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Inde : Les principes anarchistes appliquées par les paysans mènent à leur victoire contre un gouvernement mondialiste fasciste (CrimethInc)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, économie, colonialisme, crise mondiale, démocratie participative, documentaire, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 8 décembre 2021 by Résistance 71

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Comment les paysans ont vaincu le gouvernement indien

Novembre 2020 – Novembre 2021 Un an de manifestations montre l’efficacité de l’horizontalité et de l’action directe

Décembre 2021

Url de l’article original:

https://crimethinc.com/2021/11/19/how-the-farmers-defeated-the-government-of-india-a-year-of-protests-shows-the-effectiveness-of-horizontality-and-direct-action

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Dans le rapport qui suit, Pranav Jeevan explore le conflit entre les paysans et le gouvernement d’extrême-droite du premier ministre indien Narendra Modi, le caractère même de ce mouvement que les paysans ont initiés et les moyens par lesquels ils ont triomphé.

“Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements. Les gouvernements devraient avoir peur de leurs peuples.”
– Alan Moore, V for Vendetta –

Les paysans en Inde ont gagné une victoire historique contre les efforts de l’état à privatiser le secteur agricole à des fins d’exploitations par les entreprises privées. La parti autoritaire d’extrême droite du gouvernement le Bharatiya Janata Party (BJP) du premier ministre Narendra Modi a du finalement courber l’échine devant les protestations des paysans, acceptant la demande de rejet de trois lois anti-paysans. Le succès de la lutte paysanne d’un an montre que des protestations horizontales, auto-organisées et décentralisées sont capables d’impliquer des centaines de milliers de personnes, qu’elles peuvent persister au travers de lourds obstacles pour finir par gagner devant des régimes autoritaires très déterminés.

Ni la propagande médiatique, ni la répression d’état, ni les attaques par des gangs pro-gouvernements, ne réussirent à supprimer la résistance paysanne. Les manifestations sont devenues un des plus grands mouvements de masse anti-corporation et anti-gouvernement au monde, identifiant le nexus corporation-gouvernement comme ennemis de la liberté, du bien-être et de l’auto-détermination du reste de la population de l’Inde. Même lorsque l’opposition parlementaire au régime régnant est faible, le judiciaire demeure silencieux sur les injustices dont sont victimes les gens et la bureaucratie sert les oppresseurs et pave le chemin pour toujours plus d’exploitation ; ainsi, les mouvements de masse peuvent toujours trouver une voie pour battre ces systèmes d’oppression.

Les paysans furent capables d’entretenir ces manifestations massives mois après mois face à tant de dureté pour deux raisons principales : l’auto-organisation et la décentralisation. Il n’y avait pas de leaders au commandement de chaque manifestation ; des réunions impliquant tous les groupes paysans prirent toutes les décisions ensemble. La participation des femmes et des paysans sans terre, des ouvriers agricoles s’est ajouté à la cause, se préoccupant de leurs problèmes et préoccupations et créant un front unifié allant bien au delà des lignes de fractures habituelles de la société indienne.

Ceci déclencha des discussions au sujet de la discrimination de caste et de genre prévalante dans la société indienne et sur d’autres législations anti-sociales comme l’annulation de l’Article 370 (retirant le statut d’état au Cachemire et au Jammu), la démonétisation, le Citizenship Amendment Act (CAA), the New Education Policy (NEP), l’Environmental Impact Assessment (EIA), la privatisation rampante des terres, les augmentations de prix du carburant et des biens de nécessité première, le chômage, et la crise économique. La lutte contre la loi sur les fermes est devenue très rapidement une lutte contre toutes les formes d’oppression auxquelles les gens doivent faire face aujourd’hui en Inde alors que les manifestants gagnaient pas à pas conscience de des problèmes politiques et sociaux qui minent le pays. Ceci mena à plus d’attention et de déchaînement contre les violences policières, la propagande médiatique et la négligence judiciaire. Les manifestants tinrent les politiciens et les bureaucrates pour responsables de leurs actions.

Ceci fut particulièrement visible lors de la réponse à l’incident de Lakhimpur Kheri, où le fils d’un ministre du parti BJP fonça sur les fermiers avec un SUV ; les paysans forcèrent le gouvernement BJP de remplir un rapport de première information et d’arrêter le coupable, ce malgré la claire intention du gouvernement de ne rien faire. Les paysans firent aussi des sit-ins en protestation de la violence policière ciblant les activistes du syndicat Dalit, Nodeep Kaur et Shiv Kumar. Ils forcèrent le retrait d’un officier de l’IAS qui ordonna la charge de Lhati contre les paysans de Karnal. Ils protestèrent contre l’assassinat d’un homme du Dalit, Lakhbir Singh, par un groupe de Hihang Sikhs qui affirmaient qu’il avait insulté le livre sacré des Sikhs, un cas très clair du comment les gens du Dalit sont toujours considérés comme intouchables en Inde.

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Les méthodes utilisés par les manifestants furent à la fois sans précédent et révolutionnaires. Les paysans commencèrent par marcher sur Delhi la capitale, où ils occupèrent la zone entourant la ville, se positionnant sur les grandes routes d’accès. Des manifestations de Rail Roko ou arrêt des trains eurent lieu dans lesquelles les paysans arrêtaient les trains et s’adressaient directement aux occupants pour leur signifier l’importance extrême de leur lutte et de leurs manifestations.

Les manifestants rencontrèrent une extrême violence étatique, à la fois la police et l’armée tentèrent de les briser. La police employa des gaz lacrymogènes, des canons à eau, fit des trous dans les routes et utilisa de multiples barricades pour bloquer la progression des manifestants. Plus de 700 paysans périrent dans ces manifestations. Le gouvernement essaya de démanteler les manifestations et leur organisation et coupant l’eau, l’électricité et les services internet dans les zones occupées par les manifestants. En réponse à cela, les paysans amenèrent tout ce dont ils avaient besoin de leurs villages afin de survivre sur les sites de manifestation. Ils organisèrent également d’énormes “langars”, fournissant ainsi de la nourriture aux manifestants.

NdT : Le “langar” vient de la culture et tradition sikh qui prévoit le partage de tout dans les moments difficiles, la nourriture certes, mais aussi, vêtements, logement, médicaments, livres, divers services etc… Le “langar” est initialement la “cuisine commune”, mais par extension, la mise en commun de tout pour le bien commun où tout le monde s’y met pour fournir son effort à l’effort général selon le slogan “d’à chacun selon sa capacité. à chacun selon son besoin”…

Petit à petit, ces formes d’auto-organisation ont permis l’établissement d’autres choses utilitaires comme les tentes, les points de recharge électrique solaire, la lessive, la librairie, des centres médicaux et de chirurgie dentaire. Dans le même temps, les paysans prirent une attention particulière à ne pas laisser les partis politiques d’opposition infiltrer leurs manifestations. Ils refusèrent d’endorser quelque leader politique que ce soit et n’offrirent aucune plateforme politique à aucun politicien (NdT: ce que firent aussi les Gilets Jaunes…). La vaste majorité des manifestants ont perdu toute confiance dans les partis politiques établis, sachant très bien qu’ils se détourneront de toute promesse une fois que la renverse de marée politique se met en place. Ils questionnent la sincérité de ces politiciens qui affirment es soutenir contre ces lois scélérates anti-paysans, considérant à juste titre que bon nombre de ces politiciens ont soutenu d’autres lois oppressives et autoritaires comme celle de l’Abrogation de l’Article 370.

Les paysans ont continué de bloquer les autoroutes vers Delhi au travers d’un hiver rude, au travers des très chauds mois d’été et même au travers des vagues mortelles de la pandémie. Ils appelèrent à la grève à travers le pays. Ils n’abandonnèrent jamais, tant bien même que des douzaines d’entre eux mouraient de froid, de chaleur et du COVID.

Les paysans savent très bien que pratiquement toute la politique du gouvernement est dictée par de massifs monopoles entrepreneuriaux qui financent les partis alternant au pouvoir et surtout le parti aujourd’hui en place. Ils ciblèrent les politiciens et les bureaucrates, mais aussi les empires entrepreneuriaux des deux top milliardaires indiens Mukesh Ambani et Gautam Adani. Ils étaient parfaitement éveillés au fait de la menace que représentaient ces deux empires pour leur mode de vie, refusant d’accepter les assurances des “experts” et des “économistes” qui décrivaient les lois comme étant une politique de libre échange qui par principe “aideraient les paysans”. Ils savaient pertinemment que tous ces “experts” et “économistes” n’étaient jamais sortis de leurs bureaux climatisés financés par le gros business afin d’apprendre sur le terrain au sujet des nuances de l’économie agricole indienne.

Ils savent très bien que si tous les top économistes de la Banque Mondiale et du FMI sont d’accord sur le fait que l’Inde a soi-disant besoin de nouvelles lois sur les fermes, les terres et l’agriculture, alors tout ceci est définitivement une très mauvaise nouvelle pour eux. Comme Ambani et Adani étaient les premiers bénéficiaires de ces lois agricoles que le gouvernement du BJP avait mises en place, les paysans du Punjab et de Haryana cessèrent d’utiliser les cartes JIO SIMS propriété de Ambani et passèrent sur des réseaux de télécom rivaux. Un certain nombre de tours antennes de JIO Telecom et autres infrastructures furent endommagées au Punjab. Des paysans commencèrent à boycotter les produits possédés par Reliance ainsi que ses services comme ses pompes à essence.

A un moment donné, la cour suprême d’Inde est intervenue pour mettre fin au face à face entre les paysans et le gouvernement. Les paysans étaient fermes dans leurs demandes et défièrent la cour de justice ouvertement, assurant qu’ils n’abandonneraient pas la lutte même si la cour le leur ordonnait, parce que cela n’était ni plus ni moins qu’une affaire de vie ou de mort pour eux. Les paysans avaient aussi perdu toute foi en le système judiciaire, dans la mesure où de récentes décisions de la cour suprême avaient largement accommodées le gouvernement. La cour fut obligée de céder, ordonnant un report de 18 mois pour l’application des lois.

Pratiquement tous les médias avaient soutenu la politique du gouvernement et diffusés des narratifs pro-gouvernement, répandant de fausses informations sur le mouvement paysan, les appelant “Khalistanis” et “terroristes”, les diabolisant, infantilisant leurs manifestations et les appelant des “ignorants”. Les médias de masse supprimèrent toute nouvelle concernant l’ampleur du mouvement. Ceci ne fit rien pour étouffer le mouvement. Les participants allaient directement de village en village, organisant des réunions dans chaque état, organisant et réunissant des centaines de milliers de participants. Durant ces réunions, ils y discutaient de ces lois et comment cela allait négativement impacter leurs vies, les plaçant à la merci des grosses entreprises. Ceux qui assistaient à ces réunions recevaient pour mission de parler autour d’eux dans leurs villages et leurs familles de ce qu’ils avaient vu et entendu. Ces chaînes de communication depuis la base, d’adressant directement aux gens concernés, furent bien plus forte que toute la propagande mise en place par le gouvernement indien et ce même avec tout le réseau de merdia corporatiste à la botte.

Lorsque les paysans se tournèrent vers Facebook et Instagram pour diffuser leur information, Facebook et sa succursale commencèrent à fermer les pages des paysans ainsi que les pages critiquant le gouvernement. Twitter retira plus de 500 comptes que des paysans utilisaient pour discuter ensemble des lois. Facebook retira la page de Kisan Ekta Morcha, une source d’information du mouvement lui-même, suite à un énorme tollé public, ils furent astreints de reposter la page.

Lorsque Rihanna tweeta son soutien au mouvement paysan indien, aidant à la contribution d’un mouvement international de solidarité et une harangue contre le gouvernement indien, l’état essaya d’entrer en contrôle des dégâts en faisant répondre ses propres célébrités médiatiques qui clamèrent à une “conspiration internationale” de diffamation de l’Inde.

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Dans chaque état où devait se produire une élection, comme au Bengal, que le BJP veut gagner depuis des années, des paysans envoyèrent leurs délégués parler directement aux gens afin d’expliquer la nature même des lois anti-paysans et leur demander de ne pas voter pour le BJP. Ceci mena à de gigantesques défaites électorales pour le parti dans bien des états. Les futures élections du Uttar Praresh (UP), qui décideront du gouvernement du BJP sur l’Inde, sont arrivées à un moment où les paysans intisifièrent leurs manifestations. De gigantesques manifs sont prévues partout en Inde pour l’anniversaire de ce mouvement de protestation qui vit le jour le 26 novembre 2020. Le BJP craint un gros retour de bâton durant ces élections, à la fois en provenance des paysans mais aussi à cause de leur gigantesque échec dans le contrôle de la seconde vague de la pandémie COVID-19, qui fut un désastre notamment à cause d’une pénurie d’oxygène dans les hôpitaux entre autres raisons.

En réponse à cela, ils prirent des mesures immédiates pour museler les paysans avant les élections. Le gouvernement n’avait pas d’autre alternative que de plier aux demandes des paysans. Ceux-ci ont reconnu que la déclaration du premier ministre Modi n’avait aucune valeur et qu’il voulait voir les lois abrogées dans la prochaine session du parlement et que les manifestations continueraient jusqu’alors. Ils veulent aussi que le gouvernement assure un prix de soutien minimum pour les productions agricoles. Ce gouvernement, qui a été si indifférent aux demandes du peuple, qui a continuellement attaqué la dissidence avec brutalité, violence et force propagande, qui était ultra déterminé à poursuivre les privatisations forcées quel qu’en soit le coût pour le peuple, a été vaincu et forcé de changer son fusil d’épaule.

[…]

Les principes de l’anarchisme, y compris la prise de décision horizontale et participatrice, le décentralisation du pouvoir, la solidarité, l’entraide et l’association volontaire, sont tous bien visibles dans ce mouvement de protestation paysan. Les anarchistes emploient l’action directe, la perturbation hiérarchique, la protestation contre l’injustice, l’auto-organisation de leurs vies en créant des contre-institutions comme les communes ou les collectifs non-hiérarchiques. Les anarchistes recherchent la création d’une relation anti-autoritaire dans un agencement collectif de façon à ce que tout le monde ait son mot à dire dans chaque décision qui va affecter la vie de tous, recherchant toujours un consensus sans avoir recours à un leader, chef ou cadre. Les anarchistes organisent le récupération des espaces publics où l’art, la poésie, la musique se mélangent pour représenter l’idéal anarchiste. Le squatt est une des façons de se réapproprier cet espace public du marché capitaliste d’un état autoritaire ; il sert aussi d’exemple à l’action directe.

Nous pouvons trouver des éléments de tous ces principes et pratiques dans les manifestations paysannes et là est la raison de leur robustesse et de leur succès. Cette victoire met à bas le mythe qui veut que ne devons avoir une chaîne de commandement centralisée avec des leaders en son sommet et des suiveurs dociles et aveugles en bas pour qu’une organisation de grande envergure puisse réussir. Toutes ces manifestations et actions se sont faites dans le temps, sans aucun leader : les participants eux-même atteignaient un consensus décisionnel sur le cours de l’action à suivre. Lorsque les gens prennent les décisions eux-mêmes et se coordonnent les uns les autres en petites communautés, s’aidant les uns les autres, ceci crée les plus fortes formes de pouvoir collectif et de solidarité.

Le fait que ces manifestations à terme réussirent, grâce à tant de gens s’unifiant et s’organisant collectivement, coopérant entre eux pendant si longtemps, nous montre que nous pouvons parfaitement créer des communautés sans institutions exogènes (imposées de l’extérieur), que nous n’avons pas besoin de bureaucratie autocrate et de gouvernement autoritaire, qui concentrent le pouvoir et oppriment les gens. Pour l’essentiel, ces manifestations furent menées et gérées par de pauvres paysans, des femmes sans éducation formelle, et des gens d’autres communautés marginalisées. Ensemble, ils ont démontré qu’ils pouvaient créer des communautés bien plus éthiques et égalitaires que celles qui existent chez les gens plus riches et éduqués. Ils ont montré que les opprimés et les indigents peuvent s’organiser en communautés d’entraide et de prise de décision directe, éliminant le supposé besoin de systèmes de gouvernance hiérarchisés et coercitifs, qui en fait n’existent que pour les exploiter.

Le succès de ce mouvement de contestation des paysans offre un modèle duquel tout le monde peut apprendre quelque chose, que tous nous pouvons mettre en place dans nos luttes contre les régimes oppresseurs qui nous exploitent. Le monde est le témoin d’une nouvelle ère de protestation et d’activisme. Les manifestations des paysans indiens devraient devenir le phare de la démocratie montrant comment il est possible de vaincre les régimes autoritaires.

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Crimethinc sur Résistance 71

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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Les dictateurs du COVID ont leur école, celle des Young Global Leaders du Forum Economique Mondial de Klaus Schwab

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École pour dictateurs en herbe…

“Il n’y a aucune possibilité de satisfaire chez un peuple le besoins de vérité si l’on ne peut trouver à cet effet des hommes qui aiment la vérité.”
~ Simone Weil ~

L’école pour dictateurs COVID de Klaus Schwab, plan de la “Grande Réinitialisation”

Michael Lord

10 novembre 2021

url de l’article original:
https://rairfoundation.com/exposed-klaus-schwabs-school-for-covid-dictators-plan-for-great-reset-videos/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

L’économiste Ernst Wolff pense qu’une alliance cachée des leaders politiques et entrepreneuriaux exploite la pandémie avec pour but de faire s’effondrer les économies nationales afin de pouvoir introduire une monnaie mondiale numérique.

Comment se fait-il que plus de 190 gouvernements dans le monde ont fini par gérer la “pandémie” COVID19 de presque la même manière, avec des confinements, des obligations de masque et les cartes de vaccination devenant commune presque partout ? La réponse pourrait bien se trouver dans l’école des Young Global Leaders, établie et gérée par Klaus Schwab, grand ponte du Forum Economique Mondial (FEM) et au fait que la vaste majorité des leaders politiques et du monde des affaires soient passés par là pour accéder au top de la pyramide.

