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Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique… 400 articles scientifiques anti-« consensus » publiés en 2017

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En 2017 plus de 400 articles scientifiques publiés soutiennent une position sceptique en ce qui concerne l’alarme sur le changement climatique

Un volume croissant de preuves scientifiques infirme le “consensus” sur la science du climat

 

Kenneth Richard

 

23 octobre 2017

 

Source: 

http://notrickszone.com/2017/10/23/400-scientific-papers-published-in-2017-support-a-skeptical-position-on-climate-alarm/#sthash.boGlnqLo.2YidXnts.dpbs

 

Pendant les 10 premiers mois de l’année 2017, 400 articles scientifiques ont été publiés doutant de la position voulant que le gaz carbonique (CO2) d’origine anthropique soit le facteur directeur de contrôle du thermostat du changement climatique… ou qui d’autre part, mettent en question l’efficacité des modèles de projection climatique et les positions liées au “consensus” généralement acceptées par les législateurs et les médias de masse.

Ces 400 nouveaux articles soutiennent la position disant qu’il y a des limites  et des incertitudes signifiantes inhérentes à notre compréhension du climat et des changements climatiques. La science du climat n’est en rien établie et définitive. Les températures modernes, les niveaux des mers et les évènements climatiques extrêmes ne sont ni inhabituels, ni sans précédents. Bien des régions de la planète sont maintenant plus froide qu’elles ne l’ont jamais été ces derniers 10 000 ans.

Des facteurs naturels tels que l’influence du soleil (106 articles), les oscillations océaniques multi-décennales comme les NAO, AMO/PDO, ENSO (37 articles), les variations de la couverture nuageuse sur des périodes de 10 ans et la variable interne générale, ont exercé une influence significative sur le temps et les conditions climatiques dans le passé et aujourd’hui. Ainsi, détecter un fort signal de forçage anthropique parmi le bruit de la variabilité naturelle non forcée peut par conséquent s’avérer très difficile.

Les politiques actuelles de remédiation, spécifiquement celles liées à la promotion des énergies renouvelables, sont souvent coûteuses, ineffectives et peut-être même détrimentales à l’environnement. D’un autre côté, un taux plus élevé de CO2 atmosphérique et un climat plus chaud fournissent des bénéfices à la biosphère terrestre (ex: planète plus verte favorisant de meileures récoltes).

En 2016 il y a eu 500 articles scientifiques révisés et analysés par les pairs publiés dans des journaux/magazines scientifiques, articles défiant le “consensus” sur la science climatique ( 500 peer-reviewed scientific papers published in scholarly journals (Part 1, Part 2, Part 3) ) Ceci correspond donc à plus de 900 articles en moins de 2 ans.

Ci-dessous vous trouverez les liens vers les listes de 400 articles ainsi qu’un guide pour la catégorisation de ces articles.

Skeptic Papers 2017 (1)

Skeptic Papers 2017 (2)

(Les parties 1 et 2 se trouvent sur la même page)

Part 1. Natural Mechanisms Of Weather, Climate Change  

Solar Influence On Climate (108)

ENSO, NAO, AMO, PDO Climate Influence (37)

Modern Climate In Phase With Natural Variability (13)

Cloud/Aerosol Climate Influence (8)

Volcanic/Tectonic Climate Influence (4)

The Theoretical Greenhouse Effect As Climate Driver (11)

Part 2. Unsettled Science, Failed Climate Modeling

Climate Model Unreliability/Biases/Errors and the Pause (24)

Failing Renewable Energy, Climate Policies (12)

Wind Power Harming The Environment, Biosphere (7)

Elevated CO2 Greens Planet, Produces Higher Crop Yields (5)

Warming Beneficial, Does Not Harm Humans, Wildlife (4)

Warming, Acidification Not Harming Oceanic Biosphere (15)

Decreases In Extreme, Unstable Weather With Warming (3)

Urban Heat Island: Raising Surface Temperatures Artificially (5)

No Increasing Trends In Intense Hurricanes (3)

No Increasing Trends In Drought/Flood Frequency, Severity (3)

Natural CO2, Methane Sources Out-Emit Human Source (4)

Miscellaneous (7)

Part 3. Natural Climate Change Observation, Reconstruction

Lack Of Anthropogenic/CO2 Signal In Sea Level Rise (27)

No Net Warming During 20th (21st) Century (11)

A Warmer Past: Non-Hockey Stick Reconstructions (50)

Abrupt, Degrees-Per-Decade Natural Global Warming (7)

A Model-Defying Cryosphere, Polar Ice (30)

Recent Cooling In The North Atlantic (7)

= = =

Voir notre dossier sur l’escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique (RCA)

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Pourquoi le cartel pétrolier a conquis le monde… (James Corbett)

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Résistance 71

10 octobre 2017

Ce documentaire du toujours excellent James Corbett, nous rappelle en temps opportun, le pourquoi le monde est est là aujourd’hui. Très gros travail de recherche d’archives audio-visuelles, pour mettre en lumière la séquence historique d’évènements importants bien que bien entendu passés sous silence dans nos « livres d’histoire », comme l’emprise du mouvement élitiste eugéniste sur la politique domestique et internationale de l’empire et le financement par le cartel pétro-financier des recherches et sociétés « philanthropiques » eugénistes depuis l’époque de la création du dogme du darwinisme-social sous Galton, Spencer et Huxley (Huxley qui fut combattu pied à pied par le raisonnement scientifique par Pierre Kropotkine), cartel incluant les inévitables Rothschild, Rockefeller, Morgan, et les familles royales européennes eugénistes d’Angleterre et de Hollande.

Ce documentaire d’une heure et cinquante minutes est en anglais et bénéficierait sans aucun doute d’un sous-titrage français.

A voir et diffuser sans aucune modération…

Articles connexes:

« Elite globaliste, eugénisme et contrôle des populations »

« Fascisme global et Nouvel Ordre Mondial »

« Le mythe de réchauffement climatique anthropique »

 

Escroquerie du réchauffement climatique: Les modèles de prédiction reconnus erronés dans les merdias…

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Des fissures dans l’armure de l’empire se font jour

 

Roy Spencer (Docteur en climatologie, ex-climatologue à la NASA)

 

20 septembre 2017

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2017/09/cracks-in-the-empires-armor-appear/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Hier, nous avons eu droit à une bonne couverture médiatique concernant une “nouvelle” étude publiée dans le magazine “Nature Geoscience” qui conclut que le réchauffement climatique n’a pas progressé aussi rapidement que prévu et que les modèles de prédiction climatique sont “un petit peu” faux.

(que cette erreur soit d’un facteur de 2 ou 3 est une affaire sur laquelle nous ne nous étendrons pas ici…)

J’essaie toujours d’analyser mon sentiment sur le comment les deux auteurs de cette étude, Myles Allen et Michael Grubb, aient pu être autorisés à errer si loin de la réserve de l’empire et de son porte-parole en la matière du GIEC de l’ONU.

J’ai pensé à ce qui a bien pu mener à cette tournure des évènements et j’en ai conclu que ce n’était pas une compréhension coïncidentelle faite par des éléments hors de contrôle de l’empire. Ce n’est pas une anomalie tactique, mais plutôt une sorte de ballon sonde stratégique expérimental. Si John Christy ou moi-même avions essayé de publier un tel article, les troupes d’assaut impériales emmenées par Darth Trenberth auraient été rapidement envoyées pour écraser la rébellion.

La compréhension par les auteurs que les modèles climatiques produits ont fourni trop de réchauffement par prédiction depuis 2000 est une chose connue depuis au moins 5 ans. Ceci n’est pas un secret, Christy et moi-même avons été fustigés et traités de “négationnistes” pour l’avoir dit de manière répétitive.

Le timing de la “compréhension” de ces auteurs de la même chose ne semble pas très crédible. De l’article du journal “the Independant”: “D’après le ‘Times’, un autre auteur de cet article, Michael Grubb, professeur d’énergie internationale et du changement climatique au University College de Londres, a admis que ses modèles de prédiction précédents avaient surestimé l’augmentation des températures. Au sommet sur le climat de Paris en 2015, le professeur Grubb avait dit: ‘Toutes les preuves de ces 15 dernières années me mènent à conclure que donner pour prédiction une augmentation de 1,5oC n’est simplement pas compatible avec la démocratie.” Parlant au “Times” il avait dit: “Lorsque les faits changent, je change d’avis, comme l’avait dit en son temps (John Meynard) Keynes.” Je dois maintenant demander ce que savait Grubb et quand l’a t’il su ? Qu’est-ce qui avait changé exactement dans les prédictions des modèles depuis la conférence de Paris en décembre 2015 ?

Absolument rien.

Allen et Grubb savaient que les modèles avaient un sérieux problème bien avant cela.

Je suspecte même qu’il y a eu des années de discussions dans les arrières-chambres emplies des vapeurs de cigarettes électroniques où les leaders de l’empire ont discuté du comment se devait d’être gérée l’augmentation de la disparité entre les prédictions des modèles et les observations de terrain. Cet article fait partie d’un grand plan que l’auteur de “La bombe démographique” Paul Ehrlich avait perfectionné il y a quelques décennies. Je pense que le nouveau narratif qui prend forme est celui-ci: “oui, nous avons eu tort, mais seulement sur le timing du désastre climatique à venir. Cela va toujours se produire… mais maintenant nous avons du temps devant nous pour résoudre ce problème avant qu’il ne soit vraiment trop tard.”

Je me demande si Allen et Grubb vont aussi appelés des “négationnistes” pour avoir montré que les modèles climatiques de l’empire sont à poil ?…

Seul le temps le dira. Tout ce que je peux dire pour l’instant est ceci: bienvenue du côté obscur.

Changement de paradigme politique… changement d’attitude entre nous et envers le bien public…

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“La terre ne nous appartient pas, nous lui appartenons.”
~ dicton amérindien ~

“La terre et l’esprit [Geist] sont donc la solution du socialisme… Les socialistes ne peuvent en aucune manière éviter le combat contre la propriété foncière. La lutte pour le socialisme est une lutte pour la terre ; la question sociale est une question agraire !”
~ Gustav Landauer ~

 

Propositions pour une gestion humaine du bien public

Ce texte correspond à des extraits du sous-chapitre “Jeter les bases d’une société humaine”, du livre de Raoul Vaneigem “Pour l’abolition de la société marchande, pour une société vivante”, 2002.

 

Raoul Vaneigem

 

Extraits choisis par Résistance 71

 

La terre ne doit plus appartenir à ceux qui la pilent, la dénaturent, l’enlaidissent pour une poignée de dollars. Soyons résolus à l’arracher à la dictature des mafias financières, avec la tranquille assurance des paysans brésiliens s’emparant des latifundia pour y implanter une agriculture naturelle.

Le monde est à nous, prenons-le, multiplions les territoires libérés de l’emprise marchande !

[…]

Si fragmentaires, si aléatoires, si incertaines que soient les mesures transitoires adoptées par les assemblées citoyennes, elles disposent d’un critère de cohérence capable de les prémunir contre les pièges du passé: nous avons toutes les raisons de dissoudre la réalité lucrative dans la réalisation de la vie.

[…]

La voie frayée devant nous est celle d’une nouvelle économie, qui force l’adhésion en rejetant l’industrie agro-alimentaire, les énergies nucléaire et pétrochimique, les services parasitaires, la falsification des besoins, la déformation, la dénaturation, la pollution de l’eau, de l’air, du sol, de la conscience.

[…]

Créer les situations qui prescrivent la destruction de l’Homme et de son environnement, c’est commencer par propager la conscience de notre richesse créative, c’est miser sur le désir d’une vraie vie pour abolir les vieux réflexes qui nous assujettissent aux mécanismes de la concurrence, de la compétition, de la force, de la ruse, de l’échange, du sacrifice, de la culpabilité. Car la victoire de l’économie totalitaire repose sur le harassement de l’Homme économisé, comme le parti de la mort et de la haine rallie ceux qui renoncent à aimer la vie.

Quels sont les objectifs prioritaires d’une politique de proximité ?

