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De la canicule récente en France: Réchauffement Climatique Anthropique ?… Vraiment ?… (Dr Roy Spencer)

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Records de température en France: 3 faits que les médias ne vous disent pas

 

Dr. Roy Spencer

Climatologue
Analyste pour la NASA avec le Dr. John Christy des températures globales par satellite
Ancien patron du département en recherche climatologique de la NASA

 

2 juillet 2019

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2019/07/record-high-temperatures-in-france-3-facts-the-media-dont-tell-you/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les infos rapportant sur la récente vague de chaleur en France et en Europe furent bien sûr accompagnées du sempiternel blâme sur les humains causant cet évènement. Par exemple, voici un titre de CBS News: Record-breaking heat is scorching France. Experts say climate change is to blame.

Alors qu’il est possible que le composant humain du récent réchauffement pourrait avoir rendu la vague de chaleur très légèrement pire, il y a néanmoins 3 faits que les médias ignorent de manière routinière dans leur rapport sur de tels évènements “battant des records de chaleur”. Si ces faits étaient simplement mentionnés, bien moins de personnes ayant la capacité de penser par elles-mêmes concluraient que nos émissions de gaz à effet de serre aient un tel impact.

1. Des températures chaudes au point de record se produisent même sans réchauffement climatique

La période qui voit l’enregistrement des températures par thermomètres de manière fiable est relativement courte, même en Europe. A cause de la nature chaotique de la météo, des records de basses et de hautes températures doivent être attendus de temps en temps, même lorsqu’il n’y a pas de tendance au réchauffement à long terme.

La question est: est-ce que les records de hautes températures augmentent au fil du temps ? Aux Etats-Unis, la réponse est “NON”, alors que le nombre de jours au dessus de temp de 40 degrés C n’a pas augmenté (see Fig. 5 here). On devrait étudier les données en provenance d’Europe pour voir si le nombre de journées records augmentent au fil du temps.

S’il y a augmentation effective, encore faut-il se demander quelle en est la cause. La plupart du réchauffement planétaire depuis le petit âge glaciaire (jusqu’à 1900 environ) s’est opéré avant que l’on puisse blâmer les gaz à effet de serre. Nous n’avons pas de mesures précises des températures durant la période chaude moyenne-âgeuse d’il y a environ 1000 ans. Quelle était la chaleur en été à cette époque ? Personne ne le sait. Le temps change, ce qui m’amène à mon point suivant.

2. Les vagues de chaleur estivales sont liées à la météo et des périodes de froid inhabituelles sont généralement au coin de la rue

La récente vague de chaleur excessive en Europe n’a pas été causée par la masse d’air estivale présente en cette période et se réchauffant dans un bain de CO2 émis pas l’humain. Elle a été causée par une couche d’air saharienne (SAL) qui est venue de ce gigantesque désert du sud.

Ceci se produit de temps en temps. Voici à quoi ressemble l’anormalité des températures à une altitude d’environ 1500m:


Notons la zone froide en Europe orientale

L’évènement saharien (SAL) s’est déplacé plein nord depuis le Sahara pour couvrir toute l’Europe occidentale tandis qu’une masse d’air froid se déplaçait vers le sud sur l’Europe orientale. Comme preuve du comment les variations naturelles du temps peuvent être, l’anormalité des températures sur cette petite portion du monde se situe dans un éventail de 25 degrés Celsius.

Dans le même temps, l’anomalie de température moyenne globale pour le mois de juin (source du Climate Forecast System, CFSv2 model de la NOAA) à la surface n’était que de + 0,3 degré C et même pour une journée (le 1er juillet 2019 de  WeatherBell.com) reste de +o,3 degré C.

Voyez-vous la disparité entre ces deux chiffres ? des variations de la température liée à la météorologie de 25 degrés C contre un “réchauffement” moyen global lié au climat de +0,3 degré C.

Voici à quoi ça ressemble à la surface:

L’éventail du déraillement de la température de surface de l’air de la normalité est monté jusqu’à 32 degrés Celsius, noyant par un facteur de 100 le réchauffement dû au “climat” qui n’est que de +o,3 degré C.

Ainsi, lorsqu’on parle de nouveau record de température, nous devrions d’abord regarder les variations de la normale météorologique.

3. La plupart des mesures de thermomètre ont été faussées par l’Urban Heat Island Effect (UHI) ou effet de chaleur insulaire urbaine (CIU)

Ma conviction par analyse (voir article du Dr Spencer de 2010: http://www.drroyspencer.com/2010/03/the-global-average-urban-heat-island-effect-in-2000-estimated-from-station-temperatures-and-population-density-data/ ) est que l’enregistrement des températures thermométriques a exagéré la tendance au réchauffement à cause de cet effet de CIU / UHI. Lorsque la végétation naturelle est remplacée par des bâtiments, des réseaux routiers et qu’on y ajoute des additions artificielles comme celles émanant des machines comme les climatiseurs (les sorties extérieures ajoutent de la chaleur), les voitures, les camions réfrigirant, le microclimat autour des sites d’enregistrement des températures change.

Beaucoup d’entre nous en font l’expérience quotidiennement alors que nous commutons des zones rurales avoisinantes pour le travail vers les zones urbaines.

Juste un simple exemple: l’aéroport international de Miami en Floride a récemment établi un nouveau record de haute température à 36 degré C. au mois de mai. Le thermomètre en question est dans la zone ouest de l’aéroport près de la piste sud de l’aéroport et au milieu du metroplex Miami-Ft Lauderdale. Il y a environ 120 ans, pratiquement personne ne vivait à Miami, la population de l’endroit en 1896 était de 300 personnes.

L’effet CIU est si fort et perturbateur, qu’il est maintenant inclus dans un modèle de prédiction météo GFS et dans le cas récent de la hausse de Miami, on voit que le metroplex à minuit est presque 3 degré C. plus chaud que la zone rurale environnante.

Lorsqu’un site de prise de température a un tel élément de biais de nuit, il est évident qu’il va donner des données erronées de température à la hausse durant la journée (et vice versa)

L’analyse la plus juste et complète de cet effet de CIU / UHI sur la température aux Etats-Unis fut faite par Anthony Watts et ses co-auteurs, qui ont analysé les emplacements de centaines de thermomètres d’enregistrement aux Etats-Unis et cette analyse a démontré que si on utilisait seulement les meilleurs sites d’enregistrement qui se situent le plus souvent en zones rurales, les tendances du réchauffement aux Etats-Unis sont pratiquement à diviser par deux. De manière très curieuse, ils ont trouvé que les données de températures ajustées officielles de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), qui utilise des données urbaines et rurales, ont encore encore plus de réchauffement que si aucun ajustement pour le CIU / UHI n’avait été fait, ce qui a mené bon nombre d’entre nous à conclure que la procédure d’ajustement pour l’effet de CIU de la NOAA a en fait fait ressembler les données rurales à celles des données urbaines et non pas l’inverse comme cela aurait dû être le cas avec un ajustement juste.

Quel effet cela a t’il sur les récentes très hautes températures enregistrées en France ? 

Il n’y a aucun problème pour dire que ces températures furent anormalement élevées, je ne fais qu’adresser les raisons pour lesquelles ces températures records se sont produites. J’ai déjà établi que:

1- Des températures records seront établies sans réchauffement climatique

2- Les variations météorologiques sont les causes premières de ces températures (en l’occurrence ici une masse d’air chaude saharienne intrusive) et maintenant

3- Beaucoup de sites d’enregistrement thermométrique ont subi un réchauffement du à l’effet CIU.

Au sujet de ce 3ème point, cette page de MeteoFrance (page) liste les températures records de cet évènement et un endroit de mesure (le Mont Aigoua) a retenu mon attention plus particulièrement parce que c’est un observatoire en altitude ayant peu de développement, sur un sommet bien ventilé et là, l’ancien record fut établi en 1923 et cette vague de chaleur récente n’a battu ce record précédent que d’un demi degré…

Quelques autres records sur cette page proviennent aussi du début du XXème siècle, ce qui mène à la question toute naturelle de comment est-ce qu’il a pu faire si chaud à l’époque sans effet de serre anthropique et avec un développement urbain minimum.

