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Crise et tyrannie alimentaires : Refuser les fermes verticales citadines pour un retour à une agriculture traditionnelle…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, écologie & climat, économie, colonialisme, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 3 mai 2022 by Résistance 71

Le sujet de l’alimentation devient particulièrement pertinent au fil du temps tyrannique qui s’écoule. L’information présentée ci-dessous est une partie du problème auquel nous devons faire face en tant que population mondiale, où une solution logique, naturelle et saine est apportée.
Les mêmes ordures qui nous ont amené le SRAS-CoV-2 et sa COVID19 et autre “plandémies” précédentes comme banc d’essai, les Bill Gates, Bezos et consort, sont en tain de mettre en place une crise alimentaire planétaire afin de parfaire leur contrôle de la population mondiale, en accord avec la doctrine Kissinger du contrôle absolu de l’énergie et de la nourriture (voir NSSM 200 de 1974). Gates a investi des milliards chez Monsanto et toute la fine équipe oligarchique se retrouve dans le plan de mise en place des “fermes verticales” hors sol et à OGM qui seront implantées dans les villes et les ceintures de villes pour soi-disant, “palier à la pénurie alimentaire”, qu’ils ont eux-même déclenchée dans la bonne logique dialectique du “problème-réaction-solution” en contrôlant tous les éléments de la chaîne.
Nous engageons nos lecteurs à en apprendre plus sur ce futur dystopique alimentaire qui se met en place et qui verra par exemple, notre énième injection COVID destructrice de notre système immunitaire, remplacée par la consommation d’une laitue OGM de ferme verticale citadine, qui produira dans ses feuilles, les substances “vaccinales” synthétiques nécessaires pour notre dose pathogène quotidienne. La technologie existe, suffit de la mettre sur le marché et quoi de mieux qu’une crise alimentaire de grande amplitude pour que la masse des gens accepte la “Frankenbouffe” OGM que les ordures ne nous voulant que du bien vont nous forcer à ingurgiter en nous supprimant le choix.
Tout ceci n’est pas de la science-fiction, c’est en train de se mettre en place, la technologie existe, bouffe OGM et de substitution synthétique… On est plus bien loin de “Soleil Vert”, ce film de Science-fiction qui marqua les année ’70. La réalité le plus souvent dépasse la fiction. Les psychoses en charge nous le rappelle chaque jour un peu plus. Pour arrêter tout ça : Compréhension Réflexion Intervention
~ Résistance 71 ~

« Nous ne faisons plus de l’agriculture, nous ne faisons que de la gestion de pathologie… »
~ Claude Bourguignon, agronome spécialiste des sols vivants ~

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Tyrannie alimentaire technotronique : les fermes verticales OGM
… bientôt dans votre voisinage !

L’ignorance des peuples citadins sur comment faire des potagers et biocomposts est le pouvoir de l’élite

Anonyme

2 mai 2022

Comment les peuples peuvent reconquérir l’autonomie alimentaire dans les villes et dans les campagnes. Les peuples citadins peuvent donner en masse leur biocompost aux agriculteurs pour leurs grands champs

si les gens des villes apprenaient à fabriquer du biocompost et le donnaient aux associations des jardins partagés et agriculteurs, on résoudrait le problème de manque d’engrais posé le nouvel ordre mondial

https://tous-au-potager.fr/le-rapport-carbone-azote-pour-composter/

d’où le fait que notre ignorance est leur pouvoir

1) vous pouvez planter des pots de légumes ou fruits sur les bétons, ou cultivez dans les mini espaces verts des villes,  c’est l’idée du mouvement « Incroyables Comestibles  » en Angleterre de planter des fruits et légumes partout dans les villes:

Bienvenue dans mon potager lancé par le mouvement « Incroyables Comestibles » en Angleterre et repris en France par le mouvement Colibris

Cultiver des salades ou des plants de tomates devant chez soi, dans des jardinières à disposition des passants, et y planter une pancarte « Food to share » (nourriture à partager)…

L’idée, née à Todmorden, près de Manchester, a pris racine dans de nombreuses villes du Royaume-Uni et dans le monde sous le joli nom d’ « Incroyables Comestibles«  

En 2008, afin de recréer du lien social dans leur cité industrielle sinistrée, Mary et Pam plantent des pieds de rhubarbe près d’un arrêt de bus. Une soixantaine d’habitants jouent le jeu et installent des bacs de fruits et légumes partout dans la ville. Aujourd’hui, le Festival des récoltes accueille des visiteurs venus de tous horizons.  

Des groupes d’ Incroyables Comestibles entretiennent le buzz et font pousser menthe, aubergines et salades sur les trottoirs d’Ile-de-France (Essonne, Seine-et-Marne, Paris, notamment devant le Moulin à café, bar associatif du XIVe arrondissement), encouragés par le mouvement Colibris fondé par Pierre Rabhi. « Planter partout, même dans de tout petits bacs, note Cyril Dion, directeur de Colibris, est un moyen de sensibiliser le plus grand nombre à cette nécessité de se relier par un acte fort à la terre qui nous nourrit. »

https://www.cotemaison.fr/plantes-fleurs/troc-de-plantes-nourriture-a-partager-jardin-a-cultiver_19298.html

Ce mouvement dérange le NWO puisque même poser des pots de fruits et légumes sur du béton faut demander un permis de planter…

2) essayer de cultiver un jardin via une association ou prêté par un particulier pour cultiver dans un jardin vous pouvez adhérer à une association locale propriétaire de jardins, appelée communément « association jardins partagés » (en gros, un jardin coupé en plusieurs mini jardins chacun cultivé par un membre de l’association) et qui est géré nationalement par l’association national « Le jardin dans tous ses états »

http://jardins-partages.org/spip.php?page=presentation

Voici un site qui recense les jardins partagés sur Paris 19 arrondissement

https://www.cheminsdejardins.com/

Pour connaitre les jardins partagés dans votre ville, tapez jardin partagé en mot clé plus le nom de votre ville sur le moteur de recherche internet

Sinon vous pouvez repérer un espace vert proche de votre immeuble et demander à votre bailleur d’immeuble la permission de le cultiver avec l’accord de vos voisins

« Le jardin partagé est créé à l’initiative d’habitants qui désirent jardiner ensemble dans un lieu convivial. Pour aider les porteurs de projet, le Centre ressource pour les jardiniers urbains anime des rencontres et des ateliers d’information. »

https://www.paris.fr/pages/les-jardins-partages-203/

Le nouvel ordre mondial a peur vu qu’il oblige les gens qui veulent cultiver des espaces verts en ville de lui demander l’autorisation et de se regrouper en associations, bref des tas de paperasse compliqués.

Sinon il y a des propriétaires qui vous prêtent leur jardin gratuitement  sur les sites leboncoin.fr (en tapant jardin et prix 0 euros), https://www.pretersonjardin.com/, https://www.plantezcheznous.com/, mais faut là aussi faire gaffe au  prêt gratuit ou payant car le contrat peut être bourré de pièges comme ici

https://www.pretersonjardin.com/images/stories/contrat-psj.pdf

Si par exemple le propriétaire vous donne oralement la permission pour planter des tomates, mais plus tard dit qu’il n’a jamais dit cela, et qu’il dit que  vous avez gâché son terrain avec les tomates, que les tomates ont attrapé une maladie mildiou ou autre,  il pourra vous demander une compensation financière…

ou même ne pas vous laisser récolter le nombre de fruits et légumes que vous avez espéré avoir le droit de récolter

Sur le bon coin.fr et d’autres sites, ils prêtent leur jardin gratuitement, mais faut jamais faire sans un contrat bien défini sinon ils peuvent vous demander des compensations financières pour chaque culture ratée sur leur terrain…

3) soutenir les associations ou agriculteurs sur le point d’être expropriés par les multinationales:

Le NWO attaque directement les jardins des associations avec des engins de chantier pour les voler de leurs jardins avec la bénédiction de l’état expropriateur pour les empêcher de distribuer gratuitement à plein de monde des fruits et des légumes bio gratuits comme ici

https://www.papayoux.com/fr/cagnotte/collectif-de-defense-des-jardins-ouvriers-d-aubervilliers

billgates_monsanto

Bill Gates : « Je veux juste que le monde soit sain,
c’est pourquoi j’ai acheté 500 000 actions de Monsanto… »

Apparemment cela passe mieux si l’association fait passer le jardin pour un lieu pédagogique d’apprentissage pour les enfants, vu que les enfants font des erreurs, ils peuvent gâcher les plantations ce qui explique pourquoi le NWO n’a pas attaqué ces jardins ci

https://www.papayoux.com/fr/cagnotte/jardins-partages-millery

https://www.colibris-lafabrique.org/les-projets/lecovillage-de-pourgues

4) échanger les graines et les pots de fruits et légumes ou vos biocomposts contre les graines, pots de fruits, légumes dont vous avez besoin.

L’échange des graines dérange le NWO vu qu’il a censuré 2 liens

https://www.trocvert.fr/ (source censuré)

https://seeddating.grainesdetroc.fr/ (source censuré)

Troc de plantes ou de pots de fruits ou de légumes ou de graines ou semis ou boutures

vous pouvez organiser des évènements trocs de plante sur ce site ou voir ceux organisés par les autres associations sur ces sites

https://www.troc-aux-plantes.com/

https://labouture.fr/FETE-DES-JARDINS-MOROGUES-10202.html

https://www.jardinature.net/page_echanges.htm

https://www.pretersonjardin.com/reseau.html

https://www.letrocjardins.fr/Les-annonces-du-troc-jardins#forum479

N’allez pas dans les évènements qui demandent votre inscription pour se rendre au troc  et font du fichage (voilà pourquoi sur les sites en même temps qu’ils parlent de troc de plantes, ils parlent aussi de bourses de plantes et disent que c’est la même chose).

Certains évènements sont organisés dans les mairies pour ficher les propriétaires restants et ensuite les exproprier dans le plan de Klaus Schwab.

Vous pouvez par contre aller dans des petits évènements organisés dans les rues sans inscription par des petites associations non big brother.

Un troc de plantes, comment ça marche ?

Un troc de plantes est une manifestation des amoureux des jardins et des plantes. Ce type d’événement a lieu, le plus souvent, deux fois par an, en début de printemps et d’automne. L’objectif est de réunir des jardiniers au même endroit et de faciliter ainsi les échanges entre les passionnés et les amateurs.

Participer à un troc aux plantes, c’est l’occasion :

  • d’échanger des plantes, des graines, des semis, des boutures, des bulbes et bulbilles, des rejets, des drageons… mais aussi des plantes dont vous ne voulez plus. Il est possible d’échanger des plantes contre des savoir-faire, concernant des techniques de jardinage par exemple. Parfois, on peut vendre ou acheter mais ce n’est pas dans la philosophie de la bourse aux plantes.
  • de rencontrer d’autres jardiniers passionnés et de passer un moment convivial,
  • de revenir avec des nouvelles plantes à moindre frais,
  • de partager des connaissances, des expériences de jardinage,
  • de découvrir de plantes inconnues ou oubliées,
  • de dénicher des plantes introuvables dans le commerce.

Ces événements sont organisés par des associations, des collectivités ou des particuliers et le plus souvent, c’est gratuit.

Voici quelques conseils pour bien échanger vos plantes et être prêt pour le jour J

Pour proposer des plantes à l’échange :

  • Prévoyez plusieurs types de plantes : des vivaces ou arbustes de culture facile, à la portée des débutants mais aussi des plantes moins courantes qui raviront les jardiniers expérimentés et constitueront une bonne monnaie d’échange avec les passionnés. Évincez celles qui, trop dynamiques, posent problème dans votre jardin (celles qui drageonnent beaucoup ou se ressèment à outrance), ce serait un cadeau empoisonné !
  • Anticipez et préparez les plantes à échanger plusieurs semaines voir plusieurs mois à l’avance pour que les plantes soient bien enracinées et offrent une bonne reprise. Pour ce faire, pensez à garder tous vos surplus, vos excédents de semis ou les semis spontanés, divisions, etc. Par contre, si vous voulez proposer des plantes en racines nues en automne, attendez le dernier moment pour les prélever.
  • Fournissez le maximum d’information : essayez de mettre les noms, en français et si possible en latin, avec le nom du genre, de l’espèce et de la variété, si vous la connaissez (cherchez sur Internet ou demandez de l’aide sur les réseaux sociaux ou les forums jardins) sur chaque godet ou pot (si vous n’avez pas d’étiquettes, découpez-en dans des bouteilles de lait et utilisez un marqueur à pointe fine indélébile pour écrire le nom). Pour échanger des graines, récoltez puis mettez en sachets étiquetés avec le nom et si possible la date et le lieu de récolte. Vous pouvez noter quelques informations sur la plante et quelques conseils pour le semis afin d’aider les jardiniers débutants. Si vous n’avez pas de sachets, vous pouvez les fabriquer en papier, très facilement, vous trouverez des tutoriels sur Internet. S’il s’agit de plantules issues de semis, notez la date du semis et la couleur si vous la connaissez.
  • Soignez le conditionnement et le transport : pour transporter des plantes en racines nues, des boutures racinées sans dommage, disposez-les dans du papier journal ou de l’essuie-tout, sans trop serrer et manipulez-les avec délicatesse. Si vous n’avez pas de godet ou de pot, recyclez des pots de yaourts ou de fromage blanc, le cul de bouteilles plastiques, des boîtes de conserve (tout cela percés pour que vos plantules ne s’y noient pas), des rouleaux de papier toilette, des barquettes ou des boîtes à œufs pour les semis. Arrosez vos godets avant de partir et prévoyez un petit pulvérisateur si la journée s’annonce très chaude (utile pour les boutures et les jeunes semis). Enfin, prévoyez des cagettes ou des cartons pour le transport à l’aller et au retour !
  • Pour adopter de nouvelles plantes en toute sérénité :
  • Prenez le temps de discuter avec les participants pour en savoir plus sur les besoins de la plante, son comportement… C’est souvent la meilleure façon de savoir si elle se plaira dans votre jardin mais aussi de se faire de nouveaux amis jardiniers !
  • Soyez vigilant et n’échangez pas de plantes maladives ou de mauvaises qualités  
  • Prévoyez un stylo, un bloc-note et des étiquettes à remplir sur place ! C’est toujours utile pour noter des noms de plantes ou des conseils.

https://www.promessedefleurs.com/conseil-plantes-jardin/ficheconseil/troc-ou-bourse-aux-plantes-nos-conseils-pour-sorganiser

NdR71 : des graines saines, naturelles et des idées sur le site de l’association Kokopelli :

https://kokopelli-semences.fr/fr/

Le blog Kokopelli :

https://blog.kokopelli-semences.fr

Nous avons relayé les écrits et informations du fondateur de Kokopelli Dominique Guillet depuis 2011 sur le blog Résistance 71. A lire ici 

MaJ 3 mai 2022 : Vidéo Greg Reese
« Big Pharma va contrôler l’alimentaire » :

fermes-verticales_GMO
Fermes verticales hors sols…

IA_agriculture
et IA : le cauchemar alimentaire dystopique de demain…

OTAN : de la crise programmée au suicide énergétique (F. William Engdahl)

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engdahl_StopGMO

Pourquoi les Etats de l’OTAN commettent-ils un suicide énergétique ?

F. William Engdahl

18 janvier 2022

Source :
https://www.mondialisation.ca/pourquoi-les-etats-de-lotan-commettent-ils-un-suicide-energetique/5664260 

Il y a un grand paradoxe dans la position militaire de plus en plus agressive des États-Unis et de l’OTAN à l’égard de la Russie et de la Chine, lorsqu’on la compare aux politiques économiques nationales clairement suicidaires de l’Agenda vert des États-Unis et des États de l’UE et de l’OTAN. Une transformation étonnante des économies des pays industriels les plus avancés du monde est en cours et prend de l’ampleur. Le cœur de cette transformation est l’énergie, et l’exigence absurde d’une énergie « zéro carbone » d’ici 2050 ou avant. Éliminer le carbone de l’industrie énergétique n’est pas possible à l’heure actuelle, ni peut-être jamais. Mais si l’on cherche à l’atteindre, cela signifie que les économies les plus productives du monde seront mises en pièces. Sans une base énergétique industrielle viable, les pays de l’OTAN deviennent une plaisanterie militaire. Nous ne pouvons pas parler d’énergie « renouvelable » pour le solaire, l’éolien et le stockage sur batterie. Nous devons parler d’énergie non fiable. C’est l’un des délires scientifiques les plus colossaux de l’histoire.

Le 31 décembre, le nouveau gouvernement de coalition allemand a fermé définitivement trois des six centrales nucléaires restantes. Ils l’ont fait à un moment où les réserves de gaz naturel étaient extrêmement basses à l’aube d’un hiver difficile, et où tout front froid sévère pouvait entraîner des pannes d’électricité. En raison du refus allemand d’autoriser l’importation d’un deuxième gazoduc russe, Nord Stream 2, l’Allemagne est confrontée à une augmentation de 500% du prix au comptant de l’électricité par rapport à janvier 2021.

La crise énergétique de l’UE était prévue

En 2011, lorsque la chancelière Merkel a déclaré la fin anticipée de l’énergie nucléaire, sa tristement célèbre Energiewende, pour sortir du nucléaire et passer aux sources renouvelables, 17 centrales nucléaires ont fourni de manière fiable 25% de toute l’énergie électrique du pays. Les trois centrales restantes doivent maintenant fermer d’ici fin 2022. Dans le même temps, le programme d’énergie verte du gouvernement depuis 2016 a entraîné l’arrêt de la production de 15,8 GigaWatts par des centrales à charbon à partir de janvier 2022. Pour compenser le fait que le solaire et l’éolien, malgré une propagande élogieuse, ne comblent pas le vide, le réseau électrique allemand doit importer une quantité importante d’électricité des voisins de l’UE, la France et la République tchèque, ironiquement en grande partie de leurs centrales nucléaires. L’Allemagne a aujourd’hui le coût de l’électricité le plus élevé de tous les pays industrialisés en raison de l’Energiewende.

L’approvisionnement en électricité nucléaire en provenance de France pose désormais un problème. En décembre, EDF, l’agence nucléaire française, a annoncé la fermeture de quatre réacteurs pour inspection et réparation, suite à la découverte de dommages dus à la corrosion. Le président Macron, confronté aux élections d’avril, tente de jouer les champions du nucléaire dans l’UE en s’opposant à la forte position antinucléaire de l’Allemagne. Mais le pont nucléaire est vulnérable et il est peu probable que la France fasse de nouveaux investissements majeurs dans le nucléaire, malgré les déclarations récentes, avec des plans pour fermer douze réacteurs dans les prochaines années, ainsi que le charbon, laissant la France et l’Allemagne vulnérables aux futures pénuries d’énergie. Le programme France 2030 de Macron prévoit d’investir la bagatelle de 1,2 milliard de dollars dans la technologie nucléaire des petites centrales.

