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Technologie et totalitarisme: Fichage des contestataires au compteur Linky par la gendarmerie…

Posted in actualité, altermondialisme, économie, colonialisme, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 14 mars 2017 by Résistance 71

Fichage de citoyens contestant les compteurs Linky

 

Source anonyme

 

14 mars 2017

 

Samedi 11 mars, alors qu’avait lieu à Ardin (79) une réunion d’information citoyenne sur les compteurs communicants Linky et cie, les participants se sont aperçus que la gendarmerie était en train de relever les plaques d’immatriculation des véhicules garés sur le parking de la salle municipale.

Aussitôt, les gens sont sortis de la salle et ont bloqué (pacifiquement) le véhicule de gendarmerie, exigeant la restitution de la liste. Les gendarmes ont appelé à la rescousse leur supérieure hiérarchique qui a accepté la destruction de la dite liste… mais après l’avoir discrètement photographiée.

La vidéo de la destruction de la liste, qui prouve donc bien la réalité du fichage des citoyens qui osent s’informer sur les nombreux problèmes causés par les compteurs communicants, est visible ici :

Video : https://youtu.be/RIQ4oBHM-lM

Le quotidien la Nouvelle République a couvert cette affaire le jour même :

Article La Nouvelle République

http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2017/03/12/Linky-on-releve-aussi-les-immatriculations-3030212

D’après les informations que nous avons pu recueillir, il apparait que cette pratique totalement antidémocratique, qui relève aussi de l’intimidation, est mise en oeuvre à chaque réunion publique concernant les compteurs Linky et que ce sont les préfets qui, en coordination avec l’entreprise Enedis, ordonnent aux gendarmes d’établir de telles listes.

Il est nécessaire que les autorités françaises, responsables du déploiement imposé des compteurs communicants, et confrontées au refus de plus en plus généralisé sur tout le territoire, s’expliquent sur ces méthodes indignes.

De même, pour une parfaite édification des citoyens-électeurs, il est nécessaire que les candidats à l’élection présidentielle se positionnent sur ces méthodes policières injustifiables mais aussi, plus généralement, sur la question des compteurs communicants Linky, Gazpar et cie.

Pour mémoire, un rassemblement est organisé mercredi 22 mars (11h30/15h) à Paris, devant la maison de la Radio où tous les candidats ayant déposé les fameuses 500 signatures seront interviewés à tour de rôle.

Les citoyens exigent le droit de refuser les compteurs communicants pour chaque commune et, lorsque la commune ne prend pas cette position, le droit de refus pour les particuliers.

Rassemblement national “STOP LINKY” le 22 mars 2017 de 11h30 à 15h devant la Maison de la Radio, 116 Av. Du Pdt Kennedy à Paris

Tous les pitres candidats à la présidentielle seront là !

Venez nombreux !

Guerre cybernétique… Big Brother, CIA et arsenal informatique…

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Des sociétés privées ont récupéré l’arsenal informatique de la CIA

 

Réseau Voltaire

 

8 mars 2017

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article195566.html

 

Selon Wikileaks, l’arsenal informatique de la CIA lui permet de hacker tout système contenant un micro. Cela s’applique aussi bien aux téléphones mobiles, aux ordinateurs qu’à certaines télévisions, mais uniquement sous Windows et Android.

La CIA peut également lire les messages sur Signal, Telegram, Confide et WhatsApp, bien qu’ils soient cryptés et qu’elle ne dispose pas des clés d’encodage. Elle parvient en effet a espionner avant le cryptage des données.

Cet arsenal peut être utilisé même parfois lorsque ces systèmes sont hors ligne.

Wikileaks assure que cet arsenal est passé aux mains de sociétés privées.

L’État profond états-unien aurait donc la possibilité d’espionner quiconque, via des sociétés privées, et non plus via la CIA.

Technologie et Nouvel Ordre Mondial: Le Hi-Tech sous contrôle Big Brother…

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Article à relier avec le dernier Zénon: “Tangente”. Nous l’avons traduit pour sa complémentarité sur le sujet de l’internet à la fois nouvelle presse de Gütemberg 2.0 diffusant l’information vite et loin, empêchant sa censure et en même temps le plus gros outil de surveillance et de contrôle oligarchique jamais créé par l’humain. Le Janus technologique entretenant la relation attraction / répulsion.

~ Résistance 71 ~

 

Comment Big Brother a planté les graines de la révolution technologique

 

James Corbett

 

24 janvier 2017

 

Transcription d’un documentaire vidéo publié en juin 2012

 

url de l’article original avec video:

https://www.corbettreport.com/how-big-brother-seeded-the-tech-revolution/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Cette semaine le magazine Wired a publié une étude sur Steve Jobs (Apple) faite par la ministère de la défense en 1988. Cette étude sur Jobs insiste sur son utilisation de la drogue LSD dans les années 1970 et de sa peur viscérale du chantage et d’être kidnappé à cause de sa fortune assez conséquente. Cette étude faisait partie d’une enquête d’acréditation à la confidentialité faite par le ministère lorsque Jobs était avec l’entreprise Pixar (NdT: oui, oui, celle des dessins animés…), enquête qui a juste été révélée cette année (NdT: en 2012 donc). Pourquoi précisément Steve Jobs avait besoin d’une acréditation de confidentialité défense n’a pas encore été révélé, mais que Jobs ait certainement eu des relations avec le ministère de la défense ne sera une surprise pour personne, encore moins pour ceux qui savent l’histoire étroite et intriquée entre l’armée américaine, l’appareil du renseignement des Etats-Unis et Silicon Valley.

Silicon Valley est née dans l’ère post seconde guerre mondiale lorsque le prévôt d’alors du Stanford College, Frederick Terman, proposa la création du Parc Industriel de Stanford, connu maintenant sous le nom de Stanford Research Park. Le terrain devait être loué à long terme à des entreprises de la haute technologie créées par des anciens (Alumni) élèves de Stanford.

Terman lui-même eut une histoire personnelle intéressante en tant qu’ingénieur radio et chercheur qui fut appelé par le gouvernement US à diriger le laboratoire top secret de recherche radio à l’université de Harvard pendant la seconde guerre mondiale. Là, Terman et ses chercheurs ont développé parmi les tous premiers équipements de signalisation et de transmission secrètes, incluant les détecteurs de radars, les brouilleurs de radars et les leurres en aluminium utilisés comme contre-mesures aux défenses anti-aériennes allemandes.

A son retour à Stanford après la guerre, Terman y amena son expérience et ses contacts militaires. Il commença à transformer la zone de la baie de San Francisco en une zone de recherche hi-tech affublée du sobriquet de “la vallée des micro-ondes”.

En 1951, William Shockley, un des co-inventeurs du transistor, installa le Shockley Semiconductor Laboratory in Mountain View, en Californie, aujourd’hui base de Google Inc. Bien qu’il ne fut pas un homme d’affaire fructueux, les transfuges de son entreprise fondèrent ce qui est devenu le cœur du système de la Silicon Valley et de ses entreprises, incluant Intel Corporation, National Semiconductor, et Advanced Micro Devices.

Alors que la Vallée des Micro-Ondes de Terman cédait doucement la place à la silicon Valley de Shockley, un eugéniste avoué, en faveur de la stérilisation des gens moins intelligents, ainsi changea aussi la nature de l’implication du gouvernement des Etats-Unis dans l’industrie de la haute-technologie. Plutôt que d’employer directement les entreprises tech pour produire la technologie, l’électronique de consommation serait régulée de manière croissante, elle serait dirigée, supervisée et infiltrée par des fonctionnaires du gouvernement, qui pourraient ensuite utiliser cette technologie comme le fondement d’une opération de renseignement mondiale, dirigée non pas sur les puissances militaires étrangères, mais sur la population mondiale dans son ensemble.

Bien que bon nombre de personnes soient maintenant au courant de l’origine de l’internet dans l’ARPANET, le premier réseau d’échange interconnecté au monde, financé par l’agence des projets en recherche avancée du ministère de la défense américaine et plus connue sous son acronyme de DARPA (pour Defense Advanced Research Projects Agency), peu sont au courant en fait du combien la technologie moderne a été financée originellement par ou créée par des clients du gouvernement des Etats-Unis, de son armée et de ses services de renseignement.

En 1958 la Mitre Corporation fut fondée employant des personnels de l’armée de l’air américaine, plus précisément de son projet de défense anti-aérienne, ceci continue jusqu’à aujourd’hui afin de fournir de nombreuses agences du gouvernement avec des systèmes d’ingénierie et d’informatique, ces agences incluent le ministère de la défense (Pentagone), le département (ministère) de la sécurité de la patrie (NdT: Department of Homeland Security, la Stasi yankee…), la Federal Aeronautic Administration (FAA) et l’Internal Revenue Service (NdT: IRS le fisc yankee, petite note intéressante à ce sujet: dans le film et la série télévisée très célèbres mettant en scène le fameux Eliott Ness, “Les Incorruptibles”, les agents représentés sont souvent confondus avec des agents du FBI, il s’agit en fait d’agents de l’IRS, Eliott Ness et ses collègues sont des inspecteurs du fisc yankee !…). Cette entreprise est actuellement présidée par un ancien directeur de la CIA, James Schlesinger.

En 1977, les Software Development Laboratories créèrent la première base de données Oracle sous contrat avec leur client de la CIA. En 25 ans, virtuellement toutes les entreprises du top 100 de Fortune Magazine dans le monde se sont basées sur la base de données d’Oracle pour gérer leurs informations.

Le programme du Global Positioning System ou GPS, qui fait maintenant partie de tout, des systèmes de navigation de nos véhicules aux apps de nos smartphones, fut créé par le Pentagone. Après le désastre du vol KAL 007, le système passa au civil incluant la gestion du trafic aérien.

Il y a plus important que ces interventions dans le secteur de l’informatique: la façon dont les mains du gouvernement américain dans le développement du matériel et des logiciels, ont été cachées derrière des paravents d’affaire. Ce système moderne de financement des startups clefs de la haute technologie a effectivement caché les relations très intimes qui continuent d’exister entre la Silicon Valley et le cœur de l’appareil du renseignement américain.

Comme nous l’avons dit l’an dernier, la firme In-Q-Tel fut créée en 1999 par la CIA en tant qu’entreprise de financement afin d’identifier et d’acquérir des technologies bonnes à utiliser par les services de la communauté du renseignement. Depuis lors, cette entreprise a investi dans un nombre varié d’entités technologiques orwelliennes invasives de la vie privée et qui seraient três intéressantes pour un gouvernement désirant devenir un Big Brother du XXIème siècle.

A peine différente d’In-Q-Tel sont les entreprises de financements qui ont financé entre autres les Paypal, Facebook et Google. L’ancien CEO d’IN-Q-Tel Gilman Louie fut dans le comité directeur de la National Venture Capital Association avec Jim Breyer, patron d’Accel Partners qui fournir les 12 millions de dollars de départ pour fnancer Facebook. Un autre investisseur dans Facebook fut Peter Thiel, un ancien co-fondateur de PayPal et un membre du comité directeur du groupe Bilderberg.

En 2000. Un article dans le journal the Independant annonça que la CIA recherchait à investir dans un moteur de recherche afin de gérer et d’analyser l’information en croissance perpétuelle du www. A la même époque, Sequoia Capital and Kleiner Perkins Caufield & Byers, deux agences de financement de la Silicon Valley ont investi 25 millions de dollars dans une toute nouvelle startup: Google Inc. Sequoia and Kleiner Perkins sont quasiment voisines de In-Q-Tel à Menlo Park et ont co-investi dans de nombreux projets. En 2006, l’ancien agent de la CIA Robert Steele a dit à Homeland Security Today que Google “a pris de l’argent et des directives pour des éléments de la communauté du renseignemnt américain, incluant l’ Office of Research and Development at the Central Intelligence Agency, In-Q-Tel et plus que probablement, la NSA et le DIA, renseignement militaire et le Commandement à la Sécurité.

En 2005, In-Q-Tel a vendu plus de 5000 actions de Google qu’elle possédait. Il n’a jamais été clarifié le pourquoi et comment In-Q-Tel avait en sa possession ces actions de Google, mais ceci est supposé s’être produit lorsque Google a acheté Keyhole Inc, le développeur de logiciels qui est après devenu Google Earth. Le nom de l7entreprise, keyhole, est une référence pas très subtile à la classe Keyhole de satellites de reconnaissance (espions) que les agences de renseignement américaines ont utilisé pendant des décennies et qui produisaient une imageie en 3D et une analyse cartographique.

En 2010, des détails de la relation entre la NSA et Google commencèrent à émerger, mais jusqu’à aujourd’hui, tous les détails sont bloqués de la vue publique.

En 2011, Apple a introduit “Siri”, un assistant personnel virtuel intelligent dans sa nouvelle série d’inovation pour SmartPhone iPhone. Même à cette époque, certaines personnes reconnurent une ressemblance confinant au bizarre entre Siri et d’aures assistants personnels développés par le Pentagone dans le passé.

Que toutes ces connexions, actionnariats, régulations et infiltrations deviennent quelque chose de particulièrement dérangeant est indiscutable. Après tout, nous vivons maintenant dans une ère où pratiquement tous les foyers du monde occidental ont des engins aux capacité multiples concernant l’internet, où le monde se connecte en ligne au moyen de la téléphonie mobile et où la très vaste majorité du public est particulièrement heureuse d’utiliser Google, Facebook et autres services à la mode de recherche d’infos, de courriels, de connexion avec les amis et de partage des détails intimes de leurs vies personnelles. Ceci est le type d’information que tout dictateur du passé aurait rêvé d’avoir en sa possession, le type d’info lui disant à lui et ses services de contrôle, ce que les fgens font, ce qu’ils pensent, où ils passent le plus clair de leur temps, avec qui, sur quoi dépensent-ils leur argent ? et tout cela en temps réel !…

Et maintenant, ces dernière révélations au sujet de Steve Jobs et de son “habilitation avec le Pentagone” sont passées au dessu de la tête des gens, car la vaste majorité a été conditonnée à vénérer ces nouveaux gourous hautes technologies du XXIème siècle représentant le “rêve américain”: des petits génies qui se sont emmêlés les pinceaux dans des fortunes sans précédents avec sans rien d’autre que leur cerveau. C’est ce qu’on nous fait croire, bien sûr en laissant toujours de côté les machinations qui sont ourdies derrière le rideau, impliquant le Pentagone, le DHS, la NSA, In-Q-Tel et autres agences qui sans faire de bruit ouvrent des portes et signent les chèques pour les quelques ceux choisis par l’industrie. Il faut voir si le public en général peut être amené à s’intéresser à ce problème, ou s’il va continuer à partager ses données privées et détails intimes de la vie sans cligner des yeux sur Facebook ainsi que partager leurs pensées privées et intimes avec la Goggle Search bar…

Résistance politique et économique: La vérité sur le pétrole (abiotique) et l’escroquerie du « pic pétrolier » mettra fin à une grande partie des guerres impérialistes…

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Si Engdahl avait déjà abordé le sujet du pétole abiotique par le passé, nous avions également, en juin 2011, mené une enquête et traduit quelques articles scientifiques étonnants en provenance notamment du Dr. J.F Kenney, un américain membre de l’académie des sciences russe depuis la fin des années 1970 et qui travaille depuis plus de 40 ans avec les meileurs experts russes et ukrainiens en ce domaine.
Tout comme pour Engdahl, notre série de 6 articles couvrant le sujet et intitulée “Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le pétrole (abiotique)…” est devenue un des plus gros succès de lecture de l’histoire de Résistance 71. Nous vous invitons à (re)lire cette série qui en explique plus long que les articles de Engdahl ainsi que de consulter notre dossier “Pétrole Abiotique” sur ce blog. Nous le disons depuis 6 ans: l’affaire du “pic pétrolier” et de la “rareté” du pétrole, du gaz et en fait de tout hydrocarbure plus lourd que le méthane, ne sont que des mythes, inventés et savamment entretenus par les pétroliers à des fins spéculatives et justificatrices de domination coloniale.
Le pétrole n’est pas “fossile” (biotique), il est abiotique, il n’est pas rare, on nage dedans, littéralement et tous les ans les “nouvelles découvertes” de champs pétroliers et gaziers “étonnent” les “experts” Pinnochio du système. Le véritable prix d’un barril de “brut” est sans doute de l’ordre de 8 à 10 US$ et à ce prix, ce n’est plus rentable et il devient normal de trouver une source énergétique de remplacement, ce qui ruinerait de facto les majors de cette arnaque du pétrole. Il faut que le public, partout, pose les questions qui dérangent, les questions qui tueront une grande partie des revenus de l’oligarchie criminelle aux manettes.
Les scientifiques russes et ukrainiens, le pr. Kenney, William Engdahl, nous, et tous ceux comme le SF qui relaient cette information vitale et censurée depuis des années, remplissent leur devoir de vérité envers l’humanité. Que cette information devienne générale et ce sont des millions de vie qui seront sauvées, ce seront autant de guerre qui ne seront plus menées pour une commodité énergétique n’ayant plus aucune valeur (ce qui ne résoudra pas le problèmes des produits dérivés rapportant des millairds à la pétrochimie, contrôlée par le même cartel criminel bien entendu, mais on peut produire des polymères dérivés depuis du pétrole synthétique, il y a toujours une solution quand on veut vraiment…).

Qu’on se le dise !!

~ Résistance 71 ~

 

Rex Tillerson, mythes, mensonges et guerres autour du pétrole

 

William Engdahl

 

29 janvier 2017

 

url de l’article en français:

http://lesakerfrancophone.fr/rex-tillerson-et-les-mythes-mensonges-et-guerres-autour-du-petrole

 

Rex Tillerson, l’ancien PDG du géant pétrolier ExxonMobil, n’a pas été désigné secrétaire d’État en raison de son expérience diplomatique. Il est là parce qu’il est évident que les patriarches qui sont derrière le projet Trump, Warren Buffett, David Rockefeller, Henry Kissinger et d’autres, veulent une personne venant de la grande industrie pétrolière pour guider la politique étrangère américaine pendant les quatre prochaines années. À peine devenu président, Trump a donné son feu vert aux controversés pipelines KeystoneXL qui ne livreront pas de pétrole étasunien, mais les coûteux sables bitumineux canadiens. Son Agence de protection de l’environnement adopte une attitude amicale face aux dangers environnementaux dûs à la production de gaz de schiste. Mais le plus important, avec le secrétaire Tillerson, est que les États-Unis planifient une réorganisation majeure du contrôle du pétrole, revenant à la déclaration souvent citée de Kissinger : « Si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez des nations entières ou des groupes de nations. »

Je voudrais raconter ici le récit de mon propre changement de conviction au sujet de la genèse des hydrocarbures, car je pense qu’il deviendra de plus en plus important dans un proche avenir, de saisir précisément en quoi consiste vraiment le jeu des quatre grands géants pétroliers anglo-américains, ExxonMobil, Chevron, Shell et BP. Il s’agit de créer des mythes, des mensonges et, finalement, des guerres pétrolières fondées sur ces mythes et ces mensonges.

Cela se passe à la fin de l’année 2002, alors que l’administration américaine Bush-Cheney était déterminée à détruire l’Irak et à renverser Saddam Hussein. Le fait que le gouvernement américain risquait une rupture potentielle avec ses alliés européens et ses autres alliés importants pour une menace irakienne, réelle ou imaginée, me laissait fort perplexe. Il devait y avoir quelque chose de plus profond, me suis-je dis.

Puis, un ami m’a envoyé l’article d’un site aujourd’hui fermé, From The Wilderness, fondé par feu Mike Ruppert. L’article exposait un argument majeur, disant que le volume de pétrole dans le sol est limité et disparaît rapidement. Il soutenait que le plus grand gisement de pétrole de l’histoire, Ghawar en Arabie Saoudite, était tellement appauvri qu’il y avait besoin d’injecter des millions de barils d’eau par jour pour obtenir une production, toujours en baisse, de pétrole brut. Il affirmait que la Russie avait dépassé son « pic » pétrolier.

 

Il illustrait cette notion avec le célèbre graphique en cloche, dit courbe de Gauss [Aussi connu sous le nom de Pic de Hubbert, NdT]. Le monde, après plus d’un siècle dans l’ère des hydrocarbures, avait consommé tellement de pétrole que nous étions proches du « pic absolu ». Voilà sa thèse.

Quel pic absolu ?

J’ai creusé plus profond, trouvé d’autres articles sur le thème du pic pétrolier. Cela offrait une explication plausible pour cette stupide guerre en Irak. Après tout, l’Irak, selon les estimations, possédait la deuxième plus grande réserve de pétrole non exploitée au monde, après l’Arabie saoudite. Si le pétrole devenait si rare, cela permettait d’expliquer les motifs de cette guerre.

J’ai donc décidé d’approfondir une question aussi cruciale que l’avenir du pétrole mondial et son impact potentiel sur la guerre et la paix dans le monde, la prospérité mondiale ou la famine.

J’ai assisté à la conférence annuelle de l’Association pour l’étude du pic pétrolier (ASPO), qui s’est tenue en mai 2004 à Berlin. Là, j’ai rencontré les gourous du pic pétrolier, Colin Campbell, géologue à la retraite de Texaco, dont les recherches sur la production des puits donnait au pic pétrolier une base scientifique apparente ; Matt Simmons, un banquier du monde pétrolier du Texas qui a écrit un livre intitulé Twilight in the desert, dans lequel il prétend que le site de Ghawar a largement dépassé son pic de production. Mike Ruppert était également présent, comme l’était l’auteur sur les pics pétroliers, Richard Heinberg.

Loin d’être menée comme une démonstration géophysique de haut niveau pour expliquer le pic pétrolier, j’ai été très déçu d’être le témoin de batailles verbales amères et acharnées entre les critiques du pic pétrolier, comme cet expert de l’Agence internationale de l’énergie de Paris et les avocats du pic pétrolier, qui en sont arrivés à lancer des attaques ad hominem contre l’expert parisien, plutôt que de développer des arguments scientifiques sérieux.

Quelques semaines plus tard, j’ai décidé de m’entretenir avec le président d’ASPO International, le physicien atomique suédois Kjell Aleklett, dans son université d’Uppsala, en Suède, pour tenter d’obtenir une argumentation scientifique plus approfondie au sujet du pic pétrolier. Là, Aleklett m’a montré son dernier diaporama. Il soutenait que comme le pétrole était un combustible fossile, nous savions, par l’étude de la tectonique des plaques, où se trouvaient tous les principaux gisements de pétrole. Puis, citant l’épuisement de la production dans la mer du Nord, à Ghawar, au Texas et dans quelques autres endroits, Aleklett a proclamé : « Voilà ! L’affaire est prouvée. » Pour moi, c’était tout sauf prouvé.

Un autre point de vue

À ce moment-là, après la démonstration d’Aleklett, qui ne peut être décrite que comme un diaporama chargé d’assertions non prouvées, j’ai commencé à remettre en question ma conviction antérieure au sujet du pic pétrolier. Des mois auparavant, un ami chercheur allemand m’avait envoyé l’article d’un groupe de géophysiciens russes sur ce qu’ils appelaient les « origines abiotiques » des hydrocarbures. Je l’avais mis de côté pour une future lecture, alors je l’ai ouvert et je l’ai lu. J’ai été impressionné, pour dire le moins.

Au fur et à mesure de ma recherche de traductions de journaux scientifiques sur les abiotiques russes, j’ai creusé le sujet plus en profondeur. J’y ai appris que les recherches hautement confidentielles de l’ère soviétique avaient commencé dans les années 1950, au début de la Guerre froide. Staline avait donné mandat aux principaux géo-scientifiques soviétiques pour, tout simplement, s’assurer que l’URSS était entièrement autosuffisante en pétrole et en gaz. Elle ne devait pas répéter l’erreur fatale qui avait coûté deux guerres mondiales à l’Allemagne à cause de sa non-autosuffisance pétrolière.

Étant des scientifiques sérieux, ils n’ont rien pris pour acquis. Ils ont commencé leur travail par une recherche exhaustive dans la littérature scientifique mondiale pour trouver une preuve rigoureuse de la genèse des hydrocarbures, à commencer par la théorie largement acceptée des combustibles fossiles. À leur grande surprise, ils n’ont pas trouvé de preuve scientifique sérieuse dans toute cette littérature.

J’ai alors lu les recherches interdisciplinaires menées par des universitaires comme le professeur V.A. Krayouchkine, directeur du département d’exploration pétrolière de l’Institut des sciences géologiques de l’Académie des sciences ukrainienne à Kiev, l’un des principaux scientifiques abiotiques.

Krayouchkine a présenté un exposé, après la fin de la guerre froide, à une conférence du DOSECC (Forage, observation et échantillonnage de la croûte continentale de la terre) à Santa Fe, Nouveau-Mexique, en 1994. Krayuchkine y a présenté ses recherches menées dans la région de Dniepr-Donetsk, en Ukraine. La géologie traditionnelle et commune aurait soutenu que cette région est stérile en pétrole ou en gaz. Les géologues traditionnellement formés ont soutenu qu’il était insensé de chercher du pétrole ou du gaz là, à cause de l’absence complète de toute « roche mère » – les formations géologiques spéciales qui, selon la théorie géologique occidentale, sont des roches uniques où des hydrocarbures ont été produits ou sont susceptible d’être générés – vraisemblablement, les seuls endroits où le pétrole pourrait être trouvé, d’où le terme « mère ».

Ce que Krayouchkine a présenté à l’auditoire incrédule de géologues et de géo-scientifiques américains allait à l’encontre de toute leur formation sur la genèse pétrolière. Krayouchkine a soutenu que les découvertes de pétrole et de gaz dans le bassin d’Ukraine provenaient de ce que les géologues ont appelé le « sous-sol cristallin », des roches profondes où la théorie géologique occidentale prétend que le pétrole et le gaz (qu’ils ont appelé « combustibles fossiles ») ne peuvent être trouvés. Aucun fossile de dinosaure ni aucun reste d’arbre n’aurait pu être enterré si profondément, selon la théorie occidentale.

Pourtant, les Russes y ont trouvé du pétrole et du gaz, quelque chose d’équivalent à Galilée disant à la Sainte Inquisition que le Soleil – et non la Terre – était le centre de notre système. Selon un participant, le public n’a pas du tout été intéressé par les implications de la géophysique russe.

L’orateur de Kiev a ensuite déclaré aux scientifiques présents à Santa Fe, que les efforts de l’équipe ukrainienne pour chercher du pétrole là où la théorie conventionnelle prétend que l’on ne peut pas en trouver, ont en réalité réussi et permis d’exploiter des champs pétroliers et gaziers commerciaux.

Il a décrit en détail les tests scientifiques qui ont été menés sur le pétrole découvert, pour évaluer leur théorie selon laquelle le pétrole et le gaz ne provenaient pas de la surface – comme le suppose la théorie classique des combustibles fossiles –, mais plutôt d’une profondeur de quelque deux cents kilomètres. Les tests ont confirmé que le pétrole et le gaz provenaient en effet d’une grande profondeur.

L’orateur a clairement expliqué que la compréhension des scientifiques russes et ukrainiens sur l’origine du pétrole et du gaz était aussi différente de celle des géologues occidentaux que le jour de la nuit.

Encore plus choquant pour le public, le rapport de Krayouchkine indiquait qu’au cours des cinq premières années d’exploration de la partie nord du bassin de Dniepr-Donetsk, au début des années 1990, un total de 61 puits ont été forés, dont 37 furent commercialement productifs, un taux de réussite de plus de 60%. Pour une industrie pétrolière où le taux de réussite de 30% est la moyenne, 60% est un résultat impressionnant. Il a décrit, puits par puits, les profondeurs, les flux de pétrole et les autres détails.

Plusieurs de ces puits allaient jusqu’à une profondeur de plus de quatre kilomètres, une profondeur d’environ 13 000 pieds dans la Terre et certains produisaient jusqu’à 2 600 barils de pétrole brut par jour, soit près de 3 millions de dollars par jour aux prix du pétrole en 2011.

Après cette conférence, je suis entré personnellement en contact avec l’un des principaux scientifiques abiotiques russes, Vladimir Koutcherov, professeur à l’Institut royal suédois de technologie, le MIT suédois. Nous nous sommes rencontrés plusieurs fois et il m’a formé sur l’origine de tous les hydrocarbures. Ils ne viennent pas de dinosaures morts ni de détritus de restes d’origines biologiques. Le pétrole est plutôt constamment généré dans les profondeurs du noyau terrestre, dans ce four nucléaire géant que nous appelons le noyau. Sous l’effet d’une température et d’une pression énormes, le méthane primaire est forcé à remonter à la surface en passant par ce qu’ils appellent des canaux de migration situés dans la croûte terrestre. Effectivement, Koutcherov a démontré que les puits de pétrole « à sec » existants, si on les laisse non exploités pendant plusieurs années, peuvent se « recharger » avec du nouveau pétrole neuf venant des profondeurs. Selon les conditions environnantes, le méthane migre vers le haut, et peut rester gaz, devenir pétrole brut, goudron ou charbon.

Les implications de cette genèse terrestre des hydrocarbures ont été profondes et m’ont forcé à changer de croyance. J’ai lu ensuite les fascinantes théories géophysiques du brillant scientifique allemand Alfred Wegener, le véritable découvreur de ce qui, dans les années 1960, a été nommé théorie des plaques tectoniques. Je me suis rendu compte que notre monde, comme l’a fait remarquer l’économiste pétrolier néerlandais Peter O’Dell, « ne manquait pas de pétrole, mais devenait du pétrole ». Partout, du Brésil à la Russie, à la Chine, au Moyen-Orient. J’ai écrit ce qui est devenu l’un de mes articles en ligne les plus lus, « Confessions d’un ex-croyant en pic pétrolier », en 2007.

En fait, je me suis rendu compte que les fondements de la géologie pétrolière occidentale étaient une sorte de religion. Plutôt que d’accepter la Naissance divine, les croyants du pic pétrolier ont accepté la Divine Origine fossile. Aucune preuve nécessaire, il suffit d’y croire. À ce jour il n’existe pas un seul document scientifique sérieux prouvant la genèse fossile des hydrocarbures. Le scientifique russe Mikhail Lomonosov l’avait proposée comme simple hypothèse, dans les années 1760. Elle a servi à l’industrie pétrolière américaine, en particulier la famille Rockefeller, pour construire une immense fortune basée sur le mythe de la pénurie de pétrole.

Aujourd’hui, la nouvelle Administration américaine du Président Trump, avec son Secrétaire d’État,  un ancien d’ExxonMobil, Rex Tillerson, retourne à l’ère du Big Oil après huit ans d’Obama et ses stratégies alternatives. Si notre monde doit éviter encore plus de carnage et de guerres inutiles alors que le pétrole abonde, il serait important d’étudier la véritable histoire de notre Âge du pétrole. En 2012, j’ai publié un livre basé sur ce travail, intitulé « Mythes, mensonges et guerres du pétrole ». Pour ceux qui sont intéressés, je suis convaincu que vous y trouverez une vision alternative utile.

Du pile ou face techno-totalitaire à la tangente de révolte éclairée (Zénon l’Ailé)

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“Mieux vaut l’absence de lumière qu’une fausse lumière allumée parcimonieusement du dehors dans le but évident d’égarer le peuple.”

~ Michel Bakounine ~

“L’âge du rouet n’est plus et le rêve d’une civilisation artisanale est vain. La machine n’est mauvaise que dans son mode d’emploi actuel. Il faut accepter ses bienfaits même si l’on refuse ses ravages.”

“La vrai passion du XXème siècle, c’est la servitude.”

~ Albert Camus ~

“La pensée scientifique a choisi, contre une grande part de son passé anti-esclavagiste, de servir la domination spectaculaire… [Celle-ci] a fait abattre l’arbre gigantesque de la connaissance scientifique à seule fin de s’y faire tailler une matraque.”

~ Guy Debord ~

“Peut-être connaît-on maintenant la science plutôt à cause de sa faculté de priver les hommes de leur plaisir et de les rendre plus froids, plus insensibles, plus stoïques. Mais on pourrait aussi lui découvrir des facultés de grande dispensatrice des douleurs. Et alors sa force contraire serait peut-être découverte en même temps, sa faculté immense de faire luire pour la joie un nouveau ciel étoilé !”

~ Friedrich Nietzsche ~

 Article connexe: « Comment Big Brother a planté les graines de la révolution technologique »…

 

Tangente

Sortir du piège de la toile d’araignée mondiale

 

Zénon

 

4 février 2017

 

Imaginez une arme d’apparence tellement inoffensive, que vous pouvez la tendre à vos ennemis, et que s’en saisissant, 99% d’entre eux la prennent pour un jouet. Une arme à-même de faire ou défaire aussi bien une révolution qu’une dictature, sans que son usage paraisse au grand jour. Imaginez que cette arme contrôle toutes les infrastructures et la logistique des pays : les transactions financières, le transport aérien, maritime et routier, la communication dans les entreprises, les dossiers médicaux des citoyens ou même leur vie amoureuse… Une arme qui, par son action omniprésente, attaque et se substitue petit à petit à nos défenses et capacités naturelles, comme notre sens de l’orientation ou notre mémoire. Imaginez qu’elle permette non seulement d’anticiper les réactions de l’ennemi, mais encore de les susciter ; d’insinuer en lui une idée dont il sera certain d’être l’auteur. Une telle arme aurait été le rêve de tous les despotes historiques… Elle est aujourd’hui la réalité d’internet.

Il est certes paradoxal de la part de quelqu’un s’exprimant par ce biais pour la douzième fois de mettre en question le support qui nous réunit… Pourtant, nous qui en usons pour nous instruire, échanger des idées ou informations, n’y trouvons comme n’importe quel autre utilisateur qu’une sorte de miroir déformant de nous-mêmes. Nous recherchons et rencontrons finalement ce qui nous ressemble. Internet produit l’imitation et la parodie de cette occurrence voulant que l’on attire à soi ce qu’on vibre. À cette propriété mentale s’ajoute l’immixtion des algorithmes et de la censure ciblée… Nous projetons notre vision individuelle sur ce que peut être l’ensemble du web. Dans quelle mesure évitons-nous la collective illusion d’optique de croire qu’internet nous rassemble ?

J’ai il y a un an pris ce pseudonyme car Zénon d’Élée a parfaitement, quoiqu’un peu trop ironiquement pour être pris au sérieux, énoncé l’erreur de fond dans le schéma-type de pensée occidental : celui de la division du mouvement, de la segmentation intellectuelle de la circulation des fluides, de la matière, de l’énergie et de l’esprit. Ce fonctionnement mental ne nous est pas inné… Il nous est inculqué, transmis de génération en génération depuis plusieurs millénaires. Il se trouve à la source de tous nos maux et conflits actuels. On retrouve souvent cette interrogation lancinante : qui sont les plus responsables de ce merdier ? Les maîtres à la fois craints et honnis, ou bien nous les peuples, qui les plaçons au pouvoir ? Et cette autre question lui succède parfois : tout ce chaos, toute cette misère sont-ils des fruits du hasard ? Ou le résultat d’un grand complot ourdi depuis la nuit des temps ?

Ce divorce d’avec l’Unicité originelle ; cette manie de tout étiqueter et compartimenter remonterait selon certains à l’Égypte antique, d’autres à Sumer ou à Babylone. Nul n’en n’est véritablement sûr. Nous savons en revanche que l’écriture est d’abord allée de pair avec les mathématiques, et que le Verbe a vite été réquisitionné par les marchands du temple… Tandis que le principe exclusif et manichéen de division prospérait au sein des peuples, aussi bien sous formes de confessions religieuses que d’obédiences politiques, une petite caste d’initiés s’est réservée la connaissance de cette Unité première ; de ses qualités comme de ses usages. Se réclamant toutes inspirées des Mystères d’orient, ces confréries ont fondé leur pouvoir sur l’art de semer le trouble et la division ; d’exploiter les conflits ainsi fomentés entre les peuples tout en sachant se préserver des dommages collatéraux de leurs politiques.

Ce système dualiste, imbibant jusqu’à nos cœurs depuis lors, s’est érigé au fil des siècles et cristallisé en institutions politico-religieuses ; en écoles de dressage, en tribunaux, en croisades. En entreprises coloniales et en génocides par décrets. L’affirmation sans cesse renouvelée que ceux qui nous diffèrent sont nos ennemis a toujours permis et justifié les pires boucheries… À mesure que s’est enraciné plus profondément ce travers d’esprit qui consiste à nous croire séparés du reste du Monde, s’est également solidifiée l’emprise, et élargi le champ de contrôle sur notre libre-arbitre aux mains des dirigeants. Aujourd’hui, une synarchie financière absorbe non seulement toutes les ressources, mais aussi le fruit du labeur de l’immense majorité des habitants de la planète. L’étendue de son pouvoir et la voracité de sa prédation sont tels qu’elle peut décider du jour au lendemain d’éliminer toute une population si ça lui rapporte… Guerres, déportations, famines : du point de vue de la dynamique, toutes les tragédies que nous connaissons traduisent la matérialisation dans les faits d’un « code » de pensée à la base autodestructeur et erroné.

Prenons un exemple concret. Les soi-disant « initiés » connaissent la parenté de l’esprit et de la matière. Ils savent qu’il suffit pour l’un comme l’autre de semer puis d’entretenir et d’attendre avant de récolter. La réalisation des programmations prédictives que sont les prophéties religieuses obéit au même principe : il ne s’agit pas de la volonté d’un dieu ou d’un autre, mais de l’utilisation à mauvais escient par quelques-uns de la magie du Verbe et l’acceptation par le plus grand nombre de leurs paroles comme inéluctables… Le reste relève d’une logique inaccessible aux profanes… N’est-il pas vrai que la partition est bien jouée ?

Si je me suis permis cette digression a priori sans rapport avec le sujet, c’est car internet représente le couronnement de ce rapport binaire que nous entretenons avec les autres et avec nous-mêmes.

Rappelons qu’à l’origine, le net fut un projet conçu et mis en œuvre par la DARPA, c’est-à-dire le département des recherches de la défense US. Très active notamment dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la robotique, l’agence est aujourd’hui l’un des fers de lance des promoteurs du transhumanisme. Ses travaux ont pour visée commune la fusion de l’Humain et de la machine, et pour objectifs d’une part le contrôle absolu des populations soumises, et d’autre part une hypothétique immortalité réservée à l’élite. La DARPA dispose d’un budget relativement limité, mais fonctionne en partenariat avec des investisseurs intéressés par le développement de telle ou telle technologie… Aussi est-il délicat d’évaluer l’envergure de ses expériences. Et même si la diffusion d’internet a été principalement le fait d’acteurs privés, ne croyons pas que l’agence se soit désintéressée du bébé : elle consacre chaque année plusieurs centaines de millions de dollars à la lutte contre la « cybercriminalité ».

D’abord essayé par quelques universités, internet a vu son architecture et le programme de navigation que nous appelons communément « web » développés par des entreprises comme Hewlett-Packard dans la Silicon Valley encore naissante, ou bien des organismes internationaux comme le CERN pour sa branche européenne… À vocation éducative à ses débuts, l’ouverture du net au grand public l’a diffusé comme une trainée de poudre dans les milieux des affaires et de la finance. Dès 1971 est apparu le premier marché boursier informatisé, et de nos jours, les algorithmes permettent le montage illimité de chaînes de Ponzi d’argent virtuel… Au cours des années 90 et 2000, internet a conquis les domaines de l’industrie, de l’information, de la distribution, des services… Il s’est insinué peu à peu dans nos métiers, plus rapide, plus pratique. Et surtout plus rentable au point de souvent s’y substituer. Il s’est également invité dans nos foyers comme une fenêtre ouverte sur le grand Monde, un fidèle compagnon remède à toutes nos lacunes et nos solitudes. Puis de plus en plus sournoisement comme une insensible attirance pour un éternel ailleurs. Fin des années 2000, le net s’est greffé pour beaucoup au téléphone portable… Il ne se passe depuis lors, qu’on le veuille ou non, plus un instant sans qu’il nous accompagne.

Au cours de l’année 2016, le nombre de connexions depuis les tablettes et les téléphones mobiles a dépassé celui depuis les ordinateurs. Entre toutes, notons l’écrasante majorité à destination des réseaux sociaux (2,2 milliards d’utilisateurs par mois), talonnés par les moteurs de recherche, puis par youtube, suivis de l’encyclopédie du consentement et des sites de vente en ligne. Vient ensuite le porno (12% du nombre total de pages internet et environ un tiers du trafic mondial), les systèmes de paiement et les jeux en ligne… Le net semble exacerber cette étrange tendance à nous accoutumer à nos vices. Regardons d’un peu plus près ce qu’il en est.

Les statistiques au sujet de l’utilisation des « réseaux sociaux » donnent le vertige à elles seules. L’an dernier, on a estimé la durée moyenne de connexion à ces plateformes à une heure et demie par jour et par internaute. 97% d’entre eux s’y connectent régulièrement et chacun possède en moyenne sept comptes différents. 30% de tout le trafic internet est consacré à ces sites, dont 40% des utilisateurs déclarent les fréquenter pour simplement passer le temps… D’un narcissisme resté peu ou prou latent chez les générations élevées sous l’écho uniforme des paroliers télévisuels, nous sommes passés à une société d’auto-promotion permanente où l’instant vécu importe moins que sa mise en scène… Regardez ces troupeaux de zombies hagards hanter rames de métro, terrasses de cafés et salles de classe. Quoi d’étonnant à ce phénomène quand on sait que le nombre de « likes » sur une page perso prodigue au cerveau une décharge de dopamine, hormone de la récompense, capable de rendre plus accro que la cocaïne ?

On notera également la seconde position de youtube au classement mondial des sites les plus fréquentés. C’est-à-dire une nette et grandissante prévalence de la vidéo sur l’écrit…  Je pense inutile de s’étendre sur la participation d’internet à la disparition du commerce et à la désindustrialisation, nous y avons tous personnellement déjà été confrontés. Mais cela prend des proportions plus graves à l’heure où ce qui s’appelle encore pudiquement « fracture numérique » exclut et menace de « mort sociale » ceux n’y ayant pas accès… Ce danger est particulièrement prégnant pour les plus jeunes qui ayant grandi avec cet outil se méfient moins de la dématérialisation de toutes les procédures.

Nous qui pensons utiliser cette arme contre l’ennemi considérons internet comme une formidable banque de données. Et en effet, quasiment tous les savoirs du Monde y sont accessibles, ce qui nous offre l’occasion d’un saut de conscience collectif. Mais d’un autre côté, rappelons-nous notre enfance : lorsque nous recherchions l’orthographe ou le sens d’un mot dans un dictionnaire, celui-ci nous restait gravé, tandis qu’une réponse donnée toute cuite au bec ne laissait à notre mémoire qu’une légère empreinte… Nous occultons de plus l’autre versant du problème : à savoir que si nous apprenons d’internet ; s’il nous permet par exemple de porter en place publique les forfaits et la corruption des élites et de leurs affiliés, internet les informe également sur nous mieux que ne le feraient toutes les agences de renseignement réunies.

C’est ici qu’intervient, sous le prétexte habituel d’« antiterrorisme », la collecte massive de toutes nos données de connexion, lesquelles permettent le traçage de nos habitudes, de nos goûts, dégoûts et penchants personnels. Comme on l’a vu avec le projet échelon, PRISM, puis avec ce « patriot act » à la française de la loi de surveillance, ils officialisent toujours à grands renfort d’attentats les percées déjà réalisées de fait contre la vie privée en ligne. Que ceci soit clair : cette privauté n’existe pas sur le net… Cette surveillance sert plusieurs objectifs. La chasse aux dissidents politiques n’en est un que de second plan, et pour ainsi dire accessoire. La prédation qui s’observe ici est d’abord d’ordre économique et commercial : nous savons que toutes ces données sont ensuite vendues à des sociétés de marketing, qui les utilisent à mieux cibler les publicités de leurs clients… Comme l’a d’ailleurs fort bien décrit Brandon Smith dans un article récent, la collecte de toutes nos données n’a pas tant pour objet la surveillance individuelle que l’anticipation et même le contrôle de nos réactions collectives.

Outil d’ingénierie sociale par excellence, internet possède une étrange double propriété : tandis qu’il focalise au cours d’évènements précis les pensées de l’humanité entière vers un seul point, il en divise dans le même temps les interprétations et renforce les clivages idéologiques existants. C’est parfaitement compréhensible, puisqu’au sujet de chacun de ces évènements sont racontés tout et son contraire. Sorte de tour de Babel numérique, le net provoque souvent la mécompréhension réciproque, et nous condamne à échéance à la disparition pure et simple de tout langage humain… Au Japon, un pays-laboratoire des états-uniens depuis 1945, il existe des réseaux sociaux sans communication possible par le Verbe, uniquement par « émoticônes ». Et déjà, pour beaucoup d’entre nous, la plupart de nos sens, de nos émotions et de nos pensées sont quotidiennement absorbées dans la grande matrice binaire. Convertis en séries séquentielles de 0 et de 1 ; débarrassés enfin de toute peau humaine…

Certes, internet favorise l’éveil des consciences de quelques-uns. Mais il favorise aussi la déchéance de ceux qui n’en saisissent pas l’occasion. Et dans tous les cas, notre passivité physique devant nos écrans reste une aubaine pour les dirigeants : car pendant que nous demeurons sagement assis, eux ne perdent pas une minute en actes ou paroles inutiles… C’est la seule raison pour laquelle il est encore à peu près possible d’y exprimer ce qu’on veut. Si le préjudice d’un internet libre était plus important que le bénéfice, il est évident que les élites nous couperaient la chique sans autre forme de procès.

Il y a enfin, du moins dans nos sociétés occidentales domestiquées et policées, cette Peur qu’internet participe à alimenter. Peur du chômage, de la misère, de l’isolement. Peur de se battre et risquer de prendre des coups. Peur de l’échec et peur de la mort ; mais peut-être aussi et surtout peur de la Vie… La sidérante accélération du cours des évènements mondiaux amplifie notre angoisse de voir cette contre-civilisation disparaître. Elle ira en se développant jusqu’au jour où, totalement perdus et tétanisés, nous découvrirons avec horreur que la lumière s’est éteinte. Ce système de prédation à bout de ressources finira par s’auto-dévorer. Alors nous faudra-t-il enfin faire face à la trouille qui nous paralyse… Mais dans la fureur et le chaos qui s’ensuivront, il sera pour beaucoup d’entre nous trop tard. Non seulement le combat sur internet trouve ses limites, mais on l’a vu, il est aussi à double tranchant. Il est impératif pour notre avenir d’aller au-delà… Tant qu’il nous le permet, internet doit dans cette optique nous servir à tisser des liens dans la vie RÉELLE et nous préparer à faire face au chambardement qui se profile.

Depuis « Nakba », mon message n’a cessé d’être celui-ci : devant l’urgence des menaces qui nous concernent, il est impératif de laisser de côté nos divergences idéologiques ; de nous focaliser sur ce qui nous unit et non plus sur les faux antagonismes créés de toutes pièces. Je le répète : ce système dualiste, auquel internet procure un approfondissement exponentiel, est à la source de tout impérialisme. Il est à extirper d’abord de nos esprits et de nos cœurs… Cette crainte de nous dissoudre ou de nous perdre dans le grand Tout n’est que la gestation d’un retour conscient à la simple Unicité qu’au fond, nous n’avions jamais oubliée.

À l’image de la Terre et du Ciel, l’Homme est une sphère vouée à l’irrésistible Révolution. Et si en effet, dans cette nuit noire de l’âme, nous ressentons cette peur et cet insondable vertige devant l’inconnu, nous pouvons être certains que l’épreuve qui nous attend soit à la mesure du soleil radieux que nous appelons de nos vœux, et dont nous devinons déjà, sous nos paupières mi-closes, les premiers rayons de l’aurore.

Le rêve perd peu à peu de sa consistance, et déjà demain nous appelle. Il exige de nous le courage de le regarder dans les yeux… L’heure est venue de nous réveiller.

Zénon

Boycott: Association de boycott du compteur Linky, comment refuser cette escroquerie Big Brother…

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Le collectif stop linky de Montreuil montre son courage alors que la date de pose du Linky dans leur ville est imminente (1 er février)




 

Source anonyne

 

31 janvier 2017

 

Le collectif Stop Linky Montreuil agit alors contre le compteur Linky qui lui sera imposé dès le 1 er février :

« Il arrive à Montreuil le 1er février 2017

Vous avez le droit de refuser Linky. Que vous soyez propriétaire ou locataire, dans le privé ou dans un logement social :

Aucune sanction n’est instaurée en cas de refus du Linky

Le nouveau compteur électrique espion provoque des pannes, des incendies, l’augmentation de toutes les factures

  • Radiofréquences cancérigènes, électrosensibilité…

Personne n’a remboursé les centaines d’appareils déjà grillés par le Linky dans toute la France : télévisions, ordinateurs, frigos, congélateurs, machines à laver, thermostats de chauffage, lampes, etc.

2 compteurs Linky brûlent dans le Tarn 
source la dépêche

http://www.santepublique-editions.fr/images/2-compteurs-Linky-brulent-la-depeche-27-10-2016.png

Le nouveau compteur Linky provoque des pannes et des incendies

http://www.santepublique-editions.fr/objects/Linky-et-les-pannes-linky-et-les-incendies-diaporama-18-12-2015.pdf

Un compteur Linky explose en Auvergne

http://www.santepublique-editions.fr/objects/Un-compteur-Linky-explose-en-Auvergne-27-decembre-2016.pdf

EDF et ERDF s’exonèrent de toute responsabilité en cas de pannes, d’incendies et d’explosions.

Pire BDF peut vous couper si son compteur marche mal en disant que si le compteur ne fonctionne pas, ce n’est pas la faute du compteur mais à celui du client source page 3 du contrat de vente d’EDF

http://www.santepublique-editions.fr/objects/edf-conditions-generales-de-vente.pdf

Les assurances ont d’ores et déjà exclu des garanties « les dommages de toute nature causés
par les champs et ondes électromagnétiques ». Même exclusions pour les communes : les incendies provoqués par le Linky ne seront pas couverts.

http://www.santepublique-editions.fr/objects/GROUPAMA_RESPONSABILITE_GENERALE_DES_COMMUNES_EXCLUSIONS_PAGES_8_9_VILLASSUR.pdf

Si votre compteur est à l’intérieur de votre appartement 
ou de votre jardin fermé à clé : 

- N’ouvrez pas la porte au poseur

- Envoyez la lettre recommandée de refus proposée en ligne

- Téléphonez au numéro indiqué sur la lettre d’ENEDIS pour dire que vous connaissez
votre droit de refus et mentionnez votre contact avec le Collectif Stop Linky Montreuil. Si votre compteur est à l’extérieur, sur le pallier ou dans la rue :
Organisez la vigilance avec les voisins pour vous interposer collectivement. 

Une lettre recommandée ne suffit pas (ENEDIS passe outre et installe quand même le Linky). Une solution a été utilisée avec succès par 2 500 personnes dans toute la France : la « sommation de ne pas faire » délivrée par huissier (voir en ligne comment procéder).

319 villes françaises ont refusé Linky par délibération du conseil municipal, mais la municipalité de Montreuil a refusé de nous protéger. 

Pour en savoir plus, participez aux réunions organisées par le Collectif Stop Linky Montreuil

www.santepublique-editions.fr/alerte-linky-montreuil.html

Nous sommes présents au marché Croix de Chavaux devant la rôtisserie Rue de Paris 
tous les dimanches de 10h30 à 12h30

stoplinkymontreuil@riseup.net

Bon à savoir : à Montreuil, Attac, la CNL et 
des conseils de quartier refusent le Linky ! »

Le collectif stop Montreuil propose des réunions ces jours-ci:
Ralentir la progression du compteur Linky à Montreuil, c’est ralentir la progression du compteur Linky dans toute la France!

 »Le 1er février, premier jour du déploiement du Linky à
Montreuil, approche. Vous êtes cordialement invité-e-s à la
réunion d’organisation du collectif Stop Linky Montreuil qui se
déroulera ce soir.

Le premier groupe de « sommations de ne pas faire » montreuilloises a
été déposé vendredi, directement chez l’huissier, essentiellement avec
des sommations membres du collectif qui sont
venus lundi dernier à la réunion d’organisation
(13 dossiers complets déposés).

Venir aux réunions d’organisation (le lundi soir) et aux réunions
publiques d’information (le samedi après midi) ou passer au marché
Croix de Chavaux (le dimanche entre 10h30 et 12h30) est la meilleure façon
d’être informé-e de l’actualité Linky à Montreuil.

Bien sincèrement à vous,

Pour le Collectif Stop Linky Montreuil

Annie Lobé

 

Samedi prochain de 15h à 18h

Réunion Pourquoi et comment refuser Linky

A la Boissière, attendons confirmation du lieu. »

« Les délibérations communales de refus du Linky sont légales.
Une commune peut s’écarter des décisions d’investissement prises au niveau du syndicat départemental.

Les communes ont :
• la capacité d’agir (article L. 111-56-1 du Code de l’énergie) 
•le devoir d’agir   (article L. 2224-31 du CGCT) 
•un intérêt à agir   (article 1384 alinéa 1er du Code civil).

Quand des compteurs Linky installés dans les écoles provoqueront des incendies, si des décès d’enfants adviennent, les maires des communes n’ayant pas délibéré en Conseil municipal pour refuser la pose des Linky pourront être tenus pour responsables.

Le défaut d’assurance et ses conséquences sont détaillés relativement au risque incendie, en prenant appui sur un document publié par la Fédération française des métiers de l’incendie. voir plus sur:

http://www.santepublique-editions.fr/objects/linky-capacite-devoir-interet-a-agir-des-communes.pdf

Socrate et la maïeutique du réchauffement climatique anthropique

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Ceci est un dialogue hypothétique qui aurait pu avoir lieu entre Socrate et un membre de la secte “réchauffiste” anthropique mondiale…

Socrate
 Content de vous rencontrer Mr Smith. On me dit que vous êtes très préoccupé au sujet d’un réchauffement climatique dangereux.

Mr Smith
 Oui en effet, nous devons faire face à la conjoncture alarmante d’une catastrophe de réchauffement climatique mondial.

Socrate
Qu’est-ce qui vous préoccupe tant ?

Mr Smith
Les émissions de gaz carbonique en provenance des combustibles de source fossile.

Socrate
 Comment ces sources fossiles furent-elles formées ?

Mr Smith
 Une grande variété de plantes a poussé, puis sont mortes et ont formé des sources de carburants fossiles pendant la période géologique du carbonifère.

Socrate
 Y a t’il eu un réchauffement mondial dangereux avant la période du Carbonifère ?

Mr Smith
 Non. Il n’y a aucune preuve d’un réchauffement mondial dangereux avant la période du Carbonifère.

Socrate
 D’où provient le carbone des carburants d’origine fossile ?

Mr Smith
 Les plantes ont absobé le gaz carbonique de l’atmosphère avant la formation des combustibles fossiles.

Socrate
 Alors le gaz carbonique absorbé par les plantes est maintenant relâché dans l’atmosphère au cours de la combustion de ces carburants fossiles ?

Mr Smith 
Cela doit être çà.

Socrate
 Vous avez observé qu’il n’y avait pas eu de réchauffement dangereux avant que le CO2 ne fut absorbé pour former le combustible fossile, donc comment ce même gaz carbonique maintenant relâché peut-il provoquer un réchauffement mondial dangereux ?

Mr Smith
 Je trouve l’implication de votre question très provocatrice et dérangeante. Vous devez savoir qu’il y a en ce moment même une action attentée contre vous pour corruption de la jeunesse avec vos questions philosophiques.

Socrate
 Je suis très sensible au fait que les gens sont dérangés par mes questions philosophiques qui révèlent la vérité au moyen d’une logique irréfutable et des faits qui réfutent des croyances ayant cours depuis bien longtemps. Notre conversation n’a pas été une exception.

Mr Smith
 Je dois partir maintenant.

Source: Climate Study Group

https://s3.amazonaws.com/jo.nova/guest/aust/academic/climate-study-group/The%20Australian%20Socrates%20Advertorial%20final%20to%20print%2013%20%26%2020.1.17.pdf

Traduction Résistance 71 le 19 jannvier 2017