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Dictature technotronique : Les smartphones comme outil esclavagiste de l’OMS et de l’habituelle fine équipe…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 10 juin 2022 by Résistance 71

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 Si la technologie en elle-même est amorale, c’est à dire ni bonne ni mauvaise, tout revient à l’usage conscient qu’on en fait. La technologie moderne est quasiment exclusivement développée à des fins (para)militaires guerrières de contrôle et de coercition des populations. Science et technologie sont plus que jamais, prisonnières, otages du monde marchand et de sa marche inexorable vers la tyrannie absolue du capitalisme monopoliste réalisé et décadent. Il est vain de dire que nous pouvons rendre ces outils plus “vertueux” sans nous libérer de l’oppression du monde étatico-marchand.
Aujourd’hui, la technologie prend une tournure diabolique parce qu’elle est sous influence, comme toute partie de la société impliquant les ressources humaines. Elle est devenue l’outil d’une dictature technotronique se mettant en place (smartphones, 5G, 6G, smart cities, 4ème révolution industrielle, internet des choses…), La finalité technologique a été phagocytée par une idéologie toxique et mortifère dont nous ne pourrons nous débarrasser qu’en nous débarrassant du système qui la contrôle et pas autrement, jamais !..
Nous devons comprendre qu’il n’y a pas de solution au sein du système. Le texte qui suit semble être de la science-fiction, mais l’est-il ?… Réfléchissons et agissons en conséquence, il est plus que grand temps, parce que de nos jours la réalité dépasse le plus souvent très très vite toute forme de fiction.

~ Résistance 71 ~

L’Appli stop covid ne faisant plus recette, ils nous lancent désormais le FR alert sur vos smartphones pour vous tracer et vous ordonner aux mesures de l’OMS de Bill Gates le piqouzeur et confineur et écouvillonneur de tests PCR 100% bidons de la covid ou de la variole du singe, quartier par quartier, ville par ville ou zone par zone à partir de la fin juin 2022

Anonyme

10 juin 2022

Contrairement à l’appli stop covid, l’appli FR Alert ne pourra pas être désactivé sur vos smartphones une fois installé secrètement sur votre smartphone à distance via les virus informatiques du NWO…

Boycottez vos smartphones, ils seront pollués d’un nouveau système de traçage pour que FR Alert vous donne des ordres selon la zone où vous vous situez, et vous ordonner de vous confiner  avec leurs faux cas de tests PCR 100% bidons de covid ou variole de singe et d’attendre les brigades nazitaires pour vous piqouzer de force avec leur poison OGM ARNm à votre logement ou lieu de travail, le cas échéant et ensuite faussement accuser votre maladie du à la piqouze sur le covid ou variole de singe…

Comment transformer des asymptomatiques faux positifs de covid ou variole de singe faux malades en de vrais malades avec la piqouze en quelques heures grâce au système FR Alert sur smartphone android, qui géocalise les gens (avec leurs smartphones ou montres intelligentes ou bracelets intelligents de traçage à boycotter), leur ordonne de se confiner pour attendre rapidement les empoisonneurs de Bilderberg.

Fr-alerte est aussi un système avancé de génocide et traçage de la population en plus d’être un système avancé de manipulation de peur des psychoses

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2022/06/09/fr-alert-le-systeme-avance-de-manipulation-oligarchique-des-psychoses/?unapproved=213074&moderation-hash=633bb7dacf334f59d0fcb50aa7b0b76d#comment-213074

« pour les Français : en les mettant en cage, le pouvoir explique les protéger, alors qu’il les emprisonne. Après les trois étapes terroristes, voici en quelque sorte leur fusion avec le système FR-Alert. »

« Dès la fin juin, le nouveau système d’alerte aux populations que nous avons mis en place, FR-ALERT, permettra de prévenir par téléphone en temps réel toutes les personnes proches d’une catastrophe majeure. » dit le tweet du ministre de l’intérieur Gérald Darmanin.

« « Ça me disait qu’il y avait une fuite de chlore sur un des sites pétrochimiques, et qu’il fallait que je me confine… »

(donc ils peuvent dire aussi: ca me disait qu’il y avait un virus dans un quartier, et qu’il fallait que je me confine en attendant d’être écouvillonné avec les tests bidons et dangereux qui peuvent causer une fuite liquide dans le cerveau en plus d’être piqouzé de force  https://www.tf1info.fr/sante/un-test-pcr-provoque-une-fuite-de-liquide-cephalo-rachidien-chez-une-americaine-2166157.html)

« La France a commencé à déployer le système FR-Alert, qui doit permettre, en cas d’incident grave, d’avertir le plus grand nombre possible de personnes présentes dans la zone concernée. Voici en quoi consiste ce nouveau dispositif qui sera généralisé d’ici à la fin du mois de juin, selon le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin. »

Cela regroupe les catastrophes naturelles (inondation, tempête et cyclone, incendie, tsunami, éruption volcanique), les accidents biologiques et chimiques (pollution, fuite de gaz, incident nucléaire), sanitaires (épidémie, pandémie, incident agro-alimentaire), technologiques et industriels (panne des moyens de télécommunication, accidents graves sur les réseaux routiers, ferroviaires ou aériens, incident industriel), un événement grave de sécurité publique ou encore un acte à caractère terroriste.L’alerte contiendra des informations sur la nature du risque, sa localisation, ainsi que les comportements à adopter pour se protéger. Les smartphones Android sont déjà paramétrés pour recevoir ces alertes. Aucune inscription n’est nécessaire pour être concerné par ce nouveau système » 

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2022/06/09/fr-alert-le-systeme-avance-de-manipulation-oligarchique-des-psychoses/?unapproved=213074&moderation-hash=633bb7dacf334f59d0fcb50aa7b0b76d#comment-213074

(donc ils vont forcer les gens à avoir les smartphones pour les géocaliser et leur donner des ordres, comme s’écouvillonner avec les tests 100 bidons, se génocider avec les faux vaccins, s’enfermer alors que cela ne stoppe pas la pollution et au contraire la concentre ou sous prétexte d’épidémie pour vous piqouzer de force à votre domicile ou vous rafler dans les camps de la piqouze forcé,  etc…)

voilà comment ils comptent piqouzer de force la population partie par partie, ils vont prétexter des catastrophes épidémiques quartier par quartier

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Guerre biologique contre l’humanité…

scénario qui peut se produire à tout moment désormais avec FR-génocide faussement appelé FR-Alert:

à 13h, ils vont prétexter une épidémie au quartier A, qui va ensuite être encerclé par les flics pour interdire tout le monde de sortir du quartier.

Les brigades nazitaires pénètreront ensuite dans le quartier accompagnés de flics supplémentaires pour piqouzer de force les citoyens forcés d’être confinés.

Si les citoyens refusent d’ouvrir les portes de leur domicile, ils feront comme les huissiers font déjà quand un endetté refuse d’ouvrir la porte, leur défoncer la porte, pour les piqouzer de force.

à 19h, ils feront de même au quartier B, prétexter une épidémie, encercler le quartier, défoncer les portes, piqouzer de force.

et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’ils génocident toute la ville en une semaine.

puis ils génocideront une ville entière la semaine suivante avec ce processus, jusqu’à faire toutes les villes françaises en génocide de la piqouze forcé en quelques mois.

=*= Fin du scénario qui va se passer =*=

Boycottez les smartphones.

C’est leur objectif nous imposer les smartphones.

et fuyez tous dans les campagnes, où la géolocalisation est plus difficile!

sinon vous n’avez pas de sou, il y a des fermes qui hébergent et nourrissent gratuitement contre du travail à la ferme.

les villes vont être transformés en camps d’extermination d’ici peu seuls ceux qui vont en sortir en seront sauvés sortez de Sodome et Gomorrhe!

= = =

A lire, notre dossier « dictature technotronique »

Il n’y a pas de solution au sein du système ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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Deux communiqués sur la guerre en Ukraine à diffuser sans modération :

non

R71 ON NE SE SOUMETTRA PAS

Injections expérimentales OGM à ARNm anti-COVID : les effets secondaires néfastes sur les femmes enceintes (Dr James Thorp)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 19 mai 2022 by Résistance 71

BigPharma1

Bien comprendre une chose : le but de cette escroquerie COVID19 est… la dépopulation planétaire à court et moyen termes. Ne pas voir les injections OGM à ARNm comme des « remèdes », mais comme un outil eugéniste, un sécateur de vies humaines…
~ Résistance 71 ~

Un médecin, le Dr James Thorp, parle des effets secondaires des injections ARNm anti-COVID sur les femmes enceintes

Epoch Time

5 mai 2022

source de l’article en français:
https://www.epochtimes.fr/jai-cours-deux-dernieres-annees-precedent-medecin-parle-effets-secondaires-vaccin-covid-femmes-enceintes-2015206.html

Le Docteur James Thorp est un médecin de 68 ans qui a publié de nombreux articles. Gynécologue obstétricien expert en médecine materno‑fœtale, il pratique depuis plus de 42 ans.

Lors d’une interview pour Epoch Times, le médecin a affirmé qu’il examinait chaque année 6 000 à 7 000 patientes enceintes à haut risque. Parmi ces femmes, il a constaté de nombreuses complications dues aux vaccins Covid.

« J’ai vu beaucoup, beaucoup, beaucoup de complications chez les femmes enceintes, chez les mamans et chez les fœtus, les enfants, la progéniture », a expliqué le Dr Thorp, « mort du fœtus, fausse couche, mort du fœtus dans le ventre de la maman ».

« Ce que j’ai vu ces deux dernières années est sans précédent. »

Il a constaté une augmentation du nombre de morts fœtales et d’issues défavorables de la grossesse associées à la vaccination contre le Covid‑19. Il est impossible de quantifier ces répercussions étant donné que les médecins et les infirmières ont été bâillonnés à partir septembre 2021, comme l’indique la publication « Patient Betrayal : The Corruption of Healthcare, Informed Consent and the Physician‑Patient Relationship » [Trahison des patients : corruption du système de santé, consentement éclairé et relation médecin‑patient, ndt.](pdf).

Au début du mois de janvier, la FDA (Food and Drug Administration) a reçu l’ordre de divulguer son premier grand lot de documents relatifs aux essais cliniques de Pfizer sur le Covid. À ce jour, près de 10 000 pages sur environ 450 000 ont été rendues publiques.

Entre le premier jour du déploiement du vaccin Pfizer‑BioNTech, le 1er décembre 2020, et le 28 février 2021, 1 223 décès et 42 086 événements indésirables ont été signalés à Pfizer.

Parmi les effets indésirables, ceux qui touchaient les femmes enceintes étaient alarmants. Les documents indiquent 274 événements indésirables liés à la grossesse, dont 75, soit 27 %, jugés « graves ».

« Ont été signalés 49 événements cliniques sans gravité et 75 graves survenus chez les mères vaccinées. Les événements liés à la grossesse rapportés pour ces cas ont été encodés comme suit : avortement spontané (25 cas), contraction utérine pendant la grossesse, rupture prématurée des membranes (1 cas), avortement (1), avortement manqué et mort fœtale (1). Autres événements cliniques survenus dans plus de 5 cas. Maux de tête (33), douleur sur le site de vaccination (24), douleur aux extrémités et fatigue (22), myalgie (16) et pyrexie (16), frissons (13), nausée (12), douleur (11), arthralgie (9), lymphadénopathie (7) et inefficacité du médicament (7), douleur thoracique (6), vertiges et asthénie (6), malaise (5) et Covid‑19 (5) », peut‑on lire dans un des documents Pfizer auparavant confidentiels (pdf).

Le site Web des Centres américains de contrôle de prévention des maladies (CDC) recommande les vaccins Covid pendant la grossesse pour « prévenir les formes graves de la maladie et le décès chez les femmes enceintes ».

Tout comme l’American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG), selon lequel il est « vivement [conseillé] que les femmes enceintes soient vaccinées contre le Covid‑19 ». Selon l’ACOG, la vaccination complète des femmes enceintes devrait être une « priorité ».

Le Dr Thorp rappelle que tout le monde n’a pas forcément été vacciné dès l’apparition des vaccins.

« Ils n’ont pas tous été administrés [dès le 1er décembre 2020]Tous les lots qui ont été envoyés ont été congelés sur place, puis administrés progressivement au cours d’une période de huit semaines. »

La quantité de vaccins BioNTech expédiés dans le monde entier à l’époque a été expurgée dans le document Pfizer.

« Pourquoi ont‑ils supprimé ces informations ? Elles nous auraient donné des renseignements inestimables pour obtenir le numérateur et le dénominateur exacts. »

Dans le document Pfizer qui analyse les effets indésirables au 28 février 2021, le tableau intitulé « Vue d’ensemble » indique qu’il y a eu 29 914 cas d’événements indésirables touchant des femmes, 9 182, des hommes et 2 990 cas sans aucune donnée. Sur l’ensemble, le document indique que 19 582 cas « ont récupéré ou sont en voie de guérison », 11 361 « n’ont pas récupéré au moment du rapport » et 1 223 événements ont été « fatals ».

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L’ancien vice‑président de Pfizer avait lancé plusieurs alertes

Michael Yeadon est un vétéran des grandes entreprises pharmaceutiques, avec 32 ans d’expérience dans ce secteur. Il a pris sa retraite auprès de Pfizer alors qu’il occupait le poste de recherche le plus élevé.

« Le 1er décembre 2020, nous avons exposé en détail une série de préoccupations toxicologiques mécanistes qui, selon nous, étaient raisonnables, jusqu’à preuve du contraire », a déclaré le Dr Yeadon à Epoch Times.

« Parmi celles‑ci, les impacts négatifs sur la conception et la capacité à mener une grossesse à terme étaient prévisibles.

« Il est important de noter qu’aucun de ces agents génétiques n’avait fait l’objet de ce que l’on appelle la ‘toxicologie de la reproduction’. Plus d’un an après, cette série de tests sur les animaux n’a toujours pas été effectuée. Il n’y avait donc et il n’y a toujours pas de données qui permettent de garantir la sécurité pendant la grossesse ou la phase précédant la conception. »

Le Dr Wolfgang Wodarg et le Dr Yeadon ont exposé en détail les préoccupations relatives à cette question : la protéine spike du virus encodé dans les vaccins était liée dans une faible mesure à la syncytine qui joue un rôle crucial durant la grossesse.

À l’époque, le Dr Yeadon avait espéré que ses préoccupations seraient prises en compte. Il avait assisté à la tragédie causée par la thalidomide soixante ans auparavant, un sédatif qui entraînait des malformations congénitales.

« Au cours de l’année 2021, j’ai trouvé deux autres éléments de preuve qui rendaient beaucoup plus probable l’existence d’effets indésirables des ‘vaccins’ Covid‑19 sur la grossesse.

« Quelqu’un a apparemment essayé d’écarter nos préoccupations en procédant à des tests pour mettre en évidence le problème particulier que nous avions signalé en décembre 2020. Hélas, ils n’ont fait que renforcer nos inquiétudes. Nous avions envisagé le risque suivant : en réagissant au segment synthétique de la protéine spike du virus, le système immunitaire des femmes pourrait aussi produire une réponse immunitaire à sa propre protéine placentaire, c’est exactement ce qui a été rapporté dans l’article préimprimé.

« En se basant sur cette unique préoccupation, tous ces produits expérimentaux dans leur catégorie auraient dû être totalement contre‑indiqués chez les femmes avant la ménopause. »

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Les produits ARNm s’accumulent dans les ovaires

Autre problème que le Dr Yeadon n’avait pas remarqué initialement :

« Les produits ARNm (Pfizer et Moderna) pourraient s’accumuler dans les ovaires.

« Une demande de renseignements à l’Agence japonaise des médicaments a révélé que l’accumulation du produit dans les ovaires a bien eu lieu à l’occasion d’expériences sur des rongeurs. J’ai écumé la littérature médicale sur ce sujet spécifique et j’ai trouvé une revue publiée en 2012, qui mettait explicitement l’accent sur des preuves attestant que les préparations de nanoparticules lipidiques  s’accumulent effectivement dans les ovaires et peuvent représenter un risque pour la reproduction non évalué chez l’homme. Il s’agissait d’un problème bien connu des experts dans ce domaine. »

Une étude réalisée en 2012 révèle qu’après des tests sur différentes espèces de souris et de rats de laboratoire, « une forte accumulation locale de nanoparticules, de nanocapsules et de nanoémulsions dans des zones spécifiques des ovaires a été constatée chez tous les animaux. »

Se référant à l’étude, le Dr Yeadon a déclaré pour Epoch Times « Les auteurs énoncent des contre‑vérités. Ils déclarent quelque chose comme ‘il n’y a pas eu d’augmentation des anticorps anti‑syncytine‑1’.

« Mais non, c’est faux. Leurs données montrent clairement qu’ils sont 2,5 fois plus élevés après la vaccination et évidemment statistiquement significatifs (en pratique leur portée semble confirmée par le taux de fausses couches).

« Ce qu’ils ont fait est malin. Ils ont défini un niveau totalement arbitrairement qu’ils ont inscrit sur un tableau et en dessous duquel ils prétendent que rien ne compte. Leur affirmation ne repose sur aucune preuve. En réalité, au cours du débat, ils ont avoué que nous ne savons rien de l’impact en pratique des anticorps. »

L’ancien vice‑président de Pfizer estime que l’industrie pharmaceutique « savait assurément », depuis 2012, que les nanoparticules lipidiques s’accumuleraient dans les ovaires des femmes vaccinées.

« Personne dans l’industrie ou dans les grands médias ne peut prétendre ‘qu’ils ignoraient les risques [que cela posait] pour une grossesse réussie’. »

Une nanoparticule lipidique est une membrane liposoluble qui transporte l’ARN messager, selon les explications du Dr Thorp.

« D’après les données dont nous disposons, il semble qu’il y ait une concentration de nanoparticules lipidiques, qui sont de très, très petites particules, qui se trouvent dans le produit vaccinal injecté dans le braspuis la grande majorité d’entre elles sont dispersées dans la totalité du corps.

« Elles semblent se concentrer dans les ovaires, elles semblent traverser toutes les barrières créées par Dieu dans le corps humain, la barrière hémato‑encéphalique, la barrière placentaire au cours de la grossesse, la circulation sanguine du fœtus, tous les tissus fœtaux à l’intérieur de l’utérus, la barrière hémato‑encéphalique du fœtus, le bébé dans l’utérus. C’est très inquiétant », a‑t‑il noté, car les ovules sont en nombre limités chez les femmes. Ils pourraient être « exposés à une nanoparticule lipidique toxique potentiellement destructrice. »

Ancienne présidente de l’American Holistic Medical Association, le Dr Christiane Northrup est gynécologue obstétricienne depuis plus de 30 ans. Elle a également siégé au conseil d’administration de l’association dans les années 1980 et au début des années 1990.

Elle a confié à Epoch Times au mois d’octobre dernier : « Les femmes sont affectées par ces vaccins.

« Les femmes ont des saignements. Les médecins de notre région pratiquent des hystérectomies sur des jeunes femmes, des trentenaires, ils disent : ‘Oh, ce n’est pas inhabituel’. Laissez‑moi vous dire, en tant que gynécologue diplômée, que c’est très inhabituel. Les règles des femmes sont complètement chamboulées… J’ai créé un groupe Facebook composé de milliers de femmes pour discuter de ces problèmes. Il a été supprimé. »

Mme Northrup a ajouté plus tard : « Ma profession s’est souvent illustrée par le fait qu’elle adoptait des traitements qui résultaient ensuite sur des désastres : par exemple, le thalidomide, qui a entraîné des malformations des membres sur des centaines de bébés, le stérilet Dalkon, présenté comme une méthode de contraception de choix pour les femmes qui n’ont jamais eu d’enfants, et qui a rendu des centaines d’entre elles stériles suite à une infection. Et bien sûr, il y a le DES (diéthylstilbestrol) qui a été administré à des milliers de femmes pour traiter les nausées de grossesse. Il a entraîné des anomalies dans le système de reproduction des descendants masculins et féminins, dont la stérilité. »

Pfizer et Moderna n’ont pas répondu aux demandes de commentaires.

Source: Epoch Times

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Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Merdias, médias alternatifs et dissidence contrôlée, de Chomsky à Hedges et consorts, les masques tombent toujours plus…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 18 mai 2022 by Résistance 71

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Dissidence contrôlée incluse !…

Cet article ci-dessous ne fait que confirmer ce que nous pensons et avons dit depuis bien des années concernant ces faux-nez de la “dissidence” bien contrôlée que sont des gens comme Noam Chomsky, Chris Hedges, Amy Goodman et toute la fine équipe du journalisme anglo-saxon soi-disant dissident de “gauche”. Ce n’est pas un hasard comme nous l’avons souvent dit, qu’aucun texte de Chomsky n’ait été repris, diffusé ou traduit sur Résistance 71… Cette pourriture, ce traître à la cause anarchiste, a atteint les sommets de l’ignominie il y a quelques mois, lors de ses remarques incitant au meurtre en regard des résistants à l’injection criminelle à ARNm OGM de Big Pharma et ses larbins de la politique. La crise fabriquée du COVID aura eu cet avantage : celui de faire tomber quelques masques supplémentaires. Celui de Chomsky est de ceux-là. Il est plus que temps ! Ceci dit, LGS ne va pas assez loin dans sa descente dans le terrier du lapin, nous expliquons pourquoi plus bas….
~ Résistance 71 ~

Les subtilités de la rhétorique gauchiste anti-russe

Edward CURTIN

16 mai 2022

Source :
https://www.legrandsoir.info/les-subtilites-de-la-rhetorique-gauchiste-anti-russe.html

Le fait déconcertant est que de nombreux intellectuels de gauche « respectés » sont en réalité les gardiens de l’empire. Opposition contrôlée. Chez de telles personnes, l’anticommunisme est profond et des demi-vérités sont habilement brandies pour prétendre à une impartialité élevée.

Chomsky : Maître de la demi-vérité. Il blâme et sauve souvent l’empire dans un même souffle. « Un fléau sur vos deux maisons » – tel que pratiqué par lui et d’autres personnes de stature publique similaire – reste une posture sournoise, typique des libéraux, et non des véritables anti-impérialistes.

Alors que les médias dits libéraux et conservateurs – tous à la solde des agences de renseignement – déversent la propagande la plus flagrante sur la Russie et l’Ukraine, si évidente qu’elle en deviendrait comique si elle n’était pas si dangereuse, les connaisseurs autoproclamés ingèrent également des messages plus subtils, souvent issus des médias alternatifs.

Une femme que je connais et qui est au courant de mes analyses sociologiques de la propagande m’a contacté pour me dire qu’il y avait un excellent article sur la guerre en Ukraine dans The Intercept, une publication en ligne financée par le milliardaire Pierre Omidyar que je considère depuis longtemps comme un exemple majeur de reportage trompeur où la vérité est mélangée à des mensonges pour véhiculer un récit « libéral » qui soutient fondamentalement les élites dirigeantes tout en semblant les combattre. Cela n’a rien de nouveau, bien sûr, puisque c’est le modus operandi de tous les médias institutionnels, chacun à sa manière idéologique et malhonnête, comme le New York Times, CBS, le Washington Post, le New York Daily News, Fox News, CNN, NBC, etc. depuis très longtemps.

Néanmoins, par respect pour son jugement et sachant combien elle se sent profondément concernée par toutes les personnes qui souffrent, j’ai lu l’article. Écrit par Alice Speri, son titre semblait ambigu – « La gauche en Europe fait face à la résurgence de l’OTAN après l’invasion de l’Ukraine par la Russie » – jusqu’à ce que je voie le sous-titre qui commence par ces mots : « L’invasion brutale de la Russie complique… » Mais j’ai continué à lire. Au quatrième paragraphe, il est devenu clair où cet article voulait en venir. Speri écrit que « En Ukraine, par contraste [avec l’Irak], c’était la Russie qui avait organisé une invasion illégale et non provoquée, et le soutien à l’Ukraine par les États-Unis était considéré par beaucoup comme crucial pour éviter des atrocités encore pires que celles que l’armée russe avait déjà commises. »

Alors qu’il s’agit ostensiblement de militants européens anti-guerre et anti-OTAN pris dans un dilemme, l’article poursuit en affirmant que si les États-Unis et l’OTAN se sont rendus coupables d’une expansion injustifiée pendant de nombreuses années, la Russie a été un agresseur en Ukraine et en Géorgie et est coupable de terribles crimes de guerre, etc.

