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Résistance politique: quoi de neuf sur le front… national ?

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, économie, démocratie participative, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société libertaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 17 novembre 2017 by Résistance 71

La seule grève valide et efficace dont la simple perspective fait trembler l’oligarchie dans ses loques: La grève générale illimitée et expropriatrice… Tout le reste n’est que pisser dans un violon. Le but de cette grève doit être le changement radical de société pour parvenir enfin à la société des sociétés, finalité émancipatrice de l’humanité.

~ Résistance 71 ~

A lire et diffuser sans modération:

Manifeste de la societe des societes

L’anarchie pour la jeunesse

Errico_Malatesta_écrits_choisis

Exemple_de_charte_confederale_Bakounine

La Morale Anarchiste de Kropotkine)

petit_precis_sur_la_societe_et_letat

Appel au Socialisme (PDF)

 

Le capital décide, l’État exécute

 

Groupe Anarchiste Salvador Ségui

 

14 novembre 2017

 

Source: https://salvador-segui.org/2017/11/14/16-novembre-loi-travail/ 

 

 

Si d’aucuns n’y ont pas cru pendant les élections, il est aujourd’hui plus difficile de nier que la politique de ce gouvernement est une politique de classe. De la bourgeoisie, par la bourgeoisie, pour la bourgeoisie. Depuis cet été, les mesures proposées et votées s’attaquent aux plus fragiles (hausse de la CSG et baisse des APL, facilitation des licenciements, précarisation des relations de travail) et sont favorables aux plus riches (baisse de l’ISF). De plus, la systématisation du gouvernement par ordonnance, parfaitement légale, émaille quelque peu le vernis démocratique de la République.

Non content de creuser les inégalités et d’étaler son mépris – sous le principe très paternaliste que ceux qui ont le pouvoir l’auraient acquis de par leurs qualités naturellement supérieures, ce qui leur donnerait à la fois le droit de le garder au détriment des autres, mais également le devoir de l’exercer (au détriment des autres) –, Macron se moque ouvertement de ses administrés, « qui ne sont rien », sinon « des fainéants et des cyniques », ceux qui « foutent le bordel ».

Mais ce qui est encore plus caractéristique de cette dynamique de fond, c’est l’attaque simultanée et intraitable de toutes les solidarités, sur la lancée des politiques des gouvernements précédents.

C’est l’individualisation et la mise en concurrence des carrières professionnelles et des droits des travailleurs à travers la casse du Code du travail, laissant le salarié seul dans un un rapport très inégal face à son employeur. C’est l’affaiblissement des derniers garde-fous contre la délinquance patronale (conseils de prud’hommes, DS, DP, CHSCT, etc.). C’est l’attaque financière et morale des services publics (éducation, santé, transports). C’est une vision élitiste de l’éducation, au service des intérêts capitalistes. C’est la baisse des prestations sociales et la culpabilisation de ceux qui en bénéficient, quand ce n’est pas leur suppression pure et simple. C’est la mise en péril des associations, par la baisse des financements publics et la fin des contrats aidés, alors même que l’action sociale de proximité se décharge de l’État vers les associations. C’est la remise en question du droit syndical, en réduisant les possibilités de contestation et en ne laissant la place qu’à des structures d’accompagnement. C’est l’exacerbation d’un patriotisme nationaliste et militariste.

C’est, enfin, la criminalisation des mouvements sociaux de protestation, que ce soient les grèves, les manifestations ou les dénonciations de violences policières, où des militants sont jugés et condamnés très lourdement sous des prétextes mis en scène. Par ailleurs, la récente loi « sécurité intérieure et lutte contre le terrorisme » vient appuyer la répression policière, dont les exactions jouissent au contraire d’une relative impunité.

La seule réponse que nous pouvons opposer est de renforcer nos liens, à la base, et sans attendre une aide providentielle de l’État ou du sort.

Si la confédération syndicale semble aujourd’hui l’organisation de classe la plus indiquée pour parvenir à un rapport de force susceptible de défendre les acquis sociaux et en obtenir de nouveaux, par la construction d’une grève généralisée et reconductible, encore faut-il que les syndicats se ressaisissent des principes de la charte d’Amiens : d’une part l’indépendance vis-à-vis des organisations politiques, d’autre part le double objectif d’amélioration immédiate des conditions de travail et d’ouverture à des perspectives révolutionnaires d’expropriation capitaliste et d’autogestion, sans quoi nous nous condamnerions à subir sans fin les attaques d’une classe dirigeante.

Par ailleurs, les axes et les collectifs de luttes sont multiples. La faiblesse dont ils font preuve à cause de leur éclatement, ainsi que la force dont ils font preuve malgré cet éclatement, doit nous pousser aujourd’hui à reconsidérer et confronter nos pratiques militantes pour œuvrer ensemble à la construction d’un mouvement social conséquent et cohérent, pour l’émancipation de toutes et tous.

Groupe anarchiste Salvador-Seguí

Paris, le 14 novembre 2017

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Pétrole, géopolitique, Maison des Saoud et Nouvel Ordre Mondial…

Posted in actualité, économie, canada USA états coloniaux, colonialisme, crise mondiale, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, politique et lobbyisme, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 15 novembre 2017 by Résistance 71

A lire:

« Les huit familles du cartel de la réserve fédérale » (Dean Henderson)

« Cartel de la réserve fédérale: Francs-Maçons et la maison Rothschild »

« La Maison Rothschild » (Dean Henderson)

Théorie_russo_ukrainienne_origine_profonde_abiotique_du_pétrole

 


4 cavaliers du pétrole:
Royal Dutch-Shell / Exxon-Mobil /
Chevron-Texaco & BP-Amoco

 

Les maîtres payeurs saoudiens se lâchent au gré d’un revirement géopolitique

 

Dean Henderson

 

7 novembre 2017

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2017/11/07/saudi-paymaster-lashes-out-amid-geopolitical-shift/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Samedi (dernier), le président Trump a appelé le géant saoudien du pétrole  ARAMCO à mettre en vente 5% de ses actions que les Saoudiens ont décidé de vendre à cause de prix pétroliers très bas et d’une économie saoudienne en dépression.

ARAMCO a été “officiellement” nationalisée dans les années 1970, mais est toujours contrôlée par ce que j’appelle les 4 cavaliers du pétrole à savoir: la Royal Dutch/Shell, Exxon-Mobil, Chevron Texaco et BP Amoco et en fait leurs banquiers de soutien (NdT: les intérêts essentiellement Rothschild et Rockefeller).

Le même jour, le prince héritier saoudien Mohamed bin Salman (MBS) a fait arrêté 11 autres princes, annonçant durant le week-end qu’ils seraient jugés pour corruption. Tous ceux détenus sont des membres du clan Sudairi de la famille royale saoudienne, descendants du roi fondateur de la dynastie Abdoulaziz et son épouse favorite Hussa bint Ahmed al Sudairi.

Le plus important de la clique, le prince Al Walid bin Talal, est un propriétaire principal du géant de la finance Citigroup, formé dans les années 1990 suite à une fusion entre Citibank (intérêts Rockefeller), Discover, Travellers, Salaman Brothers et autres.

Bin Talal est aussi le second plus gros actionnaire, derrière Ruppert Murdoch, de la News Corporation, parente de Fox News et du Wall Street Journal (NdT: une des voix de la CIA avec le New York Times). J’ai déjà dit auparavant que Fox News paraît être une opération de guerre psychologique (PsyOp) entre Israël (Murdoch) et l’Arabie Saoudite (bin Talal) afin d’abrutir toujours plus le public américain. Le torchon cité avec Fox News, le WSJ, sert de fait aux mêmes fonctions.

En septembre, le roi Salman a sévi contre les critiques du régime. Il avait déjà secoué son cabinet économique et militaire, tout en bombardant les rebelles du Ansar Allah Houthi au Yémen.

Toujours samedi, tandis que Trump paradait devant ARAMCO et que MBS mettait au frais les princes à l’hôtel Ritz-Carlton, Ansar Allah a tiré un missile sur l’aéroport de Ryad. Les Saoudiens ont dit qu’ils l’ont abattu et ont blâmé l’Iran.

Mais le cirque n’était toujours pas fini.

En visite en Arabie, le premier ministre libanais Saad Hariri a soudainement démissionné dans une adresse télévisée en direct. Hariri a affirmé que sa vie était en danger et a encore pointé du doigt l’Iran et son influence grandissante dans la région.

Le ministre des affaires étrangères iranien a répondu que “La démission de Hariri a été coordonnée entre le président américain Trump et le prince saoudien MBS.”

Hassan Nasrallah, SG du Hezbollah a déclaré: “La démission fut une décision saoudienne… Hariri fut forcé de le faire.”

Le jour suivant, les Saoudiens avaient retourné leur rhétorique va t’en guerre sur le Liban, disant que celui-ci avait, en votant pour un parlement à majorité du Hezbollah, “déclaré la guerre à l’Arabie”.

Puis, le lundi les Saoudiens annonçaient un blocus du Yémen, qui mettrait un terme à l’aide humanitaire de l’ONU dans une nation où déjà 13 000 enfants sont morts, où le choléra est une réalité quotidienne et bon nombre de personnes font face à la famine à cause des bombardements saoudiens soutenus par les Américains.

Ce qui se passe vraiment avec les Etats-Unis et leur marionnette MBS est que l’emprise anglo-israélo-américano-saoudienne sur la région est en train de sérieusement s’affaiblir. C’est une déroute en fait depuis que les troupes irakiennes ont récupéré le nord de l’Irak des griffes des proxies kurdes de la CIA. (NdT: la clique de la mafia Barzani)

L’Iran, l’Irak, le Liban, la Syrie et même maintenant le Qatar  et la Turquie ont formé un front unifié, soutenu par la Russie et sa force militaire, pour battre les faux islamistes créés par les services de renseignement et d’actions de l’occident pour diviser les peuples arabes et voler leur pétrole et ressources naturelles.

Israël et l’Arabie Saoudite ont toujours servi de goupille de sécurité néo-coloniale pour la main mise sur les ressources par les 4 cavaliers du pétrole des Rothschild/Rockefeller. La couronne britannique (NdT: La City de Londres…) a fait établir tout cela par la déclaration de Balfour en 1917 et le traité de Djeddha de 1927.

La déroute des mercenaires de l’EIIL/Daesh et des Peshmergas kurdes en Irak et en Syrie veut dire que ces jours touchent à leur fin. Et les financiers saoudiens sont plus que nerveux.

Nouvel Ordre Mondial: Quand le blanchisseur Trump lavait le fric sale toujours plus blanc…

Posted in actualité, économie, documentaire, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 4 novembre 2017 by Résistance 71

Nous avons attendu et fait quelques recherches sur ce sujet avant de traduire et de publier en français cet article de Gordon Duff qui date du mois de mars courant. Pour ceux qui seraient intéressés de voir ce qui en est dit ailleurs, il suffit de taper ces mots clef dans un moteur de recherche: “donald trump laundered russian mafia money”, voyez ce qui en sort. Les résultats en anglais sont plus probants que ceux qui sortent en français sous ces exemples de mots clef: “donald trump blanchiment d’argent mafia russe”.

Ainsi, il semble de plus en plus que l’affaire “Trump / Russie” liée aux élections de novembre dernier n’est pas lié à ce que le Kremlin aurait interféré et truqué les élections en faveur de Trump, mais de savoir qui se cache vraiment derrière cette connexion russe de Donald Trump, connexion qui ne fait plus aucun doute, mais pas dans le sens que médias et politiciens va t’en guerre le voudraient… La réponse dans cet article ci-dessous, qui nous montre par qui aujourd’hui, la “nation indispensable” (telle qu’elle se proclame) à l’humanité, est dirigée. Édifiant non ?
~ Résistance 71 ~

 

Comment Donald Trump est devenu la chienne de la mafia russe

 

Gordon Duff

 

30 octobre 2017

 

Extraits de l’article initialement publié le 28/3/17:

https://www.veteranstoday.com/2017/10/30/how-trump-became-the-russian-mafias-bitch-2/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

[…]

Essentiellement, l’histoire commence en 1983 alors que le patron mafieux et avocat Roy Cohn et son sous-chef protégé, Donnie “mains d’enfant” Trump, utilisaient le fric de la mafia, le béton de la mafia et la main d’œuvre de la mafia pour construire un QG pour l’organisation criminelle mondiale que Cohn avait passé plus de 20 ans à bâtir.

La Trump Tower (Tour Trump) était équipée de bordels, de fumeries d’opium, de casinos et salles de jeux et de chambres luxueuses ; elle se remplissait de joueurs pros, de voyous et d’escrocs en tout genre tout en devenant la maison mère de toute une ménagerie de figures riches et célèbres du crime organisé. La Tour Trump est devenue alors le ground zero d’une entreprise criminelle globale, incluant le réseau de trafic d’enfants pédophile de Jeffrey Epstein et la fameuse entreprise de “développement immobilier” de Trump qui était une large vitrine de blanchiment du fric sale de la mafia.

C’est dans ce nouveau monde sous-terrain de glamour, d’extorsion, de cocaïne et de dépravation, qu’entra une nouvelle série de personnages, criminels professionnels et carriéristes, décidés de continuer leur vocation choisie en terre neuve. Ils étaient ces anciens pensionnaires du système carcéral russe, relâchés par Gorbatchev au cours de ses réformes de la Glasnost.

En 1989, 71 000 juifs soviétiques ont reçu la permission d’émigrer en Israël, seulement 12 117 choisirent de le faire, les autres au lieu de cela, choisirent de venir aux Etats-Unis. Parmi eux se trouvait un cœur criminel mafieux qui s’établit alors dans la zone de Brighton Beach à New York City et qui bientôt se joignit à la mafia grecque à Astoria et aux cinq familles de la “Petite Italie”.

Ces membres de la mafia juive russe nouvellement arrivés furent capables de forger des liens entre la mafia juive en Russie et le monde du crime organisé aux Etats-Unis et ils furent donc bien placés et préparés lorsque l’URSS s’effondra en 1991 et qu’une nouvelle ère, celle des oligarques, de la corruption au plus haut niveau (incluant le président Eltsine et ses premiers ministres) se mit en place, menant au pillage en règle de l’économie russe post-soviétique.

La mafia juive russe devait trouver un moyen de blanchir de très grosses sommes d’argent qu’elle volait en Russie, elle rechercha donc des associés aux Etats-Unis dans le monde du crime. Elle en trouva un en la personne de Donald Trump (NdT: Donnie “mains d’enfant” vous vous rappelez ?…)

Dès 1991, de sa propre admission faite dans son autobiographie, Trump était en faillite, un cave en ce qui concerne les affaires, ses succès antérieurs, grâce au soutien de son patron mafieux Roy Cohn, semblaient être un lointain souvenir. Quoi qu’il en soit, Trump se releva tel le phœnix de ses cendres, ses affaires commencèrent à recevoir d’énormes injections d’argent, les hôtels de marque Trump et ses casinos devinrent extrêmement profitables.

Ce fut le fait d’énormes quantités d’argent liquide qui furent injectées depuis la mafia juive russe, argent volé de l’économie russe, transféré de l’Alfa Bank de l’oligarque Mikhaïl Fridman (NdT: sur l’article original se trouve un descriptif des parrains/oligarques majeurs de cette mafia) et blanchies dans l’économie légitime par l’organisation de Trump.

Mais Trump avait fait un pacte avec le diable et tandis que tout cela lui rapporta une immense fortune, cela lui coûta aussi son âme. La mafia juive russe possédait maintenant Donald Trump, elle avait fait de lui sa “suka” ou sa “chienne”, dès lors, il ne ferait plus que ce qu’on lui dirait de faire, il n’avait plus d’autre choix car il savait pertinemment avec qui il avait fait affaire, des hommes si puissants et sans pitié, que personne ne pouvait se tenir sur leur chemin, des hommes qui pouvaient faire éliminer une famille entière juste pour faire comprendre un truc, des hommes qui chérissaient la loyauté par dessus tout.

Si jamais Trump ne faisait même que rêver de les trahir, il apprendrait suffisamment tôt que le mot “suka” a un double sens, il veut certes dire “chienne”, mais il veut aussi dire “rat”, mouchard, traître, comme quelqu’un qui se vend, ou devient un informateur des autorités. Dans les goulags, un “suka”, un rat, ne durait pas longtemps une fois découvert et il souffrait le plus souvent d’une mort des plus horribles.

Ce mariage entre l’organisation de Trump et la mafia juive russe qui a commencé avec une opération de blanchiment d’argent pour permettre le pillage de l’ex -URSS et de son économie, a grandi et est devenu maintenant le plus grand des problèmes de sécurité, pas seulement pour les Etats-Unis mais pour le monde entier, un problème qui fait de celui de l’EIIL/Daesh un nain un million de fois plus petit. Trump, son empire en lambeau et tous ceux qui l’entourent furent détournés par la plus puissante organisation criminelle connus de l’humanité, ils sont devenus les vassaux de la mafia juive russe, leur fortune dépend d’elle, leur survie ne tenant qu’à rester dans leurs bons papiers…

Cette organisation a vendu des missiles nucléaires au travers de l’Ukraine, a volé 350 noyaux nucléaires “identiques” des stocks américains à Pantex, c’est une organisation qui n’a pas seulement avalé Trump, mais qui a également pris le contrôle du Mossad israélien, des services RAW de l’Inde et a piétiné des organisations comme le FBI et ses équivalents britannique et français. C’est le véritable “état profond”, un pur produit du goulag soviétique, un cercle criminel armé d’armes nucléaires capable de menacer tous les leaders du monde, d’effondrer des marchés et de mettre en place n’importe quelle attaque terroriste où que ce soit, à n’importe quel moment.

Voilà ce qui contrôle maintenant les Etats-Unis au travers de sa poigne sur Donald Trump, ils le tiennent par les couilles, il est leur suka, leur chienne. La mafia juive russe a fait de toute la population des Etats-Unis sa chienne, ils sont en train de doucement transformer ce pays en un gigantesque goulag et je ne peux penser à rien de pire que d’être une chienne au goulag.

[…]

La farce de la justice américaine

Nous savons que depuis 1983, la Tour Trump  a été truffée de micros en tant que QG pour le jeu, la prostitution enfantine, la fraude fiscale, l’extorsion de fonds et le meurtre. Nous savons aussi que dès 1992, la mafia du goulag et le KGB avaient pris le contrôle du crime organisé de la ville de New York et avec cela, le contrôle de la scène politique de la place par la même occasion, ceci incluant la police de NY, le NYPD et la législature de l’état de New York à Albany.

Ce qui n’est pas dit, c’est qu’en sus de tout ça, ils ont aussi récupéré quelques membres clef du congrès des Etats-Unis, amenés sur un plateau par leurs associés des puissants lobbies turc et israélien, ainsi qu’obtenu le contrôle des patrons de quelques comités des deux partis politiques démocrate et républicain. Ces sénateurs et membres de la chambre des représentants qu’ils contrôlent leur ont permis de subvertir et d’éventuellement pénétrer le FBI, le ministère de la justice, la SEC ou Securities and Exchange Commission de Wall Street, la DEA (NdT: Drug Enforcement Administration ou brigade des stups fédérale), le ministère du travail et le ministère de l’habitation et du développement urbain.

La mafia du goulag a été autorisée à établir des banques, à ouvrir des boîtes d’investissement, à écrire ses propres régulations et même à enquêter sur ses propres malfaisances. Lorsqu’attaqués en justice et Trump et ses associés l’ont été un nombre incalculable de fois pour une litanie de projets ayant échoués, les avocats des parties civiles furent achetés ou menacés ou, plus souvent qu’à son tour, des juges possédés par la mafia, comme tout droit sorti du film “Le Parrain”, refusèrent simplement de prendre les affaires et les jetèrent au panier.

Lorsque cela ne se produisit pas, les contrôles au FBI de Felix Sater commencèrent une fausse enquête mettant la force et le pouvoir du ministère de la justice derrière le règne de la terreur mené par la mafia du goulag qui continue jusqu’à ce jour.

La raison derrière tout ceci, comme expliqué ci-dessus, était le blanchiment d’argent, des escroqueries, des fraudes diverses et les séries apparemment sans fin d’escroqueries d’investissements immobiliers afin de continuer de faire exister les noms de Trump, de Bayrock et de Kushner (NdT: beau-fils de Trump).

Le FBI et le ministère de la justice (MJ), avec le lieutenant de Trump Felix Sater comme indicateur, auraient pu faire tomber tout ce joli monde, mais voilà: alors que le FBI et le MJ retournaient Felix Sater, celui-ci, grandement aidé par le tout puissant AIPAC (NdT: plus gros lobby israélien aux USA) de Washington, retournèrent en fait les deux services et firent émarger ceux qui furent assignés à l’affaire, aux bonnes œuvres de la mafia russe.

Nous avons donc une situation où les agents du FBI qui enquêtaient sur Trump, devinrent ses  gardes du corps personnels durant la campagne électorale et aussi sur demande et firent de généreuses déclarations sur son innocence.

Les fonctionnaires du ministère public impliqués, à l’exception de Loretta Lynch et du tout récemment viré Preet Bharara, s’en furent bosser pour des firmes légales privées contrôlées par, devinez qui… la mafia du goulag. C’est ici que notre somme toute assez remarquable histoire tourne court, où on voit assez facilement que des individus comme la patron du ministère du travail, Acosta, l’homme qui sauva Trump et Epstein de décennies d’emprisonnement pour viol d’enfant et meurtre, a été muté à un poste de cabinet et où l’étendu de ce que ces autres personnes ont fait est trop terrifiant pour être publié jusque maintenant.

Nos sources nous disent qu’alors que le FBI et le MJ protégeaient Sater en tant qu’indicateur clef, ils sabotaient en fait en même temps affaire après affaire contre Trump et ses amis du Goulag, les maintenant au courant, donnant des noms et des témoins potentiels dont bon nombre finirent de manière inhabituelle et qui finit par torpiller les enquêtes.

Chaque document, chaque source, chaque parcelle d’information que le FBI et le MJ ont accumulé sur plus de 30 ans d’enquêtes au sujet d’une des plus grandes organisations criminelles au monde, ont été et ce depuis des années, balancés au moment même où ils furent reçus

Conclusion

Depuis la publication de cet article, le journal USA Today a publié ses propres résultats de recherches sur Trump. Le problème avec ces trois pièces est le timing et la souvent mentionnée crise constitutionnelle vers laquelle pousse le républicain Devin Nunes, idiot qu’il est, et dont il n’a aucune idée vers quoi il pousse les Américains. Il n’y a pas de sortie facile de ce genre de truc, certainement pas avec une nouvelle convention constitutionnelle alors que les échecs de l’ancienne font penser à un désastre.