Le journaliste et économiste allemand Ernst Wolff a révélé certains faits au sujet de l’école des “Young Global Leaders” de Schwab qui aident à la compréhension des évènements mondiaux pendant la pandémie, dans une vidéo de Comité Allemand Corona. Alors que Wolff est principalement connu comme critique du système financier mondialiste, il s’est récemment concentré sur le fait d’apporter la lumière sur ce qu’il perçoit être l’agenda caché se trouvant derrière les mesures anti-COVID mises en place à travers le monde.

Débuts mystérieux

L’histoire commence avec le FEM, ONG fondée en Suisse en 1971 par Klaus Schwab, économiste allemand et ingénieur en mécanique, alors qu’il n’avait que 32 ans. Le FEM est mieux connu du public sous le nom de “Davos” pour le lieu de sa réunion annuelle en Suisse, tous les mois de janvier et qui vise à réunir des leaders de la politique et du monde des affaires du monde entier afin de discuter des problèmes du jour. Aujourd’hui, il s’agit d’un des réseaux le plus important dans le onde de l’élite mondialiste (NdT : avec les réunions plus informelles, mais non moins élitistes et complotistes, du groupe Bilderberg depuis 1954). Davos est financé par plus de mille entreprises multinationales.

Le FEM, qui s’appelait à l’origine le Forum de Gestion Européen jusqu’en 1987, a réussi à réunir plus de 440 exécutifs de 31 nations dès sa première réunion en février 1971, ce qui représenta un succès inattendu pour Schwab selon Wolff, car Schwab n’avait que peu d’expérience professionnelle et internationale avant cela. Wolff pense que cela est sans doute dû aux connexions qu’il a faites durant ses années d’université, incluant ses études avec l’ancien conseiller à la sécurité nationale américain, Henry Kissinger. (NdT : Kissinger lui-même un protégé depuis le début de sa carrière de David Rockefeller et avec qui il créa la “Commission Trilatérale”) Wolff indique également que durant les années de présence de Schwab à Harvard, l’université planifia de mettre en place un forum économique et il est possible que Harvard en vint à lui laisser le soin de l’organiser.

Le Forum réunit au départ des gens du secteur économique, mais avant longtemps, il commença à inviter des politiciens, des figures importantes des médias (incluant la BBC et CNN) et même des célébrités.

Les Young Global Leaders de Schwab : incubateur de la Grande Réinitialisation ?

En 1992, Schwab institua une organisation parallèle, l’école des Global Leaders for Tomorrow (école des leaders de demain), qui fut réétablie comme Young Global Leaders en 2004. Les participants doivent faire la demande à l’école pour y être admis, puis être soumis à une sélection très rigoureuse. Les membres de la toute première classe de 1992 incluaient déjà un bon nombre de personnes qui allaient devenir des figures importantes du monde libéral, comme Angela Merkel, Nicolas Sarkozy ou Tony Blair. Il y a actuellement plus de 3000 personnes qui sont sorties des bancs de cette école et la liste des anciens élèves comprend un grand nombre de gens qui sont devenus des leaders d’institutions de la santé de leur nation. Quatre d’entre elles sont des anciens ministres ou ministre en activité de la santé allemands comme Jens Spahn, qui est le ministre fédéral de la santé depuis 2018. Philip Rösler, ministre de la santé allemand de 2009 à 2011 et qui fut nommé Directeur de Gestion du FEM par Schwab en 2014.

Un autre nom notable de cette école est Jacinda Ardem, la première ministre de la Nouvelle-Zélande dont les mesures de confinement ont été louées par les autorités sanitaires mondialistes ; Emmanuel Macron, le président de la France, Sebastian Kurz, jusqu’à récemment le chancelier autrichien, Vikto Orban, le PM de Hongrie ; JC Junker, ancien ministre luxembourgeois et président de la Commission Européenne et Annalena Baerbock, leader du parti des verts allemands qui fut la première candidate du parti pour les élections de chancelier cette année et qui est toujours en course pour être successeur de Merkel. Nous avons aussi le gouverneur de Californie Gavin Newsom, sélectionné pour la classe 2005 tout comme l’ancien candidat à la présidentielle et actuel ministre des transports américain Peter Buttigieg, qui est récemment diplômé car sélectionné pour la classe de 2019. Tous ces politiciens qui étaient en poste ces deux dernières années ont tous été en faveur de mesures draconiennes en réponse au COVID19, ce qui a aussi considérablement augmenté les pouvoirs des gouvernements en place.

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des « anciens »…

Mais la liste des anciens élèves ce l’école n’est pas constituée que de politiciens et de leaders politiques. Nous y trouvons également des capitaines d’industries et d’entreprises privées, incluant l’ex-CEO de Microsoft Bill Gates, le fondateur d’Amazon Jeff Bezos, le CEO de Virgin Richard Branson et Chelsea Clinton de la Fondation Clinton. Toujours, ces personnes ont exprimé leur soutien total à la réponse globale à la “pandémie” et la plupart ont récolté de gros profits suite à ces mesures.

Wolff pense que les gens derrière le FEM et cette école des Young Global Leaders sont ceux qui déterminent vraiment ceux qui vont devenir des leaders politiques bien qu’il insiste sur le fait qu’il ne pense pas que Schwab lui-même soit celui qui prenne ces décisions, mais qu’il n’est qu’un facilitateur des choses. Il note également que l’école ne sort pas seulement des gens pour l’occident mais aussi pour l’Asie, l’Afrique, l’Amérique du Sud, indiquant par là, que c’est une organisation véritablement mondiale.

En 2012, Schwab et le FEM créèrent une autre institution la “Global Shapers Community” ou la “Communauté des Influenceurs Globaux”, qui rassemblent ceux qui ont été identifiés comme ayant le potentiel d’être leader dans le monde et ayant moins de 30 ans. Il y a 10 000 participants qui sont passés sous ce programme jusqu’ici et ils tiennent des réunions dans plus de 400 villes du monde. Wolff pense que c’est un autre domaine qui facilite la sélections des futurs élèves de l’école, des gens choisis, choyés avant d’être positionnés dans l’appareil politique et économique du pouvoir mondial.

Wolff points out that very few graduates of the Global Leaders school list it on their CVs. He says that he has only seen it listed on one: namely, that of the German economist Richard Werner, who is a known critic of the establishment. 

Wolff suggère également que bien peu de ceux qui sortent de l’école le marquent sur leur CV. Il dit qu’il ne l’a vu qu’une seule fois : sur le CV de l’économiste allemand Richard Werner, qui est un critique connu de l’establishment. Wolff suggère que l’école forme aussi des critiques du système, comme l’Allemand Gregor Hackmack de Change.org qui était dans la classe de 2010. Wolff pense que c’est parce que l’organisation désire présenter une image d’équilibre et de justice, mais veut aussi s’assurer que ses critiques font partie de l’opposition contrôlée.

Un autre point commun de ces Leaders sélectionnés : ils ont tous un CV très léger avant leur participation au programme et avant d’être élevés à des positions de pouvoir, ce qui veut dire que leur connexion avec l’institution de Schwab et l’école est décisive dans le lancement de leurs carrières Ceci devient plus évident lorsque des anciens élèves sont publiquement questionnés sur des sujets sur lesquels ils n’ont pas été instruits de la façon d’en parler et leur grande peine à trouver des réponses. Wolff affirme que leur rôle n’est que d’agir en tant que porte-parole sur les points abordés pour ceux tapis dans l’ombre derrière eux et leur dictant ce qu’ils veulent qui soit discuter lors de débat public.

Les bénis oui-oui de Schwab

Etant donné le mécontentement croissant avec les mesures anti-COVID mises en pratique par les élèves de l’école qui sont devenus des leaders nationaux dans leurs pays respectifs (NdT: Comme… Macron et Sarkozy avant lui, en France), Wolff pense que ces gens furent sélectionnés en fonction de leur capacité à appliquer ce qui leur est suggéré voire ordonné et qu’ils sont voués à échouer de façon à ce que le retour de bâton qui s’ensuit puisse être exploité pour justifier la création d’une nouvelle forme de gouvernement mondial. Wolff note de surcroit que les politiciens avec forte personnalité et vues fortes et originales sont devenus très rares et que le trait de caractère des leaders nationaux ces 30 dernières années a été leur veulerie et leur capacité à adhérer à une ligne mondialiste stricte dictée d’en haut.

Ceci a été particulièrement évident dans la plupart des pays avec la réponse à la “pandémie”, où les politiciens qui n’y connaissaient absolument rien en virus il y a encore deux ans, ont proclamé que COVID était une crise sanitaire des plus sévères, qui justifiait de confiner les gens sains chez eux, de fermer leurs commerces et affaires, et de détruire les économies. Déterminer exactement comment l’école opère est bien difficile, mais Wolff a pu apprendre certaines choses sur ce sujet. Dans les premières années de l’école, cela demandait que les élèves de la classe se rencontrent plusieurs fois au cours de l’enseignement de un an, ceci incluant une session de “formation exécutive” de dix jours à la Harvard Business School. Wolff pense que par la rencontre de leurs camarades de promotion et du fait de devenir partie d’un réseau bien plus large, les élèves nouèrent des liens sur lesquels ils pouvaient compter pour la suite de leurs carrières.

Aujourd’hui, le programme de l’école inclut des cours offerts sur une durée de cinq ans à intervalles irréguliers, ce qui dans certains cas, peut se chevaucher avec les débuts politiques ou affairistes de quelques uns des participants, ce qui veut dire qu’ils feront de multiples visites à Davos. Emmanuel Macron et Peter Buttigieg par exemple, furent sélectionnés pour l’école il y a moins de cinq ans, ce qui veut dire qu’il est fort possible qu’ils aient régulièrement participé à des cours du programme des Young Global Leaders alors même qu’ils étaient déjà en fonction politique et il se peut même bien qu’ils soient toujours en cours de formation aujourd’hui.

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Un réseau mondial de richesse et d’influence

Les diplômés de cette école et de celle d’avant celle-là se retrouvent bien situés dans la mesure où ils ont accès aux contacts du réseau FEM. Le Board of Trustees actuel du FEM inclut des grosses pointures telles Christine Lagarde, ex-patronne du FMI et l’actuelle présidente de la BCE, la reine Rania de Jordanie, classée par le magazine Forbes dans les 100 femmes les plus puissantes du monde, Larry Fink le CEO de BlackRock, la plus grosse entreprise d’investissement international qui gère environ 9000 milliards de dollars par an. En retraçant les connexions entre les élèves de l’école, Wolff affirme qu’on peut voir qu’ils continuent à se fier les uns aux autres dans le soutien de leurs initiatives, ce longtemps après avoir participé aux programmes des Young Global Leaders.

Wolff pense aussi qu’un certain nombre de l’élite universitaire joue un rôle dans le processus déterminé par le FEM et qu’ils ne devraient plus être vus comme étant en dehors des domaines politique et économique. Il cite comme exemple la Harvard Business School, qui reçoit des millions de dollars chaque année de donateurs privés, tout comme la Harvard School of Public Health (Ecole de santé publique de Harvard), qui a été rebaptisée la Harvard T.H. Chan School of Public Health après avoir reçu une donations de 350 millions de dollars du milliardaire de Hong Kong Gerald Chan. La même chose est vraie avec la John Hopkins School of Public Health qui est devenue la John Hopkins Bloomberg School of Public Health, ajoutant le nom du magnat de la presse et milliardaire Michael Bloomberg après qu’il eut donné 1,8 milliards de dollars à l’école en 2018.

Wolff dit que l’influence du FEM va bien au-delà de ceux qui sont passés par les Young Global Leaders et le programme des Influenceurs globaux, mais, bien que le nombre de personnes participant aux conférences de Davos soit bien plus grand que suspecté, il mentionne être informé qu’environ 1500 jets privés amènent les participants chaque année, engorgeant les aéroports suisses.

L’alliance du gros business et du gouvernement

Le but principal des activités du FEM, pense Wolff, est de faciliter et d’améliorer la coopération de haut niveau entre le gros business et les gouvernements, chose que nous voyons déjà se mettre en place. (NdT : n’oublions pas que c’est le but : la fusion des états-nations avec les grosses entreprises transnationales en un fascisme supra-national, qui verra des zones d’influence gérées non plus par des pays mais par des corporations du grand complexe industrio-financier…) Viviane Fisher, une autre participante de la retransmission du Corona Committee, fait remarquer que l’entreprise britannique SERCO gère les migrants pour le gouvernement britannique et gère aussi des prisons autour du monde, entre autres activités. (NdT : Notons que Dean Henderson que nous avons traduit durant des années sur ce blog avant qu’il ne disparaisse de la vie publique en 2019, avait noté les actions de SERCO dans ses derniers articles. Il avait également analysé que Julian Assange avait été exfiltré de l’ambassade d’Equateur de Londres dans un véhicule de SERCO).

L’influence de l’industrie pharmaceutique est également considérable : Wolff mentionne que l’alumni des Young Global Leaders Bill Gates est en affaire avec Pfizer depuis bien longtemps, devenu un des producteurs principaux des injections controversées à ARNm anti-COVID, ce au travers des initiatives de santé publique de sa fondation en Afrique, ce bien avant que la “pandémie” COVID ne débute.

Ce n’est pas un hasard si Bill Gates est devenu un des champions de la cause des confinements et que les injections anti-COVID sont devenues disponibles depuis, le Wall Street Journal ayant rapporté que sa fondation a engrangé environ 200 milliards de dollars en “bénéfices sociaux” dans la distribution des vaccins. (The Wall Street Journal has reported that his Foundation had made approximately $200 billion in “social benefits” from distributing vaccines ) ce avant même que la “pandémie” n’ait commencé. On ne peut qu’imaginer ce que sont ses profits sur les “vaccins” aujourd’hui.

La technologie numérique, qui est maintenant omni-présente jour aussi un rôle déterminant dans les plans de l’élite mondialiste. Wolff souligne que BlackRock, géré par un ancien de l’école Larry Fink, est en ce moment le plus gros conseiller des banques centrales et a collecté des données sur le système financier mondial depuis maintenant plus de 30 ans et possède une bien meilleure compréhension du fonctionnement du système que les banques centrales elles-mêmes.

Un des buts de la politique actuelle poursuivit par bien des gouvernements, pense Wolff, est de détruire les petits et moyens entrepreneurs de façon à ce que les multinationales basées aux Etats-Unis et en Chine puissent monopoliser le business partout. Amazon, qui était jusqu’à récemment mené par l’ancien de l’école des Young Global Leaders Jeff Bezos, a fait d’énormes bénéfices grâce aux mesures de confinement qui ont dévasté la classe moyenne et les petits commerçants.

Wolff affirme que le but ultime de cette domination par les larges plateformes est de mener à l’introduction d’une monnaie numérique planétaire. Ces quelques derniers mois, le Forum de la Finance Internationale de Chine, qui est similaire au FEM, a proposé la mise en circulation d’un yuan numérique, qui pourrait être ensuite internationalisé via le réseau monétaire à base de block-chain Diem. De manière intéressante, Diem est le successeur de Libra, la crypto-monnaie qui fut introduite par Mark Zuckerberg de Facebook, indiquant qu’il y a des discussions et une mise en place d’une monnaie mondiale qui va transcender le pouvoir du dollar et du yuan et qui sera géré au travers d’une coopération avec les réseaux affairistes chinois, européens et américains. Le comité de supervision du Forum International de la Finance inclut des noms comme Christine Lagarde du FEM, Jean-Claude Trichet l’ex-président de la BCE et Horst Köhler, l’ancien patron du FMI (NdT : tout comme Lagarde du reste…)

Wolff explique plus avant que les confinements et les packages de sauvetage subséquents que l’on a vu autour du monde ces deux dernières années, ont laissé bien des nations au seuil de la banqueroute. Afin d’éviter une catastrophe économique, les gouvernements du monde se sont résolus à sortir 650 milliards de special drawing rights (SDR, un panier de monnaies qui sert d’étalon d’échange), qui sont des biens de réserve en monnaies supplémentaires gérées par le FMI. Lorsque ceci devra être payé, cela va laisser certains gouvernements dans une totale détresse, ce qui explique que pour beaucoup la mise en place d’une monnaie numérique soit devenu une priorité soudaine et que ceci a pu être le but final de toute cette affaire de confinements depuis le départ.

Wolff dit que deux pays européens sont déjà prêts à utiliser une monnaie numérique : La Suède et la Suisse. Peut-être n’est-ce pas une coïncidence mais la Suède n’a quasiment pas eu de confinements à cause de la pandémie et la Suisse n’a adopté que des mesures très légères. Wolff pense que la raison de tout cela est que ces deux pays n’avaient pas besoin d’effondrer leur économie à coup de confinements car ils étaient déjà prêts à utiliser la monnaie numérique avant même que la “pandémie” ne commence. Il affirme également qu’une nouvelle bordée de confinements pourrait bien être planifiée afin d’achever l’économie mondiale pour de bon, menant à un chômage mondial de masse et à l’introduction d’un salaire de base universel ainsi que l’utilisation d’une monnaie numérique géré par une banque centrale mondiale. Cette monnaie pourrait être restreinte, à la fois en termes de ce sur quoi les individus pourraient la dépenser ainsi que de la période où elle peut être dépensée.

De plus, Wolff indique que l’inflation que l’on voit un peu partout dans le monde est une conséquence inévitable du fait que les gouvernements nationaux, après avoir emprunté aux banques centrales, ont introduit environ 20 000 milliards de dollars dans l’économie mondiale en moins de deux ans. Alors que les packages de sauvetage furent destinés aux marchés auparavant, cette dernière fournée est allée aux peuples et ceci a pour effet de rendre la vie plus chère, notamment pour les biens de consommation de premières nécessités comme la nourriture.

La démocratie a été annulée

NdR71 : Véritablement, elle n’a JAMAIS existé dans ce système étatico-capitaliste et elle ne le peut pas. Le pouvoir du peuple pour et par le peuple est incompatible avec une société construite et gérée depuis une fracture politico-sociale originelle et irréductible quelque part au néolithique et savamment entretenue depuis. Une fois de plus : Il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir. Le présent article est une preuve supplémentaire de cette conclusion s’il en fallait encore. 

