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Stopper le rouleau compresseur mondialiste : Analyse critique, savoir dire NON !.. et garder le cap

Posted in actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 9 juillet 2020 by Résistance 71

 

 

Stopper le rouleau compresseur mondialiste

 

Claude Janvier

 

Juillet 2020

 

Grève civique aux municipales. Vague verdâtre, PS qui se maintient, LR qui pavoise et le RN qui gagne Perpignan. LREM en queue de peloton, mais n’oubliez pas que ce parti est composé de gens de gauche, de droite, du centre  et des écolos. Le fondu politique vaseux par excellence.  Rien de neuf sous le soleil républicain. L’uniformité est bien présente et risque de perdurer longtemps. En effet, ce cirque mielleux vient d’être corroboré par la nomination de Jean Castex (LR) au poste de 1er Ministre et par un sondage récent qui donne Macron et Le Pen au second tour des présidentielles de 2022, loin devant la droite, Mélenchon et les écolos. (1)

Une énorme lassitude m’envahit. Comment se sortir de ce sempiternel maelström, de ce sempiternel guêpier que la plupart des votants achètent aveuglément ?

Car, depuis 50 ans, nous assistons au bal des faux-culs qui est l’alternance droite/gauche ou inversement. 50 ans d’allégeance made in USA, 50 ans où la quasi-totalité des politiciens de notre pays et des pays européens œuvre afin d’établir un gouvernement mondial au mépris du peuple.  

Un peu d’histoire :

Dès 1940, bien avant leur entrée en guerre en décembre 1941, Washington s’était préparé à administrer la France comme un protectorat. L’affaire est peu connue, mais n’ayant pas la place pour tout développer dans ce billet, je laisse les lecteurs lire cet excellent article à propos de l’A.M.G.O.T – Allied Military Government of the Occupated Territories – (2). Washington avait aussi imprimé une monnaie, – le franc A.M.G.O.T., ou billet drapeau.

Tout était en place pour administrer la France à la libération comme une province dépendante. Le reste de l’Europe était aussi dans le collimateur américain.

Grâce au général de Gaulle et à quelques commissaires, le projet A.M.G.O.T. a capoté. Puis, le 7 mars 1966, le général sortait la France de l’OTAN. Il faut rappeler que de Gaulle a été le seul président non-atlantiste de notre pays. Le 11 mars 2009, Nicolas Sarkozy décidait de réintégrer notre pays dans l’organisation du traité de l’Atlantique nord. Nous sommes donc encore et toujours à la botte des USA.

Cela montre que les politiciens et financiers américains mondialistes sont tenaces. Porte fermée, ils rentreront par la fenêtre. Le travail de sape est économique, religieux, culturel, linguistique, et passe par la destruction systématique des valeurs familiales, sociétales et ethniques.

Le leitmotiv principal des mondialistes est une planète entièrement régie par un seul gouvernement. Si les nations n’existent plus, les guerres non plus. Dans l’absolu, ça peut sembler humaniste. Mais pour ça, il faudrait que le gouvernement mondial soit composé de gens éclairés et altruistes. Et c’est sur ce point précis que ça déraille. Les buts de l’élite mondialiste sont d’accroître leur pouvoir, leur puissance, et de contrôler la population mondiale. Argent, pouvoir et, finalement, immortalité. David Rockefeller a reçu 7 transplantations cardiaques, dont la dernière à 101 ans… Sans commentaires.

NdR71: Un commentaire quand même… Nous nous sommes entretenus avec l’auteur au sujet de cette information difficilement vérifiable et quelque peu sensationnaliste. Nous sommes d’accord pour dire qu’il faille la prendre avec les pincettes d’usage.

Revenons aux élections présidentielles. On nous a déjà fait le coup du duel du second tour, le candidat « propre » face au Front National. 2002 Chirac/Le Pen et 2017 Macron/Le Pen. Le reste des élections présidentielles françaises se résume aux sempiternels duels gauche/droite qui, au final, sont un mélange inepte d’idéologie politique, uniquement bénéfique pour les intéressés, qui a fini par donner naissance à la LREM.

Destruction de nos valeurs, destruction des fondements de la démocratie, destruction de notre économie, de notre savoir-faire et de notre culture.

– 7 mars 1966. Charles De Gaulle sort la France de l’OTAN.

– Mai 1968, coup d’état des gauchistes/trotskistes prenant le pouvoir pour se faire des places au soleil dans les sphères gouvernementales et médiatiques.

– 1973. La loi Pompidou est entérinée. Elle interdit à l’État de se financer gratuitement (ou quasi-gratuitement) auprès de la Banque de France. Dès lors, l’État n’a eu d’autre choix que de se financer sur les marchés financiers (ou auprès des banques) et donc de payer des intérêts.

– 1974-1981. Septennat de Valérie Giscard d’Estaing. Spécialiste de la Françafrique, il définit une politique étrangère fondée sur le mondialisme et la conciliation. (3)

– 1981-1995. Double septennat de François Mitterrand qui, avant de virer socialiste, avait été décoré de la Francisque sous Pétain – parrainé par deux anciens « cagoulards » (Gabriel Jeantet, membre du cabinet du Maréchal Pétain, et Simon Arbellot. Pour obtenir cette décoration, il faut en faire la demande en remplissant un formulaire indiquant : « Je fais don de ma personne au maréchal Pétain, comme il a fait don de la sienne à la France. » Après la guerre, devenu socialiste et européiste convaincu, il œuvre pour la vocation européenne, persuadé que l’Europe devait s’unir pour survivre et que l’avenir de la France s’inscrivait dans cette direction. (4) À noter que Michel Rocard, lorsqu’il était Premier Ministre, a utilisé 28 fois le 49-3. Un record.

– 1995-2007. Septennat et quinquennat de Jacques Chirac. Tour à tour thatchérien puis travailliste, productiviste puis écologiste, mondialiste puis protectionniste, libéral puis dirigiste, gaulliste, rad-soc, réformateur, conservateur, droitier, centriste, anti puis pro-immigration. (5)

– 2007-2012 : Quinquennat de Nicolas Sarkozy. Trahison du peuple français le 4 février 2008, en entérinant le Traité de Lisbonne contre l’avis majoritaire du peuple français. Le 11 mars 2009, il réintègre la France dans l’OTAN (6)

– 2012-2017 : Quinquennat de François Hollande, prétendument grand ennemi de la finance internationale et de la finance spéculative. Il devait interdire aux banques d’exercer dans les paradis fiscaux et augmenter de 15 % la taxe sur les bénéfices des banques. Promesses non tenues.  Citons aussi le grand bradage fin 2014 d’Alstom au profit de Général Electric grâce à Emmanuel Macron, ministre de l’économie à l’époque. Impossible également de ne pas évoquer sa trahison dans l’affaire d’ArcelorMittal – 30 novembre 2012 – et de ne pas  mentionner sa boutade impayable sur les « sans dents ». (7)

– 2017-2020 : Quinquennat en cours d’Emmanuel Macron. Déjà six grandes promesses brisées ou rabotées. Détricotage méthodique constant de nos institutions. Répression sauvage des Gilets Jaunes. Privatisation honteuse de la FDJ le 7 novembre 2019. Réforme des retraites adoptée sans vote le 2 mars 2020. Beaucoup de lois sont votées la nuit à la va-vite ou l’ont été pendant le confinement. Par exemple, en cas d’urgence décrétée par l’état, les salariés pourraient travailler jusqu’à 60 heures par semaine. – 25 mars 2020 -. La privatisation des forêts et de l’ONF a été enclenchée le 23 janvier 2020. Les privatisations des barrages sont prévues et vont suivre. Impossible également de ne pas mentionner l’annulation de l’ISF. (8) et (9)

La régression est palpable. La France, 6e puissance mondiale, mais toujours championne du monde de la taxation et de l’imposition, n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Déclin des valeurs familiales :

À partir de mai 1968, les valeurs familiales se sont effondrées. Le mot d’ordre de mai 68 était de « jouir sans entraves » comme disait l’ancien député européen aux penchants pédophiles, Daniel Cohn Bendit *, toujours invité par les médias. (10)

Depuis les années soixante-dix, un courant venu des Etats-Unis, la théorie du genre, affirme que le sexe est une orientation choisie. Le but est de casser la catégorisation masculin et féminin définie depuis la nuit des temps. Mais, pourquoi mettre en avant une théorie aussi tarabiscotée  ? Car, en effet, on peut se demander comment, sans théorie du genre, Amelia Mary Earhart (1897-1937) a réussi à être une aviatrice hors pair, comment Marie Curie (1867-1934) a pu recevoir le prix Nobel, comment Marilyn Monroe a pu avoir une relation lesbienne avec Joan Crawford et comment Rachel Carson (1907-1964) a pu être spécialiste en sciences environnementales.

À chacun d’assumer ses propres orientations sexuelles et familiales, à condition de respecter les choix d’autrui. C’est aussi simple que ça.

La dernière trouvaille en date : Parent 1 et parent 2. Plus poétique que ça, tu meurs. Soi-disant pour une égalité sociale, plutôt que père et mère. Là encore, le libre choix devrait être autorisé pour tous.

Déclin du travail :

Les travailleurs peuvent de moins en moins accéder à un confort de vie décent. Avec un SMIC à 1279 € net par mois, c’est plutôt rillettes et mousseux que foie gras et champagne. Nous sommes de plus en plus dans une stratégie qui privilégie les bénéfices immédiats au détriment d’un résultat à long terme. Exit la valeur d’une entreprise. Seuls les actionnaires font la pluie et le beau temps avec un seul but envers et contre tous : amasser de l’argent.

Chaque pays européen est dirigé par une oligarchie affichant l’image d’une « démocratie irréprochable » où le droit de manifester est tellement réprimé qu’exprimer des revendications légitimes vous expose aujourd’hui à des jugements à la va-vite, à des amendes, à des peines de prison, à des  blessures graves et à des mutilations.

Déclin de l’éducation : (11)

Collège unique, méthode globale, contenus allégés, mathématiques modernes, goûters éducatifs, évaluations des compétences…

Résultat : écriture le plus souvent illisible, difficultés à lire, orthographe à la ramasse, Baccalauréat donné, élèves de plus en plus incultes. 30 % des élèves ne comprennent pas ce qu’ils lisent.

Le certificat d’études primaires, dont les intellos se gaussaient comme étant de la gnognotte, avait jadis plus de valeur que le Bac d’aujourd’hui.

De jeunes étrangers, ne parlant pas le français et pétris d’interdits religieux et de traditions très éloignées de la nôtre, ont indirectement contribué à tirer l’enseignement vers le bas. L’immigration peut être positive, mais pas avec des gens incultes comme trop souvent aujourd’hui. Certains sont laissés à l’abandon au bord du Périf sous une tente Quechua, d’autres sont employés clandestinement et sous-payés – Chronopost **. Ces laissés pour compte construisent un communautarisme qui, au lieu de rassembler le peuple, le divise de plus en plus.

Déclin de l’économie : (12)

Abandon de l’industrie, dévalorisation du travail, allocations à outrance, abandon des valeurs de la production en faveur d’un commerce mondial fabriquant des produits bon marché qui tombent en rade une fois sur deux ou trois. Abandon des centres-villes au profit de zones commerciales démesurées hébergeant les mêmes enseignes. Pour le dépaysement, faudra repasser. Notre beau pays n’est plus qu’une vaste enseigne Mac Do ou Gifi.

Déclin de la culture :

L’art dit contemporain ou l’art dit comptant pour rien. Exit l’Art déco des années 1920. Depuis 40 ans, l’art vient des « States » et plus c’est laid, plus ça cote.

Une des toiles de Jean-Michel Basquiat vendue 110 millions de dollars en mai 2019 avait été acquise pour 9 000 dollars en 1984, soit un bond de 5 800 fois sa valeur en 33 ans », indique RFI. Vous ne connaissez pas l’artiste contemporain new-yorkais Basquiat ? Quelle chance !

Après la crotte de chien géante (Complex Shit), structure gonflable de quinze mètres de haut de l’Étasunien Paul McCarthy, après le sextoy gonflable de 24 mètres de haut érigé place Vendôme par le même Paul McCarthy (2014), ou après le « Dirty Corner » (également appelé « Vagin de la Reine »), monumentale trompe d’acier de 60 mètres de long du Britannique Anish Kapoor posée dans les jardins du château de Versailles (2015), la couillonnade atteint des sommets lorsque le plasticien Claude Lévêque apporte sa touche personnelle à la création bobo avec le soutien du ministère de la Culture dirigé par Franck Liester (LREM) : deux énormes pneus de tracteur couverts de feuilles d’or qui ornent pour un an les départs de rampe du double escalier intérieur du palais Garnier à l’occasion des 350 ans de l’Opéra de Paris.

