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Hommage à une grande résistante : Rosa Koire, femme de vérité et d’aplomb…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, économie, colonialisme, crise mondiale, démocratie participative, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , on 8 juin 2021 by Résistance 71

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« Derrière le masque vert »…

« Il n’est pas du tout désirable que vous remarquiez que vous n’avez en fait le choix de rien du tout dans les choses les plus importantes de votre vie, on ne vous donne que l’illusion du choix et que vous prenez les décisions par vous-même… »
~ Rosa Koire ~

Auteure du livre : « Behind the Green Mask, U.N Agenda 21 », 2011

Hommage à Rosa Koire

Anonyme

Reçu par courriel le 6 juin 2021

En l’honneur de Rosa Koire, femme de vérité, auteur de Behind the Green Mask, décédée le 31 mai 2021, jour du Memorial Day.

https://www.cielvoile.fr/2021/06/en-l-honneur-de-rosa-koire-femme-de-verite-auteur-de-behind-the-green-mask-decedee-le-31-mai-2021-jour-du-memorial-day.html

Rosa Koire dénonçait l’agenda 21, le but, l’exode rurale des gens vers les villes, l’appropriation de toutes les zones vertes naturels par les riches, la concentration de la population mondiale dans les smart cities, le but des compteurs intelligents, etc…

Rosa Koire déclare que les compteurs intelligents ne sont que l’arbre qui cache la forêt.

Que l’objectif c’est de chasser les ruraux et ceux qui vivent encore dans les campagnes pour obliger tout le monde à vivre dans les villes où ils seront surveillés 24H/24, 7 jours sur 7. Sous prétexte que les campagnes doivent être des zones protégés sauvages où les humains seront interdits.

Si les compteurs intelligents ont fini d’être installés, ils vont ensuite créer des appareils ménagers munis de puces qui ne pourront fonctionner que si vous avez vos compteurs intelligents ou puces intelligentes. Tout sera doté de puce RFID. (les compteurs intelligents Linky contiennent la puce RFID aussi). Les gens se dénonceront également les uns les autres. Pas un seul geste, même le plus anodin n’échappera à Big Brother.

Source https://youtu.be/Gy4jB21sNnM (vidéo censurée, preuve que Rosa koire a bien été éliminée par le NVO) mais qu’on peut retrouver ici https://odysee.com/@FlowerPower:b/Rosa-Koire—Agenda-21:a

https://lumieresurgaia.com/erdf-joue-la-carte-du-conspirationnisme-contre-les-opposants-au-linky-attaque-en-justice-une-commune/

Rosa Koire dénonce l’agenda 2030 de dépopulation mondiale dans ces 2 vidéos

https://odysee.com/@MafiaBigPharma:b/Agenda-21-Agenda-2030-Expos%C3%A9-Rosa-Koire-(VOSTFR):3

https://odysee.com/Agenda-21-Agenda-2030-Rosa-Koire:e

Message de Rosa Koire à tous les résistants

https://odysee.com/@FlowerPower:b/Rosa-Koire—Message-%C3%A0-tous-les-r%C3%A9sistants:6

https://www.etresouverain.com/2021/06/07/cogiito-com-nous-ne-serons-pas-des-cobayes-humains-117-medecins-et-infirmieres-poursuivent-leur-employeur-pour-un-vaccin-experimental-force/

Pour ceux qui comprennent l’anglais

Rosa Koire dénonçait le grand reset, il y a 5 mois

https://odysee.com/@ComputingForever:9/rosa-koire-explains-agenda-21-and-the:6

Avant sa mort inexpliquée (NdR71 : Koire est décédée le 31 mai des suites d’un cancer des poumons, maladie qu’elle avait depuis un bon moment, sa mort n’est donc pas « inexpliqué »…), Rosa Koire explique que le but de la fausse pandémie c’est d’imposer l’agenda 21 au monde entier :

« L’Agenda 21 est le plan d’action visant à inventorier et à contrôler toutes les terres, toutes les eaux, tous les minéraux, toutes les plantes, tous les animaux, toutes les constructions, tous les moyens de production, toute l’énergie, tous les systèmes éducatifs, répressifs et judiciaires ; toutes les informations, toute la nourriture et tous les êtres humains de la planète.

« Il s’agit d’un plan d’inventaire et de contrôle. Il s’agit de partage de données, de transfert d’argent des nations développées vers les nations moins développées et, en fin de compte, il s’agit de détruire votre capacité à avoir une voix, à avoir un gouvernement représentatif. 

Il s’agit de changer votre gouvernement en  » gouvernance « … détruisant entièrement votre capacité à être libre et à être indépendant.

« Et le but, bien sûr, est de transférer le pouvoir des locaux et des individus à un système de gouvernance mondiale. Vous ne pouvez pas faire cela d’un seul coup, donc c’est un long processus et vous le voyez exactement comme ce que vous voyez en ce moment : C’est un plan pour perturber et détruire le système existant. C’est un plan de transformation et de contrôle – et c’est ce que nous vivons en ce moment…

« Ce que ce plan fait, c’est qu’il détruit le concept de l’État-nation et il le détruit complètement et le dévolue aux villes-états ou aux régions. Et ce ne sont pas des villes individuelles, comme San Francisco ou New York, ce sont des régions qui sont gouvernées par des mégapoles, qui sont des villes énormes, énormes qui pourraient faire partie de l’État de Washington, de l’Oregon, de l’Idaho et de la Colombie-Britannique.

« Donc, cela brise les frontières nationales, cela brise les frontières des États, cela brise, bien sûr, les frontières des comtés et des villes et il s’agit de détruire votre capacité à pouvoir réellement contrôler ce qui vous arrive….

« C’est un plan global qui est mis en œuvre localement… c’est un plan furtif et vous ne le verrez jamais appelé ‘Agenda 21’…

« S’ils avaient pu organiser un atterrissage d’extraterrestres, ils l’auraient fait… une crise mondiale exige une réponse mondiale et cela justifie une gouvernance mondiale. Qu’est-ce qui pourrait être plus mondial que le changement climatique ? Eh bien, que diriez-vous d’une pandémie ? »

Selon elle, ce plan existe ouvertement sur le papier depuis les années 1880 avec la Fabian Society, attirant des sommités comme HG Wells, George Bernard Shaw et Bertrand Russell, mais il a tendance à se cacher derrière des causes environnementalistes et, plus récemment, derrière COVID-19 et le « racisme systémique ». Ce n’est que maintenant que la technologie existe pour faire de leurs rêves une réalité.

La destruction des forces de police locales a pour but de faire place à une police plus automatisée grâce à l’intelligence artificielle, aux drones et aux robots. « Ensuite, vous aurez une véritable situation dangereuse où vous ne serez pas en mesure de raisonner un véritable être humain », dit-elle.

« Il s’agit de la dépopulation, parce que vous savez quoi ? Vous n’en valez tout simplement pas la peine. Vous consommez trop. Vous prenez trop de place. C’est de cela qu’il s’agit avec le changement climatique. Vous consommez trop d’énergie, trop d’eau et trop de terres et vous devez être isolés et déplacés vers le centre-ville à haute densité, où vous pouvez être plus facilement contrôlés, gérés et surveillés – et c’est ce que cela vous fait en ce moment. »

Quant aux solutions à cette menace inquiétante, Rosa affirme que la prise de conscience est la première étape de la Résistance et que l’action est la seconde.

« Nous sommes conditionnés pour être passifs en ce moment. Nous sommes conditionnés à cliquer sur un « j’aime » et à penser que nous sommes un activiste politique… Je ne veux pas vous insulter – mais laissez-moi vous insulter, ici : vous ne savez même pas où se réunit votre conseil municipal. Vous pensez que cela n’a pas d’importance. Mais ce sont les personnes qui établissent les règles dans lesquelles vous vivez, ici même dans votre ville, et vous feriez mieux de croire que c’est important.

« Et ne me dites pas que votre gouvernement est si mauvais que vous ne pouvez rien y faire… vous l’avez laissé faire et si vous continuez à le laisser faire, ça ne va pas s’améliorer.

« Donc, ce que vous devez faire, c’est… être votre gouvernement. Nous sommes à la fin de la partie, il ne reste plus beaucoup de temps, vous auriez dû le faire il y a longtemps mais… vous devez savoir à quoi ressemble l’Agenda 21 et le reconnaître, de sorte que lorsque vous le voyez dans votre ville, vous pouvez en parler, vous pouvez vous faire élire – ou ne pas être élu – mais en parler.

« Vous pouvez vous présenter à votre conseil municipal. Chaque point de l’ordre du jour est probablement lié à l’Agenda 21, si vous savez ce que vous cherchez…

« Mais il ne suffit pas de savoir sans faire quelque chose… Il faut donc devenir plus actif politiquement et ne pas être un adepte de la première heure…

« Vous allez voir la réalité virtuelle, qui va remplacer votre réalité, ce sera tellement mieux… Une fois que vous aurez fait cela, votre vie sera terminée. Vous allez vouloir ce genre de choses. Ils font en sorte que vous le vouliez… Nous devons combattre cela ensemble. Nous devons résister. »

https://forbiddenknowledgetv.net/rosa-koire-explains-agenda-21-and-the-great-reset/

Après leur COVID-19 bidon qui prend l’eau, ils vont embrayer sur le CLIMAT bidon, bien évidemment, afin que la PEUR soit toujours présente dans les TOUS les foyers.

Le magazine TIME montre un monde en feu pour dépeindre le changement climatique bidon.

Rosa Koire sur la Finalisation de leur Nouvel Ordre Mondial.

La plupart des gens sont loin de se douter qu’un gouvernement mondial se prépare et s’implémente peu à peu sous des airs de protection de la Terre et, accessoirement de l’humanité. D’autres pensent que l’on va soudainement nous imposer une dictature fasciste totalitaire. C’est bien plus vicieux que cela. Une fois de plus, tout est fait de manière très progressive pour que les gens n’y voient que du feu et l’ensemble du projet se veut d’utilité publique.

Les esclaves de demain seront tellement embrigadés que non seulement ils collaboreront de leur plein grès à leur mise en esclavage mais ils en feront volontairement la promotion autour d’eux.

Bienvenue dans l’Agenda 21.

vidéo de Rosa Koire  sur le lien https://odysee.com/@FlowerPower:b/Rosa-Koire—Agenda-21:a

C’est du GRAND BANDITISME TERRORISTE, au Nom de la Planète qu’il faut sauver, bien entendu.

Et ces Bandits Terroristes osent user et abuser des mots : Ecologie et Planète Verte (EVERGREEN) alors que leur Plan est NOIR COMME DU CHARBON.

https://profidecatholicacom.files.wordpress.com/2021/04/image-472.png

Le Forum économique mondial fait allusion à la cyber «pandémie» mondiale cet été pour faciliter une «grande réinitialisation»

https://www.afinalwarning.com/510944.html

En 2020, le Forum économique mondial (FEM) a réalisé une simulation appelée « Cyber Polygone 2020 » qui prévoyait une catastrophe mondiale à venir causée par une « cyberpandémie » mondiale. Tout comme l' »Événement 201″ de l’eugéniste milliardaire Bill Gates a prédit le coronavirus de Wuhan (Covid-19) avant qu’il ne se produise, le Cyber Polygone 2020 a programmé une cyberattaque de la chaîne d’approvisionnement similaire à celle de SolarWinds qui s’est produite plus tôt cette année. Le Cyber Polygone 2020 fait partie de la « grande remise à zéro » prévue par le WEF, qui a été annoncée publiquement il y a plusieurs mois comme un stimulus nécessaire à la transition vers un nouvel ordre mondial. Cette grande réinitialisation, nous a-t-on dit, implique « la transition coordonnée vers une économie mondiale de la quatrième révolution industrielle dans laquelle les travailleurs humains deviennent de moins en moins pertinents ». L’un des plus grands partisans de la grande réinitialisation est le porc mondialiste et fondateur du WEF, Klaus Schwab, qui semble souhaiter ardemment l’extermination de milliards de personnes afin de faciliter l’entrée dans l' »âge d’or » à venir, également connu sous le nom de Grande Tribulation ou Temps de la détresse de Jacob. « Les nouveaux systèmes économiques qui sont basés sur le numérique et qui sont soit en partenariat avec les banques centrales, soit dirigés par elles, sont un élément clé de la Grande Réinitialisation du WEF, et ces systèmes seraient une partie de la réponse au contrôle des masses de chômeurs récents », explique un article sur la transition. « Comme d’autres l’ont noté, ces monopoles numériques, et pas seulement les services financiers, permettraient à ceux qui les contrôlent de ‘couper’ l’argent et l’accès aux services d’une personne si celle-ci ne se conforme pas à certaines lois, mandats et réglementations. »

L’événement catalyseur qui provoquera la grande réinitialisation pourrait être dans quelques jours seulement…

Sur le site Web nouvellement mis à jour de l’événement Cyber Polygone 2021, la prochaine phase du changement implique « un seul lien vulnérable » dans le cyber réseau mondial qui sera exploité afin de « faire tomber l’ensemble du système, tout comme un effet domino. » Sur la base de la description de cet événement à venir, il semble que le WEF et d’autres entités mondialistes prévoient de faire tomber l’ensemble du système afin de le reconstruire dans une image entièrement nouvelle. « Tout cela est lié directement au revenu de base universel », prévient Robert Wheeler du blog The Organic Prepper. « Le très populaire UBI, introduit avec encore plus de vigueur après la pandémie de COVID 19, a popularisé des ‘paiements de stimulation’ conséquents pour survivre à la crise. L’idée de l’UBI a été lancée comme solution à la pauvreté depuis un certain temps, avec des blogueurs comme Daisy Luther la comparant au féodalisme moderne. » Les éléments constitutifs de cette grille de contrôle technologique sont d’ailleurs déjà en place. Il ne reste plus qu’à débrancher la prise, ce qui n’est pas encore arrivé, selon la prophétie biblique – et n’arrivera pas – tant que le Retracteur ne sera pas retiré. Le WEF appelle ce nouveau modèle « capitalisme participatif », qui en réalité n’est rien d’autre que la fusion des secteurs public et privé en une seule bête. C’est un système qui « ressemble plus au fascisme corporatiste de Mussolini qu’à toute autre chose », ont noté des observateurs. Pour en arriver là, le système existant doit être réduit en cendres afin de pouvoir être ressuscité dans ce nouveau système mondialiste. Ce changement entraînera l’élimination de milliards de personnes, la suppression de toute entreprise libre et de toute propriété personnelle, et une transition absolue vers le despotisme mondial. « Ils nous disent toujours ce qu’ils prévoient de faire avant de le faire – du 11 septembre à l’événement 201 », a écrit un commentateur de Zero Hedge observant la tendance. « Mettez juste votre second masque et ne posez pas de questions », a plaisanté un autre. Vous trouverez d’autres informations sur ce sujet à l’adresse suivante https://collapse.news/

https://www.afinalwarning.com/510944.html

Une cyberattaque met hors service toutes les usines de production de viande bovine de JBS aux États-Unis, démontrant la vulnérabilité de l’approvisionnement alimentaire aux attaques informatiques.

https://collapse.news/2021-06-06-cyberattack-shuts-down-all-jbs-beef-plants-in-the-us-showing-food-supply-vulnerability-to-hacking-attacks.html#

pucé par son médecin, elle dénonce source témoignage 7 sur l’article https://covherfrance.wordpress.com/temoignages/

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« Le néo-féodalisme de l’agenda 21 de l’ONU et son
développement durable fait renaître le servage comme
condition du futur, si nous le laissons faire… »
~ Rosa Koire ~

Jean Giono « L’homme qui plantait des arbres » 1953 (PDF)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, écologie & climat, démocratie participative, militantisme alternatif, pédagogie libération, philosophie, politique et social, résistance politique, société des sociétés, technologie et totalitarisme with tags , , on 25 avril 2021 by Résistance 71

“il faut sinon se moquer, en tout cas se méfier des bâtisseurs d’avenir. Surtout quand pour bâtir l’avenir des hommes à naître, ils ont besoin de faire mourir les hommes vivants. L’homme n’est la matière première que de sa propre vie. Je refuse d’obéir.”
~ Jean Giono ~

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Message utile et nécessaire (PDF) :

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“Celui qui est contre la guerre est par ce seul fait dans l’illégalité. L’état capitaliste considère la vie humaine comme la matière véritablement première de la production du capital. Il conserve cette matière tant qu’il est utile pour lui de la conserver. Il l’entretient car elle est une matière et elle a besoin d’entretien et aussi pour la rendre plus malléable il accepte qu’elle vive.
[…] L’état capitaliste se sert de la vie. La guerre n’est pas une catastrophe, c’est un moyen de gouvernement. L’état capitaliste ne connaît pas les hommes qui cherchent ce que nous appelons le bonheur, les hommes dont le propre est d’être ce qu’ils sont, les hommes en chair et en os ; il ne connaît qu’une matière première pour produire du capital. Pour en produire, il a besoin à un certain moment de la guerre, comme un menuisier a besoin d’un rabot, il se sert de la guerre. […] L’état capitaliste a besoin de la guerre, c’est un de ses outils. On ne peut tuer la guerre sans tuer l’état capitaliste. Je parle objectivement. Voilà un être organisé qui fonctionne… Dans cet être organisé, si j’enlève la guerre, je le désorganise si violemment que je le rend impropre à la vie, à sa vie, comme si j’enlevas le cœur au chien, comme si je sectionnais le 27ème centre moteur de la chenille. […]
Je préfère vivre. Je préfère vivre et tuer la guerre et tuer l’état capitaliste. Je préfère m’occuper de mon propre bonheur. Je ne veux pas me sacrifier ; je n’ai besoin de sacrifier qui que ce soit. Je ne veux me sacrifier qu’à mon bonheur et au bonheur des autres. Je refuse les conseils des gouvernements de l’état capitaliste, des professeurs de l’état capitaliste, des poètes, des philosophes de l’état capitaliste. […] Il n’y a qu’un seul remède: notre force. Il n’y a qu’un seul moyen à utiliser: la révolte, puisqu’on n’a pas entendu notre voix. Puisqu’on ne nous a jamais répondu quand on a gémi.”
~ Jean Giono, “Refus d’obéissance”, 1937 ~

Du coronavirus au réchauffement climatique anthropique, d’une arnaque à une autre avec Bill « La piquouze » Gates, tsar eugéniste de la pseudo-science… (F. William Engdahl)

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , on 17 avril 2021 by Résistance 71

 

 

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Arnaques et fausses solutions…

 

La Suède met un terme à la folie du projet de Bill Gates concernant le réchauffement climatique

 

F. William Engdahl

 

12 avril 2021

 

url de l’article original:
http://www.williamengdahl.com/englishNEO12Apr2021.php

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis plus d’une décennie, Bill Gates a dirigé des millions de dollars dans une aventure scientifique folle soi-disant pour étudier la possibilité d’un “refroidissement mondial anthropique” pour freiner le “réchauffement”. Le projet, mené par des physiciens de Harvard, propose d’envoyer des satellites dans l’atmosphère afin de larguer des tonnes de produits chimiques dans une tentative de bloquer le rayonnement solaire. Maintenant une très forte résistance à ce projet en provenance de Suède a forcé Bill Gates and Co. d’abandonner le projet de lancement de satellites depuis ce pays. Cette dernière aventure en géo-ingénierie par Gates montre à quel point cette mascarade de réchauffement climatique anthropique est une vaste fumisterie. Comme sans nul doute Gates le sait, la planète a en fait déjà commencé à se refroidir alors que nous entrons dans ce que les astrophysiciens pensent être une longue période de refroidissement, causée par une période de minimum solaire dans laquelle nous sommes entrés depuis 2020.

Le 2 avril, l’Agence Spatiale Suédoise a annoncé que le programme, le Stratospheric Controlled Perturbation Experiment (SCoPEx), financé par Bill Gates, a “divisé la communauté scientifique” et ne sera donc pas mis en place. SCoPEx était un plan financé sur plusieurs années sur des fonds personnels de Gates pour tester la possibilité de réduire l’exposition au rayonnement solaire par voie de géo-ingénierie humaine.

Le plan est de larguer de la poussière de sulphate aerosol ou du carbonate de calcium dans l’atmosphère depuis une très haute altitude par des ballons dans un projet délirant d’essayer de bloquer le rayonnement solaire et donc d’empêcher le réchauffement climatique. L’agence spatiale suédoise a décidé d’arrêter le projet à cause d’une opposition non seulement de la communauté scientifique et environnementaliste, mais aussi des peuples indigènes natifs de la région suédoise comme les Saame ou les Lapons qui sont des éleveurs de rênes et qui craignent que des retombées puissent polluer et nuire à leurs troupeaux. De manière notoire, le conseil Saami a prévenu que l’expérience de Gates “essaie essentiellement de reproduire des effets d’éruptions volcaniques en semant constamment le ciel de particules atténuant et filtrant le rayonnement solaire.

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Depuis au moins 2020, Bill Gates appelle pour que l’humain atténue le rayonnement solaire. Il a donné 4,6 millions de dollars au physicien de Harvard David Keith pour faire avancer le projet. Keith a été un conseiller de Gates depuis 2005. Avec l’entreprise pétrolière Chevron (NdT: de Chevron-Texaco), Bill Gates est un des financiers de l’entreprise de Keith, Carbon Engineering, une entreprise Direct Air Capture basée au Canada. Direct Air Capture est un autre de ces projets baltringues, un processus de capturer le CO2 directement de l’air en utilisant de gigantesques ventilateurs qui aspirent l’air vers un filtre où il est traité avec un solvant caustique pour en extraire le CO2. Cela demande une énorme quantité d’eau et d’énergie pour réaliser le processus et une surface au sol de l’ordre de la taille de l’Inde selon des estimations. Capturer le CO2 de l’air pour atteindre le zéro carbone de sources d’énergie hydrocarbonées coûterait de l’ordre de 5000 milliards de dollars par an, si on pense que c’était possible sur une échelle planétaire. Keith semble parfaitement heureux de jongler avec ce type de projet sur l’ardoise d’un milliardaire pseudo-scientifique: Bill Gates.

Dans une conférence TED en 2010, Gates avait répondu à une question sur le blocage solaire, il avait alors dit “devons-nous commencer à prendre des mesures d’urgence pour maintenir la température de la terre stable ?… Il y a une ligne de recherche appelée la géo-ingénierie représentant des techniques variées qui retarderaient le réchauffement et qui nous fournirait 20 ou 30 ans pour que nous puissions agir.”

Keith a dit que malgré la déception suédoise, le groupe allait œuvrer pour le soutien de l’administration Biden afin de faire les tests aux Etats-Unis. La USA National Academies of Sciences, Engineering and Medicine a récemment publié un rapport appelant pour un investissement de 100 à 200 millions de dollars sur la “géo-ingénierie solairesur les prochaines cinq années.

La géo-ingénierie est bien réelle

Jusqu’à récemment, le gouvernement américain a nié être impliqué avec la géo-ingénierie et a étiqueté toute discussion sur de tels projets comme les chemtrails, qui vaporisent le ciel comme de la “théorie de la conspiration” (NdT: rappelons que ce terme fut inventé par la CIA pour discréditer quiconque doutait à l’époque, de la version officielle de l’assassinat de JFK…). Il semble maintenant plus ouvert à la discussion sur ce qui ont été des projets de géo-ingénierie secrets. En novembre 2017, la chambre des représentants américaine dominée par les républicains a tenu les premières auditions sur le thème “Géo-ingénierie : Innovation, recherche et technologie”. Le panel a discuté du besoin de plus amples recherches sur le géo-ingénierie contre le rayonnement solaire connu sous le vocal d’injection aérosol stratosphérique.

Une substance qui est considérée pour le projet de Gates et d’autres qui projettent de bloquer le rayonnement solaire est appelée “poudre de cendres de charbon”, le résidu de ce qui est brûlé par les centrales électriques thermiques. Cette substance qui est stockée et éliminée en sécurité par les centrales, pourrait amener des pluies acides sur terre si répandue dans l’atmosphère.

D’après l’association Physiciens pour une Responsabilité Sociale : “Selon où le charbon a été extrait, les cendres de charbon contiennent des métaux lourds incluant l’arsenic, le plomb, le mercure, le caldmium, le chromium et le selenium ainsi que de l’aluminium, de l’antimonie, du barium, du berrylium, du boron, du chlore, du cobalt, du manganèse, du nickel, du thallium, du vanadium et du zinc.” Le groupe note que l’Agence pour la Protection de l’Environnement (APE ou EPA de son acronyme anglais) a trouvé que “Si mangés, bus ou inhalés, ces agents toxiques peuvent causer des cancers et avoir un impact sur le système nerveux comme par exemple créer des déficiences cognitives, des retards de développement et des problèmes / troubles comportementaux.

Ils peuvent aussi provoquer des troubles cardiaques, maladies pulmonaires, détresses respiratoires, déficiences rénales, troubles de la reproduction, maladies gastro-intestinales, malformations de naissance et une déficience de a croissance osseuse chez les enfants.” Ceci n’est certes pas bénin.

