Archive for the Union Europeenne et nouvel ordre mondial Category

Nouvel ordre Mondial : Nouvelle guerre en préparation (Thierry Meyssan) et mise de l’analyse géopolitique en perspective dans le grand plan oligarchique en cours de réalisation (Résistance 71)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, crise mondiale, guerre Libye, guerre ukraine, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 25 mai 2022 by Résistance 71

La guerre en Ukraine en une vision géopolitique panoramique, celle d’un Thierry Meyssan affuté et lucide. Cette très bonne analyse doit aussi être intégrée à une analyse plus large incluant l’ensemble du plan oligarchique eugéniste mondialiste. La famine annoncée et les pénuries mondiales serviront au renforcement de politiques internes liberticides et de contrôle et la mise en place accélérée de la grille de contrôle technotronique d’un monde qui sera confiné, selon les désirs oligarchiques, à des relations néo-féodales de domination et de soumission. Toutes ces pièces du puzzle géant se mettent en place : guerres, renforcement des pouvoirs coercitifs, pénuries, famines et pandémies planifiées et provoquées, accélération de la diffusion de technologies nocives et liberticides (nanotechnologie, injections OGM à ARNm, connexion 5G etc…) indispensables à la mise en place de la grille de contrôle pour une dictature technotronique, faisant de chaque endroit connecté, nos corps inclus, des cellules à géométrie variable et inter-connectées d’un goulag planétaire, qui sera plus facile à gérer lorsque le troupeau humain aura été réduit de 95%, ce qui est en cours de réalisation depuis le début des “remèdes” à ARNm mortifères. Pour les oligarques, argent et technologie ne sont plus un problème, leur problème, c’est nous… les peuples. Vous pensez que tout ceci est un grand délire de science-fiction ? (Re)lisez “La ferme des animaux”, “1984”, “Le meilleur des mondes”, “Fahrenheit 451” et les écrits des idéologues straussiens, le NSSM200 de Kissinger (1974), l’éditorial de David Rockefeller dans le New York Times (1971) où il vantait les “immenses qualités du timonier Mao” et l’érigeait en modèle, les écrits de psychopathes comme Richard Perle, Zbigniew Brzezinski, Dick Cheney, Paul Wolfowitz, Donald Rumsfeld, tous impliqués jusqu’au cou dans Big Pharma, le complexe militaro-industriel et les attentats (nucléaires) du 11 septembre 2001 ainsi que la création de groupes terroristes comme Al Qaïda et l’EIIL / Daesh, leur légion arabe d’entretien de la peur. (Re)lisez l’analyse de l’historien Anthony Sutton sur la planification et l’implication de longue date de l’oligarchie industrio-financière de la City de Londres et de sa succursale de Wall Street dans les mises en place de régime totalitaires tels que la Russie bolchévique (capitalisme d’état) et l’Allemagne nazie, dont les retombées bandéristes ukrainiennes minent ce monde jusqu’ici’ à nos jours.
Tout se tient, tout n’est que continuité. La pourriture aux manettes fait tout ce qu’elle dit, elle œuvre sans relâche pour notre mise en esclavage définitive, du moins de ce qui restera de l’humanité une fois la grande tonte réalisée. Les sionistes occupant de la Palestine ont une expression pour exprimer leur répression armée génocidaire du peuple palestinien, ils disent “il est l’heure de tondre la pelouse”. Ce n’est que la réalisation géo-localisée d’un plan qui se veut réalisé à l’échelle planétaire. Pour l’oligarchie, il est l’heure de tondre la pelouse du monde. Ce qu’ils disent et planifient, ils le font, le feront.. Si, bien sûr, nous les laissons faire !
Conclusion ?
~ Résistance 71 ~

si-le-peuple-se-leve-le-jeu-est-fini

Une nouvelle guerre se prépare pour l’après-défaite face à la Russie

Thierry Meyssan

24 mai 2022

Url de l’article original : https://www.voltairenet.org/article217006.html

La guerre en Ukraine est un trompe l’oeil. Derrière les apparences de l’unité de l’Otan et de sa consolidation par de nouveaux adhérents, plusieurs gros joueurs ménagent la chèvre et le chou. En réalité tous ceux qui ne sont pas aveuglés par leur propre propagande savent que leur camp va perdre et qu’il planifie déjà d’autres ennemis sur d’autres champs de bataille. Washington fait contre mauvaise fortune bon cœur et utilise la pression russe pour serrer les rangs.

Sur le devant de la scène, l’Otan assure avoir été renforcée par la « folie de Poutine ». L’Ukraine, puissamment armée par les Occidentaux, mène une contre-offensive et repousse l’« envahisseur ». Au plan international, les sanctions portent leur fruit. La Finlande et la Suède, se sentant menacées, ont décidé d’adhérer à l’Alliance atlantique. Bientôt les Russes renverseront le « dictateur » du Kremlin.

Cette magnifique narration est contredite par les faits : seul un tiers environ des armes occidentales parviennent au front. Mais l’armée ukrainienne est épuisée. Presque partout elle recule et quelques exploits ne changent rien au tableau global. Les deux tiers des armes occidentales, notamment les plus lourdes, sont déjà disponibles au marché noir dans les Balkans, particulièrement au Kosovo et en Albanie devenus les principales places du trafic en la matière. Les sanctions occidentales font peser un risque de famine, non pas en Russie, mais dans le reste du monde et particulièrement en Afrique. La Turquie et la Croatie s’opposent à l’adhésion de nouveaux membres dans l’Otan. Il est possible de les convaincre, mais au prix de changements politiques radicaux auxquels les Occidentaux se sont toujours opposés.

Même si la Russie aura la sagesse de célébrer trop fort sa victoire, comme elle a su le faire en Syrie, celle-ci apparaîtra comme l’échec de la plus grande force militaire de l’Histoire, l’Otan. Une victoire sans appel puisque l’Alliance atlantique s’est physiquement impliquée dans le combat, tandis qu’elle se tenait alentour des champs de bataille en Syrie. De nombreux États vassaux de Washington vont tenter de s’affranchir. Il est probable que leurs dirigeants civils resteront mentalement tournés vers l’Occident, tandis que leur chefs militaires se tourneront plus rapidement vers Moscou et Beijing. Dans les années à venir, les cartes seront redistribuées. Il ne s’agira pas de passer d’un alignement sur Washington à un autre alignement sur les nouveaux vainqueurs, mais de créer un monde multipolaire où chacun sera responsable de lui-même. Ce qui se joue, ce n’est pas une redéfinition des zones d’influence, mais la fin de la mentalité établissant une hiérarchie entre les peuples.

De ce point de vue prospectif, il est fascinant d’observer la rhétorique occidentale. Quantité d’experts de l’ancien monde expliquent que la Russie veut reconstruire son empire. Ils assurent qu’elle a déjà reconquis l’Ossétie et la Crimée et attaque aujourd’hui le Donbass. Ils reconstruisent l’histoire, citations falsifiées du président Poutine à l’appui. Tous ceux qui étudient la Russie contemporaine et vérifient les données savent que c’est faux. L’adhésion de la Crimée à la Fédération de Russie et celles à venir de l’Ossétie, du Donbass et de la Transnistrie n’ont rien à voir avec un empire, mais avec la reconstitution de la nation russe, démembrée au cours de l’effondrement de l’Union soviétique.

Dans ce contexte, une petite partie des dirigeants occidentaux commence à contester les choix de leur suzerain états-unien. Le même phénomène avait eu lieu durant un trimestre, à la fin du mandat du président français Nicolas Sarkozy. Celui-ci voyant le désastre humain qu’il avait contribué à provoquer en Libye et son échec en Syrie avait accepté de négocier une paix séparée avec Damas. Cependant Washington, furieux de son indépendance, organisa sa défaite électorale au profit de François Hollande. Dans les jours suivant son accession à l’Élysée, ce dernier relança la machine de guerre occidentale pour une décennie. C’est précisément à ce moment-là que la Russie s’est engagée à intervenir en Syrie. Durant deux ans elle a fini de mettre au point de nouvelles armes, puis est venue combattre les jihadistes armés par les Occidentaux et dirigés par l’Otan depuis son Allied Land Command en Turquie.

Si les mots d’ordre de l’Otan ont triomphé dans la presse occidentale, nos études sur l’histoire, l’importance et la place des bandéristes dans l’Ukraine contemporaine ont largement circulé dans les milieux dirigeants du monde entier. De nombreux « alliés » de Washington refusent désormais de soutenir ces « Ukrainiens » qu’ils savent néo-nazis. Ils considèrent que, dans ce combat, c’est la Russie qui a raison. Déjà l’Allemagne, la France et l’Italie ont autorisé certains membres de leur gouvernement à discuter avec la Russie sans que cela ne change la politique officielle de leur pays. Au moins ces trois membres de l’Alliance atlantique mènent avec prudence un double jeu. Si les choses tournent mal pour l’Otan, ils seront les premiers à retourner leur veste.

Identiquement le Saint-Siège, qui a failli prêcher une nouvelle croisade contre la « Troisième Rome » (Moscou) et a diffusé des photographies du pape priant avec des épouses de bandéristes du régiment Azov, a également pris contact non seulement avec le patriarche Cyril, mais aussi avec le Kremlin.

Tous ces contacts, aussi discrets soient-ils, insupportent Washington qui essaye déjà de faire écarter les émissaires secrets. Mais précisément, le fait d’être officiellement limogés donne plus de latitude à ces émissaires pour négocier. L’important est qu’ils puissent rendre compte à qui de droit de ce qu’ils font. Il s’agit là d’un jeu dangereux comme le prouve la défaite électorale du président Sarkozy lorsqu’il tenta de s’affranchir de son sponsor états-unien.

AmAzNazflag

HYPOTHÈSE 1 : L’ÉLARGISSEMENT DE L’OTAN CONFIRMERAIT SON NOUVEL OBJECTIF

Essayons de prendre un peu de distance avec les événements et de voir comment ils pourraient évoluer.

Pour que la Turquie et la Croatie acceptent l’adhésion de la Finlande et de la Suède à l’Otan, il faudrait que l’Otan souscrive à leurs conditions. Celles-ci sont pour la Turquie (1) l’inscription du PKK et de l’Hizmet (Fethullah Gülen) sur les listes d’organisation terroristes, l’arrestation et l’extradition de leurs membres (2) le rétablissement de son industrie d’armement dans le programme de fabrication des F-35, et pour la Croatie (3), le changement des lois électorales en Bosnie-Herzégovine afin d’accorder l’égalité politique à sa minorité croate.

Le PKK ne représente pas les Kurdes en général, mais uniquement certains d’entre eux. Il s’agissait au départ d’un parti marxiste-léniniste combattant la dictature militaire turque durant la Guerre froide. Puis, après l’arrestation de son chef et la dissolution de l’URSS, il a changé de camp pour devenir un parti libertaire au service du Pentagone au Moyen-Orient. Aujourd’hui, c’est une milice mercenaire qui sert de couverture à l’occupation US en Syrie. Le considérer comme une organisation terroriste signifierait évacuer les GI de Syrie et restituer les puits de pétrole à Damas.

Fethullah Gülen est le père spirituel d’une vaste organisation caritative, présente dans de nombreux pays. L’extrader des États-Unis et considérer son organisation comme terroriste priverait la CIA de relais dans de nombreux pays africains et asiatiques turcophones. Cela ne pourrait se concevoir pour Washington que si l’AfriCom était déployé sur le continent Africain au lieu d’être exilé en Allemagne. Des négociations sont en cours pour l’établir au Somaliland, qui deviendrait un État internationalement reconnu.

Compte tenu de la longue série d’attentats que le PKK a perpétrée en Turquie et de la tentative d’assassinat du président Erdoğan suivie de la tentative de coup d’État en juillet 2016 dans lequel le Hizmet a joué un rôle central pour le compte de la CIA, Ankara est légitime dans ses demandes.

Le rétablissement de la Turquie parmi les nations fabriquant le F-35 ne coûte rien, mais sa radiation était une sanction face à l’achat par l’armée turque des armes antiaériennes russes S400. Donner satisfaction à Ankara pour élargir l’Otan face à la Russie serait pour le moins contradictoire et illisible. En outre faire fabriquer des F-35 par une puissance qui ne s’est pas gênée pour en critiquer la prétendue qualité peut aussi s’avérer gênant.

La Bosnie-Herzégovine a été créé par les Straussiens (Richard Perle n’était pas membre de la délégation états-unienne, mais bosniaque, aux accords de Dayton). Elle a été imaginée comme une entité homogène conformément à la pensée des Straussiens. La minorité croate (15 % de la population) y a donc été ostracisée. Leur langue n’est pas reconnue et ils ne disposent pas de représentants politiques. Accéder à la demande que la Croatie formule en leur nom signifierait remettre en cause les raisons pour lesquelles les Straussiens ont organisé les guerres de Yougoslavie (séparer les ethnies et créer des populations homogènes). Or, ce sont les Straussiens qui sont à la manœuvre en Ukraine.

À supposer que ces trois conditions soient remplies ou que les dirigeants politiques qui les ont formulées soient renversés, l’élargissement de l’Alliance atlantique à la Finlande et à la Suède confirmerait le changement de nature de l’Otan. Il ne s’agirait plus du tout d’une structure visant à stabiliser la région de l’Atlantique-Nord ainsi que le stipule le Traité, ce qui avait conduit, en 1995, le président Boris Eltsine à envisager sérieusement d’y faire adhérer son pays. L’Otan achèverait sa mutation en une administration militaire US de son empire occidental.

liberte_securite_vote

HYPOTHÈSE 2 : LES SANCTIONS ET L’AIDE MILITAIRE OCCIDENTALES SONT DESTINÉES À PRÉPARER D’AUTRES CONFLITS

Observons maintenant les conséquences réelles des sanctions occidentales. Les mesures d’exclusion de la Russie du système financier international ne l’atteignent pas. Elle continue à importer et à exporter autant que de besoin, mais elle est contrainte de changer de fournisseurs et de clients. Elle met rapidement en place l’équivalent du SWIFT avec les Brics (l’Afrique du Sud, le Brésil, la Chine et l’Inde) mais elle ne peut plus commercer directement avec le reste du monde. D’ores et déjà, il est impossible d’acheter des engrais à base de potasse en Afrique. En effet, la Russie et la Biélorussie en sont les principaux exportateurs. Une famine se prépare. Le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a déjà sonné l’alarme. Il demande que les Occidentaux admettent une exemption à leur embargo pour ce qui concerne les engrais à base de potasse.

Dans le cas le plus probable, celui selon lequel Washington ne changera rien à sa politique, la famine suscitera de nouvelles guerres et de vastes migrations vers l’Union européenne.

Il est pour le moins surprenant qu’après la chute de Marioupol, les États-Unis aient eu la volonté d’envoyer pour 40 milliards de dollars supplémentaires en Ukraine où ils en avaient déjà perdu pour 14 autres milliards de dollars. En réalité les deux tiers ne sont jamais parvenues à destination. Ces sommes ont été détournée. Bientôt pour environ 18 milliards de dollars d’armes seront disponibles au Kosovo et en Albanie. Soit l’on considère que le Pentagone jette l’argent par les fenêtres, soit qu’il investit en soustrayant ce gigantesque arsenal aux yeux du Congrès.

La sous-secrétaire d’État US aux Affaires politiques, la Straussienne Victoria Nuland, s’est donc rendue au Maroc, le 11 mai, pour présider une réunion de la Coalition globale contre Daesh. 85 États y participaient au niveau de leurs ministres des Affaires étrangères. Comme prévisible, Madame Nuland a dénoncé la reformation de Daesh, non plus au Moyen-Orient, mais au Sahel. Elle a invité tous les participants à se joindre aux USA pour combattre cet ennemi. Cependant chacun ayant constaté en Iraq et en Syrie le soutien massif du Pentagone aux jihadistes, tous les diplomates présents ont bien compris que l’orage ne tarderait pas à éclater. Il manquait des armes et le Pentagone ne souhaite pas se retrouver pris sur la fait d’en livrer à nouveau aux jihadistes. Il lui faudra juste les faire acheminer depuis les Balkans où elles attendent leurs utilisateurs finaux encore dans leurs caisses.

Une guerre au Sahel ne posera aucun problème : elle épargnera les grandes puissances et ne fera que des victimes africaines. Elle durera le temps qu’on l’alimentera et aucun allié ne se permettra de remarquer que ce conflit n’existe que depuis qu’ils ont envahi et détruit la Libye. Tout pourra continuer comme avant : pour une partie de l’humanité, le monde restera unipolaire avec Washington pour centre.

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

===

Deux communiqués sur la guerre en Ukraine à diffuser sans modération :

varlin

otan_terro

Merdias, médias alternatifs et dissidence contrôlée, de Chomsky à Hedges et consorts, les masques tombent toujours plus…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 18 mai 2022 by Résistance 71

controle_permaent
Dissidence contrôlée incluse !…

Cet article ci-dessous ne fait que confirmer ce que nous pensons et avons dit depuis bien des années concernant ces faux-nez de la “dissidence” bien contrôlée que sont des gens comme Noam Chomsky, Chris Hedges, Amy Goodman et toute la fine équipe du journalisme anglo-saxon soi-disant dissident de “gauche”. Ce n’est pas un hasard comme nous l’avons souvent dit, qu’aucun texte de Chomsky n’ait été repris, diffusé ou traduit sur Résistance 71… Cette pourriture, ce traître à la cause anarchiste, a atteint les sommets de l’ignominie il y a quelques mois, lors de ses remarques incitant au meurtre en regard des résistants à l’injection criminelle à ARNm OGM de Big Pharma et ses larbins de la politique. La crise fabriquée du COVID aura eu cet avantage : celui de faire tomber quelques masques supplémentaires. Celui de Chomsky est de ceux-là. Il est plus que temps ! Ceci dit, LGS ne va pas assez loin dans sa descente dans le terrier du lapin, nous expliquons pourquoi plus bas….
~ Résistance 71 ~

Les subtilités de la rhétorique gauchiste anti-russe

Edward CURTIN

16 mai 2022

Source :
https://www.legrandsoir.info/les-subtilites-de-la-rhetorique-gauchiste-anti-russe.html

Le fait déconcertant est que de nombreux intellectuels de gauche « respectés » sont en réalité les gardiens de l’empire. Opposition contrôlée. Chez de telles personnes, l’anticommunisme est profond et des demi-vérités sont habilement brandies pour prétendre à une impartialité élevée.

Chomsky : Maître de la demi-vérité. Il blâme et sauve souvent l’empire dans un même souffle. « Un fléau sur vos deux maisons » – tel que pratiqué par lui et d’autres personnes de stature publique similaire – reste une posture sournoise, typique des libéraux, et non des véritables anti-impérialistes.

Alors que les médias dits libéraux et conservateurs – tous à la solde des agences de renseignement – déversent la propagande la plus flagrante sur la Russie et l’Ukraine, si évidente qu’elle en deviendrait comique si elle n’était pas si dangereuse, les connaisseurs autoproclamés ingèrent également des messages plus subtils, souvent issus des médias alternatifs.

Une femme que je connais et qui est au courant de mes analyses sociologiques de la propagande m’a contacté pour me dire qu’il y avait un excellent article sur la guerre en Ukraine dans The Intercept, une publication en ligne financée par le milliardaire Pierre Omidyar que je considère depuis longtemps comme un exemple majeur de reportage trompeur où la vérité est mélangée à des mensonges pour véhiculer un récit « libéral » qui soutient fondamentalement les élites dirigeantes tout en semblant les combattre. Cela n’a rien de nouveau, bien sûr, puisque c’est le modus operandi de tous les médias institutionnels, chacun à sa manière idéologique et malhonnête, comme le New York Times, CBS, le Washington Post, le New York Daily News, Fox News, CNN, NBC, etc. depuis très longtemps.

Néanmoins, par respect pour son jugement et sachant combien elle se sent profondément concernée par toutes les personnes qui souffrent, j’ai lu l’article. Écrit par Alice Speri, son titre semblait ambigu – « La gauche en Europe fait face à la résurgence de l’OTAN après l’invasion de l’Ukraine par la Russie » – jusqu’à ce que je voie le sous-titre qui commence par ces mots : « L’invasion brutale de la Russie complique… » Mais j’ai continué à lire. Au quatrième paragraphe, il est devenu clair où cet article voulait en venir. Speri écrit que « En Ukraine, par contraste [avec l’Irak], c’était la Russie qui avait organisé une invasion illégale et non provoquée, et le soutien à l’Ukraine par les États-Unis était considéré par beaucoup comme crucial pour éviter des atrocités encore pires que celles que l’armée russe avait déjà commises. »

Alors qu’il s’agit ostensiblement de militants européens anti-guerre et anti-OTAN pris dans un dilemme, l’article poursuit en affirmant que si les États-Unis et l’OTAN se sont rendus coupables d’une expansion injustifiée pendant de nombreuses années, la Russie a été un agresseur en Ukraine et en Géorgie et est coupable de terribles crimes de guerre, etc.

Il n’y a pas un mot sur le coup d’État fomenté par les États-Unis en 2014, ni sur les mercenaires soutenus par la CIA et le Pentagone en Ukraine, ni sur leur soutien au bataillon néonazi Azov et aux années d’attaques de l’Ukraine dans le Donbass où plusieurs milliers de personnes ont été tuées. On suppose que ces actions ne sont pas criminelles ou ne sont pas des provocations. Et il y a ceci :

« La réponse hésitante des militants pacifistes européens est à la fois le reflet d’une invasion brutale et non provoquée qui a stupéfié le monde (sic) et celui d’un mouvement anti-guerre qui s’est réduit et marginalisé au fil des ans. La gauche, tant en Europe qu’aux États-Unis, a eu du mal à répondre à une vague de soutien à l’Ukraine qui va à l’encontre des efforts déployés depuis des décennies pour libérer l’Europe d’une alliance militaire dirigée par les États-Unis. »

En d’autres termes, l’article, couché dans une rhétorique anti-guerre, était une propagande anti-Russie. Lorsque j’ai fait part de mon analyse à mon amie, elle a refusé d’en discuter et s’est mise en colère contre moi, comme si j’étais donc un partisan de la guerre. J’ai constaté que c’est une réaction courante.

Cela m’a fait réfléchir à la raison pour laquelle les gens passent si souvent à côté des contre-vérités contenues dans des articles qui sont en grande partie véridiques et exacts. Je le remarque constamment. Elles sont comme de petites graines glissées dans l’article en espérant que personne ne s’en rende compte ; elles opèrent leur magie presque inconsciemment. Peu de gens les remarquent, car elles sont souvent imperceptibles. Mais elles ont leurs effets, sont cumulatives et sont bien plus puissantes au fil du temps que les déclarations fracassantes qui rebuteront les gens, surtout ceux qui pensent que la propagande ne fonctionne pas sur eux. C’est le pouvoir d’une propagande réussie, qu’elle soit intentionnelle ou non. Elle fonctionne particulièrement bien sur les personnes « intellectuelles » et très éduquées.

Par exemple, dans une interview récente, Noam Chomsky, après avoir été présenté comme un Galilée, un Newton et un Descartes des temps modernes, parle de la propagande, de son histoire, de Edward Bernays, de Walter Lippman, etc. Ce qu’il dit est historiquement exact et instructif pour quiconque ne connaît pas cette histoire. Il parle avec sagesse de la propagande des médias étasuniens concernant leur guerre non provoquée contre l’Irak et il qualifie avec précision la guerre en Ukraine de « provoquée ». Et ensuite, concernant la guerre en Ukraine, il lâche cette déclaration surprenante :

« Je ne pense pas qu’il y ait des « mensonges significatifs » dans les reportages de guerre. Les médias américains font généralement un travail très honorable en rapportant les crimes russes en Ukraine (sic). C’est précieux, tout comme il est précieux que des enquêtes internationales soient en cours en vue d’éventuels procès pour crimes de guerre. »

En l’espace d’un battement de cil, Chomsky dit quelque chose de si incroyablement faux qu’à moins de le considérer comme un Galilée des temps modernes, ce que beaucoup font, cela peut passer pour vrai et vous passerez sans problème au paragraphe suivant. Pourtant, c’est une déclaration si fausse qu’elle en devient risible. La propagande médiatique concernant les événements en Ukraine a été si manifestement fausse et ridicule qu’un lecteur attentif s’arrêtera tout de suite et pensera : est-ce qu’il vient de dire ça ?

resistance1

Chomsky considère donc maintenant que les médias, tels que le New York Times et ses semblables, qu’il a correctement fustigés pour avoir fait de la propagande pour les États-Unis en Irak et au Timor oriental, pour ne citer que deux exemples, font « un travail très honorable en rapportant les crimes russes en Ukraine », comme si, soudain, ils n’étaient plus les porte-parole de la CIA et de la désinformation étasunienne. Et il dit cela alors que nous sommes au milieu du plus grand blitz de propagande depuis la Première Guerre mondiale, avec sa censure, son Disinformation Governance Board (conseil de gouvernance de la désinformation) traquant les dissidents, qui frôlent la parodie de 1984 de Orwell.

Il est encore plus malin lorsqu’il affirme avec désinvolture que les médias font du bon travail en rapportant les crimes de guerre de la Russie, alors qu’il a déjà dit ceci à propos de la propagande :

« Ainsi, ça continue. En particulier dans les sociétés plus libres, où les moyens de violence de l’État ont été limités par l’activisme populaire, il est très important de concevoir des méthodes de fabrication du consentement et de s’assurer qu’elles sont bien assimilées, devenant aussi invisibles que l’air que nous respirons, notamment dans les cercles éduqués et structurés. L’imposition de mythes de guerre est une caractéristique régulière de ces entreprises. »

C’est tout simplement magistral. Expliquer comment la propagande atteint les sommets et comment s’y opposer, puis en glisser un soupçon dans son analyse. Et pendant qu’il y est, Chomsky s’assure de faire l’éloge de Chris Hedges, l’un de ses disciples, qui a lui-même récemment écrit un article – “ L’âge de l’auto-illusion ” – qui contient également des points valables faisant appel à ceux qui en ont assez des guerres, mais qui aussi contient les mots suivants :

« Le revanchisme de Poutine est égalé par le nôtre.

La désorganisation, l’inaptitude et le moral bas des conscrits de l’armée russe, ainsi que les échecs répétés du haut commandement russe en matière de renseignement, apparemment convaincu que la Russie écraserait l’Ukraine en quelques jours, révèlent le mensonge selon lequel la Russie est une menace mondiale.

« L’ours russe s’est effectivement dégonflé », écrit l’historien Andrew Bacevich.

Mais ce n’est pas une vérité que les faiseurs de guerre transmettent au public. La Russie doit être gonflée pour devenir une menace mondiale, malgré neuf semaines d’échecs militaires humiliants. »

Le revanchisme de la Russie ? Où ? Revanchisme ? Pour récupérer quel territoire perdu les États-Unis ont-ils jamais fait la guerre ? L’Irak, la Syrie, Cuba, le Vietnam, la Yougoslavie, etc. ? L’histoire des États-Unis n’est pas une histoire de revanchisme mais de conquête impériale, de saisie ou de contrôle de territoire, tandis que la guerre de la Russie en Ukraine est clairement un acte d’autodéfense après des années de provocations et de menaces EU/OTAN/Ukraine, ce que Hedges reconnaît. « Neuf semaines d’échecs militaires humiliants » ? – alors qu’ils contrôlent une grande partie de l’est et du sud de l’Ukraine, y compris le Donbass. Mais son faux message est subtilement tissé, comme celui de Chomsky, dans des phrases qui sont vraies.

« Mais ce n’est pas une vérité que les faiseurs de guerre communiquent au public. » Non, c’est exactement ce que les médias porte-parole des faiseurs de guerre – c’est-à-dire le New York Times (l’ancien employeur de Hedges, qu’il ne manque jamais de mentionner et pour qui il a couvert la destruction sauvage de la Yougoslavie par l’administration Clinton), CNN, Fox News, le Washington Post, le New York Post, communiquent chaque jour au public pour leurs maîtres. Des gros titres qui disent comment la Russie, tout en commettant des crimes de guerre quotidiens, échoue dans ses objectifs de guerre et que le héros mythique Zelensky mène les Ukrainiens à la victoire. Des propos selon lesquels « l’ours russe s’est effectivement dégonflé » présentés comme des faits.

Oui, ils gonflent le mythe du monstre russe, pour ensuite le percer avec le mythe de David battant Goliath.

Mais étant dans le domaine des jeux d’esprit (trop de cohérence conduit à la clarté et trahit le jeu), on peut s’attendre à ce qu’ils brouillent leurs messages de manière continue pour servir l’agenda étasunien en Ukraine et poursuivre l’expansion de l’OTAN dans la guerre non déclarée avec la Russie, pour laquelle le peuple ukrainien sera sacrifié. Orwell l’a appelé « double pensée » :

« La double pensée est au cœur même de l’Ingsoc, puisque l’acte essentiel du Parti est de recourir à la tromperie consciente tout en conservant la fermeté d’intention qui va de pair avec une honnêteté totale. Dire des mensonges délibérés tout en y croyant sincèrement, oublier tout fait devenu gênant, puis, lorsque cela devient nécessaire, le tirer de l’oubli juste le temps qu’il faut, nier l’existence de la réalité objective et, en même temps, tenir compte de la réalité que l’on nie – tout cela est indispensable… avec le mensonge toujours en avance sur la vérité. »

Révélant tout en dissimulant et en injectant des inoculations de contre-vérités qui n’obtiendront qu’une attention superficielle de la part de leurs lecteurs, les écrivains mentionnés ici et d’autres ont un grand attrait pour l’intelligentsia de gauche. Pour des gens qui vénèrent fondamentalement ceux qu’ils ont investis d’infaillibilité et de génie, il est très difficile de lire attentivement des phrases et de déceler l’arnaque. Le subterfuge est souvent très habile et fait appel au sentiment d’indignation des lecteurs face à ce qui s’est passé dans le passé – par exemple, les mensonges de l’administration de George W. Bush sur les armes de destruction massive en Irak.

Chomsky, bien sûr, est le chef de la meute, et ses disciples sont légion, y compris Hedges. Depuis des décennies, ils évitent ou soutiennent les versions officielles des assassinats de JFK et RFK, des attentats du 11 septembre 2001 qui ont directement conduit à la guerre contre le terrorisme et à tant de guerres d’agression, et de la récente propagande Covid-19 avec ses verrouillages et ses répressions dévastatrices des libertés civiles. Ils sont loin d’être des amnésiques historiques, bien sûr, mais considèrent manifestement que ces événements fondateurs n’ont aucune importance, car sinon ils les auraient abordés. Si vous attendez d’eux des explications, vous attendrez longtemps.

guerre_par_la_tromperie

-[]- NdR71 : A ce sujet, on intervient ici pour faire la même remarque au sujet de cette taupe de Julian Assange que pourtant LGS et toute la presse bobo protègent et défendent. Assange fait partie de la même clique que Chomsky, Hedges, Goodman etc… La position d’Assange sur le 11 septembre 2001 est effarante ! Toutes les infos « fuitées » par wikileaks sont approuvées / validées par l’entité sioniste et son service de renseignement dont Assange est un agent. Notre conseil ici au Grand Soir : quand on fait le boulot, faut le faire à fond et nettoyer dans les coins et quand on descend à la cave, dans le terrier du lapin blanc… faut aller au fond aussi et pas s’arrêter à mi-chemin…-[]-

Dans un article récent – “ How the organized Left got Covid wrong, learned to love Lockdowns and lost its Mind : an Autopsy ” – Christian Parenti écrit ceci à propos de Chomsky :

« La quasi-totalité de l’intelligentsia de gauche est restée psychiquement bloquée en mars 2020. Ses membres ont applaudi la nouvelle répression de la biosécurité et traité de menteurs, d’escrocs et de fascistes tous ceux qui n’étaient pas d’accord. Généralement, ils l’ont fait sans même s’engager sur des preuves et en évitant le débat public. Parmi les plus visibles, citons Noam Chomsky, l’anarcho-syndicaliste autoproclamé qui a appelé les personnes non vaccinées à « se retirer de la société » et a suggéré que l’on devrait les laisser mourir de faim si elles refusaient de se soumettre. »

La critique de Parenti sur la réponse de la gauche (pas seulement celle de Chomsky et Hedges) au Covid s’applique également aux événements fondateurs mentionnés ci-dessus, ce qui soulève des questions plus profondes sur la pénétration de la CIA et de la NSA dans les médias en général, un sujet qui dépasse le cadre de cette analyse.

Pour ceux, comme la femme libérale qui m’a renvoyé à l’article de The Intercept, qui diraient sans doute de ce que j’ai écrit ici : Pourquoi vous en prendre aux gauchistes ? ma réponse est très simple.

Les agendas pernicieux de la droite et des néoconservateurs sont évidents ; rien n’est vraiment caché ; on peut et on doit donc s’y opposer. Mais de nombreux gauchistes servent deux maîtres et sont beaucoup plus subtils. Ostensiblement du côté des gens ordinaires et opposés à l’impérialisme et aux prédations des élites à l’intérieur et à l’extérieur du pays, ils sont souvent les auteurs d’une rhétorique séduisante qui échappe à leurs partisans. Une rhétorique qui alimente indirectement les guerres auxquelles ils prétendent s’opposer.

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

===

Deux communiqués sur la guerre en Ukraine à diffuser sans modération :

De_la_vie_des_marionnettes

Guerre en Ukraine : L’empire anglo-américain derrière le masque du fascisme + un général canadien capturé à Marioupol (VT et Réseau Voltaire)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, crise mondiale, guerre ukraine, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 4 mai 2022 by Résistance 71

AmAzNazflag

La Russie lutte contre le fascisme et le visage derrière le masque de Hitler est américain

Ian Greenhalgh

2 mai 2022

Url de l’article original :
https://www.veteranstoday.com/2022/05/02/russia-takes-on-fascism-and-the-face-behind-the-hitler-mask-is-american/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Les nazis ne furent rien de plus qu’une excroissance de la véritable superpuissance fasciste : les Etats-Unis d’Amérique. Hitler et les nazis furent emmenés au pouvoir par les machination financières des familles banquières et entrepreneuriales américaines. Rappelez-vous de la définition correcte de Mussolini concernant le fascisme comme étant la dictature des entreprises et demandez-vous quelle nation est la propriété et est gérée par ses entreprises ?

La machine de guerre nazie fut créée par les entreprises américaines, par exemple la Standard Oil des Rockefeller a fourni non seulement de grosses quantités de carburant via l’Espagne neutre jusqu’à au moins 1942, mais aussi cette technologie critique de l’hydrogénisation afin de transformer le charbon de Silésie en carburant liquide pour les panzers.

Les finances passèrent très largement de Wall Street et de banques telle celle de Prescott Bush (NdT : le père de Bush I et grand-père de Bush II) la Bank of America aux industriels allemands tels que Fritz Thyssen, ce qui montrait de l’extérieur que les nazis étaient financés par les industriels allemands. Le soi-disant miracle économique de Hitler ne s’est jamais produit, ce fut une illusion, créée par l’influence de vastes injections d’argent en provenance de la haute finance américaine. (NdT : lire à ce sujet notre traduction du remarquable ouvrage de l’historien Antony Sutton “Wall Street et la montée de Hitler”)

En ayant tout ceci présent à l’esprit au sujet des nazis, percevez-vous comment l’OTAN* est aussi un organe fasciste des Etats-Unis créée pour être utilisée afin de dominer et de contrôler l’Europe ?

Je discutais de la guerre en Ukraine avec mon père hier et nous en sommes venus à la conclusion que Poutine a été pris au piège de lancer une attaque contre l’Ukraine en pensant que les Ukrainiens ne voudraient pas vraiment se battre contre leurs frères russes et que tout cela sera fini en quelques jours : envoyer les troupes pour obtenir ce que les négociations n’ont pas pu faire ; les Russes considéraient vraiment cela comme une “opération militaire spéciale” plutôt qu’une guerre, mais ils se sont rapidement retrouvés confrontés à une véritable guerre.

Ceci est un piège qui a été tendu par l’OTAN et en réalité, les Russes se retrouveraient en train de se battre contre un grand nombre de mercenaires étrangers et des troupes de l’OTAN sous le couvert de mercenaires et de conseillers militaires ; des forces spéciales américaines ont été capturées au Donbass par exemple, des entreprises mercenaires polonaises ont été vues près de Kiev, le front des personnels de l’OTAN.

L’OTAN n’a pas fait qu’envoyer un grand nombre de personnels, elle a aussi très largement fourni des armes du dernier cri, comme par exemple les missiles anti-chars Javelin américains ou NLAW britanniques. Le plus souvent, les hommes qui utilisent ces armes contre les blindés russes ne sont as ukrainien, mais des spécialistes étrangers et des membres de forces spéciales commandos. Depuis 8 ans, les Ukrainiens ont été entraînés par l’OTAN et spécifiquement par les Britanniques, qui sont les leaders dans le monde pour l’envoi de conseillers militaires pour entraîner des troupes de pays lointains sur l7art et la manière d’utiliser l’armement britannique fourni.

Dans tous les sens possibles, la guerre en Ukraine est une guerre par procuration entre l’OTAN et la Russie, cela permet à l’OTAN de tester ses armes et de raffiner ses tactiques, ses techniques et son armement contre les Russes, tout en apprenant en même temps les tactiques de terrain russes, leurs méthodes et leur armement. Ceci est aussi particulièrement lucratif, pensez qu’un seul missile anti-char NLAW coûte 20 000 GBP ; la GB en fourni par milliers, ce qui crée des revenus de dizaines de millions, de bons bénéfices pour tous les actionnaires des grands fabricants d’armes comme Thales et BAE Systems.

NdT : l’actuel ministre de la défense du gouvernement Biden, Lloyd Austin n’est autre que l’ex-CEO de Raytheon Technologies (1922), un des fabricants d’armes, missiles and Co yankee… Elle est pas belle la vie ? Carnet de commandes plein ! Et que ceux qui crient au “conflit d’intérêts” soient marquées à jamais de la marque de l’infamie “conspi”.

Dans le même temps, l’Europe demeure toujours autant dépendante du gaz et du pétrole russes et elle est toujours fournie par la Russie. Bien que de manière plus discrète qu’avant la guerre. La Pologne par exemple, reçoit toujours gaz et pétrole russes, mais au lieu de l’acheter directement à la Russie, elle passe par l’Allemagne, qui l’achète à la Russie et le fournit à la Pologne. (NdT : pas gratuitement bien entendu…)

Donc quand le patron de l’OTAN Inc. Jens Stoltenberg dit que cette guerre va durer des années, il dit la vérité parce que c’est l’intention de l’OTAN, de meuler et de finalement affaiblir fatalement les forces armées russes en Ukraine afin d’amener l’effondrement du régime Poutine, un bis-repetita de la guerre en Afghanistan et de la stratégie US des années 80 lorsque les USA combattirent l’URSS dans cette guerre par procuration en Afghanistan, mais cette fois-ci au lieu d’utiliser des moudjahidines armés de missiles Stinger pour abattre les aéronefs russes dans les montagnes afghanes, ce sont des troupes européennes armées de missiles anti-chars javelin tirant sur les blindés russes dans les plaines ukrainiennes.

Poutine se retrouve piégé de la même manière que ses prédécesseurs marxistes. La guerre en Afghanistan a commencé à détruire l’URSS de l’intérieur lorsque les cercueils des soldats russes ont commencé à s’empiler et que les mères des jeunes conscrits commencèrent à se retourner contre le régime en place et c’est comme ça que Poutine sera attaqué et fragilisé, en retournant le peuple russe contre lui par le travail de sape opéré par le nombre de morts et de blessés au fur et à mesure que la guerre durera.

(*) O.T.A.N pour Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord

aiglevsour

=*=*=

Arrestation d’un général canadien à Marioupol

Réseau Voltaire

3 mai 2022

Url de l’article orignal : https://www.voltairenet.org/article216727.html

Les forces armées russes ont arrêté le général canadien Trevor Kadier à Marioupol, dans la nuit du 2 au 3 mai 2022. Il a été transféré à Moscou où il sera jugé.

Le général Trevor Kadier n’était apparemment pas en mission du gouvernement canadien, mais était le responsable du biolaboratoire n°1, où 18 personnes travaillaient sous ses ordres.

The National Pulse a révélé qu’Hunter Biden, le fils du président états-unien Joe Biden, et Christopher Heinz, le beau-fils de John Kerry, avaient organisé, via leur société Rosemont Capital, une sous-traitance de laboratoires de recherche militaires ukrainiens pour le compte de la Defense Threat Reduction Agency (DTRA), une agence du Pentagone.

Le ministère chinois des Affaires étrangères a révélé que les États-Unis entretiennent ainsi 336 laboratoires de recherche sur des armes biologiques et chimiques à l’étranger.

Le Conseil de sécurité a tenu une réunion à ce sujet, le 11 mars 2022.

zelensky

Azov_nazi_ukraine

otan_terro

Crise et tyrannie alimentaires : Refuser les fermes verticales citadines pour un retour à une agriculture traditionnelle…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, écologie & climat, économie, colonialisme, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 3 mai 2022 by Résistance 71

Le sujet de l’alimentation devient particulièrement pertinent au fil du temps tyrannique qui s’écoule. L’information présentée ci-dessous est une partie du problème auquel nous devons faire face en tant que population mondiale, où une solution logique, naturelle et saine est apportée.
Les mêmes ordures qui nous ont amené le SRAS-CoV-2 et sa COVID19 et autre “plandémies” précédentes comme banc d’essai, les Bill Gates, Bezos et consort, sont en tain de mettre en place une crise alimentaire planétaire afin de parfaire leur contrôle de la population mondiale, en accord avec la doctrine Kissinger du contrôle absolu de l’énergie et de la nourriture (voir NSSM 200 de 1974). Gates a investi des milliards chez Monsanto et toute la fine équipe oligarchique se retrouve dans le plan de mise en place des “fermes verticales” hors sol et à OGM qui seront implantées dans les villes et les ceintures de villes pour soi-disant, “palier à la pénurie alimentaire”, qu’ils ont eux-même déclenchée dans la bonne logique dialectique du “problème-réaction-solution” en contrôlant tous les éléments de la chaîne.
Nous engageons nos lecteurs à en apprendre plus sur ce futur dystopique alimentaire qui se met en place et qui verra par exemple, notre énième injection COVID destructrice de notre système immunitaire, remplacée par la consommation d’une laitue OGM de ferme verticale citadine, qui produira dans ses feuilles, les substances “vaccinales” synthétiques nécessaires pour notre dose pathogène quotidienne. La technologie existe, suffit de la mettre sur le marché et quoi de mieux qu’une crise alimentaire de grande amplitude pour que la masse des gens accepte la “Frankenbouffe” OGM que les ordures ne nous voulant que du bien vont nous forcer à ingurgiter en nous supprimant le choix.
Tout ceci n’est pas de la science-fiction, c’est en train de se mettre en place, la technologie existe, bouffe OGM et de substitution synthétique… On est plus bien loin de “Soleil Vert”, ce film de Science-fiction qui marqua les année ’70. La réalité le plus souvent dépasse la fiction. Les psychoses en charge nous le rappelle chaque jour un peu plus. Pour arrêter tout ça : Compréhension Réflexion Intervention
~ Résistance 71 ~

« Nous ne faisons plus de l’agriculture, nous ne faisons que de la gestion de pathologie… »
~ Claude Bourguignon, agronome spécialiste des sols vivants ~

systeme_alimentaire_controle
Tyrannie alimentaire technotronique : les fermes verticales OGM
… bientôt dans votre voisinage !

L’ignorance des peuples citadins sur comment faire des potagers et biocomposts est le pouvoir de l’élite

Anonyme

2 mai 2022

Comment les peuples peuvent reconquérir l’autonomie alimentaire dans les villes et dans les campagnes. Les peuples citadins peuvent donner en masse leur biocompost aux agriculteurs pour leurs grands champs

si les gens des villes apprenaient à fabriquer du biocompost et le donnaient aux associations des jardins partagés et agriculteurs, on résoudrait le problème de manque d’engrais posé le nouvel ordre mondial

https://tous-au-potager.fr/le-rapport-carbone-azote-pour-composter/

d’où le fait que notre ignorance est leur pouvoir

1) vous pouvez planter des pots de légumes ou fruits sur les bétons, ou cultivez dans les mini espaces verts des villes,  c’est l’idée du mouvement « Incroyables Comestibles  » en Angleterre de planter des fruits et légumes partout dans les villes:

Bienvenue dans mon potager lancé par le mouvement « Incroyables Comestibles » en Angleterre et repris en France par le mouvement Colibris

Cultiver des salades ou des plants de tomates devant chez soi, dans des jardinières à disposition des passants, et y planter une pancarte « Food to share » (nourriture à partager)…

L’idée, née à Todmorden, près de Manchester, a pris racine dans de nombreuses villes du Royaume-Uni et dans le monde sous le joli nom d’ « Incroyables Comestibles«  

En 2008, afin de recréer du lien social dans leur cité industrielle sinistrée, Mary et Pam plantent des pieds de rhubarbe près d’un arrêt de bus. Une soixantaine d’habitants jouent le jeu et installent des bacs de fruits et légumes partout dans la ville. Aujourd’hui, le Festival des récoltes accueille des visiteurs venus de tous horizons.  

Des groupes d’ Incroyables Comestibles entretiennent le buzz et font pousser menthe, aubergines et salades sur les trottoirs d’Ile-de-France (Essonne, Seine-et-Marne, Paris, notamment devant le Moulin à café, bar associatif du XIVe arrondissement), encouragés par le mouvement Colibris fondé par Pierre Rabhi. « Planter partout, même dans de tout petits bacs, note Cyril Dion, directeur de Colibris, est un moyen de sensibiliser le plus grand nombre à cette nécessité de se relier par un acte fort à la terre qui nous nourrit. »

https://www.cotemaison.fr/plantes-fleurs/troc-de-plantes-nourriture-a-partager-jardin-a-cultiver_19298.html

Ce mouvement dérange le NWO puisque même poser des pots de fruits et légumes sur du béton faut demander un permis de planter…

2) essayer de cultiver un jardin via une association ou prêté par un particulier pour cultiver dans un jardin vous pouvez adhérer à une association locale propriétaire de jardins, appelée communément « association jardins partagés » (en gros, un jardin coupé en plusieurs mini jardins chacun cultivé par un membre de l’association) et qui est géré nationalement par l’association national « Le jardin dans tous ses états »

http://jardins-partages.org/spip.php?page=presentation

Voici un site qui recense les jardins partagés sur Paris 19 arrondissement

https://www.cheminsdejardins.com/

Pour connaitre les jardins partagés dans votre ville, tapez jardin partagé en mot clé plus le nom de votre ville sur le moteur de recherche internet

Sinon vous pouvez repérer un espace vert proche de votre immeuble et demander à votre bailleur d’immeuble la permission de le cultiver avec l’accord de vos voisins

« Le jardin partagé est créé à l’initiative d’habitants qui désirent jardiner ensemble dans un lieu convivial. Pour aider les porteurs de projet, le Centre ressource pour les jardiniers urbains anime des rencontres et des ateliers d’information. »

https://www.paris.fr/pages/les-jardins-partages-203/

Le nouvel ordre mondial a peur vu qu’il oblige les gens qui veulent cultiver des espaces verts en ville de lui demander l’autorisation et de se regrouper en associations, bref des tas de paperasse compliqués.

Sinon il y a des propriétaires qui vous prêtent leur jardin gratuitement  sur les sites leboncoin.fr (en tapant jardin et prix 0 euros), https://www.pretersonjardin.com/, https://www.plantezcheznous.com/, mais faut là aussi faire gaffe au  prêt gratuit ou payant car le contrat peut être bourré de pièges comme ici

https://www.pretersonjardin.com/images/stories/contrat-psj.pdf

Si par exemple le propriétaire vous donne oralement la permission pour planter des tomates, mais plus tard dit qu’il n’a jamais dit cela, et qu’il dit que  vous avez gâché son terrain avec les tomates, que les tomates ont attrapé une maladie mildiou ou autre,  il pourra vous demander une compensation financière…

ou même ne pas vous laisser récolter le nombre de fruits et légumes que vous avez espéré avoir le droit de récolter

Sur le bon coin.fr et d’autres sites, ils prêtent leur jardin gratuitement, mais faut jamais faire sans un contrat bien défini sinon ils peuvent vous demander des compensations financières pour chaque culture ratée sur leur terrain…

3) soutenir les associations ou agriculteurs sur le point d’être expropriés par les multinationales:

Le NWO attaque directement les jardins des associations avec des engins de chantier pour les voler de leurs jardins avec la bénédiction de l’état expropriateur pour les empêcher de distribuer gratuitement à plein de monde des fruits et des légumes bio gratuits comme ici

https://www.papayoux.com/fr/cagnotte/collectif-de-defense-des-jardins-ouvriers-d-aubervilliers

billgates_monsanto

Bill Gates : « Je veux juste que le monde soit sain,
c’est pourquoi j’ai acheté 500 000 actions de Monsanto… »

Apparemment cela passe mieux si l’association fait passer le jardin pour un lieu pédagogique d’apprentissage pour les enfants, vu que les enfants font des erreurs, ils peuvent gâcher les plantations ce qui explique pourquoi le NWO n’a pas attaqué ces jardins ci

https://www.papayoux.com/fr/cagnotte/jardins-partages-millery

https://www.colibris-lafabrique.org/les-projets/lecovillage-de-pourgues

4) échanger les graines et les pots de fruits et légumes ou vos biocomposts contre les graines, pots de fruits, légumes dont vous avez besoin.

L’échange des graines dérange le NWO vu qu’il a censuré 2 liens

https://www.trocvert.fr/ (source censuré)

https://seeddating.grainesdetroc.fr/ (source censuré)

Troc de plantes ou de pots de fruits ou de légumes ou de graines ou semis ou boutures

vous pouvez organiser des évènements trocs de plante sur ce site ou voir ceux organisés par les autres associations sur ces sites

https://www.troc-aux-plantes.com/

https://labouture.fr/FETE-DES-JARDINS-MOROGUES-10202.html

https://www.jardinature.net/page_echanges.htm

https://www.pretersonjardin.com/reseau.html

https://www.letrocjardins.fr/Les-annonces-du-troc-jardins#forum479

N’allez pas dans les évènements qui demandent votre inscription pour se rendre au troc  et font du fichage (voilà pourquoi sur les sites en même temps qu’ils parlent de troc de plantes, ils parlent aussi de bourses de plantes et disent que c’est la même chose).

Certains évènements sont organisés dans les mairies pour ficher les propriétaires restants et ensuite les exproprier dans le plan de Klaus Schwab.

Vous pouvez par contre aller dans des petits évènements organisés dans les rues sans inscription par des petites associations non big brother.

Un troc de plantes, comment ça marche ?

Un troc de plantes est une manifestation des amoureux des jardins et des plantes. Ce type d’événement a lieu, le plus souvent, deux fois par an, en début de printemps et d’automne. L’objectif est de réunir des jardiniers au même endroit et de faciliter ainsi les échanges entre les passionnés et les amateurs.

Participer à un troc aux plantes, c’est l’occasion :

  • d’échanger des plantes, des graines, des semis, des boutures, des bulbes et bulbilles, des rejets, des drageons… mais aussi des plantes dont vous ne voulez plus. Il est possible d’échanger des plantes contre des savoir-faire, concernant des techniques de jardinage par exemple. Parfois, on peut vendre ou acheter mais ce n’est pas dans la philosophie de la bourse aux plantes.
  • de rencontrer d’autres jardiniers passionnés et de passer un moment convivial,
  • de revenir avec des nouvelles plantes à moindre frais,
  • de partager des connaissances, des expériences de jardinage,
  • de découvrir de plantes inconnues ou oubliées,
  • de dénicher des plantes introuvables dans le commerce.

Ces événements sont organisés par des associations, des collectivités ou des particuliers et le plus souvent, c’est gratuit.

Voici quelques conseils pour bien échanger vos plantes et être prêt pour le jour J

Pour proposer des plantes à l’échange :

  • Prévoyez plusieurs types de plantes : des vivaces ou arbustes de culture facile, à la portée des débutants mais aussi des plantes moins courantes qui raviront les jardiniers expérimentés et constitueront une bonne monnaie d’échange avec les passionnés. Évincez celles qui, trop dynamiques, posent problème dans votre jardin (celles qui drageonnent beaucoup ou se ressèment à outrance), ce serait un cadeau empoisonné !
  • Anticipez et préparez les plantes à échanger plusieurs semaines voir plusieurs mois à l’avance pour que les plantes soient bien enracinées et offrent une bonne reprise. Pour ce faire, pensez à garder tous vos surplus, vos excédents de semis ou les semis spontanés, divisions, etc. Par contre, si vous voulez proposer des plantes en racines nues en automne, attendez le dernier moment pour les prélever.
  • Fournissez le maximum d’information : essayez de mettre les noms, en français et si possible en latin, avec le nom du genre, de l’espèce et de la variété, si vous la connaissez (cherchez sur Internet ou demandez de l’aide sur les réseaux sociaux ou les forums jardins) sur chaque godet ou pot (si vous n’avez pas d’étiquettes, découpez-en dans des bouteilles de lait et utilisez un marqueur à pointe fine indélébile pour écrire le nom). Pour échanger des graines, récoltez puis mettez en sachets étiquetés avec le nom et si possible la date et le lieu de récolte. Vous pouvez noter quelques informations sur la plante et quelques conseils pour le semis afin d’aider les jardiniers débutants. Si vous n’avez pas de sachets, vous pouvez les fabriquer en papier, très facilement, vous trouverez des tutoriels sur Internet. S’il s’agit de plantules issues de semis, notez la date du semis et la couleur si vous la connaissez.
  • Soignez le conditionnement et le transport : pour transporter des plantes en racines nues, des boutures racinées sans dommage, disposez-les dans du papier journal ou de l’essuie-tout, sans trop serrer et manipulez-les avec délicatesse. Si vous n’avez pas de godet ou de pot, recyclez des pots de yaourts ou de fromage blanc, le cul de bouteilles plastiques, des boîtes de conserve (tout cela percés pour que vos plantules ne s’y noient pas), des rouleaux de papier toilette, des barquettes ou des boîtes à œufs pour les semis. Arrosez vos godets avant de partir et prévoyez un petit pulvérisateur si la journée s’annonce très chaude (utile pour les boutures et les jeunes semis). Enfin, prévoyez des cagettes ou des cartons pour le transport à l’aller et au retour !
  • Pour adopter de nouvelles plantes en toute sérénité :
  • Prenez le temps de discuter avec les participants pour en savoir plus sur les besoins de la plante, son comportement… C’est souvent la meilleure façon de savoir si elle se plaira dans votre jardin mais aussi de se faire de nouveaux amis jardiniers !
  • Soyez vigilant et n’échangez pas de plantes maladives ou de mauvaises qualités  
  • Prévoyez un stylo, un bloc-note et des étiquettes à remplir sur place ! C’est toujours utile pour noter des noms de plantes ou des conseils.

https://www.promessedefleurs.com/conseil-plantes-jardin/ficheconseil/troc-ou-bourse-aux-plantes-nos-conseils-pour-sorganiser

NdR71 : des graines saines, naturelles et des idées sur le site de l’association Kokopelli :

https://kokopelli-semences.fr/fr/

Le blog Kokopelli :

https://blog.kokopelli-semences.fr

Nous avons relayé les écrits et informations du fondateur de Kokopelli Dominique Guillet depuis 2011 sur le blog Résistance 71. A lire ici 

MaJ 3 mai 2022 : Vidéo Greg Reese
« Big Pharma va contrôler l’alimentaire » :

fermes-verticales_GMO
Fermes verticales hors sols…

IA_agriculture
et IA : le cauchemar alimentaire dystopique de demain…

Guerre d’Ukraine : récapitulatif et mode d’emploi…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, guerre ukraine, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 2 mai 2022 by Résistance 71

future_ukraine
La carte à venir de l’Ukraine…

Récapitulatif rapide pour ceux qui n’ont pas suivi ce qui se passe en Ukraine mais qui veulent comprendre la situation

Par Gonzalo Lira

Source : Twitter

Traduction : lecridespeuples.fr

Url de l’article:
https://lecridespeuples.fr/2022/04/28/ukraine-apres-deux-mois-de-guerre-un-recapitulatif-de-la-situation/

Le 24 février, les Russes ont envahi par le sud, le sud-est, l’est et le nord, dans une campagne éclair. Les Russes ont lancé 190 000 soldats dans l’offensive, contre 250 000 soldats ukrainiens.

Les forces russes ont placé 30 000 soldats près de Kiev, loin d’être suffisants pour prendre la ville, mais suffisants pour immobiliser quelque 100 000 défenseurs des forces armées ukrainiennes. Les forces russes ont également lancé plusieurs axes d’attaque, avec des renforts en attente (dont une célèbre colonne de chars de 40 km de long), pour voir où leur présence pourrait être requise.

Le blitz russe sur plusieurs axes a permis d’éviter un blitzkrieg ukrainien imminent. Les forces armées ukrainiennes étaient sur le point d’envahir le Donbass. C’était la motivation immédiate de l’invasion russe : les devancer et déjouer l’invasion imminente de l’Ukraine, ce qu’elle a fait.

En outre, en attaquant par le nord et le sud, les Russes ont perturbé la chaîne d’approvisionnement en armes de l’OTAN. Si les forces russes n’avaient attaqué qu’à l’est pour empêcher l’invasion du Donbass par les forces armées ukrainiennes, il y aurait eu un couloir ouvert pour le réapprovisionnement depuis l’ouest. Menacer Kiev a empêché cela.

L’armée principale ukrainienne est donc restée bloquée dans l’est de l’Ukraine, tandis que le reste des forces ukrainiennes était isolé et bloqué, sans possibilité de ravitaillement facile depuis l’ouest. Les forces russes ont ensuite frappé les liens de commandement/contrôle et de réapprovisionnement des forces armées ukrainiennes, les isolant et immobilisant davantage.

Les Russes ont bientôt contrôlé nominalement un territoire de la taille du Royaume-Uni en Ukraine, mais ce contrôle était ténu. Le sud de l’Ukraine était plus complètement sous l’emprise de la Russie. Autour de Kherson, l’armée ukrainienne s’est simplement dispersée. Marioupol est devenu un champ de bataille majeur, tout comme le Donbass proprement dit.

Ce que les Russes voulaient initialement était :

  • court-circuiter l’invasion imminente du Donbass, ce qu’ils ont fait.
  • forcer la main au régime de Zelensky pour qu’il négocie un règlement politique, ce qu’ils n’ont pas réussi à faire.

Kiev n’avait aucune intention de négocier un cessez-le-feu en raison des ordres qui lui ont été donnés par Washington : « Combattez la Russie jusqu’au dernier ukrainien ! » De plus, les milices néo-nazies qui entouraient Zelensky l’ont menacé s’il négociait et se rendait, car elles sont terrifiées par les Russes.

Zelensky a donc lancé une campagne massive de relations publiques et de propagande, principalement pour motiver les forces armées ukrainiennes à se battre jusqu’à la mort. Des mythes ont été créés (Fantôme de Kiev), des faux drapeaux ont été réalisés (Boutcha, Kramatorsk) et des fictions médiatiques ont été diffusées sans relâche.

Les Russes ont continué à négocier et à essayer de NE PAS détruire les infrastructures ukrainiennes. En fait, au début, ils essayaient même de minimiser les pertes des forces ukrainiennes. Les preuves en sont accablantes : l’armée russe n’a pas touché les infrastructures civiles telles que l’eau, l’électricité, le téléphone, les transports. Les Russes n’ont [initialement] pas touché les casernes, les centres de commandement, les bâtiments gouvernementaux, etc., des forces ukrainiennes.

La priorité initiale des Russes était un *règlement négocié*. Mais fin mars, ils ont compris que c’était impossible.

C’est pourquoi les forces russes se sont retirées de Kiev. Il était inutile de maintenir des hommes près de la ville alors qu’ils ne faisaient plus ce qu’ils étaient censés faire : exercer une pression politique sur le régime de Zelensky pour qu’il négocie. Ce retrait a été revendiqué comme une « victoire » dans la « bataille de Kiev » (à mourir de rire) !

À partir de la fin mars, les Russes se sont retirés et ont consolidé leur contrôle sur la zone qu’ils avaient capturée, cédant aux forces armées ukrainiennes des zones qu’il était inutile ou potentiellement trop coûteux de contrôler. La machine de propagande ukrainienne a qualifié toutes ces retraites de « victoires ».

Il y avait encore une lueur d’espoir que la guerre puisse se terminer par un règlement négocié, mais elle s’est éteinte début avril. Après les pourparlers d’Istanbul du 30 mars, la partie ukrainienne a accepté avec précaution certains compromis, mais dans la semaine qui a suivi, elle a publiquement désavoué ces concessions.

C’est alors que les Russes ont compris que le régime de Zelensky était incapable de conclure un accord : ses maîtres à Washington, Victoria Nuland et Anthony Blinken en particulier, ne permettront pas de paix. Ils veulent que cette guerre draine la Russie. C’est une guerre classique par procuration et l’Ukraine en paiera le prix.

Autre chose que les Russes ont compris : les sanctions. Elles ont fait mal, mais la Russie a rebondi avec une rapidité remarquable. Elles n’ont pas vraiment fait mal à la Russie. Mais le vol par l’Occident des 300 milliards de dollars de réserves de change de la Russie a fait mal, très mal. Les Russes ont réalisé qu’ils étaient en guerre totale avec l’Occident et que, puisque leurs réserves étrangères étaient perdues à jamais (probablement pour être pillées par des politiciens occidentaux corrompus), les Russes n’avaient plus rien à perdre. En volant ses réserves, l’Occident a perdu tout pouvoir sur la Russie.

Cela a scellé le sort de l’Ukraine : les Russes n’ont désormais aucune raison de renoncer à ce qu’ils ont conquis. Cela leur a coûté trop cher en termes d’hommes et de trésor. Et ils savent qu’ils ne peuvent pas négocier un cessez-le-feu. Le régime de Zelensky le romprait simplement plus tard.

Ce qui signifie ceci : les Russes ont l’intention de conquérir et d’annexer définitivement tout le sud et l’est de l’Ukraine [ou du moins d’en faire de Nouvelles Républiques indépendantes alliées]. C’est pourquoi leur stratégie sur le champ de bataille a radicalement changé : ils procèdent désormais à un lent et méthodique démantèlement et à la destruction des forces armées ukrainiennes.

Au cours des 30 premiers jours, la guerre n’était que vitesse, feintes, capture nominale de vastes étendues de territoire ukrainien, dans le but de faire pression sur le régime de Zelensky en vue d’un règlement négocié. Mais la rupture financière et politique totale de l’Occident avec la Russie signifie qu’elle n’a rien à perdre. Et elle a beaucoup à gagner : le Donbass est riche en minéraux, les terres agricoles réellement productives de l’Ukraine se trouvent à l’est et au sud, Kharkov est une grande ville industrielle, la mer d’Azov recèle d’innombrables réserves de gaz naturel.

Et en plus, les populations de ces régions sont majoritairement pro-russes. Pourquoi les Russes renonceraient-ils maintenant à ce prix durement gagné ?

Et ils *ont* gagné, ne vous y trompez pas. Demandez à n’importe quel militaire qui n’est pas un porc du système, il vous le dira : il n’y a aucun moyen pour les forces ukrainiennes de reprendre leur pays. Ils n’ont pas de blindés, pas de défense aérienne, pas de carburant, pas de communications. C’est fini.

La grande tragédie est que tant de MILLIERS de jeunes hommes vont mourir, et mourir INUTILEMENT, afin de repousser l’inévitable. Ces braves garçons auront combattu si vaillamment, et seront morts si jeunes, si cruellement, à cause du régime Zelensky malfaisant.

C’est la dure vérité.

Et au final, voici la carte qui restera, une image amère de l’avenir de l’Ukraine. La Russie va déverser des milliards sur ces territoires nouvellement acquis, qui vont prospérer et s’épanouir. Mais l’État croupion de l’Ukraine sera laissé pauvre, détruit et oublié.

Une véritable tragédie.

= = =

Notre dossier « Guerre en Ukraine »

ukr_neonazis4
Pourriture systémique…

ukraine_zelensky-marionnette
… dégénérescence politique

Malhuret, sénateur, ex-maire de Vichy, médecin à la botte de Big Pharma, ministre de la santé sous Macron ?…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 22 avril 2022 by Résistance 71

holocauste_seringue
Projet eugéniste en marche…

Macron veut nommer l’ex- successeur de Pétain , l’ex maire de Vichy, le sénateur-médecin ancien militaire et collaborateur du transhumaniste Alexandre de doctissimo, et liseur de discours du trafiquant d’armes Bernard Henri Levy, Claude Malhuret le dictateur de la piqouze forcé pour tous et rafle nazie de la piqouze forcée pour tous, comme  ministre de la santé 

Anonyme

22 avril 2022

Claude Malhuret nie toute ressemblance de sa ville de Vichy avec celle de Pétain.

Pourtant, les 2 sont inféodés à Big Pharma et Claude Malhuret vit confortablement dans le système monarchique créé par Pétain lui même.

Qui a donné tout pouvoir à Big Pharma?

C’est Pétain.

Qui a créé l’ordre des pharmaciens et l’ordre des médecins?

C’est Pétain

Qui a supprimé le métier d’herboriste?

C’est Pétain

https://raimanet.wordpress.com/2020/12/23/le-reich-na-jamais-pris-fin/

Claude Malhuret choisi par Macron pour devenir ministre de la santé,  est médecin et sénateur, il a la double impunité juridique, vu que les médecins de la piqouze et les politiciens se sont vu attribuer l’impunité judiciaire pour tous leurs actes de piqouze forcé ou lois de piqouze forcé et pass vaccinal

https://resistance71.wordpress.com/2021/05/30/lacademie-de-medecine-francaise-refuse-toute-responsabilite-dans-les-effets-nefastes-des-injections-geniques-anti-covid-en-violation-du-serment-dhippocrate-et-pousse-a-lobligation-vaccinale/

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2021/10/04/covid-le-conseil-detat-propose-limpunite-des-politiques/

Claude Malhuret , l’ex successeur de Pétain, ancien maire de Vichy,  est tout aussi dévoué à Big Pharma que l’ancien dictateur et même pire vu qu’il est pour la piqouze forcé, et la rafle pour la piqouze forcé OGM de tous les français sans exception à tous les âges ce qui veut dire que la quantité de population génocidé par Big Pharma nazie sera encore plus importante que l’époque précédente

https://resistance71.wordpress.com/2022/03/27/covid-et-mensonge-faux-vaccins-et-vraies-therapies-geniques-de-modification-du-genome/

https://www.profession-gendarme.com/37-927-deces-et-3-392-632-blesses-a-la-suite-de-vaccins-covid-dans-la-base-de-donnees-europeenne-alors-que-les-jeunes-continuent-de-mourir/

décès confirmé causé par le vaccin en Italie, mais aucune indemnisation de la famille de victime, disant qu’ils ne sont pas responsables

https://www.profession-gendarme.com/%f0%9f%87%ae%f0%9f%87%b9deces-confirme-par-vaccin-appel-au-210-92/

Vaccination en Italie : tout comme en France,  pas de responsable en cas de mort causé par les injections

https://lemediaen442.fr/vaccination-en-italie-pas-de-responsable-en-cas-de-mort/

Italie la majorité des décès sont des injectés OGM

https://www.profession-gendarme.com/talie-la-plupart-des-deces-dus-au-covid-concernent-des-personnes-vaccinees/

en France, le Sénat composé de Malhuret et autres refuse de faire un rapport sur le nombre de vaccinés et de décédés parmi les vaccinés

https://www.profession-gendarme.com/le-senat-refuse-une-enquete-sur-un-rapport-entre-vaccination-covid-et-deces/

https://www.profession-gendarme.com/tribune-le-senat-a-t-il-peur-de-connaitre-les-consequences-de-la-vaccination-massive-de-la-population/

en France, la mère  porte plainte suite à un décès de son fils de 39 ans en bonne santé causé par Pfizer, la plainte est classé sans suite au parquet

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/landes-un-homme-de-39-ans-decede-apres-un-vaccin-pfizer-sa-famille-porte-plainte-1627575629

Italie : Majda El Azrak, morte à 14 ans, après une deuxième injection de Pfizer

https://lemediaen442.fr/italie-majda-el-azrak-morte-a-14-ans-apres-une-deuxieme-injection-de-pfizer/

« Vaccinée Pfizer, Carlotta Masala qui était en très bonne santé selon son père, sans antécédent médical, est morte à 27 ans, d’une cardiomyopathie

elle avait fait sa deuxième dose Pfizer et avait liké le post d’un dictateur qui voulait forcer la piqouze aux italiens

https://lemediaen442.fr/vaccinee-pfizer-carlotta-masala-est-morte-a-27-ans-dune-cardiomyopathie/

Donc Macron veut nommer le sénateur ex maire de Vichy Claude Malhuret qui a bossé pour Bill Gates (OMS) , a fait le service  militaire, a trainé avec le traffiquant d’armes Bernard Henry Levy, copain du transhumaniste Laurent Alexandre, comme ministre de la santé car il utilise son diplôme de médecin pour vouloir imposer l’injection OGM obligatoire à tous les français.

On vient d’apprendre une info inquiétante : Macron en cas d’élection envisagerait de nommer comme ministre de la santé le sénateur-médecin Malhuret: Malhuret c’est l’ancien maire de Vichy, un homme haineux qui lit à la tribune du Sénat ses textes cyniques et moqueurs, toujours pour diviser les français, partisan de la vaccination obligatoire et du totalitarisme sanitaire, ancien dirigeant du groupe Korian et fondateur de doctolib avec son associé, le transhumaniste Laurent Alexandre. C’est de la pure provocation.

le sénateur médecin Malhuret a bossé pour l’OMS de Bill Gates et est un ancien militaire ( il a fait son service militaire en 1973-1974 au titre de la coopération comme médecin-chef des hôpitaux d’El Aïoun et de Taourirt, au nord-est du Maroc.https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Malhuret) 

le sénateur médecin Malhuret est un copain de Bernard Henry Lévy le trafiquant d’armes puisque Malhuret lisait des discours écrits par lui  :

« En 1980, il lit un discours rédigé par Bernard-Henri Lévy7) »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Malhuret 

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Quand-Bernard-Henri-Levy-se-livrait-au-trafic-d-armes-23839.html

Malhuret veut injecter de force les français des tests 100% bidons dans leurs lieux de quarantaine en cachette si les anti injections sont trop nombreux:

« Il faudra bientôt vacciner en cachette »

puis après avoir éliminé suffisamment, passer à l’obligatoire pour les échappés de la piqouze:

« l’idéal serait la vaccination obligatoire » “parce qu’en démocratie il n’y a pas de moyen infaillible de l’imposer”, il défend bec et ongle le pass vaccinal. »

https://fr.news.yahoo.com/face-anti-vaccins-s%C3%A9nateur-claude-101140716.html?guccounter=1&guce_referrer=aHR0cHM6Ly9kdWNrZHVja2dvLmNvbS8&guce_referrer_sig=AQAAANwTD0SPEuqUH5eMq9ulwGYJon8mHhw3hlEn30zF3_Oyq3cdhfhHPYhK9nHhRKtCN9fiJFjhYly0lL_etqR84d_V9DmxkrrPR9AiCtMkK4rDlFon3LCEDGQZaf2Cxc6IMQRTRppA_PWCDiH0t1-aZSZMJMsXVl81JGi8aIa_sgOQ

Malhuret veut arrêter tous les leaders des mouvements anti pass et anti injection OGM et les traite de « résistants d’opérette »

https://www.youtube.com/watch?v=hZjRCKDz3XY

Malhuret veut utiliser le nombre de tests 100% bidons faux positifs asymptomatiques réalisés en France comme excuse pour imposer l’injection OGM

https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/politique-de-sante/des-stakhanovistes-de-lerreur-et-du-cynisme-le-dr-claude-malhuret-regle-leur-compte-aux-antivax

Le sénateur Malhuret futur ministre de la santé ?

Sa nomination serait une véritable déclaration de guerre de la part de Macron

Fondateur de Doctossimo, c’est l’ancien directeur du développement éthique des ehpad Korian et il défend la vaccination obligatoire.

Un homme sinistre https://twitter.com/Carene1984/status/1516434505363558400

c’est de la provocation et une nouvelle déclaration de guerre aux Français.

Malhuret est un odieux personnage, aussi malsain que son associé totalement siphonné Laurent Alexandre.

le sénateur médecin Malhuret annonce qu’il veut l’injection OGM obligatoire en juillet 2021 alors que des centaines de milliers de français manifestent contre le pass sanitaire et prétend qu’on n’est pas dans la dictature

du foutage de gueule

https://www.lepoint.fr/politique/malhuret-non-nous-ne-sommes-pas-dans-une-dictature-19-07-2021-2435939_20.php

en octobre 2021, il a tenté avec son autre copain sénateur médecin Jomier de faire passer une loi pour rendre l’injection OGM obligatoire pour tous pour janvier 2022

des médecins payés à 750 euros de l’heure pour piqouzer

https://www.ladepeche.fr/2021/04/15/des-medecins-payes-jusqua-750-euros-de-lheure-pour-vacciner-lassurance-maladie-met-fin-a-la-facturation-a-lacte-9490097.php

les médecins piqouzeurs exemptés d’impôts

https://resistance-mondiale.com/proposition-de-loi-no-4064-visant-a-exonerer-dimpot-sur-le-revenu-les-remunerations-des-professionnels-de-sante-dans-le-cadre-de-la-campagne-vaccinale-contre-la-covid-19

les médecins ont l’immunité judiciaire pour la piqouze

Quand un journal de l’académie de médecine se plaignait que nous sommes trop nombreux sur la planète (en plus de faire leur propagande du RCA bidon tout comme leur fausse pandémie avec tests truqués)

https://www.lequotidiendumedecin.fr/courriers-des-lecteurs/rechauffement-climatique-trop-de-monde-sur-la-planete

… pas étonnant qu’ils veulent absolument imposer leur piqouze mortifère en plus de réclamer l’immunité jurdique

https://resistance71.wordpress.com/2021/05/30/lacademie-de-medecine-francaise-refuse-toute-responsabilite-dans-les-effets-nefastes-des-injections-geniques-anti-covid-en-violation-du-serment-dhippocrate-et-pousse-a-lobligation-vaccinale/

En même temps que les politiciens qui ont donné l’immunité juridique aux piqouzeurs votent aussi une loi pour se protéger judiciairement, puisqu’ ils vont voter le 6 octobre une loi pour emprisonner les gens qui refusent la piqouze  dès janvier 2022, quand ils ne pourront plus payer les amendes

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2021/10/04/covid-le-conseil-detat-propose-limpunite-des-politiques/

Le sénateur B.Jomier avait en 2018 en qualité d’adjoint au maire reçu 530 000 euros de conventions du laboratoire Gilead.

https://www.francesoir.fr/commission-au-senat-un-echange-surprenant-une-video-tronqu%C3%A9e-la-verite-est-elle-sous-influence

le labo Gilead  est actionnaire de Pfizer

https://investors.pfizer.com/investor-news/press-release-details/2020/Pfizer-Announces-Agreement-with-Gilead-to-Manufacture-Remdesivir-for-Treatment-of-COVID-19/default.aspx

Octobre 2021, Le sénateur B.JOMIER avait déposé un amendement pour qu’à compter du 1er janvier 2022, le non respect de l’obligation vaccinale soit sanctionné d’une contravention de 4ème classe de 135€ avec procédure d’amende forfaitaire, et en cas de 3 condamnations dans les 30 jours, ce soit porté à 1500€, soit une contravention de 5ème classe.

https://www.senat.fr/amendements/commissions/2020-2021/811/Amdt_COM-1.html

https://resistance71.wordpress.com/2021/10/06/escroquerie-covid-crime-contre-lhumanite-et-dictature-technotronique-prospective-2022/

Un rapport du gouvernement britannique admet que 19,2 millions de personnes en Angleterre n’ont pas reçu une seule dose du vaccin Covid-19, et que 12 autres millions ont refusé une deuxième ou une troisième dose.

https://stateofthenation.co/?p=113140

l’UE préparerait déjà une loi pour mai, pour piqouzer de force tous les européens pour juillet 2022

https://nouveau-monde.ca/les-europeens-seront-ils-esclaves-dans-quatre-mois/

et on sait que le sénat de Malhuret et Jomier rêve de piqouzer tous les français d’ici juillet 2022

https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/vaccination-obligatoire-rejetee-chacun-prend-ses-responsabilites-reagit

victime des injections OGM, ou vous connaissez des victimes dans votre famille des injections?

Vous pouvez témoignez sur Vérité France

https://www.verity-france.org/

= = =

Lire notre traduction du livre de Robert F. Kennedy Jr « Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique »

Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Il n’y a pas de solution au sein du système ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

===

Deux communiqués sur la guerre en Ukraine à diffuser sans modération :

je-resiste

OTAN, terrorisme économique et crise mondiale du diesel (F. William Engdahl)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, économie, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , on 21 avril 2022 by Résistance 71

crisediesel

Les sanctions de l’OTAN et la catastrophe mondiale imminente du diesel

F. William Engdahl

19 avril 2022

Source :
https://www.mondialisation.ca/les-sanctions-de-lotan-et-la-catastrophe-mondiale-imminente-du-diesel/5667392 

Dans le contexte de la crise inflationniste mondiale actuelle, les chefs d’État de l’OTAN et les médias grand public répètent à l’envi que les prix élevés de l’énergie sont le résultat direct des actions menées par Poutine en Ukraine depuis fin février.
En réalité, ce sont les sanctions occidentales qui en sont responsables. Ces sanctions, qui comprennent la coupure de l’accès interbancaire SWIFT pour les principales banques russes et qui sont parmi les plus sévères jamais imposées, ont à peine un impact sur les actions militaires en Ukraine.

Ce que beaucoup négligent, c’est le fait qu’elles ont un impact croissant sur les économies occidentales, en particulier celles de l’UE et des États-Unis. Un examen plus approfondi de l’état de l’offre mondiale du diesel est alarmant. Mais les planificateurs occidentaux des sanctions au sein du Trésor américain et de l’UE savent parfaitement ce qu’ils font. Et c’est de mauvais augure pour l’économie mondiale.

Alors que la plupart d’entre nous considèrent rarement le diesel comme autre chose qu’un polluant, il est en fait essentiel à l’ensemble de l’économie mondiale, comme peu de sources d’énergie le sont. Le directeur général de Fuels Europe, qui fait partie de l’Association européenne des raffineurs de pétrole, a récemment déclaré : « … il existe un lien évident entre le diesel et le PIB, car presque tout ce qui entre et sort d’une usine utilise du diesel ».

À la fin de la première semaine de l’action militaire de la Russie en Ukraine, sans qu’aucune sanction ne soit encore spécifique aux exportations de diesel de la Russie, le prix du diesel européen était déjà au plus haut depuis trente ans. Cela n’avait rien à voir avec la guerre. Cela avait à voir avec les confinements draconiens mondiaux du Covid depuis mars 2020 et le désinvestissement simultané de Wall Street et des sociétés financières mondiales dans les entreprises pétrolières et gazières, ce que l’on appelle l’Agenda vert ou ESG. Presque dès le premier jour des actions des troupes russes en Ukraine, deux des plus grandes compagnies pétrolières du monde, BP et Shell, toutes deux britanniques, ont arrêté leurs livraisons de diesel à l’Allemagne par crainte de pénuries. Avant la guerre en Ukraine, la Russie fournissait 60 à 70% du diesel de l’UE.

En 2020, la Russie était le deuxième exportateur mondial de gazole derrière les États-Unis, avec plus d’un million de barils par jour. La plus grande partie, environ 70%, était destinée à l’UE et à la Turquie. La France était le plus grand importateur, suivie de l’Allemagne et du Royaume-Uni. En France, environ 76% de tous les véhicules routiers (voitures, camions) utilisent du diesel. La demande de diesel dans l’UE est bien plus élevée qu’aux États-Unis, car la plupart des voitures utilisent également le diesel, plus économique et plus efficace. Au cours de la première semaine d’avril, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a fièrement annoncé de nouvelles sanctions contre l’énergie russe, qui commenceraient par l’interdiction du charbon. L’UE est le premier importateur de charbon russe. Le pétrole et le gaz suivront plus tard, selon elle. Cette décision insensée ne fera qu’augmenter les coûts de l’énergie, qui atteignent déjà des sommets, pour la plupart des pays de l’UE, car elle entraînera une hausse considérable des prix du pétrole et du gaz.

Au début de la crise ukrainienne, les stocks mondiaux de gazole étaient déjà à leur plus bas niveau depuis 2008, car les verrouillages du Covid avaient fortement perturbé l’équilibre entre l’offre et la demande de pétrole et de gaz. Aujourd’hui, le décor est planté pour une crise sans précédent du diesel. Les conséquences seront stupéfiantes pour l’économie mondiale.

World Gas Pump

Le diesel alimente le commerce mondial

Les moteurs diesel ont le rendement le plus élevé des moteurs conventionnels. Ils sont basés sur le principe de compression développé en 1897 par Rudolf Diesel. En raison de leur plus grande efficacité et de leur plus grand kilométrage par gallon, le diesel alimente presque tous les moteurs de camions de marchandises. Il alimente la plupart des équipements agricoles, des tracteurs aux machines de récolte. Il est largement utilisé dans l’UE, à près de 50% comme carburant automobile, car il est beaucoup plus économe en carburant que les moteurs à essence. Il est utilisé dans la plupart des machines d’exploitation minière lourdes telles que les engins de terrassement Caterpillar. Il est utilisé dans les équipements de construction. Les moteurs diesel ont remplacé les moteurs à vapeur sur tous les chemins de fer non électrifiés du monde, en particulier les trains de marchandises. Le diesel est utilisé dans certaines centrales électriques et dans la plupart des véhicules militaires lourds.

Une pénurie mondiale de carburant diesel, temporaire ou à plus long terme, est donc un événement catastrophique. Les marchandises ne peuvent pas être transportées des ports à conteneurs vers les destinations intérieures. Sans diesel, les camions ne peuvent pas livrer de nourriture au supermarché, ni rien d’autre d’ailleurs. Toute la chaîne d’approvisionnement est gelée. Et il n’y a aucune possibilité de remplacer l’essence dans un moteur diesel sans ruiner le moteur.

Jusqu’aux verrouillages mondiaux de l’industrie et des transports qui ont commencé en mars 2020, la demande et l’offre de diesel étaient bien équilibrées. Les verrouillages soudains ont cependant fait s’effondrer la demande de diesel pour le transport par camion, les voitures, la construction et même l’agriculture. Les raffineries non rentables ont été fermées. La capacité a diminué. Aujourd’hui, alors que la production mondiale retrouve un semblant de normalité d’avant la crise, les stocks de réserve de diesel dans le monde sont dangereusement bas, en particulier dans l’UE, qui est le plus grand consommateur de diesel au monde, mais aussi aux États-Unis.

Rationnement ?

Au début de cette année, les stocks mondiaux de diesel étaient déjà dangereusement bas, ce qui a fait grimper les prix en flèche. En février 2022, avant l’impact de la guerre en Ukraine, les stocks de diesel et de produits connexes aux États-Unis étaient inférieurs de 21% à la moyenne saisonnière d’avant la guerre. Dans l’UE, les stocks étaient inférieurs de 8%, soit 35 millions de barils, au niveau moyen d’avant la campagne. À Singapour, les stocks du hub asiatique étaient inférieurs de 32% à la normale. Dans l’ensemble, les stocks de gazole des trois régions étaient d’une faiblesse alarmante, quelque 110 millions de barils de moins que l’année dernière à la même époque.

Entre janvier 2021 et janvier 2022, les prix du diesel dans l’UE ont presque doublé, et ce, avant les sanctions contre l’Ukraine. Il y avait plusieurs raisons à cela, mais la principale était la flambée du prix du pétrole brut et les perturbations de l’approvisionnement dues aux verrouillages mondiaux du Covid et à la reprise ultérieure des flux commerciaux mondiaux. Pour ajouter au problème, au début du mois de mars, le gouvernement central chinois a imposé une interdiction sur ses exportations de diesel, afin de « garantir la sécurité énergétique » dans le contexte des sanctions occidentales contre la Russie. Ajoutez à cela la récente interdiction par l’administration Biden des importations de tout le pétrole et le gaz russes, ce qui inclut en 2021 une part estimée à 20% de toutes les exportations russes de pétrole lourd. Dans le même temps, l’Union européenne, dans sa sagesse toujours idéologique, met la dernière main à une interdiction des importations de charbon russe, suivie d’une interdiction du pétrole brut, du diesel et du gaz russes.

Le 4 avril, le prix moyen du litre de diesel en Allemagne était de 2,10 euros. Le 27 décembre 2021, il était de 1,50 €, soit une hausse de 40% en quelques semaines. À la suite des sanctions sans précédent prises par les États-Unis et l’Union européenne à l’encontre de la Russie après la campagne militaire en Ukraine le 24 février, de plus en plus de compagnies pétrolières et de négociants en pétrole occidentaux refusent de traiter le pétrole brut ou le diesel russes par crainte de représailles. Il est certain que cette situation va s’aggraver tant que les combats en Ukraine se poursuivront.

Le 27 mars, le PDG de Vitol, la plus grande société indépendante de négoce d’énergie au monde, dont le siège est à Rotterdam, a prévenu que le rationnement du diesel dans les mois à venir était de plus en plus probable. Il a fait remarquer que « l’Europe importe environ la moitié de son diesel de Russie et environ la moitié de son diesel du Moyen-Orient. Cette pénurie systémique de diesel est là ».

Le 7 avril, David McWilliams, un économiste irlandais de premier plan, anciennement à la banque nationale d’Irlande, a émis une note alarmante. « Non seulement le pétrole augmente, mais le diesel aussi et il y a une réelle menace que le diesel vienne à manquer en Europe occidentale au cours des deux ou trois prochaines semaines, voire avant… Nous importons une quantité importante de notre diesel, il provient de deux raffineries au Royaume-Uni où il est d’abord traité. Ces raffineries n’ont pas de pétrole brut en ce moment. Nous faisons donc fonctionner l’économie au jour le jour, heure par heure ». Il a ajouté : « Nous n’avons pas seulement une crise pétrolière, nous avons une crise énergétique comme nous n’en avons pas vu depuis 50 ans ». Selon lui, la raison pour laquelle les stocks de diesel sont si bas est que les pays de l’UE ont trouvé bien moins cher de sous-traiter le pétrole et le diesel à la Russie, dont l’offre est énorme.

La situation aux États-Unis n’est pas meilleure. Pour des raisons politiques, l’administration Biden et l’UE minimiseraient l’ampleur réelle de la crise du diesel. L’inflation atteint déjà des sommets inégalés depuis 40 ans aux États-Unis. À moins d’un revirement majeur, la crise mondiale du diesel aura un impact dramatique sur toutes les formes de transport routier et automobile, sur l’agriculture, l’exploitation minière, etc. Cette crise sera une catastrophe pour une économie mondiale déjà en difficulté. Pourtant, des gouvernements comme la coalition allemande « Ampel » (feux de signalisation), avec son programme fou « zéro carbone » et ses plans pour éliminer progressivement le pétrole, le charbon et le gaz, ou la cabale Biden, considèrent en privé l’explosion des prix de l’énergie comme un argument supplémentaire pour abandonner les hydrocarbures comme le pétrole au profit de l’éolien et du solaire, peu fiables et coûteux. La véritable économie mondiale industrielle interconnectée ne ressemble pas à un jeu de lego. Elle est hautement complexe et finement réglée, et cette finesse est systématiquement détruite, et tout porte à croire que c’est délibéré. Bienvenue dans le programme eugénique de la Grande Réinitialisation de Davos.

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

===

Deux communiqués sur la guerre en Ukraine à diffuser sans modération :

Fuck_NATO
Déjà, du temps de la Yougoslavie…

otan_terro
Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord

Dernière ligne droite de la mascarade électorale : BOYCOTT de cette infamie de l’illusion démocratique !

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, société libertaire, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 18 avril 2022 by Résistance 71

R71slogan

18 avril 2022

Trente images et slogans pour une abstention politique massive suivie d’une action directe dans l’association libre anti-autoritaire pour l’avènement final  de la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée. L’heure est venue de nous émanciper définitivement !
BOYCOTT de l’élection !
Voter c’est abdiquer !
Voter c’est se soumettre au diktat de contrôle et d’oppression !
Voter c’est participer à l’illusion démocratique !
Voter c’est acquiescer à la mascarade de l’oppression marchande !
Voter c’est valider le système !
A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat !
Tout le pouvoir aux assemblées populaires !

Abstention Politique et Associations Volontaires

voter-cest-abdiquer

sabstenir.png

botte

GR4

diviser2

desobeissance-civile

150ans_commune2

GJ_vive_la_commune

GJRP1

gilets-jaunes-pouvoir_au_peuple

GJRP
Tout le pouvoir aux ronds-points !…

BDsloganA

SlogBD7

SlogBD8

SlogBD6

a_voté

FNcit1

rEVOLUTION

gauloispenseur

A1

Gouvdisparition

vote_revolte

GJ10

Résistance !…

JeanMoulin

PL

marcosA

VLC4

gjnimacron_nipersonne

etat-terrorisme

GJ1
En chacun de nous sommeille un Communard universel…
Réveillons-le !

Guerre russo-ukrainienne sur toile de fond OTANesque, le point sur les neo-nazis et les objectifs de l’empire avec Pepe Escobar

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, crise mondiale, guerre ukraine, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , on 17 avril 2022 by Résistance 71

Ukraine_neo-nazis
Ukraine et nazisme… une longue histoire…

A lire et diffuser sans aucune modération (Résistance 71)

Pour que le nazisme soit de nouveau grand ?*

Pepe Escobar

26 mars 2022

Source :
https://www.veteranstoday.com/2022/03/26/escobar-make-nazism-great-again/

(*) NdT : le titre d’Escobar peut surprendre, mais il fait là un jeu de mot, une allusion directe au MAGA de Trump (Make America Great Again), le titre de l’article en anglais est : “Make Nazism Great Again ?” Ce type de phrase punch est souvent difficile à traduire sans perdre l’accroche, car ce sont des phrases faites pour accrocher psychologiquement les masses dans un contexte culturel donné, ici en l’occurence par effet miroir ironique. Nous tenions à faire cette précision car en aucun cas Pepe Escobar fait-il ici une quelconque éloge du nazisme, bien au contraire. Tout le monde ne comprend pas l’ironie ni la sagacité, surtout en ces temps de pensée unique binaire, en 2D, moulée pour une masse rendue ignorante au fil des années de propagande étatico-marchande abrutissante. Lisez plutôt…

La cible suprême est un changement de régime en Russie et l’Ukraine n’est juste qu’un pion sur l’échiquier, pire même, juste de la chair à canon…

Tous les yeux sont sur Marioupol. Plus de 70% des zones résidentielles sont sous contrôle des forces de Donetsk et russes alors que les fusiliers marins russes, le 107eme bataillon de Donetsk et les forces spéciales “Spetsnatz” tchétchènes emmenées par leur chef charismatique Adam Delimkhanov, sont entrés dans l’usine Azovstal, le QG du bataillon néo-nazi Azov.

Un dernier ultimatum fut lancé au bataillon Azov : rendez-vous avant minuit ou prenez un aller simple pour l’enfer dans le style pas de prisonniers.

Ceci implique un grand changement sur le champ de bataille ukrainien : Marioupol est sur le point d’être dé-nazifiée avec leur contingent Azov longuement retranché dans la ville et prenant les civils comme otages et boucliers humains et qui était leur force combattante la plus endurcie.

Dans le même temps, des échos de l’empire du mensonge ont vendu la mèche. Il n’y a aucun plan, aucune intention à Washington pour faciliter un processus de paix en Ukraine, ce qui explique les tactiques incessantes du comédien Zelensky pour faire caler un tel processus. La cible principale est un changement de régime en Russie et pour ce faire, une Totalen Krieg contre la Russie et tout ce qui est russe est autorisé. L’Ukraine n’est juste qu’un pion dans ce jeu, pire même, de la chair à canon.

Ceci veut aussi dire que les 14 000 morts du Donbas ces 8 dernières années doivent être directement attribuées aux Exceptionnalistes de l’empire. Quant aux neo-nazis ukrainiens de toute tendance, ils sont tout aussi denrée périssable que les “rebelles modérés” de Syrie, qu’ils soient liés à Al Qaïda ou Daesh. Ceux qui éventuellement survivront pourront toujours rejoindre l’entreprise neo-nazie Inc. sponsorisée par la CIA, seconde mouture de la Jihad Inc. des années 1980 en Afghanistan. Ils seront proprement “Kalibrés”.

Svoboda_SecteurDroit

Un bref résumé sur les neo-nazis

Seuls maintenant les zombies au sein de l’OTANistan, et ils sont légions, ne savent rien de Maïdan 2014. Pourtant peu de monde sait que ce fut le ministre de l’intérieur ukrainien d’alors Arsen Avakov, un ancien gouverneur de Kharkov, qui donna le feu vert pour qu’un groupement paramilitaire de 12 000 membres se matérialise depuis la Secte 82 des supporteurs hooligans du club de football du Dynamo de Kiev. Ceci fut la naissance du bataillon Azov, en mai 2014, mené par Andryi Biletsky, alias “le Führer blanc” et ex-leader du gang neo-nazi ukrainien des Patriotes d’Ukraine.

Ensemble avec l’agent des services “Stay Behind” (Gladio) de l’OTAN Dmitro Yarosh, Biletsky fonda le parti politique du Pravy Sector ou “Secteur Droit”, financé par le parrain de la mafia ukrainienne et milliardaire oligarque juif Ihor Kolomoïsky (plus tard aussi le bienfaiteur de la meta-conversion d’un Zelensky de piètre comédien à président médiocre).

Le parti du Pravy Sektor était un parti anti-UE enragé, allez dire ça à Ursula von der Lugen et politiquement obsédé à lier l’Europe centrale et les états baltes en une nouvelle coalition Intermarium. De manière cruciale, le Pravy Sektor et autres gangs nazis furent soigneusement entraînés par des instructeurs de l’OTAN.

Biletsky et Yarosh sont bien entendu des disciples du notoire collabo nazi de l’ère de la seconde guerre mondiale, Stepan Bandera, pour qui les Ukrainiens purs sont proto-germaniques ou scandinaves et les Slaves sont des “Untermenschen”, des sous-hommes. Azov a fini par absorber pratiquement tous les groupes neo-nazis d’Ukraine et ils furent envoyés pour combattre dans le Donbass, faisant avec leurs acolytes, plus d’argent que les soldats de l’armée régulière ukrainienne. Biletsky et un autre leader neo-nazi,  Oleh Petrenko, furent élus à la Rada (parlement ukrainien). Le Führer blanc resta seul tandis que Petrenko décida de soutenir le président d’alors Porochenko. Rapidement, le bataillon Azov fut intégré comme “régiment Azov” dans la garde nationale ukrainienne.

Ils partirent dans une frénésie de recrutement de mercenaires, avec des gens venant d’Europe occidentale, de Scandinavie et même d’Amérique du Sud.

Ceci était totalement interdit par les accords de Minsk garantis par la France et l’Allemagne (maintenant de facto défunts). Azov mit en place des camps d’entrainement pour adolescents et arrivèrent bientôt à 10 000 membres. Erik “Blackwater” Prince, en 2020, signa un contrat avec le gouvernement ukrainien et l’armée, qui permettrait à son entreprise qui a changé de nom en “Academi”, de superviser Azov.

Ce ne fut personne d’autre que la sinistre distributrice de beignets de Maïdan, Vicky “Enculons l’UE” Nuland, qui suggéra à Zelensky, tous deux soit dit au passage, juifs ukrainiens, de nommer l’auto-reconnu nazi Yarosh comme conseiller au chef des armées ukrainiennes, le général Valerii Zalouzhnyi. La cible : organiser un Blitzkrieg sur le Donbass et la Crimée, la même Blitzkrieg que le SVR, le service de renseignement extérieur russe, a conclu serait lancée le 22 février 2022, ce qui accéléra le processus de lancement de l’Opération Z par les forces russes.

Tout ce qui est mentionné ci-dessus n’est qu’un bref résumé et montre qu’en Ukraine, il n’y a absolument aucune différence entre les neo-nazis blancs et les basanés d’AQ et de Daesh/EIIL, de la même manière que les neo-nazis sont justes aussi “chrétiens” que les djihadistes “takfiris, salafistes” sont “musulmans”.

Quand Poutine a dénoncé une clique de neo-nazis à Kiev, le comédien Zelensky a répliqué que c’était impossible parce qu’il était juif. Ceci est un non sens total. Zelensky et son patron Kolomoïsky, en tous points pratiques, sont des nazis-sionistes.

Alors même que des branches du gouvernement des Etats-Unis admettaient que des neo-nazis étaient incrustés dans l’appareil d’état de Kiev, la machine exceptionaliste a simplement fait disparaître du radar médiatique les bombardements à l’artillerie lourde pendant 8 ans du Donbass. Ces milliers de victimes civiles n’ont jamais existé. Les medias de masse américains ont même osé leur soutien et des reportages biaisés sur les neo-nazis d’Azov et de Aïdar. Alors un narratif neo-orwellien fut gravé dans la pierre : Il n’y a pas de nazis en Ukraine. La succursale de la CIA, la NED, a même commencé à effacer les archives au sujet de l’entrainement de membres du bataillon Aïdar. Récemment, une chaîne d’information des plus médiocres a fait la promotion ouverte d’une vidéo d’un commandant armé d’Azov entrainé par l’OTAN, vue complète avec toute son iconographie nazie.

ukr_neonazis3
Ah la belle famille !…

Pourquoi est-ce que la “dénazification” a un sens

L’idéologie du Banderastan remonte lorsque cette partie de l’Ukraine était en fait contrôlée par l’empire austro-hongrois, l’empire russe et la Pologne. Stepan Bandera est né en Autriche-Hongrie en 1909, près d’Ivano-Frankovsk, ce qui était alors le royaume autonome de Galicie.

La première guerre mondiale a démantelé les empires européens en de plus petites entités fréquemment non-viables. En Ukraine occidentale, une intersection impériale, ceci mena inévitablement à une prolifération d’idéologies extrêmement intolérantes.

Les idéologues du Banderastan profitèrent de l’arrivée des nazis en 1941 pour essayer de proclamer un territoire indépendant. Mais Berlin non seulement bloqua le projet, mais envoya bon nombre des supporteurs dans les camps de concentration. Mais en 1944, les nazis changèrent de tactique : ils libérèrent le Banderastan et manipulèrent les membres dans une haine anti-russe, créant ainsi une force déstabilisante au sein de l’Ukraine membre de l’URSS.

Ainsi le nazisme n’est pas exactement la même chose que les fanatiques du Banderastan : ce sont en fait des idéologies concurrentes. Ce qu’il s’est passé depuis Maïdan est que la CIA a gardé un œil d’aigle sur l’incitation à la haine du Russe par n’importe quel groupe qu’elle pourrait instrumentaliser. L’Ukraine n’est pas un cas de “nationalisme blanc” pour le dire gentiment, mais de nationalisme ukrainien anti-russe, et dans la pratique, manifesté par toutes sortes de saluts nazis et de symboles nazis. Donc, quand Poutine et le leadership russe se réfèrent au nazisme ukrainien, ils n’ont pas raison à 100% conceptuellement, mais cela touche une corde sensible chez tous les Russes.

Les Russes rejettent et détestent viscéralement le nazisme (NdT : 27 millions de mort entre 1941 et 1945, ça cause quand même non ?… Si vous voulez avoir un aperçu de ce que fut la guerre à l’Est et comment se comportèrent les nazis en terres slaves, regardez cet époustouflant film biélorusse de guerre qui en dit suffisamment long : “Come and See” / “Viens et regarde”  d’Elim Klimov, 1985. La guerre dans toute son horreur non hollywoodienne, un film qui vous marquera à vie…), considérant que virtuellement chaque famille russe a eu au moins un des ses anciens tué lors de la Grande Guerre Patriotique. De la perspective de la psychologie de temps de guerre, cela a du sens de parler “d’ukro-nazisme” ou, plus directement, d’une campagne de “dénazification” de l’Ukraine.

A quel point les anglo-saxons aimèrent les nazis

Le gouvernement américain se faisant pom-pom girl des neo-nazis d’Ukraine ne serait être une nouveauté considérant comment il a soutenu Hitler avec l’Angleterre en 1933 pour des raisons d’équilibre des pouvoirs. (NdT: et aussi  les porte-feuilles de la haute finance et des industriels en plus du fait que ces mêmes personnes étaient eugénistes, suprémacistes et financèrent aussi les efforts eugénistes allemands du Kaiser Wilhem Institute… cf les recherches de l’historien Anthony C. Sutton sur le sujet) En 1933, Roosevelt prêta à Hitler 1 milliard de dollars or tandis que l’Angleterre lui prêta 2 milliards de dollars or. Pour avoir cette somme en monnaie de singe courante, multipliez par 200. Les Anglo-américains voulaient construire l’Allemagne comme un rempart contre la Russie. En 1941, Roosevelt écrivit à Hitler que s’il envahissait la Russie, les Etats-Unis se rangeraient du côté de la Russie et dans le même temps écrivit à Staline pour lui dire que si la Russie envahissait l’Allemagne les Etats-Unis se tiendraient aux côtés des Allemands. Belle impression d’équilibre des pouvoirs.

Les Britanniques étaient très préoccupés de la montée en puissance de la Russie sous Staline tout en observant que l’Allemagne était à genoux avec 50% de chômage en 1933, si on comptait les Allemands itinérants non-enregistrés.

Même Lloyd George avait eu des doutes sur le traité de Versailles qui affaiblissait grandement l’Allemagne après sa défaite de la premiere guerre mondiale. Le but de cette guerre, du point de vue de Lloyd George, était de détruire ensemble l’Allemagne et la Russie. L’Allemagne menaçait la puissance britannique avec son Kaiser voulant construire une flotte rivale sur les océans tandis que le tsar de Russie était trop proche de l’Inde pour que l’empire britannique se sente détendu. Pour un moment Britannia gagna et continua de dominer les vagues.

Puis, construire l’Allemagne pour combattre la Russie devint une priorité avec celle de réécrire l’histoire. La réunification austro-allemande (Anschluss) et le contrôle des Sudètes par l’Allemagne par exemple furent tout à fait approuvés par l’Angleterre.

Mais vint le problème de la Pologne. Quand l’Allemagne envahit la Pologne, la France et la Grande-Bretagne restèrent sur la touche. Ceci plaça l’Allemagne à la frontière russe et divisa la Pologne. C’était exactement ce que la France et l’Angleterre voulaient. La GB et la France avaient promis à la Pologne qu’ils envahiraient l’Allemagne depuis l’Ouest alors que la Pologne la combattait à l’Est

En fin de compte, les Polonais furent trahis. Churchill félicitant même l’Allemagne d’avoir envahi la Pologne. Hitler fut averti par le renseignement britannique que l’Angleterre et la France n’envahiraient pas la Pologne en tant que partie de leur plan pour une guerre germano-russe. Hitler fut soutenu financièrement par les services britanniques depuis les années 1920 après ses mots très favorables à l’Angleterre dans son ouvrage “Mein Kampf”. Les services britanniques encouragèrent de facto Hitler à envahir la Russie.

Avance rapide jusqu’en 2022 et nous y revoilà, nouvelle farce, avec les Anglo-américains “encourageant” l’Allemagne sous un très faible Scholz de se réarmer avec 100 milliards d’euros (que les Allemands n’ont pas…) et de remettre le couvert pour une thèse revampée d’une force européenne qui plus tard entrerait en guerre avec la Russie.

Allusion à l’hystérie russophobe des médias anglo-américains au sujet d’un partenariat stratégique entre la Russie et la Chine. La peur viscérale mortelle anglo-américaine de Mackinder/Mahan/Spykman/Kissinger/Brzezinski en 1 : La Russie et la Chine en tant que concurrents jumeaux s’emparent de la masse territoriale de l’Eurasie et donc règnent sur le monde avec des Etats-Unis relégués à un statut insulaire inconséquent…

L’Angleterre, la France et plus tard les Américains l’ont empêché lorsque l’Allemagne tenta de faire la même chose, de contrôler l’Eurasie côte à côte avec le Japon, de la Manche au Pacifique. Le jeu a totalement changé depuis.

Donc l’Ukraine, avec ses pathétique gangs de neo-nazis, est juste un pion sacrifiable dans une poussée désespérée de stopper quelque chose qui est au-delà de l’anathème, du point de vue de Washington : une nouvelle route de la soie germano-russo-chinoise totalement pacifique.

La russophobie, qui est massivement implantée dans l’ADN géopolitique occidental, n’est jamais vraiment partie. Entretenue par les Britanniques depuis la Grande Catherine, puis avec le Grand Jeu. Par les Français depuis Napoléon. Par les Allemands, parce que l’Armée Rouge libéra Berlin. Par les Américains parce que Staline leur força la main sur la nouvelle cartographie de l’Europe et encore et toujours avec et depuis la guerre froide.

Nous sommes juste au tout début de la poussée finale de l’empire moribond de tenter d’arrêter le flot de l’histoire. Ils se font dépasser en tout, ils sont déjà battu par la meilleure puissance militaire au monde, et ils seront mis échec et mat. De manière existentielle, ils ne sont en rien équipés pour tuer l’ours et ça leur fait mal. A un niveau cosmique.

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

===

Deux communiqués sur la guerre en Ukraine à diffuser sans modération :

zelensky
Les nazis sionards sont à Kiev…

Zelenskyetles nazis

Petit précis historique : le contexte russo-ukrainien avec l’historienne Annie Lacroix-Riz et le politologue Manlio Dinucci… histoire de faire tomber le masque du mensonge OTANesque

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, crise mondiale, documentaire, guerre ukraine, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , on 12 avril 2022 by Résistance 71

ukr_neonazis2
Les néo-nazis ne tombent pas du ciel, ne sont pas…
passés à travers une membrane d’une autre dimension…

Ci dessous, deux fines analyses de la situation actuelle en Ukraine et de ses origines historiques. La première par l’historienne Annie Lacroix-Riz, la seconde par e géo-politologue italien Manlio Dinucci.
A lire et diffuser sans aucune modération pour contrer l’enfumage propagandiste général occidental sur l’affaire.
Nous ne sommes pas “pro-Poutine”, simplement comme le dit ALR dans son dernier paragraphe, nous tentons de rétablir une certaine logique et véracité des faits contre un narratif officiel mensonger et des plus haineux, qui ne sert que le plat des plus réchauffés qu’est la guerre.
~ Résistance 71 ~

Annie Lacroix-Riz : Il y a un contexte historique qui explique que la Russie était acculée

Entretien avec l’historienne Annie Lacroix-Riz

28 mars 2022

Source :
https://www.mondialisation.ca/annie-lacroix-riz-il-y-a-un-contexte-historique-qui-explique-que-la-russie-etait-acculee/5667021

Pofesseure émérite d’Histoire contemporaine à l’université Paris VII-Denis Diderot, Annie Lacroix-Riz a écrit plusieurs livres sur les deux guerres mondiales et les dominations politiques et économiques. Elle a un oeil avisé sur la situation en Ukraine au regard de l’histoire des impérialismes du début du 20ème siècle et de leur continuation. Ce qui nous est raconté trop souvent dans les médias ne nous permet pas de comprendre le conflit et donc, de chercher une solution pour la paix. Dans cet entretien, elle propose un coup d’oeil dans le rétroviseur utile pour la compréhension des événements et de l’histoire récente de la région.

Dans les médias, on a l’impression que la guerre d’Ukraine est tombée de nulle part. Que pouvez-vous nous dire sur son contexte historique?

Tout d’abord, les éléments historiques sont à peu près absents de ce qu’il est difficile de qualifier d’« analyse » de la situation. Or, il y a deux aspects importants à prendre en compte dans les événements actuels. Tout d’abord, il y a une situation générale, à savoir une agression de l’OTAN contre la Russie. Ensuite, il y a une espèce d’obsession contre la Russie – et même contre la Chine. Cette obsession ne date pas d’hier et permet ainsi de relativiser la frénésie anti-Poutine actuelle. L’essentiel de la présumée « analyse occidentale », c’est que Poutine est un fou paranoïaque et (ou) un nouvel Hitler. Mais la haine contre la Russie et le fait de ne pas supporter que la Russie ait un rôle mondial remontent aussi loin que l’impérialisme américain.

Comment expliquez-vous cette obsession?

C’est une obsession caractéristique d’un impérialisme dominant qui a été hégémonique pendant la quasi-totalité du 20e siècle. Cet impérialisme ne veut pas perdre son hégémonie, qu’il est pourtant en train de perdre. En effet, aujourd’hui, nous ne sommes plus dans la même conjoncture que dans les années 1950 où les États-Unis représentaient 50 % de la production mondiale. La Chine se rapproche du premier rang mondial et ça ne plaît pas aux États-Unis. Nous sommes parvenus ces dernières années à un moment particulièrement aigu dans l’affrontement, marqué par une série d’agressions ahurissantes.

La Russie est également visée. Nous avons l’impression qu’il y aurait une sorte de rancune contre les bolcheviks, mais il faut savoir que cette russophobie de l’impérialisme américain a commencé à l’ère tsariste et qu’elle s’est poursuivie après, y compris après la dissolution de l’Union soviétique. Les engagements pris par les États-Unis de ne pas avancer militairement dans la zone ex-soviétique ont ainsi été tous violés. De 1991 à février 2022, nous sommes donc arrivés à un moment où la perspective pour la Russie de voir l’Otan à ses portes et l’Ukraine nucléarisée est devenue une réalité immédiate.

Quelle est la place de l’Ukraine dans les affrontements entre puissances impérialistes?

L’Ukraine est indissociable de l’histoire de la Russie depuis le haut Moyen-Âge. La Russie avec toutes ses richesses naturelles est une caverne d’Ali Baba et l’Ukraine a été son plus beau joyau : c’est une source tout à fait extraordinaire de charbon, de fer et de tant d’autres ressources minérales, et un formidable grenier à blé et autres céréales. Ce qui a attiré les convoitises depuis longtemps.

Pour nous en tenir à la période impérialiste (depuis les années 1880), nous pouvons dire que c’est l’Allemagne qui s’est dans un premier temps intéressée à l’Ukraine. Avant la guerre de 1914, le Reich allemand avait décidé, pour contrôler l’empire russe, de s’assurer la maîtrise de ses « marches » les plus développées, l’Ukraine et les États baltes. Pendant le conflit, l’Allemagne a fait de ces États et de l’Ukraine un véritable fief militaire, la base de son assaut contre l’empire russe. Durant la Première Guerre mondiale, si l’Allemagne a échoué sur le front occidental dès 1917, on ne peut pas en dire autant du front oriental, qu’elle a dominé jusqu’à sa défaite. Et, alors même que, depuis janvier 1918, la Russie fraîchement soviétique subissait l’agression supplémentaire de toutes les autres puissances impérialistes (14 pays l’ont envahie sans déclaration de guerre), Berlin a réussi à lui a imposer, en mars 1918, le traité de Brest-Litovsk, qui lui confisquait l’Ukraine. La défaite de l’Allemagne à la fin de la Première Guerre mondiale ne la lui a pas rendue, vu la guerre menée sur son sol par les « Alliés », appuyés sur tous les éléments anti-bolcheviks, russes et ukrainiens.

L’Ukraine a alors connu une courte indépendance…

De 1918 à 1920, il y a en effet eu une courte période d’« indépendance » folklorique, sur fond d’agression des armées blanches (pogromistes) de Denikine, et du pogromiste Petlioura, officiellement « indépendantiste » et allié à la Pologne (qui lorgnait sur toute l’Ukraine occidentale). L’Ukraine demeurait alors la cible du Reich, qui y avait pris la succession de l’empire autrichien, puis « austro-hongrois » des Habsbourg, possesseurs de la Galicie orientale, à l’Ouest de l’Ukraine, depuis les partages de la Pologne. Cette tutelle germanique a offert une base précieuse d’affaiblissement de la Russie et du slavisme orthodoxe, depuis l’époque des Habsbourg, avec pour instrument majeur l’uniatisme, dirigé par le Vatican.

Quel rôle jouait le Vatican?

L’uniatisme catholique, support idéologique de la conquête germanique, avait séduit une partie des populations de l’Ouest ukrainien, grâce à son apparence formelle très proche de l’orthodoxie. Cet instrument de la conquête autrichienne a été pris en main par l’Allemagne à l’ère impérialiste : le Vatican, comprenant qu’il ne pouvait plus compter sur l’empire catholique moribond, s’est définitivement assujetti au puissant Reich protestant au début du 20e siècle, y compris en Ukraine.

Dans l’entre-deux-guerres, l’Ukraine a donc tenu un rôle décisif au sein de l’alliance entre l’Allemagne et le Vatican, que Berlin a chargé de l’espionnage militaire, via les clercs uniates. Nous pouvons observer comment s’est organisée alors la tentative de conquête de l’Ukraine, consacrée par la signature du Concordat du Reich de juillet 1933. Un de ses deux articles secrets stipulait que l’Allemagne et le Vatican seraient alliés dans la prise de possession de l’Ukraine, qui était un des principaux buts de la guerre de l’Allemagne, tant durant la Première Guerre mondiale que durant la Deuxième. L’assaut militaire, l’occupation et l’exploitation économique seraient dévolus à l’Allemagne, la « rechristianisation » catholique au Vatican.

Les États-Unis étaient également intéressés…

L’Ukraine est un enjeu majeur en elle-même, mais c’est aussi la voie d’accès vers le Caucase, très riche en pétrole. Les États-Unis se sont associés à l’impérialisme allemand pour pénétrer en Russie et notamment en Ukraine après la fin de la Première Guerre mondiale. En 1930, tous les impérialismes rêvaient de se goinfrer sur la riche Ukraine. Dans mon livre Aux origines du carcan européen, j’ai montré comment Roman Dmovski, homme politique polonais d’extrême droite, avait parfaitement analysé, en 1930, « la question ukrainienne ». Il écrivait que les grands impérialismes voulaient tous manger l’Ukraine avec, au sommet, les deux les plus fébrilement attelés à la tâche : l’allemand et l’américain. Il disait aussi que si on arrachait l’Ukraine à la Russie, on ferait d’elle un pays purement « consommateur », obligé d’acheter ses produits industriels ailleurs. Elle ne pourrait jamais supporter une pareille perte, ajoutait-il.

Svoboda_SecteurDroit

Ça n’a pas fonctionné, l’Ukraine est restée au sein de l’Union soviétique. Mais il y avait tout de même un nationalisme ukrainien, non?

Le nationalisme ukrainien a d’abord été allemand puis américain (ou plutôt les deux), parce qu’il n’avait aucune capacité réelle d’indépendance : le Reich le finançait avant 1914, et n’a jamais cessé depuis. En fait, ces gens qui clamaient vouloir l’Ukraine « indépendante » (Bandera plus que certains des siens, qui ne faisaient même pas semblant de la réclamer « immédiatement ») appartenaient tous à l’uniatisme qui dans l’entre-deux-guerres, et pendant toute la Deuxième Guerre mondiale, s’est confondu avec le nazisme.

Difficile de ne pas faire le lien avec ces mouvements que l’on trouve aujourd’hui : le bataillon Azov, Pravy Sektor, etc., sont les héritiers directs et revendiqués du mouvement autonomiste ukrainien de l’entre-deux-guerres, qui a vu la création, dès 1929, du mouvement bandériste. Appelé « Organisation des Ukrainiens nationalistes » (OUN), il a été entièrement financé par le Reich de Weimar puis d’Hitler (après que « l’autonomisme » eut été subventionné par le Reich wilhelminien).

Comment ce mouvement s’est-il développé?

Le mouvement de Stepan Bandera, désormais « héros national » officiel de l’Ukraine étatique, et auquel le bataillon Azov et autres groupements pronazis rendent constamment hommage, s’est déployé à partir de 1929 dans l’Ukraine polonaise et dans l’Ukraine slovaque. Il n’était pas présent dans Ukraine soviétique et orthodoxe. Les « banderistes », comme les autres courants du « nationalisme ukrainien », étaient antijuifs, antirusses, et aussi violemment anti-polonais. Ils s’attaquaient aussi radicalement aux Ukrainiens non-autonomistes et aux Ukrainiens qui étaient restés proches de la Russie.

Ces bandes d’auxiliaires de police des Allemands, dès 1939 en Pologne occupée, puis à partir du 22 juin 1941, dans l’URSS occupée, ont formé une « armée dite d’insurrection», l’UPA. Ces 150 à 200 000 criminels de guerre ont massacré sans distinction des centaines de milliers de leurs « ennemis » : les juifs, les Ukrainiens fidèles au régime soviétique, les Russes et les Polonais, qu’ils haïssaient autant que les autres. Pour ne prendre que l’exemple des Polonais, entre 70 000 et 100 000 civils ont été tués par les milices banderistes durant la guerre. L’argument de propagande en vogue selon lequel l’État polonais a accueilli chaleureusement les Ukrainiens « voisins », sentimentalement si proches, est, à la lumière de cette longue histoire criminelle (commencée avant-guerre), grotesque.

En 1944, lorsque l’Union soviétique a repris le contrôle de l’ensemble de l’Ukraine, Lvov comprise (en juillet), 120 000 de ces criminels de guerre ont fui en Allemagne. Les États-Unis les ont utilisés à leur arrivée au printemps 1945.

Un ouvrage sur la question, accessible en ligne en anglais, Hitlers Shadow, a été publié par deux historiens américains. Il est d’autant plus intéressant que ses deux auteurs sont des historiens agréés par le département d’État, avec lequel ils travaillent officiellement sur l’histoire de l’extermination des juifs : Richard Breitman et Norman J.W. Goda. Ils ont montré comment les Etats-Unis, dès leur arrivée en Allemagne à partir du printemps 1945, avaient récupéré tous les criminels de guerre, Allemands ou non. Une partie des banderistes est restée en Allemagne, dans les zones occidentales, essentiellement en zone américaine, avec un gros regroupement à Munich. Une autre a été accueillie à bras ouverts aux États-Unis, via la CIA, au mépris des lois sur l’immigration, et une autre encore est restée en Ukraine occidentale.

Ce dernier groupe, fort de plusieurs dizaines de milliers d’hommes, a mené une guerre inexpiable contre l’Union soviétique : entre l’été 1944 et le début des années 1950, il a assassiné 35 000 fonctionnaires civils et militaires, avec un soutien financier allemand et étasunien, particulièrement marqué depuis 1947-1948. Un excellent historien germano-polonais, Grzegorz Rossolinski-Liebe, a démontré que le banderisme demeurait aujourd’hui un vivier pronazi inextinguible : les nombreux héritiers de Bandera vouent une haine égale aux Polonais, aux Russes, aux juifs et aux Ukrainiens qui ne sont pas fascistes. Inutile de préciser que ce chercheur a eu de gros soucis de censure depuis la révolution orange de 2004, et plus encore à l’ère Maidan, d’autant plus que sa thèse étudiait comment, depuis 1943, les banderistes s’étaient fabriqué une légende de « résistance aux nazis » autant qu’aux rouges et aux juifs. Légende bien utile pour figurer dans le palmarès des groupements « démocratiques » soutenus par Washington.

Quelles ont été les conséquences de cette collusion?

Parmi les criminels de guerre chaleureusement accueillis aux États-Unis, les intellectuels ont beaucoup compté. Ils ont été recrutés en quantité, depuis 1948, par les universités américaines, celles de l’Ivy League en tête, dont Harvard et Columbia. Dans les « centres de recherche sur la Russie », qui ont proliféré depuis 1946-1947, ils ont participé, avec leurs collègues américains prestigieux, parce que bien-pensants, à une guerre idéologique frénétique contre la Russie. C’est notamment dans ce cadre qu’a été diffusée la légende de « l’Holodomor », dont les péripéties scandent depuis lors les étapes décisives de la conquête de l’Ukraine. Cette « recherche » et cet « enseignement », déployés depuis plus de 70 ans, et répandus en masse, grands médias aidant, au fil des décennies dans l’Europe américaine, ont littéralement « pourri » les connaissances « occidentales » sur l’histoire de l’Ukraine (et, plus largement, sur celle de l’URSS).

Les soutiens politiques de l’Euromaidan, avatar de ces innombrables révolutions colorées des vingt dernières années, ont formé l’épine dorsale de 2014, passant alliance avec des oligarques qui avaient depuis 1991 accaparé toutes les richesses de l’Ukraine. Précisons que ce type de pillage n’est pas propre à la Russie de Poutine, on l’observe dans la quasi-totalité des pays issus de l’Union soviétique. En Ukraine, les oligarques se sont appuyés sur ces éléments héritiers du banderisme. L’État ukrainien de Porochenko et de ses successeurs depuis 2014 s’appuie ouvertement sur ces mouvements nazis que les États-Unis ont chauffés en leur sein, sans répit depuis 1944-1945.

Les États-Unis avaient en effet comme programme explicite, codifié en juin 1948 dans le cadre de la CIA, de liquider purement et simplement, non seulement la zone d’influence soviétique mais l’État soviétique même. C’est sous administration démocrate que s’est mise en place la politique de refoulement ou « roll back » visant à écraser le communisme partout où il était installé (et de l’empêcher de s’installer en tout lieu de la zone d’influence américaine). Comme toute une série de travaux historiques l’ont démontré, y compris des travaux de chercheurs américains très liés à l’appareil d’État et très antisoviétiques, ce programme a été définitivement mis en œuvre avec la CIA dès sa naissance, en juillet 1947.

Nous pouvons en saisir toute l’ampleur à travers le texte de février 1952 d’Armand Bérard, diplomate français en poste à Bonn, que je cite in extenso dans Aux origines du Carcan européen. Bérard prophétisait que la Russie, si affaiblie par la guerre allemande d’attrition conduite contre elle de 1941 à 1945 (27 à 30 millions de mort, l’URSS d’Europe dévastée) allait capituler sous les coups de boutoir des États-Unis et de l’Allemagne d’Adenauer, officiellement pardonnée pour ses crimes et réarmée jusqu’aux dents. Moscou finirait par céder toute l’Europe centrale et orientale qui constituait sa « zone d’influence » et qui avait fait l’objet de « changements fondamentaux, de nature en particulier démocratique, qui, depuis 1940, sont intervenus dans l’Est de l’Europe».  Ce sont les mots mêmes de ce diplomate pourtant fort « occidental ». Et la date de 1940 se réfère à la soviétisation d’alors des États baltes et d’une partie de la Roumanie et de la Pologne, tous plus fascistes les uns que les autres.

Il a tout de même fallu attendre quelques années.

Après 1945, ce genre de projet exigeait du temps, le gouvernement soviétique étant moins antipathique à son peuple et aux peuples alentour que l’histoire de propagande « occidentale » ne le clame. Mais il a été mené avec une continuité remarquable et des moyens financiers énormes. Toute la population était visée, mais une attention particulière fut accordée aux élites étatiques et intellectuelles du pays qu’il importait prioritairement de détacher de l’État soviétique. L’effort s’est considérablement accéléré après la victoire américaine de 1989, et avec une efficacité accrue, alors que la Russie connaissait une décennie de décrépitude complète. Il faut rappeler que sous Eltsine, les puissances étrangères, États-Unis au premier chef, y ont fait la loi, l’économie vendue à l’encan s’est effondrée, la population a baissé de 0,5% par an (de façon dramatique en Sibérie et en Extrême-Orient), et l’espérance de vie de la population russe avait en 1994 drastiquement chuté (de près de dix ans pour les hommes).

Pendant ces années, le travail de termite germano-américain que Breitman et Goda ont décrit pour les années 1945-1990 (car les Allemands y ont été étroitement associés) s’est évidemment intensifié. Certes, le National Endowment for Democracy (NED), cher à Victoria Nuland, éminence des administrations de Bush puis de tous ses successeurs démocrates, Biden inclus, vient d’effacer de son site ses dossiers du financement, jusqu’alors publics, au moins en partie, de la sécession de l’Ukraine, puis de son insertion dans l’appareil d’agression contre la Russie. Mais le site du département d’État n’a pas censuré l’aveu du 13 décembre 2013 de la sous-secrétaire d’État Nuland, dame des bonnes œuvres de Maidan, si présente à Kiev en février 2014, devant le Congrès : elle y a fièrement déclaré que depuis la chute de l’URSS (1991), les États-Unis avaient investi plus de 5 milliards de dollars pour assister l’Ukraine. Il s’agissait, certes, d’assurer la mainmise définitive sur le pactole ukrainien, agricole et industriel, objectif final de cette longue croisade. Mais aussi de faire entrer ce pays dans l’Otan, dont sont déjà membres presque tous les pays de l’ancienne zone d’influence soviétique et plusieurs des anciennes républiques soviétiques. L’aveu en a été fait depuis de nombreuses années. Il a été clairement réaffirmé par la « la charte de partenariat stratégique États-Unis–Ukraine signée le 10 novembre 2021 par le secrétaire d’État américain Antony Blinken et le ministre ukrainien des affaires étrangères Dmytro Kuleba » : c’est la formulation qu’affiche fièrement le Parlement européen de Strasbourg dans sa « Résolution du 16 décembre 2021 sur la situation à la frontière ukrainienne et dans les territoires de l’Ukraine occupés par la Russie ».

Désormais, il convenait de mettre au plus tôt Moscou à 5 minutes des bombes atomiques entreposées depuis les origines du Pacte atlantique (parfois depuis le début des années 1950) dans les pays membres de l’OTAN. C’était exacerber le contentieux des misères infligées par l’Ukraine de Maidan aux populations du Donbass, en violation caractérisée des accords de Minsk. Sur ces misères et sur cette violation d’accords dont Paris et Berlin se sont portés « garants », la propagande occidentale a été muette de 2014 à février 2022.

La conjoncture historique longue et les développements intervenus depuis 1989, sérieusement aggravés depuis 2014, ont acculé la Russie. Tous les observateurs raisonnables exposent qu’elle a déclenché la guerre contre l’Ukraine, le 24 février 2022, poussée dans ses derniers retranchements. Cette étape rappelle celle que l’Union soviétique a franchie fin 1939.

Que voulez-vous dire par là ?

C’est un élément essentiel. À la fin de l’année 1939, l’Union soviétique a sincèrement tenté de négocier avec la Finlande, présentée par les archives historiques et militaires comme une pure et simple alliée de l’Allemagne nazie. Celle-ci y avait installé depuis 1935 une série d’aérodromes militaires, bases d’attaque de l’URSS de fait cédées à l’Allemagne, et qui ont effectivement servi pendant la guerre à l’agression allemande contre l’URSS. Moscou a discuté en vain pendant des semaines avec la Finlande naguère sise dans l’empire russe, mais devenue en 1918-1919 un pays-clé du « cordon sanitaire » antibolchevique. Les Soviétiques lui demandaient d’échanger une partie de son territoire pour créer une zone tampon de défense solide autour de Leningrad contre un territoire (soviétique) plus vaste. Les discussions ont échoué, sur la pression de l’Allemagne et de l’ensemble des pays « démocratiques » qui, comme le déclara alors un diplomate fasciste italien, rêvaient d’« une Sainte Alliance » générale contre les Soviets.

L’URSS a envahi la Finlande le 30 novembre 1939. Elle a dû affronter une propagande du type de celle actuellement diffusée et des sanctions (dont une éviction de la Société des Nations, acquise à l’unanimité le 14 décembre suivant). Il n’était question que du monstre soviétique contre la pauvre petite Finlande, et le Vatican du pronazi Pie XII fut aussi chaviré que l’actuel pape sur « les fleuves de sang » ukrainiens. La « guerre d’hiver », dans un pays-clé du « cordon sanitaire » où la population avait été « chauffée » à blanc contre le communisme et l’URSS depuis plus de vingt ans, a été terrible.

Péniblement, l’Armée rouge a finalement vaincu la Finlande. Et le 12 mars 1940, l’accord passé a donné à Helsinki ce que Moscou avait déjà proposé en 1939, ni plus ni moins, et a incontestablement protégé Leningrad de l’invasion. Il est significatif que la campagne actuelle de propagande voue aux gémonies la longue période de neutralité que la Finlande d’après-guerre a observée, après que la Finlande pronazie eut, comme prévu, passé la guerre aux côtés de l’Allemagne.

Cela vous rappelle donc la situation actuelle en Ukraine?

Oui, si on s’en tient aux faits historiques et qu’on ne se limite pas à affirmer que nous sommes face à un monstre fou. Je lis aujourd’hui dans des pétitions ou des journaux de référence que Poutine met à feu et à sang une Europe jusqu’alors calme et tranquille. Mais on n’a pas entendu ces intellectuels massivement recrutés par la grande presse et déchaînés contre le « nouvel Hitler » protester et manifester contre les centaines de milliers de morts des bombardements américains et européens en Irak, en Libye, en Afghanistan, en Syrie. Les mêmes qui maudissent Poutine ont trouvé excellents les 78 jours de bombardements contre Belgrade et le « nouvel Hitler » Milosevic. La comparaison, notons-le, a été appliquée à tous les « ennemis » que s’est forgés l’Occident depuis la nationalisation par Nasser du canal de Suez.

Je n’ai pas non plus souvenir de l’indignation sonore de ces nouveaux antinazis à propos des 500 000 enfants morts en Irak, par manque de nourriture et de soins médicaux, conséquence immédiate du blocus anglo-américain, enfants dont le sacrifice « valait la peine » selon l’ancienne secrétaire d’État démocrate Madeleine Albright récemment décédée. Qu’est-ce que ce systématique deux poids, deux mesures, appliqué aussi aux populations martyrisées du Donbass, que Poutine est accusé d’avoir instrumentalisées pendant huit ans contre la si sympathique Ukraine ?

Cette guerre, si regrettable qu’elle soit, était annoncée de longue date, et les voix raisonnables de militaires, de diplomates, d’universitaires, à l’Ouest, qui n’ont accès à aucun grand organe, privé ou étatique dit « d’information », sont catégoriques sur les responsabilités exclusives, et de longue date, des États-Unis dans le déclenchement du conflit qu’ils ont rendu inévitable.

Comment les choses vont-elles  selon vous ?

Je ne me prononce pas sur l’avenir, les historiens n’ayant pas à jouer les prévisionnistes, surtout vu l’information, exécrable, dont ils disposent actuellement. Mais je suis en droit d’affirmer que les États-Unis sont la puissance impérialiste dont les guerres d’agression ont, depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, accumulé des millions de morts. Je recommande d’ailleurs l’ouvrage traduit de William Blum, ancien fonctionnaire de la CIA (ce sont les meilleurs analystes), qui a établi la stricte chronologie des crimes commis par les États-Unis contre une foule d’États qualifiés de « voyous ».

La Russie n’a pas toujours été considérée comme telle par « l’Ouest », du temps de la « Grande alliance » et de « l’oncle Joe » (Joseph Staline). Jusqu’aux dernières décennies de propagande « occidentale » unilatérale sur la libération de l’Europe grâce au seul débarquement américain de juin 1944, il était largement reconnu que seule l’Armée rouge avait vaincu la Wehrmacht, et à quel prix ! Selon des estimations récentes, les États-Unis ont eu à déplorer pendant la Deuxième Guerre mondiale moins de 300.000 morts au total, sur les fronts du Pacifique et d’Europe, tous morts militaires. J’ai rappelé plus haut le bilan monstrueux des pertes soviétiques : 10 millions de victimes militaires, 17 à 20 millions de victimes civiles.

Jusqu’ici, la Russie, soviétique ou pas, n’a pas semé les ruines dans des guerres extérieures. Elle a fait l’objet de l’agression ininterrompue des grandes puissances impérialistes depuis janvier 1918. Je ne dis pas ça parce que je suis un suppôt de Poutine. Tous les documents d’archives vont dans ce sens, les diplomates et les militaires occidentaux sont les premiers à le savoir et à l’admettre dans leur correspondance non destinée à la publication. C’est-à-dire le type de documentation que je dépouille depuis plus de cinquante ans. Je ne fais, via mes travaux et dans le jugement sur la présente conjoncture, que mon métier d’historienne.

= = =

Zelenskyy1

Ukraine : tout était écrit dans la plan de la Rand Corporation

Manlio Dinucci

8 avril 2022

Source : https://www.voltairenet.org/article215897.html

Si l’on veut bien prendre un peu de recul par rapport à des évènements très angoissants, la guerre en Ukraine n’est pas une initiative russe, même si la Russie a pris l’initiative des combats en court-circuitant les forces ukrainiennes qui s’apprêtaient à attaquer la Crimée et le Donbass. Elle a été planifiée dès 2019 comme l’atteste le plan de la Rand Corporation présenté à la Chambre des représentants le 5 septembre 2019.

Le plan stratégique des États-Unis contre la Russie a été élaboré il y a trois ans par la Rand Corporation [1]. La Rand Corporation dont le quartier-général siège à Washington, est « une organisation mondiale de recherche qui développe des solutions pour les défis politiques » : elle a une armée de 1 800 chercheurs et autres spécialistes recrutés dans 50 pays, qui parlent 75 langues, distribués en bureaux et autres sièges en Amérique du Nord, en Europe, en Australie et dans le Golfe Persique. Le personnel états-unien de la Rand vit et travaille dans plus de 25 pays. La Rand Corporation, qui s’auto-qualifie d’« organisation sans profit et non partisane », est officiellement financée par le Pentagone, par les armées de Terre et de l’Air US, par les Agences de sécurité nationale (CIA et autres), par des agences d’autres pays et de puissantes organisations non-gouvernementales.

La Rand Corp. se vante d’avoir contribué à élaborer la stratégie qui permît aux États-Unis de sortir vainqueurs de la Guerre froide, en contraignant l’Union Soviétique à consumer ses propres ressources dans l’exténuante confrontation militaire. De ce modèle s’est inspiré le nouveau plan élaboré en 2019 : « Overextending and Unbalancing Russia » (Étendre et déséquilibrer la Russie) [2], soit : contraindre l’adversaire à s’étendre excessivement pour le déstabiliser et l’abattre. Voilà les principales lignes directrices d’attaque tracées dans le plan de la Rand, sur lesquelles les États-Unis ont effectivement avancé ces dernières années.

Avant tout, stipule le plan, il faut attaquer la Russie sur son flanc le plus vulnérable, celui de son économie fortement dépendante de l’exportation de gaz et de pétrole : à cet effet on va utiliser les sanctions commerciales et financières et, en même temps, faire en sorte que l’Europe diminue l’importation de gaz russe, en le remplaçant par du gaz naturel liquéfié étasunien. Dans le domaine idéologique et informatif, il faut encourager les protestations internes et en même temps miner l’image de la Russie à l’extérieur. Dans le domaine militaire il faut opérer pour que les pays européens de l’Otan augmentent leurs forces dans une fonction anti-russe. Les USA peuvent avoir de hautes probabilités de succès et de forts bénéfices, avec des risques modérés, en investissant majoritairement dans des bombardiers stratégiques et des missiles d’attaque à longue portée dirigés contre la Russie. Déployer en Europe de nouveaux missiles nucléaires à portée intermédiaire pointés sur la Russie leur assure de fortes probabilités de succès mais comporte aussi de grands risques. En calibrant chaque option pour obtenir l’effet désiré —conclut la Rand— la Russie finira par payer le prix le plus haut dans la confrontation avec les USA, mais ceux-ci et leurs alliés devront investir de grosses ressources en les soustrayant à d’autres objectifs.

Dans le cadre de cette stratégie —prévoyait en 2019 le plan de la Rand Corporation— « fournir des aides létales à l’Ukraine exploiterait le plus grand point de vulnérabilité extérieure de la Russie, mais toute augmentation des armes et du conseil militaire fournis par les USA à l’Ukraine devrait être attentivement calibrée afin de provoquer les coûts pour la Russie sans provoquer un conflit beaucoup plus ample dans lequel la Russie, à cause de la proximité, aurait des avantages significatifs ». C’est justement là —dans ce que la Rand Corporation définissait comme « le plus grand point de vulnérabilité extérieure de la Russie », exploitable en armant l’Ukraine de façon « calibrée pour augmenter les coûts pour la Russie sans provoquer un conflit beaucoup plus ample »— qu’est advenue la rupture. Prise dans l’étau politique, économique et militaire que les USA et l’Otan resserraient de plus en plus, en ignorant les avertissements répétés et les propositions de négociations de la part de Moscou, la Russie a réagi avec l’opération militaire qui a détruit en Ukraine plus de 2 000 structures militaires réalisées et contrôlées en réalité non pas par les gouvernants de Kiev mais par les commandements des USA et de l’Otan. L’article qui, il y a trois ans, rapportait le plan de la Rand Corporation se terminait par ces mots : « Les “options” prévues par le plan ne sont en réalité que des variantes de la même stratégie de guerre, dont le prix en termes de sacrifices et de risques est payé par nous tous ».

Nous sommes en train de le payer maintenant, nous les peuples européens, et nous le paierons de plus en plus cher, si nous continuons à être des pions sacrifiés dans la stratégie USA-Otan.

Notes :

[1] « Rand Corp : comment abattre la Russie », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie) , Réseau Voltaire, 21 mai 2019.

[2Overextending and Unbalancing Russia, James Dobbins, Raphael S. Cohen, Nathan Chandler, Bryan Frederick, Edward Geist, Paul DeLuca, Forrest E. Morgan, Howard J. Shatz, Brent Williams, Rand Corporation, April 2019. Voir aussi les détails du plan dans Extending Russia : Competing from Advantageous Ground, Raphael S. Cohen, Nathan Chandler, Bryan Frederick, Edward Geist, Paul DeLuca, Forrest E. Morgan, Howard J. Shatz & Brent Williams, Rand Corporation, May 25, 2019. Ces deux rapports furent présentés à la Chambre des Représentants US le 5 septembre 2019.

= = =

Deux positions on ne peut plus valides qui furent émises quelques heures après le début des hostilité le 24 février dernier :

Deux communiqués sur la guerre en Ukraine à diffuser sans modération :

otan_terro

Gladio
Les neo-nazis ukrainiens membres de l’opération « Stay behind »
de l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord…