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ENEDIS compteurs électriques, attention, piège à…

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Alerte aux locataires de tous les immeubles de ne pas signer un contrat piège d’électricité

Anonyme

15 novembre 2020

Si vous vous demandez pourquoi j’ai fait cet article, c’est parce que j’ai reçu dans ma boite aux lettres, un contrat piège d’électricité d’ENGIE, le même que j’ai reçu il y a plusieurs mois et que je n’ai pas signé, et c’est sans doute pour cela qu’ils me relancent (malgré le fait que la dernière fois ils disaient que leur offre était limité dans le temps et s’expirait pour toujours fin mars 2020), ils sont désespérés à me faire signer leur contrat piège.

Alerte aux locataires de tous les immeubles de ne pas signer un contrat piège (le piège est qu’ils promettent de ne pas augmenter la facture d’électricité pendant 3 ans dans le contrat) où dans les conditions générales de vente associé au contrat qui stipule avoir accepté les conditions générales de vente au préalable avant de signer, le locataire sera forcé de payer tous les dommages causés par le compteur linky, ( strictement parlant, ils parlent des dommages causés par l’installation électrique dans les conditions générales de vent, mais on sait que les dommages sont causés par le compteur linky pas l’installation électrique)

Un article https://www.lci.fr/population/les-nouveaux-compteurs-linky-provoquent-ils qui montre qu’Enedis gère les expertises indépendantes lors des incendies électriques avec linky a été censuré ( ce qui expliquait pourquoi le linky n’a jamais été mis en cause dans ces soit disant expertises indépendantes chargés de déterminer le départ de l’incendie), mais sauvé dans les 2 premières pages de ce PDF

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/11/article-lci-du-2-aout-2019-sur-les-incendies-causes-par-linky-censure-et-recree-par-jbl1960-en-novembre-2020.pdf car dans cet article déjà censuré il est indiqué https://www.lci.fr/population/les-nouveaux-compteurs-linky-provoquent-ils C’est Enedis qui est chargé de désigner un soit disant expert indépendant en cas d’incident avec le compteur linky
l’article de LCL France indique clairement qu’en cas de soupçon du au compteur linky, l’assureur contacte Enedis en premier lieu

source citation:

« Dans l’hypothèse où l’assureur estime que le compteur pourrait être mis en cause, il prendra contact avec Enedis. Une expertise indépendante et contradictoire sera menée. »

https://www.lci.fr/population/les-nouveaux-compteurs-linky-provoquent-ils (source censuré) mais visible dans la page 2 ici
https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/11/article-lci-du-2-aout-2019-sur-les-incendies-causes-par-linky-censure-et-recree-par-jbl1960-en-novembre-2020.pdf

Sinon vous pouvez mettre ces mots dans le moteur de recherche:

LCL l’assureur estime que le compteur

et alors dans les résultats de recherche, l’un des résultats apparaitra ainsi prouvant que l’article a existé et a été censuré:

Les nouveaux compteurs Linky provoquent-ils des incendies …

https://www.lci.fr/population/les-nouveaux-compteurs-linky-provoquent-ils-des-incendies-2128643.html

Dans l’hypothèse où l’assureur estime que le compteur pourrait être mis en cause, il prendra contact avec Enedis. Une expertise indépendante et contradictoire sera menée. Une expertise …

Bien sur quand vous cliquerez sur ce résultat, vous verrez qu’on vous indiquera que la page web n’existe pluset ensuite sous l’influence d’Enedis , l’assureur va contacter un expert soit disant indépendant

source citation:

« il prendra contact avec Enedis. Une expertise indépendante et contradictoire sera menée. »

https://www.lci.fr/population/les-nouveaux-compteurs-linky-provoquent-ils (source censuré) mais visible dans la page 2 ici
https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/11/article-lci-du-2-aout-2019-sur-les-incendies-causes-par-linky-censure-et-recree-par-jbl1960-en-novembre-2020.pdf

et alors dans les résultats de recherche, l’un des résultats apparaitra ainsi prouvant que l’article a existé et a été censuré:

Les nouveaux compteurs Linky provoquent-ils des incendies …

https://www.lci.fr/population/les-nouveaux-compteurs-linky-provoquent-ils-des-incendies-2128643.html

Dans l’hypothèse où l’assureur estime que le compteur pourrait être mis en cause, il prendra contact avec Enedis. Une expertise indépendante et contradictoire sera menée. Une expertise …

Bien sur quand vous cliquerez sur ce résultat, vous verrez qu’on vous indiquera que la page web n’existe plus

donc on voit qu’Enedis contrôle les enquêtes et donc pas étonnant qu’à chaque fois les enquêtes déboutent sur l’installation électrique au lieu du compteur linky

Un autre site https://2clarverne.home.blog/2019/08/04/linky-suite/ a sauvegardé l’article https://www.lci.fr/population/les-nouveaux-compteurs-linky-provoquent-il  qui a été censuré et montrait qu’Enedis gérait les enquêtes expertises soit disant indépendantes après l’incendie électrique, ce qui montre que les expertises soit disant indépendantes disant que les incendies ne sont pas causés par les linky ne sont pas fiables

Cet article

https://www.lci.fr/population/les-nouveaux-compteurs-linky-provoquent-ils-des-incendies-2128643.html

a été censuré pour une bonne et simple raison: c’est qu’elle dérange Enedis parce que cet article LCL prouve que Enedis prend la preuve de l’incendie c’est à dire le compteur linky sous prétexte d’expertise indépendante par lui-même
voilà pourquoi enregistrer cet article aurait été important, pour prouver que l’expertise est bidon et corrompue (donc cet article était un moyen de protester légalement la fiabilité de l’expertise lors des incendies électriques qui n’accuse jamais les linky) , et que c’est un prétexte pour détruire la preuve de la cause de lincendie en enlevant le compteur linky par Enedis

Hydroquebec utilise aussi cette même méthode prendre les compteurs intelligents électriques après les incendies pour effacer les preuves
http://www.cqlpe.ca/Bulletins/BulletinSpecialFeu2.htm

Pour les compteurs linky dans les immeubles, il semblerait que même si Enedis détient les colonnes montantes avec la loi Elan du 23 novembre 2020, il pourrait avant d’installer les compteurs linky,  attendre d’abord que le client signe un contrat disant que le client sera responsable de tout incident à venir sur le circuit électrique rendant Enedis non responsable sur ses compteurs linky

Bien entendu, il ne dira jamais que le contrat c’est pour le rendre irresponsable, il dira à la place que c’est un contrat cadeau pour réduire les factures électricité, hors on sait que réduire les factures électriques avec le compteur linky est impossible car il nécessite l’installation de concentrateurs, de répétiteurs, de nouvelles antennes tous énergivores en électricité et faisant augmenter les factures

https://actu.fr/occitanie/montcuq-en-quercy-blanc_46201/lot-linky-compteur-rassemble-envers-contre-lui-montcuq_20384541.html (article à enregistrer avant censure)

https://resistance71.wordpress.com/2020/09/29/dictature-technotronique-le-passage-4g-5g-sera-extremement-energivore-et-plombera-les-budgets-en-plus-de-detruire-notre-peu-de-liberte-et-de-sante-restant/

sans le savoir, vous pourrez vous mêmes avoir signé un contrat d’électricité acceptant l’installation du compteur linky à domicile et en plus de cela, acceptant toutes les responsabilités si jamais il y a un accident électrique ou incendie

or beaucoup de gens seront tentés par ce contrat d’électricité car il n’indiquera jamais l’installation du compteur linky dans le contrat  mais dans le livret de vente joint au contrat (or le contrat stipule que vous avez accepté tout le contenu du livret de vente au préalable), dans le livret de vente ils ne parleront pas directement du linky, mais de laisser l’accès de votre compteur à ERDF et de lui permettre de changer votre compteur en plus d’accepter la responsabilité en cas d’incident électrique, donc pour vous arnaquer, ce contrat d’électricité sera faussement prometteur de ne pas augmenter la facture pendant 3 ans, avec la crise économique, les gens  risquent de ne pas faire attention aux conditions générales de vente de 35 pages envoyés à côté du contrat où il est indiqué que le locataire sera considéré responsable de l’état de l’installation électrique, or comme à chaque incendie linky, l’assureur sous l’influence d’Enedis dira que c’est l’installation électrique, c’est donc le locataire et non le bailleur d’immeuble qui devra payer tous les dommages causés par le compteur linky, si évidement le locataire aura survécu à l’incendie
c’est sans doute pour cela qu’ils délaient la pose des compteurs linky dans les immeubles, ils commencent d’abord à faire signer des contrats pièges aux promesses mais qui contiennent des conditions générales de vente imposant au locataire des responsabilités qui normalement ne devraient être qu’au bailleur, vu que ce sont normalement les propriétaires des immeubles qui devraient être responsables de l’installation électrique et non les locataires donc voilà pourquoi les propriétaires d’immeubles acceptent les compteurs linky en sachant que cela cause des incendies, car ils savent que les locataires auront signé auparavant avec le fournisseur un contrat de vente disant que l’installation électrique est sous leur responsabilité, comme cela, quand la fausse expertise dira que la cause est l’installation électrique, ce sera le locataire qui payera la facture, et non le bailleur d’immeuble autre chose qu’on peut constater c’est que ce contrat n’indique pas l’installation du compteur linky, il indique uniquement un contrat de promesse de ne pas augmenter la facture pendant 3 ans, mais on sait en lisant les différentes propositions de paiement, si on veut être payé en heures normales, ou en heures pleines-heures creuses, les heures pleines étant chargés plus que les heures creuses, que c’est pour préparer la future installation du compteur linky
donc ils commencent à signer des contrats pièges avec les locataires en leur promettant qu’ils n’augmenteront pas la facture pendant 3 ans, et là évidemment ils ne parlent pas de la future installation des compteurs linky, ce contrat est piège car il stipule que le locataire est tenu responsable de l’installation électrique ensuite les bailleurs d’immeubles sont rassurés, ils savent que les locataires naifs ont signé les contrats de vente disant qu’ils étaient responsables de l’état d’installation électrique de l’immeuble, donc si la fausse expertise accuse les installations électriques, ce sera la pauvre locataire qui devra payer la facture mais jamais le bailleur d’immeuble donc comme les bailleurs d’immeubles sont rassurés, la prochaine étape, ce sera l’invasion des compteurs linky dans les immeubles, à la grande surprise des locataires ignorants qui auront cru simplement signé un contrat de promesse pour ne pas augmenter la facture pendant 3 ans, et qui ne se doutent pas vu que peu d’entre eux lisent les conditions générales de vente, qu’en cas d’incendie ou dégât technique aux appareils électriques causés par le compteur linky, ce seront eux qui paieront la facture et non les bailleurs d’immeubles, vu qu’ils auront signé le contrat disant dans les conditions générales de vente qu’ils étaient responsables de l’état de l’installation électrique et que la fausse expertise dictée par Enedis indiquera toujours l’installation électrique comme cause.

Un  sitehttps://2clarverne.home.blog/2019/08/04/linky-suite/ a sauvegardé l’article https://www.lci.fr/population/les-nouveaux-compteurs-linky-provoquent-il  qui a été censuré et montrait qu’Enedis gérait les enquêtes expertises soit disant indépendantes après l’incendie, ce qui montre que les expertises soit disant indépendantes disant que les incendies ne sont pas causés par les linky ne sont pas fiables ils espèrent utiliser la misère sociale augmentée  avec le confinementhttps://resistance71.wordpress.com/2020/10/27/hiver-2020-21-cov19-5g-chomage-famine-et-depopulation-programmee/  pour mieux nous faire bouffer leurs contrats pièges d’électricité où ils promettent faussement des réducs de factures d’électricité pour 3 ans car il est impossible de réduire l’électricité avec le compteur linky, vu que le compteur linky a besoin de répétiteurs, de concentrateurs, de nouvelles antennes relais tous énergivores en électricité

https://actu.fr/occitanie/montcuq-en-quercy-blanc_46201/lot-linky-compteur-rassemble-envers-contre-lui-montcuq_20384541.html (article à enregistrer avant censure) ils ne disent pas évidemment que c’est un compteur linky, mais suffit de taper ENGIE linky sur le moteur de recherche, pour voir que le site officiel d’Engie fait le compteur linky

https://particuliers.engie.fr/electricite/conseils-electricite/conseils-relever-compteur-electricite/comment-gerer-consommation-linky-application-engie.html

or il est impossible de réduire l’électricité avec le compteur linky, vu que le compteur linky a besoin de répétiteurs, de concentrateurs, de nouvelles antennes relais tous énergivores en électricité

https://actu.fr/occitanie/montcuq-en-quercy-blanc_46201/lot-linky-compteur-rassemble-envers-contre-lui-montcuq_20384541.html (article à enregistrer avant censure)

dans le livret joint au contrat de vente, il est spécifiquement demandé au client d’accepter toute responsabilité sur tout incident du réseau électrique, d’accepter le changement du compteur (évidemment, ils ne disent pas qu’il s’agit d’un compteur linky, sinon cela se verrait comme le nez au milieu de la figure que leur promesse de réduc est bidon)

Et méfiez vous également des contrats cadeaux d’électricité de réduc de factures de tous les autres fournisseurs, car tous installent également le compteur linky à votre domicile, car c’est ERDF qui gère le réseau électrique pour tous les fournisseurs d’électricité en plus d’énedis, et ces réducs de facture c’est de l’arnaque car le linky fait augmenter les factures, c’est juste un moyen pour vous persuader de signer un contrat  dont le livret de vente ( qui content le piège, voilà pourquoi lisez toujours les livrets de vente, car le contrat n’indique pas le piège, c’est le livret de vente qui le contient, et le contrat revient à valider et accepter ce que vous avez lu dans le livret de vente piège) indique que vous acceptez le changement de votre compteur et que vous acceptez d’être responsable d’être de tout accident sur le circuit électrique

https://particuliers.engie.fr/electricite/conseils-electricite/conseils-relever-compteur-electricite/comment-gerer-consommation-linky-application-engie.html

https://blog.lampiris.be/fr/vos-questions/installer-un-compteur-linky-chez-vous-intelligent-ou-malveillant

https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/services/le-compteur-linky-favorisera-t-il-la-concurrence-dans-l-electricite_AN-201502120303.html

(Suffit que vous mettiez le nom du fournisseur d’électricité avec compteur linky, vous verrez dans le résultat de recherche qu’il pose également le compteur linky)

Dans le contrat faux cadeau d’ENGIE, il est stipulé à la page 15 du livret du contrat de vente du contrat, que vous acceptiez qu’ERDF ait accès à votre compteur et ait le droit de le changer, (impliquant ainsi qu’il a le droit de vous imposer un compteur linky)

C’est vraiment ironique qu’il ne prononce pas du tout le compteur linky dans le contrat, on dirait qu’ils savent que les gens détestent le mot « compteur linky », voilà pourquoi ils parlent de changer de compteur à la place, ce qui revient au même, pour ceux qui comprennent bien sur.
Victoire à Redon d’un électrosensible, on lui a imposé le compteur linky en juillet 2020, il souffrait alors depuis la pose du linky de Migraines, malaises, acouphènes,insomnies, troubles de la vision, et après avoir trouvé un médecin qui reconnait l’électrosensibilité (et le seul qui le reconnait en France c’est Belpomme à Paris), il a pu gagner en justice contre Enedis, l’obliger à retirer le compteur linky et à lui remettre un compteur traditionnel
https://www.ouest-france.fr/bretagne/la-chapelle-de-brain-35660/ille-et-vilaine-electro-hypersensible-il-refuse-le-compteur-linky-6900261

2008 ( donc 12 ans avant le covid) voici les symptômes causés par les antennes relais:

« Beaucoup d’entre nous se plaignent de bourdonnements dans les oreilles, d’insomnies, de maux de tête, de perte d’audition… liste Sylvie Dufeu. Nous sommes en train de constituer un dossier avec les examens médicaux des uns et des autres. » « Est-ce qu’on risque de développer un cancer dans cinq ans ? Et les gamins qui jouent dans la cour, ils sont exposés ? relaie Thierry Surin. Ce n’est pas possible de continuer à vivre comme ça. »https://www.robindestoits.org/Onze-antennes-relais-sur-le-toit-de-l-immeuble–Le-Parisien-du-25-02-2008_a261.html

Enedis aux compteurs d’ondes cancérigènes utilise son influence sur l’ordre des médecins comme instrument politique pour attaquer le seul médecin indépendant Belpomme qui reconnait la maladie d’électrosensibilité et donne des certificats d’électrosensibilité pour exiger le retrait des compteurs intelligents

https://www.lelibrepenseur.org/edf-enedis-sen-prend-au-professeur-belpomme/

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/e-sante/electrosensibilite-le-pr-belpomme-poursuivi-par-l-ordre-des-medecins_120479

https://resistance71.wordpress.com/2020/04/23/5g-sante-carence-en-oxygene-une-piste-a-suivre/

https://www.midilibre.fr/2019/07/31/le-retrait-de-13-compteurs-linky-pour-raisons-medicales-ordonne-par-la-justice,8339715.php

l’Etat d’urgence soit disant sanitaire  c’est fait exprès pour empêcher les gens de se déplacer pour voir le médecin de France Belpomme qui reconnait l’électrensibilité, de leur donner un certificat reconnaissant leur statut de EHS, et ainsi avoir l’autorité pour faire retirer les compteurs linky déjà installés et le faire remplacer par un compteur traditionnel aussi, la raison pour laquelle il a senti des migraines, c’est que les ondes des compteurs intelligents abiment les globules rouges chargés de transporter l’oxygène, donc moins d’oxygène arrive au cerveau donc migraines, et c’est le même principe pour les autres organes (poumons, coeur, etc…) https://resistance71.wordpress.com/2020/04/23/5g-sante-carence-en-oxygene-une-piste-a-suivre/#comments

“Plusieurs études montrent que les personnes qui vivent à proximité des antennes relais peuvent ressentir certains malaises. Ainsi une étude polonaise de 2004 a-t-elle mis en évidence une relation avec l’incidence de certains symptômes : les personnes concernées se plaignaient beaucoup de troubles du sommeil, de la concentration, de la vision, et d’irritabilité, de dépression, de nausées, de manque d’appétit, de maux de tête, de vertiges.

En 2005, une étude égyptienne a été menée afin d’identifier les éventuels impacts quant aux troubles neurologiques et comportementaux. Résultats : la fréquence des maux de tête, des troubles de la mémoire, du sommeil, des vertiges, des tremblements et des états dépressifs était significativement plus élevée chez les personnes habitant près des antennes, par rapport au groupe témoin n’étant pas exposé. Et à la batterie de tests neurologiques passés, ces mêmes personnes auraient eu une performance moins bonne en ce qui concerne la concentration et la mémoire », précise le Dr Souvet.
Les antennes-relais seraient également impliquées dans le développement de cancers.

« C’est la conclusion d’une étude réalisée à Belo Horizonte, au Brésil. Dans cette ville, sur 22 543 cas de décès par cancer entre 1996 et 2006, un certain nombre (cancers de la prostate, du sein, du poumon, des reins et du foie) ont pu être causés par les rayonnements électromagnétiques.

Après avoir réalisé la cartographie de près de 300 sites d’antennes relais répartis sur la ville, les chercheurs ont constaté que plus de 80 % des personnes qui meurent de cancer vivent à moins de 500 m de l’une d’elles…

Une autre étude menée en Autriche entre 1997 et 2007 a conclu à une augmentation significative des cas de cancers, notamment du sein et du cerveau, dans un rayon de 200 m autour des antennes.

Ces antennes sont généralement sur le toit des immeubles, mais elles peuvent également être sur des mâts, des pylônes, voire des châteaux d’eau, ou encore dans un clocher. Parfois donc, elles sont bien visibles. Et parfois, on ne les voit pas. Elles peuvent aussi être cachées par un artifice environnemental comme des arbres…https://www.topsante.com/medecine/environnement-et-sante/ondes/antennes-relais-quel-impact-sur-la-sante-247915

Lors du port prolongé du masque le sang est plus riche en CO²https://youtu.be/AITEnS4miH8 (vidéo à enregistrer avant censure) et donc les symptomes EHS sont multipliés par 4 donc les compteurs linky provoquent des symptômes semblables au covid qui sans le seul médecin de France qui reconnait l’électrosensibilité, un médecin d’hôpital l’aurait reconnu comme symptôme du covid à la place, et ferait un faux test positif bidonné pour que le type soit confiné à vie avec le linky cancérigène qui le tuera à petit feu

Sarkozy voulait la dépopulation , il l’a avoué, et c’est lui qui a lancé les compteurs linky en premier lieu
https://resistance71.wordpress.com/2019/04/08/agenda-oligarchique-de-depopulation-sarkozy-et-compteurs-intelligents/

Autre info, les propriétaires bailleurs des immeubles sont les Big Brother de la population pauvre française:

Ils ont le big data des compteurs intelligents big brother sans en subir les désavantages financiers

En effet, les propriétaires des immeubles acceptent le compteur linky uniquement après que les locataires ont signé naïvement le contrat piège disant qu’ils sont responsables à la place des propriétaires des immeubles de l’installation électrique

comme cela dès que les faux experts diront que l’incendie est causé par l’installation électrique, ce sera les locataires d’immeuble et non le propriétaire d’immeuble qui devront payer à la place

évidemment, les propriétaires des immeubles acceptent les compteurs linky pour avoir tout le Big Data des locataires sur ce qu’ils font à l’intérieur de chez eux

On se rappelle que les propriétaires des immeubles Big Brother ont déjà le Big Data des locataires contenant toutes leurs heures d’entrée et de sortie des immeubles avec les badges RFID contenant le nom de chaque locataire pour ouvrir la porte avec truc connecté, et qu’ils peuvent déprogrammer les badges RFID des locataires à distance pour leur bloquer l’entrée dans l’immeuble sans avertir le locataire

De plus ces badges RFID pour ouvrir la porte des immeubles contient toutes les données sur les trajets effectués à l’extérieur par les locataires, car la RFID sert également de puce GPS

Donc les propriétaires des immeubles ont le Big Data avec le badge RFID d’entrée pour l’immeuble sur les trajets que chaque locataire effectue quand ils sortent de chez lui

https://www.alterinfo.net/En-France-les-immeubles-HLM-commencent-a-espionner-leurs-habitants-partout-avec-les-nouveaux-badges-personnalises_a135656.html

Périodes d’absence, heures de réveil et de coucher : ce que le Linky peut communiquer

La LDH (Ligue des droits de l’homme) incriminait en 2016 le compteur Linky selon lui « très bavard » en précisant que le transfert des données très détaillées sur la consommation d’électricité des foyers permettrait de connaître notamment les heures ou périodes d’absence, les heures de lever et de coucher ou encore le volume d’eau consommé (sous certaines conditions) et donc par déduction le nombre de personnes présentes dans l’habitation.

https://www.robindestoits.org/Compteur-Linky-ce-que-votre-fournisseur-d-electricite-sait-de-vous-lebigdata-fr-05-05-2020_a2903.html

les compteurs « intelligents », capables d’analyser le nombre d’occupants du logement et leurs heures de présence, le nombre de douches prises dans la journée, etc., http://www.myprivacyspace.net/compteurs-intelligents-des-consequences-lourdes-a-la-consommation-denergie-excessive/ (donc ce lien montre que la CNIL a accepté la loi de Sarkozy de 2011 malgré le fait que celle-ci supprime carrément tout droit à la vie privée donc qui supprime carrément la loi Informatique et Libertés de 1978 qui permet à chacun de supprimer les données lui concernant.

https://www.alterinfo.net/GRDF-impose-le-compteur-gazpar-par-la-force-l-installe-en-l-absence-des-habitants-mais-pretend_a146556.html (source censurée)

donc on peut dire que les propriétaires des immeubles avec les compteurs intelligents, Linky, Gazpar et eau, et le badge RFID pour ouvrir la porte d’entrée d’immeuble qui a fonction GPS (tout comme les portables qui sont traçables depuis 2010 avec la puce RFID ayant la fonction GPS traçable dissimulés à l’intérieur https://www.wired.com/2009/06/rfid-enabled-phones-would-let-credit-card-companies-track-users/ ont désormais les données Big Data de tout ce que font les locataires que ce soit chez eux, ou que ce soit à l’extérieur

donc Big Brother (propriétaires des immeubles) espionne les locataires des immeubles et connaît tout, absolument tout de leurs vies privées 24h/24, 7j/7 que ce soit à l’intérieur ou extérieur des immeubles et tous ces objets connectés (badges RFID pour ouvrir la porte des immeubles, compteurs intelligents Big Brother) émettent des ondes cancérigènes en plus des antennes relais qui sont installés pour les faire tous fonctionner et qui sont implantées en secret en conséquence sur les toits des immeubles des locataires: plus de 80 % des personnes qui meurent de cancer vivent à moins de 500 m des antennes relais placés toujours sur les toits des immeubles et dans d’autres endroits en plus donc les immeubles remplis d’antennes relais causent le cancer aux locataires en plus d’espionner toutes leurs vies privées.

“Plusieurs études montrent que les personnes qui vivent à proximité des antennes relais peuvent ressentir certains malaises. Ainsi une étude polonaise de 2004 a-t-elle mis en évidence une relation avec l’incidence de certains symptômes : les personnes concernées se plaignaient beaucoup de troubles du sommeil, de la concentration, de la vision, et d’irritabilité, de dépression, de nausées, de manque d’appétit, de maux de tête, de vertiges.

En 2005, une étude égyptienne a été menée afin d’identifier les éventuels impacts quant aux troubles neurologiques et comportementaux. Résultats : la fréquence des maux de tête, des troubles de la mémoire, du sommeil, des vertiges, des tremblements et des états dépressifs était significativement plus élevée chez les personnes habitant près des antennes, par rapport au groupe témoin n’étant pas exposé. Et à la batterie de tests neurologiques passés, ces mêmes personnes auraient eu une performance moins bonne en ce qui concerne la concentration et la mémoire », précise le Dr Souvet.

Les antennes-relais seraient également impliquées dans le développement de cancers.

« C’est la conclusion d’une étude réalisée à Belo Horizonte, au Brésil. Dans cette ville, sur 22 543 cas de décès par cancer entre 1996 et 2006, un certain nombre (cancers de la prostate, du sein, du poumon, des reins et du foie) ont pu être causés par les rayonnements électromagnétiques.

Après avoir réalisé la cartographie de près de 300 sites d’antennes relais répartis sur la ville, les chercheurs ont constaté que plus de 80 % des personnes qui meurent de cancer vivent à moins de 500 m de l’une d’elles…

Une autre étude menée en Autriche entre 1997 et 2007 a conclu à une augmentation significative des cas de cancers, notamment du sein et du cerveau, dans un rayon de 200 m autour des antennes.

Ces antennes sont généralement sur le toit des immeubles, mais elles peuvent également être sur des mâts, des pylônes, voire des châteaux d’eau, ou encore dans un clocher. Parfois donc, elles sont bien visibles. Et parfois, on ne les voit pas. Elles peuvent aussi être cachées par un artifice environnemental comme des arbres…https://www.topsante.com/medecine/environnement-et-sante/ondes/antennes-relais-quel-impact-sur-la-sante-247915

” les médecins de l’association ont fait remplir des questionnaires de santé à 143 locataires de ces HLM qui présentent entre 12 et 14 antennes par toit !

Les résultats sont inquiétants… Prenons par exemple les acouphènes (sifflements, bourdonnements, etc.), 43% des personnes interrogées s’en plaignent – alors qu’en moyenne, seulement 15% des Français en souffrent. Idem pour les troubles du sommeil : 55% des locataires en souffrent, alors qu’on atteint seulement 32% sur la population globale… Enfin, 27% des sondés avouent avoir du mal à se concentrer, alors que c’est le cas de seulement 4% des Français ! Enfin, fait troublant : 83% de ceux qui ont la chance de pouvoir partir en vacances voient leur(s) symptôme(s) disparaître au bout de quelques jours lorsqu’ils quittent leur domicile…”

https://www.notre-planete.info/actualites/3161-antennes-relais_sante_HLM

‘Onze antennes-relais sur le toit de l’immeuble !’

« C’est un mépris total. On ne pose pas autant d’antennes sur la tête des gens sans les informer », s’étranglent plusieurs locataires.

En janvier dernier, les intéressés ont signé un courrier adressé au maire (UMP) Pierre-Mathieu Duhamel lui demandant une « mesure du niveau d’exposition du public habitant l’immeuble aux champs électromagnétiques ». Car nombre de locataires s’inquiètent de leur santé.

Bourdonnements dans les oreilles, insomnies, maux de tête…

« Beaucoup d’entre nous se plaignent de bourdonnements dans les oreilles, d’insomnies, de maux de tête, de perte d’audition… liste Sylvie Dufeu. Nous sommes en train de constituer un dossier avec les examens médicaux des uns et des autres. » « Est-ce qu’on risque de développer un cancer dans cinq ans ? Et les gamins qui jouent dans la cour, ils sont exposés ? relaie Thierry Surin. Ce n’est pas possible de continuer à vivre comme ça. »https://www.robindestoits.org/Onze-antennes-relais-sur-le-toit-de-l-immeuble–Le-Parisien-du-25-02-2008_a261.html

« Antennes-relais : le locataire fait condamner son bailleur

Le septuagénaire, qui habite avec sa femme, Abida, et ses deux enfants dans un F4, rue Gabriel-Péri à Levallois, avait assigné l’office HLM en justice après l’installation, à l’automne 2007, d’antennes-relais au-dessus de son appartement, situé au 8e et dernier étage de l’immeuble. Depuis l’installation des antennes, la liste des symptômes dont souffre Abida, qui est femme au foyer, n’a fait que s’allonger : mal au coeur, mal de tête, saignements du nez et des oreilles, vertiges, insomnies, pertes de mémoire »

https://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/courbevoie-92400/antennes-relais-le-locataire-fait-condamner-son-bailleur-09-02-2011-1306528.php

« Alors que Bouygues Telecom doit installer trois nouvelles antennes-relais sur le toit d’un immeuble HLM du 7e arrondissement de Lyon, des voisins se mobilisent et s’interrogent sur la méthode employée par l’opérateur et les pouvoirs publics.

Les HLM : cibles privilégiées des opérateurs ?

En 2011, l’Association santé environnement France (Asef) avait mené une étude dans des immeubles HLM d’Aix-en-Provence et d’Aubagne (13), où les toitures accueillaient jusqu’à 14 antennes. Des excès, qui se développeraient aussi à Lyon et que dénonce Jean Rinaldi, Et on vient d’apprendre qu’ils voulaient en mettre une autre au 13 rue Cavenne, juste à côté de l’école ! », s’emporte une habitante du 7e. La problématique de la dangerosité des ondes chez les enfants n’est pas sans rappeler les affaires des écoles Gerson (5e) et Victor-Hugo (1er), qui avaient fait couler beaucoup d’encre à Lyon. »

https://www.rue89lyon.fr/2012/07/11/office-hlm-lyon-antennes-relais/

« les opérateurs implantent les antennes relais en masse sur les toits des immeubles HLM (les pauvres sont donc gavés des ondes cancérigènes) »

https://www.clubic.com/reseau-informatique/reseau-sans-fil/actualite-461600-antennes-relais-deputes-inquietent-logements-hlm.html

« 2011: Antennes relais sur les toits des immeubles HLM : près de 90% des 250 habitants d’HLM souffrent d’acouphènes – »

https://www.robindestoits.org/Antennes-relais-pres-de-90-des-250-habitants-d-HLM-souffrent-d-acouphenes-Impact-Sante-08-11-2011_a1368.html

la 5G ce sera la fin de la neutralité du net donc les victimes de la 5G ne pourront plus s’exprimer sur le net de leurs maux causés par les ondes

http://www.zdnet.fr/actualites/5g-les-operateurs-europeens-mettent-la-neutralite-du-net-dans-la-balance-39839620.htm

mais il faut boycotter la 4G et la 5G en même temps en ce moment, ils font des offres de réduction de la 4G pour inciter les gens à choisir la 4G or la 4G peut être convertie en 5G les fréquences de la 4G pour fonctionner « une antenne intelligente gérera la connectivité 4G/5G ► https://www.nextinpact.com/news/106103-orange-trois-nouvelles-experimentations-5g-en-2018-prototype-dantenne-4g-et-5g.htm

https://jbl1960blog.wordpress.com/2018/09/24/abandon-du-rtc-2022-aux-arbres-citoyens/

les ondes 4G peuvent être converties en ondes 5G via des mini cellules intelligentes de conversion créés par Ericsson

https://www.silicon.fr/mobilite-ericsson-veut-tirer-parti-de-la-4g-pour-deployer-la-5g-183457.html?inf_by=5af72786671db8d45d8b4e7c

https://www.androidauthority.com/4g-and-5g-wireless-how-they-are-alike-and-how-they-differ-615709/

https://www.ericsson.com/en/blog/2019/2/transforming-4g-into-5g-ericssons-dual-mode-5g-cloud-core

la preuve Bouygues Telecom dit qu’il faut installer la 4G sur tout le territoire français avant la 5G

https://www.zdnet.fr/actualites/5g-pour-bouygues-telecom-la-priorite-doit-etre-donnee-a-la-4g-39904969.htm

« Les plaintes de riverains à l’encontre des opérateurs 4G se multiplient. Un phénomène notable dans les XVIIIe et XIVe arrondissements de Paris, qui rechignent à autoriser l’implantation de nouveaux sites sans consulter les habitants. »

https://www.bfmtv.com/sante/4g-operateurs-habitants-secharpent-antennes-relais-a-paris-625266.html

https://www.robindestoits.org/Comment-remettre-en-cause-la-legitimite-d-une-installation-d-antenne-relais_a230.html

« Quand Free et Orange installent des antennes relais 4G et les cachent en fausses cheminées en pleine nuit sur le toit d’immeuble en cachette des habitants de l’immeuble comme de vulgaires voleurs »

https://collectifgeneral.blogspot.com/p/photos.html

c’est toujours sur les toits des immeubles HLM ou sur les murs et alentours, que des antennes super nocives sont installés

mais si les gens ressentent des malaises causés par les antennes relais surpeuplant les HLM, ils diront que c’est le corona à la place

Les installateurs d’antennes relais 4G admettent que les antennes relais 4G sont dangereuses:

« On a souvent des maux de tête, certains de nos collègues se sont mis à saigner du nez en travaillant, sans savoir vraiment pourquoi », témoigne un technicien, sous-traitant d’Orange [1], qui s’apprête à monter des « antennes panneaux » 4G sur un mât d’une vingtaine de mètres, au sommet d’un stade de foot. « Je ne ferai pas ce métier toute ma vie », ajoute-t-il, inquiet des risques que peuvent représenter les émissions d’ondes de ces antennes relais.

Car près des antennes, les champs électromagnétiques sont très puissants. « A six mètres de l’antenne, lors de précédentes mesures, j’ai pu obtenir : 203 Volt par mètre (V/m). A 10 mètres 156 V/m », détaille Jean Rinaldi.

Des chiffres confirmées par l’association Next-Up, spécialisée dans la lutte contre les effets des ondes électromagnétiques, qui a notamment mesuré 204 V/m face à des antennes relais camouflées. A titre de comparaison, le Conseil de l’Europe recommande un seuil maximal d’émission de 0,6 V/m, afin de ne pas porter atteinte à la santé des riverains.

Les enjeux économiques de la téléphonie mobile sont tels que le silence règne. Un fait que déplore Marc Cendrier, chargé de l’information scientifique pour l’association Robin des Toits, spécialisée dans la lutte contre les dangers du rayonnement électromagnétique et les implantations d’antennes-relais. Cette dernière est contactée « par des employés de sociétés sous-traitantes s’inquiétant pour leur santé, à la suite de vertiges et de maux de tête », confirme Marc Cendrier. Avant d’ajouter : « Les techniciens ont la trouille de témoigner

« Il y a les consignes de sécurité d’un côté et la réalité de l’autre. Celle de la rentabilité que l’on demande aux sociétés sous-traitantes », dénonce Jacques, responsable syndical chez l’un des quatre opérateurs de téléphonie mobile. « Un ancien technicien employé par Orange souffrait parfois de maux de tête. A cause de ses conditions de travail et de son inquiétude sur les ondes, il a quitté son travail », témoigne-t-il, désabusé. Un autre de ses collègues, élu dans un Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), déplore lui aussi la situation : « On gratte constamment sur les coûts. On sous-traite et le résultat est là. Cela fait partie du spectre de situations à risques que l’on peut rencontrer avec la sous-traitance. »https://indicescibles.blogspot.fr/2014/01/antennes-relais-les-techniciens-qui.html

la 4G donne le cancer, et donne affecte l’activité cérébrale au bout de 30 minutes d’exposition

http://www.greenmedinfo.com/blog/30-minutes-exposure-4g-cell-phone-radiation-affects-brain-activity-new-study

boycottez la 4G et tous les smartphones et objets connectés à la 4G (en ce moment, les opérateurs font des offres de réduction pour la 4G exprès pour inciter les utilisateurs à accepter la 5G qui sera la suite de la 4G, car la 5G peut utiliser les fréquences de la 4G pour fonctionner « une antenne intelligente gérera la connectivité 4G/5G ► https://www.nextinpact.com/news/106103-orange-trois-nouvelles-experimentations-5g-en-2018-prototype-dantenne-4g-et-5g.htm

https://jbl1960blog.wordpress.com/2018/09/24/abandon-du-rtc-2022-aux-arbres-citoyens/

dès 2018, l’ARCEP et le gouvernement français ont signé la fin des zones blanches ‘zones sans ondes” pour l’année 2020 donc ondes partout, et autorisation aux opérateurs de cacher les antennes 5G small cells dans les parkings, centres commerciaux, panneaux publicitaires, abribus, etc… sans que personne le sache

https://reporterre.net/La-5G-des-frequences-des-antennes-et-des-craintes

https://www.boursier.com/actions/actualites/economie/fin-des-zones-blanches-en-france-d-ici-2020-37891.html

https://jbl1960blog.wordpress.com/2018/09/24/abandon-du-rtc-2022-aux-arbres-citoyens/#comments

les ondes affaiblissent le système immunitaire et donnent le cancer et donnent des symptômes qui seront faussement catégorisés comme le corona

http://www.champs-electro-magnetiques.com/ondes/electro-sensibilite-une-pathologie-47.html

https://www.francetvinfo.fr/sante/environnement-et-sante/electrosensibles-leurs-symptomes-officiellement-reconnus-pour-la-premiere-fois_2678264.html

avant on disait que les électrosensibles étaient des malades mentaux en niant leurs symptômes d’électrosensibilité

http://ehs-action.org/faire-passer-les-electrosensibles-pour-des-malades-mentaux/

Enedis aux compteurs d’ondes cancérigènes utilise son influence sur l’ordre des médecins comme instrument politique pour attaquer le seul médecin indépendant Belpomme qui reconnait la maladie d’électrosensibilité et donne des certificats d’électrosensibilité pour exiger le retrait des compteurs intelligents

https://www.lelibrepenseur.org/edf-enedis-sen-prend-au-professeur-belpomme/

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/e-sante/electrosensibilite-le-pr-belpomme-poursuivi-par-l-ordre-des-medecins_120479

https://resistance71.wordpress.com/2020/04/23/5g-sante-carence-en-oxygene-une-piste-a-suivre/

https://www.midilibre.fr/2019/07/31/le-retrait-de-13-compteurs-linky-pour-raisons-medicales-ordonne-par-la-justice,8339715.php

(dans la médecine, il n’est pas rare que plusieurs maladies aient des symptômes communs, mais là, tous les symptômes par d’autres sources que le corona seront attribués faussement au corona pour faire monter faussement les statistiques)

maintenant qu’il y a une explosion de symptômes d’électrosensibilité, pour couvrir, on dira que les électrosensibles ont le corona car l’Etat lobbyfié par Enedis et opérateurs5G ne voudra pas retirer davantage de compteurs linky et d’antennes 5G

http://stoplinky28.blogg.org/quel-rapport-entre-l-arrivee-de-la-5-g-et-les-nouveaux-symptomes-du-co-a204122590

https://resistance71.wordpress.com/2020/04/23/5g-sante-carence-en-oxygene-une-piste-a-suivre/

https://www.alterinfo.net/5G-emis-par-objets-intelligents-antennes-relais-degradation-des-globules-rouges-charges-d-apporter-l-oxygene-manque-d_a154578.html (source censurée)

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2020/10/07/780-millions-de-personnes-infectees-loms-avoue-malgre-elle-que-le-covid-19-tue-moins-que-la-grippe/

comme cela, plus personne pour contredire la smart city cancérigène big brother

https://www.alterinfo.net/Alerte-aux-locataires-de-tous-les-immeubles-de-ne-pas-signer-un-contrat-piege-d-electricite_a155848.html (source censurée)

pour ceux qui veulent prévenir le corona en plus des ondes 5G:

après 50 ans tout le monde baisse en ZINC dans son organisme, le ZINC empêche la fixation des protéines virales de se fixer, prenez déjà du complément ZINC et de la vita-D (ah les salauds, ils vous empêchent de sortir.. soit en complément aussi..) et de la vita-C, pour la C le mieux 2 citrons pressés avec 1 orange sans eau sans sucre à boire comme ça tous les matins, pour le ZINC la vita-D > « A-ZINC Vitalité » contient de la D, 13.5€ en pharmacie 2 gel/matin y en a pour 2 mois dans le flacon.. prenez votre immunité en main…!

Enedis profite du confinement pour imposer le compteur linky quand le compteur est à l’extérieur du logement, profitant que les gens sont confinés

https://jbl1960blog.wordpress.com/2020/11/10/reconfinement-toujours-pas-pour-les-poseurs-de-linky/comment-page-1/#comment-88687

Le confinement n’a pas d’objectif sanitaire, mais au contraire celui d’imposer des compteurs linky cancérigènes dans les immeubles en plus de la 5G cancérigène

Enedis profite du confinement où les gens sont obligés de rester chez eux sous peine d’amendes pour envoyer des gendarmes faire la rafle des anti linky à leur domicile et les obliger à accepter le fichage d’ADN :

Source 2 emails Stéphane Lhomme :

« Bonjour,

les installateurs de Linky ont débarqué ce matin dans ma commune à Saint-Macaire (33). Appelé en urgance par une habitante de la résidence du Mercadiou, je me suis rendu sur place pour signaler qu’il y avait deux délibérations anti-Linky en vigueur et que les pose étaient donc interdites. La société sous-traitante a alors appelé les gendarmes.

Constatant que l’installateur avait commencé les poses, et comme la nouvelle municipalité n’a hélas pas l’intention de faire respecter les délibérations, j’ai « emprunté » un Linky pour au moins empêcher qu’il ne soit imposé à cette dame. Lorsque les gendarmes sont arrivés, à leur demande, je leur ai remis le Linky.

La société 5Com a déposé plainte pour vol et je suis convoqué à la gendarmerie à 15 heures. Je reste à la disposition de tous les habitants qui refusent le Linky pour les soutenir. Je rappelle que les deux délibérations anti-Linky de Saint-Macaire sont en vigueur, contrairement à ce que certains prétendent. Elles sont en ligne ici : https://cutt.ly/8fFasST et https://cutt.ly/efFafZ1

Stéphane Lhomme

ex-conseiller municipal de Saint-Macaire

Directeur de l’Observatoire du nucléaire
Animateur de http://refus.linky.gazpar.free.fr

Bonjour,

quelques nouvelles de mes aventures. Avant tout je remercie toutes les personnes qui m’ont envoyé des message d’encouragements. Je suis désolé de ne pouvoir répondre individuellement, il y en a « trop » ! Excusez-moi aussi pour les « fotes » lors du message de ce matin, je l’ai envoyé en « urgance »…

Comme prévu, j’ai donc été auditionné à la gendarmerie après la plainte de 5COM contre moi pour « vol » d’un compteur Linky. J’ai expliqué qu’il s’agissait d’empêcher le sous-traitant de commettre un acte manifestement illégal, à savoir la pose d’un Linky en violation d’une délibération municipale en vigueur.

J’ai refusé le prélèvement ADN et des empreintes digitales que l’on voulait m’imposer car étant accusé d’être un « voleur »…

J’ai demandé à porter plainte contre le sous-traitant 5Com et contre Enedis pour mise en danger de ma vie et de celle de mes enfants (il faut être directement concerné pour porter plainte) : même s’il n’y aura jamais de Linky chez moi, il est plausible qu’il y en ait chez des voisins et donc qu’un incendie causé par un Linky se propage jusqu’à mon logement. Après discussion avec des supérieurs, le gendarme a fini par accepter de prendre ma plainte.

Ma déposition a été envoyée au Parquet de Bordeaux et la suite est arrivée assez vite : je suis convoqué par un délégué du procureur le 30 mars 2021 ! Mes « crimes » ne doivent donc pas être si graves ! A noter que je suis convoqué pour le « vol », pour le refus du prélèvement ADN et pour le refus de prise des empreintes : 3 délits en un !

Dans l’immédiat, je repars au « combat » dès demain matin car ce n’était que la première journée des Linky à Saint-Macaire. Je soutiendrai tous les habitants qui refusent le machin vert espion…

Merci de vos encouragements, continuons à résister !

Stéphane »

source page 3https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/11/article-lci-du-2-aout-2019-sur-les-incendies-causes-par-linky-censure-et-recree-par-jbl1960-en-novembre-2020.pdf

https://jbl1960blog.wordpress.com/2020/11/10/reconfinement-toujours-pas-pour-les-poseurs-de-linky/comment-page-1/#comment-88687

Le but du confinement c’est de nous bombarder des ondes cancérigènes

https://jbl1960blog.wordpress.com/2020/11/10/reconfinement-toujours-pas-pour-les-poseurs-de-linky/comment-page-1/#comment-88687

http://stoplinky28.blogg.org/5-g-et-les-nouveaux-symptomes-covid-lien-avere-a204126328

http://stoplinky28.blogg.org/quel-rapport-entre-l-arrivee-de-la-5-g-et-les-nouveaux-symptomes-du-co-a204122590

https://resistance71.wordpress.com/2020/04/23/5g-sante-carence-en-oxygene-une-piste-a-suivre/

la seconde vague c’est la 5G qui sera installé dans tous les immeubles à partir du 24 novembre 2020 si on ne fait rien pour s’opposer à l’appropriation des colonnes montantes par Enedis qui pourra les louer aux opérateurs 5G

il faut s’y opposer avant le 23 novembre 2020 en tendant une assemblée de copropriétaires en réclamant la propriété des colonnes montantes aux copropriétaires

Voici un autre article sur les colonnes montantes contenant un schéma illustratif ici http://www.cielvoile.fr/2020/10/hold-up-sur-les-colonnes-montantes.html

SI vous ne réclamez pas les propriétés des colonnes montantes avant la date limite, celle-ci appartiendra à Enedis qui deviendra alors un des copropriétaires de votre immeuble, pouvant installer les compteurs, et donner la colonne montante aux opérateurs pour qu’ils y installent la 5G

Ils ont peur qu’on fasse passer ce message de se réapproprier les colonnes montantes avant le 23 novembre 2020 , car Facebook a annoncé à tous ses utilisateurs qu’ils ne pourront plus mettre de liens d’articles dans leur post de facebook à partir du 30 octobre 2020, et comme par hasard 30 octobre 2020 c’est environ un mois avant 23 novembre 2020 (juste 7 jours de différence) https://www.facebook.com/stoplinkygrandparis/posts/1238661843174388?__tn__=-R

les villes où il y a le couvre feu sont les villes où il y a la 5G
http://stoplinky28.blogg.org/curieux-hasard-couvre-feu-dans-des-villes-couvertes-par-la-5-g-a203508434

camps de concentration 5G:
les industriels reconnaissent eux mêmes que la 5G à 60 Ghz est absorbé par l’oxygène
Ils ont le toupet de dire qu’ils l’ont fait exprès pour mieux se faire propager la 5G 60 Ghz

voici l’article officiel à enregistrer avant censure
https://www.rfglobalnet.com/doc/fixed-wireless-communications-at-60ghz-unique-0001

l’oxygène compose 21% de l’air, et l’azote 78%, avec 1% d’autres composants, pourquoi parmi tout les composants de l’air, lls ont fait en sorte que la 5G soit absorbé par l’oxygène et non l’azote que nous n’utilisons point?

C’est la preuve qu’ils ont calculé leur coup à l’avance pour entrainer des détresses respiratoires avec la 5G

le comble de l’ironie c’est que les “scientifiques” associent toute détresse respiratoire au covid et jamais d’autres causes, ce qui veut dire que les victimes de la 5G seront tous classifiés comme covid

l’article admet également que la fibre permet d’utiliser une plus puissante 5G, soit qu’il y ait un camion de fibre à côté du bâtiment, ou soit que le bâtiment sot lui même équipé de la fibre:

“With the high costs to install physical fiber, up to $250,000 per mile, many stopgap techniques, including ISDN, DSL, satellite and microwave communications links, have been deployed to overcome this “last mile” challenge. However, these techniques pose only temporary solutions, as ISDN and DSL require bandwidth from physical mediums that were not designed for Internet use, and available licensed microwave frequencies, 900MHz to 40GHz, and satellite frequencies, 6GHz to 30GHz, are limited.”
https://www.rfglobalnet.com/doc/fixed-wireless-communications-at-60ghz-unique-0001

traduction: les antennes, satellites, ISDN, DSL ne permettent la 5G qu’aux fréquences de 900 MHz aux fréquences de 40GHz

“Most often, office buildings though not physically linked to the fiber backbone are within one half mile of a local fiber trunk. Wireless communication devices operating at higher frequencies, such as 60GHz, allow businesses to link to the fiber easily, without the cost and time delays associated with physical fiber installation.”
https://www.rfglobalnet.com/doc/fixed-wireless-communications-at-60ghz-unique-0001

traduction: un camion contenant une bombine de fibre optique permet d’émettre des fréquences supérieurs à 40 Ghz, cela prouve que non seulement la fibre optique peut émettre des ondes, mais également d’émettre le redouté 60 Ghz qui est absorbé par l’oxygène donc modifie cette molécule oxygène, la rendant ainsi impossible d’être absorbé par l’hémoglobine des poumons https://youtu.be/YycZn1W6oNg https://resistance71.wordpress.com/2020/04/23/5g-sante-carence-en-oxygene-une-piste-a-suivre/ et permet d’inonder les bâtiments qui ne sont pas encore équipés de fibre optique, cela prouve donc que la fibre optique peut émettre la 5G dans l’air et contaminer les bâtiments alentour de la 5G

et cet articlehttps://www.rfglobalnet.com/doc/fixed-wireless-communications-at-60ghz-unique-0001 montre aussi que les bâtiments équipés de fibre optique inonderont leurs habitants de la 5G 60 Ghz dans l’air intérieur du bâtiment qui se trouvera donc prvé d’oxygène, car le 60 Ghz modifie la molécule d’oxygène

« Due to the increased bandwidth demands and the scarcity of microwave frequency allocations, the wireless communications industry is beginning to focus on higher, previously unallocated portions of the spectrum in the millimeter wave frequencies from 40GHz to 300GHz. Due to the high levels of atmospheric RF energy absorption, the millimeter wave region of the RF spectrum is not usable in long haul, wireless communications segments. However, for short haul, “last mile” segments, the expanded RF data bandwidth available in the millimeter wave region makes it ideal for interference free, fiber speed connectivity. »
https://www.rfglobalnet.com/doc/fixed-wireless-communications-at-60ghz-unique-0001

traduction: ils nous disent que comme ‘espace est occupé de tas de différentes fréquences 5G d’ondes , ils ont créé les ondes millimétriques de fréquence 40 Ghz à 300Ghz, mais que ces ondes millimétriques ne peuvent pas passer par les antennes 5G mais uniquement par la fibre optique qui peut la propager dans l’air à de petites distances autour de laquelle il est installé, car les antennes faites pour propager les ondes 900 MHz à 40 Ghz à grande distance de rayon ne peuvent pas propager dans l’air 50 Ghz à 300 Ghz à grands rayons, donc lls préfèrent utiliser la fibre qui propage les ondes 5G 50 Ghz à 300 Ghzdans l’air à petit rayon dont le fameux 60 Ghz qui modifie l’oxygène

voilà pourquoi les opérateurs harcèlent les gens d’installer la fibre optique dans chaque logement, car la fibre optique ne peut émettre des ondes 60 Ghz et au delà que pour un logement, alors qu’une antenne qui émet des ondes jusqu’à 40 Ghz est faite pour couvrir tout le bâtiment
sauf que l’antenne 5G ne peut émettre des fréquences que de 900Mz à 40 Ghz (déjà très nocifs bien sur pour la santé) à de longues distances, et que la fibre optique émet la 5G à des fréquences de 40Ghz à 300 Ghz (ondes millimétriques encore plus dangereuses) à petite distance, (voilà pourquoi ils les installent dans chaque logement + partie commune immeuble)

donc la 60 Ghz qui est absorbé par l’oxygène n’est possible qu’à travers l’abonnement de la fibre optique, si vous ne voulez pas que votre oxygène soit volée dans votre logement

refusez la fibre optique à tout prix!

en plus comme ce n’était même pas assez le matériau utilisé pour la fibre optique absorbe aussi l’oxygène, car il est fait de dioxyde de germanium de formule GeO2
https://en.wikipedia.org/wiki/Germanium_dioxide

quand la fibre de dioxyde de germanium est au contact avec l’acide chlorhydrique, cela émet un gaz très toxique et dangereux pour les poumons
https://en.wikipedia.org/wiki/Germanium_dioxide

la pluie qui est souvent acide à cause de la pollution des multinationales est composé entre autre d’acide chlorhydrique (source incinération de PVC entre autres)

pas étonnant qu’ils mettent la fibre à l’intérieur des bâtiments, et les enterrent dans le sous sol en dessous des plaques sur le trottoir qui ressemblent à des plaques d’entrée d’égout
les plaques sur les trottoirs se multiplient
https://www.actu-environnement.com/ae/dossiers/air/ozone-pluie-acide.php4

le titre de l’article admet que la 60 Ghz est émis dans l’air (wireless 60 Ghz)

https://www.rfglobalnet.com/doc/fixed-wireless-communications-at-60ghz-unique-0001

et il admet que seule la fibre optique peut émettre la 60 Ghz

donc admettre la fibre optique dans son logement via l’abonnement à la fibre optique, c’est accepter la 60 Ghz qui modifiera les molécules d’oxygène présents dans l’air de votre logement, ce qui rendra difficile pour l’hémoglobine de vos poumons de capturer ces molécules d’oxygène déformés par l’absorption de la 60 Ghz

« Les Microcellules 5G arrivent dans nos bâtiments

Samsung à l’offensive dans la 5G pour la faire rentrer dans le bâtiment
Auréolé de son méga contrat avec l’opérateur télécoms américain Verizon, Samsung accentue son offensive dans les équipements de réseaux 5G en lançant une micro cellule pour la couverture de bâtiment. L’objectif est d’aider les opérateurs à étendre leurs réseaux à l’intérieure des bureaux, usines, entrepôts, centres commerciaux, hôpitaux, etc.

ouais les hôpitaux acceptent la 5G cancérigène alors pourquoi fait on confiance aux mesures sanitaires des autorités sanitaires qui nous imposent la 5G cancérigène?

De quoi renforcer encore nous rendre malades… et associer les symptômes de la 5G au covid pour faire croire à une fausse pandémie

et nous re-confiner… un véritable cercle vicieux, mais à quoi s’attendre d’autre … l’”agenda 21″ le veut!
http://stoplinky28.blogg.org/les-microcellules-5g-arrivent-dans-nos-batiments-a203885234

Hiver 2020-21 + 5G = chômage, famine et dépopulation programmée
https://resistance71.wordpress.com/2020/10/27/hiver-2020-21-cov19-5g-chomage-famine-et-depopulation-programmee/

http://stoplinky28.blogg.org/les-microcellules-5g-arrivent-dans-nos-batiments-a203885234

Alerte à partager en masse:

La surveillance globale En Marche ! drônes 5G  (surveillant maintenant tout en créant un bain d’ondes cancérigènes partout dans la ville, mais pouvant tomber sur la tête comme icihttps://www.dreamstime.com/stock-photo-drone-quadcopter-accident-scene-city-pretty-woman-attacked-quadrocopter-bleeding-head-injuries-lying-sidewalk-image71408019 ou tuant délibéremment comme les drônes us au moyen orient ) + bavures policières avec interdiction de filmer les bavures policières

http://stoplinky28.blogg.org/la-surveillance-globale-en-marche-a204077918

George Orwell 1984

Sarkozy veut la réduction de la population;https://www.24matins.fr/sarkozy-prefere-reduire-population-plutot-faire-de-lecologie-399410

Sarkozy lui même a avoué qu’il est pour la dépopulation, et ces lui qui a imposé les compteurs intelligents dans chaque foyer français qui causent des ondes cancérigènes et causent des incendies

2011, compteurs Linky arnaque imposé par Sarkozy►http://danactu-resistance.over-blog.com/article-compteurs-Linky-l-arnaque-imposee-par-sarkozy-87147461.html
https://resistance71.wordpress.com/2019/04/08/agenda-oligarchique-de-depopulation-sarkozy-et-compteurs-intelligents/

et les ondes peuvent provoquer des fausses couches

https://www.phonandroid.com/femmes-enceintes-smartphones-doublent-risque-fausse-couche.html encore plus le cas avec la 5G
vidéo censuréehttps://youtu.be/gpQQOiO7NKk sur https://massawakening.org/5g-depopulation-agenda/

Les fœtus et les très jeunes bébés ont beaucoup plus d’eau dans leur corps que les adultes. Par conséquent, ils peuvent présenter un risque particulier pour les impacts de la 5G, en raison de fortes augmentations de la régénération des champs électriques.
https://phibetaiota.net/2019/03/dr-martin-pall-5g-criminally-insane-electromagnetic-fields-emf-fry-living-things/
https://veritasradio.blogspot.com/2019/05/mark-steele-5g-smart-secret-militarized.html (source censurée)
https://emfrefugee.blogspot.com/2019/07/5g-update-from-mark-steele-uk.htmlhttps://paranormal-videos.com/mark-steele-5g-smart-secret-militarized-armaments-in-residential-technology_719bbab52.html

vidéo censurée https://youtu.be/7nCygMtB4CI sur https://www.butlincatsblog.com/2018/03/the-monster-5g-is-coming-tech-officer.html

5G dans les immeubles= carence oxygène= baisse système immunitaire

5G censure du net
https://resistance71.wordpress.com/2020/09/29/dictature-technotronique-le-passage-4g-5g-sera-extremement-energivore-et-plombera-les-budgets-en-plus-de-detruire-notre-peu-de-liberte-et-de-sante-restant/

Masque dans les immeubles= carence oxygènehttps://youtu.be/SB8zxEb1_S4 http://stoplinkyvarest.canalblog.com/archives/2020/09/04/38516126.html + intoxication CO2http://stoplinkyvarest.canalblog.com/archives/2020/09/05/38517790.html= maux de tête qui sera faussement attribué au covid
http://stoplinkyvarest.canalblog.com/archives/2020/09/10/38526936.html
http://stoplinkyvarest.canalblog.com/archives/2020/09/09/38524563.html

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2020/10/07/780-millions-de-personnes-infectees-loms-avoue-malgre-elle-que-le-covid-19-tue-moins-que-la-grippe/

un produit des toilettes abime les poumons
https://www.webmd.com/lung/news/20060727/air-fresheners-linked-to-lung-damage

La 5G peut assécher l’air donc les poumons causant le syndrôme sec des poumons
http://comment-soigner.org/syndrome-des-poumons-secs.html

La 5G à 96 Ghz peut causer la sécheresse et bruler la peau à une certaine fréquence

https://anh-usa.org/what-do-crowd-control-burning-skin-your-street-corner-and-superbugs-have-in-common/
https://resistance71.wordpress.com/2020/09/14/fibre-optique-5g-6g-et-dictature-technotronique/

Refusez le système biométrique pour s’opposer à la 5G, (caméras de reconnaissance faciale, smartphone biométrique, passeport biométrique, permis de conduire biométrique, carte bancaire biométrique, carte vitale biométrique, carte d’identité biométrique, covid pass biométrique, etc..) car tous les objets biométriques utilisent la 5G

https://www.biometricupdate.com/201912/facial-recognition-5g-powered-glasses-enhanced-biometric-passports-and-interpol-border-updates-from-asia

https://www.gearbrain.com/5g-biometric-wearables-for-cows-2634660978.html

https://findbiometrics.com/galaxy-z-flip-5g-sports-side-mounted-biometric-sensor/

https://findbiometrics.com/5g-samsung-phone-features-goodix-biometric-tech-042009/
https://resistance71.wordpress.com/2020/09/29/dictature-technotronique-le-passage-4g-5g-sera-extremement-energivore-et-plombera-les-budgets-en-plus-de-detruire-notre-peu-de-liberte-et-de-sante-restant/#comments

refuser l’appropriation des colonnes montantes de votre immeuble par Enedis, la date limite pour contester est jusqu’au 22 novembre 2020, faire une assemblée des copropriétaires de votre immeube auprès du syndic , afin de réclamer la propriété de la colonne montante de votre immeuble, sinon Enedis et les opérateurs 5G s’approprieront la colonne montante à vos frais, et installent la 5G et les compteurs intelligents à vos frais aussi dans la colonne montante de l’immeuble

http://www.cielvoile.fr/2020/10/hold-up-sur-les-colonnes-montantes.html

dans mon immeuble, où il y a une caméra de surveillance à l’extérieur et à l’intérieure du hall, ils ont mis une affiche disant que les habitants doivent porter des masques dans l’immeuble (hall et ascenseur) pour créer des idiots car le masque entraine une carence en oxygène source e sous https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2020/09/27/le-but-des-masques-faciaux-nest-pas-de-proteger-les-humains-mais-de-diminuer-lhumanite-de-voler-aux-gens-leur-ego-leur-identite-et-leur-autonomie/ https://resistance71.wordpress.com/2020/10/10/dictature-sanitaire-une-neurologue-allemande-avertit-la-privation-doxygene-cree-des-dommages-neurologiques-irreversibles/ et respecter les 1 mètre de distance ( on est le 6 novembre, le lancement de la 5G c’est le 18 novembre http://stoplinky28.blogg.org/quel-rapport-entre-l-arrivee-de-la-5-g-et-les-nouveaux-symptomes-du-co-a204122590 (les moutons vont pouvoir s’abonner à la 5G à partir de cette date pour crever de cancer à distance et bien sur ce sera reporté faussement sur le covid pour faire augmenter faussement les statistiques et créer la fausse deuxième vague  https://kulturegeek.fr/news-210633/orange-5g-18-novembre-reseau-100-4g-fin-2020, bon remarque, il y a pas mal d’opposants à la 5G, vu que Orange ne s’attend pas à beaucoup de clients sur la 5Ghttps://letempsinfos.com/2020/11/06/orange-ne-sattend-pas-a-vendre-beaucoup-de-forfaits-5g-cet-hiver/, sans doute pour cela qu’ils veulent l’imposer dans les immeubles à la place avec la technologie big brother utilisant la 5G, ansi que les drônes 5G à l’extérieurhttp://stoplinky28.blogg.org/la-surveillance-globale-en-marche-a204077918, à défaut de clients, ce seront les entreprises qui utiliseront la 5G pour fliquer les gens à leur insu par des objets connectés volants ou fixes cachés (caméras de reconnaissance facale 5G) ou imposés sur le corps ou logement de l’individu (bracelets de traçage 5G, compteurs intelligents 5G, covid pass connecté 5G car le covid pass est biométrique, et la biométrique fonctionne avec la 5G ) , la 5G s’installera dans les immeubles à partir du 23 novembre sauf opposition avant le 22 novembre http://stoplinkyvarest.canalblog.com/archives/2020/10/06/38574720.html, donc les 1m de distance c’est sans doute pour empêcher les gens de se communiquer entre eux, et de faire une assemblée générale pour empêcher la 5G dans l’immeuble)

Cette affiche de masque obligatoire dans le hall et ascenseur de l’immeuble c’est juste 2 jours après que Castex dit qu’il faut porter des masques chez soi

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2020/11/02/porter-le-masque-a-la-maison-et-pourquoi-pas-un-portrait-de-jean-castex-dans-le-salon/

En plus avec la caméra de surveillance dans le hall, lls pourront coller des amendes sans contacts à ceux qui n’ont as de masque, un bon moyen de se faire du fric tout en affaiblissant le système immunitaire des gens et les intoxiquer de CO2 , comme si la 5G et les compteurs Intelligents dont les ondes tuent les globules rouges chargés de transporter l’oxygène imposé dans les immeubles ne suffisaient pas
https://interetpourtous2.blogspot.com/2020/04/important-une-explication-coherente-sur.html
https://resistance71.wordpress.com/2020/04/23/5g-sante-carence-en-oxygene-une-piste-a-suivre/

La fausse crise sanitaire met en place la grille de contrôle de la dictature technotronique 5G cancérigène à l’échelle planétaire

http://stoplinky28.blogg.org/la-surveillance-globale-en-marche-a204077918, vient nous le rappeler sans coup férir.

http://stoplinky28.blogg.org/quel-rapport-entre-l-arrivee-de-la-5-g-et-les-nouveaux-symptomes-du-co-a204122590

https://resistance71.wordpress.com/2020/09/29/dictature-technotronique-le-passage-4g-5g-sera-extremement-energivore-et-plombera-les-budgets-en-plus-de-detruire-notre-peu-de-liberte-et-de-sante-restant/#comments

https://resistance71.wordpress.com/2020/09/14/fibre-optique-5g-6g-et-dictature-technotronique/

http://stoplinky28.blogg.org/la-surveillance-globale-en-marche-a204077918

https://resistance71.wordpress.com/2020/10/27/hiver-2020-21-cov19-5g-chomage-famine-et-depopulation-programmee/

http://stoplinky28.blogg.org/les-microcellules-5g-arrivent-dans-nos-batiments-a203885234

http://stoplinky28.blogg.org/curieux-hasard-couvre-feu-dans-des-villes-couvertes-par-la-5-g-a203508434

https://resistance71.wordpress.com/2020/04/23/5g-sante-carence-en-oxygene-une-piste-a-suivre/
http://stoplinky28.blogg.org/5-g-et-les-nouveaux-symptomes-covid-lien-avere-a204126328

George Orwell 1984

État, économie, capitalisme et société… Comprendre pour mieux en sortir !

Posted in actualité, politique et social, économie, politique française, militantisme alternatif, crise mondiale, guerres imperialistes, altermondialisme, démocratie participative, autogestion, résistance politique, terrorisme d'état, guerres hégémoniques, pédagogie libération, neoliberalisme et fascisme, gilets jaunes, société des sociétés with tags , , , on 7 octobre 2020 by Résistance 71

Ce texte rejoint en très grande partie notre “Manifeste pour la société des sociétés” dans son analyse de fond de l’État, de “l’économie” (aujourd’hui et depuis le début du XIXème siècle, le capitalisme) et de l’armée. L’anthropologie politique sérieuse a établie depuis un bonne quarantaine d’année la prévalence du politique sur l’économique, donc de l’État sur celui-ci, même si au fil du temps il est évident qu’une fusion, une phagocitose plutôt, s’est opérée, néanmoins, toute solution viable envisagée ne peut être “économique”, mais que politique en retournant et résolvant une fois pour toute la question primordiale du pouvoir (politique) et le ramener sur le chemin non coercitif avec sa (re)dissolution dans le corps social uni, là où il est en fait très soluble et naturel pour lui d’être.
Texte très intéressant dans son concept, qui alimente l’idée croissante que nous propageons depuis bien des années, à savoir qu’il n’y a pas de solutions au sein du système et ne saurait y en avoir.
A lire et diffuser sans aucune modération.

~ Résistance 71 ~

L’économie comme arme globalisée de l’État

Louis de Colmar

5 octobre 2020

Source:
https://www.lavoiedujaguar.net/L-economie-comme-arme-globalisee-de-l-Etat

La temporalité de l’État doit être distinguée de la temporalité du capitalisme, la première est largement plus longue que la seconde, et leurs critiques ne se recouvrent donc pas entièrement. La critique du capitalisme ne recouvre pas la critique de l’État, et elles ne ressortissent pas exactement à la même logique, à la même temporalité.

C’est pour moi la critique de l’État qui englobe la critique du capitalisme, et non pas la critique du capitalisme qui intègre la critique de l’État. Considéré sur le long terme, je dirais que le capitalisme est une expression particulière d’une crise historique de l’État sur le temps long. La critique de l’État ne doit pas être menée au nom de ses « excès » autoritaires, mais au nom de l’idéal de rationalité et de régulation dont il se réclame : se concentrer sur l’autoritarisme c’est prendre l’effet pour la cause, alors qu’il devrait plutôt être considéré sous l’angle d’une perversion de sa logique plutôt que sous celui d’une essence première. Il y a une sorte d’homothétie entre une définition anthropologique de l’homme et une définition correspondante de l’État : c’est cette unité qu’il convient de remettre en cause, et non dénoncer l’État au nom de sa propre définition de l’homme.

De même que le capitalisme ne doit pas être combattu (seulement) pour ses excès (injustices, répartition inégale des richesses, etc.), de même l’État ne doit pas (seulement) être combattu pour ses excès (autoritarisme, inégalités juridiques, lacunes dans la sélection des élites aristocratique, etc.) mais pour l’idéal de gestion rationnel qu’ils prétendent au même titre mettre en œuvre. Ce qui doit les condamner, ce ne sont pas les contradictions entre leur idéal affiché et leurs pratiques quotidiennes, mais le contenu positif de leur propre point de vue de leur projet sociétal : la conception de la société comme une immense machinerie qui pourrait se passer de la conscience humaine au profit de règles de fonctionnement objectivement, rationnellement et scientifiquement déterminables, la conception d’une société où le « facteur humain » est la principale cause de dysfonctionnement. Ce qui est, devrait être en cause, c’est la centralisation de la production, tout comme la centralisation de la puissance, l’organisation hiérarchique de l’ordre des choses et des pouvoirs, quand bien même cette organisation ne donnerait lieu à aucun excès et se déroulerait dans la plus idéale des transparences. (La miniaturisation de cette centralisation qui a souvent pour nom le localisme n’est pas ici mon propos.)

Les dysfonctionnements organisationnels de ce monde ne doivent pas être la mesure de la perversité et de la duplicité des élites, mais le révélateur de l’incohérence de leur projet sociétal lui-même. Il faut souligner et rappeler que la dénonciation de ces dysfonctionnements n’implique en rien la dénonciation de l’idéal administré du réel qui les produit, dysfonctionnements qui font cependant le fonds de commerce de l’indignation politico-syndicale et médiatique, au nom de cet idéal. Le problème n’est pas dans les lacunes démocratiques de la gestion et de la mise en place d’un tel idéal, mais dans l’impossibilité désormais acquise de s’y identifier. (L’administration d’une centrale nucléaire dans le cadre d’une démocratie directe est un non-sens — exemple pouvant être décliné d’une multitude de façons.)

Contrairement à un a priori largement partagé, la « réalité » n’est pas quelque chose de simple, et que tout le monde aurait la capacité de saisir intuitivement. On pourrait ressortir la réponse que faisait Augustin à propos de ce qu’est le temps : « Si personne ne me le demande, je le sais ; si je cherche à l’expliquer à celui qui m’interroge, je ne le sais plus » [Confessions, Livre XI]. La « réalité » n’est pas tant quelque chose qui relève de la perception, mais bien de la construction, de l’apprentissage et du partage. C’est cet a priori sur la simplicité immédiate du réel qui fait voir par contraste un côté machiavélique aux institutions, qui auraient pour fonction de masquer cette simplicité au nom des intérêts particuliers du pouvoir et des multiples formes de la domination. La crise à laquelle nous sommes confrontés oppose la perception du réel à sa dimension culturelle, civilisationnelle, mais dans un sens particulier : si la perception s’oppose à la construction culturelle de la réalité, et réciproquement, il faut souligner que les deux termes en présence, la perception et la culture, sont pareillement en porte-à-faux, aucun des deux ne pouvant servir de point fixe à l’analyse. Le vrai sujet, c’est bien leur opposition, opposition en tant qu’aboutissement d’un processus historique qui justement appelle à une redéfinition conjointe de la perception et de la construction culturelle, collective, partagée, du réel.

Notre problème n’est pas (seulement) de construire une réalité autre, mais aussi de donner un contenu et une intelligibilité au moment présent, parce que c’est le sentiment même du réel qui est devenu insaisissable. Je ne suis pas d’accord pour considérer que cette insaisissabilité est le résultat d’une machination orchestrée par les puissants de ce monde, qui sauraient parfaitement ce qu’ils font et en maîtriseraient les mécanismes. Pour moi, cette insaisissabilité du réel est au contraire la conséquence de leur perte de maîtrise du réel, la résultante de leur perte d’efficience historique, perte qu’ils s’efforcent par contre de masquer et d’invisibiliser en laissant aussi peu d’espace que possible au doute. En fait, c’est ce doute sur la réalité et la consistance du moment présent qu’il convient de cultiver, d’approfondir, puis de lever pour être en mesure de changer le cours et la couleur du temps. Mais lever ce doute ne consiste pas à retrouver et redéfinir une réalité sous-jacente et déjà là, une réalité occultée, mais à changer les fondamentaux culturels qui la construiront, fondamentaux dont les puissants de ce monde sont aussi démunis que n’importe qui. Il ne s’agit pas de jeter la lumière sur une réalité cachée, mais sur une réalité absente : et c’est cette absence qu’il nous faut définir et combler.

La crise de l’État, en tant que phénomène historique de long terme, de plusieurs milliers d’années, est un événement majeur, sans équivalent historique, et donc sans modèle utilisable de sortie de crise : on est face à une crise anthropologique, dont je ne vois d’équivalent que dans le processus qui a originellement créé l’État et les grandes religions. Une telle crise est-elle, pourrait-elle être une impasse ? La chose n’est pas à exclure puisque les humains sont seuls responsables de leurs histoires, et qu’il n’y a jamais de retour en arrière possible. C’est juste pour préciser les enjeux…

Charbonneau, dans son livre L’État [1], dresse un réquisitoire vraiment impressionnant contre l’État totalitaire tel qu’il s’est construit simultanément dans le IIIe Reich et en URSS. Écrit pendant et dans l’immédiat après-guerre, il faisait de l’État totalitaire tel qu’initié par les fascismes le prototype de l’État futur, en tant que réalisation d’une sorte d’essence de l’État. De très nombreuses pages restent tout à fait pertinentes pour caractériser les fondamentaux de l’État, et continuent de s’appliquer à la description de l’État post-totalitaire, cet État protéiforme qui a pris la suite de l’archaïsme hitlérien et stalinien, mais qu’il n’a pas vraiment vu venir.

Un point a cependant particulièrement retenu mon attention : le rappel constant de la dimension militaire de l’État. S’il est vrai que la période particulière pendant laquelle il a écrit ce texte pourrait laisser penser à une surestimation de cet aspect, il me semble plutôt que nous puissions être victimes, à cause de l’apparente paix surarmée qui sévit depuis lors, d’une sous-estimation de cette logique militaire qui continue de perdurer malgré tout.

Il est tout à fait symptomatique que la critique sociale s’en prenne prioritairement à la logique policière de l’État : mais ne pourrait-on pas dire que cette logique policière n’est qu’une forme superficielle de la logique militaire ? Les liens de l’armée et de l’État sont infiniment plus denses et plus anciens que ceux qui concernent la police, même encore aujourd’hui, peut-être même « surtout » aujourd’hui.

Comme l’avait souligné Robert Kurz dans son texte « Le boom de la modernité » de 2002, le développement de l’armement moderne à partir des problèmes liés à la fabrication des canons peut être considéré comme un des moteurs centraux du développement de l’industrie. L’industrialisation de toute la chaîne de l’intendance l’accompagne nécessairement. Charbonneau souligne tout ce que le développement du capitalisme industriel doit au développement de la discipline militaire, dans sa forme comme dans la dépersonnalisation qu’elle implique. Il fait remarquer que la guerre industrielle, au sens propre, inaugurée par la Première Guerre mondiale, est devenue une guerre totale parce que l’ensemble des ressources économiques de la nation avait été mobilisé comme arme de guerre, abolissant de fait toute distinction entre le civil et le militaire. L’économie tout entière était devenue arme de guerre, et cela ne s’est en fait jamais arrêté depuis lors : les fascismes l’ont très bien compris, et c’était encore visiblement le cas pendant la guerre dite froide jusqu’à l’effondrement de l’URSS fin des années 1980.

Cette invisibilisation de la guerre froide qui en a résulté a créé un biais de perspective en laissant planer l’illusion que désormais l’économie pouvait se développer « pour elle-même » : le renforcement de la puissance militaire globale ne s’est pourtant jamais vraiment interrompu, ce qui veut dire que le mariage tout sauf incestueux entre la logique militaire et la logique industrielle continue d’être joyeusement consommé sous l’égide bienveillante et intéressée de tous les États.

On fait de la guerre dite économique une figure de style : je pense qu’on y gagnerait en clarté à ne jamais oublier la dimension intrinsèquement militaire de toutes les dimensions de l’économie, et cela d’autant plus que les nouvelles contraintes de l’interdépendance globale en exacerbent les enjeux. Les différends récents entre la Chine et les USA ne sont ainsi que superficiellement des problèmes de balance des paiements, mais bien des problématiques de puissance et d’indépendance militaires. Il n’existe plus aujourd’hui de secteur spécifiquement militaire que l’on pourrait dissocier d’évidence d’un autre secteur civil. Petit exemple caricatural : le pilotage du chantier de reconstruction de la cathédrale de Paris confiée à un militaire…

Je crois que c’est une erreur de considérer que les États sont « au service » de l’économie : l’autonomie de l’économie est une fiction incomptable avec l’existence des États. Tout le problème est par contre de savoir si l’économie pourrait suffisamment s’autonomiser, dans une sorte de double jeu, de par sa place ambiguë dans les jeux de puissance interétatiques, pour échapper au moins en partie, et dans quelles limites, aux logiques étatiques elles-mêmes — ce qui ne serait bien entendu en rien rassurant non plus. Une telle autonomisation existe bel et bien comme tendance lourde, comme expression de la crise de l’État lui-même, mais je ne pense pas pour autant qu’une autonomisation totale soit possible autrement que comme utopie (comme dystopie libérale…).

Ainsi, lorsque Macron, au début de la crise du covid, avait fait ses déclarations martiales sur la guerre à mener contre la pandémie, je me suis peut-être trompé en pensant qu’il s’agissait d’une erreur de communication, d’un excès de dithyrambisme nationaliste, et qu’il essayait d’activer des ressorts idéologiques dépassés : si l’on se place dans la perspective d’une dimension intrinsèquement militaire de l’économie, on pourrait tout au plus accuser Macron d’un excès coupable de sincérité… Toujours si l’on se place en gardant en tête cette dimension militaire intrinsèque de l’État, sa gestion de la crise sanitaire devient beaucoup plus transparente : il y va de sa crédibilité militaire, de sa crédibilité internationale de puissance ! Je n’avais ainsi pas compris pourquoi la gestion de la crise sanitaire était confiée à un « conseil de défense » : mais c’est parce que cette crise officiellement sanitaire est vécue par l’État, au premier degré, comme une vraie crise de cohésion et de crédibilité militaire.

Lorsque l’État fait actuellement référence à une problématique de relocalisations industrielles, on peut remarquer que se sont pour l’essentiel des considérations militaires qui les dictent, puisque le seul argument pertinent mis en avant est la question de la souveraineté… À noter que les défenseurs des relocalisations ne remettent pas en cause les capacités exportatrices que doivent intégrer ces rapatriements stratégiques.

Aborder la question de l’État sous l’angle du militaire revient à se placer d’emblée sur le terrain global de l’interdépendance conflictuelle des États : ce que le traitement de l’État sous son angle policier occulte, en focalisant la gestion de la conflictualité sociale dans des limites nationales. Cela n’empêche pas de traiter cette question de la conflictualité sociale sous un angle directement militaire : la police n’est ainsi qu’un service de gestion de la population au service de la dimension militaire de l’État. La puissance militaire reste l’âme et le fondement de la puissance de l’État, sauf que cette puissance ne se mesure plus qu’accessoirement par le nombre de ses soldats (tout comme la puissance économique ne se mesure plus qu’accessoirement par le nombre de ses ouvriers), mais par sa puissance en tant que « machine globale ». La guerre n’est ainsi pas un accident de la logique de l’État, mais la raison d’être de l’État : ce que le commun des mortels appelle la paix n’est pour l’État qu’un autre moyen de faire une guerre low cost. La guerre est en fait l’état permanent et normal de l’État, même lorsque les armes (directement destructrices, directement létales) se taisent pour des périodes provisoires plus ou moins longues.

L’armée n’est pas un outil au service de l’État, elle en est consubstantielle. Ce qui a cependant changé depuis le début du XXe siècle, c’est que l’armée n’est plus un corps séparé dans l’État, mais que la logique militaire a commencé par infuser l’ensemble du corps social : les fascismes ne représentent dans ce processus que la première et grossière phase autoritariste de cet État devenu global. Depuis le second XXe siècle, cet autoritarisme brut, sur fond idéologique caricatural, s’est mué en fonctionnalisme soft sur un fond idéologique sans phrase consacré au seul culte de la logique de l’efficacité brute et du rendement optimal, au service d’une mythologie désincarnée de la puissance. Du point de vue de l’État, ce culte de l’efficience ne concerne plus seulement un corps particulier, l’armée, mais l’ensemble des rouages de la société globale : mais non plus dans le cadre grossier et volontariste de ce que l’on avait appelé le « capitalisme d’État », où un encadrement de type militaire cherchait à s’appliquer directement à l’ensemble de la société, mais de manière indirecte et tout en souplesse puisque le partage et l’intériorisation d’une identique logique administrative dans toutes les sphères de la vie sociale permet au final de masquer toute différenciation fonctionnelle entre une sphère apparemment civile et une autre apparemment militaire.

« L’homme est pris dans un mécanisme aveugle qui le broie parce qu’il ne le voit pas […]. Sa dernière consolation est de se croire victime d’une haine, ou mieux d’une injustice ; alors qu’il n’est l’objet que d’un calcul qui ne porte même pas sur sa personne » [L’État, p. 481].

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie


Tous les peuples opprimés vs l’État
(photo: Oka 1990)


Gaulois penseur… donc réfractaire !…

Le colonialisme en question… Quand la couronne parasite crée le virus couronne (Steven Newcomb)

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, canada USA états coloniaux, colonialisme, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 21 juillet 2020 by Résistance 71

 

“”Les Etats-Unis, créés par une bande d’esclavagistes qui voulurent être libres… Le rêve américain, oui, parce que vous devez être endormis pour y croire.”
~ George Carlin ~

Deux colons yankees (ou canucks) discutent entre eux. L’un dit à l’autre: “Vraiment en ce moment nous avons un sacré problème avec l’immigration”. Dans l’arrière plan, un Indien qui a entendu la conversation dit: “Oui, je sais, ne m’en parlez pas !”
~ Résistance 71 ~

“Oui, regardez et comprenez bien ce qui se passe ici, parce que quand ils en auront fini avec nous… ce sera votre tour !”
~ Mère de clan de la nation mohawk s’adressant à des colons québécois badauds venus aux nouvelles lors de la crise d’Oka en 1990 ~

 

 

Le virus de la couronne (“corona”) et les affaires états-uniennes

Les affaires de l’Amérique sont les affaires

 

Steven Newcomb

 

Avril 2020

 

url de l’article original:

http://originalfreenations.com/the-crown-corona-virus-and-the-business-of-america/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le président américain Calvin Coolidge (en exercice de 1923 à 1929) est mal cité pour soi-disant avoir dit en 1925 que “les affaires de l’Amérique sont les affaires”. Voici ce qu’il a effectivement dit:

Après tout, les affaires principales du peuple américain sont les affaires. Ils sont profondément préoccupés à produire, à acheter, à investir et à prospérer dans le monde.

La vérité ici exprimée par Coolidge avec cette déclaration est liée avec une signification peu connue se trouvant derrière le mot “America” [Amérique], un nom généralement associé avec l’explorateur et aventurier Amerigo Vespucci. Un cartographe allemand du nom de Martin Waldseemüeller plaça, en l’honneur de Vespucci, le nom “Ame Rica” sur une carte du monde en 1507 qu’il était en train de faire, afin de dénommer ce qui est connu sous le nom d’hémisphère occidental.

En analysant le mot de “Ame Rica” que Waldseemüller créa en 1507, nous trouvons le terme latin “Ame” qui est un commandement voulant dire “Aimez !” et “rica” qui est le mot latin pour “richesses ou opulence”, faisant donc de l’expression un “Aimez les richesses !” ou “Aimez l’opulence !” ce qui serait une interprétation correcte du mot “America”. Ceci constitue en d’autres termes, un esprit et un mode de vie de la veulerie. “Make America Great Again !” (NdT: le slogan de Trump “Rendre l’Amérique de nouveau grande !”) veut en fait dire “Rendre la veulerie de nouveau grande !” (NdT: comme si elle avait jamais cessé… ) Le “rêve américain” a commencé dans la poursuite des richesses et de l’opulence, emmenée par ceux qui en bénéficiaient le plus, la classe aristocratique des avocats, des politiciens, des banquiers, des propriétaires de plantations et d’esclaves. Le objectif politique et économique fut de poursuivre l’opulence au moyen de la vie, de la liberté et de la poursuite de la “propriété” (NdT: mot qui, comme le nota Howard Zinn, fut substitué à celui de “bonheur”… Il en va de même dans les DDHC françaises), spécifiquement, les terres et territoires des nations natives de l’endroit, plus de 3 milliards d’acres de ces terres.


Résistants au terrorisme (colonial) depuis 1492
(à droite: Géronimo)

Les territoires des nations natives du continent de l’Île de la Grande Tortue (Amérique du nord) fournirent aux colons envahisseurs les “matières premières” du rêve américain, avec des ressources naturelles sans limite, terre, eau, forêts, minéraux. Le but était de saisir et de dominer tous les éléments de la vie qui pourraient être colonisés et exploités et, par un processus alchimique, de tout transformer en profit, sans aucun regard pour la sacralité de l’eau et des écosystèmes finis et délicats.

Mondialement, la trajectoire de la colonisation des terres n’a été qu’en rapport à une “société de consommation” dévorant (consumant) la terre-mère aussi rapidement qu’humainement possible, pour le profit, la richesse, sans aucune considération pour le principe thermodynamique d’entropie et les limites biologiques et écologiques de la planète.

La racine même du mot “colonisation” est “colon”, qui est le tube digestif du corps politique. La planète est dévorée, consommée, consumée et digérée par un style d’organisation appelé “corps politique”, qui étend son influence et son contrôle sur de toujours plus grandes zones géographiques par le moyen de la colonisation (c’est à dire de la digestion). Le corps politique prédateur américain a besoin d’une chaîne ininterrompue de butins et de proies à consommer, sur lesquelles se nourrir. La société prédatrice est fondée sur la prédation globale par le moyen des empires (des états) et d’entreprises de la planète. Le cycle prédateur-proie est la fondation non seulement de l’économie américaine mais aussi de toute l’économie mondiale (NdT: le capitalisme est prédateur de tout, il réifie tout, il est son propre prédateur et se cannibalise lui-même à terme, se faisant rendant impossible sa propre reproduction…).

Il y a un effort incessant de recherche, de localisation et de découverte de nouvelles “ressources” (pensez aux minéraux rares comme le lithium etc…), de façon à ce que le système de domination et de profit existant puisse être maintenu en colonisant (dévorant, digérant) les nations natives et leurs terres (comme par exemple Standing Rock, le Dakota Access Pipeline et les “sables bitumeux” du Canada…)

La racine du mot pour la voie digestive, “colon” est “colo”, qui veut dire “filtrer les impuretés dans le processus d’extraction”, ce qui est critique au processus digestif (colonial). L’exploitation-extraction de minéraux du sol incluant l’agriculture (faire pousser des plantes qui tirent les minéraux du sol…), est une préoccupation centrale des maîtres du patriarcat, des intérêts miniers et de l’énorme agro-business. Les “déchets” toxiques et empoisonnés de l’exploitation sont laissés derrière.

Le but du processus de colonisation de l’empire est d’extraire, d’exploiter tout et quiconque de façon à ce que quoi que ce soit qui est exploité, incluant les océans, les rivières, les autres êtres humains, leurs esprits, leurs données personnelles etc, puisse être transformé en profit ou du moins en service de dette payé aux banquiers. L’État d’intelligence artificielle est programmé pour être la prochaine vague de profit engendrée dans le future pour l’oligarchie.


La couronne parasite qui a créé le virus couronne

Intervient le virus de la couronne (corona). Il est bien triste de voir des gens tomber malades et mourir ; mais comment peut-on déterminer quelles statistiques sont fiables et lesquelles ne le sont pas ? On nous explique qu’il nous faut écouter les “experts”. Mais comment pouvons-nous être sûrs s’ils nous disent la vérité et quand ils nous la disent ?…

Sans avoir un pourcentage signifiant de la population testé, peut-on vérifier l’exactitude des chiffres de mortalité avancés ? Bien entendu, tout ce que nous avons à faire est de nous en remettre et écouter les “experts”, certains d’entre eux comme le Dr Antony Fauci, travaillent pour le gouvernement, qui a une très longue tradition de mentir au public. Mais cette fois-ci, on peut croire le gouvernement et les “experts” n’est-ce pas ?

Ceci dit, cette contamination par le virus à couronne peut-il être une sorte de retour de bâton karmique, étant donné les 100 milliards de dollars des contribuables que le professeur de droit Francis Boyle estime que le gouvernement a investi dans le développement d’agents de guerre biologique et bactériologique entre 2000 et 2016 ?…

La signification plus profonde du terme “guerre biologique” est “guerre contre la vie”. Les “experts” dans ce domaine ont conduit des recherches virologiques pour qu’elles soient utilisés au profit de l’empire américain ; et bizarrement, le Dr Fauci et son organisation du National Institute for Allergies and Infectious Diseases (NIAID), a été rapporté avoir donné 3,7 millions de dollars de fonds de recherche au labo de Wuhan en Chine.

Depuis maintenant des décennies, les maîtres du patriarcat américain ont voulu mettre en place une guerre biologique virale pour leurs propres objectifs. Ceci fait partie du programme de domination totale à l’horizon 2020 qui fut mis en place et activé en 2000, avec pour but une suprématie politico-économique de l’empire américain.

2020 veut dire cette année, qui est l’année de culmination d’un plan mis en place 20 ans plus tôt sur le long terme. L’émergence de ce virus corona en cette année 2020 ne saurait bien entendu pas être une coïncidence.

Une chose est certaine, la pandémie du virus couronne a amené le monde des affaires et du travail en Amérique à une halte abrupte, pour un soulagement temporaire des systèmes écologiques. Des millions de personnes se sont retrouvées au chômage d’un jour à l’autre. Il apparaît plus que probable qu’un très grand nombre de petits propriétaires, patrons de PME et de gens de la classe moyenne vont rester sur le carreau.

Les gens l’ont sévère à penser positif vers le futur alors qu’ils doivent attendre dans une file de plusieurs kilomètres pour avoir leur prochain repas ou se sentent dévastés lorsqu’ils perdent leur emploi, ou sont hyper stressés sur le comment simplement garder les portes de leur petit commerce ouvertes.

Alors que la classe des milliardaires a déjà engrangé toujours plus de milliards du pactole de stimulus et de dédommagement, pactole de quelques 4000 milliards de dollars (NdT: bien entendu, empruntés aux banquiers à intérêt…), les petits commerces eux coulent et des dizaines de millions sont sans emploi. Ainsi il apparaît que s’approche de l’horizon une panne fonctionnelle du système de “consommation” de l’Amé Rique (Ame Rica). L’histoire nous dit que c’est de cette façon que les empires déclinent et chutent.

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Lectures complémentaires :

5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

Notre page « CORONAVIRUS, guerre biologique contre l’humanité »

 


N.O.M vs peuples autochtones…
quels qu’ils soient !… (photo Oka 1990)

Percevoir notre réalité : de l’économie cannibale à l’Homme total et unitaire

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Guy Debord, Raoul Vaneigem, années 60

 

Les situationnistes et l’économie cannibale

 

François Bott

Article paru dans la revue

Les Temps modernes n° 299-300,

juin 1971.

 

Republié sur La voie du Jaguar le 8 juillet 2020

 

Source:

https://www.lavoiedujaguar.net/Les-situationnistes-et-l-economie-cannibale

 

Au début de l’année 1968, un critique, traitant de la théorie situationniste, évoquait, en se moquant, une « petite lueur qui se promène vaguement de Copenhague à New York ». Hélas, la petite lueur est devenue, la même année, un incendie, qui a surgi dans toutes les citadelles du vieux monde. À Paris, à Prague, à Rome, à Mexico et ailleurs, la flambée a ressuscité la poésie, la passion de la vie dans un monde de fantômes. Et beaucoup de ceux qui, alors, ont refusé le sort qui leur était fait, la mort sournoise qui leur était infligée tous les matins de la vie, beaucoup de ceux-là — jeunes ouvriers, jeunes délinquants, étudiants, intellectuels — étaient situationnistes sans le savoir ou le sachant à peine.

Une fois le feu apparemment éteint, les sociologues et autres futurologues d’État se sont efforcés, comme on exorcise une grande peur, de rechercher les origines du printemps 1968. Ils n’ont récolté que des miettes de vérité, autrement dit des parcelles de mensonge. N’importe quel blouson noir rebelle en savait beaucoup plus sur la révolution de mai. Les distingués penseurs n’ont pas songé à se référer aux écrits de l’Internationale situationniste, que ce soit la revue ainsi intitulée — dont le premier numéro date de 1958 — ou les essais de Debord et Vaneigem [1]. Les professionnels de la culture auraient, peut-être, découvert qu’en mai « le mouvement réel » de l’histoire a coïncidé avec « sa propre théorie inconnue », ou encore que se sont rejointes, en ce printemps, les armes de la critique et la critique des armes.

Les penseurs du vieux monde se seraient, peut-être, aperçus que les situationnistes avaient repéré, depuis longtemps, le cheminement de « la vieille taupe vers le jour », vers ce « lever de soleil qui, dans un éclair, dessine en une fois la forme du nouveau monde ».

Quelques idéologues ont, cependant, jeté un coup d’œil sur les écrits des situationnistes. Et ils ont tenté de ranger ces irréductibles sous l’étiquette de l’utopie. Je veux bien qu’on parle d’utopie, du moins si on entend par là le projet d’une révolution qui ne s’est réalisée encore en aucun lieu, en aucune époque. Mais si on désigne ainsi quelque chimère, cela prouve une fois de plus que les idéologues de la bourgeoisie n’apprennent, ne retiennent rien de l’histoire. Ou ce sont des myopes et amnésiques invétérés, ou d’habiles serviteurs du pouvoir, qui ont voulu neutraliser le danger, en lui donnant, sous le label de la prophétie, une place dans le grand « show » des marchandises et autres momies de la culture.

Mais la pensée de l’Internationale situationniste agit comme un révélateur dans les étouffoirs, les cimetières de la fausse conscience ; dans cette pensée vont se retrouver ou se reconnaissent déjà tous ceux qui refusaient, à tâtons, d’ensevelir leur volonté de vivre, ceux qui percevaient, en silence, la vérité de leur vie, sous le masque anesthésique et mensonger des idéologies. Les situationnistes ont dégagé la théorie du mouvement souterrain qui travaille l’époque moderne. Alors que les pseudo-héritiers du marxisme oubliaient, dans un monde bouffi de positivité, la part du négatif, et du même coup mettaient la dialectique chez l’antiquaire, les situationnistes annonçaient la résurgence de ce même négatif et discernaient la réalité de cette même dialectique, dont ils retrouvaient le langage, « le style insurrectionnel » (Debord).

Dès 1958 — alors que « la gauche » était tout occupée et fascinée par le lancement publicitaire d’un général anachronique, dernier avatar d’un héroïsme caricatural — les situationnistes ont commencé de formuler — à partir de Fourier, de Hegel, de Marx, en même temps que des « grands négateurs », Sade et Lautréamont notamment — une critique radicale et unitaire de la totalité moderne, et n’ont cessé, depuis lors, de dévoiler le visage nouveau du pouvoir dans l’idéologie, la culture, l’urbanisme, la vie quotidienne et ses dimanches moroses.

Ayant colonisé la production, le capitalisme a dû, pour assurer son développement, coloniser la consommation. La totalité de la vie a été soumise à la dictature de l’économie politique. « L’économie transforme le monde mais le transforme seulement en monde de l’économie » (Debord). Le temps du loisir est devenu un temps-marchandise comme le temps du travail. Le prolétaire, naguère méprisé, a été promu citoyen-consommateur. Le mépris n’a pas disparu. Il a cessé de parader.

L’économie doit imposer, sans relâche, et hâter, sans trêve, la consumation des marchandises qu’elle produit. La vérité de l’économie est tautologique. Elle se répète indéfiniment elle-même, n’ayant d’autre visée que le développement de soi, dans une identité toujours recommencée. Elle impose comme une loi sacrée le forcing dans l’achat, et l’achat lui-même tient lieu de prière dans « les supermarkets géants, ces temples » de la modernité (Debord).

Le capitalisme, sous peine de mort, ne peut s’arrêter de séduire. Il lui faut sans répit recommencer la toilette des marchandises. Les parures de la marchandise composent le spectacle : le miroir aux alouettes, où se perdent les sujets de l’histoire. « Le spectacle est à la fois le résultat et le projet du mode de production » (Debord).

L’économie fait sans fin l’éloge de soi. « Le spectacle ne chante pas les hommes et leurs armes, mais les marchandises et leurs passions » (Debord). Il instaure la domination totalitaire du quantitatif, mais se travestit en faux qualitatif, en qualité fantomatique. L’apologie des marchandises déguise la pauvreté, la banalité en fausse nouveauté. Empire de l’apparence et du mensonge, domaine de l’inauthentique, le spectacle suscite les besoins factices que réclame le foisonnement des marchandises. Les nécessités de la survie — désormais satisfaites par le développement technique — sont accrues sans cesse par l’idéologie du spectacle. L’essentiel est de consommer, non pas ce qui est consommé. Le gadget résume la logique de l’économie moderne. Peu importe sa valeur d’usage, l’essentiel étant sa valeur d’échange : le gadget, c’est un néant sous le déguisement de l’être. Il tient lieu d’un trophée dans la mystique de la marchandise. « Celui qui collectionne les porte-clés… accumule les indulgences de la marchandise » (Debord), il témoigne de « sa présence parmi les fidèles », ainsi que de « son intimité » avec la Chose. La Chose règne sur tous les domaines de la vie. Le fétichisme de la marchandise est le somnifère de la société moderne.

L’idéologie dominante a enfermé la valeur ontologique dans l’avoir en tant que support du paraître. « Le spectacle constitue le modèle de la vie » (Debord). L’acheteur reçoit, avec l’objet qu’il acquiert un rôle à tenir, « une idéologie portative », « une vision du monde en solde » (Vaneigem).

Chacun s’aliène dans les rôles indiqués par le discours anonyme de la Chose. Le vécu se sacrifie dans le rôle ; « le rôle s’incruste dans le vécu » (Vaneigem). Le spectacle est l’envoûtement de la société moderne. Chacun subit le règne de la fantasmagorie. Les aliénés sociaux, comme les aliénés mentaux, se perdent, s’oublient dans un personnage. Le capitalisme nous vend la folie, en prêt-à-porter.

Ce que manifeste le monde, c’est l’absence de subjectivité ; ce qui se représente, sous un travesti, c’est l’histoire abstraite des choses. L’économie cannibale est abstraite, en ce sens qu’elle agit comme pouvoir séparé, autonome. Elle exclut l’homme de soi-même, en l’incluant dans le rôle ; elle le tire hors de soi, le réifie. « L’extériorité du spectacle par rapport à l’homme… apparaît en ce que ses gestes ne sont plus à lui mais à un autre qui les lui représente » (Debord). L’extériorité de la Chose s’inscrit dans l’intériorité du sujet et le sépare de soi : le séduit au sens étymologique. Fêlé, morcelé, mutilé, chacun se trouve dépris de soi-même, exilé de sa vie la plus intime, « exproprié de sa peau » (Vaneigem), absent à soi et au monde. L’économie se révèle comme un gigantesque hold-up de la vie. Le spectacle recèle, en lui, « l’essence de tout système idéologique : l’appauvrissement, l’asservissement et la négation de la vie réelle » (Debord). Le spectacle, c’est la vie à l’envers : notre pâle mort quotidienne.

L’urbanisme se dévoile comme la « technique même de la séparation » (Debord). Les citadins subissent, dans l’isolement, le pouvoir anonyme de l’économie. Chaque soir, les solitudes se closent sur elles-mêmes dans le désert des villes. Et le matin, recommence le triste voyage des foules taciturnes. La domination du quantitatif nous change en hommes-sandwiches, en hommes-marchandises : les objets ne communiquent pas. Seul le qualitatif instaure l’unité de l’homme avec soi, avec le monde, avec les autres.

Les villes, les vies se décomposent en espaces, en temps morts, identiques et mornes. Le temps de la vie s’efface dans le temps mort des choses. Regardez les visages hâtifs, angoissés, éperdus des somnambules qui hantent les nécropoles de la marchandise : ils reflètent, à certains moments, la même indifférence que les choses. Une sénilité précoce atteint les esclaves de l’époque moderne, qui fusent, se consument à suivre la course aveugle de l’économie. Comment ne pas vieillir avant l’âge, quand on ne cesse de se plier, se conformer à ce qui n’est pas soi ? Sous le règne du quantitatif, du répétitif, on ne croise que des regards absents de la même absence que les choses.

Le spectacle « est le soleil qui ne se couche jamais sur l’empire de la passivité moderne » (Debord). « L’ennemi numéro UN » du pouvoir, « c’est la créativité » (Vaneigem). La spontanéité du vécu apparaît comme « le premier foyer de guérilla ». Aussi « les interdits cernent le vécu de toutes parts, le refoulent, l’incitent à se changer en rôle » (Vaneigem). La loi du pouvoir hiérarchisé s’intériorise en œil inquisiteur, en surmoi castrateur. Les forces de l’Éros sont domestiquées, dévoyées. Les hommes dérobent quelquefois des moments furtifs de vraie vie, des amours hâtives. Chacun, alors, se réunit à soi-même, aux autres, au monde. Mais les policiers de l’inconscient veillent et chargent d’angoisse le souvenir des trêves heureuses. « L’aube où se dénouent les étreintes est pareille à l’aube où meurent les révolutionnaires » (Vaneigem). L’ombre du châtiment pèse sur qui a disposé de l’emploi de son temps. La colonie du spectacle est une colonie pénitentiaire.

« Assassinés lentement dans les abattoirs du travail » (Vaneigem), les hommes changent de visage, à la sortie, mais c’est encore un visage de mort. Menacé par l’envahissement de la Chose, traqué, agressé de tous côtés, à tous moments, chacun survit dans « la rancœur de n’être jamais soi » (Vaneigem).

La bourgeoisie subit, elle aussi, la domination de la marchandise. En assurant le triomphe de l’économie, les hiérarques et technocrates de la bourgeoisie deviennent les serviteurs d’un pouvoir autonome et inconscient de soi [2]. On dira de l’économie ce que disait Kant à propos de l’art : c’est une finalité sans fin. Voici le temps des maîtres-esclaves. Les programmateurs de la cybernétique sont eux-mêmes programmés : réifiés. « L’humanité du maître tend vers zéro, tandis que l’inhumanité du pouvoir désincarné tend vers l’infini » (Vaneigem). La bourgeoisie s’étant vouée au « néant politique », le prolétariat devient le « seul prétendant à la vie historique » (Debord).

La société marchande ne laisse d’appauvrir la vie, alors qu’elle abolit la rareté économique qui « nécessitait » naguère le sacrifice de cette vie. « La victoire de l’économie autonome doit être en même temps sa perte » (Debord) : elle enfante les contradictions qui la feront disparaître.

Les petites morts de la vie quotidienne suscitent ou vont susciter « une réaction violente et quasi biologique du vouloir vivre » (Vaneigem). Les critiques sauvages de l’économie politique annoncent le réveil de la conscience historique dans un monde où les idéologies de la misère ne cessent de trahir la misère des idéologies.

La force et l’unité du mythe divin garantissaient jadis le pouvoir de la féodalité, mais la bourgeoisie a désacralisé le monde en le transformant : les déicides ont remplacé le mythe divin par une multitude de fantômes idéologiques, dérisoires et précaires, qui tentent vainement de compenser la pauvreté de la vie ; ils apparaissent à peine que déjà ils quittent la scène, le spectacle étant forcé de se renouveler sans cesse : on change d’illusion, tous les matins, ce qui dissipe, un jour, « l’illusion du changement » (Vaneigem) De plus, l’habitude des changements illusoires ravive le désir d’un changement réel et radical.

Le déclin du monde barbare a commencé, avec la résurgence du négatif ; au lieu de se perdre, le négatif se réalisera, un jour, dans la positivité d’un monde nouveau.

La volonté d’être soi sera « l’arme absolue » du prolétariat (Vaneigem). L’accomplissement de soi dans le monde remplacera la mort de soi dans la Chose. « La logique des désirs » évincera « la logique de la marchandise » (Vaneigem).

Le temps des maîtres-esclaves laissera place au temps des maîtres sans esclaves, qui domineront la totalité de leur histoire. Le projet de l’homme total, unitaire s’inscrira dans « l’autogestion généralisée », autrement dit la poésie faite par tous ; en effet, la poésie se définit comme l’accomplissement de la liberté (ou créativité) dans le monde.

Après la souffrance, la patience de « l’histoire en soi », viendra « le plaisir de l’histoire pour soi » (Vaneigem). Le vécu s’épanouira dans un temps ludique et qualitatif, au lieu de s’aliéner dans le temps-marchandise. « La vie se connaîtra comme une jouissance du passage du temps » (Debord).

« L’autogestion généralisée » s’identifie à la démocratie des conseils. Elle ne sera pas la promesse de quelque époque lointaine, mais sera instaurée au début de la révolution.

Le pouvoir des conseils sera absolu, ou ne sera qu’une apparence : il ne pourra tolérer, hors de soi, aucun pouvoir, aucune hiérarchie.

Les situationnistes annoncent le triomphe de la subjectivité dans l’histoire : c’était — comme le note Vaneigem — le projet même de Marx.

Notes

[1] Guy Debord, La Société du spectacle, 1967. Raoul Vaneigem, Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations, 1967.

[2] De même, les bureaucrates de l’Est imposent et subissent la dictature de l’économie. Le règne de la bureaucratie totalitaire apparaît comme une ruse de l’économie qui change la classe dominante, afin de maintenir sa domination.

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Lectures complémentaires:

L’essentiel-et-l’indispensable-de-Raoul_Vaneigem

L’abbcedaire de Raoul Vaneigem

Pierre_Clastres_Echange-et-pouvoir-philosophie-de-la-chefferie-indienne

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Guy_Debord_La_societe_du_spectacle

 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

CoV19 la baisse drastique de l’économie mondiale n’influe pas sur l’augmentation du CO2 atmosphérique (Dr Roy Spencer)

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La « climatologie », science des modèles informatiques
erronés déteint sur le reste de la science…

 

Entre – 444 millions et -426 millions d’années, soit durant 18 millions d’années, la planète Terre expérimenta un des plus gros âges glaciaires de son histoire avec un taux de gaz carbonique (CO2) atmosphérique se situant entre 12 et 17 fois ce qu’il est aujourd’hui, ce qui indique le peu d’importance de ce gaz comme facteur d’interférence climatique…
(source: « Trends in Global Climate Changes Inferred from Geological Data », N.M Chumakov, Geological Institute, Russian Academy of 
Science , Moscow, July 2003, publié dans « Stratigraphy and Geological Correlation », vol. 12, No. 2, 2004)

 

La grande baisse de l’activité économique due au CoV19 n’affecte pas l’augmentation du CO2 atmosphérique (mise à jour de mai 2020)

 

Dr Roy Spencer

(Climatologue, Ph.D ex-NASA)

 

5 juin 2020

 

url de l’article original:

https://www.drroyspencer.com/2020/06/covid-19-global-economic-downturn-not-affecting-co2-rise-may-2020-update/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les données de concentration en CO2 atmosphérique de Mauna Loa continuent de montrer qu’il n’y a pas de réduction dans l’augmentation du CO2 à cause de la baisse récente de l’économie mondiale (CoV19). Ceci démontre combien il est difficile de réduire les émissions globales de CO2 sans causer une perturbation majeure de l’économie globale et une grande exacerbation de la pauvreté.

Après le retrait du cycle saisonnier fort des données CO2 Mauna Loa et une estimation de premier ordre de l’influence sur le CO2 de l’activité d’El Niño et de la Niña (ENSO), la mise à jour de mai 2020 ne montre aucune indication de réduction du taux d’augmentation de CO2 ces derniers mois, alors que la grosse réduction de l’activité économique et donc industrielle aurait dû se voir.

J’ai expliqué auparavant pourquoi la baisse économique ne serait pas suffisamment importante pour affecter la mesure des niveaux de CO2 atmosphériques comparée aux variations naturelles des sources et des absorbants du CO2 J’ai calculé que les réductions de 11% estimés d’émissions de CO2 par l’Energy Information Administration pour 2020, devraient être 4 fois plus importantes pour stopper l’augmentation du CO2 atmosphérique au delà des valeurs de 2019 (en assumant aucune variation substantielle des sources et des absorbants  naturels du CO2).

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Lire notre page: « Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique »

 


Escroquerie RCA = pompe à fric

Seattle, quand une Zone Autonome Temporaire investit l’espace politique tout autant que géographique…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, économie, canada USA états coloniaux, coronavirus CoV19, démocratie participative, gilets jaunes, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 19 juin 2020 by Résistance 71

 

Il est assez incroyable de trouver cette info sur le site d’information Al Manar en français alors que cela est occulté par tous les médias et que même les médias dits de « gauche » ou « d’ultra-gauche » font l’impasse sur l’affaire…
~ Résistance 71 ~

A lire aussi: « La CHAZ dans sa seconde semaine »

Reclâmons-le haut et fort: TOUT LE POUVOIR AUX RONDS-POINTS !

 


CHAZ-Gilets Jaunes même combat :
Tout le pouvoir aux ronds-points ! (GJ 10ème round)

 

La ville de Seattle livrée aux “anarchistes” ? Passe d’arme entre Trump et les élus locaux

 

Al Manar

 

12 juin 2020

 

url de l’article en français: https://french.almanar.com.lb/1783124

 

Une passe d’armes sur Twitter a opposé, jeudi 11 juin, des élus de Seattle, dans l’Etat de Washington, au président Donald Trump qui a accusé ces derniers d’avoir abandonné la ville à d’ »affreux anarchistes » et « terroristes intérieurs » sur fond de manifestations contre les brutalités policières.

Au coeur de la polémique, une « zone autonome » auto-proclamée qui s’est organisée depuis quelques jours autour d’un commissariat de police fermé temporairement après des manifestations parfois violentes.

La chef de la police de Seattle, Carmen Best, a déploré cette décision, accusant la municipalité d’avoir « cédé à la forte pression publique » dans une vidéo destinée à ces policiers.

« Reprenez notre ville MAINTENANT. Si vous ne le faites pas, je le ferai », avait écrit mercredi soir sur Twitter le président Trump, apostrophant directement le gouverneur de l’Etat de Washington Jay Inslee et la maire démocrate de Seattle, Jenny Durkan.

« Ce n’est pas un jeu. Ces affreux anarchistes doivent être stoppés IMMEDIATEMENT. AGISSEZ VITE! », a ajouté le président républicain.

« Des terroristes de l’intérieur ont pris Seattle, dirigée par des démocrates de la gauche radicale, bien sûr. LOI & ORDRE! », a-t-il écrit un peu plus tard dans un autre message, sur le même ton autoritaire qu’il adopte depuis les manifestations massives dénonçant la mort de George Floyd et d’autres personnes noires arrêtées par la police.

Jay Inslee a répondu par un message railleur moquant les coquilles du président dans son tweet, corrigé depuis.

Jeudi, Jenny Durkan s’est élevée lors d’une conférence de presse contre cette « menace d’envahir Seattle » lancée par le président Trump, assurant que la majorité des manifestations dans sa ville ont été pacifiques.

Donald Trump n’avait pas explicitement fait référence à la « zone autonome de Capitol Hill » proclamée cette semaine par des manifestants mais ses tweets ont suivi de peu la diffusion d’un reportage réalisé sur le sujet par la chaîne Fox News, très suivie par le président conservateur.

Le reportage décrivait ainsi « la prise totale d’une zone de sept pâtés de maisons dans un quartier de Seattle », affirmant que des manifestants armés patrouillaient dans la zone.

Des manifestants ont effectivement investi les rues entourant un commissariat de police laissé temporairement vacant par les forces de l’ordre mais aucun incident n’a été signalé dans cette zone, où l’ambiance oscille entre fête de quartier et mouvements contestataires.

Dans ces rues barrées à la circulation, des familles avec enfants déambulaient jeudi après-midi, au milieu de bénévoles proposant des soins médicaux gratuits, de même que nourriture et boissons données par des commerces locaux.

« La situation ici est aussi paisible que possible », assure à une correspondante de l’AFP Jahtia, femme noire qui travaille à l’hôpital pour enfants de Seattle et vient de participer à une manifestation à vélo contre les brutalités policières avec une cinquantaine de personnes.

« J’ai lu ces choses sur internet qui ne sont manifestement pas vraies », déclare de son côté Tom Hobson, enseignant blanc venu se promener dans la « zone autonome ». « C’est mieux que n’importe quelle fête de quartier. Je vois des gens de tous horizons. Ca ne va peut-être pas durer longtemps mais c’est vraiment un bel instant », juge-t-il.

Les policiers ne sont toutefois pas les bienvenus à la fête. Deux d’entre eux ont en vain tenté de passer les barrières bloquant la circulation mais ont dû y renoncer sous les huées des manifestants leur refusant l’entrée dans cette « zone autonome ».

La police de Seattle a assuré qu’elle répondait toujours aux appels d’urgence dans le périmètre mais s’est inquiétée de la présence d’individus armés à certains points de contrôle, tout en reconnaissant leur droit légal à porter une arme de manière apparente dans cet Etat.

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Lectures complémentaires :

Réseau de Résistance et de Rébellion International

T.A.Z / Z.A.T ou Zone Autonome Temporaire

 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


¡Ya Basta!… à l’échelle planétaire !

Affaire CoV19 : couverture du plus grand braquage de l’ère moderne ?… (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, pédagogie libération, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 18 juin 2020 by Résistance 71

 

 

Les banquiers américains ont volé 7000 milliards de dollars durant le confinement du CoV19 et ont détruit les petits business (Extrait)

 

Kevin Barrett

 

16 juin 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/06/16/7-trillion/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

[…]

Mais à un niveau plus profond, considérez toute cette hyper-médiatisation autour de George Floyd et les meurtres d’Afro-américains par la police, meurtres qui se produisent année après année après année avec une couverture médiatique des plus variées. Il semble aussi que les médias soient le plus excités lorsque la personne tuée n’est pas très reluisante et a un passé chargé. Il y a eu bien plus de bonnes personnes victimes de ces meurtres par la police qui n’ont virtuellement eu aucune couverture médiatique. C’est très bizarre de voir comment tout cela fonctionne.

Les banquiers américains viennent de perpétrer le plus grand braquage de l’histoire…

Les médias de masse semblent (une fois de plus…) faire partie d’une vaste opération de propagande qui tente de changer maintenant la conversation de ce qui importe vraiment, c’est à dire en ce moment la plus puissante cabale bancaire du monde, des gens qui de fait gèrent et font fonctionner le gouvernement des Etats-Unis, de l’occident et de la plus vaste partie du monde, qui vient juste de voler au moins 7000 milliards de dollars, principalement des pauvres, au cours du confinement du CoV19 qui a détruit la plus grande partie des commerces et PME du monde, ce qui affame les pauvres à travers le monde et ce qui mène à la surchauffe (une fois de plus) de la planche à billets, qui imprime une quantité illimitée de fric pour les banquiers les plus riches et plus importants. Cela les a sauver de leur crise de la dette et leur a donné le droit de se donner à eux-mêmes et à leurs potes autant de fric qu’ils le désirent et ce de l’air du temps, sans contre-partie, ils le font à l’heure même où j’écris ces lignes et où vous les lisez…

Il y a eu un sauvetage corporatiste des entreprises (NdT: toujours les soi-disantes “trop grosses pour sombrer” “too big to fail” en anglais…) se montant à des milliers de milliards de dollars pour les potes de Steven Mnuchin (NdT: ministre des finances de Trump, banquier pendant 17 ans à la Goldman Sachs en charge des Hedge Funds – encore et toujours – et producteur de film). Lui est ses potes sionistes ont une ligne de crédit illimitée. Ils ne doivent jamais rembourser. Un autre fond de sauvetage financier douteux.

Donc, ceci constitue le plus grand braquage de l’histoire du monde et les gens ordinaires, le petit peuple souffrent horriblement. Ils furent confiner et avaient le sentiment de suffoquer. Leurs vies économiques ont été détruites et ils eurent le sentiment de suffoquer, de ne plus pouvoir respirer.

Ainsi donc soudainement, juste au moment où ils devraient s’insurger et se révolter, prendre d’assaut Wall Street et Washington DC et renverser tous ces voleurs et criminels qui viennent juste de perpétrer le plus grand braquage de l’histoire, alors d’un seul coup d’un seul, la conversation change du tout au tout et on nous reparle de races plutôt que du vol des criminels en col blanc, ce gigantesque braquage qui fut sciemment commis sous couvert du confinement du CoV19, lui-même sans doute créé et produit dans un laboratoire de guerre biologique, sous la direction de ces mêmes banquiers qui ont volé 6 ou 7000 milliards de dollars ou plus sur le dos de cette pandémie planifiée dans ses moindres détails, ce longtemps à l’avance, faisant partie d’un effort de centraliser toujours plus avant la richesse et le pouvoir en stoppant la montée de la Chine, en torpillant le monde globalisé et son économie qui est le moteur de la montée en puissance de la Chine, leur permettant au passage d’imposer un état-policier à la pyramide renforcée sur les peuples occidentaux, ce afin de toujours plus avant centraliser et renforcer leur contrôle du monde occidental et du monde dans les grandes largeurs. Voilà ce qui fut réellement toute cette affaire du CoV19.

Ils viennent juste de changer la conversation pour parler de racisme et d’anti-racisme afin que nous ne nous rendions compte de rien.

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A lire en complément notre analyse du 6 avril 2020:
« SRAS-COV-2, CoV19 ou la grande expérience d’ingénierie sociale planétaire »

 

Coronavirus et crise finale du capital, on est reparti pour une nouvelle démolition contrôlée (Gilad Atzmon)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, économie, coronavirus CoV19, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 28 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Est-ce encore une fois une démolition contrôlée ?…

 

Gilad Atzmon

 

22 mai 2020

 

url de l’article original:

https://gilad.online/writings/2020/5/22/is-this-controlled-demolition-all-over-again

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis des années, les éco-enthousiastes, à la fois activistes et scientifiques, nous ont dit que la “fête” touchait à sa fin. La planète sur laquelle nous sommes tous coincés ne peut plus en prendre davantage, elle devient trop surpeuplée et trop chaude. Bon nombre de gens n’en ont pas tenu compte et ce pour une bonne raison. Cette planète, avons-nous tendance à penser, n’est pas vraiment “notre” planète, nous y fûmes mis pour un temps sans doute limité. Une fois que nous comprenons la véritable signification de notre temporalité, nous commençons à reconnaître notre finitude. “Être au monde” est ainsi souvent une tentative de donner un sens à notre “temps de vie”.

La plupart d’entre nous, qui ne nous sommes pas préoccupés plus que ça des activistes écolos et de leurs plans pour nous ralentir, savons depuis le départ que tant que le Gros Pognon / Capital dirige le monde, rien de bien dramatique en ce qui concerne un changement ne se fera. Aux yeux du Capital, pensions-nous, nous, les gens, ne sommes que des consommateurs. Nous nous comprenions en tant que moyens de rendre les riches toujours plus riches.

De manière assez inattendue, (NdT: pas vraiment Gilad, pas vraiment, voir la note plus loin..), la vie a pris une certaine tournure pour un changement dramatique. Dans l’ère du coronavirus, le Capital a laissé le monde se fermer. (NdT: il s’agirait d’une “mise en jachère” forcée devant l’impossibilité pour la capital de reproduire son propre moyen de production… le chien a bouffé sa queue et il attaque ses organes vitaux…) Les économies ont été condamnées à une mort imminente. Notre identités de consommateurs s’est d’un coup évaporée. L’alliance émergente entre les nouveaux leaders de l’économie mondiale (entreprises de la connaissance) et ceux qui portent le drapeau de la “justice”, du “progressisme” et de “l’égalité”, a évolué vers une condition autoritaire dystopique dans laquelle robots et algorithmes régulent notre discours et nos liberté les plus élémentaires.

Comment se fait-il que la gauche, qui s’est dévouée à l’opposition aux riches a changé de musique ? En fait, rien ne s’est produit soudainement. la gauche et le monde dit progressiste ont, et ce depuis un moment, été soutenu financièrement par les riches. Le journal du “Guardian” de Londres en est un très bel exemple. (NdT: comme “Libération” en France…). Autrefois un journal de gauche à tendance progressiste (NdT: entendons bien de quelle gauche il s’agit ici… celle de la gauche du capital et non pas la gauche radicale émancipatrice qui sait qu’il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir…), le Guardian est maintenant directement et ouvertement financé par la fondation Bill & Melinda Gates (NdT: en fait sur ce lien https://www.theguardian.com/info/2016/jan/25/content-funding il y est dit que le journal reçoit des contributions non seulement de la Fondation Bill & Melinda Gates, mais aussi de la Fondation Rockefeller, ces deux “fondations” ne sont jamais bien loin l’une de l’autre, allez savoir pourquoi hein ?…). Le journal opère comme porte-voix éhonté de George Soros: il permet même à Soros de disséminer sa vue apocalyptique pré-Brexit au temps où lui-même pariait sur le vote rosbifs anti-Brexit.

Aujourd’hui, il est quasiment impossible de regarder le Guardian comme un journal d’information, mais plutôt comme une entité de propagande pour les riches et les nantis. Mais ce journal est loin d’être un cas unique. Nos réseaux d’activistes progressistes tombent dans le même piège. Peu d’entre nous furent surpris de voir Momentum, le groupe de soutien de la campagne électorale du leader du parti travailliste (“socialiste”) de Jeremy Corbyn, faisant la retape pour le “survivant de l’holocauste” et “philanthrope” George Soros. Lorsque Corbyn dirigeait le parti travailliste britannique, j’ai appris à accepter que les “socialistes” se mettant dans la ligne de mire pour défendre les oligarques, les banquiers et les traders, courtiers de Wall Street et de la City devaient être la nouvelle “réalité” de cette “gauche”. Nous avons maintenant pris l’habitude du fait qu’au nom du “progrès”, Google s’est consacré à passer de grand moteur de recherche à une entité hasbara (propagandiste d’Israël). Nous avons l’habitude de voir et de lire Twitter et Facebook dicter leur vision du monde au nom de standards bien communautaires. La seule question est quelle est la communauté qu’ils ont en tête ?… Certainement pas une tolérante et pluraliste occidentale…

On pourrait se demander ce qui motive cette alliance qui divise pratiquement toutes les sociétés occidentales ? La trahison de la “gauche” n’est pas vraiment une surprise et pourtant, la question cruciale est pourquoi, venu de nulle part, ceux qui avaient depuis un bon moment leurs sales mains dans nos poches, sont d’accord avec la destruction de l’économie ? lls ne sont sûrement pas suicidaires.

Il m’apparaît que ce que nous voyons est en fait encore une fois une démolition contrôlée. Cette fois-ci ce ne sont pas des bâtiments de New York. C’est la destruction d’une seule industrie ou même d’une classe comme on l’a vu auparavant. Cette fois-ci, notre compréhension de l’Être en tant qu’aventure sensée et productive est amenée à lutter. De fait, notre sens de la vie est mis en danger.

Il ne faut pas être un expert financier pour comprendre et voir que ces dernières années, l’économie mondiale en général et les économies occidentales en particulier, sont devenues de grosses bulles spéculatives, prêtes à exploser. Quand ces bulles pètent, le résultat est inattendu quand bien même souvent le responsable ou le déclencheur du crash peut parfaitement être identifié. Ce qui est unique dans cette démolition contrôlée actuelle de l’économie est la volonté de notre classe politique corrompue, des médias et en particulier les réseaux de la gauche progressiste, à participer activement à cette destruction.

L’alliance est large et inclusive. L’OMS, gracieusement financée elle aussi par Bill Gates, met en place les mesure de notre verrouillage, la gauche et les progressistes en remettent une couche sur des fantasmes apocalyptiques afin qu’on continue à se planquer dans notre grenier mondialiste, Dershowitz essaie de réécrire la constitution, l’agenda de Big Pharma dessine notre futur et on entend aussi dire que Moderna et son chef toubib israélien est prête à “s’occuper de nos gènes”. Dans le même temps nous apprenons que nos gouvernements s’apprêtent à nous piquer ; et le Dow Jones a regrimpé… Peut-être que dans cette phase finale du capitalisme, nous, les gens du commun, ne sommes plus nécessaires en tant que consommateurs. On peut donc nous laisser pourrir à la maison, nos gouvernements ayant ainsi la volonté de financer cette nouvelle forme de détention.

Je pense que c’est moi qui, il y a une dizaine d’années, avais inventé cet adage devenu populaire: “Nous sommes tous des Palestiniens !”, car comme les Palestiniens, pensais-je à l’époque, nous n’avons même pas le droit de nommer notre oppresseur…

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


¡Ya Basta!

Commentaires sur le grand mensonge spectaculaire du coronavirus, la crise historique de la marchandise mondiale et le retour des luttes de classes radicales (Guerre de Classe)

Posted in actualité, économie, crise mondiale, documentaire, gilets jaunes, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, pédagogie libération, philosophie, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 26 mai 2020 by Résistance 71

 

Texte certes long et ardu mais grandement nécessaire à la compréhension de ce qui se passe en ce moment, où en sommes-nous dans le déroulement de l’histoire ? Où se situe cette “crise sanitaire du coronavirus”, nous l’avons vu induite et forcée sur les peuples ? L’essai du collectif ci-dessous se fonde sur l’analyse nécrologique de Marx concernant le capital et si Marx a dit des conneries et a proposé une méthodologie scabreuse de son temps, pour influer sur le cours de l’histoire et celle du “prolétariat”, il n’en est pas moins vrai que son analyse des rouages du Capital une fois le processus de la division enclenché, est ce qui s’est fait de mieux en ce domaine dans l’histoire de la philosophie et mérite d’être comprise dans sa finalité profonde.

L’analyse ci-dessous met en valeur les phases ultimes de la domination réelle du Capital que nous vivons depuis un peu plus d’un demi-siècle et qui mènent à son effondrement final, ce qui aidera grandement bien entendu, à l’émancipation finale de l’humanité.

Le “grand mensonge spectaculaire du coronavirus” n’est pas quelque chose d’aléatoire, il est une des nécessités historiques de notre réalisation finale à venir en tant qu’humanité enfin accomplie dans notre réalité organique.

Lisez cet essai, il en vaut la peine… il se positionne intelligemment au-delà de toutes les guerres de clocher qui ont miné l’union des luttes radicales le plus souvent et ce depuis le XIXème siècle, Marx lui-même ayant participé à cette division et son entretien à long terme, renforçant par là un antagonisme factice dont l’essentiel de la gauche radicale n’est toujours pas sortie et a tant de mal à se remettre.

L’heure n’est plus à la division, mais à embrasser notre complémentarité pour mener à bien la mise en place de cette commune universelle de l’Être ci-dessous mentionnée. 

Contre toutes les impostures et dictatures étatico-marchandes et pour la réalisation de notre humanité enfin achevée nous rejoignons la conclusion de l’essai pour clamer : à bas l’État, à bas la marchandise, à bas l’argent, à bas le salariat ! Vive le retour en harmonie de l’Être et de l’Avoir pour une humanité finalement émancipée !…

~ Résistance 71 ~

 

« Aujourd’hui, nous souffrons d’une nouvelle
guerre mondiale, une guerre contre les peuples,
contre l’humanité… »
~ SCI Marcos, 1995 ~

 

Commentaires sur le grand mensonge spectaculaire du coronavirus, la crise historique de la marchandise mondiale et le retour des luttes de classes radicales

 

Guerre de Classe

 

24 mai 2020

 

url de l’article original:

https://guerredeclasse.fr/2020/05/24/commentaires-sur-le-grand-mensonge-spectaculaire-du-coronavirus-la-crise-historique-de-la-marchandise-mondiale-et-le-retour-des-luttes-de-classe-radicales/

 

Vous avez parfaitement raison d’insister sur le moment de la ré-flexion – je reconnais avec joie la voix du vieil Hegel auquel nous devons tant, nous aussi…

Engels à Cafiero, 28 juillet 1871

Le capital est en fait un simple synonyme de ce qu’est la civilisation…L’association des travailleurs, la coopération et la division du travail y apparaissent là comme simples forces de production de la capitalisation, de même que toutes les forces productives qui déterminent l’intensité et l’extension pratique du travail. Ainsi, la force collective et le caractère social du travail sont-ils la force collective du capital. Il en est de même de la science, de la division du travail et de l’échange qu’implique cette scission des tâches. Toutes ces puissances sociales de la production sont donc essentiellement des forces productives de l’aliénation capitaliste, et elle-même apparaît donc comme le simple sujet de celles-ci.

Karl Marx, Grundrisse, Chapitre du Capital

À un certain stade de leur développement, les forces productives matérielles de la société entrent en contradiction avec les rapports de production existants, ou, ce qui n’en est que l’expression juridique, avec les rapports de propriété au sein desquels elles s’étaient mues jusqu’alors. De formes de développement des forces productives qu’ils étaient ces rapports en deviennent des entraves. Alors s’ouvre une époque de révolution sociale

…Une formation sociale ne disparaît jamais avant que soient développées toutes les forces productives qu’elle est assez large pour contenir, jamais des rapports de production nouveaux et supérieurs ne s’y substituent avant que les conditions d’existence matérielles de ces rapports soient écloses dans le sein même de la vieille société. C’est pourquoi l’humanité ne se pose jamais que des problèmes qu’elle peut résoudre, car, à y regarder de plus près, il se trouvera toujours, que le problème lui-même ne surgit que où les conditions matérielles pour le résoudre existent déjà ou du moins sont en voie de devenir.

Karl Marx, Préface à la Critique de l’économie politique

L’impérialisme est à la fois une méthode historique pour prolonger les jours du Capital et le moyen le plus sûr et le plus rapide d’y mettre objectivement un terme. Cela ne signifie pas que le point final ait besoin à la lettre d’être atteint. La seule tendance vers ce but de l’évolution capitaliste se manifeste déjà par des phénomènes qui font de la phase ultime du capitalisme une période de catastrophes.

Rosa Luxemburg – L’accumulation du Capital

La plus grande section du Commissariat aux Archives, bien plus grande que celle où travaillait Winston, était simplement composée de gens dont la tâche était de rechercher et rassembler toutes les copies de livres, de journaux et autres documents qui avaient été remplacées et qui devaient être détruites. Un numéro du Times pouvait avoir été réécrit une douzaine de fois, soit par suite de changement dans la ligne politique, soit par suite d’erreurs dans les prophéties de Big Brother. Mais il se trouvait encore dans la collection avec sa date primitive. Aucun autre exemplaire n’existait qui pût le contredire. Les livres aussi étaient retirés de la circulation et plusieurs fois ré-écrits. On les rééditait ensuite sans aucune mention de modification. Même les instructions écrites que recevait Winston et dont il se débarrassait invariablement dès qu’il n’en avait plus besoin, ne déclaraient ou n’impliquaient jamais qu’il s’agissait de faire un faux.

Il était toujours fait mention de fautes, d’omissions, d’erreurs typographiques, d’erreurs de citation, qu’il était nécessaire de corriger dans l’intérêt de l’exactitude. À proprement parler, il ne s’agit même pas de falsification, pensa Winston tandis qu’il rajustait les chiffres du ministère de l’Abondance. Il ne s’agit que de la substitution d’un non-sens à un autre. La plus grande partie du matériel dans lequel on trafiquait n’avait aucun lien avec les données du monde réel, pas même cette sorte de lien que contient le mensonge direct. Les statistiques étaient aussi fantaisistes dans leur version originale que dans leur version rectifiée. On comptait au premier chef sur les statisticiens eux-mêmes pour qu’ils ne s’en souvinssent plus.

George Orwell, 1984

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“La crise sanitaire est l’auto-organisation capitaliste du gardiennage informatique global qui vient s’agréger à la crise de la valeur déjà devenue présence de toutes les contradictions historiques et faire ainsi sur-représentation exhibitionniste de l’ingénierie sociale nécessaire à toutes les combinaisons de la crise de la valeur d’échange … La science est l’incarcération de toutes les qualités humaines dans le camp de concentration du monde des objets de la quantité reproductible qui n’a pas d’autre objectif que la chosification contrôlée du vivant.”

(Citation du texte)

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Derrière les mensonges étatiques du spectacle de la crise marchande drapés dans l’apocalypse sanitaire du Coronavirus, un spectre hante l’Europe: le spectre du communisme. Toutes les puissances de la vieille Europe se sont unies en une Sainte-Alliance pour traquer ce spectre : le pape et Moscou, Berlin et Paris, toutes les gauches de France et toutes les droites d’Allemagne…

Au revers des feintes, des fables et des duplicités sanitaires de la guerre économique se profile – d’abord – l’évidente certitude du retour de la guerre de classe…

En 2007, était publié la Critique de la Société de l’Indistinction. La quatrième de couverture qui présentait l’ouvrage contenait notamment le passage suivant :

Le fétichisme de la marchandise est l’universelle domination sociale du quantitatif indistinct qui partout désormais développe l’exclusion spectaculaire du qualitatif dans la luxuriance aliénatoire de la dépossession humaine.

Aujourd’hui, dans ce monde du falsifié triomphant et de l’inversion généralisée, le krach inévitable du système des fictions faramineuses de l’économie spéculative s’annonce de plus en plus proche. Aussi, le gouvernement du spectacle mondial n’a t-il rien d’autre à offrir à la planète pour échapper à la faillite et tenter de sauver un dollar sur-hypothéqué que le chaos de la guerre sans fin par la mise en scène permanente de coup montés terroristes de vaste ampleur, menés de l’intérieur même des services spéciaux de la provocation étatique…

C’était il y a treize ans et nous arrivons désormais au terme de ce processus puisque le surgissement fantastique du Coronavirus est bien l’un des derniers épisodes possibles de la crise mondialiste du despotisme démocratique de l’argent.

Après le spectacle forcené des boniments rebattus de la crise sanitaire, la vérité de la crise sociale ? C’est là, la grande frousse de tous les services spéciaux du renseignement étatique… Alors qu’au moment même où des licenciements massifs interviendront, résignation et efforts redoublés seront demandés avec insistance aux prolétaires pour qu’ils contribuent à relever l’économie de l’exploitation, la pensée critique doit d’emblée dénoncer tous les écrans de fumée idéologique qui vont être partout diffusés pour sauver la dictature démocratique de la loi du profit et asservir encore plus la vie à la tyrannie du calcul… De l’assassinat de Robert Boulin dont l’autopsie fut aussi extravagante que celle de John Fitzgerald Kennedy aux prétendues armes irakiennes de destruction massive en passant par les charniers de Timisoara, le trou de la couche d’ozone, les maboulismes sur le SIDA, le nuage de Tchernobyl et les millions de cancers camouflés et pourtant entièrement dus aux pesticides, fongicides et pilules de la chimie névrotique du Capital, chaque fois que la grosse artillerie étatique de la propagande parle c’est exclusivement aux fins de berner, abasourdir, embrigader, travestir et abêtir. Les déguisements de la marchandise-temps élaborent une vaste machinerie spectaculaire où tout est grimé et travesti et depuis la seconde guerre mondiale du temps-marchandise, l’histoire officielle s’est formalisée – comme l’avait bien vu Orwell à Barcelone lors du massacre démocratique des insurgés de mai 37 –en tant que simple récitation de la fausse conscience du temps, autrement dit comme non-conscience du temps faussé… La temporalité capitaliste est l’aliénation nécessaire à la reproduction totalitaire de la valeur d’échange… À partir de là, la dissolution du réel est l’introduction obligée à toute organisation marchande de la soumission de masse et l’ignorance programmée en toute chose est la première sécurité stratégique pour la maintenance des rentabilités conformes au règne du pouvoir établi de la réification générale… Et tout chiffrage et toute statistique se montrent toujours ici comme statistique des chiffrages de l’administration mercantile qui construit là ses mythologies nécessaires en s’annonçant ainsi toujours comme l’expression du temps aliénatoire unifié afin que la duplicité du marché puisse escompter préserver et étendre le pouvoir sans fin de sa duplicité…

Souvenons-nous avec humour et humeur de la légende des 75 000 fusillés stalinistes… Les travaux les plus récents, établis sur la base des archives départementales et municipales, indiquent que le nombre total de fusillés par les Allemands en France pendant l’occupation aurait été de l’ordre de 4 500… Sur ce chiffre global, la part des stalinistes, établie entre autres à partir d’une étude poussée des fusillés du Mont Valérien – un des principaux lieux d’exécution, avec plus de mille victimes –, a été évaluée à environ 2 500 pour toute la France. La vérité simple est donc bien plus transparente que les compliquées du Ministère de la Vérité… Ajoutons évidemment qu’en près d’un siècle de fraudes et de mutilations archivistes intenses, jamais aucun flic du crétinisme universitaire de l’ignorance, ne fut poursuivi sur le sujet pour diffusion de fausse nouvelle et tricotage historiographique, jamais ne fut, non plus, rappelée l’odieuse chasse aux boches pendant que l’ignoble tonte des femmes se perdait dans un flou savamment façonné… Combien de prisonniers allemands désarmés, sommairement exécutés par la glorieuse Résistance progressiste du Capital ? Combien de millions de civils massivement massacrés en Poméranie, Silésie ou dans les Sudètes ?

À l’époque contemporaine de la domination totalement réalisée du Capital, la démocratie de la tyrannie spectaculaire est totale et elle cache ainsi tout ce qui désigne le vrai en affichant tout ce qui fait étalage du faux… Le vrai véritable doit demeurer constamment inatteignable pendant que le vrai falsifié, doit, lui, être –en tout lieu – parfaitement et inéluctablement assimilé à perpétuité…

L’Assurance maladie a recensé en 2018 plus de 650 000 accidents du travail dont 551 mortels et l’appareillage journalistique en disserte peu… En fonction de pathologies alourdies, les chômeurs connaissent une surmortalité deux fois plus importante que les actifs du même âge et le médiatisme ne parle jamais des 10 à 15 000 décès qui en résultent chaque année en France …

Ce n’est point un hasard si dans l’armée et la diplomatie, le service du chiffre est cette section étatique bien particulière chargée de transmettre et de recevoir les correspondances secrètes. En cryptologie c’est-à-dire en science politique du secret, un chiffre désigne la manière dissimulée d’écrire un message à transmettre, au moyen de caractères et de signes disposés selon une convention convenue au préalable. Le secret, le masque, le chiffré que l’on rencontre dans les services spéciaux n’est finalement pas autre chose que l’échelle supérieure des formes extrêmes de l’occultation étatique et de l’intox propres au gouvernementalisme du spectaculaire marchand…Maintenant, en cette crise où le virtuel de l’économie de plus en plus impossible a donné naissance au virus virtuel de plus en plus nécessaire, il va de soi que la marchandise omnipotente et ce jusque dans son impuissance, ne peut plus se produire que comme rhétorique perverse où la totalité du réel retourné a muté de façon entièrement tordue, cryptique et codée…

La réalité nécessaire de tout chiffre étatiquement accrédité c’est d’être un chiffre nécessaire à l’accréditement de la réalité étatique elle-même… La situation des provenances documentaires est toujours une situation construite par le fétichisme de la marchandise. Elle élabore un moment de la vie domestiquée, concrètement et délibérément construit par l’organisation chosifiée de l’ambiance unitaire de la valeur d’échange et les jeux d’événements qui lui sont nécessaires. C’est pourquoi, puisque dans le monde totalitaire de la marchandise réalisée, tout le réel est devenu réalité inversée, il faut – pour saisir la réalité réelle – en toutes choses et tout domaine, renverser l’inversion car le vrai ne peut se trouver comme vrai qu’en tant qu’il abolit toutes les indistinctions du renversement marchand…

Dans la société de la marchandise spectaculaire ; la guerre c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage, l’ignorance c’est la force… La transformation étatico-policière de l’existence en fantasmagorie spectaculaire inéluctable a désormais atteint son mode extrême qui se présente aujourd’hui comme permanente domination familière dans toutes les représentations qui défigurent et reconfigurent l’histoire. Le mensonge est le rapport social total entre toutes les personnes médiatisées au travers de l’image démocratique de la tyrannie fétichiste de la marchandise… De la Première guerre mondiale de la crise du Capital à la seconde et à tout ce qui a – après coup – emboîté le pas prestidigitateur du bourrage de crâne industriel alors engagé, la baisse du taux de profit a pu accéder au statut souverain de loi de l’indistinction absolue sur l’entièreté sociale des perceptions humaines incarcérées… Tout le Capital de l’humain détaché de l’humain et ré-attaché au spectacle capitaliste de l’accumulation de l’in-humain sans cesse plus brusqué et augmenté s’est alors étendu et imposé comme seule perception collective et individuelle tolérable et tolérée, celle de la réification absolument incessante et inflexible qui prescrit la règle démocratique de la loi de la valeur du toléré et de l’in-tolérable

La dictature démocratique de l’argent renvoie à ce pouvoir infini de la marchandise universelle dont la valeur consiste à mesurer toute valeur d’échange de chaque marchandise matérielle, humaine, réelle et imaginaire… Comme l’argent incarne l’échangeabilité de toutes les productions de l’histoire humaine dépossédée de sa substance tangible, il se personnifie comme force productive du spectacle impersonnel de cette substance sans âme qui fait l’évidence de l’économie mercantile des constructions techniques de l’irréalité de la vérité réelle transposée en simple réalité illusionniste du vraisemblable homologué comme seule totalité possible du monde marchand…

Le spectacle est alors l’in-distinction capitaliste pleinement réalisée et qui comme matérialité historique de toutes les incarnations mondaines, fige et sidère toutes les pratiques humaines qu’elle rapporte et relie au spectacle moderne de l’argent en tant l’équivalent général abstrait de tous les défigurements indispensables à l’exubérance pathologique de la schizophrénie mégapolitaine en marche vers la crise totale du Capital total…

Le misérabilisme de toute la culture existante explose dans tous les textes ronflants de tous les contextes prétentieux qui rédigent leur viduité dans l’immensurable vacuité des fausses questions afin d’évidemment éclipser les vraies réponses…

Pratiquer la critique pratique de l’économie spectaculaire du fétichisme de la marchandise, cela commence par ne jamais perdre de vue ce dont pratiquement tous les spectateurs ont oublié que cela fût…

Concernant le Kosovo et les bombardements planifiés de l’OTAN sur la Serbie, le ministre des Affaires Étrangères américain parlait alors de 100.000 victimes pour préparer le monde à l’agression contre le gouvernement Milosevic, désigné comme boucher des Balkans. Ultérieurement, un rapport du Département d’État américain ne parlait plus que de 4.600 morts. Entre-temps, en consultant l’acte d’accusation du tribunal pénal de La Haye, on tombait à moins de 400 morts…L’histoire de la domestication est toujours écrite par l’immanence même du fétichisme de la marchandise… Le secret qui s’y cache est le fétiche de tous les fétiches, il est le faux généralisé dans le perpétuel présent de la reproduction de la disparition de la conscience de l’histoire en tant que telle puisque l’enchaînement des faits est re-formulable à discrétion selon les vertus informatiques de la correction étatique et para-étatique sans limite… Le spectacle mondial de l’ahurissement et de l’idiotie n’est rien d’autre que la propagation matérielle et symbolique de l’argent : l’équivalent général abstrait de toutes les marchandisations dont l’homme n’est que le produit indistinct le plus abouti en toute son annihilation et sa pauvreté d’esprit achevée…

En 1957, le monde de la marchandise était frappé par la grippe asiatique… Elle fit alors entre 2 à 3 millions de morts dont 100.000 rien qu’en France. À cette époque, l’on était au cœur des Trente Glorieuses de la reconstruction capitaliste qui suivit la seconde boucherie impérialiste mondiale. Le spectacle des mises en scène médiatique de contrôle que l’on rencontre aujourd’hui en période de crise généralisée n’était évidemment pas de mise… La chose passa comme une tranquille lettre à la poste des événements habituels du capitalisme ordinaire… La grippe de 1968 ou grippe de Hong Kong s’est, elle, répandue à partir de l’été 1968 et ce jusqu’au printemps 1970. Elle a tué environ 1 million de personnes dont près de 40 000 en France. Là encore, à ce moment où le Capital venait de l’emporter sur la grève sauvage et où après les accords étatico-syndicalistes de Grenelle, l’heure était d’abord au redressement prioritaire d’une production industrielle encore concevable, il était donc inévitable que cette pandémie fût non seulement de retentissement restreint mais qu’elle fut de plus très vite oubliée…

Le spectacle de la marchandise ne valorise que ce qui le valorise et la fabrication contrôlée des diffusions statistiques n’est évidemment point neutre. Elle constitue un mode de production fallacieux totalement adéquat au mode de production capitaliste du fictif abondamment généralisé… La domination de la marchandise réalisée est ainsi une fusion dialectique de la science et de la finance dès lors que le devenir historique de la baisse du taux de profit a pleinement assujetti le Capital industriel au Capital bancaire… Dès lors, la démocratie de la valeur d’échange se fait gigantesque entreprise d’abêtissement universel dans le mouvement de charlatanerie et d’escroquerie impérialistes de la consommation idéologico-policière des cohésions totalitaires de la non-vie. Les maillages souterrains du capitalisme le plus cabalistique, au carrefour de toutes les influences qui, de la Banque mondiale à l’OTAN passent par l’OMS et tous les services spéciaux de l’État profond, impulsent les nécessités démocratiques du contrôle social et développent nombre d’écoles commerciales de formation névrotique.

Celles-ci, de Comités scientifiques de rentabilisation financière en Instituts de santé et de recherche en profitabilité savourée, parmi tant d’autres lieux d’imbécillité savante, avaient déjà aidé à convaincre en 2001 le Premier ministre Tony Blair de faire abattre 6 millions de bovins pour stopper l’épidémie de fièvre aphteuse. Cette décision ignare et saugrenue coûta 10 milliards de livres de plus-value extorquée pour la simple reproduction chimérique du capital fictif… En 2002, on vit paraître des prévisions frénétiques prophétisant que la maladie de la vache folle tuerait d’abord 50 000 britanniques puis 150 000 de plus lorsqu’elle se transmettrait aux moutons. Il y en eut en réalité que moins de 200.

En 2005, des prédictions qui se voulaient très studieuses imaginèrent que la grippe aviaire anéantirait 65 000 Britanniques. Il y en eut finalement moins de 500. Ainsi en est-il des pulsions abstraites de l’universel aliénatoire et de ses illusions matérialisées dans le phénomène de l’argent péremptoire ; c’est-à-dire de la pulsion de mort, se mouvant en le soi-même de la schizophrénie mégapolitaine du Capital…

En matière de modélisation capitaliste des épidémies, des mirages, des peurs, des menteries et de la mise en résidence surveillée, les statisticiens de l’Imperial College London du spectacle de la marchandise forment là en quelque sorte l’avant-garde de la forfanterie et du charlatanisme du fétichisme de la marchandise le plus élaboré. C’est d’ailleurs de ce lieu symbolique obtus et taré qu’une note de synthèse annonça un demi-million de morts pour la France si le confinement n’était point urgemment proclamé. Après la paupérisation accentuée du milieu hospitalier et les milliers de lits fermés en cascade, voici venu le temps de la comptabilisation délirante des morts, des fraudes statistiques accélérées, des manipulations généralisées de toutes les données, des chiffrages de morts du Coronavirus sans aucun test et de la mise au boycott de la chloroquine et de l’azithromycine avec simultanément asservissement au diktat des vaccins du gain hygiéniste… La Direction générale de la Santé et l’Agence nationale de sécurité du médicament veillent à ce que ne puissent fructifier que ce qui correspond à leurs vastes projets financiers de placements et de revenus puisque leur champ d’activité est uniquement un domaine de mise de fonds… Et sur cette base, l’industrie policière de l’apothicairerie capitaliste est bien le bras armé de l’orchestration étatique de la peur collective qui s’offre là une occasion inappréciable de resserrer massivement la surveillance sociale mise en place afin de conditionner des spectateurs encore bien trop rétifs et ainsi reculer le plus possible le temps si menaçant où les prolétaires de la gauloiserie réfractaire reviendront crier leur refus incendiaire de se mouler dans la mondialisation heureuse de l’avilissement démocratique de la valeur d’échange…

Distilbène, hormone de croissance, chlordécone, sang contaminé, amiante, isoméride, mediator, dépakine… Combien de morts, combien de milliards en combien de monnaies, combien d’hypocrisies, d’illusions, d’impostures, d’inexactitudes et d’inventions poisseuses ? Le mouvement d’innovation et de productivité scientifique dure depuis longtemps et il est inhérent au mode de production capitaliste lui-même. Mais depuis la grande accélération technologique issue du deuxième charnier mondial de sur-production, la technologie de l’innovation productive renforce toujours davantage l’autorité spectaculaire de la rentabilisation scientifique du progrès et d’abord dans la santé ; lieu magique d’accumulation privilégié qui se contrefiche des malades en se préoccupant exclusivement de la mise en valeur des maladies… La fusion économico-scientifique terminée est ainsi la tendance étatique la plus indéniable de ce nouveau siècle… Elle y est du reste, devenue le moteur du développement économique le plus récent et la Santé officielle, ses ordres médicaux, ses officines étatico-médiatiques et ses laboratoires pharmaceutiques en sont le plus bel exemple de rapine et de concussion, d’inintelligence et de jobarderie

C’est la crise historique de la domination spectaculaire de la raison marchande qui a créé les conditions objectives d’une permanente manipulation des spectateurs par le biais de la fabrication industrielle du terrorisme étatique qui en tant que mode de production de la panique de masse permet la mise en œuvre d’un contrôle social généralisé… On ne peut brûler une cathédrale chaque semaine et susciter un attentat d’importance tous les mois sans qu’à la fin une certaine habitude lassée ne finisse par improductivement s’instaurer… L’histoire du terrorisme de notre temps est posée, rédigée et énoncée par la crise historique de l’économie politique et le pourrissement de l’État lui-même… La crise sanitaire cosmopolite du Capital est le stade suprême de l’impérialisme de la marchandise et elle représente à ce titre le degré supérieur des mystifications terroristes dont use l’État pour tenter de reproduire la possibilité d’un globalisme capitaliste de plus en plus en situation d’auto-invalidation…Les mystères du Coronavirus nous renvoient aux mystères du terrorisme et de même qu’il existe un État profond des dynamiques industrielles et militaires relié à un État profond des manipulations policières, il existe un État profond de la recherche médicale et pharmaceutique bien entendu relié aux deux autres en une unité dialectique de toutes les intériorités aliénatoires qui découlent du gouvernement du spectacle mondial en l’État invisible du fétichisme de la marchandise, puissance anonyme et impersonnelle de la dialectique des forces productives de l’indistinction et de la chosification universelle…

Être informé de tout dans l’enfermement du fallacieux afin de se trouver simultanément condamné à ne pouvoir rien comprendre du véritable sens des choses, tel est le sort des imbéciles solipsistes encasernés dans la logique démocratique développée de la fausse conscience atomisée parfaitement réalisée… Lorsque l’idéologie de la valeur d’échange, devenue absolument absolutiste par la maîtrise mondialiste de sa toute-puissance entière, s’est trans-formée d’une connaissance parcellaire en une connaissance mensongère pleinement totalitaire, l’interrogation historique a été si intégralement ruinée que l’histoire de l’interrogation elle-même, au niveau de la connaissance la plus élémentaire, ne peut même plus tenter d’exister. La société spectaculaire du fétichisme de la marchandise totalitaire vit de la sorte dans l’immédiateté d’un présent perpétuellement immobilisé, où tout ce qui est advient existe seulement pour elle comme un espace-temps accessible et assimilable à la police de la dictature démocratique de l’argent illimité

Le spectacle impérialiste du marché mondial de l’escroquerie démocratique du rendement perpétuel, est le moment où la marchandise est parvenue à l’occupation totale de la vie sociale. Non seulement, la simulation, la sournoiserie, la tartuferie, la tromperie, la vanité, la vanterie y deviennent le seul rapport percevable en tant que perception répandue de la marchandise visible comme seule centralité possible du monde, mais on ne voit plus que cet enchevêtrement d’hermétismes et de leurres… Le seul monde que l’on voit est donc le monde du fétichisme de la marchandise. La production économique de la crise du taux de profit étend alors sa dictature en chaque aspect de l’inversion de la vie, en ce moment où la marchandise est parvenue à l’occupation totale de la vie sociale. C’est le mouvement autonome de la cybernétique capitaliste du non-vivant qui ne cesse de ne point cesser de mentir…

En l’exactitude de réalité, la France a eu à connaître moins de décès pour le premier trimestre 2020 que pour la même période de 2018. Même le bureau des comptages gouvernementaux de l’INSEE est contraint de le concéder… Si 57 441 décès furent enregistrés pour la phase 2020, il y en avait eu 58 641 en 2018, année où la grippe saisonnière demeurait pourtant très virulente sur le mois de mars. Ainsi, il va de soi que l’on est bien éloigné du grand carnage prévu par le catastrophisme idéologique des pouvoirs publics de la marchandise… Souvenons-nous d’ailleurs qu’il meurt annuellement en France en moyenne 600 000 personnes soit 50 000 chaque mois… Enfin, l’alchimie sensationnelle des classements de Santé publique France a transmuté merveilleusement nombre de décès dus à la grippe saisonnière dans l’icône virtuelle du Coronavirus…

Toute la réalité de la crise historique du mode de production capitaliste dans laquelle règnent les conditions modernes de fabrication du terrorisme d’État omni-présent s’annonce comme une immense accumulation de spectacles où la totalité du vécu s’est éloignée dans une représentation fallacieuse d’indistinction et de renversement généralisés. Tout ce qui est vrai doit être ainsi regardé comme faux puisque la contre-vérité est désormais devenue partout le principe absolu de toutes les croyances officielles qui construisent l’imaginaire sordide des populations enchaînées au mouvement cybernétique autonome et obligatoire de la non-vie

Qui organise le spectacle de la gouvernance mondiale du Coronavirus ? Qui en tire les ficelles terroristes de sidération, d’engourdissement et d’hébétement ? Ce sont assurément les nécessités secrètes et pourtant si indiscutables des ténébreux mystères de l’État profond mondial de la crise généralisée de la marchandise… La vérité se situe toujours radicalement à rebours des grandes campagnes médiatiques de la crise historique du mensonge étatique de la marchandise qui entendent précisément en dissimuler et en déguiser la véritable nature…

Le terrorisme mondial du gouvernementalisme du Coronavirus est donc une des dernières énigmes de la crise du taux de profit capitaliste que seuls ceux qui réfléchissent dialectiquement contre les mystifications démocratiques de la valeur d’échange seront capables de pouvoir solutionner…

Le secret terroriste de la marchandise domine le monde de la dictature démocratique de la valeur d’échange et évidemment – en premier lieu – comme secret de la domination de la dictature terroriste mondiale de la démocratie qui a fait justement du Coronavirus, la valeur d’échange supérieure des nécessités symboliques et matérielles de l’actuelle circulation hystérique de la tyrannie de la simulation, de l’inexactitude et du boniment …

L’État n’est en sécurité que lorsqu’il parvient à se perpétuer au maximum de ses simulacres et simulations possibles afin de faire oublier la puante lourdeur du discrédit dans lequel la crise mondiale de l’économie de la domestication l’a fait tomber… Dans la crise sanitaire terroriste et son climat anxiogène, l’entité thaumaturgique des soignants représente un pouvoir spectaculaire de persuasion beaucoup mieux reçu que celui du chef de l’État, du premier ministre ou du ministre de la santé. Les Soignants comme catégorie marchande compassionnelle sont là donc d’autant plus nécessaires au pouvoir capitaliste en crise généralisée qu’ils lancent des appels émotionnels aux spectateurs pour que ces derniers les aident en se protégeant et se confinant de façon à éviter de surcharger des hôpitaux délabrés, en demeurant de la sorte dans le discours officiel de servilité où le traitement de la pandémie se veut plus social que sanitaire avec comme objectif de freiner la diffusion de la pandémie pour aplanir la courbe des contaminations au niveau de la capacité d’accueil.

L’intoxication de la population est dorénavant devenue une urgence absolue de sûreté pour les organes de diffusion de légitimation des circuits de l’exploitation qui ont fait de la fausse information, de l’angoisse industrielle et de l’ignorance sacralisée, les lieux majeurs de manipulation de la pandémie esclavagiste

Face à cela, le renversement révolutionnaire de l’économie et de la politique est en train de devenir mondialement la seule priorité historique envisageable, en se souvenant comme le disait Marx – dans l’expression accomplie des groupes prolétariens les plus maximalistes – , il y a déjà près de deux siècles, que le seul mot d’ordre révolutionnaire est bien celui de l’abolition du salariat

Économistes, politiques, syndicalistes, scientifiques, universitaires, médecins, policiers, psychiatres, journalistes, informaticiens, spécialistes charlatans en toutes disciplines de crétinisme et de servitude, imbéciles prostitués de tout acabit, entendent nous lessiver quotidiennement le cerveau afin de nous faire oublier que la bonne santé de la déplorable vie captive, calme et habituelle est déjà une mort bien plus terrible que le pauvre décès bactériologique ou virologique qui viendrait éventuellement frapper des citoyens débiles et déjà morts-vivants depuis fort longtemps dans le cirque de l’abondance serviliste de la misère consommatoire qui a transmuté tous les désirs en simples et dérisoires identifications au fétichisme de la marchandise…

Le dépassement révolutionnaire de l’industrie de la soumission est partout le seul projet de mobilisation humaine sensé depuis que l’histoire du monde a définitivement prouvé que la falsification marchande de la vie ne parvenait plus à surmonter ses contradictions et que ne pouvant plus régner qu’en implacable chosification de l’être humain, la fourberie démocratique de la loi du profit devait nécessairement être liquidée

L’État est toujours et par nécessité, le plus grand monstre terroriste de l’histoire et au moment où le règne autocratique de la crise de la tyrannie marchande voit tout s’effondrer, la seule technique de gouvernement apte à permettre la sur-vie de la société spectaculaire du fétichisme marchand en décomposition, c’est celle de son dernier spectacle le plus pathologique, celui du grotesque et frénétique Coronavirus qui vient là conclure la grande charlatanerie du 11 septembre 2001 et toutes les machineries d’infections et de sournoiseries ultérieures…

Maintenant que plus personne, à condition qu’il s’interroge véritablement sur le sens de la vie, ne peut plus raisonnablement douter de l’existence et de la puissance terroriste du spectacle démocratique de la bêtise furieusement et colossalement répandue, il faut bien saisir que l’idiote jacasserie insondable sur le Coronavirus, c’est-à-dire sur ce que font les falsificateurs du monde, est ainsi et essentiellement planifiée par eux-mêmes afin de justifier les grandes techniques délirantes du spectacle de l’oppression qu’ils entendent voir demeurer éternelles

Tout ceci a pour objet chimérique et sournois de mettre en jachère intensive de larges parts de la sur-production interminable du Capital in-commensurable de la crise sans fin tout en mettant en œuvre le contrôle social répressif renforcé et absolu du prolétariat…

Le Coronavirus est là, le dernier garant de la cohésion totalitaire de la société de classe en décomposition… Avant que d’être l’objet d’une réalité virale, il est bien et fondamentalement le rapport social policier obligatoire de la crise historique mondiale du monothéisme de la marchandise…

Si l’on aborde dialectiquement les fondations historiques du fétichisme de la marchandise en posant la question essentielle de l’auto-présupposition du Capital et notamment son Livre III, consacré à la synthèse déterministe du procès d’ensemble de la production devenue circulation, il est évident qu’il existe bien deux types de limitation dans le déployer général des crises de la valorisation capitaliste… Il y a les limites surmontables qui donnent lieu à des crises de restructuration et qui permettent le mouvement de modernisation continu du procès d’extorsion de plus-value et la crise finale qui elle, et elle seule, prend un caractère in-surpassable en tant qu’elle exprime l’espace-temps d’une limite historique rendue définitive pour la reconduction de la capitalisation…

Le système du crédit qui vise à constamment anticiper des plus-values non objectivées en argent réel mais toutefois posées à l’égal de réalisées établies – comme si ce qui n’était pas encore vendable était néanmoins déjà vendu, permet certes de repousser les échéances de la saturation des marchés qui résulte de la baisse du taux de profit qui se compense par le grandissement précipité de la masse. Cependant, le développement du crédit qui cherche continuellement à surmonter cette barrière matérielle et symbolique revient constamment se heurter contre l’irréalité romanesque de la fausse vente, du faux profit, de la fausse monnaie mais surtout et bien sûr de la véridique dévalorisation…

Au cours de chaque crise comme les Grundrisse nous l’indiquent, le capital fictif du crédit chimérique s’effondre puisque le spectacle des contradictions de la reproduction capitaliste ne peut parvenir à dominer la loi de la baisse historique du taux de profit. Mais tant qu’une reconfiguration plus exhaustive demeure possible, le devenir du fétichisme de la marchandise – après avoir résolu commercialement, financièrement ou militairement, l’obligation de liquider son engorgement de capital, peut redémarrer un nouveau cycle de renouvellement…

La loi de la baisse tendancielle du taux de profit ( en ce qu’elle implique aussi dialectiquement ses contre-tendances ) exprime historiquement à la fois l’auto-disposition du Capital à pouvoir dépasser ses propres limites tant que son devenir objectif parvient à encore objectiver son devenir et le procès de caducité de la loi de la valeur elle-même quand ne pouvant plus parvenir à dominer les contradictions de la loi en question, la tendance à la constante rénovation du procès de valorisation – qui se voit irréparablement obérée par la prépotence de la dévalorisation – ne peut plus produire que la production de son auto-destruction…

La pléthore de fausses controverses, d’informations frelatées et de stupidité fastidieuse sur le Coronavirus à laquelle nous soumet le spectacle de la marchandise n’a point d’autre objectif que de troubler le jugement et de nous détourner de la question historique centrale… La démocratie dictatoriale de la valeur d’échange en sa crise catastrophique désormais engagée, tente de trouver dans l’immanence aliénatoire du spectacle pandémique, le moyen domesticatoire de sidérer l’humanité pour tenter de continuer à l’asservir à un monde qui cependant a commencé de mourir…

Par le Coronavirus et à travers le mythe du confinement s’élabore le tumulte et la confusion d’un choc idéologique décisif visant par l’entremise des établissements, des simulations et des pilonnages du gouvernement du spectacle mondial de l’indistinction, à chercher les moyens d’anticiper la crise in-interrompable du monde existant.

L’économie spectaculaire du Coronavirus n’existe que pour préparer le spectacle économique de l’après–Coronavirus…

Le temps de l’histoire et de ses luttes semble s’être aboli dans le confinement concentrationnaire de trois milliards d’hommes emprisonnés dans la règle obligatoire et abrutissante de la prison sanitaire de la valeur d’échange en crise généralisée… Le monde entier réduit à une seule peur se soumet au spectacle du Coronavirus devenu le discours continu que l’ordre de la crise capitaliste entretient sur lui-même, en un radotage soliloquant qui justifie la distanciation sociale de la servitude volontaire, ornementée d’attestations dérogatoires, de robots et de drones…

Le catastrophisme du combat maximaliste de la lutte de classe intransigeante refait ainsi son apparition historique brutale, enthousiaste et joyeuse, non pas comme prophétie grisâtre de fin des temps à la manière des gourous charlatans de la servitude ré-aménagée qui pullulent à nouveau, mais comme une réalité tangible de l’anti-domestication véritable.

Le premier lieu historique de méthode est celui qui permet de discerner comment et pourquoi la crise du spectacle marchand détermine les conditions de fabrication concrète du délire aliénatoire présent. Il faut là, d’abord voir et dire que le cirque fabuleux du virus a pour fonction de recouvrir, travestir et occulter l’histoire de la lutte des classes… Le système de camouflage de la crise économique généralisée s’est, de cette manière, fondé sur la réclusion et le confinement en tant que production totalitaire de la claustration qui interrompt les continuités géographiques où se retrouvent les prolétaires en tant que ce retrouver est un rapport social de classe que le Capital redoute, ce qui explicite pourquoi la crise étendue érige le processus technique d’incarcération familiale comme usage imposé de renforcement permanent des conditions d’isolation des troupeaux humains de l’esseulement et de la résignation.

Il faut ensuite considérer la pandémie comme un événement historique, au même titre que celui des Gilets jaunes et exclusivement dans sa relation dialectique avec ce qui a fait surgir précisément cette radicalité prolétarienne que le Capital ne veut plus jamais apercevoir et qu’il tente d’éliminer par le trouble, l’épouvante et l’individualisme désespéré

Les chiffres du Coronavirus, c’est d’abord et évidemment l’histoire hallucinatoire des études scientifiques de la mythomanie marchande… Il n’existe plus rien, dans le monde des hommes prisonniers de l’in-humain, qui n’ait été réécrit, suivant les instruments et les rentes industrielles de la décadence capitaliste. La totalité de la science industrielle devenue industrie scientifique totale est devenue pleinement expression sophistique des forces dominantes de la société faussaire. Le chaos voulu et organisé par l’immanence même de la crise du taux de profit s’offre comme un nouveau 11 septembre – mille fois plus épanoui – qui précipite le monde de la valeur dans un gigantesque simulacre censé faire oublier que le spectacle de la saturation des marchés et de la dette incommensurable est l’autre visage crisique de l’argent lequel ne peut plus désormais reproduire le fonctionnement de sa fonction étant donné que l’équivalent général abstrait de toutes les marchandises est en train de perdre son aptitude à pouvoir signifier cet équi-valoir

La désintégration économique, bancaire et monétaire s’annonçant donc d’autant plus redoutable qu’elle serait trop longtemps repoussée et cela alors même qu’elle devenait toujours davantage in-repoussable, la ruse de la raison si souvent rappelée par Hegel dans les grands moments d’histoire qui font novation, apparut…La malédiction que le monde de l’Avoir a indubitablement prononcée contre sa propre existence, nous ramène au texte d’Engels sur l’Histoire du Christianisme primitif lorsqu’il examine les conditions historiques de production de la radicalité de l’Apocalypse de Jean. … En grec primordial, apocalypse signifie révélation en tant qu’acte réalisé du dé-couvrir, du dé-voiler et du dé-masquer vers le faire connaître en tout son jour… La crise hallucinatoire du Coronavirus est l’étape première de l’auto-destruction programmée de la dictature démocratique de la valeur d’échange… Le totalitarisme hygiéniste hystérique du Capital et la mise en scène démentielle de l’obsession épidémique, pandémique et parano-épidémique est là cette situation surprenante où la désintégration de l’histoire, devient événement fabuleux d’une récitation absurde construite à partir de statistiques hors de contrôle, de clowneries sur les masques, les gants, les gels hydroalcooliques et tutti quanti…avec tous les boursoufflements possibles et toutes les bouffonneries échafaudables par le Capital, en toutes les interprétations effarantes et insoutenables qui en résultent en la masse de leurs spéculations loufoques.

Le spectacle fétichiste du Capital nous trompe forcément en tout sur tout… Il nous cache évidemment l’essentiel de l’escroquerie du Coronavirus comme il planque la vraie nature terroriste étatique de l’incendie de Notre-Dame de Paris… La forêt de poutre de chênes ininflammable qui s’est transformée en brasier en quelques minutes mystérieuses de mégot cabalistique ou de fils électriques envoûtés nous indique là, la véritable ascendance des parcours d’obscurité qui nous amènent à dé-mêler les véritables objectifs historiques de la matrice fétichiste du Coronavirus cosmopolite en tant que clef de l’impossible reproduction advenue du devenir de la production… Dans le monde de la domination totale de la marchandise absolue, où le réel est totalement devenu irréel puisque la totalité de la réalité s’est effectivement inversée en son anti-thèse,le vrai a été totalement falsifié jusqu’à ne plus être que l’imposture générale et sempiternelle du spectacle de la crise du taux de profit avec tous ses défigurements, ses comédies, ses salades et ses galéjades…

La fusion terroriste étatique de l’économie du mensonge Coronaviral et du mensonge de l’économie saturée est l’orientation la plus manifeste de la période actuelle et elle y est très visiblement devenue le seul principe réalisable du développement économique devenu lui-même in-réalisable… La supercherie scientifique, le dressage social, l’arnaque humanitaire et la flouerie financière se dissimulent derrière le spectacle de la crise mondiale de la marchandise comme secret fétichiste généralisé cachant évidemment ce qui se tient au verso de ce qui s’affiche… Dans la phase la plus accélérée de la crise du taux de profit de l’économie spectaculaire, le plus décisif est toujours ce qui est le plus camouflé par ce qui est le plus ostentatoire… Ce dont le spectacle de la marchandise totalitaire a décidé de ne jamais parler peut être considéré par le marché du spectacle totalitaire comme n’ayant jamais existé… La science officielle de la marchandise est le marché officiel de la science qui est d’abord un empêchement de penser vrai qui permet ainsi d’effacer tout ce qui doit disparaître en faisant éclore tout ce qui doit proliférer… La domination spectaculaire de la crise intensive du mode de production capitaliste est l’expansion technologique de la démocratie spectaculaire supérieure de la science prostituée qui génère l’État de terreur absolue… Ainsi, le quotidien ne doit plus être l’ex-istence, ses conflits, la conscience, le jouir possible et la capacité d’ouvrir l’horizon critique du vivant, cela doit être simplement l’obligation triste de la peur terne, morose et cendreuse de cette mort qui réceptionnée et magnifiée par la production spectaculaire de la dissimulation et de la contrefaçon d’État, diffuse indéfiniment la merde de l’économie politique des mathématiciens modélisateurs de la virtualité fétiche de la foutaise capitaliste…

Le confinement généralisé en tant qu’anti-thèse du confinement sélectif, est la pire option humaine mais le meilleur choix pour le Capital afin de répandre l’épidémie dans un mode par ailleurs interdit d’hydroxychloroquine … Générer le spectacle de l’État de terreur par la terreur étatique disséminée, faire perdre tout contact avec le réel, organiser la convulsion et la distorsion des perceptions, promouvoir et distribuer le totalitarisme hygiéniste de la crise du Capital, véhiculer l’obsession pathologique de l’épidémie, encourager la doctrine sanitaire étatique de l’union sacrée de la marchandise… C’est comme cela que la propagande se déploie maintenant sur une planète fantastique où il n’y a plus aucune place pour aucune vérification effective puisque les morts du Coronavirus sont des morts nécessaires à la continuation du capitalisme en crise catastrophique…

La marchandise en tant que pouvoir cybernétique absolu d’un monde en train de mourir appuyé sur des ordinateurs qui essayent de proroger un univers qui n’existe plus, ne doit cependant plus être contre-dite par personne… C’est un univers sans intelligence dont la seule subtilité repose sur le fait d’être pleinement sans finesse et sans connaissance et dont tous les experts – reconnus par le médiatisme étatique du marché – sont, en premier lieu, des spécialistes de la docilité et de la discipline du système général de vérification de la marchandise impérieusement incritiquable

La loi de la valeur est cette puissance établie qui ne parvient justement plus à s’établir…

… Comme il était méthodologiquement aisé de l’envisager tant en pratique qu’en théorie, le devenir objectif de l’élaboration sans borne de l’hubris, c’est à dire de la dé-mesure des déterminations de l’auto-présupposition marchande aura établi que le mouvement-univers de la mystification marchande mondiale est bien aussi l’univers mystificateur du mouvement-marchandise du monde. En prolongement du chapitre inédit du Capital, nous savons que la production capitaliste moderne est production et reproduction du rapport de production spécifiquement capitaliste qui tend précisément à ne pouvoir reproduire cette spécificité…

Par conséquent, le secret du Coronavirus domine le monde de la baisse du taux de profit, et d’abord comme secret de la domination devenue de plus en plus impossible de la production industrielle capitaliste elle-même… Les savants des ténèbres scientifiques du vandalisme de la quantité fabuleusement reproductible en laboratoires morbides, sont toujours choisis par les représentants du système de la fétichisation marchande. Du coup, les labyrinthes, les indistinctions, les entrelacements et les filets de la pestilence scientifique, gavés de faux, n’ont pour occupation que de maintenir le spectacle des stratagèmes apologétiques de la sorcellerie marchande…

À mesure que la domination réelle du Capital s’est réalisée jusqu’à son point ultime, l’on a pu voir se constituer partout des réseaux d’influence concentrée de la marchandise totalitaire qui ont su naturellement faire surgir des sociétés discrètes ou secrètes conformes au mouvement d’ensemble de la concentration des capitaux… Plus le Capital est fatigué plus son spectacle s’énerve, et plus il s’épuise, plus il tend à devenir spectaculairement et excessivement maniaque et frénétique… La plus acharnée des prétentions de la Mafia scientifique est forcément d’exiger que l’on admette fatalement qu’elle n’a pas d’existence et que tout ce qui pourrait la désigner comme telle est précisément irrationnel… On la reconnaît à ce trait fondamental que simple cancer de la Mafia technocratico-politicienne des multinationales bancaires et financières, elle passe son temps à ne jamais vouloir parler des eaux troubles de ses ressources, subsistances, projets et commanditaires… La Mafia scientifique en tant qu’entreprise financière du progressisme humanitaire le plus poussé exprime parfaitement bien l’unité terroriste de l’époque qui a fait précisément de la terreur pathologique de la maladie, le modèle supérieur du contrôle policier de la guerre sociale préventive. Grâce au Coronavirus, nous savons indubitablement que la science est bien désormais ce savoir étatique de surveillance et d’observation très singulier, complètement conforme à la sécurité de la marchandise, qui déguise à plein les policiers en médecins et les médecins en policiers en développant le spectacle prophylactique des impératifs stratégiques de l’art de gouverner…

La politique sanitaire mythologique de confinement constitue une auto-destruction capitaliste des formes de sur-production devenues in-soutenables… Derrière le paravent des extravagances fétichistes du médiatisme étatique, il va de soi que cet auto-anéantissement économique mondial n’est nullement consécutif à un plan machiavélique subjectif – construit en circuit idéologique fermé – mais qu’il résulte des nécessités objectives ouvertes par la crise mondiale du taux de profit dont les gymnastiques financières de la sphère spéculative, bien loin d’être dictée autonome de politique mondiale, sont les simples instrumentistes pré-déterminées du procès dépressif de fièvre tremblante qui anime les spéculations du Capital financier, dans les termes minutieusement explicités par le Livre III du Capital…

Il n’y a là nul coup monté mécanique forgé dans quelque bureau obscur constructeur d’intrigues, c’est là simplement et toujours la vaste conjuration im-personnalisée de l’autonomisation mystificatrice de la forme fétiche du Capital qui revient sans cesse et de manière toujours plus épouvantable accomplir le capitalisme de la crise sur-développée… Ce ne sont point les forces policières occultistes qui déterminent la marche historique du spectacle absolutiste de la décadence capitaliste, c’est l’histoire de la décadence spectaculaire du capitalisme absolu qui détermine la marche occultiste des forces policières… Le coup d’État mondial Coronaviral contre le Prolétariat entrepris par l’OMS, le FMI, l’ONU, l’OTAN et tous leurs comptoirs, annexes et magasins vient nous montrer à quel point le Capital s’est assujetti la science pour l’incorporer dans le procès de production de la domestication des hommes mis sous le joug de la crise catastrophique de la plus-value…La mystification du Coronavirus est le rapport que le Capital entretient avec lui-même et lorsque se produit cette opération, elle fait simplement circuler les qualités secrètes et manipulatoires du Capital en crise qui lui sont inhérentes…Plus se détruit le rapport de valorisation du spectacle de la marchandise, plus la mystification va croissant et plus cette phase inédite qui va vers la mort du mode de production capitaliste, se doit de produire le moment inédit historiquement de la mystification Coronavirale du procès de la valorisation de plus en plus impossible du Capital…

Il y a quelque chose de clair dans la décomposition sociale actuelle…Le monde du spectacle de la crise marchande ne peut être dépeint pour les hommes d’aujourd’hui qu’à la condition qu’il soit dépeint comme un monde qui est en train – lui-même – de travailler à sa propre mort… Les tendances inhérentes au devenir de la baisse du taux de profit ont immanquablement produit l’immanence spontanée d’une stratégie de la commotion impulsée par la forme fétiche du Capital en laquelle l’auto-présupposition de la reproduction de la mystification mondiale du Capital a dû confectionner la scénographie du Coronavirus… Ceci exclusivement pour faire naître la dialectique crisique de la dissolution des sur-productions in-acceptables par mascarade médicalement travestie plutôt que d’attendre passivement la venue au monde d’un écroulement violent et direct. Le Coronavirus fait ainsi office de déguisement gigantesque de l’auto-effacement des forces sociales excédentaires du spectacle du capitalisme drogué. Et le confinement est, lui, l’instrument neurasthénique permettant cette tentative de re-démarrage du mode de production capitaliste, lorsque le règne autocratique de l’économie cybernétique de la marchandise étant devenu le mouvement d’anonymat de la valeur comme toute-puissance de la société à irresponsabilité illimitée ne peut plus désormais essayer de sortir de sa crise qu’en annihilant des parts grandissantes de la pléthore de capital…

L’affolement est le cœur de l’histoire de la domestication irritée lorsque la tyrannie de la crise du Capital entre dans ses phases les plus ultimes et que cette dernière doit – du dedans même de l’indistinction généralisée – nommer, désigner et dénommer, sans le dire, ceux qu’elle entend continuer de dominer et qui l’inquiètent tant pour les temps futurs; les Prolétaires… Épouvanter et endoctriner la population dangereuse en l’asservissant le plus possible au spectacle de la marchandise en décomposition, est donc le but le plus évident du terrorisme d’État dont le terrorisme sanitaire constitue le degré supérieur de manipulation et de catéchisation.

Dès lors que l’on a saisi toute l’importance historique de la première section du Capital en son Livre premier et que l’on a correctement appréhendé ce que signifie le caractère fétiche de la marchandise et son secret, il va de soi que tout ne peut être qu’objectivement de plus en plus faussé et inventé dans tout ce qu’exprime cette société qui sans aucune perspective de pouvoir se sauver durablement, est devenue radicalement et totalement allergique à toute vérité et donc bien sûr à toute intelligence… La question du Coronavirus telle qu’elle est posée par le spectacle de la crise marchande généralisée débouche évidemment dans le cul-de-sac idéologique de la contre-révolution, comme d’ailleurs toute interrogation médiatiquement posée dans la société de la domination capitaliste achevée… Dans le spectacle de la crise mondiale cataclysmique de la valeur d’échange en voie de réalisation, la société du camouflage et du fardage universalisés qui entend très systématiquement nous faire sortir de l’histoire use du Coronavirus comme équivalent général abstrait de l’égalisation de toute la planète dans l’affolement terroriste d’un environnement policier nouveau qui conduit à l’in-intelligence totale de tout… Les humains dépossédés de leur humanité, qui ont accepté cela sans encore beaucoup de sédition sont encore mal placés pour dire qu’ils se sentent mal à l’aise à cause de leur emprisonnement à domicile… Ils ont certes tout lieu de ne plus se sentir chez eux chez eux, c’est très vrai mais il en est ainsi parce qu’il n’y a plus personne d’autre, dans cet horrible nouveau monde de l’aliénation étatico-médicale que des internés écroués dans la conscience malheureuse de leur propre absence à eux-mêmes…

Comme le dit Marx dans la III° section du Livre Premier du Capital; le Capital est du travail mort, qui, semblable au vampire, ne s’anime qu’en suçant le travail vivant, et sa vie est d’autant plus allègre qu’il en pompe davantage. Le grand tout de la totalité cannibale et vampirique de la marchandise en crise universelle s’en va ainsi toujours davantage sacrifier au diktat de la démocratie du profit infini lorsque toujours davantage de trilliards doivent être consumés sans compter pour soutenir un système destructeur et thanatique. Et cette fois, le sacrifice au monothéisme de la valeur d’échange semble toujours plus exiger de sang, de douleurs et de larmes… En effet, le système du capitalisme mondial est entré dans la crise la plus grave de son histoire, dont les conséquences, puisque cette convulsion ne pourra pas être surmontée, surpasseront celles de l’ébranlement de 1929. L’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a jamais été autre chose que l’histoire de luttes de classes et la France confinée des nécessités du Capital évoque bien une ligne stratégique de classe à l’encontre de cette autre France en Gilet jaune dont l’État a si peur que, sous une forme ou une autre, elle revienne écrire les caractères si distinctivement récalcitrants de notre époque…

Pendant que la France idiotisée des bobos métropolitains du confinement privilégié applaudissait bien fort chaque soir à 20 heures, comme Big Brother en blouse blanche le lui avait recommandé, les personnels de santé des hôpitaux publics de la décomposition économique précipitée et tandis que l’État laissait mourir les plus vieux, renfermés dans les EHPAD, la contradiction sociale des intelligences infinies de la Vieille Taupe persistait à travailler… Lobotomisé par de longues semaines de propagande médicalo-étatique, le pays acceptait tout, se résignait à tout et n’objectait rien. Il s’était habitué aux procédures de désinfection carnavalesque, aux contrôles de police et de gendarmerie, au tripotage hydroalcoolique, aux gants et aux masques funambulesques, aux caméras de l’intelligence artificielle du Capital et surtout au fait mille fois rabâché médiatiquement que l’hydroxychloroquine pourrait être finalement encore plus indésirable que le virus lui-même…

La France des prolétaires qui avaient revêtu le Gilet jaune indiquait le chemin de la communauté d’in-subordination. La France du confinement discipliné, se délectait de sa petitesse dans l’angoisse complaisante de l’union-sacrée de toutes les médiocrités capitalistes, déjà mûre pour une longue servitude. La première est déjà en train de se réveiller dans une indiscipline qui, peu à peu, se ragaillardit alors que la seconde ne cesse de s’endormir au moment où les avortoirs subventionnés de la marchandise et la préférence immigrée clientélisée – elle, non confinée – continuent de bien fonctionner et alors que les racailles du haut protègent toujours autant les racailles du bas et qu’on les retrouve d’ailleurs toutes deux aux deux pôles aliénatoires de la chaîne commerciale non-interrompue de la came du Capital. Ainsi se voit historiquement confirmée l’intégralité de tous les inévitables effets qui résultent du mouvement historique de la Septième section du Livre premier du Capital et de la compréhension des flux nécessaires au marché docile du travail surnuméraire

Le confinement, ce n’est pas seulement la géographie physique de la matérialité de l’interdit puisque l’obligation qui en ressort est aussi et d’abord mentale et spirituelle au sens où la puissance de la machine du spectacle marchand vise – en premier lieu – à dé-cérébrer, autrement dit à décerveler historiquement afin de proscrire toute pensée et tout désir ne convenant pas à l’anti-pensée du monothéisme de la valeur d’échange… On le voit, plus redoutable et vénéneux que le Coronavirus, simple grippe saisonnière classique devenue ultra-spectacliste par l’entremise de la crise intensifiée du taux de profit ! – il existe ce virus mental de la tyrannie démocratique de la servitude capitaliste insondable qui s’emploie à bêtifier la conscience de telle sorte qu’elle se dé-fasse et sombre dans les réseaux sociaux de la désastreuse fausse conscience suprême

La contradiction entre le développement des forces productives de la réification qui ont généré la religion [religio – religo – religāre – relier- ré-attacher] du Coronavirus et les rapports sociaux de production de l’aliénation générale a là atteint un moment historique déterminant puisqu’elle s’est manifestée centralement comme un antagonisme de plus en plus impossible à assumer entre la sur-production mondiale du Capital et son idéologie de crédit et de dette in-exhaustiblesEt c’est donc pour cette raison que le Coronavirus comme religion de la réification de la crise intégrale apparaît comme le cynisme d’un monde sans autre avenir que de produire cette gigantesque manipulation censée cacher que le fétichisme de la marchandise n’a plus pour perspective que de dissimuler qu’il n’a plus aucun horizon.

Le mouvement unitaire de la substance du Capital se pose et se compose en deux dynamiques historiques complémentaires et indissociables : la première ; celle des investissements technologiques en moyens de production matériels et la seconde ; celle de la force de travail humaine exploitée… Cette seconde catégorie en tant que travail vivant de l’humanité arraisonnée par la domestication capitaliste renvoie au procès de travail immédiat du prolétariat qui s’écrit socialement comme capital variable car sa réalité est – en plus d’être dépense – œuvre de valeur nouvelle alors que la première en tant que travail mort de la chosification en progression, reflète le procès du travail cristallisé en machinerie comme capital constant car ce dernier ne varie point et se contente de transmettre sa propre valeur ( elle-même simple coagulation du travail humain préalable qui l’a concrétisée ) …

Dès lors, la valeur d’une simple marchandise tout comme celle de la totalité planétaire du Capital social de l’usine mondiale s’exprime selon la formule :

C+V+PL

C représentant la Valeur des moyens de production matériels et techniques.

V représentant la Valeur de la force de travail exploitée. 

PL représentant la Valeur du sur-travail en tant que la valeur du travail prolétarien effectué est supérieure à sa rétribution salariale

Ce rapport dialectique particulier entre capital constant et capital variable (C/V ) qui indique le niveau de composition organique du Capital qui ne cesse de s’accroître à mesure que la marchandise devient domination pleinement réalisée d’elle-même, est ce qui désigne le seuil où se situe le niveau de devenir du capitalisme mondial, à chaque période du déploiement contradictoire de sa modernité…

L’augmentation continue du mouvement de la productivité capitaliste intensifie sans cesse la masse du profit alors même qu’elle conduit à une baisse de son taux puisque le taux de plus-value ( PL/V) qui signale le volume social de plus-value produit par la force de travail en son rapport historique au capital variable ( comme coût de l’exploitation du travail ) dépensé pour la produire, se voit progressivement sur-déterminé par la prépotence du taux de profit (PL/C+V) lequel énonce le mouvement dialectique qui détermine le rapport de la plus-value au capital total ( constant et variable conjugués )…

Si en domination formelle c’est-à-dire avant 1914, il existe une prévalence du taux de plus-value sur le taux de profit – compte-tenu du seuil de composition organique alors rencontré, postérieurement à cette grande césure militaire du marché mondial, se met en marche la prévalence inverse du taux de profit sur le taux de plus-value qui vient signifier que la proportion toujours plus montante du travail cristallisé vient nécessairement diminuer d’autant la partie du Capital qui seule génère la plus-value ; le travail immédiat, qui est la seule énergie vitale du profit véritable en tant que son possible taux concrètement vérifié – c’est-à-dire comme capital investi et réalisé en force de travail exploitée… L’histoire de la domination réalisée de la valeur est celle d’un financement de plus en plus massif dans les moyens techniques de production du travail mort lesquels ne font que transmettre leur valeur à ce qui est produit, et donc de moins en moins dans la force de production du travail vivant laquelle seule engendre de la nouvelle valeur…

Ainsi s’établit la loi historique de la baisse du taux de profit telle qu’examinée dans la Section III du Livre troisième du Capital qui montre l’incontournable détermination historique des rendements décroissants du mouvement d’ensemble du capital engagé en l’ensemble de ses manifestations. Mais cette baisse n’est évidemment pas une simple diminution des taux de rendement industriel, elle exprime d’abord le mouvement dialectique spécifique à partir duquel le développement de la productivité capitalistique vient lui-même saper les conditions de reproduction historique de la production capitaliste elle-même…La baisse du taux de profit n’est pas une chute linéaire, c’est un mouvement dialectique tendanciel qui possède ses contre-effets… C’est uniquement sur le temps long qu’elle se réalise pleinement à mesure que le développement de la productivité établit les conditions de domination du spectacle de la marchandise totale. Cette conflictualité historique permanente entre le procès de valorisation et celui de la dé-valorisation se signale par l’immanquable mouvement chronique qui voit le Capital essayer de rattraper les conséquences de la baisse du taux de profit par l’augmentation incessante de sa masse qui à son tour précipite pourtant et toujours la baisse en question.

Dans le mode de production capitaliste, le temps de travail du prolétaire se décompose, d’abord, en temps de travail nécessaire et, ensuite, en temps de sur-travail. Le travail nécessaire est le travail que le prolétaire – quand il vend sa force de travail sur le marché de l’aliénation générale – exécute afin d’approvisionner la production et la reconduction de sa propre force de travail exploitée, autrement dit, le travail qu’il lui faut fournir pour pourvoir à ses besoins et se reproduire en tant que force sociale de production asservie. Le sur-travail est quant à lui, le mouvement du travail effectué au-delà de ce temps de travail nécessaire, c’est-à-dire accompli gratuitement à l’avantage de l’évolution impérative des lois de l’appropriation du Capital qui achète la force de travail dans l’intention d’en retirer ainsi une sur-valeur toujours plus grande.

Le mouvement historique du travail vivant se trouve, à un certain niveau de productivité, en capacité de créer et de faire circuler toujours plus de valeur qu’il ne lui en faut pour reproduire sa propre vie… C’est pourquoi évidemment le Capital de la modernité contemporaine qui achète la force de travail prolétarienne dans le but d’agrandir de façon persistante la valeur du capital fait du salaire relatif [mesure de l’écart existant entre le salaire et le profit généré], la base historique de toute compréhension révolutionnaire du réel réellement existant. Le spectacle capitaliste des moyens de production achète la force de travail à un niveau de valeur, invariablement inférieur à la valeur du travail total effectué. Le sur-travail est donc au jour d’aujourd’hui, cette réalité historique particulière du travail non payé retenu et soustrait par le mouvement autocratique de la détention anonyme fétichiste des moyens de production de la cybernétique marchande sous forme de temps de travail et de produit découlant du travail de ce temps. La fonction du travail productif est seulement, pour le capitaliste, de transférer la valeur du capital constant au produit final, et lui ajouter de la valeur.

Étant donné que le sur-travail est la différence entre le temps de travail effectué et le temps de travail nécessaire à la reproduction de la force de travail, il existe donc nécessairement deux manières d’amplifier le sur-travail et par là même, la plus-value. Le Capital peut soit – augmenter la part du temps de travail effectué qui donne naissance à ce sur-travail – soit -baisser le niveau de rémunération de la part du temps de travail nécessaire. On se situe alors sur le territoire historique de la plus-value absolue puisque ce qui est ici en jeu c’est uniquement l’élargissement de la grandeur absolue des séquences qui permettent d’augmenter le sur-travail… Le Capital peut aussi diminuer le temps de travail nécessaire à la reproduction de la force de travail. Il intervient alors au niveau de la plus-value relative car la durée de travail ici ne change pas, ce qui se modifie, c’est le rapport entre temps de travail nécessaire et temps de sur-travail qui change. L’optimisation de la plus-value relative réside dans l’amenuisement du temps de travail nécessaire à la production des moyens de subsistance des prolétaires et donc dans la majoration de la productivité du travail en général et en particulier dans les branches industrielles qui produisent les moyens de subsistance du prolétariat. L’augmentation de la plus-value relative demande donc prioritairement de modifier le procès de travail en bouleversant les conditions machiniques et sociales de sa reconduction toujours plus axée vers la domination réalisée du spectacle de la technologie marchande.

La plus value relative qui prend le pas sur la plus-value absolue en tant qu’elle exprime le temps advenu de la prépondérance du travail mort sur le travail vivant comme résultat historique de la hausse continue de la composition organique du Capital vient là signifier la marche en avant vers la crise totale du marché mondial qui doit être comprise comme la concentration réalisée de ce qui appert de la péréquation violente de toutes les contradictions de la baisse du taux de profit planétaire. Par cette dynamique, la crise de surproduction des marchandises n’est pas simplement une crise de sur-production de capital déterminée par le manque de débouchés sur le marché mondial mais – en dernière analyse – une crise de sur-production des rapports sociaux de la réification dans l’usine totale de la domination réelle devenue impossible…

En domination formelle, l’on avait le champ d’équations suivantes :

PL/V > PL/C+V

Ce qui voulait dire que le mouvement du taux de plus-value déterminait historiquement celui du taux de profit…

En domination réelle, l’on a le champ historique d’équations suivantes :

PL/C+V > PL/V

Ce qui veut dire que le mouvement du taux de profit détermine à présent celui du taux de plus-value …

A partir de l’entrée en domination réelle, le procès scientifique du travail mort tend à assumer la fonction essentielle dans la dialectique du procès de production des conditions générales du spectacle totalitaire de la réification…Le Capital n’a plus à liquider son antériorité puisqu’il l’a alors toute entière avalée.. Il n’est plus alors que sa propre puissance en contradiction directe et permanente avec elle-même et il unifie ainsi le monde par le jeu contradictoire qui le pose et l’oppose à lui-même dans la détermination valorisation/dé-valorisation qui recoupe la contradiction travail vivant/travail mort… Le Capital et l’État fusionnent dans le mouvement d’autonomisation de la dynamique universelle qui instaure la marchandise globale constituée en totalité conduite par sa propre loi irresponsable et autocratique, celle de la baisse du taux de profit et de son corollaire déterministe ; la saturation des marchés qui mettent en œuvre le processus global de la tyrannie démocratique du marché infini de toutes les actions humaines dirigées par l’être impersonnellement monstrueux de l’argent en mouvement perpétuel… Avec les débauches de crédit nécessaire qui dérivent des engorgements de plus en plus lourds des débouchés commerciaux inondés par la surproduction résultant de la masse exponentielle de profit nécessaire pour compenser la chute de plus en plus exorbitante du taux (PL/C+V), l’on assiste à une transformation qualitative éminente dans l’acte de reproduction historique de la valeur en mouvement. Le capital financier et bancaire sur-détermine de plus en plus le capital industriel et le travail improductif qui fait simplement circuler la valeur en la consommant prend de plus en plus le pas sur le travail productif qui, lui, est le seul à produire de la valeur.

La crise de 1968, au terme de la reconstruction alors terminée qui a suivi les gigantesques dévastations capitalistes de la seconde boucherie impérialiste a vu réapparaître la saturation du marché mondial et le mouvement du crédit généralisé s’est alors mis à intensivement reculer imaginairement les limites objectives du marché… Baisse du taux de profit, surproduction et sur-abondance de crédit disent la même chose…Le spectacle de la marchandise est à tous les niveaux l’expression de cette contradiction fondamentale entre le procès de valorisation et la tendance inévitable à la dévalorisation…

Toutefois, aucune des fuites en avant mises en œuvre sur le terrain de la modernité de la domination réelle de la valeur – durant les dernières décennies qui vont de 1968 à 2008 puis à 2018 n’ont pu effectivement résoudre la crise du Capital comme structure contradictoire à lui-même. Comme la vie sociale aliénatoire est médiatisée par le spectacle de l’argent et le diktat de la valeur d’échange, pour que l’objectivation de la marchandise fonctionne, il faut que le fonctionnement de la marchandise s’objective au travers de cette médiatisation. Il convient que puisse encore et toujours se déployer la substance de la valeur, qui est le quantum de temps de travail représenté dans chaque marchandise. Comme Marx n’a cessé de le dire et de le redire des Grundrisse au Capital, le mode de production de la chosification cosmopolite est un processus social contradictoire qui produit in-consciemment le mouvement de son propre effondrement. Au-delà de la saturation des marchés, et en fonction de la baisse du taux de profit qui voit la plus-value relative issue du mouvement technologique de la productivité générale du Capital, se présenter désormais comme la phagocytose advenue du travail vivant par le travail mort, la loi de l’augmentation de la composition organique met en conflit de plus en plus poussé l’extension de la production et la dialectique de valorisation. Ainsi, comme cela est bien posé dans toute la trame de la critique de l’économie politique, à tous points de vue, la loi de la baisse du taux de profit est bien la plus importante du devenir historique le plus moderne car elle est l’embasement de la crise historique généralisée qui investit le Capital dans sa totalité et qui s’étend dans la totalité de son espace-temps au fur et à mesure que la valorisation est étranglée par la dévalorisation et que le despotisme du Capital devient puissance auto-dévastatrice

L’utilisation intensive de techniques productives structurées sur la plus-value relative qui réduisent la part du travail humain de la plus-value absolue rend peu à peu impossible l’objectivation de la valeur, et compromet en conséquence le mouvement de reproduction de l’ensemble des médiations sociales de la matérialité aliénatoire. Le Coronavirus, véritable monstre capitaliste allégorique – en prolongement des catastrophes terroristes étatiques du gouvernement du spectacle mondial de la marchandise – vient donc désormais logiquement hanter quotidiennement la vie de l’ensemble de la population planétaire asservie à la loi fétichiste des démences de la baisse du taux de profit. Vivre aux dépens de l’avenir, c’est la loi du crédit chimérique intensif qui essaye désespérément de repousser les bornes du marché engorgé et cela n’est désormais plus possible. La temporalité sociale du fétichisme de la marchandise a atteint un moment crisique culminant où tout n’est plus que le présent continu de l’accélération historique de l’auto-destruction de la valeur.

Le problème est maintenant clairement visible…Les numéros illusionnistes des Banques centrales et la prestidigitation gouvernementaliste importeront peu, la crise catastrophique de la domination réelle de l’indistinction est à l’ordre du jour et évidemment elle ne sera pas la conséquence du Coronavirus puisqu’elle en est la cause en tant que ce dernier est indéniablement spectacle obligé de diversion et de camouflage… La quarantaine policière imposée par l’état d’exception est essentiellement la question de la fabrication étatique du consentement qui porte sur ce que les humains entendent faire de leurs vies à l’époque où la valeur – qui ne peut se passer du travail mort de la machinerie – affirme violemment et en même temps qu’elle ne peut plus coexister avec elle à ce point où leur opposition détruit le mouvement même de la valorisation. Depuis la crise des années 1968-70, le devenir du Capital a atteint une limite catégorique dans le mouvement de production industrielle de sa propre cristallisation, comme cela est expliqué longuement dans le texte Il y a 50 ans lorsque la contradiction fondamentale valorisation/ dévalorisation est entrée en domination réelle supérieure… Le passage à l’au-delà de cette date inaugurale de limite de validité a ensuite complètement enserré la société du fétichisme marchand dans des lendemains d’emprunt et de commande qui l’ont ainsi re-composée au préjudice même de l’objectivité de son avenir. Les cinq décennies qui ont suivi cette crise devenue ainsi permanente et qui nous ont mené au surgissement des Gilets Jaunes tel que ceci est formulé dans le texte Bilan et perspectives autour du mouvement des Gilets Jaunes,se sont présentées comme le passage dialectique à la complète prévalence de l’accumulation fictive de capital sur le développement de la totalité du cycle de la valeur par le biais des ingénieries automates du crédit monumental et de la spéculation déchaînée des marchés financiers. Ces cinquante années de contorsions monétaires et bancaires afin de faire comme si la marche vers l’auto-dissolution du marché n’aboutissait pas en fait au marché de sa propre auto-dissolution, n’auront rien pu faire d’autre que de bousculer encore davantage les échéances vers ce moment où le déploiement de la valeur devient sénescence de la valorisation de tous ses déploiements…

Le développement des forces productives de l’aliénation n’est donc, depuis 1968-70, plus rien d’autre qu’une imposante gymnastique de projection vers un futur improbable de masses de productions postiches que le présent irrémédiablement bloqué dans le travail mort ne peut plus réaliser en tant que valorisation de vraie valeur et qu’il doit donc déménager dans de volumineuses ostentations d’endettement incalculable… En d’autres termes, la mesure de la société moderne de la domination réalisée, productrice de la marchandise totale, à savoir, le temps de travail exploité, s’est auto-abrogée par le sur-développement technologique propre à la dialectique de la baisse du taux de profit qui est la dynamique même de son développement. Le présent aberrant qui jaillit de cette irrationalité rationnelle est le procès effectif d’une survenance bien particulière, celle de l’accélération de la destruction de la valeur comme lien social de généralisation de la production de la réification et donc de son autodestruction en tant que la valeur tue là la valeur – expression déterministe du travail général abstrait comme seule équivalence possible à tous les besoins de la tyrannie du solvable. Comme chaque marchandise individuelle contient moins de valeur, puisqu’elle résulte d’une production réalisée par un appareil technique de cristallisation toujours plus poussé qui n’emploie plus, que de manière décroissante, le travail immédiat, qui est la seule source de production réelle de plus-value, il est désormais requis de produire des quantités faramineuses de marchandises pour continuer à parodier la création de valeur valorisable.

Toutefois, comme aucune fuite en avant dans la mise en œuvre de transferts allégoriques sur le terrain du capital fictif n’a pu concrètement résoudre la crise de sur-accumulation du Capital, l’ensemble de la vie sociale médiatisée par l’argent et les marchandises est en train de buter sur sa propre reproduction puisque l’abstraction de l’activité historique qui fonde la réalité des rapports entre les hommes pour que ces rapports soient reconduits, sur le principe de cette objectivation fonctionnant, n’arrive plus à se manifester en réalité. Il faudrait encore et toujours plus créer de la substance de valeur laquelle s’identifie au quantum historique de temps de travail exploité représenté dans chaque marchandise alors même que le renversement introduit par le passage à la domination réelle ( inférieure ) en 1914 puis supérieure à compter de 1968 a mis le travail général abstrait devenu maître absolu de la totalité mondiale du spectacle marchand, dans la situation impossible de pouvoir assumer la réalisation générale du travail de cette abstraction… Comme la critique de l’économie politique, seule et elle-seule, a su le voir, le dé-chiffrer et l’annoncer, contre toutes les fadaises réformistes de la simple économie politique critique, le capitalisme est bien l’histoire d’un processus social contradictoire qui produit inconsciemment et inéluctablement son propre effondrement.

Sans l’économie terroriste de guerre sanitaire, le capital fictif, déjà abondant dans cette phase empressée du capitalisme de la domination réelle de la valeur, aurait en s’asphyxiant, étouffé la continuité du système de la réification.

La période de domination réelle de l’indistinction est celle de l’effondrement du procès de valorisation lequel n’a pas cessé de se dissimuler derrière le rideau bancaire des mirages de l’endettement. En fin de phase de reconstruction, les sollicitations de remboursements en or des multiples quantités de dollars excédentaires qui se sont répandues sur le monde depuis 1945 commencent à s’exacerber. Washington ne peut accepter de voir ainsi s’échapper son encaisse-or. L’impérialisme américain décide donc de suspendre la convertibilité du dollar en métal précieux au mois d’août 1971. Dès lors, le système des taux de change fixes expire définitivement l’année suivante avec l’adoption du régime des changes flottants lesquels s’établissent désormais en fonction des seules forces et variations du marché. Ainsi, à force de payer à crédit, tout le présent finit par s’acheter en extrapolation future et donc en argent seulement supposé… Ce qui se réalise là, c’est la dématérialisation monétaire telle que prévue par Marx ; l’argent qui accélère constamment son cycle en va jusqu’à se dématérialiser en tant que simple marchandise générale des échanges de l’irréalitéIl n’y a plus d’équivalent réel, ce qui passe de banque en banque, c’est un équivalent général abstrait féerique tout entier assis sur la crise incoercible de la baisse du taux de profit… Pour valider ce mouvement irrésistible d’une émission planétaire d’argent sans valeur qui a vu la fin des accords de Breton-Woods, l’ensemble de l’activité des banques centrales des États-Unis et d’Europe ont dû ordonnancer l’accumulation capitaliste à partir d’une systématisation financière qui a ainsi arraisonné toute la sphère de production. C’est ce mécanisme de financiarisation à outrance qui en héritant de la dynamique de l’économie de guerre toujours davantage endettée telle que la première boucherie impérialiste mondiale le généralisa, structure la guerre commerciale contemporaine et ce alors même que la guerre militaire classique universelle n’a jamais reparu depuis 1945 puisque l’Europe seule puissance rivale de haute technologie globale des USA leur est vassale après cette date au travers de multiples processus d’infiltration et de neutralisation via la CIA, l’OTAN, et sa Communauté économique européenne… Cette contradiction dialectique propre à une économie de crise sans fin qui reproduit l’ivresse financière de l’économie de guerre se mouvant néanmoins sans guerre généralisée, comme ce fut les cas des deux grandes hécatombes mondiales, marque la limite atteinte par le système universel du fétichisme de la marchandise… Du coup, cela démontre pleinement l’importance stratégique de toutes les fantasmagories idéologiques utilisées afin de légitimer l’état de guerre et d’exception que la crise généralisée du taux de profit promeut aujourd’hui…

L’écroulement étatiquement organisé des tours emblématiques du World Trade Center n’était qu’une répétition générale… Les exigences de la pandémie onirique et légendaire sont du même ordre mais évidemment d’un degré supérieur correspondant à la marche générale et redoublée de la saturation actuelle du marché mondial…Les exigences étatiques de quarantaines planifiées sous la forme de lois d’exception, visent à encelluler les consciences de telle sorte que les prévisions d’effondrement du taux de profit général et l’écroulement du PIB mondial qui va s’en déduire et qui étaient déjà parfaitement prévisibles en 2019 soient enrobés et dissimulés et ainsi présentés comme simple contrecoup accidentel du virus… Le cinéma de la lutte étatique contre la pandémie chimérique de longue durée est partie intégrante du processus d’impossibilisation de la valorisation du capital qui allait obligatoirement se produire comme paralysie de l’industrie productrice de marchandises et qui a donc nécessité justement d’obscurcir, d’abriter et de recouvrir la ruine imminente qui se préparait dans tous les pays du cœur géo-politique du système capitaliste mondial…

La mise en jachère de tous les secteurs saturés du spectacle de la marchandise était la seule solution possible pour tenter de dissoudre les milliards de milliards de dollars qui ont alimenté le scénario de la fiction des 50 dernières années. Le seul problème c’est que si le niveau atteint par la baisse du taux de profit n’a pas encore touché le seuil de la crise finale, il est toutefois en train d’atteindre celui qui rend impraticable une recomposition nouvelle et durable… On voit donc mal comment de nouveaux milliards de milliards de dollars créés sur le terrain d’un système de monnaie de singe universalisée à un rythme démentiel pourrait tenir étant donné qu’il s’exclut ainsi et par avance de tout futur historique vraisemblable… Tenter de faire obstacle à l’affaissement en produisant les conditions d’un krach comme l’histoire n’en a jamais rencontré, telle est finalement la seule porte de sortie pour le Capital et cette ouverture se présente là comme une fermeture qui pourrait être définitive car elle le mène invariablement et évidemment à ce point dialectique où ce qui paraît seul possible du point de vue de l’immédiateté peut devenir mortel dans la perspective des déterminations d’ensemble.

Il y a peu de doute quant à savoir si ces efforts redoublés de fictivité monétaire reconduite peuvent véritablement prolonger longtemps l’agonie du fétichisme de la marchandise. La constitution pathologique de nouvelles boursouflures financières indénombrables comme ce fut le cas au moment de l’éclatement de la bulle immobilière de la décennie passée est finalement aussi une ruse de la raison au sens hégélien du terme. C’est une opération de vraie fausse conscience puisque la machinerie capitaliste est un automate aliénatoire d’anti-conscience historique et de stricte impulsion machinale dont l’ensemble des opérations automatiques contient toujours l’inconvénient de reporter sur lui-même ce que justement il devrait s’employer à repousser… C’est d’ailleurs pourquoi, la crise terminale qui exprime le procès de caducité du spectacle de la marchandise s’énonce avant tout comme le moment historique de son auto-négation pleine et entière…

La crise sanitaire est l’auto-organisation capitaliste du gardiennage informatique global qui vient s’agréger à la crise de la valeur déjà devenue présence de toutes les contradictions historiques et faire ainsi sur-représentation exhibitionniste de l’ingénierie sociale nécessaire à toutes les combinaisons de la crise de la valeur d’échange … La science est l’incarcération de toutes les qualités humaines dans le camp de concentration du monde des objets de la quantité reproductible qui n’a pas d’autre objectif que la chosification contrôlée du vivant. La séparation est ce par quoi se fonde l’unité fétichiste du monde de la marchandise qui asservit la réalité à ses représentations et le confinement n’en est que la dimension la plus extrémiste à ce moment où toute relation sociale est en-fermée dans la narration exclusiviste du spectacle aliénatoire qui fait ainsi du discours étatique de la domination la seule réalité percevable pour l’ensemble des dominés… Le spectacle totalitaire de la marchandise en tant que surveillance numérique universalisée a donc accouché naturellement du Coronavirus qui est l’accoutrement sournois d’un marasme économique faramineux que la dictature démocratique du capitalisme universel essaye désespérément d’escamoter et d’amoindrir par l’injection désespérée de nouveaux milliards de nouvelle fausse monnaie… Cela ne manquera pas ainsi de venir interférer avec le rapport de production des décombres financiers précédents dans un système financier mondial tellement hypertrophié que cela ne pourrait qu’entraîner une sensationnelle précipitation de dévalorisation et donc un krach irréversible. C’est là le terrible danger qui se dissimule au cœur de la crise actuelle : la faillite visible et prononcée de l’inextinguible amoncèlement des dettes mondiale qui occasionnerait alors un véritable sabordage de l’économie politique. La classe capitaliste mondiale s’en est parfaitement rendue compte, c’est pourquoi les vannes de la Réserve fédérale et de la Banque centrale européenne sont désormais ouvertes de façon paroxystique mais le feu du nouveau crédit qu’elles vont ainsi déverser sur l’explosif risque de réserver d’éminentes surprises inflammables

Le taux d’intérêt c’est le loyer aliénatoire de l’argent. Selon la logique du mouvement de la valeur, un taux d’intérêt ne peut évidemment qu’être positif… Toutefois, l’on a pu voir apparaître fin 2019 dans les pays où la crise du taux de profit est la plus développée des taux d’intérêt négatifs. Comment expliquer un tel niveau d’auto-négation du mouvement des taux du crédit qui semble conduire tout bonnement à l’insanité financière ? La raison qui a mené les taux en question à devenir négatifs est simple et c’est bien entendu le niveau désormais touché par la baisse du taux de profit mondial et évidemment le niveau de crédit chimérique redondant qui en résulte depuis la survenue de la crise des années 1970… C’est après la crise financière de 2008 que la baisse des taux s’est amorcée. À cette époque, les banques centrales ont dû abaisser leurs taux directeurs de manière à essayer de stimuler le mouvement des investissements. Cependant cette technique de politique monétaire habituelle face à une stagnation classique a en la circonstance été totalement inefficace puisqu’au regard du seuil de saturation du marché international, cela n’a pu relancer la croissance et quand les taux sont finalement parvenus à 0 %, les banques centrales se sont retrouvées dans une impasse totalement inédite. En effet, en faisant entrer les taux dans l’espace du rendement négatif, le Capital venait d’initier une démarche financière totalement nouvelle qui ne peut se comprendre qu’au regard de la crise de la valorisation en domination réelle supérieure. Il avouait ainsi que le mouvement de la valorisation était tout entier dévoré par celui de la dé-valorisation et que la réalité de toute l’économie devenue de plus en plus hypothétique avait fini par hypothéquer réellement l’économie en tant que telle…

Les banques centrales ont mis en place des mesures qualifiées de non-conventionnelles en raison du fait qu’elles contredisaient là toute l’histoire bancaire encore reliée à la réalité traditionnelle de l’équivalent-général abstrait monétaire. Elles ont ainsi lancé de considérables programmes d’acquisition d’actifs des banques en difficulté de manière à leur permettre de faire descendre les taux d’intérêt des obligations. Puis en rachetant massivement des obligations d’État ou d’entreprises, les banques centrales en ont fait artificiellement grimper le cours et donc descendre le taux d’intérêt du fait que selon la dialectique générale de la valeur, les cours et les taux se meuvent en sens inverse. En effet, pour apprécier la valeur d’une obligation, il est indispensable d’actualiser les flux futurs par le taux d’intérêt puisque le taux se place au dénominateur. Ainsi, si le taux baisse, le dénominateur est plus bas, donc la valeur de l’obligation croît… Enfin, les banques centrales ont instauré des taux de dépôt négatifs à destination des établissements bancaires qui possédant un compte de réserves auprès d’elles, se sont vues encouragées à apporter encore plus d’argent virtuel à l’économie de la virtualité. En plus des taux de dépôts, les taux souverains (c’est-à-dire ceux se rapportant aux emprunts d’État) sont également devenus négatifs. Ce mouvement historique du capital fictif qui tente de se sauver en capitalisant à outrance le fictif est bien sûr une impasse mais c’est le seul lieu de passage qui reste aux derniers restes du mode de production capitaliste imaginaire C’est la conséquence du rachat compulsif d’actifs par les banques centrales qui n’avaient plus qu’un but : faire baisser les taux à tout prix, de façon à alléger la charge explosive de la soif d’emprunt. Concomitamment, la dynamique des investissements a pu se reporter sur les obligations à taux négatifs, ce qui semble tout à fait paradoxal si l’on ne voit pas que c’est là le strict produit logique des injonctions de la dévalorisation contemporaine… L’anticipation furibonde d’une hausse future des cours devient le dernier lot de consolation. En effet, si les taux continuent de baisser, le prix des obligations augmente encore davantage. Ce que les mouvements de l’investissement perdent sur les taux tente donc d’être gagné sur les variations de la valeur de l’obligation. C’est l’écroulement annoncé de la production de la valeur d’échange qui annihile la valeur d’échange…

C’est la dynamique crisique des taux négatifs qui a rendu nécessaire le Coronavirus fantasmagorique qui avait justement pour fonction que l’on ne puisse voir l’ampleur dévastatrice de ce qui arrivait et qu’il devait donc draper et éclipser… C’est la phase mourante de la domination réelle totale qui a produit le passage obligé de 2019 à 2020 en tant que processus historique du spectacle de la mégapole informatisée qui ne parvient plus à régler l’espace-temps dans lequel se produit la marchandise et le besoin essentiel de cette dernière ; les conditions de réalisation omnipotente de la plus-value relative. Pour saisir l’ampleur de cette réalité, il ne faut jamais oublier que le spectacle du Capital n’est pas une chose mais un rapport social de production aliénatoire déterminé… Ainsi, le taux de plus-value (PL/V) ne mesure pas seulement le rapport dialectique entre le temps de travail non payé et le temps de travail payé mais d’abord le rapport ontologique de la complexité domesticatoire entre les hommes : le taux d’exploitation qui fixe la matérialité concrète entre la vie érotique du désir humain générique et la violence thanatique du mouvement général de l’asservissement… L’augmentation du taux de plus-value dans le devenir du mode de production capitaliste n’est pas qu’accroissement de l’exploitation, il est approfondissement de l’antagonisme Prolétariat/ classe capitaliste et donc aiguisement historique de la contradiction existentielle entre Être et Avoir…La composition organique ( C/V ) n’est pas simplement un rapport quantitatif entre la machinerie technologique et les hommes exploités, c’est en premier lieu, l’expression historique des relations de domination de la machine de mort du Capital sur l’homme-force de vie enchaînée au travail. Sa hausse est donc immédiatement le mouvement de croissance/expansion du despotisme toujours plus réalisée de cette domination vers son auto-dépérissement. La baisse du taux de profit n’est pas seulement un indice numérique de la décroissance du gain capitalistique, c’est le signe de la perte de capacité historique du développement du spectacle de la formation sociale marchande tout entière. C’est la mesure capitaliste du décès du Capital lui-même laquelle ne correspond nullement à une certaine valeur quantitative puisque la mesure de sa mort est fondamentalement qualitative… La production capitaliste devient impossible, non pas parce que la valeur d’échange tend vers une zéro mathématique mais parce que le développement valorisation/dévalorisation voit dialectiquement le devenir de son auto-présupposition annihiler l’auto-présupposition de son devenir…

Les taux négatifs qui ont conduit le rapport monétaire cybernétique de la valeur fictive à créer le fétichisme spectaculaire du Coronavirus dessinent la temporalité en mouvement de la crise générale historique parce que la matière sociale globale produite par le mode de production de l’usine totale de la domination réelle accomplie a atteint sa masse qualitative critique rendant toute nouvelle croissance obligatoirement fallacieuse, destructrice et ingérable… Le caractère absolument irréductible du lien dialectique taux négatifs <=> Mythe du Coronavirus exprime le mouvement en déluge de la formation marchande spectaculaire et les limites toujours plus étroites de la logique de la plus-value relative qui imposent alors la nécessité d’anéantir des parts exponentielles de la matière sociale afin de produire des contre-tendances à la crise du taux de profit. Mais là les contre-tendances dont use la cybernétique de l’automatisme du Capital ne font en dernier ressort qu’exalter ce qu’elles devaient atténuer. Ainsi que Marx nous l’explique dans le Livre III, Troisième section du Capital, dans tous les cas de mise en friche, la destruction de capitaux plus ou moins importants aboutit ultérieurement à une confusion encore plus aggravée au sein du système des contradictions de la valeur et donc à des effondrements inévitables du système de crédit lui-même…

L’arrêt de la production qui résulte de la reproduction marchande des taux négatifs transmuté dans le fétichisme socio-biologique de la schizophrénie mégapolitaine mondiale qui a fomenté le Coronavirus en tant qu’hallucination policière de masse aboutira évidemment au contraire de ce qui était envisagé…

La violence du fétichisme de la marchandise va se retourner contre elle-même en auto-destruction des fétiches eux-mêmes sous la forme d’une crise encore plus violente et plus aiguë, à des dévalorisa­tions soudaines forcées et à la paralysie effective du processus de reproduction et, par suite, au déclin total de la repro­duction…

La suite des événements renvoie à ce simple constat suivant : le gouvernement anonyme et impersonnel du spectacle mondial de l’indistinction comme chaos terroriste de l’ingénierie sociale de la crise du taux de profit n’a plus désormais après le terrorisme étatique militaire et sanitaire qu’une seule dernière carte ; celle de la grande crise cybernétique du virus informatique qui bouclerait alors la planète dans la relégation de l’ensorcellement d’un Internet réduit à la seule version étatique des événements de la crise de surproduction capitaliste, constamment retardée, embuée et obscurcie pour, tout compte fait, et quand même sans cesse revenir plus accentuée… Ainsi, quoi qu’elle fasse, la mégapole de la domination réelle supérieure est bien l’usine totale de la plus-value relative de plus en plus im-matérialisable, du crédit inconcevable, de la dette inexécutable, de la banque insoutenable, de la monnaie inextricable, de la valorisation in-naccessible et de la crise universelle irréfragable… C’est là le langage universel de l’automate Capital qui a perdu toute capacité de pouvoir activer ses codes, ses informations et ses normes car l’usine mégapolitaine de la marchandise absolutiste achoppe irréparablement sur sa propre formation sociale puisque sa domination réelle totale in-firme pour l’avenir la totalité de la réalité de sa domination… Ainsi, dans cette phase de crise historique généralisée qui vient clore la décadence du Capital déclenchée en 1914, le fétichisme de la marchandise qui ne peut plus rien maîtriser de la vie, ne peut se mettre qu’à l’irresponsable production robotique illimitée de la mort mais celle-ci par re-bondissement et répercussion dialectique le pousse ainsi à sa propre auto-annulation…

Notre temps est celui de la crise de la valorisation intensive qui détermine la totalité de l’espace du travail mort dominant et la conduite même du processus de crédit généralisé au travers du passage de la dette rampante à la dette cumulative. En permanence, le processus d’endettement est une course à la productivité qui repose – en fonction du mouvement de la baisse du taux de profit – sur la disjonction grandissante entre crédit, investissement et niveau de valorisation du capital. Le crédit chimérique généralisé atteste bien d’une crise de la valorisation intensive qui est crise intensive de la valorisation en ce que tout le processus impliqué se voit là déterminé par le rapport contradictoire entre le cheminement de la productivité et celui de la valorisation. Cette réalité profonde de la domination réelle de la valeur implique donc que dès l’origine l’accroissement de la productivité est devenu la dynamique dominante de l’accroissement de la contradiction valorisation/dévalorisation…À ce titre, elle est donc et structurellement la manifestation de l’échec de toutes les contre-tendances à la baisse du taux de profit, ce qui marque le passage dialectique vers l’irréversibilité de la syncope auto-destructive.

La détermination qui relie la course à la productivité, la recherche de plus-value, la fièvre de sur-profit et la dévalorisation générale se situe, en période de crise de la plus-value relative – dans la sphère centrale du crédit central de l’indistinction. Chaque espace capitaliste a là un besoin inextinguible de crédit que ce soit pour financer les investissements nécessaires, pour maintenir sa position concurrentielle ou pour acheter les marchandises matérielles et humaines nécessaires à la production de sa reproduction. C’est là qu’il convient de remarquer que ni la recherche d’un accroissement de productivité, ni le crédit ne sont en eux-mêmes producteurs de capital fictif. C’est la domination réelle et surtout sa phase supérieure qui font du crédit cette bombe à retardement qui – visant à compenser les tares congénitales de l’extraction de plus-value relative – en viennent à réaliser le moment principal de la plus-value relative irréalisable. Le crédit repose sur une anticipation de la plus-value à venir, et si celle-ci est effectivement produite, l’augmentation de la masse monétaire qu’il a occasionnée est justifiée. Le crédit ne se présente comme la cause de capital illusoire que lorsque la formation capitalistique qu’il est amené à mettre en mouvement ne conduit plus à une augmentation suffisante de la productivité, ce qui devient la rigidité substantielle du procès de production-reproduction de la domination réelle totale.

Mais, c’est alors bien sûr la formation du Capital elle-même qui est fictivante car elle est alors plus rapide que le surgissement du Capital qui accompagne la hausse de la productivité, de sorte qu’une partie du Capital nouveau ne peut jamais correspondre à aucune valeur existante réelle. Ceci revient à dire que l’augmentation du sur-travail est trop lente par rapport au développement des forces productives nécessaires pour l’obtention du profit croissant à nécessairement faire surgir pour que se valorise le procès de valorisation. Il faut alors que la sur-croissance de valeur exigée provienne de la sphère monétaire… Les crédits d’une première phase n’ayant pas donné l’augmentation de productivité escomptée, le déficit doit être couvert par un nouveau crédit. Il y a ainsi accumulation de dettes et ce sont ces créances sur l’économie qui, du côté des sources émettrices de monnaie constituent de plus en plus la contrepartie de la masse monétaire, c’est de cette façon que s’établissent les structures d’endettement instables et que la dynamique de la fictivation redoublée devient cumulative.

Naturellement, tout ce système artificiel d’extension forcée du processus de reproduction – comme le montrent en particulier les Livres III et IV du Capital – est un processus de reproduction d’extension forcée des camouflages de la plus-value relative qui ne cesse de dissimuler – en artificialité systémique – qu’elle ne peut plus répéter le devenir de son renouvellement à mesure que le rapport social de la production de ses déterminations se détermine comme anti-production du rapport social de sa mesure indistincte… Dans une telle cybernétique sociale de crédit où l’ensemble de la matière économique devient fétiche, idolâtrie, talisman et artificialité, tout peut doubler et tripler, et se changer en chimère, fumée, fantôme et songerie sans restriction… La question fondamentale qui se pose maintenant est donc de savoir à quel point la récession qui vient sera pire que l’intense décomposition qui a suivi 2008. À l’époque, l’économie mondiale avait fait régression dans une importante reculade suite à l’éclatement de la bulle immobilière aux États-Unis puis dans l’Union européenne bruxelliste… L’économie n’avait pu repartir que grâce à un programme de création bancaire gigantesque et une injection étatique massive de liquidités. Mais cette fois le problème essentiel provient du brusque écroulement rapide de la demande générale, de l’arrêt de la quasi-totalité de la production et de l’interruption des liaisons d’approvisionnement global et ce dans des proportions telles que cela ne pourra que provoquer une contraction historique explosive sans précédent du Produit Intérieur Brut et de l’exploitation salariale dans l’ensemble des centres de reproduction du système mondial.

Le synopsis de la débâcle du machinisme du travail mort est manifestement là dans toute la logique de son rapport social déterministe ; chute formidable de la production, ébranlement bancaire effarant, crise pétrolière inusitée et imposant écroulement de la demande de toutes les matières premières, explosion tonitruante du chômage…Le cours boursier des principales banques va s’effondrer et produire une déflagration … Depuis 1945, jamais le PIB mondial n’était tombé au niveau où il va se rendre avec une dégringolade envisageable de plus de 10 trillons, c’est-à-dire de plus de 10 000 milliards de dollars… L’économie française va certainement reculer de bien plus de 10 %, les déficits budgétaires vont partout continuer de gonfler et le ratio Dette/PIB dépassera certainement en moyenne mondiale les 120 %… Le spectacle moderne de la baisse intensive du taux de profit se dévoile ainsi en toute son essence : la souveraineté autocratique de la falsification marchande ne peut rien devenir d’autre que sa propre auto-décomposition. Elle est certes parvenue à la domination absolue par l’usine globale planétaire de l’indistinction universelle mais en accédant ainsi à un statut d’omnipotence anonyme et inconsciente, cette réalité monstrueuse de froideur technologique qui duplique le gouvernementalisme totalitaire de la plus-value relative ne peut plus se dénouer qu’en agencement du règne ultime de la véritable limite de la production capitaliste ; l’illimitation du Capital lui-même…

Le mouvement de l’économie du monde est partout devenu l’univers du monde de l’économie à mesure que se réalisait la totale domination du règne de la quantité qui a tout absorbé…Et la crise générale historique qui se dessine en tant que phase dernière de cette absorption est en train d’investir le capitalisme mondial dans sa totalité étant donné que l’accumulation du Capital ne peut plus être autre chose que l’accumulation des conditions d’auto-négation de la valeur d’échange elle-même… La baisse du taux de profit n’est pas un modèle de gravitation statique ou mécanique qui ferait s’affaler le Capital dans un énorme gadin d’écrasement et de pesanteur, c’est un rapport historique de qualité contradictoire qui renvoie au processus historique du devenir global des rapports sociaux mondiaux de l’indistinction… C’est donc l’expression d’une dialectique déterministe des propriétés de la vie aliénatoire elle-même en tant que la baisse du taux de profit n’est point un paramètre industriel ou boursier mais la manifestation générique de la relation d’oppression de l’usine robotique planétaire sur l’être de l’homme entièrement corvéabiliséCette baisse du taux de profit qui fait connaître – par-delà la gratification capitalistique envisageable ou pas – la dégradation de l’aptitude du rapport social fétichiste à se renouveler, ne se traduit pas par le fait que l’auto-écroulement réel de la valeur d’échange serait une poussée mathématique particulière mais – à l’inverse – la mesure historique de la mort existentielle de l’emprisonnement social puisque la domination réelle totale de la réification a rejoint le point historique déterministe où toute expansion ultérieure deviendrait nécessairement processus d’auto-destruction

La loi de la baisse du taux de profit produit certes des contre-tendances – sur le terrain de réagencements commerciaux, industriels ou salariaux – qui permettent de retarder le procès de caducité du mode de production capitaliste mais là, il faut bien saisir que les contre-tendances en question ne sont pas des paramètres survenant de l’extérieur de la loi elle- même, mais des constituants propres à la dialectique historique de la loi en tant que telle… Ce sont les chevilles de conjugaison qui fondent la dialectique de la crise toujours et nécessairement aggravée… Il n’existe plus rien désormais, dans l’histoire, la culture, la nature et la vie, qui n’ait été arraisonné, approprié et pollué, suivant les modes, techniques et intérêts des lois de valorisation de l’industrie du profit généralisé. Comme le montre Marx dans le VI °chapitre inédit du Capital, la science est enfin devenue pleinement elle-même en tant que puissance la plus déployée de toutes les forces dominantes de la société du faux omni-présent, dans le cadre absolutiste de la domination de la baisse du taux de profit intarissable…Les vaines conversations sur le spectacle du Coronavirus, c’est-à-dire sur les charlatanismes et leurres épidémiques que fabriquent les vautours du monde capitaliste sont ainsi combinées par eux-mêmes et les réformistes de tout poil s’obstinent à bavarder sur les inefficacités et incuries de ce spectacle afin de mieux dissimuler l’enjeu révolutionnaire de ses trucages et fantasmagories fondatrices.

Le gouvernement du spectacle mondial de la baisse du taux de profit qui dans le temps présent de la domination totale de la marchandise possède tous les moyens de fausser et défigurer l’ensemble de la reproduction sociale nécessaire est devenu le lieu de maîtrise absolu des sensations, des émotions et des affolements par lesquels se perpétue le contrôle de l’avenir. La crise généralisée du Capital règne ainsi seule et partout en imposant pour sa survie, le contrôle social de masse du terrorisme sanitaire… La société moderniste la plus accomplie de la domination réelle de l’indistinction est parvenue à ce point où le spectaculaire démocratique totalitaire s’unifie dialectiquement en l’extension technologique ininterrompue de la science de la domination… Ceci par le permanent fusionnement économico-étatique de la loi absolutiste de la valeur, le secret généralisé du fétichisme de la marchandise, le faux désormais partout devenu dogme obligatoire de toutes les vérités officielles de l’indistinction – devenues interdites de tout débat véritable dans le présent continu de l’esclavage infini…

Le mensonge généralisé se tient derrière le spectacle du Coronavirus, comme le couronnement incontestable de ce qu’il affiche mais, si l’on fouille correctement au fond du mouvement réel de l’histoire afin de surprendre la plus importante manigance de ce qui se cache, l’on rencontre bien sûr l’état d’urgence sanitaire indéfiniment prolongé qui vient accomplir ici l’état d’urgence pour terrorisme… À travers la voix de toutes les entités supérieures de la classe capitaliste mondiale, on a compris que l’on avait atteint un niveau jusqu’alors jamais abordé de grégarisme, de conformisme, de docilité, d’ignorance et d’in-intelligence imposée à des masses géo-localisées, universellement fichées dans un traçage partout mis en marche pour lobotomiser les consciences, embrigader les perceptions dans la crise du taux de profit du monde fétichiste des marchandises de la dictature numérique et médicale …

 À un premier niveau, on peut être surpris de l’apparente docilité du prolétariat face aux restrictions sans précédent qui sont imposées à son quotidien, le plaçant de facto en résidence surveillée sous la garde des forces médiatiques, médicinales et policières de l’ordre de la répression capitaliste, à coups de menaces, d’amendes et de peines de prison en cas de récidive.

Le prolétaire si récalcitrant de l’histoire de France – en éclaireur du Prolétariat européen, lui-même annonciateur du prolétariat universel – dont nous parlent Marx et Engels dans la Nouvelle Gazette rhénane est certes réputé rétif et allergique aux contraintes de la normalisation sociale mais en même temps et après le reflux du mouvement des Gilets Jaunes, il ne pouvait pas être autre que ce qu’il fut et que ce qu’il est Entre les tensions historiques d’hier et celles de demain, entre la crise de la réalisation de la plus-value relative ébauchée et sa formalisation parachevée qui travaille à se pleinement réaliser, il existe une distance logique qui mène historiquement de la matérialisation de la crise de la domination réelle totale à la crise de la totalité réalisée de la domination devenue positivement im-matérialisable… C’est pourquoi derrière l’apparence des fauxsemblants qui nous enferment dans le fatalisme du consentement et de la dépendance résignée aux croyances, maximes et catéchisme de la loi de la valeur et au bon vouloir de son administration pénitenciaire qui nous claquemure pour contenir le virus mythologique – et donc de fait enrayer la lutte de classe prolétaire réelle – il faut sentir venir et bien venir la puissante, redoutable et pénétrante colère qui va débouler devant l’indécence, les malversations et l’inconvenance des autorités du fétichisme de la marchandise qui ont échafaudé une telle pandémie funambulesque et désopilante…

Il n’y a pas de rupture de continuité entre la lutte de classe réformiste telle qu’elle est le développement modernisateur encore possible du Capital et la révolution telle qu’elle est la production du communisme lorsque la dite modernisation a terminé son cours lorsque le possible de la modernisation se fait alors impossibilité définitive… Il s’agit simplement – en fonction de la crise du taux de profit pleinement formalisée jusqu’au point ultime de sa forme historique – d’une transformation dialectique du rapport déterministe entre les classes qui rend la révolution communiste vraisemblable quand le mouvement de la valorisation capitaliste est, lui, enfin devenu invraisemblable et que dès lors le capitalisme en tant que nécessité de son in-faisabilité produit là la faisabilité de la nécessité du communisme…

La contradiction entre le Prolétariat et le Capital a un nom et ce nom se nomme exploitation et il exprime le mouvement de leur reproduction réciproque tout en portant simultanément – en fonction de la crise terminale de la cybernétique du spectacle social de la plus-value relative – la nécessité de son dépassement. Cette contradiction entre le Prolétariat et le Capital est le développement déterministe du Capital et elle ne peut revêtir une forme révolutionnaire anti-capitaliste – à un moment donné – que parce qu’elle n’est rien d’autre là que la formalisation ultime de la dynamique déterministe de leur propre impossibilisation réciproque quand les conditions schizo-mégapolitaines de la domination réelle de la valeur aboutissent à l’auto-dissolution de la réalité de la valeur dominante…

Les crises du marché mondial fétichiste doivent être comprises comme la dialectique de la concentration réelle et la péréquation violente de toutes les contradictions de l’économie politique. La révolution communiste est le dernier acte de l’histoire déclenché par le Capital parvenu au terme de son devenir quand les contradictions de cette péréquation réalisent leur concentration maximale… C’est une action née de l’auto-abolition du Capital en un processus déjà au-delà de la crise terminale du Capital rendant enfin faisable l’auto-réalisation de l’être humain du Prolétariat – transcendant à la fois sa situation de classe et le spectacle de l’économie politique tout entier. La révolution communiste est le véritable aboutissement du rapport contradictoire entre les classes dans le mode de production capitaliste dès lors que celui-ci ne peut plus historiquement produire sa propre reproduction. La crise finale de la marchandise mondialiste consiste, selon le développement même des contradictions du Capital, dans le rapport de l’auto-négation du prolétariat au Capital et vice–versa, comme à un prolégomène nécessaire d’un mode nouveau de production de la vie humaine. C’est alors une situation dans laquelle le rapport entre les classes, dans le mode de production capitaliste, est production consciente de l’immédiateté émancipée de la communauté générique : le communisme.

Quand on parle de surproduction de Capital, il ne s’agit pas seulement de surproduction de marchandises mais fondamentalement d’une sur-production de moyens de production et de reproduction en tant que leur mouvement d’ensemble peut précisément travailler comme capital pour l’unité mondiale de la substance Capital…Le procès d’accumulation capitaliste est l’auto-effectuation continue de l’augmentation sociale de la composition organique du Capital. Ainsi, avec l’amplification toujours reconduite de la diminution du taux de profit général, le mouvement qui précise la détermination historique générale de la plus-value ( PL ) mondiale augmente toujours moins vite que celui qui joint le capital matériel ( C ) et le capital humain ( V ) avancés … C’est la raison pour laquelle le développement historique des forces productives du spectacle marchand parvient obligatoirement à un certain point dialectique où le procès contradictoire valorisation/dévalorisation se montre être celui de cette nécessité si particulière où la rencontre plus-value absolue/plus-value relative ne parvient plus à se mettre en mouvement de pertinence… La masse de la plus-value sociale de l’usine totale de la domination réelle de la valeur rendue à son stade supérieur total ne parvient plus à supporter le poids contradictoire qui lui vient de son rapport au capital universellement accumulé. De cette façon, la masse mondiale de plus-value est mise en situation de ne plus pouvoir valoriser la base productive de la mégapole planétaire de la valeur d’échange à partir de quoi la dialectique de l’accumulation peut poursuivre son procès de nécessaire reproduction élargie. L’accumulation ne peut que s’interrompre sauf à s’esquiver massivement dans la dette immense et filandreuse qui ainsi s’exagère indéfiniment depuis les années 1970 et encore bien davantage depuis l’exaltation de 2008 … Le Capital n’a pas cessé de tenter d’ensevelir cette incompatibilité qui sans discontinuer rappelait pourtant avec véhémence que plus-value relative et plus-value absolue se bloquaient irrévocablement dans un mouvement d’auto- négation de plus en plus sensible de tout le spectacle planétaire de la production fétichiste dont la sphère des fictions bancaires est le lieu d’ailleurs le plus combustible…

1968 annonçait, à l’intérieur de l’aire historique de la réification parvenue en domination réelle supérieure et investie par le retour massif des symptômes de la crise de la valorisation en devenir intensif, les ébranlements majeurs de la structure productive du taux de profit qui allaient faire naître les développements ultérieurs du crédit incontinent qui à leur tour augmentent la concentration du Capital, haussent sa composition organique et agrandissent sa base productive sur le seul terrain de l’argent fantomatique…Le fantôme de l’argent virtuel produit le marché fantomal de l’élargissement d’un profit purement platonique et à partir de cette dérobade fonctionnelle qui s’échauffe et s’emballe en 2008, le cercle vicieux toujours plus destructif s’en va – en passant par la crise sociale des Gilets Jaunes – jusqu’à la désarticulation endémique de l’espace monétaire, financier et bancaire… Le syndrome de la crise terminale se rapproche… Jamais autant qu’à ce jour, l’essence thanatique du Capital dévorateur de temps humain confisqué n’était apparu avec autant d’insistance dans cette circularité pathologique de la charogne toujours plus objectivée ; produire pour détruire, détruire pour reproduire, monnaie de la production de la mort, monnaie de la mort de la production puis enfin production de la mort de la monnaie et de la production elle-même… Tout tourne en rond dans l’usine totale de la folie des fétiches de la chosification en crise exhaustive… La marchandise universelle, embourbée dans les sables mouvants de sa déchéance programmée ne peut même plus se mouvoir sur le terrain de la sorcellerie monétaire dont elle avait fait son temple de prédilection… Et c’est ainsi pourquoi est survenue l’hystérie étatique du Coronavirus telle que le gouvernement du spectacle de la crise mondiale est venue nous l’imposer…La censure préventive dépêchée et l’inoculation scientifique et médiatique sont arrivées là uniquement pour contrer les nouvelles émergences révolutionnaires du Prolétariat qui s’esquissent au fur et à mesure que l’auto-immobilisation du taux de profit mondial se dialectise dans l’espace et la durée comme activité de crise de sur-production totale des rapports sociaux de la fétichisation marchande…

À partir de la fin des années soixante du siècle dernier, toutes les données qui avaient engendré l’énergie et la robustesse de la phase d’expansion capitaliste depuis la crise de 1929 et la Deuxième hécatombe mondiale se sont dialectiquement retournées en s’orientant à la baisse. L’enjeu historique de la crise de 1929 avait été le passage à une valorisation intensive qui préparait à la domination réelle supérieure de la fin des années 1960, passage qui impliquait le développement d’une nouvelle période de la reproduction mondiale de la force de travail prolétaire vers la consécration des mégapoles de la plus-value relative – et du gauchisme de la marchandise comme triomphe fétichiste de la libération infinie des forces productives de la société ouverte du travail mort à tous les tabous et totems féministes, immigrationnistes, homosexualistes et écologistes de l’indistinction marchande complètement encastrée dans le hors-sol mobile, anonyme et fluide du marché narcissique des échanges solipsistes perpétuels

Arrivé au terme du déroulement de tout ce qui ressort de la première phase de la crise entre la fin des années 1960 et la dévalorisation effective entamée en 1971-1973, il est aisé de conclure que dans tous ses aspects, cette phase créatrice est bien déterminable comme crise de la valorisation intensive de l’usine globale de la domination réelle si difficile. Elle est telle, tout d’abord dans sa formalisation spectaculaire d’ensemble, comme processus de l’endettement massif et foudroyant, dans les causes que lui font agencer cette formalisation de la baisse du taux de profit irréfrénable comme le mode de valorisation obligé qui entre en crise obligatoire – en tant qu’émanation déterministe d’un procès de travail qui perd toutes ses déterminations et qui erre dans une restructuration de plusieurs décennies inopérantes lesquelles ont déterminé de 1968 jusqu’à 2018 en passant évidemment par 2008, la longue pérégrination improductive du machinisme de la domination réalisée du trépas capitaliste. C’est tout le mode de valorisation intensive mis en place depuis la Seconde Boucherie mondiale qui entre en crise, c’est par là aussi naturellement, une transformation du rapport – dans la production des objets marchandises et dans la circulation-consommation de la chosification mégapolitaine qui fait le lien social entre le Prolétariat et le Capital….

Produire l’analyse communiste de la crise actuelle du capitalisme, c’est saisir en profondeur la généalogie du comment s’élabore – dans toutes les crises qui vont de 1871 à 1968 – le contenu de la contre-révolution lequel est toujours de préparer les conditions de la reprise et de la restructuration supérieure du Capital vers un niveau de domination davantage réalisé vers l’omnipotence de la plus-value relative. En préparant cette reprise dans le mouvement de modernisation de la contradiction avec le Prolétariat, la contre-révolution est l’activité pratique du fétichisme de la valeur rendant encore impossible la pratique révolutionnaire de l’auto-négation du Prolétariat. Tant que ce dernier ne se trouve pas dans la situation dialectique de l’auto-invalidation de l’auto-présupposition de sa situation de simple capital variable, pauvre et triste catégorie du Capital, le Prolétariat continue d’être lui-même défini par et dans l’accumulation de la chosification capitaliste…Pratique réformiste et restructuration supérieure s’impliquent. La pratique réformiste implique la contre-révolution comme restructuration supérieure en tant que les limites encore viables de la reproduction capitaliste rendent encore impossible à toute contestation d’enfreindre ce qui précisément circonscrit les dites restrictions

La pratique réformiste est la pratique du Prolétariat contre le Capital qui peut encore se restructurer tandis que la restructuration est la pratique contre-révolutionnaire du Capital contre le Prolétariat tant que ce dernier a une pratique réformiste. Ce mouvement dialectique permet seul de saisir pourquoi et en fonction de la croissance de la composition organique ( C/V ), c’est la possibilité ou la non possibilité du développement fétichiste du marché capitaliste qui permet de voir que la contre-révolution n’est pas une simple défense de l’existant qui est mais qu’elle est renouvellement de cet existant car elle est congénitalement une reproduction supérieure de tout ce qui fait exister l’existant comme effectuation réifiée en contradiction avec la communauté humaine émancipée. Tant que le renouvellement modernisateur du taux de profit est en capacité de développement, la formation sociale du spectacle de la marchandise peut continuer à se développer et il ne peut d’ailleurs s’effectuer que de la sorte. C’est pour cela que les limites historiques de la révolution et de la contre-révolution se produisent et se reproduisent réciproquement dans un déterminisme précis et que tant l’une que l’autre et que chacune par rapport à l’autre constituent de simples moments complémentaires et indissociables d’une même substance organique : celle de l’histoire des forces productives de la chosification en tant que devenir normal des contradictions de la valeur d’échange auto-destructrice.

C’est l’expérience historique de l’exploitation telle qu’elle établit le taux de plus-value (PL/V ) dans sa relation particulière à la prévalence actuelle du taux de profit ( PL/C+V ) en baisse immuable qui s’exerce sur lui, en domination réelle supérieure, qui devient la contradiction centrale de l’usine globale elle-même. Et c’est la dialectique de reproduction de cette contradiction comme système de rapports sociaux en crise profonde irréversible qui fait de l’accumulation de la décadence capitaliste entamée depuis 1914, sur-accélérée depuis 1968 et renouvelée en 2008 vers l’ébranlement des taux négatifs et le séisme mystérieux du Coronavirus, le moment supérieur du processus contradictoire de l’exploitation lequel – et lui seul – est définitoire de l’histoire du Prolétariat, de sa pratique, de sa conscience et de ses désirs comme de sa puissance révolutionnaire envisageable lorsque la restructuration supérieure envisagée du Capital met en mouvement le mouvement de sa mise en échec historique irréparable

Avec la pré-dominance fétichiste absolue dans la reproduction du Capital mondial de l’usine du spectacle total, de la domination réelle de la valeur totalitaire, la pratique réformiste du Prolétariat, dans sa contradiction avec le Capital, entre nécessairement dans l’espace-temps de la décomposition toujours plus violente des rapports sociaux de la matière aliénatoire toute entière.. En effet, le rapport contradictoire entre le Prolétariat et le Capital ne peut plus concerner la lutte pour l’amélioration du travail – créateur de valeur – puisque la valeur fait désormais disparaître directement toutes les créations du travail dans l’hypertrophie des emphases machiniques de la plus-value relative… Abolir le Capital, c’est donc nécessairement pour le Prolétariat s’abolir lui-même, en s’auto-supprimant comme classe du travail salarié, et non pas se simplement dégager des excès et abus de ce dernier en tant que classe des travailleurs productifs de valeur qui voudraient illusoirement gérer mieux et pour eux-mêmes l’ignoble merde de l’économie politique. Maintenant, la crise actuelle de la reproduction du spectacle de la marchandise se montre bien être l’accentuation de la décomposition de la pratique réformiste et la décomposition du réformisme est positivement le contenu de la lutte de classe du Prolétariat contre le Capital en tant que c’est bien elle qui a fait débouler les Gilets Jaunes dans l’arène de toutes les putréfactions du fétichisme mégapolitain et que c’est encore elle qui est en train – par-delà un refluement temporaire – de préparer le grand retour vers autre chose de différent et de bien plus dévastateur

Les limites de la révolution impossible sont toujours celles du réformisme encore possible… Seule une transformation radicale du rapport entre les classes telle qu’elle peut dialectiquement résulter de l’irréalisable restructuration de la baisse du taux de profit a capacité à être productrice d’un rapport révolutionnaire du Prolétariat universel contre le Capital mondial. Dans ce mouvement qui porte à la communisation du monde, l’accomplissement de la signification historique crisique du Capital étant devenue le contenu déterministe de la contradiction entre le Prolétariat et le Capital, le Prolétariat, dans le moment même où il est impliqué de manière in-extricable comme classe par le Capital, se pose indispensablement comme – classe contre le Capital – et donc en tant que commencement affirmé d’un véritable développement générique de l’humanité auto-émancipée. Face au Capital, le Prolétariat comme classe des travailleurs salariés aliénés, est simultanément qualitativement impuissant à le valoriser en ce que l’ensemble des forces sociales du travail se trouve objectivé dans le capital d’un travail mort faramineux … Cette contradiction comporte alors en elle-même le contenu de sa résolution : la Gemeinwesen de la communauté humaine émancipée…. Si la transformation révolutionnaire du rapport présent entre les classes est nécessaire pour en arriver à l’implication réciproque ; crise terminale nécessaire du Capital <=> révolution communiste possible, il va de soi qu’il est décisif de pouvoir définir le processus révolutionnaire en question comme Au-delà enfin atteignable de l’horizon anti-capitaliste… C’est ce que vient dire la dialectique du déterminisme de l’histoire lorsqu’elle sonne le glas du monothéisme de la valeur d’échange ; science pathologique de toutes les schizophrénies possibles des élucubrations fétichistes du capitalisme aujourd’hui en décomposition…

Au regard du déterminisme de l’histoire qui fait l’histoire des déterminations de la réalité historique concrète, il n’existe donc que deux modes d’extraction possibles du prélèvement de plus-value, le mode absolu et le mode relatif et dès lors, il est d’évidence qu’il ne peut, au-delà de la domination réelle advenue, y avoir une troisième saison du Capital qui irait au-delà de cette réalité précisément dernière… Certes, la domination réelle de la valeur se produit bien comme le développement de l’histoire qui avance mais le développement historique de la domination réelle, de 1914 jusqu’à aujourd’hui, s’est effectué, en premier lieu, comme tentative de résolution des contradictions et des limites de la domination formelle…À compter de la première boucherie capitaliste mondiale, le fonctionnement de la société du spectacle de la marchandise se trans-substantie pour insensiblement se faire mode de production du vaste métabolisme réifiant de l’usine totale de la valeur d’échange perpétuelle, c’est-à-dire qu’il se fait conquête par le Capital de l’ensemble de la société… Ainsi le procès de production de l’histoire-monde se signale comme monde-histoire devenu pleinement conforme au Capital universel, ce qui signifie que se réalise l’intégration de toute la reproduction de la force de travail dans le cycle propre du Capital pleinement advenu à lui-même, ce qui témoigne du fait déterministe que le Capital détermine désormais lui-même la totalité de la valeur de la force de travail complètement réifiée, condition d’existence totalitaire de la plus-value relative partout répandue. Malgré tout, ce développement impeccable de la domination réelle formidable crée ses propres contradictions spécifiques qui sont les axes de détermination de la plus-value relative exaspérée à partir desquels se place et se déplace la baisse foudroyante du taux de profit qui conduit ainsi à la crise actuelle des taux d’intérêt négatifs qui mène dès lors à la logique du culte du Coronavirus…

Pénétrer ce qui fait la crise actuelle, c’est bien sûr comprendre que le fondement et le processus dialectique de toute crise du mode de production capitaliste est la baisse du taux de profit et la pénurie de plus-value qui en ressort par rapport au capital pré-accumulé. Le mouvement de la pénurie de plus-value pose nécessairement la crise comme dynamique historique de surproduction. L’augmentation de la force productive du travail ne s’agrandit pas dans le même rapport que le sur-travail pendant que la masse des productions engagées croit, elle, pour ce qui la concerne, dans un rapport identique à celui de la force productive, d’où le fait que la pénurie de profit s’accompagne nécessairement d’une crise de surproduction.

Évidemment, la surproduction de Capital ne signifie rien d’autre que la surproduction des moyens aliénatoires de production (moyens de travail et subsistances matérielles de reproduction de la chosification…) susceptibles de remplir la fonction de Capital, c’est-à-dire pouvant être utilisés pour participer à l’exploitation du travail à un degré d’exploitation déterminé, susceptible de faire encore davantage avancer les métamorphoses de la valorisation. Le procès historique de la valeur se développant ainsi au niveau de la reproduction mondiale du Capital apparaît alors comme une démonétisation spectaculaire de tous les parcours du capital marchandise et comme un enrayement massif tant au niveau du marché général de l’usine du spectacle mondial que pour chaque capital qui se découvre là comme sa propre limite à lui-même en même temps qu’il se bloque sur l’insuffisance endémique de la demande solvable. Pour chaque capital, l’issue semble résider dans l’élargissement de sa part de marché dans le but de conquérir une part supplémentaire de sur-travail social, devenu globalement et sans cesse de plus en plus insuffisant. Par surcroît, toutes les obstructions disposées par la baisse décuplée du taux de profit – en tant que dialectique déterministe du procès d’augmentation de la composition organique- à la création substantielle de capitaux additionnels signifiants et donc à l’élargissement cohérent de la circulation nécessaire à la réalisation de la plus-value donne alors aux sources premières de la crise ce caractère de volumineuse sur-production de marchandises.

Avec la domination réelle mondiale du Capital, devenue totale sur la phase 1968-2008, les causes qui contrecarrent la baisse du taux de profit deviennent le principe même de l’accumulation fondée sur la plus-value relative, la dévalorisation devient dès lors le principe de l’accumulation lui-même. Le spectacle de la marchandise est alors par sa valorisation même – comme production frénétique de plus-value relative – dévalorisation constante de la dynamique de la reproduction du Capital en tant que telle. Cela, par-delà le mouvement de toutes les crises antérieures qui vont de la domination formelle telle qu’on peut la rencontrer dans la Florence marchande et bancaire du XIVe siècle jusqu’à la domination réelle de toutes les dévalorisations brutales qui produisirent l’ensemble des ébranlements commerciaux et industriels des deux derniers siècles, vient en synthèse dialectique produire le monumental bouleversement du procès inflationniste effarant de la longue et implacable crise actuelle.

Le processus de la dette surexcitée n’est pas une recette bancaire ou un moyen monétaire permettant d’échapper à la pénurie de plus-value et à la crise du taux de profit accéléré. Le crédit est dans le procès contradictoire de l’accumulation du Capital qui entend transformer la plus-value en capital additionnel, une simple assignation sur du travail futur. La pénurie de plus-value se voit là trivialement occultée puisque ce que l’on cache ne cesse précisément d’augmenter à proportion des efforts pour le camoufler…L’endettement a pour objet de ne nous faire point voir que l’accumulation se poursuit dans des masses toujours plus lourdes et toujours plus spécieuses comme anticipation sur des cycles à venir – qui dans le temps artificieux de la crise historique totale – ne viendront jamais. Ce processus de capital fictif ubiquiste qui produit à l’infini de nouvelles formations de capital ainsi exclusivement rendues possibles par le roman du crédit ne débouche bien entendu jamais sur une augmentation suffisante de véritable productivité. C’est alors la formation du Capital de toute l’usine globale mondiale elle-même qui devient hallucinatoire en ce que toute l’augmentation du sur-travail devient – par essence – trop lente et trop réduite par rapport au développement des forces productives nécessaires à son obtention. La validation sociale de cette croissance psychédélique des investissements sans vrai rapport avec la valorisation ne peut provenir que de jongleries et simagrées sur le terrain de l’espace monétaire. Le processus de l’endettement de la domination réelle totale de la valeur est celui de la domination réelle de l’endettement total. Bien loin de pouvoir supprimer la dévalorisation effective du Capital mondial, l’endettement l’y conduit à marches forcées au travers de la formation de structures d’emprunts et de déficits de plus en plus instables qui amènent à affirmer brutalement la tension monétaire qui finit nécessairement par revenir en boomerang comme tension des liquidités.

La domination réelle a fait de la décennie 2008-2018 le moment crisique ravageur où la pénurie de plus-value est devenue visibilité explosive d’un processus enivré de dette insondable dont les caractéristiques confirment, renforcent et poussent à bout cette pénurie en tentant vainement de la résorber – par la magie industrielle du faux-semblant sans répit – … Mais en s’escrimant de la sorte à ne plus fonctionner que sur l’anticipation d’une plus-value mirifique, le fétichisme de la marchandise exprime qu’il ne peut plus se matérialiser que comme limite historique de sa propre matérialité car la plus grande entrave à la loi de la valeur, c’est la valeur de cette loi… Cela se vérifie dans l’expérience même de la dialectique générale de la domination de la valeur absolument réalisée à partir de cet en soi premier qu’est la détermination historique du crédit. Lorsque la composition organique ( C/V )est de plus en plus lourdement élevée et que donc le taux de profit est de plus en plus massivement bas, la circulation qui permet la réalisation de la valeur tend objectivement à ne plus pouvoir s’agrandir… Dans cette trajectoire, la plus-value n’a plus la capacité de s’incarner en capital productif réel, elle doit donc afficher et avoir l’air de faire ce qu’elle ne peut pas faire et ceci ne se peut qu’à la condition de confondre en un même mouvement, le travail présent et l’ensemble du travail futur dans toutes les productions de toutes les cascades de cycles de production à venir. En ce mouvement de contradictions toujours plus contradictoires, la mégapole totalitaire de la démocratie de la valeur d’échange ne peut donc continuer à apparaître qu’en se supposant mythologiquement déjà fertilisée maintenant de plusieurs cycles successifs ultérieurs.

En un pour soi dialectique qui vient dire le mouvement gigantesque du crédit qui n’arrête pas de sortir de lui-même, l’industrie spectaculaire de l’intervention étatique des chimères de la dette chronophage expose que la progression de la masse des marchandises est toujours plus imposante que la portion représentant, dans ladite masse, la plus-value. Et évidemment, c’est cette défaillance bien désignable et non la masse en tant que telle qui constitue la pierre d’achoppement du mouvement économique de la crise économique…

L’importance croissante de l’État comme agent de plus en plus dominant de l’industrie, du commerce et de la banque donne la juste mesure de cette pesante surproduction inépuisable. L’argent qui n’est plus du vrai argent, l’achat qui n’est plus un vrai achat, la vente qui n’est plus une vraie vente, la production de valeur qui produit de moins en moins de vraie valeur…Toute la crise de sur-production capitaliste du fétichisme de la marchandise se dirige vers la sur-production crisique du marché des fétiches en tant que tel… Et même si la sur-production semble amortie et étanchée par les achats croissants de l’État, tout finit par se dé-voiler et laisser voir que si la totalité de ce qui se passe est fraude et tricherie afin de faire croire qu’il y aurait davantage de plus-value disponible alors que c’est exactement l’inverse, le développement incessant de la baisse du taux de profit conduit à l’anti-développement de la réification capitaliste en son ensemble. Les marchandises ainsi achetées sur le marché mondial ne parviennent plus à fonctionner comme capitaux véritables, ni entrer réellement dans le partage d’une plus-value réelle… La rentabilité s’invalide pendant que l’État se décompose et l’action désespérée de l’État ne peut faire semblant d’être rentable qu’en redistribuant la plus-value par la concentration fictive de commandes toutes plus erronées et obreptices les unes que les autres…

Enfin, en un pour soi revenu à soi, la dialectique de dématérialisation de la monnaie vient définitivement conclure la crise des agencements monétaires et bancaires de 1971 pour nous signaler et pour toujours que l’or ne pourra plus jamais servir de mesure des valeurs puisqu’étant lui-même un produit du travail inadéquat à l’impérialisme de la plus-value relative gigantale, il a dû pour toujours s’en aller même si dans l’ombre, il continue de hanter la valeur qui ne cesse de se chercher pour ne plus jamais se retrouver… Le développement mondialiste du Capital sur la base cosmopolite de la plus-value relative et de sa crise sans fin remet définitivement en cause la capacité du travail à valoriser le capital et donc à être la mesure de la production. Dans l’usine totale de la domination réelle complète, la monnaie doit donc perdre son caractère de monnaie marchandise, mais cette perte est totalement antagonique aux bases mêmes de l’auto-présupposition du Capital en tant qu’il est immanquablement valeur en procès du procès de la valeur…À partir de là, se réalise pleinement ce que Marx a mis en perspective dans les Livres III et IV du Capital ; la spéculation s’universalise en tant que crise générale des fétiches de la valeur qui ne peuvent plus se valoriser que comme fétiches toujours plus fétichisés d’une valeur qui est par suite de moins en moins valeur… La crise qui remanie ainsi des parties démultipliées du Capital en simples constituants grandissant du Capital fictif de plus en plus fabuleusement fantaisiste vient annoncer que le mouvement de la crise de l’économie mondiale finit par tout transformer en titres de propriété féerique donnant simplement droit à une partie de la plus-value sociale devenue caricature indistincte et farfelue d’elle-même…

Dorénavant, toute la société du profit impérialiste voit le Capital s’auto-obliger à se constituer en Capital fictif en ce que la crise intensive de la plus-value relative le contraint à rechercher sa valorisation dans un procès fantasmé de plus en plus indépendant du procès réel de production jusqu’à finalement ne plus être que spéculation de la spéculation…

Le concept de plus-value contient d’emblée le principe d’accélération temporelle qui fait la nécessité de la dialectique d’anticipation par laquelle l’espace de l’usine globale de la domination totale tente de s’exempter de sa mort programmée. En tant qu’orientation spécifique de la production capitaliste, la plus-value n’a d’existence réelle qu’en tant que mouvement de trans-formation en capital nouveau et ainsi de par la nature même de son procès, elle est ad-venir d’un procès dont la nature est d’être assignation espérée sur du travail futur fanatiquement convoité. Pourtant, si le travail prolétaire exploité a pour contenu spécifique la production de plus-value qui fournit le point de départ historique de la tendance à l’autonomisation du Capital mondial, il s’oppose réciproquement à ce que cette tendance puisse se parachever réellement et totalement. Le mouvement de la crise de la valeur en domination réelle supérieure revêt un caractère historiquement et immédiatement antagoniste à lui-même qui correspond à la violence fétichiste exaspérée de la baisse du taux de profit qui constitue le produit historique spécifique de l’auto-négation de la domination réelle totale du spectacle du Capital..

