Archive for the technologie et totalitarisme Category

Résistance au colonialisme: Disparitions, assassinats de femmes indigènes au Canada et la China Connection du gaz naturel et de l’immobilier…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, chine colonialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 19 mai 2017 by Résistance 71

A lire « Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada », contre rapport de la Commission Vérité & Réconciliation

Dossier TICEE / TIDC

« Le bouclier du lanceur d’alerte »

 

Personnes disparues fausses enquêtes et la China connection

Un profit à quel prix ?

 

Kevin Annett

 

19 mai 2017

 

Source: http://kevinannett.com/2017/05/18/missing-people-fake-inquiries-and-the-china-connection-what-price-this-profit/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

“Nos femmes et nos enfants sont portés disparus depuis des siècles. Cela s’appelle un génocide.” – Wilf Price, Haida Nation, 2011

”Traduire en justice quelqu’un d’ici [guerre du Vietnam] pour meurtre, c’est comme distribuer des contredenses pour excès de vitesse aux 500 Miles d’Indianapolis….” – Captain Willard, Apocalypse Now

Marion Buller* a sûrement l’habitude d’être prise pour un symbole je suppose, mais même sa moue devant les caméras de télévision ne pouvait pas masquer la peur dans ses yeux cette dernière semaine. Un journaliste canadien inhabituellement provocateur venait juste de lui demander pourquoi après près de deux ans, son enquête, ayant coûté 64 millions de dollars au contribuable, sur les “femmes indigènes disparues et assassinées”, se devait toujours de découvrir un simple cadavre ou une piste sérieuse.

(*) Note de Résistance 71: Marion Buller de la nation Cree, est juge fédérale canadienne et directrice de la commission d’enquête nationale sur les femmes indigènes disparues. En tant que juge fédérale, elle fait partie de l’establishment et rend des comptes à l’état canadien…

Et bien, nous ne sommes pas supposés le faire”, aurait-elle pu répondre si elle avait quelques grammes d’honnêteté, si elle n’avait d’abord pas appris au sujet de l’affaire en siégeant comme juge aborigène sur la côte ouest canadienne, un terrain des plus importants dans les meurtres d’Indiens. Mais Marion est une joueuse initiée et elle a dit au journaliste que bon, vous savez, toutes ces choses, çà prend du temps.

Faire un écran de fumée pour un crime est sans aucun doute une activité à plein temps, spécifiquement lorsque les criminels ne coopèrent pas avec la couverture. Les gendarmes de la GRC (NdT: police montée canadienne) et leurs assassins sous contrat ne se sont bizarremernt pas bousculés au portillon. Toutes aussi silencieuses demeurent les entreprises en ressources naturelles chinoises qui financent les assassinats et le nettoyage ethnique de la partie nord de la province de Colombie Britannique, le cœur de la terre aborigène. Bien entendu, Marion Buller ne demandent rien à tous ces gens, de manière présumée parce qu’elle ne voit pas d’un bon œil d’établir sa résidence permanente dans le fin fond de Burrard Inlet. (NdT: une zone très reculée, en guise de mutation disciplinaire…)

La vie n’est jamais bien rose pour un larbin soudoyé.

En vérité, les assassins sont très occupés en ce moment à garder Pékin satisfaite. L’investissement direct de la Chine dans les ressources naturelles de la Colombie Britannique et dans ses infrastructures a plus que quadruplé depuis 2002 et les trois plus grosses entreprises pétrolières chinoises (PetroChina, Sinepec et Nexen) ont jusqu’au printemps 2020 pour signer des contrats afin de sécuriser l’énorme réserve de gaz naturel et sa liquéfaction (LNG) en CB. Bien malheureusement pour les diables d’étrangers, il n’y a pas 10% des membres des nations indigènes qui occupent ces territoires qui ont montré une volonté de faire ce types d’affaires. Et la Chine, comme nous le savons, a une façon particulière de gérer toute opposition (NdT: comme les Yanks et la GB ou toute puissance coloniale du reste…)

Irene Mack, une journaliste free lance près de Smithers, a passé des années à documenter où les indigènes sont portés disparus. D’apès ses recherches, la plus grosse concentration de ces disparitions se touve dans les régions riches en gaz naturel soumis à liquéfaction.

Ceci est indéniable lorsque vous mettez toutes ces affaires sur une carte. Les trois plus gros gazoducs pour le LNG courent directement le long de “l’autoroute des larmes” (NdT: le surnom d’un tronçon de 700km de l’autoroute 16 reliant Prince George à Prince Rupert en Colombie Britannique), d’ouest en est au travers des zones les plus denses en disparitions et assassinats. La Pacific Northern Gas Company, Prince Rupert Gas Transportation et la West Coast GasTransportation, relient les ports côtiers à Tumbler Creek et Fort St. John. Tout ceci à travers des terres qui sont toujours traditionnellement occupées par des groupes indigènes qui ont résisté à la signature de contrats avec ces entreprises.

Et pour citer le politicien local blanc de la région de Terrace:

“Nous avons dit aux gendarmes de la police montée depuis des années que les disparitions des familles natives sont des assassinats ciblés effectués par des professionnels. Dans la région de Carrier-Sekani, il est de notoriété publique que quiconque parle des accords d’arrières-salles des entreprises avec les Chinois se voit offrir un voyage aller-simple pour le lac. Mais j’ai arrêté de parler avec les gendarmes lorsque j’ai réalisé que c’était eux qui emmenaient les gens au lac.”

De manière importante, une des premières femmes indigènes assassinées qui fit la une des journaux, Wendy Poole de Moberley Lake, était la fille de l’activiste politique local, le chef Art Napolean, qui mena la lutte pour arrêter la rédition de ses terres Saulteaux Cree aux multinationales. Le corps de Wendy Poole fut retrouvé coupé en morceaux, certains parties de son corps et certains organes manquant. La GRC a refusé d’enquêter sur sa mort.

Les organes de Wendy manquaient pour une bonne raison. En effet, l’assaut qui l’a tuée pour le profit implique également l’armée chinoise: de manière spécifique, les mêmes généraux qui organisent et gèrent l’industrie du trafic d’organes de la Chine, ont exterminé de grandes portions des peuples indigènes propres à la Chine, comme par exemple les Ouïghours musulmans.

Un de ces officiers les plus notoires, l’ancien chef de la sécurité chinoise le général Zhou Yongkang* est un des actionnaires principaux du conglomérat des centaines d’hôpitaux gérés par l’armée à travers la Chine, où les prisonniers et les dissidents politiques sont tués et leurs organes moissonnés pour être transplantés chez des receveurs payant. Ce même consortium hospitalier investit maintenant lourdement en Colombie Britannique, dans les maisons de retraite et les industries de la santé, investissements menés par le grand groupe financier de Pékin: Anbang Insurance Group.

(*) Note de Résistance 71: Zhou Yongkang, ancien tsar de la sécurité nationale chinoise a été condamné en juin 2015 à la prison à vie (il a aujourd’hui 75 ans), pour corruption et divulgation de secrets d’état…

La maison-mère / holding de toute cette opération, Cedar Tree Investments, possède de grands secteurs du centre-ville de Vancouver et est décrite par un journaliste d’affaire comme “une opération à peine voilée de triade (mafia chinoise) qui s’empare de l’immobilier et de l’industrie du gaz naturel liquéfié partout dans la province et principalement dans le nord.

Dire que les gouvernements de la Colombie Britannique et fédéral canadien sont les porte-manteaux de ces conglomérats criminels, ne fait que sous estimer la chose. Le premier ministre Justin Trudeau a tout récemment levé les restrictions sur la prise en compte de l’investissement chinois dans le domaine de la santé et de l’assurance maladie, tandis que Pékin gère des “groupes de conseil spéciaux” directement depuis le bureau de la première ministre de CB Christy Clark. Clark est même moquée par un lobbyiste chinois, pour être, non sans justesse, “notre chef de bureau local”.

Lorsque j’ai appris il y a plus de 40 ans comment des gens disparaissaient facilement à Vancouver, un journaliste au sage phrasé de la télévision du nom de Jack Webster m’avait averti en ces termes : “Ne voua attendez jamais à finir par savoir qui est responsable de tout cela parce que personne ne veut que vous le sachiez,” Jack aurait même pu ajouter “spécifiquement les riches qui en sont responsables.”

Le général Zhou Yongklang et ses amis n’ont pas besoin d’avoir peur. Le tout dernier blanchiment du Canada sur ses propres crimes de génocide, crime de guerre domestiques connus sous le vocable de l’enquête fédérale sur les femmes disparues s’assure qu’aucun nom ne soit jamais divulgué et qu’aucune fosse commune ne soit jamais découverte. Et les Canadiens, avec leur talent si péculier à la négligence malsaine quant à l’analyse de leur propre malfaisance, donnent leur aval habituel à toute cette mascarade.

Après tout, les affaires sont les affaires.

See this background report on the Disappeared of B.C.:

http://itccs.org/2011/02/02/memorandum-on-the-organized-disappearance-torture-exploitation-and-murder-of-women-and-children-on-canada-s-west-coast-a-summary-from-eyewitnes

Gangrène politico-économique: Edouard Philippe, Areva et le pillage de l’uranium au Niger…

Posted in actualité, crise mondiale, documentaire, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 18 mai 2017 by Résistance 71

Y a pas fallu attendre bien longtemps pour entendre les casseroles accrochées au cul des “nouveaux” politicards. Si on était veautards, on serait charmé et on ne se sentirait (toujours) pas trahi, non, non.

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, c’est bien connu… Vivement les législatives que tout continue pour ces représentants du crime organisé. On vit une époque formidable !

~ Résistance 71 ~

 

Edouard Philippe impliqué dans le pillage d’uranium au Niger par Areva et dans un conflit d’intérêt

 

Le Grand Soir (lecteur)

 

17 mai 2017

 

url de l’article original:

https://www.legrandsoir.info/edouard-philippe-implique-dans-le-pillage-de-l-uranium-du-niger-par-areva-et-dans-un-conflit-d-interet.html

 

Emmanuel Macron (M. Propre), Edouard Philippe (tout nouveau, tout neuf et immaculé) et Areva.
Demain sans doute nous aurons à parler ici du nouveau Premier ministre, de sa fortune, de ses déclarations de patrimoine, de ses votes de député à l’Assemblée nationale et d’autres choses encore qui feront ricaner (ou pleurer de dépit) François Fillon qui s’est trouvé bien seul pendant la grande lessive vertueuse qui a fait un président qui n’est pas lui.
 LGS.

L’Observatoire du nucléaire dénonce la nomination au poste de premier ministre d’Edouard Philippe qui n’est en rien le personnage « modéré » que la communication macronienne tente de mettre en scène. Bien au contraire, Edouard Philippe a les mains très sales, ou plutôt… radioactives. En effet, lorsqu’il travaillait pour la multinationale atomique Areva, il a participé à de sombres manœuvres dans les coulisses uranifères de la Françafrique.
.
En octobre 2007, Edouard Philippe est nommé directeur de la communication et directeur des affaires publiques d’Areva. Son activité principale est alors de s’assurer de la collaboration de parlementaires acquis au lobby de l’atome. Il est ainsi en contact rapprochés avec Marc Vampa, député de l’Eure et président du groupe d’amitié France-Niger à l’Assemblée Nationale (Charlie Hebdo, 29 avril 2009).

C’est précisément pendant cette période, le 13 janvier 2008, qu’un accord est signé entre Areva et le pouvoir du Niger concernant l’exploitation de l’uranium, accord immédiatement contesté par le Mouvement des Nigériens pour la justice, mouvement touareg en rébellion contre le pouvoir central de Niamey (AFP, 17 janvier 2008).

En effet, les maigres revenus de l’uranium, largement sous payé depuis des décennies par Areva, ne bénéficient en rien à la population, et encore moins aux Touaregs, alors que les mines d’uranium sont situées dans leurs zones traditionnelles de vie.

Il est donc logique de considérer que les manoeuvres en coulisse d’Edouard Philippe ne sont pas étrangères aux graves troubles qui ont eu lieu par la suite dans la zone sahélienne (Niger/Mali) et dans le fait que, poussés par la misère, des groupes Touaregs aient fini par s’allier à des mouvements djihadistes.

Mais, surtout, il est légitime de se demander pour qui agit Edouard Philippe lorsqu’il est en charge des affaires publiques, que ce soit auparavant comme maire du Havre et désormais comme premier ministre.

Une première réponse est apportée par le fait que, à peine assis dans le fauteuil de maire du Havre (aimablement offert par son prédécesseur qui a démissionné en cours de mandat !), Edouard Philippe a offert un pont d’or… à son ancien employeur Areva, pour qu’il installe deux usines d’éoliennes off-shore, projet finalement abandonné piteusement en septembre 2016 : il serait intéressant d’enquêter pour voir ce que la sympathie d’Edouard Philippe pour Areva a finalement coûté aux citoyens-contribuables…

On notera d’ailleurs que, de 2007 à 2010, Edouard Philippe a cumulé sans état d’âme son poste chez Areva et son mandat d’adjoint au maire du Havre mais, aussi, que la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) lui a infligé un blâme pour avoir refusé de fournir des informations sur sa déclaration de patrimoine de 2014, pourtant exigées par la loi.

Chimère génétique et Nouvel Ordre Mondial… L’armée de trolls de Monsanto déferle sur la toile

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, canada USA états coloniaux, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 16 mai 2017 by Résistance 71

Monsanto emploierait une armée de trolls sur la toile pour faire taire la dissidence à son encontre

 

James Corbett

 

15 mai 2017

 

url de l’article original avec vidéo:

https://www.corbettreport.com/monsanto-employing-troll-army-to-silence-online-dissent/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=dK__WF96F8I

 

De nouveaux documents apparus devant la justice montreraient que la firme Monsanto enploie une armée de trolls sur internet afin de littéralement “ne rien laisser passer”, aucun article, aucun commentaire, aucun post sur les réseaux sociaux contre Monsdanto ne doit rester sans réponse pour ces proxies tiers. Apprenez-en plus au sujet d’une affaire judiciaire en cours de laquelle ont émergé ces documents, l’historique et le contexte de ces accusations et ce que cela veut dire dans la pratique. Ceci constitue notre pensée du jour.

Notes sur les sources utilisées dans cette vidéo:

Monsanto Accused of Hiring Army of Trolls to Silence Online Dissent – Court Papers

Monsanto accusé de payer une armée de trolls pour réduire au silence la dissidence sur la toile

Plaintiff Motion in court case – April 24, 2017

Cas d’un défendant dans une affaire judicaire, 24 avril 2017

Internal Monsanto emails related to case

Affaire des courriels internes de Monsanto

Monsatan On Trial For Roundup Cancer

Monsatan devant la justice pour les cancers provoqués par son RoundUp

Project Censored award for Corbett Report on Monsanto

Récompense pour le rapport du Corbett Report sur Monsanto par l’association du Project Censured

Genetic Fallacy: How Monsanto Silences Scientific Dissent

La fallacie génétique ou comment Monsanto fait taire la critique scientifique

How To Make A Lobbyist Squirm

Comment faire danser un lobbyiste

Renaissance de la conscience politique: Redevons le peuple, car celui-ci manque à l’appel…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, économie, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société libertaire, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 14 mai 2017 by Résistance 71

Soyons ce peuple qui manque

 

Thomas Moreau

 

9 mai 2017

 

url de l’article original:

http://www.revue-ballast.fr/soyons-peuple-manque/

 

Les pires choses ont une fin, et celle de la campagne présidentielle ne se paie pas, ou si peu, le luxe du soulagement : seulement du sursis — il ne tient qu’aux têtes dures de transformer ce répit en offensive. C’est d’ailleurs l’objet du présent texte aux allures de manifeste : revivifier la démocratie, ancrer l’émancipation, réveiller l’imaginaire, fabriquer des socialistes, renouer pratique et pensée, bref, écrit l’auteur, cesser de « pétrir la matière politique qu’à seules dates fixes ».

Pléthore sont les spécialistes1 à avoir émis, depuis bien longtemps, l’avis de décès du caractère démocratique de nos sociétés libérales et représentatives — ces représentants qu’Étienne de La Boétie qualifiait déjà de « mange peuple ». Cette démocratie n’est qu’un hochet frénétiquement secoué par la bourgeoisie républicaine afin d’asseoir et de perpétuer sa domination économique, politique, sociale et culturelle sur les démunis. La récente élection lève, une fois de plus, le rideau sur la nature post-démocratique de nos institutions : le vrai vainqueur est l’abstention — 21,8 % des inscrits (auxquels il faut ajouter environs 10 % de non inscrits) au premier tour ; 18,02 au second. Ces contempteurs du vote proviennent pour la plupart des quartiers populaires, de la classe ouvrière et employée. Une démocratie post-démocratique ? Oui, car les droits juridiques élémentaires, déjà malmenés par l’État et ses dépositaires, risquent de pâtir plus encore, nouveau mandat oblige. Le régime Hollande a donné le la — état d’urgence continuellement prolongé et mise en place de nouveaux outils pénaux et administratifs —, qu’il suffira d’étendre pour encadrer de plus belle les populations (la répression dans les quartiers populaires et lors des manifestations contre la loi Travail indiquent le chemin). Signe des temps présents : Macron a annoncé publiquement qu’il allait gouverner par ordonnances. Le caractère inégalitaire du débat ou de l’espace dit « public » est intégré : le CSA a ainsi jugé que l’égalité stricte commençait deux semaines avant le premier tour et que le temps de parole devait, en amont, être jaugé sur le seul principe de l’équité (son communiqué ne cache pas les inégalités de temps de parole, patentes, ni son échec dans sa mission d’arbitre). Il a suffi d’un ouvrier — partout moqué — pour déchirer, le temps d’un live, l’entre-soi des belles personnes. Emmanuel Macron a bénéficié de l’alignement des planètes de l’oligarchie : sa légitimité n’est que peau de lapin, l’honorant même du titre de président le moins bien élu de la Ve République.

Revivifier la démocratie

Il n’est pas question de diminuer le signifiant démocratique ; il s’agit de lui donner une substance, et non une forme, à même d’induire une pratique active et régulière. Le peuple ne saurait se plaindre d’être représenté s’il consent au principe représentatif ou borne son propre rôle à quelque vote épisodique. Sa participation à la vie de la Cité est un préalable au statut plein et entier de citoyen — ce que l’on nomme « protagonisme » en Amérique latine. Pour ce faire, une démocratie revivifiée dépend de trois champs, à labourer avec attention : la structure organisationnelle, le processus démocratique et l’implication du citoyen. Comme toute structure, une organisation fabrique de la hiérarchie et du pouvoir — des moyens simples permettent de les sangler : le mandat impératif, la démocratie directe, la rotation des mandats, l’abolition de la différenciation entre tâches manuelles et intellectuelles, un droit de priorité de parole aux minorités… Une démocratie vivifiée se doit de suivre un processus long, dans lequel la parole est distribuée en égalité comme en équité : les femmes, les racisés et les moins dotés en divers capitaux doivent être prioritaires dans l’attribution de la parole, sans toutefois les y contraindre. La démocratie est le dissensus — le référendum de 2005 fut en cela exemplaire, au regard de la durée et de la qualité des échanges organisés par les citoyens eux-mêmes : il permit d’impliquer en éduquant, par le questionnement collectif. L’organisation a tendance à tuer le non-similaire, le questionneur, le pas de côté, quand ces éléments forment l’ensemble des touches qui brossent le portrait d’un intellectuel collectif se nourrissant des singularités. Mettre un bulletin dans une urne ne consiste pas à voter pour tel ou tel candidat de quelque émission de télé-crochet musical. Ne pétrir la matière politique qu’à seules dates fixes, c’est prendre le risque de trop étreindre, donc de mal embrasser. Un citoyen entier ne se pose pas la question de sa capacité d’agir ou de peser ; il fait. L’économiste et fondateur de Socialisme ou Barbarie, Cornélius Castoriadis, avait déjà repéré les signes d’une barbarie soft à venir : « Il n’y a pas seulement la dilapidation inversible du milieu et des ressources non remplaçables. Il y a aussi la destruction anthropologique des êtres-humains transformés en bêtes productrices et consommatrices, en zappeurs abrutis2»

Le ventre mou de la classe moyenne

Le prolétariat — entendu comme la classe sociale opposée à la classe capitaliste — ne cesse de se diversifier, sans néanmoins avoir conscience de sa force : son remplacement par le « précariat » le situe dans un rapport de soumission alors qu’il est le producteur de richesse. Son salaire ne correspond, en valeur absolue, qu’à quelques heures par jour sur la totalité du mois : le reste est capté par un patron et les professions d’encadrement qui pantouflent dans des bullshit jobs3. Prestidigitateur sans pareil, le capital cache cet état de fait en s’attaquant à la construction même de nos individualités. Par la marchandisation du monde, des êtres et des choses, le capital est parvenu à effectuer la jonction entre une fabrique égotique du moi et l’intégration d’un ordo-libéralisme faisant de l’individu le seul responsable de sa réussite ou de sa déchéance sociale. Ce prestidigitateur joue sur le désir d’appartenance à la classe moyenne — ce ventre mou vers lequel tout le monde se projetterait sans vraiment en être. Le tour de magie consiste à développer des modes de consommations au rabais, ressemblant de loin à celui des classes supérieures : le Club Med était une forme de tourisme de nantis camouflés sous les hardes de la consommation de masse ; Uber est un service de taxi réalisé par des défavorisés ; Airbnb transforme votre espace le plus intime en hôtel… Ce ne sont plus des services mais un rang social apparent désirable, car voulu par une supposée majorité de personnes : la dernière décennie se plut à multiplier les besoins superflus. Cette promesse, ce sous-texte, se déploie de la publicité à la promesse-sésame cachée du nouveau président à ses vaillants électeurs. La déconnexion entre le travail et la consommation s’avère de plus en plus prégnante : le revenu universel, porté par Hamon, en constitue la traduction électorale.

Le ressentiment social, le bluff ou l’émancipation

Cette marchandisation du monde se retrouve dans la votation, devenue acte de consommation électorale. Lors des élections, les dominants de tout poil ont, par leur bulletin, comme réflexe premier de maximiser leur rente et leurs divers capitaux : la messe est dite. Les masses déshéritées peuvent se tourner vers des partis du ressentiment social, souvent orienté contre des individus, eux aussi vulnérables, et non contre les structures mêmes de l’ordre économique dominant. Les populations fragilisées peuvent faire le choix de l’abstention — ce qu’elles font majoritairement —, par lassitude, par désintérêt ou par rejet d’un système institutionnel et politique qui, d’alternance en alternance, ne change rien, sinon la couleur de ses cravates. Dans les anciennes citadelles ouvrières — les fameuses « banlieues rouges » —, elles maintiennent cependant quelque horizon émancipateur — a minima (France insoumise), ou plus radicalement (NPA, LO). Enfin, elles peuvent céder à la séduction du mythe du self-made-man, fort des slogans bruyants de l’auto-entrepreneuriat (En marche ! en est le parangon). Contrer, ne serait-ce que partiellement, le saccage de nos conquis sociaux — par un Macron, une Le Pen ou un Fillon — tenait, au premier tour, de la toilette minimale. Gardons-nous de fétichiser l’urne : c’est même le moindre moyen de transformation sociale, par les temps qui courent. Bien plus qu’une vaste recomposition partisane et politicienne (toujours trop intégrée au système et sans grands effets matériels chez les gens ordinaires), il importe de recréer, sans délai, un imaginaire capable de révéler notre force collective.

Insuffler un autre imaginaire 

La critique n’aura bientôt plus d’intérêt — nous hésitons même à recourir au présent. De siècle en siècle, les textes s’accumulent et les théoriciens théorisent. La lutte contre le capitalisme ne saurait se borner à quelque invocation : elle se fait dans la tête, dans nos modes d’êtres, d’échanger et de consommer. Cela passe par le fait de (se) dégager du temps, en cette ère d’accélération constante du quotidien, puis de (se) donner les moyens d’être enfin citoyen. L’heure de cette idée est venue, chacun le sait, le sent : elle flotte dans l’air. Déjà plus que palpable lors du 15-M, d’Occupy Wall Street ou de Nuit debout, la question démocratique fut un thème majeur, bien qu’intrinsèquement biaisé, de la dernière campagne. Déjà effectives, au quotidien, chez les anarchistes, les conseillistes et les communistes libertaires, cette pratique émancipatrice de la démocratie assure la réconciliation entre individu (désormais capable dans la Cité) et souci du commun — il aide, en sus, à croiser pratiques et théories. C’est sur la base des mouvements sociaux existants que doit s’opérer cette démocratisation des structures du pouvoir afin de contrer l’ensemble des hiérarchies institutionnelles à l’œuvre à tous les niveaux territoriaux (local, régional, national, extra-national), et ce dans tous les domaines. Cette prise de conscience de la force des collectifs et des communs est un agent de transformation également individuel : il charrie des modes de vie à impacts sociaux — citons, entre cent, ces formes d’auto-limitation volontaire et d’augmentation des liens et des formes de solidarités et de sociabilités (le convivialisme comme éthique de vie). La création de nouveaux imaginaires passe aussi par l’élaboration de cadres permettant au citoyen d’acquérir un pouvoir sur (la domination, l’exploitation, l’exclusion…), un pouvoir de faire (d’action), un pouvoir avec (dans la diversité des composantes) et un pouvoir dedans (dans un groupe qui diminue les effets de pouvoir).

L’idée socialiste en quête de relais

Autres temps, autres lieux, mais la militante libertaire Lucy Parsons avait déjà saisi les manquements du tout-urne : « N’allez pas croire que les riches vous autorisent un jour à leur ôter leur richesse par les urnes. » L’aspect spectaculairement ridicule de la dernière séquence électorale démontre combien cette seule voie tient de l’impasse. Il est temps de remettre en cause le fétichisme, hégémonique, au sein de la gauche, du processus électif, perçu comme horizon légitime. Si Podemos s’affiche en perte de vitesse, c’est en partie qu’il a tourné le dos aux luttes. Le continuum entre engagement partisan et les combats de terrain n’existe plus, ou devient l’exception, alors que c’est leur mise en dialectique qui permit justement d’arracher des victoires sur l’organisation capitaliste de nos sociétés : le Front populaire, le programme du Conseil national… Le règne de la séparation organisée entre les mouvements sociaux et les organisations politiques charrie défaites sur défaites. Sous configuration capitaliste, l’organisation des forces économiques et des êtres s’établit par le haut, après conquête de l’appareil d’État via des formations partidaires. Un bloc idéologique nous fait défaut. Ses relais aussi.

Fabriquer des socialistes

Coup d’œil dans le rétroviseur. Nos aïeux possédaient souvent de multiples casquettes. La CGT des premières heures était en partie anarchiste et ses militants animaient des bourses du travail à valeur d’écoles théoriques, pratiques et idéologiques de conscientisation et d’actions. Le militant PCF de l’immédiat après-guerre était souvent syndicaliste CGT. En revendiquant une neutralité politique au nom de la Charte d’Amiens, la CGT s’extirpe des logiques politiciennes mais elle aurait tort de les laisser aux uniques appareils partisans (notamment pour éviter de voir ses membres embrasser le discours du Front national ou afficher des comportements contraires aux valeurs dudit syndicat). Notre incapacité à nous organiser dans plusieurs sphères, par trop imperméables, justifie notre faiblesse : on peut multiplier les déclarations sur le manque de conscience des classes populaires acquises à l’auto-entrepreneuriat ou sur la classe salariée non-abstentionniste, qui verrait dans le voisin immigré l’ennemi, mais ce n’est que la traduction d’une dilution, voire d’une disparition des rapports de force et d’exploitation dans nos sociétés. George Orwell énonçait dans les années 1930 : « Les socialistes ont assez perdu de temps à prêcher des convertis. Il s’agit pour eux, à présent, de fabriquer des socialistes, et vite. » Impératif pareillement impérieux.

À quand un intellectuel collectif et organique ?

Une contre-culture se forme actuellement dans les sphères intellectuelles — des revues4, des chaînes YouTube5, des entretiens filmés6 ou encore des émissions radio7. Elle ne parvient que fort peu à entrer en résonance avec l’ordinaire ou la colère des classes populaires. Ces « gisements culturels », tels qu’évoqués par Castoriadis, tournent le plus souvent en circuit fermé. Si l’intellectuel traditionnel existe et squatte plateaux et tribunes journalistiques, l’organique — lié au peuple — est parti à la pêche avec les abstentionnistes. Ce ne sont pourtant pas les cadres de luttes qui manquent, qu’ils soient citoyens, associatifs, mutualistes, coopératifs, d’entraides, syndicaux, d’organisations politiques non-partisanes (AMAP, SEL, monnaies locales…). Les adeptes du raffinement analytique peuvent invoquer les totems de la réification, de l’aliénation ou du fétichisme, mais allons à l’essentiel : c’est la sujétion, dans son injonction à l’unanimisme et à l’unicité, qu’il s’agit de détruire dès lors qu’elle pointe le bout de son nez. Les moyens diffèrent. Mais l’étincelle est la conscience d’appartenir à une classe : cette conscience garantit la liaison entre praxis et théorie, être et conscience, autonomie individuelle et sociale — autant d’éléments à réunir pour retrouver notre force agissante collective. L’intendance suivra. La conseilliste Rosa Luxemburg nous dressait la voie en déclarant qu’un prolétariat en lutte se dote spontanément de l’organisation dont il a besoin. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer les chauffeurs Uber : ils se constituèrent in fine en syndicat, emboîtant le pas aux livreurs Deliveroo. Ces derniers — auto-entrepreneurs, salariés de fait mais sans les garanties minimales d’un travailleur — s’organisent, se syndiquent, rejoignent les cortèges de tête des dernières manifestations. Une fraction de la CGT (la Filière Traitement des Déchets Nettoiement Eau Égouts Assainissement) arbore à Paris les couleurs rouge et noire. Ce sont ces franges — où l’exploitation est la plus implacable et le travail le plus ingrat — qui redonnent de la combativité au mouvement syndical : ils sont à suivre dans la séquence qui vient. À l’instar des identités, les luttes se croisent, s’entre-croisent, se mélangent, se superposent, bref, nous fertilisent en dépit des dissensions et des points de départ respectifs. Le capitalisme s’est mué en fait social total : la lutte doit rivaliser d’ambition — l’exploitation dans les rapports de production, bien sûr, mais aussi le patriarcat, le racisme, le sexisme, l’homophobie, le validisme ou encore l’exploitation animale.

Une sphère militante qui tend la main

Prenons soin d’éviter la création d’un marquisat de la lutte — recherche perpétuelle du plus pur vécu, concours de qui pisse le plus loin, registre sacrificiel. Le militant, tout à son sincère dévouement à ses idées, oublie parfois que son rôle n’est pas de s’imposer mais d’accompagner la marche populaire, de l’aiguiser, de la ravitailler. Les trompettes de la radicalité rebutent : au mieux sans effets, au pire risibles. Si les militants peuvent anticiper la constitution d’un mouvement réel de mobilisation, jamais ils ne doivent chercher à le diriger : l’humilité est le socle de tout engagement activiste. Il faut savoir créer le désir, susciter des affects de joie ; s’impliquer dans les cadres militants n’est pas toujours chose aisée, notamment pour les moins dotés en capitaux économiques, sociaux, culturels, cognitifs… La création de Nuit debout, autour de la contestation de « la loi Travail et son monde », permit, malgré l’absence remarquée d’une banlieue ne se mobilisant pas pour la défense d’un salariat dont elle est exclue, une certaine diversité des profils sociaux et la rencontre, à défaut d’un rapprochement sur la durée, de traditions et de structures politiques diverses. Une esquisse à enforcir.

S’engager pour grandir et faire grandir ce peuple qui manque

Ces lieux d’engagement permettent de remplir des vies souvent aliénées par le travail ou vidées par l’organisation de celui-ci : donner un sens politique à sa vie, c’est tourner le dos à l’ère du vide, c’est se réapproprier en tant qu’être entier capable de faire. Le vide est plein de renoncements — s’impliquer dans une forme ou une autre d’activité militante, c’est commencer à construire des moments ou des espaces d’émancipation lorsque l’on travaille, lorsque l’on se trouve dans son quartier, lorsque l’on se détend ; c’est redonner de la densité à l’espace, une pesanteur au temps, quand tout, partout, « se liquéfie ». Des formes de projection et de conservation sont à façonner par une pratique en continu. Face aux périls économiques et autoritaires, il s’agit de faire bloc pour en créer un autre, en l’état de conquérir plus d’égalité et de justice sociale. Ce bloc ne peut marcher que sur deux jambes : la lutte sociale et la bataille politique. Face à Emmanuel Macron, il est plus que temps de le constituer. Pourquoi rester dans le chacun chez soi quand il y a tant de châteaux à raser ensemble ? Soyons ce peuple qui manque, dans toutes ses textures, pour nous libérer de toutes les formes d’exploitation d’un être vivant sur un autre. Construisons-le pas à pas comme sujet collectif ; il ne sera jamais que le fruit d’un processus politique d’élaboration, par-delà le seul et trop simpliste « eux » contre « nous ». Devenons nos propres maîtres et faisons faux bond à nos sectarismes — luttes et organisations politiques, théories et pratiques, être et conscience ont tout à gagner à savoir se parler et grandir ensemble.

Capitalisme et capitalisme d’état ou le jeu de dupe USA-URSS (Antony Sutton)

Posted in actualité, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 10 mai 2017 by Résistance 71

Témoignage du professeur Antony Sutton devant la commission républicaine sur l’achat de technologie américaine par l’URSS à Miami

Août 1972

« Le meilleur ennemi qu’on puisse acheter » (version PDF réalisée par Jo de JBL 1960)

Traduit de l’anglais par Résistance 71

Publié sur Résistance 71 en février 2012

Sutton_Le_meilleur_ennemi_quon_puisse_acheter

Grand cirque électoral franchouillard: Quand Orange pédale pour Macron.. et harcèle les usagers !

Posted in actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 22 avril 2017 by Résistance 71

Grâce à Orange and Co Macron voit la vie en rose…

 

Jo Busta Lally

 

21 avril 2017

 

url de l’article original:

https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/04/21/grace-a-orange-cie-macron-voit-la-vie-en-rose/

 

« Le bonheur c’est simple comme un coup de fil ! »

09 70 38 80 00 Bonjour c’est Emmanuel Macron !

Macron pucé par Rothschild appelle tous les français, même ceux qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales !

Macron a passé un coup de fil à Orange, ou à Niel, c’est pareil Free étant toujours en débit d’itinérance avec Orange, qui lui a refilé le listing de tous ses abonnés, mézigue compris donc, et même si vous êtes inscrit en liste rouge. Ou à Drahi, c’est du pareil au même, y sont tous  copains comme cochons !

Et comme Orange, anciennement France Télécom fournisseur historique, propriétaire du réseau cuivré, et seul habilité à autoriser les constructions de ligne sur tout le territoire national est en situation de monopole, ben vous pouvez être vert de rage ! Parce qu’avec Orange, les grandes oreilles du gouvernement et quel qu’il soit ben on est déjà chocolat !

Présidentielle : Emmanuel Macron passe six millions de coups de téléphone pour convaincre les électeurs

« Voilà, je suis candidat à l’élection présidentielle dont le premier tour est ce dimanche 23 avril. » Dans un message vocal d’une minute et demie, le candidat appelle à aller voter.

Lire l’intégralité de l’article sur FranceTVinfo http://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/presidentielle-emmanuel-macron-passe-six-millions-de-coups-de-telephone-pour-convaincre-les-electeurs_2151361.html

Et quand on les appelle chez Orange, y savent pas comment qu’il a fait le Macron !

Y nous prennent pas pour des truffes, hein ?

Antony Sutton: Nos traductions de « Wall Street et la révolution bolchévique » et « WS et la montée d’Hitler » en version PDF

Posted in actualité, altermondialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 21 avril 2017 by Résistance 71

Résistance 71

21 avril 2017

Larges extraits traduits par nos soins, mise en page de Jo de JBL1960, voici les deux versions PDF de deux des ouvrages de la trilogie de l’historien Antony Sutton au milieu des années 1970 sur l’implication de Wall Street dans la révolution russe de 1917 et le soutien à Hitler et au parti nazi des années 1920 jusqu’à 1944.

Un peu de lecture pour les abstentionnistes politiques des dimanche 23 avril et du 7 mai parce que comprendre l’histoire, celle qui s’écrit hors de la propagande officielle, c’est comprendre mieux aujourd’hui et ainsi anticiper demain…

 

Sutton_Wall-Street_et_la_Révolution_Bolchévique

Sutton_Wall_Street_et_la_montée_d’Hitler