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Colonialisme aux Amériques: génocide et stérilisation forcée des amérindiennes hier et aujourd’hui…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 21 avril 2016 by Résistance 71

« La mise en esclavage d’enfants pour des travaux pénibles et comme  objets sexuels fut une caractéristique structurelle des pensionnats pour Indiens. Leur trafic fournissait une source de jeunes corps pour les cercles pédophiles et l’expérimentation médicale… »

« Le gouvernement avait une politique officieuse de stériliser les femmes Inuit après un certain nombre de naissance… Le volume croissant de littérature concernant la stérilisation des gens ‘du tiers monde’ indique que depuis 1980, environ un tiers des femmes aborigènes des états de l’ouest américain ont été chimiquement stérilisées par des vaccins dans une partie de programme de ‘santé publique’ tribale. Des études indépendantes ont aussi montrées l’utilisation d’agents stérilisants dans les sérums fournis par l’OMS et utilisés pour l’immunisation de femmes asiatiques, africaines et aborigènes contre la polio et autres maladies.. »
~ Murder by Decree, International Tribunal for the Disappeared of Canada, Mars 2016 ~

La perspective d’une femme Lakota Sioux sur la stérilisation forcée des femmes autochtones au pays du goulag levant (ex-USA) et ailleurs…

— Résistance 71 —

 

Peindre mes jambes en rouge

 

Ruth Hopkins

 

20 Avril 2016

 

url de l’article original:

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/04/19/painting-my-legs-red

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Pendant les années 1970, des récits de femmes autochtones étant stérilisées de force ont commencé à émerger. Dans ces cas, le consentement était inexistant. Certaines furent manipulées et trompées afin que le gouvernement puisse les stériliser. Les jeunes femmes amérindiennes vivant dans la pauvreté étaient menacées de la perte de leurs maigres avantages sociaux si elles refusaient de se faire stériliser, ainsi elles acceptaient de le faire. Dans d’autres cas, des femmes autochtones ne furent jamais questionnées pour savoir si elles autorisaient la procédure lorsque les médecins violaient leurs utérus à coup de scalpel. D’autres refusèrent la stérilisation, mais leurs organes reproducteurs furent sectionnés ou enlevés quoi qu’il en soit.

Le gouvernent fédéral n’a commencé à admettre la stérilisation de force des femmes autochtones qu’en 1976. Durant cette période, les femmes indigènes pauvres étaient le plus souvent dépendantes de l’Indian Health Service (IHS) pour les soins médicaux.

Une étude faite par le General Accounting Office des Etats-Unis a trouvé que des 12 régions de l’Indian Health Service, quatre d’entre elles ont stérilisé 3406 femmes autochtones sans leur permission entre 1973 et 1976 (NdT: cela représente environ 1100 femmes par an, près de 100 par mois ou plus de 3 par jour pendant 3 ans !!..), alors même qu’il y avait un moratoire judiciaire sur la stérilisation des femmes de moins de 21 ans, cela s’est malgré tout produit 36 fois en 3 ans.

Une étude plus approfondie a indiqué que les femmes autochtones avec une purité sanguine plus importante était plus ciblée pour la stérilisation forcée et à cette époque 1 femme autochtone sur 4 fut stérilisée par L’Indian Health Service sans aucune permission.

La vaste majorité des gens, y compris autochtones, semble totalement ignorante de ce chapitre macabre de l’histoire des Etats-Unis. La stérilisation forcée est ignoble, sans aucun doute. Comme tout le reste de ses sales petits secrets, l’état colonial impérialiste qui clâme le pouvoir absolu sur les nations et peuples indigènes et nous appelle ses “pupilles” n’admet que très très rarement tous les maux qu’il a commis (et commet toujours) contre nous. Le faire voudrait dire rectifier le fait que la toute dernière super-puissance est construite sur une terre volée et s’est formée sur le sang et les os de nos ancêtres assassinés. Vous ne trouvez absolument rien de tout cela dans les livres d’histoire d’écoles.

Certains disent que nous devrions oublier, aller de l’avant. Oui, nous sommes en 2016, mais tandis que nous nous tordons le bras pour des bienfaits de l’état fédéral, la dure et froide réalité de l’affaire est que le génocide n’est pas fini, qu’il continue, pas seulement au travers de la pauvreté et de la maladie (NdT: les populations amérindiennes modernes sont victimes de la malbouffe bon marché et sont décimées par le diabète, l’obésité et les maladies chroniques dûes à une pauvre alimentation, entre autre…) mais toujours de la stérilisation forcée.

Ces dernières décennies, les femmes indigènes du monde entier ont aussi été le point de focalisation de la stérilisation forcée. A Lima, au Pérou, juste la semaine dernière, des femmes se sont peintes les jambes en rouge et ont défilé dans les rues comme un troupeau pour protester la stérilisation forcée de 300 000 femmes péruviennes dans les années 1990. La plupart de ces femmes étaient pauvres et indigènes. Ces abus furent supervisés par l’ancien président péruvien Alberto Fujimori. Sa fille Keiko est maintenant la favorite des prochaines élections péruviennes. Elle affirme que seulement quelques milliers furent stérilisées de force. Ces femmes n’ont jamais reçu une quelconque compensation de la part du gouvernement péruvien.

Je sais pertinemment que la conquête des corps des femmes autochtones continue jusqu’à ce jour aux Etats-Unis aussi, non seulement les statistiques montrent qu’une sur trois d’entre nous sont violées de leur vivant ou que nous sommes sexuellement trafiquées vers les zones d’exploitation pétrolière, mais je le sais parce que j’ai moi-même aussi été stérilisé de force.

J’étais une jeune mère adolescente. J’ai utilisé la contraception, mais je suis quand même tombée enceinte juste après avoir mis au monde mon premier enfant. J’ai bossé pour que nous nous en sortions, j’ai travaillé comme femme de ménage et comme croupière de Black-Jack dans un casino de tribu. Mais j’étais toujours pauvre. Je vivais sur la rez (NdT: argaud, franc-parler pour le mot “réserve” [indienne] ), dans la cave aménagée d’une maison à deux chambres à coucher avec 13 autres personnes. Je mangeais une fois par jour si tout allait bien. Les couches pour enfants sont tellement chères. Après la naissance de mon second fils, l’Indian Health Service m’a dit que je devrai considérer une ligature des trompes.

Les infirmières utilisaient des mots comme “hyper-fertile” et bien que je ne fus pas certaine de ce que cela voulait dire, je savais que cela avait quelque chose à voir avec le fait que j’avais eu deux enfants si jeune et que ma grand-mère maternelle avait eu 11 enfants et ma grand-mère paternelle 8. On m’a amené à me faire sentir mal à l’aise vis à vis de moi-même, comme si j’étais un boulet pour la société. Des gens en blouse blanche et en costard-cravate me disaient que j’avais de la chance de recevoir une assistance médicale gratuite et même demander une coupe de glace post-natale me valait des regards de dédain. Remplie de doute et de méfiance, juste 24 heures après avoir donné naissance, je me suis soumise à la procédure. J’avais 20 ans. J’ai toujours avec moi la facture des frais médicaux de Medicaid détaillant chaque article jusqu’au point se suture, et montrant combien cela coûtait de me faire cela.

Ce qui s’est passé ensuite relève du miracle. Un an après l’opération, je suis de nouveau tombée enceinte. Epoustoufflé, le personnel de l’hôpital a examiné avec attention et émerveillement l’image ultrasonique, alors que mes trompes de fallopes, qui avaient été coupés, cautérisés et ligaturés, s’étaient apparemment reconnectées. J’ai donné naissance à une fille et je suis toujours fertile aujourd’hui. La très grande majorité des femmes autochtones qui ont été stérilisées de force n’ont pas été aussi chanceuses.

A chaque fois que les indigènes se plaignent des terribles problèmes auxquels nous devons faire sans cesse face, on nous dit invariablement “REMETTEZ-VOUS EN !” Ce que les gens de l’extérieur ne peuvent pas réaliser est que nous ne pouvons pas nous EN REMETTRE alors que ces problèmes sont récurrents, que personne ne les résoud et qu’ils persistent jusqu’à aujourd’hui. Nous sommes toujours là, luttant. On nous assassine toujours. Ils nous violent toujours. On nous attaque toujours, que ce soit au moyen des drogues, de l’alcool, des oléoducs ou des lois qui empêchent tout développement économique de nos communautés. Les guerres contre les Indiens n’ont jamais pris fin.

