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Nouvel Ordre Mondial et eugénisme: L’OMS et l’UNICEF se liguent pour stériliser les femmes kényanes au moyen d’une campagne de vaccination contre le tétanos !…

Posted in actualité, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 27 février 2015 by Résistance 71

Ceci n’est plus un secret depuis bien longtemps. Même le criminel eugéniste Bill Gates l’a ouvertement dit: avec de bonnes campagnes de vaccinations (auxquelles lui et sa fondation participent généreusement à financer…) on peut réduire de plus de 10% la population mondiale. Le but n’étant bien sûr de ne pas s’en arrêter là.

Nous l’avions déjà écrit en 2010 dans cette article « Élite globaliste, eugénisme et contrôle des populations » alors publié sur « Le Gaulois Déchaîné »

Une confirmation de plus, une après bien d’autres dont celles ayant eu lieu dans le nord de la Thaïlande et aux Philippines.

– Résistance 71 –

 

L’OMS et l’UNICEF viennent de stériliser des populations du tiers monde sous couvert de vaccinations

 

Réseau Voltaire

 

26 février 2015

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article186917.html

 

Après les scandales qui ont déjà secoué le Mexique, le Nicaragua et les Philippines, l’OMS et l’Unicef sont à nouveau mis en cause au Kenya pour avoir administré des produits stérilisants à l’insu des patients qu’ils prétendaient vacciner contre le tétanos.

La Conférence épiscopale catholique du Kenya, qui administre de nombreux hôpitaux, a participé à la campagne de vaccination contre le tétanos organisée par l’OMS et l’Unicef en mars et octobre 2014 pour les patients de 14 à 49 ans. Face aux rumeurs qui circulaient, la Conférence épiscopale a demandé au ministre kenyan de la Santé, James Wainaina Macharia, de vérifier la composition des vaccins. Devant son refus, la Commission épiscopale a mandaté le laboratoire AgriQ Quest Ltd pour procéder à des expertises. Les expert ont constaté la présence de 24 à 37,5 % d’hormones beta humaines chorioniques gonadotrophiques (βhCG), une quantité largement suffisante pour provoquer la stérilité des patientes. Le ministre de la Santé a réfuté ces résultats, affirmant qu’il était impossible d’introduire des βhCG dans ces vaccins.

La Commission parlementaire de la Santé a alors invité le ministère d’une part et la Conférence épiscopale d’autre part à lui présenter leurs travaux. Contrairement aux déclarations antérieures du gouvernement, il s’est avéré que celui-ci n’avait pas testé les vaccins avant leur inoculation. Aussi fournit-il alors 10 échantillons du vaccin qui s’avérèrent négatifs, tandis que la Conférence épiscopale en présenta 9, dont 3 s’avérèrent positifs. Le ministère de la Santé se retira du débat.

Mgr Paul Kariuki Njiru, évêque d’Embu et président de la Commission de la Santé de la Conférence épiscopale catholique du Kenya, a alors largement communiqué, accusant l’OMS, l’Unicef et le gouvernement kenyan d’avoir délibérément inoculé à leur insu du βhCG à des patientes afin de les stériliser à leur insu.

Le vaccin du tétanos s’administre en trois prises. Un tiers des doses étaient empoisonnées.

L’Organisation mondiale de la santé n’a pas souhaité communiquer.

Illusion démocratique: Censure d’internet au pays du goulag levant… La FCC fait passer une réglementation de 332 pages… que personne n’a lue !

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 26 février 2015 by Résistance 71

Quand nous disons que la démocratie telle que conçue dans le système étatico-corporatiste est une illusion, ce n’est rien de le dire… La réalité dépasse de jour en jour la fiction ! Attention, ceci est le préambule, nous disons depuis longtemps que cela couve et nos baltringues de tout bord politique en France concoctent de concert la même loi liberticide. L’internet est un cauchemar pour l’oligarchie.

« Nous n’aurions jamais dû inventer l’internet » (Sénateur Jay Rockefeller)

– Résistance 71 –

 

Si le texte de la Commission Fédérale de la Communication (FCC) sur la “neutralité de l’internet” est si bon, pourquoi personne ne peut-il le voir?

 

Paul Joseph Watson

 

25 février 2015

 

url de l’article original (avec vidéo):

http://www.infowars.com/if-the-fccs-net-neutrality-plan-is-so-great-why-cant-anyone-see-it/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Si le plan de la FCC pour “protéger” la neutralité de l’internet et de brider le pouvoir et la veulerie des entreprises est si fantastique, pourquoi donc les 332 pages de cette réglementation n’ont-elles pas été rendues publiques ?

Dans un vote qui aura lieu demain, la FCC est attendue de reclassifier l’internet comme étant une utilité publique sous le Titre II de la loi sur la Télécommunication.

Malgré cet énorme changement dans la fonction du web, il n’y a eu aucun débat parlementaire à ce sujet, il n’y a eu aucune proposition de lois introduite et aucune législation n’a été signée. La très grande majorité du public américain n’est absolument pas au courant de ce qui se trame dans la mesure où les merdias de masse n’en offrent qu’une couverture au compte-goutte.

Le changement se passe sous la forme d’une “loi administrative” en accord avec les directives de l’administration Obama, qui clâme haut et fort qu’elle a le soutien de millions d’Américains.

Si cela est le cas, pourquoi ne pouvons-nous donc pas voir ce super plan pour une utopie de l’internet ? Pourquoi donc le président de la FCC, Tom Wheeler, a t’il refusé de témoigner et d’être interrogé par le Congrès des Etats-Unis à ce sujet ?

Pourquoi Wheeler a t’il échoué de s’adresser aux critiques parfaitement légitmes, incluant celles du commissaire de la FCC même Ajit Paj, un des très peu nombreux Américains qui a lu les 332 pages du document, et qui a dit que les nouvelles règles allaient donner aux autorités fédérales la microgestion, la license et la censure de l’internet et que ce plan est une “solution” à un problème qui n’existe même pas.

Pourquoi Wheeler renvoie t’il à la tristement célèbre déclaration de Nancy Pelosi (NdT: représentante des démocrates au congrès et ex-chairwoman de l’assemblée/chambre basse), qui avait dit: “Nous devons passer la loi de façon à ce que vous puissiez en prendre connaissance…”, claire rhétorique refusant de rendre les règles publiques ?

Pourquoi est-ce que la vaste majorité des libéraux et des tech enthousiastes, qui dépensèrent beaucoup d’énergie pour lutter contre les efforts de geler les libertés sur internet par le biais des projets de lois SOPA et PIPA (NdT: équivalent LOPI en France) et qui endorsent maintenant le cadre de réglementation de la FCC sans poser de questions ?

Pensent-ils vraiment qu’une administration gouvernementale qui a prouvé qu’elle est la plus antagoniste et répressive de l’histoire de la Maison Blanche en ce qui concerne les lanceurs d’alerte et la libre circulation des informations, a soudainement viré sa cutie ?

Font-ils confiance à un président qui a dit à la nation: “Si vous aimez votre plan santé, vous pourrez garder votre plan santé” (NdT: Les faits d’implémentation de l’Obamacare prouvent qu’il a menti sur toute la ligne à ce sujet… d’où la réflexion ironique de Watson…), pour qu’il n’abuse pas de ces pouvoirs ?…

Nouvel Ordre Mondial: Quand la « loi martiale » devient « continuité du gouvernement »… Obama va mettre le goulag en marche…

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Tout ce qui se passe au pays du goulag levant arrive en occident, nous en sommes à une ou deux autres attaques faux-drapeau pour que soit mis en place un Patriot Act de l’UE et ce qui est expliqué ci-dessous sera alors également mis en application en Europe… La dictature est réelle, réveil citoyens ! Auschwitz 2.0 est pour demain…

– Résistance 71 –

 

Obama va utiliser le DHS (Département de la sécurité de la Patrie, NdT: la Stasi yankee) pour une attaque éclair sur les dissidents américains

Il n’y aura pas de déclaration de “loi martiale” mais celle de la “continuité du gouvernement”

 

Jim Fetzer & David Hodges

 

14 février 2015

url de l’article original:
http://www.veteranstoday.com/2015/02/14/obama-to-use-dhs-for-lightning-strikes-on-american-dissidents/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dave Hodges a mis le doigt sur un aspect crucial d’un des derniers decrets émis par le dictateur Obama, qui transfère la responsabilité de la surveillance du peuple américain (alias “les terroristes intra muros”) de la NSA vers le DHS pour la simple raison que tandis que la NSA a l’autorité de collecter tout le renseignement nécessaire sur les gens, elle n’a pas l’autorité d’agir sur la base de ces informations, ce qui demande plusieurs niveaux d’évaluation, d’analyse et de mise à disposition d’agences pour prendre action. Le DHS par contre, peut à la fois collecter le renseignement et agir par lui-même (NdT: Exactement comme la Gestapo ou la Stasi…).

Ceci crée une recette parfaite pour utiliser le DHS pour attaquer et terroriser les citoyens états-uniens sous le couvert de mettre en application des lois contre le terrorisme domestique. Nous savons qu’il n’y a quasiment aucun “terroristes domestiques” bona fide après avoir étudié une recherche du comité sénatorial sur la sécurité de la patrie (diffusé le 3 Octobre 2012 et qui est fondée sur la revue d’information de 680 “centres de fusion de l’information” au travers de la nation et qui n’ont pas trouvé un seul exemple d’action terroriste interne en 2009 et en 2010: Zéro ! Zilch ! Nada ! Nichts ! rien de de rien ! pas une seule ! Rien !

Ce que Hodges a aussi observé est que le décret EO 13603, lui donne aussi le contrôle de toutes formes d’énergie, toutes formes de transport civil, toutes sources d’eau utilisable, tous les produits et commodités consommables et plus, ce qui seraient des pouvoirs tyranniques seulement recherchés par un gouvernement autoritaire, en fait totalitaire. Le public a été trompé par un jeune noir américain, éduqué, qui a désarmé ses critiques à travers la force de la pression sociale et du politiquement correct et qui est devenu un outil pour la suppression de l’exercice de la pensée critique et un instrument pour promouvoir des politiques et des actions non-démocratiques.

Je me suis fait avoir par cet homme durant sa première candidature à la présidence, lorsque j’ai naïvement cru à son passé d’avocat et de professeur de droit constitutionnel à la faculté de droit de Chicago. J’ai eu tort. Nous avons maintenant le modèle qui explique pourquoi le DHS a acquis un énorme arsenal de munitions .40 à têtes creuses qui ne sont pas autorisées dans le combat sous les conventions de Genève et de La Haye (parce qu’elles sont faites pour estropier et tuer) ainsi que l’activation de centaines de camps de la FEMA (à propos desquels moi-même et Dennis Cimino avons écrit…)

La capacité de détenir la nourriture et l’eau sera le mécanisme de la mise en esclavage. La plupart des Américains, confrontés avec le dur choix de la famine ou de l’esclavage choisiront l’esclavage, tandis que ceux qui résistent auront leurs cervelles explosé par ces munitions .40 à têtes creuses que le DHS a dit n’utiliser que pour des entrainements sur cibles. De plus, comme Hodges l’observe si bien, il n’y a pas besoin d’évènement faux-drapeau pour saisir la nourriture et mettre en péril la survie des gens: La section 201(b) du décret d’Obama stipule clairement que ce décret est valide à la fois sous des conditions d’urgence ou pas. Tout ceci nous sera imposé par un gouvernement qui ne répond plus du tout, qui ne sert plus du tout, le peuple américain.

