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Dictature technotronique et l’illusion des crypto-monnaies… A bas l’argent (quel qu’il soit), à bas le salariat, à bas la marchandise !

Posted in actualité, altermondialisme, économie, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, Internet et liberté, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, sciences et technologies, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 18 janvier 2020 by Résistance 71

Crypto ou non, toute monnaie n’est qu’un outil de la mise en esclavage, de la division toujours plus avant entre les « ayant » et les « n’ayant pas ». Le système de crypto-monnaie est non seulement contrôlé par la même clique d’usuriers esclavagistes, mais il représente le symbole moderne du réformisme qui pourrait s’exprimer selon la formule suivante: « changer quelque chose pour qu’en fait rien ne change »… mais tout en ayant donné L’ILLUSION au passage, que quelque chose ait ou puisse changer.
La crypto-monnaie ne représente pas « l’émancipation » car elle est monnaie, elle représente le changement de la merdasse systémique, le passage de la monnaie de singe « papier » numériquement transcrite, à une forme cybernétique de contrôle de la puissance financière. En fait la crypto-monnaie emmène les gogos là où oligarchie veut nous emmener depuis un bail, vers le contrôle total cybernétique dont un des outils sera « la société sans argent liquide, sans monnaie physique ». La seule différence, c’est qu’avec la chimère crypto, l’oligarchie ne forcera pas les gens, ceux-ci y accèderont de leur plein gré. Ils se mettront eux-même les (block) chaînes aux pieds et aux poings sous l’hypnose de l’illusion du changement et de l’émancipation.

Il est essentiel de bien comprendre qu’il n’y a pas de solution a sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir. La crypto-monnaie n’est qu’une accommodation supplémentaire de la division basée sur l’avoir. La seule solution viable est à bas l’argent, à bas la marchandise, à bas le salariat ! En plus d’à bas l’État bien entendu…
La crypto-monnaie est un miroir aux alouettes, une « réforme » de plus pour un système n’en finissant pas de mourir et qui cherche désespérément à se métamorphoser une énième fois pour survivre et faire survivre sa clique de nantis dans l’imposture prolongée de la finitude dictatoriale marchande. Halte au sketch ! Halte à la supercherie spéculative ! Toute monnaie n’est qu’outil spéculatif de notre mise en esclavage perpétuel par le chantage au revenu, le chantage au travail.
La crypto-monnaie est un des outils de la dictature technotronique !

~ Résistance 71 ~

 


Émancipation ou… outil de la dictature technotronique ?

 

L’illusion libertaire de la monnaie cryptée (crypto-monnaie)

 

Le Bitcoin, c’est ceux qui en vendent qui en parlent le mieux

 

19h17 Info

 

Septembre 2018

 

url de l’article original:

https://www.19h17.info/2018/09/10/lillusion-libertaire-de-monnaie-cryptee-bitcoin-crash-14/

 

Voici quelques formules tirées des nombreux sites qui proposent de vendre du Bitcoin.

« Le Bitcoin a été pensé et inventé pour redonner le contrôle à la population sur la monnaie. »[2]

«  De par sa nature libre et décentralisée, Bitcoin est le premier réseau de paiement qui fonctionne uniquement grâce à ses utilisateurs et sans autorité centrale. [… ] Bitcoin permet à chaque personne de stocker et échanger de la valeur de façon sécurisée sur un réseau qui ne peut être saisi, manipulé ou stoppé par aucune organisation ou individu. » [3]

« Le Bitcoin n’est pas basé sur l’or; c’est basé sur les mathématiques [… ] Cette monnaie n’est pas physiquement imprimée dans l’ombre par une banque centrale, ne rendant pas compte à la population, et établissant ses propres règles. Ces banques peuvent simplement produire plus d’argent pour couvrir la dette nationale, dévaluant ainsi leur monnaie. [… ] Le réseau Bitcoin n’est pas contrôlé par une autorité centrale. [… ] Cela signifie qu’en théorie, une autorité centrale ne peut pas modifier la politique monétaire et provoquer un effondrement – ou simplement décider de retirer les Bitcoins des gens, comme la Banque centrale européenne a décidé de le faire à Chypre au début de 2013. »[4]

Résumons. Selon ses partisans, le Bitcoin serait indépendant de toute autorité et de toute banque centrale, autrement dit des États qui peuvent manipuler les monnaies pour couvrir leurs déficits. Cette monnaie serait décentralisée et resterait sous le contrôle d’une communauté égalitaire que tout le monde pourrait rejoindre.

Bitcoin et États

Les crypto-monnaies prétendent échapper à toute autorité parce que chaque échange est codé dans un programme conservé dans des ordinateurs éparpillés tout autour du monde, et qui tous participent à la validation des transactions en vérifiant qu’elles sont conformes à l’historique commun.

Pourtant, le système mondial d’échange d’information qui permet ces validations est tout sauf indépendant des États. Bien au contraire, ceux-ci ont mesuré depuis longtemps l’importance stratégique d’Internet et on sait que les principaux nœuds du réseau, comme les points d’atterrissement des câbles sous-marins, sont surveillés par les services de renseignement. Les différents États ont la possibilité de limiter, suspendre ou couper les communications sur Internet à leur guise.

Il est incontestable que couper le réseau mondial aurait des conséquences phénoménales sur l’économie de ces États et que cette mesure ne saurait être prise à la légère. Mais qui pourrait douter que des pays qui clament qu’ils utiliseraient des armes atomiques si leur existence était menacée n’oseraient pas débrancher Internet ? Les pertes induites par cette mesure seront assumées en regard de l’importance de la menace et de la nécessité de la riposte. Bref, les tenants de la crypto-monnaie veulent construire un système qui prétend s’affranchir de l’emprise de l’État en utilisant une technologie entièrement entre les mains de l’État.

Bitcoin et Capital

L’organisation à la base par le biais des outils numériques présuppose l‘existence des ordinateurs et des connections indispensables à son fonctionnement, et donc du mode de production capable de les fournir. Or, ce mode de production ne produit pas que des ordinateurs : il produit et reproduit aussi les formes sociales qui vont avec.

« Le procès de production capitaliste considéré dans sa continuité, ou comme reproduction, ne produit donc pas seulement des marchandises ni seulement de la plus-value; il produit et éternise le rapport social entre capitaliste et salarié »[5]

Il est vrai que les ultra-libéraux ne seront pas sensibles à ces arguments, puisqu’ils partagent l’illusion que la société capitaliste organise des individus dont les caractéristiques seraient immuables et intemporelles, au lieu de comprendre que la manière dont ces individus se rapportent les uns aux autres est un produit de l’histoire. C’est en réalité le système capitaliste tout entier qui est présupposé par la forme d’auto-organisation décentralisée que veulent promouvoir les tenants de la monnaie cryptée. Les  individus qui s’auto-organisent sont déjà pris dans les rapports sociaux qu’ils sont censés modifier par leur auto-organisation. Un seul phénomène  possède le potentiel de s’évader de cette tautologie : la lutte dans et contre le capital par et pour le communisme.

Chute tendancielle ou tendance à la chute ?

Les crypto-monnaies sont fragiles par nature. Plus le nombre de transactions augmente, plus le nombre d’informations emmagasinées dans l’historique s’accroit. La dépense d’énergie pour faire fonctionner les ordinateurs qui valident les transactions s’incrémente en proportion. On sait que les personnes qui mettent à disposition leurs moyens informatiques sont appelés, par une sorte de métaphore avec le métal précieux, des « mineurs » et qu’elles sont rémunérées en Bictoin pour ce service indispensable au fonctionnement du système. Mais le service coute de plus en plus cher en énergie. L’intérêt qu’il y a à miner dépend donc du cours de la monnaie cryptée[6], et un effondrement de celui-ci mettrait en péril l’existence même de la monnaie : si plus personne ne la mine, l’historique des transactions, qui est sa seule forme d’existence, disparait.

Les cas historiques d’effondrement suite à des spéculations effrénées sur des monnaies ne sont pas nouveaux. Le système de Law aura tenu quatre ans, entre 1716 et 1720. Mais au moins, au cours de l’hiver 1720, les épargnants ruinés pouvaient-ils se chauffer en brûlant le papier des billets dévalorisés. Avec le Bictoin, tout est dématérialisé. L’hiver sera rude.

Notes

[1] « Libéral », « libertaire », « libertarien » : le mot « liberté » se décline sous trop de formes. Quelque soit le sens que l’on donne à ces dérivés, aucun n’est synonyme d’anarchisme.

[2] courscryptomonnaies.com

[3] https://bitcoin.fr/Vices-et-vertus/#vices

[4]  https://bitcoin-house.fr/

[5]  K. Marx, Le Capital, Livre I, dernière phrase du chap. « Reproduction simple », traduction Roy, et p. 648 pour la traduction Lefebvre.

[6] Certains ont soutenu que la monnaie cryptée, n’étant pas dépourvue de valeur par elle-même puisqu’elle possède un coup de production, fonctionne comme une monnaie marchandise : par exemple le magasine Controverses de mai 2018, N°5, p.10 à 15. Cette position, qu’on pourrait qualifier de marxiste orthodoxe, croit en la pérennité de la monnaie marchandise comme en un dogme soviétique et ignore les subtilités de la théorie de Marx sur le sujet (voir les épisodes 9 et 10).

 


Dictature Technotronique en marche…

 

Lectures complémentaires:

Notre dossier « crypto-monnaies »

Dire-NON-a-la-dictature-technotronique

Dossier-complet–pour-stopper-net-la-dictature-technotronique

dossier-complet-pour-refuser-le-tout-connecte-via-la-5g-la-smart-city-ou-ville-connectee

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Dictature technotronique et santé : Larguer son téléphone portable comme mesure de salubrité publique…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, média et propagande, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 13 décembre 2019 by Résistance 71

Baigner dans la « soupe » électromagnétique…

 

Pourquoi je n’ai pas de téléphone portable

 

Julian Rose

 

25 novembre 2019

 

url de l’article:

https://www.globalresearch.ca/why-dont-have-mobile-phone/5695862

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

A la fin des années 90 j’ai acheté un des premiers modèles de téléphone cellulaire Ericsson. Voyageant à travers les campagnes anglaises visitant les agriculteurs, cela semblait très utile malgré les problèmes de ruptures fréquentes de signal (NdT: technologie 2G à cette époque). Je trouvais alors ces tours de transmission des signaux hertziens très moches et en complet contraste avec la beauté des campagnes anglaises.

Après un moment d’utilisation, je commençais à trouver le côté de ma tête où je tenais le téléphone plus chaud. C’était une sensation désagréable et cela me préoccupa de savoir que l’utilisation de cet ustensile me mettait dans un tel état d’inconfort physique. Un beau jour, je larguais l’affaire disant adieu à ce gadget sans fil et en remerciant la sensation d’être de nouveau libre de penser à la nature profonde des choses sans être constamment interrompu par un flot d’informations me parvenant qui, le plus souvent, n’avait que très peu de valeur ou qui aurait pu être passée sur un poste fixe.

Ce n’est que dix ans plus tard que j’ai commencé à réaliser que bien des gens étaient complètement accrocs à cette forme de communication et que la méthode de travailler en utilisant le sans fil et sa téléphonie voulait dire que les signaux émanant des tours de réception-transmission pénétraient le corps humain et en affectaient les organes internes, spécifiquement le cortex cérébral frontal et les zones hippocampe du cerveau. (NdT: zones aussi appelées de la corne d’Ammon, zones superficielles du cortex à une seule couche de neurones et qui intervient dans le processus de la mémoire, spécifiquement de la mémoire évènementielle. Source: Vulgaris-médical)

Je me rappelais de ces machines à rayon X que, lorsque j’étais enfant, j’utilisais par jeu dans le magasin de chaussures et qui me faisaient voir les os de mes pieds et leurs formes entourées d’un pâle halo vert. Je réalisais qu’il se passait quelque chose de similaire, lorsqu’on tenait le téléphone portable contre la tempe du crâne humain.

Puis, j’appris que des gens souffraient de violents maux de tête, de nausée et de pertes d’équilibre après avoir passé un temps conséquent à parler au téléphone portable. J’appris alors que la raison de ceci était que les signaux de transmission utilisés étaient en fait des micro-ondes et je savais déjà que les fours à micro-ondes cuisaient de l’intérieur vers l’extérieur.. Les standards alimentaires bio britanniques, auxquels j’avais contribué en tant que fermier bio, bannissaient l’utilisation des fours à micro-ondes dans les restaurants servant de la nourriture bio pour cette raison particulière.

Dans les premières années du nouveau millenium, Jadwiga Lopata et moi-même nous sommes engagés dans notre épique campagne pour empêcher l’utilisation d’OGM dans les campagnes polonaises et en fait partout en Pologne ; ceci demanda bien des voyages et bien des réunions avec plein de gens ! Nous avons finalement réussi à faire déclarer chaque province polonaise libre de tout OGM, puis quelque temps plus tard à faire imposer une interdiction nationale sur l’import et la culture des OGM par le gouvernement polonais. Tout ceci sans utiliser de téléphone cellulaire, Jadwiga ayant aussi rejeté cette technologie pour en gros les mêmes raisons que moi.

Ceci est sûrement une leçon pour ceux qui lèvent les bras au ciel d’horreur quand on leur présente la preuve du pourquoi il devrait larguer cette technologie de radiation micro-onde électromagnétique qui est connue maintenant pour détruire la santé humaine et la santé de l’environnement par dessus le marché.

Cette dernière décennie, un haut volume de preuve a été collecté par des médecins et des scientifiques montrant exactement ce que les transmissions à Fréquences Electro-Magnétiques (FEM) nous font et juste à quel point de dévastation sont les conséquences du fait de devenir accroc à ces bombes à radiation de poche. Même passivement dans la poche de quelqu’un ou sur la table de nuit, les scientifiques ont démontré que les micro-ondes continuent à passer activement des mécanismes internes du téléphone vers les utilisateurs humains. La pulsation toxique et carcinogène de radiation, qui est l’antithèse des signaux de vibration ondulatoire bénins de la nature, est perçue et réceptionnée par les cellules et les neurones de notre corps et de notre cerveau.

En une période de juste 30 ans, notre environnement atmosphérique planétaire a été transformé en une soupe électromagnétique de radiation non ionisante hautement chargée, émises par les transmetteurs WiFi placés dans virtuellement tous les hôtels, restaurants et systèmes de transports publics, dans les centres citadins du monde occidental et au-delà. De plus, littéralement des millions de stations émettrices pour téléphones portables opèrent depuis les maisons, les écoles, les hôpitaux et le mobilier urbain à travers une bonne portion de l’Europe occidentale et de l’Amérique du Nord, s’étendant même dans les parcs nationaux et les sanctuaires culturels et naturels où auparavant on pouvait échapper à toute influence intrusive.

Dans le ciel également, les transmissions de radiation pulsée sont établies depuis les satellites qui guident les systèmes de navigation (GPS) des voitures et des camions, passant directement aux passagers des véhicules qui n’ont le plus souvent aucune idée qu’ils sont les récepteurs de ces transmissions débilitantes.

Ce qui est le plus probablement préoccupant en ce qui concerne les humains, les animaux, les plantes et les insectes, est la révélation par les scientifiques des effets cumulatifs de ce danger, ce qui veut dire que cela se construit pas à pas au fil du temps, ce qui veut dire que ceux qui sont exposés ne sauront les effets néfastes que dans 20 ou 30 ans, effets de l’ordre de cancers et de maladies physiologiques et psychologiques diverses. En ce qui concerne la santé des enfants et des adultes, nous ne faisons en fait que jouer avec le feu et personne ne peut nier ce fait.

Ceci est une technologie de communication produite en masse et “non testée” pour ses implications sur la santé et le bien-être des personnes et de l’environnement et maintenant remis entre les mains [avides] de géants du business de la télécommunication et des médias sociaux qui tirent des bénéfices sans précédent de cette technologie qui les places dans une fourchette de revenus supérieure de celle les géants de l’industrie pharmaceutique et du pétrole combinée…

Alors posez-vous simplement cette question : Voulez-vous soutenir ces géants qui déroulent de concert leur dernier modèle d’arme de destruction massive sous la bannière se voulant “innocente” de cette technologie 5G ?… Voulez-vous être complice de l’irradiation non ionisante qui dénature notre propre ADN et le patrimoine génétique de la planète entière ? Vous êtes-vous révoltés contre les OGM ? Voyez-vous de fait que votre téléphone portable [smartphone] est un OGM déguisé sous un jour plus attrayant ? Juste un autre outil de modification génétique de l’humanité.

Allez-vous continuer à être indifférent au sort des oiseaux, des abeilles, des insectes, des plantes et des arbres qui n’ont jamais auparavant vécu dans une atmosphère baignée de pulsions électromagnétiques qui interfèrent maintenant avec leur sensibilité biologique essentielle et primordiale ainsi que leurs mécanismes de survie ?

Réveillez-vous mes amis ! Il est bien tard déjà. Je peux vous promettre ceci: vous serez incroyablement soulagés de découvrir que larguer votre portable va vous amener à un nouveau sens revigorant de liberté individuelle. Le sens qui nous rappelle qu’après tout on peut parfaitement prendre contrôle de notre destinée sans l’aide aucune d’un accessoire rendu soi-disant indispensable et qui vampirise la vie, pompe la vie d’elle-même.

= = =

Lectures complémentaires sur la 5G et la dictature technotronique en marche :

stop-linky-gazpar-5G

dossier-complet-pour-refuser-le-tout-connecte-via-la-5g-la-smart-city-ou-ville-connectee

Naval-Medical-Research-Institute-1972-Full-Bibliography

Alerte_scientifiques_medecins_5G

Dossier-complet–pour-stopper-net-la-dictature-technotronique

Dire-NON-a-la-dictature-technotronique

 


Non à la grille de contrôle planétaire !…

Le carburant de la dictature technotronique… La grande bataille planétaire pour le contrôle du lithium a commencé (F. William Engdahl)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, écologie & climat, économie, chine colonialisme, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 9 décembre 2019 by Résistance 71


Plaines salines boliviennes du lithium

 

La Chine, les Etats-Unis et la géopolitique du lithium

 

F. William Engdahl

 

19 novembre 2019

 

Source:

https://www.globalresearch.ca/china-usa-geopolitics-lithium/5695377

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ajout 26/12/19: Evo Morales se fit persuadé d’avoir été renversé à cause des réserves de lithium de la Bolivie (RT France)

 

Depuis plusieurs années et la poussée globale pour développer des véhicules électriques à une échelle de masse, l’élément Lithium est venu en point de focalisation en tant que métal des plus stratégiques. La demande est énorme en Chine, en Europe (UE) et aux Etats-Unis en ce moment et sécuriser le contrôle sur les ressources de lithium développe déjà sa propre géopolitique dans la même mesure que ce qui est mis en place pour contrôler les réserves de pétrole (NdT: et de gaz)

Le mouvement de la Chine pour sécuriser les ressources

Pour la Chine, qui a pris pour objectif de devenir le plus gros producteur de véhicules électriques (VE) au monde, le développement de matériaux pour les piles au lithium est une priorité pour la période du 13ème plan quinquennal (2016-2020). bien que la Chine ait ses propres réserves de lithium, l’exploitation y est limitée et la Chine a entrepris de sécuriser les droits miniers d’extraction du lithium à l’étranger.

En Australie, l’entreprise chinoise Talison Lithium, contrôlée par Tianqi, extrait et possède les plus grandes réserves du monde du spodumène de plus haut grade dans la région de Greenbushes, en Australie de l’Ouest près de la ville de Perth.

Talison Lithium Inc. est le plus gros producteur de matière première de lithium au monde. Leurs mines de Greenbushes produisent aujourd’hui plus de 75% des demandes de la Chine concernant le lithium et environ 40% de la demande mondiale pour le métal. Ceci, ainsi que d’autres matières premières australiennes, ont rendu très importantes les relations de la Chine avec l’Australie, traditionnellement un fort allié américain. La Chine est aussi devenue le plus gros partenaire commercial de l’Australie.

Mais l’influence économique croissante de la Chine dans la région Pacifique et autour de l’Australie a mené le premier ministre Scott Morrison à envoyer un avertissement à la Chine pour qu’elle de défie pas la position stratégique australienne dans la région. Fin 2017, l’Australie préoccupée par l’influence croissante de la Chine, avait renoué sa coopération informelle avec ce qui est parfois appelé le “quatuor” avec les Etats-Unis, l’Inde et le Japon, ravivant une tentative précédente de mettre un coup d’arrêt à l’influence chinoise dans le pacifique sud. L’Australie a aussi récemment augmenté ses prêts aux nations des îles pacifiques pour contrer la politique de prêt de Pékin. Tout ceci rend obligatoire pour la Chine de se tourner vers d’autres ressources mondiales pour sécuriser le lithium afin de devenir le joueur clef incontournable dans l’économie émergente des VE de la décennie à venir.

Alors que le développement des VE est devenu crucial pour l’économie chinoise et sa planification, la recherche pour sécuriser le lithium s’est tournée vers le Chili, une autre source majeure de lithium dans le monde. Là-bas, Tianqi de la Chine amasse et cumule des parts importantes de la Sociedad Quimica Y Minera (SQM) chilienne, un des plus gros producteurs mondiaux du métal. Si la chinoise Tianqi réussit à prendre le contrôle de SQM, cela changera  la géopolitique du contrôle mondial du lithium d’après des rapports émis par l’industrie minière.

La ressource mondiale des métaux lithium, composant stratégique des piles à ion-lithium utilisées dans les VE est concentrée en fait dans très peu de pays.

Pour donner une idée de la demande potentielle totale de lithium, la batterie du VE Tesla modèle S demande 63kg de carbonate de lithium, suffisamment pour donner de l’énergie à 10 000 piles de téléphones cellulaires. Dans un rapport récent, la banque Goldman Sachs a appelé le lithium “le nouveau carburant”. Une augmentation de seulement 1% de la demande en VE augmenterait la demande de production de lithium de 40% d’après Goldman Sachs. Avec de plus en plus de gouvernements demandant moins d’émission de CO2, l’industrie de l’automobile est en train globalement de s’étendre vers la construction massive d’usine de fabrication de VE dans la prochaine décennie, ce qui rendra alors le lithium aussi stratégique en tant que ressource que le pétrole aujourd’hui.

L’Arabie Saoudite du lithium ?…

La Bolivie, dont le lithium est bien plus compliqué à extraire est aussi devenue ces récentes années, une cible d’intérêt pour Pékin. Des estimations géologiques mettent les réserves en lithium de la Bolivie comme étant les plus importantes au monde. La région saline de Salar de Uyuni à elle seule est estimée renfermer quelques neuf millions de tonnes de lithium.

Depuis 2015, une compagnie minière chinoise, CAMC engineering Company, fait fonctionner une grande usine en Bolivie afin de produire du chlorure de potassium comme engrais. Ce que CAMC minimise est le fait que sous le chlorure de potassium se trouve les plus grosses réserves connues de lithium au monde, un des 22 sites de plaines salines de Bolivie. L’entreprise chinoise Linyi Dake Trade a construit en 2014 une usine pilote de construction de batteries au lithium sur ce même endroit.

Puis en février 2019, le gouvernement d’Evo Morales a signé un autre accord sur le lithium, celui-ci avec la firme chinoise Xinjiang TBEA Group Co Ltd qui va détenir 49% des parts dans une entreprise commune avec l’entreprise d’état bolivienne YLB. Cet accord vise à produire du lithium et autre matériaux des plaines salines de Coipasa et de Pastos Grandes, le coût de l’opération est estimé à 2,3 milliards de dollars.

En ternes de lithium, la Chine jusqu’ici domine le nouveau jeu mondial pour son contrôle. Des entités chinoises contrôlent maintenant près de 50% de la production mondiale de lithium et 60% de la capacité de production des batteries électriques. Dans une décennie, Goldman Sachs prédit que la Chine pourraient fournir quelque 60% de la totalité des VE au monde. Bref, le lithium est devenu une priorité stratégique pour Pékin.

La rivalité Chine-USA pour le lithium ?

L’autre acteur très puissant de ce marché aujourd’hui sont les Etats-Unis. Albemarle, dans la ville de Charlotte en Caroline du Nord, entreprise au bureau directeur des plus impressionnants, elle possède de majeures concessions minières de lithium en Australie et au Chili notoirement, tout comme la Chine. En 2015, Albemarle est devenue un acteur majeur dans la course au lithium lorsqu’elle a acheté le géant minier américain Rockwood Holdings et ses concessions minières du Chili dans la région de Salar de Atacama, ainsi que dans des mines à Greenbushes en Australie où le groupe chinois de Tianqi possède 51% des parts. Ceci donne à Albemarle 49% des parts d’un énorme projet sur le lithium en Australie en partenariat avec la Chine.

Ce qui commence à devenir de plus en plus clair est que les tensions entre les Etats-Unis et la Chine au sujet des plans économiques chinois servent aussi à contrebalancer la domination chinoise dans l’extraction du lithium. Le récent coup d’état militaire en Bolivie qui a forcé le président Evo Morales en exil au Mexique a les empreintes digitales de Washington partout sur lui aussi loin qu’on puisse dire jusqu’ici. L’entrée en lice de la présidente par interim Jeanine Anez et du chrétien d’extrême droite et multi-millionnaire Luis Fernando Camacho, signale un virement à droite de la politique future du pays, ouvertement soutenu par Washington. Ce qui sera crucial entre autre, sera de voir si un futur gouvernement annulera les accords miniers sur le lithium passés avec les entreprises chinoises.

Également, l’annulation de la réunion du 16 novembre au Chili de l’APEC, qui aurait mis en scène un mini-sommet commercial entre Trump et son homologue chinois Xi Jinping, prend une toute autre signification. La réunion devait aussi entretenir des réunions commerciales entre la Chine et le Chili d’après le quotidien du South China Morning Post. La délégation planifiée de Xi devait comporter  150 membres chefs d’entreprises et du secteur minier afin de signer des accords économiques d’envergure, resserarnt par là même toujours plus les liens entre la Chine et le Chili, quelque chose contre laquelle les Etats-Unis ont averti il y a quelque temps.

L’éruption de manifestations de masse à travers le Chili opposant l’augmentation des transports publics par le gouvernement chilien porte tous les signes qui ont déclenché des révolutions colorées de Washington dans d’autres pays. Ces évènements ont eu pour résultat l’annulation de la réunion de l’APEC qui devait se tenir au Chili. Les rôle actif des ONG américaines dans les troubles n’ont pas encore été confirmés, mais il est certain que les relations commerciales de plus en plus fortes entre la Chine et le Chili ne sont pas vues d’un bon œil du côté de Washington. L’exploitation chinoise du lithium au Chili est jusqu’ici très peu discutée en tant que facteur géopolitique et stratégique qui pourrait déclencher des interventions de Washington malgré l’ouverture au marché libre du gouvernement actuel.

Ce qui est sûr jusqu’ici c’est qu’il y a une bataille mondiale pour la domination du futur marché des batteries de VE et le contrôle de l’extraction du lithium est au cœur de cette affaire.

 


La guerre du lithium a commencé…

La guerre nucléaire est déjà en marche… L’AIEA confirme l’utilisation d’armes nucléaires tactiques (VT)

Posted in 11 septembre, actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 2 décembre 2019 by Résistance 71


Arme Nucléaire Tactique Yémen

 

Histoire nucléaire : L’AIEA confirme l’utilisation continuelle d’armes nucléaires contre la Syrie (et les Etats-Unis)

 

Ian Greenhalgh et James Smith (ex-inspecteur de l’AIEA)

 

27 novembre 2019

 

url de l’article original (avec vidéos, photos et graphiques):

https://www.veteranstoday.com/2019/11/27/nuclear-history-iaea-confirms-israels-continual-use-of-nukes-against-syria-and-the-us/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Tard dans la soirée du 28 avril, la Syrie a été touchée par une série de raids aériens vers 22:30 heure locale environ deux heures après le coucher du soleil. D’un intérêt particulier est l’attaque qui toucha une zone près de Hama, ce qui est supposé avoir été un dépôt d’armes. Cette attaque a produit une explosion d’une telle amplitude, qu’elle a fait trembler la terre violemment, suffisamment en tout cas pour que des ondes sismiques aient été enregistrées par des stations de contrôle en Europe avec une amplitude de 2,6 sur l’échelle de Richter.

Une explosion à la surface de la terre, afin d’être enregistrée dans la zone des 2 et 3 sur l’échelle de Richter par des sismographes, doit être d’une force se situant entre 1,5 et 3 Kt (kilotonnes) équivalent TNT. Clairement, ceci fut la détonation d’une arme nucléaire tactique et le narratif du dépôt d’armes est la couverture habituelle utilisée lorsqu’on a affaire à un gros bang de la sorte.

Bien qu’il n’y ait eu aucune déclaration officielle en provenance de Tel Aviv ou de Damas, il est clair que l’attaque fut perpétrée par les Israéliens. Ils ont le plus probablement utilisé une bombe planante de modèle GBU-28 transportée par un avion F-15, bombe qui fut larguée sur la cible après une approche au dessus du Liban en rase-motte, puis en remontant sur les montagnes frontalières, larguant la bombe au sommet de l’ascension avant de faire rapidement demi-tour pour un retour à la base. Comme vous pouvez le voir sur les photos publiées par Al-Masdar (voir l’article original pour les croquis de l’approche et les photos du site après l’attaque), la cible a été totalement détruite, ceci ressemble à l’après explosion d’une arme nucléaire tactique, tout est réduit en ruines. Notez les containers de transport disséminés alentour comme de vulgaires jouets, les arbres couchés et un très grand cratère peu profond.

Ce cratère est bien trop important pour un engin explosif standard de 500kg. Il apparaît que cet engin fut un engin explosif à détonation à basse altitude, ce qui causa l’amplitude de 2,6 sur l’échelle de Richter. Tout fut vaporisé, pas de cendres, ni du suie, c’est à dire de carbone, présents sur le sol. Seulement des morceaux d’acier demeurés intacts de véhicules, fondus à haute température. Pas d’aluminium, ce qui veut dire que la chaleur dégagée fut au-delà de 3000oC afin de le vaporiser. Une grosse explosion telle que celle-ci est au-dessus de 10 t d’explosif, donc pas un explosif conventionnel. Les munitions des petites armes et les obus d’artillerie pètent comme du pop-corn dans un four à micro-ondes. Des explosions d’engins conventionnels ont une petite boule de feu et font monter beaucoup de terre et de poussière en l’air.

Ces explosions avec grosse boule de feu plasmique et nuage en forme de champignon sont celles de bombes à neutron utilisant beaucoup de lithium 6 avec une fine couche extérieure de matériau fissile. Grosse chaleur combustion intense avec très peu de retombées radioactives. Après quelques heures, les radiations sont presque indétectables à la surface du sol.

Ces bombes à neutron tactique sont le plus sûrement basé sur une charge d’uranium afin de masquer leur utilisation. Le combustible nucléaire provient soit de surplus de missiles nucléaires ukrainiens ou russes SS-21 ou un matériau plus récent israélien utilisant des surplus de stocks américains transférés en Israël par papa Bush. C’est pourquoi les deux parties sont très silencieux sur leur utilisation. La plupart de ce marché noir de la prolifération nucléaire s’est produit sous la direction de Hillary Clinton et de Tom Countryman sous la section T du ministère des affaires étrangères des Etats-Unis. C’est pourquoi Trump a viré Countryman et a assaini la section T du département, ils ont laissé les trucs “tomber du camion”…

Il n’y a eu jusqu’ici aucune déclaration officielle sur ce raid aérien que ce soit de la part de Damas, de Moscou ou de Téhéran, il n’y aura vraisemblablement jamais aucune déclaration publique pour reconnaître qu’une arme nucléaire a été utilisée, tout comme il n’y en a jamais eu dans toutes les autres occasions où ces armes ont été utilisées.

[plus à lire sur l’article original en anglais]

= = =

Lecture complémentaire:

Au sujet d’un 11 septembre nucleaire

 

La fraude Wikileaks vers la sortie de scène… avec Assange en martyr ressuscité à la maison mère ? (Veterans Today)

Posted in 11 septembre, actualité, désinformation, guerre iran, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, presse et média, résistance politique, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 28 novembre 2019 by Résistance 71

Nous pensons que cette affaire Assange / Wikileaks est une mise en scène pour y mettre fin. Wikileaks a été créé par les services avec un but précis: la protection de certaines choses sous couvert de la « divulgation » de broutilles ne changeant rien à la donne et à terme de forcer l’engrenage d’une guerre avec l’Iran. D’une manière générale, Wikileaks a échoué dans sa mission, n’est plus du tout crédible et ne peut plus rebondir… Le temps est donc venu pour ses commanditaires de le mettre à la retraite. Assange doit « partir » avec un bang, passer à la postérité comme « martyr de la liberté d’expression et le symbole [fabriqué] de la dissidence journalistique ». Le décor est planté et Wikileaks disparaîtra avec lui ou s’effacera pour n’être plus qu’un dossier classé « secret défense ». Nous avons suivi cette affaire depuis 2010-11 et son épilogue n’en est que des plus logiques.

~ Résistance 71 ~

 

 

La parade falsificatrice Wikileaks : Assange mourra en prison puis ira rejoindre Epstein en Israël

 

Gordon Duff

 

25 novembre 2019

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2019/11/25/wikileaks-fakery-parade-assange-to-die-in-prison-then-join-epstein-in-israel/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Israël est la patrie de douzaines si pas de centaines de pédophiles, d’escrocs de la finance, de criminels de guerre et de terroristes soit disant “morts”, tous y vivant une “vie de pacha”…

Au cours des années, seules peu de choses ont été consistantes dans ce monde, comme l’amour de Julian Assange pour la brutalité israélienne et son déni total que les attentats du 11 septembre fussent une opération faux-drapeau, ou comme il le dit lui même de tous ceux qui ne sont pas dans le train du Mossad, “une distraction”.

Il y a longtemps, Wikileaks fut exposé pour ne fuiter que du menu fretin en tant que plateforme et pour insérer les ragots et les fantasmes du Mossad dans le monde des médias. Après étude, on se rend compte que tout le matériel fuité par Wikileaks a son origine dans le renseignement partagé entre Israël et les Etats-Unis alors que de fausses informations attaquant tout ennemi attaquant Israël y étaient implantées. Notre patrouille a rattrapé wikileaks en 2010:

https://www.veteranstodayarchives.com/2010/12/08/gordon-duff-busted-wikileaks-working-for-israel/

Extraits de l’article:

“Pris ! Wikileaks travaille pour Israël” (8 décembre 2010)

“Assange, au fond, est tout ce qu’on veut sauf progressiste et ouvert d’esprit. Assange, tel qu’il est décrit par son entourage, est un dictateur, un manipulateur et un allié du pouvoir et de la richesse.”

[…]

“Assange a rencontré des officiels israéliens à Genève plus tôt cette année [2010] et a scellé un accord secret. Le gouvernement d’Israël a semble t’il trouvé ou anticipé que les documents qui devaient être fuités contenaient un grand nombre de documents au sujet des attaques israéliennes sr le Liban et Gaza en 2006 et 2008-9 respectivement. Ces documents, qui sont dits avoir pour origine essentiellement des ambassades israéliennes à Tel Aviv et de Beyrouth, furent retirés et possiblement détruits par Assange, qui est la seule personne à connaître le mot de passe capable d’ouvrir ces documents, ont ajouté les sources.”

[…]

“Après la fuite (et même avant celle-ci), le premier ministre Benjamin Netanyahou a dit dans une conférence de presse qu’Israël “avait travaillé en prévision” de limiter tous dégâts posés par la fuite de renseignements, ajoutant qu’ “aucun matériel de renseignement israélien n’a été exposé par Wikileaks”. Dans un entretien avec le magazine du “Time” à peu près à la même période, Assange félicita Netanyahou comme héros de la “transparence et de l’ouverture”.” (NdT: liens de ces articles en anglais sur l’article original)

[…]

“D’abord, la source de Wikileaks est liée à l’AIPAC, le puissant lobby israélien aux Etats-Unis, au travers d’information fuitée dans une affaire judiciaire privée. Puis nous apprenons qu’Assange travaille, non seulement directement pour Israël, mais qu’il est très étroitement lié à l’empire médiatique de Rupert Murdoch, qui gère la critique la plus violente de Wikileaks.

Tout cela aura t’il une fin, ce petit cinéma en aparté “pas si innocent que ça” qui aurait bien pu avoir été concocté afin de pousser le monde vers sa guerre finale ?


« Par la tromperie tu feras la guerre »

Puis, volant à la défense d’Assange, arrive l’Anti Diffamation League (ADL), autre lobby puissant, preuve positive que Wikileaks est directement lié au renseignement israélien:

https://www.adl.org/news/press-releases/conspiracy-theory-links-israel-to-wikileaks-adl-says-latest-big-lie-is-taking

Voilà une “perle” de l’ADL :

“Beaucoup de théories conspirationistes au sujet d’Israël et de Wikileaks furent promues par Gordon Duff, un théoricien du complot antisémite et postées sur son site internet “Veterans Today”. Les articles de Duff ont aussi été publiés sur des sites suprémacistes blancs comme “Stormfront”, un forum très populaire pour les extrémistes.”

Bien entendu, VT a été attaqué par ledit Stormfront, financé par l’ADL, pour avoir des membres juifs et une très forte politique d’opposition à la discrimination raciale et ethnique. VT, bien sûr, est politiquement progressiste et extrêmement populaire auprès de son très large lectorat de confession juive, ce qui dérange énormément  et horriblement la Kosher Nostra.

Au sujet d’Assange ? D’abord, ceux qui pleurnichent et ont le coup de blues à son sujet sont tous des agents du Mossad, identifiés depuis bien longtemps et maintenant soutenu grandement par la chaîne Russia Today (RT), un organe médiatique qui a été récupéré par la Kosher Nostra d’après nos sources sûres et profondes à Moscou, celles qui font dire au Washington Post que VT est “le torchon espion du Kremlin”.

Quant à Assange, il va “mourir” et va renaître en Israël, passant ses jours avec Jeffrey Epstein.

Nos sources fiables de Londres l’ont localisé sortant et entrant de l’ambassade d’Equateur, faisant le tour des 22 palaces des Rothschild de Grande-Bretagne et de France pendant ses années passées là ; sa sortie de l’ambassade ayant été précautionneusement mise en scène par un gouvernement équatorien géré par Israël, refabriquant ainsi une nouvelle aura pour un Wikileaks discrédité depuis bien longtemps et mettant en scène une fausse mort pour Assange menant à sa canonisation en martyr ; Assange, ce voyou du Mossad.

[…]

 


Rideau sur une imposture…

Dictature technologique en marche : La Palestine occupée comme laboratoire de terrain pour une grille de contrôle 5G reconnaissance faciale répressive planétaire…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, Internet et liberté, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 21 novembre 2019 by Résistance 71


De l’œuf…

 

Comment les technologies israéliennes d’espionnage finissent par impacter notre vie quotidienne

 

Jonathan Cook

 

20 novembre 2019

 

Source de l’article en français:

https://www.chroniquepalestine.com/technologies-israeliennes-espionnage-finissent-par-impacter-notre-vie-quotidienne/

 

Le monde des logiciels israéliens exploités contre les Palestiniens produit de nouvelles armes cybernétiques qui sont rapidement intégrées aux plateformes numériques à l’échelle mondiale.

Les armes de l’ère numérique développées par Israël pour opprimer les Palestiniens sont rapidement réutilisées pour des applications beaucoup plus larges, contre les populations occidentales qui ont longtemps considérés leurs libertés pour acquises.

Le statut d’Israël en tant que « nation startup » a été établi il y a plusieurs décennies. Mais sa réputation d’innovation en haute technologie a toujours reposé sur une face obscure, de plus en plus difficile à ignorer.

Il y a quelques années, le critique israélien Jeff Halper a averti qu’Israël avait joué un rôle central dans la fusion des nouvelles technologies numériques avec l’industrie de la sécurité intérieure. Le danger était que nous devenions tous progressivement des Palestiniens.

Israël, a-t-il noté, a traité efficacement – comme des cobayes dans des laboratoires à ciel ouvert – les millions de Palestiniens soumis à son régime militaire. Ils ont servi de banc d’essai pour mettre au point non seulement de nouveaux systèmes d’armes classiques, mais également de nouveaux outils de surveillance et de contrôle de masse.

Comme l’a récemment signalé un rapport publié sur Haaretz, l’opération de surveillance menée par Israël contre les Palestiniens est « parmi les plus vastes du genre au monde. Cela inclut la surveillance des médias, des médias sociaux et de la population dans son ensemble ».

Commercialiser Big Brother

Mais ce qui a commencé dans les territoires occupés ne va jamais rester confiné en Cisjordanie, à Jérusalem-Est et à Gaza. Il y avait tout simplement trop d’argent et d’influence à gagner d’un commerce de ces nouvelles formes hybrides de technologie numérique agressive.

Aussi petit soit-il, Israël est depuis longtemps un chef de file mondial dans un commerce [trafic] d’armes extrêmement lucratif, vendant à des régimes autoritaires du monde entier ses systèmes d’armes testés sur le champ de bataille des Palestiniens.

Ce commerce de matériel militaire est de plus en plus éclipsé par un marché de logiciels agressifs : des outils pour mener une guerre cybernétique.

Ces armes de nouvelle génération sont très demandées par les États, non seulement contre les ennemis extérieurs, mais aussi contre des citoyens et des militants des droits de l’homme considérés comme dissidents.

Israël peut légitimement prétendre être une autorité mondiale en la matière, contrôlant et opprimant les populations placées sous son autorité militaire. Mais il a tenu à marquer ses empreintes digitales sur une grande partie de cette nouvelle technologie à la « Big Brother », en externalisant le développement de ces outils informatiques au profit de diplômés de ses infâmes unités de sécurité et de renseignement militaire.

Néanmoins, Israël valide implicitement ces activités en fournissant des licences d’exportation à ces entreprises – et les plus hauts responsables de la sécurité du pays sont souvent étroitement associés à leurs travaux.

Tensions avec la Silicon Valley

Une fois abandonné l’uniforme, les Israéliens peuvent tirer profit des années d’expérience acquises grâce à l’espionnage des Palestiniens en créant des sociétés développant des logiciels similaires pour des applications à plus grande échelle.

Les applications utilisant une technologie de surveillance sophistiquée d’origine israélienne sont de plus en plus courantes dans nos vies quotidiennes et numériques. Certaines ont été utilisées pour des usages relativement [et prétendument] bénins. Waze, qui surveille la congestion du trafic, permet aux conducteurs d’atteindre les destinations plus rapidement, tandis que Gett met les clients en liaison avec les taxis à proximité via leur téléphone.

Mais certaines des technologies les plus secrètes produites par les développeurs israéliens restent beaucoup plus proches de leur objectif militaire initial.

Ce logiciel agressif est vendu à la fois aux pays qui souhaitent espionner leurs propres citoyens ou des États rivaux, et à des sociétés privées qui espèrent gagner un avantage sur leurs concurrents ou mieux exploiter et manipuler commercialement leurs clients.

Une fois intégrés aux plateformes de médias sociaux comptant des milliards d’utilisateurs, ces logiciels espions offrent aux agences de sécurité des États une portée potentielle quasi mondiale. Cela explique la relation parfois difficile entre les sociétés de technologie israéliennes et la Silicon Valley, cette dernière luttant pour prendre le contrôle de ce malware [ensemble des logiciels sur le réseau considérés comme nocifs] – comme le montrent deux exemples récents et assez contrastés.

« Kit d’espionnage » pour téléphone portable

Signe des tensions, WhatsApp, une plate-forme de médias sociaux appartenant à Facebook, a engagé la semaine dernière un premier recours de ce type devant un tribunal californien contre NSO, la plus grande société de surveillance israélienne.

WhatsApp accuse NSO de cyberattaques. Au cours d’une courte période de deux semaines se terminant début mai et scrutée par WhatsApp, NSO aurait sphonné les téléphones mobiles de plus de 1400 utilisateurs dans 20 pays.

Le logiciel espion de la NSO, appelé Pegasus, a été utilisé contre des défenseurs des droits de l’homme, des avocats, des responsables religieux, des journalistes et des travailleurs humanitaires. Reuters a révélé la semaine dernière que de hauts responsables de pays alliés des États-Unis avaient également été pris pour cibles par la NSO.

Après avoir pris le contrôle du téléphone de l’utilisateur à son insu, Pegasus copie les données et active le microphone pour enregistrer les conversations. Le magazine Forbes l’a décrit comme « le kit d’espionnage mobile le plus intrusif au monde ».

La NSO a octroyé une licence d’utilisation de ce logiciel à des dizaines de gouvernements, notamment à des régimes réputés pour violer les droits de l’homme, tels que l’Arabie saoudite, Bahreïn, les Émirats arabes unis, le Kazakhstan, le Mexique et le Maroc.

Amnesty International s’est plaint de ce que son personnel figure parmi les personnes visées par les logiciels espions de la NSO. Il soutient actuellement une action en justice contre le gouvernement israélien pour avoir délivré une licence d’exportation à cette même société.

Liens avec les services du renseignement israélien

NSO a été fondée en 2010 par Omri Lavie et Shalev Hulio, tous deux censés être des diplômés de la fameuse unité de renseignement militaire 8200 d’Israël.

En 2014, des lanceurs d’alerte ont révélé que l’unité espionnait régulièrement les Palestiniens, cherchant des preuves d’inconduites sexuelles, de problèmes de santé ou de difficultés financières pouvant les obliger à collaborer avec les autorités militaires israéliennes d’occupation.

Ces lanceurs d’alerte [des soldats] écrivaient que les Palestiniens étaient « complètement soumis à l’espionnage et à la surveillance par les services du renseignement israélien, à des fins de persécution politique et pour créer des divisions au sein de la société palestinienne en recrutant des collaborateurs et en incitant des membres de la société palestinienne contre elle-même. »

Alors que ce sont les autorités qui ont délivré des licences d’exportation à la NSO, le ministre israélien Zeev Elkin a nié la semaine dernière « l’implication du gouvernement israélien » dans le piratage de WhatsApp. Il a prétendu à la radio israélienne : « Tout le monde comprend que cela n’a rien à voir avec l’État d’Israël. »

Traqués par les caméras

La même semaine, la chaîne de télévision américaine NBC a révélé que la Silicon Valley souhaitait s’impliquer dans des start-up israéliennes profondément impliquées dans les exactions liées à l’occupation.

Microsoft a beaucoup investi dans AnyVision afin d’acquérir de nouvelles compétences dans une technologie de reconnaissance faciale sophistiquée qui aide déjà l’armée israélienne à opprimer les Palestiniens.

Les connexions entre AnyVision et les services de sécurité israéliens sont à peine cachées. Son comité consultatif comprend Tamir Pardo, ancien chef de l’agence d’espionnage israélienne du Mossad. Le président de la société, Amir Kain, était auparavant à la tête de Malmab, le département de la sécurité du ministère de la Défense.

Le logiciel principal d’AnyVision, Better Tomorrow, a été surnommé « Occupation Google », car il prétend pouvoir identifier et suivre tout Palestinien en recherchant des images dans le vaste réseau de caméras de surveillance de l’armée israélienne dans les territoires occupés.

Graves préoccupations

En dépit de problèmes éthiques évidents, l’investissement de Microsoft donne à penser que son objectif pourrait être d’intégrer le logiciel dans ses propres programmes. Cela a causé de graves préoccupations parmi les groupes de défense des droits de l’homme.

Shankar Narayan de l’American Civil Liberties Union a mis en garde contre un avenir déjà trop familier pour les Palestiniens vivant sous le régime israélien : « Le recours généralisé à la reconnaissance du visage fait basculer le principe de la liberté sur sa tête, et vous commencez à vous transformer en une société dans laquelle tout le monde est en permanence traqué, quoi que les gens fassent », a déclaré Narayan à NBC.

« La reconnaissance des visages est peut-être l’outil le plus parfait pour un contrôle gouvernemental complet sur les espaces publics. »

Selon Yael Berda, chercheur à l’université de Harvard, Israël gère une liste de quelque 200 000 Palestiniens en Cisjordanie qu’il souhaite surveiller de près 24h sur 24. Des technologies telles que AnyVision sont considérées comme essentielles pour garder ce large groupe d’individus sous surveillance constante.

Un ancien employé d’AnyVision a déclaré à NBC que les Palestiniens étaient traités comme un terrain d’essai. « La technologie a été testée sur le terrain dans l’un des environnements de sécurité les plus exigeants au monde et nous la déployons maintenant sur le reste du marché », a-t-il déclaré.

Intervenir dans des élections

Le gouvernement israélien lui-même a un intérêt croissant pour l’utilisation de ces technologies d’espionnage aux États-Unis et en Europe, son occupation militaire faisant l’objet d’une controverse et d’un suivi minutieux dans le discours politique.

Au Royaume-Uni, le changement de climat politique a été mis en évidence par l’élection de Jeremy Corbyn, un défenseur de longue date des droits des Palestiniens, à la tête du parti travailliste dans l’opposition. Aux États-Unis, un petit groupe de députés qui soutiennent de façon publique la cause palestinienne sont récemment entrés au Congrès, dont Rashida Tlaib, la première femme américano-palestinienne à occuper ce poste.

Plus généralement, Israël craint le mouvement de solidarité international en plein essor BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions), qui appelle à un boycott d’Israël – inspiré de celui mené contre l’Afrique du Sud de l’apartheid – jusqu’à ce que ce pays cesse d’opprimer les Palestiniens. Le mouvement BDS s’est fortement développé sur de nombreux campus américains.

En conséquence, les cyber-entreprises israéliennes ont été de plus en plus imbriquées dans les initiatives visant à manipuler le discours public concernant Israël, notamment en se mêlant des élections à l’étranger.

Un « Mossad privé à louer »

Deux exemples notoires de ce genre d’entreprise ont un court moment fait les manchettes. La société Psy-Group, qui s’est présentée comme un « Mossad privé à louer« , a été fermée l’année dernière après que le FBI a ouvert une enquête pour ingérence dans l’élection présidentielle américaine de 2016. Son « Project Butterfly » [projet papillon], selon le New Yorker, visait à « déstabiliser et perturber les mouvements anti-israéliens de l’intérieur ».

Black Cube, quant à elle, a fait parler d’elle l’année dernière pour avoir exercé une surveillance hostile sur les principaux membres de la précédente administration américaine alors dirigée par Barack Obama. Cette entreprise semble étroitement lié aux services de sécurité israéliens et a été basée pour un temps sur une base militaire israélienne.

Interdit par Apple

Il existe d’autres entreprises israéliennes qui s’escriment à faire disparaître la distinction entre espace privé et espace public.

Onavo, une société israélienne de collecte de données créée par deux vétérans de l’Unité 8200, a été rachetée par Facebook en 2013. Apple a interdit Onavo, son application VPN [communication point à point encryptée] l’année dernière, révélant qu’elle permettait un accès illimité aux données des utilisateurs.

Le ministre israélien des Affaires stratégiques, Gilad Erdan, qui dirige une campagne secrète visant à diaboliser les militants du BDS à l’étranger, a rencontré régulièrement l’an passé une autre entreprise, Concert, selon un rapport publié par Haaretz. Ce groupe clandestin, qui est exempté des lois israéliennes sur la liberté d’information, a reçu environ 36 millions de dollars de financement du gouvernement israélien. Ses administrateurs et ses actionnaires sont un « who’s who » de l’élite israélienne de la sécurité et du renseignement.

Une autre société israélienne de premier plan, Candiru, doit son nom à un petit poisson amazonien réputé pour envahir secrètement le corps humain où il devient un parasite. Candiru vend ses outils de piratage principalement aux gouvernements occidentaux, bien que ses opérations soient entourées de secret.

Son personnel provient presque exclusivement de l’unité 8200. Preuve de l’étroitesse des liens entre les technologies publiques et les technologies secrètes développées par les entreprises israéliennes, le directeur général de Candiru, Eitan Achlow, dirigeait auparavant Gett, l’application de service de taxi.

Un avenir cauchemardesque

L’élite de la sécurité israélienne tire profit de ce nouveau marché de la cyberguerre, exploitant – comme elle l’a fait pour le commerce des armes classiques – une population palestinienne totalement captive, sur laquelle il peut tester sa technologie.

Il n’est pas surprenant qu’Israël normalise progressivement dans les pays occidentaux des technologies intrusives et oppressives subies depuis longtemps par les Palestiniens.

Les logiciels de reconnaissance faciale permettent un profilage racial et politique toujours plus sophistiqué. La collecte et la surveillance secrètes de données effacent les frontières traditionnelles entre les espaces privés et publics. Et les campagnes de doxxing [divulgation sur Internet de données privées avec la volonté de nuire] qui en résultent permettent d’intimider, de menacer et de fragiliser ceux qui sont dans l’opposition ou qui veulent – comme ceux qui défendent les droits de l’homme – que les puissants rendent des comptes.

Si cet avenir de cauchemar continue de se concrétiser, New York, Londres, Berlin et Paris ressembleront de plus en plus à Naplouse, Hébron, Jérusalem-Est et Gaza. Et nous comprendrons tous ce que cela signifie que vivre dans un État de surveillance, engagé dans une guerre cybernétique contre ceux qu’il a sous sa férule.

 


… à la bête


Il ne tient qu’à nous de dire NON !…

Dictature technotronique en marche… l’apocalypse 5G et grille de contrôle eugéniste planétaire (Vidéo)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 13 novembre 2019 by Résistance 71


Il suffit de dire NON !… En masse…

 

Résistance 71

 

13 novembre 2019

 

Éteignons les écrans et rallumons les cerveaux… MAINTENANT !
Éducation, connaissance, diffusion, intégration, action => BOYCOTT


Apocalypse…
documentaire de Sacha Stone – VOSTF –

 

 

 

 

Lectures complémentaires:

Dire-NON-a-la-dictature-technotronique

Dossier-complet–pour-stopper-net-la-dictature-technotronique

Alerte_scientifiques_medecins_5G

Naval-Medical-Research-Institute-1972-Full-Bibliography

dossier-complet-pour-refuser-le-tout-connecte-via-la-5g-la-smart-city-ou-ville-connectee

la-tele-medecine-cest-pas-bon-pour-la-sante

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

Agenda-oligarchique-de-depopulation-sarkozy-et-les-compteurs-intelligents

stop-linky-gazpar-5G

 


Non à la dictature technotronique !