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Coronavirus ou comment façonner le changement social par la terreur (James Corbett)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 4 avril 2020 by Résistance 71

 


Les choses qu’on ne peut pas dire sur le CoV19…

 

Comme d’habitude, un James Corbett analytique, fin et pertinent. Nous partageons totalement son analyse, c’est pourquoi nous avons pris la peine de la traduire malgré sa longueur. Elle est du reste la meilleure que nous ayons lue sur le sujet du CoV19 et sa pandémie fabriquée.

Nous reviendrons sur ce qu’il analyse et avec un recul maintenant établi, avec ou sans confinement, nous analyserons la situation de cette affaire du coronavirus à l’aune de tout ce que nous avons dit, traduit et publié depuis 10 ans… Beaucoup à dire effectivement, nous le ferons le plus brièvement possible.

A suivre donc…

~ Résistance 71 ~

 

« La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays. »
« L’Homme étant de nature grégaire, il se sent lié au troupeau, y compris lorsqu’il est seul chez lui, rideaux fermés. Son esprit conserve les images qu’y ont imprimées les influences sociales… »

~ Edward Bernays (neveu de Sigmund Freud), extraits de « Propaganda, comment manipuler les opinions en démocratie », 1928 ~

 

Les choses que vous ne pouvez pas dire au sujet du coronavirus

 

James Corbett

 

28 mars 2020

Source:

https://steemit.com/coronavirus/@corbettreport/the-things-you-cannot-say-about-coronavirus

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Avril 2020

 

Pssst. Vous là-bas.

Oui, vous….

Etes-vous intéressé de parler de… choses ? Vous savez, le genre de choses dont on n’a plus le droit de parler ?… Depuis le euh… huuuum, vous savez… “l’évènement” ? ”The Event« ?

Vous avez envie ? Super. Mais bon, vous avez sans doute remarqué que les choses sont un peu barjot dehors. Ainsi on vous arrachera probablement la tête si vous osez parler, suggérer, que les choses sont pas très ok avec le “nouveau normal”…

Il semblerait que les nouvelles normes sociales et tabous culturels qui se sont imposés ces dernières semaines ont aussi créé une sorte de crime de la pensée : certaines choses dont on ne doit pas parler de peur d’être virer de la “bonne” société polie… voire pire.

C’est pourquoi il est d’une importance vitale de parler de toutes ces choses qui nous préoccupent avant que ces crimes de la pensée socialement policés ne deviennent de véritables crimes. Je suis certain que vous savez que si ces nouvelles “normes sociales” ne sont pas opposées, si personne ou si peu ne manifeste haut et clair une forme de ressentiment et de dissidence, le faire sera bientôt impossible.

Permettez-moi donc d’exprimer mes propres crimes de la pensée ; mais soyez avertis : je peux vous assurer que vous trouverez au moins quelques unes de ces idées être offensantes. Vous serez en désaccord, peut-être même fortement, cela pourra même vous mettre en colère.

La véritable question est celle-ci : Qu’allez-vous faire avec ceux et celles qui manifestent une opinion avec laquelle vous n’êtes pas d’accord ? Allez-vous engager le dialogue avec ces personnes ? Ou allez-vous demander à des agents de l’État d’effacer leur discours et pensée de l’internet et les faire mettre en cage pour leurs crimes de la pensée ?…

Quoi qu’il en soit, j’ai déjà commis un crime de la pensée à de nombreuses reprises ces dernières semaines. Je ferai donc aussi bien de partager tout cela avec vous. Etes-vous prêts ? Allons-y…

1 – Nous avons rencontré l’ennemi… c’est nos voisins

Les gens s’imaginent que quand la tyrannie pratique va arriver, elle sera imposée et mise en place par la police et l’armée. Flash info : la tyrannie pratique est déjà là et elle est mise en place par vos voisins, Marcel Kronenbourg et Zézette Mamanfoot.

Vous voulez une preuve ? Toutes ces lignes de délation mises en place ville après ville, état après état, dans le monde entier pour aider les “bons citoyens” à cafeter sur leurs voisins ou collègues qui ne pratiquent pas la juste “distanciation sociale” ?

[NdT: Dans l’Allemagne nazie et la Russie soviétique stalinienne, la Gestapo et la GPU et autres “Directorats de la Sécurité Intérieure”, ne passaient pas leur temps à courir partout et à chercher les dissidents et opposants politiques… 75% du boulot était fait par la population, par délation, les services de répression ne faisaient essentiellement que centraliser les infos, analyser et procéder par recoupements, pour envoyer la meute de chiens au bon endroit… Rien n’a changé…]

Et oui. Ce ne sont plus justes ces gens qui hurlent par les fenêtres à Brooklyn. Maintenant, dès que vous voyez quelqu’un qui est à moins de 2 mètres de quelqu’un d’autre, c’est votre devoir de bon citoyen de ce “meilleur des mondes” et meilleur nouvel ordre mondial de les rapporter aux autorités de façon à ce que Big Brother s’en occupe. Restez persuadés qu’une carte électronique de “bon comportement social” est en train d’être concoctée pour chaque zone légale et le pouvoir de “qui de droit” établit une liste de qui est un bon citoyen et qui ne l’est pas (Good job, Minnesota!).

Dès le moment où nous sommes tous à 100% d’accord que l’idée que quelqu’un puisse physiquement approcher quelqu’un d’autre en cette période de coronavirus 2020 est mauvaise et puisse être accusé de tentative de meurtre ou même de meurtre pour leur acte de haine, est quand même le signe que peut-être, peut-être hein ? Entrons-nous en territoire plus que dangereux.. La Stasi de la distanciation sociale devenant les shériffs de notre nouveau cauchemar d’état policier me met mal à l’aise, mais dites que je suis fou…

2 – Les médecins sont les nouveaux soldats

Quand se sont produits les attentats du 11 septembre, il y a eu une augmentation notoire de la propagande glorifiant l’armée américaine. Cela ne veut pas dire qu’une telle propagande n’existait pas auparavant, mais ce n’était rien en comparaison de celle qui s’est mise en branle suite “au jour qui a tout changé”. Oui l’idolâtrie du héros de guerre ancien combattant est une des merveilles que l’Âge de la Terreur a mis en place.

Donc, si cette pandémie est le nouveau 11 septembre (NdT: avec toute la suspicion identique d’avoir été perpétrée par.. en fait la même clique du pouvoir profond), alors quel est le nouveau culte du héros ? Cela devrait être évident maintenant : les médecins sont les nouveaux soldats. Maintenant nous avons un “devoir” de respecter et de vénérer les braves soldats de la santé qui sont au front dans cette nouvelle guerre… sinon, faites face à toujours plus de discrimination et de mise à l’écart.

Vous avez peut-être remarqué ce phénomène des plus intéressant qui se répand dans le monde. J’appelle ça “le phénomène des applaudissements totalement spontanés de balcon”. Oui, oui, sorti de nulle part, tous les gens sous confinements ont décidé de montrer leur appréciation à tous ces vaillants docteurs et infirmières participant à cette lutte héroïque, en allant tous sur leur balcon à un temps donné pour les applaudir. Et non, ce phénomène spontané n’est pas apparu dans un ou deux pays, ou trois ou quatre, mais apparemment dans tous les pays du monde. Juste comme ça, hop d’un seul coup d’un seul. Un truc de l’esprit du temps (Zeitgeist) sans aucun doute…

Maintenant pardonnez-moi d’être hors circuit, mais comme vous le savez sans doue, la folie du coronavirus n’a pas encore vraiment gagné le Japon (NdT: James Corbett est un Canadien qui vit au Japon depuis plus de 15 ans), alors je ne sais pas vraiment comment les gens décident de la bonne heure pour aller applaudir sur leur balcon. C’est fait par vote ? Que se passe t’il si je suis quelques minutes en retard ? Est-ce que les gens vont penser que j’applaudis quelque chose d’autre ? Quelle est l’étiquette de comportement exactement pour tout ça ?…

Voici encore un de mes crimes de la pensée : je trouve ces effusions glauques et déconcertantes. Je trouve malsaine la glorification des médecins et des infirmier(e)s. Non pas parce que je pense que ce sont tous des charlatans, pas parce que je pense qu’ils sont tous pourris, pas parce que je ne suis pas reconnaissant de leur travail bien fait pour certain(e)s, pas parce que je ne reconnais pas l’énorme stress auquel ils sont soumis en ce moment ; mais parce que cette adoration socialement construite sera utilisée pour pousser un agenda similaire à celui que fut celui de l’adoration des bidasses et des héros de guerre, l’adoration des anciens combattants poussant un agenda militariste depuis l’après 11 septembre jusqu’à aujourd’hui.

Cette fois-ci, on nous demande de glorifier les médecins et les infirmières parce que ce sont ces mêmes experts dont l’autorité ne peut pas être mise en question qui vont vous piquer avec le vaccin. Vous savez… Le vaccin, celui qui mettra un terme à 18 mois ou plus de siège psychologique auquel nous sommes tous soumis.

Quoi ? Vous questionnez toujours les vaccins ? Vous osez toujours défier l’autorité de ces brave médecins et infirmières qui risquent leurs vies pour nous ? Vous ne pouvez pas dire ça, vous le révoltant théoricien du complot et de la pensée criminelle, oui vous ! Soyez honnête, vous savez que cette poussée extrême arrive. Ils sont en train de forcer le public à adhérer à tout ça avec toutes ces sessions d’applaudissement depuis les balcons, Sessions tout à fait “spontanées” il va sans dire. Alors, excusez-moi si je ne participe pas.

3 – Je ne crois pas un seul de ces chiffres qui sont rapportés au sujet de cette contagion

Je suis toujours sidéré par l’attention que porte des être humains autrement sains de corps et d’esprit aux derniers chiffres rapportés par cette agence sanitaire ou une autre au sujet de ce fléau du CoV19. Les gens parlent en termes techniques comme s’ils avaient étudié l’épidémiologie toute leur vie alors qu’en vérité ils ne font que régurgiter ce qu’ils ont vu sur CNN [ou autres merdia de masse] ou ce qu’ils ont entendu du dernier gouverneur Duschnock en charge lors de sa dernière conférence de presse.

Que devons-nous faire alors de toutes ces anomalies remarquées dans le taux de mortalité du CoV19 entre les différents pays ? Pourquoi le taux de mortalité de ce virus est-il de 10% en Italie alors qu’il est de l’ordre de 4% en Chine (NdT: et 0,98% en Corée par exemple et de l’ordre de 2% en France) et que veut dire ce que les “experts” assènent, de ces 70% de l’humanité qui seront infectés par le virus ?

Et pendant qu’on y est, pourquoi ne posons-nous pas quelques questions tout aussi pertinentes comme : De quelle couleur est la lièvre de Pâques ? Combien d’anges peuvent danser sur une tête d’épingle ? et surtout le fromage dont est fait la lune est-il si bon ?

Comme je l’ai démontré il y a quelques semaines, les méthodes de diagnostique de la maladie diffèrent tellement de pays à pays que faire des comparaisons entre ceux-ci n’est même pas comme comparer des pommes et des oranges, mais comme comparer des pommes et des orycteropus. Que dire d’un diagnostique d’un type particulier d’infection virale avec un CT Scan ? Comment peut-on faire confiance à des chiffres générés par de telles méthodes de diagnostique ?…

Tout ça rendrait le calcul d’un taux de mortalité pour cette maladie suffisamment problématique, mais pour empirer les choses, nous n’avons même pas un chiffre précis et sûr du nombre de personnes décédées du CoV19. Prenez l’exemple de l’Italie (10% si on prend le chiffre officiel, c’est ce qu’on nous dit), ce chiffre représenterait Ô combien la maladie est mortelle.

Mais il y a des problèmes avec ces chiffres. Comme l’a récemment révélé le professeur Walter Ricciardi, conseiller scientifique du ministre de la santé italien, “La façon dont nous codifions les décès dans notre pays est très généreuse dans le sens où toutes les personnes qui meurent à l’hôpital avec le coronavirus sont étiquetées comme décédées du coronavirus.

Alors combien de personnes rapportées “décédées du CoV19” ont-elles été effectivement enregistrées comme décédés du CoV19 ? Seulement 12%. Plus encore, d’après le rapport du gouvernement italien, la moitié de ceux qui sont décédés avaient trois autres maladies ou plus au moment de leur décès. Près de 80% avaient au moins deux autres maladies comme facteur de co-morbidité avec lesquelles ils/elles luttaient lorsque ces personnes sont décédées. Seulement 1,7% de tous ceux et celles qui sont morts n’avaient que le CoV19 comme maladie au moment de leur mort.

Mais pourquoi écouter le théoricien du complot James Corbett ou ces idiots conseillers sanitaires du gouvernement italien sur ce sujet ? Et bien, je ne suis pas le seul à être suspicieux de ces chiffres officiels. Il se trouve que le groupe de recherche “Our World in Data” a tenté d’enregistrer des chiffres du coronavirus et qu’ils ont arrêté d’utiliser les chiffres de l’OMS parce qu’ils “ont trouvé beaucoup d’erreurs dans les données publiées par l’OMS que nous avons compulsées dans leurs rapports de situation quotidiens”.

Et John Ioannides, dont les auditeurs du Corbett Report se souviennent avec son article devenu culte de 2005 « Why Most Published Research Findings Are False« — a récemment questionné le fait de savoir si la réponse actuelle à la crise du CoV19 est en fait “un fiasco en cours”, comme il observe : 

“Les données collectées jusqu’ici sur le nombre de personnes infectées et comment évolue l’épidémie sont pour le moins non fiables. Etant donné le peu de tests effectué, des morts et probablement la vaste majorité des infections dues au SRAS-CoV-2 ne sont pas dépistées. Nous ne savons pas si nous échouons à capturer ces infections par un facteur de 3 ou de 300. Trois mois après la première contagion, la plupart des pays, incluant les Etats-Unis, n’ont pas la capacité de tester un grand nombre de gens et aucun pays n’a de données fiables sur la prévalence du virus dans un échantillon représentatif pris au hasard d’une population.”

Après que soit passée cette folie actuelle, les gens vont voir cette acceptation aveugle du public de ces pratiques de la même façon que nous regardons l’acceptation aveugle des pratiques du passé comme les saignées et autres méthodes médicales bouffonnes des siècles derniers.

4 – Le décès d’une personne de 91 ans est une tragédie familiale et non pas un évènement de portée internationale

Ok, bon vous voulez toujours prendre sérieusement tous ces chiffres bidons ? Alors regardons le rapport italien sur les gens qui meurent AVEC (et non pas DU) le coronavirus CoV19. ( Italian report)

Le rapport nous dit que l’âge moyen de ceux qui sont décédés avec (et non pas du) CoV19 est de 78 ans. Pour mettre ce chiffre en perspective, l’espérance de vie moyenne en Italie et de 82,8 ans.

Cela veut dire que ceux qui meurent AVEC la maladie sont très proches de l’âge moyen d’espérance de vie et n’oublions pas non plus que la plupart souffraient d’autres maladies en plus du CoV19. Je me risque à dire qu’une panique similaire pourrait se produire avec n’importe quelle épidémie virale en circulation si cela était rapporté de la même façon que l’est celle du CoV19.

Comme nous commettons des crimes de la pensée ici, soyons clairs et nets : “Des personnes âgées malades avec de multiples complications meurent après avoir contracté une maladie respiratoire.” Ceci n’est pas une nouvelle. C’est un fait établi de la vie quotidienne.

Mais c’est devenu une info digne de ce nom. J’ai pris des notes sur la façon dont les merdias canadiens ont couvert cette panique de la pandémie et j’ai vu un segment de l’info nationale se concentrer au sujet d’une vieille dame de 91 ans dont a vie fut écourtée au contact du coronavirus dans une maison de retraite. Il était impliqué que la vie de cette dame “fut tragiquement  écourtée par le coronavirus et pour rendre pire les choses, sa fille ne fut pas autorisée à aller au service funéraire de sa mère parce que le Canada est en période de confinement. Je ne sais pas si c’est moi qui ai perdu contact avec la réalité ou si ce sont les autres, mais laissez moi répéter une fois de plus : ceci n’est PAS une info digne d’un journal télévisé, c’est un fait tragique quotidien.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit… Bien entendu que ce type d’évènement est une tragédie pour la famille impliquée. Toutes mes condoléances vont à ceux qui doivent en souffrir en de telles circonstances. Mais ce n’est pas là-dessus qu’est suspendue l’existence même de notre civilisation. On n’arrête pas toute l’activité de production des êtres humains sur la planète, faisant s’effondrer l’économie, envoyant des millions et des millions de gens au chômage, mettant en place le confinement tout en commençant à parler de vaccination obligatoire, de passeports internes et autres abrogations des droits et libertés humaines essentiels, sur cette base.

En fait, si je devais mourir à l’âge de 78 ans à cause d’une maladie respiratoire virale, avec la cohorte de mes comparses du même âge, je peux garantir que je serai particulièrement furieux de savoir que les guignols du pouvoir utiliseraient ma mort pour mettre un terme aux libertés que j’ai passées ma vie à défendre. C’est écœurant.

Mais que dire de ces jeunes gens qui meurent de la maladie ?! allez-vous demander. Juste. Une fois de plus, en accord avec les rapports officiels (qui rappelons-le, ne devraient pas être crus…), il y a des gens de moins de 78 ans qui meurent aussi de la maladie, même si c’est en nombre bien moins important. Et d’après les “modèles” des “experts” (qui rappelons-le, ont évidemment raison sur tout…), il pourrait bien y avoir des centaines de milliers de morts supplémentaires avant que cette pandémie ne termine sa folle course.

Et bien, ceci m’amène à mon ultime crime de la pensée :

5 – L’idée que la maladie et la mort soient non naturelles ou évitables est anti-humain

Les gens meurent, point barre.

Des fois ils meurent dans des accidents de voitures, des fois ils meurent dans des incidents liés à leur boulot, des fois ils meurent de vieillesse, des fois ils meurent sous des circonstances plus que questionables, en essayant de faire la lumière sur une information sur laquelle le gouvernement et l’état profond ne sont pas confortables et oui, parfois ils meurent d’une maladie respiratoire pendant une pandémie virale.

Je vais aller plus loin : Notre mortalité fait de nous qui nous sommes. Les humains sont maudits et bénis de la connaissance de leur propre destinée. Personne n’en sortira vivant. Ainsi la question de savoir ce que nous faisons de notre vie devient absolument primordiale.

Mais de plus en plus, la mort est soustraite à la vie. Nos anciens sont envoyés dans des “maisons” pour s’éteindre ainsi nous n’avons pas à faire face à la réalité du vieillissement. L’industrie des pompes funèbres est proprette et aseptisée. La mort est devenue une abstraction. Quelque chose qui se passe quelque part, arrive aux autres gens, mais sûrement pas à nous.

Mais cette folie pandémique semble être fondée sur la notion que la maladie et la mort sont évitables. Que nous les avons sans aucun doute conquises, ou au moins qu’aucune nouvelle maladie ne pourra plus survenir (qu’elle soit fabriquée ou pas) pour déséquilibrer notre équilibre parfait avec la nature. Je veux dire que oui, bien des gens meurent de la grippe chaque année, mais ça ne compte pas. Ce n’est pas nouveau.

Cela ne veut pas dire que nous ne devrions pas travailler à guérir la maladie et à améliorer notre santé, bien au contraire. C’est juste que les crises d’hystérie actuelles semblent presque anti-humaines, comme si nous devrions être capables de transcender notre humanité mortelle.

CJ Hopkins, avec son humour caractéristique, montre du doigt l’absurdité de cette “guerre contre la mort” dans son dernier article en date :

“Nous ne pouvons pas laisser ces semeurs de zizanie russes, ces accélérationistes nazis et ces sympathisants du coronavirus nous induire en erreur. Ils veulent nous convaincre que la mort est certes triste et terrifiante, mais inévitable, naturelle. N’est-ce pas insensible et fou ? Non, nous devons fermer notre conscience à ce non-sens total. Des gens meurent ! Ce n’est pas normal ! La mort est notre ennemi ! Nous devons la vaincre ! Nous devons chasser la mort dans ses derniers retranchements et la neutraliser ! L’enfumer de son terrier et la pendre haut et court comme nous l’avons fait avec Saddam !…”

Je ne sais pas pourquoi considérer la mort comme partie intégrante de la vie devrait être considéré comme étant controversif. Je ne sais plus. J’ai peut-être pété un câble. Tout ce que je sais est que l’espace pour exprimer le désaccord sur ces sujets est en train de disparaître très rapidement. Il est temps pour ceux d’entre nous qui peuvent supporter le crime de la pensée de faire le cercle des chariots. La police de la pensée se rapproche dangereusement.

Alors peut-être que vous n’êtes pas d’accord avec moi. Peut-être avez-vous été offensé par ce que j’ai dit. Peut-être avez-vous vos propres crimes de la pensée que vous avez peur d’exprimer. Mais si nous ne nous engageons pas dans un dialogue au sujet de ces idées maintenant, quelles sont les chances que ces informations soient plus faciles à partager dans le futur ?…

Alors, quel est votre crime de la pensée ? Partagez-le avec la communauté dans les commentaires ci-dessous….

= = =

Notre dossier « Coronavirus, CoV19 »

« Coronavirus… création de laboratoires militaires »

 


Le nouveau visage de la tyrannie

Coronavirus : Guerre des masques et déchéance consommée du système étatico-capitaliste

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , on 3 avril 2020 by Résistance 71

 


Les masques tombent…

 

Les Etats-Unis paient cash et trois fois le prix : la guerre des masques montrent la perfidie des états, dont la Chine

 

Al Manar

 

3 avril 2020

 

url de l’article : https://french.almanar.com.lb/1704705

 

Sur fond de pandémie à dimension mondiale, et de pénurie, les pays se permettent toutes les perfidies pour se procurer les masques fabriqués essentiellement en Chine. Et cette dernière fait de même pour maximaliser ses profits!

Des Américains auraient ainsi raflé au nez et à la barbe de collectivités françaises les précieuses protections. Mais dans ce nouveau Far West qu’est devenue la scène internationale, les États-Unis ne sont pas les seuls à se comporter en desperados.

Il y a la «guerre» contre le coronavirus, décrétée par Emmanuel Macron, mais il y a aussi celle du matériel et des médicaments que se livrent, avec de plus en plus d’intensité, les États.

Les pays les plus touchés par la pandémie se voient mis en concurrence, dans un contexte d’urgence et de pénurie.

Le président LR de la région PACA a ainsi révélé le 31 mars à l’antenne de RT France qu’une cargaison de masques destinée Ehpad avait été raflée:

«Ce matin sur le tarmac [de l’aéroport, ndlr], en Chine, une commande française a été achetée par les Américains cash, et l’avion qui devait venir en France est parti directement aux États-Unis.»

Deux jours plus tard, ce 2 avril, Renaud Muselier, qui est également le président de l’Association des régions de France, est revenu sur cette affaire.

«L’avion qui devait venir en France est parti directement aux États-Unis», a-t-il déploré. Alors que les régions françaises ont pris l’initiative de pallier l’incapacité de Paris à assurer un approvisionnement suffisant en matériel médical chinois en passant leurs propres commandes, le coup est rude.

«La commande, qui était payée et livrable, a été détournée parce qu’achetée», a-t-il encore expliqué.

Et de préciser: «Trois fois le prix!»

«Ce qui se passe avec les Américains est assez terrible, ils sont en capacité, sur le tarmac, de racheter des cargaisons entières en payant en cash», a également commenté le président de la région Grand Est, Jean Rottner, sur RMC.

D’autant que les régions, en tant que collectivités territoriales, ne jouent pas à armes égales avec des acheteurs et des intermédiaires rôdant dans les zones aéroportuaires de fret chinoises, capables de payer en cash tout de suite. Ces collectivités territoriales françaises sont en effet astreintes à des règles comptables qui les obligent à payer leurs fournisseurs en trois tiers.

Les États-Unis avant tout le monde

Nouvelle illustration de la vulnérabilité des États et du secteur public dans un monde où tout peut se vendre au plus offrant? Pas seulement.

Les États eux-mêmes se livrent une guerre de plus en plus féroce pour s’approvisionner, avec les armes qui leur sont propres. Et si, comme dans le monde animal, les États-Unis sont au sommet de la chaîne alimentaire, plus bas, les autres pays se disputent aussi les cargaisons de masques en provenance de Chine, quelques centimes l’unité en temps normal, mais désormais précieux produit stratégique.

La République tchèque a ainsi été prise la main dans le sac. Le 17 mars dernier, les autorités tchèques avaient annoncé avoir saisi quelque 680.000 masques à destination de l’Italie, ainsi qu’un autre type d’équipement très recherché, des respirateurs. Prague avait d’abord justifié la saisie au motif que les équipements avaient été «volés à des entreprises tchèques par des criminels sans scrupules qui voulaient les vendre à des tarifs majorés sur le marché international».

Tchèques, Italiens et Français pris la main sur le masque

Mais c’était sans compter des images de la cargaison largement diffusées sur les réseaux sociaux. Les emballages comportaient la mention «Aide humanitaire chinoise pour l’Italie» et des drapeaux chinois et italien. Confondu, Prague avait dû, quelques jours plus tard, présenter ses excuses. Mais les masques prévus pour le nord de la péninsule transalpine, alors en pleine tourmente du Covid-19, avaient déjà été distribués dans les hôpitaux tchèques.

L’Italie elle-même a été soupçonnée de pratiques relevant de la piraterie. Avant de revenir sur ses propos et de les minimiser, Mohamed Sellini, ministre tunisien du Commerce, avait accusé le 23 mars dernier des «Italiens» d’avoir détourné un navire transportant de d’alcool à usage médical en route la Tunisie.

Cependant, dans cette froide compétition, la France, bien que victime d’acheteurs américains, ne semble pas non plus au-dessus de tout reproche.

Le 5 mars dernier, les autorités ont saisi une cargaison de masques de la société suédoise Mölnlycke qui transitait par la plateforme lyonnaise de cette entreprise. La marchandise était, là aussi, destinée à l’Italie, ainsi qu’à l’Espagne, touchée très durement et très tôt par le Covid-19. Mölnlycke a demandé de l’aide à son gouvernement, mais Stockholm a préféré faire profil bas.

Avec la pandémie, les relations internationales semblent retourner à l’état de la «guerre de tous contre tous», que décrivait Thomas Hobbes.(*)

Dans tout cela, la Chine qui est le principal fabricant de ces masques, ne manque pas de perfidie, pour tirer tous les profits de cette situation dramatique.

= = =

Notre dossier « Coronavirus, CoV19 »

(*) Pour démonter cette ineptie de Hobbes :

L’antidote contre la pensée et les dogmes dominants:

Réflexions en anthropologie politique

Manifeste pour la société des sociétés

Société, pouvoir, état et violence : résoudre l’aporie anthropologique politique de Pierre Clastres

 


Les labos biologiques du Pentagone dans le monde

 

Coronavirus : Fiasco (planifié ?) de la réponse yankee à la pandémie et la sale vérité au sujet du CoV19

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A lire également: « L’oligarchie lance une guerre biologique contre les peuples »

 

La sale vérité au sujet du CoVD19

 

Gordon Duff

 

26 mars 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/03/26/neo-the-nasty-truth-about-covid-19/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Durant les deux dernières semaines du mois de mars, une bonne douzaine de gros transporteurs aériens russes (Antonov) ont atterri en Italie afin de sauver cette nation d’une vraie pandémie dévastatrice. Nous notons également que les avions ont dû faire 2500km de plus parce que la Pologne, membre de l’OTAN a bloqué son espace aérien même pour l’objectif d’une mission humanitaire au bénéfice d’une autre nation de l’OTAN.

Commençons avec quelques dures vérités. Le CoVD19 est pire que la grippe saisonnière malgré les faux rapports disant le contraire émis [dans un premier temps] par les médias sous contrôle. Ceux qui disent le contraire le font soit par ignorance, soit parce qu’ils sont payés pour mentir au public. Ceci est une maladie très sérieuse traitée à la légère par les médias et sur laquelle on a menti dès le premier jour. Nous allons parler de ces mensonges, il y en a tant et comment ils nous menacent tous. […]

Commençons avec les mensonges

Il semble jusqu’ici que l’origine du COvD19 soit les Etats-Unis. La preuve est tangente mais significative et vient sous deux formes.

  • La Chine affirme qu’une équipe sportive militaire américaine a amené la maladie à Wuhan fin octobre 2019. Le timing est correct et est soutenu par des sources haut-placées russes qui ne peuvent néanmoins pas être considérée comme totalement objectives.
  • Les Etats-Unis ont commencé la recherche sur la modification du virus SRAS/COVID en 2006, ce qui culmina sur un article très bien référencé qui lie de manière supposée la Chine à la création du CoVD19, article intitulé:

“A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence”

Pourquoi cet article est si vital ? Il y a plusieurs raisons, mais avant tout, il est la source de l’affirmation publique de Trump que la maladie a ses origines en Chine et pour ses affirmations privées que la maladie a été créée au Key Laboratory of Special Pathogens and Biosafety, Wuhan Institute of Virology, Chinese Academy of Sciences, Wuhan, China by Xing-Yi Ge and Zhengli-Li Shi

La vérité est loin de tout ça. Le véritable travail de fabrication du CoVD19 est décrit ci-dessous et fut fait à l’université de Caroline du Nord, à Harvard et FDC. Extrait du résumé:

“Ici nous examinons le potentiel pathogène d’un virus ressemblant au SRAS, le SHCO14-CoV qui circule actuellement dans des populations de chauve-souris fer à cheval chinoise. En utilisant le système génétique inversé du SRAS-CoV, nous avons créé et caractérisé un virus chimérique exprimant l’intensité et la concentration du cornavirus de la chauve-souris SHCO14 dans une structure adaptée pour la souris du SRAS-COV.”

Afin d’effectuer l’étude controversive de 2015, il y avait besoin de financement. La plupart de celui-ci vint d’une source secrète, l’USAID, le financier lié à la CIA des laboratoires de recherche sur les armes biologiques dans le monde.

La CIA ne finance pas la prévention des maladies et n’est certainement pas une ONG. La CIA mène une guerre clandestine. Quand les universitaires qui publièrent l7article réalisèrent que cette source de financement était omise, ils firent les corrections nécessaires exprimées comme suit:

“Changement d’histoire

20 novembre 2015

Dans la version internet de cet article, les auteurs ont omis de reconnaître une source de financement, l’USAID-EPT-PREDICT, financement d’EcoHealth Allicance à Z.-L.S. cette erreur a été corrigée dans les versions imprimées, PDF et HTML de cet article.”

L’implication chinoise, comme assumée par Trump, fut celle de fournir un virus valide de forme SRAS aux labos américains, dans ce cas précis un virus émanant de la population de chauve-souris fer à cheval de Wuhan sous prétexte de recherche universitaire.

La totalité de cette recherche fut bien entendu conduite aux Etats-Unis, principalement à l’université de Caroline du Nord où, comme le précise le résumé de l’article, fut “généré” un virus “chimérique”

Par le terme “chimérique”, ils veulent dire qu’ils l’ont fabriqué eux-mêmes, qu’ils ont créé quelque chose qui n’existe pas dans la nature.

Lorsqu’on recherche l’historique de tous les universitaires impliqués dans la recherche, il devient clair qu’il y avait un intérêt signifiant, incluant le soutien et le financement, de l’establishment du ministère de la défense américain, en des années de travail qui, bien qu’orienté vers une “méthode de guérison”, dévouées à la capacité de créer et de militariser des coronaviruses chimériques.

Voyez-vous, dès la période de l’après 11 septembre, les vice président Dick Cheney et ministre de la défense Donald Rumsfeld d’alors,  firent la promotion de la recherche intensive sur les armes biologiques et chimiques, sur les virus ressemblant au SRAS et gaz de combat comme la sarin ou le VX.

Des programmes parallèles pour investiguer les capacités de déploiement cette forme d’armement secrètement contre les ennemis de l’Amérique furent une priorité non seulement pour les agences de la défense mais aussi des universités américaines, toujours “à la chasse” de financement du gouvernement quelque soit l’aspect foireux de la source.

Il n’y a pas d’évidence que les dernières étapes nécessaires à la création d’armes biologiques ou de production de méthodes d’acquisition pandémique furent partie intégrante de cette étude.

Néanmoins, il est aussi clair que cette étude a fourni de grands pas en avant vers ce but et que les labos sous contrôle de la défense, incluant mais n’étant pas limité à Fort Detrick dans le Maryland, existent et possèdent cette capacité.

Ainsi, nous pouvons fortement argumenter sur le CoVD19 comme étant une arme biologique, mais avec encore plus de clarté que les accusations d’une implication chinoise dans un virus chimérique sont totalement infondées.

Il est aussi très clair que ceux qui ont accédé à cette étude et ont volontairement induit les gens en erreur dans le rôle de la Chine, l’ont aussi fait dans l’intention de blâmer la Chine pour quelque chose perpétré par les Etats-Unis. Ceci nous laisse avec la considération de rebaptiser le CoVD19 comme étant en fait le “CoVD Caroline du Nord”.

Retournons sur l’Italie où l’aide aérienne russe continue de parvenir, semblable à celle sous Staline mais cette fois-ci contournant la défense de l’OTAN et sa tentative d’interférer avec l’effort humanitaire pour soulager une population meurtrie. […]

Le pire est une capamgne de désinformation secondaire, largement orchestrée par Trump et des gens comme Sean Hannity de Fox News ainsi qu’un bon nombre de leaders religieux américains. Trump et son conseiller Sean Hannity, un théoricien du complot sans aucune éducation formelle,  a souvent mentionné le CoVD19 comme étant bidon.

De plus, l’étroite relation entre Trump et la frange de frapadingue de la bible de l’extrême droite religieuse a troublé encore plus l’affaire, voyant des leaders religieux pro-Trump offrir des traitements bidons pour le CoVD19, faisant des affirmations délirantes d’intervention divine, toujours pour de grosses sommes d’argent, ou simplement en entretenant le déni comme c’est le cas avec Jerry Falwell Jr.

Falwell est le patron de liberty university et d’une église revivaliste de guérison du “priez et payez” qui a des millions d’adeptes. Il dit que le CoVD19 simplement n’existe pas et il fait rouvrir les écoles et les églises, ce malgré les interdictions par les autorités ; il le fait avec le soutien de Trump, lui-même en porte à faux avec les autorités.

En ce moment, il y a des dizaines de millions d’Américains à qui ont dit d’ignorer les procédures de quarantaine, un message qu’ils reçoivent avec l’accord tacite du président des Etats-Unis.

Les intérêts personnels de Trump sont toujours financiers. Dans ce cas-ci, Trump est loin derrière dans les sondages de la présidentielle 2020 pour laquelle Joe Biden est de loin le favori. Trump ressent que ceci est dû à l’effondrement de l’économie et à la hausse du chômage dûe au fait que l’Amérique n’est pas préparée et aux grosses bourdes de Trump dans sa gestion de la pandémie mondiale.

Quoi qu’il en soit, quand on regarde les propositions de solutions rapides que font Trump et ses soutiens politiques, imprimer toujours plus de cette monnaie de singe sans aucune valeur et sans fin, fric qui sera donné aux soutiens entrepreneuriaux de Trump et suivre le concept de corriger une économie pourrie de dette avec encore plus de dette semble bien fallacieux.

Ceci a mené à une controverse politique sur les packages de sauvetage des entreprises impliquant un problème sous-jacent qui est celui de constater que bien des entreprises recherchant un “sauvetage CoVD19” sont elles-mêmes insolvables et ce depuis au moins septembre 2019…

Ainsi, l’idée de contrôler la pandémie en l’ignorant, en ridiculisant la science et pire encore, en ne soutenant pas les efforts de brider la maladie avec toujours plus de déni, toujours plus d’incompétence et une foule de jeux politiques minables seront très difficiles à cacher à l’électorat déjà bien aigri du “trumpisme”.

Au début, on a commencé avec le déni, appelant la pandémie une supercherie. Puis Trump a mis son beau-fils, Jared Kushner, un seigneur des bidonvilles du New Jersey, en charge des efforts de la Maison Blanche.

On attend toujours de l’entendre alors que la pandémie s’étend. Malgré une grosse augmentation des infections et des morts aux Etats-Unis, Trump pousse pour toujours plus de déni, proposant de rouvrir les affaires commerciales alors que des millions de personnes diffusent le virus.

Alors bien sûr, ce problème existe parce que les Etats-Unis, par les croyances politiques et les paris de Trump, ne testent personne. très très peu d’Américains mis à part quelques riches et les membres de la classe gouvernante, ont été testés pour le CoVD19.

En fait, la plupart des hôpitaux rationnent sévèrement les kits de test ou sont en rupture de stock depuis un bon moment ; de plus les tests américains prennent des jours pour avoir les résultats, alors que les kits chinois sont disponibles par dizaines de millions et offrent un résultat (NdT: à 98% fiable) en 10 minutes. et ne coût quasiment rien, mais ils ne peuvent pas être utilisés aux Etats-Unis.

Si un Américain veut être testé pour le CoVD19, même si c’est un professionnel de la santé exposé au virus, il n’y a pas de tests disponibles quelque soit le prix.

Voyez-vous, Trump a mis des sanctions contre la communauté médicale aux Etats-Unis, l’empêchant de sourcer les kits de test, les masques, les chasubles médicales, les respirateurs etc, et tous les équipements normalement achetés en Chine, équipement généralement pas du tout fabriqués aux Etats-Unis et ce pour des raisons politiques.

Maintenant, il est forcer de réviser sa politique, pratiquement “sous la menace du fusil” et il est certainement bien trop tard pour faire de la prévention d’épidémie que tester les gens aurait limiter, comme en Afrique.

Il y a pire, avec la Russie prenant le taureau par les cornes, ainsi que la Chine bien entendu, pour gérer la pandémie mondiale, Trump vient juste de renouveler une interdiction de toute aide russe aux Etats-Unis.

Le cœur du problème est une malhonnêteté criminelle et la spéculation. 

[…]

De CNN:

Le président Trump a dû faire face à de nouvelles questions troublantes jeudi au sujet de sa réponse à la pandémie du coronavirus alors qu’il devint clair qu’il y a une pénurie nationale de respirateurs, de masques et autre équipement médical crucial.

Pendant une conférence de presse de la Maison Blanche, on a demandé à Trump au sujet de la pénurie et il a répondu en faussement suggérant que le problème ne pouvait pas être anticipé. Il a aussi balayé de la main toute responsabilité dans cette crise et a encouragé les états à trouver leurs propres solutions et ressources. “Où vous avez un problème de respirateurs, nous faisons de notre mieux pour en trouver”, a dit le président. “Personne n’aurait pu imaginer une telle situation dans ses rêves les plus fous, que nous aurions besoin de dizaines de milliers de respirateurs. Ceci est unique à cette situation précise.”

Les faits en premier : Trump a tout faux. Les experts médicaux et les fonctionnaires de la santé publique ont dit depuyis des années que les Etats-Unis feraient face à une pénurie de respirateurs si une pandémie survenait, comme celle du CoVD19. Même durant la présidence de Trump, il y a eu des alarmes en provenance des hôpitaux disant que ceux-ci seraient à cours de matériel et de ressources parce que les Etats-Unis n’étaient absolument pas préparés à une pandémie

Depuis le début de la crise très tôt cette année, Trump et son équipe ont répondu par des douzaines d’affirmations malhonnêtes et trompeuses et la prise du position du président concernant la pénurie de respirateurs est en parfaite concordance avec ses tentatives d’éviter toute responsabilité en affirmant faussement que personne ne pouvait prévoir une pandémie comme celle-ci. Il a affirmé ceka à plusieurs reprises même après avoir été prouvé qu’il ait tort.”

La réponse de Trump à tout ceci est de demander au ministère des affaires étrangères d’ouvrir “un obscur programme” pour avoir accès “hors système” à du matériel et de l’équipement médicaux afin de couvrir l’énorme échec des Etats-Unis en ce domaine.

De Press TV :

“Les Etats-Unis ont lancé une campagne diplomatique désespérée pour subvenir à leur échec massif et à la pénurie de leur système médical alors que les fatalités grimpent à cause du coronavirus.

Le ministère des affaires étrangères a donné ses instructions à ses diplomates de haut niveau pour que ceux-ci poussent les pays de l’Est et les gouvernements d’Eurasie de booster leurs exportations de matériel médical d’urgence vers les Etats-Unis afin de palier à la pénurie alors que la crise du coronavirus empire de jour en jour.

The email came from an official at the Office of US Assistance to Europe, Eurasia, and Central Asia—an office that under normal circumstances coordinates delivering US aid and assistance to countries in Eurasia and Europe.

Le sous-secrétaire d’état aux affaires politique de Trump, David Hale, a demandé à tous les officiels des ambassades à travers l’Europe et l’Eurasie de rapporter sur ce que les pays étrangers seraient capables de vendre comme “équipements d’urgence médicale critique” aux Etats-Unis.

En fonction des besoins critiques, Les Etats-Unis pourraient envisager d’acheter ces articles pour une valeur de centaines de millions de dollars ainsi que l’achat d’équipement de pointe comme les respirateurs par centaines de milliers”, a dit David Hale dans un courriel. Il a dit que la requête s’applique à des pays hôtes “moins Moscou”.

La requête mine les demandes de Trump qui a insisté répétitivement que les Etats-Unis pouvaient suffire à la demande pour les tests coronavirus et l’équipement médical par eux-mêmes, a noté FP.

’Nous avons beaucoup d’entreprises qui fabriquent de tels produits, chaque produit que vous avez mentionné, plus les respirateurs et tout le reste. Nous avons des usines automobiles, sans avoir à utiliser la loi (loi sur la production de la défense). Nous n’avons pas à l’utiliser mais elle existe au cas où nous en aurions besoin. Mais nous avons tant de choses maintenant fabriquées par le grand nombre, ils ont augmenté la production, a dit Trump le 21 mars.”

A Washington, le résultat du “gouvernement par des amateurs”, inattendu pour beaucoup, a été un formidable désastre. (NdT: partout en occident du reste, car le capitlaisme ne peut plus produire qu’une seule chose à outrance et indéfiniment : l’ineptie et la connerie universelle …) Lorsque les outsiders bidons à la Bolton, qui a passé des décennies à l’intérieur de la fange systémique, ont rejoint l’administration Trump, tuer la réponse de l’Amérique à la pandémie fut la priorité #1 sur la liste.

Agence après département gouvernementaux, les véritables scientifiques et experts ont été remplacés par des publicitaires, des clowns des relations publiques et des avocats véreux.

Il n’y aura aucun avion d’aide américaine qui atterrira en Italie, pas tout de suite. Quand ils viendront, ce sera pour acheter de l’équipement médical d’occasion pour les Etats-Unis et on recouvrira les étiquettes de fabrication russe…

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Notre dossier « Coronavirus, CoV19 »

 

Le combat du siècle… Coanarvirus contre paranovirus

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Co-Anarvirus vs Paranovirus… comment survivre

 

Paris Luttes Info

 

24 mars 2020

 

url de l’article:

https://paris-luttes.info/co-anarvirus-vs-paranovirus-13652?lang=fr

 

La pandémie qui frappe la société capitaliste dans laquelle nous vivons a deux faces : celle d’un Co-Anar, terriblement efficace pour saper les fondements du pouvoir, et celle du ParanoVirus, terrible dans sa capacité à nous démobiliser et à déléguer nos actions au saint État. Que faire ?

Ami·e·s, réjouissons-nous ! Après un an et demi de Giletjaunage, après une grève générale historique, alors que les saisons se dérèglent et que le temps social est à la révolte, notre agent secret jaune-noir-rouge-vert, nom de code Coranavirus 19, détruit un à un les leviers du pouvoir qui nous oppressent : chute vertigineuse des Bourses, arrêt de la production de masse, grève générale imposée aux populations, trêve hivernale repoussée, baisse des activités humaines et donc des gaz à effets de serre… Certes, Co-Anar est nihiliste jusqu’à l’extrême : il met sous pression nos collègues de la santé et tue nos proches ; il n’est en aucun cas un ami sincère. Mais cette petite bête aura mis un coup d’arrêt à la machine-Goliath, le capitalisme, une machine qui ne fonctionne que parce qu’elle est en mouvement. Survivra-t-elle à un si long arrêt ?

Néanmoins, l’État propage une terrible maladie : le ParanoVirus ! Cette maladie, animée d’une rationalité faussée et que la peur de la mort alimente, ordonne à ceux qui en sont atteints d’arrêter de vivre pour se préparer à l’avenir – SPOILER la Mort – et de voir dans chaque être humain le présage de sa fin. Alors il faut tout contrôler : contrôler qui, quand, où, comment l’on voit d’autres humains, faire confiance à tous les charlatans – l’État en fait partie – tout désinfecter à outrance parce que le Mal ce seraient toutes les bactéries et tout ce qui est vivant, autre que notre propre corps. À l’ère de la rumeur, le ParanoVirus se diffuse très vite : ce qui a le plus de vues devient vrai, ce qui est validé par des « experts » devient « source ». Conséquence du ParanoVirus : des crises de panique dans les supermarchés et une ambiance anxiogène, une volonté de rester seul, chez soi, pour que les GAFA, les Netflix, les livraisons Amazone & cie nous nourrissent…

Que pouvons-nous faire ? 

Nous poser, vu que dorénavant et « jusqu’à nouvel ordre » nous avons du temps devant nous.

Précisions avant de commencer : 

Certains seront choqué·e·s par le ton léger de ce texte, et d’autres y verront de l’irrespect pour les personnes qui luttent contre cette maladie et ceux qui en ont peur. Personnellement, j’ai peur de cet État et de ce qu’il pourrait profiter d’une telle occasion. J’ai peur du contrôle des populations que nos technologies induisent. J’ai peur du monde dans lequel je vais vivre et par cette contribution je voudrais nous préparer à un potentiel après.

Les pointes d’humour de ce texte, ce sont autant de moyens de lutter contre la dépression qu’induit le ParanoVirus. Les propositions de ce texte, c’est pour que nos collègues de la Santé ne se retrouvent pas seul·e·s pendant 2 mois. 

Je pense également que la peur détruit toute réflexion, et bien que j’ai confiance dans les médecins et leurs conseils, je ne veux pas perdre mon sens critique. Comme qui dirait : le diable se cache dans les détails, noyés dans une brume de peur…

« Et pourtant, Mamie et Papi nous ont bien dit de ne pas boire le sang des chauves-souris ! » Ou l’arbre qui cache la forêt

Tout commence par des vampires très très loin dans l’Est et leurs rituels bizarres… Vous pensez que cette phrase est raciste ? Elle l’est.

Le storytelling du Corona c’est que des gens bizarres mangent des animaux, des vrais tout bizarres, pas des surgelés sous plastique bien aseptisés, et puis POUF cela fait un virus mortel pour l’humanité.

Déjà, bon nombre d’humains voient dans les crises écologiques les signes de la Fin du monde, la Fin de l’humanité. Mais non : à la limite, nous sommes témoins de la fin d’un régime, le capitalisme, voire uniquement d’une forme de ce régime, le néolibéralisme. Nous devons donc préparer la suite, pas nous préparer à être seuls dans un monde qui n’est plus. Cela induit des comportements radicalement différents : soit l’on essaye de se voir, de préparer de la bouffe ensemble, soit l’on dévalise les magasins et l’on s’enferme seul en attendant la Fin… et notre propre Faim !

Disons simplement que l’autoréduction – oui, le vol dans les magasins, manger dans les magasins – c’est plus sympa à plusieurs.

Revenons à la naissance de notre antihéros, le Co-Anar : il est le benjamin d’une fratrie de virus jugulés très vite, dès leurs apparitions. Cela suit à chaque fois le même schéma : des animaux en mauvaise santé issus d’élevages intensifs en contact avec des humains en mauvaise santé dans des territoires où des humains en mauvaise santé, poussés à la migration par le « travail », sont concentrés. Le pays où ces questions atteignent leur paroxysme, c’est la Chine. Mais c’est en réalité nos modèles de villes, concentrationnaires jusqu’à l’absurde, qui sont à remettre en cause : concentration de population, de pouvoir, d’inégalités sociales, de pollution, de mal-être, construites en opposition frontale avec le vivant, etc.

Parce qu’il y a du mal-être, l’État met en place des outils de contrôle de la population. Là aussi, la Chine d’aujourd’hui est une société dystopique qui sert de modèle pour nos démocraties hightech : reconnaissance faciale, utilisation des smartphones pour pister les individus, système de points virtuels de citoyenneté… Dans cette société du tout-contrôle, quand l’épidémie s’est déclarée, à la fois les populations ont eu peur de se faire dépister et à la fois les chefaillons, laissés à eux-mêmes, ont eu peur de faire des vagues et ont étouffé l’affaire trop longtemps. Nous sommes ici aussi dans un modèle comparable : on ne veut pas perdre la face, alors les élections municipales sont maintenues alors que l’on est en phase 3 de l’épidémie. Les organisations étatiques, bien qu’elles se pavanent dans des discours sécuritaires, donnent des consignes internes contradictoires parce qu’elles ne savent pas quoi faire.

Dans cette période, les personnes en poste de pouvoir ont le choix entre nous laisser nous autogérer ou mettre en place des mesures arbitraires. En sachant nos chefs perdus, nous devons tout faire pour favoriser notre autogestion locale et les pousser à l’accepter.

Contre le Co-Anar, j’attaque avec les « gestes barrières » !

Face à ce que l’État ignore, celui-ci sort de son chapeau un pouvoir digne d’un jeu vidéo : des gestes-boucliers dont l’application attentionnée réduiraient la propagation de ce virus pneumonie-super-grippe-pas-mortel-mais-un-peu-quand-même-voire-peut-être-beaucoup.

N’étant pas médecin, je vais ici me concentrer sur la distance d’un ou plusieurs mètres et le confinement généralisé d’une population ; en d’autres termes sur les gestes qui transforment nos liens sociaux et que nous devrions accepter « parce que les experts l’ont dit ».

Ainsi, nous devrions tous être à plusieurs mètres l’un de l’autre, ne plus nous faire la bise, ni nous serrer la main ; l’autre – ses ami·e·s, sa famille, ses collègues, les personnes que l’on ne connaît pas encore – devient alors un ennemi potentiel.

Même s’il y a un fond de vérité, son application sacro-sainte relève de la superstition : c’est la projection pendant que l’on parle ou en cas de toux, ou le contact direct qui est en cause. En soi être à des centaines de mètres c’est efficace, mais excessif. Se couvrir la bouche en revanche, surtout quand l’on pense être malade, est du bon sens, comme se laver les mains, qui n’induit pas de rompre les liens sociaux que l’on a avec d’autres humains.

Ce que nous soulignons ici c’est la transformation que ces mesures engendrent : une société où chaque individu est seul face à lui-même, dépendant de ce que le grand Papa-État lui donnera comme consigne, face à l’ultime peur : celle de mourir.

Pire : nous serions responsables, chacun de nous, de la propagation de la maladie. Si tu vois des gens, tu la propages. Ne respires pas malheureux·euse, ou uniquement dans un masque ! Sortir ?! Tu mets en danger l’humanité, égoïste ! Penses aux autres en ne pensant pas eux, à ceux qui sont déprimé·e·s ou qui se sentent mal… Non vraiment : ferme ta gueule et reste chez toi. Grande messe de la Nation à 20h au balcon. Point.

Sur l’exigence de ne pas sortir, doit-on souligner la différence entre une famille coincée dans 10 mètres carrés et une famille qui se dore au soleil dans son jardin privé ? En tout cas, l’on accuse les premiers de tous les maux parce qu’ils·elle·s sortent.

Le premier responsable, c’est notre société et nos villes : l’organisation du travail qui nous oblige à utiliser des transports en commun bondés pour aller « gagner sa vie » à des heures de chez nous, nos logements petits, confinés et chers, nos concentrations abusives d’animaux d’élevage, la pollution systémique des villes qui nous empoisonne…

Ce régime qui pense à son fric est responsable de la création et de la propagation de ce virus. Nous, on trinque.

« Il vaut mieux couler avec panache que flotter sans grâce » : carpe diem !

Aujourd’hui, tout ou presque est fermé. Cette dictature (oui, nous y sommes légalement, il était temps !) a réussi à faire interdire les rassemblements de plus d’une personne, quel exploit ! Chacun·e est invité·e à rester chez soi et à ne rien faire d’autre mise à part télétravailler, dans la mesure du possible. Certain·e·s sont érigé·e·s comme des héro·ïne·s de la nation, leurs voix sont portées par l’État quand leurs discours vont dans le sens du ParanoVirus, alors que les caissières, les livreur·euse·s sont invisibilisé·e·s, alors que les prisonnier·ère·s, interné·e·s psy, et sans-papiers sont toujours enfermé·e·s. Des mesures sécuritaires sont mises en place pour les personnes qui braveraient l’interdit en sortant dehors : 1 000 balles si tu récidives, voire la prison !

