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L’horreur nucléaire… Les liquidateurs, de Tchernobyl à Fukushima

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Notre Dossier Fukushima

 

Un liquidateur à Fukushima

 

Djibril Maïga

 

28 juin 2018

 

Source: https://www.revue-ballast.fr/un-liquidateur-a-fukushima/

 

Nous retrouvons Minoru Ikeda dans un café du centre de Paris : un ancien ouvrier de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi. Nous tentons quelques mots dans le trop sommaire japonais que nous connaissons ; la timidité d’Ikeda se dissipe en un sourire. Nanako Inaba, sociologue, l’accompagne — elle traduira. L’homme, facteur de profession, s’était porté volontaire pour intervenir sur le site au lendemain de l’accident nucléaire qui frappa son pays en mars 2011 ; on les appelle, depuis Tchernobyl, les « liquidateurs ». Il dénonce à présent les mensonges de l’État japonais et n’entend pas que des hommes aient été « sacrifiés » pour rien : militant antinucléaire, il aspire à une prise de conscience internationale et à la mise en relation des travailleurs du nucléaire aux quatre coins de la planète

Tokyo, vendredi 11 mars 2011 : une journée comme une autre dans la plus grande ville du monde, où Minoru Ikeda travaille comme postier. Sa tournée de distribution achevée, il revient au bureau et salue ses collègues ; autour d’un café, tous discutent et plaisantent comme à leur habitude. Il ne reste à Minoru que deux années avant la retraite. Il est 14 h 45 ce jour-là quand, soudain, les étagères se mettent à trembler puis tombent comme des dominos. Le bâtiment est pris d’un premier spasme. Les corps paniquent, les têtes se heurtent, la peur se lit sur les visages : la terre s’est déchirée durant l’éternité d’une minute. Le Japon vient d’enregistrer l’un des plus gros séismes de son histoire1, magnitude 9 sur l’échelle de Richter. C’est la première fois que Minoru fait l’expérience d’« un aussi long et terrible tremblement » dans la capitale ; il ajoute : « Je me suis douté que ça devait être plus dramatique ailleurs. »

La vague : genpastu-shinsai

Les transports tokyoïtes sont hors-service. Minoru ne rentrera pas chez lui pour rejoindre sa famille. L’électricité, elle, fonctionne toujours ; avec ses confrères, ils constatent l’étendue des dégâts par la lucarne du poste de télévision. Personne ne se doute que, dans l’heure qui suivra, ce séisme engendrera un tsunami submergeant les villes côtières bordant le Pacifique. En déferlant sur les habitations et les infrastructures, ces murs de vagues dépassant par endroit 30 mètres ôteront la vie à quelque 15 000 personnes dans le nord-est du pays et dévasteront plus de 10 kilomètres de terres. Les murailles de protection de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi et de ses quatre réacteurs en service, érigées à seulement six mètres de haut, seront balayées d’un revers de main. Dès lors, tandis que l’une des plus grandes centrales du monde est touchée en son cœur, la catastrophe « naturelle » devient une catastrophe industrielle2. Il est 15 heures : l’alimentation en électricité des structures de refroidissement de la centrale s’éteint automatiquement sur les réacteurs numéro 1, 2 et 3. Les systèmes de secours — de simples groupes électrogènes — prennent le relais. À 15 h 30, le tsunami noie le système de refroidissement. Quelques heures plus tard, les barres de combustible du réacteur numéro 1 commencent à fondre et l’enceinte de confinement, sous la chaleur et la pression, se met à fuir. La nuit venue, on compte les morts et les disparus sur les côtes dévastées de l’est du pays et on se met en quête de produits de première nécessité à Tokyo. Au réveil, plus au nord, les cœurs des réacteurs de Fukushima entrent en fusion à 2 800 degrés ; sous une telle pression, l’hydrogène présent dans les réacteurs implose dans l’après-midi. Le toit du réacteur numéro 2 part en fumée, tuant une personne et en blessant des dizaines. Premiers rejets radioactifs, premiers décès directement liés à l’accident.

