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Enjeux géopolitiques aux Moyen-Orient: Iran contre Arabie Saoudite et le pétrole de Qatif… Une analyse de l’analyse…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, colonialisme, crise mondiale, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 5 février 2016 by Résistance 71

Bon article de Jalife-Rahme, qui cadre l’affaire géopolitiquement, mais tout cela ne fait, à notre sens, qu’analyser la surface, les acteurs, les pions, les marionnettes. Tous les personnages politique mentionnés dans l’article ne sont que des devantures d’un enjeu économico-politique de domination totale. Tombons les masques, regardons un peu derrière le rideau…

La National Iranian Oil Company (NIOC) et sa succursale du gaz était gérée du tant du criminel Shah Palavi par les intérêts Rockefeller et Rothschild. La Chase Manhattan Bank des Rockefeller (qui a fusionné avec la JP Morgan en 2000), gérait le fric et la fortune pétro-gazière du Shah, tandis que la JP Morgan Bank recyclait elle les énormes profits d’ARAMCO, l’entreprise géante pétrolière arabo-anglo-américaine ; parce que quand on parle de l’Arabie Saoudite, de quoi parle t’on ? D’une dynastie factice mise en place après des accords anglo-américains pour gérer la manne pétrolière après la chute de l’Empire Ottoman en 1918.

ARAMCO, si elle est officiellement entreprise de « l’état saoudien », est gérée et pilotée par deux des géants du pétrole: Exxon-Mobil (Rockefeller), qui possède aussi le Qatar, état Exxon-Mobil et la Shell (Rothschild). Sur un plan financier ARAMCO est contrôlée par la banque JP Morgan Chase suite à la fusion de 2000 (fusion Morgan-Rockefeller). Les véritables propriétaires, les « majoritaires » qui contrôlent ARAMCO sont de fait: Exxon-Mobil avec Chevron Texaco (Rockefeller) et la Morgan Chase Bank.

L’industrie pétrolière mondiale est contrôlée par les « 4 cavaliers » que sont pour les Etats-Unis: l’ex-Standard Oil des Rockefeller devenue Exxon-Mobil + Chevron Texaco et Caltex pour la partie marketing et pour l’Europe: La BP (à parts majoritaires des Rothschild) et la Royal Dutch Shell (intérêts Rothschild).

Depuis la chute du Shah en Iran en 1978, la NIOC reprend du poil de la bête, même si on l’a cantonné sur la production de gaz naturel. La chute de l’URSS a vu une tentative de pillage et de récupération des majors, mais cela a échoué (de justesse), les oligarques devenus milliardaires du jour au lendemain furent stoppés et les deux grandes entreprises russes furent « sauvées »: Rosneft (pétrole) et Gazprom (gaz). Elles sont aujourd’hui rivales des « 4 cavaliers ». Est-ce bien le cas ? Sont-elles rivales ou partie de la même opération ? La question est celle-ci: le théâtre des opérations de terrain qui fait souffrir tant d’êtres humains n’est-il pas la conséquence directe d’une redistribution des cartes des hydrocarbures au plus haut niveau de l’oligarchie planétaire ? Y a t’il collusion plus que rivalité ? Assistons-nous à l’élimination d’une faction devenue plus que gênante (la maison des Al Saoud) ?… L’empire se débarrasse des alliés inconséquents d’hier. L’empire anglo-américain jette le pion saoudien usé, comme il jettera dans le futur (peut-être pas si lointain…) son pion israélien une fois les services rendus. Tout cela n’est qu’arrangement de salon feutré et nous dans tout cela ? Nous les peuples ? De la chair à canon, de la marchandise périssable qui n’entre aucunement en considération.

Quand dirons-nous: Stop, halte au sketch !?! Quand reprendrons-nous notre pouvoir de décider pour nous-mêmes, sans laisser une clique de criminels milliardaires gérer nos vies ? Il suffit simplement de leur retirer notre consentement et leur paradigme s’écroulera, sans armes, ni haine, ni violence…

— Résistance 71 —

 

Arabie Saoudite contre Iran: la plaque tectonique du pétrole de Qatif

 

Alfredo Jalife-Rahme (“La Jordana”, Mexique)

 

4 février 2016

 

url de l’article en français:

http://www.voltairenet.org/article190165.html

 

Il est d’usage dans la presse occidentale de prendre un air savant et d’expliquer la rivalité entre l’Arabie saoudite et l’Iran sur la base de rivalités religieuses (sunnites contre chiites) ou ethniques (arabes contre perses). Pourtant l’Histoire contredit cette interprétation, tandis qu’un coup d’œil sur la carte des hydrocarbures rend ce conflit limpide.

L’escalade entre l’Arabie saoudite (première puissance pétrolière mondiale, 27,7 millions d’habitants, dont 80 % de sunnites et 20 % de chiites concentrés à Qatif et dans la province orientale) et l’Iran (81,1 millions d’habitants dans un pays indo-européen à grande majorité chiite et puissance gazière mondiale) découle d’une rivalité géo-politique bien plus que d’un conflit religieux ou ethnique, n’en déplaise à ceux qui s’en tiennent au prisme israélo-anglosaxon, qui déforme pour balkaniser.

À l’époque où régnait le Shah Reza Pahlevi, l’Arabie saoudite était le grand allié de l’Iran, sous la férule US. L’escalade actuelle, complexe, est un reflet de la fracture globale, comportant la mise à feu du « Moyen-Orient élargi », la rivalité pour le pouvoir sur le monde islamique et celle sur l’OPEP.

La fracture géostratégique entre les USA d’un côté, et la Russie et la Chine de l’autre, a pour fond le piège démographique ourdi par Zbigniew Brzeziński/Stratfor avec leur « carte islamique » [1] destinée à déstabiliser en profondeur le bloc RIC (Russie, Inde, Chine).

La Russie compte 20 % de Tatars sunnites ; quant à l’Inde, puissance nucléaire, elle est la première puissance islamique au monde en nombre, avec 20 % de musulmans ; et la Chine à son tour compte 10 millions d’Ouigours et de Mongols sunnites, et une part de peuplement turc dans la province autonome du Xinjiang, éminemment stratégique, car riche en gaz et en uranium.

L’ancien Premier ministre israélien Ariel Sharon avait dessiné le Moyen-Orient selon une ligne horizontale allant du Maroc jusqu’au Cachemire (les protestations contre l’Arabie saoudite ont atteint ces deux extrêmes) et une ligne verticale depuis le Caucase, le bas-ventre de la Russie, jusqu’à la corne de l’Afrique.

L’Organisation de coopération islamique (57 États) comprend 600 millions de fidèles, soit 22 % du genre humain, dont 80 % de sunnites —un univers qui est loin d’être homogène, les écoles juridiques d’interprétation du Coran étant diverses— et presque 20 % de chiites, eux aussi divisés par la présence de multiples sectes (Alaouites de Syrie, Houthis/Zéyidies au Yémen, Alévis en Turquie, Ismaélites en Inde, etc).

Les minorités chiites se distinguent en Inde, au Pakistan et en Afghanistan, pays déstabilisé par le grand jeu géostratégique US contre les RIC. En Irak, les chiites sont majoritaires (85 %), au Bahreïn également (85 %) ; au Liban ils sont 50 %, et les minorités chiites en Inde, au Pakistan et en Afghanistan sont pléthoriques. Enfin, les 400 millions de chiites environ sont répartis dans une centaine de pays, mais 80 % sont concentrés en Iran (81,8 millions), en Inde (45,4 millions), au Pakistan (42,5 millions), en Irak (24,5 millions) et en Turquie (20 milllions).

Au-delà de la rivalité pour la direction religieuse du monde musulman, entre l’Iran et l’Arabie saoudite, avec l’enjeu de la garde des lieux saints de La Mecque et de Médine, Riyad a perdu deux alliés privilégiés parmi les sunnites : Saddam Hussein, qui gouvernait la majorité chiite en Irak (situation symétrique de la Syrie, où Bachar el-Assad est issu des 15 % de population alaouite face aux 80 % de sunnites) et Hosni Moubarak en Égypte, balayé par le « printemps arabe » artificiel, à l’instigation des US et du Royaume-Uni ; au même moment, l’Iran étendait son influence au Liban avec le Hezbollah, et en Syrie avec les Alaouites en guerre contre l’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie ; au Yémen, l’Arabie saoudite livre une guerre contre les Houthis ; au Bahreïn, Riyad est intervenu militairement pour étouffer la rébellion de la majorité chiite [2].

L’escalade a atteint un paroxysme avec la mort en masse de pèlerins iraniens à La Mecque, un simple accident, selon Riyad, l’assassinat délibéré de 500 personnes pour l’Iran, parmi lesquels l’ex-ambassadeur de l’Iran au Liban [3].

Outre les plans de multi-balkanisation de l’Iran et de l’Arabie saoudite annoncés par le Pentagone [4] et le New York Times  [5], il convient de signaler trois pistes éminemment radioactives : 
 les réserves en devises des six pétromonarchies arabes du Golfe persique : ces pays ont envisagé de lancer la monnaie unique du golfe [6] ; 
 la parité fixe du rial, divise saoudienne, avec le dollar [7], 
 et le pétrole de Qatif.

L’Arabie saoudite et l’Iran n’ont pas intérêt à poursuivre l’escalade, tandis que Riyad en est à consolider la succession du roi Salmane, et l’Iran retient son souffle en attendant l’imminente levée des sanctions, qui lui permettra de récupérer ses 150 milliards de dollars séquestrés par Washington, en échange de la désactivation de son projet nucléaire. Rappelons que l’Iran n’a que 109 milliards de dollars de réserve, face aux 650 milliards de dollars de l’Arabie saoudite.

47 exécutions, pour 43 sunnites terroristes et djihadistes, se réclamant d’Al Qaïda, qui cherchaient à renverser la maison royale des Saoud, plus 4 chiites, dont le cheikh Nimr al-Nimr, originaire de Qatif, vénéré par la jeunesse, et qui menaçait de faire sécession, et trois autres membres du clergé : cela a déclenché la fureur du chiisme universel, lorsque le Hezbollah a accusé les USA d’être derrière ces décapitations.

Stratfor, le centre israélo-texan qui se fait connaître comme la main de la CIA dans l’ombre, estime que la controverse sur le prélat al-Nimr bouillonne depuis des années [8] en effet, il avait été arrêté en juillet 2012 pour avoir incité les militants chiites de la région pétrolière qui constitue la province orientale, alors que durant le « printemps arabe », Riyad était déjà intervenu au Bahreïn, son petit voisin à majorité chiite, pour renforcer l’ordre sunnite dans toute la péninsule arabe.

Comme lors de la guerre Irak/Iran visant à épuiser tant Saddam Hussein que la révolution islamique chiite de l’ayatollah Khomeiny, les USA ont vendu des armes aux deux parties pour les saigner. S’agit-il à nouveau pour Washington d’appliquer son programme hémorragique, cette fois-ci tant à l’Arabie saoudite qu’à l’Iran ?

Ambrose Evans-Pritchard, le féroce porte-parole de la maison royale britannique, estime pour sa part que la collision entre les deux pays se rapproche dangereusement du cœur du marché pétrolier mondial. Il affirme que la minorité chiite offensée, soit 15 % de la population saoudienne d’après lui, « réside sur les gigantesques champs pétroliers saoudiens, en particulier dans la ville de Qatif » [9].

Il cite Ali al-Ahmed, directeur de l’Institut des Affaires du Golfe, dont le siège est à Washington, d’après lequel Qatif est le centre névralgique de l’industrie pétrolière saoudienne, la grande station centrale où débouchent 12 oléoducs, pour fournir les immenses terminaux pétroliers de Ras Tanura et Dharan, fort vulnérables au demeurant, en cas d’attaque surprise.

Evans-Pritchard insiste : la plus grosse part des 10,3 millions de barils journaliers produits par l’Arabie saoudite, surveillée par 30 000 gardes, traverse le cœur du chiisme, en pleine ébullition ; une interruption de quelques jours peut provoquer un pic pétrolier, atteignant 200 dollars ou plus le baril, et nourrir une crise économique globale. C’est la manne géopolitique dont rêvent les spéculateurs des fonds spéculatifs de Wall Street et de la City de Londres…

Il convient de suivre au microscope électronique les positions turques (la seule puissance sunnite de l’Otan), et celles du Pakistan (la plus grande puissance militaire musulmane), qui a jusqu’à présent adopté une prudente attitude neutre, mais cela surtout pour les liens tissés récemment avec la Russie et la Chine, et par répulsion pour les Frères musulmans (qu’encouragent Turquie et Qatar), et certainement pas par amour de l’Iran.

 

[1] « Otra trampa de Brzezinski y Stratfor contra Rusia : « guerra demográfica » con Turquía », Alfredo Jalife Rhame, La Jordana, 3 de enero de año 2016.

[2] « Why the King’s Sunni Supporters are Moving Abroad », Justin Gengler, Foreign Affairs, January 6, 2016.

