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Science technologie et totalitarisme: Lettre ouverte de chercheurs en intelligence artificielle contre les « armes autonomes »…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 31 juillet 2015 by Résistance 71

Le monde de « Terminator » est programmé… Saurons-nous arrêter la folie avant qu’il ne soit trop tard ou la réalité, une fois de plus, dépassera t’elle la fiction ?

Où est Sarah Connor ?…

— Résistance 71 —

 

Armes autonomes: des chercheurs en intelligence artificielle publient une lettre ouverte

 

Source RT, BBC

 

30 uillet 2015

 

url de l’article en français:

http://ilfattoquotidiano.fr/armes-autonomes-des-chercheurs-en-intelligence-artificielle-publient-une-lettre-ouverte/#.VbrYzihZFS8

 

Un groupe mélangeant de nombreux chercheurs, scientifiques et personnalités publiques – parmi lesquels on trouve Stephen Hawking(i), Elon Musk(ii) ou encore Steve Wosniak(iii) – vient de publier une lettre ouverte contre le développement des armes dite « autonomes », c’est-à-dire ces armes qui utilisent l’intelligence artificielle et sont en mesure d’agir en dehors de tout contrôle humain.Voici la traduction de cette lettre :

Les armes autonomes sélectionnent et affrontent leurs cibles sans aucune intervention humaine. Ces armes sont, par exemple, les quadricoptères armés capables d’identifier et d’éliminer les personnes sur la base de critères prédéfinis, mais elles ne recouvrent pas les armements tels que les missiles Cruise ou les drones pilotés à distance, pour lesquels c’est au final l’homme qui prend la décision de tirer.

La technologie de l’Intelligence artificielle a atteint un niveau tel qu’elle pourrait permettre de réaliser de tels systèmes – en termes pratiques, sinon légaux – en l’espace de quelques années, et non plus de quelques décennies. Le défi est énorme, puisque les armes autonomes ont été qualifiées de troisième révolution dans le domaine de la guerre, après la poudre et la bombe atomique.[…]

Des arguments ont été avancés aussi bien en faveur que contre les armes autonomes. Par exemple, le fait de remplacer les soldats humains par des machines est positif dans le sens où il permet de réduire le nombre de victimes, mais il est négatif en cela qu’il abaisse le seuil menant à l’ouverture d’un conflit. La question cruciale pour l’humanité aujourd’hui est de savoir si elle permet le lancement d’une course globale aux armes autonomes, ou si elle stoppe cette course avant qu’elle ne commence. Si une grande puissance militaire pousse au développement des armes autonomes, la course globale à de tels armements deviendra inévitable, et la conclusion de ce parcours technologique est évidente : les armes autonomes deviendront les Kalashnikov de demain.

A la différence des armes nucléaires, ces armements ne requièrent pas de matériels particulièrement couteux ni difficiles à obtenir. Cela signifie qu’on en retrouvera partout et qu’elles seront peu chères à la production, pour n’importe quelle puissance militaire.  Ce n’est donc qu’une question de temps avant de voir circuler ces armes au marché noir, puis entre les mains des terroristes, des dictateurs qui veulent garder leur peuple sous contrôle, des chefs de tribus décidés à mener une « purification ethnique », etc., etc.

Les armes autonomes sont aussi idéales pour assassiner quelqu’un, pour déstabiliser des nations, pour soumettre des populations, et pour éliminer de façon sélective un groupe ethnique en particulier. Par conséquent, nous pensons qu’une course au développement militaire des armes autonomes ne serait pas bénéfique pour l’humanité. Il y a quantité de façons d’utiliser l’IA pour rendre le champ de bataille plus sûr pour les êtres humains – surtout pour les civils – sans avoir besoin de créer de nouveaux outils pour tuer.

Tout comme les chimistes et les biologistes n’ont aucun intérêt à construire des armes chimiques ou biologiques, la majeure partie des chercheurs en Intelligence artificielle n’ont aucun intérêt à construire des armes autonomes, et ne veut pas voir salir la réputation de leur domaine de recherche, en créant une réaction négative du public qui pourrait impacter négativement les futurs bienfaits issus de l’Intelligence artificielle. De fait, les chimistes et les biologistes ont fortement soutenu les accords internationaux interdisant les armes chimiques et biologiques, tout comme la plupart des physiciens ont soutenu les traités interdisant les armes nucléaires dans l’espace et les armes aveuglantes à laser.

En conclusion, nous croyons que l’intelligence artificielle représente un formidable potentiel bénéfique pour l’humanité, et que le but ultime de ce domaine de recherches est précisément cela. Le fait de lancer une course aux armes autonomes serait une très mauvaise idée, et devrait être stoppé par l’interdiction de toute arme capable d’agir en dehors du contrôle humain.

Technologie et Nouvel Ordre Mondial: Windows 10… La pourriture nouvelle est arrivée

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Le degré zéro du totalitarisme technocratique…

— Résistance 71 —

 

Microsoft propose une migratgion gratuite vers Windows 10 en échange de votre vie privée

 

Numerama

 

30 juillet 2015

 

url de l’article:

http://fawkes-news.blogspot.jp/2015/07/microsoft-propose-une-migration.html

 

Saviez-vous qu’en utilisant Windows 10, un identifiant publicitaire unique vous est attribué, exploitable par les développeurs et les annonceurs ? Ou que par défaut, Microsoft envoie tous vos mots de passe vers ses serveurs lorsque vous associez l’ordinateur à un compte Microsoft ? Ce sont quelques unes des informations figurant dans la nouvelle Déclaration de Confidentialité de Microsoft, dont nous citons les principaux extraits.

Microsoft a écrit ce jeudi à ses clients français pour leur annoncer qu’il avait mis à jour son Contrat de Services et sa Déclaration de Confidentialité, non seulement pour rendre les informations plus accessibles en un seul endroit, de façon visible et plus précise, mais également pour ajouter « plusieurs informations supplémentaires en matière de confidentialité relatives aux nouvelles fonctionnalités que nous proposerons bientôt, telles que celles disponibles sous Windows 10« . Elles prendront effet au 1er août 2015.

Nous avons donc lu l’intégralité de la nouvelle Déclaration de Confidentialité (qu’il nous a été impossible de comparer à l’ancienne, faute de réussir à mettre la main dessus), pour en ressortir les passages qui nous semblent les plus importants à connaître. Il faut reconnaître à Microsoft un effort que nous n’avions jamais vu jusqu’ici, conforme à la législation européenne, de précision sur les données collectées et l’utilisation qui en est faite. C’est encore parfois perfectible, mais beaucoup mieux que le flou que l’on trouve dans les conditions de Google, par exemple.

Il n’y a aucune prétention à l’exhaustivité dans notre sélection forcément subjective des passages clés, mais elle nous semble instructive. Elle concerne aussi bien les services de Microsoft dans leur quasi intégralité, que le système Windows 10 qui débarque le 29 juillet prochain.

Plutôt qu’un long commentaire, le mieux est de copier-coller les extraits qui parlent d’eux-mêmes.

L’ESSENTIEL A SAVOIR

  • Par défaut, « lorsque vous vous connectez à Windows grâce à un compte Microsoft,Windows synchronise certains de vos paramètres et de vos données avec les serveurs Microsoft« , dont « l’historique de votre navigateur, vos favoris et les sites web que vous avez ouverts» ainsi que « les noms et mots de passe pour la sauvegarde de vos applis, sites web, borne portables et réseau Wi-Fi« . Pour désactiver ce transfert vers les serveurs de Microsoft, il faut penser à se rendre dans la section « Comptes de Paramètres / Paramètres de synchronisation ».
  • « Windows génère un identifiant publicitaire unique pour chaque utilisateur d’un appareil. Votre identifiant publicitaire peut être utilisé par les développeurs d’applications et les réseaux publicitaires pour proposer des publicités plus pertinentes» ;
  • « Lorsque le dispositif de cryptage est activé, Windows chiffre automatiquement le disque dur sur lequel Windows est installé et génère une clé de récupération. La clé de récupération de BitLocker pour votre appareil est automatiquement sauvegardée en lignedans votre compte Microsoft OneDrive » (en clair, si vous utilisez l’outil de chiffrement fourni par Microsoft, Microsoft conserve la clé chez lui, et pourra donc la mettre à disposition de toute autorité publique qui demande par voie légale à y avoir accès) ;
  • « Microsoft recueille régulièrement des informations basiques à propos de votre appareil Windows. (…) Ces données sont transmises à Microsoft et stockées à l’aide d’un ou plusieurs identifiants uniques« . Il s’agit notamment « données d’utilisation des applispour les applis qui fonctionnent sur Windows », ou des « données sur les réseaux auxquels vous vous connectez, comme les réseaux mobiles, Bluetooth, les identifiants (BSSID et SSID), les critères de connexion et la vitesse des réseaux Wi-Fi auxquels vous êtes connecté« . Microsoft précise que « certaines données diagnostiques sont essentielles au fonctionnement de Windows et ne peuvent pas être désactivéessi vous utilisez Windows » ;
  • Dans le nouveau navigateur Microsoft Edge, lorsque AutoSearch et Search Suggestions sont activés, le navigateur envoie à Bing « les informations que vous entrez dans la barre d’adresse du navigateur« , « même si vous avez sélectionné un autre fournisseur de recherche par défaut« . Microsoft ajoute que « les données de navigation recueillies en relation avec ces fonctionnalités sontutilisées dans les données globales« , c’est-à-dire qu’elles participent à établir le profil publicitaire de l’utilisateur ;

