Archive pour juillet, 2012

Résistance 71 lève (un peu) le pied !

Posted in actualité on 26 juillet 2012 by Résistance 71

et sera de retour le 1er Septembre…

Sur la brèche depuis 26 mois non-stop, Résistance 71 lève le pied pour le mois d’Août 2012… Traducteurs moins disponibles et besoin de se ressourcer quelque peu, nous avons décider de mettre la pédale douce pour le mois à venir.

Nous traduirons éventuellement suivant l’importance des évènements, mais si le ciel ne nous tombe pas sur la tête d’ici Septembre, c’est au 1er de ce mois que nous vous retrouverons. D’ici là, pas mal de lecture sur nos pages (en haut à droite du menu) pour celles et ceux qui désirent (re)lire ce qui s’est dit auparavant.

Nous profitons de ce temps non pas pour (totalement) buller mais pour toujours apprendre plus. A la rentrée, nous espérons avoir fini une traduction de larges extraits d’un ouvrage indisponible en francais portant sur un problème de santé qui nous concerne toutes et tous de plus en plus malheureusement: le cancer.

Ouvrage qui est dans sa 14ème édition depuis 1978 (dernière en date: 2010) et qui informe sur une médecine alternative à la fois de prévention et de traitement… Notre traduction portera sur l’avant-dernière édition (1998).

Nous profitons de cette opportunité pour souhaiter à tous nos lecteurs un excellent été et de garder l’esprit gaillard pour affronter ce qui se profile à l’horizon pour les peuples du monde. Merci de votre fidélité et de votre soutien.

Fraternellement à toutes et à tous !

La lutte continue !

— Résistance 71 —

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Résistance politique: L’exemple autogestionnaire espagnol… Inspiration pour une nouvelle société ?…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, économie, crise mondiale, démocratie participative, documentaire, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, société libertaire, syndicalisme et anarchisme with tags , , , , , , , , , , on 26 juillet 2012 by Résistance 71

Conclusion du livre “The Anarchist Collectives, workers self-management in the spanish revolution 1936-39” (éditions Black Rose Books, Montreal, 1974)

 

Par Sam Dolgoff

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note: Le titre du livre (jamais traduit en français, même s’il reprend pas mal des analyses de Gaston Leval qui écrivit une excellente historiographie analytique de la révolution espagnole) serait: “Les collectifs anarchistes, l’autogestion des travailleurs dans la révolution espagnole de 1936-39”

 

** Dans nos remarques d’introduction à cet ouvrage, nous avons indiqué de manière schématique, quelques choses importantes que les radicaux modernes et particulièrement ceux impliqués dans le mouvement mondial de l’autogestion de l’industrie par les ouvriers (une terme plus précis que “contrôle ouvrier”…), pourraient apprendee de l’expérience très riche émanant de la révolution espagnole.

En essayant de donner aux lecteurs une information de source la plus précise possible afin que le lecteur puisse se faire sa propre idée sur la question, nous nous sommes efforcés de ne pas trop entrer en détail dans une discussion sur les leçons à tirer de la révolution espagnole. Ceci du moins a le mérite d’être clair: les ouvriers et les paysans espagnols combattant ont su appliquer les principes libertaires d’autogestion dans des réalisations de terrain très concrètes. Ceci ne fut pas fait dans quelques communes expérimentales isolées, constituées d’individus sélectionnés, mais cela fut fait à une très grande échelle, impliquant la vie quotidienne de millions de personnes ordinaires, hommes, femmes et enfants. Ceci fut la “conscience populaire” de la révolution espagnole. Dans le dernier chapitre de son livre “Né Franco, né Stalin”, Gaston Leval résume la nature de ce mouvement de contrôle populaire par la base.

“La révolution s’est développée dans des circonstances très compliquées. Des attaques ont du être repoussées de l’intérieur comme de l’extérieur. Cela a demandé des efforts exceptionnels pour pouvoir mettre les principes anarchistes en pratique. Mais cela fut fait dans un nombre très important d’endroits. Les organisateurs ont trouvé des solutions aux problèmes émergent. Je le répète: cela fut possible parce que nous avions l’intelligence humaine de notre côté. C’est ce qui résoud les problèmes et subvient aux besoins de milliers et de milliers de vie et ceux de la révolution. Ceci a permis d’organiser les milices et de vaincre le fascisme dès la première phase de la guerre. Ceci a fonctionné instantannément, aidant à la fabrication de véhicules blindés, de fusils et d’armes diverses. L’initiative est venus des gens, par dessus tout de ceux influencés par les anarchistes. Par exemple les collectifs d’Aragon: parmi leurs organisateurs, je n’ai trouvé que deux avocats à Alcorina. Ils n’étaient pas à proprement parler des intellectuels, mais si ce qu’ils firent avec leurs camarades paysans, fut bien fait, ce ne fut pas meilleur que ce que l’on pouvait voir à Esplus, Binefar ou Calanda, dans les autres collectifs. Ce qui était surprenant de constater, est que la vaste majorité de ces paysans étaient illétrés, mais ils avaient la foi dans le système, un bon sens pratique, l’esprit de sacrifice et surtout la volonté de créer un nouveau monde…. La culture spirituelle ne vient pas toujours des livres et moins du monde académique. Elle peut émerger des conditions même de la vie et quand cela se produit, cela est bien plus dynamique […]

En Espagne, ce ne fut pas par le travail de nos intellectuels, qui sont plus théoriques que sociologiques, plus agitateurs que guides pratiques, que le futur fut illuminé. Les paysans, qu’ils aient été libertaires ou non, de l’Aragon, du Levant, de Castille, d’Andalousie et les ouvriers de Catalogne, l’ont bien compris et ont agi seuls.

