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Guerre psy et lavage de cerveau: CIA, programme MK Ultra, Canada et université McGill de Montréal…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 5 mai 2016 by Résistance 71

Pour mieux comprendre ce qui suit, nous avons traduit quelques extraits du livre “The Shock Doctrine” de Naomi Klein qui adresse superbement le sujet du Dr Cameron et des ses expériences MKUltra à l’université McGill de Montréal dans les années 1950 et jusqu’en 1963, date où le projet fut officiellement stoppé. Voici ce que dit Klein à ce sujet:

“Un memorandum déclassifié de la CIA a expliqué que le programme [MKUltra] ‘a examiné et évalué un nombre de techniques inhabituelles d’interrogatoire incluant le harcèlement psychologique et des sujets tel que la mise en isolement sensoriel et l’utilisation de produits chimiques et de drogues.’ D’abord appelé ‘Projet Bluebird’, puis ‘Projet Artichaud’, il fut finalement renommé ‘Projet MKUltra’ en 1953. Durant la décennie suivante de 1953 à 1963, le projet MKUltra dépensera plus de 25 millions de dollars sur des recherches impliquant des méthodes pour briser la résistance psychologique des prisonniers suspectés d’être des communistes ou des agents doubles. 80 institutions furent impliquées dans le programme, incluant 44 universités [dont McGill] et 12 hôpitaux.”

“… Bien qu’il fut en contact avec la CIA depuis des années, le Dr Cameron reçut en 1957 ses premiers fonds de la CIA via sa filiale de façade de la Society for the Investigation oh Human Ecology. Alors que l’argent de la CIA ruisselait dans l’Allan Memorial Institute de l’université McGill, l’institut ressemblait de plus en plus à une prison macabre et de moins en moins à un hôpital… Dans un article publié en 1960, le professeur Cameron a dit qu’il y a deux facteurs majeurs qui nous permettent de maintenir une imagerie dans l’espace-temps, qui nous permettent en bref de savoir où nous sommes et qui nous sommes. Ces deux forces sont a) notre perception sensorielle continue et b) notre mémoire. Au moyen d’électrochocs, Cameron annihilait la mémoire chez ses patients et avec ses boîtes d’isolation sensorielle il leur faisait perdre le sens complet de leurs sens et de la notion d’espace-temps..”

“Le travail de Cameron fut financé par la CIA jusqu’en 1961 et il ne fut pas du tout clair pendant des années ce que le gouvernement américain fit des résultats de ces recherches…. La CIA produisit un manuel appelé le ‘Kubark Counterintelligence Interrogation’ ou simplement ‘Kubark’, c’est un manuel secret de 128 pages sur ‘l’interrogatoire de sources résistantes’ qui est lourdement imprégné des résultats des recherches du projet MKUltra et des expériences de Ewen Cameron et de Donald Hebb. Les méthodes vont de la privation sensorielle, aux positions de stress, de l’encapuchonage à la douleur (le manuel reconnaît dès le début que les techniques employées sont illégales et demande aux interrogateurs d’obtenir l’aval de leur hiérarchie. Le manuel est daté de 1963, l’année de la fin des subventions de la CIA au projet MKUltra et 2 ans après l’arrêt des expériences de Cameron. Le manuel affirme que si les techniques sont bien utilisées, elle briseront la résistance de la source d’information et détruiront toute capacité de résister. Ainsi. Il s’avéra que le véritable objectif du projet MKUltra n’était pas un programme de recherche sur le lavage de cerveau, mais de mettre au point et d’entretenir un système scientifiquement étudié d’extraction d’information depuis des ‘sources résistantes’. En d’autres termes: un programme de torture scientifique…”

“Les théories du Dr Cameron étaient fondées sur l’idée que si on choquait électriquement le patient dans un état de régression psychologique chaotique, ceci créerait pour lui les préconditions pour une ‘renaissance’ en tant que citoyen modèle… De ce côté là Cameron fut un monumental échec. Quelque soit le degré où il fit régresser ses patients, ils n’absorbèrent ou n’acceptèrent jamais les messages sans fin répétés au moyen de bandes magnétiques. Bien qu’il fut un génie du comment détruire psychologiquement une personne, il n’a jamais pu les reconstruire.

Le problème si évident avec le recul, fut que tout était basé sur l’entière théorie de dire qu’avant qu’une guérison ne soit possible, tout ce qui avait existé auparavant devait être effacé. Cameron était convaincu que s’il pulvérisait les habitudes, les schémas de comportement et les mémoires, les souvenirs de ses patients, il arriverait à un moment donné à une ardoise psychologique vierge sur laquelle il pourrait réécrire à sa guise. Mais quelques furent les électrochocs, les drogues et la désorientation induits, il n’y parvint jamais. Pire, l’opposé s’avéra: plus il pulvérisait et plus fracassés devenaient ses patients. Leurs esprits n’étaient pas ‘nettoyés’, mais devenaient chaotiques, dérangés, leurs mémoires se fracturaient, leur confiance était trahie…”

~ Naomi Klein, 2007 ~

Le Canada la CIA et le programme MKUltra

 

Dan Dicks

 

19 avril 2016

 

url de l’article original:

https://pressfortruth.ca/top-stories/canada-cia-and-mkultra/

 

Press for Truth vidéo:

http://www.youtube.com/watch?v=slMn2nqgitA#t=674

 

Note de Résistance 71: Bien des gens connaissent l’acronyme du programme MKUltra mais ne savent pas que les lettres “MK” viennent de “Mind Kontrol” ou contrôle de l’esprit. Le mot “Ultra” parle de lui-même…

Le projet MKUltra fut le nom de code d’un projet illégal de contrôle des esprits qui fut mis en place par la CIA. Ceux qui furent impliqués dans ce programme furent continuellement soumis à des traitements comme l’administration de puissante drogues (LSD, amphétamines etc…), de thérapies à l’électrochoc, de comas induits par voie médicamenteuse. Quelques milliers de personnes furent soumises à des expériences immorales et cruelles, expériences scientifiques qui eurent lieu jusqu’à ce que le programme soit officiellement arrêté [en 1963]. Ces expériences ne prirent pas seulement place aux Etats-Unis, quelques-unes furent délocalisées et exportées au Canada.

Il a été découvert plus tard que le gouvernement canadien a été plus que certainement au courant que la CIA avait financé le psychiâtre écossais Donald Ewen Cameron pour être celui qui conduirait l’initiative au nord de la frontière. Cameron a sévi à l’Allan Memorial Institute de l’université McGill de Montréal et il fut payé des dizaines de milliers de dollars afin de piloter un programme totalement illégal et non éthique d’expériences psychologiques sur des humains. Il est dit que le professeur Cameron ne savait pas que les fonds provenaient de la CIA parce qu’il les recevait d’une organisation de façade appelée la société pour l’ Investigation of Human Ecology.

Le Dr Cameron a aussi été un membre du tribunal médical de Nüremberg dans les années 1940 et fut à la tête des associations psychiâtriques du Canada et des Etats-Unis et il fut le tout premier président de l’association Psychiatrique mondiale. Une de ses plus importantes expériences était de plonger un patient dans un coma induit pendant des semaines. La plupart des gens qui entrèrent à l’Institut le firent pour des problèmes mineurs comme des désordres anxiogènes ou des dépressions postpartum pour les femmes. Beaucoup de ces sujets furent alors abusés mentalement et physquement, torturés, bon nombre souffrant de manière permanente après les expériences. La plupart des documents concernant le projet MKUltra furent détruits dans les années 1970 et pour les quelques documents qui furent découverts, on laissa le soin à la Commission Rockefeller et autres d’enquêter sur les activités domestiques de la CIA et autres parties impliquées.

Une artiste de Winnipeg, Sarah Ann Johnson a récemment créé une expérience artistique MKUltra qui fut inspirée par sa propre grand-mère qui fut une des victimes des recherches psychologiques de la CIA. La grand-mère d’Anne, Velma Orlikow, entra à l’Allan Memorial Institute en 1956 suite à une dépression postpartum et fut une des nombreuses patientes qui furent traitées par le Dr Cameron. Elle fut soumise à des comas induits par de puissantes drogues et à une thérapie d’électrochocs. Anne dit que sa grand-mère voulut quitter le traitement à plusieurs reprises, mais que sa famille lui disait sans cesse qu’elle devait faire confiance au médecin et qu’elle devait suivre ses recommandations. Elle finit alors toujours par y retourner alors même qu’elle ne le désirait plus. Elle fit plusieurs tentative de suicide et décéda alors qu’Anne n’avait que 14 ans. Avant de mourir, elle se décida à mener une action en justice et attaqua à la fois l’hôpital et la CIA. L’affaire fint par trouver une résolution hors des tribunaux. (NdT: ce qui veut dire en termes juridiques anglo-saxons, que des dommages et intérêts furent proposés et acceptés… en échange de la fin des poursuites, ceci est une procédure légale anglo-saxonne classique…)

