Archive for the guerre Libye Category

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: Le ministre des AE yankee abandonné au palais présidentiel libanais…

Posted in actualité, canada USA états coloniaux, colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , , on 17 février 2018 by Résistance 71

Le cottage de cul continue… Marrant… Surtout que ce guignol yankee n’est que le CEO d’Exxon-Mobil, c’est donc aussi le cul des Rockefeller qui est botté au passage, Exxon-Mobil qui est propriétaire du Qatar entre autre…  Quelques moments jubilatoires éphémères font quand même un peu de bien non ?… Bravo et respect au Liban !

~ Résistance 71 ~

 

Au Liban, le ministre des AE américain Tillerson abandonné seul au palais présidentiel de Baabda

 

Al Manar

 

16 février 2018

 

Source: http://french.almanar.com.lb/782802

 

Le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, n’a pas été accueilli lors de sa courte visite au Liban par le chef de l’Etat, ni par un ministre ni par un directeur général. Tillerson a attendu en vain, dans son avion, son homologue libanais Gebran Bassil. Mais c’est finalement le directeur du protocole par intérim auprès du ministère des Affaires étrangères, l’ambassadeur Assaf Doumit et l’ambassadrice américaine au Liban Elizabeth Richard qui l’ont accueilli à sa descente de son avion.

De même, à son arrivée au palais présidentiel à Baabda, le secrétaire d’Etat américain s’est trouvé tout seul dans le salon des ambassadeurs avec les membres de la délégation libanaise qui devraient participer aux discussions entre les deux parties.

Le fauteuil présidentiel était vide et il lui a fallu attendre quelques minutes avant que M. Bassil n’entre pressé dans le grand salon, invoquant l’embouteillage dû aux mesures de sécurité accompagnant la visite de l’hôte américain.

Quelques secondes après, le chef de l’Etat est entré dans le grand salon, se contentant de saluer Tillerson sans les autres membres de la délégation américaine. Les discussions entre les deux parties ont duré une demi-heure.

A son départ, le chef de la diplomatie libanaise a tourné le dos à son hôte pour plaisanter avec les journalistes. Le directeur du protocole, Nabil Chedid, s’est alors chargé d’accompagner le chef du département US jusqu’à la porte du palais présidentiel.

Il s’agit d’un accueil glacial sans précédent réservé à un dirigeant américain en visite au Liban. Ce dernier était venu convaincre les dirigeants libanais pour adopter les aspirations israéliennes dans les eaux territoriales du Liban.

Il convient de noter que lors du mandat de l’ancien président libanais, Emile Lahoud et notamment lors du retrait israélien du Liban en mai 2000, M.Lahoud a raccroché le téléphone au nez de la secrétaire d’Etat US à l’époque Madeleine Albright.

Cette dernière lui disait : « Tu sais avec qui tu parles ? Tu parles avec la secrétaire d’Etat des Etats-Unis…Tu sais ce que cela veut dire Mr Lahoud ? »

L’ancien président libanais lui avait alors vite répondu : « Cela veut dire que chez nous il est 5 heures du matin, j’ai sommeil et je veux dormir ». Lui raccrochant ainsi le téléphone à son nez.

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Nouvel Ordre Mondial: Les deux Corées exaspèrent la City de Londres et l’oligarchie de la haute finance… La guerre est un bon business !…

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Les pourparlers entre les deux Corées dégoûtent la City de Londres

 

Dean Henderson

 

18 janvier 2018

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2018/01/18/korean-talks-irk-city-of-london/

 

~ Traduit de l’anglaiis par Résistance 71 ~

 

Les Corées du Nord et du Sud ont choqué le monde lorsqu’elles se sont mises d’accord pour marcher sous un seul drapeau aux JO qui arrivent à Pyeong Chang. Bien qu’elles l’aient déjà fait aux JO de Pékin en 2000, les récentes tensions entre les deux, orchestrées par Washington, ont rendu cette déclaration très surprenante.

L’administration Trump a pourtant fait de son mieux pour pourrir l’ambiance, avec son ministre des AE Rex Tillerson disant que les Américains devraient être “sérieux” au sujet d’une possibilité de guerre contre la Corée du Nord.

Aujourd’hui, la bonne vieille main d’Exxon-Mobil en a rajouté au couche, cette fois-ci en accusant la Russie d’aider Kim Jong Un à contourner les sanctions de l’ONU en lui procurant du carburant. La Russie a répondu en se demandant si les missiles japonais fabriqués aux Etats-Unis ciblaient en fait la Chine et la Russie et non pas la Corée du Nord.

Trump lui-même a fait des commentaires négatifs envers la diplomatie coréenne plus tôt dans la semaine, disant qu’il y avait une réelle possibilité que la crise avec la Corée du Nord ne puisse pas être résolue pacifiquement parce que discuter avec Pyongyang était “quasiment impossible”.

La députée Tulsi Gabbard (démocrate de l’Ohio), une des quelques critiques de la politique étrangère US au sein du congrès et spécifiquement sur celle liée à la péninsule coréenne a dit que les Etats-Unis mettaient des “pré-conditions totalement irréalistes” pour discuter avec la Corée du Nord.

Gabbard a mis une claque à l’agenda géopolitique néo-con en disant: “La politique de guerre du changement de régime est la raison pour laquelle la Corée du Nord voit l’arme nucléaire comme le seul moyen de prévenir une attaque menée par les Etats-Unis. Kim Jong Un voit parfaitement ce que les USA ont fait à Kadhafi en Libye, Saddam Hussein en Irak ainsi que les efforts pour sortir de l’accord sur le nucléaire avec l’Iran.

Exactement.

Malgré les menaces militaristes des Etats-Unis et de leurs patrons trafiquants d’armes et de drogue de la City de Londres, les deux Corées continuent de discuter. La plus grande partie des Coréens du sud et du Nord veulent une réunification. Du reste, représentant ce vaste sentiment bien partagé, les deux gouvernements ont des ministres de l’unification.

Ce sont les banksters qui veulent maintenir les deux pays divisés. Un conflit perpétuel est alimenté pour le commerce de l’armement nord-asiatique et sert de justification pour le maintien des bases militaires américaines en Corée du Sud, au Japon et dans l’entière région du Pacifique.

La guerre est un business et ce business est très, très lucratif…

Axe de la résistance: Cause commune entre le Hezbollah et la Russie en Syrie

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Lutte contre le terrorisme: La Russie et le Hezbollah font cause commune en Syrie

 

Press TV

 

11 janvier 2018

 

url de l’article en français:

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/11/548570/La-Russie-dans-le-camp-de-la-Rsistance

 

L’ambassadeur russe en poste à Beyrouth a mis l’accent sur la coopération de Moscou avec le Hezbollah, la Syrie et l’axe de la Résistance dans la lutte contre le terrorisme.

L’ambassadeur russe en poste à Beyrouth, Alexandre Zasypkine, a qualifié de très important le récent discours prononcé par le secrétaire général du Hezbollah libanais, Seyyed Hassan Nasrallah. Il a réaffirmé que l’axe de la Résistance devrait être prêt à riposter à toute éventuelle attaque.

Selon le site web libanais el-Nashra, Alexandre Zasypkine a également rendu hommage à la solidarité dont fait preuve Nasrallah envers la nation palestinienne.

« Dans la conjoncture actuelle, il faudrait soutenir la cause palestinienne, ce qui rendra le terrain propice aux négociations de paix », a-t-il expliqué. Et de poursuivre : « Nous menons des coopérations avec le Hezbollah, le gouvernement syrien et l’axe de la Résistance concernant la lutte contre le terrorisme. »

Plus loin dans ses propos, il a ajouté qu’il n’existait aucun danger direct contre le Liban pour lancer une nouvelle guerre contre ce pays.

Il a ensuite fait allusion au dossier syrien pour dire : « Les participants aux négociations d’Astana ne partagent pas un même avis. La Turquie soutient les groupes armés opérant en Syrie, mais la Russie et l’Iran se sont entretenus en vue de développer des relations plus étroites avec l’armée syrienne. »

Le diplomate russe a réaffirmé que son pays et le Hezbollah se battent contre le terrorisme en Syrie et qu’ils se trouvent dans le même camp.

« Moscou et Téhéran coordonnent leur action politique en Syrie », a-t-il argué.

Manipulation et Nouvel Ordre Mondial: Néo-conservatisme, trotskisme, sionisme, sainte trilogie de l’empire… (VT)

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Durant les quatre années qu’a duré la guerre civile en Russie, les anarchistes se sont presque tous battus aux côtés des bolcheviks, même s’ils se rendaient chaque jour davantage compte de l’effondrement imminent de la révolution. Ils se sentaient obligés de garder le silence et d’éviter tout acte ou déclaration qui pourrait aider et conforter les ennemis de la révolution.
Certes, la révolution russe s’est battue sur de nombreux fronts et contre de nombreux ennemis, mais à aucun moment la situation n’a été aussi effrayante que celle que doivent affronter le peuple et les anarchistes espagnols durant la révolution actuelle. La menace de Franco, aidé par les forces des États allemand et italien et leur matériel militaire, les bienfaits de Staline s’abattant sur l’Espagne, les manœuvres des puissances impérialistes, la trahison des prétendues démocraties et l’apathie du prolétariat international, tous ces éléments dépassent largement les dangers qui menaçaient la révolution russe. Et que fait Trotsky face à une aussi terrible tragédie ? Il se joint à la meute hurlante et lance son poignard empoisonné contre les anarchistes espagnols, à l’heure la plus décisive. Mais les anarchistes espagnols ont sans doute commis une grave erreur. Ils ont eu tort de ne pas inviter Trotsky à prendre en charge la révolution espagnole et à leur montrer comment ce qu’il avait si bien réussi en Russie pouvait être appliqué sur le sol espagnol. Tel semble être son principal chagrin.”
~ Léon Trotsky, John G. Wright et les anarchistes espagnols ~

 

Le mouvement néo-conservateur est trotskisme

 

Jonas Alexis

 

22 janvier 2013

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2013/01/22/the-neoconservative-movement-is-trotskyism/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’ancien ponte néo-conservateur de Stanford U, Francis Fukuyama, compare le mouvement néo-conservateur au léninisme. Le néo-conservatisme, d’après Fukuyama, est la réincarnation de quelques extensions à la fois du léninisme et du bolchévisme.

L’observation de Fukuyama fait sens lorsque même Irving Kristol, celui qui fonda le mouvement, a fièrement admis que “l’honneur dont je suis le plus fier est le fait que que je fus un membre en bonne et due forme de la Young People’s Socialist League (trotskiste) de la 4ème Internationale.”

Et ce mouvement néo-conservateur, comme l’a montré l’écrivain Sidney Blumenthal, a trouvé son idéologie politique et intellectuelle “ dans l’héritage controversé du Talmud”.

Même après la naissance du mouvement néo-conservateur, beaucoup de ses membres comme Stephen Schwartz du magazine du Weekly Standard et Joan Wohlstetter de la RAND Corporation avaient toujours grande soif de Lev Davidovitch Bronstein, plus connu sous le nom de Léon Trotsky.

En ce sens, la persuasion néo-conservatrice est un mouvement subversif qui a commencé dans les années 1920 et 1930. Le professeur de droit Michael Lind a fait remarquer il y a quelques années que:

“La plupart des intellectuels néo-conservateurs de la défense sont enracinés dans la gauche et non pas dans la droite. Ils sont les produits du secteur très influent juif-américain du mouvement trotskiste des années 1930 et 1940, qui s’est métamorphosé en libéralisme anti-communiste entre les années 1950 et 1970 et finalement en une sorte de droite militariste et impérialiste, n’ayant aucun précédent ni dans l’histoire ni dans la culture américaines.”

Ceci fut le cas d’Irving Kristol, qui se vantait du comment ses camarades intellectuels juifs comme Nathan Glazer d’Harvard, Philip Selznick de Berkeley, Peter Rossi de John Hopkins, Merroe Berger de Princeton, I.Milton Sacks de Brandels et Seymour Melman de Colombia n’étaient pas seulement trotskistes mais étaient “de manière indubitable les plus forcenés et articulés” pour endoctriner leurs étudiants dans leur Weltanshauung (NdT: qu’on peut traduire par “vision/perception du monde”)

Kristol argumente dans son ouvrage “La persuasion néo-conservatrice” que ces intellectuels juifs n’ont pas abandonné leur héritage (idéologique révolutionnaire) lorsqu’ils ont abandonné le communisme et autres mouvements révolutionnaires, mais ont dû opérer quelques changements dans leur mode de pensée. L’Amérique est remplie de ces anciens trotskistes qui ont mis en place une politique étrangère sans précédent qui a mené à l’effondrement de l’économie du pays. Nous devons garder présent à l’esprit que l’Amérique et une bonne partie du monde occidental ont eu une peur bleue du bolchévisme et du trotskisme dans les années 1920 et 30 à cause de leur activité subversive.

Winston Churchill lui-même écrivit un article en 1920 dans le Illustrated Sunday Herald intitulé: “Sionisme contre bolchévisme: Une lutte pour l’âme juive.”

Les Etats-Unis avaient bien des documents dans leurs archives (particulièrement à la fac de droit de Yale) sur la révolution bolchévique. Un de ces documents est intitulé: “Papers Relating to the Foreign Relations of the United States 1918 Russia Vol. I – The Bolshevik ‘Coup d’Etat’ November 7, 1917.” Pratiquement personne ne voulait tolérer le bolchévisme (NdT: qui est en fait le marxisme-léninisme ou capitalisme d’état, arrivé au pouvoir comme la démontré l’historien Antony Sutton, grâce au financement de la City de Londres et de Wall Street… Tout le monde n’était pas “terrorisé” par l’affaire vraisemblablement…)

L’économiste australien John Quiggin déclare dans son récent ouvrage “Zombie Economics” que “Les idées le plus souvent survivent ceux qui les ont énoncées et prennent des formes et orientations nouvelles. Certaines idées survivent parce qu’elles sont utiles. D’autres sombrent dans l’oubli. Mais même lorsqu’elles ont prouvé être fausses et dangereuses, des idées sont difficile à tuer. Même après que la preuve semble avoir été faite qu’elles soient mortes, elles continuent de ressurgir.

Ces idées ne sont ni vivantes ni mortes, elle sont plutôt des idées zombies, mort-vivantes…”

Le bolchévisme ou le trotskisme est une de ces idées zombies qui ne fait que revenir sous différentes formes. Elle s’est réincarnée idéologiquement dans les disputes politiques du mouvement néo-conservateur.

Si cela vous semble exagéré et si vous pensez que la projection dynamique du trotskisme est terminée, écoutez Gabriel Schoenfeld, top conseiller du candidat Mitt Romney durant sa campagne présidentielle sur le pourquoi il a soutenu Romney pour président:

“Mon soutien à Mitt Romney est lié à un navire nommé le Serpa Pinto et à un révolutionnaire américain marxiste.”

Schoenfeld a plus tard déclaré que son père était un trotskiste au sens révolutionnaire et qu’Obama était trop mou sur la question du Moyen-Orient, que Romney était un meilleur choix pour s’occuper de l’Iran. Schoenfeld a été un contributeur et éditeur pour la magazine néo-conservateur “Commentary.

A ce titre, des think tanks néo-conservateurs comme l’American Enterprise Institute sont très largement des extensions trotskistes en regard de la politique étrangère. D’autres think tanks comme la Bradley Foundation ont été récupérées par la machine néo-conservatrice en 1984 (NdT: sous Reagan).

Quelques-uns de ces agents doubles sont reconnus avoir travaillé avec des groupes juifs soutiens du Likud israélien comme le Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA) une organisation connue pour avoir coopté plusieurs experts de la défense non juifs en les envoyant en “stage” en Israël. L’institut y envoya le général en retraite Jay Garner, maintenant prévu par Bush pour être le pro-consul de l’Irak occupé.” Les universitaires philosémites Stephen Halper de Cambridge et Jonathan Clarke de la CATO Institute tombent d’accord pour dire que les agendas néo-conservateurs “ont emmené les relations internationales américaines sur la voie d’un long détour infortuné”, ce qui est une autre manière de dire que le mouvement révolutionnaire n’est pas ce que les pères fondateurs de la nation avaient en tête, car tous maintenaient que les Etats-Unis serviraient au mieux le peuple américain en évitant de s’emmêler dans des alliances avec des entités étrangères.

Dès que le lobby d’Israël s’est pointé, dès que le mouvement néo-conservateur a commencé à façonner la politique étrangère américaine, dès qu’Israël a commencé à dicter aux Etats-Unis ce qui devait être fait au Moyen-Orient, l’Amérique a été universellement détestée par le monde musulman.

De plus, l’ancien ministre de la défense Robert Gates (NdT: ex-CIA) a clarifié aux Etats-Unis que les Israéliens n’ont pas et ne devraient pas avoir un monopole sur les intérêts américains au Moyen-Orient. Pour cela il fut vilipendé par le né-conservateur Elliott Abrams.

En ce sens, le mouvement néo-conservateur comme mouvement intellectuel et politique représente une véritable 5ème colonne aux Etats-Unis en cela qu’il cherche subtilement et subrepticement à diminuer ce que les père fondateurs mirent en place pour lui substituer par ce que ces mêmes pères fondateurs auraient considéré comme d’horribles politiques étrangères, qui ont grandement contribué à la chute du respects qu’avaient autrefois les Etats-Unis dans le monde.

Halper et Clarke ont continué en disant que le mouvement né-conservateur est “en contraste complet… avec la tendance générale du tempérament américain comme il est décrit dans la déclaration d’indépendance.”

La persuasion néo-conservatrice est horrible dans le sens que la plus grande partie de la guerre faisant rage au Moyen-Orient a été construite sur des supercheries et des fabrications monumentales.

Ce point particulier est devenu encore plus intéressant lorsqu’il fut découvert qu’Israël a maintenu des opérations secrètes contre les Etats-Unis à de multiples niveaux, incluant le trafic d’armes illégales depuis des années, tandis que la machine néo-conservatrice n’a jamais rien dit à ce sujet et a continué de marteler qu’Israël est un modèle des valeurs occidentales au Moyen-Orient.

Israël a espionné les Etats-Unis pendant des années en utilisant des individus israéliens ou juifs états-uniens, incluant des figures clef néo-conservatrices de confession israélite comme Paul Wolfowitz et Douglas Feith, qui furent tous deux mis en examen pour avoir passé des documents classifiés à Israël.

Le FBI possède de nombreux documents traçant et montrant l’espionnage israélien aux Etats-Unis, mais personne ne s’est mis en avant et l’a dénoncé dans les médias parce que la vaste majorité des soi-disants experts en politique valorisent bien plus Mammon que la vérité.

Par exemple, lorsque deux membres de l’AIPAC (NdT: plus gros lobby sioniste aux USA, celui qui dicte sa politique à la maison blanche), Steven Rosen et Keith Weissman, furent pris passant des documents classifiées du Pentagone à Israël, Gabriel Schoenfeld les a défendu.

Dans le rapport annuel du FBI appelé “Foreign Economic Collection and Industrial Espionage,”, Israël est un des pays qui est souvent mentionné. Ceci est bien connu parmi les agents du FBI et de la CIA ainsi que des officiels hauts-fonctionnaires depuis des années.

Un ancien membre des services de renseignement américain a déclaré: “Il y a un énorme et agressif effort sans relâche d’activités israéliennes dirigées contre les Etats-Unis. Quiconque travaille dans le contre-espionnage de manière professionnelle vous dira que les Israéliens sont parmi les pays les plus agressifs et actifs ciblant les Etats-Unis. Ils mettent en place un large spectre d’opérations techniques et humaines. Des gens ici sont des officiers de liaisons… Ils poursuivent agressivement toute forme de renseignement classifié. Tous les dénis sont simplement risibles.”

En 1991, Les Israéliens ont essayé de recruter un ancien agent du renseignement américain, mais il refusa. “J’avais un agent du renseignement israélien sur moi à Washington du temps de la première guerre du Golfe. J’ai dit ‘non, allez-vous en’ et j’en ai fait le rapport au contre-espionnage.”

Des opérations secrètes étaient menées par les israéliens dans une “affaire de 1997 dans laquelle la NSA enregistra à Washington deux agents israéliens discutant de leurs efforts pour obtenir un document diplomatique américain sensible. Israël nia toute mauvaise action dans cette affaire et dans bien d’autres et personne ne fut traduit en justice.” Et pourtant, tout ceci n’a que très rarement été mentionné dans les médias. Parler ou faire allusion à ces faits, d’après Omri Ceren du magazine de la 5ème colonne “Commentaire”, s’apparente à de l’antisémitisme.

En 2003, le premier ministre israélien Ariel Sharon a fait une déclaration disant que les Etats-Unis avaient déjà conquis l’Irak et qu’il était temps qu’ils marchent sur la Libye, la Syrie et l’Iran.

Sous Obama, la prédiction de Sharon est devenue une réalité pour la Libye et maintenant les Etats-Unis déstabilisent la Syrie (NdT: cet article date de 2013…) en soutenant secrètement les rebelles syriens tandis que les tambours de la guerre battent contre l’Iran.

Dans le processus, l’Iran a été blâmée pour une attaque cybernétique au Moyen-Orient avec des preuves quasi inexistantes. A l’automne 2012, les Etats-Unis et Israël considéraient même des “frappes chirurgicales” contre l’Iran.

Dans le même temps, la “démocratie” que les néo-conservateurs rêvaient d’installer en Irak est devenue “de plus en plus totalitaire et étroitement sectaire”, d’après un ancien de 28 ans de service à la CIA et professeur à l’université de Georgetown, Paul R. Pillar dans son discours inaugural de second terme, le président Obama a suggéré que la guerre perpétuelle en vienne à une fin.

Mais dans ce même temps, les Etats-Unis envoyaient déjà quelques uns de nos précieux hommes au Mali et le PM britannique David Cameron a récemment déclaré que la guerre au Mali durerait probablement quelques décennies, ce qui est une autre façon de dire que la guerre perpétuelle sera… perpétuelle et que les gens qui paieront pour tout cela seront les contribuables américains, les braves gens qui essaient de mettre à manger sur leur table à chaque repas et les enfants des générations présente et à venir qui seront noyés dans une dette perpétuelle et des remboursement d’emprunts étudiants.

Quels sont donc quelques résultats du mouvement néo-conservateur ? Quelles sont quelques unes de leurs pousses subversives ou révolutionnaires ? Nous explorerons tout ça dans des articles à venir mais un des résultats indirects de ce mouvement est que personnne, démocrate ou républicain, ne peut être élu président des Etats-Unis sans être un sioniste ou du moins favoriser Israël plus que les pères fondateurs de cette nation. Ceci est devenu on ne peut plus clair lorsque Obama est redevenu président en 2012.

Des mois avant l’élection, Romney et Obama étaient en compétition de celui qui donnerait le plus gros tribut à Israël. Romney alla en Israël et y déclara que l’Iran était la plus grande menace pour le monde et Obama y envoya son ministre de la défense Léon Panetta juste après le départ de Romney pour faire dire à Israël que son administration est en accord avec les officiels israéliens en regard de l’Iran. Romney et Obama soutinrent le déploiement de troupes en Syrie su Assad, disaient-ils, utilisait des armes chimiques. Pour Alan Dershowitz d’Harvard, ce furent les juifs de Floride qui aidèrent à faire réélire Obama. Ceci n’est pas sans preuve, car il a été depuis rapporté qu’au moins 70% des votes juifs allèrent à Obama. Dershowitz continue en disant que les juifs, comme lui, “doivent maintenant comprendre que notre soutien au président sera bon pour Israël ces quatre prochaines années. Les juifs votent pour les deux partis.

Personne ne nous ignore. Chaque candidat rationnel sait que lui et son parti doivent gagner nos voix dans chaque élection.”

On pourrait dire que ceci ne veut absolument rien dire car les juifs représentent moins de 5% de la population américaine, mais comme nous le verrons dans la suite, les milliardaires juifs furent des véhicules principaux de soutien à la fois des démocrates et des soi-disants républicains.

Dershowitz déclara ensuite quelque chose qui aurait profondément choqué les pères fondateurs de la nation: “La plupart des Américains, quelque soit leur religion,  sont unis en soutien d’Israël et de sa sécurité, mais divisés sur des problèmes sociaux et économiques. Il est d’une importance capitale que le soutien pour la sécurité d’Israël demeure une affaire bi-partisanne et ne devienne jamais un coin enfoncé pour diviser l’électorat le long de la ligne de fracture des partis comme cela est le cas dans les pays européens.”

En d’autres termes, bien que l’économie soit un marasme total, que les Américains n’ont plus de travail, que les gens subissent des escroqueries sur leur plan de retraite. alors que les emprunts étudiants sont passés au travers du plafond, les Américains doivent soutenir Israël (d’au moins 3 milliards de dollars par an…). Comme les Pharisiens et les rabbins qui ont dû dire que faire à Ponce Pilate au 1er siècle de notre ère, Dershowitz déclare: “Moi et bien d’autres qui soutenons Obama, nous aurons son attention ces quatre prochaines années…”

Presque deux mois avant qu’il ne gagne les élections, Obama avait invité Dershowitz à la maison blanche et lui avait dit: “Je ne plaisante ni ne bluffe.” Obama avait aussi invité Edgar Bronfman, l’ex-président Congrès Juif Mondial et lui avait dit: “Mon engagement pour la sécurité d’Israël est jusqu’à la moëlle des os.” Qu’auraient dit George Washington, Thomas Edison et autres ? Ecoutons-les.

George Washington: “La grande règle du comportement pour nous, en ce qui concerne les nations étrangères, est l’extension de nos relations commerciales, d’avoir avec ces nations le moins de connexion politique possible. L’Europe a ses propres intérêts, qui ne sont pas les nôtres ou de très loin. C’est pourquoi elle doit s’engager dans de fréquentes controverses dont les causes nous sont essentiellement étrangères.

Ainsi, il serait très déraisonnable pour nous de nous impliquer, par des liens artificiels, dans les vicissitudes ordinaires de leur politique ou dans les combinaisons et collisions ordinaires de leurs amitiés ou inimitiés.

Thomas Jefferson: “La paix, le commerce et l’honnête amitié avec toutes les nations, alliances emmêlées avec personne.” Grover Cleveland: “C’est la politique de Monroe, de Washington et de Jefferson: paix, commerce, honnête amitié avec toutes les nations, alliances confuses et emmêlées avec personne.”

Quel président aurait l’audace, le courage, de prononcer ces mots aujourd’hui ? La réponse est claire et sans appel: aucun ! Le seul récent candidat à la présidence qui a essayé de mettre en place cette politique étrangère fut Ron Paul, mais il fut fustigé et classé comme un “antisémite de la pire espèce” pour l’avoir fait.

Pour résumer, si vous suivez les préceptes des pères fondateurs lorsqu’on en vient à la politique étrangère des Etats-Unis, vous êtes un “sale antisémite” ; de plus, si les pères fondateurs étaient en vie aujourd’hui, ils seraient tous taxés d’antisémitisme ! (NdT: en plus du fait qu’il étaient des esclavagistes… ) Ces dernières semaines, plus de 60 articles ont été écrits contre Chuck Hagel  par juste deux magazines néo-conservateurs, “Commentary” et le “Weekly Standard” (sans mentionner le Washington Post, la National Review, le Wall Street Journal etc…)

Ceci nous amène à un point critique essentiel que nous analyserons plus en détail dans d’autres articles: le mot antisémitisme a été appliqué légèrement au paysage politique pour mettre un terme aux arguments rationnels et aux problèmes importants. Il est devenu une arme dans les mains de ceux qui cherchent à déstabiliser la discussion réfléchie et critique.

Soit vous soutenez l’idéologie néo-conservatrice ou alors….

= = =

En ce qui concerne les “pères fondateurs” de l’empire ango-américain, nous en pensons la même chose que le grand humoriste new-yorkais George Carlin qui disait:

“Notre pays a été fondé sur le double standard. Il a été fondé par des propriétaires d’esclaves qui voulaient être libres, donc ils ont tué plein d’Anglais blancs afin de pouvoir continuer à posséder des Africains noirs pour continuer à éradiquer les hommes rouges indiens, envahir l’Ouest et voler plus avant les terres de ces gens et aussi prendre les terres des Mexicains basanés, pour finir pas balancer leur bombe A sur les Japonais jaunes. Le slogan de ce pays devrait être: ‘Donnez-nous une couleur et on va l’éradiquer !’… “

De plus, en 1783, George Washington soi-même, celui dont se gargarisent tant les Yankees , avait qualifié la jeune “république” américaine d’ “empire levant”, que nous avons rebaptisé il y a quelques années “empire du goulag levant”… à juste titre s’est-il avéré et on n’en voit pas encore la fin.

~ Résistance 71 ~

 

Vidéo du texte de Carlin:

http://www.youtube.com/watch?v=VSJmYnHdvsc

Résistance politique: Sales types and Co… et après ?…

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Une fois de plus, bonne analyse de Duff, mais… quelle solution ? que propose t’il pour en sortir ? Attendre encore 3 ans et voter pour une autre gugusse sous contrôle du système ? Quoi ?…

N’est-il pas grand temps de commencer à pointer vers la solution sachant qu’il n’y en a pas au sein du système ?…

~ Résistance 71 ~

 

Les vrais sales types

 

Gordon Duff

 

27 décembre 2017

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2017/12/27/neo-the-real-bad-guys/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Après le 11 septembre, l’Amérique est partie en guerre autour du monde. Elle a fabriqué du renseignement et a lâché des milliers de gangsters armés, faisant kidnapper des innocents partout dans le monde, les étiquetant terroristes, les torturant pendant des années puis les relâchant pour la plupart avec de stupides excuses et quelques milliers de dollars de dédommagement.

Ce qui n’est pas dit, ce sont les milliers de ces personnes qui n’ont pas survécu à ce programme d’enlèvement et de torture sous-traité et qui furent enterrées dans des fosses communes en Pologne, en Ethiopie, en Libye, en Roumanie et dans une douzaine d’autres nations, exactement comme ces fosses communes qui furent mises à jour après la seconde guerre mondiale des victimes de ce qui est appelé “l’holocauste”.

Ajoutez à cela environ 2 millions d’Irakiens tués, pour la plupart des enfants, victimes des sanctions économiques ; 30 000 Syriens tués par “erreur” dans des bombardements et les dizaines de milliers de tués aussi par “erreur” au moyen de drones dans 45 nations ainsi que les actions meurtrières de ces Etats-Unis “amoureux de la liberté”, tout cela commence vraiment à rivaliser avec ces histoires de régimes les plus brutaux et sanguinaires.

Nous discuterons ici d’un simple fait, est-ce une assomption raisonnable de dire que les Etats-Unis sont un “mauvais” pays. Est-ce que l’Amérique, comme s’appellent eux-même les Etats-Unis, est une nation néfaste, représentant l’injustice, la guerre de conquête, la discrimination religieuse, raciale et sexuelle et soutenant des activités criminelles dans le monde ?…

Pouvons-nous aller plus loin ? Est-ce que l’Amérique soutient l’injustice économique mondiale, musèle la croissance de gouvernements démocratiques ou interfèrent avec des études scientifiques ou le développement culturel ? Si vous faites partie de la minorité d’Américains mieux éduqués et informés ou d’une majorité de gens ailleurs dans le monde, la réponse est simple, c’est un “oui” fort et clair.

Ce qui est en train de changer est la vision des Américains du quotidien qui ne sont pas obsédés par les tweets de Trump ni par ce que veut instiller CNN. Cette suspicion générale que l’Amérique est en charge du trafic mondial de l’héroïne et a inventé et Al Qaïda et l’EIIL/Daesh est bel et bien là, l’Américain moyen y croit et pas à cause de quelque chose de barjot qu’il aurait entendu sur un podcast ou en lisant un courriel. Ils ont trouvé tout cela par eux-mêmes. Les gens du quotidien sont beaucoup moins cons que les journalistes et les politiciens…

Une des zones clef de la démystification de cette maladie bien américaine de la rectitude arrogante est le résultat de la télévision satellite câblée. Voyez-vous, avec des douzaines de chaînes et de nouveaux réseaux, la recherche documentaire d’habitude sous l’étroit contrôle des universités elles-mêmes contrôlées de longue date par la CIA et/ou le MI6/5, ne publie que des livres ou des articles.

Personne ne les lit. Tout est basé sur une recherche en bibliothèques remplies d’autres livres et d’autres articles de recherche, tous fabriqués et filtrés par des générations antérieures d’universitaires sous contrôle.

Les documentaires vidéo sont quelque chose de complètement différent. Un mélange de recherche innovatrice et funambule, le public peut directement prendre connaissance, de découvertes historiques ou, pire, de réseaux entiers dédiés à mettre au grand jour les mensonges du passé.

Donc, quand quelqu’un dit que “Hitler était un bon mec” ou que “l’holocauste ne s’est jamais produit”, de telles choses qui coûteraient à un professeur d’université non seulement sa carrière mais aussi du temps de prison, les réalisateurs de documentaires engrangent les profits.

Pas seulement ça, poser ce type de questions ouvre des portes. Alors qu’Hitler n’est pas lavé de tout soupçon, bien que certains puissent espérer que cela se produise, il est généralement accepté que la guerre de 1967 fut commencée par Israël et non pas par l’Egypte.

Il est aussi accepté que les Etats-Unis ont commis des crimes horribles contre des nations comme l’Iran ou le Vietnam et tant d’autres et que les excuses données durant la guerre froide faisant part d’une opposition à un “empire du mal”, celui de l’URSS, ne sont plus plausibles aujourd’hui. L’Amérique ou ceux qui pilotent secrètement l’Amérique, enfumaient tout simplement le monde en mettant des gouvernements marionnettes au pouvoir un peu partout.

Les Américains du quotidien, peut-être même la majorité [NdT: là Duff est un peu optimiste, il pousse le bouchon volontairement un peu loin…], le pensent maintenant, bien qu’aucun sondage sérieux ne sera jamais publié à ce sujet.

Juste quelques jours avant que ceci ne soit écrit, l’ambassadrice des Etats-Unis aux Nations-Unies, Nikki Haley, a fustigé le CS pour avoir passé, à l’exception d’un veto américain, des sanctions pour crimes de guerre contre Israël clâmant sa capitale en territoire palestinien occupé. [NdT: nous sommes d’accord là-dessus, mais Duff devrait aussi et par dessus tout se retourner contre son pays qui occupe illégalement des terres volées et usurpées aux populations autochtones depuis des siècles, vols et pillages validés par la loi coloniale dès 1823 avec la décision de la Cour Suprême dans l’affaire Johnson c. M’Intosh, invoquant la doctrine chrétienne de la découverte… L’empire est un empire sans terre légale, si tant est que la possession de la terre le soit, ce qui est encore une autre histoire, il le fait par ailleurs mais devrait le rappeler aussi ici…]

La “relation spéciale” entre l’Amérique et la Grande-Bretagne est morte ce jour là. En réalité, l’OTAN est morte ce jour là également. Le “triumvirat” mis en place par le seigneur des bidonvilles devenu diplomate Jared Kushner, composé de l’Arabie Saoudite, d’Israël et du régime Trump, s’est aliéné chaque allié des Etats-Unis.

Si on devait croire les sondages publiés en Amérique, peu de gens prennent la politique étrangère de ce pays au sérieux, ni ne soutiennent toute action militaire de Trump contre quelque nation que ce soit, la Corée du Nord, le Canada, l’Iran, la Chine ou la Grande-Bretagne. N’importe lequel de ces pays, ou tout autre, pourrait bien et sera probablement, à un moment donné, la victime d’un “tweet” de Trump le menaçant d’un holocauste nucléaire.

Réexaminer l’histoire, que ce soit les guerres napoléoniennes ou l’histoire du Vatican, n’est plus dorénavant consigné comme “révisionnisme” ou “théorie de la conspiration”.

Ceci, bien entendu, explique la floraison de l’insanité sur internet, où, si on gratte la surface, on trouve des agences de sécurité finançant des centaines, des milliers même de faux sites internet d’information et conspirationnistes, espérant par là noyer les vérités nouvellement émergentes dans un gloubiboulga de calomnie toxique et de “controverses” fabriquées mais surtout futiles, afin de détourner l’attention.

Derrière ceci se cache une plus sale réalité, une qui est aussi généralement acceptée dans le monde, qui dit que les gouvernements de manière générale sont tous contrôlés par des groupes d’intérêts qui exploitent les ressources, appauvrissent les nations par la dette forcée et le font sous un vernis de guerre et de faux désaccord mal nommé “terrorisme” ou “extrémisme”.

Ceci laisse quelques nations bien établies qui refusent de se soumettre. Dans la liste: le Vénézuéla, la Syrie, Cuba, l’Iran, la Corée du Nord et combien d’autres ? Est-ce que la Russie et la Chine appartiennent à cette liste, protégées par leur arsenal nucléaire ?

Derrière tout cela se tient le monde de l’ombre du commerce international, des équités, des bons du trésor, des bons imaginaires, des commodités, réelles ou totalement inventées, le commerce des métaux et le plus barjot de tous: celui des devises. Tout est artifice, rien n’est vrai, tout cela implique la création de “richesses” et de “puissance” sans aucun pouvoir, seulement celui du mensonge, de la tromperie et de la soumission.

En revenant au monde de la nouvelle recherche documentaire, est-ce que des questions comme celles-là et des individus comme Hitler, Staline et même le Kaiser, pourront être jugés pour leurs horribles crimes, qui pourraient bien être spoliés par la fausse histoire ou par leur manque de coopération avec les institutions de l’éternel esclavage humain ? Nous posons la question.

= = =

« Les horreurs de telles philosophies et actions remontent à la ‘Doctrine d cela découverte’ émise par le pape Alexandre VI en 1493. Cette doctrine dans son essence, décrivait les protocoles par lesquels les explorateurs chrétiens devaient se conduire lorsqu’ils arrivaient en terres étrangères. Les règles étaient comme suit:

  1. Si les terres étaient occupées par des autres chrétiens, ils devaient laisser la terre ou la diviser équitablement.
  2. Si la terre n’étaient occupée par personne. elle est au premier venu
  3. Si la terre est occupée par des païens, deux choix: massacrer les habitants ou les réduire en esclavage

La doctrine de la découverte, la destinée manifeste, le colonialisme, nous sommes les ELUS DE DIEU, nous avons trouvé LA VOIE… est la fondation simpliste de laquelle toutes les horreurs sont infligées aux autres de manière justifiable… »
~ Gordon Duff, 4 janvier 2018 ~

Coup d’arrêt à l’impérialisme au Moyen-Orient… L’anticipation salvatrice du Hezbollah de refuser de combattre Daesh sur le sol libanais…

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et de porter le fer là où le problème avait fait surface.

A lire également pour mieux comprendre la très bonne analyse de Bruno Guigue ci-dessous:

Hezbollah son histoire de linterieur naim qassem

 

Syrie-Hezbollah ou le cauchemar de l’impérialisme

 

Bruno Guigue

 

27 décembre 2017

 

Source: http://french.almanar.com.lb/715075

 

La guerre, disait Clausewitz, met fin par le sang à une divergence d’intérêts”.

Contrairement à une idée reçue, les USA et leurs alliés n’ont pas tenté d’abattre la Syrie pour s’emparer de ses hydrocarbures. Les projets gaziers du Qatar expliquent peut-être son engagement au côté des insurgés, mais ils n’ont pas suffi à nourrir un conflit d’une telle ampleur. La rage destructrice des parrains de cette guerre meurtrière n’était pas davantage motivée par la défense des “droits de l’homme”. Seuls les esprits crédules ont pu croire de telles sornettes, accréditées il est vrai par un déluge de propagande sans précédent.

La véritable raison de cette guerre par procuration n’est ni économique ni idéologique. Déployant des moyens colossaux, l’impérialisme avait un autre objectif, beaucoup plus ambitieux : il entendait conjurer une menace stratégique. En détruisant la Syrie, Washington espérait liquider le seul Etat arabe qui soit resté debout face à Israël, et qui appuie sans réserve la résistance armée à l’invasion sioniste. Frapper à mort la Syrie devait permettre d’en finir avec le Hezbollah, et l’effondrement de l’Etat syrien mettre fin à l’anomalie d’un gouvernement arabe allié au “régime des mollahs” et à la Russie de Vladimir Poutine.

La preuve ultime de ce dessein géopolitique a été fournie par l’ex-secrétaire d’Etat Hillary Clinton dans son email du 30 novembre 2015 révélé par Wikileaks : “La meilleure manière d’aider Israël à gérer la capacité nucléaire grandissante de l’Iran, écrivait-elle, est d’aider le peuple syrien à renverser le régime de Bachar el-Assad”. En cas de réussite, cette tentative de “regime change” par le biais de la terreur milicienne aurait privé l’axe Téhéran-Damas-Beyrouth de son maillon central. Elle aurait laissé le Hezbollah orphelin de la Syrie et rejeté l’Iran dans l’arrière-cour d’un Moyen-Orient remis sur orbite occidentale.

Malheureusement pour Washington et ses séides, cette vaste opération a échoué. Malgré les milliers de mercenaires lobotomisés par le wahhabisme, malgré les milliards de dollars déversés par les monarchies du Golfe, le conglomérat takfiriste s’est brisé sur le mur d’acier d’une armée nationale appuyée par ses alliés russes, libanais, irakiens et iraniens. Même si elle n’a pas supprimé la capacité de nuisance américaine, cette défaite a infligé un coup d’arrêt à la politique du “chaos constructif” voulue par Washington afin de provoquer l’implosion du Moyen-Orient et le démembrement de ses Etats souverains.

L’année 2017 restera dans les annales comme celle d’un nouvel échec de l’impérialisme. Destinée à éliminer une pièce maîtresse de la résistance arabe, la guerre imposée à la Syrie entendait venger l’humiliation infligée à Israël en juillet-août 2006. Elle visait à repousser le cauchemar d’une force arabe victorieuse, capable de chasser la puissante armée sioniste d’un petit pays qu’elle croyait à sa merci. Rarement mentionnée, cette signification du conflit syrien est pourtant essentielle. Loin d’être séparés, les conflits du Proche-Orient sont intimement liés. La crise régionale a plusieurs dimensions, mais c’est la même crise.

Que serait devenu le Liban si les factions extrémistes avaient gangrené l’est du pays ? Le Hezbollah, rejoint par l’armée libanaise, les a extirpées. En supprimant ces nids de scorpions des deux côtés de la frontière, la résistance a joué son rôle de protecteur du Liban, et même ceux qui vilipendaient son intervention en Syrie sont contraints de l’admettre. Obsession d’Israël, le Hezbollah a payé le prix du sang, tirant du conflit syrien une expérience précieuse. L’impérialisme voulait l’abattre en le privant de son allié. Peine perdue. Cauchemar des sionistes, vainqueur d’Al-Qaida, protecteur des minorités, le Hezbollah est plus fort et plus respecté que jamais.

Ce n’est pas un hasard si l’armée israélienne a multiplié les agressions sur le territoire syrien au cours des derniers mois. Plusieurs responsables sionistes l’ont dit : la prochaine guerre opposera à nouveau Israël et le Hezbollah, et elle sera d’une rare violence. Mais il y a loin de la coupe aux lèvres, et l’agresseur devrait méditer les leçons du précédent conflit. Le 12 juillet 2006, prétextant l’enlèvement de deux soldats israéliens à la frontière libanaise, une impressionnante armada israélienne avait envahi le Liban avec l’objectif avoué “d’éradiquer le Hezbollah”. L’issue de cette opération a toutefois réservé bien des surprises à ses initiateurs.

Durant cette guerre de 33 jours, le déséquilibre des forces est énorme. Israël dispose d’une force militaire colossale, quasiment invaincue sur les théâtres d’opérations du Proche-Orient, et alimentée par les transferts technologiques de son puissant protecteur US. Infanterie mécanisée, artillerie lourde, blindés, aviation, marine de guerre et drones de combat s’abattent sur le Liban. Face à ce corps expéditionnaire de 40 000 soldats et 450 blindés lourds, se dresse le Hezbollah, parti politique minoritaire libanais qui dispose d’une milice courageuse, mais dépourvue d’armement lourd.

Pour accréditer la menace que ferait peser cette organisation détestée par les puissances occidentales, on orchestre alors une véritable dramaturgie autour des roquettes lâchées sur Israël. Psychologiquement, elle profite aux deux belligérants : elle permet au Hezbollah de défier Israël et à Israël de jouer la comédie de l’agresseur agressé. Mais elle masque surtout la disproportion des dégâts causés dans les deux camps. Alors qu’un millier de Libanais ont déjà péri sous les bombes de “Tsahal”, les médias braquent leurs projecteurs sur la dizaine de civils tués par les roquettes du Hezbollah.

Fascinés par leur propre puissance, les sionistes frappent les ponts, les usines, les ports, les aéroports, ils dévastent Beyrouth-sud, déploient un appareil de destruction sans précédent contre le pays. Mais cet avantage aérien ne préjuge pas de la victoire. Le Hezbollah, de son côté, dispose d’atouts indéniables : sa solide implantation au sein de la communauté chiite, sa cohésion interne et la valeur de ses combattants, le soutien d’une large majorité de la population libanaise. Soudant les Libanais autour du Hezbollah, la nouvelle invasion israélienne, de plus, a pour effet d’en montrer l’utilité militaire.

Encore confuse à la veille du conflit, l’idée que le Hezbollah constitue un rempart contre Israël s’impose avec l’évidence d’une force matérielle : si le Hezbollah cède, il n’y a plus de Liban, mais un nouveau bantoustan israélien. Simple prétexte, le double enlèvement du 12 juillet a fourni aux dirigeants israéliens, en effet, l’occasion rêvée d’une nouvelle guerre dont ils entendent toucher les dividendes. La résistance mise à genoux, le Liban pourrait retrouver son statut d’Etat-tampon, sans véritable souveraineté, ni cohésion nationale, ni force militaire.

Car Israël ne saurait tolérer à sa frontière nord qu’un Etat-fantoche. Il a détruit sa flotte aérienne civile en 1968, envahi son territoire en 1978 et poussé une offensive militaire dévastatrice contre Beyrouth en 1982. Envahi, occupé et bombardé durant des décennies, le Liban n’a vu le départ des troupes israéliennes du sud du pays qu’en 2000. Cette victoire tardive, il la doit au Hezbollah, qui a harcelé l’occupant pendant vingt ans, tuant 900 de ses soldats et le contraignant à un retrait unilatéral. La violente attaque israélienne engagée le 12 juillet 2006, manifestement, est un règlement de comptes.

Jouant les matamores, les dirigeants israéliens promettent d’infliger une correction magistrale à la résistance. Jugés indestructibles par les experts, 52 blindés de “Tsahal” sont pourtant transformés en passoires. 170 soldats sont tués, 800 blessés. Plus de 1 500 Libanais périssent dans les bombardements sionistes, et le Hezbollah reconnaît la perte de 200 combattants. Avec leurs lance-roquettes antichar, les combattants du Hezbollah ont contraint les forces israéliennes à lâcher prise. Inconcevable pour les admirateurs d’Israël, une dure réalité s’impose : la “plus puissante armée du Moyen-Orient” a reculé face aux miliciens d’un parti politique libanais.

Au lendemain du conflit, le Hezbollah est toujours debout et son potentiel militaire encore menaçant. Auréolé par sa résistance à l’envahisseur, il jouit dans le monde arabe d’un prestige inégalé qui transcende le clivage artificiellement entretenu entre sunnites et chiites. En voulant donner à cette guerre un caractère punitif, Israël s’est puni lui-même. Ses soldats ont été incapables de prendre une poignée de villages frontaliers et son principal fait d’armes fut une campagne aérienne dévastatrice. Israël voulait éradiquer le Hezbollah. Tout ce qu’il a réussi à faire est de massacrer des civils. Vaincue, son armée a repassé la frontière la queue entre les jambes.

Le souvenir de cette victoire arabe emportée à 1 contre 10 ne cesse de hanter les dirigeants israéliens et occidentaux. C’est l’une des raisons essentielles de leur acharnement contre la Syrie, et l’agression contre Damas en 2011 était en germe dans la défaite d’Israël en 2006. Mais les événements n’ont pas suivi le cours espéré par leurs brillants stratèges. Avec la déroute de la piétaille wahhabite en Syrie, le plan a déraillé, et l’échec a nourri l’échec. En 2006, Israël a subi la défaite face au Hezbollah soutenu par la Syrie. En 2017, l’impérialisme a perdu la partie face à la Syrie soutenue (entre autres) par le Hezbollah. Les tentatives désespérées pour rompre cette alliance se sont brisées comme du verre sur la résistance des peuples frères, syrien et libanais.

« Hezbollah, son histoire de l’intérieur » (version PDF de larges extraits du livre de Naïm Qassem)

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Résistance 71

 

5 décembre 2017

 

Jo de JBL1960 nous a fait un superbe pdf de notre traduction partielle de l’ouvrage de Naïm Qassem, SG adjoint du Hezbollah (version arabe 2004, version anglais 2005, version française 2008), « Hezbollah, son histoire de l’intérieur ».

Nous conseillons à nos lecteurs de se procurer ce livre et de le lire en entier dans la langue de leur choix, car il est à notre sens sans doute le meilleur livre publié à ce jour, pour comprendre l’histoire complexe et ses implications géopolitiques dans le Moyen-Orient de l’après première (chute de ’empire ottoman et déclaration Balfour) et seconde guerres mondiales (résolution ONU 1947, création de l’état d’Israël en 1948, Nakba, guerres israélo-arabes et civile libanaise…), au travers de la genèse d’un groupe de résistance à l’occupation sioniste, devenu parti politique influent et hautement respecté au-delà des frontières, pour son honnêteté et son intégrité.

L’ouvrage remet en perspective l’idée que nous avons été souvent amenés à nous faire au sujet du Hezbollah, idée bien entendu et comme il se doit, façonnée par la propagande impérialiste occidentale qui diabolise toute résistance à la pensée et action politico-économique dominante du moment.

Il est temps de rétablir un équilibre des connaissances pour que plus de personnes sachent de quoi il retourne lorsqu’on va leur vendre la nouvelle guerre à venir contre l’Iran et ses alliés, dont le Hezbollah fait partie. Ce processus est déjà … en marche…

Cette traduction fait partie de notre démarche de prise de conscience et de travail pour que toujours plus d’occidentaux se débarrassent des chaînes principalement idéologiques du colonialisme et de la suprématie de la civilisation occidentale écrasant le reste du monde, afin de se tenir debout, main dans la main avec tous les peuples autochtones des continents pour établir à terme la société de l’union dans la complémentarité, abandonnant l’antagonisme induit et se fondant dans la société des sociétés des associations libres. Les membres du Hezbollah, Libanais, musulmans et politiquement conscients, sont partie intégrante de la résistance des peuples autochtones au colonialisme exacerbé de la marchandise en mouvement. Le comprendre, c’est déjà agir…

Version PDF de notre traduction partielle:

Hezbollah son histoire de linterieur naim qassem