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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 7)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 24 janvier 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Note des traducteurs :
Âmes sensibles s’abstenir… L’information contenue dans ce chapitre sur les expériences sur les enfants orphelins, cobayes humains aux Etats-Unis et en Ouganda, est à la fois atroce et enrageante. La charge émotionnelle fut à son comble lors de la traduction des passages vitaux de ce chapitre. Néanmoins, cette information se doit d’être connue et diffusée. Fauci est une ordure de la pire espèce. Plus personne n’en doutera après la lecture de ce chapitre… Ceci dit, des gens comme Fauci existent parce que le système non seulement le permet mais l’encourage pour sa bonne fonctionnalité. Il ne suffira pas de traduire Fauci et ses sbires devant des tribunaux populaires, il faudra abattre le système pour que tout s’arrête vraiment, car si les hommes créent le système, celui-ci à terme, crée aussi les hommes pour le servir. C’est une voie à double sens et ne s’occuper que d’un segment ne sera jamais suffisant.

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7 Dr Fauci et Mr Hyde : Les expériences barbares et illégales du NIAID sur des enfants

“La science avance une funérailles à la fois.”
~ Max Planck ~

Durant ces quelques quatre décennies durant lesquelles le dr Fauci a tenu la barre du NIAID, l’institut a souvent traité les enfants les plus vulnérables aux Etats-Unis comme des dégâts collatéraux pour l’esprit à sens unique de son directeur, toujours à la poursuite de solutions pharmacologiques profitables pour une santé publique constamment en chute libre.

[…]

Le ministère américain de la santé et des services humains (Health and Human Services ou HHS) et son prédécesseur du Public Health Service (PHS), ont déjà une longue histoire d’expériences répugnantes sur des sujets vulnérables incluant des prisonniers de droit commun, des adultes internés en institution ayant des handicaps mentaux et sur des orphelins internés dans de véritables enfers comme l’institut Willowbrook de Staten Island et l’école de Fernald dans le Massachussetts. En 1973, le Dr Stanley Plotkin a écrit une lettre au New England Journal of Medicine (NEJM) dans laquelle il justifiait de ses expériences sur des enfants handicapés mentaux en disant qu’ “ils étaient humains de forme mais pas en potentiel social.

[…]

En 2019, le British Medical Journal (BMJ) a appelé Plotkin le “parrain des vaccins”. Ces docteurs Mengele américains ont le plus souvent ciblé des individus socialement défavorisés, Amérindiens, noirs en Afrique, dans les Caraïbes et aux Etats-Unis et s’en sont servis comme des rats de laboratoire. Je suis très fier du fait que mon oncle, le sénateur Edward Kennedy, ait joué un rôle déterminant dans l’arrêt définitif de l’expérience gouvernementale d’une durée de 40 ans : La Tuskegee Syphilis Experiment (commencée en 1952), un autre assaut notoire de la recherche médicale sur une population vulnérable, lorsqu’il l’apprit en 1972 de la bouche d’un lanceur d’alerte du CDC.

[…]

Aussi tard qu’en 1989, le CDC conduisit des expériences létales avec un vaccin contre la rougeole des plus dangereux sur des enfants noirs au Cameroun, en Haïti et dans la région centrale sud de Los Angeles, tuant des douzaines de petites filles avant que d’arrêter le programme. Le CDC ne fit pas part aux “volontaires” qu’ils faisaient partie d’une expérience. En 2014, une autre lanceur d’alerte du CDC, le scientifique le plus expérimenté de leur département de sécurité des vaccins, le Dr William Thompson, révéla que des hauts-fonctionnaires du CDC l’avaient forcé lui et quatre autres chercheurs, de mentir au public et de détruire des données montrant des blessures disproportionnées liées aux vaccins, incluant un risque plus élevé de 340% d’autisme, chez les enfants mâles noirs qui avaient reçu le vaccin MMR (Measles, Mumps, Rubella / Rougeole, Oreillons, Rubéole) programmé. Ainsi était-il naturel que le dr Fauci et ses associés de Big Pharma n’emploient que des enfants noirs et hispaniques hébergés en institutions (NdT : équivalent de la DASS en France) pour des traitements médicaux cruels et barbares dans leurs efforts de développer leurs vaccins chimériques anti-VIH et antiviraux de seconde génération, qui avaient fourni la toute première marche de marque de sa carrière.

[…]

D’après un exposé de l’agence Associated Press, “En tout, 916 actuels et anciens chercheurs du NIH reçoivent des paiements de droits de brevets sur des médicaments ou autres inventions qu’ils ont développés tout en travaillant pour le gouvernement.” Cette enquête a conclu que les scientifiques et administrateurs du NIH avaient bafoué les requis éthiques et légaux de manière flagrante en ce qui concerne la déclaration de leur situation financière.

Les conflits d’intérêts avec les entreprises pharmaceutiques sont devenus la caractéristique définissant le style de gouvernance de Fauci.

[…]

Tout cet argent frais du NIH et du NIAID a fait des essais cliniques une vaste et lucrative industrie. La survivante de l’holocauste Vera Sharav a passé sa longue carrière à enquêter sur les expériences abusives du NIAID et autres agences gouvernementales. Sharav m’a dit, “A commencer vers 1990, les essais cliniques sont devenus un centre de profit pour la communauté médicale. Les compagnies d’assurance et HMO mettaient la pression sur les médecins de façon à ce que cela devienne de plus en plus difficile de gagner de l’argent en pratiquant la médecine. Les médecins les plus ambitieux quittèrent le domaine de la médecine thérapeutique de terrain et commencèrent à graviter autour des essais cliniques. Tous ceux qui étaient impliqués gagnaient de l’argent sauf les cobayes humains des expériences. Au centre de tout se trouvaient le NIH et le NIAID. Alors que personne n’y prêtait attention, les agences gouvernementales sont discrètement devenues des associées intimes de l’industrie pharmaceutique.

[…]

En 2004, le journaliste d’investigation Liam Scheff fit la chronique des expériences secrètes du dr Fauci sur des centaines d’enfants placés, positifs au VIH, à l’Incarnation Children’s Center (ICC) de la ville de New York et dans d’autres institutions jumelles à New York et six autres états entre 1988 et 2002. Ces expériences furent l’essentiel, le cœur, de l’effort définissant la carrière du dr Fauci pour développer une seconde génération lucrative de médicaments anti-SIDA en plus de l’AZT.

Scheff décrivit comment le NIAID de Fauci et ses associés de Big Pharma, transformèrent des enfants noirs et hispaniques sous tutelle en de véritables rats de laboratoire, les soumettant à des tortures et à des abus au cours de recherches délirantes et non-supervisées sur des médicaments et des vaccins. “Ces anciens couvents devinrent des écuries actives pour des enfants qui furent retirés de leur foyer par l’Agence des Services de l’Enfance (ACS). Ces enfants sont afro-américains, hispaniques et pauvres. Beaucoup de leurs mères avaient un historique d’utilisation de drogues et étaient décédées. Une fois amenés à l’ICC, les enfants devenaient les sujets d’essais médicamenteux sponsorisés par le NIAID du dr Fauci, une division du NIH, le NICHD, en conjonction avec les plus grands laboratoires pharmaceutiques comme GSK, Pfizer, Genetech, Chiron/Biocine et autres.

[…]

Scheff continua : “Les médicaments administrés aux enfants sont toxiques, connus pour causer des mutations génétiques, des défaillances d’organes, la mort de la moelle osseuse, des déformations corporelles, des dégâts cérébraux et des maladies de peau fatales.

Si les enfants refusent les médicaments, ils sont attachés et administrés de force. Si les enfants continuent de résister, ils sont envoyés à l’hôpital presbytérien de Colombia où un chirurgien leur introduit un tube de plastique au travers de la paroi abdominale allant directement dans leur estomac. Dès lors, les médicaments leur sont directement injectés par cette voie.

En 2003, deux enfants de 6 et 12 ans eurent des défaillances incapacitantes à cause de la toxicité des médicaments. L’enfant de six ans devint aveugle. Ils sont tous deux décédés peu de temp après. Un autre enfant est mort récemment [NdT: rappelons-nous que cet écrit date de 2004…] Un petit garçon de huit ans a eu deux opérations pour lui retirer de grosses tumeurs adipeuses induites par les médicaments à l’arrière de son cou.

Ceci n’est pas de la science fiction, c’est de la recherche sur le SIDA.

[…]

Vera Sharav a passé des années à enquêter sur les chambres de torture du dr Fauci, ceci comme partie de sa mission de mettre un terme aux expériences cruelles menées sur les enfants. Sharav m’a dit : “Fauci a juste balayé tous ces bébés morts sous le paillasson. Ils ne furent que des dégâts collatéraux de ses ambitions de carrière. Ils n’étaient que denrées périssables.” Sharav a dit qu’au moins 80 enfants étaient morts dans le camp de concentration de Manhattan du dr Fauci et a accusé le NIAID et ses associés de planquer les cadavres des enfants dans des charniers.

Le poignant documentaire de la BBC de 2004 “Les enfants cobayes”, fait la chronique de la barbarie sans nom des projets scientifiques du dr Fauci, ce de la perspective des enfants affectés.

Cette année là, la BBC a loué les services de la journaliste d’investigation Celia Farber pour faire une enquête de terrain sur le sujet, qui met au grand jour le grand côté obscur de Big Pharma pour créer de nouveaux médicaments pour le marché très lucratif du SIDA. “J’ai trouvé le charnier au cimetière de Gate of Heaven (Porte du Paradis) à Hawthorne, New York,” m’a t’elle dit. “Je n’en ai pas cru mes yeux. C’était une grande fosse avec un Astroturf jeté par dessus qu’on pouvait soulever. Dessous, on pouvait y voir des douzaines de cercueils en bois, empilés ce manière désordonnée. Il y en avait peut-être une centaine. J’ai appris qu’il y avait plus d’un cadavre d’enfant dans chaque. Autour de la fosse, il y avait un demi-cercle de plusieurs grosses pierres tombales sur lesquelles quelques 1000 noms d’enfants avaient été gravés. J’ai recopié chaque nom. Je me demande toujours qui étaient le reste de ces enfants. Aussi loin que je sache, personne n’a jamais posé au dr Fauci cette question qui hante.

Je me rappelle des ours en peluche et des cœurs empilés autour de la fosse et je me souviens du bourdonnement des mouches. Le travail de documenter et recopier tous ces noms a pris une journée entière. Le NIAID, New York, et tous les PI des hôpitaux nous donnaient le traitement du mur du silence. Nous ne pouvions pas obtenir une estimation précise du nombre d’enfants morts dans les expériences du NIAID et qui ils étaient. J’ai confronté les noms des pierres tombales avec les certificats de décès du département de la santé publique de New York, chose que vous pouviez toujours faire à cette époque. La BBC voulait faire coïncider les noms des cercueils avec les enfants connus pour avoir été pensionnaires de l’ICC. Ce fut un projet byzantin de très longue haleine faisant face à une extrême résistance institutionnelle, mais nous avons réussi à faire coïncider quelques noms…

[…]

Mais l’enquête de l’AHRP a révélé que bon nombre de ces enfants, que le NIAID avaient soumis aux expériences du dr Fauci, étaient en parfaite santé et n’étaient sans doute pas infectés du VIH. Ces enquêtes se concentrèrent sur 36 de ces essais. Pour des raisons évidentes, les essais cliniques se déroulent presque toujours dans des hôpitaux ayant des personnels médicaux qualifiés, des médecins, des infirmières toujours présents. Mais l’ICC n’était en aucun cas une institution médicale. La décision de permettre des expériences impliquant des médicaments hautement toxiques dans un orphelinat dénué de tout personnel médical était déjà en soi, un acte incroyable de mauvaise pratique médicale. Des évènements postérieurs suggèrent que ce fut une décision délibérée, calculée pour éviter toute objection scientifique et éthique qui aurait pu mettre les PI de Big Pharma en porte-à-faux avec les personnels médicaux entraînés. Publiquement, le NIAID a prétendu qu’il permettrait les labos pharmaceutiques de faire leurs expériences avec de dangereux dosages que sur des enfants en phase terminale de SIDA, ceux-ci étant quasiment déjà certains de mourir. Mais, l’AHRP trouva que le NIAID permettait en catimini ses associés de Pharma de conduire des expériences non seulement sur des enfants confirmés par les labos d’être positifs au VIH, mais aussi sur ceux “présumés” êtres infectés. En d’autres termes, le NIAID ne demandait aucune preuve démontrant que ces enfants étaient infectés du VIH. L’AHRP accusa le NIAID d’exposer des enfants qui n’auraient sans doute jamais développé le SIDA à des risques mortels et aux horribles effets secondaires de médicaments hautement toxiques, ce pour des buts non thérapeutiques mais purement expérimentaux.

[…]

L’AP identifia au moins 48 expériences sur le SIDA conduites par le NIAID sur des enfants saisis et placés par les services sociaux dans sept états, la plupart en violation de la loi fédérale obligeant le NIAID de fournir un avocat à ces enfants. En plus de l’essai clinique sur le Dapsone qui coûta la vie à au moins dix enfants, le NIAID finança une autre étude testant la combinaison de médicaments anti-viraux pour adultes. l’Associated Press rapporta que sur les 52 enfants dans l’essai, 26, c’est à dire 50%, eurent des réactions modérés à sévères, pratiquement toutes chez des nourrissons Les effets secondaires incluaient des éruptions cutanées, de la fièvre et une chute sévère de la production de globules blanc immunitaires dans le corps.

Dès le départ, les expériences du dr Fauci ont servi sa veule obsession de développer un vaccin contre le VIH. Malgré ces dépenses de dizaines de milliards de dollars, il a échoué, pendant 40 ans, à développer un vaccin sain et efficace contre le VIH, qui pourrait être utilisé sur les humains.

[…]

Entre 1985 et 2005, le NIAID et ses associés de Big Pharma ont conscrit au moins 532 enfants et nourrissons des services sociaux de la ville de New York comme cobayes humains d’essais cliniques testant les médicaments et les vaccins expérimentaux du NIAID contre le SIDA. L’ICC et les centres de recherche médicale qui ont conduit ces essais reçurent de subséquents financements pour héberger ces expériences, à la fois du NIH et des producteurs de médicaments. Se trouvent parmi ces entreprises : Merck, Bristol Myers Squibb, Micro-Genesys, Biocine, GSK, Wellcome et Pfizer.

[…]

Durant les décennies de règne du dr Fauci sur le NIAID, il a accordé le droit aux labos pharmaceutiques de tester et d’expérimenter sur au moins 14 000 enfants orphelins, beaucoup d’entre eux d’origine afro-américaine et hispanique, vivant dans des foyers où ils furent placés par les services sociaux. Il a permis à ces entreprises d’opérer sans aucune supervision et en toute impunité. Sous la rubrique du laissez-faire de Fauci, ces entreprises ont systématiquement abusé des enfants et les ont tué occasionnellement.

Le dr Fauci a présidé à toutes ces atrocités, collaborant avec les chercheurs des labos pharmaceutiques et acceptant leurs si faibles définitions de “consentement informé” et de “volontariat”. Au lieu de voir le meilleur intérêt des enfants, le dr Fauci accorda à des fabricants de médicaments hors-la-loi, carte blanche pour torturer des enfants vulnérables, à huis-clos, sans autorisation parentale ni aucune supervision requise des autorités des services sociaux compétents.

[…]

****

En 1965, mon père [NdT : Robert F. “Bobby” Kennedy] a défoncé la porte de cette Willowbrook State School de Staten Island, où les labos pharmaceutiques  conduisaient des expériences médicales cruelles et souvent fatales sur les vaccins, se servant des enfants qui y étaient incarcérés comme cobayes humains. Robert Kennedy déclara Willowbrook “nid de vipères” et promut la législation pour faire fermer l’institution et mettre fin à l’exploitation des enfants. 55 ans plus tard, les médias nationaux et les sachems du parti démocrate ont béatifié, canonisé un homme qui a présidé sur des atrocités similaires, l’élevant à une sorte de sainteté séculière.

[…]

De tous les besoins en santé publique en Amérique, de toute la douleur qui pourrait être soulagée par 2 millions de dollars bien dépensés, le dr Fauci et son gouvernement confédéré ont jugé que ces expériences démentes et inhumaines était la meilleure façon de dépenser l’argent du contribuable américain.

Toutes ces révélations amènent bien d’autres questions : de quelle moralité sauvage les monstres qui ont mis au point et conduit ces expériences descendent-ils ? Comment ont-ils pu récemment exercer un tel pouvoir tyrannique sur nos citoyens ? Quelle nation sommes-nous si nous laissons cela se perpétuer ? De manière plus notoire, ne serait-il pas logique que de concevoir ces esprits malveillants, cette éthique élastique, ce jugement pathétique, cette arrogance, cette sauvagerie qui a accordé ce droit à la brutalisation barbare d’enfants de l’ICC et la torture d’animaux pour des bénéfices industriels, pourraient tout aussi bien concocter une justification morale pour supprimer les remèdes sauveurs de vies et ainsi prolonger une épidémie mortelle ? de tels sombres alchimistes pourraient-ils justifier d’une stratégie pour donner la priorité à un projet de vaccination de 48 milliards de dollars par rapport à la santé publique et à la vie humaine ? Une telle arrogance, cette impulsion humaine mortifère de jouer à dieu, pave t’elle le chemin de Wuhan et alimente t’elle l’irresponsable décision de détourner les codes de la création et de fabriquer de nouvelles formes de vie diaboliques, des superbugs pandémiques, dans un labo délabré avec des scientifiques liés à l’armée chinoise ?

Le jour de mon anniversaire de janvier 1961, trois jours avant que je vois mon oncle John F. Kennedy être intronisé président des Etats-Unis, le président sortant Dwight Eisenhower, dans son discours d’adieu à la fonction, avertissait notre pays au sujet de l’émergence d’un complexe militaro-industriel qui anéantirait notre démocratie. Dans ce discours, Eisenhower émit un avertissement également urgent bien que moins célébré et reconnu, contre l’émergence d’une bureaucratie fédérale, qui, croyait-il, posait une menace équivalente à la constitution de l’Amérique et à ses valeurs.

[…]

Eisenhower demandait que nous nous gardions contre cette espèce insipide de tyrannie, en confiant à notre gouvernement la tache de mettre en place des fonctionnaires toujours vigilants contre les lourdeurs mortelles du pouvoir technocrate et l’argent de l’industrie qui tireraient immanquablement notre nation loin de la démocratie et de l’humanité et dans une sauvagerie dystopique diabolique…

Durant son demi-siècle comme haut-fonctionnaire du gouvernement, le dr Fauci a échoué sur toute la ligne en cet aspect. Comme nous le verrons, il a utilisé son contrôle sur des milliards de dollars pour manipuler et contrôler la recherche scientifique afin de promouvoir son intérêt particulier ainsi que celui du NIAID et les bénéfices privés de ses associés de Big Pharma, au détriment des valeurs de l’Amérique, de sa santé publique et de ses libertés.. Récemment, il a joué un rôle central dans la chute dramatique de la santé publique et la subversion de la démocratie et de la gouvernance constitutionnelle dans le monde. tout en transferrant notre gouvernance civile vers un totalitarisme médical. Tout juste comme le président Eisenhower l’avait prédit. La réponse au COVID du dr Fauci a continué sur la lancée de la déconstruction de notre démocratie et a élevé et fait progresser les pouvoirs tyranniques de la technocratie médicale.

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F. Kennedy Jr (chapitre 6)

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RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 7

LMontagnier
« Je pense que nous devrions maintenant donner la même importance
aux co-facteurs qu’au VIH »

Chapitre 6 Brûler les hérétiques du VIH

En 1991, sept ans après l’article de Robert Gallo en mai 1984 dans la magazine “Science”, le microbiologiste de Harvard, le Dr Charles Thomas, organisa les éminences grises de la virologie et de l’immunologie pour qu’ils enregistrent formellement leurs objections à l’hypothèse de Gallo, dans une lettre historique au magazine “Nature”. Le groupe était le who’s who des doyen de la science internationale et de lauréats de prix Nobel. Parmi eux, le Dr Walter Gilbert de Harvard, l’inventeur du PCR le Dr Kary Mullis, le mathématicien de Yale Serge Lang (membre de l’académie des sciences), le Dr Harry Rubin, professeur de biologie cellulaire à l’université de Berkeley, le Dr Harvey Bialy, co-fondateur de “Nature Biotechnologie”, Bernard Forsher, Ph.D, éditeur retraité des “Proceedings of the National Academy of Sciences” et bien d’autres. La lettre ne comportait que quatre phrases :

Il est largement connu du public qu’un rétrovirus nommé VIH est la cause d’un groupe de maladies appelé SIDA. beaucoup de scientifiques du domaine biomédical questionnent maintenant cette hypothèse. Nous proposons une réévaluation profonde des preuves existantes pour et contre cette hypothèse, qui serait menée par un groupe de scientifiques indépendants. Nous proposons de plus, que des études épidémiologiques critiques soient mises en place et exécutées.

Ceci semblait être une requête des plus raisonnables. Ces chercheurs renommés et estimés ne demandaient qu’un débat ouvert et une enquête sur l’assertion scientifique aux conséquences extrêmes, qui ne s’est jamais produite. Mais dans une démonstration précoce du pouvoir combiné du dr Fauci et de Big Pharma pour contrôler les journaux et revues médicaux, “Nature” décida de ne pas publier la lettre, ni ne voulurent le faire le New England Journal of Medicine (NEJM), le JAMA ou la Lancet. Ces publications dépendent de l’industrie pharmaceutique pour plus de 90% de leurs revenus et ne publient que très rarement des articles qui menacent le paradigme de l’industrie. Comme l’a observé un éditeur du magazine Lancet, Richard Horton : “Les journaux [médicaux] sont devenus des opérations de blanchiment de l’information pour l’industrie pharmaceutique.” Le dr Fauci exerce une influence directe sur le contenu qui apparaît dans ces publications. Le contrôle du processus de révision par les pairs est un ingrédient vital pour la constructions des orthodoxies.

[…]

Mais le flot régulier d’argent injecté par le NIAID scellait déjà l’hypothèse virale de Robert Gallo en une orthodoxie de fer, et les voix dissonantes et dissidentes à cette orthodoxie rencontrèrent l’acier renforcé de la résistance institutionnelle fortifiée. Le fait que le dr Fauci ouvrit les vannes du fric déclencha une véritable ruée vers l’or sur le VIH et les virologues du gouvernement et PI de l’industrie pharmaceutique avaient formé le cercle autour de l’hypothèse scabreuse de Gallo et faisaient la queue pour recevoir la manne du chariot intendance du NIAID.

Ils devaient s’accrocher au VIH. Pourquoi ? Pour garder leur financement.” observa le Dr Charles Thomas.

[…]

Peter Duesberg

Parmi les scientifiques qui ajoutèrent leur nom à la dernière version de la lettre se trouvait un prodige iconoclaste d’origine allemande aux yeux pétillants, à la verve faconde et au visage poupin agrémenté d’un sourire permanent.

Dans les années 1970 et 80, le biologiste moléculaire, le professeur Peter Duesberg (né le 2 décembre 1936) était un demi-dieu de la biologie moléculaire et parmi les scientifiques les plus connus et respectés au monde. Le NIH soutenait généreusement sa recherche en virologie et sur le cancer.

[…]

A l’université de Californie Berkeley, Duesberg devint le premier à cartographier la structure génétique des rétrovirus comme le VIH, faisant de lui un des plus renommés rétrovirologues au monde. Un rétrovirus est une forme de vie  primitive qui n’a pas la capacité de se répliquer de lui-même, ce qui est vrai de tous les virus. Le rétrovirus injecte son ARN dans une cellule existante où un enzyme appelé la transcriptase inverse convertit l’ARN viral en ADN qui est ensuite inserrée dans l’ADN de la cellule hôte. Les virologues pensent généralement que les rétrovirus sont inoffensifs et même bénéfiques en symbiose avec l’être humain durant l’évolution, fournissant des blocs d’ADN mobiles dans le génome humain. En fait, beaucoup de nos gènes sont entrés dans le génome humain d’abord sous forme de rétrovirus. Quelques 8 à 10% du génome humain est rétroviral dit le Dr David Rasnik, “c’est énorme !”

[…]

Dès le départ, Duesberg a douté des trouvailles de Robert Gallo. D’un point de vue évolutionniste, cela n’avait aucun sens qu’un vieux rétrovirus attaque son hôte humain. Les rétrovirus, sous la forme de bandes incomplètes d’ADN inserrées dans l’ADN humain, n’ont aucun métabolisme et aucune capacité prouvée de digérer, de reproduire ou d’évoluer. Ils ne sont pas, de par la définition acceptée, des formes de vie et il serait une grande surprise si l’évolution avait, au travers de quelque mécanisme inconnu, transformé l’un d’entre eux en une cellule cancéreuse ou tueuse.

[…]

Suite à l’annonce de Gallo, Duesberg passa dix-huit mois à étudier toutes les publications scientifiques sur le VIH et le SIDA. Il publia finalement ses observations dans l’important magazine Cancer Research en mars 1987 dans un article explosif banalement intitulé “Les rétrovirus comme carcinogènes et pathogènes : attentes et réalité”.

Cet article fut un tour de force de la part du père de la rétrovirologie, appelant à la sobriété dans le domaine fleurissant qu’il voyait partir hors de contrôle.

[…]

Il fit remarquer qu’Indépendamment de ce qu’on pensait de l’hypothèse VIH, c’était un renversement total de la compréhension universelle des rétrovirus avant la conférence de presse de Robert Gallo d’avril 1984.

[…]

De plus, Duesberg ajoute “Ce serait la toute première fois qu’un rétrovirus aurait été prouvé responsable d’une maladie chez l’humain. Même d’une maladie chez les animaux sauvages.

Duesberg argumenta que le VIH n’est capable de causer ni le cancer ni le SIDA. Il est en fait un virus passager inoffensif qui a très certainement coexisté avec les humains depuis des milliers de générations sans causer de maladies. Duesberg conclut alors que la créature que Gallo affirmait être un pathogène pandémique n’était qu’un de ces inoffensifs virus passagers, que l’immunité humaine innée et s’adaptant a rapidement contrôlé.

[…]

L’article de Duesberg sur Cancer Research était long et très technique et il souleva toute une série de questions claires et judicieuses questionnant point par point les bases de l’hypothèse de Gallo sur le VIH/SIDA.

L’opus de Duesberg fut un sévère retour à la réalité contre les affirmations surfaites des rétrovirus, écrit par l’homme qui a ce point de l’histoire, était considéré comme celui qui en savait plus que tous les autres sur ce sujet. Beaucoup des collègues qui étudièrent la recherche de Duesberg en vinrent aux mêmes conclusions, il y avait vraiment quelque chose qui ne tournait pas rond dans cette guerre du SIDA.

[…]

Trente ans plus tard, beaucoup de virologistes pour ne pas dire la plupart d’entre eux, en sont venus à accepter, du moins en partie, le scepticisme de Duesberg sur l’affirmation VIH/SIDA de Fauci et Gallo, disant que le VIH est le seul responsable du SIDA. La plupart des chercheurs maintenant, sans faire de bruit, assument que le SIDA doit avoir une étiologie multiple. Les Dr Gallo et Luc Montagnier se sont placés dans cette cohorte. Le dr Fauci est une des rares exceptions.

[…]

Punir Duesberg

Pour ce qu’elles sont, les requêtes incendiaires de Duesberg ont semblé créer un pare-feu contre la seule hypothèse du dr Fauci. Même aujourd’hui, la logique de Duesberg apparaît si simple et limpide, si élégamment décrite et si révélatrice qu’en les lisant, il semble impossible que l’entière hypothèse ne se soit pas instantanément effondrée sous le poids d’une logique sans faille. Le monde scientifique attendit pour voir comment les dr Gallo et Fauci pouvaient bien répondre aux questions dévastatrices de Duesberg.

Mais le cartel du SIDA ne tenta même jamais une réponse. En lieu et place, le dr Fauci confronta cette menace existentielle en simplement l’ignorant et en fustigeant quiconque y apportait crédit. Il se mit en tête de faire de Duesberg un exemple qui découragerait toutes futures demandes et questionnements. Le dr Fauci s’assura que, des mots mêmes de Bialy, l’article “ait une conséquence professionnelle désastreuse” pour Duesberg et “que cela scella son avenir scientifique pour les prochaines douze années”. Le dr Fauci orchestra une bordée d’humiliation et d’attaques venimeuses qui effectivement mirent fin à la carrière illustre de Duesberg.

Le dr Fauci ordonna à tout le haut clergé de son orthodoxie du VIH et tous ses acolytes de plus bas étages et enfants de chœur, de déchaîner une véritable tempête de vengeance sauvage sur le virologiste de Berkeley et ses suiveurs. La dispute devint une des plus formidable bataille de l’histoire de la science, bataille sensationnelle, vicieuse, et personnalisée. Le dr Fauci jouait gros dans cette controverse. Blâmer le SIDA sur un virus était un pari qui avait permis au NIAID de s’approprier la juridiction, et le flot d’argent avenant, au détriment du NCI. La carrière de Fauci dépendait de la croyance universelle que seul le VIH causait le SIDA. La dispute pour lui, était littéralement existentielle.. Emmené par le collège des cardinaux du dr Fauci, le cartel médical, l’entreprise émergente et hautement lucrative de la recherche, des médicaments, des tests et de la charité VIH/SIDA à “but non lucratif”, tout cela attaqua Duesberg et les autres dissidents à l’orthodoxie Gallo/Fauci, traités de militants de la “terre plate” et autre négationniste de l’holocauste, ou même selon l’estimation de Fauci “d’assassins”. Tout l’establishment du SIDA, jusqu’au plus petit médecin de cambrousse détesta publiquement Duesberg. Le NIH lui retira son financement et le monde académique le mit au banc et exila le brillant professeur de Berkeley. La presse scientifique le bannit également, il devint radioactif.

[…]

En questionnant la théologie officielle du gouvernement et spécifiquement en clashant avec avec le technocrate régnant des HHS, Duesberg vit alors rapidement les fonds de recherche attribués par le NIH se tarir.

[…]

Avant 1987, Le NIH n’avait jamais rejeté une des propositions de recherche du professeur Duesberg. Après 1987, Duesberg écrivit plus de trente propositions de recherche, le NIH les refusa toutes.

Le complexe militaro-industriel, les HHS, le NIH, le NCI, le NIAID, tout cela est fait et fonctionne selon une structure de commandement militaire, parce que c’est l’armée. Ce n’est pas la “science” ni le “mérite”. Fauci comprend bien cela et a parfaitement maîtrisé l’élimination à la fois de la dissidence et de toute pitié pour ceux qui sont détruits. C’est un pêché, comme il l’a dit ouvertement, que de le contredire, de questionner, de le remettre en cause, et le remettre en cause, c’est remettre en cause la science.” dit Celia Farber. Il est tellement barré, qu’il a actuellement dit qu’il EST la science.

[…]

Un autre collègue de Berkeley du Donner Lab a expliqué à Farber l’hésitation générale au sujet de Deusberg dans sa faculté : “Peter a sans doute raison sur le VIH ; mais il y a toute une industrie maintenant…

La presse scientifique a banni Duesberg de publier. L’éditeur de Nature John Maddox écrivit un éditorial très théâtral disant que Duesberg, par son hérésie, avait annulé la pratique de publication scientifique standard du “droit de réponse”. Maddox invita les collègues de Duesberg à venir le calomnier sans avoir peur d’une quelconque réponse. Des embuscades anti-Duesberg devinrent pratiques courantes dans chaque nouveau numéro de Nature.

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En 1992, l’article de Duesberg devint le second article dans les 128 ans d’histoire de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), à être bloqué pour publication (l’autre était un article écrit par Linus Pauling).

Le problème de Duesberg fut un problème qui transcenda la science : cela devint une mesure de protection de carrière que de prendre part aux attaques contre lui et à sa dégradation,” dit Farber. “Les scientifiques serfs de Fauci avaient peur que s’ils ne dénonçaient pas Duesberg de manière suffisante et publique, ils seraient eux-mêmes punis par Fauci, possiblement verraient leurs fonds de recherche se tarir, ou pire…

La cartel médical agita les prix de la rédemption et de la réinstallation devant Duesberg s’il voulait bien s’accorder à une réforme. En 1994, un haut généticien du NIH, le dr Stephen O’Brien, appela Duesberg et lui dit qu’il devait le voir pour un sujet professionnel de la plus haute importance. O’Brien prit l’avion le lendemain et les deux se rencontrèrent à l’opéra de San Francisco. Après quelques palabres sur le bon vieux temps, O’Brien sortit un manuscrit de la poche intérieure de son tuxedo. Intitulé “Le VIH cause le SIDA : les postulats de Koch satisfaits”, le manuscrit avait trois nom incongrus au bas du document : Stephen O’Brien, William Blattner et Peter Duesberg.

L’éditeur de Nature, John Maddox, avait commissionné cette excuse corruptrice. Si seulement Duesberg voulait bien signer le mea culpa, implora O’Brien et Duesberg pourrait tout avoir de nouveau. Il serait de nouveau au top, de retour dans le bastion de sécurité de Fauci et de l’establishment médico-scientifique.

Duesberg refusa.

Dans un documentaire de 2009, Duesberg manifeste de l’empathie sinon de la sympathie pour ses détracteurs : “Ce sont des prostitués pour la plupart, mes collègues et moi-même à un certain niveau. Vous devez être un(e) prostitué(e) pour obtenir l’argent de votre recherche. On vous entraîne un peu comme une prostituée.” Il sourit et ajoute “Mais certains vont jusqu’au bout de cette logique.

Pendant plusieurs années, le journaliste John Lauritsen a essayé d’avoir quelque scientifique que ce soit du NIH, de répondre aux questions de l’article de Duesberg. Mais les ordres sont venus d’en haut, du NIAID, qu’aucun scientifique fonctionnaire ne devait répondre. Les officiels du NIH répétèrent à Lauritsen que “aucun des scientifiques pour Robert Gallo au gouvernement n’était intéressé de discuter de l’étiologie du SIDA.” Lauritsen fut donc légitimement intrigué lorsque le New York Times rapporta la réponse officielle laconique de Fauci à l’article de Duesberg. “La preuve que le VIH cause le SIDA est si évidente qu’elle n’a pratiquement plus besoin d’être discutée.” Lauritsen se plaint à moi “En tant que membre de la presse, je pensait que j’aurai du être autorisé à parler au dr Fauci et lui demander de juste révéler une ou deux pièces de ses “preuves évidentes” que le VIH cause le SIDA. Comment a t’il pu sortir de cette situations ? Sa seule stratégie a consisté à dire que la preuve était si évidente, que personne ne devait être autorisé à questionner cette assertion. Fauci adopta la position voulant que ni lui ni ses collègues avaient une obligation de répondre à Duesberg ou à aucune autre de ses critiques. C’était la version séculière de la doctrine de l’infaillibilité pontificale, tout le monde doit juste accepter, sans preuve, la théorie du “virus et du SIDA” comme fait établi simplement parce que le pape de la santé publique l’a déclaré.”

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En 2006, le fameux épidémiologiste britannique Gordon Stewart a fait part de la même frustration : “J’ai demandé aux autorités de la santé, aux rédacteurs en chef et autres experts concernés par le VIH/SIDA, pour la preuve de tout cela, et j’attends toujours une réponse depuis 1984.

Le refus du dr Fauci de débattre de ses théories n’est juste que la partie émergée de l’iceberg. Le contrôle des PI par le dr Fauci lui donne la capacité d’étouffer tout débat et toute discussion.

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Le converti le plus surprenant de Duesberg fut Luc Montagnier, l’homme qui le premier découvrit le virus.

A la conférence internationale sur le SIDA de San Francisco de 1990, le Dr Montagnier fit une confession stupéfiante au sujet du VIH, qui était clairement contre son propre intérêt : “Le VIH est peut-être bénin”. Montagnier était le père de la théorie du SIDA. Il est aussi un scientifique intègre. C’était son drapeau blanc. La dissociation faite par Montagnier de la relation VIH/SIDA aurait du être un tremblement de terre, mais les membres de la convention, pour qui l’orthodoxie était particulièrement satisfaisante sur un plan financier, ignorèrent la confession de Montagnier et s’en furent discuter au sujet des nouveaux traitements antiviraux.

Kary Mullis était stupéfait que le dogme de Fauci puisse avoir une telle force hypnotique que des acolytes ignoreraient la rétractation publique du génie qui l’inventa. “Dans des années d’ici, les gens réfléchissant sur notre cette période verront notre acceptation de la théorie du VIH causant le SIDA aussi stupide que nous jugeons les leaders qui excommunièrent Galilée simplement parce qu’il insistait que la terre n’était pas le centre de l’univers,” prédit Mullis. “C’est une énorme déception que de voir tant de scientifiques ayant absolument refusé d’examiner les preuves disponibles de manière neutre et dépassionnée en regard de savoir si le VIH cause le SIDA.”

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Charles Ortleb me fit observer : “La science coûte de l’argent et celui qui distribue l’argent peut contrôler la science.” “Regardez bien, il n’y a ici aucun mystère sociologique”, observa Mullis. “Il s’agit simplement de la position sociale et des revenus des gens qui sont menacés par les choses que Peter Duesberg explique. Leurs positions et leurs salaires, leurs revenus, sont directement menacés et c’est pour cela que ces personnes deviennent si agressives et destructrices. Dans les années 80, un grand nombre de personnes est devenu dépendant de Tony Fauci et de ses amis pour leur mode de vie. Tous ces gens voulaient vraiment du succès dans le sens d’avoir plein de gens travaillant pour eux et beaucoup de pouvoir.

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Le documentaire de 2004 “The other side of AIDS” / “SIDA, l’envers du décor” inclut une scène tout à fait remarquable dans laquelle le PI canadien Mark Wainberg, médecin, président de l’International AIDS Society (L’IAS, la plus grosse organisation mondiale de chercheurs et de cliniciens sur le SIDA), appelle vindicativement Duesberg et autres qui “tentent de discréditer cette notion que le VIH cause le SIDA”, d’être “trainés en justice”. Il considère les sceptiques sur la thèse orthodoxe VIH/SIDA comme “des donneurs de mort”.

Je vous suggère que Peter Duesberg est la chose la plus proche que l’on ait sur cette planète d’un psychopathe scientifique.” Puis il déclare que l’entretien est terminé, arrache le micro de son revers de col et sort précipitamment. Ce qui se passe ensuite est bien révélateur. L’audience explose de rire, rires qui se transforment rapidement en bronca alors que l’écran géant de la salle affiche une liste de brevets que possède Wainberg et autres liens financiers le connectant à l’industrie du VIH.

Si le VIH ne cause pas le SIDA, alors quelle en est la cause est-on en droit de se demander ? Des scientifiques renommés ont avancé de multiples et crédibles théories pour justifier de la pathogénèse du SIDA. Je vais en examiner trois des plus importantes et faisant référence en commençant avec celle de Duesberg puisque son explication est arrivée la première chronologiquement et a inspiré la plus grande partie de ce qui a suivi. Des théories postérieures, incluant les hypothèses promues de manière ironique par Robert Gallo et Luc Montagnier, ont un pouvoir de persuasion équivalent mais ont moins de soutien public. La grande bataille de Duesberg contre le grand pouvoir de Fauci a démontré le grand pouvoir de celui-ci à détruire des carrières et personne après Duesberg n’a eu le courage et l’appétit de défier le “petit directeur” en avançant de nouvelles théories.

La théorie de Duesberg

Duesberg, Mullis et leur école de critique blâment toute la symptômologie létale connue sous le nom de SIDA, sur une multiplicité d’expositions environnementales qui devinrent communes dans les années 80. Le virus VIH, insiste ce groupe, ne fut qu’une sorte d’électron libre qui fut aussi associé avec des styles de vie et leurs expositions communes. Duesberg et ses suiveurs ont offert la preuve que l’utilisation intensive de drogues et produits chimiques récréatifs dans le milieu gay et celui des drogués fut la véritable cause d’une sévère déficience immunitaire parmi la première génération de ceux qui souffrirent du SIDA. Ils argumentèrent que les signes initiaux de la maladie, le sarcoma de Kaposi et la pneumonie Pneumocystis carinii (PPC) étaient tous deux liés à la consommation intensive de nitrite d’amyl connu sous le nom de “poppers”, une drogue très populaire parmi les homosexuels ayant des partenaires multiples. D’autres symptômes communs dévastateurs étaient tous associés avec une grosse consommation de drogue et des stress liés au style de vie.

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Les facteurs de risque incluaient les relations sexuelles avec des partenaires multiples et des expositions cumulatives toxiques à des drogues psycho-actives comme la méthédrine, la cocaïne, l’héroïne, le LSD et un cocktail d’antibiotiques prescrit pour traiter les MST largement répandues. En moyenne, les malades initiaux du SIDA avaient été placés sur au moins trois traitements antibiotiques dans l’année précédent le diagnostic.

Quelques 35% des cas initiaux de SIDA étaient des toxicomanes s’injectant des drogues […] Duesberg cite plus d’une douzaine de références médicales documentant des symtômes d’immuno-déficience comparables au SIDA parmi les junkies, ce depuis 1900. La littérature médicale atteste des effets ravageurs des drogues comme l’héroïne, la morphine, les speed (amphétamines), la cocaïne et autres drogues injectables sur le système immunitaire.

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Aujourd’hui, des milliers de junkies américains qui ne sont pas infectés par le VIH, perdent les mêmes cellules CD4+ T et développent les mêmes maladies que les malades officiels du SIDA. Les MST en provenance de la promiscuité de relations sexuelles multiples et de maladies à transport sanguin comme les hépatites A, B et C se sont rajoutées à la suppression immunitaire de cette cohorte de personnes.

La théorie de Duesberg n’avait absolument rien de nouveau ni d’extravagante. Le dr Fauci lui-même en 1984 avait concédé que les drogues étaient une explication raisonnable pour la PPC et autres symtômes signature du SIDA : “Si je me droguais, cela me rendrait immuno-déficient, il y aurait donc des chances raisonnables que je contracte une pneumonie sévère. C’est ce qui se passe chez les individus ayant le SIDA.”

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[NdT : s’ensuivent ici des pages sur les effets des poppers et des drogues sur le système immunitaire. Information très éclairante que nous invitons le lecteur à lire dans le livre… Il y a néanmoins un développement intéressant concernant les poppers, le voici :]
Alors que j’écrivais ce livre, la chercheuse de l’association Children’s Health Defense, Robyn Ross m’alerta sur une des ironies non dites de cette saga. ll se trouve que le labo Burroughs Wellcome détient le brevet de 1942 sur le contenu des poppers et demeura un des plus gros fabricants de cette substance dans les années 1980-90. Dès 1977, un article du New York Daily News décrivit les stratégies de Burroughs Wellcome pour éviter la critique de ces gros problèmes de santé émanant des ventes culminantes des poppers. Comme nous allons le voir, Burroughs Wellcome (NdT: comme vu précédemment, le labo aujourd’hui connu sous le nom de GlaxoSmithKline ou GSK) et autres fabricants de poppers, furent les principales sources de revenus publicitaires pour la presse gay de cette époque et ils utilisèrent ce levier pour forcer une censure de tout journaliste tentant de faire le lien entre le nitrite d’amyl et un effondrement du système immunitaire. Si Duesberg et les autres ont raison sur cette association, cela veut dire que Burroughs Wellcome profitait à la fois de causer l’épidémie de SIDA et ensuite d’empoisonner toute une génération d’homosexuels avec le “remède” AZT. Ainsi Tony Fauci aurait joué le flic de la circulation dans ce circuit. D’un côté, il utilisait son autorité régulatrice pour promouvoir l’AZT et tuer sa concurrence, orchestrant efficacement le contrôle monopolistique de Burroughs Wellcome sur le “traitement” du SIDA. Dans le même temps, il supprimait la recherche sur la toxicité des poppers en dirigeant le blâme pour le SIDA sur le virus VIH, protégeant ainsi Burroughs Wellcome d’une responsabilité significative dans l’affaire.

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En 1990. quatre scientifiques importants du CDC suggérèrent dans le Lancet, que le sarcoma de Kaposi (SK) était très commun chez les jeunes homosexuels, qui indiscutablement n’avaient pas le VIH. Ils conclurent que le SK, la maladie la plus centrale dans la définition du SIDA, “pouvait être causé par un agent infectieux non identifié, transmis essentiellement par contact sexuel.” Ceci était un développement stupéfiant parce que le SK était le symptôme initial définissant le SIDA.

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Tout en publiquement s’accordant avec l’orthodoxie officielle du dr Fauci sur le VIH/SIDA, Robert Gallo lui-même signala en privé ses doutes au sujet de sa propre théorie disant que seul le VIH causait le SIDA et que seul le virus causait le SK et donc le SIDA. Dans une réunion de haut niveau des autorités de santé des Etats-Unis en 1994 “Les nitrites agissent-ils comme co-facteurs du sarcoma de Kaposi ?” Gallo fit quelques confessions stupéfiantes aux collègues lui faisant confiance. Le VIH, reconnut-il alors, n’est peut-être qu’un “facteur catalytique” dans le SK. “Il doit y avoir quelque chose d’impliqué”. Puis il ajouta une confession époustouflante, qui aurait très bien pu être tirée de l’article de recherche de Duesberg : “Je ne sais pas si j’ai été clair sur ce point, mais je pense que tout le monde ici sait que nous n’avons jamais trouvé d’ADN du VIH dans les cellules des tumeurs du SK. Donc ceci n’est pas une transformation directe. Et en fait, nous n’avons jamais trouvé d’ADN du VIH dans les cellules T même si nous n’avons regardé que dans quelques unes. Donc, en d’autres termes, nous n’avons jamais vu le rôle du VIH en tant que virus de transformation en quoi que ce soit.

Un participant à cette réunion était Harry Haverkos, qui était alors le directeur du département SIDA du National Institute on Drug Abuse (NIDA). Haverkos fit remarquer à Gallo qu’aucun cas de SK n’a été rapporté parmi les récipients de sang dont le donneur avait la maladie. [NdT : cette info est déjà incroyablement époustouflante en elle-même: vous transfusez du sang de personnes officiellement malades du SIDA (ayant le SK) à d’autres gens ne l’ayant pas !… et personne ne dit rien !?!… ou alors vous savez quelque chose que les autres ne savent pas ?…] Et que si des transfusons sanguines n’avaient pu transmettre la maladie, alors il est difficile de croire que des échanges de sperme soient responsables de la maladie. En réponse, Gallo se permit : “Les nitrites (poppers) pourraient être le facteur principal.

Pour vraiment apprécier les implications sismiques de la déclaration de Gallo, nous devons nous rappeler que, dans les nations saines comme les Etats-Unis et l’Allemagne, le SK était avec la PPC (pneumonie), la signature de la maladie pour diagnostiquer les malades du “SIDA”. En 1987, par exemple, le magazine allemand “Der Spiegel” décrivit les malades du SIDA comme des “squelettes couverts de sarcoma” provenant de la “même scène sexuelle”.

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Duesberg pense que non seulement l’AZT causait le SIDA, mais qu’il tuait plus de gens que ceux affectés et mourant de causes auto-immunes provoquées par les drogues festives. “L’AZT cause le SIDA et ses maladies le définissant. Il ne cause pas le SK, mais il cause une immuno-déficience. Le médicament fut créé pour cela. En fait, le fabricant dit spécifiquement qu’il peut causer des “maladies s’apparentant au SIDA”.

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Si Duesberg est correct, le SIDA est une maladie, une pandémie iatrogénique, c’est à dire causée par les médecins et le dr Fauci en serait l’auteur.

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La mortalité annuelle du soi-disant SIDA pendant les premières années de la pandémie de 1983 à 1987, avant donc l’accord d’exploitation de l’AZT, fut plus basse que peut-être 10 à 15 000 personnes sans un pays de plus de 250 millions de personnes. Ce ne fut pas avant la fin des années 80, lorsque l’AZT du dr Fauci arriva, que le nombre de morts attribuées au SIDA creva le plafond.

D’après les chiffres du CDC, dans la cinquième année du SIDA en 1986, 12 205 personnes “avec” le SIDA moururent aux Etats-Unis. Dans le même temps, le CDC, dans un maintenant trop familier schéma d’instigation de la peur pandémique, utilisa des protocoles mensongers pour gonfler le décompte des décès. Les chiffres du CDC incluent quiconque décédé avec un statut d’anticorps VIH positif, même si le décédé n’avait aucune maladie “définissant le SIDA” et pouvait avoir succombé au suicide, à une overdose de narcotique, à un accident de voiture ou à une crise cardiaque.

Le taux de mortalité augmenta rapidement après l’introduction commerciale de l’AZT. En 1987, “Les décès du SIDA augmentèrent de 46% à 21 176 puis à 27 879 en 1989. Le taux de décès montant à 31 694 en 1990 et 37 040 en 1991. A la fin  des années 80, le standard de prescription des HHS pour l’AZT était de 1500mg par jour. En 1988, le temps de survie moyen pour les malades prenant de l’AZT était de quatre mois. Même la médecine de masse n’a pas pu ignorer le fait que l’administration de dose plus forte mena à un plus haut taux de mortalité chez les malades. Au début des années 90, les officiels de santé baissèrent la dose quotidienne d’AZT à 500mg. Le temps de vie des malades monta à 24 mois en 1997, alors que les morts attribuées au SIDA chutèrent. Plus tard, le CDC changea son mode de comptage afin de rendre plus difficile le décompte annuel des morts du SIDA.”

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Le Dr Klaus Köhnlein, un oncologue de Kiel en Allemagne, était moins sujet à la discipline financière des acteurs étatiques ou de l’hystérie politique qui censuraient les scientifiques dissidents aux Etats-Unis et fut quelque part une plus grande menace à la massive propagande sur le VIH que ne le fut Duesberg alors qu’il parla de sa propre expérience pratique de clinicien. Köhnlein vit ses premiers patients atteints du SIDA en 1990 et traita plusieurs centaines d’entre eux sur quelques décennies dans sa clinique très conventionnelle de Kiel. Ignorant le “VIH” et en lieu et place en traitant chaque symptôme, il eut pour résultat de voir presque tous ses malades survivre. “J’ai perdu une poignée de patients”, a t’il dit dans un courriel alors que nous l’avions contacté pour ce livre.

Ses vues sur l’AZT étaient sans équivoque aucune. “Nous avons littéralement tué toute une génération de malades du SIDA sans même nous en rendre compte parce que les symptômes de la toxicité de l’AZT étaient presque identiques à ceux du SIDA,” a t’il dit dans un entretien. Il expliqua plus avant dans un entretien avec la chaîne (russe) RT en 2010 durant une conférence “Rethink” à Vienne : “Quand je travaillais à l’université de Kiel, j’ai été le témoin de l’intoxication de masse des malades soumis à l’AZT. L’AZT était le premier traitement recommandé et nous savons tous aujourd’hui que le dosage était bien trop élevé. Nous donnions 1500mg par jour et cela tua virtuellement tout le monde sous traitement.. C’est la raison pour laquelle tout le monde pense que le VIH est un virus mortel, mais il n’y a de fait aucune preuve de cette assertion.

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De mes contacts personnels avec les gens de terrain”, dit le Dr David Rasnick, Ph.D, chimiste et chercheur sur le SIDA ainsi que concepteur des inhibiteurs de protéase, “Je peux vous dire que je n’ai trouvé nulle part de preuve que les gens qui prennent ces médicaments anti-VIH vivent plus longtemps et mieux ; ces inhibiteurs pris seuls ou en cocktail ne font pas mieux que ceux qui vivent avec le VIH sans aucun médicaments. Alors, je ne sais pas où est le preuve pour l’affirmation que vous voyez dans le New York Times ou sur CNN disant que les gens vivent plus longtemps avec ces substances.”

Duesberg fait remarquer que le taux de mortalité de patients positifs au VIH sous thérapie antivirale est de l’ordre de 7 à 9%, bien plus élevé que le taux de mortalité de tous les VIH positifs dans le monde qui n’est que de 1 à 2% par an. De plus, il y a d’amples preuves démontrant que les personnes VIH positives traitées aux antiviraux meurent bien plus rapidement de graves problèmes hépatiques ou cardiaques que les personnes positives au VIH ou les malades du SIDA non traités à l’AZT.

En mettant au pas la résistance institutionnelle de la dissidence de la part de cadres des scientifiques et des médecins, le dr Fauci a trouvé un allié improbable : la communauté du SIDA.

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L’establishment du SIDA, les hôpitaux, les centres médicaux et de recherche, et les laboratoires pharmaceutiques, ont créé des contrats de consultation grassement rémunérés pour des membres influents des organisations gays. Ainsi, la communauté gay est devenue un puissant gardien du dogme pour l’establishment du SIDA.

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Ces publicités exonéraient les poppers de toute connexion avec le SIDA, les déclarant ouvertement sans danger. Les entreprises pharmaceutiques, y compris Hoffman-Laroche, investirent beaucoup d’argent dans la communauté gay avec d’innombrables publicités pour les médicaments anti-SIDA, Burroughs Wellcome fit une publicité pour les poppers nommant expressément le nitrite d’amyl (les poppers) “le vrai truc”. Les publications et organisations gay continuèrent de faire la promotion des poppers et censurèrent toute information liée à leur dangerosité et aux risques qu’ils faisaient courir à la santé.

Sa culture historique et ses relations avec les leaders homosexuels furent un des facteurs qui rendit le dr Fauci chouchou des libéraux pendant le début de la crise du SIDA. […] La confiance aveugle en Saint Anthony Fauci restera peut-être dans l’histoire comme l’erreur fatale du libéralisme contemporain et la force destructrice qui a subverti la démocratie américaine, notre gouvernement constitutionnel et le leadership mondial.

[NdT : s’ensuivent ici 6 pages de description des différentes maladies, des virus mortels comme le HHV-6 (virus de l’herpès humain) et le mycoplasme, intéressant et complémentaire, à lire dans le bouquin…]

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SIDA et peur

Le Dr Harvey Bialy argumente que la priorité de l’establishment médical n’est pas la santé publique, mais sa propre réputation et avantages, privilèges. “les communautés scientifique et médicale ont beaucoup à perdre. Ce n’est pas une grande exagération que de dire que lorsque l’hypothèse VIH/SIDA sera finalement reconnue comme fausse, toute l’institution scientifique va perdre la confiance du public et la science elle-même fera l’expérience de changements profonds, fondamentaux, radicaux et de longue durée. La “communauté scientifique” a joué sa crédibilité en se tenant au côté de la théorie VIH/SIDA depuis bien longtemps. C’est pourquoi douter de cette théorie aujourd’hui revient quasiment à douter de la science elle-même et c’est pourquoi les dissidents de cette hypothèse doivent faire face à une véritable excommunication.

Kary Mullis dit dans son livre “Dancing Naked in the Mind Field” : “Ce qu’on appelle la science aujourd’hui est probablement très similaire à ce qu’on appelait la science en 1634. Galilée a été sommé de rétracter ses croyances ou se voir excommunié. Les gens qui refusent d’accepter le commandement de l’establishment du SIDA se retrouvent dans la même position que Galilée.

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Dans son livre “Science Sold Out : Does HIV really Cause AIDS?”, Rebecca Culshaw écrit :”La persistance de cette théorie intellectuelle  en banqueroute dans l’esprit public est entièrement attribuable à la campagne de peur, de discrimination et de terreur qui a été très agressivement menée par un groupe de gens très puissant dont la seule motivation a été et est toujours le contrôle de l’attitude. Oui, l’argent et les vastes intérêts de l’industrie pharmaceutique et des scientifiques financés par le gouvernement sont très importants, mais les graines de l’hypothèse VIH/SIDA sont semées avec la peur. Si la peur s’arrêtait, le mythe prendrait fin.

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Arnaque COVID, fraude et tyrannie pseudo-vaccinale… Fauci, Gates et les 1000 milliards de dollars de corruption pour un crime contre l’humanité en bande organisée (entretien avec Robert F. Kennedy Jr)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 19 novembre 2021 by Résistance 71

Le compte rendu de l’entretien de Robert Kennedy Jr avec le Dr Mercola est très bon et donne un éclairage très précis des trames politico-financières de derrière le rideau de cette supercherie, escroquerie COVID et la main mise d’une poignée de personnes sur le système médical et de la politique de santé publique mondiaux. L’inconvénient est qu’il met sous les feux de la rampe des ordures du calibre de Fauci et Bill Gates, laissant penser que si on se débarrassait de ces gugusses, cela irait beaucoup mieux… Ceci est un leurre total ! Fauci et Gates n’existent que parce qu’un système a permis leur éclosion et l’amplitude de leur pouvoir. Croire que changer des têtes changerait quoi que ce soit est absurde ! C’est tout le système qu’il faut changer, radicalement, depuis la racine, car si l’homme crée le système, à terme les rouages d’un puissant système créent les hommes qui aident à sa perpétuation. Pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir. Nous devons tout passer par dessus bord et mettre en place la société des associations libres mondialement confédérées, sans état, sans marchandise, sans argent ni salariat.
C’est la seule solution viable pour l’humanité, tout le reste n’est que réformisme imbécile qui ne peut mener qu’à un renouvellement éternel du marasme ambiant ; même malbouffe poison on change juste de sauce…
~ Résistance 71 ~

RFK_RealFauci
Robert Kennedy Jr sur Fauci, Bill Gates et Big Pharma…

Anthony Fauci et 1000 milliards de dollars de pouvoir et de corruption

Compte-rendu d’entretien sur le livre de Robert Kennedy Jr “The real Anthony Fauci : Bill Gates, Big Pharma and the Global War on Democracy and Public Health”

JoAnn Nova

17 novembre 2021

url de l’article original:
https://joannenova.com.au/2021/11/anthony-fauci-and-a-trillion-dollars-worth-of-power-and-corruption/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Il est le haut-fonctionnaire le mieux payé des Etats-Unis et il occupe sa position [de directeur de l’Institut de la Santé Nationale américain] depuis des décennies (NdT : depuis 1987 si nos souvenir sont exacts…) ; il a été capable de diriger des milliers de milliards de dollars de financement. L’an dernier, il a aidé à infecter l’Amérique alors que cela aurait pu être stoppé et cette année, il garde des médicaments efficaces et bon marché contre la COVID loin des patients et de leurs médecins.

Robert F. Kennedy Junior vient juste de faire paraître un nouveau bouquin des plus intéressants intitulé “Le véritable Anthony Fauci”. Je ne l’ai pas encore, mais les entretiens de Kennedy concernant le lancement de son livre sont radioactives. Pire encore que les expériences de Beagle rapportées il y a tout juste deux semaines (Beagle experiments reported) sont les allégations d’expériences médicales sur des orphelins dominicains et des citoyens américains malades.

Le véritable Anthony Fauci conservera t’il son boulot ? Les notes ci-dessous proviennent de la transcription de l’entretien du Dr Joseph Mercola avec Robert F. Kennedy Jr

Voici ce que je voudrais dire aux gens. Nous devons mettre un terme à tout cela. C’est la colline pour laquelle nous devons tous mourir.

Kennedy affirme que tout ceci se répète décennie après décennie. Les médicaments efficaces et bon marché sont bloqués, tandis que de nouveaux médicaments bien plus profitables sont promus. Tout le monde dans cette chaîne reçoit sa récompense, sauf les malades et les médecins hérétiques qui sont mis au pilori et virés.

  • Fauci est le haut-fonctionnaire le mieux payé des Etats-Unis, et 68% des 437 000 US$ par an de salaire proviennent de la recherche sur les armes biologiques
  • Au lieu de préserver la santé publique, Fauci a transformé le National Institute of Health (NIH) en un incubateur pour produits pharmaceutiques et a essentiellement vendu le pays à l’industrie pharmaceutique
  • Fauci a mis les mains à la pâte dans la création d’une ruée vers l’or vaccinale. Il a rencontré Bill Gates en 2000, qui lui a demandé d’établir un partenariat avec le NIH dans un accord de vaccination du monde avec toute une batterie de nouveaux vaccins. En 2009, cet accord fut rebaptisé “La décennie des vaccins”, dont l’objectif est de mettre en place des vaccinations obligatoires pour chaque adulte et enfant sur la planète pour l’année 2020

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Bill « la piquouze » dans son labo…

Le capitalisme philanthropique ressemble à un hybride entre les banquiers et les verts : trop important pour échouer et trop sacré pour être critiqué.

Le couvert de la charité est un bouclier contre toute tentative d’enquête sérieuse.

“Gates appelle ce qu’il fait du capitalisme philanthropique, [l’idée] que vous pouvez utiliser la philanthropie pour faire de l’argent. Il a une fondation où il a planqué 50 milliards de dollars exonérés d’impôts et il continue à avoir un contrôle absolu sur cet argent. Il l’utilise pour gagner le contrôle sur les agences de santé publique de notre pays et sur l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il a créé un bon nombre de ses propres organisations avec le Dr Fauci et beaucoup de ces agences quasi-gouvernementales, que les gens pensent être gouvernementales (mais qui ne le sont pas). Elles sont en fait des avant-postes de l’industrie pharmaceutique comme GAVI, SEPI etc…

Il utilise cette batterie d’organisations et ce contrôle exercé sur l’OMS pour faire mettre en place des politiques médicales ou pharmaceutiques, de santé publique dans le monde, ce de telle façon que cela maximise les profits pour ses investissements dans l’industrie pharmaceutique.

(NdT: n’oublions pas que Bill Gates et sa fondation sont les second financiers de l’OMS derrière les Etats-Unis… La fondation Gates finance plus l’OMS que les pays du G7 hors Etats-Unis… le contrôle est total)

Le gouvernement des Etats-Unis prend quasiment tous les risques, fait le promotion et garantit les bénéfices :

Le contribuable américain a financé la recherche tandis que les laboratoires pharmaceutiques ont fait environ 100 mililards de dollars de bénéfice de ces injections en même pas un an. Tout cela alors qu’on leur a accordée une responsabilité zéro pour toutes morts ou séquelles alors même que les gens ont été contraints et forcés de se faire injecter.

Cela ne peut jamais être bon de mettre un homme en charge d’une telle poule aux œufs d’or :

… entre Fauci, Gates et le U.K Wellcome Trust du Royaume-Uni, ils conrôlent 63% de la recherche bio-médicale sur la planète au travers de leurs financements. Dans sa carrière, Fauci à lui seul a distibué plus de 930 milliards de dollars en budgets de recherche au travers du NIAID. Vous pouvez même dire qu’ils contrôlent tout, vraiment, parce qu’ils ont aussi la capacité d’assécher le financement des projets qu’ils ne veulent pas entrepris.

Un homme détient la clef du coffre contenant tant d’argent, comment ne peut-il pas être corrompu dans le processus ? Qu’est-ce qui empêche cet homme seul de devenir si influent que beaucoup de personnes au sein d’une branche complète de la science commence à travailler pour lui ?

fauci_NIH
Anthony Fauci… patron de l’Institut de Santé Publique
depuis… 34 ans !

Ce système est comme un processus de révision de potes formalisé de la science du climat.

“Entre 2009 et 2016, environ 230 médicaments ont été approuvés par la FDA (NdT : Food & Drug Administration, l’agence fédérale américaine qui accorde les droits de mises sur le marché de produits alimentaires et de médicaments), toutes en provenance de son magasin. Il est donc un incubateur de Big Pharma. Voici ce qu’il fait : dans son labo, il a des cultures de tous les virus possibles et imaginables et il a des scientifiques qui jouent avec différentes molécules et différents poisons et ils vont larguer ces poisons dans les cultures et regarder si ils tuent ce qu’elles contiennent. Si c’est le cas, alors ils ont un médicament potentiellement anti-viral.

L’étape suivante est de donner tout ça à des rats de labo et voir si ça tue le rat. Si la plupart des rats survivent, alors vous avez un anti-viral qui peut potentiellement marcher sur les humains. Ensuite, il fait sous-traiter tout ça par une grosse université. La personne qu’il contacte dans cette université est en général quelqu’un de très puissant. Le directeur de la fac de médecine ou le patron d’un des départements médicaux et ils font les tests cliniques, ce qui est extrêmement lucratif.

Donc, ils passent en phase 1 des essais cliniques, ils vont recruter 100 personnes pour l’essai. Fauci donne à cet instigateur principal environ 20 000 US$ par recrue. L’université pompe 50 ou 75% de cette somme. Maintenant, l’université est accroc à ce système.

Ensuite, si le médicament marche en phase 1 et phase 2, alors ils vont mettre en place un plus grand groupe de gens, 10 000 personnes, là on parle de centaines de millions de dollars. Et ils doivent amener dans le processus un labo pharmaceutique qui va maintenant prendre le contrôle de la moitié de la patente.

L’agence de Tony Fauci garde des actions sur la patente. Par exemple, elle collecte toujours maintenant des royalties sur le vaccin anti-COVID de Moderna. Le NIAID reçoit la moitié des royalties, des milliards de dollars. Le chercheur de l’université garde un pourcentage de la patente, de cette manière il demeure lié en permanence à Fauci et va faire tout ce que celui-ci lui demande, l’université elle-même profite aussi de la patente. (NdT : bref, tout le monde en croque et ferme sa gueule…)

Si le tas de fric est conséquent, cela réduit au silence des universités entières… (NdT: parce que “l’éducation” une fois de plus est basée sur le fric, c’est une marchandise, à Yankland sans doute plus qu’ailleurs…). Ce sont donc des centaines de milliards de dollars qui sont acheminés annuellement vers ces universités, en plus des budgets qu’il alloue et il a le pouvoir de fermer le robinet si quelqu’un de l’université se plaît à faire des recherches qui ne vont pas dans le “bon sens”…

Une fois que le médicament passe en phase 3, il passe à la FDA. Le panel est appelée VRBPAC [Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee] et ses membres ne sont pas des gens qui travaillent pour la FDA. Ce sont des personnes externes qui y siègent.

D’où viennent-ils donc ? Ce sont les enquêteurs principaux de Fauci de toutes les universités, qui travaillent sur ses autres projets et ils sont amenés dans ce comité pour juste mettre le coup de tampon à l’exploitation commerciale. Le comité ne dit jamais non. Il donne toujours le feu vert à tout et est complètement contrôlé par Fauci. Il contrôle la totalité du processus d’amont en aval… Ils donnent leur accord et donnent une licence d’exploitation au médicament, parce qu’ils savent que l’an prochain leur propre médicament va venir devant le comité pour y être approuvé et ils veulent bien entendu que le comité valide l’exploitation commerciale.

Les médias deviennent partie prenante de cette corruption généralisée. Ils pourraient y mettre fin s’ils rapportaient  le meilleur des deux côtés :

Chaque expert que vous voyez à la télévision, CNN etc, émarge au budget de Fauci et CNN ne vous le dira jamais. Ils vous diront : “C’est un virologue indépendant, c’est un immunologue de l’université de Baylor ou Stanford ou Harvard.” Ils ne vous disent pas où le pain de cette personne a été beurré et que la personne qui met le beurre sur sa tartine est Fauci et ce avec le pognon de vos impôts. Tout le système est truqué, bidouillé.

Il n’y a pas de “vaccins” anti-COVID approuvé aux Etats-Unis. “Pfizer” est et n’est pas “Corminaty”.

Maintenant, la meilleure des choses à faire en l’état actuel des choses, est de les laisser vous virer pour ne pas utiliser une autorisation d’urgence de vaccination, parce qu’il n’y a absolument aucun vaccin approuvé dans ce pays pour quelque Américain que ce soit. C’est un mythe. C’est une supercherie ; ce fut une boutade pour eux de dire ‘Nous avons approuvé ce vaccin Corminaty”. Si vous allez sur le site internet de Pfizer, on vous dira : “nous ne faisons pas le Corminaty disponible aux Etats-Unis.”

Big Pharma a besoin de vaccins pour les enfants approuvés pour avoir une protection légale ?

Pourquoi veulent-ils piquer vos enfants ? Voici pourquoi. Les vaccins ne peuvent recevoir une protection légale que s’ils sont approuvés. La seule façon de faire cela est de faire mettre les vaccins sur le programme de vaccination des enfants. Ensuite, une fois que le CDC vote pour les mettre sur le programme, alors ils obtiennent la protection légale, même pour les adultes.

Une action en justice peut ruiner l’entreprise si elle n’a pas de protection légale, c’est pourquoi ils en veulent à vos enfants. Ils en ont besoin pour avoir la protection légale. Nous avons besoin de les arrêter dans ce qu’ils vont provoquer comme dégâts collatéraux à une génération entière d’enfants : 26 millions d’enfants vont recevoir une injection qui n’a été testé que sur 1300 enfants, avec des résultats catastrophiques.”

C’est une grosse interview et plus encore…

It’s a big interview and there is lot more.

Je ne suis pas nécessairement d’accord avec tout ce que dit Robert Kennedy Jr, mais fort heureusement il peut le dire, du moins jusque maintenant…

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

RFK_Jr1
Survivra t’il ? Les stats familiales sont contre lui…

Analyse et réflexions sur la dictature post-moderne : Retour au meilleur des mondes d’Aldous Huxley – 2ème partie –

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AH2
Aldous Huxley (1894-1963)

“La science a pour mission unique d’éclairer la vie et non de la gouverner.”
“La vie non la science crée la vie ; l’action spontanée du peuple lui-même peut seule créer la liberté populaire.”
~ Michel Bakounine ~

Le meilleur des mondes revisité (larges extraits)

Aldous Huxley

Essai, 1958

~ Traduction des extraits Résistance 71 ~

Novembre 2021

1ère partie
2ème partie
3eme partie

V – La propagande sous dictature

A son procès après la seconde guerre mondiale, le ministre de l’armement d’Adolf Hitler, Albert Speer, délivra un long discours dans lequel, avec une remarquable précision, il décrivit la tyrannie nazie et analysa ses méthodes. “La dictature d’Hitler”, déclara t’il, “différait en un point fondamental de toutes ses prédécesseuses dans l’histoire. Ce fut la première dictature de la période présente du développement technique moderne ; une dictature qui utilisa totalement tous les moyens de domination de son propre pays. Au moyen d’outils comme la radio et les hauts-parleurs, 80 millions de personnes furent privées de pensée indépendante. Il fut donc alors possible de les soumettre à la volonté d’un homme… Les dictateurs précédents eurent besoin d’assistants hautement qualifiés, ce même au plus bas niveau, d’hommes qui pouvaient penser et agir indépendamment. Le système totalitaire de l’époque du développement technologique moderne peut se dispenser de tels hommes, grâce aux méthodes de communication, il est possible de mécaniser le plus bas leadership. En conséquence de cela, nous avons vu l’avènement d’un nouveau type de récipiendaires non critiques des ordres.

Dans ma fable prophétique du “Meilleur des mondes”, la technologie a avancé bien au-delà de ce qui fut achevé durant la période d’Hitler, en conséquence, les récepteurs d’ordres étaient bien moins critiques que leurs contre-parties nazies, bien plus obéissants à l’élite donneuse d’ordres. De plus, ils ont été génétiquement standardisés et conditionnés après la naissance à faire leur fonctions subordonnées et ainsi agir pratiquement comme des machines.

[…] depuis Hitler, l’armurerie des outils techniques à la disposition des dictateurs en herbe a été considérablement élargie. En plus de la radio, des hauts-parleurs, du cinéma et de la presse écrite, le propagandiste moderne peut maintenant utiliser la télévision afin de diffuser les images et les voix de ses clients et peut même enregistrer les images et les voix sur des bandes magnétiques. Grâce au progrès technologique, Big Brother peut maintenant être aussi présent que dieu…

Depuis le temps d’Hitler, il y a eu une grande avancée dans les domaines de la psychologie appliquée et de la neurologie qui sont la zone d’intérêt particulière des propagandistes, des endoctrineurs et des spécialistes du lavage de cerveau. Auparavant, ces spécialistes  de faire changer d’idée les gens étaient des empiriques qui fonctionnaient avec la méthode de l’essai et de l’erreur appliquée à un certain nombre de techniques et de procédures, qu’ils utilisaient très efficacement sans néanmoins connaître précisément pourquoi elles étaient efficaces. Aujourd’hui, l’art de contrôler les esprits est en phase de devenir une science à part entière. Ceux qui la pratiquent savent ce qu’ils font et pourquoi ils le font. Ils sont guidés dans leur travail par des théories er des hypothèses solidement établies sur des bases de preuve expérimentale et empirique. Grâce aux nouvelles visions et nouvelles techniques, le cauchemar qui n’était pas encore réalisé sous Hitler et son régime totalitaire deviendra très bientôt de l’ordre du faisable.

[…]

Voyons ce que Hitler pensait des masses qu’il faisait bouger et comment il les faisait bouger. Le premier principe était un jugement de valeur : les masses sont exécrables, incapables de pensée abstraite et désintéressées de tout fait en dehors de leur expérience immédiate. Leur comportement n’est pas déterminé par la connaissance et la raison, mais par les sentiments et les pulsions inconscientes. Ce sont dans ces passions et impulsions que “sont implantées les racines positives et négatives de leurs attitudes.” Pour réussir, le propagandiste  doit apprendre à manipuler ces instincts et émotions.

[…] Une personne entre en contact direct avec la société de deux façons : en tant que membre d’une famille professionnelle ou groupe religieux, ou comme membre d’un groupe communautaire, d’une foule. Les groupes de personnes sont capables d’être aussi intelligents et moraux que les individus qui les forment ; une foule est chaotique, n’a pas de but personnel et est capable de tout sauf d’une action intelligente menée par une pensée réaliste. Assemblée en foule, les gens perdent leur pouvoir de raisonnement et leur capacité de choix moral. […] Une personne dans la foule se comporte comme si elle avait ingurgité une grosse dose d’intoxicant. Elle devient la victime de ce qu’on a appelé “un empoisonnement de troupeau”. Pendant sa longue carrière d’agitateur, Hitler a étudié les effets de cet empoisonnement de troupeau et a appris comment l’exploiter pour son propre but. Il a découvert qu’un bon orateur peut en appeler à ces “forces cachées” qui motivent l’action humaine et ceux de manière bien plus efficace que celle d’un écrivain. Lire est une activité privée et non pas collective. L’écrivain ne parle qu’à des individus séparés assis dans un état de sobriété naturelle. L’orateur lui, parle aux masses d’individus, déjà bien intoxiquées par ce poison de troupeau. Elles sont à sa merci et s’il sait manipuler comme il faut, il peut en faire ce qu’il en veut. Hitler était particulièrement talentueux à cet effet. Il était capable de ses propres mots : “de suivre le chemin des grandes masses de telle façon que des émotions vivantes de ses auditeurs, les bons mots dont il avait besoin lui seraient suggérés et alors cela irait droit au cœur de l’audience.” […] Hitler explorait et exploitait systématiquement les peurs et espoirs secrets, les désirs, les angoisses et les frustrations des masses allemandes. C’est en manipulant les “forces cachées” que les experts de la publicité nous induisent à acheter leurs produits que ce soit un dentifrice, une marque de cigarettes ou un candidat politique. et c’est en appelant à ces mêmes forces cachées, et d’autres trop dangereuses pour que Madison Avenue joue avec, qu’Hitler a induit les masses allemandes à acquérir un Führer, une folle philosophie et la seconde guerre mondiale.

[…] Hitler écrivit : “Toute propagande efficace doit demeurer attachée à quelques nécessités vitales qui doivent ensuite être exprimées en quelques formules stéréotypées. Celles-ci doivent être constamment répétées car seule une répétition constante réussira finalement à imprimer une idée dans la mémoire de la foule.

[…] Comme Bertrand Russel l’a noté : “Des systèmes dogmatiques sans fondations empiriques comme la scolastique, le marxisme et le fascisme, ont l’avantage de produire une grande cohérence sociale au sein de leurs disciples.” Le propagandiste démagogue doit donc toujours être constamment dogmatique. Toutes ses déclarations sont faites sans qualification. Il n’y a pas de gris dans son image du monde tout est soit diaboliquement noir ou d’un blanc céleste. Des propres mots d’Hitler : “le propagandiste doit adopter une attitude uni-dimensionnelle envers chaque problème qu’il doit gérer.” Il ne doit jamais admettre qu’il peut avoir tort ou que des gens ayant une vue différente pourrait avoir partiellement raison. On ne doit pas discuter rationnellement avec les opposants, on doit les attaquer, les réduire au silence ou, s’ils deviennent trop ennuyeux et importants, les liquider.

Telle était donc la vision des masses de Hitler. Il en avait une très basse opinion. Etait-elle incorrecte ? […] Sous le régime nazi, beaucoup de gens furent obligés de marcher au pas d’un point A à un point B… Marcher au pas tue la pensée. Marcher au pas met fin à l’individualité. Marcher au pas est la chose magique indispensable à faire afin d’accoutumer les gens à une activité mécanique quasi-rituelle, jusqu’à ce que cela devienne une seconde nature. De son point de vue et au niveau choisi pour parfaire son travail de sape, Hitler a eu parfaitement raison dans son estimation de la nature humaine. […] Dans un âge de surpopulation et sur-organisation accélérées et de moyens de communication de plus en plus efficaces, , comment pouvons-nous préserver la revalorisation de l’intégrité et réaffirmer la valeur de l’humain en tant qu’individu ? Ceci est une question qu’on peut toujours poser et qui peut toujours être répondue de manière satisfaisante. Mais une génération dans le futur et ce sera peut-être trop tard pour trouver une réponse et peut-être que cela sera même impossible, dans le climat collectif de plus en plus rigide des temps futurs, de même poser la question.

VI – Les arts de vente

La survie de la démocratie dépend de la capacité d’un large groupe de personnes de faire des choix réalistes en fonction d’une information adéquate. Une dictature en revanche se maintient au pouvoir en censurant ou en déformant les faits, en n’appelant jamais à la raison ni à l’intérêt commun, mais à la passion, à l’émotion et au biais, aux “forces cachés” si puissantes, comme les appelait Hitler, présentes dans les profondeurs inconscientes de tout esprit humain.

[…] Après tout, peut-il être avancé “le capitalisme est mort et le consumérisme est roi” et celui-ci demande les services de vendeurs experts versés dans tous les arts (y compris les plus insidieux) de la persuasion. Dans un système de libre-entreprise, la propagande commerciale par tous les moyens est absolument indispensable. Mais l’indispensable n’est pas nécessairement le désirable. Ce qui est prouvé bon dans la sphère économique ne l’est pas nécessairement pour les hommes et les femmes à la fois en tant qu’électeurs et qu’êtres humains.

[…]

Pensez donc”, écrit Mr Clyde Miller de manière jouissive “ce que cela peut vouloir dire pour votre entreprise si vous pouvez conditionner des millions, des dizaines de millions d’enfants, qui vont grandir en des adultes totalement entrainés à acheter vos produits, tout comme les soldats sont entrainés à avancer lorsqu’ils entendent les mots déclencheurs “en avant… marche !’ Pensez à cela !” Pensez également que tous les dictateurs et dictateurs en herbe ont pensé à ce genre de choses pendant des années et que des dizaines, des centaines de millions d’enfants sont en train de grandir au sein d’un tel processus d’acheter dans le produit idéologique de leur despote local, comme de bons petits soldats bien entrainés à répondre aux mots déclencheurs implantés dans leurs esprits avec l’attitude appropriée désirée par les propagandistes du despote.

[…]

Les êtres humains agissent de bien des façons irrationnelles mais tous sont capables semble t’il, si on leur donne une bonne chance de le faire,  de faire un choix raisonnable à la lumière d’une information et preuve disponibles. Les institutions démocratiques ne peuvent véritablement fonctionner que si tous ceux concernés font de leur mieux pour acquérir une connaissance et encourager la rationalité sur l’émotion. Mais aujourd’hui, dans les démocraties les plus puissantes, les politiciens et leurs propagandistes préfèrent des procédures de non-sens en faisant appel presque exclusivement à l’ignorance et à l’irrationalité des électeurs.

[…] Les marchands de politique ne font appel qu’aux faiblesses des électeurs et jamais à leur force potentielle. Ils ne font aucune tentative d’éduquer les masses pour qu’elles deviennent aptes à s’auto-gouverner, ils ne font que les manipuler et les exploiter. A cet effet, toutes les ressources de la psychologie et des sciences sociales sont mobilisées et mises en action.

[…] Sous un nouvel angle, les principes politiques et les plans d’action spécifique en sont venus à perdre la plupart de leur importance. La personnalité du candidat et la manière dont il est projeté par les experts en marketing sont vraiment ce qui compte le plus.

[…] La nature même de l’art oratoire est telle qu’il y a toujours eu une tendance parmi les politiciens et les leaders religieux à sur-simplifier les affaires complexes. Depuis leur pupitre ou leur scène, même les orateurs les plus consciencieux trouvent toujours difficile de dire toute la vérité. Les méthodes utilisées maintenant pour promouvoir le candidat politique de manière marchande comme s’il était un déodorant, garantit de manière positive que l’électorat ne puisse entendre la vérité sur quoi que ce soit.

VII – Lavage de cerveau

Dans les deux chapitres précédents, j’ai décrit les techniques de ce qui pourrait être appelé la manipulation générale et outrancière des esprits, comme pratiquées par le plus grand démagogue et les plus talentueux vendeurs de l’histoire. Mais aucun problème humain ne peut être résolu par juste des méthodes générales. Le fusil y trouve sa place mais également la seringue hypodermique. Dans les chapitres qui suivent, je vais décrire d’autres techniques encore plus efficaces pour manipuler non pas les foules, non pas le public, mais les individus isolés.

[NdT: s’ensuit ici une longue description de plusieurs page des travaux de recherche du russe Ivan Pavlov sur les chiens et les techniques de conditionnement. Information très intéressante au demeurant, mais à lire dans le bouquin…)

[…]

L’efficacité de la propagande politique et religieuse dépend des méthodes employées et non par des doctrines enseignées. Ces doctrines peuvent être vraies ou fausses, complète ou pernicieuse, ceci ne fait que peu ou pas de différence. Si l’endoctrinement est fait de la bonne manière et au bon moment de la fatigue nerveuse induite, elle marchera. Sous des conditions favorables, pratiquement tout le monde peut être converti à pratiquement n’importe quoi.

[NdT : s’ensuit ici une longue description de méthodes de fatigue et d’épuisement physiques et psychologiques mises au point dans les régimes marxistes de domination étatique contre les opposants au régime. A lire dans le bouquin]

Le lavage de cerveau, tel qu’il est maintenant pratiqué, est une technique hybride. Il dépend pour être efficace, partiellement d’une utilisation systématique de la violence, partiellement sur une manipulation précise psychologique. Il représente la tradition de “1984”, en route pour devenir la tradition du “Meilleur des mondes”… Conditionné depuis la prime enfance et peut-être aussi biologiquement prédestiné, l’individu de la caste la plus basse ou de la caste moyenne ne demandera jamais une conversion ni même un rappel de la vraie foi. Les membres de la caste la plus haute devront être capables de penser de nouvelles pensées en réponse à de nouvelles situations, en conséquence leur entrainement sera bien moins rigide en comparaison de celui qui s’adresse aux gens qui n’utilisent pas la raison pour demander le pourquoi des choses, mais plutôt de faire et de mourir avec le minimum de tumulte.

[…] Sur le chemin du Meilleur des Mondes, nos dirigeant devront se reposer sur les techniques transitionnelles et provisionnelles du lavage de cerveau.

soma
Soma pour tous !…

VIII – La persuasion chimique

NdT : Il est bien connu qu’Aldous Huxley était un grand expérimentateur de drogues hallucinogènes notamment il faisait une recherche sur la perception psychédélique et sa relation potentielle avec l’expérience mystique, plus de 20 ans avant l’ère hippie et la consommation de masse du LSD. Huxley consacrait ses expériences à la mescaline (dérivé du cactus peyote) et au LSD, drogue synthétique dérivée de a substance chimique d’une moisissure céréalière. En 1954, il écrivit un livre sur ces expériences “Les portes de la perception”, en anglais “The Doors of Perception”. C’est ce livre qui inspira Jim Morisson et Ray Manzarek pour nommer leur groupe “The Doors”… En 1956, il écrivit un autre livre moins connu, suite logique de ses recherches psychéliques “Heaven and Hell” ou “Paradis et Enfer”. Aldous Huxley était considéré comme un expert des substances hallucinogènes expérimentées sous divers dosages. Certains l’ont considéré comme une sorte de gourou précurseur du mouvement hippie et de l’ère psychédélique de la fin des années 60 et des années 70, ce que réfuta son frère Julian.

Dans le meilleur des mondes de ma fable il n’y avait pas de whisky, pas de tabac, pas de drogues illégales comme l’héroïne ou la cocaïne. Les gens ne buvaient pas, ne fumaient pas, ne sniffaient pas, ni ne s’injectaient. Si quelqu’un se sentait déprimé ou un peu au dessous du par, il ou elle avalait une ou deux tablettes d’un composé chimique appelé “soma”. La soma originale de laquelle j’ai pris le nom pour créer cette drogue hypothétique, était une plante inconnue (possiblement Asclepias acida), utilisée par les anciens envahisseurs aryens de l’Inde dans un de leur plus solennel rite religieux. Le jus intoxicant provenant des tiges de cette plante était bu par les prêtres et les nobles au cours d’une cérémonie très élaborée. Dans les hymnes védiques, on nous dit que les buveurs de soma étaient bénis de bien des façons. Leurs corps étaient plus forts, leurs esprits et leurs cœurs remplis de courage, de joie et d’enthousiasme, leurs esprits étaient illuminés et ils recevaient l’assurance de leur immortalité dans une expérience immédiate de vie éternelle Mais ce jus sacré avait ses inconvénients. Soma était une drogue dangereuse, si dangereuse que même la déesse du ciel Indra, était parfois malade de la boire. Les simples mortels pouvaient même en mourir par overdose ; mais l’expérience en était si enchanteresse et lumineuse que boire la soma était considéré comme un privilège. Et pour ce privilège, aucune prix était trop élevé.

La soma du Meilleur des mondes n’avait rien de ces inconvénients. A petite dose, elle permettait d’atteindre un sentiment euphorique, à plus forte dose, elle avait une capacité hallucinogène et si vous en preniez trois tablettes, vous sombriez alors dans le plus heureux et revigorant des sommeils et ceci sans aucun coût physiologique ou mental. Les membres du Meilleur des Mondes pouvaient prendre congé de leurs humeurs noires et dépressives ou  des ennuis familiers de la vie de tous les jours, sans sacrifier leur santé ni réduire de manière permanente leur efficacité.

Dans le Meilleur des Mondes, l’habitude de la consommation de soma n’était en rien un vice privé. C’était une institution politique, clairement l’essence de la vie. Liberté et poursuite du bonheur comme garanties par les droits civiques. Mais ce plus impérieux privilège inaliénable était aussi le plus puissant des instruments dans l’armurerie des dictateurs. L’intoxication systémique des individus pour le bénéfice de l’État (et bien entendu accidentellement pour leur propre plaisir) était un pilier de la politique des contrôleurs du monde. La ration quotidienne de soma était une assurance contre le mécontentement personnel, social et la divulgation d’idées subversives. Karl Marx a dit que la religion était l’opium du peuple. Dans le Meilleur des Mondes, c’est l’inverse. L’opium, dans ce cas précis, la soma, était devenu la religion du peuple. Tout comme la religion, la drogue avait le pouvoir de consoler et de compenser. elle faisait appel à des visions d’un monde meilleur, elle offrait l’espoir, renforçait la foi et promouvait la charité.

[NdT : ici, Huxley se lance dans un long descriptif sur les différentes drogues, leurs effets, leur niveau d’addiction etc… Il y parle du peyote dont on extrait la mescaline, du cannabis / marijuana, du Lysergic acid diethylamide ou LSD-25, qu’Huxley considère “soma extraordinaire”…]

Qu’un dictateur puisse s’il le désirait utiliser ces drogues à des fins politiques est évident. Il pourrait s’assurer contre le tumulte et la résistance politiques en changeant la chimie du cerveau de ses sujets en les rendant heureux de leur condition de servilité. Il pourrait utiliser des tranquillisants pour calmer les excités et des stimulants pour enthousiasmer les indifférents, des hallucinogènes pour distraire les damnés de leur misère.

[…] Il ne fait aucun doute que si les tranquillisants pouvaient être achetés plus facilement et aussi bon marché que l’aspirine, ils seraient consommés par les masses non pas par milliards de pilules mais par centaines de milliards. Un bon stimulant bon marché serait tout aussi populaire.

Sous dictature, les pharmaciens seront instruits de changer de refrain avec chaque changement de situation. Dans des temps de crise nationale, ils seront ordonnés de pousser à la vente de stimulants. Entre les crises, trop d’énergie et d’éveil peut être un danger pour le tyran. Donc dans les périodes de calme, les gens seront incités à prendre des tranquillisants et des hallucinogènes produisant un paradis artificiel. Avec ces syrops adoucissants, pas de troubles pour leur maître.

[…] Lors d’un récent symposium sur le meprobamate auquel je participais, un éminent biochimiste fit même la remarque amusante de suggérer que les Etats-Unis envoient en cadeau au peuple soviétique 50 milliards de doses de son plus populaire des tranquillisants. La plaisanterie avait un rien de sérieux. […]

La soma de ma fable avait à la fois un effet tranquillisant, hallucinogène et stimulant et avait le pouvoir d’élever la capacité de suggestion et donc renforçait les effets de la propagande gouvernementale.

Moins efficaces et à plus haut coût physiologique existent déjà des drogues dans la pharmacopée qui pourraient être utilisées dans le même but. Il y a la scopolamine par exemple, le principe actif de l’henbane et en larges doses un poison violent, il y a aussi le pentothal (NdT : vulgairement appelé le “sérum de vérité”) et l’amytal de sodium.

[…] La pharmacologie, la biochimie et la neurologie vont de l’avant et nous pouvons être certains que dans les quelques années à venir, de nouvelles et meilleures méthodes chimiques pour augmenter la suggestibilité et réduire la résistance psychologique seront découvertes. Comme tout le reste, ces nouvelles découvertes pourront être ben ou mal utilisées. Elles pourront aider les psychiatres dans leur lutte contre les maladies mentales, ou elles pourront aider les dictateurs dans le bataille contre les libertés. Le plus probablement, puisque la science en elle-même est impartiale, elles feront les deux. Elles réduiront en esclavage et rendront libre, elles guériront et dans le même temps détruiront.

A suivre…

“Un corps scientifique auquel on aurait confié le gouvernement de la société finirait bientôt par ne plus s’occuper du tout de science, mais d’une toute autre affaire. Et cette affaire, l’affaire de tous les pouvoirs établis, serait de s’éterniser en rendant la société confiée à ses soins, toujours plus stupide et par conséquent plus nécessiteuse de son gouvernement et de sa direction.”
“La science étant appelée désormais à représenter la conscience collective de la société, doit réellement devenir la propriété de tout le monde.”
~ Michel Bakounine ~

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Comprendre la « crise énergétique » comme une autre supercherie organisée… Retour sur l’origine abiotique du pétrole

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abioticoil

« Il n’y a jamais eu d’observations faites d’une génération spontanée de pétrole naturel (brut) à partir de matière biologique à basse pression, dans quelque laboratoire que ce soit, où que ce soit, jamais. »
~ J.F. Kenney ~

Résistance 71

1er novembre 2021

En 2011, nous publiions la traduction d’une série de 6 articles démontrant la supercherie avérée de la théorie du « pic pétrolier » pondue par un ingénieur de la Shell dans les années 1950, suivant la théorie dite « biotique » ou « organique » du pétrole du scientifique russe Lomonossov en 1757.
L’oligarchie du système étatico-capitaliste manipule une nouvelle fois les « marchés » bidons pour créer une crise énergétique en utilisant deux supercheries en une: la théorie affirmant faussement que le pétrole et le gaz naturels sont « fossiles » et dérivés de matières organiques décomposées et donc « limitées » dans leurs stocks disponibles, combinée à la seconde théorie fabriquée que la planète Terre se réchaufferait intensément et exponentiellement dû aux émissions de gaz carbonique humaines essentiellement dues à la consommation effrénée d’hydrocarbures.
Le prix du pétrole et du gaz est fondé sur une spéculation qui résulte sur une manipulation du marché. Pétrole et gaz ne sont pas « devenus rares », il ne s’amenuisent pas, de fait nous nageons dedans et ne savons pas quoi en faire ! Le prix réel du baril de brut devrait être 4 ou 5 fois moins cher que ce qu’il est aujourd’hui, ce qui mettrait fin à la domination et au monopole des géants énergétiques.
Pour en savoir plus sur cette vaste supercherie et manipulation, nous avons combiné en 2017, les 6 articles traduits en un PDF mis en page par Jo. Nous pensons qu’il est plus qu’important de le ressortir aujourd’hui devant l’ampleur de ce que l’oligarchie nous prépare à l’orée de l’hiver 2021-2022. Arrêtons de gober les mouches, la (r)évolution vers un nouveau paradigme de la société des sociétés passe par la connaissance, une réappropriation du savoir juste et correct afin d’agir en conséquence.
En voici un exemple :

Le pétrole abiotique et sa théorie scientifiquement soutenue à l’encontre de la théorie « fossile »
Version PDF

Notre dossier complet « Pétrole abiotique »

petroleabiotique
… pas plus rare que la connerie humaine, de fait nous nageons dedans !

COVIDLAND : le documentaire en 5 parties sur l’escroquerie planétaire de la crise fabriquée de toute pièce du SRAS-CoV-2 ~ 1ère partie : le confinement ~ (Vidéo)

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covidland_le confinement

Résistance 71

10 octobre 2021

Voici la première partie d’un documentaire en 5 parties réalisé par l’équipe d’InfoWars et Alex Jones : COVIDLAND: le confinement

1,8 millions de vues en à peine 48 heures. Durée: 1h48
Nous l’avons visionné, si nous n’avons rien appris d’essentiel que nous ne savions déjà, ce documentaire  est très bien réalisé avec des intervenants de qualité.
Nous espérons, qu’il sera sous-titré en français au plus tôt et diffusé au grand large de la francophonie.
Il en vaut la peine. Pour ceux qui comprennent l’anglais…

Le documentaire en anglais:

https://freeworldnews.tv/watch?id=615f96b3aa816336dbd21792

La seconde partie concernera les masques, à suivre donc…

A lire, notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Certitudes et incertitudes sur le SRAS-CoV-2 et ses « vaccins » / injections OGM (Pr. Luc Montagnier)

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CoVmonde

Certitudes et incertitudes sur le coronavirus/vaccins

Professeur Luc Montagnier

Août 2021

Source: lettre d’information du Pr Henri Joyeux

1/ Les Coronavirus d’une manière générale ne sont pas dangereux.

Ils sont responsables de syndromes grippaux. Mais le SARS-Cov2 peut en outre être responsable de troubles temporaires de certains sens (goût, odorat et même audition). Ils peuvent se compliquer s’ils ne sont pas traités précocement. Les complications les plus dangereuses sont surtout au niveau respiratoire (infection et insuffisance respiratoire nécessitant assistance) et au niveau cardiaque (myocardites et péricardites) mettant la vie en danger. Ils atteignent surtout des personnes en co-morbidités (surpoids-obésité, diabète, hypertension artérielle, immunodépressions connues ou inconnues…).

En mutant le virus original se transforment en ”variants”. Ceux-ci heureusement diminuent leur dangerosité (charge pathogène) au fur et à mesure de leur évolution à partir du virus original.

2/ Le Coronavirus SARS-COV2 a une origine naturelle qui a été modifiée dans un laboratoire d’où il est sorti. C’est une chimère pathogène.

Quel laboratoire, je ne sais pas. Celui de Wuhan en Chine désormais très connu a été inauguré en présence des plus hautes personnalités françaises.

Ce SARS-Cov2 est un virus à ARN. Il contient deux parties qui appartiennent étonnamment :

a) l’une au virus du Sida, virus également à ARN, très instable contre lequel depuis 1982 la science cherche encore un vaccin efficace d’importance mondiale.

Des morceaux d’ARN du coronavirus sont identiques à des séquences présentes dans le génome des virus du Sida VIH-1 et VIH-2. Elles sont localisées dans la région du gène codant pour la protéine de fixation (protéine Spike) du coronavirus sur les cellules où le virus peut se multiplier.

Bien que petites les séquences des VIH peuvent coder pour un motif antigénique de la protéine d’enveloppe du VIH.

b) l’autre au plasmodium du parasite du Paludisme contre lequel aussi les chercheurs s’acharnent pour mettre au point un vaccin efficace d’importance mondiale.

New Microbes New Infect. 2020 Nov; 38: 100817. Published online 2020 Nov 19. doi: 10.1016/j.nmni.2020.100817
SARS-CoV-2 and Plasmodium falciparum common immunodominant regions may explain low COVID-19 incidence in the malaria-endemic belt – M.A.M. Iesa, and al.

Ces deux parties que viennent-elles faire là ? Peut-être pour la recherche dans un but vaccinal contre le Sida et le Paludisme. Une forte probabilité.

Tout ceci implique des manipulations expertes d’origine humaine.

A la différence du virus de la grippe dont le génome est fait de 8 chaines d’ARN qui le rendent très instable, le SARS-COV2, possède une seule chaîne d’ARN, ce qui est rare.

3/ Les virus à ADN comme à ARN sont constitués des bases azotées qui appartiennent à des nucléotides.

Dans tout organisme vivant existent 5 bases azotées (molécules contenant plusieurs atomes d’azote) symbolisées par des lettres (A, T, G, C, U) : A pour Adénine, T pour Thymidine, G pour Guanine, C pour Cytosine et U pour Uracile.

L’ADN ou acide désoxyribonucléique est dans le noyau de la cellule.

L’ARN ou acide ribonucléique est fabriqué par transcription à partir de l’ADN du noyau cellulaire. A partir de l’ARN, les ribosomes, petites usines, présente s dans la cellule, fabriquent par traduction des protéines.

ADN et ARN sont constitués d’un enchaînement de nucléotides. Chaque nucléotide contient un groupe phosphate, un sucre (le ribose ou le desoxyribose) et une base azotée (ou base nucléique).

Les nucléotides s’accrochent les uns aux autres pour constituer les brins d’ARN et/ou d’ADN. C’est la base azotée qui fait la différence des nucléotides.

Une base ne peut se lier qu’à une autre base.

Dans l’ADN, les 4 bases azotées qui se succèdent sont A-T et G-C. Elles sont fixées au sucre, le desoxyribose, d’où le nom Acide Désoxy…

L’ADN a une structure très stable de double hélice constituée de 2 brins entrelacés.

La densité de l’ADN est à 1,7 car elle contient une molécule d’eau supplémentaire avec le desoxyribose.

Dans l’ARN, les 4 bases azotées ou ”lettres” qui se succèdent sont A-U et G-C. Elles sont fixées au sucre qu’est le ribose, d’où le nom Acide Ribo…

L’ARN est une copie d’une région de l’un des 2 brins de l’ADN. L’ARN a généralement un seul brin indépendant.

Les liaisons G-C sont plus fortes, plus solides que les liaisons A-U.

Ces liaisons G-C sont présentes dans les vaccins à ARN messager pour se maintenir plus longtemps dans l’organisme.

Le génome du coronavirus est constitué de 30 000 lettres, publié pour la première fois le 11 janvier 2020, tandis que le génome humain est constitué de 3 milliards de lettres.

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4/ Les variants sont d’autant plus fréquents que les vaccins se généralisent.

Le coronavirus comme tous les virus à ARN, a une forte capacité à changer, se modifier, varier, on dit aussi muter.

Il vit et se reproduit après avoir pénétré dans les cellules humaines. Pour cela il copie son génome au sein de la cellule qu’il a infectée, ce qui consiste à recopier chaque lettre (base) de son brin d’ARN. De nouvelles particules de virus vont être formées dans la cellule infectée, contenant ces copies d’ARN et vont rentrer dans d’autres cellules et les infecter à leur tour.

L’entrée du virus dans la cellule se fait à l’aide de la protéine Spike du coronavirus qui se fixe sur certains récepteurs de la cellule du patient, dits ACE2, localisés en particulier au niveau du poumon et de l’intestin grêle.

Sur ces récepteurs, la protéine Spike fonctionne comme une clef pour ouvrir une porte.

Les nouveaux variants se forment d’autant plus que l’on vaccine. Ils sont causés par des mutations sur la protéine Spike. Le virus sait parfaitement contourner les vaccins dont l’efficacité se réduit au fur et à mesure de leur utilisation. Les vaccins ont déjà perdu 50% de leur efficacité face au variant delta.

Lors de la copie du génome du coronavirus, des erreurs sont observées : une lettre peut être remplacée par une autre (substitution), rajoutée (insertion) ou effacée (délétion). Ce sont les mutations et elles apparaissent aléatoirement. On ne sait pas quand, ni où elles vont apparaître dans la molécule d’ARN, sur quelle molécule de protéine, ni quelle erreur va être créée. C’est un phénomène normal que l’on observe dans tous les virus.