= = =

Le Département de la Sécurité de la Patrie (DHS, la Stasi du pays du goulag levant) se positionne pour arrêter les dissidents américains en préparation de la 3ème guerre mondiale

 

Par Dave Hodges

 

Dans mon article de ce matin, j’ai dit que les Américains sont fatigués de la guerre et lorsque la colère liée à la mort tragique de Kayla Mueller va se dissiper, les Américains vont résister à soutenir l’implication que la 3ème guerre mondiale nous demandera en termes de travail, de capital et de sacrifices de nos libertés individuelles. Ne vous y trompez pas, la guerre à venir n’est pas au sujet de Kayla Mueller dans la mesure où une guerre n’est jamais au sujet d’une personne décédée. Lorsque les forces américaines pourchasseront l’EIIL en Syrie, Poutine répondra avec force. Poutine a déjà menacé d’atomiser les Etats-Unis si ceux-ci envahissaient la Syrie en violation de la loi internationale. La Syrie est déterminante pour les Russes sur bien des points. Ceci représenterait le début de la 3ème guerre mondiale.

Au XXème siècle, les Etats-Unis ont été une nation qui a mis en prison des manifestants en nombre croissant (cf 1ère guerre mondiale, l’internement des citoyens américano-japonais dans des camps durant la seconde guerre mondiale et bien sûr durant la guerre du Vietnam où une force excessive fut exercée contre le mouvement anti-guerre, culminant avec l’incident de Kent State en 1970). Même Lincoln fit jeter en prison des citoyens et des journalistes qui protestaient contre la conscription pour la guerre civile.

L’histoire va bientôt se répéter

Les Etats-Unis vont s’engager dans le même système d’attitude de subjugation des citoyens en préparation de la guerre à venir. Seulement cette fois-ci, manifester et protester ne sera pas permis et les manifestants seront “gérés”. Je suis le récipiendaire de ceci qui est assez troublant:

“San Francisco – Le président Obama va annoncer un nouveau décret ayant trait au partage de l’information sur les menaces cybernétiques au sommet de la cybersécurité qui se tiendra à l’Université de Stanford, a dit la Maison Blanche.
Spécifiquement pour Silicon Valley, la proposition du président doit cimenter le rôle du DHS, plutôt que la NSA, alors que le gouvernement désire un partage de l’information avec le secteur privé.”

Un de mes collègues des médias m’a envoyé cette dépêche. En moins de 15 minutes, j’ai eu deux confirmations de haut niveau de ce que cela voulait dire. Une des sources est un officiel haut-placé au gouvernement qui supervise des responsabilités et l’autre est un ancien officier du renseignement militaire ayant de multiples et profondes connexions avec des personnels militaires dissidents aujourd’hui. Mais ceci est une histoire qui s’écrit d’elle-même je n’ai pas besoin de sources secrètes pour démontrer où cela nous mène. L’intention du président de faire transférer l’information du renseignement sur les citoyens américains de la NSA au DHS est d’une évidence transparente. Mes sources ne servent qu’à renforcer cette intention évidente. De plus, cette information commence à fuiter dans les médias indépendants.

Quiconque a lu mes articles ces deux dernières années, sait que j’ai obtenu l’information que la collecte massive de la NSA sur chaque personne est inextricablement liée à la création d’une évaluation de menace (note individuelle) dans la Matrix et chaque américain est évalué, classé, basé sur des analyses de mots clés dans ses conversations téléphoniques, ses emails, ses déclarations dans les médias sociaux etc… Il y a aussi un fichier “d’affiliés” qui est mis en place pour déterminer la quantité de portée sociale qu’a un dissident potentiel. Par exemple, plus forte est l’audience sur Facebook, au plus haut est le score de la personne sur le Threat Matrix Score (TMS).

Ceci est du réchauffé

Des visionnaires comme Steve Quayle ou Doug Hagmann nous ont prévenu de tout cela il y a des décennies au sujet de la création de la soi-disante “liste rouge”. La liste rouge est l’interprétation moderne de ce que Nixon appelait “la liste des ennemis”. Mais, ce qui se passe aujourd’hui est bien plus grave et dangereux. La “liste rouge” est une “liste de suppression de la dissidence” et elle sera gérée sans pitié. Les gens qui ont fait référence à de telles listes et ceux qui sont assez courageux pour les exposer en tant que “terroriseurs”, vont bientôt changer de refrain. Après avoir lu cet article, ces gens vont commencer à trouver le sommeil plus difficilement.

Pourquoi Obama est-il en train de transférer la collecte d’infos sur les citoyens américains de la NSA au DHS ?

C’est la question à 64 millions de dollars… Lorsque la NSA collecte des infos sur Dave Hodges, l’information peut–être partagée sur différents centres de fusion de l’info et différentes agences de sécurité. Néanmoins l’information de la NSA ne déclenche pas directement une mise en action. Pour que de l’info de la NSA fasse l’objet d’une action, il doit y avoir la mise en branle d’un second niveau d’agences gouvernementales. Ceci est lent et peu pratique. Qui a la capacité de collecter l’info sur les personnes et d’agir directement si besoin est ? Personne d’autre que le DHS. C’est ce même département à la sécurité qui a acquis ces dernières années plus de 2,2 milliards de cartouches (NdT: oui, oui, vous avez bien lu !!) et 2700 véhicules blindés, pas la NSA. Il est très clair aujourd’hui que le DHS est l’armée des banquiers centraux et privés, qui ont détourné notre gouvernement et qui se préparent à agir et à éliminer la dissidence. Gardez présent à l’esprit que la guerre qui vient est une guerre de préservation du pétrodollar et que cette guerre sera menée quel qu’en soit le prix. Toute opposition sera éliminée. (NdT: c’est le plan en tout cas, la résistance sera néanmoins féroce, car au pays du goulag levant il y a plus d’un milliard de flingues dans la nature…). Mon petit côté optimiste voudrait me dire que tout cela n’est en fait accompli que pour améliorer la collecte d’info sur l’ennemi qui compose la “guerre contre le terrorisme”, mais on me rappelle vivement qui a commencé et créé Al Qaïda et l’EIIL/EI ??…

Les raffles de dissidents arrivent…

Au travers de quelques conversations que j’ai eu dans les 45 minutes qui ont précédé ma rédaction de cet article, j’ai appris ceci:

Il y a deux programmes faits pour rafler les gens qui sont vus comme étant un danger pour le consensus du statu quo. Ces deux opérations sont étiquetés “Operation BOA”, comme dans boa constricteur et “Operation Lightening” (Opération Éclair). J’ai obtenu quelques détails opérationnels, mais à ce point ce ne sont que des ébauches. L’opération éclair consiste en la raffle à 3 heures du mat’ de tous les journalistes et politiciens locaux perçus comme étant dissidents. Ceci sera accompli en une seule nuit de terreur. L’opération BOA est un processus plus lent et systémique et focalisera sur les menaces non-médiatiques comme les anciens combattants l’ouvrant trop, les activistes pour le droit à la possession d’armes etc…

Il n’y aura aucune déclaration de loi martiale…

La loi martiale ne sera pas appelé loi martiale, mais sera appelée “continuité du gouvernement”. L’annonce des procédures faites pour mettre en place cette “continuité du gouvernement” sera faite par un général 4 étoiles du NORTHCOM.

Il n’y a pas de fenêtre temporelle pour cette annonce. La logique voudrait que ceci soit déclenché quasiment en même temps que le lancement de nouvelles opérations terrestres au Moyen-Orient contre la création de la CIA qu’est l’EIIL/EI.

Que peut-on faire ?…

Il n’y a plus de raison pour vous d’être concernés de ce que vous dites sur Twitter, Facebook, au téléphone ou sur papier, ce vaisseau est déjà arrivé à bon port. Vous avez déjà votre score Threat Matrix (TMS) et ce score pourrait éventuellement avoir des conséquences significatives pour vous et votre famille.

Y a t’il quelque chose à faire ? Probablement pas. Mais ce qui pourrait néanmoins être fait serait que le plus de gens possible expriment leur connaissance et leur fureur de ces violations des 4ème et 5ème amendements. Comme je l’ai écrit dans mon article du matin, cette mise en action de information collectée sera soutenue par la loi NDAA et le décret EO 13603, qui implique les rafles de civils (NDAA) et la conscription civile (EO13603).

 

La « bombe de la vérité » sur les attentats du 11 Septembre 2001 serait larguée très bientôt par Poutine

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A mettre en rapport direct avec notre précédente traduction de l’article de Gordon Duff sur les révélations satellites russes concernant le 11 septembre… Ici Kevin Barrett nous dit que ces révélations seraient imminentes. Espérons-le. Assez de cette mascarade criminelle de l’oligarchie occidentale ! Ceci fait de Poutine et de la Russie plus que jamais les cibles à abattre…

– Résistance 71 –

 

Poutine va larguer la “bombe de la vérité” sur les Etats-Unis

 

Kevin Barrett

 

12 Février 2015

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2015/02/12/putin911bomb/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Comme l’a rapporté Gordon Duff Mardi et discuté sur False Flag Weekly News, le président Poutine se prépare à faire publier les photos satellites russes et autres preuves montrant que le 11 Septembre fut une opération faux-drapeau montée par des éléments traîtres au sein de la communauté de la sécurité des Etats-Unis.

L’histoire originale rapportant de cette menace de Poutine à été publiée le 7 février par le quotidien russe de la Pravda. D’après Duff, cette histoire a été confirmée par une source très fiable qui a effectivement vu quelques unes des photos incriminatrices lors d’une visite à Moscou. Les sources de VT insistent que ceci ne constitue pas un coup de semonce devant la proue du gouverneent américain et que Poutine, ont dit ces sources, planifie réellement la divulgation de ces informations incriminatrices.

Ces photos historiques prévoient de montrer:

* qu’aucun des avions de ligne qui furent supposément utilisé comme armes le jour du 11 septembre ne se sont écrasés là où on nous a dit qu’ils se sont écrasés ( none of the passenger airliners allegedly used as weapons on 9/11 actually crashed where we were told they did; ) et:

* Que les démolitions des tours du WTC furent accomplies avec des armes utilisant une énergie extrêmement importante.

“La merde a atteint le ventilateur” s’est exclâmée une source très fiable de VT.

Le dossier classifié de la Russie sur le 11 Septembre 2001 a été gardé en réserve pour le jour où les Russes sentiraient le besoin de s’en servir pour préserver un intérêt national vital, comme par exemple leur survie en tant que nation libre et indépendante, si la menace se présentait. Ce jour est apparemment venu il semblerait. ou alors s’approche de manière si rapide que le lancement de facto de cette “bombe de la vérité” est en cours de préparation.

Les photos satellites russes et autres preuves servent en ce moment un rôle stratégique similaire à celui tenu par les armes nucléaires. Elles sont essentiellement ne dissuasion, une dernière carte dont le rôle est de clairement dissuader l’ennemi d’aller trop loin.

Mais à l’encontre des armes nucléaires, la “bombe de la vérité” ne tuera personne et son utiisation contre les Etats-Unis endommagerait en premier lieu et en quasi exclusivité, la faction complice des attentats du 11 septembre se trouvant dans la structure du pouvoir des Etats-Unis, tout en aidant la faction non-complice à regagner le contrôle et à ajuster la trajectoire du navire étatique hors de la zone d’icebergs où il se trouve depuis lors. Bien que risqué (la bombe de la verité sur le 11 septembre pourrait mener indirectement Israël à contempler ou même appliquer son Option Samson) et donc serait un anathème aux élites à risques, Poutine a apparemment décidé que les bénéfices l’emportent sur les inconvénients potentiels.

Si et quand les Russes relâcheront finalement leur dossier sur le 11 septembre, nous verrons que le cataclysme qui s’ensuivra sera un phare dans la marche vers un des changements de signaux de la guerre et de la géostratégie modernes, à savoir la vérité comme arme. Alors que les mensonges ont été transformés en armes depuis des temps immémoriaux sous la forme de la propagande, de la désinformation, des faux signaux etc, la vérité a rarement été en position de riposter.

Aujourd’hui, les armes des gros mensonges de l’empire anglo-américano-sioniste sont trop étirés et très vulnérables. La scène est en train d’être préparée pour qu’un lancer de pierre d’un David mette à bas les mensonges de Goliath. Pour comprendre comment l’affaire du 11 Septembre s’est retournée contre ses perpétrateurs, revoyons la dernière décennie de l’histoire.

Pendant les années 1990, les néo-conservateurs (et même quelques réalistes comme Zbigniew Brzezinski, qui s’est depuis repenti sur le fait que ses vues avaient été utilisées pour justifier le 11 septembre) croyaient qu’un nouveau Pearl Harbor amènerait d’innombrables bénéfices à la géostratégie américaine. D’après leur analyse, exprimée de manière des plus explicite dans le livre de Brzezinski “Le Grand Échiquier” (1997), les Etats-Unis étaient trop “démocratiques” chez eux pour être autocrates à l’étranger. Dans son livre, Brzezinski expliqua que les Etats-Unis allaient trouver de plus en plus difficile “de façonner un consensus sur les problèmes de politique étrangère, sauf dans les circonstances d’une menace très importante extérieure perçue.” Il déclara de manière fameuse: “Le public soutint l’engagement des Etats-Unis dans la seconde guerre mondiale en très grande partie à cause des effets de choc de l’attaque japonaise sur Pearl Harbor.”

La solution évidente: A New Pearl Harbor qui convaincrait le peuple américain qu’il y avait une grande menace extérieure directe. Les néo-conservateurs et leurs alliès israéliens se firent un plaisir de remplir cette lacune. Le résultat fut les attentats du 11 Septembre 2001: l’évènement qui était supposé permettre l’avènement d’un “nouveau siècle américain”. Mais le nouveau Pearl Harbor s’est retourné contre ses créateurs pour plusieurs raisons.

En premier lieu, La “grande menace directe extérieure” soi-disante arabe et musulmane était fictive. Le monde arabo-musulman, avec ses vastes réserves énergétiques et son potentiel de croissance économique considérable, aurait dû être un allié des Etats-Unis et non pas un ennemi. L’élément religieux de la civilisation arabo-musulmane était très conducteur d’amitié avec les Etats-Unis car les Etats-Unis et les nations islamiques sont les dernières cultures monothéistes sur terre. Il aurait été dans l’intérêt stratégique des Etats-Unis que d’avoir un soutien du monde musulman contre le sécularisme européen, la Chine et la Russie post-communiste et l’extrémisme hindou. L’arrangement devrait être quelque chose comme ceci: Les Etats-Unis protègent une véritable indépendance, incluant les valeurs religieuses, la dignité et l’autonomie de ses camarades monothéistes et en retour, ils ont un droit de parole (mais pas un contrôle total) sur la politique et le prix du pétrole.

Mais gràce à une opération fausse-bannière qui a retourné les Etats-Unis contre l’Islam et les musulmans, les Etats-Unis ont choisi précisément le mauvais ennemi. (NdT: Ici notre question à Kevin Barrett, qui parle très bien le français, serait: Pourquoi avoir un ennemi, n’avoir que des amis ne serait-il pas bien préférable ? Pourquoi continuer une division sur une autre ligne ?…). Tandis qu’Israël a bénéficié fortement de la guerre des Etats-Unis contre l’islam, ceux-ci ont creusé leur propre tombe en gaspillant leur substance et même leur santé mentale, dans une lutte contre un fantôme.

Deuxièmement, au lieu de réunifier les Américians derrière leurs leaders dans un “bon combat” contre les ennemis de la nation, le 11 septembre a grandement exacerbé la fractionnalité et le manque de confiance d’un leadership qui rend si difficile la conduite de leur politique étrangère pour les Etats-Unis. Des sondages d’opinion montrent que 36% des états-uniens (environ 100 millions de personnes pensent que les attentats du 11/9 furent commis de l’intérieur, tandis qu’un signifiant 84% pensent qu’on ne leur dit pas toute la vérité sur ces évènements. La confiance dans le gouvernement a brisé des records dans ses profondeurs abyssales et le sentiment de dégoût d’avoir été trompé, menti est largement responsable de l’incapacité des militaires à gagner les guerres (NdT: Barrett oublie ou néglige ici le fait que les guerres ne sont plus faites pour être gagnées, mais pour durer… l’état de “guerre perpétuelle” est vital pour l’oligarchie…) et pour l’énorme augmentation des cas de suicides dans les troupes actives et au sein des anciens combattants. Pertes qui sont devenues plus importantes que celles des troupes perdues au combat.

Ainsi le 11 septembre, le Pearl Harbor néo-conservateur, a vidé les Etats-Unis, certainement pas renforcé. Les attaques faux-drapeau sur New York et Washington ont laissé les Etats-Unis en banqueroute financière et morale, sans une constitution fonctionnelle, fragmentés de toutes les manières possibles, manquant de légitimité nationale et internationale et ils ne sont plus dans une position d’être premier parmi les égaux et encore moins un modèle de super-puissance.

Les néo-conservateurs dont la priorité essentielle a toujours été Israël sont en train de paniquer. Leur seul espoir est la fuite en avant vers des guerres toujours plus importantes. C’est pourquoi Netanyahou est désespéré de faire pression pour une guerre contre l’iran qui mettrait le Moyen-Orient et surement le monde à feu et à sang. C’est aussi pourquoi des néo-conservateurs comme Victoria Nuland poussent aussi pour une guerre contre la Russie qui deviendrait certainement un conflit nucléaire.

La 3ème guerre mondiale est le dernier espoir des néo-conservateurs et de leurs alliés du Likud israélien. Une telle guerre mettrait en place la loi martiale, permettrait la suppression (ou du moins la continuation de l’obstruction) de la vérité sur le 11/9 et sauverait les néo-conservateurs d’un procès pour haute trahison et Israël de son démantèlement.

Bien que Poutine ne veuille pas vraiment jouer cette carte, celle de la vérité sur le 11/9, à moins qu’il ne le soit vraiment obligé, le moment de vérité est peut-être enfin arrivé. Dès que cela va devenir absolument clair que les Etats-Unis ne reviendront pas de leur tentative de faire de l’Ukraine une base avancée hostile de l’OTAN, que la guerre économique contre la Russie a atteint un point de non-retour, que la marche en avant des néo-conservateurs vers la 3ème guerre mondiale est inévitable…

… Alors à ce moment là, ni plus tôt ni plus tard, Poutine abattra sa carte de la vérité sur le 11/9 sur la table et laissera les dominos tomber là où ils le doivent.

S’il joue cette carte trop tôt, il prend des risques inutiles.

Mais s’il attend trop, ceci pourrait perdre de son impact (une fois la 3ème guerre mondiale en marche, la vérité sur le 11/9 venant des Russes sera pirouettée comme de la propagande et la censure sous la loi martiale transformera cette bombe de la vérité en un pétard mouillé…)

Je pense que le moment de vérité arrive. Stratégiquement, Poutine doit jouer cette carte de la vérité sur le 11 Septembre maintenant.

L’histoire de la Pravda, confirmée par des sources internes de VT, suggère que la carte devrait être jouée sous peu.

Impérialisme de la chrétienté… Le pape François 1er en mission de « purification de mémoire » (Steven Newcomb)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 9 février 2015 by Résistance 71

Quand le pape veut faire une nouvelle diversion du sujet de la doctrine chrétienne de la découverte… Le fondement de la pseudo-souveraineté territoriale de l’empire américain est directement lié aux bulles papales racistes et esclavagistes du XVème siècle.

– Resistance 71 –

 

L’extension de l’empire chrétien et le père Junipero Serra

 

Steven Newcomb

 

4 Février 2015

 

url de l’article original:

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2015/02/04/expanding-christian-empire-and-father-junipero-serra

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Il y a eu quelques articles publiés récemment se demandant si c’est une bonne idée pour le pape Fançois 1er de faire d’un prêtre franciscain, Junipero Serra, un saint de l’église catholique apostolique et romaine.. La vaste majorité de la discussion à ce sujet est demeurée transfixée sur la personalité de Serra. Une discussion sur le système général mis en place par l’impérialisme catholique que Serra représenta et travailla à faire avancer, a été tout particulièrement évitée, plus précisément par l’église catholique elle-même.

L’église catholique préfère que les gens pensent de Serra qu’il était un agent de “l’évangélisme” religieux et non pas un agent de l’impérialisme religieux déshumanisant. Il n’y a aucun doute que l’église ne désire pas que Serra soit vu ou pensé comme un agent de ce que le pape Alexandre VI appelait “l’empire chrétien” et les “dominations”. (NdT: en latin “dominum christianorum”)

L’archevêque Gomez de Los Angelès a récemment publié un article dans lequel il a clâmé que la “ canonisation du padre Serra sera un jour merveilleux pour ‘les Etats-Unis’… Ce sera un jour à se commémorer que notre état de Californie et notre pays (les Etats-Unis) et toutes les nations des Amériques, sont nés de la mission chrétienne et construits sur des fondations chrétiennes.” L’archevêque Gomez n’est pas précis au sujet d’un point clef: Ce qu’il référencie est un “fondement” de l’impérialsme chrétien et catholique et de ce que le pape Alexandre VI appelait en latin “imperia et dominationes”.

Le “fondement” auquel se réfère l’archevêque Gomez a été identifié dans un livre publié en 1909 par l’imprimerie nationale du gouvernement des Etats-Unis. Ce livre fut compilé et édité par Francis Newton Thorpe sous un décret du congrès datant du 30 Juin 1906. Livre intitulé: “The Federal and State Constitutions Colonial Charters, and Other Organic Laws of the States, Territories, and Colonies Now or Heretofore Forming the United States of America.”

La table des matières du livre fournit une information importante quant aux archives documentaires du système politique et des lois organiques des Etats-Unis dans ces endroits où la couronne de Castille prît en premier lieu possession des terres et territoires des nations indiennes originelles d’Amérique du Nord. Sous “Floride” dans la table des matières nous trouvons: “Prérogatives accordées à Christophe Colomb, 1492,” et aussi “bulle du pape Alexandre VI, 1493,” sous “Texas”, on trouve: “Affirmation de domination espagnole en amérique, 1492-93 (bulle papale)”.

D’après donc un livre publié par le gouvernement même des Etats-Unis, compilé, corrigé, édité par une autorité des plus compétentes sur le sujet, le fondement du système politique impérialiste et des lois organiques dans les endroits clâmés par la couronne d’Espagne comme par exemple, la Floride, le Texas et la Californie (ainsi que l’Arizona, le Nouveau Mexique et d’autres endroits), remonte aux prérogatives accordées à Colomb et aux documents papaux d’Alexandre au temps de l’empire chrétien de 1493.

L’héritage dominant tracé jusqu’aux prérogatives données à Colomb et aux documents des bulles du pape Alexandre VI, est le contexte dans lequel le pape actuel François 1er va déclarer le père Junipero Serra devenir un “saint” de l’église catholique. En déclarant cela, le pape François attire l’attention hors du sujet de la lecture correcte à donner sur le passé impérialiste de l’église catholique et ainsi travailler plus avant vers ce que l’ancien pape Jean Paul II avait appelé “la purification de la mémoire”. Il maintient l’église “purifiée” donc en attirant l’attention hors du sujet du contexte impérialiste mortifère du système politique espagnol de mission catholique. La canonisation annoncée par le pape François retire les regards du fait que le père Serra était porteur des désirs du pape Alexandre VI pour que les “nations barbares” soient “subjuguées” (dominées).

Le contrôle inpérialiste d’aujourd’hui sur les nations originelles de Californie et de bien d’autres endroits, peut-être remonté jusqu’aux documents des bulles d’un pape du XVème siècle et à l’empire espagnol catholique que Serra servait. La véritable nature de l’empire catholique espagnol a été intelligemment déguisée derrière un cloaque d’euphémismes comme les termes de “système de mission catholique”.

Dans son livre “A violent evangelism” datant de 1992, le Dr. Luis Rivera-Pagán montre que “les bulles (édits) de l’époque alexandrienne ont maintenu leur caractere d’autorité dans la sphère juridique.” Il dit que cela peut se trouver dans “la compilation des Leyes de Indias (1680)”, qui reconnaît ces documents papaux “comme le premier fondement de la possession à perpétuité des Amériques par la couronne de Castille” (page 32).

Comme l’avait déclaré l’empereur d’Espagne en 1680: “Par don du saint siège de Rome… Nous sommes seigneur des Indes Occidentales, des îles et des terres de l’océan, dévouvertes, à découvrir et à incorporer sous notre couronne de Castille…. (de façon) à ce qu’elles puissent demeurer unifiées à tout jamais pour leur plus grande perpétuité et affirmation, nous interdisons de la sorte qu’elles puissent nous être retirées… (Recopilación, 1841).

Rivera-Pagán dit ensuite: “Cette loi est basée sur des déclarations royales consécutives de Carlos V et de Philippe II, qui pendant le XVIème siècle étendît la doctrine de la domination castillane à perpétuité sur le peuple Ibero-Américain. Toutes ces déclarations font directement allusion aux bulles du pape Alexandre VI comme point de référence crucial en la matière.” L’étymologie de “dominion” remonte à domination, pour comme le dit William Brandon dans son livre New Worlds for Old Reports from the New World and Their Effect on the Development of Social Thought in Europe, 1500–1800 (1986), “le pouvoir politique émanant de la propriété, du dominium, était de fait, la domination.

Dans les termes du Traité de Guadalupe Hidalgo de 1848 entre les Etats-Unis et le Mexique, les Etats-Unis sont reconnus comme étant le succésseur politique de l’empire du Mexique sur les zones géographiques que le Mexique apparemment cédait aux Etats-Unis. Le résultat fut que les nations natives originelles de Californie (et de toutes les autres clâmées par l’Espagne) sont supposées exister aujourd’hui sous la souveraineté dominante et le dominium de ce que la cour suprême des Etats-Unis a appelé “l’empire américain” (dans sa décision et rendu de l’affaire Loughborough v. Blake, 1820, and Downes v. Bidwell, 1901).

Un livre publié en 1885 révèle que l’affirmation de domination territoriale des Etats-Unis sur de vastes régions que le Mexique a cédé aux Etats-Unis avec le traité de Guadalupe Hidalgo de 1848 peut-être remontée au temps de Christophe Colomb et des bulles papales de 1493. Le livre de Frederick Hall est intitulé: The Laws of Mexico: A Compilation and Treatise Relating To Real Property, Mines, Water Rights, Personal Rights, Contracts, and Inheritances. La première partie du livre est intitulée: “Crown Lands of Spain, Public Lands of Mexico, and Mines,” (Les terres de la couronne d’Espagne, les terres publiques du Mexique et les mines) et on peut y lire ceci:

  • 1. Don du pape ~ Afin de renverser le paganisme et faire avancer la religion catholique, Alexandre VI émît une bulle (édit papal) en 1493, donnant à la couronne de Castille l’entièreté du vaste domaine alors découvert ou devant être découvert entre les pôles nord et sud ou tout ce qui y est considéré comme n’étant pas déjà possession d’une puissance chrétienne.” “Ut fides Catholica et Christiana religio nostres præsertim temporibus exaltetur, etc., ac barbaræ deprimentur, et ad fidem ipsam reducantur,” comme cela était écrit dans la bulle: 1 Haz. Coll. 3.”

Hall laissa hors de cette citation latine le mot “nationis” qui figurait dans le texte original en latin, le texte original étant: “ac barbaræ nationis deprimantur”). Il le fît sans aucun doute afin d’éviter d’attribuer ne serait-ce qu’un soupçon de souveraineté nationale aux Indiens de la région géographique appelée “Californie”.

La domination (le droit de domination) affirmé par l’empire espagnol, fondé sur le don édicté par bulles papales, passa à l’empire mexicain lorsqu’il gagna son indépendance de l’Espagne, puis passa du Mexique à l’empire américain au travers du traité de Guadalupe Hidalgo. Le droit impérial de domination est considéré passer d’un empire à l’autre par le jeu des règles de succession politique et ceci est ni plus ni moins le contexte régnant autour de la décision du pape François 1er de déclarer Junipero Serra être un saint de l’empire religieux de l’église catholique apostholique et romaine.

Ingérence occidentale en Ukraine: La Banque Mondiale soutient l’achat de terres arables pour le développement des OGM…

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Les députés allemands se préoccupent d’une éventuelle vente de terres arables en Ukraine pour la culture des OGM.

 

Sputnik News

 

5 février 2015

 

url de l’article original:

http://fr.sputniknews.com/international/20150205/1014396385.html

 

Le confit en Ukraine est utilisé pour faciliter la vente de terres arables, impliquant des sociétés et consortiums étrangers, soutenus par la Banque mondiale (BM), la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et le groupe allemand Bankengruppe KfW.

Texte intégral (en allemand) de la requête des députés allemands au gouvernement fédéral

C’est ce qu’a déclaré jeudi au correspondant de l’agence Rossiya Segodnya Mme Birgit Bock-Luna, chef du bureau de Niema Movassat, député du Bundestag allemand.

« Le conflit en Ukraine est utilisé pour vendre des terres au profit de grands consortiums », a-t-elle dit, ajoutant que les députés, ayant signé la requête de Niema Movassat, collectaient et analysaient à présent l’information sur ce dossier pour la rendre publique.

Selon Mme Bock-Luna, dans sa requête au gouvernement fédéral, M.Movassat suppose que la terre en Ukraine puisse servir à cultiver des OGM, cultures interdites au sein de l’Union européenne.

Dès le début des années 1990, l’Union européenne a mis en place un cadre réglementaire pour les OGM, qui est toujours en cours d’évolution. L’objectif de cette réglementation communautaire est de rendre compatible la création d’un marché unique des biotechnologies avec la protection de la santé publique et le respect de l’environnement.

 

Cybertechnologie et Nouvel Ordre Mondial… Le lien Google-CIA et l’empire technotronique en devenir ~ 2ème partie ~

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Comment la CIA créa Google

 

Nafeez Ahmed

 

30 Janvier 2015

 

url de l’article en français:

http://globalepresse.com/2015/01/30/comment-la-cia-crea-google/

 

1ère partie

2ème partie

 

Lorsque j’ai demandé au Prof. Ullman de confirmer ou d’infirmer le financement partiel de Brin via le programme MDDS de la communauté du renseignement, et si Ullman était au courant que Brin rendait régulièrement des comptes à Rick Steinheiser, de la CIA, sur ses progrès dans le développement du moteur de recherche de Google, les réponses d’Ullman furent évasives: « Puis-je savoir qui vous représentez et pourquoi vous êtes intéressé par ces sujets? Quelles sont vos « sources »? » Il nia aussi que Brin ait joué un rôle significatif dans le développement du système « Query Flocks », bien qu’il soit évident à la lecture des articles de Brin qu’il s’est inspiré de ce travail en co-développant le système PageRank avec Page.

Quand je demandai à Ullman s’il niait le rôle de la communauté US de l’espionnage dans le soutien octroyé à Brin au cours du développement de Google, il répondit: « Je ne vais pas accorder à ces bêtises la dignité d’une réponse. Si vous ne m’expliquez pas quelle est votre théorie et où vous voulez en venir, je ne lèverai pas le petit doigt pour vous. »

Le résumé du MDDS publié en ligne à l’Université du Texas confirme que le raisonnement derrière ce projet conjoint CIA-NSA était de « fournir un capital d’amorçage pour développer des technologies de gestion des données à haut risque et à haut rendement », y compris des technologies pour « exprimer des requêtes, naviguer et filtrer; traiter les transactions; accès, méthodes et indexation; gestion des métadonnées et modelage des données; et intégration de bases de données hétérogènes; ainsi que le développement d’architectures appropriées. » La vision ultime du programme était de « prévoir pour l’accès sans accroc à, et la fusion de quantités massives de données, d’informations et de connaissances dans un environnement hétérogène en temps réel  » à l’usage du Pentagone, de la communauté de l’espionnage et potentiellement à travers tout le service public.

Ces révélations corroborent les affirmations de Robert Steele, ancien officier haut gradé de la CIA et directeur adjoint civi fondateur de la Marine Corps Intelligence Activity (activité de renseignement du corps des US Marines, ndlr), dont j’ai fait l’interview pour The Guardian l’année dernière au sujet des renseignements dits « open source ». Citant des sources à la CIA, Steele avait affirmé en 2006 que Steinheiser, un ex-collègue, était le principal agent de liaison chez Google et qu’il avait arrangé le financement précoce de l’entreprise pionnière en IT. À l’époque le fondateur de Wired John Batelle était parvenu, en réponse aux affirmations de Steele, à obtenir cette dénégation officielle de la part d’un porte-parole de Google:

Les déclarations en rapport avec Google sont complètement fausses.

Cette fois-ci, en dépit de multiples requêtes et conversations, la possibilité de commenter fut déclinée par le porte-parole de Google.

MISE À JOUR: À 5:41 GMT, le directeur de la communication d’entreprise de Google prit contact avec moi et me demanda d’inclure la déclaration suivante:

Sergey Brin ne faisait pas partie du Programme Query Flocks à Stanford, et aucun de ses projets n’a été financé par des organismes du renseignement US.

Voici ce que je répondis par écrit:

Ma réponse à cette déclaration est la suivante: Brin reconnaît lui-même, dans son propre article, le financement du Community Management Staff de l’initiative du Massive Digital Data Systems (MDDS), fourni par l’intermédiaire de la NSF. Le MDDS était un programme de la communauté du renseignement mis en place par la CIA et la NSA. J’ai également archivé cela, ainsi qu’il est noté dans le document de la part du Prof. Thuraisingham de l’Université du Texas, selon quoi elle a dirigé le programme MDDS pour le compte de la communauté US du renseignement, et qu’elle et Rick Steinheiser de la CIA rencontraient Brin à peu près tous les trois mois pendant deux ans, afin d’entendre le résumé de ses progrès dans le développement de Google et de PageRank. Que Brin ait travaillé sur Query Flocks n’a rien à voir.

Dans ce contexte, vous pourrez vouloir songer aux questions suivantes:

1) Google nie-t-il, que le travail de Brin ait été partiellement financé par le MDDS via une bourse de la NSF?

2) Google nie-t-il, que Brin ait régulièrement rendu compte à Thuraisingham et Steinheiser entre 1996 et jusqu’à septembre de 1998, où il leur présenta le moteur de recherche de Google?

Conscience totale de l’information

Un appel à des articles pour le MDDS fut envoyé par mailing électronique le 3 novembre 1993 par le haut fonctionnaire du renseignement US David Charnovia, directeur du bureau de coordination de recherche et développement du CMS de la communauté de l’espionnage. La réaction de Tatu Ylonen (inventeur acclamé du protocole largement répandu de protection de données « secure shell » [SSH]) à ses collègues sur la mailing list est révélatrice: « Crypto-pertinence? Cela fait se demander s’il ne vaut pas mieux protéger ses données ». L’email confirme également que l’entreprise de défense et partenaire du Highlands Forum, SAIC, gérait le processus de soumission d’articles au MDDS, les résumés devant être ensuite adressés à Jackie Booth, du Bureau de Recherche & Développement de la CIA via une adresse mail de SAIC.

En 1997, révèle Thuraisingham, peu de temps avant que Google devienne une entreprise à part entière et alors qu’elle supervisait toujours le développement de son logiciel de moteur de recherche à Stanford, ses pensées se tournèrent vers les applications du programme MDDS en termes de sécurité nationale. Dans les remerciements pour son livre, « Web Data Mining and Applications in Business Intelligence and Counter-Terrorism » (Extraction de Données sur le Web et Applications en Renseignement Commercial et en Contre-Terrorisme, 2003, ndlr), Thuraisingham écrit qu’elle et « le Dr. Rick Steinheiser de la CIA ont commencé des discussions avec la Defense Advanced Research Projects Agency sur l’application de l’extraction de données dans le cadre du contre-terrorisme, » une idée qui résulta directement du programme MDDS et qui finança Google, en partie. « Ces discussions évoluèrent éventuellement vers le programme actuel EELD (Evidence Extraction and Link Detection, Extraction de Preuves et Détection de Liens, ndlr) à DARPA. »

Donc, le même haut fonctionnaire de la CIA et la sous-traitante de la CIA-NSA impliqués dans la fourniture du capital d’amorçage pour Google considéraient au même moment le rôle de l’extraction de données pour des objectifs de contre-terrorisme, et développaient des idées pour des outils en réalité avancés par DARPA.

Aujourd’hui, comme l’illustre son récent éditorial dans le New York Times, Thuraisingham demeure une ferme avocate de l’extraction de données dans des objectifs de contre-terrorisme, mais insiste également sur le fait que ces méthodes doivent être développées par le gouvernement en coopération avec des juristes des libertés civiques et des défenseurs de la vie privée, pour garantir que de robustes procédures soient en place afin de prévenir d’éventuels abus. Elle souligne, sévère, qu’avec la quantité d’information qui est recueillie, il y a un grand risque de faux-semblants.

En 1993, quand le programme MDDS fut lancé et géré par MITRE Corp pour le compte de la communauté US de l’espionnage, une informaticienne de l’Université de Virginie, le Dr. Anita K. Jones – une tutrice de MITRE – décrocha le poste de directrice de DARPA et celui de recherche et d’ingénierie pour tout le Pentagone. Elle avait été au conseil d’administration de MITRE depuis 1998. De 1987 à 1993, Jones siégea simultanément au conseil d’administration de SAIC. Comme nouvelle directrice de DARPA de 1993 à 1997, elle co-présida également le Highlands Forum du Pentagone durant la phase du développement de Google antérieure à son lancement à Stanford, dans le MDDS.

Donc, quand Thuraisingham et Steinheiser parlaient avec DARPA d’applications des recherches de MDDS en contre-terrorisme, Jones était directrice de DARPA et co-présidente du Highlands Forum. Cette année-là, Jones quitta DARPA pour retrouver son poste à L’Université de Virginie. L’année suivante, elle rejoignit le conseil de direction de la National Science Foundation, qui bien sûr venait de financer Brin et Page,  et revint aussi au conseil d’administration de SAIC. Quand elle quitta le DoD, le Sénateur Chuck Robb lui rendit l’hommage suivant: « Elle a réuni les communautés militaires de technologies et d’opérations pour concevoir des plans détaillés afin de maintenir la domination US sur le champ de bataille dans le prochain siècle ».

Au conseil de direction de la National Science Foundation, de 1992 à 1998, (dont un épisode en tant que président, en 1996) siégeait Richard N. Zare. C’était l’époque où la NSF sponsorisait Sergey Brin et Larry Page en association avec DARPA. En juin 1994, le Prof. Zare, un chimiste à Stanford, participa avec le Prof. Jeffrey Ullman (qui supervisait les recherches de Sergey Brin), à un comité sponsorisé par Stanford et le National Research Council évoquant le besoin pour les scienfitiques de démontrer comment leur travail « était en adéquation avec les besoins nationaux ». Le panel rassembla des scientifiques et des décideurs politiques, dont des « membres du cénacle à Washington ».

Le programme EELD de DARPA, inspiré du travail de Thuraisingham et Steinheiser sous la surveillance de Jones, fut rapidement adapté et intégré à une série d’outils pour pratiquer une surveillance intensive durant le mandat de l’administration Bush.

Selon le responsable de DARPA Ted Senator, qui dirigea le programme EELD pour l’éphémère Information Awareness Office (Bureau de Conscience des Informations, ndlr) de l’agence, EELD faisait partie d’une gamme de « techniques prometteuses » en préparation pour intégration « dans le prototype de système TIA ». TIA est l’acronyme pour Total Information Awareness (Conscience Totale de l’Information, ndlr), et était le principal programme global d’écoutes eléctroniques et d’extraction de données déployé par l’administration Bush après le 11 septembre 2001. TIA avait été élaboré par le conjuré des Contras iraniens l’Amiral John Poindexter, qui fut nominé en 2002 par Bush pour diriger le nouveau Bureau de Conscience des Informations de DARPA.

Le Xerox Palo Alto Research Center (PARC, Centre de Recherches Xerox de Palo Alto, ndlr) fut une autre entreprise parmi 26 (comprenant également SAIC) en tout, qui remporta des contrats à hauteur de millions de dollars auprès de DARPA (les quantités spécifiques demeurent confidentielles) sous Poindexter, pour faire avancer le programme de surveillance TIA à partir de 2002. Les recherches incluaient « le profilage basé sur le comportement », « la détection, l’identification et le suivi automatisés » d’activités terroristes, parmi d’autres projets d’analyse des données. À cette époque, le directeur de PARC et son plus éminent chercheur était John Seely Brown. Brown et Poindexter étaient tous les deux des participants au Highlands Forum du Pentagone – Brown, de façon régulière jusqu’à récemment.

Le projet TIA fut soi-disant arrêté en 2003, en raison de l’opposition publique qui suivit l’exposition publique du programme dans les médias, mais l’année suivante Poindexter prit part à une session du Highlands Group du Pentagone à Singapour, aux côtés de responsables de la défense et du renseignement du monde entier. Pendant ce temps, Ted Senator continuait à gérer le programme EELD, parmi d’autres projets d’extraction et d’analyse de données à DARPA jusqu’en 2006, où il partit pour devenir vice-président à SAIC. Il est maintenant conseiller technique honoraire de SAIC/Leidos.

Google, DARPA et la piste de l’argent

Longtemps avant l’apparition de Sergey Brin et de Larry Page, le département d’informatique de l’Université de Stanford avait eu une longue relation de travail avec le renseignement militaire US. Une lettre datée du 5 novembre 1984 de l’expert renommé en intelligence artificielle (AI), le Prof. Edward Feigenbaum, et adressée à Rick Steinheiser, donne à celui-ci des instructions pour le Programme de Programmation Heuristique de Stanford, s’adressant à Steinheiser comme à un membre du « Comité d’Orientation de l’AI ». Une liste de participants à une conférence d’entreprises de cette période, sponsorisée par l’Office of Naval Research (Bureau de Recherches Navales, ndlr) du Pentagone (ONR), inclut Steinheiser comme délégué sous la désignation « OPNAV Op-115″ – qui fait référence au programme du Bureau du Chef des Opérations Navales sur l’état de préparation opérationnelle, qui a joué un rôle majeur dans l’avancement des systèmes numériques pour les militaires.

Depuis les années 1970, le Prof. Feigenbaum et ses collègues ont dirigé le Projet de Programmation Heuristique de Stanford sous contrat avec DARPA, et ce continuellement jusqu’aux années 1990. Feigenbaum à lui seul avait reçu plus de $7 millions pendant cette période de DARPA pour son travail, avec d’autres financements provenant de la NSF, de la NASA et de l’ONR.

Le superviseur de Brin à Stanford, le Prof. Jeffrey Ullman, faisait en 1996 partie d’un projet conjoint du programme d’Intégration Intelligente de l’Information de DARPA. Cette année-là, Ullman co-présida les réunions sponsorisées par DARPA sur l’échange de données entre systèmes multiples.

En septembre 1998, le même mois où Sergey Brin fit son résumé devant les représentants du renseignement US Steinheiser et Thuraisingham, les entrepreneurs en technologie Andreas Bechtolsheim et David Cheriton ont chacun investi $100.000 dans Google. Ces deux investisseurs étaient liés à DARPA.

Alors qu’il était étudiant doctorant à Stanford en ingénierie électronique dans les années 1980, le projet pionnier de la station de travail SUN, de Bechtolsheim, avait été financé par DARPA et le département de sciences informatiques de Stanford – ces recherches furent la fondation de l’établissement par Bechtolsheim de Sun Microsystems, qu’il co-fonda avec William Joy.

Pour ce qui est du co-investisseur de Bechtolsheim dans Google, David Cheriton, celui-ci est un professeur de sciences informatiques vétéran de Stanford, qui possède une relation encore plus entremêlée avec DARPA. Sa biographie à l’Université de l’Alberta, qui en 2014 lui a accordé un doctorat scientifique honorifique, dit de Cheriton que ses « recherches ont reçu le soutien de la Defense Advanced Research Projects Agency US (DARPA) pendant plus de 20 ans. »

Pendant ce temps-là, Bechtolsheim quitta Sun Microsystems en 1996, co-fondant Granite Systems avec son co-investisseur dans Google Cheriton comme partenaire. Ils vendirent Granite à Cisco Systems en 1996, conservant des parts conséquentes dans Granite et devenant des cadres exécutifs de Cisco.

Un email extrait du Corpus Enron (une base de données de 600.000 emails acquise par la Commission Fédérale de Régulation de l’Énergie par la suite livrée au public) de Richard O’Neill, invitant des cadres exécutifs d’Enron à prendre part au Highlands Forum, démontre que les cadres supérieurs de Cisco et de Granite sont intimement liés au Pentagone. L’email révèle qu’en mai 2000, le partenaire de Bechtolsheim et co-fondateur de Sun Microsystems, William Joy – qui y était alors directeur de recherche et Président Directeur Général – avait assisté au Forum pour parler de nanotechnologie et d’informatique moléculaire.

En 1999, Joy avait aussi co-présidé le Comité de Conseil Présidentiel sur les Tehcnologies de l’Information, supervisant un rapport prenant acte du fait que DARPA avait:

… revu ses priorités pendant les années ’90 pour que tout le financement de la technologie informatique soit jugé en fonction de son bénéfice pour le combattant de guerre.

À travers les années 1990, donc, le financement de Stanford par DARPA, y compris pour Google, concernait explicitement des technologies pouvant augmenter les opérations de renseignement militaire du Pentagone sur des théâtres de guerre.

Le rapport Joy recommandait davantage de financement guvernemental du Pentagone, de la NASA, et d’autres agences pour le secteur de l’IT. Greg Papadopoulos, un autre des collègues de Bechtolsheim alors chef du secteur technologique chez Sun Microsystems, participa aussi à la réunion du Highlands Forum du Pentagone en septembre 2000.

En novembre, le Highlands Forum du Pentagone accueillit Sue Bostrom, qui était vice-présidente pour Internet chez Cisco, siégeant aux côtés des co-investisseurs pour Google, Bechtolsheim et Cheriton, au conseil d’administration. Le Forum accueillit également Lawrence Zuriff, alors partenaire de direction à Granite que Bechtolsheim et Cheriton avaient vendu à Cisco. Zuriff avait auparavant été commercial chez SAIC de 1993 à 1994, travaillant avec le Pentagone sur des sujets de sécurité nationale, spécialement pour l’ONA de Marshall. En 1994, à la fois SAIC et l’ONA furent, bien entendu, impliqués dans l’aide à l’établissement du Highlands Forum du Pentagone. Parmi les productions de Zuriff au cours de son temps à SAIC fut un article intitulé « Understanding Information War » (Comprendre la Guerre de l’Information, ndlr), présenté lors d’une Table Ronde de l’US Army sponsorisée par SAIC sur la Révolution des Affaires Militaires.

Après l’incorporation de Google, l’entreprise reçut $25 millions de capitaux propres en 1999, apportés par Sequoia Capital et Kleiner Perkins Caufield & Byers. Selon Homeland Security Today (La Sécurité du Territoire Aujourd’hui, ndlr), « Un certain nombre de start-ups financées par Sequoia ont signé des contrats avec le Ministère de la Défense, surtout après le 11 septembre 2001 où Mark Kvamme de Sequoia rencontra le Ministre de la Défense Donald Rumsfeld pour discuter de l’application de technologies émergentes dans la conduite des guerres et le recueil d’informations ». De façon similaire, Kleiner Perkins avait développé « une relation étroite » avec In-Q-Tel, la firme de capital-risque de la CIA qui finance des start-ups « pour faire progresser les technologies de valeur prioritaire » aux yeux de la communauté de l’espionnage.

John Doerr, qui dirigea l’investissement de Kleiner Perkins au profit de Google, obtenant ainsi un siège au conseil d’administration, avait été un investisseur majeur précoce dans Sun Microsystems de Bectholsheim, dès son lancement. Sa femme Anne et lui sont les principaux mécènes derrière le Centre pour le Leadership en Ingénierie de la Rice University (RCEL), qui en 2009 a reçu $16 millions de DARPA pour son programme de R&D en « calcul informatique omni-dimensionnel en environnement de compilation conscient de plateforme » (platform-aware-compilation-environment, PACE). Doerr a aussi une relation étroite avec l’administration Obama, qu’il a brièvement conseillé après qu’elle ait pris le pouvoir pour augmenter le financement du Pentagone en direction de l’industrie technologique. En 2013, à la conférence Fortune Brainstorm, Doerr applaudissait « la façon dont le DARPA du Dod avait financé le GPS, la CAD, la plupart des secteurs majeurs de la science informatique et, bien sûr, Internet. »

Dès sa conception, en d’autres termes, Google a été incubé, nourri et financé par des intérêts qui étaient directement affiliés ou étroitement alignés avec la communauté US de l’espionnage, dont beaucoup étaient intégrés au Highlands Forum du Pentagone.

Google capture le Pentagone

En 2003, Google commença à customiser son moteur de recherche sous contrat spécial avec la CIA pour son Bureau de Gestion Intelink, « supervisant des intranets top-secrets, secrets et sensibles mais déclassifiés pour la CIA et d’autres agences de la communauté du renseignement, » selon Homeland Security Today. Cette année-là, le financement de la CIA était « discrètement » canalisé à travers la National Science Foundation vers des projets pouvant aider à créer « de nouvelles aptitudes pour combattre le terrorisme à travers l’usage de technologies avancées ».

L’année suivante, Google acheta la firme Keyhole, qui avait à l’origine été financée par In-Q-Tel. Se servant de Keyhole, Google commença à développer le logiciel de cartographie satellitaire avancée derrière Google Earth. L’ancienne directrice de DARPA et co-présidente du Highlands Forum Anita Jones était au conseil d’administration d’In-Q-Tel à ce moment-là, et y demeure encore aujourd’hui.

Puis, en novembre 2005, In-Q-Tel émit des notices pour la vente de $2,2 millions d’actions de Google. La relation de Google avec le renseignement US fut davantage mise en lumière quand une entreprise d’IT déclara dans une conférence privée de professionnels du renseignement, sur une base officieuse, qu’au moins une agence d’espionnage US travaillait pour « utiliser la capacité de surveillance des données [des usagers] de Google », comme élément d’un effort d’acquisition de données « d’intérêt du domaine du renseignement pour la sécurité nationale ».

Une photo sur Flickr datée de mars 2007 révèle que le directeur de recherche de Google, et expert en AI Peter Norvig, avait assisté à une réunion du Highlands Forum du Pentagone cette année-là à Carmel, en Californie. Le lien intime de Norvig avec le Forum dès cette année est également corroboré avec son rôle dans l’édition de la liste de lecture du Forum de 2007.

La photo montre Norvig en conversation avec Lewis Shepherd, qui à l’époque était officier supérieur de la technologie pour la DIA, et responsable de l’examen, de l’approbation et de l’architecture « de tous les nouveaux systèmes de hardware/software et d’acquisitions pour l’Entreprise IT de Renseignement de Défense Globale, » incluant les « technologies de très grandes quantités de données ». Shepherd travaille désormais chez Microsoft. Norvig était chercheur en informatique à l’Université de Stanford en 1991 avant de rejoindre Sun Microsystems de Bechtolsheim comme chercheur attitré jusqu’en 1994, continuant pour devenir directeur de la division d’informatique de la NASA.

Norvig apparaît sur le profil Google Plus d’O’Neill comme l’un de ses proches contacts. Un examen du reste des connexions Google Plus d’O’Neill illustre qu’il est non seulement directement lié à un large éventail de cadres de Google, mais aussi à certains des noms les plus prestigieux de la communauté technologique aux USA.

Ces connexions comprennent Michele Weslander Quaid, anciennement sous contrat avec la CIA et ancienne responsable supérieure du renseigement au Pentagone qui est aujourd’hui la responsable de la technologie chez Google où elle développe des programmes pour « satisfaire au mieux les besoins des agences gouvernementales »; Elizabeth Churchill, directrice du rapport clients chez Google; James Kuffner, un expert en robotique humanoïde qui dirige maintenant la division de robotique chez Google et qui a introduit le terme « robotique de réseau »; Mark Drapeau, directeur de l’engagement à l’innovation pour le secteur commercial public de Microsoft; Lili Cheng, directrice générale des Future Social Experiences (FUSE) Labs (Laboratoires des Futures Expériences Sociales, ndlr); Jon Udell, « l’évangaliste » de Microsoft; Cory Ondrejka, vice-président de l’ingénierie à Facebook; pour n’en nommer que quelques-uns.

En 2010, Google signa un contrat sans appel d’offres avec l’agence sœur de la NSA, la National Geospatial-Intelligence Agency (NGA, Agence Nationale de Renseignement Géospatial, ndlr). Le contrat consistait à utiliser Google Earth pour des services de visualisation pour la NGA. Google avait développé le logiciel derrière Google Earth en achetant Keyhole à la boîte de capital-risque de la CIA, In-Q-Tel.

Puis un an plus tard, en 2011, une autre des connexions Google Plus d’O’Neill, Michele Quaid – qui avait occupé des positions de cadre exécutive à la NGA, au Bureau National de Reconnaissance et au Bureau du Directeur du Renseignement National – quitta son poste gouvernemental pour devenir « l’évangéliste de l’innovation » chez Google et la personne en pointe sur la recherche de contrats auprès du gouvernement. Le dernier poste de Quaid avant son départ chez Google avait été celui de haute représentante du Directeur du Renseignement National auprès du Groupe de Travail sur le Renseignement, la Surveillance et la Reconnaissance, ainsi que conseillère supérieure du directeur du Joint and Coalition Warfighter Support (J&CWS, Soutien au Combattant de Guerre Allié et de Coalition, ndlr), auprès du sous-secrétaire à la défense pour le renseignement. Les deux postes comprenaient en leur cœur des opérations d’information. Avant de bouger chez Google, en d’autres termes, Quaid avait étroitement travaillé avec le Bureau du Sous-Secrétaire à la Défense pour le Renseignement, auquel le Highlands Forum du Pentagone est subordonné. Quaid a elle-même assisté au Forum, bien que je n’aie pu confirmer quand et combien de fois.

En mars 2012, la directrice de DARPA de l’époque Regina Dugan – qui à ce titre était aussi co-présidente du Highlands Forum du Pentagone – suivit sa collègue Quaid chez Google pour diriger le nouveau Groupe de Projets et de Technologies Avancés de l’entreprise. Pendant son temps au Pentagone, Dugan fut en pointe sur la cyber-sécurité stratégique et les médias sociaux, parmi d’autres initiatives. Elle était responsable d’avoir concentré une « part grandissante » du travail de DARPA « sur l’examen de capacités offensives pour faire face à des besoins spécifiquement militaires », assurant $500 millions de dollars de financement gouvernemental pour la recherche cybernétique de DARPA de 2012 à 2017.

En novembre 2014, l’expert éminent en AI et en robotique James Kuffner était un délégué aux côtés d’O’Neill à l’Island Forum 2014 de Highlands à Singapour, pour explorer « Le progrès en robotique et en intelligence artificielle: les implications pour la société, la sécurité et les conflits ». L’événement a inclus 26 délégués d’Autriche, d’Israël, du Japon, de Singapour, de Suède, de Grande-Bretagne et des USA, à la fois de l’insudtrie et du gouvernement. L’association de Kuffner avec le Pentagone, pour sa part, commença beaucoup plus tôt. En 1997, Kuffner était un chercheur pendant son doctorat à Stanford pour le compte d’un projet financé par le Pentagone sur des robots mobiles autonomes, sponsorisé par DARPA et l’US Navy.

Rumsfeld et la surveillance persistante

En somme, beaucoup des cadres les plus élevés dans la hiérarchie de Google sont affiliés au Highlands Forum du Pentagone qui, au cours de la croissance de Google pendant la dernière décennie, a fait surface à plusieurs reprises comme force de connexion et de rassemblement. L’incubation de Google par la communauté du renseignement US dès sa conception s’est déroulée à travers une combinaison de soutien direct et de réseaux informels d’influence financière, eux-mêmes étroitement alignés sur les intérêts du Pentagone.

Le Highlands Forum lui-même a utilisé la construction de relations informelles dans de tels réseaux privés pour réunir les secteurs de la défense et de l’industrie, permettant la fusion d’intérêts corporatistes et militaires en étendant l’appareil de surveillance dissimulé au nom de la sécurité nationale. Le pouvoir manié par le réseau fantôme représenté au Forum peut, cependant, être au mieux évalué par son impact pendant la durée des administrations Bush, quand il a joué un rôle direct pour rédiger littéralement les stratégies et les doctrines motivant les efforts US pour réussir la « supériorité de l’information ».

En décembre 2001, O’Neill confirma que les discussions stratégiques au Highlands Forum alimentaient directement la mise en revue stratégique d’Andrew Marshall de tout le Dod ordonnée par le Président Bush pour moderniser les militaires, dont la Quadrennial Defense Review (revue de la défense tous les quatre ans, ndlr) – et que certaines des premières réunions du Forum « ont abouti à la rédaction d’un ensemble de politiques, de stratégies, et de doctrines au DoD pour les forces armées dans la guerre de l’information ». Ce processus de « rédaction » des politiques de guerre de l’information du Pentagone « a été réalisé en conjonction avec des gens comprenant différemment l’environnement – pas seulement des ressortissants des USA, mais également des personnes étrangères, et des gens développant l’IT corporatiste ».

Les doctrines post-11 septembre 2001 du Pentagone pour la guerre de l’information n’étaient à cette époque pas seulement rédigées par des fonctionnaires de la sécurité nationale des USA et d’ailleurs: mais également par de puissantes entités corporatistes des secteurs de la défense et de la technologie.

En avril de cette année-là, le Gén. James McCarthy termina sa revue de transformation de la défense, ordonnée par Rumsfeld. Son rapport soulignait à plusieurs reprises la nature de la surveillance de masse comme partie intégrante de la transformation du DoD. Pour ce qui est de Marshall, son rapport pour Rumsfeld qui suivit s’en allait développer un plan directeur, pour déterminer l’avenir du Pentagone dans « l’ère de l’information ».

O’Neill avait aussi affirmé que pour développer la doctrine de la guerre de l’information, le Forum avait tenu des discussions exhaustives sur la surveillance électronique et sur « ce qui constitue un acte de guerre dans un environnement d’informations ». Des articles alimentant la politique de défense US écrits durant les années 1990 par les consultants de RAND John Arquilla et David Rondfelt, tous les deux membres de longue date du Highlands Forum, furent produits « en conséquence de ces réunions », explorant les dilemmes politiques sur la portée possible de l’objectif de « Supériorité de l’Information ». « L’une des choses qui était choquante pour le public américain était que nous ne prélèvions pas électroniquement sur les comptes de Milosevic, alors qu’en fait nous en étions capables », avait commenté O’Neill.

Malgré le fait que le processus de R&D autour de la stratégie de transformation du Pentagone demeure classée confidentielle, un indice sur les discussions du DoD ayant lieu durant cette période peut être glanée d’une monographie de recherches de l’US Army School of Advanced Military Studies (École d’Études Militaires Avancées de l’Armée US, ndlr) de 2005 dans le journal du DoD, Military Review, écrite par un officier du renseignement de l’Armée en service actif.

« L’idée de la Surveillance Persistante comme capacité transformatrice a circulé au sein de la communauté nationale du renseignement (IC) et du Ministère de la Défense depuis au moins trois ans », lisait l’article, faisant référence à l’étude de transformation commissionnée par Rumsfeld.

L’article de l’Armée poursuivait en passant en revue une gamme de documents militaires officiels de haut niveau, dont un du Bureau du Président des Chefs d’État-Major Interarmées (Joint Chiefs of Staff) qui démontrait que la « Surveillance Persistante » était un thème fondamental de la vision centrée sur l’information de la politique de défense pour tout le Pentagone.

Nous savons maintenant que deux mois avant le discours d’O’Neill à Harvard en 2001, sous le programme TIA, le Président Bush avait secrètement autorisé la surveillance domestique par la NSA des citoyens US sans autorisation préalable délivrée par un tribunal, dans ce qui semble avoir été une modification illégale du projet de récupération de données ThinThread – ainsi que l’exposèrent les lanceurs d’alerte de la NSA William Binney et Thomas Drake.

Le nœud de start-ups de la surveillance

Dès lors SAIC, le partenaire du Highlands Forum, joua dès le départ un rôle central dans l’essor de la NSA. Peu après le 11 septembre 2001 Brian Shrakey, responsable en charge du Secteur ELS3 de SAIC (qui se focalisait sur les systèmes d’IT pour les balises d’urgence), fit équipe avec John Poindexter pour proposer le programme de surveillance de TIA. Sharkey, de SAIC, avait auparavant été directeur adjoint du Bureau des Systèmes d’Information à DARPA durant les années 1990.

Pendant ce temps et à peu près au même moment, le vice-président de SAIC pour le développement d’entreprise, Samuel Visner, devint directeur des programmes de renseignements par transmissions de la NSA. SAIC faisait alors partie d’un consortium bénéficiant d’un contrat de $280 millions pour mettre au point l’un des systèmes secrets d’écoutes électroniques de la NSA. En 2003, Visner retourna à SAIC pour devenir directeur de la prévision stratégique et du développement commercial au sein du groupe de renseignement de la firme.

Cette année-là, la NSA consolida son programme TIA de surveillance électronique sans mandat, afin de garder « des traces sur les individus » par le biais de profils à risque de citoyens US et d’étrangers. Le TIA accomplissait cela en intégrant des bases de données d’archives financières, médicales, de voyages, d’éducation et autres dans une « énorme base de données virtuelle et centralisée ».

Ce fut aussi l’année où l’administration Bush esquissa sa notoire Feuille de Route des Opérations d’Information. Décrivant l’Internet comme un « système d’armement vulnérable », la feuille de route d’IO selon Rumsfeld avait plaidé que la stratégie du Pentagone « devrait être fondée sur la présomption que le Ministère [de la Défense] allait ‘combattre le Net’ comme il combattrait un système d’armement ennemi ». Les USA avaient intérêt à rechercher un « contrôle maximal » du « spectre entier de systèmes, capteurs et armes de communication émergeant au niveau mondial », plaidait le document.

L’année suivante, John Poindexter, qui avait proposé et géré le programme de surveillance TIA via son poste à DARPA, était à Singapour pour prendre part à l’Island Forum 2004 de Highlands. Parmi les autres délégués figuraient le co-président du Highlands Forum d’alors et Chief Intelligence Officer (CIO) du Pentagone Linton Wells; le président de l’entreprise notoire sur la guerre de l’information du Pentagone, John Rendon; Karl Lowe, directeur du Joint Forces Command (JFCOM) Joint Advanced Warfigthing Division; le Vice-Maréchal de l’Air Force Stephen Dalton, directeur de l’aptitude à la supériorité de l’information au Ministère de la Défense britannique; le Lt. Gén. Johan Kihl, chef d’état-major du QG du Commandant Suprême de l’armée suédoise; parmi d’autres.

Dès 2006, SAIC avait remporté un contrat à multiples millions de dollars avec la NSA pour développer un gros projet de repêchage de données dénommé ExecuteLocus, en dépit de l’échec retentissant de son projet précédent ayant coûté $1 milliard, connu sous le nom de « Trailblazer ». Des éléments centraux de TIA étaient « discrètement poursuivis » sous de « nouveaux noms de code », selon Shane Harris de Foreign Policy, mais avaient été dissimulés « derrière le voile du budget confidentiel du renseignement ». Le nouveau programme de surveillance avait alors été entièrement transféré de la juridiction de DARPA à celle de la NSA.

Ce fut aussi l’année d’encore un autre Island Forum à Singapour, dirigé par Richard O’Neill pour le compte du Pentagone, qui a compris parmi ses invités des responsables haut placés de la défense et de l’industrie issus des USA, du Royaume-Uni, de France, d’Inde et d’Israël. Les participants comptaient également parmi eux des spécialistes en technologie de Microsoft, IBM, ainsi que Gilman Louie, partenaire de la firme d’investissement technologique Alsop Louie Partners.

Gilman Louie est un ancien PDG d’In-Q-Tel – la firme de la CIA qui investit surtout dans les start-ups développant la technologie de repêchage de données. In-Q-Tel fut fondée en 1999 par le Directoire de Science et de Technologie de la CIA, sous lequel le Bureau de Recherche & Développement (ORD) – qui avait fait partie du programme MDDS finançant Google – avait opéré. L’idée était essentiellement de remplacer les fonctions naguère remplies par l’ORD, en mobilisant le secteur privé pour mettre au point des solutions de technologies de l’information pour toute la communauté de l’espionnage.

Louie avait dirigé In-Q-Tel de 1999 à janvier 2006 – y compris quand Google acheta Keyhole, le logiciel de cartographie satellitaire financé par In-Q-Tel. Parmi ses collègues au conseil d’In-Q-Tel durant cette période se trouvaient l’ancienne directrice de DARPA et co-présidente du Highlands Forum Anita Jones (qui y est toujours), ainsi que le membre fondateur du conseil d’administration William Perry: l’homme qui, dès le début, avait désigné O’Neill pour mettre en place le Highlands Forum. Se joignant à Perry comme membre fondateur du conseil d’administration d’In-Q-Tel se trouvait John Seely Brown, alors chercheur éminent chez Xerox Corp et directeur de son Centre de Recherches de Palo Alto (PARC, Palo Alto Research Center) entre 1990 et 2002, et qui est aussi de longue date membre distingué du Highlands Forum depuis son démarrage.

En sus de la CIA, In-Q-Tel a aussi été soutenu par le FBI, la NGA et la DIA, entre autres agences. Plus de 60% des investissements d’In-Q-Tel sous la direction de Louie l’ont été « dans des entreprises qui se spécialisent dans la collecte automatique, le filtrage et la compréhension d’océans d’informations », selon News21 de la Medill School of Journalism, qui releva également que Louie en personne avait reconnu qu’il n’était pas clair « si la vie privée et les libertés civiques seraient protégées » par l’usage par le gouvernement de ces technologies « pour la sécurité nationale ».

La transcription du discours de séminaire de Richard O’Neill à Harvard fin 2001 démontre que Le Highlands Forum du Pentagone avait initialement engagé Gilman Louie longtemps avant l’Island Forum, en fait peu après le 11 septembre 2001 pour explorer « ce qui se passe avec In-Q-Tel ». Cette session du Forum s’est focalisée sur la méthode pouvant « tirer avantage de la vitesse du marché commercial qui était absente au sein de la communauté scientifique et technologique de Washington », et afin de comprendre « les implications pour le DoD en termes de revue stratégique, du QDR (Quadrennial Defense Review, revue de la défense tous les quatre ans, ndlr), de l’action du Capitole et des parties concernées ». Les participants à la réunion comprenaient « des militaires haut gradés », quelques « gens de l’industrie de la défense » et divers élus US dont le Représentant Républicain au Congrès William Mac Thornberry et le Sénateur Démocrate Joseph Lieberman.

Thornberry et Lieberman sont tous les deux de farouches supporters de la surveillance par la NSA, ils ont constamment agi pour rallier du soutien à une législation pro-guerre et pro-surveillance. Les commentaires d’O’Neill indiquent que le rôle du Forum ne consiste pas seulement à permettre à des entrepreneurs corporatistes d’écrire la politique du Pentagone, mais à rallier un soutien politique aux orientations prises par le gouvernement, par le biais de la marque de fabrique d’entremetteur du Forum.

À plusieurs reprises, O’Neill a dit à son auditoire de Harvard que son boulot en tant que président du Forum était de jauger des études de cas, issues de réelles entreprises de l’ensemble du secteur privé, telles eBay et Human Genome Sciences, afin d’évaluer les bases d’une « Supériorité de l’Information » US – « comment dominer » le marché de l’information – et de s’en servir aux fins de « ce que veulent faire le président et le ministre de la défense vis-à-vis de la transformation du DoD et de la revue stratégique ».

En 2007, un an après la réunion de l’Island Forum incluant Gilman Louie, Facebook reçut son second versement de $12,7 millions de financement de la part d’Accel Partners. Accel était dirigé par James Breyer, ancien président de la National Venture Capital Association (NVCA, association nationale de capital-risque, ndlr) où Louie avait aussi siégé au conseil d’administration quand il était encore PDG d’In-Q-Tel. Louie et Breyer avaient tous deux siégé ensemble au conseil de BBN Technologies – qui avait recruté l’ancienne patronne de DARPA et tutrice d’In-Q-Tel, Anita Jones.

La fournée de 2008 de financement de Facebook qui s’élevait à $27,5 millions fut emmenée par Greylock Venture Capital. Les partenaires principaux de la firme comptent en leur sein Howard Cox, un autre ancien président de NVCA qui siège également au conseil d’administration d’In-Q-Tel. Hors Breyer et Zuckerberg, le seul autre membre du conseil d’administration de Facebook est Peter Thiel, co-fondateur de l’entreprise de défense Palatir qui fournit toutes sortes de technologies d’extraction et de visualisation de données au gouvernement US, à des agences militaires et d’espionnage dont la NSA et le FBI, et qui fut elle-même nourrie jusqu’à la viabilité financière par des membres du Highlands Forum.

Les co-fondateurs de Palatir Thiel et Alex Karp ont rencontré John Poindexter en 2004, selon Wired, la même année où Poindexter avait assisté à l’Island Forum de Highlands à Singapour. Ils se sont vus au domicile de Richard Perle, un autre acolyte d’Andrew Marshall. Poindexter aida Palantir à ouvrir des portes, et à réunir « une légion d’avocats des plus hautes strates du gouvernement ». Thiel rencontra également Gilman Louie d’In-Q-Tel, s’assurant du soutien de la CIA lors de cette phase précoce.

Et ainsi nous avons bouclé la boucle. Des programmes d’extraction de données comme ExecuteLocus et d’autres qui lui sont liés, qui furent développés tout au long de cette période, ont apparemment posé les fondations des nouveaux programmes de la NSA qui seront éventuellement dévoilés par Edward Snowden. En 2008, alors que Facebook recevait sa fournée suivante de financement de Greylock Venture Capital, des documents et des témoignages de lanceurs d’alerte ont confirmé que la NSA ressuscitait effectivement le projet TIA avec une attention donnée à l’extraction de données sur Internet via une surveillance intensive des emails, des messages texte et des navigations sur le Web.

Grâce à Snowden, maintenant nous savons aussi que le système d’exploitation d’ « Intelligence de Réseau Numérique » XKeyscore de la NSA était conçu pour permettre aux analystes non seulement de fouiller de telles bases de données d’Internet que celles des emails, des discussions en ligne et des historiques de navigation, mais aussi les services téléphoniques, la piste audio des téléphones mobiles, les transactions financières et les communications mondiales des transports aériens – grosso modo la totalité de la grille mondiale de télécommunications. SAIC, le partenaire du Highlands Forum y a joué, parmi d’autres entreprises, un rôle de premier plan en produisant et en administrant XKeyscore de la NSA, et fut récemment mis en cause dans le hack par la NSA du réseau privé Tor.

Le Highlands Forum du Pentagone a donc été intimement mêlé à tout ceci comme réseau entremetteur – mais aussi très directement. Venant confirmer son rôle essentiel dans l’expansion de l’appareil de surveillance mondiale emmené par les USA, le co-président d’alors du Forum, le CIO du Pentagone Linton Wells, déclara à FedTech Magazine en 2009 qu’il avait supervisé la mise en application d’une « impressionnante architecture à long terme l’été dernier qui fournira jusqu’aux alentours de 2015 une sécurité de plus en plus sophistiquée ».

La connexion Goldman-Sachs

Lorsque j’interrogeai Wells sur l’influence exercée par le Forum sur la surveillance de masse aux USA, il ne me répondit que pour m’informer qu’il préférait ne pas commenter, et qu’il ne dirigeait plus le groupe.

Comme Wells n’est plus au gouvernement, il fallait s’y attendre – mais il est encore connecté à Highlands. À partir de septembre 2014, après avoir livré son important papier blanc sur la transformation du Pentagone, il rejoignit l’Initiative de Cyber-Sécurité (CySec) de l’Institut d’Études Internationales de Monterey (MIIS, Monterey International Institute for International Studies, ndlr) en tant que membre honoraire distingué.

Malheureusement, il ne s’agissait pas là d’une façon de rester actif pendant sa retraite. Le geste de Wells a souligné que le Pentagone conçoit que la guerre de l’information ne concerne pas que la surveillance, mais l’exploitation de la surveillance pour influencer à la fois le gouvernement et l’opinion publique.

L’initiative CySec du MIIS est désormais officiellement associée au Highlands Forum du Pentagone à travers un Protocole d’Accord signé avec la principale du MIIS, le Dr. Amy Sands, qui siège au Comité Consultatif de Sécurité Internationale du Ministre des Affaires Étrangères (Secretary of State’s International Security Advisory Board, ndlr). Le site web de CySec au MIIS déclare que le Protocole d’Accord signé avec Richard O’Neill:

… pose les jalons des réunions conjointes à venir du CySec du MIIS et du Highlands Group, qui exploreront l’impact de la technologie sur l’engagement en matière de sécurité, de paix et d’information. Pendant presque 20 ans le Highlands Group a engagé le secteur privé et des dirigeants du gouvernement dont le Directeur du Renseignement National, DARPA, le Bureau du Ministre de la Défense, le Bureau du Ministre à la Sécurité du Territoire et le Ministre de la Défense de Singapour dans des conversations créatives pour encadrer les domaines de la politique et de la recherche technologique.

Qui est le mécène financier de la nouvelle initiative conjointe de Highlands du Pentagone et de CySec au MIIS? Selon le site de CySec au MIIS, l’initiative fut lancée « à travers une donation généreuse de capital de départ provenant de George Lee. » George C. Lee est un associé principal chez Goldman-Sachs, où il est le directeur principal de l’information de la division d’investissement bancaire, et président de Global Technology, Media and Telecom (TMT) Group.

Mais voici le meilleur. En 2011, ce fut Lee qui élabora l’estimation de Facebook à $50 milliards, et qui s’était précédemment occupé des contrats d’autres géants du secteur connectés à Highlands tels Google, Microsoft et eBay. Le patron de Lee à l’époque, Stephen Friedman, un ex-PDG et président du conseil de Goldman-Sachs puis plus tard associé principal du conseil exécutif de la firme, avait également été membre fondateur du conseil d’In-Q-Tel aux côtés du grand seigneur du Highlands Forum William Perry et du membre du Forum John Seely Brown.

En 2001, Bush nomma Stephen Friedman au Comité Consultatif sur le Renseignement du Président (President’s Intelligence Advisory Board, ndlr), puis ensuite à la présidence de ce comité de 2005 à 2009. Friedman avait précédemment été membre, avec Paul Wolfowitz et d’autres, de la commission d’enquête présidentielle de 1995-6 sur les capacités US en termes de renseignement, et en 1996 du Jeremiah Panel qui produisit un rapport pour le Directeur du Bureau National de Reconnaissance (NRO) – l’une des agences de surveillance branchée au Highlands Forum. Friedman siégea au Jeremiah Panel avec Martin Faga, alors vice-président et directeur général du Centre pour des Systèmes de Renseignement Intégrés de MITRE Corp – où Thuraisingham; qui avait dirigé le programme CIA-NSA-MDDS inspirateur de l’extraction de données contre-terroristes de DARPA, avait aussi été ingénieur en pointe.

Dans les notes en bas de page d’un chapitre du livre, Cyberspace and National Security (Cyber-espace et Sécurité Nationale, ndlr) (Georgetown University Press), le cadre de SAIC/Leidos Jeffrey Cooper révèle qu’un autre associé principal de Goldman-Sachs, Philip J. Venables – qui en tant que directeur principal au risque informatique dirige les programmes de sécurité informatique de la firme – livra une présentation au Highlands Forum de 2008 lors de ce qui fut intitulé une « Session d’Enrichissement sur la Dissuasion ». Le chapitre de Cooper puise dans la présentation de Venables à Highlands « avec autorisation ». En 2010, Venables prit part avec son patron du moment Friedman à une réunion de l’Institut d’Aspen sur l’économie mondiale. Au cours des dernières années, Venables a également siégé à divers comités d’attribution de prix de la NSA sur la cybersécurité.

En somme, la firme responsable de la création des fortunes milliardaires à sensations du 21è siècle, de Google à Facebook, est intimement liée à la communauté US du renseignement militaire; avec Venables, Lee et Friedman liés soit directement au Highlands Forum du Pentagone, soit à des membres distingués de celui-ci.

Combattre la terreur avec la terreur

La convergence de ces intérêts militaires et financiers puissants autour du Highlands Forum, à travers l’appui de George Lee au nouveau partenaire du Forum, l’initiative CySec du MIIS, est en elle-même révélatrice.

La directrice de CySec au MIIS, le Dr. Itamara Lochard, fait depuis longtemps partie du décor à Highlands. Elle « présente [régulièrement] les recherches en cours sur les acteurs non-étatiques, la gouvernance, la technologie et les conflits au Bureau US du Highlands Forum au Ministère de la Défense », selon sa biographie de Tufts University. Aussi, elle « conseille régulièrement des officiers combattants US » et se spécialise dans l’étude de l’usage de la technologie de l’information par « des groupes sous-étatiques violents et non-violents ».

Le Dr. Lochard entretient une base de données sur 1700 acteurs non-étatiques comprenant « des insurgés, des milices, des terroristes, des organisations criminelles complexes, des gangs organisés, des cyber-acteurs malveillants et des acteurs non-violents stratégiques », afin d’analyser leurs « schémas d’organisation, leurs domaines de coopération, leurs stratégies et leurs tactiques ». Prenez bien note, ici, de la mention « acteurs non-violents stratégiques » – ce qui couvre peut-être des ONGs et autres groupes ou organisations engagées dans une activité ou une campagne politique et sociale, à en juger par le centre d’attention d’autres programmes de recherche du DoD.

À partir de 2008, Lochard a été professeure adjointe à l’Université US des Opérations Spéciales Conjointes (US Joint Special Operations University) où elle enseigne un cours avancé top secret en « Guerre Irrégulière », qu’elle a conçu pour les officiers supérieurs des Forces Spéciales US. Elle avait auparavant enseigné des cours sur la « Guerre Interne » pour des « officiers politico-militaires » supérieurs de divers régimes du Golfe Persique.

Ses points de vue dévoilent une grande part de ce que le Highlands Forum a défendu toutes ces années. En 2004, Lochard a co-écrit une étude pour l’Institut de l’US Air Force pour les Études de Sécurité Nationale (US Air Force Institute for National Security Studies, ndlr) sur la stratégie US envers les « groupes armés non-étatiques ». L’étude arguait d’une part que les groupes armés non-étatiques devaient être d’urgence reconnus comme une « priorité sécuritaire de premier niveau », et d’autre part que la prolifération de groupes armés « fournit des opportunités stratégiques qui peuvent être exploitées pour appuyer l’application d’objectifs politiques. Il y a eu et il y aura des occasions où les États-Unis peuvent trouver que la collaboration avec un groupe armé est dans son intérêt stratégique ». Mais « des outils sophistiqués » doivent être développés pour différencier les groupes entre eux et comprendre leurs dynamiques, pour déterminer quels groupes doivent être contrés, et lesquels peuvent être exploités au bénéfice des intérêts des objectifs US de politique extérieure ».

En 2008, WikiLeaks dévoila au public un manuel de terrain confidentiel des Opérations Spéciales de l’armée US, qui démontrait que la façon de penser promue par le genre d’expert de Highlands qu’est Lochard avait été adoptée à la lettre par les forces spéciales US.

Le travail de Lochard démontre ainsi que le Highlands Forum se tenait au croisement de la stratégie avancée du Pentagone sur la surveillance, les opérations secrètes et la guerre irrégulière: la mobilisation de la surveillance de masse pour développer des informations détaillées sur des groupes violents et non-violents perçus comme potentiellement menaçants pour les intérêts US, ou offrant des opportunités d’exploitation, versant directement dans les opérations secrètes US.

Ceci, en fin de compte, est la raison pour laquelle la CIA, la NSA et le Pentagone ont enfanté Google. Afin qu’ils puissent mener leurs sales guerres secrètes avec encore plus d’efficacité que jamais auparavant.

Source: https://medium.com/@NafeezAhmed/how-the-cia-made-google-e836451a959e

Le Dr. Nafeez Ahmed est un journaliste d’investigation, auteur à succès et spécialiste de la sécurité internationale. Ancien auteur au Guardian, il écrit la chronique « System Shift » pour le Motherboard de VICE et est également chroniqueur pour le Middle East Eye. Il est le lauréat d’un Project Censored Award en 2015 pour un journalisme d’investigation exceptionnel, en vertu de son travail au Guardian.

Nafeez a également écrit pour The Independent, le Sydney Morning Herald, The Age, The Scotsman, Foreign Policy, The Atlantic, Quartz, Prospect, New Statesman, Le Monde Diplomatique, New Internationalist, Counterpunch, Truthout, parmi d’autres. Il est l’auteur de « Un guide de l’utilisateur à la crise civilisationnelle: et comment la sauver » (2010), du roman de science-fiction ZERO POINT, entre autres livres. Son travail sur les causes premières et les opérations secrètes en lien au terrorisme international ont officiellement contribué à la Commission du 11 septembre sur les attentats du World Trade Center et à l’enquête du Coroner sur les attentats de Londres.

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