Les intellectuels, en vertu de leur ineptitude dans le travail pratique, furent inférieurs aux paysans et aux ouvriers, qui ne firent pas de discours politiques, mais surent parfaitement comment organiser la nouvelle vie. Pas même les auteurs de l’organisation syndicaliste de la santé de Catalogne étaient des intellectuels. Un médecin basque à la volonté de fer, ensemble avec quelques camarades travaillant dans les hôpitaux, firent tout […] “

En évaluant l’impact profond de la révolution espagnole, les critiques anarchistes et non-anarchistes de la conduite des évènements par nos camarades, ne doivent jamais perdre de vue que ces résultats très constructifs se sont déroulés dans les pires circonstances possibles. Ils devraient se rappeler ces mots de Bakounine, qui, bien qu’écrits au sujet des communards de la Commune de 1871, sont toujours d’actualité en regard des types de problèmes auxquels les travailleurs espagnols ont dû faire face:

“Je sais que beaucoup de socialistes, très logiques dans leur théorie, blâment nos camarades parisiens de n’avoir pas agit suffisamment de manière socialiste dans leur pratique révolutionnaire. La clique aboyante de la presse bourgeoise au contraire, les accuse d’avoir suivi leur programme trop à la lettre… Je veux ici attirer l’attention des théoriciens de l’émancipation prolétarienne les plus stricts, sur le fait qu’ils sont injustes envers nos frères parisiens, car il y a entre les théories les plus correctes et leur application pratique, des fossés qui ne peuvent être comblés en quelques jours… Ils ont dû mener la lutte quotidienne contre une majorité jacobine. Au milieu d’un conflit armé, ils ont dû subvenir aux besoins alimentaires et de travail de plusieurs milliers de travailleurs, les organiser, les armer, et continuer à surveiller à chaque instant ce que faisait les réactionnaires. Tout cela dans la grande ville de Paris, assiégée, faisant face à la menace de la famine et en proie aux turpitudes de l’ombre de la réaction.”

Nous ne voulons pas passer de jugement sur ce que les anarchistes espagnols auraient du faire ou ne pas faire, jouant ainsi le jeu du “et si…” Nous sommes en revanche concernés par les prérequis pour la réalisation d’une société libertaire fondée sur l’autogestion des travailleurs dans l’industrie urbaine et rurale. Nous sommes préoccupés par les principes fondamentaux qui ne doivent pas seulement souligner une telle société, mais qui doivent également déterminer le caractère et la direction que doit prendre la lutte pour la réalisation pratique d’une société libre. En l’occurence, nous avons trouvé la justesse de l’anarchisme espagnol. Il exprime de manière plus claire et intelligente que tout autre mouvement espagnol, la résistance offerte par le peuple espagnol à la tyrannie et à l’âge de la servitude à la machine moderne. Il accepte les bénéfices qui peuvent être glanés de la production mécanique, mais il insiste que rien ne peut ni ne doit obturer le droit de tout Homme à mener une vie dans la dignité.

Quels sont les principes de l’autogestion ? Faisons un inventaire rapide.

Par définition, l’autogestion est l’auto-régulation, ce qui veut dire que cela exclut complètement le règle de l’un sur l’autre, la domination de l’Homme par l’Homme. Cela exclut de manière permanente non seulement l’autorité légalement sanctionnée de l’État au travers de ses institutions coercitives, mais demande également l’extirpation même des principes de l’État des associations non officielles (états miniatures) comme par exemple des syndicats, des lieux de travail et de toutes les associations et groupes qui font que la société existe.

Par définition, l’autogestion est l’idée que les travailleurs (tous les travailleurs, ceci incluant les techniciens, les ingénieurs, les scientifiques, les planificateurs, les coordinateurs. TOUS !) impliqués à la fourniture de biens de consommation et de services, peuvent parfaitement administrer et coordonner eux-mêmes de manière très efficace, la vie économique de la société. Ceci est basé sur trois principes inséparables:

1-   La foi dans la capacité créatrice et constructrice de l’individu de base plutôt qu’en une classe élitiste “d’êtres supérieurs”

2-   L’autonomie, l’autogestion

3-   La décentralisation et la coordination par l’association libre fédérée

Par définition, l’autogestion veut dire que les travailleurs sont des partenaires égaux dans un vaste réseau d’associations libres coopérantes entr’elles et etroitement imbriquées, englobant l’ensemble du réseau de production et de distribution de biens de consommation et de prestations de services. Cela doit être fondé sur le principe fondamental du communisme libre, ce qui veut dire, un accès et un partage équitables des biens et des services en rapport avec ses besoins.

