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Escroquerie climatique et religion écologique ou le passage du vert au brun…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 27 septembre 2022 by Résistance 71

Suffit de regarder la nature… A l’automne, l’essentiel du vert devient brun, c’est la logique des choses… Quand l’écologie marchande devient croyance, dogme et religion, elle se fascise. Le vert brunit, autre logique.
Pas plus d’anthropisme climatique que de beurre en branche. Tout cela n’est qu’une vaste escroquerie forcée pour mettre en place un agenda eugéniste connu et bien analysé succinctement ci-dessous par Peter Kœnig.
~ Résistance 71 ~

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Quand le vert devient brun et que personne ne le remarque

Peter Kœnig

26 septembre 2022

Source :
https://www.mondialisation.ca/quand-le-vert-devient-brun-et-que-personne-ne-le-remarque/5671513

Figurez-vous qu’il existe un mouvement vert, censé être respectueux de l’environnement et des personnes. Il a une histoire relativement courte, de 20 à 30 ans, peut-être ?

Qui n’aimerait pas ça ? Le Vert est beau. Il prétend protéger la Terre Mère et l’humanité. Au fil des ans, il devient de plus en plus populaire et se transforme en un parti politique. « Les Verts ». De plus en plus fort dans le monde occidental.

Ils parlent et prédisent contre le style de vie gaspilleur des hommes. Ils font la promotion de l’alimentation biologique et luttent contre les aliments génétiquement modifiés ou OGM.

Ils font des incursions dans les parlements des pays occidentaux et deviennent des décideurs importants.

Ils transforment le « réchauffement de la planète », vieux de deux décennies, en « changement climatique » dans leur programme.

Le changement climatique devient bientôt la force motrice des Verts. Le changement climatique d’origine humaine – c’est-à-dire les niveaux de dioxyde de carbone (CO2) causés par les combustibles fossiles – culminera en 2022 à près de 420 parties par million (PPM). C’est ce qu’indique la station météorologique de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) située à Mauna Loa, sur l’île d’Hawaï. Le budget de la NOAA pour 2022 est estimé à 6,9 milliards de dollars.

S’agit-il d’un niveau dangereux ? On nous fait croire qu’il l’est.

L’agence NOAA alimente en informations importantes l’agenda des Verts – dans le monde entier.

Peu importe que les océans à l’échelle mondiale absorbent quelque 67 milliards de tonnes de dioxyde de carbone depuis la création de la NOAA en 27 ans, de 1992 à 2018. Mais un système complexe de « flux positifs et négatifs » créant un équilibre, les océans émettent également du dioxyde de carbone dans l’air, à savoir lorsque la concentration de CO2 dans l’eau est plus élevée que dans l’air. Le CO2 des océans aide à nourrir les plantes sur terre, lorsqu’elles ne trouvent pas assez de CO2 dans l’air. Les plantes vivent du dioxyde de carbone et rejettent de l’oxygène dans l’atmosphère. Sans CO2, pas de plantes. Pas d’oxygène. Pas de vie.

Voir ceci.

Ce petit détail est ignorée comme par hasard par les obsédés du climat, par les Verts. Il ne correspond pas à leur programme.

Que l’explication ci-dessus des flux positifs et négatifs ne soit qu’une illustration inspirant une réflexion sur la réalité qui est totalement ignorée par les obsédés du climat et surtout par les Verts. Ils se sont emparés d’un mouvement politique lucratif, financé par des philanthropes comme Soros et Bill Gates. Ils font également pression sur les mangeurs de viande, dans l’espoir de les convertir en mangeurs d’insectes.

L’agenda vert est en train de restreindre les libertés des gens par une manipulation mentale et absurde. En d’autres termes, on fait croire à l’humanité pour vrai ce qui est faux.

On peut se demander à qui appartient ce programme ?

Et pourquoi les Verts de tous les pays du Nord sont-ils si désireux de contribuer à sa promotion ?

Peut-être parce que cela fait partie d’un programme plus vaste d’oppression, de contrôle total et de transfert des biens du bas et du milieu vers le haut.

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Les Verts savent exactement ce qu’ils font. Il suffit de regarder ce qu’ils font à l’Allemagne. Ils contribuent à ruiner l’économie allemande, et par association l’économie de l’UE. C’est un processus bien engagé. Les Verts occupent cinq ministères en Allemagne, dont les deux plus puissants, la ministre des affaires étrangères Annalena Baerbock et le ministre de l’économie Robert Habeck.

Ils sont chargés de promouvoir sans relâche le programme de sanctions contre la Russie – manifestement dicté par les États-Unis – plongeant l’Allemagne et par association l’Europe, potentiellement dans la pire récession que l’Europe ait jamais connue, coupant l’approvisionnement en gaz de la Russie dont l’économie de l’Allemagne dépend à 50% et le reste de l’Europe dans une proportion légèrement moindre.

Mme Baerbock et M. Habeck, ainsi que leur chancelier, M. Scholz, sont au moins coresponsables de l’acceptation du programme de sanctions russes dicté par Washington, qui a conduit au suicide de l’Europe. D’autres, comme le Français Macron, le Néerlandais Mark Rutte et d’autres soi-disant dirigeants européens, rejoignent allègrement le club. C’est un suicide insensé, car ils savent tous ce qu’ils font et pourquoi ils le font.

Ils ne travaillent pas pour le bénéfice du peuple européen, de leurs compatriotes, mais pour le bénéfice de l’empire défaillant et de ceux qui tirent les ficelles même à Washington, comme les géants financiers, BlackRock, Vanguard, StateStreet et Cie. Ces soi-disant dirigeants du monde trahissent leur peuple avec des mensonges misérables et une machine médiatique d’endoctrinement 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, pour leur propre bénéfice et celui des géants financiers qui sont prêts à prendre le contrôle du monde.

Donc, ce que nous vivons n’est pas vraiment le diktat de Washington.

Il y a peut-être quelque chose de bien plus grand derrière les Verts et leur programme ?

Peut-être le Forum économique mondial (FEM) – qui est à son tour l’instrument visible du secteur financier dominant, dirigé par BlackRock and Co. et quelques autres « poissons » plus petits mais suffisamment gros, comme City Bank, Chase et d’autres. Tous ceux qui sont élégamment étiquetés « trop gros pour échouer et trop gros pour être emprisonnés ».

Les PDG et les directeurs de ces géants financiers ont peut-être reçu une sorte de « compensation » pour jouer le jeu. Il est certain qu’ils savent ce qu’ils font – ruiner la vie de la population et de l’économie de leur pays. Cela vaut certainement une récompense importante, peut-être une récompense « salvatrice ».

Dans de nombreuses régions du monde, en particulier en Europe, les Verts sont encore présentés comme les sauveurs de l’environnement et de l’humanité, personne ou presque n’a remarqué la métamorphose des Verts aux Bruns, de leur programme environnemental et social en fascisme pur et simple. Et oui, ils sont généreusement financés par des « philanthropes » tels que la Fondation Gates, le Fonds Soros, les Rockefeller et les Rothschild.

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Établir des liens

Quelqu’un de très crédible pourrait faire le lien entre la crise climatique, la destruction des récoltes (géo-ingénierie) (famine et mort), la pénurie d’énergie pendant les hivers froids de l’Ouest, l’absence de chauffage, la poussée des personnes avec une faible immunité vers des maladies de type grippal, pour lesquelles les remèdes efficaces sont refusés, de sorte qu’elles tombent malades et que beaucoup peuvent ainsi mourir.

Les hivers froids seront l’occasion d’administrer aux population des « vaccins » contre la grippe (même substances que les vaccins Covid), tuant des millions de personnes, car les gens font encore confiance aux vaccins contre la grippe et les reçoivent par centaines de milliers. Comme leur système immunitaire est déjà compromis par les divers vaccins Covid et ses diverses doses de rappel, de nombreuses personnes, peut-être des centaines de milliers, peuvent mourir. En effet, cela sous l’effet des vaccins contre la grippe. Cause officielle de la mort : Covid.

C’est un bon prétexte de donner plus de vaccins Covid, alors la série de dommages à la santé continue. Les gens vont-ils se réveiller, avant qu’il ne soit trop tard ?

Ensuite, il y a la destruction massive des infrastructures – le Pakistan en est un bon exemple – par la géo-ingénierie météorologique (voir ceci), conduisant les pays « en banqueroute » à se plier aux mesures d’austérité du FMI et de la Banque mondiale.

La destruction des infrastructures causée par le changement climatique contribue à réduire davantage la consommation d’énergie, la réduction du chauffage, la production d’engrais à base de pétrole fossile, ce qui entraîne des pénuries alimentaires et une mortalité causée par la famine ou par des maladies liées à la famine.

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Schwab père et fils, pour le bien de l’humanité
Sieg !…

Le plan [agenda] est parfait. Tout s’inscrit dans les scénarios de réduction de la population de l’Agenda 2030 du Great Reset (Grande réinitialisation) de l’ONU, laissant à la fin de la décennie du « vaccin Covid », comme l’OMS l’appelle les années 2020, beaucoup moins de personnes sur la planète. L’élite – les hégémonies financières – s’attend à profiter allègrement de la faillite des petites et moyennes entreprises dont les actifs ont été absorbés par le sommet du paradis des milliardaires.

Les criminels de toujours, les géants de la finance, mènent le bal contre les survivants les plus ordinaires – peut-être vous et moi – ou de la prochaine génération.

Si nous ne nous levons pas, si nous ne nous élevons pas au niveau supérieur de l’humanité, en devenant, à partir d’êtres purement matériels, des entités spirituelles, vibrant sur une corde supérieure, nous pourrions être pucés. L’idée d’être manipulable électroniquement, par des algorithmes ou des robots, pour leur bénéfice de l’élite, bien sûr, bien sûr, peut être acceptée volontairement, parce que c’est tellement « cool » d’être un transhumain pucé, 5G-heureux, tout en ne possédant rien.

Ce serait l’étape finale. Largement facilitée par les légendaires Verts devenus Bruns.

Cela n’arrivera pas. Nous sommes nombreux, ils sont peu nombreux, et nous résisterons pacifiquement, avec un tout nouveau mode de vie non matériel qui va évoluer dynamiquement.

Peter Koenig est un analyste géopolitique et un ancien économiste principal à la Banque mondiale et à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), où il a travaillé pendant plus de 30 ans sur l’eau et l’environnement dans le monde. Il donne des conférences dans des universités aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud. Il écrit régulièrement pour des revues en ligne et est l’auteur de Implosion – An Economic Thriller about War, Environmental Destruction and Corporate Greed ; et co-auteur du livre de Cynthia McKinney « When China Sneezes : From the Coronavirus Lockdown to the Global Politico-Economic Crisis » (Clarity Press – 1er novembre 2020).

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Lire notre page “Escroquerie réchauffement climatique anthropique”

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Il n’y a pas de solution au sein du système ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

FEM_religion
… il n’y a pas si longtemps encore appelé « Nouvel Ordre Mondial »
Via la religion écolo-climatologique…

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Société contre l’État… Pour une meilleure compréhension du système pyramidal et sa mise à bas définitive

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 25 septembre 2022 by Résistance 71

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Dès que l’État n’est plus à même d’imposer l’union forcée, l’union surgit d’elle-même, selon les besoins naturels. Renversez l’État, la société fédérée surgira de ses ruines, vraiment une, vraiment indivisible, mais libre et grandissant en solidarité par sa liberté même.”
~ Pierre Kropotkine ~

« Anarchisme: Le nom donné à un principe de théorie et de conduite de la vie sous lequel la société est conçue sans gouvernement, l’harmonie dans une telle société étant obtenue non pas par la soumission à la loi ou par l’obéissance à l’autorité, mais par les consentements libres conclus entre des groupes territoriaux et professionnels variés, librement constitués pour les fonctions simples de production et de consommation et également pour la satisfaction d’une variété infinie de besoins et d’aspirations d’être civilisé. Dans une société développée selon ces lignes de conduite, les associations volontaires qui commencent déjà à couvrir tous les secteurs de l’activité humaine, prendraient une plus grande extension pour finir par se substituer elles-mêmes pour l’état et de ses fonctions. »
– Pierre Kropotkine (début de la définition de l’anarchisme qu’il écrivit pour la 11ème édition de L’Encyclopedia Britannica, 1910) –

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Pour une meilleure critique des pyramides humaines…

Est-ce une guerre de classe… ou juste une politique de caste ?

Faon Noir

Juillet 2022

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Septembre 2022

La terminologie de classe est une tentative démodée de catégoriser socio-économiquement les humains au sein de la société industrielle.

Les marxistes, spécifiquement les ex-marxistes, comme toutes les tendances gauchistes inspirées par le marxisme, se sont reposés sur la même vieille catégorisation tripartite de la société remontant à Aristote, maintenant divisée en trois grandes classes. Les sociologues contemporains des écoles marxistes de sociologie vont utiliser les statistiques des revenus moyens pour montrer qu’ils ont raison à ce sujet ; à savoir que la classe moyenne existe et qu’elle sombre dans la pauvreté ces dernières décennies, alors que le groupe des plus riches continue de s’enrichir et à devenir de plus en plus puissant. Tout cela est vrai, pourtant dans un des plus petits aspects du mastodon. Cela nous montre où sont situés la plupart des gens en termes de revenus, mais pas grand chose au sujet de tous ces gens et où ils se situent sur la courbe. Que ces gens ne font en rien partie d’une classe unifiée au sein du modèle de la tripartite “classe moyenne / prolétaire”, “pauvre / lumpen” ou “riche”. En réalité, ou en fait plus proche de ce que je qualifierai de réalité sociale, une moyenne statistique ne représente au mieux où une courbe en cloche est située au sein du spectre des données organisées de façon linéaire.

Avoir vécu des années sur le lieu de travail, dans les rues, hors du monde académique et universitaire, révèlera que le monde est bien plus complexe et est un endroit très fluide et dynamique, qui n’est pas fait de catégories et de classes, mais de personnes. Spécifiquement de groupes de personnes s’organisant constamment et complotant pour le pouvoir. Soit pour en acquérir toujours plus ou pour maintenir leurs “droits acquis”.

Cette interprétation marxiste des plus étriquées a aussi un autre but que de montrer les inégalités sociales que créent le capitalisme. C’est utile pour cacher ou ignorer la construction de privilège ou la consolidation de ces mêmes groupes de l’intelligentsia de la classe moyenne gauchisante ou de cette petite bourgeoisie qu’on trouve souvent en soutien des partis politiques de centre-gauche, des ONG, des syndicats ou gérant de manière plus pervasive une grande portion du secteur “à but non-lucratif”, surtout de ce secteur plus vocal au sujet des injustices sociales. Ils luttent pour leur propre élévation sur l’échelle sociale, en conflit avec ceux qu’il perçoivent, avec un certain niveau de justesse, limiter leur accès à de plus grandes position de pouvoir.

Idem pour les “riches”. Si vous me demandiez par exemple, qui est la personne / famille la plus riche de la planète, c’est une question à laquelle personne ne peut donner une réponse définitive. Une question aussi complexe : qui sont les “riches” ? La richesse est une notion plus complexe que ce qu’on vaut, mais les super-riches ne représentent pas que leur valeur monétaire… Ils utilisent aussi d’autres sortes de biens et de monnaies comme ressources, les métaux précieux et maintenant le Big Data. Les super riches tendent aussi à être des gens super-connectés. Leur richesse n’aurait pas grand sens si elle n’était pas un facteur de pouvoir au sein des réseaux sociaux.

La question de leur puissance est encore plus compliquée lorsqu’on regarde leurs plans politiques et leurs réseaux. Et même parmi les super-riches, il y a des factions, des milieux, des gangs, qui jouent au Monopoly avec cette escroquerie économique du monde. Depuis que Trump s’en est venu en politique, par exemple, il est devenu clair qu’il n’y avait pas qu’un seul gang de pouvoir aux Etats-Unis, que le plus dégoûtant d’entre tous, celui de ces suprémacistes blancs, chrétiens ultra-conservateurs, s’est engagé dans une bataille sans précédent contre l’establishment néolibéral, le gang dominant de ces dernières décennies. Ceci est même vrai dans une règle totalitaire comme la Chine, qui a différentes factions luttant au sein du PCC, jusqu’à des vendettas occasionnelles afin de consolider le pouvoir. Partout dans les sociétés capitalistes il y a des moindres riches de la classe moyenne supérieure, jusqu’aux mega-milliardaires, qui ont différents intérêts dans l’industrie, ou de degré dans leurs entrées politiques, et différentes positions, ce de la “gauche progressiste” de la famille Rothschild et de Georges Soros à l’extrême droite ultra-conservatrice de Murdoch et des frères Koch.

C’est pourquoi catégoriser les “riches” est toujours plus compliqué que cela ne paraît ; mais pour moi, les ultra-riches ne sont pas si importants qu’ils ne le furent en tant qu’antagonistes sociaux. Je sais qu’ils font de très mauvaises choses, qu’ils s’engagent dans des plans immondes qui maintiennent des milliards de personnes dans la misère. Et ils tiennent les rênes apparemment sur les gouvernements, les médias, les ONG, pour lesquels vous travaillez peut-être et la plupart des entreprises pour lesquelles vous travaillez.

Mais vous pourrez remarquer que votre centre de ressources progressiste local pour les sans-abris est plutôt géré par des gens de la classe moyenne. Ceci est adéquat puisque cela a à voir avec un service de charité, structuré de manière notoire sur cette même vieille relation binaire chrétienne ente ceux qui ont plus et ceux qui ont moins ou entre les plus éduqués et les moins éduqués. Le jour où vous verrez un centre de ressource pour sans-abris géré par des sans-abris, on ne sera plus dans la charité mais plutôt dans l’autonomie Pourtant les relations sociales continuent d’être structurées en hiérarchies entre castes de différents niveaux de privilège.

La société, étant elle-même un grand plan pyramidal ouvert, est donc remplie d’une myriade de gens impliqués dans des jeux plus ou moins crapuleux qui privent d’autres d’avoir la même qualité de vie dont ils bénéficient. Quand ce ne sont pas des familles blanches nucléaires se prélassant dans leurs bulles bien confortables dans les campagnes, ce sont les yuppies des villes dans leurs beaux appartements s’amusant avec leur gang d’amis sur toile de fond artistique. Vous pourriez noter un niveau de disparités et de consolidation de privilège, au sein du milieu sans-abris et des prisonniers. Mais comme d’habitude, il y a une part de bons motifs économiques derrière toute cette construction de privilège. Dans les grandes villes ciblées par une gentrification intense, les locataires ont intérêt à s’organiser avec des amis ou à construire un réseaux d’amis, afin de partager les loyers entre gens qu’ils connaissent de façon à ce que les loyers restent le plus bas possible.

Ceci donne aussi à ceux qui ont l’esprit le plus radical, la possibilité de mettre en œuvre des grèves de loyer sur une plus grande échelle et de faire plus de campagnes anti-expulsion et anti-augmentation de loyers, qui ont plus d’effet que juste des locataires isolés remplissant des formulaires de plainte. L’organisation collective est un puissant vaisseau amiral pour gagner plus de pouvoir.

Mais une fois de plus, quand on gagne plus de pouvoir, qu’est-ce qu’on en fait ? Quand des groupes de pairs créent leurs coops de logement et de travail ou même gèrent collectivement des squats là où ils existent toujours, quelle place reste t’il dans le monde au bout du compte, pour tous ces outsiders ayant moins de pouvoir ou pas de pouvoir du tout ?  Pour ceux qui finissent, une fois de plus, en bout de queue des machinations sociales de construction de privilège. Être “socialement bizarre”, désaxés ou trop “déclencheur” les rend en apparence plus horizontaux, démocratiques, collectivistes dans leurs plans et encore exclusifs pour ceux qui sont handicapés, âgés, genres ou pas suffisamment efficaces en relation sociale pour s’intégrer. Parce que, comme pour le reste de la société, ces projets sont produits au travers de dynamiques inclusives / exclusives, qui génèrent l’exclusion sociale en tant que produit de transformation et déchet.

D’une manière ou d’une autre, cela revient à se heurter à des portes closes, des murs, des barrières, toujours plus de nuits passées sur les trottoirs ou au mieux à naviguer dans des endroits de location avec des co-locataires mentalement dérangés… ainsi donc la hiérarchie sociale de la prison est maintenue en place. Bien sûr tout ça est du domaine des propriétaires et des “patrons” qui possèdent vos vies et vous tiennent par les couilles (i.e la relation de classe), mais comment les gens ne renforcent-ils pas cela par la dynamique de caste ? Ainsi, même lorsque ces plans sont considérés comme charitables, la séparation qu’ils induisent, voilà un truc sur lequel ces marxistes récents dits situationnistes, avaient raison, est toujours par essence et de manière fonctionnelle, aliénant. Il n’y a cependant aucun doute sur le bien que font certaines de ces personnes, ce malgré la structure aliénante et aliénée dans laquelle elles travaillent.

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Comment fonctionne un système de caste ?

Essentiellement, avec la reproduction des cultes identitaires, des clans ou des familles et de manière plus importante leurs cultures reliées, ce qui leur permet de se connecter les unes aux autres. La culture, y compris les représentations culturelles, est le lien qui les relie ; alors que les cultures sont utilisées comme moyen de renforcer le status quo de caste, qu’elles redéfinissent leur morale et établissent les frontières de la relation inclusion / exclusion tout en servant d’autres impératifs de contrôle. Ce ne sont pas des schémas que l’on observe au travers de grosses catégories sociales comme les classes, qui ne se sont définies que par leur activité économique productive mutuelle. La caste reproduit ses propres systèmes de représentations et de relations par delà sa simple activité socio-économique. La première actualisant l’autre et fournissant une sorte de notoriété, de prestige, de luxe ou autre chose ayant une valeur sociale ajoutée. Un sens de privilège sans vraiment en fournir un sens.

J’approfondirai plus là-dessus dans un prochain texte sur les contre-cultures et la normalisation, mais dans les riches trous à rats urbains de l’occident, nous pourrions avoir été les témoins ces dernières années, d’un mouvement émanant des parties des sub-cultures punks vers les castes supérieures snobinardes de la citoyenneté artistique. La mode des styles de vie urbains “in” a été revigorée par ce qui fut significatif des milieux marginaux : tatouages, piercings, code vestimentaire noir et coupes de cheveux asymétriques, même la meute de chiens (qui pour certains, a été remplacée par des enfants…), tout cela est maintenant bien prévisible, éléments sans surprise de l’environnement urbain, que l’on trouve dans quasiment toutes les grandes métropoles de la planète, même en dehors de l’occident.

Ceci fut un moyen de faire partie de la foule “in”, d’être accepté non seulement dans les squats, mais dans les espaces de location privés, de pouvoir avoir accès à des boulots décents dans des endroits “modes” et, le plus important, avoir un bon volume de relations sociales. Ce sera controversé que de dire que la même normalisation du milieu LGBTQ+ s’est opérée en tant qu’identité sociale et que cela a joué les mêmes rôles socio-économiques ayant les mêmes buts, tant bien même que par lui-même ce milieu représente un fourre-tout (NdT : en français dans le texte original) de différentes identités de genres minoritaires et de préférences sexuelles rassemblées dans une catégorie, pour que chacun sous cette bannière s’identifie indépendamment de sa signification en accord avec la sensibilité de chacun.

L’idée n’est pas de critiquer quelques sub-cultures que ce soit pour leurs valeurs ni même de blâmer les modes de vie urbains pour les avoir normalisés, mais de regarder comment fonctionne la dynamique de caste, grâce en grande partie à l’utilisation de signifiants culturels et de leur politique inhérente. Réaliser aussi comment l’individu ou la personne en tant que telle, est réduite au silence et rendue invisible par ces politiques de caste, ce malgré toutes les célébrités des médias sociaux, qui n’existent pas pour et par elles-mêmes par qui littéralement posent sur une scène au travers toute une série de représentations préfabriquées. Il n’y a pas de pronoms non genrés pour les personnes, seulement pour des objets inanimés ou des groupes dans une certaine mesure. (NdT : en anglais et son “it” neutre)

Ceci est, de mon point de vue, la cause la plus profonde derrière l’épidémie de meurtres de masse que nous éprouvons ici aux Etats-Unis. Bien que quelques unes de ces actions aient été fondées sur des idéologies démentes de haine contre des groupes minoritaires plus ou moins spécifiques, beaucoup de ces meurtres de masse sont souvent commis par des désaffranchis, des désaxés, des mâles socialement isolés qui, pour une raison ou une autre, n’ayant pas de meilleur analyse de ce qui leur arrive dans ce monde, décide de se venger de ceux qu’ils perçoivent comme leurs oppresseurs directs. C’est à dire, les castes sociales et leur environnement. Et d’une certaine façon, il est vrai que la dynamique de foule / de meute tend à rendre le groupement humain en général plus oppresseur tout en perdant de vue la conscience alors que leur nombre augmente dans un contexte donné.

Si la gauche comprenant vraiment les dynamiques de l’exclusion sociale, de l’oppression et du privilège, comment elles fonctionnent, alors peut-être pourrait-elle aider dans une bonne mesure contre une telle propagation de la violence meurtrière qui ne fait que bénéficier à toujours plus de contrôle despotique de la place publique. Mais la gauche est demeurée coincée, comme le savent quelques critiques anarchistes, dans une spirale sans fin d’analyse dépassée des dynamiques politique et sociale, le tout centré sur des représentations infantiles bien connues produites par les marxistes. Les castes sont définies par bien plus que juste l’activité productive de leurs membres et de la même manière, la reproduction socio-culturelle qui les définit, va bien au delà de leurs simples rôles socio-économiques productifs, quand elles en ont un en commun, même si l’on considère la société comme étant une méta-usine.

Le problème du comment les gauchistes pourrait l’améliorer en analysant mieux ne me concerne pas. Mais pourtant, je trouve de plus en plus difficile de ne pas payer attention aux flinguages de masse et en fait l’approche du “pas dans mon jardin” de ces problèmes sociaux pourrait bien ne pas trop s’appliquer facilement ici alors que tout le monde peut être potentiellement affecté par ces éruptions soudaines de violence interpersonnelle extrême.

Le but d’une telle perspective sur les relations sociales qui nous entourent est de ne pas être trompés par des croyances abusives dans la radicalité de nos “projets” ou de nos initiatives et de les regarder avec une loupe plus réalistiquement critique , montrant leurs insuffisances et leurs faiblesses se mettant en travers de la voie vers l’anarchie totale ou la révolution social que vous recherchez. Reproduire des relations de caste peut intrinsèquement amenuiser toute tentative visant à l’équité, l’autonomie et l’association libre.

Comme je l’ai dit trop souvent, les anarchistes et les nihilistes ont une opportunité spécifique, souvent gâchée, de créer une table rase sociale qui nie à la fois les dynamiques de construction de privilège en remettant en question les problèmes plus profond de la propriété et de la construction de capital tout en rendant aussi nul et non avenu le problème du “progrès social” poussé des décennies durant par la gauche, au travers de schéma de relations basées sur l’association libre.

Comme il n’y a pas besoin de travailler dans l’industrie si nous choisissons plutôt de libérer les biens et de créer des communs sur tout, où tout le monde peut en jouir sans les pièges et les inconvénients de la bureaucratie et de la propriété, passer de l’assistanat à “l’acquisition de terre” ; nous sommes toujours privés d’une relation immédiate avec le monde naturel. Il n’y a pas besoin de logement bon marché si vous trouvez le moyen d’occuper les espaces pour vivre et spécifiquement dans le partage. Il n’y a pas besoin de meilleures conditions de travail si vous abolissez le besoin d’argent, d’abord, afin d‘avoir de bonnes conditions de vie, d’être capable de faire des amis, des amants, des complices ou simplement d’avoir de bonnes conversations avec d’autres êtres humains, peu importe d’où ils viennent. Il n’y a aucun besoin de ces abris démoralisant pour sans-abris si vous avez des squats organisés où tout le monde a sa chance de vivre ensemble et desquels d’autres projets d’occupation des sols peuvent mûrir.

non

Le pouvoir de dire NON ! Est celui qui n’est pas reconnu par l’agencement libéral, ni non plus par les supposés “radicaux”. Et en fait, les marxistes ont une tendance historique à repousser la négation, car pour eux, la révolution est un processus évolutionniste dans lequel, d’abord, nous devons créer les conditions pour que les prolos puissent être capables de nier l’État et le capital… comme s’ils avaient trouvé le secret de l’immortalité !

Donc, comme pour le reste de la bourgeoisie libérale, enfreindre la loi, rechercher des plaisirs contre les moralités dominantes, sera réserver à l’espace privé, celui de la caste, de a communauté ou de la famille… ou à des groupes se réunissant sur des îles privées (NdT : ici, allusion directe à “l’affaire Epstein”…) et les immoralismes plus dangereux tels que le viol, les abus et autres violences sexuelles ou non, pourront aussi avoir lieu grâce à la bulle de sécurité promise dans l’espace clos privé, dans des milieux où cela ne pouvait pas se produire au grand jour.

Mais ceci est il bien une négation ou juste la reconstruction du même vieux schéma de l’appropriation et de l’exploitation, héritée des moralités dominantes ? Une transgression n’est pas nécessairement une négation d’un ordre, mais plutôt la contradiction qui le précède, dans la veine du “les règles sont faites pour être enfreintes”. L’”anti” principe n’est pas un non-principe ou une absence de principe ; c’est un contre par un sans. Satan existe(rait) parce qu’il y a(aurait) dieu. Ainsi le braqueur de banque ou le mineur de crypto est toujours à la recherche du gros pognon, simplement innovant dans leur mission de compléter l’impératif capitaliste bien connu (à moins bien entendu qu’il jettent le fric glâné dans les rues pour tout le monde…). Je ne dis pas que ce n’est pas bien… simplement que cela ne représente pas la négation d’un ordre de valeur…

La négation absolue de tous les ordres, la remise en question de tout, est ce qui est nécessaire pour retourner le pouvoir de la totalité sur nous-mêmes. Ainsi nous ne pouvons pas vraiment éviter ou abolir ces relations de caste qui nous séparent à la fois des autres et de nous-mêmes, ainsi que du monde qui nous entoure, sans mettre ces valeurs, ces impératifs sous le froid broyeur, la logique concrète de la négation totale.

La propriété n’est pas seulement le vol. Fondamentalement, “La propriété” n’est pas seulement quelque chose qui existe. Votre zone de confort connue comme votre foyer ou commune d’amis, ou mansion en haut de la colline… ne sont que des espaces privatisés inventés par les territorialisations capitalistes et renforcés par des murs, des portes et des serrures. Cela n’est “réel” qu’aussi loin que c’est une construction relationnelle, établie et protégée par la menace de violence judiciaire ou interpersonnelle. Vous ne pouvez pas prétendre à l’anarchisme, encore moins au “communisme”, tout en même temps jouir de ces privilèges qui vous sont donnés par un système de caste invisible et non-dit. Bien sûr vous le pouvez quand même, mais cela relève plus de la bonne vieille hypocrisie victorienne, renforcée par ces bonnes vieilles idéologies victoriennes, prétendant s’opposer au système dominant. Vous pouvez choisir d’être conservateur et donc d’être moins hypocrite de fait, pourtant le status quo du système de caste sera maintenu, simplement plus dénudé et évident. Mon postulat, qui n’est pas vraiment important à considérer, est que le libéralisme classique du XIXème siècle a maintenu la civilisation occidentale dans un système qui n’a pas évolué en système de caste officiel absolu ; du moins ceci fut retardé par un bon siècle de luttes de classe définies.

Quoi qu’il en soit, le domaine sauvage, naturel, ne connaît pas ces territorialisations. Et ne se soucie pas de savoir qui s’en soucie. Les sauvages ne se soucient que de leur subsistance, protection, plaisir et bien-être. Quoi que ce soit d’autre, toute tentative d’arrangement à quelque niveau de la sphère du système de caste, veut dire devenir plus “civilisé”, ou sur-civilisé, ceci étant les murs les plus intangibles et pourtant les plus reconnaissables de la civilisation, définis par la culture plus que par la politique et l’économique. Un vagabond peut profiter et bouffer au râtelier des hôtels de luxe ou des cafés chics afin d’éviter partiellement la misère liée au fait d’être sans-abri, il peut même errer dans les parties étudiantes  ou les clubs privés snobs, mais ce qui le chassera de ces sphères ne sera pas leur compte en banque, le statut officiel, ni même leur bord politique, ce sera leur apparence physique, leur tenue, leur façon de parler et leur étiquette, ou manque d’étiquette en ce cas précis. Car ce sont des standards culturels qui font de ces catégories sociales, des castes. Pas des classes, parce que, répétons-le, les castes sont des regroupements culturellement définis, bien plus que socio-économiquement définis.

[…]

Les sauvages ne se contentent-il pas de rechercher le pouvoir sur leur propre existence ? Pourquoi rechercheraient-il un plus grand pouvoir, si ce n’est pour chasser les buts définis par les dynamiques du pouvoir dominant ? Pour avoir le privilège qu’ils envient tant aux castes au dessus d’eux, ou pour “régner en enfer plutôt que de servir au paradis ?”

Peut-être parce que de telles dynamiques comme le terrorisme du système judiciaire sont intrinsèquement liées à ce pouvoir. Que le but ne serait pas de devenir une autre couche de ce système judiciaire, comme la culture sortante paraît le faire.

Là réside toute l’importance de la thèse initiale de cette tension. Le fait que les tendances marxistes de la gauche ont depuis le départ, adopté l’analyse de la lutte de classe de façon à forcer brutalement l’émancipation des gens, ce uniquement au travers de leur système hiérarchique. C’est pourquoi ils seront toujours confinés, mentalement restreints, à la notion que toute auto-défense, tout pouvoir indépendant et toute libération ne puissent être obtenus que par des moyens sociaux de masse ; ceci réflète plus profondément, le besoin de gain de pouvoir d’une caste plus ou moins spécifique de personnes “intelligentes” de la classe moyenne, par dessus ce qu’ils percevront toujours comme la masse du peuple qui est dans l’obscurité et qui a besoin de sauveurs ou d’organisateurs ou de leaders révolutionnaires charismatiques et au sang chaud afin de les sortir de leur transe politique induite.

rebellion

Je ne veux pas dire que ce fut le cas pour ces rebelles intrépides et éveillés tels Fred Hampton. Geronimo, Novatore ou Harriet Tubman. Ils étaient plus à mon avis, comme ces chats sauvages qui minèrent les pouvoirs consolidés de leur temps, de cette société soumise à une caste prédominante. Il va sans dire… qu’ils ne furent pas non plus de cette caste des arrogants sales gosses de la classe moyenne des banlieues, blanches et affamée de pouvoir.

Ainsi les marxistes ont besoin de ce vague modèle cartésien d’une catégorie sociale, la classe, qui est définie de manière inhérente par une position au sein d’une chaîne de production de la société industrielle. Tout comme de leur point de vue, on ne peut être rien d’autre qu’un travailleur ou un prolétaire (peut-être incluant un sous-prolétaire, “lumpen” prolo) afin de prendre part à la lutte des classes vers la libération de tous les travailleurs. Mais ces leaders, organisateurs ont-ils jamais été de ces travailleurs pour lesquels ils affirment mener la libération ? Ne postulent-ils pas en fait pour leur propre prise de.pouvoir par dessus les prolétaires, en utilisant la force de travail de ces travailleurs afin de pousser vers une dynamique du changement de pouvoir, où cette caste de l’intelligentsia atteindra un plus haut statut de privilégié au sein des processus de production ?

Dans la société néolibérale, le mieux qu’ils puissent faire est d’obtenir des positions de cols blancs bien payés. Peut-être même une entrée dans la politique étatique au sein d’un parti minoritaire. Ce qui n’empêche pas la veule corruption des avocats et autres profiteurs fonciers prenant de hautes positions de pouvoir au sein des partis dominants. Mais, pour redire l’évidence d’auparavant, ils courent tous après la même saucisse, simplement au travers de modes et de moyens légèrement différents. Et comme au bon vieux temps de l’URSS, ils auront les plus hautes positions dans la société !

Alors vous êtes “anticapitalistes” ? Super. Mais “anticapitalistes”, juste comme les “antifas”, est une position négative, ce qui ne dit pas grand chose sur le type de monde que vous voulez en lieu et place de l’ordre existant. Qu’est-ce que cela veut dire pour vous dans la vie quotidienne, au delà de quelques manifs et leur lot de graffitis ?…

Peut-être êtes-vous communistes ? Super aussi. Étant donné que c’est toujours subversif de l’être dans bien des parties du monde occidental, cela vous donne un petit côté rebelle tranchant. Mais une fois de plus, quel communisme ? Si vous parlez de la Commune, de quelle commune parlez-vous ? La forme communale de propriété dont nous parlait Marx soi-même, celle que les Grecs anciens inventèrent, ces propriétaires terriens patriarcaux et esclavagistes, qui n’étaient pas si différents de ceux qu’on nomme les “pères fondateurs” [des Etats-Unis] ? La Commune des Amis, où tout ce dont vous avez besoin est de devenir un “ami” afin d’y être intégré et d’y être considéré comme un égal ? Qu’est-ce que vous appelez un “ami” alors ?…

Mon intention ici n’est pas de trainer quiconque dans la boue avec leurs projets grandioses, mais de comprendre ce que les gens recherchent vraiment et pour quel intérêt spécifique. Comme un Stirner le dirait : Tant que la Commune n’est pas la mienne, ou aussi longtemps qu’elle frappe à ma porte, elle m’est étrangère, elle ne veut rien dire pour moi, car elle n’est que le bénéfice d’un petit groupe d’autres personnes.

Non seulement cela ne me bénéficie pas beaucoup, mais une bien vague masse de “prolos” camarades ou “amis” desquels je peux faire partie ou non, selon l’analyse faite par le groupe leader en charge, définit les catégories sociales et leurs narratifs (ceci est aussi connu sous le vocable de “politiciens identitaires”) et seulement si je me retrouve inclus en tant que camarade prolétaire pourrais-je bénéficier d’éventuels miettes de cette nomenklatua. Je bouffe les miettes des prolos de manière régulière en tant que partie de mes moyens de survie et pour objectifs écologiques secondaires, mais ce n’est jamais comme rétribution de mes services sous l’aile de cette catégorie sociale.

Le monde n’est pas dirigé par le fric, mais par les narratifs et leurs représentations.

existence_dieu

Il y a eu des époques où les humains ne pouvaient pas vivre sans dieu ; ou sans la chasse ou sans le feu. De la même manière, “un monde mené par l’argent” est un narratif matérialiste capitaliste, de la fin de l’ère industrielle. Un tel narratif, comme tous les autres, n’existe que par son système de soutien des relations au pouvoir. Pourtant il ne sera pas nécessairement sensé, le plus souvent il ne l’est pas. Si vous vous laissez définir et mener par cela, attirer par un groupe ou un autre, vous vous laissez encore et toujours avoir et contrôler par les groupes qui font que cela puisse se faire, puis cela devient un fait inévitable de l’existence. Ainsi donc ce groupe devient de facto une caste qui vous est supérieure… les hiérarques possédant tous les secrets de votre libération retardée à tout jamais. Accepter que tout cela me définisse, c’est accepter les rouages et les gonds de leur contrôle sur moi.

Ne laissons aucun doute à mes détracteurs potentiels et disons leur que la gauche marxiste n’a été utilisée ici que comme un exemple parmi bien d’autres itérations possibles. L’extrême-droite appelée aussi maintenant “Alt droite” pour “droite alternative”, comme nous pouvons le constater depuis plusieurs années, tend à avoir plus de succès en ce moment à leurs jeux de gain de domination sur une autre masse de gens bien mois éduqués / intelligents pour le bénéfice de leur caste. Ils sont après tout, connectés à des groupes spécifiques, ceux de l’aspect de la vieille droite blanche suprématiste du riche establishment, luttant pour retrouver le pouvoir qu’ils ont apparemment perdu dans l’après-guerre, surtout après le succès du mouvement des droits civiques aux Etats-Unis et dans l’ère de l’ordre néolibéral. En lieu et place de classe, ils vont utiliser les plus rétrogrades catégories sociales de races et/ou d’identité nationale. Ils furent après tout, le premier groupe identitaire du monde moderne, dans ce monde républicain, industriel et post-religieux, où le scientisme et les états-nations remplacèrent implacablement les vieilles idéologies religieuses.

La droite Alt rétrograde, plus libérale au sens classique que de fait conservatrice (et bien moins “libertarienne”), a aussi eu ses propres prêtres et papes de la justice sociale, se penchant sur des définitions brutales et superficielles de “l’humain” comme s’il devait être plus vieux et plus emprunt de droiture que la récente corruption LGBTQ+, les identités sociales des femmes et des non-blancs, affaiblissant leur ancienne domination sur les corps. Est-ce que ces nouvelles catégories produites par le neo-gauchisme et reproduites par les empires des réseaux sociaux, emmenés et créés par des mâles blancs normatifs soit dit en passant, sont plus authentiques ou véritables ? J’en doute fortement.

La seule identité sociale qui est réelle et précise est la vôtre, ou la mienne. La question que vous posez n’a pas de réponse toute faite. C’est la seule, sortie de votre définition même officielle de citoyen et entrepreneuriale mise en place par l’État peu de temps après votre naissance en tant qu’être physiquement vivant, qui peut vous définir.

Qui êtes-vous ! Ou qu’êtes-vous ?

Suis-je, moi, l’auteur de ces lignes, en position de mieux le savoir que vous-même ? Tout ce que je sais avec certitude, c’est que vous n’êtes peut-être pas ce que vous prétendez être, mais quelque chose de plus, de moins ou autre. Allez savoir… Peut-être même que vous existez !…

= = =

“L’État est une société d’assurance mutuelle entre le propriétaire terrien, le général militaire, le juge, le prêtre et plus tard, le capitaliste, afin de soutenir l’autorité de l’un l’autre sur le peuple et pour exploiter la pauvreté des masses tout en s’enrichissant eux-mêmes.
Telle fut l’origine de l’État, telle fut son histoire et telle est son essence actuelle.”
~ Pierre Kropotkine ~

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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Résistance politique : le séisme Gilets Jaunes (David Graeber)

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DG1

Les Gilets Jaunes montrent à quel point le terrain bouge sous nos pieds

David Graeber*

Décembre 2018

(*) David Graeber (1961-2021) anthropologue politique anarchiste, fut professeur à la London School of Economics après avoir été viré de Yale pour raisons politiques. Il est l’auteur d’un grand nombre d’ouvrages de recherche tels : “Fragments d’anthropologie anarchiste”, “Dette : les 5000 premières années”, “Bullshit jobs”, “Possibilités” et son dernier ouvrage avant son décès, conjointement avec l’archéologue David Wengrow “L’Aube de tout, une nouvelle histoire de l’humanité” dont nous traduirons et publierons de larges extraits avant la fin de l’année. Il fut un des activistes proéminents du mouvement Occupy Wall Street et une figure de la gauche académique anglo-saxonne.

=> Lire David Graeber sur Résistance 71 et sur notre page “anthropologie politique”.

Cela me frappe que la profonde confusion, voire même l’incrédulité, démontrées par les commentateurs français, plus même, par les commentateurs mondiaux, devant chaque acte successif du drame des Gilets Jaunes, approchant maintenant rapidement un climax insurrectionnel (NdT: Graeber avait raison en décembre 2018, ce fut très très chaud jusqu’en février 2019, l’Élysée fut bien près de tomber…), soit le résultat d’une presque totale incapacité de prendre en compte que les manières dont le pouvoir, le travail et les mouvements alignés contre le pouvoir, ont changé ces 50 dernières années et particulièrement depuis 2008. Les intellectuels [de gauche] ont pour l’essentiel fait un pathétique travail de compréhension de ces changements.

Laissez-moi commencer par offrir deux suggestions en ce qui concerne la source d’une partie de cette confusion :

1. Dans une économie totalement financiarisée, seuls ceux très proches des moyens de création monétaire (essentiellement, les investisseurs et les classes professionnelles de la gestion), sont en position d’employer le langage de l’universalisme. En résultat, toutes demandes politiques étant basées sur des intérêts et des besoins particuliers, ont eu tendance à être traitées comme des manifestations de l’identité politique et dans le cas de la base sociale des Gilets Jaunes, ceci ne peut donc pas être imaginé comme autre chose que proto-fasciste.

2. Depuis 2011, il y a eu une transformation mondiale des assomptions de sens commun sur ce que devrait vouloir dire de participer à un mouvement de masse démocratique, du moins au sein de ceux ayant le plus de chances d’y participer. Les vieux modèles “verticaux” avant-gardistes d’organisation ont rapidement laissé la place à un ethos d’horizontalité où la pratique démocratique égalitaire et l’idéologie sont ultimement deux aspects de la même chose. L’incapacité de comprendre cela donne la fausse impression que des mouvements comme celui des Gilets Jaunes sont anti-idéologiques, voire même nihilistes.

Laissez-moi vous présenter quelques données de fond au sujet de ces assertions.

Depuis que les Etats-Unis ont largué en rase campagne l’étalon or en 1971, nous avons été les témoins d’un profond glissement de la nature du capitalisme. La vaste majorité des profits entrepreneuriaux maintenant ne dérivent plus de la production ni même du marketing de quoi que ce soit, mais de la manipulation du crédit, de la dette et des “loyers régulés”. Alors que les gouvernements et les bureaucraties financières deviennent de plus en plus imbriqués, il devient de plus en plus difficile de les distinguer l’un de l’autre, la richesse et le pouvoir tout particulièrement, le pouvoir de créer l’argent (c’est à dire le crédit), devient aussi la même chose. C’est ce sur quoi nous attirions l’attention lors du mouvement Occupy Wall Street lorsque nous avons parlé des fameux “1%”, ceux qui ont la capacité de tourner leur richesse vers l’influence politique et cette influence politique, en retour, vers plus de richesse…

Malgré cela, les politiciens et les commentateurs des médias refusent systématiquement de reconnaître les nouvelles réalités, par exemple, dans le discours public, il est toujours de bon ton de parler de la politique fiscale comme étant le moyen principal du gouvernement de lever des revenus pour financer ses opérations, alors que c’est en fait devenu de plus en plus le moyen de 1) s’assurer que le moyen de la création de crédit ne puisse jamais être démocratisé (car seul un crédit officiellement approuvé est acceptable en paiement d’impôts) et 2) de redistribuer le pouvoir économique d’un secteur social à un autre.

Depuis 2008, les gouvernements ont injecté du nouvel argent dans le système, qui, en accord avec le célèbre effet de Cantillon, a eu tendance à augmenter de manière disproportionnée la richesse de ceux qui détiennent les biens financiers et les alliés technocrates des classes professionnelles gestionnaires. En France, bien évidemment, ceux-ci sont exactement les macronistes. Les membres de ces castes ressentent qu’ils sont la personnification de tout possible universalisme, leurs conceptions de l’universalisme étant fermement enracinées dans le marché, ou de manière de plus en plus importante, cette atroce fusion entre le marché et la bureaucratie qui constitue l’idéologie régnante de ce qui est appelé le “centre politique”. Les travailleurs, dans cette nouvelle réalité centrée se voient de plus en plus refuser toute possibilité à l’universalisme, car ils ne peuvent pas se le permettre financièrement. [celui-ci étant devenu une commodité]

La capacité d’agir pour la planète par exemple, plutôt que par les exigences de la survie, est maintenant un effet secondaire direct des formes de création monétaire et de la distribution gestionnaire des loyers ; quiconque est forcé de ne penser qu’à soi ou aux besoins immédiats de sa famille est perçu comme affirmant et démontrant une certaine identité ; et alors que certaines identités pourraient être être pardonnées de manière bien condescendante, celle de la “classe travailleuse blanche” ne peut prendre que la forme de racisme. On a vu la même chose aux Etats-Unis, où des commentateurs libéraux, gauchisant, ont réussi à argumenter que les mineurs de charbon des Appalaches avaient voté pour Bernie Sanders, un juif socialiste, et que ceci ne pouvait être quelque part que l’expression d’un racisme ; tout comme il en va de même avec cette étrange insistance que les Gilets Jaunes doivent être des fascistes, même s’ils ne l’ont pas encore compris.

Ceci représente des instincts profondément anti-démocratiques.

Pour bien comprendre l’appel du mouvement [des Gilets Jaunes], c’est à dire, l’émergence soudaine et la propagation comme une traînée de poudre, d’une politique véritablement démocratique, voire même insurrectionnelle, je pense qu’il y a ici deux facteurs très largement ignorés à prendre en considération.

Le premier est que le capitalisme financier implique un nouvel alignement des forces de classe, surtout la caste techno-manageuriale qui emploie de plus en plus de personnes dans une foule de “bullshit jobs” en tant que redistribution systémique néolibérale, contre une classe du travail qui est maintenant mieux vue comme la “classe de l’attention”, comme ceux qui bichonnent, s’occupent, entretiennent des “producteurs” plus que démodés. Un effet paradoxal de la numérisation est qu’alors que cela a rendu la production industrielle infiniment plus efficace, cela a rendu aussi la santé, l’éducation et autre secteur social de plus en plus sans travail, donc ceci combiné avec la diversion des ressources vers la caste administrative sous un régime néolibéral (en attente de coupes sévères dans les budgets sociaux, ce qui est en marche…), cela veut dire que pratiquement partout, ce sont les enseignants, les infirmières, les personnels sociaux et para-médicaux et autres membres de la caste des services qui se sont retrouvés au front pour la contestation et la militance du travail… [où sont les ouvriers de plus en plus remplacés par une technologie IA ?…]

Les clashes entre les ambulanciers et les forces de police à Paris la semaine dernière peuvent être pris comme un symbole vivant des nouvelles forces en présence. Une fois de plus, le discours public n’a pas encore compris les nouvelles réalités qui se font jour, mais avec le temps, nous allons devoir nous poser de toutes nouvelles questions : non pas quelles formes de travail peuvent être automatisées par exemple, mais lesquelles désirerions-nous qu’elles le soient et lesquelles ne le désirerions-nous pas ; pendant combien de temps allons-nous encore continuer de maintenir en place un système dans lequel plus vous travaillez à aider les autres et moins vous êtes payés pour le faire ?

Secondo, les évènements de 2011, à commencer avec les “printemps arabes” et avec les places des mouvements Occupy, paraissent avoir marqué une cassure fondamentale dans le sens commun politique. Une manière de savoir qu’à un moment donné une révolution mondiale a eu lieu est que les idées qui étaient considérées comme folie peu de temps auparavant deviennent les assomptions de base de la vie politique. La structure horizontale, sans leader et de démocratie directe adoptée par le mouvement Occupy Wall Street par exemple, était presque universellement considéré comme idiotique de manière caricaturale et non pratique à l’emploi et dès que le mouvement fut supprimé, fut prononcé comme la raison de son “échec”. Cela était sans doute exotique de tirer non seulement sur l’ambulance de la tradition anarchiste, mais aussi sur le féminisme radical et même sur certaines formes de spiritualité indigène.

Mais il est maintenant devenu clair que c’est devenu le mode par défaut d’organisation démocratique partout, de la Bosnie au Chili en passant par Hong Kong et le Kurdistan. Si un mouvement démocratique de masse émerge, c’est la forme qu’il peut maintenant prendre le plus souvent. En France, Nuit Debout fut peut-être le premier à embrasser l’horizontalité à grande échelle, mais le fait qu’un mouvement originellement de travailleurs ruraux et de petites villes de province et de travailleurs indépendants, ait spontanément adopté une variation de ce modèle, montre juste à quel point nous sommes immergés dans un nouveau sens commun de la véritable nature de la démocratie.

La seule caste de personnes qui ne semble pas être capable de saisir cette nouvelle réalité est celle des intellectuels. Tout comme durant Nuit Debout, beaucoup de ces “leaders” auto-proclamés ont semblé incapables ou sans intérêt à accepter l’idée que les formes horizontales d’organisation étaient en fait une forme d’organisation (ils ne pouvaient pas comprendre la différence essentielle entre le rejet pur et simple d’une hiérarchie d’organisation pyramidale et le chaos total), ainsi maintenant, les intellectuels de gauche comme de droite affirment que les Gilets Jaunes sont “anti-idéologiques”, incapables de comprendre que pour des mouvements sociaux horizontaux, l’unité de la théorie et de la pratique (ce qui pour les anciens mouvements sociaux radicaux tendaient plus à se produire en théorie qu’en pratique), existe de fait dans la pratique. Ces nouveaux mouvements n’ont besoin en rien d’une avant-garde intellectuelle pour leur fournir une idéologie parce qu’ils en ont déjà une : le rejet de l’avant-garde intellectuelle et l’adoption de la multiplicité et de la démocratie horizontale sans leadership.

Il y a un rôle pour les intellectuels dans ces mouvements, certainement, mais cela devra impliquer moins de parlotte et plus d’écoute.

Aucune de ces nouvelles réalités, que ce soit celle des relations argent-pouvoir ou la nouvelle compréhension de la démocratie, ne va cesser d’être dans un futur proche, quoi qu’il arrive dans le prochain acte du drame en cours. Le terrain a bougé sous nos pieds, et nous avons tout intérêt à penser où réside notre allégeance : avec la pourriture universaliste du pouvoir financier, ou avec ceux qui agissent au quotidien se préoccupant de rendre la société possible et meilleure.

= = =

Voir notre dossier « Gilets Jaunes »

4 textes modernes pour changer notre réalité

« Du chemin de la société vers son humanité réalisée » (Résistance 71, 2019)

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Tout le pouvoir aux ronds-points !…

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Coronavirus / COVID19 : la solu… pardon, la conclusion finale (Résistance 71 et J-Y Jézéquel)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 21 septembre 2022 by Résistance 71

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Nous sommes essentiellement d’accord avec la conclusion présentée ci-dessous par J-Y Jézéquel sur cette affaire génocidaire du SRAS-CoV-2 / COVID 19, nous ajouterons néanmoins ceci :

  • Si le SRAS-CoV-2 a été créé en laboratoire (Université de Caroline du Nord, Chapel Hill, entre 2008 et 2015, puis envoyé au labo P4 de Wuhan (partenariat de la Chine, des Etats-Unis-Pentagone, de la GB et de la France) pour y être transformé en arme biologique, ce virus chimérique, contenant des séquences du virus VIH, fut créé pour être de moindre létalité, mais conçu pour générer la peur, la paranoïa… et la solution finale, via une destruction chimérique de nos systèmes immunitaires sous une condition connue sous l’acronyme de VAIDS pour Vaccine Acquired Immuno Déficient Syndrome.
  • De là s’en est suivi une campagne généralisée de terreur par les médias de masse et les gouvernements sous contrôle de Big Pharma et des intérêts financiers affiliés…
  • Cette campagne visait à apeurer les gens, à les soumettre aux diktats de Big Pharma / OMS / FDA / NIH / Gates Foundation / FEM-Davos et forcer sur le public anesthésié  et terrorisé par la propagande ce qui s’est avéré être l’arme biologique conçue pour tuer, contrôler et endommager la population / démographie mondiale : les injections OGM à ARNm, présentées comme des “vaccins sûrs et efficaces”, sans jamais avoir été testés réellement et pour cause… Ces injections tuent ou affaiblissent grandement les systèmes immunitaires des injectés au fur et à mesure avec toutes les conséquences immédiates et futures que cela implique…
  • Après deux ans de ce traitement, l’oligarchie est passée à la phase suivante : le contrôle de la nourriture, la fabrication d’une pénurie alimentaire pour continuer à faiblir les systèmes immunitaires des populations mondiales, sur toile de fond de guerre en Ukraine et de sanctions économiques, pénuries énergétiques et industrielles… Tous ces évènements ne sont en rien isolés, ils sont connectés au plus haut point et font partie du même plan de développement d’une crise planétaire menant à un génocide sur une échelle encore jamais vue dans l’histoire…
  • La phase 3 sera le largage dans la nature de maladies pas spécifiquement mortelles mais bien virulentes pour des systèmes immunitaire grandement affaiblis, car voyez-vous, et la crise COVID l’a confirmé : une fois largué dans la nature, l’oligarchie ne peut plus contrôler les virus, ce qui veut dire qu’à terme de différentes mutations, parfois imprévisibles, ceux qui se croyaient protégés pourraient bien se retrouver infectés et mourir aussi, le virus ne faisant aucune distinction dans un corps hôte infecté, tuant Mr Bidochon tout aussi bien que la reine d’Angleterre. Mais si les perpétrateurs du crime, eux, maintiennent une forte immunité, une excellente nutrition, ils ne seront guère infectés, du moins bien moins gravement que les centaines de millions de personnes affaiblies et à l’immunité réduite à néant par des injections mortifères OGM répétées et une malnutrition chronique sciemment mise en place et maintenue… La pourriture du haut de la pyramide veut bien entendu continuer à jouir du luxe et de l’oisiveté qui leur incombent et qu’ils pensent être de “droit divin” comme toute pourriture élitiste historique, continuer à partouzer dans leurs résidences et yachts privés, sniffer leur saloperie de poudre blanche, à se barrer avec la caisse et contrôler un système façonné pour perpétuer leur espèce dégénérée hors sol.
  • Le “génie” de cette affaire à notre sens n’est pas dans l’utilisation d’une arme biologique pour tuer la population mondiale, ça c’est du réchauffé, mais pour neutraliser le système immunitaire du plus grand nombre afin de les faire mourir de carence et de maladies normalement bénignes par la suite… Rappelons-nous un des modus operandi des gérants étatico-ecclésiastiques des pensionnats pour Indiens / camps de la mort, du Canada entre 1867 et 1996 : priver les enfants de nourriture, les affaiblir, introduire des maladies de promiscuité telles que la tuberculose, forcer les enfants sains à dormir avec les malades après avoir affaibli les systèmes immunitaires, ce qui provoqua des dizaines de milliers de décès “naturels”. Le monde est en train de devenir un gigantesque pensionnat pour enfants indigènes, un abattoir en règle, géré par une oligarchie qui n’a jamais a grand jamais cessé d’être eugéniste et de vouloir la mort de la plus vaste majorité d’entre nous…

Notre question, toujours la même, demeure : Quand assez est-il vraiment assez ? Là nous rejoignons Jézéquel dans sa conclusion finale ci-dessous…

~ Résistance 71 ~

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Coronavirus : la conclusion finale

Le Nouvel Ordre Mondial et la situation de surveillance

Jean-Yves Jézéquel

18 septembre 2022

Source:
https://www.mondialisation.ca/coronavirus-la-conclusion-finale/5671260

Avec le massacre « coronavirus », on allait vivre dans tout l’Occident, une destruction systématique de toutes les libertés publiques et individuelles, incluant le reste de la vie politique, économique et sociale, sabordant en même temps toute la dynamique insurrectionnelle des Gilets jaunes et des autres mouvements contestataires par l’astuce d’un « état d’urgence » dit « sanitaire », mais qui n’avait rien à voir avec des mesures sanitaires !

Nous avons désormais compris ce qui est en jeu, dans le coup d’État réalisé par les « élites » de la mondialisation : il s’agit d’un génocide (crime contre l’humanité) de ceux qui sont considérés comme « inutiles », « non essentiels », « substituables ». Nous avons enfin découvert ensemble, à travers notre lecture des événements, les véritables intentions de ceux qui se sont emparés du pouvoir et nous avons compris à quel point une grande partie de l’humanité se trouve en danger. Maintenant que nous sommes avertis ; maintenant que les « masques sont tombés » au même moment où ils nous ont été physiquement imposés (!), nous savons quelle direction prendre ; nous savons qu’il s’agit de défendre nos vies et celle de nos enfants ; nous savons que le dressage à aimer notre soumission est allé assez loin, trop loin, pour le laisser continuer sa route sans réagir ! Désormais nous savons que « nous avons le devoir sacré de la désobéissance civique » puisque, comme le disait si justement le Mahatma Gandhi, c’est ce qui incombe à toute conscience humaine lorsqu’il s’avère que le « Pouvoir s’est révélé être corrompu et criminel » dans ses intentions et dans ses actions !

Tous les articles publiés ici depuis 2020 nous ont aussi expliqué que nous sommes dans « UN MONDE DE MENTEURS ». Tout nous a démontré depuis trois ans, que le sujet n’était pas le coronavirus ou SARS-COV-2, mais une mise en scène bien rodée pour un « Great Reset » en faveur d’un Nouvel Ordre Mondial.

Ce qui est apparu très clairement au cours de cette longue enquête, c’est une volonté génocidaire acharnée et promue par cette Oligarchie Stato-financière, représentée par le FEM (Forum économique mondial) de Davos… La ligne de son programme inspirait toutes les mesures qui ont été prises contre les peuples méprisés à un point exceptionnel !

« Si une peste noire pouvait se propager dans le monde une fois par génération, les survivants pourraient procréer librement sans rendre le monde trop plein. » Bertrand Russell

« La chose la plus miséricordieuse qu’une famille nombreuse puisse faire à l’un de ses enfants en bas âge, est de le tuer. » Margaret Sanger

« Une partie de la politique eugénique nous conduirait finalement à une utilisation intensive de la chambre mortelle. Un grand nombre de personnes devraient être mises hors d’existence, simplement parce que l’on perd trop de temps à s’occuper d’elles. » George Bernard Shaw

« Le contrôle de la population deviendra désormais la pièce maîtresse de la politique étrangère américaine. » Hillary Clinton

« La population mondiale doit être réduite de 50%. » Henry Kissinger

« Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards d’habitants. Il pourrait atteindre 9 milliards. Mais, si nous faisons un très bon travail avec les nouveaux vaccins, les soins de santé et les services de santé reproductive, nous pourrions peut-être réduire ce chiffre de 10 % à 15 %. » Bill Gates

C’est l’apocalypse, le déchaînement de l’horreur sur l’humanité, le crime dans toute sa laideur, l’odieux, l’injustice faite vertu ! Qui, dans ces « élites » arrogantes et macabres, peut prétendre pouvoir décider lequel vivra et lequel mourra ?

Alors que l’économie est en plein désastre, les gens suivent scrupuleusement les ordres des gouvernements !

S’aventurer à l’épicerie du coin ou se promener dans la nature, sur une plage déserte, donnait l’impression surréaliste d’être en zone nucléaire irradiée ou dans un étrange espace crépusculaire. Les gens gardaient leurs distances tout en portant des masques et des gants, et leur autorisation de sortie dûment datée et signée par eux-mêmes !

La première étape a été une réussite retentissante. La population s’est laissée plonger dans la peur et le désespoir, pendant « qu’ils se battaient pour soi-disant trouver un vaccin remède » contre ce méchant virus balayant le monde de sa féroce détermination à tuer !

Mais il ne s’agissait pas de solution contre la COVID-19, d’un remède pour combattre la maladie « pandémique ». C’était un « Great Reset », un changement, un bouleversement, un démantèlement, un basculement dans quelque chose de sordide : le transhumanisme qui se mettait en place sous nos yeux, sans scrupule, en se moquant de tous ceux qui seraient exterminés au passage, par ces injections d’ARNm et ADN …

Il y a encore peu de temps, on a entendu des paroles surprenantes qui nous faisaient découvrir que les humains étaient désormais des « animaux piratables », selon un conseiller de Klaus Schwab, qui a lancé un avertissement effrayant : les humains ne possèdent plus de « libre arbitre » et vont être « remodelés » par Bill Gates !

Si nous voulons vivre en pleine conscience, être éveillés, vigilants, nous devons être informés de ce qui se passe et de ce qui s’organise souvent à notre insu.

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Le Dr Yuval Noah Harari, contributeur officiel du FEM de Davos, expliquait ce que Klaus Schwab voulait dire lorsqu’il affirmait que « nous avons été changés » !

Grâce aux injections massives et répétitives de produits à ARNm et à leur contenu de nanotechnologie au graphène, les « élites » sont parvenues à rendre obligatoires, de façon détournée, ces injections qui n’avaient pas de finalité sanitaire, mais une finalité de dressage irréversible à longs termes…

Selon le Dr Harari, Karl Schwab faisait référence à l’humanité et à l’évolution soudaine que les « élites » mondialistes réservaient au reste d’entre nous. « Par le passé, de nombreux tyrans et gouvernements ont voulu [pirater des millions de personnes], mais personne ne comprenait assez bien la biologie !»  On trouve cette déclaration de Harari dans une vidéo qui a été tournée au dernier FEM de Davos. 

« Et personne n’avait assez de puissance de calcul et de données pour pirater des millions de personnes. Ni la Gestapo, ni le KGB ne pouvaient le faire. Mais bientôt, au moins certaines entreprises et certains gouvernements seront en mesure de pirater systématiquement toutes les personnes… »

Ces gens de Davos se réjouissent vraiment, ouvertement, de ce que les pouvoirs digitalo-financiers et les Gouvernements complices puissent enfin ressembler à la Gestapo ou au KGB ! C’est particulièrement sidérant.

« Nous, les humains, devrions nous habituer à l’idée que nous ne sommes plus des âmes mystérieuses. Nous sommes désormais des animaux piratables. » 

Voilà où nous en sommes après ces trois ans de mensonges sanitaires ! Je pense qu’il faut avoir le courage ou l’honnêteté de regarder en face cette odieuse supercherie et comprendre les implications de ce projet pervers qui a été mené de mains de maîtres par des ordures sans états d’âme.

Bien entendu, ce mariage entre la vie humaine et la technologie ne profitera pas à l’homme ou à la femme ordinaire pour qu’il ou elle puisse améliorer son propre avenir ! Non bien sûr, c’est une poignée de personnes parmi les « élites » qui désormais ne se contentera pas de « construire des dictatures numériques » pour elles-mêmes, mais « gagnera le pouvoir de réingénier l’avenir de la vie elle-même. Parce qu’une fois que vous pouvez pirater quelque chose, vous pouvez généralement aussi le concevoir… », dixit monsieur Harari. 

Puisque les « élites » vont réorganiser l’humanité, il est clair que les données de notre ADN, de notre cerveau, de notre corps et de notre vie « ne nous appartiendront plus, elles appartiendront à une société digitalo-financière comme Microsoft ou au gouvernement… ». 

Je ne serai plus le propriétaire de moi-même ; mon corps et mon esprit ne m’appartiendront plus. Je serai dépossédé radicalement de tout ce qui faisait ma réalité humaine, mon originalité et mon irréductibilité. Désormais les « élites » en question, les esclavagistes, les tyrans seront les maîtres absolus de tout ce qui fait un humain, ils pourront « pirater les animaux humains », user et abuser librement de tous ceux qui auront accepté le programme complet du marquage par injections répétées au graphène qui est un allotrope de carbone et dont le chiffre est le 666 pour 6 électrons, 6 protons, 6 neutrons. 

Pour que le marquage puisse fonctionner et donc pour que le « piratage des animaux humains » soit possible, il fallait une quantité de nanotechnologie suffisante injectée dans le corps ; d’où la stratégie des « vaccinations » répétitives organisées dans le mensonge absolu et d’où la colère et la volonté de Macron « d’emmerder » tous ceux qui refusent de se faire marquer du signe de la Bête, dont il avait par ailleurs annoncé l’arrivée le 22 mai 2020 !

Selon Harari, la technologie du cloud, comme la plateforme d’IBM ou celle de Bill Gates, Microsoft, sera l’une des « forces motrices » de cette évolution. 

« Les humains (qui continuent de croire au mensonge) sont désormais des animaux piratables ». « Toute idée que les humains ont cette âme ou cet esprit, et qu’ils ont le libre arbitre, et que personne ne peut savoir ce qui se passe en chacun, quoi qu’il choisisse, que ce soit aux élections ou au supermarché, ce libre arbitre est fini. » 

« Aujourd’hui, nous avons la technologie pour pirater les êtres humains à grande échelle », poursuit Harari, qui ajoute : « Tout est numérisé. Tout est surveillé. » 

« En cette période de crise, vous devez suivre la science ». « On dit souvent qu’il ne faut jamais laisser une bonne crise se perdre, parce qu’une crise [COVID-19] était l’occasion de faire les bonnes réformes, qu’en temps normal, les gens n’auraient jamais acceptées . Mais en temps de crise, c’est une fenêtre d’opportunité ! »

« Et si nous réussissons à pirater et à concevoir la vie, ce ne sera pas seulement la plus grande révolution de l’histoire de l’humanité, ce sera la plus grande révolution de la biologie depuis le tout début de la vie, il y a quatre milliards d’années », disent triomphalement les « élites » du FEM de Davos. « Pendant quatre milliards d’années, rien de fondamental n’a changé dans les règles du jeu. Les dinosaures, les amibes, les tomates, les humains, toute la vie était soumise aux lois de la sélection naturelle et aux lois de la biochimie organique, mais cela est sur le point de changer … »

« Mais, poursuit Harari, notre conception intelligente et la conception intelligente de nos cloud, le cloud d’ibm, le cloud de Microsoft, ce sont les nouvelles forces motrices de l’évolution et en même temps la science peut permettre à la vie, après avoir été confinée pendant quatre milliards d’années dans le domaine limité des composés organiques, de sortir dans le domaine inorganique ainsi après quatre milliards d’années de vie organique façonnée par la sélection naturelle. » 

« Nous entrons dans l’ère de la vie inorganique façonnée par la conception intelligente », ajoute le complice de Karl Schwab. 

Comme si la vie organique n’avait pas été façonnée par la conception intelligente de la nature. Au lieu d’avoir une sélection naturelle nous aurons maintenant une sélection artificielle !

Ces hommes arrogants prétendent donc être plus intelligents que la nature et d’être désormais capables de façonner une vie qui sera supérieure à tout ce qui est vivant dans le monde ! Ce sont des gens pareils qui ont pris le pouvoir et qui nous imposent cet abominable transhumanisme !

Source : https://www.anguillesousroche.com/technologie/le-fem-de-klaus-schwab-en-2020- les-humains-sont-desormais-des-animaux-piratables-et-seront-reingenierises/

Vaccins Covid et contrôle des populations via les nanoréseaux injectés 

Chacun peut consulter un dossier inédit de 53 pages intitulé « Vaccins Covid et contrôle des populations via les nanoréseaux injectés ». (Cf., Dossier N°4, « Vaccins Covid et contrôle des populations via les nanoréseaux injectés », 53 pages, Laurent Aventin, Santé Publique, PhD, Mai 2022) Plusieurs équipes de chercheurs indépendants, issus de différentes disciplines ont fait depuis juin 2021 ce que les autorités sanitaires des pays occidentaux n’ont pas voulu faire, et pour cause : observer à la microscopie et la spectroscopie le contenu des vaccins expérimentaux contre la Covid-19. Les nanotechnologies identifiées et leur analyse permettent de comprendre ce que les pouvoirs mondialistes, l’industrie pharmaceutique et ceux qui agissent en sous-main veulent faire des citoyens. 

L’opinion publique n’est pratiquement pas informée sur les possibilités technologiques qui existent déjà depuis 15 ans et qui ont permis d’investiguer et de contrôler non pas l’espace, ou les profondeurs de la mer mais essentiellement le corps humain et particulièrement le cerveau, grâce aux nanobiotechnologies. 

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ça pousse tout seul chez certains injectés…

Des nanotechnologies dans les 4 vaccins 

Les récentes découvertes (2021-2022) par l’observation et l’analyse indépendantes des sérums vaccinaux par des biologistes mais aussi des chimistes, des spécialistes des nanotechnologies ou des biotechnologies, des experts de la bioinformatique, des télécommunications sans fil, des nanoréseaux ou de l’internet des objets, nous conduisent à comprendre progressivement ce qu’ils envisageaient et ce qu’ils ont décidé de faire avec les citoyens, en passant à l’acte partout dans le monde. Ce dossier est un état des lieux sur ce que nous savons aujourd’hui. 

Je me suis souvent heurté au rejet et à la condamnation de certaines personnes, y compris dans ma propre famille, lorsque j’évoquais dans mes articles le transhumanisme, démontrant que toute cette histoire n’avait rien à voir avec un motif sanitaire quelconque! On préférait déclarer que j’étais « complotiste » ou « délirant », plutôt que de regarder en face la vérité objective des faits et des preuves !

Les travaux du Dr Campra, de Mik Andersen et d’autres équipes multidisciplinaires permettent d’avancer des preuves de ce qu’on observe dans les sérums vaccinaux des 4 produits expérimentaux ayant actuellement reçu une autorisation conditionnelle de mise sur le marché : Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Johnson & Johnson. La comparaison des résultats liés à l’observation des sérums avec des informations issues de publications scientifiques permet de comprendre et de reconstituer un puzzle qui s’avère lisible et parfaitement inquiétant. 

Des éléments de preuves accablantes

 Comme une majorité de lecteurs, je me suis demandé quelle pouvait être l’efficacité ou la nocivité de nanoparticules dans un organisme, l’efficacité de nanorouters ou de nanoantennes dans ce qui s’apparente à un nanoréseau de communications sans fil. Enfin quelle influence peuvent avoir des nanotechnologies sur notre ADN et sur les neurones du cerveau humain ? Ce qui est démontré dans ce dossier peut laisser certains hébétés, mais les preuves sont là, elles sont objectives, indiscutables, réelles, et elles sont simplement présentées honnêtement. En voici le sommaire :

1. Qu’a-t-on découvert d’illicite dans les « sérums vaccinaux » contre le Covid ? 

1.1 Des nanorouteurs ou nanosenseurs 

1.2 Des nano antennes et des nano antennes plasmoniques 

1.3 Des nano antennes redresseuses 

1.4 Des hydrogels pour nanotechnologies 

1.5 Des codecs (codeurs-décodeurs) et des portes logiques 

1.6 De l’Oxyde de graphène 

1.7 Les nanopoulpes de graphène ou hydres 

2. Nano-informatique et WBAN (Wireless Body Area Network) 

2.1 Quelques principes de base de la nano-informatique et de la bio-informatique 

2.2 Les réseaux sans fil intracorporels (WBAN) 

2.3 L’alimentation énergétique d’un réseau WBAN 

2.4 L’auto-assemblage des cristaux d’ADN 

3. La transhumanisation forcée des populations par l’inoculation de nanoréseaux complexes 

3.1 Présentation d’un modèle synthétique du WBAN à partir de l’analyse des sérums de vaccins Covid 

3.2 Communication avec l’extérieur et utilisation du protocole OS TOOK 

4. Prendre le contrôle du cerveau humain, dernier bastion des bioterroristes ? 

4.1 Qu’est-ce que la cybernétique ?

4.2 Explication de la neuromodulation et contrôle à distance du cerveau humain 

Il ne s’agit là nullement d’une vue de l’esprit mais d’un ensemble d’éléments à charge qui ne peuvent plus objectivement laisser le lecteur dans le doute. La préparation des vaccins a été réalisée en amont de l’épidémie et cette épidémie de « Sars-Cov 2 » n’est ni naturelle ni accidentelle. 

Il est capital de savoir tout cela, à défaut de quoi, on se retrouve dans une ignorance qui va se rabattre aussitôt, à cause d’une absence d’arguments, sur l’accusation de « complotisme » ; faute d’arguments et faute de connaissance réelle du sujet en cause dans cette histoire invraisemblable de la fausse pandémie, on ne peut qu’ânonner l’accusation de « complotisme » ou de hurler sans fin « au délire » !

Toute personne qui n’a pas connaissance de ce dossier sur les nanoréseaux injectés, ne sait strictement rien sur ce qui se trouve en arrière-plan de toute cette histoire du « Coronavirus », sur la « Covid-19 », sur les « vaccins » et tout ce cirque criminel qui s’est mis en place par la seule volonté des mondialistes au pouvoir.

Après avoir entendu cela, demandons-nous ce que devient le but évolutif de toute vie dans la biosphère comme dans tout l’Univers lui-même ? Que devient essentiellement la conscience dans ce projet de « Great Reset » prétendant être supérieur à tout ce que la Nature a pu imaginer tout en étant sous le contrôle exclusif d’une « élite » mondialiste ?

Peut-on échapper encore à une telle désappropriation et travailler intensivement à cet « éveil supérieur de sa conscience ». Ce mot « supérieur » ne voulant pas dire « élitiste », mais  « en marche », « en libération permanente », « en évolution permanente » ; cette évolution signifiant le passage permanent d’un « moins » vers un « plus », le passage d’une précédente « ignorance » sur soi-même à une « connaissance » suivante sur soi-même ou d’une connaissance potentielle à une connaissance réelle de soi par vécu introspectif, cette expérience n’ayant jamais de rapport avec une connaissance théorique mais une connaissance expérimentale de soi !

La connaissance dont nous parlons est une « connaissance » expérimentale, existentielle, réelle et non pas purement spéculative : une « connaissance » indispensable à l’éveil permanent d’une conscience, non pas du « moi », mais du SOI. Le Cloud [nuage numérique] a-t-il une compétence quelconque dans le SOI ?

Le passage de la conscience égotique à la conscience cosmocentrique fait advenir en permanence l’avènement du SOI dans un « moi » relié par sa métamorphose au « Tout » de la cosmogenèse duquel il provient, dans lequel il peut évoluer et vers lequel il retourne…

Parce que nous sommes informés et avertis, nous allons donc utiliser des moyens appropriés pour favoriser, voire, accélérer cette « libération de la conscience » et connaître cette expérience « d’illumination » ou expérience « transpersonnelle » qui est une expérience de conscience supérieure, permettant de sortir de tous nos enfermements y compris des nouveaux qui ont surgi à l’occasion de cette violation spectaculaire de l’humain sous prétexte sanitaire…

Cette expérience première « d’illumination » est déterminante pour la suite d’une évolution supérieure de la conscience, constituant la perpétuelle vraie libération de l’Homme…

Nous savons ce qu’est un homme, mais qui sait ce qu’est un transhumain ?
« C’est juste un masque », disaient-ils !
« C’était juste 2 mètres de distanciation !
Ce n’étaient que des entreprises non essentielles !
Ce n’étaient que des travailleurs non essentiels !

Ce n’étaient que des « inutiles » ou des gens « substituables » !
C’était juste un bar, juste un restaurant, juste une salle de sport, juste une église !
C’était juste pour éviter de submerger les hôpitaux au préalable vidés de leurs lits.
C’était juste pour aplanir la courbe !
C’était juste une application informatique !
C’était juste pour nous tracer !
C’était juste un test !
C’était juste pour nous protéger et protéger les autres !
C’était juste pour faire savoir aux autres que vous étiez un cas contact !
C’était juste un vaccin !
C’était juste un certificat de vaccination !

C’était juste un pass sanitaire pour que vous puissiez sortir de chez vous et voyager !
C’était juste pour que vous puissiez aller à l’école ou en cours !
C’était juste pour que vous puissiez vous faire soigner ou vous  marier !
C’était juste une amende de 135 € !
C’était juste pour quelques mois encore !
C’était juste le NOUVEL ORDRE MONDIAL ET LA SITUATION de surveillance DEVENUE DEFINITIVE ! 

Désormais, il ne reste que la révolte des humains placés dans l’obligation de flanquer par terre ce règne sans partage des maîtres du mondialisme qui imposent à tous leur toute puissance de dominants sans demander l’avis de personne et en comptant bien être les seuls profiteurs d’en haut ayant le contrôle absolu sur les rescapés de leur génocide programmé, rescapés tolérés dans la mesure où ils acceptent d’être les serviteurs dévoués de ces pervers se moquant éperdument de l’humain. Il faut maintenant sortir de cet esclavage exceptionnel ou mourir !

= = =

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Lire notre PDF de la traduction du livre de Robert F. Kennedy Jr :
« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique »

Il n’y a pas de solution au sein du système ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

liberte_securite_vote

herbert-ley-FDA-1969

« La FDA [organisme régulateur fédéral américain pour l’alimentation
et les médicaments] protège les gros labos pharmaceutiques
et est subséquemment récompensée ; en utilisant les pouvoirs coercitifs
gouvernementaux, elle attaque ceux qui menacent les grosses entreprises 
pharmaceutiques. Les gens pensent que la FDA les protège, elle ne le fait pas.
Ce que fait la FDA et de que pense le public qu’elle fait, sont le jour et la nuit. »
~ Dr. Herbert Ley, ex-haut commissaire de la FDA, 1969 ~

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Quand la pourriture réformiste constituante fait systématiquement le jeu de l’exploitation et de la domination (Tract chilien distribué à l’occasion de l’anniversaire du 11 septembre 1973)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, économie, crise mondiale, démocratie participative, documentaire, gilets jaunes, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 20 septembre 2022 by Résistance 71

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Le réformisme n’a jamais fait de révolutions

Ceux qui s’impliquent dans des demies-révolutions creusent leur propre tombe

Tract distribué dans les rues à l’occasion de l’anniversaire du 11 septembre 1973 et du coup d’´état au Chili

NB : le tract est originellement en espagnol, mais nous l’avons traduit de sa version anglaise (Résistance 71)

20 septembre 2022

Quand les exploités décident de prendre leur destinée et leur vie entre leurs mains, ces secteurs dont l’existence dépend de l’exploitation, s’unissent contre eux, appliquant des stratégies variées pour les contenir et les vaincre. C’est pourquoi, de la droite à la gauche du spectre politique, tous les partis qui défendent les catégories fondamentales de la civilisation capitaliste sont impliqués.

Dans les années 60 et 70, une immense vague révolutionnaire internationale a déferlé et au Chili, un processus qui captura l’attention du monde entier prit forme. Ce processus ne se cantonnait pas aux vicissitudes de l’alliance réformiste de l’Union Populaire avec Allende à sa tête. Au contraire, cela émergeait d’un mouvement social grandissant qui s’exprimait de manière hétérogène via l’occupation des usines, les saisies de terres et de fermes, de soupes populaires, d’associations culturelles et un grand nombre d’expériences communautaires et anticapitalistes. Comme cela se produit dans ces cas là, ce mouvement s’est levé contre les limites qui germèrent et grandirent au sein de sa propre dynamique, ainsi que contre la répression étatique de plus en plus féroce (il y eut plusieurs massacres documentés en quelques années comme ceux de Pampa Irigoin et de Puerto Montt en 1969, sous le gouvernement d’Eduardo Frei Montalva, lorsque 11 occupants furent tués incluant un nourrisson de 3 mois…) et le cadre réformiste.

Soutenu par ces luttes, l’UP est parvenue au gouvernement en 1970 pour appliquer un programme social-démocrate tout en combattant ouvertement ceux qui brisèrent depuis la base, le cadre de la légalité bourgeoise et osèrent agir de manière autonome.

Pendant trois ans, l’activité autonome des travailleurs, ouvriers, paysans et occupants porta ses fruits avec la formation de cordons industriels, de l’expropriation que l’UP ne put pas contrôler malgré tous ses efforts ; les commandements communaux et les comités de contrôle des approvisionnements et des prix (JAP), devinrent de plus en plus intolérables pour la classe capitaliste.

Le coup d’état militaire se produisit alors en dernière mesure de la protection de la classe dirigeante, coincé dans une réponse contre-révolutionnaire qui restructurait le capital en crise dans le monde entier. Mais son succès à vaincre le prolétariat ne peut pas être expliqué sans comprendre le travail réactionnaire constant de la gauche elle-même, qui désorganise, réprime et littéralement désarme le mouvement.

45 jours avant le coup d’état, Allende considérait que les problèmes principaux du pays étaient une demande excessive de réajustement des salaires des travailleurs, leur “économisme” et “le syndicalisme parallèle” des branches industrielles. Il prononça un sermon sévère contre la classe travailleuse et clarifia de manière catégorique : CE PAYS VIT UN PROCESSUS CAPITALISTE, il annonça une politique salariale sévère avertissant que dans l’année à venir, les réajustements des salaires seraient plus bas que l’augmentation du coût de la vie, il clarifia le fait que les forces armées continueraient d’appliquer strictement la loi sur le contrôle des armes et il suggéra dans une ovation des ses hôtes “communistes” que le MIR pourrait bien agir comme complice de la CIA. Comme on peut le voir, une excellente politique pour préparer le prol´´tarit aux confrontations à venir.

Il devient alors inévitable de se poser la question du rôle démobilisateur de la gauche du capital, qui bouge et agit au sein du cadre politique bourgeois et qui ne propose rien d’autre que le réarrangement de la logique mercantile, investissant en cela dans son rôle des années 70 et celui qu’elle a joué depuis la révolte de 2019 au travers de partis politiques aujourd’hui au gouvernement, mais aussi du rôle de ces groupes ayant donné un “soutien critique”, les secondant dans leurs manœuvres aves cette “naïve” prétention de les “submerger”. De cette façon, du “Pacte pour la paix et la nouvelle constitution” signé par presque tous les partis politiques ayant une représentation législative au 15 novembre 2019, tout l’ordre du parti a été dédié à la dilution du pouvoir de l’imposant mouvement développé depuis les jours historiques des 18 et 19 octobre. Son objectif explicite fut de sauver les institutions, essentiellement le gouvernement et le congrès, au travers d’évènements électoraux successifs qui ont diverti et kidnappé l’autonomie de la classe du travail, sabotant les assemblées territoriales et donnant le pouvoir “au propre sens commun” de cette société organisée autour de l’exploitation et de la domination sociales et donc, par là même, du fétichisme de l’État.

Ceci est l’objectif déclaré du processus constituant. (NdT : comme il le serait également en France du “processus constituant” réformateur qui avait émergé du mouvement des Gilets Jaunes, mouvement qui n’est qu’un vœu pieux pour rendre le système “plus vertueux”, “plus compatissant” aux besoins des gens, mais en préservant les institutions et les rouages de l’exploitation et de la domination étatico-marchandes) Son rôle fut certainement efficace : les campagnes électorales, d’abord pour le plébiscite de l’entrée, puis pour l’´action des constituants et autres, ont eu pour but de vider les rues, retirant la force des expressions variées de l’auto-organisation et des luttes de revendication, tout en donnant l’impunité à ceux responsables du terrorisme d’état, réaffirmant l’emprisonnement politique de dizaines de militants de la révolte. Mais pour satisfaire les illusions d’un large secteur qui vit dans l’écriture d’une nouvelle constitution une manière d’accéder aux droits sociaux, cette voie résulta en un gigantesque échec, consommé le 4 septembre dernier.

Le prolétariat n’est pas mobilisé par des slogans idéologiques ou des promesses qui lui sont présentés comme étant étrangères, mais par ses besoins concrets, ce qui ne veut pas dire qu’il ne peut pas agir consciemment. La réduction et la codification des luttes vindicatives prolétariennes en catégories propres aux niches du marché académique n’ont pas d’autre effet que de fragmenter les luttes, de les isoler et finalement de les déconnecter de leur sens original, les imposant plus tard comme quelque chose d’externe semant la déception et l’impuissance. Ceci est un des facteurs derrière l’écrasante défaite électorale de “l’approbation”. En plus d’une campagne pathétique, les groupes politiques réactionnaires savaient comment avoir un avantage sur des thèmes comme l’unité nationale, la sécurité et l’ordre public, choses “propres” à leur “sphère” d’action politique.

Les thèmes de la gauche du capital ne semblent jamais approfondir les choses, mais mis en couple avec leurs rivaux de droite, ils utilisent également une méthode de prosélytisme. Les slogans patriotiques, réponses aux mensonges et aux “campagnes de terreur” de la droite, qui fait tout ce qui est possible pour se dissocier de toute véritable menace au pouvoir et ses laquais, la centralité de la famille et autres valeurs frelatées, incluant le sexisme, le racisme et l’homophobie, sont des éléments communs à observer dans des secteurs supposément critiques, ce qui a atteint un paroxysme après le récent triomphe du “rejet”, dans lequel une véritable vague de mépris envers la “populace” fut observée par ceux qui prétendaient combattre pour elle.

A la fois les processus des années 70 et ceux depuis 2019 interrompent leur extension et leur profondeur quand ils ne dirigent pas leur critique et leurs luttes contre le cœur des relations capitalistes (travail, argent, salariat, valeur) et l’État en tant que tels. Les leçons évidentes à tirer du rôle des secteurs réformistes, qui ne sont pas juste une version modérée au sein des luttes contre le capital, mais possèdent des objectifs radicalement différents (préservation de l’ordre social capitaliste contre sa négation radicale et son dépassement), ne devraient pas être balayés sous le paillasson pour retourner à l’abattoir.

Notre voie n’est en rien l’intégration dans la politique actuelle, mais sa destruction. Ceci est une nécessité provenant des mêmes expériences. Continuer à nous heurter la tête contre le mur des institutions, demander encore et toujours pour une véritable  et démocratique “assemblée constituante” et une nouvelle constitution au lieu de créer et de donner le pouvoir à nos propres espaces, de renforcer les liens et les discussions fraternelles entre les individus et les collectivités et de façonner les relations de solidarité, qui répondent à nos besoins les plus pressants et immédiats, ne peut en aucun cas être la voie à suivre.

Nous n’oublions pas ceux d’entre nous qui sont tombés. Nous ne pardonnons pas aux assassins, aux bourreaux et leurs complices de droite comme de gauche.

QUE LA MEMOIRE HISTORIQUE ENTERRE CEUX QUI CONDAMNENT LA VIOLENCE PROLETARIENNE!

Allons vers la vie, Septembre 2022

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Il n’y a pas de solution au sein du système ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

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Applicable à toute communauté…

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Eugénisme d’hier à aujourd’hui… Des expériences nazies à Noah Harari et Davos, le travail de contrôle et le projet d’extermination de masse continue (avec Ingmar Bergman et « L’Œuf du serpent »)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 13 septembre 2022 by Résistance 71

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Dans le sillage de la dictature technotronique se mettant en place pas à pas pour verrouiller le monde dans une grille de contrôle qui donnera carte blanche à toutes les ignominies eugénistes de l’idéologie élitiste de la fange transhumaniste de cette caste pour l’heure dominante et complètement dégénérée, représentée publiquement par le lot de psychopathes émanant des entités d’oppression que sont les États et les cénacles marchands de la doxa bien pensante, tels les Henry Kissinger, Klaus Schwab, Bill Gates, Anthony Fauci, Emmanuel Macron, Jacques Attali et autre Yuval Noah Harari, bras droit et conseiller du CEO du FEM/Davos, professeur d’histoire à l’université de Jérusalem, qui demandait récemment à un journaliste qui l’interviewait “qu’est-ce que nous allons faire de tous ces inutiles ?”, à propos de la masse de gens dans le monde se retrouvant sur la touche. Quand nous écoutons ce taré parler et élaborer sur ce qu’il pense être l’évolution de l’Homme, cela nous rappelle immanquablement le monologue du Dr eugéniste à la fin du film d’Ingmar Bergman (loin d’être son meilleur, mais son seul film hollywoodien, ceci expliquant sans doute cela…) “L’œuf du serpent” (1977).
Nous avons traduit ce monologue en français er le reproduisons ci-dessous. Regardez ce qu’il se passe autour de nous, écoutez les propos des porte-parole de la caste du haut de la pyramide et la haine incessante déversée à l’encontre de l’humanité vue comme une perversion de la nature, qui doit être corrigée par ces apprentis-sorciers ; lisez ce monologue. Y voyez-vous des similitudes ? Pour nous, c’est transparent… Avec l’adoption du darwinisme-social comme idéologie du contrôle humain, l’Europe et les Etats-Unis de la fin du XIXème siècle jusqu’à après la seconde guerre mondiale, ont vu fleurir ces “sociétés eugénistes” pour l’amélioration du “stock humain”. Les atrocités nazies en son nom, dûment inspirées et financée par leur contre-partie anglo-saxonne ont fait que le mot “eugénisme” tombe en désuétude pour être remplacé par le mot … “génétique” ou “génie génétique”.  Les sociétés eugénistes ayant auparavant pignon sur rue furent remplacées par des organismes comme Planned Parenthood, dont le père de Bill Gates fut un dirigeant. Comme le dit le psy psycho dans son monologue ci-dessous, le boulot continue et si nous les laissons faire, ils mettront leur plan à exécution jusqu’au bout.
~ Résistance 71 ~

“Qu’allons nous faire de tous ces gens inutiles ?”
~ Yuval Noah Harari, entretien avec Alexandra Bruce, 17 mai 2022 ~

“Nous n’avons simplement pas besoin de la vaste majorité de la population mondiale. Les gens ne font plus partie de l’histoire du futur.”
~ Yuval Noah Harari, entretien Chris Anderson pour TED, août 2022~

Plus on en connaît de ces psychopathes idéologues dégénérés et plus le proverbe Lakota “Quand l’Homme s’écarte de la nature, son cœur durcit.” s’avère exact.

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Le monologue du Dr eugéniste à la fin de “L’œuf du serpent”, I. Bergman, 1977

Note du traducteur : sans raconter le film pour ceux qui ne l’ont pas vu, il convient néanmoins de situer cette scène de la toute fin du film. L’action se passe dans l’Allemagne de 1923. Abel Rosenberg (David Carradine) est un juif américain, artiste de cirque, au chômage et coincé en Allemagne. Après le suicide de son frère Max, partenaire de cirque, il sombre dans l’alcoolisme et la débauche. De fil en aiguille, il est le témoin de choses de plus en plus bizarres. La scène du monologue du médecin nazi intervient dans la confrontation finale dans une clinique psychiatrique entre ce dernier et Abel. Le psy lui a montré des scènes d’expériences psychologiques faites sur des humains, après le visionnage, le Dr eugéniste dit ceci : (la scène se passe en 1923 ne l’oublions pas)

Dr eugéniste* : […] Nos ressources économiques sont limitées, nous sommes entièrement financés par des intérêts privés. Je ne suis pas un monstre Abel. Ce que vous venez de voir ne sont que les trois ou quatre premiers pas d’un développement logique et nécessaire. […] Dans quelques instants, je vais croquer cette capsule de cyanure. J’ai considéré brûler les archives et détruire les résultats de notre travail (NdT : le psy sait que la police est en route pour l’arrêter), mais ceci m’a semblé être un peu mélodramatique. La loi confisquera nos résultats d’expériences et va les archiver. Dans quelques années, la science demandera ces documents et nous continuerons nos expériences, mais cette fois-ci sur une échelle gigantesque. Nous sommes en avance sur notre temps Abel, nous devons être sacrifiés, tout ceci n’est que très logique. Dans quelques jours, il y aura une tentative de coup d’état dans le sud de l’Allemagne menée par un homme du nom d’Adolf Hitler. Herr Hitler n’a pas la capacité intellectuelle, ni la méthodologie. Il ne comprend pas ce que ses forces vont mettre en place. […] Abel, regardez ces photos (NdT : il montre des photos de gens dans la foule de rue), regardez tous ces gens, ils sont incapables de faire une révolution, ils sont trop humiliés, trop apeurés, trop diminués, mais dans 10 ans, les gamins de 10 ans en auront 20, ceux de 15 ans, 25. A la haine héritée de leurs parents, ils y ajouteront leur propre idéalisme et leur impatience. Quelqu’un va se mettre en avant et exprimer leurs sentiments avec des mots.
Certains promettront un futur, d’autres feront des requêtes. Quelqu’un parlera de grandeur et de sacrifice. Les jeunes et inexpérimentés donneront leur courage et leur foi aux fatigués et aux indécis et alors… il y aura une révolution et nos chemins connaîtront le sang et le feu. Dans 10 ans, pas plus, ces gens vont créer une nouvelle société et une histoire également inversée. La vieille société Abel, fut construite sur des idées extrêmement romantiques reposant sur la bonté intrinsèque de l’Homme, c’était très compliqué, car les idées ne ressemblaient en rien à la réalité. La nouvelle société sera basée sur une liste d’évaluation des potentiels de l’Homme et ses limites.
L’humain est une malformation, une perversité de la nature, c’est là qu’interviennent nos expériences. Nous gérons la construction de base et la réorganisation, nous lui donnons une nouvelle forme. Nous libérons les forces de production et contrôlons les forces destructrices ; nous exterminons ce qui est inférieur et améliorons ce qui est utile. […] Un jour, vous pourrez raconter tout ceci à qui vous voudrez et personne ne vous croira. N’importe qui faisant un minimum d’effort peut distinguer et comprendre ce qui nous attend dans le futur. C’est comme l’œuf du serpent. Au travers des fines membranes, vous pouvez déjà discerner le reptile parfaitement formé…

[la police frappe à la porte verrouillée et commence à la défoncer, le Dr nazi croque alors sa pilule de cyanure assis face à un miroir et se regarde mourir…]

(*) NdT : Originellement nous avions étiqueté le protagoniste comme « Dr nazi » mais il devient évident par la date (1923) et les propos du Dr qu’il n’est pas « nazi », il balaie Hitler d’un revers de pensée le disant incapable de comprendre. Il n’est qu’un représentant de cette caste eugéniste qui existe toujours aujourd’hui ! C’est ce qui fait la modernité du monologue et le génie et la capacité visionnaire de Bergman, qui aurait pu faire du personnage un simple nazi. Ce n’est pas le cas. Le nazisme n’a pas inventé l’eugénisme, il l’a mené à son pinacle de l’horreur moderne… jusqu’à aujourd’hui et cette affaire COVID dont les répercussions seront dramatiques pour l’humanité dans les années à venir. L’œuf va bientôt éclore si nous ne faisons rien…

“Celui qui lutte contre les monstres doit veiller à ne pas le devenir lui-même. Quand votre regard pénètre longtemps au fond de l’abîme, celui-ci aussi, pénètre en vous.”
~ Nietzsche ~

“C’est la loi de la vie, son véritable sens. Nous ne pouvons pas imposer aux autres notre propre expérience ou les forcer à ressentir des émotions suggérées. Nous ne comprenons la vie qu’au travers de nos propres expériences.”
~ Andreï Tarkovski ~

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Ingmar Bergman et son chef opérateur Sven Nykvist, qui travailla avec Tarkovski
sur son dernier film « Le sacrifice » en 1986…

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COVID19, QR code, technologie et marquage du bétail humain… « L’œuf du serpent » revisité

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 12 septembre 2022 by Résistance 71

Sur ce qui est abordé ici, nous conseillons aussi nos lecteurs à (re)voir le film d’Ingmar Bergman “L’œuf du serpent” (1977), la dénonciation du scientisme et de l’eugénisme qui vont de paire, nouvelle religion moderne sur toile de fond de la montée du nazisme en Allemagne (l’action se passe en 1923 sous Weimar). Le dernier tiers du film est édifiant. Le monologue du médecin psychopathe de la fin du film rappelle on ne peut plus dramatiquement les propos de ce pitre de Noah Harari aujourd’hui et de toute la clique de barjots avant lui en espérant qu’il n’y en ait plus après eux, les peuples mettant un terme à cette ignominie une bonne fois pour toute.
~ Résistance 71 ~

pinocchiovax

Coronavirus et campagne pour le marquage forcé du bétail humain

Jean-Yves Jézéquel

19 août 2022

Source :
https://www.mondialisation.ca/coronavirus-et-campagne-forcenee-pour-le-marquage-du-betail-humain/5670608

On sait aujourd’hui que le décompte des « morts du Covid » doit être radicalement remis en cause. On sait aujourd’hui que les « vaccins anti-covid » ont provoqué de graves effets secondaires… ainsi que des morts par milliers ! On se souvient que ceux qui osaient donner ces informations, il y a quelques mois à peine, étaient aussitôt traités « d’irresponsables » ou de « complotistes » !

Chacun doit se demander en conscience : qui sont donc ces gens qui ont pu se permettre de traiter les veilleurs, les lanceurs d’alertes, les informateurs responsables, des experts dans ces questions de santé, « d’irresponsables et de complotistes » ? Qui sont ces personnes arrogantes, habitées par le mensonge et méprisant à ce point l’humanité par leurs motivations égocentriques donnant raison à leurs conflits d’intérêts placés de ce fait bien au-dessus de toute conscience morale de base ?

En réalité, l’humanité a toujours produit ce genre « d’anomalie  » qu’elle a régulièrement été obligée de corriger, afin d’empêcher qu’elle ne conduise les humains à leur fin prématurée… C’est difficile à entendre mais c’est la réalité !

La revue scientifique Nature et cette autre revue, The Lancet, qui veut sans doute se refaire une virginité, ont décidé toutes les deux de traiter objectivement les questions du décompte des morts de la Covid-19 et des myocardites provoquées à la chaîne par les injections dites anti-Covid.

Selon ces deux revues et les scientifiques qui s’y prononcent, il y a 40% d’erreur dans le décompte des décès de la Covid-19. Ce décompte n’a servi qu’à fomenter la terreur de la mort et à préparer le terrain de la propagande pour la campagne de « vaccination », en réalité cette injection de nanotechnologie pour « le piratage des animaux humains » comme l’ont si bien formulé les pervers amis de Klaus Schwab du Forum Economique Mondial de Davos. 

Pour que ce marquage puisse fonctionner et donc pour que le « piratage des animaux humains » soit possible, il faut sans doute une quantité de graphène suffisante injectée dans le corps ; cela expliquerait la stratégie des « vaccinations » répétitives organisées dans le mensonge absolu (une dizaine de prévues, compte tenu des stocks achetés par l’UE) et d’où viendraient la colère et la volonté de Macron « d’emmerder » « affectueusement », dixit le « Young Global leader » de l’Elysée, tous ceux qui refusent de se faire marquer comme de vulgaires animaux domestiques du troupeau des  nouveaux « esclaves » !

Selon Harari, un grand ami de Klaus Schwab, la technologie du cloud, comme la plate-forme d’IBM ou celle de Bill Gates, Microsoft, sera l’une des « forces motrices » de cette évolution. 

« Les humains (qui continuent de croire au mensonge) sont désormais des animaux piratables ». « Toute idée que les humains ont cette âme ou cet esprit, et qu’ils ont le libre arbitre, et que personne ne peut savoir ce qui se passe en chacun, quoi qu’il choisisse, que ce soit aux élections ou au supermarché, ce libre arbitre est fini. » 

« Aujourd’hui, nous avons la technologie pour pirater les êtres humains à grande échelle », poursuit Harari, qui ajoute : « Tout est numérisé. Tout est surveillé. » 

« En cette période de crise, vous devez suivre la science ». « On dit souvent qu’il ne faut jamais laisser une bonne crise se perdre, parce qu’une crise [COVID-19] était l’occasion de faire les bonnes réformes, qu’en temps normal, les gens n’auraient jamais acceptées . Mais en temps de crise, c’est une fenêtre d’opportunité ! »

« Et si nous réussissons à pirater et à concevoir la vie, ce ne sera pas seulement la plus grande révolution de l’histoire de l’humanité, ce sera la plus grande révolution de la biologie depuis le tout début de la vie, il y a quatre milliards d’années », disent triomphalement les « élites » du FEM de Davos. « Pendant quatre milliards d’années, rien de fondamental n’a changé dans les règles du jeu. Les dinosaures, les amibes, les tomates, les humains, toute la vie était soumise aux lois de la sélection naturelle et aux lois de la biochimie organique, mais cela est sur le point de changer … »

« Mais, poursuit Harari, notre conception intelligente et la conception intelligente de nos cloud, le cloud d’IBM, le cloud de Microsoft, ce sont les nouvelles forces motrices de l’évolution et en même temps la science peut permettre à la vie, après avoir été confinée pendant quatre milliards d’années dans le domaine limité des composés organiques, de sortir dans le domaine inorganique ainsi après quatre milliards d’années de vie organique façonnée par la sélection naturelle. » 

« Nous entrons dans l’ère de la vie inorganique façonnée par la conception intelligente », ajoute le complice de Klaus Schwab. 

Comme si la vie organique n’avait pas été façonnée par la conception intelligente de la nature. Au lieu d’avoir une sélection naturelle nous aurons maintenant une sélection artificielle !

Ces hommes arrogants prétendent donc être plus intelligents que la nature et d’être désormais capables de façonner une vie qui sera supérieure à tout ce qui est vivant dans le monde ! Ce sont des gens pareils qui ont pris le pouvoir et qui nous imposent cet abominable transhumanisme dans lequel il n’y a plus trace de ce qu’est la beauté de la conscience et de la liberté qui est une manifestation de la conscience ! (Source : anguillesousroche.com)

Selon les scientifiques de ces deux revues spécialisées, Nature et The Lancet, les « injections » à ARN messager, n’avaient pas du tout une finalité sanitaire, comme on le dit déjà depuis le début de cette comédie pathétique…

Le 9 juin, Nature révèle dans le détail comment les experts de l’OMS ont pu compter 40% en trop dans le simple calcul de l’excès de mortalité causé par l’épidémie de la Covid-19. (Cf.,  Van Noorden, Richard. « COVID death tolls: scientists acknowledge errors in WHO estimates», Nature, 1er juin 2022, vol. 606,7913 (2022) : 242-244. Doi :10.1038/d41586-022-01526-0, https ://www.nature.com/articles/d41586-022-01526-0)

C’est la méthodologie utilisée à dessein par les experts de l’OMS, qui a permis aisément cette falsification. Les « modélisateurs » mathématiques qui ont été utilisés, étaient défaillants et cela se savait depuis le début.

A son tour, The Lancet publiait le 11 juin quelque chose d’encore plus sidérant : une étude rétrospective pour comparer les risques cardiaques (péricardites et myocardites) suite aux injections des produits à ARNm de Pfizer et de Moderna. 

Pour les deux substances injectées, le risque était le même, c’est-à-dire, bien plus élevé que ce qui a été constaté habituellement chez les 18-25 ans, sachant que les données récoltées par la pharmacovigilance ont été largement insuffisantes du fait de la résistance des médecins à déclarer ce qu’ils constataient et compte tenu de la pression scandaleuse qui s’est exercée sur eux, les menaçant de suspension ou de radiation de l’Ordre des Médecins…

(Cf., Hui-Lee Wong, Mao Hu, Cindy Ke Zhou, Patricia C Lloyd, Kandace L Amend, Daniel C Beachler et al, « Risk of myocarditis and pericarditis after the COVID-19 mRNA vaccination in the USA : a cohort study in claims database », The Lancet, 11 juin 2022, https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(22)00791-7/fulltext)

Les doses dites de “rappel » augmentaient ce risque et les médecins de ville, généralistes, constataient cette hausse inexpliquée des troubles cardiaques chez les jeunes. Le ministre de la santé allemand a admis, le 12 juin dernier, que la campagne d’injections dite « anti-Covid », avait eu pour effet principal, un affaiblissement du système immunitaire de ses concitoyens, ce qui expliquait désormais qu’ils étaient devenus plus vulnérables aux autres virus toujours existants !

Du coup, ce même ministre recommandait la poursuite intensive des « vaccinations », car le mal étant fait, il n’y avait plus d’autres solutions que celle de s’enfoncer davantage dans cette erreur ! (Cf., David Berger, «Lauterbach gibt zu: Coronamaßnahmen haben Immunsystem schwer geschädigt», Philosophia Perennis, 6 juin 2022, (en allemand), https://philosophia-perennis.com/2022/06/06/lauterbach-gibt-zu-coronmassnahmen-haben-immunsystem-schwer-geschaedigt/)

Selon les derniers chiffres officiels, 65.629 décès sont dus aux injections anti-Covid-19 et 10.439.642 blessures ont été signalées au 24 février 2022 pour l’ensemble des pays de l’Union Européenne, des USA, du Royaume-Uni… (Cf., The European Medicines Agency (EMA); The Medicines And Healthcare Products Regulatory Agency (MHRA); The United States Food And Drug Administration (FDA); The Centers For Disease Control And Prevention (CDC)-)

Les médias aux mains des milliardaires, qui se sont entendus pour soutenir la campagne de propagande à la demande des responsables du FEM de Davos voulant exploiter « la fenêtre d’opportunité » qu’offrait cette fausse pandémie, se sont livrés corps et âme à la cause du « transhumanisme » qui se cachait derrière toutes ces aberrations que l’OMS elle-même avait répétitivement été obligée de démentir en se contredisant de multiples fois. Le Pr Perronne, ancien expert de l’OMS, nous expliquait dans une interview, que la fondation Bill Gates avait le contrôle total de l’OMS, puisqu’elle est le sponsor principal, majoritaire des fonds attribués à l’OMS. (Cf., « Les Incorrectibles » GETTR, du 16 janvier 2022, animée par Eric Morillot.)

Tout ce qu’a publié le Professeur Perronne durant ces deux dernières années, est fondé, prouvé, démontré scientifiquement. Il est inattaquable sur le plan scientifique. C’est pourquoi personne ne veut un débat scientifique avec lui ; les ordures qui nous gouvernent préfèrent radoter que Perronne « affirme des contre-vérités sur la Covid-19 », « qu’il ne sait plus ce qu’il dit », que c’est un « charlatan », sans rien démontrer, sans jamais rien argumenter. Les pervers aux commandes se contentent de dénigrer, d’humilier, de détruire par le mensonge et la diffamation, la réputation de tous ceux qui s’opposent à leur agenda mondialiste et à leur « croyance obscurantiste sur la Covid- 19 ». 

A l’heure actuelle, le wokisme, le covidisme, le « vaccinalisme » et l’Ukraine ont fait de nos Talibans médiatiques des références doctrinales incontournables pour le triomphe de la vérité révélée par le dieu du Nouvel Ordre Mondial : les véritables scientifiques sont harcelés par la terreur de ces charlatans au service du système.

Prochainement nous aurons un sérieux nettoyage à planifier au sein de la société humaine : la colonie pénitentiaire de Kafka ou le monde orwellien, faisant partie de l’épisode obscurantiste des talibans médiatiques…

Rappel : En France au pic le plus élevé de la crise de la Covid-19, il y avait 140 malades par semaine pour 100.000 habitants ; pour une grippe normale c’est entre 500 et 600 malades par semaine pour 100.000 habitants, sachant que le chiffre de 140 n’a jamais été dépassé depuis deux ans et demi, (chiffre qu’il faut encore revoir à la baisse, compte tenu des falsifications relevées récemment dans les statistiques rapportées par les organismes officiels !) 

Depuis que les théoriques « vaccins » ont été reconnus comme inutiles, (ils ne protègent pas de l’infection par le SARS-Cov-2 et n’empêchent pas d’infecter ses contacts), le chef de la stratégie vaccinale de « l’Agence Européenne du Médicament » a déclaré en début d’année : 

« Si nous avons une stratégie dans laquelle nous donnons des rappels tous les quatre mois, nous finirons par avoir potentiellement des problèmes de réponse immunitaire ». (Cf. AEM de janvier 2022)

(Cf., Sommet mondial sur le Covid: 17 000 scientifiques appellent à mettre fin à l’état d’urgence sanitaire, France Soir, 26 mai 2022. Covid-19 : un déficit immunologique responsable de près d’un quart des formes sévères chez les vaccinés, TF1 Info, 15 juin 2022.)

 Les travaux les plus avancés semblent être ceux de L’Office Parlementaire d’Évaluation des Choix Scientifiques et Techniques OPECST : 

« Un vacciné sur 340 consulte un médecin après sa vaccination, pour grande fatigue, fièvre, maux de tête, de ventre, musculaires, rougeurs sur sa peau, paralysie partielle, troubles cérébraux ou cardiaques … Un sur 1434 a quelque chose de très grave qui peut se terminer en handicap permanent et enfin un sur 28 000 en meurt. » 

Au printemps 2022, les chiffres des contaminations deviennent franchement catastrophiques pour les défenseurs de ces « vaccins » : les « vaccinés » ont désormais plus de risques d’être infectés que les non-vaccinés !

(Cf., site officiel « Vax Impact », pour les 60 à 79 ans : la proportion d’infection parmi les vaccinés (2 ou 3 doses) est systématiquement supérieure à celle observée chez les non-vaccinés, à partir du mois de mars 2022. https://covidtracker.fr/vaximpact/)

Résultat : les Britanniques cessent brutalement de publier le taux d’infection selon le statut vaccinal. En France, on ne communique plus sur les chiffres officiels de la DREES. 

En mai 2022, un Bill Gates abattu reconnaît hypocritement, sur la scène du Forum économique mondial, que « ces vaccins ne sont pas bons pour bloquer l’infection ».

https://www.youtube.com/watch?v=jEmy9PeuRLU

Il en tire même la conclusion que les passeports vaccinaux n’ont aucun sens, dès lors qu’on peut être vacciné et infecté ! Pour se moquer du monde personne ne fait mieux !

https://www.clarkcountytoday.com/news/bill-gates-whats-the-point-of-mandates-if-the-vaccines-dont-work/

Cerise sur le gâteau, le Laboratoire Pfizer déclare : « aucun des effets secondaires ou graves survenus chez les personnes après le « vaccin » anti-Covid, n’est lié au « vaccin » ! Les cas de problèmes graves sont tellement nombreux que le laboratoire faisait cette déclaration en vue de se protéger face au déluge de plaintes qui allaient inévitablement lui tomber sur la tête. 

Pfizer refuse catégoriquement d’admettre que l’un des effets très néfastes tels que la mort ou des lésions neurologiques soit dû à son vaccin.

https://southfront.org

Mais, qu’à cela ne tienne, les Macron et leurs équipes de pervers, veulent à tout prix continuer et renforcer la campagne de « vaccination » en la généralisant aux enfants eux-mêmes ! Ils continuent de dépenser l’argent public dans l’achat de ces substances mortelles ou dangereuses pour la santé physique et mentale, sans parler des objectifs réels poursuivis par ces injections …

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CONCLUSION

Dans cette histoire de la « pandémie Coronavirus » tout est faux de A à Z ; tout est manipulé ; tout a été acheté, et ce qui ne pouvait pas l’être a été menacé de « mise à pied », de « suspension », de « radiation », de sanction, de répression judiciaire, policière, fiscale… Les scientifiques qui ne pouvaient pas être achetés ont été purement et simplement menacés dans leur existence ou pour l’avenir de leur carrière. 

Les médecins eux-mêmes ont été obligés de se taire et de tenir le discours du narratif officiel mensonger, sous peine de radiation de l’Ordre des médecins ou d’une condamnation pour « faute professionnelle » ou rébellion…

Tout a été martyrisé, persécuté, menacé, sanctionné sans pitié et sans scrupules… L’argent de la trahison a coulé à flot, bien plus que les trente deniers symboliques de la tradition judéo-chrétienne paulinienne !

Les salauds, les ordures et les pervers ont proliféré soudain sous nos yeux ébahis, faisant ouvertement de la vérité un mensonge et du mensonge la vérité, nous traitant de « complotistes », de « terroristes », d’extrême droite, de « populistes »… 

Lorsque nous affirmions que c’était « la Terre qui tournait autour du soleil et non pas le soleil autour de la Terre », ces chiens de garde de la trahison de l’humanité aboyaient en meutes nous renvoyant à « l’évidence du contraire », nous condamnant au bûcher pour avoir osé critiquer la doxa du narratif des mondialistes au pouvoir, eux qui savaient contrairement aux pauvres rebelles que nous étions et qui n’étaient « qu’ignorance et inutilité » depuis notre naissance ! Nous devions « croire » que c’est le soleil qui tourne autour de la Terre, cela étant une « évidence » que seuls les « complotistes » refusaient de voir !

Les « inutiles » devaient être éliminés, les « substituables » devaient être transformés par le transhumanisme en machines à servir les Maîtres absolus de la vie piratée !

Plus que jamais, nous avons le devoir de nous battre en résistant, en refusant de nous soumettre à cette tyrannie déguisée de bons « prétextes sanitaires », de « responsabilité morale », de « devoir »…

L’humanité a été conduite à l’échafaud, des vies ont été ruinées, les récalcitrants sont encore maltraités, les vieux ont été achevés à coups de Rivotril, les enfants sont muselés et piqués aux produits toxiques remplis d’oxyde de graphène et d’autres substances dangereuses pour la santé physique et mentale. 

La chute fatidique du Capitalisme ultra libéral devait être camouflée par le triomphe des plus riches, la ruine de l’économie, le chômage de masse, les faillites tragiques en très grand nombre, le passage forcé au tout numérique, la disparition de l’argent liquide et le passage au contrôle par le passe vaccinal dont le QR code permettra une identification numérique reliant tout à tout ce qui regarde une personne : ses dossiers de santé, son activité bancaire, ses loisirs, ses fréquentations, ses centres d’intérêts, ses affaires privées, ses idées, sa sexualité … etc.

Le code de vérification QR ouvre potentiellement la voie à la mise en place d’un « Etat policier mondial », contrôlé par la finance. C’est de cette manière que la gouvernance mondiale se mettra en place, grâce à la marque du chiffre dont chacun devra être porteur sous peine d’exclusion et d’élimination du champ contrôlé de la vie.

= = =

Lectures complémentaires :

Voir notre page constamment mise à jour “coronavirus, guerre contre l’humanité”

Le PDF le plus lu de notre blog ces 12 derniers mois, notre traduction de : 

“Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique”, Robert F. Kennedy jr

Et aussi pour en sortir :

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

holocauste_seringue
Génocide en cours…

11 septembre… Nucléaire sinon rien…

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 11 septembre 2022 by Résistance 71

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La case 11 septembre déjà oubliée ?…

Résistance 71

11 septembre 2022

Ça ne sert à rien de radoter sur le sujet, simplement les faits : les attentats du 11 septembre 2001 furent une attaque nucléaire de démolition contrôlée, consultez notre dossier « Un 11 septembre nucléaire » et son PDF à lire et diffuser sans modération.

Le crime contre l’humanité SRAS-CoV-2 / COVID19 et ses injections mortelles à ARNm, armes biologiques de dépopulation massive n’a pu avoir lieu que parce qu’à eu lieu le faux-drapeau du 11 septembre 2001 et ce jusqu’à aujourd’hui en toute impunité. Tout part de là, c’est l’essence même, l’origine de la mise en place du Nouvel Ordre Mondial aujourd’hui rebaptisé « Grande Réinitialisation » par les baltringues psychopathes du FEM / Davos. Tous les chemins mènent au 11 septembre…

Il est plus que grand temps de balancer toute cette merdasse étatico-marchande par dessus-bord et de reprendre la barre du bateau ivre. Qu’on se le dise !

Il n’y a pas de solution au sein du système ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

construction_ruines

11 septembre 2001 ~ 11 septembre 2022… Démolition contrôlée du WTC et de nos sociétés pour un N.O.M technotronique, Mektoub de Zénon

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 10 septembre 2022 by Résistance 71

“Les deux grandes questions incontournables de l’anthropologie politique sont:
1- Qu’est-ce que le pouvoir politique, c’est à dire qu’est-ce que la société ?
2- Comment et pourquoi passe t’on du pouvoir politique non-coercitif au pouvoir politique coercitif, c’est à dire qu’est-ce que l’histoire ?”
~ Pierre Clastres ~

Tout bonheur sur la terre,
Amis, est de la lutte !
Oui, pour devenir amis
Il faut la fumée de la poudre !
Trois fois les amis sont unis :
Frères devant la misère,
Égaux devant l’ennemi,
Libres devant la mort !
(Friedrich Nietzsche)

mektoub

Mektoub

De l’obsessionelle volonté de contrôle au nécessaire lâcher-prise

Le déclin avait commencé sans crier gare par une matinée ensoleillée de septembre 2001. Ivre de son sentiment de toute puissance et d’impunité, faute d’ennemi susceptible de justifier son régime d’exception sur la scène internationale, l’Empire avait perpétré sur son propre sol les attentats que l’on sait, comme un mannequin vieillissant s’automutilant pour toucher la prime d’assurance. Il en résulta deux décennies de représailles aveugles, d’abus de toutes sortes et de renversements de dirigeants non-alignés au projet de dissolution des nations sous la férule d’un ordre mondial hégémonique et unipolaire.

À cette folie guerrière était couplée l’émission illimitée d’argent-dette, censée garantir la fidélité de ses détenteurs aux intérêts impériaux au nom de l’étrange concept du droit extraterritorial. Pour la première fois dans l’Histoire, une monnaie adossée à une simple promesse octroyait à son émetteur le pouvoir de dicter leur politique économique aux autres pays. Il fallait accepter les termes du contrat ou se voir banni des plateformes de transactions internationales. Le Père Ubu attablé seul devant son festin, beuglant des ordres ineptes à des cohortes de serviteurs pour seuls convives, illustrerait assez bien la géopolitique de ce début de vingt-et-unième siècle.

Une certaine fébrilité couvait cependant sous les dehors de ce règne absolu. Les investissements militaires à n’en plus finir avaient une certaine tendance à grossir les portefeuilles des comptes offshore, tandis que les soldats rencontraient sur le terrain toutes les peines du monde à monter la garde autour des drapeaux plantés à la va-vite au cœur de nouveaux déserts radioactifs. Quant à la cohésion sociale des ressortissants de l’Empire, celle-ci était laborieusement entretenue à coups de propagande Hollywoodienne et de bien-pensance, trop grossières toutefois pour que quelques sceptiques n’y soupçonnent pas l’ombre d’une tentation totalitaire.

Les fissures étaient à ce stade insoupçonnables. Les magnats de la Silicon-Valley promettaient un avenir dans lequel les moindres faits et gestes du cheptel humain seraient anticipés, tracés et contrôlés – pour le bonheur du plus grand nombre et l’assouvissement du rêve de quelques-uns. Ces champions de l’ingénierie sociale œuvraient à bannir du vocabulaire et de la pensée de leurs ouailles tout semblant de « haine », toute expression d’opinion à-même de mettre à mal le sacro-saint consensus progressiste, eco-responsable et humanitaire.

Ce concert d’intentions louables ne pouvait soupçonner l’ingratitude d’une frange grandissante de cette population réfractaire et sourde au plus élémentaire bon-sens, ni l’incompréhensible désir de souveraineté de nations ayant pourtant par le passé déjà goûté aux joies du libéralisme. Il fallut intensifier la pression sur les esprits et sur les corps. Remobiliser les troupes autour d’un ennemi pernicieux, invisible et omniprésent, offrant le prétexte au plus formidable déploiement publicitaire et biopolitique de l’histoire Humaine. C’est ainsi que l’opération « covid » fut lancée.

Si spectaculaire que fut son développement, une dissonance ne tarda pas à se faire jour entre le narratif de peur uniformément répercuté sur toutes les ondes, la disproportion des moyens employés pour endiguer l’épidémie et la mortalité réelle du terrible fléau annoncé. Très vite, la mise en œuvre d’un agenda politico-économique, dont le volet sanitaire n’était qu’un prétexte, apparut comme le véritable enjeu de cette « crise ». Il s’agissait en réalité de passer d’un système de prédation basé sur des bulles spéculatives à un mode de gouvernance financière oligarchique entièrement numérique et centralisé : le programme du « grand reset » du forum de Davos. Nous étions conduits vers une démolition contrôlée de nos modes de vie.

Sur ces entrefaites survint cet hiver l’opération militaire russe en Ukraine, visant à mettre un terme à la guerre entamée en 2014, suite au coup d’état du Maïdan, par le gouvernement de Kiev envers les provinces séparatistes du Donbass. Cette année 2014 fut au passage celle au cours de laquelle Christine Lagarde, alors présidente du FMI, prophétisa l’avènement prochain du fameux « reset » économique à l’échelle mondiale. L’intervention russe consistait en priorité à protéger les populations russophones de Lougansk et de Donetsk, mais aussi à stopper les velléités guerrières de l’OTAN à ses frontières. La réponse de l’Occident à cette surprise géopolitique fut un soutien logistique et financier sans faille à sa marionnette ukrainienne, ainsi qu’une pluie de sanctions censées affaiblir l’économie russe et isoler le pays sur la scène internationale.

Comme on le sait, en pratique, ce fut exactement le contraire qui se produisit. Lesdites sanctions conduisirent la Russie à renforcer ses partenariats eurasiatiques, à exiger le paiement en roubles de ses exportations de gaz et de pétrole, à intégrer davantage d’alliés dans la sphère d’influence des BRICS, et à prendre à leur propre piège économique les pays déclarés hostiles, en particulier ceux d’une Union Européenne sacrifiée sur l’autel des desiderata états-uniens. C’est ainsi que la lente euthanasie occidentale entamée depuis l’épisode covid s’est muée en suicide collectif à la vitesse d’une chute libre depuis la falaise de Sénèque.

Tandis que la lumière décline et que le crépuscule tombe autour de lui, l’Occident imprégné de son sentiment d’infaillibilité ignore tous les signaux de sa débâcle prochaine. C’est à peine si l’inflation galopante commence à faire se murmurer quelques doutes sous les chaumières. Est-il possible que nous manquions de chauffage à l’automne ? Que nous soyons bientôt rationnés sur l’essence ou les biens de première nécessité ? Se pourrait-il que tout ce que nous ayons jusque-là connu soit voué à finir ? Que nos dirigeants ne veillent pas tant à nos intérêts qu’aux leurs ? Quelques lézardes commencent à se creuser dans les certitudes de notre inconscient collectif. Les plus avisés osent regarder en face l’obsolescence de notre ancien cadre de référence, mais le gros des troupes contemple encore comme une chimère la sombre silhouette en approche de notre effondrement.

Au contraire des formes brutales de tyrannie, l’accroissement du pouvoir étatico-marchand sur les peuples des nations « démocratiques » a été rendu possible par l’infantilisation croissante des individus, jusqu’à rendre ces derniers dépendants d’une autorité dans les moindres aspects de leur vie quotidienne. On a vu se développer la police, puis la banque, les assurances, la « sécurité sociale » comme d’indéniables progrès, sources de confort et de sécurité, sans voir le vice. Puis la technologie nous a facilité la tâche au point de nous endormir, d’ériger la passivité en vertu et la science en religion. Jusqu’à nous enchaîner littéralement, nous contraindre à l’avilissement de prouver notre humanité à des robots pour jouir de l’accès à des services pour lesquels nous cotisons – et qui en pratique n’existent plus. Tout ceci n’aurait pas été rendu possible sans un long et méthodique travail de domestication des esprits dont il est devenu impératif de nous défaire pour espérer avoir une petite chance de survivre aux temps à venir.

Tout l’art de ce dressage a consisté à développer un mécanisme de conditionnement déguisé en « éducation » et visant à produire des générations de faux adultes. Il suffisait pour cela de faire passer la simple reproduction des modèles établis pour une marque d’intelligence, l’obéissance aveugle à des règles inexpliquées pour de la responsabilité, ou encore l’irrépressible besoin de se conformer à l’opinion majoritaire comme une preuve de bonne intégration à la société. Pour que ce schéma se perpétue sans rencontrer de réelle remise en cause, il était nécessaire de mettre en œuvre un système de récompenses à l’égard des individus les plus disciplinés, ou de punitions contre les empêcheurs de tourner en rond et les créatifs. C’est ainsi que s’est instaurée toute la hiérarchie sociale que nous connaissons, depuis les bancs de l’école jusqu’en entreprise et de l’échelon le plus bas du sous-prolétariat jusqu’aux plus hautes fonctions administratives.

S’ensuit une condition psychologique de dépendance envers l’autorité empêchant, toute leur vie durant, les individus de prendre la mesure de leur propre pouvoir et de choisir la voie, certes périlleuse mais ô combien plus riche, de la liberté. J’entendais au début de l’été deux adolescents discuter sur un banc, et l’un déclarer à l’autre d’un ton résigné : « c’est Parcoursup qui va décider de mon avenir ». Voilà où nous ont conduits plusieurs siècles de renoncement progressif à notre autodétermination. N’est-ce pas d’une tristesse infinie ?

Nous nous trouvons ici, depuis longtemps de manière subreptice et de façon flagrante depuis l’épisode du covid, dans la situation d’enfants confrontés à une autorité maltraitante. Dans la plupart des cas, la conscience des abus commis sera refoulée, l’individualité-même des victimes s’autocensurera face à la violence et la sidération qu’implique un tel constat. D’aucuns iront jusqu’à défendre bec et ongles leurs tortionnaires pour préserver leur statut d’enfants et ne pas avoir à se prendre en charge. Il arrive pourtant au contraire que des jeunes battus ou abusés se rebiffent, et développent une acuité de perception de loin supérieure à celle de la moyenne de leur âge. La violence subie devient alors le terreau fertile à l’indépendance d’esprit, prélude à la révolte, à la libération puis à l’épanouissement dans un nouveau paradigme.

Le problème qui nous occupe est qu’une immense majorité de nos contemporains soit encore persuadée de compter parmi la population adulte. Les principales caractéristiques mentales de ces personnes sont la certitude d’avoir raison en tout, celle de ne pas pouvoir être dupe de quoi ou de qui que ce soit, ainsi qu’un attachement maladif à tout ce qui peut conforter leur système de croyances. De là découle une inexpugnable résistance au moindre changement, nous plaçant tous devant la perspective d’un chaos complet lorsque s’évanouira pour eux la mythologie d’un environnement sain et sécurisé. Aussi devient-il nécessaire de se préparer à accompagner notre entourage – proche ou inconnu, cela revient au même – sur le chemin du deuil de l’ancien monde. Aucune préparation matérielle ni aucun ermitage ne nous permettra de faire l’économie de ce travail. Nous sommes qu’on le veuille ou non dans le même bateau quel que soit notre niveau de conscience.

Il est inutile pour ce faire de discourir ou de nous lancer dans de laborieuses théories. Le lâcher-prise est un savoir-être davantage qu’un quelconque savoir-faire. Il se perçoit dans la gestuelle, dans le rythme du souffle, dans le regard. Il ne se paie pas de mots mais s’offre comme énergie communicative. C’est une roue, un saut périlleux, un mouvement circulaire de jeu avec l’espace et la gravité. Une facétie qui prête à sourire mais offre un parfait exemple de liberté de l’âme. C’est une vibration qui vient remuer le souvenir commun à tous de l’adaptation, de la souplesse, de l’intuition et de la spontanéité de l’enfance. Un trésor dont on fait cadeau au premier venu et qui nous revient sous la forme d’une obole céleste.

L’enjeu de l’époque qui s’ouvre à nous est le souvenir. Non la mémoire d’un évènement qui nous a jadis concerné, mais au contraire les retrouvailles avec le sans-forme, les affinités naturelles de la cour de récréation, l’instinct à l’état pur, antérieur à la pensée. Mais aussi la cessation de tout jugement, de toute référence au cadre connu pour apprécier chaque chose dans toute sa richesse et sa singularité. Ce n’est qu’ainsi que peut naître en chacun de nous le véritable adulte : celui qui ne censure ni ne brime plus, mais prend sa propre enfance par la main pour marcher à ses côtés. La maturité n’est pas une position mais un équilibre. Elle est la découverte de ce que nous avions toujours été sans en avoir conscience, et l’acceptation de chaque dimension de l’être avec sa part d’ombre comme de lumière.

Nous nous apprêtons à quitter les sentiers balisés d’une vie sans heurt ni surprise, sans occasion de nous rencontrer hors des cadres préétablis, sans opportunité de se retrouver réellement face à soi-même. Et ce n’est pas une mauvaise nouvelle. Les projets concoctés par l’oligarchie pour nous imposer une existence uniforme et fade à base de « sobriété heureuse » ne réussiront qu’à détruire les vieilles structures de gouvernance, sans parvenir à générer quoi que ce soit d’autre qu’un ingérable chaos, bien éloigné de leur fantasme de grille de contrôle technologique. Passée l’appréhension de nager pour la première fois sans avoir pied, nous retrouverons la capacité de nous mouvoir librement, sans tuteur ni bouée gonflable. Et chaque instant passé dans les eaux vives nous gratifiera d’une confiance nouvelle en notre capacité d’évoluer dans le grand courant de l’existence.

Ainsi affranchis de toute idée préconçue et de toute emprise, nous constaterons avec joie que l’Univers orchestre chaque chose de façon plus juste et plus harmonieuse que ne l’aurait jamais permis notre pauvre intellect. Les signes se multiplieront à nos yeux. Le sort nous deviendra de plus en plus favorable. Nous comprendrons alors que la véritable liberté ne consiste pas à faire ce qu’on veut ou croit vouloir, mais à décider de notre plein gré de vivre et d’agir selon les lois naturelles. Nous vivrons en accord avec notre plus intime vérité. Définitivement passés de la foi en la prédictibilité du sort aux mains d’un système à la certitude du parfait ordonnancement de la Vie. Notre transmutation mentale aura été accomplie.

Zénon – Juillet 2022

Le texte en format PDF (merci Jo) : Zenon_Mektoub

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Dictature Technotronique

Verite

Lire, analyser, comprendre pour un changement faste de notre société, 8ème partie : Anarchie et société des sociétés et pause estivale 2022 (Résistance 71)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, crise mondiale, documentaire, gilets jaunes, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 2 août 2022 by Résistance 71

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« C’est notre conviction et notre mode de pratique que pour se rebeller et lutter, aucun leader, patron, messie ou sauveur n’est nécessaire. Pour lutter, les gens ont besoin d’un sens de la honte, d’un peu de dignité et de beaucoup d’organisation. Pour le reste… Cela sert le collectif… ou pas. »
~ SCI Marcos ~

Résistance 71

2 août 2022

1ère partie : introduction
2ème partie : Histoire, anthropologie et archéologie
3ème partie : Science
4ème partie : religion et philosophie
5ème partie : spirituel et arts
6ème partie : analyse politique
7ème partie : colonialisme
8ème partie : anarchie et société des sociétés

Nous vous laissons avec une saine lecture pour les semaines à venir, Résistance 71 se met en veilleuse, pause estivale jusqu’à la première semaine de septembre. Dans ce dernier segment de lecture, nous récapitulons nos pages sur la pensée et la pratique anarchistes menant vers l’avenir de notre société humaine, celui de la société des sociétés émancipée de toutes les escroqueries et impostures étatico-marchandes.
Nous le disons et répétons sans cesse : il n’y a a et ne saurait  avoir de solution au sein du système, la seule option viable pour l’humanité est de se départir du paradigme de contrôle tyrannique et mortifère mis en place depuis des siècles et arrivant au bout du bout du banc et ayant la volonté de se métamorphoser une énième fois en ce monstre froid au nouveau visage, celui de la dictature technotronique, déjà en phase avancée. Il suffit de dire NON ! et de reprendre notre liberté individuellement et collectivement, liberté usurpée il y a bien longtemps, au point que plus personne ne se rappelle de quoi il s’agit vraiment.
Quelques lectures pour vous en rappeler, et comprendre pourquoi et comment agir !…
Solidarité Union Persévérance Réflexion Action (directe), devenons S.U.P.R.A résistants au Nouvel Ordre Mondial qui pense et met en place notre extermination et esclavagisme post-modernes.
A la rentrée, nous publierons quelques textes essentiels sur la reconquête de la spiritualité pour une société équilibrée avec les pensées lumineuses de Gustav Landauer et de Simone Weil, pour que le « souffle du dragon » revigore notre société décadente et sans esprit aucun et la mène enfin vers sa réalité universelle de diversité, de complémentarité et de bien-être doucereux pour toutes et tous.

A lire et diffuser sans aucune modération pour mieux comprendre anarchie et société des sociétés :

Les pages ci-dessus contiennent déjà un grand nombre de lectures en format PDF, ci-dessous, 10 textes à notre sens vitaux pour aider à la facilitation d’un changement radical de paradigme politique et notre émancipation finale :

yin-yang_univers

cerveau_gratuit