On se retrouve avec une armée illégale, nous sommes maintenant virtuellement sous une monarchie, nous avons une banque centrale, une police nationale, nous avons un congrès du peuple basé sur une proportion qui est bien en dehors de toute protection équitable. La constitution nous a laissé en plan, malgré un Soros disant le contraire. Soros n’a simplement rien compris.

Les preneurs de décision au plus haut niveau, et certains d’entre eux sont toujours au gouvernement, la hiérarchie des joueurs non-étatiques, des sociétés secrètes, des groupes terroristes, des agences de renseignement renégates, des cartels banquiers et, comme décrit en détail c-dessus, le crime organisé multi-générationnel, lorsque accouplé avec des entreprises, corporations multinationales, font de l’ombre à tout gouvernement dans le monde et l’affaiblit de même.

Une douzaine de personnes peuvent retourner et contrôler le gouvernement de toute nation et ce même de nations fortes et puissantes comme les Etats-Unis. Ici, la discipline de serrage de coudes mise en place par le parti républicain facilite la tâche, un parti constitué de sbires de Wall Street, du ministère de la défense et de l’industrie pétrolière, qui investissent le congrès avec des péquenots de base.

Quand les Américains regardent des spécimen comme les sénateurs John McCain ou Lindsey Graham et leur confient du leadership, des termes comme “folie furieuse” et “désespoir” viennent à l’esprit. Aucun des deux ne vaut tripette, McCain demeurant le plus intelligent des deux. Graham est un fou et corrompu sans rémission, McCain quant à lui étant bien au-delà de toute rédemption possible et ils sont, du côté du “vieux parti”, la haut du panier, c’est tout dire…

Notre hypothèse sur ce qu’il faut pour contrôler un gouvernement est significative. Ce qui peut être fait dans chaque cas, a été fait. Il n’y a pas de leaders mondiaux indépendants, avec peut-être quelques très très rares exceptions. Les observateurs continuent de focaliser sur Poutine et nous sommes parmi eux. Il est, et de loin, le plus constant bien qu’ayant “la main lourde” domestiquement, en référence aux standards américains. Ce n’est pas pour chercher des excuses, mais dans le “monde réel”, paraître faible est synonyme de désastre, ceux qui vous entourent en guettent tout signe et fondent alors sur vous comme des chacals.

C’est pourquoi Assad n’a pas démantelé la poigne de sa famille sur la Syrie, quelque chose qu’on sait qu’il avait planifié. Le désastre auquel doit faire face la Syrie aujourd’hui aurait pu être mille fois pire s’il avait autorisé des réformes extensives. C’est simplement la façon dont les choses sont faites (NdT: dans ce système étatico-capitaliste obsolète et mortifère, appelé à disparaître… le plus tôt étant le mieux), c’est comme laisser la porte du poulailler ouverte…

Le problème Trump est sans précédent aux Etats-Unis. L’électorat, par une majorité ferme mais modérée, ne l’a jamais soutenu. Il a perdu le vote populaire par des millions de voix de différence. Sa propre base politique s’effondre et il devient maintenant plus un signe des échecs américains, de la folie, de l’extrémisme et de décennies de propagande.

Quelles options restent-ils ? Un renversement militaire ? Une destitution ? Un assassinat ?

Chacune d’elle devient possible, plus probable alors que le consensus des “affaires comme d’habitude” à Washington est menacé par un mauvais leadership et des signes évidents que Trump ne pourrait pas seulement être un psychopathe, mais un spécimen totalement imprévisible par la même occasion. Ce trait de caractère pourrait bien le voir assassiner ou cela le sauvera peut-être si on en juge par Machiavel.

Ce qui est clair c’est qu’il y a un double jeu en l’occurence. Les actions de Trump jusqu’ici sont celles visant à démanteler la démocratie américaine (NdT: qui n’en est pas une quoi qu’il en soit…), de détruire la sécurité sociale du pays, l’assurance maladie, l’éducation, de pousser toujours plus de villes vers la faillite et ramener l’ère Eisenhower des années 1950. Ceci fait de lui tout simplement un républicain, c’est toujours la route qu’ils empruntent, rien de nouveau sous le soleil.

Détruire les rèves de Kennedy, faire de l’Amérique un endroit où les gens décents ont hontes d’eux-mêmes, est devenu par trop facile. Les échecs de l’Amérique sont pour sûr, les échecs de l’humanité.

= = =

Du même article: petite revue historique de la mafia juive russe:

Depuis 1991, la mafia russe, incluant une bonne partie de ce qu’était le KGB et des centaines d’assassins des Spetsnatz (NdT: forces spéciales commandos russes), ont cherché refuge aux Etats-Unis.

Faisons une petite diversion historique ici afin de rendre compte d’un point absolument crucial. Bien que les gangs carcéraux juifs existaient depuis l’époque des tsars, ce fut sous le communisme (NdT: rectifions la terminologie ici pour dire “sous le capitalisme d’état marxiste”… dommage que toutes ces personnes comme Duff soient incapables de faire la distinction faute d’une éducation politique diversifiée) que la mafia jiive devint puissante. Après que Staline eut consolidé son pouvoir après la mort de Lénine, il commença une série de purges qui continua jusque la fin des années 1930. Dans ces purges, il vira une très large portion des juifs des positions de pouvoir et d’influence qu’ils occupaient (NdT: depuis l’ère bolchévique) et les envoya aux Goulags.

Ceci correspond à l’acte fondateur de la mafia russe telle que nous la connaissons aujourd’hui. Staline a permis à ces criminels juifs de gérer le goulag dans les grandes largeurs, ceci fut le moyen le plus simple de maintenir un contrôle sur cette énorme population de détenus éparpillée sur de vastes zones de l’extrême-orient russe.

~ Gordon Duff ~

Discussion au sujet du Manifeste de la Société des Sociétés (suite avec mises à jour)

Posted in actualité, altermondialisme, économie, colonialisme, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et social, résistance politique, société libertaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 23 octobre 2017 by Résistance 71

Discussion avec Robert Bibeau des 7 du Québec au sujet du Manifeste de la société des sociétés (suite)

 

~ Résistance 71 et Robert Bibeau ~

 

Voir les premiers échanges ici

 

Manifeste de la societe des societes

 

Le 22 octobre 2017, Robert répond à notre dernière intervention:

MANIFESTE

Mais nous sommes d’accord là-dessus, simplement la rareté est induite, artificielle, gérée par une classe qui ne disparaîtra pas économiquement ou en changeant de mode de production… mais qui disparaîtra en faisant disparaître la cause originelle de leur capacité à agir de la sorte: l’exercice du pouvoir hors du corps social, qui en l’occurence ne peut être que coercitif, car personne ne peut y adhérer sciemment. Cette disparition ne peut-être que POLITIQUE en rediluant le pouvoir dans le(s) peuple(s).

En cela, on le dit et on le répète: la solution ne peut pas être ECONOMIQUE, militer pour des réformes économiques ce n’est que pisser dans un violon et l’oligarchie se marre.

Voilà notre différence sans doute irréductible.

Merci des échanges.

P.S: une question qui a un rapport avec ce qu’on dit: pourquoi n’aborde-tu jamais le sujet du génocide autochtone et de l’occupation coloniale de la terre occupée appelée « Canada » ? Y a matière là à argumenter « lutte des classes » non ?…

Fraternellement

@ manifeste

Nous entrons dans du très sérieux du solide.

1) Vous écrivez :  » Mais nous sommes d’accord là-dessus, simplement la rareté est induite, artificielle, gérée par une classe qui ne disparaîtra pas économiquement ou en changeant de mode de production… mais qui disparaîtra en faisant disparaître la cause originelle de leur capacité à agir de la sorte: l’exercice du pouvoir hors du corps social »

2) Je comprends que vous voulez dire que la rareté des marchandises (un concept lourd de sens que ce mot marchandise) dans certaines parties du monde ou dans certains quartiers de la ville est une conséquence des rapports de production dont la propriété des biens. Ainsi il y a suffisamment d’aliments mais plusieurs ne peuvent s’en procurer en Somalie par exemple et dans le quartier Hochelaga à Montréal. NOUS SOMMES D’ACCORD

3) La capacité de ces propriétaires de magasins, de chaine d’alimentation, de terre fermière à agir hors du corps social viendrait du pouvoir politique dites-vous. et tout ce qui l’entoure (État, police, justice, prison, armée, etc) une machine colossale qui fonctionne avec du capital que l’État extirpe à l’ensemble du corp social afin de lui faire payer l’entretien de ses gardes chiournes. Dans ce domaine celui qui possède le plus de biens semble celui qui paie le plus et bénéficie de la plus grande protection pour que rien ne change = le pauvre sans nourriture = et le riche avec des surplus de nourriture

4) Passons en mode supérieure Vous concluez par ceci : « l’exercice du pouvoir hors du corps social, qui en l’occurence ne peut être que coercitif, car personne ne peut y adhérer sciemment. Cette disparition ne peut-être que POLITIQUE en rediluant le pouvoir dans le(s) peuple(s).

5) Nonobstant le fait qu’il est faux « que personne ne peut y adhérer sciemment » (vous me faites pensé au curé de ma paroisse qui ne pouvait imaginer le plaisir du mal) je me pose une question : Quelle force – quelle puissance – parviendra à arracher le pouvoir politique – pacifiquement – à ceux qui bénéficient des largesses du système et qui possèdent les aliments afin de les obliger à donner – distribuer à tous le fruit de leur larcin ou de leur travail, ou de leur exploitation, BIENS qu’ils croient sincèrement leur appartenir ???? Qui? Quand? Comment? cette révolution du pouvoir ARRACHÉS AUX UNS ET REDILUER DANS LA COMMUNAUTÉ

6) Je ne ferai pas de commentaire sur votre concept de peuple gardons en pour plus tard.

