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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 5)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 13 janvier 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5 Les hérésies du VIH

NdT : Ce chapitre explique les différentes théories prouvant la supercherie des dr Fauci et dr Robert Gallo, nous en traduirons quelques éléments marquants mais référons les lecteurs à la lecture complète du chapitre, qui est très instructive sur le sujet mais qui à notre sens n’ajoute rien à ce qui a déjà été préalablement dit sur cette affaire de SIDA et de la fourberie de Fauci et autres sbires du système médico-pharmaceutico-industriel. Une emphase est mise dans ce chapitre sur la critique de célèbre Dr Peter Duesberg.

“Un homme vivant en dehors du cercle des illusions qui emprisonne la plupart des humains, a une question pour quiconque il rencontre, question habituellement silencieuse : ‘Pouvez-vous sortir de vous-même ne serait-ce que pour un fragment de seconde afin d’entendre quelque chose que vous n’avez jamais entendu auparavant ?’ Ceux qui apprennent à écouter entreront dans un monde nouveau.”
~ Khalil Gibran ~

J’ai longuement hésité à inclure ce chapitre dans ce livre parce que tout questionnement de l’orthodoxie disant que le virus VIH est la seule cause du SIDA demeure une hérésie impardonnable, voire même dangereuse, parmi le cartel médical régnant et ses larbins des médias. Mais on ne peut pas écrire un bouquin sur Anthony Fauci sans toucher à la controverse scientifique acceptée et fascinante sur ce qu’il considère comme “le plus grand accomplissement” de “sa vie de travail”.

Pour commencer, je veux clarifier une chose : je ne prend aucune position sur la relation entre le VIH et le SIDA. J’inclus cette histoire parce qu’elle fournit un excellent cas d’étude illustrant comment, quelques quatre cents ans après Galilée, la politique et le pouvoir continuent de dicter le soi-disant “consensus scientifique” plutôt que l’empirisme, la pensée critique ou les étapes bien établies de la méthode scientifique. C’est un danger à la fois pour la démocratie et la santé publique lorsqu’une sorte de foi religieuse dans des déclarations d’autorité, supplante l’observation disciplinée, les preuves rigoureuses et les résultats d’expériences qu’on puisse dupliquer comme la source de la “vérité” dans le domaine médical.

Alors que le consensus peut être un admirable objectif politique, il est l’ennemi de la science et de la vérité. Le terme de “science définitive” est un oxymore. L’admonestation que nous est faite de “devoir faire confiance aux experts” est un tropisme autoritaire. La science est en rupture constante, elle est irrévérencieuse, dynamique, rebelle, et démocratique. Le consensus et l’appel à l’autorité que ce soit le CDC, l’OMS, Bill Gates, Anthony Fauci ou le Vatican sont des caractéristiques religieuses et non pas scientifiques. La science est tumulte. La vérité empirique vient souvent de sols retournés et agités du débat. Le doute, le scepticisme, le questionnement et le désaccord en sont les engrais. Chaque grande avancée scientifique dans l’histoire, chaque idée transformatrice, de l’évolution à la relativité en passant par l’hélio-centrisme, a rencontré un ridicule initial de la part de la clique du “consensus scientifique” du moment. Comme le dit si bien le romancier et médecin Michael Crichton :

Le consensus fait partie du domaine de la politique. La science, au contraire, ne demande qu’un seul chercheur ait raison, ce qui veut qu’il ou elle possède des résultats vérifiables en référence au monde réel. En science, le consensus ne veut absolument rien dire. Les plus grands scientifiques de l’histoire sont justement “grands” parce qu’ils ont échappé et ont refusé tous les “consensus” de leur temps. Le consensus n’existe pas en science. De fait, si c’est un consensus, alors ce n’est pas de la science. Si c’est de la science, alors il n’y a pas de consensus. Point barre.

[…]

Durant les 36 années depuis que les dr Fauci et Gallo ont initialement affirmé que le virus du VIH était la seule cause du SIDA, personne n’a pu faire référence à une étude qui démontre leur hypothèse en utilisant des preuves scientifiques acceptées. Le fait que le dr Fauci a obstinément refusé de décrire une base scientifique convaincante pour étayer sa proposition, ou de simplement débattre sur le sujet avec quiconque de critique et de qualifié sur le sujet, incluant quelques prix Nobel qui exprimèrent leur scepticisme, ne fait que rendre encore plus important le fait de donner de l’air frais et de la lumière à ces voix du désaccord.

[…]

Le 28 février 1994, dans un numéro du New York Native, Neenyah Ostrom écrivit un éditorial intitulé : “La canonisation d’Anthony Fauci” dans lequel il disait : “Anthony Fauci, l’homme qui a tant brouillé et mal dirigé la recherche américaine sur le SIDA, que 13 années dans cette épidémie, il n’y a toujours aucune idée claire sur sa patho-génèse et toujours pas de traitement efficace, a été récemment plébiscité jusqu’à une quasi-sainteté, une fois de plus par le New York Times.

Au lieu de répondre aux critiques en répondant à des questions de sens-commun. Le dr Fauci a cultivé toute une théologie qui dénonce le questionnement sur son orthodoxie comme étant irresponsable, mal informée et comme dangereuse hérésie. Il est axiomatique que la démocratie américaine fleurit sur le libre flot de l’information et abhorre la censure. Ainsi donc, la capacité extraordinaire du dr Fauci de réduire au silence, de censurer, de ridiculiser, de débudgétiser et de ruiner sans vergogne tout désaccord important, semble bien plus compatible avec l’inquisition espagnole ou le sytème soviétique et autre système totalitaire. Aujourd’hui, “Le premier amendement [NdT: libre pensée, libre parole] ne s’applique pas au dr Fauci” dit Charles Ortleb. “Tout scientifique qui dispute sa cosmologie officielle ou tout canon promouvant l’orthodoxie voulant que le VIH soit la seule et unique cause du SIDA, est un homme mort en termes de récompenses et soutien de la science.

[…]

Donc, sans tenter de tirer des conclusions sur les disputes sous-jacentes sur la théorie VIH/SIDA, il vaut cependant la peine de faire un inventaire des armes utilisées par le dr Fauci durant sa lutte initiale pour construire et fortifier une “théologie scientifique”.

Le défi le plus puissant, le plus influent et le plus persistant à la thèse VIH/SIDA, provient du Dr Peter Duesberg, qui en 1987, avait la réputation d’être le rétro-virologiste le plus qualifié et reconnu au monde. De manière spécifique, le Dr Duesberg accuse le dr Fauci de commettre un assassinat de masse avec l’AZT, cette décoction chimique mortelle qui d’après Duesberg, cause, et ne guérit jamais, les constellations de suppression immunitaire que nous appelons maintenant “SIDA”. Mais la critique de Duesberg va plus profondément que sa révulsion de l’AZT. Duesberg argumente que le VIH ne cause pas le SIDA mais n’est qu’un “passager libre” ce qui est commun dans des populations à haut-risque qui souffre de suppression immunitaire à cause d’une exposition à l’environnement. Alors que le VIH peut bien être sexuellement transmissible, Duesberg argumente que le SIDA ne l’est pas. Duesberg dit que le VIH est visible chez des millions de personnes saines qui ne développent aucun symptôme du SIDA. Il y a aussi des milliers de malades du SIDA qui ne démontrent aucune infection au VIH. Le dr Fauci n’a jamais été capable d’expliquer ces phénomènes, qui sont inconsistants avec la pathogénèse de n’importe quelle autre maladie infectieuse.

[…]

Avant d’avancer sa propre théorie sur l’étiologie du SIDA, Duesberg a énoncé méthodologiquement les erreurs de logique dans l’hypothèse du dr Fauci sur le VIH/SIDA dans un article fondamental datant de 1987 dans la revue Cancer Research. Celui-ci n’a jamais répondu aux questions de bons sens du Dr Duesberg.

Dans le livre qui s’ensuivit “Inventer le virus du SIDA”, Duesberg, tout au long de 724 pages passionnantes, étend sa dissection des erreurs dans l’hypothèse et énonce sa propre explication sur l’étiologie du SIDA.

[NdT : s’ensuit ici toute une historique de l’affaire, passionnante mais fastidieuse, à lire dans le livre de RFK Jr…]

Le prix Nobel de biochimie, le Dr Kary Mullis, nota : “Le VIH n’est pas d’un seul coup sorti de la forêt tropicale d’Haïti ; il a juste atterri dans les mains de Robert Gallo alors que celui-ci se cherchait une nouvelle carrière.” Duesberg déclara plus tard : “Il a volé les faux diamants de Luc Montagnier.

[…]

De fait, l’annonce de Gallo fut une véritable aubaine pour Anthony Fauci. Épingler l’épidémie de SIDA sur un virus lui permettait de détourner une rivière cascadant de l’argent de la recherche sur le SIDA du NCI vers les coffres débordant du NIAID.

Le dr Fauci ouvrit alors les vannes du fric du NIAID pour développer un nouvel antiviral contre le VIH. Il ouvrit les portes du chenil de ses chiens de garde PI afin qu’ils concoctent et testent de nouveaux médicaments qui tueraient le virus. De manière tout à fait remarquable, le dr Fauci n’a jamais financé une seule étude explorant le fait de savoir si le VIH causait effectivement le SIDA.

[…]

Le Dr Kary Mullis connaissait les effets du financement du NIH qui scellait le dogme officiel. “Tous les vieux chasseurs de virus du NCI apposèrent de nouveaux panneaux sur leur porte et devinrent des chercheurs sur le SIDA. Le président Reagan envoya un milliard de dollars pour commencer,” nota Mullis qui avait eu le prix Nobel de chimie en 1993 pour son invention de la “réaction en chaîne polymérase” ou technique PCR. “Et soudainement, tous ceux qui pouvaient affirmer être une sorte de scientifique médical et qui n’avaient plus grand chose à faire ces derniers temps, se retrouvèrent embauchés à temps plein.”

[…]

Le bataillon de scientifiques du dr Fauci mirent en place un très large programme de test VIH utilisant de manière généralisée des tests PCR capables d’amplifier des milliards de fois d’infinitésimales quantité de bande ARN/ADN dans des débris morts depuis longtemps. Le test PCR ne pouvait pas identifier l’infection active au VIH. Mullis, qui inventa le test [NdT : ou plutôt la technique de reproduction par amplification de petits échantillons ARN/ADN] fit remarquer que le PCR était capable de trouver des signaux de VIH dans de larges segments de la population qui ne souffrait d’aucune menace du VIH et qui n’avait aucun virus VIH vivant dans leurs corps. Les chercheurs trouvèrent naturellement  des détritus d’ADN viral du VIH chez des personnes ayant une constellation d’autres maladies. Toutes ces maladies sans aucun rapport se retrouvèrent bientôt incorporées sous l’ombrelle bien utile des définitions du SIDA.

[…]

Le test VIH n’a jamais été validé” a dit Kary Mullis. “Il ne montre pas une infection ; il montre des particules virales qui peuvent exister chez des millions de personnes.” A la fin des années 80, l’acerbe et sardonique Mullis devint le plus virulent des critiques de Gallo et Fauci, en fait, il les tourna en ridicule. Mullis ajouta : “Avec la méthode PCR voyez-vous,  ce n’est pas un virus qui peut être détecté mais des traces infimes de gènes ARN/ADN, quant à savoir si elles proviennent d’un certain virus ou d’une autre contamination demeure absolument obscur.

[NdT: s’ensuit ici une explication très intéressante mais très technique sur le rapport VIH/SIDA et le problème du SIDA sans le VIH… passionnant, à lire dans le bouquin néanmoins.]

Peter Duesberg m’a dit ceci : “Si le VIH causait des infections, vous n’auriez pas besoin d’un PCR, d’une machine qui multiplie des segments génétiques du VIH un milliard de fois pour voir ’si une personnes est ‘infectée’.’ L’infection serait aussi évidente qu’une infection de la grippe ou de la polio. Le corps du malade serait littéralement envahi de microbes.

[…]

Mon but ici n’est pas de prendre parti, encore moins de résoudre la dispute qui a jusqu’ici défié toute résolution depuis des décennies ; mais plutôt de partager quelque chose que peu de personnes ont été permises de savoir : à savoir qu’il y a dispute, contentieux et que Tony Fauci n’a aucunement permis toute étude qui pourrait résoudre cette affaire. Mon espoir demeure en faisant la chronique du rôle de Tony Fauci en tant que grand-prêtre d’une orthodoxie qui soutient aujourd’hui une entreprise commerciale mondiale représentant des milliards de dollars de revenus. Au fil des années, le dr Fauci a paré, échappé au débat scientifique et transformé des théories en un dogme quasi-religieux tout en punissant, réduisant au silence tout désaccord de la même manière que l’inquisition punissait l’hérésie. Le médecin chef de l’Amérique n’a jamais donné au contribuable américain, ou aux malades du SIDA, dont 53% aux Etats-Unis sont des personnes de couleur, la moindre preuve que l’AZT ou les antiviraux qui lui ont succédé fournissent un impact favorable sur la mortalité. Il semble opportun et juste, sinon dangereux, de demander cette preuve.

tic-tac-tic-tac

Suite à une série d’autopsies, les preuves irréfutables du rôle des injections ARNm anti-COVID dans des décès post-vaccinatoires (Dr Sucharit Bhakdi et Dr Arne Burkhardt)

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Des résultats d’autopsies donnent des preuves irréfutables du rôle des injections à base ARNm dans les décès post-vaccinatoires

Dr Sucharit Bhakdi et Dr Arne Burkhardt

Décember 2021

Traduction du Saker Francophone

Source :

https://lesakerfrancophone.fr/des-resultats-dautopsie-donnent-des-preuves-irrefutables-du-role-des-injections-a-base-darnm-dans-les-deces-post-vaccination

Ce texte est un résumé écrit des présentations des docteurs Bhakdi et Burkhardt lors du symposium Doctors for COVID Ethics qui a été diffusé en direct par UKColumn le 10 décembre 2021.

Les preuves

Nous présentons ici des preuves scientifiques qui devraient provoquer l’arrêt immédiat de l’utilisation des vaccins génétiques COVID-19. Nous expliquons d’abord pourquoi ces agents ne peuvent pas protéger contre les infections virales. Alors qu’aucun effet positif ne peut en être attendu, nous montrons que les vaccins peuvent déclencher des processus autodestructeurs qui conduisent à des maladies débilitantes et à la mort.

La deuxième catégorie d’anticorps (IgG et IgA circulants) se trouve dans la circulation sanguine. Ces anticorps protègent les organes internes de l’organisme contre les agents infectieux qui tentent de se propager via la circulation sanguine.

Les vaccins qui sont injectés dans le muscle – c’est-à-dire à l’intérieur du corps – n’induiront que des IgG et des IgA circulantes, et non des IgA sécrétoires. De tels anticorps ne peuvent pas et ne protégeront pas efficacement les muqueuses de l’infection par le SRAS-CoV-2. Par conséquent, les « percées infectieuses » actuellement observées chez les personnes vaccinées ne font que confirmer les défauts de conception fondamentaux des vaccins.

Les mesures d’anticorps dans le sang ne peuvent jamais fournir d’informations sur l’état réel de l’immunité contre l’infection des voies respiratoires.

L’incapacité des anticorps induits par le vaccin à prévenir les infections par coronavirus a été signalée dans des publications scientifiques récentes.

Les vaccins peuvent déclencher une autodestruction

Une infection naturelle par le SRAS-CoV-2 (coronavirus) reste, chez la plupart des individus, localisée aux voies respiratoires. En revanche, les vaccins amènent les cellules situées au plus profond de notre organisme à exprimer la protéine de pointe virale, ce qui n’était pas prévu par la nature. Toute cellule qui exprime cet antigène étranger sera attaquée par le système immunitaire, qui fera intervenir à la fois des anticorps IgG et des lymphocytes T cytotoxiques. Cela peut se produire dans n’importe quel organe. Nous constatons aujourd’hui que le cœur est touché chez de nombreux jeunes, ce qui entraîne une myocardite, voire un arrêt cardiaque soudain et la mort. Comment et pourquoi de telles tragédies pourraient être liés à la vaccination sont restés des conjectures, faute de preuves scientifiques. Cette situation est maintenant rectifiée.

Études histopathologiques : les patients

Des analyses histopathologiques ont été réalisées sur les organes de 15 personnes décédées après la vaccination.

L’âge, le sexe, le carnet de vaccination et le moment du décès après l’injection de chaque patient sont indiqués dans le tableau de la page suivante. Les points suivants sont de la plus haute importance :

– Avant le décès, seuls 4 des 15 patients avaient été traités dans une unité de soins intensifs pendant plus de 2 jours. La majorité d’entre eux n’ont pas été hospitalisés et sont décédés chez eux (5), dans la rue (1), au travail (1), dans la voiture (1) ou dans un service de soins (1). Par conséquent, dans la plupart des cas, il est peu probable que l’intervention thérapeutique ait influencé de manière significative les résultats post-mortem.

– Pas un seul de ces décès n’a été imputé à la vaccination par le coroner ou le procureur général ; cette relation n’a été établie que par les résultats de notre autopsie.

– Les autopsies conventionnelles réalisées en premier lieu n’avait pas non plus révélé d’indices évidents d’un rôle possible de la vaccination, puisque seul l’aspect macroscopique des organes était observé, sans aller dans le détail. Dans la plupart des cas, une « insuffisance cardiaque rythmogène » a été indiquée comme cause du décès.

Mais nos analyses histopathologiques ultérieures ont ensuite montré un résultat totalement différent. Voici un résumé des résultats fondamentaux.

Cas / Sexe / Age (années) / Vaccin (injections) / intervalle entre le décès et la dernière injection

  1. femme. 82. Moderna (1. et 2.). 37 jours
  2. hommes. 72. Pfizer (1.). 31 jours
  3. femme. 95. Moderna (1. et 2.). 68 jours
  4. femme. 73. Pfizer (1.). inconnu
  5. homme. 54. Janssen (1.). 65 jours
  6. femme. 55. Pfizer (1. et 2.). 11 jours
  7. homme. 56. Pfizer (1. et 2.). 8 jours
  8. homme. 80. Pfizer (1. et 2.). 37 jours
  9. femme. 89. Inconnu (1. et 2.). 6 mois
  10. femme. 81. Inconnu (1. et 2.). inconnu
  11. homme. 64. AstraZeneca (1. et 2.). 7 jours
  12. femme. 71. Pfizer (1. et 2.). 20 jours
  13. homme. 28. AstraZeneca (1.), Pfizer (2.). 4 semaines
  14. homme. 78. Pfizer (1. et 2.). 65 jours
  15. femmes. 60. Pfizer (1.). 23 jours

Études histopathologiques : résultats

Des résultats histopathologiques de nature similaire ont été détectés dans les organes de 14 des 15 personnes décédées. Les organes les plus fréquemment touchés étaient le cœur (14 cas sur 15) et le poumon (13 cas sur 15). Des altérations pathologiques ont en outre été observées dans le foie (2 cas), la glande thyroïde (thyroïdite de Hashimoto, 2 cas), les glandes salivaires (syndrome de Sjögren, 2 cas) et le cerveau (2 cas).

Un certain nombre d’aspects saillants ont dominé dans tous les tissus affectés de tous les cas :

  1. événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothéliite), caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans la paroi du vaisseau ;
  2. l’accumulation périvasculaire extensive de lymphocytes T ;
  3. une infiltration lymphocytaire massive de lymphocytes T dans les organes ou tissus non lymphatiques environnants.

L’infiltration lymphocytaire est parfois associée à une activation lymphocytaire intense et à la formation de follicules. Lorsque ces phénomènes étaient présents, ils s’accompagnaient généralement d’une destruction tissulaire.

Cette combinaison de pathologie multifocale, dominée par les lymphocytes T, qui reflète clairement le processus d’auto-attaque immunologique, est sans précédent. Comme la vaccination était le seul dénominateur commun à tous les cas, il ne fait aucun doute qu’elle a été le déclencheur de l’autodestruction chez ces personnes décédées.

Conclusion

L’analyse histopathologique montre des preuves claires d’une pathologie de type auto-immune induite par le vaccin dans plusieurs organes. Il est évident que l’on doit s’attendre à ce qu’une myriade d’événements indésirables dérivant de tels processus d’auto-attaque se produise très fréquemment chez tous les individus, en particulier après des injections de rappel.

Sans aucun doute, l’injection de vaccins génétiques COVID-19 met des vies en danger de maladie et de mort. Nous notons que tant les vaccins à base d’ARNm que de vecteurs sont représentés parmi ces cas, ainsi que les quatre principaux fabricants.

Sucharit Bhakdi et Arne Burkhardt

Les auteurs

Le Dr Bhakdi a passé sa vie à pratiquer, enseigner et rechercher la microbiologie médicale et les maladies infectieuses. Il a présidé l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, de 1990 jusqu’à sa retraite en 2012. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans les domaines de l’immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie. Il a été rédacteur en chef de Medical Microbiology and Immunology, l’une des premières revues scientifiques de ce domaine, fondée par Robert Koch en 1887.

Le Dr Arne Burkhardt est un pathologiste qui a enseigné aux universités de Hambourg, Berne et Tübingen. Il a été invité comme professeur invité/visiteur au Japon (Nihon University), aux États-Unis (Brookhaven National Institute), en Europe, en Corée, en Suède, en Malaisie et en Turquie. Il a dirigé l’Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans. Par la suite, il a exercé en tant que pathologiste indépendant avec des contrats de consultation avec des laboratoires aux États-Unis. Burkhardt a publié plus de 150 articles dans des revues scientifiques allemandes et internationales ainsi que des contributions à des manuels en allemand, en anglais et en japonais. Pendant de nombreuses années, il a audité et certifié des instituts de pathologie en Allemagne.

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Lire notre page : « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Ancestralité, nature humaine et solution au marasme actuel… La survie du plus amical ?

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, documentaire, pédagogie libération, politique et social, résistance politique with tags , , , , , on 2 janvier 2022 by Résistance 71

“Les causes de la disparition de l’homme de Neanderthal il y a près de 29 000 ans renvoient à notre propre actualité. Les plus récentes données archéologiques montrent qu’il n’y a pas eu une extinction massive mais au contraire, une disparition progressive résultant probablement de la conjonction de plusieurs facteurs… Leur disparition semble coïncider avec l’arrivée en Europe de groupes d’hommes modernes, il y a environ 45 000 ans. Ils ont cohabité pendant environ 12 000 ans. […] Neanderthal n’était ni inférieur ni supérieur à nous : il était simplement différent, ni une brute épaisse, ni un “bon sauvage”.”
~ Marylène Patou-Mathis, paléontologue, maître de recherche au CNRS, spécialiste mondiale de l’homme de Neanderthal, 2010 ~

“Il n’y a pas de civilisation “primitive”, ni de civilisation “évoluée”, il n’y a que des réponses différentes à des problèmes fondamentaux et identiques.”
~ Claude Lévi-Strauss, “La pensée sauvage”, 1962 ~

evolution

La survie du plus amical ? Pourquoi Homo sapiens a survécu aux autres humains ?

Revue “Humans” du 27 novembre 2021

Kate Ravillious

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

Nous avons autrefois partagé la planète avec au moins sept autres variétés d’humains. Ironiquement, notre succès est peut-être du à notre vulnérabilité la plus profonde : notre dépendance aux autres.

Les humains aujourd’hui sont uniquement seuls. Pour la plus vaste majorité de l’existence de l’Homo sapiens, nous avons partagé la planète avec d’autres types d’humains. Au moment où notre lignée a d’abord évolué d’Afrique il y a quelques 300 000 ans, il y en avait au moins cinq autres variétés. Et si vous deviez parier sur quelle variété perdurerait et survivrait au reste, vous n’auriez sans doute pas mis votre argent sur nous.

Les circonstances auraient semblé être bien plus favorables à l’homme de Neanderthal, qui s’était déjà adapté à vivre dans des conditions bien plus froides et qui avait étendu son habitat jusqu’en Eurasie. Ou l’Homo erectus, qui vivait très bien en Asie du Sud-Est. Par contraste, nos ancêtres directs Homo sapiens étaient les nouveaux venus dans le voisinage et ne s’établiraient avec succès en dehors d’Afrique que 200 000 ans plus tard. Pourtant, à partir d’il y a 40 000 ans, ou même un peu plus récemment, nous fûmes les derniers humains à demeurer. Pourquoi ?

Bien des explications ont été fournies : intelligence, langage ou simplement pure chance. Maintenant, une nouvelle idée fait son chemin pour expliquer notre prévalence. Ironiquement, il se pourrait bien que ce soit nos plus profondes vulnérabilités, comme notre dépendance envers les autres, l’expression de notre compassion et le fait d’éprouver de l’empathie, qui auraient pu nous donner ce petit coup de pouce.

Aujourd’hui, tout entourés que nous sommes de notre électronique et de toutes ces choses que nous avons inventées, il est facile d’attribuer notre succès à nos capacités cognitives. Mais plus nous apprenons des autres types d’humains et plus ils nous semblent similaires à cet égard. Dans le cas de Neanderthal par exemple et aussi sans doute du mystérieux homme de Denisova, ceci inclut la capacité de fabriquer des outils sophistiqués, comme des projectiles qui leur permettaient de chasser de gros animaux. De la même manière, la découverte de notre flair artistique, marqueur de la capacité de penser symboliquement, pensé être un autre ingrédient vital de notre prédominance, ne fut pas l’apanage de notre espèce. Homo erectus dessina sur des coquillages il y a quelques 500 000 ans et Neanderthal dessina également sur les murs des grottes.

Plus récemment, le point de focalisation s’est déplacé de notre intelligence vers notre capacité à créer des réseaux de communication avec des étrangers. : la survie du plus amical en quelque sorte.

Les preuves archéologiques montrent par exemple, qu’Homo sapiens non seulement vivait en groupes bien plus larges que les autres humains, mais qu’il avait une capacité sans égale de former des alliances au-delà de son groupe immédiat. Il est très possible que ces capacités sociales nous aient aidées à nous faire devenir les humains s’adaptant le mieux, les seuls capables d’occuper chaque biotope de la planète.

D’autres humains avaient sans aucun doute une grande capacité à s’adapter à vivre dans des environnements particuliers. L’Homo heidelbergensis et Neanderthal par exemple, avaient la capacité culturelle et technologique, celle de faire du feu, de fabriquer des outils et des vêtements, dont ils avaient besoin pour vivre et se développer sous un climat généralement bien plus froid. Le plus petit et récemment découvert Homo luzonensis (NdT : l’homme de Luzon pour sa découverte aux Philippines) ainsi que l’Homo floresiensis (NdT : homme de Florès en Indonésie), étaient parfaitement adaptés à la vie en forêt. “Mais on peut douter que ces humains auraient eu ce succès s’ils avaient été magiquement catapultés dans d’autres habitas, alors que sapiens l’aurait sûrement eu”, dit Brian Stewart, paléontologue de l’université du Michigan. Stewart et Patrick Roberts, un archéologue de l’Institut Max Planck pour les sciences humaines de Iéna en Allemagne, argumentent que nos ancêtres Homo sapiens se sont distingués en développant une nouvelle niche écologique, qu’ils appellent le spécialiste généraliste. “Non seulement Homo sapiens a pu se généraliser et s’étendre dans le monde entier, mais certaines populations ont aussi pu se spécialiser dans certains environnements.” nous dit Roberts. “Ceci a permis à nos ancêtres  de faire bien mieux que survivre face à une grande variabilité climatique et environnementale.”

Mais il n’est toujours pas clair comment avons-nous pu maîtriser l’adaptation. Une archéologue de l’université de York en GB, Penny Spikins, a une nouvelle explication. Elle pense que notre nature émotionnelle et nos faiblesses nous ont donné un avantage. “Notre besoin émotionnel nous a donné l’impulsion de nous connecter aux autres,” dit-elle. étendre nos réseaux nous rend plus forts, plus résilients, cela nous permet de nous épanouir dans différents environnements.

Pour comprendre pourquoi, nous devons retourner il y a environ 2 millions d’années, en ce temps où ces émotions complexes semblent avoir émergé et voyagé vers l’Afrique méridionale pour rencontrer notre simiesque ancêtre qu’était Australopithecus. Nous trouvons ici l’exemple le plus lointain de l’attention portée à un hominidé blessé ou malade, avec la preuve sur les squelettes d’individus qui vécurent avec des problèmes osseux causant une grande douleur et une grande invalidité, comme chez cet adolescent ayant eu une tumeur à la colonne vertébrale. “Ces individus ont reçu de l’aide, de la nourriture, une protection, pour survivre à leur condition.” dit Spikins dont le livre explorant ces idées “Hidden Depths : the origins of human connection”, sera publié l’an prochain.

Des exemples d’attention pour d’autres hominidés dans les archives archéologiques augmentent avec le temps et deviennent communs dès l’époque de Neanderthal et l’émergence de ses communautés. Un squelette neanderthalien trouvé dans une grotte de Shanidar en Irak, datant de plus de 50 000 ans, montre des signes de graves blessures multiples, incluant la perte de l’avant bras droit. De manière remarquable, cet individu a survécu entre 10 et 15 ans après cet accident et a été enterré avec soin à sa mort entre 40 et 50 ans. “L’attention qui a du lui être porté a été extrême et intense” dit Spikins.

Cet investissement dans l’attention amena des bénéfices au groupe tout autant qu’à l’individu. “Cela a permis aux humains de chasser des animaux dangereux tout en survivant aux conséquences en termes des risques de blessure. Cela a aussi permis une durée de vie plus longue, permettant aux grands-parents de s’impliquer plus dans l’attention donnée aux enfants ainsi que dans la transmission des savoirs et des techniques”, ajoute t’elle.

La preuve archéologique de ces bénéfices devient de plus en plus apparente en nous rapprochant du présent, montrant des humains chassant des animaux bien plus gros qu’eux-mêmes et travaillant ensemble pour venir à bout de bêtes particulièrement dangereuses comme le rhinocéros laineux, le mammouth et le buffle géant du Cap.

Lorsque Homo sapiens a émergé, il a mené ces techniques de collaboration un pas plus loin et a commencé à interagir grandement avec les autres en dehors de leur groupe immédiat, ce qui ne s’était jamais fait auparavant. La raison qui mena à ceci n’est pas claire, mais de grandes variations de climat en Afrique aurait rendu la vie plus difficile et ceux qui collaborèrent ont eu bien plus de chances de survie. Il y a environ 320 000 ans, dans le bassin d’Ologesailie dans ce qui est aujourd’hui le Kenya, des individus ont commencé à transférer la roche volcanique vitreuse obsidienne utilisée alors comme pointe de lances et de flèches pour la chasse, sur de longues distances, jusqu’a 90 km dans certains cas. Ceci suggère que des interactions avaient lieu entre groupes voisins. Au fil du temps, ces réseaux de longue distance se sont étendus. Jusqu’à il y a environ 30 000 ans, Stewart et ses collègues ont démontré qu’Homo sapiens en Afrique du Sud échangeaient des perles de coquilles d’œuf d’autruche sur des distances de plus de 300km.

“Cette expansion de nos réseaux sociaux fut une partie très significative de notre succès”, dit Chris Stringer du Musée d’histoire naturelle de Londres. “Interagir avec plus de monde nous a permis d’acquérir des comportements et des inventions de groupes voisins, ce qui a grandement pu aider à la survie de l’espèce.” Par contraste, le mode de vie bien plus insulaire de Neanderthal a bien plus lui coûter cher. Dix lances de bois à lanceur, retrouvées dans une mine à Schöningen près de Hanovre en Allemagne et datées d’environ 300 000 ans auraient permis à ceux qui les utilisèrent, peut-être des hommes de neanderthal anciens, de chasser de gros animaux à plus grande distance. “Nous pourrions assumer qu’une telle superbe invention ne puisse jamais se perdre, mais peut-être 10 000 ans après ces gens vivant à Schöningen, le zone entière fut recouverte d’une épaisse couche de glace et tous ces humains disparurent”, dit Stringer. “Si ces outils ne faisaient pas partie d’un plus large réseau social, alors la technologie qui était si spéciale à ce groupe fut perdue avec lui.”

neanderthal_sapiens
Néanderthal rencontre sapiens

Si les choses avaient tourné différemment, le descendant de Neanderthal serait-il ici aujourd’hui ?

Non seulement de tels réseaux ont permis à Homo sapiens de passer la connaissance, mais ceci fut aussi une assurance pour les temps difficiles. “Si un changement drastique de climat s’est produit, alors certaines populations ont pu avoir des difficultés, mais d’autres vivant dans d’autres régions ont pu fleurir et ont pu aussi aider leurs voisins. Ceci aurait permis le passage de techniques permettant une plus grande résilience.” dit Roberts.

Lui et ses collègues ont trouvé des preuves de ce type de coopération dans les environnements plus denses de la jungle du sud asiatique, il y a quelques 50 000 ans, lorsque Homo sapiens est arrivé dans cette région. Ces pionniers se sont étendus dans cet environnement difficile à une vitesse jamais vue auparavant. L’isotope chimique des os trouvés profond dans ces jungles de ce qui est aujourd’hui le Sri Lanka révèle qu’Homo sapiens habitait la forêt tropicale toute l’année. “Ils sont devenus des spécialistes de la forêt, utilisant des arcs et des flèches pour chasser les singes et les écureuils géants”, dit Roberts. Mais des objets retrouvés avec leurs ossements tels que des perles de nacre marin et des dents de requins, indiquent qu’ils avaient aussi des contacts avec des populations des régions côtières. “Et vous vous retrouvez avec une très belle image de deux populations différentes, une de la forêt, l’autre côtière, et elles communiquent entre elles.” dit Roberts.

Plus on y regarde et plus on trouve des preuves d’une augmentation de l’interaction sociale et de réseaux bien plus vastes lorsqu’émerge Homo sapiens.

Mais qu’est-ce qui nous a donné le courage d’interagir avec nos voisins d’une façon encore jamais vue auparavant dans les différentes lignées humaines ? L’analyse génomique d’une rare condition génétique connue sous le nom de syndrome de Williams a récemment mis en lumière cette question.

Les gens ayant le syndrome de Williams sont souvent des gens hyper-sociaux, confiants et très heureux de rencontrer et d’être en contact physique avec des étrangers. Cette condition est aussi associée avec toute une variété de risques pour la santé, incluant les tissus cardiaques et une apparence physique différente en la forme de caractéristiques faciales plus délicates et des dents plus petites.

Le syndrome est causé par de petites pertes de matériel génétique duquel un gène, le BAZ1B, a été le sujet de bien des recherches cette dernière décennie. Ce gène est associé au contrôle des cellules de la crête neurale, qui forme la base de beaucoup de tissus pendant le développement embryonnaire et crée les glandes surrénales qui influencent notre réponse hormonale lors d’évènements stressants. L’absence de ce gène a pour résultat une migration réduite des cellules, donnant une explication des caractéristiques faciales plus délicates et des problèmes de santé associés au syndrome de Williams, ainsi que des niveaux réduits de peur, menant à une attitude bien plus sociable.

Les changements génétiques associés au syndrome de Williams ont attiré l’attention de Cédric Boeckx de l’Institut Catalan pour la Recherche et les Etudes Avancées de Barcelone. Il se demanda s’ils pouvaient expliquer pourquoi nos ancêtres Homo sapiens commencèrent à étendre leurs réseaux sociaux dans le passé. Travaillant avec Giuseppe Testa de l’université de Milan, les chercheurs ont comparé le génome de l’humain moderne et celui de nos plus proches relatifs, Neanderthal et l’homme de Denisova et ils trouvèrent que le BAZ1B avait bien muté chez Homo sapiens, suggérant une forte pression de sélection évolutionnaire pour des traits de caractère associés avec ce gène. “Ceci nous donne une prise sur la direction du changement génétique qui a pu nous rendre beaucoup plus tolérant envers les étrangers.”, dit Boeckx.

De plus, les mêmes mutations pourraient expliquer pourquoi Neanderthal est parfois décrit comme ayant l’air brutal avec ses arcades sourcilières prononcées et sa mâchoire carrée. “Tout en nous donnant un aspect moins agressif, ces changements génétiques semblent avoir pour résultat des caractéristiques physiques qui nous font apparaître moins menaçant,” dit Spikins.

Essentiellement, il semble que nos ancêtres Homo sapiens se sont “domestiqués” eux-mêmes. Des trouvailles archéologiques confirment que la douceur de notre apparence faciale, le développement d’un crâne plus petit, un visage plus plat et de plus petites dents, ont commencé à apparaître dans notre lignée il y a environ 300 000 ans.

La question devient alors, quels effets ces changements ont-ils eu. Pour le savoir, des scientifiques ont étudié d’autres espèces qui ont subi de tels changements génétiques et ont évolué dans une direction plus “amicale”, comme par exemple les bonobos, une variété de primates très sociable et des animaux qui ont été délibérément domestiqués comme le chien, le mouton et la vache.

En comparaison avec le chimpanzé, qui n’a pas entrepris d’auto-domestication, les bonobos ont beaucoup moins peur des étrangers et sont plus volontaires à partager et à interagir de manière positive avec les autres aux limites de leurs territoires. De manière similaire, les chiens sont plus tolérants que les loups pour vivre dans un groupe d’animaux non reliés et les chiens ont subi une évolution de leur face qui permet plus d’expressions. “Être expressif permet une plus grande communication et vous rend moins menaçant”, dit Spikins.

“Notre besoin émotionnel a peut-être été notre atout durant les changements climatiques”

Dans le cas d’Homo sapiens, il apparaît que nous avons mené l’expression à un autre niveau, avec le développement du langage.” Il semble parfaitement logique que le langage nous ait aidé à maintenir nos réseaux sociaux et fut parmi les outils qui nous ont permis de nous adapter à bien des environnements différents”, dit Boeckx.

Il y a néanmoins des inconvénients à ces traits sociaux acquis durant notre long processus d’auto-domestication. “Devenir plus connecté et tolérant envers les autres nous donne une plus grande force en tant que communauté, mais notre désir sous-jacent de faire plaisir aux autres et d’appartenir à un groupe rend aussi les individus plus vulnérables à la solitude, à la dépression et à l’anxiété.” dit Spikins.

Il y a 50 000 ans, Homo sapiens s’est bien établi à travers l’Eurasie après être finalement sorti d’Afrique. Puis entre 50 000 et 40 000 ans, il semble qu’il y ait eu un crunch duquel Neanderthal et l’homme de Denisova ne se sont jamais remis. Il y a eu un refroidissement intense du climat et une éruption volcanique majeure en Italie il y a quelques 39 000 ans et une renverse des pôles magnétiques de la terre il y a 42 000 ans, ce qui combiné est pensé avoir changé le climat de manière majeure dans le monde.

Il est possible que notre besoin émotionnel ait été notre atout durant cette période difficile. “Notre poussée à nous connecter aux autres nous a peut-être aidé à étendre davantage nos réseaux et à mieux faire face aux changements climatiques de cette époque,” dit Spikins. La chance a certainement aussi joué sa part. Peut-être que nos capacités émotionnelles furent juste le meilleur outil pour naviguer hors de ce défi bien particulier. Si l’environnement avait été différent, peut-être que d’autres espèces humaines auraient été mieux équipées pour gérer les situations. “Si les choses s’étaient présentées différemment, par exemple avec un climat plus stable, est-ce que les descendants de Neanderthal seraient ici aujourd’hui ?” demande Spikins.

Comme le dit Boeckx : “L’histoire des humains est pleine de coups d’arrêt et de redémarrages et nous ne faisons que regarder un cliché de la dernière époque où nous avons eu de la chance.”

La chronologie humaine :

Homo_erectus

Homo erectus : le premier de nos ancêtres à avoir développé des bras plus courts et des jambes plus longues et à s’être étendu en dehors d’Afrique il y a environ 1,8 millions d’années

Quand ? entre -1,89 millions d’années et -110 000 ans

Où ? Afrique, Asie occidentale et orientale, peut-être en Europe

homo_heidelbergensis

Homo heidelbergensis : Les premiers humains à vivre sous des climats plus froids et qui chassaient de grands animaux de manière routinière. Ils sont pensés avoir éventuellement évolué en Homo neanderthalensis en Europe et Homo sapiens en Afrique.

Quand ? entre -700 000 et -200 000 ans

Où ? Afrique orientale et du sud, Europe et possible Asie

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Homo neanderthalensis (Neanderthal) : Plus petit et plus trapu que nous, avec des arcades sourcilières prononcées, un cerveau aussi grand voire plus grand que le notre.

Quand ? entre -400 000 et -40 000 ans

Où ? Europe, Eurasie, Asie centrale

Homme de Denisova : n’est pas une espèce formelle à cause d’un manque de matériaux fossiles

Identifié en 2010 depuis l’ADN d’un doigt retrouvé en Sibérie. Les populations dénisoviennes se sont mêlées dans le temps et se sont reproduites entre espèces avec Neanderthal et Homo sapiens

Quand ? il y a une incertitude. Il y a au moins 300 000 ans jusqu’à aussi récemment que -15 000 ans

Où ? Asie orientale

Homo naledi : découvert en 2013. Démontre un mélange de caractéristiques humaines anciennes et récentes (petit cerveau, très longs doigts, mais des mains comme l’humain moderne, idem pour les pieds). Son anatomie suggère qu’il marchait sur deux jambes mais pouvait grimper et se suspendre aux arbres.

Quand ? entre -335 000 et -235 000 ans

Où ? Afrique du sud

Homo luzonensis : identifié formellement en 2019 depuis de nouveaux ossements, ce petit être humain possède un mélange de caractéristiques humaines  anciennes et modernes, suggérant qu’il pourrait être un descendant d’un ancien pré-Homo erectus s’étant dispersé hors d’Afrique

Quand ? environ 50 000 ans

Où ? sur l’île de Luzon (aujourd’hui aux Philippines)

homo_floresensis

Homo floresiensis : découvert en 2003, petit mais très capable, petit cerveau, grandes dents, pas de menton et un front fuyant, utilisait des outils de pierre, chassait de petits éléphants et aurait utilisé le feu. Leur petite stature aurait pu être une forme de nanisme insulaire ou une parenté avec Homo luzonensis, depuis une ancienne vague de petits humains qui s’aventurèrent en Asie.

Quand ? entre -190 000 et -50 000 ans

Où: île de Florès aujourd’hui en Indonésie

sapiens

R71 : Homo sapiens : évolution depuis l’Afrique il y a environ 300 000 ans pour les proto-sapiens. Nous sommes des sapiens sapiens, évolution de sapiens entre -120 000 et -90 000 ans. Les peintures rupestres des grottes de Lascaux sont datés de -23 000 ~ -19 000 ans et ont été peintes par un sapiens sapiens, l’homme de Cro-Magnon.
Sapiens a vécu durant la période de la fin de Néanderthal, les deux espèces ont une histoire commune sur plus de 12 000 ans. Ils se sont rencontrés et se sont mélangés. Les humains modernes des souches européennes et asiatiques possèdent environ 4% d’ADN de Néanderthal. Les derniers Néanderthals remontent à -29 000 ans environ .

= = =

“le 7 mai 2010, une nouvelle extraordinaire est tombée. Une équipe internationale de chercheurs, menée par Svante Pääbo de l’Institut Max Planck d’anthropologie évolutionniste (Leipzig, Allemagne) et Richard Green, professeur à l’université de Californie, a mis en évidence l’existence du croisement entre des Néanderthaliens et les premiers hommes anatomiquement modernes. Ils ont montré que génétiquement, leur génome était à 99,7% identique, comme celui de l’homme actuel est à 98,8% identique de celui du chimpanzé. Cette découverte signifie que certains d’entre nous possèdent quelques gènes néanderthaliens, en moyenne quelques 4% du génome. Mais seuls les Européens et Asiatiques sont concernés, ce qui signifie que ce croisement a eu lieu hors d’Afrique, probablement au proche-orient, entre -80 000 et -50 000 ans…”

“Néanderthal était différent de nous, mais il était notre égal, le représentant d’une autre humanité. Certains penseront alors : pourquoi a t’il disparu ? A quoi je répondrai : Néanderthal a vécu près de 300 000 ans et nous, combien de temps vivrons-nous ?”

~ Marylène Patou-Mathis, paléontologue, maître de recherche au CNRS, spécialiste mondiale de l’homme de Neanderthal, 2010 ~

NdR71 : Les citations placées en avant et après propos de l’article sont tirées du tout à fait remarquable ouvrage de Marylène Patou-Mathis : “Néanderthal, une autre humanité”, éditions Perrin, collection Tempus, réédition 2010, première édition, 2006
Aussi à voir sur le sujet, le très bon film « Ao, le dernier Néanderthal » de Jacques Malaterre

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

MPM1
Documentaire, cliquez sur l’image (1h10)

« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 2)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 30 décembre 2021 by Résistance 71

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Décembre 2021

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 2 – Les profits de Big Pharma sur le dos de la santé publique

Depuis cinq décennies le dr Fauci a exercé un pouvoir considérable pour fortifier la croissance explosive de l’industrie pharmaceutique et son influence corrosive sur les agences gouvernementales de réglementation et de politique de santé publique. Durant sa carrière de cinquante années, le dr Fauci a tissé et peaufiné une vaste et complexe toile d’intrications financières entre l’industrie pharmaceutique et le NIAID ainsi que ses employés, transformant cette agence en une tranquille succursale de l’industrie pharmaceutique. Le dr Fauci a sans relâche fait la promotion de sa relation amoureuse avec Big Pharma en une forme de “partenariat public-privé”.

Depuis sa tour d’ivoire, le dr Fauci a utilisé ses 6 milliards de dollars de budget annuel pour parachever une domination et un contrôle sur une longue liste d’agences et de corps constitués, incluant le CDC, la FDA, les HHS, le NIH, le Pentagone, la Maison Blanche, l’OMS des organisations de l’ONU et se frayer un chemin dans les poches profondes des fondations Gates et Clinton et du Wellcome Trust britannique.

Un budget annuel énorme donne au dr Fauci le pouvoir de faire et de défaire des carrières, d’enrichir ou de punir des centres de recherche universitaires, de manipuler des journaux scientifiques et de dicter non pas juste les protocoles d’étude de sujets variés, mais aussi les résultats de la recherche scientifique à travers le monde. Depuis 2005,  la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) du Pentagone, a dirigé 1,7 milliards de dollars de plus au budget annuel discrétionnaire du dr Fauci afin de blanchir des financements limites sur la recherche sur les armes biologiques, ceci le plus souvent dans une légalité des plus douteuses. Ce financement additionnel du Pentagone fait monter le budget annuel du dr Fauci à 7,7 milliards de dollars, presque le double des dons annuels de la FBMG. En travaillant en relation très étroite avec les laboratoires pharmaceutiques et autres grands pourvoyeurs de fonds, incluant Bill Gates, le plus gros financier des vaccins au monde, le dr Fauci a utilisé de manière consistante son énorme pouvoir pour supprimer les financements, harceler, réduire au silence, et ruiner des scientifiques dont les recherches étaient une menace pour le paradigme Big Pharma et pour récompenser ces scientifiques qui le soutenaient. Le dr Fauci récompense la loyauté envers lui avec de prestigieuses sinécures dans les comités clefs des HHS d’où ces personnes continuent à faire avancer ses intérêts. Lorsque les soi-disants panels “indépendants” d’expertise donnent une licence et recommandent de nouveaux médicaments, le contrôle de ces panels par le dr Fauci lui donne le pouvoir absolu d’expédier ses médicaments et vaccins de prédilection et protégés au travers des obstacles de la réglementation, le plus souvent en sautant des étapes clefs du processus, comme par exemple le test sur animaux ou les études de fonctionnalité et de sécurité sur les humains.

[…]

Durant son demi-siècle comme tsar de la santé publique des Etats-Unis, le dr Fauci a joué un rôle central dans le façonnage d’un monde où les Américains paient le prix le plus fort pour leurs médicaments et souffrent des pires résultats en comparaison des autres pays riches. Les réactions adverses aux médicaments sont parmi les quatre causes principales de mortalité de la nation après le cancer et les attaques cardiaques. La longévité impressionnante du dr Fauci au NIAID est essentiellement due à son grand enthousiasme à promouvoir un agenda pharma-centré.

Sous la gestion de Fauci, le NIAID est devenu le centre de la toile de liens de corruption financière avec l’industrie pharmaceutique. Le NIAID du dr Fauci ressemble bien plus à une entreprise de médicaments qu’à une agence gouvernementale faite pour faire avancer la science.

[…]

En tous points, le dr Fauci a mis en place un système de disfonctionnement conflictuel et de culture de transactions qui a fait du NIAID un appendice sans faille de Big Pharma. Il est devenu impossible de dire où s’arrête le NIAID et où commence Big Pharma et inversement.

Les chercheurs des labos du NIAID agrémentent leurs revenus de positions honorifiques grassement rémunérées qu’ils gagnent dans les séminaires de Big Pharma et en briefant les personnels pharmaceutiques avec de l’information interne au sujet des progrès de certaines recherches sur de nouveaux médicaments se trouvant dans le pipeline du NIAID. Les protégés du dr Fauci font de manière routinière des projets privés pour des labos pharmaceutiques dans leurs labos du NIAID et prennent des contrats de travail en menant des essais cliniques pour les nouveaux médicaments de Big Pharma. Le journaliste et écrivain Bruce Nussbaum rapporte que c’est une pratique standardisée que de voir les employés du dr Fauci empocher de grosses commissions sur les affaires et ainsi d’ajouter entre 10 et 20% à leurs salaires du NIAID avec ce type de boulot.

[…]

Des enquêteurs ont trouvé que le NIAID n’a pas obtenu d’autorisation pour ses “activités externes” dans 66% ou 2/3 des cas.

[…]

Sous une politique secrète et non promulguée des HHS, le dr Fauci et ses collaborateurs du NIAID peuvent personnellement empocher jusqu’à 150 000 US$ par an des médicaments qu’ils ont aidé à développer avec l’argent du contribuable américain.

Le département (ministère) américain des Services Humains et de Santé (HHS) est le propriétaire nominatif d’au moins 4400 brevets. Le 22 octobre 2020, le Government Accountability Office (GAO) des Etats-Unis a publié un rapport intitulé : Biomedical Research : NIH should Publicly Report More Information about the Licensing of its Intellectual Property (Recherche biomédicale : le NIH devrait rapporter publiquement plus d’information au sujet des brevets sur sa propriété intellectuelle). Dans ce document, les auteurs ont rapporté que le NIH a reçu jusqu’à 2 milliards de dollars de revenus de droits depuis 1991, lorsque la FDA a approuvé le premier de ces médicaments. Trois brevets ont généré plus de 100 millions de dollars chacun pour l’agence.

[…]

Les financements du NIAID ont eu pour résultat 2655 brevets et demandes de brevet desquels seulement 95 incluent une assignation par le ministère des HHS en tant que propriétaire. Le dr Fauci a assigné la plupart de ces brevets à des universités, ce qui rend totalement opaque les bénéficiaires commerciaux tout en assujettissant la loyauté des facultés de médecine américaines et des médecins les plus influents au dr Fauci et ses politiques.

[…]

Quelle est la taille de l’entreprise de développement de médicaments du dr Fauci ? Depuis que celui-ci est arrivé au NIH, l’agence a approximativement dépensé 856,9 milliards de dollars. Entre 2010 et 2016, chaque médicament qui a reçu l’accord d’exploitation de la FDA, 210 médicaments différents, avaient pour origine du moins en bonne partie, la recherche financé par le NIH.

Suite à l’agrément d’un médicament, le dr Fauci continue de collaborer avec ses associés de l’industrie pharmaceutique pour la promotion, la décision du prix de vente et des bénéfices de leur nouveau produit. Sur les décennies de la direction de Fauci sur le NIAID, l’agence a formalisé un processus élaboré de négociation contre  les contribuables américains pour permettre à Big Pharma d’engranger les plus gros bénéfices de ces médicaments qui ont germé dans les labos du NIAID. Avec l’aide de l’agence, la chanceuse entreprise pharmaceutique promène le nouveau médicament au travers d’une procédure de mise sur le marché accélérée. Le CDC impose ensuite un prix de vente obscène et exorbitant pour ces produits dans des négociations secrètes. De tels arrangements entre coquins, aux dépends à la fois du contribuable et  du consommateur et les accords de mise sur le marché accélérés peuvent rapporter de gros bénéfices financiers au NIAID, aux employés du NIAID favoris du dr Fauci et à lui-même.

Le dr Fauci a lancé sa carrière en permettant à l’entreprise Burroughs Wellcome (aujourd’hui le labo GlaxoSmithKline ou GSK) de faire payer 10 000 US$ par an pour l’azidothymidine ou AZT, un médicament anti-rétrovirus développé exclusivement par le NIH et testé et approuvé par le dr Fauci lui-même. Celui-ci savait fort bien que le produit ne coûtait à Burroughs Wellcome que 5US$ la dose à la production.

Plus de bénéfices pour les “partenaires” de l’industrie veut souvent dire plus de droits extravagants à payer pour ses sbires du NIH et du NIAID.

Un autre médicament anti-viral développé par Fauci dans sa boutique, le remdesivir,  fournit un exemple récent de magouille à pomper le fric similaire de Big Pharma, le tout facilité par le NIH et le NIAID. Alors que le remdesivir a été prouvé complètement inutile contre la COVID, le dr Fauci a altéré les protocoles d’étude pour donner à son petit dernier l’illusion d’efficacité. Malgré l’opposition de la FDA et de l’OMS, le dr Fauci a déclaré depuis la Maison Blanche à Washington, que le remdesivir “sera le standard thérapeutique” contre la COVID19, garantissant par là même à l’entreprise un énorme marché mondial. Puis le dr Fauci ignora le prix astronomique de Gilead, l’entreprise vendit le remdesivir entre 3300 et 5000 US$ la dose pendant la pandémie COVID. Les matières premières pour produire le remdesivir coûtent à Gilead Science moins de 10 US$ par dose. Le Medicaid (NdT : sécurité sociale américaine) doit, de par la loi, couvrir tout médicament approuvé par la FDA, ainsi donc le contribuable américain a payé et paie la facture. C’est par ces mannes incessantes que le dr Fauci est devenu l’Archange investisseur pour l’industrie pharmaceutique.

Le traitement totalement différent des médicaments brevetés contre ceux bien moins chers hors brevets (NdT : comme maintenant l’HCQ et l’IVM) par les agences fédérales régulatrices de la santé expose très clairement le favoritisme historique du dr Fauci pour des brevets médicaux onéreux qui favorisent outrageusement  et de manière extravagante les bénéfices exclusifs de l’industrie pharmaceutique au détriment de la santé publique.

[…]

Sous le patronage du dr Fauci, les caractéristiques commerciales de ce partenariat ont totalement éclipsé la mission de l’agence de faire avancer la science. Au NIAID, c’est depuis un bon moment la queue qui remue le chien de la santé publique et non l’inverse. Le dr Fauci n’a quasiment rien fait pour faire avancer l’obligation principale du NIAID au développement scientifique et à la recherche des causes des explosions à l’échelle épidémique de maladies comme les allergies chroniques et les maladies auto-immunes qui, sous sa direction, ont proliféré jusqu’à maintenant affecter quelques 54% des enfants américains, une augmentation sur les 12,8% existant lorsque Fauci prit en charge le NIAID en 1984. Tout en ignorant l’explosion des conditions allergiques, le dr Fauci a au contraire refaçonné le NIAID en un incubateur majeur de nouveaux produits pour Big Pharma ; beaucoup d’entre eux ironiquement, profitent de la cascade pandémique des maladies chroniques.

[…]

La plupart d’entre nous désirerait que le “Docteur de l’Amérique” fasse un diagnostique correct de nos maladies en utilisant le meilleur de la science, puis nous instruise sur le comment être en bonne santé. Et si, au lieu de dépenser la totalité de leurs budgets à développer des produits pour remplir les poches de Big Pharma, le dr Fauci et les patrons des autres instituts affiliés au NIH déployaient des chercheurs pour explorer les liens entre le glyphosate (NdT: pesticide de Monsanto trouvé dans son RoundUp) dans la nourriture et l’explosion des allergies au gluten, le lien entre les résidus de pesticides et l’épidémie de maladies neurologiques et de cancers, les connexions causales entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer, entre le mercure des centrales électriques à charbon et l’escalade dans le taux d’autisme chez les enfants et l’association des particules dans l’air et la véritable épidémie d’asthme ? Et si le NIH finançait une recherche pour explorer le lien entre la vaccination infantile et l’explosion de diabète juvénile, d’asthme, d’arthrite rhumatisante et les liens entre l’aluminium des adjuvants des vaccins et les épidémies d’allergies ? Et s’ils étudiaient l’impact du sucre et des boissons gazeuses sucrées sur l’obésité et le diabète et le lien entre les perturbateurs endocriniens, la malbouffe industrielle, les fermes usines et les OGM, sur le déclin dramatique de la santé publique ? A quoi ressembleraient les Américains si depuis 50 ans, nous avions un véritable défenseur de la santé publique, gérant nos agences de santé, au lieu d’une pourriture vendue à Big Pharma ? Le dr Fauci semble ne vouloir que nous donner des diagnostiques et des médicaments qui engraissent ses associés de Big Pharma en lieu et place de santé publique et de couvrir les traces de ses méfaits au moyen d’artifices.

Ses critiques ont comparé le dr Fauci à un grand bureaucrate fédéral le dépassant même dans la longévité : J. Edgar Hoover, qui passa cinq décennies en contrôle dictatorial du FBI pour transformer cette agence en un véhicule protégeant le crime organisé, fortifiant ses associés politiques corrompus, opprimant les Afro-Américains, surveillant sans cesse ses ennemis politiques, supprimant la libre-pensée, le droit de parole et la dissidence, et faisant de l’agence une rutilante plateforme d’un culte de la personnalité ne fonctionnant qu’autour de son ego surgonflé. Plus récemment, Charles Ordeb, biographe de Fauci a fait un parallèle de la carrière du dr Fauci avec le mensonge pathologique d’escrocs sociopathes comme Bernie Madoff et Charles Ponzi…

[…]

Mais le dr Fauci ne fait pas vraiment dans la santé publique. Son régime de 50 années a été catastrophique pour la santé des Américains ; mais en tant qu’homme d’affaires, son succès est sans précédent et sans limites.

En 2010, le dr Fauci déclara à Michael Specter, l’écrivain du New York Times et admirateur de Fauci, que son modèle de gestion politique est le célèbre roman de Mario Puzo “Le parrain” et il récita de manière la plus spontanée qui soit sa réplique préférée du roman épique de Puzo : “Rien de personnel là dedans, c’est juste strictement une question d’affaire.” (“It’s nothing personal, it’s strictly business.”)

A suivre en 2022…

BonBrutetTuand

« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 1, 3ème et dernière partie)

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RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Décembre 2021

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 1 : mauvaise gestion de pandémie

Note des traducteurs : ce chapitre est le plus long du livre, il fait 95 pages + 22 pages de notes bibliographiques. Ce chapitre très important représente à lui seul 25% du bouquin… Tout est à lire, aucune longueur, il fut très très difficile de sélectionner des passages pour la traduction, nous avons fait de notre mieux pour en tirer ce que nous pensons être le plus important à diffuser le plus rapidement possible. De fait, par souci de cohérence narrative et devant la somme des informations présentées, nous avons décidé de traduire plus qu’originellement prévu. Devant la longueur de ce chapitre et pour ne pas faire trop attendre le public francophone qui se doit de connaître cette information, nous avons décidé de publier ce long chapitre en 3 parties… Bonne lecture !

Troisième partie

[1] [2] [3]

V – La solution finale : les vaccins ou l’effondrement

“Le seul moyen de combattre une peste, c’est l’honnêteté.”
– Albert Camus, “La peste”, 1947 –

Durant le printemps 2020, le dr Fauci et Bill Gates ont lourdement bombardé les ondes en prédisant qu’un “vaccin miraculeux” arrêterait la transmission de la COVID, préviendrait de la maladie, mettrait fin à la pandémie et libérerait l’humanité de son assignation à résidence. Même les plus fervents afficionados de la vaccination, les vrais croyants comme les Dr Peter Hotez et Paul Offit ont regardé cette prédiction avec suspicion comme étant bien hardie en la matière. Après tout, depuis des décennies, deux inconvénients majeurs et apparemment insurmontables ont fait échoué toute tentative de créer avec succès un vaccin contre les coronavirus.

Les vaccins à fuite (“leaky vaccines”)

Le premier obstacle est la tendance des coronavirus à muter très rapidement, produisant des variants résistants aux vaccins. Des développeurs de vaccins comme Hotez et Offit doutaient qu’après des décennies d’efforts futiles, les chercheurs puissent d’un coup développer un vaccin anti-COVID donnant “une immunité stérilisante”, c’est à dire oblitérant totalement les colonies virales chez les individus vaccinés empêchant ainsi la transmission et la mutation.

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Des virologistes de renom, incluant le prix Nobel de médecine Luc Montagnier, ont fait remarqué qu’un vaccin non-stérilisant, c’est à dire “à fuite”, ne pourrait pas arrêter la transmission et échouerait ainsi de mettre fin à la pandémie. Pire même, avertit-il, les individus vaccinés deviendraient des porteurs asymptomatiques et des “usines à virus mutants” dont sortiraient des versions résistantes aux vaccins de la maladie ce qui aurait plutôt pour résultat de prolonger et d’intensifier la pandémie au lieu de l’abréger.

Mais Tony Fauci et son associé Bill Gates semblaient avoir une stratégie pour neutraliser la menace des variants. Les deux hommes injectèrent des milliards de dollars de l’argent du contribuable américain et d’argent exonéré d’impôts dans le développement d’une plateforme ARNm pour les vaccins qui, en théorie, leur permettrait de produire rapidement de nouveaux “rappels de vaccins” pour combattre chaque nouveau “variant évadé”. Ce schéma fut le saint Graal de Big Pharma. Les vaccins sont un de ces rares produits commerciaux qui multiplient les bénéfices en échouant. Chaque nouveau rappel de vaccin double les revenus de l’injection initiale. Comme le NIAID est co-propriétaire du brevet de l’ARNm, l’agence était en passe de gagner des milliards de ce pari sur le vaccin coronavirus en produisant des rappels successifs pour chaque nouveau variant, plus il y en a, mieux c’est bien évidemment. La très bonne nouvelle pour Big Pharma est que l’humanité deviendrait dépendante des injections de rappel bi voire tri-annuelles…

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La primauté pathogène

L’obstacle encore compliqué de ces vaccins anti-coronavirus était leur tendance à la “primauté pathogène”, connue également sous le non de “facilitation de l’infection par anticorps” (NdT : pour “antibody-dependent enhancement” ADE), une sur-stimulation de la réponse du système immunitaire qui peut causer de graves blessures voire même la mort lorsque des personnes vaccinées rencontrent subséquemment le virus dans la nature.

Dans les premières expériences, les vaccins anti-coronavirus ont produit une robuste réponse immunitaire à la fois chez les animaux et les enfants, mais ils tuèrent tragiquement les inoculés après ré-exposition au virus naturel ou les rendant très vulnérables à des infections uniquement incapacitantes.

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Le Dr Hotez confessa au comité que ses collègues avaient tué un bon nombre d’enfants par primauté pathogène lors d’expériences sur le virus respiratoire syncytial (VRS) en 1966 et qu’il avait de nouveau rencontré ce phénomène lors de son propre travail sur les vaccins contre les coronavirus, il a vu le même effet se produire sur les furets de tests…

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Le dr Fauci et ses acolytes avaient au moins six stratégies pour gérer ce sombre risque ; elles impliquaient toutes la dissimulation de la preuve de la facilitation de l’infection par anticorps si elle se produisait :

1) La première approche du Dr Fauci était de stopper les essais cliniques sur trois ans à 6 mois, puis vacciner le groupe de contrôle, une prévention qui permettrait d’empêcher la détection des effets secondaires sur le long terme, incluant la primauté pathogène […]

2) En tant que tsar de la COVID, Fauci obstinément refusa de fixer le système défaillant de l’HHS du VAERS (NdT : système informatique de rapport des effets secondaires graves dus aux vaccins quels qu’ils soient), qui systématiquement supprime les rapports concernant les blessures par vaccins. Le système VAERS est co-géré par le CDC et la FDA et accepte les rapports de quiconque. […]

3) La carte dans la manche du dr Fauci était sa capacité de mettre à contribution les entreprises de médias de masse et sociaux pour faire disparaître les rapports d’effets secondaires graves et les morts, que personne n’en parle sur les ondes, dans les journaux, sur internet et donc masquer cette réalité de la conscience du public. Google, Facebook et les chaînes de télévision purgèrent les médecins et les scientifiques qui rapportèrent la primauté pathogène et censurèrent les rapports au sujet des vagues d’effets secondaires néfastes suite à la vaccination.

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Le trafic des courriels montrent que le dr Fauci est entré en collusion directe avec Mark Zuckerberg et les plateformes des médias sociaux pour censurer les médecins qui rapportaient les échecs des vaccins, leurs effets secondaires graves, les décès, de censurer les avocats de la santé public comme moi et d’évincer et de museler les malades qui rapportaient leurs propres effets secondaires et leur vécu. Les magazines scientifiques, si dépendants des mannes de Big Pharma et de sa publicité, refusèrent de manière obligée de publier les études sur les réactions adverses voire mortelles suite aux injections.

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Le 7 octobre 2021, le Dr Robert Malone, inventeur de la technologie ARNm, se plaignait dans un tweet que le peuple américain était pratiquement complètement aveugle à la marée d’effets secondaires graves dus aux vaccins qui tuaient et  handicapaient nos compatriotes : “Le vrai problème est cette satanée presse et ces géants de l’internet. La presse et ces acteurs technologiques agissent pour fabriquer et renforcer un “consensus” autour de narratifs sélectionnés et dûment approuvés. Ensuite, ceci est transformé en arme de combat contre ceux qui s’élèvent contre tout ça, incluant des médecins et scientifiques hautement qualifiés.

4) Le dr Fauci a permis au CDC de décourager la pratique des autopsies dans les cas de décès suivant la vaccination.

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5) Le dr Fauci a peuplé les comités clef de la FDA, du CDC avec des récipiendaires de fonds attribués par le NIAID, le NIH et la FBMG, ainsi que des loyalistes à leur système pour s’assurer que ces injections ARNm soient validées sans qu’il y ait d’études sur les effets secondaires graves sur le long terme.

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6) En faisant vacciner la population entière, le dr Fauci semble vouloir éliminer le groupe de contrôle pour masquer les effets secondaires graves des vaccins.

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cobaye

Regard objectif sur les donnés de choc du vaccin Pfizer 

A la date de publication de ce livre en novembre 2021, seul le vaccin anti-COVID de Pfizer renommé Comirnaty, a gagné l’approbation de la FDA. Bien que ce vaccin sous cette forme ne soit pas encore distribué aux Etats-Unis, sa contre-partie le Pfizer-BioNTech, le même vaccin sous un nom différent, lui l’est, nous allons donc nous concentrer sur ce vaccin. Au 6 octobre 2021, les officiels américains de la santé ont administré plus de 230 millions de doses du vaccin anti-COVID de Pfizer, comparés au 150 millions de Moderna et 15 millions de Johnson & Johnson.

Le sommaire final de l’essai clinique de six mois de Pfizer, le document que le labo a envoyé à la FDA pour agrément, a révélé un point clef de donnée qui aurait du tuer et enterrer cette intervention à tout jamais. Bien plus de personnes moururent dans le groupe vaccinés que dans le groupe placebo pendant les essais cliniques de Pfizer. Le simple fait que la FDA approuva néanmoins le vaccin Pfizer et que la communauté médicale adopta et prescrivit cette intervention à ses patients, est un témoignage des plus éloquents de la résilience de produits les plus inefficaces et les plus nocifs voire mortels, ainsi que de l’incroyable pouvoir de l’industrie pharmaceutique et de ses alliés au gouvernement, pour contrôler le narratif au travers de régulateurs pieds et poings liés, des médecins complices et une grande manipulation médiatique, ce qui a pour effet de submerger le bon sens commun fondamental de la plupart de l’humanité.

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Les données de l’étude clinique de six mois de Pfizer sur le vaccin anti-COVID ont suggéré que, alors que le vaccin empêcherait une seule mort par COVID-19, le groupe des personnes vaccinées a souffert de 4 fois plus d’attaques cardiaques mortelles que les non vaccinés. En d’autres termes, il n’y a eu aucun bénéfice sur la mortalité des vaccins, pour une vie sauvée du COVID, il y a eu 4 attaques cardiaques mortelles en plus.

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Bases de données internationales ou l’augmentation des infections suivant la vaccination anti-COVID

Virtuellement tous les pays qui ont mis en place une campagne d’injection rapide et agressive ont fait l’expérience d’une large augmentation des infections COVID

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Gibraltar

La nation la plus vaccinée au monde avec une couverture vaccinale de 115% (toute la population de 34 000 personnes + des touristes espagnols en visite).

Après cette vaccination éclair, le nombre d’infections par COVID a été multiplié par 5 et le nombre de morts multiplié par 19.

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L’Islande

Dès juillet 2021, l’Islande avait vacciné 80% de ses 360 000 habitants avec une injection et 75% avec deux. A la mi-juillet, le chiffre d’infections COVID quotidien est passé de 10 à 120 avant de se stabiliser à un nombre supérieur à la campagne d’injection. Cette récurrence soudaine a fait dire à l’épidémiologiste en chef d’Islande qu’il serait impossible de parvenir à l’immunité de groupe par la vaccination. “Ceci est un mythe” a t’il publiquement déclaré. “En Islande, les gens ne croient plus du tout à l’immunité de groupe”, d’après l’oncologue et statisticien, le Dr Gérard Delépine.

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Israël

Champion de l’injection Pfizer et pionnier d’une obligation vaccinale de masse, le pays a inoculé 70% de ses 9 millions de personnes avec au moins une dose et pratiquement 90% des personnes à risque avec 2 doses, ce dès juin 2021. Israël qui se gargarisait de son effort de vaccination de masse dure et efficace, est maintenant devenu le modèle mondial de l’échec vaccinal.

L’épidémie a rebondi en Israël plus fort que jamais en juillet 2021, atteignant un record national d’infections de 11 000 cas en un seul jour (le 14 septembre 2021), dépassant de 505 le plus haut pic de janvier 2021.

Le 1er août 2021, la directrice des services de santé publique israéliens, la Dr Sharon Alroy-Preis, annonça que la moitié des infections COVID-19 était parmi les totalement injectés. Des signes de maladie plus grave chez les complètement vaccinés sont aussi en train d’émerger, a t’elle dit, particulièrement chez les plus de 60 ans.

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La primauté pathogène ? Les vaccins anti-COVID sont liés à une augmentation de décès et d’hospitalisations

En août 2021, le dr Fauci et le CDC, ainsi que les officiels de la Maison Blanche, concédaient à reculons que la vaccination n’arrêterait pas la maladie ni ne stopperait la transmission, mais ils dirent aux Américains que les injections les protégeraient des formes les plus graves de la maladie ou de la mort. Il convient ici de dire également que l’HCQ et l’IVM auraient eu de meilleurs résultats à cet effet et ce à bien moindre coût. Le dr Fauci et le président Biden, sans doute poussé par le premier, déclarèrent aux Américains que 98% des cas sérieux, des hospitalisations et des décès se comptaient parmi les non-vaccinés. Ceci était un mensonge éhonté. Les véritables données en provenance de nations ayant pratiqué l’injection, montrent l’inverse de ce narratif, l’augmentation des infections accompagnée d’une explosion d’hospitalisations, de cas graves de la maladie et de décès, s’avèrent être parmi les vaccinés.

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Ces données cimentèrent les suspicions que le très redouté phénomène de primauté pathogène se produisait et était en train de créer le chaos.

Gibraltar

Suite à son record mondial pionnier de la vaccination, Gibraltar a connu un pic immédiat de décès souffrant de 2893 fatalités par million d’habitants. Record européen de mortalité per capita. Dès les premiers jours de la vaccination des personnes âgées, 84 de celles-ci en moururent immédiatement. Un gouverneur général de Gibraltar visiblement en état de choc, déclara que ce fut le plus haut taux de mortalité jamais souffert par les citoyens, plus haut que celui enduré lors de la seconde guerre mondiale.

Angleterre

Sur la période de 7 mois précédents octobre 2021, quelques 60% des 2542 britanniques qui moururent de la COVID étaient des double-vaccinés. Des personnes hospitalisées au Royaume-Uni pour la COVID ces 7 derniers mois, 157 000 étaient double-vaccinés. Il y a eu plus de morts per capita parmi les double-vaccinés que chez les non-vaccinés. Le bureau gouvernemental britannique des Statistiques Nationales rapport que le taux de mortalité par injection anti-COVID montre que par taux ajusté par tranche d’âge, le taux de mortalité jusqu’à octobre 2021 était plus haut chez les vaccinés que chez les non-vaccinés.

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Israël

Les vaccinés représentent la majorité des hospitalisés. Fin juillet 2021, 71% des 118 cas très graves hospitalisés en Israël étaient complètement vaccinés.

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D’après un rapport officiel de l’état israélien, les décès du mois d’août furent plus fréquents chez les vaccinés (679) que chez les non vaccinés (390).

Le 5 août 2021, le Dr Kobi Haviv, directeur de l’hôpital Herzog de Jérusalem rapporta au JT de la chaîne 13 que 95% des patients sévèrement malades de la COVID-19 étaient totalement vaccinés. et que les Israéliens totalement vaccinés constituaient 85% à 90% des hospitalisations générales liées à la COVID-19. Alors que les double-vaccinés faisaient déborder les hôpitaux israéliens, le gouvernement annonça en août un nouveau plan de gestion de sa “pandémie des vaccinés”. Israël a dit qu’il allait mettre à jour sa définition de “totalement vacciné” et requérir 3 voire 4 injections…

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Cape Cod (USA)

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La John Hopkins University est un pilier central de la médecine et un promoteur agressif de la vaccination anti-COVID en particulier. Cette université a reçu des dizaines de millions de dollars de la FBMG et plus d’un milliard de dollars du NIAID et du NIH de Fauci. Mais les données John Hopkins démontrent néanmoins clairement  que les décès COVID atteignent un pic dans beaucoup de pays immédiatement après la vaccination de masse.

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Aux Etats-Unis, les vaccins anti-COVID ont causé un nombre record de décès

Malgré les efforts du CDC pour camoufler le carnage aux Etats-Unis, même le système VAERS qui fonctionne mal, a enregistré des vagues sans précédent de décès documentés après la vaccination de masse anti-COVID

En 1976, Les régulateurs américains retirèrent du marché un vaccin contre la grippe porcine après que celui-ci ait été lié à 25 décès aux Etats-Unis. Par contraste, depuis le 14 décembre 2020 et le 1er octobre 2021, des médecins américains et des familles affligées ont rapporté plus de 16 000 décès et un total de 778 685 effets secondaires et blessures rapportées au travers su système VAERS du Vaccine Adverse Event Reporting System suite à la vaccination de masse anti-COVID. Les sites de surveillance médicale européens ont rapporté 40 000 morts et quelques 2,2 millions de conditions adverses. A cause d’un sous-comptage chronique de ces systèmes, ces chiffres ne sont plus que certainement qu’un fraction de la vérité concernant les décès et blessures occasionnées.

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Les personnels de santé ont inoculé des milliards de vaccins pendant ces dernières 32 années, pourtant en juste huit mois, les vaccins anti-COVID ont tué et blessé bien plus d’Américains que tous les autres vaccins combinés sur trois décennies. Les données VAERS montrent les gros pics, 69,84%, de morts s’étant produites deux semaines après la vaccination, 39,48% dans les 24 heures suivant l’injection. D’après les données de fatalité du CDC, les vaccins anti-COVID ont 98 fois plus de chance de tuer leurs récipients que les vaccins anti-grippaux.

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Comment le CDC a t’il trompé le président Biden ?

Une des tromperies les plus grosses du CDC est de cacher les mortalités vaccinales dans les données en comptant les personnes comme “non-vaccinées” à moins que leurs morts ne se produisent plus de deux semaines APRES la seconde injection. (et le CDC fait une double tromperie sur cette fraude en comptant beaucoup de ces morts par vaccin comme morts COVID…). De cette manière, le CDC capture la vague de décès qui se produit après la vaccination et les attribue tous aux “non-vaccinés”. Ceci ne représente qu’un des nombreux trucs de falsification statistique que le CDC emploie pour cacher les effets secondaires vaccinaux et à faire monter la sauce de la peur du public face au COVID.

Le CDC a utilisé un truc encore plus fumant pour soutenir l’affirmation du président Biden que 98% des hospitalisations et des morts dues aux vaccins étaient en fait des non-vaccinés.

Dans une vidéo du 5 août 2021, la directrice du CDC Dr Rochelle Walensky a révélé par inadvertance le truc principale de l’agence pour fabriquer cette statistique : Walensky a naïvement admis que le CDC incluait les données d’hospitalisation et de décès de janvier à juin 2021 dans ses calculs. La très grande majorité de la population américaine était de fait non-vaccinée durant cette période, cela est donc logique que presque toutes les hospitalisations soient celles de gens non vaccinés. Simplement parce qu’il n’y avait pratiquement aucun américain vacciné durant cette période ! Au 1er janvier 2021, seuls 0,4% de la population américaine avait reçu une injection anti-COVID. A la mi-avril, 37% avaient reçu une ou deux doses et au 15 juin 2021, 43% étaient totalement vaccinés.

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Le vaccin Pfizer n’a reçu l’autorisation d’inoculation des enfants que parce que le labo a manipulé les essais des données et perpétré de graves crimes, comme  la dissimulation de blessure de Maddie de Garay.

[…]

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La vaccination des enfants est immorale

[…] Le modèle de Kirsh estime qu’environ au moins 600 enfants sont déjà morts des suite de l’inoculation anti-COVID.

[…] Une étude récente publiée dans The Lancet montre qu’un enfant en bonne santé est à risque Zéro pour la COVID, ceci suggérant que la plupart de ces enfants sont morts tout à fait inutilement. Dans les essais cliniques des vaccins, quelques 86% des enfants injectés souffrirent de conditions adverses aux injections et 1/9 a subi des conditions graves en réaction.

[…]

Kirsch demande : “Comment quiconque peut-il considérer comme éthique de soumettre des enfants à des risques avec le simple prétexte que ceux-ci pourraient protéger des adultes. Montrez moi un adulte qui pense que c’est OK et je vous montrerai un monstre..

[…]

Les enfants n’ont rien à gagner du vaccin parce que ces injections n’empêchent ni l’infection ni la transmission et dans trois récentes études publiées par le CDC, le gouvernement britannique et l’université d’Oxford, il n’y a absolument aucune preuve scientifique que les vaccins aient empêché la mort d’un seul enfant.

[…]

La plupart des Américains sont ignorants de ce carnage parce que les entreprises des médias et des réseaux sociaux ont immédiatement effacé les rapports des médecins, des victimes et des familles. Les médias comme CNN et le New York Times ignorent totalement le tsunami des blessures par vaccins et ne rapportent que les morts blâmées sur la COVID.

[…]

La théologie officielle du dr Fauci fait des “non-vaccinés” des boucs-émissaires nationaux, disant que ceux-ci sont plus enclins à diffuser la maladie et ne devraient donc plus être autorisés à participer à la vie sociale et civique. Les données au travers de multiples sources et études dépeignent une réalité bien différente.

En juillet 2021, le CDC a trouvé que les individus totalement vaccinés qui contractent la COVID ont une charge virale plus importante dans les voies aériennes supérieures (ou naso-pharyngées) que les individus non-vaccinés infectés.

Ce qui veut dire que les vaccinés sont tout aussi contagieux que les non-vaccinés. Une étude indonésienne a soutenu cette donnée en démontrant que les individus vaccinés avaient une charge virale 251 fois supérieure du variant mutant Delta que dans la période pré-vaccination.

[…]

Prochain épisode, chapitre 2…

doses

Textes modernes fondamentaux pour sortir de la merdasse totalitaire ambiante… (Résistance 71)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 26 décembre 2021 by Résistance 71

Esprit_Cheval_Fou

26 décembre 2021

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Parce qu’il ne fut jamais oublier que… « Nous sommes tous des colonisés ! »

et que comme le disait Howard Zinn: « On ne peut pas être neutre dans un train en marche »

Il est impératif de faire tomber « Les chaînes de l’esclavage » moderne si l’humanité veut aller au delà de la survie… vers la vie, enfin.

Petite piqure de rappel sur « L’histoire du cartel pharmaceutique »

Université, laboratoires, gain de fonction : il court, il court le virus, le virus du bois mesdames…

Meurtre par décret : 1820, USA / 1840 Canada / 2020 France

Le grand timonier de l’apocalypse

Appel à la vie contre la tyrannie étatique et marchande

Sortir de l’hypnose

L’art de ne pas être gouverné

1871-2021 : Recherche esprit communard désespérément

La solution à la crise COVID n’est ni scientifique ni médicale mais… POLITIQUE !

ying-yang-coeur-et-raison
Équilibre universel

« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F Kennedy Jr (Chapitre 1 / 1ère partie)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 18 décembre 2021 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Décembre 2021

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 2

Chapitre 1 : mauvaise gestion de pandémie

Note des traducteurs : ce chapitre est le plus long du livre, il fait 95 pages + 22 pages de notes bibliographiques. Ce chapitre très important représente à lui seul 25% du bouquin… Tout est à lire, aucune longueur, il fut très très difficile de sélectionner des passages pour la traduction, nous avons fait de notre mieux pour en tirer ce que nous pensons être le plus important à diffuser le plus rapidement possible. De fait, par souci de cohérence narrative et devant la somme des informations présentées, nous avons décidé de traduire plus qu’originellement prévu. Devant la longueur de ce chapitre et pour ne pas faire trop attendre le public francophone qui se doit de connaître cette information, nous avons décidé de publier ce long chapitre en 3 parties… Bonne lecture !

[1] [2] [3]

I – Décrets arbitraires : médecine sans science

La stratégie de gestion de la pandémie COVID du Dr Fauci a été de supprimer la transmission virale par le port du masque obligatoire, la distanciation sociale, la mise en quarantaine de gens sains (mesure connue sous le nom de “confinement”), tout en instruisant les patients atteints de la maladie de retourner chez eux sans rien faire (NdT: à par le p’tit coup de doliprane usuel…), de ne recevoir aucun traitement, jusqu’à ce que des difficulté respiratoires ne les renvoient à l’hôpital pour y recevoir du remdevisir en intra-veineuse (I.V) et être placés sous respirateur. Cette approche pour mettre fin à une maladie infectieuse contagieuse n’a aucun précédent médical en santé publique et un soutien scientifique des plus anémiques. De manière tout à fait prévisible, ce fut totalement inefficace : les Etats-Unis eurent le plus haut taux de mortalité au monde.

Des médicaments étaient disponibles contre la COVID, des médicaments sûrs et très bon marché, qui auraient empêchés des centaines de milliers d’hospitalisations et auraient sauvé autant de vies si seulement nous les avions utilisés dans ce pays. Mais le Dr Fauci et ses collaborateurs de Big Pharma supprimèrent délibérément ces traitements pour rendre service à leur objectif à sens unique : que l’Amérique attende d’être sauvée par leurs nouveaux vaccins coûtant des milliards de dollars.

[…]

Le dr Fauci savait pertinemment que ses décrets sur le port du masque étaient contraire à l’essentiel de ce qu’en disait la science.

[…] Consistant avec les premières déclarations de Fauci, la littérature scientifique peer reviewed a toujours refusé de soutenir le port du masque pour les gens en bonne santé comme étant une manière efficace de limiter la transmission virale. Une étude compréhensive de décembre 2020 menée à Wuhan en Chine sur une échantillon de 10 millions de personnes, a confirmé l’assertion originelle de Fauci que la transmission asymptomatique du COVID était extrêmement rare.

[…]

Les obligations de distanciation sociale sont aussi fondées sur une base scientifique des plus douteuses. En septembre 2021, l’ex-commissaire à la FDA, le Dr Scott Gotleib a admis que la règle des 2m de distanciation imposée par le Dr Fauci et ses collègues du Human Health Service (HHS) était “arbitraire” et non pas fondée sur une base scientifique étayée.. “Ceci est un exemple parfait du manque de rigueur sur la façon dont le CDC fait ses recommandations.” a poursuivi l’intéressé.

[…] Finalement, le confinement des gens sains fut une mesure si “innovatrice” que les protocoles officiels de gestion de pandémie de l’OMS ne le recommandait pas du tout. Certains officiels de l’OMS étaient passionnés par le sujet…

[…] Il n’y a aucune différence convaincante en ce qui concerne les infections par la COVID et la mortalité résultante entre les juridictions qui prônèrent le laisser-faire et celles qui obligèrent coercitivement des confinements stricts de gens sains et et le port du masque.

[…]

Le Dr Fauci expliqua au journal du New York Times, qu’il avait révisé à la hausse ses estimations de couverture vaccinale nécessaire pour obtenir “l’immunité de troupeau” de 70% en mars à 80-90% en septembre, non pas sur une base scientifique, mais plutôt en réponse à un sondage qui indiquait une augmentation de l’acceptation de la vaccination dans le public. Il adopta une position publique pour dire que l’immunité naturelle ne contribue pas à protéger une population. Il a soutenu l’injection des gens ayant déjà été infectés par la maladie, en défi de massive preuve scientifique démontrant que des inoculations post-COVID étaient non seulement inutiles mais même dangereuses.. Questionné sur le sujet le 9 septembre 2021, le Dr Fauci a admis qu’il ne pouvait trouver aucune justification scientifique de sa position et de sa politique.

[…]

A l’origine de la pandémie, le dr Fauci a utilisé un modèle informatique de prédiction particulièrement imprécis qui a surestimé les morts aux Etats-Unis de 525%. L’escroc et fabricant de pandémie, Neal Ferguson, de l’Imperial College of London en était l’auteur, avec un financement de la fondation Bill & Melinda Gates (FBMG) de 48,8 millions de dollars. Le dr Fauci a utilisé ce modèle comme justification de sa politique des confinements.

[NdT : la “science des modèles informatiques” a essentiellement remplacé la science des faits et de l’observation depuis plusieurs décennies. Ceci est tout aussi vrai dans d’autres domaines comme par exemple celui de l’escroquerie au changement climatique anthropique, ce que malheureusement RFK Jr n’a pas encore intégré… On fait dire ce qu’on veut à des “modèles” en bidouillant les données qu’on leur sert pour leur calcul, le bidouillage a souvent lieu par omission de données importantes, ce qui maxime les résultats voulus]

Le Dr Fauci a acquiescé aux changements de protocole de sélection du CDC lors de l’établissement des certificats de décès, de façon à surgonfler le nombre des morts dû à la COVID et donc de surgonfler le taux de mortalité de la maladie. Le CDC a plus tard admis que seulement 6% des décès COVID se produisirent chez des sujets au demeurant sains. Le reste des 94% souffraient en moyenne de 3,8 facteurs de co-mortalité potentielle.

Les régulateurs utilisèrent mal les tests PCR ce que le CDC sur le tard a admis, en août 2021, et être de fait incapables de distinguer la COVID d’une autre maladie virale. Le Dr Fauci a toléré leur utilisation à des niveaux d’amplification de manière inappropriée très hauts de 37 à 40 cycles de reproduction (Ct), parfois même jusqu’à 45 cycles, alors même que le Dr Fauci avait dit à Vince Racaniello que les tests employant un seuil de cycle (Ct) au dessus de 35 avaient très peu de chance de signifier la présence de virus vivant qui pourrait être répliqué. En juillet 2020, le Dr Fauci fit remarquer qu’à ce niveau de réplications, un résultat positif “n’est que nucléotides morts, point barre.” Pourtant, il ne fit rien pour modifier les tests de manière à être plus précis. En tant que tsar pour les Etats-Unis du COVID, le Dr Fauci ne s’est jamais plaint au sujet de la décision du CDC ne pas pas faire d’autopsies après les cas de décès attribués aux vaccins. Cette pratique a permis au CDC d’affirmer continuellement, que toutes les morts après les injections “n’ont aucun lien avec la vaccination”. Le CDC a aussi refusé d’ouvrir des enquêtes et de suivre les gens déposant une notice pour “blessures suite à vaccination”. Inspiré par de belles récompenses pour classer tout décès hospitalier comme “mort du COVID19”, Medicare a payé 39 000 dollars par patient placé en réanimation en cours de traitement COVID19 et seulement 13 000 US$ [3 fois moins] pour tout patient placé en réanimation pour déficience respiratoire simple. Ainsi les hôpitaux contribuèrent à la manipulation et mensonges sur les chiffres. Une fois de plus le Dr Fauci fit un clin d’œil et acquiesça à cette fraude.

[…]

Les auditeurs de CNN et lecteurs du New York Times furent désinformés de manière catastrophique au sujet des faits réels entourant la COVID19 durant toute l’année 2020. Des sondages successifs réalisés par Gallup ont montré que le démocrate moyen croyait que 50% des infections COVID19 résultaient en hospitalisation. Le véritable chiffre étant moins de 1%…

[…]

Les groupies du dr Fauci, incluant le président Biden, ainsi que les journalistes phares des grands médias télévisés, conseillèrent aux Américains de “faire confiance aux experts”. Un tel conseil est anti-démocratique et anti-science. La science est dynamique. Les “experts” souvent diffèrent de point de vue sur des questions scientifiques et leurs opinions peuvent varier en accord avec des demandes politiques, ou des intérêts de pouvoir ou financiers. Dans quasiment toutes les procédures judiciaires dans lesquelles j’ai officié en tant qu’avocat, celles-ci mettaient en lice les uns contre les autres, des “experts” des côtés opposés de l’argument, tous témoignant sous serment de positions diamétralement opposées, le tout basé sur la même série de faits. Dire aux gens de “croire les experts” est soit naïf ou complètement manipulateur, ou les deux.

[…]

Je fus choqué durant les premiers mois de la COVID19, que LE docteur de l’Amérique, apparemment préoccupé par sa seule solution, le vaccin, fit bien peu pour dire aux Américains comment renforcer leur système immunitaire.

[…]

Le 30 avril 2021, le Canadian Ontario College of Physicians and Surgeons (École de médecine de l’Ontario) a menacé de radier tout médecin qui prescrirait des stratégies de santé anti-COVID non vaccinale, incluant la prescription de vitamine D. “Ils sont en train d’essayer d’effacer la notion d’immunité naturelle”, a dit la chercheuse canadienne en immunologie vaccinale, la dr Jessica Rose. Ph.D, MSc, BSc.

[…]

En 2020, avant l’arrivée des vaccins, 99,99% des systèmes immunitaires naturels des gens protégeaient leurs propriétaires de maladies graves et de la mort. Le CDC, l’OMS, et en fait toutes les autorités de santé mondiales ont reconnu que des gens sains ayant un système immunitaire sain, sont à risque très minimum du COVID. En fait, la plupart des gens possèdent un système immunitaire suffisant pour ne même pas savoir qu’ils ont la COVID.

[…]

Le plus troublant furent les politiques du Dr Fauci de totalement ignorer et de supprimer les traitements précoces de la maladie chez les patients symptomatiques qui étaient souvent terrifiés. “Les meilleures pratiques pour vaincre une épidémie de maladie infectieuse dictent la mise en quarantaine et le traitement thérapeutique des gens malades, de protéger les gens les plus vulnérables et  de développer une pratique agressive de réaffectation des médicaments et d’utiliser des protocoles de traitements précoces afin d’éviter les hospitalisations.” dit l’épidémiologiste de Yale Harvey Risch, qui est une des autorités mondiales sur les protocoles de traitement clinique des maladies infectieuses.

[…] Le Dr Peter McCullough va en se sens : “Seul un virus hautement transmissible comme celui de la COVID, peut établir une tête de pont dans une population et ce sera inévitable qu’il se propagera à toute personne n’ayant pas ou peu d’immunité. Vous pouvez ralentir la contagion, mais pas l’empêcher, tout comme vous ne pouvez pas empêcher la marée de monter.” Dr McCullough est interne cardiologue du Baylor University Medical Center et du Baylor Heart and Vascular Hospital de Dallas au Texas. Il a publie plus de 600 articles peer-reviewed, faisant de Peter McCullough le médecin le plus publié de l’histoire de la médecine dans le domaine des pathologies rénales dues aux pathologies cardiaques., des séquelles mortelles en l’occurrence de la COVID19.

[…]

McCullough observe que “Nous aurions pu considérablement réduire les morts du COVID et les hospitalisations en utilisant les protocoles de traitement précoce et en réassignant thérapeutiquement des médicaments comme l’ivermectine et l’hydroxychloroquine et bien d’autres.” Le Dr McCullough a traité personnellement plus de 2000 patients atteints de la COVID avec ces thérapies. Il a indiqué que des centaines d’études peer-reviewed montrent maintenant que le traitement précoce de la maladie aurait pu empêcher quelques 80% des morts attribués à la COVID. “La stratégie dès le départ aurait du être de mettre en place des protocole de traitement pour empêcher les hospitalisations des Américains qui auraient été testés positifs, mais étaient toujours asymtomatiques. Si nous avions fait cela, nous aurions repoussé le taux de mortalité plus bas que celui que nous observons avec la grippe saisonnière et aurions stoppé les engorgements des hôpitaux. […] L’utilisation de médicaments réassignés aurait mis fin à cette pandémie vers mai 2020 et aurait sauvé quelques 500 000 vies américaines, mais cela s’est heurté à la vision dogmatique de Dr Fauci sur les vaccins et le remdevisir.

[…]

Risch, McCullough et Kory font partie d’un large chœur d’experts (incluant le prix Nobel de médecine Luc Montagnier) qui argumente qu’en ayant traité les patients infectés à la maison durant les premières étapes de la maladie, nous aurions pu éviter ces confinements cataclysmiques et trouver des ressources médicales pour protéger les populations vulnérables tout en encourageant la contagion dans les groupes d’âge à très bas risque afin d’obtenir une immunité de groupe naturelle permanente. Ils font aussi remarquer que l’immunité naturelle dans tous les cas de figures connus, est bien supérieure à une immunité induite par la vaccination, l’immunité naturelle étant de longue durée (souvent le long de toute une vie) et bien plus large, c’est à dire qu’elle offre aussi une protection substantielle contre les variants possibles d’un virus. “Vacciner les citoyens ayant déjà une immunité naturelle n’aurait jamais du être notre politique de santé publique.” dit le Dr Kory.

La stratégie du Dr Fauci a impliqué des centaines de milliards de dollars des ressources sociétales sur un pari à risque du développent d’une nouvelle technologie de vaccins et pratiquement rien vers le développement de la réassignation de médicaments existants et efficaces contre la COVID. “Cette stratégie a mis en attente le traitement médical mondialement pendant un an complet alors qu’un virus respiratoire au traitement connu ravageait des populations”, dit Kory. “Il est choquant qu’il n’a pas recommandé d’assistance et de traitement médicaux aux patients à domicile, pas même de la vitamine D, malgré le fait qu’il en prend lui-même et que la vaste majorité du pays est en carence de vitamine D.

[…]

Les médecins de terrain qui furent en première ligne ont très rapidement reconnu que la maladie se propageait selon plusieurs voies, chacun demandant un traitement et un protocole appropriés. McCullough nous dit : “Il y avait trois parties dans la maladie : 1) le virus se multipliait pour une durée aussi longue que deux semaines (incubation), 2) Il y avait une incroyable inflammation dans tout le corps, et 3) ceci était suivi de formations de caillots sanguins.” Il ajoute : “Dès avril 2020, la plupart des médecins avaient compris qu’un seul médicament ne serait pas suffisant pour traiter cette maladie. Nous devions donc utiliser des médicaments en les combinant.”

“Nous avons très rapidement développé trois principes de base, les voici :

  • Utiliser des médicaments pour ralentir le virus
  • Utiliser des médicaments pour atténuer ou réduire l’inflammation
  • S’occuper impérativement de la formation des caillots sanguins

[…] McCullough fait la chronique de la rapidité avec laquelle les médecins de terrain découvrirent une riche pharmacopée de remèdes efficaces contre la COVID. Des études anciennes de l’HHS soutenaient l’efficacité de l’hydroxychloroquine contre les coronavirus depuis 2005 et dès mars 2020, des médecins de New York à l’Asie l’utilisèrent avec une grande efficacité. Ce mois-là, McCullough et d’autres médecins organisèrent dans son centre de traitement et avec la FDA, des protocoles prophylactiques (préventifs) contre la COVID en utilisant l’hydroxychloroquine.

Nous avions aussi de super données concernant l’ivermectine en provenance du Bengladesh et d’ailleurs, ce dès le début de l’été 2020. dès lors nous avions deux médicaments génériques bon marché.” McCullough et son équipe de quelques 50 médecins de terrain découvrirent également que tandis que l’HCQ et l’IVM fonctionnaient très bien contre la COVID, ajouter d’autres médicaments aux protocoles renforçaient la rapidité et l’efficacité des résultats. Ces médicaments incluaient l’azithromycine ou la doxycycline, le zinc, la vitamine D, Celebrex, bromhexine, NAC, la vitamine C en I.V et la quercetine.

[…] McCullough continue : “Nous avons encore plus appris d’experts à UCLA et ailleurs en regard des caillots sanguins et du besoin d’agents liquéfiant du sang comme l’aspirine par exemple. Nous avons aussi eu le feu vert pour les anticorps monoclonaux. On a appris plus tard qu’à la fois la fluvoxamine et la famotidine pouvaient jouer un rôle dans un traitement multi-médicamenteux.

[…]

Les Chinois ont publié leur propre protocole de traitement le 3 mars 2020, utilisant les mêmes catégories de prophylactiques (préventifs) et médicaments de traitement précoce annoncés par McCullough : choloroquine (cousine de l’hydroxychloroquine, antibiotiques, anti-inflammatoires, anti-histaminiques, une variété de stéroïdes et substances probiotiques pour stabiliser et fortifier le système immunitaire, ainsi que des médicaments de la pharmacopée de la médecine traditionnelle chinoise, des vitamines et suppléments minéraux, incluant une variété de composants contenant de la quercitine, du zinc et des précurseurs gluthation. Les Chinois ont fait du traitement précoce leur stratégie centrale anti-COVID. Ils ont utilisé une surveillance et un traçage d’identification des patients et de leurs contacts, certes parfois intrusifs et ont immédiatement hospitalisé et traité tous les cas d’infection COVID. Le traitement précoce a aidé les Chinois à mettre fin à leur pandémie dès avril 2020 (NdT: premier cas fin novembre 2019, épidémie enrayée moins de 5 mois plus tard…). “Nous aurions pu faire la même chose” dit le Dr McCullough.

[…]

[A l’automne 2020] plus de 200 études scientifiques soutenaient le traitement par hydroxychloroquine et 60 études soutenaient l’ivermectine. “Nous avons combiné ces médicaments avec la doxycycline et l’azithomycine pour supprimer l’infection”, dit McCullough. Une autre méta-analyse soutenanait l’utilisation de prednisone et d’hydrocortisone et autres largement disponibles stéroïdes pour combattre l’inflammation.

[…]

Le Dr David Brownstein m’a dit : “J’ai eu une réunion avec mon personnel soignant et mes six associés. Je leur ai dit : ‘nous allons resté ouvert et allons traiter la COVID.” Ils m’ont demandé comment. Je leur ai dit “Nous avons traité ici des maladies virales depuis plus de 25 ans, la COVID ne peut pas être si différente. Dans toute cette période nous n’avons pas perdu un seul patient à la grippe ou autre maladies similaires. Nous avons traité les gens dans leurs voitures avec des vitamines A, C et D par voies orales et iodine. Nous avons fait de l’intraveineux en extérieur tout l’hiver avec des IV de peroxyde d’hydrogène et de la vitamine C…

[…] Nous avons traité 715 patients, nous n’avons eu que 10 hospitalisations, aucun mort. Le traitement précoce fut la clef de toute l’affaire. On nous a empêché d’en parler. Tout l’establishment médical essayait d’étouffer le traitement précoce de la maladie et de réduire au silence tous les médecins qui en parlait avec succès. Toute une génération de médecins a juste cessé de pratiquer la médecine.

[…]

Personne ne voulait que les Américains sachent que vous n’aviez pas à mourir de la COVID. Cette maladie est traitable à 100%”, dit le Dr Brownstein. “Nous l’avons prouvé, personne ne devait mourir.” Il ajoute : “Dans le même temps, nous avons vu beaucoup de très mauvais effets secondaires dus aux vaccins qui affectaient nos patients. Nous avons sept AVC, certains se terminant en paralysie sévère. Nous avons trois cas d’embolie pulmonaire, deux thromboses, deux cas de maladie de Graves et un mort.”

[…]

Nous n’avons pas eu une seule institution universitaire ou médicale qui soit parvenue à établir un simple protocole de traitement.” a dit le Dr McCullough. “Ils n’ont même pas essayé. Harvard, John Hopkins, Duke, quelle qu’elles soient. Pas un seul centre médical n’a même mis une tente pour traiter les patients et empêcher les hospitalisations et la mort des gens. Il n’y a pas eu un gramme de recherche originale qui est sortie de l’Amérique pour combattre et traiter la COVID, rien d’autre que les vaccins.” Toutes ces universités dépendent grandement des milliards de dollars qu’elles reçoivent du NIH. Comme nous allons le voir, toutes ces institutions vivent dans la terreur absolue d’insulter Anthony Fauci et cette peur les a paralysé dans cette pandémie.

[…]

Au lieu de soutenir le travail de McCullough, le NIH et autres régulateurs fédéraux ont commencé à activement censurer l’information en ce domaine des remèdes efficaces. Les médecins qui tentèrent d’ouvrir la discussion sur les bénéfices du traitement précoce de la maladie se virent lourdement et inexpliquablement censurés. Le dr Fauci a travaillé avec Mark Zuckerberg de Facebook et autres médias sociaux pour museler toute discussion sur les remèdes à la maladie. La FDA envoya une lettre de mise en garde disant que la N-acetyl-L-cystéïne (NAC) ne pouvait pas être promue légalement comme supplément alimentaire après des décennies d’accès de la substance dans les rayons des magasins de santé et nutrition et supprima la vitamine C en I.V, que les Chinois utilisèrent avec un très grand succès.

[…]

Des médecins et scientifiques reconnus, incluant quelques uns les plus publiés et plus expérimentés de la nation et des spécialistes de terrain anti-COVID comme les Dr McCullough, Kory, Ryan Cole, David Brownstein et Risch pensent que la suppression par le Dr Fauci du traitement précoce et des remèdes hors patentes, fut responsable de près de 80% des décès attribués à la COVID. Ces cinq médecins m’ont dit la même chose de manière indépendante. La charlatanerie incessante de délibérément empêcher les traitements précoces efficaces de la COVID, la coercition pour l’utilisation du remdesivir, ont sans doute tué inutilement quelques 500 000 Américains dans les hôpitaux.

[…]

Le Dr Cole a supervisé ou aidé à faire plus de 125 000 tests COVID pendant la pandémie. […] “Pour le dire simple et direct : le traitement précoce de la COVID sauve des vies. Si la profession médicale avait eu une pensée progressiste et pratique de l’affaire et se soit focalisée sur la maladie, avec une approche multi-médicamenteuse des patients en ambulatoire, sachant que la COVID-19 est une maladie imflammatoire coagulante, des centaines de milliers de vies auraient été sauvées aux Etats-Unis.

Jamais dans l’histoire de la médecine, le traitement précoce d’une maladie n’a été aussi négligé de manière ouverte par la profession médicale et sur une si grande échelle.” Le dr Cole ajoute : “Ne pas traiter, spécifiquement dans une épidémie de maladie contagieuse potentiellement mortelle, c’est nuire.

[…]

Cole fait remarquer que “Si vous avez moins de 70 ans et que vous n’avez pas d’autres maladies sévères, il est très difficile pour vous de mourir de la COVID. Il n’y a pas de taux de mortalité qui puisse être réduit… et pour les gens qui sont âgés et ont des maladies pré-existantes, comme nous l’avons appris du Dr McCullough et de ses collègues, il y a des médicaments très efficaces pour traiter ce virus pour que le taux de mortalité diminue de 70 ou 80%, ce qui veut dire qu’il n’y a aucune urgence en quoi que ce soit. Mais ceci est une grave menace pour le cartel vaccinal et du remdesivir.”

[…]

Le Dr McCullough dit qu’en traitant les patients précocement à la maison, les médecins peuvent de fait mettre totalement fin à la pandémie.

[…]

Ce sont les médecins indépendants qui ont de la compassion et qui innovent pour utiliser ce que nous appelons le principe de précaution. Ils utilisent leur meilleur jugement médical et meilleures données scientifiques pour mettre en application une thérapie immédiate et ainsi pratiquer l’art de soigner. Pour tous nos collègues universitaires qui ont dit “Dr McCullough, nous devons attendre de plus larges études et essais randomisés”, nous leur avons toujours répondu ceci “Ecoutez, ceci est un évènement de masse. Les gens meurent ici et maintenant. Ils sont hospitalisés maintenant. Nous ne pouvons pas attendre pour de plus larges essais randomisés. Nous devons être des médecins. Nous devons commencer à soigner les gens.

II. Tuer l’hydroxychloroquine

[…]

Il n’y a pas d’aspect plus révélateur dans cette crise COVID des intentions malveillantes d’un puissant cartel vaccinal, emmené par le Dr Fauci et Bill Gates, pour prolonger la pandémie et amplifier ses effets mortels afin de promouvoir leurs inoculations malfaisantes.

Dès le départ, l’hydroxychloroquine (HCQ) et autres thérapies ont posé une menace existentielle au projet de 48 milliards de dollars de vaccination anti-COVID du Dr Fauci et de Bill Gates et aussi particulièrement à leur médicament vaniteux (et dangereux) qu’est le remdesivir, dans lequel Gates a beaucoup investi.

Sous la loi fédérale américaine, de nouveaux vaccins ou nouveaux médicaments ne peuvent pas bénéficier du label d’ “Autorisation d’Utilisation d’Urgence” ou AUE, s’il y a un médicament approuvé par la FDA qui soit efficace contre cette même maladie. […] Ainsi donc quelque médicament que ce soit comme l’HCQ ou l’ivermectine soit prouvé efficace contre la COVID, alors les labos pharmaceutiques ne seraient plus permis de faire passer en urgence une utilisation de leur projet vaccinal de milliards de dollars. Ces vaccins devraient au contraire passer par la très longue procédure méthodologique de mise sur le marché. Cela signifierait moins de bénéfices, plus d’attente, plus d’aléas et une triste fin pour cette ruée vers l’or de la vaccination anti-COVID. Le dr Fauci a investi 6 milliards de dollars du contribuable américain juste dans le vaccin Moderna. Son agence est co-détentrice du brevet et se positionne pour engranger une véritable fortune en droits et royalties. Au moins quatre des adjoints sélectionnés de Fauci sont en attente de collecter des dividendes de l’ordre de 150 000 US$ par an du succès de Moderna et ceci s’ajoutant à leurs salaires déjà payés par le trésor public américain.

[…]

Enormément de gens en Afrique et en Inde prennent de l’HCQ durant toute leur vie. Comme la recommandation du protocole anti-COVID le demande, il ne s’agit que d’une prise du médicament pendant une semaine. La révélation soudaine du dr Fauci disant que ce médicament est dangereux est au mieux bizarre.

D’après le Dr McCullough, “Il n’y a pas à ce jour de rapport crédible que ce médicament augmente le risque de mortalité chez les patients de la COVID-19 lorsqu’il est prescrit par des médecins compétents qui comprennent son profil de sécurité.

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Le premier grand champion de l’HCQ fut le professeur français Didier Raoult, icône de la recherche sur les maladies infectieuses, qui a publié plus de 2700 articles et est célèbre pour avoir découvert 100 micro-organismes, incluant le pathogène causant la maladie de Whipple. Le 17 mars 2020 [NdT : date du commencement du premier confinement en France], le Dr Raoult a fourni un rapport préliminaire sur 36 patients traités avec succès à l’hydroxychloroquine et parfois avec de l’azithromycine dans son institution médicale marseillaise.

en avril 2020, le Dr Vladimir (Zev) Zelenko, médecin de terrain  dans l’état de New York et très tôt utilisateur de l’HCQ, a reproduit les succès du Dr Raoult en réduisant systématiquement le taux attendu de mortalité chez plus de 800 patients que Zelenko traita avec le cocktail HCQ.

[…] En mai 2020, le Dr Harvey Risch, médecin, a publié l’étude la plus compréhensive sur l’efficacité de l’HCQ contre la COVID. Risch est professeur d’épidémiologie à l’université de Yale, expert mondial de l’analyse des données médicales et cliniques.

[…]

Le Dr Risch a démontré plus avant et avec grande spécificité, comment les critiques de l’HCQ, largement financés par la fondation B&M Gates et le Dr Fauci, ont mal interprété, mal énoncé, et mal rapporté les résultats négatifs d’études employant des protocoles erronés, dont la plupart décrivaient l’efficacité de l’HCQ sans administration de zinc, connu pour renforcé l’efficacité et du zithromax, aussi connu comme agent favorisant l’action médicamenteuse de l’HCQ. Mais leur truc favori pour s’assurer de l’échec des protocoles fut d’attendre que la maladie soit très avancée chez les patients avant d’administrer l’HCQ, dans cette période tardive où la substance est la plus inefficace.

[…]

McCullough montre que l’efficacité du cocktail d’HCQ est basée sur la pharmacologie de l’ionophore de l’hydroxychloroquine qui agit comme le “flingue” et le zinc comme “la balle”, tandis que l’azithromycine potentialise l’effet anti-viral

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Le 13 janvier 2020, lorsque des rumeurs sur la maladie grippale de Wuhan COVID-19 commencèrent à circuler, le gouvernement français prit alors la plus bizarre et sans précédent des décisions et de plus très suspicieuse, de réassigner l’hydroxychloroquine, jusqu’ici un médicament que l’on pouvait se procurer en pharmacie sans ordonnance médicale, ce depuis des décennies, en médicament sujet à prescription. Sans citer quelque étude scientifique que ce soit, les fonctionnaires du ministère de la santé français ont changé le statut pharmacologique de l’HCQ en la reclassant “substance vénéneuse liste II” et en interdirent la vente libre. Cette remarquable coïncidence se reproduisit de la même manière lorsque les officiels de la santé canadienne firent la même chose, retirant en catimini le médicament des étagères des pharmacies.

[…]

La compagnie mère de Google, Alphabet, possède plusieurs entreprises de vaccins, incluant Verily ainsi que VacciTech, une entreprise qui compte sur les vaccins de la grippe, le cancer de la prostate et la COVID. Google a des partenariats très lucratifs avec de très grands fabricants de vaccins incluant un partenariat à hauteur de 715 millions de dollars avec le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK). Verily possède aussi une entreprise qui teste pour l’infection COVID. Google ne fut pas la seule plateforme de média en ligne qui censura les contenus qui contredisaient le narratif officiel contre l’HCQ. Facebook, Pinterest, Instagram, Youtube, MailChimp et quasiment toutes les grosses plateformes en ligne de Big Tech commencèrent à faire disparaître l’information démontrant l’efficacité de l’HCQ, la remplaçant par la propagande de l’industrie pharmaceutique générée par des agences de santé publique contrôlées par Fauci et Gates : Le HHS, NIH et l’OMS.

[…]

En juillet 2020, Bill Gates endorsa la censure des recommandations de l’HCQ après qu’une vidéo démontrant son efficacité contre les coronavirus ait accumulé des dizaines de millions de vues. Gates qualifia cette vidéo de “scandaleuse” et félicita Facebook et Youtube de l’avoir rapidement escamotée. Il se plaignit néanmoins en disant : “Vous ne pouvez pas la trouver directement sur ces services, mais tout le monde envoie le lien, car on peut toujours la trouver et la voir sur internet.” Gate dit à Yahoo News que cela révélait un défaut persistant de ces plateformes  “leur incapacité à arrêter les choses avant que cela ne se propage, ils auraient probablement du améliorer tout ça”, a fustigé Gates.

[…]

Gates continua avec la promotion du remdesivir de Gilead Science comme étant la meilleure alternative à la COVID, ce malgré les résultats minables de ce médicament comparé à ceux de l’HCQ. Il ne mentionna néanmoins pas le fait qu’il avait de gros investissements dans Gilead Science qui engrangerait des millions de dollars si Fauci arrivait à faire passer le remdesivir au travers du parcours du combattant régulateur.

[…]

Le Lancetgate

Cela demeure un mystère que de savoir quelles grandes figures ont causé aux deux plus grands magazines scientifiques The Lancet et le New England Journal of Medicine (NEJM), de publier des études si ouvertement frauduleuses depuis une base de données inexistante, propriété d’une entreprise jusqu’alors inconnue. Anthony Fauci et le cartel vaccinal célébrèrent les publications du Lancet et du NEJM le 22 mai 2020 comme étant le clou final dans le cercueil de l’hydroxycholoroquine.

[…]

Le titre d’un exposé de toute l’affaire par le journal anglais “The Guardian” a exprimé le choc mondial dans la communauté scientifique à la vue du niveau de corruption au sein de ces deux piliers de la publication scientifique dans le monde : “The Lancet a effectué une des plus grosses rétractations d’information de l’histoire moderne. Comment cela a t’il pu se produire ?” Les journalistes du Guardian de Londres accusèrent ouvertement The Lancet de faire la promotion de la fraude : “Le nombre incroyable et la magnitude des choses qui se sont mal passées ou ont été escamotées est bien trop énorme pour être attribué à une simple incompétence.”. Le journal commenta : “Ce qui est incroyable, c’est que les éditeurs de ces publications soient toujours en poste, les données sous-jacentes à ces études sont aussi mauvaises que cela.

La capacité de leur maîtres de Big Pharma de tordre le bras et de forcer ces deux plus grands journaux médicaux au monde, le NEJM et The Lancet, de souscrire à une recherche mortelle et dans le même temps publier des articles si ouvertement frauduleux au milieu d’une pandémie, atteste de l’incroyable pouvoir de ce cartel et de son caractère sans pitié. Il n’est plus du tout controversif que de dire et de reconnaître que les fabricants de médicaments contrôlent de manière rigoureuses les publications médicales et que The Lancet, le NEJM  et le Journal of the American Medical Association (JAMA) sont des instruments dûment corrompus au service de Big Pharma. Le rédacteur en chef du Lancet, Richard Horton confirme : “Les journaux médicaux se sont résolus au blanchiment de l’information au service de l’industrie pharmaceutique.” La Dr Marcia Angell, qui fut éditrice au NEJM pendant 20 ans dit que les journaux médicaux sont “essentiellement une machine de marketing des produits. Big Pharma a coopté et corrompu toute institution qui pourrait se tenir sur sa route.

[…]

Ces rétractations historiques passèrent pratiquement inaperçues dans les médias de masse de l’inculture scientifique, qui continuèrent à fortifier la propagande officielle COVID. Des manchettes de journaux continuèrent de blâmer l’HCQ pour de faux décès plutôt que les chercheurs délibérément traîtres qui donnèrent aux malades, personnes âgées et aux patients à l’immunité compromise des doses de médicaments toxiques.

[…]

En mars, alors que des patients mouraient à un rythme de 10 000 par semaines, le dr Fauci déclara que l’HCQ ne devait être utilisée que dans le cadre d’essais cliniques en hôpitaux. Pour la première fois dans l’histoire américaine, un haut-fonctionnaire du gouvernement passait par dessus le jugement de milliers de médecins traitants et ordonnait aux médecins d’arrêter de pratiquer la médecine comme alliée du bien commun. Le dr Fauci continua à déclarer péremptoirement et sans relâche : “la preuve conclusive est que les études randomisées proprement exécutées ne montrent aucune efficacité thérapeutique de l’hydroxychloroquine.” Il ne mentionna néanmoins pas qu’AUCUN des essais qu’il avait utilisés comme base de l’expression de sa conviction n’avait impliqué l’absorption par les patients d’HCQ dans les 5 à 7 jours après les premiers symptômes. Au lieu de cela, tous ces essais randomisés ciblaient des patients avancés dans la maladie et déjà hospitalisés.

Les gens qui voulaient être traités dans cette toute première phase critique de la maladie n’avaient pas de chance car le dr Fauci interdit alors aux patients de recevoir un remède sauveur de vies pendant la fenêtre propice du traitement, alors que la science et l’expérience accumulée démontraient la molécule être efficace dans le soin de la maladie.

[…]

Le NIAID a arrêté un essai clinique du médicament pour les patients en ambulatoire en juin 2020, seulement un mois après l’avoir commencé et en n’ayant enrôlé que 20 patients sur les 2000 planifiés. La FDA a bloqué l’accès à des millions de doses d’HCQ et de chloroquine (CQ) que le labo Sanofi et autres fabricants de médicaments avaient donné au Strategic National Stockpile (dons déductibles des impôts). Sanofi a de plus annoncé qu’il ne produirait plus le médicament pour utilisation en traitement de la COVID. Le dr Fauci et ses sbires de l’HHS ont décrété que les stocks de médicaments pourrissent dans les hangars alors que les Américains deviennent inutilement malades et meurent de la COVID-19

Le 17 juin 2020, l’OMS, dont Bill Gates et le plus grand pourvoyeur de fonds après les Etats-Unis et sur laquelle Gates et Fauci exercent un strict contrôle, a appelé à l’arrêt des essais cliniques dur l’HCQ dans des centaines d’hôpitaux du monde entier. Le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus a ordonné aux nations d’arrêter d’utiliser l’HCQ et la CQ. Le Portugal, la France, l’Italie et la Belgique ont banni le traitement de la COVID-19 par HCQ.

[…]

Une méta-revue de 58 études peer-reviewed par des médecins chercheurs en Espagne, Italie, France et Arabie Saoudite a trouvé que l’HCQ réduit de manière dramatique le taux de mortalité lié à la COVID, tandis que des articles émanant de médecins turcs, canadiens et américains ont trouvé que la toxicité cardiaque de l’HCQ est négligeable.

[…]

De manière similaire et ce malgré le fait que l’hygiène dans les pas invoqués soit souvent inférieure, il y a bien moins de morts par habitants en Ethiopie, au Mozambique, Niger, Congo et Côte d’Ivoire qu’aux Etats-Unis. Dans ces pays, le taux de mortalité oscille entre 8 et 47,2 morts pour 1 million d’habitants, données au 24 septembre 2021. Par contraste, les pays occidentaux à qui on a refusé l’accès à l’HCQ font l’expérience d’un taux de mortalité bien plus élevé pour la maladie, de 220 par millions en Hollande à 2000 par million aux Etats-Unis et 850 par million en Belgique. Dr Meryl Nass a observé : “Si les gens dans ces pays à paludisme renforçaient leur système immunitaire avec du zinc, de la vitamine C et D, le taux de mortalité serait encore plus bas…

[…]

En 2013, lorsque le dr Fauci avait soutenu l’utilisation de la ribavirin / interferon contre le MERS ou Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient, le double remède contre l’hépatite C était, d’après le NIH, extrêmement dangereux, occasionnant des dégâts chez pratiquement tous les patients qui prenaient le cocktail, qui provoque un syndrome de fatigue chronique par anémie hémolytique et une augmentation des malformations de naissance ainsi que des enfants morts-nés. La ribavirin est toxique pour les gènes, mutagène et un carcinogène potentiel.

Quoi qu’il en soit, en 2013, le dr Fauci recommandait cette thérapie malgré le manque total d’étude randomisée avec placebo dans des essais cliniques contrôlés et en fait le manque totale de donné de l’utilisation de ce cocktail sur des humains dans le traitement du MERS.

Les vaccins qui qualifient pour une Autorisation d’Utilisation d’Urgence incluent ces nouvelles plateformes ARNm et ADN sans aucun profil de sécurité connu. D’autres utilisent des adjuvants toxiques comme le squalène et l’aluminium ou de nouveaux adjuvants ayant des risques prouvés de haut risque de blessure sérieuse.

[…] Les vaccins sont si dangereux que l’industrie de l’assurance a refusé de les couvrir ! Et les fabricants refusent de les produire sans la couverture d’une immunité légale contre toute responsabilité civile et criminelle. Bill Gates qui est le principal investisseur dans bon nombre de ces vaccins anti-COVID a stipulé que le risque est si grand qu’il ne les fournirait pas aux gens à moins que les gouvernements ne le protègent contre toute poursuite judiciaire.

[…]

L’inconsistance et le constant foulage aux pieds de l’éthique du dr Fauci vont de paire avec sa longue histoire de la promotion de produits brevetés par Big Pharma et donc plus profitables et de l’utilisation de son pouvoir d’influence pour faire avancer son agenda sans aucun égard pour la santé publique. Le rôle de meneur du dr Fauci dans ce scandale mortel est tout a fait consistant avec sa longue histoire de discrédit des thérapies qui entrent en concurrence avec les vaccins et autres produits pharmaceutiques brevetés.

Grâce à la campagne stratégique du dr Fauci, la plupart des Américains sont toujours incapables d’obtenir de l’HCQ pour un traitement précoce de la COVID-19, encore moins d’Américains ne peuvent y avoir accès à titre préventif et encore moins sont au courant de ses bénéfices curatifs.

[…]

Le professeur Risch pense que le dr Fauci a sciemment menti au sujet de l’hydroxychloroquine et qu’il a utilisé son influence au sein de la FDA pour la faire supprimer parce que lui et d’autres bureaucrates “sont au lit avec d’autres forces qui leur font prendre des décisions qui ne sont pas fondées sur la science et qu’ils tuent des Américains.

De plus, le dr Risch affirme spécifiquement, que Fauci et la FDA ont provoqué la mort de centaines de milliers d’Américains qui auraient parfaitement pu être sauvés avec l’hydroxychloroquine.

A suivre…

roulettevaccinale

La magouille du contrat entre la Commission Européenne et Pfizer / BioNTech… L’intérêt général bafoué une énième fois et immunité légale pour Big Pharma…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 15 décembre 2021 by Résistance 71

doses

Contrat Commission Européenne / Pfizer-BioNTech : un contrat sous influence Analyse du contrat

Wikistrike

12 décembre 2021

Source:
https://www.mondialisation.ca/contrat-commission-europeenne-pfizer-biontech-un-contrat-sous-influence/5663130

Alors que les groupes pharmaceutiques mondiaux profitent de la crise du Covid-19 à coups de milliards d’euros de chiffre d’affaires engrangés au fil des mois, les citoyens européens peuvent s’interroger sur le bien-fondé des clauses des contrats signés en leur nom par la Commission Européenne, notamment celui les engageant avec Pfizer Inc daté du 20 novembre 2020.

Le contrat Pfizer / CE est à lire en version non censurée ici

I – Rappel des clauses spécifiques du contrat Pfizer / BioNTech (APA : Advance Purchase Agreement)

A – Quelques définitions d’après le contrat (APA)

Conflit d’intérêt (page 6) : Une situation où ma mise en place et l’objectif dans la mise en œuvre du contrat par Pfizer et BioNTech , le « contractant», est compromise pour des raisons liées à la famille, la vie affective, les affinités politiques ou nationales, les intérêts économiques ou autres intérêts personnels directs ou indirects partagés avec la Commission Européenne, un état membre ou toute tierce personne lié au contrat « APA ».

Fraude (extrait, page 7) : un acte ou une omission commise afin de réaliser un profit illégal en causant une perte pour les intérêts financiers de l’Union Européenne

Irrégularité (extrait page 7) : toute violation de la juridiction de l’Union Européenne résultant d’un acte ou d’une omission de la part du « contractant » qui a ou aurait eu un effet préjudiciable sur le budget de l’Union Européenne, impact circonscrit, d’après le contrat, à des causes relatives au paiement d’avance (la Commission s’est engagée à verser 700 millions d’euros de paiement d’avance, page 20)

B – Historique et analyse du contrat (APA)

Dans le cadre de l’appel d’offre SANTE/2020/C3/043 destiné à approvisionner en vaccins les membres de l’Union Européenne, la Commission a été missionnée pour négocier au nom des états membres le 18 juin 2020 cet approvisionnement (page 9), ceci dans un contexte de soutien d’urgence prévu au sein de l’UE.

Au moment de la signature du contrat APA avec Pfizer et BioNtech, le vaccin développé par ces laboratoires associés n’était qu’en Phase 3 des essais cliniques et le contractant s’engageait à finaliser et obtenir l’autorisation finale de mise sur le marché au plus vite (page 10). Compte tenu de la période de pandémie, la Commission souhaite toutefois acquérir ce vaccin, bien qu’il soit encore en phase de test, en acceptant le fait que les essais cliniques postérieurs pourraient ne pas être concluants et donc que ce vaccin pourrait in fine être non autorisé par les autorités de régulation (pages 10 et 15).

Selon le contrat et dans les circonstances mentionnées ci-dessus, l’administration du vaccin est réalisée sous la seule responsabilité des états membres de l’Union Européenne. Le contractant, ses filiales et sous-traitants ne seront pas tenus d’indemniser tout préjudice découlant de la vaccination et seront remboursés des frais de justice qu’ils pourraient encourir (pages 24, 25 et 31) à l’exception des dommages directs prouvés par la Commission ou les états membres découlant d’une faille du Contractant ou associés en  lien avec l’APA ou le formulaire de commande du vaccin (montant de l’indemnisation plafonnée aux montant payé d’avance, 700 millions d’euros). Il tient aux états membres de compenser les plaignants suite à des effets secondaires si avérés (mort, préjudices physiques et mentaux, maladie, invalidité, pertes financières)

La date attendue de la validation du vaccin se situe entre le 15 décembre 2020 et le 15 août 2021 (page 14).

L’APA a été signé le 20 novembre 2020 pour une période de 24 mois à partir de la date effective (date à laquelle la dernière partie prenante de l’accord le signe, page 10). Il est de droit belge.

L’APA permet à Pfizer en incluant l’ARN produit par BioNTech de faire appel à des sous-traitants dont Polymun Scientific Immunbiologische Forschung GmbH, Dermapharm AG, Rentschler Biopharma SE (page 13)

Le prix unitaire pour les 200 premiers millions de doses est de 15,50 euros HT, puis entre 17,50 euros HT et 13,50 euros HT dépendant des volumes commandés

Vérifications et audits : La Commission et le bureau européen anti-fraudes (European Anti-Fraud Office) ont la possibilité de vérifier ou demander un audit de la mise en place de l’APA  (pages 44)

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II- Ursula von der Leyen, Présidente de la Commission Européenne, ou quand la lutte contre le Covid-19 s’écrit comme une histoire de conflits d’intérêt et de manquements d’éthique

La promiscuité du Dr Heiko von der Leyen (le mari) avec l’entreprise Pfizer (patron : Albert Bourla) est troublante et soulève des questions quant au contrat négocié de façon opaque d’environ 36 milliards de dollars, soit 1,8 milliards de doses de vaccin, par la Commission Européenne. Jusqu’au début de la pandémie, et même bien après, personne n’avait entendu parler du Dr Heiko von der Leyen. En décembre 2020, après avoir exercé dans une clinique d’Hanovre, il est propulsé directement au conseil d’administration d’une très puissante entreprise pharmaceutique aux Etats-Unis spécialisée dans la technologie de l’ARNm, Orgenesis Inc. Le lien entre les deux sociétés US, Pfizer et Orgenesis, est évident. Leur actionnariat important comprend les mêmes fonds communs de placement, selon la Bourse de New York. Au printemps 2021, immédiatement après l’arrivée de Heiko von der Leyen à Orgenesis, d’intenses négociations politiques ont lieu (sa femme, Ursula von der Leyen, a échangé des SMS et des appels téléphoniques avec les responsables de Pfizer qui ont par la suite disparu de son téléphone à la stupéfaction de nombreux observateurs qui pointent que cette action est en contradiction avec les règles internes de la Commission). Il n’a pas été possible, à ce stade, de vérifier s’il y a eu une « commission de performance » versée au titre de ce contrat APA.

Il y avait déjà un précédent de risque de conflit d’intérêt avec le fils d’Ursula von der Leyen, David, qui était un collaborateur du cabinet de conseil McKinsey et participait, à ce titre, aux bénéfices de l’entreprise. Mc Kinsey a encaissé des millions d’euros pour avoir conseillé la Bundeswehr (Force de Défense fédérale).  La ministre responsable de l’époque n’était autre qu’Ursula von der Leyen. Ce problème aurait donné lieu à un chantage par la suite en 2021 mais ceci n’a pas été prouvé à la date d’aujourd’hui.

III – Impacts juridiques des conflits et autres manquements identifiés sur le contrat (APA) signé

A – Rappel de certains termes du contrat

-Dissociabilité

Chaque disposition de l’APA est dissociable et distincte des autres. Si une disposition devient illégale, invalide ou impossible dans une certaine mesure, elle doit être traitée de façon distincte du reste de l’accord. Elle ne peut en aucun cas impacter ou remettre en cause la légalité, la validité ou l’application des autres dispositions de l’accord (page 29).

-Conflits d’intérêt et conflits d’intérêt professionnels

La Commission peut éventuellement décider de ne pas octroyer le droit de recevoir des formulaires de commande de vaccins, entre autres, si les conditions ci-dessous ne sont pas requises (page 32) :

– Le contractant doit prendre toutes mesures nécessaires pour éviter toute situation de conflit d’intérêt ou conflit d’intérêt professionnel

– Le contractant doit informer la Commission par écrit dès qu’il serait possible qu’une situation puisse constituer un conflit d’intérêt ou conflit d’intérêt professionnel pendant la durée du contrat (APA). Le contractant identifiant une telle situation doit rectifier immédiatement le problème.

-Représentation mutuelle et garanties

– L’exécution et la mise en place de l’accord (APA) par les différentes parties sont soumises aux obligations suivantes (page 33):

  • Ne pas être en conflit ou violer la loi applicable au jour de la mise en place du contrat
  • Ne pas être en défaut (interdiction ou restriction) par rapport aux obligations contractuelles prévu par le contrat au jour de la mise en place de l’APA

– La Commission garantit que le contrat et chaque formulaire de commande de vaccin est en accord avec la loi (page 33)

– Les parties affirment et garantissent que, dans le cadre de ce contrat, aucune partie ou de leur entourage ont fourni, demandé ou aurait l’intention de le faire, des avantages supplémentaires liés à l’APA (extrait page 34). Le contractant n’a pas réalisé ou ne réalisera pas des versements ou octroiera des offres, promesses ou autre pourvoi d’éléments de valeur, directement ou indirectement en lien avec la réalisation de ce contrat, à des membres de gouvernement, parti politique ou toute autre personne et, n’a pas cherché ou ne cherchera d’influencer, de manière inappropriée ou à travers des actes de corruption, des représentants de gouvernement, parti politique ou toute autre personne afin de bénéficier de manière condamnable d’un avantage professionnel (page 34).

-Suspension par la Commission ou par un état membre

La Commission ou état membre de l’Union Européenne peut suspendre le contrat APA en totalité ou en partie dans les conditions suivantes (pages 38 et 39) :

  • Si la procédure octroyant l’APA (ou sa mise en place), le formulaire de commande du vaccin ont été sujet à des irrégularités, fraudes ou ruptures des obligations
  • Afin de vérifier si des irrégularités présumées (cf ci-dessus) sont avérées

-Rupture du contrat APA (extrait pages 39 et 40)

La Commission ou un état membre de l’Union Européenne peut rompre l’APA ou le formulaire de commande des vaccins dans les conditions suivantes (extrait) :

  • Si la certification du vaccin (autorisation) n’est pas reçue avant le 15 août 2021 (page 13)
  • Si la certification du vaccin est reçue avant le 15 août 2021 mais qu’au 15 novembre 2021 le contractant n’est pas en mesure de livrer les doses commandées pour des raisons techniques ou autres raisons (page 13)
  • Si, au 31 mai 2022, le contractant n’est pas en mesure de livrer l’intégralité des vaccins commandés (page 14)
  • Si la procédure d’octroi du contrat ou de sa mise en place est entachée d’irrégularités, fraude ou rupture des obligations (page 40)
  • Si le contractant est dans une situation qui constitue un conflit d’intérêt ou un conflit d’intérêt professionnel qui pourrait avoir un impact matériel significatif dans le cadre de la réalisation du contrat APA

B – Impact des relations de la Présidente de la Commission Européenne, Ursula von der Leyen, sur l’APA

Faute d’enquêtes approfondies par des professionnels, nous ne pouvons pas savoir exactement si le contrat APA a été négocié dans des conditions juridiquement acceptables mais il y a un certain nombre de soupçons avec pour possibilité la rupture du contrat et d’éventuelles poursuites judiciaires.

En conclusion, au vu des différents conflits d’intérêt et manquements d’éthique que nous avons identifiés, les citoyens européens ont le droit légitime d’émettre de sérieux doutes sur le fait que leurs intérêts aient été négociés au mieux et que la balance bénéfice / risque soit en leur faveur. A ceci s’ajoute, les liens obscurs entre Reuters / Pfizer qui remettent en cause l’indépendance des informations diffusées par de nombreux médias sur le vaccin Pfizer au sein de l’Union Européenne (James C. Smith, le président de l’agence de presse internationale Reuters est le premier investisseur et membre du conseil d’administration de Pfizer).

Aux juristes maintenant de parachever cette analyse et d’en tirer les conclusions qui s’imposent. C’est le devoir, entre autres, de la procureure européenne en chef, Laura Condruta Kovesi, de mener l’enquête (même si historiquement, elle n’a pas brillé en Roumanie, en obtenant le classement sans suite de deux énormes dossiers de « pots de vin » dans lesquels il était question de EADS et Microsoft).

= = =

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Communiqué de Résistance 71 au sujet du livre dynamite de Robert F. Kennedy Jr « The Real Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma and the Global War on Democracy and Public Health »

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , on 9 décembre 2021 by Résistance 71

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Bientôt en français sur R71…

Mise à jour du 11 décembre 2021 : L’introduction du livre de RFK Jr

Information dévastatrice : “Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique” le livre de Robert F. Kennedy Jr (novembre 2021)

Résistance 71

9 décembre 2021

Nous sommes maintenant en possession de plusieurs exemplaires du livre de l’avocat environnementaliste Robert F. Kennedy Jr dont nous nous étions déjà fait l’écho il y a peu au fil de ses entretiens récents. Nous en avons des versions papiers et électroniques, mais n’avons pas la capacité de traduire entièrement ce gros volume de plus de 400 pages, notre équipe n’ayant pas la capacité et la fluidité requise dans les deux langues, nous ne sommes pas tous bilingues malheureusement, mais ceux qui le sont vont s’atteler à la tâche d’en traduire les passages (subjectivement il est vrai) jugés importants de porter à la connaissance du grand public francophone.

Nous ne savons pas si une maison d’édition française aura les cojones de faire traduire et de publier ces informations, car ce livre, pour ce que nous en avons vu est une bombe à neutrons qui va (devrait) tout aplatir sur son passage. Le livre est déjà en rupture de stock, 160 000 exemplaires vendus en moins de 9 jours. Plus de 100 000 nouveaux exemplaires sont en cours d’impression. Robert F. Kennedy Jr a été invité partout dans les médias alternatifs de poids, il et venu récemment en Europe soutenir la résistance à la tyrannie sanitaire des peuples. Il est à préciser que tous les profits de la vente du livre vont directement à l’association Children’s Health Defense.

L’info est virale (allusion voulue) sur la toile anglo-saxonne, mais peu ou prou inconnue dans la sphère francophone.

Devant l’importance de cette mine d’information qui met à jour sinon toute la vérité, du moins une bonne partie de celle-ci en levant le voile sur les relations indécentes et criminelles, la collusion entre deux grands influenceurs de la politique de la santé mondiale que sont le Dr Anthony Fauci, patron de l’institut National de la Santé Publique des Etats-Unis, le NIH et du NIAID (l’Institut Nationale des Allergies et Maladies Infectieuses), depuis… 1984, et Bill Gates, informaticien recyclé par sa fortune dans l’ingérence du pseudo-mécénat dans la santé des peuples et plus gros pourvoyeurs de fonds privés de l’OMS ainsi que très gros investisseur avec sa fondation dans Big Pharma et les vaccins et l’optimisation des bénéfices de sa pseudo-opération de mécénat, lui permettant simplement d’éviter les impôts et d’engranger toujours plus. 

Nous avons décidé de faire de notre mieux pour traduire de larges extraits chapitre par chapitre du bouquin au fur et à mesure de notre lecture et de notre évaluation et sélection de morceaux choisis et ce toute affaire cessante. Nous publierons ces extraits au fur et à mesure par épisodes en quelque sorte afin que cette information soit le plus connue aussi du public francophone. Vous aurez donc dans les semaines à venir votre “feuilleton” sur la fraude et le crime de la fausse pandémie COVID19 et vrai crime contre l’humanité en quasi temps réel de nos traductions de ce livre et cette in formation décisifs sur Résistance 71… Pour les plus anciens d’entre nous, cela nous rappellera le temps où nous attendions quotidiennement des émissions comme “les dossiers extraordinaires de Pierre Belmare” sur les stations radios ou plus loin encore le célébrissime “Signé Furax”, qui tint tant d’auditeurs des années 60 en haleine…

Si le livre est traduit et publié en français, ceci représente indéniablement un énorme travail, qui ne verra sans doute pas les rayons des librairies avant de longs mois. Ce sera sans doute trop tard. 

Cette information est vitale MAINTENANT ! Elle peut sans aucun doute participer au plus grand réveil de la masse zombifiée sur cette supercherie et crime planétaire que constitue cette fraude et ce massacre à l’injection OGM du coronavirus SRAS-CoV-2 donnant la COVID-19. Nous devons faire de notre mieux pour que cette info diffuse en quasi temps réel, pour le bien commun… Ce bouquin devrait sortir simultanément en toutes les langues. C’est hélas impossible.

Voilà le défi qui nous attend dans les semaines à venir : mettre cette info détonnante et choquante mais ô combien vitale à la connaissance du monde francophone.

Dans le premier paragraphe de son introduction au livre, RFK Jr nous dit ceci : 

“J’ai écrit ce livre pour aider les Américains, et les citoyens du monde entier, à comprendre les dessous de cataclysme sauvage qui a commencé en 2020. En cette singulière annus horribilis, la démocratie libérale s’est effondrée dans le monde entier…”

Le dernier paragraphe de cette même introduction lit comme suit :

“J’ai écrit ce livre pour que les Américains, à la fois démocrates et républicains, puissent comprendre le rôle pernicieux joué par le Dr Anthony Fauci en permettant aux entreprises pharmaceutiques de dominer notre gouvernement et de subvertir notre démocratie, et de chroniquer le rôle clef qu’a joué Fauci dans ce véritable coup d’état contre la démocratie.”

Ce que nous apprécions chez RFK Jr depuis un bon moment, c’est sa volonté de réunir, d’aller au delà des clivages fictifs de notre société, parce que la guerre qui nous a été déclarée à nous les peuples par l’oligarchie œuvrant pour un système en voie de métamorphose totale vers le totalitarisme planétaire qu’est le Nouvel Ordre Mondial, nous rend toutes et tous de facto solidaires. Nous sommes tous à bord de ce train fonçant vers le totalitarisme planétaire achevé et comme le disait si bien un grand historien,, lui aussi bien relayé sur ce blog : “on ne peut pas être neutre dans un train en marche”.

L’heure est venue de nous lever, ensemble pour sortir de ce cauchemar et comme conclut RFK Jr dans la dernière phrase de son livre, même si l’auteur se berce toujours de l’illusion que la démocratie ait jamais existé dans un système étatique aux Etats-Unis ou ailleurs, mais là n’est pas ici la question, le cœur et l’esprit sont au bon endroit:

“Rejoignez-nous pour reprendre notre démocratie et notre liberté. Je vous reverrai sur les barricades.” Difficile de ne pas croire un membre de cette famille qui a payé un si lourd tribut en vie humaine à lutter de l’intérieur contre la pourriture inhérente de tout un système marchand en perdition totale et en phase finale de sa spectacularisation qui va se terminer en Super Nova politique.

Sur le livre de Robert F. Kennedy Jr, publié fin novembre 2021 chez Skyhorse Publishing dans la collection Children’s Health Defense, qui a déjà 9 titres publiés.

“The Real Anthony Fauci” sous titre de couverture “Bill Gates, Big Pharma, and the Global War on Democracy and Public Health”, 450 pages

Le livre est composé de notes de remerciement, d’une introduction de 10 pages, de 12 chapitres, d’une postface et d’un message de l’auteur. il comporte de nombreux graphes et tableaux, aucune photo. Il y a plus de 2200 notes bibliographiques, chapitre par chapitre, qui soutiennent et étayent toutes les affirmations faites. C’est un boulot d’avocat de haut niveau qui ne laisse rien au hasard et surtout pas un os à rogner aux ordures, Fauci, Gates et consort sur un plan légal…

Dans les notes de remerciements de début de livre, RFK Jr mentionne 46 professeurs, détenteurs de doctorat en matières variées (médecine générale, spécialistes en virologie, toxicologie, biologie, deux lauréats de Prix Nobel de médecine : le français bien connu Luc Montagnier et le Professeur japonais de biochimie Satoshi Omura Nobel 2005, des experts en pathologie, des anciens directeurs de facultés de médecine, des spécialistes en pharmacologie et biochimie, de tout secteur relevant de l’affaire), tous ayant participé à l’élaboration et l’écriture du livre.

Quelques noms au passage entrevus aussi pour certains sur R71 : Dr Luc Montagnier, Dr Peter McCullough, Dr Michael Yeadon (ex-VP de Pfizer), Dr Robert Malone (inventeur de la technique génétique ARNm), Dr Paul Marik, Dr Pierre Kory, Dr Didier Raoult, Dr Vladimir Zalenko, Dr Christiane Northrup, Dr Satoshi Omura, Dr Sucharit Bhakdi

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ARNm

RFK Jr inclut également une liste de plus de 100 médecins américains, médecins de terrain, de famille, d’hôpitaux, qui ont lutté contre la 1ère vague COVID et ont sauvé des milliers de vies humaines en appliquant contre vents et marées, censure et ostracisation, les protocoles à l’hydroxychloroquine et ivermectine, les véritables héros de cette tragédie qui a fait plus de 500 000 morts aux Etats-Unis (pas du COVID per se mais liées au COVID directement ou indirectement) par négligence professionnelle sciemment voulue, constituant un crime sans précédent comme le démontre pas à pas le livre de RFK Jr et comme notre traduction épisodique mais significative le démontrera également.

Les 12 chapitres du livres :

Chapitre 1 : La mauvaise gestion d’une pandémie

Cinq parties : 

1) Décrets arbitraires : la médecine sans science

2) Tuer l’hydroxychloroquine

3) L’ivermectine

4) Le remdevisir

5) La solution finale : Vaccins ou effondrement économique

Chapitre 2 : Les profits de Big Pharma sur le dos de la santé publique

Chapitre 3 : La pandémie de VIH, modèle de profit pour l’industrie pharmaceutique

Chapitre 4 :  Le modèle pandémique : SIDA et AZT

Chapitre 5 : Les hérésies du VIH

Chapitre 6 : Brûler les hérétiques du VIH

Chapitre 7 : Dr Fauci et Mr Hyde : les expériences barbares et illégales du NIAID sur des enfants

Chapitre 8 : Malveillance blanche: les atrocités africaines du Dr Fauci

Chapitre 9 : Le fardeau de l’homme blanc

Chapitre 10 : Plus de mal que de bien

Chapitre 11 : Gonfler de fausses épidémies : crier au loup !

Chapitre 12 : Jeux de germes

Voici la tâche que nous nous sommes assignée en la circonstance, si le blog de Résistance 71 est en sourdine dans les semaines à venir, compagnons lecteurs, vous savez maintenant pourquoi.

Dans cette affaire de génocide et de la mise en place de la dictature technotronique planétaires, ce sera à la vie à la mort. Nous avons depuis longtemps choisi notre camp et irons jusqu’au bout de notre mission. La traduction rapide des moments importants de ce livre est une de ces missions.

Rappelez-vous, on ne peut pas être neutre dans un train en marche…

Dans l’esprit de Cheval Fou

Hoka Hey !

Résistance 71

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Le bon…

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La brute…

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et le truand…

Inde : Les principes anarchistes appliquées par les paysans mènent à leur victoire contre un gouvernement mondialiste fasciste (CrimethInc)

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Comment les paysans ont vaincu le gouvernement indien

Novembre 2020 – Novembre 2021 Un an de manifestations montre l’efficacité de l’horizontalité et de l’action directe

Décembre 2021

Url de l’article original:

https://crimethinc.com/2021/11/19/how-the-farmers-defeated-the-government-of-india-a-year-of-protests-shows-the-effectiveness-of-horizontality-and-direct-action

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Dans le rapport qui suit, Pranav Jeevan explore le conflit entre les paysans et le gouvernement d’extrême-droite du premier ministre indien Narendra Modi, le caractère même de ce mouvement que les paysans ont initiés et les moyens par lesquels ils ont triomphé.

“Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements. Les gouvernements devraient avoir peur de leurs peuples.”
– Alan Moore, V for Vendetta –

Les paysans en Inde ont gagné une victoire historique contre les efforts de l’état à privatiser le secteur agricole à des fins d’exploitations par les entreprises privées. La parti autoritaire d’extrême droite du gouvernement le Bharatiya Janata Party (BJP) du premier ministre Narendra Modi a du finalement courber l’échine devant les protestations des paysans, acceptant la demande de rejet de trois lois anti-paysans. Le succès de la lutte paysanne d’un an montre que des protestations horizontales, auto-organisées et décentralisées sont capables d’impliquer des centaines de milliers de personnes, qu’elles peuvent persister au travers de lourds obstacles pour finir par gagner devant des régimes autoritaires très déterminés.

Ni la propagande médiatique, ni la répression d’état, ni les attaques par des gangs pro-gouvernements, ne réussirent à supprimer la résistance paysanne. Les manifestations sont devenues un des plus grands mouvements de masse anti-corporation et anti-gouvernement au monde, identifiant le nexus corporation-gouvernement comme ennemis de la liberté, du bien-être et de l’auto-détermination du reste de la population de l’Inde. Même lorsque l’opposition parlementaire au régime régnant est faible, le judiciaire demeure silencieux sur les injustices dont sont victimes les gens et la bureaucratie sert les oppresseurs et pave le chemin pour toujours plus d’exploitation ; ainsi, les mouvements de masse peuvent toujours trouver une voie pour battre ces systèmes d’oppression.

Les paysans furent capables d’entretenir ces manifestations massives mois après mois face à tant de dureté pour deux raisons principales : l’auto-organisation et la décentralisation. Il n’y avait pas de leaders au commandement de chaque manifestation ; des réunions impliquant tous les groupes paysans prirent toutes les décisions ensemble. La participation des femmes et des paysans sans terre, des ouvriers agricoles s’est ajouté à la cause, se préoccupant de leurs problèmes et préoccupations et créant un front unifié allant bien au delà des lignes de fractures habituelles de la société indienne.

Ceci déclencha des discussions au sujet de la discrimination de caste et de genre prévalante dans la société indienne et sur d’autres législations anti-sociales comme l’annulation de l’Article 370 (retirant le statut d’état au Cachemire et au Jammu), la démonétisation, le Citizenship Amendment Act (CAA), the New Education Policy (NEP), l’Environmental Impact Assessment (EIA), la privatisation rampante des terres, les augmentations de prix du carburant et des biens de nécessité première, le chômage, et la crise économique. La lutte contre la loi sur les fermes est devenue très rapidement une lutte contre toutes les formes d’oppression auxquelles les gens doivent faire face aujourd’hui en Inde alors que les manifestants gagnaient pas à pas conscience de des problèmes politiques et sociaux qui minent le pays. Ceci mena à plus d’attention et de déchaînement contre les violences policières, la propagande médiatique et la négligence judiciaire. Les manifestants tinrent les politiciens et les bureaucrates pour responsables de leurs actions.

Ceci fut particulièrement visible lors de la réponse à l’incident de Lakhimpur Kheri, où le fils d’un ministre du parti BJP fonça sur les fermiers avec un SUV ; les paysans forcèrent le gouvernement BJP de remplir un rapport de première information et d’arrêter le coupable, ce malgré la claire intention du gouvernement de ne rien faire. Les paysans firent aussi des sit-ins en protestation de la violence policière ciblant les activistes du syndicat Dalit, Nodeep Kaur et Shiv Kumar. Ils forcèrent le retrait d’un officier de l’IAS qui ordonna la charge de Lhati contre les paysans de Karnal. Ils protestèrent contre l’assassinat d’un homme du Dalit, Lakhbir Singh, par un groupe de Hihang Sikhs qui affirmaient qu’il avait insulté le livre sacré des Sikhs, un cas très clair du comment les gens du Dalit sont toujours considérés comme intouchables en Inde.

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Les méthodes utilisés par les manifestants furent à la fois sans précédent et révolutionnaires. Les paysans commencèrent par marcher sur Delhi la capitale, où ils occupèrent la zone entourant la ville, se positionnant sur les grandes routes d’accès. Des manifestations de Rail Roko ou arrêt des trains eurent lieu dans lesquelles les paysans arrêtaient les trains et s’adressaient directement aux occupants pour leur signifier l’importance extrême de leur lutte et de leurs manifestations.

Les manifestants rencontrèrent une extrême violence étatique, à la fois la police et l’armée tentèrent de les briser. La police employa des gaz lacrymogènes, des canons à eau, fit des trous dans les routes et utilisa de multiples barricades pour bloquer la progression des manifestants. Plus de 700 paysans périrent dans ces manifestations. Le gouvernement essaya de démanteler les manifestations et leur organisation et coupant l’eau, l’électricité et les services internet dans les zones occupées par les manifestants. En réponse à cela, les paysans amenèrent tout ce dont ils avaient besoin de leurs villages afin de survivre sur les sites de manifestation. Ils organisèrent également d’énormes “langars”, fournissant ainsi de la nourriture aux manifestants.

NdT : Le “langar” vient de la culture et tradition sikh qui prévoit le partage de tout dans les moments difficiles, la nourriture certes, mais aussi, vêtements, logement, médicaments, livres, divers services etc… Le “langar” est initialement la “cuisine commune”, mais par extension, la mise en commun de tout pour le bien commun où tout le monde s’y met pour fournir son effort à l’effort général selon le slogan “d’à chacun selon sa capacité. à chacun selon son besoin”…

Petit à petit, ces formes d’auto-organisation ont permis l’établissement d’autres choses utilitaires comme les tentes, les points de recharge électrique solaire, la lessive, la librairie, des centres médicaux et de chirurgie dentaire. Dans le même temps, les paysans prirent une attention particulière à ne pas laisser les partis politiques d’opposition infiltrer leurs manifestations. Ils refusèrent d’endorser quelque leader politique que ce soit et n’offrirent aucune plateforme politique à aucun politicien (NdT: ce que firent aussi les Gilets Jaunes…). La vaste majorité des manifestants ont perdu toute confiance dans les partis politiques établis, sachant très bien qu’ils se détourneront de toute promesse une fois que la renverse de marée politique se met en place. Ils questionnent la sincérité de ces politiciens qui affirment es soutenir contre ces lois scélérates anti-paysans, considérant à juste titre que bon nombre de ces politiciens ont soutenu d’autres lois oppressives et autoritaires comme celle de l’Abrogation de l’Article 370.

Les paysans ont continué de bloquer les autoroutes vers Delhi au travers d’un hiver rude, au travers des très chauds mois d’été et même au travers des vagues mortelles de la pandémie. Ils appelèrent à la grève à travers le pays. Ils n’abandonnèrent jamais, tant bien même que des douzaines d’entre eux mouraient de froid, de chaleur et du COVID.

Les paysans savent très bien que pratiquement toute la politique du gouvernement est dictée par de massifs monopoles entrepreneuriaux qui financent les partis alternant au pouvoir et surtout le parti aujourd’hui en place. Ils ciblèrent les politiciens et les bureaucrates, mais aussi les empires entrepreneuriaux des deux top milliardaires indiens Mukesh Ambani et Gautam Adani. Ils étaient parfaitement éveillés au fait de la menace que représentaient ces deux empires pour leur mode de vie, refusant d’accepter les assurances des “experts” et des “économistes” qui décrivaient les lois comme étant une politique de libre échange qui par principe “aideraient les paysans”. Ils savaient pertinemment que tous ces “experts” et “économistes” n’étaient jamais sortis de leurs bureaux climatisés financés par le gros business afin d’apprendre sur le terrain au sujet des nuances de l’économie agricole indienne.

Ils savent très bien que si tous les top économistes de la Banque Mondiale et du FMI sont d’accord sur le fait que l’Inde a soi-disant besoin de nouvelles lois sur les fermes, les terres et l’agriculture, alors tout ceci est définitivement une très mauvaise nouvelle pour eux. Comme Ambani et Adani étaient les premiers bénéficiaires de ces lois agricoles que le gouvernement du BJP avait mises en place, les paysans du Punjab et de Haryana cessèrent d’utiliser les cartes JIO SIMS propriété de Ambani et passèrent sur des réseaux de télécom rivaux. Un certain nombre de tours antennes de JIO Telecom et autres infrastructures furent endommagées au Punjab. Des paysans commencèrent à boycotter les produits possédés par Reliance ainsi que ses services comme ses pompes à essence.

A un moment donné, la cour suprême d’Inde est intervenue pour mettre fin au face à face entre les paysans et le gouvernement. Les paysans étaient fermes dans leurs demandes et défièrent la cour de justice ouvertement, assurant qu’ils n’abandonneraient pas la lutte même si la cour le leur ordonnait, parce que cela n’était ni plus ni moins qu’une affaire de vie ou de mort pour eux. Les paysans avaient aussi perdu toute foi en le système judiciaire, dans la mesure où de récentes décisions de la cour suprême avaient largement accommodées le gouvernement. La cour fut obligée de céder, ordonnant un report de 18 mois pour l’application des lois.

Pratiquement tous les médias avaient soutenu la politique du gouvernement et diffusés des narratifs pro-gouvernement, répandant de fausses informations sur le mouvement paysan, les appelant “Khalistanis” et “terroristes”, les diabolisant, infantilisant leurs manifestations et les appelant des “ignorants”. Les médias de masse supprimèrent toute nouvelle concernant l’ampleur du mouvement. Ceci ne fit rien pour étouffer le mouvement. Les participants allaient directement de village en village, organisant des réunions dans chaque état, organisant et réunissant des centaines de milliers de participants. Durant ces réunions, ils y discutaient de ces lois et comment cela allait négativement impacter leurs vies, les plaçant à la merci des grosses entreprises. Ceux qui assistaient à ces réunions recevaient pour mission de parler autour d’eux dans leurs villages et leurs familles de ce qu’ils avaient vu et entendu. Ces chaînes de communication depuis la base, d’adressant directement aux gens concernés, furent bien plus forte que toute la propagande mise en place par le gouvernement indien et ce même avec tout le réseau de merdia corporatiste à la botte.

Lorsque les paysans se tournèrent vers Facebook et Instagram pour diffuser leur information, Facebook et sa succursale commencèrent à fermer les pages des paysans ainsi que les pages critiquant le gouvernement. Twitter retira plus de 500 comptes que des paysans utilisaient pour discuter ensemble des lois. Facebook retira la page de Kisan Ekta Morcha, une source d’information du mouvement lui-même, suite à un énorme tollé public, ils furent astreints de reposter la page.

Lorsque Rihanna tweeta son soutien au mouvement paysan indien, aidant à la contribution d’un mouvement international de solidarité et une harangue contre le gouvernement indien, l’état essaya d’entrer en contrôle des dégâts en faisant répondre ses propres célébrités médiatiques qui clamèrent à une “conspiration internationale” de diffamation de l’Inde.

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Dans chaque état où devait se produire une élection, comme au Bengal, que le BJP veut gagner depuis des années, des paysans envoyèrent leurs délégués parler directement aux gens afin d’expliquer la nature même des lois anti-paysans et leur demander de ne pas voter pour le BJP. Ceci mena à de gigantesques défaites électorales pour le parti dans bien des états. Les futures élections du Uttar Praresh (UP), qui décideront du gouvernement du BJP sur l’Inde, sont arrivées à un moment où les paysans intisifièrent leurs manifestations. De gigantesques manifs sont prévues partout en Inde pour l’anniversaire de ce mouvement de protestation qui vit le jour le 26 novembre 2020. Le BJP craint un gros retour de bâton durant ces élections, à la fois en provenance des paysans mais aussi à cause de leur gigantesque échec dans le contrôle de la seconde vague de la pandémie COVID-19, qui fut un désastre notamment à cause d’une pénurie d’oxygène dans les hôpitaux entre autres raisons.

En réponse à cela, ils prirent des mesures immédiates pour museler les paysans avant les élections. Le gouvernement n’avait pas d’autre alternative que de plier aux demandes des paysans. Ceux-ci ont reconnu que la déclaration du premier ministre Modi n’avait aucune valeur et qu’il voulait voir les lois abrogées dans la prochaine session du parlement et que les manifestations continueraient jusqu’alors. Ils veulent aussi que le gouvernement assure un prix de soutien minimum pour les productions agricoles. Ce gouvernement, qui a été si indifférent aux demandes du peuple, qui a continuellement attaqué la dissidence avec brutalité, violence et force propagande, qui était ultra déterminé à poursuivre les privatisations forcées quel qu’en soit le coût pour le peuple, a été vaincu et forcé de changer son fusil d’épaule.

[…]

Les principes de l’anarchisme, y compris la prise de décision horizontale et participatrice, le décentralisation du pouvoir, la solidarité, l’entraide et l’association volontaire, sont tous bien visibles dans ce mouvement de protestation paysan. Les anarchistes emploient l’action directe, la perturbation hiérarchique, la protestation contre l’injustice, l’auto-organisation de leurs vies en créant des contre-institutions comme les communes ou les collectifs non-hiérarchiques. Les anarchistes recherchent la création d’une relation anti-autoritaire dans un agencement collectif de façon à ce que tout le monde ait son mot à dire dans chaque décision qui va affecter la vie de tous, recherchant toujours un consensus sans avoir recours à un leader, chef ou cadre. Les anarchistes organisent le récupération des espaces publics où l’art, la poésie, la musique se mélangent pour représenter l’idéal anarchiste. Le squatt est une des façons de se réapproprier cet espace public du marché capitaliste d’un état autoritaire ; il sert aussi d’exemple à l’action directe.

Nous pouvons trouver des éléments de tous ces principes et pratiques dans les manifestations paysannes et là est la raison de leur robustesse et de leur succès. Cette victoire met à bas le mythe qui veut que ne devons avoir une chaîne de commandement centralisée avec des leaders en son sommet et des suiveurs dociles et aveugles en bas pour qu’une organisation de grande envergure puisse réussir. Toutes ces manifestations et actions se sont faites dans le temps, sans aucun leader : les participants eux-même atteignaient un consensus décisionnel sur le cours de l’action à suivre. Lorsque les gens prennent les décisions eux-mêmes et se coordonnent les uns les autres en petites communautés, s’aidant les uns les autres, ceci crée les plus fortes formes de pouvoir collectif et de solidarité.

Le fait que ces manifestations à terme réussirent, grâce à tant de gens s’unifiant et s’organisant collectivement, coopérant entre eux pendant si longtemps, nous montre que nous pouvons parfaitement créer des communautés sans institutions exogènes (imposées de l’extérieur), que nous n’avons pas besoin de bureaucratie autocrate et de gouvernement autoritaire, qui concentrent le pouvoir et oppriment les gens. Pour l’essentiel, ces manifestations furent menées et gérées par de pauvres paysans, des femmes sans éducation formelle, et des gens d’autres communautés marginalisées. Ensemble, ils ont démontré qu’ils pouvaient créer des communautés bien plus éthiques et égalitaires que celles qui existent chez les gens plus riches et éduqués. Ils ont montré que les opprimés et les indigents peuvent s’organiser en communautés d’entraide et de prise de décision directe, éliminant le supposé besoin de systèmes de gouvernance hiérarchisés et coercitifs, qui en fait n’existent que pour les exploiter.

Le succès de ce mouvement de contestation des paysans offre un modèle duquel tout le monde peut apprendre quelque chose, que tous nous pouvons mettre en place dans nos luttes contre les régimes oppresseurs qui nous exploitent. Le monde est le témoin d’une nouvelle ère de protestation et d’activisme. Les manifestations des paysans indiens devraient devenir le phare de la démocratie montrant comment il est possible de vaincre les régimes autoritaires.

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Crimethinc sur Résistance 71

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

IFPa

Resistance71_slogan