DIVERS SUR CORTANA, WINDOWS 10, MICROSOFT EDGE, OUTLOOK…

  • « Pour permettre à Cortana de fournir des expériences personnalisées et des suggestions pertinentes, Microsoft recueille et utilise différents types de données, comme la localisation de votre appareil, les données de votre calendrier, les applis que vous utilisez, les données de vos emails et de vos messages textes, les personnes que vous appelez, vos contacts et la fréquence de vos interactions avec eux sur votre appareil. Cortana en apprend également à votre sujet en recueillant des données sur votre manière d’utiliser votre appareil et d’autres services Microsoft, comme votre musique, vos réglages d’alarme, si l’écran verrouillé est activé, ce que vous regardez et achetez, votre historique de navigation et de recherche Bing, et bien plus.«
  • « Lorsque vous utilisez OneDrive, nous recueillons des données sur votre utilisation du service, ainsi que sur le contenu que vous stockez» (c’est ici très flou sur ce qu’il fait des « informations sur le contenu) ;
  • « Pour fournir une reconnaissance vocale personnalisée, nous enregistrons l’entrée de votre voix, ainsi que vos nom et surnom, les événements récents de votre calendrier et les noms des personnes avec qui vous avez rendez-vous, et des informations sur vos contacts, notamment leurs noms et surnoms» ;
  • « Microsoft n’utilise pas ce que vous dites dans les emails, les discussions, les appels vidéo ou la messagerie vocale, ni vos documents, photos ou autres fichiers personnels pour vous envoyer des annonces ciblées« , mais il utilise tout de même « d’autres informations que nous recueillons à votre sujet au fil du tempsen utilisant vos données démographiques, vos requêtes de recherche, vos centres d’intérêt et vos favoris, vos données d’utilisation, et vos données de localisation » ;
  • « Nous accéderons à, divulguerons et préserverons les données personnelles, notamment votre contenu (comme le contenu de vos emails, d’autres communications privées ou des fichiers de dossiers privés), lorsque nous pensons de bonne foi qu’il est nécessaire de le faire« , notamment pour « répondre à des requêtes légales valides »;
  • « Les données personnelles recueillies par Microsoft peuvent être stockées et traitées aux États-Unis ou dans tout autre paysdans lequel Microsoft, ses filiales ou prestataires de services sont implantés » ;

« Dans Outlook.com, lorsque votre dossier Éléments supprimés est vidé, ces éléments effacés restent dans notre système pendant 30 jours maximum avant suppression définitive » ;

Santé et eugénisme: La lutte pour la reconnaissance du traitement Gc-MAF contre le cancer et autres maladies…

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Il est plus que temps pour la médecine alternative de renverser la vapeur. Plus on lit sur les sujets médicaux plus on se rend compte d’une même chose encore et toujours: L’orthodoxie allopathique n’est pas là pour guérir les gens, encore moins pour prévenir les maladies, mais pour rendre les gens malades avant de les finir (projet eugéniste des grands pontes de l’industrie pharmaco-chimiques comme les Rockefeller…), tout a s’assurant une rente sur le vente de thérapie et de médicaments, qui à terme, tuent les patients plus que les maladies… Ceci avait déjà été analysé avec précision par G. Edward Griffin dans son ouvrage de 1978 « Un monde sans cancer », dont nous avons traduit de très larges extraits publiés sur ce blog. La seconde partie du livre concerne la « politique du cancer », c’est un réquisitoire sans merci contre l’industrie de la mort programmé qu’est l’industrie pharmaceutique.

Il est plus que temps de sortir de cette spirale mortifère qui nous emmène tous dans le trou à échéance. L’oligarchie nous tient par la santé publique, il nous faut faire péter les verrous et retourner la science aux scientifiques. C’est notre boulot, à nous, les peuples, personne ne le fera pour nous !

— Résistance 71 —

 

Comment les traitements renégats du cancer sont supprimés par l’orthodoxie dogmatique

 

Dans un monde qui marche sur les mains, il n’y a pas plus renversé que la “recherche” sur le cancer

 

Alliance for Natural Health

 

29 Juillet 2015

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/how-maverick-cancer-treatments-are-suppressed-by-the-mainstream/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La médecine orthodoxe (allopathique) joue un sale jeu en fait pour défendre son quasi-monopole sur le traitement du cancer, laissant derrière elle une litanie de traitements anti-cancer très prometteurs qui sont ignorés et supprimés dans son sillage. Pour illustrer ceci, le Dr Stanislaw Burzynski est peut-être sur le point de découvrir une nouvelle avancée dans son développement du traitement anti-néoplaste et ses luttes offrent une véritable leçon au sujet des essais en réserve pour une autre thérapie très prometteuse, celle impliquant des Facteurs Macrophages Activant connus sous le vocable de Gc-MAF

Le reconnu Dr B

Vous avez peut-être déjà entendu parler du Dr Stanislaw Burzynski, le chercheur qui a découvert les anti-néoplastes. Non seulement son travail a t’il reçu une importante attention des médias et de la blogosphère, à la fois de manière favorable et hostile, mais il est déjà le sujet d’un documentaire avec une suite programmée. Il y a une bonne raison à cette visibilité: à l’encontre de bien des chercheurs sur le cancer qui choisissent d’agir en dehors du modèle de l’orthodoxie et de sa trilogie mortifere du “couper, empoisonner, brûler”, le Dr Burzynski a tenu bon contre tout ce qui lui a été jeté à la figure et en plus, il semble gagner la bataille.

Que sont les anti-néoplastes ?

Succintement, ce sont des composants protéiniques connus sous le nom de peptides, que le Dr Burzynski pense avoir un double rôle dans la prévention du cancer. De ses propres mots: “Le corps humain possède…. des interrrupteurs moléculaires, dont certains éteignent les oncogènes et d’autres qui allument des gènes suppresseurs de tumeur. Ces interrupteurs physiologiques sont appelés anti-néoplastes, qui sont des peptides et des dérivés d’amino-acides (protéines) se produisant naturellement dans le corps, dans le sang et l’urine et que le corps humain utilise naturellement pour contrôler la croissance des cellules cancéreuses… Le nom d’anti-néoplastes vient de leur fonction de contrôle néoplastique ou de contrôle des cellules cancéreuses et donc sont ces agents cellulaires anti-néoplastes.

Marqueurs anti-néoplastes

L’histoire du Dr Burzynski est longue, impliquée et à couper littéralement le souffle. Brièvement, c’est l’histoire de la détermination d’un homme pour amener un traitement anti-cancer très prometteur sur le marché et ce malgré la campagne d’intimidation sans relâche menée par le gouvernement des Etats-Unis, le harcèlement, le sabotage et les tentatives de vol de patente. Pour simplifier les choses, nous avons établi une liste d’évènements majeurs ayant eu lieu dans la lutte permanente du Dr Burzynski pour amener les anti-néoplastes à l’attention du public et à les mettre à sa disposition. Vous pouvez télécharger cette liste ci-dessous:

download here.

Burzynski sur Burzynski

Cette histoire simplement époustoufflante est la mieux résumée par une citation du Dr Byrzynski lui-même: “L’approche entière de la médecine orthodoxe est complètement fausse: elle est fondée sur le diagnostique microscopique du cancer qui vieux d’environ 160 ans. Sans vraiment regarder ce qui cause le cancer, sans vraiment regarder la signature génétique du cancer… Tout ceci est une perte tragique, un gaspillage de ressources, un terrible gaspillage de vies hymaines parce que dans le même temps ces patients ne vont évidememnt pas répondre alors qu’ils le pourraient s’ils recevaient la bonne médecine… C’est une approche totalitaire, qui est bonne bien sûr pour l’industrie pharmaceutique parce qu’elle fait des milliards de dollars ainsi… mais tout ceci est bien mauvais pour les patients.

Gc-MAF: anti-néoplastes mark II?

En 1993, Nobuto Yamamoto, qui travaillait alors à la Temple University School of Medicine in Philadelphia, PA, USA, fut le premier à décrire une molécule assez remarquable. Son article rapportait la conversion de vitamine D3 et des ses liaisons protéiniques (DBP, connues chez l’homme comme Gc) en un facteur activant macrophage très efficace (FAM ou MAF en anglais), connu sous le nom de Gc-MAF (acronyme anglais). Les macrophages sont des composants clefs du système immunitaire humain qui ont deux rôles: attaquer et détruire les agents pathogènes ainsi que les débris cellulaires et recruter d’autres cellules immunitaires pour répondre à la source pathogène.

Les macrophages sont cruciaux à la fois pour l’immunité non-spécifique et l’immunité adaptative spécifique. Sous des circonstances normales, Gc-MAF ne sont pas régulée lorsque le système immunitaire détecte une menace, “activant” les macrophages de façon à ce qu’ils puissent poursuivre les pathogènes par eux-mêmes Les cellules cancéreuses, cibles principales des macrophages, sont de petites créatures intelligentes qui sécrète un enzyme particulier: l’alpha-N- acetylgalactosaminidase ou nagalase, qui désactive les Gc-MAF, empêchant ainsi les macrophages de s’activer, ce qui protège les cellules cancéreuses. L’administration de Gc-MAF est proposée pour court-circuiter la nagalase, stimulant ainsi les macrophages qui s’activent et attaquent alors les cellules de la tumeur. En d’autres termes, elles sont un immuno-modulateur très efficace, un peu comme des anti-néoplastes.

Pourquoi donc la vaste majorité d’entre nous n’en avons jamais entendu parler ?

A l’encontre des anti-néoplastes, les Gc-MAF n’ont pas reçu le bénéfice d’un propriétaire de patente unique, car en tant que molécule naturelle, elle ne peut pas être brevetée sans avoir été modifiée, Le détenteur du brevet devrait avoir la volonté et les ressources de pousser l’affaire sous le nez des autorités de santé publique. Le Dr Yamamoto avait fait quelques essais humains sur les cancers du sein, de la protaste et du colon et ce avec des résultats très prometteurs. Mais il n’est en aucun cas pas seul, comme David Noakes souffre à le dire: “Il y a de meilleures recherches que celles du Pr. Yamamoto ces jours-ci, elles sont toutes sur notre site internet”, a t’il dit.

