L’hypothèse de l’empire sabordé (Résistance 71)

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“L’expérience sociale en Chine réalisée sous l’égide du Président Mao est une des plus importantes et des plus réussies de l’histoire de l’humanité…”
~ David Rockefeller, New-York Times, 1973 ~

“Je ne suis pas un numéro, je suis un homme libre !”
~ No6, “Le prisonnier” série TV, 1967 ~

L’hypothèse de l’empire sabordé

Ou comment passe t’on d’un empire à un autre sous contrôle de la haute finance transnationale ?

Résistance 71

24 septembre 2026

Cette analyse est dans la continuité de notre publication du 16 juillet dernier [1] et va un peu plus loin dans la réflexion au vu du développement des évènements et des positions politiques prises par l’empire occidental en phase terminale d’implosion, dans les deux conflits maintenant inter-reliés en Europe (Ukraine) et en Asie Occidentale (Iran).

Quand on observe la situation géopolitique étatico-marchande hors du prisme propagandiste de l’impérialisme anglo-américano-sioniste, que remarque t’on ?

Il est d’abord utile de rappeler qu’historiquement, cet empire ne tombe pas du ciel. Il est la continuité historique linéaire des empires passés occidentaux, eurocentriques, issus des conquêtes coloniales ayant commencé à l’échelle planétaire à partir du XVème siècle et se consolidant dans les conquêtes impérialistes britannique, française, allemande du XVIIIème au XXème siècles. Ces empires furent le bras armé et le mécanisme d’exploitation du système étatico-marchand en phase capitaliste depuis le début XIXème siècle et en phase capitaliste réelle du monopole financier parasitique depuis la première guerre mondiale. Il est établi de longue date que ce système étatico-marchand est piloté depuis la grande timonerie de la City de Londres, le kilomètre et demi carré le plus riche de la planète et accessoirement de ses succursales financières de New York, Paris, Bâle et Berlin, toutes liées aux huit familles du cartel banquier transnational. Comme nous allons le voir, le cartel financier s’est étendu au-delà de ces places pour préparer la passation du pouvoir entre l’empire actuel et le futur empire, toujours sous contrôle de la même cabale. [2] Ceci répondant à la question pas forcément rhétorique du : “Y a t’il un pilote dans l’avion ?”

Quand on garde cela présent à l’esprit en toute circonstance, la grille de lecture géopolitique prend soudainement un tout autre aspect, au sens où, dans ses grandes lignes directionnelles, tout hoquet géopolitico-économique dans le monde ne se produit pas, ne peut pas se produire dans un vide intersidéral, ni par “hasard”.

Tout est sujet à une chaîne causale déclenchée et amplifiée à la source politico-marchande et aujourd’hui “capitaliste” de la relation de domination et d’exploitation.

A cet égard, la première guerre mondiale fut un pivot dans l’évolution du rapport étatico-marchand au monde.

Elle a servi à mettre un terme à deux empires ayant fait leur temps et qui devaient rentrer dans le rang pour faire place à la nouvelle hégémonie planifiée. L’alliance impérialiste germano-ottomane, sous contrôle de la City, devait laisser la place à une reprise en main anglo-américaine cette fois-ci, dans une variante sioniste naissante et qui fut consolidée avec la seconde guerre mondiale, résultante de la première.

L’année 1917 fut une année décisive puisqu’elle vit à la fois la mise en place de la fondation sioniste de l’état juif en Palestine (alors toujours sous contrôle ottoman) avec la déclaration du ministre Balfour dans sa lettre à Rothschild et la finalisation du contrôle bolchévique dit “communiste” en Russie, sous la houlette et le financement des banquiers transnationaux de la City et de Wall Street. [3]

Ces deux évènements répondirent à la problématique énergétique pointant le nez et donc au contrôle des ressources énergétiques à la fois au Moyen-Orient et en Russie, faisant également de cette dernière un “marché captif” pour les investissements industriels et financiers ainsi que l’exploitation anglo-américaine par la dette.

De surcroît, la boucherie qui extermina plusieurs millions d’hommes, fut planifiée pour légitimement et au vu du système étatique, se débarrasser de la plus grande partie d’une masse populaire devenant (r)évolutionnaire et socialement consciente, ce, des deux côtés de la belligérance. Les conditions drastiques et inacceptables imposées à l’Allemagne vaincue assurait le prochain conflit mondial à terme et la dissolution de l’empire ottoman permettait aux vainqueurs, essentiellement la France et l’Angleterre, de se partager les territoires à la sauce Sykes-Picot, l’Angleterre s’appropriant les vastes territoires pétroliers de Mésopotamie et de la vaste péninsule arabique jusqu’au Golfe d’Aden, la Mer d’Arabie et l’Océan Indien et, important, la Palestine ; la France les ressources sous protectorat de Syrie, du Liban et quelques autres miettes éparses.

Du côté russe, la révolution bolchévique intervint après qu’un conseiller du tsar Nicolas II lui fit part que le pays devrait contrôler la manne de ce produit noir gluant sortant du sol appelé “huile de roche” ou “pétrole”, qui allait devenir prépondérant et dont l’exploitation ténue avait jusque là été confiée à un consortium britannique avec la Standard Oil des Rockefeller. Le tsar expulsa le consortium pour que la Russie puisse exploiter ses ressources, on connait la suite… Bien plus tard, le nouvel empire constitué anglo-americano-sioniste proposa aux Talibans d’Afghanistan (qu’il avait mis au pouvoir), à la fin des années 1990, de faire passer un gazoduc au travers du pays, ils refusèrent. Idem pour Bachar al-Assad en Syrie qui refusa en 2009 le projet de passage d’un gazoduc qatari au travers de la Syrie pour alimenter l’Europe via la Turquie. On connaît la suite pour ces deux pays. Ces scénarios ne datent pas d’hier comme on peut le constater historiquement.

Depuis l’ère des guerres napoléoniennes, les banquiers transnationaux, famille Rothschild en tête, financent systématiquement tous les côtés d’une belligérance. Il en fut ainsi de toutes les guerres majeurs et mondiales du XIXème siècle à aujourd’hui. Pour les banquiers, quelle que soit l’issue d’une guerre, ils sont gagnants, ce avant, durant et après celle-ci. La seconde guerre mondiale n’échappa pas à cette règle, la City de Londres et Wall Street finançant Hitler et les pontes nazis jusqu’à au moins 1944 et les gros industriels occidentaux de Ford à Rockefeller en passant par le comité des forges français y allèrent de leur aide rémunérée à l’Allemagne nazie. (cf les recherches du Professeur Antony C. Sutton, PDF sous l’article)

La guerre froide de 1948 à 1991 fut aussi financée par le cartel banquier parasite. 

Mao fut mis au pouvoir par l’OSS (qui devint par la suite la CIA, bras armé de Wall Street) et les Américains qui cherchèrent à renouveler avec la Chine l’expérience russe de 1917 et obtenir un nouveau “marché captif”, ce qui les incita à larguer Chang Kaï Chek en rase campagne après l’avoir soutenu pendant une bonne décennie. Mao fut introduit dans la filière yankee par l’université de Yale et sa filiale chinoise. La connexion de Mao et de Yale se poursuivit toute sa vie et bon nombre d’ambassadeurs américains en Chine Populaire après la visite de normalisation de Nixon en 1972, préparée par Kissinger, protégé Rockefeller, en 1970-71, furent des anciens de Yale et du groupe occulte Skull & Bones, dont un certain George Herbert Walker Bush (le père, qui y fut ambassadeur en 1974 et 1975 comme premier ambassadeur yankee en RPC), qui fut aussi par la suite directeur de la CIA avant de devenir président des Etats-Unis. Tout ceci a son importance pour ce que nous développerons par la suite.

N’oublions jamais que même au plus fort de la guerre froide, gérée par la même clique financière du haut de la pyramide de contrôle, l’URSS était toujours un “marché captif”, dépendant de technologies occidentales et n’a JAMAIS, même en tant que soi-disant nation “communiste”, marxiste-léniniste, rejeté le concept de relation marchande et de banque centrale régissant le monde moderne et son mode d’asservissement par la dette. Ce n’est qu’une fois sa fonction remplie du “diviser pour mieux régner” et devenue inutile pour le cartel banquier transnational que celui-ci décida de s’en débarrasser, de la piller et de l’écraser pour passer à une nouvelle phase hégémonique, celle du monde dit “unipolaire” entre 1991 et aujourd’hui, qui vit régner en maître absolu les Etats-Unis pendant 70 ans, bien que toujours contrôlé par la bande par le réseau anglo-sioniste et la “Couronne” alias La City de Londres. 

Ce n’est pas non plus par hasard qu’en 1909, huit ans avant la déclaration Balfour que fut publiée en Angleterre, sous financement Rothschild, la “Bible de référence Scofield”, [4] visant spécifiquement le marché évangéliste protestant américain pour l’assujettir à la doctrine et propagande sioniste et fonder les bases d’un soutien et financement du futur “état juif” en Palestine, qui passerait sous mandat britannique après la première guerre mondiale. Cette version idéologiquement manipulée de l’ancien testament est devenu la version la plus vendue et la plus lue aux Etats-Unis. Elle est aujourd’hui la base idéologique de toute la fange des chrétiens sionistes, essentiellement protestante et une des raisons essentielles du pourquoi le soutien yankee à “Israël” est si “indéfectible”, une relation fondée sur le mensonge, la falsification et la tromperie de part et d’autre…

La seconde guerre mondiale fut utilisée pour mettre à bas l’Europe, seule concurrence réelle à l’hégémonie technico-marchande américaine, la placer sous la tutelle du plan Marshall et de la dette alors que le nouvel empire contrôlait les ressources énergétiques du Moyen-Orient via à la fois l’”accord de Quincy” créant le pétrodollar avec les pays de la péninsule arabique emmenés par l’Arabie Saoudite et son gendarme local créé en 1948 sur des terres volées de Palestine : l’entité sioniste appelée “Israël”.

Cette période de quelques 7 décennies a vu le monde occidental sous contrôle total anglo-américano-sioniste traverser des guerres, froide et chaudes, contre le “communisme”, contre la “drogue” et contre finalement le “terrorisme”, qui ne se veut et ne peut être selon le dogme que musulman, alors qu’historiquement, depuis des siècles, l’impérialisme occidental, et depuis 70 ans à la sauce sioniste, est le champion du monde toutes catégories du terrorisme planétaire, sans contestation possible

Entre 1971 et 2011, les Etats-Unis à eux seuls ont tué, 38 millions de personnes sur la planète, victimes de leurs guerres, agressions et sanctions variées sur tous les continents. (Pr. Mearsheimer, mars 2026 : [5]). Cet empire moderne est dans l’extrême lignée de tous ses prédécesseurs, mais tout à une fin en bout de chaîne causale.

Couplé au fait que la phase étatico-marchande en mode capitaliste réel arrive au bout de son rouleau, l’empire lui aussi s’essouffle et est en bout de course. En cela, les deux guerres récentes menées contre l’Iran de juin 2025 et de nouveau depuis le 28 février 2026, furent les révélateurs et accélérateurs de cette destinée implacable.

L’élite financière transnationale, à l’instar d’un Marx qui en avait étudié les rouages avec précision, sait que le “mode de production capitaliste” s’auto-détruit dans sa phase de domination réelle du monopole financier, celle que nous la vivons depuis la première guerre mondiale, du moins ils le constatent sans équivoque possible. Comme à chaque fois dans l’histoire, la fin d’un mode de gouvernance et d’exploitation a vu sa transition, sa métamorphose, s’opérer vers un mode nouveau. Il en va de même de nos jours : nous sommes entrés dans la fin d’un cycle caractérisé par un empire moderne, dont les caractéristiques ne correspondent plus à ce qui va suivre et qui doit donc disparaître. Le problème est que ce processus peut prendre beaucoup de temps à l’échelle humaine et que la structure impérialiste de remplacement est quasiment prête à l’emploi. Il faut donc accélérer le processus de transformation et de passage pour garantir la survie du système mutant.

Souvent dans l’histoire, ces chambardements se sont produits dans le chaos, les guerres, la destruction et les massacres afin de maintenir les peuples sous le joug et dans la peur permanente, tout en satisfaisant au passage la lubie élitiste de “dépopulation” de tous ces manants de plus en plus inutiles. Le problème des temps modernes est l’arme atomique. Une guerre mondiale se terminerait mal même pour les banquiers. Il leur faut donc amener la chose plus en douceur, ce qui aussi fera mieux passer la pilule de ce qui est planifié.

Voici donc comment, à notre sens, se présente l’affaire en cours :

Depuis quelques décennies, le cartel banquier de la haute finance, via son agent de départ Mao Tse Tung dans un premier temps, façonne le transfert impérialiste depuis le haut de la pyramide et les couloirs feutrés de la haute finance transnationale. Si cela a commencé comme nous l’avons vu, avec la mise en place de Mao au pouvoir en Chine, cela s’est continué avec la “normalisation” des relations américano-chinoises et le voyage de Nixon à Pékin en 1972, préparé en coulisse un an auparavant par le protégé des Rockefeller, Henry Kissinger et son homologue chinois Chou En Laï. Le décor était planté.

Depuis une trentaine d’années, l’industrie occidentale fut forcée de se délocaliser pour trouver des “coûts de production” meilleur marché pour contrer les contradictions internes du Capital. Petit à petit, ces délocalisations eurent lieu vers la Chine qui, doucement et enfin à grands pas, est devenue l’usine d’un monde où le label “made in China” est désormais incontournable. En un quart de siècle, la Chine est passée d’un pays en voie de développement quasi rural à la première puissance économique du monde, ce bien entendu avec la bénédiction de la City de Londres et de ses succursales de Wall Street et d’Europe continentale multipliant les investissements et consolidant les rapports banquiers de haut vol.

Ici, nous devons introduire un personnage qui est pensé être clef dans le développement et la poussée de la Chine vers le firmament de la production et des investissements, le Canadien Maurice Strong (1929-2015). Qui est-il et pourquoi est-il important ?

Pour faire bref, Maurice Strong est un magnat des minéraux et du pétrole, lui aussi protégé des Rockefeller qui le placent à la tête de Petro Canada, il devient rapidement millionnaire. Il fonde le comité à l’environnement de l’ONU en 1992 et devient rapidement un des fers de lance du dogme de la fadaise du Réchauffement Climatique Anthropique. Sa cousine, Louise Strong, journaliste, marxiste, est grande supportrice de la RPC et devient une amie personnelle de Mao. Elle fut enterrée avec les grands honneurs en Chine.

Puis, Strong devient commissaire du programme de l’ONU “pétrole contre nourriture” lors de l’embargo occidental contre l’Irak, qui occasionnera la mort de plus de 500 000 enfants par manque de soins et traitements médicaux élémentaires. Plusieurs années après, il est rattrapé par la patrouille et des comptes lui sont demandés sur le détournement d’un million de dollars des fonds du programme onusien. Pour échapper aux poursuites judiciaires au Canada et aux Etats-Unis en 2005, il se réfugie en Chine où il est toujours le bienvenu. Il y restera jusqu’à peu de temps avant sa mort en 2015. C’est en Chine qu’il mit ses compétences et expertises au service du développement économique et “environnemental” du pays. Il a contribué à la mise en place et aux connexions des hautes sphères d’affaire et d’investissements chinoises avec leurs homologues occidentales.

Ainsi, au fil de temps, la Chine s’est aussi retrouvée imbriquée au réseau de la haute finance transnationale, les transferts de fonds durant des années allant bon train entre les grandes banques occidentales et chinoises.

Ce qui intéresse aussi particulièrement les oligarques occidentaux est le système de contrôle chinois de la société, la surveillance exacerbée, le contrôle des citoyens, les expériences de “crédit social” dans certaines villes. Très rapidement, la Chine est devenu le “modèle” à suivre pour la société dystopique que l’oligarchie veut mettre en place à l’échelle planétaire sous un régime de grille de contrôle et de dictature technotronique et de “gouvernement mondial” se servant de l’ossature existante de l’ONU. La poussée vers la robotique et l’IA étant une avancée supplémentaire pour le projet de grille de contrôle. La Chine est devenue par la nature de son système (cause endogène) et la poussée de l’occident (cause exogène), le laboratoire pour la mise en place des rouages d’une dictature planétaire du tout numérique contrôlé par robots et IA, dans une structure hautement centralisée et coercitive. La Chine est devenue la fondation pour un modèle sociétal dystopique planétaire, aidée depuis plusieurs décennies par les géants de Big Tech comme Google et autres, qui aidèrent à développer les modèles et algorithmes de contrôle chinois, ainsi bien entendu que les grands pontes de la haute finance de la City et de ses succursales aujourd’hui étendues à la Chine et à la Russie, toutes deux prisonnières du système des banques centrales du cartel banquier privé.

Il est à noter ici que seuls de nos jours deux pays au monde n’ont pas adhéré au système des banques centrales du cartel privé : L’Iran et la Corée du Nord. Rappelons aussi que les pays membres des BRICS, qu’on veut nous présenter comme “l’avenir du monde” se voulant “multipolaire”, sont aussi sous dépendance de la dette du système des banques centrales cartélisées et mafieuses. Les BRICS sont une structure de remplacement créée par la haute finance pour faciliter le glissement d’un empire à un autre. Cette structure à terme, est aussi problématique que celle qu’elle prétend vouloir remplacer ou supplanter pour faire “contre-poids” à l’injustice galopante.

Les pilotes du système financier savent pertinemment donc, que le capitalisme financier monopoliste possède une limite et qu’ils ont déjà quasiment tout pompé ce qu’il y avait à pomper vers le haut. Il faut donc y mettre un terme avant qu’il n’implose, ce afin de maintenir privilèges et pouvoir. Dans la société qu’ils nous ont concoctée pour le futur, il n’y a plus de place pour les conflits directs, l’antagonisme fondé sur la doctrine du diviser pour régner et des bases sectaires doit céder la place au consensus d’une société domestiquée, de fait mise sous une nouvelle forme esclavage : l’esclavage numérique.

L’occident est essentiellement un obstacle, car c’est de là qu’est sorti historiquement l’essentiel de la contestation et de la rébellion notoire aux turpitudes du système au gré de ses transformations. La population occidentale, blanche, dont l’auto-proclamée “élite” a dominé le monde en mode impérialiste depuis le XVème siècle, y compris ses peuples, mais agissant en leur nom, ne représente que 10% environ de la population mondiale. Elle doit être ramenée à sa place et être dominée à son tour. Pour ce faire, le dernier empire en date la représentant doit subir une défaite humiliante mais contrôlée pour ne pas déraper en guerre thermonucléaire qui serait tout aussi fatale à nos parasites en chef. L’attitude de domination globale arrogante de l’empire a poussé certaines nations mises sous sanctions politiques et économiques dévastatrices, à développer une résilience envers cet empire et à devenir de véritables forteresses morale et militaire au fil du temps. Le meilleur exemple en date, prouvé, est l’Iran ainsi que cet Axe de Résistance à l’empire anglo-américano-sioniste qui s’est constitué dans son sillage (Palestine, Yémen, Liban/Hezbollah, Irak/Résistance). Ainsi l’oligarchie financière utilise cette crise facilitée pour provoquer la chute accélérée de l’empire actuel, la solution de remplacement étant toute prête : le nouvel empire de l’alliance dite “multipolaire” dont l’ossature principale sera constituée de la Chine et de la Russie, aidées de “lieutenants” comme l’Iran, l’Inde et le Pakistan. Tous ces pays étant des composants vitaux des “nouvelles routes de la soie” reliant l’Asie à l’Europe via l’Asie Centrale. Ceci constitue la nouvelle donne totalement soutenue par l’oligarchie de la haute finance transnationale qui a déjà lourdement investi dans le projet aux côtés des Chinois, notamment via la Banque Asiatique des Infrastructures et Investissements (BAII), dont il n’y a pas encore si longtemps un des sièges du comité directeur était occupée par un grand ponte de la Deutsche Bank.

Rectificatif : une PARTIE de la civilisation humaine…

Pour mener ce projet à bien, l’empire actuel doit s’effacer. Cela ne se produirait pas sans un énorme clash dérivant dans un conflit nucléaire généralisé. Le plan fut donc de mater l’empire à son propre jeu de la violence en lui faisant affronter une opposition qu’il ne pouvait vaincre : L’Axe de la Résistance mené par l’Iran et soutenu par la Chine et la Russie. Ceci s’ajoutant à la guerre par procuration contre la Russie déjà menée par l’empire en Ukraine depuis 2014 et le coup d’état de l’OTAN au Maïdan y mettant les néo-nazis au pouvoir. Depuis 2022 et avec les nouvelles guerres contre l’Iran de 2025 et 2026, l’empire finit de s’épuiser et il montre au monde qu’il n’était de fait qu’un tigre de papier à la puissance militaire émoussée et sur-estimée dans les grandes largeurs, prouvant sur le terrain être devenue obsolète. Plus encore, c’est l’attaque décisive sur le flot énergétique mettant à mal le pétrodollar via le contrôle d’Hormuz , qui finit d’achever la bête immonde moribonde, ce qui mène de surcroît le monde à la dépression économique quasiment inévitable maintenant.

Les actions menées par l’empire dans son arrogance incommensurable depuis 2014 sont des actions suicidaires le menant pas à pas à sa perte planifiée. Alors une question surgit : pourquoi donc les dirigeants de l’empire ont-ils emprunté cette voie suicidaire ? S’ils l’ignoraient au départ, sans aucun doute l’analyse des évènements récents leur aurait ouvert, ainsi qu’à leurs conseillers, les yeux sur le marasme inévitable. L’oligarchie a pensé également à cela. C’est là qu’interviennent les données occultes glanées depuis des décennies par le réseau d’un agent majeur du Mossad travaillant pour les Rothschild (cf les échanges entre Rothschild et Epstein dans “l’affaire Dieudonné Mbala Mbala” entre autre) et la City : Jeffrey Epstein. Dans la quasi totalité des pays clefs de l’empire, Etats-Unis en tête, ont été placés en plus haut lieu des politiciens corrompus et hautement compromis dans des affaires de mœurs et d’abus sexuels sur mineurs. Tête de liste #1 de cette clique : Donald J. Trump, aujourd’hui président des Etats-Unis et compromis depuis des décennies, avant même son entrée en “politique”. Des personnes dépravées qu’il est possible de faire chanter à souhait et liées indéfectiblement, par la force ou non, au réseau et à l’idéologie sioniste, sont maintenant les décideurs politiques pilotés de l’extérieur pour des intérêts à l’opposé de ceux de leurs peuples. Des politiciens marionnettes qui ne peuvent pas refuser les ordres venus de bien plus haut qu’eux… Comme tous ces guignols de service, Trump n’est qu’une marionnette qui doit jouer son rôle et rien d’autre.

L’actualité quotidienne tend à prouver cette hypothèse plus que plausible. Les élucubrations quasi quotidiennes des va t’en guerre Trump, Hegseth, Rubio et toute la fange inféodée européenne des Macron, Mertz et consorts, leurs prises de décisions que toute personne ayant un QI supérieur à celui d’un haricot vert peut comprendre être ineptes et suicidaires, tendent à démontrer que l’empire a été volontairement mis sur la voie du déraillement. Il est déjà de manière évidente militairement vaincu sans même avoir encore affronté les deux plus gros morceaux de ce qui nous est présenté comme “l’ennemi” à savoir la Chine et la Russie.

La capitulation est proche, des changements politiques cosmétiques internes se mettent en place pour faciliter le glissement vers la nouvelle hégémonie sauce chinoise. L’effondrement politique sur fond de colère populaire se prépare en Europe, le Canada sous l’égide de Mark Carney, marionnette représentant de la City et des Rothschild, il fut gouverneur de la Banque du Canada et de la … Banque d’Angleterre, le saint des saints de la City, se rapprochant de la maison mère, la “Couronne”/City dont il est le laquais à tous les niveaux et comme toujours en période de “crise grave” provoquée, nous notons une montée de “l’extrême-droite” étatique plus encline à suivre les diktats banquiers dont elle tire sa subsistance, tout comme l’extrême gauche étatique du reste, mais elle, vue comme plus “contestataire”.

Ainsi donc, la compromission des leaders politiques de l’empire rend possible son effondrement le plus en douceur possible pour être remplacé quasi immédiatement par le “Nouvel Empire” de la dictature technotronique qui nous sera présenté comme le “sauveur de l’humanité” ayant empêché notre annihilation thermonucléaire. La pilule dictatoriale sera ainsi plus facile à avaler pour les masses en phase d’éveil. Le pari de l’oligarchie étant celui-ci : quand les peuples se réveilleront de leur torpeur reconnaissante… Il sera trop tard, la grille de contrôle se sera refermée sur leurs museaux.

Trump a son « Rover » spécial…

Plus on regarde les politiciens occidentaux s’agiter et dire absolument n’importe quoi, mentir 24/24 et plus on se dit qu’ils ne s’y prendraient pas autrement s’ils voulaient saborder leur propre navire impérialiste. C’est ce qu’ils font, sur ordre et aucun ne peut résister si il ou elle le voulait, car ils sont tenus par le “chantage Epstein pédophile” à tous les étages.

Certains demanderont : “Quid d’Israël ?” Question valide. Nous avons déjà exprimé notre position sur le sujet sioniste et sa création étatique génocidaire : “Israël” est une création Rothschild, l’entité a servi son rôle et peut être passée à la trappe. Les intérêts banquiers transnationaux aujourd’hui n’en ont plus besoin. De fait, dans la reconfiguration future, ironiquement, mais aussi logiquement, l’Iran pourrait tenir la place de l’entité sioniste dans cette région, simplement sans velléité expansionniste génocidaire ni violence. C’est sans doute la façon dont l’Iran sera recyclé dans la nouvelle donne. Beaucoup penseront ceci exagéré ou que jamais les banquiers ne largueront “Israël” en rase campagne. A cela nous répondons : regardez ce qu’il se passe déjà depuis quelques mois… Là où il était impossible de critiquer une seconde l’entité sioniste, depuis quelques temps, de plus en plus de politiciens et de journaleux tirent à boulets rouges sur les sionistes ainsi que sur “Israël”, son projet génocidaire avéré et commencent à reconnaître le génocide de Gaza en cours. Cela devient en fait de plus en plus politiquement “correct”, de la à dire que c’est encouragé…il n’y a qu’un pas que nous franchirons allègrement. Le vent est en train de tourner pour Sion. Hasard ? Nous ne le pensons pas. La porte s’est ouverte pour l’accélération de son effacement. Netanyahou ou quiconque le remplace n’est qu’un pion au rôle limité. Leurs maîtres banquiers sont les décideurs, eux-mêmes ne réagissant qu’à la conjoncture historique dans son implacabilité objective au sein des rouages étatico-marchands enclenchés depuis quelques cinq mille ans, mais dont il est tout à fait possible de se défaire. Il suffit de dire Non ! ¡Ya Basta! Et agir en conséquence collectivement de manière concertée. Personne ne manque d’idée, c’est de cohésion et de sens commun que nous manquons !

De plus, pour que cette nouvelle supercherie fonctionne au niveau des masses, il faut toujours créer l’illusion de la division, de la discorde, ainsi continuer le manichéisme bon enfant des “bons” contre les “méchants”, maintenir une variété de croquemitaines, d’idiots utiles et de narratifs fabriqués pour maintenir l’illusion de la discorde, comme par exemple que l’empire actuel et tout son système industrio-financier serait en lutte contre son homologue ennemi sino-russe, alors que de fait, en haut de la pyramide de la finance, tout le monde est actif et travaille la main dans la main depuis des décennies. Alors bien sûr les guerres sont réelles, des gens meurent dans les pires conditions. Pour l’oligarchie, la guerre est plus qu’une nécessité, c’est une logique interne. Leur système ne peut fonctionner sans guerre à quelque échelle que ce soit. Mais sa limite est l’annihilation thermonucléaire dont les oligarques n’ont pas envie. Qu’ils se rassurent… nous non plus ! Que les manants s’étripent soit, mais que des radiations viennent nous empêcher de partouzer sur nos yachts ? Alors là non.. c’en est trop !

Aussi, la période COVID fut très révélatrice : comme en occident, Chinois et Russes confinèrent leurs populations, poussèrent pour les injections à ARNm, arme nano-biotechnologique de contrôle des populations et narratifs de pangolin ayant bouffer une crotte de chauve-souris [6]. Poutine, présenté en occident comme le “nouveau Hitler” aussi stupide que cela soit, n’est pas contre un Nouvel Ordre Mondial… Il est simplement contre une telle mesure sans la Russie ! Nuance, grosse nuance ! Nous sommes dans une nouvelle opération d’enfumage au plus haut niveau, un enfumage des populations pour masquer la métamorphose en cours et le passage, le glissement le plus en douceur possible d’un empire à un autre, toujours sous contrôle de la même clique de parasites banquiers eugénistes, trans-humanistes et en mal de fontaine de jouvence, le tout aux dépends des citoyens lambda de tous les continents, nous les péons, bouches inutiles. Bref, dans le principe, rien de nouveau sous le soleil, ce qui change et innove, c’est la méthodologie pour y parvenir et pour artificiellement créer le nouveau paradigme tout aussi inégalitaire et exploiteur que les autres, mais qui ne sera plus “capitaliste”, l’objectif final des oligarques étant de se débarrasser du capitalisme… pour lui survivre, ce toujours à nos dépends où tout sera fait pour que nous aimions notre servitude.

Bienvenue dans l’enfer du contrôle numérique algorithmique absolu par IA, qui passe par la mise en place du nouvel empire banquier numérique transnational !

Bonjour chez vous…

Collectif Résistance 71

Septembre 2026

Série télévisée visionnaire…
diffusée en 1967

= = =

Ce mois de septembre 2026, James Corbett du Corbett Report, adresse ce sujet en posant la question que tant de gens se posent * “Qui est au sommet de cette pyramide du pouvoir ?” Il pose la question à deux intervenants très érudits sur la question après des années de recherches et il y répond lui-même, Nous sommes d’accord avec sa réponse : “La question est mal posée : elle devrait-elle plus large dans son sens et demander qu’est-ce qui est au sommet de la pyramide du pouvoir ? Et la réponse est : une idéologie… celle de la croyance en une centralisation d’un pouvoir coercitif en le moins de mains possibles pour gérer les affaires du monde et contrôler les masses.” 
C’est cette idéologie qui a créé au fil de l’histoire le système de contrôle et les personnes pour le perfectionner. Bien sûr il y a des groupes influents, riches, puissants, mais les personnes appartenant à ces groupes qui ne sont pas homogènes, sont interchangeables. Leur force est ce qu’ils puisent dans leur idéologie et ce que l’histoire leur a donné comme moyens pour réaliser leurs objectifs. En clair, nous ne luttons pas contre des hommes, mais contre une idéologie qui façonne les hommes et leur environnement. Si nous voulons changer le monde, nous devons  démanteler cette idéologie et refusant notre consentement, en changeant nos relations et notre rapport au pouvoir… Nous ne nous voterons pas hors de cette merde, il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir. il faut tout balancer par dessus-bord et recréer la communauté humaine organique et (con)sensuelle.
Qu’on se le dise ! Vidéo ci-dessous

L’article en format PDF :

Voir la vidéo de James Corbett, 23 septembre 2026 :

https://corbettreport.com/whos-at-the-top

Notes & lectures complémentaires :

[1] https://resistance71.wordpress.com/2026/07/16/derriere-le-cirque-geopolitique-de-la-dictature-marchande-liran-derniere-dupe-en-date-resistance-71/

[2] https://resistance71.wordpress.com/2011/06/03/oligarchie-financiere-les-huit-familles-derriere-le-cartel-banquier-prive-international-lennemi-des-peuples-a-un-nom-et-des-visages/

[3] https://resistance71.wordpress.com/wp-content/uploads/2017/04/sutton_wall-street_et_la_rc3a9volution_bolchc3a9vique.pdf

[4] https://resistance71.wordpress.com/2025/11/05/aux-origines-du-sionisme-chretien-la-falsification-par-la-bible-scofield-evangelisme-et-trahison-supplementaire-du-christianisme/

[5] https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/vide-us-sanctions-murdered-38-million-people-political-scientist-says

[6] https://resistance71.wordpress.com/wp-content/uploads/2024/04/nano-biotechnologie_fleauno1_contre_lhumanite.pdf

Professeur Antony C. Sutton :

https://resistance71.wordpress.com/wp-content/uploads/2017/04/sutton_wall-street_et_la_rc3a9volution_bolchc3a9vique.pdf

https://resistance71.wordpress.com/wp-content/uploads/2017/04/sutton_wall_street_et_la_montc3a9e_dhitler.pdf

Dean Henderson :

https://resistance71.wordpress.com/?s=Dean+Henderson

Dictature Technotronique :

https://resistance71.wordpress.com/?s=dictature+technotronique

Chine et Nouvel Ordre Mondial :

https://resistance71.wordpress.com/?s=Chine+et+Nouvel+ordre+mondial

Résistance 71 :

https://resistance71.wordpress.com/wp-content/uploads/2020/06/resistance71-du-chemin-de-la-societe-vers-son-humanite-realisee.pdf

Des systèmes et des hommes… Le problème c’est « Israël » et pas Netanyahou (Kevin Barrett)

Posted in actualité, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, sionisme colonialisme génocidaire with tags , , , , , , , , , on 22 septembre 2026 by Résistance 71

Si les hommes créent le système, à un moment donné, le système crée aussi les hommes qui le feront perdurer ; ça marche dans les deux sens, c’est une route à deux sens. Le système étatico-marchand crée de la pourriture qui soutiendra sa pourriture systèmique. Comment ne pas être un produit du système que nous avons générer ? Le seul moyen est de changer de système…
~ Résistance 71 ~

Le problème c’est “Israël” pas Netanyahou

par Kevin Barrett

6 août 2026

Source :

Une nation de violeurs de chiens. Gadi Eisenkot, le «rival centriste», est l’architecte du génocide.

Israël, et son premier ministre Benjamin Netanyahou, recherché pour génocide, sont de plus en plus impopulaires. Selon les estimations de Gemini, environ 80% des amateurs de football du monde ont soutenu l’Espagne face à l’Argentine lors de la Coupe du monde, principalement parce que le président espagnol Pedro Sánchez est pro-palestinien, tandis que le président argentin Javier Milei est un sioniste fervent.

Même les États-Unis, sous le poids d’une classe médiatique et de donateurs politiques pro-israéliens, se retournent contre les sionistes. De récents sondages révèlent une chute vertigineuse de 70 points du soutien à Israël ces huit dernières années. Durant le premier mandat de Trump, la cote de popularité d’Israël avoisinait les 50 points. Aujourd’hui, elle est tombée à -20 points selon la faculté de droit de l’université Marquette et à -23 points selon le Pew Research Center.

Même les politiciens les plus avides de financements de l’AIPAC perçoivent le vent tourner. Le projet de loi de Thomas Massie visant à mettre fin au soutien militaire américain à Israël, qui il y a quelques années aurait eu du mal à trouver deux ou trois soutiens courageux, a recueilli 103 votes «oui» démocrates contre seulement 98 votes «non». (Massie était le seul républicain à voter pour.)

Même nombre des plus fervents défenseurs d’Israël reconnaissent que leur «nation élue» a besoin d’un renouveau. En juin, Donald Trump, entouré de ses conseillers juifs pro-israéliens Witkoff et Kushner, a hurlé à Netanyahou au téléphone : «Tout le monde vous déteste maintenant ! Tout le monde déteste Israël !»

Comme l’a laissé entendre la sortie de Trump, beaucoup de gens associent leurs griefs contre Israël à un seul homme : Benjamin Netanyahou. Remplacer Bibi par un visage plus sympathique, ou du moins par un visage qui ne figure pas sur la liste des personnes les plus recherchées au monde, fait partie du programme sioniste.

Il est probable qu’à un moment donné, le rituel juif ancestral du bouc émissaire soit appliqué à Netanyahou. Le terme «bouc émissaire» (Azazel) provient de l’ancien rituel hébraïque de Yom Kippour (Jour du Grand Pardon). Chaque année, lors de cette grande fête — le jour le plus sacré du calendrier juif —, les anciens juifs transféraient rituellement les péchés, la culpabilité et les impuretés collectives de leur communauté sur un bouc, qu’ils expulsaient ou détruisaient ensuite pour obtenir une purification symbolique.

Bientôt, Netanyahou, désigné comme bouc émissaire, sera destitué. Peut-être mourra-t-il subitement ou ira-t-il en prison. Son successeur sera encensé par les médias proches d’Epstein comme un homme raisonnable, modéré, capable de redonner à Israël son statut d’avant Netanyahou, celui de «lumière pour les nations» et de «seule démocratie du Moyen-Orient». Mais cela résoudra-t-il vraiment le problème ?

Il convient d’examiner qui est susceptible de remplacer Netanyahou. Jusqu’à récemment, son principal rival était Naftali Bennett, qui, comme Netanyahou, est un sioniste extrémiste fanatique. Bennett a fait ses premières armes au sein du Likoud, le parti de Netanyahou, et a été son chef de cabinet de 2005 à 2008. Ses positions n’ont pas évolué depuis. Bennett est tout aussi génocidaire — et tout aussi déterminé à entraîner les États-Unis dans une guerre sans fin contre l’Iran — que Netanyahou lui-même.

Ces deux derniers mois, Gadi Eisenkot a supplanté Bennett comme principal rival de Netanyahou et comme probable prochain Premier ministre d’Israël. Et Eisenkot, tout comme Bennett, est aussi mauvais que Netanyahou.

Eisenkot est l’initiateur de la doctrine de Dahiyeh, la politique officielle d’Israël consistant à perpétrer des massacres de civils à caractère génocidaire. Il a élaboré cette «doctrine du génocide» en 2008, alors qu’il était à la tête des Forces de défense israéliennes. Il l’a baptisée doctrine de Dahiyeh en référence au massacre de civils qu’il a ordonné dans la banlieue de Dahiyeh, à Beyrouth, en 2006.

Eisenkot soutient avec enthousiasme le massacre de dizaines de milliers d’enfants et de dizaines de milliers de femmes perpétré par Israël lors du rasage de Gaza. Son soutien ouvert à ce massacre fait de lui l’un des dirigeants politiques les plus abjects de l’histoire.

Étonnamment, Eisenkot trouve même que Netanyahou est trop pacifiste ! Ce «modéré» génocidaire a vivement critiqué Netanyahou pour sa trop grande soumission aux exigences américaines de cessez-le-feu dans la guerre actuelle menée par Israël contre l’Iran. Autrement dit, Eisenkot est encore plus déterminé que Netanyahou à pousser les États-Unis à l’autodestruction !

Netanyahou est peut-être un homme mauvais, mais il n’est pas à l’origine des problèmes d’Israël. Le sionisme, lui, l’est. Cette idéologie pernicieuse prétend que Dieu a «choisi» les juifs il y a 3000 ans et leur a donné à perpétuité toute la terre située entre le Nil et l’Euphrate. La plupart des sionistes ne croient même pas en Dieu, mais ils croient que Dieu leur a donné le droit de voler les biens d’autrui et de violer et tuer quiconque résiste. C’est tout simplement aberrant !

Les Israéliens ont érigé en héros nationaux des gardiens de prison qui sodomisent des personnes jusqu’à la mort, dressent des chiens à violer des détenus et commettent d’autres atrocités indicibles. Leurs soldats célèbrent fièrement le fait d’abattre des femmes enceintes d’une balle dans le ventre pour obtenir «une balle, deux morts». Ils chassent des enfants pour le plaisir, comme l’a décrit Chris Hedges dans «A Gaza Diary».

En résumé, Israël est criminellement fou, et Netanyahou n’en est qu’un symptôme.

= = =

Guerre impérialiste sioniste en Asie Occidentale : vers une nouvelle offensive MBS / Trump / Al CIAda contre le Yémen et l’Axe de la Résistance ? Quand les ploucs sont incapables de se renouveler… ( Al Manar, Al Akhbar et Résistance 71)

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Une fois de plus la pourriture décadente des roitelets du Golfe, Arabie saoudite et MBS en tête, est à l’ouvrage pour toujours plus de guerre, de violence et de massacres. Il est plus que grand temps que l’Axe de la Résistance finisse le boulot dans cette région et la purge de toute cette merdasse sioniste et crypto-sioniste criminelle et génocidaire à la botte du grand capital transnational.
Inutile non plus de demander ce que doivent avoir en archives via le réseau Epstein, les guignols du Mossad, sur les turpitudes sexuelles dépravées des roitelets enturbannés du Golfe, pour que ces pitres marchent comme un seul homme vers l’action suicidaire d’une guerre ouverte contre l’Iran et l’Axe de la Résistance.
~ Résistance 71 ~

Maison Al Saoud = terrorisme

Sommes-nous à la veille d’une nouvelle guerre majeure ?

Al Manar & Al Akhbar

21 septembre 2026

Par Ibrahim Al-Amine

Url de l’article en français :

https://french.almanar.com.lb/article/130467

Au cours des dernières semaines, la conviction s’est renforcée chez divers acteurs et pays arabes et occidentaux du camp américain et israélien que la précédente phase de la guerre contre l’Iran s’est achevée sur des résultats contraires à l’ensemble des plans et prévisions. Le mémorandum d’entente n’avait d’autre objectif que d’instaurer un cessez-le-feu afin de réévaluer la situation, d’analyser les raisons des revers, de réviser les stratégies et d’étudier les points forts manifestés par l’Iran pour savoir comment les traiter lors d’une prochaine confrontation.

L’inquiétude de ce front mondial s’est d’autant plus accrue que la guerre contre le Hezbollah au Liban ne s’est traduite ni par sa reddition ni par l’anéantissement de sa capacité d’action, contrairement aux espérances, tandis que le processus politique avec le pouvoir à Beyrouth heurte de lourdes complexités.

De même, le plan visant à éradiquer les factions de la Résistance en Irak a échoué. La surprise la plus marquante est toutefois venue du Yémen, où le mouvement Ansarullah a réussi à prendre le contrôle du deuxième détroit le plus vital pour l’économie mondiale.

Entre le 8 avril dernier, date de l’annonce du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, et la mi-septembre courante, les événements se sont accumulés.

Cette période a été marquée par de vives controverses politiques quant à la responsabilité du non-accomplissement des objectifs de la guerre, notamment l’échec à renverser le régime iranien et à modifier de manière décisive les capacités de ses alliés en Irak, au Yémen et au Liban.

Les relations entre l’administration du président américain Donald Trump et le gouvernement de Benjamin Netanyahu ont été traversées par des tensions qui se sont répercutées sur les positions des États du Golfe.

Ces derniers ont le sentiment, pour la première fois, que le parapluie de protection américain n’est pas suffisamment efficace et que le coût d’une alliance avec ‘Israël’ sera exorbitant si le régime iranien n’est pas neutralisé. Plus d’un acteur a ainsi envisagé une politique de neutralité en quête de sécurité, face à l’incertitude quant à la capacité de mener une nouvelle guerre susceptible de renverser le pouvoir à Téhéran.

Toutefois, l’empressement des Émirats arabes unis à conclure un « accord préliminaire » avec l’Iran, ainsi que la prudence observée par l’Égypte, la Turquie et le Pakistan face au projet américain et israélien, n’ont pas trouvé d’écho du côté saoudien.

Au contraire, la direction sous Mohammed ben Salmane a continué d’agir selon le principe du recours à « tous les démons de la terre » pour briser l’Iran et ses alliés.

Cette ligne d’action englobe des volets militaire, sécuritaire, économique et politique, déployés sur de multiples terrains, du Golfe lui-même jusqu’à la Palestine, en passant par la Syrie, l’Irak et le Liban.

Yémen/Ansarallah => Axe/Front de la Résistance

Le cadrage saoudien sur le théâtre yéménite ne prévoyait pas des pertes d’une telle ampleur lorsque la plus grande force alliée à Riyad s’est effondrée, permettant à Ansarullah de prendre le contrôle de l’ensemble de la côte occidentale du Yémen, de maîtriser la navigation dans le sud de la mer Rouge et d’imposer sa mainmise sur Bab-el-Mandeb.

Au Liban, nul n’a été en mesure de stopper la dynamique des agressions israéliennes. Chaque fois que le pouvoir de Joseph Aoun a tenté d’obtenir une concession de la part d’Israël, le médiateur américain a subordonné toute avancée à l’exécution des plans de désarmement du Hezbollah, tout en répétant que l’administration Trump ne pouvait exercer de pression sur Netanyahu à la veille d’une échéance politique en ‘Israël’.

Indépendamment des prétextes invoqués, le résultat a été d’écarter le Liban des voies de négociation avec l’Iran, sans que la partie américaine ne parvienne en contrepartie à étendre son influence dans le pays. Pendant ce temps, le partenaire saoudien s’efforçait d’empêcher l’effondrement du camp qui lui est aligné au Liban, travaillant sans relâche en ce sens dans la crainte grandissante que le Hezbollah ne procède à des initiatives internes majeures susceptibles de renverser le pouvoir allié de Riyad.

Mais l’action principale se déroulait ailleurs.

Il ressort des délibérations d’instances influentes au sein de l’axe opposé aux États-Unis et à ‘Israël’ que les divergences apparentes entre Trump et Netanyahu ne sont pas de nature à fonder une stratégie divergente. Au fil du temps, la coopération entre Washington et Tel-Aviv a repris son cours : Trump et Netanyahu ont recommencé à évoquer la nécessité de renverser le régime iranien et ont entrepris d’intégrer de nouveaux acteurs au programme de la nouvelle guerre, au premier rang desquels l’Arabie saoudite.

Sur cette base, la coordination sur le terrain a été confiée au Commandement central de l’armée américaine (CENTCOM), qui a organisé la réunion militaire secrète en Allemagne il y a une dizaine de jours, avec la participation du chef d’état-major de l’armée israélienne Eyal Zamir ainsi que des chefs d’état-major et commandants des armées d’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, du Qatar, de Bahreïn, du Koweït, de Jordanie et d’Égypte.

Les discussions à huis clos se sont concentrées sur la confrontation et les évolutions militaires avec l’Iran, tout en abordant l’escalade continue au Yémen.

En apparence, cette réunion ressemblait à une évaluation entre puissances aux intérêts convergents pour analyser les résultats de la confrontation précédente.

Les données indiquent pourtant l’inverse : l’Arabie saoudite fait pression sur les Américains et ‘Israël’ pour les pousser à engager une action d’envergure afin de « finir une fois pour toutes avec l’Iran ».

Ce choix se traduit sur le terrain par des mouvements, des activités et des préparatifs. C’est ce qui a motivé le communiqué inédit publié dimanche par le QG Khatam al-Anbiya en Iran, indiquant disposer « d’informations selon lesquelles les États-Unis, afin de couvrir leurs échecs et de fabriquer de faux succès, ont décidé à nouveau, avec le feu vert de certains pays de la région lors d’une réunion conjointe dans un pays européen [en référence à la réunion d’Allemagne], de reprendre leurs actions contre l’Iran ».

Le quartier général a ensuite adressé un avertissement très ferme : « Si les États-Unis commettent une erreur contre l’Iran, l’ensemble de leurs points de regroupement et de leurs intérêts dans la région feront l’objet, sans aucune restriction ni retenue, d’attaques continues, effectives et douloureuses. De plus, le fait que des pays de la région se rangent du côté de l’agression contre l’Iran en fait des partenaires de cet acte, et ils ne pourront plus compter sur la retenue des forces iraniennes. »

Face aux nombreuses fuites révélant l’agacement saoudien devant l’absence de protection américaine suffisante, certains ont avancé que Mohammed ben Salmane pourrait préférer s’orienter vers un règlement rapide avec l’Iran.

Cette évaluation n’est toutefois pas tout à fait exacte. Il convient de rappeler les déclarations de l’ancien responsable du Mossad, Oded Eilam, qui avait participé à la rédaction de la préface d’une biographie de Ben Salmane qu’il décrivait comme « un éloge plaçant Ben Salmane un cran au-dessus de Churchill et un demi-cran sous Dieu ».

Eilam a toutefois ajouté que « la réalité est totalement différente : Ben Salmane a essuyé un échec retentissant et l’on commence à entendre des voix énumérer les fissures de son trône ».

En contrepartie, le journal Israel Hayom a rapporté les propos d’un responsable saoudien sous couvert d’anonymat : « Nous sommes en état de guerre avec l’Iran, bien qu’elle ne soit pas officiellement déclarée », accusant Téhéran de chercher à saper le Royaume et à semer le chaos dans le Golfe, avant d’ajouter que « le renversement du régime à Téhéran est un intérêt régional et mondial ».

Ce même responsable a affirmé qu’Israël était en mesure d’apporter son aide, soulignant qu’il avait « allumé la mèche de la guerre en Iran » et qu’il était, selon lui, « le seul à avoir prouvé son efficacité dans la guerre contre Ansarullah ».

L’idée centrale est que la direction saoudienne montre une inclination très nette — qui mérite toute l’attention — à réouvrir les discussions avec les parties américaine et israélienne au sujet de l’Iran. Elle est prête à payer le prix du renversement du régime à Téhéran et de l’élimination d’Ansarullah, mais Ben Salmane exige des garanties que cet objectif sera atteint. Il redoute, à l’instar des autres dirigeants de la région, l’échec d’une nouvelle campagne, fût-elle plus violente, car il sait pertinemment que l’Iran ne tolérera pas une action d’une telle ampleur.

Ce qui accroît les incitations à l’engagement de Ben Salmane dans une telle guerre, c’est l’échec d’obtenir un soutien concret de la part de la Turquie, de l’Égypte et du Pakistan pour lancer une campagne contre Ansarullah.

Cela l’a ramené à ses méthodes habituelles : le recours aux éléments de Daech dans sa guerre contre le Yémen. Tout comme Riyad l’avait fait en Irak en y dépêchant 5 000 kamikazes saoudiens pour se faire exploser au milieu des civils irakiens, le pouvoir saoudien semble aujourd’hui prêt à pactiser avec le diable pour briser Ansarullah.

Il est désormais connu que la violente campagne aérienne menée il y a deux jours contre 12 villes saoudiennes constituait une riposte à un plan préparé par les Saoudiens.

Ce plan prévoyait d’équiper un groupe de kamikazes munis de motos piégées et de ceintures d’explosifs afin de les envoyer faire exploser la foule yéménite sur la place Al-Sabeen, où des millions de Yéménites se rassemblent chaque vendredi en soutien à Ansarallah.

Pour Sanaa, le recours de Ben Salmane à ce type d’arme constitue une ligne rouge franchie. Ansarullah a transmis des messages clairs au prince héritier saoudien, lui signifiant qu’il devait s’apprêter à payer un prix considérablement plus élevé pour une telle implication.

En pratique, la région vit au rythme d’une vive tension. De majeures échéances politiques profilent à l’horizon en Israël et aux États-Unis, mais des facteurs encore plus destructeurs pèsent sur la situation : les retombées économiques de la guerre en cours sur les pays de la région, doublées d’une inquiétude grandissante au sein des capitales majeures, Arabie saoudite en tête, quant à la nature de la période à venir.

Tout cela mène à une conclusion évidente : la voie des apaisements est verrouillée de toutes parts. La réunion de demain entre Trump, les dirigeants et les hauts responsables des pays du Golfe posera les bases qui permettront d’anticiper soit un retrait total de la bataille, soit la préparation d’une nouvelle vague de violence — qui se fera cette fois sans limites et sans règles.

Source : Traduit à partir d’AlAkhbar

MBS-Trump-Al Joulani => Al CIAda

Guerre impérialiste en Asie Occidentale : Pourquoi « Israël » est terrifié d’un Yémen libéré (Robert Inlakesh)

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Casse-tête arabe

Pourquoi “Israël” est terrifié d’un Yémen libéré

Robert Inlakesh

12 septembre 2026

Url de l’article original :

https://english.almayadeen.net/articles/why-the-israelis-are-so-afraid-of-a-liberated-yemen

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

La libération du Yémen par un mouvement fortement pro-palestinien est un scénario cauchemar pour le projet sioniste sur la région, car cela assure que la cause de la libération d’Al Quds (Jérusalem) demeurera vivant et qu’une nouvelle puissance émergera pour en être le champion. Pour les Israéliens, ce qu’ils contemplent est comme la naissance d’un nouvel Iran dans le monde arabe.

Depuis longtemps, le gouvernement du Yémen mené par le mouvement Ansarallah a été sous-estimé et traité comme si ce n’était qu’une nuisance locale, une nuisance qui fut confiée à l’Arabie Saoudite et aux Émirats arabes unis (EAU) de “traiter”. En 2022, la dynamique commença à changer, alors que les Forces Armées Yéménites (FAY) démontraient leur capacité en missiles et drones technologiquement avancés, qui firent trembler des cibles vitales en Arabie saoudite même, allant même jusqu’à atteindre les EAU.

Le match nul de l’offensive de Marib en 2021 a aussi sans doute travaillé à tromper l’alliance americano-israélienne de la région, qui avait de manière évidente sous-estimé les forces armées du gouvernement mené par Ansarallah à Sanaa. Quoi qu’il en soit, Riad finit tout de même par les prendre sérieusement début 2022, comme le fit aussi Abou Dhabi ce qui mena à leur décision d’acquiescement à un cessez-le-feu temporaire sous l’égide de l’ONU.

Depuis lors, le leadership du Yémen est devenu le seul gouvernement sur terre à donner l’ordre direct à son armée d’ouvrir le feu sur l’entité sioniste afin de soutenir le peuple palestinien de Gaza. Dès e début du génocide, les FAY ont commencé à tirer des missiles sur les Israéliens, avant même de leur imposer un blocus naval sur la Mer Rouge.

Ces mesures auraient été notoires si elles provenaient de toute nation, sans parler d’une nation qui a souffert de la mort de 400 000 personnes dans un conflit brutal et un siège [mené par les saoudiens] illégal et inhumain. Il n’y avait rien en gain matériel recherché par le gouvernement Ansarallah pour son soutien ferme, ouvert et sans fioriture à la Résistance Palestinienne dans la bande de Gaza, c’est ce qui du reste le rendit encore plus imprévisible aux yeux de l’alliance americano-israélienne.

Parce que Sanaa avait été tant sous-estimée, les sionistes et les Américains étaient essentiellement aveugles au Yémen, n’ayant aucun renseignement tangible pour frapper sérieusement Ansarallah. Ainsi, le régime sioniste fit la chose la plus prévisible : il bombarda des cibles civiles puis en appela à son allié américain pour lancer trois opérations militaires séparées dans une tentative de briser le blocus établi par Ansarallah en soutien de Gaza.

Le Yémen est une nation qui, si totalement libérée des forces proxy saoudiennes et émiraties, dédierait sans aucune doute sa politique étrangère à s’opposer à l’entité sioniste et à supporter la résistance palestinienne. Rien que ceci est une menace directe et majeure pour le régime israélien.

Pourtant, cela voudrait aussi dire quelque chose d’autre. Ce serait le seul pays arabe ayant un gouvernement indépendant et non allié avec les Etats-Unis. En d’autres termes, il servirait d’exemple pour la région entière et représenterait l’esprit arabe. Pour Riad, Damas, Amman, Le Caire et au-delà, ceci est un problème majeur, parce qu’une fois l’exemple donné, leurs propres populations pourraient bien avoir des idées au sujet d’un futur à envisager bien plus désirable.

La libération du Yémen représentera la seule véritable révolution ayant réussi de ce qui est appelé le “printemps arabe” (NdT : qui ne l’oublions pas, fut une fabrication, ou récupération dans certains cas, de l’occident et des réseaux Soros à partir de 2011, au profit d’un agenda de changement de régimes et de reconfiguration néo-coloniale de l’Asie Occidentale…). Dans tous les autres cas, la nation concernée a terminé sa course sous domination américaine, le dernier exemple en date étant celui de la Syrie (NdT : un gros morceau qui prit à l’empire 13 ans à faire tomber de 2011 à décembre 2024…)

Un Yémen qui pourrait avoir accès à ses propres ressources, vivre libre de tout blocus et sanctions et avoir une influence sur le détroit de Bab-el-Mandeb, pourrait devenir une puissance majeure, spécifiquement en tant qu’allié privilégié de l’Iran. C’est un gain majeur pour la résistance régionale à l’impérialisme américain et une énorme perte stratégique pour le régime sioniste, ainsi qu’un gros coup dur pour les dictatures du Golfe soutenues par les Etats-Unis.

Le seul moyen de combattre les gains faits sur le terrain par les FAY, est d’essayer de disséminer le plus de sectarisme possible au travers de la région. Ceci, depuis les régimes du CCG et l’alliance américano-israélienne, pourrait être pensé être un moyen efficace de combattre la ferveur révolutionnaire de l’opinion publique arabe, de la rue arabe qui a été grandement affectée et agitée par le génocide se tenant à Gaza.

De fait, une partie de la raison pour laquelle la vaste majorité des médias de langue arabe, ainsi que la totalité des merdias corporatistes occidentaux, se réfèrent au gouvernement Ansarallah yéménite comme étant le “gouvernement des rebelles Houthis”. Ils espèrent ainsi dépeindre le mouvement comme une simple bande de combattants rebelles chiites qui ne sont que “des proxies, des marionnettes, de l’Iran”. Ceci travaille à à la fois déligitimer les FAY et le gouvernement installé dans la capitale du pays, Sanaa, tout en créant également un faux narratif sectaire.

Pour le très grand malheur du bloc aligné américano-arabo-israélien, leurs tentatives de faire prendre des vessies pour des lanternes au public deviennent de plus en plus transparentes. Le génocide de Gaza est exposé là où tout le monde se tient pour le voir et maintenant, la vérité est claire, limpide, pour que tout le monde puisse véritablement la comprendre.

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Robert Inlakesh sur Résistance 71

Guerre impérialiste contre l’Iran : quand le ministre des AE iranien Araghchi, véritable diplomate, recadre le petit con Jean-Noël Barrot… (Press TV)

Posted in actualité, colonialisme, crise mondiale, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 19 septembre 2026 by Résistance 71

Réponse du ministre des affaires étrangères iranien Araghchi aux accusation de J.N Barrot sur les droits de l’Homme : “Arrêtez vos larmes de crocodiles !”

Press TV

19 septembre 2026

Url de l’article original en français :

https://french.presstv.co.uk/Detail/2026/09/19/776579/«-Arrêtez-vos-larmes-de-crocodile-»—Araghchi-répond-à-Barrot

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a répondu aux récentes accusations de son homologue français, Jean-Noël Barrot, concernant des violations des droits de l’homme, dénonçant le silence de Paris face à la mort d’écoliers iraniens tués lors de frappes américaines.

S’adressant à Barrot dans une publication sur X, Abbas Araghchi a déclaré : « 1,5 million d’Algériens ont été massacrés par la France durant leur guerre d’indépendance. Pourtant, moins d’un dixième d’entre eux ont été officiellement recensé par Paris, qui refuse de présenter des excuses pour ses crimes coloniaux. »

« Arrêtez vos larmes de crocodile, @jnbarrot. Votre silence lorsque les États-Unis ont massacré nos écoliers était révélateur », a-t-il ajouté.

M. Araghchi faisait référence à la frappe aérienne du 28 février contre l’école Shajareh Tayyebeh, à Minab, dans le sud de l’Iran, survenue au premier jour de l’agression militaire américano-israélienne contre l’Iran.

Cette attaque a fait 168 morts, dont 120 élèves et 26 enseignants. Plus de 110 personnes ont également été blessées.

Les enquêtes révèlent que trois missiles de croisière Tomahawk à guidage de précision ont frappé l’école, tous ayant atteint directement l’établissement.

Jeudi, une mission internationale indépendante d’établissement des faits des Nations unies a conclu qu’il existait des « motifs raisonnables » de croire que les États-Unis avaient commis des crimes de guerre au cours de leur guerre d’agression contre l’Iran, citant des attaques indiscriminées ayant entraîné des pertes civiles massives, notamment la frappe dévastatrice contre l’école Shajareh Tayyebeh.

= = =

Notre dossier “Guerre impérialiste contre l’Iran” depuis février 2026

Entretien de Mohsen Razaei, ex-commandant du CGRI sur la chaîne Al Manar : comprendre pourquoi l’Axe de la Résistance ne peut pas perdre face à l’empire du génocide et du mensonge…

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Grand entretien de Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef du CGRI iranien et aujourd’hui conseiller à la sécurité de S. Mojtaba Khamenei sur la chaîne de télévision libanaise Al Manar. Cet entretien met certains points sur les “i” et informent des stratégies et tactiques de cette guerre imposée à l’Iran et au Liban par l’empire anglo-americano-sioniste à l’agonie.
Nous avions dit dès le départ en mars courant, que l’Iran et le Hezbollah au Liban cherchaient avant tout dans leurs ripostes, car oui, ce sont toujours des ripostes à des agressions, à conserver le plus haut point d’avantage moral de la situation, car ils savent que c’est de cette façon qu’on gagne le cœur et les esprits des peuples du monde. Quiconque possède in QI supérieur à la température ambiante peut comprendre l’impasse éthique et morale dans laquelle l’empire s’est placé de lui-même depuis bien des décennies. Ça n’en est que plus flagrant aujourd’hui voilà tout. L’Axe de la Résistance gagne sur tous les fronts.
A lire et diffuser sans modération.
~ Résistance 71 ~

Mohsen Rezaei : Tôt ou tard, nous expédierons Netanyahou et Israël en enfer

Entretien intégral de Mohsen Rezaei, Secrétaire du Conseil Suprême de Sécurité Nationale, conseiller militaire du Guide Suprême et ancien commandant-en-chef des Gardiens de la Révolution, avec la chaine de télévision libanaise Al-Manar (Hezbollah), le 27 août 2026.

Source : Al-Manar

Traduction : lecridespeuples.substack.com

30 août 2026

  • Salutations aux martyrs et au peuple libanais
  • L’engagement de l’Iran pour le Liban
  • Une nouvelle génération aux commandes de l’Axe de la Résistance
  • L’évolution de la stratégie iranienne : d’une posture défensive à la prise d’initiative
  • La guerre économique : comment l’Iran répondra aux sanctions
  • La noblesse politique de Hassan Nasrallah et Yahya Sinouar et le règlement de comptes sanglant à venir
  • Unité islamique, accord de La Mecque et conclusion

Journaliste : Depuis la République islamique d’Iran, que la paix, la miséricorde de Dieu et Ses bénédictions de Dieusoient sur vous. Bienvenue à cette rencontre spéciale avec le Secrétaire général du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, le général de division Mohsen Rezaei, avec qui nous aborderons les questions du moment.

La région est en ébullition, et nous ne sommes pas face à une guerre dont les trajectoires seraient tranchées, mais au cœur d’un affrontement ouvert à toutes les hypothèses. Qu’adviendra-t-il après le délai de soixante jours ? Les positions annoncées suggèrent que les portes de la négociation sont entièrement fermées.

Trump est revenu élever le ton de la menace, évoquant ce qu’il a qualifié de « jour du jugement économique », promettant des sanctions et une agression sans précédent dans l’histoire. En face, Téhéran affirme qu’une évolution s’est produite dans la stratégie défensive iranienne, qu’un changement interviendra dans la manière de conduire la guerre, et que les aiguilles de l’horloge ne reviendront jamais en arrière, du détroit d’Ormuz à la région tout entière.

Chers téléspectateurs : donc, guerre ou négociation ? Il sera aussi longuement question du Liban, de la Résistance, ainsi que des développements les plus marquants de notre région. Nous posons toutes ces questions à une personnalité qui, depuis de longues décennies, connaît intimement les champs de bataille et la prise de décision au sein de la République islamique d’Iran. Chers téléspectateurs, bienvenue à cet entretien.

Bienvenue, Général. Merci pour cet entretien, pour l’honneur que vous nous faites, à nous et à la chaîne Al-Manar.

Salutations aux martyrs et au peuple libanais

Rezaei : Que la paix soit sur vous. Je vous remercie. Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

« Permission est donnée à ceux qui sont attaqués [de se défendre], parce qu’ils sont lésés — et Dieu est certes capable de les secourir —, ceux qui ont été expulsés de leurs demeures, sans aucun droit, pour avoir simplement dit : “Notre Seigneur est Allah” » [Coran 22:39-40].

J’adresse mes salutations et la paix de Dieu, Sublime et Très-Haut, au peuple libanais héroïque, de toutes ses communautés et de toutes ses composantes, de l’ouest du Liban jusqu’à l’est, du nord du Liban jusqu’au sud. J’adresse mon salut ; et dans ces circonstances, je vous présente mes félicitations pour la commémoration de la naissance du Prophète très-glorieux et de son petit-fils l’imam Jaafar al-Sadiq, ainsi que pour la Semaine de l’unité, qui débute le 12 du mois (islamique) de Rabi’ al-awwal et s’achève le dix-sept de ce mois. Je félicite tous les musulmans du monde entier pour cette semaine [les sunnites considèrent que le Prophète est né le 12 du mois, tandis que les chiites considèrent que c’est le 17 ; plutôt que d’en faire un élément de discorde, l’Imam Khomeini a décidé d’en faire un point de rassemblement, faisant de cette semaine celle de l’unité islamique].

Que la paix et les salutations de Dieu soient sur les martyrs du Liban, sur les hommes et les femmes qui ont fait face au mal israélien de tout leur être, et qui ont donné leur vie pour l’islam, pour le Coran, pour leur terre et leur patrie. J’adresse la paix aux martyrs et aux habitants du Sud-Liban, ainsi que de Tyr et de Nabatiyeh, et aux communautés chrétiennes, sunnites et druzes qui se sont tenus à leurs côtés dans la défense de leur pays. J’adresse la paix à leurs martyrs. Je demande à Dieu, Sublime et Très-Haut, d’accorder au peuple libanais des victoires plus grandes et plus importantes encore.

Je tiens aussi à rappeler les chers martyrs du Hezbollah, depuis le début jusqu’à aujourd’hui : le regretté martyr cheikh Ragheb Harb, le martyr sayyed Abbas al-Moussawi, la grande figure du monde islamique le martyr Sayed Hassan Nasrallah, le martyr Sayed Hachem Safieddine, ainsi que tous les autres héros. Il convient également d’honorer la mémoire de l’imam Sayed Moussa al-Sadr, qui a fondé la Résistance au Liban, que Dieu le fasse revenir dans le bien, par Sa Grâce.

Je suis à votre service, je vous en prie.

L’engagement de l’Iran pour le Liban

Journaliste : Merci, Général, pour ce sentiment noble, pour cette salutation. Je commence par le Liban, puisque vous avez débuté par ces bons sentiments envers le peuple libanais. Je suis venue à Téhéran pour vous rencontrer, et les conditions de voyage sont difficiles : il n’y a pas de vol direct entre le Liban et Téhéran, et sur le plan politique il existe une grande division. Ce qui importe le plus au peuple libanais, c’est de comprendre où se situe l’Iran dans le soutien au Liban : où en est le protocole d’accord, et ce qui s’y rattache concernant le dossier libanais, car il y a beaucoup de confusion. Et il y a la voie de la négociation directe qu’a empruntée le gouvernement libanais avec l’entité ennemie. Permettez-moi donc de commencer par là : où en est le Liban aujourd’hui, où en est sa position dans la guerre, dans la paix, dans la négociation du point de vue de l’agenda de la République islamique d’Iran et des décideurs, vous qui occupez aujourd’hui cette position de haut niveau dans la République islamique d’Iran ?

Rezaei : Pour commencer, je dois adresser deux remerciements. D’abord, je remercie mon cher frère Son Éminence le cheikh Naim Qassem, qui dirige et conduit [la Résistance] avec sagesse, prudence, conscience et courage, et qui a su combler le vide laissé par l’absence des grandes figures du Hezbollah ; il a orienté et guidé le front de la Résistance. Je remercie Son Eminence du fond du cœur. Et je remercie également notre frère militant, infatigable et inlassable, monsieur Nabih Berri (président du parlement libanais), qui s’est présenté avec force sur le terrain de la scène politique libanaise, en particulier ces dernières années, et a apporté sa contribution concernant le dossier du protocole d’accord avec l’Amérique.

Il y a certaines conditions parmi les conditions du protocole : que l’Amérique mette fin à la guerre dans toute l’étendue de l’Asie occidentale (Moyen-Orient), au Liban — et particulièrement au Liban — que la guerre y cesse, et qu’Israël se retire des territoires qu’il occupe, et que les terres libanaises soient libérées ; elles doivent être libérées. De même pour Gaza : la guerre doit y prendre fin. Et de même pour les attaques qu’Israël mène contre Damas, en Syrie : cet état de guerre doit cesser.

Quelle en est la raison ? La raison est que l’Asie occidentale ressemble à une chaîne reliée entre elle, et que ses conditions sont interdépendantes. Lorsque la sécurité est ébranlée dans une région d’Asie occidentale, cela se propage aux autres pays également, c’est-à-dire que l’insécurité se propage, ce qui fait grimper le coût de l’investissement, et le progrès économique de ces pays est aujourd’hui lié les uns aux autres. On ne peut pas voir la guerre éclater au Liban et les autres pays jouir du progrès économique. Il est tout à fait possible que ceux-là mêmes qui ont mené l’attaque contre le Liban attaquent aussi la Jordanie, attaquent aussi l’Arabie saoudite, ou attaquent d’autres pays comme l’Iran.

C’est pourquoi l’une de nos conditions dans l’entente avec l’Amérique est que la guerre cesse sur tous les fronts, et particulièrement au Liban. Nous sommes bien sûr sérieux sur ce dossier, parce que la relation qui nous lie au peuple libanais est une relation historique et très ancienne, qui remonte à de très longues années — près de deux cents ou trois cents ans depuis que les savants du Jabal Amel sont venus en Iran et ont joué un rôle marquant dans les développements qu’a connus l’Iran. C’est-à-dire que la relation qui nous unit au peuple libanais est une relation profondément historique, très ancienne, et nous défendons le Liban de toutes nos forces et lui apportons notre soutien.

Journaliste : Mais actuellement, même l’ambassadeur (iranien), il y a eu des démarches pour qu’il puisse rester au Liban en renouvelant sa résidence sous un statut non diplomatique. Jusqu’à quand cette rupture de la relation officielle entre le Liban et la République islamique va-t-elle durer ? D’autant plus que l’Amérique pousse dans cette direction pour empêcher cette relation entre Téhéran et Beyrouth.

Rezaei : Ces questions ne dureront pas longtemps. Les Américains se retirent progressivement de la région d’Asie occidentale ; c’est-à-dire qu’il n’y aura plus aucune trace des bases américaines dans les dix prochaines années. L’Amérique n’aura plus de présence tangible dans la région d’Asie occidentale. Naturellement, nous avons rencontré des difficultés au Liban, et il y a eu des difficultés en Iran également ; pourtant les perspectives d’avenir sont très prometteuses. De grandes victoires s’écriront dans l’avenir du Liban, de l’Iran et de la région d’Asie occidentale. Ce que nous observons aujourd’hui, c’est leur désarroi : Israël est aujourd’hui dans le désarroi. Mais il ne fait aucun doute que ces questions se règleront dans les mois à venir.

Hezbollah : Le peuple en arme

Journaliste : La République islamique d’Iran a, pour la première fois, riposté militairement contre un autre État, contre cette entité, en lien avec l’agression que le Liban a subie de la part de l’entité ennemie, en particulier après le ciblage survenu dans la banlieue sud de Beyrouth (Dahiyeh). Certains demandent : cela pourrait-il se reproduire si l’ennemi renouvelle son agression et la poursuit, c’est-à-dire l’intervention militaire, la défense du Liban sur le plan militaire ? Cela est-il envisageable à ce stade, si l’entité renouvelle son agression contre Beyrouth de manière plus large qu’actuellement ?

Rezaei : Israël n’a plus les moyens d’avancer en direction de la Dahiyeh et de Beyrouth. La preuve en est que la résistance du Hezbollah a été une résistance exceptionnelle, et les pertes que le Hezbollah a infligées à Israël durant les trois ou quatre derniers mois ont été considérables : plus de mille blessés et plus de deux cents tués parmi eux, des dizaines de chars Merkava endommagés. Par ailleurs, la menace iranienne a produit son plein effet : la Dahiyeh et Beyrouth sont notre ligne rouge, et nul n’a le droit de s’y avancer. Nous surveillons donc les choses et les observons avec la plus grande sérieux, et Israël se retirera contraint et forcé de ces zones, tôt ou tard.

Pourquoi ? Parce que le territoire libanais est rebelle à la mainmise et à l’occupation ; il ne peut pas être encerclé. C’est-à-dire qu’on peut soutenir et appuyer les combattants de la Résistance dans leur combat contre Israël depuis trois directions : du nord au sud, de l’ouest à l’est, et de l’est à l’ouest ; leur soutien est possible depuis trois directions, sur les lignes arrière. Par conséquent, on ne peut ni les encercler ni contrôler ces territoires, c’est-à-dire que la forteresse du Liban est rebelle à l’occupation.

Je pose la question aux analystes du monde entier : Gaza était encerclée des quatre côtés, et Israël, depuis plus de deux ans et quelques mois, a été incapable de faire grand-chose face à une terre encerclée des quatre côtés. Comment pourrait-il en faire davantage sur un territoire aussi vaste que le territoire libanais, où les combattants peuvent circuler du nord au sud, de l’ouest à l’est et de l’est à l’ouest, sans qu’on puisse ni l’encercler ni en assurer le contrôle complet ? Telle est la situation du Liban. Il n’a donc d’autre voie que le retrait ; il n’a d’autre voie que le retrait. Cela est pour moi aussi clair que le soleil : il se retirera contraint et forcé du sud du Liban, avec de lourdes pertes et des défaites cinglantes.

Journaliste : Mais Trump menace toujours le Liban, c’est-à-dire qu’il demanderait précisément à la Syrie, au nouveau régime, de participer à une attaque contre le Hezbollah. Je ne dis pas ce que la Syrie voudrait faire ; je dis que c’est une menace que Trump formule de temps à autre.

Rezaei : Non, le gouvernement syrien fait face à de nombreux problèmes, et il est parvenu à cette conclusion qu’Israël a piétiné tous les accords que Joulani a conclus avec l’Amérique. Qu’est-ce qui pousse Israël à attaquer Damas, ses environs et les aéroports syriens ? Depuis que M. Joulani a tendu la main de l’amitié à Trump, Israël a avancé de plusieurs kilomètres en direction de Damas. Par conséquent, l’équation qui mènerait la Syrie à s’engager contre le Liban n’est pas une équation disponible.

Une nouvelle génération aux commandes de l’Axe de la Résistance

Journaliste : Général, y a-t-il une coordination avec le commandement de la Résistance, sur le plan militaire et politique, entre la République islamique d’Iran et le Hezbollah dans les circonstances actuelles ? Car durant la guerre, l’expression « front unifié de la Résistance » a été employée, et il existe plusieurs théâtres de résistance dans la région.

Rezaei : Nous avons toujours adopté une politique de non-ingérence dans les affaires intérieures du Liban ; par conséquent notre relation avec les dirigeants du Hezbollah a été, et demeure, une relation stratégique et globale. Mais nous n’entrons pas dans les détails de la structure militaire du Hezbollah. Certes, nous menions autrefois certains entraînements, ou nous fournissions certains moyens aux fronts du Hezbollah ; mais nous n’entrons pas dans le détail des décisions que prend le Hezbollah. La raison en est que le Hezbollah est aujourd’hui devenu grandiose et sage, et que ses membres sont capables de prendre eux-mêmes leurs décisions militaires. La deuxième et la troisième génération du Hezbollah sont aujourd’hui descendues sur le terrain, et nous sommes pleinement convaincus de l’existence, en son sein, de personnalités compétentes et avisées : ce sont de jeunes cadres militaires qui tiennent aujourd’hui les rênes des affaires au sein du Hezbollah, grâce à Dieu.

Journaliste : Général, vous-même avez pris le commandement du [Corps des] Gardiens [de la Révolution] à l’âge de 26 ans, et c’est comme si l’histoire se répétait aujourd’hui avec de jeunes dirigeants. Comment regardez-vous cette phase ? Certains la qualifient de menace plutôt que d’opportunité ! que dites-vous, depuis votre expérience personnelle ?

Rezaei : La Révolution islamique en Iran a prouvé que les jeunes de tout peuple sont une élite d’anges, et que les élans, les énergies, les talents et la créativité atteignent des niveaux très élevés chez les jeunes générations. Sur cette base, nous sommes convaincus que les jeunes du Liban libéreront le Liban tout entier et combleront le vide laissé par l’absence des grandes figures du Liban. Je n’en doute absolument pas.

Comme vous l’avez rappelé, j’avais 27 ans lorsque je suis devenu commandant des Gardiens de la Révolution islamique, et le Hajj Qassem Soleimani avait environ 21 ans. Je lui avais alors confié le commandement d’un bataillon à Kerman. Il en allait de même pour Hossein Kharrazi, Ahmad Kazemi et Ahmad Motevaselian : ils avaient tous entre 21 et 23 ans. Je les avais alors découverts, tous, et j’en avais fait des commandants de bataillon ; ils se sont montrés capables d’accomplir de grandes actions et se sont admirablement comportés. Et les fondateurs des Gardiens de la Révolution islamique d’aujourd’hui sont ces mêmes jeunes d’hier ; certains sont encore en vie, d’autres ont obtenu la grâce du martyre. Il faut donc absolument éviter la peur de confier des missions aux jeunes ; il faut éviter la peur et leur accorder confiance. Bien sûr, l’essentiel réside dans l’encadrement et la formation, c’est-à-dire qu’on peut confier une mission au jeune, le prendre par la main et l’élever ; cette élévation se fait par la formation. Ainsi, les commandants de la force révolutionnaire ne sont pas de simples commandants, mais des formateurs, des maîtres et des enseignants. Dans quelle université ? L’université du jihad, c’est-à-dire que la terre du jihad a constitué la plus grande université pour former les cadres révolutionnaires.

Je suis empli d’un grand espoir, et je crois en la capacité des jeunes du Liban à accomplir de grandes réalisations. Je dois dire ici que le Liban a su, sur quatre décennies [passage inaudible du fait de la superposition du persan et de la traduction arabe]. Depuis 1982, je n’aurais pas cru que, de l’intérieur du peuple libanais, [le Hezbollah] deviendrait une si grande richesse, deviendrait de si grands groupes, aurait un tel rayonnement dans le monde arabe, dans le monde islamique — c’est une grande fierté pour le Liban. Je ne doute pas que les générations futures en tireront toujours fierté — dans 20 ans, dans 30 ans, dans 40 ans, l’histoire du Liban restera marquée par des témoignages de courage et de résistance, devenue une fierté rayonnante pour le monde arabe et le monde islamique. Et je félicite les générations du Liban pour cette grande fierté qu’elles obtiendront dans l’histoire de l’islam.

Journaliste : Nous savons que l’opinion publique attend maintenant que je vous interroge directement sur les sanctions, sur l’Amérique, sur ce qui se passe, mais il y a cette idée que vous avez évoquée, celle des jeunes dirigeants aujourd’hui : le chef de la révolution en Iran, l’imam Sayed Mojtaba Khamenei, que Dieu le préserve, cette direction jeune également, en raison de l’amour du peuple et du désir du peuple d’entendre tout ce qui peut le rassurer sur cette direction, qu’en dites-vous ? Vous avez écrit un message pour le Sayed Mojtaba lors de votre nomination à votre nouveau poste, et le Guide avait également des recommandations pour vous ? Si vous le permettez, j’aimerais que nous abordions cette question.

Rezaei : Oui, il est vrai que Son Éminence l’ayatollah Sayed Mojtaba al-Hosseini al-Khamenei est jeune [56 ans ; Ali Khamenei avait 49 ans quand il a succédé à l’Imam Khomeini] ; néanmoins il a accompagné son illustre père pendant plus de vingt ans, son père, qui était le père de l’Iran, et il s’est formé sous sa tutelle, y a acquis l’expérience politique, et durant ces vingt dernières années, aucun événement politique ou militaire ne s’est produit sans que notre cher Guide n’en soit informé. C’est pourquoi Son Éminence a pris aujourd’hui les rênes de la direction en jouissant d’une pleine préparation. Et bien que Son Éminence traverse un immense chagrin, ayant perdu son père, qui était le père de l’Iran, ayant perdu plusieurs membres de sa famille, la fille de sa sœur et sa sœur elle-même [le sort de son épouse n’est pas clair], et alors qu’une guerre acharnée sévit depuis des mois, Son Éminence a néanmoins dirigé cette guerre avec force et habileté. On peut, à travers la gestion de la guerre par ce jeune dirigeant, percevoir un avenir prometteur pour l’Iran, et nous assisterons à la réalisation de victoires encore plus grandes pour le peuple iranien à l’avenir, si Dieu le veut, sous la conduite de notre cher Guide. Nous sommes les soldats de Son Éminence, moi et tous mes frères des Gardiens de la Révolution islamique et des forces armées ; nous sommes ses soldats, et nous sommes fiers de cette allégeance et d’être au service de Son Éminence.

L’évolution de la stratégie iranienne : d’une posture défensive à la prise d’initiative

Journaliste : Général, vous avez évoqué il y a quelque temps le changement de la stratégie iranienne, défensive et offensive, et nous parlons maintenant de l’imam Sayed Mojtaba Khamenei : quels sont les contours de cette stratégie à ce stade ? Comment pourriez-vous la décrire ? Y a-t-il vraiment aujourd’hui un passage de la défense à l’offensive, à la prise de vitesse de l’ennemi, ou quoi d’autre ?

Rezaei : Depuis le début, dès le déclenchement de la guerre, nous avons cherché à maîtriser le périmètre de la guerre de manière progressive. Par exemple, dans la guerre des douze jours, lorsqu’Israël nous a attaqués, nous n’avons mené aucune attaque contre les bases américaines : nous n’avons pas attaqué les bases américaines dans les pays du Golfe persique, jusqu’à ce que nous le fassions dans la guerre des quarante jours. De même, dans la guerre des dix-sept jours qui a éclaté durant le mois de Muharram, nous avons frappé durement, pour la première fois, les bases américaines en Jordanie, et le commandement central des États-Unis s’est ainsi replié du Qatar vers la Jordanie, puis de la Jordanie vers Israël.

Il y a une philosophie derrière cela : nous voulons prouver au monde que tout ce qui s’est produit dans la région est lié à la stupidité de Trump ; et si nous avions choisi d’élargir soudainement le périmètre de la guerre, l’opinion publique mondiale nous aurait condamnés. Mais l’opinion publique mondiale se tient aujourd’hui à nos côtés, de même que l’opinion publique au sein de notre propre peuple. Ainsi, bien que cette guerre soit une guerre militaire, nous avançons en tenant compte de l’opinion publique mondiale et locale.

Naturellement, si la guerre est menée à nouveau… Les Américains sont parvenus à la conclusion que la guerre militaire seule n’est pas efficace, et ils ont entrepris de lancer une guerre économique et des pressions économiques, selon leur propre expression ; cela, dans leurs déclarations, indique qu’ils désespèrent de la guerre militaire seule ; et nous sommes en train de nous préparer à cette phase. Nos attaques seront différentes de ce qu’elles ont été jusqu’ici ; je ne souhaite pas entrer maintenant dans les détails, mais nos attaques seront différentes, et nous porterons aux Américains des coups stupéfiants que nous n’avons pas encore portés jusqu’à aujourd’hui. Nous nous sommes préparés pour cette nouvelle phase, et quoi qu’il arrive, la source en sera l’Amérique, c’est-à-dire que tout événement dans la région et au-delà aura l’Amérique pour principal accusé. Nous nous défendons ; nous gérons donc la guerre et la conduisons selon une trajectoire progressive. Cela a naturellement un coût ; c’est vrai et il est approprié de le déplorer ; mais nous ne pensons pas encore, à ce stade, à la seule victoire militaire ; nous œuvrons à ce que nos victoires bénéficient d’un soutien au niveau régional et mondial, et qu’elles jouissent d’un niveau de légitimité plus élevé, et nous prenons en compte, toujours davantage, les aspects humanitaires.

Oui, comme vous l’avez indiqué, notre prochaine guerre sera nécessairement d’un autre type. Bien sûr, nous ne recherchons pas la guerre, nous ne sommes absolument pas partisans de la guerre ; c’est nous qui faisons face à ceux qui la recherchent. Le Hezbollah a-t-il déclenché cette guerre ? Qui prétend que le Hezbollah a déclenché la guerre ? Le Hezbollah, en 1980, était présent dans les rues d’un Beyrouth occupé, dans un Sud-Liban occupé ; c’était des jeunes qui se sont levés pour défendre le Liban. Qui prétend que le Hezbollah cherchait la guerre et l’a déclenchée ? Ce sont là des déclarations totalement irréalistes. Le Hezbollah est né de la défense, il s’est fondamentalement constitué dans un cadre défensif, et il défend son pays et son peuple.

Et dans le contexte de ces derniers événements, de la guerre qui a éclaté récemment, une partie du territoire libanais avait été occupée, et les Israéliens contrôlaient une certaine bande [de territoire] ; le Hezbollah a alors jugé que la voie la plus adaptée était d’œuvrer à libérer son territoire en coopération avec le Liban et l’Iran, et il a estimé devoir engager la guerre lui-même, car s’il ne l’avait pas engagée, il est probable qu’Israël aurait avancé jusqu’à Beyrouth et la Dahiyeh. Et si Israël s’est arrêté aujourd’hui, cela tient à deux raisons : l’entrée du Hezbollah dans l’affrontement avec Israël et les pertes considérables qu’il lui a infligées ; et la seconde raison, ce sont les missiles iraniens, les missiles iraniens et la menace iranienne contre Israël. L’entrée du Hezbollah dans la guerre a conduit à leur incapacité d’avancer vers Beyrouth. Sans cela, Israël avait bien l’intention d’avancer jusqu’à Beyrouth, et ce qui l’a fait s’arrêter, c’est l’initiative préalable du Hezbollah. Qu’est-ce qui les pousse alors à dire que le Hezbollah a déclenché la guerre ? Ils seraient allés jusqu’à Beyrouth, et l’auraient contrôlée, si le Hezbollah n’avait pas résisté.

Journaliste : C’est-à-dire que de l’Iran au Liban, vous êtes dans une position de ne pas vouloir la guerre, celle-ci ayant été imposée ; mais dans l’équation que vous avez évoquée, les bases américaines dans le Golfe seront-elles visées seulement dans le Golfe ? C’est-à-dire, qu’en serait-il en cas d’attaque plus large ? Il existe certaines bases, peut-être en Europe ; on a parlé d’un comportement hostile venant de Bulgarie, résultant aussi d’une participation à une activité pouvant devenir, à l’avenir, hostile envers l’Iran. Pourriez-vous clarifier, Général, la position sur cette question ?

Rezaei : Quel que soit l’État d’où décollent les avions de chasse américains pour venir bombarder l’Iran, quel que soit l’État d’où partent les missiles américains pour bombarder l’Iran, nous le considérerons comme un ennemi. Pour nous, il n’y a aucune différence entre la coopération des pays du Golfe persique avec l’Amérique et la coopération des autres États militaires avec l’Amérique. C’est pour cette raison que certains États, après avoir perçu nos menaces, ont fait sortir de leur territoire les avions de chasse américains qui y étaient stationnés : ils leur ont demandé de quitter leur pays, considérant qu’il était probable que l’Iran les attaque.

La formation de la base du nouvel empire

La guerre économique : comment l’Iran répondra aux sanctions

Journaliste : Général, peut-être que sur le plan militaire, les choses sont claires maintenant. L’Amérique affirme avoir lancé et déclenché ce qu’elle a appelé, par la voix de Trump, un « jour du jugement économique » contre l’Iran, des sanctions sans précédent visant l’Iran et tout État susceptible de coopérer avec l’Iran. Comment allez-vous affronter cette phase aujourd’hui ? Il sera interdit à l’Iran d’exporter son pétrole, et il y aura des sanctions pour tout transport ou mouvement, même indirect, avec l’Iran, tout ce dont a parlé le secrétaire au Trésor américain et d’autres.

Rezaei : Qu’est-ce que l’Amérique peut faire de nouveau ? Que peuvent-ils faire qu’ils n’aient déjà fait ? Nous croulons sous le poids de l’embargo depuis plus de 15 ans, on nous impose un embargo sévère, et on nous a imposé un blocus maritime depuis plus d’un mois : que vont-ils faire de plus ? Que fera l’Amérique d’autre que cela ? Nous vivons sous embargo, un embargo sévère qui n’a jamais, au cours de l’histoire, été imposé à aucun pays comme il l’a été à l’Iran durant ces dix ou quinze dernières années ; et nous sommes également soumis à un blocus maritime. C’est pourquoi une grande partie de ces déclarations relève de la propagande et de la guerre psychologique.

Supposons que certains États coopèrent avec l’Amérique, ou que l’Amérique décide d’entreprendre de nouvelles mesures économiques contre nous : l’Amérique possède de très grandes entreprises dans la région, des compagnies pétrolières et des entreprises de forage, tout le long de nos frontières : il en existe peut-être des dizaines, des entreprises chargées de travaux comme l’aménagement d’infrastructures et d’aéroports, d’autres chargées de l’extraction du pétrole ; et nous n’avons entrepris, jusqu’à aujourd’hui, aucune action contre les intérêts économiques américains dans la région. C’est elle qui entre dans la guerre économique, et nous entrerons, nous aussi, dans cette guerre économique, et vous verrez qui subira le plus grand volume de dommages économiques. Il ne fait aucun doute qu’ils seront les grands perdants. Trump a annoncé à maintes reprises (la réouverture du détroit d’Hormuz), il a parlé du « détroit de la liberté », puis il a fait naviguer trois navires du côté d’Oman, de nuit, en éteignant même leurs appareils de fréquence, et nous avons pris pour cible les trois navires, et après quarante-huit heures il a dit : « Je ne poursuivrai plus l’affaire du détroit de la liberté. » Ou par exemple, ils ont donné à leur première attaque le nom d’« attaque du lion » [guerre israélienne de juin 2025], et dès le douzième jour de la guerre ils suppliaient pour un cessez-le-feu. Eh bien, qu’est-ce qui vous a fait devenir des renards, alors que vous étiez des lions, et que vous vous êtes souillés par la fuite ? C’est donc, dans une très large mesure, une guerre psychologique. Certes, ils pourraient entreprendre des mesures économiques hostiles, et nous entreprendrons nous aussi des mesures de ce type ; nous ne resterons pas les bras croisés.

Journaliste : C’est donc un propos explicite : vous menacez les intérêts économiques américains si vous êtes menacés ou si vous êtes attaqués, comme le dit Trump. Y a-t-il une menace sur les intérêts économiques ?

Rezaei : Cent pour cent, et nous frapperons avec force et vigueur ; nous frapperons avec force.

Journaliste : Vous parlez de blocus maritime, vous exportez le pétrole maintenant, vous dites que vous parvenez à contourner ce blocus : y a-t-il des chiffres ? Pourriez-vous nous en parler ?

Rezaei : Oui. Durant la période de cessez-le-feu, nous avons brisé le blocus et exporté près de soixante-dix à quatre-vingts millions de barils de pétrole, que nous avons injectés sur les marchés. Nous vendons donc quotidiennement le pétrole, dans la même quantité que nous le vendions auparavant, parce que nous avions stocké le pétrole dans des navires de transport, et dès la levée du blocus, des dizaines de navires ont franchi l’anneau du blocus. C’est pourquoi nous disposons de grandes quantités de pétrole dans les mers et les océans, et nous les vendons. En plus de cela, nous avons trouvé une autre voie, et bien que la quantité de pétrole que nous transportons par cette voie soit faible, nous en augmentons les volumes de manière progressive.

Journaliste : Comment voyez-vous la Chine, vos amis, la Turquie… Il y a des États avec lesquels vous traitez actuellement, et Trump menace de sanctions : pensez-vous que ces États vont maintenant céder et cesser de traiter avec l’Iran, sur le plan financier, économique, pétrolier ?

Rezaei : La Chine a annoncé qu’elle ne coopérera absolument pas avec l’Amérique [contre nous], et nos amis en Turquie, nous entretenons avec eux des relations privilégiées ; tout au long de la guerre de huit ans imposée par Saddam à l’Iran, la Turquie a constitué une voie commerciale [pour nous]. Nos relations commerciales avec la Turquie, et les relations commerciales de la Turquie avec nous, sont des relations très profondes, et j’exclus que la Turquie exerce une pression économique sur l’Iran.

Journaliste : Général, le chef de l’armée pakistanaise était aussi à Téhéran, ainsi que le ministre des Affaires étrangères du sultanat d’Oman : que se passe-t-il ? Y a-t-il du nouveau au niveau de la négociation ? Ont-ils porté des messages de la part des Américains ? Je commence précisément par la visite du chef de l’armée pakistanaise.

Rezaei : Ces messieurs sont venus voir quelles sont les conditions de l’Iran pour l’ouverture du détroit d’Ormuz ; ils nous ont demandé de rappeler les conditions afin de les transmettre aux Américains, et nous préparons la liste des conditions pour la leur communiquer. La première étape, actuellement, c’est le détroit d’Ormuz, et que l’Amérique déclare la nécessité de l’arrêt de la guerre dans toutes les régions d’Asie occidentale, et au Liban en particulier.

Hormuz scelle la fin de l’empire
anglo-americano-sioniste

Journaliste : Le détroit d’Ormuz est lié à la fin de la guerre, et particulièrement au Liban ? Pourriez-vous préciser davantage, Général ?

Rezaei : Oui, il en est bien ainsi : la question du détroit d’Ormuz est liée à la fin de la guerre dans toute la région, et au Liban et à Gaza en particulier ; et si les Américains cherchent à faire ouvrir le détroit d’Ormuz, ils doivent s’engager à respecter ces conditions. Notre politique, dans notre nouvelle diplomatie, consiste à ne plus marcher derrière les Américains ni à leurs côtés, mais c’est l’Amérique qui doit nous rattraper et marcher derrière nous, c’est-à-dire qu’ils doivent s’y conformer ; nous en avons suffisamment parlé à ce sujet. Nous annonçons nos conditions ; s’ils les acceptent, le détroit sera rouvert. Ils doivent accepter des conditions et les mettre en œuvre. L’une de ces conditions consiste précisément dans la fin de la guerre dans toute la région, et au Liban en particulier, ainsi qu’à Gaza : la guerre doit cesser, et les Américains doivent le déclarer.

Journaliste : Quelle est la situation du détroit ? Comment sera-t-il à l’avenir ? Il a notamment été annoncé qu’un accord avait été trouvé sur un couloir provisoire entre vous et le sultanat d’Oman, en particulier après la visite du ministre des Affaires étrangères : pourriez-vous développer ce point ?

Rezaei : Oui, nous avons accepté qu’un couloir provisoire soit ouvert pour l’entrée et la sortie des navires par le milieu du détroit d’Ormuz : une partie se trouve dans nos eaux, l’autre dans les eaux d’Oman, et nous gérons cette opération d’entrée et de sortie de manière conjointe. Cela a été fixé, et l’emplacement de ce couloir est tout à fait clairement déterminé. Eh bien, si les Américains exécutent nos conditions et s’y conforment, et qu’après leur mise en œuvre le détroit s’ouvre, les navires viendront transiter par ce nouveau tracé, le nouveau tracé qui se situe précisément au milieu du détroit d’Ormuz.

Journaliste : Donc le couloir sud ne peut pas être utilisé de manière isolée ?

Rezaei : Non, aucun des deux ne peut être utilisé isolément, ni le nord, ni le sud ; tout le monde transitera par le milieu.

Journaliste : Maintenant, la négociation est complètement arrêtée avec l’Amérique ; et le protocole d’accord, quel est son sort ?

Rezaei : Tout est lié et conditionné à l’application, par l’Amérique, des conditions ; elle doit accepter nos conditions et les appliquer, pour qu’une confiance se construise, car entre nous et l’Amérique s’étend un gouffre profond de défiance.

La noblesse politique de Hassan Nasrallah et Yahya Sinouar et le règlement de comptes sanglant à venir

Journaliste : Général, le gouvernement ennemi ne cesse de planifier et de répéter ses tentatives de mener une nouvelle agression contre l’Iran. Que dites-vous aujourd’hui à Netanyahou, au gouvernement ennemi, qui poursuivent leurs menaces publiques et leurs efforts pour tenter de répéter la guerre et l’agression contre l’Iran ?

Rezaei : Nous enverrons, si Dieu le veut et par la grâce du Créateur, Puissant et Majestueux, Netanyahou en enfer, et nous prouverons que les fautes graves de Netanyahou ont accéléré la fin de l’existence de l’entité israélienne. La raison en est qu’une colère immense et sacrée est en train de se former dans le monde islamique, une colère immense et d’une sainteté profonde ; cette colère immense et sacrée émergera un jour et se déchaînera dans la réalité concrète, et les choses seront différentes de ce qu’elles étaient auparavant.

Israël et l’Amérique ont exploité deux particularités du front de la Résistance. La première est la noblesse politique : qu’est-ce qui a poussé notre cher frère, le grand héros au Liban [Nasrallah], à fixer l’équation des sept kilomètres ? Pourquoi n’a-t-il pas frappé Tel-Aviv ? Pourquoi n’a-t-il pas frappé Haïfa ? Il était capable de frapper Haïfa et Tel-Aviv avec des dizaines de missiles, il était capable de frapper les colonies du nord de la Palestine avec des dizaines de missiles, mais Son Éminence ne souhaitait pas tuer un grand nombre d’êtres humains, même parmi les juifs ; il ne souhaitait pas tuer un grand nombre d’êtres humains. C’est pourquoi il a fixé l’équation des sept kilomètres, pour que les colons du nord de la Palestine émigrent, qu’ils émigrent et fassent pression sur Israël. Mais en sera-t-il de même dans la prochaine guerre ? Y aura-t-il des limites, des « sept kilomètres », dans les batailles à venir ? Ce temps-là est révolu. La colère qui se forme dans le monde islamique ne connaîtra plus aucune limite, et ils poursuivront les sionistes jusqu’au dernier d’entre eux ; même s’ils entrent dans leurs abris, on les en fera sortir de force.

Ainsi, l’Amérique et Israël ont exploité la noblesse politique du camp de la Résistance, et nous ont pris par surprise. 24 heures avant le martyre de Hassan Nasrallah, les Américains avaient envoyé une lettre visant à empêcher le déclenchement d’une guerre (totale contre Israël), et des négociations ou des contacts se poursuivaient entre l’Amérique et le représentant du Sayed jusqu’à une heure avant l’assassinat de ce dernier. Il a cru en la diplomatie jusqu’au bout, illustrant ainsi sa noblesse politique.

Le second sujet, c’est que nous avons reçu une grande leçon, une grande leçon : nous ne devons laisser à l’ennemi aucune occasion, nous ne devons lui laisser aucune marge. Notre cher frère [Yahya] Sinouar, pourquoi est-il resté dans sa captivité, pourquoi est-il retourné à Gaza (après le 7 octobre) ? Parce qu’il pensait pouvoir mettre Israël sous siège et faire bouger les Palestiniens ; et si Sinouar n’était pas retourné à Gaza, il aurait pu faire tuer plus de 20 000 sionistes. Pourquoi n’a-t-il pas fait cela ? Parce qu’il avait une noblesse politique, il ne souhaitait même pas tuer des juifs. Mais en sera-t-il de même à l’avenir ? Les successeurs de Yahya Sinouar et Hassan Nasrallah sont animés par une grande colère qui atteindra tous les sionistes, et ils verront la malédiction que Netanyahou a déversée sur eux. Aucun dirigeant israélien n’avait réalisé une faute si lourde avant lui, tuant les femmes et les enfants par dizaines de milliers.

Journaliste : Netanyahou affirme que vous vouliez cibler son fils, et Trump aussi : maintenant, en Amérique, on dit qu’il existe un plan pour viser Barron, le fils de Trump. Qu’en est-il ? Avez-vous un commentaire sur ces propos ?

Rezaei : Ce sont là de grands mensonges. Netanyahou a réussi à tromper Trump avec cela. Si nous avions pris cette décision, rien ne nous en aurait empêchés, mais ce sont des mensonges que Netanyahou invente ; il a effrayé Trump, qui est venu en Turquie dans ce grand avion, et Netanyahou lui a dit que les Iraniens s’apprêtaient à l’assassiner, alors on l’a fait monter dans un camion de restauration et on l’a fait fuir comme un ouvrier, et Trump a cru cela, alors que nous n’avions absolument aucune intention de le faire.

Les sunnites pour l’essentiel bouffent
au râtelier sioniste…

Unité islamique, accord de La Mecque et conclusion

Journaliste : L’accord de La Mecque… je voudrais juste, sur ce point, Général : où êtes-vous par rapport à l’accord conclu par la Turquie, l’Arabie saoudite et le Pakistan ? Pourquoi n’y avez-vous pas participé ? Pourriez-vous le rejoindre ? Car vous aviez une position : soit être fondateurs de cet accord, soit quoi ? Pourriez-vous clarifier cette idée ?

Rezaei : Nous saluons toute unité dans le monde islamique, mais cette unité doit être globale [inclusive]. Si deux ou trois États entreprennent de rédiger quelque chose et le signent, puis demandent aux autres de l’approuver, une telle démarche n’est pas envisageable. Naturellement, nous ne nous y opposons pas, mais nous n’avons pas donné notre accord parce que nous voulions connaître les objectifs. Par exemple, nous nous attendions à ce que ces trois États prennent l’initiative, dès le premier jour, d’émettre une déclaration contre Israël et exigent son retrait et son repli du sud du Liban, du sud de la Syrie et de Gaza. Ces trois grandes personnalités du monde islamique auraient dû émettre immédiatement une déclaration et exiger le retrait d’Israël du sud du Liban, du sud de la Syrie et de Gaza. C’est pourquoi nous œuvrons véritablement pour l’unité, et nous demandons à tous les États de s’asseoir ensemble de manière équitable. Par exemple, l’Iran et l’Égypte ne peuvent pas se contenter d’un rôle de spectateurs rejoignant l’accord en tant qu’approbateurs : ils doivent être parmi les fondateurs ; de même que ces trois États jouent un rôle fondateur, l’Iran et l’Égypte doivent y adhérer en tant qu’États fondateurs.

Journaliste : Général… je ne sais pas si, en guise de conclusion, peut-être un dernier mot… Nous avons commencé par le Liban et nous terminons avec le peuple libanais. L’Iran a beaucoup aidé le Liban, et la guerre a été cruelle. Que dites-vous au peuple libanais concernant le rôle futur de l’Iran, si Dieu le veut, dans la reconstruction ?

Rezaei : En ma qualité de serviteur de l’islam, je suis fier de la résistance du peuple libanais, et je m’incline véritablement devant elle. Je connais l’ampleur des difficultés que vous traversez, et de nombreuses familles n’ont toujours pas pu louer un logement ; il y a beaucoup de déplacés et de blessés, et les blessés des bipeurs souffrent encore. Vous avez inscrit une immense fierté (dans l’histoire), et je suis convaincu que votre avenir sera extrêmement radieux, avec patience et fermeté. Vous êtes présents au plus profond de nos cœurs, et nous ne reconnaissons aucune frontière ni aucune distance vis-à-vis du peuple libanais ; nous œuvrerons certainement, en coopération avec les États islamiques et l’aide de l’Iran, à compenser ces dommages, et les maisons détruites seront reconstruites, si Dieu le veut.

Journaliste : Général, Mohsen Rezaei, merci beaucoup pour cet entretien, à vous, Secrétaire général du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, merci beaucoup. Ce sont bien sûr de nombreuses prises de position ; nous aurions souhaité vous poser davantage de questions, mais le temps et les circonstances nous en empêchent. Merci de nous avoir honorés de votre présence sur les écrans d’Al-Manar.

Rezaei : Merci à vous, et merci à la chaîne Al-Manar, la voix de la Résistance. Dieu merci, vous transmettez les informations au public avec précision et professionnalisme.

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Notre dossier “Guerre impérialiste contre l’Iran”

Lectures complémentaires :

Hezbollah son histoire de linterieur naim qassem

Brett_Titley_Naim_Qassem_Sur le Hezbollah

Leila-Mezboudi_Al Qods dans le cœur et l’esprit de Hassan Nasrallah – de Karbala à l’humanité

Aurelie-Daher_Confluences_76_2011

Aurelie_Daher_lintervention-de-la-resistance-islamique-en-syrie-causes-formes-et-repercussions-en-termes-de-mobilisation

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Aurelie Daher_Le HB libanais et la RIL des strategies complementaires

De Landauer à Nasrallah ou l’universalité de l’esprit de la société

Ali Shariati ou l’islam socialiste et revolutionnaire

Ali_Shariati_Chiisme rouge Chiisme noir

Trump, « Israël » et les Rothschild (Dean Henderson)

Posted in actualité, colonialisme, crise mondiale, guerre iran, guerre Libye, guerre ukraine, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sionisme colonialisme génocidaire with tags , , , , , , , , , , on 17 septembre 2026 by Résistance 71

En toute circonstance avec la fange étatico-marchande, toujours suivre la piste du fric : qui finance qui et qui croque à quel râtelier ? Tout ça en dit toujours assez long…
~ Résistance 71 ~

« Combien pour cette poulette ?
– Pour celle-là tu devras attaquer l’Iran ! »

Trump, Israël et les Rothschild

Dean Henderson,

2024

Url de l’article original :

https://deanhenderson.substack.com/p/trump-israel-and-the-rothschilds

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

17 Septembre 2026

Le changement de l’ambassade des Etats-Unis de Tel Aviv à Jerusalem / Al Quds en 2018 (NdT : sous Trump déjà) fut marqué par le meurtre de plus de 60 manifestants palestiniens non-armés par les forces sionistes. Cela n’aurait dû surprendre personne que, malgré la mise en place d’une réunion à l’ONU pour discuter du génocide, le gouvernement américain n’ait rien dit ni fait pour condamner le massacre commis par les “Israéliens”. L’ambassadrice US à l’ONU, Nicky Hailey avait dit : “Aucun pays dans cette salle n’agirait avec plus de retenue que ne l’a fait Israël.”

Ironiquement, la version du ministère de la vérité de la “retenue” s’est produite le jour du 70ème “anniversaire” de a fondation d’Israël. A cette époque, le gang Stern et les cellules terroristes sionistes du Haganah opéraient dans le mandat britannique de la Palestine, massacrant des familles entières de Palestiniens, saisissant leurs oliveraies et plantations de pistaches et les expulsant de leurs maisons dont ils étaient propriétaires, tout cela avec l’aval et le feu vert du président américain Harry Truman et de son gouvernement.

La fondation d’”Israël” fut un projet du Business Round Table (table ronde des affaires), un projet de Chatham House / City de Londres, connu plus tard sous son nouveau nom  de Royal Institute of International Affairs (RIIA). Ils poussèrent pour l’établissement de la Banque de la Réserve Fédérale (La Fed) aux Etats-Unis en 1913 alors que le président Woodrow Wilson assouplissait grandement les tarifs établis dans l’ère de la révolution (1776) et dont l’objectif était de juguler l’East India Company et les autres agents de la Couronne (NdT : alias La City de Londres)

En 1917, le RIIA renversa la dynastie Romanov en Russie pour y mettre  de fausses révolutionnaires dits “bolchéviques”, financés par les dynasties bancaires des Kuhn-Loeb et Warburg. La même année, le membre du réseau de la Table Ronde et ministre des affaires étrangères britannique, Arthur Balfour, envoya une lettre à un compagnon de la Table Ronde, Lord Walter Rothschild, déclarant un soutien pour l’établissement de l’entité “Israël” en terre de Palestine. Ceci devint connu sous le vocable de “la déclaration de Balfour”.

La Couronne / City de Londres soutint ensuite Adolf Hitler et la désindustrialisation subséquente de l’Allemagne. Bientôt, ils eurent leur prétexte pour un exode de masse de juifs sionistes vers Israël où cette nation ne servirait aucunement de havre de paix juif, mais de contrôleur et de garde-chiourme régional pour le cartel pétrolier (et banquier) Rothschild / Rockefeller. (https://dean-henderson.local/illuminati-nazis-and-the-illegal-state-of-israel/)

Le traité de Djeddah de 1922 a établi exactement le même rôle pour la maison des Saoud. L’agent de la Couronne et du RIIA aux Etats-Unis est le Council on Foreign Relations (CFR), qui essentiellement dicte la politique extérieure des Etats-Unis au travers de son torchon largement lu et suivi : le magazine “Foreign Affairs”. Le Conseil de l’Atlantique (Atlantic Council) est un autre agent de la Couronne / City et affilié au RIIA.

La décision péremptoire de Trump de relocaliser l’ambassade US à Al Quds (Jerusalem), une ville partagée à la fois par “Israël” et la Palestine, marque un nouveau chapitre dangereux dans la politique américaine au Moyen-Orient.

Dans le même temps, les promotions des agents de la Couronne (neo-cons) John Bolton et Mike Pompeo (NdT : ex patron de la CIA) indique que les gars du Project for a New American Century (PNAC et agent de la Couronne / City), malgré leurs échecs accumulés en Afghanistan, en Irak, en Libye, au Yémen, au Soudan et en Syrie, veulent toujours entrer en guerre avec ce 7ème pays qu’ils ont ciblé pour destruction : l’Iran. Ce transfert d’ambassade ainsi que le bombardement par les israéliens de bases iraniennes en Syrie pourraient bien en être le déclencheur.

Trump… La chienne d' »Israël »

Alors où est-ce que Trump se situe dans tout ça ?

Malgré le carnage sus-mentionné et le toujours plus de dérégulation de la corporatocratie en place, des figures de l’opposition contrôlée comme Alex Jones et le très populaire QAnon nous expliquent que Trump est le chevalier blanc attendant le bon moment pour mettre un terme à l’hégémonie des banquiers sur la planète Terre.

Pour quiconque continue de croire cette fadaise et pense que ce “marécage” qui devait être asséché un jour l’est ou le devient, voici la preuve qu’en fait votre chevalier blanc n’est rien d’autre qu’un Cheval de Troie et agent de la Couronne (City de Londres) et de ses banksters habituels.

En 1987, Donald J. Trump a acheté 93% de Resorts International, une vitrine affairiste fondée par la CIA et ses agents de la Couronne Allen Dulles et David Rockefeller en tant que la Mary Carter Paint Company des années 1950. Un an plus tard, Trump acheta le casino Taj Mahal d’Atlantic City dans le New Jersey appartenant à Resorts International, puis commença à acheter des propriétés sur la corniche d’Atlantic City.

Rapidement, Trump fut bloqué et ne put payer les dettes encourues.

Entre Wilbur Ross, milliardaire courtier en bons du trésor, dépeint par les médias financiers des “Illuminati” comme un “investisseur indépendant”. En fait, en 1992, Ross était à la tête de l’équipe de conseil en banqueroute de Rothschild Inc., qui représentait les détenteurs de bons qui menaçaient de saisir le château de cartes financier de Trump.

Ross vit que Trump avait la capacité de faire bouger des masses de gens, quelque chose que ne loupèrent pas ses patrons à la Rothschild Inc. Alors il mit en place une donne gentillette de banqueroute pour Trump, par laquelle il put se débarrasser de 50% de ses parts du casino Taj Mahal d’Atlantic City, NJ, en retour pour de meilleurs termes de dette et une présidence nommée plus tard.

Les Rothschild et leurs associés dans le crime de la City de Londres, reçurent ainsi non seulement un Nouveau Centre de blanchiment d’argent sur la côte Est des Etats-Unis ; mais ils tiendraient aussi leur homme de paille, Trump, par les couilles. (NdT : au sens propre comme au figuré, cf l’affaire Epstein… Trump est compromis et est une possession des Rothschild, tout comme Epstein l’était, l’est, en tant qu’agent, depuis le départ, avant même sa carrière politique..)

« Oui, j’ai passé des heures dans la maison d’Epstein avec nos victimes. Mais on ne faisait que boire un café. »

Plus tard, Ross deviendrait associé avec Jared Kushner en achetant des propriétés commerciales à New York au travers d’Invesco. Jared épousa la fille de Trump, Ivanka, qui avant cela était la petite amie de Nat., le fils de Lord Jacob Rothschild. Ross fut derrière la candidature de Trump et sera nommé plus tard ministre du commerce (NdT : dans la 1ère administration Trump.)

Pour tous les fidèles partisans du parti “démocrate”, qui se sentent quelque peu fier ici, n’oubliez pas que Hillary Clinton fut adoubée par Lynn de Rothschild, (NdT : grand classique des banquiers, Rothschild en tête, qui toujours, toujours, jouent et misent sur les deux parties d’un conflit ou d’une lutte… Quoi qu’il arrive, ils sont gagnants et contrôlent les deux côtés de l’affaire…)

La City de Londres avait l’élection dans son sac. Puis il y eut le garçon d’étage de l’East India Company, Joe Biden. C’est la même histoire encore et encore. Le mari de Kamala Harris, Doug Emhoff est un citoyen israélien à double nationalité et un ancien de Piper LLC, la firme d’avocats de la Couronne aux Etats-Unis. Harris elle-même du côté de son père, est liée à la traite des esclaves en Jamaïque.

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“Trump, Donnie mains d’enfant, chienne de la mafia juive russe”

Dean Henderson sur Résistance 71

PDF :

Trump, Melania, Epstein, Maxwell…
Au pied la chienne !..

La lutte anti-impérialiste passe par dé-normaliser « Israël », cette entité sioniste culte de mort (Caitlin Johnstone)

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sionisme colonialisme génocidaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 16 septembre 2026 by Résistance 71

“L’existence d’Israël est une insulte à l’humanité et il est de notre devoir de résister à son oppression.”
“Israël est un état illégitime construit sur une terre volée.”
~ Hassan Nasrallah ~

De fait, ce n’est pas non plus un hasard si les plus fervents défenseurs de l’entité sioniste et de son culte de mort sont les nations qui lui ont servi de modèle comme les Etats-Unis, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’essentiel des nations d’Amérique du Sud, construites sur des terres volées et aux dépends de populations indigènes elles aussi génocidées, a l’instar des Palestiniens ; ce qui est dans la logique pratique du colonialisme d’occupation des sols et de remplacement de population. Pour critiquer légitimement l’entité sioniste, il faudrait que ces nations balaient d’abord leur pas de porte colonialiste génocidaire.
~ Résistance 71 ~

Culte de mort

Dé-normaliser Israël

Caitlin Johnstone

13 août 2026

Url de l’article original :

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

15 septembre 2026

En fait, nous avons deux choix : soit nous procédons à une dé-normalisation agressive d’avec “Israël”, soit nous voyons notre société devenir de plus en plus “israélienne”.

Soit nous rejetons “Israël” collectivement, soit nous voyons les armées occidentales fusionner de manière inséparable avec la force militaire de l’entité sioniste.

Soit nous transformons le soutien à “Israël” en un poison pour les campagnes politiques, soit nous voyons les politiciens annihiler notre droit de critique envers le régime sioniste tout en soutenant de plus en plus les agendas militaires sionistes de plus en plus maléfiques.

Soit nous nous opposons férocement à l’implication de notre gouvernement dans les guerres du Moyen-Orient, soit nous voyons les leaders israéliens devenir de plus en plus en extase alors que toujours plus de sang et de financement occidentaux inondent la machine de guerre en marche.

Soit nous normalisons la vue qu’”Israël” est une abomination monstrueuse, ou nous assistons impuissants aux opérations autoritaires sionistes comme celles de Palantir devenir inséparables à chaque niveau des institutions de pouvoir occidentales.

Soit nous nous dressons ensemble pour nous opposer à cet état d’apartheid [génocidaire] qu’est “Israël”, ou soit nous sommes les témoins de nos voisins musulmans être les victimes croissantes de discrimination et d’abus chez eux tandis que nos gouvernements aident les massacres de nos frères et sœurs musulmans en utilisant la machinerie de guerre haute technologie.

Le rejet collectif croissant d’”Israël” par l’occident est la conscience occidentale arrivant à maturité. Le mouvement pro-palestinien bourgeonnant ; le dégoût général envers la guerre induite / de choix contre l’Iran. Le rejet épidermique dans la jeunesse de tout ce qui est israélien. Les roulements d’yeux et haussements d’épaule dès lors que l’accusation “d’antisémitisme” est utilisée comme excuse pour museler toute critique d’”Israël” et de son régime sioniste [génocidaire]. Ceci sont des signes qui ne trompent pas ; des signes qui montrent que nous acquérons une bien meilleure santé morale.

C’est une bonne chose. Plus nous nous unissons autour d’un “NON !” Incandescent à “Israël” et le sionisme et plus dur ce sera pour ceux au pouvoir de normaliser cette croissante “israélification” de notre société.

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“Le projet sioniste est voué à l’échec, la justice prévaudra.”
“Tant que l’impérialisme existe en ce monde, une paix permanente est impossible.”
~ Hassan Nasrallah ~

Le visage du sionisme

Guerre impérialiste en Asie occidentale : le CCG, les monarques marionnettes de la City de Londres dans le Golfe Persique (Dean Henderson)

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Information hyper importante ci-dessous sur qui est qui et qui fait quoi dans le monde de Big Oil et à avoir en tête quand on analyse le contexte géo-économico-politique actuel dans le cadre du nouveau conflit moyen-oriental. La question est toujours la même… A qui tout cela profite t’il vraiment ? Suivez le fric !! Comme d’habitude de l’excellent Dean Henderson, que nous avons traduit et relayé sur ce blog depuis plus d’une décennie (voir sous l’article). Quand on parle des “pays du Golfe [persique]”, il faut savoir de quoi on parle vraiment, qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Que se passe t’il dans l’empire ?
~ Résistance 71 ~

Big Oil et le CCG

Le Conseil de Coopération du Golfe (CCG) : les monarques marionnettes de la City de Londres

Dean Henderson

5 juin 2026

Url de l’article original :

https://deanhenderson.substack.com/p/the-gulf-cooperation-council-city

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

15 septembre 2026

Les monarchies du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) sont des fabrications totales du monopole pétrolier Rockefeller / Rothschild et de leurs propriétaires de la ligne de sang de la Corporation de la Couronne de la City de Londres. Leur intérêt est l’enrichissement personnel tout en mettant en place les barboteurs accapareurs pour la Couronne / City du pétrole et hydrocarbures arabes.

Les Iraniens et leurs alliés de l’Axe de la Résistance d’un autre côté, ont dédié leurs vies à combattre ces pirates au nom des peuples de la région, propriétaires de naissance de cette richesse énergétique.

Les médias corporatistes occidentaux et affiliés dans le Golfe maintiennent les “progressistes” occidentaux en déséquilibre en faisant le portrait des Arabes et spécifiquement les Iraniens (non-arabes) comme des zélés. Mais tout comme Castro, Ortega, Chavez, Morales, Maduro et Correa firent de grands pas dans la libération de l’Amérique centrale et du sud ; Khaddafi, Nasser, Ahmadinejad, Boumédienne et Nasrallah ont combattu le cartel banquier globaliste au bénéfice de leurs peuples. C’est pour cela qu’on vous lave le cerveau à longueur de journée afin de les haïr.

(Extrait de mon livre Big Oil & Their Bankers in the Persian Gulf: Four Horsemen, Eight Families & Their Global Intelligence, Narcotics & Terror Network): Chapter 5: Persian Gulf Rent-a-Sheik)

La révolution islamique iranienne de 1979 fut un évènement marquant et tournant. Avec le Shah déposé et le consortium pétrolier iranien nationalisé, les 4 cavaliers (de l’apocalypse pétrolière) Exxon-Mobil, Chevron-Texaco, BP Amoco et la Royal Dutch/Shell et leur proprios Rockefeller / Rothschild pensèrent créer un système de sécurité plus compréhensif pour la main mise et le gardiennage du pétrole (et du gaz) du Golfe Persique. La Maison des Saoud devenait rapidement un paratonnerre des nationalistes arabes, qui voyaient la monarchie comme un sbire de l’occident.

NdR71 : Il est important d’avoir à l’esprit que des entreprises pétrolières comme Exxon, Mobil, Amoco, Chevron, Texaco furent auparavant toutes intégrées à la Standard Oil des Rockefeller. La loi anti-trust de 1911 força Rockefeller à diviser sa compagnie en entreprises plus petites, mais inter-reliées. Amoco par exemple était la Standard Oil de l’Indiana jusqu’en 1985. Amoco a été rachetée par BP en 1995. Le logo d’Amoco est celui de la vieille Standard Oil des Rockefeller. De fait, Big Oil aux USA représentent en très vaste majorité les intérêts Rockefeller et Big Oil Europe avec BP-Amoco et la Royal Dutch Shell, les intérêts Rothschild, les deux empire pétro-financiers étant inter-reliés transnationalement bien entendu et de longue date, les Rockefeller étant en quelque sorte les “représentants” des Rothschild aux Etats-Unis pour simplifier les choses…

Le ministère des affaires étrangères américain pensa soulager la pression sur les Saoudiens en trouvant d’autres leaders régionaux voulant embrasser le même schéma affairiste de pétrole contre des armes (et protection militaire), qui avait été mis en place dans le royaume saoudien depuis le début des années 1950. Cet arrangement implique l’armement de la Maison des Saoud par les Etats-Unis pour la protéger de ses ennemis à la fois externes et internes. En retour, L’Arabie Saoudite sert de “producteur rapide”, assurant l’occident d’une source pétrolière abondante et bon marché. (NdT : ajoutons à cela aussi le levier du pétrodollar ainsi créé, toutes les transactions énergétiques se faisant en dollar, quelque soit l’acheteur,, les Saoudiens réinvestissant une partie de la manne pétrolière dans la dette / bons du trésor yankee, garantissant le $$ comme monnaie de réserve mondiale et donc.. la dette yankee ad vitam aeternam…) Tandis que des agences du renseignement yankees telles que SAIC, Booz Hamilton, TRW et Vinnell Corp., entraînent la garde nationale saoudienne, des pilotes pakistanais et égyptiens (les citoyens saoudiens n’étant pas de confiance…) étaient formés à voler sur les avions F-15 fournis pour protéger le royaume. En retour, les Saoudiens devinrent les premiers fournisseurs et surtout financiers des opérations secrètes de la CIA, du Mossad et du MI6 britannique dans le monde entier, incluant ces opérations menées contre la Libye depuis des bases militaires au Tchad, pays contrôlé par Exxon-Mobil (NdT : tout comme le Qatar, de facto “Propriété Exxon-Mobil”).

Alors que la région du Moyen-Orient contient environ 66% des réserves mondiales connues de pétrole brut, la côte qui cerne le sud-ouest du Golfe Persique et qui est propriété de l’Arabie Saoudite, du Koweit, du Qatar, de Bahrain, d’Oman et des Emirats Arabes Unis, contient 42% des réserves connues de brut mondiales. Les Saoudiens sont assis sur quelques 260 milliards de barils, plus du double des autres nations et 26% des réserves mondiales connues de brut. Le royaume comprend quelques 60 champs pétroliers et gaziers majeurs qui produisent quelques 10 millions de barils par jour. L’énorme champ de Ghawar est le plus grand du monde. L’Irak possède la seconde plus grande réserve pétrolière au monde avec ses 112 milliards de barils prouvés. Les EAU sont troisième avec 98 milliards, le Koweit quatrième avec 96 milliards.

Aujourd’hui, essentiellement…
Exxon-Mobil, Chevron-Texaco

En 1981, les gouvernements saoudien et américain combinèrent leurs efforts pour créer le Conseil de Coopération du Golfe ou CCG, consistant en l’Arabie Saoudite, le Koweït, le Qatar, Bahrain, Oman et les EAU. Tous à l’exception d’Oman sont membres de l’OPEP. Tous sont connus comme des nations banquière au sein de l’OPEP. L’Iran, l’Indonésie, le Venezuela, l’Irak, le Nigéria et l’Algérie sont considérées comme les nation en voie d’industrialisation au sein des pays de l’OPEP. La formation du CCG déclencha une critique immédiate de la part de pays comme la Libye, la Syrie, l’Irak et l’OLP d’alors (NdT : mouvement politique de libération palestinien dirigé par Yasser Arafat), qui affirmèrent que cet accord divisait la Ligue Arabe entre ceux qui possèdent et ceux qui ne possèdent pas.

Les nations banquières sont enclines à vendre leur pétrole bon marché aux 4 cavaliers, puisque leurs pays sont déjà développés et que tous les revenus du pétrole peuvent être recyclés dans des investissements à l’échelle globale, ce qui bénéficie aux élites de ces pays, Les nations en voie d’industrialisation ont besoin d’un prix du pétrole plus élevé, à la fois pour développer les infrastructures de leurs pays et aussi pour repayer les énormes dettes encourues auprès des banquiers occidentaux (NdT : via le FMI et Banque Mondiale, outils avérés du cartel de la mise en esclavage par la dette odieuse des nations en voie de développement…) Les nations banquières de l’OPEP sont les colombes des prix du pétrole tandis que les nations en voie d’industrialisation au sein de l’OPEP sont les faucons de ce prix.

Les états banquiers, colombes des prix, du CCG sont tous dirigés par des monarchies, que Big Oil gère de manière très simple. Les faucons des prix de l’OPEP tendent à être des nations plus démocratiques et donc plus compliquées pour les 4 cavaliers à manipuler par les pots-de-vin et autres systèmes de corruption. Ces démocraties tendent à avoir un secteur pétrolier nationalisé pour que la vente et les bénéfices de la manne pétrolière profitent plus aux populations et à la société dans son ensemble (NdT : les deux nations les plus évidentes dans ce modèle étant la Libye de Khadafi et le Venezuela de Chavez), tandis que le secteur pétrolier et gazier des pays du CCG est essentiellement privatisé, les revenus énergétiques engraissant à la fois les 4 cavaliers et leurs monarques marionnettes.

Culturellement dans le monde arabe la fondation du CCG a dramatiquement diffusé le pouvoir des centres géopolitiques traditionnellement plus nationalistes au Moyen-Orient comme Damas et Beyrouth, tout en favorisant le pouvoir de ces monarchies récentes Gucci/Vuitton des monarchies du Golfe.

Ce nouveau bloc de nations banquières ont signé un accord économique au sein du CCG, libéralisant à outrance leurs économies pour permettre toujours plus d’investissements directs des entreprises et des banques occidentales, créant même une zone de total libre-échange hors taxe avec le port de Dubaï aux EAU. Bahrain est devenu un centre financier, banquier offshore (paradis fiscal) majeur. Des travailleurs de pays pauvres asiatiques comme les Philippines et le Bangladesh  furent encouragés à venir travailler dans les pays du CCG, fournissant une force de travail très bon marché pour les élites du pétrole. Un marché commun interne fut organisé et les politiques pétrolières furent harmonisées.

D’après le Wall Street Journal (WSJ), les monnaies ayant le plus de valeur au monde ne sont plus la Livre anglaise, le dollar US ou le Franc suisse. Bien plus le sont le dinar koweitien et Bahraini et la Livre maltaise. Malte fut fondée par les Chevaliers catholiques de l’ordre de Malte avec l’aide du Vatican. C’est un nexus du crime organisé de la CIA et de ses activités en Méditerranée.

En 1966, le journal publié à Damas du Al-Ba’ath énonce la position faucon arabe nationaliste sur le prix du pétrole, ce qui était la raison d’être de l’OPEP en première instance. “Il n’y a pas de solution autre pour les forces progressistes et nationales que dans la lutte sous toutes ses formes.”, le journal implorait, ajoutant “même si cela doit mener à couper l’approvisionnement en pétrole… et à fermer les puits de pétrole afin de priver les monopolistes, les pirates, les accapareurs, les despotes, de cette manne.”

Standard Oil / Rockefeller aujourd’hui

Les accapareurs buveurs de thé

Afin de bien comprendre la signification de la formation du CCG, on doit connaître l’histoire de la règle de l’élite féodale et la colonisation britannique qui ont résulté dans l’existence de ces royaumes composant le CCG. L’histoire de le domination d’une famille dans ces états du Golfe Persique a rendu ces émirats mûrs pour l’imposition d’un pacte de sécurité de “pétrole pour des armes” comme celui formé en 1981. Comme l’a dit de manière franche et brutale le ministre du pétrole qatari : “Le monde industriel va protéger le pétrole, Nous pensons que ceci est un bon échange d’intérêts et de bénéfices.”

En 1776, la East India Company du Royaume-Uni établît un QG là où est aujourd’hui le Koweït. Quand des membres koweitiens du clan hashémite al-Sabah, qui partage le nom de famille du fondateur de la secte des “assassins” Hassan bin Sabah, ont aidé les turcs ottomans à réprimer la rébellions dans le sud de l’Irak (Mésopotamie à l’époque), le Sheikh de la tribu Muntafiq donna aux al-Sabah des oasis de dates près de Fao et de Soufiyeh dans le sud de l’Irak, aujourd’hui, le Koweït.

Le Koweït était vu par les Britanniques comme une position hautement stratégique dans son rôle de protecteur des lignes de navigation vers l’Océan Indien. En 1900, les Britanniques passèrent un accord avec Moubarak al-Sabah qui coupa le Koweït de l’Irak et en fit un protectorat britannique. La vaste majorité des gens qui vivaient dans ce qui était devenu le Koweït s’opposaient au plan britannique et voulaient demeurer irakien.

En 1914, durant la première guerre mondiale, le résident britannique du Golfe Persique promit au Sheikh Moubarak al-Sabah une reconnaissance officielle de la Couronne (City) pour son nouveau pays en échange du fait que le Sheikh al-Sabah se retourne contre les Ottomans et attaque leurs troupes à Safwan, Mésopotamie, aujourd’hui l’Irak. Le clan al-Sabah gagna ses rubans aux couleurs de l’Union Jack. Depuis, la monarchie Hashémite dirige le Koweït sans partage jusqu’à aujourd’hui.

En 1917, les Britanniques firent d’Ibn al-Saud un client, qui fut aussi encouragé de monter les tribus arabes contre l’empire turc ottoman dans la région du Golfe, ce dès le début de la première guerre mondiale (NdT : c’est toute l’histoire romancée de “Lawrence d’Arabie”…). La même année, la maison Rothschild poussa la déclaration de Balfour, fournissant un soutien de la Couronne (City) pour une “patrie juive” en Palestine. Rothschild était bien moins concerné par la destinée des juifs que par l’établissement au Moyen-Orient d’un avant-poste depuis lequel lui et ses laquais pourraient continuer de contrôler leur monopole pétrolier global. Un an plus tard, l’empire ottoman était défait et perdait la guerre aux côtés de l’Allemagne.

L’Irak, la Jordanie et l’Arabie Saoudite furent taillées dans la dépouille de l’empire ottoman et tombèrent sous la coupe britannique avec Ibn Saud /Saoud prenant le contrôle de cette partie de territoire qui prendrait son nom pour en faire l’Arabie Saoudite. La Palestine devint partie de la Transjordanie sur laquelle régnait un émir choisi par les Britanniques. Les états de l’émirat d’Oman (aujourd’hui composés des Émirats Arabes Unis) et l’émirat côtier d’Oman aujourd’hui Oman, avaient aussi le statut de protectorats britanniques. Comme le commenta Winston Churchill trois décennies plus tard : “L’émir est en Transjordanie, là où je l’ai mis un dimanche après-midi à Jérusalem.”

En 1922, le traité de Djeddah donna à l’Arabie Saoudite son indépendance du Royaume-Uni, bien que la Couronne (City) continua à y exercer une très grande influence. Durant les années 1920, avec l’aide des troupes britanniques, Ibn al-Saud saisit encore plus de territoire des Ottomans lorsqu’il annexa Riad. Il saisit alors aussi les villes saintes de La Mecque et de Médine pour les Hashémites (wahabbites).

La grande-Bretagne et la France signèrent l’accord de San Remo, qui a divisé les concessions pétrolières du Moyen-Orient entre les deux pays. Deux semaines plus tard, les Etats-Unis répliquèrent avec la politique de la Porte Ouverte, qui amena les cavaliers pétroliers américains (NdT : Standard Oil et donc Exxon-Mobil, Texaco-Chevron, Rockefeller and Co…) dans le jeu pétrolier de la région. De petits producteurs américains comme Sinclair s’opposèrent à cette politique, se plaignant que ceci favorisait les Rockefeller et leurs intérêts pétroliers. Les grands pontes US comme Exxon-Mobil, Chevron, Texaco et Gulf, les trois premiers étant les boutures résultant de la scission de la Standard Oil Trust des Rockefeller, rejoints par BP et la Royal Dutch Shell, propriété en grande partie de la famille royale hollandaise de la Maison des Orange et la famille Rothschild, ainsi que l’entreprise française de la CFP (Compagnie Française  des Pétroles) et ont divisé le Moyen-Orient en zone pétrolière d’exploitation. (NdT : ceci est important à garder à l’esprit en permanence, parce que nous vivons aujourd’hui avec les guerres enclenchées dans la région depuis les attentats faux-drapeau du 11 septembre 2001, la fin de cette ère qui nous mène à un chaos généralisé que les banquiers transnationaux continuent de contrôler en faisant petit à petit passer le monde de cet empire anglo-américano-sioniste en décrépitude à un nouvel empire à dominante chinoise que les banquiers transnationaux ont mis en cette position de force depuis quelques décennies et avec laquelle la coopération banquière est absolue…)

La Compagnie Pétrolière Irakienne (CPI) et le Consortium Iranien seraient dominés par les entreprises européennes, tandis que la saoudienne ARAMCO deviendrait la propriété des cavaliers américains. Les protectorats anglais seraient exploités par une combinaison des 4 cavaliers pétroliers.

Une succursale de la CPI, la Petroleum Development Trucial Coast, (PDTC), commença à forer dans ce qui est aujourd’hui les Émirats arabes unis en 1935. Aujourd’hui, l’industrie du pétrole des EAU, ADCO est la propriété à 24% de BP Amoco, 9,5% de la Royal Dutch/Shell et 9,5% d’Exxon-Mobil. ADMA est la propriété à 15% de BP Amoco et 13% par la vieille CFP, qui est maintenant consolidée dans la firme Total. Esso Trading Company / Abou Dhabi est à 100% propriété d’Exxon-Mobil. Dubaï Petroleum est à 55% propriété de Conoco, qui est propriété à 35% de Dubai Marine Areas, dont 33% des parts sont détenus par BP Amoco. La vaste majorité de la production des EAU va vers le Japon. BP et Total ont des contrats de transports à long terme avec les EAU.

Chevron et Texaco, déjà unis au travers d’ARAMCO et leur branche de marketing Caltex, formèrent la Bahrain Petroleum Company (BPC) dans ce protectorat. La nouvelle entreprise Chevron-Texaco gère maintenant BPC. Au Qatar, c’est Exxon-Mobil qui domine, possède le riche secteur gazier. Exxon-Mobil possède de très larges parts de Qatargas, qui fournit aujourd’hui au Japon 6 millions de tonnes de gaz naturel par an. Exxon est aussi l’associé à 30% du champ gazier géant de Ras Laffan, qui produit quelques 10 millions de tonnes de gaz naturel par an.

BP s’est jointe à Gulf en commençant la Kuwait Oil Company (KOC), qui aujourd’hui vend du pétrole brut discounté aux ex-propriétaires de BP-Amoco et de Chevron-Texaco (Chevron a acheté l’entreprise Gulf en 1981). Dès 1949, les 4 cavaliers américains du pétrole contrôlaient 42% des réserves de pétrole du Moyen-Orient, alors que leur contre-partie anglo-hollandaise en contrôlait 52%. Les 8% restant étaient contrôlés par Elf-Total-Fina et autres entreprises similaires.

Les Britanniques commencèrent à donner leur indépendance aux états du protectorat du Golfe à partir de 1961 avec le Koweït, se terminant en 1971 avec les EAU, qui furent formés depuis 7 petites “sheikheries”, les plus importants étant celles de Dubaï, d’Abou Dhabi et de Sharjah. L’influence britannique n’a en rien diminué. Oman en particulier demeure très très proche de la Couronne (City). (NdT : ce qui a son importance à l’heure actuelle avec l’Iran entrant en “partenariat” avec l’émirat pour le contrôle du détroit d’Hormuz, ainsi la City / Couronne demeure partie de la donne sur Hormuz…). Des mercenaires britanniques composent la garde royale qui protège les familles des ces 6 états du CCG.

Ces émirats sont dirigés par des monarchies à famille unique sélectionnées par les colonialistes britanniques afin qu’elles mènent leur plan de domination des ressources en hydrocarbures du Golfe et du Moyen-Orient ainsi que leurs lignes de transport et ce depuis le XVIIIème siècle. Les 6 familles régnantes des pays du CCG sont inter-reliées les unes aux autres et avec les familles royales incestueuses dégénérées d’Europe.

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Dean Henderson sur Résistance 71

En PDF :

Dean Henderson

Facture électronique : un autre outil de la grille de contrôle technotronique et de mise en esclavage de l’humanité… Il suffit de dire NON ! à toutes ces merdes… sans exception.

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , on 14 septembre 2026 by Résistance 71

BOYCOTT de toute cette fange de l’esclavagisme numérique ! La puissance du pouvoir et dire NON ! Refuser de participer est clef à toute résistance… (Résistance 71)

Comment dire non à la facture électronique

Anonyme

8 septembre 2026

Pour dire non à la facture électronique, des modèles de lettre de refus que vous pouvez télécharger ici https://reaction19.fr/

« Vous pouvez refuser une inscription à la plateforme de facture électronique tant que les normes de sécurité et de garanties de droit ne sont pas rigoureusement démontrées et respectées par les éditeurs de services. »

« Pour soutenir les acteurs économiques hésitants ou ciblés par ces demandes d’inscription systématiques, des modèles de réponse juridique et des recours formalisés seront mis à disposition à partir du 1 er septembre afin de contester la légitimité des pressions exercées. »

https://realyxcyber.substack.com/p/facturation-electronique-loffensive

Pourquoi dire non à la facture électronique.

Voir vidéo https://reseauinternational.net/facturation-electronique-les-entreprises-disent-non-au-controle-carlo-brusa/

Transcription automatique de la vidéo ici

https://resistance71.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/09/facturation-electronique-les-entreprises-disent-non-au-controle-carlo-brusa.pdf

Les désavantages de la facture électronique pour les entreprises ou associations:

–une entreprise inconnue connaitra les données privées du client (identité, adresse, derniers chiffres carte bancaire, la liste des articles achetés, etc…) pour lui retransmettre la facture de l’entreprise. Il n’y a plus de facture directe entre l’entreprise et son client. Tout passe par un intermédiaire privé qui peut lui-même engager des sous traitants privés, et les données privées du client passera par tous ces intermédiaires privés inconnus .

–les factures électroniques seront stockés dans des bases de données inconnues, qui pourront être piratées par n’importe qui. Déjà que les bases de données connues de l’Etat se font pirater https://lemediaen442.fr/letat-francais-en-cyberpassoire-apres-lants-et-ficoba-la-dgfip-encore-piratee/, même ceux du ministère de l’économie qui impose la facture électronique https://lemediaen442.fr/alerte-info-dgfip-piratee-678-000-personnes-exposees-aux-arnaques-bancaires-usurpation-didentite/, alors les bases de données inconnues, on ne saura même pas quand nos données privées atterriront dans le dark web et seront revendus à des mafias.

https://lemediaen442.fr/?s=pirat%C3%A9e

https://lemediaen442.fr/fisc-pirate-amelie-verdier-patronne-de-la-dgfip-reconnait-une-troisieme-fuite-apres-les-revenus-et-le-cadastre

Les mafias sauront ce que vous avez acheté, à quelle adresse vous vous faites livrer, et pourront vous voler, ou pire (par exemple se faire passer pour un militaire et dire que vous êtes soumis à la loi des réquisitions https://lemediaen442.fr/alerte-la-loi-sur-les-requisitions-comment-letat-peut-prendre-le-controle-de-vos-biens-sous-peine-de-prison/, la loi de réquisition peut aussi être utilisé par l’Etat pour vous faire réquisitionner vos biens recensés grâce à la facture électronique).

https://lemediaen442.fr/piratage-du-fisc-plateformes-privees-et-sanctions-la-facturation-electronique-demarre-sous-les-meilleurs-auspices

-la facture électronique engendrera des frais administratifs supplémentaires pour les entreprises  et associations qui seront obligés de souscrire à un abonnement auprès de la plateforme électronique et le répercuteront sur les prix. (il y aura donc augmentation des prix des factures de loyer, d’énergie, d’eau, de nourriture dans les magasins, augmentation des frais de transports, de réparation des voitures, etc…)

En effet, comme une plateforme électronique est géré par une entreprise privée payante mandatée par l’Etat,l’association ou l’entreprise devra payer l’intermédiaire privé chargé d’émettre la facture ainsi que tous ses sous traitants privés, donc forcément ces frais se répercuteront sur les prix de tous les jours (augmentation de loyer, frais d’électricité, inflation de la nourriture, etc..)

-la facture électronique fera disparaitre les entreprises PME et TPE.

Les petites et moyennes entreprises sont déjà en danger de disparaitre à cause de la hausse des prix d’énergie. Leur demander un cout supplémentaire pour payer une entreprise pour émettre des factures à leur place va accélérer leur disparition.

« En 2022, 150.000 entreprises sont en danger de mort à cause des prix de l’énergie (CGPME) »

-les producteurs bio sont en danger. Déjà soumis à une crise économique, être obligé de payer une entreprise privée pour émettre des factures, va les obliger à augmenter leurs prix.

Les magasins bio vont acheter en moins grande quantité, eux-mêmes sont en crise, car les entreprises d’énergie vont augmenter les factures en incluant les frais administratifs de la facture électronique. On peut voir certains magasins bio qui ont abandonné la climatisation, mit des fruits et légumes dans des rayons sans refroidissement électrique . Résultat :en plein été, on a eu plein de fruits et légumes pourris quand on entre dans certains magasins bio. Cela fait une perte d’argent, les magasins bio ont alors moins de moyen pour se faire livrer à nouveau.

Donc même en allant au magasin bio tous les jours, on trouve à chaque fois des rayons vides ou avec des fruits et légumes pourris. 

Les aliments bio se feront rares, ou pas conservés dans les conditions optimales. Avec la facture électronique qui engendrera des couts supplémentaires pour les magasins bio qui ont déjà des problèmes financiers pour se faire livrer régulièrement et assurer la conservation avec le refroidissement électrique des aliments, les aliments frais et bio disparaitront. Ils veulent que les français bouffent des boites de conserve de MERCOSUR, cela fait partie de leur agenda de destruction des agriculteurs et éleveurs et de leurs partenaires petits magasins bios revendeurs de leurs produits, les détruire économiquement en les forçant à payer une plateforme pour émettre des factures électroniques, en plus des autres mesures ruineuses économiques imposés précédemment comme l’abattage des élevages, la suspension des exportations des bovins, la piqouze forcé des élevages en bonne santé (ils avouent  que la piqouze forcé ne concerne que l’élevage en bonne santé , si elle est en mauvaise santé, c’est l’abattage/euthanasie 

source https://med-vet.fr/produits/medicament/bovilis-lumpyvax-e/67fa8de8-b836-4a82-91ae-2577c740b34a)

https://lemediaen442.fr/laccord-mercosur-ue-adopte-une-trahison-pour-les-agriculteurs-francais-et-un-danger-pour-les-consommateurs

https://lemediaen442.fr/alerte-suspension-des-exportations-de-bovins-en-france-une-catastrophe-economique-pour-les-eleveurs

https://lemediaen442.fr/une-trentaine-de-gendarmes-pour-vacciner-de-force-un-troupeau-letat-intervient-a-laube-chez-kyria-gay

https://lemediaen442.fr/vaches-saines-tests-truques-abattages-massifs-pierre-chaillot-demasque-le-mensonge-de-la-dnc

le lait de la vache contient des composants de la piqouze forcé qui peut aussi entrainer la « chute de la production laitière, fièvre, lésions cutanées nodulaires, avortement, mort. »

donc causer des pertes d’économie à l’éleveur, et faire disparaitre les élevages. Evidemment, ils diluent les lots de piqouze, qui n’ont pas tous la même concentration de produits chimiques, afin de faire croire que les effets secondaires sont rares. (la même méthode est appliquée pour les piqouzes pour les humains, voilà pourquoi un même numéro de lot de piqouze peut causer les mêmes effets secondaires chez des personnes différentes https://lemediaen442.fr/vaccins-covid-des-victimes-decouvrent-quelles-partagent-le-meme-lot-et-les-memes-souffrances/)

– la facture électronique empêchera le remboursement car le remboursement des factures n’est plus discuté seulement directement avec l’entreprise, mais doit également recevoir l’autorisation de la plateforme de facture électronique:

« absence d’un régime juridique harmonisé pour le traitement des litiges entre fournisseurs et clients, chaque opérateur de plateforme de facture électronique étant libre, selon lui, d’organiser sa propre procédure de contestation des factures. »

–  La facture électronique entrainera la disparition de clients pour les entreprises. Si les clients ne sont pas surs d’être remboursés à cause que les remboursements doivent passer par l’autorisation d’un intermédiaire de l’Etat indépendamment de la volonté de l’entreprise , ils vont moins oser acheter auprès des entreprises. Cela va entrainer une baisse des chiffres d’affaires, et accélérer la disparition des entreprises et associations.

Pendant le confinement, ils ont aussi forcé des entreprises à perdre leurs clients, avec le pass « sanitaire », ou fermé les magasins qui n’étaient pas de première nécessité.

Beaucoup de ces entreprises ont donc emprunté à l’Etat pour combler leur déficité, et aujourd’hui, beaucoup ont disparu car elles n’ont pas pu rembourser leurs dettes avec intérêt. Les entreprises survivantes disparaitront avec cette obligation de payer encore pour une plateforme pour émettre des factures électroniques. 

Pas étonnant que la France a l’un des PIB le plus bas d’Europe.

https://lemediaen442.fr/start-up-nation-la-france-devient-plus-pauvre-que-la-moyenne-de-lunion-europeenne

– la facture électronique viole la constitution de l’ordre des avocats :

« Il s’inquiète que la circulation des factures sur des plateformes agréées par l’État puisse, indirectement, révéler l’identité de clients d’avocats — une information protégée par le secret professionnel, dont la violation peut être sanctionnée par l’ordre des avocats. »

-la facture électronique viole le secret professionnel des entreprises ainsi que les données privées de ses clients :

« des entreprises traitant des informations sensibles (composants, équipements, secrets de fabrication) pourraient voir leurs flux commerciaux exposés à des tiers via ces plateformes »

-la facture électronique met fin à la souveraineté de la France en livrant les données privées des entreprises et de leurs clients à des serveurs situés hors de France (UE, USA, etc..) :

les plateformes électroniques mandatés par l’Etat peuvent être géré par des entreprises étrangères ou utilisant de la sous traitance étrangère. Les données confidentielles des entreprises et de leurs clients sont donc livrés à des gouvernements étrangers :

« Carlo Brusa relie la facturation électronique à un ensemble plus vaste : identité numérique, traçabilité des paiements par carte, projet d’euro numérique de la Banque centrale européenne, ou encore risque que des prestataires techniques liés aux États-Unis soient contraints, par la loi américaine, de transmettre des données européennes à Washington. »

-la facture électronique permet de supprimer le droit de propriété. En sachant ce que vous avez acheté, l’Etat pourra ainsi vous imposer une taxe à payer indéfiniment sur chaque bien que vous avez acheté. 

Ils veulent ficher tout ce que vous achetez, et ensuite, ils pourront taxer ce que vous possédez.

Ils veulent déjà taxer votre installation électrique, votre installation d’eau, votre WC, votre baignoire, vos toilettes, votre douche, etc…

Si vous achetez une voiture d’occasion dans une facture électronique, ils vous imposeront une taxe.

avec la facture électronique, Ils pourront savoir combien de kilomètres vous avez parcouru à chaque fois que vous payez pour recharger votre voiture et donc vous taxer au kilomètre parcouru.

Pour lutter contre la facture électronique en tant qu’entreprise ou association, il faut exiger une preuve aux plateformes chargés de la facture électronique, qu’elles conservent les données en France et ne les partagent pas hors du territoire français.

Bref exiger des garanties de confidentialité. Si les entreprises mandatées par l’Etat pour faire la facture électronique refusent de donner des garanties de confidentialités aux entreprises, les entreprises peuvent légalement refuser d’utiliser la facture électronique, tant qu’une entreprise digne de ce nom n’existe pas encore :

« Quelles garanties les entreprises recevront-elles lorsqu’elles confieront une partie de leurs obligations fiscales à des plateformes privées ? »

« Qui sera responsable en cas d’erreur de transmission ?

Que se passera-t-il si une plateforme rencontre une panne majeure ?

Quelles garanties existent concernant les données des entreprises ?

Quels recours seront possibles en cas de préjudice ?

Quels engagements contractuels les plateformes accepteront-elles réellement de prendre ? »

« demander aux futures plateformes de répondre précisément à ces questions avant que les entreprises ne leur confient leurs données et leurs obligations déclaratives. »

« une réforme qui concerne plusieurs millions d’acteurs économiques doit également s’accompagner de garanties juridiques, techniques et contractuelles parfaitement identifiées. »

« Avant de signer.

Avant de souscrire.

Avant de transférer la moindre donnée. »

« 🔹 Qui sera responsable lorsqu’une erreur technique provoquera une erreur fiscale ?

🔹 Les données des entreprises pourront-elles être utilisées à d’autres fins que la facturation ?

🔹 Qui pourra accéder aux informations transmises aux plateformes ?

🔹 Les professions soumises au secret professionnel sont-elles suffisamment protégées ?

🔹 Que se passera-t-il en cas de cyberattaque ou de panne majeure ?

🔹 Les entreprises pourront-elles quitter librement une plateforme ?

🔹 Les contrats proposés protègent-ils réellement les utilisateurs ?

🔹 Les plateformes accepteront-elles d’assumer leurs propres erreurs ?

Autant de questions qui concernent potentiellement plusieurs millions d’entreprises françaises et qui méritent probablement davantage d’attention que celle qui leur est accordée aujourd’hui. »

« lettre à adresser à la plateforme qui sollicite votre inscription 

Lettre de demande de garanties

La plateforme est l’entreprise privée susceptible de recevoir, transmettre ou traiter vos factures et les données qui y sont associées. Avant toute inscription, ce courrier lui demande de prouver son agrément, la sécurité des données, sa conformité RGPD, ses assurances, ses responsabilités et les conditions de récupération de vos données. 

Télécharger la lettre sur https://reaction19.fr/

Lettre à envoyer à la plateforme en cas de réponse insuffisante 

Mise en demeure plateforme FE

Ce courrier renforcé s’utilise lorsque la plateforme ne répond pas clairement ou ne fournit pas les garanties demandées. Envoyé en LRAR, il exige sous huit jours des réponses précises, documentées et opposables, avant tout engagement ou éventuel recours. 

Télécharger la lettre sur https://reaction19.fr/

« lettre à envoyer à la DGFiP et à l’AIFE 

Lettre de MED – DGFiP-l’AIFE

La DGFiP administre le dispositif fiscal et surveille les plateformes agréées. L’AIFE intervient dans les outils publics, l’annuaire et les raccordements techniques. Ce courrier leur demande les documents officiels sur l’architecture, les tests, la sécurité, les incidents, les contrôles et les responsabilités du système. »

Télécharger la lettre sur  https://reaction19.fr/

Voilà à quoi sert vraiment la facture électronique :

« « Registre européen des actifs » : ils veulent ficher TOUT ce que vous possédez ! » 

« Ce registre permettrait de vous TAXER, sur TOUT ce que vous avez.

De plus, avec l’instauration de l’Euro numérique programmable, la ponction fiscale sur vos comptes serait automatique et instantanée.

Aucun moyen d’y échapper.

Et si besoin, en cas de crise financière généralisée, le gouvernement de l’UE pourrait prendre la main sur tous vos biens… et les saisir pour rembourser la dette publique ! »

Ils ont déjà fait une loi de réquisition militaire pour saisir tous vos biens.

La facture électronique permettra à Bruxelles de connaitre les biens des européens et de décider de les confisquer. Imaginez que les européens achètent des climatiseurs, et soudain Bruxelles exige la réquisition des climatiseurs.

https://lemediaen442.fr/alerte-la-loi-sur-les-requisitions-comment-letat-peut-prendre-le-controle-de-vos-biens-sous-peine-de-prison

Au Royaume Uni, les britanniques se sont déjà fait réquisitionnés leurs climatiseurs, des policiers viennent leur confisquer leur climatiseur à domicile.

https://lemediaen442.fr/escrologie-au-royaume-uni-pour-sauver-la-planete-on-vous-arrache-votre-clim-en-pleine-canicule-a-40-c

« article de 2022 : « Bercy a réclamé l’accès à toutes les transactions bancaires des Français »

« article de 2023 : ALERTE : l’UE prépare une loi autorisant la saisie de vos données personnelles auprès de toutes les entreprises »

« le Conseil européen vient de valider un projet de règlement (que l’Union appelle désormais “loi”) qui prévoit le transfert obligatoire des données personnelles détenues par des entreprises vers les gouvernements ou vers la Banque Centrale. »

« Toutes les entreprises devront obéir à cette réquisition, qui peut être décidée dans des circonstances exceptionnelles (une fausse pandémie, une attaque terroriste, etc.). Bref, chaque fois que l’Etat se considérera en danger, il pourra exiger de toutes les entreprises, y compris les micro-entreprises, de disposer des données personnelles qu’il souhaite. »

La facture électronique est la première étape vers l’euro numérique et le crédit social UERSS.

Si on laisse faire, on aura bientôt un crédit social UERSS avec des tickets de rationnements sur ce qu’on a le droit d’acheter où et quand, dans quelle entreprise, et en quelle quantité.

« Après le passeport numérique des personnes, voilà le passeport numérique des objets, chaque personne et  chaque objet auront son pass carbone :

« Ce passeport, accessible via un QR code ou une puce NFC, contient tout ce qu’il faut savoir sur un objet : sa composition exacte, son origine, son empreinte carbone, ses instructions de réparation, de réutilisation ou de recyclage, et même sa conformité réglementaire. » 

« Les premiers secteurs concernés – batteries, textiles, électronique, matériaux de construction – devront s’y plier entre 2025 et 2027, avec une généralisation prévue pour 2030 »

Donc ils voudront savoir la quantité d’énergie utilisé pour faire pousser des légumes et fruits, savoir l’emprunte carbone de chaque fruit, légume, poisson, viande, fromage et demander des taxes carbones dessus.

« le Danemark va taxer les rots et pets du bétail des agriculteurs »

Ouais les rots et pets sont comptés dans la taxe de carbone de la viande ou du fromage…

Ainsi de même pour les autres produits. Et aussi savoir l’origine, donc ils pourront empêcher d’acheter un produit qui se trouve trop loin de chez soi, sous prétexte de « préserver l’économie circulaire ». Ils commencent déjà à taxer les petits colis d’origine hors UE.

Ils ont commencé à taxer les vetements qui ne sont pas d’occasion.

« Jusqu’à 19,50 euros de pénalité par vêtement d’ici 2030 »

https://www.sudouest.fr/economie/mode-ultra-ephemere-la-france-instaure-un-malus-financier-sur-les-produits-de-type-shein-en-plus-de-la-taxe-europeenne-30430763.php

La banque BCE en 2023 a déjà réclamé les données des factures des européens pour les utiliser dans un Etat d’Urgence sous prétexte de lutter contre le « terrorisme » ou une « pandémie ».

Cette loi votée en 2023 n’a pas pu être mis en effet car ils n’avaient pas encore voté la loi de facture électronique à cette époque. Mais maintenant, avec cette loi de facture électronique qui transfert automatiquement numériquement toutes les factures des européens vers les entreprises liés à Bruxelles et Washington, ce sera facile. 

D’où l’intérêt de boycotter les plateformes de facture électronique. On n’a pas besoin de payer un intermédiaire pour émettre ses propres factures.

La facture électronique est incompatible avec les espèces vu que la plateforme électronique ne peut que recevoir le paiement en électronique et donc c’est un moyen de mettre fin au cash et imposer l’euro numérique programmable (c’est pour cela qu’ils y vont progressivement, les factures électroniques concerneront d’abord les transactions entre entreprises, ou entre associations, pour les transactions entre entreprises et particuliers c’est le e-reporting qui va sans doute devenir comme la facture électronique avec la fin du cash).

le but de l’euro numérique est d’être programmé pour pouvoir n’acheter que certains produits ou ne pouvoir dépenser qu’à certaines dates spécifiques. (donc ils pourront empêcher de payer les factures d’électricité dépassant un certain montant, et donc condamner le type à la prison pour impayés)

https://www.thalesgroup.com/en/markets/digital-identity-and-security/banking-payment/digital-currency-future-of-money

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