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Sortir du marasme par le seul changement de paradigme politique… Les deux routes (Errico Malatesta)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, pédagogie libération, philosophie, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 16 janvier 2022 by Résistance 71

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Écrit il y a 100 ans… Qu’y a t’il de changé ?… Qu’attendons-nous, vraiment ?… Changer de paradigme politique est plus que jamais un impératif incontournable devant la tournure tyrannique que prend immanquablement le système étatico-capitaliste en bout de course. Le chemin à suivre est celui de la société des sociétés de notre humanité enfin réalisée. Malatesta l’avait déjà bien compris et exprimé. Nous l’avons dit le 14 juillet 2021, il n’y a pas de sortie de crise autre que politique. Nous sommes à la croisée des chemins, le choix est imminent.
~ Résistance 71 ~

Les deux routes

Errico Malatesta

1921

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

I

Les conditions de vie au sein de la société actuelle ne peuvent pas durer éternellement et nous pourrions dire aujourd’hui qu’elles ne peuvent pas durer bien plus longtemps. Tout le monde s’accorde là-dessus, du moins tous ceux qui y accordent un temps de réflexion.

Il n’y a plus de conservateurs au sens propre du terme. Il n’y a plus que des gens qui profitent du moment et jouissent de leurs privilèges aussi longtemps qu’ils le peuvent sans se soucier de rien, car après eux, le déluge. Il y a aussi les réactionnaires enragés qui voudraient retourner dans le temps, noyer toute tentative de libération dans le sang et soumettre les masses à la loi de l’épée. Sans succès. La réaction pourrait bien teindre l’aube naissante d’un rouge plus vif, mais elle ne parviendra pas à empêcher la catastrophe à venir.

Les masses refusent d’être menées comme un troupeau.

Aussi longtemps que la croyance a tenu que toute cette souffrance était une punition ou une sorte de test mis en place par dieu et que tous les maux d’ici-bas seraient repayés cent fois dans le monde d’après, un système d’iniquité a pu être installé et a perduré, un système dans lequel une poignée de personnes impose sa volonté aux autres, les exploitant et les opprimant selon leur bon vouloir.

Mais une telle croyance n’a jamais été si efficace parce qu’elle n’a jamais empêché les gens de rechercher leur intérêt sur cette terre, ce qui est la raison pour laquelle la religion n’a pas réussi à étouffer complètement le progrès. Cette croyance a aussi sérieusement diminué et est en passe de disparaître. Même le clergé est obligé, afin de sauver la religion et en même temps de se sauver eux-mêmes, d’adopter un air de volonté de résoudre la question sociale et d’apaiser l’affliction des travailleurs.

Dès le moment où les yeux des travailleurs s’ouvrent sur la place qu’ils occupent dans la société, il leur devient impossible de continuer bien longtemps à trimer et à souffrir pour toujours, produisant leur vie durant pour leurs maîtres sans aucune perspective d’avenir, mis à part le repos des vieux jours pour lesquels ils n’ont aucune garantie d’avoir un toit et à manger. Comme ils sont les producteurs de toute la richesse et savent qu’ils peuvent produire afin de bien plus suffire aux besoins de chacun, il leur devient impossible de vouloir se résigner à tout jamais à cette existence de damné sous la menace constante du chômage et de la famine. Étant mieux éduqués, raffinés au contact de la civilisation, pour le bénéfice des autres et ayant goûté la force qu’ils peuvent tirer de l’union et du courage, il leur devient impossible d’accepter ce qu’il reste de la basse classe et de ne pas affirmer leur volonté d’une plus grande part dans les joies de la vie.

Aujourd’hui, le prolétaire sait, en tant que règle, qu’il est condamné à demeurer prolétaire toute sa vie, à moins qu’il n’y ait un grand chambardement dans l’ordre social. Il sait que ce changement ne peut pas survenir sans l’aide des autres prolétaires et c’est pourquoi il regarde les syndicats comme une force nécessaire pour l’imposer. Les bourgeois et les gouvernements qui les représentent et les défendent le savent également et afin d’éviter d’être balayés dans une sorte de cataclysme social, ils évaluent le besoin de prendre des mesures par étapes et ceux qui ont un gramme d’intelligence sachant aussi que la société actuelle endommage même ceux qu’elle favorise. Ainsi donc, tôt ou tard, d’un bloc ou graduellement, un changement doit se produire.

Mais quelle sera la substance de ce changement et jusqu’où ira t’il ?

La société actuelle est divisée entre les propriétaires rentiers et les prolétaires. Cela peut changer en supprimant la classe prolétaire en rendant tout à chacun co-propriétaire de toute la richesse de la société ou cela peut changer en gardant la structure intacte mais en améliorant la condition prolétaire.

Dans le premier cas, les humains deviendront libres et la société égalitaire ; ils s’organiseront et la société en accord des besoins de tous ; ainsi la nature humaine pourra atteindre son plein potentiel et développer des variations infinies. Dans le second cas, les prolétaires sont des animaux bien nourris et se résigneraient à leur condition d’esclave en étant heureux et satisfaits du meilleur traitement accordé par leurs maîtres. [NdT : c’est l’archétype même de tous les réformismes proposés par les plateformes politiques de “gauche”, syndicats inclus depuis la mi-XXème siècle]

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Liberté, émancipation ou esclavage. Anarchie ou esclavagisme moderne

Ces deux solutions potentielles sont à la racine de deux visions divergentes représentées dans leur manifestation la plus logique et cohérente, d’un côté par les anarchistes et par les socialistes réformistes de l’autre. Avec cette différence : les anarchistes savent ce qu’ils veulent et le revendiquent, c’est à dire la destruction de l’État et une société des associations libres organisées sur une base économique égalitaire, tandis que les socialistes sont en porte-à-faux avec eux-mêmes ; ils affirment être socialistes alors que leurs activités ont tendance à perpétuer le système capitaliste mais en le rendant plus humain, de cette manière, ils renient leur socialisme, dont le sens premier est l’abolition de la division des gens entre propriétaires capitalistes et prolétaires.

La tache des anarchistes et laissez-moi le dire, des véritables socialistes, est de s’opposer à cette tendance à l’acceptation de son sort, de cet esclavage moderne, vers un état esclavagiste atténué qui priverait l’humanité de ses qualités les plus fines, qui nierait la mise en place d’une société au potentiel le plus haut et dans le même temps qui aiderait à maintenir l’appauvrissement et la dégradation sociale dans lesquelles les masses sont précipitées, en les persuadant d’être patientes et de faire confiance en la providence de l’État et en la gentillesse et la compréhension de leurs maîtres.

Toutes les soi-disantes législations sociales, les mesures étatiques faites pour “protéger” le travail et garantir aux travailleurs un minima de bien-être et de sécurité, ainsi que toutes les mesures employées par les capitalistes malins pour enchaîner le travailleur à l’usine au moyen de bonus, financiers, de retraites et autres bénéfices, à moins que ce ne soient que des mensonges et des pièges, ne sont en fait que des pas supplémentaires vers la mise en esclavage étatique, ce qui pose une menace directe à l’émancipation des travailleurs et au progrès véritable de l’humanité.

Un salaire minimum légalement prescrit, des limites légales sur le temps de travail quotidien , un arbitrage obligatoire, des négociations collectives légalement contraignantes, un statut légal pour les associations de travailleurs, des mesures d’hygiène prescrite par le gouvernement dans les usines, une assurance maladie d’état, une assurance contre le chômage, les accidents du travail, les retraites, des plans de partage des dividendes etc, etc ne sont que des mesures pour s’assurer que les prolétaires demeurent des prolétaires pour toujours et que les propriétaires capitalistes le soient à tout jamais ; toutes ces mesures sont des mesures qui amènent un peu plus de confort et de sécurité aux travailleurs (et encore…), mais qui les volent de ce peu de liberté qu’ils ont et qui a la tendance de perpétuer la division de l’humanité en maîtres et esclaves.

Soyons clairs, jusqu’à ce qu’une révolution ne survienne, c’est une bonne chose, qui  nous rapproche de mieux d’une révolution, que les travailleurs essaient de gagner plus en travaillant moins et améliorent leur condition. C’est une bonne chose que les chômeurs ne crèvent pas de faim, que les vieux et les malades ne soient pas abandonnés. Mais ces choses et bien d’autres doivent être gagnées par les travailleurs eux-mêmes, dans la lutte et l’action directe contre leurs maîtres, par leurs propres organisations, par des moyens d’action individuels et collectifs et en chérissant le sens de la dignité de chaque personne et la conscience de ses droits.

Les cadeaux de l’État et les cadeaux des patrons sont des cadeaux empoisonnés, des fruits véreux qui portent en eux les graines de l’esclavage. Ils se doivent d’être refusés.

II

Si accordées et acceptées comme des concessions avantageuses par l’État et le patronat, toutes les réformes qui laissent la division du peuple en propriétaire et prolétaire et donc par conséquent, maintient une forme de “droit” de quelques uns à vivre du travail des autres sans altération, ne peut que ramollir le rébellion des masses contre leurs oppresseurs et mener à un état d’esclavagisme dans lequel l’humanité serait irréversiblement divisée en une classe dominante et une classe dominée esclave. Une fois que ceci est compris et reconnu, il n’y a pas d’autre solution que la révolution ; une révolution radicale, en profondeur, depuis la racine, qui démolisse entièrement la machine d’état, exproprie ceux qui s’accrochent et profitent de la richesse de la société et place tout le monde sur un même pied d’égalité politique et économique.

Cette révolution sera violente par nécessité, bien que la violence en elle-même soit insultante. Elle devra être violente parce que ce serait un non sens que de s’attendre à ce que les privilégiés s’éveillent au malheur et aux injustices qui naissent de leurs privilèges et leur faire comprendre qu’ils doivent les abandonner volontairement. Elle doit être violente parce que la violence révolutionnaire transitoire est la seule façon de mettre un terme à cette plus grande et durable violence qui maintient la très vaste majorité des gens sous un contrôle oppresseur et esclavagiste.

Nous accueillons les réformes à bras ouverts si elles sont possibles réalistiquement. Elles doivent avoir un rôle rassembleur et développer chez les masses plus d’ambition et de demandes, pourvu que les prolétaires gardent toujours à l’esprit que les patrons et les gouvernements sont leurs ennemis et que quelque soit ce qu’on arrive à leur faire concéder par la force ou la peur de la force nous serait arraché si nous relâchions notre attitude. Si par contre, les réformes sont sécurisées au moyen de la négociation et d’accords de collaboration entre les dominants et les dominés, alors ces réformes ne feront que renforcer les chaînes liant les travailleurs à la charrette de parasites.

De plus, ces temps-ci, le danger des réformes induisant les masses à dormir et à consolider avec succès et maintenir l’ordre bourgeois, semble être passé. Seul la tricherie délibérée par ceux qui ont réussi à gagner la confiance des travailleurs par leur propagande socialiste peuvent y attacher quelque valeur que ce soit.

L’aveuglement de la classe dirigeante et l’évolution naturelle du système capitaliste, accéléré par la guerre, a mené à ceci et que quelque réforme que ce soit qui serait acceptable pour les propriétaires capitalistes n’a aucun pouvoir de résolution de la crise qui mine le pays et son travail.

Ainsi la révolution s’impose d’elle-même, la révolution arrive.

vivelacommune

Mais comment cette révolution doit-elle être faite ? Quel développement doit-elle prendre ?

Il est bien entendu nécessaire de commencer par cet acte insurrectionnel qui balaiera tout obstacle matériel, les forces armées des gouvernements qui s’opposent toujours à chaque changement social. Pour cette insurrection, alors que nous vivons ici sous une monarchie [NdT : Italie, 1921], l’union de toutes les forces anti-monarchiques est souhaitable et même essentiel. Il est important de se préparer mentalement, moralement et matériellement de la meilleure façon possible et il est très important de bénéficier de tous les mouvements spontanés et d’œuvrer pour les rendre général et de les transformer en mouvement décisif afin que, tandis que les parties en cause se préparent, les forces populaires ne soient pas épuisées par des éruptions isolées.

Mais après la victoire de l’insurrection, après la chute du gouvernement, que faire ?

Nous, les anarchistes, souhaitons que les travailleurs de chaque localité ou plus à propos, les travailleurs qui ont une vision la plus claire de leur position et l’esprit d’initiative le plus affiné, prennent possession de tous les moyens de productions, de la richesse, de la terre, des matières premières, de la machinerie, des logements, de la nourriture et des stocks et dessinent ensemble le nouveau modèle social. Nous souhaitons que les paysans qui maintenant triment pour des propriétaires terriens ne reconnaissent plus l’autorité de ceux-ci et continuent, intensifient leur travail pour leur compte et celui de la communauté en entrant aussi en contact direct avec les transporteurs en échange de produits. Les ouvriers des industries ainsi que les ingénieurs doivent prendre possession des usines et faire de même que les paysans, continuer et intensifier le travail pour la communauté, transformant le paysage industriel de a fabrication de choses inutiles en choses dont tout le monde a besoin. Que les cheminots continuent de travailler aux chemins de fer, mais pour la communauté, cette communauté de travailleurs volontaires, localement élus et contrôlés par les masses, doivent saisir tous les logements disponibles et donner un toit à tout le monde. Que d’autres comités d’organisation, toujours sous contrôle des masses, organisent la distribution de la nourriture et des articles, produits, ustensiles nécessaires à la vie quotidienne de chacun. Que tous les bourgeois capitalistes rentiers et autres soient placés dans la société pour y être immergés et intégrés, au sein de cette ancienne masse prolétarienne et qu’ils travaillent en son sein afin de pouvoir vivre selon leurs besoins et qu’ils jouissent des mêmes bénéfices sociaux que tout le monde.

Tout ceci doit se faire rapidement, le même jour que la victoire insurrectionnelle ou le lendemain, sans attendre d’ordres de “comités centraux” ou autres autorités néfastes.

C’est ce que veulent les anarchistes et ceci se produirait de fait naturellement si la révolution était une véritable révolution sociale et ne se limitait pas à de simples changements cosmétiques de politique, qui, après quelques convulsions, nous ramèneraient exactement au point de départ.

Soit la classe bourgeoise est rapidement dépossédée de son pouvoir économique et politique ou elle reprendra bientôt le pouvoir que l’insurrection lui a ôté. Pour arracher le pouvoir économique de la bourgeoisie, il est vital et nécessaire d’organiser immédiatement un nouvel ordre économique fondé sur la justice et l’égalité. Les servies économiques, du moins les plus importants n’admettent aucune interruption et doivent être satisfaits rapidement. Les soi-disants “comités centraux” soit ne font rien ou commencent à agir lorsque leur travail n’est plus utile.

En opposition aux anarchistes, bien des révolutionnistes n’ont aucune confiance dans le pouvoir constructeur des masses, ils pensent être en possession de recettes infaillibles pour un bonheur universel ; is ont peur d’une possible réaction ; ils ont souvent plus peur de la concurrence des autres partis et des autres “écoles” des réformistes sociaux et ils veulent donc posséder eux-mêmes tout le pouvoir et remplacer le gouvernement “démocratique” d’aujourd’hui par un gouvernement dictatorial.

Ils veulent dire dictature, mais qui seraient les dictateurs ? Bien entendu ils pensent aux chefs de leur parti. Ils utilisent toujours le terme de “dictature du prolétariat”, soit par habitude ou par un désir conscient d’échapper aux explications, mais ceci est aujourd’hui une farce exposée au grand jour.

Voici l’explication de Lénine ou de quiconque l’écrivit pour lui :

“La dictature veut dire le renversement de la bourgeoisie au moyen d’une avant-garde révolutionnaire (qui est plus révolution que dictature), ce par contraste avec la notion qu’on devrait d’abord sécuriser une majorité par le vote électoral. Au moyen de la dictature, la majorité est obtenue, pas la dictature au moyen de la majorité.”

(Bien, mais si nous avons une minorité qui doit gagner une majorité après avoir saisi le pouvoir, parler de la dictature du prolétariat est un mensonge, le prolétariat étant de facto la majorité.)

La dictature veut dire l’utilisation de la violence et de la terreur.” (par qui et contre qui ?) Car si on suppose que la majorité est hostile et, en accord avec la logique de la dictature, cela ne peut pas être la masse mettant les mains sur les biens et moyens de production, la violence et le terreur doivent donc être celles déployées contre ceux qui ne plient pas aux volontés des dictateurs, exercées par des sbires à leur service.

La liberté de la presse et d’association reviendrait à autoriser la bourgeoisie à empoisonner l’opinion publique.” (donc après l’installation de la dictature du prolétariat, qui est supposée être constituée de la totalité des travailleurs, il y aura toujours une bourgeoisie qui, au lieu de travailler avec ses pairs, aura les moyens donc “d’empoisonner l’opinion publique” et une opinion publique ouverte à l’empoisonnement et séparée des prolétaires, qui mettrait en place la dictature ? Il y aurait des censeurs très puissants qui détermineraient ce qui peut être publié et ce qui ne le peut pas et des préfets auxquels il faudrait demander l’autorisation de publication et de tenir une réunion. Inutile de parler donc de la liberté qui serait accordée à ceux qui ne seraient pas de loyaux sujets des dirigeants du jour…

Seulement après l’expropriation des propriétaires, seulement dans le sillage de la victoire, le prolétariat gagnera t’il les masses de la population, qui jusqu’ici suivait la bourgeoisie.” Une fois de plus nous devons demander : qu’est-ce que c’est que ce prolétariat si ce n’est pas la masse de ceux qui travaillent ? Est-ce que le prolétariat veut donc dire ceux qui appartiennent à un certain parti, plutôt que ceux qui ne sont pas propriétaires ? Laissons donc ce faux terme de “dictature du prolétariat”, qui mène à tant de malentendus et parlons de dictature pour ce qu’elle est, c’est à dire la domination absolue d’un ou de plusieurs individus qui, avec le soutien d’un parti politique ou d’une armée ou des deux, deviennent le ou les maîtres du corps social et imposent leur volonté “avec violence et terreur”.

Leur volonté peut dépendre de la qualité de ceux qui détiennent le pouvoir. Dans notre cas, ce serait a volonté des communistes, c’est à dire une volonté inspirée par le bien commun.

Ceci est déjà bien douteux, parce que la règle veut que ceux qui sont les plus qualifiés pour saisir les rênes du pouvoir ne sont pas les plus sincères et les plus dévoués des amis de la case publique et lorsque la soumission à un gouvernement est prêchée aux masses, ceci ne peut que paver le chemin d’intrigants et d’ambitieux.

Mais supposons que les nouveaux dirigeants, les dictateurs qui mettraient en pratique les buts de la révolution, soient de véritables communistes, zélés, convaincus que le bonheur de l’humanité dépend de leur ardeur au travail et de leur énergie. Ils pourraient bien être des hommes du style de Torquemada ou Robespierre, qui, pour un bon objectif, au nom de la sauvegarde privée ou publique, étranglerait toute voix discordante, détruiraient tout souffle de vie libre et spontanée et seraient pourtant impuissants à résoudre les problèmes pratiques qu’ils retirent d’une gestion compétente des parties impliquées elles-mêmes, ils devront volontairement ou non, céder à ceux qui restaureront le passé.

Les justifications principales de la dictature sont les soi-disantes incapacité des masses et nécessité de défendre la révolution contre les tentatives réactionnaires.

Si les masses étaient vraiment un troupeau de moutons imbéciles incapables de vivre sans la direction d’un berger, si une minorité suffisante et consciente capable de transporter les masses par la persuasion et l’exemple n’existait déjà pas, alors nous serions capables de comprendre le point de vue des réformistes qui ont peur d’une montée populaire et pense qu’ils pourront, petit à petit, petites réformes après petites améliorations, minimiser l’état bourgeois et préparer le chemin du socialisme ; nous serions capables de comprendre les éducationnistes qui, sous-estimant l’influence de l’environnement, espèrent changer la société en changeant au préalable les individus ; mais nous ne pouvons pas comprendre les partisans de la dictature qui veulent éduquer et soulever les masses “par la violence et la terreur” devant ainsi utiliser des gendarmes et des censeurs comme facteurs principaux d’éducation.

En réalité, personne ne pourrait être en position d’établir une dictature révolutionnaire si le peuple n’avait pas au préalable fait la révolution, montrant par là même qu’il est capable de la faire et dans ce cas, la dictature ne pourrait que marcher sur la gorge de la révolution, la faire changer de chemin, l’étrangler et la tuer. 

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NdT : cf la révolution russe et l’écrasement par le parti “communiste” bolchévique lénino-trotskiste de la véritable révolution sociale des soviets, c’est à dire des assemblées du peuple et des travailleurs, soviets dont le premier fut mis en place dès 1905 à St Petersbourg en grande partie par les anarchistes. L’année ou Malatesta écrit ce texte, 1921, le fascisme rouge du capitalisme d’état à la solde de la City de Londres et de Wall Street, emmené par Lénine et Trotski, réprimera dans le sang la rébellion et révolution sociale de Cronstadt. Il en ira de même dans la guerre acharnée des bolchéviques contre les anarchistes paysans ukrainiens de Makhno entre 1918 et 1923…

Dans une révolution politique ne proposant que de renverser le gouvernement tout en laissant intacte l’organisation sociale existante, ceci laisse la porte ouverte pour une dictature à saisir le pouvoir, de placer ses hommes aux postes des fonctionnaires destitués et organiser un nouveau régime depuis le haut de la même structure.

Mais dans une révolution sociale où toutes les fondations de la vie sociale existante sont jetées, où la production doit être très rapidement réétablie pour le bénéfice direct des travailleurs, où la distribution des biens et denrées doit être immédiatement régulée en accord avec la justice sociale, une dictature ne peut rien faire. Ou bien les gens suffiront à leurs besoins par et pour eux-mêmes dans les communautés variées de la société ou la révolution sera un échec.

NdT : comme le fut au final la révolution russe de 1917… Disons aussi ici qu’en 1920, les conseils ouvriers italiens du nord de l’Italie avaient expropriés les bourgeois des usines et menés les prémices d’une révolution sociale qui commença à s’étendre au reste de l’Italie. Le mouvement fut trahit… par le parti communiste italien, qui fit des promesses qu’il savait ne pouvoir jamais tenir pour remettre les ouvriers au travail dans les conditions préalables. Une fois de plus, les « communistes » autoritaires d’état ont trahi la révolution, comme ils le feront encore en 1936 en Espagne.  La bourgeoisie fit tellement dans son froc qu’elle finira par mettre Mussolini au pouvoir en Italie pour la protéger, confirmant ainsi le dernier paragraphe du présent texte de Malatesta.

Peut-être qu’au fond (et certains le disent maintenant ouvertement) les supporters de la dictature ne veulent rien d’autre qu’une révolution politique à court terme, en d’autres termes, ils voudraient prendre le pouvoir et c’est tout ; puis progressivement changer la société au moyen de lois et de décrets. Dans ce cas, ils seraient probablement surpris de voir les autres se complaire dans le pouvoir plutôt qu’eux-mêmes et, en tous les cas, ils devraient par dessus tout, penser à lever une force armée (police), requise s’ils veulent imposer leurs propres lois. Dans le même temps, la bourgeoisie continuerait à détenir la richesse et une fois passée le point critique de la colère du peuple, préparerait sa riposte, infiltrerait la police de ses agents, exploiterait la gêne et la désillusion de ceux qui avaient espérer voir un paradis terrestre se mettre en place vaincre contre les dictateurs ou les remplacer par des hommes à elle.

Cette peur de la réaction, utilisée pour justifier le système dictatorial, surgit du fait de la prétention de faire une révolution alors qu’une classe de privilégiés, capable de récupérer le pouvoir, est permise de continuer d’exister.

Si au contraire, le commencement est fait de l’expropriation totale, alors une classe bourgeoise ne peut plus exister (NdT : pourvu que soit aussi abolis la marchandise, l’argent et le salariat dans le même temps…) et les forces vives du prolétariat, toutes les capacités existantes, seront pleinement employées à la reconstruction sociale.

Après tout, dans un pays comme l’Italie (appliquer ces remarques au pays dans lequel nous travaillons) dans lequel les masses sont bien pénétrées de l’instinct rebelle et libertaire, où les anarchistes représentent une force considérable par l’influence qu’ils peuvent exercer séparés de leurs organisations, une tentative de dictature ne pourrait se faire sans provoquer une guerre civile entre travailleurs et travailleurs et ne pourrait avoir de succès à moins que ce ne soit par des moyens tyranniques les plus féroces.

En ce cas, adieu au communisme !

Il n’y a qu’un seul chemin de salut : LIBERTÉ !

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

R71slogan

« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 5)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 13 janvier 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5 Les hérésies du VIH

NdT : Ce chapitre explique les différentes théories prouvant la supercherie des dr Fauci et dr Robert Gallo, nous en traduirons quelques éléments marquants mais référons les lecteurs à la lecture complète du chapitre, qui est très instructive sur le sujet mais qui à notre sens n’ajoute rien à ce qui a déjà été préalablement dit sur cette affaire de SIDA et de la fourberie de Fauci et autres sbires du système médico-pharmaceutico-industriel. Une emphase est mise dans ce chapitre sur la critique de célèbre Dr Peter Duesberg.

“Un homme vivant en dehors du cercle des illusions qui emprisonne la plupart des humains, a une question pour quiconque il rencontre, question habituellement silencieuse : ‘Pouvez-vous sortir de vous-même ne serait-ce que pour un fragment de seconde afin d’entendre quelque chose que vous n’avez jamais entendu auparavant ?’ Ceux qui apprennent à écouter entreront dans un monde nouveau.”
~ Khalil Gibran ~

J’ai longuement hésité à inclure ce chapitre dans ce livre parce que tout questionnement de l’orthodoxie disant que le virus VIH est la seule cause du SIDA demeure une hérésie impardonnable, voire même dangereuse, parmi le cartel médical régnant et ses larbins des médias. Mais on ne peut pas écrire un bouquin sur Anthony Fauci sans toucher à la controverse scientifique acceptée et fascinante sur ce qu’il considère comme “le plus grand accomplissement” de “sa vie de travail”.

Pour commencer, je veux clarifier une chose : je ne prend aucune position sur la relation entre le VIH et le SIDA. J’inclus cette histoire parce qu’elle fournit un excellent cas d’étude illustrant comment, quelques quatre cents ans après Galilée, la politique et le pouvoir continuent de dicter le soi-disant “consensus scientifique” plutôt que l’empirisme, la pensée critique ou les étapes bien établies de la méthode scientifique. C’est un danger à la fois pour la démocratie et la santé publique lorsqu’une sorte de foi religieuse dans des déclarations d’autorité, supplante l’observation disciplinée, les preuves rigoureuses et les résultats d’expériences qu’on puisse dupliquer comme la source de la “vérité” dans le domaine médical.

Alors que le consensus peut être un admirable objectif politique, il est l’ennemi de la science et de la vérité. Le terme de “science définitive” est un oxymore. L’admonestation que nous est faite de “devoir faire confiance aux experts” est un tropisme autoritaire. La science est en rupture constante, elle est irrévérencieuse, dynamique, rebelle, et démocratique. Le consensus et l’appel à l’autorité que ce soit le CDC, l’OMS, Bill Gates, Anthony Fauci ou le Vatican sont des caractéristiques religieuses et non pas scientifiques. La science est tumulte. La vérité empirique vient souvent de sols retournés et agités du débat. Le doute, le scepticisme, le questionnement et le désaccord en sont les engrais. Chaque grande avancée scientifique dans l’histoire, chaque idée transformatrice, de l’évolution à la relativité en passant par l’hélio-centrisme, a rencontré un ridicule initial de la part de la clique du “consensus scientifique” du moment. Comme le dit si bien le romancier et médecin Michael Crichton :

Le consensus fait partie du domaine de la politique. La science, au contraire, ne demande qu’un seul chercheur ait raison, ce qui veut qu’il ou elle possède des résultats vérifiables en référence au monde réel. En science, le consensus ne veut absolument rien dire. Les plus grands scientifiques de l’histoire sont justement “grands” parce qu’ils ont échappé et ont refusé tous les “consensus” de leur temps. Le consensus n’existe pas en science. De fait, si c’est un consensus, alors ce n’est pas de la science. Si c’est de la science, alors il n’y a pas de consensus. Point barre.

[…]

Durant les 36 années depuis que les dr Fauci et Gallo ont initialement affirmé que le virus du VIH était la seule cause du SIDA, personne n’a pu faire référence à une étude qui démontre leur hypothèse en utilisant des preuves scientifiques acceptées. Le fait que le dr Fauci a obstinément refusé de décrire une base scientifique convaincante pour étayer sa proposition, ou de simplement débattre sur le sujet avec quiconque de critique et de qualifié sur le sujet, incluant quelques prix Nobel qui exprimèrent leur scepticisme, ne fait que rendre encore plus important le fait de donner de l’air frais et de la lumière à ces voix du désaccord.

[…]

Le 28 février 1994, dans un numéro du New York Native, Neenyah Ostrom écrivit un éditorial intitulé : “La canonisation d’Anthony Fauci” dans lequel il disait : “Anthony Fauci, l’homme qui a tant brouillé et mal dirigé la recherche américaine sur le SIDA, que 13 années dans cette épidémie, il n’y a toujours aucune idée claire sur sa patho-génèse et toujours pas de traitement efficace, a été récemment plébiscité jusqu’à une quasi-sainteté, une fois de plus par le New York Times.

Au lieu de répondre aux critiques en répondant à des questions de sens-commun. Le dr Fauci a cultivé toute une théologie qui dénonce le questionnement sur son orthodoxie comme étant irresponsable, mal informée et comme dangereuse hérésie. Il est axiomatique que la démocratie américaine fleurit sur le libre flot de l’information et abhorre la censure. Ainsi donc, la capacité extraordinaire du dr Fauci de réduire au silence, de censurer, de ridiculiser, de débudgétiser et de ruiner sans vergogne tout désaccord important, semble bien plus compatible avec l’inquisition espagnole ou le sytème soviétique et autre système totalitaire. Aujourd’hui, “Le premier amendement [NdT: libre pensée, libre parole] ne s’applique pas au dr Fauci” dit Charles Ortleb. “Tout scientifique qui dispute sa cosmologie officielle ou tout canon promouvant l’orthodoxie voulant que le VIH soit la seule et unique cause du SIDA, est un homme mort en termes de récompenses et soutien de la science.

[…]

Donc, sans tenter de tirer des conclusions sur les disputes sous-jacentes sur la théorie VIH/SIDA, il vaut cependant la peine de faire un inventaire des armes utilisées par le dr Fauci durant sa lutte initiale pour construire et fortifier une “théologie scientifique”.

Le défi le plus puissant, le plus influent et le plus persistant à la thèse VIH/SIDA, provient du Dr Peter Duesberg, qui en 1987, avait la réputation d’être le rétro-virologiste le plus qualifié et reconnu au monde. De manière spécifique, le Dr Duesberg accuse le dr Fauci de commettre un assassinat de masse avec l’AZT, cette décoction chimique mortelle qui d’après Duesberg, cause, et ne guérit jamais, les constellations de suppression immunitaire que nous appelons maintenant “SIDA”. Mais la critique de Duesberg va plus profondément que sa révulsion de l’AZT. Duesberg argumente que le VIH ne cause pas le SIDA mais n’est qu’un “passager libre” ce qui est commun dans des populations à haut-risque qui souffre de suppression immunitaire à cause d’une exposition à l’environnement. Alors que le VIH peut bien être sexuellement transmissible, Duesberg argumente que le SIDA ne l’est pas. Duesberg dit que le VIH est visible chez des millions de personnes saines qui ne développent aucun symptôme du SIDA. Il y a aussi des milliers de malades du SIDA qui ne démontrent aucune infection au VIH. Le dr Fauci n’a jamais été capable d’expliquer ces phénomènes, qui sont inconsistants avec la pathogénèse de n’importe quelle autre maladie infectieuse.

[…]

Avant d’avancer sa propre théorie sur l’étiologie du SIDA, Duesberg a énoncé méthodologiquement les erreurs de logique dans l’hypothèse du dr Fauci sur le VIH/SIDA dans un article fondamental datant de 1987 dans la revue Cancer Research. Celui-ci n’a jamais répondu aux questions de bons sens du Dr Duesberg.

Dans le livre qui s’ensuivit “Inventer le virus du SIDA”, Duesberg, tout au long de 724 pages passionnantes, étend sa dissection des erreurs dans l’hypothèse et énonce sa propre explication sur l’étiologie du SIDA.

[NdT : s’ensuit ici toute une historique de l’affaire, passionnante mais fastidieuse, à lire dans le livre de RFK Jr…]

Le prix Nobel de biochimie, le Dr Kary Mullis, nota : “Le VIH n’est pas d’un seul coup sorti de la forêt tropicale d’Haïti ; il a juste atterri dans les mains de Robert Gallo alors que celui-ci se cherchait une nouvelle carrière.” Duesberg déclara plus tard : “Il a volé les faux diamants de Luc Montagnier.

[…]

De fait, l’annonce de Gallo fut une véritable aubaine pour Anthony Fauci. Épingler l’épidémie de SIDA sur un virus lui permettait de détourner une rivière cascadant de l’argent de la recherche sur le SIDA du NCI vers les coffres débordant du NIAID.

Le dr Fauci ouvrit alors les vannes du fric du NIAID pour développer un nouvel antiviral contre le VIH. Il ouvrit les portes du chenil de ses chiens de garde PI afin qu’ils concoctent et testent de nouveaux médicaments qui tueraient le virus. De manière tout à fait remarquable, le dr Fauci n’a jamais financé une seule étude explorant le fait de savoir si le VIH causait effectivement le SIDA.

[…]

Le Dr Kary Mullis connaissait les effets du financement du NIH qui scellait le dogme officiel. “Tous les vieux chasseurs de virus du NCI apposèrent de nouveaux panneaux sur leur porte et devinrent des chercheurs sur le SIDA. Le président Reagan envoya un milliard de dollars pour commencer,” nota Mullis qui avait eu le prix Nobel de chimie en 1993 pour son invention de la “réaction en chaîne polymérase” ou technique PCR. “Et soudainement, tous ceux qui pouvaient affirmer être une sorte de scientifique médical et qui n’avaient plus grand chose à faire ces derniers temps, se retrouvèrent embauchés à temps plein.”

[…]

Le bataillon de scientifiques du dr Fauci mirent en place un très large programme de test VIH utilisant de manière généralisée des tests PCR capables d’amplifier des milliards de fois d’infinitésimales quantité de bande ARN/ADN dans des débris morts depuis longtemps. Le test PCR ne pouvait pas identifier l’infection active au VIH. Mullis, qui inventa le test [NdT : ou plutôt la technique de reproduction par amplification de petits échantillons ARN/ADN] fit remarquer que le PCR était capable de trouver des signaux de VIH dans de larges segments de la population qui ne souffrait d’aucune menace du VIH et qui n’avait aucun virus VIH vivant dans leurs corps. Les chercheurs trouvèrent naturellement  des détritus d’ADN viral du VIH chez des personnes ayant une constellation d’autres maladies. Toutes ces maladies sans aucun rapport se retrouvèrent bientôt incorporées sous l’ombrelle bien utile des définitions du SIDA.

[…]

Le test VIH n’a jamais été validé” a dit Kary Mullis. “Il ne montre pas une infection ; il montre des particules virales qui peuvent exister chez des millions de personnes.” A la fin des années 80, l’acerbe et sardonique Mullis devint le plus virulent des critiques de Gallo et Fauci, en fait, il les tourna en ridicule. Mullis ajouta : “Avec la méthode PCR voyez-vous,  ce n’est pas un virus qui peut être détecté mais des traces infimes de gènes ARN/ADN, quant à savoir si elles proviennent d’un certain virus ou d’une autre contamination demeure absolument obscur.

[NdT: s’ensuit ici une explication très intéressante mais très technique sur le rapport VIH/SIDA et le problème du SIDA sans le VIH… passionnant, à lire dans le bouquin néanmoins.]

Peter Duesberg m’a dit ceci : “Si le VIH causait des infections, vous n’auriez pas besoin d’un PCR, d’une machine qui multiplie des segments génétiques du VIH un milliard de fois pour voir ’si une personnes est ‘infectée’.’ L’infection serait aussi évidente qu’une infection de la grippe ou de la polio. Le corps du malade serait littéralement envahi de microbes.

[…]

Mon but ici n’est pas de prendre parti, encore moins de résoudre la dispute qui a jusqu’ici défié toute résolution depuis des décennies ; mais plutôt de partager quelque chose que peu de personnes ont été permises de savoir : à savoir qu’il y a dispute, contentieux et que Tony Fauci n’a aucunement permis toute étude qui pourrait résoudre cette affaire. Mon espoir demeure en faisant la chronique du rôle de Tony Fauci en tant que grand-prêtre d’une orthodoxie qui soutient aujourd’hui une entreprise commerciale mondiale représentant des milliards de dollars de revenus. Au fil des années, le dr Fauci a paré, échappé au débat scientifique et transformé des théories en un dogme quasi-religieux tout en punissant, réduisant au silence tout désaccord de la même manière que l’inquisition punissait l’hérésie. Le médecin chef de l’Amérique n’a jamais donné au contribuable américain, ou aux malades du SIDA, dont 53% aux Etats-Unis sont des personnes de couleur, la moindre preuve que l’AZT ou les antiviraux qui lui ont succédé fournissent un impact favorable sur la mortalité. Il semble opportun et juste, sinon dangereux, de demander cette preuve.

tic-tac-tic-tac

Petite histoire pour que tombe les chaînes de l’esclavage… (Ricardo Flores Magon)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 12 janvier 2022 by Résistance 71

Ricardo_Flores_Magon

Le soldat

Ricardo Flores Magon (1874-1922)

1912

Sur une route se rencontrent un soldat et un travailleur.

— Où vas-tu, demande le soldat ?

— À l’usine, lui répond le travailleur, et toi, où vas-tu ?

— Je vais à la caserne ; dans le village de Z les gens se sont soulevés et on nous a donné ordre de réprimer la rébellion dans le sang et le feu.

— Peux-tu me dire, lui demande le travailleur, pourquoi ces gens se sont soulevés ?

— Bien-sûr que je peux te le dire : ces gens, du lever au coucher du soleil, refusent de payer leurs loyers pour leur maison, la location de leurs lopins de terre, leurs impôts au gouvernement ; et quand les autorités se sont présentées pour évincer ces gens des maisons, pour les expulser de la terre, tout en voulant collecter l’impôt dû au gouvernement, les habitants ont résisté, ils ont poignardé le juge, le notaire, les fonctionnaires, les gendarmes, le maire et ses assistants. Ils ont brûlé les archives et sont montés sur l’édifice le plus élevé pour y accrocher un drapeau rouge avec des inscriptions en blanc qui disaient « Terre et Liberté ».

Le travailleur est ébranlé. Il voit que ce sont ceux de sa classe : les pauvres, les déshérités, les prolétaires qui se sont révoltés.

— Et tu t’en va les battre, lui demande le travailleur ?

— Mais oui, lui réplique l’esclave en uniforme. Ces gens attentent au droit de propriété privée et il est du devoir du gouvernement de protéger les intérêts des riches.

— Mais toi, tu n’est pas un riche, lui dit le travailleur. Quel intérêt as-tu de tuer ces pauvres gens ?

— Je dois faire respecter la Loi, lui répond sèchement le soldat.

— LA LOI ! lui gueule le travailleur, La Loi qui soutient les privilèges de quelques-uns ! La Loi qui est un énorme poids pour ceux d’en bas ; une garantie de liberté et de bien-être pour ceux d’en haut ! T’es un pauvre, mais toutefois tu soutiens la Loi qui écrase ceux de ta classe. Ton père, ton frère, tes pairs sont pauvres ; ceux qui se sont soulevés dans le village de Z sont des pauvres qui souffrent comme toi et tes parents et tes pairs et qui sait, peut-être qu’il y a dans les insurgés des membres de ta famille ! Le soldat haussa les épaules, cracha sur les herbes qui bordent le chemin, lança un regard méprisant au travailleur et cria :

— La Loi doit s’appliquer à toutes les choses ! Si mon père l’enfreint, je le tuerai, parce que voilà ce que m’ordonne la Loi !

— Bon, dit le travailleur, alors marche et assassine le sang de ton sang et la chair de ta chair !

crosse-en-lair

Le travailleur et le soldat continuèrent leur chemin dans des directions opposées : le premier pour aller au travail afin de rendre plus riche le maître et le second pour aller tuer afin d’assurer au maître la jouissance des « ses » richesses. Pendant ce temps, le village de Z était le théâtre d’une activité, d’une gaieté, d’un enthousiasme sans limite. La tristesse d’hier avait disparu. Tous les habitants étaient dans la rue à célébrer le jour de la liberté. Un ancien haranguait la foule de cette manière :

— Compagnons : maintenant chacun de nous est son propre maître, célébrons notre victoire ; un inventaire doit être fait de tout ce qu’il y a dans le village et aux alentours afin de savoir quels éléments nous possédons et quels outils serviront à notre travail et ensuite, comme des frères, une fois terminée la célébration de notre triomphe, dédions-nous à travailler à produire des choses utiles pour tous et…

Il n’a pas pu terminer sa phrase… On entendit la décharge d’une arme à feu et l’ancien, mortellement blessé, tomba face première sur le sol sans pouvoir se relever. Le soldat avait tué son père…

resistance1

Non ! Nous ne nous soumettrons pas ! 3ème partie

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 12 janvier 2022 by Résistance 71

Arupestre

Résistance 71

12 janvier 2022

On l’aime bien celle-là !…

moutons_loups

Non ! Nous ne nous soumettrons pas ! 2ème partie : De Gaulois réfractaires à Communards et Gilets Jaunes !

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changer

 

EN IMAGES !

 

Résistance 71

 

11 janvier 2022

 

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« La question sociale est une question agraire » 
~ Gustav Landauer ~

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Gouvdisparition

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Vive la Commune Universelle…
de notre humanité enfin réalisée !…

 

NON ! Nous ne nous soumettrons pas ! 1ère partie

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Résistance 71 avec Jo et Rien

10 janvier 2022

En images !

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Contre l’imposture criminelle sanitaire et de l’injection OGM coercitive… Résistance ! Organisation de prévention de la violence étatique en association libre de voisinage…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 6 janvier 2022 by Résistance 71

R71slogan

Reçu d’un citoyen concerné et alerte. Plein de bonnes choses dans ce qu’il dit, dans leur simplicité à mettre en place et en action collectivement , de là où nous sommes, ici et maintenant.
Le temps est venu pour l’ACTION DIRECTE de court-circuitage de l’ineptie et du crime institutionnels. Ceci pourrait être le commencement des associations volontaires, en l’occurence pour l’auto-défense face à la tyrannie et dictature sanitaire, ce ne serait qu’un début, car tout peut être géré de la sorte, aucun besoin de quelque institution étatique que ce soit.
Rappelez-vous toujours et divulguez sans compter : Il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir !
Dans l’esprit de Cheval Fou
~ Résistance 71 ~

Résistance !

Anonyme

7 janvier 2022

1) Vous avez 1 mois pour vous opposer à la fin du secret médical : on vous explique comment ne pas activer « Mon espace santé »

https://echelledejacob.blogspot.com/2022/01/vous-avez-1-mois-pour-vous-opposer-la.html#more

https://www.profession-gendarme.com/alerte-generale-organisez-des-reseaux-de-defense-dans-chaque-commune/:

2) « Dès janvier, les préfets auront le droit d’arrêter et de séquestrer toute personne (même vaccinées) juste sur suspicion « sanitaire »… Découvrez ce qu’il en est et organisez votre réseau de défense local !

Alerte générale : Organisez des réseaux de défense dans chaque commune !

Actuellement une centaine de camps nazitaires kovide ont été établis en France, des camps d’enfermement qui se transformeront vite en camps d’extermination ! Un cimetière géant de 150 000 m2 est d’ailleurs en projet aux portes de Lyon. https://www.patrickhuet.net/un-cimetiere-geant-aux-portes-de-lyon/)

Voici ce qui est prévu en haut lieu

Avec la complicité des services de l’Etat, comme la Caisse Maladie (CPAM) et autres, des brigades spéciales auront ordre de de se rendre au domicile des personnes non-vaccinées (ou n’ayant pas pris leur troisième ou quatrième dose) pour les vacciner de force ou les arrêter pour les enfermer si elles refusent.

De même, le préfet peut envoyer une brigade au domicile ou au travail des personnes pour les arrêter -qu’elles soient vaccinée ou qu’elles ne le soient pas ! – sur le simple motif qu’elle serait susceptibles d’être contaminée.

comme les tests sont 100% bidons, ils peuvent faire exprès de leur rendre positif ad vitam aeternam jusqu’à ce que le non piqouzé accepte la piqouze ou que le déjà piqouzé accepte le renouvellement de sa dose

on_vous_emmerde

Organisez localement dans votre commune, et au niveau des quartiers pour les grandes agglomérations, un réseau d’alerte et d’interposition.

1- Contactez vos amis, vos proches, vos connaissances. Informez-les de la situation.

2- Mettez en place un réseau de surveillance et d’alerte.

3- Dès qu’une brigade « sanitaire » se rend chez l’un d’entre vous ou chez l’un de vos voisins, alertez tout le réseau.

Quitte à crier par la fenêtre si l’on vous a coupé votre portable. 

(Voilà pourquoi, il est important que ce soit un réseau de voisinage proche).

Dès cette alerte, tous les voisins membres du réseau lâchent tout.

Ils se précipitent et s’interposent entre cette « brigade sanitaire » et celui qu’elle veut séquestrer.

Quitte à se placer devant et derrière la voiture de la brigade pour la stopper si votre voisin a déjà été arrêté et à l’extraire de celle-ci.

4- Entraînez-vous dès maintenant, même si nous n’êtes que trois ou quatre au début, à la façon d’établir les guetteurs, comment courir le plus vite pour arriver chez votre ami, comment empêcher par la parole ou en faisant barrage pour empêcher les brigades d’emmener votre ami, et à la façon de gérer différentes situations. 

Ne soyez pas pris au dépourvu, envisagez toutes les situations, même les gaz lacrymogènes.

Vous n’avez plus le choix ! Vous devez vous organiser maintenant !

N’oubliez pas que nous sommes 60 millions d’habitants et qu’ils ne sont que quelques milliers d’enragés.

N’oubliez pas que si vous ne défendez pas votre voisin, le jour o on viendra vous cherchez, il n’y aura personne pour vous défendre, car votre voisin sera déjà dans un camp covid… ou déjà mort.

https://www.profession-gendarme.com/alerte-generale-organisez-des-reseaux-de-defense-dans-chaque-commune/

Le test PCR ne détecte pas la grippe ni le covid, encore moins les variants, il ne détecte que le bruit des instruments
https://reseauinternational.net/deconstruction-de-larnaque-covid-les-documents-ministere-de-la-sante-admettent-que-le-cdc-na-jamais-isole-de-virus-covid-19-le-test-pcr-ne-detecte-que-le-bruit-des-instrumen/
https://reseauinternational.net/87-institutions-sanitaires-scientifiques-du-monde-entier-nont-pas-reussi-a-citer-un-seul-cas-de-purification-du-sars-cov-2-par-qui-que-ce-soit-ou-que-ce-soit-jamais/

https://www.cielvoile.fr/2021/06/le-cdc-admet-maintenant-qu-il-n-y-a-pas-de-norme-d-excellence-pour-l-isolement-de-n-importe-quel-virus.html

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

vax_tagueule

Assez
¡Ya Basta !

En Dehors et contre les fourberies de la duperie votarde ! (Collectif Guerre de Classe)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , on 5 janvier 2022 by Résistance 71

deshumanisation

NdR71 sur la citation de Marx ci-dessous : une autre façon de dire qu’à un moment donné, le pouvoir a été sorti et maintenu hors du corps social et l’organisation humaine est passée du pouvoir non-coercitif ancestral et naturel au pouvoir coercitif de la dictature du plus petit nombre sous différentes formes au fil de l’histoire. L’émancipation ne se produira que lorsque le pouvoir sera ressaisi par les peuples et redilué au sein du corps social, là où il est naturellement très soluble. L’État est une création relationnelle fourvoyée, qui nous a mené sur un mauvais chemin, celui qui finit dans le chaos général et l’annihilation définitive. Ce n’est pas inéluctable, nous pouvons et devons en sortir et mettre en place la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée. Là réside la destinée unique de l’humain. Les deux grandes questions de l’anthropologie politique demeurent :

1- Qu’est-ce que le pouvoir politique ? C’est à dire qu’est-ce que la société ?

2- Comment et pourquoi passe t’on du pouvoir politique non-coercitif au pouvoir politique coercitif ? C’est à dire qu’est-ce que l’Histoire ?

=*=*=*

Nous ne voulons d’aucun président de la république car nous n’acceptons aucune république puisque “la chose publique” n’est que la cité du spectacle de la société marchande

Collectif Guerre de Classe

4 janvier 2022

url de l’article original :
http://guerredeclasse.fr/2022/01/04/nous-ne-voulons-daucun-president-de-la-republique-car-nous-nacceptons-aucune-republique-puisque-la-chose-publique-nest-que-la-cite-du-spectacle-de-la-dominatio/

« L’émancipation humaine n’est réalisée que lorsque l’homme a reconnu et organisé ses forces propres comme forces sociales et ne sépare donc plus de lui la force sociale sous la forme de la force politique. »
K. Marx, La Question Juive

Voter, c’est abandonner sa vie au pouvoir commercial de la légalité démocratique des représentations qui incarcèrent les hommes comme images-objets, là où la marchandise se contemple elle-même en tant que permanence du spectacle des aliénations qu’elle ne cesse de renouveler selon les nécessités du temps-argent…

Nous refusons toutes les républiques de la valeur d’échange, en rejetant l’ensemble des gangs politiques qui, de l’extrême droite à l’extrême gauche du Capital, entendent administrer le fonctionnement global de l’exploitation pour nous embrigader dans l’illusion des mille trucages du cirque électoral. 

Le Coronamensonge étatique mondial qui nous gouverne depuis de longs mois d’union sacrée de toutes les mafias économiques et politiques de la terre chosifiée, s’efforce misérablement de faire de l’affolement et de l’épouvante, la machinerie continuelle de son histoire policière afin de tenter de bannir à jamais la lutte de classe communarde contre le règne de la quantité… Mais il n’y parviendra pas…

La grande mondialisation financière de l’endettement sans fin qui avait pour fonction de s’évertuer à camoufler la saturation du marché international de la libre circulation aliénée des hommes et des marchandises a avorté et a donc mis en branle la mystification sanitaire et vaccinale comme nécessaire et monumentale scénographie de l’opéra orwellien d’une diversion totalitaire planétaire… 

L’ambition de la démence cybernétique de la tyrannie démocratique de la valeur d’échange est de disloquer le réel humain afin de nous convertir en simples appendices commerciaux asservis du fétichisme de la marchandise pour faire de nous la triste foule disciplinée et abêtie de ces milliards de solitudes machiniques perpétuellement errantes dans l’infernale liberté despotique du taux de profit… 

L’immense panique de la domination pleinement réalisée de la marchandise autocratique, si robuste et si médiocre à la fois, c’est ce retour incendiaire à la vie joyeuse récalcitrante qui fait spontanément communauté de lutte et dont les Gilets Jaunes ne furent qu’un début d’avant-propos… On comprend dès lors que le gardiennage médical et la répression policière aient fusionné dans la sur-veillance de la surveillance aux fins de retarder au maximum le temps du prochain réveil si terrible des luttes de classes qui fait déjà trembler toutes les racailles d’en haut et d’en bas…

Issu de l’espace péri-urbain si méprisé par les mégapoles privilégiées de la mondialisation cosmopolite… A l’opposé des syndicats et partis subventionnés du gouvernementalisme de l’exubérance dictatoriale de l’argent… Totalement aux antipodes des clientèles favorisées de l’immigrationnisme, du sans-papiérisme, du LGBTisme et de l’écolo-boboïsme, le mouvement des Gilets Jaunes – né d’une colère prolétaire profonde – indique, par sa nature instinctive, un bouillonnement incontrôlable réellement venu du cœur de l’insubordination humaine. La recherche de la rencontre chaleureuse et de la parole franche aux ronds-points et lors des manifestations, l’aspiration simple et saine de pouvoir vivre hors des diktats du solvable omniprésent démontrent – par la richesse de l’humus historique – que ce qui a émergé hier resurgira demain et dans des niveaux de turbulences in-comparables qui enverront se faire foutre tous les scientifiques de la soumission… 

Dès maintenant et face à l’immense dévastation industrielle, commerciale et bancaire qui se prépare, Œuvrons partout à préparer la désobéissance sociale contre tous les rackets électoraux de la marchandisation incessante ! Rassemblons-nous et organisons-nous contre les fabulations épidémiques du Coronavirus étatique qui a artificiellement voilé l’enrayement des manigances du capitalisme drogué et sénile afin d’empêcher que l’on voit justement que le processus d’exploitation mondiale ne parviendrait plus à pouvoir reproduire sa production…

Non ! Nous ne voulons pas améliorer les institutions de la dictature démocratique de la loi du rendement, renouveler les classes dirigeantes de l’imposture généralisée ou moderniser le mode de production de la merde marchande,… Nous voulons œuvrer à la révolution prolétarienne – non point pour reprendre fictivement le contrôle de nos vies sur le terrain mystificateur des ateliers constituants de la gestion directe du temps-mercantile – mais pour balayer le calendrier de la monnaie irréversible et faire surgir la Belle Volupté des désirs humains émancipés, enfin capables de faire émerger la communauté de leur véritable satisfaction…

En Dehors et contre les fourberies de la duperie votarde !

Récusons tous les crétinismes électoralistes ! À bas la tyrannie sanitaire de tous les mensonges du spectacle étatique de la crise finale du Capital !

Vive la Guerre de Classe mondiale du Prolétariat contre tous les Partis et Syndicats de la planète-marchandise et pour un monde sans exploitation ni aliénation !

VIVE LA COMMUNE  UNIVERSELLE POUR UN MONDE SANS ARGENT, SANS SALARIAT, NI ÉTAT !

= = =

Le collectif Résistance 71 soutient sans retenue cet excellent texte uppercut de Guerre de Classe !

Lire notre page “Illusion démocratique”

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 3)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 3 janvier 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 3 La pandémie de VIH comme modèle pour le profit de Big Pharma

“Les gars comme Fauci monte sur l’estrade et commence à parler et vous savez d’emblée qu’il ne sait vraiment rien sur rien et je lui ai dit directement en face à face. Rien. Le mec croit qu’il peut prendre un échantillon de sang, le mettre sous un microscope électronique et s’il y a un virus dedans, on va le savoir… Il ne comprend absolument rien à la microscopie électronique et ne comprend pas la médecine. Il ne devrait pas être dans la position dans laquelle il se trouve. La plupart de ces mecs en haut ne sont vraiment que des administratifs, des bureaucrates et ils ne savent absolument rien de ce qu’il se passe en bas de l’échelle, sur le terrain. Ces mecs ont un agenda, ce qui n’est pas ce que nous voudrions qu’ils aient, dans la mesure où nous les payons pour qu’ils s’occupent de notre santé. Ils ont un agenda personnel. Ils font leurs propres règles au fur et à mesure, ils les changent quand ça les arrange et ces prétentieux, comme Tony Fauci, sont très à l’aise pour se montrer à la télévision, devant cette masse de gens qui paie leurs salaires, et de leur mentir directement, face caméra.”
~ Dr Kary Mullis, prix Nobel de biochimie 1993 pour son invention de la Polymerase Chain Reaction (PCR) dans un entretien avec Gary Null en 1993 ~

“Mais bien sûr ! Je vais toujours vous dire la vérité, posez simplement la question et je vais vous dire la vérité. En tout cas dans la mesure où je pense que ça l’est hein ?… (rire)”
~ Dr Anthony Fauci dans un entretien avec le magazine allemand Der Spiegel en septembre 2020 ~

Les débuts

Anthony Stephen Fauci est né dans le quartier Dyker Heights de Brooklyn à New York le 4 décembre 1940. Ses grands-parents étaient de nationalité italienne. Tous sont venus aux Etats-Unis à la fin du XIXème siècle. Ses deux parents sont nés dans la ville de New York. Son père Stephen Fauci est sorti de la faculté de pharmacie de l’université de Colombia. Sa mère alla aux Brooklyn et Hunter Colleges. Ses parents géraient la pharmacie familiale. Son père pharmacien répondait aux ordonnances médicales et sa mère s’occupait de la caisse enregistreuse.

Anthony Fauci fut élève de l’école Our Lady of Guadeloupe Grammar School à Brooklyn et du Lycée Regis, une académie de l’élite jésuite où sa ténacité fut grandement remarquée sur les terrains de basketball.

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Le dr Fauci alla au Holy Cross College (l’université de la sainte croix) en 1958 où il étudia la philosophie, le français, le grec et le latin et en sorti avec une licence de lettres (B.A) en 1962. […] Le dr Fauci grandit dans un environnement catholique : “Je donne beaucoup de crédit à l’éducation jésuite pour la précision de la pensée et l’économie d’expression, pour résoudre et exprimer un problème et pour la présentation d’une solution de manière très sucinte et précise. Ceci a eu une influence positive majeure sur le fait que j’apprécie beaucoup et suis bon à communiquer des principes scientifiques ou des principes de base et de recherche clinique sans être trop bavard et sans digresser.” […] Aujourd’hui, le dr Fauci balaie d’un revers de la main les questions au sujet de son catholicisme et se décrit comme un humaniste.

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Le dr Fauci devint docteur en médecine de l’université Cornell en 1966, major de sa classe. […] mais il confesse qu’il est parti dans le domaine de la virologie et de l’immunologie non pas pour tuer des germes et microbes, mais pour éviter de partir au Vietnam : “J’ai quitté Cornell et suis allé faire mon internat et ma résidence jusqu’en 1966. Ceci se passait au moment de l’escalade de la guerre au Vietnam et tous les médecins partirent au service militaire. Je peux me rappeler très clairement que nous étions réunis dans l’auditorium de Cornell très tôt dans notre 4ème année de fac. Le recruteur des forces armées arriva et nous dit : “Croyez-le ou pas, lorsque vous sortirez médecin de votre 4ème année, mis à part les deux femmes parmi vous, tout le monde dans cette salle ira soit dans l’armée de terre, soit dans la marine ou soit dans l’armée de l’air ou alors dans les services de santé publique. Vous allez donc devoir faire un choix. Si vous signez maintenant, vous pourrez choisir.” Alors j’ai signé et ai inscrit “services de santé publique” sur le formulaire en premier choix et marine pour second. En fait, je suis arrivé au NIH parce que je n’avais pas d’autre choix.”

Le service de santé publique des Etats-Unis était un service très militarisé dirigé par un corps d’officiers en uniforme, incluant un médecin/chirurgien chef. Ce service était une extension des hôpitaux militaires gérés depuis le départ par la marine des Etats-Unis. Le NIH en était sa branche de la recherche créé durant la seconde guerre mondiale.

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Après avoir terminé son internat au Cornell Medical Center, le dr Fauci rejoignit le NIH en 1968 en tant qu’assistant clinicien au NIAID, une des deux douzaines d’agences de sous-traitance du NIH. En 1977, il devint le directeur adjoint clinique du NIAID. Bizarrement, sa spécialité était la recherche appliquée sur les maladies en rapport avec le système immunitaire, un sujet s’avérant de plus en plus grave. Il allait dès lors passer 50 ans à très largement ignorer l’explosion de l’incidence des maladies allergiques et auto-immunitaires, sauf dans le cas où elles pouvaient procurer de gros bénéfices à l’industrie pharmaceutique. Le dr Fauci est devenu le directeur du NIAID le 2 novembre 1984, juste au moment où la crise du SIDA devenait hors de contrôle.

Lorsque le dr Fauci prit la direction du NIAID, l’agence était dans un marécage existentiel. Les désordres de santé dus aux allergies et aux maladies auto-immunes comme le diabète et l’arthrite rhumatisante étaient toujours rares et leur apparition chez des écoliers étaient toujours une grande surprise. La plupart des Américains n’avait jamais vu de cas d’autisme et beaucoup admettront ne pas savoir ce que c’était avant que le film Rain Man en 1988 n’introduise la maladie dans la conscience collective.

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D’exceptionnelles améliorations dans l’hygiène, la nutrition avaient largement éliminé les mortalités attribuées à la diphtérie, aux oreillons, la variole, le choléra, la rubéole, la rougeole, la grippe, la tuberculose. La létalité de ces fléaux de temps pas si anciens qui décimèrent les générations précédentes d’Américains, était quasi inexistante. Lorsqu’en 1900 plus de 33% des morts aux Etats-Unis étaient liés aux maladies infectieuses comme la tuberculose, la pneumonie, les diarrhées et les entérites, en 1950, soit un demi siècle plus tard, la mortalité de ces maladies avaient dramatiquement diminuée (à l’exception de la grippe de 1918) et aujourd’hui ne constituent plus que moins de 5% des décès aux Etats-Unis.

Les décès annuels par maladies infectieuses contagieuses sont passés de 800 pour 100 000 en 1900 à 50 pour 100 000 dans les années 1980. Au XXème siècle, bien plus de personnes sont mortes de vieillesse et de crises cardiaques que de maladies contagieuses.

Ainsi, au NIAID et son agence sœur du CDC, les chasseurs de microbes commençaient à tomber dans l’oubli. La grande époque, celle de la vitrine de la chasse aux microbes infectieux, du NIAID n’était plus qu’un souvenir.

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Aujourd’hui, le CDC et le NIAID font la promotion de l’orthodoxie populaire : des régulateurs intrépides de la santé publique, armés de vaccins innovateurs, ont joué un rôle clef dans l’éradication de la mortalité des maladies infectieuses contagieuses. La science et l’histoire rejettent toutes deux cette mythologie de l’auto-plébiscite comme étant sans fondement. De fait, les pilules, seringues, potions, poudres et autres artifices de la médecine moderne ne jouèrent qu’un rôle mineur dans l’abolition historique des mortalités des maladies infectieuses.

Une étude en profondeur réalisée par le CDC et les scientifiques de l’université John Hopkins en 2000 et publié dans la revue Pediatrics, le journal officiel de l’académie américaine de pédiatrie, a conclu : “Ainsi, la vaccination ne compte pas pour les déclins impressionnants de la mortalité due aux maladies infectieuses enregistrés dans la première moitié du XXème siècle… Presque 90% de ce déclin de la mortalité liée aux maladies infectieuses contagieuses parmi les enfants s’est produit avant 1940, alors que très peu d’antibiotiques et de vaccins étaient disponibles.

De la même manière, une étude compréhensive de McKinlay et McKinley en 1977, qui fut une lecture requise dans toutes les facs de médecine américaines, avait trouvé que toutes les inventions médicales, incluant les vaccins, la chirurgie et les antibiotiques ne contribuèrent que pour 1% du déclin du taux de mortalité pour maladies infectieuses, au mieux 3,5%. Le CDC et les McKinlay attribuèrent la disparition des maladies infectieuses et de leur mortalité non pas aux médecins et aux fonctionnaires de la santé, mais à une grande amélioration de la nutrition et surtout de l’hygiène et de la désinfection, notamment avec les stations d’épuration d’eaux usées, le chlorage de l’eau potable, la préparation de la nourriture et la réfrigération des aliments et ingrédients.

McKinlays rejoignit le professeur de Harvard, pionnier des maladies infectieuses, le Dr Edward Kass, pour avertir que le cartel médical avide d’auto-plébiscite, s’approprierait un jour le crédit de ces améliorations de la santé publique en prélude à l’imposition d’interventions médicales non justifiées, comme les vaccins, sur le public américain.

Comme prédit par McKinleys et Kass, les vaccinologues ont détourné avec un étonnant succès les 74% du déclin de la mortalité liée aux maladies infectieuses dans la première moitié du XXème siècle et l’ont déployé pour s’approprier pour eux et les vaccins, un prestige sanctifié et révérentieux, bien que scientifiquement non mérité, au delà de toute critique, de tout questionnement et de tout débat.

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En 1949, des lois du congrès des Etats-Unis pour abolir le CDC à cause du déclin remarquable des maladies infectieuses et de la mortalité inhérente ont gagné une majorité impressionnante par deux fois.

A partir du milieu des années 70, le CDC essayait de justifier son existence en assistant le ministère de la santé à tracer et repérer les petits foyers de contagion de rage et d’une maladie rare portée par la souris : le hantavirus et en se liant aux projets d’armement biologique de l’armée. En 1994, l’officier de la Croix Rouge, Paul Cummings, déclara au San Francisco Chronicle que “Le CDC avait de plus en plus besoin d’une épidémie majeure”, pour justifier de son existence (et de ses salaires). D’après Peter Duesberg, auteur du livre “Inventer le virus du SIDA”, La théorie du VIH/SIDA fut salvatrice pour les autorités sanitaires et épidémiques américaines.

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Le prix Nobel de biochimie, Kary Mullis, se souvient du désespoir institutionnel pendant l’ère Reagan. Il dit du CDC : “Ils se languissaient pour une nouvelle peste noire. La polio était finie. Il y avait des memos qui tournaient au sein de l’agence disant : ‘On a besoin d’une nouvelle peste.’ ‘Nous avons besoin de quelque chose pour faire peur aux Américains pour qu’ils nous donnent plus d’argent.’” Le scientifique du NIH, Robert Gallo,  qui allait devenir l’associé du dr Fauci, son confident et co-conspirateur, offrit une évaluation similaire : “Le CDC d’Atlanta en Georgie était menacé de réductions de personnels et de budget voire même était théoriquement estampillé pour être fermé.”

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[En 1976], les régulateurs fédéraux concoctèrent une fausse épidémie de grippe porcine, ce qui éleva temporairement l’espoir au sein du CDC pour la résurrection de sa réputation de super-héros sauveur de vies.

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Travaillant avec le laboratoire Merck, le NIAID utilisa l’argent du contribuable américain pour financer et distribuer les vaccins et pour faire passer rapidement des médicaments non testés sur le marché. Mais l’épidémie de grippe porcine était bidon et la réponse des HHS résulta en un embarassement global. Il n’y eu qu’un seul mort, un soldat de Fort Dix et le “vaccin” de Merck déclencha une épidémie nationale du syndrome de Guillain-Barré, une forme dévastatrice de paralysie ressemblant à la polio, ce avant que les régulateurs ne cessent la campagne de vaccination et rappellent les doses.

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Avant 1997, la FDA avait interdit la publicité pour les produits pharmaceutiques à la télévision et les labos n’avaient pas encore transformé les journalistes de télé en VRP. Bref, les journalistes étaient encore autorisés à faire du… journalisme. L’émission “60 minutes” passa un segment dans lequel Mike Wallace exposa sans aucune pitié la corruption, l’incompétence et le maquillage des résultats, qui se produisaient au sein des HHS, qui menèrent à cette fausse épidémie de grippe porcine et pire, à cette vague de dégâts physiques résultant du vaccin expérimental du NIH. Le scandale força la démission du directeur du CDC, David Sencer, pour son rôle dans la mise en place de la fausse épidémie et pour avoir poussé à la consommation de vaccins dangereux. Le patron du NIAID Richard Krause, démissionna en catimini en 1984, laissant sa place encore chaude à son adjoint le dr Fauci.

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Quatre ans plus tard, la pandémie de SIDA s’avéra être un évènement rédempteur pour le NIAID et le tremplin pour l’ascension irrésistible du dr Fauci. Les leçons apprises de l’orchestration des réponses régulatrices de la crise du SIDA deviendraient des modèles établis et familiers pour la gestion de pandémies futures.

Tony Fauci passa ensuite le demi-siècle suivant à élaborer des réponses publiques pour une série de contagions virales réelles et fabriquées : le VIH/SIDA de 1983, le SRAS de 2003, le MERS de 2014, la grippe aviaire de 2005, la grippe porcine “nouveau H1N1” de 2009, le fièvre dengue de 2012, ébola en 2014 et 2016, zika en 2015 et 2016 et la COVID19 de 2020. Lorsque de véritables contagions ne se présentaient plus, le dr Fauci était devenu expert dans l’exagération de la sévérité des contagions afin de toujours faire peur au public et pour toujours faire aller sa carrière de l’avant.

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La recherche principale sur le cancer suggère qu’un tiers de tous les cancers pourraient être éliminés en changeant de style de vie. Mais d’après l’expert en cancer Samuel Epstein, l’Institut National contre le Cancer (NCI) “a seulement dépensé 1 million de dollars, soit 0,02% de son budget de 4,7 milliards de dollars en 2005 sur l’éducation, la relation avec le public pour l’encourager à mieux manger afin de prévenir le cancer.

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Pour Big Pharma et ses régulateurs du NCI, la crise du SIDA ressemblait à une autre de ces distributeurs à billets ATM. Mais en 1984, le scientifique du NIH Robert Gallo lia le SIDA à son virus HTLV-III, qui serait rebaptisé “Virus de l’Immuno-déficience Humaine” ou VIH. Le dr Fauci a alors agressivement bougé pour capturer le flot de revenus pour son agence. Dans sa dramatique confrontation avec Sam Broder du NCI cette année-là, le dr Fauci argumenta de manière convaincante que, comme le SIDA était une maladie infectieuse, le NIAID devait en avoir la juridiction.

En 1982, le financement par budget étatique de la recherche sur le SIDA était pathétiquement de 297 000 US$. dès 1986, ce chiffe passa à 63 millions de dollars, l’année suivante, 146 millions. En 1990, le budget annuel du NIAID pour le SIDA était de 3 milliards de dollars. Mais l’hypothèse de Gallo sur le VIH/SIDA fut un échec en relation publique pour Fauci également.

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L’augmentation de flot d’argent signifia une grande opportunité pour le dr Fauci. “Le SIDA fut sa chance à saisir”, écrivit l’historien et journaliste Bruce Nussbaum. “Il n’était pas connu pour être un brillant scientifique et il n’avait que peu d’expérience dans la gestion d’une grosse bureaucratie, mais Fauci avait de l’ambition et de la motivation à revendre. Le terne scientifique allait trouver sa véritable vocation, celle de créateur d’empire.

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Il y a quelque chose chez Fauci qui lui permet d’échapper à la responsabilité (et même à un questionnement anodin) pour son flot continu de décisions douteuses, ses affirmations abruptes non supportées de preuves scientifiques, sa cascade incessante de mensonges et de fausses prédictions et son pathétique échec à maintenir le citoyen américain en bonne santé.

En tant que nouvellement nommé tsar de la santé des Etats-Unis, le dr Fauci était maintenant le gardien de la porte de quasiment toute la recherche sur le SIDA. […] Dans son livre datant de 1990, Nussbaum conclut que le triomphe de Fauci sur le NCI a coûté la vie à des milliers d’Américains durant la crise du SIDA.

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Le manque de capacité de développement interne de médicaments du NIAID a permis au dr Fauci de construire un nouveau programme en faisant sous-traiter la recherche médicamenteuse à un réseau de soi-disants “Enquêteurs Principaux” (NdT : en anglais “principal investigators” ou PI dans le livre, nous garderons cet acronyme anglais pour la suite de la traduction), contrôlés de fait et efficacement par l’industrie pharmaceutique. Aujourd’hui, lorsque qu’on se réfère au “cartel médical”, il s’agit principalement des laboratoires pharmaceutiques, des systèmes hospitaliers, des HMO et assureurs, des journaux médicaux et des régulateurs de la santé publique. Mais ce qui maintient toutes ces institutions en place et leur permet de marcher à l’unisson, est l’armée de PI qui agissent comme lobbyistes, portes-parole, agents de liaison et applicateurs. Tony Fauci a joué un rôle historique clef dans l’élévation de cette cohorte au niveau de domination de la politique de la santé publique.

Les PI sont de puissants médecins et chercheurs qui utilisent des fonds fédéraux et des contrats avec l’industrie pharmaceutique pour construire un empire féodal dans les universités, dans les hôpitaux de la recherche qui essentiellement effectuent des essais cliniques, une étape clef dans le processus d’obtention de la licence d’exploitation des produits pharmaceutiques nouveaux. grâce aux largesses du NIH, et au NIAID en particulier, un petit réseau de PI, quelques centaines, détermine le contenu et la direction de virtuellement toute la recherche biomédicale des Etats-Unis.

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Les PI sont les adjoints de l’intérieur de Big Pharma qui jouent des rôles clefs de promotion du paradigme pharmaceutique et qui fonctionnent comme de grands prêtres de toutes ses orthodoxies, qu’ils diffusent avec un zèle de missionnaires accomplis. Ils utilisent les sièges qu’ils occupent dans les conseils d’administration, médicaux et les rectorats d’universités pour propager le dogme et traquer, éliminer les hérésies. Ils renforcent la discipline de communication, réduisent au silence la critique, censurent les opinions contraires et châtient la dissidence. Ils peuplent les Data and Safety Monitoring Boards (DSMB), les comités de surveillance de la sécurité et des données, qui influencent le design des protocoles d’essais cliniques et guident les interprétations des résultats de ces essais cliniques ainsi que leurs conclusions.

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Ils sont ces “experts” accrédités et respectés qui hantent et pérorent dans les émissions de télévision sur des chaînes maintenant désespérées de conserver la manne publicitaire des géants de Big Pharma et qui poussent le contenu pharmaceutique sans vergogne. Ces experts [NdT: liste de noms ici, inconnus du public francophone] apparaissent dans des publicités de Big Pharma sur tous les réseaux médiatiques et font la promotion active de l’injection anti-grippale bi-annuelle, entretiennent la peur contre la rougeole, battent les tambours de la panique contre la COVID et invectivent publiquement les “anti-vaxx”. Ils écrivent le flot d’éditoriaux qui inondent la presse locale et nationale afin de renforcer les dogmes du paradigme pharmaceutique, clamant haut et fort que “tous les vaccins sont sûrs et efficaces” etc. Ils traquent l’hérésie en siégeant dans les comités médicaux des états, les tribunaux “inquisitoriaux”, qui censurent et retirent leur licence d’exercice de la profession médicale aux médecins dissidents. Ils contrôlent les journaux médicaux et la littérature de publication peer-reviewed afin de fortifier l’agenda de Big Pharma. Ils enseignent dans les facultés de médecines, sont dans les comités éditoriaux des journaux et magazines médicaux et sont à la tête des départements de recherche médicale des universités. Ils supervisent les hôpitaux et sont dans les comités de gestion des départements hospitaliers. Ils agissent comme témoins experts pour les laboratoires pharmaceutiques impliqués dans des poursuites judiciaires civiles et au tribunal fédéral sur les vaccins. Ils se récompensent les uns les autres au gré de cérémonies d’auto-plébiscite.

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Ainsi, Big Pharma et le dr Fauci plombent virtuellement tous les panels critiques d’agrément des médicaments en utilisant la stratégie de les peupler avec des PI qui, liés financièrement à l’industrie pharmaceutique et aux financiers du NIAID, approuvent virtuellement et quasiment à coup sûr chaque nouveau médicament sur lequel ils délibèrent, que ce soit avec ou sans études de sécurité.

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Le choix du dr Fauci de transférer tout le budget du NIAID aux PI de pharma pour le développement de médicaments fut une abdication du devoir de l’agence fédérale de trouver la source et d’éliminer les épidémies explosives d’allergies et de maladies auto-immunes qui commencèrent sous sa coupe en 1989. Les données de surveillance et les inserts des labos impliquent les médicaments et vaccins que le dr Fauci a largement contribué à développer comme étant les responsables de ces nouvelles épidémies. L’argent du NIAID était effectivement devenu un énorme subside pour la florissante industrie pharmaceutique pour incuber un pipeline de nouveaux médicaments très lucratifs qui sont ciblés pour traiter les symptômes de ces mêmes maladies.

Tandis que le NIH demeure une énorme source de financement des PI, de gros contrats des labos pharmaceutiques et le paiement des royalties sur les produits médicamenteux, minimisent leur financement gouvernemental. L’argent de Big Pharma est le pain beurré des PI, ce qui leur dicte leur loyauté et leur ligne de conduite ainsi que leurs priorités. Eux-mêmes, leurs cliniques et leurs institutions de recherche sont de manière effective, les bras armés de l’industrie pharmaceutique. Leurs empires dépendent de la croissance et de la survie de Big Pharma.

De plus, les PI fonctionnent typiquement selon un système de fiefs quasi-féodal : loyaux à un seul labo pharmaceutique. Chaque labo comme GSK, Merck, Pfizer, Sanofi (Pasteur), Johnson & Johnson et Gilead, cultive un cadre spécifique de ses propres PI de confiance qu’il finance pour faire les essais cliniques et la recherche médicamenteuse. Des protocoles non écrits dictent qu’un PI de Merck ne fera pas de recherche pour un concurrent de Merck.

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Tony Fauci n’a pas créé le système des PI, mais son inexpérience à la fois comme scientifique et comme administrateur signifia qu’il dût s’y fier et il fut dans un premier temps à la merci de ce système. Plus tard, il en prit le commandement, celui de ces troupes, qu’il organisa en un très puissant colosse que le journaliste John Lauritsen appelle “Le complexe médico-industriel”.

darth_fauci
Darth Gugusse

Vœux 2022 : Solidarité ! Union ! Résistance ! Émancipation !… La Vie et rien d’autre !

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité with tags , , , , , , on 1 janvier 2022 by Résistance 71

 

 

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Résistance 71

 

1er janvier 2022

 

Nous ne pouvons rien souhaiter d’autre en cette année 2022 qu’un éveil et une rébellion massifs de sortie de tyrannie pour non pas « retourner à la normale », mais rétablir l’ordre naturel des choses, celui de l’avènement de la société des sociétés, qui seule réalisera enfin notre humanité vraie.
Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir. Nos vœux 2022 incluent une compréhension de ce fait dans toute la réalité de son pouvoir émancipateur.
2022 sera une année décisive, ça va secouer, mais l’humanité triomphera de la tyrannie de ce système du plus petit nombre qui arrive à sa fin programmée.
A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat !
Vive la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée !


 

Esprit_Cheval_Fou