Il n’y a pas un mot sur le coup d’État fomenté par les États-Unis en 2014, ni sur les mercenaires soutenus par la CIA et le Pentagone en Ukraine, ni sur leur soutien au bataillon néonazi Azov et aux années d’attaques de l’Ukraine dans le Donbass où plusieurs milliers de personnes ont été tuées. On suppose que ces actions ne sont pas criminelles ou ne sont pas des provocations. Et il y a ceci :

« La réponse hésitante des militants pacifistes européens est à la fois le reflet d’une invasion brutale et non provoquée qui a stupéfié le monde (sic) et celui d’un mouvement anti-guerre qui s’est réduit et marginalisé au fil des ans. La gauche, tant en Europe qu’aux États-Unis, a eu du mal à répondre à une vague de soutien à l’Ukraine qui va à l’encontre des efforts déployés depuis des décennies pour libérer l’Europe d’une alliance militaire dirigée par les États-Unis. »

En d’autres termes, l’article, couché dans une rhétorique anti-guerre, était une propagande anti-Russie. Lorsque j’ai fait part de mon analyse à mon amie, elle a refusé d’en discuter et s’est mise en colère contre moi, comme si j’étais donc un partisan de la guerre. J’ai constaté que c’est une réaction courante.

Cela m’a fait réfléchir à la raison pour laquelle les gens passent si souvent à côté des contre-vérités contenues dans des articles qui sont en grande partie véridiques et exacts. Je le remarque constamment. Elles sont comme de petites graines glissées dans l’article en espérant que personne ne s’en rende compte ; elles opèrent leur magie presque inconsciemment. Peu de gens les remarquent, car elles sont souvent imperceptibles. Mais elles ont leurs effets, sont cumulatives et sont bien plus puissantes au fil du temps que les déclarations fracassantes qui rebuteront les gens, surtout ceux qui pensent que la propagande ne fonctionne pas sur eux. C’est le pouvoir d’une propagande réussie, qu’elle soit intentionnelle ou non. Elle fonctionne particulièrement bien sur les personnes « intellectuelles » et très éduquées.

Par exemple, dans une interview récente, Noam Chomsky, après avoir été présenté comme un Galilée, un Newton et un Descartes des temps modernes, parle de la propagande, de son histoire, de Edward Bernays, de Walter Lippman, etc. Ce qu’il dit est historiquement exact et instructif pour quiconque ne connaît pas cette histoire. Il parle avec sagesse de la propagande des médias étasuniens concernant leur guerre non provoquée contre l’Irak et il qualifie avec précision la guerre en Ukraine de « provoquée ». Et ensuite, concernant la guerre en Ukraine, il lâche cette déclaration surprenante :

« Je ne pense pas qu’il y ait des « mensonges significatifs » dans les reportages de guerre. Les médias américains font généralement un travail très honorable en rapportant les crimes russes en Ukraine (sic). C’est précieux, tout comme il est précieux que des enquêtes internationales soient en cours en vue d’éventuels procès pour crimes de guerre. »

En l’espace d’un battement de cil, Chomsky dit quelque chose de si incroyablement faux qu’à moins de le considérer comme un Galilée des temps modernes, ce que beaucoup font, cela peut passer pour vrai et vous passerez sans problème au paragraphe suivant. Pourtant, c’est une déclaration si fausse qu’elle en devient risible. La propagande médiatique concernant les événements en Ukraine a été si manifestement fausse et ridicule qu’un lecteur attentif s’arrêtera tout de suite et pensera : est-ce qu’il vient de dire ça ?

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Chomsky considère donc maintenant que les médias, tels que le New York Times et ses semblables, qu’il a correctement fustigés pour avoir fait de la propagande pour les États-Unis en Irak et au Timor oriental, pour ne citer que deux exemples, font « un travail très honorable en rapportant les crimes russes en Ukraine », comme si, soudain, ils n’étaient plus les porte-parole de la CIA et de la désinformation étasunienne. Et il dit cela alors que nous sommes au milieu du plus grand blitz de propagande depuis la Première Guerre mondiale, avec sa censure, son Disinformation Governance Board (conseil de gouvernance de la désinformation) traquant les dissidents, qui frôlent la parodie de 1984 de Orwell.

Il est encore plus malin lorsqu’il affirme avec désinvolture que les médias font du bon travail en rapportant les crimes de guerre de la Russie, alors qu’il a déjà dit ceci à propos de la propagande :

« Ainsi, ça continue. En particulier dans les sociétés plus libres, où les moyens de violence de l’État ont été limités par l’activisme populaire, il est très important de concevoir des méthodes de fabrication du consentement et de s’assurer qu’elles sont bien assimilées, devenant aussi invisibles que l’air que nous respirons, notamment dans les cercles éduqués et structurés. L’imposition de mythes de guerre est une caractéristique régulière de ces entreprises. »

C’est tout simplement magistral. Expliquer comment la propagande atteint les sommets et comment s’y opposer, puis en glisser un soupçon dans son analyse. Et pendant qu’il y est, Chomsky s’assure de faire l’éloge de Chris Hedges, l’un de ses disciples, qui a lui-même récemment écrit un article – “ L’âge de l’auto-illusion ” – qui contient également des points valables faisant appel à ceux qui en ont assez des guerres, mais qui aussi contient les mots suivants :

« Le revanchisme de Poutine est égalé par le nôtre.

La désorganisation, l’inaptitude et le moral bas des conscrits de l’armée russe, ainsi que les échecs répétés du haut commandement russe en matière de renseignement, apparemment convaincu que la Russie écraserait l’Ukraine en quelques jours, révèlent le mensonge selon lequel la Russie est une menace mondiale.

« L’ours russe s’est effectivement dégonflé », écrit l’historien Andrew Bacevich.

Mais ce n’est pas une vérité que les faiseurs de guerre transmettent au public. La Russie doit être gonflée pour devenir une menace mondiale, malgré neuf semaines d’échecs militaires humiliants. »

Le revanchisme de la Russie ? Où ? Revanchisme ? Pour récupérer quel territoire perdu les États-Unis ont-ils jamais fait la guerre ? L’Irak, la Syrie, Cuba, le Vietnam, la Yougoslavie, etc. ? L’histoire des États-Unis n’est pas une histoire de revanchisme mais de conquête impériale, de saisie ou de contrôle de territoire, tandis que la guerre de la Russie en Ukraine est clairement un acte d’autodéfense après des années de provocations et de menaces EU/OTAN/Ukraine, ce que Hedges reconnaît. « Neuf semaines d’échecs militaires humiliants » ? – alors qu’ils contrôlent une grande partie de l’est et du sud de l’Ukraine, y compris le Donbass. Mais son faux message est subtilement tissé, comme celui de Chomsky, dans des phrases qui sont vraies.

« Mais ce n’est pas une vérité que les faiseurs de guerre communiquent au public. » Non, c’est exactement ce que les médias porte-parole des faiseurs de guerre – c’est-à-dire le New York Times (l’ancien employeur de Hedges, qu’il ne manque jamais de mentionner et pour qui il a couvert la destruction sauvage de la Yougoslavie par l’administration Clinton), CNN, Fox News, le Washington Post, le New York Post, communiquent chaque jour au public pour leurs maîtres. Des gros titres qui disent comment la Russie, tout en commettant des crimes de guerre quotidiens, échoue dans ses objectifs de guerre et que le héros mythique Zelensky mène les Ukrainiens à la victoire. Des propos selon lesquels « l’ours russe s’est effectivement dégonflé » présentés comme des faits.

Oui, ils gonflent le mythe du monstre russe, pour ensuite le percer avec le mythe de David battant Goliath.

Mais étant dans le domaine des jeux d’esprit (trop de cohérence conduit à la clarté et trahit le jeu), on peut s’attendre à ce qu’ils brouillent leurs messages de manière continue pour servir l’agenda étasunien en Ukraine et poursuivre l’expansion de l’OTAN dans la guerre non déclarée avec la Russie, pour laquelle le peuple ukrainien sera sacrifié. Orwell l’a appelé « double pensée » :

« La double pensée est au cœur même de l’Ingsoc, puisque l’acte essentiel du Parti est de recourir à la tromperie consciente tout en conservant la fermeté d’intention qui va de pair avec une honnêteté totale. Dire des mensonges délibérés tout en y croyant sincèrement, oublier tout fait devenu gênant, puis, lorsque cela devient nécessaire, le tirer de l’oubli juste le temps qu’il faut, nier l’existence de la réalité objective et, en même temps, tenir compte de la réalité que l’on nie – tout cela est indispensable… avec le mensonge toujours en avance sur la vérité. »

Révélant tout en dissimulant et en injectant des inoculations de contre-vérités qui n’obtiendront qu’une attention superficielle de la part de leurs lecteurs, les écrivains mentionnés ici et d’autres ont un grand attrait pour l’intelligentsia de gauche. Pour des gens qui vénèrent fondamentalement ceux qu’ils ont investis d’infaillibilité et de génie, il est très difficile de lire attentivement des phrases et de déceler l’arnaque. Le subterfuge est souvent très habile et fait appel au sentiment d’indignation des lecteurs face à ce qui s’est passé dans le passé – par exemple, les mensonges de l’administration de George W. Bush sur les armes de destruction massive en Irak.

Chomsky, bien sûr, est le chef de la meute, et ses disciples sont légion, y compris Hedges. Depuis des décennies, ils évitent ou soutiennent les versions officielles des assassinats de JFK et RFK, des attentats du 11 septembre 2001 qui ont directement conduit à la guerre contre le terrorisme et à tant de guerres d’agression, et de la récente propagande Covid-19 avec ses verrouillages et ses répressions dévastatrices des libertés civiles. Ils sont loin d’être des amnésiques historiques, bien sûr, mais considèrent manifestement que ces événements fondateurs n’ont aucune importance, car sinon ils les auraient abordés. Si vous attendez d’eux des explications, vous attendrez longtemps.

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-[]- NdR71 : A ce sujet, on intervient ici pour faire la même remarque au sujet de cette taupe de Julian Assange que pourtant LGS et toute la presse bobo protègent et défendent. Assange fait partie de la même clique que Chomsky, Hedges, Goodman etc… La position d’Assange sur le 11 septembre 2001 est effarante ! Toutes les infos « fuitées » par wikileaks sont approuvées / validées par l’entité sioniste et son service de renseignement dont Assange est un agent. Notre conseil ici au Grand Soir : quand on fait le boulot, faut le faire à fond et nettoyer dans les coins et quand on descend à la cave, dans le terrier du lapin blanc… faut aller au fond aussi et pas s’arrêter à mi-chemin…-[]-

Dans un article récent – “ How the organized Left got Covid wrong, learned to love Lockdowns and lost its Mind : an Autopsy ” – Christian Parenti écrit ceci à propos de Chomsky :

« La quasi-totalité de l’intelligentsia de gauche est restée psychiquement bloquée en mars 2020. Ses membres ont applaudi la nouvelle répression de la biosécurité et traité de menteurs, d’escrocs et de fascistes tous ceux qui n’étaient pas d’accord. Généralement, ils l’ont fait sans même s’engager sur des preuves et en évitant le débat public. Parmi les plus visibles, citons Noam Chomsky, l’anarcho-syndicaliste autoproclamé qui a appelé les personnes non vaccinées à « se retirer de la société » et a suggéré que l’on devrait les laisser mourir de faim si elles refusaient de se soumettre. »

La critique de Parenti sur la réponse de la gauche (pas seulement celle de Chomsky et Hedges) au Covid s’applique également aux événements fondateurs mentionnés ci-dessus, ce qui soulève des questions plus profondes sur la pénétration de la CIA et de la NSA dans les médias en général, un sujet qui dépasse le cadre de cette analyse.

Pour ceux, comme la femme libérale qui m’a renvoyé à l’article de The Intercept, qui diraient sans doute de ce que j’ai écrit ici : Pourquoi vous en prendre aux gauchistes ? ma réponse est très simple.

Les agendas pernicieux de la droite et des néoconservateurs sont évidents ; rien n’est vraiment caché ; on peut et on doit donc s’y opposer. Mais de nombreux gauchistes servent deux maîtres et sont beaucoup plus subtils. Ostensiblement du côté des gens ordinaires et opposés à l’impérialisme et aux prédations des élites à l’intérieur et à l’extérieur du pays, ils sont souvent les auteurs d’une rhétorique séduisante qui échappe à leurs partisans. Une rhétorique qui alimente indirectement les guerres auxquelles ils prétendent s’opposer.

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Il n’y a pas de solution au sein du système ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

===

Deux communiqués sur la guerre en Ukraine à diffuser sans modération :

De_la_vie_des_marionnettes

L’escroquerie étatico-marchande ou la falsification de la « chose publique »…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 13 mai 2022 by Résistance 71

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Les inventions qui peuvent aider l’humanité sont classées top secrets défense dans les gouvernements, la divulgation de ces inventions nécessite la fin de l’existence des gouvernements faussement appelés des républiques

Anonyme

13 mai 2022

Car pourquoi appelons nous les gouvernements des républiques, alors que république vient du mot latin res publica « chose publique »?

Pourquoi appelons nous « républiques », des institutions qui gardent des secrets comme les dossiers classés » top secret défense »? un français inventeur d’énergie libre a avoué qu’en voulant faire breveter son invention que son invention a été classé top secret défense par le gouvernement français et que donc il ne peut plus divulguer le plan de son invention ou le vendre à d’autres sans risquer de se faire mettre en prison

https://crowdbunker.com/v/t29et1XdqE

la société des sociétés ne prendra forme qu’en ayant accès à toutes ces inventions confisqués et pour les récupérer, l’effondrement des gouvernements, le sabotage de l’arsenal big brother, 5G, 6G, fibre optique, boycott des systèmes biométriques et numériques blokchain et autres est nécessaire

https://resistance71.wordpress.com/2020/10/03/grille-de-controle-totalitaire-planetaire-stoppons-les-delires-technotroniques-pdf/

https://resistance71.wordpress.com/2022/04/15/dictature-technotronique-la-blockchain-comme-outil-de-la-tyrannie-a-venir/

Notre faute à nous le peuple c’est d’obéir aux gouvernements d’ailleurs pourquoi appelle -t-on gouvernements, ces institutions factices fabriqués de A à Z par le club Bilderberg ?

Qu’est-ce qui les rend légitime au juste?

Rien, nada, c’est pour cela qu’ils utilisent la force brute, la loi du plus fort, la loi de la jungle des animaux pour se faire entendre car ils savent qu’ils mentent, donc ils ne peuvent pas prouver la vérité avec raisonnements donc ils font tout avec de la force brute et envoie leurs personnes armées qu’ils appellent policiers mettre en prison ceux qui critiquent les institutions factices, en disant que ce sont des êtres menaçant l’existence de la république pour que le public soit du côté du gouvernement or res publica, vient de chose publique et les gouvernements ne sont pas des choses publiques, vu qu’ils ont des secrets classés secret défense comme l’énergie libre, comme le contrat avec Big Pharma, etc…

https://crowdbunker.com/v/t29et1XdqE

Donc arrêter quelqu’un qui s’oppose à appliquer une loi du gouvernement n’est pas défendre la chose publique, donc ce ne sont pas des menaçants de la république et encore une preuve que la république n’en est pas une, que ce n’est pas une res publica, chose publique,  le public ne peut pas participer à ses lois ni les contester par contre le ministre peut imposer une loi avec le 49-3, un groupe d’individu peut imposer une loi même si 100% du peuple concerné n’est pas d’accord plutôt que res publica, chose publique, cela devrait s’appeler res privatum, la chose privée ; tout est privé, les services de renseignements, les secrets pots de vins que les multinationales donnent à un groupe d’individus qui font des lois, le contenu du Big Data collecté sur nous, les données biométriques et ADN collectés sur nous et vendus aux multinationales à notre insu pour les aider à nous tracer dans notre vie privée et nous rafler par surprise dans les camps de travaux forcé ou d’extermination comme dans le livre « la machine à remonter le temps » et nous usurper notre identité à leur aise en puisant nos données biométriques et ADN dans leur base de données

http://avcparcours1combattant.over-blog.com/2017/05/la-preuve-de-l-adn-peut-etre-fabrique-et-mis-sur-des-scenes-de-crimes.html

https://www.biometricupdate.com/202103/hackers-spoofed-biometric-authentication-videos-to-steal-millions-in-china

Sinon la preuve de l’énergie libre vous l’aurez par exemple dans les secrets classés secret défense du gouvernement français ou autres gouvernements

https://crowdbunker.com/v/t29et1XdqE

Chaque inventeur qui a fait une invention interdite par le club bilderberg a eu son invention volée par les gouvernements institutions factices.Lle jour où les gouvernements s’effondreront, toutes les vérités qu’ils ont tenté de cacher au public  se dévoileront au monde et aidera à créer un nouveau monde indépendant et libre qui ne souffrira plus ni du froid, de la faim, ni de la soif avec l’énergie libre, on peut créer des machines à fabriquer de l’eau à partir de l’air

https://www.maxisciences.com/eau/cette-invention-permet-de-fabriquer-de-l-eau-potable-a-partir-de-l-air-sans-emettre-de-co2_art41938.html

(d’où l’ironie d’appeler ce gouvernement « république », car ils sont tous sauf des res publica, chose publique) alors plutôt que de se préoccuper de savoir ce que ces faux gouvernements nous réservent, réfléchissons plutôt à comment s’assembler, pour les renverser, et accéder à toutes les inventions qu’ils ont classé top secret comme l’énergie libre car menaçant pour leur contrôle via les compteurs intelligents des villes intelligentes big brother. Le jour où les peuples cesseront de voir leurs gouvernements comme légitimes, on aura déjà fait un grand pas vers une vraie humanité.

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Il n’y a pas de solution au sein du système ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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Deux communiqués sur la guerre en Ukraine à diffuser sans modération :

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Réflexion nécessaire sur une anarchie post/anti gauchisme… Pour une synthèse individualisme-collectivisme/communisme

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, crise mondiale, démocratie participative, documentaire, gilets jaunes, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et social, résistance politique, société des sociétés, société libertaire, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 19 avril 2022 by Résistance 71

controle_permaent

Nous avons particulièrement aimé ce texte récent, que nous avons traduit et commenté en plusieurs de ses endroits clef. Nous pensons que le débat qu’ouvre ce texte vaut la peine car il fait le pont entre deux tendances anarchistes (individualiste dans la lignée Max Stirner et H.D. Thoreau contre collectiviste/communiste, dans la lignée de la trilogie Proudhon, Bakounine, Kropotkine) qui sont souvent, à tort, opposées. Nous l’avons souvent dit : tout part de l’individu. Sans individu et son pouvoir de se rebeller et de dire NON ! pas de groupe, pas de collectif possible, dans le même temps, sans groupe et organisation pas de (r)évolution sociale possible vers le but ultime de la société des sociétés.
En aucun cas s’agit-il d’une antinomie, d’un antagonisme entre l’individu, la personne et le groupe, comme la récupération systémique veut constamment le faire croire, y compris au sein du mouvement anarchiste, mais il s’agit d’une complémentarité, d’une osmose à achever et qui s’achèvera dans la grande logique de la nature humaine enfin réalisée dans son émancipation sociale finale. L’anarchie “post-gauche”, “anti-gauche”, c’est ca : la compréhension et la mise en place de la complémentarité individu/groupe bien comprise.
L’anarchie ne fait pas partie du spectre politique factice créé, comme dit dans le texte, par notre imagination. Elle ne fait pas partie de la classification étatico-marchande allant de l’extrême gauche à l’extrême droite du capital ; elle est notre humanité finale enfin réalisée. Elle est par delà tous les clivages factices politico-économiques diviseurs, au delà du bien et du mal, au delà du rapport individu / groupe, au delà de la dialectique. L’anarchie est l’incarnation de la Raison dans l’histoire, elle est le pont du surhumain, le moyen d’y parvenir et sa réalisation, 2 en 1, l’unité fractale, la réalisation physique de la domestication naturelle du chaos. Pas rien tout ça n’est-ce pas ?… Raison de plus pour l’embrasser, l’Anarchie sera et sauvera le genre humain.
Lisez et partagez le texte ci-dessous, important de sortir du moule car nous sommes en approche du crash systémique final. Pas de révolution mais une (r)évolution !
~ Résistance 71 ~

Astyle

Une dague de sauvage anarchie 

Flower Bomb

Décembre 2021

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Avril 2022

The world doesn’t owe you shit.
The universe doesn’t know you exist.
Stop waiting for things to happen –
only you can make a change.
– “Do It Yourself” by PUNCH 

Le monde te doit queue dalle.
L’univers ne sait pas que tu existes.
Arrête d’attendre que les choses se fassent d’elles-mêmes,
Toi seul peut changer ces choses.
– “Do it Yourself” par PUNCH
—————————————–

Je me souviens une fois avoir entendu une conversation qui portait sur l’utilisation des expressions “post-gauche” ou “anti-gauche” pour décrire l’anarchie au-delà du gauchisme. J’ai pensé que cela était une conversation intéressante parce que cela me rappelait comment je voyais auparavant ou me situait par rapport à l’anarchie. Je me rappelle avoir vu l’anarchie comme un monde à créer, nécessitant l’organisation des autres pour qu’il se matérialise. Avec le temps, ma relation à l’anarchie changea. Je me retrouvais à penser l’anarchie dans un sens de devenir féroce, sauvage, une révolte personnelle qui mettait l’accent sur le soi, sur la responsabilité plutôt que la co-dépendance aux autres. Ce changement de perspective vint après que j’eus réalisé que le peuple n’est pas la masse d’un troupeau unique et de suiveurs sans jugement, mais est en fait composé d’individus complexes, uniques capables de pensées indépendantes, de décisions et d’actions. Pour moi, l’anarchie au delà du gauchisme, abandonne l’idée que les gens ont besoin d’un leadership organisé et met en avant une compréhension du comment les gens découvrent au mieux leur propre pouvoir quand ils sont le moins gouvernés, organisés, contrôlés.

Dans ce texte, je vais tenter d’élaborer un peu plus sur l’anarchie post-gauche comme je la conçois, la comprend et comment je m’y attache. Comme tous les termes, les définitions et les étiquettes sont sujets à des interprétations individuelles uniques, je ne fais que parler pour moi-même et de ma propre interprétation des théories et des idées mentionnées ici.

Anarchie post-gauche & anti-gauche : les deux tranchants de la même dague

Pour moi, l’anarchie post-gauche est synonyme d’anarchie anti-gauche. Le mot “post” ne représente pas une “nouvelle” forme de gauchisme ou un gauchisme “évolué”, comme certains le clament avec des projets variés anti-état communiste et socialiste. J’utilise plutôt l’expression anarchie post-gauche pour n’exprimer qu’un état d’esprit actuel distinct d’une expérience passée d’avoir identifié et de s’être engagé dans une pensée de gauche. Et de cette perspective, le mot “anti” est synonyme de “post” parce qu’il exprime parfaitement la nature de mon existence présente, mon désir pour une liberté individuelle, sauvage, de manière antagoniste de l’ordre civilisé du gauchisme.

Pour moi, l’anarchie post-gauche n’est pas une sorte d’alignement ou de sympathie avec une politique de droite, je suis tout aussi hostile envers le nationalisme que le fascisme et toutes autres idéologies conservatrices crées au nom de la préservation de la loi et de l’ordre. Je reconnais que les deux idéologies de droite et de gauche sont fondamentalement collectivistes, demandant l’absorption de la liberté individuelle en échange de l’uniformité d’une république. Les deux côtés du spectre politique intègrent le peuple dans une interprétation binaire d’une réalité qui ultimement maintient en place la société industrielle. Ensemble, les politiques de “gauche” et de “droite” encouragent un type de mentalité de ruche où la reproduction de la société est individualisée tandis que le pouvoir autoritaire sur l’individu est maintenu de manière collective.

Mais l’anarchie post-gauche est bien plus qu’une analyse ou quelques idées sur la façon de voir l’anarchie, soi-même et les autres. On peut critiquer des idées philosophiques avec d’autres idées philosophiques et même faire l’expérience d’un changement émotionnel influencé par ces idées. Mais en fin de compte, la philosophie n’est qu’un chaudron d’idées sans retombée. Comme une tige sans pomme, la philosophie est souvent trouvée dans les cimetières affleurant de livres poussiéreux, n’ayant jamais eu l’opportunité de se matérialiser au delà de son emprisonnement académique. C’est pourquoi, pour moi, l’anarchie post-gauche est plus qu’une idée philosophique ou une position prise au-delà du gauchisme. C’est un style de vie anti-gauchiste, une manière de reprendre possession de soi-même, de ses choix, et de ses expériences au lieu d’adhérer à un auto-sacrifice envers un corps social, le groupe, l’organisation ou la commune. L’anarchie anti-gauche est vivante, elle respire la capacité de s’arroger le pouvoir et est un accomplissement en tant que sabotage contre les forces de domestication de la conformité sociale.

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La société industrielle, ou ce que j’appelle “la machine”, est composée d’institutions variées construites sur des idéologies fondamentalement oppressives, imposant leur influence, contrôle et domination civilisatrice sur tous les êtres sauvages. Ces institutions sont avant tout construites, entretenues et conservées, suivies par des individus qui ont collectivement abandonné leur liberté au pouvoir institutionnel. Récemment, j’ai décidé de ne plus utiliser ce mot de “masses” parce que j’en suis venu à comprendre comment ce mot aplanit les importantes différences entre tous les individus. Donc en lieu et place, j’utiliserai le mon “commune” en référence à la continuité sociale de la société industrielle, une commune d’individus uniques dont la majorité a, volontairement ou par endoctrination, souscrit à la vision du progrès industriel. Quand suffisamment d’individus se plient à un système social, ceux qui naissent dedans deviennent endoctrinés. La pensée indépendante devient difficile et bon nombre d’individus préfèrent continuer leur assimilation sociale plutôt que de faire l’expérience d’une isolation sociale due à une vie rebelle.

Les institutions comme la prison, les usines, les bureaux d’entreprises, les écoles etc, partagent tous la même caractéristique : leur endroit de travail cause fonctionnellement, le même sang et la même sueur que ceux qui sont épandus durant le travail de leur construction physique. Et quelque part, ce paradis civilisé de la misère et du stress continue de s’étendre plus rapidement avec chaque année qui passe. Je pense qu’une explication probable de tout ceci pourrait être une compréhension du comment les institutions manipulent notre perception de la réalité. Alors que la société industrielle s’étend, ainsi le fait l’influence visuelle. Durant les premières années de la colonisation de la soi-disante Amérique, on montra intentionnellement aux peuples indigènes des villes afin de les décourager psychologiquement de continuer à résister. A la racine de cette stratégie réside le message subliminal souvent entendu de ceux qui obéissent de désespoir : “Nous sommes bien trop petits, la machine est bien trop forte…

Quand des vitres et devantures de banques sont brisées, saccagées ou des voitures de police incendiées ou lorsque des blocages / opérations escargot bloquent le trafic routier pendant des heures, on peut observer une réaction mitigée des gens qui y assistent. Certains sont excités comme des puces, tandis que d’autres paniquent et sont terrorisés. Je pense que ce types de réactions sont une réponse au chaos de la perturbation du flot normal d’intimidation qui est silencieusement communiqué des institutions aux individus quotidiennement. Le pillage ou la mise à feu de commerces ne doivent rien à la logique pour qu’ils aient lieu. Je pense que ces évènements sont le résultat de la floraison d’une liberté éphémère et sauvage dans des moments où l’ordre étatique et la loi ont été pulvérisés. Ces moments de rupture se produisent souvent lorsque la furie des émotions est très vive et qu’elle dépasse le sentiment de peur, qui est l’arme principale du pouvoir institutionnalisé. Sans la crainte des conséquences légales, de la pauvreté ou de l’isolation sociale, ces institutions se retrouvent exposées comme n’´´tant rien de plus qu’un château de cartes.

L’état social de l’assimilation : la passivité au sein de la marche funèbre

Quand je parle d’anarchie post-gauche, il serait correct de dire que je place une emphase particulière sur l’individu. Je le fais contre un puissant courant collectiviste qui encourage la négation du pouvoir individuel. Avec la négation du pouvoir individuel vient la négation de la responsabilité individuelle pour les choix et actions personnels, ce qui ultimement, fait proliférer les idéologies de l’autoritarisme. Toujours et encore, le blame de l’oppression est mis sur “le système”, les gouvernements, les institutions ou autres groupes de personnes formalisés. Mais à la racine même de la chose, qui contribue à la composition de ces entités sociales ? Il n’y a que très peu d’examen du rôle vital que joue un “individu” en produisant et en maintenant en place ces institutions de contrôle et de domination. Y a t’il vraiment une neutralité dans la participation même à une marche funèbre écocide ?

Une neutralité à participer à sa propre mise en esclavage dans le monde du travail, de l’expansion globale du capitalisme ou de la normalisation de la soumission ? Certains pourraient considérer cela comme tirer sur le pianiste, mais on ne peut en rien nier la malveillance et les tracas réels dont font l’expérience l’individu dans une société. Ma critique n’implique pas d’attribuer tous les problèmes sociaux à un individu particulier, mais plutôt de montrer le fait que sur un plan individuel, le pouvoir peut devenir autoritaire ou anti-autoritaire, soumis ou rebelle. Même le plus apathique des individus fait un bon participant dans une société de domination commune. Sur un plan individuel, ce pouvoir peut se matérialiser au delà de la simple philosophie, soit en union avec d’autres individus, soit seul.

Quand les gens critiquent la police, critiquent-ils juste le fait de la politique de faire la police ou cette même critique s’applique t’elle à chaque policier individuellement qui matérialise volontairement cette philosophie ?

Dans ce texte, il serait inconsistant de ma part d’encourager l’expropriation de la liberté individuelle sans discuter le pouvoir des individus oppresseurs. Soyons honnêtes, une guerre contre la civilisation industrielle et toutes formes d’oppression ne s’arrêtera sans doute jamais, même dans l’après-vis de l’effondrement industriel. Si toutes les institutions oppressives, incluant la société industrielle elle-même, devaient s’effondrer demain (ou même graduellement dans le temps), je pense qu’il y aura toujours des individus avides de pouvoir qui voudront contrôler et dominer les autres. Il est très probable que ces mêmes individus continueront de porter avec eux le résidu de la pensée oppressive. Et il y aura d’autres individus qui voudront capituler devant ces visions, ce qui ulltimement permettra aux autoritaires de matérialiser leur faim de pouvoir.

NdR71 : Cette analyse possède une grand part de vérité, mais cela ne pourrait se produire que si le système, ses rouages, l’embryon du système en place, sa structure, étaient permis de se maintenir et de se (re)développer. Si la société des sociétés des individus associés volontairement existe de manière fonctionnelle hors état, hors institutions, hors marchandise, hors argent et hors salariat, alors il sera impossible à quelque individu que ce soit de remettre en place un système autoritaire de domination, les ponts seront définitivement coupés. La nouvelle société n’aura rien en elle qui permettra le moulage de la fondation d’une société autoritaire, c’en sera fini et sur une ou deux générations, le système étatico-marchand ne sera plus qu’un cauchemar à reléguer au musée de l’histoire humaine. La domination, l’oppression et la violence inhérente ne font pas partie de la nature humaine, ce ne sont que des constructions sociales. Enlevez leur le terreau qui leur permet de croître et elles ne seront plus… Le terreau étatico-marchand est toxique à la société et à la liberté. L’inverse est également vrai…

Ainsi je demande, qui, si ce n’est l’individu, donne le pouvoir à l’idéologie du racisme, du sexisme, du fascisme, du capitalisme, du communisme (autoritaire d’état), à la société industrielle, à la civilisation etc ? Qui, si ce n’est l’individu, construit un concept philosophique, qui lorsque mis en pratique, récompense et permet le contrôle hiérarchique de quelqu’un sur un autre ? Qui, si ce n’est l’individu, est capable de désirer un tel contrôle et une telle domination sur les autres ? Aussi longtemps que les individus ont existé, le conflit, la violence ont aussi existé et des résolutions qui ne se terminent pas toujours pacifiquement.

NdR71 : Là encore, oui et non. L’individu est responsable de la malfaisance lorsqu’un système non seulement le permet mais aussi l’encourage. Si l’humain crée les systèmes sociaux dans lesquels il évolue, à terme, les systèmes créés créent aussi dans leurs institutions et rouages, les individus qui assureront sa continuité. Cela marche dans les deux sens, ce n’est jamais à sens unique. De plus la violence est une construction sociale. L’agressivité fait partie de la nature humaine, c’est elle qui nous permet de nous maintenir en vie, c’est elle qui déclenche notre instinct de survie. La violence, en tant qu’exacerbation d’une agressivité de manière organisée et ciblée est une construction sociale. Conflits et guerres en sont le résultat le plus évident. La guerre en tant que violence collective organisée n’a pas toujours existé. Elle remonte à environ 12 000 ans sur les près de 2 millions d’années de l’existence humaine sur cette planète. L’État n’a pas non plus inventé la guerre, mais il l’a canalisée, domestiquée, pour en faire un outil de conquête, de contrôle par la peur et le chaos.

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Quand la tyrannie devient la loi…
La rébellion devient un devoir

La “machine”, un enfer de civilisation techno-industriel qui mène une guerre sans merci contre la nature et le “sauvage”, a été créée et maintenue dans sa létale fonctionnalité à la fois par ceux qui recherchent une domination totale et par ceux qui demeurent passifs dans cette marche vers la mort. La machine représente une commune industrialisée à grande échelle, un collectif hautement coordonné d’individus totalement subjugués et subordonnés, travaillant au plus haut niveau du progrès anthropocentrique.

Bien trop souvent, les gens font l’erreur d’émettre des assomptions de bien-être des gens de manière générale. Je ne dis pas qu’il n’y a pas de personnes gentilles, paisibles et respectueuses dans le monde ; mais je pense qu’il est bien inconvénient d’assumer qu’il y a “une bonté commune” en chacun de nous, alors qu’en fait le bien est tout à fait subjectif à l’interprétation individuelle. Je pense qu’on peut assumer sans se tromper qu’autant qu’il y a des individus uniques, il y aura toujours des possibilités de faire réémerger des formations sociales autoritaires avec ou sans société industrielle.

NdR71 : Nous comprenons parfaitement la pensée ici invoquée, mais elle est à notre sens en partie fausse parce que l’auteur n’englobe que ce qu’il appelle la “société industrielle”, ce qui est limitatif. La société autoritaire à pouvoir coercitif ne pourra ressurgir que si sont laissés en place ses piliers, son infrastructure de fonctionnement qui sont  l’État, la marchandise, l’argent et le salariat. Si ces 4 piliers de soutien du système disparaissent et ne peuvent plus réapparaître, des “formations sociales autoritaires”, liées donc au pouvoir coercitif, de la séparation du pouvoir du corps social, ne pourront plus réapparaître. La pensée même d’une telle possibilité s’effacera car devenue non seulement irréalisable, mais surtout… impensable.

Contrairement à la croyance populaire, le capitalisme est (à mon avis) un très bel exemple pratique de collectivisme. Malgré l’assertion persistante que le capitalisme est une idéologie individualiste, il est plus évident que le capitalisme exproprie la créativité individuelle afin de pouvoir fonctionner comme un puissant collectif. La même créativité individuelle exploitée pour l’expansion capitaliste pourrait bien être aussi un catalyseur pour tout nombre de formations sociales de contrôle post-effondrement. Si l’individu est reconnu comme puissant et capable d’auto-anticipation, alors il est également possible que le même individu contribue à créer les conditions de contrôle social et de domination. En s’assimilant passivement et en devenant un participant volontaire, un individu peut devenir le co-créateur privé d’une vision du monde autoritaire au travers de la personnification et de l’interaction sociale.

Joie armée : de la théorie à la vie sauvage

“S’il y a une chose certaine dans cette vie, si l’histoire nous a enseigné quoi que ce soit, c’est que vous pouvez tuer n’importe qui.” – Michael Corleone –

Gaetano Bresci fut l’anarchiste qui assassina le roi Umberto 1er d’Italie le 29 juillet 1900. Il tira 4 fois sur le roi avec un pistolet à 5 coups. Inspiré par l’attaque de Bresci, l’anarchiste Leon Czolgosz tuera lui aussi le président des Etats-Unis William McKinley.

De mon opinion, l’individu est l’élément le plus puissant de toute société ou formation sociale. Si un individu (ou union d’individus qui chacun donne de la valeur à leur ego) ne peut pas être convaincu de se soumettre à une idéologie (et par là refuse donc de matérialiser cette idéologie en tant que participant à vie), cette idéologie échoue à avoir le pouvoir de se matérialiser au delà de la philosophie.

Qui, si ce n’est l’individu, a le pouvoir de rejeter l’idéologie du racisme, du sexisme, du fascisme, du capitalisme, du communisme, de la société industrielle, de la civilisation etc ?… Qui, si ce n’est l’individu, peut recouvrer la capacité de création et de survivre au capitalisme sans succomber au système du salariat-esclavage ? Qui, si ce n’est l’individu , peut construire de nouveaux concepts philosophiques qui, lorsque mis en pratique, sabotent le contrat social fondé sur la peur et de l’obéissance à la loi ? Avec des bombes, des assassinats, une criminalité en mode de vie, qui si non l’individu, est capable d’inspirer les autres en dérangeant, en prenant à contre-pied, la routine quotidienne de la soumission ? Ceci est l’essence même de la propagande du fait, de l’action directe illégaliste.

Toute forme d’oppression qui existe est perpétuée, renforcée et maintenue à terme par la participation volontaire des individus. Je reconnais l’importance du rôle que moi, en tant qu’individu, je joue soit en aidant à la prolifération de toutes formes d’oppression, soit en sabotant leur fonctionnement social. De cette perspective, l’anarchie post-gauche pourrait bien mieux être comprise comme une guerre contre la société. Pour moi, il n’est pas suffisant d’attaquer les manifestations institutionnelles de ces idéologies. Je vise aussi l’origine de cette prolifération, ces individus ayant la volonté de permettre et de perpétuer ces formes d’oppression.

Pour moi, l’anarchie anti-gauche n’est pas un état d’esprit naïf qui sert de base philosophique à la négation des réalités matérielles de la société industrielle. Elle n’est pas non plus une excuse égoïste de justification de l’oppression des autres. L’anarchie post-gauche, de la manière dont je me la représente, est une rébellion individualiste contre à la fois les formations théorique et matérielle du contrôle et de la domination. D’une perspective nihiliste, des concepts comme ceux de race, de genre, d’espèce etc, sont tous une construction sociale. A leur racine, ils ne sont que les produits de l’imagination humaine. Mais avec les esprits subordonnés d’une population de personnes, ces incarnations de l’imagination se sont matérialisées dans le monde physique. Bien que ce ne soit que des constructions de notre imagination, le nombre d’individus qui les reproduit au travers des relations sociales leur donnent un certain pouvoir. 

Donc, il n’est pas suffisant de déclarer l’anti-racisme sans attaquer matériellement la mise en application sociale et institutionnelle de la suprématie blanche. Ce n’est pas suffisant de déclarer l’anti-sexisme sans devenir destructeur de l’organisation des rôles de genre, des assignations d’identité et de la société qui les met en place et les renforce.

Que ce soit des institutions physiques ou individuelles, mes ennemis viennent sous toutes les formes. Je n’ai aucun intérêt à nouer des liens artificiels au travers d’une simple politique identitaire, ni à compromettre mes désirs de libération totale au nom de demies-mesures et d’une unité aveugle. Quand j’écris ces textes, je n’utilise pas le “nous” royal parce que je n’ai aucune intention de tromper le lecteur pour qu’il pense que je pense pour d’autres, ni n’assume automatiquement que les autres seront d’accord avec ce que je pense. Mon anarchie post-gauche ne demande pas un consensus pour pouvoir agir, ni une validation émotionnelle ou une camaraderie lorsqu’elle doit faire face à la critique. Personne n’est mieux qualifié que moi pour créer ma vie, je n’ai donc que faire d’une validation de groupe quand j’en parle.

Mon anarchie post-gauche pourrait être comprise comme un style de vie hédoniste contre l’autorité et la civilisation, tout aussi bien que comme une dague tirée contre toutes impositions futuristes de résurgence autoritaire qui survivraient à un effondrement industriel. Plus qu’un simple refus personnel d’être un instrument de répression sociale, l’anarchie veut dire l’attaque. Les mots exprimés dans ce texte ne sont que la finalité philosophique d’un Engin Explosif Improvisé (EEI), une mèche allumée par la flamme du désir égoïste d’une explosion de vie, de rébellion, de jeu et de beauté immortelle de sabotage individualiste et de destruction. Et pour ce style de vie, j’accepte totalement toutes les conséquences qui pourraient survenir, car j’ai appris qu’il vaut mieux vivre que de capituler devant le cimetière toujours en expansion de la théorie politique passive.

NdT : Un texte digne d’un (anti)héros dostoïevskien…

obeisssance-resistance

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Lectures complémentaires :

Il n’y a pas de solution au sein du système ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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Deux communiqués sur la guerre en Ukraine à diffuser sans modération :

Arupestre

Voilà quelque chose dont le monde avait bien besoin : Les Dr Gogole et Amazone vont s’occuper de nos santés…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , on 13 avril 2022 by Résistance 71

DrFrankenbezos
Le Dr Frankenbezostein vous attend…

… pour notre bien cela va sans dire. Toute pensée élitiste et eugéniste sur ce sujet est parfaitement déplacée et n’est que théorie conspirationniste, bien entendu. Voyons voir, les géants de Big Tech vont s’occuper de nos santés, qu’est-ce qui pourrait bien aller de travers hein ?… Mais rien mon adjudant-chef, 100% confiance de rigueur. Siri, Alexa et consorts vont s’occuper de notre santé ? Merde, vivement demain ! Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes… On se demande bien ce qui pourrait foirer hein ?
~ Résistance 71 ~

Que ton smartphone soit ton médicament : Google et Amazon poursuivent leur poussée dans le secteur de la santé

Children’s Health Defense (Association de Robert F. Kennedy Jr)

12 avril 2022

source de l’article en français :
https://www.mondialisation.ca/que-ton-smartphone-soit-ton-medicament-google-et-amazon-poursuivent-leur-poussee-dans-le-secteur-de-la-sante/5667214

Lorsque les grandes entreprises de technologie et de vente au détail se lancent dans le secteur des soins de santé, elles apportent des promesses de commodité et d’innovation qui, selon elles, profiteront aux consommateurs. Mais cette évolution soulève également des questions sur le pouvoir et l’influence toujours plus grands de ces entreprises et sur leurs véritables motivations à se lancer dans le secteur des soins de santé.

Ces derniers mois, Google et Amazon ont pris une série de mesures pour étendre leur présence dans le secteur des soins de santé par le biais de services tels que Google Health et Amazon Care.

Outre l’introduction d’innovations technologiques destinées à transformer les smartphones en appareils d’examen de santé personnels, les deux géants de la technologie ont également annoncé une nouvelle série d’acquisitions et d’embauches visant à étendre leur empreinte dans le domaine des services de santé.

Parallèlement, Walmart, mieux connu pour ses services de vente au détail, est également entré dans le monde des services de santé en ligne, en tirant parti de ses propres innovations technologiques.

Lorsque les grandes entreprises de technologie et de vente au détail pénètrent dans le secteur des soins de santé, elles promettent des avantages et des innovations qui, selon elles, profiteront aux consommateurs.

Mais ces initiatives soulèvent également des questions sur le pouvoir et l’influence toujours plus grands de ces entreprises et sur leurs véritables motivations à se lancer dans le secteur des soins de santé.

Ces entreprises collectent déjà des quantités massives de données personnelles sur les consommateurs. Se lancent-elles dans les soins de santé pour étendre leur accès aux données personnelles sur la santé ?

gogglehealth

Que ton smartphone soit ton médicament – Google transforme les smartphones en dispositifs médicaux

Lors d’un événement récent, « The Check Up », Google a esquissé un nouvel avenir pour les soins de santé, en utilisant des innovations technologiques telles que l’intelligence artificielle (IA) et de nouveaux partenariats avec des entreprises privées pour offrir un large éventail de nouveaux services de santé potentiels.

Lors de l’événement, organisé par Google, le géant technologique a annoncé des progrès dans le domaine de l’utilisation de l’IA et de l’« apprentissage profond » pour lutter contre diverses affections oculaires, et a expliqué le rôle que les caméras des smartphones pourraient jouer dans la détection et le traitement.

Selon Google :

« Nos recherches récentes portent sur la détection des maladies liées au diabète à partir de photos de l’extérieur de l’œil, en utilisant les caméras de table existantes dans les cliniques.

« Compte tenu des premiers résultats prometteurs, nous attendons avec impatience de mener des recherches cliniques avec des partenaires, dont EyePACS et l’hôpital Chang Gung Memorial, afin d’étudier si les photos prises par les appareils photo des smartphones peuvent également aider à détecter des maladies liées ou non au diabète à partir de photos d’yeux externes.

« Bien qu’il s’agisse des premières étapes de la recherche et du développement, nos ingénieurs et scientifiques envisagent un avenir où les gens, avec l’aide de leurs médecins, pourront mieux comprendre et prendre des décisions sur les conditions de santé depuis leur propre maison. »

Cette initiative fait suite à un projet connexe de Google, connu sous le nom d’évaluation automatisée des maladies rétiniennes(ARDA), qui fait appel à l’IA.

L’ARDA « utilise l’intelligence artificielle pour aider les professionnels de la santé à détecter la rétinopathie diabétique, avec des possibilités futures d’algorithmes d’IA pour aider les cliniciens à identifier d’autres maladies », a déclaré la société.

Google a déclaré qu’il procédait actuellement au dépistage de « 350 patients par jour, ce qui représente près de 100 000 patients dépistés à ce jour ».

Google prévoit d’étendre cette offre au niveau mondial :

« Notre solution est utilisée pour détecter la rétinopathie diabétique en Inde et en Thaïlande, et nous avons l’intention de nous développer également en Europe. Nous travaillons avec de multiples partenaires pour rendre cette solution disponible dans le monde entier, notamment dans les zones qui ont un accès plus faible aux soins spécialisés. »

Lors de la conférence « The Check Up », Google a également annoncé une autre façon de transformer un smartphone en un appareil de santé personnel, en transformant les smartphones en stéthoscopes capables de détecter les irrégularités circulatoires telles que les souffles :

« Notre fonction qui vous permet de mesurer votre fréquence cardiaque et votre fréquence respiratoire avec l’appareil photo de votre téléphone est désormais disponible sur plus de 100 modèles d’appareils Android, ainsi que sur les appareils iOS….

« Nos dernières recherches visent à déterminer si un smartphone peut détecter les battements de cœur et les souffles. Nous en sommes actuellement aux premiers stades de test des études cliniques, mais nous espérons que notre travail pourra donner aux gens les moyens d’utiliser le smartphone comme un outil supplémentaire d’évaluation de la santé accessible. »

Ces efforts s’inscrivent dans le cadre des « efforts déployés par Google à l’échelle de l’entreprise pour aider des milliards de personnes à être en meilleure santé » grâce à son initiative Google Health.