L’ultime conclusion que l’on doit tirer de tout cela d’après Wolff, est que la démocratie telle que nous la connaissons a été annulée en catimini et que bien que les processus démocratiques demeurent en apparence dans nos pays, le fait est qu’un examen de la gouvernance dans le monde telle qu’elle fonctionne aujourd’hui montre qu’une élite d’individus super-riches et surpuissants contrôle tout ce qui touche à la politique et ceci a été particulièrement évident avec la réponse faite à la “pandémie”.

La meilleure façon de combattre leurs projets, nous dit Wolff, est simplement d’éduquer les gens sur ce qui se passe et qu’ils réalisent et comprennent que le narratif de ce “virus global super-dangereux” est un mensonge qui a été créé pour les manipuler à accepter les choses qui se passent à l’opposé de leurs intérêts. Si ne serait-ce que 10% des citoyens ordinaires s’éveillaient et décidaient d’agir, ceci pourrait mette à bas le plan de ces élites auto-proclamées et peut-être même ouvrir une fenêtre d’opportunité pour les gens de reprendre le contrôle de leurs propres destinées.

NdR71 : Waouh ! “La solution à 10%” (2011) prônée ici avec en sus un éclairage de ce que nous disons depuis si longtemps ! 

Video Interview

Ernst Wolff est interviewé dans cette série de vidéos par le Dr Reiner Fuellnish, un avocat allemand et politicien qui est l’hôte d’u podcast appelé Corona Ausschuss (Comité Corona), qui fait un examen critique de la réponse du gouvernement allemand à la pandémie. Dans cette discussion figure également Viviane Fisher, une avocate d’affaire et économiste basée à Berlin, participante régulière de l’émission de Fuellnish. Y figure également Wolfang Wodarg, ex-député du SPD et qui s’est élevé contre les mesures de confinement et de vaccination du gouvernement allemand.

Lisez une sélection de RAIR Foundation USA Articles:

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“La peur ou la terreur comme états d’âme durables, sont des poisons presque mortels, que la cause en soit la possibilité du chômage, ou la répression policière, ou la présence d’un conquérant étranger , ou l’attente d’une invasion probable, ou tout autre malheur qui semble surpasser les forces humaines. […] Même si la peur permanente constitue seulement un état latent, de manière à n’être que rarement ressentie comme une souffrance elle est toujours une maladie. C’est une demi-paralysie de l’âme.”
~ Simone Weil ~

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Aussi: en PDF « Le dossier Rockefeller »

contemplation_covid

Totalitarisme-robot

Analyse et réflexions sur la dictature post-moderne : Retour au meilleur des mondes d’Aldous Huxley – 1ère partie –

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, crise mondiale, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , on 10 novembre 2021 by Résistance 71

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“La science a pour mission unique d’éclairer la vie et non de la gouverner.”
“La vie non la science crée la vie ; l’action spontanée du peuple lui-même peut seule créer la liberté populaire.”
~ Michel Bakounine ~

Mesurez ce qui suit avec ce que nous vivons et pensez que ceci fut écrit en publié il y a 63 ans !… (Résistance 71)

Le meilleur des mondes revisité (larges extraits)

Aldous Huxley

Essai, 1958

~ Traduction des extraits Résistance 71 ~

Novembre 2021

1ère partie
2ème partie
3eme partie

Lisez le texte intégral, il en vaut la peine. Il est publié en français sous le titre “Retour au meilleur des mondes”. La version “poche” coûte moins de 5 euros.

A Résistance 71, nous n’avons que la version de langue anglaise mentionnée ci-dessous et qui a servi de base à notre traduction.

Présentation Résistance 71 :

Aldous Huxley (1894-1963) : écrivain britannique auteur de deux ouvrages majeur : “Le meilleur des mondes”, roman d’anticipation publié en 1931 (George Orwell publia son “1984” en 1948) et “Les portes de la perception” (1954). Le célèbre groupe de Rock “The Doors” (Ray Manzarek, Jim Morrison) adopta ce nom en hommage aux “Portes (doors) de la perception”, dans lequel A.Huxley relate ses expériences psychédéliques avec la mescaline et le LSD, drogues hallucinogènes très puissantes. Aldous Huxley était très proche des expériences mystiques multi-culturelles et aussi écrivit longuement à ce sujet.

Sur son lit de mort, atteint d’un cancer du larynx, il demande à son épouse de lui injecter du LSD, ce qu’elle fera à deux reprises le même jour, en doses suffisantes pour sans doute mettre fin à ses jours.

Aldous Huxley est le frère cadet de Julian Huxley (1887-1975), biologiste, eugéniste et fondateur de l’UNESCO. Tous deux sont les petits fils de Thomas Huxley, zoologiste évolutionniste, darwiniste, malthusien et eugéniste, obsédé par la surpopulation et autres thèses eugénistes. Ennemi intellectuel et idéologique juré de Pierre Kropotkine, celui-ci publia une série d’articles à Londres afin de répondre et de démonter les thèses malthusiennes et social-darwinistes que Huxley soutenait. Cette série d’articles fut plus tard compilé en un ouvrage devenu phare de Kropotkine: “L’entraide, facteur de l’évolution”.

Aldous Huxley vient d’une famille à la longue lignée indubitablement élitiste, eugéniste et social-darwiniste. A ce titre, il est une des voix de l’oligarchie, même s’il éprouve encore parfois une certaine compassion pour les “masses” imbéciles que nous sommes. Dans un entretien où un journaliste lui demandait où il avait eu ses idées pour décrire la société qu’il mettait en scène dans son ouvrage “Le meilleur des mondes”, Aldous Huxley répondit qu’il lui avait suffit le plus souvent d’écouter les conversations que son frère avait avec ses collègues et amis ; que ces longues discussions étaient émaillées de théories qu’il avait reproduites et adaptées dans sa fable.

Son essai “Retour au meilleur des mondes” publié en 1958 est composé de 12 chapitres. Ci-dessous, nous avons traduit de larges extraits de l’ouvrage chapitre par chapitre, que nous publierons en trois parties au vu d sa longueur. Il est intéressant de noter que le tout premier chapitre de l’essai est intitulé “Surpopulation”, ce thème était une obsession chez les Huxley et de fait chez tous les néo-malthusiens et darwinistes-sociaux eugénistes d’hier et d’aujourd’hui. Dans le contexte actuel de la dictature sanitaire sous couvert de “pandémie” fabriquée COVID19 et les thèses néo-malthusiennes sous-jacentes à l’inoculation de la population mondiale avec un cocktail nanotech OGM chimérique, nous ne pouvons que constater la pertinence et l’actualité des propos avancés dans cet essai. Aldous Huxley faisait partie du sérail de la caste pensante de ce génocide mondial et la mise sous tutelle des masses, mais aussi il était parfois sincèrement compatissant et ses écrits furent de véritables fusées éclairantes du milieu et des idées d’où il venait et des sombres desseins de ses leaders. Touché, comme sa première épouse, par le cancer qui les terrassa tous deux, Aldous Huxley fit sans doute œuvre de rédemption avec son dernier ouvrage “anarchisant” de 1962.

Nous attirons néanmoins l’attention des lecteurs sur la conclusion de l’essai qui est puissante considérant la toile de fond familiale de Huxley… Sans jamais le dire, le catalogue de propositions de sortie du marasme dictatorial qu’il prédit, est tout droit sorti de la pensée et des principes anarchistes, ce qui est assez époustoufflant, compte tenu de son grand-père Thomas Huxley, eugéniste et darwiniste-social patenté par l’oligarchie dirigeante rêvant de contrôle absolu sur les populations et de ce fait ennemi juré de Kropotkine et du mouvement anachiste dans son ensemble, Aldous, par sa conclusion, désavoue son grand-père et la continuité eugéniste familiale via son frère aîné Julian et boucle la boucle en embrassant, certes sans les nommer, les principes anarchistes de solidarité, d’entraide, de société des associations libres et de communautés autonomes, se réapropriant les campagnes et éclatant le contrôle bureaucratique urbain étatico-capitaliste pour inscrire l’humanité sur le chemin de sa réalisation.

Quatre ans plus tard, en 1962, Aldous Huxley publiera son dernier roman “Island”, qui est de son propre aveu, l’anti-“Meilleur des mondes” qui décrit une société utopique sur une île du Pacifique.

Pour la traduction de ces larges extraits, nous avons utilisé l’édition de 2004 de Harper Perennial ; l’essai fait une centaine de pages et est publié en français en format poche.

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AH_retour-au-meilleur-des-mondes
Plon se plante… ce n’est pas un roman..
Mais un essai…

Brave New World Revisited ou Retour au meilleur des mondes

Aldous Huxley

1958

Larges extraits traduits par Résistance 71

Novembre 2021

I – Surpopulation

En 1931, lorsque j’écrivais Le meilleur des mondes, j’étais convaincu qu’il y avait toujours beaucoup de temps. La société complètement organisée, le système de caste scientifique, l’abolition du libre arbitre par un conditionnement méthodique, la servitude rendue acceptable par des doses régulières de produit chimique du bonheur, les pensées orthodoxes martelées de nuit au cours de séances éducatives durant le sommeil, tout ceci se produirait, mais pas en mon temps, pas même dans le temps de vie de mes petits-enfants. […] Vingt-sept ans plus tard, dans le troisième quart du XXème siècle, je ne me sens plus aussi optimiste que lorsque j’écrivais Le meilleur des mondes. Les prophéties faites en 1931 se réalisent bien plus tôt que je l’aurais pensé. […] Le cauchemar de l’organisation totale planifiée que j’avais située dans mon roman vers le 7ème siècle A.F (après Ford), a émergé d’un future lointain et sécurisé et nous attend maintenant, là, juste au coin de la rue.

Le 1984 de George Orwell (1948) était une projection magnifiée dans le futur, d’un présent qui contenait le stalinisme et un passé immédiat qui avait vu fleurir le nazisme. Le meilleur des mondes fut écrit avant l’accession de Hitler au plus haut pouvoir en Allemagne et lorsque le tyran russe (NdT: georgien en fait) n’avait pas encore atteint sa vitesse de croisière. En 1931, le terrorisme systémique n’était pas encore ce fait obsessionnel de 1948 et la dictature future de mon monde imaginaire était de fait bien moins brutal que cette dictature du futur si brillamment dépeinte par Orwell. Dans le contexte de 1948, “1984” semblait particulièrement horrible et convaincant. Mais après tout, les tyrans sont mortels et les circonstances changent. De récents développements en Russie et de récentes avancées scientifiques et technologiques ont privé le livre de Orwell de quelques unes de ses horribles véri-similitudes.

[…] La société décrite dans 1984 est une société contrôlée presque exclusivement par la punition et la peur de celle-ci. Dans le monde imaginaire de ma propre fable, la punition est très rare et souvent très légère. Le contrôle quasi parfait exercé par le gouvernement se fait au travers d’un renforcement systématique de l’attitude favorable, par le moyen d’un grand nombre de manipulations non-violentes, physiques et psychologiques et par la standardisation génétique. Les bébés éprouvettes et le contrôle centralisé de la reproduction ne sont peut être pas impossibles, mais il est clair que pour les temps à venir nous demeurerons une espèce vivipare se reproduisant de manière aléatoire. Pour des raisons pratiques, la standardisation génétique sera sans doute mise à l’écart. Les sociétés continueront d’être contrôlées de manière post-natale, par la punition, comme dans le passé et par une extension toujours croissante de méthodes toujours plus efficaces de récompense et de manipulation scientifique.

En Russie, la dictature stalinienne démodée de style 1984 a commencé à faire la place à une forme de tyrannie mise à jour. Dans les strates supérieures de la société hiérarchique soviétique, le renforcement de la bonne conduite sociale a commencé à remplacer les vieilles méthodes de contrôle par la punition des comportements sociaux indésirables. Les scientifiques, ingénieurs et enseignants ainsi que les administrateurs sont de mieux en mieux payés et taxés modérément de façon à ce qu’ils soient sous un système de récompense du mieux faire.

[…] 

Au ratio de croissance démographique prévalent entre l’époque du Christ et la mort de la reine Elisabeth I, il a fallu 16 siècles pour que la population de la terre double. Au ratio actuel, la population va encore doubler en un demi-siècle et ce doublement de la population très rapide va se produire sur une planète dont les zones de production sont déjà très densément peuplées et dont les sols sont érodés par les efforts frénétiques des paysans de produire toujours plus de nourriture et dont le capital disponible de minerais est dilapidé à la vitesse d’un marin en goguette dilapidant sa paie.

Dans le Meilleur des mondes de ma fable, le problème de la surpopulation a été résolu. Un chiffre optimal de population a été calculé et le chiffre a été maintenu en accord (un peu moins de deux milliards d’individus si je me rappelle bien), ce génération après génération. Dans le monde réel contemporain, le problème de la surpopulation n’a pas été résolu. En fait, il devient un problème de plus en plus grave au fil du temps qui passe.

[…] Voyons brièvement les raisons de cette proche relation entre trop de gens, se multipliant rapidement et  la formulation de philosophies autoritaires et la montée de systèmes gouvernementaux totalitaires.

[…]

Pour le moment, la surpopulation n’est pas une menace directe à la liberté individuelle des Américains. Néanmoins, elle demeure une menace indirecte. Si la surpopulation devait mener les pays sous-développés au totalitarisme et si ces nouvelles dictatures devaient s’allier avec la Russie, alors la position militaire des Etats-Unis deviendrait bien plus précaire et les préparations pour la défense et la riposte devront être intensifiées. Mais la liberté, comme nous le savons tous, ne peut pas fleurir dans un pays qui est en permanence sur le pied de guerre ou même un demi pied de guerre. Une crise permanente justifie un contrôle permanent de tout et de tout le monde par les agences du gouvernement centralisé. Et la crise permanente est ce que nous devons nous attendre dans un monde où la surpopulation produit un état des choses dans lequel la dictature sous des auspices communistes, devient presque inévitable.

II – Quantité, qualité, moralité

Dans le meilleur des mondes de ma fantaisie, l’eugénisme et le dysgénisme sont pratiqués de manière systémique. Dans un set d’éprouvettes, des ovules biologiquement supérieures, fertilisées par des spermatozoïdes biologiquement supérieurs, le résultat reçoit le meilleur traitement prénatal possible et est finalement décanté en sujets Bétas, Alphas, voire Alphas Plus. Dans d’autres éprouvettes, des ovules biologiquement inférieures fertilisées par des spermatozoïdes inférieurs résultaient via la processus de Bokanovsky (96 jumeaux identiques en provenance d’un seul œuf) et traités de manière prénatale à l’alcool et autres poisons protéiniques. Les créatures qui en résultaient étaient presque sous-humaines, mais elles étaient capables de faire le travail de base ne demandant aucune qualification particulière et lorsque conditionnées correctement, en ayant de fréquentes interrelations avec le sexe opposé, en étant constamment distraites par un spectacle pathétique et gratuit et leur bonne attitude étant récompensée pour leurs doses quotidiennes de drogue soma, elles ne donneraient aucun trouble ni fil à retordre à leurs supérieurs.

En cette seconde moitié du XXème siècle, nous ne faisons rien de systémique au sujet de la reproduction mais avec notre façon de faire non régulée et aléatoire, nous ne laissons pas seulement la population croître hors de contrôle, mais il semble que nous laissions aussi le plus grand nombre d’individus être de bien plus basse qualité biologique. Dans les anciens mauvais jours, les enfants avec des défauts héréditaires moindres ou sévères ne survivaient que rarement. Aujourd’hui, grâce à l’hygiène, à la pharmacologie moderne et à la conscience sociale, la plupart des enfants nés avec des défauts héréditaires, arrivent à maturité et se reproduisent.

[…]

Dans un pays sous-développé et surpeuplé où les 4/5 de la population reçoit moins de 2000 cal par jour et 1/5 reçoit une nourriture adéquate, des institutions démocratiques peuvent-elles apparaître spontanément ? Ou si elles étaient imposées de l’extérieur ou d’en haut, pourraient-elles survivre ?

Maintenant, considérons le cas d’une société industrialisée, riche et démocratique dans laquelle, grâce à la pratique de la dysgénie aléatoire mais efficace, les QI et la vigueur physique sont sur le déclin. Pendant combien de temps une telle société pourra t’elle maintenir ses traditions de liberté individuelle et de gouvernement démocratique ? Dans cinquante ou cent ans d’ici, nos enfants apprendront la réponse à cette question.

Dans le même temps, nous nous retrouvons confrontés à un problème moral plus perturbant. Nous savons que la poursuite de bons objectifs ne justifie pas l’emploi de mauvaises méthodes. Mais que dire de ces circonstances, maintenant de plus en plus fréquentes, dans lesquelles de bon moyens mis en œuvre ont des résultats pas si bon que ça ou finissent par être mauvais ?

Par exemple, nous allons sur une île tropicale et avec l’aide des DDT, nous éradiquons le paludisme et en deux ou trois ans sauvons des centaines de milliers de vie. Ceci est bien évidemment bon. Mais ces centaines de milliers de personnes sauvées deviennent des millions qu’elles procréent et qui ne peuvent pas être correctement habillées ou nourries. Une mort rapide par le paludisme a été abolie, mais la vie misérable d’un grand nombre de sous-alimentés dans des endroits surpeuplés est maintenant la nouvelle règle, ainsi que son pendant : la mort lente par famine graduelle menace un plus grand nombre encore.

Et que dire des organismes congénitalement déficients que notre médecine et nos services sociaux maintenant préservent afin qu’ils puissent propager leur lot ? Aider les infortunés est évidemment une bonne chose. Mais la transmission directe à nos descendants des résultats de mutations défavorables et de la contamination progressive de nos gènes desquels les membres de notre espèce devront puiser, n’en est pas moins évidemment mauvais. Nous sommes sur les cornes d’un dilemme éthique, moral, et trouver la voie du milieu va demander toute notre intelligence et notre bonne volonté.