C’est la pire des solutions qu’on nous impose, et au contraire l’on ne doit pas rester seul, et pour plusieurs raisons :

  • Déjà pour ne pas déprimer, parce que cela tue aussi. Et n’oublions pas que le système immunitaire dépend en partie de notre état mental.
  • Aussi pour se protéger des monstres avec qui l’on est enfermé : pensons aux femmes enfermées avec leur mari violent et aux enfants qui le subissent également.
  • Ensuite pour ne pas propager nos psychoses personnelles. Discuter en physique nous permet de confronter nos peurs à d’autres personnes et à d’autres peurs, de faire la part des choses et donc de s’inquiéter quand il faut et ne pas s’inquiéter quand il ne faut pas, de différencier un coup de fatigue d’un symptôme de la maladie. Cela aiderait nos copain·ine·s de la Santé à désengorger les urgences et les lignes téléphoniques des gens psychotés en bonne santé !
  • Pour sortir nos têtes des réseaux sociaux : la peur s’y auto-alimente parce que nos recherches sur internet fonctionnent par occurrence qui se répondent entre elles. L’on se créé une bulle où notre vérité serait dite par « tous » alors que ces « tous » ce sont juste les gens qui pensent comme nous. N’oublions pas aussi que derrière l’algorithme qui gère les moteurs de recherches se cachent des humains qui veulent nous vendre des produits, et des États friands des technologies de surveillance de masse.
  • Pour apprendre, faire tout ce que l’on a rêvé de faire et que le temps donné au « travail » nous a empêchés de faire. D’ailleurs, soyons vigilants : pendant cette période certains d’entre nous ne pourront pas libérer du temps. Il faut très vite trouver des moyens, par nous-même, de les remplacer et de tourner sur leurs postes avant qu’ils elles ne fassent des burn out.
  • Pour mettre en place « jusqu’à nouvel ordre » des alternatives pratiques à notre société. Si nous sommes d’accord que cette maladie est la conséquence de cette société, alors nous devons vite mettre en place d’autres formes de sociétés pour que cela ne se reproduise plus. C’est créer des interdépendances entre la famille, entre voisin·e·s, entre ami·e·s, entre collègues à des petites échelles, pour la nourriture, la garde des enfants, les loisirs, les soirées, etc. C’est s’organiser sans eux·elles – nos hiérarchies déconnectées de la réalité de terrain – qui sont clairement incompétentes à gérer avec rapidité et souplesse une situation de crise.
  • Si l’on est contaminé, de pouvoir traverser la maladie en sachant que des personnes pensent à nous et que l’on n’est pas seul face à la mort.

Aussi, même si nous avons une forte sympathie pour nos collègues de la santé, n’oublions pas que ce sont des êtres humains qui peuvent avoir tort, qu’il·elle·s sont porteur·euse·s d’une médecine occidentale qui crée un rapport de pouvoir entre les médecins qui savent et les patients qui doivent subir, et qui s’est imposée contre les médecines dites traditionnelles. Faisons la part des choses entre les charlatans aux tisanes, ceux à la chloroquine, et ce qui est du bon sens.

Et puis une dernière chose : beaucoup de gens ont peur de mourir, c’est normal… parce que… et bien oui, c’est terrible, on va tous mourir, pas besoin d’un virus pour cela. Nous ne sommes pas immortels et le délire transhumaniste et technologique va s’arrêter là, grâce à Co-Anar, espérons-le… Alors en attendant la fin, profitons-en ! Préparons l’an zéro !

Note

CARPE DIEM !

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Notre dossier « Coronavirus »

 


Il court, il court l’corona…

Coronavirus : L’oligarchie lance une guerre biologique ouverte contre les peuples (Résistance 71 )

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Le nouveau visage du terrorisme d’état

 

A lire aussi: « Dictature en marche… Nous y sommes ! la loi martiale médicale et la mise en place du Nouvel Ordre Mondial »

 

Résistance 71

 

27 mars 2020

 

Indépendamment de la gravité, ou non, de cette crise / pandémie planétaire du coronavirus 2019 ou CoVD19, que cette crise soit réelle dans sa gravité ou surgonflée par les merdias à la botte comme c’est le plus souvent le cas, il est maintenant établi que ce nouveau virus n’est en rien naturel. Il est né dans un laboratoire de l’état de Caroline du Nord à Yankland en 2015 et a été créé pour mener une guerre biologique contre l’humanité afin de faire passer dans le chaos sanitaire, l’accession de celle-ci à une « gouvernance mondiale », comme l’avait parfaitement annoncé Jacques Attal en 2009 suite à la « pandémie » (officiel de l’OMS) de grippe porcine H1N1.
Comme  nous l’illustrons avec la photo en ce début d’article, la tyrannie, le terrorisme d’état a un nouveau visage, celui de personnels déshumanisés revêtus de combinaisons intégrales de protection anti-biohazard. Ne nous leurrons pas, cette « urgence sanitaire » qui a pris maintenant la forme d’une véritable « loi martiale médicale », nous est imposée pour des raisons bien précises qui vont au-delà de la protection des populations de la grippette en goguette. N’oublions pas que jusqu’au cas particulier de l’Italie, le taux de mortalité du CoV19 était de l’ordre de 2,5% (0,98% en Corée et 1,68% à Yankland) dans des segments de la population âgée et/ou en déficience immunitaire pour diverses raisons, infectés par le virus.

La « loi martiale médicale » rend des services sur bien des points:

  • Elle met totalement sur la touche la question sociale et, en France, met fin au mouvement des Gilets Jaunes par le confinement, même si la colère gronde toujours, elle est muselée par la mise en quarantaine de la nation…
  • Elle donne les pleins pouvoirs à la clique des gouvernements la mettant en vigueur et justifie(ra) tous les abus et décisions liberticides à venir… Nulle doute que décrets-lois scélérats et abus de pouvoir nous attendent au coin de la rue très bientôt, les festivités ont du reste déjà commencé avec le grand n’importe quoi de la flicaille en contrôle…
  • Elle facilitera la mise en place de la grille de contrôle planétaire, verrouillage 5G, smart-cities et à terme, puçage RFID des populations, le but ultime de toutes ces attaques à répétition et cette terreur organisée.
  • Elle permet de casser les liens sociaux et d’empêcher les gens de communiquer et de se rassembler
  • Elle sera le pare-feu quand la crise économique qui implosera le système se déclenchera, elle aussi planifiée…
  • Elle maintient mieux que ce bon vieux « terrorisme » à la sauce Gladio qui ne prenait plus, les gens dans la peur, l’angoisse, la paranoïa et la terreur de l’autre.
  • Le croquemitaine Al Qaïda du musulman radicalisé a été remplacé par la sale « bestiole » épineuse invisible… Bien plus efficace que le barbu qui s’est essoufflé est n’a pas tenu la distance.
  • Elle permet de conditionner psychologiquement les gens sur ce qui va suivre : le totalitarisme forcené dans un grand goulag « sanitaire » ou euthanasie et élimination de masse passeront inaperçues, tout en devenant la nouvelle norme…

Toute cette panoplie totalitaire est là pour rester. Cette « crise coronavirus 2019 » ou CoVD19 est un second 11 septembre en marche. Le 11 septembre 2001, des attaques nucléaires perpétrées par ce qui est appelé de nos jours « l’état profond », se sont produites à New York déclenchant une « guerre contre le terrorisme » bidon à l’échelle planétaire et permettant à l’empire de passer la surmultipliée néo-coloniale d’aventures militaires en crises, menaces et embargos imposés ; en novembre 2019, une attaque biologique sur le monde est partie de Chine mais dont l’origine remonte à 2015 dans l’état de Georgie aux Etats-Unis. Comme il y a eu un « avant » et un « après » 11 septembre (9/11), il y aura désormais un « avant » et un « après » CoVD19.

Ne nous leurrons pas. Nous sommes attaqués de front par l’oligarchie qui a décidé de refermer la grille de contrôle de son Nouvel Ordre Mondial, qui seul peut la sauver de son annihilation programmée par l’obsolescence de son système de gouvernance.
Nous étudions toute cette affaire depuis plus de 20 ans pour certains d’entre nous, depuis 10 ans en ce qui concerne ce blog. Toujours pas convaincu(e)s ? Le doute ou le déni est toujours là, viscéralement ancré dans un bouillon de onze heures de dissonance cognitive ?.. Quelques saines lectures ci-dessous à lire, analyser, et rechercher par vous-mêmes. Nous ne détenons pas la vérité, nous sommes juste des poteaux indicateurs de certains domaines à explorer plus avant… A chacun de le faire. Pour nous en sortir, il faut qu’individuellement et collectivement nous fassions un certain travail d’analyse et de recherche critique. Se coucher systématiquement devant « l’autorité » auto-proclamée ne fait que confirmer les chaînes que nous nous mettons volontairement aux pieds. Il est plus que grand temps de réfléchir de manière critique, de fermer les télés et de rallumer les cerveaux, tout en demeurant convaincu(e)s que réfléchir, c’est déjà désobéir, ce que les instances veulent coûte que coûte nous empêcher de faire.

La crise / pandémie du coronavirus 2019 est une attaque délibérée et planifiée de l’oligarchie sur l’humanité. Les criminels instigateurs ont un nom et des visages… Ne nous trompons pas d’ennemi.

A lire pour mieux comprendre cet article:

Notre « Dossier Coronavirus »

A lire et diffuser sans aucune modération en cette période de confinement.

 

 

 

Coronavirus saga : Le CoVD19 créé dans un labo de Caroline du Nord avec les subventions de la CIA et de l’USAID pour une guerre biologique contre les peuples… (Veterans Today)

Posted in actualité, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 26 mars 2020 by Résistance 71

 

 

Le CoV19, créé dans un labo de Caroline du Nord pour une guerre biologique, payé par la CIA et Trump blâme la Chine

 

Gordon Duff

 

25 mars 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/03/24/pravda-us-army-created-covid-19-in-2015-research-proofs-or-debunking-you-pick/

 

~ Traduit partiellement de l’anglais par Résistasnce 71 ~

 

Introduction

Les documents ci-dessous montreront que la recherche pour créer le Coronavirus 2019 ou CoVD19 a commencé aux Etats-Unis en 2006 et a culminé dans la réalisation d’une arme biologique en 2015, le travail étant fait par l’université de l’état de Caroline du Nord, Harvard et le laboratoire de l’organe de contrôle de l’état fédéral de la Food and Drug Administration (FDA) situé dans l’état d’Arkansas. Leur travail fut intitulé:

“Un agglomérat simili-SRAS de circulation du coronavirus des chauves-souris montre un potentiel pour une émergence parmi les humains” (NdT: titre anglais pour ceux désirant faire une recherche spécifique en ligne: “A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence”)

Ils ont fait cela et bien plus encore, comme vous allez le lire ci-dessous. Comme l’a dit Trump, encore et encore, les Chinois furent impliqués.


Coronavirus transitalique…

Le Key Laboratory of Special Pathogens and Biosafety, Wuhan Institute of Virology, Chinese Academy of Sciences, Wuhan, Chine a fourni le virus de chauve-souris de Wuhan qui a été utilisé dans la recherche américaine. Leur nom ne fut inclus que pour cette seule raison.

Le CoVD19 était un projet d’arme biologique américain de fabrication d’une maladie causant une pneumonie pour laquelle il serait quasiment impossible de vacciner les patients au dessus de 40 ans.

La preuve est là, il vous suffit simplement de descendre au fil de ces documents. La recherche fut faite par l’université de Caroline du Nord et financée par l’USAID/CIA. Un virus de chauve-souris chinoise fut choisi et le choix incluait également une facilité médicale de Wuhan.

Maintenant nous savons pourquoi, un écran de fumée pour blâmer un programme avec lequel la Chine n’avait pratiquement rien à voir, quelque chose de diabolique et de bien typiquement américain.

En novembre 2015, une étude fut publiée résumant la capacité de produire ce virus avec lequel nous avons à faire maintenant. Parmi beaucoup de participants, il y avait un laboratoire à Wuhan en Chine. Il fut listé dès le début comme un parmi les douzaines de participants, la plupart essentiellement américains, travaillant sur ce projet.

Mais un participant clef fut laissé en dehors de tout ça, L’USAID. Il est profondément suspecté que l’USAID est une vitrine pour la recherche américaine sur les techniques de guerre biologique incluant des laboratoires comme ceux présents à Tbilissi en Georgie et ailleurs, ceci est parfaitement documenté. Ceci est la citation qui ajoute l’USAID au groupe de financement de la recherche en question.

Changer l’histoire

20 Novembre 2015

Dans cette version de l’article originellement publié en ligne, les auteurs ont omis de reconnaître une des sources du financement de la recherche, celui de l’USAID-EPT-PREDICT d’EcoHealth Alliance de Z.-L.S. L’erreur a été corrigée dans les versions imprimées en PDF en en version HTML de cet article.

Nous allons maintenant présenter l’article biaisé de la Pravda russe et sous cet article, la publication de la recherche effective prouvant la capacité de produire le CoVD19, prouvant par là-même que ce n’est pas quelque chose, virus, de naturel, ce une bonne fois pour toute.

Quant à savoir qui a perpétré cela, qui a fait quoi, ceci n’est pas notre travail, mais nous fournissons la preuve de ce que nous avançons et ce de manière catégorique, aussi que lorsqu’un laboratoire chinois est mentionné, il n’est qu’un tout petit joueur au sein de ce grand effort de destruction américain, comme cela est abondamment expliqué ci-dessous.

Ceci rend le labo de Wuhan possiblement complice de guerre biologique.

Similairement, lorsque le magazine Forbes et d’autres ont déclaré pouvoir prouver que le CoVD19 était un phénomène naturel, et bien entendu ils avaient les mêmes accès aux sources que nous avons, nous suspectons qu’ils sont en fait partie d’une vaste campagne de désinformation liée à l’USAID et à la guerre biologique.