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Le Grand Minimum Solaire

Voilà ce qu’on peut dire contre le projet de Gates-Harvard. La déclaration du conseil du peuple Saami disant que l’entreprise de blocage du rayonnement solaire par le duo Gates-Keith est une tentative de “copier les éruptions volcaniques en vaporisant continuellement le ciel de particles bloquant le rayonnement solaire”, est des plus justes et pour des raisons qui ne sont pas suffisamment discutées.

Ce que le GIEC de l’ONU refuse de discuter est la relation entre le soleil et les changements climatiques terrestres. Le soleil est ses cycles d’éruptions et de calmes solaires sont de loin les plus grands facteurs influant sur le climat de notre planète.

Le point fondamental au sujet du changement actuel dans le climat est que la Terre est dans la phase initiale non pas d’un réchauffement global, mais d’une période de refroidissement global, appelée par les astrophysiciens le Grand Minimum Solaire.

Si ceci est correct, cela laisse présager d’un changement climatique des plus dramatiques et bien plus dangereux qu’on ne puisse imaginer. D’après la NASA, notre planète est entrée dans ce qui est estimé être le minimum solaire le plus important de ces quelques 200 dernières années.

Ce que des gens comme Al Gore essaient de cacher est le fait que la planète Terre ne se réchauffe plus depuis environ l’an 2000 (NdT: les climatologues sérieux non inféodés disent qu’il n’y a plus de réchauffement, qu’il y a une “pause” depuis 1998…) et est entrée depuis l’été 2020 dans une grande période de refroidissement qui durera jusqu’à environ 2055. Les périodes historiques de Grand Minimum Solaire se déroulant tous les 200 ans environ, créent une grande instabilité météorologique, des périodes prolongées d’inondations, de grands échecs de cultures agricoles et une très grande amplitude thermique, ainsi que des perturbations dans le jet stream (NdT: ces énormes courants d’air d’altitude), créant des vagues de chaleurs et de vastes incendies de forêts entre autres évènements extrêmes. Ces effets ont été constatés et répertoriés dans des périodes au moins un siècle avant l’invention du moteur à explosion.

Ce qu’aucun modèle climatique informatique n’est capable de faire est d’incorporer les effets de notre soleil sur le climat terrestre et ce malgré la preuve scientifique bien documentée que les cycles solaires sont le plus grand facteur de changement du climat. En fait, ces modèles n’essaient même pas d’incorporer ce type de données.

Les éruptions solaires connues du public sous le terme de “taches solaires” augmentent et diminuent selon des cycles de 11 et 22 ans en gros. En plus de ces cycles, il y a des grands cycles solaires de 100 et 200 ans. Depuis juin 2020 nous sommes entrés dans un Grand Minimum Solaire, un de ceux qui peut voit l’activité des taches solaires diminuer jusqu’à zéro durant plusieurs décennies.

Les volcans et le soleil

Une recherche scientifique plus poussée trouve qu’alors que la mécanique de tout ça n’est pas entièrement claire, des périodes de minimum solaire et spécifiquement de Grand Minima Solaires, sont aussi associées avec une augmentation des tremblements de terre et de l’activité volcanique.

Un groupe de scientifiques japonais mené par le Pr. Toshizaku Ebisuzaki a examiné le timing de 11 évènements éruptifs volcaniques qui ont produit un magma riche en silice de quatre volcans japonais. Ils ont trouvé que “ 9 des 11 évènements se sont produits durant des phases inactives du soleil et de son activité magnétique (minimum solaire), qui est très bien indexé avec le nombre affilié au groupe de taches solaires. Cette forte association entre le timing des éruptions et un minimum solaire est statistiquement significatif à un niveau de confiance de 96,7”.

Ceci possède une très haute co-relation.

Il y a quelques 200 ans, nous avons eu la dernière période de Grand Minimum Solaire en date, connue par les scientifique sous le nom de minimum de Dalton, au début du XIXème siècle. En 1816, la couverture de nuages sur la planète était si importante, que cette année là est resté dans les annales comme étant “l’année sans été”. Le minimum de Dalton dura des alentours de 1790 à vers 1829. En 1815, l’énorme éruption volcanique du Mont Tambora en Indonésie, la plus grosse éruption de l’histoire archivée de l’humanité, cracha tellement de cendres et de débris dans l’atmosphère qu’en 1816, le président des Etats-Unis Thomas Jefferson nota dans son journal météo de l’état de Virginie une absence de soleil en été. Cela déclencha une vague de conditions météorologiques extrêmes et d’énormes problèmes de récoltes agricoles dans bien des endroits du monde. Des chutes de neige et de grosses gelées au mois de juin 1816 dans toute l’Amérique du Nord ont détruit presque toutes les récoltes.

Dans le monde, ce fut la pire des famines du XIXème siècle. L’énorme volume de cendres volcaniques du Tombora disséminé dans l’atmosphère durant pendant plus d’un an a réfléchi une quantité considérable du rayonnement solaire, causant des étés particulièrement frais qui contribuèrent à la pénurie de nourriture.

La preuve que nous sommes dans la même situation et dans les étapes préliminaires d’un nouveau Grand Minimum Solaire similaire à celui du XIXème siècle ou pire, est particulièrement évidente. Le 2 mars, le volcan Sinabung de Sumatra, volcan incroyablement actif, a explosé de façon spectaculaire, envoyant des cendres volcaniques à plus de 12 km d’altitude. Les particules éjectées à des altitudes au dessus de 10km et dans la stratosphère ont un effet refroidisseur direct de la planète.

L’Islande, l’île des Caraïbes de St Vincent et d’autres régions du monde, ont vu des éruptions récentes ces dernières semaines, ce qui suggèrent que nous sommes probablement en route pour un choc climatique plus important que le tsar du climat auto-proclamé Bill Gates ne veuille bien le dire. Gates, le FEM de Davos et toute une floppée de “scientifiques du climat” gourmands des financements, refusent de considérer la réalité solaire, poursuivant au lieu de cela des projets barjots comme le filtrage chimique du rayonnement solaire. Les milliers de milliards de dollars qui sont supposés être dépensés sur l’énergie éolienne et photovoltaïque inefficace, indiquent que leur agenda n’a absolument rien à voir avec la santé de la planète, ni la notre. Nous pouvons être tout à fait certains que ces “scientifiques” qui conseillent Bill Gates sont parfaitement au courant des cycles solaires. Cependant, créditons les d’un point majeur : ce sont tous des maîtres du mensonge et de la supercherie.

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Notre page « Escroquerie réchauffement climatique anthropique »

 

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sans conditionnel…

La censure du désespoir : le Corbett Report viré de YouTube pour crime de lèse Big Pharma… et de critique de la pseudo-science COVID et autre (James Corbett)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, écologie & climat, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, documentaire, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 13 avril 2021 by Résistance 71


Censuré !!

Nous sommes dans une guerre de l’information. Celle-ci fait rage, à des degrés divers, mais s’accentue depuis quelques années. Les GAFAM sont puissants, contrôlent quasiment tout, ont le fric et l’establishment dans leur poche. Ils vont gagner des batailles décisives, mais à terme, perdront cette guerre de l’information et l’humanité prévaudra. Cette « ère du COVID » est en train de précipiter bien des choses et les ordures manipulateurs du pouvoir montrent leur nervosité, leur faiblesse, leur arrogance et donc leur fébrilité. Nous devons utiliser les moyens et armes de l’ennemi en détournant ses objectifs et en nous les appropriant pour les exposer et les détruire.
James Corbett est un des très rares qui a su garder le cap au fil des ans, beaucoup ont sombré et/ou se sont vendus à l’ennemi. Il en va de même dans toute la résistance quelque soit la langue et la culture dans laquelle elle s’exprime. Tout pouvoir coercitif contient et fait émerger sa résistance qui lui est intrinsèque. Plus il se durcit et plus la résistance s’amplifie, c’est un phénomène mécanique : à toute action, sa réaction proportionnelle. Comprenons simplement que c’est une dynamique complémentaire et non pas un antagonisme destructeur. Absorbons l’énergie négative produite par le système pour la transformer et la retourner positivement vers un nouveau monde. Ainsi quand tout gouvernement force le décisionnaire sur les peuples et les force à obéir, il suffit de dire NON ! et d’amener par ce refus éclairé, le gouvernement à obéir au peuple, mais ceci ne peut pas se produire dans une structure étatico-marchande, il faut donc changer la structure même de la société et cela passe nécessairement par désobéir pour enfin obéir à cette conscience organique de la société qui ne peut œuvrer que pour le véritable bien commun.
La balle est dans notre camp, mais bien des gens ne le savent pas encore… ça viendra et de là viendra ce changement radical tant attendu.
Dans l’esprit de Cheval Fou

~ Résistance 71 ~

Mission accomplie : Le Corbett Report viré de YouTube

James Corbett

11 avril 2021

url de l’article original:
https://www.corbettreport.com/mission-accomplished-the-corbett-report-removed-from-youtube/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

J’ai posté l’épisode 398 du Corbett Report Podcast “Science Says,” vers 22:00 vendredi heure du Japon, le 9 avril 2021 donc et j’ai été me coucher. Peu de temps après minuit, la chaîne principale du Corbett Report fut retirée de YouTube.

Et, juste comme ça, d’un coup, 14 années de travail, quelques 1700 + vidéos, plus de 569 000 abonnés et plus de 90 millions de visionnage vidéo, furent effacés de l’éther numérique… En tout cas de la portion GooTube de cet éther numérique. Étant donné que j’ai fait la promotion d’alternative à YouTube depuis au moins 2009 et aussi du fait que vidéo après vidéo après vidéo, après vidéo, j’ai averti mon audience que viendrait le temps où je serais banni de YT et étant donné aussi que j’ai fait une présentation l’an dernier faisant remarquer que la la bibliothèque d’Alexandrie était en feu (The Library of Alexandria is on Fire ) , on peut parfaitement dire que cette nouvelle ne m’a en rien pris au dépourvu. Apprenant mon bannissement en me réveillant samedi matin, ma seule pensée fut en fait “ça leur a pris plus de temps que j’escomptais.”

En fait, ceci ne fut pas du tout une surprise que ce soit en fait ce rapport qui mena à l’éviction de ma chaîne de GooTube. Quand vous publiez une vidéo sur un compte qui a déjà deux blâmes pour information “qui contredit l’OMS ou les autorités sanitaires locales et l’information médicale sur le COVID-19” et que cette vidéo contient des informations qui remettent en question ce que ces dites autorités avancent, vous avez intérêt à croire que ceci sera votre dernière publication sur YT, cela vous traverse l’esprit quad vous appuyez sur le bouton “publier”. Merde, le podcast si offensant se centre même sur une opinion éditoriale comparant les sceptiques du COVID à des terroristes et appelant l’ONU à monter une “contre-offensive” contre eux, quand même ! Alors bien sûr que cette vidéo se devait d’être censurée.

De plus, ceci a été un rapport particulièrement difficile à poster en premier lieu. Après l’avoir téléchargé sur GooTube, la recherche copyright du site mit un carton jaune sur le clip de 30 secondes de “Bill Nye sauve le monde” intégrée à mon commentaire sur The Weaponization of Science et refusa de poster la vidéo, j’ai du donc couper les 30 secondes offensantes pour pouvoir la re-télécharger sur le site.

Puis, après que cette vidéo fut corrigée, j’ai fait une vérification rapide avant de réappuyer sur le bouton “publier” mais notais un blip de mauvais fonctionnement. Me frappant la tête sur le clavier, je me suis remis au projet, changeant toutes les transitions manuellement et republiais l’épisode pour la 3ème fois.

Dans le laps de temps de ces trois tentatives, mon excitement initial à la pensée que je pourrais avoir cet épisode du podcast prêt et en ligne avant 17:00 vendredi s’était évaporé. Ainsi comme vous pouvez le constater, ce cours des évènements n’est pas du tout inattendu. Dans un sens, cela correspond même mieux que ce soit spécifiquement une vidéo sur la philosophie des sciences qui a mis fin à la chaîne du Corbett Report sur YT. Pas un documentaire au sujet du système des banques centrales, ni un exposé sur le terrorisme faux-drapeau, pas un rapport dévastateur sur la géopolitique ou l’histoire cachée. Non, mais un podcast au sujet de la science qui cite Thomas Kuhn et insiste sur la politisation grandissante de la science.

[…] Voyez-vous, comme je l’explique au début de ma vidéo The Weaponization of Science , j’ai commencé ma carrière universitaire non pas dans le domaine de la langue anglaise (NdT: James Corbett fut des années prof d’anglais de l’enseignement du second degré au Japon), mais comme étudiant en physique.

Et oui, après un semestre passé dans des labos de chimie, des cours de mathématiques appliquées et de physique, j’ai décidé un jour que je voulais orienter ma vie de manière totalement différente, j’ai arrêté tous les cours de sciences le semestre suivant et les ai remplacés par des cours d’anglais.

Comme un des très très rares étudiants versé en science dans la faculté d’anglais, je me suis retrouvé particulièrement averti et critique envers tous ceux qui tentaient de glisser un sens “scientifique” dans leurs argumentations écrites au moyen de concepts qu’ils/elles maîtrisaient très mal comme la physique quantique ou celle de la relativité. Ainsi, je me retrouvais un jour dans la salle des profs face à un professeur qui avait fait une remarque en disant comment la science était “politiquement déterminée”.

“Comment la science peut-elle être politiquement déterminée ?” lui demandais-je quelque peu indigné.

“Si je fais tomber ce rouleau de ruban adhésif sur votre bureau, il va tomber à une vitesse de 9.81 m/s2  et ce indépendamment de qui est président ou premier ministre…”

Mon prof n’eut qu’à me demander de considérer l’enquête de l’inquisition sur Galilée pour que je comprenne son point de vue. Oui, les scientifiques peuvent être intimidés à proclamer quoi que ce soit que les autorités, politiques, religieuses ou autres, leur demandent de proclamer, ce même si cela va à l’encontre des résultats de leurs recherches et de leurs expériences. L’exemple de Galilée fut peut-être un exemple un peu direct (apocryphe ou pas), mais cela alla au but.

Je n’ai jamais oublié cette leçon et cela fait partie de ce qui a renseigné mon travail sur les très variées modes de la pseudo-science, ses tendances et escroqueries qui ont été déballées au public dans les grandes largeurs, le siècle dernier et aujourd’hui, de l’eugénisme au mythe catastrophique du changement climatique anthropique en passant par la peur malthusienne et néo-malthusienne. Vingt ans plus tard, j’ose montrer du doigt les néo-inquisiteurs et comment ceux-ci purgent et aseptisent les débats de toute la force de leurs annonces et raisonnements pseudo-scientifiques et… Pouf !, ma chaîne YT disparaît, ce qui tend par là à prouver mon point de vue n’est-il pas ?…

Maintenant, et je n’ai pas besoin de le dire à mon audience habituelle, aucunes des vidéos ne sont en fait passées à la trappe. Chaque vidéo a été enregistrée sur Lbry. Des années de vidéos sont sécurisées aussi sur BitChute et de moindre manière sur Minds et Archive.org Chacune de mes vidéos depuis 2011 est directement téléchargeable depuis mes serveurs. Mais si vous ne le savez pas encore, alors peut-être n’êtes-vous pas encore prêts à suivre le Corbett Report dans le Brave New Internet (post-Youtube). Flash Info : nous sommes en 2021… Si vous utilisez encore YT pour obtenir vos infos et l’information politique et historique, alors vous avez un bien plus grand problème que la perte du Corbett Report.

Je l’ai dit auparavant et je vais le répéter : la guerre de l’info n’est pas une analogie mais une réalité tangible de tous les jours et le fait que le Corbett Report fut capable d’utiliser une plateforme ennemie majeure pour propager la vérité aux masses endormies depuis 14 ans est une grande victoire en soi.

Alors, adieu GooTube. Merci de m’avoir permis de réveiller tant d’esprits. Tu ne nous manquera aucunement.

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie


Corbett Report

Les Soulèvements de la Terre acte 2 les 10-11 avril 2021 à Rennes

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , on 30 mars 2021 by Résistance 71

arbrepuissance

Les Soulèvements de la Terre : Acte 2 10-11 avril 2021 à la Prévalaye

LSDT

29 mars 2021

CONTRE

le projet destructeur et imposé d’extension des infrastructures par les dirigeants du Stade Rennais Football Club à la Prévalaye. Ce projet de 3,5 hectares, soutenu par la majorité «sociale-écologiste» rennaise, détruirait des prairies naturelles et des jardins vivriers pour la construction de bureaux, parkings, de deux terrains de foot et d’une voie d’accès supplémentaire.

POUR

une réappropriation collective de la Prévalaye, de son paysage de bocage et sa vocation agricole historique. Pour une plus grande résilience alimentaire locale, la préservation des ressources en eau et en biodiversité, ainsi que le maintien d’usages patrimoniaux (jardins vivriers) sur notre territoire.

PROGRAMME

SAMEDI 10 AVRIL

10h – Manifestation fourches en main du mail F.Mitterrand jusqu’à la Prévalaye !

12h30 – Cantine à la Prévalaye

14h – Plantations sur les terres menacées, ateliers enfants (maquillage, bouture), balades naturalistes, discussion sur les luttes foncières et paysannes locales

DIMANCHE 11 AVRIL

9/10h – Accueil, petit-déjeuner puis plantations

11h – Grand tournoi de foot mixte

12h30 – Cantine à la Prévalaye

14h – Parcours musical pour les enfants, balades naturalistes, atelier de co-construction d’un contre projet pour la Prévalaye

Si vous voulez vous joindre à ce week-end, et que vous avez besoin d’infos, contactez nous ici : defense-prevalaye@riseup.net

Pour suivre les soulèvements de la terre : 

site : lessoulevementsdelaterre.org 

mail – lessoulevementsdelaterre@riseup.net

Soulèvements de la terre : Communiqué de la confédération paysanne pour la manie de Vaîtes (Besançon)

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, crise mondiale, militantisme alternatif, politique et social, politique française, société des sociétés, société libertaire, terrorisme d'état with tags , , , on 26 mars 2021 by Résistance 71

 

 

BDsloganE

 

Les soulèvements de la terre acte I 27 mars 2021 Communiqué de la confédértion paysanne pour la manif des Vaîtes

Les soulèvements de la terre

26 mars 2021

Pour rappel l’acte 1 des soulevements de la terre débutera à Besançon ce 27 mars à 11h pour une journée de défense des terres des Vaîtes, jardins populaires et zone humide, à l’intense bouillonnement social et biologique mais toujours menacés par un projet d’urbanisation. A cette occasion la confédération paysanne vient de publier un communiqué  appelant à se soulever contre « contre l’artificialisation des terres et pour défendre les outils garantissant le droit au travail des paysans.nes ». Vous le trouverez ci-dessous et sur leur site. On espère vous retrouvez nombreux-ses à Besançon samedi ! https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/vaites27mars

Communiqué de presse

Lutter contre l’artificialisation des terres et défendre les outils garantissant le droit au travail des paysans.nes

communqué complet sur le site de la confédération paysanne ici : http://www.confederationpaysanne.fr/actu.php?id=11257&PHPSESSID=935evn7t5pjn9jec0ftn43sj60#.YFuenpbqJqo.twitter

« Placer la lutte contre l’artificialisation au cœur de l’aménagement du territoire » : c’est un des objectifs du projet de loi Climat qui, en l’état, ne propose rien de concluant pour y parvenir. Or, sur le terrain, les projets d’artificialisation des sols pullulent en France.

C’est pourquoi la Confédération paysanne, partenaire de la campagne « Les Soulèvements de la terre », participera à son lancement ce samedi 27 mars aux Vaîtes à Besançon[1]. Le premier volet de cette campagne, consacré à l’artificialisation des terres, nous permettra de mettre en avant la question primordiale de la sécurisation de l’accès au foncier agricole.

L’artificialisation menace les terres nourricières de deux manières : directement car des terres artificialisées sont perdues à jamais. La compensation n’est qu’un leurre car la « renaturation » ne fonctionne pas. Compenser : c’est juste blanchir des activités destructrices par de l’argent. Indirectement, la pression à l’artificialisation encourage la spéculation foncière sur les zones à fortes demandes (proximité des villes, zones littorales) et précarise les paysan-nes installé-e-s sur ces terres, considérées au final comme une réserve foncière pour l’extension des villes.

Les terres agricoles, naturelles et forestières doivent être protégées. Nous revendiquons le zéro artificialisation. En même temps, il faut aussi combattre pour défendre l’accès à la terre des paysans. Et garantir une pérennité de ce droit au travail paysan : aux Vaîtes, deux paysannes doivent obtenir ce droit pour sortir de la précarité.

Notre pays a besoin de produire son alimentation, d’avoir des paysannes et paysans nombreux et donc des terres productives. Préservons nos terres nourricières de la main du béton. Tandis que les outils publics de gestion des terres agricoles doivent être renforcés et réinventés pour permettre l’installation de futurs paysans. L’enjeu est social, l’enjeu est écologique ! La Terre, en commun ! Ainsi, nous nous soulevons !

[1] Toutes et tous à Besançon, le 27 mars, à 11h, départ place de la Révolution : https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/vaites27mars

Contacts : 

– Nicolas Girod, porte-parole national : 06 07 55 29 09

– Véronique Marchesseau, secrétaire générale : 06 98 53 76 46

– Cécile Muret, Confédération paysanne Bourgogne-Franche-Comté : 06 31 26 85 48

Grande Réinitialisation et Nouvel Ordre Mondial : une réalité et comme d’habitude… suivez le fric ! (William Engdahl)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , on 24 mars 2021 by Résistance 71

 

 

Rappelons que tout comme nous, William Engdahl pense que le pétrole et tous les hydrocarbures plus lourds que le méthane ne sont en rien « fossiles » ou biotiques mais qu’ils sont abiotiques et ont leur origine dans le manteau terrestre à de grandes profondeurs et sous de très hautes pressions et températures. Ceci est important à avoir en tête lorsqu’on parle de « crise énergétique », de « pic pétrolier » qui dit depuis 1908 « le pétrole y en a encore pour 5 ans… » avec la théorie de l’ingénieur de la Shell Hubbart dans les années 1950. Or il se trouve que nous nageons littéralement dans cette merde noire et visqueuse et ces gaz puants. La pénurie n’existe pas, elle est fabriquée de toute pièce. Les réserves hydrocarbonées de la planète sont inépuisables à l’échelle humaine. Tous les ans de nouveaux « champs » pétroliers et gaziers sont découverts un peu partout. Nous avons traduit et publié sur ce sujet depuis 2011, 10 ans ! et il est grand temps de le comprendre car toute cette affaire énergétique et de réchauffement climatique anthropique (RCA) est un enfumage et une des plus grandes escroqueries pondues par les cerveaux malades des guignols de l’oligarchie.
Donc pour résumer, pétrole et gaz ne sont pas « fossiles » mais abiotiques, on ne sait pas quoi en faire tellement il y en a (ce qui ne veut pas dire que Ça ne pollue pas, au contraire, mais pas en CO2 qui n’est pas un polluant rappelons-le…), que toute rareté du produit est induite et spéculative pour gonfler les profits des multinationales qui se gavent de l’exploitation de ces hydrocarbures, plus du reste avec la pétrochimie qu’avec le reste… et le RCA est une vaste escroquerie servant à ramener le monde à un niveau féodal de rareté induite. Là dessus vient la cerise sur le gâteau : la crise sanitaire tout autant 100% fabriquée que le virus SRAS-CoV-2 qui en est responsable.

Pour en savoir plus sur ces sujets:
Notre dossier (PDF) sur le pétrole et hydrocarbures abiotiques
Notre page « Escroquerie du RCA »
Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

~ Résistance 71 ~

 

La Grande Réinitialisation est là : Suivez le fric !

 

F. William Engdahl

 

19 mars 2021

 

url de l’article original:
http://www.williamengdahl.com/englishNEO19Mar2021.php

Source de l’article en français:
https://reseauinternational.net/la-grande-reinitialisation-est-la-suivez-largent/

 

La réorganisation descendante de l’économie mondiale par une cabale de technocrates corporatistes, dirigée par le groupe du Forum économique mondial de Davos – la fameuse Grande Réinitialisation ou Agenda 2030 de l’ONU – n’est pas une proposition future. Elle est en cours d’actualisation, alors que le monde reste enfermé dans un confinement insensé pour un virus.

Le domaine d’investissement le plus en vogue depuis le début du confinement mondial dû au coronavirus est ce qu’on appelle l’investissement ESG. Ce jeu hautement subjectif et très contrôlé déplace de façon spectaculaire les flux de capitaux mondiaux vers un groupe restreint d’actions et d’obligations d’entreprises « approuvées ». Il fait notamment avancer le dystopique Agenda 2030 des Nations unies ou le programme de Grande Réinitialisation du FEM. Cette évolution est l’un des changements les plus dangereux et les moins bien compris depuis au moins le siècle dernier.

Le programme « d’économie durable » des Nations unies est réalisé en toute discrétion par les mêmes banques mondiales qui ont provoqué les crises financières de 2008. Cette fois-ci, elles préparent la Grande Réinitialisation du FEM de Klaus Schwab en orientant des centaines de milliards, et bientôt des milliers de milliards, d’investissements vers leurs entreprises « éveillées » triées sur le volet, au détriment de celles qui ne le sont pas, comme les compagnies pétrolières et gazières ou le charbon.

Les banquiers et les fonds d’investissement géants comme BlackRock ont créé une nouvelle infrastructure d’investissement qui sélectionne les « gagnants » et les « perdants » en fonction du sérieux de l’entreprise en matière d’ESG (investissement environnemental social et de gouvernance). Par exemple, une entreprise obtient des notes positives pour le sérieux avec lequel elle embauche des cadres et des employés de sexe différent, ou prend des mesures pour éliminer son « empreinte » carbone en rendant ses sources d’énergie vertes ou durables pour utiliser le terme des Nations unies. La façon dont les entreprises contribuent à une gouvernance mondiale durable est le plus vague des critères ESG, et peut aller des dons à Black Lives Matter au soutien d’agences de l’ONU comme l’OMS.

L’objectif central crucial des stratèges des ESG est de créer une transition vers des énergies alternatives inefficaces et coûteuses, l’utopie promise du zéro carbone. Les grandes institutions financières et les banques centrales du monde entier sont à l’origine de ce mouvement. Elles ont créé un éventail éblouissant d’organisations pour mener leur programme d’investissement vert.

En 2013, bien avant le coronavirus, la grande banque de Wall Street, Morgan Stanley, a créé son propre Institut pour l’Investissement durable. Ce dernier a rapidement été élargi en 2015 lorsque Morgan Stanley a rejoint le comité directeur du Partnership for Carbon Accounting Financials (PCAF). Sur son site internet, ils déclarent :

« Le PCAF se fonde sur la position de l’Accord de Paris sur le climat selon laquelle la communauté mondiale doit s’efforcer de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C par rapport aux niveaux préindustriels et la société doit se décarboniser et atteindre zéro émission nette d’ici 2050″.

En 2020, le PCAF comptait plus de 100 banques et institutions financières, dont ABN Amro, Nat West, Lloyds Bank, Barcylays, Bank of America, Citi Group, CIBC, Danske Bank et d’autres. Plusieurs des banques membres du PCAF ont été inculpées dans des affaires de blanchiment d’argent. Elles se sentent maintenant investies d’un nouveau rôle de modèles de vertu pour changer l’économie mondiale, si l’on en croit la rhétorique. Notamment, l’ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, est un « observateur » ou un consultant du PCAF.

En août 2020, le PCAF a publié un projet de norme décrivant une proposition d’approche pour la comptabilité carbone mondiale. Cela signifie que les banquiers sont en train de créer leurs propres règles comptables sur la façon de noter ou d’évaluer l’empreinte carbone ou le profil vert d’une entreprise.


La City de Londres, cœur de l’empire…

Le rôle central de Mark Carney

Mark Carney est au centre de la réorganisation de la finance mondiale pour soutenir l’agenda vert de l’ONU 2030 derrière la Grande Réinitialisation du FEM de Davos, où il est membre du conseil d’administration. Il est également conseiller du secrétaire général des Nations unies en tant qu’envoyé spécial des Nations unies pour l’Action climatique. Il a décrit le plan du PCAF comme suit :

« Pour atteindre le zéro net, nous avons besoin d’une transition de l’ensemble de l’économie – chaque entreprise, chaque banque, chaque assureur et chaque investisseur devra ajuster ses modèles d’affaires, développer des plans crédibles pour la transition et les mettre en œuvre. Pour les entreprises financières, cela signifie qu’elles doivent examiner plus que les émissions générées par leur propre activité commerciale. Elles doivent mesurer et déclarer les émissions générées par les entreprises dans lesquelles elles investissent et auxquelles elles prêtent. Le travail du PCAF pour standardiser l’approche de la mesure des émissions financées est une étape importante pour garantir que chaque décision financière prenne en compte le changement climatique ».

En tant que gouverneur de la Banque d’Angleterre, Carney a joué un rôle essentiel dans le soutien des banques centrales mondiales à l’agenda vert du programme des Nations unies pour 2030. Les principales banques centrales du monde, par l’intermédiaire de la Banque des Règlements internationaux (BRI) à Bâle, ont créé un élément clé de l’infrastructure mondiale croissante qui oriente les flux d’investissement vers les entreprises « durables » et les éloigne de celles qu’elle juge « non durables », comme les compagnies pétrolières et gazières. Lorsque Mark Carney, alors gouverneur de la Banque d’Angleterre, était à la tête du Conseil de Stabilité financière (CSF) de la BRI, il a créé en 2015 un Groupe de travail sur l’Information financière relative aux Changements climatiques (GIFCC).

Les banquiers centraux du CSF ont nommé 31 personnes pour former le GIFCC. Présidée par le milliardaire Michael Bloomberg, il comprenait, outre BlackRock, JP MorganChase, Barclays Bank, HSBC, Swiss Re, le deuxième réassureur mondial, la banque chinoise ICBC, Tata Steel, ENI Oil, Dow Chemical, le géant minier BHP et David Blood de Generation Investment LLC d’Al Gore.

Anne Finucane, la vice-présidente de la Bank of America, membre à la fois du PCAF et du GIFCC, a noté que « nous nous engageons à faire en sorte que les risques et les opportunités liés au climat soient correctement gérés au sein de notre entreprise et que nous collaborions avec les gouvernements et les marchés pour accélérer les changements nécessaires… le changement climatique présente des risques pour le monde des affaires, et il est important que les entreprises définissent comment ces risques sont gérés ».

La vice-présidente de la Bank of America décrit comment ils évaluent les risques dans leur portefeuille de prêts immobiliers en procédant à « une analyse des risques physiques aigus sur un portefeuille échantillon de prêts hypothécaires résidentiels de la Bank of America à travers les États-Unis Chaque propriété a reçu un score basé sur le niveau de risque associé à 12 dangers potentiels : tornade, tremblement de terre, cyclone tropical, tempête de grêle, incendie de forêt, inondation fluviale, crue soudaine, inondation côtière, foudre, tsunami, volcan et tempête hivernale ». De même, le « risque » d’investissement des banques dans le pétrole et le gaz ainsi que dans d’autres secteurs industriels est examiné selon les critères du GIFCC de Carney. Tous les risques sont définis comme étant liés au CO2, malgré le fait qu’il n’existe aucune preuve scientifique concluante que l’émission de CO2 par l’homme est sur le point de détruire notre planète par le réchauffement climatique. Les preuves de l’activité solaire suggèrent plutôt que nous entrons dans une période de refroidissement instable, le Grand Minimum solaire. Cela ne préoccupe pas les intérêts financiers qui vont récolter des billions de dollars au cours de la prochaine décennie.

Un autre élément clé de la préparation financière de la Grande Réinitialisation, la transformation fondamentale d’une économie à forte intensité énergétique en une économie à faible intensité et économiquement inefficace, est le Conseil des Normes comptables de Durabilité (CNCD). Le CNCD déclare qu’il « fournit un ensemble de normes claires pour la communication d’informations sur la durabilité dans un large éventail de domaines… » Cela semble rassurant jusqu’à ce que l’on regarde qui compose les membres du CNCD qui donneront l’imprimatur favorable au climat. Parmi les membres figurent, outre le plus grand gestionnaire de fonds du monde, BlackRock (plus de 7 000 milliards de dollars sous gestion), les fonds Vanguard, Fidelity Investments, Goldman Sachs, State Street Global, Carlyle Group, Rockefeller Capital Management, et de nombreuses grandes banques comme la Bank of America et UBS. Beaucoup d’entre eux sont responsables de l’effondrement financier mondial de 2008. Que fait ce groupe-cadre ? Selon leur site web, « Depuis 2011, nous travaillons à un objectif ambitieux : développer et maintenir des normes comptables de durabilité pour 77 industries ».

L’objectif est de créer un réseau d’entités financières mondiales qui contrôlent la richesse combinée, incluant les assurances et les fonds de pension, pour une valeur de 100 000 milliards de dollars. Elles fixent les règles et définiront une entreprise, voire un pays, en fonction du degré d’émission de carbone qu’elle crée. Si vous êtes propre et vert, vous pouvez potentiellement obtenir des investissements. Si vous êtes considéré comme un pollueur de carbone, comme c’est le cas aujourd’hui pour les industries du pétrole, du gaz et du charbon, les flux de capitaux mondiaux éviteront de vous financer. La cible immédiate de cette cabale financière est l’épine dorsale de l’économie mondiale, l’industrie pétrolière et gazière ainsi que le charbon.

Les hydrocarbures attaqués

La cible immédiate de cette cabale financière est l’épine dorsale de l’économie mondiale, le secteur du pétrole, du charbon et du gaz naturel. Les analystes de l’industrie pétrolière prévoient qu’au cours des cinq prochaines années, voire moins, les flux d’investissement dans le plus grand secteur énergétique du monde vont chuter de façon spectaculaire. « Compte tenu de la place centrale qu’occupera la transition énergétique dans les perspectives de croissance de chaque entreprise, nous demandons aux entreprises de divulguer un plan expliquant comment leur modèle économique sera compatible avec une économie zéro net », a écrit Larry Fink, président-directeur général de BlackRock, dans sa lettre aux PDG de 2021. Blackrock est le plus grand groupe d’investissement au monde, avec plus de 7 000 milliards de dollars à investir. Un autre dirigeant de BlackRock a déclaré lors d’une récente conférence sur l’énergie que « là où BlackRock va, les autres suivront ».

« Pour continuer à attirer les capitaux, les portefeuilles doivent être construits autour d’actifs avantageux de base – des barils à faible coût, à longue durée de vie et à faible intensité de carbone », a déclaré Andrew Latham, vice-président de l’exploration mondiale chez WoodMac, une société de conseil en énergie.

L’administration Biden tient déjà sa promesse d’éliminer progressivement le pétrole et le gaz en interdisant les nouvelles concessions sur les terres fédérales et en mer, ainsi que l’oléoduc Keystone XL. Le secteur du pétrole et du gaz et ses dérivés tels que la pétrochimie sont au cœur de l’économie mondiale. Les 50 plus grandes entreprises pétrolières et gazières du monde, comprenant à la fois des entreprises publiques et des entreprises cotées en bourse, ont enregistré des revenus d’environ 5 400 milliards de dollars en 2015.

Alors qu’une nouvelle administration Biden pousse son opposition idéologique aux combustibles hydrocarbonés, le monde verra un déclin précipité des investissements dans le pétrole et le gaz. Le rôle des mondialistes de Davos et des acteurs financiers des ESG est de garantir cela. Et les perdants seront nous. Les prix de l’énergie vont monter en flèche, comme ce fut le cas lors des récents blizzards au Texas. Le coût de l’électricité dans les pays industriels deviendra prohibitif pour l’industrie manufacturière. Mais soyez rassurés. Tout cela fait partie de la Grande Réinitialisation en cours et de sa nouvelle doctrine d’investissement ESG.

En 2010, le chef du groupe de travail 3 du Groupe d’Experts intergouvernemental sur l’Évolution du Climat de l’ONU (GIEC), le Dr Otmar Edenhofer, a déclaré à un journaliste : « … il faut dire clairement que nous redistribuons de facto la richesse mondiale par la politique climatique. Il faut se libérer de l’illusion que la politique climatique internationale est une politique environnementale. Cela n’a presque plus rien à voir avec la politique environnementale… » La Grande Réinitialisation du FEM n’est pas simplement une grande idée de Klaus Schwab réfléchissant aux ravages économiques du coronavirus. Elle a été planifiée de longue date par les maîtres de l’argent.

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Lectures complémentaires :

La City de Londres, au cœur de l’empire

Coronavirus et spectacle marchand

Recherche esprit communard désespérément

Résistance 71, l’essentiel 2010-2020 (mis à jour)

Du chemin de la société vers son humanité réalisée

 

 

 

Appel au blocage et à la reprise des terres (Les Soulèvements de la Terre)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, colonialisme, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , on 13 mars 2021 by Résistance 71

 

 

“La question sociale est une question agraire.”
~ Gustav Landauer, 1911 ~

Il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir.
~ Résistance 71, 2011 ~

Le collectif Résistance 71 soutient Les Soulèvements de la Terre et leurs actions collectives innovatrices. Il est plus que grand temps de reprendre les affaires communes et de nos vies quotidiennes entre nos mains et rien, rien ne pourra se faire sans une saine et suffisante alimentation produite sur une terre commune, pour l’intérêt commun. Tout part de là. Gustav Landauer a tout a fait raison.
Nous approchons du cent-cinquantenaire de la Commune de Paris, que celle-ci nous inspire à aller encore plus loin, en tirant les leçons de ses faiblesses et ses erreurs. C’est un processus pédagogique englobant l’humanité…

A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat !
Vive la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée !
Compagnon(ne)s lecteurs, soutenez les initiatives des Soulèvements de la Terre !

~ Résistance 71 ~

 


Puissance et rayonnement de la vie !…

 

Appel à reprendre les terres et à bloquer les industries qui les dévorent

 

Les Soulèvements de la Terre

 

12 mars 2021

 

Source : https://www.lavoiedujaguar.net/Appel-des-Soulevements-de-la-Terre

Source originale: https://lessoulevementsdelaterre.org 

 

Nous sommes des habitant·e·s en lutte attaché·e·s à leur territoire. Nous avons vu débouler les aménageurs avec leurs mallettes bourrées de projets nuisibles. Nous nous sommes organisé·e·s pour défendre nos quartiers et nos villages, nos champs et nos forêts, nos bocages, nos rivières et nos espèces compagnes menacées. Des recours juridiques à l’action directe, nous avons arraché des victoires locales. Face aux bétonneurs, nos résistances partout se multiplient.

Nous sommes des jeunes révolté·e·s qui ont grandi avec la catastrophe écologique en fond d’écran et la précarité comme seul horizon. Nous sommes traversé·e·s par un désir croissant de déserter la vie qu’ils nous ont planifiée, d’aller construire des foyers d’autonomie à la campagne comme en ville. Sous état d’urgence permanent, nous avons lutté sans relâche contre la loi travail, les violences policières, le racisme, le sexisme et l’apocalypse climatique.

Nous sommes des paysan·ne·s. La France n’en compte presque plus. Avec ou sans label, nous sommes les dernier·e·s qui s’efforcent d’établir une relation de soin quotidien à la terre et au vivant pour nourrir nos semblables. Nous luttons tous les jours pour produire une nourriture saine à la fois financièrement accessible et garantissant une juste rémunération de notre travail.

Parce que tout porte à croire que c’est maintenant ou jamais, nous avons décidé d’agir ensemble.

Depuis longtemps, l’économie nous a séparé·e·s de la terre pour en faire un marché. Erreur fatale qui nous mène droit au désastre. La terre n’est pas du capital. C’est le vivant, le paysage et les saisons. C’est le monde que nous habitons en passe d’être englouti par la voracité extractiviste. Après avoir enclos et privatisé les communs, le marché capitaliste et ses institutions précipitent aujourd’hui le ravage de la biodiversité, le bouleversement climatique et l’atomisation sociale.

L’ère Covid a achevé de rendre l’atmosphère irrespirable. Entassé·e·s dans des métropoles chaque jour plus invivables, confiné·e·s dans une existence hors-sol et artificielle, un sentiment d’étouffement nous étreint. Le coronavirus relève de la dévastation écologique, de l’exploitation globale de la terre et du vivant. Il dévoile notre totale dépendance à l’économie mondialisée, révèle la fragilité de cette fausse abondance étalée dans les rayons des supermarchés. La gestion gouvernementale a pour conséquence de reconfigurer l’économie (télétravail, dématérialisation…) tout en abolissant nos libertés fondamentales (loi sécurité globale, régime d’exception…).

Nous ne croyons pas dans une écologie à deux vitesses dans laquelle une minorité se targue de manger bio et de rouler en 4×4 hybride tandis que la majorité est contrainte de faire des jobs subis, de longs trajets quotidiens et de manger low cost. Nous n’acceptons pas que les exploitants agricoles soient réduits au rang de sous-traitants suréquipés et surendettés de l’industrie agroalimentaire. Nous ne nous résoudrons pas à contempler la fin du monde, impuissant·e·s, isolé·e·s et enfermé·e·s chez nous.

Nous avons besoin d’air, d’eau, de terre et d’espaces libérés pour explorer de nouvelles relations entre humains comme avec le reste du vivant.

Venu·e·s de toute la France, nous étions plus d’une centaine à nous retrouver à Notre-Dame-des-Landes le mois dernier. De sensibilités, de parcours et d’horizons très différents, un constat commun nous rassemble :

1. La question foncière est à la croisée de la fin du monde et de la fin du mois, de la planète des écologistes et de la terre des paysans. Dans les dix ans à venir, la moitié des exploitant·e·s agricoles de France va partir à la retraite. Concrètement, près d’un tiers de la surface du territoire national va changer de main. C’est le moment ou jamais de se battre pour un accès populaire à la terre, pour restaurer partout les usages et les égards à même d’en prendre soin.

2. Quoi qu’on puisse en penser ou en attendre, l’État laisse le champ libre au ravage marchand de la terre. Il organise le contournement des régulations foncières et environnementales qu’il a lui-même instituées. En guise de verdissement publicitaire, Macron rebondit sur la proposition de la convention citoyenne sur le climat d’organiser un référendum pour « inscrire la défense de l’environnement dans la Constitution ». Mais le même refuse d’interdire glyphosate et néonicotinoïdes. Le même s’apprête à bétonner à tour de bras en vue des JO de 2024. Il est grand temps d’établir un rapport de force pour faire redescendre l’écologie sur terre.

3. Nos luttes comme nos alternatives sont absolument nécessaires mais, séparées les unes des autres, elles sont impuissantes. Syndicalisme paysan, mouvements citoyens, activismes écologiques, agitations autonomes, luttes locales contre des projets nuisibles ne parviennent, seuls, à renverser la situation. Il est nécessaire d’unir nos forces pour impulser et inventer des résistances nouvelles, à la mesure du ravage auquel nous assistons stupéfait·e·s.

L’incertitude produite par la crise sanitaire ne doit pas nous empêcher de nous projeter et de nous organiser sur le long terme. Nous voulons faire advenir des soulèvements pour la défense de la terre comme bien commun. Nous voulons arracher des terres à l’exploitation capitaliste pour constituer des espaces libérés, propices à une multiplicité d’usages communs, de relations et d’attachements. Nous voulons défendre le monde vivant grâce à une agroécologie paysanne et solidaire, à la protection des milieux de vie et à une foresterie respectueuse.

Cela commence par trois gestes :

1. Pour faire cesser le ravage, nous appelons à enclencher le frein d’urgence, à concentrer nos forces pour cibler, bloquer et démanteler trois des industries toxiques qui dévorent la terre : celles du béton, des pesticides et des engrais de synthèse. Nous nous retrouverons en juin et à l’automne pour des grosses actions de blocage d’industrie.

2. Remettre la terre entre nos mains et l’arracher des griffes des accapareurs exige que nous soyons chaque jour plus nombreux à remettre les mains dans la terre. Des centres urbains jusqu’aux confins des périphéries, nous appelons à des reprises de terres, par l’installation paysanne, le rachat en commun ou l’occupation. Nous nous retrouverons dès ce printemps pour des actions d’occupations de terres contre l’artificialisation.

3. Pour restituer aux habitant·e·s et aux paysan·ne·s de chaque localité le pouvoir de décider de l’attribution, l’usage et la destination des terres, nous appelons à s’introduire en masse, chaises en main, dans les diverses institutions et lieux de pouvoir où se décide sans nous le devenir de la Terre. Nous ne pouvons laisser plus longtemps ce pouvoir entre les mains de la FNSEA et de l’agroindustrie, des aménageurs et des bétonneurs. Nous nous retrouverons à partir de la rentrée prochaine pour occuper ces lieux de décision.

La première saison des soulèvements de la Terre sera marquée par une première vague d’occupations de terres et de blocages contre le bétonnage : 27 mars aux Vaîtes à Besançon (jardins populaires vs extension urbaine), les 10 et 11 avril à Rennes à la Prévalaye (cultures collectives vs métropole), les 22 et 23 mai au Pertuis en Haute-Loire (paysans expropriés vs construction d’une déviation routière), les 19, 20, 21 juin à Saint-Colomban en Loire-Atlantique (défense du bocage menacé par les carrières de sable et le maraîchage industriel), au cours du printemps sur le plateau de Saclay dans l’Essonne (terres agricoles vs technopole), à partir du 29 juin (semaine d’actions de blocages d’envergure et simultanées ciblant l’industrie de la construction et du Grand Paris). Les 3 et 4 juillet, un grand rassemblement festif aura lieu pour célébrer la fin de la saison 1 sur des terres à défendre en Île-de-France.

La seconde saison des soulèvements de la Terre s’ouvrira en septembre par une marche populaire jusqu’aux portes du ministère de l’agriculture et de l’alimentation à Paris. Elle sera prolongée tout au long de l’automne et de l’hiver par des actions de réappropriation dans les institutions et des blocages des industries qui empoisonnent les terres.

Faire date. Agir ensemble au fil des saisons. Jeter toutes nos forces dans la bataille. Remuer ciel et terre. Entre la fin du monde et la fin de leur monde, il n’y a pas d’alternative. Rejoignez les soulèvements de la Terre.

Depuis la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, le dimanche 24 janvier 2021

Premiers signataires

(pour signer : lessoulevementsdelaterre@riseup.net)

Organisations, coopératives, associations, groupes (etc.) du monde paysan et de la forêt

Adret Morvan (58, 21, 71, 89), la Confédération paysanne France, Conf’ IDF, la Coopérative bocagère (Notre-Dame-des-Landes, 44), le collectif du Jardin des ronces (Nantes, 44), Collectif de paysan-forestier Longo maï Treynas (07), le Collectif l’Îlot vivant (Rennes 35), Des terres pour Auber (Aubervilliers, 93), GAB44 (Groupement des agriculteurs biologistes 44), GAB (25/90), ISF Agrista (Ingénieur·e·s sans frontières groupe agricultures et souveraineté alimentaire), l’association les Jardins des Vaîtes (25), l’association Abiosol, l’association VigilanceOGM21, les Lombrics utopiques (44), l’Atelier paysan, la classe BPREA 3 de l’école du Breuil (75), le GFA citoyen Champs libres, les Ami·e·s de la Confédération paysanne, La Maison paysanne de l’Aude, MIRAMAP (Mouvement interrégional des AMAP), Mouvement des coopératives Longo maï, Nature et Progrès, Pôle INPACT (Initiative pour une agriculture citoyenne et territoriale), le RAF (le Réseau pour les alternatives forestières), SCIC Couveuse Coopérative Les Champs des possibles, Sème ta ZAD (Notre-Dame-des-Landes, 44), SOS forêt France.

Fermes

La Bête Rave (23), Baptiste Cousin (vigneron, 49), Bergerie La Pastorale (38), Domaine Les Déplaude de Tartaras (42), GAEC de Croix-Perrière (69), GAEC de La Viry (42), GAEC Ty Menez (35), GAEC Saint-Hubert (44), Estelle Cizeron paysanne, Jardins de Vauvenise (70), l’association Lâche tout (Plessé, 44), la ferme Ciboulette (Savagna, 39), la ferme collective de l’Âne arrosé (79), la ferme collective de la Tournerie (87), la ferme de l’Oseraie (76), la ferme de la Pommeraie (39), la ferme des Pailles (Quilly, 44), la ferme du Bouffay (44), la ferme de Lachaud sur le plateau de Millevaches (Creuse -23), la ferme du Limeur (44), la ferme Lou Vié Staou (38) la ferme du Moulin du Châtillon, la ferme des Trois Fontaines (69), la ferme du Mouton noir (25), la ferme Duthilleul (70), la ferme en Cavale (ferme paysanne et pédagogique, 35), la ferme de la Quintillière (69), la ferme le Miam (Larchant, 77), le collectif de Vispens (Saint-Affrique, 12), le collectif des jardins de Marsaü (65), le Jardin debout (34), le Jardin des tille légumes (21), le Jardin des maraîchers (21), les Trois Parcelles (45), Romain Balandier paysan dans les Vosges, Récoltes et Semailles, ferme maraîchère (95).

Collectifs, organisations, groupes, etc.

Alternatiba ANV COP 21 Besançon, Amis de la Terre France, ARPENT (L’Association pour la restauration et la protection de l’environnement naturel du Tonnerrois), Assemblée des usages de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (44), Attac France, Attac Besançon, Baronnies en transition (26), CAPEN71 (Confédération des associations de protection de l’environnement et de la nature pour la Saône-et-Loire), COLL•E•C – Collectif d’échanges citoyens du Pays d’Aix, Collectif l’Îlot vivant (Rennes 35), La coopérative de la Maison commune de la décroissance (85), Coordination des opposant·e·s à l’A45, collectif Jaggernaut – Éditions Crise et critiques, comité Pli (revue, éditions, désertion), Désobéissance écolo Paris, Espace autogéré des Tanneries (21), l’association Sciences citoyennes, l’Union syndicale Solidaires 25, l’association Après la révolution, l’Internationale des savoirs pour tous, la Brigade d’intervention champêtre (BIC) (Rennes, 35), la Cagette des terres (44), La Commune de Chantenay (44), la Coopération intégrale du Haut-Berry CIBH (18), la Foncière Antidote, le groupe Écologie sociale Liège, Les Jardins de l’Engrenage (21), la librairie-café Les Villes invisibles (Clisson, 44), Les Faucheurs volontaires (69/42), la Lutte des Sucs : le collectif contre la RN88 de Haute-Loire (43), la tendance Émancipation intersyndicale et pédagogique, la ZAD du Moulin (67), le Carrouège – café culturel (58), le Chaudron des alternatives (centre Alsace), le collectif artistique ZO PROD (Poitiers 86), le collectif Bassines non merci de la Vienne (86) et des Deux-Sèvres, le collectif l’Antivol (37), le collectif la Tête dans le sable (Saint-Colomban, 44), le collectif Le Sabot (revue littéraire de sabotage), le collectif Or de question, le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG), le collectif SAGA (Nantes, 44), le GRAPE (Groupe de recherche et d’action sur la production de l’espace), Ledokiosque (Lons-le-Saunier, 39), les Casse-noix (26, 38), les militant·e·s du Plateau de Saclay, Maiouri Nature Guyane, NDDL Poursuivre ensemble, Quartier libre des Lentillères (21), Reprises de Terres (collectif d’enquêtes), RER (Résistance écologiste Rennes), réseau RELIER (Réseau d’expérimentation et de liaison des initiatives en espace rural), Résistance 71 (collectif pour la société des sociétés), RISOMES (Réseau d’initiatives solidaires mutuelles et écologiques) (Malain, 21), Terrestres (revue d’écologie politique), UCL65 (l’Union communiste libertaire 65), XR France, XR PEPPS, XR Poitiers, XR Besançon, Youth for Climate France, ZEA.

Soutiens

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Les Soulèvements de la Terre

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Il y a cependant une lacune regrettable dans les réunions populaires que nous tenons à signaler. C’est que rien, ou presque rien, n’a été fait pour les campagnes. Tout s’est borné aux villes. La campagne semble ne pas exister pour les travailleurs des villes. Même les orateurs qui parlent du caractère de la prochaine révolution évitent de mentionner les campagnes et le sol… L’émancipation du prolétariat ne sera même pas possible tant que le mouvement révolutionnaire n’embrassera pas les villages. Les communes insurgées ne sauraient tenir même un an si l’insurrection ne se propageait pas en même temps dans les villages. Lorsque l’impôt, l’hypothèque, la rente seront abolies, lorsque les institutions qui les prélèvent seront jetées aux quatre vents, il est certain que les villages comprendront les avantages de cette révolution. […] La révolution ne sera victorieuse que le jour où le travailleur des usines et le cultivateur des champs marcheront la main dans la main à la conquête de l’égalité pour tous, en portant le bonheur dans les chaumières comme dans les édifice des grandes agglomérations industrielles. 
~ Pierre Kropotkine, “La Commune de Paris”, 1882 ~

 

Fukushima : 10 ans de désastre nucléaire

Posted in actualité, écologie & climat, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 11 mars 2021 by Résistance 71

 

 


Fukushima 2011 : explosion réacteur No2

 

 

11 mars 2011 ~ 11 mars 2021 : Fukushima, la dimension durable d’un désastre nucléaire des plus prévisibles

 

Résistance 71

 

11 mars 2021

 

Décidément ce mois de mars 2021 donne lieu à bien des “anniversaires”.

100 ans de Cronstadt, 150 ans de Commune de Paris et… 10 ans de désastre nucléaire après le tremblement de terre de force 9.0 sur l’échelle de Richter qui dévasta la région de Sendaï au Japon et le tsunami qui y déferla, faisant quelques dizaines de milliers de morts et sinistrant une région depuis plus d’une décennie.

Rappelons brièvement les faits : le 11 mars 2011 à 14h46 locales, un tremblement de terre de forte magnitude dont l’épicentre est sous-marin à 130km au large de la côte Est de l’île principale de Honshu sur l’archipel nippon, se produit. La secousse est sentie jusqu’à Tokyo et ailleurs où des dégâts sont occasionnés. Elle est ressentie jusqu’au nord de l’île septentrionale d’Hokkaïdo. Quelques minutes plus tard (41min pour être précis), un tsunami de 15m déferle sur la côte nord-est du Japon. La centrale nucléaire côtière de Daiichi dans la préfecture de Fukushima gérée par la Tokyo Electric Power Company (TEPCO) voit la vague submerger ses digues et noyer ses locaux électriques et de pompage aqueux, court-circuitant le système de refroidissement de la centrale qui comprend 4 réacteurs nucléaires qui tous furent endommagés et mis hors service. La situation devient critique dans les jours qui suivent, et le refroidissement des réacteurs devient une véritable urgence. Une accumulation de vapeur et d’hydrogène ionisés font sauter le toit du réacteur No2 dont le refroidissement n’est plus assuré causant une fusion du cœur de réacteur qui finira dans les mois qui suivent par s’échapper du niveau du container de sécurité endommagé par la secousse tellurique.

Si l’accident nucléaire n’a pas fait de victimes directement, il a forcé plus de 100 000 personnes à être évacuées de la région et une “zone interdite” irradiée fut mise en place dans un rayon de 20km de la centrale. Les fuites radioactives dues à l’explosion du toit du réacteur ont été mesurées jusque sur la côte ouest du continent nord-américain, la “plume” radioactive ayant traversé l’Océan Pacifique.

Aujourd’hui, 10 ans plus tard où en est-on ?

  • Toutes les tentatives de localiser la masse nucléaire en fusion du réacteur No2 s’étant échappée dans le sol ont échoué jusqu’en février 2019. Il aura fallu 8 ans pour qu’un robot puisse aller au contact de la masse radioactive qui s’enfonce inexorablement dans le sol sous la centrale. Il y a 600 tonnes de corium portées disparues…
  • 10 ans plus tard, il y a toujours plus de 30 000 personnes évacuées vivant dans des conditions précaires de logement temporaire et qui ont été incapables de retourner chez elles. TEPCO a manifesté peu de préoccupation pour ces gens.
  • Il est aujourd’hui estimé qu’il faudra entre 30 ou 40 ans à partir de maintenant pour décommissionner complètement la centrale, pour en sortir le combustible nucléaire ainsi que les barres usées toujours stockées dans les piscines de refroidissement, à la merci du prochain tremblement de terre…
  • Les 10 ans écoulés de refroidissement des réacteurs et des piscines de stockage du combustible usagé immergé ont provoqué le stockage sur place de plus de 1 million de tonnes d’eau contaminée déjà recyclée et devant être partiellement évacuée faute de place à l’horizon de l’été 2022. Il est envisagé de larguer une bonne quantité de cette eau contaminée au ruthenium, au cobalt, au strontium et au plutonium dans l’océan ! Le débat fait rage au Japon et toutes les communautés locales y compris les pêcheurs locaux y sont bien entendu, fermement opposées
  • En plus du très radioactif plutonium, cette eau est riche en tritium, isotope hautement radioactif de l’hydrogène. TEPCO prévoyant et proposant d’en balancer une bonne partie dans l’océan voisin…


1 million de tonnes d’eau radioactive

Si ces situations sont des plus inquiétantes, une autre l’est d’autant plus : tous les sismologues et vulcanologues s’accordent à dire qu’un mega tremblement de terre d’une force égale ou supérieure de ceux ayant dévasté la ville de Kobé ou du “Big One” de la province du Kansaï peut et va se produire. De fait un tel tremblement de terre aurait déjà du se produire et peut se produire à tout moment. La question en fait n’est pas de savoir si ça cela arrivera mais quand ? Et lorsque cela se produira, ce qu’il reste de la centrale de Daiichi / Fukushima sera balayé avec le reste… Un tel tremblement de terre fera des centaines de milliers de victimes en quelques secondes. Les Japonais gèrent ce stress au quotidien surtout dans les grandes conurbations de l’île de Honshu les plus prônes à ce désastre : Tokyo, Yokohama, la région du Kanto et celle du Kansaï (Osaka). Imaginez vivre au quotidien avec cette épée de Damoclès au dessus de vous en permanence : aujourd’hui sera t’il le jour du “Big One” ?…

Une question demeure et elle est bien ancienne, elle remonte à avant l’installation de la première centrale nucléaire sur l’archipel et peut être formulée de cette façon :

Pourquoi donc construire des centrales nucléaires sur un archipel sis sur la ceinture de feu tectonique, volcanique particulièrement active du Pacifique, endroit en proie à de constantes secousses telluriques, tsunamis et éruptions volcaniques ayant déjà dévasté des régions entières du pays au fil des siècles ? 

Le Japon est dépendant énergétiquement, il importe tout, certes, mais il y a pourtant une énergie qu’il aurait à revendre si exploitée correctement : l’énergie géothermique qui est là à fleur de croûte terrestre et en surabondance.

Mais voilà : cela ne rapporterait rien aux commanditaires de l’énergie nucléaire. Pourquoi donc faire simple et sans danger quand on peut faire compliqué et dangereux ?

Ah oui, une chose encore : la centrale de Daiichi TEPCO était un fournisseur de plutonium pour Yankland et ses armes nucléaires… Y voir une quelconque relation n’est bien entendu que pur conspirationnisme.

Décidément, le Japon n’en a jamais fini avec le nucléaire yankee.

 

Changement climatique ? Oui, mais diminution de l’activité solaire, minimums et refroidissement global (F. William Engdahl)

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Le soleil… pilote du climat terrestre

 

Avec cet article on peut se poser la question suivante : les agendas 2030 et 2050 de l’ONU ne sont-ils pas en fait une planification d’une extermination planétaire massive de l’espèce humaine par la privation et la famine immanquablement à venir si nous laissons cet agenda se mettre en place et se verrouiller ? Au vu des recherches effectuées et en cours, il est impossible que les guignols en charge ne sachent pas de quoi il retourne vraiment. Ainsi, il devient assez évident que toute cette mascarade climatique et course à cette « énergie verte renouvelable » n’ayant aucune fiabilité ni même capacité de subvenir à nos besoins énergétiques, fondée sur une science biaisée et bidouillée à souhait, n’est qu’un outil pour la réalisation d’un vaste dessein eugéniste de notre pathétique « élite » auto-proclamée et criminelle, obnubilée par son délire néo-malthusien.
Là encore, une fois de plus, comme pour tout, il suffit de dire NON ! ensemble et leur délire s’arrête du jour au lendemain. Comme pour bien des sujets, la balle est dans notre camp… Encore faudrait-il savoir qu’elle l’est. Qui a éteint la lumière ?
~ Résistance 71 ~

 

Gel au Texas, alerte climatique d’urgence… mais pas comme vous le pensez

 

F. William Engdahl

 

26 février 2021

 

Source:
https://www.mondialisation.ca/gel-au-texas-alerte-climatique-urgente-mais-pas-comme-vous-le-pensez/5654090

 

Dans la tragédie hivernale extrême qui se déroule au Texas ainsi que dans de nombreuses autres régions des États-Unis qui ne sont pas préparées à affronter les rigueurs de l’hiver, un point notable est que la plupart des vastes batteries d’éoliennes de l’État, censées produire 25% du réseau électrique de l’État, ont gelé et sont en grande partie inutiles. Les récents hivers rigoureux qui ont frappé non seulement la partie continentale des États-Unis, mais aussi une grande partie de l’Union européenne, et même le Moyen-Orient, justifient un examen plus approfondi d’un sujet qui a été trop longtemps ignoré par les rapports du Groupe d’Experts intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) des Nations unies, ainsi que par un nouveau groupe d’universitaires appelé Climate Scientists. C’est-à-dire l’influence de notre soleil sur le climat mondial.

Le changement climatique froid

Le 14 février, un front froid arctique record a balayé le Canada vers le sud jusqu’à l’extrême sud du Texas, à la frontière mexicaine. L’impact immédiat a été des coupures de courant pour près de 15 millions de Texans qui, au 17 février, restaient sans chauffage ni électricité, car près de la moitié des éoliennes étaient gelées et inutilisables à cause des tempêtes de verglas, dont beaucoup de façon permanente. Au cours des cinq dernières années, le Texas a doublé sa part de production d’énergie éolienne dans le réseau, dans la précipitation d’adopter un profil d’énergie verte. Avec environ 25% du réseau électrique de l’État provenant de sources éoliennes, près de la moitié est hors service, une grande partie de façon permanente, à cause de la tempête.

Tyler, au Texas, autrefois connue comme la « capitale des roses des États-Unis », a connu des températures avoisinant les -20 °C. Les usines de traitement du gaz du Texas ferment car les liquides gèlent à l’intérieur des tuyaux, ce qui réduit encore la puissance, tout comme la demande de combustible de chauffage explose. En Oklahoma, le prix du fioul domestique a fait un bond de 4 000% en deux jours et ne cesse d’augmenter. Les prix de gros pour la livraison au Texas atteignent jusqu’à 9 000 dollars par mégawattheure. Deux jours avant les tempêtes, le prix était de 30 dollars. Lors d’un pic de demande en été, un prix de 100 $ est considéré comme élevé.

La réduction des livraisons de gaz du Texas aux compagnies d’électricité mexicaines a entraîné des coupures de courant dans le nord du Mexique, près de 5 millions de foyers et d’entreprises étant privés d’électricité le 15 février.

L’erreur de l’énergie verte

En outre, la production pétrolière américaine, centrée au Texas, a chuté d’un tiers, et plus de 20 raffineries de pétrole de la côte du Golfe sont bloquées, tout comme les expéditions de barges de céréales le long du Mississippi. Plusieurs analystes du modèle de réseau déréglementé du Texas soulignent que si l’État avait maintenu une « sauvegarde d’urgence fiable », comme cela est possible avec l’énergie nucléaire ou le charbon, la panne aurait pu être évitée. Récemment, le Texas a obligé six centrales à charbon à fermer depuis 2018, en raison des règles de l’État qui obligent les compagnies d’électricité à prendre l’énergie éolienne et solaire subventionnée, ce qui réduit le coût de leur propre production de charbon. Il les a simplement obligées à fermer les centrales à charbon en fonctionnement qui produisaient 3,9 GW. Si ces centrales avaient été encore en service, les pannes auraient pu être facilement évitées, selon certaines sources. Contrairement à la technologie éolienne ou solaire actuelle, les centrales au charbon et nucléaires peuvent stocker jusqu’à un mois ou plus de capacité sur place pour les urgences électriques.

Alors que dans les États du nord comme le Minnesota, où les hivers rigoureux sont courants et auxquels on est préparé, le Texas n’a pas de telles exigences en matière de capacité de réserve. Par exemple, la Minnesota Public Utilities Commission exige que les centrales disposent d’une capacité de réserve en ligne suffisante pour garantir le maintien de l’électricité dans des circonstances extrêmes. Au lieu de cela, le Texas exploite un marché « énergie seulement », où les prix de gros de l’électricité sont considérés comme une incitation suffisante pour mettre en ligne davantage de centrales électriques. L’objectif du modèle « énergie seulement » était de rendre plus rentable l’énergie éolienne et solaire intermittente afin d’augmenter leur part de marché par rapport aux alternatives conventionnelles comme le charbon ou le nucléaire.

Le modèle de réseau d’État a obligé les centrales au charbon et nucléaires du Texas à vendre leur électricité à perte sur le marché parce qu’elles sont incapables de réduire leur production d’électricité lorsque la forte production éolienne et solaire fait baisser les prix. En fin de compte, il a forcé la fermeture inutile des six centrales au charbon, exactement ce que les défenseurs de l’énergie verte voulaient. Les failles du modèle sont flagrantes, tout comme la dépendance croissante à l’égard d’options éoliennes et solaires peu fiables pour obtenir une empreinte carbone zéro douteuse.

Un minimum solaire ?

Mais il y a une leçon bien plus alarmante à tirer de la catastrophe du Texas. Le fait que des États comme le Texas et des pays du monde entier exigent des billions de dollars d’investissement dans l’énergie verte pour atteindre l’objectif de zéro émission nette de carbone d’ici 2050, fixé par les Nations unies pour 2030, en se tournant vers des énergies solaire et éolienne manifestement peu fiables pour remplacer le pétrole, le gaz et le charbon, et même l’énergie nucléaire sans carbone, est à l’opposé de ce dont nous avons besoin si l’analyse du cycle solaire est précise. Cette faille trouve son origine dans une campagne de plusieurs décennies menée par le GIEC des Nations unies et des personnalités politiques telles qu’Al Gore et un lobby de scientifiques dont la carrière dépend de l’ignorance du plus grand facteur affectant le climat de la Terre et le changement climatique, à savoir les cycles solaires réels.

Contrairement aux modèles informatiques des climatologues qui projettent une augmentation linéaire de la température de la Terre sous forme d’émissions « anthropiques » de CO2, « l’effet de serre » non prouvé, la température de la Terre et les changements climatiques sont non linéaires. Il a été prouvé, depuis plusieurs milliers d’années, qu’ils sont cycliques. Et les émissions de CO2 ne sont pas le moteur de ces cycles. Si tel est le cas, nous pourrions bien, en tant qu’espèce humaine, mettre en œuvre des politiques qui laisseront de grandes parties de notre monde totalement dépourvues de préparation et vulnérables à des changements climatiques bien pires et plus prolongés que la récente catastrophe au Texas.

Selon la NASA américaine, la planète vient d’entrer dans un nouveau cycle solaire. Ils prédisent que le cycle solaire actuel de 11 ans, connu sous le nom de cycle 25, qui a commencé en 2020, « sera le plus faible des 200 dernières années ». Si c’est le cas, cela le situerait à l’époque de ce que l’on appelle le Minimum de Dalton qui s’est déroulé approximativement de 1790 à 1830.

Les taches solaires ou points sombres à la surface du soleil qui sont généralement accompagnés d’énormes éruptions d’énergie magnétique hors du soleil, ont été mesurés quotidiennement depuis que le processus a été commencé dans un observatoire de Zurich, en Suisse, en 1749. Il a été noté que le nombre de taches solaires ou l’activité solaire augmentait et diminuait selon des cycles d’environ 11 ans. Des recherches récentes ont également identifié des cycles plus complexes et plus longs d’environ 200 ans, et de 370 à 400 ans. Les physiciens solaires ont numéroté les cycles de 11 ans à partir de 1749, ce qui nous donne à partir de la mi-2020 le début du cycle solaire 25.

En 2018, un groupe de physiciens et de mathématiciens solaires dirigé par le professeur Valentina Zharkova de l’Université de Northumbria au Royaume-Uni, a développé un modèle complexe basé sur le rôle observé du champ magnétique de fond solaire dans la définition de l’activité solaire. Ils ont pu prédire que le prochain minimum solaire, qui commencera en 2020, se rapprochera de la période récente la plus extrême du minimum solaire, le « Minimum de Maunder », qui va de 1645 à 1710. C’est ce qu’on a appelé le Grand Minimum Solaire, une période prolongée d’activité solaire extrêmement faible, qui a commencé il y a environ 370 ans.

Le groupe de Zharkova a lié les minimims solaires actuels à une diminution drastique du champ magnétique interne du soleil, une baisse d’environ 70% de l’intensité du champ magnétique par rapport à sa valeur moyenne, résultant de variations régulières du comportement du plasma très chaud qui alimente notre soleil. En d’autres termes, nous pourrions être au début d’une phase de changements drastiques du climat terrestre qui durerait plusieurs décennies. Les recherches de Zharkova prédisent que cette période de Grand Solaire Minimum a commencé en 2020, et s’attend à ce qu’elle dure jusqu’en 2053 environ.

Pendant le minimum solaire, les éruptions volcaniques qui ont envoyé des tonnes de cendres dans l’atmosphère ont créé de denses nuages gris qui ont encore bloqué le rayonnement solaire. L’activité volcanique et les phases du minimum solaire sont bien corrélées, on pense qu’elles proviennent de l’intensification de la pénétration des rayons cosmiques dans l’atmosphère terrestre, qui provoque des éruptions plus importantes.

Au cours du Minimum de Maunder, connu dans l’hémisphère nord sous le nom de « petit âge glaciaire », les températures ont chuté dans une grande partie de l’hémisphère nord. Selon Zharkova, cela s’est probablement produit parce que l’irradiation solaire totale a été fortement réduite, ce qui a entraîné des hivers rigoureux.

Un Grand Minimum Solaire beaucoup plus doux, appelé le Minimum de Dalton, de 1790 à 1830 environ, bien que moins extrême que la période Maunder, a conduit à une série d’énormes éruptions volcaniques entre 1812-1815 qui ont culminé avec l’éruption record en Indonésie du Mont Tambora, la plus grande éruption volcanique au monde depuis des périodes historiques. Cette éruption a à son tour créé une telle densité de nuages à partir de cendres que l’année 1816 a été connue en Europe sous le nom d’Année sans Été.

Les températures froides ont fait tomber de la neige à New York pendant l’été 1816. Les cultures à travers les États-Unis et l’Europe ont échoué dans ce que l’on a appelé « la dernière grande crise de subsistance du monde occidental ». En Chine, en 1816, il y a eu une famine massive. Les inondations ont détruit les récoltes. La saison de la mousson a été perturbée, ce qui a entraîné des inondations massives dans la vallée du Yangzi Jian. En Inde, la mousson d’été retardée a provoqué des pluies torrentielles tardives qui ont aggravé la propagation du choléra d’une région proche du Gange au Bengale jusqu’à Moscou.

Les éruptions volcaniques sont en hausse depuis l’éruption de deux énormes volcans en novembre 2020 en Indonésie, à Lewotolo et Semeru, alors que l’actuel Grand Minimum Solaire a commencé, lié à la baisse de la magnétosphère liée au soleil et à l’afflux plus important de rayonnement cosmique solaire pénétrant le magma riche en silice des volcans.

Comme le note Sacha Dobler, auteur de Solar Behavior, « en ce qui concerne la température, ce qui est crucial n’est pas l’énergie qui quitte le soleil, mais la quantité de cette énergie qui est bloquée par les nuages et qui atteint la surface de la Terre, et la quantité qui est réfléchie dans l’espace par la glace et la neige ». Une plus grande pénétration des rayons cosmiques dans l’atmosphère pendant les minimums solaires ajoute à la nucléation des nuages et provoque des éruptions volcaniques. Dobler ajoute : « Dans un Grand Minimum Solaire, les rayons cosmiques déclenchent des crues éclair plus importantes, des tempêtes de grêle et – en raison de la perturbation du Courant-jet et du mélange des couches atmosphériques – des précipitations locales de longue durée… En raison du déplacement du Courant-jet et de la modification de la configuration des vents, on s’attend à des vagues de chaleur singulières et à davantage d’incendies de forêt ». En bref, nous pouvons nous attendre à des événements météorologiques instables et irréguliers au cours des dix à trente prochaines années si des physiciens solaires tels que Zharkova ont raison.

Changement du Courant-jet

Un effet important du minimum solaire majeur ou grand solaire dans lequel nous entrons maintenant est le changement de position de notre Courant-jet. En période de forte activité solaire, le Courant-jet forme une ceinture relativement stable autour de l’hémisphère nord, au niveau du sud du Canada et de la Sibérie, ce qui permet de contenir les grands froids hivernaux. Dans les minimums solaires comme maintenant, le Courant-jet, au lieu de former un anneau stable, devient très irrégulier ou ondulé. C’est ce qui a permis le froid arctique sans précédent jusqu’au sud du Texas. Ce Courant-jet irrégulier et faible permet un froid intense et des chutes de neige dans certaines régions et des poches de chaleur inhabituelles dans des endroits comme la Sibérie, ainsi que des périodes exceptionnellement chaudes et sèches ou humides. Alors que nous nous enfonçons dans l’actuel minimum solaire à l’horizon 2030 environ, les physiciens s’attendent à ce que ce changement climatique « extrême » s’intensifie.

Le soleil est, par ordre de grandeur, la force la plus influente qui affecte le climat de la Terre et ses changements climatiques. Malheureusement pour l’humanité, le groupe dominant de climatologues qui soutient l’hypothèse étroite et non vérifiée du réchauffement climatique dû au CO2 produit par l’homme ne modélise aucun effet de la modification du rayonnement solaire sur notre climat. Le GIEC rejette le soleil comme un facteur non pertinent, ce qui s’avère extrêmement dangereux.

Les « Puissances en devenir », par exemple associées au FEM, sont-elles conscientes du minimum solaire à venir et du fait que celui-ci risque d’être aussi mauvais, voire pire, que le Minimum de Dalton de 1790-1830 ? Cela explique-t-il leur choix de la période 2030 à 2050 dans l’objectif de l’Agenda 2030 des Nations unies ?

Si le monde dépense des billions et détourne des ressources précieuses pour se préparer au « zéro carbone », alors que les pires effets solaires des 200 dernières années ou plus se manifestent lors d’événements tels que l’expérience du Texas et d’autres régions du monde, ce serait une façon diabolique d’accélérer leur programme de réduction de la population, car le monde est pris au dépourvu par de graves mauvaises récoltes et une famine massive.

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