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Résistance au colonialisme : Condamner et punir le crime de génocide au Canada (Kevin Annett)

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KA1
Kevin « Aigle à la voix profonde » Annett

Traîner en justice et punir le génocide au Canada : Un impératif sous la loi des nations

Une lettre ouverte aux gouvernements, médias et peuples du monde par Kevin Annett, M.A., M.Div.- Canadian Field Secretary, The International Tribunal of Crimes of Church and State (ITCCS)

29 juin 2021

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Offert de bonne foi au delà de l’épais mur de la censure

 

“Lorsque la faute est un acte de l’État, il ne peut y avoir aucun regret et aucune justice.”

~ Simon Wiesenthal ~

“Les parties prenantes du contrat confirment que le génocide, qu’il soit commis en temps de paix ou en temps de guerre, est un crime qui tombe sous la juridiction du droit international qui les régit pour prévenir et punir… Les personnes qui commettent un génocide doivent être punies, qu’elles soient des dirigeants constitutionnels, des fonctionnaires d’état ou des individus à titre privé.”

~ Convention des Nations-Unies sur la Prévention et la Punition du Crime de Génocide, 1948 ~

Juste avant qu’il ne meure après un violent passage à tabac par la police de la ville de Vancouver, Johny Dawson me parla des enfants qu’ils enterraient de manière si routinière au pensionnat pour Indiens anglican de St Michel à Alert Bay en Colombie Britannique dans les années 1960.

“Ces corps étaient si petits, si diminuées. Je ne l’oublierai jamais. Diminués par le manque de nutrition. Mais nous n’avions plus de place [pour les enterrer], alors nous avons dû mettre les corps de ces enfants dans la grande chaudière du pensionnat. Les gendarmes de la police montée et les prêtres venaient pour nous superviser dans le boulot lorsqu’on les brûlait. Ils avaient pour habitude de rire et d’applaudir alors que nous faisions cette besogne. Le Frère Clancy m’a dit : ‘Il n’y a rien de mal à ça, c’est légal, nous ne faisons que résoudre le problème indien.’ Tout le monde alentour savait ce qu’il se passait, vous pouviez sentir cette odeur putride à des kilomètres à la ronde. Ils prétendent simplement aujourd’hui qu’ils ne savaient pas.”

L’assassinat délibéré de générations d’enfants indiens par l’église canadienne et l’État fut connu et rapporté durant des années, pendant un siècle ; tout comme est connu l’endroit exact de douzaines de charniers contenant les restes de ces pauvres innocents. Il n’y a que peu de temps que le monde a choisi d’en prendre connaissance, comme les membres de la famille d’un tueur en série, qui prétendent ne pas savoir ce qu’il y a sous leur maison. Mais l’ignorance d’un crime n’est pas un système de défense valide selon la loi, pour quiconque d’entre nous.

Durant le quart de siècle écoulé, contre toute attente et la censure, j’ai mené une campagne publique d’exposition au grand jour et de mise en accusation pour les morts de plus de 60 000 enfants aux mains des églises catholique, anglicane et unifiée du canada dans leurs mal-nommés “pensionnats pour Indiens”. Entre 1889 et 1996, toute action définie comme génocide par la Convention des Nations-Unies de 1948 s’est produite dans ces camps d’internement chrétiens, le tout avec la totale bénédiction et le financement de l’état canadien, de ses gouvernements et de la couronne britannique.

Dans ces facilités du meurtre et les hôpitaux indiens affiliés, les enfants étaient affamés de manière routinière, frappés et violés à mort, exposés aux maladies, stérilisés et utilisés comme cobayes humains pour des expériences ; ils étaient petit à petit torturés et menés à la mort par le clergé, les médecins et les personnels des pensionnats. Les preuves montrent que depuis 1910, un quota mensuel de morts était en place en tant que partie d’un plan général de dépopulation des aborigènes dans les régions occidentales du Canada, afin de la rendre “libres de tous païens”. Et pourtant, maintenant, en grave violation du droit international, ces églises criminelles et assassines ainsi que le gouvernement canadien font une entrave active et grave à la justice dans l’enquête sur leurs propres crimes. Ils sont même en train de façonner le narratif officiel sur ces crimes et de se blanchir de leurs atrocités, alors que le monde observe passivement.

Le penseur et écrivain hindou Krishnamurti observa qu’il ne faut que quelques personnes pour commettre un crime mais une communauté entière pour le cacher. Dans notre cas, les criminels furent plus nombreux que “quelques uns”, cela comprenant toute la société canadienne officielle et donc le camouflage se devait d’être absolu et il le fut. Où d’autre que dans un pays intrinsèquement génocidaire un taux de mortalité de quelque 60% dans des pensionnats, puisse faire la une des journaux en 1907 puis de nouveau en 2007 et ne déclenche pas une protestation ni une mise en accusation ? Le meurtre de masse des enfants a été normalisé, trivialisé dans mon pays. Ou des mots mêmes des officiels de l’Eglise Unifiée du Canada qui m’ont expulsé de mon sacerdoce en 1995 pour avoir parlé de notre holocauste domestique:

“Nous sommes au courant de toutes ces morts. Le seul problème, c’est que vous ayez écrit une lettre à ce sujet.”

Malgré tout le tumulte médiatique au sujet de “l’ouverture” des tombes des enfants morts dans les pensionnats, les scènes de crimes sont interdites au public et à la presse et ce par la même agence criminelle qui a fait creuser ces tombes et fosses communes : la police montée / gendarmerie royale du canada (GRC). Le gouvernement a été forcé de reconnaître que “quelques enfants” sont bien morts tout en enfouissant leur propres statistiques qui montrent que la moitié de ces enfants n’en sont jamais sortis vivants. Et les médias gérés par l’état canadien font le portait de générations d’extermination planifiée de ces enfants comme d’un crime sans criminels, bottant en touche le problème inévitable à confronter, à savoir: qui est responsable et comment et quand ils seront traduits en justice pour crimes contre l’humanité.

Le plus grand crime du Canada et son camouflage compte sur les trois secondes de capacité de mémoire de son peuple. En cinq occasions différentes depuis 1998, notre mouvement a mis au grand jour les preuves tangibles de 28 charniers dans les anciens pensionnats pour Indiens à travers la pays et ce dans l’indifférence la plus totale de la presse, de la police et du public en général. En octobre 2011, nous avons conduit une excavation accréditée en pensionnat mohawk de Brantford en Ontario, ce avec l’accord total du conseil local des anciens. L’excavation a produit des ossements qui furent analysés et qui confirmèrent qu’ils appartenaient à de jeunes enfants. Mais une fois de plus, pas un seul média n’a rapporté cette nouvelle pourtant historique.

Alors qu’est-ce qui est différent maintenant ? Pourquoi d’un seul coup d’un seul les charniers de ces enfants aborigènes sont devenus un sujet approuvé et acceptable pour les infos et le gouvernement ? Brièvement, parce qu’il est sécurisant maintenant pour le Canada de laisser ce problème faire surface dans une opération de pirouettage psychologique standard, puisque la plupart de ces charniers ont été détruits par la GRC et les conseils de bandes coloniaux financés par le gouvernement canadien. Le gouvernement a admis que depuis 1960 ses équipes de destruction de documents ont purgé les preuves incriminatoires des archives des pensionnats pour Indiens, ce incluant les archives des certificats de décès et les “journaux de bord” sorte de “main courante” des punitions quotidiennes. De plus, tous les survivants et témoins oculaires  ont été réduits au silence par compensation financière ou par baillonnement légal de confidentialité. Alors n’est-ce pas le meilleur moment pour que le gouvernement Trudeau fasse un grand geste public, miné qu’il est de ce scandale grandissant ne pouvant plus resté sous silence de sa complicité dans la prise en main par la Chine de l’économie canadienne ?

La vérité est que l’annonce récente des charniers d’enfants n’est rien d’autre que l’épisode final d’une longue campagne de l’Église et de L’État canadiens pour cacher leurs crimes. Les preuves sont une fois de plus annihilées par les perpétrateurs du crime. Ceci, bien entendu, constitue le comportement standard de tout régime génocidaire dans l’histoire. Le véritable problème aujourd’hui n’est pas ce qu’un tel régime fait pour se protéger, mais ce que le reste de l’humanité est obligé de faire pour y mettre un terme.

Le droit international est très clair en cette petite chose qu’est le génocide : les coupables qu’il soient petits ou grands, doivent être poursuivis, condamnés et punis. C’est du moins la théorie sur le papier. En pratique, la Convention des Nations-Unies contre le Génocide n’a agi que deux fois depuis sa mise en place en 1948, dans les cas du Rwanda et de la Serbie. Aucune grande puissance majeure, qu’elle soit séculière ou religieuse, n’a jamais été traînée en justice pour génocide et ce pour la très simple raison qui me fut expliquée par un ancien de la diplomatie internationale très expérimenté et siégeant à L’ONU en 2008 :

“Toute nation occidentale a commis ces crimes contre les peuples aborigènes [de leurs colonies], donc personne ne veut ouvrir cette boîte de Pandore. C’est une loi non écrite que les nations ne se jettent jamais la pierre l’une l’autre sur un problème qui peut bien se retourner contre elles.”

Cette évaluation pessimiste a été vérifiée récemment avec la facilité avec laquelle le premier ministre canadien Justin Trudeau a publiquement admis le génocide au Canada le 4 juin 2019, sans provoquer un quelconque procès pour crime contre l’humanité, ni même une simple protestation de la part de la “communauté internationale”. Une législation discriminatoire ciblant la race, la loi sur les Indiens ou Indian Act du Canada, est hors-la-loi sous l’égide du droit international, mais cette loi continue à être effective sans que personne n’y trouve rien à y redire ; la loi subordonne les natifs de la terre en tant que non-humains et permet que soit tué tout Indien ou que ses enfants soient saisis et trafiqués sans aucune conséquence légale. Pourquoi donc le monde est-il si choqué de la découverte de ces charniers dans les pensionnats pour enfants indigènes du Canada ?

Nonobstant les limitations de realpolitik des conventions de l’ONU, il demeure de la responsabilité légale de chaque nation d’aider dans la procédure judiciaire et de punir le Canada et ses églises pour leur génocide vieux de plus d’un siècle et toujours actif aujourd’hui, des peuples indigènes. Cet effort inclut l’imposition de sanctions économiques et commerciales et d’un boycott touristique contre l’état voyou qu’est le Canada. L’effort récent de la Russie et d’autres pays pour faire trainer le Canada devant une cour de justice pour ses crimes commis est le bienvenu, mais les palabres politiquement correctes doivent être aussi accompagnées d’actions politiques. Ceci inclut la reconnaissance diplomatique des nations indigènes souveraines et du mouvement bourgeonnant de démantèlement d’une autorité, celle de la couronne criminelle au Canada et d’y créer une nouvelle république.

Il est également impératif pour les gens de conscience, partout, de mettre en place leurs propres actions pour mettre fin aux crimes continuels contre les enfants par l’église de Rome, de laquelle tant de crimes contre les peuples natifs du Canada ont émergé. Les Canadiens, comme tous les gens partout, sont obligés par le droit international de ne pas aider leur propre gouvernement et les églises dans leurs crimes et le maquillage de ceux-ci, ceci incluant des mesures comme ne plus payer ses impôts et son denier du culte.

Tous ces efforts ne sont pas simplement une bonne idée mais une question de vie ou de mort pour les enfants qui sont toujours victimes de trafic et sont tués à travers le Canada ; pour les peuples natifs du grand nord et leurs communautés qui font face à l’extinction aux mains d’entreprises multinationales étrangères et pour ceux d’entre nous qui ont tout risqué et sont devenus des parias dans notre propre pays pour avoir osé confronter le gouvernement et les églises au sujet de leurs atrocités inter-générationelles.

Ne nous laissez pas tomber. N’oubliez pas, ne négligez pas les enfants assassinés et ceux qui vont disparaître demain si nous n’agissons pas maintenant.

https://youtu.be/IOZ_9rbCqqM

……………………

Kevin Annett est un ancien pasteur de l’Eglise Unifiée du Canada, qui fut défroqué sans raison valable et sans procédure légale après qu’il eut exposé l’assassinat d’enfants au pensionnat pour Indiens de la ville d’Alberni en Colombie Britannique. Il créa et assembla le tout premier tribunal contre le génocide au Canada en conjonction avec une NGO proche de l’ONU l’IHRAAM en juin 1998. Kevin fut l’auteur du premier compte-rendu définitif des crimes de l’Eglise et de l’État qui força une “excuse” officielle du Canada au sujet des pensionnats pour Indiens en juin 2008. Il est le co-fondateur du Tribunal International contre les Crimes de l’Eglise et de l’Etat (TICEE), qui aida à la démission du pape Benoït XVI en 2013 et co-créateur de la republic of Kanata. Il est un membre adoptif de la nation Anishinaabe Ojibwe dont le clan de la grue lui donna le nom d’Aigle à la voix profonde en 2007.

Il est l’auteur de huit livres dont Murder by Decree: The Crime of Genocide in Canada (www.murderbydecree.com) . Il a été nominé deux fois pour le prix Nobel de la Paix et est récipient du prix de la paix de la ville de Prague (Prague Peace Award 2016). On peut le joindre sur angelfire101@protonmail.com . 

https://youtu.be/IOZ_9rbCqqM

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De Kamloops à Rome, arrêtons les assassins d’enfants :

https://resistance71.wordpress.com/2021/06/26/de-kamloops-a-rome-genocide-du-canada-arretons-les-assassins-denfants-juillet-2021-mois-de-recueillement-et-dactions-directes-ticee/ 

Notre traduction de “Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada” (PDF)

5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

MPD2
Pensionnats pour Indiens camps de la mort au Canada

Au-delà du cirque de l’échiquier géopolitique, observer la partie d’échecs en 3D jouée par l’oligarchie. La Chine, le Quartet, la prochaine grande guerre et la dictature technotronique(James Corbett)

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La Chine, le quartet et la prochaine “grande” guerre

 

James Corbett

 

22 mars 2021

 

url de l’article original:
https://www.minds.com/CorbettReport/blog/china-the-quad-and-the-next-great-war-1220573117012619264

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le décor est maintenant planté pour la prochaine grande guerre sur le soi-disant “grand échiquier”.

Toux ceux qui ont payé attention au développement de la géopolitique mondiale ces dernières années savent maintenant que l’empire américain (Etats-Unis, Royaume-Uni, Israël, les alliés des 5 yeux, l’OTAN et ses alliées et vassaux régionaux) se prépare à l’affrontement contre la Chine et l’axe du mal (Chine, Russie, Iran, Corée du Nord et tout état qui offre une résistance à l’empire anglo-américain), pour le contrôle planétaire au XXIème siècle.

Et, comme les lecteurs de cette colonne sont uniquement préparés à comprendre, tout ce conflit à venir fait partie d’une partie d’échecs en 3 dimension (3D), partie qui se joue bien au-dessus de l’échiquier à 2 dimensions (2D) des états-nations sur lequel on nous demande de nous focaliser.

Mais cette partie d’échecs en 2D qui se déroule fait partie du schéma problème-réaction-solution que les joueurs d’échecs 3D utilisent pour mettre en place leur agenda. Aujourd’hui donc examinons les derniers mouvements sur le grand échiquier et voyons ce qu’ils révèlent au sujet des plans mondialistes pour le contrôle total.

Vous vous rappelez il y a 5 ans quand tout le monde parlait du plan quinquénal chinois ? Devinez ? Le temps est déjà venu pour un nouveau plan quinquénal ! Incroyable comme une demie-décennie passe vite hein ?

Comme vous le savez sans doute, le Parti Communiste Chinois (PCC) vient juste de bâcher la 4ème session de son 13ème Congrès National Populaire au Grand Palace du Peuple à Pékin ; et comme vous le savez chers lecteurs informés, cela veut dire que les communications chinoises (ComChin) viennent juste de donner leur prochain plan quinquénal. Avez-vous votre copie ?

Il y a au moins quatre catégories toutes chaudes à décortiquer sur ce que ce nouveau plan quinquénal implique.

Il y a ces vues des perroquets partisans du mensonge Mockingbird (NdT: allusion au programme de contrôle médiatique de la CIA) de la presse contrôlée de l’establishment qui essaient de lire les feuilles de thé pour dégoter les faiblesses et les vulnérabilités de la nouvelle menace rouge. Observez, par exemple, le magazine Foreign Policy clamant que le plan démontre un “manque d’ambition” de Pékin ou le doigt accusateur du magazine “the Economist” au sujet du manque d’enthousiasme de la Chine dans ses efforts de réduction d’émission de carbone ou l’avertissement du CFR sur “l’importance grandissante de protéger la Chine des vulnérabilités extérieures en atteignant l’auto-suffisance en matières de science et de technologie.”

Il y a les vues des médias chinois contrôlés par l’état comme Xinhuanet et son observation calme et mesurée sur le passage du plan “démontrant l’unité du leadership du parti, la position du peuple comme maître du pays et un gouvernement fondé sur la loi.” exemple typique.

Il y a les vues des publications variées de l’industrie qui focalisent sur ce que le plan veut dire pour ceux qui cherchent à piéger le marché interne chinois et ce que  la dynamique chinoise veut dire pour ce secteur. Ainsi, PitchBook se concentre sur les efforts de la China à draguer le capital étranger en relâchant certaines restrictions dans certaines industries, Nature focalise sur la décision de la Chine de se concentrer sur la création “d’une force de recherche stratégique pour la nation” et Power Technology plonge dans les implications qu’aura le plan quinquénal dans le secteur énergétique.

Et puis, il y a les quasi-indépendants médias qui, en recherchant à combattre le narratif des médias dominants de l’establishment, servent pratiquement de haut-parleur aux ComChin et à ses points de vue. Prenez Pepe Escobar par exemple dont le dernier article : The Shape Of Things To Come In China commence par rapporter les détails du plan quinquénal et se termine en ode au système communiste chinois de la tyrannie technocratique, affirmant haut et fort que “la confiance de l’opinion publique dans le leadership de Pékin demeure très solide” et que le système des ComChin “est comme une mixture sophistiquée de marxisme internationaliste et de confusianisme (privilégiant l’harmonie et détestant le conflit) : le cadre pour “une communauté ayant un futur partagé avec l’humanité.

Ce à quoi servent toutes ces perspectives au final est de renforcer le narratif central de la nouvelle guerre froide, c’est à dire que la montée de la Chine est une menace pour le monde occidental et son establishment. Ce narratif renforce l’impression que le jeu d’échecs en 2D est vraiment l’affaire importante et cela jette le public dans un état de peur duquel il sera plus enclin à demander la guerre pour combattre cette vile menace plutôt que de chercher à comprendre la nature et les origines de cette menace.

Ceci est très utile pour les joueurs affairés au jeu d’échecs à 3D, parce que cela joue tout à fait dans le sens de leur dialectique de contrôle, à savoir…

La réaction: l’avènement du Quartet

Comme Newton nous l’a si bien enseigné, pour toute action il y a une réaction égale opposée. Ainsi, une fois que nous sommes conditionnés à croire en la montée de la nouvelle menace rouge, nous sommes simultanément préparés à attendre une réaction de l’occident.

Ainsi, lorsque les Japonais lisent les manchettes de journaux au sujet de la menace navale chinoise sur les îles inhabitées de Senakaku en Mer de Chine méridionale et que es Australiens lisent au sujet de leur gouvernement menacé par les ChinCom et les Indiens lisent que les Chinois infiltrent cybernétiquement leurs réseaux d’infrastructure et que les Américains lisent les dernières aventures du croquemitaine chinois (l’histoire d’horreur du jour : La Chine arrive en Amérique du Sud !), cela paraît tout à fait naturel que nos vaillants leaders politiques veulent faire quelque chose pour contre-carrer le nouveau péril jaune.

Et bien n’ayez crainte cher citoyen apeuré, vos leaders sont bien en action. Ils forment le Quartet !

Non, le Quartet n’est pas une nouvelle équipe de superhéros de chez la bande à Marvel, c’est le nom “in” pour l’alliance Japon/USA/Australie/Inde qui cherche à garder sous contrôle la menace chinoise. Le Quartet anciennement connu sous le vocable de Quadrilateral Security Dialogue, fut d’abord proposé lorsque le premier ministre nippon Shinzo Abe était en fonction en 2007, mais ne fut activé que sous l’administration Trump et la poussée sur la sécurité indo-pacifique du ministre des AE yankee, ex-patron de la CIA, Mike Pompeo.

Comme toute chose importante pour les joueurs d’échecs en 3D, la transition du Quartet de l’époque Trump à celui de l’ère Biden s’est faite sans bavure. Le ministre des AE de Trump Mike “menteur, tricheur, voleur” Pompeo a appelé en octobre de l’an dernier à ce que le Quartet devienne “l’OTAN de l’Asie”, ce qui est devenu l’appel de Biden au sommet des leaders de ce Quartet ce mois-ci comme si rien ne s’était passé dans les mois qui se sont écoulés.

Le fait que l’équipe Coca Cola et l’équipe Pepsi Cola travaillent de concert dans la même convergence de politique étrangère est rien moins que stupéfiant pour ceux qui sont coincés à regarder en boucle l’échiquier 2D, mais depuis la perspective de l’échiquier 3D, cette continuité de l’agenda est révélateur. Cela démontre que le narratif de la Chine croquemitaine est très important pour ceux qui pilotent l’agenda. Quelque soit la version de Cola au pouvoir, il est important que le public perçoive la Chine comme l’Ennemi qui se doit d’être confronté par les bons. Donc, le Quartet va de l’avant.

Comme je l’ai démontré en long, en large et en travers auparavant, ce n’est pas que les ComChin et leurs amis de “l’axe du mal” soient en fait les bons de l’histoire mais incompris ; mais que la menace ComChin dans sa totalité a été précisément et délibérément construite au cours de plusieurs décennies par des transferts de fonds, des accords bancaires, des investissements, des “fuites” de technologie militaire et bien sûr la délocalisation des industries occidentales vers la Chine et ce depuis un bon moment. Juste comme l’a démontré le Pr. Antony Sutton lors de la guerre froide 1.0, la nouvelle menace rouge de cette guerre froide 2.0 est de la même manière un tigre de papier construit par les mêmes pilotes de la partie d’échecs 3D et pour la même raison : préparer le public à “l’inévitable solution”.

Solution : La guerre

Comme je l’ai souvent observé, vous n’avez pas besoin d’une boule de cristal pour voir où tout cela mène : à la guerre.

Oui, nous savons que nous sommes dans la phase préparatrice d’une confrontation directe dès maintenant. Les pièces sont pas à pas mises en place, le narratif se forme et les pions du jeu de guerre (vous et moi) sont avertis du pourquoi nous allons devoir nous battre et mourir, pour la gloire de notre petit carré sur le grand échiquier.

Mais ceci est un faux narratif. En réalité, il y a une guerre qui a pris place et ce n’est pas celle entre la Chine et les Etats-Unis. C’est la guerre qui fait rage entre la soi-disante “superclasse” auto-désignée, celle qui survole le système des états-nations et le quidam moyen du monde.

L’objectif final n’est pas de détruire l’empire américain ni le système communiste d’état chinois, mais de faire fusionner ces deux systèmes en une résultante qui sera le pire des deux mondes, une tyrannie technocratique (NdT: ce que nous appelons la dictature technotronique…) qui verra le plus petit nombre diriger et opprimer le plus grand nombre. Ceci correspond en quelque sorte à tout ce que nous avons averti qu’il se passerait ici sur le Corbett Report.com ces 14 dernières années (NdT: et sur R71 ces 11 dernières années…), alors soit vous le capter maintenant ou pas. Mais si vous ne le capter pas, cette explication pourrait être la plus facile pour comprendre le concept.

Si vous comprenez ce de quoi il retourne, alors je pense qu’il est impératif que nous prenions la ferme décision maintenant de ne pas être entraînés et balayés par l’hystérie guerrière qui va se déchaîner sur les populations dans les prochaines années. Nous ne pouvons pas contrôler nous mêmes le jeu d’échecs 2D, mais nous pouvons au moins contrôler quel rôle nous jouerons dans ce jeu et pouvons refuser de jouer ce rôle de pions obéissants du système qu’on veut nous faire jouer.

Au bout du compte, le Marcel / Zhou de base des rues de Shanghaï n’est en aucun cas notre ennemi mortel. La véritable menace sur nos vies et notre mode d’existence vient de ces supposés leaders menteurs et corrupteurs qui nous ont menti sur le 11 septembre et sur la “guerre contre le terrorisme” et sur les armes de destruction massive (prétexte à l’invasion de l’Irak en 2003), sur la crise économique de 2008 et sur les guerres en Libye, en Syrie et au Yémen ainsi que pour ce COVID-19[84] et sur pratiquement tout ce qui a une importance.

Les politiciens et les grandes gueules des médias de l’establishment œuvrent pour leurs maîtres de l’oligarchie dominante et gouvernante, les joueurs de cette partie d’échecs 3D, qui manipulent le jeu pour leur bénéfice, ils sont maintenant en train d’essayer de manipuler le public dans une hystérie collective au sujet de la “menace croissante” chinoise alors même qu’ils sont en train de mettre en place le système de contrôle chinois, les confinements, les reconnaissances faciales et leurs logiciels et le système de crédit social de gestion de la société, dans les pays occidentaux.

Alors, allez-vous vous laisser berner et embarquer ?…

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Géopolitique, guerres impérialistes des hydrocarbures, Asie Centrale et Moyen-Orient… Quand COVID rime avec Rothschild (4ème partie)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, chine colonialisme, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , on 9 mars 2021 by Résistance 71

 

 

Élimina-Sion sans conces-Sion…

 

ParaBellum666

1ère partie
2ème partie
3ème partie
4ème partie
5ème partie

9 mars 2021

 

La banque Edmond De Rothschild c’est quoi…?
Edmond de Rothschild est une Maison d’investissement de convictions fondée sur l’idée que la richesse doit servir à construire demain.
Familial, indépendant et spécialisé, le Groupe privilégie des stratégies audacieuses et des investissements ancrés dans l’économie réelle, qui combinent performance de long-terme et impact.

htps://www.edmond-de-rothschild.com/fr/groupe/presentation

L’impact a été fatal pour Benjamin de Rothschild…

https://zupimages.net/up/21/08/so6p.jpeg

Il n’a pas pris le bon bateau…
Il préfèrerait le Gitana…

https://zupimages.net/up/21/08/7dh8.jpeg

Au Vanguard…

https://zupimages.net/up/21/08/o6e6.png

Le problème venait essentiellement du fait qu’il avait transmis les rênes de la banque à sa reine…
Que celle-ci n’a pas hésité une seconde à attaquer David de Rothschild en justice pour l’usage du célèbre et légendaire patronyme…

Et qu’au niveau géopolitique mondiale il était impossible de laisser un tel électron libre dans la nature…

Il ne pouvait déjà plus mettre les pieds en Israël…

https://theworldnews.net/fr-news/cesaree-ville-des-rothschild-et-pomme-de-discorde-avec-israel

Quelle bonne idée il a eu de mourir lui aussi…

Sa banque fait un travail de banquier…basé sur la gestion en bon père de famille comme on dit…et avec beaucoup de produits d’investissements…et si la banque n’est pas si rentable…

C’est peut-être qu’ils préfèrent ne pas assassiner leurs partenaires locaux…

Quelques uns de leurs produits financiers…Edmond de Rothschild…

Les OPCVM… organismes de placement collectif en valeurs mobilières…

EdR Goldsphere B

L’objectif de l’OPCVM est de rechercher, sur un horizon de placement recommandé supérieur à 5 ans, une performance supérieure à l’indicateur de référence FTSE Gold Mines dividendes nets réinvestis, en sélectionnant discrétionnairement des valeurs intervenant principalement dans le secteur aurifère et liées à l’exploration, l’extraction, la transformation et/ou la commercialisation de l’or.Le Fonds est géré activement, ce qui signifie que le Gestionnaire prend des décisions d’investissement dans le but d’atteindre l’objectif et la politique de placement du Fonds.

https://www.boursorama.com/bourse/opcvm/cours/MP-407618/

EdRF China A EUR

L’objectif du Compartiment consiste à réaliser une appréciation à long terme du capital du Compartiment en investissant ses actifs dans les actions de sociétés dont l’activité est majoritairement liée à la Chine.

https://www.boursorama.com/bourse/opcvm/cours/0P00016716/

EdRF US Growth B

https://www.boursorama.com/bourse/opcvm/cours/performances-risques/MP-470822/

Et aussi et surtout l’Inde…

Edmond de Rothschild India A

La gestion de l’OPCVM, sur un horizon de placement recommandé supérieur à 5 ans, tend à procurer une progression de la valeur liquidative grâce à des placements dans des sociétés du sous-continent indien (comprenant essentiellement l’Inde, mais aussi le Pakistan, le Sri Lanka et le Bengladesh), vérifiant les critères de sélection décrits dans la stratégie d’investissement. Ces sociétés seront sélectionnées sur la base d’une analyse alliant rentabilité financière et respect de critères extra-financiers. Le Fonds est géré activement, ce qui signifie que le Gestionnaire prend des décisions d’investissement dans le but d’atteindre l’objectif et la politique de placement du Fonds. Cette gestion active inclut de prendre des décisions concernant la sélection d’actifs, l’allocation régionale, les vues sectorielles et le niveau global d’exposition au marché. Le Gestionnaire n’est en aucun cas limité par les composants de l’indice de référence dans le positionnement de son portefeuille.

https://www.morningstar.fr/fr/funds/snapshot/snapshot.aspx?id=F0GBR05V32

Le Groupe Edmond de Rothschild a développé depuis plus de 20 ans une offre de gestion complète sur les marchés émergents. Elle s’appuie aujourd’hui sur les compé- tences d’une équipe de 10 gérants actions spécialistes et 4 gérants crédit et souverains émergents. Le gérant du fonds EdR India a une expérience des marchés de plus de 10 ans et bénéficie de synergies importantes au sein de son équipe.

L’équipe bénéficie également de l’apport d’une étude externe propriétaire trimestrielle menée auprès de plus de 100 décideurs sur les marchés émergents (experts, straté- gistes, académiques…). Cette étude permet de mettre en lumière les tendances de long terme et les développements géopolitiques en cours dans les pays émergent.

l’analyse de l’environnement macroéconomique permet de mettre en particulier l’accent sur un ou plusieurs moteurs de la croissance indienne. En parallèle, le gérant réalise une modélisation des différentes variables financières de l’entreprise en fonction de son secteur d’activité. Il effectue une analyse qualitative grâce à des rencontres régulières avec le management et les analystes. 

http://medianet.edmond-de-rothschild.fr/edram/pdf/RV_SH%20INDE_fr.pdf

Donc voilà une banque qui est présente un peu partout et qui propose des produits financiers qui contentent les deux côtés de la chaîne…

Seulement voilà…y’a le T-Rex…

https://zupimages.net/up/21/08/jls0.jpeg

On l’appelle l’œil gauche dans la profession…

Le niveau de jeu aujourd’hui est tellement élevé que l’hégémonie doit être totale…

Surtout que lui aussi est en Inde…

Le terrain a été préparé par Sir Evelyn spécialisé dans les dénationalisations…

Il devait mettre dans le portefeuille Rothschild & Co le marché indien…

Sans laisser sur place une « Rothschild » dissidente…

La banque Edmond de Rothschild sera absorbée par Rothschild & Co…

Rothschild & Co India Private Limited est une société privée constituée le 8 octobre 1998. Elle est classée comme société non gouvernementale et est enregistrée au Registrar of Companies, Mumbai. 

https://www.zaubacorp.com/company/ROTHSCHILD-CO-INDIA-PRIVATE-LIMITED/U65990MH1998PTC116788

La technique Rothschildienne & Co contrairement à celle de l’Edmond…

N’est pas utilisé pour le bien du pays concerné…

Mais plutôt pour le tenir par les couilles…

Les occidentaux connaissent déjà…

Et l’Inde est géostratégique pour Israël…et pour l’Amérique aussi…

C’est pour cette raison que le changement d’alliance à eu lieu dans cette région du monde en 2014…

https://atlantico.fr/article/decryptage/le-grand-renversement-la-russie-s-allie-avec-le-pakistan-les-etats-unis-avec-l-inde-jean-luc-racine

Voilà ce qui va bouger dans un proche avenir…

https://zupimages.net/up/21/08/zk45.png

Les saoudiens ont bien tenté de faire entendre raison aux pakistanais…

« L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont, semble-t-il, fait pression sur Islamabad pour que le Pakistan rejoigne les rangs des pays musulmans qui normalisent leurs relations avec Israël. »

http://monde-antigone.centerblog.net/6627-pakistan-inde-chine-realignement-des-planetes-en-asie

La réponse…

11 janvier 2021…

TÉHRAN (Tasnim) – Le Premier ministre pakistanais Imran Khan a exprimé l’espoir que les sanctions contre l’Iran seront levées, affirmant que la République islamique a la capacité de se transformer en puissance économique dans la région.

https://www.tasnimnews.com/en/news/2021/01/11/2430740/iran-capable-of-turning-into-regional-economic-power-pakistan-s-pm

15 janvier…

décès de Benjamin de Rothschild…

11 février 2021…

PESHAWAR : Le ministre provincial de la Culture et du Travail, Shaukat Yousafzai, a déclaré ici mercredi que le Pakistan et l’Iran étaient des pays voisins frères ayant des liens étroits fondés sur les valeurs culturelles et traditionnelles et le commerce bilatéral.

https://www.dawn.com/news/1606662

Réponse à la réponse..

8 février 2021

A peine privatisée…la SOCAR azerbaïdjanaise…envoie du matos en Inde…

Le coke de pétrole produit à la Heydar Aliyev Oil Refinery à Bakou de la compagnie pétrolière nationale de la République d’Azerbaïdjan (SOCAR) a commencé à être exporté vers l’Inde.

Selon l’entreprise férroviaire « ADY Express » (filiale de la Société des chemins de fer azerbaïdjanais), qui rélève l’information, ces cargaisons sont transportées vers le port géorgien de Poti.

Le coke, chargé dans des wagons ouverts à la gare azerbaïdjanaise de Keshla, est transporté jusqu’au port de Poti, où il est chargé sur un navire et livré par mer au pays de destination.

Comme indiqué, 25.000 tonnes de coke ont été expédiées en Inde depuis début 2021 : « Sur ce volume, le dernier lot de 1.000 tonnes a déjà été déchargé. Le transport de 25 000 tonnes de coke supplémentaires est prévu pour le mois de février. Les wagons sont fournis directement par l’entreprise « ADY Express ».

https://www.lagazetteaz.fr/news/economie/4208.html

Voilà voilà…

L’Inde va devoir comprendre que l’alliance avec le saint empire se signe avec du sang…

Et elle le sait probablement déjà…faut du pogrome…elle va devoir s’occuper de l’ennemi pakistanais…

L’échange sera économique et gazier…sa position géographique l’empêche actuellement de se développer correctement…

L’Inde au niveau surveillance de sa population a autant de potentiel que la chine…

Et est déjà un très bon élément du nouvel ordre mondial…

https://www.contrepoints.org/2016/12/19/275433-suppression-cash-inde-bientot-france

Si le régime Iranien  et le régime Pakistanais tombent…

Le bouclier ainsi formé sera parfait pour contenir la Chine…pays qui n’est pas appelé à être pulvérisé dans le nouvel ordre mondial…vu qu’il va être demain encore plus qu’aujourd’hui l’usine du nouvel eldorado…

Qu’est l’Afrique…

La nouvelle disposition de l’échiquier forcera la chine a passer par la Russie…

Et là il y’aura à l’arrivée l’Ukraine Rothschild land…et l’Europe…

La chine est échec et mat…

L’Afrique  n’aura pas été maintenu dans la misère pour rien…

En fait…tout le monde va en croquer…vu la cascade d’intermédiaires…

Mais surtout la caste « and Co »…

Qui ne manquera pas de privatiser tout ce qu’il y’a à privatiser en mer Caspienne…

Et tout ce qu’il y a à privatiser en Afrique…et l’Europe aussi…

Avec les légions de missionnaires pour aider les pauvres qu’il y’a là-bas depuis des décennies…ils savent où trouver ce qu’il y’a à trouver…😉

Et de contrôler…bien sûr…intégralement les vaisseaux sanguins financiers mondiaux…

Et le grand reset dans tout ça…

Ça pourrait…je dis bien pourrait…

Effacer la dette américaine serait une bonne idée…et Fort Knox est déjà en Russie…

Le casino à deux portiers…souvenez-vous…

https://zupimages.net/up/20/53/c4mm.jpeg

Réduire la dette européenne…peut-être un peu…

Virer toute la merde dans les bilans des too big to fail…

Un Bretton  Wood 2 puissance 10…

jer U.S.A lem… c’était écrit…

Le monde ne sera en paix que le jour où ils posséderont tout…

Leur système est calqué sur le système vasculaire du corps humain…

https://zupimages.net/up/21/08/jmuf.png

Voilà Adam sur la terre Ève…

Et Israël leur jardin d’Eden…

Et l’Ukraine futur Rothschild land…

Le Poudlard bancaire talmudique…

Mettre des nazis dans un terrain pour gagner du temps…

Est une technique qui a déjà fait ses preuves…

https://zupimages.net/up/21/08/h0ah.jpeg

Finalement…ça pourrait être bien…

Mais il ne faudra pas moufter dans ce nouveau monde…

Même pas un peu…

La surveillance sera totale…

Marxiste fasciste…

Alors…

Dystopie ou réalité…?

Et surtout…

Comment l’arrêter…?

On dit non…?

Alors non…et ?

Eux disent N.O.M…

Pendant que tant de gens leur disent oui…

Dans l’épisode 1 de la série diffusé sur Arte…en 3 épisodes consacrés à Rupert Murdoch…

Il y’a une intervention de Nigel Farrage à propos de Murdoch…

Il révèle que si Murdoch n’avait pas été d’accord sur le Brexit…

Il n’aurait pas persévéré sur le divorce de l’Angleterre avec l’Europe…

Le Brexit avait donc l’aval de Murdoch…

https://www.arte.tv/fr/videos/098154-000-A/murdoch-le-grand-manipulateur-des-medias-1-3/

Murdoch pouvait-il donner son aval sur une telle question en étant en désaccord avec un certain Jacob de Rothschild…?

Vu que…

Rupert Murdoch et Lord Rothschild : Les barons du pétrole de la Syrie occupée

FOX News soutient l’action militaire contre le gouvernement syrien d’Assad, mais n’informe pas ses téléspectateurs que le propriétaire du réseau, Rupert Murdoch, est copropriétaire d’une société d’exploration pétrolière exploitant illégalement les ressources de la Syrie occupée par Israël.

Rupert Murdoch et Lord Jacob Rothschild sont des actionnaires majeurs de Genie Energy, une société israélienne qui a obtenu les droits d’exploration pétrolière et gazière dans la moitié sud du plateau du Golan occupé.

Israël a accordé des droits d’exploration pétrolière à l’intérieur de la Syrie, sur le plateau du Golan occupé par Israël, à Génie Energy. Rupert Murdoch et Lord Jacob Rothschild sont les principaux actionnaires de Génie Energy – qui détient également des intérêts dans le gaz de schiste aux États-Unis et le pétrole de schiste en Israël. Dick Cheney siège également au conseil consultatif de l’entreprise.

Il est illégal en vertu du droit international qu’Israël accorde des droits d’exploration pétrolière sur le territoire occupé, comme Craig Murray l’a écrit dans son article de février 2013 « Israël accorde des droits pétroliers en Syrie à Murdoch et Rothschild » :

https://stillnessinthestorm.com/2013/09/rupert-murdoch-and-lord-rothschild-oi/

https://zupimages.net/up/21/08/qqbp.jpeg

Murdoch a vendu une partie de son empire à la surprise générale… à Disney en 2018…pour un montant de 66 milliards de dollars…

Fin de mon épanchement de 2021…

Oserais-je…

Epanchement de Sino-vie…?

Portez-vous bien…

Et à la prochaine…ou pas.

https://youtu.be/92WKbtocEA0

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


La spirale du tout-à-l’égout 

Effondrer les empires coloniaux et donc la dictature étatico-marchande, fléau de l’humanité (MaJ PDF)

Posted in actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, chine colonialisme, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 24 septembre 2020 by Résistance 71

 

 

 

Jo a judicieusement réactualisé son PDF sur la nécessité toujours si vivace  d’effondrer les empires coloniaux :

Effondrer-les-empires-coloniaux-par-jo-busta-lally

 

Lectures complémentaires :

5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

 


N.O.M vs nous, les peuples… (Photo Oka 1990)

Résistance politique et physique… inhérente à toute oppression…

Posted in actualité, chine colonialisme, colonialisme, crise mondiale, France et colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 29 décembre 2019 by Résistance 71


« Le pouvoir implique sa propre résistance » (Sitting Bull)

 

 

Résistance n’est pas terrorisme, un œil sur le monde musulman

 

Paul Laurendeau

 

26 décembre 2019

 

Source:

http://www.les7duquebec.com/7-dailleurs-2-2/resistance-nest-pas-terrorisme/

 

Bon, assez c’est assez. Je trouve particulièrement inacceptable et foncièrement malhonnête qu’on traite de terroristes —la fichue insulte bateau de ce temps— les petites gens qui combattent l’occupation des armées occidentales dans leur propre pays. Ces résistants se battent dans leur univers de vie pour la préservation de leur existence humaine la plus profonde. Mao disait: “respectez l’hinterland”. Ce n’est pas ce qui se passe en Irak et en Afghanistan, l’hinterland y est foulé au pieds, avec un mépris et une brutalité inégalés. Conséquemment, la guerre y perdure et il est vraiment temps que nos soldoques et leurs suppôts se rendent compte qu’ils ne sont pas les hérauts/héros du Souverain Bien dans ces portions du monde, loin s’en faut… Les combattant(e)s qui résistent, avec les moyens du désespoir, aux occupations occidentales dans nos conflits de théâtres sont à terme les plus puissants guerriers de ce temps. C’est parce qu’ils ont la puissance du cœur et des entrailles et l’opposent sans transiger à notre quincaillerie bureaucratico-militaire ronronnante, inerte, insensible. Ces résistants sont ceux qui gagneront au bout du compte. Je respecte profondément ces hommes et ces femmes. Ils incarnent la faillite et l’absurdité pharaonique des ultimes guerres impérialistes. Cessons une bonne fois de jouer les Tartuffes sanglants. Mais enfin, on envahit ces gens, on les massacre, les occupe, les spolie, détruit durablement leurs vies, chez eux, dans leur espace social et familial. Ils ne se laissent pas faire, défendent leurs villes, leurs maisons, leurs enfants et nous jouons encore les grands moralistes bêlants par dessus le tas sanglant de leurs morts, que nous avons-nous même empilé au bouteur kaki dans leur segment congru de ce monde cruel. Nul. Inepte. Fou. Inacceptable.

Et il se trouvera encore des propagandistes locaux de bas calibre pour dire que ces résistants sont manipulés par la cause ceci et la cause cela. Oh, la sacro-sainte foire aux manipulations. Il est bien vrai que moi, on m’a manipulé à tuer, sans me salir les mains, 100,000 irakiens, dont les intimes de ces hommes et de ces femmes qui «nous» résistent aujourd’hui. Mon crime, le monde entier le sait, fut perpétré pour des raisons strictement et exclusivement militaro-industrielles, sous des prétextes défensifs ouvertement mensongers. Je trouve cela en effet fort effrayant, révoltant et manipulateur, ce qu’on me fait faire en permanence sans que je bouge de chez moi… Il faut en somme les tuer ou vouer notre mode de vie à la faillite. Tuez-les donc, pour le coup, je vote pour… Je suis un impérialiste ordinaire (qui s’ignore). Je suis compromis à fond dans la mort violente et atroce de ces hommes et de ces femmes, comme tout occidental se baladant ou se faisant livrer des biens dans des véhicules à carburant fossile. Ne pas décrire les faits comme cela, c’est tout simplement les occulter servilement… Il faut bien un jour ou l’autre être lucide sur la totalité de cette tragédie humaine contemporaine. Il n’y a aucun auto-dénigrement là dedans. La guerre d’Irak fut une guerre de pétro-pillage, nous n’allons certainement pas nier une évidence aussi massive et frontale. Nous sommes donc tous responsables, en utilisant ce qui y est pillé, en vacances comme au boulot. Cela ne m’amuse pas plus que quiconque d’admettre cela… Notre insensibilité confortable dans notre portion du monde engendre conflits, violences et crimes dans l’autre portion. Le nier c’est mentir froidement. C’est cela aussi, la ci-devant mondialisation.

Sauf qu’un fait historique demeure, clair et net: la lutte de résistance est une des lois de la guerre (toutes les guerres, sans distinctions spécifiques). Si on n’en veut pas, bien, il faut rester chez soi. Dans les conditions iniques de ce temps, je seconde de tout coeur la résistance des peuples opprimés du monde. Leur idéologie, ronflante et limitative, ne m’est rien. Leur action modeste, abnégative, absolue dans l’idéal d’un monde meilleur, m’est tout. Quiconque veut l’interruption de ces résistances doit tout simplement rappeler la troupe, faire cesser les bruits de bottes de la soldatesque et respecter la diversité fondamentale de notre tout petit petit monde. Ceci n’est pas une question de conjoncture mais de principe.

On nous raconte aujourd’hui, barda de citations de pseudo experts de l’OTAN à l’appui, que les Afghans ont désormais un gouvernement élu dont l’occupant occidental assure une «supervision technique». Un peu facile, en effet, le coup de l’empilade de citations tirées du Dictionnaire Électronique des Idées Recues (au mot clef: Taliban). Sauf qu’il faudrait quand même expliquer pourquoi, si « l’Afghanistan est un état souverain, que ce pays dispose d’un gouvernement et d’un président élu », les États-Unis d’Amérique, son occupant de plain pieds en fait, malgré vos dénégations rampantes, ont dû faire alliance avec les brigands semi-factieux de la ci-devant Alliance du Nord pour se tenir en selle. Le baratin des faux experts de l’OTAN., n’ont qu’une seule fonction: confirmer et légitimer intellectuellement et mentalement les salades intoxidentales du journal du matin. C’est de la propagande pure. Ces « spécialistes », suppôts de la ci-devant OTAN ricaine, vous mentent ouvertement et vous, vous mordez et vous relayez docilement. C’est que l’Afghanistan est en train de battre un drôle de petit record absurde et sanglant. Celui d’être le seul pays de miséreux à avoir sorti de son territoire les deux superpuissances de la Guerre Froide de jadis. Il va falloir expliquer cela aussi un jour… en évitant préférablement les analyses ressassées par la cause externe et l’abstraction creuse et malhonnête des «terribles souffrances»… L’occupation occidentale ne débarrasse pas cette société de ses éléments extrêmes de tous barils, elle légitime leur emprise, elle perpétue leur tiraillage, elle les érige en héros. C’est un ratage intégral.

On nous chante donc sur tous les tons que les Afghans n’ont pas élu ces «talibans» qui résistent. Sans me mettre à chipoter trop avant dans de tels postulats électoralistes et autres, je ne veux poser ici qu’une simple question, un peu perfide: de quelles sources (autre que celles de la sacro-sainte intoxidentale) tenons-nous que la résistance afghane actuelle est talibane? Croyant une fois de plus à sa propagande sans nuance sociopolitique, l’Occident étiquette aujourd’hui «taliban» tout ce qui lève une arme contre lui, dans les montagnes afghanes. La résistance afghane n’est pas talibane, elle est intégrale. L’instance profiteuse en sera sans doute éventuellement talibane, mais ça c’est autre chose. C’est la politique politicienne qui suit après le recroquevillement des questions fondamentales. Et la question fondamentale ici c’est ceci: une occupation étrangère sépare-t’elle l’hinterland de ses éléments belliqueux et fascisants? Réponse: non. Au contraire, elle les unit, les fusionne, les joint intimement, les amalgame et transforme l’hinterland en maquis de martyrs pour une cause qui ne mérite probablement pas cette solidarité nationale artificielle qui est le principal artéfact résistant de toute occupation. L’occupation fascise tout le monde, y compris ceux qui la combattent. Elle ne se gagne rien et sert la cause qu’elle croit contenir. Je ne comprends pas que la dure leçon de l’histoire ne porte pas encore, sur une question aussi documentée dans la violence et le sang. Résistance n’est pas terrorisme. Résistance est ce que deviendra l’hinterland métal dans la forge de l’envahisseur.

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Lectures complémentaires:

Nous_sommes_tous_des_colonisés (PDF)

Pierre_Clastres_De l’ethnocide

3ri-et-societe-des-societes-du-chiapas-zapatistes-aux-gilets-jaunes-en-passant-par-le-rojava-fevrier-2019

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

Chiapas-Feu-et-Parole-dun-Peuple-qui-Dirige-et-dun-Gouvernement-qui-Obeit

Aime_Cesaire_Discours_sur_le_colonialisme

James_C_Scott_L’art_de_ne_pas_être_gouverné

Manifeste pour la Société des Sociétés

Hezbollah son histoire de linterieur naim qassem

Effondrer le colonialisme

Compilation Howard Zinn

petit_precis_sur_la_societe_et_letat

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte

Appel au Socialisme Gustav Landauer

 


Résistance à l’oppression coloniale

Le carburant de la dictature technotronique… La grande bataille planétaire pour le contrôle du lithium a commencé (F. William Engdahl)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, écologie & climat, économie, chine colonialisme, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 9 décembre 2019 by Résistance 71


Plaines salines boliviennes du lithium

 

La Chine, les Etats-Unis et la géopolitique du lithium

 

F. William Engdahl

 

19 novembre 2019

 

Source:

https://www.globalresearch.ca/china-usa-geopolitics-lithium/5695377

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ajout 26/12/19: Evo Morales se fit persuadé d’avoir été renversé à cause des réserves de lithium de la Bolivie (RT France)

 

Depuis plusieurs années et la poussée globale pour développer des véhicules électriques à une échelle de masse, l’élément Lithium est venu en point de focalisation en tant que métal des plus stratégiques. La demande est énorme en Chine, en Europe (UE) et aux Etats-Unis en ce moment et sécuriser le contrôle sur les ressources de lithium développe déjà sa propre géopolitique dans la même mesure que ce qui est mis en place pour contrôler les réserves de pétrole (NdT: et de gaz)

Le mouvement de la Chine pour sécuriser les ressources

Pour la Chine, qui a pris pour objectif de devenir le plus gros producteur de véhicules électriques (VE) au monde, le développement de matériaux pour les piles au lithium est une priorité pour la période du 13ème plan quinquennal (2016-2020). bien que la Chine ait ses propres réserves de lithium, l’exploitation y est limitée et la Chine a entrepris de sécuriser les droits miniers d’extraction du lithium à l’étranger.

En Australie, l’entreprise chinoise Talison Lithium, contrôlée par Tianqi, extrait et possède les plus grandes réserves du monde du spodumène de plus haut grade dans la région de Greenbushes, en Australie de l’Ouest près de la ville de Perth.

Talison Lithium Inc. est le plus gros producteur de matière première de lithium au monde. Leurs mines de Greenbushes produisent aujourd’hui plus de 75% des demandes de la Chine concernant le lithium et environ 40% de la demande mondiale pour le métal. Ceci, ainsi que d’autres matières premières australiennes, ont rendu très importantes les relations de la Chine avec l’Australie, traditionnellement un fort allié américain. La Chine est aussi devenue le plus gros partenaire commercial de l’Australie.

Mais l’influence économique croissante de la Chine dans la région Pacifique et autour de l’Australie a mené le premier ministre Scott Morrison à envoyer un avertissement à la Chine pour qu’elle de défie pas la position stratégique australienne dans la région. Fin 2017, l’Australie préoccupée par l’influence croissante de la Chine, avait renoué sa coopération informelle avec ce qui est parfois appelé le “quatuor” avec les Etats-Unis, l’Inde et le Japon, ravivant une tentative précédente de mettre un coup d’arrêt à l’influence chinoise dans le pacifique sud. L’Australie a aussi récemment augmenté ses prêts aux nations des îles pacifiques pour contrer la politique de prêt de Pékin. Tout ceci rend obligatoire pour la Chine de se tourner vers d’autres ressources mondiales pour sécuriser le lithium afin de devenir le joueur clef incontournable dans l’économie émergente des VE de la décennie à venir.

Alors que le développement des VE est devenu crucial pour l’économie chinoise et sa planification, la recherche pour sécuriser le lithium s’est tournée vers le Chili, une autre source majeure de lithium dans le monde. Là-bas, Tianqi de la Chine amasse et cumule des parts importantes de la Sociedad Quimica Y Minera (SQM) chilienne, un des plus gros producteurs mondiaux du métal. Si la chinoise Tianqi réussit à prendre le contrôle de SQM, cela changera  la géopolitique du contrôle mondial du lithium d’après des rapports émis par l’industrie minière.

La ressource mondiale des métaux lithium, composant stratégique des piles à ion-lithium utilisées dans les VE est concentrée en fait dans très peu de pays.

Pour donner une idée de la demande potentielle totale de lithium, la batterie du VE Tesla modèle S demande 63kg de carbonate de lithium, suffisamment pour donner de l’énergie à 10 000 piles de téléphones cellulaires. Dans un rapport récent, la banque Goldman Sachs a appelé le lithium “le nouveau carburant”. Une augmentation de seulement 1% de la demande en VE augmenterait la demande de production de lithium de 40% d’après Goldman Sachs. Avec de plus en plus de gouvernements demandant moins d’émission de CO2, l’industrie de l’automobile est en train globalement de s’étendre vers la construction massive d’usine de fabrication de VE dans la prochaine décennie, ce qui rendra alors le lithium aussi stratégique en tant que ressource que le pétrole aujourd’hui.

L’Arabie Saoudite du lithium ?…

La Bolivie, dont le lithium est bien plus compliqué à extraire est aussi devenue ces récentes années, une cible d’intérêt pour Pékin. Des estimations géologiques mettent les réserves en lithium de la Bolivie comme étant les plus importantes au monde. La région saline de Salar de Uyuni à elle seule est estimée renfermer quelques neuf millions de tonnes de lithium.

Depuis 2015, une compagnie minière chinoise, CAMC engineering Company, fait fonctionner une grande usine en Bolivie afin de produire du chlorure de potassium comme engrais. Ce que CAMC minimise est le fait que sous le chlorure de potassium se trouve les plus grosses réserves connues de lithium au monde, un des 22 sites de plaines salines de Bolivie. L’entreprise chinoise Linyi Dake Trade a construit en 2014 une usine pilote de construction de batteries au lithium sur ce même endroit.

Puis en février 2019, le gouvernement d’Evo Morales a signé un autre accord sur le lithium, celui-ci avec la firme chinoise Xinjiang TBEA Group Co Ltd qui va détenir 49% des parts dans une entreprise commune avec l’entreprise d’état bolivienne YLB. Cet accord vise à produire du lithium et autre matériaux des plaines salines de Coipasa et de Pastos Grandes, le coût de l’opération est estimé à 2,3 milliards de dollars.

En ternes de lithium, la Chine jusqu’ici domine le nouveau jeu mondial pour son contrôle. Des entités chinoises contrôlent maintenant près de 50% de la production mondiale de lithium et 60% de la capacité de production des batteries électriques. Dans une décennie, Goldman Sachs prédit que la Chine pourraient fournir quelque 60% de la totalité des VE au monde. Bref, le lithium est devenu une priorité stratégique pour Pékin.

La rivalité Chine-USA pour le lithium ?

L’autre acteur très puissant de ce marché aujourd’hui sont les Etats-Unis. Albemarle, dans la ville de Charlotte en Caroline du Nord, entreprise au bureau directeur des plus impressionnants, elle possède de majeures concessions minières de lithium en Australie et au Chili notoirement, tout comme la Chine. En 2015, Albemarle est devenue un acteur majeur dans la course au lithium lorsqu’elle a acheté le géant minier américain Rockwood Holdings et ses concessions minières du Chili dans la région de Salar de Atacama, ainsi que dans des mines à Greenbushes en Australie où le groupe chinois de Tianqi possède 51% des parts. Ceci donne à Albemarle 49% des parts d’un énorme projet sur le lithium en Australie en partenariat avec la Chine.

Ce qui commence à devenir de plus en plus clair est que les tensions entre les Etats-Unis et la Chine au sujet des plans économiques chinois servent aussi à contrebalancer la domination chinoise dans l’extraction du lithium. Le récent coup d’état militaire en Bolivie qui a forcé le président Evo Morales en exil au Mexique a les empreintes digitales de Washington partout sur lui aussi loin qu’on puisse dire jusqu’ici. L’entrée en lice de la présidente par interim Jeanine Anez et du chrétien d’extrême droite et multi-millionnaire Luis Fernando Camacho, signale un virement à droite de la politique future du pays, ouvertement soutenu par Washington. Ce qui sera crucial entre autre, sera de voir si un futur gouvernement annulera les accords miniers sur le lithium passés avec les entreprises chinoises.

Également, l’annulation de la réunion du 16 novembre au Chili de l’APEC, qui aurait mis en scène un mini-sommet commercial entre Trump et son homologue chinois Xi Jinping, prend une toute autre signification. La réunion devait aussi entretenir des réunions commerciales entre la Chine et le Chili d’après le quotidien du South China Morning Post. La délégation planifiée de Xi devait comporter  150 membres chefs d’entreprises et du secteur minier afin de signer des accords économiques d’envergure, resserarnt par là même toujours plus les liens entre la Chine et le Chili, quelque chose contre laquelle les Etats-Unis ont averti il y a quelque temps.

L’éruption de manifestations de masse à travers le Chili opposant l’augmentation des transports publics par le gouvernement chilien porte tous les signes qui ont déclenché des révolutions colorées de Washington dans d’autres pays. Ces évènements ont eu pour résultat l’annulation de la réunion de l’APEC qui devait se tenir au Chili. Les rôle actif des ONG américaines dans les troubles n’ont pas encore été confirmés, mais il est certain que les relations commerciales de plus en plus fortes entre la Chine et le Chili ne sont pas vues d’un bon œil du côté de Washington. L’exploitation chinoise du lithium au Chili est jusqu’ici très peu discutée en tant que facteur géopolitique et stratégique qui pourrait déclencher des interventions de Washington malgré l’ouverture au marché libre du gouvernement actuel.

Ce qui est sûr jusqu’ici c’est qu’il y a une bataille mondiale pour la domination du futur marché des batteries de VE et le contrôle de l’extraction du lithium est au cœur de cette affaire.

 


La guerre du lithium a commencé…

Comprendre, lutter contre et vaincre la dictature technotronique 5G (PDF)

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« L’œil était dans la tombe et regardait Caïn »

 

Résistance 71

 

1er novembre 2019

 

Jo a réalisé cette compilation et analyse utiles et nécessaires pour comprendre et lutter contre la grille de contrôle planétaire qui se met en place pour réduire l’humanité en esclavage et commettre un génocide d’une ampleur cataclysmique à seule fin de réaliser le triomphe final de la dictature marchande fusionnant dans la singularité transhumaniste, fontaine de jouvence tant désirée par le plus petit nombre oligarchique.

Éteignez les écrans et rallumez les cerveaux !…

A lire, diffuser et intégrer absolument sans aucune modération !…

Version PDF

Dire-NON-a-la-dictature-technotronique

 

Analyse politique: Surgissement d’un nouveau monde ?… (Réseau Voltaire)

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Analyse intéressante de Meyssan dont nous admirons l’optimisme. En fait, il ne fait que décrire un des segments de la métamorphose de l’empire en un autre: la fusion de l’empire anglo-américain avec la Chine et la Russie dans un Nouvel Ordre Mondial capitaliste monopoliste supranational qui sera régi par le cartel banquier et des grosses multinationales énergétiques et technotronique. La collusion banquier entre la City de Londres, Wall Street et les banques chinoises va von train et les écrans de fumée remplissent leur fonction… d’enfumage de gogos.

Meyssan le dit du reste dès les deux 1ères phrases: “C’est un moment qui n’arrive qu’une ou deux fois par siècle. Un nouvel ordre du monde surgit.”

Ceci n’est en rien un espoir, mais la continuation de la même merdasse marchande à un autre niveau.

Pour nous, les peuples, la seule voie viable est celle qui mettra bas à l’État, à la marchandise, à l’argent et au salariat… Tout le reste, Russie, Poutine ou pas, n’est que pisser dans un violon.

~ Résistance 71 ~

 

 

Le nouveau monde surgit devant nous

 

Thierry Meyssan

 

22 octobre 2019

 

source: https://www.voltairenet.org/article208007.html

 

Thierry Meyssan souligne l’extrême gravité, non pas du retrait US de Syrie, mais de l’effondrement des repères actuels du monde. Nous entrons, selon lui, dans une courte période de transition, au cours de laquelle les actuels maîtres du jeu que sont les « capitalistes financiers » —et ceux qu’il désigne par là n’ont aucun rapport avec ni avec le capitalisme originel, ni avec la banque originelle— vont être écartés au profit des règles de droit énoncées par la Russie en 1899.

C’est un moment qui n’arrive qu’une ou deux fois par siècle. Un nouvel ordre du monde surgit. Toutes les références antérieures disparaissent. Ceux qui étaient voués aux gémonies triomphent tandis que ceux qui gouvernaient sont précipités aux enfers. Les déclarations officielles et les interprétations que livrent les journalistes ne correspondent manifestement plus aux événements qui s’enchainent. Les commentateurs doivent au plus vite changer leur discours, le renverser en totalité ou être happés par le tourbillon de l’Histoire.

En février 1943, la victoire soviétique face au Reich nazi marquait le basculement de la Seconde Guerre mondiale. La suite des événements était inéluctable. Il fallut pourtant attendre le débarquement anglo-états-unien en Normandie (juin 1944), la conférence de Yalta (février 1945), le suicide du chancelier Hitler (avril 1945) et enfin la capitulation du Reich (8 mai 1945) pour voir se lever ce monde nouveau.

En un an (juin 44-mai 45), le Grand Reich avait été remplacé par le duopole soviéto-US. Le Royaume-Uni et la France, qui étaient encore les deux premières puissances mondiale, douze ans plus tôt, allaient assister à la décolonisation de leurs Empires.

C’est un moment comme celui-là que nous vivons aujourd’hui.

Chaque période historique a son propre système économique et construit une super-structure politique pour le protéger. Lors de la fin de la Guerre froide et de la dislocation de l’URSS, le président Bush père démobilisa un million de militaires US et confia la recherche de la prospérité aux patrons de ses multinationales. Ceux-ci firent alliance avec Deng Xiaoping, délocalisèrent les emplois US en Chine qui devint l’atelier du monde. Loin d’offrir la prospérité aux citoyens US, ils accaparèrent leurs profits, provoquant progressivement la lente disparition des classes moyennes occidentales. En 2001, ils financèrent les attentats du 11 septembre pour imposer au Pentagone la stratégie Rumsfeld/Cebrowski de destruction des structures étatiques. Le président Bush fils transforma alors le « Moyen-Orient élargi » en théâtre d’une « guerre sans fin ».

La libération en une semaine d’un quart du territoire syrien n’est pas seulement la victoire du président Bachar el-Assad, « l’homme qui depuis huit ans doit partir », elle marque l’échec de la stratégie militaire visant à établir la suprématie du capitalisme financier. Ce qui paraissait inimaginable a eu lieu. L’ordre du monde a basculé. La suite des événements est inévitable.

La réception en très grande pompe du président Vladimir Poutine en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis atteste du spectaculaire revirement des puissances du Golfe qui basculent dès à présent dans la camp russe.

La tout aussi spectaculaire redistribution des cartes au Liban sanctionne le même échec politique du capitalisme financier. Dans un pays dollarisé où l’on ne trouve plus de dollars depuis un mois, où les banques ferment leurs guichets et où les retraits bancaires sont limités, ce ne sont pas des manifestations anti-corruption qui stopperont le renversement de l’ordre ancien.

Les convulsions de l’ordre ancien s’étendent. Le président équatorien, Lenín Moreno, attribue la révolte populaire contre les mesures imposées par le capitalisme financier à son prédécesseur, Rafael Correa qui vit en exil en Belgique, et à un symbole de la résistance à cette forme d’exploitation humaine, le président vénézuélien Nicolás Maduro, bien qu’ils n’aient aucune influence dans son pays.

Le Royaume-Uni a déjà replié ses forces spéciales de Syrie et tente de sortir de l’État supranational de Bruxelles (Union européenne). Après avoir pensé conserver le Marché commun (projet de Theresa May), il décide de rompre avec toute la construction européenne (projet de Boris Johnson). Après les erreurs de Nicolas Sarkozy, de François Hollande et d’Emmanuel Macron, la France perd subitement toute crédibilité et influence. Les États-Unis de Donald Trump cessent d’être la « nation indispensable », le « gendarme du monde » au service du capitalisme financier pour redevenir eux-mêmes une grande puissance économique. Ils retirent leur arsenal nucléaire de Turquie et s’apprêtent à fermer le CentCom au Qatar. La Russie est reconnue par tous comme le « pacificateur » en faisant triompher le droit international qu’elle avait créé en convoquant, en 1899, la « Conférence internationale de la paix » de La Haye, dont les principes ont été depuis foulés aux pieds par les membres de l’Otan.

Comme la Seconde Guerre mondiale a mis fin à la SDN pour créer l’Onu, ce monde nouveau va probablement accoucher d’une nouvelle organisation internationale fondée sur les principes de la Conférence de 1899 du tsar russe Nicolas II et du Prix Nobel de la paix français, Léon Bourgeois. Il faudra pour cela d’abord dissoudre l’Otan, qui tentera de survivre en s’élargissant au Pacifique, et l’Union européenne, État-refuge du capitalisme financier.

Il faut bien comprendre ce qui se passe. Nous entrons dans une période de transition. Lénine disait, en 1916, que l’impérialisme était le stade suprême de la forme de capitalisme qui disparut avec les deux Guerres mondiales et la crise boursière de 1929. Le monde d’aujourd’hui est celui du capitalisme financier qui ravage une à une les économies pour le seul profit de quelques super-riches. Son stade suprême supposait la division du monde en deux : d’un côté les pays stables et mondialisés, de l’autre des régions du monde privées d’États, réduites à n’être que de simples réserves de matières premières. Ce modèle, contesté aussi bien par le président Trump aux États-Unis, les Gilets jaunes en Europe occidentale ou la Syrie au Levant agonise sous nos yeux.

 

Le piège de la 5G et des crypto-monnaies ou l’éclosion du monstre technotronique (Dean Henderson)

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Monstre technotronique…

 

Le plan blockchain 5G de mise en esclavage de la Fed

 

Dean Henderson

 

20 octobre 2019

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/10/20/the-feds-5g-blockchain-enslavement-plan/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans mon dernier article, je posais la question de la possibilité de ce que les crypto-monnaies et la technologie du blockchain puissent servir de leurre pour la mise en place d’une monnaie globale électronique implantable (sous forme de puce électronique) gérée par la 5G et contrôlée par les mêmes banquiers centraux, emmenés par la famille Rothschild, qui contrôlent l’ensemble des bien monétaires de la planète.

Un rapide coup d’œil au site internet d’une entreprise appelée Digital Currency Group ou DCG pourrait bien vous convaincre que ceci est juste. Il apparaît qu’ils possèdent leur propre espace entier de blockchain et de crypto-monnaies.

D’après son site internet, DCG est “L’épicentre de l’industrie du Bitcoin et de la blockchain”. L’ancien secrétaire à la trésorerie américaine (ministère des finances) et membre de la banque fédérale de New York, Larry Summers, est un conseiller du comité directeur de DCG, dont les membres incluent Lawrence Lenihan, Glenn Hutchins et Barry Silbert.

Lenihan est un ancien d’IBM, qui développa les premiers produits kiosk logiciel multimedia interactif transactionnel. Il fut le président du Duke University Pratt School of Engineering Devil Venture Fund. Il est aussi aux comités directeurs de Body Labs et de TraceLink.

Body Lab est un fournisseur de logiciel d’intelligence artificielle “consciente” qui comprend la forme du corps humain en 3D ainsi que le mouvement depuis des photos ou des videos RGB. Lenihan a fourni un capital de départ pour Body Labs depuis son fond de FirstMark Capital, qu’il a commencé après son passage chez IBM (NdT: N’oublions pas qu’IBM a mis au point le premier système comptable informatique, mis en application par les nazis dans leur gestion concentrationnaire…). Leur point de focalisation est la gestion de banques de données et l’Intelligence Artificielle. Body Labs a été rachetée par Amazon en 2017 et jouera un rôle clef dans le développement des caméras de surveillance 5G.


5G + crypto-monnaies = esclavage planétaire 

TraceLink s’appelle elle-même un “nuage des sciences de la vie” qui se spécialise dans “la recherche et le pistage global”, “”l’obéissance globale” et la “chaîne d’accès numérique”. L’entreprise travaille étroitement avec Big Pharma et les chaînes hospitalières. TraceLink possède la technologie qui pourrait être utilisée pour “rechercher et pister” les porteurs de puces électroniques humains.

Glenn Hutchins est membre du bureau directeur de la banque fédérale de New York (NdT: qui n’a de “fédérale” que le nom, il s’agit comme le reste, d’un cartel de banques privées…), la branche la plus puissante des banques fédérales. Hutchins est aussi un directeur à AT&T, qui met en place son affaire de la 5G Evolution. Hutchins est le co-chairman du Brookings Institute et directeur adjoint du puissant Economic Club de New York.

Hutchins est le co-fondateur de Silver Lake, un leader mondial technologique qui a investi plus de 43 milliards de dollars en avoirs combinés. Son leadership consiste en d’anciens banquiers d’affaire de la Goldman Sachs de la JP Morgan Chase, du Crédit Suisse et de la Morgan Stanley. Ses associés incluent le NASDAQ, Motorola Solutions, Skype, Ancestry.com, Alibaba (Chine), Dell, Intelsat et Tesla. Elle a des bases dans la Silicon Valley, New York, Londres et Hong Kong.

Hutchins est propriétaire associé de l’équipe de Basket Ball de la NBA des Boston Celtics et co-préside la campagne du capital de Harvard, il est membre du comité directeur du Center for American Progress et de la Fondation Obama et ancien membre du comité directeur du NASDAQ, de SunGard Data Systems et d’Instinet. Il siège aussi au comité exécutif du New York Presbyterian Hospital, qui est connecté avec l’église anglicane basée à la City de Londres.

En 2004, Barry Silbert fonda SecondMarket Inc., qui est maintenant connu sous le nom de NASDAQ Private Market. En 2015, il lança le Digital Currency Group, DCG. En 2016, DCG s’associe avec Amazon Web Services pour créer un environnement dans lequel les entreprises pourront utiliser des technologies blockchain.

La liste des entreprises de blockchain et de crypto-monnaies que possède DCG est tout simplement époustoufflante. Il apparaît que le culte du Bitcoin fut façonné par personne d’autre que la banques de la réserve fédérale de New York inféodée et contrôlée par le gang Rothschild / Rockefeller, qui apparaît piloter la locomotive blockchain. Ceci explique probablement pourquoi pratiquement toute “l’extraction” de Bitcoin s’est déplacée en Chine ; et aussi pourquoi le modèle de “crédit-social chinois” pondu par David Rockefeller, est en train de mener la danse vers une mise en esclavage mondiale un bloc et une chaîne à la fois…

= = =

Lectures complémentaires:

Dossier-complet–pour-stopper-net-la-dictature-technotronique

Alerte_scientifiques_medecins_5G

Naval-Medical-Research-Institute-1972-Full-Bibliography

dossier-complet-pour-refuser-le-tout-connecte-via-la-5g-la-smart-city-ou-ville-connectee

la-tele-medecine-cest-pas-bon-pour-la-sante

Agenda-oligarchique-de-depopulation-sarkozy-et-les-compteurs-intelligents

stop-linky-gazpar-5G

Dean Henderson NOM 4 cavaliers apocalypse pétrolière et familles banquières de l’oligarchie

 


Chine, N.O.M, 5G et Blockchain

A lire: pourquoi le renégat, escroc, homme de main de David Rockefeller, le canadien Maurice Strong, s’est-il exilé en Chine ?

Colonialisme et guerre impérialiste: Opération Condor 2.0 en marche contre le Venezuela… pétrole oblige (RT)

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… aussi au Venezuela

 

Armées des ombres: paramilitaires, mercenaires et forces spéciales au Venezuela

 

Romain Mingus (RT)

 

7 juin 2019

 

url de l’article:

https://francais.rt.com/opinions/62807-armee-ombres-paramilitaires-mercenaires-forces-speciales-venezuela

 

Mercenaires, forces spéciales étrangères… à qui Washington essaie-t-il d’avoir recours pour arriver à ses fins au Venezuela? Romain Migus poursuit son analyse.

Le 14 mars 2018, Erick Prince, le fondateur de l’entreprise militaire privée Academi (NdR71: ex-Blackwater), réunissait une centaine de personnalités dans son ranch de Virginie. L’invité d’honneur, ce jour-là, n’était autre que Oliver North, figure principale avec Elliott Abrams, l’actuel envoyé spécial des Etats-Unis pour le Venezuela, de la sale guerre contre le Nicaragua dans les années 80. Ce retour de Erick Prince sous le feu des projecteurs, après sa mise à l’écart des administrations états-uniennes (tout comme son collègue Abrams), aurait dû être un signal d’alerte. Mais ce n’est qu’un an plus tard que l’on apprendra que le fondateur d’Académi se disposait à recruter 5 000 mercenaires pour le compte de Juan Guaido. Ce plan macabre n’aurait, pour l’instant, trouvé ni l’écho de la Maison Blanche, pourtant sensible à l’influence de Prince, ni le financement nécessaire de 40 millions de dollars, somme ridicule si l’on tient compte du vol de plusieurs milliards de dollars appartenant à l’Etat vénézuélien par l’administration étatsunienne.

Pourtant, le recrutement de mercenaires a déjà commencé. Le 29 novembre 2018, le président Maduro dénonçait lors d’une allocution télévisée la constitution d’un bataillon de 734 chiens de guerre sur les bases militaires d’Eglin en Floride et de Tolemaida en Colombie. Le 23 mars 2019, le ministre de la Communication, Jorge Rodriguez, annonçait que 48 mercenaires recrutés au Salvador, au Honduras et au Guatemala étaient rentrés sur le territoire vénézuélien, dans le but d’y commettre des attentats contre les hautes autorités du pays, ainsi que des actes de sabotages, et d’opérations sous fausses bannières. Selon les services de renseignement du Venezuela, ces mercenaires avaient été recrutés par Roberto Marrero, bras droit de Juan Guaido. Que ce soit via Erick Prince ou par d’autres modalités, le recrutement de mercenaires afin de déstabiliser le Venezuela, est une sinistre réalité.

Le jour de l’arrestation de Marrero, les services de sécurité vénézuéliens ont capturé Wilfrido Torres Gómez alias Necocli, le chef de la bande narcoparamilitaire colombienne «Los Rastrojos». Comme les mercenaires, les paramilitaires colombiens sont un acteur étranger fondamental de la future armée dont pourrait disposer Guaido.

Le jour de l’arrestation de Marrero, les services de sécurité vénézuéliens ont capturé Wilfrido Torres Gómez alias Necocli, le chef de la bande narcoparamilitaire colombienne «Los Rastrojos». Comme les mercenaires, les paramilitaires colombiens sont un acteur étranger fondamental de la future armée dont pourrait disposer Guaido.

Les paramilitaires sont une excroissance du conflit colombien. D’abord créés par des propriétaires terriens et des militaires, ou dans le sillage des cartels de la drogue, ces groupes chargés des besognes les plus inavouables, se sont rassemblés sous le commandement des Autodéfenses Unies de Colombie (AUC). De 1997 à 2006, ils firent régner la terreur en déplaçant des populations entières sur le territoire colombien, et se chargeant des exactions que ne voulaient pas assumer les services de l’Etat. Sous le gouvernement d’Alvaro Uribe (2002-2010), les paramilitaires ont acquis une véritable prestance sur la scène politique, en tissant des liens avec des responsables politiques et économiques et allant même jusqu’à financer un tiers des parlementaires de ce pays, comme l’ont montré les documents saisis dans l’ordinateur du chef paramilitaire Jorge 40. Si leur activité principale reste liée au trafic de cocaïne, les paramilitaires agissent comme un Etat parallèle et influent. Dotés d’une autorité acquise au moyen d’une violence extrême et d’une terreur psychologique, ils imposent leurs normes sociales, politiques et économiques sur les territoires qu’ils contrôlent. La «démobilisation» des AUC en 2006 a eu pour conséquence l’implosion en plus petites structures, qui ont gardé le même modus operandi.

Les paramilitaires colombiens arrivent au Venezuela après le coup d’Etat contre Hugo Chávez en 2002. D’abord comme tueurs à gage de certains propriétaires terriens, soucieux d’éliminer les leaders paysans qui revendiquaient l’application de la réforme agraire. Ils commencent alors à investir certains quartiers des grandes villes tout en restant très actifs à la frontière colombienne.

Ils deviennent connus des vénézuéliens en mai 2004, après que 124 paramilitaires furent arrêtés dans les alentours de Caracas. Ils avaient été amenés par Roberto Alonso, un politicien d’opposition, dans le but d’assassiner Hugo Chávez et de hauts responsables de la Révolution. Au fil des ans, leur présence s’est confortée le long de la frontière, ainsi que dans certains quartiers des grandes villes où ils ont constitué plusieurs cellules dormantes. Sans oublier l’axe de communication stratégique menant des Andes à la côte caribéenne, couloir primordial pour la distribution de la cocaïne. C’est sur cette portion de territoire qu’ont d’ailleurs été arrêtés ou abattus la plupart des dirigeants paramilitaires qui se trouvait au Venezuela. C’est aussi sur cet axe que se trouvent, et ce n’est pas un hasard, les villes où ont eu lieu les affrontements les plus rudes lors des guarimbas de 2014 et 2017.

A la différence du crime organisé «classique», les paramilitaires disposent d’une hiérarchie militaire*, d’un appareil de renseignement, d’un armement conséquent, mais surtout agissent en fonction d’une politisation marquée par leur anticommunisme, acquise dès leur genèse dans la lutte contre les guérillas. Ils imposent leur orientation idéologique aux populations qu’ils soumettent.  A la différence de la pègre, ils gardent de très bonnes relations avec les élites colombiennes, pour qui ils jouent le rôle d’une armée parallèle. Leur utilisation contre le Venezuela permettrait à la Colombie de ne pas dégarnir les fronts internes que son armée maintient avec la guérilla.

A la frontière avec le Venezuela, les paramilitaires contrôlent le trafic de drogue, ainsi que la contrebande d’essence et d’aliments. Comme nous l’a rappelé Freddy Bernal dans une interview exclusive : «La Colombie produit 900 tonnes de cocaïne. Pour produire un kilo, tu as besoin de 36,5 litres d’essence et la Colombie n’en produit pas suffisamment. Les paramilitaires sont chargés d’acheminer par contrebande 36 millions de litres d’essence en provenance du Venezuela et destinés en grande partie à la production de cocaïne», et en retour contrôlent la distribution de drogue dans le pays voisin, par le biais des bandes criminelles vénézuéliennes.

Les affrontements de l’Etat bolivarien avec les paramilitaires sont de plus en plus récurrents. Non seulement pour lutter contre leurs multiples trafics mais surtout pour défendre la souveraineté de l’Etat sur le territoire. Selon Freddy Bernal, «les paramilitaires jouent le même rôle que celui qu’a tenu Daesh en Irak, en Libye et en Syrie. Ils visent à fragmenter notre territoire. C’est le Daesh d’Amérique Latine». Ils sont un rouage essentiel dans l’atomisation de l’Etat-Nation vénézuélien, un des objectifs majeurs de la guerre qui s’annonce.

De Roberto Alonso à Roberto Marrero, il existe de nombreux exemples montrant que les paramilitaires colombiens sont en lien avec l’opposition vénézuélienne. Mais ils répondent aussi aux desseins du Pentagone dans ses actions planifiées contre le Venezuela. Comme nous l’a révélé un document du SouthCom, la force militaire des Etats-Unis responsable de l’Amérique latine, les stratèges militaires étatsuniens préconisent de «recruter des paramilitaires principalement dans les camps de réfugiés de Cúcuta, La Guajira et le nord de la province de Santander, vastes zones peuplées de citoyens colombiens qui avaient émigré au Venezuela et maintenant rentrent au pays, pour fuir un régime qui a augmenté l’instabilité aux frontières, en mettant à profit l’espace vide laissé par les FARC, l’ELN toujours belligérant, et les activités [paramilitaires] dans la région du cartel du Golfe».

Comme on peut le voir, les Etats-Unis et leurs alliés latino-américains disposent déjà d’une armée. Celle-ci est composée d’une poignée de déserteurs et de combattants civils vénézuéliens, de membres du crime organisé, de mercenaires étrangers et de paramilitaires colombiens, le tout structuré par des forces spéciales des Etats-Unis, déjà présentes dans la région, et de l’appui tactique des armées des pays limitrophes. D’autres acteurs pourraient même s’inviter dans ce conflit. Ce qui expliquerait la présence de plusieurs centaines de militaires israéliens au Brésil et au Honduras.

L’armement de cette force militaire irrégulière est lui aussi en cours. Comme l’a dénoncé le gouvernement russe par la voix de  Maria Zakharova, porte-parole du ministère des affaires étrangères de ce pays : «Les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN étudient actuellement la possibilité d’acquérir dans un pays d’Europe de l’Est d’un lot important d’armes et de munitions destinés aux opposants vénézuéliens. Il s’agit de mitrailleuses lourdes, de lance-grenades intégrés et automatiques, de missiles sol-air portables, de différentes munitions pour armes à feu et de pièces d’artillerie. Cette cargaison devrait être transportée au Venezuela via le territoire d’un pays voisin à l’aide d’avions-cargos de l’entreprise d’Etat ukrainienne Antonov.» Pas besoin d’être un expert militaire pour comprendre que ce type d’arsenal est le même que celui utilisé par les belligérants qui combattent la République Arabe Syrienne. Dans ce cas de figure, les Etats-Unis ou les pays voisins n’auraient même pas à assumer un rôle protagonique de premier plan dans la guerre irrégulière contre le Venezuela.

Dans le cas où l’étranglement économique, politique et financier du Venezuela ainsi que les différentes pressions psychologiques et diplomatiques ne parviendraient pas à renverser le président Maduro, alors le scénario que nous décrivons s’appliquera immanquablement. Les différentes composantes du front militaire auront la tâche de morceler le Venezuela, sans forcément répondre à un commandement central, mais avec l’objectif commun de rendre impossible le contrôle du territoire par le pouvoir légitime. Il convient maintenant d’analyser les stratégies pour arriver à de telles fins.

(*) Note de R71:
Les groupes paramilitaires, devenus une spécialité créative de la CIA depuis l’opération Condor des années 70, sont partout du Mexique au Chili. Ces groupes criminels liés par essence au narco-trafic (gérée par la CIA et rendant compte à la Maison Blanche) sont ceux qui harcèlent sans cesse les mouvements d’autonomie natifs au Mexique (Chiapas, Oaxaca, Guerrero), au Guatemala, au Brésil, en Argentine, au Chili etc… Ces groupes sont partie intégrante du programme de « contre-insurrection » de la CIA (COINTELPRO) dans tous les pays au sud de sa frontière. Au Moyen-Orient, de tels groupes furent créés par cette même CIA et les forces spéciales de l’OTAN et sont connues sous les dénominations d’Al Nosra et de l’EIIL ou Daesh de son acronyme arabe et tous les groupes affiliés…