III – Surorganisation

Le chemin le plus large et le plus court vers le cauchemar du “Meilleur des mondes” passe, comme je l’ai signalé, par la surpopulation et l’accroissement de la démographie humaine. 2,8 milliards de personnes aujourd’hui [en 1958], quelques 6 milliards au tournant du siècle, avec la plupart de l’humanité devant faire le choix entre l’anarchie et le contrôle totalitaire.. Mais la grosse pression du nombre sur les ressources disponibles n’est pas la seule force qui nous propulse dans la direction du totalitarisme.

L’ennemi biologique aveugle de la liberté est allié avec des forces immensément puissantes générées par l’avance même de la technologie dont nous sommes si fiers. Fierté bien placée pourrait-on ajouter, car ces avancées sont le fruit du génie humain et d’un gros travail de persistance, de la logique, de l’imagination, de la créativité et de l’abnégation, dans un monde de vertus morales et intellectuelles pour lesquelles nous ne pouvons éprouver que de l’admiration. Mais la nature des choses de ce monde fait que personne ne peut avoir quoi que ce soit pour rien. Ces avancées technologiques ont un prix et ont du être payées. De fait, tout comme la machine à laver de l’an dernier, on les paie toujours et chaque traite est plus élevée que la dernière. Un grand nombre d’historiens, de sociologues et de psychologues ont écrit à profusion et avec la plus profonde des préoccupations, au sujet du prix que l’homme occidental a du payer et continuera de payer pour le progrès technologique. Ils ont fait remarquer par exemple qu’on ne peut pas attendre que la démocratie fleurisse dans des sociétés où le pouvoir politique et économique est progressivement concentré et centralisé. Mais le progrès de la technologie mène à toujours plus de concentration et de centralisation du pouvoir.

Alors que la machinerie de production de masse devient de plus en plus efficace, elle tend à devenir plus complexe et plus chère et donc moins disponible aux entreprises au moindre budget. De plus la production de masse ne peut pas marcher sans distribution de masse. Et la production de masse lève des problèmes que seuls les gros producteurs peuvent résoudre. Dans un monde de production de masse et de distribution de masse, le petit business avec son capital et son stock inadéquats est gravement désavantagé. En concurrence avec le gros business, il perd de l’argent et à terme son existence et son indépendance de producteur. Le gros business l’a avalé. Alors que de plus en plus de petits business sont absorbés, de plus en plus du pouvoir économique se concentre en le moins de mains possible.

Sous une dictature, le gros business, rendu possible par la technologie avancée et la ruine conséquente des petites entreprises, est contrôlé par l’État, c’est à dire par un petit groupe de leaders de partis politiques et de soldats, de flics et de fonctionnaires qui sont à leurs ordres. Dans une démocratie capitaliste comme les Etats-Unis, ceci est contrôlé par ce que le professeur C. Wright Mills a appelé “l’élite du pouvoir”. Celle-ci emploie directement plusieurs millions des travailleurs du pays dans ses usines, ses bureaux et magasins, en contrôle quelques millions de plus en leur prêtant de l’argent afin d’acheter les produits et par le fait qu’elle possède les médias de communication de masse, influence les pensées, les sentiments et les actions de virtuellement tout le monde. Pour parodier les mots de Winston Churchill, jamais autant de personnes n’ont été manipulées par si peu. Nous sommes en fait bien loin de l’idéal de la société libre de Thomas Jefferson composée de couches d’unités s’auto-gouvernant, “les républiques élémentaires des districts, des comtés et la république de l’Union, formant une graduation de l’autorité.

Nous voyons donc que la technologie moderne a mené à la concentration du pouvoir économique et politique et au développement d’une société contrôlée (implacablement dans les états totalitaires, poliment et de manière voilée dans les démocraties) par le gros business et le gros gouvernement. Mais les sociétés sont composées d’individus et ne sont bonnes que tant qu’elles aident les individus à réaliser leur potentiel et à mener une vie heureuse et créative.

Comment les individus ont-ils été affectés par les avances technologiques de ces dernières années ? Voici une réponse à la question faite par un psychiatre philosophe, le Dr Erich Fromm :

Notre société occidentale contemporaine, malgré ses progrès intellectuels, politiques et matériels, est de moins en moins propice à la santé mentale et tend à diminuer la sécurité interne, le bonheur, la raison et la capacité d’amour de chaque individu ; elle tend à le transformer en un automate qui paie pour ses échecs en humanité par le biais  de maladies mentales toujours croissantes et par son désespoir caché derrière une frénétique poussée vers le travail refuge et le soi-disant plaisir.

[…]

“Le meilleur des mondes” présente une image originale et crue d’une société dans laquelle la tentative de recréer l’humain comme des termites a été poussée aux limites du possible. Il est évident que nous sommes propulsés dans la direction du “meilleur des mondes”, mais il n’en est pas moins évident que nous pouvons, si nous le désirons vraiment, refuser de coopérer avec les forces aveugles qui nous y emmènent. Pour le moment en tout cas, le désir d’y résister ne semble pas encore très fort ni très répandu.

[…]

Il est intéressant de noter que dans “1984”, les membres du parti sont obligés de se conformer à une morale sexuelle plus sévère que le puritanisme. Dans “Le meilleur des mondes”, d’un autre côté, tous sont permis de satisfaire leurs pulsions sexuelles sans aucune restriction ni tabou. La société décrite dans la fable d’Orwell est une société en guerre permanente, et le but de ses dirigeants est d’avant tout bien entendu, d’exercer le pouvoir pour lui-même et la jouissance qu’il apporte et ensuite de maintenir leurs sujets dans cet état de tension constante inhérent à l’état de guerre perpétuelle et les incessantes demandes de ceux qui la mènent. En entrant en croisade contre la sexualité, les patrons sont capables de maintenir la tension sur leurs suiveurs et dans le même temps peuvent satisfaire leur faim de pouvoir de la façon la plus gratifiante possible. La société décrite dans “Le meilleur des mondes” est celle d’un État, d’une gouvernance mondiale, dans lequel la guerre a été éliminée et dans lequel le but principal des dirigeants est d’empêcher à tout prix leurs sujets de causer des problèmes. Ceci est réalisé entre autre méthode, par la légalisation d’une liberté sexuelle (rendue possible par l’abolition de la famille), qui garantit pratiquement à tout membre de ce “meilleur des mondes” une impunité contre toute forme de tension émotionnelle destructrice (ou créatrice). Dans “1984”, le désir de pouvoir est satisfait en infligeant la douleur ; dans “Le meilleur des mondes”, en infligeant un plaisir non moins humiliant.

L’´éthique sociale actuelle, de manière évidente, n’est qu’une justification du fait des conséquences les moins désirables d’une sur-organisation. Elle représente une pathétique tentative de rendre comme vertu nécessaire d’extraire une valeur positive de données déplaisantes. C’est un système de moralité irréaliste et donc dangereux. Le social et sa valeur dans leur entièreté sont assumés être plus grands que leurs composants, n’est pas un organisme dans le sens d’une ruche d’abeilles ou d’une termitière, qui elles peuvent être pensées comme un organisme. Ce n’est qu’une organisation, une création sociale, une pièce de machinerie sociale. Il ne peut y avoir aucune valeur si ce n’est celle de la relation à la vie et à la conscience. Une organisation n’est ni consciente, ni vivante. Sa valeur est instrumentale et dérivative. elle n’est pas bonne en elle-même, elle n’est bonne que dans la mesure où elle promeut la bonté des parties individuelles qui la composent et font parties du tout collectif. Donner plus d’importance à l’organisation qu’aux personnes, c’est subordonner la fin aux moyens. Ce qu’il se passe lorsque la fin est subordonnée aux moyens fut clairement démontré par Hitler et Staline. Sous leur contrôle hideux et pervers, les fins personnelles furent subordonnées aux moyens organisationnels au gré d’une mixture de propagande et de violence, de terreur et de manipulation systémiques des esprits. Dans les dictatures de demain, il y aura sans doute moins de violence que sous Hitler et Staline. Les sujets des dictatures futures seront administrés et régimentés par un corps d’ingénieurs sociaux très entraînés.

Le défi de l’ingénierie sociale dans notre époque”, écrit un enthousiaste de cette nouvelle science, “ressemble au défi de l’ingénierie technologique d’il y a 50 ans. Si la première partie du XXème siècle fut l’ère des ingénieurs, la seconde partie pourrait bien être celle des ingénieurs sociaux.” Et le XXIème siècle, je suppose, sera l’ère des contrôleurs du monde, le système de la caste scientifique et du meilleur des mondes. Pour la question quis custodiet custodes ? qui va garder les gardiens, qui va créer les ingénieurs sociaux, la réponse est un déni aveugle disant que ces gens n’ont pas besoin de supervision, de superviseurs. Il semble y avoir une certaine croyance chez les PhD en sociologie que ces mêmes Phd ne seront jamais affectés ni corrompus par le pouvoir… Comme Galahad, leur force est la force de dix parce que leur cœur est pur, et leur cœur est pur parce qu’ils sont scientifiques et qu’ils ont suivi plus de 6000 heures d’études sociales.

Hélas, une éducation supérieure n’est pas nécessairement la garanti d’une plus grande vertu ni d’une plus grande sagesse politique.

[…]

IV – La propagande dans une société démocratique

[…] Il y a deux sortes de propagandes: une rationnelle en faveur d’une action en accord avec l’intérêt personnel bien compris de ceux qui la font et de ceux à qui elle est adressée et une propagande non rationnelle qui n’est pas en accord avec l’intérêt personnel de quiconque, mais qui est dédiée et en appelle à la passion, au passionnel, aux émotions. Dans celle-ci, les actions des individus se préoccupent plus de motifs plus exaltés que de l’intérêt bien compris, mais là où une action collective doit être prise dans le domaine politique et économique, l’intérêt personnel bien compris est probablement le plus efficace de tous les motifs.

[…] Des mots de John Dewey : “un renouveau de foi en la nature humaine commune, dans ses potentialités de manière générale et dans son pouvoir en particulier de répondre à la raison et à la vérité, est un rempart plus sûr contre le totalitarisme qu’une démonstration de succès matériel ou d’une adoration dévote de formes légales ou politiques spécifiques.” Le pouvoir de répondre par la raison et la vérité existe en chacun de nous. Mais malheureusement aussi celui de répondre par la déraison, l’erreur et le mensonge.

[…]

La communication de masse n’est en fait ni bonne ni mauvaise ; elle est simplement une force et comme toute autre force, elle peut être utilisée à bon ou à mauvais escient. Utilisés du bon côté, la radio, la presse, le cinéma sont indispensables à la survie de la démocratie ; utilisés du mauvais côté, ils sont parmi les pires armes dans l’armurerie d’un dictateur. Dans le domaine de la communication de masse, comme dans presque tout autre domaine de l’entreprise, le progrès technologique a handicapé les petits et favorisé les grands. Il y a encore une cinquantaine d’années, chaque pays démocratique pouvait jouir d’un très grand nombre de petits journaux et d’organes de presse locaux. Des milliers d’éditeurs exprimaient des milliers d’opinions indépendantes Partout, pratiquement n’importe qui pouvait faire imprimer quelque chose quelque part. Aujourd’hui la presse est toujours légalement libre, mais la très vaste majorité des petites publications ont disparu. Le prix de la pâte à papier et de l’imprimerie et de l’information organisée est trop important pour la petite publication. Dans l’Est totalitaire, il y a une censure politique et les médias de masse sont contrôlés par l’État. En occident démocratique, il y a une censure économique et les médias de communication de masse sont contrôlés par une élite du pouvoir (politico-financier) et censure par l’augmentation des coûts de fonctionnement et la concentration du pouvoir de communication en moins de mains ceci est moins sujet à la controverse, mais n’est en rien ce que pourrait approuver un démocrate jeffersonien.

[…]

Une société dont les membres passent le plus clair de leur temps, non pas sur le terrain, pas dans l’ici et maintenant et dans un futur calculable et gérable, mais ailleurs, dans les autres mondes totalement sans importance que sont le sport, les jeux et les séries télévisées et dans la fantasmagorie métaphysique et la mythologie, verra qu’il est très difficile de résister à l’incrustation de ceux qui veulent la manipuler et la contrôler.

Les dictateurs actuels se fient la plupart du temps à la répétition, à la suppression et à la rationalisation ; la répétition de phrases toute faite, de mots clefs qu’ils veulent être acceptés comme vérité, la suppression de faits qu’ils veulent être ignorés et la mise en place d’une réaction émotionnelle qui peut être utilisée dans les intérêts du Parti de l’État. Alors que l’art et la science de la manipulation en viennent à être mieux compris, les dictateurs du futur vont sans aucun doute apprendre à combiner ces techniques avec des distractions ininterrompues qui, en occident, menacent maintenant de noyer dans un océan de futilité la propagande rationnelle essentielle à la maintenance de la liberté individuelle et la survie des institutions démocratiques.

A suivre…

“Un corps scientifique auquel on aurait confié le gouvernement de la société finirait bientôt par ne plus s’occuper du tout de science, mais d’une toute autre affaire. Et cette affaire, l’affaire de tous les pouvoirs établis, serait de s’éterniser en rendant la société confiée à ses soins, toujours plus stupide et par conséquent plus nécessiteuse de son gouvernement et de sa direction.”

“La science étant appelée désormais à représenter la conscience collective de la société, doit réellement devenir la propriété de tout le monde.”

~ Michel Bakounine ~

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Le meilleurs des mondes ?… Il suffit de dire NON ! Ensemble !

Comprendre la « crise énergétique » comme une autre supercherie organisée… Retour sur l’origine abiotique du pétrole

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, média et propagande, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 1 novembre 2021 by Résistance 71

abioticoil

« Il n’y a jamais eu d’observations faites d’une génération spontanée de pétrole naturel (brut) à partir de matière biologique à basse pression, dans quelque laboratoire que ce soit, où que ce soit, jamais. »
~ J.F. Kenney ~

Résistance 71

1er novembre 2021

En 2011, nous publiions la traduction d’une série de 6 articles démontrant la supercherie avérée de la théorie du « pic pétrolier » pondue par un ingénieur de la Shell dans les années 1950, suivant la théorie dite « biotique » ou « organique » du pétrole du scientifique russe Lomonossov en 1757.
L’oligarchie du système étatico-capitaliste manipule une nouvelle fois les « marchés » bidons pour créer une crise énergétique en utilisant deux supercheries en une: la théorie affirmant faussement que le pétrole et le gaz naturels sont « fossiles » et dérivés de matières organiques décomposées et donc « limitées » dans leurs stocks disponibles, combinée à la seconde théorie fabriquée que la planète Terre se réchaufferait intensément et exponentiellement dû aux émissions de gaz carbonique humaines essentiellement dues à la consommation effrénée d’hydrocarbures.
Le prix du pétrole et du gaz est fondé sur une spéculation qui résulte sur une manipulation du marché. Pétrole et gaz ne sont pas « devenus rares », il ne s’amenuisent pas, de fait nous nageons dedans et ne savons pas quoi en faire ! Le prix réel du baril de brut devrait être 4 ou 5 fois moins cher que ce qu’il est aujourd’hui, ce qui mettrait fin à la domination et au monopole des géants énergétiques.
Pour en savoir plus sur cette vaste supercherie et manipulation, nous avons combiné en 2017, les 6 articles traduits en un PDF mis en page par Jo. Nous pensons qu’il est plus qu’important de le ressortir aujourd’hui devant l’ampleur de ce que l’oligarchie nous prépare à l’orée de l’hiver 2021-2022. Arrêtons de gober les mouches, la (r)évolution vers un nouveau paradigme de la société des sociétés passe par la connaissance, une réappropriation du savoir juste et correct afin d’agir en conséquence.
En voici un exemple :

Le pétrole abiotique et sa théorie scientifiquement soutenue à l’encontre de la théorie « fossile »
Version PDF

Notre dossier complet « Pétrole abiotique »

petroleabiotique
… pas plus rare que la connerie humaine, de fait nous nageons dedans !

Grande réinitialisation, guerre, génocide, dictature technotronique… Demandez le programme ! (Veterans Today)

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, économie, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 7 octobre 2021 by Résistance 71

Il est important de ne pas perdre de vue l’ensemble de la scène du spectacle politico-marchand. Ci-dessous, Duff résume et recentre le débat sur ce qui est à venir. Nous ajouterions ceci. Tout comme pour les deux grandes guerres mondiales auparavant, l’ensemble de la clique usuelle financière et (post) industrielle est au manettes pour celle qui vient. La petite différence est que la Chine, de par le sommet de sa pyramide, est partie intégrante de la cabale. Le monde de la finance a complètement intégré la haute finance chinoise et son capitalisme d’état, qui n’échappe en rien au système des banques centrales pilotées depuis la City de Londres et la Banque des Règlements Internationaux, la BRI de Bâle, le GQG des banques centrales et des rouages du système de contrôle marchand et financier, puisqu’il ne s’agit plus que de cela. L’enfumage et la division des peuples continuent alors que les oligarques transnationaux gueuletonnent ensemble et façonnent leur Nouvel Ordre Mondial, mutation en devenir nécessaire du système étatico-capitaliste du spectacle marchand vers une dictature technotronique eugéniste, transhumaniste et génocidaire.
Rien ne change, simplement le cercle s’agrandit un peu pour accommoder le changement et la métamorphose de l’État-Capital en dictature technotronique néo-féodale, ce que Duff qualifie en fin d’article de “new internet driven dark ages”, sauce 5G et nanotech… Dans ce grand chambard, la crise COVID19 n’est qu’un outil, un épisode nécessaire, une préparation psychologique et technocratique à ce qui arrive. une fois encore répétons-le, rien n’est inéluctable, tout cela ne va pas se produire nécessairement… sauf si nous les laissons faire, si nous continuons à accepter leurs règles du jeu, leur narratif et leur volonté de nous opprimer et nous détruire. Nous avons le pouvoir de dire NON ! Une fois fait, tout s’arrête, fin de partie pour les criminels psychopathes et le système qui les génère et les perpétue, se perpétuant lui-même de la sorte.
Depuis bien longtemps, c’est à nous de jouer, selon nos règles, suffit de le vouloir, de le faire, de s’y tenir et de faire face contre vents et marées, ensemble, unis.
~ Résistance 71 ~

death-and-life

La 3ème guerre mondiale est en marche et les Etats-Unis l’ont déjà perdue

Gordon Duff avec New Eastern Outlook, magazine de l’académie des sciences russe depuis 1816

Octobre 2021

url de l’article original :
https://www.veteranstoday.com/2021/10/05/blockbuster-world-war-iii-is-coming-and-america-already-lost/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Note de l’éditeur :

Ceci est un morceau de l’univers alternatif, un de ces morceaux que beaucoup auront du mal à lire et je peux vous assurer que bon nombre arrêteront leur lecture avant la fin car ne voulant pas en “savoir” plus (NdT: phénomène de la dissonance cognitive…)

Gordon publie cet article avec NEO, car le magazine est lu par toutes les agences de renseignement, qui pour leur propre sécurité, désirent rester à jour sur leur connaissance de qui peut bien s’intéresser au grand jeu (NdT : cirque ?) Un avertissement précoce peut être une situation de vie ou de mort dans bien des cas.

