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Politique, État et société: le marxisme contre la révolution russe (Emma Goldman)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, crise mondiale, démocratie participative, documentaire, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 27 novembre 2017 by Résistance 71

Un texte de plus pour comprendre qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, qu’il n’y en a jamais eu et qu’il n’y en aura jamais…

Solution ? Petit précis ici:  Manifeste de la societe des societes

~ Résistance 71 ~

 

Le désillusionnement d’Emma Goldman avec le marxisme-léninisme (bolchévisme) et non pas la révolution russe

Le marxisme contre la révolution russe

 

Emma Goldman (1924)

 

Novembre 2017

 

Source:

https://robertgraham.wordpress.com/2017/11/18/emma-goldmans-disillusionment-with-marxism-leninism-not-the-russian-revolution/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les critiques socialistes non bolchéviques (NdT: non marxiste-léniniste) de l’échec russe soutienne que la révolution n’aurait pas pu être un succès en Russie parce que les conditions industrielles n’avaient pas encore atteint le niveau supérieur nécessaire dans ce pays. Ils pointent vers Marx qui enseigna que la révolution sociale n’est possible que dans des pays ayant un haut système industriel couplé avec ses antagonismes sociaux attenants. Ils affirment donc que la révolution russe ne pouvait pas être une révolution sociale et qu’historiquement, elle devait évoluer le long de lignes constitutionnelles et démocratiques, complétées par une industrie croissante afin que le pays soit mûr pour un changement de base.

Cette vue marxienne orthodoxe ne tient pas compte d’un facteur, un facteur peut-être le plus vital à la possibilité de succès d’une révolution sociale, plus vital que l’élément industriel: celui de la psychologie des masses à une époque donnée. Pourquoi n’y a t’il pas par exemple, de révolution sociale aux Etats-Unis, en France ou même en Allemagne ? Ces pays ont certainement atteint le point culminant industriel établi par Marx. (NdT: en fait non, Goldman se trompe ici, le point culminant n’était pas atteint, la marchandise n’avait pas encore atteint le stade ultime de sa tyrannie… Comparons simplement avec aujourd’hui, nous en sommes bien plus proche, un siècle plus tard…) La vérité est que le développement industriel et les grands contrastes sociaux ne sont pas en eux-mêmes des moyens suffisants pour donner naissance à une nouvelle société ou appeler à une révolution. La conscience sociale nécessaire, la psychologie de masse requise manquent à l’appel dans des pays comme les Etats-Unis et autres cités. Cela explique pourquoi aucune révolution sociale ne s’y est tenue.

A cet égard, La Russie avait l’avantage sur d’autres terres plus industrialisées, plus “civilisées”. Il est vrai que la Russie n’était pas aussi industriellement avancée que ses voisins européens. Mais la psychologie des masses russes, inspirée et intensifiée par la révolution de février (1917) mûrissait à une telle vitesse qu’en quelques mois, le peuple fut prêt pour des slogans ultra-révolutionnaires tels que “Tout le pouvoir aux Soviets” et “La terre aux paysans, les usines aux ouvriers”.

La signification de ces slogans ne doit pas être sous-estimée. Exprimant de manière large la volonté instinctive et semi-consciente des gens, ils signifiaient pourtant la réorganisation sociale, économique, politique et industrielle de la Russie. Quel pays en Europe ou aux Amériques est préparé à interprété de tels slogans révolutionnaires pour les mettre en pratique dans la vie de tous les jours ? Pourtant en Russie, aux mois de juin et juillet 1917, ces slogans sont devenus populaires et de manière enthousiaste, active, mis en avant sous la forme de l’action directe, par la masse de la population agraire et industrielle de plus de 150 millions de personnes. Ceci fut la preuve suffisante pour dire que le peuple russe était “mûr” pour la révolution social.

Quant à la “préparation économique” dans le sens marxien, on ne doit pas oublier que la Russie est un pays essentiellement agraire. Le diktat de Marx présuppose l’industrialisation de la population paysanne dans tous les pays développés, comme une étape de santé sociale pour la révolution. Mais les évènements en Russie de 1917 ont démontré que la révolution n’attend pas ce processus d’industrialisation et, ce qui est le plus important, ne peut pas attendre. Les paysans russes ont commencé à exproprier les grands propriétaires terriens et les ouvriers ont commencé à prendre possession des usines sans attendre, sans avoir connaissance du diktat de Marx. Cette action populaire, par la vertu de sa propre logique interne, a poussé la révolution sociale en Russie, renversant tous les calculs marxiens. La psychologie slave a prouvé être plus forte que les théories socio-démocrates.

Cette psychologie a impliqué ce désir passionné de liberté entretenu par un siècle d’agitation révolutionnaire parmi toutes les classes de la société. Le peuple russe était heureusement demeuré politiquement non-sophistiqué et vierge de la corruption et de la confusion créées au sein du prolétariat des autres pays par la liberté “démocratique” et l’auto-gouvernement. Les Russes restèrent en ce sens, naturels et simples, étrangers aux subtilité de la politique politicienne, aux tricheries parlementaires et au bidouillage légal. D’un autre coté, son sens primordial de la justice et du droit était fort et vital, sans cette finesse de la désintégration de la pseudo-civilisation. Le peuple savait ce qu’il voulait et il n’a pas attendu “l’inéluctable raison historique” pour le faire: il a employé l’action directe. Pour lui, la révolution était un fait de la vie et non pas une théorie à discuter.

Ainsi la révolution sociale se produisit en Russie et ce malgré le retard industriel du pays. Mais faire la révolution n’était pas suffisant. Il était nécessaire qu’elle progresse et s’élargisse, qu’elle se développe en une reconstruction socio-économique. Cette phase de la révolution nécessitait la participation pleine de l’initiative personnelle et de l’effort collectif. Le développement et le succès de la révolution dépendaient du plus large exercice du génie créateur du peuple, sur la coopération du prolétariat intellectuel et manuel. L’intérêt commun est le leitmotiv de toute destinée révolutionnaire, spécifiquement dans son côté constructif. Cet esprit de but mutuel et de solidarité souffla sur la Russie en cette puissante vague dès les premiers jours d’octobre/novembre 1917. Inhérent à cet enthousiasme furent les forces qui auraient pu déplacer des montagnes si elles avaient été guidées par la considération exclusive du bien-être de tout un peuple. L’environnement pour une telle efficacité était possible: les organisations du travail et les coopératives agricoles qui abondaient en Russie et la recouvraient comme un réseau de ponts reliant les villes ; les soviets qui devinrent actifs et efficaces aux besoins du peuple russe et finalement, l’intelligentsia dont les traditions depuis un siècle exprimaient la dévotion héroïque à la cause de l’émancipation de la Russie.

Mais un tel développement n’était en aucun cas au programme des bolchéviques. Depuis plusieurs après Octobre, ils endurèrent la manifestation des forces populaires, de ce peuple qui portait la révolution dans des endroits toujours plus élargis. Mais dès que le parti communiste se sentit suffisamment fort sur la selle gouvernementale, il commença à limiter le champ d’action populaire. Toutes les actions bolchéviques qui s’en suivirent, toutes leurs politiques subséquentes, changements de politique, leurs compromis, leurs retraites et traîtrises, leurs méthodes de suppression et d’oppression, de persécution, leur terrorisme et l’extermination des autres idées politiques, ne furent que les moyens justifiés par la fin: la rétention du pouvoir d’état aux mains du parti communiste. En fait, les bolchéviques eux-mêmes, en Russie, n’en firent pas un secret. Le parti communiste dirent-ils, est l’avant-garde du prolétariat et la dictature doit rester entre ses mains. Hélas, les bolchéviques ne tinrent pas compte de leur hôte, sans la paysannerie que ni la razvyoriska, la Tchéka, ni les massacres, ne purent persuader de soutenir le régime bolchévique, la paysannerie est devenue la pierre sur laquelle les meilleurs plans de Lénine furent fracassés. Mais Lénine, agile acrobate, était performant dans l’action à marge de sécurité minimum. La “nouvelle politique économique” ou NEP fut introduite juste à temps pour éviter le désastre qui doucement mais sûrement, minait l’édifice communiste complet.

(NdT: La NEP fut une mesure de capitalisme d’état avec laquelle Lénine et Trotsky remplissaient leur part du contrat passé avec la City de Londres et sa succursale de Wall Street, faire de la future URSS un marché captif pour les financiers et industriels de l’empire qui émergera de la première guerre mondiale: l7empire anglo-américain)

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La décrépitude de l’empire vue de l’intérieur (VT le jour des anciens combattants)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, CIA et traffic de drogue, colonialisme, documentaire, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, presse et média, résistance politique, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 13 novembre 2017 by Résistance 71


« Les soldats ne sont pas les protecteurs
de la liberté, ils sont les marionnettes
des intérêts entrepreneuriaux et
d’État afin d’augmenter profit et pouvoir
aux dépends de la sécurité physique et 
financière du contribuable. »

 

L’information en ce 11 novembre 2017

 

Gordon Duff

 

11 novembre 2017

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2017/11/11/intel-drop-november-11-2017/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le faux narratif, le prosélytisme religieux et Hollywood n’ont pas seulement changé la réalité de la guerre, mais ont défini le service militaire moderne. Pendant les années 1920-30, les Marines (NdT: fusiliers marins, corps d’élite de l’armée impérialiste yankee) opéraient dans toute l’Amérique latine et centrale en tant que porte-flingues pour les banques, les compagnies pétrolières et l’agro-industrie.

Ils étaient l’équivalent des voyous de Pinkerton et de leurs meurtres dépeints dans les nouvelles séries télévisées comme “Damnation”, ce d’après Smedley Butler. Le général de l’USMC Butler est bien entendu dépeint par les instructeurs des Marines comme le père du coprs des Marines moderne. Butler a reçu cinq fois la médaille d’honneur du congrès et il fut une fois candidat à la présidence des Etats-Unis, il fut toujours un puissant activiste social et était pleinement socialiste.

En 1934, Wall Street, aidée par l’extrême-droite et la bien anti-américaine “American Legion”, un groupe d’anciens combattants dont les origines les amenèrent en partenariat avec le renouveau du Ku Klux Klan des années 1920, reçurent pour mission de décapiter le gouvernement Roosevelt.

Voyez-vous, la légion, qui louaient régulièrement les services de voyous et de briseurs de grèves durant la grande dépression, admirait profondément Adolf Hitler et avait endossé le manteau de “nativiste” comparable aux mouvements anti-immigrants réapparaissant aujourd’hui. Ce fut Smedley Butler qui les arrêta. Il fut secrètement demandé de commander le coup d’état, mais au lieu de cela, il alla voir Roosevelt et le congrès.

A un moment donné et cela vous en dira bien plus sur le véritable Américain que quoi que ce soit d’autre, Butler, en tant que commandant du corps des Marines, fut assigné à résidence. Il avait apparemment offensé l’élite servile des banksters de Washington en racontant une histoire au cours d’un dîner au sujet de Benito Mussolini qui avait renversé un enfant en voiture et continua son chemin en rigolant. Ceci était vrai, une histoire absolument authentique. Pas une de ces histoires qu’on lit dans les livres. Pas comme une de ces fausses infos d’aujourd’hui.

Mais attendez, il semble que je suis en train de voler des répliques du “Faucon Maltais”. Les ennemis de l’Amérique ont toujours été de l’intérieur. Madison nous avait déjà averti, ainsi que Thomas Jefferson et Lincoln puis J.K Kennedy et d’autres plus récemment. “Ceux” d’aujourd’hui sont virés des chaînes de télévision et d’information, des réseaux journalistiques, virés des universités, leurs sites internets sont bloqués par Google et ils sont toujours accusés de “détester les juifs”. Si vous trouvez cela bizarre, surtout considérant que la majorité de ces diseurs de vérité et dissidents sont probablement juifs eux-mêmes, alors vous commencez à comprendre.

Nous allons commencer aujourd’hui avec l’histoire du comment le corps des Marines a perdu son chemin et pas pour la première fois. Il y a une raison de la mort de 19 000 Marines au Vietnam. J’y étais. Je vais le dire simplement. Les Marines passaient des mois sur le front ou derrière les lignes ennemies, si tant est que cela existait. Les blessés n’étaient que très rarement évacués et mourraient d’hémorragies là où ils étaient tombés et dans les moments critiques, la nourriture, l’eau potable et les munitions étaient inexistantes.

Les conditions décrites par Richard Tregaskis dans son livre de 1943, “Journal de Guadalcanal”, conditions endurées pendant de courtes semaines, laissant les Marines comme des squelettes ambulants, étaient la norme au Vietnam. Les Marines combattants survivants quittèrent le Vietnam sous effet de malnutrition chronique, de conditions de santé constamment dégradées par les effets a posteriori de l’Agent Orange (NdT: défoliant chimique fabriqué par Dow Industry et dont les épandages fréquents causèrent d’énormes dégâts sur la santé humaine des Vietnamiens et de la bidasserie yankee au sol…), qui finirent par les tuer, pour beaucoup dans les quelques années qui suivirent leur retour avec en cadeau le stress post-traumatique.

Le corps des Marines avait lu le bouquin de Tregaskis et avait décidé que comme très peu de ceux qui dirigent le corps avaient de fait expérimenter le combat, ils construiraient leur guerre autour d’un bouquin qui, franchement, était largement un livre de fiction. C’était de la fiction de la seconde guerre mondiale oui, à la John Wayne (NdT: grand militariste et propagandiste de l’extrême-droite yankee, qui néanmoins refusa de s’enrôler pour la guerre tout en incitant les autres bien entendu à le faire… Au delà de la légende, une des plus belles ordures d’Hollywood), qui mena le corps des Marines vers son histoire d’abus de ses recrues et de ses charges à la baïonnettes désespérées, qui devinrent sa tactique commune au Vietnam.

Fiction dans la réalité, falsification de tout, c’est ce qui a mené l’armée américaine, et ce certainement depuis la Corée. Dire que l’armée américaine aujourd’hui est en lambeaux est une vérité qui est devenue un de nos secrets le mieux gardé. Une armée qui tourne sur son corps de sous-officiers d’expérience et de déploiements sans fin pour protéger les champs de pavot d’Afghanistan ou pour jouer un côté contre l’autre en Irak pour le bénéfice d’une politique étrangère menée par Israël, ont rendu une carrière dans l’armée tout a fait intenable. S’ajoutant à tous ces problèmes bien entendu, fut celui de notre déplorable corps d’officiers, une clique de fils à maman, pas différents des dizaines de milliers que le général George Marshall avait extirpé en 1940 er 1941. 30 000 officiers passèrent à la caisse et furent remerciés. Laissée à elle-même, l’armée américaine, menée par les académies militaires, gravite autour de l’extrémisme de droite et la corruption, Quand vous y ajoutez aujourd’hui la religion bidon, celle “de la fin des temps, de l’apocalypse” que professe ces frapadingues de la bible, ceci se transmet dans le corps et dans le curriculum des trois services militaires (NdT: Terre, Air, Mer) et cela devient de la pure trahison.

Obama, aidé par Hagle et Dempsey, a viré les pires d’entre eux, retirant des centaines de chefs militaires incompétents et dangereux, prévenant du reste un coup d’état qui allait impliquer une attaque nucléaire sur l’Iran perpétrée par ces barjots du Strategic Air Command qui étaient parvenus à éviter toutes les sécurités. C’est le même groupe que Trump est en train de ramener pour sa guerre planifiée contre la Corée, tous ces frapadingues du missel qui répondent désormais à Steve Bannon.

Nous allons maintenant passer à autre chose. Nous avons déjà secoué pas mal d’illusions comme cela. Il était grand temps d’admettre que l’armée américaine est aussi bidon que les infos d’aujourd’hui. Lorsque les Américains se sont réveillés et ont réalisé qu’ils soutenaient Al Qaïda et l’EIIL, et personne de mentalement sain ne doute plus de cela aujourd’hui, lorsqu’ils se sont réveillés plus avant et ont réalisé que l’Arabie Saoudite et Israël sont des amis depuis plus de 60 ans et non pas des ennemis comme ils ont prétendu l’être, alors le monde aurait dû clairement identifier qu’il marchait sur les mains.

Ceci veut bien évidemment dire que la guerre de 1973 fut une guerre bidon (NdT: même si de véritables personnes y sont mortes, mais pour des raisons établies comme bidon…), que l’embargo sur le pétrole n’était qu’une mascarade, tout autant que le bombardement du Liban par la Marine et les attentats du 11 septembre, ainsi que tous les mensonges qui aidèrent à mettre en place l’invasion de l’Irak en 2003, la totalité.

Pendant que tout cela se déroule, l’Amérique est systématiquement détruite. Nous avons certainement établi comment l’armée fut mise hors de combat. Nommez un général d’aujourd’hui, ou un amiral, n’importe lequel de ces chefs militaires, qui ne parle pas comme un clown. Nommez-en un, essayez de penser à l’un d’entre eux, essayez plus fort. Aussi pourris qu’il ait été, Petraeus au moins n’était pas fou et vous avez vu ce qu’ils lui ont fait. Ils ont eu aussi McCrystal.

Puis ils ont eu le journaliste du magazine Rolling Stone qui l’a épinglé, Michael Hastings, éliminé. (NdT: Hastings est mort dans un accident de la route des plus suspicieux en juin 2013…). Au fait, jetez un œil sur toutes les histoires au sujet de la mort de Hastings et notez qui est arrivé en premier sur la scène de l’accident supposé. J’en ai assez dit.

C’est une nouvelle fois le jour des anciens combattants (11 novembre) et VT est littéralement bombardé d’histoires, certaines de la part des idiots utiles, d’autres de gens qui essaient de faire une différence. Tout le monde ici passe pas mal à la télé simplement parce que nous sommes une organisation avec le mot d”ancien combattant dans son nom et qu’il est assumé que nous ne sommes pas aussi indépendants que nous le sommes.

Regardons la réalité en face, quand les Américains voient le mot “ancien combattant”, le mot “idiot” vient aussi à l’esprit, tout comme radoteur et cartoonesque. Les anciens combattants sont supposés être des racistes totalitaires, sans esprit, idiots, institutionnalisés et égoïstes. Ce n’est pas comment le public américain les voit vraiment, mais c’est comme ça que les voit le congrès, les politiciens, ce qui explique pourquoi VT a débuté il y a toutes ces années et pourquoi nous continuons de lutter.

L’opération “Tempête du Désert” est un autre fiasco. La première invasion de l’Irak, pas celle qui est toujours en cours. Celle qui n’a pris que 96 heures [en 1991]. Les hommes et les femmes qui ont combattu cette guerre de 96 heures on commencé à mourir nombreux d’une mystérieuse maladie appelée “Le Syndrome de la Guerre du Golfe”. Etait-ce dû aux vaccins expérimentaux ? A l’utilisation de munitions à uranium appauvri par les Etats-Unis sur le champ de bataille ? Ce ne fut certainement pas à cause des incendies des puits de pétrole. Les Etats-Unis ont-ils utilisé des armes chimiques et bactériologiques sur la garde républicaine de Saddam Hussein ? Restons une minute là dessus. L’utilisation d’armes chimiques et biologiques de la part de quiconque n’étant pas un allié des USA, surtout Israël, est une ligne rouge à ne pas franchir. Par ligne rouge nous entendons une chose qui amènera une riposte des Etats-Unis sur toute nation, et ce sans avoir besoin de preuves d’utilisation et aussi bien entendu aussi loin que cette nation n’est pas capable de se défendre. Le gouvernement syrien n’a jamais utilisé de gaz de combat sur son peuple. Encore et toujours, ces attaques au gaz [sarin] en Syrie furent tracées jusqu’aux alliés secrets des Américains, à savoir:

  • Les usines de production chimique secrètes à Tbilissi en Georgie
  • Des groupes sous-traitants privés paramilitaires, incluant le Google Idea Groups/Google Jigsaw
  • Le régime fasciste de Kiev et ses alliés et amis en Turquie et en Israël
  • Des containers d’argent liquide saoudien
  • Les “casques blancs” de George Clooney
  • L’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme (OSDH, NdT: une opération d’intox du MI5 britannique basée à Londres)
  • Les agences et réseaux de presse Reuters et Al Jazeera

C’est un véritable who’s who du soutien des organisations terroristes que nous avons maintenant étalées des côtes marocaines jusqu’aux Philippines. Les armées par procuration des agences de sécurité dont vous connaissez si bien les noms, à commencer avec la CIA, le Mossad qui font le sale boulot que Smedley Butler a si bien décrit comme “Le racket de la guerre” (NdT: le titre de son livre du reste…)

Cette semaine, ce jour des anciens combattants, l’EIIL/daesh est vaincu. Le reste du monde a appris que l’Arabie Saoudite avait kidnappé le premier ministre libanais Saad Hariri dans une tentative de commencer une nouvelle guerre, après que la dernière en date ait échoué. Si l’EIIL et Al Qaïda sont des organisations terroristes, pourquoi donc des milliers de personnes, de l’Arabie Saoudite, des princes al Saoud, jusqu’aux think tanks du Potomac à Washington, peuvent être crédités de l’aide qui leur est accordée pour être disséminées à travers le monde.

Voila les questions qui attaquent dans le bois dur. Donc, nous revenons aux institutions. Qui va protéger la vérité ? Google et Facebook, tous deux très intimement liés aux banksters, manipulent tout sur l’internet. Leur rumeur d’une IA lisant chaque recherche en ligne, chaque courriel, chaque post sur les réseaux sociaux, chaque discussion de forum, qui enregistre chaque achat fait et crée des algorithmes prédiseurs afin de fabriquer un niveau de contrôle global au-delà de l’imagination même d’un George Orwell.

Les institutions, la presse, le gouvernement, la religion, nos écoles, ont tous été systématiquement détruits. Le plan a été simple: guerre, pauvreté, pestilence et mort sont le business de tous les businesses et les gouvernements ne sont rien de plus que des gérants intermédiaires servant un syndicat du crime organisé planétaire, celui sur lequel on tombe systématiquement à chaque fois qu’on regarde ce qu’il se passe derrière le rideau.

Là où les armées ne servent pas, elles sont remplacées par des contractants militaires privés (CMP, mercenaires). Au Moyen-Orient aujourd’hui, incluant l’Afghanistan, il y a sur le terrain de manière effective 200 000 CMP. Il y en a plus de 20 000 qui se battent actuellement au Yémen, payés par l’Arabie Saoudite, la moitié sous le drapeau de l’EIIL et d’Al Qaïda. Près de 50 000 sévissent en Afghanistan, un chiffre que même leurs propres gouvernements n’ont aucune idée.

Ajoutons un fait étrange à tout cela, dès 2004, deux organisations clef ont été privatisées par l’administration Bush. Ces groupes menaçaient de prendre en charge des fonctions du renseignement US au moyen d’éléments contrôlés par Israël, amenés dans le gouvernement américain après les élections truquées de 2000. Au fait, il s’agit du même groupe qui a truqué les élections de novembre 2016. Ce sont des organisations qui furent privatisées et qui sont: l’Agence Centrale du Renseignement (CIA) et le JSOC ou Joint Special Operations Command (NdT: Etat-Major des Opérations Spéciales, EMOS)

Nous avons ensuite ceci:

L’instructeur militaire des Marines Joseph Felix a été condamné à 10 ans de prison pour abus de pouvoir et violences sur de jeunes recrues, des recrues musulmanes. Il faisait partie d’un gang, celui des Christian Evangeslista, qui a fait vœux de garder l’armée américaine libre de tous juifs, musulmans et catholiques. Au centre d’entrainement de Parris Island, la torture des recrues fait partie du programme depuis des décennies. Il y a eu des douzaines de recrues décédées depuis les années 1960 et les instructeurs militaires, certains anciens combattants victimes du Syndrome de Stress Post-Traumatique, voient comme partie de leur boulot de rendre la vie des jeunes recrues un enfer sur terre. Ceci fut toujours la base de l’entrainement des Marines.

Les recrues ont toujours été régulièrement battues, humiliées et même sexuellement agressées. Les instructeurs du corps des Marines font un des plus durs boulots de quelque armée que ce soit. C’en est devenu une plaisanterie dans le show télévisé “Saturday Night Live”, que de dire que les Navy SEALs, les forces spéciales commandos et toute la litanie des opérations spéciales et leurs mecs “glamour”, ne sont rien d’autres que de faux Marines.

Et puisque c’est le jour des anciens combattants, laissons-nous aller à un autre cliché: est-ce que les Marines d’aujourd’hui sont des Marines par les mêmes standards que ceux qui ont combattu durant la guerre du Vietnam ? Tant que nous y sommes, nous allons couvrir ici quelques faits. Les Marines du Vietnam étaient villipendés par leurs compatriotes de la seconde guerre mondiale pour être trop mous et apathiques. Mais en fait, c’est l’opposé qui est la réalité. Il y a eu trop de temps écoulé entre la seconde guerre mondiale et la guerre du Vietnam. La guerre de Corée n’a jamais vraiment affecté l’entrainement de l’armée américaine et elle fut combattue essentiellement avec des rempilés de la seconde guerre mondiale et des conscrits.

Le corps des Marines était énorme durant la seconde guerre mondiale, un million d’hommes et les débarquements étaient typiquement renforcés par de grandes unités de l’armée de terre et dans la plupart des cas, à l’exception de Guadalcanal, les Marines étaient relevés de la zone de combat les jours suivant le débarquement. Pourtant, le corps d’un million d’hommes a perdu 17 000 membres durant la seconde guerre mondiale. Pendant cette guerre, les unités de débarquement des Marines tournaient entre la Nouvelle-Zélande, Hawaii et la Californie, parfois parquées pendant plus d’un an avant d’être sélectionnées pour un nouveau débarquement quelque part.

Ainsi, en moyenne, un Marine de la seconde guerre mondiale a vu environ un quart des combats qu’un Marine a vu durant la guerre du Vietnam. Au Vietnam, 19 000 Marines furent tués au combat, alors que l’effectif de ce corps ne fut que de quelques 20% de celui de la seconde guerre mondiale. Les taux de mortalité pour les 10% du corps des Marines, ceux qui étaient le fer de lance des combats, ont atteint des niveaux de folie avec bon nombre d’unités souffrant jusqu’à 100% de perte et retournant au combat à taux plein de substitution…

Que sommes-nous en train de dire ? Que des entreprises privées, la plupart des sbires corrompus arrosés de fric émanant de “caisses noires” du blanchiment d’argent sale, ont créé un réseau de firmes sous-traitantes privées qui analysent le renseignement, filtrent toute l’information sur les menaces existantes à destination du gouvernement américain et de concert avec l’EMOS, planifient et exécutent des opérations spéciales secrètes dans le monde entier.

Depuis des années, les plus capables et professionnels de l’armée américaine ont quitté le service qu’il soit militaire ou d’opérations clandestines  et ont  commencé à servir des maîtres outre-mer qui leur sont inconnus mais que nous connaissons. Protégés par tout un réseau d’agences de presse, par la législation qui classifie “secret défense” toute l’information et compartimentalise l’affaire pour bien masquer la vérité. C’est ce que nous voyons aujourd’hui dans le monde, en Lybie, Ukraine, Irak, Afghanistan, Syrie, au Yémen, des continents entiers précipités dans une guerre durant des décennies.

Le mariage est simple. Tous les médias sous contrôle, éventuellement Google seul gèrera et les services de renseignement du monde et les gouvernements s’aligneront comme nous l’avons si bien vu en 1914 et si souvent depuis. Ce que nous avons aujourd’hui est ce qui fut auparavant, simplement à bien plus grande échelle. La science, la théorie du chaos et la guerre psychologique, depuis les années 1980, ont rapidement appris que le contrôle est basé sur la distillation d’un sentiment de désespoir, le sentiment “qu’on ne peut rien faire”.

Les flingages publics de masse et les attaques terroristes, l’un après l’autre et pire encore, les théories de la conspiration des suppléants de Google et leur Intelligence Artificielle (IA), maintiennent le public en général ferré à l’appât, troublé, dépassé et à la recherche de boucs émissaires.

Le plan d’action pour aujourd’hui est de SORTIR DES MEDIAS SOCIAUX, rappelez-vous bien ce que nous avons écrit aujourd’hui, partagez-le avec d’autres et RESISTEZ.

L’empire du goulag levant passe par l’entité sioniste…

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Tout ceci est un modèle. Le temps où les flics français iront aussi s’entraîner chez l’entité sioniste fasciste arrive à grands pas. Les tortionnaires français des années 1950 (Aussaresse and Co…) donnèrent des cours à « L’école des Amériques » qui forma le gros des cadres tortionnaires des Pinochet, Videla et autres « humanistes » sud-américains, kapos du système néolibéral des Chicago Boys et de la doxa économique capitaliste  La France en ces années là, étaient considérées comme la maîtresse de la « contre-insurrection » et les « corvées de bois » franchouillardes firent école, c’est le cas de le dire ; de nos jours, les maîtres de l’oppression et de la contre-insurrection pour mâter les résistances populaires légitimes, sont ceux qui comptèrent parmi les plus opprimés. Du ghetto à kapo, d’opprimé à oppresseur en chef… Signe des temps ou logique mortifère d’une humanité trompée ?…

~ Résistance 71 ~

 

Comment Israël exporte ses pratiques criminelles aux Etats-Unis

 

Ramzy Baroud

 

7 novembre 2017

 

url de l’article en français:

http://chroniquepalestine.com/israel-exporte-pratiques-criminelles-etats-unis/ 

 

Les empreintes israéliennes sont de plus en plus apparentes dans l’appareil sécuritaire américain. Cela n’augure rien de bon pour les Américains.

Le projet de loi S.720 du Sénat américain aurait dû avoir l’effet d’un avertissement. Ce projet de loi, rédigé par le groupe de pression israélien, American Public Affairs Committee (AIPAC), dans le cadre de son « 2017 lobbying agenda » doit punir toute personne ou entreprise qui boycotte Israël en raison de ses violations des droits de l’homme et des Palestiniens.

La punition extrêmement dure pourrait atteindre un million de dollars d’amende, et aller jusqu’à 20 ans de prison. Bien que le boycott politique ait été certifié comme un droit par la Cour suprême des États-Unis, le Congrès veut faire du boycott d’Israël l’exception, même si cela revient à nier les principes de la démocratie américaine.

Pourtant, les protestations sont en grande partie étouffées. Les principaux médias américains n’ont toujours pas questionné à ce propos les législateurs américains, alors que des centaines de ces élus ont déjà approuvé cette initiative inacceptable.

Critiquer Israël est toujours un tabou aux États-Unis, où le Congrès se soumet aux pressions et pots-de-vin des lobbies, et où le discours des médias sur l’occupation militaire israélienne illégale de la Palestine est encore moins critique que celui des médias israéliens eux-mêmes.

Cependant, l’infiltration du gouvernement américain n’est pas nouvelle. Elle ne fait que se renforcer, en raison de l’absence de suffisamment de voix critiques capables de créer un semblant d’équilibre ou au moins un débat sérieux sur la question.

Pendant des années, les citoyens américains ordinaires ont été tenus éloignés de toute discussion sur Israël et la Palestine. Le sujet paraissait étranger, pollué par la propagande hollywoodienne, les préjugés sur la religion et le manque de compréhension de l’Histoire.

Mais ces dernières années, Israël est devenu partie intégrante de la vie américaine, même si la plupart des gens n’ont pas conscience de l’influence israélienne.

« Au lendemain du 11 septembre 2001, Israël a mis à profit son expérience de plusieurs décennies en tant que force d’occupation pour se positionner comme un leader mondial de la lutte contre le terrorisme », a rapporté Alice Speri dans l’Intercept.

L’image de marque à succès a valu en retour aux entreprises de sécurité israéliennes des milliards de dollars. Ces gains massifs sont le résultat de l’exploitation de la peur américaine du terrorisme, tout en présentant Israël comme un modèle de lutte contre le terrorisme.

Au cours des deux dernières décennies, des centaines de hauts fonctionnaires fédéraux et des milliers d’officiers de police ont à ce jour reçu une formation en Israël ou par le biais de séminaires et d’ateliers organisés par les compagnies israéliennes.

Des groupes comme l’AIPAC, l’Anti-Defamation League (ADL) et l’Institut juif pour les affaires de sécurité nationale sont, à divers degrés, impliqués dans la transformation de la force de police américaine en unités militarisées similaires à la structure de la police israélienne.

En tant que puissance occupante, Israël a brouillé les frontières entre la police et l’armée. Dans des zones comme Jérusalem-Est en Palestine occupée, les deux appareils se comportent de la même manière. Ils « tirent pour tuer » à la suite de la moindre provocation ou de la moindre suspicion. Souvent, sans aucune raison du tout.

Alex Vitale, auteur et professeur de sociologie à Brooklyn College, parle de la nature des voyages réguliers effectués par les agents fédéraux et les policiers américains en Israël.

« Une grande partie du maintien de l’ordre que les gens observent et dont on parle pendant ces voyages est le maintien de l’ordre dans un contexte non démocratique. »

Ce « contexte non démocratique » implique le maintien de l’ordre, l’humiliation et souvent le meurtre pur et simple des Palestiniens sous occupation. Au lieu de faire pression sur Israël pour qu’il cesse d’occuper les Palestiniens, le gouvernement américain importe l’expertise israélienne dans ses propres villes.

En effet, le phénomène de mimétisme avec l’armée américaine fait ressembler les flics locaux à une « force d’occupation » plus qu’à des individus dont la mission serait de protéger le public.

Israël exporte ses tactiques d’occupation vers les États-Unis, avec des sous-traitants militaires israéliens ouvrant des filiales à travers le pays, faisant la promotion de leurs technologies de surveillance, de leurs murs, de leur matériel de surveillance des frontières et de leurs pratiques violentes.

Les Américains devraient s’inquiéter, mais la plupart d’entre eux sont inconscients de cette tendance plutôt effrayante car les médias mettent rarement en lumière l’influence militaire israélienne croissante sur la vie américaine.

Une société israélienne, Elta North America, (une filiale de l’industrie aérospatiale israélienne) a été l’une des huit sociétés à avoir reçu une somme très importante d’argent pour produire un prototype de mur que les États-Unis ont l’intention de construire le long de la frontière américano-mexicaine.

Le mur était l’une des principales promesses faites par Trump au cours de sa campagne pour la Maison Blanche. Israël a été le premier pays à se précipiter pour soutenir les propos ségrégationnistes de Trump.

« Le président Trump a raison, j’ai construit un mur le long de la frontière sud d’Israël, il a stoppé toute immigration clandestine, un grand succès, une excellente idée », a alors tweeté le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Bien que son soutien à Trump ait irrité le Mexique et de nombreux Américains, Netanyahu avait une trop bonne idée des possibles investissements lucratifs pour les années à venir.

En effet, la sécurité aux frontières des États-Unis a été une source majeure de revenus pour les entreprises israéliennes.

L’un de ces contrats juteux était celui accordé par l’administration Obama à la société israélienne Elbit Systems. Pour un projet évalué à 145 millions de dollars, l’entreprise a fourni du matériel de surveillance et construit des tours le long de la frontière des États-Unis au sud de l’Arizona, avec l’état de Sonora au Mexique.

Elbit a également été grassement rétribué par Boeing en 2006 pour son rôle dans l’initiative « DHS Strategic Border Initiative« .

Magal Security System, la firme israélienne qui a aidé l’armée israélienne à renforcer le siège de Gaza, est activement impliquée dans l’industrie américaine de la sécurité et a été l’une des premières entreprises à construire le mur pour couper le Mexique des États-Unis.

Les pratiques illégales d’Israël sont maintenant le modèle sur lequel les États-Unis prévoient de s’appuyer pour surveiller les villes, les frontières et définir ses relations avec ses voisins.

Mais le fait est que les murs israéliens ne sont pas destinés à la défense, mais plutôt à annexer les terres palestiniennes et arabes, tout en alimentant ses propres phobies nationales sur les menaces qui l’entoureraient.

Alors que la réaction imprudente et violente des États-Unis aux attentats du 11 septembre 2001 ont nourri les craintes américaines par rapport au reste du monde, les politiques isolationnistes de Trump ouvrent la voie à d’autres infiltrations israéliennes du gouvernement et de la société américaines.

La preuve de tout ceci peut maintenant être découvert dans les grandes villes américaines, ses différentes frontières et le système de surveillance qui potentiellement peut surveiller chaque citoyen américain.

Résistance au colonialisme: BDS, la riposte à Balfour

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 7 novembre 2017 by Résistance 71

Ce qu’il faut bien comprendre c’est que Balfour n’a fait qu’entériner un projet sioniste déjà existant, comme le dit l’historien israélien Illan Pappé dans son livre « The Ethnic Cleansing of Palestine » (2006), cela ne rappelle t’il pas quelque chose s’étant déroulé outre Atlantique ?…

« En fait, pour beaucoup de sionistes, la Palestine n’était même pas une ‘terre occupée’ quand ils arrivèrent dessus pour la première fois en 1882, mais c’était plutôt ‘une terre vide’. Les natifs palestiniens qui y vivaient leur étaient invisibles ou s’ils ne l’étaient pas, faisaient partie de la dure nature des choses de l’environnement et devaient de la sorte être soit conquis, soit éliminés. Rien, ni pierres, cailloux ou Palestiniens feraient obstacles à la ‘rédemption’ nationale de la terre convoitée par le mouvement sioniste. » (p.11 dans la version anglaise, traduit par Résistance 71)

De fait, les Palestiniens, la cause palestinienne est la même que celle des Amérindiens. Tous sont victimes de la folie colonisatrice d’un occident génocidaire.

Juste après Pappé dit ceci: « Jusqu’à l’occupation de la Palestine par la Grande-Bretagne en 1918, le sionisme n’était qu’un mélange d’idéologie nationaliste et de pratique coloniale. »

Dans so conclusion, Pappé dit ceci: « Le problème d’israël ne fut jamais sa judéité, le judaïsme possède bien des facettes et bon nombre d’entre elles fournissent une base solide pour la paix et la cohabitation, le problème est le caractère ethnique du sionisme. Le sionisme ne possède pas la même marge de pluralisme offerte par le judaïsme, certainement pas en tout cas pour les Palestiniens. »

Un autre historien israélien Schlomo Sand, professeur d’histoire à l’université de Tel Aviv dit: « La bible est la justification suprême de la colonisation des temps modernes, chaque bataille est l’écho d’une action ancienne.. » Puis, à l’instar du Dr Ashraf Ezzat dont nous traduisons les recherches, il dit ceci: « Les Egyptiens antiques conservaient des archivers méticuleuses et très complètes de chaque évènement et il y a énormément de documentation au sujet de la vie politique et militaire du royaume. Il y a même des documents au sujet de l’incursion de groupes nomades sur le territoire. Et pourtant, il n’y a absolument aucune mention nulle part de ces « enfants d’Israël » qui quittèrent l’Egypte ou qui se seraient rebellés contre elle, ou auraient émigré, à quelque moment de son histoire… Aucunes traces en quoi que ce soit ne furent trouvées de leur errance dans le désert du Sinaï à cette époque et la véritable géolocation du Mont Sinaï doit toujours être découverte.. » (« The Invention of the Jewish People », 2009). Il conclut ainsi: « Pourtant, les mythes historiques qui furent avancés et crus avec une bonne dose d’imagination et qui conduisirent à la création de la société israélienne sont maintenant devenus une force dont la puissance émet la possibilité de sa destruction. »

~ Résistance 71 ~

 

 

100 ans après Balfour la campagne BDS est notre riposte !

 

Omar Barghouti*

 

4 novembre 2017

 

Source: http://chroniquepalestine.com/100-ans-apres-balfour-campagne-bds-riposte/

 

(*) Cofondateur du mouvement BDS (Boycott, Desinvestments, Sanctions) et de la campagne palestinienne du boycott culturel et universitaire d’Israël.

 

Balfour a déclenché une tragédie nationale pour le peuple palestinien, mais avec la campagne BDS, nous ripostons.

Lorsque les milices sionistes ont chassé ma grand-mère, Rasmiyyah et sa famille à Safad sous la menace des armes à feu durant la Nakba de 1948, le processus de colonisation qui a été enclenché par la Déclaration Balfour et qui a abouti à un nettoyage ethnique est devenu une tragédie pour le peuple autochtone de Palestine. C’est devenu une question personnelle.

J’ai hérité de ma défunte grand-mère sa passion pour la dignité humaine et sa ténacité à se battre pour la justice. C’est donc tout naturellement que, dans le débat actuel sur l’héritage de Balfour, j’ai choisi de me concentrer sur les deux.

À son centenaire, de nombreux analystes débattent de ce que signifiait réellement la Déclaration Balfour et se demandent s’il était légal que l’empire britannique en 1917, offre aux colons juifs-européens un « foyer national » en Palestine « sans tenir compte à la fois de la présence et la majorité indigène », comme l’a dit Edward Said.

Ce qui manque largement au débat, au-delà des demandes justifiées d’excuses britanniques et de réparations, c’est l’impératif d’agir maintenant pour mettre un terme à la Nakba palestinienne en cours en mettant fin à la complicité non seulement du Royaume-Uni, mais surtout des États-Unis et d’autres puissances occidentales dans le maintien d’un système d’injustice qui a prévalu pendant une centaine d’années. En armant Israël, en le protégeant contre les sanctions des Nations Unies, et en le traitant comme un État au-dessus du droit international, ces puissances renforcent l’inhumanité incontestable inhérente à l’héritage de Balfour.

LIRE EGALEMENT : Une interview de José-Luis Moraguès : « Le BDS s’oppose radicalement au sionisme et à sa vision raciste du monde »

Certains peuvent s’opposer à ce que le projet sioniste soutenu par les Britanniques en Palestine soit considéré comme un cas de colonisation de peuplement, mais même les dirigeants sionistes de droite influents étaient tout à fait honnêtes à ce sujet. En 1923, par exemple, Ze’ev Jabotinsky écrivait : « Chaque population indigène dans le monde résiste aux colons tant qu’elle a le moindre espoir de pouvoir se débarrasser du danger d’être colonisée… La colonisation sioniste doit soit s’arrêter, ou bien avancer indépendamment de la population autochtone. »

Jabotinsky faisait la promotion d’un « mur de fer » sioniste pour dominer la population indigène, en partie en colonisant nos esprits par le désespoir. Aujourd’hui, Israël, soutenu par les États-Unis et l’Union européenne, construit des murs de béton et utilise une violence extrême pour écraser notre espoir et inscrire dans notre conscience collective qu’il est futile de résister à son hégémonie coloniale.

La première étape de la décolonisation et de la guérison pour nous Palestiniens, alors, doit être d’exorciser le désespoir que nous avons intériorisé pendant des décennies de brutal régime militaire israélien et de déni de nos droits humains fondamentaux. Nous devons nous investir dans un processus profond de décolonisation de nos esprits, par une dose d’espoir saine et réaliste.

Le mouvement mondial de Boycott, de Désinvestissement et de Sanctions (BDS) mené par les Palestiniens, pour la liberté, la justice et l’égalité est aujourd’hui une source majeure d’espoir pour les Palestiniens.

En plus de relier la lutte palestinienne aux luttes pour la justice raciale, indigène, économique, sexuelle, sociale et climatique, la campagne BDS exerce des pressions non-violentes sur les institutions, les entreprises et les gouvernements impliqués dans le soutien aux violations des droits humains par Israël. Un récent sondage de la BBC montre qu’Israël est devenu l’un des États les moins populaires au monde.

Inspiré par le mouvement des droits civiques américains et le mouvement anti-apartheid sud-africain, le BDS a été lancé en 2005 par la plus large coalition de la société civile palestinienne. Il appelle à mettre fin à l’occupation israélienne de 1967, à mettre fin à sa discrimination raciale légalisée, qui répond à la définition américaine de l’apartheid, et à respecter le droit des réfugiés palestiniens tel que stipulé par les Nations Unies, de retourner dans leurs foyers et sur leurs terres.

Réalisant l’espoir que nourrit le BDS et le fait que l’impact du mouvement grandisse parmi les principaux fonds de pension, syndicats, gouvernements étudiants, associations académiques, mouvements sociaux, artistes et, dans une certaine mesure, Hollywood, les groupes de pression israéliens ont recours à des mesures désespérées et sans doute illégales pour étouffer le mouvement.

Par exemple, il y a quelques semaines, la ville de Dickinson, au Texas, a mis en place une législation anti-BDS en conditionnant l’aide humanitaire après les ouragans, à la promesse de ne pas boycotter Israël ou ses colonies illégales. L’Union américaine des libertés civiles (ACLU) a condamné cela comme « une violation flagrante du premier amendement, rappelant les serments de loyauté de l’ère McCarthy … »

L’ACLU a également déposé une plainte au niveau fédéral arguant d’une loi anti-BDS du Kansas – exigeant que tous les entrepreneurs d’état certifient qu’ils ne boycottent pas Israël – qui viole le premier amendement de la Constitution des États-Unis.

Loin de protéger son impunité, la pression d’Israël pour une législation anticonstitutionnelle anti-BDS au niveau de l’État et au Congrès lui aliène le courant dominant libéral. Cela peut expliquer en partie pourquoi près de la moitié des Américains soutiennent des sanctions contre Israël pour mettre fin à son occupation, selon un sondage de 2016.

Un scandale récemment révélé lié à la guerre secrète d’Israël contre BDS ne fera qu’exacerber cette aliénation. Israël a embauché un grand cabinet d’avocats pour intimider et faire taire les activistes du BDS en Amérique du Nord, en Europe et au-delà, selon les médias israéliens. L’avocat israélien au centre de cette révélation, a averti qu’Israël pouvait franchir des « lignes criminelles ».

Si la loi israélienne contre BDS est vaincue devant la Cour suprême des États-Unis, cela pourrait inaugurer une nouvelle ère de responsabilité pour Israël.

Balfour doit se retourner dans sa tombe alors que les indigènes dont il a rejeté avec arrogance les prétentions pour lui hors de propos, commencent à changer la donne grâce à la solidarité internationale des gens de conscience.

J’ai promis à ma grand-mère que je n’abandonnerai jamais cette mission de défense des droits de l’homme tant que la justice et la dignité ne prévaudront pas. Je ne briserai pas cette promesse.

Piqûre de rappel antiétatique pour la société des sociétés…

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Résistance 71

5 novembre 2017

Devant la folie vaccinale qui s’empare de la France en particulier, nous proposons une inoculation indolore, naturelle, sans adjuvants et prouvée efficace contre l’épidémie d’étatisme capitalisto-oppressif dont souffre l’humanité depuis plus de 5000 ans au moyen du:

Manifeste de la societe des sociétés

Version PDF gratuite

 

A lire et diffuser sans aucune modération !…

Nouvel Ordre Mondial: Quand le blanchisseur Trump lavait le fric sale toujours plus blanc…

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Nous avons attendu et fait quelques recherches sur ce sujet avant de traduire et de publier en français cet article de Gordon Duff qui date du mois de mars courant. Pour ceux qui seraient intéressés de voir ce qui en est dit ailleurs, il suffit de taper ces mots clef dans un moteur de recherche: “donald trump laundered russian mafia money”, voyez ce qui en sort. Les résultats en anglais sont plus probants que ceux qui sortent en français sous ces exemples de mots clef: “donald trump blanchiment d’argent mafia russe”.

Ainsi, il semble de plus en plus que l’affaire “Trump / Russie” liée aux élections de novembre dernier n’est pas lié à ce que le Kremlin aurait interféré et truqué les élections en faveur de Trump, mais de savoir qui se cache vraiment derrière cette connexion russe de Donald Trump, connexion qui ne fait plus aucun doute, mais pas dans le sens que médias et politiciens va t’en guerre le voudraient… La réponse dans cet article ci-dessous, qui nous montre par qui aujourd’hui, la “nation indispensable” (telle qu’elle se proclame) à l’humanité, est dirigée. Édifiant non ?
~ Résistance 71 ~

 

Comment Donald Trump est devenu la chienne de la mafia russe

 

Gordon Duff

 

30 octobre 2017

 

Extraits de l’article initialement publié le 28/3/17:

https://www.veteranstoday.com/2017/10/30/how-trump-became-the-russian-mafias-bitch-2/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

[…]

Essentiellement, l’histoire commence en 1983 alors que le patron mafieux et avocat Roy Cohn et son sous-chef protégé, Donnie “mains d’enfant” Trump, utilisaient le fric de la mafia, le béton de la mafia et la main d’œuvre de la mafia pour construire un QG pour l’organisation criminelle mondiale que Cohn avait passé plus de 20 ans à bâtir.

La Trump Tower (Tour Trump) était équipée de bordels, de fumeries d’opium, de casinos et salles de jeux et de chambres luxueuses ; elle se remplissait de joueurs pros, de voyous et d’escrocs en tout genre tout en devenant la maison mère de toute une ménagerie de figures riches et célèbres du crime organisé. La Tour Trump est devenue alors le ground zero d’une entreprise criminelle globale, incluant le réseau de trafic d’enfants pédophile de Jeffrey Epstein et la fameuse entreprise de “développement immobilier” de Trump qui était une large vitrine de blanchiment du fric sale de la mafia.

C’est dans ce nouveau monde sous-terrain de glamour, d’extorsion, de cocaïne et de dépravation, qu’entra une nouvelle série de personnages, criminels professionnels et carriéristes, décidés de continuer leur vocation choisie en terre neuve. Ils étaient ces anciens pensionnaires du système carcéral russe, relâchés par Gorbatchev au cours de ses réformes de la Glasnost.

En 1989, 71 000 juifs soviétiques ont reçu la permission d’émigrer en Israël, seulement 12 117 choisirent de le faire, les autres au lieu de cela, choisirent de venir aux Etats-Unis. Parmi eux se trouvait un cœur criminel mafieux qui s’établit alors dans la zone de Brighton Beach à New York City et qui bientôt se joignit à la mafia grecque à Astoria et aux cinq familles de la “Petite Italie”.

Ces membres de la mafia juive russe nouvellement arrivés furent capables de forger des liens entre la mafia juive en Russie et le monde du crime organisé aux Etats-Unis et ils furent donc bien placés et préparés lorsque l’URSS s’effondra en 1991 et qu’une nouvelle ère, celle des oligarques, de la corruption au plus haut niveau (incluant le président Eltsine et ses premiers ministres) se mit en place, menant au pillage en règle de l’économie russe post-soviétique.

La mafia juive russe devait trouver un moyen de blanchir de très grosses sommes d’argent qu’elle volait en Russie, elle rechercha donc des associés aux Etats-Unis dans le monde du crime. Elle en trouva un en la personne de Donald Trump (NdT: Donnie “mains d’enfant” vous vous rappelez ?…)

Dès 1991, de sa propre admission faite dans son autobiographie, Trump était en faillite, un cave en ce qui concerne les affaires, ses succès antérieurs, grâce au soutien de son patron mafieux Roy Cohn, semblaient être un lointain souvenir. Quoi qu’il en soit, Trump se releva tel le phœnix de ses cendres, ses affaires commencèrent à recevoir d’énormes injections d’argent, les hôtels de marque Trump et ses casinos devinrent extrêmement profitables.

Ce fut le fait d’énormes quantités d’argent liquide qui furent injectées depuis la mafia juive russe, argent volé de l’économie russe, transféré de l’Alfa Bank de l’oligarque Mikhaïl Fridman (NdT: sur l’article original se trouve un descriptif des parrains/oligarques majeurs de cette mafia) et blanchies dans l’économie légitime par l’organisation de Trump.

Mais Trump avait fait un pacte avec le diable et tandis que tout cela lui rapporta une immense fortune, cela lui coûta aussi son âme. La mafia juive russe possédait maintenant Donald Trump, elle avait fait de lui sa “suka” ou sa “chienne”, dès lors, il ne ferait plus que ce qu’on lui dirait de faire, il n’avait plus d’autre choix car il savait pertinemment avec qui il avait fait affaire, des hommes si puissants et sans pitié, que personne ne pouvait se tenir sur leur chemin, des hommes qui pouvaient faire éliminer une famille entière juste pour faire comprendre un truc, des hommes qui chérissaient la loyauté par dessus tout.

Si jamais Trump ne faisait même que rêver de les trahir, il apprendrait suffisamment tôt que le mot “suka” a un double sens, il veut certes dire “chienne”, mais il veut aussi dire “rat”, mouchard, traître, comme quelqu’un qui se vend, ou devient un informateur des autorités. Dans les goulags, un “suka”, un rat, ne durait pas longtemps une fois découvert et il souffrait le plus souvent d’une mort des plus horribles.

Ce mariage entre l’organisation de Trump et la mafia juive russe qui a commencé avec une opération de blanchiment d’argent pour permettre le pillage de l’ex -URSS et de son économie, a grandi et est devenu maintenant le plus grand des problèmes de sécurité, pas seulement pour les Etats-Unis mais pour le monde entier, un problème qui fait de celui de l’EIIL/Daesh un nain un million de fois plus petit. Trump, son empire en lambeau et tous ceux qui l’entourent furent détournés par la plus puissante organisation criminelle connus de l’humanité, ils sont devenus les vassaux de la mafia juive russe, leur fortune dépend d’elle, leur survie ne tenant qu’à rester dans leurs bons papiers…

Cette organisation a vendu des missiles nucléaires au travers de l’Ukraine, a volé 350 noyaux nucléaires “identiques” des stocks américains à Pantex, c’est une organisation qui n’a pas seulement avalé Trump, mais qui a également pris le contrôle du Mossad israélien, des services RAW de l’Inde et a piétiné des organisations comme le FBI et ses équivalents britannique et français. C’est le véritable “état profond”, un pur produit du goulag soviétique, un cercle criminel armé d’armes nucléaires capable de menacer tous les leaders du monde, d’effondrer des marchés et de mettre en place n’importe quelle attaque terroriste où que ce soit, à n’importe quel moment.

Voilà ce qui contrôle maintenant les Etats-Unis au travers de sa poigne sur Donald Trump, ils le tiennent par les couilles, il est leur suka, leur chienne. La mafia juive russe a fait de toute la population des Etats-Unis sa chienne, ils sont en train de doucement transformer ce pays en un gigantesque goulag et je ne peux penser à rien de pire que d’être une chienne au goulag.

[…]

La farce de la justice américaine

Nous savons que depuis 1983, la Tour Trump  a été truffée de micros en tant que QG pour le jeu, la prostitution enfantine, la fraude fiscale, l’extorsion de fonds et le meurtre. Nous savons aussi que dès 1992, la mafia du goulag et le KGB avaient pris le contrôle du crime organisé de la ville de New York et avec cela, le contrôle de la scène politique de la place par la même occasion, ceci incluant la police de NY, le NYPD et la législature de l’état de New York à Albany.

Ce qui n’est pas dit, c’est qu’en sus de tout ça, ils ont aussi récupéré quelques membres clef du congrès des Etats-Unis, amenés sur un plateau par leurs associés des puissants lobbies turc et israélien, ainsi qu’obtenu le contrôle des patrons de quelques comités des deux partis politiques démocrate et républicain. Ces sénateurs et membres de la chambre des représentants qu’ils contrôlent leur ont permis de subvertir et d’éventuellement pénétrer le FBI, le ministère de la justice, la SEC ou Securities and Exchange Commission de Wall Street, la DEA (NdT: Drug Enforcement Administration ou brigade des stups fédérale), le ministère du travail et le ministère de l’habitation et du développement urbain.

La mafia du goulag a été autorisée à établir des banques, à ouvrir des boîtes d’investissement, à écrire ses propres régulations et même à enquêter sur ses propres malfaisances. Lorsqu’attaqués en justice et Trump et ses associés l’ont été un nombre incalculable de fois pour une litanie de projets ayant échoués, les avocats des parties civiles furent achetés ou menacés ou, plus souvent qu’à son tour, des juges possédés par la mafia, comme tout droit sorti du film “Le Parrain”, refusèrent simplement de prendre les affaires et les jetèrent au panier.

Lorsque cela ne se produisit pas, les contrôles au FBI de Felix Sater commencèrent une fausse enquête mettant la force et le pouvoir du ministère de la justice derrière le règne de la terreur mené par la mafia du goulag qui continue jusqu’à ce jour.

La raison derrière tout ceci, comme expliqué ci-dessus, était le blanchiment d’argent, des escroqueries, des fraudes diverses et les séries apparemment sans fin d’escroqueries d’investissements immobiliers afin de continuer de faire exister les noms de Trump, de Bayrock et de Kushner (NdT: beau-fils de Trump).

Le FBI et le ministère de la justice (MJ), avec le lieutenant de Trump Felix Sater comme indicateur, auraient pu faire tomber tout ce joli monde, mais voilà: alors que le FBI et le MJ retournaient Felix Sater, celui-ci, grandement aidé par le tout puissant AIPAC (NdT: plus gros lobby israélien aux USA) de Washington, retournèrent en fait les deux services et firent émarger ceux qui furent assignés à l’affaire, aux bonnes œuvres de la mafia russe.

Nous avons donc une situation où les agents du FBI qui enquêtaient sur Trump, devinrent ses  gardes du corps personnels durant la campagne électorale et aussi sur demande et firent de généreuses déclarations sur son innocence.

Les fonctionnaires du ministère public impliqués, à l’exception de Loretta Lynch et du tout récemment viré Preet Bharara, s’en furent bosser pour des firmes légales privées contrôlées par, devinez qui… la mafia du goulag. C’est ici que notre somme toute assez remarquable histoire tourne court, où on voit assez facilement que des individus comme la patron du ministère du travail, Acosta, l’homme qui sauva Trump et Epstein de décennies d’emprisonnement pour viol d’enfant et meurtre, a été muté à un poste de cabinet et où l’étendu de ce que ces autres personnes ont fait est trop terrifiant pour être publié jusque maintenant.

Nos sources nous disent qu’alors que le FBI et le MJ protégeaient Sater en tant qu’indicateur clef, ils sabotaient en fait en même temps affaire après affaire contre Trump et ses amis du Goulag, les maintenant au courant, donnant des noms et des témoins potentiels dont bon nombre finirent de manière inhabituelle et qui finit par torpiller les enquêtes.

Chaque document, chaque source, chaque parcelle d’information que le FBI et le MJ ont accumulé sur plus de 30 ans d’enquêtes au sujet d’une des plus grandes organisations criminelles au monde, ont été et ce depuis des années, balancés au moment même où ils furent reçus

Conclusion

Depuis la publication de cet article, le journal USA Today a publié ses propres résultats de recherches sur Trump. Le problème avec ces trois pièces est le timing et la souvent mentionnée crise constitutionnelle vers laquelle pousse le républicain Devin Nunes, idiot qu’il est, et dont il n’a aucune idée vers quoi il pousse les Américains. Il n’y a pas de sortie facile de ce genre de truc, certainement pas avec une nouvelle convention constitutionnelle alors que les échecs de l’ancienne font penser à un désastre.

On se retrouve avec une armée illégale, nous sommes maintenant virtuellement sous une monarchie, nous avons une banque centrale, une police nationale, nous avons un congrès du peuple basé sur une proportion qui est bien en dehors de toute protection équitable. La constitution nous a laissé en plan, malgré un Soros disant le contraire. Soros n’a simplement rien compris.

Les preneurs de décision au plus haut niveau, et certains d’entre eux sont toujours au gouvernement, la hiérarchie des joueurs non-étatiques, des sociétés secrètes, des groupes terroristes, des agences de renseignement renégates, des cartels banquiers et, comme décrit en détail c-dessus, le crime organisé multi-générationnel, lorsque accouplé avec des entreprises, corporations multinationales, font de l’ombre à tout gouvernement dans le monde et l’affaiblit de même.

Une douzaine de personnes peuvent retourner et contrôler le gouvernement de toute nation et ce même de nations fortes et puissantes comme les Etats-Unis. Ici, la discipline de serrage de coudes mise en place par le parti républicain facilite la tâche, un parti constitué de sbires de Wall Street, du ministère de la défense et de l’industrie pétrolière, qui investissent le congrès avec des péquenots de base.

Quand les Américains regardent des spécimen comme les sénateurs John McCain ou Lindsey Graham et leur confient du leadership, des termes comme “folie furieuse” et “désespoir” viennent à l’esprit. Aucun des deux ne vaut tripette, McCain demeurant le plus intelligent des deux. Graham est un fou et corrompu sans rémission, McCain quant à lui étant bien au-delà de toute rédemption possible et ils sont, du côté du “vieux parti”, la haut du panier, c’est tout dire…

Notre hypothèse sur ce qu’il faut pour contrôler un gouvernement est significative. Ce qui peut être fait dans chaque cas, a été fait. Il n’y a pas de leaders mondiaux indépendants, avec peut-être quelques très très rares exceptions. Les observateurs continuent de focaliser sur Poutine et nous sommes parmi eux. Il est, et de loin, le plus constant bien qu’ayant “la main lourde” domestiquement, en référence aux standards américains. Ce n’est pas pour chercher des excuses, mais dans le “monde réel”, paraître faible est synonyme de désastre, ceux qui vous entourent en guettent tout signe et fondent alors sur vous comme des chacals.

C’est pourquoi Assad n’a pas démantelé la poigne de sa famille sur la Syrie, quelque chose qu’on sait qu’il avait planifié. Le désastre auquel doit faire face la Syrie aujourd’hui aurait pu être mille fois pire s’il avait autorisé des réformes extensives. C’est simplement la façon dont les choses sont faites (NdT: dans ce système étatico-capitaliste obsolète et mortifère, appelé à disparaître… le plus tôt étant le mieux), c’est comme laisser la porte du poulailler ouverte…

Le problème Trump est sans précédent aux Etats-Unis. L’électorat, par une majorité ferme mais modérée, ne l’a jamais soutenu. Il a perdu le vote populaire par des millions de voix de différence. Sa propre base politique s’effondre et il devient maintenant plus un signe des échecs américains, de la folie, de l’extrémisme et de décennies de propagande.

Quelles options restent-ils ? Un renversement militaire ? Une destitution ? Un assassinat ?

Chacune d’elle devient possible, plus probable alors que le consensus des “affaires comme d’habitude” à Washington est menacé par un mauvais leadership et des signes évidents que Trump ne pourrait pas seulement être un psychopathe, mais un spécimen totalement imprévisible par la même occasion. Ce trait de caractère pourrait bien le voir assassiner ou cela le sauvera peut-être si on en juge par Machiavel.

Ce qui est clair c’est qu’il y a un double jeu en l’occurence. Les actions de Trump jusqu’ici sont celles visant à démanteler la démocratie américaine (NdT: qui n’en est pas une quoi qu’il en soit…), de détruire la sécurité sociale du pays, l’assurance maladie, l’éducation, de pousser toujours plus de villes vers la faillite et ramener l’ère Eisenhower des années 1950. Ceci fait de lui tout simplement un républicain, c’est toujours la route qu’ils empruntent, rien de nouveau sous le soleil.

Détruire les rèves de Kennedy, faire de l’Amérique un endroit où les gens décents ont hontes d’eux-mêmes, est devenu par trop facile. Les échecs de l’Amérique sont pour sûr, les échecs de l’humanité.

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Du même article: petite revue historique de la mafia juive russe:

Depuis 1991, la mafia russe, incluant une bonne partie de ce qu’était le KGB et des centaines d’assassins des Spetsnatz (NdT: forces spéciales commandos russes), ont cherché refuge aux Etats-Unis.

Faisons une petite diversion historique ici afin de rendre compte d’un point absolument crucial. Bien que les gangs carcéraux juifs existaient depuis l’époque des tsars, ce fut sous le communisme (NdT: rectifions la terminologie ici pour dire “sous le capitalisme d’état marxiste”… dommage que toutes ces personnes comme Duff soient incapables de faire la distinction faute d’une éducation politique diversifiée) que la mafia jiive devint puissante. Après que Staline eut consolidé son pouvoir après la mort de Lénine, il commença une série de purges qui continua jusque la fin des années 1930. Dans ces purges, il vira une très large portion des juifs des positions de pouvoir et d’influence qu’ils occupaient (NdT: depuis l’ère bolchévique) et les envoya aux Goulags.

Ceci correspond à l’acte fondateur de la mafia russe telle que nous la connaissons aujourd’hui. Staline a permis à ces criminels juifs de gérer le goulag dans les grandes largeurs, ceci fut le moyen le plus simple de maintenir un contrôle sur cette énorme population de détenus éparpillée sur de vastes zones de l’extrême-orient russe.

~ Gordon Duff ~

Résistance au colonialisme: Crimes israéliens… quand la France lave plus blanc que blanc !…

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Crimes israéliens: la France lave plus blanc !

 

Ali Abuminah

 

3 novembre 2017

 

Source:

http://chroniquepalestine.com/crimes-israeliens-france-lave-plus-blanc/

 

 

La France s’active à aider Israël à blanchir ses crimes.

Plus tôt ce mois-ci, le gouvernement français a condamné l’expansion rapide des colonies dans le territoire palestinien occupé par Israël, qualifiant ses actions « d’illégales en vertu du droit international ».

Mais comme des déclarations similaires d’autres gouvernements européens, ce n’était que des mots.

La vraie politique de la France est d’offrir à Israël son soutien et des récompenses sans aucune condition, quels que soient les crimes qu’il commet.

Un bon exemple en est le festival de propagande de la Saison France-Israël 2018 organisé par l’Institut Français, la branche culturelle internationale du gouvernement français, en collaboration avec Israël.

Accuser les Palestiniens

Selon l’Institut français : « La Saison France-Israël 2018 marquera une nouvelle et importante étape dans les relations entre les deux pays. Elle mettra à l’honneur, dans tous les domaines de la création, les liens étroits et de haut niveau qui existent déjà, tout en traçant des lignes d’horizon pour l’avenir.  »

Avec des événements de grande ampleur en France et en Israël, l’initiative vise à présenter « l’image des deux pays […] à travers des formes et des expressions des plus contemporaines ».

LIRE EGALEMENT : Une interview de José-Luis Moraguès : « Le BDS s’oppose radicalement au sionisme et à sa vision raciste du monde »

Le principal co-organisateur israélien du festival est Emmanuel Halperin, un présentateur de télévision et ancien diplomate qui a fait la promotion de la propagande anti-palestinienne.

Halperin a déclaré l’année dernière que les Palestiniens cherchent la « destruction d’Israël » grâce à une « stratégie très perverse ». Selon Halperin, les Palestiniens veulent « laisser la situation pourrir » afin de soumettre Israël à la pression internationale.

Il a également affirmé que les Palestiniens voulaient qu’Israël maintienne son siège brutal de Gaza imposé depuis dix ans afin de « ternir l’image d’Israël dans la communauté internationale ».

Effacer la Nakba

Le choix de 2018 pour ce festival de propagande ne peut être une coïncidence. L’année prochaine marque le 70e anniversaire de la Nakba, le nettoyage ethnique des Palestiniens par les milices sionistes afin d’établir l’État israélien sur les ruines de la société palestinienne.

La semaine dernière, des militants de BDS France, un groupe soutenant la campagne de Boycott, Désinvestissement et Sanctions, se sont rassemblés devant le siège de l’Institut français à Paris pour « dénoncer la scandaleuse opération de propagande France-Israël 2018 visant à renforcer les relations entre la France et l’apartheid régime. »

« Nous ne nous laissons pas berner par des appels au dialogue quand ils concernent un État qui utilise la culture dans le but politique de restaurer son image internationale », a déclaré BDS France. « La culture ne peut jamais blanchir Israël de ses crimes, persécutions et discriminations, que ce soit contre les populations de Gaza et de Cisjordanie, les Palestiniens vivant en Israël ou les réfugiés ».

Des élus menacés

Pendant ce temps, la campagne de répression menée par les autorités françaises contre les citoyens qui militent pour demander des comptes à Israël se poursuit.

Plus tôt ce mois-ci, la police a convoqué quatre élus municipaux de la ville d’Ivry, dont le maire, pour enquêter sur les déclarations qu’ils ont faites en faveur du boycott des biens issus des colonies israéliennes.

LIRE EGALEMENT : Le combat à venir : 13 questions sur les origines et les objectifs du BDS et sur la guerre menée contre lui

Les déclarations ont été faites lors d’un débat l’an dernier, lorsque le conseil de cette municipalité de la banlieue parisienne a voté à une large majorité pour demander au gouvernement français de mettre fin à la répression à l’encontre du mouvement BDS, et qu’il interdise l’importation des biens produits dans les colonies.

La plainte de la police a été déposée par le BNVCA, un groupe de pression israélien qui se fait passer pour une organisation antiraciste.

La résolution de la ville est conforme à un consensus international croissant sur le fait que le commerce des biens issus de la colonisation devrait être interdit.

Mais maintenant, les responsables d’Ivry pourraient être accusés de « provocation publique à la discrimination » simplement pour avoir été dans le sens de ce consensus selon lequel Israël devrait être obligé de respecter le droit international.

Philippe Bouyssou, un des responsables visés par la plainte, a qualifié l’intervention policière « d’attaque intolérable à la liberté d’expression ».

Au cours de sa campagne électorale au début de cette année, le président Macron a promis que, s’il était élu, il poursuivrait la campagne de répression de son prédécesseur contre le mouvement BDS.

Contrairement à l’enthousiasme manifesté par la France pour la promotion des intérêts d’Israël, elle est restée silencieuse pendant deux mois entiers au sujet de la détention par Israël, sans inculpation ni jugement, de Salah Hamouri, un défenseur des droits humains de nationalité palestino-française.