7) Étape suivante Vous écrivez ceci : « En cela, on le dit et on le répète: la solution ne peut pas être ECONOMIQUE, militer pour des réformes économiques ce n’est que pisser dans un violon et l’oligarchie se marre. »

8) L’amorce – le commencement – le début de la SOLUTION sera ÉCONOMIQUE ET IL NE PEUT en être autrement. Je vous explique LISEZ attentivement A) Avez-vous remarquer que l’agitation sociale et populaire, de la classe laborieuse, des petits-bourgeois, des peuples comme vous dites s’atténue énormément en temps de prospérité économique, de hausse de salaire, d’abondance ce qui ne signifie pas qu’il n’y a plus de pauvres mais on les soigne mieux et ils sont moins nombreux, on leur donne même des services qu’ensuite l’État (notre bête noire à tous qu’il faudra éradiquer) leur retire quand la crise s’étire et que s’impose pour des motifs ÉCONOMIQUES des POLITIQUES d’austérité

B) Quand la crise ÉCONOMIQUE s’intensifie comme maintenant avez-vous remarquer que les guerres éclates beaucoup plu nombreuses longues et meurtrières, l’agitation sociale s’intensifie, les classes sociales s’agitent, perdent toute éthique, se désagrège moralement, socialement, le banditisme se répand, le terrorisme et la déliquescence du pouvoir politique où on voit des partis engloutis d’autres apparaitre puis disparaitre tout aussi rapidement. La croisière POLITIQUE est en folie parce que le PAQUEBOT ÉCONOMIQUE (moteur, services, essence, etc) est à la dérive

9) Apparemment vous ne me lisez pas souvent si vous me faites le reproche de soutenir les RÉFORMES et les batailles féministes et pour les droits des animaux et autres sornettes. Il y a deux choses que je déteste dans la vie les intellectuels petits-bourgeois pédants et ignorants et les RÉFORMISTES qui voudraient sauver le régime que je veux voir éclater pour le remplaceré

10) Terminons à propos des luttes de résistance de la classe ouvrière pour la défense de ses conditions de vie et de travail. J’APPUIE À 100%. Pourtant je sais que la plupart de ces batailles seront perdues et que celles qui seront gagnés apporteront tout juste un baume temporaire. MAIS c »est à travers cette guerre de tranchée quotidienne que notre classe sociale s’endurcit, prend la mesure de son adversaire, développe des tactiques, reconnait ses leaders écarte les vendus et les traitres et se prépare aux vrais grands affrontement qui sera mondial quand les conditions ÉCONOMIQUES auront fait maturés les conditions POLITIQUES (subjectives) de l’insurrection puis de la RÉVOLUTION.

ps: jE N’ÉCRIS PAS SUR LES AUTOCHTONES parce que JBL 1960 le fait déjà ici avec constance et compétence

Notre réponse à Robert le 23 octobre:

1 & 2: Bon

3- Non, on ne dit pas ça… On dit que la division initiale de la société humaine provient de la sortie du pouvoir et de sa capacité à l’exercer, hors du corps social, de la société constitutée qui jusque là exerçait ce pouvoir de manière consensuelle et de manière non coercitive. Tu nous fais dire par amalgame ce que nous n’avons dit nulle part, désolé. Ce que tu dis en seconde partie de cette argument est juste une fois que préalablement: a) la société se soit divisée politiquement et b) que l’économique existe puis emboîte le pas.

4 et 5: Tu vis dans l’instant. Il est évident qu’aujourd’hui une foule de gens adhère “sciemment” à l’organisation étatique parce que: a) cela fait partie des meubles b) ils n’ont pas le temps de réfléchir à une alternative c) ils sont ignorants et maintenus dans l’ignorance de ce qu’il s’est passé auparavant dans la société humaine au sens large.

Ce que nous disons, c’est que lors de la division politique initiale de la société puis du développement du rapport dominant/dominé, cette nouvelle relation entre les individus a été imposée et maintenue coercitivement… Personne n’y a adhéré sciemment. L’État et les institutions, leur bureaucratie sont imposés depuis le haut de la pyramide, aucune personne n’y a adhéré volontairement, c’est induit et forcé, voilà notre propos.

Nous ne voyons en fait pas un “arrachement” du pouvoir politique à la caste dominante, nous voyons un changement de relation des gens vis à vis des institutions, qu’ils laisseront tomber pour s’associer volontairement et pour agir collectivement selon une relation de complémentarité qui existe déjà mais qui est étouffée et ignorée parce les institutions en place parviennent encore à “convaincre” qu’elles sont la seule alternative au genre humain.

Quant à toi ne vois-tu qu’une alternative violente ? Penses-tu que la seule façon de reprendre le pouvoir est par l’insurrection violente ? et une fois fait… tu préconises quoi ? Comment la société s’organise t’elle ? La dictature du prolétariat ?…

6- à suivre

7, 8 Ce ne sont que des fluctuations effectivement cycliques, dont les cycles sont pilotés par l’oligarchie de la haute finance et tout cela fonctionne dans les cycles d’évolution de T2 (cf  notre métaphore du “big bang antisocial”…). Pour sortir du cercle vicieux il suffit qu’un nombre conséquent de personnes s’organisent et refusent simplement de jouer le jeu truqué depuis le départ. Tout ceci est une création systémique humaine, totalement réversible. Il faut pour cela évidemment, comprendre les rouages et où est la racine réelle de l’affaire. Donc refus d’obéissance aux forces illégitimes du pouvoir, glissement relationnelle vers l’association libre complémentaire, refonte du pouvoir dans le corps social des sociétés menant à un retour à la société égalitaire à pouvoir consensuel non coercitif. L’économique n’aura aucun autre choix que de suivre la nouvelle relation, car l’anomalie anti-naturelle de la “propriété privée” (et non pas la possession), deviendra de facto impossible dans le nouveau paradigme relationnel qui embrassera la complémentarité en lieu et place de l’antagonisme, ans une société du renouveau égalitaire. Nous avons explicitement expliqué cela dans le manifeste. Il ne nous appartient pas d’en énumérer les détails, ce sera aux gens sur le terrain, en fonction de divers facteurs d’établir leur modus operandi.

Il est juste de dire que le “paquebot” économique a pris le pas sur le politique depuis a 1ère révolution industrielle.grâce (ou à cause plutôt) du capitalisme. Comme nous l’avons déjà dit en phase T2, l’analyse économique de Marx est valide, pour en sortir, il faut initier un clone de To soit T’o, où le pouvoir décisionnaire retourne dans le corps social, de là… voir plus haut.

9- parce que toute solution économique n’est que cataplasme sur jambe de bois et donc réformisme futile. C’est sur cette base que nous disons que tu es un réformiste. L’économie est une invention humaine, elle est anti-naturelle par excellence, elle ne peut en aucun cas être la solution. L’économique est à la remorque du politique et non pas l’inverse, même s’il est vrai que l’économique a phagocyté le politique dans une logique interne une fois le système mis en place. Mais toute l’affaire repose sur la compréhension que ce système (l’économie) n’a pas à être mis en place en première instance, on n’en a absolument pas besoin, ce n’est qu’une escroquerie rendue possible par la relation dominant/dominé qui ne provient que de la division politique de la société la faisant passer par erreur de To à T1 dans notre schéma de la “théorie du big bang antisocial”. C’est une anomalie, une métastase du cancer social qui a démarré dès la sortie initiale du pouvoir du corps social.

Vouloir y trouver une solution “économique” c’est traiter le symptôme et non pas la maladie, il faut remonter en amont. C’est toute la finalité de notre manifeste.

10- “défendre ses conditions de vie et de travail” dis-tu, c’est transformer, réformer un système sans le remettre profondément en cause. C’est ce qu’a fait le marxisme depuis le départ. Il bouffe au ratelier du capital et soutient la division de la société. Les batailles seront en majorité perdues parce que lutter pour améliorer son salaire, améliorer ses conditions de travail, c’est toujours acquiescer au dogme de la relation dominant/dominé. On ne s’aguerrit pas en s’épuisant à se cogner la tête contre un mur, on s’abrutit.

Le seul moyen est le refus de jouer le jeu, de mettre à bas toutes les institutions en embrassant les associations libres court-circuitant les rouages étatico-capitalistes (marxistes compris) qui ne font  que maintenir division et rapport dominant/dominé.

Les manifs, les grèves ne servent à rien. Si des syndicalistes veulent être efficaces et faire trembler le système, il faut adopter la tactique des conseils ouvriers italiens de 1920: Grève générale illimitée et expropriatrice. Ceci a fonctionné et aurait pu avoir un sérieux effet boule de neige en Europe et qui les a cassés ? qui les a trahis ? Le PCI et la bourgeoisie italienne amenèrent Mussolini au pouvoir en résultante directe. Cette même alliance s’est retrouvée en Espagne 1936…

La seule ligne insurrectionnelle valide est celle du “A bas l’État, à bas l’argent, à bas l’économie de marché, à bas le salariat !”

Ceci peut-être achevé sans barricades… En refusant de jouer le jeu plus avant et en changeant de relations avec l’institutionnel en le mettant devant le fait accompli de la société des associations libres. La fange tombera comme un fruit trop mûr, seules peut-être quelques poches de morpions seront à sulfater… mais rien de bien méchant… 😉

P.S: Jo fait un super boulot, depuis peu sur les 7 du Québec mais avant elle ?… et après elle ?… Quelle est ta position sur l’entité coloniale de la “couronne” (City de Londres) appelée “Canada” ? Les sociétés autochtones étant par nature “anti-capitalistes”, anti-économiques en fait, elles devraient être une  “priorité” marxiste non ? Ou parce qu’elles sont “précapitalistes” n’existent-elles pas en tant que telles et peuvent-elles être colonisées, assimilées ?…

Fraternellement

Robert Bibeau 23 octobre 2017:

@ Résistance 71

J’ai vraiment l’impression que vous ne lisez pas les commentaires sinon en partant d’un préjugé vous vous dites « TOUS LES MARXISTES DISENT CECI ALORS ROBERT BIBEAU MARXISTE DIT CECI  » et vous enclenchez votre machine préprogrammer de critique passant totalement à côté de mon propos.

EXEMPLE : Vous écrivez « Vouloir y trouver une solution “économique” c’est traiter le symptome et non pas la maladie, il faut remonter en amont. C’est toute la finalité de notre manifeste. »

1) NON je ne cherche pas une SOLUTION ÉCONOMIQUE À LA CRISE ÉCONOMIQUE. Je dis que cette crise économique (que vous la voyez ou non – si vous ne la voyez pas sortez et enqueter dans les quartiers pauvres des villes – chez les amérindiens également) est irréversible – inéluctable et pas du tout le fruit de conspirations des riches qui contrairement à ce que vous pensez aiment la prospérité et la tranquillité et la paix sociale avec eux au sommet de la pyramide politique. La crise économique est inexorable et aucune RÉFORME = JE REDIS AUCUNE RÉFORME – MODIFICATION – DÉCISION POLITIQUE FINANCIÈRE NE PEUT LA STOPPER – L’INVERSER SAUF LA GUERRE NUCLÉAIRE qui remettra le compteur à zéro.

2) Voila pour l’instance économique (je vous ai déjà souligné que vous aviez peu de notions d’économie et que votre définition du concept d’économie diffère énormément du miens d’où les incompréhensions) = Conclusion l’instance économique = l’infrastructure de production des biens et des services) fonctionne selon sa logique propre dont les hommes sont les manoeuvres.

3) J’introduis maintenant l’instance POLITIQUE qui existe effectivement et qui entretient des rapports dialectique avec l’instance économique. Lisez bien CE N’EST QU’AU NIVEAU POLITIQUE QUE LES SOCIÉTÉS HUMAINES POURRONT RENVERSER L’ÉTAT OPPRESSEUR DICTATORIAL BRISER LA SUPERSTRUCTURE CAPITALISTE ET ÉDIFIER UN NOUVEAU MODE DE PRODUCTION QUE MOI J’APPELLE PROLÉTARIEN parce que c’est cette classe sociale qui batira le nouveau et que le mot COMMUNISTE utilisée par Marx est aujourd’hui tellement discrédité que l’on fait fuir les ouvriers juste à dire COMMUNISTE ce mot n’a pas d’importance pour moi RÉVOLUTIONNAIRE A TOUJOURS DE L’IMPORTANCE.

4) pOUR QUE la classe prolétarienne et son fer de lance la classe ouvrière arrache le pouvoir violemment à la classe bourgeoise capitaliste dominante (qui est LE GESTE LE PLUS ÉMINEMMENT POLITIQUE QUI SOIT) et détruire l’État bourgeois des conditions ÉCONOMIQUES SOCIALES ET POLITIQUES ET IDÉOLOGIQUES devront être réunies sinon tout restera en l’État malgré votre manifeste.

