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Attentat du Bataclan: Zones d’ombre sur Black Op (RT)

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Résistance 71

 

21 juin 2018

 

RT crache le morceau, il y a eu complicité de l’intérieur (avec et sans jeu de mot…) ou du moins la suspicion de complicité de l’État dans ces attentats croît au fil du temps… Quand des militaires et policiers se voient ordonner de stopper leur action, c’est qu’il y a une opération en cours, en l’occurence l’opération était le faux drapeau du Bataclan. Considérant que l’EIIL/Daesh est une construction de l’empire, une armée mercenaire servant des objectifs bien précis, la logique mortifère est en tout point respectée.

Il est plus que grand temps de briser l’omerta sur le terrorisme d’état qui existe depuis que l’État a montré son sale museau. Nous sommes une fois de plus devant un cas classique de terrorisme d’état.

 

 

 

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L’histoire de la philosophie anarchiste de Lao Tseu à Kropotkine

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Rudolph Rocker

 

Extrait de “Anarchisme et anarcho-syndicalisme” (1949)

 

~ Traduction Résistance 71, mai 2018 ~

 

On trouve les idées anarchistes dans littéralement toutes les périodes de l’histoire connue. On les a rencontré dans la Chine antique avec le sage Lao Tseu et plus tard avec les philosophes grecs, les hédonistes, pré-socratiques et les cyniques et autres avocats du droit naturel, particulièrement Zénon, le fondateur de l’école du stoïcisme et grand opposant de Platon. Elles ont trouvé leur chemin dans les enseignements des Carpocrates gnostiques d’Alexandrie et ont eu une influence sans aucun doute sur certaines sectes chrétiennes du Moyen-Age en France, en Allemagne, en Italie, en Hollande et en Angleterre, dont la plupart furent les victimes des plus atroces et sauvages persécutions par l’église chrétienne de Rome. Elles trouvèrent un puissant champion en la personne de Peter Chelciky pour la réforme bohémienne, qui dans son travail “Le filet de la foi”, passa le même jugement sur l’église et l’état que celui que fit Léon Tolstoï quelques siècles plus tard.

Parmi les grands humanistes on trouve Rabelais, qui dans sa description du bonheur de vivre de son Abbaye de Thélème (Gargantua, 1535), présentait une image de la vie libérée de toutes contraintes autoritaires et coercitives. Un autre pionnier libertaire fut Etienne de la Boétie ainsi que Sylvain Maréchal et par dessus tous Denis Diderot dans les gros volumes duquel on trouve les prémisses d’une grande pensée qui s’est débarrassée des préjudices autoritaires.

Dans le même temps, il fut réservé au temps plus modernes de l’histoire de donner une forme plus claire et articulée de la conception anarchiste de la vie et de la connecter avec le processus immédiat de l’évolution sociale. Ceci fut fait pour la première fois avec William Godwin (1756-1836) dans son remarquable ouvrage “Enquête sur la justice politique et son influence sur la vertu et le bonheur” (Londres, 1793). On peut dire que le travail de Godwin fut le fruit arrivé à maturité de sa longue évolution des concepts de radicalisme politique et social en Angleterre qui commença avec George Buchanan jusqu’à Richard Hooker et Gerard Winstanley, Algernon Sidney, John Locke, Robert Wallace et John Bellers to Jeremy Bentham, Joseph Priestley, Richard Price et Thomas Paine.

Godwin a vu très rapidement et très clairement qu’on devait rechercher la cause du mal social, non pas dans la forme que prend l’État mais dans son existence même, mais il a aussi reconnu que les êtres humains ne pouvaient vivre ensemble et librement que si les bonnes conditions économiques existaient et quand l’individu ne peut plus être soumis à l’exploitation des autres, chose qui fut à l’époque pratiquement toujours négligée par les autres radicalismes socio-politiques. C’est pourquoi ceux-ci étaient toujours obligés de faire de plus grandes concessions à l’État alors qu’ils avaient souhaité le réduire à son strict minimum. L’idée de Godwin d’une société sans état impliquait la socialisation de la terre et des instruments de production et la mise en place économique de coopératives de producteurs et de consommateurs. La réflexion de Godwin gagna les cercles avancés des travailleurs anglais et les sections plus libérales de l’intelligentsia. Plus important il contribua au jeune mouvement socialiste en Angleterre qui produisit Robert Owen, John Gray et William Thompson, et lui donna ce caractère indubitablement libertaire qu’il garda pendant longtemps et que ses contre-parties allemande et d’autres pays n’assumèrent jamais.

On doit aussi mentionner le Français Charles Fourier (1772-1832) et qui fut un des pionniers des idées libertaires.

  

Celui qui eut une bien plus grande influence sur le mouvement anarchiste fut le Français Pierre Joseph Proudhon (1809-1865), sans aucun doute un des plus doués et au caractère multi-talentueux du socialisme moderne. Proudhon était complètement enraciné dans la vie sociale et intellectuelle de son époque et ceci influença son attitude sur chaque question qu’il se posait. Ainsi, il ne doit pas être jugé, comme il le fut par bien de ses suiveurs, par ses propositions pratiques spéciales, qui naquirent des besoins de la conjoncture à laquelle il devait faire face. De tous les penseurs socialistes de son époque, il fut celui qui comprit le mieux la cause profonde du dérèglement social et qui possédait de surcroit la vision la plus large de l’affaire. Il était le pourfendeur de tous les systèmes sociaux artificiels et vit dans l’évolution sociale le besoin éternel de nouvelles formes plus élevées de la vie sociale et intellectuelle. Il était convaincu que cette évolution ne pouvait être contenue ni limitée par des formules abstraites et définies.

Proudhon s’opposa à l’influence de la tradition jacobine qui dominait la pensée des démocrates français et de la plupart des socialistes de cette époque avec la même ferveur et détermination que l’interférence de l’état central et du monopole économique dans le progrès naturel de l’avancée sociale. Pour lui, débarrasser la société de ces deux croissances cancéreuses était la grande tâche de la révolution du XIXème siècle. Proudhon n’était pas communiste. Il condamnait la propriété comme étant le privilège de l’exploitation mais reconnaissait la possession des instruments de travail pour tous, rendue efficace par des groupes industriels reliés les uns aux autres par le moyen de l’association libre, aussi loin que ce droit ne serve pas à l’exploitation des autres et aussi loin que le produit total du travail soit reversé à chaque membre de la société.

Cette association fondée sur la réciprocité (mutuelle) garantit des droits égaux pour chacun en échange de services sociaux.. Le temps moyen de travail requis pour produire devient la mesure de sa valeur et est la base de l’échange mutuel au moyen de bons du travail De cette façon le capital se retrouve privé de son pouvoir usurier et est complètement lié en la performance au travail. Une telle forme d’économie rend tout système de pouvoir politique coercitif superflu. La société devient une ligue de communautés libres qui arrangent leurs affaires en fonction de leurs besoins, par elles-mêmes et en association avec d’autres et dans lesquelles la liberté de quelqu’un est équivalent à la liberté d’un autre et non pas sa limite, mais de fait sa sécurité et sa confirmation. “Plus l’individu est libre, indépendant et entreprenant, au mieux pour la société.

Cette organisation de fédéralisme pour laquelle Proudhon vit un futur immédiat pour l’humanité n’établit aucune limite définie pour les futures possibilités de développement et offre une grande variété pour chaque activité individuelle et sociale. A commencer avec la Fédération, Proudhon combattit de la même manière l’aspiration pour une unité nationale politique et l’éveil du nationalisme ; il trouva de puissants alliés avec Mazzini, Garibaldi, Lelewel et d’autres. A cet égard, Proudhon fut plus fin dans sa reconnaissance du problème du nationalisme que la plupart de ses contemporains. Il exerça une forte influence sur le développement du socialisme, qui se fit sentir spécifiquement plus fort dans les pays latins.

Des idées similaires aux concepts politiques et économiques de Proudhon furent propagées par les adeptes de ce qui fut appelé l’anarchisme individualiste aux Etats-Unis comme Josiah Warren, Stephen Pearl Andrews, William B. Greene, Lysander Spooner, Benjamin R. Tucker, Ezra Heywood, Francis D. Tandy et bien d’autres, bien qu’aucun d’entre eux n’ait eu l’approche et la profondeur de pensée de Proudhon. Une des caractéristiques de ce mouvement est que la plupart de ces adeptes de la pensée libertaire ne puisa pas sa réflexion de Proudhon mais plutôt des traditions du libéralisme américain, ce qui fit affirmer à Tucker que “les anarchistes ne sont que des démocrates jeffersonniens consistants”.

Une expression unique des idées libertaires se trouve dans le livre de Max Stirner (de son vrai nom Johann Kaspar Schmidt, 1806-1856), “Der Einzige und sein Eigentum” qui, il est vrai, passa rapidement dans l’oubli et n’eut pas de réelle influence sur le mouvement anarchiste en tant que tel. Le livre de Stirner est essentiellement un livre de philosophie qui trace la dépendance de l’Homme à ces soi-disants puissances supérieures de toutes les façons déviantes possibles. C’est le livre d’un insurgé conscient et délibéré qui ne révèle aucune révérence à l’autorité et qui appelle à une pensée puissamment indépendante.

L’anarchisme trouva un champion des plus virils et d’une vigoureuse énergie révolutionnaire en la personne de Michel Bakounine (1814-1876), qui basa sa réflexion sur les enseignements de Proudhon, mais qui les étendit sur le plan économique lorsqu’il se fit l’avocat avec les autres membres de l’aile fédéraliste de la 1ère Internationale, de la propriété collective de la terre et de tous les autres moyens de production et désiraient réduire le droit à la propriété privée au seul produit du travail individuel. Bakounine était aussi un opposant du communisme, qui a son époque avait une caractéristique autoritaire, comme celui exercé de nos jours par le bolchévisme. “Je ne suis pas un communiste parce que le communisme unifie toutes les forces de la société dans l’État et est absorbé par celui-ci, parce que cela mène inévitablement à la concentration de la propriété dans les mains de l’État, alors que je recherche l’élimination complète des principes d’autorité et de gardiennage gouvernemental, qui sous le prétexte de rendre les Hommes moraux et de les civiliser, n’a fait jusqu’à maintenant qu’à les réduire en esclavage, les opprimer, les exploiter et les ruiner.

Bakounine était un révolutionnaire déterminé et ne croyait pas du tout en un ajustement à l’amiable des conflits existants dans la société. Il reconnaissait que la classe dirigeante s’opposait aveuglément et avec entêtement à chaque possibilité de réformes sociales plus larges et en cela ne voyait que la révolution sociale internationale pour sauver l’humanité, révolution qui abolirait toutes les institutions de pouvoir politique et l’exploitation économique pour introduire en remplacement une fédération des associations libres de producteurs et de consommateurs qui fourniraient la subsistance de la vie quotidienne. Comme lui et la plupart de ses contemporains croyaient en l’imminence de la révolution, il dirigea son énorme énergie à la contribution à la véritable révolution des éléments libertaires au sein et en dehors de l’Internationale pour protéger la révolution à venir contre toute dictature ou régression dans les vieilles conditions sociales. Il devint ainsi, dans ce sens, le véritable fondateur, créateur du mouvement anarchiste moderne.

L’anarchisme trouva également une valeur très sûre en la personne de Pierre Kropotkine (1842-1921), qui se fixa pour objectif de rendre les résultats de la science naturelle moderne disponibles pour le développement du concept sociologique de l’anarchisme. Dans son livre très ingénieux “L’entraide, facteur de l’évolution”, il s’arrogea contre le soi-disant darwinisme-social, dont les partisans essayèrent de prouver l’inévitabilité des conditions sociales existantes depuis la théorie darwinienne de la lutte pour la survie et de la survie du plus fort, du plus apte et menant à la problématique du faible contre le fort au statut d’une loi naturelle d’airain, à laquelle l’Homme est aussi sujet. En réalité, cette théorie était fortement influencée par la doctrine malthusienne expliquant que la grande table de la vie n’était pas avancée pour tout le monde et que les inutiles devaient se réconcilier et accepter cet ordre des choses.

Kropotkine montra que cette conception de la nature en tant que champ infini de guerre n’est qu’une caricature de la véritable vie et qu’avec la lutte brutale pour l’existence, qui est combattue becs et ongles, il y a aussi une tendance dans la nature une autre tendance qui est exprimée dans la combinaison sociale des espèces plus faibles et la continuité des races par l’évolution de l’instinct social qui seul lui a permis de se maintenir dans son premier environnement contre la supériorité physique des autres espèces et de s’assurer un niveau de développement dont on aurait pu rêver. Ceci est démontré par la certaine régression de ces espèces dont la tendance dans la lutte pour l’existence est supérieure à la première, qui n’ont aucune vie sociale et qui ne sont dépendantes que de leur force physique.

Cette vue, qui est bien plus acceptée aujourd’hui dans les sciences naturelles et dans la recherche sociologique, a ouvert de nouvelles possibilités dans les perspectives de ce qu’est l’évolution de l’espèce humaine.

D’après Kropotkine, le fait demeure que même soumis au pire des despotismes la grande majorité des relations personnelles de l’Homme avec ses congénères est régie par les habitudes sociales, accord librement consenti et la coopération, sans laquelle la vie sociale ne serait pas du tout possible. Si ce n’était pas le cas, même la plus grosses machine coercitive qu’est l’État ne serait pas capable de maintenir l’ordre social pendant un laps de temps suffisamment long. Quoi qu’il en soit, ces formes d’attitudes naturelles, qui proviennent de la nature la plus profonde de l’humain, sont aujourd’hui constamment perturbées et handicapées par les effets de l’exploitation économique et de la tutelle gouvernementale, représentant la forme brutale de lutte pour l’existence dans la société humaine et qui a remplacé toute les formes d’entraide et de coopération libre. La conscience de la responsabilité personnelle et de la capacité à l’empathie avec les autres, qui fait toute la morale sociale et rend possible l’idée de justice sociale, se développe le mieux dans la liberté.

Comme Bakounine, Kropotkine était aussi un révolutionnaire. Mais il vit, comme Elisée Reclus et d’autres, dans la révolution seulement une phase spéciale du processus de l’évolution, qui apparaît lorsque les nouvelles aspirations sociales sont si restreintes dans leur développement naturel par l’autorité qu’elles doivent briser la vieille coquille de manière violente avant de pouvoir fonctionner comme de nouveaux facteurs de la vie humaine. En contraste du fédéralisme proudhonien ou du collectivisme bakouninien, Kropotkine se faisait l’avocat de la propriété commune non seulement des moyens de production mais aussi des produits du travail, car il était convaincu que dans l’état technologique présent aucune mesure correcte de la valeur du travail individuel est possible mais qu’au contraire, par une direction nationale de nos méthodes modernes de travail il sera possible d’assurer une abondance comparative pour chaque être humain.

L’anarcho-communisme, qui avait déjà été prôné avant Kropotkine par Joseph Dejacque, Elisée Reclus, Carlo Cafiero et d’autres et qui est reconnu aujourd’hui par la plus vaste majorité des anarchistes, trouva en lui un brillant avocat.

Nous devons aussi ici mentionner Léon Tolstoï (1828-1910) qui, du christianisme primitif et sur la base de principes éthiques établis dans les évangiles, parvint à l’idée d’une société sans dirigeants.

Ce qui est commun à tous les anarchistes est le désir d’une société libre de toutes institutions politiques et sociales coercitives, institutions qui sont des obstacles au développement et à l’avènement d’une humanité émancipée et donc libre. En ce sens, le mutualisme, le collectivisme et le communisme ne doivent pas être vus comme des systèmes économiques fermés ne permettant plus aucun développement, mais juste comme des assomptions politico-économiques pour établir les moyens de la sauvegarde d’une communauté humaine libre. Il y aura probablement dans chaque forme de société libre du futur des formes différentes de coopération économique existant côte à côte, car tout progrès social doit être associé avec l’expérience libre et le test dans la pratique de nouvelles méthodes pour lesquelles il y aura toute les opportunités possibles dans une société de libres communautés (NdT; ce que nous avons nommé avec Gustav Landauer “la société des sociétés”…)

La même chose vaut pour les méthodes variées de l’anarchisme. Le travail de ses adhérents est essentiellement un travail éducatif pour préparer les gens intellectuellement et psychologiquement aux tâches de leur libération sociale. Chaque tentative de limiter l’influence du monopole économique et du pouvoir de l’État est un pas qui nous rapproche de la réalisation de cet objectif. Tout développement d’organisation volontaire dans les champs variés de l’activité sociale et vers la liberté individuelle et la justice sociale, approfondit la conscience [politique] des gens et renforce leur responsabilité sociale, sans laquelle aucun changement ne peut être accompli.

La plupart des anarchistes de notre époque sont convaincus qu’une telle transformation de la société prendra des années de travail constructif et d’éducation et ne peut pas s’opérer sans quelques convulsions révolutionnaires qui jusque maintenant ont toujours aidé à accomplir tout progrès dans la vie sociale. Le caractère de ces convulsions bien entendu, dépend entièrement de l’intensité de résistance de la classe dirigeante et dans quelle mesure celle-ci sera capable de résister à la réalisation de ces nouvelles idées. Au plus large les cercles sociaux qu’elles inspireront dans l’esprit du socialisme de la liberté, et au moins douloureux sera l’accouchement des changements sociaux du futur.

Les révolutions ne peuvent que développer et faire venir à maturité les idées qui existent déjà et qui ont déjà une nature établie dans la conscience humaine, mais elles ne peuvent pas créer de nouvelles idées ou générer de nouveaux mondes du néant.

Avant l’apparition des états totalitaires en Russie, en Italie, en Allemagne et plus tard au Portugal et en Espagne et le déclenchement de la seconde guerre mondiale, des organisations et des mouvements anarchistes existaient dans tous les pays ; mais comme tous les mouvements socialistes de cette époque, Ils devinrent les victimes de la tyrannie fasciste et des invasions des armées allemandes et ne pouvait mener qu’à une existence clandestine. (NdT: ceci est aussi valable avec le fascisme rouge tel que le dénonça Voline et la guerre ouverte bolchévique contre l’anarchisme originel de la révolution russe, qui mena à la fin du slogan de “tout le pouvoir aux soviets [conseils des travailleurs]” et à l’avènement du capitalisme d’état soviétique par la NEP de Lénine et de son comparse Trotski tous deux agents des banquiers transnationaux…) Depuis la fin de la guerre, une résurrection des mouvements anarchistes dans tous les pays d’Europe de l’ouest s’est faite remarquer. Les fédérations des anarchistes français et italiens ont déjà tenu leur première convention, tout comme l’a fait l’anarchisme espagnol dont bien des membres vivent toujours en exil, pour la plupart en France, en Belgique et en Afrique du Nord. De nombreux journaux et périodiques anarchistes sont publiés dans bon nombre de pays européens ainsi qu’en Amérique du nord et du sud.

Lectures complémentaires:

Manifeste pour la Société des Sociétés

Ecrits-choisis-anarchistes-sebastien-faure-mai-2018

L’anarchisme-africain-histoire-dun-mouvement-par-sam-mbah-et-ie-igariwey

Dieu et lEtat_Bakounine

Entraide_Facteur_de_L’evolution_Kropotkine

Daniel_Guerin_L’anarchisme

Inevitable_anarchie_Kropotkine

Errico_Malatesta_écrits_choisis

La Morale Anarchiste de Kropotkine)

Les_amis_du_peuple_révolution_française

Appel au Socialisme (PDF)

Technologie et Nouvel Ordre Mondial: Le temps est venu de démanteler Facebook…

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Notre dossier Facebook et réseaux sociaux

Nous tenons à préciser que Résistance 71 n’est pas sur Facebook, ni sur twitter. Aucun de nous ni nos enfants, ni nos familles immédiates n’utilisent ces saloperies. Comme pour tout, cela demeure un choix. C’est assez simple, il suffit de dire NON ! Il suffit de boycotter, il y a pas mal de choses à boycotter. C’est TOUJOURS une affaire de choix, de décision d’abord personnelle puis dans un élan de bon sens commun, collective.
~ Résistance 71 ~

« Quand on pense qu’il suffirait que les gens n’achètent pas pour que ça ne se vendent pas… » (Coluche)

 


facebook, Pentagone et CIA

 

Il est temps de démanteler Facebook

 

Al Manar repris de Strategica

 

23 mai 2018

 

url de l’article: http://french.almanar.com.lb/904330

 

Les mises en garde  concernant le réseau social connu sous le nom de « Facebook » n’ont jamais été prises au sérieux.

Certains de nos lecteurs croyaient, en toute bonne foi, que ces avertissements concernant ce danger existentiel à l’espèce humaine, émanaient d’une prise de position subjective, ou pire, un parti pris clairement opposé à la mainmise de ce réseau social dont l’origine réelle demeure inconnue du grand public.

La première mise en garde contre l’utilisation de cet « outil » nous a été adressée et exposée de façon brutale par des spécialistes dont l’existence même est officiellement niée par leur propres employeurs.

Quoique qu’il soit encore à un stade très primitif, le réseau social n’en constitue pas moins un danger réel aussi bien pour les individus que pour toute société organisée. Son évolution à moyen terme posera un danger existentiel à l’humanité.

Les récentes acquisitions de Facebook ont un objectif monopolistique. Sa sous-traitance pour des organismes opaques, poursuivant des agendas hautement politiques, idéologiques et sécuritaires, ne sont pas de nature à rassurer.

L’exploitation des mécanismes de l’addiction chez les humains,  l’altération de leurs perceptions et la création d’une façade de relations publiques mensongères (car passant sous silence la véritable genèse et les vrais fondateurs du réseau) confèrent à Facebook un pouvoir réel de nuisance.

Sur un plan purement politique, certaines faction de ce que l’on appelle l’Etat profond et des lobbies chargés de la promotion des  politiques néoconservatrices ou pour sortir du politiquement correct, pro-sionistes, tentent de propulser Marc Zuckerberg, le PDG par désignation de Facebook, le réseau social aux couleurs inamovibles du drapeau israélien, sur le devant de la scène politique mondiale en préparation de sa candidature éventuelle à la présidence américaine.

Les auditions médiatisées  de cet individu par des commissions du Congrès US et du parlement européen sous des prétextes de protection des données suite à l’émergence contrôlée et organisée du scandale de Cambridge Analytica dans le cadre d’une lutte politique sans merci entre différentes factions du système de gouvernance transnational, ne visent pas autre chose que de le lancer sur l’arène internationale en tant que futur jeune candidat-dirigeant.

Facebook est un outil d’espionnage à plusieurs échelles, allant de la sphère privée des individus à celle publique des organisations et des corporations internationales. Il n’en est qu’à ses balbutiements pour le moment mais il peut par exemple déjà suivre vos mouvements à la trace grâce à vos smartphones même si vous n’êtes en possession d’aucun profil sur ce réseau.

Pire, Facebook dispose désormais d’un programme secret s’intéressant au plus haut point aux discussions banales et anodines de personnes ordinaires pouvant tourner autour de la météo, d’états d’âme, de salutations, de bavardages sans objet précis, de débilités, des jurons, d’onomatopées, de certaines tournures idiomatiques et même des échanges d’émoticons. A première vue, cet intérêt peut paraître banal. En réalité, ces dizaines de milliards d’inputs sémantiques alimentent des algorithmes auto-cognitifs et il a été établi que certaines inférences issues de l’observation et l’exploitation des chats privés en Syrie ou en Iran par exemple déterminent la réussite d’une révolution de type hybride ou une ingénierie sociale visant une déstructuration des rapports sociopolitiques au bénéfice d’une intervention exogène. Ces mêmes outils sont en usage avancés dans la plupart des pays européens et sont à l’état de prototype dans des pays arabes dit modérés. A quelles fins? Génération spontanée des dissensions, élargissement des clivages existants, création de nouveaux moteurs de motivation autour de thématiques sociétales (exemple de la campagne pas si spontanée #metoo axée autour du harcèlement avec un décalage vers la guerre des sexes).

Facebook veut à court terme lutter et supprimer tous les comptes qu’il qualifie de faux. C’est à dire avec pseudonymes. Cette volonté de se substituer aux états-civils et des bases de données biométriques des Etats-Nation contemporains est l’un des objectifs prioritaires de Facebook.

Encore que tout ceci n’est rien par rapport à ce qui se prépare. Après avoir commencé à vous baratiner sur la promotion de l’amitié (cela rappelle trop un des pilier de la franc-maçonnerie toutes proportions gardées), Facebook a failli vous demander si vous voulez être ami (e) avec Israël. C’est du passé. Facebook ambitionne maintenant de savoir le fond de vos pensées et s’apprête à investir l’espace pour y placer en orbite des satellites rendant impossible une déconnexion du réseau quand ce dernier l’exige.

Beaucoup de personnes ne prennent pas trop au sérieux ces menaces. Jusqu’au jour prochain où un drone d’attaque armés de missiles Hellfire utilisera les banques de données de Facebook et se trompera d’objectif en mettant à mort des personnes pour leur pensées secrètes. Ce sera peut-être vous ou moi ou toute autre personne anonyme.

C’est pour cela qu’il faut démanteler sinon réduire l’influence de ce réseau social dont l’alliance avec Google et les autres majors de l’internet nous conduira tout droit et avec le sourire vers un totalitarisme plus terrifiant que tous ceux que nous (nous l’ensemble des humains) avons connu tout au long de notre histoire mouvementée.

Si j’ai un conseil à vous donner maintenant, c’est de quitter Facebook immédiatement. Aucun profil crée sur ce réseau ne peut être supprimé. Par contre on peut refuser que nos données ne servent de monnaie virtuelle à des corporations aux motivations peu claires et aux intentions pas du tout pacifiques.

Il est grand temps de démanteler ce réseau sous peine de condamner nos enfants à vivre dans un esclavage plus abject que celui que nous croyons concevoir.

 

 

Palestine, Gaza ou l’horreur coloniale sous nos yeux (Norman Finkelstein)

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“Nous vous avons prévenu !”

 

Norman Finkelstein

 

13 mai 2018

 

Source en français:

https://arretsurinfo.ch/nous-vous-avons-prevenus-par-norman-finkelstein/

 

A noter qu’il s’agit ici du détournement par Norman Finkelstein d’un discours d’Himmler (*). [ASI]

Nous, l’Etat d’Israël, venons de lâcher des messages d’alerte sur Gaza :

Ne manifestez pas demain !

Peuple de Gaza,

Vous devez le comprendre :

Vous êtes des untermenschen ! [sous-hommes, terme de l’idéologie nazie]

Vous êtes destinés soit à être nos esclaves, soit à être exterminés.

C’est pourquoi nous vous avons emprisonnés dans un espace invivable, dans lequel vous êtes lentement empoisonnés.

N’osez pas nous comparer aux nazis !

Nous vous avons prévenu de ne pas essayer d’échapper à votre destin.

Les nazis ont-ils averti les Juifs qui entraient dans les chambres à gaz de ne pas respirer ?

Ne vous bercez pas d’illusions en croyant que quiconque se soucie de vous.

Pendant six semaines, vous avez déclaré au monde que le 15 mai, vous essaieriez de vous libérer de notre camp de concentration.

Pendant six semaines, le monde a été informé que lorsque le jour fatidique se lèverait sur vous, nous « tondrions la pelouse » à Gaza [litote de l’armée israélienne signifiant destruction totale].

Qu’est-ce que le monde a fait ?

Ne nous a-t-il pas envoyé ses bénédictions les plus sincères via l’Eurovision ?

Marchez donc à votre Mort !

En criant, si vous le devez.

En silence, si vous comprenez que nous ne nourrissons aucune haine.

En effet, c’est nous qui méritons la sympathie.

Ce matin, j’ai dit à nos troupes héroïques qui se tenaient le long du périmètre du camp de concentration :

Il est facile de déclarer : « Le peuple de Gaza doit être exterminé. »

Mais ce n’est pas une tâche facile à accomplir.

La plupart d’entre vous savent ce que c’est quand 100, 500 ou 1000 corps sont entassés sous nos yeux.

Avoir exécuté cette tâche horrible et être resté décent, cela nous a valu une page glorieuse dans les annales de l’histoire !

Nous avons le droit moral, nous avons le devoir envers notre peuple, de tuer ce peuple qui nous tuerait !

Nous avons accompli cette tâche des plus difficiles par amour pour notre peuple.

Et nous n’avons souffert aucun défaut en nous, dans notre âme ou dans notre caractère ! *

גיג הייל [Sieg Heil, vivat nazi transcrit en hébreu]

Norman Finkelstein | 13 mai 2018

(*) Discours historique d’Himmler exhortant les SS à ne pas faillir dans leur mission d’extermination des Juifs, librement réécrit ci-dessus par Norman Finkelstein –  fils de survivants de l’Holocauste et du Ghetto de Varsovie – pour dénoncer la politique génocidaire d’Israël: http://www.jewishvirtuallibrary.org/himmler-s-posen-speech-quot-extermination-quot 

Article original: Blog de Norman Finkelstein

Traduction : http://sayed7asan.blogspot.fr

Lecture complémentaire:
Palestine 1948-2018, 70 ans de nettoyage ethnique

 

Résistance politique: analyse sémantique pour lutte de classes épurée…

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Nous sommes d’accord sur les grandes lignes présentées par ce texte de Robert Bibeau, mais trouvons grandement à redire sur la terminologie employée pour élaborer l’argument. Le vocabulaire employé est à notre sens archaïque au sens politique et infuse une confusion qui ne sert pas le but recherché de ramener les gens sur la voie de la révolution sociale.

Pour couper court, il n’y a que deux classes dans la société humaine sous l’ère capitaliste (et pré-capitaliste dirait les marxistes…) qui nous régit depuis quelques siècles:

  • La classe capitaliste parasite, exploiteuse et devenue toute puissante car étant parvenue dans le temps à acheter le pouvoir politique et donc à se l’assujettir. Sont membres de cette classe tous ceux qui par leurs possessions parasitaires n’ont pas besoin de travailler pour mener leur existence de privilégiés d’un système construit autour de leur protection. Ils sont de l’ordre de 0,1% de la population mondiale, c’est à dire peut-être de l’ordre de 7 millions de personnes sur terre en étant large…
  • La classe dite du “prolétariat”, c’est à dire tous ceux qui n’ont rien d’autre que de vendre leur force de travail pour subsister et dont le temps de travail est “acheté” à vil prix pour l’essentiel, par la classe exploiteuse. Cette classe constitue de l’ordre de 99,9% de la population mondiale…

Alors la conjoncture aidant, il est vrai que ce sont établis certains “niveaux de confort”, des strates, au sein de la classe prolétarienne, strates rendues plus fortes avec l’avènement de la société de consommation, la création d’une foultitude de boulots inutiles (ce que l’anthropologue politique David Graeber appelle les “bullshit jobs” qui sont légions depuis la fin de la seconde guerre mondiale…) ; cependant le patron d’une PME et ses ouvriers sont tous des prolétaires ! Le système les étiquette différemment parce qu’il est dans son intérêt d’exacerber les antagonismes dans ce que nous appelleront des “pseudos classes”, créées sémantiquement avec le seul but de nous monter les uns contre les autres. Et cela a parfaitement réussi jusqu’ici. 

Ainsi, faire la “distinction” entre les capitalistes, la “bourgeoisie”, la “petite bourgeoisie” et les attitudes / comportements induits qui leur sont artificiellement alloués, c’est faire le jeu du système qui ne peut survivre que dans le chaos, la division et la discorde. Le boulot du capital est de continuer à monter l’ouvrier contre son patron en expliquant qu’ils ont des intérêts antagonistes alors qu’il n’en est absolument rien !

Il faut cesser de faire le jeu de la division qui maintient le système en place et cela commence avec l’abandon d’une certaine sémantique de connivence, même si celle-ci peut ne pas être volontaire, mais induite.

Bref, il y a la classe capitaliste, celle des (liste bien entendu non exchaustive) Rothschild, Rockefeller, Warbug, Schiff, et les milliardaires affiliés Bolloré, Murdoch, Soros, Buffet, Gates, Bezos, Zuckerberg, Bouyghes, les familles royales (GB, Saoud, Hollande, Belgique, etc) et on en passe… et il y a la classe des prolos, nous, vous, votre patron, le gérant de votre banque (et oui), l’instituteur, le médecin, la prof du bahut, l’ouvrier d’usine, l’artisan, l’agriculteur, le flic, le trouffion, l’ingénieur d’une entreprise pétrolière, le journaliste, l’écrivain, le dealer de shit de la cité du coin etc, etc…

Le but est de faire comprendre au plus de membres des 99,9% qu’ils en font partie, surtout chez ceux des “strates de confort” temporairement supérieures qui effectivement sentent passer le vent du boulet de la paupérisation en marche. Ce n’est pas quand tout va bien pour eux qu’il faut leur expliquer, c’est maintenant ! Ils sont plus disons… réceptifs.

A ce titre nous sommes tous des prolétaires, comme nous sommes tous des colonisés ! Sortir de ce marasme induit par un système outil du privilège parasite, c’est en sortir par la compréhension ultime de notre complémentarité qui transcendera l’antagonisme pour nous réunifier dans une société des sociétés qui n’œuvrera que pour le bien commun naturellement égalitaire.

Pour les 99,9% d’entre nous, il ne devrait pas être difficile de choisir notre camp pourvu que notre vision ne soit plus obscurcit par une sémantique erronée participant plus au jeu de la division qu’à un rôle rassembleur pour grand intérêt  commun de la grande classe prolétaire mondiale dans son ensemble dont nous faisons bien entendu toutes et tous partie.

Ceci dit, nous sommes essentiellement d’accord avec le fond de l’article de Robert. 

~ Résistance 71 ~

 

Le Black Bloc et la petite bourgeoisie radicalisée

 

Robert Bibeau

 

9 mai 2018

 

url de l’article:

http://www.les7duquebec.com/7-au-front/le-black-bloc-et-la-petite-bourgeoisie-radicalisee/

 

Qu’est-ce qu’une classe sociale ?

 

Une classe sociale ne se définit pas par son revenu. Le revenu (salaire, dividendes, intérêts et prestations gouvernementales) est la conséquence d’une situation sociétale et non l’inverse. Le revenu moyen d’une classe sociale, ou de l’une de ses sections, peut varier, mais pas son statut social même si son rôle fluctue dans le procès de production et de reproduction élargie. Ainsi, une classe « moyenne » serait socialement la moyenne de quoi dans le procès de reproduction sociétal ?
Une classe sociale se définit par son rôle – sa position dans le procès de production et de reproduction sociétale. Ce positionnement détermine in fine le revenu de ses sujets.  Si un individu membre de la classe bourgeoise – s’activant à une tâche quelconque dans la société globalisée – perd son emploi, alors il est expulsé de sa classe sociale et on dira qu’il est prolétarisé (les chômeurs forment une « armée » de prolétaires). Si un individu gagne le pactole à la loterie et qu’il quitte son emploi salarié pour œuvrer dans une autre activité comme usurier ou commettant dans une société alors il gravit un échelon social et adhère à la classe bourgeoise non pas parce qu’il est soudainement riche, mais parce qu’il pratique une nouvelle profession. C’est ce que l’on fait comme travail et nos rapports aux moyens de production, de commercialisation et de communication qui déterminent le statut social.

La classe sociale petite-bourgeoise

La petite-bourgeoise est partie de la classe bourgeoise avec laquelle elle partage les mêmes intérêts. Ainsi, la petite-bourgeoisie a pour rôle (pour mission sociétale), pour tâche dans le procès de production, d’assurer la reproduction des forces productives sociales (de la naissance à la mort, et ce pour tous les sujets des classes existantes). En termes plus précis la petite-bourgeoisie assure les soins de santé, de l’accouchement à l’enterrement en passant par les soins médicaux, l’éducation, la formation, la gestion bureaucratique, l’administration publique, la culture, la religion et la morale c’est-à-dire l’aliénation idéologique, le formatage de la pensée (la propagande médiatique appelée frauduleusement information), le divertissement, le sport, les loisirs, tout ce qui est utile à la reproduction élargie de la force de travail (et de ses descendants) requis et nécessaire à la valorisation du capital, c’est-à-dire à la production et à la commercialisation des marchandises et des services non pas au bénéfice de la populace (ce qui n’est qu’une conséquence aléatoire), mais bien pour assurer la reproduction élargie du capital. C’est l’astuce sur laquelle s’est érigé le mode de production capitaliste et que Karl Marx a exposée. Autant dire que la gauche et la droite font fausse route quand elles brament et réclament de l’État fétiche des riches qu’il maintienne les services publics tellement appréciés par les salariés. Ce n’est pas le rôle de l’État des riches de maintenir de tels services et la preuve en est que si vous permutez un parti gauchiste et un parti droitiste ils appliquent les mêmes politiques qu’impose la conjoncture économique.

Sous la croissance et la prospérité

Tout va bien tant que le mode de production se développe et conquiert de nouveaux marchés dans la prospérité – tant que le système reproduit et valorise le capital – tant que la productivité aussi bien des forces productives sociales (ouvriers) que la productivité des forces de reproduction sociétale – la petite-bourgeoisie administrative bureaucratique et cléricale à l’hôpital, à la garderie, à l’école, à l’université, à la banque, à l’église, au marché, au cinéma, dans les transports, dans l’ONG des paumés, et dans toutes sortes d’institutions de services publics, etc. Tout baigne dans l’huile en ces temps de croissance économique, et avec elle la croissance de la petite-bourgeoisie de service. Même que cette croissance peut provoquer des turbulences entre l’État des riches et la petite-bourgeoisie aspirant à gravir les échelons de la promotion sociale comme on l’a vu en Mai-68 dans Paris assiégé et traumatisé par ses étudiants agités. S’il vous plait, ne pas confondre une insurrection populaire et une révolution prolétaire avec des revendications lycéennes même violemment exprimées.

La débandade économique et sociale

Mais voici que le système s’embourbe et ne parvient plus à trouver de nouveaux débouchés – de nouveaux marchés pour ses marchandises produites en grande quantité et à prix coupé. Le grand capital désemparé et ne sachant comment parer (ce n’est pas un problème de bonté ou de méchanceté des affidés c’est le fruit des paradoxes du système) coupe de mille-et-une façons dans les revenus de la population et dans les services publics afin de maintenir les taux de profits visant à assurer la reproduction élargie. Ce faisant, le capital rétrécit encore davantage son marché de consommation globale. Le prolétariat aussi bien que l’immense petite bourgeoisie de service voient ses salaires et ses revenus d’aide sociale et de retraite – stagné puis s’étriquer, ce qui entraine de nouvelles demandes des riches capitalistes à l’État fétiche antidémocratique en vue de nouveaux transferts de capitaux publics à verser aux entreprises milliardaires ne parvenant plus à satisfaire leurs actionnaires, ni à faire fructifier leurs capitaux ce qui est pourtant leur « affaire ». Le capital devient volatile, fragile et parfois invisible, on dit qu’il se dissipe en nuage spéculatif.

Je ne dis rien ici du crédit à la consommation et de la dette souveraine qui ne font que retarder temporairement l’effondrement inéluctable… La seule énigme étant de savoir combien de temps tiendra l’illusion de la croissance.

Le chemin de Damas du petit-bourgeois délaissé

 Comme décrit ci-haut le processus d’effondrement sociétal, commence toujours dans la sphère économique pour ensuite s’étendre à la sphère sociale, politique, judiciaire, idéologique, morale, médiatique, diplomatique et militaire. La crise économique est le fondement de la crise sociétal, car elle entraine l’expulsion de la petite bourgeoisie du procès de reproduction de la force de travail social. L’État coupe dans les services constate amèrement le petit-bourgeois éploré après avoir perdu sa BMW et son loft dans la Cité. C’est qu’il est l’un des premiers congédiés – on dit alors que le petit-bourgeois est en voie de paupérisation (baisse de revenu, expulsion de sa maison, fin des vacances sur la côte, tout ce qui faisait sa fierté s’est effondré). On dit aussi que le petit-bourgeois est en voie de prolétarisation, car le capital l’invite à se recycler en micro-entrepreneur (sic), travailleur taxable et corvéable à volonté. Ou alors le petit-bourgeois devient chômeur, SDF, itinérants ou encore mercenaires, ou bien il devient bagarreur dans le Black Bloc, les groupes anarchistes ou maoïstes, ou dans les groupuscules néonazis et néofascistes, souvent sincèrement enragé contre le système, mais se laissant instrumentaliser pour justifier la répression de la société terroriser et totalitariser, autant d’embuches que le prolétariat devra surmonter quand il se sera résigné à se révolter pour s’émanciper.

Des couches entières de petits-bourgeois déclassifiés, paupérisés, prolétarisés crient leur frustration sur les pavés des cités et remplissent les phalanges des groupes de droite – comme de gauche, insoumis, revendicateurs, appelant de leurs pleurs le retour des « beaux jours », du temps de la croissance trépassée. Tout ceci démontre de la part des uns et des autres (gauche, droite, centre) une grande désespérance face à leur situation sociale inconvenante – dégradante et où chacun pense que l’on peut arrêter le processus d’effondrement social global en bloquant les migrants dans les Alpes, en Méditerranée, à la frontière mexicaine, ou indienne, ou que l’on peut enrayer la violence sociale et la prolétarisation en cassant des vitres, ou en brulant des voitures à Paris – à Montréal – à Berlin – à Rome – à Calcutta. Oublions les policiers infiltrés et les majordomes stipendiés, la majorité croit faire ce que doit, mais elle se fourvoie.

Le faux-drapeau « djihadiste »

 Pour les mercenaires des pays du Moyen-Orient et d’Afrique, c’est autre chose. Là-bas les petits bourgeois deviennent mercenaires terroristes, de soi-disant « djihadistes » (faux-drapeau n’ayant rien à voir avec l’Islam) et ils sont rejoints par les paysans affamés et par le prolétariat désoeuvré.  Tous ont trouvé un nouveau métier, un nouvel emploi, dangereux, mais lucratif, – et pour la plupart – (si on excepte les agents stipendiés par le grand capital qui jouent les sultans ou les imams) – ils n’ont que faire d’un nouveau sultanat. Oubliez les ONG de la « paix et des droits de l’homme » charger de colporter ces fadaises à propos de zélotes exterminateurs de mécréants à convertir, couper la solde et vous verrez l’armée du « djihad » s’évaporer dans les fumées du narguilé.

Aucune solution à l’intérieur du système

Il n’y a pas de solutions à cette série de crises économiques – sociales – politiques – idéologiques – militaires à l’intérieur du système contrairement à ce que pense les Blacks Blocs et les néonazis et compagnies. Il est impossible de stopper la décadence – ou la prolétarisation de la petite-bourgeoisie – en brisant des vitres et en matraquant des flics. Tout ce que cela rapportera c’est de nous mener collectivement à la troisième guerre mondiale, comme lors des affrontements précédents, communistes contre fascistes dans les années trente, qui préparèrent la Seconde Guerre mondiale. La chair à canon est toute trouvée, ce seront les manifestants des dernières rangées.

Les militants authentiquement anticapitalistes doivent reprendre confiance dans la classe prolétarienne, l’écouter et se mettre à son service – pas au service de Mélenchon – du PCF, du NPA, des anarchistes, des marxistes-léninistes, des maoïstes, des Blacks Blocs et autres groupuscules d’enragés, et comprendre que ce n’est que le jour où des dizaines de millions d’ouvriers cesseront la production et « paupériseront » le grand capital transnational que le capitalisme sera durement frappé et terrasser.

Alors s’il en est qui souhaite casser du mercenaire de riches, aller renforcer les lignes de piquetage des travailleurs grévistes et si des briseurs de grève s’amènent alors casser du casseur de grèves.

France totalitaire: Appel à soutien des étudiants de l’université du Mirail à Toulouse et soutenus sur place par des cheminots…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, crise mondiale, démocratie participative, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 9 mai 2018 by Résistance 71

Dernière Minute. Evacuation et répression policière en cours au Mirail

 

Révolution Permanente

 

9 mai 2018

 

Source:

https://www.revolutionpermanente.fr/Derniere-Minute-Evacuation-et-repression-policiere-en-cours-au-Mirail

 

Alors que l’université du Mirail est sous menace d’expulsion policière depuis la semaine dernière, des centaines de policiers et CRS, ont dans la nuit de mardi à mercredi, à 4h du matin, débarqué pour déloger la centaine d’étudiants et les cheminots venus en soutien. Une évacuation policière musclée et violente. Un rassemblement de soutien est organisé ce soir à 18h à la préfecture.

Alors que nationalement, la mobilisation étudiante contre la loi ORE et les réformes de Macron ne faiblit pas, la réponse du gouvernement est celle du tout-répressif et des matraques. Après l’évacuation violente de plusieurs universités, c’est au Mirail, l’un des foyers importants de la mobilisation, que le gouvernement a décidé de s’attaquer.

Alors que le Mirail est sous menace d’expulsion depuis plus d’une semaine, les flics viennent de débarquer ce matin à 4h pour évacuer la fac.Dans cette nuit de mardi à mercredi, des centaines de CRS, accompagné de la BAC, ont en effet débarqué au Mirail pour déloger les étudiants et casser le droit de grève de ces derniers et des personnels Biatss. L’administrateur provisoire de la faculté, Richard Laganier, avait en amont préparé le terrain, sortant hier un communiqué statuant sur la tenue des examens, faisant fi de l’occupation et du blocage en cours.

Une centaine d’étudiants, ainsi que des cheminots venus en soutien, se violemment fait expulser. Coups dans les côtes, étudiants à terre, la violence policière est une énième fois présente. Et quoi que diront demain les médias, l’évacuation ne s’est pas faite dans le calme. Actuellement, les étudiants se font « escorté » au métro par les flics.

Nous mettons ci-dessous le live de l’expulsion : 

https://www.facebook.com/RevolutionPermanente.fr/videos/1712392362175878/

Face à cette situation, les étudiants et personnels du Mirail ont besoin d’un soutien large et appelle l’ensemble des secteurs à venir à un rassemblement de soutien qui aura lieu ce mercredi soir à 18h à la préfecture. L’Assemblée Générale qui devait se tenir au Mirail à midi 30, se tiendra probablement à la gare de Toulouse Matabiau, les cheminots ayant voté dans leurs Assemblées Générales une motion de soutien aux étudiants, affirmant que, s’ils se faisaient déloger de leurs facs, les cheminots leur ouvrirait leur gare !

Un exemple de soutien et de convergence à multiplier. Montrons au gouvernement que nous continuerons à nous mobiliser, que l’évacuation du Mirail ne nous fera pas taire, et que lorsqu’ils touchent à l’un d’entre nous, nous répliquons par milliers !

Venez nombreuses et nombreux à : 

– L’Assemblée Générale qui se tiendra à midi 30, le lieu sera re confirmé d’ici peu
– Rassemblement de soutien à 18h à la préfecture

 

Technologie et totalitarisme: le marquage RFID encore et toujours…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 6 mai 2018 by Résistance 71

Nous avons reçu cette compilation d’informations inquiétantes sur le marquage des populations afin de verrouiller cette grille de surveillance planétaire si chère aux ordures du Nouvel Ordre Mondial. Ci-dessous, les dernières nouveautés en stock de Big Brother…
~ Résistance 71 ~

 

La City de Londres vient en aide à Macron pour la manifestation du 1er mai et propose son traceur chimique via son entreprise SmarWater l’entreprise britannique qui a déjà vendu ses traceurs chimiques de 3500 euros l’unité à tous les pays européens et aux USA

 

Anonyme

 

6 mai 2018

 

Une organisation demandait déjà sous Hollande à augmenter les taxes des citoyens pour que l’Etat paye lui même ces traceurs chimiques et les fournissent aux entreprises pour qu’elles tracent les citoyens. 

https://www.nouvelobs.com/societe/20131025.AFP0023/le-traceur-chimique-derniere-arme-de-dissuasion-contre-les-braquages.html

Il y a toujours de l’argent pour le flicage et la marque de la bête, par contre, il y a un milliards d’euros de moins pour financer les hôpitaux https://www.revolutionpermanente.fr/Hopitaux-Malgre-les-promesses-de-Macron-pres-d-un-milliard-de-coupe-budgetaire-a-venir

http://leblogducastor.hautetfort.com/archive/2018/05/03/1-milliard-en-moins-pour-l-hopital-1-milliard-en-plus-pour-l-6048329.html, donc les malades dûs aux traceurs chimiques ne pourront même pas soigner leur peau contaminé par le traceur chimique.

C’est fou le nombre d’épandages chimiques qui se répandent sur les français :

les chemtrails, épandages chimiques répandus dans le ciel qui retombent sur le sol et qui créent la maladie des morgellons aux gens passant dessous

http://www.stopsprayingcalifornia.com/Morgellons_Disease_&_Chemtrails.php (article censuré)

les pesticides répandus par les drônes

https://www.newstarget.com/2016-08-26-faa-approved-monsantos-airborne-poison-spraying-pesticide-drones.html

Les traceurs chimiques pour tracer les clients des magasins à la sortie et faire un Big Data de vente des données personnels des clients (évidemment ils disent au début que c’est pas tout le monde qui est concerné, juste les braqueurs, mais on sait que les entreprises qui tracent gagnent de l’argent en traçant les gens et vendent les données à Google et compagnie, et qu’ils vont généraliser les traceurs chimiques cancérigènes à toute la population) et la totale, ce sont les compteurs d’eau intelligents pour empêcher les gens de se laver, maintenant, on sait à quoi servent les compteurs d’eau intelligents c’est pour empêcher ceux qui ont leurs corps contaminés par erreur par les traceurs chimiques de les enlever, et d’attraper une maladie de peau, afin que Big Pharma puisse sauter de joie.

Voici la publicité que les Echos fait de Smartwater le traceur de population (évidemment, ils disent que c’est uniquement contre les méchants voyous qu’ils veulent utiliser ce traceur chimique, pour que les français laissent ces marques de la bête s’installer): 

« Asperger les braqueurs d’une solution liquide contenant un traceur chimique et indélébile pour les retrouver et les confondre, même plusieurs mois après leur forfait. Baptisée SmartWater, cette technologie britannique équipe depuis quelques jours tous les accès et points de passage stratégiques du centre commercial Grand Littoral, au nord de Marseille. En cas de braquage, les opérateurs de vidéosurveillance peuvent actionner à distance les buses d’aspersion sur le parcours des malfaiteurs en fuite. Le liquide vaporisé, inodore, est composé d’eau et de 1 % de terres rares. Sa signature est unique : « Chaque site dispose ainsi de son propre traceur chimique », explique Didier Cottin, directeur de l’entreprise en France.

Le produit se fixe plusieurs semaines sur la peau, des mois sur les capillaires (cheveux, barbe, poils) et plus de cinq ans sur tous les effets personnels (vêtements, casque, cagoule, bijoux, armes…). Pour confondre les suspects, la police n’a besoin que d’une lampe UV, qui fait apparaître des traces jaunes fluorescentes. Leur analyse chimique, réalisée en France par l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, permet d’apporter une preuve de présence sur le lieu du forfait. 

Une efficacité qui séduit 

Adopté depuis les années 2000 en Angleterre, l’équipement de SmartWater, annoncé à renfort de signalétique, a réduit de plus 90 % le nombre de délits dans les 2 millions de sites déjà équipés en Grande-Bretagne, en Belgique, aux Pays-Bas, au Brésil, en Espagne et aux Etats-Unis. Présente en France depuis deux ans, l’entreprise a déjà séduit 150 commerces à risque, entrepôts, casinos de jeux, sociétés de transports…

Proposé à 3.500 euros dans sa version de base, le dispositif promet de séduire « des milliers d’exploitants », selon Didier Cottin. Le groupe Corio, gestionnaire de Grand Littoral, va équiper les 18 autres centres commerciaux qu’elle gère en France. »

https://www.lesechos.fr/28/01/2014/LesEchos/21614-109-ECH_marseille-teste-l-eau-avec-traceur-qui-fait-peur-aux-malfaiteurs.htm

En plus Smart Water est le copain de Coca Cola et veut privatiser l’eau, la vendre cher aux français

https://www.usinenouvelle.com/article/coca-cola-veut-concurrencer-nestle-danone-et-neptune-sur-le-marche-de-l-eau-francais.N678679

SmartWater : l’ADN chimique de marquage arrive en France 

(le mec couvert du traceur chimique ressemble à un zombie, ces traceurs chimiques transforment les français en zombie!)

Sources http://www.les-voies-libres.com/articles/smartwater-l-adn-chimique-de-marquage-arrive-en-france

Smartwater fait de la publicité pour son traceur chimique en montrant un humain avec une tête de zombie (le traceur chimique fait apparaître des tâches de peau monstrueuses sur tout le corps )

https://www.smartwater.com/security/

Smartwater a honte de son business, vu qu’il a censuré un article ici 

https://www.smartwater.com/translatefr_Business.html

SmartWater est une technologie de marquage chimique brevetée. Lors de l’intrusion d’un individu dans une zone protégée, le système s’active et asperge l’intrus d’un liquide invisible à l’œil nu. Ce marquage se révèle sous une lampe à ultraviolets et reste visible pendant plusieurs semaines sur la peau et plusieurs années sur les vêtements et les objets. Chaque solution SmartWater est unique et permet d’identifier de façon certaine si un individu était présent sur un lieu donné à une date donnée. SmartWater est une société d’origine britannique spécialisée dans les  technologies de marquage, de traçabilité et d’identification appliquées aux domaines de la sécurité.

https://www.preventica.com/doc-smartwater-marquage-chimique.php

On voit déjà qu’ils ont honte de leur traceur chimique, car ils disent au début qu’ils restent sur le corps quelques semaines, pour finir par dire que cela reste quelques années sur les vêtements. Or si cela reste plusieurs années sur les vêtements, alors cela veut dire que cela reste plusieurs années sur la peau aussi.

Les Français vont tous avoir un cancer de peau avec ces traceurs chimiques pulvérisés partout par des CRS paranoiaques, et c’est big pharma qui va être être content, 

Là ici, ils disent que le traceur chimique reste 6 mois dans les cheveux :

Le centre commercial Grand Littoral dans les quartiers Nord de Marseille se dote d’une arme de dissuasion et d’identification. Il s’agit d’un marqueur chimique aspergé à chaque sortie de la galerie. Inodore et incolore, ce produit révèle des marques jaunes en présence d’un faisceau UV.

Le mystérieux marqueur chimique dispose d’un code unique. A la manière de l’ADN humain, le produit aspergé à chaque porte, de chaque magasin ou galerie commerciale a son propre code. « Notre entreprise travaille avec les forces de police et de gendarmerie pour donner l’origine du code chimique et donc situer le lieu du braquage » révèle Didier Cautin, le directeur France de smartwater.

L’argument de vente de cette société britannique est la durée de vie de son produit : 6 semaines sur la peau, 6 mois sur les cheveux, 5 ans sur les armes voire totalement indélébile sur les vêtements. A Grand Littoral ce dispositif rassure. Du haut de ses 2 mètres, Sidi n’est pas du genre à se laisser impressionner. C’est pourtant avec un soulagement non feint qu’il découvre l’installation.

https://www.lci.fr/france/grand-littoral-adopte-ladn-chimique-contre-les-braqueurs-1540861.html

Vos objets de valeurs marqués à vie, comme un tatouage. Voilà ce que permettent les kits de marquage chimique indélébile 

Ces kits, d’un prix public de 90 €, sont constitués d’un flacon de 8 ml d’un «traceur chimique à code unique», inodore, incolore et quasi indélébile, a expliqué Didier Cottin, directeur France de la société Smartwater, partenaire de la mairie.

Donc l’entreprise britannique smartwater est partenaire de la mairie d’Aubagne. La France utilise des entreprises britanniques pour mettre des traceurs chimiques sur les français. Si cela ne rappelle pas les collabos nazis cela.

La mairie d’Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône, a d’ailleurs démarré hier la distribution à ses habitants de 700 de ces kits.(pour espionner les habitants qui l’auront acheté, chaque habitant ayant acheté l’un de ces kits, va être contaminé à son tour, et pourra être tracé pour la mairie, et il l’aura fait naivement juste pour protéger ses nounours en peluche) 

Le code, associé au lieu où se trouvent les objets marqués, est stocké dans une base de données très protégée en Angleterre. Les forces de l’ordre sont équipées par la société de lampes UV et de lecteurs permettant d’interroger cette base de données lorsqu’ils retrouvent des biens marqués.

https://www.ladepeche.fr/article/2015/02/21/2053460-des-kits-d-adn-chimique-contre-les-cambriolages.html

les magasins prétendent utiliser les traceurs chimiques uniquement pour viser les braqueurs :

Disposés dans le faux plafond de la boutique et au-dessus des sas de sortie, des sprays traceurs chimiques sont activés en cas de braquage, aspergeant les malfrats d’un liquide inodore et incolore. Chaque produit, qui possède un ADN unique, imprègne la peau, les cheveux et les vêtements pendant plusieurs semaines et ne se révèle que sous une lampe à UV.

Le marquage est destiné à fournir un élément de preuve aux forces de l’ordre. Le lieu et l’heure du déclenchement de chaque buse étant enregistrés, il leur permet d’établir un lien irréfutable entre un suspect et un vol à main armée. 

A la suite d’un nouveau braquage de la bijouterie en mai, le second en trois ans, les responsables de l’Auchan de Vélizy 2 (Yvelines) ont décidé d’ajouter les traceurs chimiques aux autres systèmes de protection, dont la vidéosurveillance.

https://www.la-croix.com/Actualite/France/Le-traceur-chimique-derniere-arme-de-dissuasion-contre-les-braquages-2013-10-25-1051225

Ce qui est inquiétant dans l’article https://www.ladepeche.fr/article/2015/02/21/2053460-des-kits-d-adn-chimique-contre-les-cambriolages.html c’est qu’ils disent que les traceurs chimiques marquent les objets à vie. Les objets on s’en fout, mais les humains, si les traceurs chimiques restent collée à vie sur les objets, alors il est probable que les traceurs chimiques peuvent rester collée à vie sur la peau humaine aussi. Avec toutes les désastres sanitaires que cela peut en découler.

Et apparemment, dans les autres articles, ils disent que les magasins propulsent leurs traceurs chimiques sur tous les clients sans exceptions, donc il n’y a pas que les braqueurs qui sont concernés citation: «  Il s’agit d’un marqueur chimique aspergé à chaque sortie de la galerie. » https://www.lci.fr/france/grand-littoral-adopte-ladn-chimique-contre-les-braqueurs-1540861.html,.  On est donc bien dans la marque de la bête de l’apocalyspe. Le marquage des individus sous prétexte de prévention contre la délinquance.

Là le journal russe RT fait la louange des traceurs chimiques pour contrôler la population française et félicite l’initiative de Macron de balancer des traceurs chimiques sur les manifestants

https://francais.rt.com/international/50354-eta-disparait-espagne-rend-hommage-victimes

La Russie est devenue comme les USA qui balance de l’encre RFID sur ses citoyens pour les tracer comme des bêtes, voilà pourquoi on dit , marque de la bête.

Une compagnie des USA invente l’encre RFID (une tache de cette encre peut vous tracer partout) 

les êtres vivants deviennent des récepteurs d’antennes relais : vive les ondes ! 

http://www.zdnet.fr/actualites/veaux-vaches-cochons-tatoues-a-la-rfid-39366311.htm 

http://www.alterinfo.net/2018-via-le-CETA-Bill-Gates-lancera-une-puce-RFID-pour-reduire-la-population-en-2013-la-France-recompense-une-puce_a129498.html

Une encre ESPIONNE est une encre qu’on injecte à un animal ou à un morceau de viande et qui permet de le marquer virtuellement. Oui un peu comme un tatouage !

C’est pire qu’un tatouage, car cette encre peut être incolore et peut être détectée à 1 mètre de distance sans même qu’on ait à raser la personne (l’animal bien sur ! Quel lapsus !).

Cette encre s’appelle une encre RFID, RFID pour IDentification par RadioFréquence. Il s’agit bien d’une encre à tatouage électronique.

Les inventeurs américains de Saint Louis ont annoncé leur découverte en Janvier 2007. l’idée, et ses dangers potentiels font encore leur chemin.

La société (La Somarck) vient encore de lever des fonds auprès d’importants capitaux investisseurs.

L’encre RFID émet un signal qui est repéré à un mètre de distance. Un code barre parlant en quelque sorte…

Comme ça on n’a pas besoin de demander votre passeport, de reconnaissance vocale, d’empreinte digitale ou génétique il vous suffira de passer et vous serez rejeté en fonction de critères adéquats…

L’entreprise Somarck précise que les tatouages avec l’encre RFID permettent d’écrire autant d’informations que désirées en augmentant la taille du tatouage…( donc toutes les données big brother seront dans les tatouages RFID)

Si en 2006 on a vendu 1300 millions de RFID, les analystes de ce marché évaluent qu’il sera multiplié par 450 d’ici 2016 en tenant bien sur compte de l’utilisation directe pour l’homme…

(les entreprises gagnent du fric en tatouant les humains contre leur volonté, c’est une honte)

Tatouer des êtres vivants en utilisant la RFID a pourtant déjà prouvé son inefficacité

l’administration américaine (le DHS en particulier) a  déconseillé l’utilisation des puces RFID en matière d’identifications des êtres humains, indiquant qu’il a même une tendance à accroitre les risques en matière de sécurité !!

Oui car des journalistes, comme Annalee Newitz ont démontré en quelques minutes qu’il était possible assez facilement pour un consommateur de modifier le prix de produits vendus avec de telles étiquettes électroniques

http://encresetimprimantes.20minutes-blogs.fr/archive/2009/12/09/l-horreur-de-l-encre-a-tatouage-electronique.html