Archive for the neoliberalisme et fascisme Category

Contre l’imposture criminelle sanitaire et de l’injection OGM coercitive… Résistance ! Organisation de prévention de la violence étatique en association libre de voisinage…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 6 janvier 2022 by Résistance 71

R71slogan

Reçu d’un citoyen concerné et alerte. Plein de bonnes choses dans ce qu’il dit, dans leur simplicité à mettre en place et en action collectivement , de là où nous sommes, ici et maintenant.
Le temps est venu pour l’ACTION DIRECTE de court-circuitage de l’ineptie et du crime institutionnels. Ceci pourrait être le commencement des associations volontaires, en l’occurence pour l’auto-défense face à la tyrannie et dictature sanitaire, ce ne serait qu’un début, car tout peut être géré de la sorte, aucun besoin de quelque institution étatique que ce soit.
Rappelez-vous toujours et divulguez sans compter : Il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir !
Dans l’esprit de Cheval Fou
~ Résistance 71 ~

Résistance !

Anonyme

7 janvier 2022

1) Vous avez 1 mois pour vous opposer à la fin du secret médical : on vous explique comment ne pas activer « Mon espace santé »

https://echelledejacob.blogspot.com/2022/01/vous-avez-1-mois-pour-vous-opposer-la.html#more

https://www.profession-gendarme.com/alerte-generale-organisez-des-reseaux-de-defense-dans-chaque-commune/:

2) « Dès janvier, les préfets auront le droit d’arrêter et de séquestrer toute personne (même vaccinées) juste sur suspicion « sanitaire »… Découvrez ce qu’il en est et organisez votre réseau de défense local !

Alerte générale : Organisez des réseaux de défense dans chaque commune !

Actuellement une centaine de camps nazitaires kovide ont été établis en France, des camps d’enfermement qui se transformeront vite en camps d’extermination ! Un cimetière géant de 150 000 m2 est d’ailleurs en projet aux portes de Lyon. https://www.patrickhuet.net/un-cimetiere-geant-aux-portes-de-lyon/)

Voici ce qui est prévu en haut lieu

Avec la complicité des services de l’Etat, comme la Caisse Maladie (CPAM) et autres, des brigades spéciales auront ordre de de se rendre au domicile des personnes non-vaccinées (ou n’ayant pas pris leur troisième ou quatrième dose) pour les vacciner de force ou les arrêter pour les enfermer si elles refusent.

De même, le préfet peut envoyer une brigade au domicile ou au travail des personnes pour les arrêter -qu’elles soient vaccinée ou qu’elles ne le soient pas ! – sur le simple motif qu’elle serait susceptibles d’être contaminée.

comme les tests sont 100% bidons, ils peuvent faire exprès de leur rendre positif ad vitam aeternam jusqu’à ce que le non piqouzé accepte la piqouze ou que le déjà piqouzé accepte le renouvellement de sa dose

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Organisez localement dans votre commune, et au niveau des quartiers pour les grandes agglomérations, un réseau d’alerte et d’interposition.

1- Contactez vos amis, vos proches, vos connaissances. Informez-les de la situation.

2- Mettez en place un réseau de surveillance et d’alerte.

3- Dès qu’une brigade « sanitaire » se rend chez l’un d’entre vous ou chez l’un de vos voisins, alertez tout le réseau.

Quitte à crier par la fenêtre si l’on vous a coupé votre portable. 

(Voilà pourquoi, il est important que ce soit un réseau de voisinage proche).

Dès cette alerte, tous les voisins membres du réseau lâchent tout.

Ils se précipitent et s’interposent entre cette « brigade sanitaire » et celui qu’elle veut séquestrer.

Quitte à se placer devant et derrière la voiture de la brigade pour la stopper si votre voisin a déjà été arrêté et à l’extraire de celle-ci.

4- Entraînez-vous dès maintenant, même si nous n’êtes que trois ou quatre au début, à la façon d’établir les guetteurs, comment courir le plus vite pour arriver chez votre ami, comment empêcher par la parole ou en faisant barrage pour empêcher les brigades d’emmener votre ami, et à la façon de gérer différentes situations. 

Ne soyez pas pris au dépourvu, envisagez toutes les situations, même les gaz lacrymogènes.

Vous n’avez plus le choix ! Vous devez vous organiser maintenant !

N’oubliez pas que nous sommes 60 millions d’habitants et qu’ils ne sont que quelques milliers d’enragés.

N’oubliez pas que si vous ne défendez pas votre voisin, le jour o on viendra vous cherchez, il n’y aura personne pour vous défendre, car votre voisin sera déjà dans un camp covid… ou déjà mort.

https://www.profession-gendarme.com/alerte-generale-organisez-des-reseaux-de-defense-dans-chaque-commune/

Le test PCR ne détecte pas la grippe ni le covid, encore moins les variants, il ne détecte que le bruit des instruments
https://reseauinternational.net/deconstruction-de-larnaque-covid-les-documents-ministere-de-la-sante-admettent-que-le-cdc-na-jamais-isole-de-virus-covid-19-le-test-pcr-ne-detecte-que-le-bruit-des-instrumen/
https://reseauinternational.net/87-institutions-sanitaires-scientifiques-du-monde-entier-nont-pas-reussi-a-citer-un-seul-cas-de-purification-du-sars-cov-2-par-qui-que-ce-soit-ou-que-ce-soit-jamais/

https://www.cielvoile.fr/2021/06/le-cdc-admet-maintenant-qu-il-n-y-a-pas-de-norme-d-excellence-pour-l-isolement-de-n-importe-quel-virus.html

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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Assez
¡Ya Basta !

« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 3)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 3 La pandémie de VIH comme modèle pour le profit de Big Pharma

“Les gars comme Fauci monte sur l’estrade et commence à parler et vous savez d’emblée qu’il ne sait vraiment rien sur rien et je lui ai dit directement en face à face. Rien. Le mec croit qu’il peut prendre un échantillon de sang, le mettre sous un microscope électronique et s’il y a un virus dedans, on va le savoir… Il ne comprend absolument rien à la microscopie électronique et ne comprend pas la médecine. Il ne devrait pas être dans la position dans laquelle il se trouve. La plupart de ces mecs en haut ne sont vraiment que des administratifs, des bureaucrates et ils ne savent absolument rien de ce qu’il se passe en bas de l’échelle, sur le terrain. Ces mecs ont un agenda, ce qui n’est pas ce que nous voudrions qu’ils aient, dans la mesure où nous les payons pour qu’ils s’occupent de notre santé. Ils ont un agenda personnel. Ils font leurs propres règles au fur et à mesure, ils les changent quand ça les arrange et ces prétentieux, comme Tony Fauci, sont très à l’aise pour se montrer à la télévision, devant cette masse de gens qui paie leurs salaires, et de leur mentir directement, face caméra.”
~ Dr Kary Mullis, prix Nobel de biochimie 1993 pour son invention de la Polymerase Chain Reaction (PCR) dans un entretien avec Gary Null en 1993 ~

“Mais bien sûr ! Je vais toujours vous dire la vérité, posez simplement la question et je vais vous dire la vérité. En tout cas dans la mesure où je pense que ça l’est hein ?… (rire)”
~ Dr Anthony Fauci dans un entretien avec le magazine allemand Der Spiegel en septembre 2020 ~

Les débuts

Anthony Stephen Fauci est né dans le quartier Dyker Heights de Brooklyn à New York le 4 décembre 1940. Ses grands-parents étaient de nationalité italienne. Tous sont venus aux Etats-Unis à la fin du XIXème siècle. Ses deux parents sont nés dans la ville de New York. Son père Stephen Fauci est sorti de la faculté de pharmacie de l’université de Colombia. Sa mère alla aux Brooklyn et Hunter Colleges. Ses parents géraient la pharmacie familiale. Son père pharmacien répondait aux ordonnances médicales et sa mère s’occupait de la caisse enregistreuse.

Anthony Fauci fut élève de l’école Our Lady of Guadeloupe Grammar School à Brooklyn et du Lycée Regis, une académie de l’élite jésuite où sa ténacité fut grandement remarquée sur les terrains de basketball.

[…]

Le dr Fauci alla au Holy Cross College (l’université de la sainte croix) en 1958 où il étudia la philosophie, le français, le grec et le latin et en sorti avec une licence de lettres (B.A) en 1962. […] Le dr Fauci grandit dans un environnement catholique : “Je donne beaucoup de crédit à l’éducation jésuite pour la précision de la pensée et l’économie d’expression, pour résoudre et exprimer un problème et pour la présentation d’une solution de manière très sucinte et précise. Ceci a eu une influence positive majeure sur le fait que j’apprécie beaucoup et suis bon à communiquer des principes scientifiques ou des principes de base et de recherche clinique sans être trop bavard et sans digresser.” […] Aujourd’hui, le dr Fauci balaie d’un revers de la main les questions au sujet de son catholicisme et se décrit comme un humaniste.

[…]

Le dr Fauci devint docteur en médecine de l’université Cornell en 1966, major de sa classe. […] mais il confesse qu’il est parti dans le domaine de la virologie et de l’immunologie non pas pour tuer des germes et microbes, mais pour éviter de partir au Vietnam : “J’ai quitté Cornell et suis allé faire mon internat et ma résidence jusqu’en 1966. Ceci se passait au moment de l’escalade de la guerre au Vietnam et tous les médecins partirent au service militaire. Je peux me rappeler très clairement que nous étions réunis dans l’auditorium de Cornell très tôt dans notre 4ème année de fac. Le recruteur des forces armées arriva et nous dit : “Croyez-le ou pas, lorsque vous sortirez médecin de votre 4ème année, mis à part les deux femmes parmi vous, tout le monde dans cette salle ira soit dans l’armée de terre, soit dans la marine ou soit dans l’armée de l’air ou alors dans les services de santé publique. Vous allez donc devoir faire un choix. Si vous signez maintenant, vous pourrez choisir.” Alors j’ai signé et ai inscrit “services de santé publique” sur le formulaire en premier choix et marine pour second. En fait, je suis arrivé au NIH parce que je n’avais pas d’autre choix.”

Le service de santé publique des Etats-Unis était un service très militarisé dirigé par un corps d’officiers en uniforme, incluant un médecin/chirurgien chef. Ce service était une extension des hôpitaux militaires gérés depuis le départ par la marine des Etats-Unis. Le NIH en était sa branche de la recherche créé durant la seconde guerre mondiale.

[…]

Après avoir terminé son internat au Cornell Medical Center, le dr Fauci rejoignit le NIH en 1968 en tant qu’assistant clinicien au NIAID, une des deux douzaines d’agences de sous-traitance du NIH. En 1977, il devint le directeur adjoint clinique du NIAID. Bizarrement, sa spécialité était la recherche appliquée sur les maladies en rapport avec le système immunitaire, un sujet s’avérant de plus en plus grave. Il allait dès lors passer 50 ans à très largement ignorer l’explosion de l’incidence des maladies allergiques et auto-immunitaires, sauf dans le cas où elles pouvaient procurer de gros bénéfices à l’industrie pharmaceutique. Le dr Fauci est devenu le directeur du NIAID le 2 novembre 1984, juste au moment où la crise du SIDA devenait hors de contrôle.

Lorsque le dr Fauci prit la direction du NIAID, l’agence était dans un marécage existentiel. Les désordres de santé dus aux allergies et aux maladies auto-immunes comme le diabète et l’arthrite rhumatisante étaient toujours rares et leur apparition chez des écoliers étaient toujours une grande surprise. La plupart des Américains n’avait jamais vu de cas d’autisme et beaucoup admettront ne pas savoir ce que c’était avant que le film Rain Man en 1988 n’introduise la maladie dans la conscience collective.

[…]

D’exceptionnelles améliorations dans l’hygiène, la nutrition avaient largement éliminé les mortalités attribuées à la diphtérie, aux oreillons, la variole, le choléra, la rubéole, la rougeole, la grippe, la tuberculose. La létalité de ces fléaux de temps pas si anciens qui décimèrent les générations précédentes d’Américains, était quasi inexistante. Lorsqu’en 1900 plus de 33% des morts aux Etats-Unis étaient liés aux maladies infectieuses comme la tuberculose, la pneumonie, les diarrhées et les entérites, en 1950, soit un demi siècle plus tard, la mortalité de ces maladies avaient dramatiquement diminuée (à l’exception de la grippe de 1918) et aujourd’hui ne constituent plus que moins de 5% des décès aux Etats-Unis.

Les décès annuels par maladies infectieuses contagieuses sont passés de 800 pour 100 000 en 1900 à 50 pour 100 000 dans les années 1980. Au XXème siècle, bien plus de personnes sont mortes de vieillesse et de crises cardiaques que de maladies contagieuses.

Ainsi, au NIAID et son agence sœur du CDC, les chasseurs de microbes commençaient à tomber dans l’oubli. La grande époque, celle de la vitrine de la chasse aux microbes infectieux, du NIAID n’était plus qu’un souvenir.

[…]

Aujourd’hui, le CDC et le NIAID font la promotion de l’orthodoxie populaire : des régulateurs intrépides de la santé publique, armés de vaccins innovateurs, ont joué un rôle clef dans l’éradication de la mortalité des maladies infectieuses contagieuses. La science et l’histoire rejettent toutes deux cette mythologie de l’auto-plébiscite comme étant sans fondement. De fait, les pilules, seringues, potions, poudres et autres artifices de la médecine moderne ne jouèrent qu’un rôle mineur dans l’abolition historique des mortalités des maladies infectieuses.

Une étude en profondeur réalisée par le CDC et les scientifiques de l’université John Hopkins en 2000 et publié dans la revue Pediatrics, le journal officiel de l’académie américaine de pédiatrie, a conclu : “Ainsi, la vaccination ne compte pas pour les déclins impressionnants de la mortalité due aux maladies infectieuses enregistrés dans la première moitié du XXème siècle… Presque 90% de ce déclin de la mortalité liée aux maladies infectieuses contagieuses parmi les enfants s’est produit avant 1940, alors que très peu d’antibiotiques et de vaccins étaient disponibles.

De la même manière, une étude compréhensive de McKinlay et McKinley en 1977, qui fut une lecture requise dans toutes les facs de médecine américaines, avait trouvé que toutes les inventions médicales, incluant les vaccins, la chirurgie et les antibiotiques ne contribuèrent que pour 1% du déclin du taux de mortalité pour maladies infectieuses, au mieux 3,5%. Le CDC et les McKinlay attribuèrent la disparition des maladies infectieuses et de leur mortalité non pas aux médecins et aux fonctionnaires de la santé, mais à une grande amélioration de la nutrition et surtout de l’hygiène et de la désinfection, notamment avec les stations d’épuration d’eaux usées, le chlorage de l’eau potable, la préparation de la nourriture et la réfrigération des aliments et ingrédients.

McKinlays rejoignit le professeur de Harvard, pionnier des maladies infectieuses, le Dr Edward Kass, pour avertir que le cartel médical avide d’auto-plébiscite, s’approprierait un jour le crédit de ces améliorations de la santé publique en prélude à l’imposition d’interventions médicales non justifiées, comme les vaccins, sur le public américain.

Comme prédit par McKinleys et Kass, les vaccinologues ont détourné avec un étonnant succès les 74% du déclin de la mortalité liée aux maladies infectieuses dans la première moitié du XXème siècle et l’ont déployé pour s’approprier pour eux et les vaccins, un prestige sanctifié et révérentieux, bien que scientifiquement non mérité, au delà de toute critique, de tout questionnement et de tout débat.

[…]

En 1949, des lois du congrès des Etats-Unis pour abolir le CDC à cause du déclin remarquable des maladies infectieuses et de la mortalité inhérente ont gagné une majorité impressionnante par deux fois.

A partir du milieu des années 70, le CDC essayait de justifier son existence en assistant le ministère de la santé à tracer et repérer les petits foyers de contagion de rage et d’une maladie rare portée par la souris : le hantavirus et en se liant aux projets d’armement biologique de l’armée. En 1994, l’officier de la Croix Rouge, Paul Cummings, déclara au San Francisco Chronicle que “Le CDC avait de plus en plus besoin d’une épidémie majeure”, pour justifier de son existence (et de ses salaires). D’après Peter Duesberg, auteur du livre “Inventer le virus du SIDA”, La théorie du VIH/SIDA fut salvatrice pour les autorités sanitaires et épidémiques américaines.

[…]

Le prix Nobel de biochimie, Kary Mullis, se souvient du désespoir institutionnel pendant l’ère Reagan. Il dit du CDC : “Ils se languissaient pour une nouvelle peste noire. La polio était finie. Il y avait des memos qui tournaient au sein de l’agence disant : ‘On a besoin d’une nouvelle peste.’ ‘Nous avons besoin de quelque chose pour faire peur aux Américains pour qu’ils nous donnent plus d’argent.’” Le scientifique du NIH, Robert Gallo,  qui allait devenir l’associé du dr Fauci, son confident et co-conspirateur, offrit une évaluation similaire : “Le CDC d’Atlanta en Georgie était menacé de réductions de personnels et de budget voire même était théoriquement estampillé pour être fermé.”

[…]

[En 1976], les régulateurs fédéraux concoctèrent une fausse épidémie de grippe porcine, ce qui éleva temporairement l’espoir au sein du CDC pour la résurrection de sa réputation de super-héros sauveur de vies.

[…]

Travaillant avec le laboratoire Merck, le NIAID utilisa l’argent du contribuable américain pour financer et distribuer les vaccins et pour faire passer rapidement des médicaments non testés sur le marché. Mais l’épidémie de grippe porcine était bidon et la réponse des HHS résulta en un embarassement global. Il n’y eu qu’un seul mort, un soldat de Fort Dix et le “vaccin” de Merck déclencha une épidémie nationale du syndrome de Guillain-Barré, une forme dévastatrice de paralysie ressemblant à la polio, ce avant que les régulateurs ne cessent la campagne de vaccination et rappellent les doses.

[…]

Avant 1997, la FDA avait interdit la publicité pour les produits pharmaceutiques à la télévision et les labos n’avaient pas encore transformé les journalistes de télé en VRP. Bref, les journalistes étaient encore autorisés à faire du… journalisme. L’émission “60 minutes” passa un segment dans lequel Mike Wallace exposa sans aucune pitié la corruption, l’incompétence et le maquillage des résultats, qui se produisaient au sein des HHS, qui menèrent à cette fausse épidémie de grippe porcine et pire, à cette vague de dégâts physiques résultant du vaccin expérimental du NIH. Le scandale força la démission du directeur du CDC, David Sencer, pour son rôle dans la mise en place de la fausse épidémie et pour avoir poussé à la consommation de vaccins dangereux. Le patron du NIAID Richard Krause, démissionna en catimini en 1984, laissant sa place encore chaude à son adjoint le dr Fauci.

[…]

Quatre ans plus tard, la pandémie de SIDA s’avéra être un évènement rédempteur pour le NIAID et le tremplin pour l’ascension irrésistible du dr Fauci. Les leçons apprises de l’orchestration des réponses régulatrices de la crise du SIDA deviendraient des modèles établis et familiers pour la gestion de pandémies futures.

Tony Fauci passa ensuite le demi-siècle suivant à élaborer des réponses publiques pour une série de contagions virales réelles et fabriquées : le VIH/SIDA de 1983, le SRAS de 2003, le MERS de 2014, la grippe aviaire de 2005, la grippe porcine “nouveau H1N1” de 2009, le fièvre dengue de 2012, ébola en 2014 et 2016, zika en 2015 et 2016 et la COVID19 de 2020. Lorsque de véritables contagions ne se présentaient plus, le dr Fauci était devenu expert dans l’exagération de la sévérité des contagions afin de toujours faire peur au public et pour toujours faire aller sa carrière de l’avant.

[…]

La recherche principale sur le cancer suggère qu’un tiers de tous les cancers pourraient être éliminés en changeant de style de vie. Mais d’après l’expert en cancer Samuel Epstein, l’Institut National contre le Cancer (NCI) “a seulement dépensé 1 million de dollars, soit 0,02% de son budget de 4,7 milliards de dollars en 2005 sur l’éducation, la relation avec le public pour l’encourager à mieux manger afin de prévenir le cancer.

[…]

Pour Big Pharma et ses régulateurs du NCI, la crise du SIDA ressemblait à une autre de ces distributeurs à billets ATM. Mais en 1984, le scientifique du NIH Robert Gallo lia le SIDA à son virus HTLV-III, qui serait rebaptisé “Virus de l’Immuno-déficience Humaine” ou VIH. Le dr Fauci a alors agressivement bougé pour capturer le flot de revenus pour son agence. Dans sa dramatique confrontation avec Sam Broder du NCI cette année-là, le dr Fauci argumenta de manière convaincante que, comme le SIDA était une maladie infectieuse, le NIAID devait en avoir la juridiction.

En 1982, le financement par budget étatique de la recherche sur le SIDA était pathétiquement de 297 000 US$. dès 1986, ce chiffe passa à 63 millions de dollars, l’année suivante, 146 millions. En 1990, le budget annuel du NIAID pour le SIDA était de 3 milliards de dollars. Mais l’hypothèse de Gallo sur le VIH/SIDA fut un échec en relation publique pour Fauci également.

[…]

L’augmentation de flot d’argent signifia une grande opportunité pour le dr Fauci. “Le SIDA fut sa chance à saisir”, écrivit l’historien et journaliste Bruce Nussbaum. “Il n’était pas connu pour être un brillant scientifique et il n’avait que peu d’expérience dans la gestion d’une grosse bureaucratie, mais Fauci avait de l’ambition et de la motivation à revendre. Le terne scientifique allait trouver sa véritable vocation, celle de créateur d’empire.

[…]

Il y a quelque chose chez Fauci qui lui permet d’échapper à la responsabilité (et même à un questionnement anodin) pour son flot continu de décisions douteuses, ses affirmations abruptes non supportées de preuves scientifiques, sa cascade incessante de mensonges et de fausses prédictions et son pathétique échec à maintenir le citoyen américain en bonne santé.

En tant que nouvellement nommé tsar de la santé des Etats-Unis, le dr Fauci était maintenant le gardien de la porte de quasiment toute la recherche sur le SIDA. […] Dans son livre datant de 1990, Nussbaum conclut que le triomphe de Fauci sur le NCI a coûté la vie à des milliers d’Américains durant la crise du SIDA.

[…]

Le manque de capacité de développement interne de médicaments du NIAID a permis au dr Fauci de construire un nouveau programme en faisant sous-traiter la recherche médicamenteuse à un réseau de soi-disants “Enquêteurs Principaux” (NdT : en anglais “principal investigators” ou PI dans le livre, nous garderons cet acronyme anglais pour la suite de la traduction), contrôlés de fait et efficacement par l’industrie pharmaceutique. Aujourd’hui, lorsque qu’on se réfère au “cartel médical”, il s’agit principalement des laboratoires pharmaceutiques, des systèmes hospitaliers, des HMO et assureurs, des journaux médicaux et des régulateurs de la santé publique. Mais ce qui maintient toutes ces institutions en place et leur permet de marcher à l’unisson, est l’armée de PI qui agissent comme lobbyistes, portes-parole, agents de liaison et applicateurs. Tony Fauci a joué un rôle historique clef dans l’élévation de cette cohorte au niveau de domination de la politique de la santé publique.

Les PI sont de puissants médecins et chercheurs qui utilisent des fonds fédéraux et des contrats avec l’industrie pharmaceutique pour construire un empire féodal dans les universités, dans les hôpitaux de la recherche qui essentiellement effectuent des essais cliniques, une étape clef dans le processus d’obtention de la licence d’exploitation des produits pharmaceutiques nouveaux. grâce aux largesses du NIH, et au NIAID en particulier, un petit réseau de PI, quelques centaines, détermine le contenu et la direction de virtuellement toute la recherche biomédicale des Etats-Unis.

[…]

Les PI sont les adjoints de l’intérieur de Big Pharma qui jouent des rôles clefs de promotion du paradigme pharmaceutique et qui fonctionnent comme de grands prêtres de toutes ses orthodoxies, qu’ils diffusent avec un zèle de missionnaires accomplis. Ils utilisent les sièges qu’ils occupent dans les conseils d’administration, médicaux et les rectorats d’universités pour propager le dogme et traquer, éliminer les hérésies. Ils renforcent la discipline de communication, réduisent au silence la critique, censurent les opinions contraires et châtient la dissidence. Ils peuplent les Data and Safety Monitoring Boards (DSMB), les comités de surveillance de la sécurité et des données, qui influencent le design des protocoles d’essais cliniques et guident les interprétations des résultats de ces essais cliniques ainsi que leurs conclusions.

[…]

Ils sont ces “experts” accrédités et respectés qui hantent et pérorent dans les émissions de télévision sur des chaînes maintenant désespérées de conserver la manne publicitaire des géants de Big Pharma et qui poussent le contenu pharmaceutique sans vergogne. Ces experts [NdT: liste de noms ici, inconnus du public francophone] apparaissent dans des publicités de Big Pharma sur tous les réseaux médiatiques et font la promotion active de l’injection anti-grippale bi-annuelle, entretiennent la peur contre la rougeole, battent les tambours de la panique contre la COVID et invectivent publiquement les “anti-vaxx”. Ils écrivent le flot d’éditoriaux qui inondent la presse locale et nationale afin de renforcer les dogmes du paradigme pharmaceutique, clamant haut et fort que “tous les vaccins sont sûrs et efficaces” etc. Ils traquent l’hérésie en siégeant dans les comités médicaux des états, les tribunaux “inquisitoriaux”, qui censurent et retirent leur licence d’exercice de la profession médicale aux médecins dissidents. Ils contrôlent les journaux médicaux et la littérature de publication peer-reviewed afin de fortifier l’agenda de Big Pharma. Ils enseignent dans les facultés de médecines, sont dans les comités éditoriaux des journaux et magazines médicaux et sont à la tête des départements de recherche médicale des universités. Ils supervisent les hôpitaux et sont dans les comités de gestion des départements hospitaliers. Ils agissent comme témoins experts pour les laboratoires pharmaceutiques impliqués dans des poursuites judiciaires civiles et au tribunal fédéral sur les vaccins. Ils se récompensent les uns les autres au gré de cérémonies d’auto-plébiscite.

[…]

Ainsi, Big Pharma et le dr Fauci plombent virtuellement tous les panels critiques d’agrément des médicaments en utilisant la stratégie de les peupler avec des PI qui, liés financièrement à l’industrie pharmaceutique et aux financiers du NIAID, approuvent virtuellement et quasiment à coup sûr chaque nouveau médicament sur lequel ils délibèrent, que ce soit avec ou sans études de sécurité.

[…]

Le choix du dr Fauci de transférer tout le budget du NIAID aux PI de pharma pour le développement de médicaments fut une abdication du devoir de l’agence fédérale de trouver la source et d’éliminer les épidémies explosives d’allergies et de maladies auto-immunes qui commencèrent sous sa coupe en 1989. Les données de surveillance et les inserts des labos impliquent les médicaments et vaccins que le dr Fauci a largement contribué à développer comme étant les responsables de ces nouvelles épidémies. L’argent du NIAID était effectivement devenu un énorme subside pour la florissante industrie pharmaceutique pour incuber un pipeline de nouveaux médicaments très lucratifs qui sont ciblés pour traiter les symptômes de ces mêmes maladies.

Tandis que le NIH demeure une énorme source de financement des PI, de gros contrats des labos pharmaceutiques et le paiement des royalties sur les produits médicamenteux, minimisent leur financement gouvernemental. L’argent de Big Pharma est le pain beurré des PI, ce qui leur dicte leur loyauté et leur ligne de conduite ainsi que leurs priorités. Eux-mêmes, leurs cliniques et leurs institutions de recherche sont de manière effective, les bras armés de l’industrie pharmaceutique. Leurs empires dépendent de la croissance et de la survie de Big Pharma.

De plus, les PI fonctionnent typiquement selon un système de fiefs quasi-féodal : loyaux à un seul labo pharmaceutique. Chaque labo comme GSK, Merck, Pfizer, Sanofi (Pasteur), Johnson & Johnson et Gilead, cultive un cadre spécifique de ses propres PI de confiance qu’il finance pour faire les essais cliniques et la recherche médicamenteuse. Des protocoles non écrits dictent qu’un PI de Merck ne fera pas de recherche pour un concurrent de Merck.

[…]

Tony Fauci n’a pas créé le système des PI, mais son inexpérience à la fois comme scientifique et comme administrateur signifia qu’il dût s’y fier et il fut dans un premier temps à la merci de ce système. Plus tard, il en prit le commandement, celui de ces troupes, qu’il organisa en un très puissant colosse que le journaliste John Lauritsen appelle “Le complexe médico-industriel”.

darth_fauci
Darth Gugusse

Réforme marxiste et illusion systémique…

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Marx_worker

Entretien de plus de 10 ans, mais intéressant pour constater l’évolution de certains “marxistes” face à la sclérose que la doctrine génère. Ceci dit, son paradigme demeure systémique, étatique et ne peut mener qu’à une impasse.
Pourquoi s’accrocher à l’illusion systémique, la réforme marxiste demeure une bouillabaisse bien indigeste et futile.
~ Résistance 71 ~

Entretien avec Constanzo Preve : Que veut dire être “marxiste” de nos jours ?

Rébellion / OSRE

12 décembre 2021

url de l’article original: http://rebellion-sre.fr/entretien-avec-costanzo-preve/

Sur le sentier étroit et abrupt de l’authentique engagement révolutionnaire

Article paru dans le numéro 33 (2008) de la revue Rébellion.  En Novembre prochain, nous célébrerons les dix ans de la disparition du philosophe italien Costanzo Preve. Nous avons réédité l’hommage que nous lui avions consacré pour participer à la redécouverte de son oeuvre majeure.

Un grand merci à monsieur Y. Branca pour sa traduction et ses notes.

Rébellion : Tu rejettes la pertinence de la dichotomie gauche/droite. Tu as été, semble-t-il, vilipendé pour cela en Italie. Peux-tu expliquer ta pensée à ce sujet ainsi que la genèse de celle-ci ? Comment faire pour traduire politiquement la critique de cette dichotomie ?

Costanzo Preve : Les attaques dont j’ai été l’objet en Italie (et par là-même, la rupture ou l’affaiblissement d’amitiés vieilles de plusieurs dizaines d’années) n’ont pas pu modifier le moins du monde mon programme de travail et de recherches, qui s’étend sur cent quatre vingt degrés ; je ne peux donc admettre le chantage de ceux qui veulent imposer de se borner à l’angle droit. Quand on cherche des voies nouvelles, on a toujours un prix à payer, et je considère que celui que je paie est minime. Comme enseignant à la retraite, je n’ai pas eu à payer économiquement (expulsions politiques, licenciements, refus d’embauche, etc.). Encore une preuve du principe marxiste selon lequel la liberté spirituelle n’est possible que sur la base d’une liberté matérielle qui la précède : dans mon cas, la fonction publique.

Ces attaques ont eu trois raison essentielles: d’abord, mon refus argumenté de la pertinence actuelle de la dichotomie droite/gauche, comme critère pour s’orienter dans les grandes questions politiques, économiques, géopolitiques, et culturelles présentes. Deuxièmement, j’ai accordé des entretiens et collaboré à des revues et des périodiques réputés de «droite » par préjugé, parmi lesquelles les revues françaises d’Alain de Benoist. J’en profite en passant pour dire que je ne considère pas les revues d’Alain de Benoist comme de « droite », que je les considère plutôt comme des revues qui critiquent l’actuelle évolution « mercatiste » de la droite. Si je devais les définir en un mot, je dirais : « revues critiques ouvertes à cent quatre vingt degrés ». Troisièmement, j’ai publié certains livres sans n’avoir fait aucune distinction entre des éditeurs réputés de « gauche »

( Bollati Boringhieri, Citta’ del Sole : La Cité du Soleil)) et des éditeurs réputés de « droite » : ( Settimo Sigillo : Le Septième Sceau, All’ insegna del Veltro : Le signe du Lévrier1). Vous savez bien comme il est difficile d’être publié si l’on est hors des circuits universitaires ou politiques « protégés ». Je n’ai jamais et seulement exigé que deux choses : qu’on ne me demande pas d’argent pour me publier, et aucune censure explicite ni implicite. Il me semblait que j’avais, pour ainsi dire, « joué franc jeu ».

Il n’en a pas été ainsi. Non sans un peu de naïveté, je pensais que, de même qu’un juge s’exprime par ses sentences, et un médecin par ses observations cliniques et ses diagnostics, de même fait un philosophe , par ses positions, absolument indépendantes de la couleur de la couverture du livre où elles sont exprimées. Mais évidemment, ce n’est pas comme cela que les choses se passent. Dans le monde manipulé de la paranoïa politique et identitaire de l’appartenance tribale, les positions philosophiques ne comptent pour rien, ce qui compte, c’est la couleur de la couverture. Et ce problème-là est sans solution, parce que c’est le problème lui-même qui prétend être la solution, et nous sommes dans un cercle vicieux. Je suis certainement un penseur original, mais aussi très modeste. Je suis certain que si des penseurs comme Sartre ou Althusser avaient publié chez des éditeurs considérés comme «  impurs », ils auraient été eux-mêmes passés sous silence.

Et voici, en bref, ce que je pense: la dichotomie Droite/Gauche a globalement exprimé un ensemble de vraies contradictions politiques et sociales, grosso modo, pendant deux siècles : de 1789 à 1989 ; mais cette dichotomie tend à disparaître, en entrant dans une nouvelle phase du capitalisme, que Hegel aurait définie comme « spéculative », et non plus dialectique, où la structure des classes antagonistes subsiste encore, mais ne peut plus être connotée par le conflit entre une bourgeoisie et un prolétariat dans le vieux sens du terme ; et par conséquent , si nous nous trouvons vraiment dans une phase inédite d’un capitalisme absolument post-bourgeois et post-prolétarien, et donc aussi post-fasciste et post-communiste, dans lequel s’est rompue la vieille alliance entre intellectuels et salariés (V. Boltanski-Chiapello2), il est alors inévitable que toutes les anciennes catégories politiques et culturelles dichotomiques soient à redéfinir et à réécrire. Mais c’est cela qui est empêché, présentement, par la force d’inertie, qui ralentit tout, des formes institutionnelles des trois structures de domination : la classe politique d’administration du système, dépourvue de toute conscience malheureuse3 ; le cirque médiatique de manipulation spectaculaire ; la cléricature intellectuelle universitaire de la philosophie et des sciences sociales. Ce ralentissement ne durera pas toujours, mais il peut durer encore pendant tout le cours de la vie terrestre de qui est entré dans le troisième âge, et peut-être bien même du deuxième âge. La genèse de ma pensée doit être reconstituée par d’autres, parce que tout point de vue autobiographique sur soi-même, par définition, n’est pas digne de créance. Mais si je dois répondre à tout prix, je dirai qu’il faut en trouver la genèse dans un processus d’autocritique radicale, interne, du point de vue révolutionnaire marxiste d’extrême gauche auquel j’ai adhéré dans ma jeunesse, dans les trois pays où j’ai vécu et dont je connais bien la langue et la situation politique: l’Italie, la France, et la Grèce. Cette autocritique politique radicale m’a pris plusieurs dizaines d’années ; elle s’est évidemment assortie d’inévitables désillusions existentielles, et de ruptures, quelquefois tragiques, quelquefois comiques, toujours tragi-comiques, avec d’anciennes appartenances et solidarités politiques et culturelles. Mais ici, mon expérience personnelle rejoint celle de ceux de ma génération politique, celle des quarante années qui vont de 1960 à 2000.

Comment faire pour traduire politiquement la critique de cette dichotomie ? Il est bien connu que la principale difficulté pratique et quotidienne consiste à être amalgamés et diffamés comme « fascistes infiltrés » dans le corps sacré de la vraie gauche politiquement correcte. Ces gens de gauche ne sont certainement pas les ennemis principaux, évidemment, mais ils sont les adversaires directs, immédiats, qui de fait empêchent la communication politique et la légitimation culturelle publique de cette position. A court terme, sur la base d’une évaluation réaliste et sans gémissements inutiles, nécessairement impuissants, j’estime que, malheureusement, les conditions politiques et culturelles ne sont pas mûres encore pour que cet obstacle soit surmonté. Je voudrais, évidemment, qu’il en fût autrement. Mais pour le moment, c’est comme cela. Je me rends compte parfaitement que l’ on s’use assez vite, lorsqu’on doit concentrer quatre-vingt quinze pour cent de ses propres efforts pour expliquer qu’ on ne fait pas partie des émules de Barbe-bleue, de Landru, du Marquis de Sade, ou de Jack l’éventreur.

De même que la pensée des Lumières fut la condition préalable et indispensable à la formation consécutive d’organisations politiques, je considère qu’il est aujourd’hui nécessaire qu’apparaisse un équivalent nouveau des anciennes Lumières, qui puisse donner jour à une nouvelle configuration symbolique et philosophique, qui fasse évanouir peu à peu non seulement la dichotomie Droite/Gauche, mais encore tout le cirque des dichotomies qui l’accompagnent : (Athéisme/religion ; Progressisme/ Conservatisme, Bourgeoisie/Prolétariat – dans le vieux sens du terme, Fascisme/ Antifascisme, Communisme/Anticommunisme, etc.). Aujourd’hui, ces dichotomies ne sont pas seulement erronées, elles se sont incorporées à des structures matérielles de pouvoir et de légitimation. Or, la force d’inertie de ces structures parasitaires est énorme.

Et cependant, ce n’est pas une raison pour se retirer dans la vie privée, ou se contenter d’une simple attitude de témoignage culturel, d’ ailleurs nécessaire. Mais le « militant » de cette position doit savoir, hélas, que l’obstacle symbolique de la diffamation sera dévastateur ; et s’il n’en allait pas ainsi, cela voudrait dire que sa propre proposition est inoffensive, et insignifiante. C’est justement parce qu’elle n’est ni insignifiante ni inoffensive, mais explosive en puissance et éruptive, qu’il faut s’attendre à ce que le « vieux monde » symbolique s’accroche et lutte avec bec et ongles avant de disparaître.

R : Que veut dire être «  marxiste » de nos jours ? Que signifie ta position de «  communisme critique » ?

C.P : Se déclarer « communiste critique » est une tautologie, parce qu’il est impossible de ne pas être tout ensemble communiste, et critique. Comme l’a fait remarquer Emmanuel Renault avec justesse, la pensée de Marx se base sur l’idée de critique comme fondement essentiel, d’où il suit que sa prétention propre à la véracité dérive de là-même – mais ceci, Renault ne l’affirme sans doute pas.

C’est du reste ce que Kant appelle un jugement analytique, où le prédicat est contenu dans le sujet. Le communiste est critique comme le corps est étendu.

Alors – pourra-t-on dire – comment expliquer que l’immense majorité des communistes réels (et non l’idée platonicienne du communiste, ou son idéal-type weberien) n’ont pas été critiques, mais acritiques, c’est-à-dire, dogmatiques? Marx lui-même l’a expliqué. Lorsqu’une théorie originairement critique est idéologiquement incorporée à des stratégies de légitimation du pouvoir, vient s’y greffer la fausse-conscience qui est par nécessité celle des agents historiques, et qui est « organisée » en structures administratives de pouvoir. Il s’agit d’un phénomène dialectique, que la seule lecture de la Phénoménologie de l’Esprit de Hegel permet de conceptualiser.

L’idée de critique se retourne dialectiquement en idéologie de légitimation, sitôt que la nécessaire fausse-conscience des agents historiques s’en empare, si la situation historique objective ne permet pas une élaboration communautaire plus appropriée aux possibilités historiques.

En ce qui me concerne, plutôt qu’un « marxiste critique », je suis un marxiste qui essaie, presque toujours vainement, d’être critique. J’y réussis quelquefois, mais pas toujours.

Quant à ce que peut signifier être marxiste aujourd’hui, il faudrait le demander aux quelques marxistes encore en activité. Je ne peux répondre que pour moi-même, en utilisant nécessairement ce petit mot, «  je », que l’écrivain italien Carlo Emilio Gadda4a défini autrefois comme « le plus odieux des pronoms ». Par manque de place, je suis obligé d’être extrêmement synthétique.

En premier lieu, je serais souvent tenté de suivre mon défunt ami Jean-Marie Vincent, qui a indiqué que la première chose à faire pour celui qui veut se relier à Marx, c’est de « se débarrasser du marxis-me ». Mais le contexte symbolique où je me trouve m’oblige malgré que j’en aie à revendiquer fièrement mon marxisme, comme le signe provocateur de mon refus de me confondre avec la pittoresque bande des « soixante-huitards repentis ». Il ne s’agit pas tant du vieil et glorieux mot d’ordre d’ « épater le bourgeois » ; et c’est aussi parce que dans l’entre-temps, le bourgeois est devenu impossible à repérer, et a entièrement «  libéralisé » ses puissances d’indignation. Si nous nous déclarons marxistes en face d’un post-bourgeois d’aujourd’hui, il va nous répondre, comme le marquis de Sade : « Français, encore un effort ! ».

En second lieu, le modèle de Marx demeure le seul à unir une philosophie universaliste de l’émancipation à une théorie des modes de production, et du mode de production capitaliste en particulier. Chez Althusser, j’accepte la critique de l’historicisme et de l’économisme, mais certainement pas celle de l’humanisme. Je considère celui de Marx comme un humanisme révolutionnaire intégral. Je ne crois pas aux sciences de l’histoire. A mes yeux, les seules sciences proprement dites sont les sciences naturelles. Quitte à faire scandale, je tiens Marx pour la troisième et dernière grande figure de la philosophie classique allemande, après Fichte et Hegel (quant à Schelling, pour être bref, je le considère comme un panthéiste romantique et un spinoziste kantien5). Je ne crois pas du tout que Marx soit « matérialiste », à moins d’user de ce terme dans un sens métaphorique, comme une triple métaphore représentant l’athéisme, la « praxis », et surtout la structure si on l’oppose à la superstructure. Je tiens véritablement Marx pour un penseur traditionaliste, parce qu’il se relie à la tradition communautaire de la philosophie européenne, qui s’oppose à la nouveauté de l’individualisme moderne atomisé (Hobbes, Locke, Hume, Adam Smith, et quant à Smith, je partage son approche par Michéa). Je considère Denis Collin comme l’un des penseurs marxistes français les plus intéressants, parce qu’il a eu le courage de critiquer les aspects utopiques de la pensée de Marx, sympathiques mais erronés, devant lesquels, en général, les « marxistes » se prosternent avec vénération.

Pour faire bref, si l’on veut être des critiques vrais, et non pas feints et domestiqués, il faut que la critique adopte ce que Descartes appelait le doute hyperbolique. Se contenter du vieil et ennuyeux doute méthodique n’est digne que d’appariteurs de la philosophie. En un mot, voici ma définition du marxiste critique: c’est celui qui, fidèle à l’anticapitalisme radical de Marx, porte sa critique jusqu’au niveau du doute hyperbolique, sans se laisser épouvanter par la force d’inertie des positions erronées solidifiées en plus d’un siècle (et erronées surtout par historicisme et/ou par utopisme). Tout le reste doit être laissé au libre débat. Lequel, cependant, n’est en fait pas même commencé, nonobstant quelques pionniers courageux (l’un d’eux me vient à l’esprit : Georges Labica, mon ami disparu.)

R : Quels sont les grands axes de ta critique du capitalisme ? Est-ce que la crise actuelle du capitalisme rend légitime un projet communiste de dépassement de celui-ci ?

C.P : Deux remarques préliminaires, avant d’aborder la partie essentielle de ta question.

Premièrement, je ne pense pas qu’il existe quelque chose qui s’appelle un « projet communiste pour dépasser le capitalisme ». Sur ce point, je reste fidèle à la manière dont Marx posait le problème: il ne croyait pas à l’élaboration d’un projet communiste, qu’il tenait pour la formulation d’une utopie. En admettant qu’il soit possible (comme d’ ailleurs je le crois), et que nous puissions nous accorder aussi sur les seuls linéaments généraux de son profil historique, économique, politique, et culturel (et tout cela reste évidemment encore à vérifier), le communisme, à mon avis, n’est pas un projet, mais plutôt un ensemble de conditions économiques, sociales, et surtout culturelles préalables, qui d’ailleurs ne me paraissent pas encore mûres du tout, pour le moment, et sur la base desquelles les agents sociaux concrets peuvent alors éventuellement tenter de greffer des pratiques visant à dépasser la synthèse sociale capitaliste. J’espère que tu apprécieras ma démarche prudente pour définir les choses. Le défaut des groupes communistes d’extrême gauche est justement selon moi celui de se présenter devant des militants et des électeurs avec une sorte de « projet », qu’il s’agirait évidemment d’appliquer. Mais le communisme n’est jamais un projet à appliquer. Si c’est un projet, alors, cela ressemble comme deux gouttes d’eau au défunt communisme historique du XX° siècle mort depuis peu ( 1917-1991), qui était exactement un projet d’ ingénierie sociale, ensemble despotique et égalitaire, sous coupole géodésique protégée ( cette expression est de Jameson6). Il s’agit là d’une conception positiviste, qui trouve sa source non pas chez Karl Marx, mais chez Auguste Comte. Rien là de très grave, évidemment, pourvu qu’on en soit pleinement conscient. Partant, plutôt que de recommencer à se promettre un impossible projet (et déjà, Spinoza disait de se garder de concevoir Dieu comme un sujet qui projette la construction du monde naturel et moral), mieux vaut essayer de construire les conditions culturelles et sociales au sein desquelles, libres de toute omnipotence « projective », les sujets individuels et sociaux puissent développer leurs « potentialités » (ici encore dans le sens spinozien de « puissance » : en France, vous avez le bonheur d’avoir d’excellents commentateurs de Spinoza, comme mon ami André Tosel7).

En second lieu, je crois que c’est une erreur que de relier trop hâtivement les possibilités d’une révolution anticapitaliste à la montée d’une crise structurelle du capitalisme lui-même (comme il me semble que le soit celle qui est en cours, qui a éclaté il y a à peu près un an). Ses deux grands précédents historiques ne sont pas rassurants.

La grande crise du capitalisme qu’on appelle la « grande dépression » des années 1873 à 1896 a donné lieu à la période la plus contre-révolutionnaire de l’histoire contemporaine (colonialisme, racisme, impérialisme, antisémitisme, etc.). Si nous passons à la grande crise de 1929: elle a donné lieu à une période de contre-révolution : fascisme et guerre. Le communisme historiquement constitué en Europe après 1945 (non seulement dans les pays de l’Est, mais aussi en Italie et en France) n’a pas été un résultat de la crise économique, mais exclusivement des victoires militaires de l’U.R.S.S. Par conséquent, sans avoir la place ici d’approfondir ce sujet, j’affirme que je trouve imprudent de fonder d’excessifs espoirs anticapitalistes sur l’existence d’une telle crise, pour grave et structurelle qu’elle soit.

L’axe principal de ma critique à l’égard du capitalisme se base sans aucun doute aussi sur le scandale moral de l’inégalité croissante et sur le scandale culturel des manipulations médiatiques et de la dégradation anthropologique des sujets de l’individualisme absolu, mais je dois reconnaître que ce ne sont pas là pour moi les deux éléments philosophiques fondamentaux. L’aliénation et le fétichisme de la marchandise sont affreux, mais on a toujours pu jusqu’ici, d’une certaine façon, coexister avec eux. Le problème fondamental pour moi consiste dans cette dynamique de développement sans limites de la production capitaliste, et en ceci, que l’infini-illimité (en grec ancien apeiron, comme dans le fragment d’Anaximandre8), est le facteur principal de désagrégation et de dissolution de toute quelconque forme de vie communautaire. Et d’ailleurs, j’interprète la dynamique même de la philosophie grecque classique comme un combat entre l’élément communautaire et l’élément privé ; plus spécifiquement : dans tout le cours de la lutte entre les classes subalternes qui aspirent à sauvegarder la cohésion sociale et économique de la communauté, et les classes supérieures qui visent à dissoudre les liens communautaires, en se libérant de liens de dépendance économique de la communauté, ouvrant ainsi les portes à l’accumulation chrématistique9, dont Aristote avait déjà formulé une critique radicale, qui n’a rien à envier à celle que fit Marx dans d’autres circonstances ( voir, à ce sujet, les développements jamais dépassés de Karl Polanyi10).

Si j’insiste beaucoup sur cette référence aux anciens grecs, ce n’est pas pour faire étalage d’archaïsme ou d’érudition, mais parce que mon interprétation de Marx en est directement influencée. La principale erreur qu’on fait généralement sur le communisme, c’est celle de le considérer comme une sorte d’« affaire privée » des contradictions spécifiques au seul mode de production capitaliste, alors qu’il s’agit au contraire de la forme spécifiquement moderne (moderne = capitaliste) d’ un courant de l’histoire universelle beaucoup plus profond, et de longue durée : celui de la toujours résurgente opposition entre la tendance communautaire, agrégative, solidariste des hommes, et leur tendance individualiste, dissolutive, privative11.

Au moins, ceci est ma conception personnelle et spécifique du communisme. D’où il dérive pour moi, que, paradoxalement (mais c’est un paradoxe dont j’ai bien conscience, et Jean-Jacques Rousseau disait qu’entre paradoxe et préjugé, il faut choisir le paradoxe) Marx a été non seulement un philosophe idéaliste allemand classique, mais encore un grand penseur traditionnel classique, parce que tout simplement il a redéfini et reformulé la tradition communautaire et anti-individualiste (fondée par Aristote dès les temps antiques, renouvelée et présentée d’ une nouvelle manière par Hegel à l‘époque moderne), dans une opposition radicale à la nouveauté individualiste du capitalisme anglais robinsonien12, destructrice de tout fondement communautaire de la société ; fondement que John Locke exprima métaphoriquement par le terme de « substance » (le mot vient de sub stare :être dessous, tenir bon), précisément pour en proclamer l’inexistence, en tant que, selon sa conception de la société privée de toute «substance » ( qui représente la communauté), elle était redéfinie en termes de réseau de relations mercantiles individuelles. David Hume compléta l’ouvrage en concevant une auto-fondation intégrale économique de la société sur l’habitude de l’échange marchand, éliminant toute référence philosophique (le droit naturel) et politique (le contrat social). Jean-Claude Michéa a entièrement raison de dire que la contradiction propre à la « gauche » consiste à nier les conséquences du modèle de Smith, tout en recevant ses présupposés philosophiques et anthropologiques13.

Je pourrais m’étendre sur ce propos ; je dois m’arrêter par manque de place. Mais j’estime qu’il est déjà clair que j’apporte une image radicalement nouvelle de Marx, et des raisons fondamentales qui légitiment une critique du capitalisme après l’échec du communisme historique du XX°siècle tel qu’il fut réellement; et après la découverte des apories du modèle original utopico-scientifique de Marx – cet oxymoron n’est évidemment pas le fruit d’une distraction, il est absolument voulu, et intentionnel.

R :T’intéresses-tu à la géopolitique, et penses-tu que celle-ci puisse être un instrument utile à une théorie critique du capitalisme ?

C.P. : A l’intérieur de l’univers symbolique auto-référentiel de la culture de la gauche au profil politiquement correct, la géopolitique est a priori, en tant que telle, considérée comme « de droite », sans tenir compte de ses différentes écoles et thèses diverses. Ce fait est apparemment incompréhensible, puisque la gauche a en effet dans son pedigree de grands maîtres du « réalisme », de Machiavel à Marx et Lénine, etc. Mais cela provient d’une évolution récente de la gauche elle-même, du réalisme au moralisme; plus précisément, du réalisme stratégique à des doctrines et programmes d’un moralisme testimonial qui n’est pas loin de jouir de son impuissance. Cette fascination de

l’impuissance moraliste testimoniale a toute une génétique, avec deux racines principales. La première est, eu égard aux aspects extrême-ment « réalistes » du communisme historique du XX° siècle récemment décédé (le réalisme d’un Staline, d’un Mao, etc.), l’élaboration d’un sentiment de culpabilité, qui comporte un revirement dialectique de la violence révolutionnaire en programmes d’impuissance moraliste testimoniale. La seconde de ces racines est un sentiment d’im-puissance à former des projets, lequel procède, quant à lui, de l’écrasante menace d’une sorte de dispositif technico-économique inexorable : le Gestell14 de Heidegger, «  l’horreur économique » de madame Forrester, etc.

Il est évident que la géopolitique n’est ni de droite, ni de gauche, et fut toujours pratiquée par tous, de Gaulle, Roosevelt, Hitler, Staline, etc. Le seul fait de s’en occuper représente déjà un acte très symbolique de résistance intellectuelle envers ceux qui prétendrent nous imposer une position de témoignage purement moraliste condamnant tout « réalisme » en tant que tel. Alors qu’en son temps Marx essaya de dépasser Hegel (je n’ai pas ici la place d’examiner s’il y a plus ou moins bien réussi), la gauche voudrait désormais bel et bien enterrer les critiques de Hegel envers ce qu’ il appelle « la belle âme ». L’interprétation la moins mauvaise de la géopolitique qu’on trouve aujourd’hui sur le marché est celle dite « eurasiatique ». Cet avis ne suppose pas du tout mon adhésion à une mystique eurasiatique, qui combine la vieille slavophilie à l’idéalisation de l’empire mongol. Ce qui m’intéresse est une pure géopolitique de défense de l’Europe contre son incorporation à l’empire des U.S.A (V. Jacques Sapir, Emmanuel Todd, Samir Amin, etc.). Mais il est indubitable que Sarkozy et madame Merkel rament en sens contraire, et que par conséquent, ce projet (qui est aussi celui de De Grossouvre, etc.) ne paraît guère actuel. Dommage ! Personnellement, je le partage pour l’essentiel.

R : Les derniers mois, s’est développée ce que l’on a appelé « l’Obamania ». Comment analyses-tu cette nouvelle lubie médiatique, et plus profondément, y vois-tu un nouveau cap adopté par la politique des Etats Unis ?

C.P : Pour moi, je ne crois pas à la légende qui a cours dans la vieille métropole européenne, et selon laquelle Obama aurait été expressément choisi par les Américains pour une opération internationale de lifting d’image, destinée au reste du monde désormais indigné par la politique et les idées de Bush. Les américains sont le peuple culturellement le plus introverti du monde, et comme tous les peuples impériaux et autoréférentiels, dotés d’une idéologie messianique de « destin évident » ( Manifest destiny15), sur des bases bibliques marquées par l’Ancien Testament (et qui servent aussi de fondement symbolique à leur appui intégral au sionisme), ils se fichent complètement de ce que le reste du monde peut penser. Ils votent en partant d’eux-mêmes, et de leur situation économique. J’estime que les causes de la victoire d’Obama sont toutes internes, et qu’elles tiennent à l’éclatement de la grande crise de l’été 2008. Les républicains avaient mené la politique économique la plus oligarchique et inégalitaire depuis la déclaration d’indépendance de 1776, et il s’est donc formé une alliance sociologique et électorale entre les travailleurs et la couche inférieure de la classe moyenne (lower middle class). Pour les U.S.A., je crois qu’Obama, c’est cela, et rien que cela. Je crois que ceux qui se font des illusions sur un changement stratégique dans la situation impériale et géopolitique des U.S.A. seront vite déçus. La stratégie impériale des U.S.A. domine sur tout changement d’image et de classe politique, si important soient-ils.

Voilà pour Obama. Tandis que l’« obamania » est un phénomène européen, fermement piloté par la manipulation médiatique, et particulièrement par la télévision. Le cirque médiatique est assurément poussé par des logiques internes de spectacularisation, devenues très autonomes par commission même, désormais directe, de la politique et de l’économie. Les européens sont devenus comme les sujets provinciaux de l’Empire romain. Après la mort de Vercingétorix étranglé dans une prison de Rome (sort très semblable à celui de Saddam Hussein et de Milosevic), les sujets provinciaux se sont mis à considérer que la domination de Rome était prévisible, et à souhaiter simplement qu’un Marc-Aurèle remplace un Néron. En bref, l’Obamania est un phénomène culturel inspiré par la volonté européenne de servilité envers le gentil empereur noir qui a remplacé le méchant empereur blanc, et aussi par l’espoir dont se flattent les intellectuels de gauche, qui croient que l’empire deviendra multilatéral de soi-même, c’est-à-dire à partir d’en haut.

Ce n’est pas grave. Il y en a encore qui croient au créationnisme et à la terre plate. Mais tôt ou tard, il faudra bien que l’enfant même le plus naïf devienne adulte.

R : Certains voient se développer avec espoir l’expérience boliva-rienne de Chavez au Venezuela. Que penses-tu de ce projet « socia-lisant » ? A-t-il une originalité ?

C.P. : Bien sûr que je suis attentif à l’expérience bolivarienne du Venezuela de Chavez, avec adhésion, solidarité, intérêt, espoir. Je soutiens complètement son solidarisme populaire, comme sa politique d’indépendance à l’égard des U.S.A. Ceci est évident, et ne demande pas d’autres précisions. Mais à ce propos, je tiens à mettre en garde de ne pas retomber dans un vieux défaut européen, l’exotisme révolutionnaire latino-américain de compensation de notre longue et pittoresque impuissance. Au moins, l’exotisme chinois comportait cinq années d’étude des idéogrammes et des monosyllabes à plusieurs tons ; mais l’exotisme latino-américain est plus à la portée de la main, il suffit d’un simple cours de trois mois d’espagnol dans une ambiance d’ « immersion totale ». Pauvre Ernesto Che Guevara, devenu une icône pop de l’esthétique post-moderne ! Il ne l’aurait certes pas voulu, ni mérité. Les pays andins ont le problème de la mise en valeur politique et culturelle des indiens, situation absolument non-européenne, bien qu’idéale pour les touristes politiques européens. Si les portugais sont des brésiliens tristes et introvertis, les brésiliens sont des portugais joyeux et extravertis, et dans ma perspective le Brésil est le pays le plus intéressant pour nous, européens. Toutefois, je n’ai aucune confiance dans le syndicalisme (voir Lula), que je considère comme un phénomène peu intéressant, à la différence du populisme charismatique (voir Chavez), qui l’est beaucoup plus, et adéquat à la culture politique latino américaine (voir à ce sujet les analyses d’ Alberto Buela16, que je partage). Mais le populisme a un défaut : il ne tient que tant que le Chef populaire est vivant et en bonne santé. Le populisme charismatique du parti unique du type communiste vaut certainement mieux, vu l’expérience historique du siècle dernier ; mais cela ne résout pas le problème…

Chavez n’est pas si intéressant par sa culture politique, qui répète de vieux modèles du populisme anti-impérialiste latino-américain, et qu’ en ce qui me concerne, j’ai souvent entendu exposer dans les mêmes termes par des étudiants latino-américains de gauche, dans le Paris des années soixante ; mais par la fonction historique objective qu’ il exerce. Dieu le bénisse et le garde longtemps ! Economie mixte, participation populaire, abandon du stupide « athéisme scientifique », rattachement aux traditions bolivariennes (Guevara était d’ailleurs un bolivariste). Parfait, tant que le prix du pétrole est élevé. Chavez n’est pas important parce qu’il est un modèle, ou parce qu’il offre des livres à Obama. Chavez est important simplement parce qu’il existe. Et c’est déjà beaucoup.

R. : Quelle est ta position sur la construction européenne ? En France, les « souverainistes » rejettent toute idée de projet politique supranational européen. Comment te situes-tu par rapport à ce débat, et penses-tu qu’il soit possible d’envisager un socialisme pour l’Europe ? Aurait-il d’ ailleurs une spécificité ?

C.P. : Les « souverainistes » français, qui pour l’essentiel ont mon approbation et ma solidarité (je suis ici en désaccord avec mon cher ami Alain de Benoist), représentent une version de gauche du gaullisme. C’est donc un phénomène presque exclusivement français, en ce que, hors de France, un vrai gaullisme n’a en effet jamais existé. Je porte en fait sur le gaullisme un jugement positif tempéré, au delà de son profil culturel conservateur (que je ne partage évidemment pas); c’est que je vois l’aspect principal de la contradiction européenne dans l’indépendance de l’Europe à l’égard des U.S.A.

(je tiens, comme vous le voyez, le langage de Mao), et cet aspect principal détermine aussi l’ aspect social du modèle économique européen, qui ne deviendra l’aspect principal (ce que pour le moment il n’est pas encore), que lorsque seulement le premier aspect sera résolu, et que la dernière base militaire américaine devra décamper de l’ Europe. Pas de démocratie athénienne avec une garnison athénienne ou spartiate sur l’Acropole. Je suis helléniste, mais il n’est pas besoin d’être helléniste pour comprendre cela.

L’Italie est un pays complètement dépourvu d’aspiration à la souveraineté nationale (je n’ai pas la place ici d’en montrer les causes, qui se résument dans le fait que le fascisme a entraîné la souveraineté nationale elle-même dans sa défaite méritée); à son sujet, je dois donc, malheureusement, dire avec de Gaulle, que l’Italie n’est pas un « pays pauvre », mais un « pauvre pays »17. C’est triste, mais il y a bien là une douloureuse vérité.

L’Europe, selon moi, n’est pas une nation. Si je pensais qu’elle l’était, et qu’elle peut le devenir en un temps moins long que les temps bibliques, je serais un européiste convaincu. Mais je ne vois pas pourquoi je devrais penser que je suis compatriote des finlandais, ou des estoniens, et non des tunisiens, ou des égyptiens. Une belle confédération d’Etats- nations en Europe me suffirait, en lui en ajoutant peut-être quelques-uns pacifiquement, par autodétermination (comme par exemple les basques, qui méritent, selon moi, d’avoir leur Etat-nation). Quant à un possible modèle de socialisme européen, il ne peut se caractériser que par un communautarisme démocratique, avec la plus complète liberté d’expression et d’organisation politique, constitutionnellement garantie; il n’en est évidemment pas question avec l’O.T.A.N. et les bases américaines. Mais tout cela appartient au futur. Pour le présent, j’aurais voté « non » à la constitution européenne, comme l’ont fait une intelligente majorité de français.

(Réponses traduites de l’italien par Yves Branca)

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

abolitionsalariat
A bas l’État, à bas la marchandise,
à bas l’argent… à bas le salariat !

Textes modernes fondamentaux pour sortir de la merdasse totalitaire ambiante… (Résistance 71)

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Esprit_Cheval_Fou

26 décembre 2021

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

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Parce qu’il ne fut jamais oublier que… « Nous sommes tous des colonisés ! »

et que comme le disait Howard Zinn: « On ne peut pas être neutre dans un train en marche »

Il est impératif de faire tomber « Les chaînes de l’esclavage » moderne si l’humanité veut aller au delà de la survie… vers la vie, enfin.

Petite piqure de rappel sur « L’histoire du cartel pharmaceutique »

Université, laboratoires, gain de fonction : il court, il court le virus, le virus du bois mesdames…

Meurtre par décret : 1820, USA / 1840 Canada / 2020 France

Le grand timonier de l’apocalypse

Appel à la vie contre la tyrannie étatique et marchande

Sortir de l’hypnose

L’art de ne pas être gouverné

1871-2021 : Recherche esprit communard désespérément

La solution à la crise COVID n’est ni scientifique ni médicale mais… POLITIQUE !

ying-yang-coeur-et-raison
Équilibre universel

Religion covidiste, dictature sanitaire et ignominie pseudo-vaccinale : 2021, l’An II en dessins…

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R71slogan

Les dessins sont classés par ordre chronologique du déroulement de l’année depuis le mois de janvier jusqu’à décembre 2021 ou COnVID An II, S.A.A.W (Seconde Année Après Wuhan)…
Chapeau bas aux artistes au passage !…

Résistance 71

20 décembre 2021

oswaldo-guayasamin7

Tintin_Vaccination_Volontaire

pinocchiovid

coronacircus

aujourdhui_demain

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CoVax1

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BigPharma_credo

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Il n’ y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu…
et ne saurait y en avoir !

Esprit_Cheval_Fou

« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F Kennedy Jr (Chapitre 1 / 1ère partie)

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RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Décembre 2021

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 2

Chapitre 1 : mauvaise gestion de pandémie

Note des traducteurs : ce chapitre est le plus long du livre, il fait 95 pages + 22 pages de notes bibliographiques. Ce chapitre très important représente à lui seul 25% du bouquin… Tout est à lire, aucune longueur, il fut très très difficile de sélectionner des passages pour la traduction, nous avons fait de notre mieux pour en tirer ce que nous pensons être le plus important à diffuser le plus rapidement possible. De fait, par souci de cohérence narrative et devant la somme des informations présentées, nous avons décidé de traduire plus qu’originellement prévu. Devant la longueur de ce chapitre et pour ne pas faire trop attendre le public francophone qui se doit de connaître cette information, nous avons décidé de publier ce long chapitre en 3 parties… Bonne lecture !

[1] [2] [3]

I – Décrets arbitraires : médecine sans science

La stratégie de gestion de la pandémie COVID du Dr Fauci a été de supprimer la transmission virale par le port du masque obligatoire, la distanciation sociale, la mise en quarantaine de gens sains (mesure connue sous le nom de “confinement”), tout en instruisant les patients atteints de la maladie de retourner chez eux sans rien faire (NdT: à par le p’tit coup de doliprane usuel…), de ne recevoir aucun traitement, jusqu’à ce que des difficulté respiratoires ne les renvoient à l’hôpital pour y recevoir du remdevisir en intra-veineuse (I.V) et être placés sous respirateur. Cette approche pour mettre fin à une maladie infectieuse contagieuse n’a aucun précédent médical en santé publique et un soutien scientifique des plus anémiques. De manière tout à fait prévisible, ce fut totalement inefficace : les Etats-Unis eurent le plus haut taux de mortalité au monde.

Des médicaments étaient disponibles contre la COVID, des médicaments sûrs et très bon marché, qui auraient empêchés des centaines de milliers d’hospitalisations et auraient sauvé autant de vies si seulement nous les avions utilisés dans ce pays. Mais le Dr Fauci et ses collaborateurs de Big Pharma supprimèrent délibérément ces traitements pour rendre service à leur objectif à sens unique : que l’Amérique attende d’être sauvée par leurs nouveaux vaccins coûtant des milliards de dollars.

[…]

Le dr Fauci savait pertinemment que ses décrets sur le port du masque étaient contraire à l’essentiel de ce qu’en disait la science.

[…] Consistant avec les premières déclarations de Fauci, la littérature scientifique peer reviewed a toujours refusé de soutenir le port du masque pour les gens en bonne santé comme étant une manière efficace de limiter la transmission virale. Une étude compréhensive de décembre 2020 menée à Wuhan en Chine sur une échantillon de 10 millions de personnes, a confirmé l’assertion originelle de Fauci que la transmission asymptomatique du COVID était extrêmement rare.

[…]

Les obligations de distanciation sociale sont aussi fondées sur une base scientifique des plus douteuses. En septembre 2021, l’ex-commissaire à la FDA, le Dr Scott Gotleib a admis que la règle des 2m de distanciation imposée par le Dr Fauci et ses collègues du Human Health Service (HHS) était “arbitraire” et non pas fondée sur une base scientifique étayée.. “Ceci est un exemple parfait du manque de rigueur sur la façon dont le CDC fait ses recommandations.” a poursuivi l’intéressé.

[…] Finalement, le confinement des gens sains fut une mesure si “innovatrice” que les protocoles officiels de gestion de pandémie de l’OMS ne le recommandait pas du tout. Certains officiels de l’OMS étaient passionnés par le sujet…

[…] Il n’y a aucune différence convaincante en ce qui concerne les infections par la COVID et la mortalité résultante entre les juridictions qui prônèrent le laisser-faire et celles qui obligèrent coercitivement des confinements stricts de gens sains et et le port du masque.

[…]

Le Dr Fauci expliqua au journal du New York Times, qu’il avait révisé à la hausse ses estimations de couverture vaccinale nécessaire pour obtenir “l’immunité de troupeau” de 70% en mars à 80-90% en septembre, non pas sur une base scientifique, mais plutôt en réponse à un sondage qui indiquait une augmentation de l’acceptation de la vaccination dans le public. Il adopta une position publique pour dire que l’immunité naturelle ne contribue pas à protéger une population. Il a soutenu l’injection des gens ayant déjà été infectés par la maladie, en défi de massive preuve scientifique démontrant que des inoculations post-COVID étaient non seulement inutiles mais même dangereuses.. Questionné sur le sujet le 9 septembre 2021, le Dr Fauci a admis qu’il ne pouvait trouver aucune justification scientifique de sa position et de sa politique.

[…]

A l’origine de la pandémie, le dr Fauci a utilisé un modèle informatique de prédiction particulièrement imprécis qui a surestimé les morts aux Etats-Unis de 525%. L’escroc et fabricant de pandémie, Neal Ferguson, de l’Imperial College of London en était l’auteur, avec un financement de la fondation Bill & Melinda Gates (FBMG) de 48,8 millions de dollars. Le dr Fauci a utilisé ce modèle comme justification de sa politique des confinements.

[NdT : la “science des modèles informatiques” a essentiellement remplacé la science des faits et de l’observation depuis plusieurs décennies. Ceci est tout aussi vrai dans d’autres domaines comme par exemple celui de l’escroquerie au changement climatique anthropique, ce que malheureusement RFK Jr n’a pas encore intégré… On fait dire ce qu’on veut à des “modèles” en bidouillant les données qu’on leur sert pour leur calcul, le bidouillage a souvent lieu par omission de données importantes, ce qui maxime les résultats voulus]

Le Dr Fauci a acquiescé aux changements de protocole de sélection du CDC lors de l’établissement des certificats de décès, de façon à surgonfler le nombre des morts dû à la COVID et donc de surgonfler le taux de mortalité de la maladie. Le CDC a plus tard admis que seulement 6% des décès COVID se produisirent chez des sujets au demeurant sains. Le reste des 94% souffraient en moyenne de 3,8 facteurs de co-mortalité potentielle.

Les régulateurs utilisèrent mal les tests PCR ce que le CDC sur le tard a admis, en août 2021, et être de fait incapables de distinguer la COVID d’une autre maladie virale. Le Dr Fauci a toléré leur utilisation à des niveaux d’amplification de manière inappropriée très hauts de 37 à 40 cycles de reproduction (Ct), parfois même jusqu’à 45 cycles, alors même que le Dr Fauci avait dit à Vince Racaniello que les tests employant un seuil de cycle (Ct) au dessus de 35 avaient très peu de chance de signifier la présence de virus vivant qui pourrait être répliqué. En juillet 2020, le Dr Fauci fit remarquer qu’à ce niveau de réplications, un résultat positif “n’est que nucléotides morts, point barre.” Pourtant, il ne fit rien pour modifier les tests de manière à être plus précis. En tant que tsar pour les Etats-Unis du COVID, le Dr Fauci ne s’est jamais plaint au sujet de la décision du CDC ne pas pas faire d’autopsies après les cas de décès attribués aux vaccins. Cette pratique a permis au CDC d’affirmer continuellement, que toutes les morts après les injections “n’ont aucun lien avec la vaccination”. Le CDC a aussi refusé d’ouvrir des enquêtes et de suivre les gens déposant une notice pour “blessures suite à vaccination”. Inspiré par de belles récompenses pour classer tout décès hospitalier comme “mort du COVID19”, Medicare a payé 39 000 dollars par patient placé en réanimation en cours de traitement COVID19 et seulement 13 000 US$ [3 fois moins] pour tout patient placé en réanimation pour déficience respiratoire simple. Ainsi les hôpitaux contribuèrent à la manipulation et mensonges sur les chiffres. Une fois de plus le Dr Fauci fit un clin d’œil et acquiesça à cette fraude.

[…]

Les auditeurs de CNN et lecteurs du New York Times furent désinformés de manière catastrophique au sujet des faits réels entourant la COVID19 durant toute l’année 2020. Des sondages successifs réalisés par Gallup ont montré que le démocrate moyen croyait que 50% des infections COVID19 résultaient en hospitalisation. Le véritable chiffre étant moins de 1%…

[…]

Les groupies du dr Fauci, incluant le président Biden, ainsi que les journalistes phares des grands médias télévisés, conseillèrent aux Américains de “faire confiance aux experts”. Un tel conseil est anti-démocratique et anti-science. La science est dynamique. Les “experts” souvent diffèrent de point de vue sur des questions scientifiques et leurs opinions peuvent varier en accord avec des demandes politiques, ou des intérêts de pouvoir ou financiers. Dans quasiment toutes les procédures judiciaires dans lesquelles j’ai officié en tant qu’avocat, celles-ci mettaient en lice les uns contre les autres, des “experts” des côtés opposés de l’argument, tous témoignant sous serment de positions diamétralement opposées, le tout basé sur la même série de faits. Dire aux gens de “croire les experts” est soit naïf ou complètement manipulateur, ou les deux.

[…]

Je fus choqué durant les premiers mois de la COVID19, que LE docteur de l’Amérique, apparemment préoccupé par sa seule solution, le vaccin, fit bien peu pour dire aux Américains comment renforcer leur système immunitaire.

[…]

Le 30 avril 2021, le Canadian Ontario College of Physicians and Surgeons (École de médecine de l’Ontario) a menacé de radier tout médecin qui prescrirait des stratégies de santé anti-COVID non vaccinale, incluant la prescription de vitamine D. “Ils sont en train d’essayer d’effacer la notion d’immunité naturelle”, a dit la chercheuse canadienne en immunologie vaccinale, la dr Jessica Rose. Ph.D, MSc, BSc.

[…]

En 2020, avant l’arrivée des vaccins, 99,99% des systèmes immunitaires naturels des gens protégeaient leurs propriétaires de maladies graves et de la mort. Le CDC, l’OMS, et en fait toutes les autorités de santé mondiales ont reconnu que des gens sains ayant un système immunitaire sain, sont à risque très minimum du COVID. En fait, la plupart des gens possèdent un système immunitaire suffisant pour ne même pas savoir qu’ils ont la COVID.

[…]

Le plus troublant furent les politiques du Dr Fauci de totalement ignorer et de supprimer les traitements précoces de la maladie chez les patients symptomatiques qui étaient souvent terrifiés. “Les meilleures pratiques pour vaincre une épidémie de maladie infectieuse dictent la mise en quarantaine et le traitement thérapeutique des gens malades, de protéger les gens les plus vulnérables et  de développer une pratique agressive de réaffectation des médicaments et d’utiliser des protocoles de traitements précoces afin d’éviter les hospitalisations.” dit l’épidémiologiste de Yale Harvey Risch, qui est une des autorités mondiales sur les protocoles de traitement clinique des maladies infectieuses.

[…] Le Dr Peter McCullough va en se sens : “Seul un virus hautement transmissible comme celui de la COVID, peut établir une tête de pont dans une population et ce sera inévitable qu’il se propagera à toute personne n’ayant pas ou peu d’immunité. Vous pouvez ralentir la contagion, mais pas l’empêcher, tout comme vous ne pouvez pas empêcher la marée de monter.” Dr McCullough est interne cardiologue du Baylor University Medical Center et du Baylor Heart and Vascular Hospital de Dallas au Texas. Il a publie plus de 600 articles peer-reviewed, faisant de Peter McCullough le médecin le plus publié de l’histoire de la médecine dans le domaine des pathologies rénales dues aux pathologies cardiaques., des séquelles mortelles en l’occurrence de la COVID19.

[…]

McCullough observe que “Nous aurions pu considérablement réduire les morts du COVID et les hospitalisations en utilisant les protocoles de traitement précoce et en réassignant thérapeutiquement des médicaments comme l’ivermectine et l’hydroxychloroquine et bien d’autres.” Le Dr McCullough a traité personnellement plus de 2000 patients atteints de la COVID avec ces thérapies. Il a indiqué que des centaines d’études peer-reviewed montrent maintenant que le traitement précoce de la maladie aurait pu empêcher quelques 80% des morts attribués à la COVID. “La stratégie dès le départ aurait du être de mettre en place des protocole de traitement pour empêcher les hospitalisations des Américains qui auraient été testés positifs, mais étaient toujours asymtomatiques. Si nous avions fait cela, nous aurions repoussé le taux de mortalité plus bas que celui que nous observons avec la grippe saisonnière et aurions stoppé les engorgements des hôpitaux. […] L’utilisation de médicaments réassignés aurait mis fin à cette pandémie vers mai 2020 et aurait sauvé quelques 500 000 vies américaines, mais cela s’est heurté à la vision dogmatique de Dr Fauci sur les vaccins et le remdevisir.

[…]

Risch, McCullough et Kory font partie d’un large chœur d’experts (incluant le prix Nobel de médecine Luc Montagnier) qui argumente qu’en ayant traité les patients infectés à la maison durant les premières étapes de la maladie, nous aurions pu éviter ces confinements cataclysmiques et trouver des ressources médicales pour protéger les populations vulnérables tout en encourageant la contagion dans les groupes d’âge à très bas risque afin d’obtenir une immunité de groupe naturelle permanente. Ils font aussi remarquer que l’immunité naturelle dans tous les cas de figures connus, est bien supérieure à une immunité induite par la vaccination, l’immunité naturelle étant de longue durée (souvent le long de toute une vie) et bien plus large, c’est à dire qu’elle offre aussi une protection substantielle contre les variants possibles d’un virus. “Vacciner les citoyens ayant déjà une immunité naturelle n’aurait jamais du être notre politique de santé publique.” dit le Dr Kory.

La stratégie du Dr Fauci a impliqué des centaines de milliards de dollars des ressources sociétales sur un pari à risque du développent d’une nouvelle technologie de vaccins et pratiquement rien vers le développement de la réassignation de médicaments existants et efficaces contre la COVID. “Cette stratégie a mis en attente le traitement médical mondialement pendant un an complet alors qu’un virus respiratoire au traitement connu ravageait des populations”, dit Kory. “Il est choquant qu’il n’a pas recommandé d’assistance et de traitement médicaux aux patients à domicile, pas même de la vitamine D, malgré le fait qu’il en prend lui-même et que la vaste majorité du pays est en carence de vitamine D.

[…]

Les médecins de terrain qui furent en première ligne ont très rapidement reconnu que la maladie se propageait selon plusieurs voies, chacun demandant un traitement et un protocole appropriés. McCullough nous dit : “Il y avait trois parties dans la maladie : 1) le virus se multipliait pour une durée aussi longue que deux semaines (incubation), 2) Il y avait une incroyable inflammation dans tout le corps, et 3) ceci était suivi de formations de caillots sanguins.” Il ajoute : “Dès avril 2020, la plupart des médecins avaient compris qu’un seul médicament ne serait pas suffisant pour traiter cette maladie. Nous devions donc utiliser des médicaments en les combinant.”

“Nous avons très rapidement développé trois principes de base, les voici :

  • Utiliser des médicaments pour ralentir le virus
  • Utiliser des médicaments pour atténuer ou réduire l’inflammation
  • S’occuper impérativement de la formation des caillots sanguins

[…] McCullough fait la chronique de la rapidité avec laquelle les médecins de terrain découvrirent une riche pharmacopée de remèdes efficaces contre la COVID. Des études anciennes de l’HHS soutenaient l’efficacité de l’hydroxychloroquine contre les coronavirus depuis 2005 et dès mars 2020, des médecins de New York à l’Asie l’utilisèrent avec une grande efficacité. Ce mois-là, McCullough et d’autres médecins organisèrent dans son centre de traitement et avec la FDA, des protocoles prophylactiques (préventifs) contre la COVID en utilisant l’hydroxychloroquine.

Nous avions aussi de super données concernant l’ivermectine en provenance du Bengladesh et d’ailleurs, ce dès le début de l’été 2020. dès lors nous avions deux médicaments génériques bon marché.” McCullough et son équipe de quelques 50 médecins de terrain découvrirent également que tandis que l’HCQ et l’IVM fonctionnaient très bien contre la COVID, ajouter d’autres médicaments aux protocoles renforçaient la rapidité et l’efficacité des résultats. Ces médicaments incluaient l’azithromycine ou la doxycycline, le zinc, la vitamine D, Celebrex, bromhexine, NAC, la vitamine C en I.V et la quercetine.

[…] McCullough continue : “Nous avons encore plus appris d’experts à UCLA et ailleurs en regard des caillots sanguins et du besoin d’agents liquéfiant du sang comme l’aspirine par exemple. Nous avons aussi eu le feu vert pour les anticorps monoclonaux. On a appris plus tard qu’à la fois la fluvoxamine et la famotidine pouvaient jouer un rôle dans un traitement multi-médicamenteux.

[…]

Les Chinois ont publié leur propre protocole de traitement le 3 mars 2020, utilisant les mêmes catégories de prophylactiques (préventifs) et médicaments de traitement précoce annoncés par McCullough : choloroquine (cousine de l’hydroxychloroquine, antibiotiques, anti-inflammatoires, anti-histaminiques, une variété de stéroïdes et substances probiotiques pour stabiliser et fortifier le système immunitaire, ainsi que des médicaments de la pharmacopée de la médecine traditionnelle chinoise, des vitamines et suppléments minéraux, incluant une variété de composants contenant de la quercitine, du zinc et des précurseurs gluthation. Les Chinois ont fait du traitement précoce leur stratégie centrale anti-COVID. Ils ont utilisé une surveillance et un traçage d’identification des patients et de leurs contacts, certes parfois intrusifs et ont immédiatement hospitalisé et traité tous les cas d’infection COVID. Le traitement précoce a aidé les Chinois à mettre fin à leur pandémie dès avril 2020 (NdT: premier cas fin novembre 2019, épidémie enrayée moins de 5 mois plus tard…). “Nous aurions pu faire la même chose” dit le Dr McCullough.

[…]

[A l’automne 2020] plus de 200 études scientifiques soutenaient le traitement par hydroxychloroquine et 60 études soutenaient l’ivermectine. “Nous avons combiné ces médicaments avec la doxycycline et l’azithomycine pour supprimer l’infection”, dit McCullough. Une autre méta-analyse soutenanait l’utilisation de prednisone et d’hydrocortisone et autres largement disponibles stéroïdes pour combattre l’inflammation.

[…]

Le Dr David Brownstein m’a dit : “J’ai eu une réunion avec mon personnel soignant et mes six associés. Je leur ai dit : ‘nous allons resté ouvert et allons traiter la COVID.” Ils m’ont demandé comment. Je leur ai dit “Nous avons traité ici des maladies virales depuis plus de 25 ans, la COVID ne peut pas être si différente. Dans toute cette période nous n’avons pas perdu un seul patient à la grippe ou autre maladies similaires. Nous avons traité les gens dans leurs voitures avec des vitamines A, C et D par voies orales et iodine. Nous avons fait de l’intraveineux en extérieur tout l’hiver avec des IV de peroxyde d’hydrogène et de la vitamine C…

[…] Nous avons traité 715 patients, nous n’avons eu que 10 hospitalisations, aucun mort. Le traitement précoce fut la clef de toute l’affaire. On nous a empêché d’en parler. Tout l’establishment médical essayait d’étouffer le traitement précoce de la maladie et de réduire au silence tous les médecins qui en parlait avec succès. Toute une génération de médecins a juste cessé de pratiquer la médecine.

[…]

Personne ne voulait que les Américains sachent que vous n’aviez pas à mourir de la COVID. Cette maladie est traitable à 100%”, dit le Dr Brownstein. “Nous l’avons prouvé, personne ne devait mourir.” Il ajoute : “Dans le même temps, nous avons vu beaucoup de très mauvais effets secondaires dus aux vaccins qui affectaient nos patients. Nous avons sept AVC, certains se terminant en paralysie sévère. Nous avons trois cas d’embolie pulmonaire, deux thromboses, deux cas de maladie de Graves et un mort.”

[…]

Nous n’avons pas eu une seule institution universitaire ou médicale qui soit parvenue à établir un simple protocole de traitement.” a dit le Dr McCullough. “Ils n’ont même pas essayé. Harvard, John Hopkins, Duke, quelle qu’elles soient. Pas un seul centre médical n’a même mis une tente pour traiter les patients et empêcher les hospitalisations et la mort des gens. Il n’y a pas eu un gramme de recherche originale qui est sortie de l’Amérique pour combattre et traiter la COVID, rien d’autre que les vaccins.” Toutes ces universités dépendent grandement des milliards de dollars qu’elles reçoivent du NIH. Comme nous allons le voir, toutes ces institutions vivent dans la terreur absolue d’insulter Anthony Fauci et cette peur les a paralysé dans cette pandémie.

[…]

Au lieu de soutenir le travail de McCullough, le NIH et autres régulateurs fédéraux ont commencé à activement censurer l’information en ce domaine des remèdes efficaces. Les médecins qui tentèrent d’ouvrir la discussion sur les bénéfices du traitement précoce de la maladie se virent lourdement et inexpliquablement censurés. Le dr Fauci a travaillé avec Mark Zuckerberg de Facebook et autres médias sociaux pour museler toute discussion sur les remèdes à la maladie. La FDA envoya une lettre de mise en garde disant que la N-acetyl-L-cystéïne (NAC) ne pouvait pas être promue légalement comme supplément alimentaire après des décennies d’accès de la substance dans les rayons des magasins de santé et nutrition et supprima la vitamine C en I.V, que les Chinois utilisèrent avec un très grand succès.

[…]

Des médecins et scientifiques reconnus, incluant quelques uns les plus publiés et plus expérimentés de la nation et des spécialistes de terrain anti-COVID comme les Dr McCullough, Kory, Ryan Cole, David Brownstein et Risch pensent que la suppression par le Dr Fauci du traitement précoce et des remèdes hors patentes, fut responsable de près de 80% des décès attribués à la COVID. Ces cinq médecins m’ont dit la même chose de manière indépendante. La charlatanerie incessante de délibérément empêcher les traitements précoces efficaces de la COVID, la coercition pour l’utilisation du remdesivir, ont sans doute tué inutilement quelques 500 000 Américains dans les hôpitaux.

[…]

Le Dr Cole a supervisé ou aidé à faire plus de 125 000 tests COVID pendant la pandémie. […] “Pour le dire simple et direct : le traitement précoce de la COVID sauve des vies. Si la profession médicale avait eu une pensée progressiste et pratique de l’affaire et se soit focalisée sur la maladie, avec une approche multi-médicamenteuse des patients en ambulatoire, sachant que la COVID-19 est une maladie imflammatoire coagulante, des centaines de milliers de vies auraient été sauvées aux Etats-Unis.

Jamais dans l’histoire de la médecine, le traitement précoce d’une maladie n’a été aussi négligé de manière ouverte par la profession médicale et sur une si grande échelle.” Le dr Cole ajoute : “Ne pas traiter, spécifiquement dans une épidémie de maladie contagieuse potentiellement mortelle, c’est nuire.

[…]

Cole fait remarquer que “Si vous avez moins de 70 ans et que vous n’avez pas d’autres maladies sévères, il est très difficile pour vous de mourir de la COVID. Il n’y a pas de taux de mortalité qui puisse être réduit… et pour les gens qui sont âgés et ont des maladies pré-existantes, comme nous l’avons appris du Dr McCullough et de ses collègues, il y a des médicaments très efficaces pour traiter ce virus pour que le taux de mortalité diminue de 70 ou 80%, ce qui veut dire qu’il n’y a aucune urgence en quoi que ce soit. Mais ceci est une grave menace pour le cartel vaccinal et du remdesivir.”

[…]

Le Dr McCullough dit qu’en traitant les patients précocement à la maison, les médecins peuvent de fait mettre totalement fin à la pandémie.

[…]

Ce sont les médecins indépendants qui ont de la compassion et qui innovent pour utiliser ce que nous appelons le principe de précaution. Ils utilisent leur meilleur jugement médical et meilleures données scientifiques pour mettre en application une thérapie immédiate et ainsi pratiquer l’art de soigner. Pour tous nos collègues universitaires qui ont dit “Dr McCullough, nous devons attendre de plus larges études et essais randomisés”, nous leur avons toujours répondu ceci “Ecoutez, ceci est un évènement de masse. Les gens meurent ici et maintenant. Ils sont hospitalisés maintenant. Nous ne pouvons pas attendre pour de plus larges essais randomisés. Nous devons être des médecins. Nous devons commencer à soigner les gens.

II. Tuer l’hydroxychloroquine

[…]

Il n’y a pas d’aspect plus révélateur dans cette crise COVID des intentions malveillantes d’un puissant cartel vaccinal, emmené par le Dr Fauci et Bill Gates, pour prolonger la pandémie et amplifier ses effets mortels afin de promouvoir leurs inoculations malfaisantes.

Dès le départ, l’hydroxychloroquine (HCQ) et autres thérapies ont posé une menace existentielle au projet de 48 milliards de dollars de vaccination anti-COVID du Dr Fauci et de Bill Gates et aussi particulièrement à leur médicament vaniteux (et dangereux) qu’est le remdesivir, dans lequel Gates a beaucoup investi.

Sous la loi fédérale américaine, de nouveaux vaccins ou nouveaux médicaments ne peuvent pas bénéficier du label d’ “Autorisation d’Utilisation d’Urgence” ou AUE, s’il y a un médicament approuvé par la FDA qui soit efficace contre cette même maladie. […] Ainsi donc quelque médicament que ce soit comme l’HCQ ou l’ivermectine soit prouvé efficace contre la COVID, alors les labos pharmaceutiques ne seraient plus permis de faire passer en urgence une utilisation de leur projet vaccinal de milliards de dollars. Ces vaccins devraient au contraire passer par la très longue procédure méthodologique de mise sur le marché. Cela signifierait moins de bénéfices, plus d’attente, plus d’aléas et une triste fin pour cette ruée vers l’or de la vaccination anti-COVID. Le dr Fauci a investi 6 milliards de dollars du contribuable américain juste dans le vaccin Moderna. Son agence est co-détentrice du brevet et se positionne pour engranger une véritable fortune en droits et royalties. Au moins quatre des adjoints sélectionnés de Fauci sont en attente de collecter des dividendes de l’ordre de 150 000 US$ par an du succès de Moderna et ceci s’ajoutant à leurs salaires déjà payés par le trésor public américain.

[…]

Enormément de gens en Afrique et en Inde prennent de l’HCQ durant toute leur vie. Comme la recommandation du protocole anti-COVID le demande, il ne s’agit que d’une prise du médicament pendant une semaine. La révélation soudaine du dr Fauci disant que ce médicament est dangereux est au mieux bizarre.

D’après le Dr McCullough, “Il n’y a pas à ce jour de rapport crédible que ce médicament augmente le risque de mortalité chez les patients de la COVID-19 lorsqu’il est prescrit par des médecins compétents qui comprennent son profil de sécurité.

[…]

Le premier grand champion de l’HCQ fut le professeur français Didier Raoult, icône de la recherche sur les maladies infectieuses, qui a publié plus de 2700 articles et est célèbre pour avoir découvert 100 micro-organismes, incluant le pathogène causant la maladie de Whipple. Le 17 mars 2020 [NdT : date du commencement du premier confinement en France], le Dr Raoult a fourni un rapport préliminaire sur 36 patients traités avec succès à l’hydroxychloroquine et parfois avec de l’azithromycine dans son institution médicale marseillaise.

en avril 2020, le Dr Vladimir (Zev) Zelenko, médecin de terrain  dans l’état de New York et très tôt utilisateur de l’HCQ, a reproduit les succès du Dr Raoult en réduisant systématiquement le taux attendu de mortalité chez plus de 800 patients que Zelenko traita avec le cocktail HCQ.

[…] En mai 2020, le Dr Harvey Risch, médecin, a publié l’étude la plus compréhensive sur l’efficacité de l’HCQ contre la COVID. Risch est professeur d’épidémiologie à l’université de Yale, expert mondial de l’analyse des données médicales et cliniques.

[…]

Le Dr Risch a démontré plus avant et avec grande spécificité, comment les critiques de l’HCQ, largement financés par la fondation B&M Gates et le Dr Fauci, ont mal interprété, mal énoncé, et mal rapporté les résultats négatifs d’études employant des protocoles erronés, dont la plupart décrivaient l’efficacité de l’HCQ sans administration de zinc, connu pour renforcé l’efficacité et du zithromax, aussi connu comme agent favorisant l’action médicamenteuse de l’HCQ. Mais leur truc favori pour s’assurer de l’échec des protocoles fut d’attendre que la maladie soit très avancée chez les patients avant d’administrer l’HCQ, dans cette période tardive où la substance est la plus inefficace.

[…]

McCullough montre que l’efficacité du cocktail d’HCQ est basée sur la pharmacologie de l’ionophore de l’hydroxychloroquine qui agit comme le “flingue” et le zinc comme “la balle”, tandis que l’azithromycine potentialise l’effet anti-viral

[…]

Le 13 janvier 2020, lorsque des rumeurs sur la maladie grippale de Wuhan COVID-19 commencèrent à circuler, le gouvernement français prit alors la plus bizarre et sans précédent des décisions et de plus très suspicieuse, de réassigner l’hydroxychloroquine, jusqu’ici un médicament que l’on pouvait se procurer en pharmacie sans ordonnance médicale, ce depuis des décennies, en médicament sujet à prescription. Sans citer quelque étude scientifique que ce soit, les fonctionnaires du ministère de la santé français ont changé le statut pharmacologique de l’HCQ en la reclassant “substance vénéneuse liste II” et en interdirent la vente libre. Cette remarquable coïncidence se reproduisit de la même manière lorsque les officiels de la santé canadienne firent la même chose, retirant en catimini le médicament des étagères des pharmacies.

[…]

La compagnie mère de Google, Alphabet, possède plusieurs entreprises de vaccins, incluant Verily ainsi que VacciTech, une entreprise qui compte sur les vaccins de la grippe, le cancer de la prostate et la COVID. Google a des partenariats très lucratifs avec de très grands fabricants de vaccins incluant un partenariat à hauteur de 715 millions de dollars avec le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK). Verily possède aussi une entreprise qui teste pour l’infection COVID. Google ne fut pas la seule plateforme de média en ligne qui censura les contenus qui contredisaient le narratif officiel contre l’HCQ. Facebook, Pinterest, Instagram, Youtube, MailChimp et quasiment toutes les grosses plateformes en ligne de Big Tech commencèrent à faire disparaître l’information démontrant l’efficacité de l’HCQ, la remplaçant par la propagande de l’industrie pharmaceutique générée par des agences de santé publique contrôlées par Fauci et Gates : Le HHS, NIH et l’OMS.

[…]

En juillet 2020, Bill Gates endorsa la censure des recommandations de l’HCQ après qu’une vidéo démontrant son efficacité contre les coronavirus ait accumulé des dizaines de millions de vues. Gates qualifia cette vidéo de “scandaleuse” et félicita Facebook et Youtube de l’avoir rapidement escamotée. Il se plaignit néanmoins en disant : “Vous ne pouvez pas la trouver directement sur ces services, mais tout le monde envoie le lien, car on peut toujours la trouver et la voir sur internet.” Gate dit à Yahoo News que cela révélait un défaut persistant de ces plateformes  “leur incapacité à arrêter les choses avant que cela ne se propage, ils auraient probablement du améliorer tout ça”, a fustigé Gates.

[…]

Gates continua avec la promotion du remdesivir de Gilead Science comme étant la meilleure alternative à la COVID, ce malgré les résultats minables de ce médicament comparé à ceux de l’HCQ. Il ne mentionna néanmoins pas le fait qu’il avait de gros investissements dans Gilead Science qui engrangerait des millions de dollars si Fauci arrivait à faire passer le remdesivir au travers du parcours du combattant régulateur.

[…]

Le Lancetgate

Cela demeure un mystère que de savoir quelles grandes figures ont causé aux deux plus grands magazines scientifiques The Lancet et le New England Journal of Medicine (NEJM), de publier des études si ouvertement frauduleuses depuis une base de données inexistante, propriété d’une entreprise jusqu’alors inconnue. Anthony Fauci et le cartel vaccinal célébrèrent les publications du Lancet et du NEJM le 22 mai 2020 comme étant le clou final dans le cercueil de l’hydroxycholoroquine.

[…]

Le titre d’un exposé de toute l’affaire par le journal anglais “The Guardian” a exprimé le choc mondial dans la communauté scientifique à la vue du niveau de corruption au sein de ces deux piliers de la publication scientifique dans le monde : “The Lancet a effectué une des plus grosses rétractations d’information de l’histoire moderne. Comment cela a t’il pu se produire ?” Les journalistes du Guardian de Londres accusèrent ouvertement The Lancet de faire la promotion de la fraude : “Le nombre incroyable et la magnitude des choses qui se sont mal passées ou ont été escamotées est bien trop énorme pour être attribué à une simple incompétence.”. Le journal commenta : “Ce qui est incroyable, c’est que les éditeurs de ces publications soient toujours en poste, les données sous-jacentes à ces études sont aussi mauvaises que cela.

La capacité de leur maîtres de Big Pharma de tordre le bras et de forcer ces deux plus grands journaux médicaux au monde, le NEJM et The Lancet, de souscrire à une recherche mortelle et dans le même temps publier des articles si ouvertement frauduleux au milieu d’une pandémie, atteste de l’incroyable pouvoir de ce cartel et de son caractère sans pitié. Il n’est plus du tout controversif que de dire et de reconnaître que les fabricants de médicaments contrôlent de manière rigoureuses les publications médicales et que The Lancet, le NEJM  et le Journal of the American Medical Association (JAMA) sont des instruments dûment corrompus au service de Big Pharma. Le rédacteur en chef du Lancet, Richard Horton confirme : “Les journaux médicaux se sont résolus au blanchiment de l’information au service de l’industrie pharmaceutique.” La Dr Marcia Angell, qui fut éditrice au NEJM pendant 20 ans dit que les journaux médicaux sont “essentiellement une machine de marketing des produits. Big Pharma a coopté et corrompu toute institution qui pourrait se tenir sur sa route.

[…]

Ces rétractations historiques passèrent pratiquement inaperçues dans les médias de masse de l’inculture scientifique, qui continuèrent à fortifier la propagande officielle COVID. Des manchettes de journaux continuèrent de blâmer l’HCQ pour de faux décès plutôt que les chercheurs délibérément traîtres qui donnèrent aux malades, personnes âgées et aux patients à l’immunité compromise des doses de médicaments toxiques.

[…]

En mars, alors que des patients mouraient à un rythme de 10 000 par semaines, le dr Fauci déclara que l’HCQ ne devait être utilisée que dans le cadre d’essais cliniques en hôpitaux. Pour la première fois dans l’histoire américaine, un haut-fonctionnaire du gouvernement passait par dessus le jugement de milliers de médecins traitants et ordonnait aux médecins d’arrêter de pratiquer la médecine comme alliée du bien commun. Le dr Fauci continua à déclarer péremptoirement et sans relâche : “la preuve conclusive est que les études randomisées proprement exécutées ne montrent aucune efficacité thérapeutique de l’hydroxychloroquine.” Il ne mentionna néanmoins pas qu’AUCUN des essais qu’il avait utilisés comme base de l’expression de sa conviction n’avait impliqué l’absorption par les patients d’HCQ dans les 5 à 7 jours après les premiers symptômes. Au lieu de cela, tous ces essais randomisés ciblaient des patients avancés dans la maladie et déjà hospitalisés.

Les gens qui voulaient être traités dans cette toute première phase critique de la maladie n’avaient pas de chance car le dr Fauci interdit alors aux patients de recevoir un remède sauveur de vies pendant la fenêtre propice du traitement, alors que la science et l’expérience accumulée démontraient la molécule être efficace dans le soin de la maladie.

[…]

Le NIAID a arrêté un essai clinique du médicament pour les patients en ambulatoire en juin 2020, seulement un mois après l’avoir commencé et en n’ayant enrôlé que 20 patients sur les 2000 planifiés. La FDA a bloqué l’accès à des millions de doses d’HCQ et de chloroquine (CQ) que le labo Sanofi et autres fabricants de médicaments avaient donné au Strategic National Stockpile (dons déductibles des impôts). Sanofi a de plus annoncé qu’il ne produirait plus le médicament pour utilisation en traitement de la COVID. Le dr Fauci et ses sbires de l’HHS ont décrété que les stocks de médicaments pourrissent dans les hangars alors que les Américains deviennent inutilement malades et meurent de la COVID-19

Le 17 juin 2020, l’OMS, dont Bill Gates et le plus grand pourvoyeur de fonds après les Etats-Unis et sur laquelle Gates et Fauci exercent un strict contrôle, a appelé à l’arrêt des essais cliniques dur l’HCQ dans des centaines d’hôpitaux du monde entier. Le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus a ordonné aux nations d’arrêter d’utiliser l’HCQ et la CQ. Le Portugal, la France, l’Italie et la Belgique ont banni le traitement de la COVID-19 par HCQ.

[…]

Une méta-revue de 58 études peer-reviewed par des médecins chercheurs en Espagne, Italie, France et Arabie Saoudite a trouvé que l’HCQ réduit de manière dramatique le taux de mortalité lié à la COVID, tandis que des articles émanant de médecins turcs, canadiens et américains ont trouvé que la toxicité cardiaque de l’HCQ est négligeable.

[…]

De manière similaire et ce malgré le fait que l’hygiène dans les pas invoqués soit souvent inférieure, il y a bien moins de morts par habitants en Ethiopie, au Mozambique, Niger, Congo et Côte d’Ivoire qu’aux Etats-Unis. Dans ces pays, le taux de mortalité oscille entre 8 et 47,2 morts pour 1 million d’habitants, données au 24 septembre 2021. Par contraste, les pays occidentaux à qui on a refusé l’accès à l’HCQ font l’expérience d’un taux de mortalité bien plus élevé pour la maladie, de 220 par millions en Hollande à 2000 par million aux Etats-Unis et 850 par million en Belgique. Dr Meryl Nass a observé : “Si les gens dans ces pays à paludisme renforçaient leur système immunitaire avec du zinc, de la vitamine C et D, le taux de mortalité serait encore plus bas…

[…]

En 2013, lorsque le dr Fauci avait soutenu l’utilisation de la ribavirin / interferon contre le MERS ou Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient, le double remède contre l’hépatite C était, d’après le NIH, extrêmement dangereux, occasionnant des dégâts chez pratiquement tous les patients qui prenaient le cocktail, qui provoque un syndrome de fatigue chronique par anémie hémolytique et une augmentation des malformations de naissance ainsi que des enfants morts-nés. La ribavirin est toxique pour les gènes, mutagène et un carcinogène potentiel.

Quoi qu’il en soit, en 2013, le dr Fauci recommandait cette thérapie malgré le manque total d’étude randomisée avec placebo dans des essais cliniques contrôlés et en fait le manque totale de donné de l’utilisation de ce cocktail sur des humains dans le traitement du MERS.

Les vaccins qui qualifient pour une Autorisation d’Utilisation d’Urgence incluent ces nouvelles plateformes ARNm et ADN sans aucun profil de sécurité connu. D’autres utilisent des adjuvants toxiques comme le squalène et l’aluminium ou de nouveaux adjuvants ayant des risques prouvés de haut risque de blessure sérieuse.

[…] Les vaccins sont si dangereux que l’industrie de l’assurance a refusé de les couvrir ! Et les fabricants refusent de les produire sans la couverture d’une immunité légale contre toute responsabilité civile et criminelle. Bill Gates qui est le principal investisseur dans bon nombre de ces vaccins anti-COVID a stipulé que le risque est si grand qu’il ne les fournirait pas aux gens à moins que les gouvernements ne le protègent contre toute poursuite judiciaire.

[…]

L’inconsistance et le constant foulage aux pieds de l’éthique du dr Fauci vont de paire avec sa longue histoire de la promotion de produits brevetés par Big Pharma et donc plus profitables et de l’utilisation de son pouvoir d’influence pour faire avancer son agenda sans aucun égard pour la santé publique. Le rôle de meneur du dr Fauci dans ce scandale mortel est tout a fait consistant avec sa longue histoire de discrédit des thérapies qui entrent en concurrence avec les vaccins et autres produits pharmaceutiques brevetés.

Grâce à la campagne stratégique du dr Fauci, la plupart des Américains sont toujours incapables d’obtenir de l’HCQ pour un traitement précoce de la COVID-19, encore moins d’Américains ne peuvent y avoir accès à titre préventif et encore moins sont au courant de ses bénéfices curatifs.

[…]

Le professeur Risch pense que le dr Fauci a sciemment menti au sujet de l’hydroxychloroquine et qu’il a utilisé son influence au sein de la FDA pour la faire supprimer parce que lui et d’autres bureaucrates “sont au lit avec d’autres forces qui leur font prendre des décisions qui ne sont pas fondées sur la science et qu’ils tuent des Américains.

De plus, le dr Risch affirme spécifiquement, que Fauci et la FDA ont provoqué la mort de centaines de milliers d’Américains qui auraient parfaitement pu être sauvés avec l’hydroxychloroquine.

A suivre…

roulettevaccinale

Dr Robert Malone, inventeur de la technologie ARNm : « Battez-vous pour protéger vos enfants, petits-enfants, résistez à l’injection »…

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changer

Texte court, clair et concis, à lire et diffuser sans aucune modération ! Aux convidistes blaireaux de base : que vous vous fassiez piquer et en creviez, c’est votre affaire… mais ne touchez pas à nos enfants !
~ Résistance 71 ~

Déclaration de Dr Robert Malone, inventeur de la technique ARNm, sur l’injection OGM “anti-COVID” de nos enfants

15 décembre 2021

Source du texte en français : https://anthropo-logiques.org

La vidéo de la déclaration du Dr Malone :
https://www.bitchute.com/video/KxW1zjIitK8B/ 

Texte intégral de la déclaration du Dr Malone

Je m’appelle Robert Malone, et je m’adresse à vous en tant que parent, grand-parent, médecin et scientifique. Je n’ai pas l’habitude de lire un discours préparé, mais ce sujet est si important que je voulais m’assurer que chaque mot et chaque fait scientifique étaient exacts.

Je m’appuie sur cette déclaration, ma carrière étant consacrée à la recherche et au développement de vaccins. Je suis vacciné contre le Covid et je suis généralement pro-vaccination. J’ai consacré toute ma carrière au développement de moyens sûrs et efficaces pour prévenir et traiter les maladies infectieuses.

Ensuite, je publierai le texte de cette déclaration afin que vous puissiez la partager avec vos amis et votre famille.

Avant que vous ne fassiez l’injection à votre enfant – une décision qui est irréversible – je voulais vous faire connaître les faits scientifiques concernant ce vaccin génétique, qui est basé sur la technologie du vaccin ARNm que j’ai créée.

Il y a trois points que les parents doivent comprendre :

Le premier est qu’un gène viral sera injecté dans les cellules de vos enfants. Ce gène oblige l’organisme de votre enfant à fabriquer des protéines Spike toxiques. Ces protéines provoquent souvent des dommages permanents dans les organes vitaux des enfants, notamment :

  • leur cerveau et leur système nerveux ;
  • leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris les caillots sanguins ;
  • leur système reproductif ;

    ce vaccin peut en outre déclencher des modifications fondamentales dans leur système immunitaire.

Le point le plus alarmant à ce sujet est qu’une fois ces dommages survenus, ils sont irréparables.

  • Vous ne pouvez pas réparer les lésions dans leur cerveau.
  • Vous ne pouvez pas réparer les cicatrices du tissu cardiaque.
  • Vous ne pouvez pas réparer un système immunitaire génétiquement réinitialisé, et
  • ce vaccin peut causer des dommages à la reproduction qui pourraient affecter les générations futures de votre famille.

La deuxième chose que vous devez savoir est le fait que cette nouvelle technologie n’a pas été testée de manière adéquate.

  • Nous avons besoin d’au moins 5 ans de tests/recherche avant de pouvoir vraiment comprendre les risques.
  • Les inconvénients et les risques des nouveaux médicaments ne sont souvent révélés que plusieurs années plus tard.

Demandez-vous si vous voulez que votre propre enfant fasse partie de l’expérience médicale la plus radicale de l’histoire de l’humanité.

Un dernier point : la raison qu’on vous donne pour faire vacciner votre enfant est un mensonge.

  • Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou grands-parents
  • C’est en fait le contraire. L’immunité qu’ils développent naturellement après avoir été infectés par le Covid est essentielle pour sauver votre famille, sinon le monde, de cette maladie…

En résumé, il n’y a aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à les « vacciner » contre les faibles risques du virus, compte tenu des risques sanitaires connus du « vaccin » avec lesquels, en tant que parent, vous et vos enfants devrez peut-être vivre pour le reste de leur vie.

L’analyse des risques et des avantages est loin d’être aussi précise.

En tant que parent et grand-parent, je vous recommande de résister et de vous battre pour protéger vos enfants.

= = =

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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La magouille du contrat entre la Commission Européenne et Pfizer / BioNTech… L’intérêt général bafoué une énième fois et immunité légale pour Big Pharma…

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doses

Contrat Commission Européenne / Pfizer-BioNTech : un contrat sous influence Analyse du contrat

Wikistrike

12 décembre 2021

Source:
https://www.mondialisation.ca/contrat-commission-europeenne-pfizer-biontech-un-contrat-sous-influence/5663130

Alors que les groupes pharmaceutiques mondiaux profitent de la crise du Covid-19 à coups de milliards d’euros de chiffre d’affaires engrangés au fil des mois, les citoyens européens peuvent s’interroger sur le bien-fondé des clauses des contrats signés en leur nom par la Commission Européenne, notamment celui les engageant avec Pfizer Inc daté du 20 novembre 2020.

Le contrat Pfizer / CE est à lire en version non censurée ici

I – Rappel des clauses spécifiques du contrat Pfizer / BioNTech (APA : Advance Purchase Agreement)

A – Quelques définitions d’après le contrat (APA)

Conflit d’intérêt (page 6) : Une situation où ma mise en place et l’objectif dans la mise en œuvre du contrat par Pfizer et BioNTech , le « contractant», est compromise pour des raisons liées à la famille, la vie affective, les affinités politiques ou nationales, les intérêts économiques ou autres intérêts personnels directs ou indirects partagés avec la Commission Européenne, un état membre ou toute tierce personne lié au contrat « APA ».