L’importance contemporaine de la révolution espagnole ne réside pas seulement dans les mesures spécifiques improvisées par les industries urbaines socialisées et les collectifs agraires (la plupart d’entr’eux étant aujourd’hui archaïques en regard de la révolution technologique cybernétique), mais dans l’application des principes constructifs fondamentaux de l’anarchisme et du socalisme libre aux problèmes pratiques quotidiens de la révolution sociale espagnole. Ces principes commencent à être de plus en plus compris de nos jours. Nous espérons que la compilation de cet ouvrage permette de contribuer à une meilleure compréhension de ces principes. **

 

Nouvel Ordre Mondial: Les Jeux Olympiques orwelliens sont en marche…

Posted in actualité, crise mondiale, média et propagande, résistance politique, sport, terrorisme d'état with tags , , , , , on 26 juillet 2012 by Résistance 71

C’est par la psychose et la peur que le Nouvel Ordre Mondial s’instaurera. Pour l’empêcher, il faut commencer par cesser d’avoir peur ! A plus forte raison d’une peur artificielle, totalement fabriquée.

Il suffit de dire non. L’équipe de Résistance 71 boycotte à 100% les JO, mascarade mercantile de la société du spectacle, grande messe de l’ineptie du contrôle psychopathe…

— Résistance 71 —

 

Les JO en état de siège

 

Roman Mamonov

 

Le 26 Juillet 2012

 

url de l’article original:

http://french.ruvr.ru/2012_07_26/JO-2012-Londres-securite/

 

 

Les JO d’été s’ouvrent ce vendredi à Londres. Avant même de commencer, ils sont entrés dans l’histoire pour les mesures de sécurité et les scandales les touchant. La tentative d’engager des structures de sécurité privées a échoué, l’armée britannique a fait du parc Olympique une vraie région fortifiée avec des blindés, l’aviation et même un porte-avions.

Il reste moins de 24 heures avant l’ouverture de l’Olympiade. Dans les aéroports londonien l’afflux est énorme – des centaines de milliers de supporters arrivent afin de suivre leurs compétitions préférées. Les autorités britanniques ne cachent pas qu’en fait un état de siège est décrété à Londres. La ministre de l’Intérieur Theresa May a reconnu que l’opération pour assurer la sécurité des JO était « la plus importante et difficile depuis la Seconde guerre mondiale ».

Un premier signal d’alarme a sonné lorsqu’on a appris les problèmes de la compagnie G4S, choisie (pour des raisons d’économie) comme principal fournisseur de services de sécurité lors des JO. Il s’est avéré que la compagnie a pris des engagements sans qu’ils soient étayés par suffisamment d’effectifs. Elle n’a pas réussi tout simplement à engagé assez de personnel.

Pour le temps de l’Olympiade les autorités ont laissé de côté leur conflit avec le propriétaire de G4S, la priorité étant accordée à la tâche de sécuriser le déroulement des compétitions sportives. Mais après, certains vont sûrement répondre. Ce contrat non honoré va coûter au contribuable britannique au moins 200 millions de £. Les autorités ont dû envoyer d’urgence de tous les coins du pays des renforts de police et de soldats. Voici ce qu’a dit à ce sujet la ministre de l’Intérieur Theresa May.

La compagnie G4S n’a pas honoré ses engagements, mais nous avons les meilleures militaires du monde. Des unités qui veulent, peuvent et sont prêtes à venir en aide à tout moment, où le pays aura besoin de leur professionnalisme.

Tout le pathos du discours ministériel rime pourtant mal avec une réalité dure. Avec les militaires on bouche simplement des trous dans le système de sécurité des JO. Un contingent de 18.500 soldats est déployé à Londres, deux fois plus important que celui de la Grande-Bretagne en Afghanistan, lieu des hostilités.

Certes, la plupart de ces problèmes ne sera pas connus des supporters. Mais cela va certainement marquer l’atmosphère des Jeux, leur sécurité. On sait qu’après l’attentat suicide à Bourgas, visant les touristes israéliens, Tel-Aviv n’a pas exclu la répétition d’un tel scénario à Londres. Sans dire que les services spéciaux britanniques arrêtent régulièrement leurs propres terroristes qui préparaient des attentas à accomplir au moment des JO.