David Noakes est peut-être la personne qui amènera les Gc-MAF aux yeux du grand public. Il est le PDG d’ Immuno Biotech Ltd. Et le porte-parole pour First Immune Gc-MAF, un projet qu’il décrit comme “Des biochimistes et scientifiques biomédicaux, PhD, BSc… avec des médecins externes, des oncologues et des scientifiques qui nous conseillent gentiment, tous motivés pour amener aux plus de personnes possible quelques uns des traitements à succès dont les recherches ont été publiées mais qui demeurent relativement inutilisés par la médecine orthodoxe.” En ce moment même, Noakes et ses collègues fournissent des Gc-MAF à plus de 30 pays où cela est légal, au travers d’un “réseau comprenant environ 300 médecins”. Leur Gc-MAF est faite suivant de très hauts standards et est utilisé dans une recherche clinique permanente par Noakes et ses collaborateurs et bien d’autres. Leur but ultime est de “construire l’affaire pour montrer que les Gc-MAF sont efficaces pour différentes maladies, ce qui aidera à rendre cette thérapie disponible pour le public.

Une montagne à gravir

Noakes ne se fait aucune illusion sur la lutte dans laquelle il s’engage, comme il l’explique sur ANH-Intl: “Les médecins, les spécialistes du cancer en particulier, savent ce qu’ils auront à affronter dans des pays comme les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Dans tous les Etats-Unis, il n’y a qu’un seul médecin, – Jeffrey Bradstreet, MD – qui jusqu’ici s’est préparé à sauter le Rubicon au sujet du Gc-MAF. Beaucoup d’autres prennent une attitude prudente mais pragmatique ; ils peuvent dire à leurs patients: “allez-y faites le, mais ne me dites rien !..”

Cul-de-sac à Guernesey

Récemment, Noakes a demandé aux autorités de l’île de Guernesey si elles accepteraient que First Immune Gc-MAF produise le produit en paix et tranquilité, dans son propre laboratoire, espérant tirer avantage de l’attitude très libérale des autorités de l’île et de leur exemption des lois de l’UE. “Nous avons même offert de traiter les enfants autistes de Guernesey avec notre Gc-MAF gratuitement, et quiconque aurait une maladie infectieuse au tiers du prix normal. Mais ils ont refusé !” rapporte t’il avec dégoût. “Guernesey a même déclaré Gc-MAF être un médicament interdit, à l’encontre du reste du monde. Il est triste de constater que Dubaï est un meilleur environnement pour la production et la distribution d’un traitement médical potentiellement sauveur de vie que ne le sont l’île de Guernesey, le Royaume-Uni ou les USA, voilà, c’est dit.

Dans un monde marchant sur les mains, il n’y a rien de plus à l’envers que la recherche sur le cancer, comme viennent de le confirmer ces deux histoires. Mais chacun devrait être encouragé de voir que le Dr Burzynski est sur le point de faire plier le système américain. Nous souhaitons de tout cœur que le Dr Burzynski, David Noakes et ses collaborateurs aient la chance de pouvpir amener ces traitements potentiellement révolutionnaires au public et dans les mains du plus grand nombre de patients malades du cancer possible.

Note de résistance 71:

Le Dr Jeffrey Bradstreet mentionné dans cet article a été retrouvé mort dans une rivière le 19 Juin 2015 après que les services de la FDA et des narcotiques aient perquisitionné sa clinique. Un pêcheur a retrouvé son cadavre. Cause du décès: blessure à la poitrine causée par arme à feu. La police locale a conclu à un suicide… A la lecture de l’article ci-dessus, tout à chacun peut se poser des questions. Une autre victime de la “phase élimination” de la dissidence ?…

 

Résistance au colonialisme: Loi sur les Indiens de 1876 au Canada toujours en vigueur aujourd’hui… « L’Indien est une non-personne du Canada »…

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Rejoignez le mouvement pour la répudiation des bulles papales colonialistes, plus nous mettrons de pression sur la hiérarchie cléricale jusqu’au Vatican et plus ces diktats papaux auront de chance à être répudiés.

— Résistance 71 ~

 

La philosophie de la loi sur les Indiens (Indian Act, Canada)

 

Allen Sutherland (nation Skownan, Manitoba)

 

Novembre 2011

 

url de l’article original:

http://whitespottedhorse.com/index.php/did-you-know/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

“Vous dites être le père et que je suis votre fils. Nous disons, nous ne serons pas comme père et fils, mais plutôt comme des frères. Cette ceinture Wampum confirme nos paroles. Ces deux rangées vont symboliser nos deux vies ou nos deux vaisseaux, descendant la rivière ensemble. L’un est un canoë d’écorce de bouleau et représente Onkwe’hon:we, leurs lois, leurs coutumes et leurs façons de vivre ; l’autre, un navire représentant le peuple blanc avec leurs lois, leurs coutumes et leurs façons de vivre. Nous voyagerons ensemble sur la rivière, côte à côte, mais chacune dans son embarcation. Aucun de nous ne fera des lois obligatoires ou n’interférera dans les affaires intérieures de l’autre. Aucun de nous n’essaiera de diriger l’embarcation de l’autre.”

“Aussi longtemps que le soleil brillera sur cette terre sera le temps de durée de NOTRE accord, aussi longtemps que l’eau coulera et aussi longtemps que l’herbe demeurera verte à certaines périodes de l’année. Maintenant nous avons symbolisé cet accord qui nous liera pour toujours aussi longtemps que notre terre-mère est toujours en mouvement.”

Traité Wampum Deux Rangées entre le peuple Rotinoshonni (iroquois) et le peuple hollandais de 1613

 “Je suis un homme rouge. Si le Grand Esprit avait voulu que je sois blanc, il m’aurait fait de la sorte en première instance. Il a mis dans votre cœur certains désirs et certains plans, dans mon cœur il a mis d’autres désirs et plans. Chaque Homme est bon à sa vue. Il n’est pas nécessaire pour les aigles d’être des corbeaux.”
– Sitting Bull Hunkpapa Sioux (
Tatanka Iyotake)

 

Législation raciale concernant les premiers peuples du Canada– L’Indian Act ou Loi sur les Indiens

 

La législation gouvernementale passée et présente sur les Indiens a été ciblée sur l’assimilation. Au XIXème siècle, le but du gouvernement était de faire disparaître du Canada toute la culture des peuples et nations autochtones.. Il était attendu que les peuples indigènes seraient assimilés, ce qui voulait dire qu’ils abandonneraient leur propre culture, leurs langues, leurs croyances, leur identité et leurs droits légaux pour vivre et se comporter tout comme les colons britanniques et canadiens.

Mais les premières nations du Canada n’avaient aucune intention d’abandonner leur appartenance nationale, leur culture ou de mourir et disparaître pour le bénéfice du gouvernement colonial.

Avant 1850, la législation indienne était incomplète, n’était que des bribes légales virtuellement inapplicables. Apres 1850, deux objectifs principaux émergèrent:

  • 1- la protection des Indiens des éléments destructeurs de la “société blanche jusqu’à ce que le christianisme et l’éducation (chrétienne) se situent à un niveau acceptable et
  • 2- La protection des terres indiennes jusqu’à ce que les Indiens soient capables de les occuoer et de les protéger de la même manière que tout autre citoyen.

A ces fins, les lois sur la terre de 1850 et de civilisation et de mise sous tutelle de 1857 furent cadrées de manière méticuleuse. Leurs provisions principales, du moins dans l’intention si pas toujoirs dans la lettre, formèrent la fondation pour toutes les législations sur les Indiens d’après 1867.

La grosse partie hideuse et cachée de l’histoire candienne est la loi sur les Indiens (Indian Act) de 1876 et son héritage qui perdure aujourd’hui. L’indian Act fut utilisé comme l’inspiration des politiques d’apartheid en Afrique du Sud et certains diront de Palestine, parmi bien d’autres dans le monde.

Elle fut votée en 1876, pourtant plus d’un siècle plus tard, elle n’a pratiquement pas changée ni dans le ton ni dans ses directions. C’est une entrave douloureuse aux peuples autochtones dont elle contrôle la destinée et est un véritable embarras pour la nation du Canada ; son abandon a été le sujet d’un débat perpétuel ces 50 dernières années. Pour quiconque a lu cette loi une dizaine de minutes, l’existence même d’une telle pièce législative doit demeurer une source d’étonnement et de désarroi. Et pourtant elle persiste, et perdure. Peu de Canadiens savent de quoi il retourne dans cette loi. Bien que son développement dans la seconde partie du siècle dernier est un des épisodes les plus extraordinaires de l’histoire du Canada et les Canadiens demeurent totalement ignorant de tout cela de manière incessante.

  • Une loi pour encourager la civilisation progressive et graduelle des Indiens de cette province et pour actualiser les lois existantes sur les Indiens passées par la province du Canada en 1857. Couramment appelé la loi sur la civilisation graduelle, ce statut fut le premier qui fut mis en œuvre pour affranchir les Indiens de leur indigénéité pour les faire devenir des sujets britanniques à part entière. En introduisant cette loi, le gouvernement colonial a vu cette affranchissement comme une grande opportunité et un privilège pour les aborigènes, qui par là pouvait échapper à leur statut indigène et devenir libre (sic) de leur statut d’Indien et obtenir les pleins droits de la citoyenneté coloniale y compris le droit de voter. C’est à ce moment que les stratégies civilisatrices et assimilatrices ont commencé à fusionner et commencèrent leur existence législative ; les autorités coloniales encourageant les indigènes à abandonner leur statut pour embrasser la société coloniale dans les grandes largeurs en devenant des citoyens (et donc “civilisés”). C’est à ce moment la que l’ère de l’assimilation et de l’ethnocide commença au Canada.

Sous cette loi, seul les membres indigènes mâles pouvaient acquérir l’affranchissement de leur statut. Pour ce faire, ils devaient avoir plus de 21 ans, devaient être capables de lire et écire en anglais ou en français, être raisonnablement éduqué, ne pas avoir de dettes et devait avoir un certificat de bonne moralité délivré par la commission des examinateurs aborigènes(Rapport de la commission royale sur les peuples aborigènes de 1996)

En 1933, un amendement à L’Indian Act poussa même l’assimilation un cran au-dessus. Cet amendement donnait le pouvoir au gouvernement d’octroyer par la force son affranchissement de statut à tout Indien remplissant les conditions, même si celui-ci n’en avait pas fait la demande.

  • La section 91(24) de la loi sur la constitution de 1867 donne au gouvernemet fédéral plutôt qu’aux provinces, la jurisdiction exclusive sur les “Indiens et sur les terres réservées aux Indiens”. Le gouvernement fédéral (A ASSUME CETTE AUTORITE) mit en application leur responsabilité au travers de l’Indian Act. Le BNA fut fait en partie pour donner du “mordant” et de la substance à la nouvelle politique indienne de Sir John A. MacDonald. La loi spécifiait comment les peuples des nations premières étaient mis “sous la protection” de la Couronne. Cela donnait aux Canadiens une base légale pour les traités et cela insistait sur les priorités centrales du gouvernement pour l’ “assimilation, l’affranchissement et la civilisation” des Indiens.

 

  • La première loi canadienne sur les Indiens est passée en 1876 consolidant et révisant toute loi existante des provinces sur les Indiens et établissant certaines responsabilités du gouvernement par le truchement du British North American Act (BNAA) de 1867. L’indian Act adopta une vision très explicte de l’assimilation, dans laquelle les peuples autochtones étaient encouragés à laisser derrière eux leur statut d’Indiens et leur culture traditionnelle afin de devenir des membres à part entière de la société canadienne au sens le plus large. Dans ce contexte, les nations indigènes étaient vues comme les enfants, les pupilles de l’état canadien, que celui-ci avait pour devoir de protéger et de civiliser. Ce point de vue fut clairement expliqué par l’honorable David Laird de la chambre commune lorsqu’il déclara: “c’est la politique de l’administration que de tenter d’agir à l’encontre des vues des Indiens, du moins tant que les droits à la propriété sont concernés.” Il dit aussi: “Les Indiens doivent être soit traités comme des mineurs d’âge ou soit comme des hommes blancs.” L’adjoint à l’intendant au bureau des affaires indiennes dit que “le statut légal des Indiens du Canada est celui de mineurs d’âge et le gouvernement en est le tuteur.”

“Notre législation sur les Indiens repose en général sur le principe que les aborigènes sont maintenus dans une situation de tutelage et traités commes les enfants, les pupilles de la nation… Les véritables intérêts des aborigènes et de l’État demandent que tous les efforts doivent être entrepris pour que l’homme rouge s’élève hors de cette condition de tutelage et de dépendance et ceci est clairement notre sagesse et notre devoir, par l’éducation et tout autre moyen, de le préparer pour une plus haute civilisation en l’encourageant d’assumer les privilèges de les responsabilités de la pleine citoyenneté.”

Il est important de noter le changement dans la politique aborigène depuis la Proclamation Royale de 1763 (stipulant que les nations premières étaient des alliées de la couronne) au premier Indian Act de 1876 (nations premières pupilles de la nation…). La première loi sur les Indiens maintenait le rôle de la couronne comme fiduciaire des intérêts indiens, mais en avait une vision bien différente. Les groupes autochtones n’étaient plus vus comme des nations autonomes au sein d’un système politique plus vaste englobant le Canada et que la couronne avait un devoir de protection contre les abus et l’implantation toujours plus agressive de la société coloniale européenne.

De plus, bien des changements faits à la loi, donnèrent au gouvernement toujours plus de pouvoir pour forcer les Indiens dans les réserves et exproprier leurs terres avec pour objectif leur utilisation par des non-Indiens. Il érait stipulé dans la loi que les bandes d’Indiens devaient tenir leurs réunions en présence d’un superintendant général ou son agent indien Aujourd’hui, la Résolution sur les Conseils de Bandes ou RCB doit être envoyée au gouvernement canadien. L’autorité fut confiée au gouverneur de conseil de déposer les chefs et leurs systèmes tribaux traditionnels. Des pouvoirs spéciaux furent attribués à l’intendant général afin de d’exlure les enfants “illégitimes”, ceux qui ont vécu en pays étranger pendant plus de 5 ans sans permission et ceux qui avaient accepté et pris la donne sur la terre.

Entre 1876 et 1950, le but des amendements à l’Indian Act fut de toujours renforcer la philosophie de la mise sous tutelle, l’assimilation et la “civilisation” sous le contrôle du gouvernement. De plus, beaucoup des changement apportés à la loi donnaient plus de pouvoirs au gouvernement pour déplacer les nations autochtones et les exproprier de leurs terres afin que des colons (non-indigènes) en profitent. Ceci a toujours été une affaire au sujet d’obtenir et de maintenir le contrôle de la terre loin des premières nations.

Des amendements clefs de l’Indian Act durant cette periode incluent:

  • 1874: Se trouver en état d’ébriété sur et hors de la réserve est punissable d’un mois de prison. Ne pas dénoncer le vendeur de l’alcool augmente la peine de 14 jours de prison.
  • 1876: Défini l’Indien comme une non-personne du Canada.
  • 1876: Création du poste de super Intendant General aux affaires indiennes.
  • 1876: Les fonds des bandes/tribus indiennes sont controlés par la Couronne: les revenus des ventes ou location de toute terre indienne, du bois, du foin, des minéraux ou toute autre valeur.. devront être payés au receveur général (des finances) pour être crédités sur le fond fiduciaire pour les Indiens [Note aux citoyens canadiens: vous, les contribuables ne payez rien pour le budget des Affaires Indiennes. Tout ce qui y est aloué provient des revenus générés par les ressources naturelles du Canada.]
  • 1876: Contrôle de qui peut-être inclus dans la bande/tribu définissant ainsi qui est ou pas un Indien.
  • 1876: Les réserves deviennent un instrument de ségrégation des peuples premiers du Canada. Des panneaux “défense d’entrer” furent mis aux limites des réserves.
  • 1876: Attaque du statut historique des femmes en tant que leaders.
  • 1880: Développement des Affaires Indiennes.
  • 1880: Loi sur la mise sous tutelle (attaque du statut des Indiens éduqués et des droits issus des traités)
  • 1880: Le ministre a le pouvoir de se débarrasser de tout chef ou leader.
  • 1881: Les agents des affaires indiennes sont faits Juges de Paix pour contrôler tous les aspects des Indiens et leurs terres.
  • 1884: Suppression du désordre indien (un rassemblement de 3 Indiens ou plus est une incitation à l’émeute)
  • 1884: Désarmement des nations premières
  • 1884: Participation obligatoire au système de pensionnats pour Indiens (obligatoire pour les enfants indiens de 5 à 17 ans)
  • 1885: Les Indiens devaient payer un droit à un agent du bureau des affaires indiennes pour avoir la permission de quitter la réserve.
  • 1885: Les Indiens sont interdits d’utilisation de machinerie moderne.
  • 1888: Mise en service d’un système de contrôle régulatoire sur ce que les Indiens ont le droit de vendre, d’acheter ou d’échanger.
  • 1889: Attaque en règle et élimination des systèmes de gouvernance traditionnels indiens. Introduction des élections pour les conseils de bandes/tribus.
  • 1894: Attaque de la culture, des langues et des réserves: interdiction des cérémonies traditionnelles indigènes commes les Potlaches, les dons, la Sun Dance et tout rassemblement traditonnel
  • 1894: Suppression du contrôle par le conseil de bande sur les non-indigènes vivant sur les réserves. Le pouvoir est transféré au superintendant général des Affaires Indiennes.
  • 1905: Pouvoir octroyé pour le transfert des peuples des nations premières vivant sur des réserves proches de villes de plus de 8000 habitants.
  • 1910: La “solution finale pour mettre fin au problème indien” est la réponse du gouvernement aux rapports sur les hauts taux de mortalité d’enfants aborigènes dans les pensionnats pour Indiens. Dans la seule Colombie Britannique, la mort de plus de 4000 enfants entre 5 et 18 ans fut rapportée par la Commission Vérité et Réconciliation en 2013 (NdT: chiffre très conservateur..)
    voir website: http://www.trc.ca/websites/trcinstitution/index.php?p=26
  • 1911: Pouvoir donné pour exproprier des portions de réserves pour la construction de route, de chemins de fer et autres travaux publics, ainsi que de transférer des réserves complètes de municipalités si cela était jugé utile (ne pas voir les Indiens, c’est ne pas y penser..)
  • 1912: Pouvoir de ne pas tenir compte des traités.
  • 1914: Pouvoirs des mesures de guerre de la couronne, les fonds tribaux dépensés sans le consentement indien, terres louées sans autorisation, sans avoir été cédées.
  • 1914: Toutes les danses et cérémonies traditionnelles sont interdites.
  • 1918: Pouvoir de louer sur long terme les terres de réserve non cultivées à des non-aborigènes si le nouveau locataire utilise ces terres pour l’agriculture.
  • 1920: Mise sous tutelle unilatérale des membres de bandes/tribus, attaquant les Indiens éduqués et les anciens combattants
  • En 1922, le Dr. Peter Bryce, tout premier ministre de la santé canadien, publia “L’histoire d’un crime national”, livre où il expliquait toutes les preuves statistiques mettant en évidence que la population indigène du Canada était détruite par la tuberculose et que le gouvernement fédéral avait les moyens de stopper cette épidémie. Il rapporta également dans ce livre que les pensionnats pour Indiens étaient en fait un piège mortel. Près de 50% des enfants y participant y perdirent la vie pour cause de maladies, de malnutrition, de négligences et d’abus en tout genre. Un enfant sur deux ! Le gouvernement ignora totalement l’avertissement du Dr Bryce et le renvoya pour avoir publié un rapport sur la crise de la tuberculose.
  • 1922: Obligation pour que les Indiens de l’Ouest du pays demandent l’autorisation officielle avant d’apparaître en “costume d’Indien” dans tout évènement public, exhibition, rodéo ou concours.
  • 1927: Interdiction pour quiconque (aborigène ou non) de soliciter des fonds pour des procédures légales aborigènes sans le consentement spécial du superintendant général. Cet amendement a donné au gouvernement le contrôle absolu sur la capacité pour les aborigènes d’attaquer en justice au sujet de leurs terres.
  • 1927: Interdiction aux nations premières de former toutes organisation politique que ce soit.
  • 1927: Interdiction faite aux nations premières de parler leur langue maternelle.
  • 1929: Etablissement des lois de stérilisation involontaire ciblant les filles résidentes des pensionnas pour Indiens qui pouvaient être stérilisées contre leur gré de manière légale.
  • 1930: NRTA: transferts des ressources naturelles aux gouvernements provinciaux pour toujours plus distancier les nations premières de leurs terres et leurs territoires. Une érosion de plus des droits acquis lors des traités.
  • 1930: Interdiction faite aux propriétaires de salles de billard de laisser entrer des Indiens qui “par la fréquentation d’un tel établissement sur ou hors de la réserve n’utilise pas bien ou gaspille son temps ou ses moyens à son détriment et celui de sa famille.”
  • 1933: Affranchissement et mise sous tutelle volontaire afin d’encourager à ce que les Indiens travaillent hors des réserves en devenant des Indiens sans statut.
  • 1940’s and early 1950’s:  Le gouvernement a perpétré une recherche sur la nutrition et de l’expérimentation bio-médicale humaine sur des communautés aborigènes et sur des enfants Indiens des pensionnats.
  • 1945:  Les anciens combattants natifs qui se sont battus pour le Canada se voient refuser leur dû et leurs bénéfices d’anciens combattants. “Suffisamment bons pour être massacrés à l’étranger mais totalement oubliés à la maison.Les peuples premiers du Canada se sont battus pour le Canada dans les conflits à l’étranger du XXème siècle alors même que c’est un droit acquis des traités qu’ils ne se battent pas dans les conflits mondiaux.
  • 1947: Le plan de liquidation de Jenness: liquidation du problème indien du Canada sur un quart de siècle.
  • 1951: La loi est révisé pour permettre quelques libertés ; le ministre des Affaires Indiennes reçoit des pouvoirs discrétionnaires élargis sur la mise en application de la loi aussi bien que sur la vie quotidienne des Indiens des réserves (de la naissance à la tombe). Le parlement permet que la loi provinciale soit appliquée aux Indiens des réserves. [après 1952, la loi demeure essentiellement sans révision jusqu’aux années 1990 à l’exception de la soi-disante “loi sur la discrimination contre les femmes aborigènes” C-31].
  • 1960: Une personne indienne aurait maintenant le droit de voter fédéralement sans avoir à abandonner son statut officiel d’Indien.
  • 1961: Provisions de mise sous tutelle obligatoire furent retirées de la loi sur les Indiens, ce qui veut dire que les nations premières ne peuvent plus être obligées d’abandonner leur statut d’Indien.

L’héritage génocidaire du Canada continue aujourd’hui sous l’Indian Act:

 Genocide –Annihilation, destruction planifiée et systémique d’un groupe racial, culturel ou politique.

L’Indian Act a clarifié que le “terme de personne au Canada veut dire un individu autre qu’un Indien.” Cette simple proposition a permis aux Canadiens de traiter les Indiens comme des non-personnes, comme des sous-hommes. Les Indiens sont effectivement privés de tous droits humains de base. Un Mohawk a résumé de cette façon l’Indian Act: “Les devoirs et obligations de l’agent du bureau des affaires indiennes deviennent de plus en plus ceux d’un commandant de camp d’internement pour un ennemi vaincu.” Chaque Indien, tout comme un prisonnier de guerre, reçoit un numéro de membre de son statut qui au fil du temps est devenu comme un nom. Ses mouvements sont restreints et régis, il ne pouvait pas vendre le fruit de son travail, ne pouvait pas pratiquer ses religions et cérémonies, ni élever ses enfants dans sa tradition. L’Indian Act a échoué à totalement subjuguer les gens et les cérémonies sont toujours pratiquées dans des endroits isolés ou clandestinement.

L’Indian Act n’est pas en fait la source des droits substantiels ou basiques des Indiens (cette loi ne correspond pas à des droits de traité !) ; la loi explique juste comment administrer les nations premières et éventuellement abolir leurs droits spéciaux. En ce moment, 76% des nations premières sont sous le contrôle direct du ministère. La plus grande partie veut et demande l’autogestion et sortir de l’héritage colonial mortifère de l’Indian Act.

L’effet direct de l’Indian Act sur les peuples des nations premières du Canada a été de transformer des nations libres et indépendantes en des “bandes/tribus” administratives marginalisées et économiquement appauvries, ainsi que leurs individus membres en “pupilles de la nation”. Par la loi sur les Indiens (Indian Act), le gouvernement fédéral a refusé aux peuples des nations premières les droits fondamentaux que les Canadiens eux tiennent pour acquis. La Commission Royale sur les Peuples Aborigènes (1996) a appelé l’Indian Act “le miroir le plus probant de la place distincte des peuples indiens au sein de la fédération canadienne… marqué par des disparités singulières de droit, les peuples indiens étant soumis à des pénalités et des interdictions qui auraient été jugées illégales et anticonstitutionnelles si elles avaient été appliquées à d’autres personnes au Canada.

Cette loi est la seule législation archaïque au monde qui a été faite pour réguler une race particulière de personnes. (NdT: depuis la chute de l’apartheid sud-africain, mais ne prenant pas en considération [pourquoi ?…] les législations ségrégationnistes de la loi coloniale en Palestine, Israël étant avec le Canada, les Etats-Unis, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, partie intégrante du club des derniers vestiges coloniaux actifs au monde, ce qui n’est quand même pas rien et correspond du reste à l’impérialisme post-seconde guerre mondiale mené par les Etats-Unis) Elle influence la vie d’un personne autochtone de sa naissance à sa mort. Les “bandes” (tribus au Etats-Unis) furent (administrativement) créées, forçant les peuples des nations premières sur les réserves et établissant les agents gouvernementaux comme les liens entre ces “bandes” des nations premières et le reste du pays du Canada. Cela n’est en rien pour la protection des “droits” des peuples autochtones, mais bel et bien pour les contrôler et saisir leurs terres et leurs ressources en toute impunité. Voilà la fonction de l’Indian Act.

A ce jour, les provisions faites par l’Indian Act permettent à l’administration des “Indiens sur les réserves” dans des secteurs comme: le gouvernement, l’éducation, l’imposition, la gestion des terres et l’appartenance continue sous le contrôle du gouvernement fédéral. La règle coloniale de l’Indian Act doit être abandonnée. Il y a besoin d’une nouvelle politique des traités au Canada, qui reflète une véritable relation entre les nations premières et la Couronne, soutenant les droits inhérents des nations et peuples autochtones au sein du Canada. Une voie de cicatrisation et de réconciliation doit prévaloir. L’éducation de tous les Canadiens à ce sujet joue un rôle clef pour que cette réconciliation se produise.

La loi sur les Indiens doit disparaître !

“L’histoire de notre peuple doit être racontée. Nous devons présenter de manière très précise ce qui est arrivé dans le passé de façon à pouvoir mieux gérer le futur… Je n’aime pas du tout ce qu’il s’est passé ces 500 dernières années. Nous ne pouvons pas y faire grand chose. Mais qu’est-ce que nous allons faire pour les 500 années à venir ? Qu’allons-nous faire ces dix prochaines années ?” George Erasmus, Dene, National Chief of Assembly of First Nations, c. 1990

“Nous pensons que la relation entre les peuples aborigènes et non-aborigènes du Canada doit changer. Nous pensons que cela est possible. Le cycle d’accusation et de culpabilité, de reproche et de déni, de frustration et de peur peut-être brisé. Il est temps de passer à quelque chose de neuf, de tourner la page. Cela ne convient pas à cette démocratie, un endroit qui s’enorgueuillit de sa compassion, de son respect des droits et de la loi, de perpétuer en son sein et au travers de la quasi totalité de son histoire un mépris systématique pour la relation contractuelle avec le peuple aborigène qui a d’abord et avant tout permis que ce pays existe.

Non seulement ceci ne convient pas à ce pays, mais nous ne pouvons pas nous permettre que la situation actuelle persiste. L’héritage du Canada et de son traitement des peuples autochtones est un grand gâchis: potentiel gâché, argent gaspillé, vies gâchées.
Ceci se mesure statistique après statistique: dans les taux de suicides, d’abus de substances, d’incarcération, de chômage, de dépendance aux services sociaux, du pauvre niveau d’éducation, de santé et de logement.”
Rene Dussault, Address for the launch of the report of the Royal Commission on Aboriginal Peoples (1996)

“La réalité aborigène au Canada est devenue un cercle vicieux de causes à effets. Pour que ce cercle vicieux se transforme en cercle de cicatrisation, les racines profondes de l’injustice doivent être adressées. Au lieu d’avoir un système de problèmes engendrant des problèmes, nous devrions faire en sorte de mettre en place un système de solutions engendrant des solutions.

Les racines profondes de l’injustice se situent dans l’histoire et c’est là où se tient la clef de la régénération de la société aborigène et qu’une nouvelle et meilleure relation avec le reste du Canada peut-être trouvée.

Les peuples autochtones furent des nations libres et indépendantes avant l’arrivée des colons européens. Elles étaient des nations, reconnues comme telles dans la Proclamation Royale de 1763, qui confirma et codifia la relation avec les peuples indigènes. Elles étaient des nations, reconnues comme telles lorsqu’elles signèrent des traités pour partager leurs terres et leurs ressources (NdT: Tout revient au traité Wampum Deux Rangés d’abord conclus avec les Hollandais en 1613 puis avec les Français et les Anglais en 1701…). Elles demeurent des nations aujourd’hui dans toute leur cohérence, leur distinction et leur compréhension d’elles-mêmes et du monde. Il n’y a eu aucune conquête, il n’y a eu aucun abandon de droits. Ce qui fut établi le fut sous la forme d’un partenariat, exprimé en loi et imbriqué dans notre histoire.”  – George Erasmus, Address for the launch of the report of the Royal Commission on Aboriginal Peoples (1996)

“Lorsque le présent ne reconnaît pas les torts du passé, le futur prend sa revanche… C’est pour cette raison que nous ne devons jamais, jamais, tourner le dos à une opportunité de confronter l’histoire ensemble, l’opportunité de rectifier un grand tort historique.” Gov. Gen. Michaëlle Jean tells an audience that included Indian residential school survivors. October 15, 2009.

“Le prix, en opportunités perdues, de ne pas faire face à ce défi est bien trop élevé pour être acceptable, à la fois pour les nations premières et le Canada. Ceci est un problème canadien et non pas un problème indien et nous devons faire face et nous épauler dans nos responsabilité en tant que Canadiens. Ceci est un moment urgent dans notre histoire commune. C’est ensemble que les Canadiens doivent agir de manière décisive. Le Canada doit réussir.”  –   THE STANDING SENATE COMMITTEE ON ABORIGINAL PEOPLES , 41th Parliament, 1st Session, December 2011 –  The Honourable Gerry St. Germain, P.C. Chair

Tous les Canadiesn doivent connaître l’histoire aborigène du Canada:

“Pourquoi n’allez-vous pas de l’avant ?” Et bien, hum… d’abord vous devez comprendre non ?

C’est ce que dit cette vidéo émise par le plus grand syndicat du Canada, la Public Service Alliance of Canada, qui célèbre le jour national des peuples aborigènes le 21 juin en lançant une nouvelle campagne, Justice for Aboriginal Peoples—It’s Time!

“Les peuples originels de ce pays ont enduré des siècles d’oppression et ont fait face a bien des défis dans leur lutte pour la justice. Cette lutte n’est pas seulement celles des nations premières ; les traités furent signés entre les nations premières et le gouvernement du Canada, les gens que nous élisons pour nous représenter (NdT: Ah bon ?…). Nous avons donc tous une responsabilité de nous assurer que les termes et les conditions de ces traités sont remplis.”

Pourquoi ne passez-vous pas l’éponge ? Regardez cette vidéo pour y voir les membres syndicaux aborigènes expliquer succintement le pourquoi :

http://www.youtube.com/watch?v=r5DrXZUIinU&feature=youtu.be

******** Mise à jour *********

Des centaines de chefs des nations premières se sont rassemblés à Ottawa le 24 janvier 2012 pour participer à une réunion importante avec le premier ministre Stephen Harper.

La réunion entre la couronne et les nations premières est dite être un sommet pour la reconstruction de la relation entre le Canada et les peuples indigènes. Beaucoup de chef espèrent aussi que cela fournira quelques solutions concrètes aux problèmes les plus urgents auxquels doivent faire face leurs communautés et ainsi ouvrir la porte pour des réunions régulières dans le futur. La plupart ont appelee au remplacement de l’Indian Act.

En réponse, le premier ministre Harper a dit que la loi sur les Indiens ne bougerait pas dans l’immédiat. “Pour être clair, notre gouvernement n’a aucun grand plan d’abrogation ou de ré-écriture unilatérale de l’Indian Act: après 136 ans, cet arbre a des racines profondes… arracher la souche de la terre ne ferait que laisser un bien trop grand trou.” Il expliqua que son approche serait en revanche de remplacer des parties de la loi ou de faire des changements qui ne demandent pas de nouvelles législations.

Loin de créer une atmosphère de coopération et de consensus, les commaentaires de Harper ont laissé l’impression que lui et les chefs sont en désaccord au sujet de la question fondamentale et que les chefs veulent aller plus vite que le premier ministre. Pour les Canadiens écoutant ce sommet, cela ressemblait bien à ce que Harper ait dit “Non” avant même que toute discussion ne commence.

Pour des raisons plus pragmatiques et de principe, Harper aurait dû utiliser le sommet pour louer les Chefs qui veulent aller au-delà de l’Indian Act et dire au pays qu’il est prêt à faire de même. Les problèmes auxquels font face les communautés autochtones sont extrêmes, cela ne peut pas être résolu sans changer fondamentalement la relation entre les nations premières et le gouvernement fédéral. Il n’est plus temps d’être politiquement timide ou de vouloir maintenir le statu quo.

Les nations premières en appellent à leurs alliés, les Canadiens, pour qu’ils les rejoignent dans la restauration de l’honneur et de la justice au Canada. Le mouvement Idle No More n’est pas juste our les aborigènes, il est pour tout le peuple canadien.

Mon nom est Cheval Tâcheté de Blanc, Mii’Gwech!

prisons meurtrières pour les activistes politiques au pays du goulag levant (ex-USA)

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 28 juillet 2015 by Résistance 71

Le goulag est là et bien là… Prochaine étape: les escadrons de la mort, qui furent créés au PGL et testés sur les activistes de l’American Indian Movement (AIM) dans les années 70 avec les « Goon squads » de la police autochtone des réserves indiennes sous contrôle du FBI, qui assassinèrent bon nombre d’activistes sous couvert (ou non) « d’actions légales ».

Le grand chef Hunkpapa Lakota  Sitting Bull tomba sous les balles des traîtres de son propre peuple fliquant la réserve de Pine Ridge le 15 Décembre 1890, après qu’il fut décidé en « haut-lieu » que le grand résistant au colonialisme occidental devait mourir.

Il semble que la phase « élimination physique » soit entrée en vigueur. Phase qui va s’étendre à tout le monde occidental sous contrôle oligarchique.  Toutes les polices occidentales deviennent pas à pas des police politique dont la mission est de préserver les intérêts privés oligarchiques coûte que coûte, lorsque cela ne sera plus possible, les états-corporations feront appel aux mercenaires. Union et vigilance !

Mise à jour 28 juillet: Une autre femme afro-américaine retrouvée morte dans sa cellule à Cleveland, Ohio…

— Résistance 71 —

 

Un activiste amérindien retrouvé mort dans sa cellule

 

Press TV

 

28 Juillet 2015

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/Detail/2015/07/28/422173/US-Rexdale-W-Henry-Sandra-Bland-human-rights

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un activiste amérindien a été retrouvé mort dans sa cellule aux Etats-Unis dans ce qui semble bien être une nouvelle mort suspecte, similaire à celle de Sandra Bland au Texas.

Rexdale W. Henry, 53 ans, qui avait été arrêté le 9 juillet lors d’un contrôle de routine pour n’avoir pas payé une amende suite à une infraction routière, a été retrouvé mort dans sa cellule de la prison de Neshoba County dans l’état du Mississippi, 5 jours plus tard, d’après les médias locaux (NdT: lieu tristement célèbre qui vît l’assassinat d’activistes blancs anti-ségrégation en 1961, évènements mis en scène dans l’excellent film d’Alan Parker “Mississippi Burning”).

Le corps sans vie d’Henry, qui était membre de la nation Choctaw et un activiste de longue date avec la communauté amérindienne locale, fut découvert une demie-heure après qu’il fut vu en vie pour la dernière fois.

L’état a fait faire une autopsie dans un laboratoire de la police scientifique de la ville de Jackson, mais les résultats n’ont pas encore été divulgués.

Dans le même temps, la famille de Henry a demandé qu’une seconde autopsie indépendante soit faite en Floride.

“Dans un moment où la nation est focalisée sur les terribles circonstances de la mort brutale de Sandra Bland, il est important d’exposer les façons dont les Afro-Américains, les Amérindiens et autres minorités sont ciblées, les membres interpellés pour des infractions mineures et terminent leur vie dans des cellules de prison”, a dit Janis McDonald, professeure de droit à l’université de Syracuse.

La mort d’Henry est intervenue un jour après celle de Bland, 28 ans, retrouvée morte dans sa cellule de la prison de Walter County au Texas. Bland avait été arrêtée le 10 juillet par un Texas Trooper pour ne pas avoir mis son clignotant alors qu’elle changeait de file à bord de son véhicule.

Une autopsie a confirmé le rapport initial d’un examinateur médical, déclarant sa mort un suicide.

Quoi qu’il en soit, sa famille a exprimé de forts doutes quant au fait que Bland aurait mis fin à ses jours alors qu’elle était passionnée par sa lutte pour le droits civils et très motivée au sujet de son nouveau travail qui l’attendait dans un collège près de Houston au Texas.

Les décès d’Henry, de Bland et de Kindra Chapman, une jeune femme noire américaine de 18 ans, qui fut aussi retrouvée morte dans sa cellule de la prison de Jefferson County dans l’état d’Alabama, sont les dernières morts en date dans une série de décès suspicieux impliquant les forces de police et qui ont déclenchés des manifestations dans bon nombre de villes à travers le pays.

Fin de partie géopolitique: Le président turc Erdogan, PDG de Daesh/EI, au bout du rouleau…

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La Turquie en danger

 

Thierry Meyssan

 

27 Juillet 2015

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article188273.html

 

Alors que la presse occidentale salue l’autorisation faite par la Turquie aux États-Unis d’utiliser ses bases militaires pour combattre Daesh, Thierry Meyssan observe les tensions internes de ce pays. Selon lui, le maintien de M. Erdoğan au pouvoir comme l’absence de nouvelle majorité lors des prochaines élections législatives conduiront sans délai à la guerre civile.

Depuis une quinzaine d’années, George Friedman, le fondateur de l’agence de renseignement privée Stratfor, persuade les dirigeants occidentaux que les BRICS ne joueront pas de rôle important au XXIe siècle, mais que la Turquie islamique y parviendra [1]. Friedman est un ancien collaborateur d’Andrew Marshall, le stratège du Pentagone de 1973 à 2015 [2].