Fraude (extrait, page 7) : un acte ou une omission commise afin de réaliser un profit illégal en causant une perte pour les intérêts financiers de l’Union Européenne

Irrégularité (extrait page 7) : toute violation de la juridiction de l’Union Européenne résultant d’un acte ou d’une omission de la part du « contractant » qui a ou aurait eu un effet préjudiciable sur le budget de l’Union Européenne, impact circonscrit, d’après le contrat, à des causes relatives au paiement d’avance (la Commission s’est engagée à verser 700 millions d’euros de paiement d’avance, page 20)

B – Historique et analyse du contrat (APA)

Dans le cadre de l’appel d’offre SANTE/2020/C3/043 destiné à approvisionner en vaccins les membres de l’Union Européenne, la Commission a été missionnée pour négocier au nom des états membres le 18 juin 2020 cet approvisionnement (page 9), ceci dans un contexte de soutien d’urgence prévu au sein de l’UE.

Au moment de la signature du contrat APA avec Pfizer et BioNtech, le vaccin développé par ces laboratoires associés n’était qu’en Phase 3 des essais cliniques et le contractant s’engageait à finaliser et obtenir l’autorisation finale de mise sur le marché au plus vite (page 10). Compte tenu de la période de pandémie, la Commission souhaite toutefois acquérir ce vaccin, bien qu’il soit encore en phase de test, en acceptant le fait que les essais cliniques postérieurs pourraient ne pas être concluants et donc que ce vaccin pourrait in fine être non autorisé par les autorités de régulation (pages 10 et 15).

Selon le contrat et dans les circonstances mentionnées ci-dessus, l’administration du vaccin est réalisée sous la seule responsabilité des états membres de l’Union Européenne. Le contractant, ses filiales et sous-traitants ne seront pas tenus d’indemniser tout préjudice découlant de la vaccination et seront remboursés des frais de justice qu’ils pourraient encourir (pages 24, 25 et 31) à l’exception des dommages directs prouvés par la Commission ou les états membres découlant d’une faille du Contractant ou associés en  lien avec l’APA ou le formulaire de commande du vaccin (montant de l’indemnisation plafonnée aux montant payé d’avance, 700 millions d’euros). Il tient aux états membres de compenser les plaignants suite à des effets secondaires si avérés (mort, préjudices physiques et mentaux, maladie, invalidité, pertes financières)

La date attendue de la validation du vaccin se situe entre le 15 décembre 2020 et le 15 août 2021 (page 14).

L’APA a été signé le 20 novembre 2020 pour une période de 24 mois à partir de la date effective (date à laquelle la dernière partie prenante de l’accord le signe, page 10). Il est de droit belge.

L’APA permet à Pfizer en incluant l’ARN produit par BioNTech de faire appel à des sous-traitants dont Polymun Scientific Immunbiologische Forschung GmbH, Dermapharm AG, Rentschler Biopharma SE (page 13)

Le prix unitaire pour les 200 premiers millions de doses est de 15,50 euros HT, puis entre 17,50 euros HT et 13,50 euros HT dépendant des volumes commandés

Vérifications et audits : La Commission et le bureau européen anti-fraudes (European Anti-Fraud Office) ont la possibilité de vérifier ou demander un audit de la mise en place de l’APA  (pages 44)

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II- Ursula von der Leyen, Présidente de la Commission Européenne, ou quand la lutte contre le Covid-19 s’écrit comme une histoire de conflits d’intérêt et de manquements d’éthique

La promiscuité du Dr Heiko von der Leyen (le mari) avec l’entreprise Pfizer (patron : Albert Bourla) est troublante et soulève des questions quant au contrat négocié de façon opaque d’environ 36 milliards de dollars, soit 1,8 milliards de doses de vaccin, par la Commission Européenne. Jusqu’au début de la pandémie, et même bien après, personne n’avait entendu parler du Dr Heiko von der Leyen. En décembre 2020, après avoir exercé dans une clinique d’Hanovre, il est propulsé directement au conseil d’administration d’une très puissante entreprise pharmaceutique aux Etats-Unis spécialisée dans la technologie de l’ARNm, Orgenesis Inc. Le lien entre les deux sociétés US, Pfizer et Orgenesis, est évident. Leur actionnariat important comprend les mêmes fonds communs de placement, selon la Bourse de New York. Au printemps 2021, immédiatement après l’arrivée de Heiko von der Leyen à Orgenesis, d’intenses négociations politiques ont lieu (sa femme, Ursula von der Leyen, a échangé des SMS et des appels téléphoniques avec les responsables de Pfizer qui ont par la suite disparu de son téléphone à la stupéfaction de nombreux observateurs qui pointent que cette action est en contradiction avec les règles internes de la Commission). Il n’a pas été possible, à ce stade, de vérifier s’il y a eu une « commission de performance » versée au titre de ce contrat APA.

Il y avait déjà un précédent de risque de conflit d’intérêt avec le fils d’Ursula von der Leyen, David, qui était un collaborateur du cabinet de conseil McKinsey et participait, à ce titre, aux bénéfices de l’entreprise. Mc Kinsey a encaissé des millions d’euros pour avoir conseillé la Bundeswehr (Force de Défense fédérale).  La ministre responsable de l’époque n’était autre qu’Ursula von der Leyen. Ce problème aurait donné lieu à un chantage par la suite en 2021 mais ceci n’a pas été prouvé à la date d’aujourd’hui.

III – Impacts juridiques des conflits et autres manquements identifiés sur le contrat (APA) signé

A – Rappel de certains termes du contrat

-Dissociabilité

Chaque disposition de l’APA est dissociable et distincte des autres. Si une disposition devient illégale, invalide ou impossible dans une certaine mesure, elle doit être traitée de façon distincte du reste de l’accord. Elle ne peut en aucun cas impacter ou remettre en cause la légalité, la validité ou l’application des autres dispositions de l’accord (page 29).

-Conflits d’intérêt et conflits d’intérêt professionnels

La Commission peut éventuellement décider de ne pas octroyer le droit de recevoir des formulaires de commande de vaccins, entre autres, si les conditions ci-dessous ne sont pas requises (page 32) :

– Le contractant doit prendre toutes mesures nécessaires pour éviter toute situation de conflit d’intérêt ou conflit d’intérêt professionnel

– Le contractant doit informer la Commission par écrit dès qu’il serait possible qu’une situation puisse constituer un conflit d’intérêt ou conflit d’intérêt professionnel pendant la durée du contrat (APA). Le contractant identifiant une telle situation doit rectifier immédiatement le problème.

-Représentation mutuelle et garanties

– L’exécution et la mise en place de l’accord (APA) par les différentes parties sont soumises aux obligations suivantes (page 33):

  • Ne pas être en conflit ou violer la loi applicable au jour de la mise en place du contrat
  • Ne pas être en défaut (interdiction ou restriction) par rapport aux obligations contractuelles prévu par le contrat au jour de la mise en place de l’APA

– La Commission garantit que le contrat et chaque formulaire de commande de vaccin est en accord avec la loi (page 33)

– Les parties affirment et garantissent que, dans le cadre de ce contrat, aucune partie ou de leur entourage ont fourni, demandé ou aurait l’intention de le faire, des avantages supplémentaires liés à l’APA (extrait page 34). Le contractant n’a pas réalisé ou ne réalisera pas des versements ou octroiera des offres, promesses ou autre pourvoi d’éléments de valeur, directement ou indirectement en lien avec la réalisation de ce contrat, à des membres de gouvernement, parti politique ou toute autre personne et, n’a pas cherché ou ne cherchera d’influencer, de manière inappropriée ou à travers des actes de corruption, des représentants de gouvernement, parti politique ou toute autre personne afin de bénéficier de manière condamnable d’un avantage professionnel (page 34).

-Suspension par la Commission ou par un état membre

La Commission ou état membre de l’Union Européenne peut suspendre le contrat APA en totalité ou en partie dans les conditions suivantes (pages 38 et 39) :

  • Si la procédure octroyant l’APA (ou sa mise en place), le formulaire de commande du vaccin ont été sujet à des irrégularités, fraudes ou ruptures des obligations
  • Afin de vérifier si des irrégularités présumées (cf ci-dessus) sont avérées

-Rupture du contrat APA (extrait pages 39 et 40)

La Commission ou un état membre de l’Union Européenne peut rompre l’APA ou le formulaire de commande des vaccins dans les conditions suivantes (extrait) :

  • Si la certification du vaccin (autorisation) n’est pas reçue avant le 15 août 2021 (page 13)
  • Si la certification du vaccin est reçue avant le 15 août 2021 mais qu’au 15 novembre 2021 le contractant n’est pas en mesure de livrer les doses commandées pour des raisons techniques ou autres raisons (page 13)
  • Si, au 31 mai 2022, le contractant n’est pas en mesure de livrer l’intégralité des vaccins commandés (page 14)
  • Si la procédure d’octroi du contrat ou de sa mise en place est entachée d’irrégularités, fraude ou rupture des obligations (page 40)
  • Si le contractant est dans une situation qui constitue un conflit d’intérêt ou un conflit d’intérêt professionnel qui pourrait avoir un impact matériel significatif dans le cadre de la réalisation du contrat APA

B – Impact des relations de la Présidente de la Commission Européenne, Ursula von der Leyen, sur l’APA

Faute d’enquêtes approfondies par des professionnels, nous ne pouvons pas savoir exactement si le contrat APA a été négocié dans des conditions juridiquement acceptables mais il y a un certain nombre de soupçons avec pour possibilité la rupture du contrat et d’éventuelles poursuites judiciaires.

En conclusion, au vu des différents conflits d’intérêt et manquements d’éthique que nous avons identifiés, les citoyens européens ont le droit légitime d’émettre de sérieux doutes sur le fait que leurs intérêts aient été négociés au mieux et que la balance bénéfice / risque soit en leur faveur. A ceci s’ajoute, les liens obscurs entre Reuters / Pfizer qui remettent en cause l’indépendance des informations diffusées par de nombreux médias sur le vaccin Pfizer au sein de l’Union Européenne (James C. Smith, le président de l’agence de presse internationale Reuters est le premier investisseur et membre du conseil d’administration de Pfizer).

Aux juristes maintenant de parachever cette analyse et d’en tirer les conclusions qui s’imposent. C’est le devoir, entre autres, de la procureure européenne en chef, Laura Condruta Kovesi, de mener l’enquête (même si historiquement, elle n’a pas brillé en Roumanie, en obtenant le classement sans suite de deux énormes dossiers de « pots de vin » dans lesquels il était question de EADS et Microsoft).

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Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Lâcher prise des impostures politiques pour opérer le saut qualitatif vers la société des sociétés : du pseudo-communisme au Communisme

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 13 décembre 2021 by Résistance 71

Excellente analyse à laquelle nous adhérons pour bien faire tomber le mythe et la supercherie, imposture absolues du « communisme » autoritaire d’état, de la mascarade étatico-capitaliste des sectes « marxistes », léniniste, trotskiste, maoïste, castriste, et autres forfanteries de l’inutile… Le communisme d’état ou pseudo-communisme n’est qu’un composant de la division capitaliste, essentielle à la perpétuation de son modèle de gouvernance. Cessons de prendre des vessies pour des lanternes, et comprenons la véritable marche des choses pour que surgisse le saut qualitatif qui nous mènera enfin au véritable communisme émancipateur, celui de la société organique de la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée. Le changement de paradigme politique est non seulement inévitable, mais décidément de plus souhaitables en l’état actuel des choses ; préparons l’avènement de la société de l’être supplantant celle de l’avoir jusqu’ici dominante, mais véritable colosse aux pieds d’argile.
Tout commence par un retentissant NON !
~ Résistance 71 ~

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A bas le prolétariat, vive le communisme

Les amis du Potlach

2008

La servitude acceptée

Le plus grand obstacle à l’émancipation du prolétaire est en lui-même. Le vrai désastre pour l’ouvrier, c’est sa complaisance à l’égard de sa misère, sa façon de s’accommoder et se consoler de son impuissance. Et pourtant l’expérience lui a appris qu’il n’a pas de recours auprès du système qui l’opprime et qu’il ne saurait s’en sortir sans lutter. Mais il préfère se défouler dans le vide et habiller de fausse colère sa passivité.

Le fatalisme et la résignation règnent dans les rangs ouvriers. C’est clair, il y aura toujours des patrons, d’ailleurs il y en a toujours eu ; il n’y a pas grand chose à espérer quand on est né du mauvais côté de la barrière. Certes, il arrive que le prolétaire se fâche et n’accepte plus une situation qu’il juge insupportable. Mais est-ce pour mettre au point un plan d’action ? Non ! à défaut de pouvoir atteindre ceux qui prospèrent sur son dos, il décharge son ressentiment sur ceux qu’il rencontre au coin de la rue : petits chefs, bicots et autres métèques. Il a le sentiment de les entretenir. Pour les mêmes raisons il en veut à sa femme et à ses enfants, s’ils ne lui donnent pas les satisfactions qu’il en escompte et ne compensent pas, par un ménage impeccablement tenu ou les résultats scolaires appropriés, son sentiment d’infériorité sociale. L’employé se démarquera fièrement de l’ouvrier parce que celui-ci se salit les mains et en retour sera méprisé comme gratte-papier parasite. Celui qui est syndiqué se sentira supérieur a celui qui ne l’est pas encore mais qu’il convient de rendre conscient. A son tour, il fournira un sujet de plaisanterie, à vrai dire facile.

Même quand il n’est pas aigri, incapable de reconnaître ce qu’il y a de bon dans la vie et sa propre part de chance le prolétaire reste prisonnier de son mode de vie borné. Il accepte sa servitude jusqu’au point de reconnaître, à un certain âge, que les choses s’améliorent progressivement, que la jeunesse mécontente devrait savoir reconnaître les « acquis ».

Il y a un sentiment très communément partagé par les prolétaires de tous les pays. Ce n’est pas l’internationalisme, mais le sentiment que ça pourrait être pire ailleurs… Mieux vaut s’accrocher à sa place, car à côté, et pour le même boulot… Le travailleur a la consolation d’avoir trouvé, au milieu du malheur général, la planque.

Le travail reste la meilleure des polices. Il tient chacun en bride et entrave puissamment le développement de la raison, des désirs, du goût de l’indépendance car il consume une extraordinaire quantité de force nerveuse et la soustrait à la réflexion, à la rêverie, à l’amour ; il présente constamment à la vue un but mesquin et assure des satisfactions médiocres mais régulières. Ainsi une société où l’on travaille dur en permanence aura davantage de sécurité : et l’on adore aujourd’hui la sécurité comme la divinité suprême.

Il existe encore des imbéciles pour honorer la répugnante activité et ne point la fuir spontanément. Celui-là qui se démolit jour après jour la santé sera fier de ses biceps et se réjouira de ne plus avoir besoin de faire du sport pour être en forme. Dans certains ateliers il règne une véritable mentalité olympique. Le salaire aux pièces et les bonus ne sont même pas nécessaires pour que chacun y aille de son petit record. Mépris ouvert ou paternalisme pour celui qui n’est pas capable ou qui s’en fout. Il est cependant de plus en plus difficile de croire à l’utilité réelle de ce que l’on fait, et l’indifférence, le dégoût même à l’égard du travail gagnent du terrain.

Pourtant celui qui cesse de travailler a souvent mauvaise conscience. Malades ou chômeurs, beaucoup ont peur de ne pas être à la hauteur, honte de se laisser aller. Celui qui se mesure au travail croit se prouver qu’il n’est pas une loque et qu’il a une utilité sociale. On touche là le caractère fondamental de la misère prolétarienne : sans le travail la vie n’a plus de consistance, plus de sens, plus de réalité.

Ce n’est pas l’intérêt de la tâche qui ramène au turbin, mais l’ennui autant que le besoin du salaire. La routine de la vie quotidienne peut faire croire que l’accès à l’après-travail ou même le chômage sont une libération. Il faut devenir chômeur ou retraité pour constater le contraire. La retraite ou le chômage, c’est le travail au degré zéro.

La misère moderne ne s’exprime pas par le manque de loisirs ou la pénurie de biens de consommation, mais par la séparation de toutes les activités, le morcellement du temps, l’isolement des hommes. D’un côté, une activité productive souvent forcenée, émiettée où les nécessités de la production de capital font de l’homme la carcasse du temps, un instrument parmi les instruments. De l’autre, le temps libre où il est censé s’appartenir mais où, domestiqué par l’éducation et abruti par le travail, il est coupé de tout par la nécessité de payer.

La consommation et surtout les rêves qu’elle permet restent la consolation ultime. L’ouvrière, la vendeuse ou la secrétaire, outre le temps consacré au lèche-vitrines et à la lecture de romans-photos, met sa vitalité à rehausser son rang social par de visibles efforts de toilette. La « féminité » peut s’en donner à coeur joie grâce aux miracles de toutes les marchandises accessibles. Désir d’être prise en considération et adhésion soumise aux représentations serviles de la femme s’entremêlent pour mieux la leurrer sur la réalité de son sort. Le « ménage » ouvrier chérit l’idée de ce petit pavillon de banlieue qui lui appartiendra un jour et où « l’on sera enfin chez soi ». Mais avant tout il y a l’automobile. On rêve de l’acheter, d’en changer. Elle est la mesure de la richesse et du savoir-vivre, elle fournit un inépuisable sujet de conversation. Même si l’ouvrier préfère parler des déboires qu’il a avec son épouse au patron de bistrot et lui montrer les photos de ses gosses, c’est le garagiste qui reste son véritable confident.

Souvent l’ouvrier se montre méfiant à l’égard de la politique, mais il ne s’élève que fort rarement à la critique de la politique et des politiciens. Gonflé par l’importance momentanée que cela lui confère et excité par le côté sportif de l’affaire, il ne se refuse pas à aller déposer à la queue leu leu son bulletin de vote. Il suffit que le vent de l’« Union », recommence à souffler pour que toutes ses illusions apparemment éteintes se ravivent. Peu importe que la gauche ait régulièrement trahi les espoirs que les masses mettaient en elle, que les sociaux-démocrates aient envoyé au casse-pipes en 14, participé aux pires combines bourgeoises, appuyé la répression coloniale. Quant aux prétendus communistes, dès qu’ils touchent au pouvoir, ils font plus que délaisser la défense des intérêts ouvriers : ils appellent à retrousser les manches et n’hésitent pas à réprimer physiquement le prolétariat comme à Cronstadt, Barcelone ou Budapest. Mais que sait l’ouvrier de l’histoire des luttes prolétariennes ? De la Commune de Paris, de la révolution russe, des grèves sous le Front populaire, il ne connaît que des images d’Épinal que les appareils politiques et les instituteurs de gauche ont concoctées à son usage.

S’il est adhérent d’un parti stalinien, le « travailleur » dénoncera les profits abusifs des monopoles et les spéculations honteuses des promoteurs immobiliers. Mais il se met en tête de ne pas saisir ce que sont réellement le profit et la fonction du patron. Il n’y verra que vols, parasitisme, abus des « deux cents familles », et non point d’abord des fonctions économiques que l’on a à liquider en sapant leur base : capital et salariat. Dès qu’il sera question d’un pays modèle et socialiste la Suède ou Cuba, ça dépend des goûts, ces profits, ces fastes, ces bureaux somptueux, ces datchas au service du peuple lui sembleront de suite plus honnêtes. Que n’importe quel gras bureaucrate soit un « dirigeant ouvrier » et son train de vie deviendra une question de dignité ouvrière. Dans les pays où le prolétariat exerce sa dictature, quelle ne doit pas être la satisfaction de l’ouvrier, le matin à l’usine quand il pointe et lève sa casquette devant le contremaître, de savoir qu’en fait il est propriétaire de son entreprise, et en dernière instance le supérieur de ses supérieurs ?…

L’ennemi du prolétariat ce n’est pas tant le pouvoir des capitalistes ou des bureaucrates que la dictature des lois de l’économie sur les besoins, l’activité et la vie des hommes. La contre-révolution moderne est centrée sur la défense de la condition prolétarienne et non sur le maintien des privilèges bourgeois. C’est au nom du prolétariat et des nécessités économiques, avec l’aide de ses représentants politiques et syndicaux, que l’on tente de sauver la société capitaliste.

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L’aménagement de la servitude

Protester et revendiquer font aussi partie du rôle de l’ouvrier et de son impuissance. Impuissance, découplage de la réalité et absence de perspective auxquels le conditionne d’abord son travail. Passif et isolé, il accepte de s’en remettre aux appareils bureaucratiques croyant y trouver la cohésion qui lui manque.

Le travailleur, quand il revendique au sein de ses « organisations responsables » entérine ce qui est à la base de sa misère. Que réclame-t-il ? du pain ? de l’espace ? des machines ? les moyens nécessaires pour jouir de sa vie, rencontrer des amis, agir et produire pour eux et avec eux ? Non. Ce qu’il réclame avec obstination, c’est la garantie de pouvoir travailler, se faire exploiter dans les bagnes du salariat, et en contrepartie l’avancement de l’âge de la retraite, pour que les jeunes puissent profiter de leur droit au travail et les vieux préparer leur enterrement. Que l’ouvrier en arrive contraint et forcé par l’environnement économique à aller se vendre pour obtenir de quoi subsister, soit ; qu’une fois au travail il fasse tout son possible pour ne point s’y abîmer la santé, pour poursuivre des activités qui lui soient plus profitables et pour réduire le temps pendant lequel il est exploité, évidemment. Ces attitudes, qui doivent de fait tenir compte de l’environnement capitaliste, n’ont rien à voir avec l’exigence du droit au travail et du droit à la retraite.

Les réformes ne sont pas des conquêtes du prolétariat, mais les aménagements que le système est obligé d’opérer pour assurer sa survie et sa progression. Il ne fait généralement — parfois sous la pression des masses — que liquider ses archaïsmes. Le réformisme ouvrier n’arrive qu’à couvrir les nécessités du développement du capital, en particulier celle de traiter relativement bien la force de travail pour pouvoir l’exploiter avec plus d’intensité.

La crise et les troubles qu’elle entraîne, voilà un moment d’espoir pour les arrivistes et les bureaucrates. Ils tentent alors de se glisser vers les bonnes places devenues libres, par l’action du prolétariat. Cela s’est vu notamment pendant la révolution russe où le parti bolchévique a fait reculer, parfois militairement, les forces vives de la révolution pour restaurer l’ordre capitaliste et la discipline dans les usines : mais aussi lors des révolutions allemande (1918/1923), espagnole (1936/1937)…

Ceux qui fondent leur pouvoir de négociateurs de la force de travail sur l’impuissance et l’atomisation des prolétaires, sont les défenseurs de la société d’exploitation. Ils ont pour programme la gestion de la condition prolétarienne. Ils peuvent bien crier « Vive le prolétariat », puisque, précisément, du prolétariat ils en vivent ! Et s’ils s’affichent sans vergogne, ces héritiers de l’échec des insurrections prolétariennes, c’est qu’ils ont prospéré sur leur fossoyement.

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Une grande illusion, l’autogestion

Le capital a mercantilisé tous les rapports sociaux. Mais ce mouvement même a rendu fragiles les mécanismes de régulation du système et tous les équilibres instables de l’accumulation sur lesquels il repose, qu’ils soient monétaires, sociaux, démographiques ou écologiques. La crise de 29 était venue après l’écrasement du prolétariat (échec de période révolutionnaire des années 20), par contre, celle que nous vivons survient à une époque où, le prolétariat redécouvrant sa force, un affrontement décisif se prépare.

L’univers capitaliste repose sur le prolétariat comme aucune autre société de classes ne s’était fondée sur ses esclaves. La classe fondamentale du capitalisme, c’est le prolétariat et non la bourgeoisie. Tant qu’il y a prolétariat, il y a capitalisme et c’est d’ailleurs le caractère révolutionnaire du capitalisme d’étendre le prolétariat, la classe qui exprime la dissolution de toutes les classes, la classe qui ne peut plus reconquérir son humanité et s’approprier son monde qu’en bouleversant sa condition et en détruisant le capital.

Le prolétariat est d’autant plus poussé à l’action qu’avec la crise le mouvement ouvrier devient incapable d’aménager le travail salarié. Par rapport à leurs ancêtres et aux misérables du tiers-monde, les exploités des pays développés sont relativement gâtés. Pourtant la transformation révolutionnaire à venir reposera sur eux, parce que l’écart entre ce qui est et ce qui serait possible est plus grand que jamais. Cet écart, qu’ils en soient plus ou moins conscients, est de toute façon une contradiction qui les incite et les incitera d’autant plus à agir pour dénouer la situation.

A défaut de pouvoir opposer aux dépossédés une idéologie bourgeoise, propriétaire, morale ou religieuse, on leur oppose une idéologie prolétarienne : le socialisme, l’autogestion. La généralisation du salariat a détruit les vieilles valeurs de la propriété et oblige le capital à mettre en avant l’accès aux responsabilités, l’enrichissement des tâches, la démocratisation du pouvoir dans l’entreprise, la participation. Davantage lorsque les difficultés économiques rendent plus douloureuses les compensations en espèces sonnantes et trébuchantes.

Le problème de la gestion ne devient central que dans un univers morcelé et atomisé, où les hommes restent impuissants devant la nécessité économique. Les autogestionnaires et autres apôtres du contrôle ouvrier veulent attacher les travailleurs à « leur » entreprise. Cela se présente concrètement comme l’action de comités dans chaque entreprise, épluchant les comptes, contrôlant le patron ou la direction, surveillant à la fois la production et les activités commerciales. On suppose donc une sorte d’économie éternelle dont les lois seraient à peu près identiques sous le capitalisme et sous le communisme : les travailleurs auraient donc à apprendre les règles de l’administration et du commerce. La logique de la marchandise s’impose et détermine tout : ce qui sera fabriqué, comment, etc… Mais le problème pour le prolétariat n’est pas de revendiquer la « conception » de ce dont il n’assurerait aujourd’hui que la « fabrication ».

Dans le meilleur des cas sa solution serait synonyme d’autogestion du capital. L’exemple de Lip est frappant : les tâches auparavant assurées par le patron deviennent les tâches des ouvriers. En plus du processus matériel ils se chargent de la commercialisation. Mais tous les problèmesm que peut poser la « gestion » sont complètement différents dans une, société non marchande. C’est pour cela que le contrôle ouvrier est une absurdité : il ne peut apprendre aux travailleurs que la gestion capitaliste, quelles que soient les intentions de ceux qui l’exercent.

Vantée par les idéologues nouvelle vague, l’autogestion se pare de l’attrait de l’utopie. Mais quel triste rêve que celui où la confusion d’un capitalisme sans capitaliste s’ajouterait au ridicule de travailleurs s’enthousiasmant demain pour ce qui les indiffère aujourd’hui : le maintien du salariat… Face à de futurs débordements, la gauche démocratique voit dans l’autogestion un discours lui permettant de se renforcer, d’être plus achevée, de résorber un mouvement qui s’annonce menaçant.

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VIVE LE COMMUNISME

Le communisme balbutié

Ce que la presse et la télévision présentent comme « lutte de classe », combat des travailleurs, n’est bien souvent qu’un spectacle politico-syndical préfabriqué. La force réelle de la classe ouvrière et la peur qu’elle peut inspirer s’expriment de façon plus efficace et plus souterraine. Les attitudes d’indocilité, de refus du travail jouent plus, même sur le niveau des salaires que les défilés rituels du 1er mai. Il existe une complicité entre les différents pouvoirs qui se partagent la société pour dissimuler la guerre sociale qui les menace tous.

De par leur situation, de par les énormes masses de capitaux qu’ils sont chargés d’animer, de par le niveau d’intégration de tous les actes productifs et économiques, les ouvriers disposent de formidables moyens d’action et de pression. Incomparables à ceux dont disposaient les opprimés à d’autres époques, et pourtant la conscience de cette force leur est le plus souvent absente. il ne s’agit pas d’un pouvoir abstrait que posséderait la classe ouvrière dans son ensemble, mais bien de moyens que détiennent concrètement même des groupes restreinte en vertu de leur situation de classe. Par la grève, le sabotage, des désobéissances de toutes sortes, les travailleurs peuvent menacer la mise en valeur du capital. Ils sont à même de bloquer la production de tel bien ou tel service indispensable, de cesser de faire tourner de grands ensembles, de détourner la production pour leur propre compte.

Cette puissance peut être utilisée à un niveau supérieur pour éviter des désagréments à d’autres. Une grève des transports fait perdre des journées de travail. Tant pis pour les acharnés du boulot. Il existe d’autres moyens de pression pour faire que ces journées soient tout de même payées. Certaines grèves des transports se sont déjà traduites par un simple arrêt du contrôle des paiements. Que dirait-on de la distribution gratuite de certains produits, de postiers qui n’oblitéreraient plus les lettres, de caissières qui arrêteraient le travail et permettraient aux clients de partir sans payer, d’employés qui détruiraient des papiers importants ? Des possibilités d’action extraordinaires existent pratiquement partout. Ce qui manque, c’est l’audace, l’accord, le goût réel de l’efficacité et du jeu.

Il est déjà significatif que régulièrement les émeutes de notre temps, qu’elles aient lieu aux États-Unis, en Pologne, à Londres ou au Caire, débouchent sur l’assaut des magasins. Une panne d’électricité en juillet 77 à New York et des pères de famille respectables participent au pillage en compagnie des « voyous ».

Défendre en toutes circonstances l’outil de travail cher aux syndicalistes, prévenir avant de faire grève, faire des grèves d’avertissement, protéger la propriété patronale ou étatique, c’est céder au fétichisme du capital et rester son prisonnier, ne point utiliser ce qu’il a lui-même concentré entre les mains des prolétaires. Les ouvriers pour qui l’outil de travail n’est plus une chose sacrée qu’il ne faut surtout pas détourner de sa fonction première, ceux qui n’acceptent plus de sacrifier leur vie devant des fétiches, sauront le moment venu utiliser au mieux les instruments que leur aura légués le capital. Ils sauront remettre en marche tout ce qui sera nécessaire pour assurer les tâches révolutionnaires : se vêtir, se nourrir, s’associer, s’armer…vivre.

Dans la perruque, lorsque les ouvriers utilisent les machines pour leur compte, se dessinent une activité et une communauté qui échappent au salariat. L’ordre « Il faut faire ça est » remplacé par une question « Qu’est-ce qu’il est possible de faire ? ». Ce travail, s’il est un but en soi, n’est pas pour autant dépourvu de but. Les possibilités ne sont pas illimitées, mais l’ouvrier qui s’adonne à la perruque fait marcher sa tête, s’informe. Il passe en revue le matériel qu’il a autour de lui, examine les possibilités non utilisées autres que celles offertes par sa machine : celles des petites machines auxiliaires, de la machine à cisailler les plaques dans le coin de l’atelier, de la meule, des outils qui sont à sa disposition ; et il décide. Ce travail en perruque, humble, exécuté en cachette, est le germe d’un travail libre et créatif : tel est le secret de cette passion.

Lorsque les travailleurs agissent contre le capital, leur action n’est pas simplement un moyen mais aussi l’esquisse d’autre chose, d’un monde où l’activité humaine ne sera plus enchaînée mais libérée, non plus soumise à la production de richesses, mais enrichie et expression de la richesse même. Dans la lutte, l’ouvrier redevient maître de lui-même et reprend le contrôle de ses propres gestes. Le caractère sacré de l’outil de travail, le sérieux oppressant de la réalité de l’usine s’effondrent. Avec le sabotage, mais plus généralement avec tout ce qui s’en prend directement à l’organisation du travail, la joie réapparaît.

Dans l’initiative qui ressurgit, les liens qui se nouent, les racismes de toute nature qui s’effacent, la gratuité des gestes et des sentiments, c’est la communauté qui renaît. Les prolétaires en révolte, produisent un usage infiniment plus riche de leur vie, du temps et de l’espace dont ils deviennent fugitivement les maîtres. L’affirmation de leur vie humaine et non plus vie du capital est immédiatement communiste.

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L’aspiration au communisme

Le besoin de la communauté humaine, voilà le cœur du communisme. Les descriptions des Utopistes manifestaient déjà le besoin historique du communisme et en faisaient une exigence immédiate, conformément à sa nature profonde. Mais le communisme n’a pas été inventé par des penseurs. C’est la vieille aspiration à l’abondance et à la communauté qui était présente dans les révoltes d’esclaves de l’antiquité comme dans celles des paysans du moyen-âge.

Le capitalisme tente de faire disparaître toute trace de communisme. Mais l’activité la plus intégrée et la plus servile se nourrit de participation, de création, de communication, d’initiative, même si ces facultés ne peuvent s’épanouir. Le besoin du salaire ne suffit pas à faire fonctionner l’ouvrier. Il faut qu’il y mette du sien.

Le communisme n’est pas une forme d’organisation sociale figée. On ne le construit pas comme le prétendent ceux qui tirent des plans sur la comète. Il surgit sans cesse au sein de l’activité humaine même s’il ne peut se développer qu’à certains moments. Plus l’activité se dresse contre le capital, plus elle tend à dessiner le communisme. Lorsque les hommes recommencent à avoir des expériences à se communiquer, des choses à se dire et à faire, la conscience cesse d’être le reflet passif de représentations et de situations gelées. Plus la lutte s’approfondit, plus ceux qui y participent se trouvent nettoyés des préjugés et mesquineries qui les habitaient. Leur conscience se dénoue et c’est un regard neuf et étonné qu’ils jettent sur la réalité et l’existence qu’ils mènent.

Les prolétaires ne peuvent se réapproprier par morceaux les moyens de production et une activité totalement émiettée, il leur faut s’associer et mettre en commun. Mais, par delà le mouvement de réappropriation et de mise en commun, une nouvelle activité se développe, de nouveaux rapports naissent, des passions enterrées se réveillent, la relation de domination des objets sur les hommes est renversée.

Le système capitaliste est fondé sur l’opposition production/consommation. L’existence du prolétaire n’est-elle pas double ? Pressuré, chronométré, ahanant quand il gratte ; et sollicité, flatté, joué quand il consomme. Avec le communisme, ce n’est pas tant la réduction maximum du temps de travail qui importe, mais le dévoilement du caractère bidon de l’opposition travail/loisirs. Des sociétés primitives employaient le même mot pour désigner le travail et le jeu. Dès maintenant, on peut concevoir la chasse, la cueillette, le jardinage comme autre chose que du travail tout en étant des activités productives. Il en va de même pour les activités liées à l’industrie, mais le métal froid du machinisme pèse sur notre imagination d’autant que ces tâches ne peuvent devenir elles-mêmes des sources de plaisir qu’avec l’émancipation de l’ensemble de l’humanité.

Par d’incessantes innovations technologiques, par la rationalisation de l’usage de la force de travail, le capitalisme a multiplié l’efficacité productive. La réduction du temps de travail : la standardisation des pièces, l’interchangeabilité des tâches… c’est ce qui fait courir l’humanité. Certains commentent en disant que le progrès entraîne une qualification meilleure. Et de citer à l’appui l’augmentation du nombre des ingénieurs tout au long du XXe siècle. Mais ils oublient de préciser qu’aux USA celui des portiers s’est accru d’autant dans le même temps… La course à la productivité a en fait approfondi la dégradation, la dévalorisation du travail.

Les réalisations scientifiques et techniques montrent que la pénurie naît de l’abondance même. Alors que l’encombrement automobile se dresse contre l’automobile, la consommation pharmaceutique contre la santé, la destruction de la nature contre son humanisation, la faille porte sur l’usage de la marchandise en tant que telle. Pourquoi se déplacer quand, dans le système des objets, il n’y a plus personne à rencontrer ? La consommation, malgré toutes les fausses promesses de la publicité ne peut plus se révéler un remède contre la misère. La colonisation par la marchandise et le fric de toute la vie sociale a sapé les valeurs traditionnelles et le respect des institutions. La misère la plus intime se révèle elle-même façonnée par le capital. Mais cette destruction est aussi une libération et une multiplication des désirs.

Le communisme n’est possible que grâce au déblayage effectué par le capitalisme. Il est non pas la défense des prolétaires, mais l’abolition de la condition prolétarienne. Il ne porte pas les ouvriers au pouvoir et ne nivelle pas l’ensemble de la population au même revenu. Il en finit avec l’esclavage salarié, le productivisme, l’opposition travail/loisirs. Il permet la réunification de l’activité humaine sur la base de tous les acquis techniques et humains. L’ouvrier n’est plus enchaîné à l’usine, le cadre n’est plus rivé à son attaché-case. Le besoin d’agir n’est plus soumis au besoin d’argent.

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A bas l’État, la marchandise, l’argent et le salariat !

Abolition du travail et de l’échange

La communauté humaine et la fin de l’entreprise comme unité de la vie productive provoquent la fin de l’échange. Supprimer l’argent qui sert à l’échange, ce n’est pas revenir à cette forme primitive de l’échange qu’est le troc. Les objets ne circulent pas dans un sens avec pour compensation une circulation d’autres objets dans Ie sens inverse. Ils sont répartis directement en fonction des besoins, conçus et produits pour développer les possibilités d’activités les plus productives de sens social.

Évidemment pour les banquiers et certains idéologues on ne pourra jamais se passer d’argent : il est au corps social ce que le sang est au corps humain. Pourtant il ne faut pas remonter loin pour trouver une époque où l’immense majorité d’une humanité paysanne produisait essentiellement pour satisfaire ses besoins familiaux et ne pratiquait presque pas l’échange monétaire.

Aujourd’hui la contrainte de vendre sa force de travail ne résulte pas d’une force directe et personnelle, mais économique et anonyme. A travers le besoin d’argent, il semble que ce soit la dictature de ses propres besoins qui impose au travailleur de se rendre au chagrin, que ce soit là un fait naturel.

La séparation entre les hommes est si profonde que l’argent, ce lien social abstrait, apparaît comme la seule denrée qui soit véritablement communautaire, passant indifférente et inodore de main en main. L’humanité ne peut se passer du fric, cette relation abstraite, impersonnelle, qu’en s’unissant concrètement dans l’association communiste. Actuellement, l’on ne mesure mon apport personnel qu’en fonction d’une rétribution personnelle : avec l’association, la notion même de contrepartie disparaît, puisque ma satisfaction c’est d’enrichir le développement de la communauté.

Le communisme, ce n’est pas simplement la généralisation de la gratuité, le monde tel qu’il est moins l’argent, un gigantesque libre-service. Il ne supprime ni les choix douloureux, ni les efforts. Son instauration ne se fera pas sans difficulté : et la croire facile est aussi chimérique que la prétendre impossible. La persistance à travers les âges de la lutte des classes et des soulèvements prolétariens montre sa nécessité. Et ce n’est pas tant la force des maîtres que l’immensité de la tâche qui les a fait échouer. Il y a un saut énorme à accomplir et seul ce saut assure la victoire de la classe prolétarienne, en même temps qu’il signifie sa négation.

Fournir gratuitement les biens nécessaires à la satisfaction des besoins essentiels, voilà ce que permettent les techniques qui soutiennent l’invasion de tous les aspects de la vie par la marchandise. Mettre à la disposition de chacun la nourriture, l’habillement, le logement, des moyens de transport et toute une série de produits élaborés est immédiatement possible pour les pays industrialisés mais pourrait être étendu assez rapidement au reste de la planète. De plus, si la fin de la marchandise suppose une gigantesque transformation du contenu de la production et de l’usage des biens, elle entraîne la fin de la séparation luxe/nécessité.

Si l’emploi de l’automation est actuellement limité à quelques industries (acier, pétrochimie, etc …), la communisation entraînera une utilisation plus étendue des automatismes qui sont, sinon assez simples dans leurs principes, du moins aisément applicables à de nombreuses activités. Le machinisme moderne (cf. la commande électronique) , ne permet pas simplement d’augmenter la productivité, de limiter les interventions humaines, mais aussi de généraliser l’accès aux machines-outils. Fabriquer massivement, de la façon la plus automatisée possible, des biens utilitaires et standardisés, n’empêche pas la mise en circulation des matériaux, outils et machines servant à les transformer. Il faut en finir avec le règne du prédigéré, pour que chacun puisse s’activer selon ses goûts, le besoin de la quantité ne s’opposant plus à l’exigence de la qualité.

Ainsi la spécialisation à outrance cède la place à la polyvalence. On est à la fois ouvrier, paysan, artiste et scientifique ; en fait au-delà de toutes ces catégories étroites et primitives. La production n’exclut plus l’expérimentation, les contacts et les « pertes de temps », et l’apprentissage sort des ghettos scolaires et universitaires pour se fondre dans le mouvement même de l’activité productive.

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Vers l’insurrection

La communisation passe par la résurgence des conseils révolutionnaires que les insurrections prolétariennes de ce siècle ont fait apparaître à l’état embryonnaire. Si des conseils se développent dans les quartiers, les unités de production, ce mode d’association émanant directement des masses vagissantes, réglera l’organisation pratique et le contrôle des tâches nécessaires, et de ce fait devra court-circuiter les organes de représentation politique.

Les conseils du passé, malgré leurs défauts et leur timidité ont montré la capacité des travailleurs à s’occuper de leurs affaires. Les meilleures manifestations des conseils ont eu lieu lorsqu’ils ont dû répondre rapidement, clairement et durement à leurs ennemis. Ils se sont directement forgés comme l’organisation de la lutte. Mais souvent ils se sont enlisés dans l’administration et dans l’attente. On a vu alors se construire de magnifiques organisations, mais dans le vide, en dehors des impératifs de lutte et des tâches à réaliser. Ces organes ne sont ni la recette miracle, ni le but de la révolution. Le communisme n’est pas le remplacement du pouvoir de la bourgeoisie par le pouvoir des conseils, de la gestion capitaliste par la gestion ouvrière. Le risque pour ceux-ci est de devenir un prétexte pour continuer à enchaîner les travailleurs à l’entreprise, au lieu d’être le levier qui fait sauter les cloisonnements de la vie sociale, le moyen de s’associer et de communiser.

Prendre des décisions entraîne des divergences. Le communisme ne signifie pas la fin de toute opposition, au contraire il les féconde en changeant leur contenu. Les conflits ne viennent plus d’intérêts personnels à préserver, mais des solutions que chacun propose pour satisfaire l’intérêt commun. Ce sont ces divergences mêmes qui permettront de comparer les possibilités d’activités impulsées par les conseils, sans pour autant retomber dans des débats de style parlementaire.

Le but de la révolution communiste n’est pas de fonder un système d’autorité démocratique ou dictatorial, mais une activité différente. Le problème du pouvoir apparaît quand les hommes perdent le pouvoir de se transformer eux-mêmes et leur environnement, lorsqu’ils sont contraints d’agir dans un autre but que le contenu de leur activité.

La révolution communiste ne recherche pas le pouvoir, mais elle a besoin de pouvoir réaliser ses mesures. Elle résout cette question parce qu’elle s’attaque à sa cause : elle est appropriation de toutes les conditions matérielles de la vie. C’est en rompant les liens de dépendance et d’isolement que la révolution détruira l’État et la politique. Cette destruction n’est pas automatique. Il ne disparaîtra pas peu à peu, au fur et à mesure que grandirait la sphère des activités non marchandes et non salariales. Ou plutôt cette sphère serait très fragile si elle laissait subsister à côté d’elle l’État, comme les gauchistes et écologistes voudraient le faire. Une des tâches des révolutionnaires est de mettre en avant des mesures qui tendront à saper la force de l’État et à créer une situation irréversible. Par exemple détruire tous les fichiers d’État-civil et autres mises en cartes de la population par les diverses administrations attaquerait à la fois des fonctions économiques et répressives. Les procédés de centralisation par ordinateur et micro-film rendent la machine étatique finalement plus vulnérable.

Le communisme est l’enjeu et l’arme de l’insurrection. De la capacité du prolétariat à révolutionner l’économie et sa condition dépend sa victoire. Dans la guerre sociale le rapport des forces militaires à l’origine n’est pas décisif. La révolution doit priver l’armée d’un enjeu à défendre et miner sa base matérielle. Ainsi briser le casernement des soldats par des manifestations de fraternisation peut se révéler parfois bien plus efficace que des attaques désordonnées. Disposant d’une puissance destructive pire que jamais, l’armée voit pourtant ses valeurs traditionnelles se décomposer car elles deviennent étrangères au monde moderne. Par la nature de ses armes et de son appareil technique, elle est dépendante de sa base économique comme elle ne l’a jamais été. Si les producteurs de façon cohérente et déterminée utilisent leur force, alors ils auront de quoi affamer, décourager, diviser, paralyser, rallier, écraser leurs adversaires. S’ils ne tirent pas avantage de leur position, du désarroi initial de l’ennemi, pour attaquer le capital là où il est vulnérable, alors ce sont eux qui deviendront une cible facile pour la contre-révolution idéologique et politique d’abord, et militaire ensuite.

La violence révolutionnaire est un rapport social qui bouleverse les êtres, qui fait des hommes les sujets de leur propre histoire. Mais les insurgés glisseraient sur le terrain de l’ennemi s’ils se livraient à un affrontement camp contre camp, s’ils cherchaient à stabiliser un rapport de forces, à préserver des « acquis ». L’insurrection dégénérerait alors en guerre civile, glissement fatal qui ne ferait que reproduire la cause de l’échec du passé révolutionnaire (communards-versaillais, anarchistes-franquistes…). Face à un adversaire englué dans une conception militariste de l’affrontement les insurgés ont aussi pour atouts la souplesse et la mobilité. Ne craignant pas de mettre en jeu les passions, l’imagination, l’audace, l’insurrection doit sans cesse se fonder sur sa propre dynamique : la communisation.

Beaucoup savent confusément que nous vivons la fin d’un monde, même s’ils ne savent pas encore ce qui va advenir : le mouvement n’a pas encore eu la force de rendre visible son contenu et d’affirmer ses perspectives. Ceux qui supportent de moins en moins la barbarie capitaliste doivent découvrir ce à quoi ils aspirent : le monde dont leur révolte est porteur, le communisme.

Prolétaires, encore un effort pour cesser de l’être…

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » de Robert F. Kennedy Jr (Introduction)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Décembre 2021

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12

Introduction

“La première étape est d’abandonner cette illusion que le but principal de la recherche médicale moderne est d’améliorer la santé des Américains de la manière la plus efficace. De notre opinion, le but principal d’une recherche clinique financée commercialement est de maximiser le retour financier sur investissement et non pas la santé publique.”
– John Abramson, Docteur en médecine, Harvard Medical School –

J’ai écrit ce livre pour aider les Américains et les citoyens du monde entier, à comprendre le sous-jacent historique de ce cataclysme sauvage qui a commencé en 2020. En cette singulière annus horribilis, la démocratie libérale s’est effectivement effondrée dans le monde entier. Ces régulateurs gouvernementaux de santé publique, ces éminences des médias sociaux et les entreprises médiatiques sur lesquels des populations idéalistes et naïves se reposaient comme champions de la liberté, de la santé, de la démocratie, des droits civils et sur une politique publique fondée sur la preuve, ont semblé pivoter collectivement dans un assaut à l’unisson contre la libre-parole et les libertés individuelles.

Brutalement, ces institutions de confiance ont semblé agir de concert pour générer la peur, faire la promotion de l’obéissance aveugle, décourager l’esprit critique et canaliser sept milliards de personnes à fonctionner de la même manière, le tout culminant dans des expériences de santé publique de masse avec une nouvelle technologie [l’ARNm], quasiment pas testée et improprement étiquetée, technologie à si haut risque que les fabricants refusèrent de la produire à moins que chaque gouvernement de la planète les protègent de toute forme de responsabilité légale.

Dans les nations occidentales, des citoyens abasourdis ont fait l’expérience de toutes les tactiques bien usitées d’une montée du totalitarisme, propagande de masse et censure, la promotion organisée et orchestrée de la terreur, la manipulation de la science, la suppression du débat contradictoire, la diabolisation du désaccord et de la dissidence et l’utilisation de la force pour prévenir des manifestations. Les objecteurs de conscience qui ont résisté à ces interventions médicales expérimentales, non voulues et à zéro responsabilité, firent face à une campagne de haine, de marginalisation et d’ostracisation savamment orchestrée.

[…]

Au centre de tout ce chaos, les mains en toute confiance sur la barre du navire, se tenait une figure dominante. En tant que visage public de confiance de la réponse du gouvernement des Etats-Unis à la crise COVID, Le Dr Anthony Fauci mit la barre sur ce cap périlleux et vendit le public américain une nouvelle destination pour notre démocratie.

[…]

Mes quarante années de carrière en tant qu’avocat pour l’environnement et la santé publique m’ont permis d’obtenir une compréhension unique des mécanismes de corruption de ce qui est appelé “la capture régulatrice”, ce processus par lequel le régulateur devient lié, phagocyté, par l’industrie qu’il est censé réguler. J’ai passé quatre décennies à attaquer en justice l’Agence de Protection de l’Environnement gouvernementale (APE) et autres agences et exposer et remédier à leur relation amoureuse corrompue qui bien souvent met dans le même lit les régulateurs et les industries pollueuses qu’ils régulent. […] Je pensais tout savoir au sujet de la capture régulatrice et que je m’étais suffisamment abrité derrière une armure de cynisme. J’ai eu tort sur toute la ligne. Dès le moment où je suis rentré, un peu forcé, dans le débat sur les vaccins en 2005, je fus particulièrement étonné de réaliser Ô combien intrusive est l’implication du financement profond entre Big Pharma, le gouvernement et ses agences régulatrices. Tout ce système a mis la capture régulatrice sous stéroïdes ! Le Center for Disease Control (CDC) par exemple, possède 57 brevets de vaccins et dépense 4,9 milliards de dollars sur ses 12 milliards de budget annuel (en 2019) à acheter et distribuer des vaccins. L’Institut National de la Santé Publique (NIH) possède des centaines de brevets de vaccins et fait souvent des bénéfices de la vente de produits qu’il est supposé réguler. Des hauts-fonctionnaires, incluant Fauci reçoivent des dividendes annuels allant jusqu’à 150 000 dollars en paiement de commissions sur des produits qu’ils ont aidés à développer puis ont ensuite accompagné dans le processus de reconnaissance officiel et de validation. La Food & Drug Agency, FDA [agent régulateur des produits alimentaires et des médicaments aux Etats-Unis] reçoit 45% de son budget annuel de l’industrie pharmaceutique, avec ce qui est appelé du doux euphémisme de “primes d’utilisation”. Lorsque j’ai appris ce fait extraordinaire, l’état désastreux de la santé des Américains ne fut plus du tout un mystère. Je me demande bien à quoi ressemblerait l’environnement si l’EPA fédérale recevait 45% de son budget de l’industrie minière du charbon…

[…] Dans ce livre, je traque la montée d’Anthony Fauci depuis le début de sa carrière en tant que jeune chercheur fonctionnaire et médecin jusqu’à sa métamorphose en ce puissant technocrate qui aida à orchestrer et à mettre en action ce coup d’état historique de 2020 contre la démocratie occidentale. J’explore la militarisation et la monétisation méticuleusement planifiées de la médecine qui a laissé la santé publique américaine en bien piteux état et sa démocratie éparpillée aux quatre vents. Je fais la chronique du rôle bien trouble des médias si concentrés en si peu de mains, des barons voleurs de la grosse industrie technologique, des communautés de l’armée et du renseignement et de leurs profondes et anciennes alliances avec Big Pharma et les agences de santé publique. L’histoire bien glauque qui s’en dégage n’a jamais été dite et bon nombre de personnes au sein  du pouvoir ont travaillée d’arrache pied pour empêcher que le public n’ait connaissance de tout cela. Le personnage principal de cette histoire est Anthony Fauci.

[…]

Dr Fauci a encouragé sa propre canonisation et cette inquisition perturbante contre ses critiques vus comme blasphémateurs. Dans un entretien du 9 juin 2021 “je suis l’état”, il affirma que les Américains qui remettent en question ses déclarations étaient des “anti-science” per se. Il expliqua sans sourciller que “toute attaque contre moi, franchement, est une attaque contre la science.” Le sentiment qu’il exprimait alors nous rappelait qu’une confiance aveugle en l’autorité est la fonction d’une religion et non pas de la science. La science, tout comme la démocratie, fleurit du scepticisme envers ses orthodoxies officielles…

[…]

Anthony Fauci ne semble pas avoir considéré que sa mesure sans précédent de mettre en quarantaine les gens sains tuerait bien plus de personnes que le COVID, que cela annihilerait l’économie, plongerait des millions de gens dans la pauvreté et la banqueroute et blesserait à mort la démocratie constitutionnelle dans le monde entier.

[…] Alors que la politique de quarantaine du Dr Fauci se mettait en place dans le monde, quelques 300 millions de personnes tombèrent dans la pauvreté, l’insécurité alimentaire et la famine. […] D’après Associated Press (AP), durant l’année 2020, 10 000 enfants sont morts chaque mois à cause de malnutrition due aux confinements liés au virus. […] De plus, des traitements différés pour cancers, maladies rénales et diabètes ont tué des centaines de milliers de personnes et créé une véritable épidémie de maladies cardio-vasculaires et de cancers non diagnostiqués.

[…]

Les fermetures des commerces du Dr Fauci ont pulvérisé la classe moyenne américaine et ont mis en place le plus grand transfert d’argent et de richesse du bas vers le haut de toute l’histoire humaine. En 2020, les travailleurs ont perdu 3700 milliards de dollars tandis que les milliardaires eux gagnaient 3900 milliards de dollars. On a compté 493 milliardaires de plus et 8 millions d’Américains en plus sont tombés sous le seuil de pauvreté. Les grands gagnants de la politique Fauci furent les barons voleurs, ces mêmes entreprises qui se sont faites les pom-pom girls du confinement Fauci et de la censure de ses critiques. Big Tech, Big Data, Big Pharma, Big Telecom, Big Finance, Big Medias et tous les titans internet de la Silicon Valley, les Jeff Bezos, Bill Gates, Mark Zuckerberg, Eric Schmidt, Sergey Brin, Larry Page, Larry Ellison et Jack Dorsey.

[…]

Le catastrophique échec du Dr Fauci d’obtenir un résultat bénéfique sur la santé publique durant la crise COVID19 est consistant avec le déclin désastreux de la santé publique aux Etats-Unis durant son demi-siècle de gestion du NIAID. Pour quiconque pensait encore que les bureaucrates publics et fédéraux survivent et sont promus au vu de leurs résultats à améliorer la santé publique (NdT: les doux rêveurs de la “méritocratie”…), la longévité du Dr Fauci au NIAID est un bien triste réveil à la réalité. En tout point, il a échoué de manière consistante sans coup férir.

Le “J.Edgar Hoover de la santé publique” (NdT : référence faite au bien glauque patron du FBI pendant des décennies, entre 1924 et sa mort en 1972…) a présidé au déclin cataclysmique de la santé publique de ce pays, incluant une explosion des maladies chroniques, ce qui a fait de la “génération Fauci”, ces enfants nés après l’arrivée de Fauci à la timonerie du NIAID en 1984, la génération la plus malade de l’histoire des Etats-Unis et a rendu les citoyens américains parmi les moins sains au monde. Sa soumission obséquieuse aux entreprises de Big Agriculture, Big Pharma, et Big Food a laissé nos enfants se noyer dans une infâme soupe toxique de résidus de pesticides, de sirops de maïs, de malbouffe industrielle, tout en servant aussi de coussin à 69 doses obligatoires de vaccins entre la naissance et 18 ans ; aucune d’elles proprement testée pour leur sécurité.

Lorsque le Dr Fauci a pris ses fonctions, l’Amérique était toujours au sommet des populations les plus saines au monde. En août 2021, une étude du Commonwealth Fund a positionné le système de santé des Etats-Unis dernier sur la liste des nations industrialisées, avec le plus haut taux de mortalité infantile et l’espérance de vie la plus basse.

[…]

Sous le leadership du Dr Fauci, les maladies auto-immunes, chroniques et les allergies que le congrès des Etats-Unis a expressément chargé le NIAID de contrôler et de prévenir ont bourgeonné pour affliger quelques 54% des enfants de ce pays, le taux était de 12,8% lorsqu’il prit ses fonctions de patron du NIAID en 1984.

[…]

Quelques 80 maladies auto-immunes, comme le diabète juvénile, l’arthrite rhumatisante, les maladies de Graves et de Crohn, qui étaient pratiquement inconnues avant 1984, sont soudain devenues comme épidémiques depuis sa prise de fonction. L’autisme, que bien des scientifiques considèrent maintenant comme une maladie auto-immune a explosé avec entre 2 et 4 / 10000 Américains touchés par la condition avant que Fauci n’arrive au NIAID, à 1/34 aujourd’hui ! Les maladies neurologiques comme les désordres de l’attention, de la parole, du sommeil, la narcolepsie, les tics faciaux et le syndrome de Tourette sont devenus très communs chez les enfants américains. Les coûts humains, en santé et économiques des maladies chroniques dominent de très loin ceux des maladies infectieuses aux Etats-Unis. A la fin de cette décennie, l’obésité, le diabète, les pré-diabètes sont en route pour détruire la santé de quelques 85% des Américains. Le pays est parmi les 10 pays au monde les plus obèses Les impacts de ces épidémies sur la santé publique, qui affectent beaucoup de jeunes, éclipsent même les impacts les plus exagérés de la COVID19.

Qu’est-ce qui cause ce cataclysme ? Puisque les gènes ne causent pas d’épidémies, cela doit être des toxines environnementales. Beaucoup de ces maladies ont pris cette tendance épidémique à la fin des années 1980, après que les fabricants de vaccins eurent reçu du gouvernement une protection contre la responsabilité légale, ce qui eut alors pour conséquence une accélération de la production de nouveaux vaccins. Les inserts des fabricants sur les 69 doses de vaccins obligatoires font la liste des maintenant si communes maladies, quelques 170 au total, comme effets secondaires des vaccins. Donc les vaccins sont un coupable potentiel, mais pas seulement eux. D’autres possibles perpétrateurs ou complices, qui correspondent au critère désirable, avec des effets prenant la proportion d’une épidémie vers 1989 sont, le sirop de maïs, les retardants chimiques de combustion ou PFOA (mis dans les vêtements synthétiques), la nourriture industrielle inondée de produits chimiques, les ondes émanant des téléphones cellulaires et les ondes magnétiques, les choloropyrifos, les ultrasons et les pesticides néo-nicotinoïdes.

La liste est limitée et il serait assez simple de mettre en place des recherches sur chacun de ces composants.

[…]

Est-il juste de blâmer Fauci pour tout cela ?…  De part ses accès politiques dans les agences gouvernementales variées, son autorité morale, sa tendance autoritaire, Tony Fauci a plus de pouvoir que n’importe quel autre haut-fonctionnaire pour diriger les énergies des pouvoirs publics vers les solutions s’il le désirait vraiment. Il a fait tout le contraire. Il a en fait utilisé systématiquement et délibérément son grand pouvoir administratif sur la recherche scientifique fédérale, les facultés de médecine, les journaux et magazines médicaux et les carrières de scientifiques, pour faire dérailler et faire obstruction à toute recherche qui pourrait trouver des réponses à ces graves questions de santé publique.

[…]

En tant qu’avocat pour la santé publique, une science robuste et des agences régulatrices indépendantes, libres de toute corruption et de magouilles financières avec Big Pharma, j’ai combattu le Dr Fauci durant des années. Je le connais personnellement et l’impression que j’ai de lui est très différente de celle de mes compagnons démocrates, qui l’ont d’abord rencontré comme la star chaleureuse, humble et affable des conférences de presse COVID de la Maison Blanche médiatique. Le Dr Fauci a joué un rôle d’architecte essentiel et primordial dans la capture d’agences, la saisie par le gros business de l’industrie pharmaceutique des agences de santé publique des Etats-Unis.

De manière bien lamentable, l’échec total du Dr Fauci de remplir les buts de santé publique durant la pandémie COVID19 n’est en rien une série d’erreurs représentant une anomalie, mais bel et bien consistant avec un certain schéma récurrent de sacrifice de la sécurité et de la santé publique à l’autel des profits de l’industrie pharmaceutique et donc de ses intérêts personnels. Il a toujours donné la priorité aux profits de l’industrie plutôt qu’à la santé publique. Les lecteurs de ce livre vont apprendre comment en exaltant la médecine des brevets, le Dr Fauci a, au travers de sa longue carrière, falsifié la science de manière routinière, menti au public et aux scientifiques, aux médecins et menti au sujet de la sécurité et de l’efficacité. Les malfaisances du Dr Fauci détaillées dans ce livre incluent ses crimes contre des centaines de jeunes orphelins afro-américains et hispaniques et placés en famille d’accueil, qu’il a soumis à des expériences médicamenteuses dangereuses et son rôle, avec Bill Gates, dans la transformation de centaines de milliers d’Africains en rats de laboratoire pour des essais cliniques bon marché sur des médicaments dangereux, qui, une fois approuvés, demeuraient hors de portée financière des Africains quoi qu’il en soit. Vous allez apprendre comment le Dr Fauci et Bill Gates ont transformé le continent africain en une décharge pour des médicaments inefficaces, dangereux et expirés. La plupart de ces médicaments ayant été interdit en Europe et aux Etats-Unis pour raisons de sécurité.

Vous apprendrez comment le Dr Fauci et son étrange fascination et investissements avec les expériences de soi-disant “gain de fonction”, expériences qui fabriquent des super-bestioles à pandémies virales, ce qui laisse la possibilité ouverte que le Dr Fauci ait pu jouer un rôle dans le déclenchement d’une contagion mondiale que deux présidents des Etats-Unis l’avaient laissé gérer. Vous lirez également au sujet de sa stratégie sur deux décennies de promotion de fausse pandémie comme schéma de promotion de nouveaux vaccins, de nouveaux médicaments pour le profit de l’industrie pharmaceutique. Vous apprendrez au sujet de ses actions pour cacher la vaste contamination dans le sang et les vaccins, ses vendettas destructrices contre les scientifiques qui défient le paradigme de Big Pharma, son sabotage délibéré de remèdes aux brevets expirés qui traitent les maladies infectieuses, du VIH au COVID, afin de graisser la patte à des “remèdes” bien moins efficaces mais surtout plus profitables. Vous apprendrez au sujet du nombre grotesque de cadavres qui se sont accumulés au fil de sa motivation pour travailler de sang froid aux bénéfices de l’industrie, ce au détriment de la santé publique. Toutes ses stratégies au fil de la crise COVID, falsification de la science pour amener sur le marché des médicaments inefficaces et dangereux, supprimant et sabotant les produits concurrents qui ont une marge de profit bien plus basse et ce même si le coût en est de prolonger la pandémie et de sacrifier des milliers de vies, tout ceci partage un but commun : une dévotion myope à Big Pharma. Ce livre va vous démontrer qu’Anthony Fauci ne fait pas de la santé publique ; c’est un homme d’affaire, qui a utilisé sa position officielle pour enrichir ses associés de l’industrie pharmaceutique et étendre l’influence qui a fait de lui le docteur le plus puissant et le plus despotique de l’histoire de l’humanité. Pour certains lecteurs, parvenir à cette conclusion va demander qu’ils traversent quelques ponts, mais bien des lecteurs savent intuitivement qui est le véritable Anthony Fauci et n’ont besoin en fait que de voir les faits exposés et organisés sous les feux de la rampe.

J’ai écrit ce livre pour que les Américains, à la fois démocrates et républicains, puissent comprendre le rôle pernicieux du Dr Fauci qui a permis aux entreprises pharmaceutiques de dominer notre gouvernement et de subvertir notre démocratie et aussi de faire une chronique du rôle clef qu’a joué le Dr Fauci dans le coup d’état en cours contre la démocratie.

FIN DE L’INTRODUCTION DU LIVRE

Note de Résistance 71 :

Nous tenons ici à préciser certaines choses avant d’aller plus avant dans la traduction et la publication pour le grand public francophone de larges extraits de ce remarquable ouvrage de recherche de RFK Jr.
Si nous pensons bien entendu que toutes les informations présentées dans ce livre sont excellentes et déterminantes, nous ne voulons pas non plus tomber dans le piège de la facilité. Expliquons-nous.
Il serait facile d’utiliser ces informations pour accuser et faire tomber le moment venu des boucs-émissaires, Fauci, Gates et quelques autres collabos de l’industrie, mais tout ceci n’est que l’arbre qui cache la forêt et il convient d’en être parfaitement conscient… Si indéniablement Fauci et Gates sont des ordures qui devront payer pour leurs crimes contre l’humanité, il faut aussi bien comprendre que ces deux énergumènes existent parce qu’un certain système de fonctionnement, que nous appelons étatico-capitaliste marchand, leur a permis de fonctionner, mieux même de fleurir sous le régime proposé. Fauci et Gates, s’ils ont des prédispositions psychologiques aux rôles qu’ils endorsent, sont aussi de purs produits du système de la marchandisation et de la phagocytose à outrance.
Ainsi donc, faire tomber quelques têtes ne changera rien à terme, car le système en place produit continuellement ses nouveaux leaders. C’est l’ensemble qu’il faut abattre, pour que nous, les peuples, reprenions les rênes de notre destinée et puissions enfin achever notre évolution historique.
Certains parlent déjà d’un Nüremberg 2.0 qui fera suite à cette ignominie planétaire qu’est cette fausse pandémie COVID tentant de mettre en place une dictature sanitaire de contrôle planétaire. Ceci est limitateur. Se contenter d’un tel projet, c’est dire : “réformons le système, scions les branches pourris et sauvons ce qui peut l’être…” Ceci est un leurre. Il doit maintenant devenir évident pour le plus grand nombre qu’il n’y a pas de solution au sein du système, qu’il n’y en a jamais eu et qu’il ne saurait y en avoir.
Nous pensons que l’intention de RFK Jr, qui part d’un bon sentiment bien évidemment, et de montrer du doigt la pourriture du système, pour mieux le sauver. Il n’a pas compris ou ne veut pas comprendre que ce système est inique et coercitif de manière inhérente, le totalitarisme planétaire ne peut qu’en être le but final, le système ne fait que réaliser son inexorable devenir. Il est au delà de toute rédemption depuis sa création même. Nous devons en sortir et changer radicalement de paradigme POLITIQUE, le reste suivra. Ne faisons pas De Fauci, Gates et quelques autres pantins mégalos des boucs émissaires de convenance pour sauver ce qui ne peut pas l’être.

A bas l’État, à bas la marchandise, à bas l’argent, à bas le salariat !

Vive les associations libres de la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée, celle de la société des sociétés !

Le reste n’est que pisser dans un violon ! Qu’on se le dise !

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