Résistance politique à la crise induite: Les Espagnols montrent le chemin et occupent les terres…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, économie, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , , , , , , on 26 juillet 2012 by Résistance 71

Nouvelle occupation de terres en Andalousie

 

jeudi 26 juillet 2012, par SAT

 

url de l’article original en espagnol:

http://www.sindicatoandaluz.org/?q=node/1004

en français:

http://www.lavoiedujaguar.net/Nouvelle-occupation-de-terres-en

http://oclibertaire.free.fr/spip.php?article1218

 

Après l’occupation de la finca Somonte — qui en est, le 24 juillet, à son quatrième mois —, une deuxième propriété est occupée par des journaliers au chômage. Cette fois, c’est un vaste terrain appartenant à l’armée, dans la province de Séville, non loin de la petite ville rebelle et « communiste » de Marinaleda.

Informations tirées du site Internet du Syndicat andalou des travailleurs

Osuna / Ecija Séville – Environ un millier de membres du Syndicat andalou des travailleurs (SAT) ont occupé le 24 juillet la finca Las Turquillas, qui abrite la Yeguada Militar [centre d’élevage et reproduction de chevaux] de l’armée espagnole. La ferme, qui dépend du ministère de la Défense, compte 1 200 hectares, la grande majorité en friche parce que l’armée utilise seulement 20 hectares pour le troupeau.

Après avoir parcouru le kilomètre qui sépare la route de la finca, on pénètre dans la zone militaire — indiquée par de grands panneaux — et on atteint le camp militaire où une commission du SAT a rencontré les commandants militaires. Dans ce camp militaire étaient stationnées une compagnie antiémeute de la Garde civile et des troupes militaires, raison pour laquelle l’assemblée avait décidé de ne pas forcer l’entrée de ce camp, de rester dans la zone militaire de la ferme et de commencer les travaux d’infrastructures et de logistique afin d’y rester.

Cet après-midi, des travaux d’aménagement ont été réalisés dans une partie de la ferme pour permettre à plus de cent compañeros et compañeras de rester et de passer la première nuit à Las Turquillas occupée.

Déclaration du porte-parole du SAT, Diego Cañamero

Le porte-parole national du SAT, Diego Cañamero, a déclaré que l’objectif de l’occupation est que « la terre passe aux mains des travailleurs » et que la ferme dédiée à l’élevage des chevaux soit dorénavant utilisée par des coopératives de travailleurs et travailleuses. « Nous ne voulons pas la propriété de la terre, nous voulons son usage, a souligné Cañamero, que la terre serve à donner du travail et à créer de la richesse, et pas à recevoir des subventions de l’Europe. »

Le dirigeant syndical a souligné que la comarca [canton] de cette province de Séville, où se trouve la propriété, souffre d’« un taux de chômage de 40 pour cent » et, dans ces circonstances, « il n’est pas possible que des terrains publics ou privés puissent être à l’écart de la réalité d’un peuple qui ne sait plus quoi faire avec le chômage. Nous voulons démontrer que, aux mains de coopératives, la ferme aura un autre usage, en créant des emplois et en rendant la terre productive, et pas seulement en recevant des subventions de l’Union européenne », a déclaré Diego Cañamero.

Sur la relation avec les militaires qui travaillent dans le centre de reproduction équine de la propriété occupée, Diego Cañamero a déclaré que l’échange avait été courtois et que « nous n’avons rien contre eux ».

À propos de la surveillance des forces de sécurité qui ont accompagné l’occupation, qui s’est déroulée sans incident, le dirigeant syndical a déclaré : « Nous sommes ici pour rester, ce n’est pas une occupation symbolique. Nous sommes conscients, nous croyons en ce que nous faisons et nous le faisons pacifiquement. » Diego Cañamero a ajouté que « s’ils nous expulsent, nous reviendrons et nous le ferons jusqu’à ce que le gouvernement cède le terrain aux travailleurs ».

Traduction : XYZ pour OCLibertaire.

 

Impérialisme occidental: Quand le grand frère russe fesse le roquet yankee… et le Hezbollah donne une leçon de loyauté et d’intégrité politique…

Posted in actualité, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, résistance politique with tags , , , , , , , , , , on 26 juillet 2012 by Résistance 71

De la crise syrienne sortent grandies deux diplomaties, l’une associée à l’Europe: La Russie, l’autre du Moyen-Orient: le Hezbollah libanais. Tous deux s’imposent comme les médiateurs raisonnables et influents pour la région moyen-orientale.

Sous l’article de RT concernant les réactions de la diplomatie russe via son ministre Lavrov au prosélytisme éhonté des américains pour un terrorisme qui les arrange, nous publions une déclaration de leader du Hezbollah libanais, allié rappelons-le au parti chrétien libanais. Lavrov et Nasrallah dans des registres différents, font preuve de logique et de bons sens, deux choses qui font totalement défaut aux diplomaties occidentales, engoncées dans leurs certitudes impérialistes criminelles.

Qui aurait pu prédire il y a 20 ans que Russie et Hezbollah seraient les leaders pour préserver la paix mondiale au début du XXIème siècle ?…

— Résistance 71 —

 

La position des Etats-Unis sur la Syrie soutient le terrorisme – Lavrov –

 

RT

 

Le 25 Juillet 2012

 

url de l’article original:

http://www.rt.com/news/us-position-syria-terror-lavrov-006/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

La réaction de Washington aux explosions de Damas est une justification ouverte du terrorisme, a asséné le ministre russe des affaires étangères Sergeï Lavrov. Le ministère des affaires étrangères américain a annoncé que les actes de terrorisme ne sont pas surprenant à la lumière des actions du régime d’Assad.

“Ceci est une acceptation directe du terrorisme. Comment sommes-nous supposés comprendre cela ?” a dit Lavrov, partageant son ébahissement dans une conférence de presse à Moscou. “Ceci est une position des plus sinistres, je ne peux pas trouver les mots pour exprimer notre attitude envers cet état de fait.”

Lavrov a aussi exprimé sa surprise de voir que le conseil de sécurité de l’ONU a refusé de condamner les actes de terreur en Syrie. La représentante permanente des Etats-Unis auprès de l’ONU, Susan Rice, a déclaré que les actes de terrorisme à Damas contribuent à accélérer l’adoption d’une résolution sur la Syrie en accord avec le chapitre 7 des statuts de l’ONU, qui implique des sanctions draconiennes, ainsi que le recours à la force armée. “En d’autres termes, ceci veut dire: ‘Nous soutiendrons de tels actes de terrorisme jusqu’à ce que le CS de l’ONU fasse ce que nous voulons qu’il fasse’ “, a commenté Lavrov au sujet des actions de la représentante des Etats-Unis.

La ministre des affaires étrangères américaine Hillary Clinton a dit récememnt qu’il devrait y a voir bien plus de travail avec l’opposition en Syrie alors qu’elle capture de plus en plus de terrain afin de préparer de nouvelles actions contre le gouvernement de Damas. Lavrov a noté qu’il y avait eu des rapports stipulant que l’opposition avait saisi le contrôle de postes frontaliers avec l’Irak et la Turquie et qu’il y aurait eu des cas de pillages de propriétés turques. D’après des rapports, ce n’est pas l’Armée Syrienne Libre (ASL) qui a capturée ces postes frontaliers, mais des groupes liés à Al Qaïda; les diplomates russes sont en train de vértifier ces informations.

“Si de telles actions d’accaparement de territoires par des terroristes sont cautionnées par nos partenaires, nous voudrions leur demander quelle est leur position sur la Syrie, que veulent-ils perpétrer dans ce pays ?” a demandé le ministre russe.

Quant aux sanctions unilatérales de l’UE contre Damas, elles sont en contradiction avec les décisions prises par le CS de l’ONU et les accords conclus à la réunion de Genève, a dit Lavrov.

“Nous pensons que la voie unilatérale choisie contredit le principe de partage de la gestion des affaires en accord avec les accords de Genève” a dit Lavrov, ajoutant que la Russie se fait l’avocate de discussions collectives sur toute question. “Malheureusement, quand l’UE, les Etats-Unis et quelques autres états ont commencé à adopter des sanctions contre la Syrie, ils ne nous ont pas du tout consulté”, a observé Lavrov. Maintenant, la crise syrienne a plus d’un an et demi et il n’est pas correct d’en appeler au CS pour adopter plus de sanctions, a partagé le diplomate russe.

Lavrov a insisté sur le fait que la communauté internationale avait l’intention d’adresser la crise syrienne de manière collective, cela aurait du être fait de la sorte depuis le début, gérant chaque camp de la belligérence de manière égale, Les chefs des ministères des affaires étrangères de l’UE ont pris la décision d’élargir la liste des officiels syriens bannis de l’UE ainsi que de geler les comptes en banque et avoirs syriens dans les pays de l’UE.

Des mesures additives ont aussi été adoptées pour assurer un embargo sur les armes en syrie. De la sorte, les navires marchands et avions cargo qui se dirigent en Syrie sont sujets à des inspections obligatoires dans le cas où il y aurait des raisons de suspecter qu’ils transportent des armes et de l’équipement interdits vers la Syrie.

*  *  *

Déclaration de Sayyed Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah

 

« Il y a des désaccords au sein de la majorité. Le bon côté, c’est que cela prouve que nous sommes un gouvernement de coalition, contrairement à ce que prétendait le 14 Mars. Dès le premier jour, le 14 Mars a dit qu’il s’agissait du gouvernement du Hezbollah parce qu’il veut nous en faire assumer tout le poids. Nous sommes d’accord pour supporter tout le poids afin que le gouvernement reste en place, que le Liban demeure stable et que la politique de dissociation de la crise syrienne se poursuive, même si nous pouvons ne pas être d’accord avec cette politique.

C’est donc un gouvernement de coalition dont les composantes peuvent s’entendre ou être en désaccord, l’essentiel étant que les divergences et les problèmes soient réglés par le dialogue et la discussion de proximité. Nous sommes engagés au Hezbollah à faire en sorte qu’aucun désaccord avec les autres composantes ou avec nos alliés n’apparaisse au grand jour. Nous ne répondons pas publiquement aux critiques d’un allié, nous dialoguons avec lui tant que nous sommes partenaires et alliés. C’est notre méthode. 
Avec tout ce qui se passe aujourd’hui, je veux confirmer notre relation stratégique, cordiale, amicale et sincère avec tous nos alliés et nommément avec le Courant patriotique libre (CPL, chrétien NDLR). Au cours des deux dernières semaines, des choses ont été dites sur cette relation. Nous, au sein du Hezbollah, nous réaffirmons notre respect, notre appréciation et notre relation stratégique avec la personne du général Michel Aoun et avec les camarades au sein du CPL, ses cadres, ses membres et son public. Je certifie que cette alliance est stratégique et que ce que nous avons accompli ensemble pendant six ans, notamment dans les jours difficiles, ne saurait être brisé par un désaccord ou l’hypothèse d’un désaccord sur une question sociale ou politique. Mais dans le même temps, il faut savoir que le CPL n’est pas dépendant du Hezbollah et vice-versa. Le CPL a son entité propre, son style politique, sa présence. Nous espérons que les composantes de la majorité parviendront à dialoguer, à s’entendre et à empêcher que certaines crises n’aillent trop loin, car cela n’est pas dans l’intérêt du Liban. Nous ne nous laisserons pas entraîner vers la discorde confessionnelle et les positions du général Michel Aoun pendant la guerre de juillet étaient basées sur des considérations morales et humaines. Nous ne nous laisserons pas détourner de la résistance et nos cadres travaillent jour et nuit pour défendre le Liban, sans se soucier des diffamateurs. Depuis la victoire de 2006, la résistance ne connaîtra plus jamais de défaite et nous lui réservons une grosse surprise s’il décidait de lancer une nouvelle attaque contre le Liban. 
Les armes utilisées par la résistance au Liban et à Gaza ont été fabriquées en Syrie. Assef Chaoukat, Daoud Rajha et Hassan Turkémani sont des frères d’armes (…) Nous déplorons les attaques verbales de ceux qui mettent en doute le patriotisme et la neutralité de l’Armée libanaise. Les accusations lancées contre la troupe de partialité confessionnelle ou partisane constituent la plus grande menace qui pèse sur elle. Comme en Irak et en Syrie, certains veulent pousser le Liban vers le chaos. Je propose un pacte d’honneur entre les diverses composantes confessionnelles du pays, aux termes duquel tout individu, de n’importe quelle communauté, qui se permettrait de s’en prendre à d’autres groupes devrait être désavoué par sa propre communauté. »

 

Impérialisme déliquescent… Le colosse aux pieds d’argile vacille…

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Et ces soldats US qui se suicident!,

 

par Jack Hood

 

le 25 Juillet 2012,

 

url de l’article original en français:

http://french.irib.ir/component/k2/item/202332-et-ces-soldats-us-qui-se-suicident-,-par-jack-hood

 

IRIB-Les militaires en service et les vétérans de retour d’Irak et d’Afghanistan sont confrontés…

à des conditions sociales de plus en plus difficiles. D’après un rapport que l’Associated Press a pu obtenir du Pentagone, plus de membres des forces armées américaines se sont tués au cours des six premiers mois de 2012 qu’au cours des six premiers mois de n’importe quelle des 11 dernières années.

Ce rapport dévastateur révèle qu’un total de 154 soldats se sont tués durant les 155 premiers jours de 2012. Le nombre de morts par suicide est de 50 pour cent plus élevé que les morts au combat en Afghanistan durant la même période et représente une augmentation de 18 pour cent des suicides dans le service actif par rapport à 2011.

Depuis le début de la guerre d’Afghanistan en 2001, il y a eu en moyenne un suicide toutes les 36 heures dans les forces armées. En 2011, 19,5 pour cent de toutes les morts en service actif étaient des suicides – la deuxième cause de décès. Rien que de 2005 à 2009, plus de 1100 soldats se sont enlevé la vie.

Ces statistiques troublantes exposent l’hypocrisie inhumaine de la classe dirigeante américaine et de ses représentants politiques, qui ont attisé les conflits en Irak et en Afghanistan. Pour l’élite dirigeante, les soldats ne sont rien de plus que des outils jetables qui ne méritent aucune attention lorsqu’ils rentrent du champ de bataille complètement anéantis.

Le major général de l’armée américaine Dana Pittard a exprimé ce que pense toute une couche de la classe dirigeante lorsqu’il a déclaré en janvier 2012 : « J’en suis arrivé à la conclusion que le suicide est un acte absolument égoïste… Personnellement, j’en ai marre des soldats qui décident de s’enlever la vie pour que d’autres aient à régler leurs problèmes. Soyez des adultes, agissez en adultes, et réglez vos problèmes quotidiens comme le reste d’entre nous. »

Pittard est revenu sur sa déclaration par la suite, mais a refusé de présenter des excuses.

La profonde misère et les traumatismes auxquels les vétérans sont confrontés à leur retour ajoutent un aspect plus profond à cette crise. D’après le ministère des anciens Combattants, 18 vétérans se suicident chaque jour. Ce nombre ahurissant représente un suicide toutes les 80 minutes. Le Army Times a également relaté que pour l’exercice financier de 2009, 1868 vétérans ont tenté de se suicider.

Comme le faisait remarquer Nick Kristat du New York Times récemment, les statistiques de suicide chez les vétérans montrent que pour chaque soldat mort au combat, 25 se suicident. Le ministère des anciens Combattants (MAC), affirme que sa ligne de téléphone 24 heures pour les suicides a reçu plus de 400 000 appels depuis sa création en 2007.

Un rapport du Chronicle of Higher Education note que la moitié des vétérans qui ont repris les études ont envisagé le suicide, et 20 pour cent avaient préparé des plans pour le faire. Près de la moitié présentaient des symptômes de stress post-traumatique (SSPT), alors qu’un tiers souffrait d’anxiété sévère et un quart de dépression sévère.

De plus, 936 000 soldats ont été diagnostiqués avec au moins un problème mental depuis 2000, et les vétérans âgés de 17 à 24 ans ont près de quatre fois plus de probabilité que les non-vétérans du même âge de s’enlever la vie.

D’autres rapports ont tenté de faire la lumière sur les raisons de ces statistiques. Le Centre pour une nouvelle sécurité américaine a publié un document au début de l’année dans lequel il fait la liste des problèmes importants auxquels sont confrontés les militaires, comme le bizutage, la dépendance aux médicaments, la stigmatisation culturelle, et l’absence de prise en charge comme les principaux facteurs de suicide en service actif.

Le Dr. David Rudd, cofondateur du centre national des études sur les vétérans à l’université de l’Utah, explique que les SSPT, l’expérience de combat et la dépendance aux drogues sont les principaux facteurs de suicide chez les militaires.

Ces organisations et d’autres similaires – qui affirment que l’ajout de psychologues militaires ou l’augmentation des moyens pour les programmes de prévention des suicides régleront effectivement cette crise – sont au minimum myopes. Ils sont incapables de reconnaître les difficultés économiques qui se posent aux vétérans de retour au pays. Par exemple, le MAC indique que 76 000 vétérans sont sans domicile chaque nuit et que le taux de chômage des vétérans est significativement plus élevé que dans l’ensemble de la population.

Plus grave encore, ces groupes ne comprennent pas que le seul moyen réel d’empêcher les suicides de militaires est d’empêcher la guerre elle-même. Génération après génération, la classe ouvrière américaine a été soit enrôlée de force dans l’armée, soit incitée à y aller en raison des énormes pressions économiques et sociales sur les jeunes dans la société américaine.

Pendant que de nombreux soldats sont envoyés à la mort pour le compte de la classe capitaliste américaine, ceux qui ont la chance de pouvoir revenir du combat doivent continuer à lutter au pays pour leurs conditions physiques et mentales. Dans un nombre de cas de plus en plus grand, ce fardeau est trop lourd à porter.

Affaire syrienne: Obama continue les guerres néo-conservatrices hégémoniques de l’empire…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 25 juillet 2012 by Résistance 71

Nous avons traduit ici le dernier article en date de Cartalucci, qui est à mettre en parallèle avec l’article récent traduit de Gilad Atzmon, car oui, nous sommes absolument d’accord avec ces deux dissidents… Le leadership occidental impérialiste et fasciste est la pire des menaces pour la paix mondiale aujourd’hui et il est grand temps que nous les peuples, reprenions la barre du bateau ivre avant que ces psychopathes ne nous jettent sur les récifs de la destruction.

— Résistance 71 —

 

En Syrie, Obama combat les guerres de Bush

 

L’opposition syrienne signe une lettre pro-guerre néoconservatrice à Obama

 

par Tony Cartalucci 

 

Le 24 Juillet 2012

 

url de l’article original:

http://landdestroyer.blogspot.fr/2012/07/in-syria-obama-fights-bushs-wars.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les néoconservateurs ont appelé le président américain Barack Obama d’assister à l’établissement de “zones de sécurité” en Syrie, dans une lettre récente rendue publique par les “Foreign Policy Initiative” (FPI) et la “Fondation for the Defense of Democracies” (FDD), toutes deux de fausses institutions et de véritables fondations corporatives, financées par la grosse industrie et le gouvernement, extensions de think-tanks plus importants comme l’American Enterprise Institute, créé pour les agendas motivés par la finance, plus spécifiquement: les guerres. Ces entités ne servent que le seul but de la fabrication du consensus derrière un agenda qui n’a que peu ou pas du tout de soutien auprès de l’opinion publique.

La lettre dévoilée par l’article de Foreign Policy: « Conservatives call on Obama to establish ‘safe zones’ in Syria, » non seulement ne fait que répéter le rapport de la Brookings Institution, financée par les Fortune-500, « Assessing Options for Regime Change, » lui-même répété presque verbatim par Hillary Clinton, mais fut signé par les co-conspirateurs de l’invasion de l’Irak incluant Elliott Abrams, Karl Rove, Paul Bremer, Robert Joseph, and Douglas Feith, et les conseillers de Mitt Romney, incluant Eric Edelman, Jamie Fly, Robert Kagan, and Stephen Rademaker et le membre du Syrian National Council, Radwah Ziadeh.

