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Thérapies géniques : la « spike » protéine du SRAS-CoV-2 répliquée par l’ARNm ou des vecteurs viraux des pseudo-vaccins est mortifère

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , on 11 mai 2021 by Résistance 71

Vaccin-Covid
Faux-vaccin et vraie merde transgénique (OGM)

SRAS-CoV-2 / COVID-19 : Une étude scientifique montre que la protéine Spike est dangereuse, et pourtant les soi-disants “vaccins” ou thérapie génique ARNm ou à vecteur viral adénovirus injectent des milliards de protéines spike dans le corps en faisant fabriquer par les milliards de cellules qui le composent ces protéines mortifères

Anonyme

11 mai 2021

NdR71 : les traductions sont de l’auteur de l’article

« Le calcul bénéfice-risque est donc clair : les vaccins expérimentaux sont inutiles, inefficaces et dangereux. Les acteurs qui autorisent, contraignent ou administrent la vaccination expérimentale COVID-19 exposent les populations et les patients à des risques médicaux graves, inutiles et injustifiés. » Médecins pour l’éthique du Covid, 29 avril 2021

il existe maintenant des preuves solides que :

1. Le Covid-19 est principalement une maladie du système vasculaire (Le système vasculaire, également appelé système circulatoire, est constitué des vaisseaux qui transportent le sang et la lymphe dans le corps) et non du système respiratoire.

2. Le principal coupable est la protéine spike. (Protéine spike-« une glycoprotéine qui fait saillie de l’enveloppe de certains virus » Merriam-Webster « Comme une clé dans une serrure, ces protéines spike fusionnent avec des récepteurs à la surface des cellules, permettant au code génétique du virus d’envahir la cellule hôte, de prendre le contrôle de ses mécanismes et de se répliquer. » Bruce Lieberman)

En d’autres termes, si le Covid-19 est avant tout une maladie vasculaire et si le principal instrument des dommages physiques est la protéine spike, alors pourquoi injectons-nous aux gens des milliards de protéines spike ? »

https://www.cielvoile.fr/2021/05/une-nouvelle-etude-met-en-lumiere-le-culte-apocalyptique-des-vaccins.html

Tous les “vaccins” du pass sanitaire font produire par les cellules du corps( et le corps contient des milliards de cellules ce qui revient à injecter des milliards de protéines spike) la protéine spike:

-Pfizer citation: « The cell’s molecules read its sequence and build spike proteins.  »

https://www.nytimes.com/interactive/2020/health/pfizer-biontech-covid-19-vaccine.html

-Moderna citation: « The mRNA vaccines work by delivering genetic information that allows the body’s own cells to produce a viral protein—the spike protein  »

https://www.msn.com/en-us/news/technology/stanford-scientists-post-entire-mrna-sequence-for-moderna-vaccine-on-github/ar-BB1f5Yan

-Astrazeneca citation:  » cells infected with the ChAdOx1 vaccine produce spike proteins  »

https://www.news-medical.net/news/20210409/Oxford-AstraZeneca-COVID-vaccine-induces-cell-spikes-similar-to-SARS-CoV-2s.aspx

-Johnson Johnson du labo Janssen citation: « The Johnson & Johnson vaccine is based on the virus’s genetic instructions for building the spike protein »

https://cvvr.hms.harvard.edu/how-the-johnson-johnson-vaccine-works/

-Sputnik V citation: « Sputnik V is based on the virus’s genetic instructions for building the spike protein. »

https://www.nytimes.com/interactive/2021/health/gamaleya-covid-19-vaccine.html

-projet de vaccin ADN de Pasteur citation: »The principle is to inject a DNA fragment into human cells. These cells recognize the DNA fragment and transcribe it into an RNA fragment capable of inducing production of the SARS-CoV-2 spike protein. »

https://www.pasteur.fr/en/all-sars-cov-2-covid-19-institut-pasteur/research-projects/covid-19-dna-vaccine

or selon une étude scientifique apparu dans un magazine scientifique ahajournals, la protéine Spike seule sans le covid peut déjà endommager le système circulatoire, provoquer des caillots sanguins et autres…https://www.cielvoile.fr/2021/05/une-nouvelle-etude-met-en-lumiere-le-culte-apocalyptique-des-vaccins.html

« our data reveals that S protein alone can damage endothelium, manifested by impaired mitochondrial function and eNOS activity but increased glycolysis. It appears that S protein in ECs increases redox stress which may lead to AMPK deactivation, MDM2 upregulation, and ultimately ACE2 destabilization » a dysregulated renin-angiotensin system due to ACE2 reduction may exacerbate endothelial dysfunction, leading to endotheliitis.

traduction: « Nos données révèlent que la protéine S seule peut endommager l’endothélium, ce qui se manifeste par une altération de la fonction mitochondriale et de l’activité eNOS mais une augmentation de la glycolyse. Il semble que la protéine S dans les CE augmente le stress redox, ce qui peut conduire à la désactivation de l’AMPK, à la régulation à la hausse de MDM2 et, finalement, à la déstabilisation de l’ACE2 ». Un système rénine-angiotensine déréglé en raison de la réduction de l’ACE2 peut exacerber le dysfonctionnement endothélial, conduisant à l’endothéliite.

https://www.ahajournals.org/doi/10.1161/CIRCRESAHA.121.318902 (enregistrer la recherche avant censure)

https://www.salk.edu/news-release/the-novel-coronavirus-spike-protein-plays-additional-key-role-in-illness/

traduction française ici

https://www.cielvoile.fr/2021/05/une-nouvelle-etude-met-en-lumiere-le-culte-apocalyptique-des-vaccins.html

Docteur  Sherri Tenpenny dénonce que les 4 “vaccins” / thérapie génique aux USA transforment le corps en machine à produire des protéines Spike

https://www.cielvoile.fr/2021/04/dr-sherri-tenpenny-la-proteine-spike.html

Could Spike Protein in Moderna, Pfizer vaccines cause blood clots, brain inflammation and heart attacks? Dr. J. Patrick Whelan, a pediatric rheumatologist, warned the FDA in December

https://www.lifesitenews.com/opinion/could-spike-in-vaccines-cause-blood-clots-brain-inflammation-and-heart-attacks

L’architecte et cinéaste Robin Monotti Graziadei, nous informe des résultats d’une ne nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l’Institut Salk sur le rôle de la protéine Spike. Cette étude jette le doute sur la série actuelle de “vaccins” à base de gènes, qui pourraient présenter un risque grave pour la santé publique. 

https://odysee.com/@MissRedPill:e/la-nouvelle-proteine-spike-vf-odysee:9

Docteur Pavleski : la protéine spike n’est pas une chose naturelle, c’est une arme fabriquée par l’homme, ce ne sont pas des vaccins, mais armes biologiques

https://odysee.com/@NeufdeCoeur:1/palevski:6

Ni les labos ni les médecins ne veulent être responsables des effets secondaires et ont déjà obtenu l’immunité juridique au cas où la victime du « vaccin » réclamerait des dédommagements

https://www.lci.fr/sante/vaccination-cette-note-qui-decharge-les-medecins-de-toute-responsabilite-penale-au-nom-de-l-urgence-2174286.html

les labos des “vaccins” AstraZeneca (NYSE: AZN), GlaxoSmithKline (NYSE: GSK), Janssen (NYSE: JNJ), Merck (NYSE: MRK), Novavax (NASDAQ: NVAX), Pfizer (NYSE: PFE), Sanofi Pasteur (NASDAQ) : SNY), Takeda (NYSE: TAK), Abbott (NYSE: ABT) et CureVac (NASDAQ: CVAC) , Moderna ont tous demandé à être exonérés de toute responsabilité sur les effets secondaires de leurs « vaccins  »

https://seekingalpha.com/news/3608810-coronavirus-vaccine-makers-seek-eu-liability-protections

https://www.cnbc.com/2020/12/16/covid-vaccine-side-effects-compensation-lawsuit.html

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Lectures complémentaires sur Résistance 71 :

Nos pages :

« Coronavirus, guerre contre l’humanité » et « COVID-19 du mythe aux statistiques et des stats au scandale »

vaxbof

COVID-19… Le château de cartes du mensonge s’effondre : le service de santé national britannique admet le bidouillage des chiffres !

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Le National Health Service britannique passe aux aveux sur le nombre de décès liés au COVID-19

 

Dr Nicole Delépine

 

26 avril 2021

 

Source:
https://www.mondialisation.ca/le-national-health-service-britannique-passe-aux-aveux-sur-le-nombre-de-deces-lies-au-covid-19/5655876

 

Après le CDC (1), le NHS [système de la santé publique du Royaume-Uni] (2) britannique passe aux aveux sur le nombre de décès liés au Covid-19

« Ils vous mentent – Les données officielles du NHS montrent que seulement 3 542 personnes sont réellement mortes de COVID-19 » [3]

À l’instar des Français, les Anglais ont été confinés pendant de longs mois avec, comme chez nous, le slogan mensonger « sauvez des vies » destiné à calmer les peuples.

Le journal « the Daily News » revient sur les milliers de vies perdues faute de soins, faute de travail et de ruines des entreprises.

Le peuple anglais (comme le nôtre) a toléré l’intolérable pour sauver des vies. On lui a fait croire que 125 000 personnes étaient décédées directement du Covid-19 et que beaucoup plus seraient décédés sans les mesures de confinement. En France, le Président surfe sur les « cent mille morts » qui sont aussi très contestables et contestés.

Aujourd’hui l’énormité du mensonge dont ont été victimes les Anglais est démontrée par l’examen des données officielles du NHS résumées dans le document « Covid-19 et décès totaux » que les journalistes du Daily ont examiné en détail.

Un tableau fournit la ventilation des 86 308 décès présumés de Covid-19 survenus jusqu’au 31 mars 2021 en nombre de personnes ayant une maladie préexistante et en personnes dépourvues de maladie préexistante.

Sur les 86 308 décès survenus chez des personnes avec résultat positif au test de dépistage du « Covid », 82 766 le sont des suites de conditions préexistantes. Seulement 3 542 personnes sans comorbidités connues sont mortes.

Cela ne signifie pas que les 3 542 morts sans conditions préexistantes connues soient effectivement morts de Covid-19. Cela signifie simplement qu’ils n’avaient pas d’autres maladies connues susceptibles de les tuer. Il est tout à fait possible qu’ils soient morts d’autres causes, comme d’un accident de voiture par exemple.

ENREGISTREMENT DE TOUS DÉCÈS DE PATIENTS POSITIFS EN COVID-19

C’est tout à fait possible car les ordres ont été d’emblée d’enregistrer les décès « comme Covid » pour toute personne décédée dans les 28 jours suivant la réception d’un test positif pour le SRAS-CoV-2 !

Sur les 82 766 décès survenus dans les hôpitaux chez des personnes avec test positif pour le SRAS-CoV 2 et affections préexistantes, 14 090 d’entre eux avaient une maladie rénale chronique. « Cela représente plus de 11,2 % des 125 000 morts qui ont été utilisés pour justifier la tyrannie dictatoriale de l’année écoulée ».

Le NHS liste 62 054 de ces conditions sous-jacentes comme « autres » ; 13 391 des 82 766 décès étaient dus à une maladie pulmonaire chronique, 13 495 étaient atteints de démence et 8 544 avaient une maladie cardiaque, tous présumés « Covid ».

602 DÉCÈS CHEZ LES MOINS DE 60 ANS SANS MALADIES PREEXISTANTE !

Le plus grand nombre de décès à test positif (45 127) est survenu chez les personnes âgées de plus de 80 ans souffrant de maladies graves préexistantes.

Chez les personnes âgées de 60 à 79 ans à test positif et comorbidités, 31 522 décès ont été comptabilisés.

Chez les moins de 60 ans, depuis le début de l’épidémie, dans les hôpitaux anglais, il n’y a eu que 602 décès survenus chez des personnes testées positives sans comorbidités, et 5 569 chez des personnes testées positives et souffrant de maladie préexistante.

Le Daily se demande l’intérêt des autorités anglaises d’avoir bloqué toute une population qui ne risquait pratiquement rien du Covid-19.

« Les écoliers ont vu leur éducation stoppée, les adolescents ont vu leur jeune vie ruinée, de nouveaux parents ont été laissés isolés pour lutter seuls sans l’aide de leurs familles, la liste est sans fin ».

La majorité des décès qui peuvent effectivement être dus au Covid-19 (seulement 3 542 en tout) se sont produits, dans la très grande majorité chez des personnes âgées de plus de 75 ans.

Le gouvernement britannique a fourni une carte des « décès survenus dans les 28 jours suivant un test positif » par date de décès et par âge.

Les décès covid les plus fréquents se sont produits chez les personnes âgées de 90 ans et plus.

Le groupe d’âge suivant avec le plus de décès étant 85-89, puis 80-84 et ainsi de suite. Il y a une diminution générale du nombre de décès jusqu’à environ 65-69 ans.

Ensuite nous voyons une chute spectaculaire (proche de zéro) pour les personnes âgées de moins de 60 ans.

« L’espérance de vie moyenne au Royaume-Uni est de 81 ans. Pourtant, le Royaume-Uni a appliqué la tyrannie dictatoriale, détruit l’économie, décimé les entreprises et les moyens de subsistance des gens et créé un flot de problèmes de santé mentale pour éviter la mort de gens qui ont vécu plus longtemps que l’espérance de vie moyenne de 81 ans ».

IT’S ALL A LIE Le 13 avril 2021 dans « Breaking News »

L’enquête sur les données Office national des statistiques National Health Service pour l’année de Covid-19 révèle le plus grand mensonge du siècle.

NdR71 : avec le 11 septembre 2001 quand même…

Notes :

[1] Center for disease control and prevention USA

[2] National Health Service (NHS) système de la santé publique du Royaume-Uni, fournit l’essentiel des soins en Grande-Bretagne, fondée en 1948

[3] They’re lying to you – Official NHS data shows only 3.5K have died of COVID-19 – Daily Expose

La source originale de cet article est Riposte laïque

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Nos pages « Coronavirus, guerre contre l’humanité » et « Du mythe aux statistiques et des stats au scandale »

 

COVID-19 : Après du mythe aux stats, voici des stats au scandale d’état ! (PDF)

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pinocchiovid

Résistance 71

30 mars 2021

Ce PDF fait suite à celui du mois dernier « COVID-19 du mythe aux statistiques ».

Tous deux sont à lire, relire et diffuser le plus largement possible…

INFORMATION VITALE pour bien comprendre le fin fond de cette « affaire COVID-19 »

covid-19-des-statistiques-au-scandale
PDF

Confirmation de l’OMS : Le test PCR pour le COVID-19 est invalide et source de 97% de faux positifs avec un Ct de 35 et plus comme le font la plupart des pays…

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A Ct>30… Non !..

