Ce qui suit est fondamental à comprendre pour ne pas se tromper de cible par les temps insurrectionnels qui courent. Tout le système banquier est fondé sur ce même principe de la dette et du « compounded interest », c’est à dire l’usure qui crée la dette odieuse, mais qui est la seule solution de fuite en avant du système étatico-marchand qui en est aujourd’hui à la fin de son dernier rouleau de PQ en capitalisme phase réelle. Ce système s’est étendu depuis 1913 aux Etats-Unis au reste de la planète avec le système des « Banques Centrales », cartel mafieux de banques privées qui parasite les sociétés par l’usure. Par delà les noms et les visages des oligarques, l’ennemi véritable est le concept qui pilote l’affaire avec un système parasite de domination mis en place et c’est cela qu’il nous faut éradiquer pour nous émanciper définitivement. La solution du haut de la pyramide : chaos général pour générer et légitimer le nouvel ordre mondial de la dictature technotronique planétaire à la sauce IA. C’est visible à l’œil nu. Virer Macron pour mettre Gilbert, Pauline ou Roberto ne changera rien à l’affaire. Il n’y a pas et ne peut y avoir de solution au sein du système. Tout foutre par dessus-bord, aplatir la pyramide hiérarchique de contrôle et de domination et organiser la société des sociétés des communes d’association libre de là où nous sommes, ensemble. Qu’on se le dise !.. ~ Résistance 71 ~
La banque de la réserve fédérale, la Federal Reserve
2014
~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~
NdT : ceci est le chapitre 5 du livre de Dean Henderson “The Federal Reserve Cartel” (2005) dans sa réédition de 2014.
Octobre 2026
Le père du fondateur de l’United World Federalists (UWF) James Warburg était Paul Warburg, qui finança Hitler avec l’aide de l’associé de la banque Brown Brothers Harriman, Prescott Bush (NdT : le père de George H.W. Bush et grand-père de George W. Bush, tous deux présidents des Etats-Unis…). Le colonel Ely Garrison était un proche ami du président Teddy Roosevelt et du président Woodrow Wilson. Garrison écrivit dans son ouvrage “Roosevelt, Wilson and the Federal Reserve” : “C’est Paul Warburg qui mit en place la loi de la Federal Reserve Act après que le plan Aldrich eut soulevé tant d’animosité et d’opposition. Le maître penseur de ces deux plans était le baron Alfred Rothschild de Londres.”
Le plan Aldrich fut ourdi dans une réunion très secrète qui eut lieu en 1910 dans la station balnéaire privée de J.P. Morgan sur l’île de Jekyll en Caroline du Sud, entre le lieutenant de Rockefeller Nelson Aldrich et Paul Warburg de la dynastie bancaire allemande des Warburg. Aldrich, un élu parlementaire de New York, s’est marié plus tard dans la famille Rockefeller. Son fils, Winthrop Aldrich, fut le président de la Chase Manhattan Bank (Rockefeller). Alors que les banquiers se rencontraient, le colonel Edward House, un autre sbire des Rockefeller et très proche confident du président Woodrow Wilson, était occupé à convaincre Wilson de l’importance d’une banque centrale privée et de l’introduction de l’impôt sur le revenu à l’échelle nationale. Un des membres du personnel du colonel House était le général Julius Klein, un initié au sein du renseignement britannique Permindex.
Wilson n’eut pas besoin de grand chose pour être convaincu, puisqu’il était un actionnaire important du magnat du cuivre Cleveland Dodge, dont le nom physique Phelps Dodge est une des plus grosses entreprises minières au monde. Dodge a financé toute la carrière politique de Wilson. Wilson écrivit son discours d’intronisation à la présidence des Etats-Unis sur le yacht de Dodge. Wilson fut sur les mêmes bancs de l’université de Princeton que Dodge et Cyrus McCormick. Tous deux furent directeurs à la National City Bank des Rockefeller (aujourd’hui Citi Group). Le point de focalisation de Wilson était d’outrepasser la méfiance du public envers les banquiers, dont le maire de New York John Hylan se fit l’écho en 1911 lorsqu’il argumenta : “La véritable menace pour notre république est le gouvernement invisible, qui, tel une pieuvre géante, étend ses tentacules gluants sur notre ville, notre état et notre nation. A sa tête se trouve un petit groupe de banques, souvent référé comme ‘les banquiers internationaux’.”