  • La mise en œuvre des énergies renouvelables
  • Le développement de l’agriculture naturelle pour des aliments de qualité contribuant à restaurer le bon goût et la santé
  • Le reconstruction d’un enseignement – halte à l’élevage concentrationnaire et à la crétinisation des écoliers par les principes de compétition et de concurrence, à leur soumission aux lois de la prédation et initiés au fétichisme de l’argent
  • La reconstruction du tissu urbain et rural: ceci passe par la reconquête du territoire par une population  se libérant de ses réflexes de peur et de prédation, osant être présente non pas pour réprimer la délinquance, mais pour la dissuader de s’exercer, développant la conscience collective solidaire de ne pas tolérer d’agression.
  • Rénovation de la justice
  • Promotion de la gratuité des services publics. Celle-ci n’est ni un dû, ni une charité, elle n’est soumise à aucune allégeance… Ainsi le droit de tout être humain au logement autorise la réquisition par les assemblées citoyennes de tous les bâtiments inoccupés. Il en va de même pour les usines désaffectées ou occupées par des grévistes, elles seront reconverties en ateliers de création de produits indispensables à la collectivité
  • Rétablir les priorités budgétaires
  • Mettre fin à la politique de la prohibition de l’argent: ce qui est entrepris au nom de la rentabilité mérite d’être détourné en faveur du vivant. Tout projet qui a pour but d’améliorer la vie quotidienne a le droit de prélever sur l’argent parasitaire le financement nécessaire à sa mise en œuvre. L’argent appartient  à ceux qui en découvrent l’usage en créant plus de progrès humain, non à ceux qui l’échangent en produisant plus de profit. Jamais autant de fonds n’ont été investis et amassés en dehors des circuits sociaux. La cassette royale des prévaricateurs, gérant le totalitarisme financier et tirant de sa faillite programmée leurs dernières prébendes, vide les poches des citoyens, où le pécule de subsistance ne cesse de dévaluer. Nous sommes confrontés à une politique de prohibition de l’argent comparable à la prohibition de l’alcool qui, de 1919 à 1933 aux Etats-Unis, fit couler à flots les noirs émoluments de l’affairisme mafieux, avec la bénédiction d’un dieu qui les blanchissait

[…]

Ainsi, pour la première fois dans l’histoire, l’exploitation et le pillage vont céder la place à un traitement harmonieux des inépuisables ressources qu’offrent la terre, l’eau, l’air, le feu solaire, la force végétale. Pour la première fois, le principe de gratuité, incompatible avec la valeur d’échange, introduit dans le système marchand le grain de sable qui en grippera les mécanismes.

[…]

Le vieux monde s’écroule autour de nous. Ceux qui s’écroulent avec lui se vouent aux pires nostalgies du passé. Le chaos des valeurs abolies n’obéit qu’aux ordres du néant, les ruines de la civilisation marchande confortent le cynisme économique et politique qui dévaste les consciences. Nous n’avons pas d’autre choix que de reconnaître, d’explorer et de créer le monde nouveau qui se dégage des décombres de l’ancien.

La fin de la démocratie parlementaire ne signifie pas le retour aux dictatures archaïques à la mentalité agraire, à l’occlusion mentale et à la peste démagogique. Elle ouvre la voie à une démocratie directe, fondée sur l’intelligence sensible et le progrès humain, le seul qui nous intéresse.

Nous n’écraserons les factions du profit et de la mort qu’en créant autour de nous, partout, les conditions d’une vie meilleure. L’air de la créativité libère des remugles de l’histoire révolue.

Notre richesse est dans l’inventivité. En elle réside la renaissance de notre force, celle qui brisera le mouvement de paupérisation des sociétés et des consciences.

Nous en appelons à l’inspiration créatrice des savants, des chercheurs, des poètes, pour couper court à la communication médiatique et au spectacle du nihilisme triomphant, pour donner des ailes à l’imagination en publiant et en diffusant les rapports d’expérience, les modes d’emploi des énergies renouvelables, les innovations thérapeutiques et les projets de reconstruction environnementale.

[…]

Notre combat n’est plus de survivre dans une société de prédateurs mais de vivre parmi les vivants.

[…] La radicalité de mai 68 tient essentiellement au refus de l’Homme économisé et à la conscience qu’une autre vie, une autre société, un autre monde, sont possibles. Elle a révélé que, secouant l’esclavage du travail, se levait l’Homme de désir, l’Homme du grand désir de vivre. Elle a mis en lumière le conflit qui tramerait désormais tous les autres, l’insurrection de la société vivante contre la société marchande.

L’être humain n’est ni une proie ni un prédateur. Assurer la primauté de la vie sur l’économie, c’est opposer un non ferme et définitif à toute forme de prédation en apprenant à vivre au lieu d’apprendre à tuer, à réprimer, à exploiter.

[…]

L’anarchie pour la jeunesse… Version pdf à télécharger !

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Résistance 71

26 septembre 2017

En janvier de cette année, nous avions publié ce petit pamphlet pour la jeunesse, mais aussi pour ceux qui ont toujours voulu en savoir plus sur l’anarchie sans jamais osé le demander… Il est temps de comprendre qu’alternative à l’État et au capitalisme il y a, que le système nous aveugle depuis bien trop longtemps et surtout… Qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, qu’il ne peut pas y en avoir. Pour en savoir plus, téléchargez le document ci-dessous.

La Mère Peinarde nous en a fait un très beau PDF que nous republions ici à fin de téléchargement et de diffusion gratuite. A lire, relire et diffuser donc sans aucune modération. Bonne lecture !

L’anarchie pour la jeunesse (version PDF)

Résistance au colonialisme: Mettre fin à l’occupation militaire du sous-contient nord-américain (Mohawk Nation News)

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L’occupation militaire du Canada

 

Mohawk Nation News

 

16 septembre 2017

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2017/09/16/military-occupation-of-canada/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Lire notre dossier sur la “sémantique coloniale” et notre analyse de mai 2013 : “Nous sommes tous colonisés!”

 

Nous avons un droit de nous défendre, nous et notre patrie. Il n’y a absolument aucune justification pour abattre nos arbres, inonder nos terres et nous en retirer, nous et toutes nos relations de la terre. C’est un massacre d’humains et de toute vie. Nous refusons de bouger de terres convoitées par de veules entreprises commerciales, malfaisantes et mortifères. Les occupants ravageant la terre vont la quitter.

L’aile droite politique du Canada envoie ses politiciens pour justifier de notre retrait et de la transformation de l’Île de la Grande Tortue en cimetière. Ils défient onkwe’onweh, le véritable peuple naturel endémique à cette terre avec un tissu de mensonges.

Ils ne veulent pas que quiconque questionne l’occupation illégale à laquelle ils se livrent, le fait que nous ayons un droit sur notre terre, nos ressources et de protéger toute vie naturelle sur l’Île de la Grande Tortue.

On trompe le monde au sujet de la réalité des blessures et des morts nous concernant, nous et notre terre-mère, infligées par l’occupation entrepreneuriale coloniale illégale.

On nous présente comme un peuple idiot et l’occupant comme le bon œuvrant pour le bien. Hé, ils nous ont quasiment exterminé, violé et pillé notre mère. Le Canada refuse d’enquêter et de traduire ces criminels devant la justice.

Les tombes et les montagnes de nos os se trouvent sous leurs villes, sous ou derrière leurs pensionnats pour Indiens. Le Canada doit expliquer où sont les morts, les disparus et les assassinés parmi nos enfants et nos peuples.

La véritable réponse est qu’ils admettent nous avoir assassiné nous et nos enfants, mais qu’ils ne s’accuseront jamais eux-mêmes. Ils admettent leurs atrocités. Ils pensent être immunisés contre le karma universel, ils ne le sont pas.

Nos langues disent et expliquent les histoires véritables, La langue anglaise est la langue forcée sur nous pour que l’entreprise puisse tout contrôler. Notre lien avec la terre est au travers de nos langues et de leur fréquence. On nous force à penser sur nous-mêmes et sur le monde dans un patois mondialiste, un jargon artificiel, inventé par ceux qui nous contrôlent. Nos esprits sont colonisés au travers des mensonges répétés sans cesse dans le système éducatif de l’État et son système de communication.

Des mensonges écrits pleuvent constamment sur nous.

Révolution sociale: Analyse sur les collectifs dans l’Espagne révolutionnaire et anarchiste des années 1930 (Gaston Leval)

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« L’anarcho-communisme est l’organisation de la société sans État et sans relations capitalistes à la propriété. Il ne sera pas nécessaire d’inventer des formes artificielles d’organisation sociale pour établir le communisme anarchiste. La nouvelle société émergera « de la coquille de l’ancienne ». Les éléments de la société future sont déjà plantés dans leur ordre existentiel. Ce sont les syndicats et les communes libres, qui sont des institutions anciennes, profondément ancrées de manière populaire et non-étatiste ; spontanément organisées, incluant les villes et les villages à la fois en zone urbaine et en zone rurale. La commune libre est aussi le parfait outil pour gérer les problèmes socio-économiques dans les communautés anarchistes rurales. Au sein des communes libres, se trouve un espace pour les associations libres d’artisans, de cultivateurs, d’éleveurs et autres groupes voulant demeurer indépendants ou former leur propre association… »
~ Isaac Puente ~

A voir: « Histoire de l’anarchie » (documentaire)

A lire (Gustav Landauer): Appel au Socialisme (PDF)

 

Principes et enseignements dans les collectivisations de l’Espagne libertaire

Gastton Leval (1963)

1. Le principe juridique des collectivités était entièrement  » nouveau  » Ce n’était ni le syndicat ni la mairie au sens traditionnel du mot et non plus la commune du Moyen-âge. Toutefois, elles étaient plus proches de l’esprit communal que de l’esprit syndical. Les collectivités auraient pu souvent s’appeler  » communauté « , comme c’est le cas pour celle de Binefar et constituaient vraiment un tout dans lequel les groupes professionnels et corporatifs, les services publics, les échanges, les fonctions municipales, restaient subordonnées, dépendant de l’ensemble, tout en jouissant de l’autonomie dans leurs structure, dans leur fonctionnement interne, dans l’application de leurs buts particuliers.

2. Malgré leur détermination, les collectivités étaient pratiquement des organisations libertaires communistes, qui appliquaient la règle  » de chacun selon ses forces, à chacun selon ses besoin « , soit par la quantité de ressources matérielles assurées à chacun là où l’argent était aboli, soit au moyen du salaire familial là où l’argent a été maintenu. La méthode technique différait, mais le principe moral et les résultats pratiques étaient les mêmes. Cette pratique était en effet sans exception dans les collectivités agraires ; peu fréquente au contraire dans les collectivisations et socialisations industrielles, la vie de la ville étant plus complexe et le sentiment de sociabilité moins profond.

3. La solidarité portée à un degré extrême était la règle générale des collectivités agraires. Non seulement le droit de tous à la vie était assuré, mais dans les fédérations mères s’établissaient toujours plus le principe de l’appui mutuel avec le fonds commun dont jouissaient les villages moins favorisés par la nature. A Castellon, on établit dans ce but la Caisse de compensation. Dans le domaine industriel, cette pratique semble avoir commencé à Hospitalet, dans les Chemins-de-fer catalans et plus tard elle fut appliquée à Alcoy. Elle aurait été plus générale si l’arbitrage avec les autres partis n’avait pas empêché de socialiser ouvertement dès les premiers jours.

4. Une conquête d’une énorme importance a été le droit de la femme à la vie, quelques fussent ses fonctions sociales. Dans la moitié des collectivités agraires, le salaire qui lui était attribué était inférieur à celui de l’homme, dans l’autre moitié équivalent; la différence s’expliquait en tenant compte que la femme célibataire vit rarement seule.

5. De même les enfants ont vu leur droit reconnu spontanément: non comme une aumône accordée par l’Etat, mais bien comme l’exercice d’un droit que nul ne pensait à nier. En même temps, les écoles leur ont été ouvertes jusqu’à l4 ou l5 ans: seule façon d’éviter que les parents ne les envoient travailler avant l’âge, et pour rendre l’instruction réellement générale.

6. Dans toutes les collectivités agraires d’Aragon, de Catalogne, du Levant, de Castille, d’Andalousie et d’Estrémadure, il y a eu pour règle spontanée de constituer des groupes de travailleurs presque toujours fixés dans des zones précises et qui se partageaient les cultures ou les terres. Egalement spontanée a été la réunion des délégués élus par ces groupes avec le délégué local de l’agriculture dans le but d’orienter le travail général.

7. En plus de ces réunions et d’autres analogues des groupes spécialisés, des réunions de la collectivité avaient lieu sous forme spontanée également (assemblées hebdomadaires, bi-mensuelles ou mensuelles). On s’y prononçait sur l’activité des conseillers nommés par elles, sur les cas spéciaux et les difficultés imprévus. Tous les habitants, hommes et femmes et qu’ils fussent ou non producteurs de biens de consommation, intervenaient et déterminaient les accords pris. Souvent même les  » individualistes  » pouvaient se prononcer et voter.

8. Dans la collectivisation de la terre, les modifications les plus importantes ont été : l’augmentation du machinisme et de l’irrigation, l’extension de la polyculture, la plantation d’arbres de toutes espèces. Dans l’élevage des bestiaux : la sélection et la multiplication des espèces, leur adaptation aux conditions du milieu, du climat, de l’alimentation, etc., et la construction sur une vaste échelle d’étables, de porcheries et de bergeries collectives.

9. On étendait continuellement l’harmonie dans la production et la coordination des échanges, de même que l’unité dans le système de répartition. L’unification communale se complétait avec l’unification régionale, d’où la Fédération nationale était élue. A la base, la  » commune  » organisait l’échange. Exceptionnellement la commune isolée la pratiquait, mais sur autorisation de la fédération qui prenait note des échanges et pouvait les interrompre s’ils causaient un préjudice à l’économie générale. Cela arriva pour une collectivité isolée de Castille, qui ne vendait pas le blé pour son compte mais envoyait le client à l’office du blé à Madrid. En Aragon, la Fédération des collectivités, fondée en janvier l937, et dont la résidence centrale se trouvait à Caspe, commença à coordonner les échanges entre toutes les communes de la région, ainsi qu’à appliquer l’appui mutuel. La tendance à l’unité s’était faite plus claire avec l’adoption d’une carte de  » producteur  » unique, et d’une carte de  » consommateur  » également unique, qui impliquait la suppression de toutes les monnaies, locales ou non, suivant la résolution prise au congrès constitutif de février l937. La coordination des échanges avec les autres régions et de la vente à l’extérieur s’améliorait toujours davantage. Dans le cas de bénéfices dus aux différences de change, ou à l’obtention de prix supérieurs aux prix de base déjà excédentaires, la Fédération régionale les employait pour aider les collectivités les plus pauvres. La solidarité dépassait le circuit communal.

10. La concentration industrielle tendait à se généraliser dans toutes les villes. Les petites usines, les ateliers anti-économiques disparurent. Le travail se rationalisa avec un objectif et une forme hautement sociale aussi bien dans les industries d’Alcoy que dans celles d’Hospitalet, dans les transports urbains de Barcelone que dans les collectivités d’Aragon.

11. La socialisation commençait souvent avec la répartition (à Sagorbe, Granollers, et différents villages d’Aragon). Dans certains cas, nos camarades arrachèrent à la municipalité des réformes immédiates (municipalisation des loyers, de la médecine à Elda, Benicarlo, Castellon, Alcaniz, Caspe, etc.)

l2. L’enseignement progressa avec une rapidité jusqu’alors inconnue. L’immense majorité des collectivités et des municipalités plus ou moins socialisées a construit une ou plusieurs écoles. Chacune des collectivités de la Fédération du Levant avait son école au début de l938.

13. Le nombre de collectivités augmentait continuellement. Le mouvement, né avec plus d’élan en Aragon, avait gagné dans les campagnes une partie de la Catalogne, prenant un élan extraordinaire, surtout dans le Levant, et ensuite en Castille, dont les réalisations ont été, selon des témoins responsables, peut-être supérieures à celles du Levant et de l’Aragon. L’Estrémadure et la partie de l’Andalousie que les fascistes tardèrent à conquérir -spécialement la province de Jaen- ont eux aussi leurs collectivités. Chaque région ayant les caractéristiques propres à son agriculture et à son organisation locale.