Le but ici est d’allumer la lumière pour que les masses refocalisent leur pensée ce sur quoi les salopards ne veulent pas qu’ils se focalisent, d’où la suite sans fin de feintes et de diversions afin de s’assurer que nous ne puissions pas nous concentrer et ne jamais comprendre ce qu’ils font, encore moins donc nous y opposer. Le succès de Google à établir un profil de tout le monde avec pratiquement 100% de la coopération de tout à chacun, fut un coup de génie créatif pour une société néo-esclavagiste, que les gens acceptent simplement pour obtenir quelques trucs gratuitement, mais qui en réalité viennent à un coût dévastateur.

Les trumpistes sont le parfait exemple du succès des méthodes mafieuses Uber et je veux dire par là les trumpistes de rue. Nous avons eu une bonne démonstration de la facilité avec laquelle leurs manipulateurs les façonnent.

Quant aux “régulateurs républicains”, à commencer avec ceux siégeant au congrès des Etats-Unis, la plupart d’entre eux suivent le mouvement, ayant montré depuis l’insurrection du capitole que leur plus grand devoir est envers eux-mêmes afin de maintenir leur position coûte que coûte au sommet de la pyramide.

Qu’ils puissent continuer de soutenir Trump après tout ce qu’il a fait et essayé de faire, montre l’échec total de notre système politique, de notre société soi-disant “libre”. Nous sommes pourris de l’intérieur et pourtant le sempiternel jeu d’offrir constamment des boucs émissaires à la vindicte populaire continue de plus belle.

Il n’y a plus qu’une seule question à ce niveau du jeu, est-il trop tard pour renverser la vapeur même si nous le voulions vraiment. Personnellement, je ne prendrai pas ce pari… Jim W. Dean 

NdT: Jim, la réponse est simple : oui, c’est réversible… mais il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir. Il faut avoir la clairvoyance nécessaire pour le comprendre et ensuite avoir la volonté d’agir en conséquence.

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Si la crise COVID19 a fait une chose par dessus tout, c’est d’avoir “préparé le terrain” des Etats-Unis pour la prochaine pandémie. Les Etats-Unis ne seront plus capables d’y faire face. La confiance dans la politique de bien publique a été pulvérisée et une strate a été créée de manière délibérée, celle d’un mouvement anti-gouvernement violent permanent, afin de s’assurer de la destruction des Etats-Unis.

Derrière tout cela se trouve un nouveau niveau d’analyse et de contrôle de l’humanité qui utilise les données (big data) ayant son commencement dans le mariage entre la CIA et la corporation Google (NdT: qui au départ rappelons-le fut aidé et financé par la branche technologique de la CIA : InQTel).

Le véritable “gain de fonction” s’est effectué dans la zone du contrôle de la pensée, des peurs et des haines fabriquées avec de super ordinateurs contrôlant des milliards de personnes au travers “d’influenceurs” et de milliards de personnes qui ont perdu la capacité de raisonner, la capacité de contrôler quelque aspect de leur vie que ce soit, ceci est une analogie de la Matrix pour sûr.

Il n’y a pas besoin de guerre nucléaire. Ceux qui vont détruire les Etats-Unis ne seront jamais pourchassés car la plupart d’entre eux contrôlent déjà le système, les Etats-Unis et les dirigent.

La 3ème guerre mondiale arrive, ce sera une attaque biologique sur les Etats-Unis. Ce sera un virus SRAS, une infection des voies respiratoires supérieures augmentée de plusieurs capacités de “gain de fonction”. Le monde va devenir un tout autre endroit avec la destruction de l’OTAN et des Etats-Unis et l’empire américain en ruine qui en découlera.

L’histoire qui ne peut pas être enseignée, qui sera télévisée ou discutée dans les universités du monde, aurait prévu une nouvelle division des nations fondée sur des principes mis en avant au siècle dernier par des élites adorant l’eugénisme et le totalitarisme, qui construisirent le Japon impérialiste et l’Allemagne nazie.

Les nations cette fois-ci ? Le Brésil ? Pourquoi pas regarder en Europe ou l’ex-URSS, certainement l’Ukraine, la Georgie, peut-être l’Azerbaïdjan mais combien de plus ?

L’Inde ? Est-ce que le ciblage de l’Iran vise à amener une telle nation au sein de la Cabale ? Où seraient Israël, l’Arabie Saoudite et les états du Golfe sans leur pouvoir financier ?

La Pologne ? Les états baltes ? La Grande-Bretagne ? Ah, la GB, tout modèle qui marche sur les Etats-Unis marchera plus que probablement sur la GB également. L’histoire d’amour de la GB et du nazisme fut forte et bien fière dans les années 1930 et elle est mûre pour être restaurée.

Ceux qui planifient de mettre cette attaque à exécution, ce nouveau 11 septembre, comme avec la dernière attaque en date de 2001, ne seront pas des joueurs représentant des états-nations mais plutôt une cabale de l’ombre, sans nom, que quelqu’un peut bien effleurer du doigt en enquêtant sur la liste de personnes graciées par Trump et ceux avec qui Trump et sa famille, ainsi que ses associés clef, firent “la fête”.

Comment savons-nous qu’une guerre arrive est simple, des experts ont tracé les mouvements aux Etats-Unis de ce qui a intentionnellement totalement détruit la capacité des Etats-Unis à répondre à une urgence nationale de ces organisations, agences de renseignement, think tanks, cabale bancaire, sociétés secrètes et cultes élitistes.

Ces efforts ont été puissamment financés, soutenus par les leaders politiques américains, des figures prominentes du sport et du spectacle et, derrière tout cela, comme d’habitude, Google, Facebook, Twitter et Instagram.

Clef aussi sont les attaques orchestrées sur Fauci ou Bill Gates et tant d’autres, bizarrement liées à des attaques su Dominion Voting Systems. En suivant des individualités comme Steve Bannon, Roger Stone ou Paul Manafort, on peut aussi faire de fortes suppositions indiquant une très haute probabilité.

Les Etats-Unis, en accord avec les résultats d’une analyse avancée, seront attaqués avec une arme qui fera ce qui suit :

  • Détruira le système sanitaire et de sécurité sociale, achevant ce que la crise COVID laissa blessé et affaibli
  • Produira des symptômes inexplicables avec un énorme taux de mortalité dans certains groupes ethniques ou régions, nourrissant ainsi l’excitation conspirationniste comme pour le COVID
  • Affaiblira suffisamment le gouvernement central afin de permettre à des états à bas niveau d’éducation mais aux grosses ressources de se retirer de l’Union avec succès

Nous commençons avec une hypothèse fondée sur l’analyse. Dans le monde “post vérité” il faudra non seulement des méthodes efficaces mais une “audience” ou un “client” sain et suffisamment intelligent pour comprendre l’effort.

Invariablement, des experts du renseignement à un certain niveau, un petit nombre ayant des noms que vous ne connaîtriez pas, ont des réponses mais personne qui en veut.

Une de ces réponses, peut-être la plus importante pour les Etats-Unis est celle-ci :

Une guerre biologique utilisant des armes existantes créées par la recherche sur le “gain de fonction” peut cibler et détruire les Etats-Unis se fera certainement avec facilité.

Un avertissement néanmoins, jamais la différence entre ce qui nous est raconté par les médias être des perceptions publiques et les préoccupations de la communauté du renseignement n’a été si loin l’une de l’autre. La raison pour laquelle ceci est préoccupant est simple, les états-nations admettent maintenant, du moins de manière privée, qu’ils ne sont plus en contrôle de leurs propres affaires.

Définir l’état-nation a toujours été quelque chose de difficile et complexe. Il y a presque 100 ans, le général du corps des Marines des Etats-Unis, Smedley Butler, a admis que l’armée américaine avait été, ce depuis le XIXème siècle, ni plus ni moins que le garde du corps et le bras armé du crime organisé. Il donna pour preuve ses propres efforts dans les Caraïbes et en Amérique Centrale ainsi que le rôle de l’Amérique en Chine sous la supposée politique de la “porte ouverte”.

Qu’affirme Butler ? “Je fus un gangster pour Wall Street.”

Mais qu’en est-il d’aujourd’hui ? Les gouvernements ont toujours eu le pouvoir pour mettre en place des évènements favorisant les cultes du pouvoir de l’ombre que les conspirationistes ne reconnaissent que très rarement. Si vous pensez que la CIA, le MI6 etc ne truquent des élections qu’à l’étranger, rien ne peut être plus faux.

Mais qui alors est la CIA ? Qu’est-ce que le MI6 ou autres agences du style ? Existent-elles en dehors de la question de la supervision de la protection de l’occident des intrigues de supposés dirigeant super-vilains de nations comme la Corée du Nord ou Cuba ?

Les racines de telles agences, pour la Grande-Bretagne, remontent à des siècles du temps de Guillaume III d’Orange, le Hollandais qui mit en place et renforça ce qui deviendra l’empire bancaire Rothschild et son étreinte sur les monnaies européennes (NdT: création de la Banque d’Angleterre au sein de la City de Londres en 1694…)

L’Allemagne de Bismarck et du Kaiser résista et nous avons vu ce qui leur est arrivé. Les Etats-Unis ont aussi résisté, jusqu’à ce que Jacob Schiff et Paul Warburg “vendent” le concept (NdT : de banque centrale privée) au président Woodrow Wilson (NdT: en 1913, création de la “Fed” américaine, suite à la réunion ultra-secrète des banquiers sur l’Île de Jekyll dans l’état de Georgie en 1910, qui en décida ; ça ne peut pas s’inventer des trucs pareils…), sous le masque du système de la “Banque Fédérale des Etats-Unis” (NdT: qui est aussi “fédérale” que “Federal Express”…)

Ils lui vendirent aussi [à Wilson] une guerre mondiale. Avant cela, Jacob Schiff supervisa lui-même la guerre russo-japonaise de 1905 et fut le “tireur de ficelles, marionnettiste” qui amena la guerre américano-espagnole également.

Voyez-vous, certains groupes financiers européens à la très longue histoire, non seulement créèrent la Grande-Bretagne en tant que super-puissance maritime et comme “caïd des 7 mers”, mais ils le firent des Etats-Unis également.

Détruire la Russie fut toujours au top de leur liste et alors que le XXème siècle commençait son effusion de sang, la famille Warburg, agents de la famille Schiff, agents de l’empire banquier sur un axe Francfort-Amsterdam-Londres des Rothschild, joua un rôle clef.

Tiré du livre “The Warburgs: The Twentieth Century Odyssey of a Remarkable Family”, de Ron Chernow:

Paul Warburg était la seule personne aux Etats-Unis à comprendre comment fonctionnait une banque centrale. En 1912 et 1913, il dessina un plan de base pour la création du système bancaire de la Réserve Fédérale et il fit le brouillon de la loi sur la Fed, le Federal Reserve Act. En décembre 1913, le président Wilson signa la loi établissant la nouvelle banque centrale américaine. Si quelqu’un peut bien être appelé le père de la Fed, nota le New York Times, c’est bien Paul Warbug.

Le nouveau comité des gouverneurs de cette banque centrale, qui inclût pendant plusieurs années Paul Warburg lui-même, devint très lourd en appointés politiques dont la politique très laxiste du crédit fit le terrain de la grande dépression de 1929. L’effondrement économique des Etats-Unis dans les années 30 peut-être remonté à la gestion de la Réserve Fédérale par des taupes incompétentes ne rendant de comptes qu’à elles-mêmes.

Retour en Allemagne

Alors que Paul Warbug rendait l’Amérique bien plus sûre pour les financiers, son frère aîné Max, était occupé à Hambourg à aider à la construction financière de la nouvelle flotte marchande allemande via l’entreprise HAPAG.

Parce que la fortune de la famille Warbug était fondée sur le financement du commerce international, Max Warburg rechercha tout naturellement à encourager un tel commerce. Pour les mêmes raisons, les banquiers internationaux encouragèrent le retrait des barrières douanières et autres barrières commerciales.

Pourquoi disons-nous cela ? Pour dire que les États-Nations sont un concept très éthéré au mieux et que les leaders nationaux n’étant guère plus que des “acteurs de crise” ont toujours existé.

Au lieu de développer les outils pour que l’humanité se développe politiquement et culturellement, l’histoire a été retournée, avec toujours plus de religions et de superstitions primitives gagnant une main mise sur des populations grandissantes assurant maintenant un nouvel “âge sombre” dirigé par internet.

Conclusion

Il y a peu de question sur ce qui nous attend en magasin. Ceux qui prédisent une invasion extra-terrestre parle d’une humanité qui serait “élevée” dans des fermes prévues à cet effet par des envahisseurs de la planète Mars.. Mais n’avons-nous pas déjà été “cultivés” et “récoltés” dans une économie mondiale fondé sur de fausses monnaies, une dette débordante, un pathétique et inutile militarisme et une consommation gargantuesque d’énergie et de ressources qui n’a rien fait pour promouvoir la condition humaine ?…

Ceux qui blâment les “vaccins” comme tous les maux de l’humanité ne doivent pas bien regarder alentour ce qui se passe…

= = =

Lectures complémentaires :

La solution à la crise COVID19 fabriquée n’est pas médicale mais POLITIQUE (Résistance 71)

Fraude et crime COVID en bande organisée : résumé et perspective hors système (Résistance 71)

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

jeuechecs_fondnoir

Analyse du livre de J. Baschet « Basculements, mondes émergents, possibles, désirables » (Pierre Bance)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, économie, colonialisme, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 11 juin 2021 by Résistance 71

La société des sociétés se construira hors État, hors marchandise, hors argent et hors salariat ou ne sera pas. L’État et le capitalisme sont au bout du rouleau certes, mais se métamorphosent une énième fois, fusionnent en ce que leur oligarchie appelle le “Nouvel Ordre Mondial”, fusion supranationale des mega-entreprises et des états en une entité dictatoriale technotronique et transhumaniste supra-élitiste.
L’antidote à ce cauchemar dystopique est la société des sociétés de notre humanité réalisée au sein de la diversité de notre complémentarité, hors antagonisme et en harmonie avec la simple loi naturelle.
Tout part de l’individu qui dit NON ! à tout et en tout et se ligue avec ses semblables à la racine humaine profonde du refus d’obtempérer. L’individu comprend, refuse, agit en se liguant, rayonnant ainsi de l’individu au collectif. Nous avons mis sous cet article d’analyse de livre, quelques textes qui pourront aider à la réalisation individuelle et collective de la seule société future viable pour l’humanité, quelque soit le nom qu’on lui donne.
~ Résistance 71 ~

Cronstadt100ans1
1871, 1921, 1936, 1956, 1968…
Vive Commune Universelle de notre humanité réalisée !

Basculer d’accord mais du bon côté

Pierre Bance

Mai 2021

Source:
http://www.autrefutur.net/Basculer-d-accord-mais-du-bon-cote

Jérôme Baschet n’aime pas l’idée d’effondrement « inéluctable et fatal », chère à la collapsologie, parce qu’elle n’a d’autre perspective que la résignation. Il préfère parler de « basculements », titre de son dernier livre. Certes les basculements portent une part d’incertitude mais ils n’écartent aucune hypothèse émancipatrice ‒ « le champ des possibles ».

La crise du Covid-19 ne se terminera pas par le basculement final. L’État-nation pourrait même s’en trouver ragaillardi, sollicité par les citoyens pour renforcer le service public de santé, sollicité par le capital pour rétablir l’ordre sanitaire qu’ils ont ensemble contribué à désorganiser. Il ne faudrait cependant pas s’arrêter à cette impression, déclare Jérôme Baschet, car, parallèlement, cette crise « a mis en évidence les hésitations, les louvoiements et les défaillances des gouvernements plutôt que leur toute puissance » (p. 24). Il y a donc des raisons d’espérer. La crise peut servir d’appui « pour porter la réflexion jusque vers l’après-capitalisme » (p. 17). Le Léviathan aurait des bases pourries et si le capitalisme est désorganisé par un virus, c’est peut-être un autre des signes annonçant qu’il est en bout de course, sans toutefois sous-estimer sa capacité de réaction, d’adaptation. Ainsi Baschet réfléchit-il au sens de la promotion d’un capitalisme vert et numérisé, nouvelle image de sa modernité. Ce leurre néolibéral qui permettra de saper la contestation écologique tout en évitant le seul effondrement certain s’il persévère dans sa dynamique de domination et de d’accumulation : l’extinction de l’humanité. Quels que soient les scénarios que le capitalisme empruntera – continuer comme aujourd’hui, se verdir ou adhérer au modèle autoritaire chinois ‒, ses méfaits chaque jour constatés, ses crises à répétition ne peuvent que favoriser des réactions antisystémiques et nourrir l’espérance en des « mondes émergents » et des « possibles désirables » (sous-titre du livre). Comment et lesquels ? C’est à cette question que l’auteur tente de répondre dans ce livre servi par d’impressionnantes connaissances et une plume agile.