Mais la question du nucléaire n’est pas la seule mouche dans la soupe énergétique de l’UE. Chaque aspect du plan énergétique actuel de l’UE est conçu pour anéantir une économie industrielle moderne, et les architectes qui financent généreusement les groupes de réflexion verts comme l’Institut de Potsdam en Allemagne le savent. Amener l’éolien et le solaire, les deux seules options sérieuses mises en œuvre, à remplacer le charbon, le gaz et le nucléaire, est tout simplement dit, impossible.

Moulins à vent et folie des foules

Pour l’Allemagne, un pays dont l’ensoleillement n’est pas optimal, l’éolien est la principale alternative. Le problème de l’éolien, comme l’a montré l’hiver 2021, est qu’il ne souffle pas toujours, et de manière imprévisible. Cela signifie des pannes d’électricité ou un système de secours fiable, ce qui signifie du charbon ou du gaz naturel, car le nucléaire est évincé. Les éoliennes sont évaluées de manière trompeuse en termes de capacité théorique brute lorsque des États comme l’Allemagne veulent se vanter des progrès réalisés dans le domaine des énergies renouvelables.

En réalité, ce qui compte, c’est l’électricité effectivement produite au fil du temps ou ce que l’on appelle le facteur de capacité ou le facteur de charge. Pour le solaire, le facteur de capacité n’est généralement que de 25% environ. Dans le nord de l’Europe ou en Amérique du Nord, le soleil ne brille pas 24 heures sur 24. Le ciel n’est pas non plus toujours sans nuages. De même, le vent ne souffle pas toujours et n’est guère fiable. L’Allemagne se targue de produire 45% d’énergie renouvelable brute, mais cela cache la réalité. Dans une étude réalisée en 2021, l’Institut Frauenhofer estime que l’Allemagne doit installer au moins six à huit fois plus d’énergie solaire qu’aujourd’hui pour atteindre l’objectif de zéro émission de carbone en 2045, ce pour quoi le gouvernement refuse d’estimer les coûts, mais les estimations privées se chiffrent en billions. Le rapport indique que la capacité solaire brute actuelle de 54 GW doit atteindre 544 GW d’ici 2045. Cela signifierait un espace terrestre de 1,4 million d’hectares, soit plus de 16 000 kilomètres carrés de panneaux solaires solides à travers le pays. Ajoutez à cela de grandes stations éoliennes. C’est une recette suicidaire.

La fraude de l’éolien et du solaire en tant qu’option raisonnable sans carbone commence à être réalisée. Le 5 janvier dernier, dans l’Alberta (Canada), où le gouvernement construit furieusement des sites éoliens et solaires, par une journée de grand froid avec des températures proches de -40°, les 13 installations solaires de l’Alberta connectées au réseau, d’une capacité nominale de 736 mégawatts, fournissaient 58 mégawatts au réseau. Les 26 parcs éoliens, d’une capacité nominale combinée de 2269 mégawatts, ont fourni 18 mégawatts au réseau. Le total des énergies renouvelables n’était que de 76 mégawatts sur un total théorique de 3005 mégawatts d’énergie supposée verte et renouvelable. Le Texas, lors des fortes chutes de neige de février 2021, a connu les mêmes problèmes avec l’énergie solaire et éolienne que l’Allemagne. De plus, lorsqu’il neige, les fermes solaires ne valent rien.

De même, pour atteindre le niveau zéro carbone à partir de sources renouvelables, d’énormes surfaces de terre doivent être recouvertes de réflecteurs solaires ou consacrées à des parcs éoliens. Selon une estimation, la superficie nécessaire pour accueillir les 46 480 centrales photovoltaïques envisagées aux États-Unis est de 650 720 miles carrés, soit près de 20% des 48 premiers territoires américains. Cela correspond à la superficie du Texas, de la Californie, de l’Arizona et du Nevada réunis. Rien qu’aux États-Unis, dans l’État de Virginie, une nouvelle loi verte, la Virginia Clean Economy Act (VCEA), a entraîné une augmentation considérable des demandes de projets solaires, qui représentent à ce jour 780 miles carrés de panneaux solaires. Comme le souligne David Wojick, cela représente environ 500 000 acres de campagne, de terres agricoles ou de forêts détruites et pavées, avec quelque 500 projets distincts couvrant une grande partie de la Virginie rurale, qui nécessiteront un nombre stupéfiant de 160 millions de panneaux solaires, provenant pour la plupart de Chine et tous destinés à devenir des centaines de tonnes de déchets toxiques.

Des millions d’emplois ?

L’administration Biden et le tsar des énergies renouvelables John Kerry ont faussement prétendu que leur programme vert ou « Build Back Better » se traduirait par des millions de nouveaux emplois. Ils omettent de dire que ces emplois seront créés en Chine, qui produit la plupart des panneaux solaires, un quasi-monopole après avoir détruit la concurrence américaine et européenne il y a dix ans avec des panneaux bon marché subventionnés fabriqués en Chine. De même, la majeure partie de l’énergie éolienne est produite en Chine par des entreprises chinoises. Pendant ce temps, la Chine utilise des volumes records de charbon et reporte à 2060 sa promesse d’atteindre l’objectif « zéro carbone » dix ans après l’UE et les États-Unis. Elle ne veut pas mettre en péril sa domination industrielle au profit d’une théorie climatique fondée sur des données fausses et des mensonges selon lesquels le CO2 est sur le point de détruire la planète. La fédération syndicale allemande DGB a récemment estimé que depuis 2011, ce pays avait perdu quelque 150 000 emplois dans le seul secteur des énergies renouvelables, principalement parce que les panneaux solaires fabriqués en Chine ont détruit les principales entreprises solaires allemandes. Et l’Allemagne est le pays de l’UE le plus écolo. Parce que, par définition, les énergies renouvelables moins denses en énergie que sont l’éolien et le solaire font grimper les coûts de base de l’électricité, elles suppriment plus d’emplois dans l’économie globale qu’elles n’en créent.

L’effondrement industriel de l’OTAN

Parce que l’énergie solaire et l’énergie éolienne sont en réalité beaucoup plus coûteuses que les hydrocarbures conventionnels ou l’électricité nucléaire, elles font augmenter le coût global de l’énergie électrique pour l’industrie, ce qui oblige de nombreuses entreprises à fermer ou à déménager. Seule la fraude statistique officielle masque ce phénomène. L’Europe et les États-Unis auront besoin d’énormes volumes d’acier et de béton pour construire les millions de panneaux solaires ou de parcs éoliens attendus. Cela nécessite d’énormes quantités de charbon conventionnel ou d’énergie nucléaire. Combien de stations de recharge de voitures électriques seront nécessaires pour recharger à domicile 47 millions de voitures électriques allemandes ? Quelle demande d’électricité supplémentaire ?

Un important groupe de réflexion sur l’énergie verte aux États-Unis, RethinkX, a publié une étude de propagande pour les énergies renouvelables en 2021 intitulée « Repenser l’énergie 2020-2030 : 100% de solaire, d’éolien et de batteries, ce n’est que le début ». Leur réponse aux problèmes de faible capacité pour l’éolien et le solaire est de construire 500% ou même 1000% de plus que prévu pour compenser le faible facteur de capacité de 25%. Ils affirment de manière absurde, sans aucune preuve concrète, que « Notre analyse montre que l’électricité 100% propre issue de la combinaison du solaire, de l’éolien et des batteries (SWB) est à la fois physiquement possible et économiquement abordable sur l’ensemble du territoire continental des États-Unis ainsi que dans l’écrasante majorité des autres régions peuplées du monde d’ici 2030… cette surabondance de production d’énergie propre – que nous appelons super puissance – sera disponible à un coût marginal proche de zéro pendant la majeure partie de l’année… ». Cette déclaration est présentée sans un iota de données ou d’analyse de faisabilité scientifique concrète, simplement une affirmation dogmatique.

L’architecte canadien défunt de l’Agenda 21 des Nations unies, Maurice Strong, un ami pétrolier milliardaire de David Rockefeller, était sous-secrétaire des Nations unies et secrétaire général de la conférence du Jour de la Terre organisée à Stockholm en juin 1972. Il était également membre du conseil d’administration de la Fondation Rockefeller. Plus que quiconque, il est responsable de l’agenda de désindustrialisation de « l’économie durable » sans carbone. Lors du Sommet de la Terre de l’ONU à Rio en 1992, il a ouvertement énoncé le programme brutal des partisans de l’eugénisme radical tels que Gates et Schwab : « Le seul espoir pour la planète n’est-il pas que les civilisations industrialisées s’effondrent ? N’est-il pas de notre responsabilité de le provoquer ? » Ce programme est en grande partie la grande réinitialisation d’aujourd’hui.

La guerre maintenant ?

Si les économies autrefois avancées et à forte intensité énergétique des pays membres de l’OTAN en Europe et aux États-Unis continuent sur cette voie suicidaire, leur capacité à organiser une défense ou une attaque militaire convaincante deviendra un mirage. Récemment, la présidente corrompue de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré que l’industrie de la défense allemande de haute technologie et ses fournisseurs ne devraient pas recevoir de crédit bancaire parce qu’ils ne sont pas assez « verts » ou « durables ». Il semblerait que les banques aient déjà compris le message. Avec le pétrole et le gaz, la production de défense est désormais visée. Von der Leyen, en tant que ministre allemande de la Défense, avait été largement blâmée pour avoir laissé la défense allemande s’effondrer jusqu’à un état catastrophique.

Dans leur poursuite unilatérale de l’Agenda 2030 et du programme « zéro carbone », l’administration Biden et l’UE mettent leur industrie sur la voie de la destruction bien avant la fin de cette décennie. Est-ce que cela conduit à son tour l’agenda actuel de l’OTAN vers la Russie en Ukraine, en Biélorussie, en Arménie et maintenant au Kazakhstan ? Si les puissances de l’OTAN savent qu’elles ne disposeront pas de l’infrastructure industrielle militaire de base dans un avenir proche, pensent-elles qu’il est préférable de provoquer une éventuelle guerre avec la Russie maintenant, afin d’éliminer une résistance potentielle à leur programme de désindustrialisation ? Outre la Chine, la Russie est le seul pays capable de porter un coup dévastateur à l’OTAN en cas de provocation.

Psychose de la formation des masses ou folie des foules

En 1852, l’historien anglais Charles Mackay a écrit un classique intitulé « Mémoires sur les délires populaires extraordinaires et la folie des foules », qui donne un aperçu peu connu de l’hystérie de masse à l’origine des grandes croisades religieuses du XIIe siècle, de la chasse aux sorcières ou de la folie des tulipes hollandaise et de nombreux autres délires populaires. Il est pertinent de comprendre la ruée irrationnelle mondiale vers le suicide économique et politique.

Les mêmes acteurs clés qui sont à l’origine des mandats de vaccination de masse anti-covid pour un vaccin expérimental modifiant la génétique et des verrouillages qui s’ensuivent dans le monde entier, notamment Bill Gates et le pape François, sont à l’origine de la grande réinitialisation du Forum économique mondial de Klaus Schwab et de sa folie verte zéro carbone de l’Agenda 2030 des Nations unies, afin de faire accepter au monde des mesures économiques draconiennes sans précédent.

Pour ce faire, il faudra que la population soit docile et physiquement faible, ce que le professeur de psychologie belge Mattias Desmet et le Dr Robert Malone appellent la psychose de formation de masse, une psychose de foule, une sorte d’hypnose de masse qui ignore la raison. Il est clair que le mythe du réchauffement climatique et l’agenda de la pandémie de coronavirus nécessitent tous deux une telle hypnose de masse – un « délire populaire extraordinaire ». Sans l’hystérie de peur du Covid, nous n’aurions jamais permis à l’agenda vert d’aller si loin que nos réseaux électriques sont au bord du black-out et nos économies au bord de l’effondrement. Le but ultime de la pandémie de Covid de l’OMS et de l’Agenda vert est une marche vers la Grande Réinitialisation dystopique de Schwab de l’ensemble de l’économie mondiale au profit d’une dictature d’une poignée de sociétés mondiales comme BlackRock ou Google-Alphabet.

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

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Ancestralité, nature humaine et solution au marasme actuel… La survie du plus amical ?

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, documentaire, pédagogie libération, politique et social, résistance politique with tags , , , , , on 2 janvier 2022 by Résistance 71

“Les causes de la disparition de l’homme de Neanderthal il y a près de 29 000 ans renvoient à notre propre actualité. Les plus récentes données archéologiques montrent qu’il n’y a pas eu une extinction massive mais au contraire, une disparition progressive résultant probablement de la conjonction de plusieurs facteurs… Leur disparition semble coïncider avec l’arrivée en Europe de groupes d’hommes modernes, il y a environ 45 000 ans. Ils ont cohabité pendant environ 12 000 ans. […] Neanderthal n’était ni inférieur ni supérieur à nous : il était simplement différent, ni une brute épaisse, ni un “bon sauvage”.”
~ Marylène Patou-Mathis, paléontologue, maître de recherche au CNRS, spécialiste mondiale de l’homme de Neanderthal, 2010 ~

“Il n’y a pas de civilisation “primitive”, ni de civilisation “évoluée”, il n’y a que des réponses différentes à des problèmes fondamentaux et identiques.”
~ Claude Lévi-Strauss, “La pensée sauvage”, 1962 ~

evolution

La survie du plus amical ? Pourquoi Homo sapiens a survécu aux autres humains ?

Revue “Humans” du 27 novembre 2021

Kate Ravillious

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

Nous avons autrefois partagé la planète avec au moins sept autres variétés d’humains. Ironiquement, notre succès est peut-être du à notre vulnérabilité la plus profonde : notre dépendance aux autres.

Les humains aujourd’hui sont uniquement seuls. Pour la plus vaste majorité de l’existence de l’Homo sapiens, nous avons partagé la planète avec d’autres types d’humains. Au moment où notre lignée a d’abord évolué d’Afrique il y a quelques 300 000 ans, il y en avait au moins cinq autres variétés. Et si vous deviez parier sur quelle variété perdurerait et survivrait au reste, vous n’auriez sans doute pas mis votre argent sur nous.

Les circonstances auraient semblé être bien plus favorables à l’homme de Neanderthal, qui s’était déjà adapté à vivre dans des conditions bien plus froides et qui avait étendu son habitat jusqu’en Eurasie. Ou l’Homo erectus, qui vivait très bien en Asie du Sud-Est. Par contraste, nos ancêtres directs Homo sapiens étaient les nouveaux venus dans le voisinage et ne s’établiraient avec succès en dehors d’Afrique que 200 000 ans plus tard. Pourtant, à partir d’il y a 40 000 ans, ou même un peu plus récemment, nous fûmes les derniers humains à demeurer. Pourquoi ?

Bien des explications ont été fournies : intelligence, langage ou simplement pure chance. Maintenant, une nouvelle idée fait son chemin pour expliquer notre prévalence. Ironiquement, il se pourrait bien que ce soit nos plus profondes vulnérabilités, comme notre dépendance envers les autres, l’expression de notre compassion et le fait d’éprouver de l’empathie, qui auraient pu nous donner ce petit coup de pouce.

Aujourd’hui, tout entourés que nous sommes de notre électronique et de toutes ces choses que nous avons inventées, il est facile d’attribuer notre succès à nos capacités cognitives. Mais plus nous apprenons des autres types d’humains et plus ils nous semblent similaires à cet égard. Dans le cas de Neanderthal par exemple et aussi sans doute du mystérieux homme de Denisova, ceci inclut la capacité de fabriquer des outils sophistiqués, comme des projectiles qui leur permettaient de chasser de gros animaux. De la même manière, la découverte de notre flair artistique, marqueur de la capacité de penser symboliquement, pensé être un autre ingrédient vital de notre prédominance, ne fut pas l’apanage de notre espèce. Homo erectus dessina sur des coquillages il y a quelques 500 000 ans et Neanderthal dessina également sur les murs des grottes.

Plus récemment, le point de focalisation s’est déplacé de notre intelligence vers notre capacité à créer des réseaux de communication avec des étrangers. : la survie du plus amical en quelque sorte.

Les preuves archéologiques montrent par exemple, qu’Homo sapiens non seulement vivait en groupes bien plus larges que les autres humains, mais qu’il avait une capacité sans égale de former des alliances au-delà de son groupe immédiat. Il est très possible que ces capacités sociales nous aient aidées à nous faire devenir les humains s’adaptant le mieux, les seuls capables d’occuper chaque biotope de la planète.

D’autres humains avaient sans aucun doute une grande capacité à s’adapter à vivre dans des environnements particuliers. L’Homo heidelbergensis et Neanderthal par exemple, avaient la capacité culturelle et technologique, celle de faire du feu, de fabriquer des outils et des vêtements, dont ils avaient besoin pour vivre et se développer sous un climat généralement bien plus froid. Le plus petit et récemment découvert Homo luzonensis (NdT : l’homme de Luzon pour sa découverte aux Philippines) ainsi que l’Homo floresiensis (NdT : homme de Florès en Indonésie), étaient parfaitement adaptés à la vie en forêt. “Mais on peut douter que ces humains auraient eu ce succès s’ils avaient été magiquement catapultés dans d’autres habitas, alors que sapiens l’aurait sûrement eu”, dit Brian Stewart, paléontologue de l’université du Michigan. Stewart et Patrick Roberts, un archéologue de l’Institut Max Planck pour les sciences humaines de Iéna en Allemagne, argumentent que nos ancêtres Homo sapiens se sont distingués en développant une nouvelle niche écologique, qu’ils appellent le spécialiste généraliste. “Non seulement Homo sapiens a pu se généraliser et s’étendre dans le monde entier, mais certaines populations ont aussi pu se spécialiser dans certains environnements.” nous dit Roberts. “Ceci a permis à nos ancêtres  de faire bien mieux que survivre face à une grande variabilité climatique et environnementale.”

Mais il n’est toujours pas clair comment avons-nous pu maîtriser l’adaptation. Une archéologue de l’université de York en GB, Penny Spikins, a une nouvelle explication. Elle pense que notre nature émotionnelle et nos faiblesses nous ont donné un avantage. “Notre besoin émotionnel nous a donné l’impulsion de nous connecter aux autres,” dit-elle. étendre nos réseaux nous rend plus forts, plus résilients, cela nous permet de nous épanouir dans différents environnements.

