Archive for the police politique et totalitarisme Category

Nouvel Ordre Mondial: Le plan multi-décennial de militarisation et de loi martiale globale exposé…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 mars 2015 by Résistance 71

Nous mettons la vidéo d’Alex Jones de cet article en section commentaire, elle vaut le coup d’être vue. Activez le sous-titrage français…

– Résistance 71 –

 

L’entière planification pour l’établissement de la loi martiale exposée

 

La réponse d’Alex Jones aux attaques des merdias au sujet de la manœuvre à venir “Jade Helm”

 

Alex Jones

 

26 mars 2015

 

url de l’article original avec vidéo:

http://www.infowars.com/entire-federal-martial-law-plan-exposed/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~        

 

Alex Jones démonte et expose le plan vieux de plusieurs dizaines d’années du gouvernement américain pour utiliser les forces armées pour désensibiliser les citoyens américains d’une présence militaire avant éventuellement de finir par confisquer leurs armes.

Covering everything from the Emergency Centers Establishment Act to gun confiscation during Hurricane Katrina, Alex lays out the entire plan from A to Z.

Jones couvre l’ensemble du plan de la création des centres d’urgence par la loi éponyme jusqu’à la confiscation des armes des citoyens de la Nouvelle-Orléans après l’évènement de l’ouragan Catherine. Jones explique le plan de A à Z.

Note de Résistance 71: Nous mettons en commentaire la vidéo d’Alex Jones de cette information, activez le sous-titrage en français.

Liens connexes:

Infowars – Jade Helm: Troops to “Operate Undetected Amongst Civilian Population”The Washington Post – Pentagon to Detail Troops to Bolster Domestic SecurityInfowars – U.S. Troops In Homeland “Crowd Control” Patrols From October 1st
NRA – The Untold Story of Gun Confiscation After Katrina
Prison Planet – Detention Camp Order Follows Preparations For Civil UnrestInfowars – U.S. Army Builds ‘Fake City’ in Virginia to Practice Military Occupation
Public Intelligence – National Guard Looking for Internment/Resettlement Specialists
Infowars – Leaked U.S. Army Document Outlines Plan for Re-Education Camps in AmericaInfowars – Yes, The Re-Education Camp Document Manual Does Apply Domestically to U.S. CitizensCBS Miami – Military Training Exercises Keep Some S. Floridians AwakeInfowars – Army Manual Outlines Plan To Kill Rioters, Demonstrators In America
Market Watch – KBR Awarded Homeland Security Contract Worth Up to $385 Million
Infowars – Fully Armed U.S. Troops Patrol Minnesota NeighborhoodForbes – How the U.S. Military Would Crush a Tea Party Rebellion Infowars – “Don’t Be Alarmed”: Army Trains MPs to Drive Tanks on U.S. Streets 
KSLA News – FEMA-Run Clergy Response Teams to Control Churchgoers During Martial Law
Infowars – Marine Corps Colonel: Homeland Security Building “Domestic Army”Prison Planet – Media Characterizes Military Invasion of South Florida as “Cool Tourist Story”RT – Ohio National Guard Portrayed Gun Rights Supporters as Domestic Terrorists During DrillInfowars – Police Now “Armed For War” Against Returning VeteransInfowars – “Black-Ops” Helicopters Buzz Kentucky ResidentsInfowars – Black Helicopters Descend on Dallas For Special Forces DrillInfowars – DoD Military Training to ‘Scare the Crap Out of People’ in FloridaInfowars – DHS Wants Equipment For “Riot Control Situations”Infowars – Riot Control: DHS Spends $500,000 on Fully Automatic Pepper Spray LaunchersPrison Planet – Military Says No Presidential Authorization Needed To Quell “Civil Disturbances”Prison Planet – Army ‘Strategic Shock’ Report Says Troops May Be Needed To Quell U.S. Civil UnrestPrison Planet – Media Promotes Troops On Streets to “Cut Down on Crime”

Campagne occidentale anti-russe: La tentative de révisionnisme propagandiste historique des états membres de l’OTAN…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , on 26 mars 2015 by Résistance 71

Pour l’occident en déconfiture, c’est le zéro absolu de la nullité dans un élan collectif oscillant entre le ridicule et l’abject.

¡Ya Basta!

– Résistance 71 –

 

La tentative des néoconservateurs américains de réviser l’histoire de la seconde guerre mondiale

 

Wayne Madsen

 

26 Mars 2015

 

url de l’article:

http://www.voltairenet.org/article187158.html

 

Depuis l’effondrement de l’Union soviétique, les États-Unis placent leurs anciens collaborateurs nazis au pouvoir en Europe de l’Est. Simultanément, Washington tente de priver l’actuelle Fédération de Russie de son mythe national en remettant en question son rôle durant la Seconde Guerre mondiale. De la sorte, les États-Unis entendent à la fois détruire la zone d’influence russe et l’identité russe elle-même. Cette opération se fait au prix d’une réécriture de l’Histoire et d’une réhabilitation du nazisme.

Après la chute de l’Union soviétique, l’ancien président des États-Unis et un jour combattant de la Guerre froide, a consacré les quelques années qui lui restaient à vivre à veiller à ce que la Russie prenne sa place dans la communauté internationale. Nixon a conseillé Bill Clinton, alors président, sur la bonne manière de traiter avec la Fédération de Russie, l’État reconnu à l’échelle internationale qui avait succédé à l’Union des Républiques socialistes soviétiques.

Une chose que Nixon n’aurait jamais tolérée est la tendance conservatrice actuelle à dénier à la Russie un rôle majeur dans la Seconde Guerre mondiale —connue en Russie comme la « Grande guerre patriotique »— et dans la victoire des alliés sur l’Allemagne nazie. Les dirigeants actuels des États-Unis et leurs compagnons de route en Grande-Bretagne, en Europe de l’Est et dans d’autres pays se feraient admonester par Nixon pour leur refus de participer à la cérémonie annuelle du 9 mai, ou « Jour de la victoire », à Moscou.

Nixon, qui avait critiqué l’administration de George H. W. Bush pour l’aide pathétiquement inadéquate fournie à la Russie après l’effondrement de l’Union soviétique, aurait peu de temps à perdre avec les cercles politiques états-uniens qui veulent maintenant faire dépérir la Russie et la mettre à genoux.

Parmi ceux qui font pression pour un renforcement des sanctions contre la Russie et ignorent son rôle significatif dans la victoire de la Seconde Guerre mondiale, il y a les fils et les filles des émigrés fascistes et nazis d’Europe de l’Est, qui sont arrivés au États-Unis au cours des années qui ont suivi la guerre, la plupart grâce à l’« Operation Paperclip » de la CIA [1], la CIA, afin d’échapper à des procès pour avoir soutenu la cause nazie dans leurs pays d’origine. Ces émigrés ont contribué à former divers groupes d’extrême-droite qui tournaient autour des « Nations captives », l’organisation fédératrice encouragée par l’administration Eisenhower et celles qui lui ont succédé. De cette constellation d’organisations fascistes a émergé le sioniste ukraino-américain Lev Dobriansky et sa fille, ancienne responsable au Département d’État de George W. Bush, Paula Dobriansky, ainsi que l’ancien soutien de la Gestapo allemande en Hongrie, Gyorgy Schwartz, qui s’est plus tard baptisé lui-même George Soros [2]. Aujourd’hui, on trouve leur progéniture idéologique dans les gouvernements de toute l’Europe centrale et de l’Est.

Les groupes gravitant autour des milieux émigrés aux États-Unis, par exemple la Fondation Heritage [3], l’American Enterprise Institute (AEI) [4] et la Brookings Institution [5], tout comme Human Rights Watch fondé par George Soros, poussent à une réécriture de l’histoire après la guerre. Il semble que beaucoup de ces groupes néocons et historiquement révisionnistes préféreraient des commémorations affligées de la défaite des régimes fantoches nazis dans les pays baltes, l’Ukraine, la Biélorussie et la Moldavie plutôt que de reconnaître la victoire de l’Union soviétique sur le nazisme.

Les marionnettes de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan) dans divers pays de l’Europe centrale et de l’Est sont impliquées dans une guerre de propagande contre la Russie visant à assurer que la célébration du 9 mai à Moscou ne rassemble qu’une maigre participation internationale officielle. Les effets de cette guerre de la propagande sont perceptibles dans la récente déclaration du général tchèque Andor Šándor, le commandant du Renseignement militaire tchèque, qui a pris sa retraite en 2002, en se plaignant de l’espionnage à large échelle des Russes à Prague. Cette histoire a fuité dans le but d’exercer une nouvelle pression sur le président tchèque Milos Zeman, qui avait dit qu’il ignorerait un prétendu consensus de l’Otan pour boycotter les célébrations du 9 mai, et s’est envolé pour Moscou. L’opposition tchèque a déjà annoncé qu’elle essayerait de faire revenir le parlement sur le financement du voyage de Zeman à Moscou. Prague est, par nature, un point sensible dans les relations de la Russie avec l’Ouest. La République tchèque refuse toujours d’autoriser les troupes de l’Otan à se baser sur son sol, même si Prague continue à héberger des activités anti-russes comme Radio Free Europe/Radio Liberty et diverses organisations non gouvernementales (ONG) soutenues par Soros. Les interlocuteurs de Soros au Parlement européen exercent aussi des pressions sur le président serbe Tomislav Nikolic pour qu’il annule ses projets d’aller à Moscou mettant en jeu l’adhésion de la Serbie à l’Union européenne.

Trois anciens ambassadeurs états-uniens en Ukraine, Steven Pifer, John Herbst, et William Taylor, ont exhorté de manière scandaleuse les dirigeants occidentaux comme le Premier ministre britannique David Cameron, le président français Francois Hollande, et la chancelière allemande Angela Merkel (elle devrait s’envoler pour Moscou le 10 mai pour y déposer une gerbe lors d’une cérémonie) —qui ont annoncé leur décision de boycotter la cérémonie du 9 mai et la parade militaire à Moscou— à assister à la place à une célébration du « Jour de la victoire » en Europe à Kiev. Ces trois larbins ont écrit dans une tribune libre dans le Los Angeles Times que « même si les présidents Clinton et George W. Bush s’étaient rendus à Moscou en 1995 et en 2005 pour d’autres anniversaires de la Victoire », le président Barack Obama ne célébrerait pas l’événement à Moscou, mais à Kiev [6]. Les ambassadeurs refusent de reconnaître que si les dirigeants occidentaux devaient observer cette célébration à Kiev, ils se tiendraient aux côtés de néo-nazis et de paléo-nazis de toutes obédiences, y compris des partisans d’Adolf Hitler et du chef nazi ukrainien et membre de la SS allemande, Stepan Bandera.

Les trois ex-ambassadeurs US, Pifer, Herbst, et Taylor sont loin d’être les seuls à appeler à ce que le sacrifice de 27 millions de citoyens soviétiques pendant la Seconde Guerre mondiale soit célébré dans une ville où les néo-nazis et les mercenaires skinheads de toute l’Europe jouissent du pouvoir politique et militaire. Pifer travaille pour la Brookings Institution, un centre important de l’actuelle agit-prop anti-russe, tandis que Herbst était un entremetteur militant au soutien de l’Agence pour le développement international (USAID), de la CIA et des médias grand public pro-occidentaux en Ukraine pour la révolution orange à Kiev. Taylor, en tant que coordinateur en chef de l’aide gouvernementale états-unienne à l’ancienne Union soviétique et à l’Europe de l’Est, a travaillé étroitement avec l’organisation de Soros et le National Endowment for Democracy (NED) [« La NED, vitrine légale de la CIA », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie), Réseau Voltaire, 6 octobre 2010.]] pour récolter des fonds au profit de groupes d’extrême-droite pro-américains dans la région.

Tandis qu’Obama et ses amis dans l’Otan ne seront pas à Moscou, le Premier ministre grec Alexis Tsipras, qui a demandé des réparations de guerre à l’Allemagne pour son pays, dédaignera le boycott de l’Otan et se joindra à Zeman pour assister à la cérémonie sur la place Rouge. Les dirigeants de l’Islande, de la Norvège, des Pays-Bas, de la Slovaquie et de la Hongrie pourraient aussi rompre les rangs de l’Otan et s’envoler vers Moscou pour la cérémonie du 9 mai.

Dans ce qui ne peut qu’être considéré comme un camouflet diplomatique pour le régime de Kiev et ses soutiens occidentaux, les dirigeants des Républiques populaires de Donetsk et Lugansk, en Ukraine de l’Est, seront présents sur la place Rouge, aux mêmes tribunes que les dirigeants de 30 autres pays, dont la Chine, l’Inde, la Serbie, la Macédoine, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro, l’Égypte et l’Afrique du Sud, une situation qui conférera un semblant de reconnaissance de facto de leur statut. En plus, les dirigeants des républiques d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie devraient aussi être présents, ce qui constitue une défaite diplomatique pour les autorités de Géorgie, qui voient ces républiques comme parties intégrantes de leur État.

Pendant ce temps, tandis qu’ils appellent à boycotter le « Jour de la victoire » le 9 mai à Moscou, les dirigeants des États baltes sont les hôtes de diverses commémorations nazies dans leurs capitales. La présidente de la Lituanie, Dalia Grybauskaitė, une diplômée du Foreign Service School [département de politique étrangère, NdT] de l’université Georgetown à Washington, un des terrains de recrutement favoris de la CIA, ne fait rien pour empêcher les cérémonies annuelles devant la tombe de la marionnette nazie lituanienne et constructeur de camps de concentration Juozas Ambrazevicius Brazaitis, dont le corps a été rapatrié il y a quelques années de Putnam, au Connecticut, en Lituanie, et ré-inhumé à Kaunas avec tous les honneurs militaires. Le président d’Estonie, Toomas Hendrik Ilves, un ancien chef du bureau estonien de Radio Free Europe, financée par la CIA, a soutenu la décision du gouvernement estonien en 2007 de déplacer une statue soviétique de la victoire de Talinn vers une base militaire à la périphérie de la ville, où elle siège dorénavant tout près du centre de cyberguerre de l’Otan. Pendant que les dirigeants de Lettonie rejoignaient leurs partenaires baltes dans la compétition pour le boycott de la cérémonie de Moscou, des vétérans et des partisans de la Légion lettone, Division de la Waffen SS allemande pendant la guerre, paradaient fièrement dans les rues de Riga lors d’une cérémonie organisée chaque année depuis 1991 [7]. Le président letton Andris Bērziņš n’a rien fait pour contrecarrer la cérémonie nazie en Lettonie, bien qu’il trouve abominable qu’un dirigeant occidental reconnaisse le rôle de la Russie en célébrant le jour de la victoire sur Hitler. Bērziņš a été longtemps associé à la Stockholms Enskilda Bank, propriété de la famille suédoise Wallenberg, accusée de collaboration avec l’Allemagne nazie pendant la guerre, ce qui lui vaut une place sur une liste de blocus du gouvernement états-unien.

Donald Tusk, président du Conseil européen, et le président de la Pologne Bronislaw Komorowski ont rejoint leurs amis baltes pour essayer de revoir le rôle de la Russie dans l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Le ministre polonais des Affaires étrangères Grzegorz Schetyna a tenté de ré-écrire l’histoire en affirmant que ce sont les Ukrainiens, et non les Russes, qui ont libéré Auschwitz. Le ministre russe des Affaires étrangères a répondu à Schetyna en lui disant que « chacun sait qu’Auschwitz a été libéré par l’Armée rouge, dans laquelle toutes les nationalités ont héroïquement servi », ajoutant que la Pologne « dénaturait » l’Histoire.

Se livrer à une parodie de l’Histoire, c’est exactement ce que font les dirigeants de l’Otan en exerçant des pressions sur les dirigeants de pays qui vont de la Corée du Sud et du Japon à la Bulgarie et à l’Autriche pour qu’ils n’envoient pas de représentants officiels à Moscou.

Cette action rappelle vraiment le boycott des jeux Olympiques d’été de Moscou, en 1980, lancé sous l’égide des États-Unis et diplomatiquement immature ; un choix réputé pour avoir causé plus de tort à long terme au mouvement olympique qu’un dommage à court terme à l’URSS.

 

[1] « « Operation Paperclip » : des V2 à la Lune », Réseau Voltaire, 24 août 2004.

[2] « George Soros, spéculateur et philanthrope », Réseau Voltaire, 15 janvier 2004.

[3] « Le prêt-à-penser de la Fondation Heritage », Réseau Voltaire, 8 juin 2004.

[4] « L’Institut américain de l’entreprise à la Maison-Blanche », Réseau Voltaire, 21 juin 2004.

[5] « La Brookings Institution, think tank des bons sentiments », Réseau Voltaire, 30 juin 2004.

[6] “Kiev, not Moscow, should be the choice for marking V-E Day”, Steven Pifer, John Herbst & William Taylor, Los Angeles Times, March 16, 2015.

[7] « La présidente de la Lettonie réhabilite le nazisme », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 16 mars 2005.

Portrait d’une France collabo du néolibéralisme fasciste…

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« En art, la révolte s’achève et se perpétue dans la vraie création, non dans la critique ou le commentaire. La révolution de son côté, ne peut s’affirmer que dans une civilisation, non dans la terreur ou la tyrannie. Les deux questions que pose désormais notre temps à une société dans l’impasse: la création est-elle possible, la révolution est-elle possible, n’en font qu’une, qui concerne la renaissance d’une civilisation. »

~ Albert Camus ~

 

Excellent article. Bien triste de voir que le pays du goulag levant (ex-USA) demeure toujours pour les artistes un  havre d’inspiration et de dissidence, alors qu’il a lui même sombré dans le totalitarisme forcené. Jusqu’où la France descendra t’elle ? Quand les citoyens sortiront-ils de l’envoûtement machiavélique les maintenant en état de stupeur ?

Il suffit de dire NON ! et tout s’arrête, les masques tombent et les parasites oligarques se retrouvent dans la position du cafard flytoxé…

– Résistance 71 –

 

L’effondrement de la diversité intellectuelle française

La France est désormais une nation aux ordres et lâche

 

Andre Vltchek

 

23 mars 2015

 

url de l’article en français:

http://www.legrandsoir.info/l-effondrement-de-la-diversite-intellectuelle-francaise-counterpunch.html

 

Il y a plusieurs hommes munis de fusils mitrailleurs devant le bâtiment de Charlie Hebdo à Paris. Ce sont des policiers, portant des gilets part-balles, équipés d’armes lourdes. Ils observent avec insistance les quelques piétons passant par là, de ce regard qui leur est propre, à la fois dégoûtant et tout à fait intimidant. Les journalistes de Charlie Hebdo sont bien protégés, et pour certains post mortem.

Si vous pensiez que la France n’est pas autant un État policier que la Grande Bretagne ou les États-Unis, revoyez la question ! Des militaires munis d’armes lourdes mais aussi la police sont visibles dans toutes les gares et à de nombreux carrefours, et même dans d’étroites ruelles. Les fournisseurs internet espionnent ouvertement leurs utilisateurs. Les médias de masse autocensurent leurs reportages. La propagande d’État marche « à plein régime ».

Mais le peuple français, tout du moins dans sa grande majorité, croit qu’il vit dans « une société ouverte et démocratique. » Si vous leur demandez pourquoi, ils ne peuvent rien dire ; ils n’ont pas d’arguments. On leur a simplement dit qu’ils étaient libres, alors ils le croient.

***

Les employés de Charlie Hebdo sortent de temps en temps pour fumer en dehors de leur bâtiment. J’essaie d’engager la conversation, mais ils ne me répondent qu’avec des phrases très courtes. Ils font de leur mieux pour m’ignorer. D’une manière ou d’une autre, intuitivement, ils sentent bien que je ne suis pas là pour leur parler de l’histoire officielle.

Je leur demande pourquoi ils ne se moquent jamais du néocolonialisme occidental, de son système électoral ridicule, ou bien encore de sa coalition qui commet des génocides aux quatre coins du monde : en Inde, en Israël, en Indonésie, au Rwanda ou en Ouganda. Ils m’éconduisent impatiemment de par leur attitude extérieure. Ce genre d’idées ne sont pas encouragées, ou plus probablement, ne sont pas permises. Même les humoristes et les clowns savent rester bien à leur place en France.

Ils me font bientôt savoir que je pose trop de questions. Un des employés se contente d’un regard plein de sous-entendus en direction des policiers armés. Je comprends le message. Je ne suis pas d’humeur pour un long interrogatoire. Je m’en vais.

Dans le voisinage, on trouve de nombreux endroits recueillant tous les signes de compassion pour les victimes, les douze personnes qui trouvèrent la mort durant l’attaque du journal de Janvier 2015. On voit des drapeaux français et des petites souris blanches sur lesquelles est écrit : Je Suis Charlie. Une grande affiche proclame « je suis humain ». On peut lire sur d’autres banderoles « Putain d’islamistes ». Le mot islamistes a été rayé en rouge et remplacé par terroristes. Putain de terroristes.

Il y a de nombreux tags aux murs parlant de liberté, dans tout le quartier : « libre comme Charlie ».

Une femme sort de nulle part. Elle est très bien habillée, élégante. Elle se tient à mes côtés quelques secondes. Je réalise alors que son corps tremble. Elle pleure.

« Vous êtes de la famille ? », lui demandai-je gentiment.

– Non, non. » me répondit-elle. « Nous sommes tous de la famille, nous sommes tous Charlie ! »

Elle me prend soudainement dans ses bras. Je sens son visage mouillé contre ma poitrine. J’essaie de faire preuve de tact. Je la sers étroitement, cette étrangère, cette femme inconnue. Pas parce que je le veux, mais parce que j’ai l’impression que je n’ai pas le choix. Après avoir rempli mon obligation civique, je m’enfuis de cet endroit.

À quinze minutes de marche du bâtiment de Charlie Hebdo se dresse le monumental musée Picasso et des dizaines de galeries d’art. Je m’assure de pouvoir en visiter au moins cinquante.

Je veux tout savoir au sujet de cette liberté d’expression que les Français ont tant à cœur de défendre ardemment.

Mais ce que je vois est une sorte de mauvais pop art sans fin. Je vois la fenêtre brisée d’une galerie accompagnée d’un panneau « You broke my art [1] ». C’est supposé être une œuvre d’art.

Les galeries exposent des lignes et des carrés, toutes sortes de formes géométriques et de couleurs.

Dans plusieurs galeries je reconnais l’expressionnisme abstrait de Pollock.

Je demande aux galeristes s’ils ont eu vent de quelques expositions qui auraient pour thème la situation critique de dizaines de milliers de sans abris qui peinent à survivre au rigoureux hiver parisien. Y aurait-il des peintres ou des photographes dévoilant les horribles campements qu’on trouve sous les ponts des autoroutes et lignes de chemin de fer ? Ou d’autres dénonçant les aventures de l’armée et des services secrets français en Afrique, qui détruisent des millions de vie humaines ? Y aurait-il des artistes luttant contre le fait que la France soit en train de devenir un des centre de l’Empire ?

Je reçois des regards outrés, des regards méprisants. Certains regards sont clairement inquiets. Les galeristes n’ont pas la moindre idée de ce dont je leur parle.

Au musée Picasso, l’ambiance est tout à fait « institutionnelle ». Ici, personne ne devinera jamais que Pablo Picasso était communiste et qu’il était un peintre et un sculpteur profondément engagé. Les uns après les autres, des groupes de touristes Allemands, essentiellement des retraités, traversent avec leur guides les salles parfaitement balisées.

Je ne ressens rien ici. Ce musée ne m’inspire pas, il est castrateur ! Plus je reste dans cet endroit, plus je sens mon zèle révolutionnaire s’évaporer.

Je file vers les bureaux et demande à voir un jeune conservateur.

Je dis à cette jeune femme tout ce que je pense de ce musée et des galeries purement commerciales qui l’entourent.

« Ces millions de personnes qui ont manifesté et qui écrivent des messages au sujet de Charlie Hebdo…qu’entendent-ils par liberté ? Il semble qu’il n’y ait plus rien de « libre » en France, désormais. Les médias sont contrôlés, et l’art est devenu une sorte d’abstraction sans aucune intelligence. »

Elle n’avait rien à dire. « Je ne sais pas », finit-elle par répondre. « Les peintres peignent ce que les gens ont envie d’acheter. »

« Vraiment ? C’est ainsi ? » lui demandai-je.

Je mentionne « 798 » à Pékin, où des centaines de galeries d’art sont profondément politisées.

« Dans les sociétés opprimées, l’art tend à être plus engagé », dit-elle.

Je lui fais part de ce que je pense. Je lui dis que pour moi, ainsi que pour de nombreux artistes rencontrés en Chine, Pékin semble bien plus libre, bien moins « machine à laver le cerveau » ou opprimé que Paris. Elle me regarde avec horreur, puis avec ce sarcasme typiquement européen. Elle pense que je la provoque, que j’essaie d’être drôle. Je ne peux pas vouloir dire ce que je dis. C’est évident, non ? Les artistes Français sont supérieurs, la culture occidentale est la plus grande. Qui pourrait douter de ça ?

Je lui donne ma carte. Elle refuse de me donner son nom.

Je pars écoeuré, comme je suis récemment parti écoeuré de la collection Peggy Guggenheim à Venise.

À un moment, je rentre dans un bistrot, pour boire une tasse de café et un verre d’eau minérale.

Un homme et son gros chien rentrent aussi. Ils s’installent au comptoir, debout. Le chien met ses pattes de devant sur le zinc. Ils boivent tous les deux une bière : l’homme dans une verre, le chien dans une soucoupe. Quelques minutes après, ils paient et s’en vont.

Je gribouille dans mon bloc-notes : « En France, les chiens sont libres de boire leur bière au comptoir. »

***

Dans le même quartier, je redécouvre les immenses archives nationales, un bel ensemble de bâtiments avec des jardins et des parcs tout autour.

L’endroit abrite une grande exposition : comment la France collabora avec l’Allemagne nazie durant la seconde guerre mondiale. La rétrospective est grandiose et exhaustive : photos, textes et projection de films.

Pour la première fois de la journée, je suis impressionné. Tout m’y semble très familier, bien trop familier !

***

De nuit, je me retrouve au sein du gigantesque et nouveau philharmonique, dans les faubourg de Paris, proche de la porte de Pantin. J’ai réussi à me faufiler en douce au guichet réservé aux invitations pour un grand hommage au compositeur, chef d’orchestre et écrivain Français, Pierre Boulez. Le même Pierre Boulez qui promeut, depuis une éternité, l’idée d’un secteur public en charge des scènes de musique classique.

Personne ne protesta durant la célébration, et je n’entendis pas de blagues sur Pierre Boulez. Tout était parfaitement orchestré. Immense respect pour cette figure de l’establishement culturel, pour l’apparatchik de la culture !

J’y ai entendu un concert de musique contemporaine techniquement brillant, incorporant de nouveaux instruments.

Mais, nulle part, dans les prodigieuses périodes du philharmonique, je n’ai entendu de plainte, ou de requiem, pour les millions d’humains littéralement assassinés par l’Empire, dont la France est désormais un élément à part entière. Pas de nouvelles symphonies ou d’opéras dédiés aux victimes de Papouasie, du Cachemire, de Palestine, de Libye, du Mali, de Somalie, de la république démocratique du Congo, ou d’Irak.

Mon nouvel ami, François Minaux, est en train de composer un opéra dont le sujet est le tapis de bombe américain sur la plaine de Jars durant « la guerre secrète » conduite par l’Occident au Laos. Je lui viens en aide dans cet immense et noble projet. Mais paradoxalement (ou logiquement ?), François ne vit pas en France mais au États-Unis.

Quand j’ai partagé mes idées avec lui concernant Charlie Hebdo, et à propos de la liberté d’expression en France, il résuma les choses ainsi :

« C’est terrible. La scène artistique est nulle. Les gens sont des zombies. La réaction massive aux attaques à Charlie H est répugnante et déprimante. 1984 arrive mais les gens sont aveugles et ne voient rien. »

Quelques heures plus tard, je reçus un mail dans lequel François faisait état de sa relation complexe à son pays d’origine et à sa culture :

« De nos jours, être Français et être libre de s’exprimer est impossible. Au début des années 2000, je ne pouvais plus supporter le carcan culturel qu’on imposait aux artistes et personne dans ce milieu n’acceptait mes questionnement et mon approche différente en tant qu’artiste. Ils m’ont à la fois craché dessus, et pire encore, n’ont plus parlé de moi. Je suis donc parti. Je dois voyager hors d’Europe, vivre et travailler en dehors d’elle pour ressentir le monde.

J’ai aussi ressenti que les œuvres d’art engagées politiquement n’étaient pas considérées comme de l’art véritable à Paris. Et puis il y a ce truc en France : tout engagement politique y est vu soit comme de la propagande soit comme de la publicité. Au début des années 2000, nous étions censés faire de l’art pour l’art. Nous vivions sous la coupole de verre du conservatoire. Nous étions « protégés par le gouvernement.

Ils nous faisaient savoir que nous ne devions pas parler de politique ou de religion en public. Peut-être que la sécularisation de la France a été une bonne idée, mais pas dans les proportions que ça a pris aujourd’hui, où la religion et la politique sont devenues des tabous. Il y a un climat de peur : nos aînés et nos enseignants parlent difficilement de politique et de religion. Et c’est pourquoi, nous ne pouvons rien savoir ! Il est interdit de savoir certaines choses en France.

La vie à Paris est devenue suffocante. Les opinions n’y étaient plus exprimées. Nous n’étions plus autorisés à comprendre l’autre. Vivre y est devenu un ennui : nous n’avions rien de substantiel dont parler. Alors nous discutions nourriture grasse et vins français. Les économistes décrivent l’économie française comme étant « austère », mais j’irais même plus loin en disant qu’à la fois le comportement et l’identité française sont austères. Cependant, les Français ne peuvent pas s’en rendre compte parce qu’il pensent désormais tous de la même manière. Ils essaient avec tant de force de rester Français, mais ils oublient combien le monde à saigner afin que ce caractère français soit préservé. Leur culture a été construire sur le sang coulant des anciennes colonies et sur les fondations de l’empire français de l’époque moderne. »

***

Alors, où sont donc ces esprits Français courageux de nos jours ? Tellement d’entre nous étaient admiratifs de leur bravoure et de leur intégrité.

Ils ne furent jamais parfaits, et ils commirent des erreurs, comme tous les êtres humains, mais ils se tenaient souvent du côté des opprimés, il appelaient à la révolution et même certains d’entre eux à la fin du colonialisme. Ils considéraient la culture occidentale comme responsable des horreurs auxquelles notre planète a du faire face pendant des siècles.

Émile Zola et Victor Hugo, et plus tard Sartre, Camus, Malraux, Beauvoir, Aragon…

Qu’avons-nous aujourd’hui ? Michel Houellebecq et ses romans, remplis d’insultes envers l’Islam, tout autant que des « larmes de gratitude » ressenties après chaque fellation que ses personnages obtiennent de leur petites amies.

Les legs de Houellebecq et de Charlie sont quelque part similaires. Est-ce là le mieux que la France puisse faire de nos jours ? Est-ce là ce qu’on appelle du courage que de piétiner ce qui est déjà à terre, ce qui a déjà été détruit par l’Occident, ce qui est humilié et anéanti ?

Est-ce que les caniches roses et leur laisses argentées exposés dans les galeries locales sont l’essence même de ce qu’on appelle liberté d’expression ? Des trucs pareils passeraient la censure même en Indonésie ou en Afghanistan ! Pas besoin de liberté d’expression. C’est lâche et égoïste, soit exactement ce que promeut l’Empire.

***

Christophe Joubert, un réalisateur de documentaire Français, m’a dit un jour autour d’un café :

« D’abord j’ai été triste lorsque j’ai entendu ce qui était arrivé aux gens de Charlie Hebdo. Puis j’ai eu peur. Non pas du terrorisme, mais des agissements de la foule. Tout le monde était endoctriné : pensant de la même manière, agissant de la même manière. Comme dans 1984 de Orwell ! Et plus précisément comme dans « le Huitième Jour » !

« Les gens en France ne savent rien du monde extérieur. » continue Christophe. « Ils croient ce que leur raconte la propagande des mass médias. »

« Je ne suis pas autorisée à parler » m’expliqua l’ambassadrice d’Érythrée en France, Hanna Simon. « Ils m’invitent dans une émission télévisée où ils présentent un film faisant la critique de mon pays. Ils parlent librement, mais alors que j’essaie de leur répondre, ils me font taire. »

« Je ne sais rien à propos de ce que tu dis » me répond un bon ami à moi asiatique, avec tristesse, après que je lui ai évoqué la grande rébellion générale ayant lieu en Occident, en Amérique Latine,en Chine, en Russie, en Afrique… C’est un homme très instruit, travaillant à l’UNESCO. « Tu sais, ici, nous n’entendons qu’une version : l’officielle. »

Je me demande si, peut-être dans 70 ans, les archives nationales feront une autre grande exposition : une exposition qui raconterait la collaboration de la France avec le néolibéralisme, qui dirait son implication directe dans la construction d’un régime fasciste mondial gouverné par l’Occident.

Mais pour l’instant, tant que les chiens peuvent boire une bière au bar, le fascisme, l’impérialisme et le néolibéralisme semblent avoir bien peut d’importance.

Andre VLTCHEK

Andre Vltchek est un philosophe, romancier, réalisateur et journaliste d’investigation. Il a couvert des guerres et des conflits dans des dizaines de pays. Ses derniers livres sont « exposing lies of the empire » et « fighting against Western imperialism ».

Traduction par Kevin Queral pour le Grand Soir

Nettoyage ethnique Palestine: Prisonniers palestiniens irradiés à haut risque de cancer…

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Les Palestiniens font face à des risques de cancer accrus dans les prisons israéliennes

 

Press TV

 

22 Mars 2015

 

url de l’article:

http://www.presstv.ir/Detail/2015/03/22/402923/Palestinian-inmates-face-cancer-risk

 

Un groupe des droits de l’Homme a averti que les Palestiniens croupissant dans les prisons israéliennes sont prônes à une augmentation drastique des risques de cancer à cause du haut niveau de radiations dans les centres de détention.

Une déclaration ce dimanche de l’Association Hossam des Prisonniers et ex-Prisonniers Palestiniens a dit que les autorités carcérales israéliennes continuent à contribuer à de plus hauts risques de cancer dans les prisons en mettant en place des brouilleurs de signaux téléphoniques et satellitairess près des cellules des prisons.

Un nombre de prisonniers palestiniens sont aussi détenus dans des prisons proche du réacteur nucléaire de Dimona ainsi que dans des facilités carcérales placées dans des sites de décharges de produits radioactifs dans le désert du Néguev, a ajouté l’association droit de l’hommiste.

Elle a aussi dit que les détenus étaient fréquemment exposés aux radiations en étant forcés de marcher au travers d’appareil de sécurité lors d’examens de recherches corporels.

D’après l’organisation, une quinzaine de prisonniers palestiniens au moins, ont déjà été diagnostiqués comme ayant un cancer et sont en danger de mourir.

Des chiffres récents montrent également qu’environ 1500 prisoniers palestiniens actuellement détenus souffrent de différents types de maladies.

Les forces israéliennes enlèvent régulièrement des Palestiniens en Cisjordnaie et les mettent derrière les barreaux dans des centres de détention administrative comme le veut la politique établie.

La détention administrative est une forme d’emprisonnement sans procès ou accusation avérée qui permet à Israël d’incarcérer des Palestiniens jusqu’à 6 mois. L’ordre de détention peut être renouvelé pour des périodes de temps indéfinis.

Les groupes activistes des droits de l’Homme ont dénoncé répétitivement l’emprisonnement sans preuve, sans inculpation et sans procès partiqué par Israël.

D’après la Palestinian Prisoners Society, Israël a incarcéré 383 Palestiniens en Cisjordanie en décembre 2014.

Beaucoup de rapports font état de la détérioration de l’état de santé des prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes

Il y a plus de 7000 Palestiniens rapportés prisonniers dans les prisons et centres de détention israéliens.

= = =

Information connexe: Stérilisation des juifs éthiopiens en Israël:

 

http://www.youtube.com/watch?v=ypuV3K5R5tU

et

http://www.youtube.com/watch?v=1W5J25MvSp0

 

Si l’état raciste d’Israël stérilise ses populations judaïques immigrantes dans un souci de « pureté ethnique », que ne fera t’il pas aux Palestiniens ??…

Oligarchie et contrôle de l’internet: La FCC du pays du goulag levant pond 400 pages de réglementation pour que l’internat passe sous contrôle de l’État… Objectif: Muselage de la dissidence !

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Ceci est à mettre en rapport avec la visite en Février du ministre de l’intérieur français Bernard Cazeneuve aux géants de l’internet au pays du goulag levant afin de leur soumettre des “doléances” sécuritaires. Depuis lors, comme par hasard (vraiment ?), le projet de contrôle étatique de l’internet, et de la dissidence exprimée en ligne, a pris une sérieuse dose de stéroïdes de part et d’autre de l’Atlantique. Bref le larbin franchouillard a été prendre ses ordres à la maison mère. Il y a une coordination oligarchique manifeste pour museler la pensée critique qui de jour en jour gagne du terrain et expose toujours plus avant les mensonges et le terrorisme étatiques et entrepreneuriaux.

Il va falloir le défendre les gars cet internet ! La dictature est en marche. L’état, totalitaire par essence, a enlevé les gants “démocratiques” pour écraser les peuples… Orwell quand tu nous tiens !

~ Résistance 71 ~

« Nous n’aurions jamais dû inventer l’internet… »
~ Sénateur Jay Rockefeller ~

 

La réglementation de la Commission Fédérale sur la Communication (FCC) est faite pour museler le discours politique sur internet

La neutralité de l’internet est un classique Cheval de Troie

 

Kurt Nimmo

 

13 Mars 2015

 

url de l’article orignal:
http://www.infowars.com/fcc-rules-designed-to-stifle-internet-political-speech/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Jeudi la FCC a rendu public un document détaillant sa soi-disante réglementation de la neutralité de l‘internet, réglemetation qui fut approuvée il y a deux semaines par un vote 3-2 en sa faveur.

Une version PDF du document (en anglais) ici: downloaded here.

Les règles imposent une très lourde réglementation sur ce qui est en ce moment un internet libre et ouvert et qui va résulter ultimement en une micro-gestion de la part du gouvernement fédéral.

La réglementation va aussi accélérer et finaliser un objectif à long terme du gouvernement qui est celui de censurer ses ennemis politiques en limitant leur capacité d’utilisation de l’internet. Une opposition sérieuse contre l’establishement a fleuri sur internet et le gouvernement fédéral s’est emmêlé les pinceaux dans ses efforts préalables de réguler la parole et le discours qu’il considère comme politiquement menaçant.

Le contrôle de l’internet est la motivation primordiale qui se cache derriere l’agenda régulatoire de la FCC (NdT: l’équivalent en France du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel ou CSA) et non pas la neutralité de l’internet et l’appel fallacieux pour réguler les entreprises et mettre en application le principe que toute donnée est égale à une autre.

Ceci fut bien clarifié par les opposants au rapport de la FCC.

Les Américains chérissent l’internet libre et ouvert. Nous chérissons notre liberté de parole, d’écrire, de manifester, d’apprendre, d’écouter, de regarder et de nous connecter en ligne. L’internet est devenu une grande force de liberté, à la fois domestiquement et à l’étranger. Il est donc bien triste d’être les témoins de cette tentative sans précédent de la part de la FCC de remplacer cette liberté par un contrôle gouvernemental,” écrit le commissaire de la FCC Ajit Paj.

Le désir de ce contrôle est devenu des plus évident en Février 2014, lorsque la FCC mit un terme à une étude qui menaçait le 1er amendement de la constitution concernant la liberté de la presse. L’étude qui portait sur “les besoins d’une information critique”, aurait demandé aux journalistes quelle était leur “philosophie de l’information” et cela relança le spectre d’une tentative sous-jacente de raviver la doctrine de l’équilibre (NdT: une ancienne règle qui voulait que des journalistes qui exposaient une vision particulière sur un sujet soient obligés de laisser un temps de parole aux contradicteurs pour exprimer l’avis inverse, laissant ainsi le public se forger un avis le plus éclairé et informé possible…)
“La décision de la commission d’adopter le plan du président Obama marque un glissement radical vers un contrôle gouvernemental de l’internet. Cela donne à la FCC le pouvoir de micro-gérer virtuellement chaque aspect du comment l’internet fonctionne. Ceci représente un abus qui va laisser la bureaucratie de Washington et non as le public américain, décider du future de monde en ligne,” continue Paj.

Laissons le pouvoir là où il appartient, c’est à dire avec le peuple américain. Lorsqu’il s’agit de la capacité américaine d’accéder au contenu de l’internet ou d’offrir un discours politique en ligne, il n’y a rien de brisé que le gouvernement se devrait d’arranger,” a écrit Paj dans un contre-éditorial politique en Février.

Il est difficle de savoir où nous en serions aujourd’hui si le gouvernement avait micro-géré l’internet ces deux dernières décennies comme il l’a fait pour les chemins de fer et le service postal. Personne ne veut savoir où en sera l’internet dans vingt ans d’ici si le gouvernement resserre son étau régulateur. Il n’y a aucun besoin de passer le contrôle de l’internet aux bureaucrates de Washington.

Les efforts concertés pour neutraliser le discours politique sur internet

La rubrique entière sur le cyber-espionnage et la cybersécurité est faite pour élaborer un contrôle étatique sur les individus et non pas pour protéger tout à chacun contre Anonymous et les hackers russes et chinois.

Certains argumentent qu’une surveillance renforcée, des restrictions sur la liberté d’internet et même la censure sont nécessaires pour protéger les droits à la propriété intellectuelle, empêcher le cyber-espionnage, lutter contre la pornographie pédophile et protéger les intérêts nationaux comme les centrales nucléaires des hackers”, a noté Fox News en Février dernier.

En conséquence, les législateurs, et même le président Obama dans son discours sur l’état de l’Union, ont été motivés à prendre des mesures pour relentir la marée du hacking ; mais la voie pour une meilleure sécurité pourrait tout aussi bien museler la liberté d’expression.

En fait, l’exagération drastique et le plus souvent la menace tout à fait fictionnelle sur la cybersécurité, sont fabriquées spécifiquement afin de museler le discours (dissident) , pas pour nuire aux pornographes pédophiles, mais pour museler l’opposition politique à l’État.

Une législation sur la cybersécurité récemment renouvelée, ayant échoué à être passée en loi, est maintenant dépoussiérée dans les comités sénatoriaux. Une fois en place, les mesures de cybersécurité seront concurrentielles à la réglementation de la FCC et imposeront un véritable matrix de contrôle de l’internet.

La FCC et les médias corporatistes continuent de faire le portrait de ce dernier effort de réglementer l’internet comme étant une victoire pour le petit gars de base, alors qu7en fait la réglementation ne va pas du tout diminuer le controle corporatiste de l’internet.

Comme InfoWars l’avait noté en Février dernier:

Obama et le gouvernement fédéral se sont contortionnés pour dépeindre la neutralité de la toile comme une victoire pour le petit citoyen. En fait, malgré toutes les sirènes d’avertissement au sujet des tendances au socialisme d’état et de la FCC par les opposants d’Obama, l’agence est dans la poche des géants de l’industrie de la télécommunication et l’a toujours été.

Son patron actuel, Tom Wheeler, est un ancien lobbyiste pour l’industrie du câble et de la communication sans fil, ayant eu des postes comme ceux de président de la National Cable & Telecommunications Association et PDG de la Cellular Telecommunications & Internet Association.
Je l’ai argumenté précédemment: “La neutralité du net est un Cheval de Troie classique. Elle sera utilisée non seulement pour neurtraliser le discours dissident et marginaliser l’opposition de la classe politique, mais elle va aussi livrer pieds et poings liés l’internet à de grandes entreprises des médias consolidant leur monopole toujours plus avant.”

Comme le révèlent la NSA et ses affiliées du renseignement, l’internet sera finalement assaini après la mise en vigueur de la réglementation de la FCC sur le contrôle de la cybersécurité, assaini de toutes critiques et dissidences de qualité et servira également de plateforme de surveillance et d’outil pour les publicitaires entrepreneuriaux qui pourront mieux catégoriser et cibler les individus.

 

Recolonisation de l’Afrique: Le partage du Nigéria et du Cameroun par la France et le pays du goulag levant (ex-USA)

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Nous l’avons dit et le redirons sans cesse: Lutter contre l’empire actuel ou tout autre empire, c’est lutter contre le colonialisme toujours bien vivace même s’il a muté depuis sa forme originelle du XVème siècle. Il faut l’éradiquer à la racine pour sauver l’humanité, la solution réside en l’alliance des peuples occidentaux émancipés de l’idéologie colonialiste qui les oppresse également, avec les peuples et nations des pays colonisés, à commencer avec ceux qui sont toujours DIRECTEMENT sous le joug colonial sur les continents des Amériques et d’Océanie.

La racine du mal est le suprématisme euro-américano-centrique, ancré dans la doctrine chrétienne de la découverte fabriquée et appliquée depuis le XVème siècles sur édits papaux du Vatican.

– Résistance 71 –

 

Le projet franco-américain de partage du Nigéria et du Cameroun se concrétise

 

Ibrahima Séne

 

11 Mars 2015

 

url de l’article:

http://www.michelcollon.info/Le-Projet-franco-americain-de.html?lang=fr

 

Le Nigéria, en Afrique de l’Ouest, et le Cameroun en Afrique centrale, sont ainsi devenus des verrous à faire sauter pour le contrôle total du Golfe de Guinée par les USA, et de la Zone sahélo-sahélienne par la France. En effet, la puissance économique du Nigéria, ainsi que les ressources pétrolières du Golfe de Guinée et la présence effective de la Chine dans la zone, dérangent les grandes puissances du monde.

En Afrique, nous vivons dans un monde d’affrontements économiques entre nations, opposant deux blocs : les nouvelles puissances planétaires que sont désormais la Chine, l’Inde, la Russie regroupés avec d’autres au sein des BRICS, d’une part, et, d’autre part, les Etats-Unis et l’Union Européenne dont la France est le fer de lance. 

Dans le contexte international morose actuel, le choc violent entre les deux blocs est aujourd’hui à l’œuvre tant en Europe de l’Est (crise Ukrainienne), qu’au Moyen Orient (crise Syrienne et Irakienne), et en Afrique, avec la crise dans la Zone Sahélo Sahélienne (Mali et Centrafrique), et la crise dans le Golfe de Guinée (Nigéria et Cameroun). 

Dans ce cadre, le Golfe de Guinée, dont les ressources naturelles sont convoitées de toutes parts, est devenu le champ de bataille où les USA ont déployé une puissante Armée d’intervention, AFRICOM, pour la maîtrise des produits de base nécessaires à leur économie, à l’exclusion des pays des BRICS, la Chine notamment.

Le Nigéria, en Afrique de l’Ouest, et le Cameroun en Afrique centrale, sont ainsi devenus des verrous à faire sauter pour le contrôle total du Golfe de Guinée par les USA, et de la Zone sahélo sahélienne par la France. 

En effet, la puissance économique du Nigéria, ainsi que les ressources pétrolières du Golfe de Guinée et la présence effective de la Chine dans la zone, dérangent les grandes puissances du monde, y compris l’Arabie Saoudite et le Qatar en tant que pays membres de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole). Pour ces deux pays de l’OPEP, l’arme de « destruction massive » contre le Nigéria, est la « spéculation à la baisse du prix du baril du pétrole ». 

De même que le Cameroun, qui a connu une diversification géographique de ses partenaires, avec l’augmentation de la part de l’Asie dans les échanges qui est passée de 9% en 2004 à 16% en 2010, contre 68% à 38% pour l’Union européenne, et qui a enregistré, ces trois dernières années, un renversement spectaculaire dans ses rapports avec les bailleurs de fonds.

C’est ainsi que la Chine est devenue, entre 2009 et 2011, le principal bailleur de fonds du Cameroun avec 34% en moyenne du total, loin devant la France qui vient en seconde position avec 17%. 

Le Nigéria et devenu récemment, la première puissance économique de l’Afrique et le pivot central de l’intégration ouest africaine dans le cadre de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest). Le Cameroun est la première puissance économique de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), et le pivot de l’intégration des Etats du Centre dans le cadre de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale). 

En outre, le Cameroun bénéficie d’une position géographique qui lui fait assurer un rôle de jonction entre le Nigeria et l’Afrique centrale, dans le positionnement géostratégique des grandes puissances autour du Golfe de Guinée.

Tous ces deux pays sont la cible directe de BOKO Haram, qui se réclame de l’Etat Islamique, et qui menace leur intégrité territoriale dans le but évident d’entrainer leur effondrement économique, et leur partition en micro Etats. 

En ciblant le Cameroun en plus du Nigéria sans aucune raison politique, Boko Haram s’avère donc être le cheval de Troie de l’offensive franco-américaine pour parachever leur contrôle stratégique dans la zone sahélo sahélienne et dans le Golfe de Guinée. 

Boko haram, ne contrôlant aucune zone pétrolifère, et évoluant dans la partie la plus défavorisée du Nigéria, étonne par sa puissante armée et sa puissance de feu, contre lesquelles l’Etat de la première puissance économique et de la plus puissante armée de la CEDEAO, peine à faire face. 

Ce paradoxe est présenté dans l’opinion internationale comme étant le résultat d’une politique désastreuse de l’Etat dans sa partie Nord, et par la corruption qui le gangrène et rend son armée impotente.

Cependant, l’on peut se demander comment le Nigéria a-t-il pu se hisser à la première place de l’économie du continent, et ses nationaux avoir le contrôle de leur économie, si la corruption y était relativement plus développée que dans les autres pays d’Afrique ? 

Ne nous a-t-on pas toujours dit que la corruption est l’élément explicatif de notre retard économique ? 

De même, l’inefficacité de l’Armée nigériane tient aussi, en grande partie, de l’épée de Damoclès que la Cour pénale Internationale(CPI) tient au-dessus des têtes des autorités gouvernementales et de l’armée, avec la procédure judiciaire qu’elle a entamée pour enquêter sur des allégations de « crimes de guerre » et de « crimes contre l’humanité », qui seraient commis dans la lutte contre Boko Haram.

En outre, l’incapacité du pouvoir et de l’opposition à se retrouver avec l’appui des organisations de la société civile, pour mettre en place un large front de défense de l’intégrité de leur territoire et de la sécurité de leurs citoyens, n’a pas manqué de jouer sur le moral des troupes qui ne sentent pas derrière elles, le soutien de leur peuple dans cette épreuve. 

Au contraire, les préoccupations électoralistes, qui divisent les forces vives de la Nation, l’emportent sur le sursaut national salvateur, même quand les observateurs prévoient une crise postélectorale majeure, de laquelle l’unité du Nigéria risque de pâtir. 

C’est dans ce contexte que les USA viennent de jeter le masque en critiquant, sous prétexte du respect nécessaire du calendrier électoral, le report des élections décidé par la Commission Electorale du Nigéria, que le principal parti de l’opposition a repris à son compte en organisant des manifestations de désapprobation dans les rues.

Cette position de l’opposition nigériane, qui refuse de voir que l’insécurité au Nord du fait de Boko Haram, transforme en vulgaire parodie de la Démocratie, toute tenue des élections avant son éradication totale, rappelle tristement celle de l’opposition du Mali, dont les conséquences désastreuses ont rendu, aujourd’hui, ce peuple et son armée nationale, impuissants devant les tentatives de matérialisation de la partition du pays. Les USA misent ainsi sur l’opposition pour la tenue de ces élections dans ce contexte d’insécurité et de division politique, qui menace d’instabilité ce pays et sa sous-région. 

De même, après avoir pris la pleine mesure des conséquences de cette crise post-électorale, combinée avec les agressions de Boko Haram, qui vont créer les conditions idéales de partition du Nigéria, avec ses répercussions inévitables sur l’intégrité territoriale du Cameroun, la France a anticipé sur cette situation en perspective. 

C’est la raison pour laquelle, elle a actionné le Tchad, son « bras armé dans la Zone sahélo sahélienne, pour prendre les devants, en occupant militairement une partie du Nigéria, sous prétexte de voler secours à ce peuple meurtri, en y entraînant le Niger, au nom de la défense de sa sécurité ! 

Mais le gouvernement du Cameroun, qui a très tôt perçu les menaces que fait peser Boko Haram sur l’intégrité de son territoire, n’a pas hésité à s’adresser à la Russie pour mieux équiper ses forces armées et de défense.

Les pays membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) dont le Cameroun est l’un des principaux pivots économiques et militaires, viennent de décider d’un soutien de 50 milliards de francs CFA à ce pays pour mieux faire face, alors que les membres de la CEDEAO se signalent par leur absence totale de solidarité envers le Nigéria. 

Il est vrai que l’unité des forces vives du Cameroun autour de leur gouvernement et de leurs forces armée et de sécurité, a fait cruellement défaut au Nigéria, et sert de prétexte aux Etats de la CEDEAO, dont les Chefs s’alignent derrière les USA sur la question du respect du « calendrier électoral », comme ils le firent au Mali, sans en avoir tiré les conséquences sur les graves risques de partition de ce pays qu’ils ont ainsi favorisés.

Cependant, la France ne se suffit pas de son « bras armé » pour s’assurer une présence durable sur le sol Nigérian, sans être mise à l’index. C’est la raison de son agitation actuelle pour l’envoi d’une force internationale que l’UA avait refusé lors de son dernier sommet qui a promu le Président Mugabe du Zimbabwe à sa tête, compte tenu de l’expérience de ces types d’intervention en Afrique, et récemment au Mali. L’Union africaine avait préféré une forme africaine qui devra compter 8 700 hommes issus des pays de la ligne de front : Cameroun, Tchad, Nigeria, Niger. 

Ainsi, avec ce projet Franco-américain, c’est tout le rêve, qui est investi par les panafricanistes dans la réalisation de la CEDEAO et de la CEEAC, qui risque de se briser. 

Tous ensemble pour le report des élections au Nigéria, la mise en place d’un Gouvernement de salut national, et pour l’annulation des procédures judiciaires de la CPI, pour libérer ce pays de Boko Haram et sauver la CEDEAO et la CEEAC des peuples !

L’étau se resserre: Le PS étudie le « mouvement conspirationniste » en vue de faire interdire contestation et dissidence à la ligne du parti unique oligarchique…

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« Dans un monde de mensonge perpétuel, dire la vérité est un acte révolutionnaire. »
~ George Orwell ~

Très bonne analyse de Thierry Meyssan, nous partageons sa vision critique du sionisme. Nous avons dit ici et le répéterons sans cesse: le sionisme est un des symptômes multiples de la peste noire coloniale gérée par l’occident depuis le XVème siècle et l’âge dit de la « découverte ». Il est un outil impérialiste et colonial de plus dans la palette du colonialisme moderne. Il n’est pas une fin en lui-même, mais juste un moyen de domination et d’oppression supplémentaire. Le mal profond à traiter et à éradiquer si nous, les peuples, désirons un monde libre, est celui du colonialisme, plus vivace que jamais dans sa forme mutante de la fin XXème et début XXIème siècles et ce colonialisme là n’est pas « sioniste » à la base, mais impérialiste anglo-américano-chrétien (« chrétien » étant pris ici dans son sens de « chrétienté impérialiste »)…

– Résistance 71 –

 

L’État contre la République

 

Thierry Meyssan

 

9 Mars 2015

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article186986.html

 

À la demande du président François Hollande, le Parti socialiste français vient de publier une Note sur le mouvement international « conspirationniste ». Son but : préparer une nouvelle législation lui interdisant de s’exprimer. 
Aux États-Unis, le coup d’État du 11 septembre 2001 a permis d’établir un « état d’urgence permanent » (Patriot Act) et de lancer une série de guerres impériales. Progressivement, les élites européennes se sont alignées sur leurs homologues d’Outre-Atlantique. Partout, les citoyens s’inquiètent d’être abandonnés par leurs États et remettent en question leurs institutions. Cherchant à se maintenir au pouvoir, les élites sont désormais prêtes à utiliser la force pour bâillonner leurs oppositions.

Le président de la République française, François Hollande, a assimilé ce qu’il nomme les « théories du complot » au nazisme, puis a appelé à empêcher leur diffusion sur internet et les réseaux sociaux.

Ainsi a-t-il déclaré le 27 janvier 2015 au Mémorial de la Shoah :

« [L’antisémitisme] entretient les théories du complot qui se diffusent sans limite. Théories du complot qui ont, dans le passé, conduit déjà au pire » (…) « [La] réponse, c’est de prendre conscience que les thèses complotistes prennent leur diffusion par Internet et les réseaux sociaux. Or, nous devons nous souvenir que c’est d’abord par le verbe que s’est préparée l’extermination. Nous devons agir au niveau européen, et même international, pour qu’un cadre juridique puisse être défini, et que les plateformes Internet qui gèrent les réseaux sociaux soient mises devant leurs responsabilités, et que des sanctions soient prononcées en cas de manquement » [1].]

Plusieurs ministres ont également conspué ce qu’ils appellent les théories du complot comme autant de « ferments de haine et de désintégration de la société ».

Sachant que le président Hollande appelle « théorie du complot » l’idée que les États, quels que soient leurs régimes –y compris les démocraties–, ont une propension spontanée à agir dans leur intérêt et non pas dans celui de leurs administrés, on peut en conclure qu’il s’est livré à cet amalgame pour justifier d’une éventuelle censure de ses opposants.

Cette interprétation est confirmée par la publication par la Fondation Jean-Jaurès, think tank du Parti socialiste dont M. Hollande était le Premier secrétaire, d’une note intitulée « Conspirationnisme : un état des lieux » [2].

Laissons de côté les relations politiques de François Hollande, du Parti socialiste, de la Fondation Jean-Jaurès, de son Observatoire des radicalités politiques et de l’auteur de la note et concentrons nous sur son message et son contenu idéologique.

Définition des « théories du complot »

Les expressions « théories du complot » et « conspirationnisme » se sont développées en France à la suite de la publication de mon livre sur l’impérialisme états-unien post-11-Septembre, L’Effroyable imposture [3]. À l’époque, nous avions du mal à comprendre ce qu’elles signifiaient car elles renvoyaient à l’histoire politique américaine. Aux États-Unis, on appelait couramment « conspirationnistes » ceux pour qui le président Kennedy n’avait pas été assassiné par un seul homme, mais par plusieurs, formant une conspiration (au sens judiciaire). Avec le temps, ces expressions sont entrées dans la langue française et se sont superposées avec des souvenirs des années 30 et de la Seconde Guerre mondiale, ceux de la dénonciation du « complot juif ». Ces expressions sont donc aujourd’hui polysémiques, évoquant parfois la loi du silence états-unienne et, à d’autres moments, l’antisémitisme européen.

Dans sa note, la Fondation Jean-Jaurès donne sa propre définition du « conspirationnisme ».

C’est « un récit « alternatif » qui prétend bouleverser de manière significative la connaissance que nous avons d’un événement et donc concurrencer la « version » qui en est communément acceptée, stigmatisée comme « officielle » » (p. 2).

Observons que cette définition ne s’applique pas qu’aux délires de malades mentaux. Ainsi, Platon affirmait avec le mythe de la caverne remettre en cause les certitudes de son temps ; Galilée avec sa thèse héliocentrique défiait la lecture que son époque faisait de La Bible ; etc.

Pour ma part et puisque l’on voit en moi le « pape du conspirationnisme » ou plutôt l’« hérésiarque », selon le mot du philosophe italien Roberto Quaglia, je réaffirme mon engagement politique radical, au sens du radicalisme républicain français, de Léon Bourgeois [4], de Georges Clemenceau [5], d’Alain [6] et de Jean Moulin [7]. Pour moi, comme pour eux, l’État est un Léviathan qui par nature abuse de ceux qu’il gouverne. 
Comme républicain radical, je suis conscient que l’État est l’ennemi de l’intérêt général, de la Res Publica ; raison pour laquelle je souhaite non pas l’abroger, mais le dompter. L’idéal républicain est compatible avec divers régimes politiques —y compris avec la monarchie, comme l’ont acté les auteurs de la Déclaration de 1789—. 
Cette opposition, que le Parti socialiste actuel conteste, a tellement marqué notre histoire qu’en 1940 Philippe Pétain abrogea la République pour proclamer l’« État français ». Dès sa prise de fonction présidentielle, j’ai dénoncé le pétainisme de François Hollande [8]. Aujourd’hui, M. Hollande se réclame de la République pour mieux la combattre et son inversion des valeurs plonge le pays dans la confusion.

Qui sont les « conspirationnistes » ?

Les « conspirationnistes » sont donc des citoyens qui s’opposent à la toute-puissance de l’État et qui souhaitent le placer sous surveillance.

La Fondation Jean-Jaurès les décrit en ces termes :

« [C’est une] mouvance hétéroclite, fortement intriquée avec la mouvance négationniste, et où se côtoient admirateurs d’Hugo Chávez et inconditionnels de Vladimir Poutine. Un milieu interlope que composent anciens militants de gauche ou d’extrême gauche, ex-« Indignés », souverainistes, nationaux-révolutionnaires, ultra-nationalistes, nostalgiques du IIIe Reich, militants anti-vaccination, partisans du tirage au sort, révisionnistes du 11-Septembre, antisionistes, afrocentristes, survivalistes, adeptes des « médecines alternatives », agents d’influence du régime iranien, bacharistes, intégristes catholiques ou islamistes » (p. 8).

On notera les amalgames et les injures de cette description visant à discréditer les personnes qu’elle désigne.

Les mythes des « conspirationnistes »

La Fondation Jean-Jaurès poursuit son dénigrement en accusant les « conspirationnistes » d’ignorer les réalités du monde et de croire naïvement en des mythes éculés. Ainsi, nous croirions au « complot sioniste mondial », au « complot illuminati » et au « mythe Rothschild » (p. 4). Et pour créditer ces trois affirmations, elle ne cite qu’un exemple relatif au seul « mythe Rothschild » : le blogueur Étienne Chouard —dont le travail ne porte pas simplement sur la République, mais va bien au-delà pour traiter de la Démocratie [9]— affirme que la loi Pompidou-Rothschild de 1973 est à l’origine de la dette de la France. Et la Fondation de réfuter cette affirmation en citant une tribune publiée par Libération.

On notera ici que l’exemple d’Étienne Chouard nous laisse sur notre faim à propos des deux autres mythes cités. Surtout, la Fondation s’adresse à des ignorants qui n’ont pas lu la réponse de M. Chouard à la tribune de Libération [10], ni la contribution du « conspirationniste » Michel Rocard [11]. En effet, de ce débat, il ressort bien que la loi de 1973 a permis l’explosion de la dette française au profit de banques privées, ce qui aurait été impossible auparavant.

La « complosphère »

Pour la Fondation Jean-Jaurès, les intellectuels conspirationnistes seraient:

« essentiellement Nord-Américains. Citons en particulier Webster Tarpley et William Engdhal (tous deux anciens membres de l’organisation politico-sectaire américaine dirigée par Lyndon LaRouche), Wayne Madsen (WayneMadsenReport.com), Kevin Barrett (VeteransToday.com) ou encore Michel Chossudovsky (Mondialisation.ca). Avec leurs homologues européens, ces derniers forment une sorte d’Internationale à laquelle Thierry Meyssan, le président du Réseau Voltaire, a tenté de donner une forme concrète en novembre 2005, en réunissant à Bruxelles une « conférence anti-impérialiste » – « Axis for Peace » – dont la liste des participants se lit comme un who’s who des auteurs conspirationnistes les plus en vue de l’époque » (p. 8).

Observons d’abord que la Fondation Jean-Jaurès ne doit lire que le français et l’anglais, et n’avoir que survolé la liste des participants d’Axis for Peace, pour croire que le phénomène qu’elle décrit ne concerne que la France, le Canada et les États-Unis, alors qu’il comprend une très importante littérature en allemand, en arabe, en espagnol, en italien, en persan, en polonais, en portugais et en russe ; langues qui sont d’ailleurs majoritaires à Axis for Peace.

Notons aussi le caractère malveillant de l’allusion à « l’organisation politico-sectaire américaine dirigée par Lyndon LaRouche ». En effet, Webster Tarpley et William Engdhal ont quitté cette organisation, il y a plus de 20 ans. Et à l’époque où ils en étaient membres, ce parti était représenté en France aux congrès d’une formation d’extrême-gauche

Un peu plus loin, la Fondation Jean-Jaurès ne manque pas de citer l’humoriste Dieudonné M’Bala M’Bala, dont l’État tente d’interdire les spectacles, le sociologue Alain Soral, dont le site internet (EgaliteEtReconciliation.fr) obtient des records d’audience en France, et Alain Benajam (facebook.com/alain.benajam), président du Réseau Voltaire France et représentant du gouvernement Novorossien du Donbass.

En 1989, l’ancien chef du Renseignement états-unien en Europe, Irwing Brown, révélait aux journalistes Roger Faligot et Rémi Kauffer avoir recruté Jean-Christophe Cambadélis lorsqu’il militait chez les trotskistes lambertistes. 25 ans plus tard, M. Cambadélis est devenu Premier secrétaire du Parti socialiste français.

Les idées politiques des « conspirationnistes »

Après ces apéritifs, la Fondation Jean-Jaurès en vient au cœur du débat, celui des idées politiques. Il définit ainsi celles des « conspirationnistes » :

« l’effacement de toute distinction de nature entre régimes autoritaires et démocraties libérales (réputées plus « totalitaires » que les pires des totalitarismes) » ;

« [l’opposition à] toute législation antiraciste sous prétexte de défense de la « liberté d’expression » » ;

« [le rejet de] la pertinence du clivage droite-gauche, le véritable clivage étant celui qui sépare « le Système » (ou « l’Empire », ou « l’Oligarchie ») de ceux qui lui résistent » ; (p. 8)

« l’idée que le sionisme est un « projet de domination » du monde » (p. 9).

La Fondation Jean-Jaurès cible précisément les sujets de conflit, mais grossit le trait pour discréditer ses opposants. Par exemple, personne ne s’est opposé à la législation antiraciste, mais uniquement et exclusivement à la disposition de la loi Fabius-Gayssot qui punit de prison le débat sur l’extermination des juifs d’Europe [12]

Qu’est-ce que le sionisme ?

La Fondation se livre alors à une très longue analyse de mes travaux sur le sionisme. Elle les défigure puis les commente :

« L’antisionisme revendiqué ici par Thierry Meyssan n’a pas de rapport avec la critique d’une politique conjoncturelle, celle des gouvernements qui ont pu se succéder à la tête de l’État d’Israël. Il ne relève pas d’un anticolonialisme que satisferait le retrait d’Israël des territoires occupés à l’issue de la guerre des Six Jours et la création d’un État palestinien. Il ne procède pas non plus d’un internationalisme qui tiendrait en suspicion, par principe, tout mouvement national d’où qu’il vienne puisque, précisément, il ne tient pas le sionisme pour un mouvement national. Cet antisionisme de facture paranoïaque ne prétend pas combattre le sionisme envisagé dans la diversité de ses expressions historiques, mais une hydre fantasmatique qui serait à la source du malheur du monde » (p. 9).

En voulant conclure sur ce débat et en lui donnant une place considérable dans son analyse, la Fondation Jean-Jaurès en souligne l’importance. Je défends en effet une position jusqu’ici absente du débat politique occidental [13] : 
 Le premier chef d’État ayant affirmé son intention de rassembler les juifs du monde entier dans un État qui serait le leur fut Lord Cromwell au XVIIe siècle. Son projet, clairement explicité, consistait à utiliser la diaspora juive pour étendre l’hégémonie anglaise. Ce projet a été défendu par tous les gouvernements britanniques successifs et inscrit par Benjamin Disraeli à l’ordre du jour de la Conférence de Berlin. 
 Theodor Herzl lui-même était un disciple de Cecil Rhodes, le théoricien de l’Empire britannique. Herzl avait proposé au départ de créer Israël en Ouganda ou en Argentine, pas du tout en Palestine. Lorsqu’il est parvenu à faire adhérer des militants juifs au projet britannique, il a acheté des terres en Palestine en créant l’Agence juive dont les statuts sont la copie intégrale de la société de Rhodes en Afrique australe. 
 En 1916-17, le Royaume-uni et les États-Unis se sont réconciliés en s’engageant ensemble à créer l’État d’Israël, c’est la Déclaration Balfour pour Londres et les 14 points de Wilson pour Washington.

Il est donc parfaitement absurde de prétendre que Herzl a inventé le sionisme, de dissocier le projet sioniste du colonialisme britannique, et de nier que l’État d’Israël est un outil du projet impérial commun de Londres et de Washington.

La position du Parti socialiste sur ce sujet n’est pas innocente. En 1936, il proposait avec Léon Blum de transférer les juifs allemands au Sud du Liban de manière à ce que ce territoire soit annexé par Israël lorsque celui-ci serait créé [14]. Cependant le projet fut rapidement écarté par le haut-commissaire français à Beyrouth, le comte Damien de Martel de Janville, parce qu’il violait à l’évidence le mandat de la Société des Nations. Aujourd’hui le lobby israélien, créé en 2003 au sein du Parti socialiste, alors que François Hollande était Premier secrétaire, s’appelle donc naturellement Cercle Léon-Blum.

Remarques conclusives

En 2008, le professeur Cass Sunstein, conseiller du président Barack Obama et époux de l’ambassadrice US aux Nations unies, avait rédigé une note similaire [15].

Il écrivait :

« Nous pouvons facilement imaginer une série de réponses possibles. 
 1. Le gouvernement peut interdire les théories de la conspiration.

  1. Le gouvernement pourrait imposer une sorte de taxe, financière ou autre, sur ceux qui diffusent de telles théories.
  2. Le gouvernement pourrait s’engager dans un contre discours pour discréditer les théories du complot.
  3. Le gouvernement pourrait engager des parties privées crédibles à s’engager dans un contre-discours.
  4. Le gouvernement pourrait s’engager dans la communication informelle avec les parties tierces et les encourager ».

En définitive, le gouvernement des États-Unis avait décidé de financer des individus, à la fois chez lui et à l’étranger, pour perturber les forums des sites internet « conspirationnistes » et pour créer des groupes leur apportant la contradiction.

Ceci n’ayant pas suffi, la France est appelée à prendre des mesures autoritaires. Comme par le passé, les élites françaises, dont le Parti socialiste forme l’aile prétendument de gauche, se sont placées aux ordres de la principale puissance militaire de l’époque, en l’occurrence les États-Unis.

Pour la mise en œuvre de ce projet, il reste à définir quelle instance, nécessairement administrative, sera chargée de la censure et quels en seront les critères. Ne soyons pas naïfs, nous nous approchons d’une inévitable épreuve de force.

 

« Conspirationnisme : un état des lieux », par Rudy Reichstadt, Fondation Jean-Jaurès, Parti socialiste, 24 février 2015.(PDF – 159.3 ko)

 

[1] « Discours de François Hollande au Mémorial de la Shoah », par François Hollande, Réseau Voltaire, 27 janvier 2015.

[2] « Conspirationnisme : un état des lieux », par Rudy Reichstadt, Observatoire des radicalités politiques, Fondation Jean-Jaurès, Parti socialiste, 24 février 2015.

[3] L’Effroyable Imposture suivi de Le Pentagate, par Thierry Meyssan, Nouvelle réédition, entièrement réactualisée et annotée, éditions Demi-Lune.

[4] Léon Bourgeois, sculpteur français (1851-1925). Théoricien du « solidarisme » (que les socialistes actuels confondent avec la Fraternité). Il fut président du Parti radical, président du Conseil des ministres, premier président de la Société des Nations et lauréat du prix Nobel de la paix en 1920. Avec l’aide du Tsar Nicolas II, il posa le principe des arbitrages entre États, dont la Cour internationale de Justice des Nations unies est l’aboutissement actuel.

[5] Georges Clemenceau (1841-1929). Il défendit les Communards face à la droite et combattit la gauche socialiste de Jules Ferry aussi bien contre son projet de colonisation que contre sa vision de la laïcité. Alors que, durant la Grande Guerre, le pays semblait vaincu, il devint président du Conseil et le conduisit jusqu’à la victoire.

[6] Alain, philosophe français (1868-1951), co-fondateur du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes (CVIA). Il milita pour une république protectrice de la liberté, strictement contrôlée par le peuple.

[7] Jean Moulin, haut fonctionnaire (1899-1943). Il prit le parti des Républicains espagnols et organisa illégalement, malgré le gouvernement socialiste neutre, un trafic d’armes pour résister aux Franquistes. Durant l’Occupation de la France, il dirigea le Conseil national de la Résistance, y incluant toutes les sensibilités politiques à l’exception de celle qui s’était battue aux côtés des Franquistes. Arrêté par les nazis, il mourut sous la torture.

[8] « La France selon François Hollande », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 30 juillet 2012.

[9] La République veille à ce que le Pouvoir serve l’Intérêt général. La Démocratie exige que le Pouvoir soit exercé par tous les citoyens.

[10] « Analyse des réflexions de Monsieur Beitone sur la prétendue rumeur d’extrême droite à propos de la loi de 1973 », par Étienne Chouard, 30 décembre 2011.

[11] Émission Mediapolis sur la radio Europe 1, le 22 décembre 2012, l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard était l’invité de Michel Field et d’Olivier Duhamel.

[12] De nombreux responsables politiques se sont vainement opposés à cette loi, dont l’ancien président Jacques Chirac, et les anciens Premiers ministres Dominique de Villepin et François Fillon.

[13] « Qui est l’ennemi ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 4 août 2014.

[14] My Enemy’s Enemy : Lebanon in the Early Zionist Imagination, 1900-1948, par Laura Zittrain Eisenberg, Wayne State University Press (1994). Thèse de doctorat vérifiée par Itamar Rabinovitch côté israélien et Kamal Salibi côté libanais.

[15] « Conspiracy Theories », Cass R. Sunstein & Adrian Vermeule, Harvard Law School, January 15, 2008.

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