Dans ses récentes créations artistiques inspirées du programme MKUltra, Johnson a utilisé la sculture, la photographie, la performance d’acteur et la vidéo afin de démontrer comment la torture physique et psychologique a affecté sa famille. “Je ne peux aucunement savoir ce que ma grand-mère a ressenti. Ceci est ma tentative d’essayer de comprendre et d’essayer aussi d’accepter pourquoi elle fut ce qu’elle fut, pourquoi ma mère est ce qu’elle est et pourquoi je suis ce que je suis.” a dit Johnson. Ses deux plus récentes créations Hospital Hallway (2015) and The Kitchen (2016), sont montrées au le festival de l’image de Toronto.

= * = * =

Note de Résistance 71 : De fait il est aussi parfaitement envisageable de concevoir que le programme secret de rendition de la CIA qui a suivi le 11 Septembre 2001, l’invasion de l’Irak et le scandale de la tristement célèbre prison d’Abou Ghraïb et l’horreur de Falloujah (voir ici la confession d’un tortionnaire américain de l’entreprise privée CACI: http://www.agenceinfolibre.fr/confessions-dun-tortionnaire-dabou-ghraib/ ), les prisons secrètes de la CIA en Afghanistan et dans des pays qui sous-traitèrent la torture pour les Etats-Unis comme la Pologne, la Lithuanie, la Thaïlande, la… Syrie (et oui…) et d’autres, furent des extensions pratiques du projet MKUltra.

En fait, quand on lit Naomi Klein et l’article de Dan Dicks ci-dessus et qu’on écoute le tortionnaire yankee, on se rend compte que tout ceci a toujours des implications bien réelles et actuelles dans le monde d’aujourd’hui, dans la bulle crypto-fasciste de l’impérialisme occidental piloté par le monstrueux empire anglo-américain.

Ce qu’il faut comprendre c’est qu’à terme cette sauvagerie sans nom est faite pour se refermer sur nous, les peuples…

Orwell disait: “… vous voulez connaître la société du futur ? Imaginez une botte écrasant un visage… pour toujours…” La question a toujours été: les laisserons-nous faire ?… Il n’y a pas d’autre véritable question dans l’immédiat.

Pour un nouveau paradigme politique et social: Anarchie et écologie

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Le texte ci-dessous n’est pas spécifiquement taillé pour résoudre la crise écologique. En fait la crise écologique actuelle n’est qu’une partie d’une crise qui englobe l’ensemble des sociétés occidentales fondées sur la dictature politico-économique de ce qui est appelé “le marché”, ceci affectant la planète dans son ensemble dans la mesure où l’occident est la société coloniale dominante et oppressante. Ce texte peut et doit aussi s’appliquer avant tout à toute volonté et tentative de changer de paradigme politique.

De toute évidence, ce genre de considération devrait être à l’ordre du jour des mouvements comme “Nuit Debout” avant qu’ils ne soient récupérés, phagocytés par l’appareil politico-étatique, si ce n’est pas déjà fait.
Réfléchir ensemble ne doit pas nous empêcher d’agir ensemble car les palabres sans action ne demeurent que du vent au même titre que les actions sans réflexion politique ne sont que de l’activisme aveugle !

~ Résistance 71 ~

 

Anarchie et écologie

 

Robert Graham

 

20 mars 2016

 

url de l’article:

https://robertgraham.wordpress.com/2016/03/20/anarchy-and-ecology/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les anarchistes ont été de longue date les avocats de communautés décentralisées et d’une technologie durable à l’échelle humaine. Dans les années 1940, Ethel Mannin a établi des connexions entre l’augmentation de la dégradation de l’environnement, les structures de pouvoir existantes et l’inégalité sociale écrivant “qu’aussi longtemps que l’humain continue d’exploiter le sol pour le profit, il sème sa propre destruction, non pas parce que la Nature devient son ennemi, répondant à sa machinerie et sa chimie galopantes par une croissance de l’infertilité, la réponse ultime par l‘étendue désertique, mais parce que son attitude générale envers la vie est totalement désaxée, ses dieux deviennent l’argent et le pouvoir, les guerres, le chômage et le travail inutile deviennent son inévitable portion.Murray Bookchin a étendu cette critique dans les années 1960 argumentant que “la ville moderne… la massive technologie du charbon et de l’acier de la révolution industrielle, les systèmes encore plus rationnalisés de production de masse et les systèmes d’assemblage à la chaîne de l’organisation du travail, la nation centralisée, l’état et son appareil bureaucratique, ont tous atteint leurs limites,” diminuant “non seulement l’esprit humain et la communauté, mais aussi la viabilité de la planète et tout être vivant.

