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Gilets Jaunes An I : 16/11 Des « black blocs » se réfugient derrière la police place d’Italie (Vidéo)

Posted in actualité, altermondialisme, documentaire, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, Social & Retraite, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 17 novembre 2019 by Résistance 71

 

Résistance 71

 

17 novembre 2019

 

Ci-dessous, une video de rue de 3 soi-disants « black bloc » dont un semble blessé, venant se réfugier derrière un cordon de police.

 

 

Il semble donc, et cela est d’une grand logique, que les violences qui ont éclaté en amont du départ de la manif’ déclarée place d’Italie (Paris 13ème), aient été sciemment provoquées par le pouvoir afin de:

  • Faire interdire la manifestation, ce qui fut bien entendu fait..
  • Piéger les Gilets Jaunes sur la place pour toujours plus de répression
  • Tenter de discréditer le mouvement
  • Noircir toujours plus avant la réputation des « anarchistes »
  • Instaurer un climat de peur dès le début du week-end afin de décourager les manifestants de venir dans les rues

Cette pratique est courante dans toutes les polices du monde, elle est omniprésente dans la police française.

Le pouvoir marchand est dans une logique de violence systémique qui ne peut aller que crescendo. La question qui se pose depuis un moment déjà est :

Quel est l’objectif politique ou plutôt, que doit devenir l’objectif politique du mouvement des Gilets Jaunes ?
Qui peut encore croire à rendre ce système plus « vertueux » quand division, coercition, oppression, exploitation, mensonge, tromperie et veulerie en sont les caractéristiques exclusives ?

Dans notre prochain billet : Deux textes fondamentaux en format PDF pour aiguiser notre réflexion et notre action. A suivre…

 


Tout le pouvoir aux ronds-points !

2018-2019: Ce mouvement des Gilets Jaunes qui rend les rues de France jaunes de monde

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Le jaune est mis…

 

Un an de rues de France jaunes de monde

 

Résistance 71

 

15 novembre 2017

 

17 novembre 2018 – 17 novembre 2019… Mouvement des Gilets Jaunes : Un an de lutte sociale, de présence massive de terrain sur les ronds-points, dans les rues, devant les organes de pouvoir et de propagande de France. La résurgence des Gaulois réfractaires qui n’ont pas oublié qu’en chacun de nous sommeille un communard est enfin arrivée et dure.

Beaucoup a déjà été dit et écrit sur le mouvement des Gilets Jaunes avec la litanie habituelle de bonnes choses et d’inepties. Que pouvons-nous en dire le plus succinctement possible ? 

Le mouvement des Gilets Jaunes est :

  • Unique dans sa longévité
  • Unique dans sa résistance à la cooptation ce qui explique le point #1
  • Unique dans son refus instinctif du moule de communication sociétal
  • Unique dans son rassemblement par delà les scissions politiques induites
  • Unique dans son mode opératoire de communication des ronds-points
  • Unique dans la convergence d’un apolitisme de partis devenu militant
  • Unique dans sa réappropriation de la communication
  • Unique dans sa résilience
  • Unique dans sa capacité d’adaptation

Où est le mouvement à cet instant précis de l’histoire ?

Il nous semble que le mouvement, bien qu’en cours de transformation, se dirige vers toujours plus de dialogue de sourd avec un État et des “pouvoirs publics” autistes et dont les fonctions sont de protéger les privilèges et le système en place. Le fait depuis plusieurs mois, d’accepter l’encadrement et la déclaration / autorisation officielle des manifestations ne fait plus beaucoup avancer les choses et se doit d’être dépassé. On voit certains “leaders” entrer dans divers organes médiatiques, la vigilance est de mise !

Quel avenir ?

Tout dépend en fait des objectifs qu’on se fixe. Ces objectifs ne peuvent être décidés qu’en réunions / assemblées populaires locales. Ce qui a commencé à se faire à l’instigation des Gilets Jaunes de Commercy dans la Meuse très tôt dans le mouvement et a gagné du terrain, surtout dans les provinces. La coordination, pour être efficace, doit dépasser le cadre local et les initiatives des Assemblées des Assemblées ont enclenché un véritable processus de décision populaire et de volonté de reprendre en main l’affaire politique sans passer par des intermédiaires s’avérant toujours corrompus. Ceci doit se généraliser sur l’ensemble du territoire. Que fleurissent les assemblées populaires !

Il est bien entendu que pour la vaste majorité des personnes impliquées, la préoccupation primordiale est les conditions de vie au quotidien. C’est une évidence et personne ne le discutera. Cependant, nous devons comprendre que l’objectif n’est pas et ne doit pas devenir une “amélioration cosmétique” des conditions de notre exploitation et de notre oppression au cours de notre vie quotidienne, mais un changement profond, radical ( étymologiquement: depuis la racine des choses) de la société. Comprendre véritablement notre réalité et œuvrer ensemble pour la transformer positivement dans le sens de l’égalité et de l’harmonie sociale pour toutes et tous.

Pour que ceci se produise, il est indispensable que le plus de personnes comprennent finalement qu’il n’y a pas de solution au sein de ce système marchand étatico-capitaliste, fondé sur la division et la préservation du rapport dominant/dominé induit et en aucun cas inéluctable et qu’ainsi il ne peut pas y avoir de solution au sein du système en place qui, à terme, ne génère que chaos social, exploitation intensifiée, répression de toute dissidence et annihilation de toute volonté de résister afin de préserver coûte que coûte le statu quo oligarchique et son hégémonie culturelle.

Le mouvement des Gilets Jaunes démontre depuis un an que les sans noms, tous autant que nous sommes, avons toujours cette fibre instinctive de la révolte, et ce, à n’en pas douter, à la grande surprise de l’oligarchie et de ses sbires de terrain que sont les politiciens, les médias et autres cerbères futiles, qui nous pensaient anesthésiés dans la ouate chloroformée de la société du spectacle marchand et de sa culture débilitante. Mais que nenni ! La résurgence du peuple s’est activée, il convient maintenant de la transformer en une révolution sociale qui balaiera une fois pour toute les vestiges de cette société mortifère, gérée depuis les burlingues feutrés des cartels industrio-financiers transnationaux.

Notre émancipation finale ne pourra se produire que lorsque nous aurons individuellement et collectivement, par une prise de conscience politique radicale et définitive, compris que nous avons été artificiellement cloitrés dans un carcan politico-social dans sa dimension étatico-capitaliste et que cet état de fait, tout artificiel et construit qu’il est n’est en rien une fatalité et peut parfaitement être déconstruit comme toute création humaine. Pour ce faire, il nous faut lâcher prise des antagonismes, analyser et intégrer toute différence comme une complémentarité qui à terme, en œuvrant ensemble nous unira et nous renforcera. Ceci est la condition sine qua non de notre émancipation combinée avec la mise en place des associations libres gérées localement, régionalement et au niveau de la “nation” révisée dans son concept, par des assemblées populaires seules capables de prendre les décisions pour le bien commun et de les mettre en application par la grâce des membres des associations libres comprenant qu’ils agissent et travaillent non plus de manière aliénée, mais pour la satisfaction de tous.

Le mouvement des Gilets Jaunes a vu émerger publiquement le concept du Referendum d’Initiative Citoyenne ou Populaire (RIC / RIP) qui présente l’intérêt de faire réfléchir les gens collectivement sur des sujets d’ordre politiques et économiques ; son inconvénient étant qu’il soit une revendication demeurant au sein du système étatique qui est au delà de toute réforme et rédemption politique. L’État et les rouages capitalistes du spectacle marchand sont par design des entités construites contre toute velléité de révolution sociale puisque entités de la perpétuation de la division et de l’exploitation du plus grand nombre par le plus petit nombre dans un rapport synthétique dominant / dominé. Néanmoins le concept du RIC / RIP est bon hors de ce contexte, en l’appliquant dans une gestion autonome par assemblées qui pourraient demander l’avis direct du peuple sur des questions référendaires.

Tout ce qui sort du travail de réflexion collectif et qui tend à faire consensus est une bonne chose, mais doit être appliqué en dehors du système existant. Nous devons recréer notre réalité et non pas réformer celle qui a été inventée pour nous et nous laissant pour compte en chemin il y a déjà bien longtemps. 

A cet égard, l’action de grève générale reconduisible du 5 décembre à venir pourrait s’avérer être un tremplin adéquat pour enfoncer les coins des assemblées et conseils ouvriers et des travailleurs afin de faire péter les verrous du carcan social, si ces conseils pouvaient se mettre en place à cette occasion. Toutes les factions de lutte radicale depuis le XIXème siècle ont prôné la grève illimitée et expropriatrice comme arme absolue contre le pouvoir du capital. Ceci a déjà été mis en pratique lors des grandes grèves ouvrières du nord de l’Italie en 1920 sous l’impulsion d’anarchistes comme Errico Malatesta. Ceci s’est reproduit en Espagne 36, et dans la révolution des conseils de Budapest en 1956. Le plus grand mouvement récent en France fut la grève sauvage ilimitée ouvrière de 1968 qui déborda le système et ses garde-chiourmes des syndicats, ce fait constitua le véritable “Mai 68”, le mouvement étudiant ne venant que s’y greffer et le pourrir par infiltration des taupes d’usage. 

N’oublions pas qu’avant la révolution russe d’octobre 1917, il y eut les prémisses de 1905 et la création du premier “soviet” ou conseil ouvrier à St Petersbourg par une majorité d’anarchistes. Quand les révolutionnaires clamaient “Tout le pouvoir aux soviets !” cela voulait dire tout le pouvoir aux conseils ouvriers/populaires, cela voulait dire à terme, la fin du système étatique et la reprise du pouvoir par le peuple qui le rediluerait en lui-même pour de nouveau vivre dans une société contre l’État et organisée de la sorte. Lénine et Trotsky furent envoyés pour casser cet anti-système qui fait tant trembler et à juste titre, l’oligarchie transnationale. Ainsi, ce n’est pas un hasard si nous, à Résistance 71, aidons à clamer “Tout le pouvoir aux ronds-points !” depuis très tôt dans le mouvement des Gilets Jaunes.

C’est dans cette formule imagée bien entendu que réside une bonne partie de la solution.

Le mouvement des Gilets Jaunes a aussi vu l’ouverture de Maisons du Peuple dans plusieurs villes et certains repensent le concept de nos anciens, celui des Bourses du Travail. Tout cela va dans le bon sens et se doit de s’étendre.

Enfin, pour reprendre une expression moderne très prisée, pensons que chaque quartier, chaque voisinage, chaque lieu de travail que nous voulons désaliéné, chaque commune (bientôt libre et librement associée…) sont des ZAD… des Zones A Défendre, parce que nous voulons en faire des zones de vie décente et heureuse, de vie collective riche et pleine où nous viv(r)ons sainement, ensemble, par delà tous les antagonismes et conflits de la société marchande caduque et non pas conserver ces mouroirs sociaux actuels, négateurs de nos êtres dans l’avilissement de l’avoir à tout prix pour le seul profit du plus petit nombre.

Les Zapatistes du Chiapas au Mexique ont mis 10 ans de préparation clandestine entre 1984 et 1994 avant de sortir au grand jour et de mettre en action leur révolution sociale qui existe toujours aujourd’hui plus forte que jamais, 25 ans plus tard. Chaque société est différente mais complémentaire, il ne nous faudra pas 10 ans pour mettre en place une nouvelle société si nous savons utiliser à bon escient analyse et conseils fournis par l’histoire.

Il ne tient qu’à nous de dire NON ! Ensemble.

De réfléchir et d’agir ensemble pour l’émancipation de notre société.

Les entités du pouvoir coercitif de la division que sont l’État et son mode de production dit capitaliste ont fait leur temps, n’ont amené que perversion, chaos, guerres, dévastations, exploitation et oppression en un volume bien plus conséquent que les quelques positrons qui en émergèrent. Ils sont au bout du rouleau, ils ne peuvent plus régner que dans la terreur et le massacre généralisé, ils se meurent… Achevons-les et par là-même, mettons fin à notre misère par notre renaissance sociale.

Le pouvoir, la capacité de décider et d’agir pour le bien de tous, c’est NOUS et personne d’autre qui l’avons. Qu’on se le dise une bonne fois pour s’en convaincre définitivement !

Longue vie aux Gilets jaunes !

A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat !

Vive les communes libres émancipées !

Pour que nos Êtres priment sur leur Avoir…

 

Collectif Résistance 71
Novembre 2019

= = =

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

Autres textes utiles à intégrer notre réalité pour la transformer depuis la racine :

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

Pierre_Kropotkine_La_Commune_de_Paris_PDF

3ri-et-societe-des-societes-du-chiapas-zapatistes-aux-gilets-jaunes-en-passant-par-le-rojava-fevrier-2019

Francis_Cousin Ce n’est qu’un début…

Il y a 50 ans… Mai 68

Chiapas-Feu-et-Parole-dun-Peuple-qui-Dirige-et-dun-Gouvernement-qui-Obeit

Entraide_Facteur_de_L’evolution_Kropotkine

 

Textes des Gilets Jaunes issus des Assemblées des Assemblées:

AdA_Montceau_les_mines_Proposition_axes_travail

AdA_Marche_Jaune

compte-rendu-complet-2e-ada-stnazaire

AssDesAss-2-Appel-pour-un-acte-national-pour-lannulation-des-peines

AssDesAss-2-Appel-pour-des-assemblées-citoyennes

AssDesAss-2-Appel-pour-une-convergence-écologique

Tract_Gilets_Jaunes

 

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: Après une énième agression à Gaza, Israël croule sous la riposte… (Press TV)

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , on 15 novembre 2019 by Résistance 71

 

Israël quémande un trêve au second jour des frappes de missiles

 

Press TV

 

14 novembre 2019

 

url de l’article original en français:

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/11/14/611154/Gazamissile-israel-colons-treve

 

Toutes les sept minutes un missile : voici pourquoi près de 30% des colons israéliens, vivant dans des colonies à proximité de la bande de Gaza ont été amenés à fuir les colonies de peur des missiles de la Résistance. Plus de 400, selon des chiffres publiés par les Israéliens qui toute la journée de mercredi n’ont pas cessé d’appeler leurs émissaires égyptiens et onusiens à Gaza, pour les pousser à quémander une trêve avec le Jihad islamique et ce, sur fond des annonces de Netanyahu et Cie comme quoi « Israël ne veut pas d’une escalade ».

La situation n’allait guère mieux à Beersheba à l’est et même Gush Dan, la zone qui comprend la ville de Tel Aviv et qui est considérée comme le centre névralgique. Sur une bande large de 80 kilomètres, Bennett avait décrété l’état d’urgence. Tel-Aviv que l’armée israélienne croyait pouvoir garder intact face au Jihad islamique a aussi reçu une salve de missiles dès les premières heures de mardi, ce qui a poussé Tel-Aviv à mettre des verrous à la porte des écoles, une première depuis la seconde guerre du golfe Persique. Dans la soirée de mercredi, le Jihad islamique a mis en garde contre une nouvelle vague de frappes au missile visant Haïfa, plus au nord. L’avertissement n’a pas du tout pris à la légère puisque Bennett, nouveau ministre de la Guerre qui a fait son baptême de feu dans le sang de quelques 32 Palestiniens tués depuis mardi, a tenu une réunion d’urgence pour examiner les conditions posées le soir même par le secrétaire général du Jihad islamique de la Palestine, Ziyad al-Nakhalah.

Car la situation a littéralement pris de court Israël : interrogé par Al-Mayadeen, le secrétaire général du Jihad islamique de la Palestine a déclaré que dès le deuxième jour du combat contre le régime israélien, d’autres groupes de la Résistance palestinienne avaient rejoint les combattants des brigades al-Qods, ce qui a totalement surpris Tel-Aviv qui comptait sur une riposte « isolée » du Jihad islamique. Or les rafales de missiles ont bien prouvé que la Résistance agit en bloc. Puis le commandant al-Nakhalah est allé encore plus loin : « Les Brigades al-Qods ont la capacité de mener le combat selon des plans préétablis pour une très longue durée et leur aptitude à réagir au quart de tour à l’assassinat du martyr Atta devrait l’avoir fait comprendre au régime de Tel-Aviv. » Dans leur communiqué publié mardi, les Brigades al-Qods avait évoqué une  » terrible riposte sans frontière à Israël », ce à quoi s’est ajouté un terme largement alarmant pour Tel-Aviv : « plan préétabli ».

Les appels à la trêve du côté d’Israël se multiplie, a affirmé Al-Nakhalah, mais le Jihad islamique ne fera pas de trêve sans que ses conditions ne soient remplies au préalable. : « Le régime israélien voudrait obtenir tout de suite un cessez-le-feu, mais que le Jihad islamique exige la réalisation de ses conditions avant d’accepter une trêve. Le régime israélien doit cesser l’assassinat des commandants de la Résistance et mettre fin à ses attaques contre les participants aux manifestations palestiniennes du Grand retour et au blocus de la bande de Gaza. Voici nos trois conditions. »

Le ministre Bennett a du avoir bien compris le message surtout que l’ambassade US a décidé mercredi d’interdire à son personnel tout déplacement dans le sud d’Israël : « Les roquettes continuent de toucher la périphérie de Gaza, les villes d’Ashdod et d’Ashkelon et des régions du sud d’Israël. Les employés du gouvernement des États-Unis et les membres de leur famille sont temporairement empêchés de se déplacer personnellement dans les zones des sirènes d’alerte rouge ou des tirs de roquettes, car la situation reste imprévisible. Le communiqué a ajouté que le personnel américain vivant ou travaillant actuellement dans ces zones devaient rester à proximité des espaces protégés. »

L’appel est catégorique, les USA n’iraient pas intervenir: on apprend ce jeudi que la trêve vient d’entrer en vigueur suivant les conditions posées par le Jihad islamique, signe encore une fois que l’armée israélienne n’a de l’armée que son nom. Le porte-parole du Jihad islamique de la Palestine, Musab al-Braim vient d’annoncer : « La trêve a été instaurée à 5.30 heures locales suivant les trois conditions que nous avons imposées à Israël à savoir la fin des assassinats ciblés, la fin de l’attaque contre la marche du Grand retour et des mesures pour briser le blocus contre Gaza. La Résistance a eu le dernier mot. Elle a brisé Netanyahu et a défendu son peuple. » 