Au bout du compte, de hautes températures se produisent naturellement avec ou sans changement climatique et notre capacité de pouvoir les identifier a été compromise par le réchauffement artificiel inclus dans la plupart des relevés de données thermométriques, ce réchauffement artificiel doit toujours être proprement ajusté/supprimé des données.

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Lire notre dossier:
« Escroquerie du Réchaffement Climatique Anthropique »

et

Manuel du climato-sceptique I

Manuel du climate-sceptique II

 

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Pour la société des société avec Raoul Vaneigem: « Appel à la vie contre la tyrannie étatique et marchande »

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A propos du livre “Appel à la vie contre la tyrannie étatique et marchande” de Raoul Vaneigem

 

Ernest London

 

5 juin 2019

 

url de l’article:

https://www.lavoiedujaguar.net/Appel-a-la-vie-contre-la-tyrannie-etatique-et-marchande

 

Raoul Vaneigem

Appel à la vie contre la tyrannie étatique et marchande
Le cri des rebelles est le cri de la vie qui renaît

Libertalia, « La Petite Littéraire », 2019

98 pages

 

Raoul Vaneigem jette ici « de quoi grappiller quelques hypothèses et suggestions » avec le seul souci « qu’elles marquent une rupture absolue avec les préjugés et les dogmes du passé ». Il s’adresse aux révoltés qui « se sentent démunis devant l’effondrement du vieux monde et la trop lente émergence du nouveau » et « mise sur la radicalisation spontanée des individus et des collectivités ». Il prône l’autogestion généralisée.

Notre « civilisation pyramidale », « vieille et pourrie dès le départ », s’effrite et s’effondre. « Autorité, patriarcat, patrie, famille, travail, idéologies, religions, sacralité ne suscitent plus que des ricanements, jusque dans la bouche de ceux qui veulent y croire malgré tout. » « La civilisation marchande crève et fait crever sans apprêt. Sa purulence est à vif. Elle prête à son agonie la rentabilité d’une faillite frauduleuse, elle ne s’en cache pas. » Si nous sommes loin de la Commune de Paris, des soviets de Cronstadt, des collectivités libertaires, piliers de la révolution d’Espagne, des êtres, malgré tout, « résistent à la grande broyeuse du profit » et « une nouvelle civilisation pointe timidement ».

Il explique comment le « système d’exploitation de l’homme par l’homme » depuis la « révolution agraire », extrait de la nature terrestre et de la nature humaine des ressources, marquant « un coup d’arrêt à l’alliance avec le milieu naturel », non pour « fournir le pain quotidien » mais pour amasser l’argent qui le paiera. « La monnaie concrétise la primauté de la valeur d’échange sur la valeur d’usage. » Il insiste sur cette « rupture absolue avec les modes de solidarité collective qui caractérisaient les civilisations préagraires, où l’absence de guerre, le faible seuil de violence et l’importance accordée à la femme ont laissé des traces dans la mémoire et inspiré les légendes et les mythes de l’âge d’or et du paradis perdu ». « À cette évolution en symbiose avec la nature s’est substituée une guerre de conquête. » Cette « mise à sac de la nature à des fins de profit » s’est accompagnée d’une astreinte au travail de toute créature, dès lors assimilée à un objet marchand. « Confondre la vie et la survie découle de la réalité mensongère instaurée par le système d’exploitation de l’homme par l’homme, qui est la base de notre civilisation marchande. Qui persiste à croire qu’assurer le pain quotidien justifie la nécessité de travailler alors que de tout temps une minorité s’est enrichie aux dépens d’une majorité laborieuse, astreinte à payer les bien qu’elle produisait ? » « Avoir un diplôme, une autorité, un rôle, une fonction, ce n’est pas être. Être c’est prendre conscience de son désir de vivre afin d’apprendre à vivre selon ses désirs. »

Si, jusqu’aux années 1950, le capitalisme tire ses principaux bénéfices du secteur de la production, il se tourne alors vers le secteur de la consommation, puis vers celui des transactions spéculatives. Si la vogue consumériste a triomphé des espérances du « Mouvement des occupations de mai 1968 » qui rejetait « un monde où tout se paye » et exaltait « la vie, la gratuité, le don, la solidarité, la générosité humaine », ce « rêve inachevé » se poursuit souterrainement et n’attend qu’une occasion pour refleurir au grand jour.

« Le travail tend à n’être plus qu’une gestion de services bureaucratiques parasitaires, de management, comme dit la langue française, elle aussi astreinte à s’économiser. L’idée même d’un travail utile à la société laisse place à ce besoin factice que la rapacité capitaliste inculque comme modèle par excellence de l’efficacité universelle : gagner de l’argent. » « La désertification de la terre et de la vie ébranle sérieusement l’illusion d’un bonheur consommable, de plaisirs monnayables à perpétuité » et « la conscience prolétarienne », en se délitant, laisse émerger la conscience humaine.

« Le désespoir est devenu un redoutable instrument d’oppression » entre les mains du pouvoir économique, social et politique. Raoul Vaneigem regrette que ceux qui lancent des cocktails Molotov ne réservent pas leur énergie pour instaurer « des zones franches », initier « des occupations de terres libérées de l’emprise étatique et marchande, des coins de gratuité qui s’enfonceraient dans le béton de la mondialisation avec plus d’effets dévastateurs que la nitroglycérine ». « Hurler sa colère n’entrave en rien l’exploitation dominante. Même si la violence réussit de temps à autre à arracher des réformes, à obtenir l’abrogation d’une décision contestée, à éviter l’implantation d’une nuisance, cela ne va guère plus loin. Le pouvoir un instant déstabilisé, se ressaisit, il noie le poisson et vide la baignoire. » « Ce ne sont pas ces combats douteux, spectaculaires et complaisants, menés par l’activisme humanitaire, végétalisme et animalier, qui mettront fin à la misogynie, au communautarisme, à la maltraitance des bêtes, à l’individualisme grégaire, à l’égoïsme, à l’addiction consumériste, aux gesticulations du pouvoir et de l’avoir. C’est par l’émergence d’un style de vie que s’effaceront les mœurs, les préjugés, les comportements qui firent de notre histoire le cloaque de l’horreur et de la barbarie banalisée. » Plutôt que de « dénoncer la présomption et la veulerie de la servitude volontaire », il « aspire à une prise de conscience de notre potentiel de vie ». « La lutte pour l’autonomie commence avec l’éveil de la subjectivité radicale. » « L’autogestion est le seul projet d’organisation sociale qui exclut toute forme de pouvoir et de structure hiérarchique. »

Il distingue la « créativité passionnelle » du « travail forcé » : « Le travail s’est vidé de sa substance, moins en raison de son caractère aliénant, qui l’avait toujours discrédité, mais parce qu’il est devenu l’objet d’un système parasitaire qui assimile le salaire à un bon de commande de désirs qui s’achètent. L’argent gagné n’a d’autre fonction que de permettre l’accès à des paradis de pacotille. » « On ne travaille plus pour l’honneur de nourrir sa famille mais pour acheter dans les supermarchés les apparences de l’honorabilité. » Les nuisances et les inutilités rentables suscitent « des zones de résistances, des réseaux de solidarité, des communes sans communautarisme ».

Il s’en prend également à la division entre travail manuel et travail intellectuel qui « donne sa substance au pouvoir hiérarchique », « détermine la prédominance de l’esprit sur le corps » ; à la « séparation complaisante et conflictuelle qui oppose l’homme et la femme » et a systématiquement « violenté et mis au pillage » cette dernière. Il veut « supprimer la marchandise, abolir les droits et les devoirs qui en découlent, abroger le contrat social calqué sur la loi commerciale de l’offre et de la demande ».

L’État et la cupidité des multinationales ne tolèreront pas plus « notre résolution de fonder et de propager des collectifs hostiles à toute forme de pouvoir » que nous ne devons tolérer « leur répression bottée, casquée, épaulée par la veulerie journalistique ». « Ce qui fait la puissance répressive de l’État tient moins à sa flicaille qu’à l’État qui est en nous, l’État intériorisé, qui nous matraque de sa peur, de sa culpabilité, de sa désespérance astucieusement programmée. » Il faut inventer des territoires en n’offrant aucune prise à l’ennemi, sans appropriation, pouvoir ou représentation, insaisissables et inaliénables. Parallèlement à la multiplication des expérimentations de sociétés autogérées se développe un « refus massif de payer tribut à l’État et à ses banquiers ». « Les décisions locales se prennent, se diffusent et se fédèrent plus aisément. » Il démontre le cynisme des modes de scrutin traditionnel, de la démocratie parlementaire, du référendum, « instrument du totalitarisme démocratique » et défend la démocratie directe des assemblées autogérées.

L’écriture de cet appel s’achève alors que « le mouvement des Gilets Jaunes a zébré comme un éclair la nuit et le brouillard qui nous suffoquaient ». Raoul Vaneigem y voit, comme dans d’autre révoltes récentes, la confirmation que « Homo œconomicus, c’est fini ! », que « le spectacle se termine ». « Nous sommes entrés dans une période critique où la moindre contestation particulière s’articule sur un ensemble de revendications globales et vitales. »

C’est beau, fulgurant, juste, suffisamment bref pour qu’on puisse le lire (presque) d’une traite, suffisamment dense pour qu’on y revienne souvent. Un appel qui fera sans aucun doute écho.

Ernest London,

le bibliothécaire-armurier

Bibliothèque Fahrenheit 451

4 juin 2019.

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Lectures complémentaires:

L’essentiel-et-l’indispensable-de-Raoul_Vaneigem

compte-rendu-complet-2e-ada-stnazaire

Michel_Bakounine_La_Commune_de_Paris_et_la_notion_detat

Paulo_Freire_Extension ou Communication

Leducation-comme-pratique-de-la-liberte_Paulo_Freire_1965

Faire passer le proletariat pour fascisant_Francis_Cousin

AssDesAss-2-Appel-pour-des-assemblées-citoyennes

Pierre_Kropotkine_La_Commune_de_Paris_PDF

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Tract_Gilets_Jaunes

Francis_Cousin Ce n’est qu’un début…

Il y a 50 ans… Mai 68

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

Pierre_Bance_Lheure_de_la_commune_des_communes_a_sonne

Ricardo_Flores_Magon_Textes_Choisis_1910-1916

James_C_Scott_L’art_de_ne_pas_être_gouverné

Manifeste pour la Société des Sociétés

 

Capitalisme, écologie et dictature climatique… Le capitalisme vert est en marche (Monde Libertaire)

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologie, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 6 juin 2019 by Résistance 71

Nous sommes heureux de relayer cette information critique au sujet du mouvement écolo/bobo à la botte du capitalisme, que la vaste majorité des groupes anarchistes semblaient soit soutenir, soit éviter de critiquer dans le soucis de “ne pas tirer sur le pianiste” ces dernières années. Nous sommes tout autant satisfait de retrouver un “Monde Libertaire” plus percutant, ayant retrouvé une épine dorsale perdue depuis des années. Nous ne lisions plus que nonchalamment, en diagonale, les articles souvent creux, de la version digitale du ML sans grand enthousiasme tant la ligne éditoriale semblait s’être totalement diluée dans la boboïtude béate et le politiquement correct, ce qui était un comble pour un organe d’information anarchiste…

Nous avons noté, depuis quelque temps, une nette amélioration dans la qualité des articles et de la ligne éditoriale. Cet article ci-dessous émanant du Groupe Nestor Makhno n’aurait sans doute pas été publié il n’y a pas si longtemps. La pensée et analyse critiques sont de retour, félicitons-en nous ! Pourvu que ça dure !

Quant au sujet principal abordé, nous disons depuis plus de 10 ans que le “Réchauffement Climatique Anthropique” ou RCA, rebaptisé depuis le ClimateGate de 2009 (“cachez ce déclin que nous ne saurions voir” de l’université d’East Anglia, nid de la fange pseudo-scientifique de cette nouvelle religion…), “changement climatique” (le mot “anthropique” étant maintenant sous-entendu, mais la responsabilité humaine n’en est pas moins aussi poussée, à tort. qu’avant…), est une vaste escroquerie et qu’il n’y a pas plus de cause humaine dans le réchauffement (quand il a lieu) que de beurre en branche. Voir notre dossier à ce sujet.

La nouvelle religion bobo / écolo est aussi une vaste escroquerie. Alors bien entendu qu’il y a des problèmes de pollution, d’empoisonnement et de destruction des écosystèmes, mais ce n’est pas en réarrangeant le capitalisme, en réformant la merdasse du capital que cela va changer quoi que ce soit.

La prise de conscience écologique radicale est intimement liée à la (r)évolution sociale : sans État, outil de maintenance du système capitaliste et sans étiquette de prix sur tout (y compris la vie), la transmutation écologique est immanquable et s’opèrera le plus naturellement du monde. Vouloir être écologiste dans une réforme du capital et de la marche de la réification universalisée est au mieux utopiste, au pire complice du système criminel assassin qui dirige le monde et mène la vie sur terre droit dans le mur à Mach 12.

Vous voulez un monde en harmonie avec la Nature ? Faites la (r)évolution sociale ! Tout le reste n’est que blablabla et perte de temps.

Pour une écologie radicale : A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat ! Pour que vive la Commune des Communes en Société des Sociétés… Tout le reste n’est que pisser dans un violon !

Cessons de perdre notre temps: Pensée critique => Réflexion critique => Action critique  => Changement Radical de Paradigme Politique (ce qui inclue l’écologie)

~ Résistance 71 ~

 

 

Le capitalisme vert est en marche

 

Philippe

Groupe Nestor Makhno (42)

 

3 juin 2019

 

url de l’article:

https://www.monde-libertaire.fr/?article=LE_CAPITALISME_VERT_EST_EN_MARCHE

— À PROPOS DES ÉLECTIONS EUROPÉENNES DU 26 MAI 2019 —

 

À l’issue des élections européennes du 26 mai 2019, le parti abstentionniste arrive en tête en France. Un/e électeur/trice sur deux n’a pas voté. On pouvait s’attendre à davantage compte tenu de la teneur anti-politicienne du mouvement des gilets jaunes (MGJ), mais celui-ci, de fait, montre ici certaines de ses limites. Le matraquage politico-médiatique du « il faut aller voter » a tourné à plein régime, surfant sur la vague du — toujours à propos du MGJ — « il faut un débouché politique au mouvement/à la crise » ressassé depuis plusieurs mois. La FA a, il semble, renoncé à une campagne abstentionniste active. Malgré tout, on peut aussi voir le verre le vide à moitié plein : la désaffection de la moitié du corps électoral français pour la vie politicienne.

Les sondages ont décidément fait leur travail : il fallait mobiliser (d’où la quasi-absence de référence à l’abstention qui se profilait dans les medias), et le faire sur la base d’une opposition entre Macronie et post-fascisme, d’ailleurs voulue par les deux. Le troisième larron, la liste Jadot-EELV, est présenté comme la surprise « non prévue par les sondages », a priori parce que ses électeurs (dont beaucoup de jeunes) se sont décidés au dernier moment (j’espère que tout le monde a compris à quoi a servi les « marches pour le climat »). Mais ce n’est pas du tout le trublion auto-proclamé comme nous allons le voir. 

Mais quels « clivages » ?

Les analystes ont enfin compris que le clivage gauche-droite ne fonctionnait plus comme avant. Il reste cependant encore quelques personnes, même au sein du milieu du mouvement libertaire, qui croient à la sincérité de certains intellectuels de gauche, sans voir que la gauche a pour fonction historique et pour nature politique de gérer le capital, ainsi que le rapport capital/travail, à travers l’État. À partir du moment où la gauche est étatiste, elle est condamnée, que ça plaise ou non, à rester dans le système ou à le reproduire de façon autre (brutale comme on l’a vu dans les régimes totalitaires, ou comme on le voit encore en Corée du Bord, en Chine, au Viêt-nam, au Laos ou à Cuba).

La déconfiture de La France insoumise est la monnaie de la pièce post-stalinienne et post-social-démocrate. Mélenchon, fan de Mitterrand, ancien ministre socialiste sous Jospin, et soutien de Maduro-Chavez, ne peut pas être une alternative crédible, malgré les beaux discours et les « j’veux du soleil ». La gauche, partout où elle est passée, a ouvert la voie au post-fascisme : l’Italie et le Brésil en sont deux tristes et probants exemples, tandis que la France est au bord de ce futur possible. Ici, l’arrogance de Macron se substitue à la corruption abyssale et dégueulasse de Lula-Rousseff qui ont quand même réussi l’exploit de gâcher leurs quelques réformes. La détestation qu’il engendre au sein du peuple risque de nous donner un Bolsonaro à la française, c’est-à-dire une Bolsonara avec Marine voire Marion Le Pen.

Mais les analystes, en proie à l’horreur du vide idéologique, ont tort en voulant substituer au clivage droite-gauche un autre clivage opposant souverainistes et libéraux. Certes, cette configuration existe, mais en partie seulement. En fait, ce qui est important ici est l’éclatement politique du souverainisme, et en partie idéologique (Frexit or not Frexit, euro ou pas euro, Schengen tel quel ou bien modifié). Car il oblige à une tambouille non seulement politicienne (quelles alliances, quels discours ?), mais aussi et surtout de politiques à durcissement variable. Ces politiques évolueront comme dans un système où personne n’en porterait vraiment la responsabilité, mais où tout le monde adhérerait peu ou prou à telle ou telle mesure. C’est très pratique, et surtout très commode car cela permet d’éclater l’opposition populaire.

Quant au libéralisme, comme son idéologie est celle du fric mais aussi du flicage généralisé (le système libéral n’a jamais été autant bureaucratique, contrôleur et évaluateur que de nos jours, la « sécurité » est un secteur économique qui se porte bien et un moyen de mettre les masses sous la peur), il est fondamentalement opportuniste, prétendument sans idéologie à part les trucs passe-partout, le bougli-boulga sur la « démocratie » ou la « république ».

Le vrai clivage : la vitesse de la « transition écologique »

Le vrai clivage est ailleurs : sur le degré d’accélération du capitalisme vert, plus précisément de la « transition écologique » et qu’il faut fondamentalement comprendre comme étant la « transition énergétique » (en fait énergie + matières premières = ressources). C’est-à-dire la question du pétrole et du nucléaire, des « terres rares », et des produits agro-alimentaires. Pour les dirigeants politiques et économiques, il s’agit d’assurer la transition d’un capitalisme soucieux de ne pas scier la branche écologique sur laquelle sont assis ses profits, de passer d’un capitalisme fordiste redistributeur sous la pression des syndicats et d’une supposée guerre froide à un capitalisme vert. Il s’agit donc de convaincre les foules de la nouvelle marche à suivre, de promouvoir le serrage de ceinture non plus seulement pour assurer une quelconque compétitivité, mais aussi pour « sauver la planète ». Les deux missions ne sont d’ailleurs pas incompatibles : le secteur des « énergies renouvelables » est hautement compétitif.

Toutes les listes se présentant aux élections européennes se sont mises à parler écologie. Et là, il ne faut pas se tromper. Bien sûr, il y a de l’opportunisme et du « green washing » (lavons plus vert). Bien sûr, il y a de la récupération : tous ces jeunes qui défilent « pour le climat » au lieu de défiler contre le nouveau « service national » qui leur pend au nez en France, sont des proies faciles. D’autant que les medias et le discours ambiant (« sauvons la planète », « par tous les moyens », « la sixième extinction des espèces », la « disparition de la biodiversité ») les font jouer du velours. 

Mais ce n’est pas que cela. Il s’agit d’autre chose : d’une lutte drastique entre les différents secteurs économiques, et singulièrement énergétiques, donc entre grandes firmes multinationales, entre plusieurs pays portant sur les ressources et l’énergie, donc sur la nature et l’environnement, sur leur conservation, leur protection ou leur gestion. C’est-à-dire d’une compétition entre grandes puissances dans un monde multipolaire qui ne résume pas, ou plus, à des compétitions duales (USA/Russie, USA/Chine) mais à des compétitions multiples (avec l’Inde, le Brésil, l’Iran…).

Tout le monde sait qu’il n’y a pas de pétrole en Europe. Tout le monde sait aussi que l’exploitation du charbon soulève trop de problèmes, à la fois de ressources et de pollutions nuisibles à la force de travail, à sa reproduction, et aux habitants. Le bastion syndicaliste traditionnel qu’il représentait en Grande-Bretagne a été liquidé l’année même (1988) où Margaret Thatcher s’est mise à parler de « réchauffement climatique » et qui a soutenu à fond la création du GIEC. Parce que l’alternative possible au charbon et au pétrole est l’uranium et le nucléaire. 

L’Europe a très peu d’uranium, mais elle maîtrise la technologie nucléaire. Elle a des centrales. Il s’agit d’un pactole dont le déficit financier est comblé sans problème par l’État, c’est-à-dire par nos impôts (et, là, personne ne parle de « dette »). Tout cela coûte cher, mais rapporte aussi à certains. Le capital et les profits mobilisés sont énormes. Les marchés à conquérir dans le monde par l’exportation technologique sont sources de toutes les convoitises, et de nombreuses opérations géopolitiques. Si l’Allemagne, la Confédération helvétique ou l’Italie tentent de sortir du nucléaire, notamment depuis Fukushima (2011), bien que ce qu’il reste d’EDF leur vende de l’électricité, il reste trois grandes puissances nucléaires européennes : la France, la Grande-Bretagne et la Suède. 

Notons au passage que la Suède a un fort tropisme électro-nucléaire. Elle a tenté de tripler son parc électro-nucléaire après le premier choc pétrolier (1973) sous la houlette du social-démocrate Olof Palme et de son compère Bert Bolin, climatologue. Ce projet a été rejeté par les urnes suédoises (1976), tandis que Bert Bolin a finalement triomphé en devenant premier président du GIEC (1988), une instance non pas scientifique (elle commande des rapports scientifiques) mais politique. Lui qui soutenait la théorie du global warming à la fin des années 1970, alors que la plupart des « experts » (Stephen Schneider, Lowell Ponte, Paul Ehrlich, Hohn Holdren, S. I. Rasool…) parlaient de global cooling, a savouré sa revanche. 

La Suède nous offre de nos jours la figure de Greta Thunberg, dont les compétences en climatologie sont à mettre en rapport avec son jeune âge (15 ans) (encore une qui sait de quoi elle parle), et qui, du jour au lendemain, comme par enchantement (bien sûr, sans argent ni appuis), nous est présentée comme la nouvelle prophétesse du « disons le vrai », et toujours dans « l’urgence ».

La bataille de la transition énergétique passe fatalement, au sein du système du capital et de l’État, par des mesures coercitives et autoritaires de toutes sortes qui visent la classe prolétaire et la classe moyenne. La fameuse taxe carbone, qui a déclenché le MGJ, porte sur ces classes par le biais d’une fiscalité indirecte qui, comme la TVA, pèse sur les ménages et non pas sur la grande bourgeoisie. Son idée n’est toujours pas abandonnée par la Macronie. Gageons qu’elle sera renforcée sous les consignes du nouveau parlement.

Les nouvelles alliances politiciennes

Car il faut bien voir les alliances en cours, ouvertes ou souterraines. 

Depuis la fin des années 1970, les écologistes ont choisi une double stratégie de conquête de l’appareil d’État : par le parlementarisme et par l’hégémonie idéologique (le catastrophisme, l’urgence, le sauveur…). Ils ont remplacé Trotski par Gramsci : plutôt que de noyauter des organisations écologistes de masse, qui d’ailleurs n’existent pas vraiment, ils ont investi la techno-bureaucratie environnementaliste à tous les niveaux (local, national, mondial…) (voir, par exemple, la notice wikipédia sur Brice Lalonde).

Ils ont phagocyté les esprits dans une nature idéologique occidentale énucléée où le communisme ne fait plus rêver et où le post-fascisme véhicule doucement mais sûrement un discours sur les racines (vocabulaire de naturalisation du social, discours de Bardella sur les « circuits courts » et le « localisme », également destiné aux secteurs économiques de la petite bourgeoisie dominés par les multinationales). 

L’opération idéologique est pratiquement gagnée. Tout le monde il est beau, tout le monde il est écolo. Vivent les petits gestes du quotidien. Les entreprises se paient des pages de pubs sur le bio ou les énergies propres qui se vendent mieux. Tout le monde parle à des degrés divers de « l’urgence », mais cela reste quand même « de l’urgence ». Les prophètes de malheur se déploient dans tous les milieux (du plateau télé à la réunion militante) sur fond de « dégoût de soi » généralisé (qui, subrepticement, alimente le nihilisme post-fasciste). Le GIEC et ses différents ténors (en France, Jean Jouzel, Jean-Marc Jancovici…), devenus les nouveaux gourous, soutiennent à fond l’électro-nucléaire, car faiblement émetteur de GES (gaz à effet de serre additionnels).

L’opération politique s’accélère, et les élections européennes ont enclanché un nouveau braquet. Le numéro deux de la liste macronienne, juste derrière l’inénarrable Loiseau qui a oublié ses amourettes pour le GUD fasciste (ces gens-là sont décidément des opportunistes en diable, c’est d’ailleurs la marque de fabrique de la Macronie), n’est autre que Pascal Canfin, celui qui vient de déclarer ‘toutes les majorités européennes passent par nous » (ce qui est vrai, objectif atteint). 

Canfin est l’ancien directeur du WWF-France. Cet organisme a été fondé par des aristocrates britanniques conservateurs, réactionnaires et misanthropes (défendre les animaux et mépriser l’humanité, c’est-à-dire le peuple plébéien). C’est celui qui nous alerte sur la « sixième extinction » des espèces, discours complaisamment relayé par les médias qui se gardent bien de s’interroger sur les critères scientifiques mobilisés (vous procédez comment pour compter toutes les espèces ? Parle-t-on de nombre de nombre d’individus, de stock, de genre ? On remonte à quand, au dodo ou encore avant ? Bref, on mélange tout, comme d’hab’). 

Canfin, c’est aussi celui que les medias ont fait monter au créneau lors de la publication du dernier rapport du GIEC (tiens, je ne savais pas qu’un supposé spécialiste des animaux était aussi compétent en climatologie… Mais ce doit être un concours avec Greta). Bref, d’un côté la pseudo-science qui prétend dire le vrai, de l’autre l’élu carriériste à donf’.

Au cas où nous l’aurions oublié, la Macronie avait mobilisé Hulot, lequel pouvait partir une fois que le job avait été fait : régler le problème de Notre-Dame-des-Landes, prolonger le programme nucléaire français jusqu’en 2025 : autrement dit aux calendes grecques et avec un chèque en blanc à tout le secteur électro-nucléaire. Tout le discours sur le glyphosate et « les lobbys » ne sont que des arbres prétextes qui masquent la forêt écolocrate. La Macronie a encore De Rugy dans ses rangs, un ancien de EELV, ainsi que Daniel Cohn-Bendit, un autre ancien de EELV, qui, après avoir foutu la merde dans le mouvement libertaire, peut satisfaire son histrionisme ailleurs. 

Déjà, dès le soir des élections, les représentants écologistes de la Macronie et de la liste Jadot faisaient amis-amis. Ils se connaissent d’ailleurs bien. On sent les futures alliances se dessiner, les nouvelles réglementations européennes draconiennes se mettre en place, et les futurs candidats aux élections présidentielles de 2022 se profiler avec un discours double : le catastrophisme environnemental et la peur du fascisme (Hulot candidat ?). 

Lutter contre la peur

Là-dessus, ils sont tous d’accord, avec des modalités diverses. C’est d’ailleurs de tous les côtés, le régime de la peur qui a triomphé ce dimanche, puisque le RN agite le spectre des « vagues migratoires » et « le mondialisme de Bruxelles ». Dans cette confusion ambiante, la voie anarchiste n’est ni simple, ni facile. Quelques axes possibles :

– Travailler sur l’idée de « la fin du mois avant la fin du monde » qui rappelle l’importance du « ici et maintenant », et non pas celui des lendemains qui « chantent » (le « rasons gratis » de la gauche traditionnelle) ou qui « déchantent » (le catastrophisme ambiant).

– Cela passe par la création de nouveaux réseaux de solidarité et d’organisation militante à travers le MGJ qui remet en cause le système politique.

– Déconstruire tout le discours catastrophiste en partant toujours du « ici et maintenant », c’est-à-dire sur les conditions environnementales dans lesquelles chacune et chacun vit, qu’on doit analyser et comprendre, par exemple la pollution des sols ou la pollution atmosphérique, l’invasion du plastique. Y compris pour résoudre des questions climatologiques, ce qui demande une véritable formation populaire (puisque la climatologie n’est pas enseignée à l’école, et de moins en moins à l’université), y compris par l’auto-didactie. 

Donc passer par des observations et des mesures de terrain, du concret et non du fantasme. Comprendre pourquoi les théories climatologiques dominantes, celles-là même qu’utilisent le GIEC dans ses modélisations informatiques, sont incapables de nous expliquer sérieusement pourquoi il a fait si froid en France métropolitaine au mois de mai 2019 (avec de la neige en Corse à basse altitude), ou pourquoi le record (enregistré) de froid a été battu en Sibérie en 2013 (avec moins 71,2° C, le précédent remontant à 1933).

– Promouvoir la pensée libre (The Guardian annonçait la semaine dernière qu’il était envisagé de punir sévèrement ceux qui contesteraient les annonces du GIEC). Dénoncer la dictature intellectuelle qui veut discréditer celles et ceux qui cherchent à penser librement sur la base initiale du doute scientifique (d’où le terrorisme intellectuel cher à la gauche comme au fascisme jetant des anathèmes comme « climato-specticisme » ou « complotistes »). C’est-à-dire promouvoir la pensée critique, le refus de la démagogie.

– Dénoncer le « retour » du militarisme et de l’impérialisme français. Celui qui envoie quatre mille cinq cent militaires au Sahel non pas pour combattre le « terrorisme », mais pour protéger les mines d’uranium d’Orano (ex-Areva) et autres ressources (enfin quelques articles, venant de la presse étrangère, cf. Courrier International 1490). Une campagne qui devrait nous permettre de mettre bas le masque de l’écologisme qui, par le biais du « pacifisme » et de la « non-violence » au cours des années 1970-80, a conquis les cœurs et les militants. Transformer les marches « pour le climat » en marches « contre la guerre et le nucléaire » (poser ainsi la question devrait permettre de sonder la sincérité des uns et des autres). 

Trois ré-orientations pour l’anarchisme

Plus précisément, je vois trois habitus à changer :

Historiquement, les anarchistes et le mouvement anarchiste ont été fascinés par des formes de nihilisme, non pas celle des Narodniki ou d’Albert Camus, mais par une vision sombre du monde (il y a effectivement des éléments qui l’alimentent), donc de l’humanité. Cela favorise tous les discours sur la misanthropie et la culpabilité (de l’être humain ou de l’individu), donc des positions de repli ou de sectes (avec ses gourous, ses prophètes, ses collapsologues…).

Historiquement, les anarchistes et le mouvement anarchiste ont cru que la gauche partageait les mêmes valeurs et les mêmes objectifs, que seuls différaient, en gros, les moyens. Il est temps de se débarrasser une bonne fois pour toute de cette myopie.

– Or, de nos jours, la gauche a été remplacée par l’écologisme dans cette configuration. Certains croient que les anarchistes et les écologistes ont les mêmes valeurs et les mêmes objectifs, et que seuls diffèrent les moyens. Ce n’est pas vrai. On peut le vérifier dans l’histoire sans croire sur parole les réécritures qui oublient par exemple de dire que H. D. Thoreau soutenait l’État minimum, que John Muir était un calviniste fanatique, que Lewis Mumford soutenait l’intervention militaire américaine pendant la Deuxième guerre mondiale ou la véritable teneur du Club de Rome. De nos jours, il faut voir ce qu’il y a vraiment sous les beaux discours, il faut analyser les pratiques concrètes, la façon de fonctionner. Bien sûr, sur le terrain, la situation est plus composite, complexe, variée. Bien sûr, l’affectif et la solidarité dans certaines luttes empêchent de franchir ce pas de la lucidité. 

L’anarchisme a payé sa marginalisation par le stalinisme. Il est en train de payer sa sectarisation par les courants souvent issus du puritanisme américain qui entendent résoudre la question sociale par une forme avancée du libéralisme : par ce que nous mangeons dans nos assiettes ou la façon dont nous pratiquons notre sexualité, ce qui permet d’éviter de poser les bonnes vieilles questions sur la propriété et le « qui décide, et où ». 

Cette sectarisation, encouragée par les démagogues et les nombrilistes de tout poil, s’entend à merveille pour promouvoir ce qui nous divise au lieu de ce qui nous unit.

= = =

Lectures complémentaires:

Leducation-comme-pratique-de-la-liberte_Paulo_Freire_1965

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

AssDesAss-2-Appel-pour-une-convergence-écologique

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

 


… L’anthropisme du réchauffement est une escroquerie
Quand il a lieu, il est NATUREL !

Communiqué et compte-rendu de la seconde Assemblée des Assemblée des Gilets Jaunes, St Nazaire, avril 2019 (PDF)

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Communiqué de la Maison du Peuple de St Nazaire

 

15 mai 2019

 

Voici en version PDF le CR de la 2ème AdA qui s’est tenue à la Maison du Peuple de St Nazaire du 5 au 7 avril 2019. A lire et diffuser très largement:

compte-rendu-complet-2e-ada-stnazaire
(format PDF)

Agenda Mouvement des Gilets Jaunes

mai 2019

Source:

https://saint-nazaire.assembleesdesgiletsjaunes.fr/agenda/ 

Ensemble d’actions proposées par différents groupes lors de la 2e Assemblée des assemblées. Si des dates ou des informations manquent ou seraient erronées, merci d’écrire à inscriptionassemblee@riseup.net

Actions à venir

>18 mai / Acte 27 : « Nous exigeons l’annulation des peines de prisonniers et condamnés du mouvement ! », appel proposé lors de la 2e Assemblée des assemblées à se retrouver partout pour manifester et nous rassembler devant les tribunaux et les prisons ! Retrouvons-nous pour exprimer toute notre solidarité avec nos blessés, nos condamnés et leur famille.

> 26 mai : appel à l’action et à la mobilisation pour la période des élections européennes, proposé lors de la 2e Assemblée des assemblées. Un rassemblement à Bruxelles, en lien avec les Gilets jaunes belges a été lancé. Les groupes locaux sont également encouragés à se mobiliser à la manière de leur choix pendant cette période électorale.

> Mois de juin, à partir du 3 : mobilisations pour défendre les droits sociaux, la santé, le pôle emploi, les EHPAD, les MDPH (Maison départementale des personnes handicapées, la CAF.

> Mois de juillet, à partir du 1er : actions visant les stations-service, les raffineries, le secteur des transports routiers, les aéroports, etc. Actions pendant le Tour de France.

> Mois d’août, à partir du 5 : actions visant les hypermarchés, les GAFA (géants du web : Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft), le secteur logistique, les KHOL (entreprises représentant presque la moitié du CAC40 : Kering, Hermès, L’Oréal et LVMH).

> 24-26 août : actions visant le G7 qui a lieu à Biarritz.

Plus d’infos ici :

htps://www.facebook.com/G7-NON-CEST-NON-341188540081017/

> Mois de septembre, à partir du 2 : actions visant les médias, instituts de sondage, les élites (privées et publiques), etc.

Mois d’octobre :actions visant les prisons et tribunaux.

 

 


Tout le pouvoir aux Ronds-Points !

 

Six textes fondamentaux pour nous aider à  y parvenir, ensemble, à  lire, relire et diffuser sans aucune modération:

 

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Manuel du Sceptique Climatique tomes 1 et 2 en pdf

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… la fraude du siècle !

 

Résistance 71

 

14 avril 2019

 

Nous republions ci-dessous les deux tomes du « Manuel du sceptique climatique » en format PDF.
A (re)lire et à diffuser sans aucune modération pour combattre la théorie frauduleuse pseudo-scientifique affirmant dogmatiquement que le réchauffement de la planète (quand il a lieu) est la faute de l’humain.

La science dans les grandes largeurs a été détournée au profit du tout marchand dictatorial et frauduleux. Le GIEC est une entité politico-économique et en rien une entité scientifique, qui tente d’imposer à l’humanité une théorie dogmatique « climatique » pseudo-scientifique qui ne fait que transférer des fonds vers la clique oligarchique criminelle habituelle.

Pour en savoir plus:

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

Bonne lecture !…

 


Le CO2 n’est pas un polluant bien au contraire !


Oui à la vraie écologie, non au lavage de cerveau…

Technologie et contrôle de la population: La 5G outil du génocide mondial en cours et à venir… (Dean Henderson)

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Technologie et totalitarisme: marquage RFID

 

Qui est derrière la volonté de contrôle et de décimation de la population par la technologie 5G

 

Dean Henderson

 

19 mars 2019

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/03/19/whos-behind-the-5g-cull-of-humanity/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

En 1999, le scientifique de Hewlett Packard (HP) Richard P. Walker reçut une patente pour ce qui allait devenir “l’internet des choses”, plus connu sous le vocable de 5G. Walker et ses collègues de la Silicon Valley reçurent de la technologie militaire de la part de Lockheed Martin et d’IBM.

HP créa Agilent Technologies cette même année comme véhicule porteur de la patente de Walker pour en faire un succès. Toutes les patentes qui s’ensuivirent concernant la 5G seraient mystérieusement absorbées par Agilent, que ce soit dans le domaine de la surveillance, de la cybernétique, de l’ingénierie génétique, du puçage humain (RFID), ou des “wet works”.

L’entreprise qui pousse la patente Agilent de Walker est SERCO, une entreprise britannique très puissante et très proche de Lockheed Martin (NdT: le #1  mondial de l’armement), General Electrics (GE) et BAE.  La première et la 3ème de ces entreprises citées sont les deux plus grosses industries de l’armement au monde. Les quatre entreprises font partie de Crown Agents USA Inc. La part dorée de SERCO est contrôlé par British Nuclear Fuels (BNFL) et donc la reine Elizabeth II d’Angleterre.

En 2000, SERCO et Lockheed Martin ont pris le contrôle du site d’armement britannique Aldermaster. Elles contrôlent aussi les 2/3 de British Atomic Weapons Establishment (BAWE), le dernier 1/3 est la propriété de BNFL. Cette dernière décennie AEW a commencé à exporter de l’uranium enrichi américain volé depuis une entreprise Eunice NM et au travers de sa succursale URINCO. Ils furent aidé dans cette démarche par le Highland Group, dont les membres inclus les Clinton et Robert Mueller (NdT: patron du FBI).

SERCO contrôle l’immigration et possède un laboratoire de recherche en pathologies en GB, l’entreprise gère aussi des centres de détention, des prisons et des hôpitaux en Australie et en Nouvelle-Zélande. Mais le plus gros de ses revenus provient de contrats avec le gouvernement américain obtenus sans aucun appels d’offre et accordés par des membres du Senior Executive Services (SES). Le SES consiste en des hauts fonctionnaires internes au gouvernement, qui ne peuvent pas être virés après un an de service. Le président Obama en a nommé 8 000…

Les membres du SES sont en fait des agents de la Couronne britannique (NdT: de fait la City de Londres) qui donnent des contrats en provenance du gouvernement américain, certaines ressources et des informations très sensibles à leurs patrons de la Couronne (City de Londres).

SERCO reçoit quelques 15 à 20 milliards de dollars par an de contrats passés avec le gouvernement des Etats-Unis ; gère 63 tours de contrôle du traffic aérien, gère l’ObamaCare, gère des parkings et société d’horodateurs  ainsi que des entreprises de bus et de trains, supervise les prêts d’Overseas Private Investment Corporation (OPIC) et se charge des envois de fret de l’USAID. Mais 75% des revenus des contrats de SERCO sont avec la défense américaine. Avec ses bureaux de laveries d’argent sale contrôlés par la City de Londres dans les paradis fiscaux de Jersey, Guernesey et les Iles Caïmans, SERCO gère la “sécurité” de toutes les branches de notre armée et de nos services de renseignement. SERCO est profondément impliqué dans le programme spatial américain au travers d’Aerospace Corporation, qui prévoit déployer quelques 24 000 nouveaux satellites permettant la 5G par Elon Musk’s SpaceX et Amazon’s OneWeb l’année prochaine. SERCO possède aussi des contrats avec la Millenium Foundation de Bill Gates, impliquant la stérilisation des Africains et des Indiens par la vaccination.

Fondée en 1929, SERCO a émergé de RCA, un autre agent de la Couronne qui s’est transformée en General Electrics (GE). RCA est plus connue pour son électronique de consommation mais son principal revenu était généré par des équipements de radar et de sonar pour l’armée. C’est cette même technologie qui est maintenant déployée sous forme de 5G. Dans mon livre:  Big Oil & Their Bankers…, J’identifie RCA comme un élément clef de l’assassinat du président JK Kennedy par les agents de la Couronne.

Au début des années 1960, RCA a développé le système de détection rapide balistique de missile pour le Royaume-Uni. Dans les années 1980, on leur donna le contrat de soutien du nouveau programme spatial européen et pour la maintenance de l’éclairage publique de la ville de Londres. En 1987, avec ce qu’il restait de RCA absorbé par GE, ce qui en resta devint SERCO.

Pendant les années 1990, SERCO se développa internationalement, se concentrant sur les pays de l’alliance des “5 yeux” de la Couronne GB, Canada, Australie, NZ et USA, 4 d’entre eux parties intégrantes du Commonwealth et donc contrôlé par la Couronne / City. SERCO commença aussi a fonctionner dans les monarchies marionnettes de la City de Londres que sont les monarchies du Golfe et son CCG, l’entreprise y gère les opérations de contrôle du traffic aérien. Elle a aussi acquis le contrôle de l’aviation civile irakienne (ICAA) ; ceci facilite grandement tous les trafics d’armes, de drogue, d’êtres humains de la Couronne depuis cette région.

SERCO fournit également un soutien technique à l’accélérateur de particules du CERN en Suisse, gère les services de transport et de fret du North District Hospital de Hong Kong (un autre centre majeur du traffic de la drogue…) et fournit un “soutien logistique” aux bases militaires des pays des 5 yeux. SERCO gère aussi le Laboratoire National de Physique de la GB et entraine des soldats aux Etats-Unis et en Allemagne.

SERCO aussi domine le nombre de contrats attribués par le Department of Homeland Security et est en charge de la région 9 des camps de la FEMA, qui inclut l’Alaska, Hawaii et la côte Ouest américaine, qui a fait l’expérience il y a peu d’une série de catastrophes naturelles pas si naturelles que ça.

SERCO a commencé à fournir un soutien informatique au parlement européen en 2014, à entraîner les pompiers américains en Afghanistan en 2016 et a commencé la gestion des satellites météorologiques européens en 2017.

La spécialité de SERCO est la gestion des données cybernétiques, incluant les archives criminelles, les archives de permis de conduire, de vaccinations, les bases de données d’ADN, et les archives des communications militaires. Ceci la place dans la position de pouvoir contrôler les pays des 5 yeux et leurs citoyens. Mais l’infiltration la plus importante du GCHQ (le QG du renseignement britannique) s’est produite en 2015 lorsque SERCO reçût le contrat de patente de classification aux Etats-Unis essentiellement la mettant en charge du bureaux des patentes. En cette capacité, l’entreprise peut diriger là ou a Couronne le désire, la patente Walker 5G. Cette direction, d’après leurs propres documents, est la réduction de 70% de la population du Royaume-Uni pour 2025. Une réduction similaire est prévue être étendue au monde entier.

SERCO est gérée par deux Chevaliers Hospitaliers britanniques, Sir Roy Gadner, le président de SERCO et qui est en charge, selon le propre site internet de SERCO, des “relations avec la City de Londres et les actionnaires principaux (comme la reine Elizabeth II…)”. Le CEO Rupert Soames est le petit-fils de Winston Churchill. En 2010, il fut fait Grand Officier de l’Ordre de l’Empire Britannique (qui, comme chacun sait, n’existe bien évidemment pas…)

Tous deux proviennent de l’agent de la couronne GE, qui fabrique les compteurs intelligents et l’éclairage LED, le tout mis en place juste avant la mise en fonction de la 5G. Monsanto, maintenant partie intégrante du descendant direct de la très nazie IG Farben: Bayer, est aussi étroitement lié à la Couronne, ce qui explique son empoisonnement continu de l’humanité avec son RoundUp (glyphosate).

Beaucoup de gens identifient maintenant les menaces variées envers l’humanité, des chemtrails à la fluoridation de l’eau en passant par les vaccins et le glyphosate et maintenant la 5G. Cet éveil est devenu si important, que l’establishment est en train d’interdir les informations de DARPAnet. D’autres ont identifié ces attaques comme étant un effort coordonné de dépopulation de l’humanité d’un facteur de 90%.

Mais la prochaine tache de cette enquête criminelle est la plus importante qui doit devenir le point de focale. Nous devons identifier les perpétrateurs. Pendant des décennies, les banquiers oligarques ont exprimé à maintes reprises leur obsession de la dépopulation de la planète. Le propre mari de la reine Elizabeth a manifesté son désir d’être réincarné en une sorte de parasite ou virus pour détruire l’humanité.

Mais il apparait que la Couronne n’attend pas cette éventualité. Dans leur programme accéléré de réduire la population mondiale de quelques milliards, SERCO est la rotule impliquant la Couronne comme perpétrateur de ce génocide des mieux préparés. La technologie 5G est une clef de leur plan et doit être stoppée à tout prix.

Quiconque protège ou permet à ces criminels de fonctionner est un traître à sa nation, un traître envers l’humanité. Toute personne qui a conscience de ces faits doit prendre à cœur de diffuser et de convaincre proches et amis, voisins et connaissance et agences de loi. Il est temps de focaliser notre énergie sur l’ennemi et d’empêcher de nuire ces sociopathes lucifériens avant qu’il ne soit trop tard.

 

 


Technologie au service du génocide planétaire

Illusion démocratique: L’écologie imposture de l’aliénation (Internationale Incontrôlable)

Posted in actualité, écologie & climat, économie, crise mondiale, gilets jaunes, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 19 mars 2019 by Résistance 71


Escroquerie du RCA

 

À bas l’aliénation économique !

À bas  l’imposture écologiste !

À bas la mobilisation capitaliste pour améliorer la merde climatique de la chosification de l’humanité asservie !

 

Internationale Incontrôlable

 

Mars 2019

 

L’aliénation  économique et l’imposture écologiste se relient d’elles-mêmes par l’Histoire et par l’étymologie dans la continuité organique du déploiement dialectique du sens pratique de la vie… L’économie, du grec ancien oikonomía, renvoie à l’administration de la maison propriétarienne en tant qu’activité humaine commercialisée ; laquelle consiste en la production, la distribution, l’échange et la consommation pour la vente et l’achat tels que ces catégories résultent de la mort advenue de la communauté  première quand l’oikos et le démos du produire solvable terminent de se substituer à la communauté originelle du génos sans argent ni État. L’écologie renvoie, elle aussi, à cet habitat aliénant du produire-l’argent… Elle émerge dans la seconde partie du XIXe siècle, lorsque les ravages de la marchandise commencent à devenir si visibles que, pour s’économiser, l’économie se doit de penser de façon protectrice les relations des organismes avec le monde environnant, de telle sorte que la survie de l’environnement soit garanti pour la sauvegarde de l’économie elle-même.

Dans la communauté, l’homme est en le cosmos immédiat de la vie sacrale. Il n’y a pas d’environnement et il n’y a pas d’économie puisqu’il n’existe aucune médiation. De la sorte, la nature n’est pas l’autre de l’homme : elle en est le cœur immanent de vie anti-marchande incarnée. De la même façon que l’auto-émancipation humaine abolira l’économie et la politique, elle liquidera l’écologie comme imposture capitaliste de reproduction de la nature aliénée par la société de la rentabilisation. L’écologie radicale, quant à elle, est consubstantielle à l’extrême droite et à l’extrême gauche du Capital ; elle est le projet illusoire le plus poussé de ceux qui veulent promouvoir une autre économie politique… En conséquence, l’économie de l’écologie disparaîtra avec l’écologie de l’économie… Dans le communisme, la nature n’est plus séparée de l’homme qui n’est plus séparé de lui-même… Il n’existe plus que le cosmos charnel de l’anti-mercantile et de l’anti-politique…

Aujourd’hui, l’écologie, comme toute forme d’expression du spectacle de la marchandise, est une mystification destinée à permettre la reproduction matérielle et symbolique du mode de production de la liberté despotique du profit. Ainsi, quasiment muette sur l’ampleur réelle du désastre des pesticides et de la chimie médicamenteuse qui tue progressivement la totalité de l’humus de l’être, l’idéologie écologiste, à la remorque trompeuse du gouvernement du spectacle mondial des angoisses universelles, a-t-elle fait des mythes du réchauffement climatique et du CO2 un vecteur cardinal de l’accumulation symbolique des nécessités de la valorisation de la servitude volontaire.

Partout où règne le spectacle du fétichisme marchand, les seules paroles autorisées sont celles qui veulent confirmer et conforter le fétichisme de la marchandise spectaculaire. Aucune ne peut donc être contradictoire à ce qui existe par la volonté tyrannique de la liberté capitaliste, ni contre-venir à la censure qui concerne le Tout de l’essentiel… On reconnaît le faux tout simplement à ce qu’il fuit et interdit, par principe, tout débat… Marx avait compris dès 1843, dans son fameux texte sur la Censure, que toute interdiction de discussion cache fondamentalement le faux triomphant du despotisme de l’argent, qui – dans l’impuissance qu’il a à pouvoir tolérer la véridique réalité explosive de l’ex-ister – est nécessairement inapte à accepter la plus petite confrontation au moindre contradictoire…

Tous ceux qui avaient, il y a déjà bien longtemps, commencé à critiquer les illusions et le mensonge de la démocratie, en la définissant comme la négation achevée de l’homme, ne s’étaient pas trompés. On la reconnaît à ce signe distinctif qu’elle est bien la consécration de l’abjection et de l’avilissement puisqu’elle est le triomphe des fictions du marché qui capitalise toute émotion…

Tout ce qui est censuré dit à la fois le vrai véridique du faux officiel et le faux véridique du vrai officiel…

À l’heure où la COP 21 des Nations unies du capitalisme mondialiste s’est réunie à Paris dans une vaste messe soliloquiste de débilisme profond où toute parole différente était immanquablement prohibée, redisons simplement des choses essentielles…

Le climat n’a pas attendu la révolution industrielle du Capital pour mettre en marche des fluctuations importantes. Le climat a toujours bougé. On retiendra plusieurs grandes époques climatiques sur le dernier millénaire :

– Autour de l’an 1000, une phase chaude a notamment permis à des groupes vikings significatifs d’aller s’implanter au Sud du Groenland (la « terre verte ») et de s’y développer avec cultures et bétail.

– Le climat du bas Moyen Âge s’est, ensuite, graduellement refroidi pour laisser la place à ce que l’on a appelé « le petit âge glaciaire », qui a duré jusqu’au milieu du XIXe siècle. Pendant cette période, les glaciers alpins ont avancé de 1 000 m avant de céder progressivement du terrain, au fil du réchauffement constaté durant le XXe siècle et qui se poursuit probablement aujourd’hui, en révélant ainsi progressivement les vestiges d’habitats médiévaux abandonnés.

On précisera que la planète Mars est actuellement en phase de réchauffement et que cela n’est certainement pas dû à l’activité humaine de production du CO2… Et on indiquera que la dernière étude approfondie de la NASA, publiée en novembre 2015, confirme, à la suite des précédentes, que les glaces de l’Antarctique sont en pleine expansion…

La théorie de l’origine humaine du réchauffement en raison d’une production excessive de gaz à effet de serre, s’appuyant exclusivement sur des modèles informatiques foncièrement incertains, est très loin de faire l’unanimité, mais, comme toute discussion contradictoire est interdite, seul a droit de diffusion, dans le crétinisme universitaire et médiatique de la marchandise, le GIEC du gouvernement du spectacle mondial de la marchandise.

L’absolutisme du spectacle de l’argent planétaire, qui, désormais, possède tous les moyens de déformer et défigurer l’ensemble de ce qui se passe, est, dorénavant, propriétaire intégral de tout ce qui a lieu comme il est tyran incontrôlable de tout ce qui prépare, sur le terrain, des réorganisations de l’économie politique de la soumission. Il dirige seul l’intégralité des espaces pour la totalité du temps de l’argent… Il décide, gouverne et régente tout ce dont on jargonne pour ne point penser…

Que la cause substantielle des changements climatiques en sus de la variation normale de l’orbite terrestre puisse être l’activité solaire constitue, encore pour l’instant, une controverse condamnée… Comme pour tous les totems et tabous issus notamment de la Seconde Boucherie capitaliste mondiale, l’on attend donc, ici aussi, que l’interrogation vraie puisse enfin se substituer aux vérités officielles qui dissimulent toujours le faux omni-présent…

On se souviendra, avec humour et sens critique, d’autres manœuvres du même genre utilisées dans le passé par le spectacle de la marchandise totalitaire : 

– l’hiver nucléaire, le refroidissement climatique durant les années 1970 ;

– les pluies acides censées détruire toutes les zones forestières de la planète durant les années 1980 ;

– le trou de la couche d’ozone laissant passer des rayons ultraviolets nocifs et contribuant à l’effet de serre durant les années 1980-1990.

Les révélations survenues dans le cadre du Climategate en 2009 ont démontré l’ampleur des nombreuses manipulations et manigances mises en place pour faire artificieusement correspondre de multiples observations discordantes à la construction théorique de l’origine humaine du réchauffement, de même que la censure du débat a été systématiquement mise en place pendant que de nombreuses pièces étaient dissimulées, et ce alors que d’innombrables sentences d’excommunication étaient évidemment partout proférées…

Finalement, le réchauffisme aura constitué une des plus grandes impostures intellectuelles de la science moderne du spectacle marchand, et les bétonnières de l’implantation des effrayantes éoliennes capitalistes qui brassent tant de vent pécuniaire nous enseignent, à coup sûr, que l’écologie représente admirablement le stade suprême de la fabulation économique. Comme Marx le développe dès le Livre Premier du Capital, « la production capitaliste disloque l’interaction métabolique entre l’humanité et la terre ; elle empêche, autrement dit, le retour à la terre de ses éléments nutritifs constituants […]. Tout progrès dans l’agriculture capitaliste devient ainsi un progrès dans l’art non seulement de dépouiller le travailleur, mais [encore] de spolier le sol ; tout progrès qui accroît la fertilité du sol pour une durée déterminée est aussi un progrès qui ruine ses sources à plus long terme. Ainsi, la production capitaliste ne développe la technique et ne contribue au procès social de production qu’en minant simultanément les sources originelles de toute richesse : le sol et le travailleur ».

Ainsi, les choses sont claires… Toute vraie défense de l’homme en la vérité du naturalisme cosmique est anti-capitaliste et donc anti-écologique, puisque l’écologie n’est rien d’autre que le spectacle de reconstitution d’une pseudo-nature dans le territoire d’un capitalisme aménagé où les ressources de la vie correctement asservie permettent que l’homme réifié affiche la preuve de son intimité économe avec la marchandisation mesurée du vivant.

Commentaires sur l’extrême radicalité des temps derniers…
Critique de la dictature démocratique du spectacle de la marchandise terminale...

Éditions le Retour aux sources

Internationale Incontrôlable,

Mars 2019

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« Escroquerie du réchauffement climatique anthropique »