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Avertissement à notre jeunesse: L’armée vous apprend à assassiner mais pas à mourir !…

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Pouvez-vous m’enseigner comment mourir ?

 

Mohawk Nation News

 

26 février 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/02/26/can-you-teach-me-how-to-die/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un recruteur de l’armée alla dans un lycée pour inciter les enfants à s’enrôler dans l’armée et ainsi devenir des tueurs. Il décrivit comment les soldats alliés de la seconde guerre mondiale avaient appris comment casser des mâchoires tout en crevant les yeux, à écraser les larynx et à briser les cous ; généralement appliquant une force létale vers les parties les plus vulnérables du corps humain pour tuer ou estropier. L’ennemi peut-être un bébé, un enfant, une femme, un jeune, un homme ou un ancien. Les flics sont devenus experts à ces méthodes. En 2008, des gardes frontières m’ont menotté (NdT: l’auteure de ces lignes avait alors 69 ans…) à Akwesasne de telle manière que cela puisse provoquer une attaque cardiaque et donc me tuer. L’armée apprend à tuer mais pas à mourir. Les enfants d’aujourd’hui apprennent à combattre dans les sports, les films et la télé. Ils ne sont pas au courant de la dure réalité de la question de vie ou de mort en combat réel. Mis à part cet enfant qui demanda alors au sergent recruteur: “Pouvez-vous m’apprendre à mourir ?” Le militaire ne répondit pas.

Harper veut que des jeunes gens portant un équipement pesant plus de 30 kg tuent des civils, violent et profanent leurs corps. Ils sont mis de force dans des situations où ils auront à tuer, à assassiner pour survivre. Que feront-ils lorsqu’ils seront frappés en travers de la gorge, qu’on les aveuglera ou qu’ils seront touchés en pleine poitrine, faisant ainsi face à la mort ?

Des jeunes gens de 19 ans sont utilisés comme chair à canons pour continuer le jeu politique d’Ottawa. Notre route économique est délibérément mise sur un chemin qui mènera nos jeunes vers trois voies obligées: bidasse, flic ou maton. S’ils n’aiment rien de tout cela, ils seront emprisonnés. Dans l’armée, ils seront en premières lignes.

Dans la formation de base, on leur apprend les bases du meurtre, mais pas comment mourir. Ils seront envoyés en Irak, en Ukraine, en Russie et au Moyen-Orient pour se battre au profit de la machine de guerre corporatiste et entrepreneuriale, et dans des endroits où nous n’avons strictement rien à faire ; là ils feront face à des gens qui n’abandonneront jamais. Pour la première fois d’aussi loin que je me souvienne, des sergents recruteurs sont envoyés dans des écoles (canadiennes) pour nous voler nos enfants, pour les enlever à leurs mères afin qu’ils assassinent et soient tués.

Les appâts sont: plus d’éducation (NdT: l’armée paie les études post-service de ceux qui s’enrôlent, idem au pays du goulag levant et sa “GI Bill”…), des voyages, de l’argent, des bonus etc… Malheureusement, lorsqu’ils terminent, leurs bénéfices sont bien maigres, tardifs ou non-existants. Beaucoup se suicident. (NdT: le nombre d’anciens combattants modernes se suicidant de retour a la vie civile et même lorsqu’ils sont toujours d’active a quintuplé depuis la guerre du Vietnam…)

A toutes les mères: NE LAISSER PAS L’ARMEE ENTRER DANS LES ECOLES ET Y VOLER VOS ENFANTS !
Listen to the Beatles, “Your Mother Should Know’: “Lift up your hearts and sing me a song. That was a hit before your mother was born. So she was born a long, long time ago. Your mother should know. Your mother should know. Your mother should know”.

Entraînement de base pour tuer:

Read: War, words, terrorists, Nazis & concocted threats.

Impérialisme et ingérence occidentale: Le coup d’état yankee loupé au Vénézuéla…

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Et bien sûr, le tout dans un silence assourdissant des merdias pressetitués occidentaux à la botte…

– Résistance 71 –

 

Obama rate son coup d’état au Vénézuéla

 

Thierry Meyssan

 

23 février 2015

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article186802.html

 

Une nouvelle fois, l’administration Obama a tenté de changer par la force un régime politique qui lui résiste. Le 12 février, un avion d’Academi (ex-Blackwater) maquillé en aéronef de l’armée vénézuélienne devait bombarder le palais présidentiel et tuer le président Nicolas Maduro. Les comploteurs avaient prévu de placer au pouvoir l’ex-députée María Corina Machado et de la faire immédiatement acclamer par d’anciens présidents latino-américains.

Le président Obama avait prévenu. Dans sa nouvelle doctrine de Défense (National Security Strategy), il écrivait : « Nous nous tenons aux côtés des citoyens dont le plein exercice de la démocratie est en danger, tel que les Vénézuéliens ». Or, le Venezuela étant, depuis l’adoption de la constitution de 1999, l’un des États les plus démocratiques au monde, cette phrase laissait présager du pire pour l’empêcher de poursuivre dans sa voie d’indépendance et de redistribution des richesses.

C’était le 6 février 2015. Washington terminait de mettre au point le renversement des institutions démocratiques du Venezuela. Le coup d’État avait été planifié pour le 12 février.

L’« Opération Jéricho » était supervisée par le Conseil national de sécurité (NSC), sous l’autorité de Ricardo Zuñiga. Ce « diplomate » est le petit fils du président homonyme du Parti national du Honduras qui organisa les putschs de 1963 et de 1972 en faveur du général López Arellano. Il dirigea la station de la CIA à La Havane (2009-11) où il recruta des agents et les finança pour former l’opposition à Fidel Castro tout en négociant la reprise des relations diplomatiques avec Cuba (finalement conclue en 2014).

Comme toujours dans ce type d’opération, Washington veille à ne pas paraître impliqué dans les événements qu’il dirige. La CIA agit au travers d’organisations prétendument non-gouvernementales pour organiser les putschistes : la National Endowment for Democracy et ses deux pseudopodes de droite (International Republican Institute) et de gauche (National Democratic Institute), Freddom House, et l’International Center for Non-Profit Law. En outre, les États-Unis sollicitent toujours leurs alliés pour sous-traiter certaines parties du coup, en l’occurrence au moins l’Allemagne (chargée de la protection des ressortissants de l’Otan durant le coup), le Canada (chargé de contrôler l’aéroport international civil de Caracas), Israël (chargé des assassinats de personnalités chavistes) et le Royaume-uni (chargé de la propagande des putschistes). Enfin, ils mobilisent leurs réseaux politiques qui se tiennent prêts à reconnaître les putschistes : à Washington le sénateur Marco Rubio, au Chili l’ancien président Sebastián Piñera, en Colombie les anciens présidents Álvaro Uribe Vélez et Andrés Pastrana, au Mexique les anciens présidents Felipe Calderón et Vicente Fox, en Espagne l’ancien président du gouvernement José María Aznar.

Pour justifier du putsch, la Maison-Blanche avait encouragé de grandes sociétés vénézuéliennes à entreposer plutôt qu’à distribuer des marchandises de première nécessité. L’idée était de provoquer des files d’attente devant des commerces, puis d’infiltrer des agents dans la foule pour provoquer des émeutes. En réalité, s’il y a bien eu des problèmes d’approvisionnement en janvier-février et des queues devant des magasins, jamais les Vénézuéliens n’attaquèrent de commerces.

Pour renforcer son action économique, le président Obama avait signé, le 18 décembre 2014, une loi imposant de nouvelles sanctions contre le Venezuela et plusieurs de ses dirigeants. Officiellement, il s’agissait de sanctionner les personnalités ayant réprimé les protestations estudiantines. En réalité, depuis le début de l’année, Washington payait un salaire —quatre fois supérieur au revenu moyen— à des gangs pour qu’ils attaquent les forces de l’ordre. Les pseudos-étudiants avaient ainsi tué 43 personnes en quelques mois et semaient la terreur dans les rues de la capitale.

L’action militaire était supervisée par le général Thomas W. Geary, depuis le SouthCom à Miami, et Rebecca Chavez, depuis le Pentagone, et sous-traitée à l’armée privée Academi (ex-Blackwater) ; une société désormais administrée par l’amiral Bobby R. Inman (ancien patron de la NSA) et John Ashcroft (l’ancien Attorney General de l’administration Bush). Un Super Tucano, immatriculé N314TG, acheté par la firme de Virginie en 2008 pour assassiner Raul Reyes, le n°2 des Farc de Colombie, devait être maquillé en avion de l’armée vénézuélienne. Il devait bombarder le palais présidentiel de Miraflores et d’autres cibles parmi une douzaine pré-déterminée, comprenant le ministère de la Défense, la direction du Renseignement et la chaîne de télévision de l’ALBA, TeleSur. L’avion étant stationné en Colombie, le QG opérationnel de « Jéricho » avait été installé à l’ambassade des États-Unis à Bogota avec la participation de l’ambassadeur Kevin Whitaker et de son adjoint Benjamin Ziff.

Quelques officiers supérieurs, en active ou à la retraite, avaient enregistré à l’avance un message à la Nation dans lequel ils annonçaient avoir pris le pouvoir afin de rétablir l’ordre. Ils était prévu qu’ils souscrivent au plan de transition, publié le 12 février au matin par El Nacional et rédigé par le département d’État US. Un nouveau gouvernement aurait été formé, conduit pas l’ancienne députée María Corina Machado.

María Corina Machado fut la président de Súmate, l’association qui organisa et perdit le référendum révocatoire contre Hugo Chávez Frias, en 2004, déjà avec l’argent de la National Endowment for Democracy (NED) et les services du publicitaire français Jacques Séguéla. Malgré sa défaite, elle fut reçue avec les honneurs par le président George W. Bush, dans le Bureau ovale, le 31 mai 2005. Élue représentante de l’État de Miranda en 2011, elle était soudain apparue, le 21 mars 2014 comme chef de la délégation du Panama à l’Organisation des États américains (OEA). Elle avait immédiatement été démise de ses fonctions de député pour violation des articles 149 et 191 de la Constitution.

Pour faciliter la coordination du coup, María Corina Machado organisa à Caracas, le 26 janvier, un colloque, « Pouvoir citoyen et Démocratie aujourd’hui », auquel participèrent la plupart des personnalités vénézuéliennes et étrangères impliquées.

Pas de chance, le Renseignement militaire vénézuélien surveillait des personnalités soupçonnées d’avoir fomenté un précédent complot visant à assassiner le président Maduro. En mai dernier, le procureur de Caracas avait accusé María Corina Machado, le gouverneur Henrique Salas Römer, l’ancien diplomate Diego Arria, l’avocat Gustavo Tarre Birceño, le banquier Eligio Cedeño et l’homme d’affaire Pedro M. Burelli, mais ils récusèrent les e-mails, prétendant qu’ils avaient été falsifiés par le Renseignement militaire. Bien sûr, ils étaient tous de mèche.

En pistant ces conspirateurs, le Renseignement militaire découvrit l’« Opération Jéricho ». Dans la nuit du 11 février, les principaux leaders du complot et un agent du Mossad étaient arrêtés et la sécurité aérienne renforcée. D’autres étaient récupérés le 12. Le 20, des aveux obtenus permirent d’arrêter un complice, le maire de Caracas, Antonio Ledezma.

Le président Nicolas Maduro intervenait immédiatement à la télévision pour dénoncer les conspirateurs. Tandis qu’à Washington, la porte-parole du département d’État faisait rire les journalistes qui se souvenaient du coup organisé par Obama au Honduras en 2009 —pour l’Amérique latine—, ou plus récemment de la tentative de coup en Macédoine, en janvier 2015 —pour les reste du monde—, en déclarant : « Ces accusations, comme toutes les précédentes, sont ridicules. C’est une question de politique de longue date, les États-Unis ne soutiennent pas les transitions politiques par des moyens non constitutionnels. Les transitions politiques doivent être démocratiques, constitutionnelles, pacifiques et légales. Nous avons vu à plusieurs reprises que le gouvernement vénézuélien tente de détourner l’attention de ses propres actions en accusant les États-Unis ou d’autres membres de la communauté internationale pour les événements à l’intérieur du Venezuela. Ces efforts reflètent un manque de sérieux de la part du gouvernement du Venezuela pour faire face à la grave situation à laquelle il est confronté. »

Pour les Vénézuéliens, ce coup d’État manqué pose une grave question : comment faire vivre la démocratie, si les principaux leaders de l’opposition se retrouvent en prison pour les crimes qu’ils s’apprêtaient à commettre contre la démocratie ?

Pour ceux qui pensent, à tort, que les États-Unis ont changé, qu’ils ne sont plus une puissance impérialiste et qu’ils défendent désormais la démocratie dans le monde, l’« Opération Jéricho » est un sujet de réflexion inépuisable.

 

Les États-Unis contre le Venezuela 
 En 2002, les États-Unis avaient organisé un coup d’État contre le président élu Hugo Chávez Frias [1], puis ils assassinèrent le juge chargé de l’enquête, Danilo Anderson [2]. 
 En 2007, ils tentèrent de changer le régime en organisant une « révolution colorée » avec des groupes trotskistes [3]. 
 En 2014, ils semblèrent renoncer à leur objectif et soutinrent des groupes anarchistes pour vandaliser et déstabiliser le pays, c’est la Guarimba [4] .

 

[1] « Opération manquée au Venezuela », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 mai 2002.

[2] « Notre ami Danilo Anderson assassiné à Caracas », « La CIA derrière l’assassinat de Danilo Anderson ? », par Marcelo Larrea, Réseau Voltaire, 19 novembre et 1er décembre 2004. “FBI and CIA identified as helping Plan Venezuelan Prosecutor’s Murder”, by Alessandro Parma, Voltaire Network, 11 November 2005.

[3] « Venezuela : conclusion d’une année déterminante », par Romain Migus, Réseau Voltaire, 10 octobre 2008. Voir aussi la réponse Gene Sharp à nos accusations : « L’Albert Einstein Institution : la non-violence version CIA », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 4 juin 2007.

[4] « États-Unis contre Venezuela : la Guerre froide devient chaude », par Nil Nikandrov, Traduction Roger Lagassé, Strategic Culture Foundation (Russie), Réseau Voltaire, 10 mars 2014. « Las “guarimbas” de Venezuela : derecha embozada », por Martín Esparza Flores, Contralínea (México), Red Voltaire , 28 de abril de 2014.

Ultra colonialisme et Canada…

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Religion mise en place

 

Mohawk Nation News

 

18 février 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/02/18/religion-railroaded/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les envahisseurs de notre terre étaient des chrétiens radicaux. Ils furent envoyés sous les auspices de bulles papales pour assassiner Ongwe’on:weh et voler tout ce que nous avions au nom de Jésus Crist. Peut-on faire plus radical que çà ? Harper fait partie de ces chrétiens radicaux qui continuent à gérer Ono’ware:geh (l’Île de la Grande Tortue / Amérique du Nord). Il suit dans les traces du modèle fasciste d’Hitler. D’abord il causa l’incident de l’incendie du Reichstag (la fusillade d’Ottawa), puis il annonça la loi C-51 (le décret-loi d’autorisation d’Hitler). Tous les partis politiques deviennent un et un seul. L’opposition devient illégale. Hitler a eu un miracle économique. Harper vient juste de signer un énorme contrat d’armement avec l’Arabie Saoudite (NdT: cette grande démocratie devant l’éternel bien entendu…). Son miracle économique sera t’il celui des oléoducs et des chars d’assaut ? Harper a déjà mis au point sa Gestapo ciblant Ongwehon’weh (NdT: peuples et nations indigènes) avec son A.R.T. tout comme en Allemagne, toute persone qui va contre le plan d’affaire des corporations est marqué pour la mort, la suspension de ses droits civils et un emprisonnement à long terme dans les camps de travaux forcés privés qui sont en train d’être construits en ce moment même.

Les partis d’opposition dans le système canadien ne s’opposent pas à ces lois. Alors, en croquent-ils aussi ? L’histoire les jugera ainsi que les Canadiens et leur apathie générale. Les élus des citoyens ne prêtent allégences qu’à une autocrate étrangère, la reine Elizabeth II d’Angleterre et ses entreprises commerciales de la COURONNE. Les Indiens corporatistes lobotomisés suivent le mouvement sans vraiment savoir. Les résistants Ongwe’hon:weh sont étiquetés comme terroristes ou comme extrémistes.

Dans la nouvelle loi de Harper, il a criminalisé les croyances religieuses. Le Nouvel Ordre Mondial a dit depuis des décennies que leur but était d’avoir une religion mondiale unique. Il vient juste d’annoncer la première loi nord-américaiine qui va criminaliser la religion.

Après la seconde guerre mondiale, le peuple allemand fut humilié et endetté pour son apathie (envers le nazisme). Le peuple canadien est dans l’exacte même position que les Allemands de 1933. Ils ont été chimiquement et scientifiquement lobotomisés. Peuvent-ils se hisser hors de leur psychose et faire une différence pour le bien dans ce monde ?

Comme Frank Zappa le chantait en 1966: “More Trouble Every day”: “I’m watching and waiting. And I’m hoping for the best. Even think I’ll go to praying. Everytime I hear them saying, there’s no way to delay that trouble coming every day”.

 

Lisez: Anti Petroleum Extremists Targeted.

Lisez: Global war against all Ongwe’hon:weh.

Lisez: Mulcair on C-51.

Résistance politique: Manifeste des condamnés pour appartenance à la 1ère Internationale (procès de Lyon 1883)

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Le manifeste des Anarchistes

Qu’est-ce que l’anarchie et qui sont les anarchistes ?

Les anarchistes sont des citoyens qui, dans un siècle où la liberté d’opinion est prêchée partout, ont cru être leur droit et leur devoir que d’appeler pour une liberté illimitée.

De par le monde, il y a des milliers, voire des centaines de milliers ou des millions d’entre nous, car nous avons le mérite de dire tout haut ce que la foule pense tout bas. Nous sommes les quelques millions de travailleurs qui clâment une liberté absolue, rien d’autre que la liberté, toute la liberté.

Nous voulons la liberté, nous affirmons le droit pour chaque humain de faire ce qu’il lui plaît par les moyens qui lui semblent bons. Une personne a le droit de satisfaire tous ses besoins entièrement, jusqu’à satiété, sans limites donc autres que celles des impossibilités naturelles et des besoins de ses voisins, qui doivent être respectés tout aussi égalitairement que les siens.

Nous voulons la liberté et nous croyons son existence être incompatible avec l’existence de quelque pouvoir que ce soit, quelle que soit son origine ou sa forme, que ce soit de manière électorale ou imposée, monarchiste ou républicaine, inspirée du droit divin, du droit populaire, de l’eau bénite ou du suffrage universel.

L’histoire nous enseigne que chaque gouvernement est comme tout autre gouvernement et qu’ils se valent tous. Les meilleurs sont les pires. Dans certains il y a plus de cynisme, dans d’autres plus d’hypocrisie, mais au bout du compte ce sont toujours les mêmes procédures, toujours la même intolérance. Il n’y a pas de gouvernement, incluant ceux qui paraissent être les plus libéraux, qui n’a pas dans les poussières de ses arsenaux législatifs une bonne petite loi au sujet de la (première) Internationale, à utiliser contre toute opposition inconvéniente.

Le mal aux yeux des anarchistes, ne provient pas d’une forme de gouvernement que d’une autre. Le mal réside dans l’idée de gouvernement elle-même… Le principe d’autorité est le mal.

Notre idéal de relations humaines est de substituer le contrat libre, perpétuellement ouvert à la révision ou l’annulation en lieu et place du gardiennage administratif et légal ainsi que de la discipline imposée.

Les anarchistes proposent d’enseigner aux gens de faire sans gouvernement de la même manière qu’ils apprennent déjà de faire sans dieu.

Les anarchistes enseigneront aussi aux gens à se passer de la propriété privée. En fait, le pire tyran n’est pas celui qui vous enferme, mais celui qui vous affame. Le pire tyran n’est pas celui qui vous attrape par le col, c’est celui qui vous attrape par le ventre.

Pas de liberté sans égalité ! Il n’y a pas de liberté dans une société où le capital est monopolisé dans les mains d’une monorité toujours décroissante, dans une société où rien n’est divisé équitablement, pas même l’éducation publique, qui est sensée être payée par l’argent de tous.

Nous pensons que le capital est le patrimoine commun de l’humanité parce qu’il est le fruit de la collaboration entre les générations passées et présentes et qu’il doit être mis à la disposition de tout le monde de façon à ce que personne ne soit exclu et personne ne peut s’approprier une part au détriment des autres.

En un mot, ce que nous voulons est l’égalité. Nous voulons l’égalité réelle comme corolaire de la liberté, en fait comme sa condition préliminaire, essentielle et nécessaire.
A chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins.

Voilà ce que nous voulons, c’est ce sur quoi notre énergie est toute dévouée. C’est ce qui sera, car aucune limitation ne peut prévaloir contre des demandes qui sont à la fois légitimes et nécessaires. Voilà pourquoi le gouvernement cherche sans cesse à nous discréditer.

Scélérats que nous sommes, nous demandons du pain pour tous, la connaissance pour tous, l’indépendance et la justice pour tous.

 

Signataires: Pierre Kropotkine, Emile Gauthier, Joseph Bernard, Pierre Martin et Toussaint Bordat

(Lyon, 1883)

manifeste fut publié à l’occasion du procès à Lyon en 1883 des 60 personnes accusées d’appartenir à l’Association Internationale des Travailleurs (AIT) ou 1ère Internationale Ouvrière.

Kropotkine et trois de ses co-accusés furent condamnés à 5 ans d’emprisonnement, 10 ans de surveillance policière, 5 ans de privation de droits civiques et 1000 Francs d’amende chacun. Les autres reçurent des peines moindres. L’expérience de Kropotkine en prison est comptée dans son livre “Dans les prisons russes et françaises” (1887).

Hommage a un grand résistant à l’oppression coloniale: Malcom X…

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« Dans un tel monde de conflit, un monde de victimes et de bourreaux, il est du devoir des pensants de ne pas être du côté des bourreaux. »
~ Albert Camus ~

« Lorsque tu es né, tu as pleuré et le monde s’est réjoui. Vis ta vie de telle façon que lorsque tu meurs, le monde pleure et tu te réjouis. »
~ Proverbe Cherokee ~

 

Malcom X avait raison sur les Etats-Unis

 

Chris Hedges

 

16 février 2015

 

url de l’article en français:

http://www.legrandsoir.info/malcolm-x-avait-raison-sur-les-etats-unis-truthdig.html

 

Malcolm X, contrairement à Martin Luther King, ne pensait pas que l’Amérique ait une conscience. Pour lui, il n’y avait pas de grande contradiction entre les nobles idéaux de la nation — une imposture à ses yeux — et l’échec de garantie de justice à l’égard des noirs. Il avait compris, peut-être mieux que King, les mécanismes inhérents à l’empire. Il n’espérait pas des dirigeants de l’empire qu’ils se reconnectent à la bonté en eux afin de construire un pays débarrassé de l’injustice et de l’exploitation. Il expliquait que depuis l’arrivée du premier bateau d’esclaves jusqu’à l’apparition de notre vaste archipel de prisons et de nos sordides colonies intérieures (NdT : Les réserves d’amérindiens), où les pauvres étaient piégés et exploités, l’empire Américain était inexorablement hostile à ceux que Frantz Fanon appelait les « damnés de la Terre ». Cela, et Malcolm en était conscient, ne changerait pas avant la destruction de l’empire.

« Il est impossible que le capitalisme survive, premièrement parce que le système capitaliste a un besoin perpétuel de sang à sucer », disait Malcolm. « Le capitalisme était un aigle, c’est maintenant un vautour. Il était assez puissant pour sucer le sang de n’importe qui, des forts comme des faibles. Mais aujourd’hui il devient plus couard, comme le vautour, et il ne suce plus que le sang des faibles. A mesure que les nations du monde se libèrent, le capitalisme a moins de victimes potentielles à sucer, et il s’affaiblit. Ce n’est qu’une question de temps avant l’effondrement complet. »

King obtint une victoire législative à travers le mouvement des droits civiques, comme le montre le nouveau film « Selma ». Mais il échoua à faire naitre la justice économique, et à détourner l’appétit vorace de la machine de guerre qu’il savait pertinemment responsable des abus de l’empire sur les opprimés à l’étranger comme à domicile. Et 50 ans après l’assassinat de Malcolm X à l’Audubon Ballroom de Harlem par des tueurs professionnels de la Nation de L’Islam, il apparait clairement qu’il avait raison lui, et pas Martin Luther King. Nous sommes la nation que Malcolm savait déjà que nous étions. Les humains peuvent changer. Pas les empires. Notre refus de regarder en face la vérité sur l’empire, de nous attaquer à la multitude de ses crimes et de ses atrocités, a fait naitre le cauchemar que Malcolm avait prédit. Et à mesure que l’ère digitale et que la société post-littéraire implante une amnésie historique terrifiante, ces crimes sont effacés aussi facilement qu’ils sont commis.

« Parfois, j’ai osé rêver… qu’un jour l’histoire puisse dire que ma voix — dérangeant la suffisance de l’homme blanc, son arrogance et sa complaisance — que ma voix aurait aidé à sauver l’Amérique d’une catastrophe grave, voire possiblement fatale’, avait écrit Malcolm.

L’intégration d’élites de couleur, dont Barack Obama, dans les échelons les plus élevés des structures institutionnelles et politiques n’a rien changé à la nature prédatrice de l’empire. Les politiques identitaires et de genre — nous sommes sur le point de nous faire vendre une femme présidente en forme d’Hillary Clinton — ont encouragé, comme l’avait compris Malcolm, les fraudes et les vols de Wall Street, l’éviscération de nos libertés individuelles, la misère d’une sous-classe dans laquelle la moitié des enfants en école publique vivent dans la pauvreté, l’expansion de nos guerres impériales et l’exploitation intensive et peut-être fatale de nos écosystèmes. Et tant que l’on se refuse à écouter la voix de Malcolm X, tant que l’on ne lutte pas contre l’auto-destruction inhérente au fonctionnement de l’empire, les victimes, à domicile comme à l’étranger, ne cesseront de s’accumuler. Malcolm, à l’instar de James Baldwin, avait compris qu’il n’y a qu’en se confrontant à la réalité de qui nous sommes, en tant que membres d’une puissance impériale, que les gens de couleur, ainsi que les blancs, peuvent se libérer. Cette vérité est dure et amère. Elle requiert une reconnaissance de notre capacité à faire le mal, à engendrer l’injustice et l’exploitation, et elle exige une repentance. Mais on s’accroche comme des enfants frivoles aux mensonges qu’on se raconte sur nous-mêmes. Nous refusons de grandir. Et à cause de ces mensonges, propagés à travers le spectre culturel et politique, la libération n’a pas lieu. L’empire nous dévore tous.

« Nous sommes contre la diabolisation, contre l’oppression, contre le lynchage » a dit Malcolm. « Vous ne pouvez être contre ces choses sans être contre l’oppresseur et le lyncheur. Vous ne pouvez être anti-esclavage et pro-esclavagiste ; vous ne pouvez être anti-crime et pro-criminel. D’ailleurs, Mr Muhammad explique que si l’actuelle génération de blancs étudiait sa propre race à la lumière de la véritable histoire, ils seraient eux-mêmes anti-blancs. »

Malcolm a dit un jour, que s’il avait été un noir de la classe moyenne, encouragé à aller en école de droit, plutôt qu’un pauvre enfant en foyer, abandonnant l’école à 15 ans, « Je ferais aujourd’hui probablement partie de la bourgeoisie noire de quelque ville, sirotant des cocktails en me vantant d’être moi-même un porte-parole et un leader des masses noires souffrantes, alors que ma préoccupation majeure serait de ramasser quelques miettes d’un conseil de faux-culs blancs acariâtres que j’aurais supplié pour mon « intégration ». »

La famille de Malcolm, pauvre et en difficulté, fut brutalement déchirée par des agences d’état selon un schéma inchangé aujourd’hui. Les tribunaux, une éducation médiocre, un appartement insalubre, la peur, l’humiliation, le désespoir, la pauvreté, l’avidité des banquiers, les employeurs abusifs, la police, les prisons, les agents de probation, remplirent leur fonction comme ils le font encore aujourd’hui. Malcolm voyait l’intégration raciale comme un jeu politique stérile, élaboré par une classe moyenne noire anxieuse de vendre son âme pour participer elle aussi à l’empire et au capitalisme. « L’homme qui jette des vers dans la rivière », disait Malcolm, « n’est pas nécessairement l’ami des poissons. Tous les poissons qui le prennent pour un ami, qui ne pensent pas que les vers soient hameçonnés, finissent généralement dans une poêle à frire ». […]

« Martin [Luther King Jr.] n’a pas eu le feu révolutionnaire que Malcolm avait, avant la toute fin de sa vie », explique Cornel West dans son livre coécrit avec Christa Buschendorf, « le feu noir prophétique ». »Et par feu révolutionnaire j’entends la compréhension du système dans lequel nous vivons, le système capitaliste, les tentacules impérialistes, l’empire Américain, le mépris pour la vie, la volonté de violer la loi, qu’elle soit internationale ou domestique. Malcolm avait compris ça dès le départ, et cela a frappé Martin si fort qu’il est devenu révolutionnaire à sa propre façon, selon sa morale, plus tard dans sa courte vie, tandis que Malcolm a eu ce feu révolutionnaire très tôt dans sa vie ».

Il y a trois excellents livres sur Malcolm X : « L’autobiographie de Malcolm X : raconté à Alex Haley« , « La mort de Malcolm X » par Peter Goldman et « Martin & Malcolm & L’Amérique : Un rêve ou un cauchemar » de James H. Cone.

J’ai rencontré Goldman — qui, en tant que reporter pour un journal de St Louis et plus tard pour Newsweek a rencontré et écrit sur Malcolm — ce vendredi, dans un café de New York. Goldman faisait partie d’un cercle restreint de reporters que Malcolm respectait, et dont faisaient partie Charles Silberman de « Fortune » et M.S. « Mike » Handler du New York Times, dont Malcolm a un jour dit qu’il n’avait « aucun des préjugés habituels ou des sensibleries vis à vis des noirs ».

Goldman et sa femme, Helen Dudar, qui était aussi reporter, ont rencontré Malcolm pour la première fois en 1962 au Shabazz Frosti Kreem, un snack-bar de musulmans noirs du ghetto nord de St. Louis. Lors de cette entrevue, Malcolm versa un peu de crème dans son café. « Le café est la seule chose dont je sois content de l’intégration », commenta-t-il. Il continua : « Le négro moyen ne laisse même pas un autre négro savoir ce qu’il pense, il est si méfiant. C’est un acrobate. Il y a été forcé pour survivre dans cette civilisation. Mais parce que je suis musulman, bien que je sois noir d’abord — ma sympathie est noire, mon allégeance est noire, tous mes objectifs sont noirs. Parce que je suis un musulman, je ne suis pas intéressé par être américain, parce que l’Amérique ne s’est jamais intéressée à moi’.

Il dit à Goldman et Dudar : « Nous ne haïssons pas. L’homme blanc a un complexe de culpabilité — il sait qu’il a commis quelque chose de mal. Il sait que s’il avait subi de nos mains ce que nous avons subi des siennes, il nous haïrait ». Quand Goldman dit à Malcolm qu’il croyait en une société où les races n’importeraient pas, Malcolm répondit rapidement : « Vous raisonnez en terme de fantaisie. Il faut raisonner avec des faits ».

Goldman se souvient, « il était le messager nous apportant la mauvaise nouvelle, celle que personne ne voulait entendre ». Malgré la « mauvaise nouvelle » dès cette première rencontre, Goldman allait le rencontrer plusieurs fois pour d’autres interviews, des interviews qui duraient souvent 2 ou 3 heures. L’écrivain rend aujourd’hui hommage à Malcolm pour sa « ré-éducation’.

Goldman fut dès le début frappé par la courtoisie indéfectible de Malcolm, son éblouissant sourire, sa probité morale, son courage, et , étonnamment, sa douceur. Goldman rappelle le jour ou le psychologue et écrivain Kenneth B. Clark et sa femme escortèrent un groupe d’étudiants de lycée, des blancs pour la plupart, pour voir Malcolm. Ils arrivèrent et l’aperçurent entouré de reporters. Ms. Clark, pensant que le meeting avec les reporters était plus important, dit à Malcolm que les adolescents attendraient. « L’important ce sont ces enfants », dit Malcolm à Mrs Clark en appelant les étudiants à lui. « Il ne voyait pas de différence entre les enfants blancs et les enfants », écrit Goldman dans son livre, en rapportant les propos de Kenneth Clark.

James Baldwin lui aussi, a écrit sur la profonde sensibilité de Malcolm. Malcolm et lui participaient à une émission de radio en 1961 avec un jeune activiste du mouvement des droits civiques qui revenait du Sud. « Si tu es un citoyen américain », rapporte Baldwin en se remémorant une question de Malcolm au jeune homme, « pourquoi dois-tu te battre pour tes droits de citoyen ? Être un citoyen c’est avoir les droits d’un citoyen. Si tu n’as pas les droits d’un citoyen, alors tu n’es pas citoyen ». « ça n’est pas aussi simple que ça », répondit le jeune homme. « Pourquoi donc ? » demanda Malcolm.

