Archive for the santé Category

Crise et tyrannie alimentaires : Refuser les fermes verticales citadines pour un retour à une agriculture traditionnelle…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, écologie & climat, économie, colonialisme, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 3 mai 2022 by Résistance 71

Le sujet de l’alimentation devient particulièrement pertinent au fil du temps tyrannique qui s’écoule. L’information présentée ci-dessous est une partie du problème auquel nous devons faire face en tant que population mondiale, où une solution logique, naturelle et saine est apportée.
Les mêmes ordures qui nous ont amené le SRAS-CoV-2 et sa COVID19 et autre “plandémies” précédentes comme banc d’essai, les Bill Gates, Bezos et consort, sont en tain de mettre en place une crise alimentaire planétaire afin de parfaire leur contrôle de la population mondiale, en accord avec la doctrine Kissinger du contrôle absolu de l’énergie et de la nourriture (voir NSSM 200 de 1974). Gates a investi des milliards chez Monsanto et toute la fine équipe oligarchique se retrouve dans le plan de mise en place des “fermes verticales” hors sol et à OGM qui seront implantées dans les villes et les ceintures de villes pour soi-disant, “palier à la pénurie alimentaire”, qu’ils ont eux-même déclenchée dans la bonne logique dialectique du “problème-réaction-solution” en contrôlant tous les éléments de la chaîne.
Nous engageons nos lecteurs à en apprendre plus sur ce futur dystopique alimentaire qui se met en place et qui verra par exemple, notre énième injection COVID destructrice de notre système immunitaire, remplacée par la consommation d’une laitue OGM de ferme verticale citadine, qui produira dans ses feuilles, les substances “vaccinales” synthétiques nécessaires pour notre dose pathogène quotidienne. La technologie existe, suffit de la mettre sur le marché et quoi de mieux qu’une crise alimentaire de grande amplitude pour que la masse des gens accepte la “Frankenbouffe” OGM que les ordures ne nous voulant que du bien vont nous forcer à ingurgiter en nous supprimant le choix.
Tout ceci n’est pas de la science-fiction, c’est en train de se mettre en place, la technologie existe, bouffe OGM et de substitution synthétique… On est plus bien loin de “Soleil Vert”, ce film de Science-fiction qui marqua les année ’70. La réalité le plus souvent dépasse la fiction. Les psychoses en charge nous le rappelle chaque jour un peu plus. Pour arrêter tout ça : Compréhension Réflexion Intervention
~ Résistance 71 ~

« Nous ne faisons plus de l’agriculture, nous ne faisons que de la gestion de pathologie… »
~ Claude Bourguignon, agronome spécialiste des sols vivants ~

systeme_alimentaire_controle
Tyrannie alimentaire technotronique : les fermes verticales OGM
… bientôt dans votre voisinage !

L’ignorance des peuples citadins sur comment faire des potagers et biocomposts est le pouvoir de l’élite

Anonyme

2 mai 2022

Comment les peuples peuvent reconquérir l’autonomie alimentaire dans les villes et dans les campagnes. Les peuples citadins peuvent donner en masse leur biocompost aux agriculteurs pour leurs grands champs

si les gens des villes apprenaient à fabriquer du biocompost et le donnaient aux associations des jardins partagés et agriculteurs, on résoudrait le problème de manque d’engrais posé le nouvel ordre mondial

https://tous-au-potager.fr/le-rapport-carbone-azote-pour-composter/

d’où le fait que notre ignorance est leur pouvoir

1) vous pouvez planter des pots de légumes ou fruits sur les bétons, ou cultivez dans les mini espaces verts des villes,  c’est l’idée du mouvement « Incroyables Comestibles  » en Angleterre de planter des fruits et légumes partout dans les villes:

Bienvenue dans mon potager lancé par le mouvement « Incroyables Comestibles » en Angleterre et repris en France par le mouvement Colibris

Cultiver des salades ou des plants de tomates devant chez soi, dans des jardinières à disposition des passants, et y planter une pancarte « Food to share » (nourriture à partager)…

L’idée, née à Todmorden, près de Manchester, a pris racine dans de nombreuses villes du Royaume-Uni et dans le monde sous le joli nom d’ « Incroyables Comestibles«  

En 2008, afin de recréer du lien social dans leur cité industrielle sinistrée, Mary et Pam plantent des pieds de rhubarbe près d’un arrêt de bus. Une soixantaine d’habitants jouent le jeu et installent des bacs de fruits et légumes partout dans la ville. Aujourd’hui, le Festival des récoltes accueille des visiteurs venus de tous horizons.  

Des groupes d’ Incroyables Comestibles entretiennent le buzz et font pousser menthe, aubergines et salades sur les trottoirs d’Ile-de-France (Essonne, Seine-et-Marne, Paris, notamment devant le Moulin à café, bar associatif du XIVe arrondissement), encouragés par le mouvement Colibris fondé par Pierre Rabhi. « Planter partout, même dans de tout petits bacs, note Cyril Dion, directeur de Colibris, est un moyen de sensibiliser le plus grand nombre à cette nécessité de se relier par un acte fort à la terre qui nous nourrit. »

https://www.cotemaison.fr/plantes-fleurs/troc-de-plantes-nourriture-a-partager-jardin-a-cultiver_19298.html

Ce mouvement dérange le NWO puisque même poser des pots de fruits et légumes sur du béton faut demander un permis de planter…

2) essayer de cultiver un jardin via une association ou prêté par un particulier pour cultiver dans un jardin vous pouvez adhérer à une association locale propriétaire de jardins, appelée communément « association jardins partagés » (en gros, un jardin coupé en plusieurs mini jardins chacun cultivé par un membre de l’association) et qui est géré nationalement par l’association national « Le jardin dans tous ses états »

http://jardins-partages.org/spip.php?page=presentation

Voici un site qui recense les jardins partagés sur Paris 19 arrondissement

https://www.cheminsdejardins.com/

Pour connaitre les jardins partagés dans votre ville, tapez jardin partagé en mot clé plus le nom de votre ville sur le moteur de recherche internet

Sinon vous pouvez repérer un espace vert proche de votre immeuble et demander à votre bailleur d’immeuble la permission de le cultiver avec l’accord de vos voisins

« Le jardin partagé est créé à l’initiative d’habitants qui désirent jardiner ensemble dans un lieu convivial. Pour aider les porteurs de projet, le Centre ressource pour les jardiniers urbains anime des rencontres et des ateliers d’information. »

https://www.paris.fr/pages/les-jardins-partages-203/

Le nouvel ordre mondial a peur vu qu’il oblige les gens qui veulent cultiver des espaces verts en ville de lui demander l’autorisation et de se regrouper en associations, bref des tas de paperasse compliqués.

Sinon il y a des propriétaires qui vous prêtent leur jardin gratuitement  sur les sites leboncoin.fr (en tapant jardin et prix 0 euros), https://www.pretersonjardin.com/, https://www.plantezcheznous.com/, mais faut là aussi faire gaffe au  prêt gratuit ou payant car le contrat peut être bourré de pièges comme ici

https://www.pretersonjardin.com/images/stories/contrat-psj.pdf

Si par exemple le propriétaire vous donne oralement la permission pour planter des tomates, mais plus tard dit qu’il n’a jamais dit cela, et qu’il dit que  vous avez gâché son terrain avec les tomates, que les tomates ont attrapé une maladie mildiou ou autre,  il pourra vous demander une compensation financière…

ou même ne pas vous laisser récolter le nombre de fruits et légumes que vous avez espéré avoir le droit de récolter

Sur le bon coin.fr et d’autres sites, ils prêtent leur jardin gratuitement, mais faut jamais faire sans un contrat bien défini sinon ils peuvent vous demander des compensations financières pour chaque culture ratée sur leur terrain…

3) soutenir les associations ou agriculteurs sur le point d’être expropriés par les multinationales:

Le NWO attaque directement les jardins des associations avec des engins de chantier pour les voler de leurs jardins avec la bénédiction de l’état expropriateur pour les empêcher de distribuer gratuitement à plein de monde des fruits et des légumes bio gratuits comme ici

https://www.papayoux.com/fr/cagnotte/collectif-de-defense-des-jardins-ouvriers-d-aubervilliers

billgates_monsanto

Bill Gates : « Je veux juste que le monde soit sain,
c’est pourquoi j’ai acheté 500 000 actions de Monsanto… »

Apparemment cela passe mieux si l’association fait passer le jardin pour un lieu pédagogique d’apprentissage pour les enfants, vu que les enfants font des erreurs, ils peuvent gâcher les plantations ce qui explique pourquoi le NWO n’a pas attaqué ces jardins ci

https://www.papayoux.com/fr/cagnotte/jardins-partages-millery

https://www.colibris-lafabrique.org/les-projets/lecovillage-de-pourgues

4) échanger les graines et les pots de fruits et légumes ou vos biocomposts contre les graines, pots de fruits, légumes dont vous avez besoin.

L’échange des graines dérange le NWO vu qu’il a censuré 2 liens

https://www.trocvert.fr/ (source censuré)

https://seeddating.grainesdetroc.fr/ (source censuré)

Troc de plantes ou de pots de fruits ou de légumes ou de graines ou semis ou boutures

vous pouvez organiser des évènements trocs de plante sur ce site ou voir ceux organisés par les autres associations sur ces sites

https://www.troc-aux-plantes.com/

https://labouture.fr/FETE-DES-JARDINS-MOROGUES-10202.html

https://www.jardinature.net/page_echanges.htm

https://www.pretersonjardin.com/reseau.html

https://www.letrocjardins.fr/Les-annonces-du-troc-jardins#forum479

N’allez pas dans les évènements qui demandent votre inscription pour se rendre au troc  et font du fichage (voilà pourquoi sur les sites en même temps qu’ils parlent de troc de plantes, ils parlent aussi de bourses de plantes et disent que c’est la même chose).

Certains évènements sont organisés dans les mairies pour ficher les propriétaires restants et ensuite les exproprier dans le plan de Klaus Schwab.

Vous pouvez par contre aller dans des petits évènements organisés dans les rues sans inscription par des petites associations non big brother.

Un troc de plantes, comment ça marche ?

Un troc de plantes est une manifestation des amoureux des jardins et des plantes. Ce type d’événement a lieu, le plus souvent, deux fois par an, en début de printemps et d’automne. L’objectif est de réunir des jardiniers au même endroit et de faciliter ainsi les échanges entre les passionnés et les amateurs.

Participer à un troc aux plantes, c’est l’occasion :

  • d’échanger des plantes, des graines, des semis, des boutures, des bulbes et bulbilles, des rejets, des drageons… mais aussi des plantes dont vous ne voulez plus. Il est possible d’échanger des plantes contre des savoir-faire, concernant des techniques de jardinage par exemple. Parfois, on peut vendre ou acheter mais ce n’est pas dans la philosophie de la bourse aux plantes.
  • de rencontrer d’autres jardiniers passionnés et de passer un moment convivial,
  • de revenir avec des nouvelles plantes à moindre frais,
  • de partager des connaissances, des expériences de jardinage,
  • de découvrir de plantes inconnues ou oubliées,
  • de dénicher des plantes introuvables dans le commerce.

Ces événements sont organisés par des associations, des collectivités ou des particuliers et le plus souvent, c’est gratuit.

Voici quelques conseils pour bien échanger vos plantes et être prêt pour le jour J

Pour proposer des plantes à l’échange :

  • Prévoyez plusieurs types de plantes : des vivaces ou arbustes de culture facile, à la portée des débutants mais aussi des plantes moins courantes qui raviront les jardiniers expérimentés et constitueront une bonne monnaie d’échange avec les passionnés. Évincez celles qui, trop dynamiques, posent problème dans votre jardin (celles qui drageonnent beaucoup ou se ressèment à outrance), ce serait un cadeau empoisonné !
  • Anticipez et préparez les plantes à échanger plusieurs semaines voir plusieurs mois à l’avance pour que les plantes soient bien enracinées et offrent une bonne reprise. Pour ce faire, pensez à garder tous vos surplus, vos excédents de semis ou les semis spontanés, divisions, etc. Par contre, si vous voulez proposer des plantes en racines nues en automne, attendez le dernier moment pour les prélever.
  • Fournissez le maximum d’information : essayez de mettre les noms, en français et si possible en latin, avec le nom du genre, de l’espèce et de la variété, si vous la connaissez (cherchez sur Internet ou demandez de l’aide sur les réseaux sociaux ou les forums jardins) sur chaque godet ou pot (si vous n’avez pas d’étiquettes, découpez-en dans des bouteilles de lait et utilisez un marqueur à pointe fine indélébile pour écrire le nom). Pour échanger des graines, récoltez puis mettez en sachets étiquetés avec le nom et si possible la date et le lieu de récolte. Vous pouvez noter quelques informations sur la plante et quelques conseils pour le semis afin d’aider les jardiniers débutants. Si vous n’avez pas de sachets, vous pouvez les fabriquer en papier, très facilement, vous trouverez des tutoriels sur Internet. S’il s’agit de plantules issues de semis, notez la date du semis et la couleur si vous la connaissez.
  • Soignez le conditionnement et le transport : pour transporter des plantes en racines nues, des boutures racinées sans dommage, disposez-les dans du papier journal ou de l’essuie-tout, sans trop serrer et manipulez-les avec délicatesse. Si vous n’avez pas de godet ou de pot, recyclez des pots de yaourts ou de fromage blanc, le cul de bouteilles plastiques, des boîtes de conserve (tout cela percés pour que vos plantules ne s’y noient pas), des rouleaux de papier toilette, des barquettes ou des boîtes à œufs pour les semis. Arrosez vos godets avant de partir et prévoyez un petit pulvérisateur si la journée s’annonce très chaude (utile pour les boutures et les jeunes semis). Enfin, prévoyez des cagettes ou des cartons pour le transport à l’aller et au retour !
  • Pour adopter de nouvelles plantes en toute sérénité :
  • Prenez le temps de discuter avec les participants pour en savoir plus sur les besoins de la plante, son comportement… C’est souvent la meilleure façon de savoir si elle se plaira dans votre jardin mais aussi de se faire de nouveaux amis jardiniers !
  • Soyez vigilant et n’échangez pas de plantes maladives ou de mauvaises qualités  
  • Prévoyez un stylo, un bloc-note et des étiquettes à remplir sur place ! C’est toujours utile pour noter des noms de plantes ou des conseils.

https://www.promessedefleurs.com/conseil-plantes-jardin/ficheconseil/troc-ou-bourse-aux-plantes-nos-conseils-pour-sorganiser

NdR71 : des graines saines, naturelles et des idées sur le site de l’association Kokopelli :

https://kokopelli-semences.fr/fr/

Le blog Kokopelli :

https://blog.kokopelli-semences.fr

Nous avons relayé les écrits et informations du fondateur de Kokopelli Dominique Guillet depuis 2011 sur le blog Résistance 71. A lire ici 

MaJ 3 mai 2022 : Vidéo Greg Reese
« Big Pharma va contrôler l’alimentaire » :

fermes-verticales_GMO
Fermes verticales hors sols…

IA_agriculture
et IA : le cauchemar alimentaire dystopique de demain…

Voilà quelque chose dont le monde avait bien besoin : Les Dr Gogole et Amazone vont s’occuper de nos santés…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , on 13 avril 2022 by Résistance 71

DrFrankenbezos
Le Dr Frankenbezostein vous attend…

… pour notre bien cela va sans dire. Toute pensée élitiste et eugéniste sur ce sujet est parfaitement déplacée et n’est que théorie conspirationniste, bien entendu. Voyons voir, les géants de Big Tech vont s’occuper de nos santés, qu’est-ce qui pourrait bien aller de travers hein ?… Mais rien mon adjudant-chef, 100% confiance de rigueur. Siri, Alexa et consorts vont s’occuper de notre santé ? Merde, vivement demain ! Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes… On se demande bien ce qui pourrait foirer hein ?
~ Résistance 71 ~

Que ton smartphone soit ton médicament : Google et Amazon poursuivent leur poussée dans le secteur de la santé

Children’s Health Defense (Association de Robert F. Kennedy Jr)

12 avril 2022

source de l’article en français :
https://www.mondialisation.ca/que-ton-smartphone-soit-ton-medicament-google-et-amazon-poursuivent-leur-poussee-dans-le-secteur-de-la-sante/5667214

Lorsque les grandes entreprises de technologie et de vente au détail se lancent dans le secteur des soins de santé, elles apportent des promesses de commodité et d’innovation qui, selon elles, profiteront aux consommateurs. Mais cette évolution soulève également des questions sur le pouvoir et l’influence toujours plus grands de ces entreprises et sur leurs véritables motivations à se lancer dans le secteur des soins de santé.

Ces derniers mois, Google et Amazon ont pris une série de mesures pour étendre leur présence dans le secteur des soins de santé par le biais de services tels que Google Health et Amazon Care.

Outre l’introduction d’innovations technologiques destinées à transformer les smartphones en appareils d’examen de santé personnels, les deux géants de la technologie ont également annoncé une nouvelle série d’acquisitions et d’embauches visant à étendre leur empreinte dans le domaine des services de santé.

Parallèlement, Walmart, mieux connu pour ses services de vente au détail, est également entré dans le monde des services de santé en ligne, en tirant parti de ses propres innovations technologiques.

Lorsque les grandes entreprises de technologie et de vente au détail pénètrent dans le secteur des soins de santé, elles promettent des avantages et des innovations qui, selon elles, profiteront aux consommateurs.

Mais ces initiatives soulèvent également des questions sur le pouvoir et l’influence toujours plus grands de ces entreprises et sur leurs véritables motivations à se lancer dans le secteur des soins de santé.

Ces entreprises collectent déjà des quantités massives de données personnelles sur les consommateurs. Se lancent-elles dans les soins de santé pour étendre leur accès aux données personnelles sur la santé ?

gogglehealth

Que ton smartphone soit ton médicament – Google transforme les smartphones en dispositifs médicaux

Lors d’un événement récent, « The Check Up », Google a esquissé un nouvel avenir pour les soins de santé, en utilisant des innovations technologiques telles que l’intelligence artificielle (IA) et de nouveaux partenariats avec des entreprises privées pour offrir un large éventail de nouveaux services de santé potentiels.

Lors de l’événement, organisé par Google, le géant technologique a annoncé des progrès dans le domaine de l’utilisation de l’IA et de l’« apprentissage profond » pour lutter contre diverses affections oculaires, et a expliqué le rôle que les caméras des smartphones pourraient jouer dans la détection et le traitement.

Selon Google :

« Nos recherches récentes portent sur la détection des maladies liées au diabète à partir de photos de l’extérieur de l’œil, en utilisant les caméras de table existantes dans les cliniques.

« Compte tenu des premiers résultats prometteurs, nous attendons avec impatience de mener des recherches cliniques avec des partenaires, dont EyePACS et l’hôpital Chang Gung Memorial, afin d’étudier si les photos prises par les appareils photo des smartphones peuvent également aider à détecter des maladies liées ou non au diabète à partir de photos d’yeux externes.

« Bien qu’il s’agisse des premières étapes de la recherche et du développement, nos ingénieurs et scientifiques envisagent un avenir où les gens, avec l’aide de leurs médecins, pourront mieux comprendre et prendre des décisions sur les conditions de santé depuis leur propre maison. »

Cette initiative fait suite à un projet connexe de Google, connu sous le nom d’évaluation automatisée des maladies rétiniennes(ARDA), qui fait appel à l’IA.

L’ARDA « utilise l’intelligence artificielle pour aider les professionnels de la santé à détecter la rétinopathie diabétique, avec des possibilités futures d’algorithmes d’IA pour aider les cliniciens à identifier d’autres maladies », a déclaré la société.

Google a déclaré qu’il procédait actuellement au dépistage de « 350 patients par jour, ce qui représente près de 100 000 patients dépistés à ce jour ».

Google prévoit d’étendre cette offre au niveau mondial :

« Notre solution est utilisée pour détecter la rétinopathie diabétique en Inde et en Thaïlande, et nous avons l’intention de nous développer également en Europe. Nous travaillons avec de multiples partenaires pour rendre cette solution disponible dans le monde entier, notamment dans les zones qui ont un accès plus faible aux soins spécialisés. »

Lors de la conférence « The Check Up », Google a également annoncé une autre façon de transformer un smartphone en un appareil de santé personnel, en transformant les smartphones en stéthoscopes capables de détecter les irrégularités circulatoires telles que les souffles :

« Notre fonction qui vous permet de mesurer votre fréquence cardiaque et votre fréquence respiratoire avec l’appareil photo de votre téléphone est désormais disponible sur plus de 100 modèles d’appareils Android, ainsi que sur les appareils iOS….

« Nos dernières recherches visent à déterminer si un smartphone peut détecter les battements de cœur et les souffles. Nous en sommes actuellement aux premiers stades de test des études cliniques, mais nous espérons que notre travail pourra donner aux gens les moyens d’utiliser le smartphone comme un outil supplémentaire d’évaluation de la santé accessible. »

Ces efforts s’inscrivent dans le cadre des « efforts déployés par Google à l’échelle de l’entreprise pour aider des milliards de personnes à être en meilleure santé » grâce à son initiative Google Health.

L’entreprise présente Google Health comme un moyen de promouvoir la santé et d’améliorer les soins de santé, tout en complétant sa mission « d’organiser les informations du monde ».

A dit Google :

« Nous développons des solutions technologiques pour permettre aux équipes soignantes de fournir des soins de meilleure qualité, plus rapides et plus connectés. « Nous travaillons sur des produits et des fonctionnalités visant à donner aux gens les moyens d’être en meilleure santé grâce aux informations, à l’assistance et aux connexions dont ils ont besoin pour agir sur leur santé.

« Et nous explorons l’utilisation de l’intelligence artificielle pour aider à diagnostiquer le cancer, prédire les résultats des patients, prévenir la cécité et bien plus encore. »

Google Health propose une gamme complète de services destinés aux consommateurs, aux soignants, aux chercheurs et aux « communautés saines ».

Ces services comprennent :

  • Les smartwatches Fitbit.
  • Google Fit, une application mobile qui collabore avec l’Organisation mondiale de la santé dans le cadre de l’objectif d’activité « Points de cœur ».
  • DermAssist, une application décrite comme « une application de recherche guidée sur la peau de Google Health qui vous aide à trouver des informations personnalisées sur vos problèmes de peau après quelques questions et trois photos rapides ».
  • Nest Hub, qui utilise un « mini radar ainsi que des microphones, des capteurs de température et des capteurs de lumière pour analyser vos habitudes de sommeil et vous proposer des suggestions pour améliorer votre sommeil ».
  • Care Studio, qui est décrit comme un « logiciel clinique permettant d’unifier les données relatives aux soins de santé ».
  • Récemment, Google a étendu les capacités de cet outil en faisant appel à l’intelligence artificielle, afin de résumer et de contextualiser les notes cliniques des médecins, et a intégré Care Studio à la plateforme de dossiers médicaux électroniques utilisée par Meditech, qui fournit des logiciels et des services aux prestataires de soins de santé.
  • Google Cloud pour les soins de santé et les sciences de la vie, qui offre des services d’informatique en plateforme cloud aux prestataires de soins de santé.
  • La recherche en génomique et le développement de DeepVariant, qui est« un outil d’appel de variants à code source ouvert utilisant un réseau neuronal profond pour appeler les variants génétiques à partir de données de séquençage d’ADN de nouvelle génération, améliorent considérablement la précision de l’identification des emplacements des variants, réduisant le taux d’erreur de plus de 50 %. »

Croissance par le biais de partenariats et d’acquisitions

Google développe également ses partenariats dans le domaine de la santé.

Par exemple, pendant « The Check Up », la société a annoncé un partenariat avec Northwestern Medicine pour développer une technologie d’IA qui lirait les échographies prénatales.

A dit Google :

« Nous travaillons sur des études de recherche fondamentales, en accès libre, qui valident l’utilisation de l’IA pour aider les prestataires à réaliser des échographies et des évaluations.

« Nous sommes ravis de nous associer à Northwestern Medicine pour développer et tester davantage ces modèles afin qu’ils soient plus généralisables à différents niveaux d’expérience et de technologies. »

La publication du secteur des soins de santé Becker’s Hospital Review rapporte que Google « ciblera les pays à revenu faible ou intermédiaire souffrant d’une pénurie de professionnels de la santé formés à la lecture des données d’imagerie ».

Cela s’ajoute aux investissements continus de Google dans les startups d’IA de santé.

Selon Becker’s, « [a]u travers de divers domaines de la biotechnologie, Google a réalisé le plus d’investissements et de partenariats stratégiques dans la recherche et le développement de médicaments depuis 2019, se taillant ainsi une place dans ce domaine. »

En 2021, « Google Ventures a participé à un tour de financement de 400 millions de dollars pour une startup de découverte de médicaments par apprentissage automatique, Insitro », suivi d’investissements dans quatre startups d’IA à ce jour en 2022.

Globalement, selon Becker’s, « Google Ventures a été l’investisseur le plus actifdans le domaine de la santé numérique en 2021, en concluant 22 opérations. »

Parmi ces initiatives, citons AlphaFold, qui cartographie les structures des protéines à partir de leurs acides aminés grâce à l’IA, et Isomorphic Labs, qui applique l’IA au processus de découverte de médicaments.

« Ces investissements », comme le rapporte Becker’s, « signalent que Google pousse à la pointe de l’IA de santé et des produits pharmaceutiques et, à en juger par leur modèle, ils ne sont pas près de s’arrêter. »

amcare
Qu’est-ce qui pourrait bien foirer hein ?…

Amazon promet des « soins virtuels » dans les 50 États américains

La fuite d’un enregistrement audio d’une réunion « toutes mains » chez Amazon en novembre 2021 a révélé que le PDG Andy Jassy décrivait Amazon Care – l’initiative de l’entreprise en matière de soins de santé – comme « l’une des « innovations » qui l’enthousiasment le plus. »

Au cours de la réunion, les dirigeants ont déclaré qu’Amazon Care « connecte les patients avec les médecins par texte et vidéo » et, dans certaines régions, « envoie les ordonnances par courrier et dépêche une infirmière au domicile des gens ».

La société a révélé qu’ elle prévoyait de fusionner Amazon Care avec ses services existants de pharmacie en ligne et de diagnostic de santé, et a déclaré qu’elle cherchait à développer son activité de soins primaires « par le biais de partenariats et de nouveaux services ».

Qu’est-ce que Amazon Care ? Caractérisé par l’entreprise comme « un nouveau type de soins de santé » qui est « construit autour de vous, de votre vie et de votre emploi du temps », Amazon Care a été présenté en septembre 2019.

La société, dont la mission est « d’être l’entreprise la plus centrée sur le client dans le monde », le décrit comme un effort visant à « apporter aux clients les soins de santé les plus centrés sur le patient, quand et où ils en ont besoin ».

La société a déclaré qu’Amazon Care « combine le meilleur des soins virtuels et des services en personne … alors que de plus en plus d’organisations recherchent des solutions de soins de santé pratiques, complètes et de haute qualité ».

Il propose des services tels que « des cliniciens à votre horaire » qui seraient disponibles en ligne, « des soins qui viennent à vous » via des visites de « suivi à domicile » pour « les analyses, les tests et les traitements », « des options de test pratiques » pour la COVID et « des équipes de soins spécialisées », en ajoutantqu’il « [t]ravaille en parallèle [emphasis added] avec nos clients pour répondre à leurs besoins croissants ».

Pour certains, le terme « travailler en parallèle » fait écho à un rapport de 2010 de la Fondation Rockefeller, intitulé « Scénarios pour l’avenir de la technologie et du développement international », prévoit quatre scénarios pour l’avenir, dont le scénario « Lock Step » (travail en parallèle), décrit comme « un monde où le gouvernement exerce un contrôle plus étroit et un leadership plus autoritaire, avec une innovation limitée et une opposition croissante des citoyens ».

Selon Amazon :

« Amazon Care » offre un accès immédiat à un large éventail de services de soins urgents et primaires, notamment des tests COVID-19 et de grippe, des vaccinations, le traitement de maladies et de blessures, des soins préventifs, la santé sexuelle, ainsi que des demandes et des renouvellements d’ordonnances.