Bookchin était fondamentalement opposé à ces environnementalistes/écologistes qui considéraient les structures de pouvoir existantes pour éviter un effondrement écologique ou une catastrophe. Ceci parce que “la notion que l’Homme soit destiné à dominer la Nature provient de la domination de l’homme par l’homme et la domination du jeune par le plus vieux”. En conséquence, la voie de sortie de la crise écologique ne peut pas venir, se renforcer ou se reposer sur ces structures hiérarchiques de pouvoir qui ont de fait amené cette crise, mais au travers de l’action directe, qui pour Bookchin est “le moyen par lequel chaque individu s’éveille aux pouvoirs cachés en son sein et développe un nouveau sens d’auto-confiance et d’auto-compétence, c’est le moyen par lequel les individus prennent contrôle de la société directement, sans ‘représentants’ qui tendent à usurper non seulement le pouvoir mais aussi la personnalité d’un ‘électorat’ passif et spectateur qui vit dans l’ombre de l’élu.

Dans son Entr’aide mutuelle, facteur de l’évolution, Kropotkine a argumenté que non seulement l’état n’influait aucunement positivement sur le changement social étant donné les intéréts qu’il représente, mais que se fier au pouvoir étatique rend les gens de moins en moins capables de gérer et de diriger leurs propres affaires de manière collective, car “en proportion de la croissance des obligations envers l’État de plus en plus de citoyens sont exemptés de leurs obligations les uns envers les autres.” Comme le dit Michael Taylor “sous le pouvoir de l’État, il n’y a aucune pratique de la coopération et aucune croissance d’un sens de l’interdépendance dont dépend la coopération.

Parce que la crise écologique ne peut être résolue qu’au travers de l’action et de la coopération d’un nombre incalculable de personnes, au lieu de renforcer l’État, les gens devraient écouter l’appel anarchiste pour la décentralisation en recherchant à désagréger “les grandes sociétés en sociétés plus petites, plus gérables” et en résistant “à l’agrandissement des sociétés et la destruction des plus petites,” faisant ainsi la promotion de la coopération et de l’autogestion des activités desquelles dépend ultimement un changement social de grande envergure.

Autrement, comme l’a argumenté Paul Goodman, nous sommes coincés “dans un cercle vicieux, pour le simple exercice d’un pouvoir abstrait, de gestion et de coercition, ce qui tend à gêner et à aliéner, à diminuer la fonctionalité et à diminuer l’énergie… la conséquence de ce processus est de nous mettre en fait dans un état continu d’urgence, ainsi le pouvoir crée son propre besoin.” Pour que l’urgence ou la crise soit correctement résolue, il doit y avoir un profond changement de la structure sociale, incluant de se débarrasser du pouvoir de souveraineté nationale.

Nouvel Ordre Mondial: La police française s’acoquine avec une entreprise barbouze israélienne…

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La police française collabore avec une entreprise liée au renseignement israélien

 

Al Manar

 

9 Avril 2016

 

url de l’article:

http://french.almanar.com.lb/adetails.php?eid=296679&cid=19&fromval=1&frid=19&seccatid=26&s1=1

 

Mercredi 6 avril, le site du quotidien Le Monde consacrait un article à l’entreprise qui a discrètement aidé le FBI à décrypter le smartphone d’un terroriste présumé de Daech .

Son nom : Cellebrite.

Fondée en 1999, cette compagnie – immatriculée et basée en Israël – est dirigée par Yossi Carmil, un homme ayant auparavant « travaillé » – sans plus de détails connus – au sein du ministère israélien de la Défense .

Son équipe d’ingénieurs est principalement issue de « 8200 », l’unité d’élite de l’armée israélienne dédiée à la cyberguerre et à l’espionnage informatique .

À la fin de son article, Le Monde indique incidemment – et sans jamais rapporter la connexion de Cellebrite avec le renseignement militaire israélien – que les enquêteurs de la police judiciaire française utilisent ses services afin de tenter d’accéder aux données des smartphones cryptés, notamment dans les affaires terroristes.

Détail à souligner : la première collaboration officielle de Cellebrite avec les autorités françaises remonte à juillet 2012, date à laquelle un contrat fut signé avec les forces de gendarmerie .

Deux mois auparavant, le clan ultra-sioniste réuni autour de François Hollande et Manuel Valls venait d’accéder au pouvoir.

Rappel : le ministère de l’Intérieur, qui chapeaute la Direction centrale de la police judiciaire, est actuellement dirigé par Bernard Cazeneuve, un franc-maçon particulièrement déférent et serviable envers la mouvance pro-israélienne .

Source: Panamza

Nouvel Ordre Mondial: La tyrannie des accords de « partenariat » trans-atlantique et trans-pacifique et le rouleau compresseur capitalo-fasciste…

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« De manière plus appropriée, le fascisme devrait être appelé ‘corporatisme’/’entrepreneurialisme’ car il est la fusion du pouvoir de l’État et de l’Entreprise ».
~ Benito Mussolini ~

Si ces partenariats passent… La grille de contrôle totale sera presque refermée, ils passeront ensuite à une société fasciste globale sans argent liquide, tout en paiement électronique avec puçage RFID et la grille de contrôle globale sera mise en place avec la dernière étape: privatisation des forces de sécurité. Plus de police nationale, CRS, gendarme pour contrôler les foules en colère: des robots, drones et des mercenaires. Blackwater et DynCorps dans les rues de Paris et Marseille pour mater les manifestants et les déporter dans des camps de « rééducation et de travail forcé ».

Il serait temps d’arrêter de se tromper de combat. Arrêter le NOM c’est arrêter l’empire, seul empire de l’histoire sans terre et en profiter pour abolir État et institutions obsolètes, place à l’auto-gouvernance et l’autogestion. La société n’a aucunement besoins de l’État et du parasitisme entrepreneurial ambiant pour fonctionner correctement. Il faut revenir aux fondamentaux de la société humaine: pas d’organe de pouvoir séparé du peuple, égalité et travail commun pour l’intérêt commun. Pour ce faire, il nous faut changer d’attitude et refuser de consentir à notre mise perpétuelle en esclavage.

— Résistance 71 ~

 

Les “partenariats” trans-antlantique et trans-pacifique ne sont qu’une mise sous tutelle corporatiste complète et globale

 

Paul Craig Roberts

 

10 Avril 2016

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2016/04/09/trans-atlantic-trans-pacific-partnerships-complete-corporate-world-takeover-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Comme je l’ai déjà souvent dit, ces “partenariats” furent d’abord annoncés, leur but est de donner aux grosses entreprises transnationales une immunité contre les lois des pays avec lesquels elles font des affaires. Le principe de mécanisme de cette immunité est de donner aux corporations en question le droit de traîner des gouvernements et des agences gouvernementales en justice si ceux-ci avaient en place des lois et/ou réglementations qui empièteraient sur les profits des entreprises. Par exemple la France interdit véhémentement toute forme de nourriture génétiquement modifiée (OGM), sous le partenariat trans-atlantique ceci représentera une réglementation empiétant sur les profits corporatistes. (NdT: imaginez le lobbyisme des Monsanto, Syngenta, Novartis, BASF etc.. derrière cela)

Les “partenariats” mettent en place des “tribunaux” gérés par les entreprises et ce en dehors du système judiciaire des gouvernements souverains. Ce sont dans ces tribunaux privés entrepreneuriaux que se tiendront les audiences. En d’autres termes, les entreprises seront à la fois juge, jurés et procureur. Elles ne peuvent pas perdre. Les “partenariats” mettent en place des gouvernements secrets ne rendant compte à personne et qui ont des pouvoirs supérieurs aux gouvernements résultant des élections.

Vous pouvez légitimement vous demander combien de fric les représentants des pays qui ont “passé en accéléré” ce système furent payés par les entreprises/corporations et de combien seront les pots-de-vin pour que ces accords soient approuvees par les législateurs. Quand vous verrez les officiels gouvernementaux américains, britanniques, allemands et autres s’agiter en faveur de la règle corporatrice, vous saurez alors que tous et toutes ont été grassement soudoyés pour ce faire.

Peter Liley, ministre du commerce et de l’industrie dans le gouvernement conservateur de Margaret Thatcher et actuellement député conservateur au parlement britannique a pris la peine de lire le traité trans-atlantique et a averti contre. En tant que politicien, il ne peut pas trop en dire, mais il vous donne l’image. Ici un rapport d’Eric Zuesse: http://www.strategic-culture.org/news/2016/04/09/british-conservative-breaks-ranks-opposes-ttip.html

Aucun représentant de quelque gouvernement que ce soit qui possède le moindre gramme d’intégrité et de patriotisme n’approuverait ces accords et aucun corps législatif qui ne soit pas complètement corrompu abandonnerait son pouvoir et sa fonction à des entreprises/corporations transnationales.

Résister c’est savoir dire NON !… Commencez donc avec Microsoft Windows 10…

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Résistance 71

18 Mars 2016

Microsoft nous gave. Microsoft nous force. Microsoft nous phagocyte. Vous voulez du super système espion de Windows 10 ? Libre à vous. Quid de ceux qui n’en veulent pas ? On vous le passe en force contre votre gré. Pour ceux qui refusent de se laisser contraindre à des mises à jour, voici comment désactiver la mise à jour forcée de votre ordi par Microsoft et d’empêcher votre système de télécharger cette merde de Windows 10 contre votre gré.

suivez ce lien et les instructions attenantes:

Comment désactiver la « mise à jour » Windows 10

Que faire contre l’espionnage informatique ?

Non mais…

Nouvel Ordre Mondial: Prolifération nucléaire au Moyen-Orient… Apocalypse Now ?…

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Les barjots saoudiens nucléarisés avec leurs potes israéliens ? Quand la dissuasion passe à l’action, parce que armes nucléaires ont déjà été utilisées récemment au Yémen par exemple avec une bombe à neutron (israélienne ?)…

Le programme des réjouissances à venir est alléchant avec la maison saoudo-turco-sioniste derrière l’EIIL/Daesh. On est parti pour une sérieuse partie de chantage nucléaire en sous-main, chantage qui a déjà sûrement commencé du reste… A qui tout cela profite t’il ?

— Résistance 71 —

 

Le Proche-Orient nucléarisé

 

Thierry Meyssan

 

7 Mars 2016

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article190596.html

 

Pendant que l’Occident faisait pression sur l’Iran pour qu’il abandonne son programme nucléaire civil, les Saoud achetaient la bombe atomique à Israël ou au Pakistan. Désormais, à la surprise générale, le Proche-Orient est devenu une zone nucléarisée, dominée par Israël et l’Arabie saoudite.

En 1979, Israël terminait la mise au point de sa bombe atomique, en collaboration avec le régime d’apartheid sud-africain. L’État hébreu n’a jamais signé le Traité de non-prolifération et a toujours évité de répondre aux questions relatives à son programme nucléaire.

Depuis 1980, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté chaque année par consensus une résolution appelant à faire du Proche-Orient une zone exempte de toute arme nucléaire. Cette résolution visait à encourager Israël à renoncer à sa bombe et à prévenir que d’autres États ne se lancent dans une course aux armements.

L’Iran du Shah disposait également d’un programme nucléaire militaire, mais celui-ci n’a été poursuivi que de manière marginale après la révolution de 1979 du fait de la guerre imposée par l’Irak (1980-88). Cependant, ce n’est qu’à la fin de celle-ci que l’ayatollah Rouhollah Khomeini s’opposa aux armes de destruction massive et prohiba par conséquent la fabrication, la détention et l’usage de l’arme atomique.

Commencèrent alors les négociations pour la restitution des 1,180 milliards de dollars d’investissement iranien dans le complexe Eurodif d’enrichissement d’uranium. Cependant, rien ne fut jamais résolu. Ainsi, lors de la dissolution d’Eurodif, en 2010, la République islamique détenait toujours 10 % du capital. Il est probable qu’elle porte aujourd’hui une part de la Société d’enrichissement du Tricastin.

De 2003 à 2005, les négociations relatives au contentieux nucléaire sont présidées, côté iranien, par cheikh Hassan Rohani, un religieux proche des présidents Rafsandjani et Khatami. Les Européens exigent au passage que l’Iran démantèle ses filières d’enseignement de physique nucléaire de manière à être certains qu’il ne puisse pas relancer son programme militaire.

Cependant, lorsque Mahmoud Ahmadinejad —un partisan de la relance de la Révolution khomeiniste— arrive au pouvoir, il rejette l’accord négocié par cheikh Rohani et le limoge. Il relance l’enseignement de la physique nucléaire et lance un programme de recherche visant, notamment, à trouver un procédé de production électrique à partir de la fusion et non de la fission comme le font actuellement les États-unis, la Russie, la France, la Chine et le Japon.

Accusant le président Ahmadinejad de « préparer l’Apocalypse pour hâter le retour du Mahdi » (sic), Israël lance une campagne de presse internationale pour que l’on isole l’Iran. En réalité, Mahmoud Ahmadinejad ne partage pas la vision juive d’un monde mauvais qui doit être détruit, puis reconstruit, mais d’une maturation progressive de la conscience collective jusqu’à la parousie, le retour du Mahdi et des prophètes. Simultanément, le Mossad assassine un à un de nombreux scientifiques nucléaires iraniens. De leur côté, les Occidentaux et le Conseil de sécurité des Nations unies prennent des sanctions toujours plus dures jusqu’à isoler totalement l’Iran au plan économique et financier.

En 2013, le Guide de la Révolution, l’ayatollah Ali Khameinei, accepte de discuter secrètement avec Washington, à Oman. Persuadé qu’il lui faut desserrer l’étau qui étouffe son pays, il envisage un accord provisoire de dix ans. Suite à un accord préliminaire, le candidat d’Ahmadinejad à l’élection présidentielle n’est pas autorisé à se présenter et cheikh Hassan Rohani est élu. Il reprend les négociations qu’il avait quittées en 2005 et accepte les conditions occidentales, dont l’interdiction d’enrichir de l’uranium à 20 %, ce qui met fin aux recherches sur la fusion.

En novembre 2013, l’Arabie saoudite organise un sommet secret réunissant à la fois les membres du Conseil de coopération du Golfe et des États musulmans amis [1]. En présence de délégués du secrétaire général de l’Onu, le président israélien Shimon Peres intervient par vidéo-conférence. Les participants concluent que le danger n’est pas la bombe israélienne, mais celle dont l’Iran pourrait un jour se doter. Les Saoudiens assurent leurs interlocuteurs qu’ils prendront des initiatives.

La coopération militaire israélo-saoudienne est nouvelle, mais les deux pays agissent de concert depuis 2008, lorsque Riyad finança l’expédition punitive « Plomb durci » d’Israël à Gaza [2].

L’accord 5+1 ne sera rendu public qu’à la mi-2015. Durant les négociations, l’Arabie saoudite multiplie les déclarations selon lesquelles, elle se lancera dans une course aux armements si la communauté internationale ne parvient pas à contraindre l’Iran à démanteler son programme nucléaire [3].

Le 6 février 2015, le président Obama publie sa nouvelle « Doctrine de sécurité nationale ». Il y écrit : « Une stabilité à long terme [au Moyen-Orient et en Afrique du Nord] requiert plus que l’usage et la présence de Forces militaires états-uniennes. Elle exige des partenaires qui soient capables de se défendre par eux-mêmes. C’est pourquoi nous investissons dans la capacité d’Israël, de la Jordanie et de nos partenaires du Golfe de décourager une agression tout en maintenant notre engagement indéfectible à la sécurité d’Israël, y compris par son avance militaire qualitative » [4].

Le 25 mars 2015, l’Arabie saoudite débute l’opération « Tempête décisive » au Yémen visant à rétablir le président yéménite renversé par une révolution populaire. Il s’agit en fait d’appliquer l’accord secret israélo-saoudien d’exploitation du champ pétrolier de Rub’al-Khali [5].

Le 30 mars 2015, un état-major militaire commun est installé par les Israëliens au Somaliland, un État non reconnu. Dès le premier jour, l’Arabie saoudite, l’Égypte, les Émirats arabes unis, la Jordanie, le Maroc et le Soudan y participent, sous commandement israélien.

Le lendemain, 1er avril 2015, la Ligue arabe, lors de son sommet de Charm el-Cheick adopte le principe d’une « Force arabe commune » [6]. Officiellement, il s’agit d’appliquer le Traité de Défense arabe de 1950 pour lutter contre le terrorisme. De facto, la Ligue a validé la nouvelle alliance militaire arabe sous commandement israélien.

Les déclarations de l’analyste saoudien Dahham Al-’Anzi, le 15 février 2016 sur Russia Today —immédiatement traduites et diffusées par le service israélien du Memri— ont eu un écho considérable dans le monde arabe. Pourtant, aucun responsable politique international, pas même saoudien, ne les a commentées. Et Russia Today les a retirées de son site internet.

Les déclarations de Dahham Al-’Anzi —un intellectuel proche du prince Mohamed ben Salman— laissent à penser qu’il ne parlait pas d’une bombe atomique stratégique (bombe A ou H), mais tactique (bombe N). En effet, on ne voit pas comment l’Arabie saoudite pourrait « protéger les Arabes » de « la dictature » en Syrie en utilisant une bombe atomique stratégique. Au demeurant, cela correspond à ce qui a été déjà observé au Yémen. Cependant, rien n’est sûr.

Il est évidemment peu probable que l’Arabie saoudite ait fabriqué elle-même une telle arme, sachant qu’elle n’a absolument pas les compétences scientifiques en la matière. Il est par contre possible qu’elle l’ait achetée à un État non signataire du TNP, Israël ou le Pakistan. Si l’on en croit Duane Clarridge, c’est Islamabad qui aurait vendu son savoir-faire, mais dans ce cas, il ne peut s’agir d’une bombe à neutrons

Que ce soit une bombe tactique ou stratégique, l’Arabie saoudite ayant signé le Traité de non-prolifération (TNP) n’avait pas le droit de l’acquérir. Mais il suffirait au roi Salman de déclarer avoir acheté cette arme en nom propre pour ne pas être concerné par le Traité. On sait en effet que l’État d’Arabie saoudite est la propriété privée du roi et que son budget n’est qu’une partie de la cassette royale. On assisterait alors à une privatisation des armes nucléaires ; un scénario jusqu’ici impensable. Cette évolution doit être prise très au sérieux.

En définitive, tout laisse à penser que les Saoudiens ont agi dans le cadre de la politique états-unienne, mais qu’ils l’ont outrepassée en violant le TNP. Ce faisant, ils ont posé les bases d’un Proche-Orient nucléarisé dans lequel l’Iran ne pourra pas jouer le rôle que cheikh Rohani ambitionnait de retrouver, celui de « gendarme régional » pour le compte de ses amis anglo-saxons.

[1] « Shimon Peres s’est exprimé devant le Conseil de sécurité du Golfe, fin novembre », Réseau Voltaire, 3 décembre 2013.

[2] « La guerre israélienne est financée par l’Arabie saoudite », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 6 janvier 2009.

[3] “Prospect of deal with Iran pushes Saudi Arabia and Israel into an unlikely alliance”, Kim Sengupta, The Independent, March 30, 2015

[4] « Obama réarme », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 9 février 2015.

[5] « Les projets secrets d’Israël et de l’Arabie saoudite », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 22 juin 2015.

[6] « La Force « arabe » de Défense commune », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 20 avril 2015.

Résistance au colonialisme: Dévastation pétrolière au Pérou…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 3 mars 2016 by Résistance 71

En Amazonie péruvienne des milliers de barils de pétrole se déversent dans les rivières des communautés indigènes

Survival

24 Février 2016

url de l’article original:

http://www.survivalfrance.org/actu/11151

En deux mois, deux fuites de pétrole ont affecté des communautés indigènes d’Amazonie péruvienne.

Ces fuites sont le résultat d’un manque d’entretien des oléoducs, dont la responsabilité revient à la compagnie pétrolière péruvienne PetroPerú. L’une d’entre elles a provoqué le déversement de l’équivalent de 2 000 barils de pétrole dans les rivières, affectant des communautés indigènes telles que les Achuar, les Shapra, les Wampi et les Awajún.

Elles ont engendré des conséquences graves pour l’écosystème local, menaçant la santé et la sécurité des communautés. Ces dernières dépendent des rivières pour subvenir à leurs besoins et ne peuvent plus en consommer le poisson ni s’approvisionner en eau.

Nettoyer les nappes de pétrole relève de la responsabilité de PetroPerú. Pourtant, la compagnie pétrolière et le gouvernement péruvien ont tardé à réagir et les communautés ont été obligées d’entamer elles-mêmes les opérations de nettoyage. Des images montrent que des enfants ont été impliqués dans ce dangereux

processus sans même porter d’équipement de protection.

Cette catastrophe environnementale est la dernière d’une longue série de fuites de gaz et de pétrole dans la région. Plus de 70% des terres de l’Amazonie péruvienne ont été concédées par le gouvernement à des compagnies pétrolières. Nombre de ces concessions sont situées sur des territoires où vivent des peuples indigènes. Ces projets entraînent non seulement l’ouverture de zones autrefois isolées à des étrangers tels que des exploitants forestiers et des colons, mais détruit également l’écosystème dans lequel vivent ces communautés.

AIDESEP, l’organisation nationale des Indiens d’Amazonie péruvienne, a dénoncé la situation et l’inertie du gouvernement. Elle a appelé ‘l’opinion publique internationale, les médias, les ONG et la société civile à prêter attention à ce désastre environnemental car il met en danger la vie de milliers de personnes qui vivent dans la région et sont traditionnellement laissées pour compte’.

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