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Comprendre pour mieux agir: La bataille contre le système… 1ère partie

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, crise mondiale, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , on 16 mai 2015 by Résistance 71

Nous publions cet essai en quatre parties sur comment lutter contre la gouvernance mondiale après l’avoir analysée et comprise. Nous sommes en guerre ne nous leurrons pas, celle menée par l’oligarchie contre les peuples.

Allons-nous nous laisser faire ?

« La libération est une praxis: le réflexion et l’action de femmes et d’hommes sur leur monde afin de le transformer, étant entendu que la réflexion sans l’action n’est que du verbalisme et l’action sans la réflexion que de l’activisme… » (Paolo Freire)

~ Résistance 71 ~

 

Essai : de la bataille contre le Système

 

Entre Filets

 

Source:

http://www.entrefilets.com/pour_les_nouveaux_lecteurs.html

 

19/04/2010

 

1ère partie
2ème partie
3ème partie
4ème partie

 

Récemment, un ami ulcéré par une situation dont j’ignore encore aujourd’hui le détail, s’était plongé dans La Guerre de guérilla du Che avec une énergie combattante. Je lui avais alors humblement fait remarquer que l’hyper-puissance technologique et communicationnelle du Système rendait désormais impossible toute révolution par des moyens classiques, fussent-ils aussi honorablement inspirés que ceux du Che, et qu’il fallait plutôt réfléchir à la rédaction d’un nouveau manuel de guérilla qui viserait non plus à l’affrontement armé, mais à un travail de termites en quelque sorte, avec pour objectif l’effondrement du Système sur lui-même, sa dissolution. Pragmatique, il me demanda de lui donner l’ABC de ce nouveau manuel, ce dont je fus bien incapable. Mais cela devait amorcer le texte ci-dessous, où figurent quelques pistes.

La narrative

  1. Les démocraties libérales représentent la forme la plus élevée et indépassable des formes possibles d’organisation sociale. Il n’y a pas d’alternative.
2. Les valeurs occidentales sont le fruit d’un héritage historique obtenu de haute lutte après des siècles de barbarie. Ces valeurs sont les plus élevées qui soient, les plus respectueuses et bénéfiques pour les collectivités et les individus.
3. L’Occident est soucieux de permettre à tous les peuples de la terre de sortir de la pauvreté et d’accéder à la liberté grâce à la promotion de son modèle démocratique.
4. L’Occident œuvre pour la paix dans le monde.
5. L’évolution de notre civilisation tend toujours vers le mieux.
6. Le capitalisme et son économie de marché ne sont pas parfait, mais ils sont perfectibles et sont de toute façon le seul modèle viable, il n’y a pas d’alternative.

Les quelques énoncés ci-dessus sont a priori indiscutables. Ils résument à peu de chose près le regard que portent sur eux-mêmes les Occidentaux. L’homos-occidentalus moyen adhère à ces « évidences » avec l’intime conviction d’être le dépositaire d’un héritage glorieux, convaincu que « sa » civilisation est lumière dans les ténèbres du monde. 
Il est persuadé que cette conviction est le fruit de sa raison, d’une libre pensée nourrie de sa propre observation et de son analyse.
Or ces énoncés sont au mieux contestables, au pire faussaires. 
Car si le glorieux héritage invoqué ici n’est bien sûr pas sans fondement, l’Occident est aujourd’hui prisonnier d’un Système (américaniste, occidentaliste, anglo-saxon comme on voudra, mais que par commodité nous ne nommeront ici que par le terme générique de « Système ») qui instrumentalise désormais ses idéaux dont il ne conserve que les slogans après en avoir détruit la substance.

Passage en revue.

La narrative à l’épreuve du réel

La démocratie-libérale, modèle indépassable  Dans l’écrasante majorité des démocraties occidentales, le régime en place, idéal sur le papier, est un leurre où deux ailes d’un parti unique simulent l’affrontement des idées. Le peuple est donc l’otage d’un simulacre de démocratie. Dans les faits, chaque camp gouverne sous la dictature des marchés, se pliant aux lois d’un Système régi par les seules lois darwiniennes de l’économie.

Les valeurs occidentales sont les plus élevées qui soient  C’est faire peu de cas des ravages de la colonisation et de l’esclavagisme, ces deux sanglantes mamelles qui ont permis hier à l’Occident de financer son industrialisation et qui lui permettent, aujourd’hui encore, de financer son train de vie puisque toutes deux n’ont fait qu’évoluer sans disparaître. Grâce à la globalisation, le Système permet en effet aujourd’hui à l’Occident de faire travailler ses esclaves dans leur pays d’origine, et l’OMC, le FMI ou la BM assurent la poursuite d’une colonisation sans faille des pays en voie de développement par un mécanisme d’endettement forcé.

L’Occident soucieux de la pauvreté et de la liberté des peuples Là encore, les faits démentent la narrative puisque l’Occident continue à piller les richesses naturelles des pays pauvres tout en leur refusant un commerce équitable, ce qui a pour effet premier de bloquer leur développement et d’accroître leur pauvreté. Les multinationales ont fait main-basse sur « l’agro-business », affamant des régions entières pour maximaliser leur profit (prise en otage des paysans grâce aux OGM, monocultures intensives, rachat de concessions d’eau qu’on laisse à l’abandon pour forcer l’achat d’eau en bouteilles etc. etc Notons encore que l’essentiel des capitaux qui tournent autour de l’agro-business sont spéculatifs.). Le Système maintient ainsi artificiellement et à dessein l’essentiel de la planète dans la pauvreté pour garantir sa richesse. De plus, puisqu’il se pense universaliste, le Système est un formidable destructeur de cultures. Il assimile, nivelle, dissous les identités et les spécificités culturelles, les dilue, les absorbe, les digère, les uniformise, les reformate.

L’Occident œuvre pour la paix dans le monde Rien n’est plus faux. Les seules boucheries de masse perpétrées depuis 20 ans sur cette planète (Irak-Afghanistan) l’on été et le sont encore au nom de la démocratie et des droits de l’homme par les armées occidentales, du Système donc. Dans des pays d’Afrique sub-saharienne où le sous-sol est riche en hydrocarbures, le Système et ses groupes pétroliers fomentent ou entretiennent des guerres pour endetter et donc asservir les pays concernés et empêcher par tous les moyens un scénario de type bolivien. Au Proche-Orient, la tête de pont occidentale en territoire barbare, Israël donc, est soutenue dans toutes ses boucheries depuis 60 ans par le Système. Dans sa nouvelle doctrine nucléaire, Washington menace même les pays qu’il jugera « proliférateurs » de frappes nucléaires préventives, même si ces derniers ne disposent pas de l’arme atomique (1). En clair, puisque la menace nucléaire iranienne est un conte, le Système est désormais théoriquement prêt à faire usage de l’arme atomique pour imposer son modèle aux récalcitrants trop turbulents.

L’évolution de notre civilisation tend toujours vers le mieux  Certes, à l’intérieur de la civilisation occidentale, on ne torture plus physiquement, on n’emprisonne plus les gens pour leurs idées (José Bové soutiendrait toutefois le contraire). Mais le Système opère un contrôle de plus en plus inquisiteur sur les individus sous couvert de sécurité, et l’on voit les prémices d’une répression « soft » mais grandissante de toute pensée non-conformiste à mesure que les contradictions du Système apparaissent. L’illusion de la liberté, et finalement de la vie pourrait-on dire, ne provient essentiellement que de l’accès d’apparence libre mais en réalité imposé (comment y échapper ?) à toutes les formes de saturations sensorielles. Simulacre d’exaltation par une sur-stimulation des sens donc, mais qui ne s’adresse toutefois jamais qu’à « nos passions tristes ». Ce qui caractérise le mieux la civilisation occidentale aujourd’hui, est le constat de la perte complète du sens. Intuitivement, on pourrait avancer que la raison n’a finalement jamais réussi à combler le vide laissé par le meurtre de Dieu (1789 : naissance de la seconde civilisation occidentale). Dans le Système occidentaliste, l’individu lutte en permanence contre une sensation de vertige, de vide, qu’il est sensé combler par un acte d’achat répété jusqu’à l’hystérie et/ou la nausée (Ô mon Dieu, mais quand va donc enfin sortir la nouvelle version du dernier MacdoPhoooone ?). En définitive, l’homo-occidentalus ne sait plus vraiment pourquoi il vit.

Le capitalisme n’est pas parfait, mais il est perfectible et de toute façon, il n’y a pas d’alternative Arrivé désormais à sa pleine maturité, le système capitaliste dans sa version néo-libérale se révèle une machine monstrueuse, nihiliste à l’extrême, anthropophage dans sa nature profonde. Les licenciements de masse font s’envoler les actions des entreprises; les catastrophes naturelles sont considérées comme des aubaines pour relancer l’économie; le principe de précaution est sacrifié aux exigences du profit immédiat; c’est le règne du court terme ; la privatisation et la manipulation du vivant n’est qu’une perspective de plus d’enrichissement ; on préfère laisser crever des millions d’Africains plutôt que de baisser le prix des trithérapies. Au final, le capitalisme dans sa version ultime corrompt tout ce qu’il embrasse, de l’esprit à la biosphère, se dévorant finalement lui-même à coups d’OPA agressives, imposant aux sociétés qui lui sont soumises la décadence des mœurs, le desséchement de la pensée et de l’âme, le meurtre de l’environnement. Comme l’écrit Esther Vivas  « Le capitalisme a démontré son incapacité de satisfaire les besoins fondamentaux de la majorité de la population mondiale (un accès à la nourriture, un logement digne, des services publics d’éducation et de santé de bonne qualité) tout comme son incompatibilité absolue avec la préservation de l’écosystème (destruction de la biodiversité, changement climatique en cours). » En ce sens, le capitalisme est tout simplement une dynamique destructrice du vivant. Même dans sa « zone de privilège », l’Occident donc, le capitalisme ne gouverne que par la violence : docilisation des masses par la précarisation ; paupérisation ; enfermement des individus dans les dettes pour achever de verrouiller leur dépendance au Système. Mais le capitalisme s’avère aussi incapable de résoudre ses contradictions (à qui vendre mes voitures puisque je mets mes acheteurs potentiels au chômage pour délocaliser et produire à moindre coûts etc…). Là encore, la narrative se fait d’autant plus agressive qu’il faut masquer une impasse de plus en plus visible.

La manipulation des psychologies

Et pourtant, l’Occident ne se pense qu’au travers de l’image parfaite et honorable dont il s’est doté comme une entreprise se dote d’une identité visuelle, de ce masque de vertu dessiné par sa machine de communication et qui est si prompt à se sentir outragé par la barbarie de l’« autre ».

Comment est-ce possible ?

C’est là qu’entre en jeu la fantastique puissance communicationnelle du Système. Une machine non pas de propagande (le propagandiste sait qu’il trompe), mais de création d’une réalité virtuelle.

La distinction est importante. Car le Système ne peut fonctionner que sous certaines conditions, dont l’une des principales est la sujétion volontaire des masses au Système. En l’absence de cette sujétion volontaire, le Système serait en effet contraint de révéler sa nature profonde, qui est totalitaire, et s’exposerait alors à être contesté, puis combattu, ce qui serait contre-productif, donc contraire aux buts du Système.

Or, là où la propagande s’attaque à la pensée et tente d’asséner des mensonges mille fois répétés pour en faire des vérités (cf Goebbels), la machine à réalité virtuelle du Système manipule la psychologie. C’est-à-dire le point de contact le plus intime entre le Système et l’individu. L’élément subtil par lequel l’individu perçoit, ressent le Système, et par lequel le Système touche au plus profond de l’individu.

Et seule la manipulation de la psychologie peut susciter la sujétion volontaire recherchée.

C’est pourquoi nonobstant une poignée de marionnettistes, tout ce qui fait la communication du Système, c’est-à-dire l’élite politique mais aussi, bien sûr, la presse-Pravda, les plumitifs du prêt-à-penser, le tout Hollywood et ses avatars, croit généralement au caractère indiscutable des énoncés cités en préambule, croit en la pureté intrinsèque du Système (n’est pas meilleur menteur que celui qui croit dire la vérité…).

Chacun des hérauts du Système défend donc la réalité virtuelle ainsi créée avec d’autant plus de hargne qu’il lui est vital d’y croire pour son équilibre psychologique justement, au point qu’on peut même soutenir qu’il désire intensément être trompé, par paresse, conformisme et peur de l’inconnu bien sûr, par crainte de perdre ses privilèges sûrement, par angoisse du vide sans doute.

On constate d’ailleurs que ces dociles communicateurs ne combattent jamais avec autant de rage toute contestation de Leur Vérité, que lorsqu’ils en suspectent tout à coup malgré eux l’éventuelle fausseté (l’exemple nous est donné ici par la violence avec laquelle sont traités ceux qui contestent la version officielle des attentats du 11 Septembre.)

L’individu sous perfusion permanente

A l’heure de l’hyper-technologie, la puissance du flux communicationnel du Système est désormais telle qu’il est bien difficile d’y résister, et impossible d’y échapper.

La télévision est bien sûr le principal vecteur des valeurs du Système, de sa réalité virtuelle donc. Là où l’on fait globalement sans cesse l’éloge des valeurs de l’Occident, de la justesse de ses croisades, des bienfaits du libre-marché, et c’est là aussi que directement ou implicitement on désigne l’ennemi, on caricature l’autre et les valeurs de l’autre, le barbus fanatique, l’insondable et menaçant bridé, le nègre sauvage et sanguinaire.

Or un français de plus de 4 ans passe, par exemple, en moyenne 3,36 heures devant sa télévision chaque jour. C’est-à-dire qu’en un an, il reste assis à fixer une petite boîte diffusant les messages du Système durant…. 54 jours sans discontinuer, soit presque… deux mois jours et nuits par an.

Dans la presse, considérée généralement comme plus critique, les valeurs citées en préambule ne sont jamais fondamentalement remises en question (sauf éditos alibis s’entend). Ajoutons donc à cela le temps de lecture. Et puis les messages publicitaires qui jonchent les rues et célèbrent les vertus du consumérisme, de la joie de posséder, c’est-à-dire qui célèbrent la plus haute vertu proposée par le Système, l’orgasme marchand : l’achat.

Bref, l’individu moyen est quotidiennement soumis aux stimuli du Système et à sa réalité virtuelle. Il est sous perfusion quasi permanente.

L’avantage de la réalité virtuelle sur la propagande, c’est-à-dire l’avantage de manipuler les psychologies plutôt que la pensée est donc évident. Car au lieu d’avoir des individus qui ânonnent sans y croire les vertus d’un système en le honnissant (cf ex-URSS), l’homo-occidentalus fait l’apologie du Système en étant persuadé de le faire de son plein gré en fonction d’un raisonnement libre, juste et bon.

L’individu se confond avec le Système qui a pénétré sa psychologie (2).

La liberté dans les interstices des rouages

Reste que cette manipulation en profondeur, malgré son caractère apparemment « soft » puisqu’elle vise une sujétion non contrainte, reste d’une violence terrible pour les psychologies. Difficile en effet de faire croire sans conséquences sur le long terme que le noir est blanc, que le bas est en haut, que la bassesse puisse être vertu.

Instinctivement, nombreux sont donc ceux qui ressentent intuitivement un malaise au spectacle de cette réalité virtuelle : « on sent bien que quelque chose cloche, mais quoi… »

C’est que le réel, un peu comme lorsque l’image d’une télévision est secouée par des parasites, fait régulièrement irruption dans la narrative du Système, sans que celui-ci puisse l’empêcher.

Crise économique majeure qui oblige le Système à se sauver lui-même en reportant la dette des spéculateurs sur les peuples ; boucherie puis débandade militaires masquées en opération de libération et en victoire (Irak), manipulations trop grossières sur les buts de guerre (cf. la fable des armes de destructions massives irakiennes) ; le réel entre parfois trop brutalement en contradiction avec la narrative du Système et en démasque au moins brièvement la supercherie.

Nombreux sont donc ceux qui, en proie à ce malaise, y cherchent une explication et sont donc réceptifs à d’autres informations, dissidentes ou alternatives comme on voudra, que le Système, et c’est là sa principale faiblesse, ne peut pas filtrer sans se désavouer lui-même puisqu’il s’affirme comme un espace de liberté. En ce sens, on constate que la narrative du Système est en même temps sa prison.

L’on pourrait donc caricaturer en disant que la vraie liberté se situe aujourd’hui dans les interstices des rouages du Système, dans ces espaces que le Système est contraint de laisser ouverts s’il veut lui-même fonctionner.

Internet est truffé de ces espaces là. Il est bien sûr un outil formidable de communication au Service du Système, mais sa nature ubuesque a aussi ouvert une faille béante dans sa narrative car, pour la première fois, l’information échappe au contrôle du Système.

De plus en plus de sites dissidents gagnent ainsi en audience et jouent un rôle « d’éveilleur » que le Système ne peut combattre frontalement. La presse-Pravda tente bien sûr désespérément de jouer l’opposition entre le mythe d’une info vérifiée, professionnelle, sérieuse contre le tout et n’importe-quoi qu’Internet produirait essentiellement. Mais c’est un baroud d’honneur.

Vers l’esprit de résistance

Et c’est là que l’on discerne les premières clés d’un nouveau manuel de guérilla possible, qui obéit grosso modo aux règles de la guerre de 4ème génération, c’est-à-dire ce que l’on appelle la guerre du faible au fort. Une guerre de harcèlement donc où, passez-moi l’expression, une poignée de moustiques peut efficacement s’employer à piquer le cul de l’éléphant jusqu’à le pousser à la faute, ou à le rendre fou. Les principes sont anciens (retourner les armes de l’adversaire contre lui, exploiter les failles dans sa défense, susciter la discorde chez l’ennemi), mais les moyens nouveaux.

Il s’agit d’attaquer le Système dans sa narrative, de le marquer à la culotte, de le démasquer, d’en révéler au jour le jour les supercheries, les sophismes, les manipulations. L’objectif étant bien sûr de discréditer le Système et ses zélateurs par la mise en concurrence acharnée de sa réalité virtuelle et du réel.

Ce combat en est au stade embryonnaire pour l’instant, et il est prévisible que le Système cherchera la parade par des astuces technologiques ou législatives.

Mais au final, le combat est engagé. Et l’on pourrait dire que le champ de bataille se situe aujourd’hui dans cet espace infime et gigantesque à la fois que constitue le doute, la malaise que fait ressentir aux psychologies la manipulation du Système. Ce malaise est comme une faille qu’il faut élargir pour que s’y engouffre le réel. Ensuite, il appartiendra au dormeur de se réveiller en acceptant le vertige du réel, pour que puisse naître en lui l’esprit de résistance, le désir du combat.

En attendant le coup de pouce de l’Histoire

Aujourd’hui, le Système est profondément malade de ses contradictions. La supercherie est de plus en plus difficile à masquer. Les crises se multiplient et les seuls remèdes que sont capables de proposer les élites du Système sont de nature cosmétique bien sûr. Car le Système ne peut ni ne veut être réformé en profondeur, car ce serait admettre sa faiblesse, son inadéquation au réel. La seule préoccupation du Système est donc de protéger sa narrative, d’imposer à tous le déni du réel. Alors une crise succède à une autre crise, qui en abrite elle-même cent autres. Car le réel est là, comme un volcan, qui couve sous la cendre.

Nous l’avons dit, la narrative du Système est en même temps sa prison. Sa force est donc sa faiblesse. Il est contrait de sauver les apparences, et sauver les apparences, c’est-à-dire la réalité virtuelle, lui impose des limitations terribles de ses capacités. Par exemple, sa machine de guerre, capable de renvoyer n’importe quel pays à l’âge de pierre, peut être réduite à l’impuissance à cause de cette narrative justement. En Afghanistan, on observe ainsi que les bavures, dès qu’elles sont connues, ont pour premier effet de compromettre les opérations en cours en obligeant le Système à clouer son aviation au sol, au moins le temps de faire oublier les crimes, de rétablir la narrative. S’en suit une suite interminable de « surge » qui ont tous ont la prétention d’être « la grande opération finale » et qui s’achèvent systématiquement en fantastiques ratages. De par les contraintes de la narrative, l’hyper-puissance militaire devient donc souvent impuissance avec, là encore, un désordre permanent qui s’installe. La hiérarchie militaire du Système se retrouve alors à hésiter sans cesse entre le désir d’atomiser les talibans, ou celui de les intégrer au gouvernement.

C’est que le Système s’avère désormais lui aussi incapable de résoudre ses contradictions. Le Système est en crise car la structure même du Système le conduit inéluctablement vers la crise.

Toutes les conditions sont donc réunies pour l’effondrement final. Mais à notre avis, seul un événement majeur pourra permettre aux peuples d’Occident de se libérer définitivement du Système. Un événement qui ne peut être qu’une fracture, un schisme, coup d’envoi de la dernière phase de l’effondrement attendu, à l’implosion, à la dissolution.

Or il se trouve que la crise du Système rencontre aujourd’hui une autre crise, celle des Etats-Unis, matrice du Système justement. C’est là en effet que le monstre a été conçu, nourri, là où il a pris son envol, a déployé ses ailes.

Notre thèse est donc que cet événement majeur tant attendu, le schisme, la fracture, pourrait prendre la forme d’une fracture transatlantique à la faveur de l’effondrement en cours de la puissance américaine.

L’effondrement du Système américaniste et/ou occidentaliste qui enchaîne les esprits et les nations depuis la fin de la Seconde guerre mondiale pourrait donc être, pour l’Europe et l’Occident en général, le moment tant attendu de sa vraie libération, de sa renaissance.

Encore faudra-t-il que suffisamment de dormeurs se soient réveillés d’ici là pour prendre les commandes de ce nouveau départ, et éviter que l’Histoire ne bégaie.

C’est à notre sens l’enjeu du combat d’aujourd’hui.

entrefilets.com, mis en lligne le 19 avril 2010

(1)       ‪« J’estime que le traité de non-prolifération nucléaire (TNP) contient un message très ferme tant pour l’Iran que la Corée du Nord, a déclaré le secrétaire à la Défense américain, Robert Gates en présentant la nouvelle doctrine nucléaire américaine. Ce qui signifie que si vous acceptez de jouer selon les règles nous entreprendrons la mise en œuvre de certaines obligations envers vous; si vous devenez des « proliférateurs », alors toutes les options sont sur la table.»‬

(2)       ‪On sait que la CIA a expérimenté (faut-il parler au passé ?) des techniques de torture psychologique qui consistent à asséner de manière répétée des chocs sensoriels aux individus pour « laver leur psychologie ». Non pas pour y inscrire des messages nouveaux (ça c’était la technique obsolète du lavage de cerveau), mais pour en faire en quelque sorte une page blanche qui puisse être dès lors ouverte et réceptive à de nouvelles perceptions (cf Naomi Klein, La Stratégie du choc).‬

Réalisme politique: L’oligarchie en guerre contre les peuples, un état des lieux…

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Excellente analyse stratégique des forces en présence dans cet article de Brandon Smith. La froideur de l’argumentation peut générer une certaine gêne voire peur à sa lecture, mais il est vital aujourd’hui de comprendre où l’oligarchie nous emmène. Le constat est simple et nous y adhérons: les “élites” occidentales auto-proclamées sont en guerre contre nous, les peuples, c’est l’évidence même depuis une bonne décennie. Pour ceux qui en doute encore, regardez et analysez l’ensemble des évènements et des “lois” liberticides votées partout en occident pour resserrer l’étau coercitif et la main mise sur le système le tout au profit du petit nombre et à nos dépends.

L’heure n’est plus à se voiler la face, mais à comprendre et à agir afin d’anticiper ce qui est prorammé pour nous tous. Union et organisation, anticipation et création du contre-pouvoir autogestionnaire local puis fédéré. Toujours croire aujourd’hui que ce système est “réformable” n’est plus naïf, mais irresponsable. L’article ci-dessous se réfère au pays du goulag levant (ex-USA), mais la transposition de la situation à la France, au Canada ou tout autre pays occidental est tout aussi facile qu’évident.

Nous l’avons dit et le répétons: Nous sommes tous des colonisés ! L’avantage de le savoir est de pouvoir s’orgsaniser et agir en conséquence…

Union, solidarité, organisation décentralisée et action directe !

— Résistance 71 —

 

Quand les élites déclareront la guerre aux Etats-Unis, voilà leur plan de bataille

Brandon Smith

6 mai 20156

url de l’article en français:
http://lesakerfrancophone.net/quand-les-elites-declareront-la-guerre-a-lamerique-voila-leur-plan-de-bataille/

Les conséquences et les motifs de la guerre, que ce soit par une nation contre une autre ou par un gouvernement contre ses citoyens, changent rarement. Cependant, les méthodes de la guerre ont largement évolué avec les temps modernes. Les guerres par les élites contre les populations sont souvent si subtiles que beaucoup de gens pourraient même ne pas reconnaître qu’ils sont l’objet d’attaques jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Chaque fois que j’examine les conceptions de guerre potentielle entre des individus et l’oligarchie, invariablement une personne bien têtue crie: «Que voulez-vous dire avec quand? Nous sommes en guerre en ce moment!» Dans ce cas, je ne parle pas de traces subtiles de la guerre. Je ne parle pas de guerre de l’information, de guerre de propagande, de guerre économique, de guerre psychologique ou la guerre biologique. Je parle de la guerre pure et simple, et quiconque pense que nous avons déjà atteint ce point n’a aucune idée de ce à quoi la vraie guerre ressemble.

La récente découverte de l’exercice Jade Helm 15 à l’échelle nationale a rendu beaucoup de gens soupçonneux, et avec raison. Les exercices fédéraux de crise ont une tendance historique étrange à coïncider soudainement avec des événements de crise très réels. Nous ne pouvons en savoir que très peu sur Jade Helm au delà des communications du gouvernement, des objectifs revendiqués et des fausses pistes. Mais à tout le moins, nous savons que Jade est un acronyme pour: aide conjointe pour le déploiement et l’exécution, un programme conçu pour créer des plans d’action et de déploiement à l’aide de modèles informatiques destinés à accélérer les temps de réaction pour les planificateurs militaires au cours d’un scénario de crise. Il est lié avec un autre programme appelé ACOA (Adaptive Course of Action), la base de ce qui est essentiellement l’utilisation du succès de missions passées et des modèles informatiques pour planifier les missions futures. Les deux sont des produits de l’Agence DARPA.

Pour autant que je sache, personne n’a présenté aucune preuve tangible de ce que HELM signifie vraiment, mais la partie JADE de l’exercice se concentre explicitement sur une planification d’un déploiement rapide de forces dans les situations de crise, selon le livre blanc du gouvernement (voir le lien ci-dessus). Ce seul fait remet en question les déclarations du ministère de la Défense que Jade Helm n’est rien de plus que d’un programme de formation pour préparer les unités militaires au déploiement à l’étranger. Ceci est clairement un mensonge si Jade Helm tourne autour de situations de crise (qui dénote des menaces intérieures), plutôt que des opérations à l’étranger.

Bien sûr, si vous considérez aussi le fait que les forces des opérations spéciales s’entraînent toujours comme elles se battent, et dans des environnements similaires à l’endroit où elles vont se battre, la rhétorique de Jade Helm évoquant une préparation pour les théâtres étrangers, ne tient pas debout. Si les forces des opérations spéciales vont se battre en Irak, Iran ou en Syrie, elles vont sur des terrains d’entraînement dans des endroits comme le Koweït. Si elles sont formées dans des endroits comme Fort Lauderdale, en Floride (y compris à la formation d’infiltration), il n’y a pas moyen d’éviter de penser qu’elles s’entraînent pour combattre dans un lieu similaire à Fort Lauderdale avec une culture et population similaire.

Les exercices militaires au centre ville de Fort Lauderdale ont provoqué une certaine émotion

Je note en outre que les exercices Jade Helm sont aussi des exercices conjoints avec des organismes de l’État comme le FBI et la DEA. Encore une fois, pourquoi inclure ces organismes nationaux d’application de la loi à un exercice militaire simplement destiné à préparer les troupes pour les opérations à l’étranger? J’entends souvent l’argument que l’armée ne serait jamais associée avec un tel programme, mais les gens qui prennent cette position plutôt présomptueuse ne comprennent pas la psychologie de crise. Dans le cas d’une catastrophe nationale, de nombreux militaires et les employés du gouvernement peuvent déterminer qu’ils vont faire ce qui est le mieux pour eux et leurs familles. Et si obéir aux ordres garantit la sécurité de leurs familles (sécurité alimentaire, logement, etc.), ils peuvent très bien suivre un ordre, peu importe les doutes. En outre, une crise de grande ampleur pourrait être utilisée comme une justification de la loi martiale ; autrement dit des militaires hommes et femmes, bien intentionnés, pourrait être convaincus que la perte des libertés constitutionnelles pourrait être nécessaire pour le plus grand bien du plus grand nombre. Je crois que certains militaires vont en effet résister à ces efforts, mais bien sûr, Jade Helm peut également être une méthode permettant de repérer ces personnes indélicates avant de mettre en œuvre une opération réelle.

Donc, si Jade est en fait un système de planification de crise pour l’armée et que l’armée s’entraîne pour des opérations nationales, quelle est la crise pour laquelle cette formation est planifiée? Il est difficile de le dire. Je crois que cela va découler d’un désastre économique, car nos structures économiques et sociales sont si faibles que presque tout événement majeur pourrait déclencher cet effondrement. Les attaques terroristes, les cyberattaques, un cas de pandémie, un vent un peu fort, trouvez vous-même. Il est clair que le gouvernement s’attend à une crise. Et avec l’avènement de cette crise, la guerre ultime contre le peuple américain va commencer.

Pourquoi s’attendre une situation de crise? Avec la couverture d’un événement de crise, l’opposition au pouvoir est plus facilement ciblée. Pour mon point de départ de la stratégie de guerre de l’élite, je voudrais utiliser la présentation suivante sur la guérilla par Max Boot qui est  un membre expérimenté du CFR, (Council on Foreign Relations) et un conseiller militaire à l’élitiste World Affairs Council.

Max Boot : Leçons de l’histoire au sujet des luttes de guérillas

Je voudrais d’abord souligner que Boot affirme que son travail est simplement une étude à caractère historique de personnages intéressants du domaine de l’insurrection et de la contre-insurrection, et n’est pas polémique. Je crains devoir sortir mon joker sur cela. Boot est conseiller direct du ministre de la Défense. Son travail et cette présentation étaient de toute évidence une étude sur la tactique de guérilla dans la perspective de la contre-insurrection et une tentative d’explorer des méthodes stratégiques pour contrôler et éradiquer la guérilla et les terroristes.

Toute défense que le peuple américain pourrait mobiliser contre le démantèlement, par les élites, des libertés constitutionnelles tournerait inévitablement à une insurrection. Donc, en utilisant les points de vue de Boot, membre du CFR, en matière de contre-insurrection comme ligne directrice, les élites feront très probablement une guerre ouverte aux personnes au sein de la population américaine qui ont la volonté de se battre.

Contrôle de l’opinion publique

Boot insiste sur la nécessité absolue du contrôle de l’opinion publique pour vaincre une insurrection. Une grande partie de son analyse est en fait tout à fait exacte, à mon avis, en termes de succès par rapport aux échecs des mouvements de guérilla. Cependant, son obsession sur l’opinion publique est, en partie, maladive. Boot suppose que la Révolution américaine est un excellent exemple de l’action de l’opinion publique contre les puissances dominantes, affirmant que l’opinion publique britannique avait forcé le parlement et le roi George III à arrêter toute nouvelle opération dans les colonies.

Maintenant, il est important de reconnaître que les élites ont une tendance récurrente à marginaliser le succès de la Révolution américaine, en particulier comme étant un coup de chance dans l’histoire. Boot, bien sûr, néglige complètement le fait que la guerre avait duré bien plus longtemps que prévu et que la direction britannique a souffert sous le poids des dettes considérables. Il néglige également le fait que les colons pro-indépendantistes étaient beaucoup moins nombreux que les conservateurs loyaux à la couronne jusqu’à la fin de la guerre. La révolution n’a jamais été en position majoritaire, et l’opinion publique n’était pas du côté des révolutionnaires.

L’idée même de la Révolution américaine est un peu une blessure sur l’ego collectif des élites, et leur biais les amène à faire des études inexactes de l’événement. La réalité est que la plupart des révolutions, même celles qui ont réussi, restent l’affaire de minorités durant une bonne partie, sinon la totalité, de leur déroulement. La majorité des gens ne participent pas à l’histoire. Ils ont plutôt tendance à flotter, impuissants, dans les marées, en attendant de s’accrocher à quelque mouvement minoritaire semblant être en position de l’emporter.

Boot suggère que si les Pères fondateurs avaient fait face à l’Empire romain plutôt qu’à l’Empire britannique, ils auraient été crucifiés et la rébellion aurait immédiatement flanché, parce que les Romains n’avaient aucune préoccupation pour l’opinion publique. Voilà où nous entrons dans l’esprit réel des élitiste.

Pour l’instant, l’establishment choisit d’influencer l’opinion publique avec une désinformation soigneusement élaborée. Mais quelle est la meilleure façon de traiter avec l’opinion publique, quand il s’agit de combats d’une révolution moderne? Il faut sortir l’opinion publique de l’équation, de sorte que l’élite au pouvoir soit libre d’agir aussi vicieusement qu’elle le souhaite. Une crise préfabriquée, et la crise économique en particulier, occulte d’autres menaces potentielles, y compris les taux de criminalité élevés, les pillages, les émeutes, la famine, les conflits internationaux, etc. Dans un tel environnement, l’opinion publique a très peu de poids, si tant est que les gens fassent même attention à quelque chose au-delà de leur propre désespoir. Une fois cet objectif atteint, l’oligarchie a le champ libre pour mener des actions moralement discutables, sans crainte de futurs retours de flamme.

Contrôler le public

Un autre principe essentiel que Boot décrit comme essentiel dans la défaite de l’insurrection est le contrôle du gros de la population afin de prévenir le recrutement de nouveaux membres par la révolution, et lui interdire d’utiliser la foule comme couverture. Il précise que le contrôle du public ne signifie pas gagner les cœurs et les esprits dans un sens diplomatique, mais de dominer par des moyens tactiques et psychologiques.

Il présente d’abord l’exemple de la contre-insurrection française en Algérie, en déclarant que la stratégie française de la torture généralisée, alors qu’elle était moralement répréhensible, a réussi dans les faits à débusquer et à détruire la les meneurs de l’insurrection. Là ou les Français ont échoué, c’est qu’ils n’ont pas réussi à brider et à occulter la campagne de torture. Boot utilise une fois de plus l’argument de l’opinion publique comme la raison de la perte éventuelle de l’Algérie par les Français.

Ce que Boot semble suggérer, c’est que la torture systématique est viable, au moins comme une stratégie hypothétique, tant qu’elle reste inaperçue du public en général. Il réitère également cela indirectement dans sa liste définitive des articles sur l’insurrection et la contre-insurrection quand il affirme que «quelques contre-insurrections (gouvernements) ont réussi, en infligeant une terreur de masse, au moins dans des pays étrangers», ce qui suggère que la terreur de masse peut être une option contre une rébellion domestique.

Boot va ensuite décrire un scénario plus efficace, le succès des Britanniques contre les insurgés en Malaisie. Il attribue la victoire britannique contre la rébellion à trois facteurs :

1) Les Britanniques ont séparé de grandes parties de la population, des villages entiers, dans des camps de concentration, entourés par des clôtures et des gardes armés. Cela empêche ces insurgés de recruter dans les classes plus opprimées ou les insatisfaits. Et cela les isole dans des zones où ils peuvent être plus facilement matés.

2) Les Britanniques ont utilisé les forces d’opérations spéciales en ciblant des groupes rebelles spécifiques et des leaders plutôt que de tenter de manœuvrer à travers de vastes régions dans une attaque vaine du style du Vietnam.

3) Les Britanniques ont fait des promesses qui ont séduit le grand public, y compris la promesse de l’indépendance. Cela a rendu le public plus souple et plus disposés à coopérer.

Maintenant, je n’ai aucun espoir que les élites puissent offrir l’indépendance au public américain pour leur coopération dans la lutte contre une insurrection de patriotes, mais je pense qu’ils vont offrir quelque chose peut-être de plus séduisant : la sécurité.

Je crois que l’exemple britannique/malaisien donné par Boot sera la principale méthode pour les élites et le gouvernement fédéral dans le cas où une rébellion aux États-Unis s’opposerait aux atteintes à la République constitutionnelle, ou à l’instauration de la loi martiale à la suite d’une urgence nationale.

Isoler les centres de population

Il y a une raison pour laquelle certaines villes américaines sont ensevelies sous des réseaux de surveillance biométriques technologiquement sophistiqués, et je pense que l’exemple malaisien en donne la clé. Certaines villes (pas toutes) peuvent être transformées en énormes camps isolés, ou zones vertes. Elles seraient étroitement contrôlées, et les voyages seraient très limités. L’alimentation, le logement et la sécurité seraient probablement offerts, après qu’une période de catastrophe aurait été expérimentée. Quelques mois de famine et le manque de médicaments pour les dépendants aux médicaments pourraient sans doute tuer des millions de personnes. Les survivants non préparés afflueraient vers ces zones dans l’espoir de recevoir de l’aide. Les forces gouvernementales pourraient confisquer les fournitures vitales dans les zones rurales à chaque fois que cela serait possible afin de forcer encore plus de gens à se concentrer dans les régions contrôlées.

J’ai vu la stratégie d’isolement en action en partie, lors du sommet du G20 à Pittsburgh. Plus de 4 000 policiers et soldats de la Garde nationale ont verrouillé le centre-ville, ne laissant qu’une seule voie pour circuler. Le premier jour, il n’y avait presque pas de manifestants ; la plupart des militants étaient si effrayés par le spectacle de cette force en mode shock-and-awe – qu’ils n’ont pas osé quitter leurs maisons. Ceci est l’exemple le plus proche que j’ai personnellement vécu lors de la mise en place de la loi martiale en paysage urbain.

Décapiter les leaders

Le mouvement de la liberté a toujours été un mouvement sans leader, ce qui rend l’approche style nuit des longs couteaux légèrement moins efficace. Je ne vois pas d’avantages immédiat pour les élites dans l’enlèvement ou le meurtre de membres éminents du mouvement, même si cela ne signifie pas qu’ils ne vont pas essayer quand même. Les partisans de la liberté les plus connus sont les enseignants, et non des généraux ou des politiciens charismatiques. Les enseignants laissent tous leurs enseignements derrière, et personne n’a besoin de généraux ou des politiciens. Le mouvement ne serait pas nécessairement perdu sans nous.

Cela dit, il y a un facteur de peur impliqué dans un tel événement. Le black-bagging [étouffement, NdT] des voix de la liberté populaire pourrait terroriser tous les autres et leur imposer la soumission ou l’inaction. Voilà pourquoi je soutiens sans cesse le besoin de leadership individuel ; chaque personne doit être capable et disposée à prendre des mesures individuelles sans être commandée pour la défense de ses propres libertés, si le besoin s’en fait sentir. Les groupes devraient garder une direction locale, et la centralisation nationale du leadership doit être évitée à tout prix.

Selon les promoteurs mêmes des exercices Jade-Helm, la formation sera axée sur des équipes de réaction rapide frappant une zone avec le soutien d’hélicoptères, puis un retrait dans les 30 minutes ou moins. Presque tous les anciens combattants de la guérilla avec lesquels je me suis entretenu concernant ce style d’action ont dit qu’elle est utilisée pour saisir et arracher, c’est à dire capturer ou tuer des cibles de grande valeur, puis se retirer avant que l’ennemi ne puisse riposter.

La guerre de quatrième génération

La méthode finale pour la guerre contre le peuple américain est celle dont Boot ne parle pas : l’utilisation de la guerre de quatrième génération. Certains appellent cela la guerre psychologique, mais c’est beaucoup plus que cela. La guerre de quatrième génération est une stratégie par laquelle une partie de la population que vous souhaitez contrôler est tournée contre une autre partie de la population que vous souhaitez contrôler également [Triangle de Karpman ou Conflit triangulé, NdT]. C’est la guerre sans l’utilisation immédiate des armées. Au contraire, les élites tournent la population ennemie contre elle-même et encouragent une guerre interne pour leur laisser faire le gros du boulot. Nous pouvons voir cette stratégie en développement déjà aux États-Unis dans la manipulation des questions raciales et la militarisation de la police.[et surtout dans tout le Moyen-Orient, NdT]

L’utilisation de provocateurs lors de troubles dans des endroits comme Ferguson, Missouri, et Baltimore suggère que la course à la guerre  fait partie d’un plan plus vaste. Je crois que les responsables de l’application des lois se sont également donné un faux sentiment d’invincibilité. Avec des jouets militaires et le financement fédéral, mais des philosophies tactiques pauvres et une formation dépassée, les LEO [argot : flics de base, NdT] sont utilisés comme chair à canon lorsque SHTF [argot : ça commence à chauffer sérieusement, NdT]. Leur échec inévitable sera utilisé comme une raison pour une plus grande participation militaire locale ; mais en attendant, les Américains seront incités à se battre et à se tuer les uns les autres, tandis que les élites pourront s’asseoir et regarder le spectacle.

La guerre de quatrième génération consiste également à tromper la population cible en l’incitant à soutenir des mesures qui sont secrètement destructrices pour elle. Par exemple, le support des mouvements pour la liberté en soutien à une opposition contrôlée par l’élite [Révolutions de couleur, NdT] comme en Russie ou en Chine, ou le soutien des mêmes mouvements pour un coup d’État militaire dans lequel les hauts gradés sont des marionnettes de l’élite, comme l’est l’administration Obama. Vous pensez que cela semble tiré par les cheveux? C’est déjà arrivé dans notre histoire récente! Le Major général Smedley Butler du corps des Marines a été embauché par des grands dirigeants d’entreprise pour mener une armée professionnelle dans un coup d’État contre Franklin D. Roosevelt (également un fantoche élitiste) en 1933. Butler heureusement a exposé le complot avant qu’il n’ait pris son essor. Les deux parties sont restées sous contrôle, mais le coup, en cas de succès, aurait pu apporter un soutien populaire à un coup de rabot expéditif contre la Constitution, plutôt que la lente érosion qui a eu lieu. Ceci est la quintessence de la guerre de quatrième génération – faire penser aux gens qu’ils sont en train de gagner, quand ils sont réellement en train de vous aider à les vaincre.

Connaître son ennemi

J’ai indiqué ci-dessus les tactiques non pas parce que je pense qu’elles prévaudront nécessairement, mais parce qu’il est important que nous sachions exactement à qui nous avons affaire afin de mieux nous défendre. Ces méthodes peuvent être contrées par la préparation des communautés, en évitant une direction centrale, l’application de mesures aléatoires plutôt que d’actions prévisibles, etc. La plupart d’entre nous, champions de la liberté, devront fournir un certain niveau de sûreté et de sécurité pour les gens autour de nous s’ils veulent perturber les efforts de l’establishment pour attirer par ruse ou de force la population dans des régions contrôlées. La crise est la meilleure arme que les élites ont à leur disposition, et des exercices comme Jade Helm montrent qu’ils peuvent utiliser cette arme à court terme. La meilleur défense est la préparation – et pas seulement pour vous-même, mais pour les autres autour de vous. La guerre est à venir, et alors que nous ne pouvons pas en connaître la date exacte, nous pouvons supposer le pire et faire de notre mieux pour y être prêt le plus rapidement possible.

Note du Saker Francophone

En France, on peut voir en temps réel, et en accéléré par rapport au USA, le même processus enclenché après le 11 Septembre. On vote ces jours-ci des lois liberticides censées nous protéger d’un terrorisme islamique, mais avec des éléments de langage du gouvernement ciblant les mouvements identitaires (Cazeneuve à l’Assemblée nationale) et surtout le complotisme sur internet qui est en voie de criminalisation dans l’esprit de l’opinion publique, voire même de médicalisation comme au plus beau temps des procès soviétiques. La France n’étant pas construite autour du nationalisme, comme les États-Unis, prompts à brandir la bannière étoilée mais prônant la liberté d’expression comme horizon indépassable, cela nous promet des contradictions proprement hallucinantes de la part des élites et donc une approche de plus en plus totalitaire de l’exercice du pouvoir.

Liens : http://www.entrefilets.com/infestation.html

A savourer, cette autre analyse du site entrefilets qui analyse aussi la G4G et les tests grandeur nature en Palestine ou sur Internet.

L’escroquerie du réchauffement climatique anthropique avatar de l’escroquerie malthusienne de la « surpopulation »…

Posted in actualité, altermondialisme, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 3 mai 2015 by Résistance 71

Le CO2 est le démon parce que Malthus et Ehrlich ont eu tort sur la surpopulation

 

Opinion invitée: Dr. Tim Ball

 

26 Avril 2015

 

url de l’article original:

http://wattsupwiththat.com/2015/04/26/opinion-co2-is-the-demon-because-malthus-and-ehrlich-were-wrong-about-overpopulation/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La focalisation du monde sur le CO2 est simplement l’objectif final d’un agenda politique bien plus large. Le Club de Rome (CR) et l’agenda 21 du Programme Environnemental des Nations-Unies d’alors (PENU ou UNEP en anglais), régit par Maurice Strong, ont créé un agenda politique fondé sur certaines assomptions toutes reliées à la surpopulation.

  1. Le monde et toutes les nations sont surpeuplés.
  2. La croissance démographique s’effectue à une vitesse intenable.
  3. Toutes les nations utilisent les ressources naturelles à une vitesse insoutenable.
  4. Les nations développées utilisent les ressources à une vitesse bien supérieure que les nations en voie de développement.
  5. Les nations développées sont parvenues à la richesse en utilisant les industries pétrolières
  6. Les nations développées doivent payer des compensations aux nations en voie de développement pour les profits dégagés à leurs dépends et pour les difficultés et coûts d’adaptation impliqués dans la gestion du changement climatique créé par les émissions de CO2.
  7. Réduire les activités des nations développées et ralentir le développement des nations en voie de développement requiert un gouvernement mondial.
  8. Une fois qu’un gouvernement mondial sera en place, le contrôle de la population pourra progresser.

Le réchauffement climatique (anthropique) et le changement climatique (anthropique) sont simplement les menaces émotionnelles utilisées pour confronter la surpopulation. Le problème est le suivant: le monde n’est pas surpeuplé !

L’attaque actuelle sur les nations développées inclut une punition pour leur succès et pour la redistribution de leur richesse mal acquise. Il est ironique qu’ils aient choisi Thomas Malthus (1766-1834) et ses idées comme base de leur agenda parce qu’il argumenta qu’une augmentation de la prospérité était ralentie non pas par une répartition inégale des richesses mais par trop de gens incapables ou n’ayant aucune volonté de créer de la richesse. Il ne voulait pas une réduction de la population dans les grandes largeurs, mais juste une réduction de ceux qui “freinaient” la société. Ses vues et propositions sont très différentes de celles des solutions socialistes de l’agenda 21. Son ouvrage majeur, , An Essay on the Principle of Population, proposait ce que les socialistes d’aujourd’hui considéreraient comme complètement inacceptabe dans le raisonnement et les solutions envisagées. Il voulait que le gouvernement mette fin aux politiques qui encourageraient le peuple à avoir plus d’enfants. Au lieu de réduire la totalité de la population et de prendre aux riches pour donner aux pauvres, il voulait simplement que moins de pauvres naissent.

Le Club de Rome (CR), sous le déguisement de vouloir sauver la planète, adopta et étendit le travail de Malthus en tant qu’agenda de contrôle de la population. Comme l’explique un groupe:

Malthus était un économiste politique qui était concerné par ce qu’il voyait comme le déclin des conditions de vie dans l’Angleterre du XIXème siècle. Il blâma ce déclin sur trois éléments: la surproduction de la jeunesse, l’incapacité des ressources de demeurer à niveau avec l’augmentation de la population humaine et l’irresponsabilité des basses classes de la société. Pour lutter contre cela, Malthus suggéra que la taille des classes les plus basses de la société soient régulée de façon à ce que les familles pauvres ne puissent pas produire plus d’enfants qu’elles ne pouvaient en soutenir.

Ceci est très important pour le débat moderne, parce que la surpopulation est toujours centrale et la force dominante derrière l’utilisation du changement climatique (anthropique) comme véhicule politique.

Malthus blâma la politique sociale du gouvernement et la charité au travers des associations caritatives pour exacerber le problème de la surpopulation (des pauvres) en encourageant les pauvres à avoir toujours plus d’enfants. Comme il l’expliqua:

J’absous totalement Mr Pitt de toute intention sinistre dans cette clause de ce projet de loi sur les pauvres qui aloue un shilling par semaine pour chaque ouvrier et pour chaque enfant qu’il a au dessus de trois. J’ai longtemps pensé, avant même que cette proposition ne voit le jour, qu’une telle possibilité serait bénéficiaire, mais une réflexion plus profonde m’a amené à penser que si l’objectif est de faire mieux pour la condition des pauvres, cela est fait pour en fait détruire l’objectif que la loi s’assigne. Il n’y a aucune tendance que je sache pour augmenter la production du pays et si cela tend à accroître la population sans accroître la production, la conséquence de cela me paraît inévitable, à savoir la production devra être divisée en plus de personnes, ce qui veut dire qu’une journée de travail produira moins de pouvoir d’achat et que donc les pauvres n’en seront que plus stressés.

L’objectif de Malthus était de réformer ou d’éliminer les lois sur les pauvres et de limiter les œuvres caritatives. Malheureusement, son argumentation manquait de preuves tangibles et les exemples qu’il utilisa n’étaient pas d’importance. Par exemple, il utilisa l’augmentation de la population des Etats-Unis en disant qu’elle avait plus que doublée de 2 millions de personnes en 1775 à 4,3 millions en 1800. Il n’identifia cependant pas l’immigration comme étant la raison primordiale de cette augmentation.

Malthus a eu une influence cruciale sur la théorie de l’évolution, comme Darwin l’a reconnu dans son autobiographie de 1876.

“En Octobre 1838, c’est à dire 15 mois après que j’eus commencé ma recherche systémique, j’ai lu pour me divertir les écrits de Malthus sur la surpopulation et étant bien préparé pour apprécier la lutte pour l’existence qui se déroule partout depuis une longue observation continue des habitudes des animaux et des plantes, cela me frappa d’un coup que sous ces circonstances, des variations favorables tendraient à être préservées et des défavorables détruites. Les résultats de tout cela serait la formation d’une nouvelle espèce. J’avais donc enfin une théorie avec laquelle travailler.”

Darwin demandait des preuves pour soutenir toute théorie, mais quelque part, il n’en fit rien pour Malthus. Quoi qu’il en soit, il aimait particulièrement l’idée de caractéristiques “favorables” (désirables) ou “défavorables” (indésirables). Cela cadrait son acceptation et son inclusion dans la 6ème édition de son ouvrage “De l’origine de l’espèce”, de l’expression d’Herbert Spencer “la survie du plus apte”. (NdT: qui est le fondement même de ce qui devint ensuite la pseudo-science du “darwinisme-social” promulguée par Herbert Spencer, Thomas Huxley et consorts) Le problème est Malthus.

Malthus et Darwin ont aussi apparemment ignoré la technologie, parce qu’ils ne se sont intéressés qu’à l’évolution biologique. Ils n’ont pas pris en considération la révolution agricole qui a précédée la révolution industrielle. Cette omission est toujours de mise dans la société d’aujourd’hui dans la mesure où beaucoup de personnes assument que l’évolution s’est arrêtée. Cela est aussi central en tant que thème sous-jacent de l’environnementalisme que de dire que la technologie est une anomalie dangereuse du développement humain. Cela souligne la création de ce terme qui n’a aucun de sens: le développement durable.

L’alarmisme au sujet de la croissance démographique était central aux idées du Club de Rome. Cela reçût un impact au travers du pathétique et incorrect livre de Paul Ehrlich, “The Population Bomb.” Le fait que chaque prédiction unique faite par Paul Ehrlich et John Holdren, aujourd’hui tsar scientifique et conseiller du président Obama pour la science et la technologie, ait été prouvée complèteement fausse, n’arrête pas les extrémistes de voir un besoin pour un contrôle total. Certains pensent même que les gens ne devraient même pas exister. Holdren pense qu’ils devraient être limités et contrôlés comme détaillé dans une liste de ses propostions totalitaires. (http://zombietime.com/john_holdren/ )

 

  • Les femmes pouraient être obligées de mettre un terme à leur grossesse, qu’elles le veuillent ou non ;
  • La population en général pourrait être stérilisée au moyen de produits chimiques mis intetntionnellement dans l’eau potable et la nourriture ;
  • Les mères célibatires et les jeunes mères sous l’âge légal devraient avoir leurs enfants saisi contre leur gré et donné à d’autres couples ;
  • Les personnes contribuant à la “détérioration sociale” (les indésirables) “pourront être requis par la loi d’exercer une responsabilité reproductrice”, en d’autres termes, être forcés à l’avortement ou à la stérilisation.
  • Un “régime planétaire” transnational devrait assumer le contrôle de l’économie mondiale et aussi dicter les détails les plus intimes de la vie des Américains au moyen d’une force de police internationale armée.

Il est crucial pour tous les alarmistes de court-circuiter la résistance du public aux contrôles draconiens, spécifiquement aux Etats-Unis qui offrent des garanties constitutionnelles. Holdren a proposé une méthode pour contourner la constitution en utilisant la constitution. Il a écrit:

“De fait, il a été conclu que les lois de contrôle de la population obligatoires, même des lois incluant l’avortement obligatoire, pourraient être de mise sous la constitution existante si la crise de la population devenait suffisamment grave pour mettre en danger la société.”

Cela paraît-être très officiel, légal et plausible jusqu’à ce que vous réalisiez comment cela donne le contrôle. Il est la personne qui explique comment la constitution pourrait-être utilisée dans ce but précis. Il est celui qui décide quand la crise est suffisamment grave pour mettre en danger la société. Cette technique est applicable à toute menace perçue, incluant bien évidemment le fameux changement climatique (anthropique).

Holdren a dit durant son audition sénatoriale de confirmation à son poste, qu’il ne pense plus de cette façon là et a refusé de répondre aux questions des médias au sujet des points de vue exprimés dans “Human Ecology”. Néanmoins, ses actions et son soutien à la thèse du réchauffement / changement climatique anthropique contredisent cette déclaration. Il est certain que le sous-développement qui est atteint en éliminant les sources d’énergie pétrolières, est un élément central de l’affaire. Dans un entretien en 2010, on lui demanda d’expliquer la pensée derrière les vues exprimées dans Human Ecology.

CNSNews.com a demandé: “Vous avez écrit: ‘une campagne massive doit-être lancée pour restaurer un environnement de haute qualité et pour sous-développer les Etats-Unis, dans votre livre ‘Human Ecology’. Pouvez-vous nous expliquer ce que vous entendiez par ‘sous-développer les Etats-Unis’ ?

Holdren répondit: “Ce que nous voulions dire était d’arrêter les types d’activités qui détruisent l’environnement en les remplaçant par des activités qui produiraient à la fois de la prospérité et une qualité de l’environnemnt. Merci beaucoup.”

Sir John Houghton, le premier co-président du GIEC (IPCC) et l’éditeur en chef des trois premiers rapports dudit GIEC, a confronté la surpopulation de manière différente. Dans un article pour la Global Conversation de Lausanne en 2010 il a dit:

Note du traducteur: C’est ce genre de frappé du missel qui ont des postes politiques d’influences comme au GIEC…

“Laissez-moi d’abord écrire quelques mots au sujet de dieu et de la science. Quelques scientifiques d’importance nous disent que dieu n’existe pas et que la science est la seule histoire qui vaille la peine d’être contée. Argumenter de la sorte est démontrer une incompréhension fondamentale de ce qu’est la science. A la base de tout travail scientifique se trouvent les “lois” de la Nature, par exemple, les lois de la gravité, de la thermodynamique et de l’électromagnétisme, ainsi que les concepts troublants et les mathématiques de la mécanique quantique. D’où viennent ces lois ? Les scientifiques ne les inventent pas, elles sont là pour être découvertes. Avec dieu comme créateur, elles sont les lois de dieu et la science que nous faisons est la science de dieu.

(s’ensuivent ici des psaumes de la bible…)

Alors que nous, façonnés à l’image de dieu, explorons la structure de l’univers que dieu a fait avec toute sa fascination, merveille et potentiel, nous nous engageons dans une activité divine. Beaucoup des fondateurs de la science moderne il y a 3 ou 400 ans, étaient des chrétiens qui faisaient de la science pour la gloire de dieu. Moi-même et d’autres scientifiques aujourd’hui sommes privilégiés de pouvoir suivre leurs traces.

Une responsabilité spéciale que dieu a donné aux humains, créés à son image, est de prendre en charge et de protéger la création. Aujourd’hui, les impacts de l’utilisation de ressources finies, l’accroissement rapide de la population humaine et la menace du changement climatique (anthropique) s’ajoutent très certainement au plus grand défi auquel le monde ait jamais eu à faire face et de la sorte, nous sommes tous impliqués dans ce défi, que nous soyons scientifiques, législateurs, chrétiens ou qui que nous soyons.”

Le Club de Rome et ses arguments de la manifestation de l’Agenda 21 sont considérés comme étant néo-malthusiens parce qu’ils étendent son hypothèse pour dire que la population va dépasser toutes les ressources. La menace fut écrite dans le livre du Club de Rome Limits To Growth. Ceci est devenu le format pour toutes affirmations subséquentes, incluant celles faites par le GIEC. Fondée sur des données totalement inadéquates, y compris celles sur la population et les réserves en ressources, elle fut sujette à analyse utilisant des mécanismes de déveloopement très restreints et forcée dans un modèle informatique au résultat prédéterminé. L’économiste Julian Simon mit au défi l’hypothèse avec un pari qui vit pour résultat une étude empirique. Simon gagna la bataille mais perdit la guerre. Simon fit le pari il y a 35 ans de cela et pourtant la plupart des gens continuent de croire que le monde est en train de manquer de ressources.

Ainsi les prédictions sur la population et les ressources sont fausses, ce qui n’est pas du tout surprenant parce que Malthus avait tort sur les deux points. Pourtant, beaucoup veulent toujours contrôler et limiter la population. Un sommaire de leurs proposition est révélateur:

  • Malthus voulait une réduction de la population, mais il décide quel groupe doit décliner, il était prêtre.
  • En tant qu’athée, Darwin dit que la nature va limiter le nombre, mais cela prête à confusion parce que l’humain est naturel.
  • Houghton veut faire décroître mais affirme que dieu lui a donné l’autorité de décider.
  • Holdren veut faire décroître mais parce que lui ou le parti politique qu’il soutient sont supérieurs à tout le monde, ils vont décider.

L’insanité de tout cela est que rien de ce qu’ils pensent tous a une importance quelconque parce qu’il n’y a pas de surpopulation, il n’y a pas de pénurie de ressources et il n’y a aucune connexion entre le CO2 et le changement climatique. C’est une histoire scientifique sans preuve ou au mieux avec des preuves concoctées par Malthus filtrées par le Club de Rome et le GIEC.

Moyen-Orient: La guerre du Yémen menée pour le cartel pétrolier…

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La guerre au Yémen est une guerre pour le cartel pétrolier Rothschild/Rockefeller

 

Dean Henderson

 

26 Avril 2015

 

url de l’article original (interview on Press TV, cliquez sur le lien dans l’article original):

http://hendersonlefthook.wordpress.com/2015/04/26/press-tv-interview-yemen-war-on-behalf-of-rothschildrockefeller-oil-cartel/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71~

 

Les Etats-Unis soutiennent l’action militaire de l’Arabie Saoudite contre le Yémen parce que cette opératon est menée pour les grandes compagnies pétrolières, explique un commentateur politique.

“Le Yémen a toujours été une sorte de paillasson dans cette région. Le peuple yéménite a toujours été gravement exploité par les nations membres du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) et les royaumes du Golfe Persique”, a dit Dean Henderson dans un entretien avec Press TV dimanche.

“Essentiellement, les grosses compagnies pétrolières coopèrent dans cette région, donc la campagne de bombardement meurtrière de l’Arabie Saoudite… est faite pour le bénéfice des grosses entreprises pétrolières.”

Vendredi, le ministres US des AE John Kerry a soutenu les raids aériens contre le Yémen.

Le chef de la diplomatie américaine a félicité la monarchie saoudienne d’être passée d’une campagne de bombardement totale aux bombardements ciblés lorsque les combattants d’Ansrallah du mouvement Houthi essaient de saisir plus de territoire au Yémen. Henderson a aussi expliqué d’autres raisons pour lesquelles Kerry aime la campagne de bombardement saoudienne

“Les Houthis sont les ennemis d’al Qaïda dans la péninsule arabe (AQPA) et nous devons nous rappeler que les Saoudiens, les Etats-Unis, les Britanniques et Israël soutiennent tous Al-Qaïda, ont créé Al Qaïda,” a t’il dit.

“Donc en diminuant le pouvoir des Houthis, vous écrasez les ouvriers, les gens qui en ont marre d’être toujours exploités par ces royaumes pétroliers,” a noté l’analyste. Henderson a aussi dit que les ennemis du Yémen renforcent AQPA, qui est l’outil qu’ils utilisent pour maintenir le Yémen sous le joug et maintenir les gens dans un état de sous-développement, divisés et ainsi s’assurer que ces gens ne puissent pas devenir une nation elle aussi développée.

Henderson a décrit la situation comme étant un autre cas d’intervention néo-coloniale de l’occident.

L’Arabie Saoudite a commencé son agression militaire contre le Yémen le 26 mars, sans aucun mandat de l’ONU, afin de mettre un terme au mouvement Houthi Ansurallah et de restaurer au pouvoir le président fugitif Abd Rabbuh Mansour Hadi, un proche allié de Ryadh.

Plus de 1000 personnes incluant au moins 115 enfants ont été tuées au yémen depuis que L’Arabie Saoudite a commencé son offensive militaire illégale, a dit vendredi l’ONU.

Terrorisme d’états de l’OTAN: Coup de semonce russe…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 23 avril 2015 by Résistance 71

Avertissement de la Russie à l’OTAN

 

Al Manar

 

22 Avril 2015

 

url de l’article:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=232373&cid=19&fromval=1&frid=19&seccatid=33&s1=1

 

Le général Valery Gerasimov, chef d’État-major de l’Armée russe a mis en garde les pays européens qui envisagent d’accueillir les systèmes de missiles de l’Otan sous commandement américain, que Moscou considère ces installations comme des cibles prioritaires, car elles possèdent des capacités offensives.

Selon lui, les États-Unis et leurs partenaires de l’Otan veulent mettre la Russie à genoux en alimentant les conflits à sa frontière, comme en Ukraine. 

«Les MK-41 lance-missiles verticaux qui font partie du complexe AEGIS Ashore, système de missiles basé au sol déployé en Roumanie et en Pologne, peuvent tirer non seulement des fusées anti-missiles SM-3, mais aussi des missiles de croisière Tomahawk», a déclaré le général Gerasimov lors d’une conférence sur la défense dans la capitale russe, Moscou, jeudi dernier.
 «Les nations non-nucléaires qui hébergent des éléments du système ABM deviennent des cibles prioritaires pour nos contre-mesures», a-t-il averti.

 «Nous considérons le déploiement de systèmes de défense anti-missiles globaux par les Américains comme une étape supplémentaire des États-Unis et de leurs alliés dans leur projet de destruction du système actuel de sécurité internationale afin de s’assurer la domination du monde», a déclaré Gerasimov.

Il a poursuivi: «Il devient évident que la poursuite de la mise en œuvre des plans de défense antimissile des États-Unis et de l’Otan crée une véritable menace pour les forces nucléaires stratégiques russes.» 


«Nous ne savons pas quel genre d’ordres reçoivent les nouvelles autorités ukrainiennes de la part de leurs tuteurs occidentaux et où l’agression de Kiev pourra continuer à l’avenir», a-t-il dit.

Pendant ce temps, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a déclaré que Washington a franchi toutes les lignes en tentant de faire glisser l’Ukraine dans son camp dans le cadre d’un plan plus large visant à élargir l’Otan et aliéner les voisins de la Russie.

«Les pays de l’Otan poursuivent activement une expansion de leur espace géopolitique, installent des capacités militaires en Europe de l’Est et essaient de fermer la frontière de la Russie. Le but de leurs exercices dans l’Europe de l’Est et dans la région Arctique indique leur nature antirusse», il dit. 

Choïgou a également accusé l’Otan d’accroître le potentiel de guerre en Europe de l’Est en banalisant «l’utilisation d’armes nucléaires tactiques américaines déployées dans plusieurs pays européens».

Résistance politique: Temps de se lever contre les lois liberticides… L’Occident se fascise à vu d’œil…

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“Ceux qui sont prêts à sacrifier leur liberté pour plus de sécurité n’auront, ni ne méritent, ni l’un, ni l’autre.”
~ Benjamin Franklin ~

Ne trouvez-vous pas bizarre que d’un seul coup le Canada ait cette loi en stock, que la France ait passé en catimini la “loi sur le renseignement”, que les yanks aient leur Patriot Act et toutes leurs lois liberticides depuis 2001, idem au Royaume-Uni et dans le monde occidental ? Le durcicement vers la dictature occidentale est évident… L’oligarchie est passée en phase finale de mise en place de sa grille de contrôle du Nouvel Ordre Mondial.

N’oubliez jamais: NOUS SOMMES TOUS DES COLONISÉS !

C’est la main dans la main avec les peuples et nations indigènes colonisés et opprimés que nous en sortirons, ensemble et pas autrement ! Union et désobéissance civile !…

~ Résistance 71 ~

 

Le projet de loi canadienne liberticide C-51* est au sujet du contrôle de la population et pas du tout au sujet du terrorisme

 

Association des Iroquois et des Indiens Alliés (AIIA ou AIAI en anglais)

 

24 Mars 2015

 

url de l’article original:

http://www.aiai.on.ca/newsroom/opinion/bill-c-51-is-about-control-not-terrorism/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note* du traducteur: Le projet de loi C-51 est une loi liberticide estampillée comme le “Patriot Act” canadien, de la même façon que l’est la loi récemment passée en France, en catimini dans une assemblée ne contenant que 30 députés votant pour la “loi sur le renseignement”, autre ignominie liberticide occidentale.

En tant que peuples indigènes nous avons fait l’expérience de l’oppression et du contrôle par le gouvernement colonial canadien ces derniers 150 ans. Nous avons souffert de politiques et de lois qui ont été faites pour nous éliminer, nous assimiler, nous opprimer et nous réduire au silence total. Ceci corespond à notre expérience, notre vécu sur nos propres terres et ceci continue jusqu’à aujourd’hui.

Nos peuples sont devenus des sujets de recherche rapides lorsqu’il convient d’évaluer les dangers sous-jacents qui sont cachés dans des morceaux de législation (liberticides). Nous sommes, et à juste titre, souvent très suspicieux et critiques des politiques et des lois qui sont empaquetées pour nous être vendues comme étant dans notre “meilleur intérêt” ou faites pour nous “protéger”. C’est du point de vue de cette vision sous loupe binoculaire que nous pouvons partager un appel de danger fort et clair à la fois pour les Canadiens et les peuples indigènes. La loi C-51, la loi anti-terrorisme, est au sujet du contrôle de la population et non pas au sujet du terrorisme.

La loi C-51 est faite pour nous maintenir dans la peur de quelque chose, le tout au nom de réduire au silence les citoyens et de contrôler la désobéissance civile. Le langage de terrorisme n’est que rhétorique utilisée pour vous vendre toujours plus de guerre et pour que vous achetiez toujours plus de ces mesures de sécurité économiques et autres. C’est le monstre de dessous le lit, celui du placard, monté en épingle par la propagande et la prise de position politique. Vous avez bien plus de chance de mourir dans un accident avec votre tondeuse à gazon que de mourir dans un “attentat terroriste” (NdT: qui dans la quasi totalité des cas sont perpétrés par les services d’état ou leurs mercenaires privés…)

Au travers du Canada ces dernières trois années, nous avons vu à maintes reprises le mouvement indigène et ses alliés canadiens Idle No More descendre dans les rues pour manifester contre les législations qui enfreignent sur les droits indigènes et qui affaiblissent la protection de l’environnement. Les peuples indigènes ont résisté au gouvernement pour notre futur collectif. Nous avons bloqué des voies de chemin de fer, des autoroutes, nous avons marché sur le parlement à Ottawa, nous avons fait des grèves de la faim et de manière générale, nous avons fait de notre mieux pour perturber le Canada et avoir nos voix entendues et nos droits inhérents de nations reconnus.

Il est déplorable que nous en soyons réduits à la désobéissance civile juste pour faire entendre nos voix, mais cela constitue la seule arme à notre disposition (et celle des peuples) lorsque le gouvernement fédéral n’a absolument aucune préoccupation pour honorer la couronne qui possède une responsabilité à la fois légale et constitutionnelle. La loi C-51 va nous retirer la seule arme que nous ayons et va nous étiqueter en tant que terroristes pour le simple fait de nous battre pour nos droits inhérents.

Cette loi C-51 donne au gouvernement les pouvoirs d’une force de police secrète, de conrôler ce qui se dit dans l’espace cybernétique et lui donne la possibilité de punir des citoyens pour le simple fait de protester ou de manifester.

Cette loi protège certaines choses, comme le capitalisme par exemple et elle met en priorité l’économie au dessus des droits civils. Elle protège le gouvernement d’un retour de bâton du public, lui permettant de prendre des décisions sans aucune juste supervision. Elle protège les idéologies impérialistes qui continuent de supprimer, d’opprimer et de contrôler les populations indigènes ainsi que nos terres et nos ressources.

Les Canadiens ont besoin de prendre et de lire une page des livres des peuples indigènes au travers du Canada et d’approcher cette loi C-51 avec toute la méfiance et le cynisme qui lui sont dûs. Faites-nous confiance, comme tant de législations avec celle-là qui ont œuvrées pour nous opprimer, cette loi est une loi pour vous contrôler et non pas pour vous protéger. Nous devons NOUS DRESSER COLLECTIVEMENT ET LA COMBATTRE.

Nous avons besoin d’un dialogue public ouvert entre tous les peuples et nations indigènes et tous les Canadiens. C’est ensemble que nous devons stopper ce projet maléfique avant qu’il ne devienne une loi applicable.

Loi liberticide et contrôle de l’internet au Canada…

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ciblant ces méchants Mohawks empêcheurs de piller en rond… Tout cela est d’actualité tant au Canada qu’en France et en Europe où l’heure est à la volonté oligarchique de museler la dissidence à la pensée unique totalitaire étatique occidentale.

Écoutons nos frères des nations premières et unifions nos esprits !

Rejoignez le mouvement pour la répudiation des bulles papales colonialistes, plus nous mettrons de pression sur la hiérarchie cléricale jusqu’au Vatican et plus ces diktats papaux auront de chance à être répudiés.

— Résistance 71 —

 

Cyber contrôle

 

Mohawk Nation News

 

15 avril 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/04/15/cyber-control/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le gouvernement veut faire passer des lois pour prendre le contrôle de l’internet et… de nous. Quel meilleur moyen en effet que d’inonder la toile avec de la pornographie, du harcèlement de tout poil, du racisme, de l’horreur et tout ce qui peut nous irriter et nous fâcher afin de nous faire demander au gouvernement de contrôler la chose ! C’est comme ces gens qui nous appellent au téléphone pour nous vendre des séjours vacances ou nous donner 20 millions de dollars. Nous n’avons pas à regarder tout cela. Nous n’avons juste qu’à raccrocher le téléphone et effacer le courriel. Ils n’arrêtent pas ? Nous non plus, on continue de leur raccrocher au nez et à effacer les courriels à chaque fois.

Les merdias contrôlés par les corporations essaient de contrôler l’internet. La Grande Loi de la Paix, Kaiane’reko:wa est basée sur une société informée. L’entreprise commerciale qu’est McGill University (Montreal) met en place un forum de “définition de la limite” sur “les risques légaux de l’utilisation des médias sociaux” à Kahnawake le Mardi 21 Avril courant. Les cyber agents qui viennent nous guider sur les “implications du harcèlement social dans les médias” et sur comment obéir au gouvernement et ses “édits légaux et éducationnels” sont Alyssa Wiseman et Arzina Zaver. Nima Naimi sera la supposée experte en “implications civiles et criminelles” autour du monde. Ils vont venir pour nous dire comment nous contrôler nous-mêmes et comment fermer nos gueules, spécifiquement au sujet de la critique du gouvernement, notre vrai problème…

Qui au Conseil Mohawk Kahnawake Inc. est derrière la mise en place de ce forum ? Ceci n’est que l’annonce d’une nouvelle réglementation génocidaire qui nous sera imposée. Ils ne veulent pas de critique ni de questions au sujet de leur agenda commercial et corporatiste ou de leurs directeurs.

Comme le Canada aujourd’hui, l’Allemagne nazie était fasciste, un état totalitaire. Un modèle de contrôle complet sur la politique, la société et la culture qui était imposée à ses citoyens. Le public ne pouvait pas parler librement. Ils avaient à se soumettre corps et âme à la matrix corporatiste. Des organisations paramilitaires muselaient la dissidence et terrorisaient l’opposition. Média, télévision, radio, journaux, presse et éducation contrôlaient à tous les niveaux l’information et les idées qui circulaient.

En quoi cela est-il différent du travail d’Alyssa, d’Arzina et de Naimi ? Elles sont là pour nous aider à nous conformer aux lignes de conduite du Canada corporatiste. La technologie et spécifiquement l’internet, est utilisée pour nous harceler, pour nous intimider et nous menacer en permanence. Nos téléphones et communications sur la toile sont surveillés, nos ordinateurs sont mis hors service à distance ou compromis. Nous sommes ciblés si le gouvernement décide que ce que nous faisons menace la grille de contrôle qu’il met en place, il nous menace, fait de fausses accusations ou nous reproche de nous tenir contre la bonne marche du corporatisme, il vole nos informations et données personnelles, nos informations financières privées et détruit nos données ou nos équipements. Si on a oublié quelque chose, merci de le rajouter à la liste.

Un internet libre est nécessaire pour parvenir à l’unification des esprits, devenir un esprit, ceci est le principe même de la Grande Loi de la Paix. L’entreprise veut prendre en charge l’internet afin de pouvoir contrôler nos esprits et nous maintenir en état de léthargie. La nature nous a donné un cerveau, un esprit pour que nous puissions savoir ce qui est réel et que nous ne succombions pas aux fausses réalités. Satenakonnirahs veut dire renforcer son esprit. Le tout fondé sur la collection et l’assimilation de l’information importante, ceci est notre système d’alarme.

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