5) Inutile de dire que je croit pas du tout à la possibilité que des milliards d’individus (vous rappelez toujours que les premières nations étaient quelques dizaines de millions en Amérique – un milliard d’individus aujourd’hui) délaissent le système et s’auto- organisent en commune hippies ou une communauté de sociétés de sociétés autogérés. Votre foi vaut la mienne. Je base la mienne sur l’observation de l’histoire et de la réalité présente

6) UNE fois la RÉVOLUTION POLITIQUE JE LE RÉÉCRIS POLITIQUE victorieuse tout restera à faire et je n’ai pas l’intelligence ni les connaissances suffisantes pour dire ce que sera cette prochaine société – peut-être la société des communautés de société. Oui, possiblement après la RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE APRÈS LA GUERRE NUCLÉAIRE.

7) MA POSITION SUR LE CANADA et les autochtones ???? La Confédération canadienne et ses traités – lois – y compris les provinces qui sont des répliques du fédéral sont toutes appelées à disparaître à être détruites par la révolution prolétarienne internationaliste et je n’ai pas une seconde de mon temps à perdre pour demander des aménagements – réformes – changements aux traités accords et lois et je chies sur la démocratie bourgeoise dictatoriale au gant de fer.

Je méprise profondément les chefs autochtones qui font leurs mascarades sur la colline parlementaire et viennent quémander l’aumone et des terres et la restitution de droits ou que le gouvernement des riches respecte les traités qu’il ne respectera jamais

Je ne crois qu’au barrage ‘sauvage » que les communautés dressent sur les routes pour exiger tel ou tel chose. Je ne crois qu’au Warrior qui ont bloqué un pont pour stopper les buldozers qui voulaient raser une pinède où reposait le corps de leurs ancêtres etc. Je ne crois qu’a ces communautés qui stoppent par la force les coupeurs d’arbres en Colombie Britannique

Je ne sais pas ce que la Révolution prolétarienne signifiera pour ces communautés pour leur avenir mais normalement le prolétariat (S,IL CONSERVE LA MAINMISE ET LA DIRECTION DE SA RÉVOLUTION) et s’il sait empêcher les intellectuels petits bourgeois de l’usurper – le prolétariat dis-je ne peut qu’être uni au prolétariat autochtone mais pas avec les chefs de clans véreux

Notre réponse du 24 octobre:

1- On te retourne la critique Robert: on ne parle pas de la crise économique présente, on n’en a jamais parlé, elle n’est qu’un avatar de plus dans la supercherie ambiante même si elle affecte des millions de gens, nous compris. Quand on parle de “solution”, ce n’est pas une solution conjoncturelle, mais une solution définitive au marasme que subit la société humaine depuis T1…

On a l’impression d’être dans un dialogue de sourd parfois, tu suis ton idée sans comprendre ou essayer de comprendre ce qu’on dit, mais pour toi, c’est nous qui avons des “idées préconçues”… Fatiguant Robert, fatiguant…

2- Ta notion économique est marxiste, on sait… On ne perd pas de temps sur l’économique (la base est suffisante), car c’est un artifice inutile à la société humaine. La seule façon de voir les choses est sans étiquette de prix, vouloir bouger les choses sans changer cela ne sert à rien du tout.

3- Là on semble très proche l’un de l’autre… câlin ?…

4- mais le prolétariat peut participer à ces conditions en ignorant les institutions et embrassant les associations libres rendant le système caduque et incapable d’exercer sa force de coercition, il suffit de 10 à 15% d’une population, des gens décidés et incorruptibles pour faire basculer une situation. Tu sembles ne considérer que la violence comme moyen d’en finir, nous disons qu’il y en a un autre qui limiterait grandement la violence.

5- Il n’est pas question d’avoir une unanimité de départ, on ne l’aura jamais nous sommes bien d’accord, mais des îlots conséquents s’associant et dont l’organisation modèle fera boule de neige. C’est en cela que les expériences zapatiste (que tu dénigres de manière surprenante pour un “révolutionnaire”), kurdes du Rojava, et sociétés traditionnelles natives de partout et autres sont importantes à soutenir.

6- Donc pour toi, destruction physique d’abord et reconstruction possible après s’il reste des combattants… bien noté. On ne pense pas de cette manière. Question: quelle forme prendra la révolution prolétarienne ? Comment vois-tu les choses se dérouler ? On ne te demande pas quelle société en résultera, mais quelle forme prendra la “révolution prolétarienne” selon toi ?

7- Ok, merci de ces précisions. Nous sommes proches sur ce sujet aussi semble t’il (re-câlin ?..), simplement nous pensons que les populations autochtones de tous les continents colonisés, dans leur organisation organique primordiale qui a perduré jusqu’à nos jours, ont bien des choses à nous apprendre et en cela il serait bon d’intégrer leur vision et certains concepts dans la “révolution prolétarienne”… Elle prendrait une toute autre dimension.

On est comme toi, nous ne savons pas quelle forme celle-ci prendra dans le détail, mais nous pensons qu’elle ne pourra réussir que dans la complémentarité transcendant l’antagonisme, faute de quoi, elle échouera comme toutes les autres tentatives préalables. Nous pensons également que le tsunami de la révolution sociale, une fois enclenché, sera au-delà de la notion de violence, celle-ci sera quasiment inutile.

Fraternellement

Robert Bibeau 28 octobre 2017:

1) Vous écrivez ceci : Quand on parle de “solution”, ce n’est pas une solution conjoncturelle, mais une solution définitive au marasme que subit la société humaine depuis T1…

Mais nous sommes d’accord parfaitement d’accord je ne cherche pas de solution conjoncturelle moi non plus = je dis simplement que la conjoncture nous est rendu favorable pour bouter dehors le vieux mode de production = la vielle société à détruire.

2) Vous écrivez : « il suffit de 10 à 15% d’une population, des gens décidés et incorruptibles pour faire basculer une situation. Tu sembles ne considérer que la violence comme moyen d’en finir, nous disons qu’il y en a un autre qui limiterait grandement la violence. » Je ne souhaite pas la violence je suis contre la violence (sauf la violence révolutionnaire si nécessaire) Je constate simplement que dans l’histoire le passage d’un mode de production à un autre s’est toujours fait dans la violence car la classe dominante ne se laisse pas écarter sans résister avec ses armées jusqu’a ce que leur armée elle-même cesse de leur obéir. Comment mobiliserez-vous vos 15% dans une même direction (15% de 8 milliards d’individus) ????

3) Vous écrivez ceci : « Vexpériences zapatiste (que tu dénigres de manière surprenante pour un révolutionnaire), kurdes du Rojava, » Je dénigre car DANGEREUSES TRÈS DANGEREUSES CES EXPÉRIENCES paysannes et petites bourgeoises que vous identifiez. Vous savez comment elles vont finir ces expériences nationalistes chauvines ??? Dans des bains de sang où les paysans ou les travailleurs qui y auront crus se retrouveront dans des fosses communes comme c’est arrivé toutes les fois précédentes. EXEMPLE. Le prolétariat égyptien lors des émeutes du Caire n’a pas provoqué la révolution – une vraie – car ils savaient d’instinct que la Révolution mondiale ne suivrait pas alors ils auraient sacrifier inutilement. SAGE LE PROLÉTARIAT ÉGYPTIEN ET TUNISIEN. La révolution mondiale ne partira pas du Ycatan ou des fermes hippies ou des kurdes au service d’Israel l’État NAZI mais des prolétaires américains, européens ou chinois les centaines de millions ou c’est l’écrasement et l’holocauste assuré pour les insurgés.

4) VOUS demandez « Question: quelle forme prendra la révolution prolétarienne ? Comment vois-tu les choses se dérouler ?  » Me basant sur l’étude des révolutions antérieures pas simplement prolétariennes mais toutes révolutions sociales antérieures dont la Révolution francaise et russe et chinoise et cubaine A) Crise économique et sociale colossale où la classe dominante se déchire et s’affaiblit en vient à ne plus savoir gouverner – soulèvement populaire en vague successive POPULAIRE où la petite bourgeoisie prend les leadership et mais de l’avant ses demandes de réformes pour sauver le système et réformer le capitalisme et les féministes sont aux premières loges et les assistés sociaux, les pauvres, les aigris, les malheureux, des sections de la bourgeoisie même tout le monde = POPULAIRE CITOYENNE COMME DISENT LES PETITS BOURGEOIS ÉCOSOCIALISTE ET ALTERMONDIALISTES ET LES AUTRES. Les ouvriers suivent et ne dirigent rien on leur a tellement dit qu’ils n’existaient plus et qu’ils ne savent rien. B) C’est l’anarchie totale la guerre pire qu’en 1917, 1789, 1941, 1949, 1959, etc Comme on aura jamais vu et peu à peu le monde entier s’enflamme et ce ne sont pas les ouvriers qui prennent le lead et l’anarchie s’amplifie et se répand et s’éternise (voir en IRAK-SYRIE- Yemen- Liban actuellement) c) Puis le mode détruit demande des solutions dans le sens d’une reprise de la vie – d’un nouveau mode de production et la go-gauche s’avance pour proposer le capitalisme d’État à la soviétique à la chinoise , à la kurde israélien les kibboutz et n’importe quoi = C’est l’heure de la classe ouvrière qui vient de sonner

J’usque la on était en période insurrectionnelle ( 5 – 10 ans je ne sais pas) alors s’ouvre la période RÉVOLUTIONNAIRE = DE CONSTRUCTION D’UN NOUVEAU MONDE. La RÉVOLUTION n’est pas destruction ca c’est l’insurrection = la RÉVOLUTION C’EST LA CONSTRUCTION D’UN NOUVEAU MODE DE PRODUCTION = proposez le votre camarade ce sera vraiment le temps alors de même pour les sociétés tribales d’avant le capitalisme Zapatiste – autochtones et les autres

5) Une immense différence alors par rapport à aujourd’hui ALORS la classe capitaliste qui n’existe que pour perpétuer le mode de production capitaliste ne sera plus au pouvoir aura été éliminé (pas nécessairement par la mort mais par la perte de ses propriétés et de son pouvoir coercitif et de ses armées) alors sous la protection bienveillante du prolétariat urbain – industriel moderne que cent fleurs éclatent que cents écoles rivalisent disaient Mao (je ne suis surtout pas maoiste mais elle se place bien ici cette phrase) La protection libertaire – démocratique de dictature du prolétariat (pas la

dictature du parti communiste à la Lénine ou Staline mais des milliards de prolétaires associés assurera toute la liberté au peuple et aucune aux restes de l’ex classe dominante ILS SERA ALORS INTERDIT D’INTERDIRE (le contraire des pays soi-disant socialistes disparus). Seront brimés ceux qui voudront brimés

Merci de votre immense patience

Notre réponse du 29 octobre:

1 & 2- Les gens se mobiliseront d’eux-mêmes. Il sera devenu évident que l’association libre est la solution pour revenir à la forme de communisme primordial qui est ancré dans la nature humaine. Il n’y aura pas besoin de “leaders”, qui sait le mieux s’occuper d’une communauté si ce n’est la communauté elle-même. C’est comme faire du vélo… ça ne s’oublie pas !

La révolution sociale n’est pas, ne sera pas un “passage à un autre mode de production”… Une fois de plus c’est là où nous divergeons essentiellement. La révolution est un changement de paradigme POLITIQUE, le mode de production adopté n’en sera que le reflet et non pas l’inverse.

3- wow ! Où as-tu vu une “expérience nationaliste chauviniste” dans le zapatisme toi ? ça fait plus de 20 ans qu’ils ont changé leur paradigme politique et çà marche très bien pour eux. On ne dit pas: “tous zapatistes!” on dit “adaptons leurs méthodes à chaque société”. La Tunisie, l’Egypte, ça n’a absolument rien à voir, faut pas tout mélanger. La Tunisie et l’Egypte furent des révolutions colorées pilotées par l’empire et ses sbires spécialistes, Soros and co. Le “printemps arabe” est une fumisterie géopolitique de l’occident ! Jamais il n’a été prévu de “faire la révolution”.

4- Là quand tu écris: “B) C’est l’anarchie totale la guerre pire qu’en 1917, 1789, 1941, 1949, 1959, etc”, il est très clair que tu utilises le mot “anarchie” dans le sens systémique péjoratif de “chaos”, on peut se demander sur cette simple phrase à quel jeu joues-tu dans la mesure où tout bon marxiste sait parfaitement ce qu’est l’anarchie et ne va pas la confondre (volontairement ou non) avec un vocable de dénigrement impérialiste. Intéressant, on avoue avoir été très surpris par ta terminologie que nous ne pouvons penser qu’être utilisée à dessein et non par erreur.

La suite est à l’avenant.

Disons que nous n’avons absolument pas la même vision de ce que sera la révolution sociale.

Merci des échanges Robert

Discussion au sujet du Manifeste de la société des sociétés (avec mises à jour)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, économie, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 20 octobre 2017 by Résistance 71

Discussion avec Robert Bibeau, journaliste et rédacteur en chef des “7 du Québec” au sujet du “Manifeste de la Société des Sociétés”

 

Octobre 2017

 

Source: 

http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/manifeste-pour-la-societe-des-societes/

(voir commentaires)

Discussion 2ème partie

 

Manifeste de la societe des societes

 

@ Résistance 71 (17 octobre 2017)

Félicitation pour votre ouvrage bien écrit, documenté, solide. Cependant, je suis personnellement tenant d’une approche différente. Je m’explique.

Vous abordez l’étude des sociétés humaines sous l’angle des rapports sociaux de production ce qui logiquement vous amène très vite à poser LA QUESTION : « Ainsi la question n’est pas d’envisager des sociétés qui seraient avec pouvoir et d’autres sans ; mais de considérer la forme que prend le pouvoir politique inhérent à la société humaine. »

Pour moi c’est comme aborder la construction d’un édifice par le 10e étage en faisant comme si les 9 étages en-dessous n’existaient pas. Ces 9 étages ET LE SOUS-BASSEMENT – DÉTERMINANTS – c’est le mode de production – la façon que l’homme collectivement (pourquoi collectivement justement – le Thyranosaure n’était ni sociable – ni coopératif) a appris à trouver puis produire ce dont il avait besoin pour survivre.

C’est dans ce sous-bassement (les moyens et les forces productives) que vous pourriez trouver les explications aux turpitudes que vous soulignez très justement. Sauf que ces turpitudes sont des conséquences – des résultantes – des variables dépendantes dit-on en statistique – et non comme vous le croyez des tumeurs parasitant le corps social = Elles sont le corps social.

D’où on se retrouve aujourd’hui comme vous le soulignez avec des surplus de marchandises (important d’utiliser le mot MARCHANDISE et tous les concepts qu’il traine avec lui) dans certaines parties du monde et la famine dans d’autres parties du monde.

L’Homme social aurait résout le problème de la production des MARCHANDISES qui lui SONT nécessaires pour survivre en tant qu’espèce mais pas celui de répartir équitablement ces MARCHANDISES pour que chacun reçoive selon ses besoins.

C’est que le mode de production capitaliste actuellement en vigueur a été construit par l’homme mécaniquement de telle sorte que pour atteindre le premier objectif la société aille à l’antipode du deuxième objectif…. la répartition NON PAS ÉGALITAIRE mais selon les besoins de chacun. Ce deuxième objectif social – coopératif solidaire n’est même pas considéré par le système social.

C’est ICI précisément que LA QUESTION DU POUVOIR POLITIQUE = DE LA VIOLENCE D’ÉTAT EN FAIT = SE POSE et pas ailleurs.

Ce qui m’amènerait à introduire le concept central de LUTTE DES CLASSES SOCIALES comme moteur du corps social. Lutte des classes qui nous amène aujourd’hui et maintenant à poser la question du pouvoir politique afin de consciemment – volontairement – impérativement – résoudre le deuxième objectif PUISQUE SOCIALEMENT NOUS POUVONS PRODUIRE PAR NOTRE ACTIVITÉ HUMAINE (préférable au mot TRAVAIL) TOUT CE DONT LA SOCIÉTÉ A BESOIN POUR SE REPRODUIRE – l’objet ultime de la société des sociétés – socialement nous devons fournir à chacun selon ses besoins

Je poursuis ma lecture de votre manifeste camarades.

Merci beaucoup de nous l’avoir offert pour diffusion gratuite.

Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

Vous semblez confondre pouvoir politique – et État et vous demandez « comment est-on passé d’une forme de pouvoir non-coercitif à une forme de pouvoir coercitif dont l’État est le meilleur représentant? »

Mais le pouvoir est par nature coercitif – il use de la coercition ou il n’en use pas

Ainsi vous observez que les guerres sociales sont apparues 10 000 ans avant les Grands États structurés. Mais pas avant le pouvoir politique coercitif – les guerres ont d’ailleurs exigées la création de ces États structurés.

Il a donc une force – une tendance qui explique l’apparition de ces guerres puis l’édification de ces États pour mener ces guerres coercitives.

Ce n’est pas l’État votre bête noire que vous devez découvrir mais quelque chose qui a appelé l’ÉTAT – Détruisant ce quelque chose vous détruirez la cause des guerres et vous détruirez L’ÉTAT qui organise ces guerres (REVOYEZ VOTRE SOUS BASSEMENT ET VOS 9 PREMIÈRES ÉTAGES)

Ici je suis en désaccord avec vous « Y a t’il eu crise entre les possédants et ceux ne possédant pas ? Ce fut certes amplifié par l’avènement du commerce, mais ce n’est pas le commerce qui

l’a créé. En effet, l’économique n’est pas un facteur directeur initial de la

division de la société » Vous avez une mauvaise définition du concept d’économie. Ainsi, bien que ne sachant ni lire ni écrire ou compter IL EXISTAIT UNE ÉCONOMIE DU NÉENDERTALIEN C’est-à dire un procès de production et de répartition des biens (qui n’étaient pas des marchandises – cela viendra avec le capitalisme) dans la tribu qui reconnaissait un chef (un pouvoir) sans ÉTAT il est vrai.

« En clair, l’économique suit le politique, il en est une dérive. La société primordiale organique est une et unifiée, personne n’a plus qu’un autre, personne n’a plus de pouvoir qu’un autre, les décisions…  »

Voici le point de contradiction fondamentale Moi je crois que c’est le contraire exactement le contraire.

« Une fois le pouvoir politique séparé,

il entraîne son avatar économique dans son sillage de division induite. Y a

t’il un mécanisme de passage ? Quel en est le mode de fonctionnement ? »

Au préalable demandez-vous quelle force a permis – a voulu – qu’apparaisse la propriété privée et la séparation du pouvoir politique du corps social ???? Qui, quand, comment, pourquoi, tout cela ???

Robert Bibeau est journaliste, spécialiste en économie politique, marxiste et militant prolétaire depuis 40 années.

 -[]- Réponse de Résistance 71 le 19 octobre 2017:

Bonjour Robert et merci d’avoir commenté sur notre manifeste et de l’avoir mis en lien de téléchargement sur les 7 du Québec.

Nous allons répondre en bloc à tes arguments et nous te demandons de bien comprendre qu’il n’y a absolument rien de personnel dans ce que nous allons dire, que ceci ne se rapporte qu’à une analyse systémique (marxiste) qui a été démontrée erronée depuis un bon moment, par toute une branche novatrice de l’anthropologie politique. Il nous est immédiatement apparu évident que nous allions nous mettre les grandes factions catéchistes que sont les néolibéraux et les marxistes à dos avec ce manifeste. C’est le but quelque part aussi, parce qu’il est grand temps de débusquer et d’aplanir les mythes pour se concentrer sur les faits.

Pour bien comprendre notre démarche et notre cheminement réflexif, il est important de lire les ouvrages mentionnés dans la bibliographie attenante au manifeste.

Alors oui, il faut faire la différence entre Marx et le “marxisme”, que Marx se disait à la fin de sa vie “non-marxiste” etc…

Marx et Engels n’ont pas dit que des conneries, c’est évident. Mais le concept du “tout économique”, de la “lutte des classes moteur de l’histoire” est erroné. Marx et Engels n’´étaient pas des anthropologues. De fait leur connaissance en anthropologie était même assez pathétique, mais ils avaient quelques excuses. La discipline à l’époque était peuplée de la secte des sociaux-darwinistes qui pédalaient pour justifier du racisme et de l’exploitation coloniaux et d’ancrer la théorie de la “loi du plus fort” pour justifier “scientifiquement” du rapport dominant/dominé dont leur maîtres payeurs bénéficiaient et bénéficient toujours. De ce fait, le marxisme n’a pas vraiment été une amélioration sur ce point. L’histoire le prouva par la suite. Engels s’est par exemple appuyé sur la “star” de l’époque: Lewis Morgan pour son “étude” sur les Amérindiens dans son “origine de la famille et de l’État”, un Morgan dont l’étude sur les Iroquois, qui fut LA référence sur le sujet pendant plus d’un siècle, ne vaut que pour ses descriptions de la vie quotidienne de ces nations et du folklore attenant. Nous avons ce livre et l’avons lu en anglais, Morgan y réussit “l’exploit” d’écrire un bouquin de 460 pages sans JAMAIS y mentionner le mot de Kaianerekowa (Grande Loi de la Paix), ni le mode de gouvernance de la ligue Haudenosaunee, mais y consacrant une explication au chapitre III (p226 , dans l’édition Citadel Press Book de “The League of the Iroquois” de Lewis H. Morgan), sur le code religieux chrétien de “Handsome Lake”, forfaiture créée pour diviser la ligue iroquoise sur une base religieuse… Cette division persiste toujours de nos jours et a été créée par les chrétiens colonisateurs, dont Morgan était un des chantres et protecteurs par ses “études”. Ce même Morgan encensé par Engels… que dire de plus ?…

L’anthropologie marxiste est pathétique et celui qui l’a le mieux débusqué est l’anthropologue politique français Pierre Clastres (1932-1977), que nous avons sciemment ressorti du placard où marxistes et structuralistes avaient enfermé ses recherches après sa mort prématurée en 1977 dans un accident de la route.

Laissons lui la parole, c’est ce qu’i y a de mieux à faire, il parle ici des recherches des anthropologues marxistes Godelier et Meillassoux (Clastres P., Recherches en anthropologie politique,  Seuil, 1980, publication d’écrits post-mortem):

“A coup de pieds il veut faire entrer dans la société primitive (où elles n’ont que faire) les catégories marxistes de rapports de production, de forces productives, de développement des forces productives, ce pénible langage de bois qu’ils ont sans cesse à la bouche, tout en se cramponnant au structuralisme: société primitive = rapports de parenté = rapports de production. Cékomça. Des spécialistes de l’économie primitive, tels Marshall Sahlins aux Etats-Unis ou Jacques Lizot ici, qui s’occupent d’ethnologie et non de catéchisme, ont établi que la société primitive fonctionne précisément comme machine d’anti-production, que le mode de production domestique opère toujours au dessous de ses possibilités, qu’il n’y a pas de rapports de production parce qu’il n’y a pas de production, car celle-ci est le dernier des soucis de la société primitive. Naturellement Godelier (dont on voit bien ici que son marxisme est exactement de même tabac que celui de son concurrent Meillassoux: ils sont bien les Marx Brothers) ne peut renoncer à la Sainte Production, si non il ferait faillite, il serait au chômage.” (p165)

Puis un peu plus loin p 166 et suivantes, raisonnement d’une importance capitale que ferait bien de lire et d’assimiler tous les marxistes:

“La division sociale en dominants et dominés est, de part en part, politique, elle répartit les Hommes en maîtres du pouvoir et sujets du pouvoir. Que l’économie, le tribut, la dette, le travail aliéné apparaissent comme signes et effets de la division politique selon l’axe du pouvoir, je l’ai assez montré par ailleurs. La société primitive est indivisée parce qu’elle ne comporte pas d’organe séparé du pouvoir politique. La division sociale passe d’abord par la division entre la société et l’organe du pouvoir. Donc toute société non primitive (c’est à dire à dire divisée), comporte, plus ou moins développée, la figure de l’État. […] Le degré ultime [de l’oppression subie] étant atteint par le type de pouvoir que mettent en place fascistes et communistes: là le pouvoir de l’État est total, l’oppression absolue. Mais il demeure irréductible, ce point central: de même que l’on peut penser la société indivisée sans l’absence de l’État, de même on ne peut penser la société divisée sans la présence de l’État. Et réfléchir sur l’origine de l’inégalité, de la division sociale, des classes, de la domination, c’est réfléchir dans le champ de la politique, du pouvoir, de l’État et non dans le champ de l’économie, de la production etc… L’économie s’engendre à partir du politique, les rapports de production viennent des rapports de pouvoir, l’État engendre les classes.

Clastres ensuite remet la pendule à l’heure (p.167):

“Il convient pour y voir clair, de distinguer d’abord la pensée de Marx et le marxisme. Marx fut avec Bakounine, le premier critique du marxisme. La pensée de Marx, c’est un grandiose essai (parfois réussi, parfois raté) de penser la société de son temps (le capitalisme occidental) et l’histoire qui l’avait mise à jour. Le marxisme contemporain, c’est une idéologie au service d’une politique de sorte que les marxistes n’ont rien à voir avec Marx. […] Le marxisme post-marxien, outre qu’il devenait une idéologie dominante du mouvement ouvrier, est devenu l’ennemi principal du mouvement ouvrier, s’est constitué comme la forme la plus arrogante de ce que le XIXème siècle a produit de plus bête: le scientisme. En d’autres termes, le marxisme contemporain s’auto-institue comme LE discours scientifique sur l’histoire de la société, comme le discours qui énonce les lois du mouvement historique, les lois de transformation des sociétés qui s’engendrent les unes à partir des autres. Donc le marxisme peut parler de toutes les sociétés car il en connait le principe de fonctionnement. Mais il y a plus: le marxisme doit parler de tout type de société possible ou réelle, car l’universalité des lois qu’il découvre ne peut souffrir aucune exception ; sinon c’est la doctrine qui d’un bloc s’écroule. Par conséquent, afin de maintenir non seulement la cohérence, mais aussi l’existence même de ce discours, il est impératif pour les marxistes de formuler la conception marxiste de a société primitive, de constituer une anthropologie. A défaut de quoi, il n’y aurait pas de théorie marxiste de l’histoire, mais seulement l’analyse particulière (le capitalisme du XIXème siècle), élaborée par un certain Karl Marx. […] Donc un seul poids, une seule mesure. Quelle est la mesure marxiste des faits sociaux ? C’est l’économie ; le marxisme est un économisme. Il rabat le corps social sur l’infrastructure économique, le social c’est l’économique. C’est pourquoi les anthropologues marxistes, bien obligés, plaquent sur le corps social primitif  ce qui, pensent-ils, fonctionne ailleurs: les catégories de production, de rapports de production, de développement des forces de production, d’exploitation, etc, etc. Au forceps comme dit Adler. […] A la réalité des faits sociaux, les marxistes substituent l’idéologie de leur discours. Meillassoux, Godelier et consorts, qui sont-ils ? Ce sont des Lyssenko des sciences humaines. […] Pour eux, la société primitive n’existe que dans la mesure où on la rabat sur cette figure de la société apparue à la fin du XVIIIème siècle, le capitalisme. Avant cela, rien n’existe, rien ne compte, tout est précapitaliste… Résultat: pour le marxisme en général, ce qui mesure la société, c’est l’économie et pour les ethno-marxistes qui vont encore plus loin, ce qui mesure la société primitive, c’est la société capitaliste. Cékomça…”

Voici comment on pourrait schématiser la chose: Nous appelons çà “la théorie du big-bang antisocial”:

A To [Tzéro] nous avons la société primordiale (on n’aime pas le terme de “primitive” des anthropologues pour qui cela veut dire “première” du latin “primere”, mais pour le commun des mortels, ça veut dire “sauvage inférieur” donc on évite…) sous communisme primordial, à la chefferie sans pouvoir et au pouvoir non coercitif, puis le pouvoir sort du corps social et se constitue en entité séparée auto-proclamée à T1, à T2 les rapports économiques jusque là inexistants, emboitent le pas et consolident le pouvoir en place et la division générée.

En clair, ce qui rend possible la propriété privée, c’est la relation politique dominant/dominé préalablement établie par la sortie du pouvoir du corps social pour se concentrer aux mains d’un petit nombre (ou d’une personne dans le cas d’une société minimaliste clanique). Le marxisme, issus de Marx met la charrue avant les bœufs, parce que comme le dit Clastres, sans cette relation causale inventée, Marx ne peut pas expliquer les sociétés primordiales, sa théorie tombe à l’eau.

Par contre son analyse du capital tient la route dès que sont enclenchés les rouages économiques, eux-mêmes des inventions humaines et en rien universels. L’analyse de Marx tient la route en T2, mais ne peut pas expliquer T1 et encore moins To…

Vois-tu la finalité de l’affaire ?… Si on veut en sortir, faut faire tomber les mythes. Penser que les rapports sociaux ont leur cause dans l’économique et donc chercher des solutions économiques au problème social est erroné, c’est totalement faire fausse route.

Là réside toute la finalité de notre manifeste.

Franchement lis Clastres, Jaulin, Lizot, Sahlins, leurs recherches sont des antidotes à tous les catéchismes inféodés aux pouvoirs, comme l’est le marxisme et oui une certaine catégorie de l’anarchisme nous le savons pertinemment et ne sommes pas dupes. Nous lisons occasionnellement tes interventions et nous considérons que tu n’es plus très loin du “lâcher-prise” du catéchisme marxiste. En fin de compte, nous avons le même objectif, nous différons par les moyens d’y parvenir. Historiquement, la fange léniniste, trotkiste, staliniste, maoïste et une certaine régression dans le castrisme, a toujours pédalé pour l’État et le pouvoir oppresseur des peuples, ces entités ont œuvré parfois de concert avec les pires fascismes comme lors de la révolution sociale espagnole, pour étouffer et réprimer les véritables élans émancipateurs populaires. Le temps est venu de mettre toute cette pourriture dans les poubelles de l’histoire, avec le capitalisme, l’État et la cause de tout çà: la division politique de la société.

Il nous faut retourner à la croisée des chemins et cette fois prendre le bon virage. Notre manifeste n’est qu’explicatif, la praxis doit s’en suivre.

Merci de nous a voir lu jusqu’au bout.

Fraternellement à toi

R71

Mise à jour du 20 octobre 2017:

@ RESISTANCE 71

1) MERCI POUR VOTRE RÉPONSE.

2) Dommage que votre sectarisme et votre dogmatisme vous aient interdit de publier cette réponse ici même pour faciliter le suivi pour les lecteurs.

3) tranchons tout de suite la question de Marx, et du marxisme – tel que présenté par les dogmatiques sectaires de la go-gauche (la liste est trop longue pardonnez-moi).

4) Je hais les dogmatiques et les sectaires se disputant à coup de citations et de références bibliques (ce que vous avez fait en partie dans votre réponse). Je me CHRIST de savoir si Marx a écrit ceci ou cela – pareil pour Engels et Lénine et Staline et les autres….

5) J’observe le monde qui m’entoure (donc je n’observe pas les sociétés primitives – premières que je ne peut voir et ausculter) et je me fais une idée à partir de mon bagage de connaissance. Si un marxiste a dis la même chose que moi = bravo = s’il a dit le contraire = tant pis j’en ai rien à foutre.

6) UN EXEMPLE Les luttes de libérations nationales qui me passionnent bien plus que les sociétés du Néolithique que je ne peut observer OR les nationalismes je les voit ils me dérangent la vie avec leur chauvinisme. ET bien c’est par mes propres observations que j’en suis venu à contester TOTALEMENT la dogmatique LÉNINISTE CHAUVINE sur cette question. Pas en lisant un anarchiste opposé aux léninismes – un dogmatisme n’est pas meilleur qu’un autre.

7) Ma seule et UNIQUE préoccupation = contribuer même minimement à la RÉVOLUTION POUR LA CONSTRUCTION D’UN NOUVEAU MODE DE PRODUCTION. point barre

8) J’AIME DONC CETTE CITATION :

“Il convient pour y voir clair, de distinguer d’abord la pensée de Marx et le marxisme. Marx fut avec Bakounine, le premier critique du marxisme. La pensée de Marx, c’est un grandiose essai (parfois réussi, parfois raté) de penser la société de son temps (le capitalisme occidental) et l’histoire qui l’avait mise à jour. Le marxisme contemporain, c’est une idéologie au service d’une politique de sorte que les marxistes n’ont rien à voir avec Marx. […] Le marxisme post-marxien, outre qu’il devenait une idéologie dominante du mouvement ouvrier, est devenu l’ennemi principal du mouvement ouvrier, s’est constitué comme la forme la plus arrogante de ce que le XIXème siècle a produit de plus bête: le scientisme. En d’autres termes, le marxisme contemporain s’auto-institue comme LE discours scientifique sur l’histoire de la société, comme le discours qui énonce les lois du mouvement historique, les lois de transformation des sociétés qui s’engendrent les unes à partir des autres. Donc le marxisme peut parler de toutes les sociétés car il en connait le principe de fonctionnement.  »

9) CEPENDANT je pense toujours que la classe ouvrière est l’avenir de l’homme et j’ai besoin de cette « foi » pour me pousser à continuer à lutter pour le changement radical.

10) un conseil camarade : passer moins de temps à réétudier les sociétés primitives – du passé – et étudier la société contemporaine – actuelle – présente – sous vos yeux que nous pouvons transformer – le Néolithique c’est terminé même si c’était le paradis sur terre. Nous sommes 7 milliards à souffrir ne l’oubliez pas

Bravo pour votre travail colossale. Vous méritez notre admiration

11) Je reviendrai sur d’autre point plus tard.

Réponse de Résistance 71

@Robert Bibeau

Merci de continuer l’échange.

Nous répondrons ici point par point, certains pouvant être regroupés:

1, 2, 3 et 4: Bravo pour çà, on a déjà dit que tu étais un marxiste engagé sur une voie de “dégagement”, ce qui est tout à ton honneur. Mais tu es un marxiste revendiqué donc le catéchisme, même “réformé” est toujours en filigrane, ce que tu prouves dans les points suivants. 😉

5- Mais nous aussi nous observons le monde qui nous entoure et de fait sa compréhension ne peut se faire qu’en en ayant une vision historique panoramique, d’où la nécessité de remonter à ses origines pour en comprendre le fonctionnement et ce qui est parti en vrille à un moment donné. Comme expliqué plus haut, le problème marxiste sur ce point réside dans cette arrogance à ignorer le passé qui ne l’arrange pas et qu’il ne peut pas expliquer. Désolé Robert, mais l’histoire de l’humanité ne commence pas au néolithique avec un prolongement capitaliste depuis le XVIIIème siècle. Il y a un enchaînement causal que le marxisme et sa doxa refusent de considérer parce que la théorie marxiste ne peut pas expliquer To et T1 comme vu plus tôt. Ta critique des marxistes est juste, tu devrais donc commencer à t’en démarquer afin d’éviter la confusion. En te revendiquant marxiste, tu t’exposes à être mis dans le même panier que ceux que tu critiques finalement et à juste titre…

6- Ce qui se passe aujourd’hui n’est que résurgence cyclique. Le monde reste dans le cercle vicieux du pouvoir coercitif étatique parce que jusqu’à présent, très rares sont ceux qui ont adressé le problème fondamental, radical de ce marasme: la division politique de la société et surtout la récurrence de l’antagonisme comme moteur du déséquilibre. Refuser d’analyser la société humaine dans son ensemble est un dogmatisme Robert. Balayer d’un revers de la main ce qu’on ne croit pas être utile à la compréhension actuelle des choses ne fait qu’obscurcir les choses et les limiter. Saucissonner l’histoire pour n’en prendre que ce qui arrange une vision politique des choses n’est-il pas un dogmatisme ?…

7- Ce n’est pas un “nouveau mode de production” qui sauvera l’humanité, mais un changement radical de l’organisation politique. Une redilution du pouvoir dans les peuples, qui repassera de facto en mode de pouvoir non coercitif et nous ajoutons, le demeurera indéfiniment dès lors que nous embrasserons le concept de complémentarité pour remplacer l’antagonisme qui est prévalent et le fut également dans les sociétés primordiales. De là, tout comme “l’économique” a suivi le politique dans la division initiale avec plus ou moins de délai selon les sociétés et leur avancement, il suivra de nouveau le politique pour retrouver l’essence de sa fonction, celle de disparaître.

8- Au moins çà !?!

9- Qu’entends-tu par “classe ouvrière” ? Celle des ouvriers d’usine ou plus généralement celle des travailleurs, donc des prolétaires comprenant toux ceux qui n’ont rien d’autre que leur force de travail à vendre, c’est à dire 99% de l’humanité ? Le discours marxiste à ce sujet, émanant du “Manifeste du parti communiste”, est particulièrement énervant: seuls les ouvriers sont “révolutionnaires”, les paysans sont de sales “réacs”. Les bourgeois Marx et Engels oublient toujours que sans la bouffe et l’intendance, on crève de faim sur les barricades… Mais il est vrai que ces deux acolytes ne rêvaient pas de lutte radicale mais de saisir le pouvoir par les urnes en bons larbins du système qu’ils étaient. A ce titre, il est évident que la question sociale peut, doit, être ramenée à la question agraire. De plus la conscience politique a été quasiment anéantie par plus d’un demi siècle de société de consommation, embourgeoisant et divisant plus avant ceux qui n’ont pas encore été remplacés par “l’armée de réserve du capital” qu’est l’immigration forcée en amont par les guerres impérialistes de l’occident dominant et arrogant.

10. Un conseil compañero, passe plus de temps à lire et comprendre ce qu’il s’est passé en amont du dogme marxiste, de sa frontière historique auto-établie. Pour comprendre le monde et la société, il faut aller en zone interdite… C’est parce que nous sommes 7 milliards et quelques à souffrir que nous avons écrit ce manifeste, afin de peut-être pouvoir envisager une tangente au cercle vicieux qui nous restreint et nous rend fous.

Nous te référons à ce sujet au sublime film d’Andrei Tarkovsky “Stalker” (1979), qui nous invite à explorer la “zone”, bien entendu interdite par le gouvernement oppresseur de la société invoquée. Il est évident que les périodes paléo et néolithiques sont terminées, merci de nous l’avoir rappelé et notre manifeste établit clairement qu’il n’est pas question de courir après ce passé, mais d’en utiliser sa connaissance pour faire avancer notre conscience politique. En refusant de le faire, tu ne fais que mutiler la tienne. La “zone” est là à explorer et on n’a pas besoin d’un “stalker” pour l’explorer…

Allez Robert, take a walk on the wild side… 😉

Au plaisir de te lire.

Fraternellement

R71

Manifeste de la societe des societes

Manifeste de la Société des Sociétés (Résistance 71)

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Résistance 71

15 octobre 2017

 

Nous vous présentons notre réflexion politique pour un changement radical de paradigme politique et mettre fin à la mascarade criminelle de la gouvernance étatico-capitaliste qui arrive au bout du bout du banc… Nous laisserons notre lectorat absorber et analyser cette réflexion collective en demeurant silencieux pendant quelques temps… Nous répondrons néanmoins à tous commentaires et tous courriels sur le sujet. Bonne lecture et n’hésitez pas à nous contacter. Merci à Jo de JBL1960 pour la mise en page sobre et efficace du pdf.

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Avant-propos du Manifeste de la société des sociétés

Inégalité galopante, division exacerbée, exploitation sans fin des ressources humaines et naturelles, destruction environnementale exponentielle, oppression, répression, guerres sans fin, terrorisme piloté par les états, pauvreté matérielle, intellectuelle et culturelle, parodies et illusions démocratiques, cirque politique, gouvernance oligarchique, éradication des libertés au profit d’une illusoire sécurité, mensonges et falsifications en tout genre, contrôle et censure de l’information, assujettissement à la marchandise, à l’argent roi et autres turpitudes économico-sécuritaires, sont non seulement les fondations de notre société moderne, mais aussi sont devenus la norme et le standard si peu critiqué d’une organisation humaine qui, depuis quelques décennies ne fait plus que tourner de plus en plus rapidement autour du siphon du tout-à-l’égoût du grand oubli.

Comment en sommes-nous arrivés là ? Était-ce… Est-ce inéluctable ? Est-ce le résultat d’une évolution ? Où va la société humaine ? D’où vient-elle ? Y a t’il une solution ?…

Pour tenter de répondre à ces questions et quelques autres inhérentes, nous vous proposons un bref historique de la société humaine de son aube à aujourd’hui, analysé d’un point de vue socio-politique. Notre analyse, fruit de plusieurs années d’étude et de réflexion individuelles et collectives au moyen d’une littérature abondante alimentant une pensée critique, ne s’embarrassera ni de citations ni de références dans le texte. Nous publions en toute fin, une bibliographie essentielle mais non-exhaustive de ce qui nous a aidé à formuler le présent manifeste, que nous avons désiré être le plus succint et direct possible afin qu’il n’en soit que plus éclairant.

Ce cheminement nous amènera à communément définir le terme de “société”, de comprendre les différentes phases de son existence au cours de l’histoire pour entrevoir le chemin d’une transformation radicale de celle-ci ayant pour but ultime l’émancipation de la société des contraintes induites à dessein pour maintenir la division, outil essentiel de maintien du consensus du statu quo oligarchique en vigueur depuis déjà bien trop longtemps. Nous verrons aussi comment la société à venir, société des sociétés, n’a pas à être inventée, mais être recomposée des expériences passées et adaptée à notre monde dont la technologie doit servir à en faciliter le fonctionnement et non pas l’entraver comme c’est actuellement le cas dans le modèle politico-social sclérosé nous écrasant.

Lire la suite ici…

Manifeste de la societe des sociétés (PDF gratuit à télécharger)

Trahison d’état… On brade l’énergétique français aux Yankees…

Posted in actualité, économie, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 10 octobre 2017 by Résistance 71

Le colonialisme nouveau est arrivé… Amoureux des Yankees, réjouissez-vous ! L’empire colonial absorbe tout dans la grande braderie des états-nations qu’il organise par sbires interposés…
~ Résistance 71 ~

 

Le Hold Up du siècle

 

Jean Lévy (Comité Valmy)

 

8 octobre 2017

 

url de l’article original: http://www.comite-valmy.org/spip.php?article9088

 

Nous publions publions une VIDEO accusatrice : le hold-up des Etats-Unis sur Alstom : comment les dirigeants français ont bradé l’indépendance énergétique de la France et sont coupables de haute-trahison ; Commentaires de Jean LEVY :

LCP a publié le 28 septembre une vidéo qui décrit, phase par phase, comment les Etats-Unis ont mis la main en 2014 sur Alstom Energie, avec la complicité ouverte ou passive des dirigeants politiques de la France. Avez-vous le souvenir que les médias français en ont fait état ?

Ce document démontre comment les Américains, avec des méthodes de gangsters, ont opéré un véritable hold-up sur ce joyau industriel – fruit de la technologie et du savoir-faire français accumulé – qui garantissait l’indépendance de notre pays sur le plan économique civil et militaire.

La vidéo révèle que le pouvoir judiciaire et policier étasunien est au service des intérêts privés des grandes compagnies US dans leur conquête de leur suprématie mondiale.

Le document met clairement en cause la classe politique française, qui a prêté la main délibérément ou passivement à la prise de contrôle d’Alstom Energie par une puissance étrangère, au détriment de notre souveraineté économique, faisant à terme de nos centrales nucléaires, de notre armement naval les otages des Etats-Unis et, demain objets de chantage américain.

Et pêle-mêle sont impliquées dans ce scandale des personnalités telles que François Hollande, alors président de la République, ses ministres successifs de l’Economie dont Emmanuel Macron, qui signera « l’accord » franco-américain et bien d’autres comparses, qui seront récompensés par General Electric…

« Nous ne sommes pas le Venezuela ! » déclare Emmanuel Macron, justifiant le laissez-faire français par le fait que notre économie n’est pas « dirigée », et que le pouvoir politique n’a pas de prise sur la vie des entreprises privées…Autant avouer que pour protéger notre industrie , il serait nécessaire de la nationaliser…

L’opération Alstom-General Electric relève donc de la haute trahison perpétrée par nos élites.

Et ce n’est pas fini : la cession à l’Allemagne du reste d’Alstom ( TGV) à Siemens en est la preuve. La vidéo révèle en outre que sont dans le collimateur américain les firmes françaises, telles que Airbus, Areva, Sanofi…

Laisserons-nous faire ?

= = =

Bande annonce du documentaire:

http://www.youtube.com/watch?time_continue=3&v=CVfD2i7_67o