Mais les huit familles prévalurent. En 1913, la banque de la Réserve Fédérale naquit avec Paul Warburg comme son premier gouverneur. Quatre ans plus tard, les Etats-Unis entraient dans la première guerre mondiale, après qu’une société secrète du nom de la “main noire” assassina l’archiduc François Ferdinand à Sarajevo et son épouse Hapsburg. L’ami de l’archiduc, le comte Czerin, déclara plus tard : “Un an avant la guerre, il m’informa que les franc-maçons avaient décidé de sa mort.” La même année, les bolchéviques renversèrent la monarchie des Hohenzollern en Russie avec l’aide de Max Warburg et de Jacob Schiff, tandis que la déclaration Balfour menant à la création de l’état juif d’Israël était envoyé au très sioniste second Lord Rothschild.
Dans les années 1920, le baron Edmond de Rothschild fonda la Commission Économique de Palestine, alors que les bureaux de la banque Kuhn Loeb de Manhattan aidaient Rothschild à former un réseau de trafic d’armes pour les escadrons de la mort sionistes déterminés à s’emparer des terres palestiniennes. Le général Julius Klein supervisa l’opération et fut mis à la tête de l’US Army CounterIntelligence Corps (Corps de contre-espionnage de l’armée américaine), c’est des rangs de ce Corps que sortit plus tard un certain Henry Kissinger. Klein détourna le plan Marshall d’aide à l’Europe au profit de cellules terroristes sionistes en Palestine après la seconde guerre mondiale, faisant transiter les fonds via le Sonneborn Institute, qui était contrôlé par le magnat de l’industrie chimique de Baltimore, Rudolph Sonneborn. Son épouse, Dorothy Schiff, de la famille banquière Schiff a des liens de famille avec les Warburg.
Les Kuhn Loeb vinrent à Manhattan avec les Warburg. Dans le même temps, les Bronfman arrivèrent au Canada avec le Comité de Colonisation Juive de Moïse Montefiore. La famille Montefiore a historiquement fait le sale boulot pour la noblesse gênoise depuis le XIIIème siècle. Les di Spadafora servirent cette fonction pour la maison italienne de Savoie, qui fut financée par la famille Israël Moïse Seif, qui donna son nom à l’état juif “d’Israël” Lord Harold Sebag Montefiore est couramment à la tête (en 2014) de la Fondation Jerusalem, la branche sioniste des Chevaliers de St Jean de Jerusalem. Bronfman, “le trafiquant d’alcool” s’allia avec Arnold Rothstein, un produit de l’empire Rothschild de l’alimentaire, pour fonder le crime organisé dans la ville de New York. Le successeur de Rothstein fut un certain Lucky Luciano, ainsi que Meyer Lansky, Robert Vesco et Santos Trafficante. Les Bronfman se sont mariés dans le réseau Rothschild, Loeb et Lambert.
L’année 1917 vit aussi le 16ème amendement ajouté à la constitution des Etats-Unis, qui mettait en place un impôt sur le revenu, bien qu’il ne fut ratifié que par seulement deux des 36 états. L’Internal Revenue Service ou IRS (NdT : le fisc yankee, dont faisait partie les célèbres “Incorruptibles” menés par Elliot Ness durant la période de la prohibition) est en fait une entreprise privée enregistré dans l’état du Delaware. La Fondation Rockefeller fut lancée 4 années plus tôt afin de masquer la richesse de la famille à la vue de ces nouvelles institutions fiscales d’imposition sur les revenus, tout en manœuvrant l’opinion publique au moyen de techniques d’ingénierie sociale. Un des tentacules de la Fondation Rockefeller fut le General Education Board.
Dans sa première lettre le comité déclare : “Nous rêvons avoir des ressources illimitées et que les gens se plient avec docilité devant nos mains qui façonnent. Les conventions actuelles éducatives s’estompent d’elles-mêmes de leurs esprits et, non dérangés par la tradition, nous mettrons en place notre propre bonne volonté sur un peuple rural acquiesçant et plein de gratitude. Nous ne ferons pas de ces gens ou de leurs enfants des philosophes ou hommes de connaissance ou hommes de science, car nous avons un grand nombre de ceux-là.”