Radwah Ziadeh, qui est aussi il est bon de le rappeler, un membre de longue date de l’institut de la Paix du ministère des affaires étrangères américain (USIP), Institut qui vient juste de révéler qu’il est derrière l’entraînement, le conseil des leaders de l’opposition syrienne, ainsi que responsable de la préparation d’une nouvelle constitution pour la Syrie, qui s’appelle pour le moment: “un document de stratégie pour la transition”.

Ce qui est peut-être le plus perturbant dans cette lettre des néo-conservateurs, est qu’elle appelle essentiellement pour une zone d’exclusion aérienne:

“Nous insistons pour la prise de mesures immédiates, en consultation étroite et continue avec le congrès des Etats-Unis, pour travailler avec les partenaires régionaux afin d’établir des zones aériennes de sécurité, qui couvriront les zones déjà libérées de la Syrie, utilisant la puissance militaire non seulement pour protéger ces zones de plus d’agression du régime d’Al-Assad par ses forces régulières et irrégulières, mais aussi pour neutraliser la menace posée par les armes chimiques et biologiques à la disposition du régime dictatorial syrien.” En fait un amalgame de tous les faux prétextes déjà utilisés par les Etats-Unis afin de déclancher des guerres contre ses ennemis ces 20 dernières années, ainsi que les coups bas afin de leurrer les Américains dans une autre guerre. La lettre révèle une fois de plus qui est véritablement derrière la politique étrangère américaine et que des intérêts va t’en guerre privés de la finance et de l’industrie, et non pas des préoccupations humanitaires, cherchent à répandre le sang américain pour la poursuite de leur volonté d’hégémonie mondiale.

Il a été extensivement révélé que la campagne contre la Syrie a commencé dès 2007, pendant le second mandat de Bush. Avec cette liste de signataires qui inclut aussi Paula Dobriansky, Max Boot, Eric Edelman, William Kristol et Danielle Pletka, nous avons en fait l’agenda de 2007 qui se réalise et nous laisse à la porte d’entrée de la guerre avec l’Iran. Essentiellement, notre soi-disant démocratique, progressiste libéral président Obama, fait et continue les guerres des républicains néo-conservateurs de Bush. Guerres au pluriel, parce que la Libye était aussi sur la longue liste des nations ciblées par les néocons et fut aussi l’objet d’une lettre au président Obama (et une autre à la représentation républicaine du congrès), insistant sur le fait qu’il devait intervenir militairement, ce que firent les Etats-Unis.

Video (a voir sur l’article original en anglais): Sept nations en cinq ans – Le général américain Wesley Clark expose en 2007 les ambitions des néo-conservateurs remontant à 2001, qui impliquaient la destructions de 7 nations: l’Irak, la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et l’Iran. L’Irak, la Libye et la Somalie ont souffert d’attaques directes sous forme d’interventions militaires par les Etats-Unis, le Liban et le Soudan tout comme la Syrie maintenant, ont souffert de manœuvres de déstabilisation et des menaces de guerre ouverte ont été proférées à l’encontre de l’Iran, il n’y a de fait aucun doute que ce plan est en cours de réalisation; que les néocons sont en train littéralement d’articuler la prochaine phase et qu’avec leurs lettres au président des Etats-Unis, indiquent qu’ils et les intérêts qu’ils représentent, n’ont en fait jamais quitter les commandes du navire en 2008.

L’affaire de la Syrie n’est en aucun cas à propos d’un peuple se soulevant contre un dictateur. Elle a tout à voir avec les néo-impérialistes couplant leurs rêves fomentés de longue date d’hégémonie mondiale au sein d’un “idéalisme humanitaire”, de la promotion de la démocratie, de la liberté, et si cela échoue, l’entretien de la peur avec le terrorisme et de la violence qu’ils créent eux-mêmes. Ils, les néoconservateurs et les intérêts industrio-financiers qu’ils représentent, ainsi que tous ceux qui les aident dans cette entreprise de l’autre côté de la barrière politique, comme Hillary Clinton, constituent tous la plus grande menace contre la paix mondiale et non pas le gouvernement de la Syrie, qui n’a jamais au grand jamais  menacé les Etats-Unis ou son peuple de quelque manière concevable que ce soit, ni n’en possède du reste la capacité, même s’il le désirait.

Et tandis que la mégalomanie occidentale ne pourra être matée que par la défaite aux mains de ses ennemis d’outre-mer, nous pouvons en ce qui nous concerne, reprendre notre destinée en main chez nous en identifiant, boycottant et en remplaçant les institutions financières et corporatrices monolithiques auxquelles nous avons prêté l’influence non-méritée avec laquelle elles parasitent et détruisent le monde (corporations and financial institutions.)