Archive pour oligarchie financiere

Crypto-monnaies + 5G = Dictature Technotronique (Dean Henderson)

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Crypto-monnaies + 5G = Dictature Technotronique

 

Bitcoin : la pierre de faîte 5G de l’élite mondialiste

 

Dean Henderson

 

18 octobre 2019

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/10/18/bitcoin-illuminati-5g-capstone/#more-3982

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La plus grande victime de cette époque post-réalité à laquelle nous sommes soumis par une élite globale et ses mignons lècheurs de bottes de son management avec l’avènement de ce qui est appelé “les données illimitées”, est en fait la vérité.

Ceux qui défendent la vérité se retrouvent purgés des médias sociaux en masse. Ceux qui expriment les plus gros mensonges reçoivent de plus grandes plateformes médiatiques pour diffuser leur diarrhée verbale. Alex Jones ne fut qu’un leurre. La véritable cible est la gauche révolutionnaire.

L’an dernier des centaines d’Iraniens furent virés de Facebook et de Twitter, tandis que les loyaux au Shah d’Iran, le groupe terroriste du MEK (L’Organisation des Moudjahidines du Peuple), financés depuis des décennies par le MI6 britannique, le Mossad et la CIA, a trouvé que les algorithmes sont très généreux à son égard lorsqu’il s’agit de répandre leurs mensonges aristocratiques.

L’internet, création du DARPA (Defense Avanced Research Program Agency, Pentagone), demeure fermement entre les mains du complexe militaro-industriel et de la sécurité et ils utilisent une opération massive de lavage de cerveau pour parvenir à un contrôle total au travers d’un processus qui consiste en transformer les mensonges en une sorte de consensus bisounours remplissant des “standards de communauté”. Wikipedia fait partie de cette sorcellerie élitiste New Age Wiccan.

Les mensonges sont le plus souvent vigoureusement défendus par les soi-disants “facts checkers” ou “vérificateurs d’info”, qui sont soit des agents du renseignement ou des étudiants de niveau C-, seuvrés d’affection par leurs parents. Cette dernière variété de mignon est la plus insidieuse des deux car ils n’auront jamais suffisamment d’attention et de tape sympathique sur l’épaule, ce qui fait de ces personnes de parfaits Stormtroopers impériaux à vie pour le ministère de la vérité.

Beaucoup de bonnes personnes, comme par exemple Max Keiser, ont même poussé, voire même ont pris le train en marche de la crypto-monnaie en la voyant comme le sauveur de l’humanité des griffes des huit familles banquières privées du cartel du système de la banque centrale.

Ceci est un autre mensonge.

Emmenées par la Bank of America, JP Morgan Chase et Goldman Sachs, les grosses banques des huit familles, sont en train d’acheter les crypto-monnaies comme s’il n’y avait pas de lendemain, tout en investissant des milliards de dollars dans la technologie du blockchain et des technologies d’encryptage et de chiffrage. La grande nouvelle sur Wall Street est que le blockchain va amener une 4ème révolution industrielle.

Plus tôt ce moi-ci, des rumeurs disant que Goldman Sachs avait suspendu ses plans de lancer un bureau d’échange de produits dérivés du Bitcoin a provoqué la chute de la valeur de la crypto-monnaie. Goldman a plus tard nié les faits. Mais pourquoi Goldman Sachs négocierait-elle avec une monnaie dont Keiser et toutes les pom-pom girls du Bitcoin disent qu’elle va remplacer le cartel des banques privées de l’oligarchie ?

Quand on parle d’opération bancaire, financière, il importe peu quel type de moyen d’échange est utilisé, que ce soit en papier, en métaux précieux, en crypto-monnaies ou en miches de pain. Ce qui importe est QUI émet la monnaie d’échange.

Depuis bien des années, une monnaie numérique mondiale a été le rêve des architectes banquiers du Nouvel Ordre Mondial. Voilà ce qu’est le Bitcoin. Les banquiers ont semé leur idée, ils la laissent développer par quelques petits génies de l’informatique, puis ils la récupéreront.

Ils la connecteront avec leur 5G qui vient, leur “internet des choses” et cela deviendra une micro-puce implantée dans le corps humain pour être une “monnaie intelligente”. Ceci sera accepté partout dans le monde, sera traçable et pourra facilement être éteinte si son propriétaire décide qu’il/elle en a assez du fascisme. Bitcoin peut facilement devenir ce qui a été appelé “la marque de la bête” dans le livre des révélations. Si ça l’est, alors cela voudra dire que l’internet sous sa forme d’Intelligence Artificielle, est la bête elle-même.

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Lectures complémentaires:

Dossier-complet–pour-stopper-net-la-dictature-technotronique

Alerte_scientifiques_medecins_5G

dossier-complet-pour-refuser-le-tout-connecte-via-la-5g-la-smart-city-ou-ville-connectee

Agenda-oligarchique-de-depopulation-sarkozy-et-les-compteurs-intelligents

stop-linky-gazpar-5G

Dean Henderson NOM 4 cavaliers apocalypse pétrolière et familles banquières de l’oligarchie

 

 

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Résistance au colonialisme: Le monde malade de l’ « owista », la maladie de l’argent (Mohawk Nation News)

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Les harpies colonialistes…

 

Remboursement

 

Mohawk Nation News

 

8 octobre 2019

 

url de l’article original: 

http://mohawknationnews.com/blog/2019/10/08/pay-back/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Otsinonwaksen okonha, l’entreprise coloniale du gouvernement du Canada et ses associés sont troublés. Les questions principales de leur débat électoral courant devraient être : “Comment pouvons-nous sortir de cette engrenage induit de justifier de toute la brutalité et du génocide que nous commettons envers onkwehonwe, le peuple originel et de toute vie sur l’Île de la Grande Tortue ?

Owista (la veulerie, maladie de l’argent) gouverne la société corporatrice coloniale. Leurs bouches disent “moi” au lieu de “nous”.

Les acteurs sont entraînés pour tromper le public de voir que l’entreprise coloniale est fondée sur les 51% de la règle majoritaire, la façon dont fonctionne le gouvernement entrepreneurial du Canada. Le corporatisme / fascisme dirige un état quasi policier sous les statuts de la loi de l’amirauté (britannique) sans aucun remède constitutionnel.

Le peuple originel, qui vit la voie naturelle avec toute vie, n’appartient en rien au système corporatiste colonial. Les immigrants sont en train de nous “réguler” hors d’existence. Si les citoyens de chaque municipalité développait une constitution municipale fondée sur Kaianerakowa, la Grande Loi de la Paix, et apprenait à obtenir un consensus de 100% d’accord sur tous les problèmes à discuter affectant la communauté, le Canada deviendrait un exemple rutilant pour le monde entier.

Les diktats des serpents étrangers à cette terre ne peuvent pas nous retirer de celle-ci. Tewatatawi est notre nature. Aujourd’hui, nous, onkwehonwe, sommes “retournés dans les collines” pour cicatriser et attendre le retour de la Grande Paix. Elle viendra.

Onkwehonwe veut dire que nous sommes le peuple originel pour toujours. Nous étions ici bien avant la “Canada”, bien avant l’Indian Act (loi scélérate sur les Indiens), avant l’église. Nous ne sommes pas arrivés sur l’Île de la Grande Tortue en bateau. la Nature/création, l’univers, nous a placé sur notre terre-mère, là où nous sommes.

Nous répandrons la paix autour du monde.

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Lectures complémentaires:

Nous_sommes_tous_des_colonisés (PDF)

Pierre_Clastres_De l’ethnocide

Pierre_Clastres_Echange-et-pouvoir-philosophie-de-la-chefferie-indienne

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

Aime_Cesaire_Discours_sur_le_colonialisme

Manifeste pour la Société des Sociétés

TICEE_Operation_Rachat_2018

Comprendre-le-systeme-legal-de-loppression-coloniale-pour-mieux-le-demonter-avec-peter-derrico1

Comprendre-le-systeme-legal-doppression-coloniale-pour-mieux-le-demonter-avec-steven-newcomb1

La_voie_Lakota_et_Crazy_Horse

Effondrer le colonialisme

Meurtre par décret le crime de génocide au Canada

Un_manifeste_indigène_taiaiake_alfred

La Grande Loi du Changement (Taiaiake Alfred)

si-vous-avez-oublie-le-nom-des-nuages-vous-avez-oublie-votre-chemin

kaianerekowa Grande Loi de la Paix

 

Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique, Greta Thunberg et capitalisme, fascisme transnational verts (F. William Engdahl)

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Greta Thunberg et la filière Al Gore, Soros, Goldman Sachs

 

Le climat et la piste du fric

 

F. William Engdahl

New Eastern Outlook

 

28 septembre 2019

 

Source:

http://landdestroyer.blogspot.com/2019/09/climate-and-money-trail.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le climat. Qui aurait pu penser ? Les mêmes mega-entreprises et mega-milliardaires qui sont derrière le mondialisme, la mondialisation de l’économie ces dernières décennies, dont la poursuite de la valeur et du profit d’actionnaire et la réduction des coûts, qui ont tant et tant ruiné notre environnement à la fois dans le monde industrialisé et dans les économies sous-développées d’Afrique, d’Asie, d’Amérique Latine, sont les soutiens les plus importants du mouvement  de la “décarbonisation par la base” qui va de la Suède à l’Allemagne en passant par les Etats-Unis et au-delà. Est-ce le remords ou serait-ce en accord avec un agenda plus profond de la monétarisation de l’air même que nous respirons ?…

Indépendamment de ce qu’on peut penser des dangers représentés par le CO2 et les risques que le réchauffement global crée une catastrophe planétaire avec une augmentation moyenne de température de 1,5 à 2 degré Celsius dans les prochaines douze années, il convient néanmoins de noter qui fait la promotion de ce flot actuel de propagande et d’activisme climatique.