« Lorsque les problèmes ne peuvent pas être résolus par vidéo, Amazon Care enverra une infirmière au domicile d’un patient pour des soins supplémentaires lorsque des soins en personne sont disponibles, allant des prises de sang de routine à l’écoute des poumons d’un patient. »

Amazon promet des « soins virtuels dans les 50 États de [U .S.] », marquant ainsi « la première fois qu’une grande entreprise technologique sera directement impliquée dans le secteur des services de santé ».

Amazon Care ne s’adresse pas seulement aux consommateurs, mais aussi auxemployeurs.

Silicon Labs, TrueBlue et Whole Foods Market (propriété d’ Amazon) ont rejoint la liste des entreprises qui proposent Amazon Care à leurs employés dans tout le pays.

Amazon Care est proposé « comme un avantage sur le lieu de travail » aux employeurs qui « cherchent désespérément une alternative » à « l’inflation galopante des coûts des soins de santé », et s’attaque à « une lacune critique dans les expériences de télésanté aujourd’hui : l’accès à un professionnel de la santé en 60 secondes ou moins ».

Ce faisant, Amazon Care place la barre plus haut pour les prestataires de soins de santé en place, en éliminant les « longs délais d’attente et les temps de déplacement » grâce à un service comparé à « Amazon Prime, la livraison le jour même sur des stéroïdes », selon Healthcare IT News.

Demander une assistance médicale à Alexa ?

À l’instar de Google Health, Amazon a recours à des partenariats pour offrir un grand nombre de ces services de santé.

Par exemple, elle travaille avec Care Medical, une équipe de cliniciens pour « répondre à vos besoins en matière de soins primaires et de soins urgents ».

« Les équipes de soins aident à gérer vos préoccupations en matière de soins primaires et de santé préventive. « Ils favorisent la santé et le bien-être par la prévention des maladies et aident à gérer les affections de longue durée.

« Les équipes de soins sont composées de cliniciens, issus de la médecine familiale, qui s’attachent à établir une relation avec vous pour vous fournir les soins dont vous avez besoin et comprendre vos objectifs de santé. »

Amazon a également annoncé un partenariat avec Teladoc, une société de télésanté qui « fournira des services de soins de santé virtuels par le biais d’Alexa d’Amazon », un autre exemple d’Amazon tirant parti de ses offres de produits – dans ce cas, son enceinte intelligente Echo et son assistant virtuel Alexa.

Selon Healthline, « [l]es consommateurs pourront demander à Alexa une assistance médicale non urgente et être mis en relation avec un professionnel de santé de Teladoc », ajoutant que « [e]ventuellement, la société dit qu’elle prévoit d’avoir des visites virtuelles par vidéo via Alexa ».

On estime que 40 millions de personnes aux États-Unis possèdent aujourd’hui un Amazon Echo, et comme l’indique Healthline, un identifiant Alexa sera nécessaire pour que les individus puissent accéder à ce service de télésanté.

Ce partenariat est décrit comme fournissant à chaque entreprise « quelque chose dont l’autre a besoin ».

Amazon Care s’associe également à Moving Health at Home, un « groupe de défense des soins à domicile » qui « vise à promouvoir les soins à domicile ».

Les services d’Amazon Care sont complétés par Amazon Pharmacy, un service qui, selon la société, « permet aux clients d’accéder plus facilement aux médicaments dont ils ont besoin à des prix abordables ».

Lancée en novembre 2020, la pharmacie Amazon est présentée comme étantun effort pour « construire la pharmacie la plus orientée client au monde dans un secteur souvent peu pratique et déroutant », visant à « faciliter l’accès des clients à leurs médicaments et leur paiement, et à offrir une expérience d’achat simple, aussi facile que tout autre achat sur Amazon ».

En s’appuyant sur les services offerts aux clients dans l’écosystème Amazon, tels que Amazon Prime, Amazon a déclaré que, par le biais d’Amazon Pharmacy, « certains médicaments sont disponibles pour les membres Prime pour aussi peu qu’un dollar par mois », avec des économies supplémentaires pour les clients qui utilisent la carte de réduction Amazon Prime.

Selon Huron Consulting Group, Amazon dispose de nombreuses options pour exploiter toute sa gamme de produits et de services dans le cadre de ses offres de soins de santé et pour surveiller de près les activités et les habitudes de ses clients :

« Alexa ou Echo pourraient faire gagner du temps aux médecins dans la commande des ordonnances en leur permettant de simplement énoncer les commandes plutôt que de les taper. » Le vaste réseau de la chaîne d’approvisionnement d’Amazon pourrait permettre aux patients d’accéder à leur ordonnance de différentes manières, notamment par la vente par correspondance traditionnelle, la livraison par correspondance en deux jours pour les membres Prime, la livraison Prime Now en deux heures dans certaines villes, et les points de retrait instantané dans les casiers Amazon ou dans les magasins Whole Foods – si les pharmacies sont installées.

« En outre, la fonction existante d’Amazon, Subscribe and Save, pourrait être utilisée pour automatiser les renouvellements d’ordonnances. » Les données relatives aux ordonnances peuvent être regroupées dans des profils Amazon, ce qui permet au détaillant de disposer de davantage de données sur ses clients et d’identifier les tendances entre les achats et les problèmes de santé.

« L’ampleur des ressources d’Amazon – notamment 450 magasins Whole Foods Market, des plateformes de données en ligne, un site de commerce électronique, des assistants personnels virtuels, une chaîne d’approvisionnement étendue et 80 millions de membres Amazon Prime – place le détaillant en position de perturber le secteur de la santé. »

Selon Huron, une fois qu’Amazon sera dans l’espace des soins de santé, les informations sur la santé – y compris les ordonnances, les rappels médicaux configurés sur Alexa ou Echo, et même les dossiers médicaux – pourraient ajouter des informations sur les consommateurs.

« En utilisant ces données, Amazon pourrait suggérer des aliments, des vitamines, des médicaments en vente libre et d’autres produits connexes qui pourraient aider les consommateurs à gérer leur santé », selon Huron.

« Dans certains cas, ces recommandations pourraient concerner des produits dont les clients ne savent pas qu’ils ont besoin. »

Amazon Pharmacy a également introduit récemment des fonctionnalités telles qu’un vérificateur de prix d’assurance, présenté comme un service qui permet « aux clients de trouver et de comparer plus facilement le prix des médicaments », et un « accès amélioré » pour les membres Amazon Prime « qui dépendent de l’insuline Lispro pour gérer leur diabète ».

Comme Amazon Care, Amazon Pharmacy est le fruit d’un partenariat – avec Inside Rx, un programme d’épargne pour les médicaments sur ordonnance.

Dans le cadre d’un autre partenariat récent, Amazon Pharmacy a mis au pointMedsYourWay, une carte d’épargne sur ordonnance destinée aux personnes assurées par « Horizon Blue Cross Blue Shield of New Jersey, Blue Cross Blue Shield of Nebraska, Blue Cross Blue Shield of Alabama, Florida Blue, et Blue Cross and Blue Shield of Kansas ».

bigtech_healthcare

Partenariat avec des sociétés d’extraction de données

Amazon étend également son emprise sur d’autres aspects des services de santé.

Par exemple, Amazon Web Services (AWS), la plateforme d’informatique en nuage de l’entreprise, a étendu ses partenariats avec de grandes entreprises et organisations de soins de santé dans le monde, notamment Moderna, le National Health Service du Royaume-Uni et le gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud (Australie).

Comme l’a rapporté le Defender en janvier, le système de gestion de l’administration des vaccins utilisé par les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies présente une « sécurité robuste partagée avec Amazon Web Services », tandis qu’AWS est également l’un des bailleurs de fonds de SMART Health Card, une initiative privée de passeport vaccinal adoptée par plusieurs pays et États américains.

Avec AWS, Google soutient également la SMART Health Card, via sa participation à la Vaccine Credential Initiative, l’entité qui soutient son développement et son déploiement.

En outre, en 2014, AWS a reçu un contrat de 600 millions de dollars de la CIA pour des services de cloud computing, tandis qu’en 2020, la CIA a attribué son contrat Commercial Cloud Enterprise à cinq entreprises : AWS, Google, IBM, Microsoft et Oracle.

À l’instar de Google, Amazon a également investi dans la technologie des vêtements personnels liés à la santé, en développant le Halo Band, qui « offre une variété de services, notamment l’analyse du sommeil, de la composition corporelle, de la nutrition et du suivi des activités ».

Amazon, par l’intermédiaire d’AWS, a également lancé un accélérateur de soins de santé, dont l’objectif déclaré est de « cultiver et promouvoir les solutions innovantes des startups qui atteignent le quadruple objectif d’amélioration de l’expérience du patient, de l’expérience du clinicien, de meilleurs résultats en matière de santé et de réduction du coût des soins ».

Via cet accélérateur, AWS décrit également son intention de travailler avec des entités de santé publique, en déclarant: « AWS soutiendra les entreprises de santé du secteur public pour accélérer leur transformation numérique. »

Soulignant l’importance des données, peut-être en tant que motivation principale de telles initiatives de soins de santé de la part d’Amazon et d’autres entreprises Big Tech, Amazon a également récemment développé un « laboratoire furtif », connu sous le nom de 1492, dont on sait peu de choses.

Le laboratoire serait en train de « développer des outils pour exploiter les données des dossiers médicaux électroniques, de nouvelles technologies de télémédecine et des applications de soins de santé pour ses produits existants ».

Une autre incursion d’Amazon et d’AWS dans les services de santé est le service de gestion des données Amazon Health Lake, qui permet aux organismes de santé « d’agréger les informations dans un lac centralisé et consultable [database] et de les normaliser à l’aide de l’apprentissage automatique et de FHIR[ressources d’interopérabilité rapide des soins de santé] ».

Walmart : de la grande distribution à la grande santé ?

Contrairement à Google et Amazon, Walmart exploitait déjà des pharmacies dans ses points de vente au détail de type « brique et mortier ». Aujourd’hui, il entre dans le domaine des services de santé en ligne.

Selon Becker’s, « [l]e secteur de la santé a été la branche de Walmart qui a connu la plus forte croissance au quatrième trimestre 2021, après avoir mis l’accent sur la télésanté et permis aux pharmaciens et aux techniciens d’exercer au sommet de leur licence ».

Un exemple des investissements de Walmart dans ce domaine est Epic, son service de dossiers médicaux électroniques pour les patients, qui est déjà utilisé dans plus de 2 000 hôpitaux et plus de 45 000 cliniques aux États-Unis.

[complimentary] John Furner, président et PDG de Walmart U.S., a déclaré lors d’une récente conférence téléphonique sur les résultats avec les investisseurs que « le secteur de la santé a été celui qui a connu la croissance la plus rapide au quatrième trimestre [the fourth quarter of 2021] », alors que le chiffre d’affaires de Walmart pour 2021 provenant de ces services était de 572,8 milliards de dollars.

Préoccupations concernant la concentration du marché, la censure et l’avenir des soins de santé

Natalie Schibell, analyste principale des soins de santé chez Forrester Research, a décrit l’évolution vers la télésanté comme une tendance qui a débuté pendant la pandémie :

« Ce que la pandémie a fait, c’est qu’elle a vraiment entraîné tout le monde à avoir tout à portée de main. Désormais, les entreprises du secteur de la santé doivent rester pertinentes et compétitives.

« C’est la tendance à venir… La conciergerie de soins au bout des doigts. »

Ahmed Banafa, professeur et expert en cybersécurité à l’université d’État de San Jose en Californie, a cité des facteurs tels que la pénurie généralisée de personnel et le vieillissement de la population américaine comme facteurs alimentant la croissance de la télésanté, ajoutant qu’elle « pourrait permettre aux hôpitaux et aux compagnies d’assurance d’économiser des tonnes d’argent en réduisant les visites en personne ».

Health Care IT News a fait l’éloge d’Amazon Care :

« Alors que le travail à domicile gagne du terrain, les employeurs qui cherchent à maintenir en bonne santé la main-d’œuvre occupée d’aujourd’hui pourraient trouver dans Amazon Care une combinaison attrayante de rapidité, de commodité et de tranquillité d’esprit. »

« Les soins de santé sont déjà perturbés sur les bords, alors que les entreprises du numérique étendent leur empreinte dans les soins primaires et urgents et que les consommateurs deviennent plus à l’aise avec la prestation de soins virtuels au lendemain de la pandémie.

« Les soins de santé en sont aux tout premiers stades d’une transformation vers un modèle de soins entièrement nouveau. Si Amazon est celui qui apporte la grande avancée que nous attendons, qu’il en soit ainsi. Quelqu’un doit faire quelque chose. »

De son côté, le partenariat entre Amazon et Teladoc a été décrit comme « faisant partie d’une tendance croissante vers les soins de santé virtuels ».

liberte_securite_vote

Mais tout le monde n’a pas une vision positive de l’incursion de Big Tech dans le domaine des soins de santé.

Brian Hooker, responsable scientifique de Children’s Health Defense, a déclaré au Defender :

« Je suis particulièrement préoccupé par le niveau de censure de Google, qui s’immiscerait dans le domaine des soins de santé, avec la possibilité de supprimer les informations sur les thérapies alternatives. »

Le Dr Madhava Setty, anesthésiste diplômé et rédacteur scientifique principal pour The Defender, a déclaré :

« Je vois les soins de santé de la même manière que je vois le marché des actions et le dollar américain. « Tout cela est extrêmement fragile et dépend de la confiance que les gens y mettent.

« Si ces grandes plateformes médiatiques les valident [big tech healthcare services], elles persisteront, avec tous leurs défauts (y compris l’énorme conflit d’intérêts au sommet), indéfiniment. « S’ils l’appelaient pour ce qu’il est, nous serions plongés dans une véritable crise. »

D’autres ont exprimé des préoccupations antitrust, en raison de l’important pouvoir de marché que des entreprises telles que Google et Amazon pourraient potentiellement atteindre dans le secteur des soins de santé et dans les diverses autres industries dans lesquelles elles sont actives.

Un article de Politico du 30 mars décrivant l’entrée d’Amazon sur le marché des soins de santé comme une « ruée vers l’or » citait Idris Adjerid, professeur de technologie de l’information commerciale à Virginia Tech, et Stacy Mitchell, défenseur de la législation antitrust et codirecteur de l’organisation à but non lucratif Institute for Local Self-Reliance.

Tous deux ont exprimé des réserves sur les projets d’Amazon dans le domaine de la santé en particulier.

Selon M. Adjerid, la capacité d’Amazon à intégrer des services dans ses multiples entreprises et domaines d’activité lui confère un avantage concurrentiel, ce qui est inquiétant si l’on considère que l’entreprise a toujours su tirer parti de son important pouvoir de marché.

M. Mitchell a déclaré que si Amazon réussit dans les domaines de la télésanté et des soins de santé de manière plus générale, il pourrait potentiellement utiliser son important pouvoir de marché pour créer une relation de confiance entre lui et les individus et les entreprises qui utilisent ses services, les désavantageant et violant potentiellement la loi antitrust.

M. Mitchell a ajouté qu’Amazon perd des sommes importantes dans ses projets de soins de santé, mais qu’il peut se le permettre, ce qui désavantage les concurrents disposant de moins de ressources.

Eleanor M. Fox, professeure de réglementation du commerce à la faculté de droit de l’université de New York, a déclaré au Defender dans une interview récente qu’il est difficile de réussir une affaire antitrust.

En effet, la loi ne fixe pas de limite au pouvoir de marché d’une entreprise, mais examine si les consommateurs ont été lésés et si les concurrents ont été activement exclus.

Mme Fox a expliqué :

« Dans presque toutes les juridictions, [antitrust law] ne dit pas que vous avez trop de pouvoir de marché. « Elle pourrait contrôler le comportement, par exemple, des grandes plateformes technologiques lorsqu’elles utilisent leur pouvoir de marché pour nuire à la concurrence et aux consommateurs.

« Si Google, par exemple, a le pouvoir et la puissance d’empêcher quiconque d’entrer sur le marché… ce serait illégal s’il bloque le marché, plutôt que de se battre sur ses mérites.

« Si Amazon, par exemple, a un pouvoir de monopole, un plaignant qui essaie de prouver cette affaire doit d’abord franchir cet obstacle. » Amazon a-t-il un pouvoir de monopole ? « Ils essaient de le faire dans quelques cas aux États-Unis, mais c’est un obstacle difficile à franchir et cela dépend de la façon dont on définit le pouvoir de monopole… Nous devons d’abord prouver le monopole [power]. »

« [If a company is] se développe de manière à répondre au marché, ce qui signifie donner aux gens ce qu’ils veulent. « Il leur donne donc plus de ce qu’ils veulent lorsqu’ils sont plus inventifs et il devient plus gros et peut même obtenir une part de monopole, ce qui est considéré comme une bonne chose par la loi antitrust.

« Mais si elle avait le pouvoir de décréter que personne d’autre ne peut (…) devenir son concurrent et qu’elle construise un blocus contre ce concurrent, ce serait illégal. »

Toutefois, des changements juridiques pourraient être en cours, car la législation proposée vise à renforcer les protections antitrust, a déclaré Mme Fox :

« Il y a beaucoup de lois en cours reconnaissant cette nature conservatrice de notre loi, essayant de l’étendre et de la rendre plus élastique et de couvrir plus d’actes, [such as] le projet de loi Klobuchar-Grassley [proposed October 2021] contre un petit groupe de grandes plateformes pour s’être préférées à tous leurs rivaux sur leurs plateformes. »

Sans surprise, « les grandes entreprises technologiques dépensent des milliards de dollars pour tenter d’empêcher l’adoption de la législation », selon Mme Fox.

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

===

Deux communiqués sur la guerre en Ukraine à diffuser sans modération :

Pfizer_SnakeOil
L’élixir du Dr Doxey bientôt sur Amazon et Google

Professeur Luc Montagnier (1932-2022)… Dernier combat d’un héros de la science intègre qui a fait le boulot de dénonciation des injections géniques ARNm !

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 10 février 2022 by Résistance 71

PrLMontagnier

Reposez en paix avec le respect du plus grand nombre professeur

Un héros de la résistance à la dictature sanitaire COVID est tombé

Montagnier_nonvax_gardienshumanite

Au sujet de la phrase illustrée par Jo ci-dessus, qui est en train de devenir iconique du Professeur Montagnier sur les non injectés géniques à l’ARNm mortel, nous avons fait ce commentaire le 10 février 2022:

« Alors ici il faut rétablir l’aspect anecdotique de l’affaire :

dans la vidéo du discours de Montagnier à Milan le 15/1/22 il dit ceci à 10’23 : « c’est aux non vaccinés qu’il appartiendra de défendre l’humanité. » et le traducteur italien traduit « les non vaccinnés sont les gardiens de l’humanité » en italien à 12’35 de la vidéo lors d’une récapitulation des propos de Montagnier. Les organisateurs lui demandent en français si c’est bien ce qu’il a voulu dire et Montagnier répond : « oui, tout à fait, bravo ».
Voilà nous tenions à rétablir ce fait. La phrase qui devient iconique maintenant est dans son phrasé, le fait du traducteur. Montagnier n’a pas employé le mot « gardiens » per se, les traducteurs lui ont demandé si c’était ce qu’il voulait dire, ce à quoi il a acquiescé.
Voilà l’affaire… Mais bon nombre dirons dans le futur que Montagnier n’a jamais dis ça et ils auront raison sur la forme mais pas le fond car le professeur a acquiescé à la traduction faite en italien.
restons précis… qu’on ne nous reproche rien… 😉

la video du discours du Dr Montagnier à Milan le 15 janvier 2022 :

Qu’il repose en paix. Il a fait le boulot ! »

Ce commentaire à Jo ici:
https://resistance71.wordpress.com/2022/02/09/le-piege-des-convois-de-la-liberte-un-point-de-vue/#comment-149963

Ce Prix Nobel de médecine (2008) pour ses travaux sur le VIH sera t’il encensé ou diabolisé ?
Comment l’état français criminel et larbin reconnaîtra t’il ce scientifique intègre ?
L’intégrité ne fait pas partie des affaires de pouvoir et de fric
Un résistant anti-tyrannie sanitaire nous quitte
Le peuple reconnaît les siens
Ce fut fait en Italie
Bravissimo !

controle_permaent

R71slogan

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F. Kennedy Jr (chapitre 6)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 20 janvier 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

LMontagnier
« Je pense que nous devrions maintenant donner la même importance
aux co-facteurs qu’au VIH »

Chapitre 6 Brûler les hérétiques du VIH

En 1991, sept ans après l’article de Robert Gallo en mai 1984 dans la magazine “Science”, le microbiologiste de Harvard, le Dr Charles Thomas, organisa les éminences grises de la virologie et de l’immunologie pour qu’ils enregistrent formellement leurs objections à l’hypothèse de Gallo, dans une lettre historique au magazine “Nature”. Le groupe était le who’s who des doyen de la science internationale et de lauréats de prix Nobel. Parmi eux, le Dr Walter Gilbert de Harvard, l’inventeur du PCR le Dr Kary Mullis, le mathématicien de Yale Serge Lang (membre de l’académie des sciences), le Dr Harry Rubin, professeur de biologie cellulaire à l’université de Berkeley, le Dr Harvey Bialy, co-fondateur de “Nature Biotechnologie”, Bernard Forsher, Ph.D, éditeur retraité des “Proceedings of the National Academy of Sciences” et bien d’autres. La lettre ne comportait que quatre phrases :

Il est largement connu du public qu’un rétrovirus nommé VIH est la cause d’un groupe de maladies appelé SIDA. beaucoup de scientifiques du domaine biomédical questionnent maintenant cette hypothèse. Nous proposons une réévaluation profonde des preuves existantes pour et contre cette hypothèse, qui serait menée par un groupe de scientifiques indépendants. Nous proposons de plus, que des études épidémiologiques critiques soient mises en place et exécutées.

Ceci semblait être une requête des plus raisonnables. Ces chercheurs renommés et estimés ne demandaient qu’un débat ouvert et une enquête sur l’assertion scientifique aux conséquences extrêmes, qui ne s’est jamais produite. Mais dans une démonstration précoce du pouvoir combiné du dr Fauci et de Big Pharma pour contrôler les journaux et revues médicaux, “Nature” décida de ne pas publier la lettre, ni ne voulurent le faire le New England Journal of Medicine (NEJM), le JAMA ou la Lancet. Ces publications dépendent de l’industrie pharmaceutique pour plus de 90% de leurs revenus et ne publient que très rarement des articles qui menacent le paradigme de l’industrie. Comme l’a observé un éditeur du magazine Lancet, Richard Horton : “Les journaux [médicaux] sont devenus des opérations de blanchiment de l’information pour l’industrie pharmaceutique.” Le dr Fauci exerce une influence directe sur le contenu qui apparaît dans ces publications. Le contrôle du processus de révision par les pairs est un ingrédient vital pour la constructions des orthodoxies.

[…]

Mais le flot régulier d’argent injecté par le NIAID scellait déjà l’hypothèse virale de Robert Gallo en une orthodoxie de fer, et les voix dissonantes et dissidentes à cette orthodoxie rencontrèrent l’acier renforcé de la résistance institutionnelle fortifiée. Le fait que le dr Fauci ouvrit les vannes du fric déclencha une véritable ruée vers l’or sur le VIH et les virologues du gouvernement et PI de l’industrie pharmaceutique avaient formé le cercle autour de l’hypothèse scabreuse de Gallo et faisaient la queue pour recevoir la manne du chariot intendance du NIAID.

Ils devaient s’accrocher au VIH. Pourquoi ? Pour garder leur financement.” observa le Dr Charles Thomas.

[…]

Peter Duesberg

Parmi les scientifiques qui ajoutèrent leur nom à la dernière version de la lettre se trouvait un prodige iconoclaste d’origine allemande aux yeux pétillants, à la verve faconde et au visage poupin agrémenté d’un sourire permanent.

Dans les années 1970 et 80, le biologiste moléculaire, le professeur Peter Duesberg (né le 2 décembre 1936) était un demi-dieu de la biologie moléculaire et parmi les scientifiques les plus connus et respectés au monde. Le NIH soutenait généreusement sa recherche en virologie et sur le cancer.

[…]

A l’université de Californie Berkeley, Duesberg devint le premier à cartographier la structure génétique des rétrovirus comme le VIH, faisant de lui un des plus renommés rétrovirologues au monde. Un rétrovirus est une forme de vie  primitive qui n’a pas la capacité de se répliquer de lui-même, ce qui est vrai de tous les virus. Le rétrovirus injecte son ARN dans une cellule existante où un enzyme appelé la transcriptase inverse convertit l’ARN viral en ADN qui est ensuite inserrée dans l’ADN de la cellule hôte. Les virologues pensent généralement que les rétrovirus sont inoffensifs et même bénéfiques en symbiose avec l’être humain durant l’évolution, fournissant des blocs d’ADN mobiles dans le génome humain. En fait, beaucoup de nos gènes sont entrés dans le génome humain d’abord sous forme de rétrovirus. Quelques 8 à 10% du génome humain est rétroviral dit le Dr David Rasnik, “c’est énorme !”

[…]

Dès le départ, Duesberg a douté des trouvailles de Robert Gallo. D’un point de vue évolutionniste, cela n’avait aucun sens qu’un vieux rétrovirus attaque son hôte humain. Les rétrovirus, sous la forme de bandes incomplètes d’ADN inserrées dans l’ADN humain, n’ont aucun métabolisme et aucune capacité prouvée de digérer, de reproduire ou d’évoluer. Ils ne sont pas, de par la définition acceptée, des formes de vie et il serait une grande surprise si l’évolution avait, au travers de quelque mécanisme inconnu, transformé l’un d’entre eux en une cellule cancéreuse ou tueuse.

[…]

Suite à l’annonce de Gallo, Duesberg passa dix-huit mois à étudier toutes les publications scientifiques sur le VIH et le SIDA. Il publia finalement ses observations dans l’important magazine Cancer Research en mars 1987 dans un article explosif banalement intitulé “Les rétrovirus comme carcinogènes et pathogènes : attentes et réalité”.

Cet article fut un tour de force de la part du père de la rétrovirologie, appelant à la sobriété dans le domaine fleurissant qu’il voyait partir hors de contrôle.

[…]

Il fit remarquer qu’Indépendamment de ce qu’on pensait de l’hypothèse VIH, c’était un renversement total de la compréhension universelle des rétrovirus avant la conférence de presse de Robert Gallo d’avril 1984.

[…]

De plus, Duesberg ajoute “Ce serait la toute première fois qu’un rétrovirus aurait été prouvé responsable d’une maladie chez l’humain. Même d’une maladie chez les animaux sauvages.

Duesberg argumenta que le VIH n’est capable de causer ni le cancer ni le SIDA. Il est en fait un virus passager inoffensif qui a très certainement coexisté avec les humains depuis des milliers de générations sans causer de maladies. Duesberg conclut alors que la créature que Gallo affirmait être un pathogène pandémique n’était qu’un de ces inoffensifs virus passagers, que l’immunité humaine innée et s’adaptant a rapidement contrôlé.

[…]

L’article de Duesberg sur Cancer Research était long et très technique et il souleva toute une série de questions claires et judicieuses questionnant point par point les bases de l’hypothèse de Gallo sur le VIH/SIDA.

L’opus de Duesberg fut un sévère retour à la réalité contre les affirmations surfaites des rétrovirus, écrit par l’homme qui a ce point de l’histoire, était considéré comme celui qui en savait plus que tous les autres sur ce sujet. Beaucoup des collègues qui étudièrent la recherche de Duesberg en vinrent aux mêmes conclusions, il y avait vraiment quelque chose qui ne tournait pas rond dans cette guerre du SIDA.

[…]

Trente ans plus tard, beaucoup de virologistes pour ne pas dire la plupart d’entre eux, en sont venus à accepter, du moins en partie, le scepticisme de Duesberg sur l’affirmation VIH/SIDA de Fauci et Gallo, disant que le VIH est le seul responsable du SIDA. La plupart des chercheurs maintenant, sans faire de bruit, assument que le SIDA doit avoir une étiologie multiple. Les Dr Gallo et Luc Montagnier se sont placés dans cette cohorte. Le dr Fauci est une des rares exceptions.

[…]

Punir Duesberg

Pour ce qu’elles sont, les requêtes incendiaires de Duesberg ont semblé créer un pare-feu contre la seule hypothèse du dr Fauci. Même aujourd’hui, la logique de Duesberg apparaît si simple et limpide, si élégamment décrite et si révélatrice qu’en les lisant, il semble impossible que l’entière hypothèse ne se soit pas instantanément effondrée sous le poids d’une logique sans faille. Le monde scientifique attendit pour voir comment les dr Gallo et Fauci pouvaient bien répondre aux questions dévastatrices de Duesberg.

Mais le cartel du SIDA ne tenta même jamais une réponse. En lieu et place, le dr Fauci confronta cette menace existentielle en simplement l’ignorant et en fustigeant quiconque y apportait crédit. Il se mit en tête de faire de Duesberg un exemple qui découragerait toutes futures demandes et questionnements. Le dr Fauci s’assura que, des mots mêmes de Bialy, l’article “ait une conséquence professionnelle désastreuse” pour Duesberg et “que cela scella son avenir scientifique pour les prochaines douze années”. Le dr Fauci orchestra une bordée d’humiliation et d’attaques venimeuses qui effectivement mirent fin à la carrière illustre de Duesberg.

Le dr Fauci ordonna à tout le haut clergé de son orthodoxie du VIH et tous ses acolytes de plus bas étages et enfants de chœur, de déchaîner une véritable tempête de vengeance sauvage sur le virologiste de Berkeley et ses suiveurs. La dispute devint une des plus formidable bataille de l’histoire de la science, bataille sensationnelle, vicieuse, et personnalisée. Le dr Fauci jouait gros dans cette controverse. Blâmer le SIDA sur un virus était un pari qui avait permis au NIAID de s’approprier la juridiction, et le flot d’argent avenant, au détriment du NCI. La carrière de Fauci dépendait de la croyance universelle que seul le VIH causait le SIDA. La dispute pour lui, était littéralement existentielle.. Emmené par le collège des cardinaux du dr Fauci, le cartel médical, l’entreprise émergente et hautement lucrative de la recherche, des médicaments, des tests et de la charité VIH/SIDA à “but non lucratif”, tout cela attaqua Duesberg et les autres dissidents à l’orthodoxie Gallo/Fauci, traités de militants de la “terre plate” et autre négationniste de l’holocauste, ou même selon l’estimation de Fauci “d’assassins”. Tout l’establishment du SIDA, jusqu’au plus petit médecin de cambrousse détesta publiquement Duesberg. Le NIH lui retira son financement et le monde académique le mit au banc et exila le brillant professeur de Berkeley. La presse scientifique le bannit également, il devint radioactif.

[…]

En questionnant la théologie officielle du gouvernement et spécifiquement en clashant avec avec le technocrate régnant des HHS, Duesberg vit alors rapidement les fonds de recherche attribués par le NIH se tarir.

[…]

Avant 1987, Le NIH n’avait jamais rejeté une des propositions de recherche du professeur Duesberg. Après 1987, Duesberg écrivit plus de trente propositions de recherche, le NIH les refusa toutes.

Le complexe militaro-industriel, les HHS, le NIH, le NCI, le NIAID, tout cela est fait et fonctionne selon une structure de commandement militaire, parce que c’est l’armée. Ce n’est pas la “science” ni le “mérite”. Fauci comprend bien cela et a parfaitement maîtrisé l’élimination à la fois de la dissidence et de toute pitié pour ceux qui sont détruits. C’est un pêché, comme il l’a dit ouvertement, que de le contredire, de questionner, de le remettre en cause, et le remettre en cause, c’est remettre en cause la science.” dit Celia Farber. Il est tellement barré, qu’il a actuellement dit qu’il EST la science.

[…]

Un autre collègue de Berkeley du Donner Lab a expliqué à Farber l’hésitation générale au sujet de Deusberg dans sa faculté : “Peter a sans doute raison sur le VIH ; mais il y a toute une industrie maintenant…

La presse scientifique a banni Duesberg de publier. L’éditeur de Nature John Maddox écrivit un éditorial très théâtral disant que Duesberg, par son hérésie, avait annulé la pratique de publication scientifique standard du “droit de réponse”. Maddox invita les collègues de Duesberg à venir le calomnier sans avoir peur d’une quelconque réponse. Des embuscades anti-Duesberg devinrent pratiques courantes dans chaque nouveau numéro de Nature.

[…]

En 1992, l’article de Duesberg devint le second article dans les 128 ans d’histoire de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), à être bloqué pour publication (l’autre était un article écrit par Linus Pauling).

Le problème de Duesberg fut un problème qui transcenda la science : cela devint une mesure de protection de carrière que de prendre part aux attaques contre lui et à sa dégradation,” dit Farber. “Les scientifiques serfs de Fauci avaient peur que s’ils ne dénonçaient pas Duesberg de manière suffisante et publique, ils seraient eux-mêmes punis par Fauci, possiblement verraient leurs fonds de recherche se tarir, ou pire…

La cartel médical agita les prix de la rédemption et de la réinstallation devant Duesberg s’il voulait bien s’accorder à une réforme. En 1994, un haut généticien du NIH, le dr Stephen O’Brien, appela Duesberg et lui dit qu’il devait le voir pour un sujet professionnel de la plus haute importance. O’Brien prit l’avion le lendemain et les deux se rencontrèrent à l’opéra de San Francisco. Après quelques palabres sur le bon vieux temps, O’Brien sortit un manuscrit de la poche intérieure de son tuxedo. Intitulé “Le VIH cause le SIDA : les postulats de Koch satisfaits”, le manuscrit avait trois nom incongrus au bas du document : Stephen O’Brien, William Blattner et Peter Duesberg.

L’éditeur de Nature, John Maddox, avait commissionné cette excuse corruptrice. Si seulement Duesberg voulait bien signer le mea culpa, implora O’Brien et Duesberg pourrait tout avoir de nouveau. Il serait de nouveau au top, de retour dans le bastion de sécurité de Fauci et de l’establishment médico-scientifique.

Duesberg refusa.

Dans un documentaire de 2009, Duesberg manifeste de l’empathie sinon de la sympathie pour ses détracteurs : “Ce sont des prostitués pour la plupart, mes collègues et moi-même à un certain niveau. Vous devez être un(e) prostitué(e) pour obtenir l’argent de votre recherche. On vous entraîne un peu comme une prostituée.” Il sourit et ajoute “Mais certains vont jusqu’au bout de cette logique.

Pendant plusieurs années, le journaliste John Lauritsen a essayé d’avoir quelque scientifique que ce soit du NIH, de répondre aux questions de l’article de Duesberg. Mais les ordres sont venus d’en haut, du NIAID, qu’aucun scientifique fonctionnaire ne devait répondre. Les officiels du NIH répétèrent à Lauritsen que “aucun des scientifiques pour Robert Gallo au gouvernement n’était intéressé de discuter de l’étiologie du SIDA.” Lauritsen fut donc légitimement intrigué lorsque le New York Times rapporta la réponse officielle laconique de Fauci à l’article de Duesberg. “La preuve que le VIH cause le SIDA est si évidente qu’elle n’a pratiquement plus besoin d’être discutée.” Lauritsen se plaint à moi “En tant que membre de la presse, je pensait que j’aurai du être autorisé à parler au dr Fauci et lui demander de juste révéler une ou deux pièces de ses “preuves évidentes” que le VIH cause le SIDA. Comment a t’il pu sortir de cette situations ? Sa seule stratégie a consisté à dire que la preuve était si évidente, que personne ne devait être autorisé à questionner cette assertion. Fauci adopta la position voulant que ni lui ni ses collègues avaient une obligation de répondre à Duesberg ou à aucune autre de ses critiques. C’était la version séculière de la doctrine de l’infaillibilité pontificale, tout le monde doit juste accepter, sans preuve, la théorie du “virus et du SIDA” comme fait établi simplement parce que le pape de la santé publique l’a déclaré.”

[…]

En 2006, le fameux épidémiologiste britannique Gordon Stewart a fait part de la même frustration : “J’ai demandé aux autorités de la santé, aux rédacteurs en chef et autres experts concernés par le VIH/SIDA, pour la preuve de tout cela, et j’attends toujours une réponse depuis 1984.

Le refus du dr Fauci de débattre de ses théories n’est juste que la partie émergée de l’iceberg. Le contrôle des PI par le dr Fauci lui donne la capacité d’étouffer tout débat et toute discussion.

[…]

Le converti le plus surprenant de Duesberg fut Luc Montagnier, l’homme qui le premier découvrit le virus.

A la conférence internationale sur le SIDA de San Francisco de 1990, le Dr Montagnier fit une confession stupéfiante au sujet du VIH, qui était clairement contre son propre intérêt : “Le VIH est peut-être bénin”. Montagnier était le père de la théorie du SIDA. Il est aussi un scientifique intègre. C’était son drapeau blanc. La dissociation faite par Montagnier de la relation VIH/SIDA aurait du être un tremblement de terre, mais les membres de la convention, pour qui l’orthodoxie était particulièrement satisfaisante sur un plan financier, ignorèrent la confession de Montagnier et s’en furent discuter au sujet des nouveaux traitements antiviraux.

Kary Mullis était stupéfait que le dogme de Fauci puisse avoir une telle force hypnotique que des acolytes ignoreraient la rétractation publique du génie qui l’inventa. “Dans des années d’ici, les gens réfléchissant sur notre cette période verront notre acceptation de la théorie du VIH causant le SIDA aussi stupide que nous jugeons les leaders qui excommunièrent Galilée simplement parce qu’il insistait que la terre n’était pas le centre de l’univers,” prédit Mullis. “C’est une énorme déception que de voir tant de scientifiques ayant absolument refusé d’examiner les preuves disponibles de manière neutre et dépassionnée en regard de savoir si le VIH cause le SIDA.”

[…]

Charles Ortleb me fit observer : “La science coûte de l’argent et celui qui distribue l’argent peut contrôler la science.” “Regardez bien, il n’y a ici aucun mystère sociologique”, observa Mullis. “Il s’agit simplement de la position sociale et des revenus des gens qui sont menacés par les choses que Peter Duesberg explique. Leurs positions et leurs salaires, leurs revenus, sont directement menacés et c’est pour cela que ces personnes deviennent si agressives et destructrices. Dans les années 80, un grand nombre de personnes est devenu dépendant de Tony Fauci et de ses amis pour leur mode de vie. Tous ces gens voulaient vraiment du succès dans le sens d’avoir plein de gens travaillant pour eux et beaucoup de pouvoir.

[…]

Le documentaire de 2004 “The other side of AIDS” / “SIDA, l’envers du décor” inclut une scène tout à fait remarquable dans laquelle le PI canadien Mark Wainberg, médecin, président de l’International AIDS Society (L’IAS, la plus grosse organisation mondiale de chercheurs et de cliniciens sur le SIDA), appelle vindicativement Duesberg et autres qui “tentent de discréditer cette notion que le VIH cause le SIDA”, d’être “trainés en justice”. Il considère les sceptiques sur la thèse orthodoxe VIH/SIDA comme “des donneurs de mort”.

Je vous suggère que Peter Duesberg est la chose la plus proche que l’on ait sur cette planète d’un psychopathe scientifique.” Puis il déclare que l’entretien est terminé, arrache le micro de son revers de col et sort précipitamment. Ce qui se passe ensuite est bien révélateur. L’audience explose de rire, rires qui se transforment rapidement en bronca alors que l’écran géant de la salle affiche une liste de brevets que possède Wainberg et autres liens financiers le connectant à l’industrie du VIH.

Si le VIH ne cause pas le SIDA, alors quelle en est la cause est-on en droit de se demander ? Des scientifiques renommés ont avancé de multiples et crédibles théories pour justifier de la pathogénèse du SIDA. Je vais en examiner trois des plus importantes et faisant référence en commençant avec celle de Duesberg puisque son explication est arrivée la première chronologiquement et a inspiré la plus grande partie de ce qui a suivi. Des théories postérieures, incluant les hypothèses promues de manière ironique par Robert Gallo et Luc Montagnier, ont un pouvoir de persuasion équivalent mais ont moins de soutien public. La grande bataille de Duesberg contre le grand pouvoir de Fauci a démontré le grand pouvoir de celui-ci à détruire des carrières et personne après Duesberg n’a eu le courage et l’appétit de défier le “petit directeur” en avançant de nouvelles théories.

La théorie de Duesberg

Duesberg, Mullis et leur école de critique blâment toute la symptômologie létale connue sous le nom de SIDA, sur une multiplicité d’expositions environnementales qui devinrent communes dans les années 80. Le virus VIH, insiste ce groupe, ne fut qu’une sorte d’électron libre qui fut aussi associé avec des styles de vie et leurs expositions communes. Duesberg et ses suiveurs ont offert la preuve que l’utilisation intensive de drogues et produits chimiques récréatifs dans le milieu gay et celui des drogués fut la véritable cause d’une sévère déficience immunitaire parmi la première génération de ceux qui souffrirent du SIDA. Ils argumentèrent que les signes initiaux de la maladie, le sarcoma de Kaposi et la pneumonie Pneumocystis carinii (PPC) étaient tous deux liés à la consommation intensive de nitrite d’amyl connu sous le nom de “poppers”, une drogue très populaire parmi les homosexuels ayant des partenaires multiples. D’autres symptômes communs dévastateurs étaient tous associés avec une grosse consommation de drogue et des stress liés au style de vie.

[…]

Les facteurs de risque incluaient les relations sexuelles avec des partenaires multiples et des expositions cumulatives toxiques à des drogues psycho-actives comme la méthédrine, la cocaïne, l’héroïne, le LSD et un cocktail d’antibiotiques prescrit pour traiter les MST largement répandues. En moyenne, les malades initiaux du SIDA avaient été placés sur au moins trois traitements antibiotiques dans l’année précédent le diagnostic.

Quelques 35% des cas initiaux de SIDA étaient des toxicomanes s’injectant des drogues […] Duesberg cite plus d’une douzaine de références médicales documentant des symtômes d’immuno-déficience comparables au SIDA parmi les junkies, ce depuis 1900. La littérature médicale atteste des effets ravageurs des drogues comme l’héroïne, la morphine, les speed (amphétamines), la cocaïne et autres drogues injectables sur le système immunitaire.

