Archive for the altermondialisme Category

Le narratif SRAS-CoV-2 / COVID prend l’eau de toutes parts, l’oligarchie sauve les meubles… Restons concentrés sur l’essentiel… Il n’y a pas de solution au sein du système (Résistance 71)

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CHEVAL FOU
Dans l’esprit de Cheval Fou…

Résistance 71

18 juin 2021

Cet essentiel en ce 18 juin est un Appel à la compréhension et à ne pas se laisser berner par ce qui se profile à l’horizon. Gardons la tête froide et analysons critiquement. Rappelons-nous toujours : Il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir. Il y a un an en juin 2020 nous publiions ce texte testament politique en format PDF (merci Jo !)
Nous vous le remettons à (re)lire et (re)diffuser sans aucune modération, merci :

« Du chemin de la société vers son humanité réalisée » (Résistance 71)
Format PDF

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Pass sanitaire, QR code et malfaisance en tout genre : Si Marcel n’existait pas.. Il faudrait l’inventer !

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Pass sanitaire, QR code et dictature technotronique

9 juin 2021

Meurtre par décret : Ce que révèlent les ossements des enfants des charniers du Canada… Un appel au vivant (Kevin Annett)

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Lors de la crise et du siège d’Oka en territoire mohawk volé par le Québec en 1990, une ancienne du conseil des femmes disait ceci aux locaux venus aux nouvelles : « Regardez bien ce qui se passe ici, parce que quand ils en auront fini avec nous… ce sera votre tour ! »
Elle avait non seulement raison, mais nous y sommes, sans que l’état colonial n’en ait encore fini avec les natifs, mais nous y sommes, car la fausse pandémie du SRAS-CoV-2 de laboratoire est une guerre (biologique) déclenchée contre l’humanité, « ça se voit à l’œil nu » dirait le toujours excellent Croquignol de nos chers « Pieds Nickelés ».
Excellente analyse ci-dessous de Kevin Annett sur les nouveaux développements de l(affaire de Kamloops et du génocide dans les pensionnats pour enfants indigènes du Canada.

~ Résistance 71 ~

Ce que révèlent les ossements des enfants natifs amérindiens : une lamentation pour les morts et un appel aux vivants

Kevin Annett

Secrétaire exécutif pour le Canada su Tribunal International contre les Crimes de l’Eglise et de l’État (TICEE)

Juin 2021

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

J’ai appris l’existence des charniers d’enfants autochtones de Kamloops il y a 23 ans de la bouche d’un témoin oculaire qui aida à en enterrer un bon nombre. En juin 1998, il prit la parole dans un tribunal que j’avais organisé à Vancouver pour enquêter sur le génocide ayant eu lieu dans les pensionnats pour Indiens du Canada. Son nom était Jesse Jules. Jessie était un homme qui avait peur. Il avait été menacé par sa propre bande/tribu à Kamloops de ne pas témoigner sur ce qu’il savait et avait vu.

Ils m’ont dit que je serai expulsé de ma maison sur la réserve si jamais je mentionnais tous ces enfants morts.” déclara Jessie à notre panel de juges du tribunal. Mais malgré cette menace, il parla quand même.

Jessie nous a raconté comment ses compagnons élèves de Kamloops moururent de faim dans des cellules en sous-sol de l’école et furent forcés de dormir avec d’autres enfants mourant de tuberculose après qu’ils aient été rattrapés de leur fuite. Il cita les noms de prêtres catholiques comme le frère Murphy qui sodomisait des enfants avec une pique à bétail et frappa à mort un petit garçon nommé Arnold avec une matraque. Jessie vit aussi un autre prêtre défenestrer une petite fille nommée Patricia qui mourut dans sa chute. Il nous dessina même une petite carte des endroits où il avait enterré les enfants la nuit sur l’ordre des prêtres.

Il y avait beaucoup de tous ces petits corps”, nous a t’il dit. “Nous n’avions plus de place sous terre, alors ils ont commencé à brûler les corps dans la chaudière de l’école. Elle marchait 24/24 et 7/7. Ils y jetaient même les bébés des filles qu’ils mettaient enceintes pour se débarrasser de toute preuve. J’ai vu les nonnes le faire.” Le centre de Kamloops fut particulièrement une maison des horreurs, même de part les standards des pensionnats prévus à cet effet, c’est pour cela que tant d’efforts ont été faits par les coupables pour cacher coûte que coûte toutes ces atrocités. Pendant bien des années ce fut un centre d’expérimentation où les enfants indiens particulièrement rebelles étaient envoyés pour “traitement spécial”, ce incluant des tests forcés pour des médicaments, stérilisation et des études sur la tolérance à la douleur, pour analyser combien de torture le corps et l’esprit peuvent soutenir. Des générations de vaccins expérimentaux furent essayées sur des enfants indigènes à Kamloops par des laboratoires pharmaceutiques comme Pfizer, Bayer (NdT: branche successive de l’ex-IG Farben nazie) et Eli Lilly avec l’aide de l’église catholique et du gouvernement. La très vaste majorité des sujets de ces tests chimiques moururent.

Après que notre tribunal ait catalogué ces crimes immondes, à la mi-juin 1998, nous avons partagé les preuves avec le monde, incluant le témoignage de Jessie et ceux de 28 autres survivants ayant tous des histoires similaires à partager de leurs expériences à travers le pays de cet holocauste canadien qui a tué plus de 60 000 enfants indigènes sur une période de un siècle. Nous y avons inclus les archives des pensionnats indiens de Kamloops et autres à travers le pays, ceci démontrant un énorme taux de mortalité de plus de 50% durant plusieurs décennies ainsi que la preuve que la maladie était utilisée de manière routinière et délibérément inoculée aux enfants par le personnel des pensionnats, ainsi que des lettres confirmant la pratique de la stérilisation d’enfants indigènes par des médecins des églises, le tout financé par le gouvernement canadien.

Nous avons envoyé les preuves de ce génocide aux médias du monde, au gouvernement canadien, aux Nations-Unies et aux groupes aborigènes et conseils de bandes du Canada, incluant celui de Kamloops. Tous sans exception nous ont ignoré…

Les années passèrent et certains d’entre nous n’abandonnèrent jamais. Notre campagne de dénonciation de notre génocide domestique s’est développée jusqu’à ce qu’elle menace vraiment les assassins de l’église et de l’état alors que les actions en justice menées par les survivants augmentaient exponentiellement grâce à notre travail. En représailles, la GRC (police montée) et les élises catholique, anglicane et unifiée du Canada maculées de sang, commencèrent à nous attaquer, nous diffamant dans la presse et tuant  un par un nos témoins oculaires. Ils nettoyèrent même les charniers, scènes de crimes dans les endroits que nous avions identifiés, localisés et expressément nommés. (NdT : s’engageant ainsi dans une manœuvre de destructions de preuves et donc d’obstruction à la justice)

Comme une grosse chaudière incinérant les bébés, le Canada a fait tout ce qui était en son pouvoir pour se débarrasser des preuves, évidences et nettoyer l’ardoise de sa mémoire concernant l’assassinat de ces enfants. Et cette manœuvre de camouflage des faits continue aujourd’hui. Nous en avons été témoins pas plus tard que la semaine dernière encore, sur la scène de crime de Kamloops en Colombie Britannique.

La semaine dernière, les leaders de la communauté amérindienne de Kamloops ont soudain manifesté un intérêt pour leurs membres enterrés sur le site alors qu’ils ont ignoré le fait pendant des décennies. Le conseil de bande Tk’emlups, financé par l’état, a annoncé qu’il procédait à l’excavation d’un charnier de 215 enfants au sud de l’ancien pensionnat. En fait, tout ce qu’ils font c’est enfreindre la loi, ils sont en train d’interférer avec une scène de crime et de faire obstruction à la justice en détruisant des preuves sur le comment ces enfants sont morts. Alors naturellement, ils font cette opération rapidement et en secret, sans aucun plan de savoir la cause de la mort de ces enfants ou qui a causé leur mort et encore moins de déposer une plainte pour actions criminelles. Alors que ce site est une scène de crime, la police n’y est pas présente et médias et public sont interdits d’accès. Et comme la terre est “légalement” possession de la Couronne, cette subversion de justice est autorisée et est faite au nom de l’état canadien et de la reine d’Angleterre.

Pour couvrir leurs méfaits, les gens des relations publiques du conseil de bande utilisent les phrases politiquement correctes usuelles sur la justice et le souvenir. Ceci n’est qu’un écran de fumée pour faire diversion de leur destruction du charnier et des preuves légales, mais cela cache aussi le fait que pendant des décennies, le chef de Kamloops et le conseil ont activement caché le secret de ces assassinats de tant de leurs enfants.

Dès 1922, le gouvernement canadien fit un arrangement avec les chefs du conseil de bande en échange de bénéfices personnels. Ils rassembleraient les enfants de leurs tribus pour les délivrer aux camps de la mort qu’étaient les pensionnats et les hôpitaux. Les chefs furent aussi d’accord pour traquer les enfants fugitifs et d’enterrer ceux qui mourraient en secret. N’est-ce pas merveilleux que ce soit toujours les familles de ces chefs qui posent aujourd’hui comme étant les bons samaritains ? Ce genre d’arrangement avec les élites natives n’a rien d’une nouveauté au Canada, ceci est même un des piliers faisant que notre génocide domestique est demeuré si longtemps caché et oublié et qu’il continue aujourd’hui même. Mais un arrangement particulier de l’intérieur eut lieu en 1996, qui assura que les chefs de la côte ouest du Canada et leurs conseils (mandatés par l’état fédéral) échappent à l’obligation de mentionner les enfants morts des pensionnats et les charniers affiliés.

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Le 10 avril de cette année là, à Port Albeni (CB), les leaders des trois églises coupables eurent une réunion avec les chefs financés par l’état. L’arrangement offert était que les églises paieraient des compensations financières aux survivants des pensionnats pour des “abus physiques et sexuels” limités pourvu que les chefs ne soutiennent en rien les enquêtes sur les morts et les enfouissements des cadavres dans les écoles. Les chefs acceptèrent cette offre de Judas et leur silence fut ainsi acheté.

Cet accord privé se rompit au fil des ans alors que notre campagne forçait cette petite affaire des corps d’enfants enterrés à la surface et que le crime ne pouvait plus être nié : spécifiquement il y a deux ans, lorsque Justin Trudeau a admis publiquement qu’un génocide s’était produit au Canada. A ce point, sous le droit international, Trudeau aurait dû être traîné devant un tribunal pour crimes contre l’humanité, avec ses complices conspirateurs des églises, de la police (GRC) et des conseils de bandes indigènes. Au lieu de cela, la communauté internationale a fermé les yeux sur l’holocauste canadien et n’a pas appliqué sa propre convention sur le génocide. Ceci libéra Trudeau pour gratifier la même assurance et indemnisation légale aux chefs autochtones que les églises avaient reçu à l’été 2008 comme part des “excuses” risibles et pathétiques du gouvernement. Le problème des enfants enterrés pouvait alors être tranquillement pirouetté et contrôlé pour ses dégâts collatéraux, comme cela est maintenant fait à Kamloops.

Ainsi donc, copiant leurs associés dans le crime de l’église et de l’état, l’excavation des restes des corps des enfants par le conseil de bande des Tk’emlumps est une violation du droit international qui dit que les participants d’un crime contre l’humanité ne peuvent pas enquêter sur leurs propres crimes. L’excavation de Kamloops n’est rien d’autre qu’une petite version de cette énorme obstruction et entrave a la justice que le Canada a nommé bien mal à propos la “Commission Vérité et Réconciliation” ou CVR. La loi et le droit sont lettres mortes et les assassins s’exonèrent officiellement une fois de plus de leur crime. Ce fait si important semble avoir échappé à tous ceux qui applaudissent l’excavation du charnier.

Comme dans une mauvaise comédie, tous les salopards se précipitent maintenant pour exploiter cette chance d’échapper à la justice et de se grandir et faire les beaux dans le processus. Cette semaine dans la presse, le médecin légiste de la Colombie Britannique a annoncé qu’il allait se rendre sur place et allait travailler étroitement avec le conseil de bande Tk’emlups afin “d’enquêter” sur les restes des enfants, comme si cela était une bonne chose. Cela ne l’est évidement pas car le légiste de la CB possède un très long et sordide historique d’avoir délivré de faux certificats pour cacher la véritable cause des décès de nombreux Indiens assassinés.

Mon ami personnel William Combes a subi un tel sort aux mains du bureau de la médecine légale de la province. Après avoir enduré des années de sodomie, de torture sur chevalet et de chocs électriques dans le pensionnat de Kamloops, William assista à l’enlèvement de 10 enfants de l’institution par la reine Elisabeth II d’Angleterre le 10 octobre 1964. Juste avant qu’il ne témoigne devant un grand jury citoyen en février 2011, William a été tué à l’arsenic à l’hôpital catholique St Paul de Vancouver.

Le bureau légiste a affirmé que la mort de William était due a une tuberculose méningique. Mais l’infirmère en attendance Chloe Kirker a déclaré sous serment que William ne présentait aucun symptômes de la maladie, mais plutôt ceux de l’empoisonnemement à l’arsenic : gonflement du visage et noirceur des ongles. Le simple fait que le bureau légiste se pointe à Kamloops est un signe qu’une mise en place d’une couverture officielle de l’histoire est en train de se produire. Vous pouvez être sûrs que toute preuve incriminatoire qui pourrait être trouvée sur ces petits ossements seras purgée aussi rapidement que l’ont été leurs vies.

Toute cette pathétique histoire me rappelle une scène du film “Mississippi Burning” (Alan Parker, 1988), où trois militants pour les droits civiques sont assassinés par des membres du Ku Klux Klan et jetés dans un marais. Mais lorsque leurs corps sont découverts, ce sont les membres du bureau du Sheriff et les juges locaux, tous membres du Ku Klux Klan, qui s’occupent des cadavres, des autopsies et donnent une version officielle des faits qui empêche quiconque d’aller en prison. Tous les habitants de la localité et la presse sont satisfaits que justice ait été faite !

A cet égard, ce ne sont pas seulement les complices aborigènes du tueur en série psychopathe appelé le Canada Chrétien qui font mine d’être des amis des innocents massacrés ; mais également le reste du monde et ses médias. Soudainement, les charniers des pensionnats pour Indiens canadiens sont devenues la une des médias du New York Times, de la BBC et du China’s Peoples’ Daily, mais où étaient-ils donc tous en cet été de 1998 après que notre tribunal ait en premier lieu apporté cette nouvelle et en novembre 2011 lorsque notre campagne de recherche découvrit un charnier dont les ossements furent positivement identifiés dans le pensionnat pour enfants mohawks de Brantford en Ontario ?

Nous savons parfaitement que cette mascarade de Kamloops n’est pas seulement une autre de ces sordides couvertures des faits. C’est la méthodologie de tout tueur psycho en série qui détient le pouvoir. D’abord, ils torturent et tuent leurs victimes pour le gain ou l’amusement, puis ils enterrent les cadavres secrètement ainsi que leur mémoire et seulement bien après alors que la vérité émerge et qu’ils peuvent le faire en sécurité, les assassinés sont déterrés par leurs assassins qui versent quelques larmes de crocodile et affirment que tout cela ne fut qu’un regrettable accident, un chapitre sombre qui peut d’une certaine manière être cicatrisé et réconcilié.

Cette farce ultimement tient du pouvoir. La façon dont un petit groupe possède le pouvoir de contrôler la grande masse. Les assassins sur leurs trônes doivent continuellement prouver qu’ils peuvent assassiner quiconque et ne pas être inquiétés, puis “noblesse oblige” émettent des “excuses” insultantes pour prétendre que les choses sont maintenant différentes. Ce grand mensonge n’est pas seulement une façon de s’auto-indemniser, mais aussi de rire à la face de leurs victimes et de maintenir leur descendance à leur place.

Nous ne connaissons que trop bien l’agenda des criminels au pouvoir parce qu’il ne fait que se répéter : les mêmes schémas assassins de l’église et de l’état pour tuer, cacher et répéter. Et pourtant, paradoxalement, la réouverture des charniers de ceux qu’ils ont tenté si fort d’effacer est aussi un acte désespéré d’auto-destructon ; un renversement de situation sur eux-mêmes, comme lors d’un exorcisme où l’entité possédante est forcée de se nommer et par là même de perdre son pouvoir.

Avec tout leur pouvoir, l’église et l’état canadiens ont été forcés de répondre à notre initiative et aux problèmes que notre campagne soulevait ce, dès 1995. Depuis, nous avons fait ce que conseille Sun Tzu dans son “Art de la guerre” en déterminant d’abord le terrain de la bataille selon nos propres termes et non pas selon ceux de nos adversaires. Nous avons définies les affaires et avons donc gagné le combat avant même qu’il ne commence alors même que nous faisions face à un formidable adversaire. Pendant plus de deux décennies nous avons décrit l’affaire de ces pensionnats pour jeunes indiens comme étant un acte de génocide et de charniers et non pas “d’abus” isolés et de compensations monétaires et maintenant, malgré tout leur poids, les assassins ont du faire de même.

Peu importe combien le Canada cherche à minimiser l’assassinat de masse d’enfants, il ne peut plus nier le crime et sa culpabilité collective. Le masque est tombé et la nature meurtrière de l’affaire se tient à la vue de toutes et tous.

En réalité, les assassins de l’église et de l’état furent exposés il y a des années. Début 2013, un tribunal de droit commun à Bruxelles, établi lors de notre campagne, a condamné le Canada, ses églises et leurs sponsors de Londres et de Rome pour crimes contre l’humanité et a condamné leurs leaders à des peines de prison, forçant même le pape Benoït XVI à quitter ses fonctions. Tout Canadien est donc requis par ce précédent et par le droit international de démettre le système qui a massacré des nations entières de peuples indigènes originels, en ne payant plus leurs impôts, en ne votant plus et n’obéissant plus à ses lois iniques.

L’imposition de la dictature étatique sanitaire COVID19 par le même système qui a commis le massacre des enfants de Kamloops a rendu notre non-coopération avec la malfaisance, notre désobéissance civile, encore plus urgentes. Car la même agence qu’est Health Canada qui force ce soi-disant vaccin anti-coronavirus dans nos bras a utilisé les enfants de Kamloops comme des rats de laboratoires et les a tués en masse. Qui, sain de corps et d’esprit, permettrait à ces meurtriers médicaux de planter une aiguille dans nos bras et celui de nos enfants ?…

Les fosses des enfants de Kamloops révèlent au grand jour la criminalité de notre société, du gouvernement canadien, des églises et de leurs complices corrompus aborigènes. Mais ces fosses communes sont aussi un miroir de nous-mêmes et du futur qui pourrait bien nous attendre. Car nous avons tous été les accessoires du pire crime et du plus grand maquillage des faits de l’histoire canadienne ; accessoires au travers de nos impôts, de nos pratiques religieuses au sein des églises (catholique, anglicane ou unifiée du canada), de notre ignorance volontaire de ces camps de la mort se tenant dans notre propre jardin et de notre volonté de regarder de l’autre côté et de croire ce que nous raconte ces assassins du pouvoir en place. Lorsque nous faisons nôtre cette triste et sombre vérité et refusons de participer plus avant dans cette conspiration criminelle qui porte le nom de “Canada”, nous avons fait le premier pas menant hors de l’ombre.

Et pourtant, il n’y a pas de rédemption bon marché pour quiconque d’entre nous. Nous pouvons changer seulement en prenant d’abord le risque du sacrifice de la sécurité que nous avons gagnée des faits du génocide, de la torture et de la mort de ces petits enfants, qui furent sacrifiés en notre nom.

Les Canadiens sont sous le coup d’un jugement imposé par les conséquences de leur complicité à un crime de masse. Nous pouvons nier tant que nous le voulons notre véritable héritage et notre histoire, nous ne pouvons pas échapper à leurs résultats. La tyrannie et la mort que nous avons imposées sur les autres produisent maintenant leur effet boomerang comme cela se doit de l’être avant de voir la vérité. Si nous voulons nous survivre, nous devons finalement comprendre et agir sur la compréhension qu’il n’y a pas de réponse ni de rédemption pour aucun de nous au sein de ce statu quo de corruption impardonnable. Il est plus que temps pour les vivants de quitter Sodome et ses rites de sacrifices d’enfants à l’adoration de Moloch.

Nous pouvons commencer dès aujourd’hui en reconnaissant la vérité du camp de la mort de Kamloops et la véritable histoire de ce système qui l’a créé afin de mettre un terme à cette toute dernière obscénité du mensonge et du maquillage par les criminels eux-mêmes.Des ordres de désobéissance ont été émis et seront mis en application contre ceux détruisant les fosses communes de ces enfants. Nous incitons les gens à venir à Kamloops et à se joindre à notre témoignage et notre protestation.

Mais plus important, nous en appelons à votre action, où que vous soyez, pour renforcer le verdict qui a démis les églises catholique, anglicane et unifiée du canada. Leur propriété et biens doivent être saisis légalement en guise de réparation de leurs atrocités contre ces enfants. Les anciens traditionnels de la nation Squamish l’ont fait à Vancouver en mars 2008 lorsque Siem Kiapilano a fait expulser légalement ces églises de leur territoire. Le reste d’entre nous ne peut pas faire moins si nos paroles doivent devenir plus que des mots. Au bout du compte, nous avons appris que le pouvoir d’arrêter le mal et de défendre les innocents est de fait, entre nos mains, mais seulement après nous être retrouvés, formez le champ de bataille et refusez les mensonges et la stratégie de l’adversaire. Les évènements de Kamloops en ce moment sont le résultats d’un gigantesque exorcisme de cet adversaire, exorcisme que certains d’entre nous commencèrent en 1995 et qui a été perçu aussi loin qu’à Rome (Vatican).

Sortez de ce monde en effondrement tant que vous le pouvez encore, à moins que vous aussi ne soyez hypnotisés par le charnier qui est planifié pour l’humanité par cette même obscure et mortifère puissance et pouvoir qui a massacré ces enfants et les a enfoui massivement sous terre sans aucune pitié.

www.murderbydecree.comhttps://youtu.be/mttk66J4_wI

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Lectures complémentaires :

Kevin Annett sur Résistance 71

« Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada », contre-rapport du TICEE à la mascarade de la CVR du Canada, version PDF

« Le bouclier du lanceur d’alerte » Kevin Annett, 2016

Notre page : « Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada »

MPD1
… pas « canadiens », mais des nations originelles »

ITCCS-TICEE

Analyse du livre de J. Baschet « Basculements, mondes émergents, possibles, désirables » (Pierre Bance)

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La société des sociétés se construira hors État, hors marchandise, hors argent et hors salariat ou ne sera pas. L’État et le capitalisme sont au bout du rouleau certes, mais se métamorphosent une énième fois, fusionnent en ce que leur oligarchie appelle le “Nouvel Ordre Mondial”, fusion supranationale des mega-entreprises et des états en une entité dictatoriale technotronique et transhumaniste supra-élitiste.
L’antidote à ce cauchemar dystopique est la société des sociétés de notre humanité réalisée au sein de la diversité de notre complémentarité, hors antagonisme et en harmonie avec la simple loi naturelle.
Tout part de l’individu qui dit NON ! à tout et en tout et se ligue avec ses semblables à la racine humaine profonde du refus d’obtempérer. L’individu comprend, refuse, agit en se liguant, rayonnant ainsi de l’individu au collectif. Nous avons mis sous cet article d’analyse de livre, quelques textes qui pourront aider à la réalisation individuelle et collective de la seule société future viable pour l’humanité, quelque soit le nom qu’on lui donne.
~ Résistance 71 ~

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1871, 1921, 1936, 1956, 1968…
Vive Commune Universelle de notre humanité réalisée !

Basculer d’accord mais du bon côté

Pierre Bance

Mai 2021

Source:
http://www.autrefutur.net/Basculer-d-accord-mais-du-bon-cote

Jérôme Baschet n’aime pas l’idée d’effondrement « inéluctable et fatal », chère à la collapsologie, parce qu’elle n’a d’autre perspective que la résignation. Il préfère parler de « basculements », titre de son dernier livre. Certes les basculements portent une part d’incertitude mais ils n’écartent aucune hypothèse émancipatrice ‒ « le champ des possibles ».

La crise du Covid-19 ne se terminera pas par le basculement final. L’État-nation pourrait même s’en trouver ragaillardi, sollicité par les citoyens pour renforcer le service public de santé, sollicité par le capital pour rétablir l’ordre sanitaire qu’ils ont ensemble contribué à désorganiser. Il ne faudrait cependant pas s’arrêter à cette impression, déclare Jérôme Baschet, car, parallèlement, cette crise « a mis en évidence les hésitations, les louvoiements et les défaillances des gouvernements plutôt que leur toute puissance » (p. 24). Il y a donc des raisons d’espérer. La crise peut servir d’appui « pour porter la réflexion jusque vers l’après-capitalisme » (p. 17). Le Léviathan aurait des bases pourries et si le capitalisme est désorganisé par un virus, c’est peut-être un autre des signes annonçant qu’il est en bout de course, sans toutefois sous-estimer sa capacité de réaction, d’adaptation. Ainsi Baschet réfléchit-il au sens de la promotion d’un capitalisme vert et numérisé, nouvelle image de sa modernité. Ce leurre néolibéral qui permettra de saper la contestation écologique tout en évitant le seul effondrement certain s’il persévère dans sa dynamique de domination et de d’accumulation : l’extinction de l’humanité. Quels que soient les scénarios que le capitalisme empruntera – continuer comme aujourd’hui, se verdir ou adhérer au modèle autoritaire chinois ‒, ses méfaits chaque jour constatés, ses crises à répétition ne peuvent que favoriser des réactions antisystémiques et nourrir l’espérance en des « mondes émergents » et des « possibles désirables » (sous-titre du livre). Comment et lesquels ? C’est à cette question que l’auteur tente de répondre dans ce livre servi par d’impressionnantes connaissances et une plume agile.

Si l’on veut en finir avec la domination étatique et le productivisme capitaliste afin de respecter la nature, promouvoir la liberté et l’égalité des différentes communautés humaines, ce monde émancipé sera fondé sur l’autonomie communale, l’équilibration des contraires et la fédération des « espaces libérés ». Voilà un programme ‒ un parti pris ‒ sur lequel s’accordent de plus en plus de personnes même si les voies pour y parvenir sont multiples et peuvent se combiner, du grand soir insurrectionnel aux luttes interstitielles, en passant par l’action institutionnelle (sociale-démocrate).

Encore faudra-t-il renoncer aux références philosophiques et éthiques de nos sociétés. « On ne peut espérer sortir du capitalisme, écrit Jérôme Baschet, sans récuser une modernité qui a pour principaux fondements le naturalisme, l’individualisme et l’universalisme ‒ à quoi il faudrait ajouter la vision d’une histoire linéaire, identifiée au mouvement unique et illimité du Progrès » (p. 175). C’est un préalable qui fera déjà problème, à commencer par son rejet de l’universalisme. Pour Baschet, ce rejet n’est pas négociable si l’on veut que, sur la terre, des mondes multiples s’entrelacent dans des existences communales et se fondent dans « une condition planétaire vécue dans son hétérogénéité constitutive » (p. 178).

L’auto-administration et ses instituions

Les grandes lignes du modèle de société communaliste que propose Jérôme Baschet sont connues : assemblée communale souveraine, mandat précis et révocable des délégués, rotation des responsabilités, fédération « postlocale » pour les questions relevant de plusieurs unités territoriales. Il ne pousse pas plus loin la question de l’organisation, considérant qu’il appartiendra aux assemblées concernées de la mettre en place. Certainement sous-estime-t-il l’importance d’avoir posé la règle préalablement à « l’événement ». Pourtant, tout en disant qu’une constitution n’est pas nécessaire, au paragraphe suivant, il en écrit un morceau sur les conditions de la délégation (p. 112). Si le projet révolutionnaire ne prévoit pas les institutions de l’auto-administration [1] et leur fonctionnement, si ce n’est dans le détail tout au moins dans leurs principes politiques et juridiques, s’il s’en remet à la spontanéité du moment révolutionnaire ou aux fragiles fédérations d’alternatives mises en place en régime capitaliste, il y a fort à parier que l’État reprendra le dessus militairement ou, encore mieux, par des élections, comme en 1968. Si l’appareil d’État est affaibli au point de n’être plus en mesure de réagir, l’absence d’institutions capables d’agir immédiatement laissera le champ libre à quelque parti ou quelque leader charismatique pour s’approprier la révolution et rétablir un État sous leur domination.

De même, une fois l’installation révolutionnaire réussie, si comme le dit Jérôme Baschet chacun doit participer à la décision politique, n’en va-t-il pas autrement pour son exécution. Sont nécessaires des instances administratives stables qui n’ont pas seulement « un rôle spécial d’initiative et d’impulsion » (p. 121), mais qui exercent une autorité de compétence sous le contrôle des assemblées locales ou fédérales mandantes pour que ne se constitue pas une bureaucratie « d’intelligents ».

L’auteur, bien sûr, n’ignore pas tout cela mais se méfie de toute règle, tout « programme contraire à l’esprit de l’autonomie » (p. 119) telle qu’il la conçoit : « la reconnaissance d’une capacité partagée qui récuse toute suspicion d’incompétence ou d’ignorance » (p. 125). Il n’est pas non plus naïf : « Les discordances sont inévitables, comme les manquements au faire-commun ; et, en cas d’infraction aux règles collectivement assumées, des décisions visant à réparer le tort commis doivent être prises par les instances de justice communale » (p. 165), une justice du consensus, ajoutera-t-on.

L’autogestion de la production

Jérôme Baschet est plus à l’aise avec la question économique. Il conduit une critique serrée de la nature productiviste du capitalisme, puis envisage le « démantèlement de l’actuel système productif-destructif » (p. 83). Pour ce, il recense les secteurs qui pourraient être rationnalisés voire supprimés vu leur inutilité ou leur nuisance et conclut que « ce qu’il est pertinent de produire n’est rien d’autre que ce qui est défini comme tel par les collectifs concernés » (p. 88, voir aussi p. 103). La formule est belle, mais recouvre nombre de difficultés pratiques et juridiques pour lesquelles il vaudrait mieux envisager des procédures dès aujourd’hui. Ainsi de « la disparition des principales formes de propriété des moyens de production », du remplacement de la propriété privée par l’usage (p. 88), ou de la question de la planification que Baschet rejette au nom des mauvais souvenirs du socialisme réel qui ne le fut guère (p. 87). Peut-on envisager le fédéralisme sans planification, avancer à l’aveuglette ?

Il aborde aussi un sujet qui intéressera particulièrement les lecteurs des Chroniques Noir et Rouge : la production relève-t-elle de l’assemblée des producteurs ou de l’assemblée des citoyens de la commune ? Elle revient à la commune ou à l’instance « supralocale » compétente, répond Baschet. Si cela est vrai pour le choix de ce que l’on produit, le comment-on-le-fait doit rester aux mains des travailleurs ‒ encore un mot qui relève des catégories du capitalisme. Ce sont eux, par exemple, qui sont en mesure de mieux rompre avec la division du travail, d’édicter les normes du point de vue des exigences écologiques.

Pour résumer, il s’agira, le moment venu, de « relocaliser et réduire drastiquement la production, retrouver le sens des proportions, réencastrer les décisions productives dans les choix de vie » (p. 103). Du Bookchin.

Bookchin justement

Après avoir écarté l’option étatique pour enclencher la transformation révolutionnaire et souligné la nécessité pour les expériences alternatives de s’organiser en réseau pour sortir de « leur impuissance, sinon [de] leur insignifiance » (p. 183, voir aussi p. 197), Jérôme Baschet se rapproche, en partie, des propositions de Murray Bookchin. Il adhère à la stratégie de marginalisation de l’État par l’autonomie communale, en l’associant avec des actions de blocages (grèves, occupations, barrages routiers, boycottages par les consommateurs, etc.). Cependant, Baschet critique Bookchin sur certains points. Il lui reproche de ne pas prendre en compte la diversité culturelle, ce qui est vrai et ce grief lui est souvent opposé. Il lui reproche aussi, mais c’est moins convaincant parce que réducteur [2], « de faire d’une politique municipale alternative le levier exclusif de la sortie du capitalisme » (p. 198). Il aurait aussi pu parler du « progrès » chez Bookchin, objet de discussions, parfois de disputes, dans le monde de l’écologie sociale.

Pendant que l’on débat des mérites des théories de Bookchin, les révolutionnaires du Rojava qui s’en revendiquent au travers du confédéralisme démocratique, mesurent concrètement combien il est difficile d’abattre l’État pour mettre en place une démocratie directe. Plus qu’au Chiapas [3], dont on rappelle que Jérôme Baschet est l’un des meilleurs connaisseurs, c’est en Syrie du Nord que le discours alternatif et les théories autonomiste se confrontent au réel sur une grande échelle et dans des conditions géopolitiques dantesques. Les reculs, les échecs, les tergiversations que les ennemis de l’Administration autonome démocratique ne manquent pas de relever, peuvent, en effet, décourager, faire douter. Il faut alors prendre les oiseaux de mauvais augure à contrepied. L’analyse de chaque défaillance doit être une source d’avancée dans la compréhension du processus révolutionnaire au même titre que l’œuvre constructive de la révolution comme, simple exemple, l’application systématique du principe d’égalité [4]. Avancées qui, quel que soit le sort de cette révolution, contribueront à imaginer des réponses aux problèmes sous-jacents aux thèses de Baschet. Car il serait périlleux, le jour venu, de décider dans l’urgence, voire la panique, faute d’anticipation.

* * *

Pour conclure, Jérôme Baschet propose, sans écarter d’autres pistes, une hypothèse de basculement qui « allie stratégies interstitielles antagoniques et stratégies non étatiques de rupture – les deux interagissant dans une dynamique de crise structurelle » (p. 217). Qu’on soit ou non d’accord avec cela, ou d’autres de ses analyses adjacentes, on remerciera Baschet d’avoir alimenté la dynamique réflexive vers l’après-capitalisme et, du coup, de nous pousser à aller plus loin encore pour penser le projet d’un autre futur, pour le faire partager au plus grand nombre. Autant dire qu’il reste du travail contre-et-au-delà, comme dirait John Holloway [5].

Pierre Bance

(article paru dans les Chroniques Noir et Rouge N°5)

Jérôme Baschet, « Basculements. Mondes émergents, possibles désirables », 

La Découverte, 2021, 254 pages dont 18 pages de bibliographie, 15 € –

[1] Voir, Floréal M. Romero, Agir ici et maintenant. Penser l’écologie sociale de Murray Bookchin, Éditions du commun, 2019, 272 pages, 16 €

[2] Voir, Floréal M. Romero, Agir ici et maintenant. Penser l’écologie sociale de Murray Bookchin, Éditions du commun, 2019, 272 pages, 16 €

[3] Pierre Bance, « Rojava et Chiapas, deux lueurs d’émancipation dans un monde halluciné », Autre futur.net, 22 mars 2017 (http://www.autrefutur.net/Rojava-et-Chiapas-deux-lueurs-d-emancipation-dans-un-monde-hallucine).

[4] Pierre Bance, La Fascinante Démocratie du Rojava. Le Contrat social de la Fédération de la Syrie du Nord, Éditions Noir et Rouge, 2020, 600 pages. Voir cette revue, n° 2, mai-juin 2020, page 7.

[5] « Le mouvement vers l’autodétermination est un mouvement contre cette société basée sur la négation de l’autodétermination, et c’est en même temps une projection au-delà de cette société – une projection permettant de rêver, de parler, d’agir » (John Holloway, « Douze thèses pour l’anti-pouvoir », Contretemps, n° 6, « Changer le monde sans prendre le pouvoir ? Nouveaux libertaires, nouveaux communistes », février 2003, article page 38 ; également sur le site Europe solidaire sans frontière (www.europe-solidaire.org/spip.php?article4498).

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

desobeissance-civile

SlogBD5

SlogBD4

« L’essentiel de Résistance 71, 2010-2021 » mise à jour (PDF)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 9 juin 2021 by Résistance 71

jeuechecs_fondnoir

9 juin 2921

Merci à Jo pour cette mise à jour :

Lessentiel-de-resistance71-de-2010-a-2021-maj-6-21

constatA

Hommage à une grande résistante : Rosa Koire, femme de vérité et d’aplomb…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, économie, colonialisme, crise mondiale, démocratie participative, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , on 8 juin 2021 by Résistance 71

rosa_koire2
« Derrière le masque vert »…

« Il n’est pas du tout désirable que vous remarquiez que vous n’avez en fait le choix de rien du tout dans les choses les plus importantes de votre vie, on ne vous donne que l’illusion du choix et que vous prenez les décisions par vous-même… »
~ Rosa Koire ~

Auteure du livre : « Behind the Green Mask, U.N Agenda 21 », 2011

Hommage à Rosa Koire

Anonyme

Reçu par courriel le 6 juin 2021

En l’honneur de Rosa Koire, femme de vérité, auteur de Behind the Green Mask, décédée le 31 mai 2021, jour du Memorial Day.

https://www.cielvoile.fr/2021/06/en-l-honneur-de-rosa-koire-femme-de-verite-auteur-de-behind-the-green-mask-decedee-le-31-mai-2021-jour-du-memorial-day.html

Rosa Koire dénonçait l’agenda 21, le but, l’exode rurale des gens vers les villes, l’appropriation de toutes les zones vertes naturels par les riches, la concentration de la population mondiale dans les smart cities, le but des compteurs intelligents, etc…

Rosa Koire déclare que les compteurs intelligents ne sont que l’arbre qui cache la forêt.

Que l’objectif c’est de chasser les ruraux et ceux qui vivent encore dans les campagnes pour obliger tout le monde à vivre dans les villes où ils seront surveillés 24H/24, 7 jours sur 7. Sous prétexte que les campagnes doivent être des zones protégés sauvages où les humains seront interdits.

Si les compteurs intelligents ont fini d’être installés, ils vont ensuite créer des appareils ménagers munis de puces qui ne pourront fonctionner que si vous avez vos compteurs intelligents ou puces intelligentes. Tout sera doté de puce RFID. (les compteurs intelligents Linky contiennent la puce RFID aussi). Les gens se dénonceront également les uns les autres. Pas un seul geste, même le plus anodin n’échappera à Big Brother.

Source https://youtu.be/Gy4jB21sNnM (vidéo censurée, preuve que Rosa koire a bien été éliminée par le NVO) mais qu’on peut retrouver ici https://odysee.com/@FlowerPower:b/Rosa-Koire—Agenda-21:a

https://lumieresurgaia.com/erdf-joue-la-carte-du-conspirationnisme-contre-les-opposants-au-linky-attaque-en-justice-une-commune/

Rosa Koire dénonce l’agenda 2030 de dépopulation mondiale dans ces 2 vidéos

https://odysee.com/@MafiaBigPharma:b/Agenda-21-Agenda-2030-Expos%C3%A9-Rosa-Koire-(VOSTFR):3

https://odysee.com/Agenda-21-Agenda-2030-Rosa-Koire:e

Message de Rosa Koire à tous les résistants

https://odysee.com/@FlowerPower:b/Rosa-Koire—Message-%C3%A0-tous-les-r%C3%A9sistants:6

https://www.etresouverain.com/2021/06/07/cogiito-com-nous-ne-serons-pas-des-cobayes-humains-117-medecins-et-infirmieres-poursuivent-leur-employeur-pour-un-vaccin-experimental-force/

Pour ceux qui comprennent l’anglais

Rosa Koire dénonçait le grand reset, il y a 5 mois

https://odysee.com/@ComputingForever:9/rosa-koire-explains-agenda-21-and-the:6

Avant sa mort inexpliquée (NdR71 : Koire est décédée le 31 mai des suites d’un cancer des poumons, maladie qu’elle avait depuis un bon moment, sa mort n’est donc pas « inexpliqué »…), Rosa Koire explique que le but de la fausse pandémie c’est d’imposer l’agenda 21 au monde entier :

« L’Agenda 21 est le plan d’action visant à inventorier et à contrôler toutes les terres, toutes les eaux, tous les minéraux, toutes les plantes, tous les animaux, toutes les constructions, tous les moyens de production, toute l’énergie, tous les systèmes éducatifs, répressifs et judiciaires ; toutes les informations, toute la nourriture et tous les êtres humains de la planète.

« Il s’agit d’un plan d’inventaire et de contrôle. Il s’agit de partage de données, de transfert d’argent des nations développées vers les nations moins développées et, en fin de compte, il s’agit de détruire votre capacité à avoir une voix, à avoir un gouvernement représentatif. 

Il s’agit de changer votre gouvernement en  » gouvernance « … détruisant entièrement votre capacité à être libre et à être indépendant.

« Et le but, bien sûr, est de transférer le pouvoir des locaux et des individus à un système de gouvernance mondiale. Vous ne pouvez pas faire cela d’un seul coup, donc c’est un long processus et vous le voyez exactement comme ce que vous voyez en ce moment : C’est un plan pour perturber et détruire le système existant. C’est un plan de transformation et de contrôle – et c’est ce que nous vivons en ce moment…

« Ce que ce plan fait, c’est qu’il détruit le concept de l’État-nation et il le détruit complètement et le dévolue aux villes-états ou aux régions. Et ce ne sont pas des villes individuelles, comme San Francisco ou New York, ce sont des régions qui sont gouvernées par des mégapoles, qui sont des villes énormes, énormes qui pourraient faire partie de l’État de Washington, de l’Oregon, de l’Idaho et de la Colombie-Britannique.

« Donc, cela brise les frontières nationales, cela brise les frontières des États, cela brise, bien sûr, les frontières des comtés et des villes et il s’agit de détruire votre capacité à pouvoir réellement contrôler ce qui vous arrive….

« C’est un plan global qui est mis en œuvre localement… c’est un plan furtif et vous ne le verrez jamais appelé ‘Agenda 21’…

« S’ils avaient pu organiser un atterrissage d’extraterrestres, ils l’auraient fait… une crise mondiale exige une réponse mondiale et cela justifie une gouvernance mondiale. Qu’est-ce qui pourrait être plus mondial que le changement climatique ? Eh bien, que diriez-vous d’une pandémie ? »

Selon elle, ce plan existe ouvertement sur le papier depuis les années 1880 avec la Fabian Society, attirant des sommités comme HG Wells, George Bernard Shaw et Bertrand Russell, mais il a tendance à se cacher derrière des causes environnementalistes et, plus récemment, derrière COVID-19 et le « racisme systémique ». Ce n’est que maintenant que la technologie existe pour faire de leurs rêves une réalité.

La destruction des forces de police locales a pour but de faire place à une police plus automatisée grâce à l’intelligence artificielle, aux drones et aux robots. « Ensuite, vous aurez une véritable situation dangereuse où vous ne serez pas en mesure de raisonner un véritable être humain », dit-elle.

« Il s’agit de la dépopulation, parce que vous savez quoi ? Vous n’en valez tout simplement pas la peine. Vous consommez trop. Vous prenez trop de place. C’est de cela qu’il s’agit avec le changement climatique. Vous consommez trop d’énergie, trop d’eau et trop de terres et vous devez être isolés et déplacés vers le centre-ville à haute densité, où vous pouvez être plus facilement contrôlés, gérés et surveillés – et c’est ce que cela vous fait en ce moment. »

Quant aux solutions à cette menace inquiétante, Rosa affirme que la prise de conscience est la première étape de la Résistance et que l’action est la seconde.

« Nous sommes conditionnés pour être passifs en ce moment. Nous sommes conditionnés à cliquer sur un « j’aime » et à penser que nous sommes un activiste politique… Je ne veux pas vous insulter – mais laissez-moi vous insulter, ici : vous ne savez même pas où se réunit votre conseil municipal. Vous pensez que cela n’a pas d’importance. Mais ce sont les personnes qui établissent les règles dans lesquelles vous vivez, ici même dans votre ville, et vous feriez mieux de croire que c’est important.

« Et ne me dites pas que votre gouvernement est si mauvais que vous ne pouvez rien y faire… vous l’avez laissé faire et si vous continuez à le laisser faire, ça ne va pas s’améliorer.

« Donc, ce que vous devez faire, c’est… être votre gouvernement. Nous sommes à la fin de la partie, il ne reste plus beaucoup de temps, vous auriez dû le faire il y a longtemps mais… vous devez savoir à quoi ressemble l’Agenda 21 et le reconnaître, de sorte que lorsque vous le voyez dans votre ville, vous pouvez en parler, vous pouvez vous faire élire – ou ne pas être élu – mais en parler.

« Vous pouvez vous présenter à votre conseil municipal. Chaque point de l’ordre du jour est probablement lié à l’Agenda 21, si vous savez ce que vous cherchez…

« Mais il ne suffit pas de savoir sans faire quelque chose… Il faut donc devenir plus actif politiquement et ne pas être un adepte de la première heure…

« Vous allez voir la réalité virtuelle, qui va remplacer votre réalité, ce sera tellement mieux… Une fois que vous aurez fait cela, votre vie sera terminée. Vous allez vouloir ce genre de choses. Ils font en sorte que vous le vouliez… Nous devons combattre cela ensemble. Nous devons résister. »

https://forbiddenknowledgetv.net/rosa-koire-explains-agenda-21-and-the-great-reset/

Après leur COVID-19 bidon qui prend l’eau, ils vont embrayer sur le CLIMAT bidon, bien évidemment, afin que la PEUR soit toujours présente dans les TOUS les foyers.

Le magazine TIME montre un monde en feu pour dépeindre le changement climatique bidon.

Rosa Koire sur la Finalisation de leur Nouvel Ordre Mondial.

La plupart des gens sont loin de se douter qu’un gouvernement mondial se prépare et s’implémente peu à peu sous des airs de protection de la Terre et, accessoirement de l’humanité. D’autres pensent que l’on va soudainement nous imposer une dictature fasciste totalitaire. C’est bien plus vicieux que cela. Une fois de plus, tout est fait de manière très progressive pour que les gens n’y voient que du feu et l’ensemble du projet se veut d’utilité publique.

Les esclaves de demain seront tellement embrigadés que non seulement ils collaboreront de leur plein grès à leur mise en esclavage mais ils en feront volontairement la promotion autour d’eux.

Bienvenue dans l’Agenda 21.

vidéo de Rosa Koire  sur le lien https://odysee.com/@FlowerPower:b/Rosa-Koire—Agenda-21:a

C’est du GRAND BANDITISME TERRORISTE, au Nom de la Planète qu’il faut sauver, bien entendu.

Et ces Bandits Terroristes osent user et abuser des mots : Ecologie et Planète Verte (EVERGREEN) alors que leur Plan est NOIR COMME DU CHARBON.

https://profidecatholicacom.files.wordpress.com/2021/04/image-472.png

Le Forum économique mondial fait allusion à la cyber «pandémie» mondiale cet été pour faciliter une «grande réinitialisation»

https://www.afinalwarning.com/510944.html

En 2020, le Forum économique mondial (FEM) a réalisé une simulation appelée « Cyber Polygone 2020 » qui prévoyait une catastrophe mondiale à venir causée par une « cyberpandémie » mondiale. Tout comme l' »Événement 201″ de l’eugéniste milliardaire Bill Gates a prédit le coronavirus de Wuhan (Covid-19) avant qu’il ne se produise, le Cyber Polygone 2020 a programmé une cyberattaque de la chaîne d’approvisionnement similaire à celle de SolarWinds qui s’est produite plus tôt cette année. Le Cyber Polygone 2020 fait partie de la « grande remise à zéro » prévue par le WEF, qui a été annoncée publiquement il y a plusieurs mois comme un stimulus nécessaire à la transition vers un nouvel ordre mondial. Cette grande réinitialisation, nous a-t-on dit, implique « la transition coordonnée vers une économie mondiale de la quatrième révolution industrielle dans laquelle les travailleurs humains deviennent de moins en moins pertinents ». L’un des plus grands partisans de la grande réinitialisation est le porc mondialiste et fondateur du WEF, Klaus Schwab, qui semble souhaiter ardemment l’extermination de milliards de personnes afin de faciliter l’entrée dans l' »âge d’or » à venir, également connu sous le nom de Grande Tribulation ou Temps de la détresse de Jacob. « Les nouveaux systèmes économiques qui sont basés sur le numérique et qui sont soit en partenariat avec les banques centrales, soit dirigés par elles, sont un élément clé de la Grande Réinitialisation du WEF, et ces systèmes seraient une partie de la réponse au contrôle des masses de chômeurs récents », explique un article sur la transition. « Comme d’autres l’ont noté, ces monopoles numériques, et pas seulement les services financiers, permettraient à ceux qui les contrôlent de ‘couper’ l’argent et l’accès aux services d’une personne si celle-ci ne se conforme pas à certaines lois, mandats et réglementations. »

L’événement catalyseur qui provoquera la grande réinitialisation pourrait être dans quelques jours seulement…

Sur le site Web nouvellement mis à jour de l’événement Cyber Polygone 2021, la prochaine phase du changement implique « un seul lien vulnérable » dans le cyber réseau mondial qui sera exploité afin de « faire tomber l’ensemble du système, tout comme un effet domino. » Sur la base de la description de cet événement à venir, il semble que le WEF et d’autres entités mondialistes prévoient de faire tomber l’ensemble du système afin de le reconstruire dans une image entièrement nouvelle. « Tout cela est lié directement au revenu de base universel », prévient Robert Wheeler du blog The Organic Prepper. « Le très populaire UBI, introduit avec encore plus de vigueur après la pandémie de COVID 19, a popularisé des ‘paiements de stimulation’ conséquents pour survivre à la crise. L’idée de l’UBI a été lancée comme solution à la pauvreté depuis un certain temps, avec des blogueurs comme Daisy Luther la comparant au féodalisme moderne. » Les éléments constitutifs de cette grille de contrôle technologique sont d’ailleurs déjà en place. Il ne reste plus qu’à débrancher la prise, ce qui n’est pas encore arrivé, selon la prophétie biblique – et n’arrivera pas – tant que le Retracteur ne sera pas retiré. Le WEF appelle ce nouveau modèle « capitalisme participatif », qui en réalité n’est rien d’autre que la fusion des secteurs public et privé en une seule bête. C’est un système qui « ressemble plus au fascisme corporatiste de Mussolini qu’à toute autre chose », ont noté des observateurs. Pour en arriver là, le système existant doit être réduit en cendres afin de pouvoir être ressuscité dans ce nouveau système mondialiste. Ce changement entraînera l’élimination de milliards de personnes, la suppression de toute entreprise libre et de toute propriété personnelle, et une transition absolue vers le despotisme mondial. « Ils nous disent toujours ce qu’ils prévoient de faire avant de le faire – du 11 septembre à l’événement 201 », a écrit un commentateur de Zero Hedge observant la tendance. « Mettez juste votre second masque et ne posez pas de questions », a plaisanté un autre. Vous trouverez d’autres informations sur ce sujet à l’adresse suivante https://collapse.news/

https://www.afinalwarning.com/510944.html

Une cyberattaque met hors service toutes les usines de production de viande bovine de JBS aux États-Unis, démontrant la vulnérabilité de l’approvisionnement alimentaire aux attaques informatiques.

https://collapse.news/2021-06-06-cyberattack-shuts-down-all-jbs-beef-plants-in-the-us-showing-food-supply-vulnerability-to-hacking-attacks.html#

pucé par son médecin, elle dénonce source témoignage 7 sur l’article https://covherfrance.wordpress.com/temoignages/

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« Le néo-féodalisme de l’agenda 21 de l’ONU et son
développement durable fait renaître le servage comme
condition du futur, si nous le laissons faire… »
~ Rosa Koire ~

Origine du SRAS-CoV-2 / COVID19 : le narratif officiel craque de toutes parts… La thèse de la création du virus en labo que nous avions expliquée en mars 2020 fait de plus en plus sens (Résistance 71)

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dictaturesanitaire

Résistance 71

7 juin 2021

Le narratif COVID19 craque de toute part, il devient intenable et les premiers fusibles de protection du système commencent à sauter : les Fauci, Bill Gates et consorts sont jetés sous le bus pour sauver ce qui peut encore l’être. Les merdias de masse envisagent le narratif pourtant il y a un an impossible : celui de la fabrication du virus SRAS-CoV-2 en laboratoire et sa « fuite » éventuelle… Tout cela, pour les observateurs avisés n’est que du réchauffé. Rappelons ici à nos lecteurs notre traduction / publication du 26 mars 2020, c’est à dire il y a près de 15 mois de cette information divulguée par Veterans Today et se validant depuis de jour en jour :

« Le SRAS-CoV-2 / COVID19 créé dans un laboratoire de l’université de Caroline du Nord pour mener une guerre biologique contre l’humanité, financée par la CIA et l’USAID, Trump blâmant la Chine »

Le texte en format PDF téléchargeable :
Creation_SRAS-CoV-2_Labo_Universite_Caroline_du_Nord

A lire et diffuser sans aucune modération. Une guerre biologique est menée par l’oligarchie eugéniste contre l’humanité et nous devons enfin collectivement comprendre qu’il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir.
Nous devons penser et agir critiquement, ensemble, hors du moule… ou périr. Nous sommes toutes et tous engagés dans la survie de l’espèce humaine à plus ou moins long terme. Si on les laisse faire, ce sera bien pire !

Suivant cette traduction, le 6 avril 2020 nous publiions cet article:
« Coronavirus SRAS-CoV-2 / COVID19 une expérience d’ingénierie sociale planétaire, son but ? Puçage, eugénisme et dictature technotronique »

A lire également:
Affaire COVID19-OGM (pdf)
Notre dossier SRAS-CoV-2

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Comprendre et transformer notre réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

vaccindanger
Mères du monde… Les laisserez-vous inoculer vos enfants
de leur saloperie transgénique ?

vaccinARNm

Génocide au Canada : la programmation institutionnelle du nettoyage ethnique, des « réserves » aux pensionnats camps de la mort (Mohawk Nation News)

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LeCri_Canadagenocide
Police montée dans sa routinière fonction génocidaire…

« Le boulot des ‘Mounties’ [de la GRC] fut de nettoyer les plaines et les prairies des peuples indigènes. Au bout du compte, ils déplacèrent les peuples indigènes vers des ‘réserves’, ce de gré ou de force. »
~ Steve Hewitt, professeur d’histoire, université de Birmingham, auteur de 3 ouvrages sur l’histoire de la Gendarmerie Royale du Canada ou « Police Montée » ~

« La GRC fut créée afin de contrôler les peuples indigènes. » ~Jane Gerster, Global News Canada, 15 juin 2019 ~

Le massacre de masse des enfants indigènes par le Canada

Mohawk Nation News

2 juin 2021

url de l’article original :
https://mohawknationnews.com/blog/2021/06/01/canadas-mass-murder-of-indigenous-children-audio/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Nous parlons pour ceux qui ne le peuvent pas, ceux du passé, du présent et du futur, le peuple originel de l’Île de la Grande Tortue, du début des temps à la fin des temps. La nature / création, nous a mis ici sur cette planète pour agir comme gardiens et comme agents d’entretien et non pas comme propriétaires. Aucune partie de l’Île de la Grande Tortue ne peut être achetée, accaparée ou vendue à quiconque. Elle appartient aux non-nés. Chaque onkwehonweh (membre du peuple natif) est le seul souverain responsable de tout le territoire de l’Île de la Grande Tortue. Le Canada ou les Etats-Unis (NdT: ou le Mexique ou toute autre entité politique coloniale sur le continent) n’ont aucun titre valide de quelque propriété que ce soit de quelque partie que ce soit de cette terre.

Si des entreprises (coloniales) privées comme le sont le Canada et les Etats-Unis (NdT: et tous les “états” du continent américain, nord et sud) n’arrêtent pas de faire la guerre, ils vont continuer d’essayer d’exterminer nos enfants et nous ! Le charnier contenant les restes de 215 enfants indigènes, certains aussi jeunes que 3 ans, a été découvert le 28 mai 2021 derrière ce “camp de la mort” connu, que fut le pensionnat pour Indiens de Kamloops en Colombie Britannique. Les leaders de l’entreprise coloniale comme Trudeau, Biden et autres sont responsables. Ils ne peuvent en rien négocier leur chemin hors de ces crimes prémédités ! Ils doivent être tenus pour responsables par un tribunal criminel impartial et devant l’opinion publique mondiale. Des excuses verbales sont absolument inacceptables ! Ils ne peuvent pas acheter le pardon avec des réparations financières en provenance de notre propre fond fiduciaire indien !

Trudeau admet qu’ils ont tort et qu’ils sont coupables, que ces assassins vont être réhabilités par leur processus de réconciliation. NON ! Vous devez être jugés par la loi de la terre, Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix et Teiohateh, le Wampum Deux Rangées, qui ont été mis en place depuis l’origine.

L’occident et ses bénéficiaires parlent de paix tant qu’ils ne perdent rien de ce qu’ils ont volé.

Il a été prouvé qu’ils ont assassiné nos peuples. Ils ont ouvertement admis leurs atrocités en parlant pour leurs gouvernements et le peuple qu’ils représentent. Nous sommes ici depuis des temps immémoriaux. Il n’y a aucun statut de limite sous leur loi ou les nôtres. (NdT: en fait si… il en existe dans la loi coloniale fondée et édictée sur la doctrine chrétienne de la découverte et les bulles pontificales Dum Versitas, 1452, Romanus Pontifex, 1455 et Inter Caetera, 1493…)

S’ils ne quittent pas immédiatement l’Île de la Grande Tortue et pour toujours, ils doivent dissoudre [l’entité coloniale] Canada ce qui automatiquement dissoudra la législature, le judiciaire et l’exécutif. La règle vient des peuples originels de la terre. Pour le génocide qu’ils ont commis et en accord avec Kaianerekowa, les gouvernements (coloniaux) du Canada et des Etats-Unis devraient être annihilés. Les étrangers étaient les bienvenus comme visiteurs et comme invités. Ils ont commis le pire des maux. Ils ne sont pas les bienvenus ici.

purification

Ils doivent être traînés devant la Cour International de Justice de La Haye bien que les USA ne soient pas signataires du traité l’ayant mis en place, ils peuvent néanmoins y être poursuivis pour crimes contre l’humanité. Des entreprises privées (coloniales) se faisant passer pour des pays ne sont en rien des “gouvernements”. Elles ne sont que des entreprises commerciales coloniales qui glorifient la guerre.

Pour ce génocide nous concernant, ils sont aussi coupables que l’étaient les nazis qui furent condamnés à Nüremberg après la seconde guerre mondiale. Quelle aurait été la réaction si tous ces enfants assassinés avaient été blancs ? Les colons avaient besoin d’aide pour travailler les fermes établies sur nos terres volées. Beaucoup d’enfants blancs y furent menés pour y être des servants. Ils étaient tous blancs et c’était facile pour eux de se sauver. Les esclaves noirs eux étaient facilement reconnaissables.

Quoi qu’il en soit, ils ont travaillé ensemble pour voler les richesses de l’Île de la Tortue tout en nous génocidant. Ce fut une exécution horrible et méthodique de nos enfants. Les gouvernements ont tous les documents sur leurs victimes. L’agenda caché était d’amener le plus possible d’enfants dans les pensionnats, de les tuer, de ne pas rapporter les morts et de continuer à collecter l’argent pour “l’entretien” de centaines et centaines d’enfants indiens, de fait déjà morts. Leurs assassinats furent tenus secrets. Ils les ont juste tués et leur ont donné des noms de blancs pour leurs archives.

Les sauvages enseignants psychopathes étaient les escadrons de la mort. La Gendarmerie Royale du Canada (GRC / RCMP) kidnappait les enfants, les amenait dans les pensionnats et les délivrait pour qu’ils servent de cobayes à des expériences. L’Institut Smithsonien de Washington DC a plus d’ossements indiens en archives que d’Indiens vivant aujourd’hui. Ce fut une atrocité perpétrée par des humains sur des humains, par des adultes sadiques contre des enfants et des nourrissons innocents. Plus de 150 millions de natifs du continent des Amériques furent exterminés, décimés, emprisonnés et/ou torturés dans ce qui constitue le plus grand holocauste de l’histoire de l’humanité !

Les Etats-Unis se vantent au sujet des armes qu’ils fabriquent pour maintenir leur puissance impérialiste et ont des “laboratoires de guerre” dans des universités comme dans celle de McGill à Montréal au Québec afin de mettre au point des armes de destruction massive. C’est la définition même du mal.

Quelle raison avaient le Canada et les Etats-Unis pour assassiner ces enfants ? Nous étions un obstacle à leur vol total de l’Île de la Grande Tortue. Ils ont essayé de tous nous exterminer ainsi personne ne pourrait clamer souveraineté sur la terre à part eux. Il n’y aurait alors plus personne pour les exposer et exposer leurs crimes. Mais nous avons survécu aux pires de ces atrocités. Nous savons ce qu’est l’horreur. Les Etats-Unis et le Canada continuent à ce jour de vouloir tuer tous les témoins oculaires de ces crimes, mais ils ont échoué. En résultat, le monde sait maintenant quelles crimes et atrocités ont été commis. Si le génocide planifié par les Etats-Unis et le Canada avait réussi, toutes ces horribles atrocités auraient été définitivement cachées au monde pour toujours.

Un tel génocide est incompréhensible à un esprit rationnel. Un “désolé” et une poignée de dollars ne veulent rien dire. Les enfants ont supplié pour de l’aide. Ils ont pleuré, hurlé. Certains se sont enfuis. La plupart son morts de faim. Ils désobéirent. Ils refusèrent d’accepter les ordres. Ils furent menacés par les religieux et autres. Notre nature profonde est de lutter pour la survie. Le Canada et les Etats-Unis ont commis des crimes si calculés et si dévastateurs. Les peuples du monde ne peuvent pas les ignorer. Le Canada a même développé les stratégies d’holocauste et d’apartheid qui furent utilisées par les nazis, l’Afrique du Sud et Israël.

Rappelez-vous qu’il n’y a aucune limite de statut sous Kaianerekowa et les lois corporatrices privées édifiant les pays. Le 1% a créé les entreprises coloniales comme une fiction pour remplacer les humains et éviter toute responsabilité dans les maux et crimes commis. Pour voler l’Île de la Grande Tortue, ils devaient nous anéantir. La corporation (coloniale, œuvrant pour la “couronne” / City de Londres) de l’entité du gouvernement du Canada est terminée, rincée et doit être dissoute.

Le premier ministre Trudeau a été sommé de faire baisser les drapeaux à mi-mât, admettant ainsi leurs crimes horribles. Quoi qu’il en soit, tous ces gens doivent quitter l’Île de la Grande Tortue immédiatement.

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5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

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Lasagnemohawk
Force coloniale vs Force de la Nature
(photo Oka 1990)

Humanité en rébellion vers la société des sociétés : Instructions pour une insurrection (Internationale Situationniste 1960)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 31 mai 2021 by Résistance 71

IS

Il est important de noter que ce court texte fut écrit il y a 61 ans, 8 ans avant mai 68 et 7 ans avant que Guy Debord n’écrive et ne publie sa “Société du spectacle” (1967)… Texte collectif toujours d’actualité aujourd’hui parce que de fait, rien n’a changé, nous sommes toujours et encore dans la récupération réformiste systémique qui ne fait qu’entretenir le consensus du statu quo oligarchique. Si l’IS s’est auto-dissoute au début des années 70, elle est toujours bien vivante et son esprit plane sans cesse au dessus de l’intention (r)évolutionnaire que nous devons réactiver par la pensée critique et l’action juste qui en découle immanquablement.
Il n’y a pas de solutions au sein du système et ne saurait y en avoir.
A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat !
Le reste n’est que pisser dans un violon !
~ Résistance 71 ~

“Avec les mouvements dada et surréaliste, l’Internationale Situationniste se réfère au mouvement ouvrier anti-autoritaire, à la pensée de Marx, de Bakounine, à celle de Rosa Luxembourg et Henri Lefebvre, mais surtout au communisme des conseils.”
~ Pascal Dumontier, historien de l’IS ~

IS1

Instructions pour une insurrection

Internationale Situationiste

1960

Il paraît ridicule de parler de révolution, essentiellement parce que le mouvement révolutionnaire organisé a disparu depuis longtemps des pays modernes où les possibilités de transformation sociale décisive sont concentrées. Mais toutes les alternatives sont encore plus ridicules, car elles impliquent d’accepter l’ordre établi existant d’une manière ou d’une autre. Si le mot “révolutionnaire” a été neutralisé au point d’être utilisé en terme publicitaire pour décrire le moindre changement dans une production de commodité toujours changeante, c’est parce que les possibilités d’un changement central désirable ne sont plus exprimées nulle part. Aujourd’hui, le projet révolutionnaire se tient comme accusé devant le tribunal de l’histoire, accusé d’avoir échoué, d’avoir simplement engendré une autre forme d’aliénation. Ceci revient à reconnaître que la société dominante a prouvé qu’elle pouvait se défendre, a tous niveaux de la réalité, de manière bien meilleure que les révolutionnaires l’avaient envisagé. Ceci ne veut pour autant pas dire qu’elle soit devenu plus tolérable. Le fait est que la révolution se doit d’être réinventée.

Ceci pose un nombre de problèmes conséquents qui doivent être résolus théoriquement et pratiquement dans les prochaines années. Nous pouvons ici mentionner brièvement quelques points qu’il est urgent de comprendre et de résoudre.

De toutes les tendances au regroupement des minorités variées de travailleurs qui sont apparues ces dernières années au sein de mouvements en Europe, seul le courant le plus radical vaut la peine d’être conservé : celui se concentrant sur les conseils ouvriers. Nous ne devons pas non plus ignorer le fait qu’un certain nombre d’éléments confusionnistes cherchent à s’insinuer dans ce débat (voir les récents accords de journaux de la “gauche” philosophico-sociologique de différents pays).

La plus grande difficulté à laquelle doivent faire face les groupes qui recherchent un nouveau type d’organisation révolutionnaire est celle d’établir un nouveau type de relations humaines au sein de l’organisation elle-même. Les forces de la société exercent une pression constante contre un tel effort. Mais à moins que ceci ne soit accomplit au moyen de méthodes que l’on doit encore expérimenter, nous ne pourrons jamais sortir de la politique spécialisée. La demande de participation de la part de tous souvent dégénère en un simple idéal abstrait, alors qu’en fait cela est une nécessité pratique absolue pour le développement d’une véritable nouvelle organisation et pour l’organisation d’une véritable société nouvelle. Même si les militants ne sont plus de simples rouages appliquants des décisions prises pour eux par les maîtres de l’organisation, ils courent toujours le risque de n’être que de simples spectateurs de ceux parmi eux qui sont le plus politiquement qualifiés, conçus en tant que spécialisation. Ainsi, la passivité relationnelle du vieux monde se reproduit.

La créativité des gens et leur participation ne peuvent être éveillées que par un projet collectif qui se préoccupe explicitement de tous les aspects de l’expérience vécue. La seule manière de “motiver et de faire bouger les masses” est de mettre en évidence le contraste pathétique entre les constructions potentielles de la vie et la pauvreté présente de celle-ci. Sans une critique de la vie quotidienne, une organisation révolutionnaire demeure une entité séparée, aussi conventionnelle et ultimement aussi passive que ces camps de vacances qui sont le terrain spécialisé du loisir moderne. Des sociologues comme Henri Raymond dans son étude de Palinuro, ont montré comment dans de tels endroits le mécanisme spectaculaire recrée, au niveau ludique, les relations dominantes de la société en tant que telle.

Puis en arrive à naïvement louer la “multiplicité des contacts humains” par exemple, sans voir que la simple augmentation quantitative de ces contacts ne fait que les laisser tout aussi insipides et inauthentiques qu’ils le sont ailleurs. Même dans le plus libertaire et anti-hiérarchique des groupes révolutionnaires, la communication entre les personnes n’est en rien garantie par un programme politique partagé. Bien entendu, les sociologues soutiennent les efforts de réforme de la vie quotidienne, d’organiser une compensation de celle-ci dans le temps de congés. Mais le projet révolutionnaire ne peut pas accepter la notion traditionnelle de jeu, d’un jeu limité dans l’espace, dans le temps et dans sa profondeur qualitative.

Le jeu révolutionnaire, la création de la vie, est opposé à tout souvenir des jeux passés. Pour fournir une rupture de 3 semaines du type de vie menée durant 49 semaines de travail, les villages vacances du Club Med tirent sur une idéologie polynésienne douteuse, un peu comme la révolution française se présentant sous le déguisement de la Rome républicaine ou comme les révolutionnaires d’aujourd’hui qui se définissent principalement en accord avec comment ils intègrent le bolchévisme ou tout autre style idéologique dans leur rôle de militant. La révolution de la vie quotidienne ne peut pas tirer sa poésie du passé, mais seulement du futur.

L’expérience du loisir vide produit par le capitalisme moderne a fourni une correction critique à la notion marxienne de l’extension du temps de loisir : il est maintenant clair que la liberté totale de temps demande d’abord une transformation du travail et l’appropriation de ce travail en vue de buts et sous des conditions, qui sont différentes de celles du travail forcé qui ont prévalu jusqu’à présent (voir l’activité des groupes qui publient Socialisme et Barbarie en France, Solidarity en Angleterre et Alternative en Belgique). Mais ceux qui mettent toute l’emphase sur la nécessité de changer le travail lui-même, de le rationaliser et d’y intéresser les gens et qui ne font aucune attention au contenu libre de la vie (comme le développement d’un pouvoir créatif matériellement équipé au delà des catégories traditionnelles du temps de travail et du temps de repos / loisir), courent le risque de fournir une couverture idéologique pour une harmonisation du système de production actuel dans la direction d’une plus grande efficacité et profitabilité sans avoir jamais questionné l’expérience de cette production ou la nécessité même de ce type de vie. La construction libre de tout l’espace-temps de la vie individuelle est une demande qui devra être défendue contre toutes sortes de rêves d’harmonie dans les esprits de ces aspirants gérants de la réorganisation sociale.

Les différents moments de l’activité situationniste jusqu’à maintenant ne peuvent être compris que dans la perspective de la réapparition de la révolution qui sera à la fois sociale et culturelle et dont le champ d’action sera dès le départ plus large que pendant ses actions préalables. L’Internationale Situationniste ne veut pas recruter des disciples ou des partisans, mais rapprocher des gens capables de se dévouer à cette tache dans les années à venir, par tous les moyens et sans se soucier des étiquettes. Ce qui veut dire que nous devons rejeter non seulement les vestiges de l’activité artistique spécialisée, mais aussi ceux de la politique spécialisée et particulièrement le masochisme post-chrétien si caractéristique de tant d’intellectuels de ce domaine.

Nous n’affirmons pas que nous développons un nouveau programme révolutionnaire tous seuls par nous-mêmes ; nous disons que ce programme, dans le processus de formation, va un jour s’opposer dans la pratique à la réalité dominante et que nous participerons à cette opposition. Quoi qu’il nous arrive à titre individuel, le nouveau mouvement révolutionnaire ne se formera pas sans prendre en compte ce que nous avons recherché ensemble et qui pourrait se résumer comme le passage de la vieille théorie de la révolution permanente limitée à une théorie de la révolution permanente généralisée.

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L’IS sur Résistance 71 :

“La société du spectacle”, Guy Debord, 1967 (PDF)

Raoul Vaneigem

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

communarde

Supercherie COVID19 et dictature sanitaire… Mettre au pas la France, casser le Gaulois Réfractaire pour assujettir le vieux monde (Résistance 71)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , on 26 mai 2021 by Résistance 71

Brennus_VaeVictis
Brennos humilie Rome…

Casser le Gaulois Réfractaire pour assujettir le vieux monde

Résistance 71

26 mai 2021

Ce qui se passe aujourd’hui en France est sans précédent dans le monde occidental. La répression effrénée menée par l’État et ses institutions médiatiques, politiques, et scientifiques contre les réfractaires à l’ineptie des mesures “sanitaires” prises pour gérer cette “crise coronavirus” à grand renfort de falsification scientifique et de complicité propagandiste médiatique, a atteint un niveau stratosphérique encore jamais vu. Bien sûr les campagnes de propagande font rages ailleurs en Europe et outre-Atlantique, mais il y a aujourd’hui, par exemple, en mai 2021, 22 états des Etats-Unis qui fonctionnent de nouveau sans aucune restriction sanitaire, plus de masques, plus de “distanciation sociale”, pas d’injections transgéniques encore moins  rendues obligatoires. La Russie fait de même depuis des mois, certains états européens comme la Suède et la Hollande n’ont pas confiné et très peu injecté et s’en portent bien mieux…

Alors pourquoi, pourquoi la France a t’elle viré à fond les manivelles dans la dictature sanitaire, la répression et les privations de libertés systémiques ?

La réponse est simple : Si la clique des oligarques aux manettes de cette supercherie criminelle planétaire à la “pandémie COVID19” en bande organisée pour des raisons à la fois de bénéfices financiers, d’assise de pouvoir et d’assouvissement des dogmes de la religion néo-malthusienne eugéniste, parvient à casser les reins des sempiternels Gaulois Réfractaires, de cette France profonde communarde (qui fête cette année, les 150 ans d’une révolte réprimée dans un bain de sang par la république assassine), toujours prompte à se rebeller ; s’ils parviennent à briser, étouffer cet esprit communard éternel se ravivant épisodiquement au fil des siècles des Jacqueries paysannes du moyen-âge aux Gilets Jaunes en passant par la France des sections (1790-93), des révolutions de 1830 et 1848, de la Commune de 1871 et de mai 1968 (le vrai mai 68, celui des grèves sauvages et de la masse prolétarienne s’organisant avant que ce ne soit brisé par la dilution bobo des intellos trotsko-maoïstes estudiantins…), alors cette clique criminelle pourra faire passer la pilule du passage au Nouvel Ordre Mondial sous couverture “sanitaire” au reste de l’Europe et au reste du monde. La clef de tout cela demeure le “vieux monde” et ses rebelles historiques. Brisez-les et on brisera le reste.

Il ne faut pas chercher plus loin le déchaînement coercitif qui s’abat sur le peuple français depuis un peu plus d’un an. C’est un travail de sape, une guerre psychologique d’usure et Macron, ce larbin de la haute finance, parfait exécuteur psychopathe, a été mis en place à ce seul dessein. 

La question est : quand assez est-il assez ? Que faut-il pour que ça bouge vraiment, non pas dans un sens usuel réformiste de bas étage, cataplasme sur jambe de bois, mais de manière radicale, c’est à dire en remontant aux racines profondes du mal et en s’y adressant de manière particulière et effective ?

On apprend ce 25 mai que l’académie de médecine française, ce nid de corrompus et de collabos à Big Pharma et aux méga-profits générés par de multiples conflits d’intérêt, “préconise de rendre le vaccin obligatoire pour bon nombre de professions ainsi que pour les enfants et les adolescents”… Un peu fort de café pour une maladie qui ne tue que 0,03% des gens qui en sont infectés (99,97% en guérissant donc !… chiffres révisés récents de l’OMS) et pour laquelle les responsables sanitaires ont sciemment négligé, depuis le départ, les traitements efficaces disponibles pour ne considérer que la seule vaccination chimérique (OGM) de la population française et mondiale, ce à grand renfort de propagande des merdias complices de ce crime contre l’humanité en bande organisée et de bidouillage systématique des chiffres, fondant les analyses sur des extrapolations usuelles de modèles informatiques négligeant les observations empiriques pourtant si vitales en science et en médecine (ce n’est pas le Pr. Raoult qui nous contredira…).

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Les questions sont donc aujourd’hui : Le Gaulois Réfractaire livre t’il sa dernière bataille ? Celle-ci est-elle perdue d’avance faute de combattants ? Le Gaulois Réfractaire va t’il se laisser piquer avec cette merde transgénique à ARNm, hydrogel, nanoparticules de labos Big Pharma, outil de la dépopulation mondiale planifiée et bénéficiaires de profits faramineux ? Va t’il obéir et se laisser piquouzer tous les 6 mois pour maintenir valide son Ausweis de “pass sanitaire” orwellien, le maintenant dans cette nouvelle normalité de l’esclavage post-moderne ? Va t’il laisser piquer sa progéniture, tant qu’il en a encore et qu’il n’est pas encore stérilisé, ce qui ne saurait plus tarder au train où vont les choses ?… Le Gaulois Réfractaire va t’il oublier son rôle, son obligation historique ? Quand assez est-il vraiment assez ? Quand va t’il enfin agir radicalement, en allant à la racine des choses au lieu de râler stérilement pour finir par se coucher devant l’autorité usurpatrice autant agressive que goguenarde et condescendante. Quand va t’il revêtir de nouveau son Gilet Jaune et reprendre les affaires là où elles furent délaissées, le tout de manière plus efficace en changeant profondément de stratégie générale et de tactiques de terrain ?

Maintenant, la Gauloise Réfractaire va t’elle se laisser piquer, se laisser stériliser, laisser ses enfants se faire piquer, se faire stériliser, jeunes, aller à l’abattoir de l’injection fatale à court ou moyen terme sans moufeter ? Quand les femmes, véritables piliers fondateurs de toute société, reprendront-elles le flambeau ancestral du pouvoir décisionnaire collectif ? Ce sont les mères et les compagnes qui connaissent le prix du combat, du sang et des larmes ; elles seules savent quand l’heure est venue. Y a t’il encore suffisamment d’instinct maternel chez les femelles tendant à suivre le modèle des harpies d’un système mortifère dénaturant.

Cette crise virale fabriquée, issue de laboratoires militaires de l’empire anglo-américano-sioniste, est la guerre que l’oligarchie a déclenché contre l’humanité. Nous devons la traiter comme telle. L’heure n’est plus à tergiverser avec les guignols du pouvoir coercitif, l’heure est au retrait des gants et à nous lever, une fois de plus, pour notre survie et au-delà, notre émancipation finale. Nous devons arrêter d’acquiescer, nous devons réapprendre à dire non ! haut et fort, portant haut l’héritage de nos ancêtres celtes et communards, à nous solidariser, à refuser de nous laisser artificiellement diviser, à accepter cette nouvelle division factice qui se met en place entre les soi-disants “vaccinés”, victimes de leur crédulité et de leur confiance en une autorité inique et usurpatrice et les “non-vaccinés”, représentant toujours quelques 70% de la population française aujourd’hui et qui rejettent viscéralement l’horreur transgénique qu’on veut nous imposer à nous et aux générations futures, ce qui est pire.

Solidarité Union Persévérance Réflexion Action, devenons ensemble, des S.U.P.R.A résistants contre toutes les impostures du monde marchand et étatique, contre cette vaste entreprise criminelle exploiteuse et répressive dont le seul désir est de nous réduire en une nouvelle forme d’esclavage pour servir son “élite” auto-proclamée dans ce Nouvel Ordre Mondial suprafasciste transnational en cours de métamorphose ultime. Le monstre se tue dans l’œuf car une fois éclos, il est souvent trop tard.

Ce dont nous avons besoin maintenant n’est pas d’une révolution, qui par essence nous ramène toujours au point de départ, mais d’une (r)évolution, qui nous fasse prendre la tangente hors du cercle vicieux et nous mène sur le chemin de la société des sociétés, émancipée de la division et réconciliée avec la complémentarité de sa diversité si bénéfique pourvu qu’on la mette réellement en pratique.

Résoudre la crise COVID radicalement, c’est la prendre à sa racine, qui n’est en rien sanitaire ou médicale mais en tous points politiques. Résoudre cette crise durablement, définitivement, c’est résoudre notre problème de parasitose qui nous affaiblit depuis des siècles. Gaulois Réfractaires, une fois de plus, l’heure est venue ! L’heure du combat arrive, mais pour vaincre, il faut connaître son ennemi et se connaître soi-même… Ci-dessous quelques pistes pour nous aider.

Dans l’esprit de Cheval Fou

Vive la Résistance !

Vive la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée !

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

SlogBD7
Gauloise réfractaire 

gauloispenseur
Gaulois penseur… donc réfractaire