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Coronavirus et manipulation politico-sociale : Le masque comme rite de passage vers un Nouvel Ordre Mondial… (Suite)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 19 juillet 2020 by Résistance 71

 


Chronologie technotronique

 

Résistance 71

 

19 juillet 2020

 

Cette analyse fait suite à notre article du 15 juillet « Le masque sanitaire comme rituel de la soumission » et emprunte à tout un segment dérivé du travail du « père » de la propagande » (de nos jours appelée « relation publique ») Edward Bernays et son œuvre phare « Propagande, comment manipuler l’opinion en démocratie », Bernays qui était le neveu de Sigmund Freud, et mis en place par Robert Cialdini (Ph.D, professeur de psychologie et de marketing à l’université de l’état d’Arizona)) et pompeusement nommé la « science de la persuasion ».
Dans sa recherche, à la base connectée avec le marketing et la vente mais possiblement adaptable à tout ce qui a trait à la prise de décision, Cialdini a déterminé 6 raccourcis pour persuader les gens à prendre une décision. Il affirme que si on utilise une stratégie de persuasion directement dérivée de ces 6 points, alors les chances pour que bien plus de personnes fassent volontairement un certain choix augmentent dramatiquement. Ces 6 poins sont:

  1. La réciprocité : les gens sont plus enclins à faire quelque chose si elle est perçue comme étant le retour d’une faveur.
  2. La rareté : si quelque chose se raréfie voire est sur la voie de la disparition, la demande augmente.
  3. L’autorité : les gens sont plus enclins à suivre des experts reconnus (ou perçu comme tels)
  4. La constance : les gens sont plus enclins à poursuivre dans une voie qu’ils ont déjà empruntée, ainsi il suffit d’augmenter progressivement ce qu’on attend d’eux. Le premier pas compte et son acceptation fait suite.
  5. L’affectivité : les gens sont plus enclins à suivre les conseils de quelqu’un qu’ils perçoivent comme semblable et avec qui ils tissent certains liens.
  6. Le consensus : les gens sont plus enclins à faire ce que les autres font (exploitation de la veine du panurgisme).

On peut s’amuser à détecter ces 6 points dans toute campagne publicitaire, de relation publique, politique etc… mais dans le cadre de la « crise du coronavirus », il est intéressant de noter certains points. Nous avons choisi en exergue de cet article une illustration qui illustre parfaitement les points 3, 4, 5 et 6 présentés ci-dessus. Nous nous attacherons au point 4 qui peut paraître moins évident à saisir :

Sur la photo il est dit en haut : « 2020, nous ne servons que ceux qui portent un masque », puis il est dit « 2021, nous ne servons que ceux qui ont un COVID-pass [c’est à dire qui ont été vaccinés et peuvent le documenter !…] » et la dernière projection nous dit: « 2022, nous ne servons que ceux qui ont une puce électronique ».
Notons ici une étude qui fut faite aux Etats-Unis et qui est brièvement relatée dans la vidéo que nous avons mis en lien avec « la science de la persuasion ». Le thème choisi fut celui d’une campagne pour la sécurité routière. Il fut demandé à un panel de gens s’ils voulaient bien mettre une pancarte pour cette campagne de sécurité sur leur pelouse de devant leur maison. Il y eut moins de 50% des gens qui acceptèrent. De ceux qui refusèrent, on leur demanda s’ils accepteraient de mettre un autocollant de la campagne sur une de leurs fenêtres de devanture. Un peu plus de 50% acceptèrent. Puis quelques semaines plus tard, on leur demanda s’ils accepteraient de mettre une pancarte pour la campagne sur leur pelouse et un peu plus de 50% acceptèrent, là où tous avaient refusé auparavant… Ils demeurèrent constants avec leur décision initiale sur la voie empruntée. Si on fait accepter « un peu », alors la constance fera le reste. Si on fait plier un peu, alors on pourra faire plier plus dans le futur. Les irréductibles seront identifiables et « gérables » d’une manière… ou d’une autre.
Pour en revenir à la photo ci-dessus : tous ceux qui portent le masque sans rechigner et entrent dans la nouvelle secte au cours de ce rituel auront psychologiquement et statistiquement plus de chances de suivre crescendo sans poser de question ce qui va être mis en place, c’est à dire le vaccin qui sera évidemment obligatoire sous peine de ne plus être « servi »… et ensuite la dernière étape, la plus délicate, celle du puçage de la population afin de refermer la grille de contrôle de la dictature technotronique. Dans cette dynamique les point 5 et 6 sont évidents, ainsi que les points 1 et 3, pour le point 2… Rappelons-nous que dès le départ de l’affaire du masque, lorsque fut prise la décision de son port, il se trouva que bizarrement, il y eut en même temps une pénurie (organisée ?…) de cette denrée. La rareté augmente demande et… prix, n’est-il pas ?

Nous devons bien comprendre que nous sommes constamment soumis, collectivement, à des évaluations de tous ordres afin que l’oligarchie puisse mieux manipuler la masse, qui de nos jours et à cause (grâce ?) de l’internet, possède une plus grande capacité d’information pourvu qu’elle sache l’utiliser à bon escient, d’où la vaste entreprise d’abrutissement généralisé dans tous les médias, internet compris.
Il y a une véritable guerre de l’information dont le champ de bataille et le prix ultime est notre cerveau.

Nous l’avons dit au début de cette crise induite et fabriquée qu’est le coronavirus : il y a eu un monde d’avant et d’après les attentats du 11 septembre 2001, il y aura de la même façon un « avant » et « après » CoV19 – SARS-COV-2-Caroline du Nord. L’après ressemblant de plus en plus à l’enfer de la dictature technotronique dans lequel les oligarques veulent faire vivre ceux qui survivront à « la solution finale » envisagée pour l’humanité et impliquant l’élimination de plus de 7 milliards d’individus, vision gravée dans la pierre des stèles de l’état de Georgie à Yankland depuis quelques décennies, disant explicitement que la population mondiale doit demeurer à tout moment sous les 500 millions d’individus.

Nous sommes en train de vivre le début de la solution finale envisagée pour l’humanité et nous sommes manipulés collectivement à accepter notre sort et toutes les décisions prises à notre encontre, mais évidement… pour notre « bien ».

Nous sommes 99,9% de l’humanité, les manipulateurs sont 0,1%. Nous avons le nombre et surtout cette capacité unique à l’humain : Réfléchir de manière critique et dire NON ! Regardons l’histoire de l’État depuis son invention : elle est l’histoire de déni de notre réflexion et de notre capacité de dire NON a une oligarchie organisée et institutionnalisée, c’est à dire qui s’est auto-protégée dans un système qu’elle a façonné et continue de façonner contre l’intérêt général et notre humanité achevée. L’histoire de l’État c’est l’histoire de la mise sous tutelle du plus grand nombre au profit du plus petit nombre, quelque soit le mode de production et le mode de gouvernance employés. N’est-il pas plus que grand temps de devenir enfin politiquement adulte et de virer tout ce système de contrôle ?

La question est simple: Allons-nous laisser faire ? Allons-nous laisser l’ingénierie sociale nous dominer jusqu’à notre extinction ? Depuis un bon moment, la balle est dans notre camp, mais quelqu’un a éteint a lumière il y a quelque temps ! Il est plus que grand temps de nous organiser et de résister vraiment et efficacement.

Levez-vous tels les lions après la sieste,
En nombre invincible,
Secouez vos chaînes et jetez-les
au sol comme rosée du matin,
Chaînes sur vous tombées durant votre sommeil.
Vous êtes nombreux, ils sont peu.

En anglais (mieux):

Rise like lions after slumber,
In unvanquishable number
Shake your chains to earth like dew,
which in sleep had fallen on you.
Ye are many, they are few.

~ Percy Bisshe Shelley (1792-1822) ~

 

L’ambivalence du masque

 


Le masque comme rituel de passage…


Le masque comme symbole de liberté…

 

 

Sionisme parasite, grand fléau de l’humanité… Un officier de la CIA se lâche (Veterans Today)

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Au sujet du parasite sioniste

 

Robert David Steele (ex-CIA)

 

5 juillet 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/07/05/on-the-zionist-parasite-america-first-demands-an-end-to-israel-first-treason-update-on-zionist-funding-control-of-black-lives-matters-pieczenik-video-713/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une personne très érudite et emplie de principes, bien que pauvrement informée sur le parasite sioniste aux Etats-Unis, m’a amené à croire que le président Trump n’acceptera jamais d’aide de Cynthia McKinney (ou de moi), à cause de notre vision très profonde sur le sujet du sionisme que nous voyons comme un parasite qui a vidé de sa substance toute l’économie américaine, capturé à la fois les gouvernements des états et le gouvernement fédéral (et maintenant George Soros se focalise sur les gouvernements locaux des counties) et a minimisé notre société jusqu’à détruire toute notre foi en la famille et en la liberté.

Ci-dessous figure ma réponse à ce collègue de grande valeur.

J’offre cette réponse à votre considération et suggère que vous cherchiez quelques conseils auprès de sa grâce ex-évêque anglican de Jérusalem et du Moyen-Orient, ainsi qu’auprès de notre ami mutuel Sacha Stone. Vous pourriez trouver plus qu’intéressant de vous entretenir avec sa grâce qui est facilement contactable depuis Jérusalem en vidéo-conférence. Son appel récent au président Trump est dans le lien ci-dessous.

Bishop Riah Abu El Assal: Appeal for Peace in Palestine

En tant qu’officier du renseignement et du contre-espionnage qui est plus familier que vous avec les menaces concernant l’intégrité des Etats-Unis, je suis décontenancé par votre message de soumission inconditionnelle au parasite sioniste qui est en train de détruire les Etats-Unis et qui ne doit jamais être confondu avec la foi judaïque.

Je suis particulièrement troublé par le fait que vous avez suggéré que toutes mes préoccupations professionnelles et civiques légitimes au sujet de la menace sioniste, soient de quelque manière que ce soit antisémites. Je ne pense pas que vous soyez parfaitement au courant et mis à jour des dégâts causés aux Etats-Unis, et au monde, par les sionistes et l’état profond pour qui ils sont, aux Etats-Unis (NdT: en France et ailleurs…), une police secrète virtuelle.

Je me réfère ici particulièrement aux agents non enregistrés d’Israël, une puissance étrangère, que sont l’Anti Defamation League (ADL) et l’American Israeli Public Action Committee (AIPAC). L’ADL sponsorise les 1,087 #RESIST Meetups pour qui les charges sont levées et des sionistes comme en particulier Les Wexner, ont financé les opérations de pièges au chantage sexuels sur mineurs / pédophiles du Mossad, pas seulement avec Maxwell-Epstein, mais à travers les Etats-Unis et ils ont aussi financé les attentats du 11 septembre avec le vice-président d’alors Dick Cheney fournissant la couverture interne. (NdT: voir les liens sur l’article original…)

Les sionistes, très pointus à fomenter et provoquer des guerres raciales, ont financé le NAACP (qui a eu un président sioniste pendant les 70 premières années), ils ont financé les mouvements Antifa et Black Lives Matter (BLM) dont le but est la destruction de la famille sans aucune préoccupation pour tous les afro-américains tués par leurs semblables ou les organisations comme Planned Parenthood (NdT: où sévissait le père de Bill Gates, William Gates II…) ou le National Institute of Health (NIH) ou le Center  for Disease Control (CDC), qui ont stérilisé des noirs (NdT: et des Amérindiens) pendant des décennies et qui ont utilisé des méthodes illicites incluant l’espionnage cybernétique, des mariages forcés pour contrôler les mâles et utilisé la corruption et le piège du chantage pédophile pour voler et non pas gagner, le contrôle d’une richesse bien plus conséquente que leur petit nombre.

Ils violent toutes les lois et protocoles des Etats-Unis en toute impunité et sont les éléments dominants du vol de Wall Street sur Mains Street (la rue du commun), du vol de propriété intellectuelle des citoyens américains et du trafic des enfants pour des avantages économiques et politiques.

Les sionistes, avec la City de Londres et le Vatican, sont nos ennemis rapprochés.

Ceci est quelque chose que je ne perdrai jamais de vue. Éradiquer le parasite sioniste est la priorité numéro 1.

Le président ne gagnera pas un déferlement électoral sans reconnaître publiquement cette réalité géopolitique et culturelle et en assurant sa base, qui est bien plus sensible à ce sujet que les médias contrôlés par les sionistes et qui ne le reconnaîtront jamais, et de tous ceux qui ont perdu l’espoir de pouvoir un jour purger le système de sa corruption, et de savoir que America First ne veut pas dire Israel First.

La synagogue de Satan est bien établie parmi les sionistes, dans les rangs jésuites du Vatican et au sein des familles royales de la plupart des pays européens. Elle est particulièrement implantée dans la monde bancaire et au plus haut niveau des services de renseignement mondiaux.

[NdT: la fin de l’article est une liste de livres et documents de références, en anglais, à compulser depuis l’article original de VT]

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

Analyse historique : Les Etats-Unis… épitomé de la culture coloniale occidentale, de son racisme et de sa barbarie (Andre Vltchek)

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“Les Etats-Unis d’Amérique… créés par une clique d’esclavagistes qui voulurent être … libres !”
~ George Carlin ~

George Floyd… Parce que nous sommes tous des colonisés !
~ Résistance 71 ~

 

“Le monde ne peut pas respirer !” Écrasé par les Etats-Unis, un pays construit sur le génocide et l’esclavage

 

Andre Vltchek

 

5 juin 2020

 

Source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/le-monde-ne-peut-pas-respirer-ecrase-par-les-etats-unis-un-pays-construit-sur-le-genocide-et-lesclavage/5646323

 

Plus de deux siècles de mensonges sont maintenant dévoilés. Les contes farfelus sur la liberté et la démocratie s’effondrent comme des châteaux de cartes.

La mort d’un homme déclenche une avalanche de rage chez ceux qui, pendant des années, des décennies et des siècles, ont été humiliés, ruinés et exterminés.

Cela s’est toujours passé de la même manière tout au long de l’histoire de l’humanité – une seule mort, une seule « goutte de trop », un événement qui déclenche toute une chaîne d’événements, et soudain, plus rien n’est pareil. Rien ne peut plus être pareil. Ce qui semblait inimaginable hier encore, devient « la nouvelle normalité » littéralement du jour au lendemain.