Les vaccins à ARN messager (ARNm) injectent dans le corps du vacciné de l’ARNm qui va faire fabriquer la protéine Spike en grande quantité. En réaction les défenses immunitaires de l’organisme (si elles sont robustes) produisent des anticorps anti-protéine Spike pour éviter les complications de la maladie.

Les mutations affectant la protéine Spike sont très suivies par les scientifiques. Au 15 décembre 2020, les chercheurs qui analysent les coronavirus britanniques avaient déjà identifié 1777 mutations différentes qui modifient la protéine Spike.

On a mesuré que pour SARS-CoV-2, environ 2 mutations apparaissent chaque mois.

Le virus est plus malin que les vaccins. Quand il mute, il mute sur la protéine Spike fabriquée après vaccination. La vaccination favorise donc la fabrication des variants.

Ainsi les variants peuvent devenir plus contagieux, mais ne l’oublions pas, ils sont moins dangereux.

5/ Les vaccins à ARN messager ont pour but de fabriquer un antigène toxique : la protéine Spike.

Après un vaccin à ARNm (vaccins Pfizer et Moderna) ou à protéine recombinante (Johnson & Johnson), le système immunitaire peut contrer cette protéine en fabricant des anticorps anti-protéine Spike dont la durée de vie risque d’être courte, d’où les revaccinations prévues chaque année, et déjà la 3ème puis on voit venir la 4ème dose.

Les vaccinés ont donc un système immunitaire qui va fabriquer essentiellement des anticorps anti-protéine Spike (anti-S) qui seront libérés dans leur circulation sanguine.

Les non-vaccinés qui ont développé la Covid, avec ou sans symptômes, ont dans leur circulation sanguine, dosables dans une simple prise de sang deux types d’anticorps :

– les anticorps anti-protéines Spike (anti-S) ;

– les anticorps anti-protéine N (anti-N) contre la Nucléocapside du virus laquelle protège son génome : ces anticorps anti-protéine N (anti-N) peuvent persister longtemps (au moins 8 mois*) et peut être à vie (l’avenir nous le dira), si le système immunitaire de la personne fonctionne bien.

* Immunological memory to SARS-CoV-2 assessed for up to 8 months after infection. Dan JM, et al. Science. 2021. PMID: 33408181

Ainsi la protection immunitaire après avoir eu la Covid peut être meilleure et plus longue qu’après la vaccination.

Chez ces personnes, au moins 10 millions, c’est une aberration scientifique d’imposer même une seule injection d’un vaccin à ARN messager. Ils ont suffisamment d’anticorps pour neutraliser un nouveau variant, et éventuellement développer une nouvelle Covid à minima en accueillant un nouveau variant.

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6/ Le devenir du virus

Isolé, il meurt. Dans une cellule, il peut se multiplier et muter en devenant un variant, virus plus contagieux mais moins dangereux.

Les cellules infectées par le virus deviennent inflammatoires et peuvent en outre être infectées par les bactéries présentes dans le microbiote respiratoire.

Le SARS-Cov2 et ses vaccins ne sont en rien comparables aux virus et vaccins contre les diphtérie-tétanos-polio (DTP), les rougeole-oreillons-rubéole (ROR) ou la variole ou même le bacille de la tuberculose.

Pour être efficace, le vaccin a besoin d’un bon système immunitaire.

Chez les personnes fortement immuno-déprimées, les vaccins ne sont pas efficaces.

7/ Vacciner en période épidémique est un non-sens, augmentant les effets indésirables : les épidémiologistes le savent.

En Europe actuellement, il est très difficile de savoir le nombre exact dans chaque pays des effets secondaires et des éventuels décès liés aux différents vaccins.

Plusieurs raisons permettent de comprendre :

– les services de pharmacovigilance partout en Europe ont toujours minimisé les effets indésirables des médicaments et des vaccins en particulier.

– les décès liés aux vaccins sont systématiquement contestés : les ”experts”parlent de temporalité et jamais de causalité.

– les contrôles post mortem sont rarement réalisés et même quand ils sont faits, il serait très difficile de relier la mort à la vaccination.

– au ”pays de Pasteur”, la politique de santé est parvenue à imposer cette affirmation : ”vaccins=vie” avec l’argument majeur du rapport ”bénéfices/risques”, sans expliquer que les bénéfices sont financiers pour peu de personnes et les risques pour tous.

Dans l’European Economic Area (EEA), 5 décès sont rapportés aux vaccins, évidemment en soulignant que les personnes étaient âgées ou en comorbidités.

En Belgique, l’agence fédérale des médicaments des produits de santé (afmps) le 10 août fait état de :

– 6788 cas graves du fait « d’une incapacité de travail temporaire ou de l’impossibilité de quitter la maison à cause de la fièvre, de douleurs musculaires, d’un malaise et de réactions au point d’injection ».

– 199 rapports de décès : il n’y a pas de tableau clinique commun (situations médicales différentes) et les délais entre l’administration et le décès diffèrent. Comme on pouvait s’y attendre pas plus de 4 décès sont reconnus comme étant liés aux vaccins…

En France, l’ANSM fait état de 33 296 cas d’effets indésirables :

– 64 cas de myocardites et 111 cas de péricardites dont on minimise les effets.

– des cas de polyarthrite rhumatoïde (22 cas graves depuis le début de la vaccination, dont 15 avaient des antécédents de polyarthrite) et des cas de néphropathie glomérulaire, un trouble rénal (12 cas depuis le début de la vaccination, dont 8 sont des récidives), conduit le comité à considérer qu’il s’agit de signaux potentiels, communs aux vaccins à ARNm (Comirnaty de Pfizer et Spikevax de Moderna).

La majorité des cas sont survenus chez des personnes de plus de 50 ans. Ces évènements font l’objet d’une surveillance spécifique et seront partagés au niveau européen.

Il est également précisé : « depuis le 3 avril 2021, les femmes enceintes, à partir du 2e trimestre, sont prioritaires pour accéder à la vaccination avec un vaccin à ARNm (Comirnaty des laboratoires Pfizer BioNtech et Moderna). Un suivi spécifique des effets indésirables rapportés avec l’ensemble des vaccins chez les femmes enceintes a donc été mis en place. » Les femmes enceintes jouent le rôle de cobaye.

Evidement les agences de santé dans le monde entier affirment sans complexe : ”tous les effets indésirables ne remettent pas en cause le rapport bénéfices/risques des vaccins. »

En Suisse l’Institut des produits thérapeutiques au 10 août 2021 compte chez les personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin :

« 34,7% des déclarations sont considérés comme des cas graves.

Les personnes concernées étaient âgées en moyenne de 57,7 ans (au sein d’une fourchette allant de 16 à 101 ans), et parmi elles, 21,9 % avaient 75 ans ou plus. Dans les cas considérés comme graves l’âge moyen était de 61,3 ans, et dans les déclarations faisant état de décès concomitants à la vaccination la moyenne s’établissait à 80,7 ans. Dans 133 de ces cas graves, l’on a dû déplorer le décès de la personne vaccinée après un laps de temps plus ou moins long. Malgré la concordance temporelle, rien n’indique concrètement que le vaccin est à l’origine du décès. »

Pour les USA, le Docteur Jessica Rose, de l’Institute for Pure and Applied Knowledge (IPAK) – Public Health Policy Initiative (PHPI) publie en mai 2021 les différents effets indésirables des vaccins en analysant les données officielles du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) de la Food & Drug Administration (FDA) américaine.**

En résumé, elle rapporte 34 décès par million de personnes vaccinées en comparaison à 1500 décès par million de personnes infectés de la Covid. Cependant elle donne les références démontrant que les effets secondaires rapportés dans cette base de données sont sous-évalués, estimés à seulement 1% de la réalité. Cela porterait le taux réel de décès à 3400 cas par million, soit plus que la Covid.

L’analyse suggère que les vaccins sont probablement aussi la cause de fausses couches, de réactions allergiques anaphylactiques, de maladies auto-immunes, cardiovasculaires et neurologiques. La vaccination des femmes enceintes n’est certainement pas conseillée.

8/ La nature est plus forte que les scientifiques : l’immunité collective est un leurre.

La nature a choisi de s’adapter en utilisant les séries harmoniques de nombres, que les artistes connaissent mais peu les scientifiques.

Il s’agit surtout de la série Fibonacci que l’on retrouve dans les coronavirus, comme dans la nature.

De quoi s’agit-il ? La suite de Fibonacci (Leonardo Fibonacci, mathématicien italien, 1175-1250) apparaît sous de nombreuses formes biologiques : la répartition de la ramification des arbres, la disposition des feuilles sur une tige, la disposition d’une pomme de pin, la coquille d’escargot, le nombre de pétales des marguerites, le nombre d’or…

Le nombre d’or est appelé « divine proportion » ou « rectangle d’or ». Il explique entre autres qu’une structure a trois qualités, la force, l’utilité et la beauté, et surtout que l’architecture peut être une imitation de la nature.

Etonnamment, tous les variants du SARS-Cov2 ont de plus en plus de séries Fibonacci à partir du rapport des nucléotides A-U sur G-C ; mais pas les vaccins parce qu’ils sont enrichis en liaisons fortes G-C.

Les vaccins ont donc des difficultés à s’adapter, d’où la prévision des fabricants de vaccins qui promettent de changer l’ARNm autant de fois que nécessaire.

9/ Le passe sanitaire impose la vaccination quasi obligatoire à trop de personnes, pour éviter la responsabilité du gouvernement ou des fabricants.

Il y aura de plus en plus d’accidents car on ne sait rien à l’heure actuelle des effets indésirables des vaccins expérimentaux à ARNmessager, à moyen et long terme.

Vacciner les femmes enceintes dès le premier trimestre de la grossesse est une erreur scientifique énorme, qui utilise femmes et enfants à naître comme des cobayes.

Aux USA, les membres du CDC (Center for Diseases d’Atlanta), chargés du registre ”sécurité des femmes enceintes”, rapportent en juin les premiers résultats*** du taux des fausses couches post vaccination. Entre le 14 décembre 2020 et le 28 février 2021, les taux sont les mêmes chez les femmes vaccinées ou pas. En conclure qu’il est nécessaire de vacciner les femmes enceintes n’est ni scientifique ni honnête quand on sait comme vu plus haut que seulement 1% du nombre des effets indésirables sont rapportés.

***Preliminary Findings of mRNA Covid-19 Vaccine Safety in Pregnant Persons – June 17, 2021 – N Engl J Med 2021; 384:2273-2282 DOI: 10.1056/NEJMoa2104983

10/ Messages à 227 300 médecins français

– comportez-vous en vrai médecin, soignez avec des médicaments peu coûteux qui on fait leur preuve : Hydroxychloroquine, Ivermectine, Antibiotiques (Azithromycine) selon l’état infectieux du malade; anticoagulants selon le bilan biologique (D-Dimères); et anti-inflammatoires (corticoïdes).

De plus, complémentez vos patients en Zinc, Vitamines D et C en plus d’une alimentation très végétale de qualité.

– ne vous faites pas vacciner, ne vaccinez pas, entrez en RESISTANCE et unisssez-vous

– ne vaccinez ni les enfants, ni les jeunes, ni les femmes enceintes TOUS en bonne santé.

Les risques de la vaccination pour ces populations sont supérieures aux bénéfices attendus.

 Leurs défenses immunitaires suffisent pour qu’ils développent la covid à minima et sans danger.

= = =

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Dictature sanitaire et injection transgénique (OGM) mortifère… Il suffit de dire NON !… Ainsi que pour le reste !…

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La rébellion NoVaxx : Résister, refuser, Rejeter

 

Mike Whitney

 

4 juin 2021

 

Source :
https://www.mondialisation.ca/la-rebellion-novaxx-resister-refuser-rejeter/5657162

 

« Tout n’est pas perdu, la volonté invincible… et le courage de ne jamais se soumettre ou céder » – John Milton

Avez-vous réfléchi aux événements étranges de ces 15 derniers mois ?

Vous êtes-vous demandé pourquoi tant de pays ont adopté les mêmes politiques qui n’avaient jamais été utilisées auparavant et qui n’avaient aucun fondement scientifique ?

Vous êtes-vous demandé pourquoi des médicaments et des thérapies efficaces pour sauver des vies ont été activement et agressivement supprimés ?

Vous êtes-vous demandé pourquoi des scientifiques, des virologues et des épidémiologistes de renommée mondiale ont été bannis de Twitter et retirés de Facebook ?

Vous êtes-vous demandé pourquoi toutes les chaînes d’information par câble et la presse écrite ont couvert les événements quotidiens avec la même hystérie que leurs concurrents ?

Il est très difficile de revenir sur les événements de ces 15 derniers mois et de ne pas soupçonner que l’histoire du Covid est plus complexe qu’il n’y paraît ; que si l’infection tue en fait principalement des personnes âgées souffrant de multiples pathologies sous-jacentes, le virus a peut-être été utilisé pour promouvoir un programme politique dont nous ne savons que très peu de choses.

Malgré tout, il y a des choses dont nous pouvons être raisonnablement certains, comme le fait que tous les discours alarmistes et l’hystérie ont été manipulés de manière suspecte pour promouvoir la vaccination universelle. Cela semble assez évident. En fait, les responsables de cette opération Covid ont déclaré ouvertement que leur objectif était de vacciner « les 7 milliards de personnes » de la planète. Wow. Il y a peu de place au doute dans ce commentaire, non ?

Et, si c’est le cas, nous pouvons supposer sans risque qu’une grande partie de l’hystérie a été exagérée pour atteindre l’objectif déclaré. C’est une formule assez simple en fait : « Faire peur à tout le monde et les pousser vers les centres de vaccination ». Du moins, cela semble être la théorie de fonctionnement. Et je ne suis certainement pas le seul à penser ainsi. Il y a aussi le Dr Peter McCullough, qui est docteur en médecine interne et cardiologue certifié par le conseil d’administration. Voici comment il résume la situation dans une interview récente sur Rumble :

« Je pense que toute cette pandémie, depuis le début, concernait le vaccin. Tous les chemins mènent au vaccin. Il y a déjà des endroits en Asie du Sud-Est et en Europe où l’on prépare le terrain pour une vaccination obligatoire. Obligatoire ! Cela signifie que quelqu’un vous épingle au sol et vous plante une aiguille. C’est dire à quel point les parties prenantes veulent la vaccination » ~ Interview de 16 minutes avec le Dr Peter McCullough, Mercola.com

Répétez : « Tout tourne autour du vaccin »

Ce que cela signifie, c’est que tout le battage médiatique de l’année dernière – notamment les masques, la distanciation sociale, les confinements, les écoles fermées, les entreprises ruinées, les églises fermées, le décompte quotidien des décès et les images interminables des salles d’urgence des hôpitaux où des professionnels de la santé à l’air anxieux poussent des patients comateux à la hâte dans les couloirs et aux soins intensifs – a été concocté avec un seul objectif en tête ; préparer les moutons à une inoculation à l’échelle industrielle d’une substance étrangère qui n’a pas été approuvée par la FDA, qui n’a pas terminé les essais cliniques de phase 3 et dont les effets indésirables à long terme restent totalement inconnus. Est-ce que ça pourrait être encore plus bizarre ?

Probablement.

Bien sûr, maintenant l’attention s’est portée sur la Chine. La Chine, la Chine, la Chine. C’est la Chine tout le temps. Les Chinois se seraient amusés avec des agents pathogènes mortels à l’Institut de Virologie de Wuhan. La sécurité était apparemment laxiste, ce qui suggère que le virus – qui a infecté le monde et fait s’effondrer l’économie mondiale – s’est probablement échappé d’un laboratoire chinois. Alors, accusons les Chinois.

Tout cela est logique jusqu’à ce que l’on découvre que l’Institut national de la Santé des États-Unis (NIH) « a financé le controversé Institut de Virologie de Wuhan » à hauteur de « 3,7 millions de dollars pour un projet de collecte et d’étude des coronavirus de chauve-souris » (de 2014 à 2019) et, peu après, « un autre montant de 3,7 millions de dollars » (pour un) « projet qui semble avoir inclus des travaux sur le “gain de fonction” : une recherche qui étudie comment un virus peut acquérir la capacité d’infecter un nouveau type d’animal ».

Ce financement du NIH ressemble beaucoup à un accord de sous-traitance, bien que nous ayons besoin de plus de détails. Mais au moins, l’arrangement suggère qu’il pourrait y avoir une certaine responsabilité partagée pour la fuite présumée.

Peut-être que quelque chose m’échappe, mais il me semble que les personnes qui accusent la Chine sont peut-être trop pressées dans leur jugement. Après tout, le mème « blâmer la Chine » pourrait n’être qu’une autre diversion inventée pour dissimuler l’implication des États-Unis. Nous ne savons tout simplement pas.

Deuxièmement, il n’y a aucune raison de supposer que la « fuite » présumée était un « accident », en fait, il y a une montagne de preuves circonstancielles qui suggèrent le contraire. Par exemple, comment expliquer le fait qu’en octobre 2019, les élites de la Fondation Gates, de la Banque mondiale, des grands médias, des grandes entreprises pharmaceutiques, de l’ONU, du CDC, de la CIA, du Centre chinois de Contrôle des Maladies et de l’Université John Hopkins ont mené un « exercice de simulation en direct pour préparer les dirigeants publics et privés à répondre à une pandémie » ?

Voilà une coïncidence intéressante. Un conspirationniste pourrait penser que ces gros bonnets savaient ce qui allait se passer ? Quelle idée folle, hein ?

La conférence, baptisée « Événement 201 », a rassemblé des représentants des principaux centres de pouvoir mondiaux afin de présenter le plan opérationnel qui serait mis en œuvre pour obtenir le résultat qu’ils recherchaient collectivement. Voici comment Johns Hopkins a essayé d’écarter les questions concernant l’événement suspect. Ils ont déclaré dans le Armstrong Economics :

« Pour le scénario, nous avons modélisé une pandémie fictive de coronavirus, mais nous avons explicitement déclaré qu’il ne s’agissait pas d’une prédiction. L’exercice a plutôt servi à mettre en évidence les défis de préparation et de réponse qui se poseraient probablement dans une pandémie très grave. Bien que notre exercice sur table ait inclus un nouveau coronavirus fictif, les données que nous avons utilisées pour modéliser l’impact potentiel de ce virus fictif ne sont pas similaires au nCoV-2019 ».

Est-ce l’excuse la plus minable que vous ayez jamais entendue ?

En effet. Sommes-nous censés croire qu’aucune de ces élites n’avait le moindre soupçon que quelques mois plus tard, le monde serait propulsé dans une pandémie mondiale dans laquelle les conseils de leurs « experts en santé publique » respectifs l’emporteraient sur les parlements et les législatures du monde entier, leur conférant des pouvoirs politiques qu’ils n’ont jamais gagnés dans les urnes et l’autorité de tout prescrire, du port universel du masque à l’assignation à résidence effective ? Ils ne l’ont jamais vu venir ? Ils ne l’ont jamais planifié ? La conférence n’était qu’une innocente réunion avec leurs amis les plus puissants ?

Foutaises. (N’oubliez pas de regarder cette vidéo où le Dr Fauci prédit une pandémie mondiale. La vidéo est datée de 2017).

Pardonnez mon scepticisme, mais je pense que Johns Hopkins a peut-être un peu déformé la vérité. Il est certain que les gros bonnets de la finance et de la communauté du renseignement n’ont pas assisté à la réunion simplement pour « bavarder » ou pour exprimer leur amour de l’humanité. Non, ils étaient sans doute concentrés sur des questions plus pratiques, comme mettre la touche finale à un plan de restructuration de l’économie mondiale et du système politique de manière à mieux servir les intérêts de leurs collègues élites. Un tel plan nécessiterait une crise d’une certaine ampleur, une grosse catastrophe, comme une pandémie mondiale avec toutes les cloches et tous les sirènes.

Et même dans ce cas, il faudrait un comité de pilotage compétent et ingénieux, un plan opérationnel détaillé pour mobiliser les responsables de la santé publique, les chefs d’État, les grandes entreprises de marketing, les gouverneurs d’État, les grandes entreprises technologiques et pharmaceutiques, une batterie de psychologues comportementaux et une petite armée de responsables des médias sociaux. Il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’une entreprise gigantesque qui nécessiterait un temps et une énergie considérables.

Et c’est pourquoi nous pensons qu’il est inconcevable que quelqu’un consacre autant de temps et d’efforts à l’élaboration et à la planification, à la coordination logistique et aux exercices de simulation, ainsi qu’à tout le travail difficile et les corvées bureaucratiques, s’il était simplement intéressé à sauver des vies ou à soulager les souffrances des masses infectées. Ce n’est pas pour cela que ces élites ont convoqué l’Événement 201. Elles avaient d’autres objectifs à l’esprit, et en tête de leur liste, la vaccination de masse. Elles veulent vacciner tout le monde, partout, dès que possible, et tous les développements de ces 15 derniers mois ont visé à atteindre cet objectif unique.

Qu’est-ce que cela nous dit ?

Si vous croyez, comme moi, que la pandémie est gérée par des hommes de pouvoir qui opèrent derrière la façade des dirigeants politiques, des médecins compromis et des responsables de la santé publique douteux, alors que devons-nous déduire du vaccin lui-même ?

Réponse : qu’ils savent ce qu’il contient. Et ils savent ce qu’il fait.

Vous voyez, aucun d’entre nous ne le sait vraiment. Tout ce que nous savons, c’est que le vaccin a été lancé à la hâte dans le processus réglementaire sans l’approbation de la FDA, que les essais cliniques de phase 3 n’ont jamais été achevés et que les essais sur les animaux – qui ont été menés des années auparavant – se sont terminés par un tas de furets morts. C’est à peu près tout ce que nous savons, MAIS nous pouvons raisonnablement supposer que les responsables de cette opération savent ce que contiennent les vaccins, car ils n’auraient jamais consacré autant de temps et d’efforts à ce projet grandiose s’ils ne le savaient pas, non ?

Donc, nous avons affaire ici à une connaissance asymétrique. Une partie a un net avantage parce qu’elle sait quelque chose d’essentiel que l’autre partie ne sait pas. PAS ENCORE. Mais nous finirons par le savoir, car des chercheurs indépendants rassemblent progressivement un ensemble d’informations sur les effets de la substance contenue dans l’injection sur les personnes vaccinées.

Mais cela prend du temps, c’est pourquoi les parties prenantes vont utiliser toutes les ruses possibles pour vacciner autant de personnes que possible avant que la vérité ne soit révélée et que leur château de cartes ne s’écroule autour d’elles. Malheureusement, une grande partie des dégâts aura déjà été faite d’ici là.

Alors, que savons-nous réellement de ces vaccins ?

Commençons par le Dr McCullough, qui a témoigné devant le Congrès et qui est clairement un expert en la matière. Voici ce qu’il a dit dans la même interview que celle dont nous avons donné le lien plus haut :

« Des gens meurent de ce vaccin – l’internet regorge de ces cas – alors pourquoi est-il promu comme il l’est ?… Ils veulent une aiguille dans chaque bras… Mais pourquoi, surtout quand on sait qu’il y a des effets secondaires indésirables graves ? » …

« Ne tombez pas dans le piège car cela ne fera qu’empirer les choses » …

« C’est une arme biologique, bien au-delà de tout ce que nous avons jamais vu … Le vaccin n’est pas sûr ».

C’est un bon résumé, mais recherchons un peu plus de détails, quelque chose qui mette en évidence les éléments du vaccin qui le rendent si controversé. Voici une citation du professeur Byram Bridle, spécialiste de l’immunologie virale à l’Université de Guelph, qui contribue à expliquer les lacunes des vaccins en ce qui concerne les effets indésirables graves qui se manifestent en masse.

« La conclusion est la suivante : nous avons fait une grosse erreur… nous ne nous en sommes pas rendu compte jusqu’à maintenant… nous pensions que la protéine spike était un excellent antigène cible… Nous ne savions pas que la protéine spike elle-même était une toxine et une protéine pathogène… Donc, en vaccinant les gens, nous leur inoculons une toxine, qui entre dans la circulation, et lorsque cela se produit, elle peut causer des dommages, en particulier dans le système cardio-vasculaire. Et il existe de nombreuses autres questions légitimes sur la sécurité à long terme de ce vaccin. Par exemple, comme il s’accumule dans les ovaires, ma question est la suivante : allons-nous rendre les jeunes gens infertiles ? » ~ Dr Peter Moloney, Prof. Byram Bridle, Immunologie virale Université de Guelph

Ahh, donc maintenant on arrive à quelque chose. La protéine spike générée par le vaccin n’est pas différente de la protéine spike présente dans le Covid ; toutes deux font des ravages dans le système vasculaire.

Il faut garder à l’esprit que les vaccins « génétiques » sont une concoction hybride qui ne ressemble en rien aux vaccins traditionnels qui injectent un virus vivant ou mort au receveur pour déclencher une réponse immunitaire. Les nouveaux vaccins ne font pas cela, en fait, ils ne fonctionnent pas du tout comme un vaccin. (Remarque : le terme « vaccin » n’est qu’un terme de relations publiques que les sociétés pharmaceutiques ont adopté pour gagner la confiance du public et se soustraire à toute responsabilité juridique. Le terme ne s’applique PAS à ces nouvelles injections).

Ce qu’ils font, c’est pénétrer, puis détourner les cellules de la paroi des vaisseaux sanguins (endothélium) où elles commencent à produire des protéines spike qui génèrent une réponse immunitaire. Mais voici le problème : il y a une grande différence entre une « réponse immunitaire » et le fait de recâbler votre système immunitaire pour qu’il produise par réflexe des toxines qui s’accumulent partout où le sang circule dans votre corps.

C’est la protéine spike, produite par les cellules pénétrées par les vaccins, qui a été identifiée comme le « coupable » à l’origine des terribles incidents de coagulation du sang, des saignements excessifs et des maladies auto-immunes. Les vaccins font passer des millions et des millions de ces protéines potentiellement mortelles dans la circulation sanguine des personnes vaccinées, ce qui augmente considérablement les chances qu’elles souffrent des maladies mortelles mentionnées dans la phrase précédente.

Posez-vous la question suivante : Savez-vous ce que vous mettez dans votre corps lorsque vous vous faites vacciner ? Voici comment le Dr Stephanie Seneff, docteur en médecine, a répondu à cette question :

« Les vaccins Covid-19 sont des instructions pour que votre corps fabrique une protéine toxique qui finira par se concentrer dans votre rate, d’où seront envoyées des instructions de protéines de type prion, conduisant à des maladies neurodégénératives » ~ Interview avec le Dr Stephanie Seneff, Ph.D., Mercola.com

Le fait est qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Comme l’a dit un scientifique : « C’est un détournement bienveillant du système immunitaire ». Vous voyez la différence ?

La plupart des gens pensent qu’ils prennent un médicament qui va aider leur corps à combattre le virus. C’est faux. C’est une reprogrammation du système immunitaire. Les cellules produisent maintenant une protéine spike qu’elles ne produisaient pas auparavant. En théorie, cette protéine déclenche une réponse immunitaire qui prépare le système à combattre une future infection. Mais ce n’est que de la théorie.

Personne ne sait vraiment ce qui va se passer car les vaccins sont expérimentaux et les essais cliniques ne sont pas terminés, de sorte que les effets à long terme restent totalement inconnus. Donc, quand nous disons que tout cela est une affaire de merde, nous n’exagérons pas. Il s’agit d’une procédure à haut risque et il n’y a aucune garantie. Voici un extrait d’un article intitulé « 57 scientifiques de haut niveau… exigent l’arrêt immédiat de toutes les vaccinations » :

« Les vaccins contre d’autres coronavirus n’ont jamais été approuvés pour les humains, et les données générées lors du développement des vaccins contre le coronavirus… montrent qu’ils peuvent aggraver la maladie du COVID-19 par le biais d’une augmentation des anticorps dépendants (ADE)… L’augmentation de la maladie induite par le vaccin chez les animaux vaccinés contre le SRAS-CoV… est connue pour se produire après une provocation virale, et a été attribuée aux complexes immuns… qui augmentent… l’inflammation …

Le rôle récemment identifié de la protéine spike dans l’induction des dommages endothéliaux caractéristiques du COVID-19, même en l’absence d’infection, est extrêmement pertinent étant donné que la plupart des vaccins autorisés induisent la production de la glycoprotéine spike chez les receveurs. Compte tenu du taux élevé de survenue d’effets indésirables, et du large éventail de types d’effets indésirables qui ont été rapportés à ce jour, ainsi que du potentiel de renforcement de la maladie induite par le vaccin …

La glycoprotéine spike seule provoque des dommages endothéliaux et de l’hypertension in vitro et in vivo chez le hamster syrien en régulant à la baisse l’enzyme 2 de conversion de l’angiotensine (ACE2) et en altérant la fonction mitochondriale. Bien que ces résultats doivent être confirmés chez l’homme, les implications de cette découverte sont stupéfiantes, car tous les vaccins autorisés en cas d’urgence sont basés sur la délivrance ou l’induction de la synthèse de glycoprotéines spike.

Dans le cas des vaccins à ARNm et des vaccins à vecteur adénoviral, aucune étude n’a examiné la durée de la production de protéines spike chez l’homme après la vaccination. En vertu du principe de précaution, il est parcimonieux de considérer que la synthèse de la protéine spike induite par le vaccin pourrait provoquer des signes cliniques de COVID-19 sévères et être comptabilisée à tort comme de nouveaux cas d’infections par le SRAS-CoV-2. Si tel est le cas, les véritables effets indésirables de la stratégie de vaccination mondiale actuelle pourraient ne jamais être reconnus, à moins que des études n’examinent spécifiquement cette question.

Il existe déjà des preuves non causales d’une augmentation temporaire ou durable des décès dus au COVID-19 suite à la vaccination dans certains pays et, à la lumière de la pathogénicité de la protéine spike, ces décès doivent être étudiés en profondeur pour déterminer s’ils sont liés à la vaccination… » ~ « 57 scientifiques de haut niveau… exigent l’arrêt immédiat de toutes les vaccinations », en-volve.com

Bon, décomposons tout cela en des mots simples.

1 – Les vaccins contre d’autres coronavirus n’ont jamais été approuvés parce qu’ils ont aggravé la maladie, principalement parce qu’ils ont créé des conditions dans lesquelles le système immunitaire a attaqué ses propres vaisseaux sanguins et organes vitaux. (ADE)

2 – La protéine spike peut faire des ravages sur les vaisseaux sanguins et les organes vitaux même s’il n’y a pas de preuve d’infection virale. Ainsi, l’injection aux personnes de vaccins qui forcent les cellules à produire des protéines spike présente de graves risques pour leur santé.

3 – Les effets indésirables des vaccins sont si semblables aux symptômes du Covid, qu’ils pourraient être « comptés à tort comme de nouveaux cas de Covid ». En d’autres termes, les médias et Fauci pourraient rendre les « variants » responsables de décès qui devraient être attribués aux vaccins.

4 – Personne n’a la moindre idée de la durée pendant laquelle les protéines spike resteront dans la paroi des vaisseaux sanguins (aucune étude n’a examiné la durée de la production de protéines spike chez l’homme après la vaccination) ou dans d’autres parties du corps. De même, personne ne sait à quel point les effets à long terme seront mortels ou destructeurs.

Voici d’autres informations tirées d’un article de Conservative Woman :

« Il est de plus en plus évident que les vaccins contre le Covid-19 peuvent aggraver la maladie chez certains sujets. Le danger survient lorsqu’une personne vaccinée rencontre le véritable virus. Les anticorps développés à la suite du vaccin peuvent finir par renforcer la maladie au lieu de protéger contre l’infection.

Les précédentes mises en garde contre cet effet potentiellement mortel, connu sous le nom de « renforcement dépendant des anticorps » (ADE), ont été minimisées ou considérées comme théoriques par les fabricants. Ce phénomène a été observé avec des vaccins contre d’autres virus, mais il est considéré comme très rare.

Cependant, après avoir examiné les preuves publiées concernant cet effet, deux experts américains ont conclu qu’il n’était « ni théorique ni irréfutable ». Recevoir le vaccin pourrait faire passer un sujet d’une personne souffrant d’une maladie bénigne à une personne souffrant d’une maladie grave, d’une morbidité durable ou même de la mort ». ~ « Comment le vaccin peut aggraver le Covid », Conservative Woman

Bien sûr, les virologues professionnels savaient que l’ADE était une possibilité avant même le lancement de la campagne de vaccination, mais ils ont été mis sur la liste noire des médias mainstream, censurés sur les médias sociaux et retirés de Twitter. C’est pourquoi si peu de gens ont entendu parler de ce phénomène. Beaucoup de gens ne savent même pas qu’il existe.

Cela ne vous semble-t-il pas étrange ? N’est-ce pas quelque chose dont vous auriez dû être informé avant d’accepter de vous faire vacciner ? Nous ne voulons pas croire que notre gouvernement autoriserait sciemment des programmes qui pourraient conduire à notre souffrance ou à notre mort. Mais comment expliquer autrement ce qui se passe ? D’autres informations :

« … un groupe international de médecins et de scientifiques a publié un appel aux gouvernements, aux régulateurs et aux développeurs de vaccins du monde entier pour qu’ils arrêtent les programmes de vaccination de masse jusqu’à ce que les problèmes de sécurité, en particulier les ADE, soient résolus. Ils affirment qu’étant donné le taux élevé d’effets indésirables, il est nécessaire de mieux comprendre les avantages et les risques, en particulier dans les groupes de la communauté qui ont été exclus de la plupart des essais cliniques. Il s’agissait notamment des personnes âgées et des personnes ayant déjà été exposées au SRAS-CoV-2, le virus responsable du Covid-19.

L’exclusion de ces dernières, selon le groupe, est particulièrement malheureuse « car elle a empêché l’obtention d’informations extrêmement pertinentes concernant l’ADE post-vaccinale chez les personnes qui ont déjà des anticorps anti-SARS-CoV-2 ». En l’absence d’une surveillance attentive, les cas d’ADE ou de pathologie immunitaire similaire causés par le vaccin seraient impossibles à distinguer des Covid-19 graves » ~ « Comment le vaccin peut aggraver le Covid », Conservative Woman

Avez-vous compris la dernière partie : « les cas d’ADE ou de pathologie immunitaire similaire causés par le vaccin seraient impossibles à distinguer des cas graves de Covid-19 » ?

C’est le génie (maléfique) du vaccin Covid, c’est-à-dire que lorsque les gens commenceront à mourir, leurs décès seront attribués aux « variants » du Covid plutôt qu’au vaccin. Pourquoi ?

Parce que les symptômes sont presque identiques. Comme l’a montré une étude récente du Salk Institute, le Covid est avant tout une maladie vasculaire. En d’autres termes, c’est l’action qui se déroule dans la circulation sanguine (inflammation, ADE, caillots sanguins et saignements) qui tue les gens, et non le virus respiratoire.

Malheureusement, la substance contenue dans les vaccins pénètre dans les cellules de la paroi des vaisseaux sanguins, produisant des protéines spike similaires à celles générées par le Covid. Les protéines spike attirent les plaquettes qui provoquent des caillots sanguins, ou elles entraînent des hémorragies (une fois que les plaquettes sont épuisées) ou elles créent des déchets qui sont attaqués par des lymphocytes tueurs qui endommagent les vaisseaux sanguins et les organes. Hémorragie, caillots sanguins ou maladie auto-immune, toutes ces affections sont possibles après une vaccination, voire même très probables.

Jusqu’à présent, personne dans le camp pro-Vaxx n’a reconnu les dangers potentiels des ADE. Comment cela se fait-il ? Pourquoi Fauci est-il resté silencieux sur une question d’une importance aussi flagrante ? D’autres informations :

« Il pourrait en être de même pour les dommages causés par une toxine, la protéine dite « spike », dont la production est déclenchée dans les cellules de notre corps par le vaccin. Cette protéine est une caractéristique unique et dangereuse du virus, et l’objectif du vaccin est d’alerter le système immunitaire afin de bloquer l’infection.

Mais aucune étude n’a examiné combien de temps la toxine continue d’être produite chez nous après la vaccination, affirment les médecins. Le vaccin lui-même peut être à l’origine des symptômes contre lesquels il est censé protéger, symptômes qui sont alors diagnostiqués à tort comme des cas d’infection « fortuits ». Si c’est le cas, les véritables effets indésirables de la stratégie de vaccination mondiale actuelle pourraient ne jamais être reconnus, à moins que des études n’examinent spécifiquement cette question » ~ « Comment le vaccin peut aggraver le Covid », Conservative Woman

Vous voyez ? Comme nous l’avons dit, les décès causés par le vaccin vont être attribués au Covid, ce qui signifie que les médias vont continuer à promouvoir leur stupide théorie des « variants », même si la vérité leur saute aux yeux. Il n’est pas nécessaire d’avoir une boule de cristal pour comprendre comment ce jeu de dupes va se dérouler. Des dizaines de personnes vont mourir, mais les fabricants de vaccins et leurs alliés échapperont à toute responsabilité en détournant l’attention sur la chimère des variants.

C’est une stratégie intelligente et elle semble déjà fonctionner. On a constaté un pic de décès dans presque tous les pays qui ont lancé une campagne de vaccination de masse, mais personne n’a rejeté la faute là où elle doit l’être : sur les vaccins eux-mêmes. Qui aurait cru que tuer pouvait être si facile ?

La question que nous devrions tous nous poser est donc la suivante : Les auteurs de l’opération Covid savaient-ils que les vaccins étaient dangereux avant le lancement de la campagne ?

Oui, ils le savaient, ils devaient le savoir. Mais ils se sont tout de même précipités. Ils veulent vacciner le monde quel qu’en soit le coût en termes de vies perdues. Voici d’autres extraits du UK Column « désormais censuré » :

« Il existe des preuves accablantes que la protéine spike du SRAS-CoV-2 (qui est également produite synthétiquement par les vaccins Covid) est un élément central des mécanismes de morbidité et de mortalité du SRAS-CoV-2, et constitue donc également un risque du vaccin. En ce qui concerne la coagulation, ce risque est plus important si vous recevez un vaccin.

Les données démontrent clairement que la dernière chose à faire serait de fabriquer un vaccin qui produise une protéine spike. Comme la littérature l’a clairement montré, cela causerait des dommages importants, notamment des caillots cérébraux et la mort. Et cette littérature, pour la plupart, était disponible avant la diffusion des vaccins covid au public » ~ « Coagulation et Science des vaccins covid » ~ Dr Mike Williams, UK Column

Des « preuves accablantes » ?

Oui, et pourtant la campagne de vaccination va de l’avant alors même que la montagne de preuves continue de croître. Comment expliquez-vous cela ? D’autres informations :

« … Les études d’autopsie n’ont pas encore trouvé de preuves claires d’une invasion virale destructrice dans le cerveau des patients, ce qui pousse les chercheurs à envisager d’autres explications de la façon dont le SRAS-CoV-2 provoque des symptômes neurologiques… Si ce n’est pas une infection virale, qu’est-ce qui pourrait causer des lésions aux organes distants associées au COVID-19 ?

Le coupable le plus probable qui a été identifié est la protéine spike du COVID-19 libérée par l’enveloppe externe du virus dans la circulation. Les recherches citées ci-dessous ont montré que la protéine spike virale est capable d’initier une cascade d’événements qui déclenchent des lésions d’organes distants chez les patients atteints de COVID-19.

Ce qui est inquiétant, c’est que plusieurs études ont montré que les protéines spike ont à elles seules la capacité de provoquer des lésions étendues dans tout l’organisme, sans aucune preuve de la présence d’un virus » ~ « La protéine spike des vaccins Moderna et Pfizer pourrait-elle provoquer des caillots sanguins, une inflammation cérébrale et des crises cardiaques ? », Children’s Health Defense

Vous voyez le tableau ?

En d’autres termes, les chercheurs savent depuis longtemps que ces types de protéines provoquent des problèmes de coagulation, de saignement et d’auto-immunité, qui peuvent tous entraîner la mort. Allez-vous me dire que les scientifiques qui ont créé ces vaccins et les responsables de cette campagne, ne connaissaient pas les risques encourus ?

C’est absurde. Ce n’est tout simplement pas crédible. Ils devaient savoir, et même s’ils ne le savaient pas, ils le savent maintenant. Alors, pourquoi ne font-ils rien pour arrêter leur campagne ou informer les candidats à la vaccination des dangers encourus ? Jusqu’à présent, ils n’ont même pas mis d’étiquette d’avertissement sur le côté de l’aiguille. Ils n’ont rien fait ; rien.

Appelleriez-vous cela le mal ?

Oui, tout comme le fait de refuser des médicaments vitaux au milieu d’une pandémie est diabolique. Il n’y a tout simplement pas d’autre terme pour cela. Le mal est le mal. Regardez ce dernier extrait d’une lettre adressée par les Doctors for Covid Ethics à l’Agence européenne des médicaments (EMA) :

« Nos préoccupations découlent de multiples sources de preuves, notamment le fait que la « protéine spike » du SRAS-CoV-2 n’est pas une protéine d’arrimage passive, mais que sa production est susceptible d’initier la coagulation sanguine par de multiples mécanismes… CSVT, la thrombose veineuse cérébrale, est toujours une condition potentiellement mortelle qui exige une attention médicale immédiate. Le nombre de cas que vous avez admis s’être produit peut ne représenter que le sommet d’un énorme iceberg…

Étant donné qu’il existe une explication mécaniquement plausible pour ces effets indésirables thromboemboliques, à savoir que les produits à base de gènes incitent les cellules humaines à fabriquer une protéine spike potentiellement pro-thrombotique, l’hypothèse raisonnée et responsable doit maintenant être que cela peut être un effet de classe. En d’autres termes, les dangers doivent être écartés pour tous les vaccins à base de gènes autorisés en urgence, et pas seulement pour le produit AZ » ~ « Lettre ouverte à l’EMA de Doctors for Covid Ethics », Doctors for Covid Ethics

Et voilà, plusieurs articles de trois journaux affirmant chacun que la protéine spike générée par les vaccins crée une myriade de problèmes. Et nous ne faisons qu’effleurer la surface sur ce sujet ; il existe beaucoup plus de recherches disponibles si vous savez où chercher. Mais nous nous arrêterons ici car nous pensons avoir montré que les patrons de la vaccination de masse connaissent les risques mais ont choisi de les dissimuler au public.

Mais pourquoi ? Et pourquoi font-ils maintenant pression pour vacciner des enfants dont le risque de mourir du Covid est nul, mais dont le risque d’effets indésirables de la vaccination est important ?

C’est parce qu’il y a quelque chose d’autre qui se passe ici. Ce que nous voyons, c’est la mise en œuvre d’un programme stratégique plus large dont la vaccination de masse est une partie essentielle. Ce que cela signifie pour l’humanité, nous ne le savons pas vraiment. Mais nous sommes à peu près sûrs que si les gens n’enlèvent pas la boue de leurs yeux et ne comprennent pas rapidement ce qui se passe, nous allons nous retrouver dans une situation très difficile.

= = =

Voir nos pages : « Coronavirus, guerre contre l’humanité » et « COVID du mythe aux Stats et des stats au scandale »

 

Vaccin-Covid
L’eugénisme du N.O.M en marche !

Science marchande… Pfizer multirécidiviste du mensonge et de la corruption…

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Avec la clique associée des Moderna, AstraZeneca, Johnson & Johnson et autres pourritures de la science marchande falsifiée, pas loin derrière dans leurs activités de lobbying et de tromperie généralisée. Ici l’objectif est double, la règle du 2 en 1 :

  • Engranger le fric dans un marché organisé comme un véritable racket international en bande organisée et..
  • Cocher les cases de l’agenda eugéniste de réduction de la population mondiale

Nous devons considérer et admettre une fois pour toute une vérité terrifiante mais bien réelle qui est celle-ci :
L’industrie pharmaceutique, en tant qu’industrie marchande dont le seule fonction est de rémunérer des actionnaires veules et imbéciles, n’a aucun intérêt à guérir les gens de quoi que ce soit. De fait, elle doit les rendre de plus en plus malades pour assurer une rente perpétuelle avant de finit le boulot en achevant les patients criblés de maux dérivés d’effets secondaires souvent dévastateurs. Nous irons même plus loin : cette industrie doit contrôler l’amont et l’aval  des maladies c’est à dire les créer et les « traiter ». Tout n’est que gestion de pathologies servant le double but du profit et de la réduction de la population mondiale selon un dogme néo-malthusianisme bien ancré dans la populace milliardaire « d’élites » auto-proclamées. Ce n’est pas un hasard si l’industrie pharmaceutique n’est en fait qu’une branche de l’industrie chimique… La seconde rend les gens malades dans un environnement de plus en plus toxique et la première, succursale de la seconde, engrange les profits sur une ligne thérapeutique chimérique et lucrative sous la forme d’une rente à vie avant de bien achever les bêtes de somme.
Simple et efficace. Ça l’est d’autant plus que nous les laissons faire, hypnotisés que nous sommes par le miroir aux alouettes de la « science » projeté à grand renfort d’effets de manches de blouse blanche portées par des scientifiques essentiellement (mais pas exclusivement…) véreux, vendus aux dieux du fric et de la gloriole.

Il est temps de sortir de l’hypnose généralisée et de reprendre les affaires médicale (et scientifiques) en main pour redonner à la science sa fonction humaine. La science, en tout domaine, a été détournée au profit de ce double agenda depuis au moins 70 ans, voire plus si l’on considère la récupération de la médecine américaine par l’industrie pétrochimique des Rockefeller entre 1910 et 1916. Si l’on veut en sortir, il faut sortir de la relation toxique état-marchandise-argent-salariat et transformer radicalement notre société pour que surgisse enfin toute notre humanité réalisée.
Tout le reste n’est que pisser dans un violon !

~ Résistance 71 ~

antiterrorisme-covidelire

Nous ne devrions pas accorder notre confiance à des laboratoires pharmaceutiques condamnés et multirécidivistes comme Pfizer

Le média en 442

13 mai 2021

url de l’article orignal:
https://lemediaen442.fr/nous-ne-devrions-pas-accorder-notre-confiance-a-des-laboratoires-pharmaceutiques-condamnes-et-multi-recidivistes-comme-pfizer/

Une chose étonne dans la gestion de la crise sanitaire, c’est le choix de faire appel, avec le minimum de garanties, à des laboratoires pharmaceutiques multi-condamnées pour assurer les solutions médicales ou logistiques. Amendes record pour Pfizer ou Johnson & Johnson, idem pour Mc Kinsey dans des cas de scandales sanitaires de grande ampleur. Et visiblement, rien ne semble affecter la confiance que leur portent les dirigeants, totalement soumis aux conseils et aux conditions des maîtres lobbyistes en chef.

Pfizer

La firme américaine est à l’origine du vaccin à ARN messager, prouesse technologique saluée par tous et devrait, grâce à ce seul produit, engranger 15 milliards de dollars de recettes cette année.

Pfizer s’attend par ailleurs à dégager sur ce produit une marge avant impôt de 25% à 30%, selon un communiqué publié le 2 février.

À Bruxelles, la firme emploie de deux à cinq personnes qui peuvent aller et venir au sein des institutions et dépense environ 900 000 euros en lobbying. Et à Washington, les dépenses en lobbying de la firme se montent à 11 millions de dollars pour 2020.

Connaissez-vous l’affaire du virus synthétique de Pfizer?

En avril 2010, un jury fédéral américain (US District Court de Hartford) a accordé 1,37 million de dollars de dommages-intérêts à une ancienne scientifique de Pfizer, Becky McClain,  une biologiste moléculaire, qui a affirmé avoir été contaminée par un virus génétiquement modifié dans un laboratoire de l’entreprise, puis renvoyée pour avoir soulevé des problèmes de sécurité.

Le jury a jugé que Pfizer avait violé les lois protégeant la liberté d’expression et les lanceurs d’alerte en lançant des représailles à l’encontre de Mme McClain, qui a travaillé pour l’entreprise de 1996 à 2005.

« Lorsque je me suis opposé à Pfizer dans une bataille juridique en tant que lanceuse d’alerte pour la sécurité dans les laboratoires de biotechnologie, l’immense réseau de relations économiques et politiques de Pfizer était son plus puissant défenseur contre moi et contre la santé et la sécurité publiques.»

«Par exemple, la Division de la santé au travail de l’Université de Yale, sans aucune justification pour étayer ses affirmations, a envoyé une lettre à mon médecin indiquant que le lentivirus auquel j’ai été exposé chez Pfizer «est incapable de provoquer des maladies». Quand j’ai découvert cela, j’étais indignée ! Le lentivirus était en effet dangereux; les preuves publiées plus tard sur le lentivirus ont confirmé que ce virus pouvait infecter les humains et qu’il était conçu pour attaquer les gènes humains. J’ai appris plus tard que Pfizer donnait à Yale une somme substantielle.»

«Pfizer a infiltré de nombreuses agences gouvernementales et autres structures de pouvoir pour arrêter tous les lanceurs d’alerte. Le seul espoir que nous ayons est d’amener notre gouvernement à nous accorder le pouvoir de riposter. Cette bataille a besoin de plus de soutien public et j’espère que mon histoire pourra inciter les gens à se joindre à nous dans cette lutte.»

Le jugement a été confirmé en appel en décembre 2012.

Autre scandale de grande ampleur, celui de la trovafloxacine, médicament contre la méningite

Pfizer a été accusé d’avoir pratiqué un essai clinique sur son antibiotique Trovan (trovafloxacine) en 1996 sur plusieurs centaines d’enfants et nourrissons lors d’une épidémie de méningite et de rougeole dans l’Etat nigérian de Kano (nord). Le test de la trovafloxacine, médicament contre la méningite sur 200 enfants avait provoqué la mort de 11 enfants et handicapé de nombreux autres.

Pfizer avait alors affirmé que le Trovan “avait aidé à sauver des vies”.

En juillet 2009, après deux ans de bataille juridique, Pfizer et l’Etat de Kano avaient annoncé un accord à l’amiable de 75 millions de dollar.

Mais les familles des victimes, via le cabinet d’avocats Streamsowers & Kohn, ont rejeté l’offre initiale de dédommagement car les tests ADN menés par Pfizer pour savoir qui avait droit à des compensations n’étaient pas menés de manière indépendante.

Finalement, en 2011, la firme a négocié un accord à l’amiable pour mettre un terme aux poursuites de familles nigérianes qui l’accusaient d’avoir testé son antibiotique sans autorisation sur leurs enfants. Le montant de l’accord n’a jamais été communiqué.

Vous en voulez encore ? Une amende record ?

En 2009, Pfizer a été contraint de verser une amende historique de 2,3 milliards de dollars aux autorités américaines.

Pfizer était poursuivi pour pratiques commerciales abusives concernant un médicament contre l’arthrite retiré du marché pour raison de santé publique, le Bextra et trois autres traitements: le Zyvox (infections bactériennes), le Geodon (troubles bipolaires et schizophrénie) et le Lyrica (troubles nerveux).

Selon les avocats du cabinet Kenney Egan McCafferty & Young : “Pfizer a ciblé des pédiatres et des adolescents pour étendre la commercialisation du Geodon”, alors que “la FDA a validé le Geodon pour une population de 18-65 ans”. “Pfizer a aussi régulièrement versé des commissions à ces médecins pour enfants pour qu’ils fassent des présentations promotionnelles à leurs pairs sur les bienfaits du Geodon”.

La sanction pécuniaire était assortie d’une mesure de surveillance du laboratoire par les autorités américaines pendant cinq années.

Et concernant le vaccin actuel, Pfizer entend bien réaliser des profits records !

Il est “de plus en plus probable” que le vaccin contre le Covid-19 représentera une source régulière de revenus, comme pour la grippe, avait annoncé le PDG Albert Bourla lors d’une conférence, estimant qu’il faudra des rappels réguliers pour maintenir un niveau d’immunité satisfaisant dans l’ensemble de la population et contrer « la menace de nouveaux variants ».

La recherche et le développement ont été en grande partie financés par des fonds publics et l’Union européenne, tout comme les États-membres assument également le risque commercial et le risque financier en cas de vices cachés !

Un haut responsable de la Commission européenne l’a confirmé au journal Le Monde : « Les entreprises avaient une demande très forte de n’être responsables de rien du tout. Elles voulaient le même genre de clause qu’aux Etats-Unis. » Et dans les deux contrats rendus partiellement publics, on peut lire que les Etats membres participants s’engagent « à indemniser et dégager de toute responsabilité » le laboratoire en cas de recours de tiers.

Astra Zeneca, Johnson & Johnson, Mc Kinsey et bien d’autres n’échapperont pas à des rappels utiles de leur passé judiciaire et de leurs activités de lobbying.

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Nos pages : “Coronavirus, guerre contre l’humanité” et “COVID-19 du mythe aux stats et des stats au scandale”

A lire aussi : « Injection COVID Pfizer, la Rolls Royce des poisons ? »

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Thérapies géniques : la « spike » protéine du SRAS-CoV-2 répliquée par l’ARNm ou des vecteurs viraux des pseudo-vaccins est mortifère

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Vaccin-Covid
Faux-vaccin et vraie merde transgénique (OGM)

SRAS-CoV-2 / COVID-19 : Une étude scientifique montre que la protéine Spike est dangereuse, et pourtant les soi-disants “vaccins” ou thérapie génique ARNm ou à vecteur viral adénovirus injectent des milliards de protéines spike dans le corps en faisant fabriquer par les milliards de cellules qui le composent ces protéines mortifères

Anonyme

11 mai 2021

NdR71 : les traductions sont de l’auteur de l’article

« Le calcul bénéfice-risque est donc clair : les vaccins expérimentaux sont inutiles, inefficaces et dangereux. Les acteurs qui autorisent, contraignent ou administrent la vaccination expérimentale COVID-19 exposent les populations et les patients à des risques médicaux graves, inutiles et injustifiés. » Médecins pour l’éthique du Covid, 29 avril 2021

il existe maintenant des preuves solides que :

1. Le Covid-19 est principalement une maladie du système vasculaire (Le système vasculaire, également appelé système circulatoire, est constitué des vaisseaux qui transportent le sang et la lymphe dans le corps) et non du système respiratoire.

2. Le principal coupable est la protéine spike. (Protéine spike-« une glycoprotéine qui fait saillie de l’enveloppe de certains virus » Merriam-Webster « Comme une clé dans une serrure, ces protéines spike fusionnent avec des récepteurs à la surface des cellules, permettant au code génétique du virus d’envahir la cellule hôte, de prendre le contrôle de ses mécanismes et de se répliquer. » Bruce Lieberman)

En d’autres termes, si le Covid-19 est avant tout une maladie vasculaire et si le principal instrument des dommages physiques est la protéine spike, alors pourquoi injectons-nous aux gens des milliards de protéines spike ? »

https://www.cielvoile.fr/2021/05/une-nouvelle-etude-met-en-lumiere-le-culte-apocalyptique-des-vaccins.html

Tous les “vaccins” du pass sanitaire font produire par les cellules du corps( et le corps contient des milliards de cellules ce qui revient à injecter des milliards de protéines spike) la protéine spike:

-Pfizer citation: « The cell’s molecules read its sequence and build spike proteins.  »

https://www.nytimes.com/interactive/2020/health/pfizer-biontech-covid-19-vaccine.html

-Moderna citation: « The mRNA vaccines work by delivering genetic information that allows the body’s own cells to produce a viral protein—the spike protein  »

https://www.msn.com/en-us/news/technology/stanford-scientists-post-entire-mrna-sequence-for-moderna-vaccine-on-github/ar-BB1f5Yan

-Astrazeneca citation:  » cells infected with the ChAdOx1 vaccine produce spike proteins  »

https://www.news-medical.net/news/20210409/Oxford-AstraZeneca-COVID-vaccine-induces-cell-spikes-similar-to-SARS-CoV-2s.aspx

-Johnson Johnson du labo Janssen citation: « The Johnson & Johnson vaccine is based on the virus’s genetic instructions for building the spike protein »

https://cvvr.hms.harvard.edu/how-the-johnson-johnson-vaccine-works/

-Sputnik V citation: « Sputnik V is based on the virus’s genetic instructions for building the spike protein. »

https://www.nytimes.com/interactive/2021/health/gamaleya-covid-19-vaccine.html

-projet de vaccin ADN de Pasteur citation: »The principle is to inject a DNA fragment into human cells. These cells recognize the DNA fragment and transcribe it into an RNA fragment capable of inducing production of the SARS-CoV-2 spike protein. »

https://www.pasteur.fr/en/all-sars-cov-2-covid-19-institut-pasteur/research-projects/covid-19-dna-vaccine

or selon une étude scientifique apparu dans un magazine scientifique ahajournals, la protéine Spike seule sans le covid peut déjà endommager le système circulatoire, provoquer des caillots sanguins et autres…https://www.cielvoile.fr/2021/05/une-nouvelle-etude-met-en-lumiere-le-culte-apocalyptique-des-vaccins.html

« our data reveals that S protein alone can damage endothelium, manifested by impaired mitochondrial function and eNOS activity but increased glycolysis. It appears that S protein in ECs increases redox stress which may lead to AMPK deactivation, MDM2 upregulation, and ultimately ACE2 destabilization » a dysregulated renin-angiotensin system due to ACE2 reduction may exacerbate endothelial dysfunction, leading to endotheliitis.

traduction: « Nos données révèlent que la protéine S seule peut endommager l’endothélium, ce qui se manifeste par une altération de la fonction mitochondriale et de l’activité eNOS mais une augmentation de la glycolyse. Il semble que la protéine S dans les CE augmente le stress redox, ce qui peut conduire à la désactivation de l’AMPK, à la régulation à la hausse de MDM2 et, finalement, à la déstabilisation de l’ACE2 ». Un système rénine-angiotensine déréglé en raison de la réduction de l’ACE2 peut exacerber le dysfonctionnement endothélial, conduisant à l’endothéliite.

https://www.ahajournals.org/doi/10.1161/CIRCRESAHA.121.318902 (enregistrer la recherche avant censure)

https://www.salk.edu/news-release/the-novel-coronavirus-spike-protein-plays-additional-key-role-in-illness/

traduction française ici

https://www.cielvoile.fr/2021/05/une-nouvelle-etude-met-en-lumiere-le-culte-apocalyptique-des-vaccins.html

Docteur  Sherri Tenpenny dénonce que les 4 “vaccins” / thérapie génique aux USA transforment le corps en machine à produire des protéines Spike

https://www.cielvoile.fr/2021/04/dr-sherri-tenpenny-la-proteine-spike.html

Could Spike Protein in Moderna, Pfizer vaccines cause blood clots, brain inflammation and heart attacks? Dr. J. Patrick Whelan, a pediatric rheumatologist, warned the FDA in December

https://www.lifesitenews.com/opinion/could-spike-in-vaccines-cause-blood-clots-brain-inflammation-and-heart-attacks

L’architecte et cinéaste Robin Monotti Graziadei, nous informe des résultats d’une ne nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l’Institut Salk sur le rôle de la protéine Spike. Cette étude jette le doute sur la série actuelle de “vaccins” à base de gènes, qui pourraient présenter un risque grave pour la santé publique. 

https://odysee.com/@MissRedPill:e/la-nouvelle-proteine-spike-vf-odysee:9

Docteur Pavleski : la protéine spike n’est pas une chose naturelle, c’est une arme fabriquée par l’homme, ce ne sont pas des vaccins, mais armes biologiques

https://odysee.com/@NeufdeCoeur:1/palevski:6

Ni les labos ni les médecins ne veulent être responsables des effets secondaires et ont déjà obtenu l’immunité juridique au cas où la victime du « vaccin » réclamerait des dédommagements

https://www.lci.fr/sante/vaccination-cette-note-qui-decharge-les-medecins-de-toute-responsabilite-penale-au-nom-de-l-urgence-2174286.html

les labos des “vaccins” AstraZeneca (NYSE: AZN), GlaxoSmithKline (NYSE: GSK), Janssen (NYSE: JNJ), Merck (NYSE: MRK), Novavax (NASDAQ: NVAX), Pfizer (NYSE: PFE), Sanofi Pasteur (NASDAQ) : SNY), Takeda (NYSE: TAK), Abbott (NYSE: ABT) et CureVac (NASDAQ: CVAC) , Moderna ont tous demandé à être exonérés de toute responsabilité sur les effets secondaires de leurs « vaccins  »

https://seekingalpha.com/news/3608810-coronavirus-vaccine-makers-seek-eu-liability-protections

https://www.cnbc.com/2020/12/16/covid-vaccine-side-effects-compensation-lawsuit.html

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Lectures complémentaires sur Résistance 71 :

Nos pages :

« Coronavirus, guerre contre l’humanité » et « COVID-19 du mythe aux statistiques et des stats au scandale »

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