Pour comprendre pourquoi, nous devons retourner il y a environ 2 millions d’années, en ce temps où ces émotions complexes semblent avoir émergé et voyagé vers l’Afrique méridionale pour rencontrer notre simiesque ancêtre qu’était Australopithecus. Nous trouvons ici l’exemple le plus lointain de l’attention portée à un hominidé blessé ou malade, avec la preuve sur les squelettes d’individus qui vécurent avec des problèmes osseux causant une grande douleur et une grande invalidité, comme chez cet adolescent ayant eu une tumeur à la colonne vertébrale. “Ces individus ont reçu de l’aide, de la nourriture, une protection, pour survivre à leur condition.” dit Spikins dont le livre explorant ces idées “Hidden Depths : the origins of human connection”, sera publié l’an prochain.

Des exemples d’attention pour d’autres hominidés dans les archives archéologiques augmentent avec le temps et deviennent communs dès l’époque de Neanderthal et l’émergence de ses communautés. Un squelette neanderthalien trouvé dans une grotte de Shanidar en Irak, datant de plus de 50 000 ans, montre des signes de graves blessures multiples, incluant la perte de l’avant bras droit. De manière remarquable, cet individu a survécu entre 10 et 15 ans après cet accident et a été enterré avec soin à sa mort entre 40 et 50 ans. “L’attention qui a du lui être porté a été extrême et intense” dit Spikins.

Cet investissement dans l’attention amena des bénéfices au groupe tout autant qu’à l’individu. “Cela a permis aux humains de chasser des animaux dangereux tout en survivant aux conséquences en termes des risques de blessure. Cela a aussi permis une durée de vie plus longue, permettant aux grands-parents de s’impliquer plus dans l’attention donnée aux enfants ainsi que dans la transmission des savoirs et des techniques”, ajoute t’elle.

La preuve archéologique de ces bénéfices devient de plus en plus apparente en nous rapprochant du présent, montrant des humains chassant des animaux bien plus gros qu’eux-mêmes et travaillant ensemble pour venir à bout de bêtes particulièrement dangereuses comme le rhinocéros laineux, le mammouth et le buffle géant du Cap.

Lorsque Homo sapiens a émergé, il a mené ces techniques de collaboration un pas plus loin et a commencé à interagir grandement avec les autres en dehors de leur groupe immédiat, ce qui ne s’était jamais fait auparavant. La raison qui mena à ceci n’est pas claire, mais de grandes variations de climat en Afrique aurait rendu la vie plus difficile et ceux qui collaborèrent ont eu bien plus de chances de survie. Il y a environ 320 000 ans, dans le bassin d’Ologesailie dans ce qui est aujourd’hui le Kenya, des individus ont commencé à transférer la roche volcanique vitreuse obsidienne utilisée alors comme pointe de lances et de flèches pour la chasse, sur de longues distances, jusqu’a 90 km dans certains cas. Ceci suggère que des interactions avaient lieu entre groupes voisins. Au fil du temps, ces réseaux de longue distance se sont étendus. Jusqu’à il y a environ 30 000 ans, Stewart et ses collègues ont démontré qu’Homo sapiens en Afrique du Sud échangeaient des perles de coquilles d’œuf d’autruche sur des distances de plus de 300km.

“Cette expansion de nos réseaux sociaux fut une partie très significative de notre succès”, dit Chris Stringer du Musée d’histoire naturelle de Londres. “Interagir avec plus de monde nous a permis d’acquérir des comportements et des inventions de groupes voisins, ce qui a grandement pu aider à la survie de l’espèce.” Par contraste, le mode de vie bien plus insulaire de Neanderthal a bien plus lui coûter cher. Dix lances de bois à lanceur, retrouvées dans une mine à Schöningen près de Hanovre en Allemagne et datées d’environ 300 000 ans auraient permis à ceux qui les utilisèrent, peut-être des hommes de neanderthal anciens, de chasser de gros animaux à plus grande distance. “Nous pourrions assumer qu’une telle superbe invention ne puisse jamais se perdre, mais peut-être 10 000 ans après ces gens vivant à Schöningen, le zone entière fut recouverte d’une épaisse couche de glace et tous ces humains disparurent”, dit Stringer. “Si ces outils ne faisaient pas partie d’un plus large réseau social, alors la technologie qui était si spéciale à ce groupe fut perdue avec lui.”

neanderthal_sapiens
Néanderthal rencontre sapiens

Si les choses avaient tourné différemment, le descendant de Neanderthal serait-il ici aujourd’hui ?

Non seulement de tels réseaux ont permis à Homo sapiens de passer la connaissance, mais ceci fut aussi une assurance pour les temps difficiles. “Si un changement drastique de climat s’est produit, alors certaines populations ont pu avoir des difficultés, mais d’autres vivant dans d’autres régions ont pu fleurir et ont pu aussi aider leurs voisins. Ceci aurait permis le passage de techniques permettant une plus grande résilience.” dit Roberts.

Lui et ses collègues ont trouvé des preuves de ce type de coopération dans les environnements plus denses de la jungle du sud asiatique, il y a quelques 50 000 ans, lorsque Homo sapiens est arrivé dans cette région. Ces pionniers se sont étendus dans cet environnement difficile à une vitesse jamais vue auparavant. L’isotope chimique des os trouvés profond dans ces jungles de ce qui est aujourd’hui le Sri Lanka révèle qu’Homo sapiens habitait la forêt tropicale toute l’année. “Ils sont devenus des spécialistes de la forêt, utilisant des arcs et des flèches pour chasser les singes et les écureuils géants”, dit Roberts. Mais des objets retrouvés avec leurs ossements tels que des perles de nacre marin et des dents de requins, indiquent qu’ils avaient aussi des contacts avec des populations des régions côtières. “Et vous vous retrouvez avec une très belle image de deux populations différentes, une de la forêt, l’autre côtière, et elles communiquent entre elles.” dit Roberts.

Plus on y regarde et plus on trouve des preuves d’une augmentation de l’interaction sociale et de réseaux bien plus vastes lorsqu’émerge Homo sapiens.

Mais qu’est-ce qui nous a donné le courage d’interagir avec nos voisins d’une façon encore jamais vue auparavant dans les différentes lignées humaines ? L’analyse génomique d’une rare condition génétique connue sous le nom de syndrome de Williams a récemment mis en lumière cette question.

Les gens ayant le syndrome de Williams sont souvent des gens hyper-sociaux, confiants et très heureux de rencontrer et d’être en contact physique avec des étrangers. Cette condition est aussi associée avec toute une variété de risques pour la santé, incluant les tissus cardiaques et une apparence physique différente en la forme de caractéristiques faciales plus délicates et des dents plus petites.

Le syndrome est causé par de petites pertes de matériel génétique duquel un gène, le BAZ1B, a été le sujet de bien des recherches cette dernière décennie. Ce gène est associé au contrôle des cellules de la crête neurale, qui forme la base de beaucoup de tissus pendant le développement embryonnaire et crée les glandes surrénales qui influencent notre réponse hormonale lors d’évènements stressants. L’absence de ce gène a pour résultat une migration réduite des cellules, donnant une explication des caractéristiques faciales plus délicates et des problèmes de santé associés au syndrome de Williams, ainsi que des niveaux réduits de peur, menant à une attitude bien plus sociable.

Les changements génétiques associés au syndrome de Williams ont attiré l’attention de Cédric Boeckx de l’Institut Catalan pour la Recherche et les Etudes Avancées de Barcelone. Il se demanda s’ils pouvaient expliquer pourquoi nos ancêtres Homo sapiens commencèrent à étendre leurs réseaux sociaux dans le passé. Travaillant avec Giuseppe Testa de l’université de Milan, les chercheurs ont comparé le génome de l’humain moderne et celui de nos plus proches relatifs, Neanderthal et l’homme de Denisova et ils trouvèrent que le BAZ1B avait bien muté chez Homo sapiens, suggérant une forte pression de sélection évolutionnaire pour des traits de caractère associés avec ce gène. “Ceci nous donne une prise sur la direction du changement génétique qui a pu nous rendre beaucoup plus tolérant envers les étrangers.”, dit Boeckx.

De plus, les mêmes mutations pourraient expliquer pourquoi Neanderthal est parfois décrit comme ayant l’air brutal avec ses arcades sourcilières prononcées et sa mâchoire carrée. “Tout en nous donnant un aspect moins agressif, ces changements génétiques semblent avoir pour résultat des caractéristiques physiques qui nous font apparaître moins menaçant,” dit Spikins.

Essentiellement, il semble que nos ancêtres Homo sapiens se sont “domestiqués” eux-mêmes. Des trouvailles archéologiques confirment que la douceur de notre apparence faciale, le développement d’un crâne plus petit, un visage plus plat et de plus petites dents, ont commencé à apparaître dans notre lignée il y a environ 300 000 ans.

La question devient alors, quels effets ces changements ont-ils eu. Pour le savoir, des scientifiques ont étudié d’autres espèces qui ont subi de tels changements génétiques et ont évolué dans une direction plus “amicale”, comme par exemple les bonobos, une variété de primates très sociable et des animaux qui ont été délibérément domestiqués comme le chien, le mouton et la vache.

En comparaison avec le chimpanzé, qui n’a pas entrepris d’auto-domestication, les bonobos ont beaucoup moins peur des étrangers et sont plus volontaires à partager et à interagir de manière positive avec les autres aux limites de leurs territoires. De manière similaire, les chiens sont plus tolérants que les loups pour vivre dans un groupe d’animaux non reliés et les chiens ont subi une évolution de leur face qui permet plus d’expressions. “Être expressif permet une plus grande communication et vous rend moins menaçant”, dit Spikins.

“Notre besoin émotionnel a peut-être été notre atout durant les changements climatiques”

Dans le cas d’Homo sapiens, il apparaît que nous avons mené l’expression à un autre niveau, avec le développement du langage.” Il semble parfaitement logique que le langage nous ait aidé à maintenir nos réseaux sociaux et fut parmi les outils qui nous ont permis de nous adapter à bien des environnements différents”, dit Boeckx.

Il y a néanmoins des inconvénients à ces traits sociaux acquis durant notre long processus d’auto-domestication. “Devenir plus connecté et tolérant envers les autres nous donne une plus grande force en tant que communauté, mais notre désir sous-jacent de faire plaisir aux autres et d’appartenir à un groupe rend aussi les individus plus vulnérables à la solitude, à la dépression et à l’anxiété.” dit Spikins.

Il y a 50 000 ans, Homo sapiens s’est bien établi à travers l’Eurasie après être finalement sorti d’Afrique. Puis entre 50 000 et 40 000 ans, il semble qu’il y ait eu un crunch duquel Neanderthal et l’homme de Denisova ne se sont jamais remis. Il y a eu un refroidissement intense du climat et une éruption volcanique majeure en Italie il y a quelques 39 000 ans et une renverse des pôles magnétiques de la terre il y a 42 000 ans, ce qui combiné est pensé avoir changé le climat de manière majeure dans le monde.

Il est possible que notre besoin émotionnel ait été notre atout durant cette période difficile. “Notre poussée à nous connecter aux autres nous a peut-être aidé à étendre davantage nos réseaux et à mieux faire face aux changements climatiques de cette époque,” dit Spikins. La chance a certainement aussi joué sa part. Peut-être que nos capacités émotionnelles furent juste le meilleur outil pour naviguer hors de ce défi bien particulier. Si l’environnement avait été différent, peut-être que d’autres espèces humaines auraient été mieux équipées pour gérer les situations. “Si les choses s’étaient présentées différemment, par exemple avec un climat plus stable, est-ce que les descendants de Neanderthal seraient ici aujourd’hui ?” demande Spikins.

Comme le dit Boeckx : “L’histoire des humains est pleine de coups d’arrêt et de redémarrages et nous ne faisons que regarder un cliché de la dernière époque où nous avons eu de la chance.”

La chronologie humaine :

Homo_erectus

Homo erectus : le premier de nos ancêtres à avoir développé des bras plus courts et des jambes plus longues et à s’être étendu en dehors d’Afrique il y a environ 1,8 millions d’années

Quand ? entre -1,89 millions d’années et -110 000 ans

Où ? Afrique, Asie occidentale et orientale, peut-être en Europe

homo_heidelbergensis

Homo heidelbergensis : Les premiers humains à vivre sous des climats plus froids et qui chassaient de grands animaux de manière routinière. Ils sont pensés avoir éventuellement évolué en Homo neanderthalensis en Europe et Homo sapiens en Afrique.

Quand ? entre -700 000 et -200 000 ans

Où ? Afrique orientale et du sud, Europe et possible Asie

neanderthal_sapiens

Homo neanderthalensis (Neanderthal) : Plus petit et plus trapu que nous, avec des arcades sourcilières prononcées, un cerveau aussi grand voire plus grand que le notre.

Quand ? entre -400 000 et -40 000 ans

Où ? Europe, Eurasie, Asie centrale

Homme de Denisova : n’est pas une espèce formelle à cause d’un manque de matériaux fossiles

Identifié en 2010 depuis l’ADN d’un doigt retrouvé en Sibérie. Les populations dénisoviennes se sont mêlées dans le temps et se sont reproduites entre espèces avec Neanderthal et Homo sapiens

Quand ? il y a une incertitude. Il y a au moins 300 000 ans jusqu’à aussi récemment que -15 000 ans

Où ? Asie orientale

Homo naledi : découvert en 2013. Démontre un mélange de caractéristiques humaines anciennes et récentes (petit cerveau, très longs doigts, mais des mains comme l’humain moderne, idem pour les pieds). Son anatomie suggère qu’il marchait sur deux jambes mais pouvait grimper et se suspendre aux arbres.

Quand ? entre -335 000 et -235 000 ans

Où ? Afrique du sud

Homo luzonensis : identifié formellement en 2019 depuis de nouveaux ossements, ce petit être humain possède un mélange de caractéristiques humaines  anciennes et modernes, suggérant qu’il pourrait être un descendant d’un ancien pré-Homo erectus s’étant dispersé hors d’Afrique

Quand ? environ 50 000 ans

Où ? sur l’île de Luzon (aujourd’hui aux Philippines)

homo_floresensis

Homo floresiensis : découvert en 2003, petit mais très capable, petit cerveau, grandes dents, pas de menton et un front fuyant, utilisait des outils de pierre, chassait de petits éléphants et aurait utilisé le feu. Leur petite stature aurait pu être une forme de nanisme insulaire ou une parenté avec Homo luzonensis, depuis une ancienne vague de petits humains qui s’aventurèrent en Asie.

Quand ? entre -190 000 et -50 000 ans

Où: île de Florès aujourd’hui en Indonésie

sapiens

R71 : Homo sapiens : évolution depuis l’Afrique il y a environ 300 000 ans pour les proto-sapiens. Nous sommes des sapiens sapiens, évolution de sapiens entre -120 000 et -90 000 ans. Les peintures rupestres des grottes de Lascaux sont datés de -23 000 ~ -19 000 ans et ont été peintes par un sapiens sapiens, l’homme de Cro-Magnon.
Sapiens a vécu durant la période de la fin de Néanderthal, les deux espèces ont une histoire commune sur plus de 12 000 ans. Ils se sont rencontrés et se sont mélangés. Les humains modernes des souches européennes et asiatiques possèdent environ 4% d’ADN de Néanderthal. Les derniers Néanderthals remontent à -29 000 ans environ .

= = =

“le 7 mai 2010, une nouvelle extraordinaire est tombée. Une équipe internationale de chercheurs, menée par Svante Pääbo de l’Institut Max Planck d’anthropologie évolutionniste (Leipzig, Allemagne) et Richard Green, professeur à l’université de Californie, a mis en évidence l’existence du croisement entre des Néanderthaliens et les premiers hommes anatomiquement modernes. Ils ont montré que génétiquement, leur génome était à 99,7% identique, comme celui de l’homme actuel est à 98,8% identique de celui du chimpanzé. Cette découverte signifie que certains d’entre nous possèdent quelques gènes néanderthaliens, en moyenne quelques 4% du génome. Mais seuls les Européens et Asiatiques sont concernés, ce qui signifie que ce croisement a eu lieu hors d’Afrique, probablement au proche-orient, entre -80 000 et -50 000 ans…”

“Néanderthal était différent de nous, mais il était notre égal, le représentant d’une autre humanité. Certains penseront alors : pourquoi a t’il disparu ? A quoi je répondrai : Néanderthal a vécu près de 300 000 ans et nous, combien de temps vivrons-nous ?”

~ Marylène Patou-Mathis, paléontologue, maître de recherche au CNRS, spécialiste mondiale de l’homme de Neanderthal, 2010 ~

NdR71 : Les citations placées en avant et après propos de l’article sont tirées du tout à fait remarquable ouvrage de Marylène Patou-Mathis : “Néanderthal, une autre humanité”, éditions Perrin, collection Tempus, réédition 2010, première édition, 2006
Aussi à voir sur le sujet, le très bon film « Ao, le dernier Néanderthal » de Jacques Malaterre

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

MPM1
Documentaire, cliquez sur l’image (1h10)

Les dictateurs du COVID ont leur école, celle des Young Global Leaders du Forum Economique Mondial de Klaus Schwab

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, écologie & climat, économie, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 17 novembre 2021 by Résistance 71

Forum_YGL
École pour dictateurs en herbe…

“Il n’y a aucune possibilité de satisfaire chez un peuple le besoins de vérité si l’on ne peut trouver à cet effet des hommes qui aiment la vérité.”
~ Simone Weil ~

L’école pour dictateurs COVID de Klaus Schwab, plan de la “Grande Réinitialisation”

Michael Lord

10 novembre 2021

url de l’article original:
https://rairfoundation.com/exposed-klaus-schwabs-school-for-covid-dictators-plan-for-great-reset-videos/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

L’économiste Ernst Wolff pense qu’une alliance cachée des leaders politiques et entrepreneuriaux exploite la pandémie avec pour but de faire s’effondrer les économies nationales afin de pouvoir introduire une monnaie mondiale numérique.

Comment se fait-il que plus de 190 gouvernements dans le monde ont fini par gérer la “pandémie” COVID19 de presque la même manière, avec des confinements, des obligations de masque et les cartes de vaccination devenant commune presque partout ? La réponse pourrait bien se trouver dans l’école des Young Global Leaders, établie et gérée par Klaus Schwab, grand ponte du Forum Economique Mondial (FEM) et au fait que la vaste majorité des leaders politiques et du monde des affaires soient passés par là pour accéder au top de la pyramide.

Le journaliste et économiste allemand Ernst Wolff a révélé certains faits au sujet de l’école des “Young Global Leaders” de Schwab qui aident à la compréhension des évènements mondiaux pendant la pandémie, dans une vidéo de Comité Allemand Corona. Alors que Wolff est principalement connu comme critique du système financier mondialiste, il s’est récemment concentré sur le fait d’apporter la lumière sur ce qu’il perçoit être l’agenda caché se trouvant derrière les mesures anti-COVID mises en place à travers le monde.

Débuts mystérieux

L’histoire commence avec le FEM, ONG fondée en Suisse en 1971 par Klaus Schwab, économiste allemand et ingénieur en mécanique, alors qu’il n’avait que 32 ans. Le FEM est mieux connu du public sous le nom de “Davos” pour le lieu de sa réunion annuelle en Suisse, tous les mois de janvier et qui vise à réunir des leaders de la politique et du monde des affaires du monde entier afin de discuter des problèmes du jour. Aujourd’hui, il s’agit d’un des réseaux le plus important dans le onde de l’élite mondialiste (NdT : avec les réunions plus informelles, mais non moins élitistes et complotistes, du groupe Bilderberg depuis 1954). Davos est financé par plus de mille entreprises multinationales.

Le FEM, qui s’appelait à l’origine le Forum de Gestion Européen jusqu’en 1987, a réussi à réunir plus de 440 exécutifs de 31 nations dès sa première réunion en février 1971, ce qui représenta un succès inattendu pour Schwab selon Wolff, car Schwab n’avait que peu d’expérience professionnelle et internationale avant cela. Wolff pense que cela est sans doute dû aux connexions qu’il a faites durant ses années d’université, incluant ses études avec l’ancien conseiller à la sécurité nationale américain, Henry Kissinger. (NdT : Kissinger lui-même un protégé depuis le début de sa carrière de David Rockefeller et avec qui il créa la “Commission Trilatérale”) Wolff indique également que durant les années de présence de Schwab à Harvard, l’université planifia de mettre en place un forum économique et il est possible que Harvard en vint à lui laisser le soin de l’organiser.

Le Forum réunit au départ des gens du secteur économique, mais avant longtemps, il commença à inviter des politiciens, des figures importantes des médias (incluant la BBC et CNN) et même des célébrités.

Les Young Global Leaders de Schwab : incubateur de la Grande Réinitialisation ?

En 1992, Schwab institua une organisation parallèle, l’école des Global Leaders for Tomorrow (école des leaders de demain), qui fut réétablie comme Young Global Leaders en 2004. Les participants doivent faire la demande à l’école pour y être admis, puis être soumis à une sélection très rigoureuse. Les membres de la toute première classe de 1992 incluaient déjà un bon nombre de personnes qui allaient devenir des figures importantes du monde libéral, comme Angela Merkel, Nicolas Sarkozy ou Tony Blair. Il y a actuellement plus de 3000 personnes qui sont sorties des bancs de cette école et la liste des anciens élèves comprend un grand nombre de gens qui sont devenus des leaders d’institutions de la santé de leur nation. Quatre d’entre elles sont des anciens ministres ou ministre en activité de la santé allemands comme Jens Spahn, qui est le ministre fédéral de la santé depuis 2018. Philip Rösler, ministre de la santé allemand de 2009 à 2011 et qui fut nommé Directeur de Gestion du FEM par Schwab en 2014.

Un autre nom notable de cette école est Jacinda Ardem, la première ministre de la Nouvelle-Zélande dont les mesures de confinement ont été louées par les autorités sanitaires mondialistes ; Emmanuel Macron, le président de la France, Sebastian Kurz, jusqu’à récemment le chancelier autrichien, Vikto Orban, le PM de Hongrie ; JC Junker, ancien ministre luxembourgeois et président de la Commission Européenne et Annalena Baerbock, leader du parti des verts allemands qui fut la première candidate du parti pour les élections de chancelier cette année et qui est toujours en course pour être successeur de Merkel. Nous avons aussi le gouverneur de Californie Gavin Newsom, sélectionné pour la classe 2005 tout comme l’ancien candidat à la présidentielle et actuel ministre des transports américain Peter Buttigieg, qui est récemment diplômé car sélectionné pour la classe de 2019. Tous ces politiciens qui étaient en poste ces deux dernières années ont tous été en faveur de mesures draconiennes en réponse au COVID19, ce qui a aussi considérablement augmenté les pouvoirs des gouvernements en place.

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des « anciens »…

Mais la liste des anciens élèves ce l’école n’est pas constituée que de politiciens et de leaders politiques. Nous y trouvons également des capitaines d’industries et d’entreprises privées, incluant l’ex-CEO de Microsoft Bill Gates, le fondateur d’Amazon Jeff Bezos, le CEO de Virgin Richard Branson et Chelsea Clinton de la Fondation Clinton. Toujours, ces personnes ont exprimé leur soutien total à la réponse globale à la “pandémie” et la plupart ont récolté de gros profits suite à ces mesures.

Wolff pense que les gens derrière le FEM et cette école des Young Global Leaders sont ceux qui déterminent vraiment ceux qui vont devenir des leaders politiques bien qu’il insiste sur le fait qu’il ne pense pas que Schwab lui-même soit celui qui prenne ces décisions, mais qu’il n’est qu’un facilitateur des choses. Il note également que l’école ne sort pas seulement des gens pour l’occident mais aussi pour l’Asie, l’Afrique, l’Amérique du Sud, indiquant par là, que c’est une organisation véritablement mondiale.

En 2012, Schwab et le FEM créèrent une autre institution la “Global Shapers Community” ou la “Communauté des Influenceurs Globaux”, qui rassemblent ceux qui ont été identifiés comme ayant le potentiel d’être leader dans le monde et ayant moins de 30 ans. Il y a 10 000 participants qui sont passés sous ce programme jusqu’ici et ils tiennent des réunions dans plus de 400 villes du monde. Wolff pense que c’est un autre domaine qui facilite la sélections des futurs élèves de l’école, des gens choisis, choyés avant d’être positionnés dans l’appareil politique et économique du pouvoir mondial.

Wolff points out that very few graduates of the Global Leaders school list it on their CVs. He says that he has only seen it listed on one: namely, that of the German economist Richard Werner, who is a known critic of the establishment. 

Wolff suggère également que bien peu de ceux qui sortent de l’école le marquent sur leur CV. Il dit qu’il ne l’a vu qu’une seule fois : sur le CV de l’économiste allemand Richard Werner, qui est un critique connu de l’establishment. Wolff suggère que l’école forme aussi des critiques du système, comme l’Allemand Gregor Hackmack de Change.org qui était dans la classe de 2010. Wolff pense que c’est parce que l’organisation désire présenter une image d’équilibre et de justice, mais veut aussi s’assurer que ses critiques font partie de l’opposition contrôlée.

Un autre point commun de ces Leaders sélectionnés : ils ont tous un CV très léger avant leur participation au programme et avant d’être élevés à des positions de pouvoir, ce qui veut dire que leur connexion avec l’institution de Schwab et l’école est décisive dans le lancement de leurs carrières Ceci devient plus évident lorsque des anciens élèves sont publiquement questionnés sur des sujets sur lesquels ils n’ont pas été instruits de la façon d’en parler et leur grande peine à trouver des réponses. Wolff affirme que leur rôle n’est que d’agir en tant que porte-parole sur les points abordés pour ceux tapis dans l’ombre derrière eux et leur dictant ce qu’ils veulent qui soit discuter lors de débat public.

Les bénis oui-oui de Schwab

Etant donné le mécontentement croissant avec les mesures anti-COVID mises en pratique par les élèves de l’école qui sont devenus des leaders nationaux dans leurs pays respectifs (NdT: Comme… Macron et Sarkozy avant lui, en France), Wolff pense que ces gens furent sélectionnés en fonction de leur capacité à appliquer ce qui leur est suggéré voire ordonné et qu’ils sont voués à échouer de façon à ce que le retour de bâton qui s’ensuit puisse être exploité pour justifier la création d’une nouvelle forme de gouvernement mondial. Wolff note de surcroit que les politiciens avec forte personnalité et vues fortes et originales sont devenus très rares et que le trait de caractère des leaders nationaux ces 30 dernières années a été leur veulerie et leur capacité à adhérer à une ligne mondialiste stricte dictée d’en haut.

Ceci a été particulièrement évident dans la plupart des pays avec la réponse à la “pandémie”, où les politiciens qui n’y connaissaient absolument rien en virus il y a encore deux ans, ont proclamé que COVID était une crise sanitaire des plus sévères, qui justifiait de confiner les gens sains chez eux, de fermer leurs commerces et affaires, et de détruire les économies. Déterminer exactement comment l’école opère est bien difficile, mais Wolff a pu apprendre certaines choses sur ce sujet. Dans les premières années de l’école, cela demandait que les élèves de la classe se rencontrent plusieurs fois au cours de l’enseignement de un an, ceci incluant une session de “formation exécutive” de dix jours à la Harvard Business School. Wolff pense que par la rencontre de leurs camarades de promotion et du fait de devenir partie d’un réseau bien plus large, les élèves nouèrent des liens sur lesquels ils pouvaient compter pour la suite de leurs carrières.

Aujourd’hui, le programme de l’école inclut des cours offerts sur une durée de cinq ans à intervalles irréguliers, ce qui dans certains cas, peut se chevaucher avec les débuts politiques ou affairistes de quelques uns des participants, ce qui veut dire qu’ils feront de multiples visites à Davos. Emmanuel Macron et Peter Buttigieg par exemple, furent sélectionnés pour l’école il y a moins de cinq ans, ce qui veut dire qu’il est fort possible qu’ils aient régulièrement participé à des cours du programme des Young Global Leaders alors même qu’ils étaient déjà en fonction politique et il se peut même bien qu’ils soient toujours en cours de formation aujourd’hui.

YGL1

Un réseau mondial de richesse et d’influence

Les diplômés de cette école et de celle d’avant celle-là se retrouvent bien situés dans la mesure où ils ont accès aux contacts du réseau FEM. Le Board of Trustees actuel du FEM inclut des grosses pointures telles Christine Lagarde, ex-patronne du FMI et l’actuelle présidente de la BCE, la reine Rania de Jordanie, classée par le magazine Forbes dans les 100 femmes les plus puissantes du monde, Larry Fink le CEO de BlackRock, la plus grosse entreprise d’investissement international qui gère environ 9000 milliards de dollars par an. En retraçant les connexions entre les élèves de l’école, Wolff affirme qu’on peut voir qu’ils continuent à se fier les uns aux autres dans le soutien de leurs initiatives, ce longtemps après avoir participé aux programmes des Young Global Leaders.

Wolff pense aussi qu’un certain nombre de l’élite universitaire joue un rôle dans le processus déterminé par le FEM et qu’ils ne devraient plus être vus comme étant en dehors des domaines politique et économique. Il cite comme exemple la Harvard Business School, qui reçoit des millions de dollars chaque année de donateurs privés, tout comme la Harvard School of Public Health (Ecole de santé publique de Harvard), qui a été rebaptisée la Harvard T.H. Chan School of Public Health après avoir reçu une donations de 350 millions de dollars du milliardaire de Hong Kong Gerald Chan. La même chose est vraie avec la John Hopkins School of Public Health qui est devenue la John Hopkins Bloomberg School of Public Health, ajoutant le nom du magnat de la presse et milliardaire Michael Bloomberg après qu’il eut donné 1,8 milliards de dollars à l’école en 2018.

Wolff dit que l’influence du FEM va bien au-delà de ceux qui sont passés par les Young Global Leaders et le programme des Influenceurs globaux, mais, bien que le nombre de personnes participant aux conférences de Davos soit bien plus grand que suspecté, il mentionne être informé qu’environ 1500 jets privés amènent les participants chaque année, engorgeant les aéroports suisses.

L’alliance du gros business et du gouvernement

Le but principal des activités du FEM, pense Wolff, est de faciliter et d’améliorer la coopération de haut niveau entre le gros business et les gouvernements, chose que nous voyons déjà se mettre en place. (NdT : n’oublions pas que c’est le but : la fusion des états-nations avec les grosses entreprises transnationales en un fascisme supra-national, qui verra des zones d’influence gérées non plus par des pays mais par des corporations du grand complexe industrio-financier…) Viviane Fisher, une autre participante de la retransmission du Corona Committee, fait remarquer que l’entreprise britannique SERCO gère les migrants pour le gouvernement britannique et gère aussi des prisons autour du monde, entre autres activités. (NdT : Notons que Dean Henderson que nous avons traduit durant des années sur ce blog avant qu’il ne disparaisse de la vie publique en 2019, avait noté les actions de SERCO dans ses derniers articles. Il avait également analysé que Julian Assange avait été exfiltré de l’ambassade d’Equateur de Londres dans un véhicule de SERCO).

L’influence de l’industrie pharmaceutique est également considérable : Wolff mentionne que l’alumni des Young Global Leaders Bill Gates est en affaire avec Pfizer depuis bien longtemps, devenu un des producteurs principaux des injections controversées à ARNm anti-COVID, ce au travers des initiatives de santé publique de sa fondation en Afrique, ce bien avant que la “pandémie” COVID ne débute.

Ce n’est pas un hasard si Bill Gates est devenu un des champions de la cause des confinements et que les injections anti-COVID sont devenues disponibles depuis, le Wall Street Journal ayant rapporté que sa fondation a engrangé environ 200 milliards de dollars en “bénéfices sociaux” dans la distribution des vaccins. (The Wall Street Journal has reported that his Foundation had made approximately $200 billion in “social benefits” from distributing vaccines ) ce avant même que la “pandémie” n’ait commencé. On ne peut qu’imaginer ce que sont ses profits sur les “vaccins” aujourd’hui.

La technologie numérique, qui est maintenant omni-présente jour aussi un rôle déterminant dans les plans de l’élite mondialiste. Wolff souligne que BlackRock, géré par un ancien de l’école Larry Fink, est en ce moment le plus gros conseiller des banques centrales et a collecté des données sur le système financier mondial depuis maintenant plus de 30 ans et possède une bien meilleure compréhension du fonctionnement du système que les banques centrales elles-mêmes.

Un des buts de la politique actuelle poursuivit par bien des gouvernements, pense Wolff, est de détruire les petits et moyens entrepreneurs de façon à ce que les multinationales basées aux Etats-Unis et en Chine puissent monopoliser le business partout. Amazon, qui était jusqu’à récemment mené par l’ancien de l’école des Young Global Leaders Jeff Bezos, a fait d’énormes bénéfices grâce aux mesures de confinement qui ont dévasté la classe moyenne et les petits commerçants.

Wolff affirme que le but ultime de cette domination par les larges plateformes est de mener à l’introduction d’une monnaie numérique planétaire. Ces quelques derniers mois, le Forum de la Finance Internationale de Chine, qui est similaire au FEM, a proposé la mise en circulation d’un yuan numérique, qui pourrait être ensuite internationalisé via le réseau monétaire à base de block-chain Diem. De manière intéressante, Diem est le successeur de Libra, la crypto-monnaie qui fut introduite par Mark Zuckerberg de Facebook, indiquant qu’il y a des discussions et une mise en place d’une monnaie mondiale qui va transcender le pouvoir du dollar et du yuan et qui sera géré au travers d’une coopération avec les réseaux affairistes chinois, européens et américains. Le comité de supervision du Forum International de la Finance inclut des noms comme Christine Lagarde du FEM, Jean-Claude Trichet l’ex-président de la BCE et Horst Köhler, l’ancien patron du FMI (NdT : tout comme Lagarde du reste…)

Wolff explique plus avant que les confinements et les packages de sauvetage subséquents que l’on a vu autour du monde ces deux dernières années, ont laissé bien des nations au seuil de la banqueroute. Afin d’éviter une catastrophe économique, les gouvernements du monde se sont résolus à sortir 650 milliards de special drawing rights (SDR, un panier de monnaies qui sert d’étalon d’échange), qui sont des biens de réserve en monnaies supplémentaires gérées par le FMI. Lorsque ceci devra être payé, cela va laisser certains gouvernements dans une totale détresse, ce qui explique que pour beaucoup la mise en place d’une monnaie numérique soit devenu une priorité soudaine et que ceci a pu être le but final de toute cette affaire de confinements depuis le départ.

Wolff dit que deux pays européens sont déjà prêts à utiliser une monnaie numérique : La Suède et la Suisse. Peut-être n’est-ce pas une coïncidence mais la Suède n’a quasiment pas eu de confinements à cause de la pandémie et la Suisse n’a adopté que des mesures très légères. Wolff pense que la raison de tout cela est que ces deux pays n’avaient pas besoin d’effondrer leur économie à coup de confinements car ils étaient déjà prêts à utiliser la monnaie numérique avant même que la “pandémie” ne commence. Il affirme également qu’une nouvelle bordée de confinements pourrait bien être planifiée afin d’achever l’économie mondiale pour de bon, menant à un chômage mondial de masse et à l’introduction d’un salaire de base universel ainsi que l’utilisation d’une monnaie numérique géré par une banque centrale mondiale. Cette monnaie pourrait être restreinte, à la fois en termes de ce sur quoi les individus pourraient la dépenser ainsi que de la période où elle peut être dépensée.

De plus, Wolff indique que l’inflation que l’on voit un peu partout dans le monde est une conséquence inévitable du fait que les gouvernements nationaux, après avoir emprunté aux banques centrales, ont introduit environ 20 000 milliards de dollars dans l’économie mondiale en moins de deux ans. Alors que les packages de sauvetage furent destinés aux marchés auparavant, cette dernière fournée est allée aux peuples et ceci a pour effet de rendre la vie plus chère, notamment pour les biens de consommation de premières nécessités comme la nourriture.

La démocratie a été annulée

NdR71 : Véritablement, elle n’a JAMAIS existé dans ce système étatico-capitaliste et elle ne le peut pas. Le pouvoir du peuple pour et par le peuple est incompatible avec une société construite et gérée depuis une fracture politico-sociale originelle et irréductible quelque part au néolithique et savamment entretenue depuis. Une fois de plus : Il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir. Le présent article est une preuve supplémentaire de cette conclusion s’il en fallait encore. 

L’ultime conclusion que l’on doit tirer de tout cela d’après Wolff, est que la démocratie telle que nous la connaissons a été annulée en catimini et que bien que les processus démocratiques demeurent en apparence dans nos pays, le fait est qu’un examen de la gouvernance dans le monde telle qu’elle fonctionne aujourd’hui montre qu’une élite d’individus super-riches et surpuissants contrôle tout ce qui touche à la politique et ceci a été particulièrement évident avec la réponse faite à la “pandémie”.