… Mais rappelons aussi que la méthode de PCR (Polymerase Chain-Reaction) qui valut le Nobel de chimie à son inventeur le biochimiste américain Karry Mullis en 1993, est une méthode essentiellement de multiplication de fragments d’ARN en laboratoire et n’est en aucun cas, comme bien stipulé par son inventeur, un test thérapeutique et ne peut être utilisé pour des diagnostiques thérapeutiques et cliniques.
Pour info: La GB et Yankland testent à Ct = 40, la France aussi probablement …
~ Résistance 71 ~

L’OMS confirme que le test PCR COVID-19 est invalide, les estimations de “cas positifs” sont sans fondement. Le confinement n’a aucune base scientifique

Michel Chossudovsky

21 mars 2021

source de l’article en français:
https://www.mondialisation.ca/loms-confirme-que-le-test-covid-19-pcr-est-invalide-les-estimations-des-cas-positifs-sont-sans-fondement-le-confinement-na-aucune-base-scientifique/5654671

Le test du polymérase de transcription inverse en temps réel (rRT-PCR) fut appliqué par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en date du 23 janvier 2020 afin de détecter le virus SARS-COV-2, suivant les recommandations d’un groupe de recherche en virologie (basé à l’hôpital universitaire Charité de Berlin), soutenu par la Fondation Bill et Melinda Gates. (Pour plus de détails, voir l’étude Drosten )

Exactement un an plus tard, le 20 janvier 2021, l’OMS se rétracte. Ils ne disent pas «Nous avons fait une erreur». La rétraction est soigneusement formulée. 

Alors que l’OMS ne nie pas la validité de ses « directives trompeuses » en date de janvier 2020, elle suggère néanmoins de « Retester », ce qui dans la pratique est une impossibilité.

La question litigieuse concerne le nombre de cycles de seuil d’amplification (Ct). Selon Pieter Borger, et al. :

Le nombre de cycles d’amplification [devrait être] inférieur à 35; de préférence 25-30 cycles. En cas de détection de virus, > 35 cycles détecte uniquement les signaux qui ne sont pas corrélés avec le virus infectieux tel que déterminé par l’isolement en culture cellulaire… (en anglais, Critique de l’étude Drosten )

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) admet implicitement un an plus tard que TOUS les tests PCR effectués à un seuil d’amplification (Ct) de 35 cycles ou plus sont INVALIDES. Mais c’est ce qu’ils ont recommandé au point de départ en janvier 2020, en liaison  avec l’équipe de virologie de l’hôpital Charité de Berlin.

Si le test est effectué à un seuil de 35 Ct ou plus (ce qui fut recommandé par l’OMS), les segments du virus SRAS-CoV-2 ne peuvent pas être détectés, ce qui signifie que TOUS les soi-disant «cas positifs» confirmés et enregistrés dans les bases de données au cours des 14 derniers mois sont erronés (n’ont aucune validité du point de vue scientifique ).

Selon Pieter Borger, Bobby Rajesh Malhotra, Michael Yeadon, et al., le Ct> 35 a été la norme «dans la plupart des laboratoires en Europe et aux États-Unis». 

Vous trouverez ci-dessous la «rétractation» soigneusement formulée par l’OMS. Le texte intégral avec le lien vers le document original est en annexe:

Le document d’orientation de l’OMS sur les Tests diagnostiques pour le dépistage du SARS-CoV-2 souligne que les résultats faiblement positifs doivent être interprétés avec prudence (1). La valeur de cycle seuil (Ct) nécessaire pour détecter le virus est inversement proportionnelle à la charge virale du patient. Lorsque les résultats du test ne correspondent pas au tableau clinique, il convient de prélever un nouvel échantillon et de répéter le test en utilisant une méthode d’amplification des acides nucléiques identique ou différente.

L’OMS rappelle aux utilisateurs de DIV que la prévalence d’une maladie altère la valeur prédictive des résultats de test ; à mesure que la prévalence diminue, le risque de faux positifs augmente (2). Cela signifie que la probabilité qu’une personne ayant obtenu un résultat positif (SARS-CoV-2 détecté) soit réellement infectée par le SARS-CoV-2 diminue à mesure que la prévalence diminue, quelle que soit la spécificité déclarée du test.  (emphase ajoutée par l’auteur).

Estimations Erronées 

Ce n’est pas une question de  «faibles positifs» ou de «risque de faux positifs». L’enjeu relève  au point de départ en janvier 2020 de la mise en application par l’OMS d’une méthodologie trompeuse et erronée qui conduit à des estimations qui n’ont aucune base scientifique. 

Ce que cette déclaration contradictoire de l’OMS confirme, c’est que  l’estimation du covid positif à partir d’un test PCR (avec un seuil d’amplification de 35 cycles ou plus) est tout simplement invalide. Dans ce cas, l’OMS recommande de répéter le test PCR:   «il convient de prélever un nouvel échantillon et de répéter le test…».

Cette recommandation de RÉPÉTER LE TEST n’a aucun sens. C’est une impossibilité. Des millions de personnes dans le monde entier ont déjà été testées, à partir du début février 2020. Il s’agit néanmoins de conclure que la recommendation contradictoire de l’OMS de « retester » confirme sans équivoque QUE CES ESTIMATIONS PCR RELATIVES À LA COVID SONT TOUT SIMPLEMENT ERRONÉES

Au point de départ en janvier 2020, le test PCR fut (de manière routinière) appliqué à un seuil d’amplification Ct de 35 ou plus, conformément aux recommandations de l’OMS. Cela signifie que la méthodologie PCR appliquée dans 193 pays membres des Nation Unies a mené au cours des 12 à 14 derniers mois à la compilation de statistiques Covid erronées et trompeuses.

Et ce sont ces statistiques (erronées) qui servent à mesurer l’évolution de la dite  «pandémie». Au-dessus d’un cycle d’amplification de 35 ou plus, le test ne détectera pas les segments du virus . Par conséquent, ces chiffres n’ont aucun sens.

Il s’ensuit qu’il n’y a aucune base scientifique pour confirmer l’existence d’une pandémie.

Ce qui signifie également que le verrouillage (confinement) ainsi que les mesures économiques qui ont entraîné la panique sociale, l’extrême  pauvreté et le chômage (dont l’objectif annoncé par les gouvernements était de freiner la propagation du virus) n’ont aucune justification.

Selon l’avis scientifique Pieter Borger et al. :

« Si quelqu’un est testé par PCR positif lorsqu’un seuil de 35 cycles ou plus est utilisé (comme cela est le cas dans la plupart des laboratoires en Europe et aux États-Unis), la probabilité que cette personne est infectée est inférieure à 3% , la probabilité que ledit résultat est un faux positif est de 97%(Pieter Borger, Bobby Rajesh Malhotra, Michael Yeadon, Clare Craig, Kevin McKernan, et al, Critique of Drosten Study )

Comme indiqué ci-dessus, « la probabilité que ledit résultat soit un faux positif est de 97% »: il s’ensuit que l’utilisation de la détection > 35 cycles contribuera de manière indélébile à « augmenter » le nombre de « faux positifs ».

Au moment d’écrire ces lignes (mi-mars 2021), malgré le mea culpa de l’OMS, le test PCR continue à être utilisé afin de faire augmenter les chiffres en flèche.

L’objectif consiste à  justifier les politiques de verrouillage en cours.

Ces estimations erronées sont à leur tour manipulées afin d’assurer une tendance à la hausse des positifs Covid. De plus, ces tests PCR ne sont pas accompagnés d’un diagnostic médical des patients testés.

Et maintenant, les gouvernements dans plusieurs pays ont émis des avertissements d’une « troisième vague » dans le cadre de leur campagne de propagande en faveur du vaccin Covid-19.

Et ces déclarations trompeuses se basent sur des statistiques qui sont le résultat d’une méthodologie totalement erronée. Par ailleurs, il n’y a absolument aucune base scientifique pour mettre en œuvre le vaccin Covid-19.

L’OMS et l’évaluation scientifique de Pieter Borger , et al. (cité ci-dessus) confirment sans équivoque que les tests R-PCR adoptés par les gouvernements afin de justifier le verrouillage et la déstabilisation des économies nationales sont (selon l’OMS) totalement ERRONÉES. 

Il s’agit de comprendre qu’il y a un jeu de chiffres (basées sur des estimations qui au point de départ sont trompeuses). Ces chiffres sont cités sans relâche 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 par les médias et les gouvernements.

Il s’agit d’une vérité mensongère dont l’objectif est d’alimenter la campagne de la peur. L’ objectif est de «justifier»  TOUTES les politiques mises en avant par les gouvernements :

  • verrouillage, confinement,
  • fermeture de l’activité économique, chômage, pauvreté et banqueroutes,
  • distanciation sociale,
  • masque facial,
  • couvre-feu,
  • programme de vaccination.

Données et statistiques mensongères.

Réfléchissez avant de vous faire vacciner.

Et maintenant, nous sommes entrés dans une soi-disant «troisième vague». (où sont les données ??).

C’est «un paquet de mensonges». 

C’est un crime contre l’humanité. 

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Lire notre page: « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Dossier spécial sur la fraude des tests RT-PCR COVID-19 (PDF)

Ce qui nous est promis (Résistance 71)

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“Ce n’est plus un 1830 ni un 1848, [1871] c’est le soulèvement d’un grand peuple qui veut vivre libre ou mourir.”
~ Manifeste de la mairie du 18e, 1871 ~

“Temps futurs, vision sublime ! (Victor Hugo)

Ce qui nous est promis

Résistance 71

24 février 2021

Avec plus d’un an maintenant de recul possible sur cette “crise sanitaire” du SRAS-CoV -2 donnant ce qui a été appelé la COVID-19, acronyme pour COronaVIrusDisease-2019 en anglais, “disease” voulant dire “maladie”, que savons nous ?


Science COVID : Zo + Meu = Ga.ZoBu

Pour la partie sanitaire, nous savons que :

  • Le SRAS-CoV-2 n’est pas naturel et a été créé en laboratoire entre 2006 et 2015
  • La maladie qui en résulte est une infection aigüe sévère des voies respiratoires et des poumons qui peut avoir de graves conséquences chez les personnes infectées ayant une déficience immunitaire avérée naturelle (personnes âgées de plus de 70-75 ans) ou présentant de multiples facteurs dits de co-mortalité (plus d’une maladie connexe) ou les deux. Cette maladie est assez contagieuse mais très peu létale avec un taux de mortalité similaire à celui de la grippe saisonnière, essentiellement chez les personnes symptomatiques présentant les caractéristiques ci-dessus mentionnées
  • Certains médicaments existants et peu onéreux sont efficaces pour son traitement dans un protocole thérapeutique sous contrôle médical
  • La décision de l’OMS de déclarer la “pandémie” tient du fait de la prévalence actuelle de la science des modèles informatiques sur la science de l’observation des faits, c’est à dire sur une science de l’extrapolation mathématique chiffrée par algorithmes falsifiable à souhait, contre une science de l’observation naturelle et de l’analyse des faits empiriques. Ce travers vaut également pour toute la polémique (pseudo) scientifique sur le réchauffement climatique anthropique. La science des “modèles” est une science de la falsification, qui sert parfaitement l’agenda oligarchique selon ses besoins
  • Le test RT-PCR (Real Time Polymerase Chain Reaction) reconnu standard par l’OMS, n’est pas efficace dans le dépistage thérapeutique de surcroit au-delà de 20 cycles d’amplification, créant une masse potentielle de faux positifs à l’infection et rendant les chiffres officiels publiés du nombre de personnes infectées plus que suspicieux
  • Le port du masque généralisé aux plus de 99% de population saine est une mesure inutile et contre-productive
  • Jamais dans l’histoire de la médecine, une épidémie n’a été contrôlée par le confinement d’une population entière, mais par celui des malades et des proches infectés en les soignant
  • La priorité demeure le diagnostic et la pratique médicale, c’est à dire de SOIGNER les malades avec tous les moyens efficaces reconnus et disponibles. Pour ce faire il convient de laisser les médecins faire leur métier et de leur laisser la liberté de prescrire dans les stades précoces de la maladie, chose qui leur a été interdite de faire. A l’analyse, ceci constitue un crime contre l’humanité
  • En conséquence, il est inepte de se référer exclusivement à une méthodologie préventive sous la forme de la vaccination pour une maladie virale qui ne tue que 0,5% des personnes infectées et dont les causes virales sont connues pour être particulièrement aptes à l’adaptation par voie de mutation constante
  • La “solution” apportée se dévoile sous la forme d’une thérapie génique ou vaccin chimérique à ARN messager (ARNm) aux tests douteux voire quasi inexistants, technique qui n’a jamais auparavant été employée sous cette forme et à cette échelle et qui présente un sérieux potentiel de nuisance sur la santé publique à court, moyen et long termes
  • Il n’y a pas eu de “surmortalité” en 2020 en accord avec les chiffres de l’INSEE. Non seulement ça, mais aussi qu’une surmortalité dans la tranche d’âge des plus de 60 ans devient normal avec l’arrivée massive en fin de vie des “baby boomers”, ces personnes nées dans l’immédiat après seconde guerre mondiale, ce avec ou sans COVID
  • Il existe quelques variants / mutants de la maladie (notamment variants dits « anglais » et « sud-africain ») qui sont plus contagieux, mais moins létaux


Croque-mitaine : d’Al Qaïda à Bébert Corona

Pour la partie décisionnaire (politique) de la gestion de la “crise”, nous savons que :

  • Tout et son contraire a été dit et fait
  • Les voix de la raison médicale et scientifique ont été ignorées pour ne mettre en place qu’une vision biaisée de la situation et une doxa coercitivement maintenue en place
  • La politique de la peur a très vite pris le dessus sur la raison, ce suivant un agenda liberticide bien précis
  • L’imposition à la masse des populations de mesures “sanitaires” des plus contraignantes a plus d’effets néfastes que bénéfiques tant sur un plan physique que psychologique et social
  • Très tôt, seules les voix “d’experts” des gouvernements ont prévalu, “experts” qui le plus souvent se sont avérés être en conflit d’intérêt avec le bien et la santé publics
  • Il s’avère que l’organisme international qui a décrété la “pandémie” mondiale, l’OMS, est contrôlé (financièrement) par les “dons” d’un milliardaire de l’informatique et sa fondation omniprésente dans bon nombre de scandales vaccinaux dans le monde
  • Les mesures de restriction “sanitaire” planétaires ont contribué directement à l’effondrement de pans entiers de secteurs économiques comme le tourisme et autres industries de service et industriels dans le monde entier
  • La richesse en conséquence ne fait que se concentrer toujours plus en de moins en moins de mains et de vastes segments des populations des pays développés sont entrés en précarité critique
  • Il s’est instauré une véritable dictature sanitaire planétaire dont les cerbères sont les médias propriétés de grands groupes financiers et industriels associés à l’industrie pharmaceutique et ses lobbies
  • Nous sommes entrés dans une ère de nouvelle idéologie liant entre elles les idéologies de l’écologisme de désastre et du covidisme, nouvelle idéologie de la religion du catastrophisme induit et contrôlé
  • Cette idéologie est martelée sans cesse par les médias et la chasse est ouverte aux esprits et actions dissidents
  • La “crise sanitaire” COVID est fabriquée et présentée comme étant la responsable du marasme économique déjà préalablement existant et dû à la mort imminente du capitalisme, incapable de reproduire son propre modèle ayant tout vampirisé et succombant à ce que Marx avait prévu depuis les années 1860 : la baisse irrémédiable du taux de profit en phase de domination réelle du capital menant à son auto-destruction irrémédiable dans son incapacité à reproduire son propre modèle de la valeur marchande
  • La “crise sanitaire” n’en est pas une, elle est une décision politique d’en faire une “crise sanitaire”, tout comme l’idéologie réchauffiste est une idéologie politique et en rien scientifique
  • Les acteurs industrio-financiers via les forums usuels (Davos, G7 etc…) poussent pour la solution du “Great Reset” qui entérinera un monde néo-féodal géré par une dictature technotronique déjà partiellement mise en place et à laquelle la crise COVID donne le dernier petit coup de pouce de verrouillage de la grille de contrôle planétaire

Voilà donc la solution proposée à la mort programmée du capitalisme, masquée internationalement par une “crise sanitaire” fabriquée, pas au sens où le virus n’existe pas, mais au sens de la falsification des données pour générer la peur sans laquelle rien ne pourrait passer: sa mutation en une entité de fusionnement entre les états-nations devenus obsolètes et les grandes entreprises transnationales, GAFAM, Big Pharma et complexe militaro-industriel en tête, le tout géré par des moyens technotroniques (5G puis 6G, nanotechnologie, cybernétique etc…) de plus en plus envahissants et liberticides.