Depuis plus de deux siècles, le pays qui se qualifie lui-même de pinacle de la liberté, est en fait tout le contraire de cela ; l’épicentre de la brutalité et de la terreur.

Dès sa naissance, afin de « libérer l’espace » pour ses colons européens brutaux et impitoyables, il a systématiquement liquidé la population locale du continent, au cours de ce qui pourrait largement être décrit comme l’un des génocides les plus scandaleux de l’histoire humaine.

Lorsque les Blancs ont voulu des terres, ils les ont prises. En Amérique du Nord, ou n’importe où dans le monde. Dans ce qui est aujourd’hui les États-Unis d’Amérique, des millions « de natifs » ont été assassinés, infectés volontairement par des maladies mortelles ou exterminés de différentes manières. La grande majorité des premiers propriétaires légitimes de la terre ont disparu. Les autres ont été enfermés dans des « réserves ».

En même temps, la « Terre de la Liberté » a prospéré grâce à l’esclavage. Les puissances coloniales européennes ont littéralement pourchassé les êtres humains sur tout le continent africain, les empaquetant, comme des animaux, dans des bateaux, afin de satisfaire la demande de main-d’œuvre gratuite dans les plantations d’Amérique du Nord et du Sud. Les colonialistes européens, main dans la main, ont coopéré, en commettant des crimes, dans toutes les parties du monde.

Que sont réellement les États-Unis ? Quelqu’un se demande-t-il, en faisant des recherches sur ses racines ? Qu’en est-il ; une réponse simple et honnête : Les États-Unis sont essentiellement la progéniture musclée de la culture colonialiste européenne, de son exceptionnalisme, de son racisme et de sa barbarie.

Encore une fois, des faits simples : d’énormes parties des États-Unis ont été construites sur l’esclavage. Les esclaves étaient humiliés, violés, torturés, assassinés. Quelle façon monstrueuse d’écrire les premiers chapitres de l’histoire du pays !

Les États-Unis, un pays de liberté ? Pour qui ? Sérieusement ! Pour les blancs chrétiens ?

Quel récit déformé ! Pas étonnant que notre humanité soit devenue si perverse, si immorale, si perdue et confuse, après avoir été façonnée par un récit qui a été fabriqué par un pays qui a exterminé la grande majorité de ses propres fils et filles indigènes, tout en s’enrichissant démesurément grâce à des vols inimaginables, des meurtres de masse, l’esclavage et plus tard – le semi-esclavage de la dictature corporative sauvage !

La brutalité endémique et institutionnalisée aux États-Unis a fini par s’étendre à toutes les régions de la planète. Aujourd’hui, depuis plusieurs décennies, les États-Unis traitent le monde entier comme une multitude d’esclaves personnels. Qu’est-ce qu’ils nous offrent à tous : des guerres constantes, des occupations, des expéditions punitives, des coups d’État, des assassinats réguliers de dirigeants progressistes, ainsi qu’un pillage complet des entreprises. Des centaines de millions de personnes ont été sacrifiées sur le grotesque autel américain de la « liberté » et de la « démocratie ».

Liberté et démocratie, vraiment ?

Ou peut-être simplement le génocide, l’esclavage, la peur et la violation de tous ces rêves humains merveilleux et naturels, et de la dignité humaine ?

Puis la mort d’un seul homme dont le cou a été écrasé par le genou d’un flic sans pitié. Et le pays a explosé. Des centaines de milliers de combattants et de militants pro-démocratie inondent maintenant les rues de Minneapolis, Washington, New York, Atlanta, Los Angeles et d’autres villes américaines.

La mort de George Floyd est vraiment un symbole, car les Noirs sont assassinés de la manière la plus méprisable qui soit, presque tous les jours. De janvier 2015 à ce jour, par exemple, 1 250 citoyens afro-américains ont été abattus par la police, aux États-Unis démocratiques.

Dans le « Pays de la Liberté », 2,3 millions d’êtres humains pourrissent vivants dans les prisons de plus en plus privatisées. Le taux de prisonniers aux États-Unis est le plus élevé au monde. Garder les gens derrière les barreaux est une affaire de gros sous. Les minorités constituent un pourcentage disproportionné des détenus.

Et ce n’est pas tout. En fait, le monde entier est déjà devenu une immense prison. Regardez autour de vous : la planète entière est maintenant surveillée, contrôlée à la manière très spéciale et très approfondie des États-Unis ; surveillée, brutalisée, et si elle ose protester – impitoyablement réprimée.

Les termes essentiels sont tous déformés. Le pays qui maltraite son propre peuple, ainsi que le monde entier, est défini par son système de médias et de propagande d’entreprise, comme « libre » et « démocratique ». Les nations qui défendent leur propre peuple contre le diktat brutal de l’empire sont insultées, appelées « régimes » et « dictatures ».

J’ai déjà décrit cette folie dans mon livre de 800 pages, « Exposer les Mensonges de l’Empire », après avoir été témoin de certaines des tendances les plus meurtrières déployées par les États-Unis dans quelque 160 pays.

Le meurtre de George Floyd a déchaîné la résistance ; il a ouvert les yeux d’un grand nombre de personnes. Aux États-Unis, et partout ailleurs. M. Floyd, les Afro-Américains, les Amérindiens et les autres opprimés des États-Unis sont les frères et sœurs de ces milliards d’hommes et de femmes qui sont, à ce jour, colonisés, brutalisés et assassinés par l’Empire, partout dans le monde.

Que ce soit le début d’une nouvelle vague de la lutte de libération mondiale !

Maintenant, de plus en plus de gens peuvent enfin voir ce que peu d’entre nous ont répété pendant des années : Le monde entier a le cou écrasé par la botte américaine. Le monde entier « ne peut pas respirer » ! Et le monde entier doit se battre pour son droit de pouvoir respirer !

= = =

Lire aussi:

Nous sommes tous des colonisés!

Effondrer le colonialisme 

« Vous ne pouvez pas être neutre dans un train en marche » Howard Zinn

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte

Et aussi :

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

… Nous mêmes (photo ci-dessous: Oka 1990)

L’après CoV19… Amérique en flamme, bienvenue à Barbouzeland, la guerre contre les peuples suit son cours (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 2 juin 2020 by Résistance 71

 

 

“Nous voyons les oppresseurs unifiés dans leur entrainement et leurs pratiques, ils utilisent les mêmes techniques de domination. Entre la communauté Black Lives Matter et la communauté palestinienne et bien d’autres communautés dans le monde, nous devons nous unifier contre ces systèmes. Ce sont les mêmes systèmes d’oppression qui affectent toutes ces communautés, en conséquence nous devons lutter et riposter ensemble.”
~ Huda Ammori du groupe “Apartheid off Campus “, juin 2020 ~

Lire notre essai en rapport avec cette citation:
« Nous sommes tous colonisés! »

Lire notre article précédent sur le sujet:
« L’après CoV19 ou la chute totalitaire, des barbouzes alimentent les émeutes à Yankland suite au meurtre de George Floyd »

 

Le cas étrange d’une Amérique en flamme

 

Gordon Duff

 

1er juin 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/06/01/neo-the-strange-case-of-an-america-in-flames/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Pendant plus d’une décennie, le monde a vu des émeutes qui n’en étaient pas du tout, Place Maidan en Ukraine , Hong Kong, Tripoli, Le Caire, nous avons vu des attaques terroristes, Paris, Boston et d’autres. Tout cela fut mis en scène.

Maintenant, l’Amérique est en flamme.

Y a t’il ici quelque chose de commun ? Il ne faut pas être un génie pour comprendre que l’Ukraine a été renversée par un complot de la CIA ou que le printemps arabe, cette série de fausses révolutions, échouées, et en Syrie, furent aussi des mises en scène, chacune d’entre elles sans exception.

Maintenant, ceux qui ont mis le monde à l’envers sont prêts à se retourner “encore” pour mettre les Etats-Unis un pas plus proche du cauchemar orwellien prédit par les analystes politiques après l’élection de 2016. (NdT: qui mit Trump au pouvoir)

Les outils utilisés furent façonnés dans un monde post-11 septembre, alimentés par de fausses guerres, un faux terrorisme, des milliers de milliards de dollars de richesse volée et une bureaucratie de la sécurité qui emploie maintenant plus de 2 millions d’américains, presqu’autant que les prisonniers incarcérés aux Etats-Unis.

Où réside le “cœur noir” de l’État profond des Etats-Unis ?

Il est temps maintenant pour que l’Amérique bénéficie de ces années de connaissance et d’expérience glanées par l’école du renseignement militaire de Fort Huachuca en Arizona, où furent entraînés ceux qui planifièrent Maïdan et Hong Kong.

Nous voyons maintenant les mêmes visages brûlant des voitures de police et menant des groupes d’émeutiers bizarrement bien formés et exclusivement blancs dans des douzaines de villes ; l’histoire est toujours la même : des manifestations pacifiques menées par les africains-américains se déroulent, puis les contre-manifestants se pointent et le brûlage et le pillage commencent, comme par hasard.

Les manifestants violents ? Ils sont blancs, mais plus que ça, c’est une répétition de ce que nous avons vu à maintes reprises, que ce soit les rues de Dallas en 1963 ou Hong Kong aujourd’hui.


Barbouzerie en action…

Qui sont-“ils”, les acteurs de ce théâtre de rue ?…

  • Des membres des forces spéciales commandos et du renseignement militaire de l’armé américaine
  • Des sous-traitants du renseignement comme Black Cube et des groupes liés à l’équipe DeVos/Prince, la crème de la communauté mercenaire
  • Des membres infiltrés de la police et des représentants du FBI Washington Field Office
  • Des politiques de terrain financés par des think tanks de Washington

La science du recrutement de “flash mobs” en utilisant les médias sociaux et la direction de la guerre urbaine est une spécialité de l’armée de terre des Etats-Unis. En fait, c’est la façon préférée de combattre les guerres des Etats-Unis de nos jours, émeutiers, terroristes, assassinats ciblés et propagande obscure.

Maintenant, tout cela est retourné contre les Etats-Unis dans une année électorale où le président en exercice est largué dans les sondages et blâmé, à juste titre, pour le plus grand désastre de l’histoire [la gestion de la pandémie CoV19].

Quelles politiques de Trump maintiennent donc l’armée, la CIA et la police entre autres, la main dans la main pour détruire le pays ? Est-ce l’énorme défiscalisation des riches ? La réduction de la population au travers de la mauvaise gestion de la pandémie ? Ou est-ce la défense d’Israël en ignorant à quel point d’absurdité et d’insanité cette nation est arrivée ?

Y a t’il de plus sinistres raisons, cela a t’il une importance ?

Ground Zero Minneapolis

Le meurtre de George Floyd, un agent de sécurité de boîte de nuit, par plusieurs policiers, incluant le collègue de longue date de Floyd du El Nuevo Rodeo Nightclub, Derek Chauvin, est supposé avoir déclenché des manifestations “organiques”.

Mais il n’y a rien “d’organique” au sujet de tout cela, pas l’étrange coïncidence que Floyd et son meurtrier, ou l’un d’entre eux, se connaissaient assez bien et de longue date, quelque chose que les médias ont dûment découvert pour très rapidement l’enterrer, comme s’ils avaient été ordonnés de le faire. Remontons quelques semaines en arrière. Des Américains mouraient, alors seulement quelques dizaines de milliers et non pas les plus de 100 000 à l’heure où j’écris ces lignes. Des manifestants ont envahi le Capitole de l’état du Michigan à Lansing, tous armés jusqu’aux dents, certains avec des armes automatiques militaires et des chargeurs de grande capacité. Ils rentrèrent dans le bâtiment pour impressionner les législateurs. La police ne fit rien.

Les organisations impliquées, malgré la pandémie, bougeaient ouvertement d’état en état, conduisant les mêmes véhicules, voyageant des milliers de kilomètres et, vous l’avez deviné, alors que tout ceci était illégal, la police ne fit rien.

Bien entendu, ces organisations étaient financées par Betsy DeVos, la sœur d’Erik Prince (NdT: le barbouze milliardaire fondateur de l’agence mercenaire Black Water/Xe/Academi ou quelque soit le nom aujourd’hui, dont la sœur Betsy, milliardaire sans aucune éducation ni diplôme, n’ayant jamais eu d’expérience de près ou de loin avec quelque école que ce soit, soutenant l’éducation privée, ayant donné plus de 200 millions de dollars à des écoles religieuses, est devenue ministre de l’éducation de Trump après avoir participé à hauteur de 9 millions de dollars dans la campagne électorale de celui-ci en 2016, bref un foutage de gueule en règle…), la main suspectée derrière plus d’une douzaine de conflits dans le monde.

Puis, alors qu’il apparaissait que beaucoup de ceux qui portaient ouvertement des armes militaires dans des bâtiments gouvernementaux étaient légalement interdits de porter ou de posséder des armes et même de voter à cause de condamnations et de problèmes de violence domestique, la police ne fit toujours rien.

Maintenant la police fait tout, particulièrement lorsque confrontée par des manifestations pacifiques à travers le pays. Plus c’est pacifique, plus violente est la police (NdT: ça vous rappelle quelque chose, Gilets Jaunes ?…)

Puis attendez un peu, et les mêmes visages se pointent, le type militaire à la coupe “carrée” de ceux qui lancent des cocktails molotov et des morceaux de béton. Aucune manifestation ne peut rester pacifique alors qu’une police militarisée requiert la violence pour lâcher ses “chiens méchants” et “armes menaçantes”, comme l’a dit Trump dans un tweet du samedi 30 mai 2020.

Puis, il y a les armées d’adolescents des banlieues blanches, amenées par les réseaux sociaux, chaque vidéo les montre et personne, sauf ceux qui essaient désespérément de maintenir les manifestations pacifiques, ne pose la question : mais pourquoi sont-ils ici ?

Réponse facile également : l’utilisation par la CIA et l’armée US d’”influenceurs sociaux” pour mettre en scène des évènements violents. La CIA et l’armée adorent ces “adolescents blancs”, enfants du privilège et de la désaffection, qui sont le plus facilement menés à la violence.

A quoi croyez-vous que servent les jeux vidéos ?…

Le logiciel spécialisé utilisé pour organiser et “lâcher” ces gens, une version modifiée du même logiciel que les groupes politiques utilisent, a fait une véritable carte de chaque nation de la planète et identifié des centaines, des milliers d’”influenceurs” primordiaux à qui on fournit “du matériel ciblé” et pour ceux qui sont dans le premier tiers, sont payés pour le faire.

Sous eux, il y en a des millions, dans chaque nation, profilés par une Intelligence Artificielle (IA) que les Etats-Unis affirment n’existe pas, certains sont fichés “utiles”, les autres fichés pour être arrêtés ou pire.

J’ai personnellement travaillé sur ces programmes, logiciels, je possède ce logiciel. je l’ai vu déployé en Egypte en toute première main, mais aussi dans d’autres nations, créant couche après couche de cartographie humaine qui montre chaque voisinage, cartographie cette marque, identifie et classifie non pas des milliers d’individus mais des millions.

Derrière les données se trouvent la planification et la capacité et celles-ci existent dans tellement de nations, des capacités que nous voyons maintenant déployées aux Etats-Unis par ces éléments criminels qui sont, en fait, le gouvernement des Etats-Unis.

L’organisation qui fait tout ceci, la planification et la capacité pour l’armée américaine est le Google Idea Groups/Google Jigsaw, travaillant de concert avec Facebook et toute une série d’entreprise de la haute technologie et menée par l’ancien conseiller à la sécurité de la Maison Blanche, Jared Cohen.


Jared Cohen de Google en conférence…
avec l’armée

Jared Cohen, en tant qu’employé de Google, enseigne la technique de guerre irrégulière utilisant les réseaux sociaux pour l’armée américaine. Cohen fait des conférences de manière régulière à West Point (NdT: l’équivalent yankee de St Cyr Coëtquidan) sur le sujet.

Conclusion

Nous avons identifié les organisations, qu’elles soient du renseignement, civiles ou militaires ou qu’elles soient politiques, c’est à dire “mondialistes”, comme actrices principales.

Nous pouvons aussi assumer sans nous tromper que chaque évènement est suivi et exploité, en fait nous savons que cela se passe ainsi. Pouvons-nous aussi assumer que beaucoup si ce n’est tous les “évènements”, sont aussi mis en scène ?

On commence alors un processus qui commence avec la question “A qui cela profite t’il ?” très rarement la réponse sera “les terroristes” ou “les chercheurs de vérité”. La réponse, invariablement, pointe vers “les suspects habituels”.

Mais ils ne seront pas nommés, pas tenus responsables, ne seront pas freinés, ni même sujets à enquête. Ils possèdent le sénat américain, un des leur est le ministre de la justice et ils contrôlent 5 des 9 juges de la Cour Suprême des Etats-Unis.

Ils ont toujours contrôlé les armes et le système carcéral.

Ils contrôlent la presse, ils contrôlent certainement l’internet, en fait, ils sont propriétaires de l’internet, c’est leur terrain de jeu, leur outil. Alors on pourrait demander, qu’en est-il des véritables aspirations d’une humanité recherchant la liberté ? Si elles existaient, les capacités pour les corrompre ou les écraser sont le pourquoi Google est Google.

Et si quelqu’un regardait dans le monde, utilisant de tels outils qu’on puisse rassembler, tout ceci implique l’internet, tout étant filtré et déformé, censuré et semé de conneries sans nom, quelle pureté de cœur pourrait-on trouver ?

Si ceci existait, Facebook le bannirait. Google le retirerait de ses listes, Youtube le censurerait.

Si cela existait, les médias l’étiquetterait terroriste et les Etats-Unis lui enverraient ses drones.

Ce serait sanctionné.


Même technique… même idéologie

Dans les rues des Etats-Unis, des milliers de personnes se battent pour leur vie contre une police vicieuse et militarisée qui s’est alignée il y a bien longtemps avec les éléments mondialistes.

Il n’y a pas de ligne de séparation entre la police et l’armée, la police et une agence d’espionnage ou la police et en fait… les criminels.

Depuis deux décennies, le but principale de l’armée des Etats-Unis a été de créer une atmosphère mondiale dans laquelle l’état policier contrôle, dans laquelle la surveillance totale et le contrôle total, manipulation totale, existent dans le monde.

La “communauté du monde des affaires” le demande.

Maintenant, ici même aux Etats-Unis, tous les trucs employés contre la Libye, la Syrie et l’Ukraine nous reviennent en effet boomerang… en pleine tronche !

= = =

Note de Résistance 71 : Comme malheureusement beaucoup d’analystes de l’altmedia, Duff et VT publient des analyses essentielles, mais ne proposent jamais de solution si ce n’est occasionnellement de voter pour Pierre, Paul ou Jacques, pensant qu’il suffit de changer le management pour que le système change et devienne vertueux. Leur naïveté (?) est touchante, mais il est temps de comprendre qu’en fin de compte…

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


vaincra !

L’après CoV19 ou la chute totalitaire, des barbouzes alimentent les émeutes à Yankland suite à l’assassinat de George Floyd (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 1 juin 2020 by Résistance 71

 

 

“Dès que l’État n’est plus à même d’imposer l’union forcée, l’union surgit d’elle-même, selon les besoins naturels. Renversez l’État, la société fédérée surgira de ses ruines, vraiment une, vraiment indivisible, mais libre et grandissant en solidarité par sa liberté même.”
~ Pierre Kropotkine ~

“il faut sinon se moquer, en tout cas se méfier des bâtisseurs d’avenir. Surtout quand pour bâtir l’avenir des hommes à naître, ils ont besoin de faire mourir les hommes vivants. L’homme n’est la matière première que de sa propre vie. Je refuse d’obéir.”
~ Jean Giono ~

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir…
~ Résistance 71 ~

 

Suite de cet article:
« L’après CoV19… Amérique en flamme, bienvenue à Barbouzeland, la guerre contre les peuples suit son cours (Veterans Today)

 

VT observe des personnels du renseignement militaire posant comme “antifas” dans les manifestations et incitant à la violence

 

Gordon Duff

 

30 mai 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/05/30/vt-spots-army-intelligence-dressed-as-antifa-at-protests-inciting-violence/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

NdT : ceci constitue l’introduction d’un article de Preston James sur les réseaux pédophiles et de trafic d’enfants existant à Minneapolis, la ville émeutière suite à l’assassinat par des flics psychopathes de George Floyd lors de son interpellation. Minneapolis est une plaque tournante de ce trafic criminel à Yankland… Titre de l’article “Pedophile Terrorism is Running Rampant in America”. L’article est la continuité de notre traduction en provenance du lien ci-dessus.

VT a minutieusement étudié les vidéos en provenance de Detroit, Atlanta et Minneapolis et a trouvé des membres d’organisations, de firmes sous-traitantes du Pentagone, présents à chaque manifestation, manipulant des bombes incendiaires, lançant de grosses pierres et menant la violence.


Barbouzes en manif’… (source: VT)

Minneapolis est le “ground zero” d’un cercle pédophile très puissant qui rend des services à des leaders politiques, du monde des affaires, de la police et de l’armée dans des hôtels et facilités balnéaires exclusifs, certains gérés par l’organisation de Trump, d’autres par des groupes comme St Hubertus et des membres du club Bilderberg, qui ont de longues relations avec la cabale Epstein-Maxwell-Mogeleivitch.

Ceci commença en 1946 lorsque des leaders sionistes, ne faisant pas confiance aux antisémites notoires de Washington, essentiellement du parti républicain et des démocrates du sud, commencèrent un programme de “cramage” (NdT: de compromission) de membres du congrès des Etats-Unis et de vieux hauts-fonctionnaires, ce au moyen du chantage sexuel. Cet effort est maintenant géré en partie par l’armée américaine, dans un premier temps par le Presidio (NdT: ancienne forteresse espagnole prise en 1846 et devenue dans les années 1850 jusqu’à il y a quelques décennies, le QG de l’armée de terre américaine, le Presidio est situé à Monterey Bay, San Francisco, Californie) et aujourd’hui au travers de Fort Huachuca (NdT : dans l’état d’Arizona), le “cœur noir” de l’état profond américain.

Ces 20 dernières années, une coalition a été formée entre l’armée américaine de Fort Huachuca en Arizona, où sont organisés les assassinats par drones et depuis où l’internet est “géré” et un mélange bizarre d’”escadrons de la mort” de la police, de gangs de la drogue comme le MS13 et des groupes sionistes radicaux, maintenant lourdement renforcés par des suprématistes blancs, un Klu Klux Klan revitalisé et la vieille ligne néo-nazie américaine.

Ceci constitue la “véritable base Trump”, organisée par l’agence du renseignement militaire (Defense Intelligence Agency ou DIA) et qui a secrètement débuté sous la présidence d’Obama, une base qui travaille d’arrache-pied à mener les Etats-Unis dans la guerre civile, en commençant avec une guerre raciale.

La preuve devient de plus en plus évidente que ce groupe est le COVID19…


Un des directeurs de Google, Jared Cohen, en 
conférence avec l’armée, 2014 (source: VT)

Nous avons confirmation de notre personnel de Minneapolis qui tient ses sources au sein de la police et du FBI local.

Un sous-groupe travaille avec ces firmes sous-traitantes au sein des départements et des unités de “renseignement” et de “contre-terrorisme” qui surveillent et qui furent, dans chaque département que nous avons analysé, à la fois entraînés en Israël et supervisés quotidiennement par des “officiers traitants” soit d’un consulat israélien de et pour les associations de l’ADL / JDL / JINSA ou de groupes similaires représentant le Shin Bet.

Quant à ces manifestations anti-confinement et ces mouvements allant vers une guerre raciale fomentée par Trump et ses sponsors de la Kosher Nostra (alias “l’État profond”), nous suspectons grandement que la contagion et l’épidémie mondiale du CoV19, est le plus sûrement mise en place par ceux qui en même temps accusent des cibles faciles comme George Soros, Bill Gates ou les “vaccins”.


Avec Bill la piquouze…
Big Pharma engrange le flouze…

Les mêmes entreprises sous-traitantes propriété du Mossad israélien (certaines étant des associées de VT) furent utilisées pour mettre en scène le Pizzagate de 2016 et elles contrôlent l’agent israélien Julian Assange.

A Minneapolis, depuis 2012, la police a donné le contrôle de toutes les “plus hautes fonctions” à une cabale du FBI et du Mossad, le FBI du Washington Field Office (pas le FBI local qui est OK) et le consulat israélien de Chicago. Ceci a commencé en 2012.


Devise du Mossad :
« Par la tromperie tu feras la guerre »

“VT: L’armée américaine a introduit le CoV19 lors des Jeux militaires de Wuhan en octobre 2019 avec une fausse équipe de participants” (article du 13 mars 2020)

= = =

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Affaire CoV19 OGM

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Dossier_special_CoV19_ingenierie_sociale_et_dictature_technotronique

SARS-CoV_UCN

 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Le face à face final :
L’autorité illégitime vs Nous, les peuples
(photo : Oka 1990)

Pandémie, dictature et répression… L’avertissement du discours de V (James McTeigue et Alan Moore)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, gilets jaunes, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 31 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Résistance 71

 

31 mai 2020

 

« Derrière ce masque, il y a plus que de la chair, il y a une idée et les idées sont à l’épreuve des balles… »
~ V ~

 

Le monde occidental s’enferme pas à pas dans la dictature et la répression absolue. Le monde dystopique d’aujourd’hui qui s’avance fait certes de plus en plus penser au récit signal d’alarme de George Orwell « 1984 » (publié en 1948), à tel point que cela en devient tristement un cliché, mais il fait aussi penser à un autre récit futuriste, celui d’Alan Moore et de David Lloyd publié en GB en 1982 et 1983 sous forme de bande dessinée (roman graphique), reprise en 1988 par DC Comics aux Etats-Unis : « V for Vendetta ».
L’histoire fut portée à l’écran en 2005 par James McTeigue et est devenue depuis un de ces films « cultes ». Une des scènes les plus marquantes du film et qui fait référence et celle du piratage de la station de télévision par V le résistant et la diffusion de son allocution aux habitants de la ville de Londres et du Royaume-Uni, devenu une abominable dictature. Dans ce discours diffusé par piratage de la chaîne, V secoue les consciences et incite à la révolte.

Le discours de V mis à l’écran en 2005 a été adapté de l’original d’Alan Moore datant de 1982 sur toile de fond de GB thatchérienne et le rendant plus « moderne ». Ci-dessous la vidéo du discours de V dans le film de McTeigue et sous la vidéo les deux textes traduits par nos soins, le premier, transcription du discours filmé, le second du discours du livre.

Écoutez et lisez ce que dit V, où est la fiction et où est la réalité ? Il est aussi à rappeler que l’avènement, dans le récit, du haut chancelier Adam Sutler, a fait suite à une.. épidémie provoquée par la contamination volontaire au moyen d’un virus mortel, de la population de Londres et de la Grande-Bretagne, épidémie répandue et ayant fait plus de 100 000 morts…
Où va t’on ?…

A voir, lire et diffuser sans aucune modération.

 

Le discours de V * « V for Vendetta » (2005)

 

 

Transcription / traduction des discours du film et du livre:

 

Intervention télévisée de V

 

Traduit de l’anglais par Résistance 71

 

Juin 2020

 

Transcription du discours du film (2005) :

“Bonsoir Londres. Permettez-moi d’abord de présenter des excuses pour cette interruption. J’apprécie comme vous tous, les petits conforts de la vie routinière quotidienne, la sécurité du familier, la tranquillité de la répétition. Croyez-moi, je l’aime comme tout à chacun. Mais dans l’esprit de la commémoration, où ces évènements importants du passé habituellement associés avec la mort de quelqu’un ou la fin de quelque lutte horrible et sanguinaire, sont célébrés avec un bon jour férié. J’ai pensé que nous pouvions marquer ce 5 novembre, jour qui ne fait plus malheureusement partie du souvenir, en prenant un peu congé de nos vies quotidiennes afin de nous assoir ensemble et d’avoir une petite conversation. Il y a bien sûr ceux qui ne veulent pas que nous parlions. Je suspecte même que maintenant, des ordres ont été donnés, hurlés dans le téléphone et des hommes en armes seront bientôt en route. Pourquoi ?

Parce que bien la trique puisse être utilisée au lieu de la conversation, les mots vont toujours retenir un certain pouvoir, une certaine puissance. Les mots offrent les moyens de la signification et pour ceux qui écoutent, l’annonce de la vérité. Et la vérité est qu’il y a quelque chose de terriblement dérangé dans ce pays n’est-il pas ? Cruauté et injustice, intolérance et oppression ; et là où vous aviez la liberté de ne pas être d’accord, de penser et d’exprimer ce que vous pensiez, vous avez maintenant des censeurs et des systèmes de surveillance qui vous imposent une conformité et sollicite votre soumission. Comment cela s’est-il produit ? Qui est responsable ? Et bien certes, il y en a qui sont plus responsables que d’autres et ils seront mis devant leur responsabilité, mais une fois de plus, pour dire vrai, si vous voulez vraiment rechercher les coupables, vous n’avez qu’à regarder dans un miroir. Je sais pourquoi vous l’avez fait. Je sais que vous aviez peur. Qui n’aurait pas peur ? Guerre, terreur, maladie.

Il y a eu une myriade de problèmes qui ont conspiré pour corrompre votre raison et vous voler de votre bon sens commun. La peur a triomphé de vous et dans votre panique, vous vous êtes tournés vers le Haut Chancelier, Adam Sutler. Il vous a promis l’ordre, la paix et tout ce qu’il vous demandait en retour était votre silence, votre consentement asservi. La nuit dernière j’ai voulu mettre fin à ce silence. La nuit dernière j’ai détruit Old Bailey pour rappeler à ce pays ce qui est oublié. Il y a plus de 400 ans, un grand citoyen [Guy Fawkes] a voulu incruster à tout jamais le 5 novembre dans nos mémoires. Son espoir était de rappeler au monde que l’équité, la justice et la liberté sont au delà des mots, qu’elles sont des perspectives. Alors si vous n’avez rien vu, si les crimes de ce gouvernement vous demeurent inconnus, alors je vous suggère de laisser passer ce 5 novembre comme si de rien n’était. Mais si vous voyez ce que je vois, si vous ressentez ce que je ressens et si vous recherchez ce que je recherche, alors je vous demande de vous dresser à mes côtés dans un an  soirée pour soirée, juste devant le parlement et ensemble nous leur donnerons un 5 novembre qui jamais au grand jamais ne sera oublié.”

Du livre DC Comics USA (1990) première publication Vertigo GB (1982-83) :

Cette traduction provient de l’édition Vertigo (GB) dans une réédition datant de l’année du film en 2005, p.112-118 (traduction, Résistance 71 )

“Bonsoir Londres. J’ai pensé que nous devions avoir une petite discussion. Êtes-vous assis confortablement ? Très bien, je vais donc commencer… Je suppose que vous vous demandez pourquoi je vous ai convoqué ce soir. Et bien voyez-vous, je ne suis pas entièrement satisfait de votre performance récemment… et j’ai bien peur que nous ayons pensé à vous virer.

Oh, je sais, je sais, vous êtes avec l’entreprise depuis très très longtemps maintenant, presque… Attendez voir, oui, presque 10 000 ans ! Nom de nom que le temps passe !… Cela me semble être hier. Je me souviens quand vous avez commencé le boulot à l’entreprise, descendant de votre arbre, tout fringant et nerveux, un os agrippé dans votre poing velu… “Où est-ce que je commence monsieur ?” avez-vous demandé d’une voix lancinante. Je me rappelle de mes mots exacts de réponse : “Il y a une pile d’œufs de dinosaures là-bas gamin” dis-je en souriant paternellement… “Commencez à sucer”. Il y a un moment depuis ce temps n’est-ce pas ? et oui, oui, vous avez raison, de tout ce temps vous n’avez pas manqué une seule journée. Excellent, bon et fidèle serviteur.

Aussi s’il vous plaît, ne pensez pas que j’ai oublié les super choses que vous avez entreprises ou toutes ces inestimables contributions que vous avez faites à l’entreprise comme le feu, la roue, l’agriculture, liste impressionnante vieille branche, une superbe liste impressionnante, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, mais… bon, pour être parfaitement franc, nous avons eu nos problèmes également, impossible d’en sortir sans le mentionner. Savez-vous d’où je pense que tout cela provient ? Je vais vous le dire… C’est votre mauvaise volonté fondamentale de vous entendre au sein de l’entreprise, vous ne semblez pas vouloir prendre quelque vraie responsabilité que ce soit ou d’être votre propre patron. Pourtant, vous avez eu beaucoup d’opportunités. Nous vous avons offert une promotion encore et encore et à chaque fois vous l’avez refusée. “Je n’ai pas pu faire le boulot, gouverneur, je sais où est ma place..” avez-vous pathétiquement dit. Franchement, vous n’essayez même pas n’est-ce pas ?… Voyez-vous, vous êtes demeurés sur place bien trop longtemps, vous stagnez, et ça commence à vraiment se voir dans votre performance et ajouterai-je, dans votre attitude générale. Le pinaillage incessant dans l’usine ne m’a pas échappé, le désordre récent à la cantine du personnel et puis bien sûr il y a… je ne voulais vraiment pas aborder ce sujet, mais j’ai aussi entendu des rumeurs assez perturbantes sur votre vie personnelle. Non, non, pas de nom, je ne vous dirai pas qui m’a dit… Je comprends que vous êtes incapables de vous entendre avec votre époux(se), on me dit que vous vous disputez sans cesse, que vous hurlez votre violence. Je suis informé de manière fiable sur le fait que vous blessez toujours ceux que vous aimez, de fait, ceux à qui vous ne devriez jamais faire aucun mal… Et les enfants ? Ce sont toujours eux qui souffrent comme vous le savez sans nul doute. Pauvres chérubins, que vont ils faire et devenir ? Que vont-ils devenir après vos abus, votre désespoir, votre couardise et toutes vos bigoteries bien manigancées. Ce n’est pas assez n’est-ce pas ? Et rien ne sert non plus de blâmer la baisse des standards de travail sur la gérance non plus… Bien que, soyons persuadés que la gestion de l’affaire est particulièrement mauvaise. De fait, ne mâchons pas nos mots… La gestion est pathétique ! Nous avons eu toute une série de charlatans, de fraudeurs, de menteurs et de barjots psychos qui ont pris toute une série de décisions particulièrement catastrophiques, ceci est un fait établi et bien réel, mais qui les a élus ? qui les a amenés au pouvoir ? Vous ! C’est vous qui avez mis ces personnes au pouvoir, vous qui leur avez donné le pouvoir de prendre toute décision pour vous ! Alors, je veux bien admettre que tout le monde puisse faire une erreur une fois, mais continuer à répéter cette même erreur létale siècle après siècle, cela me semble en fait être quelque chose de parfaitement délibéré. Vous avez encouragé ces incompétents malfaisants qui ont réduit vos vies de tous les jours à la misère et au pathétisme actuel ; vous avez accepté sans questions leurs ordres insensés. Vous les avez autorisés à remplir votre espace de vie et de travail  de machines dangereuses et sans fondement réel. Vous auriez pu les arrêter. Tout ce que vous aviez à faire était de dire NON ! Vous  n’avez pas de couilles, pas de fierté, vous n’êtes plus un membre de valeur de cette entreprise. Mais je serais néanmoins généreux. Vous aurez deux ans pour me montrer une amélioration dans votre travail. Si à la fin de cette période vous n’êtes toujours pas capables ou vous ne voulez toujours pas allez de l’avant, vous serez virés. Ce sera tout, vous pouvez retourner à vos travaux. Le service régulier reprendra dès que possible…”

 

21-28 mai 1871… La semaine sanglante de la république criminelle met fin à la grande expérience sociale de la Commune de Paris…

Posted in actualité, altermondialisme, gilets jaunes, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 24 mai 2020 by Résistance 71

 


Commune de Paris 1871

 

L’an prochain sera la 150ème anniversaire de cette si riche expérience de la Commune de Paris (mais aussi de celles de Lyon et autres villes de France), ne serait-il pas historiquement correct de fêter dignement sa mémoire en… remettant en place la révolution sociale des communes d’associations libres ?
Balançons par dessus bord cette fange étatico-capitaliste qui n’a que trop duré et qui arrive au bout de son rouleau mortifère…
Chiche ?… Vive la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée contre toutes les impostures et dictatures de la marchandise et de la société divisée facticement dans ce report dominant / dominé n’ayant absolument aucun lieu d’être…
Qu’on se le dise et qu’on agisse en conséquence  !
~ Résistance 71 ~

 

Commune de Paris : Le 21 mai 1871 débutait la semaine sanglante

 

Paris Luttes Info

 

21 mai 2020

 

Source: 

https://paris-luttes.info/le-21-mai-1871-debutait-la-semaine-11832?lang=fr

 

Retour de l’ordre bourgeois dans le sang, la Semaine sanglante reste l’un des évènements les plus sombres du mouvement révolutionnaire français. Pas moins de 30 000 communard·e·s seront tué·e·s dans les combats et 46 835 seront fait prisonnier·e·s. En une semaine Adolphe Thiers et ses sabre-peuple décapitent Paris la Rouge. Mais si la Commune tombe, sa mémoire perdure.

Retour de l’ordre bourgeois dans le sang, la Semaine sanglante reste l’un des événements les plus sombres du mouvement révolutionnaire français. Environ 30 000 communard·e·s seront tué·e·s dans les combats et 46 835 seront fait prisonnier·e·s. Ils et elles seront ensuite 95 à être condamné·e·s à mort, 4 586 seront déporté·e·s, pour beaucoup en Nouvelle-Calédonie, 1 247 seront condamné·e·s à la réclusion perpétuelle et 3 359 à des peines de prison variables. Si elle avait débuté dans la liesse populaire et l’union entre le peuple de Paris et les bataillons de l’armée [1], la Commune finit dans le sang. L’espoir suscité par l’expérience révolutionnaire régnant sur Paris depuis déjà deux mois était une défiance impardonnable pour le vieux monde. La réponse d’Adolphe Thiers fut sans pareille dans l’histoire de Paris. En une semaine, du dimanche 21 mai au dimanche 28 mai, l’armée versaillaise reprend Paris dans ce qui reste l’événement le plus meurtrier de l’histoire de la ville.

Déroulement de la Semaine sanglante

Dimanche 21 mai

Le dimanche 21 mai, entre 14 et 15 heures, Jules Ducatel, piqueur des Ponts et Chaussées et indicateur de l’armée versaillaise, découvre que la porte de Saint-Cloud et ses environs ne sont plus gardés. Il alerte les lignes versaillaises positionnées dans des tranchées creusées en contrebas, du côté du parc des Princes. Informé par le capitaine de frégate Auguste Trève, le général Douay en réfère à Adolphe Thiers, qui ordonne à l’armée régulière de pénétrer dans Paris. Libéré sur ordre de Douay après avoir été brièvement arrêté par les soldats qui craignaient une ruse des fédérés, Ducatel guide ensuite la division Vergé, alors commandée par le colonel Piquemal, vers le Trocadéro.

Le Conseil de la Commune, qui est en train de juger Cluseret, ancien délégué à la guerre tombé en disgrâce pour incompétence, n’envoie aucun renfort, malgré la demande qu’avait formulée le général Dombrowski qui commande le secteur.

Le Comité de salut public dépêche un observateur qui est fait prisonnier par les versaillais. L’armée de la République occupe Auteuil et Passy. Ils fouillent systématiquement les maisons, procèdent sur dénonciation à des arrestations et commencent à fusiller les gardes nationaux du secteur, qui seront ensuite conduits au cimetière de Longchamp. Au même moment se déroule la dernière réunion du Conseil de la Commune.

Lundi 22 mai

Au matin, les versaillais occupent les 15e et 16e arrondissements. Le reste de Paris apprend enfin la nouvelle par une affiche signée de Charles Delescluze, délégué à la Guerre. À la suite de cette proclamation, une grande partie des combattants de la Commune se replie dans leurs quartiers pour les défendre, abandonnant toute lutte coordonnée et rendant impossible toute contre-attaque pour repousser les versaillais. Des barricades s’érigent un peu partout dans Paris dans une ultime volonté défensive. L’armée de Thiers prend dans la journée le 7e, 8e et 17e arrondissement, durant leur offensive, les troupes versaillaises procèdent à de très nombreuses exécutions sommaires. Tout communard combattant est abattu.

Mardi 23 mai

Implacablement les forces versaillaises continuent à envahir Paris. Sur leur route les exécutions sommaires sont nombreuses. Face au chaos et à la débandade des forces communardes, le Comité de salut public publie, en vain, un appel à la fraternisation entre les troupes versaillaises et le peuple. Pendant les combats le général Jaroslaw Dombrowski est tué rue Myrha. Cet ancien général de l’armée russe avait offert ses compétences à la Commune de Paris et avait commandé la 11e légion de la Garde nationale. Il était, avec son compatriote polonais Walery Wroblewski, en exil à Paris après avoir participé aux insurrections polonaises de 1861-1864. Il y réclamait déjà la démocratie, la fin du servage et l’indépendance polonaise face à l’Empire russe.

Dans la soirée débutent les premiers incendies de grands bâtiments parisiens.

Mercredi 24 mai

Les incendies, qui débutèrent la veille, continuent et s’amplifient. Les dirigeants communards évacuent et font incendier volontairement l’Hôtel de Ville, la Préfecture de police et le Palais de justice. À la prison de la Roquette, les communards exécutent l’archevêque de Paris Georges Darboy et cinq autres otages, dont le président Bonjean. Face à l’implacable répression, l’espoir de changer le vieux monde s’est transformé en politique de la terre brûlée.

Jeudi 25 mai

Des combats acharnés à la Butte-aux-Cailles font rage. Le général Wroblewski résiste tant bien que mal face aux forces versaillaises. Place du Château d’Eau Charles Delescluze, délégué à la Guerre de la Commune, est tué. Wroblewski est proposé pour le poste de commandement en chef des forces de la Commune. Il le refuse, arguant du peu d’hommes restants capables de se battre de manière disciplinée et coordonnée, et terminera la Semaine sanglante en se battant comme simple soldat.

Vendredi 26 mai

Pendant la journée du 26 mai, toutes les forces communardes sur la rive gauche de la Seine sont tuées, arrêtées ou mises en déroute. Seul le nord-est de la ville continue le combat autour des Buttes-Chaumont et du cimetière du Père-Lachaise. Les exécutions sommaires sont nombreuses dans les deux camps. Au Panthéon de nombreux·ses communard·e·s sont massacrés et 52 prisonniers de la Roquette soupçonnés de sympathie pour Thiers sont exécutés au 85 de la rue Haxo.

Samedi 27 mai

Large offensive versaillaise au cimetière du Père-Lachaise où l’on combat à l’arme blanche entre les tombes. 147 Fédérés, combattants de la Commune, sont fusillés et jetés dans une fosse ouverte au pied du mur des Fédérés. Ce mur deviendra le lieu habituel de la commémoration de la Commune. Les Buttes-Chaumont tombent aussi sous la coupe des troupes versaillaises. Le soir même il ne reste plus que le quartier de Belleville aux mains des communards.

Dimanche 28 mai

Dans une ultime bataille, les dernier·e·s Communard·e·s tombent à Belleville. Si le lieu de la dernière barricade est incertain, une plaque commémorative des derniers combats se trouve rue de la Fontaine-au-Roi, dans le 11e arrondissement de Paris. Face aux 130 000 soldats versaillais déployés pour l’opération de reprise de la ville, entre 25 000 et 30 000 communard·e·s combattant.es auront résisté tant bien que mal. Il ne reste plus que le fort de Vincennes encerclé par les Allemands, il se rendra sans combattre le lundi 29 mai.

Répressions et conséquences de la Commune

Le bilan officiel, rapporté par le général Appert devant l’Assemblée nationale en 1875, fait état de 43 522 arrestations, dont 819 femmes et 538 enfants. 7 700 qui avaient été arrêtés par erreur sont relâchés. Mais au camp de Satory où sont parqués beaucoup des arrêtés, le calvaire continue : aucune hygiène, peu de soins pour les blessés, les épidémies se développent. On abat 300 prisonniers pour tentative de fuite dans la nuit du 27 au 28 mai. Des prisonniers fédérés furent transférés dans les pontons et ports de l’ouest de la France ; à Brest, Lorient, Cherbourg et Rochefort, ces transferts eurent lieu dans des wagons à bestiaux dans des conditions sanitaires volontairement déplorables. Environ 20 000 y furent détenu·e·s pendant plusieurs mois, au moins 1 000 y moururent. 

Aucun bilan officiel ne vient par contre établir le nombre exact de morts durant la Semaine sanglante. Il est vrai qu’entre les exécutions sommaires et les morts des combats, il a longtemps été compliqué d’établir un nombre qui fasse consensus. Ainsi le nombre de morts a été longtemps gonflé artificiellement pour rendre le massacre encore plus sanglant qu’il ne l’était, ou alors minimisé par les autorités responsables du massacre. Choisir un chiffre dans la large fourchette entre 10 000 et 100 000 morts était alors un choix politique de ralliement ; au même titre qu’aujourd’hui, choisir de retenir les chiffres de la préfecture ou les chiffres de la CGT pour une manifestation n’est pas politiquement neutre. Avec les années et le recul, on considère généralement qu’il y aurait eu environ 30 000 morts. Un tiers serait mort au combat, les deux tiers restants étant tués lors d’exécutions sommaires.

Car c’est là que la Semaine sanglante fut la plus horrible. Car à l’arrière des combats et après avoir reconquis chaque quartier, l’armée versaillaise a systématiquement fait appel à des mouchards pour débusquer les sympathisants de la Commune. La reconquête militaire s’accompagnant d’une purge politique de tous les opposants au régime de Thiers. Le tout dans l’urgence la plus totale. Car le gouvernement souhaitait restaurer l’État de droit une fois la ville reprise. Il fallait donc exécuter le plus rapidement possible le maximum de Communard·e·s pour éviter que la justice puisse être indulgente avec les insurgés. Ainsi sur les 46 835 communard·e·s fait·e·s prisonnier·e·s, « seulement » 95 seront condamné·e·s à mort quand il y aurait eu environ 20 000 exécutions sommaires. Cette même « justice » préfèrera en fin de compte déporter massivement les communard·e·s vers la Nouvelle-Calédonie afin de s’assurer qu’ils ne « contamineraient » plus la société.

La répression des différentes insurrections de 1870-1871 continua année après année. Empêcher toute résurgence insurrectionnelle devient le leitmotiv du gouvernement de Thiers. Si Paris est purgée des révolutionnaires tués, déportés, emprisonnés ou en exil, le gouvernement cherche à affaiblir tout mouvement révolutionnaire, et criminalise ainsi l’appartenance à l’Internationale le 14 mars 1872 [2], provoquant un fort recul de l’organisation. Adolphe Thiers se souvient que la Commune de Paris fut précédée par la Commune de Lyon ; où Mikhail Bakounine et d’autres membres de l’AIT avaient proclamé la Commune de Lyon au balcon de l’Hôtel de Ville. La répression exacerbe les débats déjà houleux entre bakouniniens et marxistes au sein de l’organisation. Mikhail Bakounine en sera exclu lors du congrès de La Haye (du 2 au 9 septembre 1872) et la Première Internationale finira par disparaître en 1876, marquant une scission définitive du mouvement socialiste entre antiautoritaires et autoritaires.

Mais si la Commune et ses aspirations sont écrasées, ses idées ne craignent pas la mitraille. La IIIe République, devenue républicaine après la fin du gouvernement de Thiers, s’inspirera des réalisations de la Commune de Paris pour mettre en place ce qui reste encore de ses plus grandes réformes démocratiques. La séparation de l’Église et de l’État, la scolarité gratuite pour tous, le droit d’association ou encore la loi Waldeck-Rousseau autorisant les syndicats, la réaffirmation de la liberté de la presse, etc. ; mais tout en renforçant les dispositifs légaux et policiers de répression contre toute contestation politique radicale. 

Ainsi les lois scélérates de 1893-1894 modifient la loi de 1881 sur la liberté de la presse qui ne punissait que la provocation directe ; désormais la provocation indirecte est condamnable, la fameuse « apologie » qui permet encore aujourd’hui la répression à tout va de tout discours non conforme à la normalité républicaine. Le tout sans compter toutes les boucheries orchestrées, organisées et perpétrées par cette fameuse République civilisatrice lors de sa vaste campagne de colonisation en Afrique, en Asie et dans le Pacifique ; ou pendant les deux guerres mondiales. 

La Semaine sanglante fut ainsi une expérience concentrée de ce que fut la Troisième République dans son ensemble, entre réalisation démocratique, répression et bain de sang.

Une mémoire musicale de la Commune

La Semaine sanglante fut un événement qui marqua profondément le monde ouvrier et révolutionnaire, mais derrière la grande Histoire, l’événement marqua aussi les poètes et auteurs qui y participèrent. 

Eugène Pottier et Jean-Batiste Clément furent deux d’entre eux. Rapidement après la fin de la Commune, ils écrivirent chacun un poème, qui fut ensuite mis en chanson : l’Internationale d’Eugène Pottier, qui devint célèbre dès le congrès d’Amsterdam de la IIe internationale en 1904, avant de devenir l’hymne de l’URSS en 1922 ; et la Semaine sanglante de Jean Baptiste Clément, qui dénonce les horreurs et crimes des versaillais pendant la période éponyme.

Avant d’être l’hymne officiel de l’Union soviétique de 1922 à 1944, et d’être charcuté par de nombreux gouvernements et groupes pour mieux coller aux doctrines et régimes qui la récupérèrent, L’Internationale fut bien écrite dans le sillage de la Commune. 

Eugène Pottier, membre de la Garde nationale durant le siège de Paris de 1870, rejoint la Commune et siège à la Comission des Services publics dans le deuxième arrondissement où il est élu. Il participe aux combats de la Semaine sanglante contre les troupes versaillaises. C’est suite à ces événements qu’il devra se cacher dans Paris pour éviter la répression qui s’abat sur la ville. C’est lors de cet exil intérieur qu’il écrira L’Internationale. Il fuit ensuite en Angleterre, mais, condamné à mort par contumace le 17 mai 1873, il décide de s’exiler aux États-Unis et rejoint le Parti ouvrier socialiste d’Amérique. Il ne rentrera en France qu’en 1880, suite à la loi d’amnistie du 11 juillet 1880 qui amnistie les Communard·e·s et permet le retour de nombre d’entre eux en France. En 1888, un an après la première édition imprimée des paroles du poème, la chorale lilloise du Parti ouvrier demande à un de ses membres, Pierre Degeyter, de composer une musique originale pour L’Internationale. Le 23 juillet 1888, pour la première fois, la chorale de la Lyre des Travailleurs interprète le chant sur l’air nouveau. Sa partition est publiée en 1889.

Écrite juste après les événements et chantés sur l’air du Chant des Paysans de Pierre Dupont, le premier couplet de La Semaine sanglante s’ouvre avec le froid constat des événements :

« Sauf des mouchards et des gendarmes,
On ne voit plus par les chemins,
Que des vieillards tristes en larmes,
Des veuves et des orphelins.
Paris suinte la misère,
Les heureux mêmes sont tremblants.
La mode est aux conseils de guerre,
Et les pavés sont tout sanglants.
 »

Mais si Jean-Baptiste Clément dépeint la triste situation de Paris après la Semaine sanglante, ville reconquise dans le sang par tous les représentants du vieux monde : militaires, politiciens, religieux, bourgeois, capitalistes, vendus et autres mouchards ; il exprime aussi le futur retour de l’ordre dans une fête morbide des décorations militaires et des bénédictions de curetons. Si chacun de ces couplets, à l’exception du dernier, est une triste description de la situation, il ponctue chacun d’entre eux par un refrain qui appelle encore et toujours à la révolution.

« Oui mais !
Ça branle dans le manche,
Les mauvais jours finiront.
Et gare
 ! à la revanche
Quand tous les pauvres s’y mettront.
Quand tous les pauvres s’y mettront.
 »

La chanson, écrite ainsi juste après les événements, ne se contente pas d’une amère description d’une défaite, mais vise bien à exhorter à continuer le combat, considérant que des des dizaines de milliers de morts et d’arrestations ne suffiraient jamais à stopper l’enthousiasme du poète qui se demande « à quand enfin la République de la Justice et du Travail ? »

Si la chanson La Semaine sanglante fut une réponse immédiate et explicite au massacre, une autre chanson de Jean-Batiste Clément rentrera dans l’Histoire comme un hommage à la Commune et plus particulièrement à tous les épisodes révolutionnaires qui finirent dans les larmes et le sang. Car avant d’être jouée par les chœurs de l’armée française en 2016, place de la République, en l’honneur des victimes des derniers attentats ; le Temps des cerises fut avant tout dédicacé « à la vaillante citoyenne Louise, l’ambulancière de la rue Fontaine-au-Roi, le dimanche 28 mai 1871 », communarde rencontrée aux hasards des rues par le poète, alors tenancier d’une barricade comme tant d’autres cette semaine-là. 

De simple chanson d’amour perdu, écrite en 1866 et chantée sur un air mélancolique, le Temps des cerises devint un symbole pour tous ceux et celles qui vécurent intensément la lutte contre la République bourgeoise, contre le capitalisme sauvage et contre le fascisme. Elle devint alors une classique pour toutes les familles du socialisme, de l’anarchisme et du communisme, traversant le temps et les clivages politiques. 

L’appropriation populaire et collective de la chanson en fera un classique repris autant par Coluche, la jouant au violon avec des gants de boxe, que dans Porco Rosso, film d’animation japonais de Hayao Miazaki de 1992, se déroulant dans l’Italie fasciste des années 1920.

Se souvenir, c’est déjà lutter !

Si la Commune de Paris reste aujourd’hui une référence commune de toutes les familles de gauche, toujours critiquée, revisitée, réinterprétée, mais bien partagée [3], c’est autant par l’espoir suscité par ses réalisations que par la répression sans pareille dont elle fut la victime. 

À une époque où le « Roman national » fait son grand retour et où chaque événement de l’Histoire française est réinséré dans un roman à visée normalisatrice d’une pseudo « Identité nationale », il faut rappeler qu’encore aujourd’hui, presque 150 ans après les faits, la Commune reste une oubliée des programmes scolaires et de l’histoire française. Aujourd’hui, le nouveau discours au centre, à droite et même à l’extrême-droite essaye de refaire de la Troisième République la référence idéologique par excellence et continuant ainsi à faire de la Commune une oubliée volontaire. Surtout quand la laïcité de 1905 sert à l’extrême-droite pour stigmatiser toute population non catholique, et que les débats sur les « bienfaits » de la colonisation sont rouverts. Il serait dommage de perturber cette foire à la saucisse idéologico-historique en rappelant que la Troisième République est née dans un bain de sang.

Face à l’oubli volontaire des politicards et de l’État, comme symptôme d’une ultime répression, la mémoire de la Commune, une mémoire révolutionnaire et internationaliste, est donc une arme pour rappeler que de tout temps le vieux monde peut vaciller, mais que plus il vacille, plus ses chiens montrent les crocs et mordent au sang. Que toute action révolutionnaire entraine une action contre-révolutionnaire et que la violence de l’État est toujours liée à son désir de maintenir une société d’exploitation et de contrôle. Quel que soit le régime ou quel que soit le numéro de la République en place, la lutte des classes perdure à tous les niveaux de la vie.

Note

Sur la Commune de 1871 :

• le web officiel des Amis de la Commune : Association qui cherche à faire vivre l’histoire et la mémoire de la Commune en proposant de nombreux textes, images, photographies, chansons, bibliographies, filmographies sur leur site.

• Initialement publié sur Rebellyon.info

Notes

[1] Article sur le 18 mars 1871 : Le 18 mars 1871 : Le peuple et la Garde nationale fraternisent contre la République bourgeoise

[2] Article de Rebellyon sur la criminalisation de l’appartenance à l’AIT : https://rebellyon.info/L-appartenance-a-l-A-I-T-devient

[3] Sur la Commune de l’Internationale Situationiste : https://infokiosques.net/lire.php?i…

= = =

Dans l’esprit de la Commune :

Michel_Bakounine_La_Commune_de_Paris_et_la_notion_detat

Pierre_Kropotkine_La_Commune_de_Paris_PDF

Louise-Michel_De-la-commune-a-la-pratique-anarchiste

3ri-et-societe-des-societes-du-chiapas-zapatistes-aux-gilets-jaunes-en-passant-par-le-rojava-fevrier-2019

zenon_pourquoi suis je anarchiste ?

Pierre_Bance_Lheure_de_la_commune_des_communes_a_sonne

Chiapas-Feu-et-Parole-dun-Peuple-qui-Dirige-et-dun-Gouvernement-qui-Obeit

Ricardo_Flores_Magon_Textes_Choisis_1910-1916

James_C_Scott_L’art_de_ne_pas_être_gouverné

Emile_Pouget_textes-choisis-anarchistes-du-pere-peinard

Un monde sans argent: le communisme

Inevitable_anarchie_Kropotkine

Le_monde_nouveau_Pierre_Besnard

L’anarchie pour la jeunesse

Erich_Mühsam la liberté de chacun est la liberté de tous

Appel au Socialisme Gustav Landauer

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

Coronavirus ou comment façonner le changement social par la terreur (James Corbett)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 4 avril 2020 by Résistance 71

 


Les choses qu’on ne peut pas dire sur le CoV19…

 

Comme d’habitude, un James Corbett analytique, fin et pertinent. Nous partageons totalement son analyse, c’est pourquoi nous avons pris la peine de la traduire malgré sa longueur. Elle est du reste la meilleure que nous ayons lue sur le sujet du CoV19 et sa pandémie fabriquée.

Nous reviendrons sur ce qu’il analyse et avec un recul maintenant établi, avec ou sans confinement, nous analyserons la situation de cette affaire du coronavirus à l’aune de tout ce que nous avons dit, traduit et publié depuis 10 ans… Beaucoup à dire effectivement, nous le ferons le plus brièvement possible.

A suivre donc…

~ Résistance 71 ~

 

« La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays. »
« L’Homme étant de nature grégaire, il se sent lié au troupeau, y compris lorsqu’il est seul chez lui, rideaux fermés. Son esprit conserve les images qu’y ont imprimées les influences sociales… »

~ Edward Bernays (neveu de Sigmund Freud), extraits de « Propaganda, comment manipuler les opinions en démocratie », 1928 ~

 

Les choses que vous ne pouvez pas dire au sujet du coronavirus

 

James Corbett

 

28 mars 2020

Source:

https://steemit.com/coronavirus/@corbettreport/the-things-you-cannot-say-about-coronavirus

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Avril 2020

 

Pssst. Vous là-bas.

Oui, vous….

Etes-vous intéressé de parler de… choses ? Vous savez, le genre de choses dont on n’a plus le droit de parler ?… Depuis le euh… huuuum, vous savez… “l’évènement” ? ”The Event« ?

Vous avez envie ? Super. Mais bon, vous avez sans doute remarqué que les choses sont un peu barjot dehors. Ainsi on vous arrachera probablement la tête si vous osez parler, suggérer, que les choses sont pas très ok avec le “nouveau normal”…

Il semblerait que les nouvelles normes sociales et tabous culturels qui se sont imposés ces dernières semaines ont aussi créé une sorte de crime de la pensée : certaines choses dont on ne doit pas parler de peur d’être virer de la “bonne” société polie… voire pire.

C’est pourquoi il est d’une importance vitale de parler de toutes ces choses qui nous préoccupent avant que ces crimes de la pensée socialement policés ne deviennent de véritables crimes. Je suis certain que vous savez que si ces nouvelles “normes sociales” ne sont pas opposées, si personne ou si peu ne manifeste haut et clair une forme de ressentiment et de dissidence, le faire sera bientôt impossible.

Permettez-moi donc d’exprimer mes propres crimes de la pensée ; mais soyez avertis : je peux vous assurer que vous trouverez au moins quelques unes de ces idées être offensantes. Vous serez en désaccord, peut-être même fortement, cela pourra même vous mettre en colère.

La véritable question est celle-ci : Qu’allez-vous faire avec ceux et celles qui manifestent une opinion avec laquelle vous n’êtes pas d’accord ? Allez-vous engager le dialogue avec ces personnes ? Ou allez-vous demander à des agents de l’État d’effacer leur discours et pensée de l’internet et les faire mettre en cage pour leurs crimes de la pensée ?…

Quoi qu’il en soit, j’ai déjà commis un crime de la pensée à de nombreuses reprises ces dernières semaines. Je ferai donc aussi bien de partager tout cela avec vous. Etes-vous prêts ? Allons-y…

1 – Nous avons rencontré l’ennemi… c’est nos voisins

Les gens s’imaginent que quand la tyrannie pratique va arriver, elle sera imposée et mise en place par la police et l’armée. Flash info : la tyrannie pratique est déjà là et elle est mise en place par vos voisins, Marcel Kronenbourg et Zézette Mamanfoot.

Vous voulez une preuve ? Toutes ces lignes de délation mises en place ville après ville, état après état, dans le monde entier pour aider les “bons citoyens” à cafeter sur leurs voisins ou collègues qui ne pratiquent pas la juste “distanciation sociale” ?

[NdT: Dans l’Allemagne nazie et la Russie soviétique stalinienne, la Gestapo et la GPU et autres “Directorats de la Sécurité Intérieure”, ne passaient pas leur temps à courir partout et à chercher les dissidents et opposants politiques… 75% du boulot était fait par la population, par délation, les services de répression ne faisaient essentiellement que centraliser les infos, analyser et procéder par recoupements, pour envoyer la meute de chiens au bon endroit… Rien n’a changé…]

Et oui. Ce ne sont plus justes ces gens qui hurlent par les fenêtres à Brooklyn. Maintenant, dès que vous voyez quelqu’un qui est à moins de 2 mètres de quelqu’un d’autre, c’est votre devoir de bon citoyen de ce “meilleur des mondes” et meilleur nouvel ordre mondial de les rapporter aux autorités de façon à ce que Big Brother s’en occupe. Restez persuadés qu’une carte électronique de “bon comportement social” est en train d’être concoctée pour chaque zone légale et le pouvoir de “qui de droit” établit une liste de qui est un bon citoyen et qui ne l’est pas (Good job, Minnesota!).

Dès le moment où nous sommes tous à 100% d’accord que l’idée que quelqu’un puisse physiquement approcher quelqu’un d’autre en cette période de coronavirus 2020 est mauvaise et puisse être accusé de tentative de meurtre ou même de meurtre pour leur acte de haine, est quand même le signe que peut-être, peut-être hein ? Entrons-nous en territoire plus que dangereux.. La Stasi de la distanciation sociale devenant les shériffs de notre nouveau cauchemar d’état policier me met mal à l’aise, mais dites que je suis fou…

2 – Les médecins sont les nouveaux soldats

Quand se sont produits les attentats du 11 septembre, il y a eu une augmentation notoire de la propagande glorifiant l’armée américaine. Cela ne veut pas dire qu’une telle propagande n’existait pas auparavant, mais ce n’était rien en comparaison de celle qui s’est mise en branle suite “au jour qui a tout changé”. Oui l’idolâtrie du héros de guerre ancien combattant est une des merveilles que l’Âge de la Terreur a mis en place.

Donc, si cette pandémie est le nouveau 11 septembre (NdT: avec toute la suspicion identique d’avoir été perpétrée par.. en fait la même clique du pouvoir profond), alors quel est le nouveau culte du héros ? Cela devrait être évident maintenant : les médecins sont les nouveaux soldats. Maintenant nous avons un “devoir” de respecter et de vénérer les braves soldats de la santé qui sont au front dans cette nouvelle guerre… sinon, faites face à toujours plus de discrimination et de mise à l’écart.

Vous avez peut-être remarqué ce phénomène des plus intéressant qui se répand dans le monde. J’appelle ça “le phénomène des applaudissements totalement spontanés de balcon”. Oui, oui, sorti de nulle part, tous les gens sous confinements ont décidé de montrer leur appréciation à tous ces vaillants docteurs et infirmières participant à cette lutte héroïque, en allant tous sur leur balcon à un temps donné pour les applaudir. Et non, ce phénomène spontané n’est pas apparu dans un ou deux pays, ou trois ou quatre, mais apparemment dans tous les pays du monde. Juste comme ça, hop d’un seul coup d’un seul. Un truc de l’esprit du temps (Zeitgeist) sans aucun doute…

Maintenant pardonnez-moi d’être hors circuit, mais comme vous le savez sans doue, la folie du coronavirus n’a pas encore vraiment gagné le Japon (NdT: James Corbett est un Canadien qui vit au Japon depuis plus de 15 ans), alors je ne sais pas vraiment comment les gens décident de la bonne heure pour aller applaudir sur leur balcon. C’est fait par vote ? Que se passe t’il si je suis quelques minutes en retard ? Est-ce que les gens vont penser que j’applaudis quelque chose d’autre ? Quelle est l’étiquette de comportement exactement pour tout ça ?…

Voici encore un de mes crimes de la pensée : je trouve ces effusions glauques et déconcertantes. Je trouve malsaine la glorification des médecins et des infirmier(e)s. Non pas parce que je pense que ce sont tous des charlatans, pas parce que je pense qu’ils sont tous pourris, pas parce que je ne suis pas reconnaissant de leur travail bien fait pour certain(e)s, pas parce que je ne reconnais pas l’énorme stress auquel ils sont soumis en ce moment ; mais parce que cette adoration socialement construite sera utilisée pour pousser un agenda similaire à celui que fut celui de l’adoration des bidasses et des héros de guerre, l’adoration des anciens combattants poussant un agenda militariste depuis l’après 11 septembre jusqu’à aujourd’hui.

Cette fois-ci, on nous demande de glorifier les médecins et les infirmières parce que ce sont ces mêmes experts dont l’autorité ne peut pas être mise en question qui vont vous piquer avec le vaccin. Vous savez… Le vaccin, celui qui mettra un terme à 18 mois ou plus de siège psychologique auquel nous sommes tous soumis.

Quoi ? Vous questionnez toujours les vaccins ? Vous osez toujours défier l’autorité de ces brave médecins et infirmières qui risquent leurs vies pour nous ? Vous ne pouvez pas dire ça, vous le révoltant théoricien du complot et de la pensée criminelle, oui vous ! Soyez honnête, vous savez que cette poussée extrême arrive. Ils sont en train de forcer le public à adhérer à tout ça avec toutes ces sessions d’applaudissement depuis les balcons, Sessions tout à fait “spontanées” il va sans dire. Alors, excusez-moi si je ne participe pas.

3 – Je ne crois pas un seul de ces chiffres qui sont rapportés au sujet de cette contagion

Je suis toujours sidéré par l’attention que porte des être humains autrement sains de corps et d’esprit aux derniers chiffres rapportés par cette agence sanitaire ou une autre au sujet de ce fléau du CoV19. Les gens parlent en termes techniques comme s’ils avaient étudié l’épidémiologie toute leur vie alors qu’en vérité ils ne font que régurgiter ce qu’ils ont vu sur CNN [ou autres merdia de masse] ou ce qu’ils ont entendu du dernier gouverneur Duschnock en charge lors de sa dernière conférence de presse.

Que devons-nous faire alors de toutes ces anomalies remarquées dans le taux de mortalité du CoV19 entre les différents pays ? Pourquoi le taux de mortalité de ce virus est-il de 10% en Italie alors qu’il est de l’ordre de 4% en Chine (NdT: et 0,98% en Corée par exemple et de l’ordre de 2% en France) et que veut dire ce que les “experts” assènent, de ces 70% de l’humanité qui seront infectés par le virus ?

Et pendant qu’on y est, pourquoi ne posons-nous pas quelques questions tout aussi pertinentes comme : De quelle couleur est la lièvre de Pâques ? Combien d’anges peuvent danser sur une tête d’épingle ? et surtout le fromage dont est fait la lune est-il si bon ?

Comme je l’ai démontré il y a quelques semaines, les méthodes de diagnostique de la maladie diffèrent tellement de pays à pays que faire des comparaisons entre ceux-ci n’est même pas comme comparer des pommes et des oranges, mais comme comparer des pommes et des orycteropus. Que dire d’un diagnostique d’un type particulier d’infection virale avec un CT Scan ? Comment peut-on faire confiance à des chiffres générés par de telles méthodes de diagnostique ?…

Tout ça rendrait le calcul d’un taux de mortalité pour cette maladie suffisamment problématique, mais pour empirer les choses, nous n’avons même pas un chiffre précis et sûr du nombre de personnes décédées du CoV19. Prenez l’exemple de l’Italie (10% si on prend le chiffre officiel, c’est ce qu’on nous dit), ce chiffre représenterait Ô combien la maladie est mortelle.

Mais il y a des problèmes avec ces chiffres. Comme l’a récemment révélé le professeur Walter Ricciardi, conseiller scientifique du ministre de la santé italien, “La façon dont nous codifions les décès dans notre pays est très généreuse dans le sens où toutes les personnes qui meurent à l’hôpital avec le coronavirus sont étiquetées comme décédées du coronavirus.

Alors combien de personnes rapportées “décédées du CoV19” ont-elles été effectivement enregistrées comme décédés du CoV19 ? Seulement 12%. Plus encore, d’après le rapport du gouvernement italien, la moitié de ceux qui sont décédés avaient trois autres maladies ou plus au moment de leur décès. Près de 80% avaient au moins deux autres maladies comme facteur de co-morbidité avec lesquelles ils/elles luttaient lorsque ces personnes sont décédées. Seulement 1,7% de tous ceux et celles qui sont morts n’avaient que le CoV19 comme maladie au moment de leur mort.

Mais pourquoi écouter le théoricien du complot James Corbett ou ces idiots conseillers sanitaires du gouvernement italien sur ce sujet ? Et bien, je ne suis pas le seul à être suspicieux de ces chiffres officiels. Il se trouve que le groupe de recherche “Our World in Data” a tenté d’enregistrer des chiffres du coronavirus et qu’ils ont arrêté d’utiliser les chiffres de l’OMS parce qu’ils “ont trouvé beaucoup d’erreurs dans les données publiées par l’OMS que nous avons compulsées dans leurs rapports de situation quotidiens”.

Et John Ioannides, dont les auditeurs du Corbett Report se souviennent avec son article devenu culte de 2005 « Why Most Published Research Findings Are False« — a récemment questionné le fait de savoir si la réponse actuelle à la crise du CoV19 est en fait “un fiasco en cours”, comme il observe : 

“Les données collectées jusqu’ici sur le nombre de personnes infectées et comment évolue l’épidémie sont pour le moins non fiables. Etant donné le peu de tests effectué, des morts et probablement la vaste majorité des infections dues au SRAS-CoV-2 ne sont pas dépistées. Nous ne savons pas si nous échouons à capturer ces infections par un facteur de 3 ou de 300. Trois mois après la première contagion, la plupart des pays, incluant les Etats-Unis, n’ont pas la capacité de tester un grand nombre de gens et aucun pays n’a de données fiables sur la prévalence du virus dans un échantillon représentatif pris au hasard d’une population.”

Après que soit passée cette folie actuelle, les gens vont voir cette acceptation aveugle du public de ces pratiques de la même façon que nous regardons l’acceptation aveugle des pratiques du passé comme les saignées et autres méthodes médicales bouffonnes des siècles derniers.

4 – Le décès d’une personne de 91 ans est une tragédie familiale et non pas un évènement de portée internationale

Ok, bon vous voulez toujours prendre sérieusement tous ces chiffres bidons ? Alors regardons le rapport italien sur les gens qui meurent AVEC (et non pas DU) le coronavirus CoV19. ( Italian report)

Le rapport nous dit que l’âge moyen de ceux qui sont décédés avec (et non pas du) CoV19 est de 78 ans. Pour mettre ce chiffre en perspective, l’espérance de vie moyenne en Italie et de 82,8 ans.

Cela veut dire que ceux qui meurent AVEC la maladie sont très proches de l’âge moyen d’espérance de vie et n’oublions pas non plus que la plupart souffraient d’autres maladies en plus du CoV19. Je me risque à dire qu’une panique similaire pourrait se produire avec n’importe quelle épidémie virale en circulation si cela était rapporté de la même façon que l’est celle du CoV19.

Comme nous commettons des crimes de la pensée ici, soyons clairs et nets : “Des personnes âgées malades avec de multiples complications meurent après avoir contracté une maladie respiratoire.” Ceci n’est pas une nouvelle. C’est un fait établi de la vie quotidienne.

Mais c’est devenu une info digne de ce nom. J’ai pris des notes sur la façon dont les merdias canadiens ont couvert cette panique de la pandémie et j’ai vu un segment de l’info nationale se concentrer au sujet d’une vieille dame de 91 ans dont a vie fut écourtée au contact du coronavirus dans une maison de retraite. Il était impliqué que la vie de cette dame “fut tragiquement  écourtée par le coronavirus et pour rendre pire les choses, sa fille ne fut pas autorisée à aller au service funéraire de sa mère parce que le Canada est en période de confinement. Je ne sais pas si c’est moi qui ai perdu contact avec la réalité ou si ce sont les autres, mais laissez moi répéter une fois de plus : ceci n’est PAS une info digne d’un journal télévisé, c’est un fait tragique quotidien.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit… Bien entendu que ce type d’évènement est une tragédie pour la famille impliquée. Toutes mes condoléances vont à ceux qui doivent en souffrir en de telles circonstances. Mais ce n’est pas là-dessus qu’est suspendue l’existence même de notre civilisation. On n’arrête pas toute l’activité de production des êtres humains sur la planète, faisant s’effondrer l’économie, envoyant des millions et des millions de gens au chômage, mettant en place le confinement tout en commençant à parler de vaccination obligatoire, de passeports internes et autres abrogations des droits et libertés humaines essentiels, sur cette base.

En fait, si je devais mourir à l’âge de 78 ans à cause d’une maladie respiratoire virale, avec la cohorte de mes comparses du même âge, je peux garantir que je serai particulièrement furieux de savoir que les guignols du pouvoir utiliseraient ma mort pour mettre un terme aux libertés que j’ai passées ma vie à défendre. C’est écœurant.

Mais que dire de ces jeunes gens qui meurent de la maladie ?! allez-vous demander. Juste. Une fois de plus, en accord avec les rapports officiels (qui rappelons-le, ne devraient pas être crus…), il y a des gens de moins de 78 ans qui meurent aussi de la maladie, même si c’est en nombre bien moins important. Et d’après les “modèles” des “experts” (qui rappelons-le, ont évidemment raison sur tout…), il pourrait bien y avoir des centaines de milliers de morts supplémentaires avant que cette pandémie ne termine sa folle course.

Et bien, ceci m’amène à mon ultime crime de la pensée :

5 – L’idée que la maladie et la mort soient non naturelles ou évitables est anti-humain

Les gens meurent, point barre.

Des fois ils meurent dans des accidents de voitures, des fois ils meurent dans des incidents liés à leur boulot, des fois ils meurent de vieillesse, des fois ils meurent sous des circonstances plus que questionables, en essayant de faire la lumière sur une information sur laquelle le gouvernement et l’état profond ne sont pas confortables et oui, parfois ils meurent d’une maladie respiratoire pendant une pandémie virale.

Je vais aller plus loin : Notre mortalité fait de nous qui nous sommes. Les humains sont maudits et bénis de la connaissance de leur propre destinée. Personne n’en sortira vivant. Ainsi la question de savoir ce que nous faisons de notre vie devient absolument primordiale.

Mais de plus en plus, la mort est soustraite à la vie. Nos anciens sont envoyés dans des “maisons” pour s’éteindre ainsi nous n’avons pas à faire face à la réalité du vieillissement. L’industrie des pompes funèbres est proprette et aseptisée. La mort est devenue une abstraction. Quelque chose qui se passe quelque part, arrive aux autres gens, mais sûrement pas à nous.

Mais cette folie pandémique semble être fondée sur la notion que la maladie et la mort sont évitables. Que nous les avons sans aucun doute conquises, ou au moins qu’aucune nouvelle maladie ne pourra plus survenir (qu’elle soit fabriquée ou pas) pour déséquilibrer notre équilibre parfait avec la nature. Je veux dire que oui, bien des gens meurent de la grippe chaque année, mais ça ne compte pas. Ce n’est pas nouveau.

Cela ne veut pas dire que nous ne devrions pas travailler à guérir la maladie et à améliorer notre santé, bien au contraire. C’est juste que les crises d’hystérie actuelles semblent presque anti-humaines, comme si nous devrions être capables de transcender notre humanité mortelle.

CJ Hopkins, avec son humour caractéristique, montre du doigt l’absurdité de cette “guerre contre la mort” dans son dernier article en date :

“Nous ne pouvons pas laisser ces semeurs de zizanie russes, ces accélérationistes nazis et ces sympathisants du coronavirus nous induire en erreur. Ils veulent nous convaincre que la mort est certes triste et terrifiante, mais inévitable, naturelle. N’est-ce pas insensible et fou ? Non, nous devons fermer notre conscience à ce non-sens total. Des gens meurent ! Ce n’est pas normal ! La mort est notre ennemi ! Nous devons la vaincre ! Nous devons chasser la mort dans ses derniers retranchements et la neutraliser ! L’enfumer de son terrier et la pendre haut et court comme nous l’avons fait avec Saddam !…”

Je ne sais pas pourquoi considérer la mort comme partie intégrante de la vie devrait être considéré comme étant controversif. Je ne sais plus. J’ai peut-être pété un câble. Tout ce que je sais est que l’espace pour exprimer le désaccord sur ces sujets est en train de disparaître très rapidement. Il est temps pour ceux d’entre nous qui peuvent supporter le crime de la pensée de faire le cercle des chariots. La police de la pensée se rapproche dangereusement.

Alors peut-être que vous n’êtes pas d’accord avec moi. Peut-être avez-vous été offensé par ce que j’ai dit. Peut-être avez-vous vos propres crimes de la pensée que vous avez peur d’exprimer. Mais si nous ne nous engageons pas dans un dialogue au sujet de ces idées maintenant, quelles sont les chances que ces informations soient plus faciles à partager dans le futur ?…

Alors, quel est votre crime de la pensée ? Partagez-le avec la communauté dans les commentaires ci-dessous….

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Notre dossier « Coronavirus, CoV19 »

« Coronavirus… création de laboratoires militaires »

 


Le nouveau visage de la tyrannie

Coronavirus… Deux réflexions politiques complémentaires à méditer dans notre confinement…

Posted in actualité, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, police politique et totalitarisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 19 mars 2020 by Résistance 71

 

Compagnons de confinement, nous vous convions à lire ces deux analyses politiques très complémentaires, la première du Collectif Guerre de Classe, la seconde de l’essayiste et philosophe Raoul Vaneigem. Elles en disent suffisamment long sur la réalité objective à laquelle nous sommes toutes et tous collectivement confrontés.
Il est à notre sens des plus importants pour toutes et tous de profiter de ce temps qui nous est donné et de le mettre à profit pour affiner notre réflexion sur le marasme final dans lequel nous pataugeons depuis bien avant cette affaire bien fumeuse du coronavirus CoV19.

Éteignons les télés et rallumons les cerveaux, tel pourrait être le slogan en vigueur. Utilisons ce temps, que l’on peut voir positivement comme une aubaine : celle d’avoir le temps de réfléchir en prenant du recul afin de comprendre les desseins oligarchiques et nous permettre d’entrevoir des solutions à cette fange, en intégrant le fait qui doit aujourd’hui être clair pour le plus grand nombre: Il n’y a pas de solutions au sein du système, il n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !…
A partir de là:
Coopération, Union, Réflexion, Emancipation, nous tiendrons le bon bout de la C.U.R.E…

 

Résistance 71
Mars 2020

 

1ère réflexion:

 

L’avènement de la démocratie mondialiste de la mythologie du coronavirus comme stade suprême impérialiste de la crise généralisée du spectacle marchand

 

Collectif Guerre de Classe

 

Mars 2020

 

Derrière les feintes, les fables et les duplicités sanitaires de la guerre économique se profile – d’abord – l’évidente certitude de la guerre sociale…

De l’assassinat de Robert Boulin aux prétendues armes irakiennes de destruction massive en passant par les charniers de Timisoara, le trou de la couche d’ozone, le nuage de Tchernobyl et les millions de cancers camouflés et pourtant entièrement dus aux pesticides, fongicides et pilules de la chimie névrotique du Capital, chaque fois que la grosse artillerie étatique de la propagande parle c’est exclusivement aux fins de berner, abasourdir, embrigader, travestir et abêtir.

Toute la réalité de la crise historique du mode de production capitaliste dans laquelle règnent les conditions modernes de fabrication du terrorisme d’État omni-présent s’annonce comme une immense accumulation de spectacles où la totalité du vécu s’est éloignée dans une représentation fallacieuse d’indistinction et de renversement généralisés. Tout ce qui est vrai doit être ainsi regardé comme faux puisque la contre-vérité est désormais devenue partout le principe absolu de toutes les croyances officielles qui construisent l’imaginaire sordide des populations enchaînées au mouvement cybernétique autonome et obligatoire de la non-vie

Qui organise le spectacle de la gouvernance mondiale du coronavirus ? Qui en tire les ficelles terroristes de sidération, d’engourdissement et d’hébétement ? Ce sont assurément les nécessités secrètes et pourtant si indiscutables des ténébreux mystères de l’État profond mondial de la crise généralisée de la marchandise… La vérité se situe toujours radicalement à rebours des grandes campagnes médiatiques de la crise historique du mensonge étatique de la marchandise qui entendent précisément en dissimuler et en déguiser la véritable nature…

Le terrorisme mondial du gouvernementalisme du coronavirus est donc une des dernières énigmes de la crise du taux de profit capitaliste que seuls ceux qui réfléchissent dialectiquement contre les mystifications démocratiques de la valeur d’échange seront capables de pouvoir solutionner…

Le secret terroriste de la marchandise domine le monde de la dictature démocratique de la valeur d’échange et évidemment – en premier lieu – comme secret de la domination de la dictature terroriste mondiale de la démocratie qui a fait justement du coronavirus, la valeur d’échange supérieure des nécessités symboliques et matérielles de l’actuelle circulation hystérique de la tyrannie de la simulation, de l’inexactitude et du boniment …

L’État n’est en sécurité que lorsqu’il parvient à se perpétuer au maximum de ses simulacres et simulations possibles afin de faire oublier la puante lourdeur du discrédit dans lequel la crise mondiale de l’économie de la domestication l’a fait tomber…

L’intoxication de la population est dorénavant devenue une urgence absolue de sûreté pour les organes de diffusion de légitimation des circuits de l’exploitation qui ont fait de la fausse information, de l’angoisse industrielle et de l’ignorance sacralisée, les lieux majeurs de manipulation de la pandémie esclavagiste

Le renversement révolutionnaire de l’économie et de la politique est mondialement la seule priorité historique envisageable, en se souvenant comme le disait Marx – dans l’expression accomplie des groupes prolétariens les plus maximalistes – , il y a déjà près de deux siècles, que le seul mot d’ordre révolutionnaire est bien celui de l’abolition du salariat

Économistes, politiques, syndicalistes, scientifiques, universitaires, médecins, policiers, psychiatres, journalistes, informaticiens, spécialistes charlatans en toutes disciplines de crétinisme et de servitude, imbéciles prostitués de tout acabit, entendent nous lessiver quotidiennement le cerveau afin de nous faire oublier que la bonne santé de la déplorable vie captive, calme et habituelle est déjà une mort bien plus terrible que le pauvre décès bactériologique qui viendrait éventuellement frapper des citoyens débiles et déjà morts-vivants depuis fort longtemps dans le cirque de l’abondance serviliste de la misère consommatoire qui a transmuté tous les désirs en simples et dérisoires identifications au fétichisme de la marchandise…

Le dépassement révolutionnaire de l’industrie de la soumission est partout le seul projet de mobilisation humaine sensé depuis que l’histoire du monde a définitivement prouvé que la falsification marchande de la vie ne parvenait plus à surmonter ses contradictions et que ne pouvant plus régner qu’en implacable chosification de l’être humain, la fourberie démocratique de la loi du profit devait nécessairement être liquidée

L’État est toujours et par nécessité, le plus grand monstre terroriste de l’histoire et au moment où le règne autocratique de la crise de la tyrannie marchande voit tout s’effondrer, la seule technique de gouvernement apte à permettre la sur-vie de la société spectaculaire du fétichisme marchand en décomposition, c’est celle de son dernier spectacle le plus pathologique, celui du grotesque et frénétique coronavirus qui vient là conclure la grande charlatanerie du 11 septembre 2001 et toutes les machineries d’infections et de sournoiseries ultérieures…

Maintenant que plus personne, à condition qu’il s’interroge véritablement sur le sens de la vie, ne peut plus raisonnablement douter de l’existence et de la puissance terroriste du spectacle démocratique de la bêtise furieusement et colossalement répandue, il faut bien saisir que l’idiote jacasserie insondable sur le coronavirus, c’est-à-dire sur ce que font les falsificateurs du monde, est ainsi et essentiellement planifiée par eux-mêmes afin de justifier les grandes techniques délirantes du spectacle de l’oppression qu’ils entendent voir demeurer éternelles

Tout ceci a pour objet chimérique et sournois de mettre en jachère intensive de larges parts de la sur-production interminable du Capital in-commensurable de la crise sans fin tout en mettant en œuvre le contrôle social répressif renforcé et absolu du prolétariat…

Le coronavirus est là, le dernier garant de la cohésion totalitaire de la société de classe en décomposition… Avant que d’être l’objet d’une réalité virale, il est bien et fondamentalement le rapport social policier obligatoire de la crise historique mondiale du monothéisme de la marchandise…

A bas la guerre sanitaire des bobards du spectacle étatique contre l’humanité pour préserver la dictature de l’exploitation capitaliste !

Vive la Guerre sociale du Prolétariat contre tous les États de la planète marchandise pour un monde sans exploitation ni aliénation !

MOBILISATION GÉNÉRALE POUR LA COMMUNE INSURRECTIONNELLE VERS UN MONDE SANS ARGENT NI ÉTAT !

A diffuser le plus largement possible…

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Seconde réflexion :

 

Coronavirus

 

Raoul Vaneigem

 

17 mars 2020

 

Source: https://www.lavoiedujaguar.net/Coronavirus

 

Contester le danger du coronavirus relève à coup sûr de l’absurdité. En revanche, n’est-il pas tout aussi absurde qu’une perturbation du cours habituel des maladies fasse l’objet d’une pareille exploitation émotionnelle et rameute cette incompétence arrogante qui bouta jadis hors de France le nuage de Tchernobyl ? Certes, nous savons avec quelle facilité le spectre de l’apocalypse sort de sa boîte pour s’emparer du premier cataclysme venu, rafistoler l’imagerie du déluge universel et enfoncer le soc de la culpabilité dans le sol stérile de Sodome et Gomorrhe.

La malédiction divine secondait utilement le pouvoir. Du moins jusqu’au tremblement de terre de Lisbonne en 1755, lorsque le marquis de Pombal, ami de Voltaire, tire parti du séisme pour massacrer les jésuites, reconstruire la ville selon ses conceptions et liquider allègrement ses rivaux politiques à coups de procès « proto-staliniens ». On ne fera pas l’injure à Pombal, si odieux qu’il soit, de comparer son coup d’éclat dictatorial aux misérables mesures que le totalitarisme démocratique applique mondialement à l’épidémie de coronavirus.

Quel cynisme que d’imputer à la propagation du fléau la déplorable insuffisance des moyens médicaux mis en œuvre ! Cela fait des décennies que le bien public est mis à mal, que le secteur hospitalier fait les frais d’une politique qui favorise les intérêts financiers au détriment de la santé des citoyens. Il y a toujours plus d’argent pour les banques et de moins en moins de lits et de soignants pour les hôpitaux. Quelles pitreries dissimuleront plus longtemps que cette gestion catastrophique du catastrophisme est inhérente au capitalisme financier mondialement dominant, et aujourd’hui mondialement combattu au nom de la vie, de la planète et des espèces à sauver.

Sans verser dans cette resucée de la punition divine qu’est l’idée d’une Nature se débarrassant de l’Homme comme d’une vermine importune et nuisible, il n’est pas inutile de rappeler que, pendant des millénaires, l’exploitation de la nature humaine et de la nature terrestre a imposé le dogme de l’anti-physis, de l’anti-nature. Le livre d’Éric Postaire Les Épidémies du XXIe siècle, paru en 1997, confirme les effets désastreux de la dénaturation persistante, que je dénonce depuis des décennies. Évoquant le drame de la « vache folle » (prévu par Rudolf Steiner dès 1920), l’auteur rappelle qu’en plus d’être désarmés face à certaines maladies nous prenons conscience que le progrès scientifique lui-même peut en provoquer. Dans son plaidoyer en faveur d’une approche responsable des épidémies et de leur traitement, il incrimine ce que le préfacier, Claude Gudin, appelle la « philosophie du tiroir-caisse ». Il pose la question : « À subordonner la santé de la population aux lois du profit, jusqu’à transformer des animaux herbivores en carnivores, ne risquons-nous pas de provoquer des catastrophes fatales pour la Nature et l’Humanité ? » Les gouvernants, on le sait, ont déjà répondu par un OUI unanime. Quelle importance puisque le NON des intérêts financiers continue de triompher cyniquement ?

Fallait-il le coronavirus pour démontrer aux plus bornés que la dénaturation pour raison de rentabilité a des conséquences désastreuses sur la santé universelle — celle que gère sans désemparer une Organisation mondiale dont les précieuses statistiques pallient la disparition des hôpitaux publics ? Il existe une corrélation évidente entre le coronavirus et l’effondrement du capitalisme mondial. Dans le même temps, il apparaît non moins évidemment que ce qui recouvre et submerge l’épidémie du coronavirus, c’est une peste émotionnelle, une peur hystérique, une panique qui tout à la fois dissimule les carences de traitement et perpétue le mal en affolant le patient. Lors des grandes épidémies de peste du passé, les populations faisaient pénitence et clamaient leur coulpe en se flagellant. Les managers de la déshumanisation mondiale n’ont-ils pas intérêt à persuader les peuples qu’il n’y a pas d’issue au sort misérable qui leur est fait ? Qu’il ne leur reste que la flagellation de la servitude volontaire ? La formidable machine médiatique ne fait que ressasser le vieux mensonge du décret céleste, impénétrable, inéluctable où l’argent fou a supplanté les dieux sanguinaires et capricieux du passé.

Le déchaînement de la barbarie policière contre les manifestants pacifiques a amplement montré que la loi militaire est la seule chose qui fonctionnait efficacement. Elle confine aujourd’hui femmes, hommes et enfants en quarantaine. Dehors, le cercueil, dedans la télévision, la fenêtre ouverte sur un monde fermé ! C’est une mise en condition capable d’aggraver le malaise existentiel en misant sur les émotions écorchées par l’angoisse, en exacerbant l’aveuglement de la colère impuissante.

Mais même le mensonge cède à l’effondrement général. La crétinisation étatique et populiste a atteint ses limites. Elle ne peut nier qu’une expérience est en cours. La désobéissance civile se propage et rêve de sociétés radicalement nouvelles parce que radicalement humaines. La solidarité libère de leur peau de mouton individualiste des individus qui ne craignent plus de penser par eux-mêmes.

Le coronavirus est devenu le révélateur de la faillite de l’État. Voilà au moins un sujet de réflexion pour les victimes du confinement forcé. Lors de la parution de mes Modestes propositions aux grévistes, des amis m’ont remontré la difficulté de recourir au refus collectif, que je suggérais, d’acquitter les impôts, taxes, prélèvements fiscaux. Or, voilà que la faillite avérée de l’État-escroc atteste un délabrement économique et social qui rend absolument insolvables les petites et moyennes entreprises, le commerce local, les revenus modestes, les agriculteurs familiaux et jusqu’aux professions dites libérales. L’effondrement du Léviathan a réussi à convaincre plus rapidement que nos résolutions de l’abattre.

Le coronavirus a fait mieux encore. L’arrêt des nuisances productivistes a diminué la pollution mondiale, il épargne une mort programmée à des millions de personnes, la nature respire, les dauphins reviennent batifoler en Sardaigne, les canaux de Venise purifiés du tourisme de masse retrouvent une eau claire, la bourse s’effondre. L’Espagne se résout à nationaliser les hôpitaux privés, comme si elle redécouvrait la sécurité sociale, comme si l’État se souvenait de l’État-providence qu’il a détruit.

Rien n’est acquis, tout commence. L’utopie marche encore à quatre pattes. Abandonnons à leur inanité céleste les milliards de banknotes et d’idées creuses qui tournent en rond au-dessus de nos têtes. L’important, c’est de « faire nos affaires nous-mêmes » en laissant la bulle affairiste se défaire et imploser. Gardons-nous de manquer d’audace et de confiance en nous !

Notre présent n’est pas le confinement que la survie nous impose, il est l’ouverture à tous les possibles. C’est sous l’effet de la panique que l’État oligarchique est contraint d’adopter des mesures qu’hier encore il décrétait impossibles. C’est à l’appel de la vie et de la terre à restaurer que nous voulons répondre. La quarantaine est propice à la réflexion. Le confinement n’abolit pas la présence de la rue, il la réinvente. Laissez-moi penser, cum grano salis, que l’insurrection de la vie quotidienne a des vertus thérapeutiques insoupçonnées.

17 mars 2020

Raoul Vaneigem

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Réflexions complémentaires :

 

Notre dossier « Coronavirus »

A lire: « La dictature en marche… La loi martiale médicale pour e contrôle des populations »

 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


le nouveau croquemitaine…

Dictature en marche… Nous y sommes… La « loi martiale médicale » de contrôle de la population est en vigueur…

Posted in actualité, altermondialisme, désinformation, gilets jaunes, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 17 mars 2020 by Résistance 71

 


La fine équipe…

 

Suite: « Coronavirus : L’oligarche lance une guerre biologique contre les peuples »

 

Résistance 71

 

17 mars 2020

 

Voilà on y est !… La dictature marchande se referme… Loi martiale médicale, bidasserie et flicaille dans les rues pour contrôler le troupeau de Gaulois réfractaires qu’on a tout fait pour terroriser à dessein, pour qu’il accepte que « l’état providence » le sauve. Ben voyons.
Tout ça pour une maladie « bizarre », certainement pas naturelle (14 jours + d’incubation !… du jamais vu…), qui jusqu’ici statistiquement a provoqué 2,5% de décès sur le nombre de gens infectés, 10 fois moins que la grippe saisonnière… Inversons le chiffe pour mettre tout ça en perspective positive cette fois: de tous les gens infectés par la CoVD19, en moyenne dans le monde (surtout en Chine du reste), quelques 97% des patients sont guéris et la vaste majorité est sortie des hôpitaux.
Alors bien entendu faut faire attention et des mesures de prudence sont de bon aloi, mais de là à décréter la loi martiale… A moins, que quelque part, tout cela ait été prévu de la sorte, à des fins non avouables.
La prochaine étape : les rafles généralisées des citoyens « suspectés » d’être contaminés (pas de tests, logistique quasi inexistante mis à part la démonstration de force militaro-policière) et le parcage en quarantaine forcée (l’isolation à domicile, l’assignation à résidence, en étant déjà une qui vient d’être mise en place…), le parcage dans des camps qui n’existent pas, donc la clique mafieuse micronus-castagner utilisera sans doute les stades, allez hop, « à la Pinochet », au point où ils en sont !… Lâchez les chevaux. Le tout bien entendu dans l’attente d’un « vaccin miracle et salvateur », soupe biologique toxique, concoctée par quelque labo avide et sans scrupule, qui sera inoculé de force aux moutons apeurés, permettant au passage à leurs sbires complices des labos pharmaceutiques de s’en foutre plein les poches, contrat juteux de plusieurs milliards à la clef bien entendu. L’économie ne doit pas s’effondrer pour tout le monde n’est-ce pas ?…


A virus… virus et demi…

On nage en plein délire orwellien et il serait grand temps que le peuple reprenne sa destinée en main. N’était-ce pas l’autre guignol d’Attali qui avait dit en 2009 lors de la « pandémie H1N1 », qu’un gouvernement mondial s’établirait à la faveur d’une « pandémie » planétaire ?… Jacquou « unijambiste » Attali n’en loupe jamais une pour nous expliquer ce qu’ils vont faire pour nous soumettre, les idéologues du Nouvel Ordre Mondial comme lui n’ont jamais caché leur dessein. Mais qui veut écouter ? Pourtant, on y est, devant le fait accompli totalement démesuré de la loi martiale imposée pour des raisons « sanitaires », mais surtout pour des raisons de contrôle de la population, mesures qui, comme cet « état d’urgence temporaire mais définitif », sont là pour rester, larvées ou en application directe.
Nous l’avons dit de très longue date: il n’y a aucune différence entre la république française et une dictature monarchique ou militaire à la Pinochet, Mussolini, Mao, Staline ou Hitler… Ce n’est qu’une question de degré et les mêmes personnes font monter ou descendre le curseur du thermostat.


Gaulois penseur.. donc réfractaire

Gardons bon pied bon œil. Méfiance en tout, vérifiez le plus possible tout ce qui vous est dit. En l’état actuel des choses, tout accepter de la version officielle et des avis des incompétents aux manettes revient, à terme, à signer sa perte. Oui à la prévention, car il n’est certes jamais marrant d’être malade, mais non à la paranoïa et à la terreur étatique organisée, comme avec cet irresponsable du gouvernement déclarant que « 50 à 70% de la population française sera infectée par le virus », d’où tient-il cette information extrapolatrice ?… Est-ce un propos raisonnable d’une personne responsable de décision politique ?… L’abîme du pathétisme politique de la classe dirigeante est insondable.

Il faut être bien sourd pour ne plus entendre le bruit des bottes… Mais y a t’il plus sourd que celui qui ne veut pas entendre ?…

Notre « dossier coronavirus »

 


Ce gugusse nous veut du bien ?…