Archive pour avril, 2023

Programme vert « zéro carbone » : totale fumisterie et arme de destruction massive (F. William Engdahl)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, crise mondiale, documentaire, guerres imperialistes, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , on 29 avril 2023 by Résistance 71

narrative

Le programme vert “zéro carbone” est impossible à tous les égards

F. William Engdahl

19 avril 2023

Source de l’article en français :

https://www.mondialisation.ca/le-programme-vert-zero-carbone-est-impossible-a-tous-les-egards/5677171

Pourquoi les grands gouvernements, les entreprises, les groupes de réflexion et le Forum économique mondial de Davos font-ils tous la promotion d’un programme mondial « zéro carbone » visant à éliminer l’utilisation du pétrole, du gaz et du charbon ? Ils savent que le passage à l’électricité solaire et éolienne est impossible. C’est impossible parce que la demande de matières premières, du cuivre au cobalt en passant par le lithium, le béton et l’acier, dépasse l’offre mondiale. C’est impossible en raison du coût faramineux des batteries de secours pour un réseau électrique « fiable » 100% renouvelable. C’est également impossible sans provoquer l’effondrement de notre niveau de vie actuel et une rupture de notre approvisionnement alimentaire qui entraînera des décès massifs dus à la famine et à la maladie. Tout cela pour une fraude scientifique appelée réchauffement climatique d’origine humaine ?

La corruption éhontée qui entoure la récente campagne de vaccination menée par les grandes sociétés pharmaceutiques et les principaux responsables gouvernementaux à l’échelle mondiale est encore plus évidente lorsque l’on constate que les gouvernements de l’Union européenne et des États-Unis s’efforcent inconsidérément de promouvoir un programme vert dont les coûts et les avantages ont rarement fait l’objet d’un examen ouvert. Il y a une bonne raison à cela. Il s’agit d’un programme sinistre visant à détruire les économies industrielles et à réduire la population mondiale de plusieurs milliards d’êtres humains.

Nous pouvons examiner l’objectif déclaré de zéro carbone au niveau mondial d’ici 2050, l’Agenda 2030 de l’ONU, prétendument pour empêcher ce qu’Al Gore et d’autres prétendent être un basculement vers une élévation irréversible du niveau de la mer, des « océans en ébullition », la fonte d’icebergs, une catastrophe mondiale et pire encore. Dans l’un de ses premiers actes, Joe Biden a proclamé en 2021 que l’économie des États-Unis deviendrait zéro carbone net d’ici à 2050 pour les transports, l’électricité et la fabrication. L’Union européenne, sous la direction d’Ursula von der Leyen, notoirement corrompue, a annoncé des objectifs similaires dans le cadre de son programme « Fit for 55 » et d’innombrables autres programmes verts.

L’agriculture et tous les aspects de l’agriculture moderne sont visés par de fausses allégations de dommages causés au climat par les gaz à effet de serre. Le pétrole, le gaz naturel, le charbon et même l’énergie nucléaire sans CO2 sont progressivement abandonnés. Pour la première fois dans l’histoire moderne, nous sommes poussés à passer d’une économie plus efficace sur le plan énergétique à une économie nettement moins efficace sur le plan énergétique. Personne à Washington, Berlin ou Bruxelles ne parle des véritables ressources naturelles nécessaires à cette fraude, et encore moins de son coût.

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Une énergie verte et propre ?

L’un des aspects les plus remarquables de l’engouement mondial frauduleux pour les énergies vertes dites « propres et renouvelables » – solaire et éolienne – est leur caractère non renouvelable et écologiquement polluant. Presque aucune attention n’est accordée aux coûts environnementaux stupéfiants liés à la fabrication des gigantesques tours éoliennes, des panneaux solaires ou des batteries lithium-ion des véhicules électriques. Cette grave omission est délibérée.

Les panneaux solaires et les éoliennes géantes nécessitent d’énormes quantités de matières premières. Une évaluation technique standard de la production d’électricité solaire et éolienne « renouvelable » par rapport à la production actuelle d’électricité nucléaire, de gaz ou de charbon commencerait par une comparaison des matériaux en vrac utilisés, tels que le béton, l’acier, l’aluminium et le cuivre, consommés pour la production d’un térawattheure (TWh) d’électricité. L’énergie éolienne consomme 5931 tonnes de matériaux en vrac par TWh, et l’énergie solaire 2441 tonnes, toutes deux bien plus élevées que le charbon, le gaz ou le nucléaire. La construction d’une seule éolienne nécessite 900 tonnes d’acier, 2500 tonnes de béton et 45 tonnes de plastique non recyclable. Les parcs solaires nécessitent encore plus de ciment, d’acier et de verre, sans parler des autres métaux. Il ne faut pas oublier que l’efficacité énergétique de l’énergie éolienne et solaire est nettement inférieure à celle de l’électricité conventionnelle.

Une étude récente de l’Institute for Sustainable Futures détaille les exigences impossibles à satisfaire en matière d’exploitation minière, non seulement pour les véhicules électriques, mais aussi pour l’énergie électrique 100% renouvelable, principalement les parcs solaires et éoliens. Le rapport note que les matières premières nécessaires à la fabrication des panneaux solaires photovoltaïques ou des éoliennes sont concentrées dans un petit nombre de pays : la Chine, l’Australie, la République démocratique du Congo, le Chili, la Bolivie et l’Argentine.

Il souligne que « la Chine est le plus grand producteur de métaux utilisés dans les technologies solaires photovoltaïques et éoliennes, avec la plus grande part de production d’aluminium, de cadmium, de gallium, d’indium, de terres rares, de sélénium et de tellure. En outre, la Chine exerce une grande influence sur le marché du cobalt et du lithium pour les batteries ». Et de poursuivre : « Alors que l’Australie est le plus grand producteur de lithium […] la plus grande mine de lithium, Greenbushes, en Australie occidentale, est détenue en majorité par une société chinoise ». Ce n’est pas très bon quand l’Occident intensifie la confrontation avec la Chine.

En ce qui concerne l’énorme concentration de cobalt, ils notent que la République démocratique du Congo exploite plus de la moitié du cobalt mondial. L’exploitation minière dans ce pays a entraîné « la contamination de l’air, de l’eau et du sol par des métaux lourds […], ce qui a eu de graves répercussions sur la santé des mineurs et des communautés environnantes en République démocratique du Congo, et la zone d’extraction du cobalt est l’un des dix endroits les plus pollués au monde. Environ 20% du cobalt provenant de la République démocratique du Congo est extrait par des mineurs artisanaux et à petite échelle qui travaillent dans des conditions dangereuses dans des mines creusées à la main et où le travail des enfants est très répandu ».

L’extraction et le raffinage des terres rares sont essentiels à la transition vers le zéro carbone dans les batteries, les éoliennes et les panneaux solaires. Selon un rapport du spécialiste de l’énergie Paul Driessen, « la plupart des minerais de terres rares du monde sont extraits près de Baotou, en Mongolie intérieure, en pompant de l’acide dans le sol, puis traités à l’aide d’autres acides et produits chimiques. La production d’une tonne de métaux de terres rares libère jusqu’à 420 000 pieds cubes de gaz toxiques, 2600 pieds cubes d’eaux usées acides et une tonne de déchets radioactifs. Les boues noires qui en résultent sont déversées dans un lac nauséabond et sans vie. De nombreux habitants de la région souffrent de graves maladies cutanées et respiratoires, les enfants naissent avec des os mous et les taux de cancer ont grimpé en flèche ». Les États-Unis envoient également la plupart de leurs minerais de terres rares en Chine pour qu’ils y soient traités depuis qu’ils ont mis fin à la transformation nationale sous la présidence Clinton.

Parce qu’elles sont beaucoup moins efficaces sur le plan énergétique, les terres utilisées pour produire l’électricité mondiale sans émission de carbone sont stupéfiantes. L’éolien et le solaire nécessitent jusqu’à 300 fois plus de terrain pour produire la même électricité qu’une centrale nucléaire classique. En Chine, 25 kilomètres carrés d’un parc solaire sont nécessaires pour produire 850 MW d’électricité, soit la taille d’une centrale nucléaire classique.

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L’escroquerie du siècle ?…

Coût pour le sol

Presque aucune étude du lobby vert n’examine la chaîne de production totale, de l’exploitation minière à la production de panneaux solaires et d’éoliennes, en passant par la fonte. Au lieu de cela, ils font des affirmations frauduleuses sur le prétendu coût inférieur par KWh de la production solaire ou éolienne à des coûts hautement subventionnés. En 2021, le professeur Simon P. Michaux du Geological Survey of Finland (GTK) a publié une étude inhabituelle sur les coûts des matières premières nécessaires à la mise en place d’une économie mondiale sans carbone. Les coûts sont stupéfiants.

Michaux souligne tout d’abord la réalité actuelle du défi de l’économie zéro carbone. En 2018, le système énergétique mondial dépendait à 85% des combustibles carbonés (charbon, gaz, pétrole). Un autre 10% provenait du nucléaire, pour un total de 95% d’énergie conventionnelle. Seuls 4% provenaient des énergies renouvelables, principalement le solaire et l’éolien. Nos politiciens parlent donc de remplacer 95% de notre production énergétique mondiale actuelle d’ici 2050 au plus tard, et une grande partie de cette production d’ici 2030.

En ce qui concerne les véhicules électriques (voitures, camions ou bus), moins de 1% du parc automobile mondial, qui compte quelque 1,4 milliard de véhicules, est aujourd’hui électrique. Il estime que « la capacité annuelle totale d’électricité produite à partir de combustibles non fossiles à ajouter au réseau mondial devra être d’environ 37 670,6 TWh. Si l’on part de l’hypothèse d’un mix énergétique non fossile identique à celui de 2018, cela se traduit par 221 594 nouvelles centrales électriques supplémentaires à construire… Pour replacer ces chiffres dans leur contexte, le parc total de centrales électriques en 2018 (tous types confondus, y compris les centrales à combustibles fossiles) n’était que de 46 423 stations. Ce nombre élevé reflète le ratio de rendement énergétique de l’énergie investie (ERoEI) plus faible de l’énergie renouvelable par rapport aux combustibles fossiles actuels ».

Michaux estime en outre que si nous devions passer au tout VE, « pour fabriquer une seule batterie pour chaque véhicule du parc mondial de transport (à l’exclusion des camions de classe 8), il faudrait 48,2% des réserves mondiales de nickel de 2018 et 43,8% des réserves mondiales de lithium. Les réserves actuelles de cobalt ne sont pas non plus suffisantes pour répondre à cette demande… Chacune des 1,39 milliard de batteries lithium-ion ne pourrait avoir qu’une durée de vie utile de 8 à 10 ans. Ainsi, 8 à 10 ans après leur fabrication, de nouvelles batteries de remplacement seront nécessaires, soit à partir d’une source minérale extraite, soit à partir d’une source métallique recyclée. Cela ne sera probablement pas pratique » Il décrit le problème de manière très légère.

Michaux attire également l’attention sur l’énorme demande de cuivre : « Rien que pour le cuivre, il faut 4,5 milliards de tonnes (1000 kilogrammes par tonne) de cuivre, soit environ six fois le total de la production mondiale. C’est environ six fois la quantité totale que l’homme a extraite de la Terre jusqu’à présent. Le ratio roche-métal pour le cuivre étant supérieur à 500, il faudrait extraire et raffiner plus de 2250 milliards de tonnes de minerai ». Et pour fonctionner, les équipements miniers devraient être alimentés par des moteurs diesel.

Michaux conclut simplement : « Pour éliminer progressivement les produits pétroliers et remplacer l’utilisation du pétrole dans le secteur des transports par un parc de véhicules entièrement électriques, une capacité supplémentaire de 1,09 x 1013 kWh (10 895,7 TWh) de production d’électricité est nécessaire de la part du réseau électrique mondial pour charger les batteries des 1,416 milliard de véhicules du parc mondial. Comme la production mondiale totale d’électricité en 2018 était de 2,66 x 1013 kWh (annexe B), cela signifie que pour rendre viable la révolution des VE, il faut ajouter une capacité supplémentaire de 66,7% de l’ensemble de la capacité mondiale existante de production d’électricité… La tâche consistant à faire la révolution des batteries des VE est d’une ampleur beaucoup plus grande que ce que l’on pensait auparavant ».

Il s’agit uniquement de remplacer les moteurs à combustion interne des véhicules à l’échelle mondiale.

L’éolien et le solaire ?

Si l’on considère ensuite la proposition de remplacer les sources d’énergie électrique conventionnelles actuelles à 95% par des panneaux solaires et de l’énergie éolienne sur terre et en mer pour atteindre l’objectif absurde et arbitraire de zéro carbone dans les prochaines années, tout cela pour éviter le faux « point de basculement » d’Al Gore, à savoir une augmentation de 1,5°C de la température moyenne de la planète (qui est elle-même une notion absurde), le calcul devient encore plus absurde.

Le principal problème des parcs éoliens et solaires est qu’ils ne sont pas fiables, ce qui est essentiel pour notre économie moderne, même dans les pays en développement. Les pannes d’électricité imprévisibles qui affectent la stabilité du réseau étaient pratiquement inexistantes aux États-Unis ou en Europe avant l’introduction des grandes centrales solaires et éoliennes. Si nous insistons, comme le font les idéologues du zéro carbone, pour qu’aucune centrale de secours au pétrole, au gaz ou au charbon ne soit autorisée à stabiliser le réseau en période de faible ensoleillement, comme la nuit, les jours nuageux ou l’hiver, ou lorsque le vent ne souffle pas à la vitesse optimale, la seule réponse sérieuse envisagée est de construire des batteries de stockage pour les véhicules électriques, en grande quantité.

Les estimations du coût d’une telle batterie de secours varient. Van Snyder, mathématicien et ingénieur système à la retraite, calcule le coût d’une telle batterie de secours pour le réseau électrique des États-Unis afin de garantir une électricité fiable et régulière au niveau actuel : « Combien coûteraient les batteries ? En prenant l’hypothèse la plus optimiste de 400 wattheures – ce qu’un véritable ingénieur ne ferait jamais – et en supposant que l’installation est gratuite – ce qu’un véritable ingénieur ne ferait jamais non plus – on pourrait consulter le catalogue de Tesla et découvrir que le prix est de 0,543 dollar par wattheure – avant l’installation – et que la période de garantie, à peu près égale à la durée de vie, est de dix ans. Les activistes insistent sur le fait qu’une économie américaine entièrement électrique aurait une demande moyenne de 1700 gigawatts. Si l’on évalue la formule 1 700 000 000 000 x 400 x 0,543 / 10, la réponse est 37 000 milliards de dollars, soit environ deux fois le PIB total des États-Unis en 2020, chaque année, pour les seules batteries ».

Une autre estimation de Ken Gregory, également ingénieur, est également incroyablement élevée. Il calcule : « Si l’énergie électrique produite à partir de combustibles fossiles n’est pas disponible pour soutenir l’énergie S+W hautement variable et que seules des batteries peuvent être utilisées comme secours, ce dernier devient extrêmement coûteux… Le coût total de l’électrification des États-Unis s’élève à 258 000 milliards de dollars selon le profil 2019 et à 290 000 milliards de dollars selon le profil 2020 ».

L’agenda caché

Il est clair que les puissances à l’origine de ce programme fou de zéro carbone sont conscientes de cette réalité. Ils s’en moquent, car leur objectif n’a rien à voir avec l’environnement. Il s’agit d’eugénisme et d’abattage du troupeau humain, comme l’a fait remarquer feu le prince Philip.

Maurice Strong, fondateur du Programme des Nations unies pour l’environnement, a déclaré dans son discours d’ouverture du Sommet de la Terre de Rio en 1992 : « Le seul espoir pour la planète n’est-il pas que les civilisations industrialisées s’effondrent ? N’est-il pas de notre responsabilité d’y parvenir ? ». Lors du sommet de Rio, Strong a supervisé la rédaction des objectifs de l’ONU en matière d’« environnement durable », de l’Agenda 21 pour le développement durable qui constitue la base de la Grande Réinitialisation de Klaus Schwab, ainsi que la création du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) de l’ONU.

Strong, un protégé de David Rockefeller, a été de loin la personnalité la plus influente derrière ce qui est aujourd’hui l’Agenda 2030 de l’ONU. Il était co-président du Forum économique mondial de Davos de Klaus Schwab. En 2015, lors du décès de Strong, le fondateur de Davos, Klaus Schwab, a écrit : « Il était mon mentor depuis la création du Forum : un grand ami, un conseiller indispensable et, pendant de nombreuses années, un membre de notre conseil de fondation ».

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Lire notre page « Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique »

Lire aussi et à diffuser sans modération : « Le manuel du sceptique climatique », PDF,  Tome 1 et Tome 2

ATE
Allo la base ?… Tout va bien nous coulons !…

Esprit critique : reprendre enfin nos affaires en main !

Posted in actualité, crise mondiale, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, société des sociétés with tags , , , on 28 avril 2023 by Résistance 71

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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5 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Société des sociétés organique avec Gustav Landauer

COVID-19, injections ARNm Pfizer et autres, armes biologiques et attaque contre l’humanité, 7 points pour démontrer le crime et faire juger la pourriture responsable… Arrêtons d’avoir peur : réflexion, action ! (Karen Kingston)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, documentaire, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 27 avril 2023 by Résistance 71

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Injections ARNm / COVID19 = arme nano-bio-technologique

Il est temps aussi qu’experts et avocats en France et ailleurs, se penchent sur la question légales des armes biologiques. Ce que fait Karen Kingston depuis 2021 aux Etats-Unis peut-être fait partout ailleurs en épluchant les lois. Pfizer ne possède AUCUNE IMMUNITE LEGALE, car les injections à ARNm / COVID-19 ne SONT PAS DES VACCINS, mais correspondent à la définition internationale et sans aucun doute nationalement spécifique, d’arme biologique. Aucune loi dans le monde protège quiconque ou quelque entité qui déploie et utilise une arme biologique contre des populations. Nous somme en présence depuis 2019 d’une attaque à l’arme nano-bio-technologique sur l’humanité et il est temps de le reconnaître et d’appeler un crime un crime…
~ Résistance 71 ~

Faut qu’on discute d’un truc…

Karen Kingston

21 avril 2023

Url de l’article original:

https://karenkingston.substack.com/p/can-we-talk

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

NdT : nombreux hyperliens sur les sources dans l’article original

La plupart des Américains savent maintenant que Pfizer n’a jamais fait d’essai clinique contrôlé par un groupe placebo pour une durée de deux ans parce que Pfizer a retiré les caches et injecté le “groupe placebo” avec sa substance moins de 6 mois dans le déroulement de l’essai clinique. (NdT : c’est à dire que moins de 6 mois après le début de leur essai, il n’y avait plus de groupe placebo de référence pour comparer, ce qui fausse totalement et invalide l’essai clinique…). La plupart des Américains savent aussi que Pfizer a admis que leurs injections à ARNm ne préviennent pas de l’infection ni de la transmission. Et malgré les affirmations du CDC et des médias que les injections ARNm de Pfizer préviennent de l’hospitalisation et de la mort, la plupart des gens savent aussi que les preuves de terrain et les données que Pfizer a enregistrées avec la FDA, racontent une toute autre histoire.

Bien que les “anomalies vaccinales” citées ci-dessus en regard des injections Pfizer à l’ARNm / COVID-19 soient raisonnablement connues, beaucoup d’entre nous ne savent toujours pas comment expliquer à nos familles et nos amis les effets nuisibles de ces injections à ARNm. Nous voulons tous envoyer un message à des membres de nos familles, nos amis ou aller discuter avec un voisin et leur dire “Peut-on discuter d’un truc ?” Nous voulons avoir cette conversation difficile leur expliquant que nous voulons partager les faits et preuves en regards des effets nuisibles et dangereux de ces injections anti-COVID, parce que nous les aimons. Et pourtant, nous n’allons jamais sonner à la porte du voisin ni n’envoyons ce message à nos proches.

Cet article pourrait être un moyen de partager les effets secondaires nuisibles non mentionnés des injections anti-COVID19 avec nos proches et nos voisins. Cet article stipule 7 points clefs démontrant, depuis les écrits enregistrés de Pfizer et les lois régissant les Etats-Unis, que les injections à ARNm de Pfizer sont non seulement inefficaces, mais aussi surtout dangereuses.

Point 1: Les injections Pfizer à ARNm NE PREVIENNENT PAS de l’infection et de la maladie

Tout le monde sait qu’un vaccin est supposé prévenir une infection donnée et la maladie et non pas causer cette infection et cette maladie. (NDT : n’est-ce pas aussi Bill Gates et les infections de polio provoquées par ses “vaccins” dans des pays où la polio n’existait plus par la purification de l’eau et l’hygiène…). D’après l’article 18 USC 175, le critère de définition d’une arme biologique peut aussi inclure un agent biologique (ou soi-disant “vaccin”), qui n’empêche pas l’infection ni la maladie.

D’après l’analyse post-hoc de Pfizer de septembre 2021 soumise à la FDA, Pfizer déclare que leurs injections ARNm augmentent le risque de COVID-19…

La page 23 du document de briefing de la FDA (FDA Briefing Document ) déclare : “Une analyse additionnelle semble indiquer que l’incidence de COVID-19 ait généralement augmenté dans chaque groupe des participants à l’étude, ce avec augmentation après la seconde dose.

Pfizer a conclu que le risque d’infection à la COVID-19 et de développer la maladie augmente au fil du temps avec les sujets de l’étude ayant reçu deux doses de leur injection à ARNm.

Les Américains et les citoyens du monde avaient été promis que les injections anti-COVID19 à ARNm réduiraient le risque d’infection et de maladie COVID-19, pourtant, Pfizer a enregistré avec la FDA des données disant le contraire de ce qui était promis. Le risque ‘infection à la COVID-19 augmente avec la “vaccination”. Ceci n’est clairement PAS un vaccin.

Une étude récente sur plus de 51 000 personnels de santé de la ville de Cleveland a confirmé que le risque de développer la maladie COVID-19 augmente dans le temps après la seconde injection en comparaison des ceux qui n’ont pas été injectés.

ET qu’avec chaque injection additionnelle (rappel / booster), le risque de développer la COVID-19 augmente en comparaison des non injectés.

Point 2: Les injections à ARNm de Pfizer augmentent le risque de contracter la maladie plus gravement et d’être hospitalisé

D’après la page 41 du rapport soumis de Pfizer Phase 3 data, Pfizer a rapporté que dans les 7 jours après avoir reçu la 1ère ou 2ème injection ARNm, “409 sujets du groupe des injectés ont été suspectés ou confirmés avoir la COVID-19, ce qui aurait pu masquer cliniquement de sérieux effets secondaires néfastes,

D’après les pages 56-57 de la demande initiale de Pfizer pour un nouveau médicament, une COVID-19 grave ou de sérieux effets secondaires furent définis comme défaillance respiratoire, malfonction du foie, des reins et du système neurologique, admission aux urgences et mort.

Dans la semaine après avoir reçu la 1ère ou seconde dose de l’injection Pfizer à ARNm, 409 patients ont eu un ou plusieurs des effets secondaires sus-mentionnés et Pfizer n’a pas pu dire si cela fut causé par leur injection ou un virus.

Point 3: Les injections Pfizer à ARNm causent des AVC, des problèmes et crises cardiaques, des maladies auto-immunes, des fausses-couches, des malformation de naissance, des caillots sanguins, des myocardites, péricardites, des convulsions, de violentes crises “d’épilepsie” et la mort

Le risque d’attaques cardiaques, d’AVC, de maladies auto-immunes, de caillots sanguins, de myocardites, de convulsions et autres effets secondaires et blessures dus aux injections contre la COVID-19, incluant la mort, est connu de la FDA depuis le 22 octobre 2020.

La FDA a rencontré les fabricants de l’industrie (incluant Pfizer) pour discuter de plus de deux douzaines d’effets secondaires néfastes et de maladies causés par les injections anti-COVID-19.

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Point 4: Les essais cliniques phases 2/3 de Pfizer, l’autorisation et l’approbation de la FDA sont des actes d’expérimentation biologique criminelle sur des humains et NON PAS une recherche bona fide

Ces phases 2 et 3 des essais cliniques de Pfizer et les autorisation / approbation de la FDA des injections ARNm anti-COVID-19 de Pfizer sont une violation flagrante des propres lois de sécurité de la FDA d’après 21 USC 321.42b1i/b2i et 21 USC 355 ( violation of the FDA’s own safety laws 21 U.S.C 312.42b1i/b2i and 21 U.S.C 355.)

D’après la loi 21 U.S.C 312.42b1i/b2i, pendant la phase 1 des essais de 20 à 80 personnes en bonne santé, si un “vaccin” (agent biologique) place des humains à des risques signifiants et déraisonnables de maladie ou de blessure, l’expérience doit être immédiatement terminée. Ces lois sont en place pour protéger les civils américains d’être exposés à leur insu à des agents biologiques dangereux qui peuvent causer blessure, maladie, handicap et même la mort.

Point 5: Pfizer et la FDA ont placé volontairement des adultes et des enfants à des risques inutiles de blessure ou de mort causés par un agent biologique dangereux

Sur la seule base de la réunion s’étant tenue le 22 octobre 2020 lorsque l’industrie pharmaceutique et la FDA ont discuté de plus de deux douzaines d’effets secondaires débilitants et d’effets pouvant entraîner la mort post injections ARNm / COVID-19, la FDA aurait dû mettre un terme immédiat aux essais cliniques des “vaccins” ant-COVID-19 et ne jamais laisser les populations civiles adultes et enfantines avoir accès à ces dangereuses injections à ARNm.

Même sous l’Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU), d’après le guide de la FDA, celle-ci doit déterminer que les bénéfices connus d’une injection utilisée en UU (un agent biologique) dépassent les risques connus avant d’autoriser le produit à être utiliser sur le sol des Etats-Unis.

D’après l’article 21 U.S.C 355, la FDA doit déterminer si les bénéfices d’un produit outrepassent le risque avant d’aller de l’avant et l’autoriser. Les données qui étaient en possession de la FDA démontraient clairement que les bénéfices de ces injections anti-COVID-19 n’outrepassaient en rien les risques encourus. Une urgence à la santé publique déclarée par les HHS pour permettre l’utilisation d’un agent biologique expérimental sur les Américains n’est pas une raison légale valide pour la FDA, le CDC, Pfizer et Moderna pour faire la promotion frauduleuse et en connaissance de cause d’un agent biologique dangereux en tant que vaccin sûr et efficace.

Point 6: La FDA et Pfizer ont soumis des enfants à des risques inutiles de maladies et de mort causées par un agent biologique dangereux

La FDA et Pfizer ne peuvent pas affirmer être ignorants en ce qui concerne avoir placé les citoyens américains à risques inutiles, spécifiquement lorsqu’on parle aussi des enfants. L’injection des enfants à l’ARNm ne fut jamais utile. Le risque pour les enfants de contracter la COVID-19 était insignifiant d’après les documents mêmes de la FDA.

Le 10 juin 2021, la FDA s’est réunie pour discuter des points finaux d’études cliniques pour les enfants. D’après leur document de résumé de cession, le comité déclare que prouver une réduction de risque d’infection à la COVID-19 chez des enfants injectés par rapport à des enfants non injectés serait impossible à faire parce que les enfants ne sont que très rarement infectés par la maladie.

Pfizer a violé les lois de sécurité en toute connaissance de cause et a placé les enfants à prendre un risque totalement inutile de blessure, de maladie voire de mort, ce par leur rapport de données de phase 3 du 20 novembre 2020. Ce rapport déclare qu’il y avait des données sur 100 enfants âgés de 12 à 15 ans qui ont fait l’expérience d’effets réactogènes aux injections ARNm (à savoir des myocardites, des convulsions sévères, des caillots sanguins et la mort). Mais le sponsor (Pfizer/BioNTech) avait requis que les données pour ces 100 enfants NE SOIENT PAS DEVOILEES, parce que le ratio bénéfice/risque n’était pas favorable.

Verbatim depuis le document de la FDA :

“Les données réactogènes d’un total de 100 adolescents de 12 à 15 ans furent fournies dans la demande d’AUU. Mais le sponsor n’a pas requis l’inclusion de ce groupe d’âge dans la demande d’AUU parce que les données disponibles… étaient insuffisantes pour soutenir une détermination favorable du ratio risque / bénéfice à ce moment précis. Ainsi donc, les donnée réactogènes des participants de 12 à 15 ans ne FURENT PAS présentées dans ce document.” 

NdT : en clair, les données prouvent un risque et dangers accrus, donc c’est pas bon pour le business et le plan, on les ignore et ça va aller comme ça…

La déclaration du 20 novembre 2020 sur les risques/bénéfices en regard des injections à ARNm anti-COVID-19 pour les enfants est une flagrante violation de la loi  21 USC 355 et la preuve qu’à la fois Pfizer et la FDA ont volontairement enfreint la loi. Le résultat est que l’autorisation et l’approbation de la FDA pour les injections / “vaccins” anti-COVID-19 est à la fois outrageusement non-éthique et criminelle, tout comme la fabrication et la promotion par Pfizer et Moderna de ces injections biologiques dangereuses comme étant des vaccins sûrs et efficaces.