La meilleure façon de combattre leurs projets, nous dit Wolff, est simplement d’éduquer les gens sur ce qui se passe et qu’ils réalisent et comprennent que le narratif de ce “virus global super-dangereux” est un mensonge qui a été créé pour les manipuler à accepter les choses qui se passent à l’opposé de leurs intérêts. Si ne serait-ce que 10% des citoyens ordinaires s’éveillaient et décidaient d’agir, ceci pourrait mette à bas le plan de ces élites auto-proclamées et peut-être même ouvrir une fenêtre d’opportunité pour les gens de reprendre le contrôle de leurs propres destinées.

NdR71 : Waouh ! “La solution à 10%” (2011) prônée ici avec en sus un éclairage de ce que nous disons depuis si longtemps ! 

Video Interview

Ernst Wolff est interviewé dans cette série de vidéos par le Dr Reiner Fuellnish, un avocat allemand et politicien qui est l’hôte d’u podcast appelé Corona Ausschuss (Comité Corona), qui fait un examen critique de la réponse du gouvernement allemand à la pandémie. Dans cette discussion figure également Viviane Fisher, une avocate d’affaire et économiste basée à Berlin, participante régulière de l’émission de Fuellnish. Y figure également Wolfang Wodarg, ex-député du SPD et qui s’est élevé contre les mesures de confinement et de vaccination du gouvernement allemand.

Lisez une sélection de RAIR Foundation USA Articles:

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“La peur ou la terreur comme états d’âme durables, sont des poisons presque mortels, que la cause en soit la possibilité du chômage, ou la répression policière, ou la présence d’un conquérant étranger , ou l’attente d’une invasion probable, ou tout autre malheur qui semble surpasser les forces humaines. […] Même si la peur permanente constitue seulement un état latent, de manière à n’être que rarement ressentie comme une souffrance elle est toujours une maladie. C’est une demi-paralysie de l’âme.”
~ Simone Weil ~

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Aussi: en PDF « Le dossier Rockefeller »

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Totalitarisme-robot

Analyse et réflexions sur la dictature post-moderne : Retour au meilleur des mondes d’Aldous Huxley – 1ère partie –

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, crise mondiale, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , on 10 novembre 2021 by Résistance 71

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“La science a pour mission unique d’éclairer la vie et non de la gouverner.”
“La vie non la science crée la vie ; l’action spontanée du peuple lui-même peut seule créer la liberté populaire.”
~ Michel Bakounine ~

Mesurez ce qui suit avec ce que nous vivons et pensez que ceci fut écrit en publié il y a 63 ans !… (Résistance 71)

Le meilleur des mondes revisité (larges extraits)

Aldous Huxley

Essai, 1958

~ Traduction des extraits Résistance 71 ~

Novembre 2021

1ère partie
2ème partie
3eme partie

Lisez le texte intégral, il en vaut la peine. Il est publié en français sous le titre “Retour au meilleur des mondes”. La version “poche” coûte moins de 5 euros.

A Résistance 71, nous n’avons que la version de langue anglaise mentionnée ci-dessous et qui a servi de base à notre traduction.

Présentation Résistance 71 :

Aldous Huxley (1894-1963) : écrivain britannique auteur de deux ouvrages majeur : “Le meilleur des mondes”, roman d’anticipation publié en 1931 (George Orwell publia son “1984” en 1948) et “Les portes de la perception” (1954). Le célèbre groupe de Rock “The Doors” (Ray Manzarek, Jim Morrison) adopta ce nom en hommage aux “Portes (doors) de la perception”, dans lequel A.Huxley relate ses expériences psychédéliques avec la mescaline et le LSD, drogues hallucinogènes très puissantes. Aldous Huxley était très proche des expériences mystiques multi-culturelles et aussi écrivit longuement à ce sujet.

Sur son lit de mort, atteint d’un cancer du larynx, il demande à son épouse de lui injecter du LSD, ce qu’elle fera à deux reprises le même jour, en doses suffisantes pour sans doute mettre fin à ses jours.

Aldous Huxley est le frère cadet de Julian Huxley (1887-1975), biologiste, eugéniste et fondateur de l’UNESCO. Tous deux sont les petits fils de Thomas Huxley, zoologiste évolutionniste, darwiniste, malthusien et eugéniste, obsédé par la surpopulation et autres thèses eugénistes. Ennemi intellectuel et idéologique juré de Pierre Kropotkine, celui-ci publia une série d’articles à Londres afin de répondre et de démonter les thèses malthusiennes et social-darwinistes que Huxley soutenait. Cette série d’articles fut plus tard compilé en un ouvrage devenu phare de Kropotkine: “L’entraide, facteur de l’évolution”.

Aldous Huxley vient d’une famille à la longue lignée indubitablement élitiste, eugéniste et social-darwiniste. A ce titre, il est une des voix de l’oligarchie, même s’il éprouve encore parfois une certaine compassion pour les “masses” imbéciles que nous sommes. Dans un entretien où un journaliste lui demandait où il avait eu ses idées pour décrire la société qu’il mettait en scène dans son ouvrage “Le meilleur des mondes”, Aldous Huxley répondit qu’il lui avait suffit le plus souvent d’écouter les conversations que son frère avait avec ses collègues et amis ; que ces longues discussions étaient émaillées de théories qu’il avait reproduites et adaptées dans sa fable.

Son essai “Retour au meilleur des mondes” publié en 1958 est composé de 12 chapitres. Ci-dessous, nous avons traduit de larges extraits de l’ouvrage chapitre par chapitre, que nous publierons en trois parties au vu d sa longueur. Il est intéressant de noter que le tout premier chapitre de l’essai est intitulé “Surpopulation”, ce thème était une obsession chez les Huxley et de fait chez tous les néo-malthusiens et darwinistes-sociaux eugénistes d’hier et d’aujourd’hui. Dans le contexte actuel de la dictature sanitaire sous couvert de “pandémie” fabriquée COVID19 et les thèses néo-malthusiennes sous-jacentes à l’inoculation de la population mondiale avec un cocktail nanotech OGM chimérique, nous ne pouvons que constater la pertinence et l’actualité des propos avancés dans cet essai. Aldous Huxley faisait partie du sérail de la caste pensante de ce génocide mondial et la mise sous tutelle des masses, mais aussi il était parfois sincèrement compatissant et ses écrits furent de véritables fusées éclairantes du milieu et des idées d’où il venait et des sombres desseins de ses leaders. Touché, comme sa première épouse, par le cancer qui les terrassa tous deux, Aldous Huxley fit sans doute œuvre de rédemption avec son dernier ouvrage “anarchisant” de 1962.

Nous attirons néanmoins l’attention des lecteurs sur la conclusion de l’essai qui est puissante considérant la toile de fond familiale de Huxley… Sans jamais le dire, le catalogue de propositions de sortie du marasme dictatorial qu’il prédit, est tout droit sorti de la pensée et des principes anarchistes, ce qui est assez époustoufflant, compte tenu de son grand-père Thomas Huxley, eugéniste et darwiniste-social patenté par l’oligarchie dirigeante rêvant de contrôle absolu sur les populations et de ce fait ennemi juré de Kropotkine et du mouvement anachiste dans son ensemble, Aldous, par sa conclusion, désavoue son grand-père et la continuité eugéniste familiale via son frère aîné Julian et boucle la boucle en embrassant, certes sans les nommer, les principes anarchistes de solidarité, d’entraide, de société des associations libres et de communautés autonomes, se réapropriant les campagnes et éclatant le contrôle bureaucratique urbain étatico-capitaliste pour inscrire l’humanité sur le chemin de sa réalisation.

Quatre ans plus tard, en 1962, Aldous Huxley publiera son dernier roman “Island”, qui est de son propre aveu, l’anti-“Meilleur des mondes” qui décrit une société utopique sur une île du Pacifique.

Pour la traduction de ces larges extraits, nous avons utilisé l’édition de 2004 de Harper Perennial ; l’essai fait une centaine de pages et est publié en français en format poche.

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AH_retour-au-meilleur-des-mondes
Plon se plante… ce n’est pas un roman..
Mais un essai…

Brave New World Revisited ou Retour au meilleur des mondes

Aldous Huxley

1958

Larges extraits traduits par Résistance 71

Novembre 2021

I – Surpopulation

En 1931, lorsque j’écrivais Le meilleur des mondes, j’étais convaincu qu’il y avait toujours beaucoup de temps. La société complètement organisée, le système de caste scientifique, l’abolition du libre arbitre par un conditionnement méthodique, la servitude rendue acceptable par des doses régulières de produit chimique du bonheur, les pensées orthodoxes martelées de nuit au cours de séances éducatives durant le sommeil, tout ceci se produirait, mais pas en mon temps, pas même dans le temps de vie de mes petits-enfants. […] Vingt-sept ans plus tard, dans le troisième quart du XXème siècle, je ne me sens plus aussi optimiste que lorsque j’écrivais Le meilleur des mondes. Les prophéties faites en 1931 se réalisent bien plus tôt que je l’aurais pensé. […] Le cauchemar de l’organisation totale planifiée que j’avais située dans mon roman vers le 7ème siècle A.F (après Ford), a émergé d’un future lointain et sécurisé et nous attend maintenant, là, juste au coin de la rue.

Le 1984 de George Orwell (1948) était une projection magnifiée dans le futur, d’un présent qui contenait le stalinisme et un passé immédiat qui avait vu fleurir le nazisme. Le meilleur des mondes fut écrit avant l’accession de Hitler au plus haut pouvoir en Allemagne et lorsque le tyran russe (NdT: georgien en fait) n’avait pas encore atteint sa vitesse de croisière. En 1931, le terrorisme systémique n’était pas encore ce fait obsessionnel de 1948 et la dictature future de mon monde imaginaire était de fait bien moins brutal que cette dictature du futur si brillamment dépeinte par Orwell. Dans le contexte de 1948, “1984” semblait particulièrement horrible et convaincant. Mais après tout, les tyrans sont mortels et les circonstances changent. De récents développements en Russie et de récentes avancées scientifiques et technologiques ont privé le livre de Orwell de quelques unes de ses horribles véri-similitudes.

[…] La société décrite dans 1984 est une société contrôlée presque exclusivement par la punition et la peur de celle-ci. Dans le monde imaginaire de ma propre fable, la punition est très rare et souvent très légère. Le contrôle quasi parfait exercé par le gouvernement se fait au travers d’un renforcement systématique de l’attitude favorable, par le moyen d’un grand nombre de manipulations non-violentes, physiques et psychologiques et par la standardisation génétique. Les bébés éprouvettes et le contrôle centralisé de la reproduction ne sont peut être pas impossibles, mais il est clair que pour les temps à venir nous demeurerons une espèce vivipare se reproduisant de manière aléatoire. Pour des raisons pratiques, la standardisation génétique sera sans doute mise à l’écart. Les sociétés continueront d’être contrôlées de manière post-natale, par la punition, comme dans le passé et par une extension toujours croissante de méthodes toujours plus efficaces de récompense et de manipulation scientifique.

En Russie, la dictature stalinienne démodée de style 1984 a commencé à faire la place à une forme de tyrannie mise à jour. Dans les strates supérieures de la société hiérarchique soviétique, le renforcement de la bonne conduite sociale a commencé à remplacer les vieilles méthodes de contrôle par la punition des comportements sociaux indésirables. Les scientifiques, ingénieurs et enseignants ainsi que les administrateurs sont de mieux en mieux payés et taxés modérément de façon à ce qu’ils soient sous un système de récompense du mieux faire.

[…] 

Au ratio de croissance démographique prévalent entre l’époque du Christ et la mort de la reine Elisabeth I, il a fallu 16 siècles pour que la population de la terre double. Au ratio actuel, la population va encore doubler en un demi-siècle et ce doublement de la population très rapide va se produire sur une planète dont les zones de production sont déjà très densément peuplées et dont les sols sont érodés par les efforts frénétiques des paysans de produire toujours plus de nourriture et dont le capital disponible de minerais est dilapidé à la vitesse d’un marin en goguette dilapidant sa paie.

Dans le Meilleur des mondes de ma fable, le problème de la surpopulation a été résolu. Un chiffre optimal de population a été calculé et le chiffre a été maintenu en accord (un peu moins de deux milliards d’individus si je me rappelle bien), ce génération après génération. Dans le monde réel contemporain, le problème de la surpopulation n’a pas été résolu. En fait, il devient un problème de plus en plus grave au fil du temps qui passe.

[…] Voyons brièvement les raisons de cette proche relation entre trop de gens, se multipliant rapidement et  la formulation de philosophies autoritaires et la montée de systèmes gouvernementaux totalitaires.

[…]

Pour le moment, la surpopulation n’est pas une menace directe à la liberté individuelle des Américains. Néanmoins, elle demeure une menace indirecte. Si la surpopulation devait mener les pays sous-développés au totalitarisme et si ces nouvelles dictatures devaient s’allier avec la Russie, alors la position militaire des Etats-Unis deviendrait bien plus précaire et les préparations pour la défense et la riposte devront être intensifiées. Mais la liberté, comme nous le savons tous, ne peut pas fleurir dans un pays qui est en permanence sur le pied de guerre ou même un demi pied de guerre. Une crise permanente justifie un contrôle permanent de tout et de tout le monde par les agences du gouvernement centralisé. Et la crise permanente est ce que nous devons nous attendre dans un monde où la surpopulation produit un état des choses dans lequel la dictature sous des auspices communistes, devient presque inévitable.

II – Quantité, qualité, moralité

Dans le meilleur des mondes de ma fantaisie, l’eugénisme et le dysgénisme sont pratiqués de manière systémique. Dans un set d’éprouvettes, des ovules biologiquement supérieures, fertilisées par des spermatozoïdes biologiquement supérieurs, le résultat reçoit le meilleur traitement prénatal possible et est finalement décanté en sujets Bétas, Alphas, voire Alphas Plus. Dans d’autres éprouvettes, des ovules biologiquement inférieures fertilisées par des spermatozoïdes inférieurs résultaient via la processus de Bokanovsky (96 jumeaux identiques en provenance d’un seul œuf) et traités de manière prénatale à l’alcool et autres poisons protéiniques. Les créatures qui en résultaient étaient presque sous-humaines, mais elles étaient capables de faire le travail de base ne demandant aucune qualification particulière et lorsque conditionnées correctement, en ayant de fréquentes interrelations avec le sexe opposé, en étant constamment distraites par un spectacle pathétique et gratuit et leur bonne attitude étant récompensée pour leurs doses quotidiennes de drogue soma, elles ne donneraient aucun trouble ni fil à retordre à leurs supérieurs.

En cette seconde moitié du XXème siècle, nous ne faisons rien de systémique au sujet de la reproduction mais avec notre façon de faire non régulée et aléatoire, nous ne laissons pas seulement la population croître hors de contrôle, mais il semble que nous laissions aussi le plus grand nombre d’individus être de bien plus basse qualité biologique. Dans les anciens mauvais jours, les enfants avec des défauts héréditaires moindres ou sévères ne survivaient que rarement. Aujourd’hui, grâce à l’hygiène, à la pharmacologie moderne et à la conscience sociale, la plupart des enfants nés avec des défauts héréditaires, arrivent à maturité et se reproduisent.

[…]

Dans un pays sous-développé et surpeuplé où les 4/5 de la population reçoit moins de 2000 cal par jour et 1/5 reçoit une nourriture adéquate, des institutions démocratiques peuvent-elles apparaître spontanément ? Ou si elles étaient imposées de l’extérieur ou d’en haut, pourraient-elles survivre ?

Maintenant, considérons le cas d’une société industrialisée, riche et démocratique dans laquelle, grâce à la pratique de la dysgénie aléatoire mais efficace, les QI et la vigueur physique sont sur le déclin. Pendant combien de temps une telle société pourra t’elle maintenir ses traditions de liberté individuelle et de gouvernement démocratique ? Dans cinquante ou cent ans d’ici, nos enfants apprendront la réponse à cette question.

Dans le même temps, nous nous retrouvons confrontés à un problème moral plus perturbant. Nous savons que la poursuite de bons objectifs ne justifie pas l’emploi de mauvaises méthodes. Mais que dire de ces circonstances, maintenant de plus en plus fréquentes, dans lesquelles de bon moyens mis en œuvre ont des résultats pas si bon que ça ou finissent par être mauvais ?

Par exemple, nous allons sur une île tropicale et avec l’aide des DDT, nous éradiquons le paludisme et en deux ou trois ans sauvons des centaines de milliers de vie. Ceci est bien évidemment bon. Mais ces centaines de milliers de personnes sauvées deviennent des millions qu’elles procréent et qui ne peuvent pas être correctement habillées ou nourries. Une mort rapide par le paludisme a été abolie, mais la vie misérable d’un grand nombre de sous-alimentés dans des endroits surpeuplés est maintenant la nouvelle règle, ainsi que son pendant : la mort lente par famine graduelle menace un plus grand nombre encore.

Et que dire des organismes congénitalement déficients que notre médecine et nos services sociaux maintenant préservent afin qu’ils puissent propager leur lot ? Aider les infortunés est évidemment une bonne chose. Mais la transmission directe à nos descendants des résultats de mutations défavorables et de la contamination progressive de nos gènes desquels les membres de notre espèce devront puiser, n’en est pas moins évidemment mauvais. Nous sommes sur les cornes d’un dilemme éthique, moral, et trouver la voie du milieu va demander toute notre intelligence et notre bonne volonté.

III – Surorganisation

Le chemin le plus large et le plus court vers le cauchemar du “Meilleur des mondes” passe, comme je l’ai signalé, par la surpopulation et l’accroissement de la démographie humaine. 2,8 milliards de personnes aujourd’hui [en 1958], quelques 6 milliards au tournant du siècle, avec la plupart de l’humanité devant faire le choix entre l’anarchie et le contrôle totalitaire.. Mais la grosse pression du nombre sur les ressources disponibles n’est pas la seule force qui nous propulse dans la direction du totalitarisme.

L’ennemi biologique aveugle de la liberté est allié avec des forces immensément puissantes générées par l’avance même de la technologie dont nous sommes si fiers. Fierté bien placée pourrait-on ajouter, car ces avancées sont le fruit du génie humain et d’un gros travail de persistance, de la logique, de l’imagination, de la créativité et de l’abnégation, dans un monde de vertus morales et intellectuelles pour lesquelles nous ne pouvons éprouver que de l’admiration. Mais la nature des choses de ce monde fait que personne ne peut avoir quoi que ce soit pour rien. Ces avancées technologiques ont un prix et ont du être payées. De fait, tout comme la machine à laver de l’an dernier, on les paie toujours et chaque traite est plus élevée que la dernière. Un grand nombre d’historiens, de sociologues et de psychologues ont écrit à profusion et avec la plus profonde des préoccupations, au sujet du prix que l’homme occidental a du payer et continuera de payer pour le progrès technologique. Ils ont fait remarquer par exemple qu’on ne peut pas attendre que la démocratie fleurisse dans des sociétés où le pouvoir politique et économique est progressivement concentré et centralisé. Mais le progrès de la technologie mène à toujours plus de concentration et de centralisation du pouvoir.

Alors que la machinerie de production de masse devient de plus en plus efficace, elle tend à devenir plus complexe et plus chère et donc moins disponible aux entreprises au moindre budget. De plus la production de masse ne peut pas marcher sans distribution de masse. Et la production de masse lève des problèmes que seuls les gros producteurs peuvent résoudre. Dans un monde de production de masse et de distribution de masse, le petit business avec son capital et son stock inadéquats est gravement désavantagé. En concurrence avec le gros business, il perd de l’argent et à terme son existence et son indépendance de producteur. Le gros business l’a avalé. Alors que de plus en plus de petits business sont absorbés, de plus en plus du pouvoir économique se concentre en le moins de mains possible.

Sous une dictature, le gros business, rendu possible par la technologie avancée et la ruine conséquente des petites entreprises, est contrôlé par l’État, c’est à dire par un petit groupe de leaders de partis politiques et de soldats, de flics et de fonctionnaires qui sont à leurs ordres. Dans une démocratie capitaliste comme les Etats-Unis, ceci est contrôlé par ce que le professeur C. Wright Mills a appelé “l’élite du pouvoir”. Celle-ci emploie directement plusieurs millions des travailleurs du pays dans ses usines, ses bureaux et magasins, en contrôle quelques millions de plus en leur prêtant de l’argent afin d’acheter les produits et par le fait qu’elle possède les médias de communication de masse, influence les pensées, les sentiments et les actions de virtuellement tout le monde. Pour parodier les mots de Winston Churchill, jamais autant de personnes n’ont été manipulées par si peu. Nous sommes en fait bien loin de l’idéal de la société libre de Thomas Jefferson composée de couches d’unités s’auto-gouvernant, “les républiques élémentaires des districts, des comtés et la république de l’Union, formant une graduation de l’autorité.

Nous voyons donc que la technologie moderne a mené à la concentration du pouvoir économique et politique et au développement d’une société contrôlée (implacablement dans les états totalitaires, poliment et de manière voilée dans les démocraties) par le gros business et le gros gouvernement. Mais les sociétés sont composées d’individus et ne sont bonnes que tant qu’elles aident les individus à réaliser leur potentiel et à mener une vie heureuse et créative.

Comment les individus ont-ils été affectés par les avances technologiques de ces dernières années ? Voici une réponse à la question faite par un psychiatre philosophe, le Dr Erich Fromm :

Notre société occidentale contemporaine, malgré ses progrès intellectuels, politiques et matériels, est de moins en moins propice à la santé mentale et tend à diminuer la sécurité interne, le bonheur, la raison et la capacité d’amour de chaque individu ; elle tend à le transformer en un automate qui paie pour ses échecs en humanité par le biais  de maladies mentales toujours croissantes et par son désespoir caché derrière une frénétique poussée vers le travail refuge et le soi-disant plaisir.

[…]

“Le meilleur des mondes” présente une image originale et crue d’une société dans laquelle la tentative de recréer l’humain comme des termites a été poussée aux limites du possible. Il est évident que nous sommes propulsés dans la direction du “meilleur des mondes”, mais il n’en est pas moins évident que nous pouvons, si nous le désirons vraiment, refuser de coopérer avec les forces aveugles qui nous y emmènent. Pour le moment en tout cas, le désir d’y résister ne semble pas encore très fort ni très répandu.

[…]

Il est intéressant de noter que dans “1984”, les membres du parti sont obligés de se conformer à une morale sexuelle plus sévère que le puritanisme. Dans “Le meilleur des mondes”, d’un autre côté, tous sont permis de satisfaire leurs pulsions sexuelles sans aucune restriction ni tabou. La société décrite dans la fable d’Orwell est une société en guerre permanente, et le but de ses dirigeants est d’avant tout bien entendu, d’exercer le pouvoir pour lui-même et la jouissance qu’il apporte et ensuite de maintenir leurs sujets dans cet état de tension constante inhérent à l’état de guerre perpétuelle et les incessantes demandes de ceux qui la mènent. En entrant en croisade contre la sexualité, les patrons sont capables de maintenir la tension sur leurs suiveurs et dans le même temps peuvent satisfaire leur faim de pouvoir de la façon la plus gratifiante possible. La société décrite dans “Le meilleur des mondes” est celle d’un État, d’une gouvernance mondiale, dans lequel la guerre a été éliminée et dans lequel le but principal des dirigeants est d’empêcher à tout prix leurs sujets de causer des problèmes. Ceci est réalisé entre autre méthode, par la légalisation d’une liberté sexuelle (rendue possible par l’abolition de la famille), qui garantit pratiquement à tout membre de ce “meilleur des mondes” une impunité contre toute forme de tension émotionnelle destructrice (ou créatrice). Dans “1984”, le désir de pouvoir est satisfait en infligeant la douleur ; dans “Le meilleur des mondes”, en infligeant un plaisir non moins humiliant.

L’´éthique sociale actuelle, de manière évidente, n’est qu’une justification du fait des conséquences les moins désirables d’une sur-organisation. Elle représente une pathétique tentative de rendre comme vertu nécessaire d’extraire une valeur positive de données déplaisantes. C’est un système de moralité irréaliste et donc dangereux. Le social et sa valeur dans leur entièreté sont assumés être plus grands que leurs composants, n’est pas un organisme dans le sens d’une ruche d’abeilles ou d’une termitière, qui elles peuvent être pensées comme un organisme. Ce n’est qu’une organisation, une création sociale, une pièce de machinerie sociale. Il ne peut y avoir aucune valeur si ce n’est celle de la relation à la vie et à la conscience. Une organisation n’est ni consciente, ni vivante. Sa valeur est instrumentale et dérivative. elle n’est pas bonne en elle-même, elle n’est bonne que dans la mesure où elle promeut la bonté des parties individuelles qui la composent et font parties du tout collectif. Donner plus d’importance à l’organisation qu’aux personnes, c’est subordonner la fin aux moyens. Ce qu’il se passe lorsque la fin est subordonnée aux moyens fut clairement démontré par Hitler et Staline. Sous leur contrôle hideux et pervers, les fins personnelles furent subordonnées aux moyens organisationnels au gré d’une mixture de propagande et de violence, de terreur et de manipulation systémiques des esprits. Dans les dictatures de demain, il y aura sans doute moins de violence que sous Hitler et Staline. Les sujets des dictatures futures seront administrés et régimentés par un corps d’ingénieurs sociaux très entraînés.

Le défi de l’ingénierie sociale dans notre époque”, écrit un enthousiaste de cette nouvelle science, “ressemble au défi de l’ingénierie technologique d’il y a 50 ans. Si la première partie du XXème siècle fut l’ère des ingénieurs, la seconde partie pourrait bien être celle des ingénieurs sociaux.” Et le XXIème siècle, je suppose, sera l’ère des contrôleurs du monde, le système de la caste scientifique et du meilleur des mondes. Pour la question quis custodiet custodes ? qui va garder les gardiens, qui va créer les ingénieurs sociaux, la réponse est un déni aveugle disant que ces gens n’ont pas besoin de supervision, de superviseurs. Il semble y avoir une certaine croyance chez les PhD en sociologie que ces mêmes Phd ne seront jamais affectés ni corrompus par le pouvoir… Comme Galahad, leur force est la force de dix parce que leur cœur est pur, et leur cœur est pur parce qu’ils sont scientifiques et qu’ils ont suivi plus de 6000 heures d’études sociales.

Hélas, une éducation supérieure n’est pas nécessairement la garanti d’une plus grande vertu ni d’une plus grande sagesse politique.

[…]

IV – La propagande dans une société démocratique

[…] Il y a deux sortes de propagandes: une rationnelle en faveur d’une action en accord avec l’intérêt personnel bien compris de ceux qui la font et de ceux à qui elle est adressée et une propagande non rationnelle qui n’est pas en accord avec l’intérêt personnel de quiconque, mais qui est dédiée et en appelle à la passion, au passionnel, aux émotions. Dans celle-ci, les actions des individus se préoccupent plus de motifs plus exaltés que de l’intérêt bien compris, mais là où une action collective doit être prise dans le domaine politique et économique, l’intérêt personnel bien compris est probablement le plus efficace de tous les motifs.

[…] Des mots de John Dewey : “un renouveau de foi en la nature humaine commune, dans ses potentialités de manière générale et dans son pouvoir en particulier de répondre à la raison et à la vérité, est un rempart plus sûr contre le totalitarisme qu’une démonstration de succès matériel ou d’une adoration dévote de formes légales ou politiques spécifiques.” Le pouvoir de répondre par la raison et la vérité existe en chacun de nous. Mais malheureusement aussi celui de répondre par la déraison, l’erreur et le mensonge.

[…]

La communication de masse n’est en fait ni bonne ni mauvaise ; elle est simplement une force et comme toute autre force, elle peut être utilisée à bon ou à mauvais escient. Utilisés du bon côté, la radio, la presse, le cinéma sont indispensables à la survie de la démocratie ; utilisés du mauvais côté, ils sont parmi les pires armes dans l’armurerie d’un dictateur. Dans le domaine de la communication de masse, comme dans presque tout autre domaine de l’entreprise, le progrès technologique a handicapé les petits et favorisé les grands. Il y a encore une cinquantaine d’années, chaque pays démocratique pouvait jouir d’un très grand nombre de petits journaux et d’organes de presse locaux. Des milliers d’éditeurs exprimaient des milliers d’opinions indépendantes Partout, pratiquement n’importe qui pouvait faire imprimer quelque chose quelque part. Aujourd’hui la presse est toujours légalement libre, mais la très vaste majorité des petites publications ont disparu. Le prix de la pâte à papier et de l’imprimerie et de l’information organisée est trop important pour la petite publication. Dans l’Est totalitaire, il y a une censure politique et les médias de masse sont contrôlés par l’État. En occident démocratique, il y a une censure économique et les médias de communication de masse sont contrôlés par une élite du pouvoir (politico-financier) et censure par l’augmentation des coûts de fonctionnement et la concentration du pouvoir de communication en moins de mains ceci est moins sujet à la controverse, mais n’est en rien ce que pourrait approuver un démocrate jeffersonien.

[…]

Une société dont les membres passent le plus clair de leur temps, non pas sur le terrain, pas dans l’ici et maintenant et dans un futur calculable et gérable, mais ailleurs, dans les autres mondes totalement sans importance que sont le sport, les jeux et les séries télévisées et dans la fantasmagorie métaphysique et la mythologie, verra qu’il est très difficile de résister à l’incrustation de ceux qui veulent la manipuler et la contrôler.

Les dictateurs actuels se fient la plupart du temps à la répétition, à la suppression et à la rationalisation ; la répétition de phrases toute faite, de mots clefs qu’ils veulent être acceptés comme vérité, la suppression de faits qu’ils veulent être ignorés et la mise en place d’une réaction émotionnelle qui peut être utilisée dans les intérêts du Parti de l’État. Alors que l’art et la science de la manipulation en viennent à être mieux compris, les dictateurs du futur vont sans aucun doute apprendre à combiner ces techniques avec des distractions ininterrompues qui, en occident, menacent maintenant de noyer dans un océan de futilité la propagande rationnelle essentielle à la maintenance de la liberté individuelle et la survie des institutions démocratiques.

A suivre…

“Un corps scientifique auquel on aurait confié le gouvernement de la société finirait bientôt par ne plus s’occuper du tout de science, mais d’une toute autre affaire. Et cette affaire, l’affaire de tous les pouvoirs établis, serait de s’éterniser en rendant la société confiée à ses soins, toujours plus stupide et par conséquent plus nécessiteuse de son gouvernement et de sa direction.”

“La science étant appelée désormais à représenter la conscience collective de la société, doit réellement devenir la propriété de tout le monde.”

~ Michel Bakounine ~

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Le meilleurs des mondes ?… Il suffit de dire NON ! Ensemble !

Comprendre la « crise énergétique » comme une autre supercherie organisée… Retour sur l’origine abiotique du pétrole

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« Il n’y a jamais eu d’observations faites d’une génération spontanée de pétrole naturel (brut) à partir de matière biologique à basse pression, dans quelque laboratoire que ce soit, où que ce soit, jamais. »
~ J.F. Kenney ~

Résistance 71

1er novembre 2021

En 2011, nous publiions la traduction d’une série de 6 articles démontrant la supercherie avérée de la théorie du « pic pétrolier » pondue par un ingénieur de la Shell dans les années 1950, suivant la théorie dite « biotique » ou « organique » du pétrole du scientifique russe Lomonossov en 1757.
L’oligarchie du système étatico-capitaliste manipule une nouvelle fois les « marchés » bidons pour créer une crise énergétique en utilisant deux supercheries en une: la théorie affirmant faussement que le pétrole et le gaz naturels sont « fossiles » et dérivés de matières organiques décomposées et donc « limitées » dans leurs stocks disponibles, combinée à la seconde théorie fabriquée que la planète Terre se réchaufferait intensément et exponentiellement dû aux émissions de gaz carbonique humaines essentiellement dues à la consommation effrénée d’hydrocarbures.
Le prix du pétrole et du gaz est fondé sur une spéculation qui résulte sur une manipulation du marché. Pétrole et gaz ne sont pas « devenus rares », il ne s’amenuisent pas, de fait nous nageons dedans et ne savons pas quoi en faire ! Le prix réel du baril de brut devrait être 4 ou 5 fois moins cher que ce qu’il est aujourd’hui, ce qui mettrait fin à la domination et au monopole des géants énergétiques.
Pour en savoir plus sur cette vaste supercherie et manipulation, nous avons combiné en 2017, les 6 articles traduits en un PDF mis en page par Jo. Nous pensons qu’il est plus qu’important de le ressortir aujourd’hui devant l’ampleur de ce que l’oligarchie nous prépare à l’orée de l’hiver 2021-2022. Arrêtons de gober les mouches, la (r)évolution vers un nouveau paradigme de la société des sociétés passe par la connaissance, une réappropriation du savoir juste et correct afin d’agir en conséquence.
En voici un exemple :

Le pétrole abiotique et sa théorie scientifiquement soutenue à l’encontre de la théorie « fossile »
Version PDF

Notre dossier complet « Pétrole abiotique »

petroleabiotique
… pas plus rare que la connerie humaine, de fait nous nageons dedans !

Hommage à une grande résistante : Rosa Koire, femme de vérité et d’aplomb…

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« Derrière le masque vert »…

« Il n’est pas du tout désirable que vous remarquiez que vous n’avez en fait le choix de rien du tout dans les choses les plus importantes de votre vie, on ne vous donne que l’illusion du choix et que vous prenez les décisions par vous-même… »
~ Rosa Koire ~

Auteure du livre : « Behind the Green Mask, U.N Agenda 21 », 2011

Hommage à Rosa Koire

Anonyme

Reçu par courriel le 6 juin 2021

En l’honneur de Rosa Koire, femme de vérité, auteur de Behind the Green Mask, décédée le 31 mai 2021, jour du Memorial Day.

https://www.cielvoile.fr/2021/06/en-l-honneur-de-rosa-koire-femme-de-verite-auteur-de-behind-the-green-mask-decedee-le-31-mai-2021-jour-du-memorial-day.html

Rosa Koire dénonçait l’agenda 21, le but, l’exode rurale des gens vers les villes, l’appropriation de toutes les zones vertes naturels par les riches, la concentration de la population mondiale dans les smart cities, le but des compteurs intelligents, etc…

Rosa Koire déclare que les compteurs intelligents ne sont que l’arbre qui cache la forêt.

Que l’objectif c’est de chasser les ruraux et ceux qui vivent encore dans les campagnes pour obliger tout le monde à vivre dans les villes où ils seront surveillés 24H/24, 7 jours sur 7. Sous prétexte que les campagnes doivent être des zones protégés sauvages où les humains seront interdits.

Si les compteurs intelligents ont fini d’être installés, ils vont ensuite créer des appareils ménagers munis de puces qui ne pourront fonctionner que si vous avez vos compteurs intelligents ou puces intelligentes. Tout sera doté de puce RFID. (les compteurs intelligents Linky contiennent la puce RFID aussi). Les gens se dénonceront également les uns les autres. Pas un seul geste, même le plus anodin n’échappera à Big Brother.

Source https://youtu.be/Gy4jB21sNnM (vidéo censurée, preuve que Rosa koire a bien été éliminée par le NVO) mais qu’on peut retrouver ici https://odysee.com/@FlowerPower:b/Rosa-Koire—Agenda-21:a

https://lumieresurgaia.com/erdf-joue-la-carte-du-conspirationnisme-contre-les-opposants-au-linky-attaque-en-justice-une-commune/

Rosa Koire dénonce l’agenda 2030 de dépopulation mondiale dans ces 2 vidéos

https://odysee.com/@MafiaBigPharma:b/Agenda-21-Agenda-2030-Expos%C3%A9-Rosa-Koire-(VOSTFR):3

https://odysee.com/Agenda-21-Agenda-2030-Rosa-Koire:e

Message de Rosa Koire à tous les résistants

https://odysee.com/@FlowerPower:b/Rosa-Koire—Message-%C3%A0-tous-les-r%C3%A9sistants:6

https://www.etresouverain.com/2021/06/07/cogiito-com-nous-ne-serons-pas-des-cobayes-humains-117-medecins-et-infirmieres-poursuivent-leur-employeur-pour-un-vaccin-experimental-force/

Pour ceux qui comprennent l’anglais

Rosa Koire dénonçait le grand reset, il y a 5 mois

https://odysee.com/@ComputingForever:9/rosa-koire-explains-agenda-21-and-the:6

Avant sa mort inexpliquée (NdR71 : Koire est décédée le 31 mai des suites d’un cancer des poumons, maladie qu’elle avait depuis un bon moment, sa mort n’est donc pas « inexpliqué »…), Rosa Koire explique que le but de la fausse pandémie c’est d’imposer l’agenda 21 au monde entier :

« L’Agenda 21 est le plan d’action visant à inventorier et à contrôler toutes les terres, toutes les eaux, tous les minéraux, toutes les plantes, tous les animaux, toutes les constructions, tous les moyens de production, toute l’énergie, tous les systèmes éducatifs, répressifs et judiciaires ; toutes les informations, toute la nourriture et tous les êtres humains de la planète.

« Il s’agit d’un plan d’inventaire et de contrôle. Il s’agit de partage de données, de transfert d’argent des nations développées vers les nations moins développées et, en fin de compte, il s’agit de détruire votre capacité à avoir une voix, à avoir un gouvernement représentatif. 

Il s’agit de changer votre gouvernement en  » gouvernance « … détruisant entièrement votre capacité à être libre et à être indépendant.

« Et le but, bien sûr, est de transférer le pouvoir des locaux et des individus à un système de gouvernance mondiale. Vous ne pouvez pas faire cela d’un seul coup, donc c’est un long processus et vous le voyez exactement comme ce que vous voyez en ce moment : C’est un plan pour perturber et détruire le système existant. C’est un plan de transformation et de contrôle – et c’est ce que nous vivons en ce moment…

« Ce que ce plan fait, c’est qu’il détruit le concept de l’État-nation et il le détruit complètement et le dévolue aux villes-états ou aux régions. Et ce ne sont pas des villes individuelles, comme San Francisco ou New York, ce sont des régions qui sont gouvernées par des mégapoles, qui sont des villes énormes, énormes qui pourraient faire partie de l’État de Washington, de l’Oregon, de l’Idaho et de la Colombie-Britannique.

« Donc, cela brise les frontières nationales, cela brise les frontières des États, cela brise, bien sûr, les frontières des comtés et des villes et il s’agit de détruire votre capacité à pouvoir réellement contrôler ce qui vous arrive….

« C’est un plan global qui est mis en œuvre localement… c’est un plan furtif et vous ne le verrez jamais appelé ‘Agenda 21’…

« S’ils avaient pu organiser un atterrissage d’extraterrestres, ils l’auraient fait… une crise mondiale exige une réponse mondiale et cela justifie une gouvernance mondiale. Qu’est-ce qui pourrait être plus mondial que le changement climatique ? Eh bien, que diriez-vous d’une pandémie ? »

Selon elle, ce plan existe ouvertement sur le papier depuis les années 1880 avec la Fabian Society, attirant des sommités comme HG Wells, George Bernard Shaw et Bertrand Russell, mais il a tendance à se cacher derrière des causes environnementalistes et, plus récemment, derrière COVID-19 et le « racisme systémique ». Ce n’est que maintenant que la technologie existe pour faire de leurs rêves une réalité.

La destruction des forces de police locales a pour but de faire place à une police plus automatisée grâce à l’intelligence artificielle, aux drones et aux robots. « Ensuite, vous aurez une véritable situation dangereuse où vous ne serez pas en mesure de raisonner un véritable être humain », dit-elle.

« Il s’agit de la dépopulation, parce que vous savez quoi ? Vous n’en valez tout simplement pas la peine. Vous consommez trop. Vous prenez trop de place. C’est de cela qu’il s’agit avec le changement climatique. Vous consommez trop d’énergie, trop d’eau et trop de terres et vous devez être isolés et déplacés vers le centre-ville à haute densité, où vous pouvez être plus facilement contrôlés, gérés et surveillés – et c’est ce que cela vous fait en ce moment. »

Quant aux solutions à cette menace inquiétante, Rosa affirme que la prise de conscience est la première étape de la Résistance et que l’action est la seconde.

« Nous sommes conditionnés pour être passifs en ce moment. Nous sommes conditionnés à cliquer sur un « j’aime » et à penser que nous sommes un activiste politique… Je ne veux pas vous insulter – mais laissez-moi vous insulter, ici : vous ne savez même pas où se réunit votre conseil municipal. Vous pensez que cela n’a pas d’importance. Mais ce sont les personnes qui établissent les règles dans lesquelles vous vivez, ici même dans votre ville, et vous feriez mieux de croire que c’est important.

« Et ne me dites pas que votre gouvernement est si mauvais que vous ne pouvez rien y faire… vous l’avez laissé faire et si vous continuez à le laisser faire, ça ne va pas s’améliorer.

« Donc, ce que vous devez faire, c’est… être votre gouvernement. Nous sommes à la fin de la partie, il ne reste plus beaucoup de temps, vous auriez dû le faire il y a longtemps mais… vous devez savoir à quoi ressemble l’Agenda 21 et le reconnaître, de sorte que lorsque vous le voyez dans votre ville, vous pouvez en parler, vous pouvez vous faire élire – ou ne pas être élu – mais en parler.

« Vous pouvez vous présenter à votre conseil municipal. Chaque point de l’ordre du jour est probablement lié à l’Agenda 21, si vous savez ce que vous cherchez…

« Mais il ne suffit pas de savoir sans faire quelque chose… Il faut donc devenir plus actif politiquement et ne pas être un adepte de la première heure…

« Vous allez voir la réalité virtuelle, qui va remplacer votre réalité, ce sera tellement mieux… Une fois que vous aurez fait cela, votre vie sera terminée. Vous allez vouloir ce genre de choses. Ils font en sorte que vous le vouliez… Nous devons combattre cela ensemble. Nous devons résister. »

https://forbiddenknowledgetv.net/rosa-koire-explains-agenda-21-and-the-great-reset/

Après leur COVID-19 bidon qui prend l’eau, ils vont embrayer sur le CLIMAT bidon, bien évidemment, afin que la PEUR soit toujours présente dans les TOUS les foyers.

Le magazine TIME montre un monde en feu pour dépeindre le changement climatique bidon.

Rosa Koire sur la Finalisation de leur Nouvel Ordre Mondial.

La plupart des gens sont loin de se douter qu’un gouvernement mondial se prépare et s’implémente peu à peu sous des airs de protection de la Terre et, accessoirement de l’humanité. D’autres pensent que l’on va soudainement nous imposer une dictature fasciste totalitaire. C’est bien plus vicieux que cela. Une fois de plus, tout est fait de manière très progressive pour que les gens n’y voient que du feu et l’ensemble du projet se veut d’utilité publique.

Les esclaves de demain seront tellement embrigadés que non seulement ils collaboreront de leur plein grès à leur mise en esclavage mais ils en feront volontairement la promotion autour d’eux.

Bienvenue dans l’Agenda 21.

vidéo de Rosa Koire  sur le lien https://odysee.com/@FlowerPower:b/Rosa-Koire—Agenda-21:a

C’est du GRAND BANDITISME TERRORISTE, au Nom de la Planète qu’il faut sauver, bien entendu.

Et ces Bandits Terroristes osent user et abuser des mots : Ecologie et Planète Verte (EVERGREEN) alors que leur Plan est NOIR COMME DU CHARBON.

https://profidecatholicacom.files.wordpress.com/2021/04/image-472.png

Le Forum économique mondial fait allusion à la cyber «pandémie» mondiale cet été pour faciliter une «grande réinitialisation»

https://www.afinalwarning.com/510944.html

En 2020, le Forum économique mondial (FEM) a réalisé une simulation appelée « Cyber Polygone 2020 » qui prévoyait une catastrophe mondiale à venir causée par une « cyberpandémie » mondiale. Tout comme l' »Événement 201″ de l’eugéniste milliardaire Bill Gates a prédit le coronavirus de Wuhan (Covid-19) avant qu’il ne se produise, le Cyber Polygone 2020 a programmé une cyberattaque de la chaîne d’approvisionnement similaire à celle de SolarWinds qui s’est produite plus tôt cette année. Le Cyber Polygone 2020 fait partie de la « grande remise à zéro » prévue par le WEF, qui a été annoncée publiquement il y a plusieurs mois comme un stimulus nécessaire à la transition vers un nouvel ordre mondial. Cette grande réinitialisation, nous a-t-on dit, implique « la transition coordonnée vers une économie mondiale de la quatrième révolution industrielle dans laquelle les travailleurs humains deviennent de moins en moins pertinents ». L’un des plus grands partisans de la grande réinitialisation est le porc mondialiste et fondateur du WEF, Klaus Schwab, qui semble souhaiter ardemment l’extermination de milliards de personnes afin de faciliter l’entrée dans l' »âge d’or » à venir, également connu sous le nom de Grande Tribulation ou Temps de la détresse de Jacob. « Les nouveaux systèmes économiques qui sont basés sur le numérique et qui sont soit en partenariat avec les banques centrales, soit dirigés par elles, sont un élément clé de la Grande Réinitialisation du WEF, et ces systèmes seraient une partie de la réponse au contrôle des masses de chômeurs récents », explique un article sur la transition. « Comme d’autres l’ont noté, ces monopoles numériques, et pas seulement les services financiers, permettraient à ceux qui les contrôlent de ‘couper’ l’argent et l’accès aux services d’une personne si celle-ci ne se conforme pas à certaines lois, mandats et réglementations. »

L’événement catalyseur qui provoquera la grande réinitialisation pourrait être dans quelques jours seulement…

Sur le site Web nouvellement mis à jour de l’événement Cyber Polygone 2021, la prochaine phase du changement implique « un seul lien vulnérable » dans le cyber réseau mondial qui sera exploité afin de « faire tomber l’ensemble du système, tout comme un effet domino. » Sur la base de la description de cet événement à venir, il semble que le WEF et d’autres entités mondialistes prévoient de faire tomber l’ensemble du système afin de le reconstruire dans une image entièrement nouvelle. « Tout cela est lié directement au revenu de base universel », prévient Robert Wheeler du blog The Organic Prepper. « Le très populaire UBI, introduit avec encore plus de vigueur après la pandémie de COVID 19, a popularisé des ‘paiements de stimulation’ conséquents pour survivre à la crise. L’idée de l’UBI a été lancée comme solution à la pauvreté depuis un certain temps, avec des blogueurs comme Daisy Luther la comparant au féodalisme moderne. » Les éléments constitutifs de cette grille de contrôle technologique sont d’ailleurs déjà en place. Il ne reste plus qu’à débrancher la prise, ce qui n’est pas encore arrivé, selon la prophétie biblique – et n’arrivera pas – tant que le Retracteur ne sera pas retiré. Le WEF appelle ce nouveau modèle « capitalisme participatif », qui en réalité n’est rien d’autre que la fusion des secteurs public et privé en une seule bête. C’est un système qui « ressemble plus au fascisme corporatiste de Mussolini qu’à toute autre chose », ont noté des observateurs. Pour en arriver là, le système existant doit être réduit en cendres afin de pouvoir être ressuscité dans ce nouveau système mondialiste. Ce changement entraînera l’élimination de milliards de personnes, la suppression de toute entreprise libre et de toute propriété personnelle, et une transition absolue vers le despotisme mondial. « Ils nous disent toujours ce qu’ils prévoient de faire avant de le faire – du 11 septembre à l’événement 201 », a écrit un commentateur de Zero Hedge observant la tendance. « Mettez juste votre second masque et ne posez pas de questions », a plaisanté un autre. Vous trouverez d’autres informations sur ce sujet à l’adresse suivante https://collapse.news/

https://www.afinalwarning.com/510944.html

Une cyberattaque met hors service toutes les usines de production de viande bovine de JBS aux États-Unis, démontrant la vulnérabilité de l’approvisionnement alimentaire aux attaques informatiques.

https://collapse.news/2021-06-06-cyberattack-shuts-down-all-jbs-beef-plants-in-the-us-showing-food-supply-vulnerability-to-hacking-attacks.html#

pucé par son médecin, elle dénonce source témoignage 7 sur l’article https://covherfrance.wordpress.com/temoignages/

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« Le néo-féodalisme de l’agenda 21 de l’ONU et son
développement durable fait renaître le servage comme
condition du futur, si nous le laissons faire… »
~ Rosa Koire ~

Jean Giono « L’homme qui plantait des arbres » 1953 (PDF)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, écologie & climat, démocratie participative, militantisme alternatif, pédagogie libération, philosophie, politique et social, résistance politique, société des sociétés, technologie et totalitarisme with tags , , on 25 avril 2021 by Résistance 71

“il faut sinon se moquer, en tout cas se méfier des bâtisseurs d’avenir. Surtout quand pour bâtir l’avenir des hommes à naître, ils ont besoin de faire mourir les hommes vivants. L’homme n’est la matière première que de sa propre vie. Je refuse d’obéir.”
~ Jean Giono ~

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Message utile et nécessaire (PDF) :

Jean_Giono_Lhomme_qui_plantait_des_arbres_1953

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“Celui qui est contre la guerre est par ce seul fait dans l’illégalité. L’état capitaliste considère la vie humaine comme la matière véritablement première de la production du capital. Il conserve cette matière tant qu’il est utile pour lui de la conserver. Il l’entretient car elle est une matière et elle a besoin d’entretien et aussi pour la rendre plus malléable il accepte qu’elle vive.
[…] L’état capitaliste se sert de la vie. La guerre n’est pas une catastrophe, c’est un moyen de gouvernement. L’état capitaliste ne connaît pas les hommes qui cherchent ce que nous appelons le bonheur, les hommes dont le propre est d’être ce qu’ils sont, les hommes en chair et en os ; il ne connaît qu’une matière première pour produire du capital. Pour en produire, il a besoin à un certain moment de la guerre, comme un menuisier a besoin d’un rabot, il se sert de la guerre. […] L’état capitaliste a besoin de la guerre, c’est un de ses outils. On ne peut tuer la guerre sans tuer l’état capitaliste. Je parle objectivement. Voilà un être organisé qui fonctionne… Dans cet être organisé, si j’enlève la guerre, je le désorganise si violemment que je le rend impropre à la vie, à sa vie, comme si j’enlevas le cœur au chien, comme si je sectionnais le 27ème centre moteur de la chenille. […]
Je préfère vivre. Je préfère vivre et tuer la guerre et tuer l’état capitaliste. Je préfère m’occuper de mon propre bonheur. Je ne veux pas me sacrifier ; je n’ai besoin de sacrifier qui que ce soit. Je ne veux me sacrifier qu’à mon bonheur et au bonheur des autres. Je refuse les conseils des gouvernements de l’état capitaliste, des professeurs de l’état capitaliste, des poètes, des philosophes de l’état capitaliste. […] Il n’y a qu’un seul remède: notre force. Il n’y a qu’un seul moyen à utiliser: la révolte, puisqu’on n’a pas entendu notre voix. Puisqu’on ne nous a jamais répondu quand on a gémi.”
~ Jean Giono, “Refus d’obéissance”, 1937 ~

Du coronavirus au réchauffement climatique anthropique, d’une arnaque à une autre avec Bill « La piquouze » Gates, tsar eugéniste de la pseudo-science… (F. William Engdahl)

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Arnaques et fausses solutions…

 

La Suède met un terme à la folie du projet de Bill Gates concernant le réchauffement climatique

 

F. William Engdahl

 

12 avril 2021

 

url de l’article original:
http://www.williamengdahl.com/englishNEO12Apr2021.php

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis plus d’une décennie, Bill Gates a dirigé des millions de dollars dans une aventure scientifique folle soi-disant pour étudier la possibilité d’un “refroidissement mondial anthropique” pour freiner le “réchauffement”. Le projet, mené par des physiciens de Harvard, propose d’envoyer des satellites dans l’atmosphère afin de larguer des tonnes de produits chimiques dans une tentative de bloquer le rayonnement solaire. Maintenant une très forte résistance à ce projet en provenance de Suède a forcé Bill Gates and Co. d’abandonner le projet de lancement de satellites depuis ce pays. Cette dernière aventure en géo-ingénierie par Gates montre à quel point cette mascarade de réchauffement climatique anthropique est une vaste fumisterie. Comme sans nul doute Gates le sait, la planète a en fait déjà commencé à se refroidir alors que nous entrons dans ce que les astrophysiciens pensent être une longue période de refroidissement, causée par une période de minimum solaire dans laquelle nous sommes entrés depuis 2020.

Le 2 avril, l’Agence Spatiale Suédoise a annoncé que le programme, le Stratospheric Controlled Perturbation Experiment (SCoPEx), financé par Bill Gates, a “divisé la communauté scientifique” et ne sera donc pas mis en place. SCoPEx était un plan financé sur plusieurs années sur des fonds personnels de Gates pour tester la possibilité de réduire l’exposition au rayonnement solaire par voie de géo-ingénierie humaine.

Le plan est de larguer de la poussière de sulphate aerosol ou du carbonate de calcium dans l’atmosphère depuis une très haute altitude par des ballons dans un projet délirant d’essayer de bloquer le rayonnement solaire et donc d’empêcher le réchauffement climatique. L’agence spatiale suédoise a décidé d’arrêter le projet à cause d’une opposition non seulement de la communauté scientifique et environnementaliste, mais aussi des peuples indigènes natifs de la région suédoise comme les Saame ou les Lapons qui sont des éleveurs de rênes et qui craignent que des retombées puissent polluer et nuire à leurs troupeaux. De manière notoire, le conseil Saami a prévenu que l’expérience de Gates “essaie essentiellement de reproduire des effets d’éruptions volcaniques en semant constamment le ciel de particules atténuant et filtrant le rayonnement solaire.

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Depuis au moins 2020, Bill Gates appelle pour que l’humain atténue le rayonnement solaire. Il a donné 4,6 millions de dollars au physicien de Harvard David Keith pour faire avancer le projet. Keith a été un conseiller de Gates depuis 2005. Avec l’entreprise pétrolière Chevron (NdT: de Chevron-Texaco), Bill Gates est un des financiers de l’entreprise de Keith, Carbon Engineering, une entreprise Direct Air Capture basée au Canada. Direct Air Capture est un autre de ces projets baltringues, un processus de capturer le CO2 directement de l’air en utilisant de gigantesques ventilateurs qui aspirent l’air vers un filtre où il est traité avec un solvant caustique pour en extraire le CO2. Cela demande une énorme quantité d’eau et d’énergie pour réaliser le processus et une surface au sol de l’ordre de la taille de l’Inde selon des estimations. Capturer le CO2 de l’air pour atteindre le zéro carbone de sources d’énergie hydrocarbonées coûterait de l’ordre de 5000 milliards de dollars par an, si on pense que c’était possible sur une échelle planétaire. Keith semble parfaitement heureux de jongler avec ce type de projet sur l’ardoise d’un milliardaire pseudo-scientifique: Bill Gates.

Dans une conférence TED en 2010, Gates avait répondu à une question sur le blocage solaire, il avait alors dit “devons-nous commencer à prendre des mesures d’urgence pour maintenir la température de la terre stable ?… Il y a une ligne de recherche appelée la géo-ingénierie représentant des techniques variées qui retarderaient le réchauffement et qui nous fournirait 20 ou 30 ans pour que nous puissions agir.”

Keith a dit que malgré la déception suédoise, le groupe allait œuvrer pour le soutien de l’administration Biden afin de faire les tests aux Etats-Unis. La USA National Academies of Sciences, Engineering and Medicine a récemment publié un rapport appelant pour un investissement de 100 à 200 millions de dollars sur la “géo-ingénierie solairesur les prochaines cinq années.

La géo-ingénierie est bien réelle

Jusqu’à récemment, le gouvernement américain a nié être impliqué avec la géo-ingénierie et a étiqueté toute discussion sur de tels projets comme les chemtrails, qui vaporisent le ciel comme de la “théorie de la conspiration” (NdT: rappelons que ce terme fut inventé par la CIA pour discréditer quiconque doutait à l’époque, de la version officielle de l’assassinat de JFK…). Il semble maintenant plus ouvert à la discussion sur ce qui ont été des projets de géo-ingénierie secrets. En novembre 2017, la chambre des représentants américaine dominée par les républicains a tenu les premières auditions sur le thème “Géo-ingénierie : Innovation, recherche et technologie”. Le panel a discuté du besoin de plus amples recherches sur le géo-ingénierie contre le rayonnement solaire connu sous le vocal d’injection aérosol stratosphérique.

Une substance qui est considérée pour le projet de Gates et d’autres qui projettent de bloquer le rayonnement solaire est appelée “poudre de cendres de charbon”, le résidu de ce qui est brûlé par les centrales électriques thermiques. Cette substance qui est stockée et éliminée en sécurité par les centrales, pourrait amener des pluies acides sur terre si répandue dans l’atmosphère.

D’après l’association Physiciens pour une Responsabilité Sociale : “Selon où le charbon a été extrait, les cendres de charbon contiennent des métaux lourds incluant l’arsenic, le plomb, le mercure, le caldmium, le chromium et le selenium ainsi que de l’aluminium, de l’antimonie, du barium, du berrylium, du boron, du chlore, du cobalt, du manganèse, du nickel, du thallium, du vanadium et du zinc.” Le groupe note que l’Agence pour la Protection de l’Environnement (APE ou EPA de son acronyme anglais) a trouvé que “Si mangés, bus ou inhalés, ces agents toxiques peuvent causer des cancers et avoir un impact sur le système nerveux comme par exemple créer des déficiences cognitives, des retards de développement et des problèmes / troubles comportementaux.

Ils peuvent aussi provoquer des troubles cardiaques, maladies pulmonaires, détresses respiratoires, déficiences rénales, troubles de la reproduction, maladies gastro-intestinales, malformations de naissance et une déficience de a croissance osseuse chez les enfants.” Ceci n’est certes pas bénin.

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Le Grand Minimum Solaire

Voilà ce qu’on peut dire contre le projet de Gates-Harvard. La déclaration du conseil du peuple Saami disant que l’entreprise de blocage du rayonnement solaire par le duo Gates-Keith est une tentative de “copier les éruptions volcaniques en vaporisant continuellement le ciel de particles bloquant le rayonnement solaire”, est des plus justes et pour des raisons qui ne sont pas suffisamment discutées.

Ce que le GIEC de l’ONU refuse de discuter est la relation entre le soleil et les changements climatiques terrestres. Le soleil est ses cycles d’éruptions et de calmes solaires sont de loin les plus grands facteurs influant sur le climat de notre planète.

Le point fondamental au sujet du changement actuel dans le climat est que la Terre est dans la phase initiale non pas d’un réchauffement global, mais d’une période de refroidissement global, appelée par les astrophysiciens le Grand Minimum Solaire.

Si ceci est correct, cela laisse présager d’un changement climatique des plus dramatiques et bien plus dangereux qu’on ne puisse imaginer. D’après la NASA, notre planète est entrée dans ce qui est estimé être le minimum solaire le plus important de ces quelques 200 dernières années.

Ce que des gens comme Al Gore essaient de cacher est le fait que la planète Terre ne se réchauffe plus depuis environ l’an 2000 (NdT: les climatologues sérieux non inféodés disent qu’il n’y a plus de réchauffement, qu’il y a une “pause” depuis 1998…) et est entrée depuis l’été 2020 dans une grande période de refroidissement qui durera jusqu’à environ 2055. Les périodes historiques de Grand Minimum Solaire se déroulant tous les 200 ans environ, créent une grande instabilité météorologique, des périodes prolongées d’inondations, de grands échecs de cultures agricoles et une très grande amplitude thermique, ainsi que des perturbations dans le jet stream (NdT: ces énormes courants d’air d’altitude), créant des vagues de chaleurs et de vastes incendies de forêts entre autres évènements extrêmes. Ces effets ont été constatés et répertoriés dans des périodes au moins un siècle avant l’invention du moteur à explosion.

Ce qu’aucun modèle climatique informatique n’est capable de faire est d’incorporer les effets de notre soleil sur le climat terrestre et ce malgré la preuve scientifique bien documentée que les cycles solaires sont le plus grand facteur de changement du climat. En fait, ces modèles n’essaient même pas d’incorporer ce type de données.

Les éruptions solaires connues du public sous le terme de “taches solaires” augmentent et diminuent selon des cycles de 11 et 22 ans en gros. En plus de ces cycles, il y a des grands cycles solaires de 100 et 200 ans. Depuis juin 2020 nous sommes entrés dans un Grand Minimum Solaire, un de ceux qui peut voit l’activité des taches solaires diminuer jusqu’à zéro durant plusieurs décennies.

Les volcans et le soleil

Une recherche scientifique plus poussée trouve qu’alors que la mécanique de tout ça n’est pas entièrement claire, des périodes de minimum solaire et spécifiquement de Grand Minima Solaires, sont aussi associées avec une augmentation des tremblements de terre et de l’activité volcanique.

Un groupe de scientifiques japonais mené par le Pr. Toshizaku Ebisuzaki a examiné le timing de 11 évènements éruptifs volcaniques qui ont produit un magma riche en silice de quatre volcans japonais. Ils ont trouvé que “ 9 des 11 évènements se sont produits durant des phases inactives du soleil et de son activité magnétique (minimum solaire), qui est très bien indexé avec le nombre affilié au groupe de taches solaires. Cette forte association entre le timing des éruptions et un minimum solaire est statistiquement significatif à un niveau de confiance de 96,7”.

Ceci possède une très haute co-relation.

Il y a quelques 200 ans, nous avons eu la dernière période de Grand Minimum Solaire en date, connue par les scientifique sous le nom de minimum de Dalton, au début du XIXème siècle. En 1816, la couverture de nuages sur la planète était si importante, que cette année là est resté dans les annales comme étant “l’année sans été”. Le minimum de Dalton dura des alentours de 1790 à vers 1829. En 1815, l’énorme éruption volcanique du Mont Tambora en Indonésie, la plus grosse éruption de l’histoire archivée de l’humanité, cracha tellement de cendres et de débris dans l’atmosphère qu’en 1816, le président des Etats-Unis Thomas Jefferson nota dans son journal météo de l’état de Virginie une absence de soleil en été. Cela déclencha une vague de conditions météorologiques extrêmes et d’énormes problèmes de récoltes agricoles dans bien des endroits du monde. Des chutes de neige et de grosses gelées au mois de juin 1816 dans toute l’Amérique du Nord ont détruit presque toutes les récoltes.

Dans le monde, ce fut la pire des famines du XIXème siècle. L’énorme volume de cendres volcaniques du Tombora disséminé dans l’atmosphère durant pendant plus d’un an a réfléchi une quantité considérable du rayonnement solaire, causant des étés particulièrement frais qui contribuèrent à la pénurie de nourriture.

La preuve que nous sommes dans la même situation et dans les étapes préliminaires d’un nouveau Grand Minimum Solaire similaire à celui du XIXème siècle ou pire, est particulièrement évidente. Le 2 mars, le volcan Sinabung de Sumatra, volcan incroyablement actif, a explosé de façon spectaculaire, envoyant des cendres volcaniques à plus de 12 km d’altitude. Les particules éjectées à des altitudes au dessus de 10km et dans la stratosphère ont un effet refroidisseur direct de la planète.

L’Islande, l’île des Caraïbes de St Vincent et d’autres régions du monde, ont vu des éruptions récentes ces dernières semaines, ce qui suggèrent que nous sommes probablement en route pour un choc climatique plus important que le tsar du climat auto-proclamé Bill Gates ne veuille bien le dire. Gates, le FEM de Davos et toute une floppée de “scientifiques du climat” gourmands des financements, refusent de considérer la réalité solaire, poursuivant au lieu de cela des projets barjots comme le filtrage chimique du rayonnement solaire. Les milliers de milliards de dollars qui sont supposés être dépensés sur l’énergie éolienne et photovoltaïque inefficace, indiquent que leur agenda n’a absolument rien à voir avec la santé de la planète, ni la notre. Nous pouvons être tout à fait certains que ces “scientifiques” qui conseillent Bill Gates sont parfaitement au courant des cycles solaires. Cependant, créditons les d’un point majeur : ce sont tous des maîtres du mensonge et de la supercherie.

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Notre page « Escroquerie réchauffement climatique anthropique »

 

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sans conditionnel…

La censure du désespoir : le Corbett Report viré de YouTube pour crime de lèse Big Pharma… et de critique de la pseudo-science COVID et autre (James Corbett)

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Censuré !!

Nous sommes dans une guerre de l’information. Celle-ci fait rage, à des degrés divers, mais s’accentue depuis quelques années. Les GAFAM sont puissants, contrôlent quasiment tout, ont le fric et l’establishment dans leur poche. Ils vont gagner des batailles décisives, mais à terme, perdront cette guerre de l’information et l’humanité prévaudra. Cette « ère du COVID » est en train de précipiter bien des choses et les ordures manipulateurs du pouvoir montrent leur nervosité, leur faiblesse, leur arrogance et donc leur fébrilité. Nous devons utiliser les moyens et armes de l’ennemi en détournant ses objectifs et en nous les appropriant pour les exposer et les détruire.
James Corbett est un des très rares qui a su garder le cap au fil des ans, beaucoup ont sombré et/ou se sont vendus à l’ennemi. Il en va de même dans toute la résistance quelque soit la langue et la culture dans laquelle elle s’exprime. Tout pouvoir coercitif contient et fait émerger sa résistance qui lui est intrinsèque. Plus il se durcit et plus la résistance s’amplifie, c’est un phénomène mécanique : à toute action, sa réaction proportionnelle. Comprenons simplement que c’est une dynamique complémentaire et non pas un antagonisme destructeur. Absorbons l’énergie négative produite par le système pour la transformer et la retourner positivement vers un nouveau monde. Ainsi quand tout gouvernement force le décisionnaire sur les peuples et les force à obéir, il suffit de dire NON ! et d’amener par ce refus éclairé, le gouvernement à obéir au peuple, mais ceci ne peut pas se produire dans une structure étatico-marchande, il faut donc changer la structure même de la société et cela passe nécessairement par désobéir pour enfin obéir à cette conscience organique de la société qui ne peut œuvrer que pour le véritable bien commun.
La balle est dans notre camp, mais bien des gens ne le savent pas encore… ça viendra et de là viendra ce changement radical tant attendu.
Dans l’esprit de Cheval Fou

~ Résistance 71 ~

Mission accomplie : Le Corbett Report viré de YouTube

James Corbett

11 avril 2021

url de l’article original:
https://www.corbettreport.com/mission-accomplished-the-corbett-report-removed-from-youtube/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

J’ai posté l’épisode 398 du Corbett Report Podcast “Science Says,” vers 22:00 vendredi heure du Japon, le 9 avril 2021 donc et j’ai été me coucher. Peu de temps après minuit, la chaîne principale du Corbett Report fut retirée de YouTube.

Et, juste comme ça, d’un coup, 14 années de travail, quelques 1700 + vidéos, plus de 569 000 abonnés et plus de 90 millions de visionnage vidéo, furent effacés de l’éther numérique… En tout cas de la portion GooTube de cet éther numérique. Étant donné que j’ai fait la promotion d’alternative à YouTube depuis au moins 2009 et aussi du fait que vidéo après vidéo après vidéo, après vidéo, j’ai averti mon audience que viendrait le temps où je serais banni de YT et étant donné aussi que j’ai fait une présentation l’an dernier faisant remarquer que la la bibliothèque d’Alexandrie était en feu (The Library of Alexandria is on Fire ) , on peut parfaitement dire que cette nouvelle ne m’a en rien pris au dépourvu. Apprenant mon bannissement en me réveillant samedi matin, ma seule pensée fut en fait “ça leur a pris plus de temps que j’escomptais.”

En fait, ceci ne fut pas du tout une surprise que ce soit en fait ce rapport qui mena à l’éviction de ma chaîne de GooTube. Quand vous publiez une vidéo sur un compte qui a déjà deux blâmes pour information “qui contredit l’OMS ou les autorités sanitaires locales et l’information médicale sur le COVID-19” et que cette vidéo contient des informations qui remettent en question ce que ces dites autorités avancent, vous avez intérêt à croire que ceci sera votre dernière publication sur YT, cela vous traverse l’esprit quad vous appuyez sur le bouton “publier”. Merde, le podcast si offensant se centre même sur une opinion éditoriale comparant les sceptiques du COVID à des terroristes et appelant l’ONU à monter une “contre-offensive” contre eux, quand même ! Alors bien sûr que cette vidéo se devait d’être censurée.

De plus, ceci a été un rapport particulièrement difficile à poster en premier lieu. Après l’avoir téléchargé sur GooTube, la recherche copyright du site mit un carton jaune sur le clip de 30 secondes de “Bill Nye sauve le monde” intégrée à mon commentaire sur The Weaponization of Science et refusa de poster la vidéo, j’ai du donc couper les 30 secondes offensantes pour pouvoir la re-télécharger sur le site.

Puis, après que cette vidéo fut corrigée, j’ai fait une vérification rapide avant de réappuyer sur le bouton “publier” mais notais un blip de mauvais fonctionnement. Me frappant la tête sur le clavier, je me suis remis au projet, changeant toutes les transitions manuellement et republiais l’épisode pour la 3ème fois.

Dans le laps de temps de ces trois tentatives, mon excitement initial à la pensée que je pourrais avoir cet épisode du podcast prêt et en ligne avant 17:00 vendredi s’était évaporé. Ainsi comme vous pouvez le constater, ce cours des évènements n’est pas du tout inattendu. Dans un sens, cela correspond même mieux que ce soit spécifiquement une vidéo sur la philosophie des sciences qui a mis fin à la chaîne du Corbett Report sur YT. Pas un documentaire au sujet du système des banques centrales, ni un exposé sur le terrorisme faux-drapeau, pas un rapport dévastateur sur la géopolitique ou l’histoire cachée. Non, mais un podcast au sujet de la science qui cite Thomas Kuhn et insiste sur la politisation grandissante de la science.

[…] Voyez-vous, comme je l’explique au début de ma vidéo The Weaponization of Science , j’ai commencé ma carrière universitaire non pas dans le domaine de la langue anglaise (NdT: James Corbett fut des années prof d’anglais de l’enseignement du second degré au Japon), mais comme étudiant en physique.

Et oui, après un semestre passé dans des labos de chimie, des cours de mathématiques appliquées et de physique, j’ai décidé un jour que je voulais orienter ma vie de manière totalement différente, j’ai arrêté tous les cours de sciences le semestre suivant et les ai remplacés par des cours d’anglais.

Comme un des très très rares étudiants versé en science dans la faculté d’anglais, je me suis retrouvé particulièrement averti et critique envers tous ceux qui tentaient de glisser un sens “scientifique” dans leurs argumentations écrites au moyen de concepts qu’ils/elles maîtrisaient très mal comme la physique quantique ou celle de la relativité. Ainsi, je me retrouvais un jour dans la salle des profs face à un professeur qui avait fait une remarque en disant comment la science était “politiquement déterminée”.

“Comment la science peut-elle être politiquement déterminée ?” lui demandais-je quelque peu indigné.

“Si je fais tomber ce rouleau de ruban adhésif sur votre bureau, il va tomber à une vitesse de 9.81 m/s2  et ce indépendamment de qui est président ou premier ministre…”

Mon prof n’eut qu’à me demander de considérer l’enquête de l’inquisition sur Galilée pour que je comprenne son point de vue. Oui, les scientifiques peuvent être intimidés à proclamer quoi que ce soit que les autorités, politiques, religieuses ou autres, leur demandent de proclamer, ce même si cela va à l’encontre des résultats de leurs recherches et de leurs expériences. L’exemple de Galilée fut peut-être un exemple un peu direct (apocryphe ou pas), mais cela alla au but.

Je n’ai jamais oublié cette leçon et cela fait partie de ce qui a renseigné mon travail sur les très variées modes de la pseudo-science, ses tendances et escroqueries qui ont été déballées au public dans les grandes largeurs, le siècle dernier et aujourd’hui, de l’eugénisme au mythe catastrophique du changement climatique anthropique en passant par la peur malthusienne et néo-malthusienne. Vingt ans plus tard, j’ose montrer du doigt les néo-inquisiteurs et comment ceux-ci purgent et aseptisent les débats de toute la force de leurs annonces et raisonnements pseudo-scientifiques et… Pouf !, ma chaîne YT disparaît, ce qui tend par là à prouver mon point de vue n’est-il pas ?…

Maintenant, et je n’ai pas besoin de le dire à mon audience habituelle, aucunes des vidéos ne sont en fait passées à la trappe. Chaque vidéo a été enregistrée sur Lbry. Des années de vidéos sont sécurisées aussi sur BitChute et de moindre manière sur Minds et Archive.org Chacune de mes vidéos depuis 2011 est directement téléchargeable depuis mes serveurs. Mais si vous ne le savez pas encore, alors peut-être n’êtes-vous pas encore prêts à suivre le Corbett Report dans le Brave New Internet (post-Youtube). Flash Info : nous sommes en 2021… Si vous utilisez encore YT pour obtenir vos infos et l’information politique et historique, alors vous avez un bien plus grand problème que la perte du Corbett Report.

Je l’ai dit auparavant et je vais le répéter : la guerre de l’info n’est pas une analogie mais une réalité tangible de tous les jours et le fait que le Corbett Report fut capable d’utiliser une plateforme ennemie majeure pour propager la vérité aux masses endormies depuis 14 ans est une grande victoire en soi.

Alors, adieu GooTube. Merci de m’avoir permis de réveiller tant d’esprits. Tu ne nous manquera aucunement.

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie


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