Alors que la vaste majorité des Américains pensent et croient que la Réserve Fédérale est une institution gouvernementale, elle est de fait une institution totalement privée, propriété et gérée par les huit familles [du cartel banquier]. Le Service Secret (NdT : en charge de la protection rapprochée du président et des membres du cabinet) est employé non pas par la branche exécutive du gouvernement, mais par la Réserve Fédérale. (NdT : tout comme la CIA est le bras armé de Wall Street, elle-même succursale de la City de Londres…)
Un échange verbal entre le sénateur Edward Kennedy (Démocrate-Massassuchetts) et le président de la réserve fédérale, Paul Volcker dans une audition au sénat en 1982 est très instructive. Kennedy devait avoir pensé à son frère JFK lorsqu’il déclara à Volckler, que s’il était devant le comité en tant que membre du ministère des finances, les choses seraient bien différentes. Volcker, fumant un cigare, répondit de manière cavalière : “C’est probablement vrai. Mais je crois que ce fut intentionnellement fait de cette manière.” Le député démocrate de l’Indiana, Lee Hamilton, dit à Volcker que “Les gens comprennent que ce que fait votre comité a de fait un impact profond sur leur argent et pourtant, c’est un groupe qui leur est quasiment inaccessible et qui ne leur rend aucun compte.”
Le président Wilson parla d’”un pouvoir si organisé, si complet, si intrusif, qu’ils ne doivent pas parler trop haut lorsqu’ils le condamnent.” Le député Charles Lindbergh (démocrate-New York) était plus abrupt, raillant contre la loi de Wilson sur la Federal Reserve, qui avait été étiquetée de manière maligne comme “la loi du peuple”. Lindbergh déclara que la loi “établirait le plus grand des consortium de la planète… Lorsque le président signera cette loi, le gouvernement invisible, par le pouvoir extrême de l’argent, sera légitimé. La loi créera de l’inflation à chaque fois que le consortium en voudra et dès maintenant, les dépressions économiques seront scientifiquement créées. Le gouvernement invisible, par le pouvoir de l’argent, prouvé existé par l’enquête sur le consortium monétaire (Money Trust Investigation), sera de fait légalisé. Tout le concept de la banque centrale a été créé par ce même groupe dont il était supposé retirer tout pouvoir.”
Le Fed est constituée de toutes les banques des Etats-Unis, mais la banque de la Réserve Fédérale de New-York contrôle la Fed par vertu de ses énormes ressources de capitaux. Le véritable centre de pouvoir au sein de la Fed est le Federal Open Market Committee (FOMC) ou Comité Fédéral du Libre-Marché, sur lequel seul le président de la Fed de NY détient un siège de vote permanent. Le FOMC donne des directives sur la politique monétaire, mise en place depuis le 8ème étage de la NY Fed, une forteresse dont le modèle est la Banque d’Angleterre à la City. Au 5ème sous-sol de ce bâtiment de pierre de 14 étages, sont déposées quelques 10 300 tonnes d’or essentiellement non-américain, c’est à dire 1/3 de la réserve mondiale d’or et de loin le plus gros stock d’or de la planète.
Le monde de l’argent est de plus en plus numérisé. Avec l’introduction d’instruments financiers compliqués comme les dérivatifs, les option et les futurs ; le volume de transactions inter-bancaires a dramatiquement augmenté. Pour gérer tout ça, la Fed a construit une super-autoroute financière appelée CHIPS pour Clearing Interbank Payment Systems et qui est basé à New-York et dont le modèle est l’Euro-Clear de la Morgan basé en Belgique et aussi connu sous le nom de La Bête.
Quand la Fed fut créée, cinq banques de New-York : la Citibank, Chase, Chemical Bank, Manufactorers Hanover et la Banker’s Trust, tenaient 43% des actions de la Fed de New-York. En 1983, ces cinq mêmes banques en possédaient 53%. En 2000, le nouveau groupe fusionné Citigroup, JP Morgan-Chase (NdT : intérêts Rockefeller) et la Deutsche Bank possédaient même de plus grandes parts. Le reste des actions est détenu par les banques des factions européennes des huit familles. Collectivement, ces banques possèdent la majorité des actions de chaque corporation figurant dans le Fortune 500 et font l’essentiel de toutes les transactions financières des bons du trésor, obligations et autres. En 1955, les banques ci-dessus mentionnées comptaient pour environ 15% des transactions financières. En 1985, elles étaient impliquées dans 85% de toutes les transactions du marché boursiers.
Encore plus puissantes sont les banques d’investissement qui souvent portent les noms de bien des huit familles du cartel banquier. En 1982, tandis que les banquiers de la Morgan présidaient des négociations entre la Grande-Bretagne et l’Argentine après la guerre des Falklands, le président Reagan poussa pour la SEC Rule 415, qui faisait se consolider la sous-traitance des sécurités aux mains de six grandes maisons d’investissement détenues par les huit familles : Goldman Sachs, Merrill Lynch, Morgan Stanley, Salomon Brothers, First Boston et Lehman Brothers. Ces banques consolidèrent plus avant leur pouvoir via la frénésie des fusions des années 1980-90.
American Express avala à la fois Lehman Brothers et Kuhn Loeb, qui avaient fusionné en 1977, et Shearson Lehman-Rhoades.
La Banca de la Svizzera Italiana d’Israël Moïse Seif acheta 7% de la banque Lehman Brothers. Salomon Brothers grignota Philbro de la famille sud-africaine des Oppenheimer puis acheta Smith Barney. Toutes les trois s’intégrèrent au Traveler’s Group dirigé par Sandy Weill de la famille David-Weill, qui contrôle la banque Lazard Frères par son associé principal Michel David-Weill. La Citibank achètera ensuite Travelers pour former Citigroup. S.G. Warburg de la Oppenheimer’s Chartered Consolidated Bank possède 9% des actions et rejoignit le vieil argent de la Banque Paribas, qui fusionnent avec Meryll Lynch en 1984. L’Union des Banques Suisses (UBS) acquît Paine Webber, tandis que la Morgan Stanley avalait Dean Witter et achetait les opérations des cartes de crédit Discover de la chaîne de magasins Sears.
La First Boston Bank, contrôlée par Kuhn Loeb, fusionna avec le Crédit Suisse, qui avait déjà absorbé White-Weld, pour devenir CS First Boston, premier couteau dans le marché sale des Eurobond de Londres. Merrill Lynch fusionnant avec Bank of America en 2008 et est le premier couteau du côté américain de cette affaire. La Swiss Banking Corporation fusionna avec la plus grosse maison d’investissement de Londres, S.G Warburg afin de créer SBC Warburg, alors que Warbug devenait plus imbriqué avec Merrill Lynch au travers de leur lien financier avec Mercury Assets en 1998. Les Warburg formèrent aussi un autre capital venture avec l’UBS créant la puissante maison UBS Warburg. La Deutsche Bank achètera la Banker’s Trust et Alex Brown pour devenir la plus grande banque au monde avec un portefeuille de 882 milliards de dollars. Avec l’abrogation de l’accord Glass-Steagal, la ligne de démarcation financière entre l’investissement, le commercial et le privé disparut.
Cette poignée de banques d’investissement exerce un énorme contrôle sur l’économie mondiale. Leurs activités incluent également de conseiller sur les négociations concernant la dette du tiers monde, la gestion des fusions et des dissolutions, la création d’entreprises pour remplir un vide économique perçu en lançant des offres publiques d’achat (OPA) sur les actions, garantir tous les stocks actions, garantir toutes les émissions de bons du trésor du gouvernement et des obligations entrepreneuriales et faire avancer le wagon de la privatisation et de la mondialisation sur la voie ferrée de l’économie mondiale. Le président actuel de la Banque Mondiale est James Wolfensohn (NdT : en 2014) de la banque Salomon Smith Barney. Merrill Lynch avait 435 milliards de dollars de biens et d’avoirs en 1994 avant la frénésie des fusions. La plus grosse banque commerciale à l’époque, Citibank, ne pouvait déclarer que 249 milliards en biens et possessions.
En 1991, Merrill Lynch gérait 26,8% des fusions bancaires mondiales ; Morgan Stanley en faisait 16,8%, la Goldman Sachs 16,3%, Lehman Brothers 16,1% et le Credit Suisse First Boston 14,5%.
La Morgan Stanley fit 60 milliards de fusions corporatives en 1989. En 2007, dans la foulée de l’abrogation de la loi Glass-Steagel, le top 10 des conseillers de fusions était : Goldman Sachs, Morgan Stanley, Citigroup, JP Morgan Chase, Lehman Brothers, Merrill Lynch, UBS Warburg, Crédit Suisse, Deutsche Bank et Lazard. Dans le domaine des OPA pour 1991, le top quatre était : Goldman Sachs, Merrill Lynch, Morgan Stanley et Crédit Suisse First Boston. Dans le domaine de la privatisation mondiale durant la tranche 1985-1995. Goldman Sachs menait avec 13,3 milliards de dollars de chiffre d’affaire. UBS Warburg fit 8,2 milliards, BNP Paribas 6,8 milliards, CS First Boston 4,9 milliards et le propriétaire de Paribas, Merrill Lynch 4,4 milliards. En 2006, BNP Paribas achètera la célèbre Banca Nationale de Lavoro (BNL).
Les premiers garantisseurs de la dette américaine pour les premiers neuf mois de 1995 portaient les mêmes noms si familiers. Merrill Lynch garantissait à hauteur de 74,2 milliards sur les marchés de la dette US ou quelques 15,3% du total. Lehman Brothers 52 milliards, Morgan Stanley 47,4 milliards,Salomon Smith Barney 45,6 milliards, CS First Boston, Chase Manhattan et Golman Sachs finissaient le top 7.
[…]
Les joueurs dominants dans les marchés sur les futurs pétroliers à la fois sur le New York Mercantile Exchange (NYME) et le London Petroleum Exchange (LPE) sont Morgan Stanley Dean Witter, Goldman Sachs (au travers de sa compagnie J. Aron & Company subsidary), Citigroup (via son unité Philbro) et la Deutsche Bank (via son acquisition de la Banker’s Trust). En 2002, Enron Online fut vendu aux enchères sur décision de justice par un tribunal de prud’homme à UBS Warburg pour la somme de 0$. UBS devait partager les profits du monopole Enron Online avec Lehman Brothers après les deux premières années de la nouvelle donne. Avec la sortie de Lehman en 2008, Barclays aura sa part.
Suite au fiasco total de Lehman Brothers et la crise financière grave qui s’en est suivie en 2008, le 4 cavaliers de la banque sont devenus encore plus gros. Pour une bouchée de pain, la JP Morgan Chase (NdT : intérêt Rockefeller) reçut Bear Stearns et Washington Mutual. Bank of America (NdT : idem) se retrouvait aux commandes de Merrill Lynch et de Countrywide. Et la Wells Fargo saisissait le contrôle de la 5ème banque américaine de Wachovia. Barclays eut une donne dans le velours pour ce qui restait de Lehman Brothers.
Le député président du comité de la chambre bancaire Wright Patman (démocrate-Texas) a déclaré sur CNN en 2002 au sujet des 8 familles propriétaires de la Réserve Fédérale :
“Les Etats-Unis aujourd’hui ont en fait deux gouvernements. Nous sommes le gouvernement constitué et puis nous avons un gouvernement indépendant, incontrôlé et non-coordonné dans le système de la Réserve Fédérale, qui opère les pouvoirs et puissances de l’argent, qui sont en fait réservés au Congrès des Etats-Unis de par sa Constitution.”
Depuis la création de la Réserve Fédérale, la dette des Etats-Unis envers les huit familles du cartel banquier a traversé les plafonds et est passés de 1000 milliards de dollars à 13 000 milliards $ aujourd’hui (NdT : en 2005.. Elle vient de passer les 40 000 milliards $$ en 2026 !! Soit plus du triple en 20 ans…) Ceci dépasse et de loin, toutes les dettes des pays en voie de développement combinées, dette de ces pays qui est aussi due aux huit familles, qui possèdent presque toutes les Banques Centrales dans le monde (NdT : à l’exception en 2026 de l’Iran et de la Corée du Nord…)
Comme le sénateur Barry Goldwater (républicain-Arizona) l’a si bien fait remarqué : “Les banquiers internationaux font de l’argent en faisant crédit aux gouvernements. Plus la dette de l’état politique est grande, aux plus d’argent d’intérêts retourne aux prêteurs. Les banques nationales (centrales) d’Europe sont aussi la propriété de ces intérêts privés. Nous reconnaissons vaguement que les Rothschild, Warburg d’Europe et les maisons JP Morgan, Kuhn Loeb & Co., Schiff, Lehman et Rockefeller possèdent et contrôlent une gigantesque richesse. Comment ont-ils pu acquérir ce très vaste pouvoir financier et l’employer demeure un mystère pour beaucoup d’entre nous.”
Fin du chapitre
= = =
Le texte en PDF :
Dean Henderson sur Résistance 71
Dean Henderson, nos traductions depuis 2011 en PDF : (160 pages)

