L’entreprise présente Google Health comme un moyen de promouvoir la santé et d’améliorer les soins de santé, tout en complétant sa mission « d’organiser les informations du monde ».

A dit Google :

« Nous développons des solutions technologiques pour permettre aux équipes soignantes de fournir des soins de meilleure qualité, plus rapides et plus connectés. « Nous travaillons sur des produits et des fonctionnalités visant à donner aux gens les moyens d’être en meilleure santé grâce aux informations, à l’assistance et aux connexions dont ils ont besoin pour agir sur leur santé.

« Et nous explorons l’utilisation de l’intelligence artificielle pour aider à diagnostiquer le cancer, prédire les résultats des patients, prévenir la cécité et bien plus encore. »

Google Health propose une gamme complète de services destinés aux consommateurs, aux soignants, aux chercheurs et aux « communautés saines ».

Ces services comprennent :

  • Les smartwatches Fitbit.
  • Google Fit, une application mobile qui collabore avec l’Organisation mondiale de la santé dans le cadre de l’objectif d’activité « Points de cœur ».
  • DermAssist, une application décrite comme « une application de recherche guidée sur la peau de Google Health qui vous aide à trouver des informations personnalisées sur vos problèmes de peau après quelques questions et trois photos rapides ».
  • Nest Hub, qui utilise un « mini radar ainsi que des microphones, des capteurs de température et des capteurs de lumière pour analyser vos habitudes de sommeil et vous proposer des suggestions pour améliorer votre sommeil ».
  • Care Studio, qui est décrit comme un « logiciel clinique permettant d’unifier les données relatives aux soins de santé ».
  • Récemment, Google a étendu les capacités de cet outil en faisant appel à l’intelligence artificielle, afin de résumer et de contextualiser les notes cliniques des médecins, et a intégré Care Studio à la plateforme de dossiers médicaux électroniques utilisée par Meditech, qui fournit des logiciels et des services aux prestataires de soins de santé.
  • Google Cloud pour les soins de santé et les sciences de la vie, qui offre des services d’informatique en plateforme cloud aux prestataires de soins de santé.
  • La recherche en génomique et le développement de DeepVariant, qui est« un outil d’appel de variants à code source ouvert utilisant un réseau neuronal profond pour appeler les variants génétiques à partir de données de séquençage d’ADN de nouvelle génération, améliorent considérablement la précision de l’identification des emplacements des variants, réduisant le taux d’erreur de plus de 50 %. »

Croissance par le biais de partenariats et d’acquisitions

Google développe également ses partenariats dans le domaine de la santé.

Par exemple, pendant « The Check Up », la société a annoncé un partenariat avec Northwestern Medicine pour développer une technologie d’IA qui lirait les échographies prénatales.

A dit Google :

« Nous travaillons sur des études de recherche fondamentales, en accès libre, qui valident l’utilisation de l’IA pour aider les prestataires à réaliser des échographies et des évaluations.

« Nous sommes ravis de nous associer à Northwestern Medicine pour développer et tester davantage ces modèles afin qu’ils soient plus généralisables à différents niveaux d’expérience et de technologies. »

La publication du secteur des soins de santé Becker’s Hospital Review rapporte que Google « ciblera les pays à revenu faible ou intermédiaire souffrant d’une pénurie de professionnels de la santé formés à la lecture des données d’imagerie ».

Cela s’ajoute aux investissements continus de Google dans les startups d’IA de santé.

Selon Becker’s, « [a]u travers de divers domaines de la biotechnologie, Google a réalisé le plus d’investissements et de partenariats stratégiques dans la recherche et le développement de médicaments depuis 2019, se taillant ainsi une place dans ce domaine. »

En 2021, « Google Ventures a participé à un tour de financement de 400 millions de dollars pour une startup de découverte de médicaments par apprentissage automatique, Insitro », suivi d’investissements dans quatre startups d’IA à ce jour en 2022.

Globalement, selon Becker’s, « Google Ventures a été l’investisseur le plus actifdans le domaine de la santé numérique en 2021, en concluant 22 opérations. »

Parmi ces initiatives, citons AlphaFold, qui cartographie les structures des protéines à partir de leurs acides aminés grâce à l’IA, et Isomorphic Labs, qui applique l’IA au processus de découverte de médicaments.

« Ces investissements », comme le rapporte Becker’s, « signalent que Google pousse à la pointe de l’IA de santé et des produits pharmaceutiques et, à en juger par leur modèle, ils ne sont pas près de s’arrêter. »

amcare
Qu’est-ce qui pourrait bien foirer hein ?…

Amazon promet des « soins virtuels » dans les 50 États américains

La fuite d’un enregistrement audio d’une réunion « toutes mains » chez Amazon en novembre 2021 a révélé que le PDG Andy Jassy décrivait Amazon Care – l’initiative de l’entreprise en matière de soins de santé – comme « l’une des « innovations » qui l’enthousiasment le plus. »

Au cours de la réunion, les dirigeants ont déclaré qu’Amazon Care « connecte les patients avec les médecins par texte et vidéo » et, dans certaines régions, « envoie les ordonnances par courrier et dépêche une infirmière au domicile des gens ».

La société a révélé qu’ elle prévoyait de fusionner Amazon Care avec ses services existants de pharmacie en ligne et de diagnostic de santé, et a déclaré qu’elle cherchait à développer son activité de soins primaires « par le biais de partenariats et de nouveaux services ».

Qu’est-ce que Amazon Care ? Caractérisé par l’entreprise comme « un nouveau type de soins de santé » qui est « construit autour de vous, de votre vie et de votre emploi du temps », Amazon Care a été présenté en septembre 2019.

La société, dont la mission est « d’être l’entreprise la plus centrée sur le client dans le monde », le décrit comme un effort visant à « apporter aux clients les soins de santé les plus centrés sur le patient, quand et où ils en ont besoin ».

La société a déclaré qu’Amazon Care « combine le meilleur des soins virtuels et des services en personne … alors que de plus en plus d’organisations recherchent des solutions de soins de santé pratiques, complètes et de haute qualité ».

Il propose des services tels que « des cliniciens à votre horaire » qui seraient disponibles en ligne, « des soins qui viennent à vous » via des visites de « suivi à domicile » pour « les analyses, les tests et les traitements », « des options de test pratiques » pour la COVID et « des équipes de soins spécialisées », en ajoutantqu’il « [t]ravaille en parallèle [emphasis added] avec nos clients pour répondre à leurs besoins croissants ».

Pour certains, le terme « travailler en parallèle » fait écho à un rapport de 2010 de la Fondation Rockefeller, intitulé « Scénarios pour l’avenir de la technologie et du développement international », prévoit quatre scénarios pour l’avenir, dont le scénario « Lock Step » (travail en parallèle), décrit comme « un monde où le gouvernement exerce un contrôle plus étroit et un leadership plus autoritaire, avec une innovation limitée et une opposition croissante des citoyens ».

Selon Amazon :

« Amazon Care » offre un accès immédiat à un large éventail de services de soins urgents et primaires, notamment des tests COVID-19 et de grippe, des vaccinations, le traitement de maladies et de blessures, des soins préventifs, la santé sexuelle, ainsi que des demandes et des renouvellements d’ordonnances.

« Lorsque les problèmes ne peuvent pas être résolus par vidéo, Amazon Care enverra une infirmière au domicile d’un patient pour des soins supplémentaires lorsque des soins en personne sont disponibles, allant des prises de sang de routine à l’écoute des poumons d’un patient. »

Amazon promet des « soins virtuels dans les 50 États de [U .S.] », marquant ainsi « la première fois qu’une grande entreprise technologique sera directement impliquée dans le secteur des services de santé ».

Amazon Care ne s’adresse pas seulement aux consommateurs, mais aussi auxemployeurs.

Silicon Labs, TrueBlue et Whole Foods Market (propriété d’ Amazon) ont rejoint la liste des entreprises qui proposent Amazon Care à leurs employés dans tout le pays.

Amazon Care est proposé « comme un avantage sur le lieu de travail » aux employeurs qui « cherchent désespérément une alternative » à « l’inflation galopante des coûts des soins de santé », et s’attaque à « une lacune critique dans les expériences de télésanté aujourd’hui : l’accès à un professionnel de la santé en 60 secondes ou moins ».

Ce faisant, Amazon Care place la barre plus haut pour les prestataires de soins de santé en place, en éliminant les « longs délais d’attente et les temps de déplacement » grâce à un service comparé à « Amazon Prime, la livraison le jour même sur des stéroïdes », selon Healthcare IT News.

Demander une assistance médicale à Alexa ?

À l’instar de Google Health, Amazon a recours à des partenariats pour offrir un grand nombre de ces services de santé.

Par exemple, elle travaille avec Care Medical, une équipe de cliniciens pour « répondre à vos besoins en matière de soins primaires et de soins urgents ».

« Les équipes de soins aident à gérer vos préoccupations en matière de soins primaires et de santé préventive. « Ils favorisent la santé et le bien-être par la prévention des maladies et aident à gérer les affections de longue durée.

« Les équipes de soins sont composées de cliniciens, issus de la médecine familiale, qui s’attachent à établir une relation avec vous pour vous fournir les soins dont vous avez besoin et comprendre vos objectifs de santé. »

Amazon a également annoncé un partenariat avec Teladoc, une société de télésanté qui « fournira des services de soins de santé virtuels par le biais d’Alexa d’Amazon », un autre exemple d’Amazon tirant parti de ses offres de produits – dans ce cas, son enceinte intelligente Echo et son assistant virtuel Alexa.

Selon Healthline, « [l]es consommateurs pourront demander à Alexa une assistance médicale non urgente et être mis en relation avec un professionnel de santé de Teladoc », ajoutant que « [e]ventuellement, la société dit qu’elle prévoit d’avoir des visites virtuelles par vidéo via Alexa ».

On estime que 40 millions de personnes aux États-Unis possèdent aujourd’hui un Amazon Echo, et comme l’indique Healthline, un identifiant Alexa sera nécessaire pour que les individus puissent accéder à ce service de télésanté.

Ce partenariat est décrit comme fournissant à chaque entreprise « quelque chose dont l’autre a besoin ».

Amazon Care s’associe également à Moving Health at Home, un « groupe de défense des soins à domicile » qui « vise à promouvoir les soins à domicile ».

Les services d’Amazon Care sont complétés par Amazon Pharmacy, un service qui, selon la société, « permet aux clients d’accéder plus facilement aux médicaments dont ils ont besoin à des prix abordables ».

Lancée en novembre 2020, la pharmacie Amazon est présentée comme étantun effort pour « construire la pharmacie la plus orientée client au monde dans un secteur souvent peu pratique et déroutant », visant à « faciliter l’accès des clients à leurs médicaments et leur paiement, et à offrir une expérience d’achat simple, aussi facile que tout autre achat sur Amazon ».

En s’appuyant sur les services offerts aux clients dans l’écosystème Amazon, tels que Amazon Prime, Amazon a déclaré que, par le biais d’Amazon Pharmacy, « certains médicaments sont disponibles pour les membres Prime pour aussi peu qu’un dollar par mois », avec des économies supplémentaires pour les clients qui utilisent la carte de réduction Amazon Prime.

Selon Huron Consulting Group, Amazon dispose de nombreuses options pour exploiter toute sa gamme de produits et de services dans le cadre de ses offres de soins de santé et pour surveiller de près les activités et les habitudes de ses clients :

« Alexa ou Echo pourraient faire gagner du temps aux médecins dans la commande des ordonnances en leur permettant de simplement énoncer les commandes plutôt que de les taper. » Le vaste réseau de la chaîne d’approvisionnement d’Amazon pourrait permettre aux patients d’accéder à leur ordonnance de différentes manières, notamment par la vente par correspondance traditionnelle, la livraison par correspondance en deux jours pour les membres Prime, la livraison Prime Now en deux heures dans certaines villes, et les points de retrait instantané dans les casiers Amazon ou dans les magasins Whole Foods – si les pharmacies sont installées.

« En outre, la fonction existante d’Amazon, Subscribe and Save, pourrait être utilisée pour automatiser les renouvellements d’ordonnances. » Les données relatives aux ordonnances peuvent être regroupées dans des profils Amazon, ce qui permet au détaillant de disposer de davantage de données sur ses clients et d’identifier les tendances entre les achats et les problèmes de santé.

« L’ampleur des ressources d’Amazon – notamment 450 magasins Whole Foods Market, des plateformes de données en ligne, un site de commerce électronique, des assistants personnels virtuels, une chaîne d’approvisionnement étendue et 80 millions de membres Amazon Prime – place le détaillant en position de perturber le secteur de la santé. »

Selon Huron, une fois qu’Amazon sera dans l’espace des soins de santé, les informations sur la santé – y compris les ordonnances, les rappels médicaux configurés sur Alexa ou Echo, et même les dossiers médicaux – pourraient ajouter des informations sur les consommateurs.

« En utilisant ces données, Amazon pourrait suggérer des aliments, des vitamines, des médicaments en vente libre et d’autres produits connexes qui pourraient aider les consommateurs à gérer leur santé », selon Huron.

« Dans certains cas, ces recommandations pourraient concerner des produits dont les clients ne savent pas qu’ils ont besoin. »

Amazon Pharmacy a également introduit récemment des fonctionnalités telles qu’un vérificateur de prix d’assurance, présenté comme un service qui permet « aux clients de trouver et de comparer plus facilement le prix des médicaments », et un « accès amélioré » pour les membres Amazon Prime « qui dépendent de l’insuline Lispro pour gérer leur diabète ».

Comme Amazon Care, Amazon Pharmacy est le fruit d’un partenariat – avec Inside Rx, un programme d’épargne pour les médicaments sur ordonnance.

Dans le cadre d’un autre partenariat récent, Amazon Pharmacy a mis au pointMedsYourWay, une carte d’épargne sur ordonnance destinée aux personnes assurées par « Horizon Blue Cross Blue Shield of New Jersey, Blue Cross Blue Shield of Nebraska, Blue Cross Blue Shield of Alabama, Florida Blue, et Blue Cross and Blue Shield of Kansas ».

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Partenariat avec des sociétés d’extraction de données

Amazon étend également son emprise sur d’autres aspects des services de santé.

Par exemple, Amazon Web Services (AWS), la plateforme d’informatique en nuage de l’entreprise, a étendu ses partenariats avec de grandes entreprises et organisations de soins de santé dans le monde, notamment Moderna, le National Health Service du Royaume-Uni et le gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud (Australie).

Comme l’a rapporté le Defender en janvier, le système de gestion de l’administration des vaccins utilisé par les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies présente une « sécurité robuste partagée avec Amazon Web Services », tandis qu’AWS est également l’un des bailleurs de fonds de SMART Health Card, une initiative privée de passeport vaccinal adoptée par plusieurs pays et États américains.

Avec AWS, Google soutient également la SMART Health Card, via sa participation à la Vaccine Credential Initiative, l’entité qui soutient son développement et son déploiement.

En outre, en 2014, AWS a reçu un contrat de 600 millions de dollars de la CIA pour des services de cloud computing, tandis qu’en 2020, la CIA a attribué son contrat Commercial Cloud Enterprise à cinq entreprises : AWS, Google, IBM, Microsoft et Oracle.

À l’instar de Google, Amazon a également investi dans la technologie des vêtements personnels liés à la santé, en développant le Halo Band, qui « offre une variété de services, notamment l’analyse du sommeil, de la composition corporelle, de la nutrition et du suivi des activités ».

Amazon, par l’intermédiaire d’AWS, a également lancé un accélérateur de soins de santé, dont l’objectif déclaré est de « cultiver et promouvoir les solutions innovantes des startups qui atteignent le quadruple objectif d’amélioration de l’expérience du patient, de l’expérience du clinicien, de meilleurs résultats en matière de santé et de réduction du coût des soins ».

Via cet accélérateur, AWS décrit également son intention de travailler avec des entités de santé publique, en déclarant: « AWS soutiendra les entreprises de santé du secteur public pour accélérer leur transformation numérique. »

Soulignant l’importance des données, peut-être en tant que motivation principale de telles initiatives de soins de santé de la part d’Amazon et d’autres entreprises Big Tech, Amazon a également récemment développé un « laboratoire furtif », connu sous le nom de 1492, dont on sait peu de choses.

Le laboratoire serait en train de « développer des outils pour exploiter les données des dossiers médicaux électroniques, de nouvelles technologies de télémédecine et des applications de soins de santé pour ses produits existants ».

Une autre incursion d’Amazon et d’AWS dans les services de santé est le service de gestion des données Amazon Health Lake, qui permet aux organismes de santé « d’agréger les informations dans un lac centralisé et consultable [database] et de les normaliser à l’aide de l’apprentissage automatique et de FHIR[ressources d’interopérabilité rapide des soins de santé] ».

Walmart : de la grande distribution à la grande santé ?

Contrairement à Google et Amazon, Walmart exploitait déjà des pharmacies dans ses points de vente au détail de type « brique et mortier ». Aujourd’hui, il entre dans le domaine des services de santé en ligne.

Selon Becker’s, « [l]e secteur de la santé a été la branche de Walmart qui a connu la plus forte croissance au quatrième trimestre 2021, après avoir mis l’accent sur la télésanté et permis aux pharmaciens et aux techniciens d’exercer au sommet de leur licence ».

Un exemple des investissements de Walmart dans ce domaine est Epic, son service de dossiers médicaux électroniques pour les patients, qui est déjà utilisé dans plus de 2 000 hôpitaux et plus de 45 000 cliniques aux États-Unis.

[complimentary] John Furner, président et PDG de Walmart U.S., a déclaré lors d’une récente conférence téléphonique sur les résultats avec les investisseurs que « le secteur de la santé a été celui qui a connu la croissance la plus rapide au quatrième trimestre [the fourth quarter of 2021] », alors que le chiffre d’affaires de Walmart pour 2021 provenant de ces services était de 572,8 milliards de dollars.

Préoccupations concernant la concentration du marché, la censure et l’avenir des soins de santé

Natalie Schibell, analyste principale des soins de santé chez Forrester Research, a décrit l’évolution vers la télésanté comme une tendance qui a débuté pendant la pandémie :

« Ce que la pandémie a fait, c’est qu’elle a vraiment entraîné tout le monde à avoir tout à portée de main. Désormais, les entreprises du secteur de la santé doivent rester pertinentes et compétitives.

« C’est la tendance à venir… La conciergerie de soins au bout des doigts. »

Ahmed Banafa, professeur et expert en cybersécurité à l’université d’État de San Jose en Californie, a cité des facteurs tels que la pénurie généralisée de personnel et le vieillissement de la population américaine comme facteurs alimentant la croissance de la télésanté, ajoutant qu’elle « pourrait permettre aux hôpitaux et aux compagnies d’assurance d’économiser des tonnes d’argent en réduisant les visites en personne ».

Health Care IT News a fait l’éloge d’Amazon Care :

« Alors que le travail à domicile gagne du terrain, les employeurs qui cherchent à maintenir en bonne santé la main-d’œuvre occupée d’aujourd’hui pourraient trouver dans Amazon Care une combinaison attrayante de rapidité, de commodité et de tranquillité d’esprit. »

« Les soins de santé sont déjà perturbés sur les bords, alors que les entreprises du numérique étendent leur empreinte dans les soins primaires et urgents et que les consommateurs deviennent plus à l’aise avec la prestation de soins virtuels au lendemain de la pandémie.

« Les soins de santé en sont aux tout premiers stades d’une transformation vers un modèle de soins entièrement nouveau. Si Amazon est celui qui apporte la grande avancée que nous attendons, qu’il en soit ainsi. Quelqu’un doit faire quelque chose. »

De son côté, le partenariat entre Amazon et Teladoc a été décrit comme « faisant partie d’une tendance croissante vers les soins de santé virtuels ».

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Mais tout le monde n’a pas une vision positive de l’incursion de Big Tech dans le domaine des soins de santé.

Brian Hooker, responsable scientifique de Children’s Health Defense, a déclaré au Defender :

« Je suis particulièrement préoccupé par le niveau de censure de Google, qui s’immiscerait dans le domaine des soins de santé, avec la possibilité de supprimer les informations sur les thérapies alternatives. »

Le Dr Madhava Setty, anesthésiste diplômé et rédacteur scientifique principal pour The Defender, a déclaré :

« Je vois les soins de santé de la même manière que je vois le marché des actions et le dollar américain. « Tout cela est extrêmement fragile et dépend de la confiance que les gens y mettent.

« Si ces grandes plateformes médiatiques les valident [big tech healthcare services], elles persisteront, avec tous leurs défauts (y compris l’énorme conflit d’intérêts au sommet), indéfiniment. « S’ils l’appelaient pour ce qu’il est, nous serions plongés dans une véritable crise. »

D’autres ont exprimé des préoccupations antitrust, en raison de l’important pouvoir de marché que des entreprises telles que Google et Amazon pourraient potentiellement atteindre dans le secteur des soins de santé et dans les diverses autres industries dans lesquelles elles sont actives.

Un article de Politico du 30 mars décrivant l’entrée d’Amazon sur le marché des soins de santé comme une « ruée vers l’or » citait Idris Adjerid, professeur de technologie de l’information commerciale à Virginia Tech, et Stacy Mitchell, défenseur de la législation antitrust et codirecteur de l’organisation à but non lucratif Institute for Local Self-Reliance.

Tous deux ont exprimé des réserves sur les projets d’Amazon dans le domaine de la santé en particulier.

Selon M. Adjerid, la capacité d’Amazon à intégrer des services dans ses multiples entreprises et domaines d’activité lui confère un avantage concurrentiel, ce qui est inquiétant si l’on considère que l’entreprise a toujours su tirer parti de son important pouvoir de marché.

M. Mitchell a déclaré que si Amazon réussit dans les domaines de la télésanté et des soins de santé de manière plus générale, il pourrait potentiellement utiliser son important pouvoir de marché pour créer une relation de confiance entre lui et les individus et les entreprises qui utilisent ses services, les désavantageant et violant potentiellement la loi antitrust.

M. Mitchell a ajouté qu’Amazon perd des sommes importantes dans ses projets de soins de santé, mais qu’il peut se le permettre, ce qui désavantage les concurrents disposant de moins de ressources.

Eleanor M. Fox, professeure de réglementation du commerce à la faculté de droit de l’université de New York, a déclaré au Defender dans une interview récente qu’il est difficile de réussir une affaire antitrust.

En effet, la loi ne fixe pas de limite au pouvoir de marché d’une entreprise, mais examine si les consommateurs ont été lésés et si les concurrents ont été activement exclus.

Mme Fox a expliqué :

« Dans presque toutes les juridictions, [antitrust law] ne dit pas que vous avez trop de pouvoir de marché. « Elle pourrait contrôler le comportement, par exemple, des grandes plateformes technologiques lorsqu’elles utilisent leur pouvoir de marché pour nuire à la concurrence et aux consommateurs.

« Si Google, par exemple, a le pouvoir et la puissance d’empêcher quiconque d’entrer sur le marché… ce serait illégal s’il bloque le marché, plutôt que de se battre sur ses mérites.

« Si Amazon, par exemple, a un pouvoir de monopole, un plaignant qui essaie de prouver cette affaire doit d’abord franchir cet obstacle. » Amazon a-t-il un pouvoir de monopole ? « Ils essaient de le faire dans quelques cas aux États-Unis, mais c’est un obstacle difficile à franchir et cela dépend de la façon dont on définit le pouvoir de monopole… Nous devons d’abord prouver le monopole [power]. »

« [If a company is] se développe de manière à répondre au marché, ce qui signifie donner aux gens ce qu’ils veulent. « Il leur donne donc plus de ce qu’ils veulent lorsqu’ils sont plus inventifs et il devient plus gros et peut même obtenir une part de monopole, ce qui est considéré comme une bonne chose par la loi antitrust.

« Mais si elle avait le pouvoir de décréter que personne d’autre ne peut (…) devenir son concurrent et qu’elle construise un blocus contre ce concurrent, ce serait illégal. »

Toutefois, des changements juridiques pourraient être en cours, car la législation proposée vise à renforcer les protections antitrust, a déclaré Mme Fox :

« Il y a beaucoup de lois en cours reconnaissant cette nature conservatrice de notre loi, essayant de l’étendre et de la rendre plus élastique et de couvrir plus d’actes, [such as] le projet de loi Klobuchar-Grassley [proposed October 2021] contre un petit groupe de grandes plateformes pour s’être préférées à tous leurs rivaux sur leurs plateformes. »

Sans surprise, « les grandes entreprises technologiques dépensent des milliards de dollars pour tenter d’empêcher l’adoption de la législation », selon Mme Fox.

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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Deux communiqués sur la guerre en Ukraine à diffuser sans modération :

Pfizer_SnakeOil
L’élixir du Dr Doxey bientôt sur Amazon et Google

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F Kennedy Jr (chapitre 12 3ème et dernière partie – Fin de notre traduction -)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 7 avril 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Merci à tous nos lecteurs d’avoir suivi cette traduction par épisode, vous avez été très nombreux à lire et partager, ça ne s’arrête pas là, Jo très bientôt mettre la touche finale à un superbe PDF regroupant l’ensemble de notre traduction en un document illustré à télécharger GRATUITEMENT pour (re)lecture et diffusion massive. Les salopards qui ont mis au point cette dernière mouture pseudo-pandémique doivent payer pour leurs crimes contre l’humanité passés et présents. Cette affaire est loin, très loin d’être terminée.
Nous n’oublierons ni ne pardonnerons jamais à ces ordures de la pseudo-science et aux politicards, journalopes inféodés au système étatico-marchand qui se meurt et complices de ce crime contre l’humanité en bande organisée.
A commencer les dimanche 10 et 24  avril 2022, faisons de cette classique mascarade électorale pseudo démocratique la plus grande victoire du premier parti politique de France, bien réel : celui de l’abstention politique. Refusons de jouer leur jeu truqué et reprenons la barre du bateau ivre pour une société existant pour et par le peuple ! Qu’on se le dise !

HALTE A L’ILLUSION DEMOCRATIQUE ! IL SUFFIT DE DIRE NON ! et donc NON ! au vote illusoire !

L’intégrale de cette traduction en format PDF ici :
Robert-F-Kennedy-jr-le-veritable-Anthony-Fauci

~ Résistance 71 ~

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Avril 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12 Jeux de germes

Jeux de guerre : la génèse de l’état de bio-sécurité

[1] [2] [3]

[3]

[…]

Le 18 avril 2018, Bill Gates fit un discours au sommet mondial sur le paludisme à Londres, avertissant qu’il y aurait une nouvelle maladie mortelle dans cette décennie et que celle-ci “prendra le monde par surprise”, se répandant partout et tuant des dizaines de millions de personnes. Il fit allusion à une augmentation de la coordination entre les fonctionnaires de la santé et les militaires et réitéra : “le monde doit se préparer contre les pandémies de la même manière qu’il se prépare à la guerre.” Les simulations de Gates invoquent le concept de “guerre totale”, ce qui veut dire la mobilisation de populations entières, le sacrifice de l’économie mondiale et l’annihilation des institutions démocratiques et des droits civils.

[…]

Gates construisit simultanément des ponts avec les magnats des médias sociaux, incluant le patron d’Amazon Jeff Bezos, car il aura besoin de leur soutien pour réaliser son plan majeur. Comme tous les totalitaires, l’aventure de Gates demandera quelques autodafés et Bezos sera là pour y veiller. Dès mars 2020, Amazon allait bannir ou retarder les livraisons de catégories entières de livres et de vidéos questionnant les orthodoxies officielles, incluant ceux mettant en doute le fondement du confinement, ce qui multipliera la fortune de Bezos de plusieurs dizaines de milliards de dollars. Dans la plus pure tradition de l’Operation Mockingbird, le Washington Post de Bezos s’y est aussi mis, en incluant un tract de propagande éhontée ayant pour titre “Bill Gates appelle les Etats-Unis à mener la guerre contre une pandémie qui pourrait bien tuer 33 millions de personnes [aux Etats-Unis]…” Le même mois, Gates annonça un partenariat avec la famille du fondateur de Google, Larry Page, dans un “grand Défi” de 12 millions de dollars, pour accélérer le développement d’un vaccin universel contre la grippe. L’entreprise géante et parente de Google, Alphabet, investissait déjà lourdement dans des start-ups de fabrication de vaccins et avait signé un partenariat de 76 millions de dollars avec GSK. Anticipant apparemment de gros retours sur investissements sur l’industrie Big Tech de la politique de confinement qu’il allait orchestrer, Gates fut alors parmi les plus gros actionnaires d’Amazon, de Google et bien sûr de Microsoft.

[…]

Peter Daszak agissait comme conduit par lequel Tony Fauci, Robert Kadlec, le Pentagone et sa DARPA et l’USAID, ex-vitrine de la CIA et aujourd’hui sous le contrôle du Conseil National de la Sécurité (NSC), pouvaient blanchir tout le fric nécessaire de financement des expériences de gain de fonction, incluant celles menées au laboratoire P4 de Wuhan en Chine. En 2018, le gouvernement français avait averti les hauts-fonctionnaires du gouvernement américain que le laboratoire de Wuhan, que les Français avaient aidé à construire, était sujet à un pauvre entretien et n’avait pas le personnel adéquat pour maintenir la sécurité. Par exemple, l’entreprise française de BTP, BioMérieux, qui avait construit le labo, avait négligé de bien terminer le système de circulation d’air à pression négative, une pièce maîtresse de l’infrastructure d’un tel bâtiment pour empêcher les fuites de virus volontairement rendus plus virulents pour créer des pandémies. Le dr Fauci ignora l’avertissement.

Lorsqu’en mai 2021 j’ai envoyé un courriel à l’ex-CEO de BioMérieux (de 2007 à 2011), Stéphane Bancel, pour lui demander s’il savait que son entreprise avait violé son contrat de fournir un équipement fonctionnel, il ne m’a pas répondu. Bancel à cette époque, était le CEO de Moderna et un associé de Bill Gates et d’Anthony Fauci, opérant et dirigeant une entreprise qui allait essentiellement bénéficier de la fuite du labo, faisant très rapidement des 9% d’actions de Bancel un portefeuille valant plus de 1 milliard de dollars et plus au jour le jour. En mars 2019, soient 9 mois avant que la COVID-19 ne commence à circuler, Bancel avait refait une demande de brevet de la technologie ARNm pour le vaccin de Moderna.

[…]

Entre les jeux de germes, Gates continua son tour du monde de la dissémination de la panique de masse et la promotion de réglementations totalitaires.

[…]

Puis le 15 mai 2018, dans la grande salle de danse de salon de l’hôtel Mandarin Oriental de Washington, il introduisit un “nouvel exercice de préparation à une pandémie de guerre biologique” hébergé par Le Johns Hopkins Center for Health Security (l’ancienne institution que Gates et le NIH financèrent), exercice a nom de code : Clade X 2018 qui “simulait une réponse à la dissémination d’un pathogène chimérique pour lequel il n’existait aucun remède ni vaccin.” Espérant réduire la population mondiale, un culte élitiste avait lâché dans la nature leur bestiole chimérique trafiquée génétiquement depuis un labo de Zurich. Dans le scenario, la maladie s’´étendit d’abord à l’Allemagne et au Venezuela et ensuite aux Etats-Unis, tuant plus de 100 millions de personnes dans le monde alors que “les systèmes de santé s’effondraient, la panique se diffusait et les bourses dévissaient…”

[…]

L’exercice insistait grandement sur des réponses militarisées à la pandémie et explorait des stratégies de contrôle des médias et des réseaux sociaux. Ce fut un exercice pratique de préparation des officiels de la politique, de la bureaucratie, de l’armée et des services de renseignement et de sécurité à soutenir un véritable coup d’état contre la démocratie américaine et la constitution des Etats-Unis.

[…]

Il est important de noter ici qu’aucune des simulations de J Hopkins ne contemple l’efficacité de médicaments reciblés (comme l’ivermectine ou l’hydroxychloroquine) pour atténuer ou arrêter la pandémie. Et aucune d’elles ne permet une profonde réflexion sur l’abolition des droits constitutionnels et de la destruction totale des systèmes politiques et judiciaires des Etats-Unis en faveur de la mise en place d’une junte militaire médicale tyrannique. Aucune d’elles ne reconnaît qu’il n’y a pas une “exception pandémique” dans la constitution des Etats-Unis. Au lieu de cela, ils étaient bien trop occupés à mettre en place un jeu de guerre et une trahison de la démocratie américaine.

[…]

Chaque simulation mettait en valeur le soi-disant “besoin” pour la quarantaine et l’isolation des gens en bonne santé, de censurer toute critique de la vaccination Gates/Fauci et de forcer coercitivement la population à recevoir des injections précipitées à la distribution, en opposition à toute logique, tout bon sens et toutes pratiques préalables de santé publique.

[…]

Un objectif stratégique très clair de Gates et Fauci fut la répétition incessante du message qu’une pandémie mondiale était inévitable et que seuls des vaccins obligatoires pour tous pourraient éviter la catastrophe et que pour ce faire, l’annihilation des droits civils était de rigueur. Le plus impressionnant fut leur capacité à mobiliser des médias mondiaux serviles à avaler sans critique la couleuvre et à faire la promotion de ces propositions en complète contradiction de toute science et histoire préalablement acceptées en ce domaine.

[…]

Pour le dire simplement, au travers de ce rapport sponsorisé, Gates dit que nous avons rapidement besoin de mettre en place une stratégie de vaccination de masse afin de prévenir, d’anticiper la propagation accidentelle ou délibérée de ce type de pathogènes chimériques avancés que son associé de boulot, le dr Fauci, finançait au labo de Wuhan sous le prétexte d’une recherche vaccinale.

[…]

Plus tard en mai 2018, avec l’aval de l’OMS et de la Banque Mondiale, Gates créa une sorte de comité permanent appelé le Global Preparedness Monitoring Board (GPMB), qui incluait quelques uns des plus gros pontes de la santé publique mondiale, pour institutionnaliser les leçons tirées de toutes ces planifications de scenarios.

[…]

Le comité directeur du GPMB inclut tout un panthéon de technocrates dont le pouvoir cumulé pour dicter les politiques de santé publique mondiale est virtuellement irrésistible, jugez plutôt : Anthony Fauci, Jeremy Farrar du Wellcome Trust, Christ Elias de la FBMG, le directeur du CDC chinois George Gao, la ministre russe de la santé Veronika Skvorsova, le directeur de la santé à l’OMS Michael Ryan, son ancien directeur Gro Harlem Brundtland, son ancien directeur de la programmation Ilona Kickbusch et Henrietta Holsman Fore de l’UNICEF, ex-directrice de l’USAID, qui fut longtemps une devanture de la CIA.

[…]

TOPOFF 2000-2007

En faisant des recherches pour écrire ce livre, j’ai découvert qu’à commencer en 2000, les agences de sécurité, police, militaire et du renseignement avaient mis en place d’autres simulations de masse sous le nom de code TOPOFF, programme dont le public est quasi ignorant. Chacune de ces simulation a fonctionné en tant qu’exercice d’entrainement pour l’imposition d’un verrouillage dans un totalitarisme global. Bon nombre de ces exercices ont impliqué des dizaines de milliers de personnels locaux de police, de personnels de la santé et des services d’urgence à travers les Etats-Unis, le Canada, le Mexique et l’Europe. Des représentants du FBI, du ministère des affaires étrangères et des agences de renseignement ainsi que des entreprises privées des secteurs de la pétrochimie, de la chimie, de la finance, des télécommunications et de la santé, furent aussi impliqués.

[…]

Le premier de ces exercices TOPOFF eut lieu en mai 2000 sur le modèle d’attaques biochimiques sur les villes de Denver (Colorado) et Portsmouth (New Hampshire), explorant les possibilités de mettre en quarantaine un état entier comme celui du Colorado.

[…]

Le Department of Homeland Security (DHS) sponsorisa le second exercice TOPOFF en mai 2003, incluant plus de 8000 participants dans les villes de Seattle et de Chicago, ainsi qu’une importante participation du gouvernement canadien.

TOPOFF 3 en avril 2005 simula des attaques chimiques et biologiques dans le New Jersey et le Connecticut, impliquant plus de 20 000 participants de plus de 250 agences fédérales, d’entreprises privées, de groupes de bénévoles et d’organisations internationales. Le Canada et la Grande-Bretagne coordonnèrent des exercices simultanés sur leurs sols.

TOPOFF 4 se déroula du 15 au 24 octobre 2007 avec plus de 23 000 participants du gouvernement, du secteur privé, simulant des attaques sur Guam, Portland (Oregon), et Phœnix (Arizona). A Washington D.C le ministère des affaires étrangères / State Department activa une Force Spéciale et participa à des réunions au sommet avec d’autres ministères et décisionnaires de l’énergie, incluant les ambassades américaines de Canberra (Australie), Ottawa (Canada) et Londres (GB).

“Ce furent des exercices propagandistes”, dit l’ancien agent de la CIA et lanceur d’alerte Kevin Shipp. “En ayant tous ces fonctionnaires de la santé publique et des forces de l’ordre participer à la mise à bas des droits civils de la constitution des Etats-Unis avec ces exercices, vous avez en fait obtenu leur consentement préalable au torpillage de la constitution afin de renverser la démocratie. Ils savent qu’aucun de ces participants ne va fondamentalement se poser de profondes questions lorsqu’un évènement non simulé se produira. La CIA a passé des décennies à analyser comment contrôler exactement de larges portions de la population en utilisant ce type de techniques.” Puis il ajoute : “Nous sommes maintenant tous des sujets manipulés d’une vaste expérience de Milgram à l’échelle de la population complète avec le dr Fauci qui joue le rôle de l’autorité en blouse blanche nous instruisant d’ignorer nos vertus et notre conscience et d’oblitérer la constitution.

Event 201 : Octobre 2019

[…]

Ce jeu de guerre a consisté en quatre simulations de salle d’une pandémie mondiale de coronavirus. Les participants incluaient une brochette de pontes de la Banque Mondiale, du Forum Economique Mondial (FEM/Davos), du Bloomberg/John Hopkins University Populations Center, du CDC, de plusieurs grosses maisons médiatiques, de représentants du gouvernement chinois, d’un ancien directeur de la CIA et de la NSA, du fabricant de vaccins Johnson & Johnson, le plus gros labo pharmaceutique au monde, des cadors de la finance et de l’industrie de la biosécurité et le président de la firme Edelman, la plus grosse firme mondiale en Relations Publiques (propagande). Les critiques prônes à la théorie conspirationniste étiquette cette cabale comme “l’État profond”. Le directeur du FEM a quant à lui, baptisé leur agenda : la “Grande Réinitialisation” ou le “Great Reset”. 

L’Event 201 fut un exercice signal, mais il fut aussi comme nous allons le voir, une répétition générale pour un “gouvernement en attente”. Ses principaux acteurs allaient très vite bouger dans des positions clef afin de gérer la réponse pandémique quelques mois plus tard.

[…]

Les participants simulèrent des scenarios fictifs de contagion mondiale par coronavirus, qui focalisaient sur la promotion de la peur, une couverture de censure, une propagande de masse et des stratégies d’état policier culminant dans des mesures d’injections de masse obligatoires.

[…]

L’Event 201 était mené au plus près possible d’une simulation “en temps réel”.

[…]

Le thème de l’exercice était qu’une telle crise donnerait une opportunité de promouvoir de nouveaux vaccins et de resserrer les contrôles sur l’information et les comportements a travers de la propagande, de la censure et de la surveillance. Le script de Gates anticipe une grande résistance à la vaccination déclenchée par l’obligation et alimentée par la communication sur internet.

[…]

Une de leur fixation centrale était de savoir comment réduire au silence des “rumeurs” disant que le coronavirus avait été créé en laboratoire. La 4ème simulation de l’Event 201 anticipa la manipulation et le contrôle de l’opinion publique et le muselage de toute discussion au sujet de pathogènes artificiellement développé. Tout le monde émit des préoccupations quant à ce que les autorités étouffent instantanément et discréditent toute spéculation disant que quelqu’un aurait pu délibérément ou par accident relâcher la bestiole d’un labo. Ce segment est le plus révélateur pour sa prédiction sans faille de la crise actuelle sévissant dans nos démocraties. L’assomption fondamentale de tous les participants fut que la censure et la propagande sont des facultés légitimes du pouvoir fédéral qui doivent être exercées. Les participants discutèrent des mécanismes pour minimiser et botter en touche la “désinformation” et la “mauvaise information” en “inondant” les médias de propagande et donc de “bonne information”, imposant des pénalités pour la dissémination de fausses informations (en tant cas jugées comme telles) et porter le discrédit sur toute dissidence comme par exemple sur le mouvement anti-vaccination.

[NdT : s’ensuit ici sur 4 pages une liste des personnes impliquées et leurs propositions sur ces sujets, à lire dans le bouquin. Mentionons simplement ici que la liste comprend : le directeur du CDC chinois, des universitaires, une ancienne ministre australienne de la santé et des finances et membre du conseil d’administration de l’ANZ Bank, un chercheur de chez Apple et Google, le directeur des opérations de la firme de RP Edelman, un amiral de la marine des Etats-Unis, un vice-président de chez Johnson & Johnson, l’ancienne directrice adjointe de la CIA, le CEO de la firme Edelman, le directeur du Johns Hopkins Center pour la sécurité de la santé, des conseillers en communication, le ministre des finances de Singapour, le directeur du bureau de New York de l’ONU…)

[…]

Le jeu de guerre de Bill Gates Event 201 a rapidement démontré qu’il atteignait et endoctrinait ses audiences ciblées : les décideurs du plus haut niveau au monde.

[…]

En novembre 2020, l’agence espionne britannique du MI6 annonça que ses agents allaient surveiller les étrangers dans le monde entier (aussi sans aucun doute les Américains qui ont questionné les orthodoxies officielles au sujet des “vaccins” anti-COVID-19), déclarant une “opération cybernétique offensive pour perturber la propagande anti-vaccinale.

L’agence promit alors de déployer le même arsenal de contrôle, de harcèlement et de coups bas qu’elle réservait auparavant aux terroristes. D’après le journal “The Times”, l’agence d’espionnage utilise une trousse à outil développé pour stopper la désinformation et le recrutement mis en place par l’État Islamique / Daesh.

[…]

La loi fédérale américaine interdit aux agences d’espionnage du pays de placer domestiquement les citoyens américains sous surveillance ; mais les bureaucraties occidentales travaillent en collaboration les unes avec les autres et la CIA emploie souvent des agences d’espionnage britannique, canadienne, européenne ou israélienne comme sous-traitants pour contourner les lois américaines.

En août 2020, après que je fusse apparu comme discoureur invité devant une foule estimée à 1,2 millions de personnes, supporteurs de la démocratie et des droits civils de toutes les nations européennes qui protestaient contre les restrictions des droits due au COVID lors d’une grande manifestation populaire pour la paix et la justice à Berlin, les services internes de renseignement allemand (contre-espionnage) ont annoncé qu’ils allaient commencer à contrôler les leaders du groupe qui m’avait invité. L’agence d’espionnage accusa les manifestants anti-mesures COVID d’essayer de “minimiser de manière permanente la confiance populaire en les institutions étatiques et leurs représentants.”, d’après l’agence de presse AFP. “Maintenant, la définition du terrorisme est si vaste.” a déclaré l’ancien agent de la CIA Kevin Shipp, “que toute mention du vaccin anti-COVID vient sous leur revue.

[…]

Le satellite de GSK, le Wellcome Trust, a joué un rôle central dans le mariage  de Big Pharma et des agences d’espionnage occidentales. De 2015 à octobre 2020, la chaire du Wellcome Trust, la version britannique de la FBMG, était tenue par l’ex-directrice du MI5 britannique, l’agence de contre-espionnage, Dame Eliza Manningham-Buller, une ancienne de 35 ans des services de contre-espionnage qui a aussi fonctionné comme officier de liaison entre les agences britannique et américaine du renseignement. Les courriels du dr Fauci révèlent que le directeur du Wellcome Trust, Jeremy Farrar, a travaillé directement avec lui pour orchestrer la couverture et le maquillage de la preuve de la fuite du labo de Wuhan, assignant une équipe de cinq employés pour gérer la fraude.

Dame Manningham-Buller a servi comme chaire à l’Imperial College de Londres depuis 2011. Anthony Fauci et les officiels occidentaux de la santé ont largement cité l’Imperial College et ses projections incorrectes et exagérées pour la COVID-19, tout ça mis en scène et en page par le fameux épidémiologiste du Wellcome Trust, Neil Ferguson, afin de justifier les politiques mondiales draconiennes de confinement. Les projections à la louche de Ferguson ont surestimé le taux de mortalité de la maladie d’un facteur perforant le plafond. Il fit la même chose auparavant avec la maladie de la vache folle et autres maladies du jour. L’espion du MI6 Christopher Steele est un leader de l’organisation britannique “Independant SAGE”, un collectif nébuleux mais pourtant influent de scientifiques sociaux, de psychologues et de propagandistes professionnels qui utilisent les informations des médias pour mettre sans relâche la pression sur le gouvernement britannique à chaque fois qu’il hésite à déployer l’autoritarisme nécessaire pour parvenir au ration “zéro COVID”.

[…]

Dès 1977, le journaliste du Watergate Carl Bernstein documenta le contrôle de la CIA sur plus de 400 journalistes et institutions américaines influents, incluant le New Your Times et le Time magazine. La longue et pervasive domination de la CIA sur le Washington Post via l’opération Mockingbird, à commencer avec ses propriétaires Katherine et Phil Graham et ses journalistes, reporters. et rédacteurs en chef, est très bien documentée. Il n’y a que très peu de preuve que son nouveau propriétaire le milliardaire Jeff Bezos d’Amazon, se soit détaché de ces influences corruptrices. Le Post et le Times ont été les pom-pom girls médiatiques pour une réponse draconienne à la pandémie.

[…]

Le camp d’été des milliardaires ou la “fête des moguls” de 2021 incluait Bill Gates, le CEO d’Apple Tim Cook, Mark Zuckerberg de Facebook, Jeff Bezos d’Amazon, Mike Bloomberg, les fondateurs de Google Larry Price et Sergueï Brin, Warren Buffett, le CEO de Netflix Redd Hastings, le patron de Disney Robert Iger, le patron de Viacom/CBS Shari Redstone et un des plus célèbres propagandistes du confinement Anderson Cooper, qui a reconnu avoir répondu à une annonce de recrutement de la CIA alors qu’il était étudiant à Yale et travailla quelques étés ensuite à Langley le QG de la CIA.

[…]

Dès ce moment, les milliardaires américains étaient en route pour augmenter leur fortune collective de quelques 3800 milliards de dollars sur un an, tout en annihilant la classe moyenne américaine, qui perdit dans le même temps… la même somme d’argent. Ces magnats de la technologie et des médias, qui ont multipliés leurs milliards sur le dos des confinements, sont les mêmes qui utilisèrent ces mêmes médias et technologies pour censurer les plaintes et les critiques contre les confinements, alors même qu’ils remplissaient leurs coffres à les faire péter.

Chacun de ces pourceaux ont aidé à graisser les rouages de l’effondrement de la démocratie constitutionnelle américaine. Les droits civils étaient suspendus pour une durée indéterminée.

[…]

Après 20 ans d’exercices sur modèle, la CIA, travaillant avec des technocrates médicaux comme le dr Fauci et les magnats milliardaires de l’internet, a réussi un coup d’état ultime : quelques 250 ans après la révolte américaine contre une oligarchie retranchée et une règle autoritaire, l’expérience américaine d’auto-gouvernement était terminée L’oligarchie était restaurée et ces hommes et leurs maître-espions ont équipé leur technocratie montante de nouveaux outils de contrôle inimaginables pour le roi George d’Angleterre ou quelque autre tyran au cours de l’histoire.

[…]

Avec toutes ces préparations pour une réponse militarisée coordonnée avec une profonde implication des agences de renseignement, cela ne peut pas être une surprise de voir que la réponse du gouvernement au COVID-19 émergea très rapidement comme un projet militaire.

Le 28 septembre 2020, le journaliste scientifique Nicholas Florko publia dans STAT un schéma organisationnel fuité exposant le projet de l’opération Warp Speed d’une valeur de 10 milliards de dollars comme étant une campagne hautement structurée du ministère de la défense ayant une “très vaste implication militaire”.

[…]

Warp Speed a des contrats secrets avec six laboratoires pharmaceutiques majeurs développant les vaccins COVID-19. Le conseiller en chef de l’opération est Moncef Slaoui un ancien de chez GSK, qui était patron du comité directeur de Moderna avant l’opération, la collaboration Fauci/Kadler/Gates qui serait la première bénéficiaire de Warp Speed.

[…]

Ceci devrait être une opération médicale et non pas militaire,” m’a dit la survivante de l’holocauste et avocate d’éthique médicale Vera Sharav. “C’est un problème de santé publique. Pourquoi l’armée et la CIA sont-elles si lourdement impliquées ? Pourquoi tout est-il tenu secret ?, Pourquoi ne pouvons-nous pas savoir les ingrédients contenus dans les produits injectés et qui ont été financés par l’argent des contribuables ? Pourquoi tous ces courriels sont-ils maquillés ? Pourquoi ne pouvons-nous pas voir les contrats en vigueurs avec les fabricants de vaccins ? Pourquoi nous oblige t’on à suivre un traitement qui est toujours expérimental dans sa technologie et ce avec un minimum de test ? Puisque la COVID-19 n’infecte gravement que moins de 1% des gens, quelle est la justification pour exposer 100% de la population à un risque ? Nous devons enfin reconnaître que tout ceci n’est qu’une vaste expérience à l’échelle de l’humanité, au moyen d’une technologie qui n’a en rien fait ses preuves, menée par des espions et des généraux qui sont essentiellement formés à tuer des gens et non pas à sauver des vies.

Qu’est-ce qui pourrait donc bien mal fonctionner ?…

FIN 

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Note de fin :

Résistance 71 et les traducteurs désirent dédier cette traduction au Professeur Luc Montagnier (1932-2022), virologiste français, prix Nobel de médecine et lanceur d’alerte sur cette escroquerie doublée d’un crime contre l’humanité en bande organisée qu’est cette pandémie COVID-19.
En janvier 2022, peu de temps avant sa mort, le professeur participa avec Robert F. Kennedy Jr à la grande manifestation anti-dictature COVID de Turin où il prononça un profond discours de mise en garde. Durant son allocution, il prononça cette phrase, arrangée par le traducteur simultané mais qui eut son approbation immédiate :
“Les non-vaccinés sont les gardiens de l’humanité.”
Cette affaire SRAS-CoV-2 / COVID-19 n’en a pas fini de ses ramifications sanitaires et légales. A ce titre l’auteur du livre que nous venons de traduire, Robert F. Kennedy Jr annonce que son livre n’est en rien la fin de l’histoire, chaque jour amenant toujours son flot de nouvelles informations et de chiffres. Ainsi RFK Jr continue à écrire des chapitres au fur et à mesure que les lecteurs peuvent lire sur le site internet de son association:

ChildrensHealthDefense.org/fauci-book

ou

childrenshd.org/fauci-book

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Les mensonges de l’empire sur la guerre en Ukraine exposent une terrifiante dérive de la réalité (NEO / VT)

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« L’œil était dans la tombe et regardait Caïn »

Les mensonges sur la guerre en Ukraine expose une terrifiante dérive de la réalité

NEO / VT

30 mars 2022

Source:
https://www.veteranstoday.com/2022/03/30/neo-intel-drop-ukrainian-war-lies-expose-frightening-reality-shift/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

NEO: L’incroyable insanité des médias occidentaux vis à vis de la guerre en Ukraine, ce dès le départ, les insultes, l’utilisation de segments de jeux vidéos pour prouver des atrocités [russes], les plans qui se sont développés durant la guerre contre le terrorisme, ont créé un véritable dérapage, une dérive, qui ne peuvent plus être corrigés.

Aujourd’hui, des dizaines de millions d’Américains et un nombre similaire de personnes des pays de l’OTAN incluant la Turquie et le Canada, savent qu’il n’y a plus aucune limite aux mensonges les plus enfantins et incroyables que leurs gouvernements ont répandus.

Alors la vérité, une terrible vérité commence à prendre pied.

Sans le relatif succès et certainement le debunking de Trump sur les médias américains, cette porte ne pourrait peut-être pas être ouverte.

Les universitaires américains ne peuvent plus dire quand le mensonge a commencé, à quel point est-il ancré, jusqu’où va t’il et dans quelle mesure des “faits” depuis si longtemps acceptés et écrits dans les livres d’histoire pourraient bien être non pas biaisés, mais carrément fabriqués.

Ainsi, sans le savoir, les médias corrompus contrôlés par l’OTAN de 2022 ont commencé à ressembler à ce qui est décrit dans les histoires de science-fiction. Même les armées de “fact checkers” aidés par les va t’en guerre de Google et ses alliés des réseaux sociaux ne sont plus capables de redresser la barre de la fausse réalité.

Les historiens ont questionné depuis longtemps ce qui pouvait bien être derrière la première guerre mondiale. Une nouvelle analyse commence à faire plus que soutenir les hypothèses impliquant des cabales privées, une analyse qui non seulement mène à aujourd’hui, mais peut aussi être tracée en arrière jusqu’au moyen-âge.

Ces cabales sont mentionnées à huis-clos avec régularité mais ceux qui y font référence dans les médias doivent faire face à l’ostracisme organisé, aux campagnes de diffamation et pire. Le cauchemar est celui-ci : les universitaires et érudits ne peuvent plus faire confiance en leur propre travail. Les faits” acceptés ne sont plus fiables. Aucun document ne doit plus inspirer la confiance tout comme aujourd’hui toute photo ou vidéo échappent aussi à toute confiance qui soit.

Aujourd’hui, comme on le voit souvent sur twitter et telegram, même les morts et les estropiés sont faux et ceux qui parlent et disent la vérité sont attaqués en justice pour diffamation et condamnés dans des cours de justice corrompues. Demandez au professeur James Fetzer ou même à ce trublion chien fou des médias alternatifs qu’est Alex Jones d’InfoWars.

Donald Trump a passé toute sa présidence à exposer les médias de masse qui faisaient passer le message des pires mensonges et escroqueries. Puis, dans une certaine mesure, il devint lui-même partie de ce problème, soutenant ces histoires de gaz de combat en Syrie et en ne tenant pas l’Amérique pour responsable des laboratoires biologiques, ne blâmant que la Chine. Pourtant, alors même que Trump devint partie du problème, ce qui suivit laissa les Américains avec si peu de confiance en leurs médias, que lorsque le même jeu fut joué qu’avec Saddam Hussein en 1990 au Koweït [l’affaire du mensonge des couveuses], des dizaines de millions d’Américains ont soutenu la Russie. Bien que les médias de masse se soient alignés sur l’OTAN et le Pentagone et que quiconque fournit une couverture d’évènement équilibrée est diffamé et tourné en dérision, de plus en plus d’agences de presse disent la vérité. Quelle est cette vérité ?

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Les Etats-Unis ont fait un coup d’état en Ukraine en 2014 et y ont mis en place un régime de gangsters nazis. Puis cette nation fut pillée et environ 1 million de jeunes femmes ukrainiennes ont été victimes du trafic d’êtres humains à destination du monde. Puis bien sûr, nous avons les laboratoires biologiques secrets qui furent construits pour tester des échantillons de terre et des maladies de cultures agricoles et qui sont maintenant, d’après le ministère russe de la défense, en train de travailler au développement de nouveaux modèles de moustiques qui pourraient disséminer l’anthrax / maladie du charbon.

D’autres projets sont bien pires.

Pire encore, le président Biden dit maintenant que la Russie planifie d’utiliser des armes chimiques en Ukraine. Cette histoire est devenue un classique, racontée en Syrie à chaque fois que l’Armée Arabe Syrienne (AAS) se rapprochait des terroristes islamistes de Daesh ou d’al Qaïda soutenus par la CIA, deux organisations terroristes toutes deux interdites en Russie, et que soudain des civils se retrouvaient attaqués avec des gaz toxiques sans raison apparente, mais furent-ils vraiment attaqués ?

Les preuves fournies à l’ICC, incluant 38 membres des “casques blancs” et médecins qui traitèrent de fausses victimes sous la menace des armes l’ont autrement prouvé, des trouvailles censurées depuis longtemps par l’OTAN.

Le véritable problème est bien plus profond et, dans une certaine mesure, a aussi un aspect philosophique.

Pour ceux d’entre nous qui ont une expérience militaire ou du renseignement et qui n’ont pas été soudoyés par le complexe militaro-industriel, les évènements récents nous ont bouleversé jusqu’au fond de nous-même. Non, ce n’est pas la question de la guerre nucléaire ou des peuples du Donbass et d’Ukraine qui souffrent vraiment. Il s’agit de quelque chose de bien plus sinistre.

Ce n’est pas exagérer que de dire que des dialogues privés, maintenant continus, entre des professionnels du renseignement, à la fois retraités et en activité au plus haut niveau, s’occupent de cette affaire.

La fin de la seconde guerre mondiale et la mise en place de la guerre froide ont mené à une polarisation bien plus dangereuse qu’une simple rivalité Est / Ouest ou “communisme” contre la soi-disante économie de libre marché.

Une fausse dialectique “gauche contre droite” a été créée, pour briser dans une certaine mesure des alignements basés sur des paradigmes traditionnels de lutte de classe comme stipulé par Marx.

A la fin de la première guerre mondiale, il est devenu clair que les droits de l’être humain du commun, qu’il soit ouvrier d’usine, paysan / ouvrier agricole ou propriétaires de PME, mèneraient si cela était permis, à des gouvernements libres qui éviteraient de nouvelles guerres mondiales et rechercheraient un vaste développement de l’humanité.

Aux Etats-Unis, Les riches éléments des élites de la côte Est et leurs associés banquiers de Londres et de Francfort commencèrent, au XIXème siècle, à saisir de larges portions de terre dans l’Ouest, tout en maintenant un verrouillage sur le gouvernement au travers un contrôle du sénat, de la cour suprême (CSEU) et de l’armée, ce au travers de grandes faiblesses dans les protections constitutionnelles. De nouveaux états furent admis dans l’Union comme le Nevada, le Montana, le Wyoming, l’Arizona, l’Idaho et d’autres n’ayant aucune population, juste du bétail, des voies de chemin de fer les traversant et une concentration de camps remplis des peuples natifs américains.

A partir de ce moment là, le sénat a été contrôlé par ces mêmes familles, celles qui ont aidé à financer la renaissance de l’Allemagne avec Hitler et, lorsque son régime fut écrasé, ramassa ses élites et les amenèrent aux Etats-Unis.

Après la seconde guerre mondiale, des scientifiques nazis et japonais furent amenés aux Etats-Unis, le public sait cela (NdT : Operation Paperclip du Pentagone et de l’OSS). Ce qu’on n’a pas dit au public en revanche, c’est que quelques 200 000 anciens nazis furent également importés en Amérique, pas des scientifiques, mais des bandits d’Ukraine et des Waffen SS de Hollande, de Norvège, de Latvie, d’Estonie et de Lithuanie.

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Leur nombre aida à construire une nouvelle base pour le régime nazi américain qui avait échoué et que le coup de Wall Street de 1933, appelé aussi “le coup d’état d’affaire” avait échoué à mettre en place lorsque des tentatives d’arrêter et de mettre en prison le président F.D.Roosevelt furent bloquées par le général Smedley Butler.

Dans le même temps, les fondations Rockefeller et Ford (NdT : Henry Ford était notoirement un grand sympathisant nazi et ami de hauts dignitaires du IIIeme Reich, il fut décoré par les nazis de la plus haute distinction civile de l’Allemagne à l’époque…) commencèrent à reformer la réalité américaine. Ils firent réécrire les livres d’histoire, restructurer les universités américaines et le système éducatif et commencèrent à régner sur une presse qui fut autrefois partiellement libre, créant ainsi un niveau de contrôle jamais vu dans l’histoire, se cachant derrière une “peur rouge” et une chasse aux sorcières emmenée par Roy Cohn et le sénateur Joseph McCarthy. Notez bien au passage que très curieusement, ce “Roy Cohn” fut aussi un mentor de… Donald Trump.

Est-ce que les présidents américains se sont défendus ? Un seul le fit : John Fitzgerald Kennedy, qui arrêta l’invasion de Cuba et essaya de démanteler le système de la Réserve Fédérale, depuis lequel l’économie américaine est gérée par des banquiers basés à Francfort et dont les noms sont “classés secrets” par la loi américaine.

Conclusion

Les Américains de toutes tendances politiques en arrivent maintenant à s’unir dans la peur, au-delà même… dans le désespoir. La guerre d’Ukraine a 8 ans déjà et a ses racines profondes dans la seconde guerre mondiale. Rejoindre les nazis contre l’URSS est une chose, mais rejoindre les nazis contre la Russie chrétienne en est une autre.

La motivation derrière tout cela est fondée sur l’exploitation des haines ethniques entretenues par l’OTAN depuis le renversement de régime par l’OTAN en 2014.

Nous l’avons vu avec cette affaire de l’abattage du vol MH17 de Malaysian Airlines. Nous avons vu des preuves complètement ignorées, des supercheries devenir des faits établis et le tout fut “estampillé du sceau du politiquement correct” par un tribunal hollandais puant la partialité à plein nez.

Maintenant nous voyons la Cour Pénale Internationale (ICC/CPI) gérée par l’Amérique qui recherche à impliquer la Russie dans des crimes de guerre. Mais il y a deux décennies, en 2002, les Etats-Unis se retirèrent du Statut de Rome et quittèrent la CPI par peur de se retrouver sur le banc des accusés pour crimes de guerre en Irak, en Afghanistan et ce programme mondial d’enlèvement et de sous-traitance de la torture par la CIA appelé “Rendition Program”.

Tout cela bien sûr, en réponse aux attentats du 11 septembre, sans aucun doute l’évènement au cœur même bien noir du grand mensonge de la machine de l’OTAN, de la même manière que des “conclusions” officielles, sont maintenant acceptées de manière générale comme le plus grand programme de couverture d’un crime que l’histoire ait connu.

Puis en 2020, les Etats-Unis placèrent des juges et des procureurs de la CPI de La Haye sur la liste de sanctions anti-terroristes du ministère de l’économie des Etats-Unis parce qu’ils avaient menacé d’enquêter sur les massacres de masse américains en Afghanistan. Du professeur William Burke-White du Brookings Institute :

Au début de la longue guerre en Afghanistan, des tortures et autres crimes de guerres furent commis par l’armée américaine et la CIA sur la base de Bagram et sa prison et aussi dans ce qui fut appelé “les sites noirs” d’Europe de l’Est. De telles actions, même si elles ne furent pas des standards des Etats-Unis et furent arrêtées par un décret du président Obama en 2009, n’en violent pas moins les principes de base de la loi humanitaire. A ce jour, très peu des acteurs de ces crimes ont été traduits en justice dans le système de cour martiale de l’armée des Etats-Unis. De plus, les enquêtes n’ont pas remonté la voie hiérarchique comme il se devrait pour accuser et responsabiliser les officiers et fonctionnaires responsables ayant ordonné ou autorisé ces tortures et le ciblage des populations civiles en Afghanistan. Ceci va maintenant changer alors que la CPI ouvre une enquête officielle sur les crimes de guerre commis en Afghanistan à la fois par les Talibans et les Etats-Unis.

Un point crucial

Le 5 mars, la Cour d’appel de la CPI a pris une décision importante en renversant une décision préalable de la chambre basse de pré-mise en accusation de la CPI et a autorisé une enquête sur les crimes commis lors de la guerre en Afghanistan, incluant ceux qui pourraient avoir été commis par des citoyens américains. Une enquête va maintenant débuter, qui pourrait bien mener à la mise en accusation de membres des forces armées américaines, des officiers du renseignement et leurs autorités de commandement respectives, pour leur conduite criminelle en Afghanistan il y a plus d’une décennie.

Une telle enquête, bien que judicieuse pour les droits de l’Homme et pour mettre fin à toute impunité, est quelque chose que les Etats-Unis ont tout fait pour éviter de longue date et a été de fait, évité. Mais l’échec des Etats-Unis d’enquêter domestiquement sur ces actes et de punir les responsables, allant de paire avec les attaques au vitriol de l’administration Trump sur la CPI, rend maintenant plus sûr du fait que des Américains pourront y être traduits sur le banc des accusés.

Si les Etats-Unis choisissent de retourner à la CPI pour s’en servir de marteau contre la Russie, ceci marquera la fin de la longue tradition de cette Cour de ne mettre sur le banc des accusés que des personnes de couleur ou des gens ciblés par l’OTAN. Les retombées de la guerre en Ukraine menacent de provoquer un grand réalignement politique au Moyen-Orient fondé sur la peur du rôle émergent de la Turquie.

De la même manière, le but ultime est un monde unipolaire fondé sur la gangstérisme et personne ne peut se permettre cela et le laisser se produire.

Source:  NEO

Fuck_NATO
Rappelez-vous du vase de… Serbie !

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Illusion médiatique

COVID et crimes contre l’humanité… Que disent les premières 10 000 pages d’étude sur l’injection OGM à ARNm de Pfizer/BioNTech ?… (Children’s Health Defense)

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La FDA publie 10 000 documents supplémentaires sur les vaccins de Pfizer, que révèlent-ils ?

Michel Nevradakis

Children’s Health Defense (créée par Robert F. Kennedy Jr)

6 mars 2022

url de l’article original en français :
https://www.mondialisation.ca/la-fda-publie-10-000-documents-supplementaires-sur-les-vaccins-de-pfizer-que-revelent-ils/5665948

La Food and Drug Administration (FDA) [États-Unis] a publié mardi une série de 10 000 pages de documents relatifs à l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) du vaccin COVID de Pfizer-BioNTech.

Ces documents permettent de mieux comprendre le processus d’approbation du vaccin par la FDA et peuvent également apporter des éclaircissements sur la sécurité et l’efficacité des vaccins ainsi que sur le nombre et la nature des effets indésirables observés au cours des essais cliniques et des premiers mois suivant la délivrance de l’autorisation d’utilisation d’urgence.

Les documents ont été rendus publics dans le cadre d’un calendrier de publication ordonné par le tribunal à la suite d’une demande accélérée en vertu de la loi sur la liberté d’information (Freedom of Information Act, FOIA) présentée par le groupe Public Health and Medical Professionals for Transparency (PHMPT).

PHMPT, un groupe de professionnels de la médecine et de la santé publique et de scientifiques de Harvard, Yale, UCLA et d’autres institutions, a soumis la demande en août 2021.

La requête FOIA demandait que soient rendues publiques les quelque 400 000 pages de documents relatifs à l’approbation du vaccin Pfizer COVID, notamment les données sur la sécurité et l’efficacité, les rapports sur les effets indésirables et la liste des ingrédients actifs et inactifs du vaccin.

La FDA n’ayant pas donné suite à cette demande, la PHMPT a intenté un procès à l’agence en septembre 2021, portant l’affaire devant le tribunal de district des États-Unis pour le district nord du Texas. Le 2 février, le juge fédéral Mark Pittman a rendu une ordonnance exigeant que la FDA publie des versions expurgées des documents en question selon le calendrier de divulgation suivant :

  • 10 000 pages par document, à remettre au plus tard le 1er mars et le 1er avril 2022.
  • 80 000 pages chacune, à produire au plus tard le 2 mai, le 1er juin et le 1er juillet 2022.
  • 70 000 pages à produire le ou avant le 1er août 2022.
  • 55 000 pages par mois, au plus tard le premier jour ouvrable de chaque mois suivant, jusqu’à ce que la diffusion des documents soit terminée.
  • La série de documents rendue publique le 1er mars, disponible sur le site Web du PHMPT, représente la première diffusion de tels documents après l’émission de l’ordonnance de Pittman en février.

Toutefois, la FDA a publié de plus petits ensembles de documents en novembre et décembre 2021 et en janvier 2022, alors que l’affaire judiciaire était en cours.

Que révèlent les documents ?

Le premier groupe de documents, produit en novembre 2021 et totalisant à peine 500 pages, a révélé des problèmes de sécurité et le fait que plus de 1 200 décès liés à des vaccins sont survenus dans les 90 premiers jours suivant la mise sur le marché du vaccin COVID de Pfizer-BioNTech.

Les documents ont également révélé une liste de neuf pages d »effets indésirables observés au cours de cette même période. Cette liste a récemment été largement diffusée sur les médias sociaux et attribuée à tort à la série de documents publiés le 1er mars.

Cela peut s’expliquer par le fait que la publication des documents du 1er mars a attiré l’attention de tous ceux qui suivent le dossier, ce qui a probablement généré du trafic sur le site Web du PHMPT, qui répertorie tous les documents publiés à ce jour.

Les grands médias n’ont cependant pas couvert la dernière publication de documents et, à l’heure où nous écrivons ces lignes, la couverture par les petits médias a été restreinte. Cela peut être dû, du moins en partie, à l’énorme volume d’informations et de données à trier.

Endpoints News, une publication axée sur l’industrie pharmaceutique, a publié un article méprisant sur la publication de la dernière série de documents.

Le rédacteur en chef de la publication, Zachary Brennan, a déclaré que les documents contenaient des informations sans intérêt qui sont « caractéristiques de toute demande de médicament ou de vaccin » et qui « donneront aux lecteurs une bonne idée générale de la documentation nécessaire pour demander l’approbation d’un médicament ou d’un vaccin à la FDA ».

Ces informations comprennent, selon Brennan, « plus de 100 pages de tableaux de données anonymes sur la sécurité » et « le sexe, l’âge et le « BMC » de participants non identifiés ».

D’autres documents concernent « le paiement standard de près de 2,9 millions de dollars de frais d’utilisation à la FDA par Pfizer » et « l’aperçu non clinique confidentiel du vaccin », a déclaré Mme Brennan.

Mme Brennan a fait remarquer que certains documents inclus dans la série [cachette] de documents [confidentiels], tels que la lettre de désignation de la procédure accélérée et la demande de Pfizer pour une dérogation à l’ajout d’un suffixe au nom du vaccin, ne sont  » généralement pas divulgués  » au public.

Cependant, en dehors de ces informations relativement banales – qu’elles soient habituellement rendues publiques ou non – le dernier lot de documents peut contenir des informations supplémentaires révélatrices.

Un premier examen par The Defender des informations incluses dans ce vaste ensemble de documents nouvellement publiés comprend :

La quantité d’informations à analyser et à traiter nécessite un examen minutieux, qui sera effectué par la rédaction de The Defender. De plus amples informations et d’éventuelles révélations importantes seront publiées dans les prochains jours.

Un processus juridique tortueux et une victoire pour la transparence

La FDA avait précédemment fait valoir qu’elle n’avait pas assez de personnel pour examiner, expurger et publier des centaines de milliers de pages de documents, affirmant qu’elle ne pouvait traiter que 500 pages par mois.

Cela aurait signifié que la série (cachette) de documents ne serait pas entièrement rendue publique avant environ 75 ans.

Dans son ordonnance du 6 janvier, M. Pittmann a rejeté la demande de la FDA et a exigé que l’agence publie 12 000 pages de documents avant le 31 janvier et 55 000 pages supplémentaires par mois par la suite.

Cette décision a ensuite été modifiée par l’ordonnance du 2 février de Pittman, qui a ramené le calendrier de publication à quelques mois au lieu de quelques décennies.

L’ordonnance du 2 février a également accordé à la FDA la possibilité de « mettre en réserve » les pages superflues dans le cadre de ce calendrier de publication, ce qui signifie que si l’agence dépasse son quota mensuel au cours d’un mois donné, elle peut reporter la publication de ces pages supplémentaires à un mois ultérieur.

Auparavant, Pfizer avait répondu à l’ordonnance du 6 janvier en déposant un mémorandum auprès du tribunal demandant à intervenir dans l’affaire pour aider la FDA à diffuser les documents, en particulier dans le « but précis de garantir que les informations exemptées de divulgation en vertu de la loi sur la liberté d’information soient protégées de manière adéquate alors que la FDA se conforme à l’ordonnance du tribunal ».

Pfizer a affirmé être favorable à la divulgation des documents, mais a demandé à intervenir dans le dossier pour s’assurer que les informations légalement exemptées de divulgation ne seront pas « divulguées de manière inappropriée ».

Le juge Pittman a rejeté la demande de Pfizer dans son ordonnance du 2 février.

Dans une affaire connexe, le juge Michael Truncale du tribunal de district des États-Unis pour le district Est du Texas a le 10 février levé les scellés sur 400 pages de documents relatifs à une action en justice intentée par un dénonciateur, Brook Jackson.

Jackson travaillait auparavant pour Ventavia, un entrepreneur engagé par Pfizer pour mener les essais cliniques de phase 3 du vaccin COVID de Pfizer-BioNTech.

L’action en justice de Mme Jackson allègue de multiples irrégularités dans le processus d’essais cliniques pendant la période où elle était employée par Ventavia. La FDA a refusé d’intervenir dans cette affaire.

Certains des documents relatifs à l’approbation du vaccin COVID de Pfizer-BioNTech qui ont été publiés le 1er mars semblent se rapporter directement aux essais cliniques menés par Ventavia, et pourraient donc faire la lumière sur les allégations de Mme Jackson.

Michael Nevradakis, Ph.D.

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Lire notre page « coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique, Robert F. Kennedy Jr (chapitre 10)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Mars 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 10 Plus de mal que de bien

Dans le chapitre précédent, nous avons entendu les avocats de la santé publique globale accuser Bill Gates et le dr Fauci de détourner l’agenda de santé publique de l’OMS, de ses projets prouvés bons pour mettre fin aux maladies infectieuses (hygiène, eau potable, bonne nutrition et développement économique) et de détourner l’aide internationale pour forcer l’ouverture de marchés pour leurs associés multinationaux et servir leur fétichisme personnel sur les vaccins. Ce chapitre va examiner l’assertion sous-jacente de Gates que ses vaccins africains et asiatiques rapportent un bénéfice net de santé publique.

La plupart des produits pharmaceutiques ne peuvent pas obtenir de licence d’exploitation commerciale sans avoir été au préalable soumis à des essais randomisés avec groupe de contrôle placebo comparant les résultats sur la santé des participants, incluant les mortalités toutes causes confondues, ce dans des groupes placés sous médicaments et sous placebo. Pour tout dire, en mars 2017, j’ai rencontré le dr Fauci, Francis Collins et un arbitre de la Maison Blanche (et j’ai rencontré séparément Peter Marks de CBER et de la FDA), pour faire valoir une plainte disant que les HHS obligeaient à l’époque, 69 doses de 16 vaccins différents pour les enfants américains, aucun de ces vaccins n’ayant été testés pour leur sécurité face à des groupes placebo avant leur mise sur le marché. Le Dr Fauci et Collins nièrent que ceci fut vrai et insistèrent sur le fait que ces vaccins avaient tous été testés comme il se devait. Mais ils furent néanmoins incapables au cours des semaines qui suivirent, de nous fournir une citation d’un seul essai clinique utilisant un groupe placebo contre un de ces vaccins.

[…]

Dix mois après la réunion avec Fauci et Collins, sur les marches du palais de justice, les HHS admettaient que nous avions de fait raison : aucun des vaccins obligatoires pour les enfants n’avaient été testés contre des groupes témoins inertes à placebo. Les meilleurs des vaccins africains de Bill Gates étaient sur cette liste.

[…]

Ceci veut dire que personne ne connait les risques qu’ont ces produits et personne ne peut dire avec spécificité et certitude, qu’aucun des vaccins porte-drapeau de Gates ne prévient plus de blessures ou de morts qu’il n’en cause. De plus, ceci veut de facto dire que tous les vaccins africains de Gates ne sont que des produits expérimentaux. Pour Gates et ses sbires, le continent africain n’est qu’un vaste laboratoire pour expérience humaine, n’ayant aucun groupe de contrôle placebo ni aucun système fonctionnel de gestion des données expérimentales de ces interventions médicales douteuses, non testées et à haut risque.

]…]

La très parcimonieuse science publiée examinant cette question indique que virtuellement tous les vaccins africains et asiatiques à gros succès commercial de Gates , polio, DTP, hépatite B, paludisme, méningite, PVH et Hib, causent en fait bien plus d’effets néfastes et de morts qu’ils n’en préviennent.

[…]

Dans les années 1980, Big Pharma déplaça ses essais cliniques dans les pays du tiers monde où les cobayes humains sont bon marché et où les blessures les plus graves ne ralentissent que très rarement les études. La complicité des gouvernements locaux et les lois anémiques de responsabilité entrepreneuriale permettent aux fabricants de vaccins d’Inscrire ls effets néfastes comme dégâts collatéraux avec pour ainsi dire aucune conséquence ni même de sentiment de responsabilité. […] Bill Gates a joué un rôle clef dans la légitimisation de cet arrangement tout en collaborant avec des fonctionnaires captifs ou corrompus de l’OMS afin d’escroquer les nations occidentales pour leur faire payer l’addition et de garantir les positions sur les stocks disponibles. Gates, “le plus gros financier des vaccins au monde”, a très lourdement investi dans des partenariats lucratifs avec la plupart des gros fabricants de vaccins. Bill et Melinda Gates ont continué la tradition de l’expérimentation humaine en Afrique avec l’OMS prenant nettement le rôle d’un vassal colonial permettant le forfait.

[…]

Pendant les années 70, les politiques d’austérité du FMI ont mis en banqueroute la plupart des programmes de santé publique africains et ont laissé les nations africaines complètement dépendantes du financement par l’OMS de leurs ministères de la santé publique et des programmes vitaux anti-VIH. Utilisant son contrôle du flot de l’assistance internationale, l’OMS exerce une discipline de fer, récompense l’obéissance et punit la désobéissance à Big Pharma ainsi que la résistance africaine aux ambitions de l’industrie. L’OMS utilise ses budgets et financements pour forcer les gouvernements africains qui résistent à la prise de vaccins. Le contrôle de Gates sur l’OMS a fait de l’Afrique son domaine. Les populations du continent des cobayes humains. Les vaccins pour Bill Gates, sont une philanthropie stratégique qui nourrit ses nombreuses affaires liées aux vaccins et lui donnent un contrôle dictatorial sur les politiques de santé publique globale affectant des centaines de millions de vies humaines.

Le vaccin DTC : un génocide africain

Une sévère vague de blessures cérébrales et de morts a suivi l’introduction des vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTC) aux Etats-Unis et en Europe dans les années 1970. Dès 1977, une étude publiée par des chercheurs et médecins britanniques dans The Lancet avait établi que les risques de l’injection de cellule complète de la coqueluche (utilisée dans les vaccins DTC) excédaient de loin les risques associés avec la maladie contractée naturellement.

Six ans plus tard, en 1983,  une étude de l’UCLA financée par le NIH, trouva que le vaccin DTC de Wyeth tuait ou causait de sévères dégâts cérébraux, incluant crises d’épilepsie et mort, chez un enfant vacciné sur 300. Les poursuites en justice qui s’en suivirent causèrent l’effondrement des marchés d’assurance pour les vaccins et menacèrent de mettre l’industrie en banqueroute. Wyeth, aujourd’hui connu sous le nom de Pfizer, affirma perdre 20 US$ en paiement de préjudice pour chaque dollar gagné des ventes de son vaccin, ce qui poussa le congrès des Etats-Unis de passer la loi nationale de la vaccination enfantine de 1986 qui protégeait complètement les fabricants de vaccins de toute responsabilité civile et pénale.

[…]

Une étude de 2017 par Mogensen et al., montre que, suivant leur vaccination DTC à trois mois, les petites filles avaient une mortalité dix fois supérieure que les enfants non vaccinés. Les petites filles mouraient d’une grande variété de maladies allant de la pneumonie à la dyssentrie en passant par l’anémie et le paludisme et pendant deux décennies, personne ne remarqua que les enfants qui décédaient étaient, de manière prédominante, ceux qui avaient été vaccinés. Le vaccin DTC, en les “protégeant” contre les maladies de la diphtérie, du tétanos et de la coqueluche, avait en même temps ruiné leurs systèmes immunitaires, les rendant vulnérables à une grande variété de maladies infectieuses non ciblées. L’équipe de Mogensen arriva à la même conclusion que celle du Lancet 40 ans plus tôt : “Les vaccins DTC peuvent tuer plus d’enfants d’autres causes que ce dont ils les sauvent à savoir la diphtérie, le tétanos ou la coqueluche.

En d’autres termes, le vaccin DTC de Gates, au lieu de sauver 10 millions de vies comme il l’affirme, a peut être tué inutilement des millions de petites filles africaines… Au moins sept autres études ont confirmé l’association du vaccin DTC avec un haut taux de mortalité chez les filles vaccinées comparé à celui des non vaccinées. Les Américains idéalistes qui ont donné au projet de vaccination africain de Gates, croyant sauver des bébés africains, ont en fait financé un génocide féminin à l’échelle d’un continent.

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Montée de mercure

Beaucoup de vaccins envoyés dans des pays sous-développés, incluant les vaccins contre l’Hépatite B, haemophilus influenza de type B et les inoculations DTC, contiennent de bonnes doses d’un adjuvant, agent conservateur à base de mercure, le thimérosal. Suite à la loi sur les vaccins de 1986 donnant l’immunité légale et carte blanche aux labos pharmaceutiques, ceux-ci promouvant les vaccins les plus mal testés sans conséquence aucune. Big Pharma embraya avec une véritable ruée vers l’or et ajouta de nouveaux vaccins au programme et en 1991, l’exposition des enfants américains à l’adjuvant des vaccins thimérosal avait plus que doublée. Les médecins, les parents et des chercheurs blâmèrent sur le thimérosal l’explosion qui s’ensuivit de maladies auto-immunitaires et neurologiques.

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Une équipe de recherche spécialement assemblée par le CDC et menée par le grand épidémiologiste belge, le Dr Thomas Verstraeten, a comparé les résultats de santé de centaines de milliers d’enfants vaccinés contre les non-vaccinés. Les données brutes de l’étude de Verstraeten / CDC de 1999 ont montré que les enfants qui furent injectés du vaccin contre l’hépatite B contenant du thimerosal dans leurs premiers 30 jours de vie, souffraient d’un taux d’autisme incroyable étant 1135% plus élevé que les enfants qui ne furent pas injectés. Verstraeten a aussi démontré un grand inventaire de maladie neurologique incluant les déficiences d’attention et autres troubles psychologiques, ainsi que des troubles du sommeil et des retards cognitifs d’apprentissage de la langue, chez les enfants exposés au thimerosal.

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Plus de 450 études scientifiques ont attesté de la toxicité dévastatrice du thimerosal. Parce que la testostérone amplifie la neuro-toxicité de la molécule de mercure, les garçons ont souffert de manière disproportionnée de baisse de QI et de toute une série de troubles du développement, comme la déficience d’attention, des retards dans les domaines cognitifs et du langage, tics, syndrome de Tourette, narcolepsie et autisme suivant une exposition à l’éthyle de mercure du thimerosal. De nombreuses études lient le thimerosal aux fausses-couches et au phénomène de mort soudaine du nourrisson. Il n’y a simplement aucune étude scientifique peered reviewed publiée, démontrant que le thimerosal soit un produit sain et sans danger.

En 2017, l’acteur Robert De Niro et moi-même avons tenu une conférence de presse bondée à la conférence du National Press Club à Washington D.C. Nous avons conjointement offert une récompense de 100 000 US$ à quiconque nous montrerait qu’une telle étude scientifique ait été publiée. Un groupe de prestigieux scientifiques incluant le professeur émérite en épidémiologie de l’UCLA, le Dr Sander Greenland, le toxicologue et ancien directeur de l’Environmental Toxicology Program du National Institute of Environmental Health Sciences, le Dr George Lucier et le Dr Bruce Lanphear de l’université Simon Fraser et de l’hôpital pédiatrique de Colombie Britannique, donnèrent leur accord pour être juge de l’étude. Personne n’a relevé le défi.

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Le Japon et certains gouvernements européens avaient déjà dramatiquement réduit les niveaux de mercure dans leurs vaccins dès 1993.

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Bill Gates vola au secours de Big Pharma et de ses stocks non-écoulés valant des centaines de millions de dollars. Il aida les labos pharmaceutiques à larguer leurs stocks de thimerosal dans les pays en voie de développement. Le laboratoire Merck, avec l’aide de Gates et de GAVI, fit un marché de donner (larguer) 1 million de doses de leur vaccin contenant du thimerosal : Recombivax HB contre l’hépatite B à la Millenium Vaccine Initiative dans les pays africains. La Maison Blanche félicita  cette initiative généreuse entrepreneuriale comme étant un “niveau sans précédent de soutien entrepreneurial”, dans un communiqué de presse du 3 mars 2000.

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De fortes preuves suggèrent que les garçons africains ayant un niveau de testostérone plus élevé et une carence chronique en vitamine D sont bien plus vulnérables aux effets néfastes du thimerosal des vaccins que les blancs. Lorsqu’il s’agit des bénéfices de Big Pharma, la mort et les dégâts cérébraux causés aux enfants africains ne sont que des dégâts collatéraux.

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Des expériences létales du vaccin contre le paludisme

Le paludisme tue 655 000 personnes par an, essentiellement des enfants africains de moins de 5 ans. En 2010, la FBMG a financé de 300 millions de dollars un essai Phase III du vaccin expérimental de GSK contre le paludisme, Mosquirix, dans sept pays africains, “ciblant les jeunes enfants parce que leur système immunitaire est toujours en développement”. GSK contribua de 500 millions de dollars, le NIAID de quelques dizaines de millions. […] Apparemment suspectant que le vaccin puisse être létal, l’équipe de Gates a choisi de ne pas faire le test contre un groupe placebo. Ils utilisèrent en lieu et place d’un placebo (NdT : qui doit être une substance absolument physiologiquement neutre…), des vaccins hautement réactifs comme celui de la méningite ou de la rage, qui eux-mêmes ne furent pas testés contre un groupe placebo.. L’injection contre la méningite était particulièrement connue pour provoquer de graves réactions voire des décès. L’utilisation d’un “placebo réactif” aussi appelé “fauxcebo”, est un truc délibérément frauduleux que des labos peu scrupuleux déploient pour masquer les effets secondaires et blessures dans les groupes testés en induisant volontairement des blessures parmi la cohorte dite “placebo”. Les essais cliniques qui omettent les véritables groupes placebo physiologiquement inertes ne sont que mascarades de science. 151 enfants moururent durant le test et 1048 des 5049 bébés souffrirent de sérieux effets secondaires, à la fois dans le groupe de contrôle et dans le groupe d’étude, effets incluant des paralysies, des crises d’épilepsie et des convulsions fébriles (fièvre).

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Gates déploya le Mosquirix en 2019 comme le premier vaccin anti-paludisme dans les pays sub-sahariens. Ceci devint un autre projet de “génocide des filles”. D’après le magazine Science : “L’efficacité dans la durée du Mosquirix est médiocre. Quatre doses n’offrent que 30% de protection contre un sévère paludisme et ce pour pas plus de quatre ans… Les plus grosses préoccupations néanmoins sont au sujet de la sécurité du vaccin.” L’associate editor du BMJ, le Dr Peter Doshi, fait remarquer “Il y a eu un taux de méningites chez ceux qui ont reçu le Mosquirix 10 fois celui de ceux qui ne le reçurent pas, il y a eu une augmentation des cas de paludisme cérébral et le risque de mortalité a doublé quelque soit la cause chez les filles en particulier.” Le Dr Doshi dit que le vaccin anti-paludéen de l’OMS représente “un bafouage grave des standards d’éthique internationaux”.

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Des virologues et universitaires du monde entier se turent au sujet des morts engendrées par le vaccin Mosquirix de Gates. Sa bourse bien remplie, ses impeccables connexions, son pouvoir sur le cartel des virologues et la faiblesse et les besoins des gouvernements africains l’isolèrent une fois de plus des conséquences de toutes ces morts d’enfants, à l’exception du Dr Doshi.

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L’Amérique du début du XXème siècle a vu l’augmentation de la popularité de l’eugénisme, une pseudo-science raciste qui aspirait à éliminer les êtres humains qualifiés “d’impropres” en faveur de stéréotypes nordiques. Vingt-sept gouvernements d’état officialisèrent des éléments de cette doctrine comme politique officielle et mettant en place toute une série de lois établissant la stérilisation forcée, la ségrégation de certaines populations et des restrictions sur les mariages. En 1909, la Californie devint le troisième état adoptant des lois demandant la stérilisation d’Américains mentalement handicapés. Les praticiens de l’eugénisme ont coercitivement stérilisé quelques 60 000 Américains.

John D. Rockefeller Jr a manifesté un grand intérêt pour l’eugénisme, ce qui colora sa passion avérée pour le contrôle de la population. L’héritier de la baronnie du pétrole rejoignit l’American Eugenics Society et servit au bureau de l’hygiène sociale. La Fondation Rockefeller envoya de arges donations dans les années 1920-30 à des chercheurs allemands, incluant ceux qui conduisaient les notoires “études sur les jumeaux” du Kaiser Wilhem Institute for Anthropology, Human Heredity and Eugenics à Berlin.

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La volonté de Gates de réduire la population est une histoire de famille. Son père, William “Bill” Gates Sr, était un important avocat d’affaire et leader civique de la ville de Seattle et a eu une obsession tout au long de sa vie au sujet du “contrôle de la population”. Gates Sr siégeait au comité directeur de l’organisation Planned Parenthood, une organisation néo-progressiste fondée en 1916 par la raciste et très eugéniste Margaret Sanger afin de faire la promotion de la contraception et de la stérilisation et de purger “la lie de l’humanité” et de “créer une race plus pure”. Sanger disait qu’elle espérait purifier le génome en “éliminant les indésirables”, les personnes handicapées, empêchant ces personnes de se reproduire au moyen de la stérilisation chirurgicale et d’autres moyens.

En 1939, Sanger créa et dirigea le très raciste “Negro Project”, qui cooptait stratégiquement des pasteurs noirs dans des rôles de leader afin de faire la promotion de la contraception au sein de leur congrégation. Sanger écrivit dans une lettre à son collègue eugéniste Clarence Gamble (de Procter & Gamble) : “On ne veut pas que se sache que nous voulons exterminer la population nègre et le pasteur est l’homme du moment qui pourra faire passer cette idée si cela jamais venait à l’idée de leurs membres les plus rebelles.

Dans mon enfance, mes parents étaient toujours impliqués dans plein de choses bénévoles”, a dit Bill Gates à Bill Moyers en 2003. “Mon père était à la tête de l’association Planned Parenthood et c’était très controversé d’être impliqué avec ça.

La surpopulation, a dit le père au magazine Salon en 2015 “a toujours été quelque chose qui m’a intéressé depuis ma jeunesse”. En 1994, Gates Sr fonda la William H. Gates Foundation (la première de la famille), focalisé sur la procréation et la santé enfantine dans le monde en voie de développement. Ainsi, le contrôle de la population fut une préoccupation majeure de la philanthropie de son fils, ce dès le départ. Gates a fait de nombreuses déclarations publiques et de nombreux investissements qui reflètent sa peur-panique profonde de la surpopulation. Il se décrit lui-même comme un grand admirateur et soutien du prophète de l’apocalypse démographique qu’est Paul Ehrlich, l’auteur du libre “La bombe démographique”, que Gates décrit comme “la Cassandre environnementaliste la plus importante au monde”, c’est à dire un prophète qui prédit avec précision malheur et/ou désastre.

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Le 20 février 2010, moins d’un mois après que Bill Gates ait donné 10 milliards de dollars à l’OMS, il suggéra dans son discours “Innovating to Zero” au TED Talk de Long Beach en Californie, que réduire la population mondiale et sa croissance se fera en partie avec de “nouveaux vaccins” :

Le monde aujourd’hui a 6,8 milliards d’habitants. On avance vers les 9 milliards. Maintenant, si nous faisons du bon boulot avec les nouveaux vaccins, la santé, les services de santé de reproduction, nous pourrions diminuer cela de peut-être 10 ou 15%…

Les défenseurs de Gates, et les organisations de “Fact Checker” qui émargent aux mannes de Gates, pouffent aux critiques qui interprètent littéralement la déclaration de 2010 de celui-ci, à savoir qu’il espère que l’utilisation des vaccins réduisent la population. Ils expliquent que Gates avait l’intention, par cette déclaration pour le moins scabreuse, de suggérer que les vaccins sauveurs de vie allaient permettre à plus d’enfant de survivre leur enfance et de devenir adultes, par là-même rassurant leurs parents appauvris, qu’ils n’ont pas besoin d’avoir plus d’enfants. Mais cette hypothèse repose sur la supposition elle-même scabreuse que ses vaccins réduisent de fait la mortalité infantile, une proposition que Gates n’a jamais démontrée et que la science actuelle ne soutient en rien. Son choix très bizarre des mots a tout naturellement alimenté la spéculation qu’il s’engageait dans une campagne préméditée de l’utilisation de vaccins pour stériliser les femmes. Sa propension questionnable de promouvoir les médicaments contre la fertilité et l’utilisation au grand large par l’OMS de vaccins rendant stérile de manière cachée alimente de tels sentiments de manière parfaitement crédible.

Le contrôle de la population a été le centre de la préoccupation de la FBMG depuis sa création…

En 2017, la Fondation adopta le but d’administrer des contraceptifs à 214 millions de femmes des pays pauvres. Le choix de Gates comme contraceptif est l’agent d’infertilité de long terme Depo-Provera. Les planificateurs démographiques ont distribué le Depo-Provera essentiellement aux pauvres et aux femmes noires aux Etats-Unis depuis son invention en 1967. Dans ce pays, 84% des utilisateurs du Depo-Provera sont afro-américains et 74% sont d’origine sociale défavorisée. Le plus gros promoteur du Depo-Provera, l’organisation Planned Parenthood, cible particulièrement les femmes noires et latinos dans ses campagnes de promotion. Les données de l’ONU montrent que le Depo-Provera est rarement donné aux femmes blanches ou aux femmes des strates sociales plus aisées aux Etats-Unis et en Europe.

Depo-Provera est un poison puissant ayant une longue liste d’effets secondaires très néfastes. […] Les femmes utilisatrices ont rapporté des troubles de régularité des règles, la formation de caillots sanguins / thromboses dans les jambes, les bras, les poumons et une infertilité permanente. Certaines études ont associé le Depo-Provera avec une augmentation de quelques 200% des risques de cancers du sein. La FDA avertit les femmes de ne pas prendre Depo-Provera sur une période de plus de deux ans, mais le programme de Gates prescrit une durée de prise du produit sur minimum 4 ans, voire indéfiniment pour les femmes africaines et n’avertit en rien les femmes noires des effets néfastes de la mixture.

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En 2011, une étude par une autre équipe de recherche financée par la FBMG et le NIH publia un article dans The Lancet Infectious Diseases, Heffron et al. (2012), rapportant que les femmes africaines utilisant la forme injectable de Depo-Provera avaient plus de chance d’être contaminée par le VIH / SIDA en comparaison avec les femmes non traitées par la substance. Les injections de Depo-Provera doublent le risque pour les femmes de contracter et de transmettre le VIH. Ce résultat ne fut pas une énorme surprise. Depuis 24 ans, de multiples études ont démontré que le Depo-Provera réduit l’épaisseur de la paroi vaginale, facilitant la transmission du VIH.

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Sans offrir quelque recherche scientifique que ce soit pour donner une substance à leurs affirmations, les adjoints de Gates, une cabale de promoteurs d’un extrême contrôle de la population, ont travaillé avec des intermédiaires de Pfizer pour vicieusement attaquer les résultats de la recherche de Heffron. Les critiques incluaient la FBMG, Planned Parenthood, l’ONU, Ronald Gray de l’université John Hopkins, financée par Bill Gates, James Shelton du bureau des populations de l’USAID et d’autres.

Sous ces violentes attaques des mignons de Gates dans le cartel médical, le Dr Heffron et son équipe de recherche ont courageusement maintenu leur position et conservé leur intégrité professionnelle. The Lancet publia la cinglante réponse de Heffron, qui fit remarquer que ses critiques ne citaient aucune étude scientifique convaincante et que les deux études récentes, celle de Heffron et celle de l’équipe du WSPH, résumaient quelques 25 années de recherches publiées documantant une augmentation du risque de contracter le VIH pour les femmes qui prenaient du Depo-Provera.

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Pour étouffer le tumulte montant, Gates finança une étude de l’OMS pour débunker l’association avec le VIH une bonne fois pour toute. Cette fois-ci il contourna Heffron pour financer un groupe plus “fiable” de chercheurs (les avocats et conseillers juridiques du milieu de l’environnement appellent ces personnes des “biostituées”). Le 21 octobre 2015, l’OMS publia son enquête, qui, sans aucune surprise, concluait “qu’il n’y avait aucune évidence d’une association causale entre entre l’utilisation du Depo-Provera et une quelconque incidence de risque d’acquisition du virus VIH pour les femmes.

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La pièce centrale du financement de 4 milliards de dollars de Gates est la seringue d’auto-injection, une bulle de plastique attachée à une aiguille, pour s’auto-administrer le Depo-Provera. Pfizer crée le gadget, mais la base légale de Gates à Seattle, PATH, en fait le marketing sous un nouveau nom de marque “Sayana Press”. L’ex-directeur de PATH, Chris Elias, était alors le président de la FBMG. Au travers de PATH, Gates allait distribuer ces produits, coûtant 1US$ pour une dose de trois mois, à 120 millions de femmes dans 69 pays les plus pauvres du monde. Avec les contributions que Gates entendaient soutirer de ces gouvernements, ces femmes chanceuses ne paierait pas ou peu des coûts.

Pfizer bien entendu, allait se gorger. D’après la rubrique Market Watch du Wall Street Journal “Pfizer pourrait gagner environ 36 milliards de dollars des ventes de cet investissement sans précédent de la FBMG, 560 millions de dollars de la fondation, pour un total de 4,3 milliards de dollars incluant les contributions gouvernementales, qui font la promotion du Depo-Provera comme le tout meilleur contraceptif pour les femmes de couleur et aux faibles revenus.

Levich explique que ceci est une évasion maligne des règlementations américaines qui demande que l’étiquette de Pfizer inclut son avertissement à encadré noir avec les mots inscrits : “FDA”, “black Box”, “avertissement” et “ostéoporose” et que le médecin prescripteur informe le patient que le médicament pose de possibles effets secondaires mettant en danger la vie. Aux Etats-Unis, les pharmaciens ne peuvent pas vendre les seringues d’auto-injection, car la loi demande qu’un personnel médical soit présent pour informer la personne des risques encourus. Ignorer ces mesures de sécurité en Afrique exposerait Pfizer à des poursuites criminelles et à des milliers de plaintes sous la loi Alien Tort Claims Act, qui permet à des femmes africaines victimes d’attaquer en justice les labos négligents américains dans des tribunaux américains si elles venaient à souffrir des résultats négatifs de la non mise en garde. La stratégie apparente de Pfizer pour se protéger d’une telle responsabilité et d’utiliser la FBMG et PATH comme agents pour promouvoir son mode contraceptif.

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Levich ajoute : “Si Depo-Provera est véritablement un contraceptif sans problème de sécurité, n’ayant que des effets secondaires très minimes, alors pourquoi donc Bill Gates, Hopkins U, l’USAID, Planned Parenthood, Pfizer et autres intermédiaires cachent-ils délibérément l’encadré noir d’avertissements de la FDA dans leur effort de minimiser et de cacher les effets secondaires du Depo-Provera pouvant mettre la vie en danger ?

Pour le dire directement et sans gants, Gates et son gang trompent les femmes africaines pour leur faire prendre un contraceptif en leur mentant au sujet de sa sécurité et de son efficacité envers des maladies qui touchent les personnes noires de manière disproportionnée, quelque chose pour ce les exécutifs de Pfizer pourraient bien se retrouver en prison.. Le complice en toute connaissance de cause de Bill Gates en cela est l’USAID.

Le directeur de cet organisme, le Dr Rajiv Shah, a été un conspirateur en série et de longue date dans les entreprises racistes variées de Gates. Pendant une décennie avant son boulot jackpot à l’USAID, Shah a travaillé comme principal leveur de fonds pour le GAVI de la FBMG de 2001 à 2010 et ses programmes de vaccination mondiaux. Shah a candidement reconnu que le sceau de reconnaissance de la FBMG et de PATH pour le Depo-Provera sert de stratégie fine pour isoler Pfizer de toute poursuite judiciaire civile et criminelle pour violation des réglementations de la FDA.

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Le Depo-Provera est venu honnêtement à sa notoriété d’outil de choix pour une pratique eugéniste raciste. Israël a banni le Depo-Provera en 2013 suite à un scandale dans lequel des fonctionnaires de la santé cherchant à réduire radicalement le nombre de naissances noires, ciblaient les juifs africains en leur administrant le Depo-Provera.

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En 2002, l’Inde a banni ce dangereux médicament de tous les programmes de santé familiale après un scandale similaire : des hauts-fonctionnaires du gouvernement ciblaient les Indiens des castes inférieures. Beaucoup d’autres nations incluant Bahrein, Israël, la Jordanie, le Koweït, le Qatar et l’Arabie Saoudite ont interdit l’utilisation de Depo-Provera par leurs citoyens. Les pays européens restreignent son usage et demandent une mise en garde totale des effets potentiels pour les femmes utilisatrices et un formulaire de consentement doit être signé.

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Les défenseurs de Gates tournent en ridicule comme “théorie conspirationiste” la suggestion que Gates ou de fait, toute autorité de la santé réputée, utiliseraient des “vaccins sauveurs de vie” comme véhicule caché afin de rendre des femmes stériles à leur insu. Mais un des premiers travaux philanthropiques de Gates fut un projet de 2002 pour administrer des vaccins anti-tétanos aux femmes pauvres dans 57 pays. Pour des raisons que nous allons exposer, des critiques suggèrent de manière très crédible que ces vaccins avaient été trafiqués avec une formule chimique que la Fondation Rockefeller avait développée pour stériliser les femmes contre leur gré.

Le 6 novembre 2014, quatre ans après la promesse de Gates du TED Talk d’utiliser les vaccins pour faire diminuer le taux de natalité, des chercheurs en médecine et des médecins associés avec la Kenya Conference of Catholic Bishops (KCCB) et la Commission de Santé Catholique du Kenya (CSCK) ont accusé l’OMS, l’UNICEF et GAVI d’avoir secrètement entrepris un programme de stérilisation de masse envers les femmes kenyanes, ce, sous le voile de lutter contre le tétanos et d’éradiquer cette maladie.

Le Washington Post rapporta également de telles accusations par l’Association des Médecins Catholiques du Kenya (AMCK)

Les médecins catholiques devinrent suspicieux à cause de l’énorme transgression par l’OMS des protocoles usuels de vaccination anti-tétanique. Normalement, une dose de ce vaccin fournit une immunité de 10 ans contre la maladie. Comme les hommes et les femmes sont autant susceptibles à la maladie les uns comme les autres, les deux sexes se font injecter de manière routinière. Mais l’OMS donna des instructions aux médecins de donner le vaccin en cinq doses, tous les six mois et seulement aux jeunes femmes et femmes dans la tranche d’âge de procréation.

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Les médecins catholiques remarquèrent aussi d’étranges particularités de cette campagne de vaccination. Pour commencer, l’OMS commença sa campagne non pas des hôpitaux ou des centres médicaux des quelques 60 centres de vaccination du pays, mais distribua les injections depuis le très luxueux hôtel New Stanley de Nairobi, une station de loisir hors de portée de bien des médecins et des fonctionnaires publics. A grand coût, une escorte de police amena les doses de vaccin sur les sites de vaccination, où des policiers contrôlaient de manière très stricte et supervisait la manutention des vaccins par les personnels médicaux impliqués et ordonnaient que chaque fiole vidée de son contenu après utilisation, soit réintégrée au personnel de l’OMS à Nairobi dans cet hôtel 5* sous stricte surveillance policière.

Quatre ans plus tard, en octobre 2019,  l’AMCK accusa l’UNICEF, GAVI et l’OMS d’avoir rendu stériles des millions de femmes fertiles. Les médecins avaient à ce moment précis, fait des analyses du contenu des vaccins vérifiant leurs allégations. Trois laboratoires de biochimie indépendants de Nairobi testèrent des échantillon du vaccin anti-tétanique de l’OMS, y trouvant la substance gonadotropine chorionique humaine ou GCh (hCG en anglais), alors que cette substance n’avait absolument rien à faire dans ce vaccin. En octobre 2014, les médecins catholiques obtinrent six fioles supplémentaires et les firent tester dans six laboratoires accrédités, qui y trouvèrent de la GCh dans la moitié d’entre eux.

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Le personnel médical catholique procéda à de similaires accusations au sujet des projets de vaccination en Tanzanie, au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines. A la suite d’un déni indigné pour de telles accusations et une dénonciation des accusateurs, l’OMS finit par admettre à reculons, qu’elle avait développé des vaccins stérilisateurs depuis des décennies. Mais l’OMS a puni les médecins catholiques kenyans et la communauté du personnel médical qui rapportèrent l’affaire de ces vaccins empoisonnés en faisant annuler des contrats pour de futurs emplois.

Ce ne fut pas la première fois que les autorités médicales catholiques avaient accusé l’OMS d’une campagne de stérilisation cachée contre les femmes africaines. Dès novembre 1993,  des publications catholiques accusèrent l’OMS d’altérer ses vaccins anti-tétaniques pour stériliser les femmes de couleurs dans le monde au moyen de puissantes substances avorteuses. L’OMS nia en bloc ces accusations.

L’équipe de recherche Shaw montra que des scientifiques de  l’OMS et la Fondation Rockefeller avaient commencé des recherches sur des vaccins “contre la fertilité” afin de “contrôler les naissances” et ce depuis 1972, en introduisant de la GCh avec la toxine du tétanos, qui agit ici comme agent de transport de l’hormone.

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En 1976, les scientifiques de l’OMS avaient réussi à conjuguer un vaccin fonctionnel de “contrôle des naissances”. Les chercheurs de l’OMS rapportèrent triomphalement que leur formule pouvait induire “des avortements chez les femmes déjà enceintes et/ou la stérilité chez les récipiendaires du vaccin et qui n’étaient pas encore enceintes.” Ils observèrent également qu’une exposition répétée au produit par inoculation prolongeait l’infertilité des femmes.

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La campagne de vaccination anti-tétanique du Kenya se produisit peu de temps après que Bill Gates ait promis 10 milliards de dollars à l’OMS ayant pour but déclaré de réduire la population avec “de nouveaux vaccins”.

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La BMGF a fourni de nombreux dons au PATH, incluant celui de novembre 2020 “pour soutenir le développement clinique des vaccins anti-COVID19 par des fabricants chinois.

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John D. Rockefeller III fonda le Conseil sur la Population (Population Council) en 1952 dans une conférence qu’il avait convoquée pour les grands-prêtres du contrôle de la population, incluant le directeur de la nouvelle association américaine Planned Parenthood Federation of America (PPFA) et plusieurs eugénistes bien connus. Se lamentant que la civilisation moderne avait réduit le processus naturel de sélection en sauvant toujours plus de “faibles” et leur permettant de se reproduire, ceci ayant pour résultat une “baisse de la qualité génétique humaine”, le groupe s’accorda pour créer une organisation dévouée à la “réduction de la fertilité”. Tandis que Rockefeller lançait officiellement le Conseil sur la Population avec un don de 100 000 US$ et servait de premier président, les deux présidents successifs du conseil furent Frederick Osborne et Frank Notestein, tous deux membres actifs de l’American Eugenics Society. Le NIH et l’USAID furent parmi les fondateurs de départ et des gouvernements américain et étrangers devinrent rapidement parmi les plus grands soutiens financiers du conseil.

Le conseil fait de la recherche faisant la promotion de l’utilisation de méthode contraceptive artificielle et de la recherche sur l’avortement et la bio-médecine afin de développer de nouveaux médicaments et de nouvelles technologies. Le conseil collabora avec la Fondation Ford et l’International Planned Parenthood Foundation (IPPF) pour le développement de programmes contraceptifs intra-utérins sur une grande échelle dans les pays étrangers, alors même que leurs médecins de recherche les avertissaient d’effets secondaires aigus néfastes. Plus tard, le conseil joua un rôle clef dans le développement d’un implant contraceptif hormonal extrêmement dangereux, le Norplant.

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L’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) fut dans un partenariat sur des décennies avec le CP et cultiva une relation d’alliance de longue durée avec la Fondation Rockefeller (FR) et l’OMS dans la recherche sur des moyens de contrôle de la fertilité pour réduire la population mondiale, spécifiquement en Afrique sub-saharienne. A partir de 2014, Gates et Elias avaient un collaborateur fiable au sein de l’USAID, son directeur Rajiv Shah, qui, avant d’être nommé à ce poste, a travaillé une décennie pour la FBMG, gérant le programme d’immunisation du GAVI pour les enfants africains.

Le Dr Shah rejoignit la FBMG en 2001 et supervisa son alliance avec la FR en lança l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique…

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A l’USAID, sa fonction principale était de réorganiser l’agence pour une réflexion sur une nouvelle direction sur la biosécurité, ce sous un ordre exécutif d’Obama en 2009. Shah quitta l’USAID pour devenir le président de la FR en 2017. Shah a de très fortes relations avec les agences du renseignement et les cartels pétrolier et chimique. Il siège à la fois à la Commission Trilatérale et au Council on Foreign Relations (CFR), deux organisations globalistes/mondialistes largement définies par l’alliance Rockefeller / Kissinger.

Shah est membre de l’International Rescue Committee (IRC), association à but non lucratif ayant des liens très étroits et de longue date avec la CIA. Dans son livre de 1991 “Covert Network : Progressives, the International Rescue Committee and the CIA”, le professeur d’économie de l’université du Massachussetts, Eric Thomas Chester expose l’IRC comme vitrine de la CIA. Bill Casey, espion de longue durée, qui fut le directeur de la CIA sous la présidence de Ronald Reagan, aida à gérer l’affaire Iran-Contras des années 1980 et fut le président de l’IRC de 1970 à 1971. L’IRC opère dans 40 pays sous couvert “d’aide humanitaire”. D’après son président actuel, David Miliband, l’ex-ministre des affaires étrangères de la GB, le rôle de Shah au plus haut niveau du conseil est de “surveiller les affaires politiques et non liées à la santé en relation à la prévention et aux impératifs de préparation pour une épidémie potentielle de proportion mondiale.

En 1974, l’USAID et l’OMS collaborèrent sur la création du très secret “Kissinger Report”. Henry Kissinger, dont le patron était Nelson Rockefeller et dont la carrière était très très étroitement imbriquée avec la FR, écrivit un “document secret”, qui devint politique officielle sous la présidence de Gerald Ford en 1975. Ce rapport, connu sous le nom de US National Security Study Memorandum 200 ou US NSSM 200, expliquait dans le détail les avantages géopolitiques de réduction de la population dans les “pays moins développés” pour amener la croissance démographique proche de zéro en “réduisant la fertilité” afin de sauvegarder les intérêts économiques des Etats-Unis et autres nations industrialisées dans le domaine des ressources naturelles importées.

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Shaw et al., ont trouvé 150 publications scientifiques émanant de l’OMS sur les formules variées d’infertilité entre 1976 et 2016 avec des milliers de citations.

Dans les années 1993 et 1994, l’OMS lança une campagne de vaccination anti-fertilité au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines, puis au Kenya en 1995. Dans chacun de ces pays, l’OMS et les cliniciens des gouvernements locaux injectèrent des femmes en âge de procréer, leur disant que le but de l’OMS et de ses programmes d’immunisation était d’ “éliminer le tétanos maternel et néo-natal.

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Les régions du monde ciblées pour les campagnes anti-tétaniques de l’OMS sont essentiellement les mêmes que les nations en voie de développement ciblées dans le rapport de Kissinger.

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Le calendrier kenyan était identique à celui publié par l’OMS avec le mélange de la toxine du tétanos et la GCh de contrôle des naissances : cinq doses de vaccin espacées de 6 mois, ce qui bien sûr, contraste totalement avec le calendrier publié de la véritable vaccination anti-tétanique.

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Afin de décourager toute discussion publique de ces abcès purulents sur sa vache sacrée, les HHS en 1984, l’année où le dr Fauci devint directeur du NIAID, poussèrent et firent adopter en catimini une réglementation fédérale représentant parfaitement la culture paranoïaque institutionnelle de l’agence, le secret et l’obligation, mais certainement pas les valeurs de la constitution des Etats-Unis :

Tous doutes possibles, réels ou non, au sujet de la sécurité du vaccin ne peuvent pas être permis d’exister en regard du besoin d’assurer que le vaccin sera utilisé de manière continue, dans l’extension maximum consistante avec les objectifs de santé publique de la nation.” (Federal Register Vol. 49 No 107)

La plupart des Américains sont choqués d’apprendre qu’aujourd’hui, cette règlementation abominable est la loi notre pays.

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Note de R71 : s’ensuivent ici quelques pages similaires analysant la dangerosité du vaccin oral anti-polio lancé par la FBMG et l’OMS en Inde, en Chine, en Egypte en Haïti et en Malaisie. A lire dans le bouquin. Tout aussi édifiant !

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Les investissements stratégiques de Gates l’ont immunisé contre la critique des médias et de la communauté scientifique, ainsi donc, malgré ces atrocités commises, la FBMG dirige l’OMS comme un destroyer fou avançant à vitesse maximum dans le chaos et le carnage des enfants morts et ceux paralysés dont les vies détruites dérivent dans son sillage…

En 2009 et 2012. le FBMG a financé des tests sur des vaccins expérimentaux contre les PVH (papilloma virus humain), développé par les associés de Gates, GSK et Merck, sur 23 000 filles dans la tranche d’âge 11-14 ans, recrutées dans des provinces reculées de l’Inde.

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Durant les essais cliniques, Merck a été incapable de montrer que le Gardasil était efficace contre le cancer du cervix. Au lieu de cela, l’étude montra que le vaccin augmentait le cancer du l’utérus de 46,3% chez les femmes exposées au PVH avant l’injection, environ 1/3 de toutes les femmes. D’après Merck et ses rapports d’essais cliniques, le vaccin était associé avec des maladies auto-immunitaires chez une femme injectée sur 39. Depuis l’introduction de ce vaccin en 2006, des milliers de filles ont rapporté des maladies auto-immunes affligeantes et le nombre de cancers a percé le plafond chez les jeunes femmes.

Le très fort patronage de Gates pour les vaccins anti-PVH (Gardasil et Cervarix) ont alourdi les suspicions qu’il faisait en fait de ces vaccins des armes contre la fertilité naturelle humaine. Les essais cliniques de Merck ont montré de très forts signaux de troubles de la reproduction avec le Gardasil. Les sujets de l’étude injectés souffrirent de problème reproducteurs incluant un mauvais fonctionnement ovarien 10 fois supérieur à la normale. La fertilité des femmes a chuté précipitamment à partir de 2006 aux Etats-Unis, ce de manière concomitante avec la prise du Gardasil.

La conspiration ourdie par GAVI, l’OMS et l’UNICEF pour forcer l’Inde à obliger l’injection contre l’hépatite B est une autre illustration du comment, sous l’hégémonie de Bill Gates, les profits de l’industrie vaccinale l’emportent toujours sur la santé publique. Originellement, l’OMS recommanda la vaccination anti-hépatite B seulement dans les pays ayant une forte incidence de carcinoma (cancer) hépato-cellulaire (CHC), cette spécificité de cancer que le vaccin promet d’éliminer. Comme cette condition est très rare en Inde, le pays ne qualifiait pas pour son administration selon les critères initiaux. Cette politique de l’OMS voulait dire pout Gates et Big Pharma, la perte d’un marché de 1,3 milliards de personnes !…

GAVI poussa l’OMS à changer sa politique officielle pour devenir une recommandation universelle., faisant des pays non sujet au CHC des cibles pour le vaccin. 

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Le 17 juillet 1999, dans un commentaire publié par le BMJ, le Dr Puliyel fit observer que le moins cher des vaccins anti-hépatite B indien coûtait 360 roupies (5US$) pour 3 doses. Il fit remarquer que “un tiers de la population indienne gagne moins de 57 roupies par personne et par mois ; que les plus grandes causes de mortalité en Inde sont la diarrhée, les infections respiratoires et la malnutrition.” Il ajouta “La vaccination contre l’hépatite B devrait-elle être une priorité sur le fait de pouvoir boire de l’eau potable ?

L’étude qui porta sur l’introduction de force par Gates des vaccins anti-hépatite B en Inde, montra que le vaccin n’a réduit en rien l’incidence d’hépatite B. La fréquence de porteurs chroniques était similaire chez les vaccinés et les non-vaccinés. L’étude démontra aussi que l’immunité naturelle développée par la mère se communiquait au bébé au moment où l’enfant est le plus vulnérable au statut de porteur chronique et que le programme de vaccination réduisait cette immunité naturelle. Paradoxalement, il y avait dont une chance substantielle que le vaccin de Gates augmentait l’incidence du facteur CHC dans le pays.

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Au début de 2021, une journaliste de télévision, Becky Quick, observa que Gates avait dépensé 10 milliards de dollars sur les vaccins sur une période de deux décennies et lui demanda : “Vous avez figuré le retour d’investissement sur tout ça et ceci m’a vraiment surpris, pouvez-vous nous expliquer les chiffres ?” Bill Gates répondit : “Nous voyons un retour phénoménal… il y a eu un retour [d’investissement] de l’ordre de 20 pour 1. Donc si vous regardez juste les bénéfices économiques, c’est bien sûr un gros chiffre.” La journaliste le pressa un peu plus : “Si vous aviez placé cet argent dans un portfolio S&P 500 et réinvestit les dividendes, vous auriez récupéré environ 17 milliards de dollars, mais vous pensez que le retour est de l’ordre de 200 milliards de dollars.” Gates continua : “Hé, oui… aider les jeunes enfants à vivre, à avoir la bonne nutrition, à contribuer à leurs pays, c’est un retour qui va au-delà de tout retour financier… La clef de tout ça, est d’avoir ce gros portfolio.

Et la clef de ce gros portfolio est aussi d’avoir Anthony Fauci comme allié vital.

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