14. Dans nos enquêtes, j’ai rencontré seulement deux insuccès : celui de Boltana et celui d’Ainsa, au nord de l’Aragon. Le développement du mouvement et les adhésions qu’il recevait peut s’exprimer par ces faits : en février l937 la région d’Angues avait 36 collectivités. Elle en avait 57 en juin de la même année. Nous manquons de chiffres exacts sur le nombre de collectivités créés dans toutes l’Espagne. Me basant sur les statistiques incomplètes du congrès de février en Aragon et sur les notes recueillies durant mon séjour prolongé dans cette région, je peux affirmer qu’il y en avait au moins 400. Celles du Levant étaient de 500 en l938. Nous devons y ajouter celles des autres régions.

15. Les collectivités se sont complétées en certains lieux avec d’autres formes de socialisations. Le commerce se socialisa après mon passage à Caragente. Alcoy vit surgir une coopérative de consomation syndicale de production. D’autres collectivités s’agrandirent : Tomarite, Alcolea, Rubielas de Mora, Clanda, Pina, etc.

l6. Les collectivités n’ont pas été l’œuvre exclusive du mouvement libertaire. Bien qu’elles appliquèrent des principes juridiques nettement anarchistes, elles étaient souvent la création spontanée de personnes éloignées de ce mouvement. La plus grande partie des collectivités de Castille et d’Estrémadure ont été l’œuvre de paysans catholiques et socialistes, inspirés ou non par la propagande de militants anarchistes, isolés. Malgré l’opposition officielle de leur organisation, beaucoup de membres de l’U.G.T. (Union générale des travailleurs) sont entrés dans les collectivités ou les ont organisées et aussi des républicains sincèrement désireux de réaliser la liberté et la justice.

17. Les petits propriétaires étaient respectés. Les cartes de consommateurs faites aussi pour eux, le compte courant qui leur était ouvert, les résolutions prises à leur égard l’attestent. On les empêchait seulement d’avoir plus de terres qu’ils n’en pouvaient cultiver, et d’exercer le commerce individuel. L’adhésion aux collectivités était volontaire ; les  » individualistes  » y adhéraient seulement quand ils étaient persuadés des résultats meilleurs du travail en commun.

18. Les principaux obstacles aux collectivités furent : · La coexistence de couches conservatrices, des partis et des organisations qui les représentaient: républicains de toutes tendances, socialistes de droite et de gauche (Largo Caballero et Prieto), communistes staliniens, souvent poumistes. (Avant d’être expulsé par le gouvernement de la Généralité, le P.O.U.M. ne fut pas réellement un parti révolutionnaire. Il le devint quand il se trouva contraint à l’opposition. En juin l937, un manifeste distribué par la section aragonaise du P.O.U.M. attaquait les collectivités.) L’U.G.T. constituait l’instrument principal utilisé par ces différents politiciens. · l’opposition de certains petits propriétaires (paysans, catalans et pyrénéens). · la crainte manifestée même par quelques membres des collectivités que, la guerre terminée, le gouvernement ne détruise ces organisations. Cette peur fit hésiter même beaucoup de ceux qui n’étaient pas réellement réactionnaires et des petits propriétaires qui, sans cela, se seraient décidés à adhérer aux collectivités. · la lutte active contre les collectivités, qui n’était pas l’action évidemment destructrice des troupes de Franco là où elles arrivaient. Cette lutte contre les collectivités a été conduite à main armée en Castille par les troupes communistes. Dans la région de Valence, il y eut même de vrais combats dans lesquels intervinrent les chars d’assaut. Dans la province de Huesca, la brigade Karl-Marx a persécuté les collectivités. La brigade Macia-Companys a fait de même dans la province de Teruel (mais les deux ont fui toujours le combat contre les fascistes). La première a toujours été inactive pendant que nos troupes luttaient pour prendre Huesca ou d’autres positions importantes. Les troupes marxistes se réservaient pour l’arrière-garde. La seconde abandonna sans lutte Vinel del Rio et d’autres communes de la région carbonifère de Utrillas. Les soldats qui s’enfuirent en chemise devant une petite attaque que d’autres forces continrent sans difficultés furent ensuite des combattants intrépides contre les paysans désarmés des collectivités.

19. Dans l’œuvre de création, de transformation et de socialisation qui a été réalisée, le paysan a montré une conscience sociale très supérieure à celle de l’ouvrier des villes.