La suspicion n’est certes pas preuve. Seule la preuve est une preuve et il y a suffisamment de preuves pour s’y noyer. Remercions au passage tous ces professionnels médicaux américains qui se sont prostitués pour l’armée américaine et la CIA et qui ont grandement aidé à nous mener là où nous sommes maintenant, dans une nation pulvérisée en mille morceaux.

= = =

Pravda.Ru: 

Cette information est apparue en 2015 sur le site internet de la revue scientifique “Nature”. Puis les auteurs ont affirmé qu’après l’évènement du virus SRAS (2002-2003) du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS), des scientifiques étaient au courant du risque inter-spécifique de transmission qui mènerait à une épidémie chez les humains.

Une expérience de laboratoire réussie

Entre autres choses, l’équipe de recherche a étudié les chauves-souris, qui sont les incubateurs les plus importants de coronavirus. Néanmoins, les chauves-souris ne pouvaient pas transmettre le coronavirus aux humains parce qu’elles ne pouvaient pas interagir avec les cellules humaines ayant des récepteurs ACE2.

L’article aussi déclarait que les chauves-souris fer à cheval sont porteuses d’une variété de coronavirus SRAS qui peut être transmise à l’humain. Celui-ci fut nommé virus SHC014-CoV 

Pour mieux étudier ce virus, des scientifiques ont copié le coronavirus et l’ont inoculé à des souris de laboratoires. Les résultats ont montré que le virus possède une réelle capacité de se combiner avec des cellules humaines ayant des récepteurs ACE2 et de se multiplier dans les cellules du système respiratoire. (NdT: le virus passe ainsi dans un second hôte animal avant de pouvoir être compatible et « sauter » à l’humain, le principe de l’hôte secondaire…)

Dans le travail de recherche, il est noté que les matériaux de laboratoire, les échantillons et l’équipement qui furent utilisés pour cette recherche furent obtenus de l’Institut de Recherche Médicale pour les Maladies Infectieuses de l’Armée, bien que ce ne soit pas encore possible d’affirmer avec certitude totale que le virus qui fut testé en laboratoire sur des souris soit le même que le SARS-Cove-2 coronavirus.

Politique de l’OTAN (NdT: vous savez… cette Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord)

Quoi qu’il en soit, des choses très intéressantes peuvent être trouvée dans des documents antérieurs, par exemple :

  • Le rapport d’activité de l’alliance de 2019 dit qu’en 2019, la priorité de recherche de l’Alliance était le sujet de la protection radio-chimique et biologique (29%), remplaçant le problème le plus pressant de l’Europe, le contre-terrorisme (4ème priorité)
  • Un an plus tôt, en 2018, la situation était exactement l’inverse: le terrorisme occupait la première place, comme il se doit (28%) et la protection radio-chimique et biologique la 4ème avec 13%.

Comme il est écrit dans le réseau télégramme de Bruxelles: “étant donné l’absence de raisons visibles pour un tel changement d’intérêt scientifique, il y a deux options possibles et les deux sont désagréables :

  • Ou bien l’OTAN agite maintenant le 5ème point, falsifiant les données pour montrer “que nous nous préparons toujours pour les virus car nous sommes modernes et sur le coup”,
  • Ou alors en 2019, au sein de l’Alliance, ils savaient d’où viendrait le problème.

 Oui, la première option est plus réaliste mais voyez-vous, les faits sont surprenant.

= = =

Ci-dessous, le texte complet et sans coupure concernant l’origine du CoVD19 publié dans la revue “Nature” de novembre 2015. Nous ne l’avons pas traduit en français car long et fastidieux, très technique, nous laissons le soin aux biologistes d’analyser les données présentées, à savoir que l’article original en anglais (cliquez sur le lien en début d’article) est illustré de nombreux graphiques explicatifs. Les passages en caractère gras ont été placés par nos soins comme marqueurs d’attention.

Merci de votre compréhension

Résistance 71

Original 2015 research unedited and complete

A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence

Nature Medicine volume 21, pages1508–1513(2015)Cite this article

  • Corrigendum to this article was published on 06 April 2016

Abstract

The emergence of severe acute respiratory syndrome coronavirus (SARS-CoV) and Middle East respiratory syndrome (MERS)-CoV underscores the threat of cross-species transmission events leading to outbreaks in humans. Here we examine the disease potential of a SARS-like virus, SHC014-CoV, which is currently circulating in Chinese horseshoe bat populations1. Using the SARS-CoV reverse genetics system2, we generated and characterized a chimeric virus expressing the spike of bat coronavirus SHC014 in a mouse-adapted SARS-CoV backbone. The results indicate that group 2b viruses encoding the SHC014 spike in a wild-type backbone can efficiently use multiple orthologs of the SARS receptor human angiotensin converting enzyme II (ACE2), replicate efficiently in primary human airway cells and achieve in vitro titers equivalent to epidemic strains of SARS-CoV. Additionally, in vivo experiments demonstrate replication of the chimeric virus in mouse lung with notable pathogenesis. Evaluation of available SARS-based immune-therapeutic and prophylactic modalities revealed poor efficacy; both monoclonal antibody and vaccine approaches failed to neutralize and protect from infection with CoVs using the novel spike protein. On the basis of these findings, we synthetically re-derived an infectious full-length SHC014 recombinant virus and demonstrate robust viral replication both in vitro and in vivo. Our work suggests a potential risk of SARS-CoV re-emergence from viruses currently circulating in bat populations.

Main

The emergence of SARS-CoV heralded a new era in the cross-species transmission of severe respiratory illness with globalization leading to rapid spread around the world and massive economic impact3,4. Since then, several strains—including influenza A strains H5N1, H1N1 and H7N9 and MERS-CoV—have emerged from animal populations, causing considerable disease, mortality and economic hardship for the afflicted regions5. Although public health measures were able to stop the SARS-CoV outbreak4, recent metagenomics studies have identified sequences of closely related SARS-like viruses circulating in Chinese bat populations that may pose a future threat1,6. However, sequence data alone provides minimal insights to identify and prepare for future prepandemic viruses. Therefore, to examine the emergence potential (that is, the potential to infect humans) of circulating bat CoVs, we built a chimeric virus encoding a novel, zoonotic CoV spike protein—from the RsSHC014-CoV sequence that was isolated from Chinese horseshoe bats1—in the context of the SARS-CoV mouse-adapted backbone. The hybrid virus allowed us to evaluate the ability of the novel spike protein to cause disease independently of other necessary adaptive mutations in its natural backbone. Using this approach, we characterized CoV infection mediated by the SHC014 spike protein in primary human airway cells and in vivo, and tested the efficacy of available immune therapeutics against SHC014-CoV. Together, the strategy translates metagenomics data to help predict and prepare for future emergent viruses.

The sequences of SHC014 and the related RsWIV1-CoV show that these CoVs are the closest relatives to the epidemic SARS-CoV strains (Fig. 1a,b); however, there are important differences in the 14 residues that bind human ACE2, the receptor for SARS-CoV, including the five that are critical for host range: Y442, L472, N479, T487 and Y491 (ref. 7). In WIV1, three of these residues vary from the epidemic SARS-CoV Urbani strain, but they were not expected to alter binding to ACE2 (Supplementary Fig. 1a,b and Supplementary Table 1). This fact is confirmed by both pseudotyping experiments that measured the ability of lentiviruses encoding WIV1 spike proteins to enter cells expressing human ACE2 (Supplementary Fig. 1) and by in vitro replication assays of WIV1-CoV (ref. 1). In contrast, 7 of 14 ACE2-interaction residues in SHC014 are different from those in SARS-CoV, including all five residues critical for host range (Supplementary Fig. 1c and Supplementary Table 1). These changes, coupled with the failure of pseudotyped lentiviruses expressing the SHC014 spike to enter cells (Supplementary Fig. 1d), suggested that the SHC014 spike is unable to bind human ACE2. However, similar changes in related SARS-CoV strains had been reported to allow ACE2 binding7,8, suggesting that additional functional testing was required for verification. Therefore, we synthesized the SHC014 spike in the context of the replication-competent, mouse-adapted SARS-CoV backbone (we hereafter refer to the chimeric CoV as SHC014-MA15) to maximize the opportunity for pathogenesis and vaccine studies in mice (Supplementary Fig. 2a). Despite predictions from both structure-based modeling and pseudotyping experiments, SHC014-MA15 was viable and replicated to high titers in Vero cells (Supplementary Fig. 2b). Similarly to SARS, SHC014-MA15 also required a functional ACE2 molecule for entry and could use human, civet and bat ACE2 orthologs (Supplementary Fig. 2c,d). To test the ability of the SHC014 spike to mediate infection of the human airway, we examined the sensitivity of the human epithelial airway cell line Calu-3 2B4 (ref. 9) to infection and found robust SHC014-MA15 replication, comparable to that of SARS-CoV Urbani (Fig. 1c). To extend these findings, primary human airway epithelial (HAE) cultures were infected and showed robust replication of both viruses (Fig. 1d). Together, the data confirm the ability of viruses with the SHC014 spike to infect human airway cells and underscore the potential threat of cross-species transmission of SHC014-CoV.

(a) The full-length genome sequences of representative CoVs were aligned and phylogenetically mapped as described in the Online Methods. The scale bar represents nucleotide substitutions, with only bootstrap support above 70% being labeled. The tree shows CoVs divided into three distinct phylogenetic groups, defined as α-CoVs, β-CoVs and γ-CoVs. Classical subgroup clusters are marked as 2a, 2b, 2c and 2d for the β-CoVs and as 1a and 1b for the α-CoVs. (b) Amino acid sequences of the S1 domains of the spikes of representative β-CoVs of the 2b group, including SARS-CoV, were aligned and phylogenetically mapped. The scale bar represents amino acid substitutions. (c,d) Viral replication of SARS-CoV Urbani (black) and SHC014-MA15 (green) after infection of Calu-3 2B4 cells (c) or well-differentiated, primary air-liquid interface HAE cell cultures (d) at a multiplicity of infection (MOI) of 0.01 for both cell types. Samples were collected at individual time points with biological replicates (n = 3) for both Calu-3 and HAE experiments. (e,f) Weight loss (n = 9 for SARS-CoV MA15; n = 16 for SHC014-MA15) (e) and viral replication in the lungs (n = 3 for SARS-CoV MA15; n = 4 for SHC014-MA15) (f) of 10-week-old BALB/c mice infected with 1 × 104 p.f.u. of mouse-adapted SARS-CoV MA15 (black) or SHC014-MA15 (green) via the intranasal (i.n.) route. (g,h) Representative images of lung sections stained for SARS-CoV N antigen from mice infected with SARS-CoV MA15 (n = 3 mice) (g) or SHC014-MA15 (n = 4 mice) (h) are shown. For each graph, the center value represents the group mean, and the error bars define the s.e.m. Scale bars, 1 mm.

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To evaluate the role of the SHC014 spike in mediating infection in vivo, we infected 10-week-old BALB/c mice with 104 plaque-forming units (p.f.u.) of either SARS-MA15 or SHC014-MA15 (Fig. 1e–h). Animals infected with SARS-MA15 experienced rapid weight loss and lethality by 4 d post infection (d.p.i.); in contrast, SHC014-MA15 infection produced substantial weight loss (10%) but no lethality in mice (Fig. 1e). Examination of viral replication revealed nearly equivalent viral titers from the lungs of mice infected with SARS-MA15 or SHC014-MA15 (Fig. 1f). Whereas lungs from the SARS-MA15–infected mice showed robust staining in both the terminal bronchioles and the lung parenchyma 2 d.p.i. (Fig. 1g), those of SHC014-MA15–infected mice showed reduced airway antigen staining (Fig. 1h); in contrast, no deficit in antigen staining was observed in the parenchyma or in the overall histology scoring, suggesting differential infection of lung tissue for SHC014-MA15 (Supplementary Table 2). We next analyzed infection in more susceptible, aged (12-month-old) animals. SARS-MA15–infected animals rapidly lost weight and succumbed to infection (Supplementary Fig. 3a,b). SHC014-MA15 infection induced robust and sustained weight loss, but had minimal lethality. Trends in the histology and antigen staining patterns that we observed in young mice were conserved in the older animals (Supplementary Table 3). We excluded the possibility that SHC014-MA15 was mediating infection through an alternative receptor on the basis of experiments using Ace2−/− mice, which did not show weight loss or antigen staining after SHC014-MA15 infection (Supplementary Fig. 4a,b and Supplementary Table 2). Together, the data indicate that viruses with the SHC014 spike are capable of inducing weight loss in mice in the context of a virulent CoV backbone.

Given the preclinical efficacy of Ebola monoclonal antibody therapies, such as ZMApp10, we next sought to determine the efficacy of SARS-CoV monoclonal antibodies against infection with SHC014-MA15. Four broadly neutralizing human monoclonal antibodies targeting SARS-CoV spike protein had been previously reported and are probable reagents for immunotherapy11,12,13. We examined the effect of these antibodies on viral replication (expressed as percentage inhibition of viral replication) and found that whereas wild-type SARS-CoV Urbani was strongly neutralized by all four antibodies at relatively low antibody concentrations (Fig. 2a–d), neutralization varied for SHC014-MA15. Fm6, an antibody generated by phage display and escape mutants11,12, achieved only background levels of inhibition of SHC014-MA15 replication (Fig. 2a). Similarly, antibodies 230.15 and 227.14, which were derived from memory B cells of SARS-CoV–infected patients13, also failed to block SHC014-MA15 replication (Fig. 2b,c). For all three antibodies, differences between the SARS and SHC014 spike amino acid sequences corresponded to direct or adjacent residue changes found in SARS-CoV escape mutants (fm6 N479R; 230.15 L443V; 227.14 K390Q/E), which probably explains the absence of the antibodies’ neutralizing activity against SHC014. Finally, monoclonal antibody 109.8 was able to achieve 50% neutralization of SHC014-MA15, but only at high concentrations (10 μg/ml) (Fig. 2d). Together, the results demonstrate that broadly neutralizing antibodies against SARS-CoV may only have marginal efficacy against emergent SARS-like CoV strains such as SHC014.

(ad) Neutralization assays evaluating efficacy (measured as reduction in the number of plaques) of a panel of monoclonal antibodies, which were all originally generated against epidemic SARS-CoV, against infection of Vero cells with SARS-CoV Urbani (black) or SHC014-MA15 (green). The antibodies tested were fm6 (n = 3 for Urbani; n = 5 for SHC014-MA15)11,12 (a), 230.15 (n = 3 for Urbani; n = 2 for SHC014-MA15) (b), 227.15 (n = 3 for Urbani; n = 5 for SHC014-MA15) (c) and 109.8 (n = 3 for Urbani; n = 2 for SHC014-MA15)13 (d). Each data point represents the group mean and error bars define the s.e.m. Note that the error bars in SARS-CoV Urbani–infected Vero cells in b,c are overlapped by the symbols and are not visible.

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To evaluate the efficacy of existing vaccines against infection with SHC014-MA15, we vaccinated aged mice with double-inactivated whole SARS-CoV (DIV). Previous work showed that DIV could neutralize and protect young mice from challenge with a homologous virus14; however, the vaccine failed to protect aged animals in which augmented immune pathology was also observed, indicating the possibility of the animals being harmed because of the vaccination15. Here we found that DIV did not provide protection from challenge with SHC014-MA15 with regards to weight loss or viral titer (Supplementary Fig. 5a,b). Consistent with a previous report with other heterologous group 2b CoVs15, serum from DIV-vaccinated, aged mice also failed to neutralize SHC014-MA15 (Supplementary Fig. 5c). Notably, DIV vaccination resulted in robust immune pathology (Supplementary Table 4) and eosinophilia (Supplementary Fig. 5d–f). Together, these results confirm that the DIV vaccine would not be protective against infection with SHC014 and could possibly augment disease in the aged vaccinated group.

In contrast to vaccination of mice with DIV, the use of SHC014-MA15 as a live, attenuated vaccine showed potential cross-protection against challenge with SARS-CoV, but the results have important caveats. We infected young mice with 104 p.f.u. of SHC014-MA15 and observed them for 28 d. We then challenged the mice with SARS-MA15 at day 29 (Supplementary Fig. 6a). The prior infection of the mice with the high dose of SHC014-MA15 conferred protection against challenge with a lethal dose of SARS-MA15, although there was only a minimal SARS-CoV neutralization response from the antisera elicited 28 d after SHC014-MA15 infection (Supplementary Fig. 6b, 1:200). In the absence of a secondary antigen boost, 28 d.p.i. represents the expected peak of antibody titers and implies that there will be diminished protection against SARS-CoV over time16,17. Similar results showing protection against challenge with a lethal dose of SARS-CoV were observed in aged BALB/c mice with respect to weight loss and viral replication (Supplementary Fig. 6c,d). However, the SHC014-MA15 infection dose of 104 p.f.u. induced >10% weight loss and lethality in some aged animals (Fig. 1 and Supplementary Fig. 3). We found that vaccination with a lower dose of SHC014-MA15 (100 p.f.u.), did not induce weight loss, but it also failed to protect aged animals from a SARS-MA15 lethal dose challenge (Supplementary Fig. 6e,f). Together, the data suggest that SHC014-MA15 challenge may confer cross-protection against SARS-CoV through conserved epitopes, but the required dose induces pathogenesis and precludes use as an attenuated vaccine.

Having established that the SHC014 spike has the ability to mediate infection of human cells and cause disease in mice, we next synthesized a full-length SHC014-CoV infectious clone based on the approach used for SARS-CoV (Fig. 3a)2. Replication in Vero cells revealed no deficit for SHC014-CoV relative to that for SARS-CoV (Fig. 3b); however, SHC014-CoV was significantly (P < 0.01) attenuated in primary HAE cultures at both 24 and 48 h after infection (Fig. 3c). In vivo infection of mice demonstrated no significant weight loss but showed reduced viral replication in lungs of full-length SHC014-CoV infection, as compared to SARS-CoV Urbani (Fig. 3d,e). Together, the results establish the viability of full-length SHC014-CoV, but suggest that further adaptation is required for its replication to be equivalent to that of epidemic SARS-CoV in human respiratory cells and in mice.

(a) Schematic of the SHC014-CoV molecular clone, which was synthesized as six contiguous cDNAs (designated SHC014A, SHC014B, SHC014C, SHC014D, SHC014E and SHC014F) flanked by unique BglI sites that allowed for directed assembly of the full-length cDNA expressing open reading frames (for 1a, 1b, spike, 3, envelope, matrix, 6–8 and nucleocapsid). Underlined nucleotides represent the overhang sequences formed after restriction enzyme cleavage. (b,c) Viral replication of SARS-CoV Urbani (black) or SHC014-CoV (green) after infection of Vero cells (b) or well-differentiated, primary air-liquid interface HAE cell cultures (c) at an MOI of 0.01. Samples were collected at individual time points with biological replicates (n = 3) for each group. Data represent one experiment for both Vero and HAE cells. (d,e) Weight loss (n = 3 for SARS-CoV MA15, n = 7 for SHC014-CoV; n = 6 for SARS-Urbani) (d) and viral replication in the lungs (n = 3 for SARS-Urbani and SHC014-CoV) (e) of 10-week-old BALB/c mice infected with 1 × 105 p.f.u. of SARS-CoV MA15 (gray), SHC014-CoV (green) or SARS-CoV Urbani (black) via the i.n. route. Each data point represents the group mean, and error bars define the s.e.m. **P < 0.01 and ***P < 0.001 using two-tailed Student’s t-test of individual time points.

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During the SARS-CoV epidemic, links were quickly established between palm civets and the CoV strains that were detected in humans4. Building on this finding, the common emergence paradigm argues that epidemic SARS-CoV originated as a bat virus, jumped to civets and incorporated changes within the receptor-binding domain (RBD) to improve binding to civet Ace2 (ref. 18). Subsequent exposure to people in live-animal markets permitted human infection with the civet strain, which, in turn, adapted to become the epidemic strain (Fig. 4a). However, phylogenetic analysis suggests that early human SARS strains appear more closely related to bat strains than to civet strains18. Therefore, a second paradigm argues that direct bat-human transmission initiated SARS-CoV emergence and that palm civets served as a secondary host and reservoir for continued infection (Fig. 4b)19. For both paradigms, spike adaptation in a secondary host is seen as a necessity, with most mutations expected to occur within the RBD, thereby facilitating improved infection. Both theories imply that pools of bat CoVs are limited and that host-range mutations are both random and rare, reducing the likelihood of future emergence events in humans.

Coronavirus strains are maintained in quasi-species pools circulating in bat populations. (a,b) Traditional SARS-CoV emergence theories posit that host-range mutants (red circle) represent random and rare occurrences that permit infection of alternative hosts. The secondary-host paradigm (a) argues that a nonhuman host is infected by a bat progenitor virus and, through adaptation, facilitates transmission to humans; subsequent replication in humans leads to the epidemic viral strain. The direct paradigm (b) suggests that transmission occurs between bats and humans without the requirement of an intermediate host; selection then occurs in the human population with closely related viruses replicating in a secondary host, permitting continued viral persistence and adaptation in both. (c) The data from chimeric SARS-like viruses argue that the quasi-species pools maintain multiple viruses capable of infecting human cells without the need for mutations (red circles). Although adaptations in secondary or human hosts may be required for epidemic emergence, if SHC014 spike–containing viruses recombined with virulent CoV backbones (circles with green outlines), then epidemic disease may be the result in humans. Existing data support elements of all three paradigms.

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Although our study does not invalidate the other emergence routes, it does argue for a third paradigm in which circulating bat CoV pools maintain ‘poised’ spike proteins that are capable of infecting humans without mutation or adaptation (Fig. 4c). This hypothesis is illustrated by the ability of a chimeric virus containing the SHC014 spike in a SARS-CoV backbone to cause robust infection in both human airway cultures and in mice without RBD adaptation. Coupled with the observation of previously identified pathogenic CoV backbones3,20, our results suggest that the starting materials required for SARS-like emergent strains are currently circulating in animal reservoirs. Notably, although full-length SHC014-CoV probably requires additional backbone adaption to mediate human disease, the documented high-frequency recombination events in CoV families underscores the possibility of future emergence and the need for further preparation.

To date, genomics screens of animal populations have primarily been used to identify novel viruses in outbreak settings21. The approach here extends these data sets to examine questions of viral emergence and therapeutic efficacy. We consider viruses with the SHC014 spike a potential threat owing to their ability to replicate in primary human airway cultures, the best available model for human disease. In addition, the observed pathogenesis in mice indicates a capacity for SHC014-containing viruses to cause disease in mammalian models, without RBD adaptation. Notably, differential tropism in the lung as compared to that with SARS-MA15 and attenuation of full-length SHC014-CoV in HAE cultures relative to SARS-CoV Urbani suggest that factors beyond ACE2 binding—including spike processivity, receptor bio-availability or antagonism of the host immune responses—may contribute to emergence. However, further testing in nonhuman primates is required to translate these finding into pathogenic potential in humans. Importantly, the failure of available therapeutics defines a critical need for further study and for the development of treatments. With this knowledge, surveillance programs, diagnostic reagents and effective treatments can be produced that are protective against the emergence of group 2b–specific CoVs, such as SHC014, and these can be applied to other CoV branches that maintain similarly heterogeneous pools.

In addition to offering preparation against future emerging viruses, this approach must be considered in the context of the US government–mandated pause on gain-of-function (GOF) studies22. On the basis of previous models of emergence (Fig. 4a,b), the creation of chimeric viruses such as SHC014-MA15 was not expected to increase pathogenicity. Although SHC014-MA15 is attenuated relative to its parental mouse-adapted SARS-CoV, similar studies examining the pathogenicity of CoVs with the wild-type Urbani spike within the MA15 backbone showed no weight loss in mice and reduced viral replication23. Thus, relative to the Urbani spike–MA15 CoV, SHC014-MA15 shows a gain in pathogenesis (Fig. 1). On the basis of these findings, scientific review panels may deem similar studies building chimeric viruses based on circulating strains too risky to pursue, as increased pathogenicity in mammalian models cannot be excluded. Coupled with restrictions on mouse-adapted strains and the development of monoclonal antibodies using escape mutants, research into CoV emergence and therapeutic efficacy may be severely limited moving forward. Together, these data and restrictions represent a crossroads of GOF research concerns; the potential to prepare for and mitigate future outbreaks must be weighed against the risk of creating more dangerous pathogens. In developing policies moving forward, it is important to consider the value of the data generated by these studies and whether these types of chimeric virus studies warrant further investigation versus the inherent risks involved.

Overall, our approach has used metagenomics data to identify a potential threat posed by the circulating bat SARS-like CoV SHC014. Because of the ability of chimeric SHC014 viruses to replicate in human airway cultures, cause pathogenesis in vivo and escape current therapeutics, there is a need for both surveillance and improved therapeutics against circulating SARS-like viruses. Our approach also unlocks the use of metagenomics data to predict viral emergence and to apply this knowledge in preparing to treat future emerging virus infections.

Methods

Viruses, cells, in vitro infection and plaque assays.

Wild-type SARS-CoV (Urbani), mouse-adapted SARS-CoV (MA15) and chimeric SARS-like CoVs were cultured on Vero E6 cells (obtained from United States Army Medical Research Institute of Infectious Diseases), grown in Dulbecco’s modified Eagle’s medium (DMEM) (Gibco, CA) and 5% fetal clone serum (FCS) (Hyclone, South Logan, UT) along with antibiotic/antimycotic (Gibco, Carlsbad, CA). DBT cells (Baric laboratory, source unknown) expressing ACE2 orthologs have been previously described for both human and civet; bat Ace2 sequence was based on that from Rhinolophus leschenaulti, and DBT cells expressing bat Ace2 were established as described previously8. Pseudotyping experiments were similar to those using an HIV-based pseudovirus, prepared as previously described10, and examined on HeLa cells (Wuhan Institute of Virology) that expressed ACE2 orthologs. HeLa cells were grown in minimal essential medium (MEM) (Gibco, CA) supplemented with 10% FCS (Gibco, CA) as previously described24. Growth curves in Vero E6, DBT, Calu-3 2B4 and primary human airway epithelial cells were performed as previously described8,25. None of the working cell line stocks were authenticated or tested for mycoplasma recently, although the original seed stocks used to create the working stocks are free from contamination. Human lungs for HAE cultures were procured under University of North Carolina at Chapel Hill Institutional Review Board–approved protocols. HAE cultures represent highly differentiated human airway epithelium containing ciliated and non-ciliated epithelial cells as well as goblet cells. The cultures are also grown on an air-liquid interface for several weeks before use, as previously described26. Briefly, cells were washed with PBS and inoculated with virus or mock-diluted in PBS for 40 min at 37 °C. After inoculation, cells were washed three times and fresh medium was added to signify time ‘0’. Three or more biological replicates were harvested at each described time point. No blinding was used in any sample collections nor were samples randomized. All virus cultivation was performed in a biosafety level (BSL) 3 laboratory with redundant fans in the biosafety cabinets, as described previously by our group2. All personnel wore powered air purifying respirators (Breathe Easy, 3M) with Tyvek suits, aprons and booties and were double-gloved.

Sequence clustering and structural modeling.

The full-length genomic sequences and the amino acid sequences of the S1 domains of the spike of representative CoVs were downloaded from Genbank or Pathosystems Resource Integration Center (PATRIC), aligned with ClustalX and phylogenetically compared by using maximum likelihood estimation using 100 bootstraps or by using the PhyML (https://code.google.com/p/phyml/) package, respectively. The tree was generated using maximum likelihood with the PhyML package. The scale bar represents nucleotide substitutions. Only nodes with bootstrap support above 70% are labeled. The tree shows that CoVs are divided into three distinct phylogenetic groups defined as α-CoVs, β-CoVs and γ-CoVs. Classical subgroup clusters are marked as 2a, 2b, 2c and 2d for β-CoVs, and 1a and 1b for the α-CoVs. Structural models were generated using Modeller (Max Planck Institute Bioinformatics Toolkit) to generate homology models for SHC014 and Rs3367 of the SARS RBD in complex with ACE2 based on crystal structure 2AJF (Protein Data Bank). Homology models were visualized and manipulated in MacPyMol (version 1.3).

Construction of SARS-like chimeric viruses.

Both wild-type and chimeric viruses were derived from either SARS-CoV Urbani or the corresponding mouse-adapted (SARS-CoV MA15) infectious clone (ic) as previously described27. Plasmids containing spike sequences for SHC014 were extracted by restriction digest and ligated into the E and F plasmid of the MA15 infectious clone. The clone was designed and purchased from Bio Basic as six contiguous cDNAs using published sequences flanked by unique class II restriction endonuclease sites (BglI). Thereafter, plasmids containing wild-type, chimeric SARS-CoV and SHC014-CoV genome fragments were amplified, excised, ligated and purified. In vitro transcription reactions were then preformed to synthesize full-length genomic RNA, which was transfected into Vero E6 cells as previously described2. The medium from transfected cells was harvested and served as seed stocks for subsequent experiments. Chimeric and full-length viruses were confirmed by sequence analysis before use in these studies. Synthetic construction of chimeric mutant and full-length SHC014-CoV was approved by the University of North Carolina Institutional Biosafety Committee and the Dual Use Research of Concern committee.

Ethics statement.

This study was carried out in accordance with the recommendations for the care and use of animals by the Office of Laboratory Animal Welfare (OLAW), NIH. The Institutional Animal Care and Use Committee (IACUC) of The University of North Carolina at Chapel Hill (UNC, Permit Number A-3410-01) approved the animal study protocol (IACUC #13-033) used in these studies.

Mice and in vivo infection.

Female, 10-week-old and 12-month-old BALB/cAnNHsD mice were ordered from Harlan Laboratories. Mouse infections were done as previously described20. Briefly, animals were brought into a BSL3 laboratory and allowed to acclimate for 1 week before infection. For infection and live-attenuated virus vaccination, mice were anesthetized with a mixture of ketamine and xylazine and infected intranasally, when challenged, with 50 μl of phosphate-buffered saline (PBS) or diluted virus with three or four mice per time point, per infection group per dose as described in the figure legends. For individual mice, notations for infection including failure to inhale the entire dose, bubbling of inoculum from the nose, or infection through the mouth may have led to exclusion of mouse data at the discretion of the researcher; post-infection, no other pre-established exclusion or inclusion criteria are defined. No blinding was used in any animal experiments, and animals were not randomized. For vaccination, young and aged mice were vaccinated by footpad injection with a 20-μl volume of either 0.2 μg of double-inactivated SARS-CoV vaccine with alum or mock PBS; mice were then boosted with the same regimen 22 d later and challenged 21 d thereafter. For all groups, as per protocol, animals were monitored daily for clinical signs of disease (hunching, ruffled fur and reduced activity) for the duration of the experiment. Weight loss was monitored daily for the first 7 d, after which weight monitoring continued until the animals recovered to their initial starting weight or displayed weight gain continuously for 3 d. All mice that lost greater than 20% of their starting body weight were ground-fed and further monitored multiple times per day as long as they were under the 20% cutoff. Mice that lost greater than 30% of their starting body weight were immediately sacrificed as per protocol. Any mouse deemed to be moribund or unlikely to recover was also humanely sacrificed at the discretion of the researcher. Euthanasia was performed using an isoflurane overdose and death was confirmed by cervical dislocation. All mouse studies were performed at the University of North Carolina (Animal Welfare Assurance #A3410-01) using protocols approved by the UNC Institutional Animal Care and Use Committee (IACUC).

Histological analysis.

The left lung was removed and submerged in 10% buffered formalin (Fisher) without inflation for 1 week. Tissues were embedded in paraffin and 5-μm sections were prepared by the UNC Lineberger Comprehensive Cancer Center histopathology core facility. To determine the extent of antigen staining, sections were stained for viral antigen using a commercially available polyclonal SARS-CoV anti-nucleocapsid antibody (Imgenex) and scored in a blinded manner by for staining of the airway and parenchyma as previously described20. Images were captured using an Olympus BX41 microscope with an Olympus DP71 camera.

Virus neutralization assays.

Plaque reduction neutralization titer assays were performed with previously characterized antibodies against SARS-CoV, as previously described11,12,13. Briefly, neutralizing antibodies or serum was serially diluted twofold and incubated with 100 p.f.u. of the different infectious clone SARS-CoV strains for 1 h at 37 °C. The virus and antibodies were then added to a 6-well plate with 5 × 105 Vero E6 cells/well with multiple replicates (n ≥ 2). After a 1-h incubation at 37 °C, cells were overlaid with 3 ml of 0.8% agarose in medium. Plates were incubated for 2 d at 37 °C, stained with neutral red for 3 h and plaques were counted. The percentage of plaque reduction was calculated as (1 − (no. of plaques with antibody/no. of plaques without antibody)) × 100.

Statistical analysis.

All experiments were conducted contrasting two experimental groups (either two viruses, or vaccinated and unvaccinated cohorts). Therefore, significant differences in viral titer and histology scoring were determined by a two-tailed Student’s t-test at individual time points. Data was normally distributed in each group being compared and had similar variance.

Biosafety and biosecurity.

Reported studies were initiated after the University of North Carolina Institutional Biosafety Committee approved the experimental protocol (Project Title: Generating infectious clones of bat SARS-like CoVs; Lab Safety Plan ID: 20145741; Schedule G ID: 12279). These studies were initiated before the US Government Deliberative Process Research Funding Pause on Selected Gain-of-Function Research Involving Influenza, MERS and SARS Viruses (http://www.phe.gov/s3/dualuse/Documents/gain-of-function.pdf). This paper has been reviewed by the funding agency, the NIH. Continuation of these studies was requested, and this has been approved by the NIH.

SARS-CoV is a select agent. All work for these studies was performed with approved standard operating procedures (SOPs) and safety conditions for SARS-CoV, MERs-CoV and other related CoVs. Our institutional CoV BSL3 facilities have been designed to conform to the safety requirements that are recommended in the Biosafety in Microbiological and Biomedical Laboratories (BMBL), the US Department of Health and Human Services, the Public Health Service, the Centers for Disease Control (CDC) and the NIH. Laboratory safety plans were submitted to, and the facility has been approved for use by, the UNC Department of Environmental Health and Safety (EHS) and the CDC. Electronic card access is required for entry into the facility. All workers have been trained by EHS to safely use powered air purifying respirators (PAPRs), and appropriate work habits in a BSL3 facility and active medical surveillance plans are in place. Our CoV BSL3 facilities contain redundant fans, emergency power to fans and biological safety cabinets and freezers, and our facilities can accommodate SealSafe mouse racks. Materials classified as BSL3 agents consist of SARS-CoV, bat CoV precursor strains, MERS-CoV and mutants derived from these pathogens. Within the BSL3 facilities, experimentation with infectious virus is performed in a certified Class II Biosafety Cabinet (BSC). All members of the staff wear scrubs, Tyvek suits and aprons, PAPRs and shoe covers, and their hands are double-gloved. BSL3 users are subject to a medical surveillance plan monitored by the University Employee Occupational Health Clinic (UEOHC), which includes a yearly physical, annual influenza vaccination and mandatory reporting of any symptoms associated with CoV infection during periods when working in the BSL3. All BSL3 users are trained in exposure management and reporting protocols, are prepared to self-quarantine and have been trained for safe delivery to a local infectious disease management department in an emergency situation. All potential exposure events are reported and investigated by EHS and UEOHC, with reports filed to both the CDC and the NIH.

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20 November 2015

In the version of this article initially published online, the authors omitted to acknowledge a funding source, USAID-EPT-PREDICT funding from EcoHealth Alliance, to Z.-L.S. The error has been corrected for the print, PDF and HTML versions of this article.

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Acknowledgements

Research in this manuscript was supported by grants from the National Institute of Allergy & Infectious Disease and the National Institute of Aging of the US National Institutes of Health (NIH) under awards U19AI109761 (R.S.B.), U19AI107810 (R.S.B.), AI085524 (W.A.M.), F32AI102561 (V.D.M.) and K99AG049092 (V.D.M.), and by the National Natural Science Foundation of China awards 81290341 (Z.-L.S.) and 31470260 (X.-Y.G.), and by USAID-EPT-PREDICT funding from EcoHealth Alliance (Z.-L.S.). Human airway epithelial cultures were supported by the National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Disease of the NIH under award NIH DK065988 (S.H.R.). We also thank M.T. Ferris (Dept. of Genetics, University of North Carolina) for the reviewing of statistical approaches and C.T. Tseng (Dept. of Microbiology and Immunology, University of Texas Medical Branch) for providing Calu-3 cells. Experiments with the full-length and chimeric SHC014 recombinant viruses were initiated and performed before the GOF research funding pause and have since been reviewed and approved for continued study by the NIH. The content is solely the responsibility of the authors and does not necessarily represent the official views of the NIH.

Author information

Affiliations

  1. Department of Epidemiology, University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, North Carolina, USA
    • Vineet D Menachery
    • , Boyd L Yount Jr
    • , Kari Debbink
    • , Lisa E Gralinski
    • , Jessica A Plante
    • , Rachel L Graham
    • , Trevor Scobey
    • , Eric F Donaldson
    •  & Ralph S Baric
  2. Department of Microbiology and Immunology, University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, North Carolina, USA
    • Kari Debbink
    •  & Ralph S Baric
  3. National Center for Toxicological Research, Food and Drug Administration, Jefferson, Arkansas, USA
    • Sudhakar Agnihothram
  4. Key Laboratory of Special Pathogens and Biosafety, Wuhan Institute of Virology, Chinese Academy of Sciences, Wuhan, China
    • Xing-Yi Ge
    •  & Zhengli-Li Shi
  5. Department of Cell Biology and Physiology, University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, North Carolina, USA
    • Scott H Randell
  6. Cystic Fibrosis Center, Marsico Lung Institute, University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, North Carolina, USA
    • Scott H Randell
  7. Institute for Research in Biomedicine, Bellinzona Institute of Microbiology, Zurich, Switzerland
    • Antonio Lanzavecchia
  8. Department of Cancer Immunology and AIDS, Dana-Farber Cancer Institute, Harvard Medical School, Boston, Massachusetts, USA
    • Wayne A Marasco
  9. Department of Medicine, Harvard Medical School, Boston, Massachusetts, USA
    • Wayne A Marasco

Contributions

V.D.M. designed, coordinated and performed experiments, completed analysis and wrote the manuscript. B.L.Y. designed the infectious clone and recovered chimeric viruses; S.A. completed neutralization assays; L.E.G. helped perform mouse experiments; T.S. and J.A.P. completed mouse experiments and plaque assays; X.-Y.G. performed pseudotyping experiments; K.D. generated structural figures and predictions; E.F.D. generated phylogenetic analysis; R.L.G. completed RNA analysis; S.H.R. provided primary HAE cultures; A.L. and W.A.M. provided critical monoclonal antibody reagents; and Z.-L.S. provided SHC014 spike sequences and plasmids. R.S.B. designed experiments and wrote manuscript.

Corresponding authors

Correspondence to Vineet D Menachery or Ralph S Baric.

Ethics declarations

Competing interests

The authors declare no competing financial interests.

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Supplementary Figures 1–6 and Supplementary Tables 1–4 (PDF 4747 kb)

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Menachery, V., Yount, B., Debbink, K. et al. A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence. Nat Med 21, 1508–1513 (2015). https://doi.org/10.1038/nm.3985

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Coin lecture spécial confinement coronavirus 1ère fournée

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Sortir du cercle et prendre la tangente…

 

Résistance 71

 

25 mars 2020

 

2ème fournée

3ème fournée

 

Sur fond de manipulation au CoV19 fabriqué…

A notre demande, Jo nous a fait une mise à jour du pdf de l’essentiel de nos publications du cru de 2010 à non plus 2018 mais 2020.

La voici, à lire et diffuser sans aucune modération…

L’essentiel de Résistance 71 de 2010 à 2020
(format PDF)

Rappelons-nous l’objectif: Sortir du confinement plus informés, éduqués, plus éveillés aux turpitude de la dictature marchande afin de pouvoir passer sans effort de la phase de compréhension / intégration de notre réalité à la phase de sa transformation radicale selon le principe de coopération et d’association libre hors hiérarchie et de toute division sociale.

A bas l’État, à bas la marchandise, à bas l’argent, à bas le salariat pour que vive la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée !

 


Gaulois penseur… donc réfractaire