Dans ce monde, ce nouvel ordre mondial qui se profile, il n’y aura plus de places pour la vaste majorité des humains qui devront donc disparaître. Il y a une quarantaine d’années, dans l’état de Georgie aux Etats-Unis, furent mystérieusement érigées des stèles géantes dans une sorte de néo-Stonehenge post-moderne, sur lesquelles furent gravés des “commandements” pour un monde futur (jusqu’à ce jour, personne ne sait vraiment qui a commandité ces stèles géantes, même si une piste a mené un temps vers Ted Turner, le magnat de l’audio-visuel, propriétaire de Warner et autres médias). Un de ceux-ci stipule que la population de la Terre ne devra jamais excéder plus de 500 millions d’individus. Bon nombre des oligarques contrôlant le système depuis le haut de la pyramide systémique sont depuis bien longtemps des adeptes convaincus de l’idéologie néo-malthusienne du contrôle et de gouvernance et pour qui la “surpopulation” est un leitmotiv bien que touchant plus au mythe qu’à la réalité, ce qui les rend obsédés par la dépopulation et le contrôle de l’énergie et de la nourriture (cf. NSSM 220 d’Henry Kissinger des années 70).

Alors soit la crise COVID est exploitée en ce sens par l’oligarchie (dans l’optique connue de “ne jamais laisser perdre une bonne crise qui se présente”), soit elle a été créée de toute pièce pour adhérer à cet agenda. La seconde option n’est en rien délirante, de multiples précédents existent…

Quoi qu’il en soit, peu importe que cette situation soit volontaire ou non, tout est fait et mis en œuvre pour diriger le monde et sa population vers un cauchemar sociétal dont l’ampleur totalitaire sera sans précédent dans l’histoire de l’humanité. L’oligarchie aux manettes n’a pas le choix, il en va de sa survie de criminels privilégiés, pour elle, nous ne sommes que de la vermine inutile, des sans-dents, ceux qui n’ont rien et sont devenus inutiles pour leur monde technotronique où la machine sera reine et fusionnera avec l’humain dans un délire de fontaine de jouvence sauce transhumaniste.

Le capitalisme se meurt certes, mais il est en train de muter sous nos yeux en cette entité dictatoriale supra-nationale qui écrase, vampirise déjà tout et met en place une société néo-féodale ou le néo-servage verra quelques centaines de millions d’individus décérébrés faire fonctionner la machinerie et remplir la paperasserie nécessaire à son contrôle. Plus de 7 milliards de personnes doivent disparaître, cela se fera à la fois brutalement (l’euthanasie a déjà commencé), mais aussi par stérilisation de masse volontaire ou forcée qui, sur plusieurs générations, verra s’effondrer la démographie planétaire. Pour les sans-dents, ce sera la mort ou la mise en esclavage perpétuel post capitalisme.

Cette mutation est déjà en marche, nous vivons en ce moment même au sein de la chrysalide métamorphique, ce qui en sortira sera un véritable monstre tel que jamais vu auparavant. La plupart d’entre nous l’ignorons et sommes divertis par le spectacle encore marchand permanent qui nous aveugle et obscurcit l’esprit et l’entendement toujours plus avant.

Notre chance est de pouvoir détruire ce monstre en métamorphose depuis l’intérieur, de là où nous sommes, ensemble, unis, nous devons sortir de la torpeur hypnotique induite et agir pour restaurer l’esprit organique de notre humanité en devenir. C’est l’amour de la vie, de notre puissance vitale qui sauvera l’humanité de cette monstruosité en cours. La mise en commun de notre complémentarité naturelle sera l’élément crucial, c’est bien pour cela que depuis la mise en place du rapport dominant / dominé, oppresseur / opprimé il y a quelques 5000 ans, toutes les oligarchies du pouvoir qui se sont succédées n’ont eu de cesse que de maintenir les peuples divisés et ont gouverné coercitivement par la force et la peur. 

L’unification finale vers notre humanité émancipée et donc réalisée est donc ce qui terrorise l’oligarchie. Car cet évènement signera leur arrêt de mort et celui de leur système d’exploitation criminel et anti-naturel.

Ils ne peuvent réussir dans cette entreprise que si nous les laissons faire. C’est parce que nous consentons depuis des siècles que nous en sommes là. L’heure arrive de retirer notre consentement, de boycotter cette infamie totalitaire et de mettre en place la Commune Universelle hors État, hors marchandise, hors argent et hors salariat. Il suffit de dire NON ! en masse et c’est fin de partie pour les gugusses oligarques.

Mettons à bas et achevons capitalisme et État ; retrouvons l’esprit social organique qui fera de nous ce que nous sommes : des êtres vivants amoureux de la vie, de notre prochain, de notre capacité de transformation de notre réalité pour en faire une harmonie symbiotique par delà toutes les idéologies et les carcans des corps et des esprits.

Ce qui nous est proposé par la voie et la voix officielles est la Mort au sens propre comme au sens figuré.

Choisissons la Vie ! A tout jamais !… Il n’en tient qu’à nous et à personne d’autre de faire ce choix, individuellement dans un premier temps et simultanément collectivement. « Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux » disait déjà La Boétie au XVIème siècle, rien n’a changé, tout est une question de perspective et de volonté. Rien n’est inéluctable sauf la mort, pour l’heure…

Qu’on se le dise.

Dans l’esprit de Cheval Fou

“Commander, certainement pas, obéir, jamais !” (Friedrich Nietzsche)

Note : ne nous croyez pas sur paroles ! Faites vos propres recherches, analysez, critiquez, réfléchissez par vous-mêmes. Refusez de vous laisser dicter quoi et comment penser. Quasiment toute l’information qui provient de sources et d’organes officielles est fausse ou sévèrement trafiquée, biaisée pour influencer les peones que nous sommes à suivre la doxa sans poser de question. Rejetez cette attitude qui est une insulte à votre intelligence et votre souveraineté. Halte à l’exploitation sociale, intellectuelle et idéologique ! Comprenons une fois pour toute qu’il n’y a pas de solution au sein du système, qu’il n’y en a jamais eu et qu’il ne saurait y en avoir, ainsi agissons ensemble en conséquence.

Ci-dessous quelques lectures pointant dans la bonne direction, elles sont loin d’être les seules. 

Solidarité, Union, Persévérance, Réflexion, Action pour une S.U.P.R.A (r)évolution vers la société des sociétés et sa Commune Universelle.

A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat !

Et si proche de son cent-cinquantenaire: Vive la Commune et l’esprit communard universel, cet esprit qui terrorise l’oligarchie !

Lectures complémentaires :

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité” régulièrement mise à jour au fil de l’actualité

“L’essentiel de Résistance 71 2010-2021” (PDF)

“COVID du mythe aux statistiques” (PDF)

Le masque comme rite de passage vers le Nouvel Ordre Mondial (Résistance 71, juillet 2020)

Gustav Landauer et la société organique

La fin de l’État

Textes fondateurs pour un changement politique

Tas-saisi-derniere-chronique-de-rien-ou-presque-du-24-fev-2021 (chronique de Rien, 24/2/21, PDF)


(R)évolution Sociale

FEM Davos, Vatican, Rothschild, COVID19 et Grand Reset… Le N.O.M en marche (F. William Engdahl)

Posted in actualité, économie, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, sciences et technologie, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , on 14 janvier 2021 by Résistance 71

“La réduction de la population et les cultures agricoles génétiquement modifiées font partie de la même large stratégie : une réduction drastique ciblée de la population mondiale, un génocide, et l’élimination systématique de groupes entiers de populations, ceci étant le résultat d’une politique voulue, promue sous le terme de ‘résoudre le problème de la faim dans le monde’. Rappelons-nous des mots de Kissinger : ‘’Contrôlez le pétrole et vous contrôlez la terre, contrôlez la nourriture et vous contrôlez les peuples…”
~ F.William Engdahl, conclusion de “Seeds of Destruction”, 2007 ~

“Dans les faits, l’histoire des OGM est celle de l’évolution du pouvoir dans les mains d’une élite, déterminée à tout prix de contrôler totalement le monde.”
(Ibid.)

Le Forum Economique Mondial (FEM) de Davos est devenu le de facto bras armé des décisions prises en secret au sein des réunions Bilderberg et autres. Davos est la vitrine du monde oligarchique maintenant le système étatico-capitaliste mourant en place et son dogme intact. Le Vatican vient boucler la boucle, ce même Vatican dont les intérêts financiers sont gérés depuis plus de 200 ans par la City de Londres et sa Banque d’Angleterre privée. La Grande Réinitialisation sur toile de fond COVID-19 est la grande avancée prévue et planifiée vers la dictature technotronique planétaire dont nous voyons les pièces du puzzle se mettre en place au jour le jour.
L’heure n’est plus à la réflexion stérile, mais à la compréhension profonde de ce qui est devant nos yeux, l’admission de la malfaisance ambiante, l’admission terminale qu’il ne saurait y avoir de solution au sein du système, la reconnaissance de nos pairs et frères et sœurs de lutte, à savoir la planète entière, et l’action coordonnée idoine menant à l’émancipation finale pour la mise en place de la société des sociétés hors État, hors marchandise, hors argent et hors salariat.
Ces mots de Pottier n’ont sans doute jamais sonné aussi juste :
“C’est la lutte finale, groupons-nous et demain, l’internationale sera le genre humain.” (air connu) Le mot “internationale” n’étant pas pris au sens du conglomérat marxiste qui mena au capitalisme d’état autoritaire sauce lénino-trotsko-stalino-maoïste, mais à la véritable internationalisation de la lutte émancipatrice transcendant le concept même de nation pour aboutie enfin à notre humanité achevée. C’est la voie politique adulte d’un monde égalitaire et donc libre exerçant le pouvoir décisionnaire de manière non coercitive au moyen des associations libres entrant en coopération volontaire à l’échelle planétaire pour le bien commun de toutes et tous.

L’article ci-dessous décrit son anti-thèse, nécessaire pour sa démonstration d’iniquité et de caducité facilitant son rejet-absorption dans le grand tout de la complémentarité émancipatrice.

Tout est devant nos yeux. Ils ne nous reste plus qu’à agir… 

Solidarité ! Union ! Persévérance ! Réflexion ! Action ! Devenons ce que nous sommes : S.U.P.R.A humains…

Vive la Commune Universelle !

~ Résistance 71 ~


Frederick William Engdahl

La dangereuse alliance des Rothschild et du Vatican de François 1er

F. William Engdahl

22 décembre 2020

url de l’article:
http://www.williamengdahl.com/englishNEO22Dec2020.php

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Sacré nom de dieu ! Le pape le plus globaliste et interventionniste depuis les croisades du XIIème sêcle a formalisé une alliance avec les plus grandes figures de la finance, de la finance internationale emmenée par nulle autre que cette noble famille banquière des Rothschild. La nouvelle alliance est un capital joint appelé “Conseil pour un capitalisme inclusif avec le Vatican”. L’association est des plus cyniques étant donné ses acteurs et une des plus dangereuses fraudes promues depuis que le gourou du Forum Mondial Economique de Davos et protégé d’Henry Kissinger (NdT lui-même  protégé de la famille Rockefeller), Klaus Schwab, a commencé à faire la promotion de la grande réinitialisation de l’ordre capitaliste mondial. Que se cache donc derrière ce soi-disant Conseil pour un Capitalisme Inclusif avec le Vatican ?

NdR71 : Ceci ne peut vraiment être qu’une demie surprise, en effet, à la création de la banque d’Angleterre (entité privée) en 1694 sous les auspice du roi d’Angleterre Guillaume III d’Orange (famille royale hollandaise), au cœur de la City de Londres, les biens et avoirs du Vatican y furent gérés et dans le temps, passèrent, tout comme la Banque d’Angleterre, sous contrôle gestionnaire des Rothschild. Ceci ne date donc pas d’hier et ne fait que confirmer et renforcer une association déjà établie au fil des siècles. Qui se rappelle du “banquier de dieu” Roberto Calvi, homme d’affaires / comptable du Vatican retrouvé pendu sous un pont de Londres en 1982 ?… Ces connexions du tristement célèbre Mgr Marcinkus ?…

Dans un typique double langage onusien, ils proclament sur leur site internet : “Le Conseil du Capitalisme Inclusif est un mouvement des leaders du monde des affaires publiques et privées qui travaillent à la construction d’un système économique plus inclusif, plus durable et en lequel on peut avoir plus confiance adressant les besoins de notre peuple et de la planète.” Un système plus durable générant plus de confiance ? Cela ne résonne t’il pas comme le tristement célèbre Agenda 21 de l’ONU et son fils, l’agenda 2030, la maître-plan mondialiste ? Puis ils affirment “Le capitalisme inclusif est fondamentalement au sujet de créer une valeur sur le long-terme pour tous les participants, les entreprises, les investisseurs, les employés, les clients, les gouvernements et les communautés.

Ils continuent : “Les membres du conseil s’engagent activement avec le FEM Davos pour la création de valeur durable, peuple, planète, principes de gouve rnement et prospérité et les buts de développement durable avancés par l’ONU.

En annonçant l’accord avec le Vatican, Lynn Forester de Rothschild a déclaré : “Ce conseil va suivre l’avertissement du pape François d’écouter ‘les pleurs de la terre et les pleurs des pauvres’ et répondre à la demande de la société pour un modèle de croissance plus équitable et plus durable.

Leur référence au Forum Economique Mondial de Klaus Schwab n’est pas un accident. Le groupe est une autre vitrine de ce qui est en train de devenir une course à la jaquette pour essayer de convaincre un monde des plus sceptiques, que les mêmes personnes qui créèrent le modèle post-1945 du FMI et de la mondialisation et des super mega entités entrepreneuriales plus puissantes que les gouvernements des nations, détruisant la culture traditionnelle en faveur d’un agro-business des plus toxiques, démantelant les standards de vie des pays industrialisés pour fuir vers des pays aux coûts de production moindres comme le Mexique ou la Chine, vont maintenant mener les efforts tambours battants pour corriger leurs abus ? Quiconque peut croire une minute à cela est d’une naïveté sans borne…

Rothschild et ses potes

En premier lieu, il est utile de voir qui sont ces “capitalistes inclusifs” joignant leur force avec la pape et le Vatican. La fondatrice porte le nom de Lynn Forester de Rothschild. Elle est l’épouse du retraité mega-milliardaire de 90 ans, chef de la banque NM Rothschild de Londres, Sir Evelyn de Rothschild. Lady Lynn quoi qu’il en soit est d’origine modeste, née dans une famille ouvrière américaine du New Jersey dont le père, nous dit-elle, devait faire deux boulots pour la mettre elle et ses deux frères dans des facs de droit et de médecine. Elle semble avoir eu des mentors d’influence, alors qu’elle allait à Wall Street travailler pour Motorola, boîte de télécommunication et a engrangé soi-disant, des dizaines de millions de dollars avant d’accrocher Sir Evelyn de Rothschild et sa fortune personnelle évaluée à quelques 20 milliards de dollars. Des rapports disent que l’union transatlantique des deux fut arrangée et encouragée par Henry Kissinger.

Lady Lynn est en elle même intéressante au-delà de son célèbre époux Rothschild. D’après la liste des noms des personnes qui volèrent sur le tristement célèbre avion privé de Jeffrey Epstein [le “Lolita Express”] le trafiquant sexuel d’enfants condamné et rapporté agent du Mossad, un nom figure sur cette liste : “de Rothschild, Lynn Forester”.

Il est aussi intéressant de noter que la même Lynn Forester en 1991, avant donc son mariage Rothschild, avait généreusement laisser une de ses amies britanniques utiliser un de ses appartements de Manhattan, suite au meurtre apparent du père de cette amie, le magnat de la presse britannique et agent du Mossad Robert Maxwell. L’amie britannique de Lynn, Ghislaine Maxwell, attend aujourd’hui de passer en justice pour complicité de trafic sexuel d’enfants en tant que compagne déclarée de Jeffrey Epstein. Maxwell est rapportée avoir conservé cette adresse de Lynn à Manhattan jusqu’à très récemment pour y enregistrer une bizarre association à but non lucratif appelée Terramar qu’elle et Epstein ont mis en place en 2012, pour soi-disant aider à sauver nos océans. Lorsque Epstein fut arrêté elle a très rapidement dissout l’association. Un des donateurs de Terramar était une entité appelée la Clinton Foundation, ce qui nous mène à l’amie suivante.

Lady Lynn a aussi une autre amie de très longue date appelée Hillary Clinton, dont le mari, Bill, eut aussi son nom enregistré sur le “Lolita Express” d’Epstein et ce environ une bonne douzaine de fois. Lynn et son nouveau mari, Sir Evelyn de Rothschild, étaient en fait si proches des Clinton, qu’en 2000, les nouveaux mariés Rothschild passèrent une partie de leur lune de miel comme invités à la Maison Blanche de Mr et Mme Clinton. Par la suite, Lady Lynn devint une contributrice majeure en 2008 et encore en 2016 pour pousser Hillary comme présidente des Etats-Unis. Elle conseilla aussi Hillary sur son programme économique de campagne, un programme de libre-échange adapté d’Adam Smith comme elle le décrivit dans un entretien.

Les “gardiens” de Lady Lynn

L’aventure Rothschild avec le Vatican à ce point, en plus de la co-fondatrice Lynn Forester de Rothschild, inclus des magnats de la finance sélectionnés et leurs Fondations, ceux-ci se font pompeusement appeler “les Gardiens”. Un terme qui sonne plus comme celui d’un gang de la banlieue sud de Chicago ou en provenance de quelques super parrains de la mafia. Ils s’appellent les gardiens moraux, ensemble maintenant avec quelques nouveaux amis du Vatican, pour réformer le capitalisme.

Note de Résistance 71 : Pausons une seconde ici, car cette info n’est pas anodine, encore moins dans son phrasé, que nous avons mis en caractère gras à dessein… Nous disons depuis bien longtemps que le N.O.M n’est en fait qu’une énième métamorphose du capitalisme, car sa présente forme, en phase de “domination réelle” comme l’avait bien analysé Karl Marx, arrive au bout du bout du banc ne pouvant plus reproduire son propre modèle d’exploitation ayant tout marchandisé, vampirisé, y compris lui-même ; et, si le système veut perdurer, il doit muter en quelque chose capable de reproduire son modèle. La seule solution est le modèle de dictature technotronique dans un monde où 95% de la population mondiale aura été éliminée (eugénisme) et où le restant demeurera asservi aux tâches quotidiennes servant à faire fonctionner la machine maintenant en place l’oligarchie usuelle vivant de la fontaine de jouvence transhumaniste dans des “zones vertes” dûment aménagées. Pour eux, il ne s’agit de fait, que d’une “réforme du capitalisme” ne servant qu’à les maintenir dans leur position de domination et d’oppression suprême, sans plus avoir à prétendre d’être “philanthropes” ni de maintenir l’illusion démocratique, tout celas peut passer par la fenêtre et le gant de velours (“démocratique”) être retiré de la main de fer.

La liste des membres des Gardiens inclut : Rajiv Shah, CEO de la Fondation Rockefeller et ex-associé de l’escroquerie AGRA de la Fondation Bill Gates, introduisant les semences OGM en Afrique. La Fondation Rockefeller a été impliquée dans la promotion de “confinement” pandémique depuis 2010 et est une partie très importante de l’Agenda du Great Reset / Grande Réinitialisaton du FEM / Davos, qui vient juste de publier un rapport de la Fondation Rockefeller : “Reset the Table: Meeting the Moment to Transform the US Food System.

Les Gardiens des Rothschild incluent également : Darren Walker, CEO de la Ford Fondation. Ces deux fondations Ford et Rockefeller ont fait plus que ciseler la politique étrangère impérialiste américaine, elles l’ont fait au-delà des impacts du ministère des affaires étrangères et de la CIA, incluant le financement de la “Révolution Verte” en Inde et au Mexique et la création par les fonds Rockefeller de cultures végétales OGM.

NdT : Engdahl est particulièrement pointu sur ce sujet ayant procédé à une recherche extensive en ce domaine dont les résultats furent publier dans son remarquable ouvrage de 2007 : “Seeds of Destruction, the Hidden Agenda of Genetic Manipulation” aux editions Global Research en anglais. Le livre a été traduit et publié en français. A lire, car toujours on ne peut plus d’actualité avec la constante manipulation génétique qui nous menace, la dernière en date étant celle des thérapies géniques  (pas des vaccins) ARNm des Pfizer / BioNTech, Moderna and co…

Le patron de DuPont, un géant de l’OGM et groupe d’entreprises chimiques est un autre Gardien ainsi que les entreprise de Big Pharma criblées de scandales aux vaccins et aux médicaments Merck et Johnson & Johnson. Merck a menti au sujet de son médicament contre l’arthrite Vioxx jusqu’à ce que quelques 55 000 patients ne meurent de crises cardiaques. Johnson & Johnson a été impliquée dans de nombreuses fraudes des dernières années incluant celle autour des effets négatifs du médicament anti-dépresseur Risperdal, la présence illégale de la substance cancérigène d’amiante dans ses talcs pour bébé et potentiellement des milliers d’actions en justice pour son rôle comme fournisseur principal d’un opiacé anti-douleur sur prescription : l’OxyContin pour Purdue Pharma.

D’autres Gardiens incluent les CEOs de VISA, Mastercard, de la Bank of America, des assurances Allianz, de BP. En 2016, VISA avec l’USAID (NdT : vitrine de la CIA) se trouvaient derrière la catastrophique expérience Modi introduisant une économie sans argent liquide en Inde. Notons aussi comme Gardien Mark Caney, ancien patron / gouverneur de la Banque d’Angleterre (NdT : le Saint des Saints de la City de Londres, fief des Rothschild), également avocat des monnaies centrales numériques pour remplacer le dollar. Carney (un Canadien) est maintenant envoyé spécial de l’ONU pour l’Action Climatique et la Finance.

Carney est aussi un membre du comité de FEM de Davos, promoteur public de grand Reset du capitalisme imposant un agenda 2030 dystopique pour une économie “durable”. En fait, plusieurs de Gardiens de Rothschild siègent au comité directeur de Davos, incluant le miiiardaire Marc Benioff, fondateur de l’innoation du cloud et sa Salesforce et le patron de l’OCDE Angel Gurria. Un ancien CEO de la banque du Crédit Suisse, Tidjane Thiam est au Conseil des Affaires Internationales du Forum de Davos.

D’autres Gardiens de la transformation du capitalisme inclusif incluent la patron du la Bank of America, banque poursuivit en justice par le gouvernement américain pour fraude en relation avec la crise des subprimes et hypothèques de 2008 ainsi que pour le blanchiment d’argent des cartels de la drogue mexicain et du crime organisé russe. La liste sélective des Gardiens inclut également Marcie Frost, la controversée patronne de CalPERS le fond de pension californien pourri de fraude et de malversation et gérant plus de 360 millions de dollars.

Le patron de la State Street Corporation, une des plus grosses entreprises de gestions de biens au monde gérant quelques 3 100 milliards de dollars, est un autre des Gardiens. En janvier 2020, State Street Corporation a annoncé qu’elle voterait contre les directeurs d’entreprises des indices boursier principaux qui ne rempliraient pas les objectifs de changements environnementaux, sociaux et de gestion. C’est ce qui s’appelle l’investissement vert, partie de ce soi-disant Investissement Socialement Responsable. La stratégie du FEM de Davos et de ses membres comme Larry Fink de Blackrock, récompensent des entreprises qu’ils pensent “socialement responsables”. Ceci est la clef de ce capitalisme inclusif et de son agenda, pas seulement le capitalisme inclusif de Rothschild et de ses Gardiens mais aussi de Davos.

Leur site internet clame haut et fort que les Gardiens gèrent entre eux plus de 10 500 milliards de dollars et contrôlent des entreprises qui emploient plus de 200 millions de travailleurs dans le monde. Maintenant, un coup d’œil rapide à leur nouvel associé du Vatican.


« Livre » + Croix + Épée = colonialisme planétaire
Antidote : 
« L’antéchrist » F. Nietzsche

La moralité du Vatican ?

De manière ironique, ou pas, le pape François, l’associé choisi pour donner au groupe de mega-capitalistes de Rothschild une “crédibilité” morale, est lui-même impliqué dans ce qui pourrait émerger comme les plus grands scandales financier, de fraude et d’abus de biens de l’église dans l’histoire moderne de l’église catholique et du Vatican. Ceci malgré le fait que le nouveau pape François 1er en 2013 avait dit qu’une des ses taches principales serait de nettoyer les finances du Vatican ternies pas tant de scandales. Ceci n’a pas vu le jour six ans plus tard ou si peu. Certains observateurs du Vatican disent même que la situation a, de fait, empiré.

Le scandale actuel tourne autour du cardinal disgracié Angelo Becciu qui, jusqu’en 2018, était le de facto chef du personnel et bras droit du pape ainsi que son confident régulier. Becciu était Substitut aux Affaires Générales au secrétariat d’état du Vatican, une position clef à la curie romaine, ce jusqu’en juin 2018 lorsque le pape le nomma cardinal, ironiquement, responsable de la Congrégation de la Cause des Saints. Becciu, évidemment pas un saint, a pu investir des centaines de millions même des milliards au fil des ans, des fonds de l’église, incluant les dons pou les pauvres, dans des projets qu’il avait choisi avec un ancien banquier du Crédit Suisse. Des projets, incluant des parts à concurrence de 150 millions d’euros dans un complexe immobilier de luxe de Londres et 1,1 million de dollars dans un film “Rocketman”, au sujet de la vie d’Elton John. Ceci vient à la lumière du jour alors que les scandales sexuels d’abus d’enfants ont forcé le pape François à défroquer le cardinal Theodore McCarrick de Washington, le premier cardinal à tomber dans des accusations sévères d’abus et viols d’enfants, dressées contre l’église.

La presse italienne rapporte que le pape savait au sujet des investissements douteux de Becciu et les avait même approuvés avant que le profondeur du scandale ne soit connue. En novembre 2020, la police italienne a perquisitionné la résidence de l’ancien comptable au Vatican de Becciu et y a trouvé 600 000 euros en liquide et la preuve que l’employé du Vatican avait reçu 15 millions d’euros sur fausses factures étalés sur plusieurs années.

Avec une telle toile de fond, le nouveau conseil pour un Capitalisme Inclusif avec le Vatican de Lynn de Rothschild demande une observation minutieuse alors qu’ils planifient de grandes choses avec Klaus Schwab du FEM de Davos afin de “réformer” l’économie mondiale. Nous pouvons d’ores et déjà être certains que tout cela ne sera ni joli ni moral.

= = =

“La puissance financière conspire.” (Abraham Lincoln)

“Avec les jésuites, il ne peut y avoir de paix dans les États.” (pape Clément XIX)

“Les jésuites ont répandu dans l’église les ténèbres les plus épaisses qui soient jamais sorties du puit de l’abîme.”
(Blaise Pascal)

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie


City et jésuites

« les séquences VIH dans le SARS-CoV-2 ne sont pas un hasard »… Le professeur Luc Montagnier persiste et signe dans un entretien avec France-Soir …

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, Internet et liberté, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 21 décembre 2020 by Résistance 71

 


« Ce sont des apprentis-sorciers » Luc Montagnier

 

Résistance 71

 

21 décembre 2020

 

Le prix Novel de médecine 2008  l’avait déjà dit il y a 6 ou 7 mois ; de nouvelles recherches, notamment avec une équipe de mathématiciens, viennent renforcer ses convictions précédentes ; il y a eu manipulation génétique du SARS-CoV-2 à qui on a inséré des séquences génétiques du VIH et du parasite paludéen… Pour le professeur Montagnier il ne fait aucun doute que ceci n’est pas arrivé par « hasard »…

Pour rappel nous avons publié ceci en mars 2020 (il y a 9 mois donc…)

Nous vivons dans un monde de la science détournée devenue folle et criminelle.

Nous continuons à être de plus en plus surpris de la prise de position d’un média de masse comme France-Soir contre la pensée et voix uniques dans cette affaire. Il est clair que certains sentent le vent qui tourne mieux que d’autres. Ne crachons pas dans la soupe, merci à eux de donner (enfin) la parole à ceux qui de toutes ´´évidences ont bien des choses à dire et à conseiller.

Bravo et merci au professeur Montagnier pour son courage, l’affaire Fourtillan est mentionnée dans l’entretien où Montagnier fustige le système qu’il qualifie de « stalinien ».

Rappelons au passage le vieux proverbe arabe: « Donne un cheval à l’homme qui dit la vérité, il en aura besoin pour s’enfuir. »

Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

 

CoV19, test PCR et falsification des chiffres… Le test RT-PCR ne devrait pas être utilisé à fins thérapeutiques, il n’est qu’un outil de fabrique comme conçu par son inventeur Kary Mullis…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, guerres hégémoniques, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , on 10 décembre 2020 by Résistance 71


…ou détournable pour falsifier les données ?

“Les scientifiques sont en train de créer de sacrés dégâts au monde au nom de vouloir l’aider. Je n’ai aucun scrupule à attaquer ma propre confraternité parce que j’en ai honte.”
Kary Mullis (1944-2019), Inventeur de la Polymerase Chain Reaction (PCR), prix Nobel de chimie 1993 —

Cette affaire des tests PCR est une pierre angulaire de la dictature sanitaire mise en place par l’oligarchie. Pour maintenir les gens dans la peur constante et les faire acquiescer à tout, il faut des chiffres qui fassent peur, diffusés et répétés en boucle à fin anxiogène et le test RT-PCR est parfait pour gonfler les chiffres et créer de toute pièce de faux positifs simplement parce qu’il n’a JAMAIS ÉTÉ un test clinique thérapeutique, mais il a été conçu pour la recherche et n’est en fait qu’un procédé de production, de réplication qui ne permet en rien d’identifier avec certitude les traces d’ARN / ADN trouvées chez une personne ; il ne peut ni identifier ni fournir le quantitatif concernant la charge virale d’un sujet. La falsification des données depuis le départ est possible parce que le test utilisé… n’est PAS UN TEST et on peut lui faire dire ce qu’on veut.
Les chiffres avancés par les gouvernements sont falsifiés, surgonflés à dessein et ont pour objectif de maintenir la psychose en boucle et de maintenir l’alibi de la dictature sanitaire. Il est grand temps de faire toute la lumière sur cette supercherie, à commencer par l’utilisation de ce « test ». L’inventeur du test, Kary Mullis (prix Nobel de chimie en 1993, pour ceux toujours attachés aux breloques systémiques…) en déconseillait l’usage thérapeutique, il doit faire des sauts de carpe dans sa tombe le bougre, déjà qu’il s’était copieusement frotté et frictionné avec la mafia « scientifique » du VIH-SIDA, s’il savait que son invention servait à « dépister » des « positifs » à la maladie causée par le SARS-CoV-2, il rendrait sans doute son tablier.
Ce test est une aubaine pour les grands falsificateurs de Big Pharma et leurs exécutants politiques à la solde… Pour rendre un mensonge scientifique crédible, il faut des « chiffres » et en l’occurence, plus on trouve de « cas » et plus « l’urgence » (bidon) doit être maintenue. Le problème est créé, il suffit ensuite de proposer les solutions déjà prêtes (mesures sanitaires autoritaires, lois toujours plus liberticides, médicaments, vaccins chimériques et mortifères eugénisme oblige, contrôle terminal des populations et élimination de toute dissidence…)
Il est plus que grand temps de foutre toute cette cabale criminelle par dessus bord…
~ Résistance 71 ~

Test RT-PCR pour CoV19, deux textes vitaux pour comprendre la falsification des chiffres (PDF):
Dossier-special-CoV19-fraude-tests-RT-PCR

La vérité au sujet des kits de test PCR de son inventeur et d’autres experts

Octobre 2020

Source:
https://bestarticle.net/the-truth-about-pcr-test-kit-from-the-inventor-and-other-experts-6581.html

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Le scientifique qui a inventé le kit de test PCR (Polymerase Chain Reaction) fut Kary B. Mullis. Cette technologie est ce qu’ils utilisent aujourd’hui pour tester le soi-disant coronavirus, affirmé être la cause d’une maladie que les autorités sanitaires telles que l’OMS ont vaguement et de manière inconstante identifiée. Mullis fait partie des scientifiques courageux qui questionnent le narratif de l’hypothèse VIH-SIDA. Mullis ne croyait pas ce qu’affirmait la science de masse financée par l’élite globaliste, à savoir que c’était le rétro-virus VIH qui causait la maladie du SIDA. Il était un membre important du “Groupe pour la réévaluation de l’hypothèse VIH-SIDA, organisation de protestation de 500 membres poussant pour une réexamination de la cause du SIDA.” D’après lui, dans un entretien donné en 1992 à Spin, “Le PCR a rendu plus facile de voir que certaines personnes sont infectées par le VIH et que certaines d’entre elles développent les symptômes du SIDA. Mais cela ne commence même pas à répondre à la question : Est-ce que le VIH cause le SIDA ?

Qu’est-ce que le test PCR ?

Au début des années 1990, le test PCR est devenu populaire dans son utilisation et Karry Mullis reçut alors le prix Nobel pour ce test en 1993. Simplement dit, le PCR est une méthode cyclique thermique utilisée pour faire des milliards de copies d’un échantillon spécifique d’ADN, rendant l’échantillon suffisamment important pour pouvoir être étudié. Le PCR est une technique indispensable ayant une vaste variété d’applications incluant la recherche biomédicale et la médecine légale.

Kary B. Mullis (1944-2019)

D’après Mullis lui-même, le test PCR ne devrait pas être totalement, ne devrait jamais être utilisé comme “outil de diagnostique de maladies infectieuses”. C’est la raison essentielle pour laquelle Mullis ne fut pas d’accord avec les scientifiques qui se tenaient derrière l’hypothèse VIH-SIDA. Il défia la notion communément admise que “les mécanismes causant la maladie du VIH sont simplement ‘mystérieux” à comprendre. D’après lui, “Le mystère de ce satané virus a été généré par les 2 milliards de dollars que l’on dépense sur lui par an et vous pouvez aussi inventer des grands mystères à son sujet.” Il ajouta également “les êtres humains sont pleins de rétro-virus, nous ne savons pas s’ils se chiffrent par centaines, milliers ou centaines de milliers. Nous n’avons commencé à les observer que récemment. Mais ils n’ont jamais tué quelqu’un auparavant. Les gens ont toujours survécu aux rétro-virus”.

En regard de la crise courante du coronavirus, dont certains croient qu’elle est une tromperie organisée, elle n’est pas bien différente de la situation VIH-SIDA décriée par Kary Mullis. Mais la réaction des autorités de nos jours est bien plus sévère et autoritaire globalement tout en étant toute aussi éhontée alors qu’elles mettent en place des politiques et des protocoles qui violent de manière évidente les droits constitutionnels des citoyens tout en détruisant également l’économie, rendant la vie misérable et plus dure pour les gens de l’ordinaire, situation dénoncée par des policiers à travers les Etats-Unis, par exemple.

Pour en savoir plus sur le pourquoi cette crise est ridiculement fondée sur une “science” déficiente, écoutons ce que d’autres experts ont à dire au sujet de ces tests pour le coronavirus.

D’après Jason Hommel, chercheur et journaliste et auteur de l’article très important sur les tests coronavirus intitulé : “Scientists Say the COVID19 Test Kits Do Not Work, Are Worthless, and Give Impossible Results”:

“La PCR prend en fait un échantillon de vos cellules et amplifie toute ADN pour observer des ’séquences virales’, c’est à dire des morceaux d’ADN non humaine qui semble correspondre à des parties d’un génome connu. Le problème est que ce test est connu pour ne pas marcher. Il utilise des “amplifications” ce qui veut dire prendre une petite partie d’ADN et la cultiver exponentiellement jusqu’à ce qu’elle puisse être analysée. De manière évidente tout contamination minute dans l’échantillon sera aussi amplifiée ceci menant à de grosses erreurs potentielles de découverte. De plus, le test ne regarde que des séquences virales partielles et non pas des génomes complets, ainsi identifier un seul pathogène est quasiment impossible même si vous ignorez les autres facteurs. La simple idée que ces kits de test puissent isoler un virus spécifique comme celui de la COVID-19 est un non-sens total.

Dans le même temps, d’après Celia Farber, auteure de l’ouvrage “Serious Adverse Events: An Uncensored History of AIDS” et un autre chercheur dont le travail sur l’industrie pharmaceutique, le socialisme, la manipulation médiatique et plus spécifiquement, ce sujet du VIH-SIDA, lui a fait gagner un prix de journalisme d’enquête. Elle est aussi l’éditrice de The Truth Barrier, un site d’enquête et co-hôtesse de la “Whistleblower Newsroom” avec Kristina Borjesson sur PRN :

Un des mystères donnant le tournis de toute cette situation sur le Corona fut l’annonce de ces célébrités comme Tom Hanks, Sophie Trudeau et le Prince Charles annonçant avoir été testés “positifs” pour la COVID-19 et se maintenant en auto-quarantaine. Dans tous ces cas de figures célèbres, les symptômes étaient soit non-existant ou alors très légers. Pourquoi en a t’on fait tout un plat donc ? La famille royale britannique par exemple brise son vœu du secret dans ce cas précis. que cela voulait-il dire ? Cela signalait en fait que la COVID-19 n’est pas du tout mortelle, que le virus peut être présent sans présenter aucune forme de symptôme, que les facteurs impliquant l’hôte du virus sont importants. et qu’être “testé positif” pour la COVID-19 n’est ni une condamnation à mort de relation publique, ni une condamnation à mort de fait.

Peut-être que dans leur langage d’élite ésotérique, cela devient même une sorte de prestige ou un sacrement à une déité virale païenne, qui sait ?…Dans le cas des Trudeau, Sophie fut testée positive et eut des symptômes, tandis que son mari Justin, le premier ministre du Canada ne fut jamais malade et ne fut pas non plus testé. (il ne voulait pas paraître privilégié, tout le monde n’est pas testé au Canada, vous devez présenter des symptômes pour ce faire)

D’un autre côté, dans un article également de Celia Farber, David Crowe ‘un chercheur canadien diplômé de mathématique et de biologie et hôte du podcast “The Infectious Myth”, aussi président du think-tank “Rethinking AIDS”, a aussi clairement expliqué les problèmes liés aux tests coronavirus par PCR “révélant un monde d’une incroyable complexité mais aussi de tricherie.

Il continue:

La première chose à savoir est que le test n’est pas binaire. En fait je ne pense pas qu’il y ait un seul test pour les maladies infectieuses qui soit positif ou négatif. Ce qu’ils font est qu’ils prennent une certaine sorte de continuité et ils décident arbitrairement que ce point est la différence entre positif et négatif.”

La PCR est véritablement une technique de production. Vous commencez avec une molécule. Vous commencez avec très peu d’ADN et sur chaque cycle, la quantité double, ce qui n’a l’air de rien, mais si vous doublez 30 fois, vous vous retrouvez avec approximativement 1 milliard de fois plus de matériel que quand vous avez commencé. Donc comme technique de production, c’est super. Ils attachent une molécule fluorescente à l’ARN en cours de production. Vous allumez une lumière à une longueur d’ondes données et vous avez une réponse, vous avez une lumière qui vous est renvoyée à une longueur d’ondes différente. Ainsi, ils mesurent la quantité de lumière en retour et cela constitue leur remplaçant pour déterminer combien il y a d’ADN. J’utilise le mot ADN. Il y a une étape dans le RT-PCR (Real Time-Polymerase Chain Reaction ou réaction en chaîne polymérase en temps réel)) ou on convertit l’ARN en ADN. Donc, le test PCR n’utilise pas en réalité l’ARN viral, il utilise l’ADN, mais c’est comme l’ARN complémentaire. Donc logiquement, c’est la même chose, mais cela peut prêter à confusion. Comme par exemple, pourquoi suis-je en train soudainement de parler d’ADN ?… Fondamentalement, il y a un certain nombre de cycles.

En ce qui concerne l’intention de Kary Mullis concernant son test PCR, voici ce qu’il en a dit :

Je suis bien triste qu’il ne soit pas là pour défendre sa technique de fabrication (NdT: Mullis est décédé en août 2019…). Kary n’a pas inventé un TEST. Il a inventé une puissante technique de fabrication dont on abuse, qui est abusée. Quelles sont les meilleures applications pour la PCR ? Pas les diagnostiques médicaux. Il le savait et il l’a toujours dit.

Il ajouta ensuite :

Je ne pense pas qu’ils savent ce qu’ils font ; je pense que tout cela est hors de contrôle. Ils ne savent pas comment y mettre fin. Je pense que ceci s’est passé : Ils ont construit une machine à pandémie au cours des années et comme vous le savez, il y a des exercices de sécurité sur les pandémies, il y en a eu un peu avant que celle-ci ne commence.

En même temps, toujours dans l’entretien de Celia Farber, le Dr David Rasnick, biochimiste, développeur de la protéase et ancien fondateur d’un laboratoire appelé Viral Forensics, a déclaré :

Vous devez avoir une énorme quantité de quelque organisme que ce soit pour avoir des symptômes. Un très grand nombre. Vous ne commencez pas par tester, vous commencez par écouter, observer, ausculter les poumons en l’occurence. Je suis sceptique sur le fait que le test PCR soit même véritable dans ses résultats. C’est un super outil de recherche scientifique, mais un très mauvais outil pour les tests cliniques en médecine. 30% de vos cellules infectées ont été tuées avant même que vous ne ressentiez des symptômes… les cellules mortes génèrent les symptômes.

Farber lui a demandé quel serait son conseil pour les gens qui veulent se faire tester pour le COVID-19, il a répondu :

Ne le faites pas, c’est ce que je dis aux gens qui me le demandent. Aucune personne saine ne devrait être testée. Cela ne veut rien dire mais ça peut détruire votre vie, vous rendre absolument misérable. A chaque fois que quelqu’un se fait tester, écouvillonner, un échantillon d’ADN de leurs tissus est prélevé et va dans une base de données du gouvernement. C’est fait pour nous tracer. Ils ne font pas que regarder et tester pour le virus. Incluez cela dans votre article S.V.P

Il ajouta :

Utiliser la PCR pour diagnostiquer est un gros problème. Quand vous devez amplifier le résultat un énorme nombre de fois, cela va générer une énorme quantité de faux positifs. Une fois de plus, je le répète, je doute que le test PCR soit même jamais juste.

Pour en savoir davantage au sujet du test PCR, je vous suggère de lire l’article de Celia Farber en entier, vous le trouverez ici (en anglais)

Note de R71: Nous envisageons de le traduire dans son intégralité mais il est très long, un peu de patience, c’est pour cela que nous avons décidé de traduire le présent article plus court afin d’informer au plus court. L’article de Farber date d’avril 2020, nous n7en avons eu connaissance que très récemment.

https://uncoverdc.com/2020/04/07/was-the-covid-19-test-meant-to-detect-a-virus

References:

https://revealingfraud.com/2020/03/health/test-kits-do-not-work/

https://occamsrazorterrorevents.weebly.com/blog/coronavirus-hoax-jan-2020

Featured image: https://dranshublog.com/the-story-of-kary-mullis-and-the-invention-of-pcr/

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Lire notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité”


écouvillon… piège à ?…

« Laissons les médecins prescrire » : Synthèse PDF des 10 points indiscutables concernant le COVID19 et les abus de pouvoir résultant de la dictature sanitaire en place

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Liberté de prescription pour les médecins et les 10 points indiscutables concernant le COVID-19

Résistance 71

18 novembre 2020

Ci-dessous en format PDF à lire, diffuser et sauvegarder dans aucune modération, le manifeste des 10 points indiscutables sur le SRAS-CoV-2 responsable de la COVID19 publié par le collectif « Laissons les médecins prescrire ».

Merci à tous les personnels soignants qui en ont assez de la fumisterie ambiante et qui dénoncent la dictature sanitaire en place.

A lire et diffuser sans aucune modération, visitez également leur site internet en suivant le lien ci-dessus.

COVID_19_Synthèse_de_points_indiscutables_pour_mieux_débattre_
(format PDF)

Notre page « Coronavirus et guerre biologique contre l’humanité »

Voix de la raison : CoV19 et tests RT-PCR, comprendre le comment de l’enfumage général permettant de maintenir un état de terreur accepté du plus grand nombre et de dire NON ! à la dictature sanitaire… (Dr Pascal Sacré)

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« Silence, on tourne !… »

Excellente analyse et mise au point du Dr Sacré que nous invitons à partager sans aucune modération. Elle fait suite à son analyse récente « Du nazisme au covidisme ». Il est important de connaître le plus de chose possible sur la chaîne évènementielle qui nous mène au renforcement de la dictature par le biais de la peur, de la terreur induite ; en l’occurence ic une meilleure compréhension de la manipulation des chiffres CoV19 par les tests RT-PCR. Un « islamiste », on peut le voir, et la sauce ne prend plus… Un virus, c’est invisible, ça fait peur et on doit s’en remettre aux « gens compétents » en la matière… Ces gens « compétents » étant le plus souvent corrompus et asservis au système de la gestion pathologique induite qu’est Big Pharma. Le Dr sacré pose à la fin la question qui tue : Y a t’il volonté de nuire ? Nous seront bien modérés que lui. Notre réponse est OUI à 100%. Le but de toute cette mascarade et escroquerie falsificatrice est de faire passer en force toutes les mesures liberticides possibles de contrôle des populations à l’échelle planétaire et mettre en place la grille de contrôle de la dictature technotronique indispensable à l’avènement du Nouvel Ordre Mondial oligarchique tel qu’il est prôné depuis des lustres par la clique de criminels psychopathes au pouvoir. Merci de diffuser cette analyse le plus possible. Il est temps que les peuples reprennent la barre du bateau ivre…
A lire aussi : « Le C.O.N fiction covidienne ? »
~ Résistance 71 ~

CoV19 : RT-PCR ou comment enfumer toute l’humanité


Dr Pascal Sacré


14 octobre 2020


Source:
https://www.mondialisation.ca/covid-19-rt-pcr-ou-comment-enfumer-toute-lhumanite/5650143


Introduction : utilisation d’une technique pour verrouiller la société

Toute la propagande actuelle sur la pandémie COVID-19 repose sur un postulat considéré comme évident, vrai et qui n’est plus remis en question :

Test RT-PCR positif veut dire être malade du COVID. Ce postulat est trompeur.

Très peu de gens, y compris chez les médecins, comprennent comment un test PCR fonctionne.

RT-PCR signifie Real Time-Polymerase Chain Reaction.

En français, cela veut dire : Réaction de Polymérisation en Chaîne en Temps Réel.

En médecine, nous utilisons cet outil principalement pour faire le diagnostic d’une infection virale. 

En partant d’une situation clinique avec présence ou non de symptômes particuliers chez un patient, nous envisageons différents diagnostics en nous basant sur des tests.

Dans le cas de certaines infections, notamment virales, nous utilisons la technique RT-PCR pour confirmer une hypothèse diagnostique suggérée par un tableau clinique. 

Nous ne faisons pas d’office une RT-PCR à tout patient qui chauffe, qui tousse ou qui présente un syndrome inflammatoire ! 

C’est une technique de laboratoire, de biologie moléculaire d’amplification génique car elle recherche des traces géniques (ADN ou ARN) en les amplifiant.

En plus de la médecine, les autres champs d’applications sont la génétique, la recherche, l’industrie et l’expertise judiciaire.

La technique est réalisée dans un laboratoire spécialisé, elle ne peut pas être faite dans n’importe quel laboratoire, même hospitalier. Cela entraîne un certain coût, et un délai parfois de plusieurs jours entre le prélèvement et le résultat.

Aujourd’hui, depuis l’émergence de la nouvelle maladie appelée COVID-19 (COrona VIrus Disease-2019), la technique de diagnostic RT-PCR est utilisée pour définir des cas positifs, confirmés au SRAS-CoV-2 (coronavirus responsable du nouveau syndrome de détresse respiratoire aigu appelé COVID-19).

Ces cas positifs sont assimilés à des cas COVID-19, à des malades dont certains sont hospitalisés, voire admis en réanimation.

Postulat officiel de nos dirigeants : cas RT-PCR positifs = malades COVID-19. [1]

C’est le postulat de départ, la prémisse de toute la propagande officielle qui justifie toutes les mesures gouvernementales contraignantes : isolement, confinement, quarantaine, port du masque obligatoire, codes couleurs par pays et interdictions de voyager, tracking [traçage], distances sociales dans les entreprises, les magasins et même, voire surtout, dans les écoles [2].

Cette utilisation abusive de la technique RT-PCR est employée comme une stratégie implacable et intentionnelle par certains gouvernements, appuyés par des conseils scientifiques de sécurité et par les médias dominants, pour justifier des mesures excessives comme la violation d’un grand nombre de droits constitutionnels, la destruction de l’économie avec la mise en faillite de pans entiers des secteurs actifs de la société, la dégradation des conditions de vie pour un grand nombre de citoyens ordinaires, sous prétexte d’une pandémie qui se base sur un nombre de tests RT-PCR positifs, et non sur un nombre de malades réels.

Aspects techniques : pour mieux comprendre et ne pas se laisser manipuler

La technique PCR a été mise au point par le chimiste Kary B. Mullis, en 1986. Kary Mullis a reçu le prix Nobel de chimie en 1993.

Bien que cela soit contesté [3], Kary Mullis lui-même aurait critiqué l’intérêt de la PCR comme outil de diagnostic pour une infection, notamment virale.

Il a affirmé que si la PCR était un bon outil pour la recherche, c’était un très mauvais outil en médecine, en clinique [4].

Mullis faisait référence au virus du SIDA (rétrovirus VIH ou HIV) [5], avant la pandémie COVID-19, mais cette opinion sur la limite de la technique dans les infections virales [6], par son créateur, ne peut être balayée d’un revers de main ; elle doit être prise en compte !

La PCR a été perfectionnée en 1992.

L’analyse pouvant être réalisée en temps réel, en continu, elle devient la RT (Real-Time) – PCR, encore plus performante.

Elle peut se faire à partir de n’importe quelle molécule, dont celles du vivant, les acides nucléiques qui composent les gènes : 

  • ADN (acide désoxyribonucléique) 
  • ARN (Acide ribonucléique)

Les virus ne sont pas considérés comme des êtres « vivants », ce sont des paquets d’informations (ADN ou ARN) formant un génome.

C’est par une technique d’amplification (multiplication) que la molécule recherchée est mise en évidence et ce point est très important.

La RT-PCR est une technique d’amplification [7].

S’il y a de l’ADN ou de l’ARN de l’élément recherché dans un prélèvement, il n’est pas identifiable comme cela. 

Il faut amplifier (multiplier) cet ADN ou cet ARN un certain nombre de fois, parfois un très grand nombre de fois, avant de le mettre en évidence. On peut, à partir d’une trace infime, obtenir jusqu’à des milliards de copies d’un échantillon spécifique mais cela ne veut pas dire qu’il y a toute cette quantité dans l’organisme testé.

Dans le cas du COVID-19, l’élément recherché par la RT-PCR est le SRAS-CoV-2, un virus ARN [8].

Il y a des virus ADN comme les virus de l’Herpès et de la Varicelle.

Les virus ARN les plus connus, en plus des coronavirus, sont les virus de la Grippe, de la Rougeole, de l’EBOLA, du ZIKA.

Dans le cas du SRAS-CoV-2, virus ARN, il faut une étape supplémentaire spécifique, une transcription de l’ARN en ADN au moyen d’une enzyme, la transcriptase inverse ou Reverse Transcriptase.

Cette étape précède la phase d’amplification.

Ce n’est pas TOUT le virus qui est identifié, mais des séquences de son génome viral. 

Cela ne veut pas dire que cette séquence génique, fragment du virus, n’est pas spécifique du virus recherché, mais c’est une nuance importante quand même :

La RT-PCR ne met pas en évidence de virus, mais seulement des parties, des séquences géniques spécifiques du virus.

En début d’année, le génome du SRAS-CoV-2 a pu être séquencé. 

Il comporte environ 30 000 paires de bases. L’acide nucléique (ADN-ARN), le composant des gènes, est une suite de bases. Par comparaison, le génome humain comporte plus de 3 milliards de paires de bases.

Des équipes suivent en continu l’évolution du génome viral du SRAS-CoV-2 au fur et à mesure de son évolution [9-10-11], au travers des mutations qu’il subit. Aujourd’hui, il existe de nombreux variants [12]. 

En prenant quelques gènes spécifiques du génome du SRAS-CoV-2, il est possible d’amorcer la RT-PCR sur un prélèvement dans les voies respiratoires.

Pour la maladie COVID-19, dont le point d’entrée est nasopharyngé (nez) et oropharyngé (bouche), le prélèvement doit être effectué dans les voies respiratoires supérieures le plus profondément possible afin d’éviter une contamination par la salive notamment. 

Tous les gens testés disent que c’est très douloureux [13].

Le Gold Standard (site de prédilection de prélèvement) est l’abord nasopharyngé (par le nez), la voie d’abord la plus douloureuse.

En cas de contre-indication à l’abord nasal, ou de préférence de l’individu testé, selon les organes officiels, l’abord oropharyngé (par la bouche) est acceptable également. Le test peut déclencher un réflexe de nausée/vomissement chez l’individu testé.

Normalement, pour que le résultat d’un test RT-PCR soit considéré comme fiable, il faut faire l’amplification au départ de 3 gènes différents (amorces) du virus étudié.

« Les amorces sont des séquences d’ADN simple brin spécifiques du virus. Ce sont elles qui garantissent la spécificité de la réaction d’amplification. » [14]

« Le premier test développé à La Charité à Berlin par le Dr Victor Corman et ses associés en janvier 2020 permet de mettre en évidence les séquences d’ARN présentes dans 3 gènes du virus appelés E, RdRp et N. Pour savoir si les séquences de ces gènes sont présentes dans les échantillons d’ARN prélevés, il est nécessaire d’amplifier les séquences de ces 3 gènes afin d’obtenir un signal suffisant à leur détection et à leur quantification. »[15].

La notion essentielle du Cycle Time ou Cycle Threshold ou seuil de positivité Ct [16]

Un test RT-PCR est négatif (pas de traces de l’élément recherché) ou positif (présence de traces de l’élément recherché).

Toutefois, même si l’élément recherché est présent en quantité infime, négligeable, le principe même de la RT-PCR est de pouvoir finalement le mettre en évidence en poursuivant les cycles d’amplification autant que nécessaire. 

La RT-PCR peut pousser jusqu’à 60 cycles d’amplification, voire plus !

Voici comment cela se passe :

Cycle 1 : cible x 2 (2 copies)

Cycle 2 : cible x 4 (4 copies)

Cycle 3 : cible x 8 (8 copies)

Cycle 4 : cible x 16 (16 copies)

Cycle 5 ; cible x 32 (32 copies)

Etc de manière exponentielle jusque 40 à 60 cycles !

Quand on dit que le Ct (Cycle Time ou Cycle Threshold ou seuil de positivité du RT-PCR) est égal à 40, cela veut dire que le laboratoire a utilisé 40 cycles d’amplification, soit obtenu 240 copies.

C’est cela qui sous-tend la sensibilité du test RT-PCR. 

S’il est vrai qu’en médecine, on aime que la spécificité et la sensibilité des tests soient élevées afin d’éviter faux positifs et faux négatifs, dans le cas de la maladie COVID-19, cette hypersensibilité du test RT-PCR causée par le nombre de cycles d’amplifications utilisé se retourne contre nous.

Cette trop grande sensibilité du test RT-PCR est délétère et nous induit en erreur !

Elle nous détache de la réalité médicale qui doit rester basée sur l’état clinique réel de la personne : la personne est-elle malade, a-t-elle des symptômes ?

C’est cela le plus important !

Comme je l’ai précisé en début d’article, en médecine, nous partons toujours de la personne : nous l’examinons, nous collectons ses symptômes (plaintes-anamnèse) et ses signes cliniques objectifs (examen) et sur base d’une réflexion clinique dans laquelle interviennent les connaissances scientifiques et l’expérience, nous posons des hypothèses diagnostiques.

Ce n’est qu’ensuite que nous prescrivons les tests les plus appropriés, en fonction de cette réflexion clinique.

Nous comparons en permanence les résultats des tests à l’état clinique (symptômes et signes) du patient qui prime sur tout le reste quant à nos décisions et nos traitements.

Aujourd’hui, nos gouvernements appuyés par leurs conseils scientifiques de sécurité nous font faire le contraire et mettent le test en premier, suivi d’une réflexion clinique forcément influencée par ce test préalable dont nous venons de voir les faiblesses, notamment son hypersensibilité.

Aucun de mes collègues médecins cliniciens ne peut me contredire. 

En-dehors de cas très particulier comme le dépistage génétique pour certaines catégories de populations (tranches d’âge, sexe) et certains cancers ou maladies génétiques familiales, nous travaillons toujours dans ce sens : de la personne (symptômes, signes) vers les tests appropriés, jamais dans l’autre sens.

C’est la conclusion de l’article de la Revue Médicale Suisse (RMS) paru en 2007, écrit par les docteurs Katia Jaton et Gilbert Greub microbiologistes de l’Université de Lausanne :

PCR en microbiologie : de l’amplification de l’ADN à l’interprétation du résultat :

« Pour interpréter le résultat d’une PCR, il est essentiel que les cliniciens et les microbiologistes partagent leurs expériences, afin que les niveaux analytiques et cliniques d’interprétation puissent être combinés. « 

Il serait indéfendable de faire un électrocardiogramme à tout le monde pour dépister toutes les personnes qui pourraient faire un infarctus un jour. 

Par contre, dans certains contextes cliniques ou sur la base de symptômes précis évocateurs, là, oui, un électrocardiogramme peut devenir bénéfique.

Revenons à la RT-PCR et au Ct (Cycle Time ou Cycle Threshold).

Dans le cas d’une maladie infectieuse surtout virale, la notion de contagiosité est un autre élément important.

Étant donné que dans certains cercles scientifiques, on considère qu’une personne asymptomatique peut transmettre le virus, il est selon eux important de dépister la présence de virus, même si la personne est asymptomatique, donc d’élargir l’indication de la RT-PCR à tout le monde.

Les tests RT-PCR sont-ils de bons tests de contagiosité ? [17]

Cette question nous ramène à la notion de charge virale et donc de Ct.

La relation entre contagiosité et charge virale est contestée par certaines personnes [18] et aucune preuve formelle, à ce jour, ne permet de trancher.

Toutefois, le bon sens donne un crédit évident à la notion que plus la personne a de virus en lui, surtout dans la partie supérieure de ses voies aériennes (oropharynx et nasopharynx), avec des symptômes tels que toux, éternuements, plus cette personne présente un risque de contagiosité élevé, proportionnel à sa charge virale et à l’importance de ses symptômes.

Cela s’appelle du bon sens et même si la médecine moderne a bénéficié largement de l’apport des sciences au travers des statistiques et de l’Evidence-Based Medicine (EBM-médecine factuelle basée sur les preuves), elle reste avant tout basée sur le bon sens, l’expérience et l’empirisme. 

La médecine est l’art de guérir.

Aucun test ne mesure la quantité de virus dans le prélèvement !

La RT-PCR est qualitative : positif (présence du virus) ou négatif (absence du virus).

Cette notion de quantité, donc de charge virale, peut être estimée indirectement par le nombre de cycles d’amplifications (Ct) utilisés pour mettre en évidence le virus recherché.

Plus le Ct utilisé pour mettre en évidence le fragment de virus est bas, plus la charge virale est considérée comme élevée (haute).

Plus le Ct utilisé pour mettre en évidence le fragment de virus est haut, plus la charge virale est considérée comme faible (basse).

Ainsi, le Centre National de Référence français (CNR), en phase aigüe de la pandémie, a estimé que le pic de l’excrétion virale se produisait au début des symptômes, avec une quantité de virus correspondant à environ 108 (100 millions) copies d’ARN viral du SRAS-CoV-2 en moyenne (donnée cohorte French COVID-19) avec une durée d’excrétion dans les voies aériennes supérieures variable (de 5 jours à plus de 5 semaines) [19].

Ce nombre de 108 (100 millions) de copies/μl correspond à un Ct très bas.

Un Ct de 32 correspond à 10-15 copies/μl.

Un Ct de 35 correspond à environ 1 copie/μl.

Au-dessus de Ct 35, il devient impossible d’isoler une séquence complète du virus et de la mettre en culture !

En France et dans la plupart des pays, on continue d’utiliser, même aujourd’hui, des Ct supérieurs à 35, voire 40 !

La Société Française de Microbiologie (SFM) a émis un avis le 25 septembre 2020 dans lequel elle ne recommande pas de rendre les résultats en quantitatif, et elle recommande de rendre positif jusqu’à un Ct de 37 pour un seul gène [20] !

Avec 1 copie/μl de prélèvement (Ct 35), sans toux, sans symptômes, on peut comprendre pourquoi tous ces médecins et scientifiques disent qu’un test RT-PCR positif ne veut plus rien dire, rien du tout en termes de médecine et de clinique !

Les tests RT-PCR positifs, sans mention du Ct ou de sa relation avec la présence ou non de symptômes, sont utilisés tels quels par nos gouvernements comme l’argument exclusif pour appliquer et justifier leur politique de sévérité, d’austérité, d’isolement et d’agression de nos libertés, avec impossibilités de voyager, de se réunir, de revivre normalement !

Il n’y a aucune justification médicale à ces décisions, à ces choix gouvernementaux !

Dans un article publié sur le site du New York Times (NYT) du samedi 29 août, des experts américains de l’Université de Harvard s’étonnent que les tests RT-PCR tels qu’ils sont pratiqués puissent servir de tests de contagiosité, encore plus comme preuves de progression pandémique, dans le cas de l’infection par le SRAS-CoV-2 [21].
Selon eux, le seuil (Ct) considéré aboutit à des diagnostics positifs chez des personnes qui ne représentent aucun risque de transmettre le virus !

La réponse binaire « oui/non » ne suffit pas, selon cet épidémiologiste de l’école de santé publique de l’Université de Harvard.

« C’est la quantité de virus qui devrait dicter la démarche à suivre pour chaque patient testé. »

La quantité de virus (charge virale) ; mais aussi et surtout l’état clinique, symptomatique ou non de la personne !

Cela remet en question l’utilisation du résultat binaire de ce test RT-PCR pour déterminer si une personne est contagieuse et doit suivre des mesures strictes d’isolement.

Ces remises en question sont posées par de nombreux médecins de par le monde, pas seulement aux États-Unis mais aussi en France, en Belgique (Belgium Health Experts Demand Investigation Of WHO For Faking Coronavirus Pandemic) , en Allemagne, en Espagne…

Selon eux : « Nous allons mettre des dizaines de milliers de personnes en confinement, en isolement, pour rien. » [22]. Et infliger des souffrances, des angoisses, des drames économiques et psychologiques par milliers !

La plupart des tests RT-PCR fixent le Ct à 40, selon le NYT. Certains à 37.

« Des tests avec des seuils (Ct) aussi élevés peuvent ne pas détecter uniquement du virus vivant mais aussi des fragments géniques, restes d’une infection ancienne qui ne représentent aucun danger particulier », précisent les experts interrogés. 

Une virologiste à l’Université de Californie admet qu’un test RT-PCR avec un Ct supérieur à 35 est trop sensible. « Un seuil plus raisonnable serait entre 30 et 35 », ajoute-t-elle.

Presque aucun laboratoire ne précise le Ct (nombre de cycles d’amplification effectués) ou le nombre de copies d’ARN viral par μl de prélèvement.

Dans le NYT, les experts ont compilé avec des officiels des états du Massachussetts, de New-York et du Nevada, trois jeux de données qui les mentionnent. 

Conclusion ?

« Jusqu’à 90% des personnes testées positives ne portaient pas de virus. »

Le Centre Wadworth, laboratoire de l’état de New-York, a analysé les résultats de ses tests de juillet à la demande du NYT : 794 tests positifs avec un Ct de 40.

« Avec un seuil Ct de 35, environ la moitié de ces tests PCR ne seraient plus considérés comme positifs », indique le NYT.

« Et environ 70% ne le seraient plus avec un Ct de 30 ! »

Dans le Massachussetts, entre 85 et 90% des personnes testées positives en juillet avec un Ct de 40 auraient été considérées comme négatives avec un Ct de 30, ajoute le NYT. Pourtant, toutes ces personnes ont dû s’isoler, avec toutes les conséquences psychologiques et économiques dramatiques, alors qu’ils n’étaient pas malades et probablement plus du tout contagieux.

En France, Le Centre National de Référence (CNR), la Société Française de Microbiologie (SFM) continuent de pousser les Ct à 37 et ne recommandent aux laboratoires de ne plus utiliser qu’un seul gène du virus comme amorce.

Je rappelle qu’à partir de Ct 32, il devient très difficile de cultiver le virus ou d’en extraire une séquence complète, ce qui témoigne du caractère tout à fait artificiel de cette positivité du test, avec des Ct aussi élevés, au-delà de 30.

Des résultats similaires ont été rapportés par des chercheurs de l’Agence de santé publique anglaise dans un article paru le 13 août dans Eurosurveillance : « La probabilité de cultiver du virus chute à 8 % dans des échantillons pour lesquels le Ct est supérieur à 35. » [23] 

De plus, actuellement, le Centre National de Référence en France n’évalue que la sensibilité des kits réactifs mis sur le marché, non la spécificité : des doutes sérieux persistent sur la possibilité de réactivité croisée avec d’autres virus que le SRAS-CoV-2, comme les autres coronavirus bénins du rhume. [20]

C’est potentiellement la même situation dans d’autres pays, dont la Belgique.

De même, les mutations du virus pourraient avoir invalidé certaines amorces (gènes) utilisées pour repérer le SRAS-CoV-2 : les fabricants ne donnent aucune garantie là-dessus et si les journalistes du fast-checking de l’AFP vous disent le contraire, testez leur bonne foi en demandant ces garanties, ces preuves. 

S’ils n’ont rien à cacher et si ce que je dis est faux, cette garantie vous sera fournie et prouvera leur bonne foi.

  1. Nous devons exiger que les résultats RT-PCR soient rendus en mentionnant le Ct utilisé car au-delà de Ct 30, le test RT-PCR positif ne veut rien dire.
  2. Nous devons écouter les scientifiques et médecins, spécialistes, virologues qui préconisent d’utiliser des Ct adaptés, plus bas, à 30. Une alternative est d’obtenir le nombre de copies d’ARN viral/μl ou /ml de prélèvement. [23]
  3. Nous devons revenir au patient, à la personne, à son état clinique (présence ou non de symptômes) et partir de là pour juger de la pertinence de faire un test et de la meilleure façon d’interpréter son résultat.

Tant qu’on ne raisonne pas mieux le dépistage PCR, avec un seuil Ct connu et adapté, une personne asymptomatique ne devrait en aucune façon se faire tester. 

Même une personne symptomatique ne devrait pas automatiquement se faire tester, pour autant qu’elle puisse se mettre d’elle-même en isolement 7 jours. 

Arrêtons cette débauche de tests RT-PCR aux Ct trop élevés, et revenons à une médecine clinique, de qualité.

Une fois que nous avons compris comment le test RT-PCR fonctionne, il devient impossible de laisser se poursuive la stratégie de dépistage systématique gouvernementale actuelle, pourtant appuyée, de manière inexplicable, par les virologues des conseils de sécurité.

Mon espoir est, qu’enfin correctement informés, de plus en plus de gens exigent l’arrêt de cette stratégie, car c’est nous tous, éclairés, guidés par la bienveillance réelle et le bon sens, qui devons décider de nos destins collectifs et individuels. 

Personne d’autre ne doit le faire à notre place, surtout lorsque nous constatons que ceux qui décident ne sont plus ni raisonnables, ni rationnels.

Synthèse des points importants :

  • Le test RT-PCR est une technique diagnostique de laboratoire peu adaptée à la médecine clinique.
  • C’est une technique diagnostique binaire, qualitative, qui confirme (test positif) ou non (test négatif) la présence d’un élément dans le milieu analysé. Dans le cas du SRAS-CoV-2, l’élément est un fragment du génome viral, pas le virus lui-même.
  • En médecine, même en situation épidémique ou pandémique, il est dangereux de placer les tests, examens, techniques au-dessus de l’évaluation clinique (symptômes, signes). C’est le contraire qui garantit une médecine de qualité.
  • La limite (faiblesse) principale du test RT-PCR, dans la situation pandémique actuelle, est son extrême sensibilité (faux positif) si on ne choisit pas un seuil de positivité (Ct) adapté. Aujourd’hui, des experts préconisent d’utiliser un seuil Ct maximal à 30.
  • Ce seuil Ct doit être renseigné avec le résultat RT-PCR positif afin que le médecin sache comment interpréter ce résultat positif, surtout chez une personne asymptomatique, afin d’éviter des isolements, quarantaines, traumatismes psychologiques inutiles.
  • Outre la mention du Ct utilisé, les laboratoires doivent continuer de garantir la spécificité de leurs kits de détection au SRAS-CoV-2, en tenant compte de ses mutations les plus récentes, et doivent continuer d’utiliser trois gènes du génome viral étudié comme amorces ou, sinon, le mentionner.

Conclusion générale

L’obstination des gouvernants à utiliser la stratégie désastreuse actuelle, dépistage systématique par RT-PCR, est-elle due à l’ignorance ? 

À la stupidité ? 

À une espèce de piège cognitif emprisonnant leur égo ?

Il faudrait en tout cas pouvoir les interpeler et si dans les lecteurs de cet article se trouvent des journalistes encore honnêtes, ou des politiciens naïfs, ou des personnes qui ont la possibilité de questionner nos gouvernants, alors, faites-le, en usant de ces arguments clairs et scientifiques.

C’est d’autant plus incompréhensible que nos gouvernants se sont entourés des personnes parmi les spécialistes les plus chevronnés de ces questions.

Si j’ai pu réunir moi-même ces informations, partagées, je le rappelle, par des personnes compétentes et au-dessus de tout soupçon complotiste telles qu’Hélène Banoun, Pierre Sonigo, Jean-François Toussaint, Christophe De Brouwer, dont l’intelligence, l’honnêteté intellectuelle, la légitimité ne peuvent être mises en doute, alors, les conseillers scientifiques belges, français, québécois, etc, savent tout cela également.

Alors ?

Que se passe-t-il ?

Pourquoi continuer dans cette direction faussée, s’obstiner dans l’erreur ?

Ce n’est quand même pas rien de réimposer des confinements, des couvre-feux, des quarantaines, des bulles sociales réduites, de secouer à nouveau nos économies chancelantes, de plonger des familles entières dans la précarité, de semer autant de peur et d’anxiété génératrices d’un véritable état de stress post-traumatique à l’échelle mondiale, de diminuer l’accès aux soins pour les autres pathologies qui pourtant réduisent l’espérance de vie bien plus que le COVID-19 ! [24]

Y a-t-il une intention de nuire ?

Une intention d’utiliser l’alibi d’une pandémie pour faire évoluer l’humanité vers une issue qu’elle n’aurait jamais accepté autrement ? En tout cas, pas comme cela !

Cette hypothèse, que les censeurs modernes s’empresseront d’étiqueter « complotiste », serait-elle l’explication la plus valable à tout cela ?

En effet, si on trace une droite à partir des événements présents, dans le cas où ils sont maintenus, on pourrait se retrouver à nouveau confinés avec des centaines, des milliers d’êtres humains obligés de rester inactifs, ce qui, pour les métiers de la restauration, du spectacle, de la vente, pour les forains, itinérants, démarcheurs, risque d’être catastrophique avec faillites, chômages, dépressions, suicides par centaines de milliers. [25-26-27-28] 

L’impact sur l’éducation, sur nos enfants, sur l’enseignement, sur la médecine avec des soins, des opérations, des prises en charge prévues de longue date devant être annulées, postposées, sera profond et destructeur.

« Nous risquons une crise alimentaire imminente si des mesures ne sont pas prises rapidement. » [29].

Il serait temps que tout le monde sorte de cette transe négative, cette hystérie collective, car la famine, la pauvreté, le chômage massif vont tuer, faucher bien plus de gens que le SRAS-CoV-2 !

Tout cela a-t-il un sens, face à une maladie qui décroît, qui est surdiagnostiquée et mal interprétée par ce mésusage de tests PCR calibrés de manière trop sensible ?

Le port continu du masque semble devenu, pour beaucoup, une nouvelle normalité.

Même si c’est constamment minimisé par certains professionnels de la santé et les journalistes vérificateurs de faits, d’autres médecins alertent sur les conséquences néfastes, médicales et psychologiques, de cette obsession hygiénique qui, maintenue en permanence, est en réalité une anormalité ! 

Quel frein aux relations sociales, qui sont le véritable socle d’une humanité en bonne santé physique et psychologique !

Certains osent trouver tout cela normal, ou un moindre prix à payer face à la pandémie de tests PCR positifs.

L’isolement, la distanciation, le masquage du visage, l’appauvrissement de la communication émotionnelle, la peur de se toucher, de s’embrasser même au sein de familles, de communautés, entre proches…

Des gestes spontanés de la vie quotidienne entravés et remplacés par des gestes mécaniques et contrôlés…

Des enfants terrorisés, maintenus dans la peur et la culpabilité permanentes…

Tout cela va impacter profondément, durablement et négativement les organismes humains, dans leur physique, leur mental, leurs émotions et leur représentation du monde et de la société.

Ce n’est pas normal !

Nous ne pouvons pas laisser nos gouvernants, quelle qu’en soit la raison, organiser plus longtemps notre suicide collectif.

Dr Pascal Sacré

Professionnels dont les références et commentaires sont à la base de cet article dans son aspect scientifique (notamment et principalement sur la RT-PCR) :

1) Hélène Banoun

https://www.researchgate.net/profile/Helene_Banoun

PhD, Pharmacien biologiste

Ancien Chargé de Recherches INSERM

Ancien Interne des Hôpitaux de Paris

2) Pierre Sonigo

Virologiste

Directeur de recherche INSERM, a travaillé à l’Institut Pasteur

Dirige le Laboratoire « Génétique des Virus », à Cochin, Paris

A participé en 1985 au séquençage du virus du SIDA

3) Christophe De Brouwer

Docteur PhD en Science de la Santé Publique 

Professeur honoraire à l’École de Santé Publique à l’ULB, Belgique

4) Jean-François Toussaint

Médecin, Professeur de physiologie à l’Université Paris-Descartes

Directeur de l’IRMES, Institut de Recherche bioMédicale et d’Épidémiologie du Sport

Ancien membre du Haut Conseil de la Santé Publique

Notes (Sources) :

[1] “Une nette augmentation du nombre de cas dans toutes les provinces et toutes les tranches d’âge”, 7sur7 ACTU Belgique, 5-10-2020

[2] Le gouvernement belge renforce des mesures anti-Covid, VRT.be ; 6 octobre 2020.

[3] Non, l’inventeur du test PCR n’a pas dit que sa méthode était inefficace pour détecter les virus, dans Le Monde, 7 octobre 2020

[4] Kary Mullis : « Le test PCR ne permet pas de savoir si vous êtes malade », vidéo accessible sur YouTube, 9 octobre 2020.

[5] https://www.weblyf.com/2020/05/coronavirus-the-truth-about-pcr-test-kit-from-the-inventor-and-other-experts/ 

[6] « The Truth about PCR Test Kit from the Inventor and Other Experts »

[7] PCR en microbiologie : de l’amplification de l’ADN à l’interprétation du résultat 

[8] COVID : La PCR nasale peut-elle mentir ?, Dr Pascal Sacré, AIMSIB, 30 août 2020.

[9] https://www.youtube.com/watch?v=CaAcSJI0oMs&feature=youtu.be, 8 octobre 2020. Évolution génomique des virus ARN à l’Institut Pasteur, environ la moitié des nucléotides sont susceptibles d’avoir muté sur les 30 000 nucléotides de l’ARN viral. « Pour l’instant aucune mutation ou délétion n’a été associée à une perte de sévérité de la maladie sur une grande échelle géographique mais de nombreuses publications devraient bientôt préciser ces points. »

[10] https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/2020/04/FD_Raoult_SARS-CoV-2_EID_Sep2020_vL2.pdf, Article IHU-Méditerranée, Professeur D. Raoult, Dramatic increase in the SARS-CoV-2 mutation rate and low mortality rate during the second epidemic in summer in Marseille, 7 septembre 2020

Conclusions :

Dans l’ensemble, comme l’ont récemment souligné Tomaszewski et al. (7) qui ont décrit pour les génomes viraux disponibles jusqu’en mai 2020 un déplacement mutationnel sur la spike et le complexe de réplication vers des gènes codant pour d’autres protéines non structurelles qui interagissent avec les voies de défense de l’hôte, il semble que le taux de mutation du SARS-CoV-2 s’accélère depuis mai, impliquant principalement des mutations C vers U. L’augmentation du taux de mutation du SRAS-CoV-2 génère des génotypes viraux plus éloignés de la souche Wuhan initiale que ceux observés de mars à avril. Cela semble entraîner des épidémies de durée limitée, du moins pour le premier nouveau génotype que nous avons identifié, et est associé à une gravité globalement moindre à ce stade du développement de cette nouvelle épidémie.

Mutations observed in these seven different viral genotypes are located in most SARS- CoV-2 genes including structural and non-structural genes among which nsp2, nsp3 (predicted phosphoesterase), nsp5 (membrane glycoprotein), nsp12 (RNA-dependent RNA polymerase), S (Spike glycoprotein), ORF3a, E (membrane glycoprotein), M (membrane glycoprotein), ORF8 and N (Nucleocapsid phosphoprotein).

[11] https://www.researchgate.net/profile/Helene_Banoun Evolution of SARS-CoV-2: Review of mutations, role of the host immune system, octobre 2020, mise à jour par Hélène Banoun, 

PhD, Pharmacien biologiste, ancien Chargé de Recherches INSERM, ancien Interne des Hôpitaux de Paris.

[12] https://nextstrain.org/, We are incorporating SARS-CoV-2 genomes as soon as they are shared and providing analyses and situation reports. In addition we have developed a number of resources and tools, and are facilitating independent groups to run their own analysis. Please see the main SARS-CoV-2 page for more.

[13] Tutoriel prélèvement nasopharyngé : Un geste technique, essentiel à la fiabilité du test COVID-19 

[14] Covid-19 : comment fonctionnent les tests et quelles sont leurs utilités ?

[15] COMMENT FONCTIONNENT LES TESTS DE DÉPISTAGE DU COVID-19 ? 7 avril 2020, Laboratoire de biologie et pharmacologie appliquée (LBPA), Clémence Richetta, maître de conférences au département biologie de l’ENS Paris-Saclay et chercheuse en virologie au LBPA : https://www.youtube.com/watch?v=hNVDHCf8bGA 

Independent researcher, PhD 9 

Former research fellow at INSERM (French Institute for Health and Medical Research) 

[16] Par Pierre Sonigo, virologiste (un des découvreurs du VIH), MD PhD, CSO at Sebia, clinical diagnostics

https://www.linkedin.com/pulse/diagnostic-du-covid19-comprendre-les-tests-pcr-leur-et-pierre-sonigo/?trackingId=pTYxDkpvRzKHWZwCzxSIag%3D%3D

Diagnostic du COVID19 : comprendre les tests PCR, leur interprétation et leurs limites, publié le 16 septembre 2020

La PCR utilise un principe très particulier : la cible du test, un fragment d’ARN viral, est massivement amplifiée afin de permettre sa détection. Au cours de l’analyse, une réaction enzymatique associée à des « cycles » de variation de température permet une série de « réplications » successives de l’acide nucléique cible. Chaque cycle correspond à une multiplication théorique de la cible par 2. On multiplie donc par 2 en un cycle, par 4 en 2 cycles, par 8 en 3 cycles, par 16 en 4 cycles, et ainsi de suite de manière exponentielle. A l’heure actuelle, l’amplification est généralement pratiquée sur 40 cycles, soit une amplification théorique de 2^40, environ mille milliards de fois ! En réalité, la réplication n’est pas efficace à 100%, mais la cible est amplifiée environ un million de fois, ce qui permet de détecter moins d’une dizaine de fragments d’ARN dans le volume analysé.

Lorsque l’acide nucléique viral est détectable après un petit nombre de cycles, cela signifie que la quantité de virus dans l’échantillon de départ est grande. Au contraire, lorsqu’il faut un grand nombre de cycles de réplication pour détecter l’ARN viral, cela signifie que l’échantillon de départ contient une quantité de virus très faible. On parle alors en nombre de cycles, ou Ct, qui signifie « cycle time », pour définir, au moins de façon semi quantitative, la quantité d’ARN présent dans l’échantillon de départ. Ainsi, un petit Ct correspond à un grand nombre de copies, un grand Ct à un petit nombre de copies.

Cette spectaculaire sensibilité n’est pas sans inconvénient et nécessite des précautions particulières. En effet, un échantillon positif amplifié un million de fois contient une très haute concentration de cible et le risque qu’il contamine (carry over) d’autres échantillons est particulièrement élevé. La saturation des laboratoires peut encore accroître ce risque et générer des faux positifs accidentels. Dans ces conditions, il est important que les résultats positifs soient confirmés par un second test, à plus forte raison lorsqu’un test positif présente des conséquences significatives, qu’elles soient médicales, professionnelles ou liées à l’obligation d’isolement.

La deuxième question importante concernant la PCR, une fois encore conséquence de sa spectaculaire sensibilité, est celle de sa signification clinique. Un sujet parfaitement asymptomatique présentant une PCR positive ne peut être qualifié de « malade », comme on le lit dans les médias qui rapportent la progression de l’épidémie ! Peut-on même parler de « cas » ? C’est pourtant le terme utilisé dans les dénombrements officiels. Ne sommes-nous pas en train d’oublier le patient pour se focaliser sur la technologie ? Est-ce une épidémie d’ARN dans des tubes que nous surveillons ou une maladie grave et potentiellement mortelle ?

Des publications récentes soulignent que la dose détectable par PCR est inférieure à la dose infectieuse ou contagieuse : aucun virus infectieux n’a pu être retrouvé chez les patients asymptomatiques présentant des tests PCR positifs avec un Ct élevé. Suite à ces résultats, la question du seuil de Ct qui permet de déclarer un échantillon positif est débattue. Peut-on rendre un résultat négatif chez un sujet asymptomatique dont la positivité apparaît au-delà de 35 cycles ? A défaut, est-il utile de retester ces échantillons ? Comme souvent en matière de diagnostic médical, lorsqu’un seuil de positivité est déterminé, faut-il privilégier la sensibilité ou la spécificité du test ?

De plus, un échantillon confirmé positif d’un point de vue analytique reste un faux positif du point de vue de la clinique, si la personne testée est en parfaite santé, parfois même prêt à affronter une compétition de tennis ou de football professionnels ! La question devient uniquement celle de sa potentielle contagiosité. C’est la question de la transmission éventuelle par des sujets asymptomatiques, qui sans être eux-mêmes en danger, pourraient en représenter un pour les autres.

Par rapport à cette question, il est important de raisonner quantitativement. La virologie, ce n’est pas du tout ou rien. De manière générale, au cours des infections virales aiguës, le risque de contagion et la gravité de l’infection varient en fonction de la quantité de virus présents dans l’organisme et de leur excrétion dans le milieu extérieur. Quelques copies de virus tapis dans les sinus n’ont pas la dangerosité d’un million projetés par la toux. Un sujet asymptomatique produit moins de virus qu’un sujet symptomatique et les sécrète moins vers l’extérieur. La quantité de virus produite et donc le risque de contagion sont corrélés à la gravité des symptômes. Même si elle n’est pas de zéro, le risque de transmission est donc vraisemblablement faible pour un sujet asymptomatique. Malheureusement, répéter sans cesse que la contagion venant d’un sujet parfaitement asymptomatique est possible sans aucune précision sur le niveau de risque pousse à prendre des mesures disproportionnées avec le risque.

De même, la stratégie « dépister-isoler » n’est pas réaliste lorsque le dépistage n’est pas suffisamment fiable et surtout lorsque le virus est déjà largement répandu dans la population. Il est bien trop tard pour appliquer une méthode conçue pour bloquer une épidémie à sa naissance. Comme pour une invasion de coccinelles ou de frelons, on ne peut stopper un virus qui est déjà partout avec une passoire trouée à 25% et bouchée par endroits. L’échec de la stratégie actuelle est plutôt lié à sa conception naïve et inapplicable qu’aux mauvais comportements des citoyens. 

Si, comme on l’observe en ce moment, la diffusion virale reprend, faut-il dépister plus massivement ou revoir la stratégie de protection de la population ?

Cette question ne relève pas de la science. Elle dépend des risques acceptables par un individu ou par un groupe. Si on est dans la recherche du risque minimal, proche de zéro, parce que le risque n’a pas été quantifié, ou pour des raisons de responsabilité juridique, on doit prendre les précautions maximales. Si on accepte un risque même faible, on peut reprendre certaines libertés et protéger ceux qui en ont réellement besoin. 

Le scientifique doit mesurer la grandeur des risques et ne pas se contenter d’affirmer qu’un événement adverse est « possible ». Mais ce n’est pas son rôle de décider si ces risques peuvent être pris par autrui.

Les tests PCR permettent une détection extrêmement sensible de l’ARN viral. Ils sont indispensables mais ne sont pas la solution ultime et unique qui permettra de contrôler l’épidémie et de gérer efficacement les risques de contagion. Appliquée lorsque le virus est largement disséminé dans la population, la stratégie « dépister isoler » est vouée à l’échec. Du fait de la sensibilité très élevée et des limites de leur spécificité, les tests PCR doivent être pratiqués et interprétés avec précaution, et comme toujours en lien avec le contexte clinique et épidémiologique. N’oublions pas qu’un sujet asymptomatique doit plutôt être considéré comme immunisé que comme malade.

[17] Les tests RT-PCR du Covid-19 se révèlent être de très mauvais tests de contagiosité, Xavier Boisinet, mis à jour le 3/9/2020.

[18] De nombreuses publications partagées des milliers de fois sur les réseaux sociaux en quelques jours affirment que « 90% » des personnes déclarées positives au Covid-19 ont en fait des charges virales trop basses pour être « malades » ou « contagieuses ». C’est faux.

[19] Mise au point du CNR sur la réalisation des prélèvements et la sensibilité des tests RT-PCR pour la détection du SARS-CoV-2, 9 mai 2020

[20] Avis du 25 septembre 2020 de la Société Française de Microbiologie (SFM) relatif à l’interprétation de la valeur de Ct (estimation de la charge virale) obtenue en cas de RT-PCR SARS-CoV-2 positive sur les prélèvements cliniques réalisés à des fins diagnostiques ou de dépistage, 25 septembre 2020

[21] Coronavirus – Les tests PCR inadaptés contre l’épidémie? « Jusqu’à 90% de personnes testées ne seraient pas contagieuses », basé sur une étude d’une équipe de Harvard ( Harvard TH Chan School of Public Health) de Michael Mina, département d’épidémiologie, je vous mets en fichier joint le PDF correspondant, une étude, reprise par le NY Times :

« Pour eux, la limite du test PCR (prélèvement par voie nasale ou salivaire) réside dans la brutalité et la simplicité du résultat qu’il donne. La personne est soit positive, soit négative. Pas plus de renseignement, notamment sur la contagiosité du malade.

Or, les scientifiques d’Harvard soulèvent le problème de la quantité de virus que ce test PCR ne donne pas et qui pourrait, selon eux, permettre de donner des clés supplémentaires pour contrer l’épidémie. 

« Les tests standards diagnostiquent un grand nombre de personnes qui peuvent être porteuses de quantités relativement insignifiantes du virus », explique ainsi le Dr. Michael Mina, épidémiologiste à la Harvard TH Chan School of Public Health. »

[22] « Au rythme actuel avec nos tests RT-PCR, nous allons confiner des dizaines de milliers de gens pour rien », alerte le Dr. Yvon Le Flohic, manuel Moragues, 3 septembre 2020.

[23] Tests de diagnostic ultra sensibles, les tests RT-PCR sortent positifs même pour des individus qui portent trop peu de virus pour être encore contagieux. Pour en faire de meilleurs tests de contagiosité, certains appellent à baisser leur seuil de détection. Est-ce une bonne idée ? Quelles sont les limites de cette solution ? Décryptage. Xavier Boinivet, 15 septembre 2020

[24] Jean-Luc Gala (UCL) estime que les futures mesures de la Celeval, tel le lockdown, vont tuer l’économie, provoquer des suicides et déstabiliser l’État. Le Celeval, ou Cellule d’évaluation, est le groupe d’experts qui conseillent le gouvernement belge dans la gestion du COVID.

[25] L’OMS plaide pour éviter à tout prix les confinements : ‘Cela ne rend que les pauvres plus pauvres’

[26] Voici comment la pandémie risque de faire exploser la pauvreté mondiale, une première en 22 ans

[27] ‘Le coronavirus menace 500 millions de personnes de pauvreté’, prévient l’Oxfam. Ce n’est pas le coronavirus, la menace, mais l’attitude de nos gouvernants face au coronavirus !

[28] Le chômage de masse est désormais mondial

[29] ‘Nous risquons une crise alimentaire imminente si des mesures ne sont pas prises rapidement’. Encore une fois, ce n’est pas à cause du coronavirus, mais à cause de notre attitude face à cette crise.

 


Les (cov)idiots prennent le pouvoir