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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique », Robert F. Kennedy Jr (Chapitre 9 2ème partie)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 21 février 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Note de Résistance 71 : Ce chapitre étant long (une quarantaine de pages), nous en publierons la traduction en deux parties afin de ne pas trop faire attendre nos lecteurs. Dans ce chapitre entre en lice la seconde ordure de service : Bill Gates et nous y apprenons comment Fauci et Gates se sont rencontrés et quel partenariat ils ont formé pour le mal de l’humanité en général et l’Afrique dans un premier temps en particulier.
Pour en savoir plus sur ce douteux personnage psychopathe, nous recommandons vivement le visionnage et la diffusion alentour du
remarquable documentaire de James Corbett sur le gugusse en question. Tout y est dit dans le détail et est un excellent approfondissement de ce qui est avancé dans le livre de RFK Jr…

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Février 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 9 Le fardeau de l’homme blanc

[1][2]

En janvier 2003, alors que Gates et Fauci ouvraient des douzaines d’essais cliniques pour des vaccins expérimentaux contre le SIDA en Afrique, l’hagiographe du dr Fauci, Michael Specter, dans un article du New Yorker, souleva les tranchantes questions des “problèmes éthiques associés aux essais de long terme sur les vaccins dans le monde en voie de développement, financés par des donateurs occidentaux et largement créés par des scientifiques occidentaux.” Specter demande : “Est-ce que la course pour sauver l’Afrique du SIDA a mis la science occidentale en porte-à-faux avec son éthique ?

[…]

Plus tard dans l’année, l’agence du dr Fauci annonça que l’expérience vaccinale contre le SIDA la plus récente menée par le NIAID avait échoué.

[…]

Gates semblait penser qu’un nouveau flot d’argent pourrait donner une leçon au virus et lui expliquer comment se comporter. En juillet 2006, la FBMG annonça 16 nouvelles injections d’argent frais pour un total de 287 millions de dollars pour créer un réseau international de recherche collaborative, un consortium focalisé sur l’accélération du développement du vaccin anti-VIH en finançant plus de 165 PI pour conduire des essais cliniques vaccinaux dans 19 pays différents.

Deux ans plus tard, le 18 juillet 2008, le dr Fauci annonça l’annulation du plus grand essai clinique sur des humains à ce jour. Ceci représentait le meilleur vaccin du NIAID jusque là et de loin. Le dr Fauci contribua 140 millions de dollars de l’argent du contribuable américain pour développer l’injection du labo Merck et le NIAID avait déjà commencé à enrôler quelques 8500 volontaires aux Etats-Unis. Ceci constituerait le tout premier essai pour ne injection anti-SIDA sur des citoyens américains.

[…]

Enfoui au fin fond d’un article publié par le New York Times, il s’avérait que le vaccin était non seulement inefficace [après un test sur plus de 3000 participants de pays africains], mais les chercheurs rapportèrent des signaux de sécurité alarmants, ce qui causa l’arrêt de l’essai par décision d’un comité de contrôle. De plus, au lieu de prévenir l’infection, les chercheurs de Merck/NIAID rapportèrent que les données collectées suggéraient que le vaccin au contraire, augmentait le risque de contamination par le VIH.

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Si les thèses de Fauci sur le VIH/SIDA étaient vraies, ils auraient du être capables de faire un vaccin”, observe le Dr David Rasnick, un Ph.D en biochimie qui a travaillé plus de trente ans dans le domaine de la bio-technologie pharmaceutique. “Le problème insoluble de Fauci est qu’il a dit à tout le monde de diagnostiquer le SIDA sur la base de la présence des anti-corps du VIH ; avec toute autre maladie, la présence d’anti-corps est le signal que le patient a vaincu la maladie. Avec le SIDA, Fauci, Gallo et maintenant Gates, affirment que c’est un signe que le patient est en train de mourir. Pensez-y un peu : si l’objectif d’un vaccin anti-SIDA est de stimuler la production d’anti-corps, alors le succès voudraient dire que chaque personne vaccinée devrait aussi avoir un diagnostique du SIDA. c’est matière à faire un sketch de comédie. C’est comme si quelqu’un avait donné aux Pieds Nickelés un budget annuel d’un milliard de dollars.

Le 8 octobre 2015, L’Institute of Human Virology de Gallo à la faculté de médecine de l’université du Maryland annonça le lancement de la Phase I des essais humains du tout dernier candidat vaccin anti-SIDA de Gallo. Un consortium mené par la FBMG donna 23,4 millions de dollars à la recherche de Gallo sur ce vaccin. D’autres fonds vinrent des potes de Redfield du programme de recherche militaire américain sur le VIH.

[…]

Arrivé en 2015, la FBMG dépensait environ 400 millions de dollars par an sur la recherche de médicaments contre le SIDA. Gallo m’a dit que son groupe est le seul sur plus de 100 que Gates a financé pour trouver ce vaccin très évasif.

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La bataille du dr Fauci contre le SIDA est une croisade religieuse enracinée dans la foi et les appels à autorité plutôt qu’à l’empirisme ou la rigoureuse preuve scientifique. Suivant le chemin des interventions coloniales antérieures en Afrique, la campagne évangélique du dr Fauci pour imposer les orthodoxies de la guerre contre les germes sur les Africains, est un exercice de pur pouvoir, de domination et d’extraction, extorsion de profits, sans aucun scrupule.

Tout comme avec les sultans, les khans, tsars, monarques et autres empereurs, le pouvoir du dr Fauci dérive de sa capacité à financer, armer, payer, maintenir, entretenir et de déployer efficacement une grande armée aux ramifications tentaculaires. Le NIH à lui seul contrôle un budget annuel de 42 milliards de dollars, distribué essentiellement en quelques 50 000 fonds attribués, fonds qui soutiennent financièrement quelques 300 000 emplois globalement dans la recherche scientifique. Les milliers de médecins, d’administrateurs des hôpitaux, de fonctionnaires de la santé et de virologistes chercheurs, dont les positions, carrières, et salaires dépendent des dollars du SIDA ruisselant vers eux en provenance du dr Fauci de mr Gates et du Wellcome Trust (la version britannique de la Fondation Gates), sont les soldats et les officiers de cette armée mercenaire qui fonctionne afin de défendre tous les vaccins et les doxologies du dr Fauci sur la VIH/SIDA. Tout le domaine de la virologie représente le corps des janissaires du dr Fauci, ces guerriers de l’élite qu’il peut très rapidement envoyer d’une extrémité à l’autre du champ de bataille afin de permettre plus de nouvelles conquêtes et supprimer sans pitié toute rébellion, dissidence et résistance.

En 2020, beaucoup des essais cliniques des vaccins anti-VIH/SIDA de Fauci et de Gates en Afrique sont soudainement devenus des essais pour les vaccins anti-COVID, alors que le tsunami sans précédent du budget pour le nouveau COVID-19 commença à inonder la place.

[…]

Des rangs des éditoriaux et articles des journaux scientifiques validant les orthodoxies officielles et diabolisant la dissidence qualifiée de barjots, charlatans et conspirationistes, le dr Fauci et Bill Gates ont enrôlé les charlatans et les biostitutes qui menèrent ces études frauduleuses qui torpillèrent l’hydroxychloroquine et l’ivermectine et gagnèrent l’accord d’utilisation de leur très cher médicament remdesivir. Lorsque des révélations disant que la COVID-19 et son virus du SRAS-CoV-2 étaient très certainement des produits d’une création génétique de laboratoire et que cela menaçait de discréditer son empire, Tony Fauci envoya une élite sélectionnée de la virologie, écrire et signer les éditoriaux de conséquence publiés dans les journaux “Nature” et “the Lancet” en février et mars 2020, rassurant le monde que l’hypothèse de la fuite d’un laboratoire provenait d’une théorie conspirationiste de dingos.

La saga du virologiste de Fauci, Kristian Andersen, un PI qui a construit sa carrière sur toute une série de financements du NIAID, offre le parfait et typique exemple du système de corruption du dr Fauci. Andersen fut le tout premier récipient des fonds du NIAID à alerter Tony Fauci à 22h32 le 31 janvier 2020, de la preuve très évidente que le virus donnant la COVID-19 a été créé en laboratoire et que l’expérience/programme qui l’a créé pouvait bien avoir toutes les empreintes du NIAID dessus. Après minuit, le dr Fauci a prévenu son bras droit de garder son téléphone ouvert et de se mettre en attente d’un travail important : organiser une rencontre secrète d’urgence pour discuter d’une procédure de contrôle des dégâts avec 11 des plus importants virologistes au monde, incluant Andersen et cinq chercheurs clef du Wellcome Trust. Le dr Fauci fut le seul membre officiel du gouvernement américain participant à cette conversation téléphonique. Quatre jours plus tard, Andersen, qui moins de 100 heures auparavant était convaincu que le virus ne provenait pas de la nature, envoyait une lettre, secrètement éditée et corrigée par Fauci, signée par 5 éminents virologistes, tous PI du NIAID et/ou du Wellcome Trust, ridiculisant la suggestion que le coronavirus circulant aurait pu être généré dans un laboratoire. Un mois plus tard, le dr Fauci, sans aucunement faire part de son implication secrète, cita cette même lettre dans une conférence de presse tenue à la Maison Blanche, comme preuve que le virus de la COVID-19 était une évolution naturelle. Dans les mois qui ont suivi, l’employeur d’Andersen le Scripps Research Institute, recevait toute une série de financements du NIAID pour un total de 78 millions de dollars pour l’année en cours. A la fin 20020, le NIAID avait doté les employeurs de 4 des 5 signataires de la lettre pour un totale de 155 millions de dollars. Voilà comment le jeu se joue. Les disciples et petits soldats du dr Fauci le comprennent très bien, aussi longtemps qu’ils soutiennent Fauci, ils continueront de bénéficier d’une rivière sans fin de fonds publics de la santé, butin que le dr Fauci contrôle, leurs parts de ce butin rapporté par la guerre contre les germes et contre les sceptiques.

En mars 2020, Bill Gates prit sa retraite de sa position au comité directeur de Microsoft expliquant qu’il “allait maintenant passer le plus clair de son temps à s’occuper de la pandémie.

Gates célébra sa retraite de Microsoft en dirigeant une véritable rivière d’argent pour la construction de six usines de fabrication des différents vaccins contre la COVID et à financer les essais de ces vaccins par des labos pharmaceutiques comme Inovio Pharmaceuticals, AstraZeneca, et Moderna Inc., tous des leaders dans la course au développement des injections anti-COVID. La fondation Gates investÎt aussi 480 millions de dollars dans “une grande variété de candidats vaccins et plateformes technologiques” au travers du programme Coalition for Epidemic Preparedness (CEPI) que Gates fonda avec le directeur de Wellcome Trust, Jeremy Farrar. Dans le même temps le dr Fauci s’en fut gérer l’équipe spéciale COVID de la Maison blanche.

[…]

Personne n’a jamais questionné l’affirmation en quasi mantra, qu’il répéta tel un chant grégorien : “Soyons réalistes, si nous devons retourner à la normale, nous devons développer un vaccin sûr et efficace. Nous devons produire des milliards de doses que nous devrons distribuer dans toutes les parties du monde et nous devons faire ceci le plus rapidement possible.” Il répéta des versions de ce message ad nauseam comme il le fit encore sur CNN le 22 mai 2020 : “Les choses ne retourneront pas vraiment à la normale tant que nous n’aurons pas un vaccin que nous aurons déployé dans littéralement le monde entier.”

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Le 9 février 2021, avec son Operation Warp Speed touchant à sa fin, le dr Fauci prit un repos mérité et fit une annonce excitante. Il dit à ses acolytes médiatiques que le NIAID venait juste de se commettre dans une initiative de 200 millions de dollars en collaboration avec la Fondation Gates pour financer la nouvelle génération de vaccins anti-SIDA en utilisant la nouvelle technologie ARNm du NIAID. “Cette collaboration est un pas ambitieux vers la mise en place des outils technologiques les plus pointus et l’infrastructure mondiale conséquente du NIAID concernant la recherche sur le VIH pour un jour, délivrer un remède et mettre fin à la pandémie mondiale du VIH.” Ignorant plus de 40 ans d’échecs abyssaux, le directeur du NIH Francis S. Collins, docteur en médecine, Ph.D, qui joue le rôle de Robin épaulant Fauci-Batman ajouta : “On va faire fort ou rentrer à la maison.

[…]

La journaliste Celia Farber dit de Fauci : “Il est le P.T. Barnum de la santé publique, il fait claquer le fouet, dit “abracadabra” et tous oublient qu’ils ont vu le même truc tant et tant de fois. C’est vraiment quelque chose d’hallucinant.””

Dès lors, l’arsenal Fauci/Gates était au top de toutes les levées de fonds et de rentrées d’argent de l’histoire de la médecine avec leurs associés de pharma, Pfizer seul projectant 96 milliards de dollars de ventes en vaccins anti-COVID.

Moderna suivit le dr Fauci avec un communiqué de presse annonçant de nouveaux vaccins ARNm pour les virus zika, ebola, grippe, pour le cancer et le VIH.

[…]

Le 31 août 2021, le dr Fauci a reconnu l’arrêt une fois de plus prématuré d’une autre de ses expériences africaines de vaccin anti-SIDA. Un essai sur une large base de 2600 filles africaines d’une injection anti-SIDA de Johnson & Johnson, financé conjointement par le NIAID et la FBMG, a échoué de montrer une quelconque efficacité.

C’est l’écrivain Rudyard Kipling qui a inventé l’expression “ le fardeau de l’homme blanc” dans son poème  de 1897 exhortant l’impératif moral des Etats-Unis et de l’Angleterre pour imposer les civilisations occidentales et le christianisme aux peuples tribaux africains, ce pour leur bien. […] Mon intérêt pour l’Afrique commença gamin. J’ai voyagé sur ce continent pendant 6 décennies et ai eu la chance d’y rencontrer parmi les leaders les plus visionnaires des gens comme Tom Mboya, Jomo Kenyatta, Julius Nyerere et bien sûr Nelson Mandela. ces leaders anti-coloniaux avaient bien compris que la pauvreté est une conspiration complexe de maladies sociales, historiques, politiques, institutionnelles et techniques. On y fait le plus souvent mieux face avec des expériences locales, à petite échelle, faites sur mesure et en utilisant le système action/erreur.

Le vaccin anti-VIH et le programme antiviral de Gates est, à cause de leur développement à l’échelle d’un continent, sans aucun doute le pire d’une bien longue série de plans paternalistes occidentaux mené par des aventuriers impérialistes, avares, truqueurs, escrocs, charlatans, menteurs à la double parole, qui promettent régulièrement de mettre un terme à la souffrance africaine.

[…]

Au mieux, Gates et le dr Fauci sont juste les derniers d’une longue liste de croisés, escrocs et conquistadors qui apparaissent périodiquement sur le continent armés de la conviction qu’ils savent toujours mieux que les Africains ce qui est bon pour eux. Bien trop souvent, tout cela ne représente que des projets préfabriqués, servant des intérêts spécifiques et qui en fin de compte, ne font qu’additionner les calamités et magnifier la souffrance. Au pire, des mots  de Loffredo et Greenstein, Gates et sa fondation fonctionnent “comme un cheval de Troie pour les entreprises occidentales, qui n’ont bien entendu pas d’autre objectif que de grossir leurs dividendes… La fondation semble voir le Grand Sud à la fois comme une décharge publique pour des médicaments jugés dangereux pour le monde développé et un terrain pour les tests de nouveaux médicaments et vaccins en attente d’être estampillés “sûrs” pour la mise sur le marché occidental.

Les vaccins magiques sont la solution miracle de Gates pour les maux que sont la pauvreté, la famine, la sécheresse et la maladie. L’absurdité totale de ces injections onéreuses contre l’indigence, comme salvatrices de la malnutrition ou le remplacement de l’eau potable est évidente lorsque l’on considère que plus de 3 milliards de personnes dans le monde vivent avec moins de 2 dollars par jour, que plus de 800 millions de personnes n’ont pas assez à manger, qu’un milliard n’a pas d’eau potable ou un quelconque accès à une hygiène de vie, qu’un milliard plus d’êtres humains sont illettrés et qu’un quart environ des enfants des pays pauvres ne finissent jamais l’école primaire. La pauvreté est une grande cible certes, mais les données suggèrent que les vaccins de Gates loupent totalement cette cible.

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Pire encore, Gates a utilisé stratégiquement son argent pour infecter les agences d’aide internationale avec ses priorités ne remplissant que son agenda propre. Les Etats-Unis ont été historiquement les plus grands donateurs de l’OMS avec une contribution de 604 millions de dollars en 2018-19 (derniers chiffres disponibles). Cette année là, la FBMG donna 431 millions de dollars et GAVI donna 316 millions. De plus, Gates fait aussi transiter de l’argent vers l’OMS au travers de SAGE et de l’UNICEF et de Rotary International, ce qui fait de lui un contributeur de plus de 1 milliard de dollar par an, ce qui fait de lui le top sponsor non officiel de l’OMS et ce avant même le retrait de fonds de l’administration Trump en 2020, qui coupa son soutien à l’organisation.

Ces dons de 1 milliard de dollars exonérés d’impôt donnent à Gates un levier de contrôle sur les 5,6 milliards de dollars de budget de l’OMS et sur sa politique de santé internationale, qu’il dirige largement pour servir les intérêts de profit de ses associés de Big Pharma. Les gros labos pharmaceutiques cimentent le biais institutionnel de l’OMS envers les vaccins avec environ 70 millions de dollars par an de contributions directes. “Nos priorités sont vos priorités” avait déclaré Gates en 2011.

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D’après McGoey : “En accord avec sa charte, l’OMS est supposée être responsable devant les gouvernements membres. La FBMG en revanche, n’est responsable que devant son comité de trois trustees : Bill et Melinda Gates et le CEO de Berkshire Hathaway, Warren Buffett. Bien des organisations civiles craignent que l’indépendance de l’OMS ait été compromise alors qu’une grande partie de son financement provient d’organisations philanthropiques privées qui ont le pouvoir de dicter où et comment l’organisation des Nations-Unies peut et doit dépenser son argent.” McGoey observe que “Pratiquement toute décision d’importance de l’OMS est d’abord validée par la Fondation Gates.

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Leur contrôle de plusieurs milliards de dollars annuels donne à Gates et Fauci un contrôle efficace non seulement sur l’OMS, mais aussi sur les agences d’autorité quasi-gouvernementales que Gates, souvent avec l’assistance de Fauci, a créé et / ou financé, ce incluant les CEPI, GAVI, PATH, UNITAID, UNICEF, SAGA. le Programme de Développement Global, le Global Fund, la Collaboration de Brighton et les ministères de la santé de douzaines de pays africains qui dépendent très largement de l’OMS et autres partenariats mondiaux pour la santé.

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La BMGF contrôle aussi le Strategic Advisory Group of Experts (SAGE), le groupe de conseil principal de l’OMS pour les vaccins. Dans une réunion récente, la moitié de comité directeur du SAGE avait des conflits d’intérêt avec la Fondation Gates.

Le plus puissant de ces groupes est GAVI, le second financier non-étatique de l’OMS. Gates a créé GAVI comme un “partenariat public-privé” qui facilite la vente en gros de vaccins des partenaires de Big Pharma vers les pays pauvres.

GAVI est le modèle pour l’impressionnante capacité de Gates à utiliser sa célébrité, sa crédibilité et sa richesse pour hypnotiser les hauts-fonctionnaires et les chefs d’états pour donner à Gates le contrôle de leur dépense étrangère. Gates a lancé GAVI en 1999 avec une donation de 750 millions de dollars. La FBMG occupe un siège permanent au comité directeur de GAVI. D’autres organisations que Gates contrôle ou sur lesquelles il peut compter comme l’OMS, l’UNICEF et la Banque Mondiale et l’industrie pharmaceutique y occupent les sièges additionnels, donnant à Gates ni plus ni mins une autorité dictatoriale sur GAVI et ses prises de décision. La FBMG a donné pour un total de 4,1 milliards de dollars à GAVI jusqu’ici.

[…]

Lorsque le président Trump a retiré les Etats-Unis de l’OMS en 2020, il continua le financement de GAVI à hauteur de 1,16 milliards de dollars. L’effet cumulatif donc du retrait des Etats-Unis augmenta le pouvoir de Gates sur l’OMS et sur la politique de la santé mondiale.

[…]

De plus, la magnitude impressionnante des contributions financières de sa fondation a fait de Bill Gates un leader non officiel et non élu certes de l’OMS.

Dès 2017, le pouvoir de Gates était si total, qu’il choisit lui-même le patron de l’OMS. Tefros Adhanom Ghebreyasus devint le secrétaire général de l’OMS, ce malgré les plaintes faisant état que pour la première fois, le SG de l’OMS ne serait pas médecin et aussi malgré le passif de Tedros. Les critiques accusent de manière crédible Tedros de contrôler un groupe terroriste associé avec des violations extrêmes des droits de l’Homme incluant des politiques génocidaires contre un groupe tribal rival en Ethiopie. Comme ministre éthiopien des affaires étrangères, Tedros supprima violemment la liberté de parole, incluant l’arrestation et la mise en détention de journalistes qui critiquaient la politique du régime en place, celui de son parti politique. La qualification clef qui fit qu’il obtint le boulot à l’OMS est sa fidélité sans bornes à Bill Gates Tedros a servi auparavant aux comités directeurs de deux organisations financées par Gates : GAVI et le Global Fund, où Tedros fut le fidèle patron des comités ayant la confiance de Gates.

GAVI est le résultat le plus tangible de l’association entre Gates et Fauci au début des années 2000 Sous les termes mêmes du partenariat, le dr Fauci met au chaud une floppée de nouveaux vaccins depuis les labos du NIAID et les fait sous-traiter pour leurs essais cliniques par ses PI universitaires et les multinationales pharmaceutiques dans lesquelles Gates détient de lourdes parts investies. Gates ensuite construit des chaînes de fournisseurs et crée des outils financiers novateurs pour garantir les marchés à ces entreprises dans des pays du tiers monde.

Un point clef de cette affaire est la capacité de Gates, au travers l’OMS,  de mettre la pression sur les pays en voie de développement pour l’achat de vaccins et d’utiliser GAVI comme une banque au travers de laquelle les pays riches co-signent la dette. Auparavant, les nations occidentales faisaient passer leur aide internationale avec les ONG traditionnelles pour la nourriture et le développement économique, Gates a capturé ces circuits de la circulation de l’argent pour GAVI et ses associés de Big Pharma et mettant la pression sur les pays occidentaux pour qu’ils fassent passer leur aide par GAVI. De cette façon, Gates détourne l’argent de l’aide étrangère des gouvernements riches, le faisant déverser chez les fabricants de médicaments.

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En mai 2012, à la suite de deux réunions avec le CEO du GAVI, le Dr Seth Berkley, Fauci décrivit candidement l’intime relation entre GAVI et le NIH.

Nous, le NIH, travaillons comme le composant en amont du développement de la recherche fondamentale. GAVI développe un vaccin et le met entre les mains des gens qui en ont besoin. Tandis que le NIH est le haut dans l’amont, GAVI travaille dans l’aval. Il n’y a pas de différence entre l’organisation de Gates et son agencement. Ce sont des zones en synergie et en étroite collaboration avec nous en créant des standards sur ce qu’on a besoin et quelles questions de recherche sont importantes à résoudre… Nous ne voulons pas mettre des ressources, particulièrement dans le monde en voie de développement, si la recherche n’est pas faite, particulièrement avec les préoccupations sur la réfrigération [des vaccins]. GAVI est une force bien plus visible et coordonnée maintenant, ayant de multiples ressources, travaillant dans beaucoup de pays. En contraste avec quelques gouvernements africains peu fiables, c’est une organisation qui peut agir de concert directement avec nous.

Les nations occidentales ont originellement conçu l’OMS et l’ONU pour personnifier leurs idéologies libérales, mises en place via une structure démocratique d’un système de une nation, un vote,” m’a dit l’activiste des droits de l’Homme indienne la Dr Vandana Shiva. “Gates a détruit tout cela à lui tout seul. Il a kidnappé l’OMS et l’a transformée en un instrument de pouvoir personnel qu’il manie pour des objectifs cyniques, comme celui d’augmenter les profits de l’industrie pharmaceutique dans laquelle il a lourdement investi. Il a privatisé nos systèmes de santé et nos systèmes alimentaires pour servir ses propres objectifs.

[…]

Un des points absolument clef de la main mise de Gates sur les vaccins, et largement passé inaperçu jusqu’à très récemment dans la presse mondiale, est sa motivation résolue et sa main de fer pour protéger la propriété intellectuelle de Big Pharma. Lorsque Sky News lui a demandé dans un entretien si le partage de la propriété intellectuelle et des droits pour les recettes des vaccins n’aiderait pas au final, Gates a répondu de manière cinglante : “NON !”

[…]

Le modèle d’affaire philanthro-capitaliste de Gates repose sur le sacro-saint monopole de la connaissance et donc, avec le monde qui le regardait, Gates révéla que l’intégrité des brevets, la source même des profits pour ses associés de l’industrie pharmaceutique, est la condition sine qua non de ses initiatives mondiales de la santé. Le choix se posant, la protection des brevets éclipse totalement ses préoccupations affirmées sur la santé publique.

[…] Toute prétention que la démocratie ou l’équité devraient déterminer la politique de la santé mondiale s’est effondrée devant le pouvoir puissant et l’influence de Bill Gates.

[…]

Le dévouement de Gates aux droits des brevets est existentiel et sans faille, il a défendu la propriété intellectuelle sans merci du temps des débuts de Microsoft. Gates a bâti sa fortune et son modèle de philanthro-capitalisme sur l’autel de la propriété intellectuelle et des protections de logiciels, de nourriture et de médicaments.

Gates est devenu le champion de ses associés de Big Pharma en triomphant de Nelson Mandela dans un combat mano a mano durant la grande crise du SIDA africain dans les années 90.. […] Mandela s’était fait l’apôtre de la croisade du tiers monde pour permettre aux fabricants de médicaments génériques (NdT: hors marque) de donner accès aux pauvres du monde à des médicaments sauveurs très bon marché, notamment les médicaments contre le SIDA.

[…]

Se drapant de l’autorité morale d’être le plus grand bon samaritain au monde, Gates se fit le champion de l’industrie pharmaceutique, faisant prévaloir la cause de la propriété intellectuelle et des monopoles sur la science et la connaissance au détriment de la santé publique.

[…]

En décembre 1997, l’administration Mandela poussa une loi permettant aux officiels de la santé d’importer, de produire ou d’acheter des médicaments génériques contre le SIDA, produits qui étaient hors de portée des bourses de la plupart des Africains. L’industrie pharmaceutique est plus qu’heureuse de tester ses médicaments sur les populations africaines, mais avait placé le prix de ces produits finis hors de leur portée. GSK par exemple, continuait de vendre le traitement annuel à l’AZT quelques 10 000 US$. Gates déclara la guerre à Mandela et sa croisade pour les médicaments génériques bon marché en soutenant une action en justice mené par 39 labos pharmaceutiques multinationaux, qui attaquèrent en justice l’Afrique du Sud pour empêcher les nations les plus pauvres d’avoir accès à des médicaments anti-SIDA génériques pour leurs peuples. Une fois de plus, Gates mit les feux de la rampe sur la veulerie.

[…]

En fin de compte, Gates et Big Pharma gagnèrent l’action en justice, et Gates aida à faire établir des protections pare-balles sur les brevets pharmaceutiques par son soutien implacable de la Trade-Related Aspects of Intellectual Property (TRIPS), un accord international qui interdit l’utilisation de médicaments génériques non reconnus pour combattre le SIDA et autres maladies.

[…] 

Dans une conférence de presse de février 2021, Francis Collins a dit que la nouvelle génération de vaccins anti-VIH du NIH allait spécifiquement cibler les Africains et Afro-Américains “pour s’assurer que tout le monde, partout, ait l’opportunité de guérir et pas seulement les malades des pays riches.” […] Melinda Gates a dit au magazine “Time” que les noirs américains devaient recevoir le vaccin anti-COVID19 en priorité.

[…]

En août 2021, le CDC prit officiellement le point de vue de Pollyannaish pour dire que pas une des 13 0000 morts enregistrées par le système VAERS aux Etats-Unis suivant la vaccination anti-COVID jusqu’au 20 août 2021, n’est liée aux injections. Pas une seule.

[…]

L’épidémie de morts mal à propos parmi les leaders politiques africains, chefs d’états et ministres de gouvernements, ainsi que de médecins qui s’opposèrent a la politique Gates/COVAX, a provoqué une vague de théories du complot suggérant que tous ces hommes ont été assassinés pour réduire la dissidence au silence.

[…]

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Les spéculations d’assassinats sur internet ont atteint un paroxysme après l’assassinat bizarre du président haïtien Jovenel Moïse par une équipe de mercenaires colombiens bien entraînés ayant des liens étroits avec les services de renseignement des Etats-Unis. Moïse était une forte voix d’opposition au programme de vaccination de l’OMS. Les leaders africains qui sont morts soudainement après avoir critiqué la politique de l’OMS incluent le président John Magufuli de Tanzanie (le 17 mars 2021), le premier ministre de la Côte d’Ivoire Hamed Bakayoko (10 mars 2021), le président du burundi Pierre Nkurunziza (8 janvier 2020) et le très populaire et de grande influence ex-président de Madagascar, anti-vax Didier Ignace Ratsiraka (28 mars 2021). Le médecin kenyan adoré Stephen Karanja, président de l’Association des Médecins Catholiques du Kenya, qui avait exposé le programme de stérilisation de l’OMS en 2014 et qui critiqua la politique COVID de l’agence dès 2020, est aussi mort, si-disant de la COVID le 29 avril 2021.

[…]

Un article du British Medical Journal (BMJ) fait remarquer que le taux de mortalité de 1:33 chez les élus africains par COVID est sept fois plus élevé que le taux de leurs pairs dans le même groupe âge/sexe et de la démographie de la population générale durant cette période.

Je n’endorse pas la théorie qui dit que ces hommes furent assassinés, je ne rejette pas non plus ces spéculations. Il est naïf de croire  que des hommes et des femmes ayant un certain pouvoir et qui menacent une industrie pesant 1000 milliards de dollars, alliée avec les agences de la barbouzerie occidentale le font sans prendre un certain risque. Je documenterai l’intérêt avéré de la communauté occidentale du renseignement et des militaires sur l’entreprise de la vaccination des Africains dans le chapitre 12, “Jeux de germe”.

L’implication historique des agences de renseignement occidentales dans des coups d’état et des assassinats de leaders politiques africains pour leur clientèle entrepreneuriale est très bien documentée. J’ai un souvenir personnel très clair de la réaction de choc qu’ont eue mon père et mon oncle JFK en apprenant l’assassinat du libérateur congolais Patrice Lumumba le jour de mon anniversaire le 17 janvier 1961, une semaine avant l’intronisation de mon oncle JFK comme président des Etats-Unis. Il voyait Lumumba comme le “George Washington du Congo”. Les compagnies minières américaines et européennes avaient leurs yeux rivés sur l’extrême richesse du Congo en minerais de toute sorte et Lumumba, un nationaliste adoré du peuple, qui mena le mouvement de libération du Congo contre la Belgique, avait juré de déployer cette richesse, pour le bénéfice du peuple congolais. Nous savons depuis que la CIA et les agences de renseignement belges ont collaboré à l’assassinat de Lumumba (La Belgique a officiellement présentée ses excuses en 2002 pour cette assassinat). Le directeur de la CIA d’alors, Allen Dulles [NdT: dont le frère gérait l’entreprise familiale American Fruit Company, responsable de bien des méfaits en Amérique centrale et du sud…], qui avait planifié de faire tuer Lumumba avec du dentifrice empoisonné, savait que mon oncle avait une grande affection et admiration pour Lumumba. Dulles avait peur que JFK n’interfère avec le plan de la CIA de liquider le leader charismatique. Parmi d’autres méfaits notoires, la CIA renversa les gouvernements du Ghana en 1966 et du Tchad en 1982.

Des enquêtes du congrès des Etats-Unis dans les années 1970 exposèrent les années d’expériences de la CIA avec des poisons intraçables et des outils de meurtre secret. [NdT: la commission d’enquête du sénateur Church]. Des scientifiques de la CIA, incluant le neuro-chirurgien du NIH Maitland Baldwin, travaillant sous le directeur responsable du programme MK Ultra Sidney Gottlieb à Fort Detrick, concoctèrent un arsenal diabolique d’armement d’assassinat incluant des armes à faisceaux de radiation par fréquence radio, des microbes pathogènes et des produits chimiques se dissipant, tous faits pour imiter une mort naturelle. Cette armurerie de toxines donna à l’agence la capacité d’assassiner des leaders politiques étrangers récalcitrants et non-coopératifs tout en évitant la suspicion. De tels turpitudes suggèrent que cela devient le devoir des citoyens de rester vigilants pour ces temps où la démocratie perd le contrôle d’agences de renseignement renégates.

[…]

Les médias de masse qui émargent grandement aux dollars de la publicité de Big Pharma et aux largesses de la FBMG sur leurs plateformes aiment bien caractériser Gates comme un “expert en santé publique”. Mais six ans après que Gates ait ordonné Fauci dans son palace de Seattle, deux journalistes d’enquête du Los Angeles Times, Charles Piller et Doug Smith, employaient l’expression “le fardeau de l’homme blanc” pour décrire l’impact catastrophique de l’ingérence médicale de Gates en Afrique. Ce titre suggère que les efforts de Gates pour “sauver” les races noires et basanées de la famine et de la maladie, masque en fait toutes les impulsions familières et classiques du contrôle impérialiste. […]

Pillet et Smith détaillent comment la diversion systématique de Gates des dépenses médicales internationales de l’Afrique vers ses vaccins haute technologie, très chers et le plus souvent non testés, tuant des bébés à travers tout le continent africain. La priorité de Gates sur les vaccins a asséché le flot autrefois abondant de l’assistance étrangère répondant aux besoins en nutrition de base et qui finançait des outils et instruments médicaux bon marché, efficaces et qui pouvaient prévenir bon nombre de morts. L’équipe du Los Angeles Times documente comment, dans un simple hôpital du Lesotho, un ou deux bébés meurent chaque jour par asphyxie parce qu’il n’y a pas de détendeur à oxygène qui coûte 35 US$ : “ce détendeur à 35 US$ est hors des 400 millions de dollars annuels donnés par Gates pour les vaccins, dont quasiment tout va aux vaccins contre le VIH, la polio, la tuberculose et le paludisme.” Le régime Gates a aussi retiré la priorité des médicaments hors brevets (génériques) contre le paludisme comme l’hydroxychloriquine qui pourraient prévenir plus de la moitié des cas de paludisme et des morts de cette maladie avec un traitement coûtant 12 centimes la dose, ainsi que des moustiquaires à 4US$ qui épargnerait à un très grand nombre d’enfants d’attraper le paludisme. Il est estimé que 3US$ en nourriture et en médicaments conventionnels allant à chaque mère pourraient empêcher la mort de 5 millions d’enfants par an.

[…]

En réduisant le spectre de l’aide internationale pour ne financer que des solutions de Big Pharma à une poignée de maladies phares, Gates a non seulement réduit la dépense publique sur les équipements de base sauveurs de vie ainsi que sur la nourriture et l’eau potable, mais il a aussi retiré parmi les tous meilleurs spécialistes de la santé de terrain et chercheurs de la base de sauvegarde des vies.

[…]

Le Los Angeles Times conclut que l’obsession de Gates avec des vaccins préventifs de maladies a proportionnellement réduit les flots d’assistance pour la nutrition, les transports, l’hygiène et le développement économique, ce causant des impacts négatifs sur la santé publique : “Beaucoup de malades du SIDA ont si peu de nourriture, qu’ils vomissent leurs pilules anti-SIDA gratuites. Parce qu’il n’y a pas de bus ou n’ont pas l’argent pour le prendre, d’autres ne peuvent pas se rendre dans des cliniques qui offrent des traitements salvateurs.

La fondation Gates s’occupe de ces impacts catastrophiques sur des sujets de santé plus larges en bloquant les Africains de parler de leurs problèmes et de tous problèmes n’ayant pas de solution “vaccinale”. D’après le rapport “Les programmes de vaccination financés par Gates ont donné pour consigne aux personnels médicaux d’ignorer, et même de décourager les malades de parler de  toutes les maladies ou conditions que des vaccins ne peuvent pas prévenir. Ceci est particulièrement malsain dans les cliniques de brousse où une visite dans une clinique pour une injection est le seul contact que des villageois ont avec des personnels médicaux pendant des années.”

L’OMS, GAVI et le Global Fund fonctionnent de manière efficace comme des commissaires politiques et idéologiques renforçant les priorités vaniteuses d’un Bill Gates.

[…]

L’affirmation de Gates que ses vaccins “ont sauvé des millions de vies” est un auto-tropisme pour lequel il n’offre absolument aucune preuve, aucune validation scientifique et aucune responsabilité. La plupart de ceux qui prennent les grandes décisions et les conseillers de l’organisation de Gates sont d’anciens magnats de l’industrie pharmaceutique et des régulateurs qui, sans aucune surprise, partagent sa vision pharma-centrique du monde.

Par exemple, le Dr Tadataka Yamada, un triste sire abuseur qui a servi comme président du programme de Santé Globale de la FBMG de 2005 à 2011, est l’ancien directeur de la recherche du labo GlaxoSmithKline (GSK). Il quitta GSK juste avant qu’un comité sénatorial américain sur la finance ne veuille le questionner au sujet de multiples accusations le mettant au centre d’une campagne d’intimidation et de menace pour réduire au silence des médecins en vue, enquêtant sur le labo britannique et sa connaissance d’avoir tué quelques 83 000 Américains avec le médicament très vendu contre le diabète, Avandia. Gates était au courant de la conduite sordide de Yamada parce que le staff du comité sénatorial envoya à sa fondation une lettre demandant à Yamada de venir répondre devant le comité. Un article de 2007 de l’une de ces personnels du comité, Alicia Mundy, décrit comment Yamada a menti de manière répétés à ses interrogateurs. Le successeur de Yamada à la FBMG. Trevor Mundel, était un exécutif à la fois de Novartis et de Pfizer. La patronne de la communication de la fondation, Kate James, a travaillé chez GSK pendant près de 10 ans. Penny Heaton a travaillé pour les laboratoires Merck et Novartis avant que Gates ne la nomme directrice du Développement Vaccinal de la FBMG.

[…]

L’obsession du dr Fauci et de Bill Gates avec le SIDA est une manne pour des entreprises comme Merck et GSK avec lesquelles les deux hommes sont associés, mais ceci a été un partenariat désastreux pour les Africains.

[…]

Le Dr Francis Omaswa, conseiller spécial des ressources humaines à l’OMS, estime que les dépenses de Gates “pourraient être cinq fois plus bénéfiques” s’il dirigeait sa philanthropie vers la pauvreté et le soutien au système médical déjà en place. Ceci est la critique la plus commune émanant des experts reconnus en santé publique.

[…]

La professeur en santé publique de l’université de Toronto, Anne Emmanuelle Birn a écrit en 2005 que la fondation Gates avait une “compréhension étriquée de la santé comme étant le produit d’interventions techniques totalement séparées des conditions économiques, sociales et de tout contexte politique.

[…]

Un des anciens exécutifs de GAVI a même rapporté que Bill Gates lui avait souvent dit en privé qu’il était fortement “contre les systèmes de santé” parce qu’ils étaient “un total gaspillage d’argent.

[…]

Bill Gates est connu pour “détester ce secteur de GAVI [la coopération avec les systèmes de santé publique]”. L’antipathie de Gates envers les systèmes de santé publique reflète un mépris pathologique, presque au niveau de la bigoterie, pour les institutions africaines et la science.

[…]

Après l’article dévastateur du Los Angeles Times, Gates passa à l’offensive pour neutraliser une presse autrefois indépendante avec des dons et financements compromettants que les organisations médiatiques en perte de vitesse et financièrement chancelantes ne pouvaient pas refuser. Un exposé de Tim Schwab d’août 2020 dans le Columbia Jourmalism Review a montré comment Gates a dépensé au moins 250 millions de dollars en dons et financements médiatiques vers des officines d’information telles que : La NPR (radio publique américaine), la télévision avec PBS, BBC, Al Jazeera et la presse écrite avec des journaux et magazines comme The Guardian, The Independant (sic), Propublica, The Daily Telegraph, The Atlantic, The Texas Tribune, Gannett, Washington Monthly, Le Monde, The Financial Times, The National Journal, Univision, Medium et le New York Times, ce afin de casser l’appétit des journalistes pour… le journalisme. De fait, la FBMG finance entièrement la section du Guardian sur le “Global Development”. Cet investissement a valu au couple de la Fondation cet article à la manchette pompeuse du Guardian du 14 février 2017 : “Comment Bill et Melinda Gates ont aidé à sauver 122 millions de vies et que veulent-ils résoudre dans le futur.

Le journal du Guardian de Londres appelle Bill Gates et son associé Warren Buffett “Superman et Batman”.

La FBMG a aussi investi des millions dans l’éducation journalistique et dans la recherche de moyens efficaces de créer des narratifs médiatiques soutenant les ambitions de Bill et Melinda Gates.

[…]

La fondation Gates héberge fréquemment des réunions sur “les partenariats médiatiques stratégiques” dans son QG de Seattle. Des représentants du New York Times, du Guardian, de NBC, NPR et du Seattle Times ont participé à la convocation de 2013. Le but de la réunion écrivit Tom Paulson, journaliste de Seattle, était “d’améliorer le narratif” de la couverture médiatique mondiale pour l’aide globale et le développement, mettant l’emphase sur les bonnes histoires plutôt que sur les affaires de corruption ou de gaspillages de fonds. La même année, la FBMG donna au colosse du marketing Ogilvy & Mather, une entreprise de relations publiques internationales, une donation de 100 000 US$ pour un projet intitulé “L’aide marche: faites-en part au monde”.

[…]

Le Washington Post du milliardaire d’Amazon Jeff Besos a appelé Bill Gates “le champion des solutions scientifiques”. Le New York Times répand qu’il est “l’homme le plus intéressant du monde”. Le Time Magazine a fait de lui “Le maître de l’univers”. Le magazine Forbes appelle Gates “le sauveur du monde” qui “établit le standard pour un milliardaire bon citoyen”. Admirativement, des éditeurs du magazine de mode Vogue se demandèrent “Pourquoi Bill Gates ne mène t’il pas la force spéciale contre le Coronavirus ?”

Ignorant le fait que Bill Gates a abandonné ses études et ne possède aucun diplômes universitaires, encore moins d’une faculté de médecine, les médias de masse répètent à l’unisson l’évaluation de la BBC disant que “Gates est un expert de la santé publique” et tourne en ridicule tous ceux qui questionnent le fait que le monde devrait prendre ses conseils le servant en premier lieu sur les confinements, les masques et les vaccins. Juste aux Etats-Unis Gates et Fauci sont apparus sur des programmes de CNN, CNBC, Fox, PBS, BBC, CBS, MSNBC, the Daily Show et le Ellen de Generes Show, renforçant leur message biaisé sur les confinements et les masques. Aucun des journalistes n’a mentionné le fait que les confinements dont Gates se faisait la groupie avaient contribué à augmenter sa fortune personnelle de 22 milliards de dollars sur une période de juste 12 mois.

[…]

Si l’aide fonctionne si bien”, demande McGoey, “alors pourquoi donc ont-ils besoin d’une campagne de relation publique très pointue pour faire passer le message efficacement ? Bien des observateurs à droite comme à gauche suggèrent que le problème n’est pas dans un échec de marketing et de relations publiques, mais que l’échec réside dans le produit sous-jacent. L’aide, argumentent-ils, ne fonctionne pas …

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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (Chapitre 9 : entre en lice la seconde pourriture… Bill Gates / 1ère partie)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 11 février 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Note de Résistance 71 : Ce chapitre étant long (une quarantaine de pages), nous en publierons la traduction en deux parties afin de ne pas trop faire attendre nos lecteurs. Dans ce chapitre entre en lice la seconde ordure de service : Bill Gates et nous y apprenons comment Fauci et Gates se sont rencontrés et quel partenariat ils ont formé pour le mal de l’humanité en général et l’Afrique dans un premier temps en particulier.
Pour en savoir plus sur ce douteux personnage psychopathe, nous recommandons vivement le visionnage et la diffusion alentour du remarquable documentaire de James Corbett sur le gugusse en question. Tout y est dit dans le détail et est un excellent approfondissement de ce qui est avancé dans le livre de RFK Jr…

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9 Le fardeau de l’homme blanc

[1][2]

1.

En 1984, à la suite de la célèbre conférence de presse du Dr Robert Gallo, le dr Fauci a promis au monde un vaccin contre le SIDA dans un avenir proche. Produire une immunisation efficace contre la maladie serait, bien entendu, la meilleure façon de contrer le Dr Duesberg et ses suiveurs ainsi que tous les autres critiques de l’hypothèse VIH/SIDA. “Finalement”, assura le dr Fauci à la presse mondiale, “étant donné que nous avons maintenant le virus en main, il est très possible en fait, il est inévitable, que nous développions un vaccin contre le SIDA.

[…]

Les trente ans d’observation attentive journalistique veulent dire qu’il n’y a toujours pas de narratif public cohérent faisant la chronique de la quête futile du dr Fauci pour ce “vaccin inévitable” contre le SIDA, encore moins une responsabilité. En lieu et place, les scientifiques de l’industrie médico-pharmaceutique et du gouvernement ont enveloppé la scandaleuse saga dans un voile de secret, de subterfuge et de transgression, mettant dans l’ombre un millier de calamités et une mer de larmes méritant à elles seules un livre à part entière. Chaque faible et minuscule effort pour faire une recherche sur cette gigantesque débâcle, que ce soit sur Google, PubMed, les sites d’information et les données cliniques publiées, ne fait que mener à de nouvelles atrocités toute plus choquante l’une que l’autre, un défilé morose et répétitif de tragédies horribles et poignantes, qu’à une arrogance institutionnelle retranchée et à un racisme évident, des promesses non tenues, de très larges dépenses d’une trésorerie gaspillée et la veulerie mensongère récurrente d’Anthony Fauci, de Robert Gallo et de Bill Gates.

[…]

En 1998, un nouveau financier pour le VIH fit son apparition, un qui avait les poches bien profondes et partageait une véritable obsession des vaccins.

Cette année là, La William H. Gates Foundation annonça un plan de financement de la recherche sur le SIDA de 500 millions de dollars sur neuf ans au travers de l’International AIDS Vaccine Initiative (IAVI) de Bill Gates, l’organisation qui précéda la Global Alliance for Vaccines and Immunization ou GAVI. Le président de l’IAVI, Seth Berkley, le très fidèle sbire et très largement rémunéré de Gates, déclara que le plan financerait de multiples essais cliniques de candidats vaccins contre le SIDA dans des pays en voie de développement. Si un des vaccins fonctionnait ne serait-ce que raisonnablement sur des Africains sub-sahariens, alors il pourrait être testé dans les pays occidentaux.

[…]

Deux ans après que Gates ait annoncé l’IAVI, il fit venir le dr Fauci à Seattle pour lui proposer une association qui, deux décennies plus tard, aura des impacts profonds sur l’humanité. Le dr Fauci rencontra Bill et Melinda Gates pour la première fois lors de ce voyage à Seattle. Pour soi-disant discuter du combat contre la tuberculose, le milliardaire de Microsoft avait invité le patron du NIAID à une réunion des caïds de la santé dans sa grande propriété de quelques hectares et de 127 millions de dollars au milieu de la forêt sur les rives de lac Washington. Après le dîner, Gates appela Fauci hors du troupeau et le mena dans sa très grande bibliothèque à dome bleu qui surplombe le lac. Fauci s’est souvenu : “Melinda faisait un tour du propriétaire aux autres invités et il me demanda : ‘puis-je avoir un peu de temps en privé avec vous dans ma bibliothèque ?’ cette incroyable bibliothèque… et nous nous sommes assis. Ce fut là qu’il me dit : ’Tony, vous gérez le plus grand institut pour maladies infectieuses au monde et je veux m’assurer que l’argent que je dépense est bien dépensé. Pourquoi ne nous connaîtrions-nous pas mieux ? Et si nous devenions associés ?’”

Durant les deux décennies qui suivirent, ce partenariat ferait des métastases incluant des laboratoires pharmaceutiques, tous collaborant pour faire la promotion de pandémies comme arme biologique et des vaccins et un nouveau modèle d’impérialisme entrepreneurial ancré dans l’idéologie de la biosécurité. Ce projet allait rapporter à mr Gates et au dr Fauci de très grandes récompenses sur un plan à la fois de la richesse et du pouvoir tout en ayant des conséquences catastrophiques pour la démocratie et l’humanité.

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Bill Gates provient d’une famille riche, son arrière grand-père fit fortune dans la banque et laissa à Bill un fond fiducier (trust) d’une valeur de millions de dollars d’aujourd’hui. Après avoir abandonné ses études à Harvard en 1975, Gates développa sa passion pour les logiciels informatiques en lançant Microsoft dans une ère où la vaste majorité des Américains utilisaient toujours des machines à écrire. A cette époque, sa mère, Mary Gates, une femme d’affaires importante de Seattle, siégeait au comité directeur de United Way, aux côtés du chairman d’IBM de l’époque, John Opel. En 1980, IBM recherchait à recruter un développeur de logiciel pour l’Operating System (OS) de ses ordinateurs personnels (PC). Mary Gates persuada John Opel de tenter sa chance avec son fils. Cette intervention propulsa l’entreprise de Gates dans la cour des grands de ce domaine et fit de Bill Gates un milliardaire en moins de deux décennies.

L’ami d’enfance de Gates et co-fondateur de Microsoft, Paul Allen, décrivit Gates dans son livre “Idea Man : A Memoir” (2011), comme étant une personne sarcastique et abusive, qui en 1982, complota pour le virer et voler ses parts de leur entreprise. De retour au travail après un âpre combat contre le cancer, un Allen anémique, épuisé par la chimiothérapie et les radiations, entendit Gates comploter avec le nouveau manager de Microsoft, Steve Ballmer, afin de diluer le partenariat d’Allen. Allen se souvient être entré précipitamment dans la pièce et avoir crié : “C’est incroyable ! Ceci montre ton véritable caractère une bonne fois pour toute !”. Refusant l’offre de Gates de le racheter à 5US$ l’action, Allen quitta Microsoft avec ses 25% de parts intacts, ce qui fit de lui un milliardaire lorsque l’entreprise se fit publique en 1986.

En mai 1998, le ministère de la justice et vingt ministres de la justice des états déposèrent des plaintes pour violation de la loi antitrust (anti-monopole) contre Microsoft, accusant l’entreprise de Gates de minimiser et d’entraver illégalement les efforts des consommateurs d’installer des logiciels concurrents sur les ordinateurs opérant sous système Windows. Le ministère de la justice fédérale demanda au tribunal fédéral de Seattle de donner une amende record à Gates de un million de dollars par jour de violation de la loi antitrust. Le juge Thomas Penfield Jackson jugea que Microsoft avait violé le Sherman Antitrust Act de 1890, interdisant et mettant hors-la-loi les monopoles et les cartels en disant : “Microsoft a placé une main oppressive sur la fortune concurrentielle, garantissant ainsi sa domination continue sur le marché en question.

Le juge Jackson ordonna que l’entreprise Microsoft se divise en moitiés et dérive soit son OS, soit sa succursale de logiciel. Une cour d’appel cassa cette décision. Dans un accord hors tribunal, le ministère de la justice abandonna les poursuites et sa motivation à briser l’entreprise et Microsoft s’accorda à payer la somme anémique de 800 000 US$ et de partager les interfaces ordinateurs avec les entreprises concurrentes.

[…]

Des actions en justice contre l’entreprise faites en 2000 pour grosses discriminations envers les employés afro-américains et l’inclusion de messages à caractère discriminatoire dans ses logiciels furent enregistrées, ce qui a ternis plus avant la réputation et l’image publique de Gates. Le légendaire avocat Willie Gary se plaignit que Microsoft avait une “mentalité de plantation” dans le domaine de sa relation avec les employés afro-américains. Gary obtint un arrangement hors procès de 97 millions de dollars. Deux ans plus tard,  les régulateurs européens firent payer à Microsoft une amende de 1 milliard 360 millions de dollars, la plus grosse amende jamais obtenue de l’histoire de l’UE.

[…] Une partie d’une offensive concertée pour regagner de la popularité fut pour Gates et sa femme de former une association caritative le Children’s Vaccine Program (CVP) avec un don impressionnant de 100 millions de dollars.

Un siècle plus tôt, le premier milliardaire des Etats-Unis, John D. Rockefeller, avait créé une rampe de sortie de mauvaise réputation, de procès pour violation de la loi antitrust et de mauvaise presse, en lançant une philanthropie médicale. Le consigliere, conseiller de John D., Frederick Taylor Gates, était le chef conseiller et confident de John D. et son conseiller en philanthropie. Frederick Gates aida Rockefeller à structurer sa fondation, conseillant le magnat en lui disant que “disposer à bon escient de sa fortune pourrait aussi bloquer plus d’enquête sur sa provenance et ses origines.

Depuis pratiquement sa naissance, Bill Gates commença à coordonner les donations de sa propre fondation avec celle des Rockefeller et leur organisation. En 2018, Bill Gates fit la pertinente observation que “Partout où a été notre fondation, nous avons découvert que la Fondation Rockefeller y avait été en premier…

A l’aube du XXème siècle, les manœuvres sanguinaires de Rockefeller, incluant la corruption, l’arrangement des prix, l’espionnage industriel et la création de sociétés écran pour conduire des activités illégales, avait permis à son entreprise de la Standard Oil de contrôle 90% de la production pétrolière américaine et fit de lui l’homme le plus riche de l’histoire du monde avec un poids financier net de 500 milliards de dollars d’aujourd’hui. Le sénateur Robert Lafayette qualifia Rockefeller du “plus grand criminel de l’époque”. Le père du magnat du pétrole, Willian “diablotin Bill” Rockefeller, était en escroc itinérant qui subvenait aux besoins de sa famille en se faisant passer pour un médecin et distribuait des élixirs bidons, des opiacés, des brevets de médicaments et autres cures miracles. Au début des années 1900, alors que des scientifiques découvraient des utilisations pharmaceutiques pour des produits dérivés ou déchets de la raffinerie du pétrole, John D. Rockefeller vit une opportunité de capitaliser sur le pédigrée médical de sa famille. A cette époque, pratiquement la moitié des médecins et des facultés de médecine aux Etats-Unis pratiquaient une médecine holistique ou herbale. Rockefeller et son ami Andrew Carnegie, le baron-voleur de l’industrie de l’acier, envoyèrent l’éducateur Abraham Flexner à travers le pays pour cataloguer le statut des 155 écoles / facultés de médecine et des hôpitaux des Etats-Unis.

Le rapport Flexner de la Fondation Rockefeller de 1910 recommanda de centraliser l’enseignement médical des Etats-Unis en abolissant la théorie du miasme et en réorientant ces institutions en accord avec la “théorie du germe”, qui dit que seuls les germes causent des maladies et de développer un paradigme pharmaceutique qui insiste le ciblage de germes particuliers avec des médicaments spécifiques, plutôt que de fortifier les systèmes immunitaires au moyen d’un mode de vie sain, de l’eau propre et une bonne hygiène et nutrition. Avec ce narratif établi, Rockefeller finança la campagne de consolidation de la médecine de masse, de cooptation de la pharmacologie et de son industrie et le muselage total de toute opposition et compétition. La croisade de Rockefeller sur le système de santé causa la fermeture de plus de la moitié des facultés de médecine américaines, poussa les médias et le public contre l’homéopathie, l’ostéopathie, les chiropracteurs et toutes les médecines naturelles, holistiques, nutritionnelles, fonctionnelles et intégrantes ; ceci mena à l’incarcération de bon nombre de médecins pratiquant ces disciplines.

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Théorie miasme contre germe

“La théorie du miasme” insiste sur la prévention de la maladie en fortifiant le système immunitaire par la nutrition et en réduisant l’exposition aux toxines environnementales et aux stress divers. Ceux qui font confiance à cette théorie pose comme condition qu’une maladie se produit lorsqu’un système immunitaire fournit aux germes environnant un terrain et une cible affaiblis et à exploiter. Ils font une analogie entre le système immunitaire humain et la peau d’une pomme ; lorsque la peau est intacte, le fruit peut tenir des semaines à température ambiante et un mois dans un réfrigérateur. Mais même une toute petite entaille à la peau de la pomme peut générer une dégradation systémique et une pourriture en quelques heures alors que les milliards de microbes opportunistes colonisent le terrain endommagé et affaibli.

Les aficionados de la théorie du germe, par contraste, blâme la maladie sur les pathogènes microscopiques. Leur approche de la santé est d’identifier le germe coupable et de créer un poison spécifique pour le tuer. Les partisans du miasme se plaignent que ces poisons patentés puissent eux-mêmes affaiblir toujours plus le système immunitaire ou simplement, ouvrent le terrain endommagé à un germe concurrent ou causent une maladie chronique. Ils font remarquer que le monde est empli de microbes, beaucoup d’entre eux bénéfiques et la plupart d’entre eux sans danger pour un système immunitaire sain et bien nourri. Les adeptes de la théorie du miasme argumente que la malnutrition et un accès inadéquat à l’eau potable sont les stress ultimes qui rendent les maladies infectieuses létales dans les populations locales appauvries. Quand un enfant africain affamé succombe à la rougeole, les adeptes de la théorie du miasme attribuent la mort de l’enfant à la malnutrition, les promoteurs de la théorie du germe (c’est à dire les virologistes) blâment le virus.

L’approche de la théorie du miasme sur la santé publique est celle de booster le système immunitaire et la réponse immunitaire de chaque individu aux éléments pathogènes.

Pour le meilleur ou pour le pire, les champions de la théorie du germe, Louis Pasteur et Robert Koch, se sont avérés victorieux après une longue bataille de plusieurs décennies face à leur rival de la théorie du miasme Antoine Béchamp.

[…]

L’omniprésence de la pasteurisation et de la vaccination ne sont que deux des indicateurs de la domination ascendante de la théorie du germe en tant que pierre angulaire de la politique de santé publique moderne. Une industrie pharmaceutique valant aujourd’hui quelques 1000 milliards de dollars qui pousse des pilules brevetées, des poudres, des gélules, des potions et des poisons en tout genre et des professions devenues puissantes comme la virologie et la vaccinologie, emmenées par le “petit Napoléon” soi-même, Anthony Fauci, fortifient et renforcent la prédominance vieille d’un siècle de la théorie du germe.

[…]

Comme l’observent les Dr Claus Köhnlein et Torsten Engelbrecht dans “Virus Mania” : “L’idée que certains microbes, avant tout les champignons, bactéries et virus, sont nos grands adversaires dans la bataille, causant certaines maladies qui doivent être combattues avec des bombes chimiques très spécifiques, s’est profondément ancrée dans la conscience collective.”

Les idéologues impérialistes trouvent une affinité naturelle avec cette théorie du germe. Une “guerre contre les germes” rationalise une approche militaire à la santé publique et une intervention sans limite dans les nations les plus pauvres (ingérence) qui paient un lourd tribut à la maladie. Et de la même façon que le complexe militaro-industriel prospère de la guerre, le cartel pharmaceutique prospère et profite le mieux des populations pauvres et mal nourries.

Sur son lit de mort, il est dit que le victorieux Pasteur a reconnu : “Béchamp avait raison.” déclarant “le microbe n’est rien, le terrain est tout.” La théorie du miasme survit dans des poches marginalisées mais vibrantes parmi les praticiens d’une médecine fonctionnelle et intégrative. Une science bourgeonnante documentant le rôle critique du microbiome dans la santé humaine et l’immunité tend à prouver correct Béchamp et particulièrement ses enseignements affirmant que les micro-organismes sont bons et importants pour une bonne santé.

[…]

Un canon de la doctrine de la théorie du germe crédite les vaccins pour la chute vertigineuse des mortalités liées aux maladies infectieuses en Amérique du Nord et en Europe au XXème siècle. Anthony Fauci par exemple, proclame de manière routinière que les vaccins ont éliminé les maladies infectieuses du début du XXème siècle, sauvant ainsi des millions de vies.

[…]

La plupart des Américains acceptent cette affirmation comme un dogme. Cela viendra sans doute comme une surprise de voir que ceci est simplement faux. La science honore de fait la nutrition et l’hygiène comme les grands vainqueurs des maladies infectieuses. Une très bonne étude compréhensive de cette assertion fondamentale publiée en 2000 dans le journal “Pediatrics” du CDC et les scientifiques de l’université John Hopkins avait conclu après avoir revu un siècle de données médicales, que “la vaccination n’est pas responsable de l’énorme déclin de mortalité due aux maladies infectieuses au XXème siècle”. Comme noté auparavant, une autre étude largement citée, celle de McKinlay et McKinley, et dont la lecture était obligatoire dans toutes les facultés de médecine américaines durant les années 70, avait trouvé que toutes les interventions médicales, vaccins, antibiotiques et chirurgie inclus, comptaient pour moins de 1% et pas plus de 3,5%, des déclins de mortalité. Les McKinley avaient averti par avance, que ceux qui profitaient dans l’establishment médical, chercheraient à donner tout le crédit des déclins de mortalité aux vaccins, afin de justifier les obligations gouvernementales d’utilisation de ces produits pharmaceutiques.

Sept ans plus tard, le virologiste le plus célèbre au monde, le Dr Edward H. Kass de la faculté de médecine de Harvard, un membre fondateur et tout premier président de l’Infectious Diseases Society of America (IDSA) et éditeur fondateur du “Journal of Infectious Diseases”, rabroua ses collègues virologistes pour essayer de se faire créditer de ce déclin dramatique de la mortalité, les invectivant pour permettre la prolifération de “demies-vérités…que la recherche médicale a éliminé les grandes tueuses du passé comme la tuberculose, la diphtérie, la pneumonie, la peuerperal sepsis etc et que la recherche médicale et notre système supérieur de soins médicaux étaient des facteurs majeurs de l’extension de l’espérance de vie.” Kass reconnaissait que les véritables héros de la santé publique ne faisaient pas partie de la profession médicale, mais plutôt les ingénieurs qui conçurent et mirent en place les stations de traitement des eaux usées, les chemins de fer, les routes et les autoroutes pour transporter plus rapidement la nourriture là où elle devait être, les réfrigérateurs électriques et bien entendu, la chlorification de l’eau pour la rendre saine et potable.

Les graphiques de la page suivante posent un véritable défi à la théorie du germe et son dogme central et en soutien de l’approche de la théorie du miasme pour la médecine. Ces graphiques démontrent que les mortalités pour virtuellement toutes les grandes maladies tueuses, infectieuses ou autre, ont décliné avec les avancées faites dans les domaines de la nutrition et de l’hygiène. Les déclins les plus spectaculaires dans les taux de mortalité s’étant produit bien avant l’introduction de la vaccination.

[NdT : la page suivante, 288 du livre, montre 6 graphiques décrivant la chute vertigineuses des mortalités se produisant bien avant l’introduction des vaccins pour les maladies : rougeole, coqueluche, grippe, tuberculose (qui n’a pas de vaccin), la scarlatine (pas de vaccin existant) et la polio. Pour la rougeole, le vaccin fut introduit aux Etats-Unis en 1963, la courbe était déjà proche de zéro depuis 1945. Pour la grippe, le vaccin anti-grippal a été largement distribué à partir des années 1980 aux Etats-Unis, la courbe de mortalité est proche de zéro depuis les années 60. Pour les deux maladies n’ayant pas de vaccins, la polio et la tuberculose, les courbes de mortalité sont en baisse constante et notoire depuis le début du XXème siècle pour être proche de zéro aujourd’hui… La polio provient d’un germe aquatique que la purification de l’eau au chlore a éliminé. La tuberculose étant la maladie de la promiscuité et de la pauvreté par excellence.]

En note finale, il m’apparaît qu’un mariage fondé sur la science et le respect mutuel, fondé sur la preuve, incorporant le meilleur de ces deux dogmes antagonistes, servirait au mieux la santé publique et l’humanité entière.

[…]

Comme nous le verrons, l’approche militarisée de la médecine du couple Gates, Fauci a précipité une bataille apocalyptique sur les continents africain et asiatique entre deux philosophies qui engage la nutrition et l’hygiène d’un côté contre les vaccins et un conflit à la vie à la mort pour les ressources et la légitimité de l’autre.

[…] Rappelons une fois de plus que ce fut la Fondation Rockefeller qui se fit pionnière de la théorie du germe en tant qu’outil de politique étrangère.

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Le triomphe de la théorie du germe

En 1911, la cour suprême des Etats-Unis (CSEU) jugea que l’entreprise pétrolière de la Standard Oil des Rockefeller constituait “un monopole déraisonnable” et fit diviser le géant du pétrole en 34 entreprises qui devinrent entre autres : Exxon, Mobil, Chevron, Amoco, Marathon. Paradoxalement, le bris de cette structure a enrichi plus avant Rockefeller. Il donna 100 millions de dollars de plus de ce bonus à sa vitrine philanthropique, le General Education Board, pour cimenter l’homogénéisation et la standardisation des facultés de médecine et des hôpitaux. En accord avec le nouveau paradigme pharmaceutique, il attribua dans le même temps de très généreux fonds de recherche a des scientifiques pour l’identification des plantes ayant des composants chimiques curatifs et utilisées par les médecins traditionnels qu’il venait d’extirper du système. Les chimistes de Rockefeller ont ensuite synthétisé en laboratoire et breveté les versions pétrochimiques (NdT : et oui pour ceux que cela surprendrait, énormément de composants de la pharmacie industrielle proviennent de la pétrochimie, sont donc des produits dérivés du pétrole, que nous ingérons régulièrement donc !…) de ces molécules. La philosophie de la fondation : “a pill for an ill” / “une pilule pour une maladie” a façonné comment les Américains voient et conçoivent la santé et le service de la santé.

En 1913, le patriarche fonda l’American Cancer Society (ACS) et fit de la fondation une société anonyme. Les fondations philanthropiques étaient une invention de cette ère et leurs détracteurs les critiquaient comme étant des “outils d’évasion fiscale”, comme ce plan de Rockefeller de prendre une déduction de 56 millions de dollars pour son don de 72 569 actions de la Standard Oil pour lancer une fondation qui lui donnait un contrôle perpétuel de cette richesse “donnée”. Une enquête du congrès des Etats-Unis décrivit la fondation comme étant un artifice d’auto-service posant “une menace pour le bien-être politique et économique de la nation.” Le congrès refusa à plusieurs reprises l’octroi d’une charte à Rockefeller. L’Attorney General (ministre de la justice) George Wickersham dénonça la fondation comme étant “un plan de perpétuation d’une vaste fortune étant totalement inconsistant avec l’intérêt public.

[…]

La Fondation Rockefeller mit soigneusement en valeur les résultats en santé pour éclipser la révulsion populaire des trop nombreux abus que les Américains associaient avec la Standard Oil et son empire pétrolier. Après la première guerre mondiale, le financement par la Fondation de la commission de santé de la Ligue des Nations (NdT : prédécesseur de l’ONU et donc de l’OMS) donna à la Fondation Rockefeller une portée mondiale et un impressionnant cortège de contacts de haut-niveau parmi l’élite internationale. Alors que l’on progressait dans le siècle, la fondation devint une entreprise globale extrêmement bien connectée avec des succursales a Mexico City, à Paris, New Delhi et Cali. De 1913 à 1951, le département santé de la Fondation Rockefeller opérait dans plus de 80 pays dans le monde. La fondation était devenue de facto l’autorité sur le comment gérer au mieux les maladies du monde, avec une influence qui minimisait grandement en comparaison tous les acteurs gouvernementaux ou autres associations à “but non lucratif” travaillant dans le domaine. La Fondation Rockefeller contribuait alors pour près de la moitié du budget de l’Organisation de la Santé de la Ligue des Nations (OSLN), la mère de l’OMS, à la suite de sa création en 1922 et la fondation investit alors les rangs de l’organisation avec ses sbires et ses favoris. La FR imprégna la LN de sa philosophie, de ses valeurs, de sa structure, de ses préceptes et de ses idéologies, ce dont hérita directement l’organisation qui lui succéda l’OMS des Nations-Unies, ce dès son inauguration en 1948.

Le capitalisme philanthropique

Gates a baptisé la philosophie opérationnelle de sa fondation “philanthro-capitalisme”. […] Très tôt, Gates créa une entité séparée : Bill Gates Investments (BGI) qui gère sa fortune personnelle et le corpus de sa fondation. Rebaptisée BMGI pour y inclure Melinda en janvier 2015, l’entreprise investit de manière prédominante ce butin dans les multinationales de la nourriture, de l’énergie, de l’agriculture, de la pharmacie, des télécommunications et dans des entreprises technologiques ayant des ramifications globales. Les lois fiscales fédérales demandent que la fondation BMGF donne 7% de ses biens annuellement pour bénéficier d’une exonération d’impôts. Gates cible de manière stratégique des dons caritatifs de la BMGF qui lui donnent le contrôle des agences de la santé et de l’agriculture dans le monde ainsi que les médias, ce qui lui permet de dicter des politiques de santé et de nutrition mondiales afin d’augmenter la profitabilité de grosses multinationales dans lesquelles il est lourdement investi avec sa fondation. En suivant de telles tactiques, la BMGF a donné quelques 54,8 milliards de dollars depuis 1994, mais au lieu que ceci ne diminue sa richesse, des dons stratégiques l’ont en fait magnifiée. La philanthropie stratégique a augmenté le capital de la fondation Gates de 49.8 milliards de dollars entre sa création et 2019. De plus, le poids net financier personnel de Gates est passé de 63 milliards de dollars en 2000 à 133,6 milliards de dollars aujourd’hui. La fortune de Gates a augmenté de 23 milliards de dollars durant la seule période des confinements sanitaires planétaires de 2020, que lui et le dr Fauci ont orchestré de concert.

[…]

Une enquête récente du journal “The Nation” a révélé que la Fondation Gates détient couramment des actions et avoirs dans des entreprises pharmaceutiques comme Merck, GSK, Eli-Lilly, Pfizer, Novartis et Sanofi. Gates a aussi de lourdes positions chez Gilead Science (NdT: pourvoyeur du toxique remdesivir…), Biogen, AstraZeneca, Moderna, Novavax et Inovio. Le site internet de la fondation déclare de manière candide sa mission de “rechercher des modèles plus efficaces de collaboration avec les fabricants majeurs de vaccins afin de mieux identifier et de poursuivre des opportunité mutuelles bénéfiques.

Après avoir scellé leur collaboration d’une poignée de main, Gates et le dr Fauci ont mis en place très rapidement leur partenariat dans les vaccins ; dès 2015, Gates dépensait 400 millions de dollars annuellement sur la recherche des médicaments anti-SIDA, les testant essentiellement sur des Africains. S’il pouvait prouver qu’un remède anti-SIDA marchait en Afrique, la récompense qui s’en suivrait sur des clients américains et européens serait ensuite astronomique. Pour Gates, l’avantage immédiat de son alliance avec le dr Fauci était très clair.

[…]

Malgré ses bien pauvres résultats à réduire la maladie sur la décennie suivante, le dr Fauci persuada le président Bill Clinton en mai 1997, de mettre en place un nouvel objectif national pour la science en faisant de la guérison du SIDA africain sa promesse de la conquête de la lune de JFK. Dans un discours qu’il fit à l’université d’état Morgan, Clinton déclara : “Aujourd’hui impliquons-nous dans le développement d’un vaccin contre le SIDA dans la prochaine décennie.” Largement dû à l’influence de Fauci, Clinton allait gaspiller des milliards de dollars de l’argent du contribuable américain dans cette vaine croisade pendant sa présidence et des millions de plus de contributions entrepreneuriales et philanthropiques au travers de la Fondation Clinton vers la fin de sa carrière.

[…]

Il y a peu de preuve objective que tout l’argent dépensé ait augmenté la durée ou amélioré la vie des Africains, mais chaque dollar est escompté à la réputation de Fauci en tant que Golconda de l’aide étrangère. Au sujet de la politique de santé publique en Afrique, le dr Fauci avait les clefs du royaume. Gates avait besoin de Fauci pour ouvrir le portail.

[…]

Big Pharma avait des projets pour l’Afrique : Bwana Fauci et Bwana Gates mirent leurs casques coloniaux, se saisirent de leurs machettes, mirent leurs armes de vaccins en bandoulière ainsi que leurs antiviraux toxiques et firent par eux-mêmes la version du XXIème siècle des explorateurs croisés européens Burton et Speke, amenant les mannes et les bontés de la civilisation occidentale sur le continent noir et demandant en retour une obéissance aveugle. “Ils sont là pour sauver le monde,”, dit McGoey des capitalistes philanthropes “aussi loin que le monde se plie à leurs intérêts”. Grace à leur puissante collaboration, Big Pharma émergerait comme peut-être, le maître et seigneur le plus cruel et le plus mortel que l’Afrique ait connu.

Le VIH a fourni au dr Fauci une tête de pont en Afrique pour leur nouveau modèle de colonialisme médical et un véhicule pour que les associés construisent et maintiennent un puissant réseau global qui en vint à inclure des chefs d’états, des ministres de la santé, des régulateurs de la santé internationaux, l’OMS, la Banque Mondiale, le Forum Economique Mondial et des leaders clef de l’industrie financière ainsi que des officiels des armées qui servaient de centres de commandement de l’appareil bourgeonnant de la bio-sécurité. Leurs petits soldats de terrain étaient l’armée de virologues, de vaccinologues, de cliniciens et d’administrateurs des hôpitaux qui dépendaient de leurs largesses et agissaient comme les commissaires idéologiques communautaires dans cette croisade.

En Août 1941, le président Franklin D. Roosevelt força Winston Churchill à signer la charte Atlantique comme une condition du soutien des Etats-Unis dans l’effort allié de la seconde guerre mondiale.

[…]

La Charte Atlantique et les mouvements de libération nationale des années 1950 et 60 démantelèrent le modèle colonial traditionnel en Afrique. Mais le continent s’est rapidement ouvert de nouveau à une “colonisation plus douce” par les entreprises multinationales et leurs sponsors d’état.

Durant la guerre froide, les agences de renseignement et l’armée américaines remplacèrent largement les armées coloniales européennes dans la région soutenant sans vergogne tout petit dictateur de base local pourvu qu’il soit “anti-communiste” et qu’il déroule le tapis rouge pour les multinationales américaines. A la chute du mur de Berlin en 1989, les Etats-Unis avaient déjà 655 bases militaires dans le tiers monde (maintenant plus de 800) et les entreprises américaines avaient carte blanche dans ces nations hôtes pour extraire toutes ressources minérales, agricoles, énergétiques et de matières premières et pour profiter de grands marchés pour écouler des produits finis incluant de manière notoire, des produis pharmaceutiques. Après l’effondrement de la charade soviétique, le terrorisme islamiste et la bio-sécurité supplantèrent le communisme comme logique pour la continuité de la présence militaire et entrepreneuriale des Etats-Unis partout dans le monde en voie de développement.

[…]

Bill Gates et le dr Fauci offrirent la bio-sécurité comme logique sous-jacente de leur projet néo-colonial médical.

[…]

Le pouvoir combiné de Gates et de Fauci pour faire pleuvoir les dollars de l’aide étrangère sur les gouvernements africains affamés de fonds, fit d’eux les vice-rois modernes du continent. L’OMS devint leur vassal colonialiste, légitimant et facilitant leur campagne d’ouverture des marchés africains pour les fabricants de médicaments afin d’y larguer des produits dont ils ne voulaient pas ou plus et pour expérimenter de nouveaux remèdes prometteurs.

Chapitre 9 à suivre…

= = =

Lire aussi le « Dossier Rockefeller » de Garry Allen

la seconde partie « La politique du cancer » du livre « Un monde sans cancer » de G. Edward Griffin

BonBrutetTuand

Professeur Luc Montagnier (1932-2022)… Dernier combat d’un héros de la science intègre qui a fait le boulot de dénonciation des injections géniques ARNm !

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 10 février 2022 by Résistance 71

PrLMontagnier

Reposez en paix avec le respect du plus grand nombre professeur

Un héros de la résistance à la dictature sanitaire COVID est tombé

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Au sujet de la phrase illustrée par Jo ci-dessus, qui est en train de devenir iconique du Professeur Montagnier sur les non injectés géniques à l’ARNm mortel, nous avons fait ce commentaire le 10 février 2022:

« Alors ici il faut rétablir l’aspect anecdotique de l’affaire :

dans la vidéo du discours de Montagnier à Milan le 15/1/22 il dit ceci à 10’23 : « c’est aux non vaccinés qu’il appartiendra de défendre l’humanité. » et le traducteur italien traduit « les non vaccinnés sont les gardiens de l’humanité » en italien à 12’35 de la vidéo lors d’une récapitulation des propos de Montagnier. Les organisateurs lui demandent en français si c’est bien ce qu’il a voulu dire et Montagnier répond : « oui, tout à fait, bravo ».
Voilà nous tenions à rétablir ce fait. La phrase qui devient iconique maintenant est dans son phrasé, le fait du traducteur. Montagnier n’a pas employé le mot « gardiens » per se, les traducteurs lui ont demandé si c’était ce qu’il voulait dire, ce à quoi il a acquiescé.
Voilà l’affaire… Mais bon nombre dirons dans le futur que Montagnier n’a jamais dis ça et ils auront raison sur la forme mais pas le fond car le professeur a acquiescé à la traduction faite en italien.
restons précis… qu’on ne nous reproche rien… 😉

la video du discours du Dr Montagnier à Milan le 15 janvier 2022 :

Qu’il repose en paix. Il a fait le boulot ! »

Ce commentaire à Jo ici:
https://resistance71.wordpress.com/2022/02/09/le-piege-des-convois-de-la-liberte-un-point-de-vue/#comment-149963

Ce Prix Nobel de médecine (2008) pour ses travaux sur le VIH sera t’il encensé ou diabolisé ?
Comment l’état français criminel et larbin reconnaîtra t’il ce scientifique intègre ?
L’intégrité ne fait pas partie des affaires de pouvoir et de fric
Un résistant anti-tyrannie sanitaire nous quitte
Le peuple reconnaît les siens
Ce fut fait en Italie
Bravissimo !

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R71slogan

« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 7)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 24 janvier 2022 by Résistance 71

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Note des traducteurs :
Âmes sensibles s’abstenir… L’information contenue dans ce chapitre sur les expériences sur les enfants orphelins, cobayes humains aux Etats-Unis et en Ouganda, est à la fois atroce et enrageante. La charge émotionnelle fut à son comble lors de la traduction des passages vitaux de ce chapitre. Néanmoins, cette information se doit d’être connue et diffusée. Fauci est une ordure de la pire espèce. Plus personne n’en doutera après la lecture de ce chapitre… Ceci dit, des gens comme Fauci existent parce que le système non seulement le permet mais l’encourage pour sa bonne fonctionnalité. Il ne suffira pas de traduire Fauci et ses sbires devant des tribunaux populaires, il faudra abattre le système pour que tout s’arrête vraiment, car si les hommes créent le système, celui-ci à terme, crée aussi les hommes pour le servir. C’est une voie à double sens et ne s’occuper que d’un segment ne sera jamais suffisant.

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 7 Dr Fauci et Mr Hyde : Les expériences barbares et illégales du NIAID sur des enfants

“La science avance une funérailles à la fois.”
~ Max Planck ~

Durant ces quelques quatre décennies durant lesquelles le dr Fauci a tenu la barre du NIAID, l’institut a souvent traité les enfants les plus vulnérables aux Etats-Unis comme des dégâts collatéraux pour l’esprit à sens unique de son directeur, toujours à la poursuite de solutions pharmacologiques profitables pour une santé publique constamment en chute libre.

[…]

Le ministère américain de la santé et des services humains (Health and Human Services ou HHS) et son prédécesseur du Public Health Service (PHS), ont déjà une longue histoire d’expériences répugnantes sur des sujets vulnérables incluant des prisonniers de droit commun, des adultes internés en institution ayant des handicaps mentaux et sur des orphelins internés dans de véritables enfers comme l’institut Willowbrook de Staten Island et l’école de Fernald dans le Massachussetts. En 1973, le Dr Stanley Plotkin a écrit une lettre au New England Journal of Medicine (NEJM) dans laquelle il justifiait de ses expériences sur des enfants handicapés mentaux en disant qu’ “ils étaient humains de forme mais pas en potentiel social.

[…]

En 2019, le British Medical Journal (BMJ) a appelé Plotkin le “parrain des vaccins”. Ces docteurs Mengele américains ont le plus souvent ciblé des individus socialement défavorisés, Amérindiens, noirs en Afrique, dans les Caraïbes et aux Etats-Unis et s’en sont servis comme des rats de laboratoire. Je suis très fier du fait que mon oncle, le sénateur Edward Kennedy, ait joué un rôle déterminant dans l’arrêt définitif de l’expérience gouvernementale d’une durée de 40 ans : La Tuskegee Syphilis Experiment (commencée en 1952), un autre assaut notoire de la recherche médicale sur une population vulnérable, lorsqu’il l’apprit en 1972 de la bouche d’un lanceur d’alerte du CDC.

[…]

Aussi tard qu’en 1989, le CDC conduisit des expériences létales avec un vaccin contre la rougeole des plus dangereux sur des enfants noirs au Cameroun, en Haïti et dans la région centrale sud de Los Angeles, tuant des douzaines de petites filles avant que d’arrêter le programme. Le CDC ne fit pas part aux “volontaires” qu’ils faisaient partie d’une expérience. En 2014, une autre lanceur d’alerte du CDC, le scientifique le plus expérimenté de leur département de sécurité des vaccins, le Dr William Thompson, révéla que des hauts-fonctionnaires du CDC l’avaient forcé lui et quatre autres chercheurs, de mentir au public et de détruire des données montrant des blessures disproportionnées liées aux vaccins, incluant un risque plus élevé de 340% d’autisme, chez les enfants mâles noirs qui avaient reçu le vaccin MMR (Measles, Mumps, Rubella / Rougeole, Oreillons, Rubéole) programmé. Ainsi était-il naturel que le dr Fauci et ses associés de Big Pharma n’emploient que des enfants noirs et hispaniques hébergés en institutions (NdT : équivalent de la DASS en France) pour des traitements médicaux cruels et barbares dans leurs efforts de développer leurs vaccins chimériques anti-VIH et antiviraux de seconde génération, qui avaient fourni la toute première marche de marque de sa carrière.

[…]

D’après un exposé de l’agence Associated Press, “En tout, 916 actuels et anciens chercheurs du NIH reçoivent des paiements de droits de brevets sur des médicaments ou autres inventions qu’ils ont développés tout en travaillant pour le gouvernement.” Cette enquête a conclu que les scientifiques et administrateurs du NIH avaient bafoué les requis éthiques et légaux de manière flagrante en ce qui concerne la déclaration de leur situation financière.

Les conflits d’intérêts avec les entreprises pharmaceutiques sont devenus la caractéristique définissant le style de gouvernance de Fauci.

[…]

Tout cet argent frais du NIH et du NIAID a fait des essais cliniques une vaste et lucrative industrie. La survivante de l’holocauste Vera Sharav a passé sa longue carrière à enquêter sur les expériences abusives du NIAID et autres agences gouvernementales. Sharav m’a dit, “A commencer vers 1990, les essais cliniques sont devenus un centre de profit pour la communauté médicale. Les compagnies d’assurance et HMO mettaient la pression sur les médecins de façon à ce que cela devienne de plus en plus difficile de gagner de l’argent en pratiquant la médecine. Les médecins les plus ambitieux quittèrent le domaine de la médecine thérapeutique de terrain et commencèrent à graviter autour des essais cliniques. Tous ceux qui étaient impliqués gagnaient de l’argent sauf les cobayes humains des expériences. Au centre de tout se trouvaient le NIH et le NIAID. Alors que personne n’y prêtait attention, les agences gouvernementales sont discrètement devenues des associées intimes de l’industrie pharmaceutique.

[…]

En 2004, le journaliste d’investigation Liam Scheff fit la chronique des expériences secrètes du dr Fauci sur des centaines d’enfants placés, positifs au VIH, à l’Incarnation Children’s Center (ICC) de la ville de New York et dans d’autres institutions jumelles à New York et six autres états entre 1988 et 2002. Ces expériences furent l’essentiel, le cœur, de l’effort définissant la carrière du dr Fauci pour développer une seconde génération lucrative de médicaments anti-SIDA en plus de l’AZT.

Scheff décrivit comment le NIAID de Fauci et ses associés de Big Pharma, transformèrent des enfants noirs et hispaniques sous tutelle en de véritables rats de laboratoire, les soumettant à des tortures et à des abus au cours de recherches délirantes et non-supervisées sur des médicaments et des vaccins. “Ces anciens couvents devinrent des écuries actives pour des enfants qui furent retirés de leur foyer par l’Agence des Services de l’Enfance (ACS). Ces enfants sont afro-américains, hispaniques et pauvres. Beaucoup de leurs mères avaient un historique d’utilisation de drogues et étaient décédées. Une fois amenés à l’ICC, les enfants devenaient les sujets d’essais médicamenteux sponsorisés par le NIAID du dr Fauci, une division du NIH, le NICHD, en conjonction avec les plus grands laboratoires pharmaceutiques comme GSK, Pfizer, Genetech, Chiron/Biocine et autres.

[…]

Scheff continua : “Les médicaments administrés aux enfants sont toxiques, connus pour causer des mutations génétiques, des défaillances d’organes, la mort de la moelle osseuse, des déformations corporelles, des dégâts cérébraux et des maladies de peau fatales.

Si les enfants refusent les médicaments, ils sont attachés et administrés de force. Si les enfants continuent de résister, ils sont envoyés à l’hôpital presbytérien de Colombia où un chirurgien leur introduit un tube de plastique au travers de la paroi abdominale allant directement dans leur estomac. Dès lors, les médicaments leur sont directement injectés par cette voie.

En 2003, deux enfants de 6 et 12 ans eurent des défaillances incapacitantes à cause de la toxicité des médicaments. L’enfant de six ans devint aveugle. Ils sont tous deux décédés peu de temp après. Un autre enfant est mort récemment [NdT: rappelons-nous que cet écrit date de 2004…] Un petit garçon de huit ans a eu deux opérations pour lui retirer de grosses tumeurs adipeuses induites par les médicaments à l’arrière de son cou.

Ceci n’est pas de la science fiction, c’est de la recherche sur le SIDA.

[…]

Vera Sharav a passé des années à enquêter sur les chambres de torture du dr Fauci, ceci comme partie de sa mission de mettre un terme aux expériences cruelles menées sur les enfants. Sharav m’a dit : “Fauci a juste balayé tous ces bébés morts sous le paillasson. Ils ne furent que des dégâts collatéraux de ses ambitions de carrière. Ils n’étaient que denrées périssables.” Sharav a dit qu’au moins 80 enfants étaient morts dans le camp de concentration de Manhattan du dr Fauci et a accusé le NIAID et ses associés de planquer les cadavres des enfants dans des charniers.

Le poignant documentaire de la BBC de 2004 “Les enfants cobayes”, fait la chronique de la barbarie sans nom des projets scientifiques du dr Fauci, ce de la perspective des enfants affectés.

Cette année là, la BBC a loué les services de la journaliste d’investigation Celia Farber pour faire une enquête de terrain sur le sujet, qui met au grand jour le grand côté obscur de Big Pharma pour créer de nouveaux médicaments pour le marché très lucratif du SIDA. “J’ai trouvé le charnier au cimetière de Gate of Heaven (Porte du Paradis) à Hawthorne, New York,” m’a t’elle dit. “Je n’en ai pas cru mes yeux. C’était une grande fosse avec un Astroturf jeté par dessus qu’on pouvait soulever. Dessous, on pouvait y voir des douzaines de cercueils en bois, empilés ce manière désordonnée. Il y en avait peut-être une centaine. J’ai appris qu’il y avait plus d’un cadavre d’enfant dans chaque. Autour de la fosse, il y avait un demi-cercle de plusieurs grosses pierres tombales sur lesquelles quelques 1000 noms d’enfants avaient été gravés. J’ai recopié chaque nom. Je me demande toujours qui étaient le reste de ces enfants. Aussi loin que je sache, personne n’a jamais posé au dr Fauci cette question qui hante.

Je me rappelle des ours en peluche et des cœurs empilés autour de la fosse et je me souviens du bourdonnement des mouches. Le travail de documenter et recopier tous ces noms a pris une journée entière. Le NIAID, New York, et tous les PI des hôpitaux nous donnaient le traitement du mur du silence. Nous ne pouvions pas obtenir une estimation précise du nombre d’enfants morts dans les expériences du NIAID et qui ils étaient. J’ai confronté les noms des pierres tombales avec les certificats de décès du département de la santé publique de New York, chose que vous pouviez toujours faire à cette époque. La BBC voulait faire coïncider les noms des cercueils avec les enfants connus pour avoir été pensionnaires de l’ICC. Ce fut un projet byzantin de très longue haleine faisant face à une extrême résistance institutionnelle, mais nous avons réussi à faire coïncider quelques noms…

[…]

Mais l’enquête de l’AHRP a révélé que bon nombre de ces enfants, que le NIAID avaient soumis aux expériences du dr Fauci, étaient en parfaite santé et n’étaient sans doute pas infectés du VIH. Ces enquêtes se concentrèrent sur 36 de ces essais. Pour des raisons évidentes, les essais cliniques se déroulent presque toujours dans des hôpitaux ayant des personnels médicaux qualifiés, des médecins, des infirmières toujours présents. Mais l’ICC n’était en aucun cas une institution médicale. La décision de permettre des expériences impliquant des médicaments hautement toxiques dans un orphelinat dénué de tout personnel médical était déjà en soi, un acte incroyable de mauvaise pratique médicale. Des évènements postérieurs suggèrent que ce fut une décision délibérée, calculée pour éviter toute objection scientifique et éthique qui aurait pu mettre les PI de Big Pharma en porte-à-faux avec les personnels médicaux entraînés. Publiquement, le NIAID a prétendu qu’il permettrait les labos pharmaceutiques de faire leurs expériences avec de dangereux dosages que sur des enfants en phase terminale de SIDA, ceux-ci étant quasiment déjà certains de mourir. Mais, l’AHRP trouva que le NIAID permettait en catimini ses associés de Pharma de conduire des expériences non seulement sur des enfants confirmés par les labos d’être positifs au VIH, mais aussi sur ceux “présumés” êtres infectés. En d’autres termes, le NIAID ne demandait aucune preuve démontrant que ces enfants étaient infectés du VIH. L’AHRP accusa le NIAID d’exposer des enfants qui n’auraient sans doute jamais développé le SIDA à des risques mortels et aux horribles effets secondaires de médicaments hautement toxiques, ce pour des buts non thérapeutiques mais purement expérimentaux.

[…]

L’AP identifia au moins 48 expériences sur le SIDA conduites par le NIAID sur des enfants saisis et placés par les services sociaux dans sept états, la plupart en violation de la loi fédérale obligeant le NIAID de fournir un avocat à ces enfants. En plus de l’essai clinique sur le Dapsone qui coûta la vie à au moins dix enfants, le NIAID finança une autre étude testant la combinaison de médicaments anti-viraux pour adultes. l’Associated Press rapporta que sur les 52 enfants dans l’essai, 26, c’est à dire 50%, eurent des réactions modérés à sévères, pratiquement toutes chez des nourrissons Les effets secondaires incluaient des éruptions cutanées, de la fièvre et une chute sévère de la production de globules blanc immunitaires dans le corps.

Dès le départ, les expériences du dr Fauci ont servi sa veule obsession de développer un vaccin contre le VIH. Malgré ces dépenses de dizaines de milliards de dollars, il a échoué, pendant 40 ans, à développer un vaccin sain et efficace contre le VIH, qui pourrait être utilisé sur les humains.

[…]

Entre 1985 et 2005, le NIAID et ses associés de Big Pharma ont conscrit au moins 532 enfants et nourrissons des services sociaux de la ville de New York comme cobayes humains d’essais cliniques testant les médicaments et les vaccins expérimentaux du NIAID contre le SIDA. L’ICC et les centres de recherche médicale qui ont conduit ces essais reçurent de subséquents financements pour héberger ces expériences, à la fois du NIH et des producteurs de médicaments. Se trouvent parmi ces entreprises : Merck, Bristol Myers Squibb, Micro-Genesys, Biocine, GSK, Wellcome et Pfizer.

[…]

Durant les décennies de règne du dr Fauci sur le NIAID, il a accordé le droit aux labos pharmaceutiques de tester et d’expérimenter sur au moins 14 000 enfants orphelins, beaucoup d’entre eux d’origine afro-américaine et hispanique, vivant dans des foyers où ils furent placés par les services sociaux. Il a permis à ces entreprises d’opérer sans aucune supervision et en toute impunité. Sous la rubrique du laissez-faire de Fauci, ces entreprises ont systématiquement abusé des enfants et les ont tué occasionnellement.

Le dr Fauci a présidé à toutes ces atrocités, collaborant avec les chercheurs des labos pharmaceutiques et acceptant leurs si faibles définitions de “consentement informé” et de “volontariat”. Au lieu de voir le meilleur intérêt des enfants, le dr Fauci accorda à des fabricants de médicaments hors-la-loi, carte blanche pour torturer des enfants vulnérables, à huis-clos, sans autorisation parentale ni aucune supervision requise des autorités des services sociaux compétents.

[…]

****

En 1965, mon père [NdT : Robert F. “Bobby” Kennedy] a défoncé la porte de cette Willowbrook State School de Staten Island, où les labos pharmaceutiques  conduisaient des expériences médicales cruelles et souvent fatales sur les vaccins, se servant des enfants qui y étaient incarcérés comme cobayes humains. Robert Kennedy déclara Willowbrook “nid de vipères” et promut la législation pour faire fermer l’institution et mettre fin à l’exploitation des enfants. 55 ans plus tard, les médias nationaux et les sachems du parti démocrate ont béatifié, canonisé un homme qui a présidé sur des atrocités similaires, l’élevant à une sorte de sainteté séculière.

[…]

De tous les besoins en santé publique en Amérique, de toute la douleur qui pourrait être soulagée par 2 millions de dollars bien dépensés, le dr Fauci et son gouvernement confédéré ont jugé que ces expériences démentes et inhumaines était la meilleure façon de dépenser l’argent du contribuable américain.

Toutes ces révélations amènent bien d’autres questions : de quelle moralité sauvage les monstres qui ont mis au point et conduit ces expériences descendent-ils ? Comment ont-ils pu récemment exercer un tel pouvoir tyrannique sur nos citoyens ? Quelle nation sommes-nous si nous laissons cela se perpétuer ? De manière plus notoire, ne serait-il pas logique que de concevoir ces esprits malveillants, cette éthique élastique, ce jugement pathétique, cette arrogance, cette sauvagerie qui a accordé ce droit à la brutalisation barbare d’enfants de l’ICC et la torture d’animaux pour des bénéfices industriels, pourraient tout aussi bien concocter une justification morale pour supprimer les remèdes sauveurs de vies et ainsi prolonger une épidémie mortelle ? de tels sombres alchimistes pourraient-ils justifier d’une stratégie pour donner la priorité à un projet de vaccination de 48 milliards de dollars par rapport à la santé publique et à la vie humaine ? Une telle arrogance, cette impulsion humaine mortifère de jouer à dieu, pave t’elle le chemin de Wuhan et alimente t’elle l’irresponsable décision de détourner les codes de la création et de fabriquer de nouvelles formes de vie diaboliques, des superbugs pandémiques, dans un labo délabré avec des scientifiques liés à l’armée chinoise ?

Le jour de mon anniversaire de janvier 1961, trois jours avant que je vois mon oncle John F. Kennedy être intronisé président des Etats-Unis, le président sortant Dwight Eisenhower, dans son discours d’adieu à la fonction, avertissait notre pays au sujet de l’émergence d’un complexe militaro-industriel qui anéantirait notre démocratie. Dans ce discours, Eisenhower émit un avertissement également urgent bien que moins célébré et reconnu, contre l’émergence d’une bureaucratie fédérale, qui, croyait-il, posait une menace équivalente à la constitution de l’Amérique et à ses valeurs.

[…]

Eisenhower demandait que nous nous gardions contre cette espèce insipide de tyrannie, en confiant à notre gouvernement la tache de mettre en place des fonctionnaires toujours vigilants contre les lourdeurs mortelles du pouvoir technocrate et l’argent de l’industrie qui tireraient immanquablement notre nation loin de la démocratie et de l’humanité et dans une sauvagerie dystopique diabolique…

Durant son demi-siècle comme haut-fonctionnaire du gouvernement, le dr Fauci a échoué sur toute la ligne en cet aspect. Comme nous le verrons, il a utilisé son contrôle sur des milliards de dollars pour manipuler et contrôler la recherche scientifique afin de promouvoir son intérêt particulier ainsi que celui du NIAID et les bénéfices privés de ses associés de Big Pharma, au détriment des valeurs de l’Amérique, de sa santé publique et de ses libertés.. Récemment, il a joué un rôle central dans la chute dramatique de la santé publique et la subversion de la démocratie et de la gouvernance constitutionnelle dans le monde. tout en transferrant notre gouvernance civile vers un totalitarisme médical. Tout juste comme le président Eisenhower l’avait prédit. La réponse au COVID du dr Fauci a continué sur la lancée de la déconstruction de notre démocratie et a élevé et fait progresser les pouvoirs tyranniques de la technocratie médicale.

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F. Kennedy Jr (chapitre 6)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

LMontagnier
« Je pense que nous devrions maintenant donner la même importance
aux co-facteurs qu’au VIH »

Chapitre 6 Brûler les hérétiques du VIH

En 1991, sept ans après l’article de Robert Gallo en mai 1984 dans la magazine “Science”, le microbiologiste de Harvard, le Dr Charles Thomas, organisa les éminences grises de la virologie et de l’immunologie pour qu’ils enregistrent formellement leurs objections à l’hypothèse de Gallo, dans une lettre historique au magazine “Nature”. Le groupe était le who’s who des doyen de la science internationale et de lauréats de prix Nobel. Parmi eux, le Dr Walter Gilbert de Harvard, l’inventeur du PCR le Dr Kary Mullis, le mathématicien de Yale Serge Lang (membre de l’académie des sciences), le Dr Harry Rubin, professeur de biologie cellulaire à l’université de Berkeley, le Dr Harvey Bialy, co-fondateur de “Nature Biotechnologie”, Bernard Forsher, Ph.D, éditeur retraité des “Proceedings of the National Academy of Sciences” et bien d’autres. La lettre ne comportait que quatre phrases :

Il est largement connu du public qu’un rétrovirus nommé VIH est la cause d’un groupe de maladies appelé SIDA. beaucoup de scientifiques du domaine biomédical questionnent maintenant cette hypothèse. Nous proposons une réévaluation profonde des preuves existantes pour et contre cette hypothèse, qui serait menée par un groupe de scientifiques indépendants. Nous proposons de plus, que des études épidémiologiques critiques soient mises en place et exécutées.

Ceci semblait être une requête des plus raisonnables. Ces chercheurs renommés et estimés ne demandaient qu’un débat ouvert et une enquête sur l’assertion scientifique aux conséquences extrêmes, qui ne s’est jamais produite. Mais dans une démonstration précoce du pouvoir combiné du dr Fauci et de Big Pharma pour contrôler les journaux et revues médicaux, “Nature” décida de ne pas publier la lettre, ni ne voulurent le faire le New England Journal of Medicine (NEJM), le JAMA ou la Lancet. Ces publications dépendent de l’industrie pharmaceutique pour plus de 90% de leurs revenus et ne publient que très rarement des articles qui menacent le paradigme de l’industrie. Comme l’a observé un éditeur du magazine Lancet, Richard Horton : “Les journaux [médicaux] sont devenus des opérations de blanchiment de l’information pour l’industrie pharmaceutique.” Le dr Fauci exerce une influence directe sur le contenu qui apparaît dans ces publications. Le contrôle du processus de révision par les pairs est un ingrédient vital pour la constructions des orthodoxies.

[…]

Mais le flot régulier d’argent injecté par le NIAID scellait déjà l’hypothèse virale de Robert Gallo en une orthodoxie de fer, et les voix dissonantes et dissidentes à cette orthodoxie rencontrèrent l’acier renforcé de la résistance institutionnelle fortifiée. Le fait que le dr Fauci ouvrit les vannes du fric déclencha une véritable ruée vers l’or sur le VIH et les virologues du gouvernement et PI de l’industrie pharmaceutique avaient formé le cercle autour de l’hypothèse scabreuse de Gallo et faisaient la queue pour recevoir la manne du chariot intendance du NIAID.

Ils devaient s’accrocher au VIH. Pourquoi ? Pour garder leur financement.” observa le Dr Charles Thomas.

[…]

Peter Duesberg

Parmi les scientifiques qui ajoutèrent leur nom à la dernière version de la lettre se trouvait un prodige iconoclaste d’origine allemande aux yeux pétillants, à la verve faconde et au visage poupin agrémenté d’un sourire permanent.

Dans les années 1970 et 80, le biologiste moléculaire, le professeur Peter Duesberg (né le 2 décembre 1936) était un demi-dieu de la biologie moléculaire et parmi les scientifiques les plus connus et respectés au monde. Le NIH soutenait généreusement sa recherche en virologie et sur le cancer.

[…]

A l’université de Californie Berkeley, Duesberg devint le premier à cartographier la structure génétique des rétrovirus comme le VIH, faisant de lui un des plus renommés rétrovirologues au monde. Un rétrovirus est une forme de vie  primitive qui n’a pas la capacité de se répliquer de lui-même, ce qui est vrai de tous les virus. Le rétrovirus injecte son ARN dans une cellule existante où un enzyme appelé la transcriptase inverse convertit l’ARN viral en ADN qui est ensuite inserrée dans l’ADN de la cellule hôte. Les virologues pensent généralement que les rétrovirus sont inoffensifs et même bénéfiques en symbiose avec l’être humain durant l’évolution, fournissant des blocs d’ADN mobiles dans le génome humain. En fait, beaucoup de nos gènes sont entrés dans le génome humain d’abord sous forme de rétrovirus. Quelques 8 à 10% du génome humain est rétroviral dit le Dr David Rasnik, “c’est énorme !”

[…]

Dès le départ, Duesberg a douté des trouvailles de Robert Gallo. D’un point de vue évolutionniste, cela n’avait aucun sens qu’un vieux rétrovirus attaque son hôte humain. Les rétrovirus, sous la forme de bandes incomplètes d’ADN inserrées dans l’ADN humain, n’ont aucun métabolisme et aucune capacité prouvée de digérer, de reproduire ou d’évoluer. Ils ne sont pas, de par la définition acceptée, des formes de vie et il serait une grande surprise si l’évolution avait, au travers de quelque mécanisme inconnu, transformé l’un d’entre eux en une cellule cancéreuse ou tueuse.

[…]

Suite à l’annonce de Gallo, Duesberg passa dix-huit mois à étudier toutes les publications scientifiques sur le VIH et le SIDA. Il publia finalement ses observations dans l’important magazine Cancer Research en mars 1987 dans un article explosif banalement intitulé “Les rétrovirus comme carcinogènes et pathogènes : attentes et réalité”.

Cet article fut un tour de force de la part du père de la rétrovirologie, appelant à la sobriété dans le domaine fleurissant qu’il voyait partir hors de contrôle.

[…]

Il fit remarquer qu’Indépendamment de ce qu’on pensait de l’hypothèse VIH, c’était un renversement total de la compréhension universelle des rétrovirus avant la conférence de presse de Robert Gallo d’avril 1984.

[…]

De plus, Duesberg ajoute “Ce serait la toute première fois qu’un rétrovirus aurait été prouvé responsable d’une maladie chez l’humain. Même d’une maladie chez les animaux sauvages.

Duesberg argumenta que le VIH n’est capable de causer ni le cancer ni le SIDA. Il est en fait un virus passager inoffensif qui a très certainement coexisté avec les humains depuis des milliers de générations sans causer de maladies. Duesberg conclut alors que la créature que Gallo affirmait être un pathogène pandémique n’était qu’un de ces inoffensifs virus passagers, que l’immunité humaine innée et s’adaptant a rapidement contrôlé.

[…]

L’article de Duesberg sur Cancer Research était long et très technique et il souleva toute une série de questions claires et judicieuses questionnant point par point les bases de l’hypothèse de Gallo sur le VIH/SIDA.

L’opus de Duesberg fut un sévère retour à la réalité contre les affirmations surfaites des rétrovirus, écrit par l’homme qui a ce point de l’histoire, était considéré comme celui qui en savait plus que tous les autres sur ce sujet. Beaucoup des collègues qui étudièrent la recherche de Duesberg en vinrent aux mêmes conclusions, il y avait vraiment quelque chose qui ne tournait pas rond dans cette guerre du SIDA.

[…]

Trente ans plus tard, beaucoup de virologistes pour ne pas dire la plupart d’entre eux, en sont venus à accepter, du moins en partie, le scepticisme de Duesberg sur l’affirmation VIH/SIDA de Fauci et Gallo, disant que le VIH est le seul responsable du SIDA. La plupart des chercheurs maintenant, sans faire de bruit, assument que le SIDA doit avoir une étiologie multiple. Les Dr Gallo et Luc Montagnier se sont placés dans cette cohorte. Le dr Fauci est une des rares exceptions.

[…]

Punir Duesberg

Pour ce qu’elles sont, les requêtes incendiaires de Duesberg ont semblé créer un pare-feu contre la seule hypothèse du dr Fauci. Même aujourd’hui, la logique de Duesberg apparaît si simple et limpide, si élégamment décrite et si révélatrice qu’en les lisant, il semble impossible que l’entière hypothèse ne se soit pas instantanément effondrée sous le poids d’une logique sans faille. Le monde scientifique attendit pour voir comment les dr Gallo et Fauci pouvaient bien répondre aux questions dévastatrices de Duesberg.

Mais le cartel du SIDA ne tenta même jamais une réponse. En lieu et place, le dr Fauci confronta cette menace existentielle en simplement l’ignorant et en fustigeant quiconque y apportait crédit. Il se mit en tête de faire de Duesberg un exemple qui découragerait toutes futures demandes et questionnements. Le dr Fauci s’assura que, des mots mêmes de Bialy, l’article “ait une conséquence professionnelle désastreuse” pour Duesberg et “que cela scella son avenir scientifique pour les prochaines douze années”. Le dr Fauci orchestra une bordée d’humiliation et d’attaques venimeuses qui effectivement mirent fin à la carrière illustre de Duesberg.

Le dr Fauci ordonna à tout le haut clergé de son orthodoxie du VIH et tous ses acolytes de plus bas étages et enfants de chœur, de déchaîner une véritable tempête de vengeance sauvage sur le virologiste de Berkeley et ses suiveurs. La dispute devint une des plus formidable bataille de l’histoire de la science, bataille sensationnelle, vicieuse, et personnalisée. Le dr Fauci jouait gros dans cette controverse. Blâmer le SIDA sur un virus était un pari qui avait permis au NIAID de s’approprier la juridiction, et le flot d’argent avenant, au détriment du NCI. La carrière de Fauci dépendait de la croyance universelle que seul le VIH causait le SIDA. La dispute pour lui, était littéralement existentielle.. Emmené par le collège des cardinaux du dr Fauci, le cartel médical, l’entreprise émergente et hautement lucrative de la recherche, des médicaments, des tests et de la charité VIH/SIDA à “but non lucratif”, tout cela attaqua Duesberg et les autres dissidents à l’orthodoxie Gallo/Fauci, traités de militants de la “terre plate” et autre négationniste de l’holocauste, ou même selon l’estimation de Fauci “d’assassins”. Tout l’establishment du SIDA, jusqu’au plus petit médecin de cambrousse détesta publiquement Duesberg. Le NIH lui retira son financement et le monde académique le mit au banc et exila le brillant professeur de Berkeley. La presse scientifique le bannit également, il devint radioactif.

[…]

En questionnant la théologie officielle du gouvernement et spécifiquement en clashant avec avec le technocrate régnant des HHS, Duesberg vit alors rapidement les fonds de recherche attribués par le NIH se tarir.

[…]

Avant 1987, Le NIH n’avait jamais rejeté une des propositions de recherche du professeur Duesberg. Après 1987, Duesberg écrivit plus de trente propositions de recherche, le NIH les refusa toutes.

Le complexe militaro-industriel, les HHS, le NIH, le NCI, le NIAID, tout cela est fait et fonctionne selon une structure de commandement militaire, parce que c’est l’armée. Ce n’est pas la “science” ni le “mérite”. Fauci comprend bien cela et a parfaitement maîtrisé l’élimination à la fois de la dissidence et de toute pitié pour ceux qui sont détruits. C’est un pêché, comme il l’a dit ouvertement, que de le contredire, de questionner, de le remettre en cause, et le remettre en cause, c’est remettre en cause la science.” dit Celia Farber. Il est tellement barré, qu’il a actuellement dit qu’il EST la science.

[…]

Un autre collègue de Berkeley du Donner Lab a expliqué à Farber l’hésitation générale au sujet de Deusberg dans sa faculté : “Peter a sans doute raison sur le VIH ; mais il y a toute une industrie maintenant…

La presse scientifique a banni Duesberg de publier. L’éditeur de Nature John Maddox écrivit un éditorial très théâtral disant que Duesberg, par son hérésie, avait annulé la pratique de publication scientifique standard du “droit de réponse”. Maddox invita les collègues de Duesberg à venir le calomnier sans avoir peur d’une quelconque réponse. Des embuscades anti-Duesberg devinrent pratiques courantes dans chaque nouveau numéro de Nature.

[…]

En 1992, l’article de Duesberg devint le second article dans les 128 ans d’histoire de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), à être bloqué pour publication (l’autre était un article écrit par Linus Pauling).

Le problème de Duesberg fut un problème qui transcenda la science : cela devint une mesure de protection de carrière que de prendre part aux attaques contre lui et à sa dégradation,” dit Farber. “Les scientifiques serfs de Fauci avaient peur que s’ils ne dénonçaient pas Duesberg de manière suffisante et publique, ils seraient eux-mêmes punis par Fauci, possiblement verraient leurs fonds de recherche se tarir, ou pire…

La cartel médical agita les prix de la rédemption et de la réinstallation devant Duesberg s’il voulait bien s’accorder à une réforme. En 1994, un haut généticien du NIH, le dr Stephen O’Brien, appela Duesberg et lui dit qu’il devait le voir pour un sujet professionnel de la plus haute importance. O’Brien prit l’avion le lendemain et les deux se rencontrèrent à l’opéra de San Francisco. Après quelques palabres sur le bon vieux temps, O’Brien sortit un manuscrit de la poche intérieure de son tuxedo. Intitulé “Le VIH cause le SIDA : les postulats de Koch satisfaits”, le manuscrit avait trois nom incongrus au bas du document : Stephen O’Brien, William Blattner et Peter Duesberg.

L’éditeur de Nature, John Maddox, avait commissionné cette excuse corruptrice. Si seulement Duesberg voulait bien signer le mea culpa, implora O’Brien et Duesberg pourrait tout avoir de nouveau. Il serait de nouveau au top, de retour dans le bastion de sécurité de Fauci et de l’establishment médico-scientifique.

Duesberg refusa.

Dans un documentaire de 2009, Duesberg manifeste de l’empathie sinon de la sympathie pour ses détracteurs : “Ce sont des prostitués pour la plupart, mes collègues et moi-même à un certain niveau. Vous devez être un(e) prostitué(e) pour obtenir l’argent de votre recherche. On vous entraîne un peu comme une prostituée.” Il sourit et ajoute “Mais certains vont jusqu’au bout de cette logique.

Pendant plusieurs années, le journaliste John Lauritsen a essayé d’avoir quelque scientifique que ce soit du NIH, de répondre aux questions de l’article de Duesberg. Mais les ordres sont venus d’en haut, du NIAID, qu’aucun scientifique fonctionnaire ne devait répondre. Les officiels du NIH répétèrent à Lauritsen que “aucun des scientifiques pour Robert Gallo au gouvernement n’était intéressé de discuter de l’étiologie du SIDA.” Lauritsen fut donc légitimement intrigué lorsque le New York Times rapporta la réponse officielle laconique de Fauci à l’article de Duesberg. “La preuve que le VIH cause le SIDA est si évidente qu’elle n’a pratiquement plus besoin d’être discutée.” Lauritsen se plaint à moi “En tant que membre de la presse, je pensait que j’aurai du être autorisé à parler au dr Fauci et lui demander de juste révéler une ou deux pièces de ses “preuves évidentes” que le VIH cause le SIDA. Comment a t’il pu sortir de cette situations ? Sa seule stratégie a consisté à dire que la preuve était si évidente, que personne ne devait être autorisé à questionner cette assertion. Fauci adopta la position voulant que ni lui ni ses collègues avaient une obligation de répondre à Duesberg ou à aucune autre de ses critiques. C’était la version séculière de la doctrine de l’infaillibilité pontificale, tout le monde doit juste accepter, sans preuve, la théorie du “virus et du SIDA” comme fait établi simplement parce que le pape de la santé publique l’a déclaré.”

[…]

En 2006, le fameux épidémiologiste britannique Gordon Stewart a fait part de la même frustration : “J’ai demandé aux autorités de la santé, aux rédacteurs en chef et autres experts concernés par le VIH/SIDA, pour la preuve de tout cela, et j’attends toujours une réponse depuis 1984.

Le refus du dr Fauci de débattre de ses théories n’est juste que la partie émergée de l’iceberg. Le contrôle des PI par le dr Fauci lui donne la capacité d’étouffer tout débat et toute discussion.

[…]

Le converti le plus surprenant de Duesberg fut Luc Montagnier, l’homme qui le premier découvrit le virus.

A la conférence internationale sur le SIDA de San Francisco de 1990, le Dr Montagnier fit une confession stupéfiante au sujet du VIH, qui était clairement contre son propre intérêt : “Le VIH est peut-être bénin”. Montagnier était le père de la théorie du SIDA. Il est aussi un scientifique intègre. C’était son drapeau blanc. La dissociation faite par Montagnier de la relation VIH/SIDA aurait du être un tremblement de terre, mais les membres de la convention, pour qui l’orthodoxie était particulièrement satisfaisante sur un plan financier, ignorèrent la confession de Montagnier et s’en furent discuter au sujet des nouveaux traitements antiviraux.

Kary Mullis était stupéfait que le dogme de Fauci puisse avoir une telle force hypnotique que des acolytes ignoreraient la rétractation publique du génie qui l’inventa. “Dans des années d’ici, les gens réfléchissant sur notre cette période verront notre acceptation de la théorie du VIH causant le SIDA aussi stupide que nous jugeons les leaders qui excommunièrent Galilée simplement parce qu’il insistait que la terre n’était pas le centre de l’univers,” prédit Mullis. “C’est une énorme déception que de voir tant de scientifiques ayant absolument refusé d’examiner les preuves disponibles de manière neutre et dépassionnée en regard de savoir si le VIH cause le SIDA.”

[…]

Charles Ortleb me fit observer : “La science coûte de l’argent et celui qui distribue l’argent peut contrôler la science.” “Regardez bien, il n’y a ici aucun mystère sociologique”, observa Mullis. “Il s’agit simplement de la position sociale et des revenus des gens qui sont menacés par les choses que Peter Duesberg explique. Leurs positions et leurs salaires, leurs revenus, sont directement menacés et c’est pour cela que ces personnes deviennent si agressives et destructrices. Dans les années 80, un grand nombre de personnes est devenu dépendant de Tony Fauci et de ses amis pour leur mode de vie. Tous ces gens voulaient vraiment du succès dans le sens d’avoir plein de gens travaillant pour eux et beaucoup de pouvoir.

[…]

Le documentaire de 2004 “The other side of AIDS” / “SIDA, l’envers du décor” inclut une scène tout à fait remarquable dans laquelle le PI canadien Mark Wainberg, médecin, président de l’International AIDS Society (L’IAS, la plus grosse organisation mondiale de chercheurs et de cliniciens sur le SIDA), appelle vindicativement Duesberg et autres qui “tentent de discréditer cette notion que le VIH cause le SIDA”, d’être “trainés en justice”. Il considère les sceptiques sur la thèse orthodoxe VIH/SIDA comme “des donneurs de mort”.

Je vous suggère que Peter Duesberg est la chose la plus proche que l’on ait sur cette planète d’un psychopathe scientifique.” Puis il déclare que l’entretien est terminé, arrache le micro de son revers de col et sort précipitamment. Ce qui se passe ensuite est bien révélateur. L’audience explose de rire, rires qui se transforment rapidement en bronca alors que l’écran géant de la salle affiche une liste de brevets que possède Wainberg et autres liens financiers le connectant à l’industrie du VIH.

Si le VIH ne cause pas le SIDA, alors quelle en est la cause est-on en droit de se demander ? Des scientifiques renommés ont avancé de multiples et crédibles théories pour justifier de la pathogénèse du SIDA. Je vais en examiner trois des plus importantes et faisant référence en commençant avec celle de Duesberg puisque son explication est arrivée la première chronologiquement et a inspiré la plus grande partie de ce qui a suivi. Des théories postérieures, incluant les hypothèses promues de manière ironique par Robert Gallo et Luc Montagnier, ont un pouvoir de persuasion équivalent mais ont moins de soutien public. La grande bataille de Duesberg contre le grand pouvoir de Fauci a démontré le grand pouvoir de celui-ci à détruire des carrières et personne après Duesberg n’a eu le courage et l’appétit de défier le “petit directeur” en avançant de nouvelles théories.

La théorie de Duesberg

Duesberg, Mullis et leur école de critique blâment toute la symptômologie létale connue sous le nom de SIDA, sur une multiplicité d’expositions environnementales qui devinrent communes dans les années 80. Le virus VIH, insiste ce groupe, ne fut qu’une sorte d’électron libre qui fut aussi associé avec des styles de vie et leurs expositions communes. Duesberg et ses suiveurs ont offert la preuve que l’utilisation intensive de drogues et produits chimiques récréatifs dans le milieu gay et celui des drogués fut la véritable cause d’une sévère déficience immunitaire parmi la première génération de ceux qui souffrirent du SIDA. Ils argumentèrent que les signes initiaux de la maladie, le sarcoma de Kaposi et la pneumonie Pneumocystis carinii (PPC) étaient tous deux liés à la consommation intensive de nitrite d’amyl connu sous le nom de “poppers”, une drogue très populaire parmi les homosexuels ayant des partenaires multiples. D’autres symptômes communs dévastateurs étaient tous associés avec une grosse consommation de drogue et des stress liés au style de vie.

[…]

Les facteurs de risque incluaient les relations sexuelles avec des partenaires multiples et des expositions cumulatives toxiques à des drogues psycho-actives comme la méthédrine, la cocaïne, l’héroïne, le LSD et un cocktail d’antibiotiques prescrit pour traiter les MST largement répandues. En moyenne, les malades initiaux du SIDA avaient été placés sur au moins trois traitements antibiotiques dans l’année précédent le diagnostic.

Quelques 35% des cas initiaux de SIDA étaient des toxicomanes s’injectant des drogues […] Duesberg cite plus d’une douzaine de références médicales documentant des symtômes d’immuno-déficience comparables au SIDA parmi les junkies, ce depuis 1900. La littérature médicale atteste des effets ravageurs des drogues comme l’héroïne, la morphine, les speed (amphétamines), la cocaïne et autres drogues injectables sur le système immunitaire.

[…]

Aujourd’hui, des milliers de junkies américains qui ne sont pas infectés par le VIH, perdent les mêmes cellules CD4+ T et développent les mêmes maladies que les malades officiels du SIDA. Les MST en provenance de la promiscuité de relations sexuelles multiples et de maladies à transport sanguin comme les hépatites A, B et C se sont rajoutées à la suppression immunitaire de cette cohorte de personnes.

La théorie de Duesberg n’avait absolument rien de nouveau ni d’extravagante. Le dr Fauci lui-même en 1984 avait concédé que les drogues étaient une explication raisonnable pour la PPC et autres symtômes signature du SIDA : “Si je me droguais, cela me rendrait immuno-déficient, il y aurait donc des chances raisonnables que je contracte une pneumonie sévère. C’est ce qui se passe chez les individus ayant le SIDA.”

[…]

[NdT : s’ensuivent ici des pages sur les effets des poppers et des drogues sur le système immunitaire. Information très éclairante que nous invitons le lecteur à lire dans le livre… Il y a néanmoins un développement intéressant concernant les poppers, le voici :]
Alors que j’écrivais ce livre, la chercheuse de l’association Children’s Health Defense, Robyn Ross m’alerta sur une des ironies non dites de cette saga. ll se trouve que le labo Burroughs Wellcome détient le brevet de 1942 sur le contenu des poppers et demeura un des plus gros fabricants de cette substance dans les années 1980-90. Dès 1977, un article du New York Daily News décrivit les stratégies de Burroughs Wellcome pour éviter la critique de ces gros problèmes de santé émanant des ventes culminantes des poppers. Comme nous allons le voir, Burroughs Wellcome (NdT: comme vu précédemment, le labo aujourd’hui connu sous le nom de GlaxoSmithKline ou GSK) et autres fabricants de poppers, furent les principales sources de revenus publicitaires pour la presse gay de cette époque et ils utilisèrent ce levier pour forcer une censure de tout journaliste tentant de faire le lien entre le nitrite d’amyl et un effondrement du système immunitaire. Si Duesberg et les autres ont raison sur cette association, cela veut dire que Burroughs Wellcome profitait à la fois de causer l’épidémie de SIDA et ensuite d’empoisonner toute une génération d’homosexuels avec le “remède” AZT. Ainsi Tony Fauci aurait joué le flic de la circulation dans ce circuit. D’un côté, il utilisait son autorité régulatrice pour promouvoir l’AZT et tuer sa concurrence, orchestrant efficacement le contrôle monopolistique de Burroughs Wellcome sur le “traitement” du SIDA. Dans le même temps, il supprimait la recherche sur la toxicité des poppers en dirigeant le blâme pour le SIDA sur le virus VIH, protégeant ainsi Burroughs Wellcome d’une responsabilité significative dans l’affaire.

[…]

En 1990. quatre scientifiques importants du CDC suggérèrent dans le Lancet, que le sarcoma de Kaposi (SK) était très commun chez les jeunes homosexuels, qui indiscutablement n’avaient pas le VIH. Ils conclurent que le SK, la maladie la plus centrale dans la définition du SIDA, “pouvait être causé par un agent infectieux non identifié, transmis essentiellement par contact sexuel.” Ceci était un développement stupéfiant parce que le SK était le symptôme initial définissant le SIDA.

[…]

Tout en publiquement s’accordant avec l’orthodoxie officielle du dr Fauci sur le VIH/SIDA, Robert Gallo lui-même signala en privé ses doutes au sujet de sa propre théorie disant que seul le VIH causait le SIDA et que seul le virus causait le SK et donc le SIDA. Dans une réunion de haut niveau des autorités de santé des Etats-Unis en 1994 “Les nitrites agissent-ils comme co-facteurs du sarcoma de Kaposi ?” Gallo fit quelques confessions stupéfiantes aux collègues lui faisant confiance. Le VIH, reconnut-il alors, n’est peut-être qu’un “facteur catalytique” dans le SK. “Il doit y avoir quelque chose d’impliqué”. Puis il ajouta une confession époustouflante, qui aurait très bien pu être tirée de l’article de recherche de Duesberg : “Je ne sais pas si j’ai été clair sur ce point, mais je pense que tout le monde ici sait que nous n’avons jamais trouvé d’ADN du VIH dans les cellules des tumeurs du SK. Donc ceci n’est pas une transformation directe. Et en fait, nous n’avons jamais trouvé d’ADN du VIH dans les cellules T même si nous n’avons regardé que dans quelques unes. Donc, en d’autres termes, nous n’avons jamais vu le rôle du VIH en tant que virus de transformation en quoi que ce soit.

Un participant à cette réunion était Harry Haverkos, qui était alors le directeur du département SIDA du National Institute on Drug Abuse (NIDA). Haverkos fit remarquer à Gallo qu’aucun cas de SK n’a été rapporté parmi les récipients de sang dont le donneur avait la maladie. [NdT : cette info est déjà incroyablement époustouflante en elle-même: vous transfusez du sang de personnes officiellement malades du SIDA (ayant le SK) à d’autres gens ne l’ayant pas !… et personne ne dit rien !?!… ou alors vous savez quelque chose que les autres ne savent pas ?…] Et que si des transfusons sanguines n’avaient pu transmettre la maladie, alors il est difficile de croire que des échanges de sperme soient responsables de la maladie. En réponse, Gallo se permit : “Les nitrites (poppers) pourraient être le facteur principal.

Pour vraiment apprécier les implications sismiques de la déclaration de Gallo, nous devons nous rappeler que, dans les nations saines comme les Etats-Unis et l’Allemagne, le SK était avec la PPC (pneumonie), la signature de la maladie pour diagnostiquer les malades du “SIDA”. En 1987, par exemple, le magazine allemand “Der Spiegel” décrivit les malades du SIDA comme des “squelettes couverts de sarcoma” provenant de la “même scène sexuelle”.

[…]

Duesberg pense que non seulement l’AZT causait le SIDA, mais qu’il tuait plus de gens que ceux affectés et mourant de causes auto-immunes provoquées par les drogues festives. “L’AZT cause le SIDA et ses maladies le définissant. Il ne cause pas le SK, mais il cause une immuno-déficience. Le médicament fut créé pour cela. En fait, le fabricant dit spécifiquement qu’il peut causer des “maladies s’apparentant au SIDA”.

[…]

Si Duesberg est correct, le SIDA est une maladie, une pandémie iatrogénique, c’est à dire causée par les médecins et le dr Fauci en serait l’auteur.

[…]

La mortalité annuelle du soi-disant SIDA pendant les premières années de la pandémie de 1983 à 1987, avant donc l’accord d’exploitation de l’AZT, fut plus basse que peut-être 10 à 15 000 personnes sans un pays de plus de 250 millions de personnes. Ce ne fut pas avant la fin des années 80, lorsque l’AZT du dr Fauci arriva, que le nombre de morts attribuées au SIDA creva le plafond.

D’après les chiffres du CDC, dans la cinquième année du SIDA en 1986, 12 205 personnes “avec” le SIDA moururent aux Etats-Unis. Dans le même temps, le CDC, dans un maintenant trop familier schéma d’instigation de la peur pandémique, utilisa des protocoles mensongers pour gonfler le décompte des décès. Les chiffres du CDC incluent quiconque décédé avec un statut d’anticorps VIH positif, même si le décédé n’avait aucune maladie “définissant le SIDA” et pouvait avoir succombé au suicide, à une overdose de narcotique, à un accident de voiture ou à une crise cardiaque.

Le taux de mortalité augmenta rapidement après l’introduction commerciale de l’AZT. En 1987, “Les décès du SIDA augmentèrent de 46% à 21 176 puis à 27 879 en 1989. Le taux de décès montant à 31 694 en 1990 et 37 040 en 1991. A la fin  des années 80, le standard de prescription des HHS pour l’AZT était de 1500mg par jour. En 1988, le temps de survie moyen pour les malades prenant de l’AZT était de quatre mois. Même la médecine de masse n’a pas pu ignorer le fait que l’administration de dose plus forte mena à un plus haut taux de mortalité chez les malades. Au début des années 90, les officiels de santé baissèrent la dose quotidienne d’AZT à 500mg. Le temps de vie des malades monta à 24 mois en 1997, alors que les morts attribuées au SIDA chutèrent. Plus tard, le CDC changea son mode de comptage afin de rendre plus difficile le décompte annuel des morts du SIDA.”

[…]

Le Dr Klaus Köhnlein, un oncologue de Kiel en Allemagne, était moins sujet à la discipline financière des acteurs étatiques ou de l’hystérie politique qui censuraient les scientifiques dissidents aux Etats-Unis et fut quelque part une plus grande menace à la massive propagande sur le VIH que ne le fut Duesberg alors qu’il parla de sa propre expérience pratique de clinicien. Köhnlein vit ses premiers patients atteints du SIDA en 1990 et traita plusieurs centaines d’entre eux sur quelques décennies dans sa clinique très conventionnelle de Kiel. Ignorant le “VIH” et en lieu et place en traitant chaque symptôme, il eut pour résultat de voir presque tous ses malades survivre. “J’ai perdu une poignée de patients”, a t’il dit dans un courriel alors que nous l’avions contacté pour ce livre.

Ses vues sur l’AZT étaient sans équivoque aucune. “Nous avons littéralement tué toute une génération de malades du SIDA sans même nous en rendre compte parce que les symptômes de la toxicité de l’AZT étaient presque identiques à ceux du SIDA,” a t’il dit dans un entretien. Il expliqua plus avant dans un entretien avec la chaîne (russe) RT en 2010 durant une conférence “Rethink” à Vienne : “Quand je travaillais à l’université de Kiel, j’ai été le témoin de l’intoxication de masse des malades soumis à l’AZT. L’AZT était le premier traitement recommandé et nous savons tous aujourd’hui que le dosage était bien trop élevé. Nous donnions 1500mg par jour et cela tua virtuellement tout le monde sous traitement.. C’est la raison pour laquelle tout le monde pense que le VIH est un virus mortel, mais il n’y a de fait aucune preuve de cette assertion.

[…]

De mes contacts personnels avec les gens de terrain”, dit le Dr David Rasnick, Ph.D, chimiste et chercheur sur le SIDA ainsi que concepteur des inhibiteurs de protéase, “Je peux vous dire que je n’ai trouvé nulle part de preuve que les gens qui prennent ces médicaments anti-VIH vivent plus longtemps et mieux ; ces inhibiteurs pris seuls ou en cocktail ne font pas mieux que ceux qui vivent avec le VIH sans aucun médicaments. Alors, je ne sais pas où est le preuve pour l’affirmation que vous voyez dans le New York Times ou sur CNN disant que les gens vivent plus longtemps avec ces substances.”

Duesberg fait remarquer que le taux de mortalité de patients positifs au VIH sous thérapie antivirale est de l’ordre de 7 à 9%, bien plus élevé que le taux de mortalité de tous les VIH positifs dans le monde qui n’est que de 1 à 2% par an. De plus, il y a d’amples preuves démontrant que les personnes VIH positives traitées aux antiviraux meurent bien plus rapidement de graves problèmes hépatiques ou cardiaques que les personnes positives au VIH ou les malades du SIDA non traités à l’AZT.

En mettant au pas la résistance institutionnelle de la dissidence de la part de cadres des scientifiques et des médecins, le dr Fauci a trouvé un allié improbable : la communauté du SIDA.

[…]

L’establishment du SIDA, les hôpitaux, les centres médicaux et de recherche, et les laboratoires pharmaceutiques, ont créé des contrats de consultation grassement rémunérés pour des membres influents des organisations gays. Ainsi, la communauté gay est devenue un puissant gardien du dogme pour l’establishment du SIDA.

[…]

Ces publicités exonéraient les poppers de toute connexion avec le SIDA, les déclarant ouvertement sans danger. Les entreprises pharmaceutiques, y compris Hoffman-Laroche, investirent beaucoup d’argent dans la communauté gay avec d’innombrables publicités pour les médicaments anti-SIDA, Burroughs Wellcome fit une publicité pour les poppers nommant expressément le nitrite d’amyl (les poppers) “le vrai truc”. Les publications et organisations gay continuèrent de faire la promotion des poppers et censurèrent toute information liée à leur dangerosité et aux risques qu’ils faisaient courir à la santé.

Sa culture historique et ses relations avec les leaders homosexuels furent un des facteurs qui rendit le dr Fauci chouchou des libéraux pendant le début de la crise du SIDA. […] La confiance aveugle en Saint Anthony Fauci restera peut-être dans l’histoire comme l’erreur fatale du libéralisme contemporain et la force destructrice qui a subverti la démocratie américaine, notre gouvernement constitutionnel et le leadership mondial.

[NdT : s’ensuivent ici 6 pages de description des différentes maladies, des virus mortels comme le HHV-6 (virus de l’herpès humain) et le mycoplasme, intéressant et complémentaire, à lire dans le bouquin…]

[…]

SIDA et peur

Le Dr Harvey Bialy argumente que la priorité de l’establishment médical n’est pas la santé publique, mais sa propre réputation et avantages, privilèges. “les communautés scientifique et médicale ont beaucoup à perdre. Ce n’est pas une grande exagération que de dire que lorsque l’hypothèse VIH/SIDA sera finalement reconnue comme fausse, toute l’institution scientifique va perdre la confiance du public et la science elle-même fera l’expérience de changements profonds, fondamentaux, radicaux et de longue durée. La “communauté scientifique” a joué sa crédibilité en se tenant au côté de la théorie VIH/SIDA depuis bien longtemps. C’est pourquoi douter de cette théorie aujourd’hui revient quasiment à douter de la science elle-même et c’est pourquoi les dissidents de cette hypothèse doivent faire face à une véritable excommunication.

Kary Mullis dit dans son livre “Dancing Naked in the Mind Field” : “Ce qu’on appelle la science aujourd’hui est probablement très similaire à ce qu’on appelait la science en 1634. Galilée a été sommé de rétracter ses croyances ou se voir excommunié. Les gens qui refusent d’accepter le commandement de l’establishment du SIDA se retrouvent dans la même position que Galilée.

[…]

Dans son livre “Science Sold Out : Does HIV really Cause AIDS?”, Rebecca Culshaw écrit :”La persistance de cette théorie intellectuelle  en banqueroute dans l’esprit public est entièrement attribuable à la campagne de peur, de discrimination et de terreur qui a été très agressivement menée par un groupe de gens très puissant dont la seule motivation a été et est toujours le contrôle de l’attitude. Oui, l’argent et les vastes intérêts de l’industrie pharmaceutique et des scientifiques financés par le gouvernement sont très importants, mais les graines de l’hypothèse VIH/SIDA sont semées avec la peur. Si la peur s’arrêtait, le mythe prendrait fin.

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Arnaque COVID, fraude et tyrannie pseudo-vaccinale… Fauci, Gates et les 1000 milliards de dollars de corruption pour un crime contre l’humanité en bande organisée (entretien avec Robert F. Kennedy Jr)

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Le compte rendu de l’entretien de Robert Kennedy Jr avec le Dr Mercola est très bon et donne un éclairage très précis des trames politico-financières de derrière le rideau de cette supercherie, escroquerie COVID et la main mise d’une poignée de personnes sur le système médical et de la politique de santé publique mondiaux. L’inconvénient est qu’il met sous les feux de la rampe des ordures du calibre de Fauci et Bill Gates, laissant penser que si on se débarrassait de ces gugusses, cela irait beaucoup mieux… Ceci est un leurre total ! Fauci et Gates n’existent que parce qu’un système a permis leur éclosion et l’amplitude de leur pouvoir. Croire que changer des têtes changerait quoi que ce soit est absurde ! C’est tout le système qu’il faut changer, radicalement, depuis la racine, car si l’homme crée le système, à terme les rouages d’un puissant système créent les hommes qui aident à sa perpétuation. Pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir. Nous devons tout passer par dessus bord et mettre en place la société des associations libres mondialement confédérées, sans état, sans marchandise, sans argent ni salariat.
C’est la seule solution viable pour l’humanité, tout le reste n’est que réformisme imbécile qui ne peut mener qu’à un renouvellement éternel du marasme ambiant ; même malbouffe poison on change juste de sauce…
~ Résistance 71 ~

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Robert Kennedy Jr sur Fauci, Bill Gates et Big Pharma…

Anthony Fauci et 1000 milliards de dollars de pouvoir et de corruption

Compte-rendu d’entretien sur le livre de Robert Kennedy Jr “The real Anthony Fauci : Bill Gates, Big Pharma and the Global War on Democracy and Public Health”

JoAnn Nova

17 novembre 2021

url de l’article original:
https://joannenova.com.au/2021/11/anthony-fauci-and-a-trillion-dollars-worth-of-power-and-corruption/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Il est le haut-fonctionnaire le mieux payé des Etats-Unis et il occupe sa position [de directeur de l’Institut de la Santé Nationale américain] depuis des décennies (NdT : depuis 1987 si nos souvenir sont exacts…) ; il a été capable de diriger des milliers de milliards de dollars de financement. L’an dernier, il a aidé à infecter l’Amérique alors que cela aurait pu être stoppé et cette année, il garde des médicaments efficaces et bon marché contre la COVID loin des patients et de leurs médecins.

Robert F. Kennedy Junior vient juste de faire paraître un nouveau bouquin des plus intéressants intitulé “Le véritable Anthony Fauci”. Je ne l’ai pas encore, mais les entretiens de Kennedy concernant le lancement de son livre sont radioactives. Pire encore que les expériences de Beagle rapportées il y a tout juste deux semaines (Beagle experiments reported) sont les allégations d’expériences médicales sur des orphelins dominicains et des citoyens américains malades.

Le véritable Anthony Fauci conservera t’il son boulot ? Les notes ci-dessous proviennent de la transcription de l’entretien du Dr Joseph Mercola avec Robert F. Kennedy Jr

Voici ce que je voudrais dire aux gens. Nous devons mettre un terme à tout cela. C’est la colline pour laquelle nous devons tous mourir.

Kennedy affirme que tout ceci se répète décennie après décennie. Les médicaments efficaces et bon marché sont bloqués, tandis que de nouveaux médicaments bien plus profitables sont promus. Tout le monde dans cette chaîne reçoit sa récompense, sauf les malades et les médecins hérétiques qui sont mis au pilori et virés.

  • Fauci est le haut-fonctionnaire le mieux payé des Etats-Unis, et 68% des 437 000 US$ par an de salaire proviennent de la recherche sur les armes biologiques
  • Au lieu de préserver la santé publique, Fauci a transformé le National Institute of Health (NIH) en un incubateur pour produits pharmaceutiques et a essentiellement vendu le pays à l’industrie pharmaceutique
  • Fauci a mis les mains à la pâte dans la création d’une ruée vers l’or vaccinale. Il a rencontré Bill Gates en 2000, qui lui a demandé d’établir un partenariat avec le NIH dans un accord de vaccination du monde avec toute une batterie de nouveaux vaccins. En 2009, cet accord fut rebaptisé “La décennie des vaccins”, dont l’objectif est de mettre en place des vaccinations obligatoires pour chaque adulte et enfant sur la planète pour l’année 2020

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Bill « la piquouze » dans son labo…

Le capitalisme philanthropique ressemble à un hybride entre les banquiers et les verts : trop important pour échouer et trop sacré pour être critiqué.

Le couvert de la charité est un bouclier contre toute tentative d’enquête sérieuse.

“Gates appelle ce qu’il fait du capitalisme philanthropique, [l’idée] que vous pouvez utiliser la philanthropie pour faire de l’argent. Il a une fondation où il a planqué 50 milliards de dollars exonérés d’impôts et il continue à avoir un contrôle absolu sur cet argent. Il l’utilise pour gagner le contrôle sur les agences de santé publique de notre pays et sur l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il a créé un bon nombre de ses propres organisations avec le Dr Fauci et beaucoup de ces agences quasi-gouvernementales, que les gens pensent être gouvernementales (mais qui ne le sont pas). Elles sont en fait des avant-postes de l’industrie pharmaceutique comme GAVI, SEPI etc…

Il utilise cette batterie d’organisations et ce contrôle exercé sur l’OMS pour faire mettre en place des politiques médicales ou pharmaceutiques, de santé publique dans le monde, ce de telle façon que cela maximise les profits pour ses investissements dans l’industrie pharmaceutique.

(NdT: n’oublions pas que Bill Gates et sa fondation sont les second financiers de l’OMS derrière les Etats-Unis… La fondation Gates finance plus l’OMS que les pays du G7 hors Etats-Unis… le contrôle est total)

Le gouvernement des Etats-Unis prend quasiment tous les risques, fait le promotion et garantit les bénéfices :

Le contribuable américain a financé la recherche tandis que les laboratoires pharmaceutiques ont fait environ 100 mililards de dollars de bénéfice de ces injections en même pas un an. Tout cela alors qu’on leur a accordée une responsabilité zéro pour toutes morts ou séquelles alors même que les gens ont été contraints et forcés de se faire injecter.

Cela ne peut jamais être bon de mettre un homme en charge d’une telle poule aux œufs d’or :

… entre Fauci, Gates et le U.K Wellcome Trust du Royaume-Uni, ils conrôlent 63% de la recherche bio-médicale sur la planète au travers de leurs financements. Dans sa carrière, Fauci à lui seul a distibué plus de 930 milliards de dollars en budgets de recherche au travers du NIAID. Vous pouvez même dire qu’ils contrôlent tout, vraiment, parce qu’ils ont aussi la capacité d’assécher le financement des projets qu’ils ne veulent pas entrepris.

Un homme détient la clef du coffre contenant tant d’argent, comment ne peut-il pas être corrompu dans le processus ? Qu’est-ce qui empêche cet homme seul de devenir si influent que beaucoup de personnes au sein d’une branche complète de la science commence à travailler pour lui ?

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Anthony Fauci… patron de l’Institut de Santé Publique
depuis… 34 ans !

Ce système est comme un processus de révision de potes formalisé de la science du climat.

“Entre 2009 et 2016, environ 230 médicaments ont été approuvés par la FDA (NdT : Food & Drug Administration, l’agence fédérale américaine qui accorde les droits de mises sur le marché de produits alimentaires et de médicaments), toutes en provenance de son magasin. Il est donc un incubateur de Big Pharma. Voici ce qu’il fait : dans son labo, il a des cultures de tous les virus possibles et imaginables et il a des scientifiques qui jouent avec différentes molécules et différents poisons et ils vont larguer ces poisons dans les cultures et regarder si ils tuent ce qu’elles contiennent. Si c’est le cas, alors ils ont un médicament potentiellement anti-viral.

L’étape suivante est de donner tout ça à des rats de labo et voir si ça tue le rat. Si la plupart des rats survivent, alors vous avez un anti-viral qui peut potentiellement marcher sur les humains. Ensuite, il fait sous-traiter tout ça par une grosse université. La personne qu’il contacte dans cette université est en général quelqu’un de très puissant. Le directeur de la fac de médecine ou le patron d’un des départements médicaux et ils font les tests cliniques, ce qui est extrêmement lucratif.

Donc, ils passent en phase 1 des essais cliniques, ils vont recruter 100 personnes pour l’essai. Fauci donne à cet instigateur principal environ 20 000 US$ par recrue. L’université pompe 50 ou 75% de cette somme. Maintenant, l’université est accroc à ce système.

Ensuite, si le médicament marche en phase 1 et phase 2, alors ils vont mettre en place un plus grand groupe de gens, 10 000 personnes, là on parle de centaines de millions de dollars. Et ils doivent amener dans le processus un labo pharmaceutique qui va maintenant prendre le contrôle de la moitié de la patente.

L’agence de Tony Fauci garde des actions sur la patente. Par exemple, elle collecte toujours maintenant des royalties sur le vaccin anti-COVID de Moderna. Le NIAID reçoit la moitié des royalties, des milliards de dollars. Le chercheur de l’université garde un pourcentage de la patente, de cette manière il demeure lié en permanence à Fauci et va faire tout ce que celui-ci lui demande, l’université elle-même profite aussi de la patente. (NdT : bref, tout le monde en croque et ferme sa gueule…)

Si le tas de fric est conséquent, cela réduit au silence des universités entières… (NdT: parce que “l’éducation” une fois de plus est basée sur le fric, c’est une marchandise, à Yankland sans doute plus qu’ailleurs…). Ce sont donc des centaines de milliards de dollars qui sont acheminés annuellement vers ces universités, en plus des budgets qu’il alloue et il a le pouvoir de fermer le robinet si quelqu’un de l’université se plaît à faire des recherches qui ne vont pas dans le “bon sens”…

Une fois que le médicament passe en phase 3, il passe à la FDA. Le panel est appelée VRBPAC [Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee] et ses membres ne sont pas des gens qui travaillent pour la FDA. Ce sont des personnes externes qui y siègent.

D’où viennent-ils donc ? Ce sont les enquêteurs principaux de Fauci de toutes les universités, qui travaillent sur ses autres projets et ils sont amenés dans ce comité pour juste mettre le coup de tampon à l’exploitation commerciale. Le comité ne dit jamais non. Il donne toujours le feu vert à tout et est complètement contrôlé par Fauci. Il contrôle la totalité du processus d’amont en aval… Ils donnent leur accord et donnent une licence d’exploitation au médicament, parce qu’ils savent que l’an prochain leur propre médicament va venir devant le comité pour y être approuvé et ils veulent bien entendu que le comité valide l’exploitation commerciale.

Les médias deviennent partie prenante de cette corruption généralisée. Ils pourraient y mettre fin s’ils rapportaient  le meilleur des deux côtés :

Chaque expert que vous voyez à la télévision, CNN etc, émarge au budget de Fauci et CNN ne vous le dira jamais. Ils vous diront : “C’est un virologue indépendant, c’est un immunologue de l’université de Baylor ou Stanford ou Harvard.” Ils ne vous disent pas où le pain de cette personne a été beurré et que la personne qui met le beurre sur sa tartine est Fauci et ce avec le pognon de vos impôts. Tout le système est truqué, bidouillé.

Il n’y a pas de “vaccins” anti-COVID approuvé aux Etats-Unis. “Pfizer” est et n’est pas “Corminaty”.

Maintenant, la meilleure des choses à faire en l’état actuel des choses, est de les laisser vous virer pour ne pas utiliser une autorisation d’urgence de vaccination, parce qu’il n’y a absolument aucun vaccin approuvé dans ce pays pour quelque Américain que ce soit. C’est un mythe. C’est une supercherie ; ce fut une boutade pour eux de dire ‘Nous avons approuvé ce vaccin Corminaty”. Si vous allez sur le site internet de Pfizer, on vous dira : “nous ne faisons pas le Corminaty disponible aux Etats-Unis.”

Big Pharma a besoin de vaccins pour les enfants approuvés pour avoir une protection légale ?

Pourquoi veulent-ils piquer vos enfants ? Voici pourquoi. Les vaccins ne peuvent recevoir une protection légale que s’ils sont approuvés. La seule façon de faire cela est de faire mettre les vaccins sur le programme de vaccination des enfants. Ensuite, une fois que le CDC vote pour les mettre sur le programme, alors ils obtiennent la protection légale, même pour les adultes.

Une action en justice peut ruiner l’entreprise si elle n’a pas de protection légale, c’est pourquoi ils en veulent à vos enfants. Ils en ont besoin pour avoir la protection légale. Nous avons besoin de les arrêter dans ce qu’ils vont provoquer comme dégâts collatéraux à une génération entière d’enfants : 26 millions d’enfants vont recevoir une injection qui n’a été testé que sur 1300 enfants, avec des résultats catastrophiques.”

C’est une grosse interview et plus encore…

It’s a big interview and there is lot more.

Je ne suis pas nécessairement d’accord avec tout ce que dit Robert Kennedy Jr, mais fort heureusement il peut le dire, du moins jusque maintenant…

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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Survivra t’il ? Les stats familiales sont contre lui…

Analyse et réflexions sur la dictature post-moderne : Retour au meilleur des mondes d’Aldous Huxley – 2ème partie –

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Aldous Huxley (1894-1963)

“La science a pour mission unique d’éclairer la vie et non de la gouverner.”
“La vie non la science crée la vie ; l’action spontanée du peuple lui-même peut seule créer la liberté populaire.”
~ Michel Bakounine ~

Le meilleur des mondes revisité (larges extraits)

Aldous Huxley

Essai, 1958

~ Traduction des extraits Résistance 71 ~

Novembre 2021

1ère partie
2ème partie
3eme partie

V – La propagande sous dictature

A son procès après la seconde guerre mondiale, le ministre de l’armement d’Adolf Hitler, Albert Speer, délivra un long discours dans lequel, avec une remarquable précision, il décrivit la tyrannie nazie et analysa ses méthodes. “La dictature d’Hitler”, déclara t’il, “différait en un point fondamental de toutes ses prédécesseuses dans l’histoire. Ce fut la première dictature de la période présente du développement technique moderne ; une dictature qui utilisa totalement tous les moyens de domination de son propre pays. Au moyen d’outils comme la radio et les hauts-parleurs, 80 millions de personnes furent privées de pensée indépendante. Il fut donc alors possible de les soumettre à la volonté d’un homme… Les dictateurs précédents eurent besoin d’assistants hautement qualifiés, ce même au plus bas niveau, d’hommes qui pouvaient penser et agir indépendamment. Le système totalitaire de l’époque du développement technologique moderne peut se dispenser de tels hommes, grâce aux méthodes de communication, il est possible de mécaniser le plus bas leadership. En conséquence de cela, nous avons vu l’avènement d’un nouveau type de récipiendaires non critiques des ordres.

Dans ma fable prophétique du “Meilleur des mondes”, la technologie a avancé bien au-delà de ce qui fut achevé durant la période d’Hitler, en conséquence, les récepteurs d’ordres étaient bien moins critiques que leurs contre-parties nazies, bien plus obéissants à l’élite donneuse d’ordres. De plus, ils ont été génétiquement standardisés et conditionnés après la naissance à faire leur fonctions subordonnées et ainsi agir pratiquement comme des machines.

[…] depuis Hitler, l’armurerie des outils techniques à la disposition des dictateurs en herbe a été considérablement élargie. En plus de la radio, des hauts-parleurs, du cinéma et de la presse écrite, le propagandiste moderne peut maintenant utiliser la télévision afin de diffuser les images et les voix de ses clients et peut même enregistrer les images et les voix sur des bandes magnétiques. Grâce au progrès technologique, Big Brother peut maintenant être aussi présent que dieu…

Depuis le temps d’Hitler, il y a eu une grande avancée dans les domaines de la psychologie appliquée et de la neurologie qui sont la zone d’intérêt particulière des propagandistes, des endoctrineurs et des spécialistes du lavage de cerveau. Auparavant, ces spécialistes  de faire changer d’idée les gens étaient des empiriques qui fonctionnaient avec la méthode de l’essai et de l’erreur appliquée à un certain nombre de techniques et de procédures, qu’ils utilisaient très efficacement sans néanmoins connaître précisément pourquoi elles étaient efficaces. Aujourd’hui, l’art de contrôler les esprits est en phase de devenir une science à part entière. Ceux qui la pratiquent savent ce qu’ils font et pourquoi ils le font. Ils sont guidés dans leur travail par des théories er des hypothèses solidement établies sur des bases de preuve expérimentale et empirique. Grâce aux nouvelles visions et nouvelles techniques, le cauchemar qui n’était pas encore réalisé sous Hitler et son régime totalitaire deviendra très bientôt de l’ordre du faisable.

[…]

Voyons ce que Hitler pensait des masses qu’il faisait bouger et comment il les faisait bouger. Le premier principe était un jugement de valeur : les masses sont exécrables, incapables de pensée abstraite et désintéressées de tout fait en dehors de leur expérience immédiate. Leur comportement n’est pas déterminé par la connaissance et la raison, mais par les sentiments et les pulsions inconscientes. Ce sont dans ces passions et impulsions que “sont implantées les racines positives et négatives de leurs attitudes.” Pour réussir, le propagandiste  doit apprendre à manipuler ces instincts et émotions.

[…] Une personne entre en contact direct avec la société de deux façons : en tant que membre d’une famille professionnelle ou groupe religieux, ou comme membre d’un groupe communautaire, d’une foule. Les groupes de personnes sont capables d’être aussi intelligents et moraux que les individus qui les forment ; une foule est chaotique, n’a pas de but personnel et est capable de tout sauf d’une action intelligente menée par une pensée réaliste. Assemblée en foule, les gens perdent leur pouvoir de raisonnement et leur capacité de choix moral. […] Une personne dans la foule se comporte comme si elle avait ingurgité une grosse dose d’intoxicant. Elle devient la victime de ce qu’on a appelé “un empoisonnement de troupeau”. Pendant sa longue carrière d’agitateur, Hitler a étudié les effets de cet empoisonnement de troupeau et a appris comment l’exploiter pour son propre but. Il a découvert qu’un bon orateur peut en appeler à ces “forces cachées” qui motivent l’action humaine et ceux de manière bien plus efficace que celle d’un écrivain. Lire est une activité privée et non pas collective. L’écrivain ne parle qu’à des individus séparés assis dans un état de sobriété naturelle. L’orateur lui, parle aux masses d’individus, déjà bien intoxiquées par ce poison de troupeau. Elles sont à sa merci et s’il sait manipuler comme il faut, il peut en faire ce qu’il en veut. Hitler était particulièrement talentueux à cet effet. Il était capable de ses propres mots : “de suivre le chemin des grandes masses de telle façon que des émotions vivantes de ses auditeurs, les bons mots dont il avait besoin lui seraient suggérés et alors cela irait droit au cœur de l’audience.” […] Hitler explorait et exploitait systématiquement les peurs et espoirs secrets, les désirs, les angoisses et les frustrations des masses allemandes. C’est en manipulant les “forces cachées” que les experts de la publicité nous induisent à acheter leurs produits que ce soit un dentifrice, une marque de cigarettes ou un candidat politique. et c’est en appelant à ces mêmes forces cachées, et d’autres trop dangereuses pour que Madison Avenue joue avec, qu’Hitler a induit les masses allemandes à acquérir un Führer, une folle philosophie et la seconde guerre mondiale.

[…] Hitler écrivit : “Toute propagande efficace doit demeurer attachée à quelques nécessités vitales qui doivent ensuite être exprimées en quelques formules stéréotypées. Celles-ci doivent être constamment répétées car seule une répétition constante réussira finalement à imprimer une idée dans la mémoire de la foule.

[…] Comme Bertrand Russel l’a noté : “Des systèmes dogmatiques sans fondations empiriques comme la scolastique, le marxisme et le fascisme, ont l’avantage de produire une grande cohérence sociale au sein de leurs disciples.” Le propagandiste démagogue doit donc toujours être constamment dogmatique. Toutes ses déclarations sont faites sans qualification. Il n’y a pas de gris dans son image du monde tout est soit diaboliquement noir ou d’un blanc céleste. Des propres mots d’Hitler : “le propagandiste doit adopter une attitude uni-dimensionnelle envers chaque problème qu’il doit gérer.” Il ne doit jamais admettre qu’il peut avoir tort ou que des gens ayant une vue différente pourrait avoir partiellement raison. On ne doit pas discuter rationnellement avec les opposants, on doit les attaquer, les réduire au silence ou, s’ils deviennent trop ennuyeux et importants, les liquider.

Telle était donc la vision des masses de Hitler. Il en avait une très basse opinion. Etait-elle incorrecte ? […] Sous le régime nazi, beaucoup de gens furent obligés de marcher au pas d’un point A à un point B… Marcher au pas tue la pensée. Marcher au pas met fin à l’individualité. Marcher au pas est la chose magique indispensable à faire afin d’accoutumer les gens à une activité mécanique quasi-rituelle, jusqu’à ce que cela devienne une seconde nature. De son point de vue et au niveau choisi pour parfaire son travail de sape, Hitler a eu parfaitement raison dans son estimation de la nature humaine. […] Dans un âge de surpopulation et sur-organisation accélérées et de moyens de communication de plus en plus efficaces, , comment pouvons-nous préserver la revalorisation de l’intégrité et réaffirmer la valeur de l’humain en tant qu’individu ? Ceci est une question qu’on peut toujours poser et qui peut toujours être répondue de manière satisfaisante. Mais une génération dans le futur et ce sera peut-être trop tard pour trouver une réponse et peut-être que cela sera même impossible, dans le climat collectif de plus en plus rigide des temps futurs, de même poser la question.

VI – Les arts de vente

La survie de la démocratie dépend de la capacité d’un large groupe de personnes de faire des choix réalistes en fonction d’une information adéquate. Une dictature en revanche se maintient au pouvoir en censurant ou en déformant les faits, en n’appelant jamais à la raison ni à l’intérêt commun, mais à la passion, à l’émotion et au biais, aux “forces cachés” si puissantes, comme les appelait Hitler, présentes dans les profondeurs inconscientes de tout esprit humain.

[…] Après tout, peut-il être avancé “le capitalisme est mort et le consumérisme est roi” et celui-ci demande les services de vendeurs experts versés dans tous les arts (y compris les plus insidieux) de la persuasion. Dans un système de libre-entreprise, la propagande commerciale par tous les moyens est absolument indispensable. Mais l’indispensable n’est pas nécessairement le désirable. Ce qui est prouvé bon dans la sphère économique ne l’est pas nécessairement pour les hommes et les femmes à la fois en tant qu’électeurs et qu’êtres humains.

[…]

Pensez donc”, écrit Mr Clyde Miller de manière jouissive “ce que cela peut vouloir dire pour votre entreprise si vous pouvez conditionner des millions, des dizaines de millions d’enfants, qui vont grandir en des adultes totalement entrainés à acheter vos produits, tout comme les soldats sont entrainés à avancer lorsqu’ils entendent les mots déclencheurs “en avant… marche !’ Pensez à cela !” Pensez également que tous les dictateurs et dictateurs en herbe ont pensé à ce genre de choses pendant des années et que des dizaines, des centaines de millions d’enfants sont en train de grandir au sein d’un tel processus d’acheter dans le produit idéologique de leur despote local, comme de bons petits soldats bien entrainés à répondre aux mots déclencheurs implantés dans leurs esprits avec l’attitude appropriée désirée par les propagandistes du despote.

[…]

Les êtres humains agissent de bien des façons irrationnelles mais tous sont capables semble t’il, si on leur donne une bonne chance de le faire,  de faire un choix raisonnable à la lumière d’une information et preuve disponibles. Les institutions démocratiques ne peuvent véritablement fonctionner que si tous ceux concernés font de leur mieux pour acquérir une connaissance et encourager la rationalité sur l’émotion. Mais aujourd’hui, dans les démocraties les plus puissantes, les politiciens et leurs propagandistes préfèrent des procédures de non-sens en faisant appel presque exclusivement à l’ignorance et à l’irrationalité des électeurs.

[…] Les marchands de politique ne font appel qu’aux faiblesses des électeurs et jamais à leur force potentielle. Ils ne font aucune tentative d’éduquer les masses pour qu’elles deviennent aptes à s’auto-gouverner, ils ne font que les manipuler et les exploiter. A cet effet, toutes les ressources de la psychologie et des sciences sociales sont mobilisées et mises en action.

[…] Sous un nouvel angle, les principes politiques et les plans d’action spécifique en sont venus à perdre la plupart de leur importance. La personnalité du candidat et la manière dont il est projeté par les experts en marketing sont vraiment ce qui compte le plus.

[…] La nature même de l’art oratoire est telle qu’il y a toujours eu une tendance parmi les politiciens et les leaders religieux à sur-simplifier les affaires complexes. Depuis leur pupitre ou leur scène, même les orateurs les plus consciencieux trouvent toujours difficile de dire toute la vérité. Les méthodes utilisées maintenant pour promouvoir le candidat politique de manière marchande comme s’il était un déodorant, garantit de manière positive que l’électorat ne puisse entendre la vérité sur quoi que ce soit.

VII – Lavage de cerveau

Dans les deux chapitres précédents, j’ai décrit les techniques de ce qui pourrait être appelé la manipulation générale et outrancière des esprits, comme pratiquées par le plus grand démagogue et les plus talentueux vendeurs de l’histoire. Mais aucun problème humain ne peut être résolu par juste des méthodes générales. Le fusil y trouve sa place mais également la seringue hypodermique. Dans les chapitres qui suivent, je vais décrire d’autres techniques encore plus efficaces pour manipuler non pas les foules, non pas le public, mais les individus isolés.

[NdT: s’ensuit ici une longue description de plusieurs page des travaux de recherche du russe Ivan Pavlov sur les chiens et les techniques de conditionnement. Information très intéressante au demeurant, mais à lire dans le bouquin…)

[…]

L’efficacité de la propagande politique et religieuse dépend des méthodes employées et non par des doctrines enseignées. Ces doctrines peuvent être vraies ou fausses, complète ou pernicieuse, ceci ne fait que peu ou pas de différence. Si l’endoctrinement est fait de la bonne manière et au bon moment de la fatigue nerveuse induite, elle marchera. Sous des conditions favorables, pratiquement tout le monde peut être converti à pratiquement n’importe quoi.

[NdT : s’ensuit ici une longue description de méthodes de fatigue et d’épuisement physiques et psychologiques mises au point dans les régimes marxistes de domination étatique contre les opposants au régime. A lire dans le bouquin]

Le lavage de cerveau, tel qu’il est maintenant pratiqué, est une technique hybride. Il dépend pour être efficace, partiellement d’une utilisation systématique de la violence, partiellement sur une manipulation précise psychologique. Il représente la tradition de “1984”, en route pour devenir la tradition du “Meilleur des mondes”… Conditionné depuis la prime enfance et peut-être aussi biologiquement prédestiné, l’individu de la caste la plus basse ou de la caste moyenne ne demandera jamais une conversion ni même un rappel de la vraie foi. Les membres de la caste la plus haute devront être capables de penser de nouvelles pensées en réponse à de nouvelles situations, en conséquence leur entrainement sera bien moins rigide en comparaison de celui qui s’adresse aux gens qui n’utilisent pas la raison pour demander le pourquoi des choses, mais plutôt de faire et de mourir avec le minimum de tumulte.

[…] Sur le chemin du Meilleur des Mondes, nos dirigeant devront se reposer sur les techniques transitionnelles et provisionnelles du lavage de cerveau.

soma
Soma pour tous !…

VIII – La persuasion chimique

NdT : Il est bien connu qu’Aldous Huxley était un grand expérimentateur de drogues hallucinogènes notamment il faisait une recherche sur la perception psychédélique et sa relation potentielle avec l’expérience mystique, plus de 20 ans avant l’ère hippie et la consommation de masse du LSD. Huxley consacrait ses expériences à la mescaline (dérivé du cactus peyote) et au LSD, drogue synthétique dérivée de a substance chimique d’une moisissure céréalière. En 1954, il écrivit un livre sur ces expériences “Les portes de la perception”, en anglais “The Doors of Perception”. C’est ce livre qui inspira Jim Morisson et Ray Manzarek pour nommer leur groupe “The Doors”… En 1956, il écrivit un autre livre moins connu, suite logique de ses recherches psychéliques “Heaven and Hell” ou “Paradis et Enfer”. Aldous Huxley était considéré comme un expert des substances hallucinogènes expérimentées sous divers dosages. Certains l’ont considéré comme une sorte de gourou précurseur du mouvement hippie et de l’ère psychédélique de la fin des années 60 et des années 70, ce que réfuta son frère Julian.

Dans le meilleur des mondes de ma fable il n’y avait pas de whisky, pas de tabac, pas de drogues illégales comme l’héroïne ou la cocaïne. Les gens ne buvaient pas, ne fumaient pas, ne sniffaient pas, ni ne s’injectaient. Si quelqu’un se sentait déprimé ou un peu au dessous du par, il ou elle avalait une ou deux tablettes d’un composé chimique appelé “soma”. La soma originale de laquelle j’ai pris le nom pour créer cette drogue hypothétique, était une plante inconnue (possiblement Asclepias acida), utilisée par les anciens envahisseurs aryens de l’Inde dans un de leur plus solennel rite religieux. Le jus intoxicant provenant des tiges de cette plante était bu par les prêtres et les nobles au cours d’une cérémonie très élaborée. Dans les hymnes védiques, on nous dit que les buveurs de soma étaient bénis de bien des façons. Leurs corps étaient plus forts, leurs esprits et leurs cœurs remplis de courage, de joie et d’enthousiasme, leurs esprits étaient illuminés et ils recevaient l’assurance de leur immortalité dans une expérience immédiate de vie éternelle Mais ce jus sacré avait ses inconvénients. Soma était une drogue dangereuse, si dangereuse que même la déesse du ciel Indra, était parfois malade de la boire. Les simples mortels pouvaient même en mourir par overdose ; mais l’expérience en était si enchanteresse et lumineuse que boire la soma était considéré comme un privilège. Et pour ce privilège, aucune prix était trop élevé.

La soma du Meilleur des mondes n’avait rien de ces inconvénients. A petite dose, elle permettait d’atteindre un sentiment euphorique, à plus forte dose, elle avait une capacité hallucinogène et si vous en preniez trois tablettes, vous sombriez alors dans le plus heureux et revigorant des sommeils et ceci sans aucun coût physiologique ou mental. Les membres du Meilleur des Mondes pouvaient prendre congé de leurs humeurs noires et dépressives ou  des ennuis familiers de la vie de tous les jours, sans sacrifier leur santé ni réduire de manière permanente leur efficacité.

Dans le Meilleur des Mondes, l’habitude de la consommation de soma n’était en rien un vice privé. C’était une institution politique, clairement l’essence de la vie. Liberté et poursuite du bonheur comme garanties par les droits civiques. Mais ce plus impérieux privilège inaliénable était aussi le plus puissant des instruments dans l’armurerie des dictateurs. L’intoxication systémique des individus pour le bénéfice de l’État (et bien entendu accidentellement pour leur propre plaisir) était un pilier de la politique des contrôleurs du monde. La ration quotidienne de soma était une assurance contre le mécontentement personnel, social et la divulgation d’idées subversives. Karl Marx a dit que la religion était l’opium du peuple. Dans le Meilleur des Mondes, c’est l’inverse. L’opium, dans ce cas précis, la soma, était devenu la religion du peuple. Tout comme la religion, la drogue avait le pouvoir de consoler et de compenser. elle faisait appel à des visions d’un monde meilleur, elle offrait l’espoir, renforçait la foi et promouvait la charité.

[NdT : ici, Huxley se lance dans un long descriptif sur les différentes drogues, leurs effets, leur niveau d’addiction etc… Il y parle du peyote dont on extrait la mescaline, du cannabis / marijuana, du Lysergic acid diethylamide ou LSD-25, qu’Huxley considère “soma extraordinaire”…]

Qu’un dictateur puisse s’il le désirait utiliser ces drogues à des fins politiques est évident. Il pourrait s’assurer contre le tumulte et la résistance politiques en changeant la chimie du cerveau de ses sujets en les rendant heureux de leur condition de servilité. Il pourrait utiliser des tranquillisants pour calmer les excités et des stimulants pour enthousiasmer les indifférents, des hallucinogènes pour distraire les damnés de leur misère.

[…] Il ne fait aucun doute que si les tranquillisants pouvaient être achetés plus facilement et aussi bon marché que l’aspirine, ils seraient consommés par les masses non pas par milliards de pilules mais par centaines de milliards. Un bon stimulant bon marché serait tout aussi populaire.

Sous dictature, les pharmaciens seront instruits de changer de refrain avec chaque changement de situation. Dans des temps de crise nationale, ils seront ordonnés de pousser à la vente de stimulants. Entre les crises, trop d’énergie et d’éveil peut être un danger pour le tyran. Donc dans les périodes de calme, les gens seront incités à prendre des tranquillisants et des hallucinogènes produisant un paradis artificiel. Avec ces syrops adoucissants, pas de troubles pour leur maître.

[…] Lors d’un récent symposium sur le meprobamate auquel je participais, un éminent biochimiste fit même la remarque amusante de suggérer que les Etats-Unis envoient en cadeau au peuple soviétique 50 milliards de doses de son plus populaire des tranquillisants. La plaisanterie avait un rien de sérieux. […]

La soma de ma fable avait à la fois un effet tranquillisant, hallucinogène et stimulant et avait le pouvoir d’élever la capacité de suggestion et donc renforçait les effets de la propagande gouvernementale.

Moins efficaces et à plus haut coût physiologique existent déjà des drogues dans la pharmacopée qui pourraient être utilisées dans le même but. Il y a la scopolamine par exemple, le principe actif de l’henbane et en larges doses un poison violent, il y a aussi le pentothal (NdT : vulgairement appelé le “sérum de vérité”) et l’amytal de sodium.

[…] La pharmacologie, la biochimie et la neurologie vont de l’avant et nous pouvons être certains que dans les quelques années à venir, de nouvelles et meilleures méthodes chimiques pour augmenter la suggestibilité et réduire la résistance psychologique seront découvertes. Comme tout le reste, ces nouvelles découvertes pourront être ben ou mal utilisées. Elles pourront aider les psychiatres dans leur lutte contre les maladies mentales, ou elles pourront aider les dictateurs dans le bataille contre les libertés. Le plus probablement, puisque la science en elle-même est impartiale, elles feront les deux. Elles réduiront en esclavage et rendront libre, elles guériront et dans le même temps détruiront.

A suivre…

“Un corps scientifique auquel on aurait confié le gouvernement de la société finirait bientôt par ne plus s’occuper du tout de science, mais d’une toute autre affaire. Et cette affaire, l’affaire de tous les pouvoirs établis, serait de s’éterniser en rendant la société confiée à ses soins, toujours plus stupide et par conséquent plus nécessiteuse de son gouvernement et de sa direction.”
“La science étant appelée désormais à représenter la conscience collective de la société, doit réellement devenir la propriété de tout le monde.”
~ Michel Bakounine ~

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Comprendre la « crise énergétique » comme une autre supercherie organisée… Retour sur l’origine abiotique du pétrole

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« Il n’y a jamais eu d’observations faites d’une génération spontanée de pétrole naturel (brut) à partir de matière biologique à basse pression, dans quelque laboratoire que ce soit, où que ce soit, jamais. »
~ J.F. Kenney ~

Résistance 71

1er novembre 2021

En 2011, nous publiions la traduction d’une série de 6 articles démontrant la supercherie avérée de la théorie du « pic pétrolier » pondue par un ingénieur de la Shell dans les années 1950, suivant la théorie dite « biotique » ou « organique » du pétrole du scientifique russe Lomonossov en 1757.
L’oligarchie du système étatico-capitaliste manipule une nouvelle fois les « marchés » bidons pour créer une crise énergétique en utilisant deux supercheries en une: la théorie affirmant faussement que le pétrole et le gaz naturels sont « fossiles » et dérivés de matières organiques décomposées et donc « limitées » dans leurs stocks disponibles, combinée à la seconde théorie fabriquée que la planète Terre se réchaufferait intensément et exponentiellement dû aux émissions de gaz carbonique humaines essentiellement dues à la consommation effrénée d’hydrocarbures.
Le prix du pétrole et du gaz est fondé sur une spéculation qui résulte sur une manipulation du marché. Pétrole et gaz ne sont pas « devenus rares », il ne s’amenuisent pas, de fait nous nageons dedans et ne savons pas quoi en faire ! Le prix réel du baril de brut devrait être 4 ou 5 fois moins cher que ce qu’il est aujourd’hui, ce qui mettrait fin à la domination et au monopole des géants énergétiques.
Pour en savoir plus sur cette vaste supercherie et manipulation, nous avons combiné en 2017, les 6 articles traduits en un PDF mis en page par Jo. Nous pensons qu’il est plus qu’important de le ressortir aujourd’hui devant l’ampleur de ce que l’oligarchie nous prépare à l’orée de l’hiver 2021-2022. Arrêtons de gober les mouches, la (r)évolution vers un nouveau paradigme de la société des sociétés passe par la connaissance, une réappropriation du savoir juste et correct afin d’agir en conséquence.
En voici un exemple :

Le pétrole abiotique et sa théorie scientifiquement soutenue à l’encontre de la théorie « fossile »
Version PDF

Notre dossier complet « Pétrole abiotique »

petroleabiotique
… pas plus rare que la connerie humaine, de fait nous nageons dedans !

COVIDLAND : le documentaire en 5 parties sur l’escroquerie planétaire de la crise fabriquée de toute pièce du SRAS-CoV-2 ~ 1ère partie : le confinement ~ (Vidéo)

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Résistance 71

10 octobre 2021

Voici la première partie d’un documentaire en 5 parties réalisé par l’équipe d’InfoWars et Alex Jones : COVIDLAND: le confinement

1,8 millions de vues en à peine 48 heures. Durée: 1h48
Nous l’avons visionné, si nous n’avons rien appris d’essentiel que nous ne savions déjà, ce documentaire  est très bien réalisé avec des intervenants de qualité.
Nous espérons, qu’il sera sous-titré en français au plus tôt et diffusé au grand large de la francophonie.
Il en vaut la peine. Pour ceux qui comprennent l’anglais…

Le documentaire en anglais:

https://freeworldnews.tv/watch?id=615f96b3aa816336dbd21792

La seconde partie concernera les masques, à suivre donc…

A lire, notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Certitudes et incertitudes sur le SRAS-CoV-2 et ses « vaccins » / injections OGM (Pr. Luc Montagnier)

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CoVmonde

Certitudes et incertitudes sur le coronavirus/vaccins

Professeur Luc Montagnier

Août 2021

Source: lettre d’information du Pr Henri Joyeux

1/ Les Coronavirus d’une manière générale ne sont pas dangereux.

Ils sont responsables de syndromes grippaux. Mais le SARS-Cov2 peut en outre être responsable de troubles temporaires de certains sens (goût, odorat et même audition). Ils peuvent se compliquer s’ils ne sont pas traités précocement. Les complications les plus dangereuses sont surtout au niveau respiratoire (infection et insuffisance respiratoire nécessitant assistance) et au niveau cardiaque (myocardites et péricardites) mettant la vie en danger. Ils atteignent surtout des personnes en co-morbidités (surpoids-obésité, diabète, hypertension artérielle, immunodépressions connues ou inconnues…).

En mutant le virus original se transforment en ”variants”. Ceux-ci heureusement diminuent leur dangerosité (charge pathogène) au fur et à mesure de leur évolution à partir du virus original.

2/ Le Coronavirus SARS-COV2 a une origine naturelle qui a été modifiée dans un laboratoire d’où il est sorti. C’est une chimère pathogène.

Quel laboratoire, je ne sais pas. Celui de Wuhan en Chine désormais très connu a été inauguré en présence des plus hautes personnalités françaises.

Ce SARS-Cov2 est un virus à ARN. Il contient deux parties qui appartiennent étonnamment :

a) l’une au virus du Sida, virus également à ARN, très instable contre lequel depuis 1982 la science cherche encore un vaccin efficace d’importance mondiale.

Des morceaux d’ARN du coronavirus sont identiques à des séquences présentes dans le génome des virus du Sida VIH-1 et VIH-2. Elles sont localisées dans la région du gène codant pour la protéine de fixation (protéine Spike) du coronavirus sur les cellules où le virus peut se multiplier.

Bien que petites les séquences des VIH peuvent coder pour un motif antigénique de la protéine d’enveloppe du VIH.

b) l’autre au plasmodium du parasite du Paludisme contre lequel aussi les chercheurs s’acharnent pour mettre au point un vaccin efficace d’importance mondiale.

New Microbes New Infect. 2020 Nov; 38: 100817. Published online 2020 Nov 19. doi: 10.1016/j.nmni.2020.100817
SARS-CoV-2 and Plasmodium falciparum common immunodominant regions may explain low COVID-19 incidence in the malaria-endemic belt – M.A.M. Iesa, and al.

Ces deux parties que viennent-elles faire là ? Peut-être pour la recherche dans un but vaccinal contre le Sida et le Paludisme. Une forte probabilité.

Tout ceci implique des manipulations expertes d’origine humaine.

A la différence du virus de la grippe dont le génome est fait de 8 chaines d’ARN qui le rendent très instable, le SARS-COV2, possède une seule chaîne d’ARN, ce qui est rare.

3/ Les virus à ADN comme à ARN sont constitués des bases azotées qui appartiennent à des nucléotides.

Dans tout organisme vivant existent 5 bases azotées (molécules contenant plusieurs atomes d’azote) symbolisées par des lettres (A, T, G, C, U) : A pour Adénine, T pour Thymidine, G pour Guanine, C pour Cytosine et U pour Uracile.

L’ADN ou acide désoxyribonucléique est dans le noyau de la cellule.

L’ARN ou acide ribonucléique est fabriqué par transcription à partir de l’ADN du noyau cellulaire. A partir de l’ARN, les ribosomes, petites usines, présente s dans la cellule, fabriquent par traduction des protéines.

ADN et ARN sont constitués d’un enchaînement de nucléotides. Chaque nucléotide contient un groupe phosphate, un sucre (le ribose ou le desoxyribose) et une base azotée (ou base nucléique).

Les nucléotides s’accrochent les uns aux autres pour constituer les brins d’ARN et/ou d’ADN. C’est la base azotée qui fait la différence des nucléotides.

Une base ne peut se lier qu’à une autre base.

Dans l’ADN, les 4 bases azotées qui se succèdent sont A-T et G-C. Elles sont fixées au sucre, le desoxyribose, d’où le nom Acide Désoxy…

L’ADN a une structure très stable de double hélice constituée de 2 brins entrelacés.

La densité de l’ADN est à 1,7 car elle contient une molécule d’eau supplémentaire avec le desoxyribose.

Dans l’ARN, les 4 bases azotées ou ”lettres” qui se succèdent sont A-U et G-C. Elles sont fixées au sucre qu’est le ribose, d’où le nom Acide Ribo…

L’ARN est une copie d’une région de l’un des 2 brins de l’ADN. L’ARN a généralement un seul brin indépendant.

Les liaisons G-C sont plus fortes, plus solides que les liaisons A-U.

Ces liaisons G-C sont présentes dans les vaccins à ARN messager pour se maintenir plus longtemps dans l’organisme.

Le génome du coronavirus est constitué de 30 000 lettres, publié pour la première fois le 11 janvier 2020, tandis que le génome humain est constitué de 3 milliards de lettres.

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4/ Les variants sont d’autant plus fréquents que les vaccins se généralisent.

Le coronavirus comme tous les virus à ARN, a une forte capacité à changer, se modifier, varier, on dit aussi muter.

Il vit et se reproduit après avoir pénétré dans les cellules humaines. Pour cela il copie son génome au sein de la cellule qu’il a infectée, ce qui consiste à recopier chaque lettre (base) de son brin d’ARN. De nouvelles particules de virus vont être formées dans la cellule infectée, contenant ces copies d’ARN et vont rentrer dans d’autres cellules et les infecter à leur tour.

L’entrée du virus dans la cellule se fait à l’aide de la protéine Spike du coronavirus qui se fixe sur certains récepteurs de la cellule du patient, dits ACE2, localisés en particulier au niveau du poumon et de l’intestin grêle.

Sur ces récepteurs, la protéine Spike fonctionne comme une clef pour ouvrir une porte.

Les nouveaux variants se forment d’autant plus que l’on vaccine. Ils sont causés par des mutations sur la protéine Spike. Le virus sait parfaitement contourner les vaccins dont l’efficacité se réduit au fur et à mesure de leur utilisation. Les vaccins ont déjà perdu 50% de leur efficacité face au variant delta.

Lors de la copie du génome du coronavirus, des erreurs sont observées : une lettre peut être remplacée par une autre (substitution), rajoutée (insertion) ou effacée (délétion). Ce sont les mutations et elles apparaissent aléatoirement. On ne sait pas quand, ni où elles vont apparaître dans la molécule d’ARN, sur quelle molécule de protéine, ni quelle erreur va être créée. C’est un phénomène normal que l’on observe dans tous les virus.

Les vaccins à ARN messager (ARNm) injectent dans le corps du vacciné de l’ARNm qui va faire fabriquer la protéine Spike en grande quantité. En réaction les défenses immunitaires de l’organisme (si elles sont robustes) produisent des anticorps anti-protéine Spike pour éviter les complications de la maladie.

Les mutations affectant la protéine Spike sont très suivies par les scientifiques. Au 15 décembre 2020, les chercheurs qui analysent les coronavirus britanniques avaient déjà identifié 1777 mutations différentes qui modifient la protéine Spike.

On a mesuré que pour SARS-CoV-2, environ 2 mutations apparaissent chaque mois.

Le virus est plus malin que les vaccins. Quand il mute, il mute sur la protéine Spike fabriquée après vaccination. La vaccination favorise donc la fabrication des variants.

Ainsi les variants peuvent devenir plus contagieux, mais ne l’oublions pas, ils sont moins dangereux.

5/ Les vaccins à ARN messager ont pour but de fabriquer un antigène toxique : la protéine Spike.

Après un vaccin à ARNm (vaccins Pfizer et Moderna) ou à protéine recombinante (Johnson & Johnson), le système immunitaire peut contrer cette protéine en fabricant des anticorps anti-protéine Spike dont la durée de vie risque d’être courte, d’où les revaccinations prévues chaque année, et déjà la 3ème puis on voit venir la 4ème dose.

Les vaccinés ont donc un système immunitaire qui va fabriquer essentiellement des anticorps anti-protéine Spike (anti-S) qui seront libérés dans leur circulation sanguine.

Les non-vaccinés qui ont développé la Covid, avec ou sans symptômes, ont dans leur circulation sanguine, dosables dans une simple prise de sang deux types d’anticorps :

– les anticorps anti-protéines Spike (anti-S) ;

– les anticorps anti-protéine N (anti-N) contre la Nucléocapside du virus laquelle protège son génome : ces anticorps anti-protéine N (anti-N) peuvent persister longtemps (au moins 8 mois*) et peut être à vie (l’avenir nous le dira), si le système immunitaire de la personne fonctionne bien.

* Immunological memory to SARS-CoV-2 assessed for up to 8 months after infection. Dan JM, et al. Science. 2021. PMID: 33408181

Ainsi la protection immunitaire après avoir eu la Covid peut être meilleure et plus longue qu’après la vaccination.

Chez ces personnes, au moins 10 millions, c’est une aberration scientifique d’imposer même une seule injection d’un vaccin à ARN messager. Ils ont suffisamment d’anticorps pour neutraliser un nouveau variant, et éventuellement développer une nouvelle Covid à minima en accueillant un nouveau variant.

OGMa

6/ Le devenir du virus

Isolé, il meurt. Dans une cellule, il peut se multiplier et muter en devenant un variant, virus plus contagieux mais moins dangereux.

Les cellules infectées par le virus deviennent inflammatoires et peuvent en outre être infectées par les bactéries présentes dans le microbiote respiratoire.

Le SARS-Cov2 et ses vaccins ne sont en rien comparables aux virus et vaccins contre les diphtérie-tétanos-polio (DTP), les rougeole-oreillons-rubéole (ROR) ou la variole ou même le bacille de la tuberculose.

Pour être efficace, le vaccin a besoin d’un bon système immunitaire.

Chez les personnes fortement immuno-déprimées, les vaccins ne sont pas efficaces.

7/ Vacciner en période épidémique est un non-sens, augmentant les effets indésirables : les épidémiologistes le savent.

En Europe actuellement, il est très difficile de savoir le nombre exact dans chaque pays des effets secondaires et des éventuels décès liés aux différents vaccins.

Plusieurs raisons permettent de comprendre :

– les services de pharmacovigilance partout en Europe ont toujours minimisé les effets indésirables des médicaments et des vaccins en particulier.

– les décès liés aux vaccins sont systématiquement contestés : les ”experts”parlent de temporalité et jamais de causalité.

– les contrôles post mortem sont rarement réalisés et même quand ils sont faits, il serait très difficile de relier la mort à la vaccination.

– au ”pays de Pasteur”, la politique de santé est parvenue à imposer cette affirmation : ”vaccins=vie” avec l’argument majeur du rapport ”bénéfices/risques”, sans expliquer que les bénéfices sont financiers pour peu de personnes et les risques pour tous.

Dans l’European Economic Area (EEA), 5 décès sont rapportés aux vaccins, évidemment en soulignant que les personnes étaient âgées ou en comorbidités.

En Belgique, l’agence fédérale des médicaments des produits de santé (afmps) le 10 août fait état de :

– 6788 cas graves du fait « d’une incapacité de travail temporaire ou de l’impossibilité de quitter la maison à cause de la fièvre, de douleurs musculaires, d’un malaise et de réactions au point d’injection ».

– 199 rapports de décès : il n’y a pas de tableau clinique commun (situations médicales différentes) et les délais entre l’administration et le décès diffèrent. Comme on pouvait s’y attendre pas plus de 4 décès sont reconnus comme étant liés aux vaccins…

En France, l’ANSM fait état de 33 296 cas d’effets indésirables :

– 64 cas de myocardites et 111 cas de péricardites dont on minimise les effets.

– des cas de polyarthrite rhumatoïde (22 cas graves depuis le début de la vaccination, dont 15 avaient des antécédents de polyarthrite) et des cas de néphropathie glomérulaire, un trouble rénal (12 cas depuis le début de la vaccination, dont 8 sont des récidives), conduit le comité à considérer qu’il s’agit de signaux potentiels, communs aux vaccins à ARNm (Comirnaty de Pfizer et Spikevax de Moderna).

La majorité des cas sont survenus chez des personnes de plus de 50 ans. Ces évènements font l’objet d’une surveillance spécifique et seront partagés au niveau européen.

Il est également précisé : « depuis le 3 avril 2021, les femmes enceintes, à partir du 2e trimestre, sont prioritaires pour accéder à la vaccination avec un vaccin à ARNm (Comirnaty des laboratoires Pfizer BioNtech et Moderna). Un suivi spécifique des effets indésirables rapportés avec l’ensemble des vaccins chez les femmes enceintes a donc été mis en place. » Les femmes enceintes jouent le rôle de cobaye.

Evidement les agences de santé dans le monde entier affirment sans complexe : ”tous les effets indésirables ne remettent pas en cause le rapport bénéfices/risques des vaccins. »

En Suisse l’Institut des produits thérapeutiques au 10 août 2021 compte chez les personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin :

« 34,7% des déclarations sont considérés comme des cas graves.

Les personnes concernées étaient âgées en moyenne de 57,7 ans (au sein d’une fourchette allant de 16 à 101 ans), et parmi elles, 21,9 % avaient 75 ans ou plus. Dans les cas considérés comme graves l’âge moyen était de 61,3 ans, et dans les déclarations faisant état de décès concomitants à la vaccination la moyenne s’établissait à 80,7 ans. Dans 133 de ces cas graves, l’on a dû déplorer le décès de la personne vaccinée après un laps de temps plus ou moins long. Malgré la concordance temporelle, rien n’indique concrètement que le vaccin est à l’origine du décès. »

Pour les USA, le Docteur Jessica Rose, de l’Institute for Pure and Applied Knowledge (IPAK) – Public Health Policy Initiative (PHPI) publie en mai 2021 les différents effets indésirables des vaccins en analysant les données officielles du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) de la Food & Drug Administration (FDA) américaine.**

En résumé, elle rapporte 34 décès par million de personnes vaccinées en comparaison à 1500 décès par million de personnes infectés de la Covid. Cependant elle donne les références démontrant que les effets secondaires rapportés dans cette base de données sont sous-évalués, estimés à seulement 1% de la réalité. Cela porterait le taux réel de décès à 3400 cas par million, soit plus que la Covid.

L’analyse suggère que les vaccins sont probablement aussi la cause de fausses couches, de réactions allergiques anaphylactiques, de maladies auto-immunes, cardiovasculaires et neurologiques. La vaccination des femmes enceintes n’est certainement pas conseillée.

8/ La nature est plus forte que les scientifiques : l’immunité collective est un leurre.

La nature a choisi de s’adapter en utilisant les séries harmoniques de nombres, que les artistes connaissent mais peu les scientifiques.

Il s’agit surtout de la série Fibonacci que l’on retrouve dans les coronavirus, comme dans la nature.

De quoi s’agit-il ? La suite de Fibonacci (Leonardo Fibonacci, mathématicien italien, 1175-1250) apparaît sous de nombreuses formes biologiques : la répartition de la ramification des arbres, la disposition des feuilles sur une tige, la disposition d’une pomme de pin, la coquille d’escargot, le nombre de pétales des marguerites, le nombre d’or…

Le nombre d’or est appelé « divine proportion » ou « rectangle d’or ». Il explique entre autres qu’une structure a trois qualités, la force, l’utilité et la beauté, et surtout que l’architecture peut être une imitation de la nature.

Etonnamment, tous les variants du SARS-Cov2 ont de plus en plus de séries Fibonacci à partir du rapport des nucléotides A-U sur G-C ; mais pas les vaccins parce qu’ils sont enrichis en liaisons fortes G-C.

Les vaccins ont donc des difficultés à s’adapter, d’où la prévision des fabricants de vaccins qui promettent de changer l’ARNm autant de fois que nécessaire.

9/ Le passe sanitaire impose la vaccination quasi obligatoire à trop de personnes, pour éviter la responsabilité du gouvernement ou des fabricants.

Il y aura de plus en plus d’accidents car on ne sait rien à l’heure actuelle des effets indésirables des vaccins expérimentaux à ARNmessager, à moyen et long terme.

Vacciner les femmes enceintes dès le premier trimestre de la grossesse est une erreur scientifique énorme, qui utilise femmes et enfants à naître comme des cobayes.

Aux USA, les membres du CDC (Center for Diseases d’Atlanta), chargés du registre ”sécurité des femmes enceintes”, rapportent en juin les premiers résultats*** du taux des fausses couches post vaccination. Entre le 14 décembre 2020 et le 28 février 2021, les taux sont les mêmes chez les femmes vaccinées ou pas. En conclure qu’il est nécessaire de vacciner les femmes enceintes n’est ni scientifique ni honnête quand on sait comme vu plus haut que seulement 1% du nombre des effets indésirables sont rapportés.

***Preliminary Findings of mRNA Covid-19 Vaccine Safety in Pregnant Persons – June 17, 2021 – N Engl J Med 2021; 384:2273-2282 DOI: 10.1056/NEJMoa2104983

10/ Messages à 227 300 médecins français

– comportez-vous en vrai médecin, soignez avec des médicaments peu coûteux qui on fait leur preuve : Hydroxychloroquine, Ivermectine, Antibiotiques (Azithromycine) selon l’état infectieux du malade; anticoagulants selon le bilan biologique (D-Dimères); et anti-inflammatoires (corticoïdes).

De plus, complémentez vos patients en Zinc, Vitamines D et C en plus d’une alimentation très végétale de qualité.

– ne vous faites pas vacciner, ne vaccinez pas, entrez en RESISTANCE et unisssez-vous

– ne vaccinez ni les enfants, ni les jeunes, ni les femmes enceintes TOUS en bonne santé.

Les risques de la vaccination pour ces populations sont supérieures aux bénéfices attendus.

 Leurs défenses immunitaires suffisent pour qu’ils développent la covid à minima et sans danger.

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Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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