La propagande en faveur de l’islamisme turc, comme modèle économique et politique, a été renforcée par le patronat islamique turc via certaines personnalités françaises qui se sont laissées corrompre (Anne Lauvergeon, Alexandre Adler, Joachim Bitterlich, Hélène Conway-Mouret, Jean-François Copé, Henri de Castries, Augustin de Romanet, Laurence Dumont, Claude Fischer, Stéphane Fouks, Bernard Guetta, Élisabeth Guigou, Hubert Haenel, Jean-Pierre Jouyet, Alain Juppé, Pierre Lellouche, Gérard Mestrallet, Thierry de Montbrial, Pierre Moscovici, Philippe Petitcolin, Alain Richard, Michel Rocard, Daniel Rondeau, Bernard Soulage, Catherine Tasca, Denis Verret, Wilfried Verstraete, pour ne citer qu’eux).

Pourtant, la Turquie est aujourd’hui au bord de l’implosion au point que sa survie, en tant qu’État, est directement menacée.

Le projet de démantèlement de la Turquie

En 2001, les stratèges straussiens du département de la Défense envisageaient un remodelage du « Moyen-Orient élargi » qui prévoyait la division de la Turquie au profit d’un Kurdistan indépendant, réunissant les Kurdes de l’actuelle Turquie, ceux d’Irak et d’Iran. Ce projet supposait la sortie de la Turquie de l’Otan, la réconciliation de tribus kurdes que tout sépare —y compris la langue— et des déplacements considérables de population. Le colonel Ralph Peters a évoqué ce plan dans un article de Parameters dès 2001, avant d’en publier la carte, en 2005. Peters est un élève de Robert Strausz-Hupé, l’ancien ambassadeur des États-Unis à Ankara et le théoricien du Novus orbis terranum (le « Nouvel ordre mondial ») [3].

Ce projet insensé a refait surface, il y a un mois, avec l’accord israélo-saoudien négocié en marge des pourparlers 5+1 sur le nucléaire iranien [4]. Tel-Aviv et Riyad comptaient sur la Turquie pour renverser la République arabe syrienne. En effet, Ankara s’était fermement engagé dans ce sens lorsque l’Otan avait terminé le transfert du LandCom (commandement joint des Forces terrestres) à Izmir, en juillet 2013 [5]. Désemparé par la passivité états-unienne, M. Erdoğan avait alors organisé sous faux drapeau le bombardement chimique de la Ghouta pour contraindre l’Otan à intervenir. Mais en vain. Il avait récidivé, un an plus tard, en promettant d’utiliser la Coalition internationale anti-Daesh pour prendre Damas. Israël et l’Arabie saoudite qui ont fait les frais de ces promesses non tenues n’auront aucune retenue à provoquer la guerre civile en Turquie.

Le changement de politique à Washington

Cependant, deux éléments semblent s’opposer au démantèlement de la Turquie.

Premièrement, le secrétariat à la Défense lui-même. Depuis le départ d’Andrew Marshall, le nouveau stratège, le colonel James H. Baker, n’est pas un straussien. Il raisonne dans le cadre des principes de la paix de Westphalie et oriente le Pentagone vers une confrontation de type Guerre froide [6]. La vision de Baker correspond à celle de la nouvelle National Military Strategy [7]. En outre, elle est partagée par le nouveau chef d’état-major interarmes, le général Joseph Dundord [8]. En d’autres termes, le Pentagone aurait abandonné la « stratégie du chaos » [9] et souhaiterait désormais s’appuyer à nouveau sur des États.

Deuxièmement, préoccupée par le possible déplacement de l’Émirat islamique (« Daesh ») du Levant vers le Caucase, la Russie a négocié —avec l’accord de Washington— un accord entre 
 la Syrie (actuellement attaquée par Daesh), 
 l’Arabie saoudite (principal financier actuel de l’organisation terroriste) 
 et la Turquie (qui assure le commandement opérationnel de l’organisation).

Ce plan a été présenté le 29 juin par le président Vladimir Poutine au ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, et à la conseillère spéciale du président Bachar el-Assad, Bouthaina Shaaban [10]. Il a immédiatement été suivi d’échanges entre les parties. 
• Le 5 juillet, une délégation des services secrets syriens était reçue par le prince héritier saoudien, Mohamad ben Salman. 
• La Turquie a reçu un émissaire officieux de Damas, puis a envoyé le sien à Damas. Après la signature de l’accord 5+1, elle a stoppé son soutien à Daesh et a arrêté 29 passeurs [11].

Les deux évolutions sont donc actuellement possibles : soit un déplacement de la guerre de la Syrie vers la Turquie, soit une coordination régionale contre Daesh.

La situation en Turquie

Quoi qu’il en soit, la Turquie s’est transformée au cours des quatre dernières années.

Premièrement, son économie s’est effondrée. Son engagement dans la guerre contre la Libye l’a privée d’un de ses principaux clients et elle n’en a tiré aucun profit car ce client est devenu insolvable. Son engagement dans la guerre contre la Syrie a été moins dramatique, car le marché commun syro-irano-turc était encore embryonnaire. Mais l’effet cumulé de ces deux guerres a cassé la croissance du pays qui est sur le point de devenir négative. En outre, une partie de l’économie turque est actuellement basée sur la vente de produits fabriqués pour des grandes marques européennes qui sont détournés des circuits commerciaux légaux à l’insu de leurs commanditaires. Ce piratage massif porte désormais atteinte à l’économie de l’Union européenne.

Deuxièmement, pour conquérir le pouvoir Recep Tayyip Erdoğan s’est protégé d’un coup d’État militaire en arrêtant des officiers supérieurs et en les accusant de comploter contre l’État. Dans un premier temps, il s’en est prit aux réseaux Gladio de l’Otan (Ergenekon dans sa version turque) [12]. Puis, dans un deuxième temps, il fit arrêter les officiers qui envisageaient de changer d’alliance avec la fin de la Guerre froide et avaient pris contact avec l’Armée populaire chinoise en les accusant d’appartenir au même groupe Ergenekon, ce qui n’avait aucun sens [13]. En définitive, à la suite de ces purges, la majorité des officiers supérieurs a été arrêtée et incarcérée. Du coup, les armées turques sont affaiblies et ont perdu leur attrait au sein de l’Otan.

Troisièmement, la politique islamiste de l’administration Erdoğan a profondément divisé le pays et a fait naître une haine d’abord entre les laïques et les religieux, puis entre les communautés sunnites, kurdes et alévies. De sorte que le parallèle avec le scénario égyptien, que j’évoquais il y a plus d’un an, devient aujourd’hui possible [14]. La Turquie est devenue une poudrière. Il suffirait d’une étincelle pour faire éclater une véritable guerre civile que personne ne pourra arrêter et qui ravagera durablement le pays.

Quatrièmement, la rivalité entre le clan islamiste de M. Erdoğan, la Millî Görüş (créé dans les années 70 par l’ancien Premier ministre Necmettin Erbakan), et le Hizmet de Fethullah Gülen a détruit le parti au pouvoir, l’AKP. Les deux écoles partagent la même vision obscurantiste de l’islam, mais Fethullah Gülen (qui vit aujourd’hui aux États-Unis) avait été recruté à la CIA par Graham E. Fuller et prêche une alliance des croyants autour de l’Otan chrétien et d’Israël, tandis que la Millî Görüş défend le suprémacisme musulman. En outre, on ne voit pas comment les partisans de l’ancien président Turgut Özal (également islamistes et à ce titre membres de l’AKP, mais favorables à la reconnaissance du génocide arménien, à l’égalité en droit des Kurdes, et à une fédération des États turcophones d’Asie centrale) continueraient à lier leur sort à celui de M. Erdoğan.

Cinquièmement, en acceptant la proposition du président Vladimir Poutine de construire le gazoduc Turkish Stream, le président Erdoğan s’est directement attaqué à la stratégie globale des États-Unis. En effet, ce gazoduc, s’il doit voir le jour, ouvrira une voie de communication continentale et menacera la doctrine de « contrôle des espaces communs » par laquelle Washington maintient sa suprématie sur le reste du monde [15]. Il permettra à la Russie de contourner le chaos ukrainien et de passer outre l’embargo européen.

L’Otan ne veut plus jouer

Si les liens personnels de M. Erdoğan avec al-Qaïda ont été établis par la Justice turque, il ne fait plus aucun doute qu’il dirige personnellement Daesh. En effet : 
 L’organisation terroriste est officiellement commandée par Abu Bakr el-Baghdadi. Mais cette personnalité n’est mise en avant que parce que c’est un membre de la tribu de Qurays et donc un descendant du Prophète. Le commandement exécutif est confié à Abu Alaa al-Afri et Fadel al-Hayali (dit Abu Muslim al-Turkmani), deux Turkmènes agents du MIT (services secrets turcs). Les autres membres de l’état-major sont issus de l’ancienne URSS. 
 Les exportations de pétrole brut, qui ont récemment repris en violation de la résolution 2701 du Conseil de sécurité, ne sont plus assurées par Palmali Shipping & Agency JSC, la compagnie du milliardaire turco-azéri Mubariz Gurbanoğlu, mais par BMZ Ltd, la société de Bilal Erdoğan, le fils du président. 
 Les soins importants aux jihadistes blessés de Daesh sont fournis par le MIT en Turquie, dans un hôpital clandestin situé à Şanlıurfa et placé sous la supervision de Sümeyye Erdoğan, la fille du président [16].

C’est pourquoi, le 22 juillet, le président Barack Obama a téléphoné à son homologue turc, Recep Tayyip Erdoğan, et l’a lourdement menacé. Selon nos informations, le président états-unien a déclaré s’être mis d’accord avec le Premier ministre britannique David Cameron pour exclure la Turquie de l’Otan —ce qui implique la guerre civile et la division en deux États— si la Turquie 
 1. ne rompt pas immédiatement l’accord gazier avec la Russie ; 
 2. ne participe pas immédiatement à la coalition internationale anti-Daesh.

Le président Erdoğan, qui a une formation islamique mais pas politique [17], a réagi à la fois en tentant d’apaiser Washington et en poursuivant ses lubies. 
 1. la Turquie a autorisé l’Otan à utiliser ses bases sur le territoire turc pour lutter contre Daesh, a arrêté des passeurs de Daesh, et a participé à des bombardements symboliques de Daesh en Syrie ; 
 2. en outre, M. Erdoğan a déployé des efforts bien plus importants contre son opposition kurde que contre Daesh en bombardant massivement des positions du PKK en Irak, en arrêtant des membres du PKK en Turquie et bloquant de nombreux sites internet kurdes [18]. Le PKK a répondu par un communiqué laconique constatant que le gouvernement venait de rouvrir unilatéralement les hostilités ; 
 3. on ignore, pour le moment, les décisions relatives au gazoduc Turkish Stream.

Les États-Unis, par la voix du représentant spécial adjoint pour la lutte contre Daesh, Brett McGurk, et l’union européenne, par la voix de la Hautre représentante pour la politique extérieure, Federica Mogherini, ont vivement critiqué l’attaque contre le PKK et souligné l’absolue nécessité de maintenir le cessez-le-feu. De son côté, Massoud Barzani, le président du gouvernement régional kurde d’Irak, a publié un communiqué pour contredire le Premier ministre Davutoğlu qui avait prétendu avoir reçu son soutien.

Nous arrivons maintenant à l’issue du délai constitutionnel de 45 jours au terme duquel le chef du principal groupe parlementaire devait constituer un gouvernement. Les trois principaux partis d’opposition, conseillés par l’ambassade des États-Unis, ayant refusé de s’allier avec l’AKP, Ahmet Davutoğlu n’y est pas parvenu. De nouvelles élections législatives devraient être convoquées. Compte tenu d’une part de la division de l’AKP (islamistes) et d’autre part, de la haine entre le MHP (conservateurs) et le HPD (gauche et kurdes), il sera difficile de trouver une majorité. Si tel est le cas ou si l’AKP parvient à se maintenir, la Turquie entrera en guerre civile.

[1] The Next 100 Years : A Forecast for the 21st Century, George Friedman (2009). L’ouvrage a été traduit avec un grand retard en français sous le titre Les 100 Ans à venir : Un Scénario pour le XXIe siècle (ZDL, 2012).

[2] « Après 42 ans, Andy Marshall quitte le Pentagone », Réseau Voltaire, 7 janvier 2015.

[3] Sur les travaux de Strausz-Hupé et de de Peters, se reporter à L’Effroyable imposture 2, pp.117-224.

[4] « Les projets secrets d’Israël et de l’Arabie saoudite », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 22 juin 2015.

[5] “Izmir base likely to become NATO’s Land Component Command”, Todays Zaman, June 6, 2011.

[6] « Ashton Carter nomme le nouveau stratège du Pentagone », Réseau Voltaire, 17 mai 2015.

[7] « L’Europe encore en première ligne », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 16 juillet 2015.

[8] « Le général Dunford désigne la Russie comme menace principale », Réseau Voltaire, 13 juillet 2015.

[9] “Stumbling World Order and Its Impacts”, by Imad Fawzi Shueibi, Voltaire Network, 5 April 2015.

[10] « La Russie tire ses marrons du feu », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 13 juillet 2015.

[11] « Premières conséquences de l’accord 5+1 », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 20 juillet 2015.

[12] « Ergenekon : une légende urbaine ? », par Orhan Kemal Cengiz ;. « L’organisation Ergenekon mise en cause pour ses relations privilégiées avec Hizb ut-Tahrir », par Mutlu Özay et Mustafa Turan, Traduction Nathalie Krieg, Today Zaman (Turquie), Réseau Voltaire, 9 juillet et 3 août 2009.

[13] « Le coup d’État judiciaire de l’AKP », par Thierry Meyssan, Al-Watan (Syrie), Réseau Voltaire, 19 août 2013.

[14] « La division de la Turquie », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 31 mars 2014.

[15] “The Geopolitics of American Global Decline”, by Alfred McCoy, Tom Dispatch (USA), Voltaire Network, 22 June 2015.

[16] « Le rôle de la famille Erdoğan au sein de Daesh », Réseau Voltaire, 26 juillet 2015.

[17] « Vers la fin du système Erdoğan », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 15 juin 2015.

[18] Dont Rudaw, BasNews, DİHA, ANHA, le quotidien Özgür Gündem, Yüksekova Haber, Sendika.Org et RojNews. Actuellement 81 000 sites internet sont inaccessibles depuis la Turquie.

11 septembre: Un article scientifique censuré lors d’une conférence internationale d’ingénierie à Orléans…

Posted in 11 septembre, actualité, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 25 juillet 2015 by Résistance 71

11 Septembre: Un article scientifique censuré au dernier moment lors d’une importante conférence sur le métier d’ingénieur

 

Il Fatto Quotidiano

 

22 Juillet 2015

 

Url de l’article en français:

http://ilfattoquotidiano.fr/11-septembre-un-article-censure-au-dernier-moment-lors-dune-importante-conference-sur-le-metier-dingenieur/#more-3452

 

La conférence de la SEFI qui s’est déroulée du 29 juin au 2 juillet dernier s’est ouverte sur une controverse autour d’un cas de censure. Un article que deux auteurs étaient venus [des Etats-Unis] présenter a en effet été retiré du programme dans les tout derniers jours avant le début de la conférence, et les auteurs s’ent sont vus interdire l’entrée. L’article (désormais disponible en français et en anglais sur le site censoredbySEFI.org) consistait en la discussion d’un cas d’étude dans lequel un processus de relecture par des pairs (peer review) avait échoué à propos d’un important sujet d’ingénierie. L’article évoquait aussi les risques que ces processus faussés de peer review entrainaient pour la crédibilité de la profession d’ingénieur.

N’ayant trouvé aucune faute ou erreur technique, le comité de selection de SEFI 2015 avait accepté que cet article soit présenté [à Orléans] le 1er juillet dernier. Par la suite, ce même comité a censuré l’article, pour de vagues raisons sur lesquelles il a refusé de s’étendre. Cette censure de dernière minute, alors que les auteurs se rendaient à la conférence, indique que des raisons non-techniques ont joué un rôle central dans ce retrait. De plus, cela montre qu’une discussion sur l’éthique n’a pas sa place dans le curriculum d’ingénieur en Europe.

L’article censuré souligne les risques que court la profession d’ingénieur avec ces manquements éthiques qui poussent le public partout dans le monde à se demander si l’on peut vraiment se fier aux organisations représentatives des ingénieurs. Le papier étudie un cas où la relecture par des pairs d’un article technique dans un journal prestigieux ne s’est pas conformé à une analyse scientifique solide. Cela a débouché sur la publication de conclusions non étayées et sur le fait que les explications alternatives n’ont pas été autorisées.

L’article de huit pages intitulé « Les analyses du World Trade Center: Étude de cas sur l’éthique, la politique publique et la profession d’ingénieur » présente le contexte et une discussion critique de la seule publication scientifique expliquant le mécanisme de destruction des Tours Jumelles du World Trade Center le 11 septembre 2001. L’analyse de ce cas d’étude montre que l’explication présentée dans le Journal of Engineering Mechanics, “What Did and Did Not Cause the Collapse of World Trade Center Twin Towers in New York” (Z. P. Bažant 2008) ne correspond pas aux observations de première main.

Un élément-clef dans la critique de l’hypothèse de Bazant est le fait que seule une infime partie des matériaux de structure de la Tour Nord a été retrouvée à la base de la tour, dans ce qu’on appelle le Lobby (hall d’entrée). Cela n’est pas compatible avec l’hypothèse de Bazant basée sur un effondrement purement gravitationnel, et on doit donc se poser la question : « Où sont passés les débris des 106 étages supérieurs, qu’on aurait nécessairement dû retrouver dans l’hypothèse d’un processus d’effondrement « Crush-Down/Crush-Up » depuis le haut de la Tour jusqu’au niveau du Lobby. »

Si une conférence comme SEFI 2015 ne peut pas traiter des manquements éthiques dans la profession d’ingénieur, quel lieu reste-t-il pour demander aux ingénieurs, comme le demande d’ailleurs la National Society of Professional Engineers (USA), d’adhérer à un code d’éthique «… qui soit dédié à la protection de la santé public, de la sécurité et au bien-être (welfare). » La profession d’ingénieur pourrait bien se réveiller un jour et s’apercevoir que la crédibilité du public dans ses capacités à répondre à des problématiques comme le changement climatique ou la durabilité (sustainibility) s’est totalement évaporée.

La page « A propos de SEFI » sur leur site Web stipule que « LA SEFI a pour objectif de… renforcer la position des professions d’ingénieurs dans la société. » Ces aspirations éthiques s’ajoutent à celle de la National Society of Professional Engineers américaine, laquelle affirme que « les ingénieurs doivent exercer leur profession en adoptant un comportement professionnel qui respecte les plus hauts principes et standards en matière d’éthique. » Des violations caractérisées de cette même éthique, par la censure des discussions critiques sur des sujets aussi importants [que le 11/9] constituent un camouflet pour les « objectifs » de la SEFI.

Les auteurs demandent qu’en réponse à cette censure, qui est à la fois une violation de l’éthique et de la liberté académique, les deux présidents du Comité scientifique de la SEFI soient démis de leurs fonctions, et qu’une des institutions membre de la SEFI finance un nouveau voyage pour que M. Wayne H. Coste puisse présenter son article lors d’une prochaine conférence.

Pour plus d’information, consulter cette page.

Source : censoredbysefi.org, le 1er juillet 2015

Traduction : Christophe pour ilFattoQuotidiano.fr

 

Notes de l’auteur : La SEFI est le plus grand réseau d’institutions liées à la formation d’ingénieurs, de personnes, d’associations et de sociétés en Europe

Le premier auteur, Wayne H.Coste est un Ingénieur professionnel diplomé dans l’État du Michigan, il dirige la Truth Outreach, Inc.

Architectes et Ingénieurs pour la vérité sur le 11/9 est une association non partisane d’architectes et d’ingénieurs dont la mission est de rechercher, de compiler et de diffuser le plus largement possible les preuves scientifiques de la destruction des trois gratte-ciel du World Trade Center, d’appeler à une véritable enquête indépendante, et d’aider à ce que justice soit faite.

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