Point 7: Les injections anti-COVID-19 ne remplissent PAS les critères de définitions d’un vaccin

Alors, que sont ces injections à ARNm anti-COVID-19 qui :

  • Ne PREVIENNENT PAS de l’infection ou de la maladie
  • Ne PROTEGENT PAS contre la maladie qu’elle soit modérée ou sévère
  • Ne FURENT PAS faites sous une recherche bona fide et
  • Sont connues pour causer des maladies, des blessures, des handicaps et même la mort ?

Malheureusement pour Pfizer, sous l’article per 18 USC 175., les injections à ARNm anti-COVID-19 remplissent la définition exacte d’une arme biologique.

Un agent biologique pour utilisation autre que prophylactique (prévention), protectrice, de recherche bona fide ou autre but pacifique, est une arme biologique.

Les agents biologiques “anti-COVID-19” ne préviennent ni de l’infection ni de la transmission ; ils ne protègent pas contre la maladie ; les essais cliniques n’ont pas adhéré aux lois et protocoles de sécurité et d’efficacité de la FDA et du CDC, les récipiendaires des injections sous AUU n’ont pas reçu les éléments pour donner un accord dûment consenti et les injections biologiques à ARNm anti-COVID-19 sont prouvées être la cause de sérieuses maladies, blessures, handicaps et même responsables de décès chez des adultes et des enfants auparavant en bonne santé.

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ATTENTION ! ARME BIOLOGIQUE 

Les injections ARNm COVID-19 sont des armes biologiques qui ont été criminellement promues, distribuées et administrées à la population civile américaine (NdT ; et du monde !…), sous le couvert de “vaccins” sûrs et efficaces.

Dénoncez ce crime et partagez les preuves autour de vous !

Alors que toujours plus d’experts et de leaders de gouvernements s’avancent pour dénoncer ces injections biologiques ARNm-COVID19 mortifères et que la recherche et l’analyse (comme ce que j’ai fait en regard de ces injections arme biologique ) gagnent toujours plus de couverture médiatique et d’attention publique, il existe une brève fenêtre d’opportunité pour que nous soyons tous du bon côté de l’histoire.

Lorsque confrontés avec les preuves que ces injections ARNm COVID-19 sont en fait des armes biologiques, je pense sincèrement que les hommes et les femmes de bonne volonté, sincères, ne vont plus continuer à jouer le jeu de cette fausse et dangereuse affirmation que ces pseudo-vaccins, véritables armes biologiques, sont des vaccins sûrs et efficaces afin d’éviter des conflits avec leurs collègues de travail, leurs amis, leur communauté et leurs familles. Je pense que les citoyens américains qui croient en leur droits et qui pensent sincèrement au bien-être d’autrui préfèreraient entrer en conflit en partageant la vérité avec nos communautés, plutôt que de se tenir cois et être les témoins silencieux des blessures et maladies infligées à leurs familles, amis, collègues et membres de leurs communautés sous cette apparence et façade de “bien-être et de sécurité pour la santé publique”.

Je pense que les lecteurs de cet article vont faire tout ce qui est en leur pouvoir pour protéger la santé et le bien-être des adultes et enfants et peuvent commencer à partager cette information.

Dans cet espoir,

Karen Kingston

Analyste en biotechnologie, conseillère médico-légale

Que faire à partir de maintenant ? Dites la vérité et demandez que justice soit faite

J’ai cette information pour mettre un terme à cette expérimentation biologique sur des humains par moyen de la technologie arme biologique ARNm depuis mai 2021 et mon analyse médico-légale de longue durée a été essentiellement balayée sous le tapis ou moquée ici dans mon pays des Etats-Unis. Parce que notre gouvernement fédéral, nos gouvernements locaux, les experts en liberté médicale, les forces de l’ordre légal et les médias alternatifs refusent (pour la plupart) de reconnaître l’évidence et la preuve requise pour saisir cette technologie à ARNm de pseudo-vaccination dans chaque communauté à travers les Etats-Unis (et au-delà) et de traîner les responsables devant les tribunaux pénaux ; une grande puissance militaire exogène aux Etats-Unis (NdT : la Russie qui a saisi des labos d’armement biologique yankees en Ukraine…) a l’intention de mettre un coup d’arrêt à l’utilisation des armes à ARNm et de traîner Pfizer et les Etats-Unis devant des tribunaux. (NdT : avec ce qu’on sait de Poutine et son acoquinent avec le système, cela reste malgré tout assez aléatoire que de croire que la Russie va agir contre le Pentagone et Pfizer, si elle ne le fait pas, nous aurons la preuve conclusive que la Russie en croque aussi au râtelier du N.O.M et de son programme de génocide planétaire, n’oublions pas que le pseudo-vaccin russe Sputnik V utilise aussi la technologie, arme biologique, à ARNm……) C’est exactement comment l’Allemagne nazie fut traitée. Notre situation n’est en rien enviable et ne doit pas être applaudie, mais nous devons être de fait endeuillés.

En août 2021, Stew Peters m’a demandé dans son émission quel conseil j’aurais à donner aux Américains pour arranger cette situation. Aujourd’hui, je conseille la même chose que ce que j’ai dit il y a près de deux ans et je suis vraiment désolée… vous avez été totalement trahis.

“Regardez les faits. Regardez les preuves. Et comprenez bien que lorsque quelqu’un a une intention malfaisante toute empreinte de sociopathie, cette ou ces personnes ne vous dit pas qu’elle va vous faire du mal et vous violer. Ces gens vous disent ce que vous avez besoin d’entendre afin qu’ils puissent accomplir leurs objectifs en toute quiétude…”

– Karen Kingston, août 2021, Stew Peters Show

On peut me joindre sur cette adresse courriel :  patriots@mifight.com 

= = =

Lire notre page mise à jour depuis 2019 : « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

« SRAS-CoV-2 / COVID-19, l’attaque nano-bio-technologique contre l’humanité depuis 2019 », Karan Kingston, PDF

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et FDA. CDC, NIAID, NIH, DARPA, Pentagone : TOUS COUPABLES !

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La CPI fantoche et corrompue veut arrêter Poutine ? Qu’elle le fasse alors pour les bonnes raisons… ce qui mènerait à l’arrestation de tous les politiciens… chiche ? (James Corbett)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 26 avril 2023 by Résistance 71

Une petite mise au point pour les groupies de Poutine et contre cette illusion allant bon train dans les médias « alternatifs » que Poutine serait « le vrai résistant au Nouvel Ordre Mondial ». Redescendez de votre nuage et regardez la réalité en face : notre seul sauveur, c’est nous, les peuples… Personne ne viendra nous défendre, nous devons faire le boulot par et pour nous-mêmes, point barre.
Union, Réflexion, Action !
Vive la Commune !
~ Résistance 71 ~

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La CPI veut commencer à arrêter des politiciens… Je pense que c’est une excellente idée !

James Corbett

Extrait de son édito du 24 avril 2023 :

https://corbettreport.substack.com/p/the-icc-wants-to-start-arresting

[Dans un premier temps, Corbett fait un portrait au vitriol de cette institution corrompue qu’est la CPI de La Haye] et comment elle ne sert qu’à mettre en accusation les ennemis de l’empire, puis il s’intéresse au cas des politiciens avec en tête de pont le cas Poutine…]

Vladimir Poutine

Traduit de l’anglais par Résistance 71

Oui, procureurs de la CPI, je suis d’accord ! Mettons Poutine en état d’arrestation !

… Mais pas pour les accusations bidons enregistrées par la CPI dans son mandat d’arrêt si politiquement transparent et évidemment frauduleux du “quelqu’un va t’il penser aux enfants ?”

La réalité veut que le mandat d’arrêt de la CPI contre Poutine soit fondé sur un rapport financé par le ministère des affaires étrangères américain qui se contredit lui-même et qui fut émit par un procureur qui a affirmé sa neutralité politique tout en faisant un discours dans des évènements sponsorisés par le gouvernement ukrainien, tout en doublant la mise avec des membres officiels de l’OTAN dans une conférence de levée de fonds [pour la CPI] à Londres. (NdT : Multiples liens sur le sujet dans l’article original…)

En fait, il est si évident que la CPI vend la “justice” au plus offrant que même un canard comme The Guardian a admis que le mandat d’arrêt contre Poutine fut calculé pour maximiser les dons envers la CPI. (à noter que cette affaire des plus cyniques a fonctionné : la CPI a fini par lever près de 5 millions de dollars des pays de l’OTAN pour continuer son travail de “rendre la Russie responsable” de ses crimes de guerre en Ukraine…)

Alors, non, n’arrêtons pas Poutine pour ces accusations ridicules. En lieu et place, amenons nos propres chefs d’accusation envers lui.

Pour commencer, nous pourrions l’amener à répondre à quelques questions au sujet des bombes dans les appartements en septembre 1999. Alors qu’il était le premier ministre de la Fédération de Russie, Poutine blâma la vague d’attentats à la bombe, qui tua plus de 300 personnes en 10 jours dans 5 attentats différents, sur des “terroristes tchétchènes”, utilisant alors ce prétexte par lancer une campagne aérienne meurtrière sur Grozny, la capitale tchétchène, ce qui déclencha la seconde guerre de Tchétchénie.

Ce ne sera pas une surprise pour les étudiants de l’histoire de la terreur sous faux-drapeau, mais ce ne fut pas long à attendre pour que des agents du FSB (services de sécurité russe), fussent pris la main dans le sac en train de mettre des bombes dans un complexe d’appartements de la vile de Ryazan. Bien entendu, le Kremlin affirma que les agents du FSB  “dont la tentative fut déjouée, faisaient en fait partie d’un “exercice de sécurité” et toute l’affaire fut très très rapidement étouffée. Poutine dans la foulée, mit cette opportunité à profit pour traire de ce traumatisme au faux-drapeau infligé au peuple russe tout ce pour quoi il en valait la peine. Poutine était à 2% dans les sondages avant les attentats et il passa à 55% par la suite ; il devint président de Russie à la fin de cette année là.

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Ou alors, pourquoi ne pas faire arrêter Poutine pour sa pleine et totale participation à la mise en place de la grille de bio-sécurité russe ?

Après tout, il a activement fait la promotion de l’injection à ARNm spéciale “caillots sanguins” Spoutnik V et l’agenda idoine, affirmant encore et encore que “nous devons tout faire pour venir à bout de cette pandémie et le meilleur outil que nous ayons pour la combattre est le vaccin.Il s’est plaint continuellement de “l’insuffisance” et réluctance des Russes à accepter de se faire injecter avec cette substance mortifère et son secrétaire de presse a déclaré que “toutes mesures prises pour augmenter les injections des gens sont bonnes” et aussi que “seule la vaccination sauve de la mort.” Poutine s’est même outrepassé pour rappeler aux gouverneurs des états de la Fédération de Russie qu’ils avaient toute autorité pour forcer les citoyens à se faire injecter. (NdT : nombreux liens prouvant tout ce qui est avancé dans l’article original..)

Il a fait de la biosécurité un cheval de bataille de l’alliance sino-russe, qui, comme nous l’assure constamment certains segments des médias “alternatifs”, forme la colonne vertébrale du nouveau bloc de puissance dont l’intention est de “s’opposer” à la tyrannie du bloc OTAN. Poutine a juré qu’une “emphase particulière sera placée sur la lutte contre le nouveau coronavirus et son infection pandémique”, parce que “cette pandémie continue pose un défi sérieux au succès de l’agenda de l’ONU pour l’horizon 2030 pour un développement durable..” Il a même signé des accords avec le président chinois Xi Jinping pour assurer “l’approfondissement de l’échange de l’information sur le sujet de la pandémie COVID-19 et le renforcement de la coordination lorsqu’interaction sur de telles plateformes que l’OMS.

Et il n’a pas seulement fait qu’approuver la mise en place d’un système d’identité numérique en Russie, mais il a de fait sommer le gouvernement russe d’accélérer le développement d’un tel système (“au plus vite, au mieux ce sera”), avertissant que “de tels services sont en haute demande et vous devez accélérer leur mise en place…

Dois-je continuer ?…

Oh, OK.

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Poutine a signé en loi un projet de loi sur la biométrie qui fut illégalement poussé à la Douma (parlement russe). Sous le couvert de “bannir” la collection forcée des données biométriques, la loi en fait étend largement le « Unified Biometric System » (endorsé par la Banque Mondiale) et introduit par Rostelcom en 2018 pour la collecte des empreintes digitales, l’imagerie faciale, la voix, l’iris et les veines de la paume de la main sur les citoyens russes et la loi place le contrôle de ces données biométriquies dans les mains d’une entité privée. Comme l’avertit même un média alternatif russe pro-Poutine, la loi “est profondément anticonstitutionnelle et crée une base pour la concentration d’un camp de concentration numérique’ en Russie.

De plus, Poutine a collaboré avec son vieux pote (et ex-membre du board of trustees du FEM/Davos) Herman “Sberbank” Gref dans la mise en place de la grille de contrôle biométrique du pays. En 2021, Poutine fit le discours d’ouverture à la conférence sur l’Intelligence Artificielle de Sber. “Un des plus grands évènements pour discuter de l’IA” nous assure Poutine, où il loua les efforts de Sber d’utiliser les technologies à IA pour transformer “la santé et l’éducation publiques, la protection de l’environnement et l’agriculture, l’industrie et les transports” et encouragea son amigo mondialiste “d’accélérer la transformation numérique du monde dans tous les domaines et le plus tôt possible passer d’expériences isolées à des initiative pilotes et de solides projets avec applications de l’IA.” Et au cas où nous n’aurions toujours pas compris la manip’, Poutine donna encore le discours d’ouverture de la même conférence en 2022, nous informant que son “prochain but à l’horizon de la décennie en cours et d’assurer une plus forte introduction de l’IA.

Alors, pour faire bref, oui, arrêtez Poutine !

Mais pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Puisqu’on est déjà en train d’emmerder les groupies du jeu d’échec à 5 dimensions du fan club MAGA (NdT : Make America Great Again / Trump), les accrocs à l’hopium dans la foule (NdT : “hopium” jeu de mot de Corbett en anglais combinant “Hope” = espoir et opium, pour la totale illusion qu’est la supercherie du “Trump combattant de l’état profond” qui a enfumé et continue d’enfumer un paquet de gens depuis le lancement de la Psyop Trump…), pourquoi n’irions-nous pas au bout du bout du banc et ne mettrions-nous pas en état d’arrestation… Donald Trump

[NdT : Corbett fait ensuite le même type de portrait sur Donald Trump, Joe Biden, George W. Bush (fils), Tony Blair et pour les femmes Jacinda Ardern (ex-première ministre de la Nouvelle-Zélande et authentique cas d’école de psychopathie… ) à lire dans l’article original, nous avons voulu mettre ici l’accent sur Poutine pour rétablir un certain équilibre des choses face à ceux qui croient encore que Poutine est “le sauveur”, le “pourfendeur” du Nouvel Ordre Mondial eugéniste. Il fait partie du Nouvel Ordre Mondial, mais simplement il veut une autre donne pour lui et la Russie que celui d’un rôle de vassal. Corbett termine en disant que comme la liste est trop longues de ces politiciens véreux, corrompus et criminels, arrêtons-les tous ! Ce qui nous convient parfaitement  à Résistance 71, tout se met en place pour un gigantesque tribunal populaire, qui sera autre chose que la mascarade que fut le “procès de Nüremberg…]

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Il n’y a pas de solution au sein du système ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

5 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Société des sociétés organique avec Gustav Landauer

PK_GL_Etat_Terroriste

3ème guerre mondiale en cours : une guerre de 5ème génération – G5G – contre les peuples, petit aperçu de notre réalité (Résistance 71)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, écologie & climat, économie, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, guerre ukraine, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 24 avril 2023 by Résistance 71

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— 3ème guerre mondiale = G5G contre les peuples —

“La société modernisée jusqu’au stade du spectaculaire intégré se caractérise par l’effet combiné de cinq traits principaux, qui sont : le renouvellement technologique incessant ; la fusion économico-étatique ; le secret généralisé ; le faux sans réplique ; un présent perpétuel.”
~ Guy Debord “Commentaires sur la société du spectacle”, 1988 ~

“L’Etat, cet instrument de coercition aux mains de minorités privilégiées dans la société, dont la fonction est de mettre les larges masses sous le joug de l’exploitation économique et de la tutelle intellectuelle, est l’ennemi juré de tous les rapports directs des hommes entre eux ; il cherchera toujours à ce que ceux-ci ne s’établissent que par l’intermédiaire de ses médiateurs.
Aussi l’histoire de l’Etat est celle de la servitude de l’homme…”
~ Rudolph Rocker, 1919 ~

La 3ème guerre mondiale est une guerre de 5ème génération (G5G) contre les peuples de la planète

Résistance 71

24 avril 2023

Sur les 1,8 millions d’années de l’existence humaine sur cette planète, ce que l’on appelle la guerre, cette “violence collective organisée et planifiée” n’existe, d’après les preuves archéologiques retrouvées, que depuis environ 10 000 ans, c’est à dire avant même la création des cités-proto-états, ceci dit, les traces de cette violence sont rares jusqu’à il y a environ quelques 5000 ans. Si l’État n’a pas inventé la guerre, il l’a sans aucun doute historiquement utilisé à des fins de toujours plus de domination et d’expansion, pour finir par l’institutionnaliser comme moyen existentiel de sa reproduction.

La technique guerrière a évolué avec deux éléments : la technologique et l’idéologie.

Avant de savoir ce qu’est la guerre de 5ème génération, il est nécessaire de savoir quelles furent les 4 autres précédentes pour la situer historiquement ?

  • La guerre de 1ère génération : de ses débuts à la fin du XIXème siècle. Elle est la guerre que se livrent des pays au moyen de leurs armées de soldat, caractérisée par l’affrontement quasiment exclusivement militaire sur les champs de bataille, l’invasion et la défense.
  • La guerre de 2ème génération : comme celles de 1870 et la 1ère guerre mondiale. Les armées s’affrontent toujours sur les champs de bataille avec une technologie accrue, les populations civiles sont toujours peu impliquées.
  • La guerre de 3ème génération : des armées nationales s’affrontent, mais le spectre s’est élargi avec toujours plus de technologie et une implication des populations civiles, qui sont utilisées comme outil de terreur et de guerre psychologique pour vaincre l’adversaire ; elles ne sont plus épargnées et deviennent un enjeu grandissant. La seconde guerre mondiale en est le meilleure exemple, culminant dans les deux horreurs de plus grande échelle dans l’extermination de civils : les camps de la mort nazis et l’atomisation yankee de deux villes japonaises importantes, Hiroshima et Nagasaki, en août 1945.
  • La guerre de 4ème génération : la frontière entre les armées et les populations civiles est devenue floue et effacée à dessein, mous sommes dans des guerres asymétriques d’invasion, de résistance sous la forme de guérilla et d’implication constante des populations civiles, la guerre touche tout le monde à tout moment (Vietnam, Afghanistan, Irak, Syrie, les guerres entretenues en Afrique, Soudan, Congo etc…). Cette guerre utilise aussi souvent des combattants qui se battent par procuration pour de grandes puissances, des groupes formés et financés par les grandes puissances impérialistes (Al Qaïda, Daesh, créés par l’empire anglo-americano-sioniste, mais aussi un retour aux mercenaires qui furent déjà abondamment utilisés dans les guerres de 1ère génération, mais cette fois-ci sous couvert d’une vaste propagande niant leur existence et couvrant leurs exactions…) Cette guerre utilise aussi plus que jamais la propagande, la guerre psychologique et la manipulation constante de l’information tant dans les zones de combats que dans les pays d’origine de façon à ce que plus personne à part les planificateurs, ne sache de quoi il retourne vraiment et où se trouve la vérité, ceci constitue la zone de passage vers…
  • La guerre de 5ème génération : Elle est le stade supérieur de la guerre de 4ème génération, souvent connu sous son acronyme  de G5G ou 5GW (5th Generation Warfare) en anglais. Cette guerre est essentiellement menée à l’échelle planétaire contre les esprits des peuples et leur enracinement social et culturel. Elle est une guerre menée contre nous, les peuples de cette planète…

La G5G est la guerre de tous les états et de toutes les institutions coercitives, qui nous sont imposés depuis quelques 5000 ans donc, contre les peuples. Le champ de bataille de cette guerre est essentiellement notre esprit, le champ de notre conscience et de notre enracinement socio-culturel. Elle est menée par les représentants élitistes, sbires d’un système étatico-marchand en fin de course et en phase de mutation et elle vise à la domination totale des populations mondiales, leur extermination à terme et la mise en esclavage du peu restant. A cette fin, la G5G est menée à tous les niveaux de nos vies et de notre conscience. Elle est caractérisée par des attaques tout azimut sur les composants essentiels de nos vies biologiques et sociales :

  • La G5G guerre de l’information : par la propagande, la manipulation, le mensonge, la déception, la tromperie, l’omission, les diversions. Il est aujourd’hui impossible de croire un mot de ce que racontent les politiciens, journalistes, les livres promus par le système, les scientifiques et le nouveau dogme de “la science des modèles” ayant effacé et remplacé la “science des données et des faits empiriques” car on peut lui faire dire tout en n’importe quoi (cf. Les dogmes du “réchauffement climatique anthropique” et du COVID-19 et leur falsification des données empiriques par des modèles informatiques tronqués). Propagande et corruption ont atteint tous les niveaux de l’information et de sa diffusion depuis quelques décennies déjà, avec un niveau supérieur de mensonge et de propagande atteint depuis les attentats faux-drapeau du 11 septembre 2001 à New York.
  • La G5G guerre neurologique : Attaque physique et physiologique sur notre Système Nerveux Central par technologique interposée notamment avec la nanotechnologie comme les PEG hydrogels, Nano Particules Lipidiques (NPL), introduits dans les produits de consommation courante, les médicaments, les injections, les pseudo-vaccins, fausse prophylaxie mais vraie attaque biologique sur l’humanité…
  • La G5G guerre biologique : par OGM, laboratoires de fabrication d’armes biologiques, les fausses pandémies, vraies attaques biologiques sur l’humanité (VIH, H1N1, H5N1, SRAS-CoV-1, Zika, Ebola, SRAS-CoV-2 / COVID-19, et ce qui va suivre si on les laisse faire…)
  • La G5G guerre économique : création d’armes de destruction financière, attaques en règle du cartel financier transnational sur les monnaies, attaques sur le pouvoir d’achat, crises provoquées de scarcité alimentaire, énergétique, inflation, hausse des prix etc…
  • La G5G guerre culturelle : destruction des cultures, des valeurs et morales des sociétés, des perceptions de notre nature même. Imposition sous couvert d’un “progressisme” falsifié, de nouvelles “valeurs” qui ne font que détruire les fondements de la société humaine depuis son origine : le transgenrisme, le LGBTisme, l’accélération des processus de destruction des facteurs physiologiques et sociaux de reproduction de l’espèce humaine, l’antagonisme fictif et exacerbé des religions montées les unes contre les autres, la falsification de l’histoire et des sciences, la destruction de la pédagogie, de l’enseignement et plus précisément de la pensée critique, qui terrorise le système.

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Beaucoup de choses à développer sur ces points, ce qui n’est pas notre objectif ici, qui n’est que de faire un état des lieux de la chose pour sensibiliser au mieux sur cette guerre qui nous est livrée depuis déjà un quart de siècle. Tout cela s’accélère au fil du temps et des développements technologiques, qui remarquons-le, ne vont que dans le sens de toujours plus de contrôle et de destruction au profit du plus petit nombre contre les intérêts du plus grand nombre, le tout bien entendu mené sous couvert de “sauver la planète” des fallacies et inventions idoines opportunes pour pousser l’agenda jusqu’au bout en faisant tout pour que la majorité des gens ne se rendent compte de rien, mieux même, qu’ils participent eux-mêmes à leur propre destruction et mise en esclavage. La crise fabriquée, attaque biologique avérée sur l’humanité qu’est la COVID-19, fut à ce titre particulièrement révélatrice des techniques d’enfumage des populations pour obtenir leur consentement sur des affaires aussi graves et délicates que leur santé et leur bien-être. La G5G est parvenu à faire accepter, par le mensonge et par la peur, à une grande partie de l’humanité que tout ce qui était entrepris l’était pour leur bien, qu’on les enfermait à domicile, qu’on détruisait leur vie sociale, leur travail, leur revenu, qu’on les forçait à se faire injecter avec une substance inconnue, dont le contenu n’a jamais été officiellement révélé et qui s’est avérée bien pire, et ce de façon programmée, pour la santé que la supposée “maladie” que ces pseudo-vaccins étaient censés combattre. Des centaines de millions de personnes se sont laissées convaincre et laissées injecter de cette merde chimérique, qui a répétition, est aujourd’hui responsable de la mort programmée de millions de personnes et toujours plus à venir.

Ceci nous mène à une question vitale : Comment en sortir, y a t’il une solution ?

Une chose doit être maintenant très claire au vu de tous les aspects aujourd’hui visibles de la G5G menée contre nous, les peuples, par la Nomenklatura du système étatico-marchand en voie de mutation finale vers sa Grande Réinitialisation / Nouvel Ordre Mondial fasciste transnational ;

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Nous devons toujours garder présent à l’esprit ceci : il y a une logique implacable dans la destruction entreprise de l’humanité, cette logique est celle de la destruction induite de tout empire. Tout empire contient en lui-même la graine de son auto-destruction. Nous sommes historiquement en (fin de) phase de domination étatico-marchande de la société humaine. Ce modèle contient en lui-même sa propre limite auto-destructrice, qui est la limite atteinte de la réification de tout ce qui peut l’être. Une fois cette limite atteinte, et nous y sommes quasiment, la destruction est inévitable et le système, pour se survivre à lui-même doit muter en une version augmentée de lui-même. La technologie aidant, le monstre prêt à sortir de sa chrysalide métamorphique, n’a plus besoin de nous, dans sa logique de réification et de délire métaphysique transhumaniste, les gens de cette planète sont vus comme des inutiles, des “bouches à nourrir inutilement”. Les porte-paroles du nouveau monde dystopique naissant, comme cette pourriture de Yuval Noah Hariri parlant pour le FEM/Davos et conseiller de son patron nazi Klaus Schwab, se demandent cyniquement “Qu’allons-nous faire de tous ces inutiles ?”.. Il est évident qu’il a la réponse, qu’il ne peut pas publiquement afficher… pour le moment…

La solution ne peut venir que DE NOUS et de personne d’autre ! Il n’y aura pas de “deus ex machina”, ni de “sauveur providentiel”, d’élections mettant en place des “politiciens vertueux” qui réformeront efficacement le système pour le bien de tous. Tout cela n’est que belles paroles, totale utopie qui jamais ne se réalisera pour la simple raison que le système ne peut en aucun cas permettre que cela arrive. La logique finale systémique est la destruction par la réification de tout ce qui se trouve sur cette planète menant à l’extermination, éradication de ce qui est et sera perçu par la nouvelle structure, comme “inutile” et “obsolète”.

Une fois ceci compris, nous devons allier à la pensée critique, l’action critique déterminante qui nous émancipera à tout jamais de cette horreur contre-nature, utopie obscurantiste ne pouvant se réaliser que dans le chaos et la destruction. Leur devise du reste n’est-elle pas “ordo ab chao” ? Qu’en attendre si ce n’est le chaos et l’annihilation ? Ces psychopathes ont historiquement l’habitude de mettre en pratique ce qu’ils disent et écrivent, ceci est un fait établi de longue date, pourquoi continuellement l’ignorer ?…

Devenons S.olidaires U.nis P.ersévérants R.éfléchis A.ctifs Résistants !!

Nous devons agir dans le but de sortir du système, de le combattre par la création des associations libres confédérées, par la création des Communes Libres menant à la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée, ce à l’échelle planétaire, mais commençant ici et maintenant de là où nous sommes, ensemble, unis et solidaires. Ceci ne pourra se produire que dans l’établissement d’une société organique, d’une société des sociétés qui mettra l’intérêt commun et les besoins de toutes et tous au premier plan des préoccupations décisionnaires qui verra un processus de gouvernance équitable se créer hors État, hors marchandise, hors argent, hors rapport marchand et hors salariat.

Léon Tolstoï nous rappelait que “le royaume de dieu est en nous” et nulle part ailleurs, ainsi il est évident que de la même façon : “la réalité et l’émancipation sociales universelles sont en nous” et nulle part ailleurs. Personne ne nous aidera, nous sommes non pas seuls, mais ensemble, quelques 7 milliards et demi d’humains face à une destinée mortifère qui nous est imposée, qui a été fabriquée contre nous. 

Questions simples : allons-nous les laisser faire ? Quand assez est-il VRAIMENT assez ?

Dans l’esprit de Cheval Fou

Vive la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée !

“Vous ne serez et ne demeurerez que des commodités aussi longtemps que l’empire existera…”
~ Russell Means, activiste Oglala, Lakota ~

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Pour illustrer notre propos, ce remarquable film d’animation à voir et diffuser sans modération « Beyond the Reset » (mars 2023) :

suite : « Les piliers de la 3ème guerre mondiale contre nous, les peuples et voies de sortie » (Résistance 71)

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Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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5 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Société des sociétés organique avec Gustav Landauer

GJVH

Réflexion politique critique : Faux-sens sur l’anarchisme (Sam Dolgoff)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 23 avril 2023 by Résistance 71

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“Qu’est-ce que l’État ? C’est le signe achevé de la division dans la société, en tant qu’il est l’organe séparé du pouvoir politique: la société est désormais divisée entre ceux qui exercent le pouvoir et ceux qui le subissent. La société n’est plus un Nous indivisé, une totalité une, mais un corps morcelé, un être social hétérogène… »
~ Pierre Clastres ~

“Les deux grandes questions incontournables de l’anthropologie politique sont:
1- Qu’est-ce que le pouvoir politique, c’est à dire qu’est-ce que la société ?
2- Comment et pourquoi passe t’on du pouvoir politique non-coercitif au pouvoir politique coercitif, c’est à dire qu’est-ce que l’histoire ?”
~ Pierre Clastres, 1974 ~

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Faux-sens sur l’anarchisme

Sam Dolgoff*

1986

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Avril 2023

Ceci est un passage de son livre : “Fragments : A memoir”, 1986

(*) Sam Dolgoff (1902~1990) : né en URSS (Biélorussie), il émigre avec ses parents aux Etats-Unis en 1905. Peintre en bâtiment de profession. Devient socialiste révolutionnaire après sa rencontre avec Gregory Maximov, qui devient son ami et mentor. Il passe sa vie à la compréhension théorique et pratique de l’anarchisme. Son équivalent francophone serait Gaston Leval. Tous deux ont profusément écrits sur les expériences anarchistes au cours de la révolution espagnole de 1936-39. Dolgoff est l’auteur d’un excellent livre compilation “Les collectifs anarchistes, l’autogestion des travailleurs dans la révolution espagnole de 1936-39” (1974), il a aussi écrit sur “L’illusion du Parti socialiste” en 1960, sur la révolution cubaine (1974), sur l’anarchisme et la société moderne (1977) et sur l’anarchisme et la technologie (1986). Nous aimons particulièrement son style simple, efficace, ancré dans la réalité et s’adressant au commun des mortels et non pas à une “élite” intellectuelle “avant-gardiste”. A lire de paire avec Gaston Leval. Deux auteurs d’une actualité brûlante qui mettent en perspective réaliste et viable l’approche anarchiste organique de l’organisation sociale pour sortir du marasme absolu et terminal dans lequel nous sommes présentement engagés avec l’organisation sociale de la domination étatico-marchande.

L’anarchisme n’est pas un individualisme anti-social absolu

L’anarchisme ne connote pas une liberté individuelle absolue, irresponsable et anti-sociale, qui viole les droits des autres et rejette toute forme d’organisation et d’auto-discipline. La liberté individuelle absolue ne peut être atteinte qu’en isolation (dans la mesure où cela est possible : “Ce qui rend vraiment la liberté impossible et la supprime tout en rendant l’initiative impossible c’est l’isolation, qui nous rend impuissant.Errico Malatesta, Life and Ideas, Freedom Press, p. 87)

L’anarchisme est synonyme de termes comme “socialisme libre” ou “anarchisme social”. Comme l’implique le terme “social”, l’anarchisme est l’association libre de gens vivant ensemble et coopérant dans des communautés libres. L’abolition de l’État et du capitalisme, l’autogestion des activités de travail par les travailleurs eux-mêmes, la distribution en fonction des besoins, l’association libre, sont les principes qui, pour toutes tendances socialistes, constituent l’essence même du socialisme.

Pour se distinguer des différences fondamentales sur le comment et quand ces objectifs seront réalisés, ainsi qu’en provenance des individualistes anti-sociaux, Pierre Kropotkine et les autres penseurs anarchistes ont défini l’anarchisme comme “l’aile gauche du mouvement socialiste”. L’anarchiste russe Alexeï Borovoï a déclaré que la bonne base de l’anarchisme dans une société libre, est l’égalité de tous ses membres dans une organisation libre. L’anarchisme social pourrait être défini comme le droit égal à être différent.

L’anarchisme n’est pas la liberté illimitée ni la négation de la responsabilité

Dans les relations sociales entre les personnes, certaines normes sociales volontaires devront être acceptées, comme l’obligation de remplir les conditions d’un accord librement accepté. L’anarchisme n’est pas un “non gouvernement”. L’anarchisme est l’auto-gouvernement (ou son équivalent d’auto-administration). Ceci veut dire auto-discipline. L’alternative à l’auto-discipline est l’obéissance forcée de dirigeants sur leurs sujets. Pour éviter ceci, les membres de chaque association font eux-mêmes et librement les règles de leur association et s’accordent pour suivre les règles fixées par eux-mêmes. Ceux qui refusent de les honorer après les avoir librement acceptées et ne remplissent pas leur part de responsabilité dans cet accord volontaire se verront refuser les bénéfices que procurent l’association. (NdT : à terme, ces personnes n’auront plus d’autre choix que de partir pour trouver un accord qui leur conviendrait mieux, ou, comme on va le voir plus loin, si suffisamment nombreux, faire sécession…)

Le droit de faire sécession

Les sanctions pour violations de l’accord sont contre-balancées par le droit inaliénable de faire sécession. Le droit pour des groupes ou des individus de choisir leurs propres formes d’association est, d’après Bakounine, le plus important des droits politiques. L’abrogation de ce droit mène directement à la réintroduction de la tyrannie. Vous ne pouvez pas faire sécession depuis la cellule d’une prison. La sécession ne va pas paralyser l’association. Les personnes ayant un intérêt commun fort vont coopérer (NdT : observons l’oligarchie du système actuel, leurs intérêts financiers et politiques communs les font coopérer au plus haut degré malgré la concurrence de marché qui parfois les anime…), ceux qui risquent plus de perdre en faisant sécession vont compromettre leurs différences. Ceux qui ont peu ou rien en commun avec la collectivité ne vont pas blesser la communauté associative en faisant sécession, mais vont au contraire, éliminer une source de frictions internes, promouvant ainsi une meilleure harmonie générale.

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La différence essentielle entre l’anarchisme et l’État

La grande différence entre le concept anarchiste d’une autorité commune librement acceptée en échange de services et qui représente l’administration des choses, diffère fondamentalement de l’autorité de l’État, qui lui domine et dirige sur ses sujets, le peuple. Exemple : réparer ma télévision : l’autorité du technicien expert s’arrête lorsque la réparation est effectuée. La même chose se produit lorsque je suis d’accord pour repeindre l’atelier du technicien. L’échange réciproque de biens ou de services est une relation coopératrice limitée, non personnelle, ce qui exclut automatiquement toute forme de dictature. Au contraire de l’État qui est un appareil de gouvernement qui intervient en tout et pour tout et interfère dans tous les aspects de ma vie, ce, de ma naissance à ma mort et où je suis obligé d’obéir à toute loi, tout décret, de subir un harcèlement constant, une abrogation de mes droits (NdT : devenus à ce stade, de petits privilèges accordés temporairement et révocables à tout moment, c’est ce que nous constatons constamment de nos jours…), un emprisonnement potentiel voire même la mort en certains cas.

Des gens peuvent librement faire sécession d’un groupe ou d’une association, même organiser la leur. Mais ils ne peuvent pas échapper à la juridiction de l’État. S’ils arrivent finalement à s’échapper dans un autre état, alors ils sont immédiatement soumis à la juridiction du nouvel état où ils se trouvent.

Remplacer l’État

Les concepts anarchistes ne sont pas concoctés artificiellement par les anarchistes. Ils sont dérivés de tendance déjà au travail. Kropotkine, qui a formulé la sociologie de l’anarchisme, insista sur le fait que la conception anarchiste de la société libre est fondée sur “ces données qui sont déjà fournies par l’observation de la vie dans le temps présent.Les théoriciens anarchistes se sont limités à suggérer l’utilisation de tous les organismes utiles de l’ancienne société afin de construire une nouvelle. Que “les éléments de la nouvelle société se développent déjà dans l’effondrement de la société bourgeoise” (Marx), ceci est un principe fondamental partagé par toutes les tendances du mouvement socialiste.  L’écrivain anarchiste Colin Ward résume admirablement biien ce point : “Si vous voulez construire la nouvelle société, tous les matériaux nécessaires sont déjà disponibles”.

Les anarchistes cherchent à abolir et remplacer l’État, non pas par le chaos, mais avec les formes naturelles spontanées d’organisation qui ont émergé à chaque fois que l’entraide et l’intérêt commun par la coordination et l’auto-gouvernement sont devenus nécessaires. Cela jaillit de l’inévitable interdépendance de l’humanité et la volonté d’harmonie. Cette forme d’organisation est le “fédéralisme”. Une société sans ordre est inconcevable. Mais l’organisation de l’ordre n’est pas le monopole exclusif de l’État. Le fédéralisme est une forme d’ordre social qui précéda l’usurpation de la société par l’État et qui lui survivra.

Il n’y a pratiquement pas de forme d’organisation qui, avant d’être usurpée par l’État, ne fut pas fédéraliste par nature. On pourrait remplir des volumes de la simple liste de vastes réseaux de fédérations et de confédérations locaux, régionaux, nationaux et internationaux, embrassant la totalité de la vie sociale. La forme fédérée de l’organisation rend pratique pour tous les groupes et fédérations de bénéficier de l’unité et de la coordination tout en exerçant l’autonomie au sein de leur sphère, étendant ainsi le champ de leur liberté. Le Fédéralisme, synonyme d’accord libre, est l’organisation de la liberté. Comme l’avait dit Proudhon : “Celui qui parle de liberté sans parler de fédéralisme, ne dit rien.”

NdR71 : Ceci dit, nous pensons que le fédéralisme à la sauce proudhonienne est très ambigu. Il suffit de lire le livre de Proudhon : “Du principe fédératif” pour comprendre que Proudhon demeure très proche, trop proche de fait, d’entités organisationnelles étatiques qu’il voudrait voir “réformées”. Sam Dolgoff est ici beaucoup plus clair et semble avoir mieux compris le principe fédératif. Nous avons dit par ailleurs et pensons toujours que Proudhon est le maillon faible de la chaîne anarchiste. Il se doit d’être lu et étudié, comme Marx, il n’a pas dit que des conneries, mais il en a dit pas mal quand même… Voir l’anarchisme et l’englober dans une sorte de “néo-proudhonisme” à la sauce “woke” XXIème siècle serait la pire des erreurs à faire ! C’est pourtant là que s’enferme et gesticule la “gauche bobo” collaboratrice du système à l’insu de son plein gré, tentant de mener le système dans cette dimension, toute pilotée qu’elle est par l’oligarchie en place…
A Résistance 71, nous n’employons jamais le terme de “fédéralisme” devenu ambigu et synonyme de confusion politique. Notre concept est emprunté à Gustav Landauer et sa société des sociétés organique.

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Après la révolution

La société est un vaste réseau de travail coopératif interconnecté et toutes les institutions profondément enracinées qui fonctionnent de manière efficace maintenant continueront de fonctionner pour la simple raison que l’existence même de l’humanité dépend de cette cohésion interne. Ceci n’a jamais été remis en question par quiconque. Ce dont on a besoin, est l’émancipation des institutions autoritaires sur la société et de l’autoritarisme au sein des organisations elles-mêmes. Par dessus tout, elles doivent être infuser d’un esprit révolutionnaire et de la confiance en la capacité créatrice des gens, du peuple. Kropotkine, en faisant émerger la sociologie de l’anarchisme, a ouvert une zone de recherche fertile qui a été largement négligée par les scientifiques sociaux qui passent leur temps à cartographier de nouvelles zones pour le contrôle d’état.

Les anarchistes furent principalement concernés par les problèmes immédiats de la transformation sociale auxquels on devra faire face dans chaque pays après la révolution sociale. Ce fut pour cette raison que les anarchistes ont essayé de faire émerger des mesures pour répondre aux problèmes pressants qui vont le plus probablement émerger pendant ce que le penseur révolutionnaire anarchiste italien Errico Malatesta a appelé “une période de réorganisation et de transition”. Un résumé de la discussion de Malatesta de quelques unes des questions les plus importantes suit.

Les problèmes cruciaux ne peuvent pas être évités en les repoussant aux calendes grecques, à cette époque aussi lointaine qu’aléatoire quand les masses auront totalement compris et seront convaincues de l’anarcho-communisme. Nous, les anarchistes, devons avoir nos solutions si nous ne voulons pas jouer le rôle de “vieux ronchons inutiles et politiquement impuissants”, tandis que des autoritaires moins scrupuleux mais plus réalistes saisissent le pouvoir. Anarchie ou pas, le peuple doit manger et avoir les nécessités de base de la vie. Les villes doivent être approvisionnées et les services vitaux ne peuvent pas être interrompus. Rien ne peut se faire en un jour.

L’organisation de la société anarcho-communiste sur une grande échelle ne peut se faire que graduellement, les conditions matérielles le permettant et avec les masses se persuadant elles-mêmes des bénéfices à être gagnés alors qu’elles deviennent graduellement psychologiquement accoutumées aux changements radicaux dans leur mode de vie. Comme le communisme libre et volontaire (le synonyme de Malatesta pour anarchisme) ne peut pas être imposé, Malatesta a insisté sur la nécessité de la coexistence de formes économiques variées : collectiviste, mutualiste, individualiste, sous condition qu’il n’y ait pas exploitation d’autrui. Malatesta fut confiant que l’exemple réussi des collectifs libertaires attireront les autres dans l’orbite de la collectivité.. en ce qui me concerne, je ne crois pas qu’il y ait “une” solution à la question sociale, mais sans doute mille solutions différentes changeantes, de la même manière que l’existence sociale est différente dans le temps et dans l’espace.

[Errico Malatesta, Life and Ideas, edited by Vernon Richards, Freedom Press, London, pp. 36, 100, 99, 103–4, 101, 151, 159]

L’anarchisme “pur” est utopie

L’anarchisme “pur” est défini par le penseur et écrivain anarchiste George Woodcock comme étant “le groupe d’affinité souple et flexible qui n’a pas besoin d’organisation formelle et qui propage les concepts anarchistes au moyen d’un réseau invisible de contacts personnels et d’influences intellectuelles.” Woodcock argumente que l’anarchisme “pur” est incompatible avec les mouvements de masse comme l’anarcho-syndicalisme par exemple parce qu’ils ont besoin d’organisations stables précisément parce qu’il bouge dans un monde qui n’est que partiellement gouverné par des idéaux anarchistes,,, et fait des compromis avec les situations au jour le jour…

[L’anarcho-syndicalisme] doit maintenir l’allégeance des masses [de travailleurs] qui ne sont que de très loin au courant du but final de l’anarchisme. [Anarchism, pp. 273–4]

Si ceci est vrai, alors l’anarchisme est une utopie, parce qu’il n’y aura jamais un temps où tout le monde sera un anarchiste “pur” et parce que l’humanité devra toujours faire “des compromis avec la situation au jour le jour”. Cela ne veut pas dire que l’anarchisme rejette les “groupes d’affinité”. En fait, c’est précisément parce que la variété infinie d’organisations volontaires qui sont formées, dissoutes et reconstruites en accord avec les fluctuations conjoncturelles et individualistes, reflètent les préférences individuelles, qu’elles constituent la condition indispensable d’une société libre.

Mais les anarchistes insistent sur ce que la production, la distribution, l’échange communicatif et autre indispensable qui doivent être coordonnés à une échelle mondiale dans notre monde moderne indépendant, doivent être fournis sans coup férir par des organisations “stables” et ne peuvent pas être laissés aux humeurs fluctuantes des individus. Il y a des obligations sociales que chaque individu sain de corps et d’esprit doit remplir si il ou elle s’attend à jouir des bénéfices du travail collectif. Ceci devrait être axiomatique que de telles associations “stables” indispensables, organisées de manière anarchiste, ne sont pas des déviations. Elles constituent l’essence de l’anarchisme pour qu’il soit viable en tant qu’ordre social.

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Cartographier le chemin vers la liberté

Les anarchistes ne sont pas des êtres naïfs attendant l’installation de a société parfaite composée d’individus parfaits qui auraient miraculeusement mué de leurs préjudices et biais induits et dépassés leurs habitudes dès le “jour d’après la révolution”. Nous ne nous préoccupons pas  de ce à quoi ressemblera la société dans un futur lointain lorsque le paradis sur terre aura enfin été atteint. Mais nous sommes concernés par dessus tout, par la direction que prend le développement humain. Il n’y a pas d’anarchisme “pur”. Il n’y a que l’application de principes anarchistes aux réalités de la vie sociale. Le seul et unique but de l’anarchisme est de propulser la société dans une direction anarchiste.

Vu de cette manière, l’anarchisme est un guide pratique viable et crédible de l’organisation sociale. Autrement vu, il est voué à demeurer dans les rêves utopiques et ne peut en aucun cas devenir une force vive, vivante et organique.

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“Là où cesse l’État, c’est là que commence l’Homme, celui qui n’est pas superflu : là commence le chant de ce qui est nécessaire, la mélodie unique et irremplaçable. Là où cesse l’État — regardez donc mes frères ! Ne les voyez-vous pas, l’arc-en-ciel et les ponts du surhumain ?”
~ Friedrich Nietzsche, “De la nouvelle idole” ~

Lectures complémentaires :

Sam Dolgoff sur Résistance 71

“Le communisme anarchiste”, Sam Dolgoff, PDF

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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5 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Société des sociétés organique avec Gustav Landauer

Cobra_peuple

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Les données concernant les injections à l’arme biologique à ARNm-COVID19 montrent qu’elles sont 45 fois plus mortelles que toutes les injections anti-grippales depuis 1990 (CHD et Résistance 71)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 22 avril 2023 by Résistance 71

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Une des choses les plus importantes est la suivante : arrêter d’appeler ces injections à ARNm des “vaccins”… Ce ne sont pas des “vaccins”, mais des ARMES BIOLOGIQUES, tous les brevets enregistrés suite aux recherches entreprises pour leur création ainsi que celle, chimérique, du soi-disant “virus” SRAS-CoV-2 à l’université de Caroline du Nord, Chapel Hill, le confirment.
Nous avons affaire ici à une massive attaque biologique sur l’humanité depuis 2019, des millions de personnes sont mortes par arme biologique ARNm et il est temps d’appeler un chat un chat, surtout lorsque tous les documents justifiant cet étiquetage de “guerre biologique contre l’humanité” existent et sont disponibles… Robert F. Kennedy Jr et son association Child Health Defense qui a publié l’article ci-dessous, refuse de franchir ce cap sémantique et LEGAL pourtant vital. Karen Kingston demande depuis des semaines à être interviewée sur sa chaîne pour  apporter les preuves factuelles et historiographiques de l’évidence que nous avons affaire à une attaque biologique. RFK Jr refuse jusqu’ici de la recevoir, ce qui pose une question simple : pourquoi ? Et aussi pourquoi continuer de parler de “vaccination” ? Ceci explique sans doute cela… Pas clair tout ca, pas clair. De plus RFK Jr est un avocat, il lui suffit de lire les brevets déposés depuis plus de 10 ans pour comprendre de quoi il retourne et changer sa stratégie, mais il continue à focaliser sur des boucs émissaires comme Fauci et Gates, qui ne sont que des maîtres-d’œuvre d’une vaste planification de dépopulation par arme biologique… Nous nous devions de mettre ceci en évidence, car quand on voit l’affaire sous cet angle, tout le reste ne semble être que petite bière et diversion potentielle. Le personnage le plus suspicieux dans l’entourage de RFK Jr est le Dr Robert Malone, qui est “l’inventeur”  revendiqué de la technologie ARNm et qui clame que Pfizer serait inattaquable légalement à cause de ses contrats avec le Pentagone. S’il y en a un qui en sait beaucoup sur le sujet, c’est lui et de manière forte opportune, il se retrouve dans l’entourage immédiat de Kennedy, qui dans la foulée annonce sa candidature pour l’investiture “démocrate” dans le prochain grand cirque électoral yankee…

Vous avez dit bizarre ?…

~ Résistance 71 ~

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7 milliards de morts sur ordonnance ?…

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Les données montrent qu’il y a eu 45 fois plus de décès après l’injection de COVID en seulement 2 ans que pour l’ensemble des décès liés au vaccin antigrippal depuis 1990.

Les auteurs d’une méta-analyse évaluée par des pairs et portant sur les effets indésirables du vaccin COVID-19 aux niveaux national et international au cours des deux premières années de son déploiement ont déclaré que leurs résultats soulignaient l’importance de réévaluer les politiques de santé publique qui encouragent l’injection de masse universelle et les rappels multiples pour tous les groupes démographiques.

The Defender

14 avril 2023

Url de l’article en français :

https://childrenshealthdefense.org/defender/les-donnees-montrent-quil-y-a-eu-45-fois-plus-de-deces-apres-linjection-de-covid-en-seulement-2-ans-que-pour-lensemble-des-deces-lies-au-vaccin-antigrippal-depuis-1990/?lang=fr

Le coût de l’injection d’un vaccin COVID-19 de Pfizer ou de Moderna à des personnes en bonne santé, “en particulier à des enfants”, “l’emporte sur les avantages revendiqués, bien que non validés”, selon les chercheurs qui ont analysé les données relatives aux effets indésirables provenant de plus de 10 systèmes de surveillance réglementaire et d’auto-déclaration au cours des deux premières années de la mise en œuvre du vaccin COVID-19.

“Notre méta-analyse des effets indésirables des vaccins au niveau national et international souligne l’importance de réévaluer les politiques de santé publique qui promeuvent l’injection de masse universelle et les rappels multiples pour tous les groupes démographiques”, ont déclaré les auteurs d’une étude évaluée par des pairs publiée ce mois-ci dans l’International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research.

Eliana Romero, Ph.D.,directeur de la recherche clinique à la Fondation Neurodiversité,, Shawn Fry,fondateur et directeur scientifique de la Fondation pour la neurodiversité, et Brian Hooker, Ph.D., P.E., directeur scientifique de Children’s Health Defense et professeur agrégé de biologie à l’université Simpson de Redding, en Californie, sont les auteurs de l’article.

Les chercheurs ont examiné les effets indésirables spécifiquement liés à la santé cardiovasculaire et à la fertilité – tels que la myocardite et les anomalies menstruelles – qui n’ont pas été pris en compte lors des “analyses de sécurité accélérées” effectuées dans le cadre du “processus d’approbation accéléré qui a permis aux fabricants d’accélérer la mise sur le marché de leurs produits”, ont-ils déclaré.

Ils ont analysé les données du Système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS) – le principal système financé par le gouvernement pour le signalement des réactions indésirables aux vaccins aux États-Unis, dont il a été démontré qu’elle ne rapportait que 1% des événements d’effets indésirables réels des vaccins – et la Base de données épidémiologiques médicales de la défense (Defense Medical Epidemiology Database, DMED), la base de données des événements médicaux pour tous les militaires américains d’active et de réserve.

Les auteurs ont également examiné les données provenant d’autres systèmes de surveillance réglementaire et d’auto-déclaration, notamment le V-safe After Vaccination Health Checker, le système de signalement Yellow Card du Royaume-Uni, Public Health Scotland, le ministère israélien de la santé et Natural Cycles App.

Selon M. Hooker, ces données mettent en évidence “l’augmentation spectaculaire des effets indésirables associés au vaccin COVID-19 “.

Après avoir effectué des analyses statistiques minutieuses, les auteurs ont conclu qu’il y avait beaucoup plus de rapports d’effets indésirables après la vaccination par COVID-19 qu’après la vaccination contre la grippe ou la coqueluche.

Les chercheurs ont également constaté “une augmentation statistiquement significative du nombre de consultations hospitalières chez le personnel militaire” après l’introduction du vaccin COVID-19 par rapport à la période précédant cette introduction, et “une augmentation de l’incidence des affections thromboemboliques, telles que les anomalies menstruelles, la myocardite et les accidents vasculaires cérébraux après la mise en œuvre de l’obligation d’injection du COVID, par rapport aux cinq années précédentes”.

Les chercheurs ont vérifié leurs conclusions en les comparant à des rapports similaires provenant d’autres systèmes de surveillance réglementaire et d’autodéclaration, notamment EudraVigilance, Eurostat, les assureurs maladie allemands et l’Office for National Statistics du Royaume-Uni.

Outre les augmentations statistiquement significatives des effets indésirables des vaccins, les données ont montré des augmentations “très statistiquement significatives” de la “morbidité spécifique” et de la “mortalité toutes causes confondues”, a déclaré M. Hooker au Defender.

“Ces résultats ne doivent pas être ignorés”, a-t-il ajouté.

Plus de 45 fois plus de décès après l’injection de COVID que tous les décès liés au vaccin antigrippal combinés depuis 1990

Les chercheurs ont constaté que le nombre de décès signalés liés au vaccin COVID-19 à ARNm était plus de 45 fois supérieur au nombre de décès par dose de vaccin signalés pour l’ensemble des vaccins antigrippaux depuis 1990.

Ils ont également constaté une incidence plus élevée de problèmes menstruels, de myocardite et d’événements cérébrovasculaires après la vaccination COVID-19 qu’après la vaccination contre la grippe, comme le montre la figure 1A :

Les chercheurs ont également comparé les effets indésirables signalés dans le VAERS après les vaccins COVID-19 aux effets indésirables signalés après les vaccins contre la grippe et la coqueluche.

Ils ont montré le pourcentage de rapports totaux attribués à des décès, pour les vaccins COVID-19, grippe et coqueluche, comme le montre la figure 1B : (NdR : voir les graphes dans l’article original en Français)

Si les tendances des taux de myocardite se poursuivent, “nous verrons des pics dans les taux de mortalité attribués à l’augmentation de la myocardite documentée ci-dessus, ainsi que dans le nombre de jeunes adultes par ailleurs en bonne santé qui ont besoin de greffes pour survivre, avec toutes les complications associées à une telle greffe”, ont déclaré les auteurs.

Les tendances des données DMED reflètent les tendances des données VAERS et d’autres données de surveillance, qui ont montré une augmentation spectaculaire de nombreuses affections en 2021 après le lancement du vaccin COVID-19 par rapport aux cinq années précédentes.

Les chercheurs ont également souligné que le 1er février 2022, le sénateur Ron Johnson (R-Wis.) a écrit une lettre au secrétaire américain à la défense Lloyd J. Austin III pour lui demander si le ministère américain de la défense (DOD) avait connaissance des données du DMED.

“Si tel est le cas, a indiqué M. Johnson dans sa lettre, veuillez expliquer les mesures prises par le ministère de la Défense pour rechercher les causes profondes de l’augmentation de ces diagnostics.

Les vaccins COVID ne sont pas aussi “inoffensifs” que le prétendent les médias

Romero, l’auteur principal de l’article, a déclaré que la recherche n’avait pas été menée “pour une cause” ou “avec l’espoir prédéterminé d’obtenir des résultats spécifiques”.

Mme Romero a déclaré qu’au départ, elle n’avait “aucun scrupule” à se faire vacciner contre le COVID-19, mais il lui est rapidement apparu “impossible de ne pas entendre toutes les oppositions à ce sujet et, étant toujours une chercheuse dans l’âme, j’ai décidé d’y donner suite”.

Romero est titulaire d’un doctorat en génétique moléculaire et humaine et a travaillé avec certains des plus grands neurogénéticiens du monde.

“Je suis une scientifique jusqu’au bout des ongles”, a déclaré Romero au Defender. “J’ai aussi le syndrome d’Asperger, donc je ne suis pas vraiment faite pour dire autre chose que la vérité.

Mme Romero a commencé à trouver “de plus en plus de preuves que les vaccins n’étaient pas aussi inoffensifs que les médias essayaient désespérément de nous en convaincre”, dit-elle, et elle s’est sentie obligée de partager ce qu’elle découvrait avec d’autres.

Mme Romero, qui a 20 ans d’expérience dans l’étude des aspects génétiques et biologiques de diverses maladies au Baylor College of Medicine, au Children’s Hospital of Pennsylvania, à l’université Johns Hopkins et dans plusieurs laboratoires privés, a déclaré avoir utilisé “tous les moyens disponibles” et “s’être efforcée de normaliser mes données, de comparer des pommes avec des pommes et d’effectuer tous les calculs dont j’avais connaissance pour tester la validité des données présentées”.

“Le document n’a pas pour but de fausser l’opinion de qui que ce soit dans un sens ou dans l’autre”, a souligné Mme Romero. “Son seul objectif est de s’assurer que les gens disposent de toutes les informations dont ils ont besoin pour prendre les meilleures décisions possibles pour leur santé”, a-t-elle déclaré.

“Les gouvernements, les institutions, les scientifiques et les médecins doivent fournir à la population TOUTES les informations nécessaires pour que les individus puissent prendre eux-mêmes des décisions en toute connaissance de cause.

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Lectures complémentaires :

Notre page mise à jour depuis 2019 : “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique », RFK Jr, PDF de notre traduction de son livre

“SRAS-CoV-2 / COVID-19, injectons ARNm, l’attaque biologique contre l’humanité depuis 2019” (Karen Kingston, compilation, PDF)

Microsoft Word - SRN et al (1)

jamais@lus

Injections ARNm = Attaque biologique sur l’humanité depuis 2019 !!

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Réflexions sur la récente « répudiation » de la doctrine chrétienne de la découverte par le Vatican ou l’hypocrisie institutionnalisée (Indigenous Action et Résistance 71)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, canada USA états coloniaux, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 20 avril 2023 by Résistance 71

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Pas de pardon pour le génocide : le rejet indigène de la “répudiation” par l’église catholique de la doctrine chrétienne de la découverte

Indigenous Action

4 avril 2023

Url de l’article original :

https://www.indigenousaction.org/no-pardon-for-genocide-rejecting-the-catholic-churchs-repudiation-of-the-doctrine-of-discovery/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Le 30 mars 2023, une déclaration conjointe de départements administratifs de la ville état du Vatican a été publiée condamnant “les actes de violence, d’oppression, d’injustice sociale et d’esclavage, incluant ceux commis contre les peuples indigènes.” L’église catholique a déclaré qu’elle “répudie ces concepts qui ont échoué à reconnaître les droits humains inhérents des peuples indigènes, incluant dans ce qui est devenu connu légalement et politiquement comme ‘la doctrine [chrétienne] de la découverte.’

Nous avons l’habitude des tromperies de l’église et cette “répudiation” ne fait pas exception.

Les mots de l’église catholique ne sont rien d’autre qu’une tentative de contrôle des dégâts et de minimisation de son héritage génocidaire tout en obscurcissant les bénéfices qu’elle continue d’engranger avec et en perpétuation de la violence coloniale.

En 1493, la bulle pontificale “Inter Caetera” du pape Alexandre VI (NdT : Rodrigo Borgia…) fut émise. Le document a établi la “doctrine chrétienne de la découverte” et fut centrale à la stratégie de christianisation développée par l’Espagne pour assurer le “droit exclusif” de réduire en esclavage les peuples indigènes des terres envahies par Christophe Colomb un an auparavant. Ce décret clarifia également la menace du pape d’assimiler par la force les peuples indigènes dans le catholicisme afin de renforcer “l’empire chrétien” (NdT : la chrétienté). Cette doctrine de “civilisation” mena à des schémas générationnels successifs de guerres génocidaires et écodicaires menés par les envahisseurs colonisateurs européens contre les modes de vie indigènes, leurs terres, leur esprit, leur culture et le monde de toutes nos nations sur ce continent. “La destinée manifeste”, l’invasion intensifiée des terres indigènes dans les soi-disants Etats-Unis, fut inspirés et validés par cette “doctrine” religieuse.

En 1823, la “doctrine de la découverte fut inscrite dans la loi des Etats-Unis comme manière de nier les droits des peuples indigènes dans une affaire qui alla jusqu’à la Cour Suprême des Etats-Unis : l’affaire Johnson vs McIntosh. Dans une décision unanime, le juge de la CS John Marshall écrivit dans son rendu du verdict, que les nations chrétiennes européennes avaient assumé le contrôle total sur les terres de “l’Amérique” durant l’âge de la “découverte”. En déclarant son indépendance de la couronne d’Angleterre en 1776, il nota que les Etats-Unis avaient de facto légalement hérité de l’autorité sur ces terres de la Grande-Bretagne, “ce, nonobstant l’occupation des sols par les natifs qui étaient des païens…” D’après le verdict, les peuples indigènes n’avaient aucuns droits en tant que nations indépendantes, mais seulement en tant qu’occupants des sols, locataires des Etats-Unis et ce sur nos propres territoires. La bulle pontificale Inter Caetera fut inclue dans la loi des Etats-Unis et continue d’être la base même de la “loi de la terre” et la justification de l’occupation coloniale et de la domination sur l’existence indigène.

La doctrine chrétienne de la découverte a de longue date été contestée par les peuples indigènes. De multiples délégations depuis les années 1970 ont visité le Vatican et demandé sa répudiation officielle par l’église. Dans les îles de Hawaii occupées, une cérémonie annuelle de la crémation de la bulle “Inter Caetera” a lieu annuellement depuis 1997.

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Inter Caetera, 1493

En réponse à la répudiation de la doctrine de la découverte de l’église catholique, quelques organisations indigènes ont critiqué la déclaration et émettent des demandes pour que l’église catholique prenne la “responsabilité”. Deborah Parker,  CEO de la National Native American Boarding School Healing Coalition a déclaré : “Alors que la décision du Vatican de répudier la doctrine de la découverte est une juste décision, elle minimise le rôle et la responsabilité de l’église pour tout le mal que la doctrine a causé aux peuples natifs. Cela ne change pas le fait que les vues de l’église ont autorisé les colonisateurs de saisir les terres natives ancestrales et d’assimiler les peuples natifs…

Nous demandons plus de transparence, incluant un accès aux documents et archives des pensionnats pour Indiens, que l’église a refusés de fournir. Nous demandons que l’église rende les terres aux nations tribales, terres sur lesquelles elle a géré ces pensionnats. Nous demandons que l’église soutienne la loi sur la vérité et la réconciliation, qui établirait une commission fédérale et mènerait une enquête complète sur la politique assimilatrice des pensionnats pour Indiens aux Etats-Unis (NdT : Quoi ?…  Remettre les clefs d’une enquête sur un crime contre l’humanité à l’état même qui l’a perpétré ? C’est demander à Al Capone et Lucky Luciano d’organiser leur propre procès, mieux aux dirigeants nazis de mener le procès de Nüremberg !!… Quand comprendront-ils qu’il n’y a pas et ne peut pas y avoir de solution au sein du système ?!!…). Et nous demandons que l’église respecte la souveraineté des nations natives et de leurs modes de vie.”

Avec la nouvelle des restes de 215 enfants natifs découverts en 2021 dans un charnier de pensionnat pour Indiens au “Canada”, une rage indigène collective fut déclenchée pour adresser le problème de l’héritage brutal de l’éducation coloniale forcée. La stratégie des pensionnats pour Indiens, fit partie d’une guerre politique, religieuse et idéologique contre les peuples indigènes et cibla particulièrement les enfants. (NdT : “Donnez-nous un enfant pour 7 ans et il nous appartiendra pour la vie”, disent les jésuites…)

En 2007, après des décennies de militantisme pour des réparations au soi-disant Canada, un accord de compromis émergea, le plus gros compromis financier contre l’état colonial. Cet accord incluait le versement d’une somme de 10 000 C$ à environ 90 000 personnes survivantes des pensionnats pour Indiens avec une somme additionnelle de 3 000 $ pour chaque année enduré dans un ou plusieurs pensionnats. Quelques 200 millions de dollars furent allouées pour financer ces programmes d’éducation et réconciliation. Comme partie de ce processus, l’église catholique a payé plus de 50 millions de dollars et a offert de payer 30 de plus. (NdT : en clair, cette manœuvre revient à dire : “prenez du fric, de ce fric que vous aimez tant et fermez vos gueules à tout jamais !”…)

Un groupe appelé la Commission Vérité sur le génocide au “Canada”, qui a accusée les pensionnats d’être responsables de la mort et disparition de dizaines de milliers d’enfants, rejeta cet accord déclarant : “Cette corruption et ce bâillonnement légal et financier  est présenté comme la “résolution finale” des plaintes des survivants des pensionnats pour Indiens, comme si un crime si odieux de stérilisation de masse, de viols en bande organisée, de torture rituelle et d’assassinat était solvable ou même réductible à une somme d’argent…

Le 1er avril 2022, le pape s’est excusé du rôle de l’église catholique dans l’assimilation violente par le moyen des pensionnats pour Indiens “canadiens”. (NdT : Poisson d’Avril !!…) Dans un communiqué écrit, le pape a reconnu le “manque de respect” colonial et l’assimilation forcée et a dit : “Je demande pardon à dieu pour la conduite déplorable de ces membres de l’église catholique et je veux vous dire du fond de mon cœur : je suis désolé. Et je me joins à mes frères, évêques canadiens, pour vous demander pardon.” (NdT : dit Jorge Bergoglio, ensoutané jésuite en chef argentin lors de la sale guerre de la junte militaire argentine de Jorge Videla dont il était un ami et avec qui il trafiqua des centaines d’enfants de “disparus”, pas une attitude déplorable d’un membre de l’église ça aussi ?… Comment peut-on prendre au sérieux les “excuses” d’un tel psychopathe ?…)

Dans la déclaration récente de la répudiation, l’église catholique a l’audace de dire qu’alors que beaucoup de catholiques “… ont donné leur vie pour défendre la dignité des peuples [indigènes]… Beaucoup de chrétiens ont commis des actions maléfiques contre les peuples indigènes pour lesquelles bon nombre de récents papes ont demandé pardon et de nombreuses occasions… Comme a insisté le pape François, leurs souffrances constituent une puissante mise en demeure d’abandonner la mentalité coloniale et de marcher avec eux côte à côte, dans le respect mutuel et le dialogue, reconnaissant les droits et valeurs culturelles de tous les individus et de tous les peuples. A cet égard, l’église est impliquée à accompagner les peuples indigènes et à faciliter les efforts visant à promouvoir la réconciliation et la cicatrisation.

Ils déclarent de manière absurde “… l’église est impliquée à accompagner les peuples indigènes et à faciliter les efforts visant à promouvoir la réconciliation et la cicatrisation.” Mais nous entendons toujours plus de mensonges théocratiques alors que les dogmatiques autoritaires religieux continuent de cracher leurs textes tout en assassinant au nom de leur dieu.

Nous n’avons absolument aucun désir d’être “accompagnés” par l’église dans la “réconciliation”. C’est dans son ombre que notre traumatisme et notre abus continuent et persistent. Nous refusons que ceux qui nous abusent et nous oppriment nous tiennent la main, ceux-là même qui aussi tentent de décider en quels termes la “réconciliation” doit avoir lieu. Des déclarations de remords sur des faits historiques ne servent à rien si les systèmes de domination et d’exploitation coloniaux demeurent.

L’église demande directement pardon, “ce n’est que justice que de reconnaître ces erreurs, reconnaître les terribles effets de la politique d’assimilation et la douleur dont ont fait l’expérience les peuples indigènes et de demander pardon.

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A cela nous déclarons : “Merde à leur demande de pardon”. Comment osent-ils demander “pardon” tout en demeurant assis sur un trône payé par des richesses, terres et ressources volées, pillées dans le monde entier ? Nous attendons avec impatience le jour où leurs murs s’effondreront autour d’eux et que les empires que leurs idéaux ont construits ne soient plus que ruines et gravas fumants !

La chrétienté dans son ensemble a été de longue date une institution autoritaire patriarcale de violence coloniale, qui a perpétué un assassinat de masse des femmes durant sa période de l’inquisition (NdT : “chasse aux sorcières”… qui fut plus virulente chez les protestants certes, mais qui fut une “marque de fabrique” chrétienne quoi qu’il en soit…).  La Malleus Maleficarum et la bulle pontificale précédente Summis desiderantes affectibus, furent explicitement utilisées pour diaboliser et assassiner les “sorcières païennes” indigènes de l’Europe. La doctrine fut la base de la suprématie blanche d’incitation inquisitoriale génocidaire afin d’éliminer des cultures européennes ancrées comme les cultures juive, musulmane et gitane alors qu’ils mettaient en place la suppression et la destruction coloniales des cultures et terres indigènes sur les continents d’Afrique et soi-disant des “Amériques”.

L’histoire de leur foi est écrite avec du sang. Ils ne peuvent peuvent pas vraiment répudier la doctrine [chrétienne] de la découverte parce qu’elle est la fondation même de leur “civilisation”. La civilisation chrétienne a toujours été une guerre spirituelle de domination de la terre-mère. A chaque massacre d’indigènes, une croix. Sur chaque pupitre d’enfant indigène des pensionnats, une bible.  Sur quasiment tous les bateaux d’esclaves en provenance d’Afrique, un chrétien dévot à la barre.

On ne parle pas de la colonisation au passé simple.

La domination systématique et l’annihilation des peuples indigènes et de leurs modes de vies et des femmes au nom de “dieu” continue de par le monde. La doctrine de la découverte alimente des travaux missionnaires actuels par des catholiques et autres sectes chrétiennes qui essaient de convertir violemment des peuples indigènes dans bien des parties du monde. Ils tirent leurs pratiques et tactiques missionnaires de l’église catholique, celles développées durant l’inquisition et les conquêtes coloniales. Il n’y a pas de différence entre les actuels évangélistes, mormons ou témoins de Jéhovah et tout autre projet d’invasion coloniale de l’Afrique de l’Amérique du Sud et du système des “réserves”. Toutes les dominations chrétiennes faisant un travail de missionnaire font partie de l’héritage de la doctrine chrétienne de la découverte, qui continue de prôner l’assimilation forcée des peuples indigènes aujourd’hui encore.

Ceci est aussi l’héritage que les nationalistes chrétiens suprématistes blancs continuent de maintenir à travers ce qu’on appelle les “Etats-Unis”. Ils essaient d’enterrer la violence politique avec des attaques sur la “théorie critique de la race” tout en continuant de déshumaniser les femmes et les homosexuels. La façade de la pleurnicherie de masse et de fabrication de boucs émissaires ne sont pas suffisants pour échapper aux conséquences d’une histoire de génocide, de mise en esclavage et d’écocide.

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L’église catholique tente de réécrire l’histoire et de se distancer de son rôle et de sa responsabilité dans la violence de masse menée dans le monde contre la Terre et l’existence.

Des déclarations récentes disent : “La “doctrine de la découverte” ne fait pas partie de l’enseignement de l’église catholique. La recherche historique démontre très clairement que les documents pontificaux en question, écrits dans une période historique bien spécifique et reliés à des affaires et questions politiques bien précises, n’ont jamais été considérés comme expressions de la foi catholique… ces documents furent manipulés à des fins politiques par des puissances coloniales concurrentes afin de justifier d’actes immoraux qui furent perpétrés contre les peuples indigènes, parfis, sans opposition des autorités cléricales.

NdR71 : ceci est FAUX ! Il suffit de lire les bulles qui ne sont on ne peut plus explicite ! Nous les avions traduites il y a plusieurs années, veuillez les lire ici et juger par vous même. L’original de la bulle Inter Caetera de 1493 en latin est conservée au musée espagnol de la marine et de la colonisation à Séville en Andalousie. Steven Newcomb, auteur, chercheur et analyste historique Pawnee a fait le déplacement avec un éminent latiniste pour analyser le document et confirme ce qui y est écrit et que nous avons traduit…

Malgré les protestations indigènes, le pape François a canonisé Junipero Serra en 2015. En 1769, Serra fonda la première de 21 missions catholiques dans ce qui était déjà appelé “la Californie”. Sous Serra, des dizaines de milliers de natifs furent réduits en esclavage et brutalisés. Alors que les statues de racistes étaient déboulonnées durant le soulèvement anti-racial de 2020 après le meurtre de George Floyd, des statues de Junipero Serra (au moins 7 d’entre elles) furent déboulonnées et décapitées, des statues et monuments à la gloire de Christophe Colomb furent aussi saccagés et détruits. En soi-disant Californie, 5 personnes furent mises en accusation pour vandalisme pour leur rôle présumé dans le déboulonnage d’un monument à la gloire de Serra.

De Poppy à Toypurina, des ancêtres indigènes brûlèrent les missions et tuèrent les missionnaires catholiques pour défendre notre terre-mère et toute existence. Alors que toujours plus de cadavres d’enfants disparus sont retrouvés dans les charniers des pensionnats pour Indiens au soi-disant Canada, 68 églises ont été rapportées vandalisées, beaucoup brûlées par la rage et le désir de vengeance indigène.

Des excuses ne sont pas suffisantes, une dette obligée est à régler sous bien des formes, comment pourrons-nous jamais la solder ? Alors que beaucoup demandent des réparations, nous devons contrer cet effet : nous ne voulons pas de compensation financière, de paiement, mais nous voulons la ruine des institutions et des idéaux de la domination, du contrôle et de l’exploitation. Nous ne faisons aucune demande  de ce et sur ce que nous voulons abolir. Alors que des sites sacrés demeurent sous attaque et que les blessures inter-générationnelles demeurent béantes, nous continuons de résister aux incessants et brutaux héritages de la violence religieuse coloniale. Leur répudiation arrive 500 ans trop tard. Nous recherchons l’abolition du système et la vengeance.

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Read our previous post: Colonial Education is Still War. Indigenous knowledge & rage is power.

Vatican statements:
https://press.vatican.va/content/salastampa/en/bollettino/pubblico/2023/03/30/230330b.html

https://press.vatican.va/content/salastampa/it/bollettino/pubblico/2022/04/01/0232/00500.html#en

Recommended reading:
Columbus and Other Cannibals The Wetiko Disease of Exploitation, Imperialism, and Terrorism, Jack Forbes

An Indigenous Peoples’ History of the United States, Roxanne Dunbar-Ortiz

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Dans l’esprit de Cheval Fou…

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Lectures complémentaires sur Résistance 71 en PDF :

“Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte”, Steven Newcomb

“Comprendre la doctrine chrétienne de la découverte pour mieux abattre le colonialisme” version Steven Newcomb, — version Peter d’Errico

“Nous sommes tous des colonisés”, Résistance 71

« Effondrer le colonialisme », JBL1960

“Wasase”, Taiaiake Alfred

« Un manifeste indigène », Taiaiake Alfred

“Chiapas, le feu et la parole”, textes zapatistes choisis

“Zapatistes, Chiapas, les origines indigènes d’une communauté en armes”, Tikva Honig-Parnass

Nos pages : “Colonialisme et doctrine chrétienne de la découverte” et “Colonialisme et luttes indigènes”

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« Les excuses ne veulent rien dire…
tant que la violence du système colonial demeure ! »

proverbesioux

Histoire profonde : quand le sionisme collaborait avec le nazisme dans l’holocauste, revue du livre de Tony Greenstein (The Electronic Intifada)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 18 avril 2023 by Résistance 71

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Comment le sionisme a aidé les nazis à perpétrer l’holocauste

Asa Winstanley

14 mars 2023

Url de l’article original :

https://electronicintifada.net/content/how-zionism-helped-nazis-perpetrate-holocaust/37326

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

“Zionism During the Holocaust: The Weaponisation of Memory in the Service of State and Nation” de Tony Greenstein, self-published (2022), revue de livre

Le nouveau livre de Tony Greenstein s’ouvre sur une note personnelle : “Dès mon plus jeune âge, j’ai eu des doutes sur le sionisme”.

Fils d’un rabbin juif orthodoxe, Greenstein a été pendant des décennies un activiste infatigable pour la solidarité palestinienne et un anti-sioniste sans compromis.

Greenstein explique de manière logique et convaincante comment il a été amené à rejeter l’idéologie sur laquelle est fondée l’état d’Israël.

Je trouvais difficile de réconcilier le marxisme, une idéologie politique universaliste qui croit en l’unité de la classe travailleuse opprimée, avec le sionisme, une idéologie exclusiviste.

Dans un débat scolaire, il joua le rôle de “l’avocat du diable” et dans le processus, il devint convaincu que s’opposer au sionisme était la bonne chose à faire. Il n’a jamais regardé en arrière depuis…

Ses premiers doutes prirent naissance après avoir appris que les leaders sionistes américains s’étaient opposés à l’entrée de réfugiés juifs en provenance d’Europe durant la seconde guerre mondiale. Ainsi commença le projet d’une vie : rechercher sur la collaboration du mouvement sioniste avec le fascisme.

Greenstein a écrit sur ce sujet depuis des années sur son très prolifique et bien documenté blog. Il est aussi un contributeur occasionnel à notre publication de l’Electronic Intifada ; nous l’avons reçu sur notre podcast il n’y a pas longtemps.

Cela en dit bien long sur la triste affaire de l’état pitoyable de l’industrie de la publication au Royaume-Uni pour que Greenstein ait été contraint de s’auto-publier. (NdT : nous pensons et avons dit de longue date que les maisons d’édition européennes ne sont que des filtres de censure et confirment toujours plus avant qu’on ne peut pas publier ce qui dérange fondamentalement le système et son oligarchie. Notamment, faire trop de recherche sur la seconde guerre mondiale et on entre vite dans la “zone décrétée interdite”….)

Dans les années 1980, Le livre important de Lenni Brenner sur le même sujet “Le sionisme dans l’âge des dictateurs”, fut publié par un éditeur écossais à l’esprit indépendant, Christopher Helm.

Ainsi, “Le sionisme durant l’holocaustte” brise un très long silence dans les médias écrits. Le livre de Brenner y est à la fois cité et critiqué par Greenstein.

Tout en faisant une mise à jour de l’histoire, le livre de Greenstein est plus compréhensif que celui de Brenner. Il donne chapitre à l’affinité idéologique de l’histoire du sionisme pour le fascisme européen.

Il explique comment “le leadership nazi avait cité des sources sionistes pour valider leurs affirmations que les juifs ne pouvaient pas être assimilés.” Citant l’historien pro-Israël Edwin Black, Greenstein écrit : “Il était difficile pour les juifs allemands de réfuter les affirmations nazies ‘quand un groupe vocal et visible publie continuellement de son propre chef des accusations identiques… le sionisme était devenu un outil pour les antisémites.’

Le sionisme est en son cœur, une idéologie radicalement exclusive qui fait la promotion d’une suprématie blanche, mais il veut également une suprématie juive spécifiquement en Palestine.

En même temps que des évènements relativement bien connus comme l’accord de Haavara, un accord entre les sionistes et l’Allemagne nazie pour transférer les juifs en Palestine, Greenstein détaille aussi la trahison de Rezso Kasztner, un leader socialiste sioniste hongrois.

Kasztner donna la communauté juive hongroise d’un demi million de personnes aux camps de la mort nazis en échange d’un laisser-passer pour lui-même et quelques autres “notables” juifs qui furent alors autorisés à devenir des colons occupants en Palestine (lire détails ici – en anglais – : written about before in detail).

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Médaille frappée pour Eichmann : « Voyage nazi vers la Palestine »

Le livre de Greenstein brille vraiment dans ce chapitre sur Rudolf Vrba et les Protocoles d’Auschwitz.

Entrés plus tard comme preuve dans le procès de Nüremberg, les Protocoles d’Auschwitz furent les premiers témoignages oculaires de l’intérieur du pire des camps d’extermination nazis. Les témoignages furent ceux de Rudolf Vrba et Alfred Wetzler, deux détenus juifs qui parvinrent à s’échapper en avril 1944.

La paire avait l’intention de prévenir les juifs de Hongrie que “des préparations étaient en cours pour exterminer la dernière communauté juive importante demeurant en Europe occupée par les nazis.” Il y avait là des preuves solides que les camps n’étaient pas seulement des camps de travail forcé employant des esclaves, mais qu’il exterminaient systématiquement des millions de personnes.

Malheureusement pour les juifs hongrois, leur communauté était à cette époque menée par Rszo Kasztner, qui était secrètement en accord avec les nazis.

Des années plus tard, en tant que haut fonctionnaire du gouvernement et candidat aux élections législatives pour le parti dominant israélien Mapai, Kasztner finit par devoir faire face ce qui fut effectivement un procès d’opinion dans un cas de poursuite en diffamation.. Ses poules collabos étaient revenues pondre dans son jardin. Pourtant, La défense de Kasztner fut toujours celle de dire qu’il avait agi en accord avec le mouvement sioniste et en accord avec ses instructions, une chose qui s’avérait être vraie. Alors que la rage et la vindicte populaire augmentait surtout en provenance des survivants de l’holocauste, Kasztner fut viré des listes électorales de parti Mapai pour les élections à venir ; il y eut même des appels à le pendre comme traître.

Mais, de manière fort opportune pour la parti Mapai, il fut assassiné par un informateur du Shin Bet (police secrète) avant de pouvoir faire face à la justice (NdT : les morts ne parlent pas c’est bien connu !…)

Le système ne pouvait et ne voulait en aucun cas s’incriminer lui-même.

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Trompés vers Auschwitz

Le livre de Lenni Brenner couvrait cet épisode sordide de l’histoire assez bien. Mais la critique principale de Greenstein sur l’auteur américain est qu’il n’avait pas pris en compte les Protocoles d’Auschwitz et le comment Kasztner les avaient activement couverts.

Ceci voulait dire que les juifs hongrois furent laissés dans l’ignorance de la véritable nature exterminatrice des “camps de travail” nazis dans lesquels ils étaient menés par tromperie par Kasztner et ses sbires.

Comme l’explique Greenstein, Kasztner “arriva en Slovaquie à la fin avril 1944 et reçût immédiatement une copie des témoignages oculaires des évadés d’Auschwitz. Pourtant la réponse de Kasztner fut de les supprimer.

Son traitement des Protocoles d’Auschwitz transforme le mensonge en affirmations par les défenseurs de Kasztner (qui, de manière incroyable, existent toujours aujourd’hui et incluent le journaliste du Guardian Owen Jones), qu’il n’aurait pas pu connaître.

Il savait exactement ce que les nazis faisaient dans les camps d’extermination et pourtant il a activement couvert le génocide afin de protéger ses propres négociations avec le leader nazi Adolf Eichmann.

Ces mêmes négociations qui permirent à Kasztner, sa famille et un petit groupe de “notables” juifs, de quitter le pays sains et saufs.

Comme partie de cet accord, la plupart des juifs de Hongrie furent envoyés dans les camps de la mort.

Ils montèrent dans les trains sur le conseil de Kasztner. Ils furent trompés par leurs propres leaders et furent assassinés.

Les Protocoles d’Auschwitz furent effacés de l’historiographie sioniste”, explique Greenstein. Les mémoires de Vrba publiées en 1963 furent publiées dans virtuellement toutes les langues sauf une : l’hébreu.

Une seconde partie du livre de Greenstein que je trouve particulièrement éclairante est le chapitre sur ce qu’il appelle “L’obstruction de sauvetage sioniste”.

Avec l’holocauste de plus en plus imminent, le leadership sioniste (à la fois en Palestine et dans le monde), fut au mieux indifférent aux efforts de sauvetage des juifs d’Europe de l’apocalypse nazie en marche, des efforts que ce leadership sioniste balaya d’un revers dédaigneux de la main comme étant du “réfugisme”.

Au pire, les sionistes s’opposèrent activement à ces efforts. Greenstein narre quelques terribles citations l’époque des leaders sionistes.

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Blocage des réfugiés juifs

Allons-nous encore… confondre le sionisme et le réfugisme, qui a de grandes chances de mettre à bas le sionisme ?… Le sionisme n’est pas un mouvement de réfugiés,” dit une des déclarations. Un autre sioniste s’inquiète que “il est fort possible pour la diaspora d’affaiblir l’état juif, parce que l’urgence de l’affaire de sauvetage pourrait mener le monde à accepter une solution temporaire. Nous devrions placer une emphase accrue sur l’idéologie fondamentale sioniste.

David Ben-Gourion lui-même (qui devint plus tard le tout premier premier ministre d’Israël) s’inquiétait similairement en 1938, que la moralité juive mènerait à ce que les juifs européens soient sauvés et abrités dans des pays autres que cette colonie émergente de Palestine : “Si les juifs doivent choisir entre … sauver des juifs des camps de concentration d’un côté et aider pour un musée national en Palestine de l’autre, le sens de la pitié juif va prévaloir… [et] le sionisme va disparaître de l’agenda.

Clairement, quelque chose devait être fait pour empêcher un tel désastre.

Et quelque chose fut fait. D’influents diplomates et lobbyistes sionistes gonflèrent leurs muscles. Chaim Weizmann, leader de l’Organisation Sioniste (plus tard, premier président d’Israël), fit pression sur le secrétaire colonial britannique Malcolm MacDonald pour refuser de fait le droit d’entrée aux enfants allemands juifs qui fuyaient la persécution nazie dans le sillage des pogroms de la nuit de cristal (Kristallnacht).

L’attitude de Weizmann me choqua profondément”, écrivit plus tard MacDonald. “Il insista pour que les enfants soient envoyés en Palestine. Aussi loin qu’il était concerné, c’était la Palestine où nulle part.

Par chance, le Comité des députés des juifs britanniques n’avaient pas encore été conquis par les sionistes. “Si cela eut été le cas, alors les enfants du Kinderttransport aurait pu devenir d’autres sordides statistiques,” conclut Greenstein.

Dans le même temps, les activistes sionistes aux Etats-Unis faisaient le pied de grue et bloquaient les bureaux d’un groupe juif non-sioniste qui organisait l’envoi de paquets de nourriture pour aider les juifs affamés des ghettos polonais.

Il y a tellement de toutes ces choses totalement dépravées, que c’est très difficile de comprendre. Ce livre n’est en rien une lecture facile.

Les faiblesses de ce livre résident dans le fait que Greenstein ne fut pas capable de trouver une maison d’édition (NdT : ben voyons… on se demande bien pourquoi ?…). Le livre est aussi trop long à quelques 500 pages.

Il y a quelques chapitres qui ne m’ont pas paru nécessaires.

Greenstein assume aussi que ses lecteurs en savent déjà beaucoup sur le sujet. Il y a beaucoup de noms de personnes, d’endroits et d’acronymes qui surgissent au long du livre sans trop d’explications.

Le livre pourrait avoir été mieux corrigé et édité de manière générale.

Mais quoi qu’il en soit, ce livre demeure comme un résultat monumental de recherche. Il mérite l’audience la plus large possible.

Il n’est pas trop tard pour qu’une maison d’édition le publie, peut-être dans une version ré-éditée, plus fine et moins dense.

Asa Winstanley est journaliste d’enquête et assistant rédacteur en chef de l’Electronic Intifada.

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Zapatistes du Chiapas, Mexique et racines indigènes… Une communauté en armes (Tikva Honig-Parnass, PDF)

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et social, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 17 avril 2023 by Résistance 71

Unknown

Résistance 71

17 avril 2023

Si tu es venu ici pour m’aider,
Tu perds ton temps…
Mais si tu es venu parce que
Ta libération est liée à la mienne,
Alors, travaillons ensemble.
Groupe d’activistes aborigènes, Queensland, Australie, 1970

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Territoires zapatistes… Terre et Liberté !