Jusqu’à aujourd’hui, le développement déterministe de la domination réelle de la valeur s’est effectué synthétiquement comme résolution de toute l’ampleur des mouvements, des contradictions et des limites de la domination formelle qui avaient produit la domination réelle encore possible… Le fonctionnement cybernétique de la société irresponsable illimitée de la marchandise comme vaste métabolisme du Capital impersonnel, est le procès de reproduction, au travers duquel le développement du Capital machinique devient conforme à la loi du taux de profit rendant la domination réelle éperdument in-envisageable… Ce qui signifie l’auto-destruction de toutes les déterminations réalisables de la reproduction de la force de travail dans le cycle propre du Capital dans les conditions d’existence de la plus-value relative envahissante. C’est ce développement de la domination réelle devenue titanesque qui crée ses propres contradictions – mortelles – en rendant de plus en plus sans échappatoire l’impossible reproduction du capital social de l’usine globale ( C + V + + PL ) qui forge imperceptiblement les axes de l’auto-destruction du spectacle de la Cité planétaire des fétiches sur lesquels se module la baisse du taux de profit qui a conduit à la crise actuelle de dévalorisation universelle.

En tant que dépassement – à la fois illusoire et réel, réel et illusoire – des limites de la domination formelle, la domination réelle ne peut être chose que l’être de l’abaissement de l’être de la valeur des marchandises entrant dans la consommation générale du Prolétariat exploité pour cette raison toute simple que le spectacle de l’usine globale de la force de travail arraisonnée à la plus-value relative fait production d’une intégration dialectique de la continuité de tous les cycles de maintien, entretien et perpétuation de la reproduction du Capital comme engendrement de la valorisation intensive devenue inapte à recevoir les effets de la croissance de plus en plus mythomaniaque de la valeur anti-croissante du taux de plus-value.

Toutes les manières historiques dont agit et se diversifie la baisse du taux de profit dans la valorisation intensive telle qu’elle s’est formulée comme dépassement des frontières de la domination formelle puis développée depuis 1914 jusqu’à la crise actuelle en passant notamment par les délimitations-différentiations de 1968 et 2008, tient au mode de substantialisation de la force de travail du Prolétariat exploité que la phase supérieure de développement de la domination réelle a produit en produisant l’épouvantable exaltation fétichiste du Coronavirus ou, ce qui revient au même, au rapport de détermination historique nécessaire qui voit surgir le procès de valorisation de la forme sociale de la réification comme invalidation de plus en plus évidente de ses propres conditions d’existence et de reproduction.

L’exploitation est un mouvement qui dit à la fois la vie du spectacle de la marchandise et sa mort en tant que cela figure dialectiquement l’issue draconienne de la contradiction déterministe entre le Prolétariat et le Capital qui se définissent – par là même et simultanément – tout à la fois en se récusant et en se dupliquant, par le même mouvement, comme implication réciproque de leur situation respective, c’est-à-dire comme terme et production de la spécificité contradictoire de l’un à l’autre à partir d’elle-même et pour les deux quant à la situation et à la pratique du devenir de l’antagonisme conscience émancipée/ conscience fétichisée… Ce n’est donc pas – en général – l’exploitation en soi, ou le développement du mode de production capitaliste qui portent leur dépassement, ils ne le portent que par la situation et l’activité spécifiques – du moment final de l’auto-néantisation de la plus-value relative – quand cela fait et seulement là, production du Prolétariat comme classe révolutionnaire en tant que classe du mode de production capitaliste qui s’auto-abolit parce qu’elle abolit le mode en question lorsque ce dernier devient production du devenir de son auto-anéantissement…

La production historique de la révolution anti-capitaliste est le devenir déterministe du communisme inévitable : révolution communiste de la destruction de la valeur et crise définitive du taux de plus-value sont ensemble et inséparablement le dépassement que chaque cycle de luttes a spécifiquement produit vers le temps contemporain – qui contient la totalité de tous les temps antérieurs – et où la croissance toujours plus autocratique et oppressante de la composition organique du Capital ( C/ V ) exécute mondialement l’organicité de sa propre composition vers la nécessaire dé-composition de la totalité de son monde … La contradiction entre le Prolétariat universel et le Capital de l’usine spectaculaire globale est en même temps la dynamique du développement fétichiste du mode de production capitaliste et celle de son inéluctable dépassement anti-fétichiste… Il en résulte dialectiquement qu’un cycle de luttes se définit en totalité – à partir de ce qu’il renferme de tout son passé vers tout son futur – comme rapport entre, d’une part, le cours quotidien de la lutte de classe qui en ressort et, d’autre part, la révolution communiste qui abolit à la fin toutes les quotidianités dans ce contenu historique de dialogue radical entre le passé dé-passé et l’avenir qui vient en recueillir tous les passages balayés par le déterminisme de l’auto-invalidation de la cybernétique sociale de la plus-value relative…

L’exploitation comme rapport dialectique entre le prolétariat universel et le Capital de la mégapole de l’usine globale mondialiste est une contradiction déterministe en ce qu’elle est un mouvement d’histoire en contradiction avec la propre histoire de son mouvement – dans la reproduction de sa reproduction posée par la baisse du taux de profit…Cette totalité où Prolétariat et Capital s’ajustent et se combinent en une même substance en procès et dont chaque élément n’existe que dans sa relation à l’existence de l’autre et en se définissant dans cette relation comme contradiction essentielle à l’autre et par là à soi-même nous ramène bien sûr à Hegel et donc à la Postface de la seconde édition allemande du Capital telle qu’elle nous fait bien comprendre que le rapport qui définit la vie du monde fétichiste des marchandises est le même que celui par lequel se définit sa mort… C’est dans cet espace-temps contradictoire toujours plus violent des fétiches qui définissent l’explosion de la valeur d’échange que toutes les catégories de l’économie politique ; travail productif, travail improductif, accumulation du capital réel, accumulation du capital fictif, valorisation, dé-valorisation, sur-travail, travail nécessaire, travail cristallisé et travail immédiat se montrent et se précisent comme contre-tendances à la crise du taux de profit devenues elles-mêmes contre-tendance à elles-mêmes. Le Capital est la contradiction en procès de l’auto-présuppostion de lui-même avec le procès de sa propre auto-présupposition, ce qui signifie que le mouvement historique qu’est l’exploitation est une contradiction dialectique pour les rapports sociaux de production de la réification spectaculaire dont elle est le contenu et le mouvement vers l’ultime crise du taux de plus-value. En ce sens, et comme le montre l’Introduction à la critique de l’économie politique de 1857, c’est essentiellement un jeu de détermination historique qui doit nécessairement mener à l’annulation de la règle historique de sa propre détermination. Le Capital comme contradiction de la domination réelle en procès de l’usine globale cybernétique, c’est la lutte de classe qui mène de 1968 à 2018, de la grève sauvage radicale aux Gilets jaunes séditieux, en ce que l’exploitation est une contradiction pour elle-même qui définit le devenir de la situation et de l’activité du Prolétariat devenant révolutionnaire par le mouvement de son avancer vers l’auto-négation du spectacle de la mégapole de la plus-value relative incompatible à elle-même…

L’exploitation c’est la dialectique de valorisation du mouvement du Capital mondial qui s’extériorise suivant les trois moments constitutifs de son déploiement déterministe en tant que triade adéquate à la logique hégélienne, reçue par Marx et simultanément dépassée – par le désir radical impersonnel et anonyme de la tendance à l’auto-émancipation humaine – en tant que mouvement réel et radical de la lutte de classe prolétarienne contre l’argent, la marchandise, le salariat et l’État. En premier lieu, c’est le face à face de la force de travail du Prolétariat exploité et du Capital comme Capital à toujours amplifier… Cette confrontation n’a de signification historique que dans l’affrontement de cette résolution qui est résolution de cet affrontement ; l’achat-vente de la force de travail exploitée qui se réalise en argent sur le marché mondial. En deuxième lieu et dans un mouvement de mondialisation du procès en question, c’est la domination réelle de la valeur qui – dans le trajet historique de 1914 tel qu’il nous transporte à aujourd’hui à travers les crises de 1968 et 2018 – nous fait parvenir à la mégapole totale de l’usine globale du taux de profit auto-asphyxié par la domination complètement réalisée de la valeur en tant que production de plus-value relative partout sur-présente. En troisième lieu, c’est la transformation de la plus-value en capital additionnel de plus en plus impossible à réaliser dans une dialectique de reproduction où le face à face Prolétariat/ Capital en tant que procès de production de la valeur se voit tout entier consommé par la baisse du taux de profit qui est désormais l’épouvante et le resserrement constant de l’essentialité de l’auto-présupposition capitaliste qui ne cesse de s’anti-présupposer à mesure que la transformation en capital additionnel devient inexécutable

Dans ces conditions, le renouvellement du procès historique de la valeur glisse, dérape et s’embourbe puisque l’implication réciproque Prolétariat <=> Capital a de plus en plus de difficultés à produire chaque nouveau cycle de modernisation étant donné que l’on se rapproche de l’espace-temps de la modernisation justement in-faisable… Le caractère explosif de la trans-formation de la plus-value en capital additionnel, c’est là tout autant les transformations étranglées du Capital, ses suffocations monétaires, ses faillites foisonnantes, ses licenciements de masse que l’augmentation de l’exploitation à la fois si impérieuse et tant improbable qui s’écrase dans l’automatisme machinique de la plus-value relative …La transformation de la plus-value en capital additionnel c’est essentiellement cette nécessité que le mouvement de l’extraction de la plus-value soit effectivement suffisant pour permettre cette transformation de PL en réel capital supplémentaire. Le rapport d’exploitation est là – en premier lieu – le contenu déterministe de l’implication réciproque qui lie dialectiquement le Prolétariat universel et l’usine globale du Capital mondial et – subséquemment le fait que le devenir critique de cette implication réciproque les arrime en une même totalité historique qui en un temps précisément donné de leur production, les pousse comme sujets réellement actifs de cette totalité à la fracasser eux-mêmes car le seul mouvement que cette totalité peut encore provoquer est celui qui résulte de l’action réciproque de l’auto-abolition de ses deux sujets constitutifs devenus abrogations de l’un et de l’autre, de l’un par l’autre et inversement. C’est, dans ce rapport produit par la crise générale historique de la plus-value relative que se formalise l’unité générale de tous les moments de l’histoire de la loi de la valeur et qu’existe ainsi la révélation finale de tout son devenir constamment recomposé par l’ensemble de toutes ses restructurations nécessaires jusqu’à ce moment crucial dont le caractère essentiel est celui de déboucher sur l’impossible reproduction de l’action par laquelle le Capital-travail mort vampirique ne peut s’animer que dans la succion toujours exécutable du travail vivant.

Le temps long des contradictions qui produit la dialectique de chaque cycle de lutte prolétarienne entre 1968 – surgissement de la crise de la domination réelle supérieure de la valeur – et 2018 – accomplissement de la crise supérieure de la domination de la valeur réelle – repose sur l’identité déterministe entre ce qui va faire du Prolétariat universel une classe révolutionnaire mondiale et ce qui en fait encore une classe de la reproduction aliénée du mode de production capitaliste. C’est à partir de l’auto-présupposition historique du mode de production de l’usine globale du monde du fétichisme de la marchandise tel qu’il définit les principes génériques de chaque flux et reflux caractérisant un cycle de luttes données comme exprimant un seuil particulier de l’exploitation que découle la détermination globale de la lutte des classes comme mouvement de la réification centré sur les contradictions de la loi de la valeur… Et ainsi – par celle-ci – s’induit la non-séparation déterministe de ce qui fait que le Prolétariat est à la fois la dynamique révolutionnaire de la dernière classe de l’histoire – à partir de la définition même de sa place comme classe du mouvement du mode de production capitaliste vers son procès d’auto-caducité… En tant que particularisation de la totalité, les deux termes de la contradiction n’entretiennent pas la même relation avec cette totalité. La contradiction constitutive de cette totalité, l’exploitation, se définit comme subsomption du travail sous le Capital. Face au travail salarié, le Capital subsume le travail vivant, par là il est l’agent de la reproduction réciproque des deux pôles. En conséquence il n’y a pas égalité, simple complémentarité entre les termes, mais contradiction et sur-détermination, contradiction dans la sur-détermination et sur-détermination dans la contradiction.

Le mouvement déterministe de reproduction du Capital implique le mouvement de reproduction déterministe du Prolétariat parce que ce dernier ne peut exister qu’en tant que constamment mis justement en situation de mouvement par le Capital de devant toujours l’impliquer davantage…C’est ainsi la dialectique du Capital qui est l’agent de la reproduction générale des forces productives du spectacle de la marchandise totalitaire et les deux termes impliqués; Prolétariat et Capital ne sont pas à égalité dans le parcours de l’exploitation… Comme il y a extorsion et domestication dans le procès de développement du taux de plus-value et dans celui du taux de profit qui enveloppe et identifie désormais le premier, cela entraîne que l’implication réciproque Capital <=> Prolétariat n’est pas un rapport de proportions symétriques mais une relation toujours plus poussée de dissymétries conjuguées

Avec cette in-équivalence organique des termes de la contradiction historique, il est clair que par rapport à la totalité de cette implication réciproque qui permet à la fois la contre-révolution et la révolution, c’est toujours à chaque moment du devenir de la formation sociale, le contenu même de cette contradiction que l’on retrouve et qui se rapproche vers le processus révolutionnaire de la crise terminale du rapport social de la chosification. Le Prolétariat est – par essence – en contradiction avec l’existence sociale nécessaire de son travail, en tant qu’exploitation produisant du capital, comme valeur autonomisée face à lui et ne pouvant le demeurer qu’en se valorisant contre lui… C’est pourquoi, la baisse du taux de profit qui signale le niveau du rendement capitaliste est d’abord une contradiction entre les classes qui aboutit en fin de parcours à l’écroulement de toute la cybernétique des mouvements de la plus-value relative. La dynamique même de l’accumulation ne peut se comprendre que si l’on apprécie le mouvement de la plus-value au regard du mouvement de toute la valeur produite et transmise lors de chaque temporalité d’exploitation. En domination réelle totale, la crise du taux de profit atteint son intensité maximum et l’exploitation du prolétariat en tant que production de plus-value rencontre là comme sa propre limite intégrale l’existence sociale même du travail comme producteur de valeur et l’accumulation de cette valeur qui est en contradiction avec la valeur elle-même…. La formulation spécifique des ambivalences dialectique de la contradiction et la forme même de cette contradiction avec l’in-équivalence de ses termes définissent le déterminisme d’une classe qui est constamment contradictoire à elle-même et au développement historique de la reproduction de la totalité mondiale qui la définit et l’implique du point de vue de la crise totale de la baisse du taux de profit. Dans le temps présent du recul des Gilets Jaunes toujours présents mais ailleurs et sous une autre forme, nous avons ici tout autant la lutte quotidienne qui s’englue que, dans la règle déterministe du présent qui se résilie en un demain in-habituel, la possibilité de l’abolition de toutes les captivités présentes. À l’intérieur du mouvement des profondeurs historiques de la baisse du taux de profit, le Prolétariat est constamment en contradiction déterministe avec la totalité des conditions aliénatoires accumulées face à lui comme valeur extorquée et c’est le déterminisme de cette contradiction qui existe comme forme révolutionnaire nécessairement possible en mouvement même de la contradiction en procès vers son explosion, qui permet de définir ce qu’est le Prolétariat, comme situation ontologique dans un rapport d’aliénation historique de réification obligatoire et en même temps comme nature générique de la Gemeinwesen qui ouvre l’histoire…

Le concept subversif du cycle de luttes prolétaires maximalistes vers le communisme intégral est d’emblée et en lui-même une critique radicale du réformisme puisqu’il dépasse la sèche opposition rigide entre ce qui caractérise le Prolétariat comme la seule classe révolutionnaire des temps qui viennent et ce qui le définit cependant comme classe du mode de production capitaliste de la période présente. Le Prolétariat est la force historique de l’acte produit par son auto-négation qui fait émergence du mouvement communiste contre le Capital et cela signifie qu’il est le sujet conscient de ce dépassement existentiel radical et ontologique, non comme simple déclinaison d’aboutissement mais comme pôle actif et re-définitoire de la contradiction elle- même. Ainsi, c’est à partir de la dialectique déterministe de l’exploitation que s’en-racine ce qui fait du Prolétariat – demain – une classe révolutionnaire à dater de ce qui le définit – aujourd’hui – comme classe du mode de production capitaliste… Autrement dit, c’est seulement dans son implication dialectique au Capital que le Prolétariat peut produire une liaison organique nécessaire entre les déterminations du cours quotidien de la lutte de classe réformiste et la révolution communiste… Ce procès est alors la phase historique du cycle des luttes modernisatrices du Capital devenue obsolète… Dans la phénoménologie du concept qui agrippe l’essence de la vie – en négation des apparences du spectacle de la marchandise – on saisit là que le cycle réformiste des luttes de classes est dépassé par le mouvement de l’ambivalence outre-passée entre le Prolétariat, force de rénovation capitaliste et le Prolétariat qui précisément dépasse ce qu’il est dans le mode d’amélioration de la production capitaliste – pour devenir l’être révolutionnaire. Néanmoins, pour correctement apprécier la nature logique de cette dynamique déterministe, il convient en faisant lien dialectique entre les Manuscrits de 1844, l’Idéologie Allemande, les Grundrisse et le Capital, de positionner le concept de cycle de luttes dans la vraie matérialité du devenir des forces productives mondiales de l’aliénation et de l’anti-aliénation… La révolution communiste est une production historique qui abolit tous les contenus de l’aliénation en cette nécessité que leur substance n’a plus là aucune capacité de se reproduire… Ce qui veut dire que définir le concept de cycle de luttes vers le communisme envisageable, c’est définir une succession de cycle de luttes réformistes qui cessent de pouvoir se reproduire comme concevables…Ce qui signifie que la dialectique du communisme possible est bien celle du capitalisme impossible puisque l’auto-présupposition du premier n’est en définitive que l’extension déterministe de l’auto-négation de l’auto-présupposition du second… Si l’exploitation est effectivement la contradiction entre le Prolétariat universel et l’usine globale du Capital mondial, cette contradiction est donc simultanément la dynamique du mode de production capitaliste du taux de profit encore reconductible et celle d’une histoire nouvelle qui est née depuis 2018 et qui signale – au rebours – l’impossibilité désormais radicale d’un tel mouvement renouvelable

Il n’est possible de correctement situer le rapport dialectique entre le cours quotidien de la lutte de classe qui prolonge le spectacle de la marchandise et la révolution communiste qui le supprime qu’en définissant le Prolétariat comme l’identité d’un rapport contradictoire à lui-même qui en fait à la fois une classe du mode de production capitaliste et une classe révolutionnaire contre le mode en question lorsque ce dernier ne peut plus engendrer le renouvellement de son auto-engendrement… La révolution communiste est la production historique de la communauté du naturalisme achevé qui paraît quand le capitalisme comme matérialité de l’anti-naturalisme accompli cesse de pouvoir apparaître à lui-même…Spécifier le déroulement de la lutte de classe – de 1968 à l’heure actuelle – comme mouvement de tous les cycles de luttes qui ont pu surgir jusqu’au débordement des Gilets Jaunes, c’est comprendre que chaque cycle de luttes est le procès dynamique du rapport historique déterministe qui le fait poindre comme expression de la baisse du taux de profit, à un niveau donné de nécessité particulier du déterminisme de l’omnipotence explosive de la plus-value relative. Rattacher le déroulement antérieur de tous les réformismes passés à la lutte de classe présente qui se cherche pour trouver le chemin de la révolution sociale future c’est comprendre cette révolution comme résiliation et arrachement, dépassement dialectique subversif de toutes les situations antérieures devenues irrémédiablement ir-reproductibles mais c’est spécialement discerner la rupture produite et rendue objectivement inexorable par le cumul dialectique de toutes les situations antérieures à la crise finale de la valeur… Ceci via le développement historique du déterminisme spécifique de la plus-value relative dans laquelle tant le Capital que le Prolétariat ont leur activité propre dans la situation générale de la crise ultime et simultanément leur place distincte quant à l’histoire de ce dépassement radical.

Il s’agit, en fonction de chaque cycle de luttes de déchiffrer pourquoi et comment la lutte de classe s’arrête sur ses propres limites et attribue à la révolution communiste un contenu déterminé historiquement par l’histoire déterministe de l’auto-abolition de ses limites quand le mouvement dialectique universel de la plus-value additionnelle ne permet plus de compenser la dialectique universelle de la chute du taux de profit.. L’entrelacement pratico-théorique entre le cours quotidianiste de la lutte de classe réformiste du prolétariat –capital variable – simple catégorie de l’usine totale aliénatoire ; C + V + PL – et la révolution communiste – qui abolit la totalité des catégories usinières de l’aliénation – se situe dialectiquement dans la situation constamment contradictoire de l’histoire du Prolétariat face-à-face avec la forme sociale nécessaire de son travail exploité comme valeur accumulée face et contre sa propre existence et ne le demeurant qu’en se valorisant comme réification capitaliste tant que les contre-tendances à la baisse du taux de profit ne se renversent point en procès d’auto-invalidation de la loi de l’accumulation capitaliste elle-même.

Cette contradiction qui a fait naissance des Gilets Jaunes en 2018 et qui a produit la rétrogression de 2019 est celle qui va faire renouveau insubordonné de bien plus vaste ampleur dans la temporalité qui s’annonce, est pour le Capital mondial sa propre dynamique de vie et de mort. Domestiquant le travail au travers de cette contradiction dialectique qui s’appelle l’exploitation, le mouvement de la valeur est constamment l’agent de la reproduction générale du rapport de l’aliénation et toutes les conditions de la reproduction s’y retrouvent ainsi continuellement comme Capital face au travail et par cette dynamique là, le cours de la quotidianité réformiste de la lutte de classes est substantiellement limité par sa résistance au Capital intégrée dans le mouvement des simples changements capitalistes. Pour que la longue trajectoire historique qui va de 1968 à 2018 puisse rebondir et rejaillir sur la totalité de l’usine globale en crise historique catastrophique, le cours quotidien du réaménagement capitaliste doit achopper sur ses propres limites historiques dans sa contradiction avec le Capital, à un seuil de contradiction où les facteurs qui atténuaient la tendance à l’aggravation de la crise de la loi de la valeur, en permettant son provisoire dépassement – deviennent les moyens de conduire l’économie fétichiste vers sa chute dernière. C’est par là essentiellement que le Prolétariat en produisant la révolution de l’anti-travail la produit en signifiant que toutes les refondations possibles du travail sont bien devenues impossibles en tant que détermination historique spécifique et qu’il appelle à leur dépassement radical en produisant la radicalité du sien propre. Le devenir de la soumission quotidienne de la lutte de classe est un mouvement qui, contre le Capital en le Capital, devient un mouvement contre le Capital à l’encontre du Capital et qui appelle à son auto-dépassement car s’il bute sur ses propres limites en le Capital c’est parce que ce dernier devenu crise irréparable du taux de profit ne peut plus être que son propre auto-anéantissement et donc liquidation de toutes ses contradictions constitutives… C’est cela la propre dynamique de l’auto-négation du Prolétariat vers la Gemeinwesen de la Commune universelle des hommes émancipés lorsque s’auto-décompose l’usine globale mondiale de l’automation technologique du travail mort…

Ce processus historique radicalement novateur qui abolit l’histoire de l’aliénation des hommes écroués dans l’indistinction spectaculaire, devient alors celui des ultimes contradictions internes du procès de l’accumulation capitaliste dernière. C’est pour cela que l’économie politique de l’exploitation ne peut être liquidée qu’une fois que son dépôt de bilan historique a été définitivement mondialement vérifié… La fin de l’économie comme activité de spoliation humaine enfermée dans le diktat de la quantité, passe par l’économie attendu que le cours quotidien de la lutte de classe prolétaire n’appelle pas à son dépassement de par un processus interne de simple volonté subjectiviste articulée sur un champ de hasard incertain mais bien au travers de l’objectivité déterministe de la crise historique cataclysmique du Capital. Des Manuscrits de 1844 au Capital en passant par les Grundrisse éclairés par l’Idéologie Allemande, le concept communiste de cycle de luttes synthétise dialectiquement le cours quotidien de la lutte de classe, la contradiction Prolétariat universel <=> Capital mondial comme dynamique de la crise finale du mode de production capitaliste et la production historique de la révolution communiste contre l’argent, le salariat et l’État…

L’eau qui semblait dormir et qui cachait une lame de fond nous a ramené avec le mouvement des Gilets Jaunes au principe du vrai mouvement réel de l’histoire concrète. Ce n’était qu’un début et le reste va suivre… L’histoire enseigne qu’il ne suffit pas de donner du pain, des jeux, du bourrage de crâne idéologique, des attentats étatiques sous faux drapeau et à la fin une grande peur pour assurer à long terme la pérennité d’un pouvoir qui ne peut plus reproduire les conditions matérielles de sa reproduction spectaculaire. Lorsqu’apparaît la preuve totale d’une crise mondiale de toutes les facticités industrielles, monétaires et financières de l’usine globale de la baisse mortelle du taux de profit qui incube depuis des dizaines d’années, il est net que ce ne peut être à partir de ce qui crève que l’on peut retrouver les chemins de la vie…

Le Grand confinement a tenté de masquer le Grand effondrement… Il va le rendre évidemment bien plus désopilant et dévastateur… En pleine crise sanitaire mythologique du Coronavirus, le ministère de l’Intérieur a passé commande de multiples quantités de gaz lacrymogène et de drones de surveillance… Selon des notes confidentielles datées du début avril et d’ailleurs alors rapportées par le journal Le Parisien, le SCRT ; Service Central du Renseignement Territorial avertit d’une radicalisation des contestations sociales au sortir du déconfinement… En fin d’année 2019, lors des grèves pourtant sous lourd contrôle syndical des diverses officines capitalistes subventionnées, on a pu voir se rencontrer des Gilets Jaunes récalcitrants et des cheminots insubordonnés vers un autre champ d’action qui s’il commence à s’ébaucher dans ses maturations subversives mettra un certain temps à s’affermir et se confirmer… Cela est certes – et c’est normal rapporté au niveau de crise de la composition organique – demeuré réduit et localisé mais ceci nous laisse bien apercevoir de quoi demain sera fait…On peut aisément prévoir l’aiguisement de la lutte des classes pour le proche avenir car le procès de restructuration en cours de l’irrationalité de la plus-value relative sur-abondante et la crise généralisée de l’équivalent-général abstrait vont faire éclater la mégapole spectaculaire de la loi de la valeur dans la détermination antithétique d’elle-même…

La formation sociale mégapolitaine du spectacle de la marchandise totale est cybernétique schizophrénique globale jusqu’à ce point de délire fétichiste du crédit qui rompt la monnaie elle-même… Le temps qui approche est défini ainsi historiquement par la dialectique de proximité approchante de l’auto-étranglement de la masse critique monétaire par l’auto-déprédation inter-active des trois temps fonctionnels de la dialectique-argent : unité de compte de la valeur, réserve de la valeur et inter-médiation de la valeur des échanges… La masse critique sociale du fétichisme de la marchandise qui s’alimente du vécu quotidien de la réification en se nourrissant des manifestations concrètes des résultats objectifs de la concentration catastrophique du rapport social de la crise mondiale généralisée est en train de sur-abonder…Et dès lors, le mouvement de la valeur en la monnaie est ici en train de stranguler le mouvement de la monnaie en la valeur…La valeur d’échange en ce moment de domination totale incendiaire est la mise au feu du mode de production capitaliste en tant que tel et sachant que la loi qui anime toute l’histoire contemporaine est celle de la loi destructrice des fétiches du Capital, il faut saisir que se retournant sur elle-même, elle ne peut que tendre maintenant à se réaliser en loi auto-destructrice de la valeur elle-même…

Le champ social de la domination réelle inférieure ( 1914 => 1968) qui conservait/dépassait les déterminations de la domination formelle s’est progressivement désagrégé dans une paupérisation brusquée et une prolétarisation hâtée qui – dans la période présente de la crise du taux de profit démultipliée – a fait production d’un Prolétariat universel propre à la crise globale de la domination réelle supérieure… Une masse considérable d’ouvriers, d’employés, d’auto-entrepreneurs irréels, d’ indépendants supposés et de paysans démunis, se retrouvent tous absorbés dans le procès de production spécifiquement capitaliste tel que le met en perspective le fameux chapitre inédit du Capital…Le Prolétariat de l’usine globale du capitalisme total est un rapport social en mouvement ; c’est la totalité des hommes forcés de produire le travail vivant exploité dont la domination par le travail mort du machinisme de la valeur totalitaire met en œuvre le rapport de production chosifié de l’indistinction thanatique dénommée Capital…

La question qui doit là être posée est celle-ci : Est-ce que la dictature démocratique du spectacle numérique et sanitaire qui a produit l’état d’urgence du mensonge du Coronavirus afin d’obscurcir le croulement bancaire et industriel de la crise du taux de profit, va pouvoir immobiliser et désactiver la tendance insurrectionnelle sous-jacente qui monte ? La réponse est celle de l’intelligence pratique du sens historique…Le confinement visait fondamentalement à figer la lutte de classe du Prolétariat… Le dé-confinement progressif, observé, surveillé et espionné va-t-il laisser apparaître une rage radicale explosive, rapide ou lente ? Les semaines et les mois à venir – en fonction du niveau de gravité des commotions et déflagrations de l’économie réelle des fictions spectaculaires du crédit indescriptible et halluciné de la valeur d’échange – vont être décisifs… L’épisode pandémique de la crise financière renvoie à l’épisode financier de la crise pandémique. Tout se tient en une liaison déterministe par laquelle le Coronavirus légendaire escamote le 11 septembre bancaire qui vient et qui sera finalement le stade supérieur du terrorisme étatique de la marchandise spectaculaire … L’algorithme totalitaire de l’usine globale de la cybernétique crisique à irresponsabilité illimitée est venu là nous dire que les finalités sociales de l’aliénation sont elles-mêmes aliénées par la forme même à partir de laquelle elles se matérialisent : le profit. Et en même temps, il nous a déclaré que le temps présent était celui où la dynamique du développement de l’économie du Capital entrait en contradiction sans appel avec l’économie du développement de la dynamique capitaliste elle-même. Après le Capital, il ne pourra y avoir que l’Anti-Capital… Cela vient de commencer… La contre-révolution découle de l’indétermination historique du Prolétariat pendant que la communisation se définit par l’homogénéisation de son auto-détermination et c’est exclusivement quand le vieux monde de la valeur s’enfonce dans le péricliter que le nouveau est apte à apporter enfin la formulation jouissive que la misère de l’économie politique doit tomber partout…La centralité du Prolétariat va se montrer pour ce quelle est ; l’expression dialectique du plus haut niveau d’antagonisme ontologique contre le spectacle de la marchandise totale.

Ceux qui approuvent la critique révolutionnaire doivent commencer par prouver qu’ils savent la vivre… Le Prolétariat n’a rien à attendre de quiconque. C’est seulement en agissant franchement et sans compromis contre tous les rackets améliorantistes qu’il pourra faire évoluer les luttes qui viennent en les amenant vers l’abolition de l’argent, de la marchandise, du salariat et de l’État… La théorie communiste que le Prolétariat va reconnaître comme sienne n’est point un ensemble d’idées artificiellement élaborées, c’est l’intelligence du mouvement de vie humaine qu’il va décider de faire naître en détruisant l’ordre des choses de la politique et de l’économie de toutes les servitudes concevables… Lire Le Capital est un acte redoutable car c’est là certainement le plus terrible missile qui ait encore jamais été lancé à la face des capitalistes à condition toutefois de ne point être bouquiné à partir des télescopes de l’ignardise universitaire ou de lorgnettes subjectivistes… C’est, en effet, le déployer de la loi concrète de la société spectaculaire marchande qui aboutit à la crise générale totale du capitalisme et son vrai mode d’emploi n’est rien d’autre là que l’auto-mouvement du mode de production de l’aliénation qui se renverse dialectiquement en mode de production de l’auto-mouvement de l’émancipation…

Notre analyse est la seule vision révolutionnaire de l’Époque car pas un pouce ne peut en être récupéré par l’ennemi afin de lui permettre de tenter de gérer autrement ou plus longtemps la reproduction du mensonge historique de sa justification… Le compte à rebours de la société du temps humain confisqué a bien commencé… Le crash financier mondial de la dé-réalisation industrielle du Capital en sera, à l’évidence, la première étape et le mouvement révolutionnaire montant du Prolétariat va donc devenir très réellement la référence profondément humaine de tous les événements du jeu historique qui se prépare……

Non, nous ne voulons pas de retour à la normale !

À bas la guerre sanitaire des bobards du spectacle étatique contre l’humanité pour préserver la dictature de la domestication capitaliste !

Vive la Guerre sociale du Prolétariat contre tous les États de la planète-marchandise et pour un monde sans exploitation ni aliénation !

L’ennemi principal est dans notre pays, c’est l’État de la dictature démocratique du profit, avec tous ses partis et tous ses syndicats!

MOBILISATION GÉNÉRALE POUR LA COMMUNE INSURRECTIONNELLE VERS UN MONDE SANS ARGENT NI ÉTAT !

23 Mai 2020, anniversaire du 23 Mai 1968…

 Jour de mémoire communarde où brisant les cordons sanitaires des services d’ordre syndicaux et politiques de toutes les gauches et extrêmes gauches du Capital, le Prolétariat d’un Paris encore ouvrier s’est levé en des barricades de radicalité qui appelaient à la grève sauvage maximaliste …

Le texte en format PDF (créé par le collectif Guerre de Classe) :

GDC_Coronavirus_et_spectacle_marchand

 

Mettre le confinement au coronavirus au profit de la résistance politique

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, économie, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 21 mars 2020 by Résistance 71

 

 

Résistance 71

 

21 mars 2020

 

Regardons le côté positif de ce confinement « sanitaire » : il nous donne plus de temps libre et ce temps libre se doit d’être utilisé à bon escient pour organiser notre résistance et notre émancipation de la dictature étatico-marchande, véritable virus inhibant la vive organique réelle sur cette planète.
Ainsi nous devons considérer deux choses individuellement et collectivement :

  • Mieux nous informer en lisant, regardant et écoutant les points de vue sortant du moule de l’info et de la réflexion pré-digérées par le système pour notre consommation et notre endoctrinement…
  • Nous concerter et nous connecter en dehors des plateformes créées par le système pour nous contrôler (Google, Facebook, Twitter, Instagram et consorts…) et au besoin en créer de nouvelles…

Sortons de la spirale de la peur et de la terreur instillée par les gouvernements d’un système en perdition totale. Reprenons notre avenir en mains, par et pour nous-mêmes.

Dans cette optique, nous vous invitons sur ce blog à consulter, lire et partager les publications que nous avons mises à la disposition du public depuis des années. Vous pouvez consulter, lire et partager ces pages de lectures durant le confinement et en sortir l’esprit et les idées plus claires pour mieux préparer le grand chambardement politique qui vient.
Il est aussi essentiel de visiter et de lire le plus possible les sites des médias alternatifs comme nous le faisons depuis plus d’une décennie quotidiennement.

Nous vous conseillons notre page bibliothèque PDF sur laquelle sont accessibles 167 documents couvrant une réflexion critique en matière historique, politique et scientifique, ainsi que notre page d’articles rédigés et publiés par nos soins depuis 2010.

Nous publierons suite à ce billet quelques suites en « conseils de lecture spécial confinement coronavirus » sur des thèmes plus précis au fil des jours. Nous vous souhaitons une bonne lecture et bon partage, en espérant le plus de monde possible mettre cette aubaine à profit pour mieux comprendre et changer notre attitude afin de mettre fin à la dictature marchande en démontant cette pyramide du pouvoir et du contrôle de la vie des peuples un peu plus rapidement que pierre par pierre… 😉

Merci de nous suivre et de diffuser sans modération le contenu de ce blog, ne laissons à aucun virus biologique ou étatique le monopole de la propagation.

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie