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Lutte anti-coloniale : pas de place pour les juifs arabes dans le sionisme

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 18 septembre 2021 by Résistance 71

fratrie
Complémentarité dans la diversité…
Telle est l’humanité, l’antagonisme est une fabrication

“Israël”… colonie européenne implantée en Palestine

Hadar Cohen

17 septembre 2021

Source:
http://mcpalestine.canalblog.com/archives/2021/09/17/39132732.html

Le sionisme n’a pas de place pour une juive arabe comme moi.

L’Etat d’Israël nous a conditionnés à voir comme impossible l’intersection de «juif» et «arabe» — alors même que ma famille maintient cette identité depuis des générations.

A chaque fois que je me retrouve dans une manifestation de gauche contre l’occupation, il y a toujours quelqu’un tenant une pancarte qui dit: «Les juifs et les Arabes refusent d’être ennemis».

Cette phrase est devenue, d’une certaine façon, le socle de l’idéologie de gauche promouvant la coexistence en Israël/Palestine. Mais quand je vois cette phrase, je me sens immédiatement désorientée. De quel côté suis-je?

Si je suis sur le côté juif», est-ce que je perds l’identité arabe à l’intérieur de moi ? Est-ce que je peux m’identifier comme une Arabe, alors même que je jouis des privilèges d’une citoyenne juive israélienne? Qui a décidé d’opposer une ethnie à une religion?

La colonisation agit sur nos esprits pour déformer notre compréhension de l’identité et perpétuer son agenda propre. A cause de cela, mon identité a été une grande source de confusion interne, qu’il m’a pris des années à déballer et à démêler.

Récemment, j’ai commencé à comprendre comment ce dialogue interne avec moi-même représente un dilemne politique né dans la colonisation de la Palestine.

Je m’identifie comme juive arabe. Ma famille a vécu à Jérusalem pendant plus de 10 générations et les autres cités de mes ancêtres incluent Alep en Syrie, Baghdad en Iraq et Shiraz en Iran, ainsi qu’un petit village dans le Kurdistan.

J’ai grandi dans des traditions et des cultures principalement syro-palestiniennes. Ma grand-mère était une peintre féministe, passionnée de cinéma et de littérature. Mon grand-père était un imam, expert dans l’art du maqamat, un cadre mélodique arabe unique, et qui récitait les prières dans la tradition syro-hiérosolymitaine

Ma famille priait en hébreu et en arabe, avec un fort accent qui roulait sur nos langues quand nous prononcions les bénédictions juives. J’ai grandi avec [le chanteur arabe] Mohamed Abdel Wahab et avec les piyyouts du Shabbat, les poèmes liturgiques juifs, chantés ensemble. Jusqu’à la génération de mes parents, l’arabe était le langage dominant dans ma famille.

Dans notre foyer juif traditionnel, observer notre héritage et notre culture syro-palestiniens se faisait facilement. La judéité et l’arabité s’accordaient parfaitement — il n’y avait pas de contradiction. Mais hors de notre maison, ma religion et ma culture étaient en conflit.

L’Etat d’Israël m’a conditionnée à voir l’intersection de «juive» et «arabe» comme non-existante, ou impossible, même alors que les juifs arabes ont vécu pendant des années à cette intersection. J’ai appris que pour appartenir à la société israélienne et participer au projet sioniste, j’avais à rejeter des parties de moi-même — les parties arabes.

Le sionisme enseigne que les «Arabes» sont les ennemis des juifs, et ce faisant, il a complètement fragmenté mon identité. Ces subtils changements se sont accumulés graduellement pour subvertir mon identité originelle. Cela a créé une dissonnance entre la réalité que je vivais intérieurement et le narratif attendu du projet colonial, à l’extérieur.

Je me retrouve constamment à devoir choisir entre ma judéité et mon arabité. Est-ce que je fais partie de la vaste communauté juive, étant donné que je suis sa foi et ses coutumes? Ou est-ce que j’appartiens à la communauté arabe, dont les traditions culturelles et les styles de vie sont plus en résonnance avec les miennes?

Le sionisme a créé un système de castes raciales, plaçant les juifs d’origine européenne, connus sous la dénomination d’ashkenazes, au-dessus de tous les autres. Les communautés juives qui étaient arabes ou ressemblaient aux communautés arabes étaient catégorisées comme des Mizrahim, juifs orientaux, et traitées comme inférieures.

Non seulement nous avons été dépouillés des foyers de nos ancêtres depuis des milliers d’années, mais à l’avénement de l’Etat nouvellement fondé d’Israël, les immigrants miszrahim ont fait l’expérience d’un racisme brutal et ont été placés dans les ma’abarot, les camps de transit.

Il y a d’innombrables exemples du racisme continu de l’Etat d’Israël envers les Mizrahim. Dans les années 1950, les autorités israéliennes ont kidnappé des milliers de bébés mizrahim, et les ont placés illégalement en vue d’une adoption dans des familles ashkénazes sans enfants. On a dit aux parents que leurs enfants étaient morts.

A peu près au même moment, un médecin israélien confirmé a soumis à des radiations expérimentales des milliers d’enfants juifs arabes, contre la teigne, une infection de la peau non mortelle, et on a découvert plus tard que ce traitement provoque des cancers et d’autres maladies.

La vision d’une «libération juive» sous le sionisme n’incluait clairement pas tous les juifs, et ne traitait pas tous les juifs en égaux. Le sionisme européen était ancré dans une attitude impérialiste coloniale qui visait à créer un pays européen en Palestine.

Cela ne signifiait pas seulement une guerre contre les communautés palestiniennes autochtones sur ces terres, mais aussi une guerre culturelle contre les identités et les traditions des juifs arabes. L’arabité elle-même est devenue ennemie de l’Etat, et tout ce qui ressemblait à l’arabité devait être rabaissé, masqué ou détruit.

C’est une identité compliquée à maintenir parce que, d’un côté, je jouis des privilèges juifs de la part de l’Etat; de l’autre côté, je dois haïr ma part arabe pour devenir une part intégrante de la société israélienne.

Il n’y a pas de place pour l’arabité dans le sionisme. Je dois réprimer, effacer et cacher mon style de vie arabe et m’assimiler aux notions européennes de judéité. Sous un tel système de castes raciales, vous ne pouvez jamais vous intégrer, peu importe à quel point vous vous assimilez.

Il y a quelques semaines, j’ai décidé de partager l’histoire de ma famille sur Instagram. J’ai posté des photos de famille et des anecdotes sur la lignée de mes ancêtres — mais aussi sur mes façons de lutter avec mon identité.

Le post d’origine s’est depuis multiplié dans sa propre communauté internationale, intersectionnelle. Des milliers de followers de diverses identités et de différentes ethnies ont partagé leurs histoires et leurs luttes avec leurs propres identités. C’est devenu un lieu de solidarité et d’avancée en commun vers la guérison.

J’ai été particulièrement émue par les histoires de musulmans des pays arabes partageant leur sentiment de perte et leur chagrin après le départ des communautés juives de leur pays d’origine.

L’étymologie sémitique du mot «arabe» est «mixte», étant donné que pour la plus grande partie de son histoire, la région arabe a été un lieu où les peuples de différents continents venaient vivre ensemble. C’est en partie pourquoi la culture arabe est centrée sur l’hospitalité et l’accueil des étrangers. Nous étions un lieu de bras ouverts, acceptant les voyageurs et les réfugiés avec amour et attention.

Pourtant avec les puissances impérialistes européennes qui ont construit des frontières et des murs pour séparer les pays et les communautés, nous avons perdu notre chemin.

Je choisis de m’identifier comme juive arabe parce que cela met à bas les murs qui entourent l’identité que le sionisme a créée. Cela brise le cadre colonial et crée la possibilité d’un narratif différent. Pour moi, c’est essentiel dans l’évolution du discours.

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Fusionner, la différence est une illusion…

Pistes pour trouver la voie de la société des sociétés : paléolithisme et technologie… une réflexion critique ~ 1ère partie ~

Posted in actualité, altermondialisme, militantisme alternatif, pédagogie libération, philosophie, politique et social, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 16 septembre 2021 by Résistance 71

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Reconnaître, analyser et contre-carrer l’écrasement technologique totalitaire qui mène le monde à la perte de l’humanité et à la dictature technotronique en proposant une solution pour la réalisation de notre être et donc de notre humanité. Dans ce monde qui s’enferme dans la dictature sanitaire, outil de l’oppression finale par une « élite » auto-proclamée, psychopathe et hors sol, ce texte de Hakim Bey résonne on ne peut plus juste.
~ Résistance 71 ~

Paléolithisme et Technologie : un papier engagé 

par Hakim Bey

2008

Ce n’est pas parce que l’A.O.A. (1) parle sans cesse de « Paléolithisme » que vous devez penser que nous avons l’intention de nous projeter en arrière dans l’Âge de la Pierre.

Nous n’avons aucun intérêt à revenir « à la campagne » si le deal doit comprendre la vie barbante d’un enfoiré de paysan – nous ne voulons pas non plus du « tribalisme » s’il nous vient avec les tabous, les fétiches et la malnutrition. Nous n’avons aucune querelle avec le concept de culture – en ce compris la technologie ; pour nous le problème commence avec la civilisation.

Ce que nous aimons dans la vie paléolithique a été résumé par l’École des Peuples Sans Autorité de l’anthropologie : l’élégante nonchalance de la société de chasseurs/cueilleurs, la journée de travail de deux heures, l’obsession de l’art, la danse, la poésie et l’amour, la « démocratisation du chamanisme », la culture de la perception – en bref, la Culture.

Ce que nous n’aimons pas au sujet de la civilisation peut être réduit à la progression suivante : la « Révolution Agraire » ; l’émergence des castes ; la Cité et son culte du contrôle hiérarchique (« Babylone ») ; l’esclavage ; le dogme ; l’impérialisme (« Rome »). La suppression de la sexualité au « travail » sous l’égide de l’« autorité ». « L’Empire n’a jamais pris fin ».

Un paléolithisme psychique basé sur la haute technologie – post-agraire, post-industrielle, « Zéro-travail », nomade (ou « Cosmopolite sans Racine ») – une Société du Paradigme Quantique – ceci constitue la vision idéale du futur selon la Théorie du Chaos aussi bien que de la « Futurologie » (selon le sens du terme donné par R.A. Wilson & T. Leary).

Pour le présent : nous rejetons toute collaboration avec la Civilisation de l’Anorexie et de la Boulimie, avec les personnes, si honteuses de ne jamais souffrir, qu’elles s’inventent des tuniques de pénitence pour elles-mêmes et pour les autres – ou avec ceux qui se gargarisent sans compassion et ensuite gerbent le vomi de leur culpabilité réprimée par de longs joggings et de longues diètes. Tous nos plaisirs et toutes nos auto-disciplines nous appartiennent par la Nature – nous ne nous nions jamais nous-mêmes, nous n’abandonnons jamais rien ; mais certaines choses nous ont abandonnés et nous ont quittés, car nous sommes trop grands pour elles. Je suis à la fois l’homme des cavernes et le mutant explorateur d’étoiles, homme de confiance et le prince libre. Un jour, un chef indien fut invité à la Maison Blanche pour un banquet. Alors que la nourriture circulait, le Chef remplit son plateau, trois fois. À la fin, la personne à côté de lui dit, « Chef, he he, ne pensez-vous pas que c’est un peu beaucoup ? » « Ugh » répond le chef, « un peu beaucoup c’est juste assez pour le Chef ! »

Néanmoins, certaines doctrines de la « Futurologie » restent problématiques. Par exemple, même si nous acceptons le potentiel libératoire de nouvelles technologies comme la télé, les ordinateurs, la robotique, l’exploration spatiale, etc., nous voyons toujours un gouffre entre le potentiel et la réalité. La banalisation de la télé, la yuppification des ordinateurs et la militarisation de l’espace suggèrent que ces technologies en elles-mêmes ne fournissent aucune garantie « déterminée » par leur utilisation libératoire.

Même si nous rejetons l’holocauste nucléaire comme une autre Diversion Spectaculaire orchestrée afin de distraire notre attention des problèmes réels, nous devons néanmoins admettre que la « Destruction Mutuelle Assurée » et la « Guerre Propre » tendent à enflammer notre enthousiasme pour certains aspects de l’Aventure High-Tech. L’Anarchisme Ontologique garde son affection pour le Ludique en tant que tactique : si une technologie donnée, peu importe combien admirable soit-elle en potentiel (dans le futur), est utilisée afin de m’opprimer ici et maintenant, alors je dois soit utiliser les armes de sabotage ou bien me saisir des moyens de production (ou peut-être, encore plus important, des moyens de communication). Il n’y a pas d’humanité sans technique – mais, il n’y a aucune technique qui vaille plus que mon humanité.

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Nous rejetons l’anarchisme anti-technologie irréfléchi – pour nous-mêmes, du moins (il y en a qui aiment jouer aux cultivateurs) – et nous rejetons le concept de déterminisme technologique. Pour nous, toutes les formes de déterminisme apparaissent tout aussi bêtes – nous ne sommes les esclaves ni de nos gènes ni de nos machines. Ce qui est « naturel » est ce que nous imaginons et ce que nous créons. « La Nature n’a pas de Lois – seulement des habitudes ».

La vie pour nous n’est ni le Passé – ce pays de fantômes légendaires amassant leurs biens sépulcraux ternis – ni le Futur, dont les citoyens mutants aux cerveaux bulbeux gardent si jalousement les secrets de l’immortalité, du vol au-delà de la vitesse de la lumière, du génie génétique et de la disparition de l’État. Aut nunc aut nihil (2). Chaque moment contient une éternité qui doit être pénétrée – cependant, nous nous perdons dans des visions perçues au travers des yeux du corps, dans une nostalgie de perfections à naître.

Les réalisations de mes ancêtres et de mes descendants ne sont rien de plus pour moi qu’un conte amusant ou instructif – je ne les appellerai jamais mes réussites, même pour excuser ma propre petitesse. Je me forge à moi-même une licence pour leur voler tout ce dont j’ai besoin – le paléolithisme psychique ou la haute technologie – ou, pour ce qui concerne le splendide détritus de la civilisation elle-même, les secrets des Maîtres Occultes, les plaisirs de la frivole noblesse et la vie bohème (3).

La décadence (4) joue un grand rôle dans la santé de l’Anarchie Ontologique – nous prenons ce que nous voulons de chaque côté. Les esthètes décadents n’engagent pas de guerres stupides ou ne submergent pas leur conscience avec une avidité et un ressentiment microcéphaliques. Ils cherchent l’aventure dans l’innovation artistique & dans la sexualité non-ordinaire plutôt que dans la misère des autres. L’A.O.A. admire et est l’émule de leur paresse, de leur dédain pour la stupidité de la normalité, de leur expropriation des sensibilités aristocratiques. Pour nous, ces qualités s’harmonisent paradoxalement avec celles de l’Antique Âge de la Pierre et de sa santé débordante, de son ignorance de la hiérarchie, de la culture de la vertu plutôt que de la Loi. Nous demandons la décadence dans la maladie, et la santé dans l’ennui !

Ainsi, l’A.O.A. offre un support sans réserve à tous les peuples indigènes et tribaux dans leurs luttes pour une autonomie complète – et en même temps, aux plus sauvages et plus irréalistes spéculations et demandes des futurologues. Le paléolithisme du futur (qui pour nous, en tant que mutants, existe déjà) sera atteint sur une grande échelle uniquement au travers d’une technologie massive pour l’Imagination & d’un paradigme scientifique qui va au-delà de la mécanique quantique dans le royaume de la théorie du chaos et des hallucinations de la fiction spéculative.

En tant que Cosmopolites sans Racine nous posons la réclamation pour toutes les beautés du passé, de l’orient, des sociétés tribales – tout cela doit et peut être nôtre, même les trésors de l’Empire : à nous de les partager. Et, en même temps, nous demandons une technologie qui transcende l’agriculture, l’industrie, la simultanéité même de l’électricité, un hardware qui se recoupe avec le corps spongieux de la conscience, qui embrasse la puissance des quarks, des particules voyageant en arrière dans le temps, des quasars et des univers parallèles.

Les idéologues querelleurs de l’anarchisme & du libertarianisme prescrivent tous la même utopie congénitale à leurs diverses marques de visions étriquées, allant de la commune de paysans à la Cité Spatiale L-5. Nous disons que mille fleurs éclosent – sans jardinier pour tailler leurs tiges et lutter pour quelque schéma moralisateur ou eugénique. Le seul véritable conflit est celui entre l’autorité du tyran et l’autorité du moi réalisé – tout autre conflit est une illusion, une projection psychologique, un verbiage pompeux.

En un sens, les fils & les filles de Gaïa n’ont jamais quitté le paléolithique ; en un autre sens, toutes les perfections du futur sont déjà nôtres. Seule l’insurrection « résoudra » ce paradoxe – seul le soulèvement contre la fausse conscience en nous-mêmes et dans les autres balayera la technologie de l’oppression et de la pauvreté du Spectacle. Dans cette bataille, un masque peint ou un fouet de chamane peut se révéler aussi vital que la confiscation des communications satellites ou du réseau d’ordinateurs secret.

Notre seul critère pour juger d’une arme ou d’un outil est sa beauté. Les moyens sont déjà la fin, en un certain sens ; l’insurrection est déjà notre aventure ; Devenir C’EST Être. Passé et Futur existent en nous et pour nous, l’alpha et l’oméga. Il n’y a pas d’autres dieux devant ou après nous. Nous sommes libres dans le TEMPS – et nous serons libres dans l’ESPACE aussi.

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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Vaincre le colonialisme, mettre fin à l’empire du vampire (Mohawk Nation News)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, colonialisme, crise mondiale, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 9 septembre 2021 by Résistance 71

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“Vous ne serez et ne demeurerez que des commodités, aussi longtemps que l’empire existera.”
~ Russell Means, Lakota, Oglala activiste et résistant ~

La fin de l’empire du vampire

Mohawk Nation News

4 septembre 2021

url de l’article original:
https://mohawknationnews.com/blog/2021/09/03/end-of-the-empire-of-the-vampire-audio/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Nous devrions maintenant nous tenir debout ensemble, par les coudes, planter un arbre de paix et y enterrer nos armes pour toujours. Quand il n’y a pas d’armes, personne n’est blessé. Les gens se convertissent à la paix. Les Américains ont saboté les équipements militaires qu’ils ont laissé derrière eux en Afghanistan. Ces gens pourraient en faire quelque chose de bien plus utile que d’attendre pour tirer sur quelqu’un. La Nature n’a aucun besoin d’armes. Nous avons juste besoin de travailler et de (sur)vivre. Sans armes, nous devons utiliser notre intelligence.

Le pouvoir de détruire est toxique pour les impérialistes, c’est une drogue. Les Etats-Unis ont perdu la guerre non déclarée illégale et les plans de déstabilisation de l’Afghanistan en finançant et en armant le désordre et le chaos comme ils l’ont fait ces 100 dernières années dans bien des pays. Des organisations militaires voyous de l’empire ont toujours œuvré derrière des Indiens marionnettes et les conseils de tribus coloniaux pour diviser, nous affaiblir et nous exterminer. Les ministères de la guerre, les églises et les ONG mettent en place les guerres civiles et la terreur. Ce système a créé de toute pièce le plus grand holocauste de l’histoire de l’humanité, celui de plus 100 millions d’indigènes au continent des Amériques [depuis le XVème siècle).

Les empires étrangers affirment qu’ils ont droit au pillage, à l’exploitation, à la mise en esclavage, au viol et à la terreur des populations autochtones depuis plus de 500 ans sur l’Île de la Grande Tortue. Comme l’a dit Joe Biden après l’attentat contre les Américains en déroute à l’aéroport de Kaboul : “Ceux qui ont perpétré ces attaques ne seront pas pardonné, nous n’oublierons pas. Nous vous traquerons et vous ferons payer.” En clair, “Nous vous aurons avec un drone”.

Lorsque les Américains ont saboté les armes laissées en Afghanistan, ils doivent les détruire eux-mêmes, comme nous le demandons depuis plus de 500 ans de façon à ce que nous ayons enfin la paix. En accord avec Kaianerekowa, nous enterrons toutes les armes de guerre qui se produisent dans les esprits des uns des autres, ces pensées mêmes qui nous rendent haineux, agressifs, violents et qui nous font nous entre-tuer. Tout acte hostile deviendra alors inconnu. Le monde entier doit procéder de la sorte. Seul la massue de guerre n’est pas enterrée afin qu’on puisse tuer les traîtres avec elle. La hache de défense n’est pas enterrée.

La république de la guerre (USA) a dépensé 2000 millards de dollars pour détruire l’Afghanistan : pour corrompre et armer une armée afghane corrompue, pour mettre en place des infrastructures de gouvernance fascistes, ainsi les envahisseurs pouvaient vivre confortablement parmi le peuple indigène appauvri qu’ils attaquaient, volaient et réduisaient en esclavage. Le reste fut siphonné par des groupes étrangers complices, des mercenaires appelés des “sous-traitants civils privés” et des consultants exogènes.

Les avoirs financiers afghans ont été gelés et les Yankees ont pris le reste. Le président afghan fut le premier à se sauver, laissant derrière lui des bout de papier de monnaie absolument sans aucune valeur sur la piste de décollage. Le FMI ne prêtera rien. Pas de nourriture. Des infrastructures détruites, une hausse des prix vertigineuse, des sanctions économiques, aucune aide, plus de salaires. Le système de santé est hors de service.

Les manipulateurs du pouvoir ne sont en aucun cas responsables publiquement et sont au-delà de toute scrutinité. Le Canada est en ce moment en train de présider pompeusement à la  mort de nos enfants, aucunement mentionnés bien entendu dans la campagne électorale en vigueur. Les électeurs s’en foutent de toute façon. Les échafauds qu’ils construisent pour nous sont en fait pour eux-mêmes. L’empire est humilié par les Afghans, les Syriens, les Irakiens, les Libyens, les Cubains, les Vietnamiens et tous les peuples indigènes qui continuent de résister encore et toujours. L’empire constate le déclin de sa force, de son incompétence et de sa sauvagerie. Tout tourne autour de l’industrie de la guerre et rien d’autre. Les bureaucrates observent. Les critiques du système sont assassinés. Les médias sont complices. Les gens sont désespérés. Tout espoir est perdu.

Il n’y a aucun esprit de rétribution ni de droiture. Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix, guérit les viols de l’ordre naturel des choses et le mal que cela cause. Un empire demande impérativement l’anéantissement de la véritable démocratie afin de produire des dictatures militaires, une énorme armée et des guerres perpétuelles sous présidence impériale. Ils sont accrocs aux flingues, au meurtre et au fric.

Le MI5 britannique et la CIA sont des organisations militaires voyous qui supervisent la construction de cet empire secret. La GRC (NdT: la police montée du Canada) a perpétré le kidnaping de millions de nos enfants afin que les gouvernements et les églises puissent réaliser la “solution finale au problème indien” et de cette résistance au vol de l’Île de la Grande Tortue et de ses ressources. La GRC s’est amalgamée avec les services secrets canadiens du CSIS pour créer l’Equipe de Réponse Aborigène (ERA), qui est la gestapo moderne de ce IVème Reich. Aujourd’hui, ils nous suivent toujours dans leurs voitures noires lorsque nous quittons nos “réserves” / camps de détention.

Les camps de la mort que furent les pensionnats pour Indiens furent des sites d’interrogations d’expérimentation, de torture et d’assassinats ciblés d’enfants indigènes innocents et sans aucune défense ainsi que de civils désarmés.

Nous, les peuples indigènes, sommes craints parce que nous exposons la vérité au sujet de cet empire. L’homicide volontaire et le génocide commis par les Etats-Unis et le Canada sur nous n’est mentionné nulle part parce que nous les avons humiliés. Ils veulent que nous payons de nos vies le prix d’avoir déballonné leur mythe fabriqué de grand pouvoir. Nous ne serons jamais pardonnés pour avoir exposé au grand jour leur immoralité, leur faiblesse et le travail interne sordide faisant fonctionner l’empire. Comment éliminer les empires ? Suivez la philosophie instillée par Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix, de chacun étant souverain, égal à quiconque et ayant une voix. Les envahisseurs ont introduit des armes à feu et ont amené les guerres. Retournons à 1491 lorsque nous avions tout pour chasser et nous nourrir. L’armement est la seule manière dont tout empire existe. Lorsqu’il n’y a plus d’armes, ils perdent. Lorsque chacun est souverain, il n’y a absolument aucun besoin d’un président ou d’un premier ministre. Nos esprits, la nature et la grande loi de la paix nous guident.

= = =

Lire nos pages:

« Colonialisme, doctrine chrétienne de la découverte »

Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix

« Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada »

« Russell Means et l’activisme résistance de l’American Indian Movement »

« Textes fondateurs pour un changement de paradigme politique »

« Taiaiake Alfred et l’anarcho-indigénisme »

« Manifeste pour la société des sociétés »

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Critique autochtone des sociétés coloniales et le mythe du progrès 1ère partie (David Graeber)

Posted in actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, colonialisme, crise mondiale, documentaire, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 8 septembre 2021 by Résistance 71

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La sagesse de Kondiaronk : La critique indigène, le mythe du progrès et la naissance de la gauche

David Graeber

2019

Source :
http://www.journaldumauss.net/?La-sagesse-de-Kandiaronk-la-critique-indigene-le-mythe-du-progres-et-la

1ère partie

2ème partie

L’anthropologue David Graeber travaille depuis sept années, avec l’archéologue David Wengrow, sur un ouvrage consacré à une histoire des inégalités. Un premier extrait de cet ouvrage a été publié sur internet en 2018 (https://www.eurozine.com/comment-changer-le-cours-de-lhistoire/). Cet extrait montrait que la narration habituelle selon laquelle l’inégalité des hommes était le prix à payer pour les sociétés développées et leur confort est un mensonge. En effet, dans une analyse de l’histoire de la très longue durée, sur environ 50,000 ans, David Graeber et David Wengrow [1] montrent qu’il existait aussi bien des petites sociétés de chasseurs-ceuilleurs inégalitaires que des grandes villes extrêmement égalitaires. De manière plus étonnante encore, il existait des sociétés qui pouvaient être égalitaires l’été et inégalitaire pendant l’hiver, ou inversement. Cet extrait avait été largement commenté dans les milieux intellectuels et notamment en France par Emmanuel Todd [2].

Ce second extrait du même ouvrage, encore inédit en français comme en anglais, traite de l’influence des sociétés amérindiennes sur les penseurs des Lumières en Occident. Il y apparaît que les textes fondateurs des Lumières et de la Révolution Française, et notamment le texte de Rousseau sur l’origine de l’inégalité parmi les hommes, ont été fortement influencés par des livres qui relataient la critique des indiens d’Amérique vis-à-vis de la société occidentale. Parmi ces indiens d’Amérique, la personnalité de Kondiaronk ressort comme celle d’une sorte de Socrate amérindien, un brillant orateur qui a fasciné l’élite occidentale française et qui a perverti la jeunesse occidentale à mesure que ses critiques de la société occidentale et de la religion chrétienne se diffusaient au sein de la susdite société. Le texte montre que l’idéologie du progrès apparaît alors comme une réaction conservatrice contre la diffusion de ces idées afin de justifier les inégalités occidentales puisque selon cette idéologie, l’inégalité des hommes serait le prix à payer pour le progrès technique et le confort qu’il apporte. Nous commenterons cet extrait au sein du MAUSS prochainement et nous invitons les personnes intéressées à proposer leurs analyses afin de tenter d’ouvrir un débat convivial à la hauteur – vertigineuse – de ce texte.

Christophe Petit

Dans le dernier chapitre, nous avons décrit quelque chose de l’héritage de Jean-Jacques Rousseau – dont l’histoire sur les origines de l’inégalité sociale ne cesse d’être racontée en des variations infinies jusqu’à nos jours. Pourtant, comment cette histoire a-t-elle vu le jour ?

Les historiens des idées n’ont jamais vraiment abandonné la théorie de l’histoire du Grand Homme. Ils écrivent souvent comme si toutes les idées importantes d’une époque donnée pouvaient être rapportées à un individu hors du commun, que ce soit Platon, ou Confucius, Adam Smith ou Karl Marx, plutôt que de considérer leurs écrits comme des interventions particulièrement brillantes sur des sujets déjà largement débattus dans des tavernes ou des soirées ou des jardins publics, ou n’importe quel autre lieu. Comme si William Shakespeare avait en quelque sorte inventé la langue anglaise. En fait, bon nombre des tournures de phrases les plus brillantes de Shakespeare se sont avérées être des expressions courantes de l’époque. N’importe quel Anglais ou Anglaise élisabéthain aurait pu probablement les lancer dans une conversation informelle. Et si ces auteurs restent aussi obscurs que ceux de blagues de mauvais goût, sans Shakespeare, ces expressions auraient probablement disparu depuis longtemps et auraient été oubliées.

Tout cela a été tout à fait vrai pour Rousseau. Les historiens des idées écrivent parfois comme si Rousseau avait personnellement lancé le débat sur les inégalités sociales avec son essai. En fait, Rousseau l’a écrit pour se soumettre à un concours de rédaction sur le sujet.

En mars 1754, l’Académie Dijonnaise des Arts et Sciences avait annoncé un concours national d’essais sur la question ’Quelle est l’origine de l’inégalité entre les hommes, et est-elle autorisée par la loi naturelle ? Ce que nous aimerions faire dans ce chapitre, c’est de nous poser la question suivante : pourquoi un groupe d’universitaires de l’Ancien Régime organisant un concours national de dissertation aurait-il jugé que c’était une question appropriée en tout premier lieu ? La façon dont la question est posée suppose, après tout, que l’inégalité sociale a une origine, c’est-à-dire qu’il va de soi qu’il fût un temps où les êtres humains étaient égaux, puis que quelque chose est arrivé pour changer cette situation, ce qui est en fait une chose assez surprenante à penser pour les gens vivant sous la monarchie absolue de Louis XV. Après tout, ce n’est pas comme si quelqu’un en France à l’époque avait une expérience personnelle de la vie en société d’égal à égal. C’était une culture dans laquelle presque tous les aspects de l’interaction humaine, qu’il s’agisse de manger, de boire, de travailler, de socialiser, étaient marqués par des ordres hiérarchiques élaborés et des rituels de respect social. Les auteurs des essais étaient des hommes qui avaient passé leur vie à faire soigner tous leurs besoins par des serviteurs, ils vivaient du patronage des ducs et des archevêques, ils entraient rarement dans un bâtiment sans connaître l’ordre précis de l’importance de chacun. Rousseau lui-même, un jeune philosophe ambitieux, était à l’époque engagé dans un projet élaboré qui consistait à essayer d’exercer son influence à la cour. Son expérience qui se rapprochait le plus de l’égalité sociale, c’était quelqu’un qui distribuait des parts égales de gâteau lors d’un souper. Pourtant, à l’époque, tout le monde s’entendait pour dire que cette situation n’était pas naturelle, qu’il n’en avait pas toujours été ainsi.

Si nous voulons comprendre pourquoi c’était le cas, nous devons nous pencher non seulement sur la France, mais aussi sur la place de la France dans un monde beaucoup plus vaste. La fascination pour la question de l’inégalité sociale est relativement nouvelle, et elle a tout à voir avec le choc et la confusion qui ont suivi l’intégration soudaine de l’Europe dans une économie mondiale dont elle avait longtemps été un acteur très mineur. Au Moyen Âge, la plupart des gens dans d’autres parties du monde qui savaient quoi que ce soit sur l’Europe du Nord la considéraient comme une réserve obscure et peu invitante remplie de fanatiques religieux qui, à part des attaques occasionnelles contre leurs voisins (’les croisades’) étaient largement sans rapport avec le commerce mondial et la politique mondiale. Les intellectuels européens de l’époque ne faisaient que redécouvrir Aristote et le monde antique et n’avaient que très peu d’idée de ce à quoi les gens pensaient et se disputaient ailleurs. Tout cela a bien sûr changé lorsque les flottes portugaises ont commencé à contourner l’Afrique et ont fait irruption dans l’océan Indien, et surtout, avec la conquête espagnole des Amériques. Soudain, quelques-uns des royaumes européens les plus puissants se sont retrouvés aux commandes de vastes étendues du globe, et les intellectuels européens se sont retrouvés en communication directe non seulement avec les anciennes civilisations de la Chine et de l’Inde, mais exposés à une pléthore d’idées sociales, scientifiques et politiques non imaginées jusque-là. Le résultat final de ce flot d’idées nouvelles a été connu sous le nom des Lumières.

Bien sûr, ce n’est pas non plus la façon dont les historiens des idées racontent généralement l’histoire. Non seulement on nous enseigne à penser l’histoire des idées comme étant largement le fait de ’grands penseurs’ individuels écrivant de grands livres ou pensant de grandes pensées, mais on suppose que ces grands penseurs le font presque exclusivement en référence les uns aux autres. Par conséquent, même dans les cas où les penseurs des Lumières eux-mêmes insistaient ouvertement sur le fait qu’ils obtenaient leurs idées de sources étrangères – comme par exemple, le philosophe allemand Gottfried Wilhelm Leibniz. a fait lorsqu’il a exhorté ses compatriotes à adopter des modèles chinois d’art politique – il y a une étrange tendance à insister sur le fait qu’ils n’étaient pas vraiment sérieux, ou encore, que lorsqu’ils disaient embrasser des idées chinoises, persanes ou indigènes américaines, ce n’étaient pas vraiment des idées chinoises, persanes ou indigènes américaines mais des idées qu’eux-mêmes avaient créées et simplement attribuées aux autres exotiques étrangers.

C’est une hypothèse remarquablement arrogante, comme si la ’pensée occidentale’ (comme on l’appellera plus tard) était un ensemble d’idées si puissant et si monolithique que personne d’autre ne pourrait y exercer une influence significative. C’est aussi assez manifestement faux. Prenons le cas de Leibniz mentionné ci-dessus. Au cours des XVIIIe et XIXe siècles, les gouvernements européens en sont venus progressivement à adopter l’idée que chaque gouvernement devait présider correctement une population de langue et de culture largement uniforme, présidée par un fonctionnaire bureaucratique formé aux arts libéraux qui avait réussi les concours. Il peut paraître surprenant qu’ils l’aient fait, car rien de tel n’avait existé à une époque antérieure de l’histoire européenne. Pourtant, c’était presque exactement le système qui existait depuis des siècles en Chine. Devons-nous vraiment insister sur le fait que la défense des modèles chinois d’art politique par Leibniz et ses alliés et partisans n’a rien à voir avec le fait que les Européens ont, en fait, adopté quelque chose qui ressemble beaucoup aux modèles chinois d’art politique ? Ce qui est vraiment inhabituel dans cette affaire, c’est que Leibniz était si honnête au sujet de ses influences intellectuelles ; dans la plupart des pays d’Europe, les autorités de l’Église détenaient encore beaucoup de pouvoir et quiconque soutenait que les voies non chrétiennes étaient supérieures pourrait être accusé d’athéisme, qui était potentiellement un crime capital. [3]

C’est à peu près la même chose avec la question de l’inégalité. Si nous ne nous demandons pas ’ quelles sont les origines de l’inégalité sociale ’, mais ’ quelles sont les origines de la question de l’origine de l’inégalité sociale ’ – comment en serait-il venu à penser qu’en 1754, l’Académie de Dijon trouvait cette question appropriée – nous sommes immédiatement confrontés à une longue histoire de débats entre Européens sur la nature des sociétés éloignées : dans ce cas, particulièrement les sociétés des forêts de l’est d’Amérique du Nord. De plus, beaucoup de ces conversations font référence à des arguments que les Européens avaient eus avec les Amérindiens eux-mêmes, au sujet de la nature de la liberté, de l’égalité ou même de la rationalité et de la religion révélée – en fait, la plupart des thèmes qui allaient devenir centraux dans la pensée politique du siècle des Lumières. De nombreux penseurs influents du siècle des Lumières ont en effet affirmé que certaines de leurs idées sur le sujet provenaient directement de sources amérindiennes – même si, comme on pouvait s’y attendre, les historiens des idées insistent sur le fait que cela ne peut pas vraiment être le cas. On suppose que les peuples autochtones ont vécu dans un univers complètement différent, qu’ils ont même habité une réalité différente. Tout ce que les Européens disent d’eux, selon la logique, doit donc être de simples projections de jeux d’ombres, des fantasmes ’nobles et sauvages’ tirés de la tradition européenne elle-même. [4] Il s’agit généralement d’une critique de l’arrogance occidentale (’comment pouvez-vous suggérer que les impérialistes génocidaires étaient réellement à l’écoute de ceux dont ils étaient en train d’éradiquer les sociétés ? ’), mais cette critique, pourrait-elle être tout aussi bien considérée comme une forme d’arrogance occidentale en soi ? Il est incontestable que les commerçants, les missionnaires et les colons européens ont, en fait, engagé des conversations prolongées avec les gens qu’ils ont rencontrés dans ce qu’ils ont appelé le Nouveau Monde, et ont souvent vécu parmi eux pendant de longues périodes, même s’ils ont également participé à leur destruction. Nous savons que nombre de ceux qui vivent en Europe et qui en sont venus à adhérer à des principes de liberté et d’égalité qui n’existaient à peine dans leur pays que quelques générations auparavant ont affirmé que les récits de ces rencontres avaient une profonde influence sur leur pensée. Nier simplement qu’il est possible qu’ils aient eu raison, c’est, en fait, insister sur le fait que les peuples autochtones ne peuvent pas avoir d’impact réel sur l’histoire. C’est une forme d’infantilisation des non-occidentaux que ces auteurs prétendent critiquer.

Ces dernières années, un nombre croissant d’universitaires, la plupart d’origine autochtone, ont remis en question ces hypothèses. [5] Ici, nous suivons leurs traces. Essentiellement, nous allons relater l’histoire en supposant que toutes les parties prenantes à la conversation étaient des adultes et qu’ils s’écoutaient, au moins à l’occasion. Si nous faisons cela, même les histoires prennent soudainement un air très différent. En fait, les Amérindiens, confrontés à des étrangers étranges et inconnus, ont progressivement développé leur propre critique, étonnamment cohérente, des institutions européennes, et ces critiques ont été prises très au sérieux en Europe. Elles ont été prises tellement au sérieux, en fait, que l’histoire du progrès ambivalent de la civilisation que nous avons résumée dans le dernier chapitre a dû être inventée, en grande partie, pour neutraliser la menace que représentait la critique autochtone.

C’est d’ailleurs précisément la raison pour laquelle l’Académie de Dijon se posait la question, mais ici, bien sûr, nous anticipons.

Alors, comment les Européens en sont-ils venus à s’interroger sur les origines des inégalités sociales ?

La première chose à souligner, c’est que ce problème n’est pas un problème qui aurait eu un sens pour quiconque au Moyen Âge. Les rangs et les hiérarchies étaient supposés exister depuis le tout début. Même dans le jardin d’Éden, comme l’a observé saint Thomas d’Aquin, Adam dépassait clairement Ève. L’’ égalité sociale ’ – et donc, c’est le contraire, l’inégalité – n’existait tout simplement pas en tant que concept. Une étude récente de la littérature médiévale par deux chercheurs italiens [6] n’a trouvé aucune preuve que les termes latins aequalitas ou inaequalitas, ou leurs équivalents anglais, français, espagnol, allemand ou italien, étaient utilisés pour décrire les relations sociales avant l’époque de Colomb. On ne peut donc même pas dire que les penseurs médiévaux aient rejeté la notion d’égalité sociale : l’idée qu’elle puisse exister ne leur est jamais venue à l’esprit.

Les auteurs observent que les termes ’égalité’ et ’inégalité’ n’ont commencé à devenir monnaie courante qu’au début du XVIIe siècle, sous l’influence de la théorie du droit naturel. La théorie de la loi naturelle, à son tour, a surgi en grande partie au cours des débats sur les implications morales et juridiques de la découverte européenne du Nouveau Monde. [7]

Il est important de se rappeler que des aventuriers espagnols comme Cortes et Pizarro ont mené leurs conquêtes en grande partie sans l’autorisation des autorités supérieures ; par la suite, il y a eu d’intenses débats chez nous pour savoir si une telle agression sans fard contre des personnes qui, après tout, ne représentaient aucune menace pour les Européens, pouvait vraiment se justifier. [8] Le principal problème était que, contrairement aux non-chrétiens de l’Ancien Monde, dont on pouvait supposer qu’ils avaient eu l’occasion d’apprendre les enseignements de Jésus et donc de les rejeter activement, il était assez évident que les habitants du Nouveau Monde n’avaient jamais été exposés aux idées des chrétiens. Ils ne peuvent donc pas être considérés comme des infidèles. Les conquistadors ont généralement mis au point cette question en lisant une déclaration en latin appelant les Indiens à se convertir avant de les attaquer ; les juristes des universités comme Salamanque en Espagne n’ont pas été impressionnés par cet argument. En même temps, les tentatives visant à considérer les habitants des Amériques comme si totalement étrangers qu’ils se trouvaient hors des frontières de l’humanité, et pouvaient donc être traités littéralement comme des animaux, n’ont pas non plus eu beaucoup de succès. Même les cannibales, ont noté les juristes, avaient des gouvernements, des sociétés et des lois, et étaient capables de construire des arguments pour défendre la justice de leurs arrangements sociaux ; donc, ils étaient clairement des humains, investis par Dieu de pouvoirs de raison.

La question était alors de savoir de quels droits les êtres humains disposent simplement à force d’être humains, c’est-à-dire de quels droits on pourrait dire qu’ils disposent ’naturellement’, même s’ils existaient dans un ’état de nature’, innocent des enseignements de la philosophie écrite et de la religion révélée et sans lois codifiées ? La question a fait l’objet de vifs débats. Il n’est pas nécessaire de s’attarder ici sur les formules exactes qu’ils ont trouvées (il suffit de dire qu’ils ont permis aux Américains d’avoir des droits naturels, mais qu’ils ont fini par justifier leur conquête, à condition que leur traitement ultérieur ne soit pas trop violent ou oppressif) : l’important dans ce contexte est qu’ils aient ouvert une porte conceptuelle. Elle a permis à des écrivains comme Thomas Hobbes, Hugo Grotius ou John Locke de passer outre les récits bibliques que tout le monde avait l’habitude d’utiliser comme point de départ et de commencer par des expériences de pensée similaires : comment les humains auraient-ils pu être dans un état de nature, quand ils avaient seulement leur humanité  ?

Dans tous les cas, ces auteurs ont tiré leurs exemples de cet état de la nature de ce qu’ils supposaient être les sociétés les plus simples de l’hémisphère occidental et ont donc conclu que, pour le meilleur ou pour le pire (Hobbes, par exemple, l’a certainement trouvé pire), l’état original de l’humanité était celui de liberté et d’égalité.

Il est important de s’arrêter ici un instant et d’examiner pourquoi ils l’ont fait parce que ce n’était pas du tout une conclusion évidente ou inévitable.

Tout d’abord, le fait qu’ils se soient fixés sur des sociétés apparemment simples comme exemples d’époques primordiales, des sociétés comme les Algonquins des forêts orientales de l’Amérique du Nord, ou les Caraïbes, ou les Amazoniens, plutôt que sur des civilisations urbaines comme les Aztèques, les Mayas ou les Incas, bien que cela nous semble évident, n’aurait pas semblé évident à ce moment-là. Les auteurs de la Renaissance, confrontés à une population d’habitants de la forêt sans roi et n’employant que des outils de pierre, n’avaient guère de chances de les considérer comme primordiaux. La plupart des penseurs de la Renaissance auraient conclu qu’ils regardaient les vestiges tombés au champ d’honneur d’une civilisation ancienne, ou des réfugiés qui, au cours de leurs errances, avaient oublié les arts de la métallurgie et la gouvernance civile. Une telle conclusion aurait eu un sens commun évident pour les gens qui supposaient que toutes les connaissances vraiment importantes avaient été révélées par Dieu au début des temps, que les villes existaient déjà avant le Déluge, et que leur propre vie intellectuelle était essentiellement considérée comme une tentative de récupérer la sagesse perdue des Grecs et des Romains. L’histoire n’est pas une histoire de progrès. Il s’agissait en grande partie d’une série de catastrophes.

Introduire le concept d’état de nature n’a pas vraiment tout changé, du moins immédiatement, mais cela a permis aux philosophes politiques d’imaginer les gens dépourvus des attributs de la civilisation non comme des sauvages dégénérés, mais comme une sorte d’humanité à l’état brut. Cela leur a permis de poser une foule de questions nouvelles et sans précédent sur ce que cela signifiait d’être humain. Quelles formes sociales existeraient encore, même parmi les personnes qui n’avaient pas de forme reconnaissable de loi ou de gouvernement ? Le mariage existerait-il ? Quelles formes pourrait-elle prendre ? L’Homme naturel aurait-il tendance à être naturellement grégaire, ou les gens auraient-ils tendance à s’éviter les uns les autres ? La religion naturelle existait-elle ?

Mais pourquoi se sont-ils fixés sur l’idée de liberté primordiale, ou, surtout, d’égalité ? Cela semble d’autant plus étrange que l’égalité sociale n’avait pas été considérée comme une possibilité par les intellectuels médiévaux.

Tout d’abord, une précision s’impose. Alors que les intellectuels médiévaux avaient du mal à imaginer des relations sociales égales, les paysans médiévaux semblent avoir eu beaucoup plus de facilité à le faire. Il y a toujours eu un certain égalitarisme populaire brutal et prêt à l’emploi, qui s’est particulièrement manifesté lors de fêtes populaires comme le Carnaval, le 1er mai ou les fêtes de Noël, qui ont souvent révélé l’idée d’un ’monde à l’envers’, où tous les pouvoirs et autorités étaient renversés ou bafoués. Souvent, les célébrations étaient présentées comme un retour à un âge primordial de l’égalité : l’âge de Chronos, ou Saturne, ou le pays de Cocagne. Parfois aussi, ces idéaux ont été invoqués lors de révoltes populaires.

Certes, il n’est jamais tout à fait clair à quel point de tels idéaux égalitaires sont vraiment autonomes, ou un simple effet secondaire des arrangements sociaux hiérarchiques qui existaient pendant les temps ordinaires. Notre idée que tout le monde est égal devant la Loi, par exemple, remonte à l’origine à l’idée que tout le monde est égal devant le Roi, ou l’Empereur : puisque si un homme est investi d’un pouvoir absolu, alors évidemment, tous les autres sont égaux en comparaison. Le christianisme primitif a également insisté sur le fait que tous les croyants étaient (dans un sens ultime) égaux par rapport à Dieu, qu’ils appelaient ’Le Seigneur’. Comme cet exemple l’illustre, le pouvoir primordial par rapport auquel les mortels ordinaires sont tous, de facto, égaux, n’a pas besoin d’être lui-même un véritable être humain de chair et de sang ; par conséquent, l’un des points essentiels de la création d’un roi de carnaval ou d’une reine de mai est qu’ils existent afin d’être détrônés. [9] Comme nous le verrons, ce genre de création d’une autorité fictive est très important dans l’histoire.

Comme les spéculations sur les ordres égalitaires heureux d’il y a longtemps apparaissent également dans la littérature classique, même les Européens instruits étaient familiers avec ce concept. Mais tout cela pour dire qu’un état d’égalité n’était pas inconcevable pour eux. Cela n’explique nullement pourquoi ils supposaient presque universellement que des êtres humains innocents de civilisation existeraient dans un tel état. [10] Il faut ici revenir à l’argument qui a été déployé pour établir les habitants des Amériques comme compatriotes humains au départ : le fait que, aussi exotiques ou même pervers que puissent paraître leurs coutumes, ils étaient capables de construire des raisonnements logiques pour leur défense.

Ce que nous suggérons alors, c’est que les intellectuels américains-et ici et dans ce qui suit, nous utilisons le terme ’américain’ comme il l’était à l’époque, pour désigner les habitants autochtones de l’hémisphère occidental, et ’intellectuel’ comme toute personne ayant l’habitude de discuter d’idées abstraites-, ont en fait joué un rôle dans ce processus. Il est très étrange que cela soit considéré comme une idée particulièrement radicale, mais dans la littérature scientifique, c’est une véritable hérésie.

Personne ne nie que de nombreux explorateurs, missionnaires, commerçants, colons et autres résidents européens sur les côtes américaines ont passé des années à apprendre des langues autochtones et à perfectionner leurs compétences en conversation avec des locuteurs natifs, tout comme les autochtones américains ont appris l’espagnol, l’anglais ou le français. Nous ne pensons pas non plus qu’une personne qui a déjà appris une langue vraiment étrangère nie que cela exige beaucoup de travail conceptuel, essayant de saisir des concepts inconnus. Nous savons que les missionnaires menaient généralement de longs débats philosophiques dans le cadre de leurs fonctions professionnelles ; beaucoup d’autres, des deux côtés, se disputaient soit par simple curiosité, soit parce qu’ils avaient des raisons pratiques immédiates de comprendre le point de vue de l’autre. Enfin, personne ne nie que la littérature de voyage et les relations missionnaires, qui contenaient souvent des résumés ou même des extraits de ces échanges, étaient des genres littéraires populaires suivis avec avidité par des Européens instruits : tout ménage de classe moyenne à Amsterdam ou à Grenoble au XVIIIe siècle aurait probablement eu sur ses tablettes au moins un exemplaire des Relations jésuites de la Nouvelle-France et un ou deux témoignages écrits par des voyageurs vers des pays éloignés. De tels livres étaient appréciés en grande partie parce qu’ils contenaient des idées surprenantes et sans précédent.

Les historiens des idées du courant dominant sont conscients de tout cela, mais l’écrasante majorité conclut néanmoins que même lorsque les auteurs européens disent explicitement qu’ils empruntent des idées, des concepts et des arguments aux penseurs autochtones, on ne devrait pas les prendre au sérieux. Tout cela n’est qu’un malentendu, une fabrication ou, au mieux, une projection naïve d’idées européennes préexistantes. Les intellectuels américains, lorsqu’ils apparaissent dans les récits européens, sont supposés n’être que de simples représentants d’un archétype occidental préexistant du ’ noble sauvage ’, une marionnette utilisée pour fournir un alibi plausible à un auteur qui pourrait autrement avoir des difficultés à présenter ce qui était considéré subversif (le déisme, par exemple, le matérialisme raisonnable, ou des vues non traditionnelles sur le mariage). Certes, si l’on rencontre un argument attribué à un sauvage dans un texte européen qui ressemble un tant soit peu à ce que l’on trouve dans Cicéron, ou Érasme, il faut supposer qu’aucun sauvage n’aurait pu vraiment le dire – ou même que la conversation en question n’a jamais vraiment eu lieu du tout. [11]

Cette habitude de pensée est tout au moins très commode pour les étudiants en littérature occidentale, eux-mêmes formés à Cicéron et à Érasme, qui pourraient autrement être contraints d’essayer d’apprendre quelque chose sur ce que les peuples indigènes pensent réellement du monde et, surtout, de ce qu’ils font des Européens. Nous irons dans la direction opposée. Nous examinerons les premiers récits de missionnaires et de voyageurs de la Nouvelle-France – le Québec d’aujourd’hui -, car c’est avec ces récits que Rousseau lui-même était le plus familier, pour se faire une idée de ce que ses habitants autochtones pensaient de la société française et comment ils en sont venus à penser différemment à leur propre société en conséquence. Nous dirons que les Amérindiens ont en effet développé une vision très critique des institutions de leurs envahisseurs, qui s’est d’abord concentrée sur leur manque de liberté, puis, plus tard, sur l’inégalité, à mesure qu’ils se familiarisaient avec les arrangements sociaux européens. L’une des raisons pour lesquelles la littérature de missionnaire et de voyage est devenue si populaire en Europe est précisément parce qu’elle a exposé ses lecteurs à ce genre de critiques, en plus de leur donner un sentiment de possibilité sociale, la connaissance que les voies familières n’étaient pas les seules voies, puisque des sociétés existaient qui faisaient les choses très différentes. Enfin, nous dirons qu’il y a peut-être une raison pour laquelle tant de penseurs des Lumières ont insisté sur le fait que leurs idéaux de liberté individuelle et d’égalité politique étaient inspirés par des sources et des exemples amérindiens. C’est peut-être parce qu’ils l’étaient vraiment.

L’’Âge de la raison’ était un âge de débat. Le siècle des Lumières était enraciné dans la conversation ; il se déroulait en grande partie dans les cafés et les salons. Beaucoup de textes classiques des Lumières prirent littéralement la forme de dialogues, la plupart cultivés dans un style facile, transparent, conversationnel et clairement inspiré du salon. (Ce sont les Allemands, à l’époque, qui avaient tendance à écrire dans le style obscur pour lequel les intellectuels français sont devenus célèbres depuis). Le recours à la ’raison’ était avant tout un style d’argumentation. Les idéaux de la Révolution française, Liberté, Égalité et Fraternité, ont pris la forme qu’ils avaient prise au cours d’une longue série de débats et de conversations. Tout ce que nous suggérons ici, c’est que ces conversations se sont étendues plus loin que nous ne l’avions supposé.

Huron

Huronie, Algonkie : le communisme au service de la liberté.

Alors : qu’est-ce que les habitants de la Nouvelle-France ont fait des Européens qui ont commencé à arriver sur leurs rives au XVIe siècle ?

À cette époque, la région connue sous le nom de Nouvelle-France était principalement habitée par des Montagnais-Neskapis, des Algonquins et des Iroquoiens. Ceux qui se trouvaient plus près de la côte étaient en grande partie des fourragers semi-nomades, bien que certains pratiquaient aussi l’agriculture ; les Wendats (’ Hurons ’ [12]), concentrés dans les principales vallées fluviales plus à l’intérieur, cultivaient le maïs, la courge et les haricots autour des villes fortifiées. Il est intéressant de noter que les premiers observateurs français attachaient peu d’importance à ces distinctions économiques, d’autant plus que, dans les deux cas, la recherche de nourriture ou l’agriculture étaient essentiellement le fait des femmes ; les hommes, ont-ils noté, étaient principalement occupés à la chasse et, parfois, à la guerre, ce qui signifiait qu’ils pouvaient être considérés dans un sens comme des aristocrates naturels.

L’idée du ’noble sauvage’ remonte à de telles estimations – il ne s’agissait pas, à l’origine, de noblesse de caractère, mais simplement du fait que les Indiens s’occupaient eux-mêmes de la chasse et du combat, qui, chez eux, étaient en grande partie l’affaire des ducs et comtes. Les appréciations françaises sur le caractère des ’sauvages’ tendent à être très mitigées. L’évaluation indigène du caractère français était nettement moindre. Le père Pierre Biard, par exemple, était un ancien professeur de théologie affecté en 1608 à l’évangélisation des Mi’kmaq algonquophones de la Nouvelle-Écosse, qui vivaient depuis quelque temps près d’un fort français. Biard n’avait pas beaucoup d’estime pour les Mi’kmaq, mais il a déclaré que ce sentiment était réciproque :

Ils se considèrent mieux que les Français : ’Car, disent-ils, vous êtes toujours en train de vous battre et de vous disputer entre vous, nous vivons en paix. Vous êtes envieux et vous vous calomniez sans cesse ; vous êtes des voleurs et des trompeurs ; vous êtes cupides, et vous n’êtes ni généreux ni bons ; quant à nous, si nous avons un morceau de pain, nous le partageons avec notre prochain.’ Ils disent cela et aiment les choses continuellement. [13]

Plus scandaleux encore, selon Biard, les Mi’kmaqs affirmaient constamment qu’ils étaient par conséquent plus riches que les Français.

Vingt ans plus tard, le frère Gabriel Sagard, frère de Récollection, écrivit des choses similaires sur les Wendats. Sagard était d’abord très critique à l’égard de la vie des Wendats, qu’il qualifiait de péché en soi (il était obsédé par l’idée que les femmes wendates avaient toutes l’intention de le séduire), mais à la fin de son séjour, il avait conclu que leurs arrangements sociaux étaient à bien des égards supérieurs à ceux de son pays. Ici, il faisait clairement écho à l’opinion des Wendats :

Ils n’ont pas de procès et se donnent peu de peine pour acquérir les biens de cette vie, pour laquelle nous, chrétiens, nous nous tourmentons tant, et pour notre avidité excessive et insatiable à les acquérir, nous sommes justement et avec raison reprochés par leur vie tranquille et leurs dispositions tranquilles. [14]

Tout comme les Mi’kmaqs de Biard, les Wendats étaient particulièrement offensés par le manque de générosité des Français les uns envers les autres :

Ils se font l’écho de l’hospitalité et s’entraident pour que les nécessités de tous soient satisfaites sans qu’il y ait de mendiants indigents dans leurs villes et villages ; et ils considéraient que c’était une très mauvaise chose quand ils entendaient dire qu’il y avait en France un grand nombre de ces mendiants dans le besoin, et pensaient que cela était par manque de charité en nous, et nous blâment sévèrement pour cela. [15]

Wendat jette un regard tout aussi critique sur les habitudes de conversation des Français. Sagard a été surpris et impressionné par l’éloquence et la capacité de raisonnement de ses hôtes, des compétences affinées par des discussions quasi quotidiennes sur les affaires communes ; ses hôtes, en revanche, lorsqu’ils ont pu voir un groupe de Français réunis, ont souvent remarqué la façon dont ils semblaient constamment se bousculer les uns les autres et s’entretuer dans la conversation, utilisant des arguments faibles, et surtout (le sous-texte semblait être), ne se montrant pas très intelligents. Ceux qui essayaient de s’emparer de la scène, refusant aux autres les moyens de présenter leurs arguments, agissaient à peu près de la même manière que ceux qui s’emparaient des moyens matériels de subsistance et refusaient de les partager ; on a l’impression que les Américains considéraient les Français comme vivant dans une sorte de guerre hobbésienne de tous contre tous. [16]

Le récit de Sagard sur son séjour parmi les Wendats est devenu la base d’un livre largement lu chez lui ; Locke et Voltaire l’ont cité comme l’une de leurs principales sources pour leur description des sociétés américaines. Les Relations jésuites, parues entre 1633 et 1673, et qui ont également été largement lues et débattues en Europe, comportent de nombreuses remontrances similaires. Dans les 71 volumes des Relations jésuites, par exemple, les mots « égal’ ou ’égalité’ apparaissent à peine [17]- et dans ces rares cas, c’est presque toujours en référence à ’l’égalité des sexes’ (que les jésuites ont trouvé particulièrement scandaleuse). Cela semble être le cas si les jésuites en question se disputaient avec les Wendats, qui ne semblaient peut-être pas tout à fait égalitaires sur le plan anthropologique, puisqu’ils avaient des fonctions politiques officielles et une strate de prisonniers de guerre que les jésuites, du moins, appelaient ’esclaves’, ou les Mi’kmaq ou les Montagnais-Neskapi, qui étaient organisés en bandes de chasseurs-cueilleurs que les anthropologues ultérieurs considéreraient égalitaires. Au lieu de cela, nous entendons les Américains se plaindre de la compétitivité et de l’égoïsme des Français, et plus encore, peut-être, de leur hostilité à la liberté.

Le fait que les Amérindiens vivent dans une société généralement libre, ce qui n’était pas le cas des Européens, n’a jamais vraiment fait l’objet d’un débat – les deux parties ont convenu que c’était le cas. Ils ne s’entendaient pas sur la question de savoir si la liberté individuelle était souhaitable. C’est un domaine où les premiers récits de missionnaires ou de voyageurs des Amériques posent souvent un véritable défi conceptuel. La plupart des lecteurs contemporains ont l’habitude de tenir pour acquis que les observateurs ’occidentaux’, même ceux du XVIIe siècle, ne sont qu’une version antérieure de nous-mêmes, contrairement aux indigènes américains qui représentent un Autre essentiellement étranger, peut-être méconnaissable. En fait, à bien des égards, les auteurs de ces textes ne nous ressemblaient en rien et, du moins en ce qui concerne les questions de liberté personnelle, d’égalité des hommes et des femmes, de mœurs sexuelles ou de souveraineté populaire – ou même de théorie de la psychologie profonde [18]- les attitudes autochtones américaines sont susceptibles d’être beaucoup plus près de celles du lecteur.

La liberté individuelle est un exemple particulièrement frappant parce qu’aujourd’hui, il est presque impossible pour quiconque vit dans une démocratie libérale de dire qu’il est contre la liberté, du moins dans l’abstrait (dans la pratique, bien sûr, nos idées sont généralement beaucoup plus nuancées). C’est l’un des héritages durables du siècle des Lumières, des révolutions américaine et française. La liberté est intrinsèquement bonne. Les jésuites du XVIIe siècle ne partageaient certainement pas cette hypothèse. Ils avaient tendance à considérer la liberté individuelle comme animaliste. En 1642, le missionnaire jésuite Le Jeune parle des Montagnais-Neskapi :

Ils s’imaginent qu’ils doivent, de par leur droit de naissance, jouir de la liberté des ânons sauvages, sans rendre hommage à qui que ce soit, sauf quand bon leur semble. Ils m’ont reproché cent fois que nous avons peur de nos capitaines, pendant qu’ils rient et se moquent des leurs. Toute l’autorité de leur chef est dans la fin de sa langue ; car il est puissant dans la mesure où il est éloquent ; et, même s’il se tue à parler et à haranguer, on ne lui obéira que s’il plaît aux sauvages. [19]

De l’avis des Montagnais-Neskapi, en revanche, les Français n’étaient guère mieux que des esclaves, vivant dans la peur constante de se mettre en difficulté avec leurs supérieurs. De telles critiques apparaissent régulièrement dans les récits des jésuites, non seulement de la part de ceux qui vivaient dans des bandes nomades, mais aussi de citadins comme les Wendat. De plus, les missionnaires étaient prêts à admettre que ce n’était pas que de la rhétorique. Même les hommes d’État wendats ne pouvaient forcer personne à faire ce qu’ils ne voulaient pas faire. Comme le père Lallemant l’a noté en 1644 :

Je ne crois pas qu’il y ait des gens sur terre plus libres qu’eux, et moins capables de permettre l’assujettissement de leur volonté à quelque pouvoir que ce soit, au point que les Pères ici présents n’ont aucun contrôle sur leurs enfants, ni sur leurs sujets, ni sur les capitaines, ni sur les lois du pays, sauf dans la mesure où chacun est disposé à se soumettre à eux. Il n’y a pas de punition infligée au coupable, et aucun criminel qui n’est pas sûr que sa vie et ses biens ne sont pas en danger…. [20]

Ce récit mérite d’être longuement cité, parce qu’il donne une idée du défi politique que devait représenter, pour le public européen de l’époque, une partie du matériel que l’on trouvait dans les Relations jésuites, et pourquoi tant de gens le trouvaient si fascinant. Après avoir expliqué à quel point il était scandaleux que même les meurtriers s’en tirent indemnes, le bon père a admis que, simplement considéré comme un moyen de maintenir la paix, le système judiciaire wendat n’était pas inefficace. En fait, ça a étonnamment bien marché. Plutôt que de punir les coupables, les Wendats ont insisté pour que l’ensemble de la lignée ou du clan du coupable paie une compensation. C’est pourquoi il était de la responsabilité de chacun de garder ses semblables sous contrôle :

Ce ne sont pas les coupables qui sont punis. C’est le public qui doit faire amende honorable pour les offenses des individus ; afin que, si un Huron a tué un Algonquin ou un autre Huron, tout le pays se rassemble ; et ils s’entendent sur le nombre de cadeaux à donner à la tribu ou aux parents de celui qui a été tué, pour suspendre la revanche qu’ils pourraient prendre. Les capitaines exhortent leurs sujets à fournir ce qui est nécessaire ; personne n’y est contraint, mais ceux qui le veulent apportent publiquement ce qu’ils veulent apporter ; il semble qu’ils se soient disputés les uns les autres en fonction de leurs richesses, et que le désir de gloire et de sollicitude pour le bien public les pousse à faire de même. Or, bien que cette forme de justice restreigne tous ces peuples, et semble plus efficacement réprimer les troubles que le châtiment personnel des criminels en France, il s’agit néanmoins d’une procédure très légère, qui laisse les individus dans un tel esprit de liberté qu’ils ne se soumettent à aucune loi et ne suivent aucune autre impulsion que celle de leur propre volonté. [21]

Il y a un certain nombre de choses dignes de mention dans ce passage. L’une d’entre elles est qu’il est clair que certaines personnes étaient effectivement considérées comme riches. La société wendat n’était pas ’économiquement égalitaire’ dans ce sens. Cependant, il y avait une différence entre ce que nous considérions comme des ressources économiques, comme la terre, qui appartenait à des familles, qui était exploitée par des femmes et dont les produits étaient en grande partie gérés par des collectifs de femmes, et le genre de ’ richesse ’ dont il est question ici, comme le wampum, qui existait essentiellement à des fins politiques. Les riches Wendats accumulaient des objets précieux pour pouvoir les donner lors d’occasions dramatiques comme celle-ci. Ni dans le cas des terres et des produits agricoles, ni dans celui des wampums et autres objets de valeur similaires, il n’y avait aucun moyen de transformer l’accès aux ressources matérielles en pouvoir – ou du moins, le pouvoir de faire travailler les autres pour vous ou de les contraindre à faire ce qu’ils ne veulent pas faire. Au mieux, l’accumulation et la distribution adroite des richesses pourraient rendre un homme plus susceptible d’accéder à une fonction politique (devenir ’chef’ ou ’capitaine’ – les sources françaises ont tendance à utiliser ces termes sans discernement pour désigner les chefs de la lignée wendat, les orateurs qui transmettent les décisions collectives et les chefs de guerre temporaires) -, mais comme les Jésuites l’ont constamment souligné, le seul fait de remplir une fonction politique ne donne à personne le droit de donner des ordres. Ou, pour être tout à fait exact, un titulaire de bureau peut donner tous les ordres qu’il veut, mais personne n’a l’obligation particulière de les suivre.

Pour les Jésuites, bien sûr, tout cela était scandaleux. En fait, leur attitude à l’égard des idéaux autochtones de liberté est exactement le contraire de l’attitude que la plupart des Français, ou des Canadiens, ont tendance à avoir aujourd’hui. Comme nous l’avons observé, presque tous ceux qui ont grandi dans une démocratie libérale insisteront pour considérer la liberté comme un idéal tout à fait admirable, en principe, même s’ils ont l’impression qu’une société fondée sur la liberté individuelle totale – certainement, une société qui est allée jusqu’à éliminer la police, les prisons ou tout autre appareil coercitif – tomberait instantanément dans un chaos violent. Le père Lallemant était prêt à admettre qu’en pratique, un tel système fonctionnait assez bien ; il créait ’beaucoup moins de désordre qu’il n’y en a en France’. Mais les jésuites étaient opposés à la liberté en principe. Lallemant continue :

C’est, sans aucun doute, une disposition tout à fait contraire à l’esprit de la Foi, qui nous oblige à soumettre non seulement notre volonté, mais aussi notre esprit, nos jugements et tous les sentiments de l’homme à une puissance inconnue de nos sens, à une Loi qui n’est pas terrestre, et qui est entièrement opposée aux lois et sentiments de nature corrompue. Ajoutez à cela que les lois du Pays, qui leur paraissent les plus justes, attaquent la pureté de la vie chrétienne de mille manières… surtout en ce qui concerne leurs mariages…. [22]

Les Relations jésuites sont pleines de ce genre de choses : les missionnaires scandalisés ont souvent rapporté, par exemple, que les femmes étaient considérées comme ayant le plein contrôle de leur propre corps, et que les femmes non mariées avaient donc la liberté sexuelle, et les femmes mariées pouvaient divorcer à volonté. C’était un scandale. Mais pour eux, cette conduite pécheresse n’était que le prolongement d’un principe de liberté plus général, enraciné dans des dispositions naturelles, qu’ils considéraient comme pernicieuses en soi. La ’méchante liberté des sauvages’, insistait-on, était le plus grand obstacle à leur ’soumission au joug de la loi de Dieu’ [23]. Il était même extrêmement difficile de trouver des termes permettant de traduire des concepts tels que ’seigneur’, ’commandement’, ’obéissance’, ’obéissance’, dans les langues indigènes ; il était pratiquement impossible d’expliquer les concepts théologiques sous-jacents. [24]

Sur le plan politique, donc, les Français et les Américains ne se disputaient pas sur l’égalité, mais sur la liberté. À peu près la seule référence à l’égalité spécifiquement politique qui apparaît dans les 71 volumes de The Jesuit Relations se passe presque comme un aparté, dans un récit d’un événement de l’année 1648, qui s’est passé dans un établissement de Wendat christianisés autour de la ville de Québec. Après une perturbation causée par l’entrée d’une cargaison d’alcool illégal dans la communauté, le gouverneur a persuadé les dirigeants wendats d’accepter l’interdiction des boissons alcoolisées, et a publié un édit à cet effet, ce qui est crucial, note-t-il, appuyé par la menace d’une punition. Le père Lallemant, encore une fois, enregistre l’histoire. Pour lui, ce fut un événement marquant :

Du début du monde jusqu’à l’arrivée des Français, les sauvages n’ont jamais su ce qu’il était si solennel d’interdire quoi que ce soit à leur peuple, sous aucune peine, même minime. Ce sont des gens libres, dont chacun se considère aussi important que les autres, et ils ne se soumettent à leurs chefs que dans la mesure où cela leur plaît. [25]

L’égalité est ici un prolongement direct de la liberté ; en effet, elle en est l’expression. Elle n’a presque rien en commun avec la notion plus familière (eurasienne) d’’égalité devant la loi’, qui est en fin de compte l’égalité devant le souverain, c’est-à-dire l’égalité dans la soumission commune une fois encore. Les Américains, en revanche, étaient égaux dans la mesure où ils étaient également libres d’obéir ou de désobéir aux ordres comme bon leur semblait. La gouvernance démocratique des Wendats et des Cinq Nations des Haudenosaunee, qui a tant impressionné les lecteurs européens ultérieurs, était une expression du même principe : si aucune contrainte n’était permise, il était évident qu’une telle cohérence sociale qui existait devait être créée par un débat raisonné, des arguments persuasifs et l’établissement du consensus social.

Nous revenons ici à la question par laquelle nous avons commencé : les Lumières comme l’apothéose du principe du débat ouvert et rationnel. J’ai déjà mentionné le respect à contrecœur de Sagard pour les installations de Wendat lors d’une argumentation logique. Il s’agit d’un thème que l’on retrouve dans la plupart des récits jésuites. Il est important de garder à l’esprit, ici, que les jésuites étaient les intellectuels du monde catholique. Formés à la rhétorique classique et aux techniques de disputatio [26], ils avaient appris les langues des Américains avant tout pour pouvoir argumenter avec eux, pour les convaincre de la supériorité de la foi chrétienne. Pourtant, ils ont été régulièrement surpris et impressionnés par la qualité des contre-arguments auxquels ils ont dû faire face. Comment une telle facilité rhétorique a-t-elle pu arriver à ceux qui n’avaient aucune connaissance des œuvres de Varro et Quintilian ? En examinant la question, les jésuites ont presque toujours noté l’ouverture dans la conduite des affaires publiques. Ainsi Lejeune :

Il n’y en a presque aucun qui soit incapable de converser ou de raisonner très bien, et en bons termes, sur des sujets dont ils ont connaissance. Les conseils, qui se tiennent presque tous les jours dans les Villages, et sur presque tous les sujets, améliorent leur capacité de dialogue’.

Ou encore Lallemant :

Je peux dire en vérité qu’en matière d’intelligence, ils ne sont en rien inférieurs aux Européens et à ceux qui habitent en France. Je n’aurais jamais cru que, sans instruction, la nature aurait pu fournir une éloquence des plus promptes et vigoureuses, que j’ai admirée chez de nombreux Hurons ; ou une clairvoyance plus claire dans les affaires publiques, ou une gestion plus discrète dans les choses auxquelles ils sont habitués. [27]

Certains sont allés plus loin et ont fait remarquer, non sans frustration, que les sauvages du Nouveau Monde semblaient plus intelligents, dans l’ensemble, que les gens avec lesquels ils avaient l’habitude de traiter à la maison (par exemple, ’ ils sont presque tous plus intelligents dans leurs affaires, leurs discours, leurs politesses, leurs rapports, leurs tours et leurs subtilités que les citoyens et marchands les plus avisés en France ’. [28]) Le point clé pour les fins de la présente étude est que les Jésuites ont reconnu une relation intrinsèque entre le refus du pouvoir arbitraire, un débat politique ouvert et inclusif, et le goût de l’argumentation raisonnée. Pourtant, attribuer cette facilité comme le fait Lallemant à la ’nature’, comme si les compétences en argumentation logique n’étaient que le résultat inévitable d’arrangements politiques non coercitifs, ignore le fait qu’il existe de nombreux moyens d’être persuasif.

Certes, il est vrai que les dirigeants politiques autochtones de ce qui allait devenir les États-Unis, qui dans la plupart des cas n’avaient aucun moyen de contraindre qui que ce soit à faire ce qu’ils n’avaient pas accepté de faire, étaient connus pour leurs pouvoirs rhétoriques. Même les généraux américains qui mènent des campagnes génocidaires contre les peuples autochtones se sont souvent vus réduits en larmes par la force de leur éloquence. Pourtant, la persuasion ne doit pas nécessairement prendre la forme d’une argumentation logique ; elle peut tout aussi bien faire appel aux sentiments, attiser les passions, déployer des métaphores poétiques, faire appel aux mythes ou à la sagesse proverbiale, employer l’ironie et la dissimulation, l’humour, l’insulte, les appels à la prophétie ou la révélation ; et le degré auquel on insiste, par-dessus toute autre méthode, a tout rapport avec la tradition rhétorique dont sort l’orateur et les dispositions présumées de l’audience. Ce sont surtout les locuteurs de langues iroquoiennes comme les Wendats, ou les Cinq Nations au sud, qui semblent avoir accordé une telle importance au débat raisonné – même, comme nous le verrons, il s’agissait d’une forme de divertissement agréable en soi. Si c’est le cas, cela ne peut être que le résultat d’une histoire culturelle particulière. De telles choses sont notoirement difficiles à reconstituer, même si nous ferons quelques spéculations à ce sujet plus tard. Pour l’instant, il suffit de dire qu’ils l’ont fait, et le fait qu’ils l’aient fait, a eu des répercussions historiques majeures. Parce qu’il semble que c’est précisément cette forme de débat – rationnel, sceptique, empirique, conversationnel – qui, peu de temps après, a été identifiée aux Lumières, et tout comme les Jésuites, les penseurs des Lumières et les révolutionnaires démocratiques l’ont considérée comme intrinsèquement liée au rejet de l’autorité arbitraire – en particulier, celle des autorités religieuses comme les Jésuites eux-mêmes.

Rassemblons les pièces du puzzle éparpillées jusqu’ici. Au milieu du XVIIe siècle, les penseurs juridiques et politiques européens commençaient à jouer avec l’idée d’un état de nature égalitaire : au moins dans le sens minimal où les sociétés qu’ils supposaient dépourvues de gouvernement, d’écriture, de religion ou de propriété privée étaient égalitaires par défaut, puisque ceux qui vivaient dans ces sociétés n’auraient aucun moyen significatif pour se distinguer les uns des autres. Des termes comme ’égalité’ et ’inégalité’ commençaient à peine à devenir d’usage courant, dans les milieux intellectuels, à l’époque où les premiers missionnaires français se sont mis à évangéliser les habitants de ce qui est maintenant la Nouvelle-Écosse et le Québec. [29] Le public des lecteurs européens était de plus en plus curieux de savoir à quoi pouvaient ressembler de telles sociétés primordiales. Mais ils n’avaient aucune disposition particulière à imaginer les hommes et les femmes vivant dans un état de nature comme étant particulièrement ’nobles’, et encore moins comme des sceptiques rationnels et des champions de la liberté individuelle. [30] Ce dernier est le produit de la rencontre dialogique.

Comme nous l’avons vu, au début, aucune des deux parties n’avait beaucoup à dire sur l’’égalité’. L’argument portait plutôt sur la liberté et l’entraide, ou, ce qu’on pourrait encore mieux appeler liberté et communisme. Nous devons être clairs sur ce que nous entendons par ce dernier terme. Depuis au moins le début du XIXe siècle, il y a eu des débats animés sur la question de savoir s’il y a jamais eu une chose que l’on pourrait légitimement appeler ’ communisme primitif ’, et les sociétés autochtones des forêts du nord-est ont toujours été au centre de ces débats, puisque Frederich Engels a utilisé les Iroquois comme un de ses principaux exemples de communisme primitif dans The Origins of the Family, Private Property et the State. Dans les arguments sur le communisme primitif, cependant, le ’communisme’ fait toujours référence à la propriété communautaire, en particulier des ressources productives. Comme nous l’avons déjà observé, de nombreuses sociétés américaines peuvent être considérées comme quelque peu ambiguës dans ce sens ; les femmes possédaient et travaillaient les champs individuellement, même si elles entreposaient et éliminaient les produits collectivement ; les hommes possédaient leurs propres outils et armes individuellement, même si elles partageaient généralement le jeu et le butin.

Cependant, il y a une autre façon d’utiliser le mot ’communisme’ : non pas comme régime de propriété, mais dans le sens original de ’de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins’. Il y a aussi un communisme minimal qui s’applique en toutes circonstances, le sentiment que si les besoins d’une autre personne sont assez grands (disons qu’elle se noie), et/ou que le coût pour y répondre est assez modeste (disons qu’elle demande des directions, ou une lumière), alors bien sûr toute personne honnête s’y conformerait. Ce communisme de base pourrait même être considéré comme le fondement même de la sociabilité humaine, puisque ce ne sont que les ennemis acharnés que l’on ne traiterait pas de cette façon. Ce qui varie d’une société à l’autre, c’est la mesure dans laquelle on estime que ce communisme de base devrait s’étendre correctement. Dans de nombreuses sociétés – et les sociétés américaines de l’époque semblent en faire partie – il aurait été inconcevable de refuser une demande de nourriture. Pour les Français du XVIIe siècle, ce n’était manifestement pas le cas ; l’éventail du communisme de base semble avoir été très restreint ; il ne s’étendait certainement pas à la nourriture et au logement ; les Américains étaient donc scandalisés par leur comportement.

Mais comme nous l’avons vu tout à l’heure avec la confrontation de deux conceptions très différentes de l’égalité, nous assistons en fin de compte à un affrontement entre des conceptions très différentes de l’individualisme. Les Européens se disputaient constamment l’avantage. Les Américains se garantissaient mutuellement les moyens d’une vie autonome, ou du moins s’assuraient qu’aucun homme ou femme n’était subordonné à un autre. Dans la mesure où nous pouvons parler de communisme, il n’existait pas en opposition à la liberté individuelle, mais en soutien à celle-ci. On pourrait en dire autant du système politique. Tout ce qui fonctionnait pour s’assurer que la volonté de personne ne serait soumise à celle de personne d’autre.

Ce n’est qu’avec le temps, à mesure que les Américains en apprenaient davantage sur l’Europe et que les Européens commençaient à réfléchir à ce que signifierait la transposition des idéaux américains de liberté individuelle dans leurs propres sociétés, que le mot ’égalité’ a commencé à faire régulièrement son apparition.

Pour comprendre l’évolution de la critique indigène et son impact sur la pensée européenne, il faut d’abord comprendre le rôle de deux hommes : un aristocrate français appauvri, le baron Louis-Armand de Lom d’Arce de la Hontan, et un homme d’État wendat exceptionnellement brillant, Kandiaronk.

A suivre…

kandiaronk
Kondiaronk

Campagne de tyrannie médicale : Nous n’obéirons pas !

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 1 septembre 2021 by Résistance 71

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Brandon Smith appelle un chat un chat et propose des solutions, il confirme aussi ce que nous disons depuis un bon moment, la croisée des chemins arrivent, il faudra faire un choix et comme le disait si justement le grand historien Howard Zinn : “On ne peut pas être neutre dans un train en marche.” L’humanité vaincra au delà de toutes les impostures et tyrannie. Organisation et désobéissance civile généralisées !..
A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent et à bas le salariat !
~ Résistance 71 ~

Nous n’obéirons pas ! Une campagne contre la tyrannie médicale

Brandon Smith

5 août 2021

source de l’article en français :

https://lesakerfrancophone.fr/nous-nobeirons-pas-une-campagne-contre-la-tyrannie-medicale

J’ai écrit fiévreusement ces derniers temps sur les questions de mandats Covid et de passeports vaccinaux, et je suis sûr que la plupart des lecteurs comprennent pourquoi – Nous sommes actuellement à l’aube d’un grand conflit contre les pouvoirs en place ; des gens qui exploitent la crise Covid (largement fabriquée) pour exercer un contrôle politique et économique sans précédent. Et quand je dis « fabriquée », je veux dire qu’il n’y a pas de crise, pas besoin de mandats, pas besoin de confinement et pas besoin de passeports vaccinaux.

Nous avons affaire à un virus auquel 99,7 % des gens survivront facilement selon les études et les statistiques de l’establishment médical et de nombreuses études indépendantes, mais pour une raison quelconque, les médias et les gouvernements nous bombardent de propos alarmistes.

Pourquoi la seule solution proposée au grand public implique-t-elle que nous renoncions à toutes nos libertés et à notre autonomie médicale ? Pourquoi 99,7 % de la population est-elle censée s’enfermer, se masquer et se soumettre à un vaccin expérimental à ARNm dont l’innocuité n’est pas prouvée par des tests à long terme ? Pourquoi les 0,26 % de personnes qui risquent vraiment de mourir du virus ne prennent-elles pas simplement des précautions ou ne restent-elles pas chez elles pendant que le reste d’entre nous mène une vie normale ? Bon sang, je ne verrais pas d’inconvénient à contribuer à un fonds destiné à soutenir les 0,26 % de personnes à risque, à aider leurs familles et à payer leurs factures médicales.

La Réserve fédérale et d’autres banques centrales ont dépensé des milliers de milliards de dollars en mesures de relance et en prêts PPP pour empêcher les entreprises de faire complètement faillite et pour empêcher les travailleurs « non essentiels » de mourir de faim pendant les premiers arrêts de production. Mais, nous aurions pu simplement maintenir l’économie en marche pendant tout ce temps et payer une fraction de ce coût pour aider l’infime minorité de personnes qui souffriraient réellement de la maladie.

Oui, c’est vrai, je vais le répéter encore et encore parce que je vois encore aujourd’hui les médias et les adeptes mal informés sur la Covid-19 prétendre que le taux de mortalité de la Covid-19 est beaucoup plus élevé. Ce n’est pas le cas. Le taux médian de mortalité par infection de la Covid est SEULEMENT de 0,26%. C’est un FAIT. C’est la science selon la grande majorité des études médicales sur l’IFR. Laissez-moi vous répéter : le monde entier est enfermé et on nous dit que nous devons renoncer à nos libertés humaines inhérentes parce que 0,26% de la population pourrait avoir plus qu’un reniflement et un brouillard cérébral à cause d’une infection Covid. Pourquoi ?

Eh bien, c’est facile ; parce que la réponse et les restrictions concernant la Covid-19 n’ont rien à voir avec la santé publique et tout à voir avec le contrôle public.

Cet article est un peu différent de ce que j’écris habituellement, car il ne s’agit pas tant d’un appel à la raison pure ou à la science pure que d’un appel aux principes. De nombreux lecteurs m’ont demandé dernièrement s’il n’était pas préférable d’argumenter contre les mandats de lutte contre les pandémies en se fondant sur des idéaux et des principes plutôt que de marteler la science. Je pense qu’il est important de faire les deux, mais prenons un moment pour considérer la question morale et uniquement la question morale. Pour ce faire, nous devons poser quelques questions simples :

Qui a le droit de contrôler vos décisions médicales ? Qui est qualifié pour contrôler votre droit constitutionnel à la vie, à la liberté et au droit de rechercher la prospérité ? Qui devrait avoir le pouvoir de vous dire ce que vous pouvez dire, où vous pouvez travailler, où vous pouvez acheter, où vous pouvez vendre, où vous pouvez marcher, où vous pouvez voyager, en quoi vous devez croire ?

La réponse est PERSONNE, sauf vous-même. Mais bien sûr, le culte Covid et les personnes qui bénéficient de la pandémie prétendront que vos droits ne s’appliquent plus lorsque vous « mettez la vie des autres en danger ». C’est le vieil argument du contrat social – Vous faites « partie d’une société », donc la société a des attentes qui supplantent vos droits. Tout cela n’a aucun sens, mais c’est une stratégie classique utilisée par tous les totalitaires des temps modernes. Il n’a jamais été question de ce que la « société » veut, il n’a jamais été question que de ce que les tyrans veulent.

Comme je l’ai noté dans de nombreux articles, avec des faits et des preuves scientifiques sans fin, personne qui veut rester libre des mandats de vaccination ou des passeports vaccinaux ne met les autres en danger. Encore une fois, le taux de mortalité médian pour la Covid est de 0,26% et ni les mandats, ni les masques, ni les vaccins n’ont mis un terme à la pandémie. Il est intéressant de noter que ce sont les États où les mesures de confinement et les restrictions concernant les masques sont les plus sévères qui ont enregistré les taux d’infection les plus élevés au cours des 18 derniers mois. Même à l’heure actuelle, des milliers de personnes entièrement vaccinées contractent la Covid par des « cas isolés », et certaines d’entre elles sont décédées. Les infections et les décès ont chuté en janvier, bien avant que les vaccins ne soient fabriqués à grande échelle. En février, seuls 5 % de la population américaine avaient été vaccinés avec une seule dose. Le fait est que les vaccins n’ont rien donné.

Même si je faisais partie des 0,26 % de personnes qui risquent de mourir, je n’exigerais JAMAIS que les 99,7 % restants de la population renoncent à leurs libertés et à celles de leurs enfants pour que je puisse me sentir un peu plus en sécurité. Ce serait un acte de folie égoïste.

Mais disons pour un moment que nous mettons de côté toute la science qui soutient la position anti-mandat. Et si le taux de mortalité du virus était beaucoup plus élevé ? Et si nous avions affaire au virus Ebola ou à un autre agent pathogène dangereux ? Et si 1 personne sur 100 était à risque ? Et si 1 personne sur 10 était en danger ? La tyrannie médicale et les confinements de masse seraient-ils alors acceptables ? La réponse est non, ils ne le seraient pas.

Pourquoi ? Honnêtement, c’est une question de qui est au pouvoir et qui met en œuvre de tels mandats. Pourquoi devrions-nous avoir une confiance aveugle dans des gouvernements composés d’élitistes et de globalistes corrompus ? Qui sont-ils pour veiller à nos intérêts ? Comment ces personnes sont-elles qualifiées pour protéger la confiance du public ? Ils ne sont pas qualifiés et ne le seront jamais.

Ils ne se soucient pas de nous. Ils ne cherchent qu’à servir leurs propres intérêts et à faire avancer leurs propres agendas. Il suffit de voir à quel point des institutions globalistes comme le Forum économique mondial se sont emballées, qualifiant la pandémie d’« opportunité«  pour faire passer en force leur programme de « Grand Reset ». Ces goules ne sont pas le genre de personnes que le public veut voir en charge de la micro-gestion de leur vie.

Il appartient donc à l’individu de se protéger comme il l’entend, mais l’establishment nous dit que nous ne sommes pas capables de le faire. Nous devons plutôt nous en remettre à leur « meilleur jugement ». Ils sont censés être plus intelligents que nous tous, et en tant que technocrates « bienveillants », eux seuls ont la connaissance et la droiture nécessaires pour déterminer le cours de l’avenir de chaque personne vivante.

Les globalistes comme Gideon Lichfield du MIT nous ont dit exactement quel était le plan en mars 2020 dans un article intitulé « Nous ne reviendrons pas à la normale« . Ils admettent que l’objectif a toujours été d’instaurer des restrictions sur les passeports vaccinaux qui dureront de nombreuses années, voire pour toujours. Extrait de l’article :

En fin de compte, cependant, je prédis que nous rétablirons la capacité de socialiser en toute sécurité en développant des moyens plus sophistiqués d’identifier qui est un risque de maladie et qui ne l’est pas, et de discriminer légalement ceux qui le sont.

… on peut imaginer un monde dans lequel, pour prendre un vol, il faudra peut-être s’inscrire à un service qui suit vos déplacements via votre téléphone. La compagnie aérienne ne serait pas en mesure de voir où vous êtes allé, mais elle serait alertée si vous avez été à proximité de personnes infectées ou de foyers de maladie connus. Des exigences similaires s’appliqueraient à l’entrée des grandes salles de spectacle, des bâtiments publics ou des plates-formes de transport public. Il y aurait des scanners de température partout, et votre lieu de travail pourrait vous demander de porter un moniteur qui suit votre température ou d’autres signes vitaux. Là où les boîtes de nuit demandent une preuve d’âge, elles pourraient à l’avenir demander une preuve d’immunité – une carte d’identité ou une sorte de vérification numérique via votre téléphone, montrant que vous avez déjà récupéré ou été vacciné contre les dernières souches de virus.

Je vous dis que c’est la philosophie classique de presque tous les monstres semi-humains qui ont jamais vécu. C’est l’idéologie des sociopathes narcissiques. La religion des robots sans âme. Certains des plus grands maux connus de l’humanité ont été commis au nom du « plus grand bien du plus grand nombre ». Ce mantra ne peut être toléré en aucune circonstance ; on ne peut le laisser infecter notre nation et supplanter nos valeurs les plus profondes. Parce que si cela se produit, nous pourrions nous retrouver esclaves du système pendant très longtemps.

Comme je le préviens depuis un an, de nombreux gouvernements maintiennent ou réintègrent (dans le cas des États-Unis) des mesures de confinement et de restriction en cas de pandémie, et il devrait être clair pour tout le monde que ce processus circulaire de tyrannie médicale n’est pas prêt de s’arrêter. Il n’est jamais censé se terminer. L’objectif de l’establishment, des globalistes et des gouvernements, est de maintenir les restrictions en place indéfiniment.

Les médias grand public ont constamment attaqué l’affirmation selon laquelle les gouvernements appliqueraient les passeports vaccinaux comme une théorie du complot. Maintenant, ils admettent ouvertement que le plan est d’instituer des passeports vaccinaux et ils le défendent vigoureusement. Ils discutent avec une ferveur avide de la manière dont ils pourraient être en mesure de FORCER ou d’obliger chaque personne à se faire vacciner, même si elle ne le souhaite pas et même si le vaccin ne sert à rien.

J’ai mes propres doutes sur le vaccin, sa finalité et sa sécurité, mais n’oublions pas que le vaccin est au minimum un tremplin vers les passeports vaccinaux. Les passeports sont la clé de tout. Sans les passeports, la tyrannie médicale ne peut être établie. Sans les passeports, ils n’ont aucun moyen de pression sur la population pour dicter les aspects fondamentaux de nos vies. Ils ont BESOIN des passeports afin d’obtenir leur « Grand Reset ». Sans un système de crédit social de type « papiers s’il vous plaît » en place, leur « Reset » s’effondrera.

Il est donc impératif par-dessus tout que les passeports vaccinaux ne soient jamais autorisés à prendre racine. Le programme doit être arrêté et détruit.

Je ne suis pas un « influenceur » majeur dans les cercles conservateurs ou du mouvement de la liberté. Je ne suis pas une grande personnalité de YouTube ou un Juggernaut médiatique. Je n’ai pas le soutien d’une grande entreprise ou des poches profondes pour stimuler une campagne nationale. Je n’aime pas particulièrement parler en public, même si j’ai appris à le faire. Je suis simplement un écrivain qui aime les valeurs de la liberté, les valeurs de la raison et, dans de nombreux cas, les valeurs de la foi qui donnent un sens à l’humanité. Et ce que je vois, c’est un besoin extrêmement sérieux ; le besoin d’une ligne de front organisée contre la tempête de la dictature qui est à notre porte.

Ce que je suggère est simple : une campagne nationale contre les passeports médicaux. Les globalistes, les socialistes et les corporatistes comprennent le concept de « pression » et savent comment l’appliquer pour obtenir ce qu’ils veulent. Je crois que nous devons également apprendre à exercer des pressions dans le sens inverse. Il ne suffit pas de rester assis dans nos maisons, isolés les uns des autres, en sachant que des millions d’autres personnes ressentent la même chose que nous. Nous devons aussi agir.

Nous devons envoyer un message : NOUS NE NOUS SOUMETTRONS PAS !

Je ne suis pas sûr qu’une seule personne ait le « poids » nécessaire pour mener cette campagne seule, et c’est probablement mieux ainsi. Ce qu’il faut, c’est un mouvement de masse uni par des principes, et non un mouvement empêtré dans un culte de la personnalité.

Il existe de nombreuses façons d’y parvenir, des actions simples aux stratégies plus complexes. Tout militant de la liberté peut envoyer un message par le biais de pancartes, d’autocollants pour pare-chocs, de publicités, de panneaux d’affichage, etc., rappelant à l’establishment que nous refuserons de nous soumettre au vaccin ou aux passeports vaccinaux en toutes circonstances. Ils doivent comprendre que rien de ce qu’ils peuvent faire ne nous fera changer d’avis. Rien.

La principale stratégie de la secte Covid a été de travailler avec de grandes entreprises pour exiger des preuves de vaccination (passeports vaccinaux). Nous devons faire savoir à ces entreprises, sans ambiguïté, que nous cesserons tout soutien comme consommateur à leurs activités. Nous ne travaillerons pas pour elles et nous ne leur donnerons pas un centime de notre argent. Au lieu de cela, nous nous adresserons à de plus petites entreprises locales, pour savoir si elles font partie de la campagne « Nous ne nous conformerons pas », et si c’est le cas, nous les soutiendrons à la place. Il est temps de donner une leçon à ces entreprises et de les mettre hors service en retirant notre argent et notre travail de leurs poches.

La stratégie suivante de l’establishment a été de rendre obligatoire la vaccination des fonctionnaires. Encore une fois, les débrayages massifs sont la solution. Laissez-les transpirer en perdant la moitié de leurs effectifs. Et puis peut-être les traîner en justice. Enterrez-les dans des procès tout en étranglant leur capacité à fonctionner.

Finalement, l’administration Biden va tenter de mettre en place des fermetures et des contrôles de vaccins au niveau fédéral. Ce n’est qu’une question de temps. C’est là que l’organisation est vitale. Les comtés et les États à majorité conservatrice et défenseurs des libertés doivent s’unir et dire une fois de plus « Nous ne nous plierons pas ». Si le gouvernement de votre État est de la partie et défie Biden, ce sera encore plus utile, mais ne faites pas l’erreur de croire que les gouvernements des États seront les seuls à vous protéger. Vous devez être organisés au niveau local, avec votre communauté et les entreprises locales prêtes à prendre position. Cela doit commencer maintenant, avant qu’il ne soit trop tard.

Enfin, si la secte Covid décide d’utiliser la force directe comme option, nous devons être prêts à riposter. Sans organisation locale au minimum, se défendre sera difficile voire impossible. Cela signifie qu’il faut faire revenir une vieille tactique des Pères Fondateurs : La milice.

Il y a un temps pour la préparation et un temps pour la prise de risques. Sans risque, il n’y a pas de liberté. Nous approchons rapidement d’un moment où les joueurs et les vrais croyants pourraient décider du sort du monde pour le prochain siècle. Un mouvement populaire et organique doit être rassemblé pour lutter contre la marée montante du totalitarisme. Chacun de nous ne peut faire que sa petite part, mais ensemble, de concert, je crois que nous pouvons arrêter la tyrannie médicale et le Reset dans son élan et même inverser les dommages causés.

Je crois que nous vivons ici, à ce carrefour, pour une raison. Je crois que nous sommes censés être ici, que nous avons la chance d’être les bonnes personnes au bon endroit et au bon moment. Je crois que nous pouvons mettre fin à ce mal, mais seulement si nous osons essayer. Cela commence par un simple geste : Dire au monde « Nous ne nous soumettrons pas ! » Et ensuite, nous devons tenir notre promesse.

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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STOP POISON !!…

Mascarade et dictature sanitaire, variant Delta, tests PCR et dissonance COVID (F. William Engdahl)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 31 août 2021 by Résistance 71

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Bill « la piquouze » dans son labo…

Le variant “Delta”, les tests PCR et la dissonance Covid

F. William Engdahl

11 août 2021

source de l’article en français:
https://lesakerfrancophone.fr/le-variant-delta-les-tests-pcr-et-la-dissonance-covid

Pour paraphraser une célèbre boutade lancée par Bill Clinton, alors candidat à la présidence, lors d’un débat avec son adversaire républicain en 1992, « C’est le vaccin, idiot ! ». Le récit quotidien des médias grand public et du gouvernement dont le monde entier est inondé est déroutant pour la plupart, et c’est un euphémisme. Le variant dit Delta ou « indien » se propage comme la varicelle, nous dit-on, mais sans préciser ce que signifie cette « propagation ». Les personnes non vaccinées sont accusées de transmettre la COVID-19 à celles qui sont censées être vaccinées. Les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union européenne mènent la danse avec ce confus et mortel récit.

Des responsables politiques poussent les enfants à se faire vacciner malgré les recommandations officielles de l’OMS et des autorités médicales nationales, comme le STIKO en Allemagne, qui préconisent d’attendre. Les tests PCR, qui définissent la politique mais qui ne disent rien sur la présence d’un virus spécifique chez une personne, sont traités comme le « Gold Standard » de l’infection. Pourtant, à ce jour, aucun laboratoire n’a réussi à isoler des échantillons purs du prétendu virus SRAS-CoV-2 qui serait à l’origine de la maladie COVID-19. Comment les tests PCR peuvent-ils être calibrés si l’agent pathogène revendiqué n’est pas clairement identifié ? Avec un peu de recul, il apparaît clairement que nous sommes soumis à une opération mondiale délibérée de dissonance cognitive dont les conséquences prévues pour l’avenir de notre civilisation nous sont cachées.

Résoudre la dissonance cognitive

Dissonance cognitive est un terme utilisé en psychologie pour désigner ce que ressent une personne vivant deux expériences contradictoires ou une expérience défiant sa logique ; cette incohérence vécue lui causant un grand stress. Ce stress est résolu par le cerveau qui utilise inconsciemment n’importe quel tour de passe-passe pour résoudre cette incohérence. Le syndrome de Stockholm en est un exemple. Dans le cas présent, le conflit est résolu en donnant toute sa confiance aux autorités – gouvernements, OMS, CDC, RKI, Bill Gates ou tout autre expert épidémiologique autoproclamé, souvent sans diplôme médical. Ces autorités imposent pourtant des mesures draconiennes de confinement, de port de masque et de restriction des déplacements qui ont rapidement tourné à une vaccination forcée de facto avec des vaccins non testés dont les effets indésirables se comptent désormais par millions dans l’UE et aux États-Unis.

Le cerveau ordinaire se dit : « Pourquoi les autorités voudraient-elles nous faire du mal ? Ne veulent-elles pas le meilleur pour nous et pour le pays ou le monde ? » Les expériences réelles des 18 derniers mois, depuis que l’Organisation mondiale de la santé a déclaré une pandémie à propos d’un prétendu virus identifié pour la première fois à Wuhan en Chine, suggèrent que soit les politiciens et les responsables de la santé du monde entier ont perdu la tête, soit ils sont délibérément mauvais, soit ils sont volontairement destructeurs, soit ils sont tout simplement corrompus. Pour résoudre cette effrayante contradiction, des millions d’entre nous acceptent de recevoir une concoction expérimentale faite à base d’ARNm génétiquement modifié et pensent qu’ils sont alors protégés contre l’infection et la grave maladie qu’entraine un prétendu virus pathogène et mortel appelé COVID-19. Certains attaquent même ceux qui, autour d’eux, résolvent différemment cette dissonance en refusant ce vaccin, par simple méfiance et prudence. Pourtant, même le Dr Fauci, l’omniprésent expert médical de Washington, admet que les nouveaux vaccins à ARNm n’empêchent pas de contracter la prétendue maladie ou d’être contaminant, mais qu’ils contribuent peut-être à en atténuer l’impact. Il ne s’agit donc pas d’un vaccin, mais de quelque chose d’autre.

Un variant Delta ?

À ce stade, il est utile d’examiner plusieurs faits avérés concernant ce coronavirus et son nombre apparemment infini de « variants ». La peur actuelle au Royaume-Uni, dans l’Union européenne et aux États-Unis est déclenchée par un variant, appelé Delta, du coronavirus. Le seul problème est que les autorités compétentes ne nous apprennent rien d’utile sur ce variant.

Étant donné que le prétendu variant Delta d’un nouveau coronavirus, prétendument identifié à Wuhan mais jamais scientifiquement prouvé, est utilisée pour justifier une nouvelle série de mesures draconiennes de confinement et de pressions en faveur de la vaccination, il est utile d’examiner le test permettant de déterminer si ce variant Delta est bien présent chez une personne testée à l’aide du test PCR standard recommandé par l’OMS.

En mai dernier, le variant Delta fut d’abord appelé variant indien. Il a rapidement été identifié dans 90 % des nouveaux tests positifs au COVID-19 au Royaume-Uni, qui compte également une importante population indienne. Ce que l’on ne dit pas, c’est qu’en deux mois seulement, les prétendus positifs au variant Delta en Inde ont chuté de façon spectaculaire, passant de 400 000 par jour en mai à 40 000 en juillet. Les symptômes ressemblant étrangement à ceux du rhume des foins ordinaire, l’OMS s’est empressée de le rebaptiser Delta, en se basant sur l’alphabet grec, afin de brouiller davantage les pistes. Des baisses similaires du variant Delta ont été observées au Royaume-Uni. Les « experts » ont prétendu que c’était parce que les Indiens terrifiés étaient restés chez eux, car seul un petit 1-3% de la population avait été vacciné. Au Royaume-Uni, les experts ont prétendu que c’est parce que beaucoup de gens étaient vaccinés que les cas de delta avaient tellement chuté. Si cela vous donne l’impression qu’ils inventent n’importe quelle explication pour alimenter le discours sur les vaccins, vous n’êtes pas le seul.

Et ce n’est pas tout. Pratiquement personne au Royaume-Uni, en Inde, dans l’Union européenne ou aux États-Unis n’a pu être testée positif au variant Delta avec un test spécifique au variant Delta, car un tel test n’existe pas. Des tests complexes et très coûteux sont censés exister, mais aucune preuve n’est apportée qu’ils sont utilisés pour affirmer des choses telles que « 90% des cas britanniques sont dus au Delta… ». Les laboratoires du monde entier se contentent d’effectuer des tests PCR standard, très imprécis, et les autorités sanitaires déclarent qu’il s’agit du « Delta ». Il n’existe pas de test simple pour le Delta ou tout autre variant. Si ce que je dis n’est pas vrai, le CDC ou l’OMS ou d’autres instituts de santé devraient expliquer en détail ces tests. Ils ne le font pas. Demandez aux « experts » de la santé concernés comment ils peuvent prouver la présence d’un variant Delta du virus. Ils ne le peuvent pas. Les laboratoires d’analyse aux États-Unis admettent qu’ils ne peuvent tester aucun variant.

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Des tests PCR inutiles

Le test PCR ne permet pas de détecter un virus ou une maladie. Le scientifique qui a obtenu un prix Nobel pour avoir inventé le test PCR, le Dr Kary Mullis, est passé à la télévision pour attaquer nommément le chef du NIAID, Tony Fauci, en le qualifiant d’incompétent pour avoir prétendu que les tests PCR pouvaient détecter n’importe quel agent pathogène ou maladie. Il n’a pas été conçu pour cela, mais plutôt comme un outil d’analyse de recherche en laboratoire. Les tests PCR ne peuvent pas déterminer une infection aiguë, une infectiosité continue, ni une maladie réelle. Le test PCR n’a pas été conçu pour identifier une maladie infectieuse active, il identifie plutôt du matériel génétique, qu’il soit partiel, vivant ou même mort.

Un article publié le 21 janvier 2020 par deux Allemands, Corman et Drosten, a été utilisé pour créer le test PCR et immédiatement adopté par l’OMS pour devenir la norme mondiale de détection du nouveau coronavirus. À ce moment-là, six personnes seulement avaient été identifiées comme porteuses du nouveau coronavirus. En novembre 2020, un groupe de pairs scientifiques a examiné l’article de Drosten et a découvert un nombre incroyable de failles scientifiques majeures ainsi qu’un conflit d’intérêts flagrant de la part de Drosten et de ses collègues. Les scientifiques ont noté que la conception du PCR et l’article de Drosten souffraient de « nombreuses erreurs techniques et scientifiques, notamment une conception insuffisante des amorces, un protocole RT-qPCR problématique et insuffisant, et l’absence d’une validation précise du test. Ni le test présenté ni le manuscrit lui-même ne remplissent les conditions d’une publication scientifique acceptable. En outre, les graves conflits d’intérêts des auteurs ne sont pas mentionnés. Enfin… un processus systématique d’examen par les pairs n’a, jusqu’à maintenant, pas été effectué, ou alors il était de mauvaise qualité. » Pourtant, le modèle de PCR de Drosten a été immédiatement recommandé par l’OMS comme test pour le coronavirus.

Le test PCR amplifie le matériel génétique en utilisant des rotations jusqu’à ce qu’elles atteignent ce que l’on appelle le seuil de cycle (Ct), un nombre d’amplifications permettant de détecter le matériel génétique avant que l’échantillon ne devienne sans valeur. Mullis a dit un jour que si l’on amplifie par un grand nombre suffisant de rotation, on peut trouver n’importe quoi chez n’importe qui, car notre corps est porteur d’un grand nombre de virus et de bactéries différents, la plupart inoffensifs. Même le Dr Fauci, dans une interview de 2020, déclarait qu’un CT supérieur à 35 n’a aucune valeur. Pourtant, le CDC recommanderait aux laboratoires de tests d’utiliser un CT entre 37 et 40 ! A ce niveau-là, 97% des COVID positifs sont probablement faux.

Ni le CDC ni l’OMS n’ont rendu publiques leurs recommandations en matière de Ct, mais on rapporte que le CDC recommande désormais un seuil de Ct plus bas pour les tests des personnes ayant été vaccinées, de manière à minimiser les COVIDs positifs chez les personnes vaccinées, tout en recommandant un Ct supérieur à 35 pour les personnes non vaccinées, une manipulation criminelle si elle est avérée.

Pour ceux qui s’intéressent à l’évolution de la manipulation des tests PCR pour soi-disant diagnostiquer la présence spécifique d’une maladie, il faut se pencher sur l’histoire sordide qui a commencé dans les années 1980 lorsque Fauci et son subordonné de l’époque, le Dr Robert Gallo, au NIAID, ont utilisé la technologie PCR de Mullis pour affirmer, à tort, qu’une personne était séropositive, une entreprise criminelle qui a entraîné la mort inutile de dizaines, voire de centaines, de milliers de personnes.

Notamment, presque tous les éminents défenseurs du vaccin COVID, de Fauci à Tedros, le chef de l’OMS, viennent de cette glauque affaire VIH/SIDA et de ses faux tests PCR. L’ensemble des mesures de panique imposées depuis 2020 dans le monde entier sont basées sur la fausse prémisse qu’un test RT-PCR « positif » signifie que l’on est malade ou infecté par le COVID. La peur du COVID-19 qui a émané de Wuhan, en Chine, en décembre 2019, est une pandémie qui n’est due qu’aux tests, comme l’ont souligné de nombreux médecins. Il n’y a aucune preuve qu’un virus pathogène soit détecté par le test. Il n’y a pas non plus de valeur de référence prouvée, ou « étalon-or » pour déterminer la positivité. C’est purement arbitraire. Faites la recherche et vous verrez.

La promotion de vaccins expérimentaux

Si l’économie mondiale a perdu des milliers de milliards de dollars depuis le début de l’année 2020 et ruiné d’innombrables vies sur la base de tests PCR sans valeur et que maintenant la même fraude continue avec un prétendu variant Delta, la conclusion évidente est que certains acteurs très influents utilisent cette peur pour promouvoir des vaccins génétiques expérimentaux qui n’ont jamais été testés à grande échelle sur des humains ni sur des animaux.

Pourtant, le nombre officiel de décès liés aux vaccins dans l’UE et aux États-Unis continue de battre des records. À l’heure où nous écrivons ces lignes, selon la base de données officielle de l’UE pour l’enregistrement des conséquences liées aux vaccins, EduraVigilance, à la date du 2 août, 20 595 décès ont été signalés chez des personnes venant d’être inoculées avec ces vaccins à ARNm expérimentaux ! De tels chiffres n’avaient jamais été observés auparavant. En outre, 1 960 607 conséquences médicales ont été signalées, dont 50 % graves, notamment des caillots sanguins, des crises cardiaques, des irrégularités menstruelles, des paralysies, toutes consécutives à une injection d’ARNm COVID-19. Les données américaines de la base de données VAERS établie par le CDC sont ouvertement manipulées, mais elles montrent quand même plus de 11 000 décès post-vaccins ARNm. Les grands médias n’en parlent jamais.

Les autorités et les politiciens prétendent qu’il n’y a aucune preuve que les décès ou les conséquences médicales soient liés aux vaccins. Mais ils ne peuvent pas prouver ce qu’ils prétendent parce qu’ils interdisent aux médecins de pratiquer toute autopsie. Si l’on nous dit de faire confiance à la science, pourquoi les autorités sanitaires ordonnent-elles aux médecins de ne pas faire d’autopsie sur les patients qui sont morts APRÈS avoir reçu deux doses de vaccins ARNm ? Malgré ces milliers de décès liés à ces vaccins, une seule autopsie a été pratiquée, en Allemagne, et les conclusions furent terribles. La protéine de pointe ARNm s’était répandue dans tout le corps. Depuis le mois de mai, le CDC a cessé de répertorier les cas non graves de COVID-19 chez les personnes vaccinées. Pour cacher le nombre alarmant de vaccinés qui tombent malades.

Quelque chose ne va pas du tout lorsque des experts médicaux expérimentés et respectés sont bannis pour avoir suggéré des hypothèses alternatives pour expliquer ce drame COVID. Lorsque d’autres scientifiques, qui adhérent à la ligne officielle mais critiquent Tony Fauci ou d’autres médecins traditionnels du COVID, sont accusés de « crime de haine ». Ou lorsque des remèdes bon marché et éprouvés sont interdits en faveur des coûteux vaccins ARNm mortels dans lesquels le NIAID de Fauci détient un intérêt financier.

Les défenseurs des vaccins tels que Fauci parlent déjà de la nécessité d’injections de rappel et mettent en garde contre l’apparition d’un nouveau « variant Lambda ». Comment vont-ils l’identifier celui-là ? Ou devons-nous le croire sur parole parce qu’il ou elle est considéré(e) par CNN ou la BBC comme une « autorité respectée » ? Jusqu’à quand les citoyens sains d’esprit vont-ils permettre à cette dissonance cognitive de détruire nos vies ?

= = =

Lire notre analyse du 9 juillet dernier : « Variant indien/delta : une promesse d’Armaguédon qui fait pschiiiit !? »

Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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¡Ya Basta! Il est temps d’appeler un chat un chat… et un poison, un poison (Résistance 71)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 29 août 2021 by Résistance 71

vaxpoison
Injections ARNm = Poison !

« Un homme vivant seul répond à une frappe à sa porte. Devant lui se tient Tyrannie, armée et toute puissante qui lui demande: ‘Te soumettras-tu ?’ L’homme ne répond pas et la laisse entrer. L’homme la sert durant des années, puis Tyrannie devient malade par empoisonnement de sa nourriture. Elle finit par mourir. L’homme ouvre alors sa porte, se débarrasse du corps encore chaud, retourne dans sa maison, ferme la porte derrière lui et dit: ‘Non ! »
— Fable de Bertold Brecht, citée par Howard Zinn —

« La seule véritable peur qui puisse affecter l’autorité officielle, n’est pas celle générée par les gens qui vont lui résister, mais celle par ceux qui vont l’ignorer. »
~ George Bernard Shaw ~ 

“Il faut sinon se moquer, en tout cas se méfier des bâtisseurs d’avenir. Surtout quand pour bâtir l’avenir des hommes à naître, ils ont besoin de faire mourir les hommes vivants. L’homme n’est la matière première que de sa propre vie. Je refuse d’obéir.”
~ Jean Giono ~

Le moment est venu d’appeler un chat un chat et… un poison, un poison

Résistance 71

29 août 2021

Alors, les marionnettes politiques et médiatiques de l’oligarchie eugéniste transhumaniste vont-elles oser appeler le Japon une nation de conspirationnistes antisémites pour avoir récemment écarté 1 630 000 doses de la merde OGM injectable de Moderna et déclaré officiellement moins de 24 heures plus tard que les “corps étrangers trouvés en suspension dans les doses injectables Moderna s’apparentent à du métal et réagissent en contact avec des aimants…” ?

Il semble que l’affaire, éventée au Japon le 26 août, confirme toutes les craintes et affirmations de bien des spécialistes de la santé et de la génétique non inféodés à Big Pharma depuis des mois et des mois et valide également les vidéos qui circulent sur la toile, de tous ces gens injectés qui étaient soudainement “magnétisés” et sur lesquels collaient des aimants de frigidaire lorsqu’ils étaient appliqués sur la zone injectée, voire pour certains sur de nombreuses parties de leurs corps.

Nous avons publié préalablement un grand nombre d’articles et de traductions sur la suspicion légitime que devrait présenter toute cette nouvelle technologie ARNm sortie des labos de la science foledingue, sous le couvert d’une “crise sanitaire” pour soi-disant le bien de l’humanité. Nous encourageons nos lecteurs à (re)lire ces articles dont les principaux sont indexés sur notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité” et à rechercher activement sur la toile les centaines de sources traitant du sujet. Début 2020, nous n’avions pas baptisé cette page de la sorte par pure coïncidence bien entendu…

Aujourd’hui, l’heure est venue de ne plus mâcher ses mots et de dire les choses sans équivoque, un peu comme suit :

  • Nous, les peuples du monde, n’avons en rien à faire avec une pandémie naturelle, elle a été fabriquée de toute pièce par l’oligarchie étatico-marchande. Le but ? Asservissement ultime et dépopulation mondiale
  • Le SRAS-CoV2 coronavirus qui donne la maladie COVID est une création chimérique de laboratoire dont le taux de mortalité est très bas, de l’ordre de 0,03% des gens infectés, ce qui veut dire que 99,97% des gens infectés guérissent de la maladie…
  • Ce virus, s’il est synthétique, n’est pas l’arme biologique mortelle de contrôle de la population attendu…
  • L’injection à ARNm des entreprises criminelles Pfizer, Moderna et Johnson & Jonhson EST L’ARME BIOLOGIQUE qui décime et décimera nos populations aujourd’hui et dans les années à venir
  • Un parallèle est en train d’être scientifiquement fait entre les injections chimériques à ARNm anti-COVID et ce qui est appelé “leaky vaccines” comme celui contre la maladie de Marek par exemple chez la volaille et les poulets en particulier… La procédure est maintenant appliqué à l’humain à l’échelle planétaire, lisez et renseignez-vous sur ce sujet précis…
  • Le “leaky vaccine” ou “vaccin à fuite” est un vaccin qui empêche les symptômes d’une maladie chez un sujet, mais n’empêche pas la réplication virale et la transmission du virus à des hôtes non immunisés. De plus, dans une manœuvre totalement contre-nature, le virus gagne en virulence au fur et à mesure des injections, alors que naturellement un virus par son évolution gagne en contagion mais perd en virulence. Les injections anti-COVID à ARNm expérimentales prennent le chemin de devenir des “leaky vaccines”, injections qui rendent des variants plus virulents et qui infectent à terme injectés et non-injectés, même si de manière différente…
  • A cet égard les soi-disantes piqures de “rappel” sont dévastatrices. Pfizer et toute la clique criminelle a déjà annoncé une 3ème injection pour bientôt et plus à venir, sans doute de l’ordre d’une injection tous les 6 mois. Plus on se fait piquer et pire cela devient… Demandez aux poulets, que nous avons génétiquement modifiés (entre autres) !
  • Ceci rend les injections ARNm armes biologiques de plus en plus virulentes et effectives sur le long terme.
  • Ceci ne tient pas compte des autres facteurs injectés comme l’hydrogel, les métaux lourds, l’oxyde de graphène, affectant la circulation sanguine et destinés à interagir dans un futur plus ou moins proche lors de l’activation des réseaux de fréquence 5G de contrôle technotronique de ce qui restera des populations décimés par les injections chimériques.

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Rendons-nous à l’évidence et cessons de nous masquer la face et de jouer sur les mots et les situations, La réalité est celle-ci:

Nous, les peuples du monde, SOMMES EMPOISONNES par un gang criminel qui a de longue date dérouté la science, la médecine et tout ce qui peut avoir un rapport de près ou de loin avec les affaires publiques. Nous en vivons aujourd’hui l’étape, la phase ultime de ce qu’ils veulent être la grande métamorphose vers leur Nouvel Ordre Mondial transhumaniste et de la dictature technotronique. Nous sommes sous attaque et le moins que nous puissions faire est de nous défendre avec toute le vigueur requise en la circonstance ! C’est devenu aujourd’hui une question de vie ou de mort !

Nous, l’humanité, sommes engagés dans une lutte à mort pour notre survie face à cette clique de la grande oligarchie et tous ses sbires au service d’un système oppresseur criminel par essence, mettant en place la grille de contrôle planétaire et l’euthanasie de la vaste majorité de la population humaine.

Appelons un chat un chat. Les injections à ARNm ne sont en rien des vaccins, mais une méthode chimérique, génétique de contrôler et d’empoisonner l’humanité pour le seul profit financier et politique d’une petite oligarchie pour l’heure encore toute puissante, tant que nous restons assis à gober les mouches qu’elle nous tend. Ces injections sont des POISONS… Allons-nous continuer à nous laisser empoisonner, nous, nos enfants et les générations futures qui ne sauront naître selon le diktat oligarchique ?

Les chiffres, mêmes bidouillés des réactions adverses aux injections ARNm, sont suffisamment édifiants et consternants, depuis décembre 2020, bien plus de 30 000 morts liés à ces injections, simplement en Europe (selon l’Agence Européenne des Données) ce chiffre à notre sens peut au moins être triplé ou quadruplé pour être plus près de la réalité profonde de terrain, le saurons-nous jamais un jour ?) et plus de 2 millions d’effets secondaires désastreux, qui dévastent des familles entières dans tous les pays.

La question n’est plus de savoir si les injections OGM nous tuent ou nous altèrent d’une manière ou d’une autre, elles le font de toute évidence, la question est de savoir quand assez est-il assez ? Et surtout de comprendre et d’agir en conséquence de la seule conclusion possible, à savoir qu’il n’y a pas de solution au sein du système et qu’il ne saurait y en avoir !

Nous devons stopper cette ignominie dès maintenant et ce sans plus mettre de gants face aux criminels aux manettes !

Entrons en rébellion, en désobéissance civile systématique ! Nous sommes en état de légitime défense permanent, nous sommes sous attaque biologique active depuis des mois! et si pour nous protéger des crimes de ces dégénérés psychopathes aux commandes nous devons nous armer et former des milices civiles d’auto-défense contre les institutions corrompues, si nous devons passer par un retour des sans-culottes de la France des sections : ainsi soit-il ! Ces institutions étatico-marchandes obsolètes sont en train de nous ASSASSINER ! Elles ont perdu de longue date toute légitimité politique et doivent disparaître. Les Japonais viennent de dénoncer et d’exposer au grand jour la supercherie et le crime de l’inoculation chimérique. Qu’allons-nous faire de cette information vitale ?…

Quand il est impossible de discuter à une table de négociation où tout compromis est impossible, on renverse la table, on sort et on agit pour l’intérêt général hors institutions criminelles. Comprenons une fois pour toute que le système est au-delà de toute rédemption possible, aucune réforme n’est possible ni applicable, car l’État est terroriste et oppresseur par nature, c’est sa fonction intrinsèque. On ne discute pas avec des terroristes et l’État marchand est le plus grand des terroristes, il l’est en son essence même car ce n’est de cette façon qu’il peut fonctionner et se perpétuer depuis des siècles en nous persuadant coercitivement au passage, que son existence est juste et inéluctable. Rien ni personne n’arrive à sa cheville en matière de terreur, de mensonge, de falsification et de crime en bande organisée. L’histoire en est témoin, par sa falsification même aux mains des scribes de l’État. L’espoir, la sortie du marasme est en nous et en aucun cas avec ces institutions marchandes vérolées au tout dernier degré. Ce dernier épisode en date de la plandémie COVID ne faisant qu’étaler plus avant au grand jour l’étendue de ces crimes.

Qu’on se le dise une bonne fois pour toute !
Devenons S(olidarité) U(nion) P(ersévérance) R(éflexion) A(ction) résistants !
A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent et à bas le salariat !
Vive la Commune universelle de notre humanité enfin réalisée !
L’heure est à l’Action Directe citoyenne contre toutes les tyrannies et impostures étatico-marchandes.

Dans l’esprit de cheval fou

Hoka Hey !

“L’État est une société d’assurance mutuelle entre le propriétaire terrien, le général militaire, le juge, le prêtre et plus tard, le capitaliste, afin de soutenir l’autorité de l’un l’autre sur le peuple et pour exploiter la pauvreté des masses tout en s’enrichissant eux-mêmes.
Telle fut l’origine de l’État, telle fut son histoire et telle est son essence actuelle.”
~ Pierre Kropotkine ~

“L’Etat, cet instrument de coercition aux mains de minorités privilégiées dans la société, dont la fonction est de mettre les larges masses sous le joug de l’exploitation économique et de la tutelle intellectuelle, est l’ennemi juré de tous les rapports directs des hommes entre eux ; il cherchera toujours à ce que ceux-ci ne s’établissent que par l’intermédiaire de ses médiateurs. Aussi l’histoire de l’Etat est celle de la servitude de l’homme…”
~ Rudolph Rocker, 1919 ~

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

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Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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Devant les turpitudes, la violence et les crimes de l’État, pour une autonomie offensive !

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 5 août 2021 by Résistance 71

palestiniennes

Nous l’avons dit et le répèterons sans cesse, tout peuple soumis au carcan de l’État, à sa répression, son oppression et son mensonge systémiques, quelque soit la forme prise par cet État dans son mode de fonctionnement, est en état de légitime défense permanent. La dictature sanitaire en cours n’est qu’un outil de la multiple palette étatico-capitaliste pour renforcer le contrôle sur les populations, car il est désormais impossible pour la supercherie de l’État et du Capital de continuer à fonctionner et à reproduire leur propre mode de fonctionnement. Le système est donc entré dans une énième phase métamorphique qui verra les états-nations disparaître pour laisser place à un système de contrôle corporatiste des grandes entreprises transnationales ayant tout vampirisé, qui se maintiendra en place avec son « élite dorée » transhumaniste. Ce Nouvel Ordre Mondial n’a plus besoin de la masse prolétaire (99,99% de l’humanité) qui doit disparaître dans sa très vaste majorité et le reliquat survivant au génocide en marche nécessaire à faire fonctionner les machines et remplir certains fonctions de contrôle bureaucratique, placé sous strict contrôle technotronique.
La « crise coronavirus » planétaire n’est qu’une des crises prévues en série, l’une après l’autre, pour parfaire la mise en place de la grille de contrôle via la nanotechnologie, la 5G puis la 6G, le contrôle biologique de chaque individu enfermé dans une prison biotechnotronique. Si c’est ce que vous voulez pour vous-mêmes, vos enfants et petits-enfants… Laissez les donc faire, la grille se refermera très bientôt sur la masse des cobayes affolés coutant partout comme des poulets sans tête. Si vous avez encore un gramme d’humanité et de conscience, ne serait-ce que celle de refuser de vous laisser dicter ce que vous devez ou ne devez pas faire par un gang du crime organisé étatico-capitaliste, alors rejoignez la lutte et envisagez le concept présenté ci-dessous de l’autonomie offensive ! La marge est dorénavant infime, nous sommes à la croisée des chemins pour l’humanité… Notre futur sera soit nos tronches écrasées sous une botte à clous militaire, soit le franchissement ensemble de ce que Nietzsche appelait les « ponts du surhumain ». Il n’en tient qu’à nous parce que l’oligarchie ne voulant pas perdre ses privilèges a fait son choix depuis bien longtemps et nous emmènent au Goulag planétaire à très grands pas maintenant. Nous le disons depuis des années, la balle est dans notre camp depuis bien longtemps mais quelqu’un de « bien intentionné´ » a éteint la lumière… A défaut de trouver l’interrupteur, organisons nous au moins pour trouver la balle et continuer la partie sans plus la subir.
Hoka Hey !
~ Résistance 71 ~

resistance1

Pour une autonomie offensive ! 

Rébellion / OSRE

30 juillet 2021

url de l’article original:

Pour une autonomie offensive !

La question de l’action est au coeur de la réflexion et de la pratique  de Rébellion depuis 20 ans. Comment agir en cohérence avec nos idées et être efficace pour la cause ?

Nous n’avons pas de solution miracle d’abord. Notre expérience nous pousse actuellement à faire le choix de l’autonomie offensive car nous pensons qu’elle est la forme d’organisation la plus efficace.

L’autonomie offensive c’est quoi ? C’est un mode d’action qui permet à chacun de trouver sa place dans l’action. Refusant de perdre du temps avec des appareils politiques sclérosés ( partis électoralistes, groupuscules, associations poussiéreuses, sectes diverses), nous ne voulons plus gérer les innombrables profils psychologiquement déviants qui polluent les mouvances « radicales ».

L’autonomie offensive repose sur une galaxie de groupes autonomes. Un groupe autonome est constitué de plusieurs personnes mais reste de taille humaine ( 3 à 10 personnes) . Ces personnes se connaissent très bien, elles se font confiance, elles se sont réunies selon des principes affinitaires (même vision des choses, même culture politique, même parcours,  etc.),  leur organisation est communautaire.

Le groupe autonome existe de manière continue, ses membres se réunissent, discutent, font des actions, participent éventuellement à des projets plus généraux, etc… Il est un laboratoire d’idée et d’action. Son existence  est discrète et il se rend le moins  visible possible pour éviter la répression.

Dans un mouvement comme le refus du pass sanitaire, les groupes autonomes doivent être comme des poissons dans l’eau. Ils se fondent dans une mobilisation inédite et participent à sa radicalisation via la diffusion de nos idées partout où cela est possible.

Chacun doit créer son groupe autonome pour rayonner autour de lui. Il ne faut pas attendre des autres l’action, il faut la porter en soi. Les cas de figures sont nombreux, de la bande de copains ou Groupes déjà constitués en marge ou à l’intérieur d’organisations, l’important est d’agir concrètement. 

Rébellion donne un lien entre les groupes autonomes qui se retrouvent dans sa démarche. L’autonomie vise à l’unité des diverses sensibilités qui constituent notre lectorat dans l’action. Le socle commun théorique est simple ( lisez nos positions à la fin de chaque numéro ou sur notre site), il n’y a pas de confusion possible. Avec l’autonomie offensive, Rébellion s’ancre dans le réel par une pratique qui dépasse les vieux clivages et offre à des personnes issues d’horizons différents un espace d’expression politique et culturel ouvert. Notre rôle est de donner des moyens et de fédérer ces galaxies de groupes autonomes pour avoir une véritable impact sur la reprise de la guerre contre le système.

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

V_QR_esclavage

Avec « Némésis » de Zénon, un appel au lâcher-prise et au retour à la loi naturelle des choses contre toutes les impostures étatico-marchande

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, pédagogie libération, philosophie, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 4 août 2021 by Résistance 71

YY_anar

“Tu es roi. Vis tout seul. Sur ton libre chemin
Va donc où te conduit librement ta pensée,
Enrichissant le fruit des meilleures idées,
Et pour un bel exploit sachant n’exiger rien.
Tout est en toi. Tu es ton tribunal suprême.
Plus rigoureux qu’autrui tu juges ton poème.
En es-tu satisfait, artiste sourcilleux ?”
~ Alexandre Pouchkine ~

Que tout donc se meuve, agisse et crée
Se forme d’abord et puis se métamorphose,
En apparence, seulement, immobile par instants.
L’éternité se manifeste en toute chose,
Car tout doit s’effondrer en rien,
Si cela veut persévérer dans l’Être.
(Goethe, Un et Tout)

Némésis

Ou l’inéluctable triomphe des lois naturelles

Zénon l’ailé

« La Bête de l’Évènement est là, et elle arrive. »
E.M. (Entretien au Financial Times, 16 avril 2020)

Voici maintenant plus de dix-huit mois que le coronacircus, élu égrégore de l’année dernière par les consommateurs, a préparé l’avènement d’une nouvelle religion scientiste, avec son clergé, ses rituels, ses prophètes et ses hérétiques. Dix-huit mois au cours desquels une immense partie des peuples occidentaux sont littéralement passés de l’hypnose à l’état de possession. Je ne sais pas si vous aurez ressenti la même chose que moi en marchant dans vos rues : les personnes que l’on peut croiser ont de moins en moins l’air de s’appartenir.

Il faut dire que la mafia globaliste s’est bien démenée pour obtenir ce degré de soumission chez des populations prétendument si attachées à leur liberté. Plus que jamais déterminée dans son projet de transformation de l’Humanité en une espèce hybride bio-numérique, l’autoproclamée « élite » technocratique s’est fendue d’un machiavélique scénario pour atteindre au contrôle des corps à travers celui des esprits. Tout y est passé : terreur médiatique, claustration contrainte et isolement des individus, menaces, amendes, décisions arbitraires et injonctions contradictoires permanentes… Ceci ne relève ni d’une incompétence ni d’un sadisme ordinaire, mais constitue la base d’une ingénierie sociale visant à nous faire accepter la violation de notre intégrité physique.

Qui aurait accepté de son plein-gré de participer à ce programme « vaccinal », ou l’aurait même trouvé pertinent sans leurs mensonges incessants ? Qui aurait considéré comme normal le passe « sanitaire » si nous avions massivement refusé le premier confinement ?

Beaucoup de réfractaires ou même d’inoculés le pressentent confusément, mais peu vont jusqu’à se le représenter ainsi : les injections massives actuellement pratiquées ne sont qu’une première étape. Un cheval de Troie nécessaire à l’aboutissement d’un plan plus vaste. La dépopulation en est une des composantes mais non la finalité. Comme je le détaillais dans un texte de juillet 2016, l’objectif à plus long terme de tous les programmes en cours (terrestres et spatiaux) est de créer un continuum électromagnétique depuis la haute-atmosphère jusqu’à nos cellules. D’exercer un contrôle numérique total des survivants, et de déporter la mémoire des autres dans un « nuage » virtuel.

Ce projet transhumaniste est antinaturel par essence. Son dessein affirmé consiste à permettre à une poignée d’illuminés triés sur le volet d’accéder à une immortalité supposément apportée par la fusion du cerveau humain avec la machine. Il s’agit ici d’une négation du plus élémentaire des principes spirituels, antérieur même aux religions : celui de considérer la mort comme une part intégrante de la vie.

Cela devient, même à l’observateur le moins averti, de plus en plus évident : nous avons affaire à une caste dirigeante prête à toutes les transgressions possibles pour atteindre son but. À ce titre, l’actuelle campagne d’injections transgéniques constitue non seulement un crime d’une ampleur inégalée dans l’Histoire, mais également, par la modification de notre ADN, une atteinte à ce que les croyants nommeraient « l’Arbre de Vie », ou en d’autres termes, à la souche originelle depuis laquelle nous nous sommes développés.

Il serait erroné de croire que nos « illuminés » méconnaissent les lois qu’ils violent. Ils le font en parfaite connaissance de cause. Si leur agenda se déroule pour le moment comme prévu, ce n’est qu’en raison du consentement, explicite ou non, des populations à ce programme exposé sous de nombreuses formes, littéraires ou cinématographiques, vouées à faire inconsciemment admettre au public la réalité future qu’ils auront choisie. Cette notion de libre-arbitre est centrale, car elle conditionne et conditionnera chaque jour davantage notre sort à venir. Mais j’aurai l’occasion d’y revenir.

Ce plan, élaboré de longue date, se fonde sur le postulat que l’Esprit humain puisse être contrôlé, voire littéralement reprogrammé au moyen du numérique. Ceci constitue le talon d’Achille d’une conception de la Vie et de l’Homme uniquement quantitative et utilitariste. L’erreur de fond dont il s’agit réside en cette extraordinaire confusion entre l’intellect et la conscience, dont le siège ne saurait être attaché à aucun organe, et dont l’origine n’est pas de ce Monde… La conséquence en est que le futur Golem, cette créature hybride dont les globalistes projettent l’avènement, ne sera tout simplement pas viable.

Cette entité est en réalité déjà mort-née, car dépourvue de connexion à la source, à l’intelligence universelle ou quel que soit le nom qu’on lui donne. Celle-ci nous unit plus profondément que le langage ou la culture, et fait de nous ce que nous sommes au-delà de la personnalité à laquelle nous nous identifions. Rompre ce lien ne saurait donner lieu à la création de l’homme-machine parfaitement docile tant espéré, mais plutôt à l’équivalent d’un poulet sans tête errant quelques instants au hasard de ses influx nerveux avant de s’effondrer. Souvenez-vous du conte de Mary Shelley, et des déboires du docteur Frankenstein dont la créature finit par lui échapper. C’est une assez bonne image du seul résultat que ces apprentis-sorciers pourront obtenir.

Cela ne signifie pas pour autant, loin s’en faut, la victoire des peuples du Monde dans ce combat multidimensionnel. Dans leur rage de ne pouvoir parvenir à leurs fins, les transhumanistes vont déployer tout leur arsenal pour tenter de détruire ce qui est. Le processus est déjà bien entamé, avec la présence d’innombrables poisons dans l’air, l’eau et la nourriture, par le déploiement de technologies mortifères comme la 5G ou encore l’usage d’armes psychotroniques. Nous verrons bien d’autres ignominies commises à l’encontre du vivant, perdrons sans doute beaucoup de nos proches et assisterons de toute façon à la chute de l’« ancien Monde ».

Chaque chose, chaque phénomène ou évènement se trouve cependant compensé dans l’Univers. Et la loi de causalité s’opère, sinon sur le plan matériel, d’ores et déjà dans l’Esprit. En tentant de nous entraîner dans leur folie autodestructrice, les tenants du « Grand Reset » sont tombés dans leur propre piège : celui de se révéler pour ce qu’ils sont à bon nombre d’âmes jusque-là restées insouciantes. Certes bien trop peu pour inverser la tendance. Cette manifestation vitale n’en est qu’à ses balbutiements. Beaucoup succomberont aux chants des sirènes. Mais ils ne feront au fil du temps qu’ajouter au retour de bâton cosmique auquel s’exposent les transgresseurs des lois éternelles.

Et nos maîtres-chanteurs sont ainsi pris dans une course contre-la-montre dont ils n’auront pas le souffle de tenir la durée. Le fait d’avoir recouru à l’adhésion sous contrainte d’une bonne part de la population est déjà un aveu d’échec. Un accord obtenu sous chantage a moins de valeur vis-à-vis de l’astral qu’un pacte faustien signé en bonne et due forme. S’ils accélèrent le processus au mépris de tous les signaux d’alerte, c’est car ils savent que la vérité éclatera et que leur temps est compté.

Ainsi donc sonne le glas d’une emprise multiséculaire sur l’esprit des populations. Le scientisme forcené de ces derniers siècles rencontre dorénavant notre souvenir des lois naturelles, et notre irrépressible instinct de survie. Ce qui n’est encore, pour beaucoup, qu’un léger frémissement de conscience amorce un bouleversement dont nul ne peut à l’heure actuelle sonder la profondeur : l’avènement aussi tardif que douloureux d’une véritable souveraineté individuelle. La remise en question des discours officiels n’en est qu’un signe avant-coureur. Une force inconcevable est en train de renaître du fond des âges pour nous rappeler quels sont notre essence et nos origines.

Cette souveraineté intérieure induit de retrouver le plein usage du libre-arbitre dont je parlais. De demeurer assez alignés pour ne laisser que notre conscience guider nos choix et nos actes. La liberté ne s’achète pas. Elle peut certes parfois coûter cher, mais ceux qui la connaissent peuvent témoigner qu’elle n’a pas de prix. Et n’est-ce pas la condition dans laquelle et pour laquelle nous nous sommes incarnés ?

Chacun de nous se déterminera selon des parts de lui-même et des héritages peut-être encore ignorés. Nul n’échappera quoiqu’il en soit à la grande Révélation, dont nous n’assistons pour le moment qu’aux prémices. Violences et chaos iront crescendo à mesure que l’agenda génocidaire mondial sera dévoilé. Les gens s’en prendront les uns aux autres au sein des nations, des clans, des familles… Il n’existe aucun vocabulaire pour décrire ce au-devant de quoi nous allons. Mais ceci ne doit pourtant pas nous faire dévier d’un iota de ce que nous avions choisi d’éprouver bien avant de venir au Monde. Beaucoup d’entre vous connaissent déjà ce lâcher-prise, et nous serons tous, l’un après l’autre, appelés à nous défaire de l’illusion du contrôle sur quelque aspect que ce soit de l’existence physique. Il s’agira de renaître à nous-mêmes, enfin adultes. Reconnectés aux mondes spirituels dont le confort et les habitudes nous aurons si longuement aliénés.

Beaucoup recherchent cette révélation toute leur vie. Peu réussissent à dompter leur intellect au point d’y parvenir. Mais nous possédons tous la faculté innée de pénétrer les mondes supérieurs. De connaître l’éternité depuis le plan matériel. Il suffit d’habiter pleinement chaque instant pour découvrir que l’infini réside en chaque interstice entre deux pensées. Et pour y ressentir la force d’un Amour si profond, d’une intelligence telle que nous sommes envahis du sentiment de notre petitesse devant l’Univers. Les larmes de joie qui nous viennent alors arrosent la Terre de ce que nous avons de plus pur et de plus magnifique. Je vous l’annonce dès aujourd’hui : du tréfonds de la nuit la plus noire où nous nous apprêtons à entrer brillera plus intensément que jamais notre lumière intérieure. Les circonstances apparentes ne doivent pas nous leurrer. Nous sommes déjà sur le chemin de la Grâce.

Zénon (juillet 2021)

Le texte en format PDF téléchargeable et imprimable :

Zenon_Nemesis

CHEVAL FOU

Mon plaisir
Est dans ma pauvreté
Des gens
Je n’ai besoin de rien

A travers l’univers
Je voyagerai, humble,
Silencieux et nus pieds,
Suivant l’étoile sacrée
Du matin

Arseni Tarkovsky
1962

La religion COVID et son dieu « vaccin » (Dr Pascal Sacré)

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Prosternez-vous devant le dieu vaccin

Dr Pascal Sacré

30 juillet 2021

Source:
https://www.mondialisation.ca/prosternez-vous-devant-le-dieu-vaccin/5658773

La question, pour moi, n’est pas de diaboliser la vaccination comme les intégristes de celle-ci diabolisent toute alternative à leur Dieu, généralement en s’attaquant aux gens qui osent en parler. 

La question, pour moi, est de dire la vérité aux gens :

Il y a des alternatives plus sûres, plus efficaces et moins dangereuses pour trouver la porte de sortie de cette crise.

Nous sommes dans une phase de totalitarisme intégriste à caractère religieux.

Dans cette phase qui atteint son paroxysme hystérique, le Vaccin est le nouveau Dieu. Le parallèle avec les religions dans ce qu’elles ont toutes eu d’extrême est saisissant. 

Je ne parle pas des religions au sens original, dont l’une des étymologies admises est religare, relier [1]. Toutes les religions ont été utilisées par une partie de leur hiérarchie pour contrôler, dominer, séparer, exterminer, détournant le message religieux de son ambition originelle qui est rassembler, expliquer, rassurer, inclure, protéger et donner un sens à nos existences.

Derrière ce spectre de l’intégrisme vaccinal se cachent des personnes cyniques, qui vont jusqu’à faire croire qu’elles sont concernées par votre bien-être. Il y en a toujours eu, y compris derrière les religions qui prônaient le pardon, l’inclusion, la justice, la bonté en paroles mais qui dans les faits, tuaient, séparaient, jugeaient, emprisonnaient et exterminaient au moyen d’exécutants zélés sadiques, psychopathes, fanatiques.

Pour autant que les gens veuillent des gouvernants dignes de confiance, des politiques honnêtes, ils devraient toujours juger les gouvernants, les élites financières, les politiques à leurs actes plutôt qu’à leurs paroles.

Un exemple démonstratif en Belgique fut la nomination en 2020, au poste de ministre de la santé d’une personne qui avait pourtant déjà fraudé, menti, trahi [2] des années plus tôt. 

À la décharge du peuple, il faut dire qu’en Belgique, élections ou pas, les citoyens n’ont aucun contrôle sur les nominations ministérielles.

De même, en France, le ministre de la Justice est … mis en examen tout en conservant son poste [3]. Il garde évidemment le soutien de son gouvernement.

Poursuivons le parallèle entre le Vaccin et Dieu.

Dans cette histoire de Vaccin Tout-Puissant, il y a également un grand nombre de croyants sincères. Certains sont même les fanatiques, les extrémistes de service. 

Ils croient.

Quoi que vous disiez, études sérieuses ou raisonnements solides à l’appui, ça n’y changera rien.

Un ministre français l’a dit dans ces termes intégristes en 2015, « la vaccination, ça ne se discute pas » [4].

Je vous l’ai dit, beaucoup des croyants sont sincères. L’Enfer n’est-il pas pavé de bonnes intentions ?

Pour le Dieu Vaccin, ils ne demandent pas de preuves.

« On » a dit que la Vaccination avait sauvé l’humanité, qu’elle avait éradiqué la polio, cela suffit, pas besoin de chercher ni lire les études, les rapports originaux qui le prouvent. En fait, ils n’existent pas ou ont été tronqués (cf. les travaux du docteur Edward H. Kass de Harvard : Enquête Choc — Les vaccins ont-ils vraiment sauvé l’humanité ? — Santé et Bien-être — Sott.net).

Peu importe.

Confiance aveugle.

Par contre, pour des médicaments qui ont fait leurs preuves, 70 années d’utilisation pour l’hydroxychloroquine, plus de quarante années pour l’ivermectine considérée comme essentielle par l’organisation mondiale de la santé, plus de quarante années pour l’azithromycine, molécules défendues dans le traitement du COVID-19 par des scientifiques renommés fiables, et utilisées sur le terrain par de nombreux médecins avec succès, méfiance maximale.

Rien n’y fait.

Le croyant ne tolère aucune entorse à sa foi. 

C’est même sur cette caractéristique qu’on l’identifie, qu’on distingue un croyant d’un véritable scientifique qui doute, qui s’appuie sur une vérité provisoire pour avancer, de question en question, jamais satisfait des réponses toutes faites.

Pour le « Vaccin » ARN/ADN, toutes les indulgences sont permises alors que, si la technologie est étudiée depuis plusieurs années, ces produits sont inconnus en thérapeutique humaine à large échelle, les études des firmes pharmaceutiques sont en phase III [5], leur autorisation de mise sur le marché est conditionnelle et les effets secondaires, voire décès, s’accumulent [6]. Même cela est contesté par les croyants et tous les vérificateurs de faits sont sur le coup. Vérificateurs de faits payés par qui ?

Pour un médicament aussi essentiel que l’ivermectine, avec aujourd’hui une accumulation de preuves sur son bénéfice dans le traitement du COVID [7-8-9-10], à tous ses stades, le nombre d’études randomisées double aveugle avec revue par des pairs ne sera jamais assez élevé pour le croyant du Vaccin. 

Jamais aucun article, aucun scientifique même Nobélisé cinq fois ne convaincra le croyant du Vaccin.

Par contre, pour le Dieu Vaccin, toute information contradictoire sera fake new, désinformation, automatiquement démolie par les vérificateurs de faits, avant même d’être analysée, ce qu’elle ne sera de toute façon jamais par les croyants du Vaccin.

La religion Vaccination se nourrit de l’aura scientifique, se drape dans l’objectivité, la rationalité mais dans le cas de la Vaccination, ce ne sont que ça, des haillons, de l’apparence, du brouillard. En réalité, la croyance en la Vaccination n’est que subjectivité, qu’émotivité, que Foi.

La « science » de la Vaccination, telle qu’elle est répandue parmi l’intégrisme actuel, est un parasite de la véritable Science, une tumeur envahissant la véritable médecine.

Ce que je dis des intégristes de la Vaccination, d’autres pourraient le dire des antivax et c’est vrai, pour certains.

Les intégristes de la Vaccination comme religion exclusive ont beau jeu de faire des amalgames, de mettre tous leurs opposants dans le même panier, le panier le plus facile à critiquer.

Pour ma part, je considère la vaccination, même cette manipulation génétique ARN/ADN comme une option, pourquoi pas, à condition de respecter toutes les phases d’autorisation, de tenir compte des signaux d’alerte et de prendre le temps de la sécurité.

La question, pour moi, n’est pas de diaboliser la vaccination comme les intégristes de celle-ci diabolisent toute alternative à leur Dieu, généralement en s’attaquant aux gens qui osent en parler. 

La question, pour moi, est de dire la vérité aux gens :

Il y a des alternatives plus sûres, plus efficaces et moins dangereuses pour trouver la porte de sortie de cette crise.

Ces alternatives ne rapporteront pas d’argent aux grands laboratoires dont les actions boursières ont monté en flèche grâce au Dieu Vaccin, elles ne permettront pas aux gouvernants tentés par une prise de pouvoir absolu sur nos vies de parvenir à leurs fins.

Mais ces alternatives plus sûres, plus efficaces, moins dangereuses marcheront, elles écarteront le danger, y compris des variants, sans exposer une partie de l’humanité à des effets secondaires inadmissibles [11], à des décès inacceptables [12], à un verrouillage irréversible de nos libertés.

Ces notions sont essentielles pour comprendre comment combattre ce fanatisme, comment sortir de ce cauchemar sanitaire et de ce totalitarisme qui a pour Dieu le Vaccin et qui se sert de ça pour arriver à ses fins.

Il est tout à fait acceptable pour les croyants du Vaccin de sacrifier des ouailles au bien commun, y compris des jeunes en bonne santé qui donnent leur vie pour que le nouveau Dieu puisse sauver l’humanité.

Ce qui choquerait n’importe qui d’esprit sain, est vu comme sanctification par les croyants du Vaccin.

Nous ne pouvons nous adresser de la même manière aux cyniques, à ceux qui ne font qu’utiliser cette situation pour leurs profits (politiques, financiers, narcissiques), et aux vrais croyants, ceux qui ont la Foi, ceux qui croient sincèrement dans leur nouveau Dieu dénommé Vaccin, même si en l’occurrence, il n’en pas vraiment un.

Les premiers, lâches comme d’habitude, se cachent derrière les seconds.

Les premiers ne méritent ni dialogue, ni pardon. Nous devons nous en occuper comme un corps humain en bonne santé s’occupe d’un parasite, d’une cellule cancéreuse ou d’un pathogène.

Les seconds doivent être abordés en tenant compte de leur Foi sincère. Se vacciner est leur droit, mais peut-être qu’en apprenant qu’il y a des alternatives plus efficaces et moins dangereuses, ils finiraient par entendre raison.

Quant aux éléments les plus fanatiques qui ne seraient pas des cyniques opportunistes déguisés en croyants, pour ceux-là qui veulent que tout le monde soit vacciné, aucune issue n’est possible, aucune issue autre que celle de nous en protéger, pour le bien commun, en les éloignant et en les aidant psychologiquement.

L’humanité est réellement en danger aujourd’hui, pas en raison de ce que la plupart des gens croient.

Pas en raison d’un virus.

En raison de la psychopathie cynique de quelques-uns, de la Foi aveugle de certains, de la croyance basée sur la tromperie d’un grand nombre et de la passivité spectatrice de la majorité.

Quelle que soit la catégorie dans laquelle vous êtes, vous serez responsables du destin de l’humanité.

Vous pouvez encore agir, choisir.

Notes / Sources :

[1] Il y a deux sources étymologiques du mot « religion » : relegere (cueillir, rassembler) et religare (lier, relier) – [Tete de Haspinger (Egger Lienz-Albin, 1908)] (idixa.net)

[2] Les pots-de-vin d’Agusta font chuter le ministre des Affaires étrangères belge – Libération (liberation.fr)

[3] Affaire Dupond-Moretti : « Un ministre de la Justice mis en examen, c’est inimaginable » (france24.com)

[4] La vaccination, ça se discute (lemonde.fr) 

[5] Oui, les vaccins contre la Covid 19 sont expérimentaux ! Dr Gérard Delépine, revue Sapiens numéro 9, mai 2021, pages 14-20

[6] https://www.google.be/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&ved=2ahUKEwjw9-Kz0IjyAhWSy6QKHRM1D_k4ChAWMAZ6BAgKEAM&url=https%3A%2F%2Fwww.ronjohnson.senate.gov%2Fservices%2Ffiles%2FA4A76F9A-9B29-4CF9-B987-F9097A3F4CB7&usg=AOvVaw1A5Y8Ie2O_-S6RTE0ucAPp 

[7] The FDA-approved drug ivermectin inhibits the replication of SARS-CoV-2 in vitro – ScienceDirect

[8] Lab experiments show anti-parasitic drug, Ivermectin, eliminates SARS-CoV-2 in cells in 48 hours – Monash Biomedicine Discovery Institute

[9] Ivermectine contre vaccins : devinez qui GAGNE le match par KO ? – Santé Corps Esprit (sante-corps-esprit.com)

[10] L’ivermectine atténue les symptômes de la Covid-19 dans un modèle animal (pasteur.fr)

[11] Sur CNews, Brigitte Milhau : « 1 enfant sur 5 000 aura un problème cardiaque » (lemediaen442.fr)

[12] Maxime Beltra, 22 ans, meurt suite à la vaccination anti-covid. Son père raconte (lemediaen442.fr)

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A lire notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

diviser3
Ne faisons pas le jeu de l’oligarchie :
NE NOUS LAISSONS PAS DIVISER sur la ligne de fracture
« vaccinés » / « non-vaccinés »