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La fraude Wikileaks vers la sortie de scène… avec Assange en martyr ressuscité à la maison mère ? (Veterans Today)

Posted in 11 septembre, actualité, désinformation, guerre iran, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, presse et média, résistance politique, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 28 novembre 2019 by Résistance 71

Nous pensons que cette affaire Assange / Wikileaks est une mise en scène pour y mettre fin. Wikileaks a été créé par les services avec un but précis: la protection de certaines choses sous couvert de la « divulgation » de broutilles ne changeant rien à la donne et à terme de forcer l’engrenage d’une guerre avec l’Iran. D’une manière générale, Wikileaks a échoué dans sa mission, n’est plus du tout crédible et ne peut plus rebondir… Le temps est donc venu pour ses commanditaires de le mettre à la retraite. Assange doit « partir » avec un bang, passer à la postérité comme « martyr de la liberté d’expression et le symbole [fabriqué] de la dissidence journalistique ». Le décor est planté et Wikileaks disparaîtra avec lui ou s’effacera pour n’être plus qu’un dossier classé « secret défense ». Nous avons suivi cette affaire depuis 2010-11 et son épilogue n’en est que des plus logiques.

~ Résistance 71 ~

 

 

La parade falsificatrice Wikileaks : Assange mourra en prison puis ira rejoindre Epstein en Israël

 

Gordon Duff

 

25 novembre 2019

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2019/11/25/wikileaks-fakery-parade-assange-to-die-in-prison-then-join-epstein-in-israel/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Israël est la patrie de douzaines si pas de centaines de pédophiles, d’escrocs de la finance, de criminels de guerre et de terroristes soit disant “morts”, tous y vivant une “vie de pacha”…

Au cours des années, seules peu de choses ont été consistantes dans ce monde, comme l’amour de Julian Assange pour la brutalité israélienne et son déni total que les attentats du 11 septembre fussent une opération faux-drapeau, ou comme il le dit lui même de tous ceux qui ne sont pas dans le train du Mossad, “une distraction”.

Il y a longtemps, Wikileaks fut exposé pour ne fuiter que du menu fretin en tant que plateforme et pour insérer les ragots et les fantasmes du Mossad dans le monde des médias. Après étude, on se rend compte que tout le matériel fuité par Wikileaks a son origine dans le renseignement partagé entre Israël et les Etats-Unis alors que de fausses informations attaquant tout ennemi attaquant Israël y étaient implantées. Notre patrouille a rattrapé wikileaks en 2010:

https://www.veteranstodayarchives.com/2010/12/08/gordon-duff-busted-wikileaks-working-for-israel/

Extraits de l’article:

“Pris ! Wikileaks travaille pour Israël” (8 décembre 2010)

“Assange, au fond, est tout ce qu’on veut sauf progressiste et ouvert d’esprit. Assange, tel qu’il est décrit par son entourage, est un dictateur, un manipulateur et un allié du pouvoir et de la richesse.”

[…]

“Assange a rencontré des officiels israéliens à Genève plus tôt cette année [2010] et a scellé un accord secret. Le gouvernement d’Israël a semble t’il trouvé ou anticipé que les documents qui devaient être fuités contenaient un grand nombre de documents au sujet des attaques israéliennes sr le Liban et Gaza en 2006 et 2008-9 respectivement. Ces documents, qui sont dits avoir pour origine essentiellement des ambassades israéliennes à Tel Aviv et de Beyrouth, furent retirés et possiblement détruits par Assange, qui est la seule personne à connaître le mot de passe capable d’ouvrir ces documents, ont ajouté les sources.”

[…]

“Après la fuite (et même avant celle-ci), le premier ministre Benjamin Netanyahou a dit dans une conférence de presse qu’Israël “avait travaillé en prévision” de limiter tous dégâts posés par la fuite de renseignements, ajoutant qu’ “aucun matériel de renseignement israélien n’a été exposé par Wikileaks”. Dans un entretien avec le magazine du “Time” à peu près à la même période, Assange félicita Netanyahou comme héros de la “transparence et de l’ouverture”.” (NdT: liens de ces articles en anglais sur l’article original)

[…]

“D’abord, la source de Wikileaks est liée à l’AIPAC, le puissant lobby israélien aux Etats-Unis, au travers d’information fuitée dans une affaire judiciaire privée. Puis nous apprenons qu’Assange travaille, non seulement directement pour Israël, mais qu’il est très étroitement lié à l’empire médiatique de Rupert Murdoch, qui gère la critique la plus violente de Wikileaks.

Tout cela aura t’il une fin, ce petit cinéma en aparté “pas si innocent que ça” qui aurait bien pu avoir été concocté afin de pousser le monde vers sa guerre finale ?


« Par la tromperie tu feras la guerre »

Puis, volant à la défense d’Assange, arrive l’Anti Diffamation League (ADL), autre lobby puissant, preuve positive que Wikileaks est directement lié au renseignement israélien:

https://www.adl.org/news/press-releases/conspiracy-theory-links-israel-to-wikileaks-adl-says-latest-big-lie-is-taking

Voilà une “perle” de l’ADL :

“Beaucoup de théories conspirationistes au sujet d’Israël et de Wikileaks furent promues par Gordon Duff, un théoricien du complot antisémite et postées sur son site internet “Veterans Today”. Les articles de Duff ont aussi été publiés sur des sites suprémacistes blancs comme “Stormfront”, un forum très populaire pour les extrémistes.”

Bien entendu, VT a été attaqué par ledit Stormfront, financé par l’ADL, pour avoir des membres juifs et une très forte politique d’opposition à la discrimination raciale et ethnique. VT, bien sûr, est politiquement progressiste et extrêmement populaire auprès de son très large lectorat de confession juive, ce qui dérange énormément  et horriblement la Kosher Nostra.

Au sujet d’Assange ? D’abord, ceux qui pleurnichent et ont le coup de blues à son sujet sont tous des agents du Mossad, identifiés depuis bien longtemps et maintenant soutenu grandement par la chaîne Russia Today (RT), un organe médiatique qui a été récupéré par la Kosher Nostra d’après nos sources sûres et profondes à Moscou, celles qui font dire au Washington Post que VT est “le torchon espion du Kremlin”.

Quant à Assange, il va “mourir” et va renaître en Israël, passant ses jours avec Jeffrey Epstein.

Nos sources fiables de Londres l’ont localisé sortant et entrant de l’ambassade d’Equateur, faisant le tour des 22 palaces des Rothschild de Grande-Bretagne et de France pendant ses années passées là ; sa sortie de l’ambassade ayant été précautionneusement mise en scène par un gouvernement équatorien géré par Israël, refabriquant ainsi une nouvelle aura pour un Wikileaks discrédité depuis bien longtemps et mettant en scène une fausse mort pour Assange menant à sa canonisation en martyr ; Assange, ce voyou du Mossad.

[…]

 


Rideau sur une imposture…

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Novembre 2009 ~ Novembre 2019… Les 10 ans du ClimateGate (Dr Roy Spencer & Eric Morano)

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, désinformation, documentaire, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, presse et média, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , on 24 novembre 2019 by Résistance 71


Novembre 2009 ~ Novembre 2019
« Cachez ce déclin que nous ne saurions voir… »

 

Extrémisme climatique dans l’âge de la désinformation

 

Dr. Roy Spencer

 

18 novembre 2019

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2019/11/climate-extremism-in-the-age-of-disinformation/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les guerres du réchauffement climatique [anthropique] changent-elles jamais l’avis des gens ?

Je suppose qu’il y a des personnes qui ont changé. Je me souviens de Judith Curry ayant dit que le ClimateGate (maintenant célébrant son 10ème anniversaire depuis novembre 2009) fut son alarme de réveil lui signifiant que la science institutionnalisée du climat n’était sans doute pas ce qu’elle prétendait être. Elle est maintenant une sceptique climatique très bien informée et ne baissant pas les bras contre cette tendance moderne de blâmer tout mauvais bulletin météo sur l’attitude et les actions humaines.

Il y a j’en suis sûr bien d’autres exemples, mais l’infortunée vérité est que de moins en moins de gens en fait ne se préoccupent de la vérité.

 Le journaliste qui a dénoncé e Climategate, James Delingpole, a posté hier un article intitulé The Bastards Have Got Away with It!, (“Les salauds s’en sont sortis !”) James conclut l’article de cette façon:,

“Le ClimateGate fut cet évènement lorsque, juste pour un moment, nous avons pensé avoir ferré ces escrocs du climat, que la plus grande supercherie scientifique (et économique) avait été éventée et que le complexe industriel de ce Climategate pourrait être démantelé avant qu’il ne puisse produire plus de dégâts sur notre liberté et notre prospérité. Mais la vérité semble t’il, ne pèse pas dans la balance du gros business, de la sale politique corrompue et de la folie de la persuasion de groupe. Nous avons perdu cette bataille je pense mes amis, mais la perspective que les responsables de cette super escroquerie brûleront un jour en enfer est quelque chose, j’en ai bien peur, qui ne me donne que bien peu de consolation.”

Voyez-vous, il importe peu que quelques mauvais acteurs (même si ce sont des leaders du mouvement climatique) conspirèrent pour cacher des données et leurs méthodes et pousser à ce que que des éditeurs de revues scientifiques  ne publient pas les articles qui pourraient se mettre sur le chemin de la mission du GIEC d’épingler le changement climatique sur les humains, ceci ne faisant que gonfler l’ampleur de la supercherie et ainsi de fonder la base des efforts gouvernementaux internationaux pour réduire l’accès à l’humanité à des sources d’énergie bon marché.

Les gars essayaient juste de Sauver la Planète et nous savons tous que la fin justifie les moyens non ?… Qu’importe donc s’ils ont triché et falsifié ? Un mec est un mec non ?. La science est juste et de plus, quelques 97% des scientifiques sont d’accord… sur un truc machin chose.

Les racines de la polarisation

On pourrait penser que la pratique de la science devrait être objective. Je l’ai pensé jadis moi aussi. Juste après mon doctorat à l’université du Wisconsin, lorsque je découvris quelque chose de nouveau dans les données satellites, je fus surpris de rencontrer des employés de la NASA qui essayaient d’empêcher que mon travail ne soit publier parce qu’ils avaient peur que cela interfère avec une nouvelle mission satellite sur laquelle ils travaillaient. J’ai eu mon travail publié éventuellement comme article principal dans la prestigieuse revue “Nature”. (NdT: plus gros magazine scientifique de langue anglaise, LA référence en matière de publication scientifique, même si certains articles soit disant peer reviewed, durent être désapprouvés…)

Mais le sujet qui m’intéressait n’avait pas de ramifications économiques et financières profondes, ni politiques du reste, ni même religieuses sur l’impact qu’aurait le changement climatique. De plus, il y a 35 ans, les choses étaient bien différentes d’aujourd’hui. Les gens avaient moins de sens tribal. Il y a un vieil adage qui dit qu’on ne doit jamais discuter de politique ni de religion en bonne compagnie, mais il s’avère que les médias sociaux sont bien loin d’être une bonne compagnie.

D’un point de vue pratique, ce que nous faisons ou pas au sujet du changement climatique anthropique soutient soit a) un contrôle gouvernemental du haut vers le bas des affaires humaines impliquant un cadre plus “socialiste” de gestion ou b) un cadre de liberté individuelle sans partage où le capitalisme règne en maître absolu. Donc, on peut être facilement un croyant (ou un non-croyant) de cette “urgence climatique” selon nos inclinaisons politiques. Bien que je connaisse quelques gens de gauche qui soient sceptiques envers le changement climatique anthropique et que celui-ci soit une préoccupation majeurs, ceci représente plus une exception qu’une règle. La même chose est vraie pour les capitalistes qui pensent que nous devrions opérer une transition des sources d’énergie hydrocarbonées vers le solaire et l’éolien (à moins qu’ils ne fassent de l’argent dans la transition au moyen de subsides les rendant dans ce cas motivés financièrement plus qu’idéologiquement).

Ou, sur un plan spirituel, un humain qui désire adorer quelque chose doit ultimement choisir entre la création ou le créateur. Il n’y a pas de 3ème option. Je pense que la plupart des scientifiques de la Terre sont des adorateurs de la nature (à des niveaux différents de ferveur) et considèrent la terre être fragile. Par contraste, ceux qui croient que la terre fut créée dans le but de servir l’humanité tendent à voir la nature comme étant résiliante et moins sensibles aux dommages de longue durée. Ces deux visions ont une implication religieuse car “fragile” et “résiliante” sont des termes émotifs et qualitatifs plutôt que scientifiques. Ainsi j’arguerai que cela n’a pas vraiment d’importance pour la plupart des alarmistes ou des sceptiques ce que montre la preuve. Aussi loin que 8 milliards d’individus sur cette planète ont quelque effet et non pas zéro sur le climat, aussi petit et non mesurable qu’il soit, les alarmistes peuvent toujours affirmer qu’on “ne devrait pas interférer avec le système climatique”.

En contre-exemple, l’environnementaliste sceptique Bjorn Lomborg croit en la science alarmiste du GIEC, mais affirme que l’économie nous dit qu’il est mieux de vivre et de s’adapter à un monde plus chaud tant que nous n’avons pas d’alternative viable aux sources d’énergie hydrocarbonée. Pour cette position politique, il est étiqueté comme négationniste climatique malgré le fait qu’il croit que le changement climatique soit causé par l’humain.

Le rôle de la super autoroute de la désinformation

Le professeur de Baylor Alan Jacobs a écrit un essai intéressant sur la tendance des gens de croire ce qu’ils voient sur internet si cela soutient leur opinion, essai intitulé: On Lost Causes (Causes perdues)

Il mentionne un roman récent dans lequel un milliardaire de la haute technologie, en ayant ras-le-bol de la désinformation qu’il voit sur la toile, concocte et élabore une histoire en ligne disant que Moab, dans l’état e l’Utah, a été éradiquée par une explosion nucléaire. Il a des vidéos utilisant du CGI, des acteurs, des témoins et une présence intense et élaborée (mais fausse) sur les médias sociaux afin de soutenir tout le narratif évoqué.

Le plan est alors de montrer au monde à quel point il est facile d’être dupé afin que les gens deviennent moins crédules en digérant l’information.

Mais au lieu de cela, les gens s’accrochent à leur croyance. Même après des années, les “diseurs de vérité sur Moab” affirment que quiconque dispute le fait que Moab fut détruite est un troll ou un cacique à la solde. Les gens pourraient de fait aller à Moab et vérifier par eux-mêmes, mais dans le livre, virtuellement personne ne le fait.

Dans les guerres climatiques, je vois cette attitude en fait à la fois chez les alarmistes et chez les sceptiques. Les alarmistes font référence aux tempêtes qui augmentent, aux vagues de chaleur, aux feux de forêts et de brousses etc, comme des preuves que les humains rendent le climat, la météo bien pires. Lorsqu’on leur montre des preuves sur plusieurs centaines d’années de données montrant que les choses n’empirent pas, ces “diseurs de vérité sur les tempêtes” se raccrochent toujours amèrement à leurs croyances tout en appelant les sceptiques des “négationnistes”. De l’autre côté de la pièce, j’engage routinièrement le conversation avec des sceptiques qui affirment qu’il n’y a pas de soi-disant effet de serre et qu’il est physiquement impossible pour l’atmosphère froide de rendre la surface de la Terre plus chaude en augmentant le taux de CO2 quoi qu’il en soit. Peu importe la manière dont j’essaie de leur expliquer qu’ils ont tort, ils ne changent jamais leur position sur le sujet.

En résultat, bien que moi-même un sceptique sur le sujet des humains ayant un effet sérieux sur le climat, je dois bloquer plus de commentaires de sceptiques comme moi de commenter sur mon blog que je n’ai jamais eu à bloquer d’alarmistes. Ainsi je me retrouve attaqué par les gens des deux côtés de la barrière.

Je blâme en partie le sytème public d’éducation pour la tournure qu’on prise les choses. De plus en plus dit-on aux étudiants ce qu’ils doivent penser, plutôt que de leur enseigner comment penser (et demeurer critique). Ce qui est aussi à blâmer est le financement de la science par le gouvernement (ce qui est sans doute inévitable.. NdT: tant qu’il y aura état et capitalisme…), chose dont nous avait prévenu le président Eisenhower et qui causerait à la science d’être corrompue par une poignée de zélotes élitistes n’ayant ni le recul ni la connaissance scientifiques comme but central de leur action.

Quand les politiciens ont le contrôle du porte-monnaie, est-ce vraiment une surprise de savoir que les politiciens préfèrent toujours financer une science ayant des bénéfices, impliquant aussi un certain contrôle du gouvernement sur la vie des citoyens ? Il y a eu un grand nombre de programmes financés pour explorer l’influence humaine sur le climat (attention: tout changement visible est causé par l’humain) et pourtant il n’y a pratiquement pas d’argent qui va dans la recherche sur les sources naturelles du changement climatique.

Delingpole (qui décrit l’échec du Climategate à changer les attitudes) et Jacobs (qui décrit la tendance des gens de croire tout et n’importe quoi pour entretenir leurs croyances personnelles) terminent tous deux leur article sur des notes amères. J’ai déjà cité celle de Delingpole ci-dessus, voici comment Jacobs termine son essai:

“…si à cette étape du jeu, étant donné ce que nous savons sur le fonctionnement des médias sociaux et sur les avantages qu’ont les gens de télévision, vous recevez toujours votre dose de dopamine en recyclant des clips d’infos de TV et criez toujours sur les gens sur internet, vous êtes aussi proche du pathétique qu’aucun être humain ne puisse l’être. Il n’y a donc aucune raison de vous parler, d’essayer de raisonner avec vous, de vous donner des faits et les sources de ces faits. Vous vous êtes rendus invulnérable à la raison et à la preuve. Vous êtes un “diseur de vérité sur Moab” en devenir. Ainsi, bien que je ne perde pas espoir en les gens en théorie, j’ai une tendance à le faire en pratique. Il est temps de vous abandonner en tant que cause perdue et de commencer à entrevoir comment prévenir la prochaine génération de devenir comme vous.”

Delingpole et Jacobs en arrivent à des conclusions tristes voire même déprimantes. Malheureusement et à l’instar de ces deux auteurs, je n’ai pas beaucoup de raison d’avoir de l’espoir pour que les choses s’améliorent dans un futur proche.

= = =

Le 10ème anniversaire du scandale du ClimateGate

Ne laissons pas les médias blanchir le ClimateGate

 

Marc Morano

 

Novembre 2019

 

Extrait d’un chapitre de:  The Politically Incorrect Guide to Climate Change by Marc Morano

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le GIEC de l’ONU exposé comme “la meilleure science que la politique et l’activisme pouvait fabriquer…”

Morano: “Le scandale du ClimateGate a révélé que l’entité du GIEC de l’ONU n’était en fait qu’une organisation de lobbying déguisée en un panel scientifique. Si l’ONU échouait de trouver que le CO2 était un problème, elle n’aurait plus aucune raison d’étudier ce cas, ou d’être en charge de trouver des ‘solutions’… Les scientifiques principaux du GIEC de l’ONU furent attrapés la main dans le sac de fabriquer artificiellement un ‘consensus scientifique’ pour le narratif du réchauffement climatique anthropique. Leurs propres mots trahirent qu’ils agissaient comme partisans politiques et non pas comme scientifiques, façonnant un message prédéterminé plutôt que de suivre les preuves et les faits. Le ClimateGate a exposé le produit du travail du GIEC comme étant la meilleure science que la politique et l’activisme pouvaient fabriquer de toute pièce.”

Morano: “Quand le scandale éclata, l’establishment du réchauffement climatique [anthropique], emmené par l’ONU, le monde universitaire et les médias se mirent en mode immédiat du “circulez y a rien à voir”. Il y eut plusieurs enquêtes à haut-profil manifestement faites pour simplement restaurer la crédibilité de l’ONU et des scientifiques du climat et l’industrie du réchauffement climatique anthropique enquêta sur elle-même et s’exonéra de tut reproche.”

#

Rex Murphy de CBC (Canada) résuma l’affaire : “Le ClimateGate referme le rideau sur une scène de bassesse, de protection de bas étage, de manipulation, de défi à la liberté de l’information, de données perdues ou détruites et de tentatives de mettre sur liste noire des critiques ou des sceptiques à la cause du réchauffement climatique.” Murphy ajouta : “La science s’était mise au lit avec la volonté partisane et toutes deux eurent du bon temps…”

Clive Crook, écrivant pour le journal de l’Atlantic: “L’enquête de Penn State University exonérant Michael Mann, le paléoclimatologue qui inventa le fameux graphique en ‘crosse de hockey’, serait difficile à parodier. Trois ou quatre allégations sont balayées d’entrée du revers de la main: l’enquête annonce un ‘manque de preuve crédible’, que l7enquête ne sera pas menée sur ces points… Vous pensez que j’exagère ?… Bref, le cas de l’accusation n’est jamais entendu. On demande à Mann si les accusations (du moins l’une d’entre elle) sont vraies, il répond que.. non. Affaire classée.”
[…]

Lectures complémentaires:

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

Escroquerie du RCA et ClimateGate

 

Dictature technologique en marche : La Palestine occupée comme laboratoire de terrain pour une grille de contrôle 5G reconnaissance faciale répressive planétaire…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, Internet et liberté, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 21 novembre 2019 by Résistance 71


De l’œuf…

 

Comment les technologies israéliennes d’espionnage finissent par impacter notre vie quotidienne

 

Jonathan Cook

 

20 novembre 2019

 

Source de l’article en français:

https://www.chroniquepalestine.com/technologies-israeliennes-espionnage-finissent-par-impacter-notre-vie-quotidienne/

 

Le monde des logiciels israéliens exploités contre les Palestiniens produit de nouvelles armes cybernétiques qui sont rapidement intégrées aux plateformes numériques à l’échelle mondiale.

Les armes de l’ère numérique développées par Israël pour opprimer les Palestiniens sont rapidement réutilisées pour des applications beaucoup plus larges, contre les populations occidentales qui ont longtemps considérés leurs libertés pour acquises.

Le statut d’Israël en tant que « nation startup » a été établi il y a plusieurs décennies. Mais sa réputation d’innovation en haute technologie a toujours reposé sur une face obscure, de plus en plus difficile à ignorer.

Il y a quelques années, le critique israélien Jeff Halper a averti qu’Israël avait joué un rôle central dans la fusion des nouvelles technologies numériques avec l’industrie de la sécurité intérieure. Le danger était que nous devenions tous progressivement des Palestiniens.

Israël, a-t-il noté, a traité efficacement – comme des cobayes dans des laboratoires à ciel ouvert – les millions de Palestiniens soumis à son régime militaire. Ils ont servi de banc d’essai pour mettre au point non seulement de nouveaux systèmes d’armes classiques, mais également de nouveaux outils de surveillance et de contrôle de masse.

Comme l’a récemment signalé un rapport publié sur Haaretz, l’opération de surveillance menée par Israël contre les Palestiniens est « parmi les plus vastes du genre au monde. Cela inclut la surveillance des médias, des médias sociaux et de la population dans son ensemble ».

Commercialiser Big Brother

Mais ce qui a commencé dans les territoires occupés ne va jamais rester confiné en Cisjordanie, à Jérusalem-Est et à Gaza. Il y avait tout simplement trop d’argent et d’influence à gagner d’un commerce de ces nouvelles formes hybrides de technologie numérique agressive.

Aussi petit soit-il, Israël est depuis longtemps un chef de file mondial dans un commerce [trafic] d’armes extrêmement lucratif, vendant à des régimes autoritaires du monde entier ses systèmes d’armes testés sur le champ de bataille des Palestiniens.

Ce commerce de matériel militaire est de plus en plus éclipsé par un marché de logiciels agressifs : des outils pour mener une guerre cybernétique.

Ces armes de nouvelle génération sont très demandées par les États, non seulement contre les ennemis extérieurs, mais aussi contre des citoyens et des militants des droits de l’homme considérés comme dissidents.

Israël peut légitimement prétendre être une autorité mondiale en la matière, contrôlant et opprimant les populations placées sous son autorité militaire. Mais il a tenu à marquer ses empreintes digitales sur une grande partie de cette nouvelle technologie à la « Big Brother », en externalisant le développement de ces outils informatiques au profit de diplômés de ses infâmes unités de sécurité et de renseignement militaire.

Néanmoins, Israël valide implicitement ces activités en fournissant des licences d’exportation à ces entreprises – et les plus hauts responsables de la sécurité du pays sont souvent étroitement associés à leurs travaux.

Tensions avec la Silicon Valley

Une fois abandonné l’uniforme, les Israéliens peuvent tirer profit des années d’expérience acquises grâce à l’espionnage des Palestiniens en créant des sociétés développant des logiciels similaires pour des applications à plus grande échelle.

Les applications utilisant une technologie de surveillance sophistiquée d’origine israélienne sont de plus en plus courantes dans nos vies quotidiennes et numériques. Certaines ont été utilisées pour des usages relativement [et prétendument] bénins. Waze, qui surveille la congestion du trafic, permet aux conducteurs d’atteindre les destinations plus rapidement, tandis que Gett met les clients en liaison avec les taxis à proximité via leur téléphone.

Mais certaines des technologies les plus secrètes produites par les développeurs israéliens restent beaucoup plus proches de leur objectif militaire initial.

Ce logiciel agressif est vendu à la fois aux pays qui souhaitent espionner leurs propres citoyens ou des États rivaux, et à des sociétés privées qui espèrent gagner un avantage sur leurs concurrents ou mieux exploiter et manipuler commercialement leurs clients.

Une fois intégrés aux plateformes de médias sociaux comptant des milliards d’utilisateurs, ces logiciels espions offrent aux agences de sécurité des États une portée potentielle quasi mondiale. Cela explique la relation parfois difficile entre les sociétés de technologie israéliennes et la Silicon Valley, cette dernière luttant pour prendre le contrôle de ce malware [ensemble des logiciels sur le réseau considérés comme nocifs] – comme le montrent deux exemples récents et assez contrastés.

« Kit d’espionnage » pour téléphone portable

Signe des tensions, WhatsApp, une plate-forme de médias sociaux appartenant à Facebook, a engagé la semaine dernière un premier recours de ce type devant un tribunal californien contre NSO, la plus grande société de surveillance israélienne.

WhatsApp accuse NSO de cyberattaques. Au cours d’une courte période de deux semaines se terminant début mai et scrutée par WhatsApp, NSO aurait sphonné les téléphones mobiles de plus de 1400 utilisateurs dans 20 pays.

Le logiciel espion de la NSO, appelé Pegasus, a été utilisé contre des défenseurs des droits de l’homme, des avocats, des responsables religieux, des journalistes et des travailleurs humanitaires. Reuters a révélé la semaine dernière que de hauts responsables de pays alliés des États-Unis avaient également été pris pour cibles par la NSO.

Après avoir pris le contrôle du téléphone de l’utilisateur à son insu, Pegasus copie les données et active le microphone pour enregistrer les conversations. Le magazine Forbes l’a décrit comme « le kit d’espionnage mobile le plus intrusif au monde ».

La NSO a octroyé une licence d’utilisation de ce logiciel à des dizaines de gouvernements, notamment à des régimes réputés pour violer les droits de l’homme, tels que l’Arabie saoudite, Bahreïn, les Émirats arabes unis, le Kazakhstan, le Mexique et le Maroc.

Amnesty International s’est plaint de ce que son personnel figure parmi les personnes visées par les logiciels espions de la NSO. Il soutient actuellement une action en justice contre le gouvernement israélien pour avoir délivré une licence d’exportation à cette même société.

Liens avec les services du renseignement israélien

NSO a été fondée en 2010 par Omri Lavie et Shalev Hulio, tous deux censés être des diplômés de la fameuse unité de renseignement militaire 8200 d’Israël.

En 2014, des lanceurs d’alerte ont révélé que l’unité espionnait régulièrement les Palestiniens, cherchant des preuves d’inconduites sexuelles, de problèmes de santé ou de difficultés financières pouvant les obliger à collaborer avec les autorités militaires israéliennes d’occupation.

Ces lanceurs d’alerte [des soldats] écrivaient que les Palestiniens étaient « complètement soumis à l’espionnage et à la surveillance par les services du renseignement israélien, à des fins de persécution politique et pour créer des divisions au sein de la société palestinienne en recrutant des collaborateurs et en incitant des membres de la société palestinienne contre elle-même. »

Alors que ce sont les autorités qui ont délivré des licences d’exportation à la NSO, le ministre israélien Zeev Elkin a nié la semaine dernière « l’implication du gouvernement israélien » dans le piratage de WhatsApp. Il a prétendu à la radio israélienne : « Tout le monde comprend que cela n’a rien à voir avec l’État d’Israël. »

Traqués par les caméras

La même semaine, la chaîne de télévision américaine NBC a révélé que la Silicon Valley souhaitait s’impliquer dans des start-up israéliennes profondément impliquées dans les exactions liées à l’occupation.

Microsoft a beaucoup investi dans AnyVision afin d’acquérir de nouvelles compétences dans une technologie de reconnaissance faciale sophistiquée qui aide déjà l’armée israélienne à opprimer les Palestiniens.

Les connexions entre AnyVision et les services de sécurité israéliens sont à peine cachées. Son comité consultatif comprend Tamir Pardo, ancien chef de l’agence d’espionnage israélienne du Mossad. Le président de la société, Amir Kain, était auparavant à la tête de Malmab, le département de la sécurité du ministère de la Défense.

Le logiciel principal d’AnyVision, Better Tomorrow, a été surnommé « Occupation Google », car il prétend pouvoir identifier et suivre tout Palestinien en recherchant des images dans le vaste réseau de caméras de surveillance de l’armée israélienne dans les territoires occupés.

Graves préoccupations

En dépit de problèmes éthiques évidents, l’investissement de Microsoft donne à penser que son objectif pourrait être d’intégrer le logiciel dans ses propres programmes. Cela a causé de graves préoccupations parmi les groupes de défense des droits de l’homme.

Shankar Narayan de l’American Civil Liberties Union a mis en garde contre un avenir déjà trop familier pour les Palestiniens vivant sous le régime israélien : « Le recours généralisé à la reconnaissance du visage fait basculer le principe de la liberté sur sa tête, et vous commencez à vous transformer en une société dans laquelle tout le monde est en permanence traqué, quoi que les gens fassent », a déclaré Narayan à NBC.

« La reconnaissance des visages est peut-être l’outil le plus parfait pour un contrôle gouvernemental complet sur les espaces publics. »

Selon Yael Berda, chercheur à l’université de Harvard, Israël gère une liste de quelque 200 000 Palestiniens en Cisjordanie qu’il souhaite surveiller de près 24h sur 24. Des technologies telles que AnyVision sont considérées comme essentielles pour garder ce large groupe d’individus sous surveillance constante.

Un ancien employé d’AnyVision a déclaré à NBC que les Palestiniens étaient traités comme un terrain d’essai. « La technologie a été testée sur le terrain dans l’un des environnements de sécurité les plus exigeants au monde et nous la déployons maintenant sur le reste du marché », a-t-il déclaré.

Intervenir dans des élections

Le gouvernement israélien lui-même a un intérêt croissant pour l’utilisation de ces technologies d’espionnage aux États-Unis et en Europe, son occupation militaire faisant l’objet d’une controverse et d’un suivi minutieux dans le discours politique.

Au Royaume-Uni, le changement de climat politique a été mis en évidence par l’élection de Jeremy Corbyn, un défenseur de longue date des droits des Palestiniens, à la tête du parti travailliste dans l’opposition. Aux États-Unis, un petit groupe de députés qui soutiennent de façon publique la cause palestinienne sont récemment entrés au Congrès, dont Rashida Tlaib, la première femme américano-palestinienne à occuper ce poste.

Plus généralement, Israël craint le mouvement de solidarité international en plein essor BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions), qui appelle à un boycott d’Israël – inspiré de celui mené contre l’Afrique du Sud de l’apartheid – jusqu’à ce que ce pays cesse d’opprimer les Palestiniens. Le mouvement BDS s’est fortement développé sur de nombreux campus américains.

En conséquence, les cyber-entreprises israéliennes ont été de plus en plus imbriquées dans les initiatives visant à manipuler le discours public concernant Israël, notamment en se mêlant des élections à l’étranger.

Un « Mossad privé à louer »

Deux exemples notoires de ce genre d’entreprise ont un court moment fait les manchettes. La société Psy-Group, qui s’est présentée comme un « Mossad privé à louer« , a été fermée l’année dernière après que le FBI a ouvert une enquête pour ingérence dans l’élection présidentielle américaine de 2016. Son « Project Butterfly » [projet papillon], selon le New Yorker, visait à « déstabiliser et perturber les mouvements anti-israéliens de l’intérieur ».

Black Cube, quant à elle, a fait parler d’elle l’année dernière pour avoir exercé une surveillance hostile sur les principaux membres de la précédente administration américaine alors dirigée par Barack Obama. Cette entreprise semble étroitement lié aux services de sécurité israéliens et a été basée pour un temps sur une base militaire israélienne.

Interdit par Apple

Il existe d’autres entreprises israéliennes qui s’escriment à faire disparaître la distinction entre espace privé et espace public.

Onavo, une société israélienne de collecte de données créée par deux vétérans de l’Unité 8200, a été rachetée par Facebook en 2013. Apple a interdit Onavo, son application VPN [communication point à point encryptée] l’année dernière, révélant qu’elle permettait un accès illimité aux données des utilisateurs.

Le ministre israélien des Affaires stratégiques, Gilad Erdan, qui dirige une campagne secrète visant à diaboliser les militants du BDS à l’étranger, a rencontré régulièrement l’an passé une autre entreprise, Concert, selon un rapport publié par Haaretz. Ce groupe clandestin, qui est exempté des lois israéliennes sur la liberté d’information, a reçu environ 36 millions de dollars de financement du gouvernement israélien. Ses administrateurs et ses actionnaires sont un « who’s who » de l’élite israélienne de la sécurité et du renseignement.

Une autre société israélienne de premier plan, Candiru, doit son nom à un petit poisson amazonien réputé pour envahir secrètement le corps humain où il devient un parasite. Candiru vend ses outils de piratage principalement aux gouvernements occidentaux, bien que ses opérations soient entourées de secret.

Son personnel provient presque exclusivement de l’unité 8200. Preuve de l’étroitesse des liens entre les technologies publiques et les technologies secrètes développées par les entreprises israéliennes, le directeur général de Candiru, Eitan Achlow, dirigeait auparavant Gett, l’application de service de taxi.

Un avenir cauchemardesque

L’élite de la sécurité israélienne tire profit de ce nouveau marché de la cyberguerre, exploitant – comme elle l’a fait pour le commerce des armes classiques – une population palestinienne totalement captive, sur laquelle il peut tester sa technologie.

Il n’est pas surprenant qu’Israël normalise progressivement dans les pays occidentaux des technologies intrusives et oppressives subies depuis longtemps par les Palestiniens.

Les logiciels de reconnaissance faciale permettent un profilage racial et politique toujours plus sophistiqué. La collecte et la surveillance secrètes de données effacent les frontières traditionnelles entre les espaces privés et publics. Et les campagnes de doxxing [divulgation sur Internet de données privées avec la volonté de nuire] qui en résultent permettent d’intimider, de menacer et de fragiliser ceux qui sont dans l’opposition ou qui veulent – comme ceux qui défendent les droits de l’homme – que les puissants rendent des comptes.

Si cet avenir de cauchemar continue de se concrétiser, New York, Londres, Berlin et Paris ressembleront de plus en plus à Naplouse, Hébron, Jérusalem-Est et Gaza. Et nous comprendrons tous ce que cela signifie que vivre dans un État de surveillance, engagé dans une guerre cybernétique contre ceux qu’il a sous sa férule.

 


… à la bête


Il ne tient qu’à nous de dire NON !…

Coupe du monde de rugby: Lueur sur un sombre océan marchand…

Posted in actualité, presse et média, sport with tags , , , , on 4 novembre 2019 by Résistance 71

Note: ces lignes de présentation sont écrites par un ancien rugbyman de la grande époque amateure.

[] Alors bien sûr le sport de haut niveau a été transformé en jeux du cirque, en fantasmagorie de gladiateurs de l’ère marchande moderne, détruisant et annihilant par le pouvoir du fric et de la gloriole les valeurs profondes réelles de l’activité sportive quelle qu’elle soit. Aujourd’hui, le sport de haut niveau nuit à la santé mentale et physique des athlètes (pression de réussir, sponsors, fric, dopage etc…)
Néanmoins, les quelques lignes ci-dessous, parues sur le plus gros site internet de rugby britannique méritent d’être lues, car elles fournissent un éclairage sur la raison du succès du rugby sud-africain en 2019, alors qu’il était au 36ème dessous il y a encore 2 ans et demi et sur un certain lâcher-prise qui s’est opéré chez les joueurs après une prise de conscience de ce qu’ils étaient ou étaient devenus. Certaines valeurs demeurent parce qu’elles touchent à l’universel et le sport, débarrassé des oripeaux marchands dont on l’a affublé, a toujours été et reste une grande école de l’abnégation et de la coopération afin de parvenir à un but commun dans un environnement devant être celui d’une saine émulation et non pas de futile compétition.
Kolisi et Erasmus ont tenté de ramener leur sport au niveau du peuple, avec un certain succès semble t’il, indépendamment du fait qu’on aime ou pas le rugby ou qu’on aime ou pas l’Afrique du Sud comme équipe. En ce sens, ils ont marqué l’histoire du rugby de manière indélébile et effacé (en partie) la sale histoire de la première victoire sud-africaine de 1995 en terre sud-africaine, qui poussa le système à empoisonner leurs opposants (néo-zélandais) deux jours avant la finale, pour que l’inadmissible ne se produise pas: perdre…
La cloture de la coupe du monde de rugby au Japon s’est déroulée noyée dans les discours dégoulinants à la gloire de l’argent et du succès commercial de l’évènement et des portes juteuses ouvertes pour le futur, bref le cap commercial a prévalu sur les valeurs du sport. Raison de plus pour apprécier ces quelques lignes ci-dessous, paroles d’espoir dans un océan de médiocrité et de turpitudes marchandes, ad nauseam.

~ Résistance 71 ~

 


Siya Kolisi, des bidonvilles à la légende…

 

“On peut tout faire quand on travaille ensemble” (Siya Kolisi)

 

Planet Rugby

 

3 novembre 2019

 

url de l’article original:

https://www.planetrugby.com/we-can-achieve-anything-if-we-work-together-siya-kolisi/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le capitaine des Springboks a dédié à la nation sud-africaine la victoire finale exceptionnelle de son équipe dans la coupe du monde de rugby aux dépends de l’équipe d’Angleterre.

Kolisi, le tout premier capitaine noir de l’équipe d’Afrique du Sud a donné l’exemple alors que les Springboks remportaient leur troisième titre de champion du monde après les titres de 1995 et de 2007.

Depuis que je suis en vie, je n’ai jamais vu l’Afrique du Sud comme ça.” a t’il dit. “Avec tous les défis et problèmes que nous avions, l’entraîneur (Rassie Erasmus) nous a dit que nous ne jouions plus pour nous-mêmes, mais que nous jouions pour tous les gens à la maison et c’est ça que nous avons voulu faire aujourd’hui. Nous sommes extrêmement reconnaissants de tout le soutien que nous avons eu de tous les gens dans les tavernes, dans les shebeens, les fermes, les sans abris et tous les gens des zones rurales. Merci à tous, nous vous sommes tous reconnaissants, nous t’aimons Afrique du Sud et nous pouvons parvenir à tout ce qu’on veut si on travaille ensemble, comme UN.

Je ne peux honnêtement pas expliquer ce que j’ai ressenti en voyant la joie sur les visages de mes équipiers, car je sais combien ce fut dur et combien nous et les entraineurs avons travaillé. Nous avons du croire en les uns et les autres et nous avons du croire dans le plan établi. Il (Erasmus) nous a continuellement dit combien nous étions bons et il nous a emmené dans des endroits où aucun de nous avait été auparavant…

Dès notre toute première rencontre (entre les joueurs de l’équipe nationale et l’entraîneur Erasmus) à Johannesbourg, tout fut particulièrement franc et cartes sur table. Il nous a exactement expliqué ce que nous faisions en tant que joueurs : nous faisions et pensions à l’argent, faisions plein de trucs hors du terrain et que nous n’avions pas le rugby comme préoccupation. Il nous a dit que tout ça devait changer, que les Springboks étaient bien plus importants que nos objectifs et gains personnels. Il nous a rappelé que beaucoup de gens perdaient une journée, parfois des journées de salaire pour venir nous voir jouer. Ceci changea du tout au tout notre façon de voir les choses, nous avons grandement coupé nos temps dans les médias et réseaux sociaux et nous avons mis notre esprit, notre cœur et nos tripes sur le terrain. Il a toujours été des plus honnêtes avec nous. Chacun savait toujours à tout moment où il en était et nous lui en sommes extrêmement reconnaissant.

Erasmus, qui prît les rênes de l’équipe en mars 2018 insiste sur le fait que les pressions existantes à jouer pour l’Afrique du Sud sont un privilège. Il a ajouté: “En Afrique du Sud, la pression est de ne pas avoir de travail, d’avoir un parent ou un ami proche qui est assassiné. Le rugby ne devrait pas créer de pression, il devrait créer de l’espoir. Nous avons un privilège à colporter, pas un fardeau.

L’espoir naît quand vous jouez bien et que les gens regardent le match au cours d’un brai (barbecue) et ce quelque soit les convictions politiques ou religieuses, les différences qui nous animent, pendant ces 80 minutes, vous êtes tous d’accord là où vous êtes souvent en désaccord.” Erasmus a aussi donné tribut au capitaine Kolisi de 28 ans, qui fut nommé capitaine des Springboks en mai 2016 et qui a maintenant levé au dessus de sa tête le plus grand prix attribué au rugby à XV.

C’est toujours facile de parler de la traversée de périodes très difficiles et de devoir se battre pour avoir des opportunités, mais c’est certainement la réalité quand il y a des jours où vous n’avez pas à manger ou ne pouvez pas aller à l’école ou que vous n’avez pas de chaussures à mettre aux pieds,” a dit Erasmus.

Quand vous faites une pause et que vous y réfléchissez bien, il y a eu une période où Siya n’avait pas de nourriture et oui, il est le capitaine de l’Afrique du Sud et il a levé cette coupe, Siya, c’est ça,

[…]

 


Kolisi, enfant des Townships, au sommet du rugby

Des anarchistes aux Gilets Jaunes… Retour aux lois scélérates, entretien avec l’avocat Raphaël Kempf (vidéo)

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Résistance 71

 

6 octobre 2019

 

Excellent entretien de l’avocat des Gilets Jaunes (entre autre) Raphaël Kempf avec la journaliste Aude Lancelin pour Quartier Libre (vidéo ci-dessous), une des toutes dernières de cette profession qui pose encore des questions pertinentes mais surtout, surtout, qui laisse parler ses interlocuteurs sans les couper et sans réduire le débat à une bouillie inculte pré-digérée pour public infantilisé et dépolitisé de la société marchande.

Kempf, dans son dernier livre « Ennemis d’État, les lois scélérates des anarchistes aux terroristes » (La Fabrique, 2019) fait un juste parallèle entre ces lois anti-anarchistes de 1893 et 1894 et la dérive liberticide prise par les gouvernements français successifs depuis au moins Sarkozy. Sachons que la dernière de ces lois scélérates du 28 juillet 1894, interdisant tout prosélytisme anarchiste, ne fut officiellement abrogée qu’en décembre 1992, dans le second septennat de Mitterrand.

Il est grand temps de nous organiser pour mettre un terme à la dictature en marche qui se durcit semaine après semaine et ce n’est pas le dernier évènement sanglant récent de la préfecture de police de Paris qui va nous faire sortir de l’engrenage totalitaire pris depuis déjà un bon moment, c’est l’évidence même. Gageons que quelques projets de lois liberticides sont même déjà sous le coude, prêts à être passés par la fine équipe de clampins inutiles siégeant dans cette parodie, cette insulte, au concept même de démocratie, qu’est l’Assemblée Nationale, nid de parasites à la solde des intérêts particuliers du plus petit nombre.

Plus que jamais il n’y a pas de solutions au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! Qu’on se le dise !

A voir et à diffuser sans modération…

 

 

La 4ème de couverture du livre de R. Kempf:

« Le 9 décembre 1893, l’anarchiste Auguste Vaillant lance une bombe dans la Chambre des députés en pleine séance parlementaire, faisant quelques blessés légers. Deux jours plus tard, la même Chambre vote à la hâte la première des « lois scélérates » réprimant la presse et les opinions anarchistes, dont certaines dispositions – le délit d’apologie par exemple – sont promises à un long avenir. On doit à La Revue blanche d’avoir mené la bataille contre les lois scélérates de 1893-1894 en rassemblant dans une brochure éponyme les plumes de Francis de Pressensé (fondateur de la Ligue des droits de l’homme), d’Émile Pouget et d’un jeune juriste, Léon Blum.
Lecteur averti de ces textes, Raphaël Kempf revient sur l’élaboration et l’application de ces lois d’exception et nous en livre la formule : votées dans l’émotion, elles donnent un pouvoir extraordinaire à l’État, à la police et au ministère public pour réprimer des adversaires politiques, avant de cibler peu à peu tous les citoyens. De la loi « contre les menées anarchistes » au XIXe siècle, aux lois « anticasseurs » et « antiterroristes » d’aujourd’hui, ce sont là autant d’indices des scélératesses législatives. »

= = =

Entrevoir une solution et sortir de la dictature marchande:

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

Chiapas-Feu-et-Parole-dun-Peuple-qui-Dirige-et-dun-Gouvernement-qui-Obeit

James-C-Scott-Contre-le-Grain-une-histoire-profonde-des-premiers-etats

James_C_Scott_L’art_de_ne_pas_être_gouverné

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

 

 

 

 

Crimes, enquête, mensonges, falsifications pour masquer un 11 septembre nucléaire (VT)

Posted in 11 septembre, actualité, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 12 septembre 2019 by Résistance 71

 

Les vrais crimes du 11 septembre

 

Gordon Duff

 

11 septembre 2019

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2019/09/11/the-real-crimes-of-9-11/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note de R71: En relation à notre billet d’hier sur « les trois mensonges systémiques du Nouvel Ordre Mondial », ce qui suit est l’introduction de GD, senior editor de Veterans Today, sur la dernière compilation d’information de Heinz Pommer sur le modus operandi de la destruction nucléaire des tours du WTC le 11 septembre 2001. Suivre le lien ci-dessus pour l’article en entier qui présente de nombreux croquis et vidéos  explicatifs de ce 11 septembre nucléaire. Nous avons traduit et publié en novembre 2017 l’essentiel de cette information, nous avons mis le pdf sous l’article. Bonne lecture !

Nous savons tous que cela fait maintenant 18 ans. Les crimes, le mensonge public, la corruption des médias, d’abord les médias de masse, puis quelques faux témoins, l’implantation de quelques bennes de camions de fausses preuves.

Puis les films, les passagers appelant depuis les avions, les pirates de l’air avec leurs cutter que les passagers des avions sur une ligne aérienne américaine, auraient mangé tout cru au petit déjeuner. Oh et puis des avions qui ne sont pas abattus, voilà comment ça a commencé, suivis de bâtiments que rien ne touchent, comme ce WTC7 qui tombe quand même, des feux qui brûlent pendant des mois, du granit et de l’acier fondus transformés en poussière. Des bombes nucléaires.

Des années de mensonge, des irradiations appelées, “soupe toxique”, disant au monde que la poussière de murs de bâtiments tue.

Puis les falsificateurs, la poudre magique et les armes à rayon de l’espace qui ont fait tomber les bâtiments, un cirque ambulant de la veulerie.

Au delà de tout ça, la véritable enquête, des meurtres, un grand jury secret, qui relie tout ça à des gangsters, à Israël, à l’Arabie Saoudite et à une cabale mondiale du trafic d’armes, tous les noms mentionnés depuis longtemps, avec des pièces d’enquête fuitées depuis longtemps et enterrées par… un effort très concerté de contrôle médiatique de toute sorte avec en son cœur, des entreprises de l’internet comme Facebook, YouTube et bien entendu Google.

Les nouveaux articles allemands sont devenus viraux, sur VT et partout (NdT: traduit en 2017 par nos soins et mentionnés dans notre article précédent…), de la science de qualité, des preuves au delà de toute imagination.

Aujourd’hui, toutes la preuve est sortie, des engins nucléaires dans les sous-bassements des tours jumelles, de petits engins nucléaires dans les réservoirs de la climatisation pour le bâtiment 7 et une enquête du FBI-CIA et de la Maison Blanche qui avait prédit cela 4 ans en avance mais sans pouvoir l’arrêter alors même que nos archives montrent qu’ils ont suivi le trajet des engins nucléaires de l’aéroport de Teterboro dans le New Jersey jusqu’au consulat d’Israël à Manhattan.

Pourquoi ?

Regardez les médias aujourd’hui, quelques sites vont vous lancer un os ici ou là du style “les incendies n’ont pas pu faire tout ça.” Je vous l’assure, ceux qui écrivent cette merde ont eu entre les mains des séries de preuves en provenance de la véritable enquête, ils avaient tout ça à leur disposition mais ils n’en ont pas utilisé un mot.

Leur science ? Une falsification infantile. D’abord le “rapport” du NIST, puis les “troofers”, une bande de clowns ambulants qui ne sont en fait pas tellement marrants.

Quand on demande pourquoi ils l’ont fait, les réponses que nous recevons mènent dans une direction.

Quelques uns de ceux qui parlent de “théories du complot” maintenant étaient là avant le 11 septembre.

Et ça continue, faux tireurs, vrais morts, faux morts, fausse attaque au gaz de combat, l’Amérique qui gère l’EIIL/Daesh et les casques blancs de la mort, la vérité est sortie, a été amenée devant des tribunaux de l’ONU, mais censurée aux Etats-Unis (NdT: et ailleurs…)

Tout en ce domaine est censure ou connerie totale.

[lire le nouveau document pleins de croquis de Heinz Pommer sur l’article original de VT]

= = =

Articles connexes:

“11 septembre et les trois mensonges systémiques du Nouvel Ordre Mondial”

Au sujet d’un 11 septembre nucleaire

 


Atomisation du WTC…

Dans la vidéo ci-dessous, on nous montre la littérale vaporisation d’une des tours jumelles et notamment on y voit la vaporisation en continu de la colonne représentée sur les photos ci-dessus, c’est montré sous plusieurs angles que nous ne connaissions pas… Stupéfiant !

 

 

De la canicule récente en France: Réchauffement Climatique Anthropique ?… Vraiment ?… (Dr Roy Spencer)

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Records de température en France: 3 faits que les médias ne vous disent pas

 

Dr. Roy Spencer

Climatologue
Analyste pour la NASA avec le Dr. John Christy des températures globales par satellite
Ancien patron du département en recherche climatologique de la NASA

 

2 juillet 2019

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2019/07/record-high-temperatures-in-france-3-facts-the-media-dont-tell-you/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les infos rapportant sur la récente vague de chaleur en France et en Europe furent bien sûr accompagnées du sempiternel blâme sur les humains causant cet évènement. Par exemple, voici un titre de CBS News: Record-breaking heat is scorching France. Experts say climate change is to blame.

Alors qu’il est possible que le composant humain du récent réchauffement pourrait avoir rendu la vague de chaleur très légèrement pire, il y a néanmoins 3 faits que les médias ignorent de manière routinière dans leur rapport sur de tels évènements “battant des records de chaleur”. Si ces faits étaient simplement mentionnés, bien moins de personnes ayant la capacité de penser par elles-mêmes concluraient que nos émissions de gaz à effet de serre aient un tel impact.

1. Des températures chaudes au point de record se produisent même sans réchauffement climatique

La période qui voit l’enregistrement des températures par thermomètres de manière fiable est relativement courte, même en Europe. A cause de la nature chaotique de la météo, des records de basses et de hautes températures doivent être attendus de temps en temps, même lorsqu’il n’y a pas de tendance au réchauffement à long terme.

La question est: est-ce que les records de hautes températures augmentent au fil du temps ? Aux Etats-Unis, la réponse est “NON”, alors que le nombre de jours au dessus de temp de 40 degrés C n’a pas augmenté (see Fig. 5 here). On devrait étudier les données en provenance d’Europe pour voir si le nombre de journées records augmentent au fil du temps.

S’il y a augmentation effective, encore faut-il se demander quelle en est la cause. La plupart du réchauffement planétaire depuis le petit âge glaciaire (jusqu’à 1900 environ) s’est opéré avant que l’on puisse blâmer les gaz à effet de serre. Nous n’avons pas de mesures précises des températures durant la période chaude moyenne-âgeuse d’il y a environ 1000 ans. Quelle était la chaleur en été à cette époque ? Personne ne le sait. Le temps change, ce qui m’amène à mon point suivant.

2. Les vagues de chaleur estivales sont liées à la météo et des périodes de froid inhabituelles sont généralement au coin de la rue

La récente vague de chaleur excessive en Europe n’a pas été causée par la masse d’air estivale présente en cette période et se réchauffant dans un bain de CO2 émis pas l’humain. Elle a été causée par une couche d’air saharienne (SAL) qui est venue de ce gigantesque désert du sud.

Ceci se produit de temps en temps. Voici à quoi ressemble l’anormalité des températures à une altitude d’environ 1500m:


Notons la zone froide en Europe orientale

L’évènement saharien (SAL) s’est déplacé plein nord depuis le Sahara pour couvrir toute l’Europe occidentale tandis qu’une masse d’air froid se déplaçait vers le sud sur l’Europe orientale. Comme preuve du comment les variations naturelles du temps peuvent être, l’anormalité des températures sur cette petite portion du monde se situe dans un éventail de 25 degrés Celsius.

Dans le même temps, l’anomalie de température moyenne globale pour le mois de juin (source du Climate Forecast System, CFSv2 model de la NOAA) à la surface n’était que de + 0,3 degré C et même pour une journée (le 1er juillet 2019 de  WeatherBell.com) reste de +o,3 degré C.

Voyez-vous la disparité entre ces deux chiffres ? des variations de la température liée à la météorologie de 25 degrés C contre un “réchauffement” moyen global lié au climat de +0,3 degré C.

Voici à quoi ça ressemble à la surface:

L’éventail du déraillement de la température de surface de l’air de la normalité est monté jusqu’à 32 degrés Celsius, noyant par un facteur de 100 le réchauffement dû au “climat” qui n’est que de +o,3 degré C.

Ainsi, lorsqu’on parle de nouveau record de température, nous devrions d’abord regarder les variations de la normale météorologique.

3. La plupart des mesures de thermomètre ont été faussées par l’Urban Heat Island Effect (UHI) ou effet de chaleur insulaire urbaine (CIU)

Ma conviction par analyse (voir article du Dr Spencer de 2010: http://www.drroyspencer.com/2010/03/the-global-average-urban-heat-island-effect-in-2000-estimated-from-station-temperatures-and-population-density-data/ ) est que l’enregistrement des températures thermométriques a exagéré la tendance au réchauffement à cause de cet effet de CIU / UHI. Lorsque la végétation naturelle est remplacée par des bâtiments, des réseaux routiers et qu’on y ajoute des additions artificielles comme celles émanant des machines comme les climatiseurs (les sorties extérieures ajoutent de la chaleur), les voitures, les camions réfrigirant, le microclimat autour des sites d’enregistrement des températures change.

Beaucoup d’entre nous en font l’expérience quotidiennement alors que nous commutons des zones rurales avoisinantes pour le travail vers les zones urbaines.

Juste un simple exemple: l’aéroport international de Miami en Floride a récemment établi un nouveau record de haute température à 36 degré C. au mois de mai. Le thermomètre en question est dans la zone ouest de l’aéroport près de la piste sud de l’aéroport et au milieu du metroplex Miami-Ft Lauderdale. Il y a environ 120 ans, pratiquement personne ne vivait à Miami, la population de l’endroit en 1896 était de 300 personnes.

L’effet CIU est si fort et perturbateur, qu’il est maintenant inclus dans un modèle de prédiction météo GFS et dans le cas récent de la hausse de Miami, on voit que le metroplex à minuit est presque 3 degré C. plus chaud que la zone rurale environnante.

Lorsqu’un site de prise de température a un tel élément de biais de nuit, il est évident qu’il va donner des données erronées de température à la hausse durant la journée (et vice versa)

L’analyse la plus juste et complète de cet effet de CIU / UHI sur la température aux Etats-Unis fut faite par Anthony Watts et ses co-auteurs, qui ont analysé les emplacements de centaines de thermomètres d’enregistrement aux Etats-Unis et cette analyse a démontré que si on utilisait seulement les meilleurs sites d’enregistrement qui se situent le plus souvent en zones rurales, les tendances du réchauffement aux Etats-Unis sont pratiquement à diviser par deux. De manière très curieuse, ils ont trouvé que les données de températures ajustées officielles de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), qui utilise des données urbaines et rurales, ont encore encore plus de réchauffement que si aucun ajustement pour le CIU / UHI n’avait été fait, ce qui a mené bon nombre d’entre nous à conclure que la procédure d’ajustement pour l’effet de CIU de la NOAA a en fait fait ressembler les données rurales à celles des données urbaines et non pas l’inverse comme cela aurait dû être le cas avec un ajustement juste.

Quel effet cela a t’il sur les récentes très hautes températures enregistrées en France ? 

Il n’y a aucun problème pour dire que ces températures furent anormalement élevées, je ne fais qu’adresser les raisons pour lesquelles ces températures records se sont produites. J’ai déjà établi que:

1- Des températures records seront établies sans réchauffement climatique

2- Les variations météorologiques sont les causes premières de ces températures (en l’occurrence ici une masse d’air chaude saharienne intrusive) et maintenant

3- Beaucoup de sites d’enregistrement thermométrique ont subi un réchauffement du à l’effet CIU.

Au sujet de ce 3ème point, cette page de MeteoFrance (page) liste les températures records de cet évènement et un endroit de mesure (le Mont Aigoua) a retenu mon attention plus particulièrement parce que c’est un observatoire en altitude ayant peu de développement, sur un sommet bien ventilé et là, l’ancien record fut établi en 1923 et cette vague de chaleur récente n’a battu ce record précédent que d’un demi degré…

Quelques autres records sur cette page proviennent aussi du début du XXème siècle, ce qui mène à la question toute naturelle de comment est-ce qu’il a pu faire si chaud à l’époque sans effet de serre anthropique et avec un développement urbain minimum.

Au bout du compte, de hautes températures se produisent naturellement avec ou sans changement climatique et notre capacité de pouvoir les identifier a été compromise par le réchauffement artificiel inclus dans la plupart des relevés de données thermométriques, ce réchauffement artificiel doit toujours être proprement ajusté/supprimé des données.

= = =

Lire notre dossier:
« Escroquerie du Réchaffement Climatique Anthropique »

et

Manuel du climato-sceptique I

Manuel du climate-sceptique II