Si l’on veut en finir avec la domination étatique et le productivisme capitaliste afin de respecter la nature, promouvoir la liberté et l’égalité des différentes communautés humaines, ce monde émancipé sera fondé sur l’autonomie communale, l’équilibration des contraires et la fédération des « espaces libérés ». Voilà un programme ‒ un parti pris ‒ sur lequel s’accordent de plus en plus de personnes même si les voies pour y parvenir sont multiples et peuvent se combiner, du grand soir insurrectionnel aux luttes interstitielles, en passant par l’action institutionnelle (sociale-démocrate).

Encore faudra-t-il renoncer aux références philosophiques et éthiques de nos sociétés. « On ne peut espérer sortir du capitalisme, écrit Jérôme Baschet, sans récuser une modernité qui a pour principaux fondements le naturalisme, l’individualisme et l’universalisme ‒ à quoi il faudrait ajouter la vision d’une histoire linéaire, identifiée au mouvement unique et illimité du Progrès » (p. 175). C’est un préalable qui fera déjà problème, à commencer par son rejet de l’universalisme. Pour Baschet, ce rejet n’est pas négociable si l’on veut que, sur la terre, des mondes multiples s’entrelacent dans des existences communales et se fondent dans « une condition planétaire vécue dans son hétérogénéité constitutive » (p. 178).

L’auto-administration et ses instituions

Les grandes lignes du modèle de société communaliste que propose Jérôme Baschet sont connues : assemblée communale souveraine, mandat précis et révocable des délégués, rotation des responsabilités, fédération « postlocale » pour les questions relevant de plusieurs unités territoriales. Il ne pousse pas plus loin la question de l’organisation, considérant qu’il appartiendra aux assemblées concernées de la mettre en place. Certainement sous-estime-t-il l’importance d’avoir posé la règle préalablement à « l’événement ». Pourtant, tout en disant qu’une constitution n’est pas nécessaire, au paragraphe suivant, il en écrit un morceau sur les conditions de la délégation (p. 112). Si le projet révolutionnaire ne prévoit pas les institutions de l’auto-administration [1] et leur fonctionnement, si ce n’est dans le détail tout au moins dans leurs principes politiques et juridiques, s’il s’en remet à la spontanéité du moment révolutionnaire ou aux fragiles fédérations d’alternatives mises en place en régime capitaliste, il y a fort à parier que l’État reprendra le dessus militairement ou, encore mieux, par des élections, comme en 1968. Si l’appareil d’État est affaibli au point de n’être plus en mesure de réagir, l’absence d’institutions capables d’agir immédiatement laissera le champ libre à quelque parti ou quelque leader charismatique pour s’approprier la révolution et rétablir un État sous leur domination.

De même, une fois l’installation révolutionnaire réussie, si comme le dit Jérôme Baschet chacun doit participer à la décision politique, n’en va-t-il pas autrement pour son exécution. Sont nécessaires des instances administratives stables qui n’ont pas seulement « un rôle spécial d’initiative et d’impulsion » (p. 121), mais qui exercent une autorité de compétence sous le contrôle des assemblées locales ou fédérales mandantes pour que ne se constitue pas une bureaucratie « d’intelligents ».

L’auteur, bien sûr, n’ignore pas tout cela mais se méfie de toute règle, tout « programme contraire à l’esprit de l’autonomie » (p. 119) telle qu’il la conçoit : « la reconnaissance d’une capacité partagée qui récuse toute suspicion d’incompétence ou d’ignorance » (p. 125). Il n’est pas non plus naïf : « Les discordances sont inévitables, comme les manquements au faire-commun ; et, en cas d’infraction aux règles collectivement assumées, des décisions visant à réparer le tort commis doivent être prises par les instances de justice communale » (p. 165), une justice du consensus, ajoutera-t-on.

L’autogestion de la production

Jérôme Baschet est plus à l’aise avec la question économique. Il conduit une critique serrée de la nature productiviste du capitalisme, puis envisage le « démantèlement de l’actuel système productif-destructif » (p. 83). Pour ce, il recense les secteurs qui pourraient être rationnalisés voire supprimés vu leur inutilité ou leur nuisance et conclut que « ce qu’il est pertinent de produire n’est rien d’autre que ce qui est défini comme tel par les collectifs concernés » (p. 88, voir aussi p. 103). La formule est belle, mais recouvre nombre de difficultés pratiques et juridiques pour lesquelles il vaudrait mieux envisager des procédures dès aujourd’hui. Ainsi de « la disparition des principales formes de propriété des moyens de production », du remplacement de la propriété privée par l’usage (p. 88), ou de la question de la planification que Baschet rejette au nom des mauvais souvenirs du socialisme réel qui ne le fut guère (p. 87). Peut-on envisager le fédéralisme sans planification, avancer à l’aveuglette ?

Il aborde aussi un sujet qui intéressera particulièrement les lecteurs des Chroniques Noir et Rouge : la production relève-t-elle de l’assemblée des producteurs ou de l’assemblée des citoyens de la commune ? Elle revient à la commune ou à l’instance « supralocale » compétente, répond Baschet. Si cela est vrai pour le choix de ce que l’on produit, le comment-on-le-fait doit rester aux mains des travailleurs ‒ encore un mot qui relève des catégories du capitalisme. Ce sont eux, par exemple, qui sont en mesure de mieux rompre avec la division du travail, d’édicter les normes du point de vue des exigences écologiques.

Pour résumer, il s’agira, le moment venu, de « relocaliser et réduire drastiquement la production, retrouver le sens des proportions, réencastrer les décisions productives dans les choix de vie » (p. 103). Du Bookchin.

Bookchin justement

Après avoir écarté l’option étatique pour enclencher la transformation révolutionnaire et souligné la nécessité pour les expériences alternatives de s’organiser en réseau pour sortir de « leur impuissance, sinon [de] leur insignifiance » (p. 183, voir aussi p. 197), Jérôme Baschet se rapproche, en partie, des propositions de Murray Bookchin. Il adhère à la stratégie de marginalisation de l’État par l’autonomie communale, en l’associant avec des actions de blocages (grèves, occupations, barrages routiers, boycottages par les consommateurs, etc.). Cependant, Baschet critique Bookchin sur certains points. Il lui reproche de ne pas prendre en compte la diversité culturelle, ce qui est vrai et ce grief lui est souvent opposé. Il lui reproche aussi, mais c’est moins convaincant parce que réducteur [2], « de faire d’une politique municipale alternative le levier exclusif de la sortie du capitalisme » (p. 198). Il aurait aussi pu parler du « progrès » chez Bookchin, objet de discussions, parfois de disputes, dans le monde de l’écologie sociale.

Pendant que l’on débat des mérites des théories de Bookchin, les révolutionnaires du Rojava qui s’en revendiquent au travers du confédéralisme démocratique, mesurent concrètement combien il est difficile d’abattre l’État pour mettre en place une démocratie directe. Plus qu’au Chiapas [3], dont on rappelle que Jérôme Baschet est l’un des meilleurs connaisseurs, c’est en Syrie du Nord que le discours alternatif et les théories autonomiste se confrontent au réel sur une grande échelle et dans des conditions géopolitiques dantesques. Les reculs, les échecs, les tergiversations que les ennemis de l’Administration autonome démocratique ne manquent pas de relever, peuvent, en effet, décourager, faire douter. Il faut alors prendre les oiseaux de mauvais augure à contrepied. L’analyse de chaque défaillance doit être une source d’avancée dans la compréhension du processus révolutionnaire au même titre que l’œuvre constructive de la révolution comme, simple exemple, l’application systématique du principe d’égalité [4]. Avancées qui, quel que soit le sort de cette révolution, contribueront à imaginer des réponses aux problèmes sous-jacents aux thèses de Baschet. Car il serait périlleux, le jour venu, de décider dans l’urgence, voire la panique, faute d’anticipation.

* * *

Pour conclure, Jérôme Baschet propose, sans écarter d’autres pistes, une hypothèse de basculement qui « allie stratégies interstitielles antagoniques et stratégies non étatiques de rupture – les deux interagissant dans une dynamique de crise structurelle » (p. 217). Qu’on soit ou non d’accord avec cela, ou d’autres de ses analyses adjacentes, on remerciera Baschet d’avoir alimenté la dynamique réflexive vers l’après-capitalisme et, du coup, de nous pousser à aller plus loin encore pour penser le projet d’un autre futur, pour le faire partager au plus grand nombre. Autant dire qu’il reste du travail contre-et-au-delà, comme dirait John Holloway [5].

Pierre Bance

(article paru dans les Chroniques Noir et Rouge N°5)

Jérôme Baschet, « Basculements. Mondes émergents, possibles désirables », 

La Découverte, 2021, 254 pages dont 18 pages de bibliographie, 15 € –

[1] Voir, Floréal M. Romero, Agir ici et maintenant. Penser l’écologie sociale de Murray Bookchin, Éditions du commun, 2019, 272 pages, 16 €

[2] Voir, Floréal M. Romero, Agir ici et maintenant. Penser l’écologie sociale de Murray Bookchin, Éditions du commun, 2019, 272 pages, 16 €

[3] Pierre Bance, « Rojava et Chiapas, deux lueurs d’émancipation dans un monde halluciné », Autre futur.net, 22 mars 2017 (http://www.autrefutur.net/Rojava-et-Chiapas-deux-lueurs-d-emancipation-dans-un-monde-hallucine).

[4] Pierre Bance, La Fascinante Démocratie du Rojava. Le Contrat social de la Fédération de la Syrie du Nord, Éditions Noir et Rouge, 2020, 600 pages. Voir cette revue, n° 2, mai-juin 2020, page 7.

[5] « Le mouvement vers l’autodétermination est un mouvement contre cette société basée sur la négation de l’autodétermination, et c’est en même temps une projection au-delà de cette société – une projection permettant de rêver, de parler, d’agir » (John Holloway, « Douze thèses pour l’anti-pouvoir », Contretemps, n° 6, « Changer le monde sans prendre le pouvoir ? Nouveaux libertaires, nouveaux communistes », février 2003, article page 38 ; également sur le site Europe solidaire sans frontière (www.europe-solidaire.org/spip.php?article4498).

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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Hommage à une grande résistante : Rosa Koire, femme de vérité et d’aplomb…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, économie, colonialisme, crise mondiale, démocratie participative, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , on 8 juin 2021 by Résistance 71

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« Derrière le masque vert »…

« Il n’est pas du tout désirable que vous remarquiez que vous n’avez en fait le choix de rien du tout dans les choses les plus importantes de votre vie, on ne vous donne que l’illusion du choix et que vous prenez les décisions par vous-même… »
~ Rosa Koire ~

Auteure du livre : « Behind the Green Mask, U.N Agenda 21 », 2011

Hommage à Rosa Koire

Anonyme

Reçu par courriel le 6 juin 2021

En l’honneur de Rosa Koire, femme de vérité, auteur de Behind the Green Mask, décédée le 31 mai 2021, jour du Memorial Day.

https://www.cielvoile.fr/2021/06/en-l-honneur-de-rosa-koire-femme-de-verite-auteur-de-behind-the-green-mask-decedee-le-31-mai-2021-jour-du-memorial-day.html

Rosa Koire dénonçait l’agenda 21, le but, l’exode rurale des gens vers les villes, l’appropriation de toutes les zones vertes naturels par les riches, la concentration de la population mondiale dans les smart cities, le but des compteurs intelligents, etc…

Rosa Koire déclare que les compteurs intelligents ne sont que l’arbre qui cache la forêt.

Que l’objectif c’est de chasser les ruraux et ceux qui vivent encore dans les campagnes pour obliger tout le monde à vivre dans les villes où ils seront surveillés 24H/24, 7 jours sur 7. Sous prétexte que les campagnes doivent être des zones protégés sauvages où les humains seront interdits.

Si les compteurs intelligents ont fini d’être installés, ils vont ensuite créer des appareils ménagers munis de puces qui ne pourront fonctionner que si vous avez vos compteurs intelligents ou puces intelligentes. Tout sera doté de puce RFID. (les compteurs intelligents Linky contiennent la puce RFID aussi). Les gens se dénonceront également les uns les autres. Pas un seul geste, même le plus anodin n’échappera à Big Brother.

Source https://youtu.be/Gy4jB21sNnM (vidéo censurée, preuve que Rosa koire a bien été éliminée par le NVO) mais qu’on peut retrouver ici https://odysee.com/@FlowerPower:b/Rosa-Koire—Agenda-21:a

https://lumieresurgaia.com/erdf-joue-la-carte-du-conspirationnisme-contre-les-opposants-au-linky-attaque-en-justice-une-commune/

Rosa Koire dénonce l’agenda 2030 de dépopulation mondiale dans ces 2 vidéos

https://odysee.com/@MafiaBigPharma:b/Agenda-21-Agenda-2030-Expos%C3%A9-Rosa-Koire-(VOSTFR):3

https://odysee.com/Agenda-21-Agenda-2030-Rosa-Koire:e

Message de Rosa Koire à tous les résistants

https://odysee.com/@FlowerPower:b/Rosa-Koire—Message-%C3%A0-tous-les-r%C3%A9sistants:6

https://www.etresouverain.com/2021/06/07/cogiito-com-nous-ne-serons-pas-des-cobayes-humains-117-medecins-et-infirmieres-poursuivent-leur-employeur-pour-un-vaccin-experimental-force/

Pour ceux qui comprennent l’anglais

Rosa Koire dénonçait le grand reset, il y a 5 mois

https://odysee.com/@ComputingForever:9/rosa-koire-explains-agenda-21-and-the:6

Avant sa mort inexpliquée (NdR71 : Koire est décédée le 31 mai des suites d’un cancer des poumons, maladie qu’elle avait depuis un bon moment, sa mort n’est donc pas « inexpliqué »…), Rosa Koire explique que le but de la fausse pandémie c’est d’imposer l’agenda 21 au monde entier :

« L’Agenda 21 est le plan d’action visant à inventorier et à contrôler toutes les terres, toutes les eaux, tous les minéraux, toutes les plantes, tous les animaux, toutes les constructions, tous les moyens de production, toute l’énergie, tous les systèmes éducatifs, répressifs et judiciaires ; toutes les informations, toute la nourriture et tous les êtres humains de la planète.

« Il s’agit d’un plan d’inventaire et de contrôle. Il s’agit de partage de données, de transfert d’argent des nations développées vers les nations moins développées et, en fin de compte, il s’agit de détruire votre capacité à avoir une voix, à avoir un gouvernement représentatif. 

Il s’agit de changer votre gouvernement en  » gouvernance « … détruisant entièrement votre capacité à être libre et à être indépendant.

« Et le but, bien sûr, est de transférer le pouvoir des locaux et des individus à un système de gouvernance mondiale. Vous ne pouvez pas faire cela d’un seul coup, donc c’est un long processus et vous le voyez exactement comme ce que vous voyez en ce moment : C’est un plan pour perturber et détruire le système existant. C’est un plan de transformation et de contrôle – et c’est ce que nous vivons en ce moment…

« Ce que ce plan fait, c’est qu’il détruit le concept de l’État-nation et il le détruit complètement et le dévolue aux villes-états ou aux régions. Et ce ne sont pas des villes individuelles, comme San Francisco ou New York, ce sont des régions qui sont gouvernées par des mégapoles, qui sont des villes énormes, énormes qui pourraient faire partie de l’État de Washington, de l’Oregon, de l’Idaho et de la Colombie-Britannique.

« Donc, cela brise les frontières nationales, cela brise les frontières des États, cela brise, bien sûr, les frontières des comtés et des villes et il s’agit de détruire votre capacité à pouvoir réellement contrôler ce qui vous arrive….

« C’est un plan global qui est mis en œuvre localement… c’est un plan furtif et vous ne le verrez jamais appelé ‘Agenda 21’…

« S’ils avaient pu organiser un atterrissage d’extraterrestres, ils l’auraient fait… une crise mondiale exige une réponse mondiale et cela justifie une gouvernance mondiale. Qu’est-ce qui pourrait être plus mondial que le changement climatique ? Eh bien, que diriez-vous d’une pandémie ? »

Selon elle, ce plan existe ouvertement sur le papier depuis les années 1880 avec la Fabian Society, attirant des sommités comme HG Wells, George Bernard Shaw et Bertrand Russell, mais il a tendance à se cacher derrière des causes environnementalistes et, plus récemment, derrière COVID-19 et le « racisme systémique ». Ce n’est que maintenant que la technologie existe pour faire de leurs rêves une réalité.

La destruction des forces de police locales a pour but de faire place à une police plus automatisée grâce à l’intelligence artificielle, aux drones et aux robots. « Ensuite, vous aurez une véritable situation dangereuse où vous ne serez pas en mesure de raisonner un véritable être humain », dit-elle.

« Il s’agit de la dépopulation, parce que vous savez quoi ? Vous n’en valez tout simplement pas la peine. Vous consommez trop. Vous prenez trop de place. C’est de cela qu’il s’agit avec le changement climatique. Vous consommez trop d’énergie, trop d’eau et trop de terres et vous devez être isolés et déplacés vers le centre-ville à haute densité, où vous pouvez être plus facilement contrôlés, gérés et surveillés – et c’est ce que cela vous fait en ce moment. »

Quant aux solutions à cette menace inquiétante, Rosa affirme que la prise de conscience est la première étape de la Résistance et que l’action est la seconde.

« Nous sommes conditionnés pour être passifs en ce moment. Nous sommes conditionnés à cliquer sur un « j’aime » et à penser que nous sommes un activiste politique… Je ne veux pas vous insulter – mais laissez-moi vous insulter, ici : vous ne savez même pas où se réunit votre conseil municipal. Vous pensez que cela n’a pas d’importance. Mais ce sont les personnes qui établissent les règles dans lesquelles vous vivez, ici même dans votre ville, et vous feriez mieux de croire que c’est important.

« Et ne me dites pas que votre gouvernement est si mauvais que vous ne pouvez rien y faire… vous l’avez laissé faire et si vous continuez à le laisser faire, ça ne va pas s’améliorer.

« Donc, ce que vous devez faire, c’est… être votre gouvernement. Nous sommes à la fin de la partie, il ne reste plus beaucoup de temps, vous auriez dû le faire il y a longtemps mais… vous devez savoir à quoi ressemble l’Agenda 21 et le reconnaître, de sorte que lorsque vous le voyez dans votre ville, vous pouvez en parler, vous pouvez vous faire élire – ou ne pas être élu – mais en parler.

« Vous pouvez vous présenter à votre conseil municipal. Chaque point de l’ordre du jour est probablement lié à l’Agenda 21, si vous savez ce que vous cherchez…

« Mais il ne suffit pas de savoir sans faire quelque chose… Il faut donc devenir plus actif politiquement et ne pas être un adepte de la première heure…

« Vous allez voir la réalité virtuelle, qui va remplacer votre réalité, ce sera tellement mieux… Une fois que vous aurez fait cela, votre vie sera terminée. Vous allez vouloir ce genre de choses. Ils font en sorte que vous le vouliez… Nous devons combattre cela ensemble. Nous devons résister. »

https://forbiddenknowledgetv.net/rosa-koire-explains-agenda-21-and-the-great-reset/

Après leur COVID-19 bidon qui prend l’eau, ils vont embrayer sur le CLIMAT bidon, bien évidemment, afin que la PEUR soit toujours présente dans les TOUS les foyers.

Le magazine TIME montre un monde en feu pour dépeindre le changement climatique bidon.

Rosa Koire sur la Finalisation de leur Nouvel Ordre Mondial.

La plupart des gens sont loin de se douter qu’un gouvernement mondial se prépare et s’implémente peu à peu sous des airs de protection de la Terre et, accessoirement de l’humanité. D’autres pensent que l’on va soudainement nous imposer une dictature fasciste totalitaire. C’est bien plus vicieux que cela. Une fois de plus, tout est fait de manière très progressive pour que les gens n’y voient que du feu et l’ensemble du projet se veut d’utilité publique.

Les esclaves de demain seront tellement embrigadés que non seulement ils collaboreront de leur plein grès à leur mise en esclavage mais ils en feront volontairement la promotion autour d’eux.

Bienvenue dans l’Agenda 21.

vidéo de Rosa Koire  sur le lien https://odysee.com/@FlowerPower:b/Rosa-Koire—Agenda-21:a

C’est du GRAND BANDITISME TERRORISTE, au Nom de la Planète qu’il faut sauver, bien entendu.

Et ces Bandits Terroristes osent user et abuser des mots : Ecologie et Planète Verte (EVERGREEN) alors que leur Plan est NOIR COMME DU CHARBON.

https://profidecatholicacom.files.wordpress.com/2021/04/image-472.png

Le Forum économique mondial fait allusion à la cyber «pandémie» mondiale cet été pour faciliter une «grande réinitialisation»

https://www.afinalwarning.com/510944.html

En 2020, le Forum économique mondial (FEM) a réalisé une simulation appelée « Cyber Polygone 2020 » qui prévoyait une catastrophe mondiale à venir causée par une « cyberpandémie » mondiale. Tout comme l' »Événement 201″ de l’eugéniste milliardaire Bill Gates a prédit le coronavirus de Wuhan (Covid-19) avant qu’il ne se produise, le Cyber Polygone 2020 a programmé une cyberattaque de la chaîne d’approvisionnement similaire à celle de SolarWinds qui s’est produite plus tôt cette année. Le Cyber Polygone 2020 fait partie de la « grande remise à zéro » prévue par le WEF, qui a été annoncée publiquement il y a plusieurs mois comme un stimulus nécessaire à la transition vers un nouvel ordre mondial. Cette grande réinitialisation, nous a-t-on dit, implique « la transition coordonnée vers une économie mondiale de la quatrième révolution industrielle dans laquelle les travailleurs humains deviennent de moins en moins pertinents ». L’un des plus grands partisans de la grande réinitialisation est le porc mondialiste et fondateur du WEF, Klaus Schwab, qui semble souhaiter ardemment l’extermination de milliards de personnes afin de faciliter l’entrée dans l' »âge d’or » à venir, également connu sous le nom de Grande Tribulation ou Temps de la détresse de Jacob. « Les nouveaux systèmes économiques qui sont basés sur le numérique et qui sont soit en partenariat avec les banques centrales, soit dirigés par elles, sont un élément clé de la Grande Réinitialisation du WEF, et ces systèmes seraient une partie de la réponse au contrôle des masses de chômeurs récents », explique un article sur la transition. « Comme d’autres l’ont noté, ces monopoles numériques, et pas seulement les services financiers, permettraient à ceux qui les contrôlent de ‘couper’ l’argent et l’accès aux services d’une personne si celle-ci ne se conforme pas à certaines lois, mandats et réglementations. »

L’événement catalyseur qui provoquera la grande réinitialisation pourrait être dans quelques jours seulement…

Sur le site Web nouvellement mis à jour de l’événement Cyber Polygone 2021, la prochaine phase du changement implique « un seul lien vulnérable » dans le cyber réseau mondial qui sera exploité afin de « faire tomber l’ensemble du système, tout comme un effet domino. » Sur la base de la description de cet événement à venir, il semble que le WEF et d’autres entités mondialistes prévoient de faire tomber l’ensemble du système afin de le reconstruire dans une image entièrement nouvelle. « Tout cela est lié directement au revenu de base universel », prévient Robert Wheeler du blog The Organic Prepper. « Le très populaire UBI, introduit avec encore plus de vigueur après la pandémie de COVID 19, a popularisé des ‘paiements de stimulation’ conséquents pour survivre à la crise. L’idée de l’UBI a été lancée comme solution à la pauvreté depuis un certain temps, avec des blogueurs comme Daisy Luther la comparant au féodalisme moderne. » Les éléments constitutifs de cette grille de contrôle technologique sont d’ailleurs déjà en place. Il ne reste plus qu’à débrancher la prise, ce qui n’est pas encore arrivé, selon la prophétie biblique – et n’arrivera pas – tant que le Retracteur ne sera pas retiré. Le WEF appelle ce nouveau modèle « capitalisme participatif », qui en réalité n’est rien d’autre que la fusion des secteurs public et privé en une seule bête. C’est un système qui « ressemble plus au fascisme corporatiste de Mussolini qu’à toute autre chose », ont noté des observateurs. Pour en arriver là, le système existant doit être réduit en cendres afin de pouvoir être ressuscité dans ce nouveau système mondialiste. Ce changement entraînera l’élimination de milliards de personnes, la suppression de toute entreprise libre et de toute propriété personnelle, et une transition absolue vers le despotisme mondial. « Ils nous disent toujours ce qu’ils prévoient de faire avant de le faire – du 11 septembre à l’événement 201 », a écrit un commentateur de Zero Hedge observant la tendance. « Mettez juste votre second masque et ne posez pas de questions », a plaisanté un autre. Vous trouverez d’autres informations sur ce sujet à l’adresse suivante https://collapse.news/

https://www.afinalwarning.com/510944.html

Une cyberattaque met hors service toutes les usines de production de viande bovine de JBS aux États-Unis, démontrant la vulnérabilité de l’approvisionnement alimentaire aux attaques informatiques.

https://collapse.news/2021-06-06-cyberattack-shuts-down-all-jbs-beef-plants-in-the-us-showing-food-supply-vulnerability-to-hacking-attacks.html#

pucé par son médecin, elle dénonce source témoignage 7 sur l’article https://covherfrance.wordpress.com/temoignages/

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« Le néo-féodalisme de l’agenda 21 de l’ONU et son
développement durable fait renaître le servage comme
condition du futur, si nous le laissons faire… »
~ Rosa Koire ~

Dans une vidéo de mars 2020, un colonel du GRU russe explique ce qu’est la crise coronavirus et l’agenda totalitaire à laquelle elle répond (Vladimir Kvachkov)

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colonel-du-gru-quest-ce-qui-se-cache-derriere-la-pandemie-de-coronavirus
Que se cache t’il derrière le coronavirus ?

Quand le renseignement militaire russe crache le morceau… Nous avons cette vidéo sous le coude depuis l’an dernier, mais nous avions alors pensé qu’il était un peut trop tôt pour pour en parler et qu’il était sans doute plus prudent de voir un peu l’évolution de cette affaire COVID-19.
15 mois plus tard, il suffit de constater le quotidien  et de le comparer avec ce que dit ce colonel du renseignement militaire russe, le colonel Vladimir Kvachkov. Nous avons traduit le sous-titrage anglais de la vidéo ci-dessous.
L’analyse des 4 dimensions de cette affaire SRAS-CoV-2 / COVID-19 est simple, directe et brillante.
A voir, lire et diffuser sans modération.
~ Résistance 71 ~

Entretien avec l’ex-colonel du renseignement militaire russe (GRU) Vladimir Kvachkov sur l’origine et le développement de la COVID-19

25 mars 2020

~ Traduction Résistance 71 ~

Ceci est la transcription traduite en français par nos soins du sous-titrage de la vidéo:

https://www.bitchute.com/video/WyYUFXWqaQtc/

Journaliste : Aujourd’hui, nous avons comme invité Vladimir Kvachkov. colonel du renseignement militaire russe (GRU), figure publique et possédant un doctorat en science militaire.

Vladimir Kvachkov : Bon après-midi.

J: Oui bon après-midi Vladimir Vassilievitch, Je sais que vous avez servi entre autre comme chef chercheur au Centre pour la Recherche Stratégique de la Défense de l’état-major des armées ; considérant votre expertise, que tirez-vous de ce phénomène coronavirus ?

VK : Vous devez examiner cela du point de vue de cette perspective et non pas du point de vue de la santé publique ni épidémiologique, etc. Le phénomène du coronavirus qu’ils ont faussement nommé pandémie, doit être examiné du point de vue de la perspective des puissances mondiales. Religieuse, politique, financière, économique et nationale. Le phénomène coronavirus, la soi-disante pandémie – laissez-moi vous dire qu’il n’y a pas de pandémie. C’est un mensonge. Ceci doit être considéré du point de vue des opérations spéciales stratégiques. Voilà exactement la façon dont vous devez voir la chose. Ce ne sont que des exercices de commandement et de personnels des puissances mondiales agissant derrière le rideau et qui veulent contrôler l’humanité. Ceci est le véritable but de ce coronavirus. Je vais le répéter une fois de plus : nous n’avons que bien peu de foi en dieu et encore moins en l’existence de satan, l’ennemi de la race humaine. Donc, le but des puissances sionistes et financières de derrière le rideau est de réduire la population mondiale. C’est leur idée fixe. Ils pensent qu’il y a beaucoup trop de nous, de ces gens ordinaires, dans le monde. Il devrait n’y avoir qu’environ 100 millions de leur propre caste et un grand maximum 1 milliard de personnes sur la planète pour les servir. Alors pourront-ils vivre en toute abondance ici sur Terre. Parce qu’il y a bien trop de nous autres, simples terriens pour ces puissances de derrière le rideau.

Voilà pourquoi le coronavirus et la crise financière qui a émergé presque immédiatement, et ils sont inextricablement liés l’un à l’autre, le but est d’arrêter le mouvement des gens dans le monde, de réduire les libertés politiques. En termes politiques, il serait pratiquement impossible de faire tout cela. Il y a des différences dans les constitutions, qu’elles soient mises en application ou pas, ceci est une autre affaire, mais il y a des droits politiques auxquels les gens sont attachés et ils pensent qu’ils leur appartiennent pour toujours. La première tentative de prendre ces droits aux peuples s’est produite avec les attentats du 11 septembre 2001. Plus beaucoup de personnes semblent se rappeler de cela, mais après les soi-disantes attaques sur le WTC de New York, le Pentagone et la Maison Blanche aux Etats-Unis, la guerre globale au terrorisme fut déclarée. Rappelons-nous, afin de bien comprendre ce qu’est aujourd’hui cette affaire du coronavirus et analysons cette première tentative. La déclaration de guerre contre l’humanité qui fut déguisée en guerre contre le terrorisme. C’était il y a 19 ans. Les puissances mondiales de derrière le rideau ont créé les évènements du 11 septembre 2001. Maintenant, ils ont besoin d’une autre excuse pour contrôler l’humanité. C’est ainsi qu’ils ont pensé au coronavirus. En fait, pour le dire de cette façon, il ne s’agit pas d’une pandémie, pas une épidémie. Même maintenant, j’ai juste regardé les dernières données ce matin [NdT: rappelons-nous que nous sommes alors le 20 mars 2020, il y a 15 mois, la France en est à son 3ème jour de confinement commencé le 17 mars quand Kvachkov fait sa déclaration sur une chaîne russe devant quelques millions de téléspectateurs…], il y a 300 personnes par jour dans le monde qui meurent de la maladie. Vous pouvez imaginer quelle échelle cela représente. Bien entendu, je suis profondément désolé pour chaque personne qui meurt. Mais 300 personnes / jour sur une base de 7,5 milliards de personnes, c’est quasiment négligeable.

Ces exercices de commandement et de personnels des puissances mondiales de derrière le rideau ont un but de limiter certains droits politiques et de faire peur aux gens. Des idiots sont déjà en train de faire des stocks dans les magasins ici, ils stockent du millet, des céréales etc…

J : et du papier toilette !

VK : Oui, même du papier toilette ? bon dieu !

Pourquoi ? Le but est d’effrayer les gens. Une fois de plus, ce sont des exercices de commandement en provenance des pouvoirs de derrière le rideau sioniste et des puissances financières libérales ayant pour but de limiter les droits politiques auxquels les gens sont habitués et ce spécifiquement en Europe occidentale. Ceci est leur second objectif. Le premier est la réduction de la population mondiale. C’est leur objectif satanique. Le second, objectif politique des pouvoirs de l’envers du décor, et de saisir le pouvoir et le troisième objectif est relié aux finances et au pouvoir sur l’économie. Pouvoir financier, ça nous le savons déjà, du moins ceux qui sont intéressés par cette question. Maintenant, pour chaque produit qui existe… Prêtez-moi votre crayon SVP… OK, disons que ce crayon vaut 1 rouble ou 1 dollar, disons 1 dollar pour ce crayon. Il a été émis 20 fois le montant en argent, en notes de crédit en équités et autres dérivatifs financiers. Cela veut dire que si vous prenez la valeur véritable de ce crayon, 1 dollar, elle vient avec différents papiers qui augmentent sa valeur 20 fois. Par ce principe, toutes les relations financières et économiques sont passées d’une économie réelle à cette forme d’économie virtuelle. C’est une bulle financière qui existe maintenant et qui comprend, je pense quelques 1 quadrillion et 200 trillions de dollars. C’est une bulle financière fictive qui doit être percée. Le Système de la Réserve Fédérale (SRF) américain, il y a quelques jours, c’était en février je crois, a introduit un taux d’intérêt de zéro pourcent sur les dépôts.

Maintenant, dans beaucoup de pays, on est même dans des taux d’intérêts négatifs, c’est à dire que si vous déposez 100 dollars, vous n’avez en fait que 90 ou 95 dollars, mais au moins vous les aurez toujours. Donc, on a déjà des taux négatifs sur les dépôts. Alors cette richesse doit être dégonflée. Comment ? Là encore, au travers de cet artifice international… nous voyons que l’économie s’est effondrée. C’est très clair et donc, nous ne pouvons plus remplir notre demande domestique comme nous le faisions avant, vous devez vous serrez la ceinture, etc… Un moment important maintenant. Notez bien, cela a commencé apparemment en Chine. Alors même que les Chinois sont maintenant sceptiques et rapportent que le coronavirus a été créé artificiellement. Il a une origine artificielle, ceci a déjà été prouvé scientifiquement. Bien sûr avec chaque virus, voyant que c’est le plus simple des micro-organismes, aussi loin que je me souvienne, les mutations peuvent se produire, mais elles sont de nature accidentelle. Et lorsque vous prenez la molécule d’ARN, pas d’ADN, ils ont de l’ARN et il y a une partie du génome qui a été clairement retirée et une autre insérée à sa place et que ceci s’est produit 3 ou 4 fois, il est parfaitement évident et les scientifiques chinois s’en sont aperçus, qu’il a été créé artificiellement et a été disséminé volontairement, initialement à Wuhan. OK et maintenant quid de l’Italie, que s’est-il passé là-bas ? Comment se fait-il qu’une souche du virus, plus virulente que celle apparue en Chine, fasse soudain son apparition en Italie ? Je crois que maintenant ils ont déjà plusieurs milliers de personnes infectées et environ un millier de personnes sont déjà mortes. Mais une fois de plus, disons que 100 fois plus de gens en Italie meurent de la grippe, de pneumonie et de l’hépatite. Mais on ne parle pas de ça. On nous sert une information de propagande politique, une propagande psycho-informative. C’est une opération psycho-informative [PSYOP] des médias mondialistes de masse, servant les puissances libérales sionistes de derrière le rideau et qui créent cette nouvelle terreur maintenant. C’est pourquoi nous devons gérer ce phénomène comme nous le ferions d’une opération spéciale [militaire] menée sous la forme d’exercices de commandement et de personnels. Maintenant, ils observent, qui obéit et qui n’obéit pas. En Chine, ils ont introduit des mesures très strictes. Mais le camarade Xi a été à Wuhan et a mis la faction du parti pro-américaine qui a pris cette direction à leur place. En Chine, tout n’est pas comme un long fleuve tranquille. Ils ont, appelons la comme ça, une faction pro-chinoise (patriotique) qui est proche de nous et qui est associée avec Xi Jinping. Et il y a évidemment des pro-américains, membres de l’ex-Komsomol, qui sont orientés sur le fric et le profit ou plus simplement, focalisent sur le “flouze, l’oseille”. Et ceux-là bien entendu, essaient d’utiliser le coronavirus à Wuhan pour gagner certains avantages et bénéfices économiques et politiques. Le camarade Xi les a remis à leur place et en conséquence, c’en fut terminé du virus en Chine. Cela a commencé ensuite en Europe. Dès lors, nous, le renseignement militaire, regardons le “qui ?” qui est évident et aussi le “où?” qui est aussi évident. L’Europe et la Chine sont deux adversaires géo-économiques des Etats-Unis. C’est donc là qu’ils ont injecté ce virus. Ce virus a aussi une quatrième dimension, la dimension économique. La première est religieuse, la destruction des populations sur terre, réduire la population mondiale. La seconde est d’établir un contrôle politique sur l’humanité. La troisième est le dégonflage de cette immense bulle financière et la quatrième dimension est l’élimination de leur concurrence géo-économique. Je vous dis tout cela du point de vue de la perspective d’un officier du Centre de Recherches Stratégiques de la Défense de l’état-major des armées russes. Ceci est mon évaluation de l’épidémie actuelle.

J : Vladimir Vassilievitch, vous avez parlé avec une très grande clarté. Vous l’avez expliqué dans un style militaire. Pouvez-vous nous donner des prédictions pour le futur proche ? En connexion avec cette affaire du coronavirus ?

VK : Oui…

J : Que pensez-vous, quels pays pourraient être ensuite sous pression ?

VK : La Russie bien entendu, ce sera sûrement la Russie. Parce que pour l’Amérique, la Russie n’est en rien un concurrent économique. Maintenant, les plus gros efforts en coulisse en provenance de ces pouvoirs mondiaux sont focalisés sur la perturbation de la Chine et de l’Europe occidentale. La Russie est leur cible aussi pour deux raisons : ils veulent en réduire la population et nettoyer le territoire. Ceci doit toujours se produire.

J : Bien entendu, nous voudrions entendre votre avis sur un plan d’action pratique, comment agir. Comment se protéger, des recommandations ? Peut-être n’est-ce pas votre domaine d’expertise (ce qu’il faut faire), mais peut-être pourriez-vous nous dire deux ou trois choses en ce domaine.

VK : Bien sûr, je ne suis pas épidémiologiste, bien que vous pourriez dire que je suis un parasitologue, parce que vous devez en être un pour comprendre les structures du pouvoir en Russie. Je parle donc comme un médecin militaire, épidémiologiste et parasitologue. Tant que nous ne sommes pas capables de nous débarrasser des parasites internes qui nous gouvernent, nous ne pourrons pas nous occuper des autres parasites.

= = Fin de la vidéo = =

A lire en complément :

Nos pages « Coronavirus, guerre contre l’humanité » et
« COVID19 du mythe aux statistiques et des stats au scandale »

VK_interview
Col. Kvachkov entretien 20/3/20

Ces infos qui passent sous le radar : A partir du 22 juin le Liban n’aura plus d’électricité !

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social on 19 mai 2021 by Résistance 71

Les super effets du capitalisme et de l’impérialisme dans toutes leurs splendeurs… (Résistance 71)

Il n’y aura plus d’électricité au Liban à partir du 22 juin 2021

Réseau Voltaire

17 mai 2021

url de l’article : https://www.voltairenet.org/article213102.html

La société publique Électricité du Liban (EDL) a commencé à baisser sa production (six heures par jour actuellement). Elle a annoncé que, faute de moyens, elle cessera toute activité au plus tard le 22 juin 2021.

Vendredi 14 mai 2021, les bateaux-centrales turcs de Zouk et Jiyé ont cessé leur travail. Ils n’avaient pas été payés depuis 18 mois et le procureur de Beyrouth les avait immobilisé dans le cadre d’une enquête pour corruption. EDL doit déjà 180 millions de dollars à la société turque Karpowership.

Les centrales libanaises n’ont plus de quoi payer de carburant. Le Parlement a annulé la loi 215/2021 permettant de puiser dans les fonds de la Banque centrale pour en acheter.

Le 22 juin, les ascenseurs cesseront de fonctionner. Les climatiseurs aussi. Il sera impossible de recharger des téléphones portables ou de travailler avec des ordinateurs.

Une petite réserve serait néanmoins prévue pour certains hôpitaux.

Des privilégiés pourront encore acheter de l’essence et produire de l’électricité pour eux avec des groupes électrogènes. Mais le tiers de la population, qui ne mange déjà plus à sa faim, ne pourra jamais y avoir accès.

La reprise de justice Pfizer monopolise le marché européen du vaccin COVID-19 pour 1,8 milliards de doses… Sera t’elle reprise de justesse ?…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 24 avril 2021 by Résistance 71

 

chiffreEU_mortsVaxCov
Stats officielles, donc minimisées: au 13 mars 2021 (plus d’un mois)
3,900 morts et 162 000 effets secondaires graves dus aux vaccins
de la troïka de Big Pharma…

 

Un conglomérat pharmaceutique au casier judiciaire chargé : Pfizer s’empare du marché européen des vaccins soit 1,8 mililards de doses

 

Michel Chossudovsky

 

21 avril 2021

 

url de l’article en français:
https://www.mondialisation.ca/un-conglomerat-pharmaceutique-au-casier-judiciaire-charge-pfizer-sempare-du-marche-europeen-des-vaccins-soit-18-milliard-de-doses/5655722

 

« Des centaines de millions de personnes ont accepté de recevoir une injection qui introduit une molécule bio-réactive de « thérapie génique » dans leur corps, et ce, simplement à cause de la peur, de l’ignorance et du refus de considérer que les personnes qui font cette promotion … ont des arrière-pensées » ~ Edward Curtin, avril 2021

Introduction

Le 14 avril 2021, le président de la Commission européenne a confirmé que Bruxelles négocie un contrat avec Pfizer pour la production de 1,8 milliard de doses de vaccin à ARNm.

Ce chiffre astronomique représente 23% de la population mondiale. C’est exactement quatre fois la population des 27 États membres de l’Union européenne (448 millions, données 2020).

Il s’agit du plus grand projet de vaccination de l’histoire mondiale, qui s’accompagne de l’imposition d’un « calendrier » diabolique aux citoyens de l’Union européenne, consistant en des inoculations récurrentes d’ARNm au cours des « deux prochaines années et au-delà ».

L’ensemble du processus sera associé à une campagne de peur incessante et au passeport vaccinal numérique intégré, approuvé par le Parlement européen quelques semaines à peine avant l’annonce de l’UE.

Le passeport vaccinal numérique de l’UE qui sera mis en œuvre par Pfizer BioNTech fait partie du tristement célèbre projet ID2020 parrainé par l’Alliance mondiale pour les Vaccins et la Vaccination (GAVI) de Bill Gates « qui utilise la vaccination généralisée comme plateforme pour l’identité numérique ».

Si ce contrat européen avec Pfizer, qui s’étend jusqu’en 2023, devait être exécuté comme prévu, chaque personne de l’Union européenne serait vaccinée quatre fois sur une période de deux ans (2021-2023).

Et n’oubliez pas qu’à l’heure où nous écrivons ces lignes, l’ARNm de Pfizer (ainsi que ceux de ses concurrents, dont AstraZeneca, Moderna et J & J) sont légalement classés (aux États-Unis) comme « non approuvés » et « produits expérimentaux ». Ce sont des médicaments illégaux.

Aux États-Unis, la FDA, dans une déclaration ambiguë, a accordé une autorisation dite d’utilisation d’urgence (EUA) au vaccin Pfizer-BioNTech, à savoir « permettant l’utilisation d’urgence du produit non approuvé, … pour l’immunisation active… » (voir ci-dessous)

J’ai vérifié cette déclaration auprès d’un éminent avocat. Il est manifestement illégal de commercialiser un « produit non approuvé » (indépendamment des autorisations gouvernementales y afférentes).

Une aubaine de plusieurs milliards de dollars pour Pfizer BioNTech

Le même jour que la décision historique de l’UE du 14 avril 2021, Pfizer a annoncé que le prix de son vaccin a été porté à 23 dollars la dose.

Beaucoup d’argent pour Big Pharma. Le projet de vaccin de 1,8 milliard de doses coûtera 41 milliards de dollars, qui seront en grande partie financés par des emprunts. Le projet de vaccin contribuera ainsi à la spirale de la crise de la dette publique qui touche la plupart des pays européens et qui résulte des blocages survenus au cours des 14 derniers mois.

Entre-temps, Pfizer a étendu son marché mondial en grande partie au détriment de ses concurrents.

  • Un contrat pour fournir aux États-Unis jusqu’à 600 millions de doses,
  • au Brésil, environ 100 millions,
  • à l’Afrique du Sud, 20 millions de doses,
  • aux Philippines, 40 millions, etc.

Le moyen terme : 2021-2023 et « au-delà ». Pas de retour à la « nouvelle normalité » une fois vacciné

Ce qui est envisagé dans l’UE est un plan dit « à moyen terme » qui s’étend jusqu’en 2022/23. Ce calendrier « à moyen terme » implique-t-il une quatrième et une cinquième vague ?

Le projet « à moyen terme » sera réalisé en liaison avec le « Great Reset » proposé par le Forum économique mondial. Il sera très probablement accompagné de mesures de confinement et autres mesures restrictives. Aucun retour prévisible à la « nouvelle normalité » n’est envisagé :

« Mais laissez-moi [la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen] me concentrer également sur le moyen terme. … Il est clair que pour vaincre le virus de manière décisive, nous devrons nous préparer à ce qui suit : … nous pourrions avoir besoin de rappels pour renforcer et prolonger l’immunité ; … nous devrons développer des vaccins adaptés aux nouveaux variants ; et nous en aurons besoin rapidement et en quantité suffisante. Dans cette optique, nous devons nous concentrer sur les technologies qui ont fait leurs preuves. Les vaccins à ARNm en sont un bon exemple …

Sur la base de tout cela, nous entamons maintenant une négociation avec BioNTech-Pfizer pour un troisième contrat. Ce contrat prévoit la livraison de 1,8 milliard de doses de vaccin sur la période 2021-2023. Et il impliquera que non seulement la production des vaccins, mais aussi tous les composants essentiels, qui seront basés dans l’UE …

Les négociations que nous lançons aujourd’hui [14 avril 2021] – et que nous espérons conclure très rapidement – constituent une nouvelle étape importante dans la réponse de l’Europe à la « pandémie » …

Je tiens à remercier BioNTech-Pfizer. Cette société a prouvé qu’elle était un partenaire fiable. Pfizer a tenu ses engagements et il est à l’écoute de nos besoins. Les citoyens de l’UE en tirent un bénéfice immédiat » ~ président de la Commission européenne

Un partenaire fiable ? Le casier judiciaire de Pfizer

Il existe une autre dimension, une « boîte de Pandore » que l’UE ne veut pas ouvrir. Le plus grand projet de vaccin d’un « médicament non approuvé » doit être mis en œuvre par une grande entreprise pharmaceutique qui a un long passé de corruption de médecins et de responsables de la santé publique.

Pfizer a été un « contrevenant habituel », s’engageant de manière persistante dans des pratiques commerciales illégales et corrompues, soudoyant des médecins et supprimant des résultats d’essais défavorables. Depuis 2002, l’entreprise et ses filiales se sont vu imposer 3 milliards de dollars de condamnations pénales, de sanctions civiles et de récompenses par un jury. (Dr Robert G. Evans, National Institutes of Medicine)

De plus, Pfizer a un casier judiciaire aux États-Unis, car inculpé par le ministère américain de la justice en 2009 pour « marketing frauduleux ».

« Pfizer, la plus grande entreprise pharmaceutique du monde, a été frappée de la plus grosse amende pénale de l’histoire des États-Unis dans le cadre d’un accord de 2,3 milliards de dollars avec les procureurs fédéraux pour avoir fait la promotion abusive de médicaments et versé des pots-de-vin à des médecins complaisants » ~ Guardian

Dans une décision historique du Département américain de la justice en septembre 2009, Pfizer Inc. a plaidé coupable face à des accusations criminelles. Il s’agissait du « plus important règlement pour fraude dans le domaine de la santé » de l’histoire du Département américain de la Justice.

Comment pouvez-vous faire confiance à un conglomérat de vaccins Big Pharma qui a plaidé coupable face à des accusations criminelles portées par le Département américain de la Justice (DoJ), notamment en matière de « marketing frauduleux » et de « violation criminelle de la loi sur les aliments, les médicaments et les cosmétiques » ?

Dans le jugement rendu par le DOJ en 2009, Pfizer a été pour ainsi dire « mis en probation » pour une période de quatre ans. Il a été ordonné à Pfizer de conclure « un accord d’intégrité de l’entreprise » avec l’inspecteur général du Department of Health and Human Services (DHHS), agissant de facto comme un « agent de libération conditionnelle ». « Cet accord prévoyait « des procédures et des examens visant à … éviter et à détecter rapidement » les (futurs) écarts de conduite de la part de Pfizer, Inc.

Le « vaccin » tueur

L’intégrité de l’entreprise ? Le comportement de Pfizer BioNTech en matière de « commercialisation frauduleuse » prévaut en ce qui concerne les 1,8 milliard de doses prévues de son « vaccin » à ARNm COVID 19 Tozinameran, « non approuvé » et « expérimental », vendu sous la marque Comirnaty.

Nous avons affaire à la « commercialisation frauduleuse » de ce qui est décrit comme un « vaccin » mortel.

Mais en fait, le « vaccin » à ARNm qui modifie le génome humain « n’est PAS » un vaccin. Il est basé sur la thérapie génique combinée à un passeport vaccinal intégré.

Décès et effets secondaires graves résultant du « vaccin expérimental » à l’ARNm

La Commission européenne a-t-elle l’intention d’écarter AstraZeneca et J & J (au nom de Pfizer ??). Des déclarations officielles laissent entendre que Pfizer BioNTech finira par s’emparer de l’ensemble du marché européen des vaccins.

Début mars 2021, 18 pays européens dont la France, l’Italie, l’Allemagne et l’Espagne ont décidé de suspendre le vaccin à ARNm d’AstraZeneca. AstraZeneca était la cible des gouvernements nationaux de l’UE, de l’Agence européenne des Médicaments (EMA) ainsi que de la Commission européenne.

L’UE a maintenant confirmé qu’elle ne renouvellerait pas ses contrats avec J et J et AstraZeneca malgré le fait (selon les données de l’UE et du Royaume-Uni) que les décès et les effets secondaires graves résultant du « vaccin » Pfizer BioNTech sont beaucoup plus élevés que ceux de l’AstraZeneca.

Les données officielles de l’UE relatives aux décès et effets secondaires graves liés aux vaccins de Pfizer, Moderna et AstraZeneca font état de : 3 964 décès et 162 610 effets secondaires graves (27 décembre 2020 – 13 mars 2021).

La répartition (AstraZeneca, Pfizer, Moderna)

Total des réactions pour le vaccin expérimental AZD1222 (CHADOX1 NCOV-19) d’Oxford/AstraZeneca : 451 décès et 54 571 effets secondaires graves au 13/03/2021.

Nombre total de réactions pour le vaccin expérimental à ARNm Tozinameran (code BNT162b2, Comirnaty) de BioNTech/Pfizer : 2 540 décès et 102 100 effets secondaires graves au 13/03/2021.

Total des réactions au vaccin expérimental à ARNm mRNA-1273 (CX-024414) de Moderna : 973 décès et 5 939 effets secondaires graves au 13/03/2021.

Les données britanniques confirment également que les soi-disant effets secondaires du mRNA sont nettement plus élevés pour le « vaccin » Pfizer BioNTech (par rapport à AstraZeneca).

Voir le rapport choquant du gouvernement britannique sur les effets secondaires des vaccins Corona : Accidents vasculaires cérébraux, cécité, fausses couches.

Alors pourquoi les concurrents de Pfizer, à savoir Astrazeneka et J & J, sont-ils évincés du marché européen ?

Il y a une guerre au sein de Big Pharma.

Remarques finales

Comme c’est amplement documenté, le vaccin n’est pas nécessaire. Il n’y a pas de pandémie.

Et pourquoi la Commission européenne, qui représente 450 millions de personnes dans 27 pays, s’engagerait-elle à acheter 1,8 milliard de doses du « vaccin » à ARNm de Pfizer, dont on sait dès le départ qu’il a entraîné des décès et des effets secondaires graves, notamment des réactions auto-immunes, des anomalies de la coagulation sanguine, des accidents vasculaires cérébraux et des hémorragies internes.

Voir la réfutation de Doctors for Covid Ethics adressée à l’Agence européenne des Médicaments (EMA).

Dites NON au virus tueur. Le « vaccin » Pfizer parrainé par l’UE doit faire l’objet d’un mouvement populaire coordonné dans les 27 États membres de l’Union européenne, ainsi que dans le monde entier.

Les preuves scientifiques confirment amplement qu’un vaccin Covid-19 n’est PAS nécessaire. C’est plutôt le contraire.

Les estimations des soi-disant cas positifs au Covid-19 sont basées sur le test RT-PCR qui, selon la dernière déclaration de l’OMS (20 janvier 2021), n’est absolument pas fiable et qui a servi à gonfler les chiffres, tout en justifiant la nécessité d’un vaccin à ARNm, qui en fait n’est pas un vaccin.

Voir : L’OMS confirme que le test PCR Covid-19 est défectueux : Les estimations de « cas positifs » n’ont aucun sens. Le confinement n’a pas de base scientifique.

Alors que les médias mettent en avant le « virus tueur », avec des « preuves » maigres et contradictoires, ce qui est en jeu est mieux décrit comme « un vaccin tueur ».

Estimations trompeuses des décès dus au Covid

En outre, les estimations des décès dus au Covid utilisées pour justifier la nécessité d’un vaccin sont fausses. Aux États-Unis, les certificateurs ont reçu l’ordre d’indiquer que la « cause sous-jacente du décès » était le Covid-19 « le plus souvent possible ».

Voir Covid-19 et la falsification des certificats de décès : La clause « More Often Than Not » du CDC.

Pour une étude plus large, voir le livre électronique en dix chapitres de Michel Chossudovsky intitulé :

The 2020-21 Worldwide Corona Crisis: Destroying Civil Society, Engineered Economic Depression, Global Coup d’État and the “Great Reset” (« La crise mondiale de Corona 2020-21 : Destruction de la société civile, dépression économique artificielle, coup d’État mondial et “Great Reset” »).

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En lectures complémentaires, notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

et notre page « COVID-19 du mythe aux statistiques et des statistiques au scandale »

 

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