[…]

Aujourd’hui, des milliers de junkies américains qui ne sont pas infectés par le VIH, perdent les mêmes cellules CD4+ T et développent les mêmes maladies que les malades officiels du SIDA. Les MST en provenance de la promiscuité de relations sexuelles multiples et de maladies à transport sanguin comme les hépatites A, B et C se sont rajoutées à la suppression immunitaire de cette cohorte de personnes.

La théorie de Duesberg n’avait absolument rien de nouveau ni d’extravagante. Le dr Fauci lui-même en 1984 avait concédé que les drogues étaient une explication raisonnable pour la PPC et autres symtômes signature du SIDA : “Si je me droguais, cela me rendrait immuno-déficient, il y aurait donc des chances raisonnables que je contracte une pneumonie sévère. C’est ce qui se passe chez les individus ayant le SIDA.”

[…]

[NdT : s’ensuivent ici des pages sur les effets des poppers et des drogues sur le système immunitaire. Information très éclairante que nous invitons le lecteur à lire dans le livre… Il y a néanmoins un développement intéressant concernant les poppers, le voici :]
Alors que j’écrivais ce livre, la chercheuse de l’association Children’s Health Defense, Robyn Ross m’alerta sur une des ironies non dites de cette saga. ll se trouve que le labo Burroughs Wellcome détient le brevet de 1942 sur le contenu des poppers et demeura un des plus gros fabricants de cette substance dans les années 1980-90. Dès 1977, un article du New York Daily News décrivit les stratégies de Burroughs Wellcome pour éviter la critique de ces gros problèmes de santé émanant des ventes culminantes des poppers. Comme nous allons le voir, Burroughs Wellcome (NdT: comme vu précédemment, le labo aujourd’hui connu sous le nom de GlaxoSmithKline ou GSK) et autres fabricants de poppers, furent les principales sources de revenus publicitaires pour la presse gay de cette époque et ils utilisèrent ce levier pour forcer une censure de tout journaliste tentant de faire le lien entre le nitrite d’amyl et un effondrement du système immunitaire. Si Duesberg et les autres ont raison sur cette association, cela veut dire que Burroughs Wellcome profitait à la fois de causer l’épidémie de SIDA et ensuite d’empoisonner toute une génération d’homosexuels avec le “remède” AZT. Ainsi Tony Fauci aurait joué le flic de la circulation dans ce circuit. D’un côté, il utilisait son autorité régulatrice pour promouvoir l’AZT et tuer sa concurrence, orchestrant efficacement le contrôle monopolistique de Burroughs Wellcome sur le “traitement” du SIDA. Dans le même temps, il supprimait la recherche sur la toxicité des poppers en dirigeant le blâme pour le SIDA sur le virus VIH, protégeant ainsi Burroughs Wellcome d’une responsabilité significative dans l’affaire.

[…]

En 1990. quatre scientifiques importants du CDC suggérèrent dans le Lancet, que le sarcoma de Kaposi (SK) était très commun chez les jeunes homosexuels, qui indiscutablement n’avaient pas le VIH. Ils conclurent que le SK, la maladie la plus centrale dans la définition du SIDA, “pouvait être causé par un agent infectieux non identifié, transmis essentiellement par contact sexuel.” Ceci était un développement stupéfiant parce que le SK était le symptôme initial définissant le SIDA.

[…]

Tout en publiquement s’accordant avec l’orthodoxie officielle du dr Fauci sur le VIH/SIDA, Robert Gallo lui-même signala en privé ses doutes au sujet de sa propre théorie disant que seul le VIH causait le SIDA et que seul le virus causait le SK et donc le SIDA. Dans une réunion de haut niveau des autorités de santé des Etats-Unis en 1994 “Les nitrites agissent-ils comme co-facteurs du sarcoma de Kaposi ?” Gallo fit quelques confessions stupéfiantes aux collègues lui faisant confiance. Le VIH, reconnut-il alors, n’est peut-être qu’un “facteur catalytique” dans le SK. “Il doit y avoir quelque chose d’impliqué”. Puis il ajouta une confession époustouflante, qui aurait très bien pu être tirée de l’article de recherche de Duesberg : “Je ne sais pas si j’ai été clair sur ce point, mais je pense que tout le monde ici sait que nous n’avons jamais trouvé d’ADN du VIH dans les cellules des tumeurs du SK. Donc ceci n’est pas une transformation directe. Et en fait, nous n’avons jamais trouvé d’ADN du VIH dans les cellules T même si nous n’avons regardé que dans quelques unes. Donc, en d’autres termes, nous n’avons jamais vu le rôle du VIH en tant que virus de transformation en quoi que ce soit.

Un participant à cette réunion était Harry Haverkos, qui était alors le directeur du département SIDA du National Institute on Drug Abuse (NIDA). Haverkos fit remarquer à Gallo qu’aucun cas de SK n’a été rapporté parmi les récipients de sang dont le donneur avait la maladie. [NdT : cette info est déjà incroyablement époustouflante en elle-même: vous transfusez du sang de personnes officiellement malades du SIDA (ayant le SK) à d’autres gens ne l’ayant pas !… et personne ne dit rien !?!… ou alors vous savez quelque chose que les autres ne savent pas ?…] Et que si des transfusons sanguines n’avaient pu transmettre la maladie, alors il est difficile de croire que des échanges de sperme soient responsables de la maladie. En réponse, Gallo se permit : “Les nitrites (poppers) pourraient être le facteur principal.

Pour vraiment apprécier les implications sismiques de la déclaration de Gallo, nous devons nous rappeler que, dans les nations saines comme les Etats-Unis et l’Allemagne, le SK était avec la PPC (pneumonie), la signature de la maladie pour diagnostiquer les malades du “SIDA”. En 1987, par exemple, le magazine allemand “Der Spiegel” décrivit les malades du SIDA comme des “squelettes couverts de sarcoma” provenant de la “même scène sexuelle”.

[…]

Duesberg pense que non seulement l’AZT causait le SIDA, mais qu’il tuait plus de gens que ceux affectés et mourant de causes auto-immunes provoquées par les drogues festives. “L’AZT cause le SIDA et ses maladies le définissant. Il ne cause pas le SK, mais il cause une immuno-déficience. Le médicament fut créé pour cela. En fait, le fabricant dit spécifiquement qu’il peut causer des “maladies s’apparentant au SIDA”.

[…]

Si Duesberg est correct, le SIDA est une maladie, une pandémie iatrogénique, c’est à dire causée par les médecins et le dr Fauci en serait l’auteur.

[…]

La mortalité annuelle du soi-disant SIDA pendant les premières années de la pandémie de 1983 à 1987, avant donc l’accord d’exploitation de l’AZT, fut plus basse que peut-être 10 à 15 000 personnes sans un pays de plus de 250 millions de personnes. Ce ne fut pas avant la fin des années 80, lorsque l’AZT du dr Fauci arriva, que le nombre de morts attribuées au SIDA creva le plafond.

D’après les chiffres du CDC, dans la cinquième année du SIDA en 1986, 12 205 personnes “avec” le SIDA moururent aux Etats-Unis. Dans le même temps, le CDC, dans un maintenant trop familier schéma d’instigation de la peur pandémique, utilisa des protocoles mensongers pour gonfler le décompte des décès. Les chiffres du CDC incluent quiconque décédé avec un statut d’anticorps VIH positif, même si le décédé n’avait aucune maladie “définissant le SIDA” et pouvait avoir succombé au suicide, à une overdose de narcotique, à un accident de voiture ou à une crise cardiaque.

Le taux de mortalité augmenta rapidement après l’introduction commerciale de l’AZT. En 1987, “Les décès du SIDA augmentèrent de 46% à 21 176 puis à 27 879 en 1989. Le taux de décès montant à 31 694 en 1990 et 37 040 en 1991. A la fin  des années 80, le standard de prescription des HHS pour l’AZT était de 1500mg par jour. En 1988, le temps de survie moyen pour les malades prenant de l’AZT était de quatre mois. Même la médecine de masse n’a pas pu ignorer le fait que l’administration de dose plus forte mena à un plus haut taux de mortalité chez les malades. Au début des années 90, les officiels de santé baissèrent la dose quotidienne d’AZT à 500mg. Le temps de vie des malades monta à 24 mois en 1997, alors que les morts attribuées au SIDA chutèrent. Plus tard, le CDC changea son mode de comptage afin de rendre plus difficile le décompte annuel des morts du SIDA.”

[…]

Le Dr Klaus Köhnlein, un oncologue de Kiel en Allemagne, était moins sujet à la discipline financière des acteurs étatiques ou de l’hystérie politique qui censuraient les scientifiques dissidents aux Etats-Unis et fut quelque part une plus grande menace à la massive propagande sur le VIH que ne le fut Duesberg alors qu’il parla de sa propre expérience pratique de clinicien. Köhnlein vit ses premiers patients atteints du SIDA en 1990 et traita plusieurs centaines d’entre eux sur quelques décennies dans sa clinique très conventionnelle de Kiel. Ignorant le “VIH” et en lieu et place en traitant chaque symptôme, il eut pour résultat de voir presque tous ses malades survivre. “J’ai perdu une poignée de patients”, a t’il dit dans un courriel alors que nous l’avions contacté pour ce livre.

Ses vues sur l’AZT étaient sans équivoque aucune. “Nous avons littéralement tué toute une génération de malades du SIDA sans même nous en rendre compte parce que les symptômes de la toxicité de l’AZT étaient presque identiques à ceux du SIDA,” a t’il dit dans un entretien. Il expliqua plus avant dans un entretien avec la chaîne (russe) RT en 2010 durant une conférence “Rethink” à Vienne : “Quand je travaillais à l’université de Kiel, j’ai été le témoin de l’intoxication de masse des malades soumis à l’AZT. L’AZT était le premier traitement recommandé et nous savons tous aujourd’hui que le dosage était bien trop élevé. Nous donnions 1500mg par jour et cela tua virtuellement tout le monde sous traitement.. C’est la raison pour laquelle tout le monde pense que le VIH est un virus mortel, mais il n’y a de fait aucune preuve de cette assertion.

[…]

De mes contacts personnels avec les gens de terrain”, dit le Dr David Rasnick, Ph.D, chimiste et chercheur sur le SIDA ainsi que concepteur des inhibiteurs de protéase, “Je peux vous dire que je n’ai trouvé nulle part de preuve que les gens qui prennent ces médicaments anti-VIH vivent plus longtemps et mieux ; ces inhibiteurs pris seuls ou en cocktail ne font pas mieux que ceux qui vivent avec le VIH sans aucun médicaments. Alors, je ne sais pas où est le preuve pour l’affirmation que vous voyez dans le New York Times ou sur CNN disant que les gens vivent plus longtemps avec ces substances.”

Duesberg fait remarquer que le taux de mortalité de patients positifs au VIH sous thérapie antivirale est de l’ordre de 7 à 9%, bien plus élevé que le taux de mortalité de tous les VIH positifs dans le monde qui n’est que de 1 à 2% par an. De plus, il y a d’amples preuves démontrant que les personnes VIH positives traitées aux antiviraux meurent bien plus rapidement de graves problèmes hépatiques ou cardiaques que les personnes positives au VIH ou les malades du SIDA non traités à l’AZT.

En mettant au pas la résistance institutionnelle de la dissidence de la part de cadres des scientifiques et des médecins, le dr Fauci a trouvé un allié improbable : la communauté du SIDA.

[…]

L’establishment du SIDA, les hôpitaux, les centres médicaux et de recherche, et les laboratoires pharmaceutiques, ont créé des contrats de consultation grassement rémunérés pour des membres influents des organisations gays. Ainsi, la communauté gay est devenue un puissant gardien du dogme pour l’establishment du SIDA.

[…]

Ces publicités exonéraient les poppers de toute connexion avec le SIDA, les déclarant ouvertement sans danger. Les entreprises pharmaceutiques, y compris Hoffman-Laroche, investirent beaucoup d’argent dans la communauté gay avec d’innombrables publicités pour les médicaments anti-SIDA, Burroughs Wellcome fit une publicité pour les poppers nommant expressément le nitrite d’amyl (les poppers) “le vrai truc”. Les publications et organisations gay continuèrent de faire la promotion des poppers et censurèrent toute information liée à leur dangerosité et aux risques qu’ils faisaient courir à la santé.

Sa culture historique et ses relations avec les leaders homosexuels furent un des facteurs qui rendit le dr Fauci chouchou des libéraux pendant le début de la crise du SIDA. […] La confiance aveugle en Saint Anthony Fauci restera peut-être dans l’histoire comme l’erreur fatale du libéralisme contemporain et la force destructrice qui a subverti la démocratie américaine, notre gouvernement constitutionnel et le leadership mondial.

[NdT : s’ensuivent ici 6 pages de description des différentes maladies, des virus mortels comme le HHV-6 (virus de l’herpès humain) et le mycoplasme, intéressant et complémentaire, à lire dans le bouquin…]

[…]

SIDA et peur

Le Dr Harvey Bialy argumente que la priorité de l’establishment médical n’est pas la santé publique, mais sa propre réputation et avantages, privilèges. “les communautés scientifique et médicale ont beaucoup à perdre. Ce n’est pas une grande exagération que de dire que lorsque l’hypothèse VIH/SIDA sera finalement reconnue comme fausse, toute l’institution scientifique va perdre la confiance du public et la science elle-même fera l’expérience de changements profonds, fondamentaux, radicaux et de longue durée. La “communauté scientifique” a joué sa crédibilité en se tenant au côté de la théorie VIH/SIDA depuis bien longtemps. C’est pourquoi douter de cette théorie aujourd’hui revient quasiment à douter de la science elle-même et c’est pourquoi les dissidents de cette hypothèse doivent faire face à une véritable excommunication.

Kary Mullis dit dans son livre “Dancing Naked in the Mind Field” : “Ce qu’on appelle la science aujourd’hui est probablement très similaire à ce qu’on appelait la science en 1634. Galilée a été sommé de rétracter ses croyances ou se voir excommunié. Les gens qui refusent d’accepter le commandement de l’establishment du SIDA se retrouvent dans la même position que Galilée.

[…]

Dans son livre “Science Sold Out : Does HIV really Cause AIDS?”, Rebecca Culshaw écrit :”La persistance de cette théorie intellectuelle  en banqueroute dans l’esprit public est entièrement attribuable à la campagne de peur, de discrimination et de terreur qui a été très agressivement menée par un groupe de gens très puissant dont la seule motivation a été et est toujours le contrôle de l’attitude. Oui, l’argent et les vastes intérêts de l’industrie pharmaceutique et des scientifiques financés par le gouvernement sont très importants, mais les graines de l’hypothèse VIH/SIDA sont semées avec la peur. Si la peur s’arrêtait, le mythe prendrait fin.

COVID_VIH

Nouvel Ordre Mondial et détournement de la science : le cas du cancer (Résistance 71)

Posted in actualité, altermondialisme, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 6 novembre 2021 by Résistance 71

WWC_Laetrile
La vérité nous libèrera…

Résistance 71

6 novembre 2021

Nous avons très récemment parlé du détournement oligarchique de la science dans les cas de la fausse pandémie-vraie attaque biologique sur l’humanité au COVID19 et ses injections OGM ARNm mortifères, de l’escroquerie totale de la théorie biotique ou « fossile » du pétrole et des hydrocarbures plus lourds que le méthane, d’une autre escroquerie scientifique planétaire consistant en la théorie fallacieuse du « Réchauffement Climatique Anthropique », qui est maintenant amenée à s’intégrer à la « crise sanitaire » fabriquée en combinant les passes nazitaires avec l’extorsion de la taxe carbone globale dans un monde branché 5G puis 6G.
Il y en a un autre, lui aussi planétaire, en ce qui concerne la maladie du cancer, ses cures et l’industrie du cancer pilotée par Big Pharma en amont et en aval de cette misère biologique qui prend des allures de  « pandémie » (bien que le cancer ne soit pas une maladie contagieuse, mais une déficience alimentaire chronique, menant à cette maladie chronique terminale, pourtant non seulement guérissable efficacement, mais aussi anticipable…)

Il y a 10 ans nous avons traduit dans sa quasi totalité le remarquable ouvrage de G. Edward Griffin « A World without Cancer, the History of Laetrile, vitamine B17 », aujourd’hui dans sa 14ème réédition et lu dans le monde entier dans plus de 10 langues, qu’un de nos lecteurs a compilé en format PDF il y a bien des années et que nous vous représentons ci-dessous :

G. Edward Griffin
« Un monde sans cancer, l’histoire du laétrile, vitamine B17 »
format PDF

La seconde partie du livre est totalement consacrée à la « politique pharmaceutique du cancer » et est une recherche très pointue sur le comment et le pourquoi la science médicale et pharmaceutique est tombée dans l’escarcelle de quelques milliardaires et comment la famille Rockefeller aux Etats-Unis notamment, a acheté les facultés de médecine à travers le pays entre 1910 et 1916 pour les asservir aux desiderata du commerce et de la finance, sur toile de fond eugéniste de contrôle des populations. Le Big Pharma des Pfizer et consorts et leur main-mise sur la « santé publique » devenue leur otage, est le résultat DIRECT de cette phagocytose économico-financière du monde et de la recherche médicale, asservis à l’autel du dieu fric tout puissant.

A lire et diffuser sans aucune modération. Nous devons comprendre collectivement que nous vivons dans un monde de mensonge, de déception, de leurre, de fabrication et de violence sectaire. Une fois admis cette évidence, cette vérité qui aujourd’hui au travers des crises multiples, surgit de partout à la fois, alors seulement pourrons-nous reprendre le contrôle de nos vies et de notre société, marcher enfin sur le chemin de notre humanité enfin réalisée. Il est temps pour l’humanité de devenir enfin adulte et de cesser de se laisser berner par une clique d’ordures pilotant un système inique et criminel ne devant que leurs intérêts particuliers mesquins et assassins.

B17

GEG1
G. Edward Griffin, chercheur enthousiaste 
et passionnant. Un grand monsieur…

Mise à jour COVID de l’IHU Marseille et du Pr. Raoult 16 juin 2021

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 18 juin 2021 by Résistance 71

conditionnement

Mise à jour COVID de l’IHU Marseille et du Pr. Raoult

16 juin 2021

Résumé de la vidéo (39min) “Kill the messenger” par Résistance 71

– Au 8 juin 2021 l’IHU de Marseille a fait depuis le début de la crise COVID 657 752 tests PCR, 455 094 patients ont été testés dont 46 645 ont été positifs (environ 10%)

– L’IHU a identifié 3614 souches isolées du SRAS-CoV-2

– 21 686 patients ont été suivis en hôpital de jour

– 3485 patients ont été hospitalisés à l’IHU

– 9556 doses de vaccin COVID ont été injectées depuis le 11 janvier 2021

– En suivi du traitement à l’Hydroxychloroquine, 26 223 électrogardiogrammes (ECG) ont été effectués pour étudier les arythmnes cardiaques. De celles détectées, 73% sont en lien avec le médicament Remdivisir du Labo Gilead Science.

– Lors d’un traitement précoce à l’HCQ + Azithromycine => diminution par 4 de la mortalité des patients gravement atteints

– Les variants du virus SRAS-CoV-2 s’établissent naturellement à partir d’un intermédiaire animal, essentiellement de l’espèce des mustélidés (furet, fouine, vison), animaux domestiqués et utilisés dans les expériences de laboratoires comme les furets et élevés en grande quantité comme les furets et les visons.

Chez les patients hospitalisés ayant refusé le traitement à l’HCQ + AZM, le taux de mortalité est de l’ordre de 4%, pour les patients traités avec le protocole, le taux de mortalité est de 0,75% soit environ 5 fois inférieur.

De 1er mars 2020 au 14 juin 2021, l’IHU de Marseille a traité 16 971 patients avec le protocole HCQ + AZM > 3 jours. Il y a eu 130 décès soit 0,8% ceci incluant les patients en soins intensifs.

Voir notre page : “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

On en parle beaucoup mais qui l’a lu ?.. L’article L-1111-4 du Code de la Santé Publique sur le refus de soins et d’actes médicaux : le voici dans son intégralité

Posted in actualité, coronavirus CoV19, politique et social, politique française, santé, santé et vaccins with tags , , on 15 juin 2021 by Résistance 71

vaxbof

“Primum non nocere” / “En premier lieu ne pas nuire”
~ Serment d’Hippocrate ~

On en parle beaucoup depuis un moment dans le contexte de cette injection OGM forcée sur le public, mais bien peu l’ont sans doute lu, voici donc cet article L-1111-4 du Code de la Santé Publique dans son intégralité. (Résistance 71 )

Article L-1111-4 du Code de la Santé Publique

Source : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041721056

Note : les emphases de texte sont ajoutées par nos soins (Résistance 71 ). L’article a aussi été modifié par ordonnance en pleine crise « pandémique » du COVID en mars 2020, il serait intéressant de voir le libellé de l’article AVANT l’amendement…

Juin 2021

Modifié par ordonnance No 2020-232 du 11 mars 2020 – art.2

Toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé.

Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement. Le suivi du malade reste cependant assuré par le médecin, notamment son accompagnement palliatif.

Le médecin a l’obligation de respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix et de leur gravité. Si, par sa volonté de refuser ou d’interrompre tout traitement, la personne met sa vie en danger, elle doit réitérer sa décision dans un délai raisonnable. Elle peut faire appel à un autre membre du corps médical. L’ensemble de la procédure est inscrite dans le dossier médical du patient. Le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa fin de vie en dispensant les soins palliatifs mentionnés à l’article L. 1110-10.

-[]- Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. -[]-

Lorsque la personne est hors d’état d’exprimer sa volonté, aucune intervention ou investigation ne peut être réalisée, sauf urgence ou impossibilité, sans que la personne de confiance prévue à l’article L. 1111-6, ou la famille, ou à défaut, un de ses proches ait été consulté.

Lorsque la personne est hors d’état d’exprimer sa volonté, la limitation ou l’arrêt de traitement susceptible d’entraîner son décès ne peut être réalisé sans avoir respecté la procédure collégiale mentionnée à l’article L. 1110-5-1 et les directives anticipées ou, à défaut, sans que la personne de confiance prévue à l’article L. 1111-6 ou, à défaut la famille ou les proches, aient été consultés. La décision motivée de limitation ou d’arrêt de traitement est inscrite dans le dossier médical.

Le consentement, mentionné au quatrième alinéa du mineur, le cas échéant sous tutelle doit être systématiquement recherché s’il est apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision.

Le consentement, mentionné au quatrième alinéa, de la personne majeure faisant l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation relative à la personne doit être obtenu si elle est apte à exprimer sa volonté, au besoin avec l’assistance de la personne chargée de sa protection. Lorsque cette condition n’est pas remplie, il appartient à la personne chargée de la mesure de protection juridique avec représentation relative à la personne de donner son autorisation en tenant compte de l’avis exprimé par la personne protégée. Sauf urgence, en cas de désaccord entre le majeur protégé et la personne chargée de sa protection, le juge autorise l’un ou l’autre à prendre la décision.

Dans le cas où le refus d’un traitement par la personne titulaire de l’autorité parentale ou par le tuteur si le patient est un mineur, ou par la personne chargée de la mesure de protection juridique s’il s’agit d’un majeur faisant l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation relative à la personne, risque d’entraîner des conséquences graves pour la santé du mineur ou du majeur protégé, le médecin délivre les soins indispensables.

L’examen d’une personne malade dans le cadre d’un enseignement clinique requiert son consentement préalable. Les étudiants qui reçoivent cet enseignement doivent être au préalable informés de la nécessité de respecter les droits des malades énoncés au présent titre.

Les dispositions du présent article s’appliquent sans préjudice des dispositions particulières relatives au consentement de la personne pour certaines catégories de soins ou d’interventions.

– Conformément à l’article 46 de l’ordonnance n° 2020-232 du 11 mars 2020, ces dispositions entrent en vigueur à une date fixée par décret en Conseil d’Etat et au plus tard le 1er octobre 2020.

– Elle est applicable aux mesures de protection juridique en cours au jour de son entrée en vigueur et aux situations dans lesquelles aucune décision n’a été prise au jour de son entrée en vigueur.

= = =

Dossier-pour-dire-non-a-linjection-transgenique-experimentale (PDF)

Notre page : « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

coronacircus

Science marchande… Pfizer multirécidiviste du mensonge et de la corruption…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, documentaire, guerres hégémoniques, média et propagande, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , on 20 mai 2021 by Résistance 71

nwo-covid-19-vaccin

Avec la clique associée des Moderna, AstraZeneca, Johnson & Johnson et autres pourritures de la science marchande falsifiée, pas loin derrière dans leurs activités de lobbying et de tromperie généralisée. Ici l’objectif est double, la règle du 2 en 1 :

  • Engranger le fric dans un marché organisé comme un véritable racket international en bande organisée et..
  • Cocher les cases de l’agenda eugéniste de réduction de la population mondiale

Nous devons considérer et admettre une fois pour toute une vérité terrifiante mais bien réelle qui est celle-ci :
L’industrie pharmaceutique, en tant qu’industrie marchande dont le seule fonction est de rémunérer des actionnaires veules et imbéciles, n’a aucun intérêt à guérir les gens de quoi que ce soit. De fait, elle doit les rendre de plus en plus malades pour assurer une rente perpétuelle avant de finit le boulot en achevant les patients criblés de maux dérivés d’effets secondaires souvent dévastateurs. Nous irons même plus loin : cette industrie doit contrôler l’amont et l’aval  des maladies c’est à dire les créer et les « traiter ». Tout n’est que gestion de pathologies servant le double but du profit et de la réduction de la population mondiale selon un dogme néo-malthusianisme bien ancré dans la populace milliardaire « d’élites » auto-proclamées. Ce n’est pas un hasard si l’industrie pharmaceutique n’est en fait qu’une branche de l’industrie chimique… La seconde rend les gens malades dans un environnement de plus en plus toxique et la première, succursale de la seconde, engrange les profits sur une ligne thérapeutique chimérique et lucrative sous la forme d’une rente à vie avant de bien achever les bêtes de somme.
Simple et efficace. Ça l’est d’autant plus que nous les laissons faire, hypnotisés que nous sommes par le miroir aux alouettes de la « science » projeté à grand renfort d’effets de manches de blouse blanche portées par des scientifiques essentiellement (mais pas exclusivement…) véreux, vendus aux dieux du fric et de la gloriole.

Il est temps de sortir de l’hypnose généralisée et de reprendre les affaires médicale (et scientifiques) en main pour redonner à la science sa fonction humaine. La science, en tout domaine, a été détournée au profit de ce double agenda depuis au moins 70 ans, voire plus si l’on considère la récupération de la médecine américaine par l’industrie pétrochimique des Rockefeller entre 1910 et 1916. Si l’on veut en sortir, il faut sortir de la relation toxique état-marchandise-argent-salariat et transformer radicalement notre société pour que surgisse enfin toute notre humanité réalisée.
Tout le reste n’est que pisser dans un violon !

~ Résistance 71 ~

antiterrorisme-covidelire

Nous ne devrions pas accorder notre confiance à des laboratoires pharmaceutiques condamnés et multirécidivistes comme Pfizer

Le média en 442

13 mai 2021

url de l’article orignal:
https://lemediaen442.fr/nous-ne-devrions-pas-accorder-notre-confiance-a-des-laboratoires-pharmaceutiques-condamnes-et-multi-recidivistes-comme-pfizer/

Une chose étonne dans la gestion de la crise sanitaire, c’est le choix de faire appel, avec le minimum de garanties, à des laboratoires pharmaceutiques multi-condamnées pour assurer les solutions médicales ou logistiques. Amendes record pour Pfizer ou Johnson & Johnson, idem pour Mc Kinsey dans des cas de scandales sanitaires de grande ampleur. Et visiblement, rien ne semble affecter la confiance que leur portent les dirigeants, totalement soumis aux conseils et aux conditions des maîtres lobbyistes en chef.

Pfizer

La firme américaine est à l’origine du vaccin à ARN messager, prouesse technologique saluée par tous et devrait, grâce à ce seul produit, engranger 15 milliards de dollars de recettes cette année.

Pfizer s’attend par ailleurs à dégager sur ce produit une marge avant impôt de 25% à 30%, selon un communiqué publié le 2 février.

À Bruxelles, la firme emploie de deux à cinq personnes qui peuvent aller et venir au sein des institutions et dépense environ 900 000 euros en lobbying. Et à Washington, les dépenses en lobbying de la firme se montent à 11 millions de dollars pour 2020.

Connaissez-vous l’affaire du virus synthétique de Pfizer?

En avril 2010, un jury fédéral américain (US District Court de Hartford) a accordé 1,37 million de dollars de dommages-intérêts à une ancienne scientifique de Pfizer, Becky McClain,  une biologiste moléculaire, qui a affirmé avoir été contaminée par un virus génétiquement modifié dans un laboratoire de l’entreprise, puis renvoyée pour avoir soulevé des problèmes de sécurité.

Le jury a jugé que Pfizer avait violé les lois protégeant la liberté d’expression et les lanceurs d’alerte en lançant des représailles à l’encontre de Mme McClain, qui a travaillé pour l’entreprise de 1996 à 2005.

« Lorsque je me suis opposé à Pfizer dans une bataille juridique en tant que lanceuse d’alerte pour la sécurité dans les laboratoires de biotechnologie, l’immense réseau de relations économiques et politiques de Pfizer était son plus puissant défenseur contre moi et contre la santé et la sécurité publiques.»

«Par exemple, la Division de la santé au travail de l’Université de Yale, sans aucune justification pour étayer ses affirmations, a envoyé une lettre à mon médecin indiquant que le lentivirus auquel j’ai été exposé chez Pfizer «est incapable de provoquer des maladies». Quand j’ai découvert cela, j’étais indignée ! Le lentivirus était en effet dangereux; les preuves publiées plus tard sur le lentivirus ont confirmé que ce virus pouvait infecter les humains et qu’il était conçu pour attaquer les gènes humains. J’ai appris plus tard que Pfizer donnait à Yale une somme substantielle.»

«Pfizer a infiltré de nombreuses agences gouvernementales et autres structures de pouvoir pour arrêter tous les lanceurs d’alerte. Le seul espoir que nous ayons est d’amener notre gouvernement à nous accorder le pouvoir de riposter. Cette bataille a besoin de plus de soutien public et j’espère que mon histoire pourra inciter les gens à se joindre à nous dans cette lutte.»

Le jugement a été confirmé en appel en décembre 2012.

Autre scandale de grande ampleur, celui de la trovafloxacine, médicament contre la méningite

Pfizer a été accusé d’avoir pratiqué un essai clinique sur son antibiotique Trovan (trovafloxacine) en 1996 sur plusieurs centaines d’enfants et nourrissons lors d’une épidémie de méningite et de rougeole dans l’Etat nigérian de Kano (nord). Le test de la trovafloxacine, médicament contre la méningite sur 200 enfants avait provoqué la mort de 11 enfants et handicapé de nombreux autres.

Pfizer avait alors affirmé que le Trovan “avait aidé à sauver des vies”.

En juillet 2009, après deux ans de bataille juridique, Pfizer et l’Etat de Kano avaient annoncé un accord à l’amiable de 75 millions de dollar.

Mais les familles des victimes, via le cabinet d’avocats Streamsowers & Kohn, ont rejeté l’offre initiale de dédommagement car les tests ADN menés par Pfizer pour savoir qui avait droit à des compensations n’étaient pas menés de manière indépendante.

Finalement, en 2011, la firme a négocié un accord à l’amiable pour mettre un terme aux poursuites de familles nigérianes qui l’accusaient d’avoir testé son antibiotique sans autorisation sur leurs enfants. Le montant de l’accord n’a jamais été communiqué.

Vous en voulez encore ? Une amende record ?

En 2009, Pfizer a été contraint de verser une amende historique de 2,3 milliards de dollars aux autorités américaines.

Pfizer était poursuivi pour pratiques commerciales abusives concernant un médicament contre l’arthrite retiré du marché pour raison de santé publique, le Bextra et trois autres traitements: le Zyvox (infections bactériennes), le Geodon (troubles bipolaires et schizophrénie) et le Lyrica (troubles nerveux).

Selon les avocats du cabinet Kenney Egan McCafferty & Young : “Pfizer a ciblé des pédiatres et des adolescents pour étendre la commercialisation du Geodon”, alors que “la FDA a validé le Geodon pour une population de 18-65 ans”. “Pfizer a aussi régulièrement versé des commissions à ces médecins pour enfants pour qu’ils fassent des présentations promotionnelles à leurs pairs sur les bienfaits du Geodon”.

La sanction pécuniaire était assortie d’une mesure de surveillance du laboratoire par les autorités américaines pendant cinq années.

Et concernant le vaccin actuel, Pfizer entend bien réaliser des profits records !

Il est “de plus en plus probable” que le vaccin contre le Covid-19 représentera une source régulière de revenus, comme pour la grippe, avait annoncé le PDG Albert Bourla lors d’une conférence, estimant qu’il faudra des rappels réguliers pour maintenir un niveau d’immunité satisfaisant dans l’ensemble de la population et contrer « la menace de nouveaux variants ».

La recherche et le développement ont été en grande partie financés par des fonds publics et l’Union européenne, tout comme les États-membres assument également le risque commercial et le risque financier en cas de vices cachés !

Un haut responsable de la Commission européenne l’a confirmé au journal Le Monde : « Les entreprises avaient une demande très forte de n’être responsables de rien du tout. Elles voulaient le même genre de clause qu’aux Etats-Unis. » Et dans les deux contrats rendus partiellement publics, on peut lire que les Etats membres participants s’engagent « à indemniser et dégager de toute responsabilité » le laboratoire en cas de recours de tiers.

Astra Zeneca, Johnson & Johnson, Mc Kinsey et bien d’autres n’échapperont pas à des rappels utiles de leur passé judiciaire et de leurs activités de lobbying.

= = =

Nos pages : “Coronavirus, guerre contre l’humanité” et “COVID-19 du mythe aux stats et des stats au scandale”

A lire aussi : « Injection COVID Pfizer, la Rolls Royce des poisons ? »

nbdecesvaxxins

Fukushima : 10 ans de désastre nucléaire

Posted in actualité, écologie & climat, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 11 mars 2021 by Résistance 71

 

 


Fukushima 2011 : explosion réacteur No2

 

 

11 mars 2011 ~ 11 mars 2021 : Fukushima, la dimension durable d’un désastre nucléaire des plus prévisibles

 

Résistance 71

 

11 mars 2021

 

Décidément ce mois de mars 2021 donne lieu à bien des “anniversaires”.

100 ans de Cronstadt, 150 ans de Commune de Paris et… 10 ans de désastre nucléaire après le tremblement de terre de force 9.0 sur l’échelle de Richter qui dévasta la région de Sendaï au Japon et le tsunami qui y déferla, faisant quelques dizaines de milliers de morts et sinistrant une région depuis plus d’une décennie.

Rappelons brièvement les faits : le 11 mars 2011 à 14h46 locales, un tremblement de terre de forte magnitude dont l’épicentre est sous-marin à 130km au large de la côte Est de l’île principale de Honshu sur l’archipel nippon, se produit. La secousse est sentie jusqu’à Tokyo et ailleurs où des dégâts sont occasionnés. Elle est ressentie jusqu’au nord de l’île septentrionale d’Hokkaïdo. Quelques minutes plus tard (41min pour être précis), un tsunami de 15m déferle sur la côte nord-est du Japon. La centrale nucléaire côtière de Daiichi dans la préfecture de Fukushima gérée par la Tokyo Electric Power Company (TEPCO) voit la vague submerger ses digues et noyer ses locaux électriques et de pompage aqueux, court-circuitant le système de refroidissement de la centrale qui comprend 4 réacteurs nucléaires qui tous furent endommagés et mis hors service. La situation devient critique dans les jours qui suivent, et le refroidissement des réacteurs devient une véritable urgence. Une accumulation de vapeur et d’hydrogène ionisés font sauter le toit du réacteur No2 dont le refroidissement n’est plus assuré causant une fusion du cœur de réacteur qui finira dans les mois qui suivent par s’échapper du niveau du container de sécurité endommagé par la secousse tellurique.

Si l’accident nucléaire n’a pas fait de victimes directement, il a forcé plus de 100 000 personnes à être évacuées de la région et une “zone interdite” irradiée fut mise en place dans un rayon de 20km de la centrale. Les fuites radioactives dues à l’explosion du toit du réacteur ont été mesurées jusque sur la côte ouest du continent nord-américain, la “plume” radioactive ayant traversé l’Océan Pacifique.

Aujourd’hui, 10 ans plus tard où en est-on ?

  • Toutes les tentatives de localiser la masse nucléaire en fusion du réacteur No2 s’étant échappée dans le sol ont échoué jusqu’en février 2019. Il aura fallu 8 ans pour qu’un robot puisse aller au contact de la masse radioactive qui s’enfonce inexorablement dans le sol sous la centrale. Il y a 600 tonnes de corium portées disparues…
  • 10 ans plus tard, il y a toujours plus de 30 000 personnes évacuées vivant dans des conditions précaires de logement temporaire et qui ont été incapables de retourner chez elles. TEPCO a manifesté peu de préoccupation pour ces gens.
  • Il est aujourd’hui estimé qu’il faudra entre 30 ou 40 ans à partir de maintenant pour décommissionner complètement la centrale, pour en sortir le combustible nucléaire ainsi que les barres usées toujours stockées dans les piscines de refroidissement, à la merci du prochain tremblement de terre…
  • Les 10 ans écoulés de refroidissement des réacteurs et des piscines de stockage du combustible usagé immergé ont provoqué le stockage sur place de plus de 1 million de tonnes d’eau contaminée déjà recyclée et devant être partiellement évacuée faute de place à l’horizon de l’été 2022. Il est envisagé de larguer une bonne quantité de cette eau contaminée au ruthenium, au cobalt, au strontium et au plutonium dans l’océan ! Le débat fait rage au Japon et toutes les communautés locales y compris les pêcheurs locaux y sont bien entendu, fermement opposées
  • En plus du très radioactif plutonium, cette eau est riche en tritium, isotope hautement radioactif de l’hydrogène. TEPCO prévoyant et proposant d’en balancer une bonne partie dans l’océan voisin…


1 million de tonnes d’eau radioactive

Si ces situations sont des plus inquiétantes, une autre l’est d’autant plus : tous les sismologues et vulcanologues s’accordent à dire qu’un mega tremblement de terre d’une force égale ou supérieure de ceux ayant dévasté la ville de Kobé ou du “Big One” de la province du Kansaï peut et va se produire. De fait un tel tremblement de terre aurait déjà du se produire et peut se produire à tout moment. La question en fait n’est pas de savoir si ça cela arrivera mais quand ? Et lorsque cela se produira, ce qu’il reste de la centrale de Daiichi / Fukushima sera balayé avec le reste… Un tel tremblement de terre fera des centaines de milliers de victimes en quelques secondes. Les Japonais gèrent ce stress au quotidien surtout dans les grandes conurbations de l’île de Honshu les plus prônes à ce désastre : Tokyo, Yokohama, la région du Kanto et celle du Kansaï (Osaka). Imaginez vivre au quotidien avec cette épée de Damoclès au dessus de vous en permanence : aujourd’hui sera t’il le jour du “Big One” ?…

Une question demeure et elle est bien ancienne, elle remonte à avant l’installation de la première centrale nucléaire sur l’archipel et peut être formulée de cette façon :

Pourquoi donc construire des centrales nucléaires sur un archipel sis sur la ceinture de feu tectonique, volcanique particulièrement active du Pacifique, endroit en proie à de constantes secousses telluriques, tsunamis et éruptions volcaniques ayant déjà dévasté des régions entières du pays au fil des siècles ? 

Le Japon est dépendant énergétiquement, il importe tout, certes, mais il y a pourtant une énergie qu’il aurait à revendre si exploitée correctement : l’énergie géothermique qui est là à fleur de croûte terrestre et en surabondance.

Mais voilà : cela ne rapporterait rien aux commanditaires de l’énergie nucléaire. Pourquoi donc faire simple et sans danger quand on peut faire compliqué et dangereux ?

Ah oui, une chose encore : la centrale de Daiichi TEPCO était un fournisseur de plutonium pour Yankland et ses armes nucléaires… Y voir une quelconque relation n’est bien entendu que pur conspirationnisme.

Décidément, le Japon n’en a jamais fini avec le nucléaire yankee.

 

« les séquences VIH dans le SARS-CoV-2 ne sont pas un hasard »… Le professeur Luc Montagnier persiste et signe dans un entretien avec France-Soir …

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, Internet et liberté, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 21 décembre 2020 by Résistance 71

 


« Ce sont des apprentis-sorciers » Luc Montagnier

 

Résistance 71

 

21 décembre 2020

 

Le prix Novel de médecine 2008  l’avait déjà dit il y a 6 ou 7 mois ; de nouvelles recherches, notamment avec une équipe de mathématiciens, viennent renforcer ses convictions précédentes ; il y a eu manipulation génétique du SARS-CoV-2 à qui on a inséré des séquences génétiques du VIH et du parasite paludéen… Pour le professeur Montagnier il ne fait aucun doute que ceci n’est pas arrivé par « hasard »…

Pour rappel nous avons publié ceci en mars 2020 (il y a 9 mois donc…)

Nous vivons dans un monde de la science détournée devenue folle et criminelle.

Nous continuons à être de plus en plus surpris de la prise de position d’un média de masse comme France-Soir contre la pensée et voix uniques dans cette affaire. Il est clair que certains sentent le vent qui tourne mieux que d’autres. Ne crachons pas dans la soupe, merci à eux de donner (enfin) la parole à ceux qui de toutes ´´évidences ont bien des choses à dire et à conseiller.

Bravo et merci au professeur Montagnier pour son courage, l’affaire Fourtillan est mentionnée dans l’entretien où Montagnier fustige le système qu’il qualifie de « stalinien ».

Rappelons au passage le vieux proverbe arabe: « Donne un cheval à l’homme qui dit la vérité, il en aura besoin pour s’enfuir. »

Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »