“L’expérience sociale en Chine réalisée sous l’égide du Président Mao est une des plus importantes et des plus réussies de l’histoire de l’humanité…”
~ David Rockefeller, New-York Times, 1973 ~
“Je ne suis pas un numéro, je suis un homme libre !”
~ No6, “Le prisonnier” série TV, 1967 ~
L’hypothèse de l’empire sabordé
Ou comment passe t’on d’un empire à un autre sous contrôle de la haute finance transnationale ?
Résistance 71
24 septembre 2026
Cette analyse est dans la continuité de notre publication du 16 juillet dernier [1] et va un peu plus loin dans la réflexion au vu du développement des évènements et des positions politiques prises par l’empire occidental en phase terminale d’implosion, dans les deux conflits maintenant inter-reliés en Europe (Ukraine) et en Asie Occidentale (Iran).
Quand on observe la situation géopolitique étatico-marchande hors du prisme propagandiste de l’impérialisme anglo-américano-sioniste, que remarque t’on ?
Il est d’abord utile de rappeler qu’historiquement, cet empire ne tombe pas du ciel. Il est la continuité historique linéaire des empires passés occidentaux, eurocentriques, issus des conquêtes coloniales ayant commencé à l’échelle planétaire à partir du XVème siècle et se consolidant dans les conquêtes impérialistes britannique, française, allemande du XVIIIème au XXème siècles. Ces empires furent le bras armé et le mécanisme d’exploitation du système étatico-marchand en phase capitaliste depuis le début XIXème siècle et en phase capitaliste réelle du monopole financier parasitique depuis la première guerre mondiale. Il est établi de longue date que ce système étatico-marchand est piloté depuis la grande timonerie de la City de Londres, le kilomètre et demi carré le plus riche de la planète et accessoirement de ses succursales financières de New York, Paris, Bâle et Berlin, toutes liées aux huit familles du cartel banquier transnational. Comme nous allons le voir, le cartel financier s’est étendu au-delà de ces places pour préparer la passation du pouvoir entre l’empire actuel et le futur empire, toujours sous contrôle de la même cabale. [2] Ceci répondant à la question pas forcément rhétorique du : “Y a t’il un pilote dans l’avion ?”
Quand on garde cela présent à l’esprit en toute circonstance, la grille de lecture géopolitique prend soudainement un tout autre aspect, au sens où, dans ses grandes lignes directionnelles, tout hoquet géopolitico-économique dans le monde ne se produit pas, ne peut pas se produire dans un vide intersidéral, ni par “hasard”.
Tout est sujet à une chaîne causale déclenchée et amplifiée à la source politico-marchande et aujourd’hui “capitaliste” de la relation de domination et d’exploitation.
A cet égard, la première guerre mondiale fut un pivot dans l’évolution du rapport étatico-marchand au monde.
Elle a servi à mettre un terme à deux empires ayant fait leur temps et qui devaient rentrer dans le rang pour faire place à la nouvelle hégémonie planifiée. L’alliance impérialiste germano-ottomane, sous contrôle de la City, devait laisser la place à une reprise en main anglo-américaine cette fois-ci, dans une variante sioniste naissante et qui fut consolidée avec la seconde guerre mondiale, résultante de la première.
L’année 1917 fut une année décisive puisqu’elle vit à la fois la mise en place de la fondation sioniste de l’état juif en Palestine (alors toujours sous contrôle ottoman) avec la déclaration du ministre Balfour dans sa lettre à Rothschild et la finalisation du contrôle bolchévique dit “communiste” en Russie, sous la houlette et le financement des banquiers transnationaux de la City et de Wall Street. [3]
Ces deux évènements répondirent à la problématique énergétique pointant le nez et donc au contrôle des ressources énergétiques à la fois au Moyen-Orient et en Russie, faisant également de cette dernière un “marché captif” pour les investissements industriels et financiers ainsi que l’exploitation anglo-américaine par la dette.
De surcroît, la boucherie qui extermina plusieurs millions d’hommes, fut planifiée pour légitimement et au vu du système étatique, se débarrasser de la plus grande partie d’une masse populaire devenant (r)évolutionnaire et socialement consciente, ce, des deux côtés de la belligérance. Les conditions drastiques et inacceptables imposées à l’Allemagne vaincue assurait le prochain conflit mondial à terme et la dissolution de l’empire ottoman permettait aux vainqueurs, essentiellement la France et l’Angleterre, de se partager les territoires à la sauce Sykes-Picot, l’Angleterre s’appropriant les vastes territoires pétroliers de Mésopotamie et de la vaste péninsule arabique jusqu’au Golfe d’Aden, la Mer d’Arabie et l’Océan Indien et, important, la Palestine ; la France les ressources sous protectorat de Syrie, du Liban et quelques autres miettes éparses.
Du côté russe, la révolution bolchévique intervint après qu’un conseiller du tsar Nicolas II lui fit part que le pays devrait contrôler la manne de ce produit noir gluant sortant du sol appelé “huile de roche” ou “pétrole”, qui allait devenir prépondérant et dont l’exploitation ténue avait jusque là été confiée à un consortium britannique avec la Standard Oil des Rockefeller. Le tsar expulsa le consortium pour que la Russie puisse exploiter ses ressources, on connait la suite… Bien plus tard, le nouvel empire constitué anglo-americano-sioniste proposa aux Talibans d’Afghanistan (qu’il avait mis au pouvoir), à la fin des années 1990, de faire passer un gazoduc au travers du pays, ils refusèrent. Idem pour Bachar al-Assad en Syrie qui refusa en 2009 le projet de passage d’un gazoduc qatari au travers de la Syrie pour alimenter l’Europe via la Turquie. On connaît la suite pour ces deux pays. Ces scénarios ne datent pas d’hier comme on peut le constater historiquement.
Depuis l’ère des guerres napoléoniennes, les banquiers transnationaux, famille Rothschild en tête, financent systématiquement tous les côtés d’une belligérance. Il en fut ainsi de toutes les guerres majeurs et mondiales du XIXème siècle à aujourd’hui. Pour les banquiers, quelle que soit l’issue d’une guerre, ils sont gagnants, ce avant, durant et après celle-ci. La seconde guerre mondiale n’échappa pas à cette règle, la City de Londres et Wall Street finançant Hitler et les pontes nazis jusqu’à au moins 1944 et les gros industriels occidentaux de Ford à Rockefeller en passant par le comité des forges français y allèrent de leur aide rémunérée à l’Allemagne nazie. (cf les recherches du Professeur Antony C. Sutton, PDF sous l’article)
La guerre froide de 1948 à 1991 fut aussi financée par le cartel banquier parasite.
Mao fut mis au pouvoir par l’OSS (qui devint par la suite la CIA, bras armé de Wall Street) et les Américains qui cherchèrent à renouveler avec la Chine l’expérience russe de 1917 et obtenir un nouveau “marché captif”, ce qui les incita à larguer Chang Kaï Chek en rase campagne après l’avoir soutenu pendant une bonne décennie. Mao fut introduit dans la filière yankee par l’université de Yale et sa filiale chinoise. La connexion de Mao et de Yale se poursuivit toute sa vie et bon nombre d’ambassadeurs américains en Chine Populaire après la visite de normalisation de Nixon en 1972, préparée par Kissinger, protégé Rockefeller, en 1970-71, furent des anciens de Yale et du groupe occulte Skull & Bones, dont un certain George Herbert Walker Bush (le père, qui y fut ambassadeur en 1974 et 1975 comme premier ambassadeur yankee en RPC), qui fut aussi par la suite directeur de la CIA avant de devenir président des Etats-Unis. Tout ceci a son importance pour ce que nous développerons par la suite.
N’oublions jamais que même au plus fort de la guerre froide, gérée par la même clique financière du haut de la pyramide de contrôle, l’URSS était toujours un “marché captif”, dépendant de technologies occidentales et n’a JAMAIS, même en tant que soi-disant nation “communiste”, marxiste-léniniste, rejeté le concept de relation marchande et de banque centrale régissant le monde moderne et son mode d’asservissement par la dette. Ce n’est qu’une fois sa fonction remplie du “diviser pour mieux régner” et devenue inutile pour le cartel banquier transnational que celui-ci décida de s’en débarrasser, de la piller et de l’écraser pour passer à une nouvelle phase hégémonique, celle du monde dit “unipolaire” entre 1991 et aujourd’hui, qui vit régner en maître absolu les Etats-Unis pendant 70 ans, bien que toujours contrôlé par la bande par le réseau anglo-sioniste et la “Couronne” alias La City de Londres.
Ce n’est pas non plus par hasard qu’en 1909, huit ans avant la déclaration Balfour que fut publiée en Angleterre, sous financement Rothschild, la “Bible de référence Scofield”, [4] visant spécifiquement le marché évangéliste protestant américain pour l’assujettir à la doctrine et propagande sioniste et fonder les bases d’un soutien et financement du futur “état juif” en Palestine, qui passerait sous mandat britannique après la première guerre mondiale. Cette version idéologiquement manipulée de l’ancien testament est devenu la version la plus vendue et la plus lue aux Etats-Unis. Elle est aujourd’hui la base idéologique de toute la fange des chrétiens sionistes, essentiellement protestante et une des raisons essentielles du pourquoi le soutien yankee à “Israël” est si “indéfectible”, une relation fondée sur le mensonge, la falsification et la tromperie de part et d’autre…
La seconde guerre mondiale fut utilisée pour mettre à bas l’Europe, seule concurrence réelle à l’hégémonie technico-marchande américaine, la placer sous la tutelle du plan Marshall et de la dette alors que le nouvel empire contrôlait les ressources énergétiques du Moyen-Orient via à la fois l’”accord de Quincy” créant le pétrodollar avec les pays de la péninsule arabique emmenés par l’Arabie Saoudite et son gendarme local créé en 1948 sur des terres volées de Palestine : l’entité sioniste appelée “Israël”.
Cette période de quelques 7 décennies a vu le monde occidental sous contrôle total anglo-américano-sioniste traverser des guerres, froide et chaudes, contre le “communisme”, contre la “drogue” et contre finalement le “terrorisme”, qui ne se veut et ne peut être selon le dogme que musulman, alors qu’historiquement, depuis des siècles, l’impérialisme occidental, et depuis 70 ans à la sauce sioniste, est le champion du monde toutes catégories du terrorisme planétaire, sans contestation possible
Entre 1971 et 2011, les Etats-Unis à eux seuls ont tué, 38 millions de personnes sur la planète, victimes de leurs guerres, agressions et sanctions variées sur tous les continents. (Pr. Mearsheimer, mars 2026 : [5]). Cet empire moderne est dans l’extrême lignée de tous ses prédécesseurs, mais tout à une fin en bout de chaîne causale.
Couplé au fait que la phase étatico-marchande en mode capitaliste réel arrive au bout de son rouleau, l’empire lui aussi s’essouffle et est en bout de course. En cela, les deux guerres récentes menées contre l’Iran de juin 2025 et de nouveau depuis le 28 février 2026, furent les révélateurs et accélérateurs de cette destinée implacable.
L’élite financière transnationale, à l’instar d’un Marx qui en avait étudié les rouages avec précision, sait que le “mode de production capitaliste” s’auto-détruit dans sa phase de domination réelle du monopole financier, celle que nous la vivons depuis la première guerre mondiale, du moins ils le constatent sans équivoque possible. Comme à chaque fois dans l’histoire, la fin d’un mode de gouvernance et d’exploitation a vu sa transition, sa métamorphose, s’opérer vers un mode nouveau. Il en va de même de nos jours : nous sommes entrés dans la fin d’un cycle caractérisé par un empire moderne, dont les caractéristiques ne correspondent plus à ce qui va suivre et qui doit donc disparaître. Le problème est que ce processus peut prendre beaucoup de temps à l’échelle humaine et que la structure impérialiste de remplacement est quasiment prête à l’emploi. Il faut donc accélérer le processus de transformation et de passage pour garantir la survie du système mutant.
Souvent dans l’histoire, ces chambardements se sont produits dans le chaos, les guerres, la destruction et les massacres afin de maintenir les peuples sous le joug et dans la peur permanente, tout en satisfaisant au passage la lubie élitiste de “dépopulation” de tous ces manants de plus en plus inutiles. Le problème des temps modernes est l’arme atomique. Une guerre mondiale se terminerait mal même pour les banquiers. Il leur faut donc amener la chose plus en douceur, ce qui aussi fera mieux passer la pilule de ce qui est planifié.
Voici donc comment, à notre sens, se présente l’affaire en cours :
Depuis quelques décennies, le cartel banquier de la haute finance, via son agent de départ Mao Tse Tung dans un premier temps, façonne le transfert impérialiste depuis le haut de la pyramide et les couloirs feutrés de la haute finance transnationale. Si cela a commencé comme nous l’avons vu, avec la mise en place de Mao au pouvoir en Chine, cela s’est continué avec la “normalisation” des relations américano-chinoises et le voyage de Nixon à Pékin en 1972, préparé en coulisse un an auparavant par le protégé des Rockefeller, Henry Kissinger et son homologue chinois Chou En Laï. Le décor était planté.
Depuis une trentaine d’années, l’industrie occidentale fut forcée de se délocaliser pour trouver des “coûts de production” meilleur marché pour contrer les contradictions internes du Capital. Petit à petit, ces délocalisations eurent lieu vers la Chine qui, doucement et enfin à grands pas, est devenue l’usine d’un monde où le label “made in China” est désormais incontournable. En un quart de siècle, la Chine est passée d’un pays en voie de développement quasi rural à la première puissance économique du monde, ce bien entendu avec la bénédiction de la City de Londres et de ses succursales de Wall Street et d’Europe continentale multipliant les investissements et consolidant les rapports banquiers de haut vol.
Ici, nous devons introduire un personnage qui est pensé être clef dans le développement et la poussée de la Chine vers le firmament de la production et des investissements, le Canadien Maurice Strong (1929-2015). Qui est-il et pourquoi est-il important ?
Pour faire bref, Maurice Strong est un magnat des minéraux et du pétrole, lui aussi protégé des Rockefeller qui le placent à la tête de Petro Canada, il devient rapidement millionnaire. Il fonde le comité à l’environnement de l’ONU en 1992 et devient rapidement un des fers de lance du dogme de la fadaise du Réchauffement Climatique Anthropique. Sa cousine, Louise Strong, journaliste, marxiste, est grande supportrice de la RPC et devient une amie personnelle de Mao. Elle fut enterrée avec les grands honneurs en Chine.
Puis, Strong devient commissaire du programme de l’ONU “pétrole contre nourriture” lors de l’embargo occidental contre l’Irak, qui occasionnera la mort de plus de 500 000 enfants par manque de soins et traitements médicaux élémentaires. Plusieurs années après, il est rattrapé par la patrouille et des comptes lui sont demandés sur le détournement d’un million de dollars des fonds du programme onusien. Pour échapper aux poursuites judiciaires au Canada et aux Etats-Unis en 2005, il se réfugie en Chine où il est toujours le bienvenu. Il y restera jusqu’à peu de temps avant sa mort en 2015. C’est en Chine qu’il mit ses compétences et expertises au service du développement économique et “environnemental” du pays. Il a contribué à la mise en place et aux connexions des hautes sphères d’affaire et d’investissements chinoises avec leurs homologues occidentales.
Ainsi, au fil de temps, la Chine s’est aussi retrouvée imbriquée au réseau de la haute finance transnationale, les transferts de fonds durant des années allant bon train entre les grandes banques occidentales et chinoises.
Ce qui intéresse aussi particulièrement les oligarques occidentaux est le système de contrôle chinois de la société, la surveillance exacerbée, le contrôle des citoyens, les expériences de “crédit social” dans certaines villes. Très rapidement, la Chine est devenu le “modèle” à suivre pour la société dystopique que l’oligarchie veut mettre en place à l’échelle planétaire sous un régime de grille de contrôle et de dictature technotronique et de “gouvernement mondial” se servant de l’ossature existante de l’ONU. La poussée vers la robotique et l’IA étant une avancée supplémentaire pour le projet de grille de contrôle. La Chine est devenue par la nature de son système (cause endogène) et la poussée de l’occident (cause exogène), le laboratoire pour la mise en place des rouages d’une dictature planétaire du tout numérique contrôlé par robots et IA, dans une structure hautement centralisée et coercitive. La Chine est devenue la fondation pour un modèle sociétal dystopique planétaire, aidée depuis plusieurs décennies par les géants de Big Tech comme Google et autres, qui aidèrent à développer les modèles et algorithmes de contrôle chinois, ainsi bien entendu que les grands pontes de la haute finance de la City et de ses succursales aujourd’hui étendues à la Chine et à la Russie, toutes deux prisonnières du système des banques centrales du cartel banquier privé.
Il est à noter ici que seuls de nos jours deux pays au monde n’ont pas adhéré au système des banques centrales du cartel privé : L’Iran et la Corée du Nord. Rappelons aussi que les pays membres des BRICS, qu’on veut nous présenter comme “l’avenir du monde” se voulant “multipolaire”, sont aussi sous dépendance de la dette du système des banques centrales cartélisées et mafieuses. Les BRICS sont une structure de remplacement créée par la haute finance pour faciliter le glissement d’un empire à un autre. Cette structure à terme, est aussi problématique que celle qu’elle prétend vouloir remplacer ou supplanter pour faire “contre-poids” à l’injustice galopante.
Les pilotes du système financier savent pertinemment donc, que le capitalisme financier monopoliste possède une limite et qu’ils ont déjà quasiment tout pompé ce qu’il y avait à pomper vers le haut. Il faut donc y mettre un terme avant qu’il n’implose, ce afin de maintenir privilèges et pouvoir. Dans la société qu’ils nous ont concoctée pour le futur, il n’y a plus de place pour les conflits directs, l’antagonisme fondé sur la doctrine du diviser pour régner et des bases sectaires doit céder la place au consensus d’une société domestiquée, de fait mise sous une nouvelle forme esclavage : l’esclavage numérique.
L’occident est essentiellement un obstacle, car c’est de là qu’est sorti historiquement l’essentiel de la contestation et de la rébellion notoire aux turpitudes du système au gré de ses transformations. La population occidentale, blanche, dont l’auto-proclamée “élite” a dominé le monde en mode impérialiste depuis le XVème siècle, y compris ses peuples, mais agissant en leur nom, ne représente que 10% environ de la population mondiale. Elle doit être ramenée à sa place et être dominée à son tour. Pour ce faire, le dernier empire en date la représentant doit subir une défaite humiliante mais contrôlée pour ne pas déraper en guerre thermonucléaire qui serait tout aussi fatale à nos parasites en chef. L’attitude de domination globale arrogante de l’empire a poussé certaines nations mises sous sanctions politiques et économiques dévastatrices, à développer une résilience envers cet empire et à devenir de véritables forteresses morale et militaire au fil du temps. Le meilleur exemple en date, prouvé, est l’Iran ainsi que cet Axe de Résistance à l’empire anglo-américano-sioniste qui s’est constitué dans son sillage (Palestine, Yémen, Liban/Hezbollah, Irak/Résistance). Ainsi l’oligarchie financière utilise cette crise facilitée pour provoquer la chute accélérée de l’empire actuel, la solution de remplacement étant toute prête : le nouvel empire de l’alliance dite “multipolaire” dont l’ossature principale sera constituée de la Chine et de la Russie, aidées de “lieutenants” comme l’Iran, l’Inde et le Pakistan. Tous ces pays étant des composants vitaux des “nouvelles routes de la soie” reliant l’Asie à l’Europe via l’Asie Centrale. Ceci constitue la nouvelle donne totalement soutenue par l’oligarchie de la haute finance transnationale qui a déjà lourdement investi dans le projet aux côtés des Chinois, notamment via la Banque Asiatique des Infrastructures et Investissements (BAII), dont il n’y a pas encore si longtemps un des sièges du comité directeur était occupée par un grand ponte de la Deutsche Bank.
Pour mener ce projet à bien, l’empire actuel doit s’effacer. Cela ne se produirait pas sans un énorme clash dérivant dans un conflit nucléaire généralisé. Le plan fut donc de mater l’empire à son propre jeu de la violence en lui faisant affronter une opposition qu’il ne pouvait vaincre : L’Axe de la Résistance mené par l’Iran et soutenu par la Chine et la Russie. Ceci s’ajoutant à la guerre par procuration contre la Russie déjà menée par l’empire en Ukraine depuis 2014 et le coup d’état de l’OTAN au Maïdan y mettant les néo-nazis au pouvoir. Depuis 2022 et avec les nouvelles guerres contre l’Iran de 2025 et 2026, l’empire finit de s’épuiser et il montre au monde qu’il n’était de fait qu’un tigre de papier à la puissance militaire émoussée et sur-estimée dans les grandes largeurs, prouvant sur le terrain être devenue obsolète. Plus encore, c’est l’attaque décisive sur le flot énergétique mettant à mal le pétrodollar via le contrôle d’Hormuz , qui finit d’achever la bête immonde moribonde, ce qui mène de surcroît le monde à la dépression économique quasiment inévitable maintenant.
Les actions menées par l’empire dans son arrogance incommensurable depuis 2014 sont des actions suicidaires le menant pas à pas à sa perte planifiée. Alors une question surgit : pourquoi donc les dirigeants de l’empire ont-ils emprunté cette voie suicidaire ? S’ils l’ignoraient au départ, sans aucun doute l’analyse des évènements récents leur aurait ouvert, ainsi qu’à leurs conseillers, les yeux sur le marasme inévitable. L’oligarchie a pensé également à cela. C’est là qu’interviennent les données occultes glanées depuis des décennies par le réseau d’un agent majeur du Mossad travaillant pour les Rothschild (cf les échanges entre Rothschild et Epstein dans “l’affaire Dieudonné Mbala Mbala” entre autre) et la City : Jeffrey Epstein. Dans la quasi totalité des pays clefs de l’empire, Etats-Unis en tête, ont été placés en plus haut lieu des politiciens corrompus et hautement compromis dans des affaires de mœurs et d’abus sexuels sur mineurs. Tête de liste #1 de cette clique : Donald J. Trump, aujourd’hui président des Etats-Unis et compromis depuis des décennies, avant même son entrée en “politique”. Des personnes dépravées qu’il est possible de faire chanter à souhait et liées indéfectiblement, par la force ou non, au réseau et à l’idéologie sioniste, sont maintenant les décideurs politiques pilotés de l’extérieur pour des intérêts à l’opposé de ceux de leurs peuples. Des politiciens marionnettes qui ne peuvent pas refuser les ordres venus de bien plus haut qu’eux… Comme tous ces guignols de service, Trump n’est qu’une marionnette qui doit jouer son rôle et rien d’autre.
L’actualité quotidienne tend à prouver cette hypothèse plus que plausible. Les élucubrations quasi quotidiennes des va t’en guerre Trump, Hegseth, Rubio et toute la fange inféodée européenne des Macron, Mertz et consorts, leurs prises de décisions que toute personne ayant un QI supérieur à celui d’un haricot vert peut comprendre être ineptes et suicidaires, tendent à démontrer que l’empire a été volontairement mis sur la voie du déraillement. Il est déjà de manière évidente militairement vaincu sans même avoir encore affronté les deux plus gros morceaux de ce qui nous est présenté comme “l’ennemi” à savoir la Chine et la Russie.
La capitulation est proche, des changements politiques cosmétiques internes se mettent en place pour faciliter le glissement vers la nouvelle hégémonie sauce chinoise. L’effondrement politique sur fond de colère populaire se prépare en Europe, le Canada sous l’égide de Mark Carney, marionnette représentant de la City et des Rothschild, il fut gouverneur de la Banque du Canada et de la … Banque d’Angleterre, le saint des saints de la City, se rapprochant de la maison mère, la “Couronne”/City dont il est le laquais à tous les niveaux et comme toujours en période de “crise grave” provoquée, nous notons une montée de “l’extrême-droite” étatique plus encline à suivre les diktats banquiers dont elle tire sa subsistance, tout comme l’extrême gauche étatique du reste, mais elle, vue comme plus “contestataire”.
Ainsi donc, la compromission des leaders politiques de l’empire rend possible son effondrement le plus en douceur possible pour être remplacé quasi immédiatement par le “Nouvel Empire” de la dictature technotronique qui nous sera présenté comme le “sauveur de l’humanité” ayant empêché notre annihilation thermonucléaire. La pilule dictatoriale sera ainsi plus facile à avaler pour les masses en phase d’éveil. Le pari de l’oligarchie étant celui-ci : quand les peuples se réveilleront de leur torpeur reconnaissante… Il sera trop tard, la grille de contrôle se sera refermée sur leurs museaux.
Plus on regarde les politiciens occidentaux s’agiter et dire absolument n’importe quoi, mentir 24/24 et plus on se dit qu’ils ne s’y prendraient pas autrement s’ils voulaient saborder leur propre navire impérialiste. C’est ce qu’ils font, sur ordre et aucun ne peut résister si il ou elle le voulait, car ils sont tenus par le “chantage Epstein pédophile” à tous les étages.
Certains demanderont : “Quid d’Israël ?” Question valide. Nous avons déjà exprimé notre position sur le sujet sioniste et sa création étatique génocidaire : “Israël” est une création Rothschild, l’entité a servi son rôle et peut être passée à la trappe. Les intérêts banquiers transnationaux aujourd’hui n’en ont plus besoin. De fait, dans la reconfiguration future, ironiquement, mais aussi logiquement, l’Iran pourrait tenir la place de l’entité sioniste dans cette région, simplement sans velléité expansionniste génocidaire ni violence. C’est sans doute la façon dont l’Iran sera recyclé dans la nouvelle donne. Beaucoup penseront ceci exagéré ou que jamais les banquiers ne largueront “Israël” en rase campagne. A cela nous répondons : regardez ce qu’il se passe déjà depuis quelques mois… Là où il était impossible de critiquer une seconde l’entité sioniste, depuis quelques temps, de plus en plus de politiciens et de journaleux tirent à boulets rouges sur les sionistes ainsi que sur “Israël”, son projet génocidaire avéré et commencent à reconnaître le génocide de Gaza en cours. Cela devient en fait de plus en plus politiquement “correct”, de la à dire que c’est encouragé…il n’y a qu’un pas que nous franchirons allègrement. Le vent est en train de tourner pour Sion. Hasard ? Nous ne le pensons pas. La porte s’est ouverte pour l’accélération de son effacement. Netanyahou ou quiconque le remplace n’est qu’un pion au rôle limité. Leurs maîtres banquiers sont les décideurs, eux-mêmes ne réagissant qu’à la conjoncture historique dans son implacabilité objective au sein des rouages étatico-marchands enclenchés depuis quelques cinq mille ans, mais dont il est tout à fait possible de se défaire. Il suffit de dire Non ! ¡Ya Basta! Et agir en conséquence collectivement de manière concertée. Personne ne manque d’idée, c’est de cohésion et de sens commun que nous manquons !
De plus, pour que cette nouvelle supercherie fonctionne au niveau des masses, il faut toujours créer l’illusion de la division, de la discorde, ainsi continuer le manichéisme bon enfant des “bons” contre les “méchants”, maintenir une variété de croquemitaines, d’idiots utiles et de narratifs fabriqués pour maintenir l’illusion de la discorde, comme par exemple que l’empire actuel et tout son système industrio-financier serait en lutte contre son homologue ennemi sino-russe, alors que de fait, en haut de la pyramide de la finance, tout le monde est actif et travaille la main dans la main depuis des décennies. Alors bien sûr les guerres sont réelles, des gens meurent dans les pires conditions. Pour l’oligarchie, la guerre est plus qu’une nécessité, c’est une logique interne. Leur système ne peut fonctionner sans guerre à quelque échelle que ce soit. Mais sa limite est l’annihilation thermonucléaire dont les oligarques n’ont pas envie. Qu’ils se rassurent… nous non plus ! Que les manants s’étripent soit, mais que des radiations viennent nous empêcher de partouzer sur nos yachts ? Alors là non.. c’en est trop !
Aussi, la période COVID fut très révélatrice : comme en occident, Chinois et Russes confinèrent leurs populations, poussèrent pour les injections à ARNm, arme nano-biotechnologique de contrôle des populations et narratifs de pangolin ayant bouffer une crotte de chauve-souris [6]. Poutine, présenté en occident comme le “nouveau Hitler” aussi stupide que cela soit, n’est pas contre un Nouvel Ordre Mondial… Il est simplement contre une telle mesure sans la Russie ! Nuance, grosse nuance ! Nous sommes dans une nouvelle opération d’enfumage au plus haut niveau, un enfumage des populations pour masquer la métamorphose en cours et le passage, le glissement le plus en douceur possible d’un empire à un autre, toujours sous contrôle de la même clique de parasites banquiers eugénistes, trans-humanistes et en mal de fontaine de jouvence, le tout aux dépends des citoyens lambda de tous les continents, nous les péons, bouches inutiles. Bref, dans le principe, rien de nouveau sous le soleil, ce qui change et innove, c’est la méthodologie pour y parvenir et pour artificiellement créer le nouveau paradigme tout aussi inégalitaire et exploiteur que les autres, mais qui ne sera plus “capitaliste”, l’objectif final des oligarques étant de se débarrasser du capitalisme… pour lui survivre, ce toujours à nos dépends où tout sera fait pour que nous aimions notre servitude.
Bienvenue dans l’enfer du contrôle numérique algorithmique absolu par IA, qui passe par la mise en place du nouvel empire banquier numérique transnational !
Bonjour chez vous…
Collectif Résistance 71
Septembre 2026
= = =
Ce mois de septembre 2026, James Corbett du Corbett Report, adresse ce sujet en posant la question que tant de gens se posent * “Qui est au sommet de cette pyramide du pouvoir ?” Il pose la question à deux intervenants très érudits sur la question après des années de recherches et il y répond lui-même, Nous sommes d’accord avec sa réponse : “La question est mal posée : elle devrait-elle plus large dans son sens et demander qu’est-ce qui est au sommet de la pyramide du pouvoir ? Et la réponse est : une idéologie… celle de la croyance en une centralisation d’un pouvoir coercitif en le moins de mains possibles pour gérer les affaires du monde et contrôler les masses.”
C’est cette idéologie qui a créé au fil de l’histoire le système de contrôle et les personnes pour le perfectionner. Bien sûr il y a des groupes influents, riches, puissants, mais les personnes appartenant à ces groupes qui ne sont pas homogènes, sont interchangeables. Leur force est ce qu’ils puisent dans leur idéologie et ce que l’histoire leur a donné comme moyens pour réaliser leurs objectifs. En clair, nous ne luttons pas contre des hommes, mais contre une idéologie qui façonne les hommes et leur environnement. Si nous voulons changer le monde, nous devons démanteler cette idéologie et refusant notre consentement, en changeant nos relations et notre rapport au pouvoir… Nous ne nous voterons pas hors de cette merde, il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir. il faut tout balancer par dessus-bord et recréer la communauté humaine organique et (con)sensuelle.
Qu’on se le dise ! Vidéo ci-dessous
L’article en format PDF :
Voir la vidéo de James Corbett, 23 septembre 2026 :
https://corbettreport.com/whos-at-the-top
Notes & lectures complémentaires :
Professeur Antony C. Sutton :
Dean Henderson :
https://resistance71.wordpress.com/?s=Dean+Henderson
Dictature Technotronique :
https://resistance71.wordpress.com/?s=dictature+technotronique
Chine et Nouvel Ordre Mondial :
https://resistance71.wordpress.com/?s=Chine+et+Nouvel+ordre+mondial
Résistance 71 :









