Suivez le fric…

La finance verte

Plusieurs années avant qu’Al Gore et d’autres ne décident d’utiliser une jeune écolière suédoise pour être l’égérie de l’urgence climatique, ou aux Etats-Unis d’appeler une Alexandria Ocasio-Cortez (AOC) pour une réorganisation complète de l’économie autour de la Nouvelle Donne Verte, les géants de la finance ont commencé à cogiter sur des plans efficaces pour diriger les centaines et milliers de milliards de dollars des futurs fonds d’investissement dans des entreprises “climatiques” souvent sans valeur et inutiles.

En 2013, après des années de préparation attentive, une entreprise immobilière suédoise, Vasakronan, a émis la première obligation entrepreneuriale “l’obligation verte”. Elle fut suivie par bien d’autres comme Apple, la SNCF et la banque majeure française du Crédit Agricole. En novembre 2013, Tesla Energy plombée par le problème Elon Musk, a émis la première sécurité basée sur le solaire/photovoltaïque. Aujourd’hui, d’après quelque chose qui est appelé la Climate Bonds Initiative (Initiative sur les Obligations du Climat), plus de 500 milliards de dollars de ces obligations sont disséminées. Les créateurs de l’idée de cette obligation disent que leur but est de gagner une part majeure de 45 000 milliards de dollars en acquisitions globalement sous gestion et qui ont investi nominalement dans des “projets climato-sympathiques” (“climate friendly” projects.)

Bonnie Prince Charles, futur roi d’Angleterre et du Royaume-Uni, avec la Banque d’Angleterre et la finance de la City de Londres, ont promu les “instruments financiers verts”, emmenés par les “obligations vertes”, pour rediriger les plans de retraite et les fonds mutuels vers des projets verts. Un joueur clef dans le lien entre les institutions financières mondiales avec l’Agenda Vert est le patron sortant de la Banque d’Angleterre Mark Carney. En décembre 2015, la Banque des Règlements Internationaux (NdT: Bâle, GQG des banques centrales, toutes privées rappelons-le…) et son comité pour la stabilité financière (CSF), alors présidé par Carney, créa une force spéciale sur la divulgation financière en relation avec le climat afin de “conseiller les investisseurs, prêteurs et assurances au sujet des risques liés au climat”. Ceci fut sans aucun doute un point de focalisation des plus bizarres pour des banquiers centraux.

En 2016, ce comité, avec la Corporation de la City de Londres et le gouvernement britannique, lancèrent l’initiative de la finance verte, visant à engranger des milliers de milliards au gré d’investissements “verts”. Les banquiers nommèrent 31 personnes pour former le comité. Présidé par le milliardaire de la finance Michael Bloomberg, ce comité inclut des personnes clefs en provenance d’institutions telles que la JP Morgan Chase, BlackRock-one, un des plus gros gérants de biens au monde avec un portefeuille de gestion de près de 7000 milliards de dollars, la banque Barclays, la HSBC, la banque londonienne de Hong Kong qui a été mis à l’amende moultes fois pour blanchiment de l’argent de la drogue et autres malversations, Swiss Re, la banque chinoise de l’ICBC, les Aciers Tata, ENI oil le géant italien, Dow Chemical, le géant minier BHP Bellington et David Blood de Generation Investment LLC d’Al Gore… De fait, il semble que les renards écrivent les règles de gestion de ce nouveau poulailler vert.

Carney de la Banque d’Angleterre fut aussi un acteur clef dans les efforts de rendre la City de Londres le centre financier de la finance verte mondiale. Le Chancelor of the Exchequer sortant de GB, Philip Hammond, publia une marche à suivre en juillet 2019 sur “La stratégie de la finance verte : transformer la finance pour un futur plus vert”. L’article dit: “Une des initiatives les plus influentes qui a émergé est la force spéciale sur la divulgation financière en relation avec le climat (TCFD) du comité de stabilité financière, soutenu par Mark Carney et présidé par Michael Bloomberg. Il a été endorsé par des institutions représentant globalement quelques 118 000 miliards de dollars.” On dirait bien qu’il y a un plan derrière tout cela. Le plan est la financiarisation de l’économie mondiale en utilisant la peur d’un scenario de fin du monde (climatique) afin d’atteindre des buts arbitraires tels que “des émissions zéro nettes de gaz à effet de serre”.

Goldman Sachs, acteur clef

La banque omniprésente de Wall Street de la Goldman Sachs, qui a pondu entre autre, le président sortant de la Banque Centrale Européenne Mario Draghi et le patron de la Banque d’Angleterre Mark Carney, vient juste de dévoiler le premier index mondial des top actions boursières pour l’environnement, fait avec la CDP de Londres, anciennement le Carbon Disclosure Project. Celui-ci est notoirement financé par des investisseurs comme HSBC, JP Morgan Chase, Bank of America, Merrill Lynch, Goldman Sachs, American International Group (AIG) et la State Street Corp.

Ce nouvel index, appelé CDP Environment EW et CDP Eurozone EW, vise à leurrer les fonds d’investissement, les systèmes de retraites des états comme CalPERS (the California Public Employees’ Retirement System) and CalSTRS (the California State Teachers’ Retirement System) qui ont des biens combinés de quelques 600 milliards de dollars, à investir dans leurs cibles choisies avec attention. Des entreprises du haut de cet index incluent Alphabet de Google, Microsoft, ING Group, Diageo, Philips, Danone et de manière fort à propos… Goldman Sachs.

Entre Greta, AOC and Co.

A ce point, les évènements prennent une tournure des plus cyniques alors que nous sommes confrontés avec des activistes climatiques des plus populaires et très bien promus comme par exemple la suédoise Greta Thunberg ou la New-Yorkaise de 29 ans Alexandria Ocasio-Cortez et la Nouvelle Donne Verte. Quelque soit le niveau de sincérité de ces activistes, il y a derrière eux, une très belle machine financière bien huilée, qui les promeut afin d’y gagner et d’y gagner gros.

Greta Thunberg fait partie d’un réseau très bien connecté lié à l’organisation de Al Gore, qui est professionnellement et cyniquement promue et utilisé par des agences comme l’ONU, la Commission Européenne et les intérêts financiers se trouvant derrière l’agenda climatique actuel. Comme le documente très bien le chercheur et activiste climatique canadien, Cory Morningstar dans une excellente série d’articles, la jeune Greta travaille avec un réseau bien tricoté qui est lié à l’investisseur  climatique américain et grand profiteur de la “crise climatique”, Al Gore, président du Generation Investment Group. L’associé de Gore, l’ex-Goldman Sachs David Blood, est un membre du TCFD créé par la BRI de Bâle. Greta Thunberg et son ami de 17 ans américain, Jamie Margolin, furent tous deux listés comme “special youth advisor and trustee” par la NGO suédoise “We Don’t Have Time”, fondée par son CEO Ingmar Rentzhog, qui est un membre de la Climate Reality Organization Leaders, de Al Gore et fait partie de la European Climate Policy Task Force. Il fut formé par Al Gore en mars 2017 à Denver, Colorado, puis en juin 2018 à Berlin. Le Climate Reality Project d’Al Gore est un associé de l’ONG “We Don’t Have Time”.

La membre du congrès américain (députée) Alexandria Ocasio-Cortez (AOC), qui fit l’effet d’une bombe lors de ses premiers jours en fonction en dévoilant la “Nouvelle Donne Verte” pour réorganiser complètement l’économie américaine à un coût qui sera probablement de l’ordre de 100 000 milliards de dollars, n’est pas non plus sans guide avisé. elle a ouvertement admis qu’elle s’est présentée aux élections à l’instance d’un groupe appelé Justice Democrats. elle a dit à un journaliste dans un entretien: “Je ne participerai pas à cette élection si ce nétait pour le soutien de Justice Democrats et de Brand New Congress. Euh, en fait ce furent ces organisations, JD et BNC, toutes deux qui m’ont demandé de me présenter. Ce sont elles qui m’ont appelé il y a un an et demi…” Maintenant, en tant que députée, les conseillers d’AOC incluent le co-fondateur de JD, Zack Exley, qui fut un Open Society Fellow (NdT: George Soros) et fut financé par, entra autre, l’Open Society Foundation de Soros et la Ford Foundation (NdT: gestion et intérêt Rockefeller) qui créèrent un prédécessur à JD pour recruter des candidats triés sur le volet pour participer aux campagnes électorale et être élus députés.

Le véritable agenda est économique

Les liens entre les plus grands groupes financiers au monde, les banques centrales et les entreprises transnationales avec la poussée actuelle pour une stratégie climatique extrémiste d’abandon de l’économie fondée sur les hydrocarbures en faveur d’une vague économie verte largement inexpliquée, est semble t’il, moins au sujet de la véritable préoccupation de rendre notre planète plus propre et plus saine à vivre, mais ceci serait plutôt un agenda, intimement lié à l’Agenda 2030 de l’ONU pour une économie “durable” et pour développer littéralement des milliers de milliards de dollars en nouvelle richesse pour les banques transnationales et les géants de la finance qui constituent le véritable pouvoir en place.

En février 2019, après un discours à la Commission Européenne de Bruxelles par Greta Thunberg, le président de la CE, Jean-Claude Juncker, après avoir élégamment embrassé la main de Greta, est apparu passer aux véritables actes. Il a dit à Greta et à la presse que l’UE devrait dépenser des milliards d’Euros pour combattre la changement climatique ces 10 prochaines années. Juncker a proposé qu’entre 2021 et 2027, “un euro sur quatre dépensé au sein de l’UE et de son budget le sera pour une action envers la limitation du changement climatique.” Ce que le rusé Juncker n’a pas dit, est que cette décision n’a absolument rien à voir avec la plaidoirie de la jeune suédoise. Ceci avait été décidé en conjonction avec la Banque Mondiale une année complète avant le 26 septembre 2018 au sommet One Planet et impliquant la BM, les fondations Bloomberg le World Economic Forum et autres. Juncker a intelligemment utilisé l’attention des médias donnée à la jeune Greta pour promouvoir son agenda climatique.

Le 17 octobre 2018, quelques jours après l’accord de l’UE au One Planet Summit, l’UE de Juncker signa un Memmorandum de Compréhension avec Breakthrough Energy-Europe dans lequel des membres associés de Breakthrough Energy-Europe auront un accès préférentiel à tout financement à ce sujet.

Les membres de Breakthrough Energy incluent: Virgin Air’s Richard Branson, Bill Gates, Alibaba’s Jack Ma, Facebook’s Mark Zuckerberg, HRH Prince Al-waleed bin Talal (NdT: Qatar), Bridgewater Associates’ Ray Dalio; Julian Robertson of hedge fund giant, Tiger Management; David Rubenstein, founder Carlyle Group; George Soros, Chairman Soros Fund Management LLC; Masayoshi Son, fondateur Softbank, Japon. 

Ne vous y trompez pas. Lorsque des entreprises multinationales des plus influentes, des investisseurs du plus haut niveau mondial incluant BlackRock et la Goldman Sachs, l’ONU, la Banque Mondiale, la Banque d’Angleterre (NdT: et la City de Londres derrière) et autres banques centrales, leur GQG de la BRI de Bâle, s’alignent derrière le financement d’un soi-disant “agenda vert”, appelez-le Nouvelle Donne Verte ou ce que vous voulez, il est grand temps de regarder sous la surface publique de ces campagnes d’activistes climatiques et l’image qui en émerge est celle d’une tentative de réorganisation financière de l’économie mondiale en utilisant la “crise climatique”, quelque chose sur quoi le soleil et son énergie naturelle auront toujours par ordre de magnitude, beaucoup plus à voir que l’humanité ne l’aura jamais, pour essayer de nous convaincre, nous les gens ordinaires, de faire des sacrifices incommensurables pour “sauver notre planète”.

En 2010, le patron du Working Group 3 du GIEC, le Dr Otmar Edenhofer a dit à un journaliste qui l’interviewait: “… on doit dire clairement que nous redistribuons de facto la richesse mondiale par la politique climatique. On doit se libérer de l’illusion que la politique internationale sur le climat est une politique pour l’environnement. Ceci n’a plus rien à voir avec l’environnement, avec des problèmes comme la déforestation ou le trou dans la couche d’ozone.” Depuis, la stratégie de la politique économique s’est développée bien plus avant.

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Lectures complémentaires:

F. William Engdahl sur Résistance 71

La_City_de_Londres_au_coeur_de_lempire

Notre page « Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique »

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

 

Guerres impérialistes de la dictature marchande: Qui a bombardé ARAMCO en Arabie Saoudite ?… (VT)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 17 septembre 2019 by Résistance 71

 

MAJ du 19/9/19 : L’Arabie emboîte le pas (comme par hasard) des Yankees et accuse l’Iran de l’attaque sur ARAMCO. Le chemin vers la guerre ouverte se trace une fois de plus sur un False-Flag… Les banquiers tiennent-ils leur guerre majeure tant désirée. La guerre sauve l’État et le Capital, elle en est leur nécessaire béquille.

https://francais.rt.com/international/65886-attaques-arabie-saoudite-riyad-pointe-pour-la-première-fois-la-responsabilité-de-teheran

 

L’étrange affaire des incendies des raffineries saoudiennes

Qui a bombardé l’Arabie Saoudite ?

 

Gordon Duff

 

16 septembre 2019

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2019/09/16/neo-the-strange-case-of-the-burning-saudi-refineries/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’attaque de septembre 2019 qui a coupé la production de pétrole saoudienne de près de 60% et qui a jeté le monde dans le chaos, n’a pas été une surprise. L’affirmation du ministre des affaires étrangères américain que “c’est l’Iran qui l’a fait” n’est, bien entendu, pas non plus une surprise.

Que le Yémen l’ait fait, ait détruit le plus grand complexe de raffinerie de pétrole au monde et qui a (presque) la meilleure défense anti-aérienne au monde (NdT: on parle ici du complexe de raffinerie d’ARAMCO), ça par contre en est une de surprise. Il est aussi tout à fait possible que quelqu’un d’autre dans ce “jeu” soit responsable. Postulons un peu, peut-être même en creusant dans le genres de théories du complot qui, jusqu’ici se sont révélées exactes encore et encore. D’abord l’Arabie Saoudite a récemment demandé à la Russie son système de défense antiaérien ultra performant du S-400. L’Arabie a dépensé des milliards de dollars sur des systèmes de défense antiaérienne et malgré tout, périodiquement, des drones et des missiles yéménites passent au travers.

La même chose se produit avec Israël, ce qui l’a mené à faire des accords “sous la table” avec le Hamas encore et toujours tandis que les likoudistes jouent leur rôle de va t’en guerre marchant au “pas de l’oie” pour donner le change à une population israélienne totalement sous l’emprise propagandiste, une population soumise à la censure militaire sur absolument tout ce qu’elle lit, voit et entend.

Voyez-vous, le S-400 est un système de défense contre beaucoup de choses, mais pour l’Arabie Saoudite qui a déjà un système robuste de défense, le S-400 serait utilisé pour mettre en échec les attaques d’avions furtifs, c’est sa spécialité. De tous les acteurs régionaux, seul Israël possède un tel avion (NdT: le F-35 yankee)

Mais, l’Arabie et Israël ne sont-ils pas super potes ? Après tout, ils ont tous deux secrètement financé et aidé l’EIIL et Al Qaïda pendant des années. Mais sont-ils vraiment “amis” ou ceci n’est-il qu’un “mariage de convenance” ? Pour ceux qui lisent les merdias de masse, ces questions ne seront pas familières car le pacte terroriste de ces deux nations a été mis sous le boisseau et largement censuré.

Qu’est-ce qui pourrait bien amener Israël à bombarder l’Arabie ? Et bien Israël est en phase électorale et un point clef de cette élection est le rapport qu’Israël a avec son “premier couple”, les Netanyahou.

L’argent la-bas, dicte la politique comme partout ailleurs et la famille Adelson, les Israéliens les plus riches, ont choisi l’agenda politique des Netanyahou depuis des années. C’est fini. Maintenant, les Adelson disent que les Natanyahou sont fous et Miriam Adelson est une psychologue patentée. Ceci n’est pas un problème anodin car les Adelson sont aussi les plus gros pourvoyeurs financiers politiques aux Etats-Unis.

Pour dépasser ça, Netanyahou a promis de déclarer l’annexion de la plupart si ce n’est de toute la Cisjordnaie à Israël s’il est élu ; ceci marquant un coup d’arrêt aux relations de détente que certains pays avaient entrepris à l’égard d’Israël comme par exemple la Turquie, l’Arabie Saoudite et même l’Irak. Tout ceci est fini maintenant.

Puis il y a le problème des bombardements indiscriminés d’Israël sur la Syrie, qui clament bombarder des troupes iraniennes, mais qui tue le plus souvent des civils ; ainsi que celui de l’aide aux groupes terroristes régionaux (NdT: EIIL, AQ et affiliés…). Ajoutons ici que par groupes terroristes, nous voulons dire des groupes qui sont officiellement déclarés comme tels par la Russie. Une liste sur laquelle on n’est pas ajouté aussi facilement que cela comme c’est la cas aux Etats-Unis. La Russie chasse véritablement les terroristes. (NdT: mercenaires essentiellement de l’empire…)

D’après des rapports publiés dans le “Jerusalem Post”, la Russie a exprimé une “profonde préoccupation” sur les attaques d’Israël sur la Syrie, mais aussi sur son action de saisir les territoires palestiniens ad hoc en Cisjordanie et sur “le nettoyage ethnique” de la population civile palestinienne, causant un désastre humanitaire sans précédent.

Netanyahou est rentré de sa dernière visite à Moscou en septembre 2019 avec la queue entre les pattes, tous les rapports indiquant qu’il fut sévèrement réprimandé par Poutine.

Puis il y a la perte de John Bolton, l’ancien conseiller du président américain qui, ces dernières décennies, a émargé à un groupe d’intérêt spécial à Israël ou à un autre, un homme que beaucoup d’Américains considèrent comme le pire conseiller à la sécurité qui ait jamais été en fonction, un de ceux qui continue à revenir à la vie en bon zombie qu’il est.

Le réponse est simple. Israël en est au bout du chemin avec l’Arabie. L’EIIL est vaincu et leur coopération dans le soutien de l’EIIL contre la Syrie et l’Irak devient maintenant un embarras total. L’Arabie recherche maintenant la paix avec le Yémen, ceci est un désastre pour la politique israélienne régionale qui dicte de “continuer toutes les guerres”.

Pire encore, Les Emirats Arabes Unis (EAU) et l’Iran coopèrent maintenant ouvertement au sujet de la sécurité dans le Golfe Persique. Ainsi, lorsqu’un énorme complexe de raffinement pétrolier saoudien est touché encore et encore dans un style d’attaque rappelant le 11 septembre, se figurer qui a bien pu perpétrer ces attaques devient relativement facile.

Tout ceci ne bénéficie en rien à l’Iran. Ceci constituerait une attaque directe sur l’Arabie et l’Iran a gagné la guerre politique non seulement avec les EAU mais aussi avec la Russie et l’union Européenne et ce avec un soutien continu de la Chine. L’Iran n’avait aucune raison d’attaquer.

Le Yémen est en guerre contre l’Arabie et possède quelques capacités, mais pas celles-là, pas celles de pouvoir annihiler le plus gros producteur de fric que possède l’Arabie. Une seule nation dans la région possède le F-35 furtif, un avion conçu pour détruire de fait des complexes pétroliers.

Voyez-vous, avec sa capacité à être furtif, le F-35 a des limites. S’il opère seul, sans l’appui de bombardiers comme le F-15E, la charge minimale de bombes embarquées ne peut-être efficace que contre des cibles vulnérables aux armements plus légers, des cibles comme par exemple les raffineries de pétrole.

Ceci prouve la capacité. Je pense que nous avons fait mieux que prouver la motivation et le timing d’Israël pour ce genre d’action. Nous pourrions toujours dire que le Yémen l’a fait et celui-ci serait bien heureux d’en accepter tout le crédit, mais voilà aucun expert militaire ne peut croire un instant que ce soit le Yémen qui l’ait fait.

Nous savons qu’il n’y a aucune raison pour l’Iran de le faire. L’Iran gagnait déjà. Nous pouvons aussi chercher des analogies récentes. Pourquoi la Syrie se serait-elle tournée vers l’utilisation de gaz de combat alors qu’elle était dans la dernière phase d’écrasement des zones occupées par les terroristes liés à Israël ?

Que disons-nous ou ne disons-nous pas ici ?

Ainsi, lorsque la Russie a emmené 40 membres de l’organisation des Casques Blancs au tribunal de La Haye pour qu’ils témoignent de leur complicité dans le mise en scène de fausses attaques au gaz au nom d’une puissance étrangère non nommée et d’Israël, quand des douzaines de témoins, de parents des enfants kidnappés par les Casques Blancs ou les médecins, menacés par eux, témoignèrent, la presse boycotta et ne relaya rien de tout cela.

Sur le long terme, la guerre maintenant longue de deux décennies qui impliquent de faux évènements terroristes, des révolutions colorées et une malfaisance politique sans fin, nous trouvons en son centre Israël et ses alliés politiques qui détiennent le pouvoir aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en France, grâce au soutien financier de secteurs liés à Israël, pas seulement des lobbyistes mais aussi des groupes criminels.

Gardant le couvercle au dessus de ce chaudron de malfaisance, il y a une armée de faux think-tanks, de politiciens corrompus et achetés ainsi que leurs associés de la presse, de groupes médiatiques totalement sous contrôle et les monolithes des médias sociaux politisés.

En fin de compte, Israël est quand même en train de se rapprocher du tout-à -l’égout, plus détestée que jamais, plus isolée et bizarrement de moins en moins un “état juif” et de plus en plus un “état criminel”.

Pour prouver ce point, il suffit de se référer aux déclarations de Donald Trump sur la trahison d’Israël par les juifs américains, des gens qui mettent la morale avant la politique, qui placent l’Amérique devant le régime autoritaire et brutal israélien.

Trump a appelé les juifs américains des “traîtres”. Beaucoup les appellent simplement des Américains comme les autres. A un moment, Israël était défendue par sa capacité de tout ramener à l’holocauste et de diffamer pour antisémitisme lorsque sa brutalité était exposée.

Le temps ne joue plus pour cela. Israël a t’il bombardé l’Arabie ? L’homme d’Israël restant à Washington, Mike Pompeo, va t’il obtenir la guerre que demande Israël ? Une guerre qui verra la destruction d’Israël également ?

Attendez, qui voudrait détruire Israël pour se sauver lui-même ? Les Netanyahou sont-ils aussi fous que l’affirment Shelly et Miriam Adelson ? Brûleraient-ils Israël pour échapper aux accusations de corruptions et à la prison ? Qui bénéficie si même Israël est détruit dans une guerre commencée pour avancer les intérêts d’Israël ?

Comprenez bien ceci, il est nécessaire de penser le monde comme étant dans une phase “post-nation” pour bien saisir de quoi il retourne. Quand on le fait, les conspirations deviennent soudainement bien plus faciles à comprendre… et à accepter.

= = =

Note de R71: Dans cette réponse à la dernière question, Duff montre sans la nommer, l’hydre du Nouvel Ordre Mondial transnational dont le cœur se situe à la City de Londres. Le Nouvel Ordre Mondial c’est la mutation de l’empire actuel sur le déclin et en déroute en un supra-empire transnational, qui abolira les nations et sera géré par les grandes entreprises transnationales qui sont en train de fusionner pour mieux pouvoir diriger. Tout cela sera mis en place avec la 5G, les “cryptomonnaies”  et le puçage RFID qui refermeront la grille de contrôle à l’échelle planétaire dans une dictature technotronique mondiale dont les rois seront les CEO des grandes entreprises.

Avec cela viendra un “nettoyage” de 7 milliards d’humains, les 500 millions restant étant parqués dans des mégalopoles connectés, véritables goulags technotroniques, tandis que l’élite toujours auto-proclamée vivra dans ses “zones vertes” de luxe, de jouvance et de délires transhumanistes.

Bienvenue à Dystopialand, paradis des nantis, enfer des démunis…

 

Tyrannie technotronique… Qui est derrière le projet de génocide planétaire par la 5G ?… (Dean Henderson)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 9 septembre 2019 by Résistance 71

« Un corps scientifique auquel on aurait confié le gouvernement de la société finirait bientôt par ne plus s’occuper du tout de la science mais d’une toute autre affaire et cette affaire, l’affaire de tous les pouvoirs établis, serait de s’éterniser et de rendre la société confiée à ses soins toujours plus stupide et par conséquent plus nécessiteuse de son gouvernement et de sa direction… »
~ Michel Bakounine ~

 

 

Qui est derrière la réduction programmée de l’humanité ?

 

Dean Henderson

 

7 septembre 2019

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/09/07/whos-behind-the-5g-cull-of-humanity/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

MAJ 10 septembre 2019:

Scientist 5G appeal

en français: Alerte_scientifiques_medecins_5G

 

En 1999, l’informaticien de Hewlett Packard (HP), Richard P. Walker, reçut une patente pour ce qui allait être connu comme “l’internet de toute chose”, connu aujourd’hui sous le nom de 5G (NdT: pour communication électronique de 5ème génération). Walker et le reste de ses collègues de la Silicon Valley en Californie, reçurent de la technologie militaire via Lockheed Martin et IBM.

HP mit en place la même année Agilent Technologies comme véhicule par lequel la patente de Walker porterait ses fruits. Toutes les patentes subséquentes ayant rapport avec la 5G allaient par la suite être absorbées par Agilent, que ce soit dans le domaine de la surveillance, de la cybernétique, de l’ingénierie génétique, du puçage électronique humain (RFID) et des “wet works”.

la corporation qui pousse la patente de Walker à Agilent est SERCO, une entreprise britannique très puissante proche de Lockheed Martin, de General Electrics (GE) et de BAE. La première et la seconde de ces entreprises sont les deux plus gros contractants de la “défense” (lire armement) au monde. Tous les quatre font parties de Crown Agents USA Inc. La plus grosse part de SERCO était historiquement contrôlée au travers de British Nuclear Fuels (BNFL) et la reine Elisabeth II d’Angleterre.

En 2009, BNFL fut fermée après avoir créé sa maison succursale avec Westinghouse. Ils avaient acheté Westinghouse en 1999, 4 ans après que Westinghouse eut acheté la chaîne CBS. Les centrales nucléaires de BNFL furent privatisées en 1996 et furent reprises par British Energy. La même année, BNFL ferma ses portes et British Energy fut racheté par EDF (France).

En 2000, SERCO  et Lockheed Martin prirent le contrôle du site d’armement britannique Aldermaster. Elles contrôlaient également les deux-tiers de British Atomic Weapons Establishment (AWE). Le troisième tiers était détenu par BNFL Durant la dernière décennie, AWE a commencé à exporter de l’uranium enrichi américain volé depuis Eunice, NM au travers de sa succursale Urenco. Le PDG d’Urenco Stephen Billingham vient de British Energy. Ils furent aidés dans cet effort par le Highland Group auquel sont associés les Clinton et Robert Mueller (NdT: ex patron du FBI).

SERCO contrôle l’immigration et possède des laboratoires de recherches biologiques (sur les pathologies…) au Royaume-Uni et gère des centres de détention et des hôpitaux en Australie et en Nouvelle-Zélande. Mais le gros de ses revenus provient de contrats avec le gouvernement américain, contrats qui ne furent pas l’objet d’appels d’offre et reçus par le biais de membres de son bureau des Senior Executive Services (SES). Le SES consiste en des initiés de l’intérieur qui ne peuvent pas être virés après un an de service. Le président Obama a nommé 8000 d’entre eux.

Les membres du SES sont en fait des agents de la couronne britannique qui donnent des contrats avec le gouvernement américain, des innovations, des ressources et de l’information sensible à leurs patrons de la couronne (NdT lire la City de Londres)

SERCO reçoit entre 15 et 20 milliards de dollars par an en contrats gouvernementaux US. L’entreprise gère 63 tours de trafic aérien, gère le Obama Care, gère et opère les parcmètres et orodateurs des villes ainsi que les bus, les trains, des prêts offshore avec sa Overseas Private Investment Corporation (OPIC) et gère aussi les envois et correspondances de l’USAID (NdT: façade internationale de la CIA).

Mais 75% des contrats obtenus par SERCO sont avec le ministère de la défense. Avec des bureaux dans les centres de blanchiment d’argent sale de la couronne dans les îles de Guernesey, Jersey, les Île Caïmans, SERCO gère la “sécurité” pour toutes les branches, succursales de l’armée américaine et de nos services de renseignement.


…arme de destruction massive !

SERCO est profondément impliquée dans le programme spatial américain au travers d’Aerospace Corporation, qui prévoit de déployer quelques 24 000 nouveaux satellites au capacité 5G via Elon Musk’s SpaceX et Amazon’s OneWeb dans l’année qui vient. SERCO  a aussi des contrats avec La Millenium Foundation de Bill Gates, impliquant la stérilisation des Africains et des Indiens par la moyen de la vaccination.

Fondée en 1929, SERCO est sortie de RCA, une autre entreprise de la couronne qui s’est essentiellement métamorphosée en GE. RCA est plus connue pour son électronique de consommation mais ses affaires principales ont été dans les systèmes radars militaires et les équipements sonar. C’est cette même technologie qui est maintenant déployée en tant que 5G, dans mon livre, Big Oil & Their Bankers…, je démontre RCA comme étant primordiale dans l’assassinat du président Kennedy par les agents de la couronne.

Au début des années 60, RCA a développé le système britannique du Ballistic Missile Early Warning. Dans les années 80, ils reçurent le contrat de support de la nouvelle Agence Spatiale Européenne et commencèrent à entretenir les éclairages publics de la vile de Londres. En 1987, la vaste majorité de RCA est absorbée par GE, ce qui resta de l’entreprise devint SERCO. Dans les années 90 SERCO rendit ses “services” internationaux, en se focalisant sur les pays de l’alliance des 5 yeux: GB, Canada, USA, Australie et NZ. Le Canada, l’Australie et la NZ font partie du Commonwealth et sont donc sous contrôle direct de la couronne (City de Londres). SERCO commença aussi à opérer chez les pays marionnettes de la couronne, ces pays monarchiques de l’alliance de la coopération du Golfe au Moyen-Orient, là-bas. l’entreprise opère les systèmes de contrôle aérien. Elle a aussi gagné le contrôle de l’administration de l’aviation civile irakienne. Tout ceci rend beaucoup plus facile les trafics de drogue, d’armes, de pétrole et d’êtres humains de la couronne en provenance de cette région.

SERCO offre un “soutien technique” à l’accélérateur de particules du CERN en Suisse, gère les services de transport du North District Hospital de Hong Kong (un autre centre majeur du trafic de la drogue) et fournit un “soutien” aux bases militaires des pays des 5 yeux. SERCO gère aussi le laboratoire national de physique de GB et entraîne des soldats aux Etats-Unis et en Allemagne.

SERCO domine les contrats passés par le Department of Homeland Security (NdT: DHS, la Stasi américaine…) et est en charge de la région 9 de la FEMA qui inclut l’Alaska, Hawaii et la côte ouest américaine, qui a fait l’expérience il y a peu d’une série de catastrophes pas si naturelles que ça. SERCO a commencé à fournir un soutien informatique au parlement européen en 2014, a commencé à entraîner des pompiers américains en Afghanistan en 2016 et a commencé à opérer l’European Meteorological Satellites en 2017.

La spécialité de SERCO est de gérer des données cybernétiques très sensibles, incluant les archives criminelles, les archives des permis de conduire, les archives des vaccinations, les bases de données d’ADN et les archives militaires et de communication. Ceci les place dans la position de pouvoir totalement contrôler les gouvernements des pays des 5 yeux ainsi que leurs citoyens.

Mais l’infiltration du GCHQ (NdT: le QG du renseignement britannique) la plus importante par SERCO s’est produite en 2015 lorsque lui fut accordé le contrat de patente de classification aux Etats-Unis, qui la mit essentiellement en charge du bureau américain des patentes. Avec cette capacité, l’entreprise est capable de diriger et de gérer la patente Walker 5G dans la direction désirée par la couronne.

Cette direction, d’après leurs propres documents, est une réduction de 70% de la population britannique pour 2025 avec une réduction similaire pour le monde. SERCO est gérée par deux chevaliers hospitaliers britanniques. Sir Roy Gardner est la patron de SERCO qui s’occupe, d’après le site internet même de  l’entreprise, des “relations avec la City de Londres et les actionnaires majeurs” (la reine Elisabeth II). Le CEO Rupert Soames est le petit-fils de Winston Churchill. En 2010, il fut nommé Officier de l’ordre de l’empire britannique (qui bien sûr n’existe pas…). Tous deux proviennent de l’agent de la couronne GE, qui fabrique des compteurs intelligents et les lumières LED qui sont déployés avant la 5G. Monsanto (maintenant partie du descendant de la très nazie IG Farben, Bayer), est aussi très étroitement contrôlé par la couronne, ce qui explique pourquoi elle continue à empoisonner l’humanité avec le RoundUp.

Beaucoup de gens identifient maintenant les multiples menaces envers l’humanité, des chemtrails à la fluorisation de l’eau en passant par les vaccins, le glyphosate (RoundUp de Monsanto) et la 5G. Cet éveil s’est développé au point que l’establishment est maintenant en train de bannir ce type d’information de son internet DARPA (NdT: agence de recherche du Pentagone d’où émane initialement l’internet…). Quelques autres ont identifié ces attaques comme une tentative coordonnée de réduire la population mondiale de l’ordre de 90%.

Mais la prochaine chose à faire dans cette enquête criminelle ni plus ni moins, est la plus importante et se doit de devenir le point de focalisation. Nous devons identifier ceux qui perpétuent tout ça. Depuis des décennies l’oligarchie banquière dégénérée a exprimé son obsession de la surpopulation (NdT: ça a commencé au XVIIIème siècle avec le pasteur Malthus dont l’idéologie a infecté le darwinisme pour en faire un darwinisme social toxique). Le propre mari de la reine Elisabeth, le prince Philippe, a exprimé son désir d’être réincarné en un virus capable de détruire l’humanité.

Mais apparemment, la couronne n’attend pas après ça. Dans son programme accéléré pour éliminer des milliards d’êtres humains de cette planète, SERCO est la goupille qui implique la couronne en tant que perpétratrice de ce génocide impeccablement préparé. La technologie 5G est un outil clef dans leur plan génocidaire et doit être stoppée.

Quiconque protégeant ou permettant à ces criminels de mettre en place leur plan est un traître. Tous les gens au courant doivent transmettre ceci à leurs famille, amis, voisins et agences appropriées (NdT: pas d’accord avec Dean là-dessus, le système pédale sous contrôle et ne fera rien pour contrer la 5G et autres, mis à part quelques initiatives sporadiques qui seront écrasées… On ne peut pas se fier aux agences internes, trop de fonctionnaires ont peur de se retrouver à la rue… Le seul espoir c’est nous, les peuples). Il est grand temps de focaliser toute notre énergie sur l’ennemi et d’interner de toute urgence tous ces sociopathes lucifériens avant qu’il ne soit trop tard.

 


Les hordes génocidaires du NOM

 


Les harpies de la 5G

 


Stoppons la grille de contrôle planétaire !

Le merdia « Le Monde » caviarde un entretien avec Raul Vaneigem… Le texte intégral ci-dessous

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, société libertaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 5 septembre 2019 by Résistance 71

Intéressant de constater que la question caviardée est une question (réponse) qui demandait à Vaneigem comment il voyait une solution à un problème énoncé. Mais dès que la réponse est hors système, la censure tombe tant celui-ci et les merdias lui servant de larbins moulins à prière, paniquent à la simple idée que puisse être entrevue une solution hors des clous prévus par la pseudo-démocratie en place.
Pas vraiment étonnant, ce qui l’est plus c’est que ces guignols devaient savoir que l’intégrale sortirait et qu’une fois de plus ils passeraient pour les cons qu’ils sont… La connerie oligarchique est incommensurable.
~ Résistance 71 ~

 


Kisoncons mékisoncons !

 

Intégralité de l’entretien de Raoul Vaneigem au journal Le Monde dans son édition du 31 août 2019

 

La Voie du Jaguar

 

1er septembre 2019

 

url de l’article:

https://www.lavoiedujaguar.net/Integralite-de-l-entretien-accorde-par-Raoul-Vaneigem-au-journal-Le-Monde-paru

 

Le quotidien Le Monde a amputé d’une part significative l’entretien par écrit avec Raoul Vaneigem paru le 31 août 2019. Nous en publions la version intégrale.

Quelle est la nature de la mutation — de l’effondrement — en cours ? En quel sens la fin d’un monde n’est-elle pas la fin du monde, mais le début d’un nouveau ? Quelle est cette civilisation que vous voyez, timidement, poindre sur les décombres de l’ancienne ?

Bien qu’ayant échoué à mettre en œuvre le projet d’une autogestion de la vie quotidienne, le Mouvement des occupations, qui fut la tendance la plus radicale de Mai 1968, pouvait néanmoins se prévaloir d’un acquis d’une importance considérable. Il avait suscité une prise de conscience qui allait marquer un point de non-retour dans l’histoire de l’humanité. La dénonciation massive du welfare state — de l’état de bien-être consumériste, du bonheur vendu à tempérament — avait porté un coup mortel à des vertus et à des comportements imposés depuis des millénaires et passant pour d’inébranlables vérités : le pouvoir hiérarchique, le respect de l’autorité, le patriarcat, la peur et le mépris de la femme et de la nature, la vénération de l’armée, l’obédience religieuse et idéologique, la concurrence, la compétition, la prédation, le sacrifice, la nécessité du travail. L’idée s’est alors fait jour que la vraie vie ne pouvait se confondre avec cette survie qui ravale le sort de la femme et de l’homme à celui d’une bête de somme et d’une bête de proie. Cette radicalité, on a cru qu’elle avait disparu, balayée par les rivalités internes, les luttes de pouvoir, le sectarisme contestataire ; on l’a vue étouffée par le gouvernement et par le parti communiste, dont ce fut la dernière victoire. Elle fut surtout, il est vrai, dévorée par la formidable vague d’un consumérisme triomphant, celui-là même que la paupérisation croissante assèche aujourd’hui lentement mais sûrement. C’était oublier que l’incitation forcenée à consommer portait en elle la désacralisation des valeurs anciennes. La libération factice, prônée par l’hédonisme de supermarché, propageait une abondance et une diversité de choix qui n’avaient qu’un inconvénient, celui de se payer à la sortie. De là naquit un modèle de démocratie où les idéologies s’effaçaient au profit de candidats dont la campagne promotionnelle était menée selon les techniques publicitaires les plus éprouvées. Le clientélisme et l’attrait morbide du pouvoir achevèrent de ruiner une pensée dont le dernier gouvernement en date ne craint pas d’exhiber l’effarant délabrement. Cinq décennies ont fait oublier que sous la conscience prolétarienne, laminée par le consumérisme, se manifestait une conscience humaine dont un long assoupissement n’a pas empêché la soudaine résurgence. La civilisation marchande n’est plus que le cliquetis d’une machine qui broie le monde pour le déchiqueter en profits boursiers. Tout se grippe par le haut. Ce qui naît par le bas, ce qui prend sa substance dans le corps social, c’est un sens de l’humanité, une priorité de l’être. Or l’être n’a pas sa place dans la bulle de l’avoir, dans les rouages de la mondialisation affairiste. Que la vie de l’être humain et le développement de sa conscience affirment désormais leur priorité dans l’insurrection en cours est ce qui m’autorise à évoquer la naissance d’une civilisation où pour la première fois la faculté créatrice inhérente à notre espèce va se libérer de la tutelle oppressive des dieux et des maîtres.

Depuis 1967, vous ne cessez de décrire l’agonie de la civilisation marchande. Pourtant, celle-ci perdure et se développe chaque jour davantage à l’ère du capitalisme financier et numérique. N’êtes-vous pas prisonnier d’une vision progressiste (ou téléologique) de l’histoire que vous partagez avec le néolibéralisme (tout en le combattant) ?

Je n’ai que faire des étiquettes, des catégories et autres tiroirs de rangement du spectacle. L’inconvénient d’un système qui se grippe, c’est que son dysfonctionnement peut durer longtemps. Nombre d’économistes n’en finissent pas de pousser des cris d’orfraie dans l’attente d’un krach financier inéluctable. Catastrophisme ou non, l’implosion de la bulle monétaire est dans l’ordre des choses. L’heureux effet d’un capitalisme qui continue d’enfler à en crever, c’est que, à l’instar d’un gouvernement qui au nom de la France réprime, condamne, mutile, éborgne et appauvrit le peuple français, il incite ceux d’en bas à défendre avant toute chose leur existence quotidienne. Il stimule la solidarité locale, il encourage à répondre par la désobéissance civile et par l’auto-organisation à ceux qui rentabilisent la misère, il invite à reprendre en mains la res publica, la chose publique ruinée chaque jour davantage par l’escroquerie des puissances financières. Que les intellectuels débattent des concepts à la mode dans les tristes arènes de l’égotisme, c’est leur droit. On me permettra de m’intéresser davantage à la créativité qui va, dans les villages, les quartiers, les villes, les régions, réinventer l’enseignement bousillé par la fermeture des écoles et par l’éducation concentrationnaire ; restaurer les transports publics ; découvrir de nouvelles sources d’énergie gratuite ; propager la permaculture en renaturant les terres empoisonnées par l’industrie agro-alimentaire ; promouvoir le maraîchage et une nourriture saine ; fêter l’entraide et la joie solidaire. La démocratie est dans la rue, non dans les urnes.

Vous avez été l’un de ceux qui ont dénoncé ceux qui, dans les mouvements révolutionnaires et les groupuscules insurrectionnels, perpétuent le stalinisme ou bien encore la façon dont le trotskisme avait, par exemple, couvert la répression de Cronstadt. Parler de « totalitarisme démocratique » ou de « cupidité concentrationnaire » à propos de notre monde est-il une façon adéquate de décrire la réalité ou bien de la surenchère révolutionnaire ?

Dénoncer les oppresseurs et les manipulateurs ne me paraît plus nécessaire, tant le mensonge est devenu évident. Le premier venu dispose ce que l’on pourrait appeler « l’échelle de Trump » pour mesurer le niveau de déficience mentale des falsificateurs, sans recourir au jugement moral. Mais l’important n’est pas là. Il a fallu des années de décervelage pour que Goebbels puisse estimer que « plus un mensonge est gros, mieux il passe ». Qui a aujourd’hui sous les yeux l’état du secteur hospitalier et dans les oreilles les promesses d’améliorations ministérielles n’a aucune peine à comprendre que traiter le peuple en ramassis d’imbéciles ne fait que souligner le ravage psychopathologique des gens de pouvoir.

Je n’ai d’autre choix que miser sur la vie. Je veux croire qu’il existe, sous le rôle et la fonction de flic, de juge, de procureur, de journaliste, de politique, de manipulateur, de tribun, d’expert en subversion, un être humain qui supporte de plus en plus mal l’absence d’authenticité vécue à laquelle le condamne l’aliénation du mensonge lucratif.

Le souci de surenchère, de plus-value m’est étranger. Je ne suis ni chef ni gestionnaire d’un groupe, ni gourou ni maître à penser. Je sème mes idées sans me préoccuper du sol fertile ou stérile où elles tomberont. En l’occurrence, j’ai tout simplement lieu de me réjouir de l’apparition d’un mouvement qui n’est pas populiste — comme le souhaiteraient les fauteurs d’un chaos propice aux magouilles — mais qui est un mouvement populaire, décrétant dès le départ qu’il refuse les chefs et les représentants autoproclamés. Voilà qui me rassure et me conforte dans la conviction que mon bonheur personnel est inséparable du bonheur de tous et de toutes.

Pourquoi un face-à-face stérile entre « gauchisme paramilitaire » et « hordes policières » s’est-il instauré, notamment depuis les manifestations contre la loi travail ? Et comment en sortir ?

Les technocrates s’obstinent avec un tel cynisme à tourmenter le peuple comme une bête prise au piège de leur impuissance arrogante, qu’il faut s’étonner de la modération dont fait preuve la colère populaire. Le black bloc est l’expression d’une colère que la répression policière a pour mission d’attiser. C’est une colère aveugle dont les mécanismes du profit mondial ont aisément raison. Briser des symboles n’est pas briser le système. Pire qu’une sottise, c’est un assouvissement hâtif, peu satisfaisant, frustrant, c’est le dévoiement d’une énergie qui serait mieux venue dans l’indispensable construction de communes autogérées. Je ne suis solidaire d’aucun mouvement paramilitaire et je souhaite que le mouvement des gilets jaunes en particulier et de la subversion populaire en général ne se laisse pas entraîner par une colère aveugle où s’enliseraient la générosité du vivant et sa conscience humaine. Je mise sur l’expansion du droit au bonheur, je mise sur un « pacifisme insurrectionnel » qui ferait de la vie une arme absolue, une arme qui ne tue pas.

Le mouvement des gilets jaunes est-il (a-t-il été) un mouvement révolutionnaire ou réactionnaire ?

Le mouvement des gilets jaunes n’est que l’épiphénomène d’un bouleversement social qui consacre la ruine de la civilisation marchande. Il ne fait que commencer. Il est encore sous le regard hébété des intellectuels, de ces débris d’une culture sclérosée, qui tinrent si durablement le rôle de conducteur du peuple et n’en reviennent pas d’être virés du jour au lendemain. Eh bien le peuple a décidé de n’avoir d’autre guide que lui-même. Il va tâtonner, balbutier, errer, tomber, se relever mais il a en lui cette lumière du passé, cette aspiration à une vraie vie et à un monde meilleur que les mouvements d’émancipation, jadis réprimés, pilés, écrasés ont, dans leur élan brisé, confiées à notre présent pour les reprendre à la source et en parachever le cours.

Votre conception de l’insurrection est à la fois radicale (refus de dialoguer avec l’État, justification du sabotage, etc.) et mesurée (refus de la lutte armée, de la colère réduite à la casse, etc.). Quelles sont les limites de la colère insurrectionnelle ? Quelle est votre éthique de l’insurrection ? Et que pensez-vous des écrits publiés et des actions menées, depuis dix ans, dans le sillage de L’Insurrection qui vient ?

Je ne vois, après la flambée de Mai 1968, d’autres insurrections que l’apparition du mouvement zapatiste au Chiapas, l’émergence d’une société communaliste au Rojava et, oui, dans un contexte très différent, la naissance et la multiplication de ZAD, de zones à défendre où la résistance d’une région à l’implantation de nuisances a créé une solidarité du « vivre ensemble ». J’ignore ce que signifie une éthique de l’insurrection. Nous sommes seulement confrontés à des expériences pleines de joies et de fureurs, de développements et de régressions. Parmi les questionnements, deux me paraissent indispensables. Comment empêcher le déferlement des soudards étatiques dévastant des lieux de vie où la gratuité s’accorde mal avec le principe du profit ? Comment éviter qu’une société, qui prône l’autonomie individuelle et collective, laisse se reconstituer en son sein la vieille opposition entre des gens de pouvoir et une base trop peu confiante en ses potentialités créatrices ?

Pourquoi faut-il aller au-delà du virilisme et du féminisme (ni patriarcat ni matriarcat) ? Et qu’entendez-vous par l’instauration de la « prééminence acratique de la femme » ?

Le piège du dualisme, c’est qu’il empêche le dépassement. Je n’ai pas lutté contre le patriarcat pour que lui succède un matriarcat, qui est la même chose à l’envers. Il y a du masculin chez la femme et du féminin chez l’homme, voilà une gamme assez ample pour que la liberté du désir amoureux y module à loisir. Ce qui me passionne chez l’homme et chez la femme, c’est l’être humain. On ne me fera pas admettre que l’émancipation de la femme consiste à accéder à ce qui a rendu le mâle si souvent méprisable : le pouvoir, l’autorité, la cruauté guerrière et prédatrice. Une femme ministre, chef d’État, flic, affairiste ne vaut guère mieux que le mâle qui l’a tenue pour moins que rien.

En revanche, il serait temps de s’aviser qu’il existe une relation entre l’oppression de la femme et l’oppression de la nature. Elles apparaissent l’une et l’autre lors du passage des civilisations préagraires à la civilisation agromarchande des États-cités. Il m’a semblé que la société qui s’esquisse aujourd’hui devait, en raison d’une nouvelle alliance avec la nature, marquer la fin de l’antiphysis (de l’antinature) et, partant, reconnaître à la femme la prépondérance acratique, c’est-à-dire sans pouvoir, dont elle jouissait avant l’instauration du patriarcat. (J’ai emprunté le mot au courant libertaire espagnol des acrates.)

Pourquoi considérez-vous que l’intellectuel est « un poète qui se renie » et vaines les controverses intellectuelles (du post-structuralisme au féminisme, du survivalisme à l’animalisme) ?

La poésie, c’est la vie. L’intellectuel se glorifie d’une fonction aussi aliénante que la fonction manuelle — toutes deux issues du travail et de sa division. Aux prises avec le corps, dont il dompte les pulsions au lieu de les affiner, il est un esprit dont les idées, si intéressantes qu’elles puissent être, sont coupées du vivant et de cette intelligence sensible qui émane de nos pulsions vitales. Les idées « concoctées par la tête » nourrissent une intelligence abstraite qui ne se départit jamais du pouvoir qu’elle entend exercer sur le corps et sur le corps social.

Qu’est-ce qui vous permet de penser qu’une fois l’âge de l’autogestion de la vie advenu, les problèmes (rapport de domination de toutes sortes, maltraitance animale, misogynie identitarisme, etc.) seront résolus (« la commune révoque le communautarisme », etc.) ? En quoi l’émergence d’un nouveau style de vie mettrait à l’abri de l’égoïsme, du pouvoir et des préjugés ?

Rien n’est jamais acquis mais la conscience humaine est un puissant moteur de changement. Lors d’une conversation avec le « sous-commandant insurgé » Moisés, dans la base zapatiste de La Realidad, au Chiapas, celui-ci expliquait : « Les Mayas ont toujours été misogynes. La femme était un être inférieur. Pour changer cela, nous avons dû insister pour que les femmes acceptent d’exercer un mandat dans la “junte de bon gouvernement”, où sont débattues les décisions des assemblées. Aujourd’hui, leur présence est très importante, elles le savent et il ne viendrait plus à un homme l’idée de les traiter de haut. » On a toujours identifié le progrès au progrès technique qui, de Gilgamesh à nos jours, est gigantesque. En revanche, si l’on en juge par l’écart entre la population des premières cités-États et les peuples aujourd’hui soumis aux lois du profit, le progrès du sort réservé à l’humain est, tout aussi incontestablement, infime. Peut-être le temps est-il venu d’explorer les immenses potentialités de la vie et de privilégier enfin le progrès non de l’avoir mais de l’être.

En quoi le zapatisme est-il l’une des tentatives les plus réussies de l’autogestion de la vie quotidienne ? Et le zadisme est-il un zapatisme ?

Comme le disent les zapatistes : « Nous ne sommes pas un modèle, nous sommes une expérience. » Le mouvement zapatiste est né d’une collectivité paysanne maya. Il n’est pas exportable, mais il est permis de tirer des leçons de la nouvelle société dont il tente de jeter les bases. La démocratie directe postule l’offre de mandataires qui passionnés par un domaine particulier proposent de mettre leur savoir à la disposition de la collectivité. Ils sont délégués, pour un temps limité, à la « junte de bon gouvernement » où ils rendent compte aux assemblées du résultat de leurs démarches. La mise en commun des terres a eu raison des conflits, souvent sanglants, qui mettaient aux prises les propriétaires de parcelles. L’interdiction de la drogue dissuade l’intrusion des narcotrafiquants, dont les atrocités accablent une grande partie du Mexique. Les femmes ont obtenu l’interdiction de l’alcool, qui risquait de raviver les violences machistes dont elles furent longtemps victimes. L’Université de la terre de San Cristóbal dispense un enseignement gratuit des métiers les plus divers. Aucun diplôme n’est délivré. Les seules exigences sont le désir d’apprendre et l’envie de propager partout son savoir. Il y a là une simplicité capable d’éradiquer la complexité bureaucratique et la rhétorique abstraite qui nous arrachent à nous-mêmes à longueur d’existence. La conscience humaine est une expérience en cours.

La question suivante et sa réponse ont été supprimées, sans me consulter, dans le journal publié le 31 août 2019.

Est-il possible de sortir de la spirale des violences ?

Il faut poser la question au gouvernement et lui rappeler le propos de Blanqui : « Oui messieurs, c’est la guerre entre les riches et les pauvres, les riches l’ont voulu ainsi, ils sont en effet les agresseurs. Seulement, ils considèrent comme action néfaste le fait que les pauvres opposent une résistance. Ils diraient volontiers en parlant du peuple : cet animal est si féroce qu’il se défend s’il est attaqué. » Le projet de Blanqui, qui prône la lutte armée contre les exploiteurs, mérite d’être examiné à la lumière de l’évolution conjointe du capitalisme et du mouvement ouvrier, qui luttait pour l’anéantir.

La conscience prolétarienne aspirant à fonder une société sans classe a été une forme transitoire dont l’histoire a revêtu la conscience humaine à une époque où le secteur de la production n’avait pas encore cédé la place à la colonisation consumériste. C’est cette conscience humaine qui resurgit aujourd’hui dans l’insurrection dont les gilets jaunes ne sont qu’un signe avant-coureur. Nous assistons à l’émergence d’un pacifisme insurrectionnel qui, avec pour seule arme une irrépressible volonté de vivre, s’oppose à la violence destructrice du gouvernement. Car l’État ne peut et ne veut entendre les revendications d’un peuple à qui est arraché graduellement ce qui constituait son bien public, sa res publica.

De toute évidence, la dignité humaine et la détermination opiniâtre des insurgés sont précisément ce qui épargne aux escrocs de la République un déferlement de violence qui les frapperait physiquement jusque dans leurs ghettos d’argent sale. Comble d’absurdité, ceux-ci ne trouvent rien de mieux à faire que de prendre pour cible un mouvement qui leur évite un juste retour de manivelle de leurs violences. Ils excitent leurs chiens de garde médiatiques et policiers. Ils éborgnent, ils emprisonnent, ils assassinent impunément. Ils multiplient les provocations, en exhibant sous les yeux des plus démunis leurs signes extérieurs et dérisoires de richesse. Leur souci de récupérer, sinon d’encourager à bon escient les dévastateurs de poubelles et de vitrines, ne démontre-t-il pas qu’ils ont besoin non d’une vraie guerre civile mais de son spectacle, de sa mise en scène ? Comme chacun sait, le chaos est propice aux affaires.

Les dirigeants n’ont d’autre soutien que le profit, dont l’inhumanité les ronge. Ils n’ont d’intelligence que l’argent qui en tient lieu. Ils sont la barbarie dont les insurgés ne cesseront d’annuler la légitimité usurpée.

Privilégier l’être humain, s’organiser sans chef ni délégué autoproclamé, assurer la prééminence de l’individu conscient sur l’individualiste bêlant du troupeau populiste, tels sont pour l’insurrection en cours et pour les populations du globe les meilleurs garants de l’effondrement du système oppressif et de sa violence destructrice.

Le climat se réchauffe, la biodiversité s’érode, l’Amazonie brûle face à la complicité active ou aux pétitions de principe des gouvernements. La lutte contre la dévastation de la nature qui mobilise une large partie de la population (occidentale, mais aussi mondiale) et de sa jeunesse peut-elle être un des leviers de « l’insurrection pacifiste » que vous prônez ?

L’incendie de la forêt amazonienne fait partie du vaste programme de désertification que la rapacité capitaliste impose aux États du monde entier. Il est pour le moins dérisoire d’adresser des doléances à ces États qui n’hésitent pas à dévaster leurs propres territoires nationaux au nom de la priorité accordée au profit. Partout les gouvernements déforestent, étouffent les océans sous le plastique, empoisonnent délibérément la nourriture. Gaz de schiste, ponctions pétrolières et aurifères, enfouissement de déchets nucléaires ne sont qu’un détail en regard de la dégradation climatique qu’accélèrent chaque jour la production de nuisances par des entreprises qui sont près de chez nous, à portée de main du peuple qui en est victime.

Les gouvernants obéissent aux lois de Monsanto et accusent d’illégalité un maire qui interdit les pesticides sur le territoire de sa commune. On lui impute à crime de préserver la santé des habitants. Voilà où le combat se situe, à la base de la société, là où la volonté d’un mieux-vivre jaillit de la précarité des existences.

Dans ce combat, le pacifisme n’est pas de mise. Je veux lever ici toute ambiguïté. Le pacifisme risque de n’être qu’une pacification, un humanitarisme prônant le retour à la niche des résignés.

Par ailleurs, rien n’est moins pacifique qu’une insurrection, mais rien n’est plus odieux que ces guerres menées par le gauchisme paramilitaire et dont les chefs s’empressent d’imposer leur pouvoir au peuple qu’ils se vantaient d’affranchir.

Pacifisme sacrificiel et intervention armée sont les deux termes d’une contradiction à dépasser. La conscience humaine aura progressé de façon appréciable lorsque les tenants du pacifisme bêlant auront compris qu’ils donnent à l’État le droit de matraque et de mensonge chaque fois qu’ils se prêtent au rituel des élections et vont choisir, selon les libertés de la démocratie totalitaire, des représentants qui ne représentent qu’eux-mêmes, plébisciter des intérêts publics qui deviendront des intérêts privés.

Quant aux tenants d’une colère vengeresse, on peut espérer que, lassés des jeux de rôles mis en scène par les médias, ils apprennent et s’emploient à porter le fer à l’endroit où les coups atteignent vraiment le système : le profit, la rentabilité, le portefeuille. Propager la gratuité est l’aspiration la plus naturelle de la vie et de la conscience humaine dont elle nous a accordé le privilège. L’entraide et la solidarité festive dont fait montre l’insurrection de la vie quotidienne sont une arme dont aucune arme qui tue ne viendra à bout.

Ne jamais détruire un homme et ne jamais cesser de détruire ce qui le déshumanise. Anéantir ce qui prétend nous faire payer le droit imprescriptible au bonheur.

Utopie ? Tournez la question comme vous voulez. Nous n’avons d’autre alternative que d’oser l’impossible ou de ramper comme des larves sous le talon de fer qui nous écrase.

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Lectures complémentaires:

Chiapas-Feu-et-Parole-dun-Peuple-qui-Dirige-et-dun-Gouvernement-qui-Obeit

Ecrits-choisis-anarchistes-sebastien-faure-mai-2018

Manifeste pour la Société des Sociétés

Entraide_Facteur_de_L’evolution_Kropotkine

Manifeste contre le travail

Inevitable_anarchie_Kropotkine

Errico_Malatesta_écrits_choisis

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

L’abbcedaire de Raoul Vaneigem

L’essentiel-et-l’indispensable-de-Raoul_Vaneigem

Charles-Macdonald_Anthropologie_de_l’anarchie

 

Les dessous des crypto-monnaies… Métamorphose de l’hydre financière impérialiste pour un Nouvel Ordre Mondial (VT)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , on 2 septembre 2019 by Résistance 71


Cryptomonnaie et Nouvel Ordre Mondial…

 

Bonjour au siècle de la crypto-monnaie !

 

Ceci est un extrait d’un article plus long de Nahed Al-Huseini publié sur Veterans Today le 26 août 2019 sous le titre:
“Le cauchemar de l’élite mondialiste”

url de l’article complet:

https://www.veteranstoday.com/2019/08/26/vt-syria-the-nightmare-of-the-ruling-elites-19/

 

~ partiellement traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note de R71: nous avons choisi de ne traduire que cet extrait parce que cela constitue à notre sens la seule partie originale de l’article et est aussi ce qu’on a lu de plus pertinent récemment sur les crypto-monnaies comme outil de contrôle du N.O.M.
Le concept de “monnaie” est un piège. La seule solution est “A bas l’argent !”, crypto ou pas, toute forme monétaire est mise en esclavage !

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[…] Comme nous l’avons déjà dit à nos lecteurs dans de précédentes éditions de cette série “Le cauchemar des élites dirigeantes”, lorsque le système monétaire va s’effondrer, les gens n’auront plus aucune confiance dans quelque institution financière que ce soit et ainsi, en lieu et place de la confiance, les élites se reposent sur un contrôle cryptographique. D’après leur plan, le prochain système financier mondial sera celui de la crypto-monnaie.

Clarifions quelque chose ici. Aujourd’hui, la Chine est très active à tirer à elle la “couverture du commerce mondial”, remplaçant le dollar par le yuan, soutenu officieusement par l’or. Par exemple la Russie vend du pétrole Céleste et convertit une partie des revenus en RMB en or sur le marché d’échange de l’or de Shanghaï.

Étant donné que la banque de la réserve fédérale émet secrètement des milliers de milliards (afin de pouvoir racheter leur trésorerie inutile et pour nourrir leur vorace Pentagone), un départ graduel du dollar pour le commerce mondial est garanti. Et vous pensez que ceci inquiète l’”élite” mondialiste financière ? Non. Ils s’attendent à faire fléchir le yuan de manière très simple: par la technologie.

Le fait est que la technologie d’un registre distribué (blockchain) est économiquement plus efficace que des systèmes d’émission de monnaie et de paiement centralisés. En référence: une transaction d’envoi de fonds au travers du réseau SWIFT coûte plus de 25 US$ et une transaction par le système de paiement VISA coûte 0,45% du montant de la transaction plus 3 roubles, c’est à dire, au moins 3 roubles. Pour ceux qui utilisent aujourd’hui par exemple la crypto-monnaie Digibyte, la transactions coûte 0,1-0,2 kopek quand on envoie n’importe quelle somme même un million de dollars.

Peu importe que les banques opèrent en dollar ou pas, en rouble ou en yuan, tôt ou tard, elles travailleront par la blockchain. Concurrence oblige.

Chaque jours, toujours plus de banques rejoignent les technologies blockchain. Prenez le réseau XRP par exemple ; il est déjà beaucoup utilisé aujourd’hui pour les envois rapides en dollars, euros, yen, yuan et autres monnaies. Dans le même temps, les soi-disantes opérations de fonds fiduciaires sont enregistrées sur blockchain, c’est à dire que les banques, lorsqu’elles donnent un service à leurs clients au travers du blockchain, échangent rapidement les reçus (qui doit combien à qui et combien ?) et les régularisations finales se font plus tard, à la fin de la journée ou de la semaine. Le meilleur moyen d’expliquer tout ceci est par la bonne vieille méthode du transfert bancaire par câble. Vous comprenez que lorsqu’une personne envoie un transfert d’argent à une autre, seule l’information voyage par le câble, aucun argent n’est envoyé et à destination, les billets ont été introduits sous forme d’avance.


le siphon tout-à-l’égout monétaire 

D’un principe similaire, les élites de la finance ont l’intention de construire le “réseau des réseaux”, une infrastructure qui vous permettra d’échanger toute monnaie, mère ou crypto les uns les autres en utilisant la méthode d’échange atomique et ainsi de facilement transférer partout.

Un “réseau des réseaux”, comme un plus à toutes les blockchains, donnera aux gens l’illlusion d’une indépendance financière, tout le monde choisira sa crypto-monnaie, mais avec chaque échange, l’élites percevra son pourcentage et le même système taxera immédiatement.

La réserve fédérale américaine a déjà annoncé un travail de recherche en ce sens sur ce système l’introduisant sous le nom de FedNow.

Bien sûr, les fonctionnaires de la Fed ne parlent pas de l’objectif principal de la création de ce système de FedNow. Ils parlent de transferts rapides et bon marché, 24/24, des interactions sans problèmes entre les banques dans le monde etc, etc. tout ceci est vrai. Et nous complétons la photo: avec l’aide de FedNow, l’élite financière mondialiste va se débarrasser à la fois de l’État profond (en le laissant sans ses dollars de l’ombre) et des gouvernements nationaux.

D’après la vision des ces élites, le rôles des banques sera assumé par les entreprises transnationales qui émettront les crypto-monnaies pour les besoins de leurs affaires. Les banques dans leur forme actuelle disparaîtront.

Les mondialistes en marche (Le N.O.M en marche)

Voici ce que pense l’élite financière mondiale:

Toute personne dans le monde sera capable de choisir une crypto-monnaie qu’elle jugera meilleure pour elle depuis une liste de dizaines, de centaines de possibilités. Quand cette personne pourra l’utiliser dans les magasins, échanger et les envoyer dans le monde entier, le pouvoir des gouvernements nationaux va s’effondrer. Ils ne seront tout simplement plus capable d’imposer leur monnaie classique aux citoyens et seront incapables de fermer les frontières au mouvement de capitaux. Les états nations vont perdre d’énormes ressources en impôt et se rendront.”

Au fait, le Vatican en 2011 a déclaré que le système bancaire international ne pourrait plus gérer la crise financière et que donc un gouvernement organisé supranational est une nécessité. Pour la même raison, un lavage de cerveau en règle fut organisé sur la population du monde entier au sujet d’un changement climatique (anthropique) et des émissions catastrophiques humaines en CO2. Voyez-vous chers lecteurs, la glace fond, des continents entiers vont se retrouver sous la flotte, de pauvres nounours dans le nord sont assis sur des glaçons et pleurent !

Pour forcer le monde à accepter un gouvernement mondial, les globalistes ont inventé de toute pièce une menace planétaire et prouvent maintenant, la bave aux lèvres, qu’aucun gouvernement au monde ne peut gérer cette situation seul. “Donc, citoyens, le gouvernement mondial n’est pas notre lubie, mais une nécessité objective”, comme ils disent si bien aux gens: “Nous devons coordonner les efforts communs depuis un centre déterminé”.

Les commissions sur transactions que FedNow va générer en accord avec le plan élitiste, assurera le travail du gouvernement mondial, qui sera créé sous un nom (d’abord obscur) via l’ONU.

Ce qui est curieux, c’est l’espoir des élites de sauvegarder leur fortune infinie en pompant et injectant les dérivatifs financiers dans la cryptosphère. C’est à dire qu’ils veulent monétariser des dérivatifs et essayer de refourguer les tokens crypto reçus au public avant qu’il ne puisse se douter de quelque chose, comment ?

Lorsque commence la promotion générale, les gens vont tout prendre. Voyez-vous chers lecteurs, pourquoi le prix de l’or et de l’argent n’est-il pas autorisé à augmenter drastiquement et pourquoi le prix de la Bitcoin a pu tripler en six mois ? Il est nécessaire de chauffer le public, d’apâter.

Pourquoi voit-on le Bitcoin toujours représenté comme une “pièce en or” ? On voit souvent cela dans les articles sur la crypto-monnaie. Les élites, au travers des six plus grandes corporations médiatiques qu’ils contrôlent, essaient de convaincre les gens que la Bitcoin est l’or du XXIème siècle et que la Chine avec son marché de l’or n’est qu’atavisme.

Les “Élites” sont effrayées d’être à court de temps. La pyramide des dérivatifs est déjà en train de s’effondrer, le temps manque.

Ils sont aussi épouvantés à l’idée que les gens ne vont pas s’en remettre à d’utiles calculs faits depuis les smartphones via FedNow, mais qu’ils vont utiliser Bitcoin Core, Litecoin Core, Ethereum Mist et autres portes-feuilles bien épais des bon vieux classiques sur ordinateurs fixes ou portables, c’est à dire qu’ils n’utiliseront plus du tout d’intermédiaire financier…

 


La City de Londres… Cœur de l’hydre capitaliste