[3] « L’Arabie saoudite a bien enlevé des collaborateurs de l’ayatollah Khamenei », Réseau Voltaire, 13 novembre 2015.

[4] “We’re going to take out 7 countries in 5 years : Iraq, Syria, Lebanon, Libya, Somalia, Sudan & Iran..”, Video Interview with General Wesley Clark, Democracy Now, March 2, 2007.

[5] “Imagining a Remapped Middle East”, Robin Wright, The New York Times Sunday Review, September 28, 2013.

[6] « Hacia el nuevo orden geofinanciero : yuan chino entra al FMI y Rusia prepara su « rublo-oro » », Alfredo Jalife-Rahme, La Jornada, 13 de de diciembre de 2015.

[7] “Saudi riyal in danger as oil war escalates”, Ambrose Evans-Pritchard, The Telegraph, December 28, 2015.

[8] “The Saudi-Iranian Spat Is Emblematic of the Region’s Power Struggle”, Stratfor, January 4, 2016.

[9] “Saudi showdown with Iran nears danger point for world oil markets”, Ambrose Evans-Pritchard, The Telegraph, January 4, 2016.

Santé: Ambiance délétère et omerta de la mafia pharmaceutique et des merdias sur les questions pressantes de la vaccination…

Posted in actualité, économie, désinformation, média et propagande, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 22 janvier 2016 by Résistance 71

Chers amis de la Santé,

Je vous envoie cette semaine ma tribune « Vaccinations : santé publique ou business ? » proposée aux journaux Le Monde et Le Figaro il y a déjà une semaine.

A ce jour, je n’ai reçu aucune nouvelle.

Ne trouvez-vous pas cela étonnant, pour un sujet qui touche des millions de familles ? Auraient-ils peur de déplaire à la ministre Marisol Touraine ? Ou aux laboratoires pharmaceutiques qui paient des pages de publicité dans de nombreux médias ?

Une chose est sure, personne ne peut vous censurer.

Vous êtes plus de 550 000 à recevoir ma lettre chaque semaine. Ensemble, nous pouvons toucher des millions de personnes.

Professeur Henri Joyeux

 

Vaccinations : santé publique ou business ?

Professeur Henri Joyeux

22 janvier 2016

Enfin un vrai débat citoyen sur les vaccins ! La pétition signée par près de 800 000 personnes a réveillé les responsables politiques, les médecins, mais peu les fabricants qui attendent.

Contrairement à ce qui a été diffusé, les pétitionnaires ne refusent pas la vaccination obligatoire selon la loi, contre Diphtérie-Tétanos-Polio. Ils ne veulent pas que leur soit imposée une vaccination dont leurs enfants en pleine santé n’ont pas besoin. Les familles ont compris l’arnaque des fabricants qui ont organisé la pénurie, sans avertir personnes, avec des prétextes pseudo-scientifiques pour proposer un vaccin 7 fois plus cher.

De plus en plus de familles ne veulent donc pas imposer à leurs enfants la vaccination contre les 3 maladies supplémentaires qu’on cherche à rendre obligatoire. Ce sont la coqueluche qu’on peut développer plusieurs fois malgré la vaccination, l’hémophilus inflenzae b responsable de méningite chez des enfants en mauvaise santé et l’hépatite B. Ce virus de l’hépatite, on peut l’attraper si on travaille dans les milieux de la santé, si on se drogue ou si on multiplie les partenaires intimes.

Vacciner à deux mois c’est trop tôt

En plus ce n’est pas sans danger, car le système immunitaire du bébé n’est pas mature. C’est pour stimuler l’immunité immature du bébé que l’on a introduit un adjuvant avec des arguments plus émotionnels que scientifiques. Un des premiers adjuvants fut le mercure sous la forme du thiomersal désormais interdit, car il peut s’accumuler dans différents organes du corps. Il a donc été remplacé par l’aluminium qui n’a rien à faire dans notre corps et n’est pas sans aucun risque. Cet adjuvant est si dangereux dans les vaccins animaux qu’il vient d’être retiré par le laboratoire Merial, – le plus sérieux producteur de vaccins vétérinaires -, pour éviter certaines tumeurs cancéreuses, des sarcomes, chez les chats surtout et les chiens.

Les familles dans toute l’Europe et plus largement, attendent donc avec impatience le DTP sans aluminium

Elles n’ont pas à écouler les stocks de vaccins hexavalents que proposent médecins et pharmaciens poussés par l’industrie et la publicité. La loi qui impose le DTP, n’impose pas les autres valences. Cette vente forcée, ”liée” justifie une requête devant le Conseil d’Etat.

Récemment les chercheurs ont identifié chez les nouveaux nés un profil immunitaire associé aux risques d’allergies alimentaires. Ils n’évoquent pas évidemment les vaccinations excessives, mais il y a de quoi y penser quand on connaît bien le système immunitaire. Celui d’un nouveau né n’est pas mature avant sa deuxième année. Son immunité se construit en 1000 jours depuis la conception, très progressivement in utero, puis lors de l’accouchement par voie naturelle et grâce au lait maternel, qui contient les immunoglobulines et les anticorps protecteurs de sa mère.

Le carnet de vaccination doit être revu et donner des conseils aux jeunes mamans

Les laboratoires sont parvenus en médicalisant l’émotion, à obtenir la vaccination dès deux mois après la naissance. Or le meilleur vaccin, c’est l’allaitement maternel comme le recommande l’OMS, 6 mois intégralement et 1 année matin et soir avant de partir et au retour du travail. Evidemment, ce n’est pas l’intérêt des lobbies des ”meilleurs laits infantiles” aux publicités douteuses. Le prochain carnet électronique de vaccination devra donc donner des conseils de prévention santé et ne peut être conçu par les fabricants de vaccins.

Les 59 maladies microbiennes et l’efficacité douteuse du vaccin contre la grippe

J’ai recensé 59 maladies infectieuses dues à des bactéries ou bacilles (23), des virus (26), des parasites (8), des champignons (2). Certains illusionnistes rêvent de nanos vaccins, qui en une seule injection, nous immuniseront contre toutes ces maladies. Déjà, des spécialistes cherchent à imposer la vaccination des enfants dès 9 ans (en CM1-CM2), garçons et filles contre les papillomas virus transmissibles par voie sexuelle, responsables de cancers du col de l’utérus ou de la zone ORL. Les complications sont si importantes avec ces vaccins que plusieurs pays d’abord très enthousiastes les ont interdits.

Quant à la vaccination contre la grippe, dont l’efficacité est mise en doute par les spécialistes, elle est offerte par la ministre pour 536 millions d’euros aux 10 millions de personnes de plus de 65 ans. C’est du gaspillage pour au moins 8 millions de personnes en bonne santé. Cet argent de nos impôts doit être réservé aux familles de réfugiés qui peuvent en avoir vraiment besoin.

Les familles, les mères surtout sont particulièrement attentives à la santé de leur bébé. Elles sont de plus en plus compétentes en matière de santé et posent les bonnes questions. Elles voient bien les allergies de plus en plus fréquentes dont sont atteints leurs enfants. Elles connaissent les maladies auto-immunes dans leur famille ou leur entourage. Or c’est le système immunitaire qui réagit comme jamais dans le passé.

Lutter contre la défiance vaccinale comme le souhaite la ministre, c’est d’abord assurer la transparence scientifique. Ce n’est pas aux politiques à décider mais au médecin dûment formé qui est prescripteur et responsable de ses actes.

Professeur Henri Joyeux

= = =

Note de R71: Nous mettons en section commentaire un excellent entretien du pharmacien Serge Rader sur TV Liberté concernant la vaccination et le scandale de la pénurie organisée des vaccins trivalents obligatoires (DT Polio) et autres affaires scandaleuses… A voir et diffuser sans aucune modération !

Sur l’échiquier de la guerre du gaz… Les pièces bougent dans l’indifférence générale…

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Et la guerre du gaz continue… L’Iran met les bouchées doubles pour recoller aux échappés Russie/Qatar, tandis que tout est mis en œuvre pour effondrer (enfin) le royaume archaïque et criminel des Al Saoud… Comme d’habitude, ce seront les peuples qui morfleront dans les effondrements à venir, parce que bien évidemment, le remodelage ne se fera pas sans crimes ni douleur pour les innocents pris dans l’engrenage économico-géopolitique.

Rien ne changera tant que nous laisserons notre destin dans les mains de tyrans et de « délégués » tyrans en devenir, comme nos chers baltringues de dirigeants français de « gauche » comme de droite, qui trahissent le peuple en long en large et en travers.

— Résistance 71 — 

 

Inauguration de deux nouvelles phases du champ gazier de Pars Sud en Iran

 

Sahar TV

 

11 Janvier 2016

 

url de l’article original:

http://francophone.sahartv.ir/infos/commentaire-i17958-deux_nouvelles_phases_du_champ_gazier_pars_sud_inaugurées

 

«L’inauguration des phases 15 et 16 de Pars Sud, (province de Bouchehr, dans le Sud), signifie que le complot des sanctions ne porte pas la moindre atteinte à la volonté de la grande nation iranienne, face aux grandes puissances», a affirmé le président iranien.

Ce lundi, le Président iranien, Hassan Rohani, a participé à la cérémonie d’exploitation des phases 15 et 16 du champ Pars Sud, un progrès, dans lequel M. Rohani voit «la ferme volonté de la grande nation iranienne, pour le progrès, le développement et la prospérité du pays», selon ses propres termes.

Les travaux d’opérationnalisation des phases 15 et 16 du champ gazier Pars Sud, dans les trois secteurs du forage, offshore et des raffineries, ont été lancés, il y a presque dix ans ; toutes les étapes d’accomplissement de ces deux nouvelles phases ont été réalisées, grâce à la persévérance des ingénieurs iraniens. Le développement des phases 15 et 16 du champ gazier Pars Sud permettra de produire, quotidiennement, 56,6 millions de mètres cubes de gaz naturel, 75.000 barils de liquéfactions gazières, 400 tonnes de soufre, avec une production annuelle de 1,05 millions de tonnes de gaz liquide, (butane et propane), et un million de tonnes d’éthane, pour approvisionner les unités pétrochimiques. L’inauguration de ces phases augmentera de 20 millions de dollars, par jour, les revenus en devises de l’Iran. Selon le ministre du Pétrole, Bijan Namdar Zangeneh, 6 phases du champ gazier Pars Sud, avec une capacité de production, d’environ, 150 millions de mètres cubes, ont été inaugurées, et cela a réduit la consommation du carburant liquide, dans les centrales du pays. «Les productions en liquéfactions gazières vont parvenir, ainsi, à presque un million de barils, par jour», ajoute le ministre. En allusion à l’application, d’ici quelques jours, du plan global d’action commune, Namdar Zangeneh a émis l’espoir que cela réduise les frais de l’industrie pétrolière et aide, ainsi, au secteur de production.

Le champ gazier Pars Sud est le plus grand champ gazier du monde et il se situe, dans le golfe Persique, dans les eaux territoriales de l’Iran et du Qatar. Sur fond de chute du prix de pétrole, le développement des champs de production et d’exportation du gaz et des liquéfactions gazières semble être d’une grande importance, en tant que politique stratégique de la RII, visant à réduire la dépendance vis-à-vis des revenus pétroliers.

Science et oligarchie ou la science corrompue…

Posted in actualité, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 28 décembre 2015 by Résistance 71

Il y a un bon moment que nous disons que le processus scientifique est totalement dévié, déviant et corrompu. Les méga-multinationales sont les payeuses, celles qui financent la recherche, qui fournissent les fonds. Elles paient donc aussi pour ce qui doit être publié. La science comme la politique et les sciences humaines et sociales ne font que débiter ce que l’oligarchie dit qu’il faut dire dans les grandes largeurs. Nous avions pris cet exemple il y a plusieurs années pur expliquer l’affaire: toujours Ô combien valide aujourd’hui: Imaginons que nous soyons un groupe de scientifiques et que nous nous proposions de faire une « Étude sur le rapport de la calvitie des boules de billard sur la dysenterie des chats sauvages. » Quelles sont nos chances de recevoir des fonds de recherche ? Nulles.
Par contre si nous intitulons notre recherche: « Étude sur le rapport entre la calvitie des boules de billard et la dysenterie des chats sauvages dans le contexte du changement climatique anthropique », quelles sont nos chances ? Très élevées, en fait il est très probable que nous ayons à choisir parmi bien des subventions…
On exagère à peine !… La science, la recherche scientifique aujourd’hui ont été kidnappées par le fric roi. En conséquence, ne plus rien croire des publications scientifiques jusqu’à preuve du contraire est une mesure de salubrité publique. Nous sommes entrés de plein-pied dans le domaine de la science vaudou et dans la science sponsorisée par les corporations. Autre exemple probant: entre 1910 et 1916, au Pays du Goulag Levant (ex-USA), les facs de médecine sont passées sous le contrôle de la Fondation Rockefeller, qui recycle le fric de son industrie du pétrole et de la chimie. Bien des labos pharmaceutiques ont été financés et sont contrôlés par les intérêts Rockefeller. Toutes les facs de médecine qui ont refusé la donne Rockefeller ont dû fermer leurs portes à très court terme (n’oublions pas que l’enseignement universitaire aux USA est essentiellement privé…), ainsi les Rockefeller ont sous contrôle les facs de médecine (Medical Schools aux USA) et ont forcé les curriculum de médecine générale à 100% vers la vente et consommation de molécules synthétiques créées et vendus par les labos. Que penser des articles publiés dans le « Journal of the American Medical Association » (JAMA) vu sous cet angle ?…

Et tout est à l’avenant !…

— Résistance 71 —

 

Corruption de la science: le voile se lève sur les revues scientifiques

 

Pierre Barthélémy

 

27 décembre 2015

 

url de l’article:

http://fr.sott.net/article/27232-Corruption-de-la-science-le-voile-se-leve-sur-les-revues-scientifiques

 

Il y a quelque chose de pourri au royaume de la science. Coup sur coup, trois noms de l’édition scientifique ont été contraints de retirer plusieurs études qu’ils avaient publiées. Dans les trois cas, la fraude était intervenue au cours du processus de relecture et de validation des articles par les pairs (le peer review, selon la terminologie anglaise), c’est-à-dire au cœur-même de la machinerie scientifique. Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec cette procédure, voici la marche à suivre quand des chercheurs veulent publier le résultat de leurs travaux. Ils rédigent tout d’abord leur étude puis l’envoient à une revue. L’éditeur de celle-ci adresse ensuite le texte à un ou plusieurs spécialistes, les relecteurs, qui, par leur expertise, sont à mêmes de saisir la portée de l’article et censés en effectuer une analyse critique. Souvent anonymes, ils peuvent décider de rejeter ce dernier s’ils ne le jugent pas assez intéressant ou pas au niveau de la revue ; ils peuvent aussi, avant de se prononcer, demander un certain nombre d’éclaircissements voire de nouvelles expériences ; ils peuvent enfin accepter l’étude, en général au prix de corrections et de précisions. Si les experts donnent le feu vert, le texte est publié.

Entre l’envoi initial et la parution de l’article, le processus peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, et cette validation par les pairs est censée garantir la qualité et le sérieux de la revue. Mais quand le peer review est piraté, comme cela vient de se produire à plusieurs reprises, c’est tout l’édifice scientifique qui est ébranlé. Les trois affaires ont été révélées au grand jour par l’excellent site « Retraction Watch ». La première date du 16 décembre. L’éditeur Hindawi a été contraint de retirer d’un coup dix articles dont un des co-auteurs, le Sud-Coréen Jason Jung, avait frauduleusement soumis lui-même les rapports de relecture. Il est évidemment plus facile de voir son travail accepté par une revue quand on procède soi-même à son évaluation…

La deuxième affaire touche un grand nom de l’édition scientifique, le Nature Publishing Group (NPG), qui, comme son nom l’indique, publie notamment la prestigieuse revue Nature. Dans un communiqué laconique rendu public le 18 décembre, le NPG annonce que trois articles, tous rédigés par des équipes chinoises et parus dans les journaux Cancer Gene Therapy et Spinal Cord, ont été retirés, c’est-à-dire désavoués. On n’a pas beaucoup d’explications mais, là encore, est en cause une fraude au niveau du peer review. Enfin, « Retraction Watch » a annoncé le 24 décembre que le groupe d’édition SAGE, après avoir mené une enquête sur des études suspectes soumises à une de ses revues, le Journal of the Renin-Angiotensin Aldosterone System (JRAAS), avait retiré 21 articles. Huit d’entre eux avaient déjà été publiés, tous issus d’équipes chinoises…

Au total, en moins de dix jours, 34 études sont donc parties dans les oubliettes de la science. Cette rafale de rétractations n’est en réalité pas surprenante, car elle s’inscrit dans une sorte d' »opération mains propres » à laquelle les grands éditeurs du monde scientifique ont été contraints de se livrer depuis un an. En décembre 2014 en effet, le Comité sur l’éthique des publications (COPE, selon son acronyme anglais), organisation à but non lucratif regroupant plus de 10 000 éditeurs scientifiques dans le monde, lançait un signal d’alarme. Dans un communiqué, le COPE constatait « des tentatives systématiques et inconvenantes pour manipuler le processus de revue par les pairs de plusieurs journaux appartenant à différents éditeurs. Il apparaît que ces manipulations ont été orchestrées par un certain nombre d’agences tierces offrant leurs services à des auteurs. »

Pour comprendre ce qui peut sembler un tantinet obscur dans cet extrait, il faut entrer quelques minutes dans l’arrière-cuisine de la science, là où se mitonne la tambouille de la recherche. Très populaires en Asie – et notamment en Chine, comme j’ai déjà eu l’occasion de le signaler – , les « agences » auxquelles se réfère le communiqué du COPE sont des officines qui, moyennant finances, proposent aux chercheurs en mal de reconnaissance et soumis à la pression du « Publie ou péris » des articles clés en mains ou, plus simplement, une « aide » à la publication. Et, parfois, l’aide fait un détour par la tricherie. Comment cela ? Trois cas principaux se présentent. Dans les deux premiers, les fraudeurs profitent du laxisme de revues fainéantes, lesquelles demandent aux auteurs de fournir avec leurs articles une liste de spécialistes de leur domaine qui pourraient servir de relecteurs. Première possibilité : les chercheurs pressentis sont de mèche avec les auteurs (ou rémunérés par les agences pour leur mansuétude…) et, en attente d’un retour d’ascenseur, ils jouent au « passe-moi la salade, je t’envoie la rhubarbe » cher à un homme politique français qui ne connaît pas ses classiques.

Seconde possibilité, nettement plus tordue, mais visiblement très en vogue : les auteurs ou, bien souvent, les agences qui agissent à leur place fournissent le nom de chercheurs mais avec de fausses adresses de courrier électronique. Du coup, sans se douter de l’entourloupe, les revues leur renvoient leurs études en leur demandant de les évaluer ! Il suffit de donner une réponse bienveillante mais assortie de quelques remarques judicieuses, histoire de ne pas éveiller la méfiance des éditeurs, et le tour est joué : un « pair » a validé le travail, on peut le publier. Dans le dernier cas de figure, on a affaire à un piratage classique : quelqu’un pénètre dans le système informatique gérant les études à relire et adresse celles qu’il veut valider à un reviewer fictif ou complice. C’est ce qui s’est produit pour le journal Optics & Laser Technology, du groupe Elsevier, qui a dû retirer en 2012 une dizaine d’articles frauduleusement acceptés.

Depuis qu’a éclaté le scandale de ces manipulations du peer review, on a, selon « Retraction Watch », comptabilisé près de 300 rétractations, la plupart concernant des études venues d’Asie – chinoises, taïwanaises, sud-coréennes – et impliquant souvent les fameuses « agences » du marché noir de la science, que j’évoquais plus haut. Il y a un mois, Pékin, soucieuse de restaurer une crédibilité scientifique bien ébranlée, a réagi en interdisant aux chercheurs chinois de travailler avec ces agences. Quant aux éditeurs, ils ont lancé de nombreuses enquêtes internes dont les retombées n’ont sans doute pas fini de se faire sentir. Nombreuses sont également les revues qui ont promis de ne plus demander aux auteurs de leur fournir une liste de relecteurs potentiels. Histoire que la si essentielle validation se fasse bien par des pairs et non par des fantômes.

* * *

Le problème de ce système est également de favoriser le fonctionnement en vase clos et la validation préférentielle de sujets qui sont porteurs car les crédits en dépendent et d’exclure les autres.

 

Nouvel Ordre Mondial: Le modèle chinois pour un système de « crédit social »…

Posted in actualité, autogestion, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 24 décembre 2015 by Résistance 71

La quintessence du totalitarisme, du contrôle social sauce « Big Brother ». La Chine continue d’experimenter pour ses maîtres du Nouvel Ordre Mondial. Très bientôt chez nous, ce qui sera d’autant plus facilité par l’accoutumance des moutons à l’asservissement social, de « l’état d’urgence temporaire mais permanent », au « crédit social » récompensant et punissant les « bons » et les « mauvais » citoyens.

Réfléchissez: Il suffit de dire NON ! Ensemble, pour que toute cette ignominie s’arrête ! La mesure de salubrité publique absolue de nos jours est la suivante: Retirer notre consentement à cette société factice et totalitaire !

— Résistance 71 —

 

La Chine va utiliser une énorme base de données pour classer les citoyens dans un nouveau “système de crédit social”

 

Michelle Florcruz, IB Times

 

21 décembre 2015

 

Source:
http://www.ibtimes.com/china-use-big-data-rate-citizens-new-social-credit-system-1898711

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La traduction du document du gouvernement chinois du mandarin à l’anglais: Ce document est encore plus flippant que l’article ci-dessous, car contrairement à l’occident qui est toujours soucieux de sauver les apparences “démocratiques”, l’État chinois veut que ses citoyens sachent qu’ils sont surveillés et qu’ils seront évalués selon des critères sociaux imposés. Cela rend le document plus orwellien que tout équivalent occidental. Nous encourageons ceux qui peuvent lire l’anglais de lire cette traduction de Rogier Creemers (Oxford U), un document froid et bureaucratique à l’image du “plus froid des monstres froid” qu’est l’État. (Résistance 71)

https://chinacopyrightandmedia.wordpress.com/2014/06/14/planning-outline-for-the-construction-of-a-social-credit-system-2014-2020/

Êtes-vous un bon citoyen ? La Chine espère répondre à cette question pour chacun de ses citoyens en utilisant un système de classification numérique basé sur la situation financière, le casier judiciaire, le comportement sur les réseaux sociaux. Une nouvelle traduction des plans gouvernementaux pour un soi-disant système de crédit social fait la lumière sur le comment la Chine pense utiliser “une grosse base de données” pour juger des décisions financières et morales de tous les citoyens.

Les plans de la Chine de mettre en place un système de classification citoyen sont en action depuis plusieurs années. Rogier Creemers, un expert de la Chine à l’université d’Oxford, a récemment publié une traduction du document circulant dans différents secteurs du gouvernement chinois, détaillant une mise en place du système sur six ans. D’après une note du Conseil d’État, le gouvernement central espère pouvoir assigner à chaque adulte en Chine un numéro code de crédit en plus d’une CNI délivrée par l’État avant 2020.

L’accélération de la construction d’un système de crédit social est une base importante pour mettre en place de manière compréhensive le développement scientifique de la vision et de la construction d’une société socialiste harmonieuse”, explique le mémo gouvernemental, ajoutant que cela a “une signification importante pour le renforcement de la conscience de sincérité de tous les membres de la société.” “L’idéologie guide”, le titre d’un sous-paragraphe du mémo, dit que le principe clef du système est le “promotion du gouvernement”.

Note de Résistance 71: Vous avez bien lu ! Ceci semble être directement sorti d’un roman d’Orwell mais c’est la réalité. Nous avons dit ici même à maintes reprises, que la Chine est le modèle de contrôle de société pour le Nouvel Ordre Mondial. Ce que fait la Chine en ce moment est un LABORATOIRE pour une mise e place MONDIALE de ce système. Le Japon met en place en ce moment un système appelé “my number” ou “kojin bango”, qui est l’attribution aux citoyens d’un numéro individuel créant un fichier gouvernemental où toute “information nécessaire” sera entreposée. Tout ceci se généralisera car cela représente la structure même de ce que nous avos appelé ici depuis longtemps: la grille de contrôle transnationale. Une fois effectué, il suffira de centraliser l’info sur un réseau informatique autorisant différents niveaux d’accès, de supprimer l’argent physique, de mettre en place le réseau de surveillance lié au système de crédit et hop !.. la populaltion mondiale sera sous contrôle.
Il va sans dire que toute dissidence ou comportement jugé “déviant” par le parti unique sera durement réprimé. Un visuel de cela: l’excellent film culte “Brazil” de Terry Gilliam.

Alors qu’utiliser les données financières, le comportement du sujet sur internet pour évaluer les individus ne sont pas un phénomène nouveau, la Chine sera sans nul doute la toute première nation à le faire publiquement et à le faire systématiquement et rationellement au moyen d’un index numérique. Dans un entretien avec le quotidien hollandais Volkskrant, Creemers a établi un parallèle avec le système de l’ex-RDA (République Démocratique Allemande), mais explique que la Chine pousse l’affaire encore plus loin.

L’objectif est-allemand se limitait à éviter toute révolte contre le régime. L’objectif chinois est bien plus ambitieux: ceci représente clairement une tentative de créer un tout nouveau type de citoyen”, dit Creemers dans l’entretien, expliquant que le programme va récompenser des comportements des attitudes spécifiques. “Ceci est un effort délibéré du gouvernemnt chinois pour promouvoir parmi ses citoyens les “valeurs socialistes essentielles” comme le patriotisme, le respect des anciens, le dur labeur et éviter une consommation extravagante.”

Dans un contexte encore plus moderne, on pourrait faire une comparaison avec le projet de collection de données de la NSA américaine appelé PRISM, que l’ancien sous-traitant pour la CIA Edward Snowden a révélé comme un accès du gouvernement aux données des utilisateurs des plus grandes firmes informatiques du pays comme Google, Apple, Facebook. Alors que les exécutifs de la Silicon Valley nièrent avoir connaissance de ce plan de collecte de données personnelles et que si les données des utilisateurs étaient collectées, ceci se faisait sans la connaissance préalablable des entreprises concernées, la Chine elle, veut que ses citoyens sachent qu’ils sont observés, scrutinisés et que leur position dans la société sera affectée par leur comportement.

Contrairement à l’occident, en Chine, la coopération entre les firmes technologiques et le gouvernement est symbiotique, d’après Creemer et continuera quand il conviendra de mettre en application le Système de Crédit Social (SCS). “Le gouvernement et les grosses entreprises de l’internet en Chine (NdT: comme Ali Baba par exemple…) peuvent exploiter une ‘grosse base de données’ ensemble d’une façon qui est (NdT: encore) inimaginable en occident”, a t’il dit.

En fait, d’après Volkskrant, Ant Financial, une des succursales de l’e-commerce chinois de la grande firme Ali Baba, a récemment commencé son propre système de crédit basé sur les habitudes d’achat des consommateurs et des utilisateurs du système de paiement en ligne très populaire Alipay, qui note le crédit de chaque personne sur une échelle de 350 à 950. Les scores sont basés non seulement sur les numéros d’achat et de prêt de l’utilisateur mais aussi ce sur quoi l’argent est dépensé.

“Si des amis ont une mauvaise réputation à l’emprunt, cela reflète négativement sur la personne, tout comme jouer trop longtemps à des jeux videos”, explique le rapport. “Acheter des couches indique un sens de la responsabilité et donc fait monter le score.”

Note de R71: Ceci à terme influe directement sur qui la personne peut ou pas fréquenter, ce qui mettra à l’index de la “bonne société” les “déviants”. Puis, un système de pénalité sera instauré et sous un certain score, la personne sera amenée à “disparaître” dans les méandres du goulag… (Re)voir le film “Brazil”… Visionnaire !…

Cela est très certainement aussi orwellien que vos pires cauchemars” a dit à Volkskrtant Michael Ferik, un entrepreneur de la Silicon Valley et auteur du livre “The Reputation Economy”. “Ceci représente exactement ce que tout État totalitaire voudrait faire des données collectées.

Santé: Vaccination et dictature pharmaceutique… Les conseils pour la vaccination du Professeur Joyeux

Posted in actualité, militantisme alternatif, N.O.M, politique et lobbyisme, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 24 décembre 2015 by Résistance 71

La lettre du professeur Joyeux

 

17 décembre 2015

 

La Lettre du Professeur Joyeux est un service d’information indépendant sur la santé, spécialisé dans la prévention des maladies auprès du grand public et des familles. Rendez-vous ici pour vous inscrire gratuitement

7 questions, et mes réponses au service de votre famille !

Vous êtes près de 770.000 à avoir signé la pétition pour dénoncer l’arnaque des laboratoires pharmaceutiques avec les vaccins et regretter la disparition du seul vaccin obligatoire, le DTP.

Sur ce sujet qui nous préoccupe tous, l’Institut pour la protection de la santé naturelle (IPSN) m’a posé sept questions qui reprennent la plupart de vos interrogations.

Voici mes réponses sur ce sujet qui inquiète beaucoup de familles, et sur lequel je reviendrai aussi sur la nouvelle plateforme destinée à vous tous : jeunesfamilles.org

  1. Que conseillez-vous aux jeunes parents à qui il est proposé de vacciner leurs enfants dès deux mois ?

Le meilleur conseil que l’on puisse donner à une maman – qu’elle ait accouché par voie naturelle, le plus souvent, ou par césarienne – c’est d’allaiter son enfant comme l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le recommande : 6 mois intégralement, et une année matin et soir avant de partir au travail et au retour. C’est le meilleur vaccin pour le bébé !

Nous voulons que ce conseil soit inscrit en clair dans la première page du carnet de vaccination. Évidemment, cela ne va pas dans le sens des laboratoires fabricants des laits artificiels.

Si vous avez une place en crèche, celle-ci est obligée de prendre votre enfant. Il ne risque pas de transmettre la maladie aux autres enfants de la crèche puisqu’ils sont tous vaccinés. À partir de son entrée, vous avez légalement 3 mois pour le faire vacciner. Voir avec votre médecin homéopathe s’il le faut et n’accepter que le vaccin TRIVALENT, DTP contre Diphtérie-Tétanos-Polio SANS aluminium. Si votre pharmacien n’en a plus, demandez-lui de le commander auprès des fabricants qu’il connaît bien : Pierre Fabre ou Mérieux.

  1. Est-il encore possible de se fournir en vaccin DTP classique ? 

NON, en dehors de stocks dans le fond de quelques pharmacies. Il faut demander le vaccin sans aluminium. Nous nous battons pour le faire refabriquer afin que toutes les familles puissent le trouver facilement et puissent faire vacciner leur enfant selon ce qui est imposé par la loi, à savoir la vaccination seulement contre ces 3 maladies : diphtérie-tétanos-polio.

Les 3 autres valences ne sont pas imposées par la loi.

  1. Pourquoi l’aluminium dans les vaccins est-il dangereux ? 

L’aluminium n’est pas fait pour notre corps qui normalement l’élimine à presque 100 % quand il est consommé dans l’alimentation.

L’aluminium est ajouté dans le vaccin pour stimuler et booster le système immunitaire du nourrisson qui n’est pas encore mature, c’est-à-dire totalement efficace (il le sera 1000 jours après la conception, soit les 270 à 280 jours de grossesse plus deux années de 365 jours).

Les laboratoires ont compris qu’en médicalisant l’émotion des parents qui viennent d’avoir un bébé, on peut justifier la vaccination très tôt après la naissance.

En plus de l’aluminium, le vaccin peut contenir un virus vivant, certes atténué, mais, si l’immunité est faible, qui peut malgré tout créer une réaction proche de la maladie que l’on veut éviter.

  1. Quelles sanctions encourent les parents qui refusent de faire vacciner leur enfant avec des vaccins dangereux du fait de l’adjuvant aluminium ?

Les parents sont pris en otages par l’obligation de vacciner leurs enfants même lorsque la combinaison de certains vaccins ne devrait pas exister. Le lobby des laboratoires encouragé par la ministre de la Santé passe avant la santé de nos enfants. Pourtant, les effets délétères des vaccins risquent d’avoir des retentissements à moyen ou long terme sur leur santé.

Vous ne risquez rien si vous écrivez sur le carnet de vaccination que vous n’êtes pas contre la vaccination et que vous attendez le DTP sans aluminium, et encore moins si vous allaitez votre enfant, comme dit plus haut. L’Etat et les laboratoires essayent de vous faire peur, ils forcent la vaccination en médicalisant la peur. Il ne faut pas tomber dans leur piège.

  1. Il n’y a aucune réaction de la part des laboratoires et des autorités de santé. Pourquoi ? Est-ce compliqué de mettre en place un vaccin DTP sans aluminium ? 

Deux laboratoires français ont compris la situation et je suis certain qu’ils vont trouver la solution, d’autant plus qu’il y a une grande demande de la part des parents dans toute l’Europe.

  1. Plus généralement, quels sont les trois conseils que vous donneriez à de jeunes parents au moment de la naissance de leur enfant ?
  • Mon premier conseil : faire connaître l’intérêt (pour la santé de la mère et de l’enfant) de l’allaitement maternel pendant au moins 6 mois intégralement. C’est ce qu’il y a de mieux pour l’esthétique mammaire, et c’est un des éléments de la prévention des cancers du sein. De plus, les anticorps du lait maternel sont essentiels pour prévenir les infections précoces chez l’enfant.
  • Mon second conseil : obtenir de l’employeur 6 mois de congés pour l’allaitement intégral semestriel. Au delà, je conseille, comme le recommande l’OMS, de poursuivre un allaitement partiel pendant 1 an, matin et soir, avant de partir au travail et au retour.
  • Mon troisième conseil : préparer soi-même les repas de bébé dès qu’il a sa première dent, à partir d’aliments frais (fruits, légumes, poisson… le tout arrosé d’huile d’olive, de colza…), en évitant tout ce qui est industriel, trop cuit, et assaisonné d’additifs et de conservateurs.
  1. Pouvez-vous nous dire pourquoi la plateforme que vous créez pour les familles est importante ?

Au cours de l’été, j’ai reçu plus de 5000 mails de particuliers, de jeunes parents, de futurs parents, de grands-parents… Ils me posaient des questions sur la santé des familles, et elles étaient nombreuses à porter en particulier sur les vaccins. Cela m’a fait beaucoup réfléchir. Comment aider, servir tant et tant de familles ?

Avec 15 collègues de spécialités différentes, nous avons décidé de lancer une plateforme sur le net, totalement indépendante des publicités. Pour adhérer il faut payer par carte bleue, 15 euros pour l’année.

Nous répondons à vos questions sous forme de conseils de santé et de consommation pour votre famille. Ces conseils seront diffusés sur le site Internet, et tous les adhérents pourront poser leurs questions.

Dans un premier temps, les réponses seront générales et postées sur le site, et plus tard elles pourront être privées et individuelles.

5 euros servent à défendre chaque famille au niveau des pouvoirs publics et 10 euros permettent de construire la plateforme. Nous pourrons même proposer des achats groupés pour réduire les dépenses essentielles pour les familles.

Plus vous serez nombreux, plus nous pourrons vous guider pour être en meilleure santé.

Inscrivez vous rapidement sur jeunesfamilles.org

Belle semaine à tous dans l’attente de la belle nuit de Noël, fête de la petitesse, de la pauvreté et de la joie.

Professeur Henri Joyeux

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: La guerre du gaz continue (suite)

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Voir notre dossier « Guerre du gaz en Syrie »

Nous avons fouillé un peu plus avant cette affaire gazière et nos avons trouvé des infos publiées (2012 et 2013) mais dont personne ne parle, même pas dans la blogosphère alternative. La propagande de diversion fait son effet semble t’il. Nous écrivons un papier sur ce que nous avons dégotté… A suivre.

— Résistance 71 ~

 

Accord gazier entre l’Egypte Israël Chypre et la Grèce?

 

Al Manar

 

15 décembre 2015

 

url de l’article original:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=273469

 

Le site israélien Debka File a fait part de tractations entre Israéliens, Egyptiens et Grecs en vue d’établir le premier consortium jamais envisagé en Méditerranée pour l’exploitation des gisements de gaz au large des côtes.

Selon le site juif français Jforum qui a relayé l’information, ce consortium, à l’état avancé des négociations entre le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, le Premier Ministre grec Alexis Tsipras et Benyamin Netanyahu est conçu pour répondre à deux objectifs. Ils  consisteraient à satisfaire les besoins en gaz de la Grèce, de Chypre, d’Israël, de la Jordanie, de l’Egypte et de l’Autorité Palestinienne et d’exporter le surplus vers l’Europe.

Les trois parties impliquées étudient trois projets alternatifs:

  1. Transférer le gaz méditerranéen vers la Grèce et ensuite le convoyer par pipeline vers le reste de l’Europe : le premier ministre grec Tsipras a soulevé cette option avec Netanyahu au cours de sa visite imprévue à Jérusalem occupée le 26 novembre. Il a proposé de relier les champs de gaz israélien, en particulier le puits le plus important, le Léviathan au champ de gaz chypriote Aphrodite et au champ égyptien de Zohr et ainsi de rendre possible de transférer le gaz vers la Grèce et de là au reste de l’Europe.

Tsipras affirme que l’Union Européenne, dont la Grèce est membre, envisagerait de prendre part à la construction d’un nouveau réseau de pipeline, en même temps que les terminaux gaziers nécessaires pour l’exporter.
  2. Transférer le gaz de ces trois pays par la Turquie.
  3. Construire un pipeline à partir du port pétrolier d’Ashkelon vers l’Egypte. L’Ouest de l’Egypte dispose de deux installations de raffineries sur sa côte méditerranéenne, l’un appartenant à British Gas et l’autre à l’Union espagnole Fenosa Gas. Ils pourraient transformer le gaz en gaz  naturel liquéfié (LNG) pour son transport maritime par cargo en Europe.

Les sources de Debkafile révèlent qu’Al-Sissi, le Président chypriote Nicos Anastasiades et les premiers ministres israélien et grec projettent d’organiser une réunion au sommet dans les jours à venir afin d’avancer et de sceller un accord en vue de la consolidation économique des champs gaziers égyptiens, israéliens et chypriotes et des moyens d’exporter le gaz.

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