Durant cet échange, écrit Baldwin, « Malcolm comprit cet enfant et lui parla comme s’il parlait à un jeune frère, avec une attention bienveillante. Ce qui m’a le plus marqué c’est qu’il n’essayait pas de persuader l’enfant : il voulait le pousser à réfléchir… Je n’oublierai jamais Malcolm et cet enfant face à face, et l’extraordinaire douceur de Malcolm. Et c’est ça la vérité sur Malcolm : il était l’une des personnes les plus douces que j’aie jamais rencontrées. »

« L’une des répliques préférées de Malcolm était « Je suis l’homme que tu penses être », me dit Goldman. « Ce qu’il entendant par ça, c’était, si tu me frappes, je te frapperai en retour. Mais après avoir fait plus ample connaissance avec lui j’en suis venu à penser que cela signifiait aussi, si tu me respectes je te respecterai en retour ».

Cone souligne ce point dans « Martin & Malcolm & L’Amérique » :

Malcolm X est le meilleur remède contre tout génocide. Il nous a montré par l’exemple et en prêchant prophétiquement que personne n’est obligé de rester dans la boue. Il est possible de se réveiller ; il est possible de se relever, et d’entamer la longue marche pour la liberté. La liberté est avant tout et surtout une reconnaissance intérieure, un respect de soi, c’est comprendre que personne n’a été mis sur terre pour être quelconque. Les drogues et la violence sont les pires formes d’auto-dépréciation. Nos ancêtres ont lutté alors que l’espoir était mince (esclavage, lynchage, ségrégation), mais ils ne se sont pas auto-détruits. Certains sont morts en se battant, d’autres, inspirés par ces exemples, ont continué à progresser vers cette terre promise qu’est la liberté, en chantant « nous ne laisserons personne nous détourner ». Les afro-américains peuvent faire la même choses aujourd’hui. Nous pouvons nous battre pour la dignité et le respect de soi. Être fier d’être noir ne signifie pas être contre les blancs à moins que les blancs soient contre le respect de l’humanité des noirs. Malcolm n’avait rien contre les blancs ; il était pour les noirs et contre leur exploitation.

Goldman déplore la disparition de voix comme celle de Malcolm, ces voix imprégnées d’une compréhension des vérités historiques et culturelles et dotées du courage de les exprimer en public.

« Nous ne lisons plus » dis Goldman. « Nous n’apprenons plus désormais. L’histoire disparaît. Les gens parlent de vivre dans l’instant comme si c’était une vertu. C’est un horrible vice. Entre la Twittosphère et les chaines d’infos en continu 24h/24 notre histoire disparait. L’histoire devient quelque chose d’ennuyeux que l’on doit endurer au lycée, puis dont nous sommes débarrassés. Ensuite vous allez à l’université, vous étudiez la finance, la comptabilité, le business, le management ou la science informatique. Il reste bien peu de spécialisation en arts progressistes. Et cela a effacé notre histoire. La personnalité la plus connue des années 60 est, bien entendu, Martin Luther King. Mais ce que la majorité des américains connait de MLK c’est qu’il a fait un discours où il a dit « J’ai fait un rêve » et qu’il a son nom attaché à un jour férié. »

Malcolm, comme MLK, comprirent le prix à payer pour être un prophète. Les deux hommes payèrent ce prix au quotidien.

Malcolm, comme l’écrit Goldman, rencontra le reporter Claude Lewis un peu avant son assassinat le 21 février 1965. Il avait déjà fait face à plusieurs tentatives d’assassinat.

« Nous vivons une ère d’hypocrisie », dit-il à Lewis. « Quand les blancs prétendent vouloir que les nègres soient libres, et que les nègres prétendent croire les blancs quand ils disent vouloir qu’ils soient libres, c’est une ère d’hypocrisie, frère. Tu me mens et je te mens. Tu prétends être mon frère, et je prétends croire que tu crois être mon frère »

Il dit à Lewis qu’il ne vivrait pas vieux. « Si vous lisez, vous vous rendez compte que peu nombreux sont ceux qui, pensant comme je pense, vivent assez longtemps pour commencer à vieillir. Quand je dis par tous les moyens nécessaires, j’y crois de tout cœur, corps et âme. Un homme noir devrait donner sa vie pour être libre, et il devrait aussi être capable, être prêt à ôter la vie de celui qui veut la lui prendre. Quand vous pensez ainsi, vous ne vivez pas longtemps ».

Lewis lui demanda comment il souhaitait qu’on se souvienne de lui. « Sincère », répondit Malcolm. « Dans tout ce que j’ai fait ou dit. Même si j’ai commis des erreurs, ce fut en toute sincérité. Si je me trompe, je me trompe sincèrement. Je pense que la meilleure chose que l’on puisse être, c’est être sincère ».

« Le prix de la liberté », déclara Malcolm peu avant sa mort, « est la mort ».

Nouvel Ordre Mondial: Quand la « loi martiale » devient « continuité du gouvernement »… Obama va mettre le goulag en marche…

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Tout ce qui se passe au pays du goulag levant arrive en occident, nous en sommes à une ou deux autres attaques faux-drapeau pour que soit mis en place un Patriot Act de l’UE et ce qui est expliqué ci-dessous sera alors également mis en application en Europe… La dictature est réelle, réveil citoyens ! Auschwitz 2.0 est pour demain…

– Résistance 71 –

 

Obama va utiliser le DHS (Département de la sécurité de la Patrie, NdT: la Stasi yankee) pour une attaque éclair sur les dissidents américains

Il n’y aura pas de déclaration de “loi martiale” mais celle de la “continuité du gouvernement”

 

Jim Fetzer & David Hodges

 

14 février 2015

url de l’article original:
http://www.veteranstoday.com/2015/02/14/obama-to-use-dhs-for-lightning-strikes-on-american-dissidents/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dave Hodges a mis le doigt sur un aspect crucial d’un des derniers decrets émis par le dictateur Obama, qui transfère la responsabilité de la surveillance du peuple américain (alias “les terroristes intra muros”) de la NSA vers le DHS pour la simple raison que tandis que la NSA a l’autorité de collecter tout le renseignement nécessaire sur les gens, elle n’a pas l’autorité d’agir sur la base de ces informations, ce qui demande plusieurs niveaux d’évaluation, d’analyse et de mise à disposition d’agences pour prendre action. Le DHS par contre, peut à la fois collecter le renseignement et agir par lui-même (NdT: Exactement comme la Gestapo ou la Stasi…).

Ceci crée une recette parfaite pour utiliser le DHS pour attaquer et terroriser les citoyens états-uniens sous le couvert de mettre en application des lois contre le terrorisme domestique. Nous savons qu’il n’y a quasiment aucun “terroristes domestiques” bona fide après avoir étudié une recherche du comité sénatorial sur la sécurité de la patrie (diffusé le 3 Octobre 2012 et qui est fondée sur la revue d’information de 680 “centres de fusion de l’information” au travers de la nation et qui n’ont pas trouvé un seul exemple d’action terroriste interne en 2009 et en 2010: Zéro ! Zilch ! Nada ! Nichts ! rien de de rien ! pas une seule ! Rien !

Ce que Hodges a aussi observé est que le décret EO 13603, lui donne aussi le contrôle de toutes formes d’énergie, toutes formes de transport civil, toutes sources d’eau utilisable, tous les produits et commodités consommables et plus, ce qui seraient des pouvoirs tyranniques seulement recherchés par un gouvernement autoritaire, en fait totalitaire. Le public a été trompé par un jeune noir américain, éduqué, qui a désarmé ses critiques à travers la force de la pression sociale et du politiquement correct et qui est devenu un outil pour la suppression de l’exercice de la pensée critique et un instrument pour promouvoir des politiques et des actions non-démocratiques.

Je me suis fait avoir par cet homme durant sa première candidature à la présidence, lorsque j’ai naïvement cru à son passé d’avocat et de professeur de droit constitutionnel à la faculté de droit de Chicago. J’ai eu tort. Nous avons maintenant le modèle qui explique pourquoi le DHS a acquis un énorme arsenal de munitions .40 à têtes creuses qui ne sont pas autorisées dans le combat sous les conventions de Genève et de La Haye (parce qu’elles sont faites pour estropier et tuer) ainsi que l’activation de centaines de camps de la FEMA (à propos desquels moi-même et Dennis Cimino avons écrit…)

La capacité de détenir la nourriture et l’eau sera le mécanisme de la mise en esclavage. La plupart des Américains, confrontés avec le dur choix de la famine ou de l’esclavage choisiront l’esclavage, tandis que ceux qui résistent auront leurs cervelles explosé par ces munitions .40 à têtes creuses que le DHS a dit n’utiliser que pour des entrainements sur cibles. De plus, comme Hodges l’observe si bien, il n’y a pas besoin d’évènement faux-drapeau pour saisir la nourriture et mettre en péril la survie des gens: La section 201(b) du décret d’Obama stipule clairement que ce décret est valide à la fois sous des conditions d’urgence ou pas. Tout ceci nous sera imposé par un gouvernement qui ne répond plus du tout, qui ne sert plus du tout, le peuple américain.

= = =

Le Département de la Sécurité de la Patrie (DHS, la Stasi du pays du goulag levant) se positionne pour arrêter les dissidents américains en préparation de la 3ème guerre mondiale

 

Par Dave Hodges

 

Dans mon article de ce matin, j’ai dit que les Américains sont fatigués de la guerre et lorsque la colère liée à la mort tragique de Kayla Mueller va se dissiper, les Américains vont résister à soutenir l’implication que la 3ème guerre mondiale nous demandera en termes de travail, de capital et de sacrifices de nos libertés individuelles. Ne vous y trompez pas, la guerre à venir n’est pas au sujet de Kayla Mueller dans la mesure où une guerre n’est jamais au sujet d’une personne décédée. Lorsque les forces américaines pourchasseront l’EIIL en Syrie, Poutine répondra avec force. Poutine a déjà menacé d’atomiser les Etats-Unis si ceux-ci envahissaient la Syrie en violation de la loi internationale. La Syrie est déterminante pour les Russes sur bien des points. Ceci représenterait le début de la 3ème guerre mondiale.

Au XXème siècle, les Etats-Unis ont été une nation qui a mis en prison des manifestants en nombre croissant (cf 1ère guerre mondiale, l’internement des citoyens américano-japonais dans des camps durant la seconde guerre mondiale et bien sûr durant la guerre du Vietnam où une force excessive fut exercée contre le mouvement anti-guerre, culminant avec l’incident de Kent State en 1970). Même Lincoln fit jeter en prison des citoyens et des journalistes qui protestaient contre la conscription pour la guerre civile.

L’histoire va bientôt se répéter

Les Etats-Unis vont s’engager dans le même système d’attitude de subjugation des citoyens en préparation de la guerre à venir. Seulement cette fois-ci, manifester et protester ne sera pas permis et les manifestants seront “gérés”. Je suis le récipiendaire de ceci qui est assez troublant:

“San Francisco – Le président Obama va annoncer un nouveau décret ayant trait au partage de l’information sur les menaces cybernétiques au sommet de la cybersécurité qui se tiendra à l’Université de Stanford, a dit la Maison Blanche.
Spécifiquement pour Silicon Valley, la proposition du président doit cimenter le rôle du DHS, plutôt que la NSA, alors que le gouvernement désire un partage de l’information avec le secteur privé.”

Un de mes collègues des médias m’a envoyé cette dépêche. En moins de 15 minutes, j’ai eu deux confirmations de haut niveau de ce que cela voulait dire. Une des sources est un officiel haut-placé au gouvernement qui supervise des responsabilités et l’autre est un ancien officier du renseignement militaire ayant de multiples et profondes connexions avec des personnels militaires dissidents aujourd’hui. Mais ceci est une histoire qui s’écrit d’elle-même je n’ai pas besoin de sources secrètes pour démontrer où cela nous mène. L’intention du président de faire transférer l’information du renseignement sur les citoyens américains de la NSA au DHS est d’une évidence transparente. Mes sources ne servent qu’à renforcer cette intention évidente. De plus, cette information commence à fuiter dans les médias indépendants.

Quiconque a lu mes articles ces deux dernières années, sait que j’ai obtenu l’information que la collecte massive de la NSA sur chaque personne est inextricablement liée à la création d’une évaluation de menace (note individuelle) dans la Matrix et chaque américain est évalué, classé, basé sur des analyses de mots clés dans ses conversations téléphoniques, ses emails, ses déclarations dans les médias sociaux etc… Il y a aussi un fichier “d’affiliés” qui est mis en place pour déterminer la quantité de portée sociale qu’a un dissident potentiel. Par exemple, plus forte est l’audience sur Facebook, au plus haut est le score de la personne sur le Threat Matrix Score (TMS).

Ceci est du réchauffé

Des visionnaires comme Steve Quayle ou Doug Hagmann nous ont prévenu de tout cela il y a des décennies au sujet de la création de la soi-disante “liste rouge”. La liste rouge est l’interprétation moderne de ce que Nixon appelait “la liste des ennemis”. Mais, ce qui se passe aujourd’hui est bien plus grave et dangereux. La “liste rouge” est une “liste de suppression de la dissidence” et elle sera gérée sans pitié. Les gens qui ont fait référence à de telles listes et ceux qui sont assez courageux pour les exposer en tant que “terroriseurs”, vont bientôt changer de refrain. Après avoir lu cet article, ces gens vont commencer à trouver le sommeil plus difficilement.

Pourquoi Obama est-il en train de transférer la collecte d’infos sur les citoyens américains de la NSA au DHS ?

C’est la question à 64 millions de dollars… Lorsque la NSA collecte des infos sur Dave Hodges, l’information peut–être partagée sur différents centres de fusion de l’info et différentes agences de sécurité. Néanmoins l’information de la NSA ne déclenche pas directement une mise en action. Pour que de l’info de la NSA fasse l’objet d’une action, il doit y avoir la mise en branle d’un second niveau d’agences gouvernementales. Ceci est lent et peu pratique. Qui a la capacité de collecter l’info sur les personnes et d’agir directement si besoin est ? Personne d’autre que le DHS. C’est ce même département à la sécurité qui a acquis ces dernières années plus de 2,2 milliards de cartouches (NdT: oui, oui, vous avez bien lu !!) et 2700 véhicules blindés, pas la NSA. Il est très clair aujourd’hui que le DHS est l’armée des banquiers centraux et privés, qui ont détourné notre gouvernement et qui se préparent à agir et à éliminer la dissidence. Gardez présent à l’esprit que la guerre qui vient est une guerre de préservation du pétrodollar et que cette guerre sera menée quel qu’en soit le prix. Toute opposition sera éliminée. (NdT: c’est le plan en tout cas, la résistance sera néanmoins féroce, car au pays du goulag levant il y a plus d’un milliard de flingues dans la nature…). Mon petit côté optimiste voudrait me dire que tout cela n’est en fait accompli que pour améliorer la collecte d’info sur l’ennemi qui compose la “guerre contre le terrorisme”, mais on me rappelle vivement qui a commencé et créé Al Qaïda et l’EIIL/EI ??…

Les raffles de dissidents arrivent…

Au travers de quelques conversations que j’ai eu dans les 45 minutes qui ont précédé ma rédaction de cet article, j’ai appris ceci:

Il y a deux programmes faits pour rafler les gens qui sont vus comme étant un danger pour le consensus du statu quo. Ces deux opérations sont étiquetés “Operation BOA”, comme dans boa constricteur et “Operation Lightening” (Opération Éclair). J’ai obtenu quelques détails opérationnels, mais à ce point ce ne sont que des ébauches. L’opération éclair consiste en la raffle à 3 heures du mat’ de tous les journalistes et politiciens locaux perçus comme étant dissidents. Ceci sera accompli en une seule nuit de terreur. L’opération BOA est un processus plus lent et systémique et focalisera sur les menaces non-médiatiques comme les anciens combattants l’ouvrant trop, les activistes pour le droit à la possession d’armes etc…

Il n’y aura aucune déclaration de loi martiale…

La loi martiale ne sera pas appelé loi martiale, mais sera appelée “continuité du gouvernement”. L’annonce des procédures faites pour mettre en place cette “continuité du gouvernement” sera faite par un général 4 étoiles du NORTHCOM.

Il n’y a pas de fenêtre temporelle pour cette annonce. La logique voudrait que ceci soit déclenché quasiment en même temps que le lancement de nouvelles opérations terrestres au Moyen-Orient contre la création de la CIA qu’est l’EIIL/EI.

Que peut-on faire ?…

Il n’y a plus de raison pour vous d’être concernés de ce que vous dites sur Twitter, Facebook, au téléphone ou sur papier, ce vaisseau est déjà arrivé à bon port. Vous avez déjà votre score Threat Matrix (TMS) et ce score pourrait éventuellement avoir des conséquences significatives pour vous et votre famille.

Y a t’il quelque chose à faire ? Probablement pas. Mais ce qui pourrait néanmoins être fait serait que le plus de gens possible expriment leur connaissance et leur fureur de ces violations des 4ème et 5ème amendements. Comme je l’ai écrit dans mon article du matin, cette mise en action de information collectée sera soutenue par la loi NDAA et le décret EO 13603, qui implique les rafles de civils (NDAA) et la conscription civile (EO13603).

 

La Russie se préparerait à publier les preuves satellites de l’implication du gouvernement des Etats-Unis dans les attentats du 11 Septembre…

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Ceci est à mettre en relation directe avec notre traduction triptique sur un « 11 septembre nucléaire ». A lire et diffuser sans modération.

– Résistance 71 –

 

Les Etats-Unis ont peur de la publication par les Russes de photos satellites des attentats du 11 Septembre 2001

 

Gordon Duff

 

10 Février 2015

 

url de l’article en anglais:

http://www.veteranstoday.com/2015/02/10/pravda-putin-threatens-to-release-satellite-evidence-of-911/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

(Note de l’éditeur:  La preuve satellite russe prouvant la démolition contrôlée des bâtiments du WTC par des “armes spéciales” a été visionnée par un des éditeurs de VT lors d’un séjour à Moscou. L’article ci-dessous nous a été envoyé afin de publication aux Etats-Unis et a été traduit du russe. Il date du 7 Février 2015. )

Moscou (Pravda):  Des experts américains croient que malgré le fait que les relations entre la Russie et les Etats-Unis ont atteint leur point le plus bas depuis la guerre froide, Poutine n’a fourni que peu de problèmes jusqu’à l’arrivée d’Obama. Les analystes pensent que ceci représente le “calme avant la tempête”. Poutine va frapper une fois, mais il va frapper très fort. La Russie se prépare à faire connaître la preuve de l’implication du gouvernement des Etats-Unis et des services de renseignement dans les attaques du 11 septembre 2001.

La liste des preuves inclut des images satellites (NdT: ce que le général Leonid Ivashov chef d’état major de l’armée russe en fonction lors des attentats avait toujours laissé entendre surtout depuis 2005 et sa participation à la 1ère conférence Axis for Peace…)

Les infos publiées peuvent prouver la complicité du gouvernement américian dans les attaques du 11 septembre et la manipulation satisfaisante de l’opinion publique. L’attaque fut planifiée par le gouvernement des Etats-Unis mais mise en pratique par ses forces proxy de façon à ce qu’une attaque sur l’Amérique et le peuple américain paraisse être un acte d’agression provenant d’organisations terroristes internationales. (NdT: application d’école de la définition de l’opération sous faux-drapeau…)

L’objectif du mensonge et de l’assassinat de ses propres citoyens a servi les intérêts pétroliers des Etats-Unis et des entreprises d’état du Moyen-Orient.

La preuve sera si convaincante que cela mettra définitivement à mal la version officielle de couverture de ces attentats soutenue par le gouvernement des Etats-Unis.

La Russie prouve que les Etats-Unis ne sont pas étrangers à l’utilisation de terrorisme sous faux-drapeau contre ses citoyens afin de parvenir à avoir un prétexte pour une intervention militiare dans un pays étranger. Dans le cas des “attaques du 11 septembre 2001”, la preuve sera une imagerie satellite irréfutable.

Si cela est couronné de succès, les conséquences des tactiques de Poutine exoseront les politiques secrètes de terrorisme d’état du gouvernement des Etats-Unis. La crédibilité du gouvernement sera sérieusement endommagée et cela devrait déclencher des manifestations de masse à travers le pays menant à un soulèvement populaire, d’après des analystes américains.

Comment paraîtront alors les Etats-Unis dans l’arène politique mondiale ? La validité et la légitimité des Etats-Unis quant à leur position de leader dans la lutte contre le terrorisme international sera totalement ternie et bafouée donnant un avantage immédiat aux états scélérats et aux terroristes islamistes.

Le développement réel de cette situation pourrait bien être pire, avertissent les experts.

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