Quelques 32 morts côté palestinienne et 111 blessés, et un Dôme de fer israélien qui n’a intercepté que 70 roquettes et missiles sur un totale de 400 en deux jours. Mais le combat est loin de s’achever. La presse israélienne qui a reconnu mercredi la mort d’un premier israélien, n’irait évidemment pas affirmer qu’en 48 heures « d’escalade », deux bases israéliennes ont été visées et que la quasi totalité d’Israël a été mise hors « fonction ». Les Grad et les Qassam du Jihad islamique de la Palestine dont chacun coûte quelques centaines de dollars ne s’avèrent donc pas aussi inefficaces que le prétend la presse sioniste : ces missiles ne visaient pas à ce stade à provoquer un grand bilan de pertes du coté israélien mais à « provoquer le chaos au cœur de l’ennemi ». La profondeur stratégique d’Israël est désormais un terrain d’essai pour la Résistance. Selon Raî al-Youm qui commente ces deux jours de combat, le Jihad s’apprêtait à frapper non seulement l’aéroport de Tel-Aviv mais  encore d’autres sites vitaux israéliens.Un scénario similaire comme l’a promis le Jihad islamique dans son premier communiqué après la mort du commandant Atta ne serait plus à écarter ni au Golan ni au sud du Liban. Pour le reste, même au seuil de son départ pour la prison, l’agonisant homme politique qu’est Netanyahu ne cesse de nuire : en nominant Bennett à la tête du ministère de la Guerre, c’est lui qui devra payer le prix de ce fiasco…. lui et bien sûr quelques millions de Sionistes…

 

Un an de Gilets Jaunes… Réflexion stratégique pour le week-end du 16-17 novembre 2019

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Essai stratégique sur le week-end parisien des 16 et 17 novembre 2019

 

Des Gilets Jaunes parmi tant d’autres

 

Novembre 2019

 

Source: 

https://paris-luttes.info/nouvel-article-no-10749-10749?lang=fr

 

Quelques pistes de réflexion pour le week-end du 16 et 17 novembre : ne pas retomber encore une fois dans l’immobilisme qui a gagné le mouvement des Gilets jaunes depuis plusieurs mois. Comment dépasser les dispositifs de répression massifs qui seront présents ? Propositions et stratégies.

Les arrêtés préfectoraux sont de nouveau à jour depuis le samedi 9 novembre, les interdictions de manifestations seront sûrement renouvelées dans les périmètres de l’Ouest parisien. Nous sommes face à deux problèmes : la mobilisation des forces de répression et ce qui en découle : contrôles « préventifs », nombreuses interpellations, encadrement du cortège… L’autre problème est celui de la jonction des groupes en un véritable cortège.

Le 21 septembre dernier, plusieurs poches de manifestants ont réussi à atteindre les Champs de manière plus ou moins prononcée, sans réussir à se regrouper en une masse importante. La stratégie ultra-agressive de la préfecture ne nous permet plus de rester dans un lieu statique en attendant l’agrégation de petits groupes pour former un véritable cortège. La mobilité permanente des manifestants se traduit de plus en plus par la fuite face à la machine policière ; phénomène accentué par la variabilité du nombre de manifestants dans la rue.

Le samedi 16 novembre sur Paris, si nous voulons arracher petit à petit les quartiers riches aux dominants, nous devrons prendre en considération la forme que prendra l’occupation policière, c’est-à-dire celle d’un espace bunkerisé. Nous ne pouvons pas les déloger en les attaquant de front, mais seulement en les dispersant.

Partons du principe que la nécessité de retrouver les Champs est devenue une logique défensive. Depuis le nouveau préfet et sa tactique « post-16 mars », il ne faut plus chercher à fortifier ou à défendre une base fixe, ne plus attendre d’être encerclés pour riposter. Face au quadrillage des lieux les plus stratégiques, notre technique doit se baser sur le harcèlement, le découragement, la distraction des forces de l’ordre. Depuis, chaque lieu de rendez-vous annoncé se trouve être totalement maîtrisé par les flics : c’est pourquoi un point de rassemblement dans un secteur non centralisateur serait à notre avantage. Nous devons nous élancer à partir de lieux non interdits afin de concentrer un maximum de force. Pour avoir l’avantage, il faut dès le début de la matinée pouvoir, avec le nombre, décrocher les policiers de leurs fonctions de contrôle statique et les amener au plus vite à leur devoir de maintien de l’ordre actif dans les quartiers interdits. Lorsque l’effet de masse prendra, la stratégie n’est que pratique et se développera selon les circonstances.

Développons au maximum des réflexions sur les contournements possibles de l’occupation policière. Réfléchissons à réduire l’implication des voltigeurs, forcer les compagnies de CRS à ne faire que des allers-retours, avoir comme objectif : la désorganisation. Utilisons les départs de feu pour scinder la vague policière, amenons les camions à eau en première ligne pour rendre difficile l’incursion des unités mobiles dans nos rangs. Nous connaîtrons des moments de faiblesse, de panique dus aux armes de la police et à la dispersion des groupes. Il nous faut trouver le moyen de se regrouper malgré les poursuites incessantes de la police. Pour entretenir le flux et le reflux des manifestants, il faudrait selon l’ampleur des manifestations, proposer d’autres secteurs de rassemblements dans le début de soirée. Ce qui nous permettrait d’alimenter notre motivation à tenir la rue, et voir dans la journée de samedi plusieurs phases, plusieurs batailles. Pour ne pas se sentir écrasé et permettre une prolongation de l’effort. La multiplicité des moments que recouvrira cette journée générera le refus de partir. Pour ne pas se sentir essoufflé et sans horizon au fil de la journée !

– Avoir plusieurs étapes dans la journée de samedi.

– Une phase le matin, l’après-midi, le soir. 

– Se donner des moments de répit, pour résister jusqu’à tard.

Encore une semaine pour réenvisager nos tactiques, du moins prendre en compte une diversification de nos modes d’action en fonction des différentes situations. Une semaine pour ramener le plus de monde possible !

Des Gilets jaunes parmi tant d’autres

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Vive la Commune !

Dictature technotronique en marche… l’apocalypse 5G et grille de contrôle eugéniste planétaire (Vidéo)

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Il suffit de dire NON !… En masse…

 

Résistance 71

 

13 novembre 2019

 

Éteignons les écrans et rallumons les cerveaux… MAINTENANT !
Éducation, connaissance, diffusion, intégration, action => BOYCOTT


Apocalypse…
documentaire de Sacha Stone – VOSTF –

 

 

 

 

Lectures complémentaires:

Dire-NON-a-la-dictature-technotronique

Dossier-complet–pour-stopper-net-la-dictature-technotronique

Alerte_scientifiques_medecins_5G

Naval-Medical-Research-Institute-1972-Full-Bibliography

dossier-complet-pour-refuser-le-tout-connecte-via-la-5g-la-smart-city-ou-ville-connectee

la-tele-medecine-cest-pas-bon-pour-la-sante

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

Agenda-oligarchique-de-depopulation-sarkozy-et-les-compteurs-intelligents

stop-linky-gazpar-5G

 


Non à la dictature technotronique !

Préhistoire de la violence et de la guerre… Recadrage avec la paléontologue Marylène Patou-Mathis (CNRS) ~ Vidéo ~

Posted in actualité, altermondialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, pédagogie libération, résistance politique with tags , on 12 novembre 2019 by Résistance 71

 

Résistance 71

 

12 novembre 2019

 

Excellente conférence d’introduction à son livre « Préhistoire de la violence et de la guerre », aux éditions Odile Jacob, 2013, de la préhistorienne Marylène Patou-Mathis, directrice de recherche au CNRS et vice-présidente du conseil scientifique du Muséum National d’Histoire Naturelle.
Elle couvre dans cette (courte) conférence sur le sujet un grand nombre de thèmes abordés bien plus en détail dans son livre. Ici, vu les 45 minutes de parole accordées, elle doit faire un peu tout au pas de charge…

Parmi les questions abordées: L’humain a t’il toujours été violent ? Violence et guerre sont elles consubstantielles au genre humain ou sont-elles inhérentes à la construction des sociétés modernes ? Pour répondre à ces questions, il faut sortir le sujet de ses mythes et restituer la réalité de terrain. C’est ce à quoi s’attache Patou-Mathis dans cet exposé et dans son livre, à voir, lire et diffuser sans modération.

La vidéo de la conférence avec Inter-Ligere et
le Club IES (52 minutes):

 

 

Quelques citations du livre de Marylène Patou-Mathis:

« … d’après les données archéologiques évoquées précédemment, les Hommes préhistoriques du Paléolithique vivaient sans violence institutionnalisée. L’apparition de celle-ci a donc des causes historiques et sociales… »

« Comme nous l’avons vu précédemment, l’Homme n’est pas le descendant d’un « singe tueur » : la violence n’est pas inscrite dans ses gênes. Alors, est-ce l’empathie, voire l’altruisme, et non la violence, qui a été le catalyseur de l’humanisation ? »

« D’après les donnés archéologiques, il apparaît en effet que les innovations ne sont pas seulement une réponse adaptative aux changements environnementaux, mais correspondent également à une évolution socioculturelle. On constate par exemple que, au cours des 20 000 dernières années, alors que la taille corporelle et le volume du cerveau humains se sont réduits de façon régulière, les capacités comportementales individuelles ont, elles, augmenté. Il n’existerait donc plus de relation directe entre les deux, ce qui attesterait du développement au cours de l’évolution humaine de ‘l’effet réversif de l’évolution’: la civilisation, en institutionnalisant la solidarité sociale s’opposerait ainsi à la sélection naturelle. »

« … Si la violence envers autrui remonte à au moins 120 000 ans, la guerre, elle, n’a pas toujours existé. Apparue il y a moins de 12 000 ans, elle est peut-être, comme le pensaient certains anthropologues évolutionnistes du XIXème siècle, le produit de la ‘civilisation’. »

« Bien que pour les humains les deux mots soient employés indifféremment, ne confondons pas agressivité et violence. L’agressivité est un comportement inné qui permet de sauvegarder l’individu ou l’espèce de sa disparition éventuelle. […] L’agressivité se traduit donc par des réactions automatiques, instinctives, pour défendre sa vie, celles de proches, ses biens, etc. De même pour se nourrir ou copuler, un animal prédateur attaque (du latin aggredi, signifiant « attaquer »), mais s’il est agressif, il n’est pas violent. La violence est un comportement social qui, parfois, se fait institution et moyen de gouvernance, en lien avec le pouvoir, elle détermine la politique. »

« Sous le couvert des sciences anthropologiques, certains théoriciens ont utilisé cette image popularisée d’un passé violent et guerrier pour justifier des ambitions individuelles, nationales ou des haines politiques.
[…] L’Homme n’est pas le descendant d’un singe tueur, la violence n’est pas inscrite dans ses gênes. Au contraire, il a développé très tôt des comportements altruistes au travers, notamment, l’empathie dont il a fait preuve envers ses semblables. Sans ce souci de l’autre, notre espèce, Homo sapiens, ne serait pas apparue ou n’aurait pas survécu. Nous sommes donc là loin de la thèse de René Girard de l’existence d’une « violence primordiale ». [..] Ainsi, les objectifs de ces théoriciens ont été et sont de divers ordres: esclavage, servitude, mercantilisme, pouvoir… la violence n’étant pour eux qu’un moyen de les réaliser et non la mise en forme de prétendues pulsions venues du tréfonds de leur inconscient, souvent présupposées animales. »

« Combattre les comportements violents suscités et légitimés après coup par des idéologies qui tiennent que la violence est inhérente à l’Homme, telle doit être notre ardente obligation. »

Le livre se termine avec 25 pages de notes bibliographiques.

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Lectures complémentaires:

David Graber Fragments Anthropologiques pour Changer l’histoire de l’humanité

James-C-Scott-Contre-le-Grain-une-histoire-profonde-des-premiers-etats

Manifeste pour la societe des societes

On a retrouvé l’histoire de france (Jean Paul Demoule)

Le_Défi_Celtique_Alain_Guillerm

petit_precis_sur_la_societe_et_letat

 

Guerres colonialistes: Déclaration du CNI-EZLN sur les peuples originels en lutte

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 12 novembre 2019 by Résistance 71


CNI-EZLN / Gilets Jaunes : Même combat !
Nous sommes tous des colonisés !

 

Déclaration jointe du Congrès National Indigène CNI-CGI et de l’EZLN sur les agressions récentes des capitalistes, de leurs gouvernements et de leurs cartels contre les peuples originels du Mexique

Aux peuples du monde
Aux réseaux de résistance et de rébellion
Aux membres nationaux et internationaux de la Sixième
A la presse :

Nous les peuples, nations, tribus et barrios du Congrès National Indigène et du Conseil de Gouvernance Indigène ainsi que l’Armée Zapatiste de Libération Nationale, condamnons les évènements suivants:

Nous dénonçons les attaques sur les communautés natives de Nahua de San Mateo Cuanala San Lucas Nextetelco, San Gabriel Ometoxtla, Santa María Zacatepec, et de José Ángeles voisinage de la municipalité de Juan C. Bonilla. Le 30 octobre courant, la police fédérale mexicaine, la police de l’état de Puebla et la Garde Nationale ont frappé et ont tiré des balles en caoutchouc sur les membres de la communauté, incluant des femmes et des enfants ainsi que des personnes âgées.

Cette répression fut appliquée sur nos compagnons dans un effort de pousser de l’avant l’empoisonnement de la rivière Metlapanapa au sein d’un projet de construction d’égoûts pour la zone industrielle de Huejotzingo, Puebla, connue sous le nom de “cité du textile”. Ceci fait aussi partie d’un projet géant d’infrastructure urbano-industrielle connu sous le nom de “Projet Intégré Morelos”, qui a déjà coûté la vie à notre compañero Samir Flores.

Nous condamnons la lâche attaque du 3 novembre sur Wixarika et Tepehuana de la communauté de San Lorenzo de Azqueltán, municipality of Villa Guerrero, Jalisco, par les propriétaires terriens Fabio Ernesto Flores Sánchez (alias La Polla), Javier Guadalupe Flores Sánchez, et Mario Flores, accompagnés de trois camions pleins d’individus armés agissant en totale impunité. Ils ont monté une embuscade et battu des membres de la communauté et des autorités locales, blessant grièvement nos compañeros Ricardo de la Cruz González, Noé Aguilar Rojas, et Rafael Reyes Márquez, qui sont toujours à l’hôpital.

Ces tentatives d’assassinat qui ont été commises en toute impunité, ont l’intention de mettre un coup d’arrêt à la digne lutte historique de ces communautés à défendre leurs terres. Cette terre est convoitée par ceux qui, parce qu’ils ont de l’argent, pensent qu’ils sont les propriétaires de la région et ils ont de longue date été dépendant de la complicité du gouvernement, qui lui veut offrir ces terres communales pour des millions de dollars de contrats ainsi qu’effacer de l’histoire le peuple Tepecano.

Nous demandons le retour en sécurité de nos compañeros Carmelo Marcelino, Chino et Jaime Raquel Cecilio du Frente Nacional por la Liberación de los Pueblos (Front de Libération Nationale des Peuples) de l’état de Guerrero qui ont disparu le 22 octobre alors qu’ils revenaient d’Acapulco vets Huamuchapa. Ce crime est l’acte le plus récent de la criminalisation, de la persécution, des meurtres et de la disparition de tous ceux de l’état de Guerrero et à travers le Mexique, qui luttent pour la protection des territoires indigènes contre la dévastation capitaliste.

Nous dénonçons également la disparition depuis plusieurs heures entre les mains de la police d’Oaxaca, de notre compagnon Fredy Garcia du Comité de Defensa de Derechos Indígenas après qu’il fut convoqué pour une réunion avec des fonctionnaires du gouvernement. La police a accusé de manière absurde Garcia dans une tentative de le criminaliser ainsi que le comité et leur digne lutte contre la répression et la dépossession capitalistes. Nous demandons la libération immédiate et sans condition de notre compañero Fredy Garcia !

Les capitalistes, leurs cartels et leurs gouvernements utilisent des groupes armés, que ce soit de la police ou de l’armée du mauvais gouvernement, des troupes paramilitaires ou le crime organisé, pour imposer mort et dépossession sur les peuples originels. Pour nos peuples, tout ceci veut dire violence, terreur, et rage ; pour eux, cela veut dire impunité et la garantie que leurs crimes contre des peuples entiers se transformeront en purs profits et bénéfices.

Dans l’attente,

Novembre 2019

Pour la totale reconstituion de nos peuples

Plus jamais un Mexique sans nous !

National Indigenous Congress
Indigenous Governing Council
Zapatista Army for National Liberation

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Lectures complémentaires:

Nous_sommes_tous_des_colonisés (PDF)

Pierre_Clastres_De l’ethnocide

Pierre_Clastres_Echange-et-pouvoir-philosophie-de-la-chefferie-indienne

3ri-et-societe-des-societes-du-chiapas-zapatistes-aux-gilets-jaunes-en-passant-par-le-rojava-fevrier-2019

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

Chiapas-Feu-et-Parole-dun-Peuple-qui-Dirige-et-dun-Gouvernement-qui-Obeit

Aime_Cesaire_Discours_sur_le_colonialisme

Ricardo_Flores_Magon_Textes_Choisis_1910-1916

Manifeste pour la Société des Sociétés

Comprendre-le-systeme-legal-de-loppression-coloniale-pour-mieux-le-demonter-avec-peter-derrico1

Comprendre-le-systeme-legal-doppression-coloniale-pour-mieux-le-demonter-avec-steven-newcomb1

Meurtre par décret le crime de génocide au Canada

Un_manifeste_indigène_taiaiake_alfred

6ème_déclaration_forêt.lacandon

kaianerekowa Grande Loi de la Paix

La Grande Loi du Changement (Taiaiake Alfred)

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte