Comprendre le marasme actuel : le cartel banquier de la Réserve Fédérale (Dean Henderson)

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Ce qui suit est fondamental à comprendre pour ne pas se tromper de cible par les temps insurrectionnels qui courent. Tout le système banquier est fondé sur ce même principe de la dette et du « compounded interest », c’est à dire l’usure qui crée la dette odieuse, mais qui est la seule solution de fuite en avant du système étatico-marchand qui en est aujourd’hui à la fin de son dernier rouleau de PQ en capitalisme phase réelle. Ce système s’est étendu depuis 1913 aux Etats-Unis au reste de la planète avec le système des « Banques Centrales », cartel mafieux de banques privées qui parasite les sociétés par l’usure. Par delà les noms et les visages des oligarques, l’ennemi véritable est le concept qui pilote l’affaire avec un système parasite de domination mis en place et c’est cela qu’il nous faut éradiquer pour nous émanciper définitivement. La solution du haut de la pyramide : chaos général pour générer et légitimer le nouvel ordre mondial de la dictature technotronique planétaire à la sauce IA. C’est visible à l’œil nu. Virer Macron pour mettre Gilbert, Pauline ou Roberto ne changera rien à l’affaire. Il n’y a pas et ne peut y avoir de solution au sein du système. Tout foutre par dessus-bord, aplatir la pyramide hiérarchique de contrôle et de domination et organiser la société des sociétés des communes d’association libre de là où nous sommes, ensemble. Qu’on se le dise !.. ~ Résistance 71 ~

La banque de la réserve fédérale, la Federal Reserve

Dean Henderson

2014

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

NdT : ceci est le chapitre 5 du livre de Dean Henderson “The Federal Reserve Cartel” (2005) dans sa réédition de 2014.

Octobre 2026

Le père du fondateur de l’United World Federalists (UWF) James Warburg était Paul Warburg, qui finança Hitler avec l’aide de l’associé de la banque Brown Brothers Harriman, Prescott Bush (NdT : le père de George H.W. Bush et grand-père de George W. Bush, tous deux présidents des Etats-Unis…). Le colonel Ely Garrison était un proche ami du président Teddy Roosevelt et du président Woodrow Wilson. Garrison écrivit dans son ouvrage “Roosevelt, Wilson and the Federal Reserve” : “C’est Paul Warburg qui mit en place la loi de la Federal Reserve Act après que le plan Aldrich eut soulevé tant d’animosité et d’opposition. Le maître penseur de ces deux plans était le baron Alfred Rothschild de Londres.”

Le plan Aldrich fut ourdi dans une réunion très secrète qui eut lieu en 1910 dans la station balnéaire privée de J.P. Morgan sur l’île de Jekyll en Caroline du Sud, entre le lieutenant de Rockefeller Nelson Aldrich et Paul Warburg de la dynastie bancaire allemande des Warburg. Aldrich, un élu parlementaire de New York, s’est marié plus tard dans la famille Rockefeller. Son fils, Winthrop Aldrich, fut le président de la Chase Manhattan Bank (Rockefeller). Alors que les banquiers se rencontraient, le colonel Edward House, un autre sbire des Rockefeller et très proche confident du président Woodrow Wilson, était occupé à convaincre Wilson de l’importance d’une banque centrale privée et de l’introduction de l’impôt sur le revenu à l’échelle nationale. Un des membres du personnel du colonel House était le général Julius Klein, un initié au sein du renseignement britannique Permindex.

Wilson n’eut pas besoin de grand chose pour être convaincu, puisqu’il était un actionnaire important du magnat du cuivre Cleveland Dodge, dont le nom physique Phelps Dodge est une des plus grosses entreprises minières au monde. Dodge a financé toute la carrière politique de Wilson. Wilson écrivit son discours d’intronisation à la présidence des Etats-Unis sur le yacht de Dodge. Wilson fut sur les mêmes bancs de l’université de Princeton que Dodge et Cyrus McCormick. Tous deux furent directeurs à la National City Bank des Rockefeller (aujourd’hui Citi Group). Le point de focalisation de Wilson était d’outrepasser la méfiance du public envers les banquiers, dont le maire de New York John Hylan se fit l’écho en 1911 lorsqu’il argumenta : “La véritable menace pour notre république est le gouvernement invisible, qui, tel une pieuvre géante, étend ses tentacules gluants sur notre ville, notre état et notre nation. A sa tête se trouve un petit groupe de banques, souvent référé comme ‘les banquiers internationaux’.”

Mais les huit familles prévalurent. En 1913, la banque de la Réserve Fédérale naquit avec Paul Warburg comme son premier gouverneur. Quatre ans plus tard, les Etats-Unis entraient dans la première guerre mondiale, après qu’une société secrète du nom de la “main noire” assassina l’archiduc François Ferdinand à Sarajevo et son épouse Hapsburg. L’ami de l’archiduc, le comte Czerin, déclara plus tard : “Un an avant la guerre, il m’informa que les franc-maçons avaient décidé de sa mort.” La même année, les bolchéviques renversèrent la monarchie des Hohenzollern en Russie avec l’aide de Max Warburg et de Jacob Schiff, tandis que la déclaration Balfour menant à la création de l’état juif d’Israël était envoyé au très sioniste second Lord Rothschild.

Dans les années 1920, le baron Edmond de Rothschild fonda la Commission Économique de Palestine, alors que les bureaux de la banque Kuhn Loeb de Manhattan aidaient Rothschild à former un réseau de trafic d’armes pour les escadrons de la mort sionistes déterminés à s’emparer des terres palestiniennes. Le général Julius Klein supervisa l’opération et fut mis à la tête de l’US Army CounterIntelligence Corps (Corps de contre-espionnage de l’armée américaine), c’est des rangs de ce Corps que sortit plus tard un certain Henry Kissinger. Klein détourna le plan Marshall d’aide à l’Europe au profit de cellules terroristes sionistes en Palestine après la seconde guerre mondiale, faisant transiter les fonds via le Sonneborn Institute, qui était contrôlé par le magnat de l’industrie chimique de Baltimore, Rudolph Sonneborn. Son épouse, Dorothy Schiff, de la famille banquière Schiff a des liens de famille avec les Warburg.

Les Kuhn Loeb vinrent à Manhattan avec les Warburg. Dans le même temps, les Bronfman arrivèrent au Canada avec le Comité de Colonisation Juive de Moïse Montefiore. La famille Montefiore a historiquement fait le sale boulot pour la noblesse gênoise depuis le XIIIème siècle. Les di Spadafora servirent cette fonction pour la maison italienne de Savoie, qui fut financée par la famille Israël Moïse Seif, qui donna son nom à l’état juif “d’Israël” Lord Harold Sebag Montefiore est couramment à la tête (en 2014) de la Fondation Jerusalem, la branche sioniste des Chevaliers de St Jean de Jerusalem. Bronfman, “le trafiquant d’alcool” s’allia avec Arnold Rothstein, un produit de l’empire Rothschild de l’alimentaire, pour fonder le crime organisé dans la ville de New York. Le successeur de Rothstein fut un certain Lucky Luciano, ainsi que Meyer Lansky, Robert Vesco et Santos Trafficante. Les Bronfman se sont mariés dans le réseau Rothschild, Loeb et Lambert.

L’année 1917 vit aussi le 16ème amendement ajouté à la constitution des Etats-Unis, qui mettait en place un impôt sur le revenu, bien qu’il ne fut ratifié que par seulement deux des 36 états. L’Internal Revenue Service ou IRS (NdT : le fisc yankee, dont faisait partie les célèbres “Incorruptibles” menés par Elliot Ness durant la période de la prohibition) est en fait une entreprise privée enregistré dans l’état du Delaware. La Fondation Rockefeller fut lancée 4 années plus tôt afin de masquer la richesse de la famille à la vue de ces nouvelles institutions fiscales d’imposition sur les revenus, tout en manœuvrant l’opinion publique au moyen de techniques d’ingénierie sociale. Un des tentacules de la Fondation Rockefeller fut le General Education Board.

Dans sa première lettre le comité déclare : “Nous rêvons avoir des ressources illimitées et que les gens se plient avec docilité devant nos mains qui façonnent. Les conventions actuelles éducatives s’estompent d’elles-mêmes de leurs esprits et, non dérangés par la tradition, nous mettrons en place notre propre bonne volonté sur un peuple rural acquiesçant et plein de gratitude. Nous ne ferons pas de ces gens ou de leurs enfants des philosophes ou hommes de connaissance ou hommes de science, car nous avons un grand nombre de ceux-là.”

Alors que la vaste majorité des Américains pensent et croient que la Réserve Fédérale est une institution gouvernementale, elle est de fait une institution totalement privée, propriété et gérée par les huit familles [du cartel banquier]. Le Service Secret (NdT : en charge de la protection rapprochée du président et des membres du cabinet) est employé non pas par la branche exécutive du gouvernement, mais par la Réserve Fédérale. (NdT : tout comme la CIA est le bras armé de Wall Street, elle-même succursale de la City de Londres…)

Un échange verbal entre le sénateur Edward Kennedy (Démocrate-Massassuchetts) et le président de la réserve fédérale, Paul Volcker dans une audition au sénat en 1982 est très instructive. Kennedy devait avoir pensé à son frère JFK lorsqu’il déclara à Volckler, que s’il était devant le comité en tant que membre du ministère des finances, les choses seraient bien différentes. Volcker, fumant un cigare, répondit de manière cavalière : “C’est probablement vrai. Mais je crois que ce fut intentionnellement fait de cette manière.” Le député démocrate de l’Indiana, Lee Hamilton, dit à Volcker que “Les gens comprennent que ce que fait votre comité a de fait un impact profond sur leur argent et pourtant, c’est un groupe qui leur est quasiment inaccessible et qui ne leur rend aucun compte.”

Le président Wilson parla d’”un pouvoir si organisé, si complet, si intrusif, qu’ils ne doivent pas parler trop haut lorsqu’ils le condamnent.” Le député Charles Lindbergh (démocrate-New York) était plus abrupt, raillant contre la loi de Wilson sur la Federal Reserve, qui avait été étiquetée de manière maligne comme “la loi du peuple”. Lindbergh déclara que la loi “établirait le plus grand des consortium de la planète… Lorsque le président signera cette loi, le gouvernement invisible, par le pouvoir extrême de l’argent, sera légitimé. La loi créera de l’inflation à chaque fois que le consortium en voudra et dès maintenant, les dépressions économiques seront scientifiquement créées. Le gouvernement invisible, par le pouvoir de l’argent, prouvé existé par l’enquête sur le consortium monétaire (Money Trust Investigation), sera de fait légalisé. Tout le concept de la banque centrale a été créé par ce même groupe dont il était supposé retirer tout pouvoir.”

Le Fed est constituée de toutes les banques des Etats-Unis, mais la banque de la Réserve Fédérale de New-York contrôle la Fed par vertu de ses énormes ressources de capitaux. Le véritable centre de pouvoir au sein de la Fed est le Federal Open Market Committee (FOMC) ou Comité Fédéral du Libre-Marché, sur lequel seul le président de la Fed de NY détient un siège de vote permanent. Le FOMC donne des directives sur la politique monétaire, mise en place depuis le 8ème étage de la NY Fed, une forteresse dont le modèle est la Banque d’Angleterre à la City. Au 5ème sous-sol de ce bâtiment de pierre de 14 étages, sont déposées quelques 10 300 tonnes d’or essentiellement non-américain, c’est à dire 1/3 de la réserve mondiale d’or et de loin le plus gros stock d’or de la planète.

Le monde de l’argent est de plus en plus numérisé. Avec l’introduction d’instruments financiers compliqués comme les dérivatifs, les option et les futurs ; le volume de transactions inter-bancaires a dramatiquement augmenté. Pour gérer tout ça, la Fed a construit une super-autoroute financière appelée CHIPS pour Clearing Interbank Payment Systems et qui est basé à New-York et dont le modèle est l’Euro-Clear de la Morgan basé en Belgique et aussi connu sous le nom de La Bête.

Quand la Fed fut créée, cinq banques de New-York : la Citibank, Chase, Chemical Bank, Manufactorers Hanover et la Banker’s Trust, tenaient 43% des actions de la Fed de New-York. En 1983, ces cinq mêmes banques en possédaient 53%. En 2000, le nouveau groupe fusionné Citigroup, JP Morgan-Chase (NdT : intérêts Rockefeller) et la Deutsche Bank possédaient même de plus grandes parts. Le reste des actions est détenu par les banques des factions européennes des huit familles. Collectivement, ces banques possèdent la majorité des actions de chaque corporation figurant dans le Fortune 500 et font l’essentiel de toutes les transactions financières des bons du trésor, obligations et autres. En 1955, les banques ci-dessus mentionnées comptaient pour environ 15% des transactions financières. En 1985, elles étaient impliquées dans 85% de toutes les transactions du marché boursiers.

Encore plus puissantes sont les banques d’investissement qui souvent portent les noms de bien des huit familles du cartel banquier. En 1982, tandis que les banquiers de la Morgan présidaient des négociations entre la Grande-Bretagne et l’Argentine après la guerre des Falklands, le président Reagan poussa pour la SEC Rule 415, qui faisait se consolider la sous-traitance des sécurités aux mains de six grandes maisons d’investissement détenues par les huit familles : Goldman Sachs, Merrill Lynch, Morgan Stanley, Salomon Brothers, First Boston et Lehman Brothers. Ces banques consolidèrent plus avant leur pouvoir via la frénésie des fusions des années 1980-90.

American Express avala à la fois Lehman Brothers et Kuhn Loeb, qui avaient fusionné en 1977, et Shearson Lehman-Rhoades.

La Banca de la Svizzera Italiana d’Israël Moïse Seif acheta 7% de la banque Lehman Brothers. Salomon Brothers grignota Philbro de la famille sud-africaine des Oppenheimer puis acheta Smith Barney. Toutes les trois  s’intégrèrent au Traveler’s Group dirigé par Sandy Weill de la famille David-Weill, qui contrôle la banque Lazard Frères par son associé principal Michel David-Weill. La Citibank achètera ensuite Travelers pour former Citigroup. S.G. Warburg de la Oppenheimer’s Chartered Consolidated Bank possède 9% des actions et rejoignit le vieil argent de la Banque Paribas, qui fusionnent avec Meryll Lynch en 1984. L’Union des Banques Suisses (UBS) acquît Paine Webber, tandis que la Morgan Stanley avalait Dean Witter et achetait les opérations des cartes de crédit Discover de la chaîne de magasins Sears.

La First Boston Bank, contrôlée par Kuhn Loeb, fusionna avec le Crédit Suisse, qui avait déjà absorbé White-Weld, pour devenir CS First Boston, premier couteau dans le marché sale des Eurobond de Londres. Merrill Lynch fusionnant avec Bank of America en 2008 et est le premier couteau du côté américain de cette affaire. La Swiss Banking Corporation fusionna avec la plus grosse maison d’investissement de Londres, S.G Warburg afin de créer SBC Warburg, alors que Warbug devenait plus imbriqué avec Merrill Lynch au travers de leur lien financier avec Mercury Assets en 1998. Les Warburg formèrent aussi un autre capital venture avec l’UBS créant la puissante maison UBS Warburg. La Deutsche Bank achètera la Banker’s Trust et Alex Brown pour devenir la plus grande banque au monde avec un portefeuille de 882 milliards de dollars. Avec l’abrogation de l’accord Glass-Steagal, la ligne de démarcation financière entre l’investissement, le commercial et le privé disparut.

Banque Rothschild à la City de Londres

Cette poignée de banques d’investissement exerce un énorme contrôle sur l’économie mondiale. Leurs activités incluent également de conseiller sur les négociations concernant la dette du tiers monde, la gestion des fusions et des dissolutions, la création d’entreprises pour remplir un vide économique perçu en lançant des offres publiques d’achat (OPA) sur les actions, garantir tous les stocks actions, garantir toutes les émissions de bons du trésor du gouvernement et des obligations entrepreneuriales et faire avancer le wagon de la privatisation et de la mondialisation sur la voie ferrée de l’économie mondiale. Le président actuel de la Banque Mondiale est James Wolfensohn (NdT : en 2014) de la banque Salomon Smith Barney. Merrill Lynch avait 435 milliards de dollars de biens et d’avoirs en 1994 avant la frénésie des fusions. La plus grosse banque commerciale à l’époque, Citibank, ne pouvait déclarer que 249 milliards en biens et possessions.

En 1991, Merrill Lynch gérait 26,8% des fusions bancaires mondiales ; Morgan Stanley en faisait 16,8%, la Goldman Sachs 16,3%, Lehman Brothers 16,1% et le Credit Suisse First Boston 14,5%.

La Morgan Stanley fit 60 milliards de fusions corporatives en 1989. En 2007, dans la foulée de l’abrogation de la loi Glass-Steagel, le top 10 des conseillers de fusions était : Goldman Sachs, Morgan Stanley, Citigroup, JP Morgan Chase, Lehman Brothers, Merrill Lynch, UBS Warburg, Crédit Suisse, Deutsche Bank et Lazard. Dans le domaine des OPA pour 1991, le top quatre était : Goldman Sachs, Merrill Lynch, Morgan Stanley et Crédit Suisse First Boston. Dans le domaine de la privatisation mondiale durant la tranche 1985-1995. Goldman Sachs menait avec 13,3 milliards de dollars de chiffre d’affaire. UBS Warburg fit 8,2 milliards, BNP Paribas 6,8 milliards, CS First Boston 4,9 milliards et le propriétaire de Paribas, Merrill Lynch 4,4 milliards. En 2006, BNP Paribas achètera la célèbre Banca Nationale de Lavoro (BNL).

Les premiers garantisseurs de la dette américaine pour les premiers neuf mois de 1995 portaient les mêmes noms si familiers. Merrill Lynch garantissait à hauteur de  74,2 milliards sur les marchés de la dette US ou quelques 15,3% du total. Lehman Brothers 52 milliards, Morgan Stanley 47,4 milliards,Salomon Smith Barney 45,6 milliards, CS First Boston, Chase Manhattan et Golman Sachs finissaient le top 7.

[…]

Les joueurs dominants dans les marchés sur les futurs pétroliers à la fois sur le New York Mercantile Exchange (NYME) et le London Petroleum Exchange (LPE) sont Morgan Stanley Dean Witter, Goldman Sachs (au travers de sa compagnie J. Aron & Company subsidary), Citigroup (via son unité Philbro) et la Deutsche Bank (via son acquisition de la Banker’s Trust). En 2002, Enron Online fut vendu aux enchères sur décision de justice par un tribunal de prud’homme à UBS Warburg pour la somme de 0$. UBS devait partager les profits du monopole Enron Online avec Lehman Brothers après les deux premières années de la nouvelle donne. Avec la sortie de Lehman en 2008, Barclays aura sa part.

Suite au fiasco total de Lehman Brothers et la crise financière grave qui s’en est suivie en 2008, le 4 cavaliers de la banque sont devenus encore plus gros. Pour une bouchée de pain, la JP Morgan Chase (NdT : intérêt Rockefeller) reçut Bear Stearns et Washington Mutual. Bank of America (NdT : idem) se retrouvait aux commandes de Merrill Lynch et de Countrywide. Et la Wells Fargo saisissait le contrôle de la 5ème banque américaine de Wachovia. Barclays eut une donne dans le velours pour ce qui restait de Lehman Brothers.

Le député président du comité de la chambre bancaire Wright Patman (démocrate-Texas) a déclaré sur CNN en 2002 au sujet des 8 familles propriétaires de la Réserve Fédérale :

“Les Etats-Unis aujourd’hui ont en fait deux gouvernements. Nous sommes le gouvernement constitué et puis nous avons un gouvernement indépendant, incontrôlé et non-coordonné dans le système de la Réserve Fédérale, qui opère les pouvoirs et puissances de l’argent, qui sont en fait réservés au Congrès des Etats-Unis de par sa Constitution.”

Depuis la création de la Réserve Fédérale, la dette des Etats-Unis envers les huit familles du cartel banquier a traversé les plafonds et est passés de 1000 milliards de dollars à 13 000 milliards $ aujourd’hui (NdT : en 2005.. Elle vient de passer les 40 000 milliards $$ en 2026 !! Soit plus du triple en 20 ans…) Ceci dépasse et de loin, toutes les dettes des pays en voie de développement combinées, dette de ces pays qui est aussi due aux huit familles, qui possèdent presque toutes les Banques Centrales dans le monde (NdT : à l’exception en 2026 de l’Iran et de la Corée du Nord…)

Comme le sénateur Barry Goldwater (républicain-Arizona) l’a si bien fait remarqué : “Les banquiers internationaux font de l’argent en faisant crédit aux gouvernements. Plus la dette de l’état politique est grande, aux plus d’argent d’intérêts retourne aux prêteurs. Les banques nationales (centrales) d’Europe sont aussi la propriété de ces intérêts privés. Nous reconnaissons vaguement que les Rothschild, Warburg d’Europe et les maisons JP Morgan, Kuhn Loeb & Co., Schiff, Lehman et Rockefeller possèdent et contrôlent une gigantesque richesse. Comment ont-ils pu acquérir ce très vaste pouvoir financier et l’employer demeure un mystère pour beaucoup d’entre nous.”

Fin du chapitre

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Le texte en PDF :

Dean Henderson sur Résistance 71

Dean Henderson, nos traductions depuis 2011 en PDF : (160 pages)

https://resistance71.wordpress.com/wp-content/uploads/2018/11/dean-henderson_crochet-gauche-une-claque-hebdomadaire-a-loligarchie.pdf

https://resistance71.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/10/dean-henderson_les-chevaliers-de-la-table-ronde-affairiste.pdf

Le km carré et demi le plus riche de la planète

Préludes à la révolution : la France de 1882… à 2026 (journal « Le révolté »)

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Nous avions gardé texte sous le coude en prévision de ce qui se passe maintenant en France. Rien n’a objectivement changé depuis sa parution en 1882. Les conditions de vie en société marchande de consommation sont en fin de parcours et nous mènent au chaos voulu par les “élites” hors sol afin de mettre en place la grille de contrôle numérique sauce IA de leur dictature technotronique planétaire. Pour cela, ils doivent détruire nos sociétés. Le chaos est leur allié de longue date. La société humaine est absolument mûre pour une (r)évolution sociale de chambardement total pour faire advenir la société des sociétés, horizontale, non-coercitive, ancrée dans cette spiritualité organique issue de notre nature profonde. Il n’y a pas et ne saurait y avoir de solution au sein du système. A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat ! A bas le culte de mort étatico-marchand ! Vive la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée ! Seule voie viable pour notre épanouissement social décisif et définitif… Nous n’obéirons pas ! Quand la tyrannie devient la loi, la résistance est un devoir. ~ Résistance 71 ~

Les préludes de la révolution

Journal “Le Révolté”, édition du 28 octobre 1882

Nous sommes en pleine insurrection en France. Chaque jour le télégraphe nous apprend de nouvelles tentatives dirigées contre les patrons, la prêtraille, les agents du gouvernement. On arrête des mineurs qui sortent des puits avec de la dynamite et de la poudre dans les poches. Les attaques contre les patrons ou leurs sicaires ; les lettres menaçantes, les affiches révolutionnaires surgissent de tous côtés. Paris se met de la partie et appelle à la vengeance contre les propriétaires de maisons ; les murs de Marseille, du Creusot se couvrent de placards. Le mouvement tend à s’étendre. L’ouvrier, courbé depuis des siècles sous le joug des exploiteurs, redresse la tête en apprenant que ses frères s’insurgent ; et le bourgeois sent le frisson au dos en voyant le caractère nouveau que prend cette fois-ci le mouvement populaire.

En effet, il n’y a plus à en douter, nous sommes en présence d’un de ces mouvements qui sont les préludes de la Révolution. C’est un des précurseurs de la Jacquerie du dix-neuvième siècle : non pas d’une Jacquerie dirigée, comme au siècle passé, contre les seigneurs — il fut facile à la bourgeoisie de maîtriser celle-ci et de l’utiliser à son profit, — mais de cette Jacquerie que craignaient tant les Robespierre et les Conventionnels, dirigée contre tous les détenteurs de la richesse sociale : des usines, des manufactures, des mines, des maisons, de la banque etc., et contre leurs supports naturels : le prêtre, le gendarme, le juge, le fonctionnaire, le gouvernant, quel que soit le nom qu’il se donne. Toutes les révolutions vraiment populaires ont commencé de même : par des actes isolés, comme ceux de Florian et de Fournier, et par des émeutes partielles, comme celles de Montceau et de Blanzy. Les paysans d’avant 1789 n’ont pas fait autrement, lorsqu’ils faisaient, pendant treize ans, la petite guerre aux seigneurs et à leurs agents, en attendant le moment où il devint possible de promener la torche sur les châteaux pour abolir les derniers vestiges du servage.

Ce qui distingue le mouvement du bassin de Blanzy, de tous les mouvements que nous avons vu se produire en France depuis plus de trente ans, et ce qui lui donne surtout l’importance qu’il a acquise pour la prochaine révolution, — c’est le choix de l’ennemi, c’est la manière dont il porte ses coups, c’est son indépendance de toute clique de politiqueurs bourgeois. L’impulsion révolutionnaire n’a jamais manqué au peuple français ; mais depuis trente ans on a toujours vu les travailleurs suivre les meneurs de la bourgeoisie. Le peuple accourait en masse aux manifestations, mais lui-même n’en était pas l’instigateur : il endossait un programme qui n’était pas le sien. Il suivait les comités de politiciens, et réclamait ce que la bourgeoisie tenait à réclamer à un moment donné. Demandait-elle, par exemple, la réforme du système électoral, le travailleur criait « la Réforme ! » et se laissait berner par ce raisonnement : — « Obtenons d’abord la réforme, ou bien la république ; alors, le gouvernement porté par nous au pouvoir, fondé sur nos épaules, sera obligé de s’occuper de nos réclamations. Le refuserait-il, ne sommes-nous pas là pour lui forcer la main au besoin ? » — Et les travailleurs manifestaient, dressaient des barricades, opposaient leurs poitrines aux baïonnettes de la troupe et finissaient par tomber un gouvernement. On sait le reste. Les nouveaux venus faisaient ripaille à leur tour, s’empressaient de se caser, eux et les leurs, jouaient au fonctionnarisme, et lorsque le peuple rappelait les belles promesses de la veille, le nouveau gouvernement était assez fort pour mitrailler les mécontents.

Cette fois-ci, les choses se passent autrement. Ce n’est plus pour le compte de la bourgeoisie que s’insurgent les mineurs. Ce n’est plus dans les conciliabules des politiqueurs qu’ils vont chercher le mot d’ordre ; ce n’est plus aux bourgeois, ni aux ouvriers embourgeoisés, qu’ils vont s’adresser pour qu’on les organise et les mène à la baguette. Ils marchent eux-mêmes et suivent leur voie. C’est pour mettre fin à l’exploitation odieuse dont ils sont las et humiliés, qu’ils s’arment de dynamite et de revolvers. Ils ne se laissent plus berner par ce sophisme qui consiste à dire que pour se défaire du patron exploiteur, il faut changer de maître : ils vont droit au patron. Et si, comme dans tous les mouvements populaires, les premiers coups se dirigent vers le côté de la plus faible résistance, là où les initiateurs espèrent être mieux soutenus par les masses, encore inertes ; si l’on voit encore une certaine hésitation lorsqu’il s’agit d’aborder le repaire de l’ours-exploiteur — hésitation très naturelle et fort bien connue par ceux qui savent ce que c’est qu’une émeute, — il n’en pas moins vrai que l’idée mère du soulèvement s’exprime par ces cris qui retentissent sous les plis du drapeau rouge : « Vive la Révolution Sociale ! Vive 93 ! Vive l’Anarchie ! Mort aux bourgeois ! »

Ce cri ne périra pas. Affirmé par l’émeute, il se retrouvera le jour du grand soulèvement.

Nous avons traversé la phase où le réveil spontané du peuple se traduisait par les attentats spontanés d’ouvriers contre les têtes couronnées : Hœdel, Moncasi, Passanante ont ouvert cette voie. Mais cette phase ne pouvait être durable. Les ouvriers avaient d’autres ennemis à attaquer. Nous entrons maintenant dans une phase nouvelle, — celle des révoltes spontanées des travailleurs de l’usine et des champs contre les bourgeois. Paris parle déjà d’exercer la vengeance sur les propriétaires de maisons, et fera ainsi mûrir l’idée de l’expropriation des maisons, que des millions d’écrits n’auraient pas suffi à populariser. Les ouvriers autrichiens et hongrois sont en révolte populaire contre les exploiteurs. L’Espagne, l’Irlande font de même, et le paysan russe donne aussi signe de vie.

Nous entrons dans la période des émeutes populaires qui ont précédé toutes les grandes révolutions, et sans lesquelles jamais il n’y eût eu de révolution. Les émeutes de Blanzy ont ouvert cette époque nouvelle ; et leur caractère, le retentissement qu’elles ont eu, l’impression qu’elles ont produite, tout cela nous prouve que des faits du même genre suivront inévitablement dans d’autres pays.

Le résultat de ces émeutes est facile à prévoir. Quels que soient les sacrifices que coûteront ces émeutes, — ceux qui ont y pris part peuvent se dire aujourd’hui : — Maintenant nous sommes sûrs que le caractère de la prochaine révolution s’est déterminé dans le sens que nous voulons lui donner. Maintenant nous sommes sûrs, que ce ne sera plus pour un simple changement de maîtres que le peuple prendra les armes. Ce sera contre la propriété et le propriétaire que se livrera la bataille. Ce sera pour l’expropriation de toute la richesse sociale ; ce sera pour mettre fin à tout esclavage. Le mot d’ordre de la prochaine révolution ne pourra plus être une de ces formules, vides de sens, qu’on a voulu nous imposer. Ce sera au cri de Vive l’Anarchie — cri qui résume toutes les aspirations du dix-neuvième siècle — que se rallieront tous les vrais révolutionnaires, — et la Révolution ne sera pas manquée cette fois-ci.

Ce résultat immense, c’est l’insurrection de Montceau-les-Mines qui l’a produit.

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Lectures complémentaires :

Nos pages : Pierre Kropotkine, Michel Bakounine et Gustav Landauer

Nous avions publié cet article il y a 16 ans, en juin 2010…

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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5 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Société des sociétés organique avec Gustav Landauer

Communiqué de la Fédération Anarchiste : « Tremblez gouvernements, la jeunesse se soulève » (FA)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, crise mondiale, France et colonialisme, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 17 octobre 2026 by Résistance 71

Communiqué de la Fédération Anarchiste

Octobre 2026

Tremblez gouvernements, la jeunesse se soulève !

Certains viendront nous parler de violence insupportable, à grand renfort d’images de poubelles qui brûlent.

Certains en appelleront au calme, à l’ordre, à l’intervention des parents de ces jeunes irresponsables qui ne savent pas ce qu’ils font.

Certains salueront l’action de cette police dite républicaine qui, une fois encore, est en roue libre sous les ordres d’un gouvernement aux abois. Ils matraquent, gazent, mutilent une jeunesse qui se lève, tout en l’infantilisant.

La jeunesse n’a pas de leçon à recevoir de ceux-là !

La jeunesse se lève pour exiger le respect, l’égalité et des moyens pour apprendre. Elle se lève pour construire un avenir à la hauteur de ses rêves. Cette jeunesse exemplaire s’insurge contre Parcoursup et son système de sélection injuste, contre les lois racistes et la banalisation des idées d’extrême-droite, contre ceux qui les musèlent, les méprisent et détruisent tout, y compris la planète.

Des interpellations par milliers, des gardes à vue par centaines, des dizaines de jeunes brutalisé.e.s, mutilé.e.s : voilà la réponse de l’État quand il a peur de sa jeunesse et d’un mouvement qui peut le dépasser.

La Fédération anarchiste tient à exprimer sa solidarité avec tous les réprimé.e.s.

La jeunesse se lève pour son avenir. Notre place est à ses côtés.

Si aujourd’hui lycéen.ne.s et étudiant.e.s sont accusé.e.s de violence, ce n’est là qu’écran de fumée. La vraie violence, la seule violence, est encore et toujours du côté des gouvernements, des politiques capitalistes et de l’État qui veut faire des économies sur nos vies et sur l’avenir de la jeunesse.

Elle se lève pour de meilleures conditions de vie et d’éducation. Elle se lève pour nous toutes et tous. Elle se lève pour ses parents. Elle se lève pour celles et ceux qui travaillent et qu’on exploite. Elle se lève contre la vraie et la seule violence qui soit : celle de l’autorité qui annonce une nouvelle cure d’austérité de 54 milliards d’euros, des coupes dans les services publics, dans l’éducation, dans l’hôpital, dans la Sécurité sociale.

Ni sauveur suprême, ni élection salvatrice. Seule la lutte paie !

Organisons-nous et reprenons ce qui est à nous. À commencer par notre liberté. Partout où nous sommes, soutenons cette mobilisation. De partout, convergeons pour tout bloquer. La jeunesse se soulève, et avec elle l’invincible espoir.

Bloquons tout et provoquons la grève générale autogestionnaire !

la Fédération anarchiste,

le 03 octobre 2026

Source :

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Face à l’État, tout peuple est en état de légitime défense permanente ! Quand la tyrannie devient la loi, la résistance est un devoir ! Il suffit de cesser d’obéir, de refuser de jouer le jeu truqué, de retirer notre consentement et tout s’arrête, comme ça, sans coup férir. Qu’attendons-nous ? Ce qui terrorise un gouvernement, l’oligarchie, n’est pas tant un peuple dans la rue qu’un peuple qui ne joue plus le jeu, qui l’ignore et devient ingouvernable. ~ Résistance 71 ~

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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5 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Société des sociétés organique avec Gustav Landauer

Le fond de l’ignominie ou quand la « Fronce » défonce l’enfance (Idir Amokrane)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, crise mondiale, France et colonialisme, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, sionisme colonialisme génocidaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 16 octobre 2026 by Résistance 71

Excellent constat sans détour de la décadence française d’outre-mare, critique juste assénée avec verve et truculence. La mission de Macron est de finir le boulot de destruction de la France entamé sérieusement sous Sarkozy et Hollande. Nous avions dit lors de sa “réélection” qu’à la fin de son second quinquennat, la France n’existerait plus. On y est presque. Allez Manu encore six mois pour atomiser le merdier… On y croit ! Et pour parodier le grand Brassens… avant que le peuple te coupe les choses, mais par bonheur tu n’en as pas… (Résistance 71)

Article 33. – La résistance à l’oppression est la conséquence des autres Droits de l’homme.

Article 34. – Il y a oppression contre le corps social lorsqu’un seul de ses membres est opprimé.Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.

Article 35. – Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

~ Constitution française du 24 juin 1793 ~

France : pays du goulag levant

La “Fronce” défonce l’enfance

Par Idir Amokrane

15 octobre 2026

Proposé par Amar Djerrad

Ce n’est pas pour parler des 98 000 hectares de forêts qui sont parties en fumée, ni des plus de 8000 morts liés à la canicule estivale de cette année, que nous venons dénuder la politique criminelle d’un régime profondément colonial, mais de la joie exposée par ses chiens de garde dans les « merdias » hexagonaux, face aux châtiments de guerre infligés aux bambins du pays, par une milice politique officielle cagoulée et armée jusqu’aux dents par Laurent Marie Joseph Nuñez-Belda, le descendant des colons d’Oran.

Laurent Marie Joseph Nuñez-Belda, le « sinistre » éborgneur de l’inférieur et du supérieur de la coalition de Jeffrey « FranckEpstiine » a déclaré que sa milice de l’ordre pétainiste « ne répriment pas la jeunesse » mais « protègent » élèves et étudiants, en raflant plus de 7 100 bambins, en blessant plus de 119 gosses et en mutilant au moins quatre enfants (un enfant éborgné, un autre enfant dont le bras a été déchiquetée par une grenade, une arme de guerre, un troisième gamin édenté, dont la mâchoire a été arraché par une grenade militaire, et un autre enfant ayant échappé à la mort par noyade menée d’une main de père de la milice du système). Maurice Papon est toujours là, ou alors ses héritiers ont repris le bénitier pour étrangler en direct une jeune adolescente, même en l’absence du casseur Alexandre Benalla ? C’est la logique implacable de la formation des forces du désordre hexagonal par le régime des généraux génocidaires de Tel-Aviv, et des liens étroits d’entrainements au Krav maga des milices suprématistes de la LDJ (Ligue de Défense Juive) et du Betard, dans un bâtiment très officiel, à deux pas des Champs-Elysées, sous protection policière. C’est l’Isra-Heilisation de la douce France !

Pour rassurer le peuple, mais surtout sa milice cagoulée et les membres de sa coalition des pédocriminels de « FranckEpstiiine », Laurent Marie Joseph Nuñez-Belda précise : «Il n’y a aucune consigne de retenue et aucune consigne de ne pas utiliser tout l’armement à disposition des forces d’insécurité intérieure». « Comprenne qui voudra » de Paul Eluard (1944) sur ce que cette dictature criminelle prépare pour le peuple méprisé, les pêcheurs réprimés, les retraités dépouillés, les soignants gazés et licenciés, les éleveurs rançonnés de leur bétail, les agriculteurs châtiés économiquement et cheminés vers le suicide, les femmes violées par la libre coalition de Patrick Bruel et de Sydney Ohana (le chirurgien franco-marocain des stars), les pompiers matraqués par la cohorte officielle du système, les anciens E-tat Naziés (inscrite sous une appellation humanitaire « d’aide à mourir », …etc.

Face à ce savoir-faire de la police française, proposé par Alliot-Marie à la Tunisie en janvier 2011, l’ONU n’a pas voté une résolution pour sauver ces populations civiles des massacres organisés par le régime de Manu-militari. Elle s’est juste contentée d’exprimer une « inquiétude sur les incidents liés aux manifestations étudiantes et aux blocages de lycées en France, dont certains ont dégénéré en violences », a déclaré Shabia Mantoo, porte-parole du Haut-commissariat des NU à Genève, vendredi 9 octobre 2026. C’est vrai que BHL, le tenant du bâton révolutionnaire et de « la règle du jeu » des chaos n’était pas présent, pour plaider la « Riposte Internationale » du fasciste-berbériste Ali Ait Djoudi, allié des socialistes sionistes.

On ne peut pas évoquer ici toutes les cruautés infligées à l’enfance qu’ils défoncent en France, mais il n’est pas possible de passer à côté de l’ étude menée en 2024 par Santé publique France qui a révélé que 31 % des lycéennes et 17 % des lycéens avaient déjà eu des pensées suicidaires au cours des douze derniers mois : « 13 % des lycéens auraient déjà tenté de mettre fin à leurs jours ». Face à la férocité de ce système, cette dictature qui ne cache plus son nom isra-Heilien, n’a rien trouvé de mieux comme solution, pour sauver les 400 adolescents (âgés entre 11 et 17 ans) qui meurent chaque année par suicide, que de mettre en place un numéro (3114) d’urgence, qui sonne dans le vide, pour la prévention de ce drame juvénile national. C’est Daniel Siad, le berbéro-rabatteur Makak, de la coalition de Jeffrey FranckEpsteiiine, qui accompagne la détresse de ces gamins aux idées suicidaires tombées du ciel des pédocriminels ? Contre l’oubli du jeune Nicolas, âgé de 15 ans, qui s’est suicidé par pendaison à son domicile le 15 septembre 2023, et dont les parents avaient été menacés de poursuites judiciaires par le régime. Contre l’oubli de la jeune Camélia, 17 ans, élève de terminale au lycée Honoré-de-Balzac, à Mitry-Mory (Seine-et-Marne), qui a mis fin à ses jours en s’allongeant sur les rails de la gare, le 13 janvier 2026. Contre l’oubli de tous ces jeunes enfants que le système a « aidé à mourir », dans un silence assourdissant des ONG « droits de l’Hommistes » complices de ce régime des violeurs et des pédocriminels.

Il faut savoir qu’on est en train de parler ici du régime qui a recensé, par lui-même, officiellement 88 000 plaintes étouffées, liées directement à la pédocriminalité, après le monstrueux crime de la jeune Lyhanna (âgé de 11 ans), par le récidiviste Jérôme Barella, et l’affaire des châtiments corporels et des sévices sexuels de « Beyt Harram » (152 plaintes de victimes des monstres prédateurs qui s’attaquent aux enfants), impliquant directement « l’Immortel Lou Bayrou », le premier des sinistres d’entre-deux. Pour sauver sa vieille peau de premier de la classe des pilleurs du peuple d’en bas, il avait déclaré à l’Assemblée Nationale du système colonial, qu’il n’en savait rien, avant de retrouver un peu de sa mémoire trop fragilisée par l’emploi des assistants de son parti « pris » UDF-MODEM, puisque le procureur a réclamé une peine de deux ans d’emprisonnement avec sursis, de 50 000 euros d’amende et de trois ans d’inéligibilité a été réclamée contre le ravi du Béarn, en appel, lundi 28 septembre 2026.

Il faut savoir qu’on est en train de parler ici du régime qui livre plus de 20 000 mineurs (sur les 240 000 enfants souvent arrachés abusivement aux familles) au marché de la prostitution (couplé au narcotrafic) à partir des structures de l’Aide Sociale à l’Enfance –l’ASE- Michel Amas, l’avocat marseillais, ne mâche pas ses mots et dénonce « une pandémie de prostitution forcée des fillettes placées » dans des foyers censés les protégés. Il rappelle inlassablement qu’un enfant placé est transformé en quelques mois en prostitué par l’État français.

Que dire des 195 animateurs du périscolaire, rien que dans la ville de Paris, qui ont été suspendus, pour violences sexuelles sur des bébés dans les écoles maternelles et les crèches, depuis le début de l’année 2026; il faut noter que 230 enquêtes sont en cours dans les écoles et crèches de la capitale. Comment faire mieux lorsque le système légifère même sur l’enseignement des relations affectives et sexuelles des enfants ? Surtout qu’avec les socialistes-sionistes, il y a une « Lang » histoire de Jacques l’éventreur des enfants de Marrakech, « sinistre » de l’Education Nationale, et conseillé par Hocine (Hend) Sadi (le frangin de Saïd Samedi le « Biskri »), le leader « indigène » de l’idéologie racialiste berberiste. On peut compter sur Kamel Amerouche, le promu frisé conseiller en communication de Gérald Moussa « Darmalin », depuis 2022 jusqu’à nos jours, pour enjoliver la défonce de l’enfance en « Fronce ».

La prise de conscience de ce système se branche aussi au courant idéologique électrique du « sinistre » Jean-Michel Blanquer, l’assassin du système éducatif, protecteur de Boualem « Sent Sale » le fascisme, et rejeton de Rolland Blanquer, l’avocat-guerrier de l’OAS qui avait plaidé la peine de mort contre les militants algériens à la barre militaire des tribunaux coloniaux du système à Constantine et à Alger. Jean-Michel « Apeuprès » de la « boîte à idées » fascistes au Rectorat de Créteil, promu « père fouettard » du ministère de l’Education Nationale, n’a pas été félicité gratuitement par la Bleu « Marine » du borgne tortionnaire d’Alger, le 8 décembre 2017. Il « repren[ait] à son compte les idées du RN sur l’école », et ses discours sont pour la fachosphère « une victoire idéologique et politique ».

Comme si tout cela ne suffisait pas, celui qui a eu le « culot » de plomber l’avenir de la jeunesse du pays, en l’endettant de plus de 1400 milliards d’Euros, dans le cadre du ruissellement économique magique par gavage vers le haut des 500 fortunes de France (1228 milliards d’euros, 147 milliardaires en 2024, les 53 milliardaires français sont désormais plus riches que plus de 32 millions de personnes réunies), il a chargé Fabien Mandon, le chef d’état-major « Fronçais » de l’attaque, lors de son discours au Congrès des maires de France du 18 novembre 2025, de délivrer aux familles des gueux le message des marchands de morts, qui se font de l’or : « accepter de perdre ses enfants ». C’est la reproduction des places, en totale harmonie avec la reproduction des classes, qui n’a besoin d’aucune démonstration de leur race, pour expliquer la parfaite porosité entre la chair à patrons et la chair à canons.

Pour ceux qui croient encore à leur justice du téléphone, la nomination (JORF n°0170 du 23 juillet 2026), par le putschiste de l’Elysée, au poste de « Défenseur des droits » de François-Noël Buffet, l’ami de Bruno Retaille-haut le fascisme (avec son pote « Boualem Sent Sale »), est venue démentir la propagande nauséabonde de ce système profondément colonial. La désignation de cet ancien sinistre de Bruno Rocailleux, chargé des « indigènes » d’Outre-mer, est liée (selon les Echos), à d’habiles tractations menées entre le clan du dictateur de l’Elysée et le château des vieux royalistes du Luxembourg. La contre partie est d’ouvrir la voix pour installer Richard Ferrand à la présidence du Conseil constitutionnel, Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes et d’Emmanuel Moulin à la Banque de France.

Face au désastre programmé de l’avenir, qui emporte la classe juvénile, on remarquera le silence assourdissant de la dénommée «  société civile » de ce régime, inféodée singulièrement à civiliser les populations « indigènes » du Sud colonisé. D’ailleurs, les joyeux représentants de ce système de la colonie isra-Heilienne de Satan-yahou, annoncent avec jubilation et même une grande fierté démocratique, que ces gosses sont des « casseurs », contrairement à leurs amis fascistes enturbannés d’El Joulani en Syrie et ailleurs, qui sont des révolutionnaires. Au nom de la « Liberté-Egalité-Fraternité » avec les généraux génocidaires de Tel-Aviv, ils rêvent tous de bombarder ces enfants, comme à Gaza, avec les avions qui ne « Trumpent » pas les iraniennes de l’école des filles de Minab, puisque les féministes « elles vivront » du joli régime de ChaytanYahou bataillent en rangs serrés avec le sioniste-socialiste Jérôme Guedj. Ce dernier, chassé et hué des manifestations populaires en France, a trouvé refuge dans l’épicerie politique des racialistes berbéristes de l’Essonne (AFB : Association Franco-Berbère) dirigée par la danseuse du ventre Ferroudja Debbi. Il aurait dû choisir « la lumière » du folklore politique « Makak » de Poissy, Samira Tafat, celle qui s’occupe de bourrer le crâne de la jeunesse mutilée par son régime, au moyen de la danse du fessier.

L’exception culturelle « fronçaise » du système ne se mesure pas uniquement avec le baromètre de la dynastie médiatique incestueuse « Duhamel », mais dans la stratégie mise en œuvre par ce régime qui explique que pour sauver l’hôpital, il fallait fermer des lits; pour sauver les retraites, il fallait dépouiller les retraités; pour sauver la SNCF (société nationale des Chemins de Fer), il fallait supprimer des lignes ferroviaires; pour sauver l’école, il fallait supprimer des postes d’enseignants; pour sauver le climat, il fallait éborgner les écolos; pour sauver les éleveurs, il fallait abattre leurs troupeaux. Dans sa lancée, pour protéger l’enfance des pédocriminels et les femmes violées par Hanouna, l’Assemblée Nationale du système a adopté la loi intégrale contre les VSS (Violences sexistes et sexuelles), le 13 octobre 2026.

Ce système qui n’est jamais à court de bonnes d’idées, dans un procès à huit clos, a jeté Ritchy Thibault, dans ses geôles, parce qu’il a appelé au « dégagisme » du régime de la coalition Manu-militari de Jeffrey Epstiiine.

Bonne chance à l’enfance en « Fronce », et aux 2 355 enfants (baromètre de l’UNICEF, août 2026) qui décorent les rues du régime, dont 500 sont âgés de moins de 3 ans, selon le décompte qui ne recense que les familles ayant composé le numéro (115) d’urgence.

Idir Amokrane

(proposé par A. Djerrad) 

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Amendment II (1791) Constitution des Etats-Unis d’Amérique

« Une milice bien régulée étant nécessaire à la sécurité d’un état libre, le droit du peuple de posséder et porter les armes ne doit pas être enfreint.« 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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5 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Société des sociétés organique avec Gustav Landauer

Hezbollah ou quand le peuple en arme s’organise socialement pour palier à l’échec de l’État et des institutions (Al Manar)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, politique et social, résistance politique, sionisme colonialisme génocidaire with tags , , , , , , , , , , , , , on 15 octobre 2026 by Résistance 71

Ceci montre comment le peuple organisé palie aux défaillances pathétiques de l’état, en l’occurence l’état libanais tiraillé entre les contradictions de ses factions et dont les top politiciens ont trahi la cause du peuple. Le Hezbollah prouve une fois de plus qu’il n’est pas qu’une organisation militaire et encore moins une organisation « terroriste » comme il est rabaché sans cesse en occident sioniste occupé décadent. Le Hezbollah est une structure sociale à part entière, qui peut parfaitement fonctionner sans état et sans institutions étatiques. Il représente sans doute un islam pur plus proche de l’Oumma originelle de Médine du prophète de l’islam. Quand on essaie de déterminer les liens entre islam et anarchisme, le Hezbollah est sans doute au plus proche de ce chemin. A lire, nos lectures complémentaires sous l’article pour approfondir le sujet. ~ Résistance 71 ~

Le programme de relogement pour les populations touchées par l’invasion sioniste au Liban-sud annoncé par le Conseil Exécutif du Hezbollah : des aides allant jusqu’à 14 000 $

Al Manar

13 octobre 2026

Url de l’article original en français : 

https://french.almanar.com.lb/article/144057

Le président du Conseil exécutif du Hezbollah, Cheikh Ali Daamoush, a annoncé le programme de relogement destiné aux déplacés et aux personnes dont les logements ont été détruits ou gravement endommagés au point de ne plus être habitables, fixant le plafond des aides à 14 000 dollars pour les unités résidentielles situées à Beyrouth et dans la banlieue sud, et à 12 000 dollars pour celles situées en dehors de ces zones.

Lors d’une conférence de presse consacrée au lancement du nouveau projet de relogement « Promesse et Engagement », Cheikh Daamoush a précisé que cette annonce découlait de l’engagement réitéré par le secrétaire général du Hezbollah, Cheikh Naim Qassem, de fournir un soutien financier au peuple qui a consenti tant de sacrifices.

Affirmant que le parti assumait ses responsabilités pour atténuer les souffrances de la population, il a déclaré : « Aujourd’hui, nous prouvons une fois de plus que nous sommes la Résistance qui ne renonce pas à ses responsabilités et qui offre un modèle exemplaire dans la façon de les assumer. Nous mettons tout en œuvre pour que ce peuple demeure digne et la tête haute, et il le restera, si Dieu le veut. »

Il a expliqué que le programme s’adressait directement aux citoyens, et plus particulièrement aux sinistrés directs chassés de leur résidence principale détruite ou endommagée et ne disposant d’aucun logement alternatif. Le programme leur offre la possibilité de louer un logement pour eux et leur famille ainsi que d’acheter du mobilier, à l’instar du dispositif mis en œuvre par le parti après l’agression de l’entité israélienne en 2024.

Dans une première phase, ce programme comprend une indemnité de logement et de mobilier pour quatre catégories de bénéficiaires :

  1. Les propriétaires d’unités résidentielles entièrement détruites dans des immeubles subissant une démolition totale ou partielle.
  2. Les propriétaires d’unités résidentielles détruites dans des immeubles destinés à être démolis totalement ou partiellement, sur la base des conclusions des commissions d’expertise technique spécialisées.
  3. Les personnes déplacées des zones frontalières occupées ou adjacentes qui ont été chassées de leurs villages, que leurs logements soient détruits, endommagés ou intacts. Ces zones englobent l’ensemble des villages, localités et villes sous occupation de l’entité israélienne ou adjacentes — considérées comme virtuellement occupées — et dont les habitants ne peuvent réintégrer leur domicile en raison des interdictions ou des risques imposés par l’occupation.
  4. Les propriétaires d’unités résidentielles ayant subi des dommages structurels ou des dégâts majeurs non structurels les rendant inhabitables.

Toutes les familles qui occupaient ces logements à titre de résidence principale et permanente — et non comme résidence d’été, secondaire ou abandonnée en raison de l’expatriation — bénéficieront de ces aides au relogement, à condition de ne pas posséder d’autre logement pouvant servir d’alternative.

Modalités financières de versement

Détaillant le calendrier financier, le dirigeant a indiqué que le versement débutera par une première tranche d’un montant de 3 500 dollars pour Beyrouth et sa banlieue sud, et de 3 000 dollars pour les autres régions. Ce montant englobe notamment une indemnité de loyer fixée à 6 000 dollars dans la capitale et sa banlieue, contre 4 000 dollars en dehors.

Responsabilité de l’État et échec du pouvoir officiel

Fustigeant l’inaction des autorités, Cheikh Daamoush a déploré que, jusqu’à aujourd’hui, le pouvoir n’ait rien apporté pour panser les plaies du peuple, tentant au contraire de les creuser par un discours de désinformation et de falsification, tout en incitant contre la population et les martyrs.

Il a affirmé que ce pouvoir a échoué à aider ses propres concitoyens et n’a présenté aucun programme pour venir en aide aux déplacés de leurs villages occupés dont les maisons ont été détruites.

Rappelant que la reconstruction et le relogement des personnes lésées relèvent avant tout de la responsabilité de l’État, il a insisté sur la nécessité d’extraire ce dossier de tout calcul politique, appelant l’ensemble des Libanais à prendre conscience de la gravité de la période et à adopter le langage du rapprochement et du dialogue au lieu d’un discours d’incitation et de haine.

Obstacles administratifs et blocus

Cheikh Daamoush a par ailleurs dénoncé les obstacles administratifs, accusant certaines institutions officielles d’avoir œuvré à l’application du blocus pour empêcher l’acheminement de l’aide aux sinistrés et aux déplacés.

Rejet des pressions extérieures et des spéculations médias

Balayant les ingérences et les spéculations, il a tranché en affirmant que le parti n’était concerné ni par les déclarations de l’administration américaine, ni par les débats relayés dans les médias.

Prochaines étapes et réponse aux détracteurs

Évoquant les suites du projet, il a souligné que cette première phase dédiée au relogement sera suivie, dès que les conditions le permettront, par l’annonce des étapes ultérieures.

Réaffirmant que le Hezbollah ne renoncera pas à ses responsabilités, il a adressé un message direct à ses détracteurs, déclarant que tous ceux qui ont parié sur l’incapacité du parti à panser les plaies de la population ont fait un pari perdant, et se disant pleinement convaincu de la capacité du Hezbollah à relever ce nouveau défi en s’en remettant à Dieu.

Hommage au peuple et résistance

Enfin, rendant un hommage appuyé à la population, il a assuré que l’ennemi n’a pu briser ni la volonté, ni la détermination, ni l’attachement du peuple à son droit à la résistance et à la défense.

S’adressant directement aux citoyens, il a repris les termes du Maître des martyrs de la Nation, Sayed Hassan Nasrallah, pour les qualifier de plus nobles, de plus dignes et de plus généreux des hommes, saluant un peuple qui a ébloui le monde par la grandeur de ses sacrifices, avant de réitérer le serment de poursuivre la voie pour défendre ceux qui restent attachés au choix de la Résistance.

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Lectures complémentaires :

Hezbollah son histoire de linterieur naim qassem

Brett_Titley_Naim_Qassem_Sur le Hezbollah

Leila-Mezboudi_Al Qods dans le cœur et l’esprit de Hassan Nasrallah – de Karbala à l’humanité

Aurelie-Daher_Confluences_76_2011

Aurelie_Daher_lintervention-de-la-resistance-islamique-en-syrie-causes-formes-et-repercussions-en-termes-de-mobilisation

Daher_MO_2015

Aurelie Daher_Le HB libanais et la RIL des strategies complementaires

De Landauer à Nasrallah ou l’universalité de l’esprit de la société

Ali Shariati ou l’islam socialiste et revolutionnaire

S. Hassan Nasrallah « Le perpétuel »

Critique et conseil : les médias alternatifs ou le chien qui court après sa queue… Identification d’une panne (Résistance 71)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, chine colonialisme, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 13 octobre 2026 by Résistance 71

“Les deux grandes questions incontournables de l’anthropologie politique sont:

1- Qu’est-ce que le pouvoir politique, c’est à dire qu’est-ce que la société ?

2- Comment et pourquoi passe t’on du pouvoir politique non-coercitif au pouvoir politique coercitif, c’est à dire qu’est-ce que l’histoire ?” ~ Pierre Clastres, 1974 ~

“C’est donc bien la coupure politique qui est décisive, et non le changement économique. La véritable révolution, dans la protohistoire de l’humanité, ce n’est pas celle du néolithique, puisqu’elle peut très bien laisser intacte l’ancienne organisation sociale, c’est la révolution politique, c’est cette apparition mystérieuse, irréversible, mortelle pour les sociétés primitives, de ce que nous connaissons sous le nom d’État. Et si l’on veut conserver les concepts marxistes d’infrastructure et de superstructure, alors faut-il accepter de reconnaître que l’infrastructure c’est le politique et que la superstructure c’est l’économique.” ~ Pierre Clastres, 1974 ~

~ Pierre Clastres, 1974 ~

“Le mal est dans la chose et le remède est violent. Il faut porter la cognée à la racine. Il faut faire connaître au peuple ses droits et l’engager à les revendiquer ; il faut lui mettre les armes à la main, se saisir des petits tyrans qui le tiennent opprimé, renverser l’édifice monstrueux du gouvernement et en établir un nouveau sur la base de l’équité.”

“C’est à la violence que les états doivent leur origine ; presque toujours quelque heureux brigand en est le fondateur et presque partout les lois ne furent, dans leur principe, que des règlements de police, propres à maintenir à chacun la tranquille jouissance de ses rapines.” ~ Jean-Paul Marat, “Les chaînes de l’esclavage”, 1774 ~

City et cartel banquier : identification de l’ennemi mortel de l’humanité

Les médias alternatifs ou le chien qui court après sa queue… Identification d’une panne

Résistance 71

12 octobre 2026

Ce que nous désirons faire ici est plus qu’un constat. Nous aimerions lancer une alerte sur la fonction des medias alternatifs et leur rôle à jouer dans la mise en place d’une nouvelle société, celle de la véritable (r)évolution sociale qui arrive.

Le constat est le suivant : si dans la sphère alternative anglophone et francophone que nous connaissons bien pour travailler dans les deux langues, les analyses et critiques sur la situation géopolitico-sociale actuelle sont le plus souvent justes et lucides, lorsque vient le temps d’envisager des “solutions” au marasme ambiant, tous ceux que nous suivons, sans aucune exception, tournent inlassablement en rond dans les propositions du système étatico-marchand qu’on leur impose, comme s’il n’y avait rien d’autre à penser ou à envisager que de se voter hors du problème. Tout le monde semble se complaire en y allant de son idée réformiste ou dans le soutien d’une pourriture politique sans jamais remettre en cause cette illusion de paradigme politique “gauche-droite”, qui ne fait que nous faire tourner en rond de la même manière que le chien court après sa queue.

Aujourd’hui, devant l’approche d’élections bidons comme il se doit au sein de différentes branches de l’empire, l’entité sioniste, Yankland et la France dans l’ordre chronologique du cirque à venir, l’ensemble de la blogosphère alternative, des oppositions contrôlées dont c’est le boulot, aux véritables résistants, tergiversent sur les chances de tel ou tel guignol politique, ou rêve à terme de l’arrivée d’un Chevalier Blanc (souvenez-vous de Trump, ce “sauveur” qui guerroyait dans une partie d’échecs en 8D avec l’état profond, alors qu’il est le représentant de cette oligarchie assassine… quelle foutaise, y en t’il qui n’ont pas encore compris ?..) venant sauver l’occident malade et mourant de ses contradictions internes de domination et de son système empoisonné de gouvernance élitiste programmé.

Nous l’avons dit ici à maintes reprises depuis juin 2010, date de création de Résistance 71, nous avons traduit, analysé, publié des textes politiques parfois remontant au XVIII ème siècle : comprendre le monde d’aujourd’hui ne peut pas se faire en ignorant l’histoire réelle, celle jamais présentée dans les livres d’histoire officielle et qui a pourtant été analysée en détail dans ses archives mêmes par certains historiens perspicaces et surtout honnêtes dans leur recherche de la précision.

Entité nuisible…

Tout ce qui se passe de nos jours politiquement, économiquement, socialement est la résultante d’une chaîne d’évènements dont les rouages furent mis en place il y a quelques 5000 ans avec la création des cités-états du croissant fertile. La société humaine s’est aliénée politiquement puis économiquement, dans cet ordre, lorsque le pouvoir (la capacité décisionnaire) est sortie du corps social où il était jusque là dilué, pour n’être détenu que par une poignée de privilégiés commençant alors le cycle de domination et d’exploitation qui se perpétue toujours aujourd’hui.

Pour simplifier, au fil du temps, le système s’est affiné, perfectionné et si l’humain crée le système, à un moment donné, le système façonne les humains qui s’occupent de lui et de sa perpétuation. C’est une route à deux sens.

D’un mode de domination (proto)étatique, rapidement le système est aussi passé en mode d’exploitation économique générant une autre caste de privilégiés naturellement s’alliant à la première. Ceci au fil des siècles mit en mouvement un système de gouvernance étatico-marchand qui est passé au travers de différents stades concernant son mode de production et de contrôle.

Depuis la première révolution industrielle aux environs de 1810 en Angleterre, production, investissement, masse monétaire, usure, dette ont pris une ampleur capitaliste exponentiellement galopante jusqu’au passage, au moment de la première guerre mondiale, à un capitalisme essentiellement financier monopoliste, qui n’a fait que s’accentuer avec la seconde guerre mondiale et ce qui s’en suivit, jusqu’à entrer dans sa phase finale actuelle de cannibalisme financier prédateur et autodestructeur.

Tout ce résumé pour dire que tout ce qui se passe, tout mouvement géopolitico-économique a pour origine le cœur de la machine étatico-marchande : le cartel banquier transnational sis à la City de Londres et agissant via ses succursales de Wall Street et autres, de la Banque des Règlements Internationaux de Bâle (le GQG des banques centrales privées, toutes contrôlées par les huit familles du cartel). Tout part de là. Le but de l’argent amassé ne fut jamais la richesse, même si les oligarques des huit familles en profitent bien, mais le but a toujours été le POUVOIR et le CONTRÔLE qui lui sont associés. Tout est là.

Les médias alternatifs parlent souvent “d’élites”, de “pyramide de contrôle” ou de “pyramide du pouvoir”, tout système coercitif se doit d’être très hiérarchisé et donc fonctionne en strates pyramidales, les peuples du monde en étant la base supposée ignorante et docile. La question que certains se posent depuis longtemps est celle-ci : qui est au sommet de la pyramide du contrôle et du pouvoir globalisé ? Qui dirige l’affaire ?

Des familles parasites au service d’une idéologie sociopathe

Nous pensons que c’est une mauvaise question, du moins qu’elle ne doit pas être formulée de la sorte. La question n’est pas “qui” dirige ? Mais qu’est-ce qui dirige ?

Nous pensons que les hommes les plus puissants du monde, les membres de ces huit familles du cartel banquier transnational sont eux-même dirigés par une idéologie. Le haut de la pyramide est une idée : celle du contrôle absolu, de la domination, de régner et de disposer du monde pour leur seul usage et intérêt. Rendre le monde plus “sain” de leur point de vue en le débarrassant de cette “plèbe” inutile, nous, les peuples. Toutes les soi-disantes “élites” convergent sur ce point. Bon nombre de sociétés secrètes ont été établies au fil des siècles pour réaliser cet agenda et l’intérêt de cette minorité déshumanisée converge à l’opposé de celui de l’humanité. Le système est de fait instauré et fonctionnel CONTRE l’humanité et il est totalement inique d’aller dans son sens ne faisant que précipiter notre chute.

Cette cabale est à l’origine de toutes les crises et grandes guerres depuis l’ère napoléonienne et est toujours à la manœuvre aujourd’hui, même si des noms changent, des fusions s’opèrent, ce cartel s’est consolidé toujours plus depuis l’entre deux guerre..

Ce à quoi nous assistons avec les crises multiples dégénérant en guerres en Europe de l’Est, en Asie Occidentale n’est que le flux historique de la continuité du mouvement de domination globale, qui est en train de faire passer le contrôle du monde d’un empire actuel (anglo-americano-sioniste) qui a vécu, rempli sa tâche et devant s’effacer, vers un nouvel empire dont l’objectif sera de mettre en place plus en douceur la grille de contrôle planétaire menant à la mise en esclavage numérique par IA de l’humanité et dont l’ossature est le “BRICS +” créés par le même cartel banquier, qui a aussi développé la Chine pour être ce qu’elle est aujourd’hui dans ce but unique de prendre en charge la suite des évènements, la fusion bancaire s’étant déjà opérée en haut de la pyramide. 

Nous avons abordé ce sujet le 24 septembre dernier dans notre article “L’hypothèse de l’empire sabordé”. Tout ce qui se passe, des conflits armés aux inepties politico-diplomatiques occidentales, que personne ne comprend plus, est planifié pour se produire de la sorte et effondrer l’empire actuel. On ne peut comprendre cela qu’en sortant du moule et en comprenant que Trump, Macron, et la clique de pitres sociopathes mises à la tête des pays occidentaux et affiliés sont là pour faire le boulot de destruction de l’intérieur, de faciliter le passage, la métamorphose de la bête en quelque chose de toujours plus monstrueux. Ce n’est pas non plus un hasard si les politiciens d’influence sont tous mouillés dans des affaires de scandales pédophiles et autres. Ils sont tenus de faire ce qu’on leur dit. Si Epstein travaillait pour le Mossad et remplissait sa fonction de maître-chanteur, il ne faut pas s’arrêter en si bon chemin. Pour qui travaillent les services de renseignements occidentaux ? La CIA est le bras armé de Wall Street et donc de la City, MI6 et MI5 répondent à la “couronne”, la City de Londres, le Mossad est une institution de l’état juif d’”Israël” créée par la famille Rothschild dès 1917 et la “déclaration Balfour” en liaison directe avec la City. Il suffit aussi de lire les analyses historiques très sérieuses faites sur l’influence et la participation de la City de Londres et de Wall Street sa succursale, de ce cartel banquier transnational, dans la révolution bolchévique russe et ensuite la montée et la prise de pouvoir par les nazis en Allemagne, les influences de ce même cartel sur le déroulement de la guerre froide, sur le contrôle de la production et des flux pétroliers, hydrocarbures et produits dérivés, de leur implication dans les bulles financières la dernière en date étant celle de l’IA, pour voir et comprendre que l’essentiel de ce qui se passe dans le monde politiquement et économiquement émane d’un endroit unique dans son concept et son idéologie.

Au fil du temps, le politique a été acheté. Tous les politiciens des castes dirigeantes sortent du même sérail corrompu, il en va de même des scientifiques et des intellectuels, formés dans le moule de cette pensée unique et inique, celle du profit, du contrôle et de la mentalité du “après moi le déluge.” Il y a bien sûr des exceptions, mais le système s’en débarrasse ou les met au rencard.

Nous venons d’établir l’origine du mal. Il est plus que grand temps pour les médias alternatifs de le reconnaître et de le dénoncer pour ce qu’il est… et d’agir en conséquence. Nous avons un rôle de phare, notre rôle est d’éclairer le chemin, qui ne peut être trouvé qu’en jetant au panier les vieux concepts erronés et les fadaises doctrinales étatico-marchandes dont notre mouvement se gargarise par trop soit par ignorance crasse, soit par négligence, soit par dissonance cognitive..

Changer les hommes qui contrôlent ce système, les éliminer, ne changera rien, car le système crée leurs remplaçants en permanence. L’ennemi n’est pas les hommes, mais le système mis en place.

La seule solution est de se départir du système étatico-marchand dans sa totalité. Reprendre le pouvoir non pas pour l’exercer dans le système existant, qui ne fera que le corrompre de nouveau car au-delà de toute rédemption possible, ce n’est toujours qu’une question de temps, mais pour le rediluer dans le corps social, de là où il n’aurait jamais dû sortir. Ce n’est que de cette façon que la pyramide puisse s’aplatir et que l’humanité regagne son horizontalité originelle, mais enrichie de cette expérience néfaste qui lui fera dire “plus jamais cela !” et agir en conséquence pour sa sauvegarde.

Une certitude : nous ne nous “voterons” pas hors de ce marasme. Cessons de tourner en rond, cessons de courir après notre queue comme ce chien énervé qui tourne dans le sens des aiguilles d’une montre puis de l’autre pour voir si ça ira mieux… De l’extrême gauche à l’extrême droite du système étatico-marchand, ce n’est qui fadaises, pitreries, mensonges, et volonté de domination et d’exploitation du plus grand nombre par le plus petit nombre de manière institutionnalisée. ¡Ya Basta! Ont dit nos frères zapatistes du Chiapas au Mexique en 1994, ils éclairent le chemin depuis… Suivons-le, chacun avec nos caractéristiques culturelles et sociales propres.

L’illusion, le mensonge, l’escroquerie, la corruption, la trahison règnent, mais ce n’est en rien inéluctable… si on sort du moule imposé ; c’est inéluctable de l’intérieur.

Il y a une solution, mais elle est hors de ce moule, hors de la boîte où le système nous maintient enfermés souvent de notre plein gré, par illusion et hypnose sociale. L’ennemi de l’humanité a un nom et des visages, mais surtout il a une idéologie par laquelle tout un système s’est créé. C’est cela qu’il nous faut anéantir pour que les générations futures puissent jouir de cette planète en amour et en harmonie en se remémorant sans cesse à quel point leurs ancêtres étaient sérieusement tarés avant que ne vienne la (r)évolution sociale finale et émancipatrice.

Medias alternatifs… Osez ! Sortez de la boîte ! Aidons-nous les uns les autres à reprendre la barre du bateau ivre, il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir ! Le point de focalisation doit être le cartel banquier transnational, la City de Londres et ses succursales. Tout le reste, tout, en découle… Exposons-le, encore et toujours, traquons cette pourriture, boycottons leur agenda et montrons le chemin hors système en place, pour qu’advienne enfin la société des sociétés ontologique et spirituelle de notre humanité finalement réalisée.

Qu’on se le dise !

Paix Amour et Fraternité

Collectif Résistance 71

Octobre 2026

“Là où cesse l’État, c’est là que commence l’Homme, celui qui n’est pas superflu : là commence le chant de ce qui est nécessaire, la mélodie unique et irremplaçable. Là où cesse l’État — regardez donc mes frères ! Ne les voyez-vous pas, l’arc-en-ciel et les ponts du surhumain ?” ~ Friedrich Nietzsche, “De la nouvelle idole”, 1883 ~

“Je préfère vivre. Je préfère vivre et tuer la guerre et tuer l’état capitaliste. Je préfère m’occuper de mon propre bonheur. Je ne veux pas me sacrifier ; je n’ai besoin de sacrifier qui que ce soit. Je ne veux me sacrifier qu’à mon bonheur et au bonheur des autres. Je refuse les conseils des gouvernements de l’état capitaliste, des professeurs de l’état capitaliste, des poètes, des philosophes de l’état capitaliste. […] Il n’y a qu’un seul remède: notre force. Il n’y a qu’un seul moyen à utiliser: la révolte, puisqu’on n’a pas entendu notre voix. Puisqu’on ne nous a jamais répondu quand on a gémi.” ~ Jean Giono, “Refus d’obéissance”, 1937 ~

Le texte en PDF :

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Lectures complémentaires :

“L’hypothèse de l’empire sabordé” (Résistance 71)

“Que faire ?” (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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5 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Société des sociétés organique avec Gustav Landauer

PDF :

La pourriture marchande à son apogée…

Avec sa jeunesse en révolte, la France donneuse de leçon agonise… (Hanane Ben)

Posted in actualité, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 12 octobre 2026 by Résistance 71

Bonne analyse ci-dessous, mais par trop étriquée. Tous les médias alternatifs se trouvent, dans leur quasi majorité, contraint de tourner en rond dans la boîte systémique, parce que justement personne ne veut voir ou regarder en dehors de cette boîte où bien sur l’oligarchie nous force à rester et à observer, agir, le plus futilement du monde. Les horizons sont bouchés par le nombrilisme induit. Une dimension nécessaire à ajouter, toujours est celle-ci : tout ceci est PLANIFIÉ, rien n’arrive par hasard… Nous avions dit en 2022 qu’à la fin du 2ème quinquennat de Macron, la France n’existerait plus. C’est sa mission. Il est mandaté par la banque transnationale en bon petite soldat des Rothschild. Comprendre une chose : tout ce qui se passe est voulu et mis en place par la cabale banquière en position de force depuis les guerres napoléoniennes. Il n’y a aucune solution ´´économique” à ce merdier en cours, aucune. La seule solution est politique, elle consiste à foutre le système étatico-marchand par dessus bord et reprendre en main la barre du bateau ivre pour et par nous-mêmes, nous les peuples du monde et au plus près de nous, en France. Mettre en place la société des sociétés (voir les lectures complémentaires sous l’article) et arrêter de tourner en rond dans un système qui va totalement à l’encontre de l’intérêt de l’humanité. Comprendre ce qu’il se passe en France, dans le Golfe, en Ukraine, et partout ailleurs, c’est avant tout comprendre ce qui est la source de tout cela : la City de Londres et ses succursales de Wall Street et autres et le cartel banquier transnational, lui même technicien du mécanisme systémique et qui est en train d’écrouler l’empire actuel et de mettre en place le nouveau, plus amène à réaliser la grille de contrôle technotronique planétaire de mise en esclavage numérique, via leur création des “BRICS +” et les nouvelles “alliances”. Il n’y a que des hommes de paille à la tête des nations occidentales, les Trump, Macron, Merz et autres guignols… Tous les regards doivent se focaliser sur la City de Londres, comprendre les influences nuisibles et… agir en conséquence.

Nous ne nous « voterons » pas hors de ce marasme généralisé. Il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir. Nos lycéens sont les énièmes dindons de la race.

~ Résistance 71 ~

“La relation politique de pouvoir précède et fonde la relation économique d’exploitation. Avant d’être économique, l’aliénation est politique, le pouvoir est avant le travail, l’économique est une dérive du politique, l’émergence de l’État détermine l’apparition des classes.”
~ Pierre Clastres, directeur de recherche en anthropologie politique au CNRS, 1974 ~

La honte de Mantes-la-Jolie… bientôt la balle dans la nuque

Économie asphyxiée et jeunesse révoltée : la France donneuse de leçon agonise

Par Hanane Ben

12 octobre 2026

Economie à bout de souffle, colère sociale généralisée et classe politique dans le déni : la situation de la France atteint un seuil critique. Attaquée sur les marchés pour sa dette incontrôlée, la France ne fait plus figure d’économie « trop grande pour faillir », mais de géant « trop grand pour être sauvé », suscitant l’inquiétude et l’exaspération de ses voisins européens.

Comme le soulignent plusieurs économistes et experts financiers, la France traverse une grave crise de confiance sur les marchés financiers, caractérisée par une envolée du taux d’intérêt de sa dette à 10 ans à près de 5 % et un élargissement inédit de l’écart (spread) avec l’Allemagne. Avec une dette qui s’approche des 120 % du PIB — soit plus de 3 600 milliards d’euros — et un déficit public prévu à 5,4 % en 2026, le coût annuel des seuls intérêts frôle désormais les 90 milliards d’euros, dépassant des budgets majeurs comme ceux de l’Education ou de la Défense.

Cette détérioration s’explique par un problème de fond : une économie en stagnation (croissance estimée à 0,5 %), une perte de compétitivité industrielle face à la concurrence mondiale et un modèle d’État-providence très généreux — porté notamment par les dépenses de santé et de retraites — qui n’est plus soutenable au vu des gains de productivité actuels.

À ce blocage économique s’ajoute un doute majeur quant à la volonté politique des dirigeants français de contenir la dépense publique. L’abandon temporaire de la réforme des retraites d’Emmanuel Macron sous la pression politique illustre cette difficulté à affronter la réalité budgétaire.

De plus, la perspective de la présidentielle de 2027 accentue la nervosité des investisseurs : les propositions des deux principales forces politiques d’opposition — le retour de la retraite à 62 ans prôné par Marine Le Pen et la conversion de 600 milliards d’euros de dette en titres perpétuels à 0 % exigée par Jean-Luc Mélenchon — sont perçues comme financièrement insoutenables et destructrices pour la crédibilité de l’Etat.

Selon le prix Nobel d’économie Paul Krugman, la France pourrait être passée du statut de pays « trop grand pour faillir » (too big to fail) à celui de « trop grand pour être sauvé » (too big to be bailed out). En raison du poids systémique de la France, la hausse de ses taux d’intérêt menace de renchérir le coût de la dette pour l’ensemble de la zone euro.

Or, un sauvetage financier se heurte à des obstacles majeurs : bien que la Banque centrale européenne dispose d’outils d’intervention (comme le TPI), leur activation exige une stricte discipline budgétaire que la France refuse de s’imposer. 

Surtout, une forte opposition politique émergerait au sein de l’Union européenne, menée par l’Allemagne et soutenue par les pays ayant subi de douloureuses mesures d’austérité lors de la crise de 2012. Pour ces nations créancières, il serait politiquement intolérable de financer le sauvetage d’un partenaire qui s’éloigne délibérément de la responsabilité fiscale.

Une jeunesse en révolte et des services publics exsangues

À 190 jours de l’élection présidentielle, la France fait face à une vague de contestation lycéenne et étudiante inédite, déclenchée par le manque chronique de professeurs remplacés dans les établissements de banlieue. Cette crise met en lumière la dégradation profonde de l’Éducation nationale et des services publics, véritables piliers républicains aujourd’hui en perte de moyens.

Dans un contexte économique sous tension, marqué par une dette publique étouffante à 120 % du PIB, la colère de la jeunesse a rapidement débordé en affrontements et en manifestations massives, soutenues par les syndicats et d’autres secteurs sociaux exaspérés par la hausse du coût de la vie.

Ce climat de tension profite principalement aux figures politiques les plus radicales, polarisant le débat autour d’un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.

D’un côté, le leader de La France Insoumise capitalise sur le malaise social et l’élan de la jeunesse pour alimenter une dynamique révolutionnaire.

De l’autre, la candidate du Rassemblement National, largement en tête des sondages, exploite le sentiment d’insécurité provoqué par les violences urbaines pour incarner l’aspiration à l’ordre de la majorité silencieuse. Face à eux, le centre et la gauche modérée pâtissent d’un vide de leadership et d’une rivalité d’égos incapable d’émerger.

Ce mouvement d’ampleur scelle le crépuscule d’un second mandat agonisant pour Emmanuel Macron, confronté à un rejet massif de l’opinion publique et à l’impasse financière de son gouvernement.

Élu en 2017 avec la promesse d’endiguer la montée de l’extrême droite, le président laisse au contraire un paysage politique plus fracturé que jamais. 

Si Marine Le Pen venait à lui succéder à l’Élysée, ce dénouement marquerait un échec historique retentissant pour son bilan et sa mémoire politique.

Trop occupée à donner des leçons à l’international, trop occupée à fomenter des coups d’Etat à l’étranger, à multiplier les actions de déstabilisation au Sahel et à entretenir la haine et la xénophobie en son sein et d’ignorer ses propres plaies avec le concours de ses médias stipendiés, la France a oublié de traiter ses propres maux. Une cécité politique dramatique par laquelle le pays risque aujourd’hui d’imploser.

Hanane Ben

(Proposé par A. Djerrad)

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Dans un contexte pré-électoral dans tout l’empire , cette analyse de Gustav Landauer :

”Aujourd’hui ! aujourd’hui vous vous rendez, une fois tous les cinq ans, au vote ! Rien ne vous est proposé, pas une loi, pas un projet, absolument rien. Vous entrez dans l’isoloir avec une enveloppe de scrutin officielle, y insérez délicatement un bulletin nominatif pré-imprimé, vous collez l’enveloppe, de façon à ce que personne ne voit ce que vous pensez et décidez, et jetez le pli dans un pot cadenassé. Ce qu’alors les hommes élus de cette manière ont à délibérer et comment ils se décident, cela ne vous regarde pas, vous n’y avez pas votre mot à dire. Et les hommes sont élus de la façon qui correspond à la majorité : quant au droit de la minorité à se séparer alors de la majorité, et à faire prévaloir ce qui lui est propre, ne serait-ce que par ce moyen follement perverti que vous appelez vote, ce droit n’existe pas. La majorité va tout les cinq ans dans l’isoloir pour abdiquer.”

Notre page « Illusion démocratique« 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

5 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Société des sociétés organique avec Gustav Landauer

Aux racines de la malfaisance étatico-marchande : le cartel banquier et la Table Ronde affairiste (Dean Henderson)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, canada USA états coloniaux, chine colonialisme, CIA et traffic de drogue, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sionisme colonialisme génocidaire, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 10 octobre 2026 by Résistance 71

Pour comprendre ce qu’il se passe aujourd’hui dans le monde, il faut comprendre l’historique de la cabale banquière et leur idéologie de domination eugéniste. Nous en avons souvent parlé au fil des années nous publions deux textes supplémentaires de Dean Henderson, deux chapitres clef de son livre “The Federal Reserve Cartel” (2005, 2008, 2014). Il n’y a rien de plus important que ces informations parce qu’elles déterminent tout ce qui se passe géopolitiquement et économiquement dans le monde depuis les guerres napoléoniennes, mais surtout depuis le début du XXème siècle et la préparation de la premières grande boucherie mondiale entre 1914 et 1918. A lire et diffuser sans aucune modération. ~ Résistance 71 ~

« Ne pas connaître l’histoire, c’est comme être né hier. » ~ Howard Zinn ~

Les chevaliers de la table ronde affairiste

Dean Henderson

2014

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

NdT : ceci est le chapitre 3 du livre de Dean Henderson “The Federal Reserve Cartel” (2005) dans sa réédition de 2014.

Les Rothschild exercent un contrôle politique au travers de la discrète société de la table ronde affairiste, qu’ils créèrent en 1909 avec l’aide de Lord Alfred Milner et l’industriel sud-africain Cecil Rhodes, qui a donné son nom à une bourse d’étude de l’université de Cambridge et de laquelle émane et opère la propagande de l’industrie pétrolière sous le nom de Cambridge Energy Research Associates. Cecil Rhodes fonda l’entreprise diamantaire De Beers et la Standard Chartered Bank. Milner quant à lui, finança les bolchéviques russes pour les Rothschild, avec l’aide de Jacob Schiff et de Max Warburg.

En 1917, le ministre des affaires étrangères britannique Arthur Balfour écrivit une lettre au très sioniste second Lord Lionel Walter Rothschild dans laquelle il exprimait son soutien pour une patrie juive sur les terres palestiniennes du Moyen-Orient. (NdT : terres qui à l’époque étaient toujours sous contrôle de l’empire ottoman…). Ainsi, la déclaration de Balfour justifiait la saisie brutale des terres palestiniennes pour l’établissement de l’état juif “d’Israël” dans l’ère post-seconde guerre mondiale. Israël servirait alors, non pas de “patrie juive” hautement spirituelle, mais comme goupille du contrôle Rothschild et des huit familles du cartel banquier sur l’approvisionnement mondial en pétrole et hydrocarbures. Le Baron Edmond de Rothschild construisit le premier oléoduc depuis la Mer Rouge jusqu’à la Méditerranée afin d’amener le pétrole iranien de la BP en Israël. Il fonda également la General Bank et Paz Oil israéliens. Il est considéré par beaucoup comme le père de l’Israël moderne.

Le cercle interne des initiés de la table ronde incluait Lord Milner, Cecil Rhodes, Arthur Balfour, Albert Grey et Lord Nathan Rothschild.

La Table Ronde tient son nom de la célèbre légende des chevaliers de la Table Ronde du roi Arthur, dont le mythe de la quête du Saint Graal est des plus important à la notion de sang sacré et de lignée sanguine de ces sociétés secrètes. D’après l’ancien officier du renseignement britannique John Coleman, qui écrivit le livre “Le comité des 300” : “Les membres de la société de la table ronde, armés d’une immense richesse émanant de monopoles commerciaux sur l’or, les diamants et la drogue se sont répartis à travers le monde afin de prendre le contrôle des politiques monétaires, fiscales ainsi que des dirigeants politiques de tous les pays dans lesquels ils opéraient.”

Tandis que Cecil Rhodes et les Oppenheimer s’en allèrent en Afrique du Sud, les Kuhn Loeb partirent recoloniser l’Amérique. Rudyard Kipling fut envoyé en Inde, les Schiff et les Warburg gérèrent la Russie, tandis que les Rothschild, Lazard et Israël Moïse Seifs poussèrent vers le Moyen-Orient. A l’université de Princeton dans le New Jersey, la société de la table ronde fonda l’Institute for Advanced Studies (IAS ou Institut pour la Recherche Avancée) comme partenaire de son All Souls College d’Oxford. L’IAS fut financé par les Rockefeller et leur Rockefeller General Education Board. Les membres de l’IAS Robert Oppenheimer, Nils Bohr et Albert Einstein créèrent la bombe atomique.

En 1919, La table ronde affairiste des Rothschild donna naissance au Royal Institute of International Affairs (RIIA)* à Londres. (NdT : aussi connu sous le nom de Chatham House, sise au 10 St James Square à Londres, puissant Think tank de l’élite mondialiste anglo-américano sioniste, voir la liste des membres principaux en note). Le RIIA rapidement sponsorisa des organisations sœurs dans le monde comme le Council on Foreign Relations (CFR) aux Etats-Unis, l’Asian Institute of Pacific Relations (AIPR), le Canadian Institute of International Affairs (CIIA), l’Institut des Relations Internationales basé à Bruxelles, la Foreign Policy Society au Danemark, l’Indian Council of World Affairs (ICWA) en Inde, et l’Australian Institute of International Affairs (AIIA). D’autres affiliés s’épanouirent en France (NdT : Institut Français des Relations Internationales, IFRI), Turquie, Italie, Yougoslavie et Grèce.

Le RIIA est une organisation caritative dûment certifiée sous les auspices de la famille royale et, d’après ses rapports annuels, largement financée par les 4 cavaliers de la banque. (NdT : rappelons qui sont-ils : La Chase Manhattan Bank, Citigroup, Bank of America et la Wells Fargo, qui possèdent les 4 cavaliers du pétrole en tandem avec les banques Goldman Sachs, Deutsche Bank, BNP Paribas, Barclays et autres vieux dinosaures de la banque européenne, dont bien sûr les banques Rothschild, Lazare, Warburg and Co. Ils sont aussi parmi les 10 top actionnaires de chaque corporation du Fortune 500… Au fil du temps, des noms changent, des fusions s’opèrent, mais ce sont toujours les mêmes qui pilotent…) L’ancien ministre des affaires étrangères britannique et co-fondateur de l’entreprise de consultation Kissinger Associates, Lord Carrington, est (NdT : au moment de l’écriture de cette étude) le président à la fois du RIIA et du Groupe Bilderberg.

Le cercle interne du RIIA est dominé par des ordres et sociétés secrets comme les Chevaliers de St Jean de Jérusalem, les Chevaliers de l’ordre de Malte, les Templiers et des franc-maçons du 33ème degré du rite écossais. (NdT : à noter également que le QG de la franc-maçonnerie se situe… à la City de Londres…). Les Chevaliers de St Jean furent fondés en 1070 et répondent aujourd’hui directement à la maison britannique des Windsor. Leur ligne de sang est celle de la dynastie Villiers, dans laquelle s’est mariée la famille Matheson de Hong Kong. La famille Lytton s’est aussi mariée au sein du gang Villiers.

Le colonel Edward Bulwer-Lytton mena la société secrète anglaise des Rose-Croix (Rosicrucian), à laquelle Shakespeare se réfère de manière opaque comme les Rosencranz, tandis qu’il fit prendre aux francs-maçons le rôle de Guildenstern.

Lytton fut le père spirituel à la fois du RIIA et du nazisme. En 1871, il écrivit un roman intitulé : “Vril : le pouvoir de la race à venir”. Soixante-dix ans plus tard, la société secrète Vril reçût grande mention dans le livre d’Adolf Hitler “Mein Kampf”. Le fils de Lytton devint le vice-roi des Indes en 1876, juste avant que la production d’opium n’augmente drastiquement dans le pays. L’excellent ami de Lytton, Rudyard Kipling, introduisit la svastika et travailla ensuite sous Lord Beaverbrook comme ministre de la propagande, avec sir Charles Hambro de la dynastie banquière Hambro.

James Bruce, descendant du fondateur du rite écossais de la Franc-Maçonnerie, Sir Robert the Bruce, fut le 8ème Earl of Elgin. Il supervisa le commerce des esclaves dans les Caraïbes en tant que gouverneur général de la Jamaïque entre 1842 et 1846. Il fut l’ambassadeur de Grande-Bretagne en Chine durant la seconde guerre de l’opium. Son frère Frederick, était le secrétaire colonial de Hong Kong pendant les deux guerres de l’opium. Tous deux étaient d’importants francs-maçons. Lord Palmerston, qui dirigea les guerres de l’opium, était lié par le sang à la monarchie écossaise Bruce, toit comme l’était son ministre des affaires étrangères John Russell, grand-père de Bertrand Russell.

Les enfants de l’élite de la table ronde sont membres d’un culte dionysiaque connu sous le nom des “Enfants du Soleil”. Des initiés de ce culte incluent les écrivains Aldous Huxley (NdT : qui avec son frère Julian, étaient les petits-fils de Thomas Huxley, biologiste eugéniste du XIXème siècle surnommé “le bulldog de Darwin” et dont les thèses incitèrent son contemporain Pierre Kropotkine à écrire ce qui deviendra une des perles de la littérature anarchiste “L’entraide, facteur de l’évolution”, en réfutation des thèses sociales-darwinistes eugéniste de Thomas Huxley…), T.S. Eliot, D.H. Lawrence et H.G. Wells. Wells fut à la tête des services de renseignement britanniques durant la première guerre mondiale. Ses livres parlent ouvertement de “cerveau unique mondial” et d’une “police de la pensée”. (NdT : un des livres moins connu de H.G. Wells est intitulé “le Nouvel Ordre Mondial” publié en janvier 1940…). William Butler Yeats, un autre membre des Enfants du Soleil, était un ami d’Aleister Crowley (NdT : sataniste sans doute le plus connu). Tous deux formèrent un culte d’Isis fondé sur un manuscrit de Madame Blavatsky, qui appelait l’aristocratie britannique à s’organiser en un clergé aryen du culte d’Isis. Bien des écrivains importants de la littérature britannique vinrent des rangs de la Table Ronde. Tous firent la promotion de l’expansion de l’empire, même de manière subtile. La société théosophique de Mme Blavatsky  et les Rose-Croix de Bulwer-Lytton combinèrent leurs forces pour former la Thule Society de laquelle émergèrent les Nazis.

Aleister Crowley forma l’équivalent britannique de la Thule Society “L’Isis-Urania Hermetic Order of the Golden Dawn” (NdT : ce qui pourrait se traduire par “L’ordre hermétique de l’aube dorée d’Isis-Urania”). Il fut le tuteur du véritable gourou du LSD, Aldous Huxley, qui arriva aux Etats-Unis en 1952, la même année où la CIA lança son programme MK-Ultra de contrôle des esprits avec l’aide des laboratoires pharmaceutiques suisses Sandoz, propriétés des Warburg et du cousin de Rockefeller Allen Dulles, chef de station de l’OSS (Office of Stratégie Services, qui devint la CIA) à Berne. Dulles aurait reçu de l’information de la Confrérie des Frères Musulmans via la monarchie saoudienne en regard de la création d’assassins dont on contrôle l’esprit. L’assistant de Dulles fut James Warburg.

L’Union Atlantique (UA) fut une affiliée au RIIA fondée par Cecil Rhodes, qui rêvait avec d’autres de faire retourner les Etats-Unis à la Couronne britannique. En 1939, l’UA établît ses premiers bureaux en Amérique dans un espace donnée par Nelson Rockefeller au 10 E 40th street, New York City. Chaque année entre 1949 et 1976 une résolution de l’UA arrivait devant le congrès des Etats-Unis, demandant l’abrogation de la Déclaration d’Indépendance et la mise en place d’un “Nouvel Ordre Mondial”.

Une autre affiliation du RIIA fut la United World Federalists (UWF), fondée par Norman Cousins et l’assistant de Dulles James P. Warburg. Le slogan de l’UWF était “un monde unique ou aucun”. Son premier président Cord Meyer démissionna pour prendre une position clef dans la CIA d’Allen Dulles. Meyer articula ainsi le but de l’UWF : “Après avoir rejoint le gouvernement mondial fédéré, aucune nation ne peut faire sécession ou se révolter… avec la bombe atomique en sa possession, le gouvernement mondial fédéral atomiserait cette nation et l’effacerait de la planète.”

En 1950, le fondateur de l’UWF et assistant d’Allen Dulles, James Warburg, dont les deux frères aînés Max et Paul siégeaient au comité directeur du conglomérat chimique nazi IG Farben, témoigna devant le comité sénatorial des relations étrangères : “Nous aurons un gouvernement mondial, que cela vous plaise ou non, ce par consentement ou par conquête.” L’UA et l’UAF sont proches du CFR et de la Commission Trilatérale (CT), fondée par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski en 1974.

La CT a publié The Triangle Papers, qui étendit la “relation spéciale entre les USA et l’Europe de l’Ouest” au Japon, qui devenait rapidement le créditeur du reste du monde. L’ex-président de la Réserve Fédérale, Paul Voekler, était le président de la CT.

L’initié de la CT et du CFR et professeur de Harvard Samuel Huntington, qui récemment a argumenté et promu la théorie du “clash des civilisations” entre l’occident et le monde musulman, a écrit dans la publication de la CT “Crisis in Democracy” : “…un gouvernement qui manque d’autorité aura peu de capacité, à moins d’une crise cataclysmique, d’imposer à son peuple les sacrifices nécessaires.”

(*NdR71) : voici une liste, non exhaustive, mais édifiante des associés et partenaires du Royal Institute for International Affairs ou Chatham House : BP (Rothschild), Exxon-Mobil (ex-Standard Oil, Rockefeller), Chevron (idem), Shell (Rothschild), Apple, McKinsey, HSBC, Novartis, Rio Tinto, CitiGroup, BAE Systems (armement), Northrop Grumman (armement), l’armée britannique, BBC, City of London, la Fondation Bill & Melinda Gates, Tik Tok, Pfizer, Anglo-American plc, Banque du Japon, la banque Barclays, Standard Chartered Bank (créée par Cecil Rhodes), l’Union des Banques Suisses (UBS), Glaxo Smith Klein (GSK)… rien que ça. 

On lit ça comme un who’s who de la pourriture étatico-marchande parasite et nuisible à l’humanité. On se demande bien ce qui pourrait foirer avec toute cette fange impliquée n’est-ce pas ?

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Le texte en PDF :

Dean Henderson sur Résistance 71 :

https://resistance71.wordpress.com/?s=dean+Henderson

Dean Henderson, nos traductions depuis 2011 en PDF :

https://resistance71.wordpress.com/wp-content/uploads/2018/11/dean-henderson_crochet-gauche-une-claque-hebdomadaire-a-loligarchie.pdf

Lettre ouverte aux anarchistes

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, crise mondiale, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, syndicalisme et anarchisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 8 octobre 2026 by Résistance 71

L’Idée doit titiller pas mal de monde en ce moment au vu du marasme total et chaos orchestré ambiants, même si la plupart des gens ne peuvent pas mettre un nom sur ce qu’ils ressentent, la piste ayant été bien brouillée par le système étatico-marchand nuisible et parasite. Un petit texte utile pour les y aider… (Résistance 71)

“Là où cesse l’État, c’est là que commence l’Homme, celui qui n’est pas superflu : là commence le chant de ce qui est nécessaire, la mélodie unique et irremplaçable. Là où cesse l’État — regardez donc mes frères ! Ne les voyez-vous pas, l’arc-en-ciel et les ponts du surhumain ?” ~ Friedrich Nietzsche, “De la nouvelle idole”, 1883 ~

“Dès que l’État n’est plus à même d’imposer l’union forcée, l’union surgit d’elle-même, selon les besoins naturels. Renversez l’État, la société fédérée surgira de ses ruines, vraiment une, vraiment indivisible, mais libre et grandissant en solidarité par sa liberté même.” ~ Pierre Kropotkine ~

~ Pierre Kropotkine ~

Lettre ouverte aux anarchistes

“Anarkismens tid är nu” (C’est maintenant le temps de l’anarchisme)

Albert Henry Norrman

19 septembre 2026

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Octobre 2026

Depuis bien trop longtemps, l’anarchisme a été négligé, traité comme rêve utopique qui semble impossible à réaliser et ce pas seulement en provenance de ceux qui en ont une mauvaise compréhension, mais aussi de la part des anarchistes eux-même.

Nous, les anarchistes, sommes un groupe disjoint et difficile à définir, juste comme cela doit l’être. L’anarchiste pense que tout le monde a le droit de forger sa propre meilleure vie dans une société fondée sur l’association libre, l’égalité et la liberté et sous le pré-requis que personne ne fasse du tort ou restreigne quiconque d’autre. Nous pouvons tous nous accorder sur cela. Qu’est-ce que tous les anarchistes veulent ? Abolir l’État et le capitalisme. L’État qui nous réduit aux parties jetables d’une machinerie monstrueuse et le capitalisme qui nous réduit à des serfs dans une économie et un système absolument inhumains. Nous demandons l’auto-gouvernement, l’autonomie pour nous-mêmes ; de nous émanciper de ce contrat social totalement invalide.

Je veux changer tout ça au cours de ma vie. Je veux léguer un monde meilleur à mes enfants et leurs enfants ; une vie ayant bien plus de liberté que de n’être que des esclaves du salariat sous le contrôle illicite de l’État. Ceci est la réalité que tous ceux qui se disent anarchistes veulent réaliser, ce, quelques soient les adjectifs que nous utilisons pour nous décrire. Le temps est venu de parler une fois de plus de l’anarchisme. D’informer et de développer la conscience publique au sujet de ce en quoi nous croyons. Il est plus que grand temps de prendre l’anarchisme à nouveau sérieusement. Le chemin de la réalisation de l’Anarchie est long et tortueux, difficile, mais comme tout changement et progrès réels, cette réalité peut également prendre forme pour de bon, d’abord lentement et à petite échelle afin qu’ensuite cela englobe le monde entier.

Hurler des obscénités à la police et encourager au meurtre de politiciens est aussi efficace que d’essayer de faire du feu avec du bois gorgé d’eau sans allumettes. Nous, les anarchistes, sommes ceux qui perdront à ce petit jeu puéril. Mettons de côté le romantisme supposée d’une révolution violente et la croyance en ce que la terreur puisse créer un changement et une amélioration pour les gens sur le long terme. Tout véritable anarchiste veut créer les meilleures conditions de vie pour chacun. L’anarchisme est diamétralement opposé au nihilisme, c’est un humanisme profond. Le chemin de l’avant est celui d’éduquer, d’éveiller et d’utiliser l’action directe fondée sur la non-violence. Toute action violente est non seulement contre-productive, mais aussi totalement irréconciliable avec le droit de chaque peuple à l’auto-détermination et à la liberté de l’oppression des autres, les fondations sur lesquelles l’anarchisme de fait, repose. Autrement, nous ne valons pas mieux que tous les fascistes et communistes (autoritaires d’état) alentour. Les véritables liberté et égalité ne sont pas atteintes en ruinant la vie des autres, mais en défendant la vie de tout le monde.

Et dans une véritable société anarchiste, toutes les voix doivent être entendues : un anarchiste individualiste et un anarcho-communiste doivent avoir la même opportunité de développer, façonner leurs vies de la manière qu’ils trouvent la plus appropriée. Les discussions théoriques sont toujours es bienvenues, mais le plus important est de créer les conditions pour l’anarchie : l’abolition de l’État et du capitalisme. Ce qui vient après, vient après. Depuis bien longtemps, d’autres causes et mouvements (tous honorables bien sûr) ont consumé bien du temps des anarchistes. Mais l’anarchisme devrait être la cause première, le mouvement premier pour un anarchiste. Comment pourrions-nous autrement atteindre notre but ultime ?

Si le XXème siècle fut le siècle du communisme (marxiste) et du libéralisme, il n’y a pas de raisons que le XXIème siècle ne devienne le siècle de l’anarchisme. Soyons unis et disons au monde ce en quoi nous croyons et pourquoi le reste du monde le devrait également. L’anarchisme sans adjectifs devient un anarchisme avec un objectif des plus clairs.

Anarchistes, unissez-vous !

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« Les anarchistes sont tellement épris d’ordre, qu’ils n’en supportent aucune caricature. » (Antonin Arthaud)

Définition de l’Anarchie (encyclopédie anarchiste) :

“L’anarchie”, Élisée Reclus (1894) :

L’anarchie pour la jeunesse… et les débutants (Résistance 71, 2017) :

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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5 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Société des sociétés organique avec Gustav Landauer

Palestine-Gaza-Cisjordanie : 3 ans de génocide sioniste…

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, sionisme colonialisme génocidaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 8 octobre 2026 by Résistance 71

Résistance 71

8 octobre 2026

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