Ces mochetés et leurs créateurs sont glorifiés quasi-religieusement dans tous les FRAC (fonds régionaux d’art contemporain) et autres galeries subventionnées par le ministère de la Culture. Ces artistes ringards qui, hier encore, n’auraient jamais osé exposer leurs grotesques bricolages en place publique occupent désormais le haut du pavé et se voient offrir une légitimité ridicule par les gestionnaires de la culture. L’anesthésie générale du public, dûment endormi par les médias, fait le reste. ***

L’art dit contemporain est un art hors-sol, artificiellement engraissé, destiné à abrutir les foules et à cultiver l’incompréhension.

Il nous reste encore la gastronomie et les bons vins dans notre pays, mais pour combien de temps ? Le CETA a été ratifié le 23 juillet 2019 – libre échange entre le Canada et l’Union européenne. Le TAFTA menace d’être entériné – Traité Transatlantique – qui vous apportera dans votre assiette le fameux poulet chloré made in USA. Délectable… Sauce Chili ou Ketchup ?

À part un candidat souverainiste ou nationaliste – de gauche ou de droite -, il n’y a aucune autre alternative contre le mondialisme. Rien ne me prédestinait à œuvrer en faveur des souverainistes car je me sens plutôt citoyen du monde, mais force est de constater que c’est le seul rempart qui existe contre le chancre mondialiste. Il est temps d’abandonner les querelles de clochers et de se rendre compte, que seule une alliance souverainiste et pourquoi pas libertaire, peut changer la donne.

Le fait que Jacques Attali déclare, et je cite : Souverainisme = antisémitisme, (Marianne, 4 octobre 2019) -, (13) , prouve que les mondialistes cherchent par tous les moyens, même stupides, à discréditer les souverainistes. BHL, que je ne présente pas, est, vous le devinerez, anti-souverainiste. Il qualifie les souverainistes de populistes, de fachos et d’anti-européens.

La seule façon de s’opposer à l’avancée inexorable d’un gouvernement mondialiste, c’est par les urnes., Que vous le vouliez ou non, vous allez devoir soutenir un candidat souverainiste et voter pour lui.

Existe-t-il des gens de bonne volonté capables de s’unir pour contrer le mondialisme ? Bonne question. Je n’ai pas la réponse, mais je pense que les querelles d’antan et d’aujourd’hui sont surannées et ne vont rien changer dans le futur. Seule une alliance inter-groupes, en dehors de la politique globale existante, peut changer la donne. 

Claude Janvier

(1) https://urlz.fr/dp5P ;  (2) https://urlz.fr/56xi ; (3) https://urlz.fr/dp6v ; (4) https://urlz.fr/dp5U ; (5) https://urlz.fr/dp5X ; (6) https://urlz.fr/dp60 ; (7) https://urlz.fr/dp62 ; (8) https://urlz.fr/dp65 ; (9) https://urlz.fr/dp67 ; (10) https://urlz.fr/dp6q ; (11) https://urlz.fr/dp6f ; (12) https://urlz.fr/dp6i ; (13) https://urlz.fr/dp6k

* Extrait de son livre « Le Grand Bazar » en 1975 : « Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : « Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas d’autres gosses ? » Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même. […] J’avais besoin d’être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu’ils dépendent de moi».

** https://urlz.fr/dp6m

*** L’abandon français, Jean-Loup Izambert et Claude Janvier

= = =

Note de Résistance 71: Nous ne sommes pas forcément d’accord avec tout ce qui est dit dans l’article, mais l’analyse truculente et la conclusion montrant l’ouverture sur la nécessité de passerelles entre les différents bords de la résistance pour nous unir “en dehors de la politique globale existante”, n’ont pu que nous séduire. Sans doute plus à venir de Claude…

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Compilation de nos deux essais spéciale édition 10ème anniversaire :

Résistance 71-Du-chemin-de-la-société-vers-son-humanité-realisée

 

Le trafic de drogue, pilier de l’impérialisme anglo-saxon : La Compagnie des Indes Orientales, la Chine et les guerres de l’opium

Posted in actualité, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 28 juin 2020 by Résistance 71

 

La British East India Company Inc. (Compagnie des Indes Orientales Britannique) ou BEIC est une entreprise commerciale incorporée par charte royale du 31 décembre 1600. Établie sous ce nom de 1600 à 1708, elle devint l’United Company of Merchants of England Trading in the East Indies de 1708 à 1873. Elle devient très rapidement un corps commercial monopoliste impliqué très étroitement dans l’impérialisme britannique du début du XVIIIème siècle à  la mi-XIXème. L’entreprise fut instrumentale dans l’expansion coloniale britannique en Chine.
( Source: Encyclopaedia Britannica)

 

Le trafic de drogue colonial et l’empire britannique

 

Michel Chossudovsky

 

25 juin 2020

 

Source de l’article en français:

 

https://www.mondialisation.ca/le-trafic-de-drogue-colonial-et-lempire-britannique/5646882

 

Par sa résolution 42/112 du 7 décembre 1987, l’Assemblée générale des Nations unies a décidé de célébrer le 26 juin la Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues, afin d’exprimer sa détermination à renforcer l’action et la coopération pour atteindre l’objectif d’une société internationale libérée de la toxicomanie.

Sensibiliser ?

Rarement reconnu, le trafic de drogue (« légal ») a été initié par l’Empire britannique. Il y a une continuité. L’étiquette coloniale a été abandonnée. Aujourd’hui, le commerce (« illicite ») de la drogue est une opération de plusieurs milliards de dollars.

Les deux principaux centres de production sont aujourd’hui :

  • L’Afghanistan qui produit environ 90 % de l’offre mondiale d’opium (transformé en héroïne et en produits dérivés). Un programme d’éradication de la drogue a été lancé avec succès en 2000-2001 (avec le soutien des Nations unies). avant l’invasion menée par les États-Unis et l’OTAN en octobre 2001. Depuis l’invasion et l’occupation militaire, selon l’ONUDC, la production d’opium a été multipliée par 50, pour atteindre 9000 tonnes en 2017.
  • La région andine de l’Amérique du Sud (Colombie, Pérou, Bolivie) qui produit de la cocaïne. La Colombie est un narco-État soutenu par les États-Unis.

L’économie de la drogue fait partie intégrante de la construction d’un Empire. Le trafic de drogue est protégé par l’appareil militaire et de renseignement étasuniens.

(Ce sera l’objet de plusieurs articles de Global Research qui seront publiés dans les prochains jours en réponse à l’ »observance mondiale de sensibilisation » parrainée par l’ONU le 26 juin 2020).

Le rôle de l’Empire britannique

Historiquement, le trafic de drogue a fait partie intégrante du colonialisme britannique. Il était « légal ».

L’opium produit au Bengale par la Compagnie britannique des Indes orientales (British East India Company -BEIC) était expédié vers le port de Canton, au sud de la Chine.

L’exportation d’opium de l’Inde britannique vers la Chine, financée par l’État, a été sans doute la plus grande et l’opération la plus persistante de trafic de drogue de l’histoire. À son apogée, au milieu du XIXe siècle, elle représentait environ 15 % du revenu colonial total de l’Inde et 31 % des exportations indiennes. Pour approvisionner ce commerce, la Compagnie des Indes orientales (EIC) – et plus tard le gouvernement britannique – a développé un système de culture très réglementé dans lequel plus d’un million d’agriculteurs par an étaient sous contrat pour cultiver du pavot à opium. …

Le système des agences a permis de s’assurer que les agriculteurs ne partagent pas les importants bénéfices du commerce de l’opium. Grâce à leur pouvoir de monopsone, les agences de l’opium ont pu « maintenir le prix de l’opium brut juste à la limite de l’économie. » (Jonathan Lehne, 2011)

Si la part des terres agricoles allouée à l’opium était relativement faible, la production d’opium sous le régime colonial n’en a pas moins contribué à appauvrir la population indienne, à déstabiliser le système agricole et à déclencher de nombreuses famines.

Selon un reportage incisif de la BBC:

« La culture de rente [l’opium] occupait entre un quart et la moitié de l’exploitation d’un paysan. À la fin du XIXe siècle, la culture du pavot a eu un impact sur la vie de quelque 10 millions de personnes dans ce qui est aujourd’hui les États de l’Uttar Pradesh et du Bihar.

Le commerce était géré par la Compagnie des Indes orientales, la puissante multinationale établie pour le commerce avec une charte royale qui lui accordait le monopole des affaires avec l’Asie. Ce commerce d’État a été réalisé en grande partie grâce à deux guerres, qui ont forcé la Chine à ouvrir ses portes à l’opium des Indes britanniques. …

Les objectifs de production stricts fixés par l’Agence de l’opium signifiaient également que les agriculteurs – le cultivateur de pavot typique était un petit paysan – ne pouvaient pas décider de produire ou non de l’opium. Ils étaient obligés de soumettre une partie de leurs terres et de leur travail à la stratégie d’exportation du gouvernement colonial ».

La Chine et les guerres de l’opium

Lorsque l’empereur chinois Qing Daoguang a ordonné la destruction des stocks d’opium dans le port de Canton (Guangzhou) en 1838, l’Empire britannique a déclaré la guerre à la Chine sous le motif qu’il entravait la « libre circulation » du commerce des marchandises.

Le terme « trafic » s’applique à la Grande-Bretagne. Il a été toléré et soutenu pendant tout le règne de la reine Victoria (1837-1901). En 1838, 1 400 tonnes d’opium par an étaient exportées de l’Inde vers la Chine. Au lendemain de la première guerre de l’opium, le volume de ces envois (qui s’est prolongé jusqu’en 1915) a augmenté de façon spectaculaire.

La « première guerre de l’opium » (1838-1842), qui a représenté un acte d’agression contre la Chine, a été suivie par le traité de Nankin de 1842, qui non seulement a protégé les importations britanniques d’opium en Chine, mais a également accordé des droits extra-territoriaux à la Grande-Bretagne et à d’autres puissances coloniales, ce qui a conduit à la formation des ports ouverts (« Treaty Ports »).

Les revenus massifs du commerce de l’opium ont ensuite été utilisés par la Grande-Bretagne pour financer ses conquêtes coloniales. Aujourd’hui, on l’appellerait le « blanchiment d’argent de la drogue ». La canalisation des revenus de l’opium a également été utilisée pour financer la Banque de Hong Kong Shanghai (HKSB) créée par le BEIC en 1865 au lendemain de la première guerre de l’opium. [NdeR71: aujourd’hui la HSBC…]

En 1855, Sir John Bowring a négocié, au nom du ministère britannique des affaires étrangères, un traité avec le roi Mongkut (Rama IV) du Siam, intitulé « The Anglo-Siamese Treaty of Friendship and Commerce » (avril 1855), qui permettait l’importation libre et sans restriction de l’opium dans le royaume du Siam (Thaïlande).

Alors que le commerce de l’opium de la Grande-Bretagne avec la Chine a été aboli en 1915, le monopole britannique sur le trafic de drogue a continué jusqu’à l’indépendance de l’Inde en 1947. Les sociétés affiliées à la Compagnie britannique des Indes orientales (BEIC), telles que Jardine Matheson, ont joué un rôle important dans le commerce de la drogue.

Racisme, narcotiques et colonialisme

Les historiens se sont concentrés sur la traite triangulaire des esclaves de l’Atlantique : des esclaves d’Afrique exportés par les puissances coloniales vers les Amériques, suivis de marchandises produites dans des plantations utilisant de la main-d’œuvre esclave et exportées vers l’Europe.

Le commerce colonial de la drogue en Grande-Bretagne avait une structure triangulaire similaire. L’opium produit dans les plantations coloniales par les fermiers pauvres du Bengale était exporté vers la Chine, dont les revenus (payés en pièces d’argent) servaient en grande partie à financer l’expansion impériale de la Grande-Bretagne, y compris l’exploitation minière en Australie et en Afrique du Sud.

Aucune compensation n’a été versée aux victimes du trafic de drogue de l’Empire britannique. Les paysans appauvris du Bengale.

Avec la traite des esclaves de l’Atlantique, le trafic de drogue colonial constitue un crime contre l’humanité.

La traite des esclaves et le trafic de drogue sont tous deux alimentés par le racisme. En 1877, Cecil Rhodes met en avant un « projet secret » qui consiste à intégrer les empires britannique et étasunien en un seul Empire anglo-saxon :

« Je soutiens que nous sommes la plus belle race du monde … Il suffit d’imaginer les régions qui sont actuellement habitées par les plus méprisables spécimens d’êtres humains … Pourquoi ne formerions-nous pas une société secrète … pour faire de la race anglo-saxonne un seul Empire …

L’Afrique est toujours prête pour nous ; il est de notre devoir de la prendre. … Il est de notre devoir de saisir toutes les occasions d’acquérir plus de territoire et nous devrions garder constamment sous les yeux cette seule idée que plus de territoire signifie simplement plus de la race anglo-saxonne, plus de la meilleure, de la plus humaine, de la plus honorable race que le monde possède. »

Il y a une continuité entre la « guerre de la drogue » légitime de style colonial menée par l’Empire britannique et les structures actuelles du trafic de drogue : l’Afghanistan sous occupation militaire étasunienne, le narco-État en Amérique latine.

Aujourd’hui, le trafic de drogue est un commerce de plusieurs billions de dollars. Le bureau des Nations unies sur les drogues et la criminalité estime que le blanchiment de l’argent de la drogue et d’autres activités criminelles est de l’ordre de 2 à 5 % du PIB mondial, soit 800 à 3 000 milliards de dollars. L’argent de la drogue est blanchi par le biais du système bancaire mondial.

Rappelez-vous le scandale du crack, révélé en 1996 par le journaliste Gary Webb. Le crack était vendu aux communautés afro-américaines de Los Angeles.

Depuis 2001, la vente au détail d’héroïne et d’opioïdes est de plus en plus « armée » pour lutter contre le racisme, la pauvreté et les inégalités sociales.

Alors que le commerce de la drogue est aujourd’hui source de richesse et d’enrichissement, la toxicomanie, y compris la consommation d’héroïne, d’opioïdes et d’opioïdes synthétiques, a explosé. En 2001, 1 779 Étasuniens ont été tués à la suite d’une overdose d’héroïne. En 2016, la dépendance à l’héroïne a entraîné 15 446 décès.

Ces vies auraient été sauvées si les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN n’avaient pas envahi et occupé l’Afghanistan en 2001.

 

Lectures complémentaires :

La City de Londres au cœur de l’empire

Effondrer le colonialisme

Nous sommes tous des colonisés !

Résistance politique avec Ricardo Florès Magon, textes choisis

Résistance 71-Du-chemin-de-la-société-vers-son-humanité-realisée

 

 

Affaire CoV19 : couverture du plus grand braquage de l’ère moderne ?… (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, pédagogie libération, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 18 juin 2020 by Résistance 71

 

 

Les banquiers américains ont volé 7000 milliards de dollars durant le confinement du CoV19 et ont détruit les petits business (Extrait)

 

Kevin Barrett

 

16 juin 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/06/16/7-trillion/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

[…]

Mais à un niveau plus profond, considérez toute cette hyper-médiatisation autour de George Floyd et les meurtres d’Afro-américains par la police, meurtres qui se produisent année après année après année avec une couverture médiatique des plus variées. Il semble aussi que les médias soient le plus excités lorsque la personne tuée n’est pas très reluisante et a un passé chargé. Il y a eu bien plus de bonnes personnes victimes de ces meurtres par la police qui n’ont virtuellement eu aucune couverture médiatique. C’est très bizarre de voir comment tout cela fonctionne.

Les banquiers américains viennent de perpétrer le plus grand braquage de l’histoire…

Les médias de masse semblent (une fois de plus…) faire partie d’une vaste opération de propagande qui tente de changer maintenant la conversation de ce qui importe vraiment, c’est à dire en ce moment la plus puissante cabale bancaire du monde, des gens qui de fait gèrent et font fonctionner le gouvernement des Etats-Unis, de l’occident et de la plus vaste partie du monde, qui vient juste de voler au moins 7000 milliards de dollars, principalement des pauvres, au cours du confinement du CoV19 qui a détruit la plus grande partie des commerces et PME du monde, ce qui affame les pauvres à travers le monde et ce qui mène à la surchauffe (une fois de plus) de la planche à billets, qui imprime une quantité illimitée de fric pour les banquiers les plus riches et plus importants. Cela les a sauver de leur crise de la dette et leur a donné le droit de se donner à eux-mêmes et à leurs potes autant de fric qu’ils le désirent et ce de l’air du temps, sans contre-partie, ils le font à l’heure même où j’écris ces lignes et où vous les lisez…

Il y a eu un sauvetage corporatiste des entreprises (NdT: toujours les soi-disantes “trop grosses pour sombrer” “too big to fail” en anglais…) se montant à des milliers de milliards de dollars pour les potes de Steven Mnuchin (NdT: ministre des finances de Trump, banquier pendant 17 ans à la Goldman Sachs en charge des Hedge Funds – encore et toujours – et producteur de film). Lui est ses potes sionistes ont une ligne de crédit illimitée. Ils ne doivent jamais rembourser. Un autre fond de sauvetage financier douteux.

Donc, ceci constitue le plus grand braquage de l’histoire du monde et les gens ordinaires, le petit peuple souffrent horriblement. Ils furent confiner et avaient le sentiment de suffoquer. Leurs vies économiques ont été détruites et ils eurent le sentiment de suffoquer, de ne plus pouvoir respirer.

Ainsi donc soudainement, juste au moment où ils devraient s’insurger et se révolter, prendre d’assaut Wall Street et Washington DC et renverser tous ces voleurs et criminels qui viennent juste de perpétrer le plus grand braquage de l’histoire, alors d’un seul coup d’un seul, la conversation change du tout au tout et on nous reparle de races plutôt que du vol des criminels en col blanc, ce gigantesque braquage qui fut sciemment commis sous couvert du confinement du CoV19, lui-même sans doute créé et produit dans un laboratoire de guerre biologique, sous la direction de ces mêmes banquiers qui ont volé 6 ou 7000 milliards de dollars ou plus sur le dos de cette pandémie planifiée dans ses moindres détails, ce longtemps à l’avance, faisant partie d’un effort de centraliser toujours plus avant la richesse et le pouvoir en stoppant la montée de la Chine, en torpillant le monde globalisé et son économie qui est le moteur de la montée en puissance de la Chine, leur permettant au passage d’imposer un état-policier à la pyramide renforcée sur les peuples occidentaux, ce afin de toujours plus avant centraliser et renforcer leur contrôle du monde occidental et du monde dans les grandes largeurs. Voilà ce qui fut réellement toute cette affaire du CoV19.

Ils viennent juste de changer la conversation pour parler de racisme et d’anti-racisme afin que nous ne nous rendions compte de rien.

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A lire en complément notre analyse du 6 avril 2020:
« SRAS-COV-2, CoV19 ou la grande expérience d’ingénierie sociale planétaire »

 

CoV19 : Journée Internationale de Dénonciation de Bill Gates… Qui dirige vraiment l’OMS ? (Derrick Broze)

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Dans la cadre de la journée internationale de dénonciation de Bill Gates (« EXPOSEBILLGATES), nous avons traduit ici deux extraits essentiels de la série de Derrick Broze sur “Bill Gates et le réseau du fric et de l’influence”, publié en avril, mai 2020. Le premier émane de la seconde partie, le second extrait de la troisième partie.
Les textes originaux sont truffés d’hyperliens vers les sources d’information (en anglais), à suivre donc depuis les liens sources.
~ Résistance 71 ~

 


Influence Gates et mafia sanitaire…

 

Qui gère l’OMS ?

(Extrait de la 2ème partie de la série de Derrick Broze “Bill Gates et le réseau du fric et d’influence “)

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

13 juin 2010

 

Source:

https://www.thelastamericanvagabond.com/top-news/bill-gates-web-dark-money-influence-part-2-covid-19-operation/

 

Suite : « Réduire la population mondiale par des mesures eugénistes »

 

Depuis le début de l’épidémie de COVID19, à la fois Bill Gates et l’OMS se sont mis au centre de la scène alors que le monde leur demandait des réponses au problème. Il est maintenant de notoriété publique que la Fondation Bill & Melinda Gates est le premier pourvoyeur de fonds non étatique de l’OMS. Les Etats-Unis ont longtemps été l’état le plus généreux, mais cela peut changer sous l’administration Trump. Gates fut aussi la seule personne ne représentant pas un état à donner un discours devant l’assemblée générale de l’OMS.

D’après un rapport de la revue “Politico”, l’opinion (et l’argent ) de Bill Gates ont tant d’influence au sein de l’OMS que les officiels de cet organisme l’appel en coulisse “the Bill Chill”. 16 officiels de l’OMS ont dit à Politico sous condition d’anonymat que Bill Gates a une influence absolument disproportionnée sur la politique de l’OMS et que bien peu de personnes osent le défier. “Il est traité comme un véritable chef d’état, pas seulement à l’OMS, mais aussi au G20”, a déclaré un représentant d’une ONG de Genève.

Les accusations sur l’influence démesurée de Gates ont été secondées par le ministère des affaires étrangères lorsqu’ils ont rapporté que “peu d’initiatives politiques ou de standards normatifs mis en place par l’OMS sont annoncées avant qu’elles aient été nonchalamment été validées de manière non-officielle par le staff de la Fondation Gates.

L’actuel directeur général de l’OMS est Tedros Adhanom, ancien ministre de la santé d’Éthiopie. Durant son temps au porte-feuille du ministère de la santé, Tedros a collaboré avec les Fondations Clinton et Bill & Melinda Gates pour travailler sur des vaccins, entre autres mesures. Politico a rapporté qu’avant que Tedros ne soit sélectionné pour le poste de directeur de l’OMS en 2017, Gates fut accusé de soutenir Tedros et d’utiliser son influence pour le faire nommer au poste.

Bien que des délégués de pays aient exprimé leur croyance que Gates était bien intentionné, certains avaient peur que l’argent de la Fondation Gates ne viennent du “gros business” et puisse servir de “cheval de Troie pour des intérêts entrepreneuriaux pour diminuer le rôle de l’OMS dans l’établissement de standards et dans le façonnage de certaines politiques.

Ce qu’il est important de savoir est que les cotisations payées par les états membres de l’OMS représentent moins du quart des 4,5 milliards de dollars du budget biennal, laissant Gates, certains gouvernements et d’autres fondations privées faire les bouche-trous financiers. Ces donations sont allouées à des projets spécifiques et l’OMS ne peut pas décider comment les utiliser. Dans le cas de la Fondation Bill & Melinda Gates, les fonds versés vont typiquement vers les programmes de vaccination.

Quelque soit l’angle d’approche des solutions présentées pour le COVID19, vous y trouverez toujours les empreintes digitales de Bill Gates. Il a utilisé son argent et son influence de manière répétitive pour profiter et gagner régulièrement du pouvoir sans jamais avoir été élu à quelque fonction politique que ce soit.

 


Bill la piquouze…
Licence de tuer…

Coronavirus : La revue du « Lancet » de Big Pharma torpillée par l’hydroxychloroquine… Il est grand temps de sortir de la science falsifiée

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Big Pharma ou le serpent d’hypocrite…

 

Ce que l’affaire du Lancet et de l’hydroxychloroquine révèle de nos élites décadentes

 

Eric Verhaeghe

 

5 juin 2020

 

url de l’article original:

https://francais.rt.com/opinions/75697-que-affaire-lancet-hydroxychloroquine-revele

 

L’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine constitue un excellent révélateur de ce qu’est notre nomenklatura, de ses travers et de ses limites systémiques dans un monde en mutation fulgurante. Nous savons désormais que sans un profond (et probablement très brutal) renouvellement des élites, la France accélèrera son long déclin. Quelques minutes à peine après la publication de l’étude du Lancet, dont on sait aujourd’hui qu’elle est bidonnée et faisandée, probablement par une officine d’influence, je recevais un message haineux et vengeur d’un camarade de promotion de l’ENA, haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur actuellement en poste à la représentation permanente de la France à Bruxelles, m’injuriant et ricanant avec un air pathétique de petit marquis à cette humiliation infligée à tous les partisans de Didier Raoult. Pour l’occasion, il les regroupait sous l’appellation délicate de «blaireaux». Que pensent les «blaireaux» de cette étude qui montre qu’ils ne sont que de petits Gaulois réfractaires, prêts à suivre n’importe quel gourou illuminé, alors que la science, Monsieur, la Science, c’est bien autre chose ? Dans la foulée de cette étude (et les délais de décision nourrissent l’idée que toute cette opération était téléphonée et prenait vraiment les «blaireaux» pour des lapins de six semaines), l’OMS et le gouvernement français interdisaient l’hydroxychloroquine. Maintenant que les auteurs de cette étude se sont rétractés et ont quasiment avoué la forgerie qu’ils ont accepté de cautionner pour discréditer un remède proposé par un savant français, il est intéressant d’analyser l’éthique de notre nomenklatura.  Lire aussi Trois des quatre auteurs de l’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine se rétractent Cette épisode croquignolesque offre la possibilité d’une superbe étude anatomique, et peut-être paléographique, sur ce qui se passe dans la tête de ceux qui composent la technostructure. Au fond, l’affaire du Lancet laisse sur le sol les mêmes traces que la mer qui se retire. Et nous pouvons sereinement analyser, disséquer, les sédiments abandonnés dans la cohue par cette élite si sûre d’elle-même qu’elle confond sans ciller des vessies et des lanternes.  La nomenklatura aime se soumette à l’autorité Et bien sûr, ce qui saute aux yeux, c’est la soumission à l’autorité. Cela nous saute aux yeux parce qu’il s’agit bien d’un éternel recommencement, d’une éternelle faiblesse enseignée doctement, patiemment, à Sciences Po, dans les grandes classes préparatoires, dans les grandes écoles, de l’ENA à HEC. The Lancet a écrit, donc c’est vrai, sans le moindre doute, sans la moindre précaution, sans la moindre réserve. Les Américains ont publié, donc c’est aussi infaillible qu’une bulle de Pie X. Cette abdication de tout esprit critique de la nomenklatura face à l’autorité, qu’elle porte une blouse blanche, une bure dominicaine, une bannière américaine ou un uniforme vert-de-gris, a fait le sel de la décision publique en France à travers les siècles. Les plus forts ont décidé, donc on obéit, et on pourfend tous ceux qui résistent. Il était évident ce jour-là que ne pas organiser un autodafé des œuvres de Didier Raoult, que prononcer son nom sans l’assortir d’un qualificatif injurieux devenait un crime contre l’humanité passible au minimum d’un bannissement immédiat de toutes les bonnes villes de France. Dans ce réflexe quasi-mécanique, on ne lira pas seulement la faillite complète de l’Education nationale dans la construction intellectuelle des meilleurs. On y lira comme dans le marc de café l’annonce de prochaines dictatures, de prochains décrets sur la race, de prochaines collaborations à Montoire ou ailleurs. Sur le fond, les membres de la nomenklatura se croient étalons. Ils ne sont que des veaux.  La vérité est un caprice moutonnier de la cour Le problème de notre nomenklatura ne réside pas seulement dans la haine qu’elle voue à l’esprit critique. Il réside encore plus dans le caractère moutonnier de cette haine. On déteste Raoult parce que la cour le déteste, parce qu’il est ridicule, parce qu’il a les cheveux longs, parce qu’il n’accepte ni l’étiquette, ni le protocole, ni les usages en vigueur sous les ors de la République. Il fallait voir le premier reportage que BFM TV lui a consacré pour comprendre le malaise.  Lire aussi Le médecin est-il le gourou tant attendu du XXIe siècle ? Raoult est un leader qui récompense les meilleurs dans ses équipes et gourmande les moins bons, les tire-aux-flanc, les syndicalistes acrimonieux. Il ne pratique pas le mensonge lisse et méprisant du «pas de vague» en vigueur dans la nomenklatura décadente qui ruine le pays. C’est bien la preuve qu’il est mauvais, qu’il est un escroc et un imposteur. Et la cour de le dénigrer. Il aurait harcelé des femmes. Il signerait des études qu’il n’a pas rédigées (point qui n’a jamais aucun oligarque pour les études publiées par The Lancet, bien entendu). Bref, tout est à jeter dans le Raoult. On ne sait pas forcément pourquoi, mais on l’a lu dans un journal américain, on l’a entendu dans un dîner du Siècle hier soir, donc c’est vrai. Qu’on dresse le bûcher pour Raoult ! De source sûre (mais on n’a pas le droit de dire laquelle), il le mérite dix fois, cent fois…  Ce qu’aime le peuple est forcément une escroquerie Il faut dire que Raoult a, dans son insupportable résistance à la nomenklatura, commis une grave faute : il a bénéficié d’un soutien spontané du petit peuple de Marseille, et de bien au-delà. Les files d’attente devant l’IHU, composées de petites gens qui patientaient plusieurs heures pour recevoir le traitement miracle du bon docteur Raoult ont à la fois ulcéré et effrayé la nomenklatura. L’ulcère est venu de la vulgarité de la démarche. Quoi ? Le bas peuple conteste l’index pontifical? La vérité ne serait plus décidée par une encyclique épiscopale ? L’idée qu’une autre vérité, reconnue, choisie par les Gaulois réfractaires puisse rivaliser avec la doctrine officielle des élites réunies en conclave, avec des documents préparatoires élaborés par un rédacteur contrôlé par un chef de bureau, corrigé par un sous-directeur, supervisé par un directeur, puis palabré sous le palétuvier par un comité Théodule où la parole est distribuée par ordre d’ancienneté, c’est tout simplement insupportable et horriblement vulgaire. L’effroi est venu de l’adhésion spontanée à un homme venu de nulle part. Alors que la nomenklatura fait l’objet d’une détestation, avec ses petits airs étriqués et anxiogènes de courtisans sans âme et sans volonté, ses airs de Jérôme Salamon qui comptabilisent les morts chaque soir comme des pots de yaourt, un homme bourru, fantasque, indiscipliné, pouvait s’attirer l’amour des foules. Il existe donc une menace pour l’ordre dominant, car la contestation ambiante n’est pas liée (la popularité de Raoult le prouve) au caractère ingouvernable des Français qui contesteraient tout, mais à l’incapacité des élites à lui parler. Et ça, c’est intolérable.  Ne jamais tolérer l’erreur Très souvent, Raoult a rappelé que sa démarche n’était pas de faire de la recherche, mais de trouver des solutions en tâtonnant. Cette affirmation a tapé là où la construction intellectuelle de nos élites souffre. Car notre nomenklatura n’est pas éduquée dans l’idée qu’un bon gouvernement consiste à soulager les misères du peuple.  Lire aussi Après une étude, Olivier Véran veut modifier les conditions de prescription de l’hydroxychloroquine Elle préfère l’idée qu’il faut protéger l’intérêt général, notion abstraite et théorique qui correspond aux canons élitistes de la rationalité kantienne. Nous ne sommes pas là pour régler les problèmes (par exemple le chômage) mais pour développer une théorie de l’intérêt général (en recourant à des solutions que personne ne comprend, mais que des scientifiques jugent utiles ou probantes dans des articles publiés par les meilleures revues scientifiques). Dans cette approche «intellectualiste», «rationaliste», les élites françaises ont une peur envahissante : se tromper. Il ne faut surtout pas paraître ridicule en proposant un plan non abouti (sur le papier), non fondé théoriquement. Il faut être reconnu comme sérieux par les autres membres de l’élite. Et si ça ne marche pas, il faut plaider qu’on a respecté la méthode, le protocole (pour reprendre ce qui est reproché à Raoult). Or on sait que la recherche passe par du tâtonnement empirique, de l’erreur, de l’audace, de la prise de risque. Et soudain nous comprenons que ce n’est pas avec cette élite-là que nous allons disrompre, que nous allons nous renouveler.  Une nomenklatura simplement médiocre. Bien entendu, pris individuellement, les membres de la nomenklatura française sont «brillants» : ils font de belles dissertations. Ils parlent bien. Ils balancent merveilleusement leurs raisonnements, sont très éduqués, parfois très cultivés, et disposent d’une patine intellectuelle tout à fait respectable. Le problème est que cette forme d’intelligence appelée le «brillant» ne correspond plus aux exigences de l’intelligence pragmatique imposée par la révolution numérique que nous vivons. Au XXIe siècle, il faut savoir écouter, tout remettre en cause, dénicher la perle sous un tas d’ordures, mettre les mains dans le cambouis, et savoir dire «je me suis trompé» devant des gens souvent moins éduqués que soi. Notre nomenklatura, de ce point de vue, n’est pas nulle. Elle est ordinairement médiocre et obsolète. Elle a perdu sa légitimité intellectuelle à gouverner. Son problème est qu’elle ne l’a pas compris et qu’elle réagit aujourd’hui avec virulence pour conserver ses privilèges. Ses ancêtres de 1788 avaient commis la même erreur.

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

A lire aussi: ”C’en est assez du ‘consensus’ « 

 

Coronavirus et crise finale du capital, on est reparti pour une nouvelle démolition contrôlée (Gilad Atzmon)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, économie, coronavirus CoV19, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 28 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Est-ce encore une fois une démolition contrôlée ?…

 

Gilad Atzmon

 

22 mai 2020

 

url de l’article original:

https://gilad.online/writings/2020/5/22/is-this-controlled-demolition-all-over-again

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis des années, les éco-enthousiastes, à la fois activistes et scientifiques, nous ont dit que la “fête” touchait à sa fin. La planète sur laquelle nous sommes tous coincés ne peut plus en prendre davantage, elle devient trop surpeuplée et trop chaude. Bon nombre de gens n’en ont pas tenu compte et ce pour une bonne raison. Cette planète, avons-nous tendance à penser, n’est pas vraiment “notre” planète, nous y fûmes mis pour un temps sans doute limité. Une fois que nous comprenons la véritable signification de notre temporalité, nous commençons à reconnaître notre finitude. “Être au monde” est ainsi souvent une tentative de donner un sens à notre “temps de vie”.

La plupart d’entre nous, qui ne nous sommes pas préoccupés plus que ça des activistes écolos et de leurs plans pour nous ralentir, savons depuis le départ que tant que le Gros Pognon / Capital dirige le monde, rien de bien dramatique en ce qui concerne un changement ne se fera. Aux yeux du Capital, pensions-nous, nous, les gens, ne sommes que des consommateurs. Nous nous comprenions en tant que moyens de rendre les riches toujours plus riches.

De manière assez inattendue, (NdT: pas vraiment Gilad, pas vraiment, voir la note plus loin..), la vie a pris une certaine tournure pour un changement dramatique. Dans l’ère du coronavirus, le Capital a laissé le monde se fermer. (NdT: il s’agirait d’une “mise en jachère” forcée devant l’impossibilité pour la capital de reproduire son propre moyen de production… le chien a bouffé sa queue et il attaque ses organes vitaux…) Les économies ont été condamnées à une mort imminente. Notre identités de consommateurs s’est d’un coup évaporée. L’alliance émergente entre les nouveaux leaders de l’économie mondiale (entreprises de la connaissance) et ceux qui portent le drapeau de la “justice”, du “progressisme” et de “l’égalité”, a évolué vers une condition autoritaire dystopique dans laquelle robots et algorithmes régulent notre discours et nos liberté les plus élémentaires.

Comment se fait-il que la gauche, qui s’est dévouée à l’opposition aux riches a changé de musique ? En fait, rien ne s’est produit soudainement. la gauche et le monde dit progressiste ont, et ce depuis un moment, été soutenu financièrement par les riches. Le journal du “Guardian” de Londres en est un très bel exemple. (NdT: comme “Libération” en France…). Autrefois un journal de gauche à tendance progressiste (NdT: entendons bien de quelle gauche il s’agit ici… celle de la gauche du capital et non pas la gauche radicale émancipatrice qui sait qu’il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir…), le Guardian est maintenant directement et ouvertement financé par la fondation Bill & Melinda Gates (NdT: en fait sur ce lien https://www.theguardian.com/info/2016/jan/25/content-funding il y est dit que le journal reçoit des contributions non seulement de la Fondation Bill & Melinda Gates, mais aussi de la Fondation Rockefeller, ces deux “fondations” ne sont jamais bien loin l’une de l’autre, allez savoir pourquoi hein ?…). Le journal opère comme porte-voix éhonté de George Soros: il permet même à Soros de disséminer sa vue apocalyptique pré-Brexit au temps où lui-même pariait sur le vote rosbifs anti-Brexit.

Aujourd’hui, il est quasiment impossible de regarder le Guardian comme un journal d’information, mais plutôt comme une entité de propagande pour les riches et les nantis. Mais ce journal est loin d’être un cas unique. Nos réseaux d’activistes progressistes tombent dans le même piège. Peu d’entre nous furent surpris de voir Momentum, le groupe de soutien de la campagne électorale du leader du parti travailliste (“socialiste”) de Jeremy Corbyn, faisant la retape pour le “survivant de l’holocauste” et “philanthrope” George Soros. Lorsque Corbyn dirigeait le parti travailliste britannique, j’ai appris à accepter que les “socialistes” se mettant dans la ligne de mire pour défendre les oligarques, les banquiers et les traders, courtiers de Wall Street et de la City devaient être la nouvelle “réalité” de cette “gauche”. Nous avons maintenant pris l’habitude du fait qu’au nom du “progrès”, Google s’est consacré à passer de grand moteur de recherche à une entité hasbara (propagandiste d’Israël). Nous avons l’habitude de voir et de lire Twitter et Facebook dicter leur vision du monde au nom de standards bien communautaires. La seule question est quelle est la communauté qu’ils ont en tête ?… Certainement pas une tolérante et pluraliste occidentale…

On pourrait se demander ce qui motive cette alliance qui divise pratiquement toutes les sociétés occidentales ? La trahison de la “gauche” n’est pas vraiment une surprise et pourtant, la question cruciale est pourquoi, venu de nulle part, ceux qui avaient depuis un bon moment leurs sales mains dans nos poches, sont d’accord avec la destruction de l’économie ? lls ne sont sûrement pas suicidaires.

Il m’apparaît que ce que nous voyons est en fait encore une fois une démolition contrôlée. Cette fois-ci ce ne sont pas des bâtiments de New York. C’est la destruction d’une seule industrie ou même d’une classe comme on l’a vu auparavant. Cette fois-ci, notre compréhension de l’Être en tant qu’aventure sensée et productive est amenée à lutter. De fait, notre sens de la vie est mis en danger.

Il ne faut pas être un expert financier pour comprendre et voir que ces dernières années, l’économie mondiale en général et les économies occidentales en particulier, sont devenues de grosses bulles spéculatives, prêtes à exploser. Quand ces bulles pètent, le résultat est inattendu quand bien même souvent le responsable ou le déclencheur du crash peut parfaitement être identifié. Ce qui est unique dans cette démolition contrôlée actuelle de l’économie est la volonté de notre classe politique corrompue, des médias et en particulier les réseaux de la gauche progressiste, à participer activement à cette destruction.

L’alliance est large et inclusive. L’OMS, gracieusement financée elle aussi par Bill Gates, met en place les mesure de notre verrouillage, la gauche et les progressistes en remettent une couche sur des fantasmes apocalyptiques afin qu’on continue à se planquer dans notre grenier mondialiste, Dershowitz essaie de réécrire la constitution, l’agenda de Big Pharma dessine notre futur et on entend aussi dire que Moderna et son chef toubib israélien est prête à “s’occuper de nos gènes”. Dans le même temps nous apprenons que nos gouvernements s’apprêtent à nous piquer ; et le Dow Jones a regrimpé… Peut-être que dans cette phase finale du capitalisme, nous, les gens du commun, ne sommes plus nécessaires en tant que consommateurs. On peut donc nous laisser pourrir à la maison, nos gouvernements ayant ainsi la volonté de financer cette nouvelle forme de détention.

Je pense que c’est moi qui, il y a une dizaine d’années, avais inventé cet adage devenu populaire: “Nous sommes tous des Palestiniens !”, car comme les Palestiniens, pensais-je à l’époque, nous n’avons même pas le droit de nommer notre oppresseur…

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


¡Ya Basta!

Coronavirus et autre… La peur comme institution systémique, comment en sortir

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 5 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Résistance 71

 

5 mai 2020

 

Il est aujourd’hui, sans doute plus que jamais, vital de bien comprendre que le système étatico-capitaliste ne fonctionne et ne peut survivre que grâce à la peur qu’il engendre, cette peur qui est essentielle à sa perpétuation depuis le départ de cette gigantesque escroquerie sociale que sont l’État et les rouages socio-économiques de domination et de contrôle.
Depuis sa création, comme outil de maintien de la division politique initiale, l’État génère la peur a des degrés divers. La classique politique de la carotte et du bâton étant sa forme la plus « douce ». Toujours il y a eu cette peur entretenue de la colère du système de domination, la peur de l’inquisition et de la colère « divine », la peur du gendarme de manière générale, la peur du contrôleur fiscal, la peur du patron, la peur de la misère, la peur de la précarité, la peur du chômage, la peur de ne plus pouvoir simplement exister. Cette peur est sciemment maintenue du haut vers le bas de la pyramide et tous les moyens sont bons pour garder la masse dominée sous son emprise afin de toujours mieux la contrôler. La peur a toujours été un outil du contrôle oligarchie et a été institutionnalisée comme tel.
Avec le temps, certaines peurs ne fonctionnent plus: comme celle de la peur de la colère « divine » par exemple, mais elle a été remplacée dans l’ère moderne par la peur du déchaînement de la Nature contre une humanité débridée en quête de son contrôle absolu. Les institutions jouent activement sur ces peurs et si elles ne suffisent pas ou plus, elles en inventent d’autres si nécessaire (le réchauffement climatique anthropique par exemple). Ainsi entre en jeu les nouvelles manipulations de la peur systémique touchant à ce que nous craignons viscéralement le plus depuis le néolithique : les épidémies, qui au cours de l’histoire de l’État, ont périodiquement décimé les populations essentiellement de concentrations urbaines vouées à la promiscuité et à l’insalubrité durant des siècles. Depuis une vingtaine d’années, sévissent de soi-disantes nouvelles « pandémies » (SRAS 2002, MERS 2006, H1N1 2009 et maintenant nCoV 2019) dont les origines douteuses n’ont d’égal que le gonflage statistique systémique dont elles ont fait et font l’objet, profitant de la complicité entre différentes branches du contrôle sanitaire planétaire comme l’OMS, les gouvernements, les médias et l’industrie pharmaceutique corrompue et criminelle. En 2009, la « pandémie » déclarée de l’OMS pour la grippe H1N1 fit long feu et produisit un « vaccin » qui fut le degré zéro du pathétisme en recherche médicale, mais qui engrangea les milliards dans les coffres de Big Pharma. Aujourd’hui, un nouveau virus à l’origine plus que vraisemblablement synthétique, le SRAS-COV-2, a non seulement de nouveau forcé une déclaration de pandémie de l’OMS après un taux d’infection réel de l’ordre de 0,03% de l’humanité et un taux de mortalité réel (hors facteurs de co-mortalité) de l’ordre de 0,2% des personnes infectées en 6 mois, mais aussi forcé l’assignation à résidence, certainement abusive comme l’avenir le confirmera, de près d’un tiers de la population mondiale durant des semaines, générant stress psychologique et économique pour des milliards de personnes sur terre.
Ces mesures de contrôle ne peuvent être menées à bien et acceptées par le public que dans un climat de peur constamment renouvelée, ce qui est le rôle assigné aux merdias à la botte : relayer chiffres et stats manipulés 7/7 et ne donner la parole qu’exclusivement aux « experts » alarmistes sous contrôle comme le sont les « experts médiatiques » déblatérant au sujet du réchauffement climatique anthropique sur les ondes. Le schéma est toujours le même et jusqu’ici fonctionne toujours, même si l’on peut constater quelques fissures dans le processus.
La prochaine peur générée est celle de l’effondrement économique qui bien qu’inévitable, le système étatico-capitaliste étant au bout du rouleau, sera bien entendu blâmé sur la pandémie du CoV19, détournant ainsi l’attention des véritables responsables. Au delà de considérations eugénistes propres à l’élite auto-proclamée aux commandes, le but de cette « pandémie » est sans doute de trouver un bouc-émissaire à l’effondrement économique programmé tout en instaurant de force des mesures de contrôle toutes plus liberticides les unes que les autres afin de verrouiller leur grille technotronique dictatoriale. Le tout ne fonctionnant que dans un climat de peur.

Il est vital pour nous, les peuples de sortir de ce cercle vicieux de la peur, outil de notre contrôle par une minorité artificiellement « dominante ». Ce n’est pas un hasard si les voix de la raison sont systématiquement censurées en tout domaine. Nous devons comprendre que nous sommes les seuls maîtres de notre destin. Nous devons cesser de faire confiance à un système dont la vocation est le mensonge et la falsification à outrance afin de masquer sa réalité et de vendre son illusion démocratique marchande. Depuis le départ, il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir. Il n’y a absolument aucune réforme possible, il n’y en a jamais eu. Il convient de détruire la pyramide factice du pouvoir coercitif, ressaisir ce pouvoir et l’intégrer de nouveau dans le corps social afin que le pouvoir retourne à son état initial, celui de pouvoir non-coercitif, responsabilité décisionnaire de toutes et tous sans aucun intermédiaire affirmant un contrôle social abusif. Précisons que cette idée est le résultat d’une recherche approfondie de notre part qui culmina dans notre publication en 2017 de notre « Manifeste pour la société des sociétés » (voir le lien sous cet article).
A cet égard, la solution au CoV19 et à la crise du tsunami économique qui s’en vient, n’est pas avec ce système et ne saurait en rien y être. La solution réside EXCLUSIVEMENT hors du système, dans sa destruction et son remplacement immédiat par la coopération planétaire des associations libres agissant pour le bien commun au niveau local et se confédérant avec les mêmes entités politiques et sociales environnantes pour former un gigantesque réseau intégré de notre humanité profonde enfin réalisée par delà les cultures. Il en incombera aux associations libres de déterminer leur mode de fonctionnement tout en maintenant le pouvoir (la capacité de décision et d’action) en mode non-coercitif. Nous postons quelques textes essentiels pour comprendre le processus sous ce billet.
Quoi qu’il en soit, le mode de fonctionnement futur doit se faire et se fera sans état, sans marchandise, sans argent (donc sans étiquette de prix sur tout et en tout) et sans salariat. Nous pensons que malgré l’apparence plus que négative des circonstances actuelles, celles-ci nous offre une énorme opportunité de comprendre sans ambages notre réalité profonde pour mieux agir sur elle et la transformer positivement dans l’intérêt général de l’humanité. Nous vivons le début d’une ère de transformation radicale de notre société et arrivons à une croisée des chemins des plus vitales: deux choix de route se dessinent:

  • Le choix imposé par l’oligarchie: La dictature technotronique de son Nouvel Ordre Mondial dit elle parle depuis plus d’un siècle… Ce modèle sera imposé comme d’habitude par la peur et la coercition.
  • Le choix des peuples, celui d’une nouvelle ère de société des sociétés qui verra l’humanité achever sa nature profonde dans la poursuite de l’intérêt général au moyen d’un régime politique planétaire au pouvoir égalitaire puisque non-coercitif. Ce modèle sera choisi de manière raisonnée par au moins 10 ou 15% des populations convaincues et incorruptibles et deviendra un modèle de fonctionnement universel.

L’essentiel aujourd’hui est de faire en sorte que le plus de personnes possibles se rendent effectivement compte qu’ils arrivent et vont se tenir sur cette croisée des chemins de l’histoire ce qui aidera grandement à l’heure du choix. Il est donc important de communaliser cette relation :

Réflexion critique (individuelle et collective) => Action => Changement radical de paradigme politique

Pour y parvenir, il faut avant tout cesser d’avoir peur, analyser critiquement notre réalité objective et agir pour la transformer positivement pour le bien de tous. Ceci nous mettra sur le chemin de notre réalisation ultime, celle de notre humanité vraie hors de toutes les falsifications et impostures de la dictature marchande entrant dans sa énième hideuse métamorphose.
Ceci nous permettra aussi de comprendre collectivement la nécessité de lâcher prise des turpitudes qui nous gouvernent tout en nous rendant cette confiance en nous-mêmes qui nous a été escamotée, usurpée, depuis quelques siècles maintenant.
Comprenons une bonne fois pour toute que l’avenir de l’humanité réside en nous, collectivement, planétairement, en tant qu’entité sociale entrant de nouveau en harmonie avec la nature et non pas dans un système totalitaire élitiste de la domination du plus grand nombre par une entité dominatrice sectaire servant l’agenda de contrôle marchand des êtres et des choses pour le profit du plus petit nombre.

Il ne tient qu’à nous de dire NON ! Tant que nous ne l’aurons pas fait de manière durable, rien ne changera, tout ira en empirant.

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Lectures complémentaires :

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

Coronavirus et santé mondiale… OMS, conflits d’intérêts, corruption et main mise du cartel Big Pharma… (F.William Engdahl)

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Si on regarde l’ONU comme la structure, le squelette de base d’une gouvernance mondiale, l’OMS en serait son « ministère de la santé » mondial. Quand on regarde derrière le rideau de ce cirque, on constate que les mêmes acteurs eugénistes qui pilotent les génocides planétaires de l’ère moderne sont toujours aux commandes de l’affaire. ci-dessous, le toujours excellent F. William Engdahl lève un coin du voile sur la corruption et les conflits d’intérêt animant constamment cette pourriture du capital qu’est l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il est aussi à noter que les acteurs de Big Pharma impliqués comme Bayer/Monsanto, BASF, Hoechst, Sanofi, Novartis etc, sont essentiellement des entreprises émanant de l’éclatement de la tristement célèbre IG Farben allemande, celle-là même qui avait fait dire « IG Farben est Hitler et Hitler est IG Farben ». Ces entreprises financent l’OMS. Ajoutons à ces criminels notoires, le milliardaire eugéniste néo-malthusien Bill Gates qui avait déclaré il y a quelques années (TED talk en février 2010): « si nous faisons bien notre boulot avec les vaccinations, nous pourrons réduire la population mondiale de 10 à 15%. ». La Fondation Gates a donné 320 millions de dollars à l’OMS.
Y a pas à dire, notre santé est vraiment en de bonnes mains… Faisons confiance à tous ces gens qui n’ont que notre intérêt en vue, c’est l’évidence même et si vous pensez et dites le contraire, vous n’êtes qu’un sale conspi coupable de crime de la pensée, à interner de toute urgence…
~ Résistance 71 ~

 

 

Peut-on faire confiance à l’OMS ?

 

F. William Engdahl

 

5 avril 2020

 

Source:

https://www.mondialisation.ca/peut-on-faire-confiance-a-loms/5643772

 

L’organisation la plus influente au monde, qui assume la responsabilité nominale des questions de santé et d’épidémies mondiales, est l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) des Nations Unies, basée à Genève. Ce que peu de gens connaissent, ce sont les mécanismes réels de son contrôle politique, les conflits d’intérêts choquants, la corruption et le manque de transparence qui imprègnent l’agence qui est censée être le guide impartial pour traverser la pandémie actuelle de COVID-19. Ce qui suit n’est qu’une partie de ce qui a été révélé au public.

Déclaration de pandémie ?

Le 30 janvier, Tedros Adhanom, Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé des Nations Unies, a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale (PHIEC). Cette déclaration est intervenue deux jours après que Tedros ait rencontré le Président chinois Xi Jinping à Pékin pour discuter de l’augmentation spectaculaire des cas graves d’un nouveau coronavirus à Wuhan et dans les régions avoisinantes, qui avaient atteint des proportions dramatiques. En annonçant sa déclaration d’urgence PHIEC, Tedros a fait l’éloge des mesures de quarantaine chinoises, des mesures très controversées en matière de santé publique et qui n’avaient jamais été tentées auparavant à l’époque moderne avec des villes entières, sans parler des pays. Dans le même temps, Tedros a curieusement critiqué d’autres pays qui s’apprêtaient à bloquer les vols vers la Chine pour contenir cette étrange nouvelle maladie, entraînant les accusations qu’il défendait indûment la Chine.

Les trois premiers cas à Wuhan ont été officiellement signalés le 27 décembre 2019, soit un mois plus tôt. Les cas ont tous été diagnostiqués comme des pneumonies dues à un « nouveau » ou une nouvelle forme de coronavirus. Il est important de noter que le plus grand mouvement de population de l’année, le Nouvel An lunaire et le Festival du printemps chinois, au cours duquel quelque 400 millions de citoyens se déplacent dans tout le pays pour rejoindre leur famille, s’est déroulé du 17 janvier au 8 février. Le 23 janvier, à 2 heures du matin, deux jours avant le début des festivités du Nouvel An, les autorités de Wuhan ont déclaré un confinement sans précédent sur toute la ville, soit 11 millions de personnes à partir de 10 heures ce jour-là. À cette date, des centaines de milliers, voire plusieurs millions d’habitants avaient fui dans la panique pour éviter la quarantaine.

Lorsque l’OMS a déclaré son urgence de santé publique de portée internationale le 30 janvier, de précieuses semaines avaient été perdues pour contenir la maladie. Pourtant, Tedros a fait l’éloge des mesures chinoises « sans précédent » et a critiqué les autres pays qui ont stigmatisé les Chinois en réduisant les voyages.

En référence à la propagation du COVID-19 à Wuhan et à la raison pour laquelle l’OMS ne l’a pas qualifiée de pandémie, le porte-parole de l’OMS, Tarik Jasarevic, a déclaré : « Il n’existe pas de catégorie officielle (pour une pandémie)… L’OMS n’utilise pas l’ancien système de 6 phases – qui allait de la phase 1 (aucun rapport de grippe animale causant des infections humaines) à la phase 6 (une pandémie) – que certaines personnes pourraient connaître de la grippe H1N1 en 2009 ».

Puis, dans une volte-face, le 11 mars, Tedros Adhanom a annoncé pour la première fois que l’OMS qualifiait de « pandémie mondiale » la nouvelle maladie de coronavirus, désormais rebaptisée COVID-19. L’OMS a alors déclaré qu’il y avait plus de 118 000 cas de COVID-19 dans 114 pays, avec 4 291 décès.

Fausse pandémie de l’OMS en 2009

Depuis un fiasco et un scandale antérieurs de l’OMS en 2009, suite à sa déclaration d’une pandémie mondiale autour de la « grippe porcine » ou H1N1 comme on l’appelait, l’OMS a décidé de laisser tomber le terme de pandémie. La raison est révélatrice de la corruption endémique au sein de l’institution de l’OMS.

Quelques semaines seulement avant les premiers rapports en 2009 sur un jeune enfant mexicain infecté par un nouveau virus H1N1 de la « grippe porcine » à Veracruz, l’OMS avait tranquillement changé la définition traditionnelle de la pandémie. Il n’était plus nécessaire qu’une maladie déclarée soit extrêmement répandue dans de nombreux pays et extrêmement mortelle ou débilitante. Il suffit qu’elle soit très répandue, comme la grippe saisonnière, pour que les « experts » de l’OMS déclarent une pandémie. Les symptômes de la grippe H1N1 de l’OMS étaient les mêmes que ceux d’un mauvais rhume.

Lorsque le Dr Margaret Chan, alors Directrice Générale de l’OMS, a officiellement déclaré la phase 6 de la pandémie mondiale, cela a déclenché des programmes d’urgence nationaux comprenant des milliards de dollars d’achats gouvernementaux de vaccins contre la grippe H1N1 présumée. À la fin de la saison grippale 2009, il s’est avéré que les décès dus au H1N1 étaient minuscules par rapport à la grippe saisonnière normale. Le Dr Wolfgang Wodarg, un médecin allemand spécialisé en pneumologie, était alors Président de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe. En 2009, il a demandé une enquête sur les conflits d’intérêts présumés entourant la réponse de l’UE à la pandémie de grippe porcine. Le Parlement néerlandais a également découvert que le Professeur Albert Osterhaus de l’Université Erasmus de Rotterdam, la personne au centre de la pandémie mondiale de grippe porcine H1N1 de 2009 en tant que conseiller principal de l’OMS sur la grippe, était intimement placé pour profiter personnellement des milliards d’euros de vaccins prétendument destinés à la grippe H1N1.

Nombre des autres experts scientifiques de l’OMS qui ont conseillé au Dr Chan de déclarer la pandémie recevaient de l’argent directement ou indirectement des grandes entreprises pharmaceutiques, notamment GlaxoSmithKline, Novartis et d’autres grands fabricants de vaccins. La déclaration de l’OMS sur la pandémie de grippe porcine était un faux. L’année 2009-2010 a été marquée par la grippe la plus bénigne au monde depuis que la médecine a commencé à la suivre. Les géants de l’industrie pharmaceutique ont encaissé des milliards de dollars dans le processus.

C’est après le scandale de la pandémie de 2009 que l’OMS a cessé d’utiliser la déclaration de pandémie en 6 phases et est passée à la déclaration totalement vague et confuse « Urgence de Santé Publique de Portée Internationale ». Mais maintenant, Tedros et l’OMS ont arbitrairement décidé de réintroduire le terme « pandémie », tout en admettant qu’ils sont encore en train de créer une nouvelle définition du terme. Le terme « pandémie » suscite plus de craintes que celui « d’urgence de santé publique de portée internationale ».

Le SAGE de l’OMS toujours en conflits d’intérêts

Malgré les énormes scandales de conflits d’intérêts qui ont éclaté en 2009-2010 entre les grandes sociétés pharmaceutiques et l’OMS, l’OMS dirigée par Tedros n’a pas fait grand-chose pour éliminer la corruption et les conflits d’intérêts.

L’actuel Groupe Consultatif Scientifique d’Experts de l’OMS (SAGE) est truffé de membres qui reçoivent des fonds « financièrement importants » soit des grands fabricants de vaccins, soit de la Fondation Bill et Melinda Gates (BGMF) ou du Wellcome Trust. Dans le dernier affichage par l’OMS des 15 membres scientifiques du SAGE, pas moins de 8 avaient déclaré un intérêt, de par la loi, pour des conflits d’intérêts potentiels. Dans presque tous les cas, le principal bailleur de fonds de ces 8 membres du SAGE était la Fondation Bill et Melinda Gates, Merck & Co. (MSD), Gavi, la Vaccine Alliance (un groupe de vaccins financé par Gates), le BMGF Global Health Scientific Advisory Committee, Pfizer, Novovax, GSK, Novartis, Gilead, et d’autres acteurs majeurs du secteur des vaccins pharmaceutiques. Voilà pour l’objectivité scientifique indépendante à l’OMS.

Gates et l’OMS

Le fait que de nombreux membres du SAGE de l’OMS aient des liens financiers avec la Fondation Gates est très révélateur, même s’il n’est pas surprenant. Aujourd’hui, l’OMS est principalement financée non pas par les gouvernements membres des Nations Unies, mais par ce que l’on appelle un « partenariat public-privé » dans lequel dominent les sociétés privées de vaccins et le groupe d’entités parrainées par Bill Gates.

Dans le dernier rapport financier disponible de l’OMS, pour le 31 décembre 2017, un peu plus de la moitié du budget de plus de 2 milliards de dollars du Fonds Général de l’OMS provenait de donateurs privés ou d’agences externes telles que la Banque Mondiale ou l’UE. Les principaux bailleurs de fonds privés ou non gouvernementaux de l’OMS sont de loin la Fondation Bill et Melinda Gates, ainsi que l’Alliance pour les vaccins de l’Alliance GAVI financée par Gates, le Fonds Mondial de Lutte contre le SIDA, la Tuberculose et le Paludisme (GFATM) initié par Gates. Ces trois organismes ont fourni plus de 474 millions de dollars à l’OMS. À elle seule, la Fondation Bill et Melinda Gates a donné la somme astronomique de 324 654 317 dollars à l’OMS. En comparaison, le plus grand donateur étatique à l’OMS, le gouvernement américain, a donné 401 millions de dollars à l’OMS.

Parmi les autres donateurs privés, on trouve les plus grands fabricants de vaccins et de médicaments au monde, notamment Gilead Science (qui fait actuellement pression pour que son médicament serve de traitement pour le COVID-19), GlaxoSmithKline, Hoffmann-LaRoche, Sanofi Pasteur, Merck Sharp et Dohme Chibret et Bayer AG. Les fabricants de médicaments ont donné des dizaines de millions de dollars à l’OMS en 2017. Ce soutien de l’industrie privée pro-vaccins à l’agenda de l’OMS par la Fondation Gates et les grandes entreprises pharmaceutiques est plus qu’un simple conflit d’intérêts. Il s’agit d’un détournement de facto de l’agence des Nations Unies chargée de coordonner les réponses mondiales aux épidémies et aux maladies. En outre, la Fondation Gates, la plus importante au monde avec quelque 50 milliards de dollars, investit ses dollars exonérés d’impôts dans ces mêmes fabricants de vaccins, dont Merck, Novartis, Pfizer, GlaxoSmithKline.

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que l’homme politique éthiopien Tedros Adhanom ait pris la tête de l’OMS en 2017. Tedros est le premier Directeur de l’OMS à ne pas être médecin, malgré son insistance à utiliser le titre de docteur. Il est docteur en philosophie en santé communautaire pour « des recherches sur les effets des barrages sur la transmission du paludisme dans la région du Tigré en Ethiopie ». Tedros, qui a également été Ministre des Affaires Étrangères de l’Éthiopie jusqu’en 2016, a rencontré Bill Gates lorsqu’il était Ministre de la Santé éthiopien et est devenu Président du Conseil d’administration du Fonds Mondial contre le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme, lié à Gates.

Sous la direction de Tedros, la corruption notoire et les conflits d’intérêts à l’OMS se sont poursuivis, voire accrus. Selon un récent rapport de l’Australian Broadcasting Corporation, en 2018 et 2019, sous Tedros, le programme d’urgence sanitaire de l’OMS, la section responsable de la réponse mondiale au COVID-19, a été cité avec la note de risque la plus élevée, notant « l’incapacité à financer adéquatement le programme et les opérations d’urgence [risque] de fournir des résultats inadéquats au niveau des pays ». Le rapport d’ABC a également constaté qu’il y a eu une « recrudescence des allégations de corruption interne dans l’ensemble de l’organisation, avec la détection de multiples stratagèmes visant à frauder de grosses sommes d’argent auprès de l’organisme international ». Pas très rassurant.

Début mars, l’Université d’Oxford a cessé d’utiliser les données de l’OMS sur le COVID-19 en raison d’erreurs et d’incohérences répétées que l’OMS a refusé de corriger. Les protocoles de l’OMS pour les tests de dépistage des coronavirus ont été cités à plusieurs reprises par divers pays, dont la Finlande, pour les défauts et les faux positifs et autres anomalies.

C’est à l’OMS que nous faisons désormais confiance pour nous guider dans la pire crise sanitaire du siècle dernier.

= = =

Notre dossier « Coronavirus, CoV19-Caroline du Nord »

 

Coin lecture spécial confinement coronavirus 4ème fournée : « Propagande, comment manipuler l’opinion en démocratie » d’Edward Bernays (texte intégral en format PDF)

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Résistance 71

 

5 avril 2020

 

1ère fournée

2ème fournée

 

En ces temps de confinement forcé CoV19, nous vous proposons la lecture quasi obligatoire de la « bible » des propagandistes écrite en 1928 par Edward Bernays (1891-1995), neveu de Sigmund Freud et un des pères fondateurs des « relations publiques », nouveau nom, plus moderne, plus « positif » du mot « propagande ». C’est Bernays qui a dénaturé le mot de « propagande » par ce livre. Auparavant, la « propagande » était juste la propagation d’une information ou d’une idée, d’un concept. Il n’y avait rien de péjoratif ni de négatif dans ce mot. Après Bernays, des gens comme Beria, garde-chiourme stalinien et Joseph Goebbels, ministre de la propagande nazi et bien d’autres, utilisèrent les idées et les conseils de Bernays. Au début des années 1950, il organisa des campagnes de déstabilisation politique dans des pays d’Amérique Latine et aida au renversement du gouvernement du Guatemala en conseillant la CIA. C’est en mettant au point les techniques de relations publiques / publicitaires modernes que Bernays a contribué à l’accélération sans précédent de la dictature marchande dans le monde.

Lisez ce livre et analysez sous ce prisme le monde dans lequel nous vivons depuis des décennies, depuis les attentats faux-drapeau du 11 septembre 2001 et aujourd’hui sous la loi martiale médicale imposée au nom du SRAS-COV-2 ou Coronavirus CoV19… Puis posez-vous les bonnes questions…

 

Bernays_Propaganda ou comment manipuler l’opinion en democratie_fr
Format PDF
La version de Jo:
Propaganda-Edward-Bernays-1928-version-Jo

 

Bonne lecture !

 

“La propagande ne cessera jamais d’exister. Les esprits intelligents doivent comprendre qu’elle leur offre l’outil moderne dont ils doivent se saisir à des fins productives, pour créer de l’ordre à partir du chaos.”

(dernier paragraphe du livre d’Edward Bernays “Propaganda, comment manipuler l’opinion en démocratie”, 1928)

Coronavirus ou comment façonner le changement social par la terreur (James Corbett)

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Les choses qu’on ne peut pas dire sur le CoV19…

 

Comme d’habitude, un James Corbett analytique, fin et pertinent. Nous partageons totalement son analyse, c’est pourquoi nous avons pris la peine de la traduire malgré sa longueur. Elle est du reste la meilleure que nous ayons lue sur le sujet du CoV19 et sa pandémie fabriquée.

Nous reviendrons sur ce qu’il analyse et avec un recul maintenant établi, avec ou sans confinement, nous analyserons la situation de cette affaire du coronavirus à l’aune de tout ce que nous avons dit, traduit et publié depuis 10 ans… Beaucoup à dire effectivement, nous le ferons le plus brièvement possible.

A suivre donc…

~ Résistance 71 ~

 

« La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays. »
« L’Homme étant de nature grégaire, il se sent lié au troupeau, y compris lorsqu’il est seul chez lui, rideaux fermés. Son esprit conserve les images qu’y ont imprimées les influences sociales… »

~ Edward Bernays (neveu de Sigmund Freud), extraits de « Propaganda, comment manipuler les opinions en démocratie », 1928 ~

 

Les choses que vous ne pouvez pas dire au sujet du coronavirus

 

James Corbett

 

28 mars 2020

Source:

https://steemit.com/coronavirus/@corbettreport/the-things-you-cannot-say-about-coronavirus

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Avril 2020

 

Pssst. Vous là-bas.

Oui, vous….

Etes-vous intéressé de parler de… choses ? Vous savez, le genre de choses dont on n’a plus le droit de parler ?… Depuis le euh… huuuum, vous savez… “l’évènement” ? ”The Event« ?

Vous avez envie ? Super. Mais bon, vous avez sans doute remarqué que les choses sont un peu barjot dehors. Ainsi on vous arrachera probablement la tête si vous osez parler, suggérer, que les choses sont pas très ok avec le “nouveau normal”…

Il semblerait que les nouvelles normes sociales et tabous culturels qui se sont imposés ces dernières semaines ont aussi créé une sorte de crime de la pensée : certaines choses dont on ne doit pas parler de peur d’être virer de la “bonne” société polie… voire pire.

C’est pourquoi il est d’une importance vitale de parler de toutes ces choses qui nous préoccupent avant que ces crimes de la pensée socialement policés ne deviennent de véritables crimes. Je suis certain que vous savez que si ces nouvelles “normes sociales” ne sont pas opposées, si personne ou si peu ne manifeste haut et clair une forme de ressentiment et de dissidence, le faire sera bientôt impossible.

Permettez-moi donc d’exprimer mes propres crimes de la pensée ; mais soyez avertis : je peux vous assurer que vous trouverez au moins quelques unes de ces idées être offensantes. Vous serez en désaccord, peut-être même fortement, cela pourra même vous mettre en colère.

La véritable question est celle-ci : Qu’allez-vous faire avec ceux et celles qui manifestent une opinion avec laquelle vous n’êtes pas d’accord ? Allez-vous engager le dialogue avec ces personnes ? Ou allez-vous demander à des agents de l’État d’effacer leur discours et pensée de l’internet et les faire mettre en cage pour leurs crimes de la pensée ?…

Quoi qu’il en soit, j’ai déjà commis un crime de la pensée à de nombreuses reprises ces dernières semaines. Je ferai donc aussi bien de partager tout cela avec vous. Etes-vous prêts ? Allons-y…

1 – Nous avons rencontré l’ennemi… c’est nos voisins

Les gens s’imaginent que quand la tyrannie pratique va arriver, elle sera imposée et mise en place par la police et l’armée. Flash info : la tyrannie pratique est déjà là et elle est mise en place par vos voisins, Marcel Kronenbourg et Zézette Mamanfoot.

Vous voulez une preuve ? Toutes ces lignes de délation mises en place ville après ville, état après état, dans le monde entier pour aider les “bons citoyens” à cafeter sur leurs voisins ou collègues qui ne pratiquent pas la juste “distanciation sociale” ?

[NdT: Dans l’Allemagne nazie et la Russie soviétique stalinienne, la Gestapo et la GPU et autres “Directorats de la Sécurité Intérieure”, ne passaient pas leur temps à courir partout et à chercher les dissidents et opposants politiques… 75% du boulot était fait par la population, par délation, les services de répression ne faisaient essentiellement que centraliser les infos, analyser et procéder par recoupements, pour envoyer la meute de chiens au bon endroit… Rien n’a changé…]

Et oui. Ce ne sont plus justes ces gens qui hurlent par les fenêtres à Brooklyn. Maintenant, dès que vous voyez quelqu’un qui est à moins de 2 mètres de quelqu’un d’autre, c’est votre devoir de bon citoyen de ce “meilleur des mondes” et meilleur nouvel ordre mondial de les rapporter aux autorités de façon à ce que Big Brother s’en occupe. Restez persuadés qu’une carte électronique de “bon comportement social” est en train d’être concoctée pour chaque zone légale et le pouvoir de “qui de droit” établit une liste de qui est un bon citoyen et qui ne l’est pas (Good job, Minnesota!).

Dès le moment où nous sommes tous à 100% d’accord que l’idée que quelqu’un puisse physiquement approcher quelqu’un d’autre en cette période de coronavirus 2020 est mauvaise et puisse être accusé de tentative de meurtre ou même de meurtre pour leur acte de haine, est quand même le signe que peut-être, peut-être hein ? Entrons-nous en territoire plus que dangereux.. La Stasi de la distanciation sociale devenant les shériffs de notre nouveau cauchemar d’état policier me met mal à l’aise, mais dites que je suis fou…

2 – Les médecins sont les nouveaux soldats

Quand se sont produits les attentats du 11 septembre, il y a eu une augmentation notoire de la propagande glorifiant l’armée américaine. Cela ne veut pas dire qu’une telle propagande n’existait pas auparavant, mais ce n’était rien en comparaison de celle qui s’est mise en branle suite “au jour qui a tout changé”. Oui l’idolâtrie du héros de guerre ancien combattant est une des merveilles que l’Âge de la Terreur a mis en place.

Donc, si cette pandémie est le nouveau 11 septembre (NdT: avec toute la suspicion identique d’avoir été perpétrée par.. en fait la même clique du pouvoir profond), alors quel est le nouveau culte du héros ? Cela devrait être évident maintenant : les médecins sont les nouveaux soldats. Maintenant nous avons un “devoir” de respecter et de vénérer les braves soldats de la santé qui sont au front dans cette nouvelle guerre… sinon, faites face à toujours plus de discrimination et de mise à l’écart.

Vous avez peut-être remarqué ce phénomène des plus intéressant qui se répand dans le monde. J’appelle ça “le phénomène des applaudissements totalement spontanés de balcon”. Oui, oui, sorti de nulle part, tous les gens sous confinements ont décidé de montrer leur appréciation à tous ces vaillants docteurs et infirmières participant à cette lutte héroïque, en allant tous sur leur balcon à un temps donné pour les applaudir. Et non, ce phénomène spontané n’est pas apparu dans un ou deux pays, ou trois ou quatre, mais apparemment dans tous les pays du monde. Juste comme ça, hop d’un seul coup d’un seul. Un truc de l’esprit du temps (Zeitgeist) sans aucun doute…

Maintenant pardonnez-moi d’être hors circuit, mais comme vous le savez sans doue, la folie du coronavirus n’a pas encore vraiment gagné le Japon (NdT: James Corbett est un Canadien qui vit au Japon depuis plus de 15 ans), alors je ne sais pas vraiment comment les gens décident de la bonne heure pour aller applaudir sur leur balcon. C’est fait par vote ? Que se passe t’il si je suis quelques minutes en retard ? Est-ce que les gens vont penser que j’applaudis quelque chose d’autre ? Quelle est l’étiquette de comportement exactement pour tout ça ?…

Voici encore un de mes crimes de la pensée : je trouve ces effusions glauques et déconcertantes. Je trouve malsaine la glorification des médecins et des infirmier(e)s. Non pas parce que je pense que ce sont tous des charlatans, pas parce que je pense qu’ils sont tous pourris, pas parce que je ne suis pas reconnaissant de leur travail bien fait pour certain(e)s, pas parce que je ne reconnais pas l’énorme stress auquel ils sont soumis en ce moment ; mais parce que cette adoration socialement construite sera utilisée pour pousser un agenda similaire à celui que fut celui de l’adoration des bidasses et des héros de guerre, l’adoration des anciens combattants poussant un agenda militariste depuis l’après 11 septembre jusqu’à aujourd’hui.

Cette fois-ci, on nous demande de glorifier les médecins et les infirmières parce que ce sont ces mêmes experts dont l’autorité ne peut pas être mise en question qui vont vous piquer avec le vaccin. Vous savez… Le vaccin, celui qui mettra un terme à 18 mois ou plus de siège psychologique auquel nous sommes tous soumis.

Quoi ? Vous questionnez toujours les vaccins ? Vous osez toujours défier l’autorité de ces brave médecins et infirmières qui risquent leurs vies pour nous ? Vous ne pouvez pas dire ça, vous le révoltant théoricien du complot et de la pensée criminelle, oui vous ! Soyez honnête, vous savez que cette poussée extrême arrive. Ils sont en train de forcer le public à adhérer à tout ça avec toutes ces sessions d’applaudissement depuis les balcons, Sessions tout à fait “spontanées” il va sans dire. Alors, excusez-moi si je ne participe pas.

3 – Je ne crois pas un seul de ces chiffres qui sont rapportés au sujet de cette contagion

Je suis toujours sidéré par l’attention que porte des être humains autrement sains de corps et d’esprit aux derniers chiffres rapportés par cette agence sanitaire ou une autre au sujet de ce fléau du CoV19. Les gens parlent en termes techniques comme s’ils avaient étudié l’épidémiologie toute leur vie alors qu’en vérité ils ne font que régurgiter ce qu’ils ont vu sur CNN [ou autres merdia de masse] ou ce qu’ils ont entendu du dernier gouverneur Duschnock en charge lors de sa dernière conférence de presse.

Que devons-nous faire alors de toutes ces anomalies remarquées dans le taux de mortalité du CoV19 entre les différents pays ? Pourquoi le taux de mortalité de ce virus est-il de 10% en Italie alors qu’il est de l’ordre de 4% en Chine (NdT: et 0,98% en Corée par exemple et de l’ordre de 2% en France) et que veut dire ce que les “experts” assènent, de ces 70% de l’humanité qui seront infectés par le virus ?

Et pendant qu’on y est, pourquoi ne posons-nous pas quelques questions tout aussi pertinentes comme : De quelle couleur est la lièvre de Pâques ? Combien d’anges peuvent danser sur une tête d’épingle ? et surtout le fromage dont est fait la lune est-il si bon ?

Comme je l’ai démontré il y a quelques semaines, les méthodes de diagnostique de la maladie diffèrent tellement de pays à pays que faire des comparaisons entre ceux-ci n’est même pas comme comparer des pommes et des oranges, mais comme comparer des pommes et des orycteropus. Que dire d’un diagnostique d’un type particulier d’infection virale avec un CT Scan ? Comment peut-on faire confiance à des chiffres générés par de telles méthodes de diagnostique ?…

Tout ça rendrait le calcul d’un taux de mortalité pour cette maladie suffisamment problématique, mais pour empirer les choses, nous n’avons même pas un chiffre précis et sûr du nombre de personnes décédées du CoV19. Prenez l’exemple de l’Italie (10% si on prend le chiffre officiel, c’est ce qu’on nous dit), ce chiffre représenterait Ô combien la maladie est mortelle.

Mais il y a des problèmes avec ces chiffres. Comme l’a récemment révélé le professeur Walter Ricciardi, conseiller scientifique du ministre de la santé italien, “La façon dont nous codifions les décès dans notre pays est très généreuse dans le sens où toutes les personnes qui meurent à l’hôpital avec le coronavirus sont étiquetées comme décédées du coronavirus.

Alors combien de personnes rapportées “décédées du CoV19” ont-elles été effectivement enregistrées comme décédés du CoV19 ? Seulement 12%. Plus encore, d’après le rapport du gouvernement italien, la moitié de ceux qui sont décédés avaient trois autres maladies ou plus au moment de leur décès. Près de 80% avaient au moins deux autres maladies comme facteur de co-morbidité avec lesquelles ils/elles luttaient lorsque ces personnes sont décédées. Seulement 1,7% de tous ceux et celles qui sont morts n’avaient que le CoV19 comme maladie au moment de leur mort.

Mais pourquoi écouter le théoricien du complot James Corbett ou ces idiots conseillers sanitaires du gouvernement italien sur ce sujet ? Et bien, je ne suis pas le seul à être suspicieux de ces chiffres officiels. Il se trouve que le groupe de recherche “Our World in Data” a tenté d’enregistrer des chiffres du coronavirus et qu’ils ont arrêté d’utiliser les chiffres de l’OMS parce qu’ils “ont trouvé beaucoup d’erreurs dans les données publiées par l’OMS que nous avons compulsées dans leurs rapports de situation quotidiens”.

Et John Ioannides, dont les auditeurs du Corbett Report se souviennent avec son article devenu culte de 2005 « Why Most Published Research Findings Are False« — a récemment questionné le fait de savoir si la réponse actuelle à la crise du CoV19 est en fait “un fiasco en cours”, comme il observe : 

“Les données collectées jusqu’ici sur le nombre de personnes infectées et comment évolue l’épidémie sont pour le moins non fiables. Etant donné le peu de tests effectué, des morts et probablement la vaste majorité des infections dues au SRAS-CoV-2 ne sont pas dépistées. Nous ne savons pas si nous échouons à capturer ces infections par un facteur de 3 ou de 300. Trois mois après la première contagion, la plupart des pays, incluant les Etats-Unis, n’ont pas la capacité de tester un grand nombre de gens et aucun pays n’a de données fiables sur la prévalence du virus dans un échantillon représentatif pris au hasard d’une population.”

Après que soit passée cette folie actuelle, les gens vont voir cette acceptation aveugle du public de ces pratiques de la même façon que nous regardons l’acceptation aveugle des pratiques du passé comme les saignées et autres méthodes médicales bouffonnes des siècles derniers.

4 – Le décès d’une personne de 91 ans est une tragédie familiale et non pas un évènement de portée internationale

Ok, bon vous voulez toujours prendre sérieusement tous ces chiffres bidons ? Alors regardons le rapport italien sur les gens qui meurent AVEC (et non pas DU) le coronavirus CoV19. ( Italian report)

Le rapport nous dit que l’âge moyen de ceux qui sont décédés avec (et non pas du) CoV19 est de 78 ans. Pour mettre ce chiffre en perspective, l’espérance de vie moyenne en Italie et de 82,8 ans.

Cela veut dire que ceux qui meurent AVEC la maladie sont très proches de l’âge moyen d’espérance de vie et n’oublions pas non plus que la plupart souffraient d’autres maladies en plus du CoV19. Je me risque à dire qu’une panique similaire pourrait se produire avec n’importe quelle épidémie virale en circulation si cela était rapporté de la même façon que l’est celle du CoV19.

Comme nous commettons des crimes de la pensée ici, soyons clairs et nets : “Des personnes âgées malades avec de multiples complications meurent après avoir contracté une maladie respiratoire.” Ceci n’est pas une nouvelle. C’est un fait établi de la vie quotidienne.

Mais c’est devenu une info digne de ce nom. J’ai pris des notes sur la façon dont les merdias canadiens ont couvert cette panique de la pandémie et j’ai vu un segment de l’info nationale se concentrer au sujet d’une vieille dame de 91 ans dont a vie fut écourtée au contact du coronavirus dans une maison de retraite. Il était impliqué que la vie de cette dame “fut tragiquement  écourtée par le coronavirus et pour rendre pire les choses, sa fille ne fut pas autorisée à aller au service funéraire de sa mère parce que le Canada est en période de confinement. Je ne sais pas si c’est moi qui ai perdu contact avec la réalité ou si ce sont les autres, mais laissez moi répéter une fois de plus : ceci n’est PAS une info digne d’un journal télévisé, c’est un fait tragique quotidien.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit… Bien entendu que ce type d’évènement est une tragédie pour la famille impliquée. Toutes mes condoléances vont à ceux qui doivent en souffrir en de telles circonstances. Mais ce n’est pas là-dessus qu’est suspendue l’existence même de notre civilisation. On n’arrête pas toute l’activité de production des êtres humains sur la planète, faisant s’effondrer l’économie, envoyant des millions et des millions de gens au chômage, mettant en place le confinement tout en commençant à parler de vaccination obligatoire, de passeports internes et autres abrogations des droits et libertés humaines essentiels, sur cette base.

En fait, si je devais mourir à l’âge de 78 ans à cause d’une maladie respiratoire virale, avec la cohorte de mes comparses du même âge, je peux garantir que je serai particulièrement furieux de savoir que les guignols du pouvoir utiliseraient ma mort pour mettre un terme aux libertés que j’ai passées ma vie à défendre. C’est écœurant.

Mais que dire de ces jeunes gens qui meurent de la maladie ?! allez-vous demander. Juste. Une fois de plus, en accord avec les rapports officiels (qui rappelons-le, ne devraient pas être crus…), il y a des gens de moins de 78 ans qui meurent aussi de la maladie, même si c’est en nombre bien moins important. Et d’après les “modèles” des “experts” (qui rappelons-le, ont évidemment raison sur tout…), il pourrait bien y avoir des centaines de milliers de morts supplémentaires avant que cette pandémie ne termine sa folle course.

Et bien, ceci m’amène à mon ultime crime de la pensée :

5 – L’idée que la maladie et la mort soient non naturelles ou évitables est anti-humain

Les gens meurent, point barre.

Des fois ils meurent dans des accidents de voitures, des fois ils meurent dans des incidents liés à leur boulot, des fois ils meurent de vieillesse, des fois ils meurent sous des circonstances plus que questionables, en essayant de faire la lumière sur une information sur laquelle le gouvernement et l’état profond ne sont pas confortables et oui, parfois ils meurent d’une maladie respiratoire pendant une pandémie virale.

Je vais aller plus loin : Notre mortalité fait de nous qui nous sommes. Les humains sont maudits et bénis de la connaissance de leur propre destinée. Personne n’en sortira vivant. Ainsi la question de savoir ce que nous faisons de notre vie devient absolument primordiale.

Mais de plus en plus, la mort est soustraite à la vie. Nos anciens sont envoyés dans des “maisons” pour s’éteindre ainsi nous n’avons pas à faire face à la réalité du vieillissement. L’industrie des pompes funèbres est proprette et aseptisée. La mort est devenue une abstraction. Quelque chose qui se passe quelque part, arrive aux autres gens, mais sûrement pas à nous.

Mais cette folie pandémique semble être fondée sur la notion que la maladie et la mort sont évitables. Que nous les avons sans aucun doute conquises, ou au moins qu’aucune nouvelle maladie ne pourra plus survenir (qu’elle soit fabriquée ou pas) pour déséquilibrer notre équilibre parfait avec la nature. Je veux dire que oui, bien des gens meurent de la grippe chaque année, mais ça ne compte pas. Ce n’est pas nouveau.

Cela ne veut pas dire que nous ne devrions pas travailler à guérir la maladie et à améliorer notre santé, bien au contraire. C’est juste que les crises d’hystérie actuelles semblent presque anti-humaines, comme si nous devrions être capables de transcender notre humanité mortelle.

CJ Hopkins, avec son humour caractéristique, montre du doigt l’absurdité de cette “guerre contre la mort” dans son dernier article en date :

“Nous ne pouvons pas laisser ces semeurs de zizanie russes, ces accélérationistes nazis et ces sympathisants du coronavirus nous induire en erreur. Ils veulent nous convaincre que la mort est certes triste et terrifiante, mais inévitable, naturelle. N’est-ce pas insensible et fou ? Non, nous devons fermer notre conscience à ce non-sens total. Des gens meurent ! Ce n’est pas normal ! La mort est notre ennemi ! Nous devons la vaincre ! Nous devons chasser la mort dans ses derniers retranchements et la neutraliser ! L’enfumer de son terrier et la pendre haut et court comme nous l’avons fait avec Saddam !…”

Je ne sais pas pourquoi considérer la mort comme partie intégrante de la vie devrait être considéré comme étant controversif. Je ne sais plus. J’ai peut-être pété un câble. Tout ce que je sais est que l’espace pour exprimer le désaccord sur ces sujets est en train de disparaître très rapidement. Il est temps pour ceux d’entre nous qui peuvent supporter le crime de la pensée de faire le cercle des chariots. La police de la pensée se rapproche dangereusement.

Alors peut-être que vous n’êtes pas d’accord avec moi. Peut-être avez-vous été offensé par ce que j’ai dit. Peut-être avez-vous vos propres crimes de la pensée que vous avez peur d’exprimer. Mais si nous ne nous engageons pas dans un dialogue au sujet de ces idées maintenant, quelles sont les chances que ces informations soient plus faciles à partager dans le futur ?…

Alors, quel est votre crime de la pensée ? Partagez-le avec la communauté dans les commentaires ci-dessous….

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Le nouveau visage de la tyrannie