Ruth Hopkins (Sisseton Wahpeton & Mdewakanton Dakota, Hunkpapa Lakota) est écrivain, biologiste, bloggueuse, activiste et juge.

Colonialisme, sionisme et dictature… L’inquisition israélienne sévit dans l’indifférence occidentale quasi générale…

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Journée du prisonnier palestinien: l’horreur des prisons israéliennes

Fares Chahine

18 Avril 2016

url de l’article original:

http://www.elwatan.com//international/journee-du-prisonnier-palestinien-l-horreur-des-prisons-israeliennes-18-04-2016-319058_112.php

 

Comme chaque 17 avril depuis 1975, les palestiniens ont célébré cette semaine la journée du prisonnier. Actuellement, ils sont 7000 Palestiniens et Palestiniennes à croupir dans les geôles israéliennes dans des conditions inhumaines. Cette population carcérale comprend 400 enfants et 69 femmes. Quant aux prisonniers dits «administratifs», détenus sans inculpation ni jugement pour des périodes de 6 mois renouvelables indéfiniment, ils ont atteint le nombre de 750.

Ghaza : De notre correspondant

Selon un rapport publié conjointement à cette occasion par le club des prisonniers palestiniens et l’organisme chargé des affaires des prisonniers et des libérés, il y a 3 prisonnières administratives, Souad Erzikat, Sana Abou Snina et Hanine Amar. D’après la même source, 700 prisonniers sont atteints de maladies diverses et sont victimes de négligences médicales. 30 de ces prisonniers ont été incarcérés avant la signature des accords d’Oslo par l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et Israël en 1993.

A coté du refus du gouvernement israélien d’arrêter la colonisation, le maintien de tous ces Palestiniens en prison a poussé le président Mahmoud Abbas et la direction Palestinienne à mettre un terme aux négociations directes israélo-palestinienne. Le rapport publié par le club des prisonniers palestiniens et l’organisme chargé des affaires des prisonniers et des libérés précise aussi que «les autorités israéliennes détiennent en prisons 6 membres du conseil législatif palestinien (parlement) dont Marwane El Barghouti et 18 journalistes ». Selon les statistiques de ces deux organismes, «un million de palestinien ont connu l’expérience de la détention dans les prisons israéliennes depuis l’occupation du reste de la Palestine (bande de Ghaza, Cisjordanie y compris la ville d’El Qods) par l’Etat Hébreu en 1967.

Législation injuste et inhumaine

Depuis le 28 septembre 2000, jour du déclenchement de l’Intifada d’El Aqsa à ce jour, plus de 90.000 citoyens ont séjourné pendant des périodes plus ou moins longues dans les prisons israéliennes. Parmi ces citoyens, 11.000 avaient moins de 18 ans, 1300 étaient des femmes et plus de 65 étaient des députés ou d’anciens ministres de l’Autorité palestinienne. Durant la même période, les autorités israéliennes ont pris 25.000 décisions de détentions administratives (Renouvellement de période de détention et nouvelles arrestations).

Les cas de détention administrative, se basant sur une législation injuste et inhumaine qu’Israël dit avoir hérité de l’époque du mandat Britannique sur la Palestine, ont touché toutes les couches de la société palestinienne. Des enfants, des jeunes, des personnes âgées, des malades, des handicapés, des ouvriers , des académiciens, des députés, des anciens ministres, des dirigeants politiques, des syndicalistes, des étudiants, des écoliers, des écrivains, des journalistes et des artistes ont été victimes de cette forme de détention que beaucoup d’organismes de défense des droits de l’homme, y compris Amnesty International, ont appelé à arrêter. Un appel qui ne trouve aucun écho auprès d’Israël qui continue d’en user et d’abuser.

L’emprisonnement massif des populations civiles palestiniennes ont commencé dès 1948, avec la création de l’Etat d’Israël sur la terre de la Palestine historique. Il représente l’un des plus grands drames humanitaires, politiques et juridique de l’ère moderne. L’occupation israélienne a usé et abusé de cette forme de punition individuelle et collective durant les périodes des différentes révoltes du peuple palestinien. Intifadha des pierres en 1987, intifada d’El Aqsa en septembre 2000 et soulèvement populaire d’El Qods que certains appellent intifada d’El Qods depuis le mois d’octobre 2015.

Israël ne respecte pas ses engagements

La résistance palestinienne armée a toujours œuvré en faveur de la libération des prisonniers palestiniens. Elle a réussi à en libérer des milliers en échange de soldats israéliens ou même de cadavre de soldats israéliens. Le dernier échange a concerné le soldat israélien Gilaad Shalit, détenu par le mouvement Hamas dans la bande de Ghaza de 2006 a 2011 et qui a permis à 1000 prisonniers de respirer l’air de la liberté. Mais comme Israël ne respecte jamais ses engagements, une quarantaine de ces prisonniers ont été de nouveau remis en prison. Le président Yasser Arafat et le président Mahmoud Abbas avaient aussi réussi à libérer des milliers d’autres prisonniers par la voie diplomatique durant les négociations de paix. Mais beaucoup de Palestiniens sont remis en prison quelques semaines seulement après leur libération.

Les bagnes en Israël sont loin d’être une colonie de vacances. Les témoignages d’anciens prisonniers révèlent que « 100% de la population carcérale a subi au moins une forme de torture qui est une pratique planifiée des bourreaux israéliens ».  « Les humiliations, les mauvais traitements, les insultes, la torture physique et psychique sont le lot quotidien des détenus palestiniens », disent-ils. Mais malgré toutes ces conditions, les révoltes collectives et les luttes individuelles de détenus palestiniens ne se sont jamais arrêtées.

Nombreux ont été les prisonniers palestinien à avoir réussi à contraindre leurs geôliers israéliens à les libérer après de longues grèves de la faim. Des grèves dépassant parfois même de très loin les limites du supportable. Aujourd’hui, le dossier des prisonniers représente une priorité dans tout règlement de la cause palestinienne. Bien qu’Israël l’utilise pour obtenir des concessions sur d’autres questions, telles que les frontières ou le retour des refugiés, les Palestiniens sont décidés à recouvrir leurs droits inaliénables et la libération de l’ensemble des prisonniers. Sans cette libération, les palestiniens disent qu’ « il ne peut y avoir de véritable paix dans la région ».

Résistance au colonialisme: Québec sous « Opération Condor 2.0 » ?…

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Quand l’aigle rencontre le condor clône de la CIA et des services… Le wampum deux rangées est la solution au marasme colonial du continent américain.

— Résistance 71 —

 

Rébellion canadienne ?

 

Mohawk Nation News

 

13 Avril 2016

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2016/04/13/canadian-rebellion/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le bureau des affaires indiennes de Toronto est occupé à cause de la crise du suicide d’un Ongwe’hon:weh de la nation Attawapiskat de la Baie James. Le semaine dernière un homme noir a été abattu lors d’une manifestation au nord de Montréal. Un jour plus tard des flics québecois ont renversé avec leur véhicule Sandy Michel, Annishinabe, puis l’ont abattu de plusieurs coups de feu. La communauté annishinabe et leurs supporteurs ont manifesté à Montréal le lundi 11 avril et y furent attaqués par les flics municipaux et la police anti-émeute. Il y a plusieurs mois, la communauté du Val d’or a exposé le harcèlement, les attaques et les viols de la Sûreté du Québec sur des jeunes et jeunes filles de la communauté. Récemment, la Sûreté du Québec a répandu une fausse histoire disant que Kahnawake et Kanionke:haka des 6 nations (nation Mohawk) était sous le coup de raids policiers pour affaires de “contrebande” et de “crimes organisés” ayant des liens avec le terrorisme. Cette histoire est une fabrication et a été diffusée sur CBC et sur le réseau Global, ce qui démontre la complicité des médias.

Nos territoires sont sur le chemin de l’extraction des ressources par les banksters de la couronne et leurs actionnaires. Ils veulent que nous ne soyions plus sur le chemin de leurs oléoducs, de leurs barrages, de leurs mines de charbon et d’or et de leurs forêts qu’ils s’approprient. Ils veulent absolument tout, y compris l’eau et l’air. On nous rend la vie impossible ainsi nous pourrons être plus facilement éliminés et retirés de l’équation par la force militaire. Le programme d’assassinat en douceur (pollution, OGM, malbouffe, vaccins etc…) ne marche pas assez rapidement à leur goût. Il semblerait qu’ils s’orientent vers l’option militaire. (NdT: exécutions extra-judiciaires, escadrons de la mort, “disparitions”, etc… Opération Condor 2.0)

Les Anishinabe sont sous l’arbre de la paix et furent signataires de la Grande Paix de Montréal (ou “Mont Royal”) en 1701. Ils sont nos amis et alliés sous Teiohateh / Wampum Deux Rangées et les accords inhérents. Nous avons une responsabilité pour cet accord.

Les flics sont furieux contre nous et ils ne savent pas pourquoi ! Cela devient grave ! La dernière fois que quelque chose comme cela s’est produit, le Canada fut en guerre dans la province du Saskatchewan en 1885. La Sûreté du Québec paraît vouloir gérer le Québec comme une entreprise privée criminelle, comme la Cosa Nostra du “Parrain”. La fausse histoire publiée à notre encontre étant partie du “crime organisé » voyageant à travers le monde au moyen de leur réseau criminel de renseignement et d’information.

Résistance politique: Les dessous de « Nuit Debout » sont-ils propres ?…

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Plus loin que notre réflexion sur « Nuit Debout » du 8 Avril, Meyssan explique ce qu’on ne voulait pas qu’il arrive chez nous… Il passe de la récupération à la création par l’habituelle machine à fabriquer les « révolutions colorées ». Inquiétant…

— Résistance 71 —

 

“Nuit debout”, un mouvement à dormir debout

 

Thierry Meyssan

 

10 Avril 2016

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article191181.html

 

Le mouvement « Nuit debout » qui vient de se créer en France, mais aussi en Espagne et en Allemagne, ambitionne de faire barrage au projet de loi El-Khomri sur la réforme du Code du travail et, plus généralement, de lutter contre le néolibéralisme. Thierry Meyssan dénonce des discussions creuses et incohérentes. Il relève les références explicites des organisateurs aux manipulations de l’équipe de Gene Sharp, qui a organisé pour le compte de la CIA les révolutions colorées et le printemps arabe.

La presse parisienne se pâme devant la naissance d’un mouvement politique, « Nuit debout ». Des centaines de personnes se rassemblent sur les grandes places des principales villes françaises pour discuter et refaire le monde.

Ce mouvement « spontané » s’est organisé en quelques jours. Il dispose désormais de deux sites internet, d’une radio et d’une télévision web. À Paris, place de la République, 21 commissions ont été constituées comme dans un inventaire à la Prévert : animation artistique, climat, cantine, création d’un manifeste, dessin debout, jardin des savoirs, manifestations, campement, démocratie, science debout, gréve générale, éducation, économie, féminisme, LGTBI+, TV debout, vote blanc, transparence, Françafrique, infirmerie, communication. C’est dans ce bavardage que se jouerait l’avenir du pays.

« Nuit debout » aurait surgi de la projection d’un film militant «  Merci patron  » de François Ruffin, le 23 février. Les spectateurs auraient constitué un collectif « Convergence des luttes », avec l’idée de rassembler les préoccupations des salariés, des migrants, etc. [1]

Cependant, la lecture de l’appel rédigé par « Convergence des luttes » ne manque pas surprendre. On peut y lire : 
« Ce mouvement n’est pas né et ne mourra pas à Paris. Du printemps arabe au mouvement du 15M, de la place Tahrir au parc de Gezi, la place de la République et les nombreux autres lieux occupés ce soir en France sont l’illustration des mêmes colères, des mêmes espoirs et de la même conviction : la nécessité d’une société nouvelle, où démocratie dignité et liberté ne sont pas des déclarations vides » [2].

Si ce mouvement n’est pas né à Paris, comme l’affirment ses initiateurs, qui en a eu l’idée ?

Les références au « printemps arabe », au « mouvement du 15M », à la « place Tahrir » et au « parc de Gezi » renvoient toutes quatre à des mouvements clairement soutenus, sinon initiés par la CIA. Le « printemps arabe », c’est le projet du département d’État de renverser les régimes laïques arabes et de les remplacer par les Frères musulmans. Le « mouvement du 15M », en Espagne, c’est la contestation de la politique économique des grands partis tout en affirmant l’attachement aux institutions européenne. La « place Tahrir » en Égypte est habituellement considérée comme un des lieux du printemps arabe, et l’en distinguer ne peut faire référence qu’à son occupation par les Frères musulmans de Mohamed Morsi. Quant au parc Gezi, ce fut le seul mouvement laïque des quatre, mais il était instrumenté par la CIA pour mettre en garde Recep Tayyip Erdoğan, qui n’en a pas tenu compte.

Derrière ces quatre références et bien d’autres, on trouve un même organisateur : l’équipe de Gene Sharp, jadis baptisée Albert Einstein Institute [3] et aujourd’hui Centre for Applied Nonviolent Action and Strategies (Canvas), exclusivement financée par les États-Unis [4]. Des gens très organisés, directement liés à l’Otan et ayant une sainte horreur du spontanéisme de Rosa Luxembourg.

La non intervention de la préfecture de police, le discret soutien de l’Union européenne à Radio Debout, et la présence parmi les organisateurs de personnalités jadis soutiens d’Action directe [5] ne semblent pas poser de problème aux participants.

Bien évidemment, le lecteur se demande si je ne force pas la dose en voyant ici aussi la main de Washington. Mais les manipulations de l’équipe de Gene Sharp dans une vingtaine de pays sont aujourd’hui largement attestées et étudiées par les historiens. Et ce n’est pas moi, mais les organisateurs de « Nuit debout » qui font référence à ses actions.

L’équipe de Gene Sharp intervient avec des recettes toujours identiques. Selon les cas, les manifestations manipulées visent soit à changer le régime, soit au contraire à stériliser l’opposition, comme c’est le cas ici. Depuis 2000, cette équipe utilise un logo emprunté aux communistes pour mieux les combattre : le poing levé. C’est évidemment le symbole qu’à choisi « Convergence des luttes ».

Le slogan de « Nuit debout », « On ne rentre pas chez nous », est nouveau dans la longue succession des opérations de Gene Sharp, mais il est tout à fait typique de sa manière d’intervenir : ce slogan ne comprend aucune revendication positive, ne propose rien. Il s’agit juste d’occuper la rue et de distraire les médias pendant que les choses sérieuses se déroulent ailleurs.

Le principe même de « Nuit debout » exclut toute participation des travailleurs. Il faut être bien noctambule pour pouvoir passer ses nuits à discuter. Les « salariés et les précaires » que l’on est censé défendre travaillent, eux, le matin et ne peuvent pas se permettre de nuits blanches.

Ce ne sont pas les commissions de « Nuit debout » —où l’on s’intéresse à tout sauf aux ravages de l’exploitation et de l’impérialisme— qui mettront fin à la domination de la France par une coterie de nantis, qui l’ont vendue aux Anglo-Saxons et viennent d’autoriser le Pentagone à y installer des bases militaires. Imaginer le contraire serait croire une histoire à dormir debout.

[1] « Nuit debout : genèse d’un mouvement pas si spontané », Eugénie Bastié, Le Figaro, 7 avril 2016.

[2] « Appel de la Nuit Debout », place de la République le 8 avril 2016, Paris.

[3] « L’Albert Einstein Institution : la non-violence version CIA », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 4 juin 2007.

[4] La présence de l’équipe de Gene Sharp est attestée au moins dans : la chute des Caucescu (1989), la place Tian’anmen (1989), la Lituanie (1991), le Kosovo (1995), la « révolution des Bulldozers » en Serbie (2000), l’Irak (2002), la « révolution des roses » en Géorgie (2003), l’« insurrection de Maafushi » aux Maldives (2003), la « révolution orange » en Ukraine (2004), la « révolution du cèdre » au Liban (2005), la « révolution des tulipes » au Kirghizistan (2005), la « marche du désaccord » en Russie (2006-7), les « manifestations pour la liberté d’expression » au Venezuela (2007), la « révolution verte » en Iran (2009), « Poutine doit partir » (2010), la « révolution de jasmin » en Tunisie (2010), la « journée de la colère » en Égypte (2011), « occupy Wall Street » aux États-Unis (2011), le « mouvement du 15M » en Espagne (2011), le « sit-in » de Mexico (2012), « le départ » à nouveau au Venezuela (1014), la « place Maidan » à nouveau en Ukraine (en 2014), etc.

[5] Action directe fut un groupe d’extrême gauche, qui organisa 80 attentats et assassinats dans les années 80, et fut en définitive manipulé par le Gladio, c’est-à-dire les services secrets de l’Otan.

Nouvel Ordre Mondial: La police française s’acoquine avec une entreprise barbouze israélienne…

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La police française collabore avec une entreprise liée au renseignement israélien

 

Al Manar

 

9 Avril 2016

 

url de l’article:

http://french.almanar.com.lb/adetails.php?eid=296679&cid=19&fromval=1&frid=19&seccatid=26&s1=1

 

Mercredi 6 avril, le site du quotidien Le Monde consacrait un article à l’entreprise qui a discrètement aidé le FBI à décrypter le smartphone d’un terroriste présumé de Daech .

Son nom : Cellebrite.

Fondée en 1999, cette compagnie – immatriculée et basée en Israël – est dirigée par Yossi Carmil, un homme ayant auparavant « travaillé » – sans plus de détails connus – au sein du ministère israélien de la Défense .

Son équipe d’ingénieurs est principalement issue de « 8200 », l’unité d’élite de l’armée israélienne dédiée à la cyberguerre et à l’espionnage informatique .

À la fin de son article, Le Monde indique incidemment – et sans jamais rapporter la connexion de Cellebrite avec le renseignement militaire israélien – que les enquêteurs de la police judiciaire française utilisent ses services afin de tenter d’accéder aux données des smartphones cryptés, notamment dans les affaires terroristes.

Détail à souligner : la première collaboration officielle de Cellebrite avec les autorités françaises remonte à juillet 2012, date à laquelle un contrat fut signé avec les forces de gendarmerie .

Deux mois auparavant, le clan ultra-sioniste réuni autour de François Hollande et Manuel Valls venait d’accéder au pouvoir.

Rappel : le ministère de l’Intérieur, qui chapeaute la Direction centrale de la police judiciaire, est actuellement dirigé par Bernard Cazeneuve, un franc-maçon particulièrement déférent et serviable envers la mouvance pro-israélienne .

Source: Panamza

Résistance politique, lutte sociale: Communiqué de la FA

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Communiqué de la Fédération Anarchiste Avril 2016

10 Avril 2016

Rédaction Groupe Proudhon

« La Fédération anarchiste dénonce les violences commises par les forces de police lors des manifestations tenues aujourd’hui notamment à Rennes, Nantes et Paris.

Ces violences policières renouvelées ne doivent rien au hasard. Elles répondent aux ordres donnés au plus haut niveau de l’Etat pour réprimer la mobilisation légitime contre la loi Travail et plus globalement contre l’injustice sociale grandissante.

Cette répression ordonnée politiquement n’y arrivera pas. Elle ne fait que rendre, toujours et encore, plus visible l’action d’un gouvernement aux abois, qui n’a aujourd’hui que la violence pour imposer toujours plus de régression sociale, toujours plus de profits pour les patrons, toujours plus d’injustice.

Aujourd’hui comme hier, l’Etat est le bras armé du capital.

Aujourd’hui comme hier, le mouvement social affronte l’un et l’autre.

Source:

http://groupe.proudhon-fa.over-blog.com/2016/04/communique-de-la-fa.html?utm_source=flux&utm_medium=flux-rss&utm_campaign=politics

Résistance au colonialisme: La police continue son boulot génocidaire au Québec… et ailleurs

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 11 avril 2016 by Résistance 71

Un flic québecois tue un Ongwe’hon:weh au Lac Simon

 

Mohawk Nation News

 

10 Avril 2016

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2016/04/10/quebec-cops-kill-onkwehonweh-at-lac-simon/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Manifestez en solidarité avec la communauté Anishnabeg du Lac Simon ce lundi à Montréal. Nous sommes en ce moment en deuil depuis le meurtre le 6 avril de Jean-Pierre Bony, tué par une balle en plastique tirée par la force SPVM du nord de Montréal.

Le 7 avril la police récidiva. Cette nuit là, Michel, 25 ans, est mort. Il a été brutalement assassiné par la police entrepreneuriale de la réserve anaishnabeg de Lac Simon au Québec, près du Val-d’or. Il aurait montré un objet que les policiers auraient pris pour une arme. La police l’a renversé avec son véhicule puis il a été abattu. La police avait déjà tué son plus vieux frère en 2009. Les meurtres de jeunes Ongwe’hon:weh dans le nord du Québec, comme les meurtres de personnes de race noire dans le nord de Montréal, proviennent d’un racisme institutionnalisé. Des non-blancs sont victimes de liquidations extra-judiciaires..

Dans le sillage de cette tragédie, les gens du Lac Simon, après des années de harcèlement par la police, se sont immédiatement rassemblés et ont demandé à la police d’immédiatement quitter leur territoire. La police du Québec est intervenue. Les médias furent interdits d’y aller et de couvrir l’évènement dans la zone du meurtre pour cause d’enquête. L’interdiction de reportage est devenue une routine. Après les récentes révélations sur les atrocités sexuelles commises par des policiers de la Sûreté du Québec aux alentours du Val d’Or, la SQ est désespérée de pouvoir cacher sa violence systémique contre nos hommes, femmes et enfants. La soi-disante “police aborigène” est retournée au Lac Simon, après qu’elle fut forcée de partir après la mort d’un des leurs en février dernier. Anthony Raymond Papatie, 22 ans, l’ayant abattu avant de se suicider.

Shootings leave Lac Simon reeling

La police refuse de voir la nature de la survie des gens. Les actions de la police sur les réserves font parties du plan général du génocide à notre encontre. En solidarité avec la famille de Sandy Michel et la communauté du Lac Simon, une manifestation de solidarité est organisée le Lundi 11 Avril à 19h au métro Saint-Laurent à Montréal. Indigenous Lives Matter”, Contactez anarchives@riseup.net pour info.

Comme le fait remarquer de manière si vibrante le groupe The Muse, il est temps pour un soulèvement, peuple: ““Paranoia is in bloom. The p.r. transmissions will resume. They’ll try to push drugs to keep us all dumbed-down and hope that we will never see the truth around. Another promise, another scene, another packaged lie to keep us trapped in greed. And all the green belts wrapped around our minds and endless red tape to keep the truth confined. They will not force us.They will stop degrading us. They will not control us. We will be victorious. … rise up and take the power back. I’s time the fat cats had a heart attack!”

[traduction française littérale, sans rimes]: “La paranoïa est en fleur. Les transmissions de RP vont reprendre. Ils vont essayer de nous gaver de médocs pour nous maintenir dans l’abrutissement et vont espérer que nous n’entrevoyions jamais la vérité. Une autre promesse, une autre scène, un autre mensonge bien enpaqueté pour nous maintenir piègés dans la veulerie. Et toutes les ceintures vertes enroulées autour de nos esprits et la censure sans fin pour confiner la vérité. Ils ne nous forceront pas. Ils arrêteront de nous avilir. Ils ne nous contrôleront pas. Nous serons victorieux… Soulevez-vous et reprenez le pouvoir. Il est grand temps que les gros porcs aient un infar !”

[The Muse]

Note de Résistance 71: Nous mettons en section commentaires la vidéo avec la chanson sur fond de “Los Indignados” en Espagne (2011)

Si vous ne pouvez pas vous rendre à la manif’, dites à ces politiciens le fond de votre pensée:

Surete du Quebec, 514-598-4141 http://www.sq.gouv.qc.ca/english/contact-us/to-contact-us-surete-du-quebec.jsp

Quebec Minister of Justice Stephane Valee, 418-643-5140, 1-800-536-5140 informations@justice.gouv.qc.ca

Prime Minister Justin Trudeau j.trudeau@parl.gc.ca 

RCMP HQ 613-993-7267 http://www.rcmp-grc.gc.ca/cont/index-eng.htm

CSIS 613-993-9620 https://www.csis.gc.ca/contact-en.php

Minister of Indian Affairs, Carolyn Bennett, minister@aadnc-aandc.gc.ca

Bureau of Indian Affairs 202-208-5116 Washington DC http://www.bia.gov/ContactUs/index.htm

http://pm.gc.ca/eng/contactpm

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