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Oligarchie, ploutocratie et mythologie du « mérite »… L’harmonie de la complémentarité de notre diversité est le seul antidote viable à l’arrogance élitiste en place

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 30 septembre 2020 by Résistance 71

 

 

« Ce n’est pas avec la désobéissance civile que nous avons un problème, il me semble plutôt que c’est avec l’obéissance… »
~ Howard Zinn ~

 

La ploutocratie occidentale a t’elle raison de mépriser le peuple ?

 

Dominique Muselet

 

28 septembre 2020

 

url de l’article original:

https://www.salaireavie.fr/post/la-ploutocratie-occidentale-a-t-elle-raison-de-mépriser-le-peuple

 

Le président LR du département du Loir-et-Cher, Nicolas Perruchot, a été enregistré à son insu lors d’une réunion des élus de sa majorité. Florilège :

« Ne l’oubliez jamais quand vous allez refaire campagne, la plupart des gens, pardonnez-moi, sont cons. Une très grande majorité, au moins 80%, pas 30. Sachez-le, ils sont d’un niveau éducatif très moyen, et de plus en plus moyen, et malheureusement ils sont bêtes. »

« Nous avons, nous, une information qu’il faut essayer de donner de la manière la plus simple ou simpliste possible. Moi, je le dis souvent, n’oubliez pas qu’on s’adresse à des CE1 ou des CE2, quoi ».

Nicolas Perruchot, a été immédiatement unanimement condamné sur les plateaux de TV par ses pairs. Dans leur indignation, certains l’ont même traité de con. C’est bien vrai que Perruchot est con d’avoir dit tout haut ce que presque tous les nantis et autres privilégiés pensent mais se gardent bien de dire, vu que leur fonds de commerce dépend de la connerie des gens. La ploutocratie parasitaire croit, avec Goebbels, que sa prospérité repose sur la destruction de toute velléité, de toute capacité de penser chez le petit peuple.

Goebbels et la Novlangue

Jean-Paul Fitoussi, interviewé par Xerfi canal, nous rappelle opportunément que Goebbels disait : « Nous ne voulons pas convaincre les gens de nos idées, nous voulons réduire le vocabulaire de telle façon qu’ils ne puissent plus exprimer que nos idées* ». Cette réduction du langage, que Fitoussi appelle la Novlangue, est la norme aujourd’hui. Il raconte, avec un demi-sourire désabusé, comment il en a pris conscience, il y a une dizaine d’années, lorsque le présentateur d’une émission de TV à laquelle il allait participer, lui a dit : « Surtout soyez simple ! Ils ne comprennent pas ! » Sur le moment il a pensé : « Ils prennent les gens pour des cons ! » Puis il a pensé à Goebbels : appauvrir le langage, c’est appauvrir la pensée…

Réduire et détourner le langage, vecteur de la pensée, sont les deux mamelles de la propagande. On sait maintenant que lorsqu’un pouvoir brandit un étendard, c’est pour faire tout le contraire. Jean-Paul Fitoussi l’explique à propos de la réforme des retraites : « qui fait miroiter l’égalité pour entériner la plus grande des inégalités, qui est l’inégalité devant la mort. On dit : pour chaque euro cotisé on aura la même retraite, mais en réalité on ne meurt pas au même âge. Et donc, avoir le même rendement par euro cotisé est d’une injustice absolue, selon que vous vivez 65 ans ou 80 ans. On se moque du monde ! »

Il en est de même des sacro-saints droits humains et autres valeurs démocratiques et sociétales, dont on se gargarise sur les plateaux de TV, et qui, dans la vraie vie, servent à cautionner les plus grands crimes et les pires injustices.

Des mots et des actes

Partout, en Occident, les mots ont remplacé les actes, le réel. Le social qui exigeait des actes concrets a été remplacé par le sociétal qui se satisfait de belles promesses. Le féminisme, par exemple, bien qu’hégémonique, n’a même pas réussi à obtenir que les femmes soient payées au même tarif que les hommes. La situation des femmes a même empiré. Le combat contre les inégalités de genre se réduit aux violences faîtes aux femmes. Ça ne remet pas le système capitaliste en question, ça ne coûte rien et ça fait de l’effet.

Paradoxe des paradoxes, mais la vie est faite de paradoxes, ces mêmes mots qui ne veulent plus rien dire quand ils sortent de la bouche des puissants, sont maintenant réprimés et sanctionnés, plus que les actes mêmes, quand ils sortent de la bouche des gens qui n’ont pas de fortune, ni de réseaux.

 Ainsi, le racisme est considéré comme un des plus grands crimes de notre époque. Pire que le viol ou la pédophilie ! La preuve, DSK poursuit une carrière tout à fait convenable : « À la tête de la société Parnasse international, un cabinet de conseil basé au Maroc, il a réalisé près de 21 millions d’euros de bénéfices en cinq ans, indiquait récemment le magazine L’Obs. Une somme exonérée d’impôts grâce à son installation dans la zone franche de Casablanca. Matzneff vient tout juste de se voir privé des aides d’état qui lui ont permis jusqu’ici de se vanter, dans de médiocres romans, de ses exploits pédophiles. Et Polanski jouit de tous les honneurs en France où il s’est réfugié pour échapper à la justice de son pays après avoir violé de manière ignoble une gamine de 13 ans. Il a reçu un Oscar l’année dernière et est toujours membre des Césars. On a assisté dernièrement à l’apothéose du simulacre sociétal lorsque la pseudo-féministe Caroline Fourest est venue défendre le pédéraste Polanski à la TV, devant un Gérard Miller passablement choqué, dans une alliance contre-nature dictée par de simples intérêts de classe (elle est aussi membre des Césars).

Par contre, Gallieno, qui n’a jamais violé personne mais a proféré des injures raciales et antisémites en état d’ivresse, a été irrémédiablement détruit, tout comme Dieudonné, Soral, Garaudy et tant d’autres, accusés à tort ou à raison de ce délit verbal.

Un racisme de classe ?

Tout excès, toute disproportion doit interroger. Les réactions excessives sont toujours le signe d’un dysfonctionnement. On va peut-être m’accuser de faire de la psychologie de bazar, mais, je l’ai constaté personnellement, on a tous tendance à ne pas tolérer, chez les autres, le reflet de nos tares et perversions, surtout quand elles sont inconscientes. Il me semble que si la ploutocratie capitaliste réprime avec la dernière violence le racisme ordinaire, c’est en partie parce qu’il existe dans les hautes sphères, un racisme bien-pensant, un racisme de classe. La sortie de Perruchot, après d’innombrables autres** en témoigne et si personne sur le plateau ne le pointe, c’est parce qu’ils le partagent tous. Ils croient tous qu’ils sont là parce qu’ils le méritent, parce que, quelque part, ils valent mieux que les autres, leur sont intrinsèquement supérieurs. Alors que nous avons compris depuis longtemps que, s’ils sont là, c’est juste parce qu’ils promeuvent la Pensée unique, qui est au cœur de la propagande du système qui nous régit, soit qu’ils y aient intérêt, soit qu’ils acceptent de le faire moyennant des avantages et de privilèges.

Leur racisme n’a pas la même origine que le racisme ordinaire, souvent issu de la peur ou de la méconnaissance de l’autre. Le racisme de classe est plutôt l’héritier du racisme scientifique des planteurs de coton et des colons. Le système capitaliste a évolué. Il ne repose plus sur l’esclavage des noirs comme aux Etats-Unis, ou l’exploitation des pays vaincus comme au bon vieux temps de la colonisation.

Aujourd’hui, comme l’explique Xavier Ricard Lanata « les forces capitalistes se retournent contre les anciennes métropoles et les traitent comme des colonies ». On assiste à : « la généralisation, à l’échelle de la planète toute entière de l’entreprise coloniale, de l’entreprise de mise en exploitation et d’asservissement et de mise au travail du vivant pour l’objectif ultime d’accumulation du capital. » Ce n’est plus sur les peuples lointains, de couleur différente, que le Grand Capital doit jeter l’anathème pour justifier leur asservissement et leur exploitation, c’est sur nous.

[Note de Résistance 71 : A ce sujet, lire notre analyse de 2013: “Nous sommes tous des colonisés !” et son pendant: “Effondrer le colonialisme”, 2013, que nous mettons en liens sous cet article. Croire que nous vivons dans un monde “post-colonial” est bien naïf, voire complice de l’oppression oligarchique  ploutocrate (à savoir que tout ploutocrate est un oligarque mais tout oligarque n’est pas forcément ploutocrate, quoi qu’en phase terminale réelle capitaliste, les deux deviennent synonymes, mais pas par nature…). Il suffit de dire NON ! et de refuser de jouer ce jeu truqué depuis le départ.]

L’effet boomerang du mépris

Le mépris de la classe dirigeante envers nous, son arrogance, suinte par tous ses pores. Mais cela s’est retourné contre elle, si l’on peut dire. On le voit à la TV officielle. En écoutant les élites, censées façonner l’opinion publique, on comprend, avec François Bégaudeau (Histoire de ta bêtise), que la bourgeoisie, à force de vouloir nous rendre cons, à force de nous prendre pour des cons, est devenue elle-même irrémédiablement conne. Tous les discours, les débats, les interviews sont d’une bêtise, d’une pauvreté, d’une étroitesse de vue, d’un parti-pris, incroyables. A force d’avoir voulu nous abrutir, nous infantiliser, à force d’avoir cru nécessaire de se mettre à notre niveau, ils sont devenus plus cons que nous.

De plus, comme Emmanuel Todd le fait remarquer dans une de ses conférences, autrefois la bourgeoisie ouvrait ses rangs aux intelligences venues d’en bas, ce qui lui apportait du sang neuf et privait en même temps le peuple de ses meilleurs éléments. Mais désormais elle s’est refermée sur elle-même et s’est entièrement coupée de la population. Les intelligences populaires ne peuvent plus monter l’échelle sociale et nous avons donc à nouveau des leaders et des intellectuels populaires.

Enfin, de plus en plus de gens ont pris conscience de l’illégitimité et de la nocivité d’un pouvoir qui nous emmène droit dans le mur. L’épisode du Coronavirus en est une illustration formidable. La gestion de l’épidémie, erratique, décalée, anxiogène, coercitive, mensongère, injuste, contradictoire, revancharde, culpabilisante, destructrice, incohérente, arbitraire, punitive, très onéreuse et clairement contre-productive, devrait ouvrir les yeux à ceux qui croyaient encore que la démocratie capitaliste bourgeoise était un moindre mal, et que la technocratie bourgeoise, bien que cupide et corrompue, était encore capable de nous diriger. 

Même nos médias officiels sont obligés de reconnaître que la gestion occidentale du Coronavirus est un fiasco total, à part peut-être pour la la Suède, qui a suivi une ligne claire, a préservé le lien social, l’économie, la confiance de la population en ses dirigeants, et a finalement moins de morts que l’Italie ou l’Espagne. C’est savoureux d’entendre une présentatrice de TV parler, avec un brin de provocation dans la voix, histoire de montrer qu’elle n’est pas entièrement aux bottes du pouvoir, du « fiasco des masques » et du « fiasco des tests ».

Le réel est prié de s’effacer devant le mythe

Mais tout cela n’a aucune importance, puisque « nous vivons une époque où le réel est prié de s’effacer devant ce qui doit être », comme dit Slovadan Despot. Il n’y a plus aucun rapport entre les paroles et le réel, les décisions et la réalité. « Le décalage entre les mesures et la réalité est révoltant », s’indigne inutilement le Professeur Tobiana. Et le professeur Toussaint n’est pas de taille en face d’une présentatrice qui, pour réfuter ses affirmations que « le virus actuel ne nécessite pas de prendre, comme à Marseille, des mesures d’effondrement sociétal » lui répond que, elle, elle a « des projections ».

Une élite à la ramasse, des populations conscientisées confrontées à la folie destructrice de leurs dirigeants, le précipice devant nous… et pourtant rien ne bouge : pas de révoltes, pas de désobéissance, à peine quelques procès. Les Gilets jaunes ont disparu et la dictature sanitaire règne partout sans encombre.

Mais pourquoi ?  Pourquoi nous laissons-nous mener comme des moutons à l’abattoir ? Comment des élites autoproclamées, dont l’incompétence et la déconnexion ne font plus aucun doute, parviennent-elles à nous maintenir dans une impuissance telle que nous n’essayons même plus de nous battre pour inverser le cours des choses ? 

La mythologie de la séparation

Charles Eisenstein se pose la question et propose une réponse : « Qu’est-ce qui fait que la grande majorité de l’humanité se conforme à un système qui conduit la Terre et le genre humain à la ruine ? Quelle puissance nous tient dans ses griffes ? Il n’y a pas que les théoriciens du complot qui sont captifs d’une mythologie. La société dans son ensemble l’est aussi. Je l’appelle la mythologie de la Séparation : moi séparé de vous, la matière séparée de l’esprit, l’Humain séparé de la Nature ». Ce mythe qui justifie toutes les formes d’exploitation auxquelles nous nous livrons, engendre, selon lui, une mentalité de guerre et un autre mythe : l’idée que le contrôle peut tout résoudre. C’est ce qui explique le délire de contrôles que nous subissons aujourd’hui.

Pour Xavier Ricard Lanata, aussi, la seule manière de s’extraire de ce système, « la seule manière de refuser la condition d’asservi et de refuser de prêter sa vie à l’objectif ultime d’accumulation du capital », c’est de « réinterroger nos représentations, en essayant de voir si, le point de vue que nous avons adopté et qui semble universel à nos yeux, ne serait pas qu’une illusion », un mythe, le mythe de la séparation. 

La seule solution, c’est «d’habiter la terre en terrestres et de s’assigner comme objectif d’accroître en intensité et diversité ses liens avec toutes les autres formes de vie. C’est un objectif vital et moral plus élevé et totalement contradictoire et antagonique avec celui du capitalisme. »

Et de conclure : « On est parvenu à un moment où il faut débarrasser la modernité de ce qui a été un leurre, l’autonomie entendue comme démultiplication des capacités  de puissance à l’échelle de l’individu, indépendamment de ce que ses capacités de puissance doivent à notre condition terrestre qui est éminemment et par nature relationnelle. Voilà ! »

Oui, voilà ! Les bouddhistes enseignent l’interdépendance, les Amérindiens se sentent tellement partie prenante du monde naturel qu’ils rebouchaient, autrefois et peut-être encore, les trous qu’ils faisaient dans la terre pour ne pas la blesser, et nous nous vivons sous l’emprise de la croyance délétère, du mythe destructeur de la séparation. Il nous emprisonne plus sûrement que la propagande, le mépris de classe, la répression, la culpabilisation, la précarité, la névrose. Ce mythe, nous le partageons tous en Occident, exploiteurs comme exploités. Il nous englobe et nous dépasse, et il fera notre malheur, et celui d’une bonne part de l’humanité, tant qu’il présidera à notre vision des choses.

Changer de lunettes

C’est là que, nous, les opposants et les perdants de ce système, les sans voix, sans pouvoir, sans importance, nous avons un rôle à jouer. Notre situation étant plus critique que celle de ceux qui en profitent, nous sommes plus susceptibles d’accepter de changer de lunettes et de remettre en question les dogmes, les croyances, les mythes que nous avons ingurgités avec le lait de notre mère. Nous savons désormais qu’il est inutile d’attaquer le système de front. Il est bien verrouillé, avec la pensée unique, les médias de propagande, la collusion des pouvoirs, la police militarisée et la dispersion de la responsabilité. Nous l’avons vu, les grèves et les manifestations ne servent plus à rien. 

Mais le système d’exploitation capitaliste a une faiblesse, il est bâti sur notre croyance dans les mythes qui le fondent, et, par conséquent, nous pouvons provoquer son effondrement et sa transformation en cessant tout simplement d’y croire, en cessant notamment de croire que nous sommes des entités séparées, et en renouant des liens vitaux pour notre bonheur et notre équilibre, avec tous les autres terrestres.

[Note de Résistance 71 : Nous avons analysé en profondeur cet état de fait et avons publié notre analyse en deux temps, compilés dans notre PDF de 10ème anniversaire: « Du chemin de la société vers son humanité réalisée », à lire et diffuser sans aucune modération, en complément du texte phare d’analyse et de compréhension de notre réalité pour mieux radicalement la changer, « La pédagogie des opprimés » de Paulo Freire, que nous avons retraduit et republié en français dans son intégralité, car indisponible depuis … 1983, censure oblige. Texte essentiel à faire circuler de toute urgence.]

Et rien ne nous empêche d’appliquer, en même temps, la recommandation de Geoffroy de Lagasnerie : « La combinaison de l’action directe et de la production d’espaces sur l’exemple du sanctuaire de @269_LA, sorte d’utopie réalisée où les animaux libérés des abattoirs par l’action directe par l’association vivent et d’où est absente toute logique de l’exploitation animale » ou sur l’exemple des Gilets jaunes avec les occupations de péages et les mises à l’arrêt de radars, par ex, et la création d’espaces de délibération et de convivialité.

Notes

* Il semble que ces paroles aient été attribuées à tort à Goebbels. Voir ici

** La manière dont la Macronie ose expliquer ses échecs est particulièrement révélatrice : ils sont dus, selon elle, à la pensée trop complexe de son leader, ou à sa trop grande intelligence (Le Gendre). Dernièrement Sibeth Ndiaye a même osé dire devant le Sénat « on a souffert d’un défaut d’acculturation scientifique de la population française ». On se souvient aussi de ceux qui ne sont rien, les exemples sont légion.

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71 )

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

 


Vers la société des sociétés


Changement radical ne veut pas dire « extrémiste »
comme le veut la sémantique de l’oppression, 
mais changement profond en retournant aux racines

Si tu ne sais pas où tu vas, arrête-toi, retourne-toi et regarde d’où tu viens
(proverbe africain)

Le délire technotronique oligarchique : pour éradiquer la mort… éradiquons la vie

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Éradiquer la mort en éradiquant la vie, l’ambition d’un système en plein délire ?

 

Dominique Muselet

 

21 septembre 2020

 

Source:

https://www.salaireavie.fr/post/éradiquer-la-mort-en-éradiquant-la-vie-l-ambition-d-un-système-en-plein-délire

 

Tout comme, depuis les années 1970, les ouvrages de Brzeziński servent de programme de politique étrangère aux Etats-Unis, il se pourrait bien que 1984, la dystopie d’Orwell, leur serve (et à nous aussi qui leur sommes inféodés) de programme de politique intérieure. 

 On peut imaginer avec quelle gourmandise, nos élites, dont le souci principal est de dominer le petit peuple pour pouvoir l’exploiter au mieux de leurs intérêts, se sont appropriées et ont mis en œuvre les enseignements de ce petit livre. Pendant que la Russie et le Moyen-Orient se débattaient sous les coups programmés par Brzeziński, des apprentis Big Brother prenaient subrepticement le contrôle de nos existences.

 Les peuples occidentaux commencent à s’en rendre compte et l’adjectif orwellien s’est répandu pour décrire la communication gouvernementale, les inversions de valeur, les éléments de langage, les décisions contradictoires, bref presque tout ce qui, chez nous,  rappelle 1984.

 A sa parution, en 1948, nous avons pris naïvement ce livre pour un roman de sciences fiction. A l’époque, à part quelques rares visionnaires aussitôt traités de défaitistes, nous croyions être occupés à construire un monde meilleur, plus juste, plus solidaire, sous la houlette de dirigeants éclairés. De Gaulle n’avait-il pas sauvé la France ? Et les communistes ne mettaient-ils pas en œuvre, tambour battant, le programme du Conseil National de la Résistance : sécurité sociale, allocations familiales, congés payés, chômage, retraites ? Les syndicats étaient puissants et un salaire d’ouvrier suffisait à faire vivre une famille entière. On s’attendait à ce que le système capitaliste s’effondre sous ses contradictions, comme l’avait prédit Marx. On pensait que le ciel descendrait bientôt sur terre sous la forme du socialisme, et tant pis pour la classe possédante ! Il y avait une forme d’équilibre social de la terreur qui avait son pendant extérieur dans la dissuasion atomique. 

 Hélas, c’était trop beau pour être vrai et, au lieu de s’effondrer, le capitalisme, s’est bientôt déchaîné sous la poussée de la mondialisation, entraînant avec lui les valeurs de la République (Liberté, Egalité, Fraternité, cotisation sociale et séparation des pouvoirs) et les valeurs de la vie en commun (justice, vérité, confiance, respect). Tout cela a été remplacé par la course individuelle au plaisir et au profit dans une sorte de sauve qui peut, de guerre de tous contre tous qui fait plier sous le joug ceux qu’elle n’élimine pas.

 La France, un pays béni des dieux

 Mais dans notre malheur nous avons bien de la chance, nous répète Big Media. Imaginez, on aurait pu avoir l’Union soviétique et Staline ! Grâce au ciel, on a les Etats-Unis et Big Brother. C’est d’ailleurs un vrai bonheur de voir avec quelle aisance et quelle finesse nos chères élites se sont glissées dans la peau de Big Brother. Dans de nombreux domaines, les élèves occidentaux ont même dépassé le maître. Oui, nous avons bien de la chance ! 

 Prenez nos ennemis par exemple : un ennemi invisible et insaisissable comme le Covid-19, ça a tout de même plus d’allure et de potentiel que les archaïques Estasia et Eurasia !

 Notre État n’a certes pas encore réussi à installer des caméras dans chaque appartement, mais qu’à cela ne tienne, nos téléphones et ordinateurs portables, avec leurs applications sophistiquées, lui fournissent déjà beaucoup d’informations sur nous et dans ce domaine les progrès sont rapides. Voyez le succès éclatant de Stop Covid !

 Pour ce qui est de la Vérité, nous ne sommes pas non plus en reste. Même un enfant de CM2 connaît la Vérité sur la seconde guerre mondiale. Il sait qu’elle été menée contre les Juifs et gagnée par les Américains. Comment se pourrait-il en effet que les Soviétiques aient vaincu Hitler ? Les Etats-Unis dont nous sommes les fidèles alliés ne pourraient jamais l’accepter. Ou que les Allemands nous aient attaqués ? L’Europe de la paix ne s’en remettrait pas. Quant aux 21 millions de Soviétiques tombés sous les bottes allemandes ? Voyons, c’est de la propagande russe ! 

 Chez nous, il n’y a pas de propagande. Nous avons Big Media qui nous enseigne le politiquement correct. Nous savons que tout ce que disent les pays hostiles et les réseaux sociaux complotistes, sont des fake-news. Tout comme nous savons que « La guerre, c’est la paix ; la liberté, c’est l’esclavage ; l’ignorance, c’est la force ». C’est sûrement parce que nos médias sont capables de tout transmuer en Vérité que Jupiter les a exemptés du masque, à l’heure du sanitairement correct.

Notre pays est béni des dieux parce qu’il est dans le camp du bien et que ses élites sont au service du peuple, et donc nous n’avions rien à craindre du Coronavirus quand il est arrivé de Chine avec les français rapatriés, a déclaré notre apprenti Big Brother. Au cœur de l’épidémie, Il a harangué son peuple avec fougue, envoyé les fantassins au front, mis ses amis à l’abri dans leurs châteaux de province, et enfermé à la maison le reste de la population avec, pour résoudre tous les problèmes, une boîte magique de Doliprane. Tous ensemble, sous sa houlette éclairée, nous avons fait reculer la bête, au péril de nos vies. Evidemment, nous n’avons pas pu sauver tout le monde et beaucoup de vieillards sont morts, seuls, dans nos mouroirs à profit. Mais nous avons beaucoup appris. 

 Les enseignements principaux de l’épidémie  

 1. L’hystérie, c’est la sagesse. Grâce à Big Media et ses médecins de plateau, nous savons que ce n’est pas parce que, en plein cœur de l’épidémie, la moyenne d’âge des malheureux qui mouraient se situait entre 70 et 80 ans et qu’aujourd’hui il n’y a quasiment plus de morts (30 décès le 30/9 contre 1438 le 14/4, selon le Prof Toussaint, dont on se demande pourquoi Big Media le reçoit encore), que le virus n’est pas plus dangereux que la peste noire ou, plus près de nous, que la grippe espagnole (qui venait en fait des Etats-Unis et a fait 50 millions de morts selon d’incorrigibles complotistes). Nous avons appris que le Principe de précaution invite à se prémunir de tous les dangers même ceux qui n’existent pas. C’est pour cela que Big Media est obligé, à son corps défendant, d’affoler et de terroriser les populations. Sinon, bêtes comme ils sont, les gens ne comprendraient pas que ce n’est pas parce que la menace n’existe pas, qu’il ne faut pas s’en protéger par tous les moyens. 

 2. La science, la médecine et Big Pharma forment un seul bloc uni et solidaire. En d’autres temps nous aurions parlé de corruption, mais aujourd’hui, nous savons qu’il n’y pas de corruption, ni de conflits d’intérêt, en Occident, car Big Brother et le Doliprane nous protègent de tout. Grâce à Big Pharma et l’administration à flux tendus de l’ARS, nous avons, en fait, le « meilleur système de santé du monde ». Il faut être à la solde des Russes ou des Chinois pour prétendre qu’il y a eu infiniment moins de morts au Vietnam ou en Biélorussie que chez nous pendant l’épidémie !

 3. Tous les virus seront bientôt éradiqués. Ceux qui pensent que l’idéal anglo-saxon de l’asepsie absolue est une utopie, sont évidemment des agents russes. Big Pharma et Big Media nous l’ont promis : grâce au port du masque obligatoire, à l’interdiction de l’hydroxychloroquine et au vaccin qui va nous tomber du ciel, il n’y aura bientôt plus de virus du tout. La preuve, l’UE a versé des milliards d’Euros à Big Pharma. Ceux qui parlent de prévention, de défenses immunitaires, de soin, de guérison sont des traîtres à la nation, qui veulent nous ramener au Moyen-âge et qui font le jeu de nos ennemis. 

 On trouve encore, sur des réseaux-sociaux que la Police de la pensée n’a pas réussi à éradiquer, des contributeurs anonymes, possédés par des forces maléfiques, qui affirment que les bactéries, les virus et les microbes font partie de la vie. Selon ces cerveaux malades, on n’aurait absolument pas intérêt à se débarrasser des virus car ils sont des agents qui viennent créer une réaction dans notre corps pour que celui-ci active l’énergie vitale et se nettoie. Ce qu’il faudrait, insistent-ils, c’est développer notre énergie vitale, nos anticorps, nos défenses immunitaires. Ils osent même citer Claude Bernard qui aurait dit : « Le terrain est tout, le microbe n’est rien ». 

 Heureusement pour Big Brother, Big Pharma et nous, Pasteur, qui était un as des relations publiques, a remporté haut la main la victoire du vaccin contre les immunologistes de son temps. Encore un miracle qui prouve que dieu est avec Big Pharma et que rien n’arrêtera le progrès…

 4. La mort, elle-même, sera bientôt éradiquée. La France a déjà pratiquement éradiqué la mort sur les routes en appliquant les recommandations – simples et efficaces – du Conseil écologique de Big Brother : supprimer les voitures des pauvres. Quand il ne restera plus que celles des riches, conduites par des chauffeurs, il n’y aura plus de morts, soyons en certains. 

 Pour éradiquer la mort des seniors dans les Ehpad qui font notre fierté, Big Brother a trouvé la solution : sacrifier les jeunes. S’il n’y avait pas de jeunes, il n’y aurait pas de vieux et donc pratiquement plus de morts, voilà la Nouvelle Doctrine. Big Brother et son Conseil scientifique sont conscients qu’une doctrine aussi révolutionnaire peut surprendre des générations de parents et de grands-parents encore viscéralement attachés à leurs enfants et petits-enfants et naturellement peu enclins à les sacrifier, même pour le bien commun. Mais Big Brother sait que nous avons confiance en lui et en Sa parole et que nous Lui obéirons.

 D’ailleurs nous avons fait des progrès et, tout récemment, Big Brother est apparu à la TV de Big Media pour nous féliciter. Il était fier de nous parce que nous avions compris la nécessité de rester enfermés pendant deux mois, de remplacer les enseignants après de nos enfants, de nous contenter du Doliprane pour combattre un virus létal, de porter un masque inutile, de payer des amendes illégales, de laisser mourir seul nos vieux parents, de faire nos emplettes dans des supermarchés couverts au lieu des marchés de plein air, de ne pas nous réunir, ni nous marier, ni rien, tout en continuant à vider les poubelles du pays. 

 Nous avons aussi compris, à sa grande satisfaction, qu’il était capital que nos enfants et leurs maîtres soient désormais transformés en zombies dans des écoles zombies*, pendant que nous travaillons de tout notre cœur pour sauver les dividendes de Big Finance. 

Big Brother est donc certain, que nous serons bientôt heureux d’offrir nos enfants à la nation pour éradiquer la mort, car il n’y a pas de projet plus grand, plus noble, plus moderne.

 Éradiquer la mort est LA grande mission de Big Brother. Mais, comme Big Media nous l’a affirmé, le sacrifice de la jeunesse permettra, en même temps, de solutionner les problèmes de santé publique, les problèmes politiques, économiques (les enfants coûtent cher et ne rapportent rien), sociaux et écologiques, bref tous les problèmes dont Big Brother a promis de nous délivrer lorsqu’Il a été porté au pouvoir par une foule en délire, il y a quatre ans. Son plan était prêt car Big Brother est toujours prêt. Il n’attendait que le Coronavirus pour l’appliquer. 

 Et voilà que ce qu’Il nous avait annoncé, se réalise enfin sous nos yeux éblouis : la fin de l’histoire, la fin de la politique, la fin de l’économie, la fin de la société, la fin de la joie, la fin de l’espoir, la fin du cycle de la vie et de la mort, en un mot, la fin de la souffrance humaine. Oui, nous sommes bénis des dieux !

Lorsque leur œuvre sera accomplie, Big Brother, Big Media et Big Finance entasseront l’or, dont ils nous ont délestés, dans les fusées spatiales qui les attendent en Guyane ou en Floride. Puis ils regagneront, dans l’au-delà, les planètes paradisiaques qu’ils avaient quittées, l’espace d’un instant, pour venir répandre sur nous leurs bienfaits et nous délivrer du mal… de vivre. 

 Note :

*Beaucoup de médecins, de psychologues et d’enseignants dénoncent l’impact délétère des mesures antisociales prises par nos gouvernants sur le développement et la santé mentale des enfants et des adolescents. Un Collectif de parents, Je suis libre de respirer, s’apprête à déposer plainte contre l’Education nationale pour maltraitance et mise en danger physique et psychique des enfants.

 


Silence… On tourne !…

Effondrer les empires coloniaux et donc la dictature étatico-marchande, fléau de l’humanité (MaJ PDF)

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Jo a judicieusement réactualisé son PDF sur la nécessité toujours si vivace  d’effondrer les empires coloniaux :

Effondrer-les-empires-coloniaux-par-jo-busta-lally

 

Lectures complémentaires :

5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

 


N.O.M vs nous, les peuples… (Photo Oka 1990)

De l’incompatibilité totale de l’empire yankee et de l’entité sioniste avec la paix

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« Nous les Américains, sommes des gens de guerre, pourquoi ? parce qu’on est bon en ce domaine !… On n’est plus capable de faire une bonne bagnole, une télé ou un magnétoscope qui tiennent la route, mais on peut bien vous bombarder, ça oui, surtout si vous êtes basanés… De fait avons-nous bombardé autre chose que des gens basanés ? Ah oui, les Allemands, mais eux c’était différent, ils empiétaient sur notre business de la guerre et ça c’est notre putain de business !… »
~ George Carlin ~

 

Israël et l’empire américain sont incompatibles avec la paix

 

Caitlin Johnstone

 

1er septembre 2020

 

url de l’article en français:

https://lecridespeuples.fr/2020/09/13/israel-et-lempire-americain-sont-incompatibles-avec-la-paix/

 

Au cours des derniers jours, Israël a largué des armes à sous-munitions et du phosphore blanc sur le sud du Liban, bombardé Gaza et tiré des missiles sur Damas, car Israël est une nation dont l’existence dépend de la violence militaire incessante.

Pour qu’Israël continue d’exister en tant que l’État d’Apartheid impérialiste qu’il est, il doit mener la guerre dans toutes les directions à tout moment, à la fois contre ses voisins et contre la population palestinienne de plus en plus brutalisée. Si les bombardements cessent, Israël tel que nous le connaissons disparaîtra également, car la population régionale ne supportera jamais son oppression, sa tyrannie et ses multiples occupations illégales.

La paix et Israël sont donc deux concepts mutuellement exclusifs. Vous pouvez avoir la paix ou vous pouvez avoir l’Israël d’aujourd’hui ; vous ne pouvez pas avoir les deux.

Une nation qui ne peut exister sans une guerre incessante n’est en fait pas du tout une nation : c’est une opération militaire en cours, au milieu d’écoles et de banlieues surpeuplées. Une nation qui ne peut pas exister sans une guerre constante est comme une maison qui ne peut exister sans une construction constante : si votre maison avait besoin de travaux de construction 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par an afin de rester debout, soit vous repenseriez complètement la façon dont elle est construite, soit vous déménageriez.

Cela est vrai d’Israël, et à plus grande échelle, c’est vrai de l’ordre mondial oligarchique de type impérial qui s’étend sur le globe et qui est vaguement centralisé autour des États-Unis.

Cet empire centralisé autour des États-Unis, dont Israël fait partie, dépend entièrement d’une guerre sans fin pour survivre. Si la violence militaire cessait d’être un outil que les structures de pouvoir pourraient utiliser pour mettre en œuvre leurs agendas, cet empire cesserait nécessairement d’exister, car rien n’empêcherait les nations d’exercer leur souveraineté sur la scène mondiale. Les devises, les ressources et le commerce commenceraient à circuler selon des canaux complètement différents.

Cela mettrait fin non seulement à l’empire américain, mais aux États-Unis tels que nous les connaissons. Sans la capacité d’intimider et de punir le monde conformément à leurs visées hégémoniques, les États-Unis, s’ils continuaient à exister à quelque degré que ce soit, seraient complètement méconnaissables. Ce qui subsistera serait forcé de développer un type d’économie complètement différent, car les États-Unis ont atteint leur suprématie économique non pas par le biais du « libre marché », comme certains adeptes du capitalisme aiment l’imaginer, mais en déversant des fleuves de sang humain.

L’ « économie » américaine, si on peut même l’appeler ainsi, est soutenue non seulement par un réseau incompréhensible de dette et de fiat bureaucratique, mais par un accord de pétrodollars sur la fabrication d’armes et les alliances militaires, par des actes sans fin de brutalité de masse, et par la machine de propagande la plus sophistiquée qui ait jamais existé. Les États-Unis d’Amérique sont construits sur la guerre, sont faits de guerre et sont soutenus par la guerre. Si les guerres se terminent, les Etats-Unis tels que nous les connaissons prendront fin.

Je le souligne en partie parce que ceux d’entre nous qui vivent dans n’importe quelle partie de l’empire centralisé autour des Etats-Unis devraient probablement être conscients que les modes de vie auxquels nous sommes habitués sont construits sur une montagne d’ossements humains en croissance constante. Je le souligne également parce que je pense qu’il est important que ceux qui prétendent souhaiter la paix soient absolument clairs sur ce qu’ils demandent.

Un désir sincère de paix signifie vouloir la fin du massacre des êtres humains qui vivent dans d’autres parties du monde plus qu’on ne souhaite le maintien de notre statu quo personnel. Beaucoup de gens qui se considèrent comme « anti-guerre » ne sont pas vraiment à l’aise avec l’idée que les États-Unis perdent leur position de domination unipolaire sur les affaires de notre planète, et ne sont pas disposés à tenter leur chance dans un monde sans impérialisme américain. Quand il s’agit de savoir ce qu’est vraiment la paix et ce qu’elle signifie vraiment, de nombreuses personnes dont la vie est maintenue à flot par ce constant déluge de sang humain n’en veulent pas vraiment.

Mais à tout le moins, ces gens-là devraient être honnêtes avec eux-mêmes à ce sujet. À tout le moins, ils devraient admettre que sous leurs façades anti-guerre, ils s’accrochent bec et ongles à un paradigme dont la brique et le mortier sont des actes de meurtre de masse implacables.

La paix est nécessairement un saut dans l’inconnu. Si vous désirez la paix, vous désirez un monde qui est différent de celui qui existe maintenant et qui ne ressemble à aucun autre qui ait jamais existé auparavant. Si vous voulez vraiment cela, si vous vous êtes réellement confronté à cette réalité alternative à un niveau profond et viscéral et que vous la souhaitez toujours, cela vous changera nécessairement en tant que personne.

Et cela vous changera pour le mieux. Cela fera de vous une personne beaucoup plus honnête, car vous aurez affronté la réalité de votre situation de front et choisi en connaissance de cause le plus grand intérêt.

De même que nos modes de vie sont construits sur une guerre sans fin, nos vies seraient transformées par le choix authentique d’imposer notre désir de paix, quoi que cela nous coute. Cette transformation s’inscrirait dans le même mouvement que notre transformation collective d’une espèce autodestructrice en une espèce qui collaborera harmonieusement avec elle-même et avec son écosystème. Participer à cette transformation intérieure est la vocation la plus élevée d’un être humain.

Nous ne pouvons pas continuer à vivre comme nous l’avons fait jusque-là. Notre espèce transformera radicalement son comportement ou s’éteindra. Il est temps de faire un saut dans l’inconnu et de tenter la paix. Soyons parmi les premiers à franchir le pas.

= = =

R71 : En comprenant une bonne fois pour toute que…

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Pour en sortir… Décolonisons, à commencer par nous-mêmes !…

5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

 

 

 

Coronavirus et science en général : la révolte des intègres est-elle possible ?… L’exemple du professeur Christian Perronne

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Resistance 71

 

29 juillet 2020

 

Tout d’abord, bravo au Pr. Perronne !
Poser la question d’une révolte des scientifiques intègres fait immanquablement poser la question de la fiabilité du système. La question est de ce fait : une révolte est-elle possible au sein de ce système de la corruption organisée à tous les étages ? Si c’est pour réorganiser la merdasse de ce système en pensant pouvoir le rendre « plus vertueux », la réponse est catégoriquement NON !

La seule façon pour que la science (entre autre…) reprenne sa juste position est qu’elle puisse s’exercer en dehors de toute contrainte marchande et financière, ce qui veut dire : changer radicalement de paradigme. Le cœur, l’essence même du système étatico-capitaliste en place est la marchandisation de tout, du politique à la vie organique elle-même. La science est déviante, elle ne sert plus que des intérêts particuliers. Ce n’est pas en changeant les hommes du haut ou en réformant le système qu’on changera quoi que ce soit, mais en abolissant l’État, la marchandise (le rapport marchand), l’argent et le salariat pour les remplacer par la Commune Universelle de notre être retrouvé et enfin réalisé. Toute réforme est impossible ! Y croire relève soit d’une naïveté sans borne, soit d’une complicité de crime en bande organisée…

La prise de position du Professeur Perronne est nécessaire et raisonnable, mais elle doit nous faire comprendre que cette merde de système est au-delà de toute réforme possible et imaginable. Il faut le mettre à bas et organiser les associations libres des communes émancipées du travail aliéné, de la pourriture inhérente au fric et à la marchandise et de la division politique en réintégrant le pouvoir dans le corps social, seul garant de la prévalence de l’intérêt commun. L’intervention de Perronne met sous les feux de la rampe pendant un moment les effets néfastes inéluctables de la vampirisation capitaliste de tout et en tout, mais ne nous dit rien de la solution, du remède de cheval à employer que voici:

A bas l’État, à bas la marchandise, à bas l’argent, à bas le salariat ! Cessons de nous soumettre aux diktats sans fins de la dictature étatico-marchande, qui à terme, nous annihilera toutes et tous.

Tout le reste n’est que pisser dans un violon !…

 

L’excellent entretien du Professeur Perronne à Sud Radio :

 

Lectures complémentaires :

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Illegalite_Amendes_non-port_masque

Bill-la-piquouze-Gates-et-son-empire-mondial-de-la-sante

Masque_Non-au-muselage-sanitaire

Résistance71 l’essentiel de 2010 à 2020

Comprendre d’où on vient pour savoir où on va :

Résistance 71-Du-chemin-de-la-société-vers-son-humanité-realisée

 


Pour que pètent les verrous…


et triomphe l’organique !

 

 

CoV19 : Alors cette soi-disante « 2ème vague » à Yankland… supercherie politique ? (F. William Engdahl)

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Il court, il court le Bébert…

 

La deuxième vague de coronavirus aux Etats-Unis est-elle une supercherie politique ?

 

F. William Engdahl

 

23 juillet 2020

 

Source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/la-deuxieme-vague-de-coronavirus-aux-etats-unis-est-elle-un-canular-politique/5647639

 

Pendant plusieurs semaines, au moment où la plupart des États américains ont commencé à rouvrir, après trois mois de mesures de verrouillage visant à « aplatir la courbe », plusieurs États, dont le Texas et la Floride, ont commencé à déclarer un nombre record de nouveaux cas de séropositivité au coronavirus. C’est du moins ce que l’on dit au monde entier. Une enquête plus minutieuse suggère ce qui se passe comme une énorme manipulation des tests de dépistage du coronavirus qui inclut la collusion des centres nationaux pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), le même CDC qui a mal géré le déploiement initial des tests de dépistage du virus en mars en distribuant des tests qui se sont avérés contenir des traces du virus et d’autres défauts graves. Le scandale actuel porte les marques d’une mauvaise gestion. Il semble qu’il y ait eu collusion politique pour influencer les élections de novembre et bien plus encore.

Il semble qu’aujourd’hui quelque chose soit très, très pourri dans l’État du Texas. Il en va de même pour la Floride, la Californie, l’Arizona et de nombreux autres États qui, juste après leur réouverture, ont à nouveau imposé le verrouillage et le port de masques et la distanciation sociale stupides et inefficaces. Pourtant, si nous examinons les données réelles concernant les décès attribués au coronavirus, depuis la mi-avril environ, les décès quotidiens désignés par la COVID-19, qu’ils soient « avec » ou « de », ont régulièrement chuté à un niveau inférieur de quelque 90 % par rapport au pic de l’épidémie.

Même le CDC, très corrompu, a dû admettre que « au niveau national, les niveaux de syndrome grippal (ILI) sont faibles dans l’ensemble… Les changements dans les indicateurs qui suivent le syndrome grippal COVID-19 (CLI) et les analyses de laboratoire ont confirmé que le SARS-CoV-2 n’était pas cohérent au cours de la semaine la plus récente, certains augmentant, mais d’autres diminuant ». Ensuite, le rapport hebdomadaire des CDC, mis à jour le 17 juillet, fait la déclaration suivante :

« Sur la base des données des certificats de décès, le pourcentage de décès attribués à la pneumonie, à la grippe ou à la COVID-19 (PIC) est passé de 8,1 % pendant la semaine 27 à 6,4 % pendant la semaine 28, ce qui représente la douzième semaine d’un pourcentage décroissant de décès dus à la PIC… Au niveau national, l’activité de la CLI reste inférieure au taux de base de la treizième semaine, mais elle augmente depuis 5 semaines maintenant« .

Notez bien le langage. Le CDC définit le SG comme une « maladie de type grippal ». S’agit-il donc de tests pour la présence d’un virus spécifique, le SRAS COV-2, qui est responsable de l’épidémie de Wuhan qui s’est apparemment répandue dans le monde entier depuis le début de l’année 2020 ? Ou s’agit-il de maladies « pseudo-grippales », un fourre-tout qui peut ou non inclure le coronavirus ? Le CDC a habilement regroupé les décès, qu’ils soient dus à la pneumonie, à la grippe ou à la COVID-19, dans un seul et même panier de causes de décès qu’il appelle PIC – Pneumonie, grippe ou COVID-19. Tous les décès par PIC sont désormais désignés comme COVID-19 selon les instructions du CDC sur un certificat de décès.

Même avec ce tour de passe-passe, le CDC ne peut pas cacher le fait que tous les décès par PIC aux États-Unis ont diminué depuis douze semaines maintenant. Comment maintenir le pays dans un état de peur et de confinement plus longtemps et comment satisfaire le programme des démocrates sans scrupules qui semblent prêts à tout faire pour affaiblir l’économie afin de provoquer la défaite du candidat républicain à la présidence le 3 novembre ?

« Des cas de Covid-19 »?

La réponse a été une augmentation spectaculaire du nombre de tests sur les citoyens pour le coronavirus ou plus précisément pour un test indirect d’anticorps ou d’autres signes qui peuvent ou non indiquer qu’une personne est atteinte du SRAS COV-2. Vers la mi-juin, alors que la plupart des États étaient en train de revenir à des conditions plus normales, le CDC a fait des efforts pour augmenter considérablement le nombre de tests. Naturellement, une augmentation spectaculaire du nombre de personnes testées donnera un nombre croissant de personnes dont le test sera également positif pour des indications de coronavirus. Au moment où M. Trump et de nombreux gouverneurs d’États préconisaient avec raison la réouverture, le CDC a commencé à faire pression en faveur d’une augmentation spectaculaire des tests. Le nombre de tests est passé d’environ 150 000 à plus de 700 000 par jour. Reuters a rapporté que de nombreux tests approuvés par le CDC étaient également contaminés.

Aujourd’hui, le cas du Texas est à présent représentatif de ce qui semble se passer. Selon les responsables du Texas en contact avec l’ancien membre du Congrès étasunien Ron Paul, lui-même médecin, le département des services de santé de l’État du Texas a modifié la définition de ce qui constitue un « cas de Covid » à la mi-mai, lorsque les cas ont connu un déclin important. La nouvelle définition stipule que « alors qu’auparavant la détermination d’un « cas » Covid était un résultat de test confirmé, la définition a soudainement été modifiée pour compter les cas « probables » comme des « cas » Covid-19. Parallèlement, le critère [seuil] permettant de déterminer les cas « probables » a été abaissé à un niveau insensé ». En principe, si vous avez de la fièvre et des maux de tête, même sans test, vous pouvez être répertorié comme un « patient COVID-19 probable ».

Il y a pire. Sur la base de critères subjectifs sans aucun rapport avec les cas coronavirus, jusqu’à 15 personnes en contact possible avec ce cas « probable » ont également été répertoriées comme « cas probables ». Et les « cas probables » ont été considérés comme des cas Covid-19. Presto ! Le Texas est en panique et des masques obligatoires et d’autres mesures draconiennes sont imposées. De plus, les responsables de la santé du Texas ont augmenté la peur du coronavirus en signalant que les hôpitaux de l’État étaient inondés par des patients atteints de la Covid-19. Pourtant, lorsqu’ils ont été contactés, les directeurs des hôpitaux de Houston eux-mêmes ont déclaré qu’ils étaient loin de dépasser leur capacité d’accueil et qu’ils étaient en fait à peu près au même niveau que l’année dernière. Le Texas a un gouverneur républicain et est un état critique pour Trump en novembre.

La Floride aussi…

En Floride, où le gouverneur républicain a fait l’objet d’une forte attaque médiatique pour avoir autorisé l’ouverture des plages et d’autres mesures, comme ce fut le cas dans « The Sunshine State », le récent pic de cas « positifs » de corona est tout aussi suspect. Une chaîne de télévision locale de Floride a été alertée lorsqu’elle a vu une dégradation des tests de laboratoire, dont beaucoup ont montré que 100% des tests étaient « positifs ». La chaîne de télévision a contacté les laboratoires de test de tout l’État. Ce qu’ils ont trouvé est révélateur.

Le journaliste Charles Billi a déclaré : « Nous avons trouvé de nombreux laboratoires qui ne communiquent que des résultats positifs, ce qui signifie qu’ils affichent un taux de positivité de 100 %. Cela a attiré notre attention ». Ils ont trouvé vingt-deux laboratoires qui ont rapporté un taux de positivité de 100 %. Deux laboratoires ont rapporté des taux de positivité de 91,18 %. De tels résultats suggèrent que quelque chose est pourri quelque part. Une enquête plus approfondie a montré que de nombreux laboratoires n’ont même pas rapporté de résultats négatifs. Mais lorsque les journalistes de la télévision ont contacté les différents laboratoires pour remettre en question ces chiffres choquants, les données ont alors changé de manière suspecte. Un laboratoire, Orlando Health, avait un taux de positivité de 98 %. « Cependant, lorsque FOX 35 News a contacté l’hôpital, ils ont confirmé des erreurs dans le rapport. Le taux de positivité d’Orlando Health n’est que de 9,4 %, et non de 98 % comme dans le rapport ». De même, le centre médical pour vétérans d’Orlando a un taux de positivité de 76%. « Un porte-parole du VA a déclaré mardi à FOX 35 News que cela ne reflète pas leurs chiffres et que le taux de positivité du centre est en fait de 6 %. » C’est une énorme différence.

Il n’est pas surprenant que les « infections » de COVID-19 aient connu une hausse alarmante en Floride ces dernières semaines. Au 14 juillet, les responsables de la santé de l’Etat de Floride n’avaient pas encore répondu aux demandes de commentaires des journalistes.

Citant une augmentation spectaculaire du nombre de personnes testées positives à la corona, le gouverneur démocrate de Californie Gavin Newsome est revenu sur sa décision du 14 juillet d’autoriser la réouverture des écoles, des bureaux, des centres commerciaux et des églises, bien que des marches de protestation comme Antifa ou BLM soient autorisées, semble-t-il. Cette décision dans un État de 40 millions d’habitants et la plus grande économie de l’État, portera un coup sévère à toute reprise économique des États-Unis avant novembre. Le mois dernier, le gouverneur démocrate Gavin Newsom a ordonné que les bulletins de vote soient envoyés par la poste à tous les 20,6 millions d’électeurs de Californie pour les élections générales du 3 novembre.

Changement de discours

Ces cas montrent l’énorme aberration qui entoure tout le sujet du risque que représente le SRAS COV-2 pour la population étasunienne et un programme politique qui pourrait avoir des conséquences inquiétantes pour le processus démocratique aux États-Unis.

Les forces politiques influentes qui soutiennent le gourou du NIH Tony « trust science » [faire confiance à la science] Fauci – qui s’est toujours trompé dans ses conseils, mais a toujours favorisé le confinement et les tests et vaccins les plus draconiens – essaient clairement de poursuivre le verrouillage destructeur jusqu’aux élections étasuniennes de novembre. Ces forces politiques semblent prêtes à toute manipulation et à toute campagne de panique pour y parvenir. Maintenant, Fauci et ses collègues ont tout simplement changé de discours. Il y a trois mois, Fauci et ses complices ont déclaré que l’objectif du confinement et de la distanciation sociale – ce qui n’avait jamais été fait auparavant dans le domaine de la santé publique moderne – était d’ »aplatir la courbe » des nouveaux cas de coronavirus afin que les hôpitaux ne soient pas surchargés. Cette saturation s’est rarement produite. Maintenant que les hôpitaux sont presque vides dans tout le pays, le récit est passé au nombre insignifiant de « nouveaux cas de coronavirus », ce qui signifie en fait de nouveaux chiffres testés avec des tests dont la fiabilité a été à plusieurs reprises qualifiée’ « insatisfaisante » ou même pire.

Le Dr John Ioannidis, de l’université de Stanford, souligne que le taux de mortalité à cause de la COVID-19 chez les moins de 45 ans est « presque nul », et qu’entre 45 et 70 ans, il se situe entre 0,05 % et 0,3 %. Ainsi, le fait que les jeunes adultes et les adultes d’âge moyen soient testés positifs en grand nombre n’est pas un signe indiquant une vague imminente de décès, car le risque de décès dans ces groupes d’âge est négligeable. La courbe de COVID19 a été « aplatie ». La politique dirige les événements de la COVID-19 aux États-Unis, mais pas la politique que Fauci et le gouverneur de Californie prétendent. Cette situation pourrait avoir des conséquences sociales et économiques catastrophiques si elle se poursuit.

= = =

Lectures complémentaires :

Bill-la-piquouze-Gates-et-son-empire-mondial-de-la-sante

Masque_Non-au-muselage-sanitaire

GDC_Coronavirus_et_spectacle_marchand

Affaire CoV19 OGM

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Notre page : « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

 


Le flouze et la piquouze…

Coronavirus et manipulation politico-sociale : Le masque comme rite de passage vers un Nouvel Ordre Mondial…

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Le muselage… sanitaire

 

Le masque sanitaire comme rituel de soumission

 

Résistance 71 

 

15 juillet 2020

 

Mise à jour du 16 juillet 2020: L’affaire du masque mise en PDF par Jo…
Masque_Non-au-muselage-sanitaire

 

Lire la suite de cette analyse publiée le 19 juillet 2020…

 

En ce 14 juillet 2020, Macronus 1er vient de rendre obligatoire les masques dans les lieux publics clos devant une crainte d’une “seconde vague” du virus qui ne viendra pas, mais surtout comme mesure d’imposition d’une nouvelle “norme” sociale de la paranoïa et du contrôle organisés.

Toute cette affaire du SRAS-CoV-2 ou “nouveau coronavirus”, organisme génétiquement créé en premier lieu, dans un laboratoire de l’université de Caroline du Nord, avant sa militarisation dans les labos secrets du Pentagone et son larguage à Wuhan par une fausse équipe sportive militaire yankee “participant” aux jeux inter-armées en octobre 2019, emprunte pas à pas tous les méandres d’une vaste opération planétaire d’ingénierie sociale pour la transformation de nos sociétés en quelque chose de bien plus contrôlable à souhait, toujours sous le coup du thermostat de la tension dont le curseur est monté et descendu le long de sa coulisse, faisant passer le statut psychologique collectif de “crainte” à “peur” jusqu’à “terreur” et “panique” selon les besoins oligarchiques du moment. 

A ce titre, une menace invisible, virale,  aux effets gonflées à dessein par des gouvernements et des merdias complices, est bien plus efficace qu’une menace terroriste. Plus personne en effet ne croit qu’un islamiste se planque sous son lit, le mousseux est éventé, place donc au nouveau croquemitaine : le bien antipathique et terrifiant Bébert Corona  alias COVID19 !


Hail Bébert !…

L’oligarchie eugéniste, malade de toujours plus de contrôle, mène nos sociétés vers une société de la grille de contrôle mondialisée, vers une nouvelle société de la dictature technotronique qui verra l’IA, les drones, l’internet des choses via la 5 puis la 6G, le nano-puçage, et le contrôle “sanitaire” paranoïaque total, contrôler à outrance nos vies quotidiennes à l’échelle planétaire. Les ordures aux manettes sont en train de nous faire passer d’une vieille société épuisée à un nouvel ordre mondial de la domination technotronique et elles veulent le faire avec notre “consentement” sanitaire. A ce titre, nous sommes contraints de nous soumettre à un rite de passage de l’une à l’autre des sociétés et comme tout rite de passage ancestral, ceci comprend ses propres stigmates, comme par exemple… le port du masque sanitaire.

Ainsi dans une 1ère phase, le masque est présenté comme inutile et même dangereux pour la santé, ce que soutient la science, car il n’est pas sain de porter un masque de la sorte des heures par jour. Puis on entre dans la 2ème phase où le masque est présenté comme le symbole de la survie, barrière ultime pour un nouveau virus qui ne fait pas plus de mort que la grippe saisonnière, même en gonflant les chiffres et râclant les fonds de tiroirs des morgues hospitalières. Il est avéré aujourd’hui que le taux de mortalité du CoV19, hors facteurs de co-mortalité, est de l’ordre de 0,45%, celui de la grippe saisonnière étant de 0,35%.

A Yankland, des officiels de la santé apparaissent à la TV pour dire aux gens de garder le masque même chez eux, prochaine étape, dormez avec, faites tout avec en fait ! Qui n’a pas vu une personne seule dans sa voiture avec son masque ?… Le conditionnement est en marche et fonctionne dans la vaste majorité des cas ! Pourtant, il suffit de dire NON !

Ainsi, le masque devient une espèce de “rite d’initiation” de masse à un nouveau paradigme social complètement construit, comme le furent l’État, les institutions, le commerce, l’argent et les modes de contrôle, au fil de l’histoire. Ces rites de passage existent depuis des millénaires et sont devenus courants dans les sociétés secrètes, dans l’armée qui n’est qu’un gigantesque rite d’obéissance et de soumission à tout un système.

Les rites d’initiation renforcent le désir de se conformer, d’appartenir à un groupe, et donc par ce truchement d’obtenir une validation identitaire. La méthodologie rituelle est presque toujours identique quelque soit le lieu ou le temps où elle prend place.

1) Dans un premier temps, l’initié est placé en isolement, ce qui le conditionne psychologiquement à ce qui va suivre et insiste sur l’importance du processus

2) Ses routines quotidiennes sont chamboulées à dessein afin de faciliter le passage aux nouvelles “normes”. Ceci relativise sa réalité, “désacralise” l’établi et le prépare au changement à venir.

3) Normalisation visuelle des initiés entre eux, comme avec par exemple le port d’un uniforme, se raser la tête, le tatouage, la scarification ou le port d’un objet, d’un artifice distinctif. Le but est d’annihiler l’identité individuelle de chaque initié(e) pour la remplacer par une identité collective et contrôlable à souhait. De la même manière, l’initié(e) se sent partie intégrante du groupe, puis…

4) L’initié(e) est mis(e) en situation traumatique de plus ou moins grande intensité. Une confusion et une angoisse plus ou moins importantes sont induites, à ce moment psychologique vital, l’initié(e) est mûr(e) pour sa transformation d’appartenance.

5) Cet état psychologique favorise l’introduction d’une nouvelle “norme”.

Nous voyons que ce rituel du masque est en train de créer une dissociation entre l’obéissance et la désobéissance, la conformité et la non-conformité, dans un nouveau rapport dichotomique.

Dans un contexte “initié / non-initié”, les initiés sont endoctrinés à voir les non-initiés, les rebelles, comme des ennemis et à agir en conséquence (agressivité, violence, délation, ostracisme).

Dans ce contexte, le port du masque devient une reconnaissance collective et permet aussi d’identifier les “déviants”… et de préparer le terrain pour cette nouvelle escroquerie vaccinale qui vient. Soyons aussi clair là-dessus: aucun vaccin ne peut marcher (si tant est qu’un vaccin puisse être efficace), le virus mute en permanence…
A partir de là, le pas à franchir vers le goulag réalisé n’est plus bien loin, ce n’est plus un pas insurmontable, mais un petit pas, un de ces petits pas de la “nécessité” sociale dans le meilleur des mondes mis en place et que bien des gens trouveront normal de franchir… si on laisse faire et laisse verrouiller cette grille de contrôle planétaire.
Pensons, soyons critiques, unissons-nous, et agissons de concert, flinguons cette dictature en marche avant qu’elle ne nous flingue !

= = =

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Solution :


Gaulois penseur, donc réfractaire…


Phase 1…


Phase 2…


Phase 3…


Phase 3bis en simultané

 

Stopper le rouleau compresseur mondialiste : Analyse critique, savoir dire NON !.. et garder le cap

Posted in actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 9 juillet 2020 by Résistance 71

 

 

Stopper le rouleau compresseur mondialiste

 

Claude Janvier

 

Juillet 2020

 

Grève civique aux municipales. Vague verdâtre, PS qui se maintient, LR qui pavoise et le RN qui gagne Perpignan. LREM en queue de peloton, mais n’oubliez pas que ce parti est composé de gens de gauche, de droite, du centre  et des écolos. Le fondu politique vaseux par excellence.  Rien de neuf sous le soleil républicain. L’uniformité est bien présente et risque de perdurer longtemps. En effet, ce cirque mielleux vient d’être corroboré par la nomination de Jean Castex (LR) au poste de 1er Ministre et par un sondage récent qui donne Macron et Le Pen au second tour des présidentielles de 2022, loin devant la droite, Mélenchon et les écolos. (1)

Une énorme lassitude m’envahit. Comment se sortir de ce sempiternel maelström, de ce sempiternel guêpier que la plupart des votants achètent aveuglément ?

Car, depuis 50 ans, nous assistons au bal des faux-culs qui est l’alternance droite/gauche ou inversement. 50 ans d’allégeance made in USA, 50 ans où la quasi-totalité des politiciens de notre pays et des pays européens œuvre afin d’établir un gouvernement mondial au mépris du peuple.  

Un peu d’histoire :

Dès 1940, bien avant leur entrée en guerre en décembre 1941, Washington s’était préparé à administrer la France comme un protectorat. L’affaire est peu connue, mais n’ayant pas la place pour tout développer dans ce billet, je laisse les lecteurs lire cet excellent article à propos de l’A.M.G.O.T – Allied Military Government of the Occupated Territories – (2). Washington avait aussi imprimé une monnaie, – le franc A.M.G.O.T., ou billet drapeau.

Tout était en place pour administrer la France à la libération comme une province dépendante. Le reste de l’Europe était aussi dans le collimateur américain.

Grâce au général de Gaulle et à quelques commissaires, le projet A.M.G.O.T. a capoté. Puis, le 7 mars 1966, le général sortait la France de l’OTAN. Il faut rappeler que de Gaulle a été le seul président non-atlantiste de notre pays. Le 11 mars 2009, Nicolas Sarkozy décidait de réintégrer notre pays dans l’organisation du traité de l’Atlantique nord. Nous sommes donc encore et toujours à la botte des USA.

Cela montre que les politiciens et financiers américains mondialistes sont tenaces. Porte fermée, ils rentreront par la fenêtre. Le travail de sape est économique, religieux, culturel, linguistique, et passe par la destruction systématique des valeurs familiales, sociétales et ethniques.

Le leitmotiv principal des mondialistes est une planète entièrement régie par un seul gouvernement. Si les nations n’existent plus, les guerres non plus. Dans l’absolu, ça peut sembler humaniste. Mais pour ça, il faudrait que le gouvernement mondial soit composé de gens éclairés et altruistes. Et c’est sur ce point précis que ça déraille. Les buts de l’élite mondialiste sont d’accroître leur pouvoir, leur puissance, et de contrôler la population mondiale. Argent, pouvoir et, finalement, immortalité. David Rockefeller a reçu 7 transplantations cardiaques, dont la dernière à 101 ans… Sans commentaires.

NdR71: Un commentaire quand même… Nous nous sommes entretenus avec l’auteur au sujet de cette information difficilement vérifiable et quelque peu sensationnaliste. Nous sommes d’accord pour dire qu’il faille la prendre avec les pincettes d’usage.

Revenons aux élections présidentielles. On nous a déjà fait le coup du duel du second tour, le candidat « propre » face au Front National. 2002 Chirac/Le Pen et 2017 Macron/Le Pen. Le reste des élections présidentielles françaises se résume aux sempiternels duels gauche/droite qui, au final, sont un mélange inepte d’idéologie politique, uniquement bénéfique pour les intéressés, qui a fini par donner naissance à la LREM.

Destruction de nos valeurs, destruction des fondements de la démocratie, destruction de notre économie, de notre savoir-faire et de notre culture.

– 7 mars 1966. Charles De Gaulle sort la France de l’OTAN.

– Mai 1968, coup d’état des gauchistes/trotskistes prenant le pouvoir pour se faire des places au soleil dans les sphères gouvernementales et médiatiques.

– 1973. La loi Pompidou est entérinée. Elle interdit à l’État de se financer gratuitement (ou quasi-gratuitement) auprès de la Banque de France. Dès lors, l’État n’a eu d’autre choix que de se financer sur les marchés financiers (ou auprès des banques) et donc de payer des intérêts.

– 1974-1981. Septennat de Valérie Giscard d’Estaing. Spécialiste de la Françafrique, il définit une politique étrangère fondée sur le mondialisme et la conciliation. (3)

– 1981-1995. Double septennat de François Mitterrand qui, avant de virer socialiste, avait été décoré de la Francisque sous Pétain – parrainé par deux anciens « cagoulards » (Gabriel Jeantet, membre du cabinet du Maréchal Pétain, et Simon Arbellot. Pour obtenir cette décoration, il faut en faire la demande en remplissant un formulaire indiquant : « Je fais don de ma personne au maréchal Pétain, comme il a fait don de la sienne à la France. » Après la guerre, devenu socialiste et européiste convaincu, il œuvre pour la vocation européenne, persuadé que l’Europe devait s’unir pour survivre et que l’avenir de la France s’inscrivait dans cette direction. (4) À noter que Michel Rocard, lorsqu’il était Premier Ministre, a utilisé 28 fois le 49-3. Un record.

– 1995-2007. Septennat et quinquennat de Jacques Chirac. Tour à tour thatchérien puis travailliste, productiviste puis écologiste, mondialiste puis protectionniste, libéral puis dirigiste, gaulliste, rad-soc, réformateur, conservateur, droitier, centriste, anti puis pro-immigration. (5)

– 2007-2012 : Quinquennat de Nicolas Sarkozy. Trahison du peuple français le 4 février 2008, en entérinant le Traité de Lisbonne contre l’avis majoritaire du peuple français. Le 11 mars 2009, il réintègre la France dans l’OTAN (6)

– 2012-2017 : Quinquennat de François Hollande, prétendument grand ennemi de la finance internationale et de la finance spéculative. Il devait interdire aux banques d’exercer dans les paradis fiscaux et augmenter de 15 % la taxe sur les bénéfices des banques. Promesses non tenues.  Citons aussi le grand bradage fin 2014 d’Alstom au profit de Général Electric grâce à Emmanuel Macron, ministre de l’économie à l’époque. Impossible également de ne pas évoquer sa trahison dans l’affaire d’ArcelorMittal – 30 novembre 2012 – et de ne pas  mentionner sa boutade impayable sur les « sans dents ». (7)

– 2017-2020 : Quinquennat en cours d’Emmanuel Macron. Déjà six grandes promesses brisées ou rabotées. Détricotage méthodique constant de nos institutions. Répression sauvage des Gilets Jaunes. Privatisation honteuse de la FDJ le 7 novembre 2019. Réforme des retraites adoptée sans vote le 2 mars 2020. Beaucoup de lois sont votées la nuit à la va-vite ou l’ont été pendant le confinement. Par exemple, en cas d’urgence décrétée par l’état, les salariés pourraient travailler jusqu’à 60 heures par semaine. – 25 mars 2020 -. La privatisation des forêts et de l’ONF a été enclenchée le 23 janvier 2020. Les privatisations des barrages sont prévues et vont suivre. Impossible également de ne pas mentionner l’annulation de l’ISF. (8) et (9)

La régression est palpable. La France, 6e puissance mondiale, mais toujours championne du monde de la taxation et de l’imposition, n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Déclin des valeurs familiales :

À partir de mai 1968, les valeurs familiales se sont effondrées. Le mot d’ordre de mai 68 était de « jouir sans entraves » comme disait l’ancien député européen aux penchants pédophiles, Daniel Cohn Bendit *, toujours invité par les médias. (10)

Depuis les années soixante-dix, un courant venu des Etats-Unis, la théorie du genre, affirme que le sexe est une orientation choisie. Le but est de casser la catégorisation masculin et féminin définie depuis la nuit des temps. Mais, pourquoi mettre en avant une théorie aussi tarabiscotée  ? Car, en effet, on peut se demander comment, sans théorie du genre, Amelia Mary Earhart (1897-1937) a réussi à être une aviatrice hors pair, comment Marie Curie (1867-1934) a pu recevoir le prix Nobel, comment Marilyn Monroe a pu avoir une relation lesbienne avec Joan Crawford et comment Rachel Carson (1907-1964) a pu être spécialiste en sciences environnementales.

À chacun d’assumer ses propres orientations sexuelles et familiales, à condition de respecter les choix d’autrui. C’est aussi simple que ça.

La dernière trouvaille en date : Parent 1 et parent 2. Plus poétique que ça, tu meurs. Soi-disant pour une égalité sociale, plutôt que père et mère. Là encore, le libre choix devrait être autorisé pour tous.

Déclin du travail :

Les travailleurs peuvent de moins en moins accéder à un confort de vie décent. Avec un SMIC à 1279 € net par mois, c’est plutôt rillettes et mousseux que foie gras et champagne. Nous sommes de plus en plus dans une stratégie qui privilégie les bénéfices immédiats au détriment d’un résultat à long terme. Exit la valeur d’une entreprise. Seuls les actionnaires font la pluie et le beau temps avec un seul but envers et contre tous : amasser de l’argent.

Chaque pays européen est dirigé par une oligarchie affichant l’image d’une « démocratie irréprochable » où le droit de manifester est tellement réprimé qu’exprimer des revendications légitimes vous expose aujourd’hui à des jugements à la va-vite, à des amendes, à des peines de prison, à des  blessures graves et à des mutilations.

Déclin de l’éducation : (11)

Collège unique, méthode globale, contenus allégés, mathématiques modernes, goûters éducatifs, évaluations des compétences…

Résultat : écriture le plus souvent illisible, difficultés à lire, orthographe à la ramasse, Baccalauréat donné, élèves de plus en plus incultes. 30 % des élèves ne comprennent pas ce qu’ils lisent.

Le certificat d’études primaires, dont les intellos se gaussaient comme étant de la gnognotte, avait jadis plus de valeur que le Bac d’aujourd’hui.

De jeunes étrangers, ne parlant pas le français et pétris d’interdits religieux et de traditions très éloignées de la nôtre, ont indirectement contribué à tirer l’enseignement vers le bas. L’immigration peut être positive, mais pas avec des gens incultes comme trop souvent aujourd’hui. Certains sont laissés à l’abandon au bord du Périf sous une tente Quechua, d’autres sont employés clandestinement et sous-payés – Chronopost **. Ces laissés pour compte construisent un communautarisme qui, au lieu de rassembler le peuple, le divise de plus en plus.

Déclin de l’économie : (12)

Abandon de l’industrie, dévalorisation du travail, allocations à outrance, abandon des valeurs de la production en faveur d’un commerce mondial fabriquant des produits bon marché qui tombent en rade une fois sur deux ou trois. Abandon des centres-villes au profit de zones commerciales démesurées hébergeant les mêmes enseignes. Pour le dépaysement, faudra repasser. Notre beau pays n’est plus qu’une vaste enseigne Mac Do ou Gifi.

Déclin de la culture :

L’art dit contemporain ou l’art dit comptant pour rien. Exit l’Art déco des années 1920. Depuis 40 ans, l’art vient des « States » et plus c’est laid, plus ça cote.

Une des toiles de Jean-Michel Basquiat vendue 110 millions de dollars en mai 2019 avait été acquise pour 9 000 dollars en 1984, soit un bond de 5 800 fois sa valeur en 33 ans », indique RFI. Vous ne connaissez pas l’artiste contemporain new-yorkais Basquiat ? Quelle chance !

Après la crotte de chien géante (Complex Shit), structure gonflable de quinze mètres de haut de l’Étasunien Paul McCarthy, après le sextoy gonflable de 24 mètres de haut érigé place Vendôme par le même Paul McCarthy (2014), ou après le « Dirty Corner » (également appelé « Vagin de la Reine »), monumentale trompe d’acier de 60 mètres de long du Britannique Anish Kapoor posée dans les jardins du château de Versailles (2015), la couillonnade atteint des sommets lorsque le plasticien Claude Lévêque apporte sa touche personnelle à la création bobo avec le soutien du ministère de la Culture dirigé par Franck Liester (LREM) : deux énormes pneus de tracteur couverts de feuilles d’or qui ornent pour un an les départs de rampe du double escalier intérieur du palais Garnier à l’occasion des 350 ans de l’Opéra de Paris.

Ces mochetés et leurs créateurs sont glorifiés quasi-religieusement dans tous les FRAC (fonds régionaux d’art contemporain) et autres galeries subventionnées par le ministère de la Culture. Ces artistes ringards qui, hier encore, n’auraient jamais osé exposer leurs grotesques bricolages en place publique occupent désormais le haut du pavé et se voient offrir une légitimité ridicule par les gestionnaires de la culture. L’anesthésie générale du public, dûment endormi par les médias, fait le reste. ***

L’art dit contemporain est un art hors-sol, artificiellement engraissé, destiné à abrutir les foules et à cultiver l’incompréhension.

Il nous reste encore la gastronomie et les bons vins dans notre pays, mais pour combien de temps ? Le CETA a été ratifié le 23 juillet 2019 – libre échange entre le Canada et l’Union européenne. Le TAFTA menace d’être entériné – Traité Transatlantique – qui vous apportera dans votre assiette le fameux poulet chloré made in USA. Délectable… Sauce Chili ou Ketchup ?

À part un candidat souverainiste ou nationaliste – de gauche ou de droite -, il n’y a aucune autre alternative contre le mondialisme. Rien ne me prédestinait à œuvrer en faveur des souverainistes car je me sens plutôt citoyen du monde, mais force est de constater que c’est le seul rempart qui existe contre le chancre mondialiste. Il est temps d’abandonner les querelles de clochers et de se rendre compte, que seule une alliance souverainiste et pourquoi pas libertaire, peut changer la donne.

Le fait que Jacques Attali déclare, et je cite : Souverainisme = antisémitisme, (Marianne, 4 octobre 2019) -, (13) , prouve que les mondialistes cherchent par tous les moyens, même stupides, à discréditer les souverainistes. BHL, que je ne présente pas, est, vous le devinerez, anti-souverainiste. Il qualifie les souverainistes de populistes, de fachos et d’anti-européens.

La seule façon de s’opposer à l’avancée inexorable d’un gouvernement mondialiste, c’est par les urnes., Que vous le vouliez ou non, vous allez devoir soutenir un candidat souverainiste et voter pour lui.

Existe-t-il des gens de bonne volonté capables de s’unir pour contrer le mondialisme ? Bonne question. Je n’ai pas la réponse, mais je pense que les querelles d’antan et d’aujourd’hui sont surannées et ne vont rien changer dans le futur. Seule une alliance inter-groupes, en dehors de la politique globale existante, peut changer la donne. 

Claude Janvier

(1) https://urlz.fr/dp5P ;  (2) https://urlz.fr/56xi ; (3) https://urlz.fr/dp6v ; (4) https://urlz.fr/dp5U ; (5) https://urlz.fr/dp5X ; (6) https://urlz.fr/dp60 ; (7) https://urlz.fr/dp62 ; (8) https://urlz.fr/dp65 ; (9) https://urlz.fr/dp67 ; (10) https://urlz.fr/dp6q ; (11) https://urlz.fr/dp6f ; (12) https://urlz.fr/dp6i ; (13) https://urlz.fr/dp6k

* Extrait de son livre « Le Grand Bazar » en 1975 : « Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : « Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas d’autres gosses ? » Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même. […] J’avais besoin d’être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu’ils dépendent de moi».

** https://urlz.fr/dp6m

*** L’abandon français, Jean-Loup Izambert et Claude Janvier

= = =

Note de Résistance 71: Nous ne sommes pas forcément d’accord avec tout ce qui est dit dans l’article, mais l’analyse truculente et la conclusion montrant l’ouverture sur la nécessité de passerelles entre les différents bords de la résistance pour nous unir “en dehors de la politique globale existante”, n’ont pu que nous séduire. Sans doute plus à venir de Claude…

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Compilation de nos deux essais spéciale édition 10ème anniversaire :

Résistance 71-Du-chemin-de-la-société-vers-son-humanité-realisée

 

Le trafic de drogue, pilier de l’impérialisme anglo-saxon : La Compagnie des Indes Orientales, la Chine et les guerres de l’opium

Posted in actualité, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 28 juin 2020 by Résistance 71

 

La British East India Company Inc. (Compagnie des Indes Orientales Britannique) ou BEIC est une entreprise commerciale incorporée par charte royale du 31 décembre 1600. Établie sous ce nom de 1600 à 1708, elle devint l’United Company of Merchants of England Trading in the East Indies de 1708 à 1873. Elle devient très rapidement un corps commercial monopoliste impliqué très étroitement dans l’impérialisme britannique du début du XVIIIème siècle à  la mi-XIXème. L’entreprise fut instrumentale dans l’expansion coloniale britannique en Chine.
( Source: Encyclopaedia Britannica)

 

Le trafic de drogue colonial et l’empire britannique

 

Michel Chossudovsky

 

25 juin 2020

 

Source de l’article en français:

 

https://www.mondialisation.ca/le-trafic-de-drogue-colonial-et-lempire-britannique/5646882

 

Par sa résolution 42/112 du 7 décembre 1987, l’Assemblée générale des Nations unies a décidé de célébrer le 26 juin la Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues, afin d’exprimer sa détermination à renforcer l’action et la coopération pour atteindre l’objectif d’une société internationale libérée de la toxicomanie.

Sensibiliser ?

Rarement reconnu, le trafic de drogue (« légal ») a été initié par l’Empire britannique. Il y a une continuité. L’étiquette coloniale a été abandonnée. Aujourd’hui, le commerce (« illicite ») de la drogue est une opération de plusieurs milliards de dollars.

Les deux principaux centres de production sont aujourd’hui :

  • L’Afghanistan qui produit environ 90 % de l’offre mondiale d’opium (transformé en héroïne et en produits dérivés). Un programme d’éradication de la drogue a été lancé avec succès en 2000-2001 (avec le soutien des Nations unies). avant l’invasion menée par les États-Unis et l’OTAN en octobre 2001. Depuis l’invasion et l’occupation militaire, selon l’ONUDC, la production d’opium a été multipliée par 50, pour atteindre 9000 tonnes en 2017.
  • La région andine de l’Amérique du Sud (Colombie, Pérou, Bolivie) qui produit de la cocaïne. La Colombie est un narco-État soutenu par les États-Unis.

L’économie de la drogue fait partie intégrante de la construction d’un Empire. Le trafic de drogue est protégé par l’appareil militaire et de renseignement étasuniens.

(Ce sera l’objet de plusieurs articles de Global Research qui seront publiés dans les prochains jours en réponse à l’ »observance mondiale de sensibilisation » parrainée par l’ONU le 26 juin 2020).

Le rôle de l’Empire britannique

Historiquement, le trafic de drogue a fait partie intégrante du colonialisme britannique. Il était « légal ».

L’opium produit au Bengale par la Compagnie britannique des Indes orientales (British East India Company -BEIC) était expédié vers le port de Canton, au sud de la Chine.

L’exportation d’opium de l’Inde britannique vers la Chine, financée par l’État, a été sans doute la plus grande et l’opération la plus persistante de trafic de drogue de l’histoire. À son apogée, au milieu du XIXe siècle, elle représentait environ 15 % du revenu colonial total de l’Inde et 31 % des exportations indiennes. Pour approvisionner ce commerce, la Compagnie des Indes orientales (EIC) – et plus tard le gouvernement britannique – a développé un système de culture très réglementé dans lequel plus d’un million d’agriculteurs par an étaient sous contrat pour cultiver du pavot à opium. …

Le système des agences a permis de s’assurer que les agriculteurs ne partagent pas les importants bénéfices du commerce de l’opium. Grâce à leur pouvoir de monopsone, les agences de l’opium ont pu « maintenir le prix de l’opium brut juste à la limite de l’économie. » (Jonathan Lehne, 2011)

Si la part des terres agricoles allouée à l’opium était relativement faible, la production d’opium sous le régime colonial n’en a pas moins contribué à appauvrir la population indienne, à déstabiliser le système agricole et à déclencher de nombreuses famines.

Selon un reportage incisif de la BBC:

« La culture de rente [l’opium] occupait entre un quart et la moitié de l’exploitation d’un paysan. À la fin du XIXe siècle, la culture du pavot a eu un impact sur la vie de quelque 10 millions de personnes dans ce qui est aujourd’hui les États de l’Uttar Pradesh et du Bihar.

Le commerce était géré par la Compagnie des Indes orientales, la puissante multinationale établie pour le commerce avec une charte royale qui lui accordait le monopole des affaires avec l’Asie. Ce commerce d’État a été réalisé en grande partie grâce à deux guerres, qui ont forcé la Chine à ouvrir ses portes à l’opium des Indes britanniques. …

Les objectifs de production stricts fixés par l’Agence de l’opium signifiaient également que les agriculteurs – le cultivateur de pavot typique était un petit paysan – ne pouvaient pas décider de produire ou non de l’opium. Ils étaient obligés de soumettre une partie de leurs terres et de leur travail à la stratégie d’exportation du gouvernement colonial ».

La Chine et les guerres de l’opium

Lorsque l’empereur chinois Qing Daoguang a ordonné la destruction des stocks d’opium dans le port de Canton (Guangzhou) en 1838, l’Empire britannique a déclaré la guerre à la Chine sous le motif qu’il entravait la « libre circulation » du commerce des marchandises.

Le terme « trafic » s’applique à la Grande-Bretagne. Il a été toléré et soutenu pendant tout le règne de la reine Victoria (1837-1901). En 1838, 1 400 tonnes d’opium par an étaient exportées de l’Inde vers la Chine. Au lendemain de la première guerre de l’opium, le volume de ces envois (qui s’est prolongé jusqu’en 1915) a augmenté de façon spectaculaire.

La « première guerre de l’opium » (1838-1842), qui a représenté un acte d’agression contre la Chine, a été suivie par le traité de Nankin de 1842, qui non seulement a protégé les importations britanniques d’opium en Chine, mais a également accordé des droits extra-territoriaux à la Grande-Bretagne et à d’autres puissances coloniales, ce qui a conduit à la formation des ports ouverts (« Treaty Ports »).

Les revenus massifs du commerce de l’opium ont ensuite été utilisés par la Grande-Bretagne pour financer ses conquêtes coloniales. Aujourd’hui, on l’appellerait le « blanchiment d’argent de la drogue ». La canalisation des revenus de l’opium a également été utilisée pour financer la Banque de Hong Kong Shanghai (HKSB) créée par le BEIC en 1865 au lendemain de la première guerre de l’opium. [NdeR71: aujourd’hui la HSBC…]

En 1855, Sir John Bowring a négocié, au nom du ministère britannique des affaires étrangères, un traité avec le roi Mongkut (Rama IV) du Siam, intitulé « The Anglo-Siamese Treaty of Friendship and Commerce » (avril 1855), qui permettait l’importation libre et sans restriction de l’opium dans le royaume du Siam (Thaïlande).

Alors que le commerce de l’opium de la Grande-Bretagne avec la Chine a été aboli en 1915, le monopole britannique sur le trafic de drogue a continué jusqu’à l’indépendance de l’Inde en 1947. Les sociétés affiliées à la Compagnie britannique des Indes orientales (BEIC), telles que Jardine Matheson, ont joué un rôle important dans le commerce de la drogue.

Racisme, narcotiques et colonialisme

Les historiens se sont concentrés sur la traite triangulaire des esclaves de l’Atlantique : des esclaves d’Afrique exportés par les puissances coloniales vers les Amériques, suivis de marchandises produites dans des plantations utilisant de la main-d’œuvre esclave et exportées vers l’Europe.

Le commerce colonial de la drogue en Grande-Bretagne avait une structure triangulaire similaire. L’opium produit dans les plantations coloniales par les fermiers pauvres du Bengale était exporté vers la Chine, dont les revenus (payés en pièces d’argent) servaient en grande partie à financer l’expansion impériale de la Grande-Bretagne, y compris l’exploitation minière en Australie et en Afrique du Sud.

Aucune compensation n’a été versée aux victimes du trafic de drogue de l’Empire britannique. Les paysans appauvris du Bengale.

Avec la traite des esclaves de l’Atlantique, le trafic de drogue colonial constitue un crime contre l’humanité.

La traite des esclaves et le trafic de drogue sont tous deux alimentés par le racisme. En 1877, Cecil Rhodes met en avant un « projet secret » qui consiste à intégrer les empires britannique et étasunien en un seul Empire anglo-saxon :

« Je soutiens que nous sommes la plus belle race du monde … Il suffit d’imaginer les régions qui sont actuellement habitées par les plus méprisables spécimens d’êtres humains … Pourquoi ne formerions-nous pas une société secrète … pour faire de la race anglo-saxonne un seul Empire …

L’Afrique est toujours prête pour nous ; il est de notre devoir de la prendre. … Il est de notre devoir de saisir toutes les occasions d’acquérir plus de territoire et nous devrions garder constamment sous les yeux cette seule idée que plus de territoire signifie simplement plus de la race anglo-saxonne, plus de la meilleure, de la plus humaine, de la plus honorable race que le monde possède. »

Il y a une continuité entre la « guerre de la drogue » légitime de style colonial menée par l’Empire britannique et les structures actuelles du trafic de drogue : l’Afghanistan sous occupation militaire étasunienne, le narco-État en Amérique latine.

Aujourd’hui, le trafic de drogue est un commerce de plusieurs billions de dollars. Le bureau des Nations unies sur les drogues et la criminalité estime que le blanchiment de l’argent de la drogue et d’autres activités criminelles est de l’ordre de 2 à 5 % du PIB mondial, soit 800 à 3 000 milliards de dollars. L’argent de la drogue est blanchi par le biais du système bancaire mondial.

Rappelez-vous le scandale du crack, révélé en 1996 par le journaliste Gary Webb. Le crack était vendu aux communautés afro-américaines de Los Angeles.

Depuis 2001, la vente au détail d’héroïne et d’opioïdes est de plus en plus « armée » pour lutter contre le racisme, la pauvreté et les inégalités sociales.

Alors que le commerce de la drogue est aujourd’hui source de richesse et d’enrichissement, la toxicomanie, y compris la consommation d’héroïne, d’opioïdes et d’opioïdes synthétiques, a explosé. En 2001, 1 779 Étasuniens ont été tués à la suite d’une overdose d’héroïne. En 2016, la dépendance à l’héroïne a entraîné 15 446 décès.

Ces vies auraient été sauvées si les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN n’avaient pas envahi et occupé l’Afghanistan en 2001.

 

Lectures complémentaires :

La City de Londres au cœur de l’empire

Effondrer le colonialisme

Nous sommes tous des colonisés !

Résistance politique avec Ricardo Florès Magon, textes choisis

Résistance 71-Du-chemin-de-la-société-vers-son-humanité-realisée

 

 

Affaire CoV19 : couverture du plus grand braquage de l’ère moderne ?… (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, pédagogie libération, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 18 juin 2020 by Résistance 71

 

 

Les banquiers américains ont volé 7000 milliards de dollars durant le confinement du CoV19 et ont détruit les petits business (Extrait)

 

Kevin Barrett

 

16 juin 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/06/16/7-trillion/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

[…]

Mais à un niveau plus profond, considérez toute cette hyper-médiatisation autour de George Floyd et les meurtres d’Afro-américains par la police, meurtres qui se produisent année après année après année avec une couverture médiatique des plus variées. Il semble aussi que les médias soient le plus excités lorsque la personne tuée n’est pas très reluisante et a un passé chargé. Il y a eu bien plus de bonnes personnes victimes de ces meurtres par la police qui n’ont virtuellement eu aucune couverture médiatique. C’est très bizarre de voir comment tout cela fonctionne.

Les banquiers américains viennent de perpétrer le plus grand braquage de l’histoire…

Les médias de masse semblent (une fois de plus…) faire partie d’une vaste opération de propagande qui tente de changer maintenant la conversation de ce qui importe vraiment, c’est à dire en ce moment la plus puissante cabale bancaire du monde, des gens qui de fait gèrent et font fonctionner le gouvernement des Etats-Unis, de l’occident et de la plus vaste partie du monde, qui vient juste de voler au moins 7000 milliards de dollars, principalement des pauvres, au cours du confinement du CoV19 qui a détruit la plus grande partie des commerces et PME du monde, ce qui affame les pauvres à travers le monde et ce qui mène à la surchauffe (une fois de plus) de la planche à billets, qui imprime une quantité illimitée de fric pour les banquiers les plus riches et plus importants. Cela les a sauver de leur crise de la dette et leur a donné le droit de se donner à eux-mêmes et à leurs potes autant de fric qu’ils le désirent et ce de l’air du temps, sans contre-partie, ils le font à l’heure même où j’écris ces lignes et où vous les lisez…

Il y a eu un sauvetage corporatiste des entreprises (NdT: toujours les soi-disantes “trop grosses pour sombrer” “too big to fail” en anglais…) se montant à des milliers de milliards de dollars pour les potes de Steven Mnuchin (NdT: ministre des finances de Trump, banquier pendant 17 ans à la Goldman Sachs en charge des Hedge Funds – encore et toujours – et producteur de film). Lui est ses potes sionistes ont une ligne de crédit illimitée. Ils ne doivent jamais rembourser. Un autre fond de sauvetage financier douteux.

Donc, ceci constitue le plus grand braquage de l’histoire du monde et les gens ordinaires, le petit peuple souffrent horriblement. Ils furent confiner et avaient le sentiment de suffoquer. Leurs vies économiques ont été détruites et ils eurent le sentiment de suffoquer, de ne plus pouvoir respirer.

Ainsi donc soudainement, juste au moment où ils devraient s’insurger et se révolter, prendre d’assaut Wall Street et Washington DC et renverser tous ces voleurs et criminels qui viennent juste de perpétrer le plus grand braquage de l’histoire, alors d’un seul coup d’un seul, la conversation change du tout au tout et on nous reparle de races plutôt que du vol des criminels en col blanc, ce gigantesque braquage qui fut sciemment commis sous couvert du confinement du CoV19, lui-même sans doute créé et produit dans un laboratoire de guerre biologique, sous la direction de ces mêmes banquiers qui ont volé 6 ou 7000 milliards de dollars ou plus sur le dos de cette pandémie planifiée dans ses moindres détails, ce longtemps à l’avance, faisant partie d’un effort de centraliser toujours plus avant la richesse et le pouvoir en stoppant la montée de la Chine, en torpillant le monde globalisé et son économie qui est le moteur de la montée en puissance de la Chine, leur permettant au passage d’imposer un état-policier à la pyramide renforcée sur les peuples occidentaux, ce afin de toujours plus avant centraliser et renforcer leur contrôle du monde occidental et du monde dans les grandes largeurs. Voilà ce qui fut réellement toute cette affaire du CoV19.

Ils viennent juste de changer la conversation pour parler de racisme et d’anti-racisme afin que nous ne nous rendions compte de rien.

= = =

A lire en complément notre analyse du 6 avril 2020:
« SRAS-COV-2, CoV19 ou la grande expérience d’ingénierie sociale planétaire »