Dimanche 13 mars, la pression augmente de manière critique dans les réacteurs numéro 2 et 3. Il s’agit d’éviter une seconde explosion. Faute de contrôler la situation, la multinationale TEPCO, exploitant la centrale, décide de dépressuriser le confinement en ouvrant les vannes : un épais nuage de vapeurs radioactives se libère dans le ciel du Japon. Cela ne change rien : le lendemain, le toit du réacteur numéro trois est soufflé comme une plume, faisant de nouveaux blessés. La situation échappe définitivement au contrôle des autorités, lesquelles décident, enfin, d’évacuer la population des 20 kilomètres alentour. Depuis les premières heures — qui deviennent vite des jours —, le Japon est comme suspendu hors du temps. Encore sous le choc, sur un territoire devenu chaotique et difficilement praticable, des militaires et des salariés de l’entreprise TEPCO se retrouvent face à une situation exceptionnelle qu’aucun protocole de sécurité n’avait anticipée. Environ un millier de personnes tentent, tant bien que mal, de refroidir les réacteurs, de remettre l’électricité en route, de faire repartir les pompes ou, à défaut, d’injecter de l’eau : de tout mettre en œuvre, en somme, pour éviter que l’accident n’empire. Autant d’opérations réalisées dans la hâte, sans préparation ni réelles informations, qui déboucheront sur de nombreux échecs. Nul n’a oublié les images de cet hélicoptère militaire qui, pathétiquement, tenta en vain de jeter des litres d’eau borée sur le cœur du réacteur numéro 1. Face à cette désorganisation avérée et à l’ignorance feinte de TEPCO, qui ne peut ni ne veut reconnaître la gravité de la catastrophe, l’État — avec à sa tête le Premier ministre Naoto Kan — tente de prendre la situation en main. Après un échec patent, révélant son impuissance à la communauté internationale, c’est au tour des pompiers-militaires et de leur équipe spéciale d’essayer de refroidir ce magma en fusion : ils réussissent finalement à acheminer de l’eau de mer en continu, directement sur le cœur du réacteur. La situation semble enfin « maîtrisée ».

Les bio-robots de Tchernobyl 

Cette lutte contre les vapeurs radioactives fait tragiquement écho à la catastrophe de Tchernobyl, en 1986. Une soixantaine de pompiers et militaires, mobilisés après l’explosion du réacteur numéro 4 de la centrale biélorusse, avaient eux aussi tenté d’en refroidir le cœur. Ignorant les risques et l’importance des précautions à prendre, ils furent irradiés à des doses létales ; nombre d’entre eux décédèrent dans les semaines qui suivirent leur intervention. Ce fut alors au tour de travailleurs civils — ouvriers et techniciens — d’être réquisitionnés. Dans l’URSS de l’époque, il était en effet envisageable pour les autorités de réquisitionner des centaines de milliers d’anonymes afin de nettoyer la centrale et ses alentours, et ce malgré l’imprévisibilité que représente un cœur nucléaire entré en fusion. Des équipes se relayèrent sans relâche et permirent d’isoler ledit cœur en construisant un sarcophage supposé étanche autour du réacteur 4. Ces centaines de milliers de sacrifiés3 seront nommés « les liquidateurs ». Face à la dangerosité de ces tâches, il fut tenté d’envoyer dans la centrale des robots pour remplacer les humains : dans ces conditions extrêmes (chaleur et haute radioactivité), les circuits des machines grillèrent à leur tour, obligeant les autorités à faire appel à ce qu’elles nommèrent — non sans ironie — des « bio-robots » : des hommes calfeutrés dans des combinaisons faites à la main, uniquement recouvertes de plomb pour protéger des radiations. Ne pouvant rester plus de quelques minutes, voire quelques secondes, au contact des radiations, ces travailleurs nettoyèrent, à coups de balai et de pelle, la centrale et son toit de débris hautement radioactifs. Ces « bio-robots » sont bien, aux yeux des autorités en charge, ce que leur nom suggère : des machines, des rouages ; ces « liquidateurs » sont des êtres à disposition, sacrifiables, qui se verront remettre, pour toute récompense et reconnaissance de leur service, une simple feuille de papier, un diplôme, insigne du mépris4.

Les centrales construites après Tchernobyl ont vu leur sécurité renforcée : la présence d’enceintes de confinement autour des réacteurs nucléaires modernes, destinées à réduire les rejets radioactifs en cas d’accident, ont certainement permis de payer des conséquences moins lourdes qu’à Tchernobyl. Le recul historique manque pour pouvoir l’affirmer. Le contexte diffère, les conséquences aussi, mais les liquidateurs, eux, demeureront : on les appelle en japonais les jenpassokuyuyi. Toutefois, de tous les liquidateurs nippons qui tentèrent de juguler la catastrophe, les médias n’en ont retenu que 50 : les fameux « Fukushima Fifty ». Ce sont eux qui, le 15 mars, après l’explosion du réacteur, restèrent malgré les dégagements de rejets radioactifs largement au-delà des limites autorisées. Pour Minoru, cette histoire des « 50 » est de l’ordre du roman national, du « besoin d’héroïsation » utile afin de diminuer le nombre de travailleurs exposés à des doses excessives. En réalité, ce sont des milliers de personnes qui furent envoyées à l’aveugle dans ce casse-pipe nucléaire et absorbèrent les radiations invisibles, et ce dès les premiers jours.

« Il fallait faire quelque chose »

Minoru est l’un de ces travailleurs. « Jusqu’à l’accident, je n’étais pas conscient, comme la plupart des habitants de Tokyo, que l’énergie de la ville venait de Fukushima », nous raconte-t-il. « La population de Fukushima assume à elle-seule tous les risques de la centrale nucléaire. C’est par solidarité que j’ai tenu à faire quelque chose pour les habitants de Fukushima. » Suite à l’accident, les rues de Tokyo voient défiler sa population : d’importantes manifestations — auxquelles le pays n’est plus habitué — s’organisent contre les mensonges du gouvernement. Mais Minoru fait partie des rares Tokyoïtes à faire le choix de dépasser cette frontière invisible qui sépare la région de Tōhoku du reste du pays. « Il fallait faire quelque chose sinon cela aurait pu aller très loin. Les jeunes, eux, ne pouvaient être sacrifiés, mais moi j’avais déjà 60 ans. » Devoir moral, donc, pour les générations suivantes, mais pas seulement : éberlué par la gestion de la crise et les mensonges non-dissimulables de son gouvernement, il ressent très vite la nécessité de comprendre par lui-même, de voir la réalité de ses propres yeux.

La plupart des travailleurs qu’il rejoint sur place sont d’anciens employés de la centrale ; les autres sont des habitants du coin qui se sont engagés pour des raisons affectives : ayant grandi dans cette importante région agricole, ils désirent plus que quiconque reconstruire leurs villes natales puis rentrer chez eux. La population a été évacuée sur 20 kilomètres. La motivation morale est forte mais les risques inhérents au travail de liquidateur constituent un frein. Pour y pallier et attirer les volontaires, l’État et TEPCO ne lésinent pas sur les yens. « L’argent compte, et pareillement pour les personnes qui viennent de l’extérieur de Fukushima », nous dit Minoru. « La question morale et l’argent se mêlent dans les motivations qui ont poussé les gens à venir travailler sur Fukushima-Daiichi. » Quand Minoru arrive sur place, il n’est pas directement employé par l’entreprise mais par un sous-traitant, lui-même prestataire. Des entreprises de sous-traitance sont convoquées sur tous les fronts : pour la gestion des radiations, des combustibles et des déchets. « Cela forme comme une pyramide, avec TEPCO à la pointe. Nous étions une équipe d’une vingtaine de travailleurs et il y avait au-dessus trois compagnies sous-traitantes. » Afin de gérer la décontamination et de montrer au reste du monde que la catastrophe est sous contrôle, l’argent de l’État et de TEPCO coule à flots. Très vite, Minoru comprend que la catastrophe est une aubaine économique pour certains et que cette ingérence de l’argent dans une crise politique crée « un souci de justice » : « Le gouvernement a décidé de donner une prime relative au danger radioactif, qui correspond à 20 000 yens5 par personne et par jour », poursuit Minoru. « Mais cette prime est grignotée par les têtes des différentes compagnies. Elles ne sont pas du tout exposées aux rayons ionisants tandis que nous, les travailleurs qui sommes sur place et réellement exposés, nous ne recevons presque rien. » Depuis, jusqu’à dix strates de sous-traitants ponctionnent l’argent des liquidateurs — ceux qui sont employés dans les échelons les plus bas ne perçoivent plus que des miettes.

Certaines villes alentour ont saisi cette opportunité juteuse : ainsi d’Iwaki, où les hôtels affichent complet — après leur journée de labeur, les travailleurs y dilapident leur paie en loyer, alcool et pachinko6. La prostitution y fleurit. Le parasitage s’organisant, le travail devient de moins en moins rémunérateur mais demeure tout aussi dangereux. Un désengouement s’ajoute à cela : l’accident ne fait plus la une des journaux ni des télévisions ; conséquence directe : de nombreux travailleurs quittent les chantiers et les employés qualifiés se raréfient. Face à ce besoin de main-d’œuvre, de nombreux soupçons visant les Yakuzas naissent : ils seraient accusés — en plus d’organiser l’économie parallèle — d’avoir mis en place un réseau de travailleurs ayant recours aux déclassés, aux sans-abris et aux sans-papiers. Autant de quidams forcés à faire le sale travail et payés à vil prix.7 Minoru a entendu parler de tout cela. « Il y a quelques années il y avait des sans-abris qui avaient été recrutés à Osaka. Mais aujourd’hui les contrôles d’identité des travailleurs sont très durs, il serait difficile de faire travailler des personnes sans papiers… » Quant aux Yakuzas, « il y en a, oui, mais ce n’est pas aussi important que ce dont on parle ».

Nettoyer l’invisible

Août 2012. Il est entre 5 et 6 heures du matin à Fukushima. Le bus de la compagnie sous-traitante vient chercher Minoru et les autres liquidateurs ; il les emmène au « J-Village », un ancien stade de foot transformé en dortoirs et en centre de coordination. Parqués sur la place principale, tous attendent l’appel comme au temps du travail à la pièce. Une fois dispatchés par secteur d’activité, chacun met de coté ses vêtements civils et enfile son uniforme, ses gants, masque et casque. Nul ne se sépare de son dosimètre. « Il permet de mesurer la dose d’irradiation par jour, mais aussi par mois. » Un cortège de navettes vient les récupérer vers 6 h 30 pour les emmener vers la centrale. Le travail de Minoru consiste à décontaminer une zone de 5 kilomètres autour de la centrale, en particulier dans la ville de Namie. Il doit déblayer l’herbe et enlever la terre contaminée sur 5 centimètres de profondeur, en remplir des sacs et la trier ; un travail sisyphéen. « J’y ai chassé les herbes au bord de la rivière car elles sont contaminées par la radioactivité, mais aussi une partie de la terre que je raclais toute la journée. » Cette technique fut également envisagée à Tchernobyl avant d’être écartée : araser la terre sur plus de 5 centimètres se révèlera d’une inefficacité patente et d’un coût démesuré — d’autant plus qu’il faut ensuite stocker tous ces déchets accumulés. L’enjeu du stockage de ces débris nucléaires est l’un des principaux problèmes liés à la décontamination : que faire de ces déchets dont la radioactivité perdure plusieurs décennies, voire plusieurs siècles, selon leur composition8 ? Où et comment les stocker ? Enfin, et surtout, comment les retraiter ? Au Japon, dans la désorganisation des premiers temps, des tonnes de sacs furent réunis puis triés chaque jour pour être enfin empilés dans des entrepôts à ciel ouvert ; ces déchets étaient protégés par de simples bâches… Face à cette accumulation surréaliste, l’une des politiques adoptées fut d’en enterrer une partie dans ce que l’on peut appeler des « cimetières du nucléaire » : pour le mieux, des entrepôts enfouis et bétonnés sous terre ; autrement, sous seulement quelques centimètres de terre… Une autre option, plus radicale mais autrement plus dangereuse, fut de les brûler, rejetant par les fumées la radioactivité directement dans les airs9.

Les sacrifiés : une économie du dosage

Un point crucial demeure concernant les liquidateurs dont Minoru se fait le porte-parole : les incidences sur la santé des irradiations nucléaires10. Tout repose sur l’évaluation du dosage, en fonction de normes sanitaires. Mais comment définir ce qui est de l’ordre du tolérable et de l’acceptable concernant la santé et la vie d’un individu ? Les facteurs moraux et sanitaires ne fixent pas cette limite, on l’imagine, mais bien plutôt la (dé-)raison économique : une économie du dosage. En France, le seuil d’irradiation pour un civil est de 1 à 6 mSv (millisieverts) annuel ; pour les travailleurs du nucléaire, cette limite est relevée à 20 mSv, soit trois fois plus11. Au lendemain de la catastrophe de Fukushima, les premiers liquidateurs se sont fait irradier à des doses non-comptabilisées. À la décharge de l’État et de TEPCO, ces sacrifiés des premières heures n’ont pas été exposés à des doses mortelles comme le furent ceux de Tchernobyl. Néanmoins, si ces irradiations avaient été réellement comptabilisées, les doses engrangées auraient évidemment bien été au-dessus de la norme : le 15 mars, à la suite des deux explosions, le débit d’irradiation à l’entrée de la centrale atteignit un pic de 11,3 mSv par heure. Un liquidateur ayant travaillé dans de telles conditions a pu absorber en moins de deux heures davantage que le taux annuel toléré. Face à l’urgence, l’État décida de faire passer la limite de 20 à 100 mSv par an… À titre exceptionnel, le 15 mars, ce seuil fut encore relevé à 250 mSv. Pour les volontaires qui furent « informés », la perspective de sauver des vies justifia la levée de toute limite d’exposition.

« Au Japon, on laisse simplement mourir les travailleurs qui se sont sacrifiés dans une totale indifférence. »

Les autorités jouent sur le flou scientifique concernant la corrélation — pourtant établie par de nombreuses études12 — entre irradiation et développement de diverses pathologies13. Autant l’irradiation à des doses létales est cliniquement visible (brûlures, vomissements menant à la mort violente), autant celle à de « faibles » doses ne dévoile ses effets qu’après plusieurs années. Les maladies se développant sur le long terme, bien après le travail effectué, pourront donc être considérées comme non-professionnelles. C’est de cette mauvaise foi que le gouvernement et les entreprises jouent, leur permettant d’éviter la reconnaissance et dès lors la prise en charge des maladies professionnelles des liquidateurs. Malgré le peu d’informations dont ils disposaient sur la réalité de la situation, les liquidateurs de Fukushima se rendirent très vite compte du danger14 : taux de radiation trop fortement élevé de leurs compteurs, nombreuses fuites incontrôlées dont ils étaient témoins, conditions de travail non-adaptées. Pris entre le devoir de sauver des vies, la région, voire la nation, et les inquiétudes pour leur santé, certains tentèrent de se mobiliser afin qu’une politique sanitaire soit réellement mise en place : malgré l’interdiction de TEPCO et la rétention étatique, certains essayèrent de sensibiliser la communauté internationale. De nombreux articles et témoignages à visage couvert et sous pseudonyme affluèrent dans les mois qui suivirent : tous de témoigner de l’anxiété des travailleurs et de leur famille et de démentir les communiqués rassurants du gouvernement et de TEPCO. Un appel à l’initiative d’une communauté de médecins japonais, relayé par The Lancet, demanda ainsi à ce que des prélèvements sanguins soient opérés sur les liquidateurs afin d’anticiper sur les futures maladies — principalement hématologiques — qu’ils auront à affronter. Le gouvernement et TEPCO refusèrent, jurant qu’il n’existait aucun danger… C’est bien une guerre de l’information qui s’engage entre les liquidateurs et cette entreprise cinquantenaire protégée et nationalisée par l’État en 2012. Après s’être battus au péril de leur vie pour l’avenir du Japon, Minoru et les liquidateurs de Fukushima se retrouvent aujourd’hui dans un autre combat : la propagande d’État. « Il y a eu un mort de leucémie à Fukushima juste après l’accident, qui n’a pas été reconnu. Je connais un autre travailleur qui a contracté une leucémie. TEPCO ne veut pas la reconnaître en tant que maladie professionnelle. »

Minoru ne nous cache pas sa colère : « J’y ai travaillé durant neuf mois. Quand j’ai quitté le travail, mon patron m’a donné mon carnet où ont été consignées les doses de radiation que j’ai reçues. J’ai appris à ce moment-là que j’avais 7,25 mSv au total, un chiffre au-delà du seuil tolérable. Normalement, pour avoir la reconnaissance de la maladie professionnelle, c’est 5 mSv. Mais une fois que vous avez quitté le travail, que vous n’êtes plus contractualisé, il est presque impossible de le faire reconnaître et donc d’avoir droit à une indemnisation. Il devrait y avoir un système de protection de la santé pour les travailleurs du nucléaire, créé par l’État, comme cela a pu être le cas pour l’amiante, par exemple. En ce moment, au Japon, on laisse simplement mourir les travailleurs qui se sont sacrifiés dans une totale indifférence. » L’entreprise n’a admis des expositions anormalement élevées (plus de 100 mSv) que pour 21 travailleurs. « On peut considérer que nous avons été sacrifiés, conclut Minoru. TEPCO et le gouvernement supposent que, parce que les travailleurs ont accepté de s’enrôler en tant que liquidateurs, ils doivent en accepter les conséquences. Ils cherchent tout simplement à se déresponsabiliser afin de ne pas reconnaître l’enjeu sanitaire lié au nucléaire, mais aussi de ne pas avoir à donner les indemnisations aux travailleurs. Le gouvernement veut tourner la page, faire comme si l’accident appartenait au passé, comme si rien ne s’était passé. L’accident est “révolu” : il n’ y a plus de problèmes. »

Une internationale des liquidateurs ?

Les travailleurs tentent de s’organiser à échelle internationale. C’est l’un des enjeux du Forum social mondial antinucléaire, qui s’est tenu à Tokyo, Montréal puis Paris, en novembre 2017. Anciens de Tchernobyl, employés du nucléaire français, liquidateurs japonais, associatifs ou lanceurs d’alerte : autant d’histoires singulières rassemblées. Minoru Ikeda avait à cette occasion rencontré, dans la capitale hexagonale, un ancien mécanicien français du nucléaire luttant pour que les maladies des travailleurs exposés à la radioactivité soient reconnues comme des maladies professionnelles, Philippe Billard. Il se rendit également à Fécamp ainsi qu’à Bure. « J’y ai appris que cinq ans après la catastrophe, le gouvernement russe avait créé une loi pour la protection des travailleurs et des habitants de la zone, avec des indemnités. » Il ajoute : « Au Japon, c’est le contraire. Il faudrait qu’un réseau des travailleurs du nucléaire se crée et s’organise afin d’avoir un poids sur les gouvernements pro-nucléaires. Dans chaque pays les situations diffèrent mais, malgré la barrière de la langue, nous nous comprenons mieux qu’avec les travailleurs japonais d’autres secteurs. Nous avons du commun, étant dans la même situation et les mêmes conditions. » Le visage de l’ancien liquidateur est anguleux, sa voix est basse, sans aucune nervosité. Il reprend une gorgée de café et ajoute : « Avant l’accident, j’étais déjà contre le nucléaire mais ce n’était que théorique. Après l’accident et mon travail en tant que liquidateur, j’ai compris le système nucléaire : une structure qui est prête à sacrifier ses propres travailleurs. »

Désormais définitivement à la retraite, l’ancien postier nous confie n’avoir aucun regret. « J’ai pu voir de mes propres yeux l’accident, les conséquences du nucléaire et surtout les conditions des travailleurs. Être le témoin de cette réalité. Je n’ai vraiment plus aucune confiance concernant cette énergie. Maintenant, je veux partager cette expérience pour aider à faire évoluer les conditions de travail des personnes dans le nucléaire. » Quelques 6 000 liquidateurs travaillent encore quotidiennement au démantèlement de la centrale nucléaire japonaise. Minoru Ikeda et Nanako Inaba se lèvent. Nous nous saluons ; ils s’en vont prendre un avion pour Tokyo.

Notes:

1. On pourra lire : « Pourquoi le Japon est une zone sismique ? ».
2. Fukushima n’est pas le premier accident nucléaire qu’a connu le Japon : en 2007, la centrale de Kashiwasaki-Kariwa, située à 10 kilomètres de l’épicentre d’un important séisme, frôlait déjà le drame nucléaire. Depuis, les Japonais ont inventé le terme « genpatsu-shinsai », qui désigne une accumulation de catastrophes naturelles menant à une catastrophe nucléaire.
3. Le bilan sanitaire varie encore : on estime qu’entre 500 000 et 800 000 personnes seraient mortes pendant les travaux de nettoyage et de cimentation.
4. Voir le documentaire de Thomas Jonhson diffusé en 2006, La bataille de Tchernobyl.
5. Soit 150 euros.
6. Un jeu d’argent très populaire dans tout l’archipel.
7. Voir « Quatre ans après Fukushima – L’ombre des Yakuzas », une enquête GQ parue en février 2015.
8. On pourra lire cet article à propos de la durée des déchets, sur le site La Radioactivité.
9. On pourra lire cet entretien paru en mars 2015 dans Lundi matin : « Partir de Tokyo ».
10. « Les initiatives de mesure des radiations ont une longue histoire au Japon. Juste après la catastrophe de Tchernobyl, des activistes anti-nucléaires japonais ont mis en place des réseaux de mesure indépendants appelés Radiation Disaster Alert Network (R-DAN). Certains scientifiques les ont soutenu. Les équipements de mesure ont été fournis par des organisations syndicales. Ce genre d’initiatives se transmettent, directement ou indirectement. La population ne peut pas croire les mesures officielles. À Fukushima on sait qu’elles sont généralement inférieures à leurs propres mesures. Et puis même en dehors de Fukushima, les gouvernements locaux ne veulent pas mesurer le rayonnement radioactif, même si certaines zones ont des radiations supérieures aux normes de sécurité. » Toshimaru Ogura, pour Ballast.
11. Voir les règlementations sur le site de l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS).
12. On pourra lire cet article de Mediapart paru en 2015 : « Fukushima, bilan d’une situation sanitaire inquiétante ».
13. L’accident de Tchernobyl constituait déjà une expérience clinique à grande échelle ; malgré les pressions exercées par les gouvernements russe et biélorusse pour ne pas diffuser de bilan sanitaire de la catastrophe, le recul historique et scientifique que nous avons désormais confirme cette corrélation.
14. On pourra lire cet article du Monde en date du mars 2013, signé Philippe Pons : « Fukushima : dans l’enfer des “liquidateurs” »

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Nouvel Ordre Mondial: Al Qaïda et l’EIIL créés par l’empire (Harvard)

Posted in 11 septembre, actualité, altermondialisme, documentaire, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 2 juillet 2018 by Résistance 71


La lumière du N.O.M

 

Un chercheur de Harvard explique comment les Etats-Unis ont créé Al Qaïda et le groupe terroriste de l’EIIL / Daesh

 

Arjun Walia

 

27 juin 2018

 

Source: http://www.informationclearinghouse.info/49733.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

C’est assez fascinant de constater à quel point la conscience planétaire a changé en l’espace de ces quelques cinq dernières années et ceci ne s’est pas produit sur juste un sujet, mais dans bien des domaines allant de la santé à la géopolitique et tout ce qu’on peut trouver entre les deux.

Les gens sont vraiment en train de se réveiller et de voir au travers de la masse de la propagande et des mensonges qui nous sont continuellement apportés par les médias sur les sujets globaux et autre domaines englobant tous les aspects de l’humanité.

Connu pour être le “père de la relation publique”, Edward Bernays (NdT: neveu de Sigmund Freud) le résume assez bien:

La manipulation consciente et intelligente des habitudes et des opinions organisées des masses est un élément important de la société démocratique. Ceux qui manipulent de mécanisme invisible de la société constituent un gouvernement invisible qui est le véritable pouvoir de notre pays. Nous sommes gouvernés, nos esprits sont formatés, nos goûts façonnés, nos idées suggérées, essentiellement par un groupe de personnes dont nous n’avons jamais entendu parler.” — Propaganda, 1928

Ce grand “réveil” dont je parle est devenu évident alors que des mots comme “état profond”, “terrorisme faux-drapeau” sont devenus des lieux communs de la rhétorique publique médiatique, des politiciens internationaux y faisant même souvent référence. Prenez le président russe Poutine par exemple qui a dénoncé en de multiples occasions l’alliance militaire occidentale et ses menaces “magiques”, “mythiques” qu’elle crée pour justifier son action politico-économique et ses sanctions et interventions dans de nombreux pays pour en fait d’autres motifs. Un autre exemple serait comment le président syrien Bachar al Assad a dénoncé Donald Trump pour n’être qu’un autre outil de l’état profond états-unien. Cette reconnaissance de “l’état profond” est énorme car de nombreux présidents américains ont essayé d’en informer le public au cours des dernières décennies.

L’ancien président Theodor Roosevelt fut un de ceux qui essaya de nous prévenir que les deux partis politiques US avaient dérogé de leur objectif initial et qu’au lieu que la politique soit un outil pour promouvoir le bien public des masses, “ils sont les outils d’intérêts corrompus qui les utilisent pour assouvir leurs propres intérêts. Derrière ce gouvernement de façade, siège, trône un gouvernement invisible, n’ayant aucune responsabilité ni allégeance de quelque sorte que ce soit envers le peuple.” (source)

L’idée que les gouvernements ne représentent en rien leur peuple et que ceci n’est pas nouveau est devenu évident aujourd’hui. Pour nous, à Collective Evolution, c’est fascinant parce que nous avons écrit et dénoncé cet état profond depuis des années (NdT: de la même manière pour nous à Résistance 71…) et avoir maintenant des figures de la politique en parler ouvertement fait définitivement se poser des questions.

Le meilleur exemple (moderne) de terrorisme faux-drapeau pourrait bien être les attentats du 11 septembre 2001 ainsi que les récentes attaques chimiques ayant eu lieu en Syrie. Est-ce que l’élite mondialiste fomente et perpétue ces évènements en le blâmant sur quelqu’un d’autre pour justifier les actions qu’ils ont décidé de prendre ? Est-ce que tout ce qu’on nous dit et ce que nous connaissons sur le terrorisme et la menace sur la sûreté de l’État est fondé sur de fausses assertions ?

La Syrie et l’histoire de la Syrie est un excellent exemple, le document intitulé “Syria: Scenarios of Dramatic Political Change,” a été écrit en juillet 1986 par le Foreign Subversion and Instability Center, partie du Mission Center for Global Issues de la CIA. Il déclare sa mission être: “d’analyser un nombre possible de scénarios pouvant mener à l’expulsion du président Assad ou tout autre changement politique d’importance en Syrie.” Bien que le document ait 25 ans d’âge, il montre que les Etats-Unis planifient d’infiltrer et d’influencer la Syrie afin de créer un changement utile à leurs intérêts, cela remonte à plus de 30 ans..

Le document vient aussi avec des témoignages de gens de l’intérieur, comme par exemple le général 4 étoiles Wesley Clark, ancien chef des opérations de l’OTAN de 1997 à 2000. Celui-ci a déclaré dans un entretien avec Democracy Now! que les USA planifiaient d’envahir 7 pays en 5 ans au Moyen-Orient incluant la Syrie et ce sans aucune raison valide. Il offrait le sentiment des personnes au sein de l’armée américaine que nous avions une “bonne armée” et que nous pouvions “renverser des gouvernements”. Il parla d’un mémo interne du Pentagone qui décrivait comment les Etats-Unis allaient “renverser 7 pays en 5 ans en commençant avec l’Irak, puis la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et pour finir l’Iran.

(source).

Alors, qui a créé Al Qaïda et l’EIIL ?…

Nous sommes face à face avec la prise de contrôle criminelle à un niveau international.. il y a une guerre ouverte menée par les Etats-Unis et qui peut être menée par quelques pays par procuration qui obéissent aux ordres de Washington… La ‘guerre globale contre le terrorisme’ est une action américaine, une fausse action, basée sur de fausses bases. Elle nous explique que quelque part les Etats-Unis et le monde occidental courent après un ennemi fictif, l’État Islamique, quand cet EI est de fait totalement soutenu et financé par l’alliance militaire occidentale et les alliés des Etats-Unis dans le Golfe Persique,

Cette citation ci-dessus provient d’un économiste canadien, Michel Chossudovsky, professeur émérite de l’université d’Ottawa. Il expliqua tout cela dans une conférence international sur le Nouvel Ordre Mondial qui fut organisée il y a quelques années par la Perdana Global Peace Foundation.

Comme on peut le constater, ce sentiment est partagé par beaucoup et une des dernières voix à abonder en ce sens est celle de Garikai Chengu de l’université de Harvard.

A l’instar d’Al Qaïda, l’EIIL est made in USA, il est un instrument de terreur fait pour diviser et conquérir le Moyen-Orient riche en pétrole et en hydrocarbures et pour contrer l’influence croissante de l’Iran dans la région. Le fait que les Etats-Unis ont une très longue histoire de soutien et de création  du terrorisme ne surprendra que ceux qui regardent les JT et ignorent l’histoire.

Un autre excellent point que Chengu établit:

La relation de l’Amérique avec AQ a toujours été une relation de haine et d’amour. Tout cela dépend si un groupe particulier affilié à AQ sert des intérêts américains spécifiques dans la zone où il se trouve. Selon le cas, le ministère des affaires étrangères américain soutien et finance le groupe terroriste ou le fait bombarder. Alors même que les législateurs américains clament s’opposer à l’islam extrémiste, ils le fomente et le développent comme arme de leur politique étrangère.

Il fournit pas mal d’exemples dans son article, demandant aux lecteurs de se rappeler quand la “CIA donna naissance à Oussama Ben Laden et allaita son organisation pendant les années 1980.” Il rappelle brièvement l’ancien ministre britannique des affaires étrangères Robin Cook disant au parlement qu’Al Qaïda “était sans aucune équivoque, un produit des services de renseignement occidentaux.

La vérité est qu’il n’y a pas d’armée islamique ou de groupe terroriste répondant au nom d’Al Qaïda et tout officier de renseignement informé sait parfaitement cela. Mais en revanche, il y a une campagne de propagande pour faire croire au public la présence d’une entité intensifiée représentant ‘le diable’ et ce uniquement pour amener les téléspectateurs à accepter un leadership international unifié pour une ‘guerre contre le terrorisme’. Le pays qui se tient derrière cette campagne de propagande sont les Etats-Unis.” ~ Robin Cook

Aujourd’hui, nous avons de nombreux lanceurs d’alerte qui martèlent ce point précis. Voici par exemple une vidéo de la lanceuse d’alerte du FBI Sibel Edmonds sur RT news: video.

Elle est une ancienne traductrice du FBI et fondatrice de la National Security Whistleblowers Coalition (NSWBC). Elle a attiré pas mal d’attention sur elle en 2002 après avoir accusé un collègue de couvrir une activité illicite impliquant des citoyens turcs, qui mettaient en cause de sérieux manquements à la sécurité et des activités de camouflage en référence à des informations ultra-confidentielles qui étaient délibérément supprimées. Elle met en évidence le fait que l’EIIL est la création de ceux-là mêmes qui appelle le groupe terroriste.

Un autre exemple récent provient d’Edward Snowden qui publie un tweet de l’assistant professeur Max Abrahms, expert en sécurité internationale, posant la relation entre la CIA et AQ. […] 

Snowden a retweeter ceci le 12 septembre, le jour d’après l’anniversaire du 11 septembre.

La soi-disante guerre contre le terrorisme devrait être vue pour ce qu’elle est véritablement: un prétexte pour maintenir une armée américaine dangereusement sur-gonflée. Les deux groupes les plus importants influents sur la politique étrangère américaine sont le lobby israélien qui dirige la politique américaine du Moyen-Orient et le complexe militaro-industriel qui profite de toutes les actions qui en découlent. Depuis que George W. Bush a déclaré cette ‘guerre contre le terrorisme’ en 2001, celle-ci a coûté aux contribuable plus de 6600 milliards de dollars et des milliers de nos jeunes sont tombés pour cette mascarade ; mais cette guerre a aussi engrangé des milliards pour l’élite au sommet de la pyramide américaine.” ~ Garikai Chengu.

Alors que pouvez-vous faire ? En quoi cela change t’il votre vie ?

Le plus intéressant au sujet de ce type d’information est que cela va à contre-courant de l’info des merdias de base et de leur rhétorique usuelle. Dans un monde où l’information est présentée de manière totalement antinomique à la réalité de terrain, que doit donc faire celui qui est intéressé de connaître la vérité ?…

La plupart sait qui sert la soupe les vraies “fausses nouvelles/infos” et cela est spécifiquement intrigant quand on a tant de sources qui vont contre le narratif officiel. Ce qui est encore plus inquiétant est que ce sont les gouvernements qui veulent décider de ce qui est de la “vraie et de la fausse info”, de ce qui est réel et de ce qui est falsifié. Ne devrions-nous pas être capables de faire cela nous-mêmes ?… Ne devrions nous pas mettre notre casque à esprit critique ? Ne sommes-nous pas capable de regarder des sources variées d’information et de faire un choix informé plutôt que de dépendre exclusivement des infos diffusées sur nos écrans de TV avec des gens d’influence manipulant les perceptions et les esprits de la masse des gens ?…

En fin de compte, c’est tout ce qui existe, une guerre pour notre conscience et il est très clair qu’ils ne veulent vraiment pas que nous pensions par nous-mêmes.

Ce type d’info est du style catalyseur “ah ah, mais c’est pourtant bien sûr!”. Plus on commence à voir les choses, et à devenir conscients des réalités et plus cela devient le point de départ de l’action. Regardez ce qu’il s’est produit avec les OGM et l’activisme que cela a engendré, ainsi la vaste majorité de la nourriture OGM parfaitement légale aux Etats-Unis a été interdite dans bien des pays du monde.

C’est la même chose avec le terrorisme et la guerre en général. Au bout du compte, on nous a lavé le cerveau et on continue d’être conditionné afin d’accepter les raisons de la guerre. Au moment où nous nous réveillons, à l’instant où nous avons ce moment “ah ah”, c’est le moment où tout change et c’est aussi le moment où les soldats commenceront à arrêter d’appuyer sur la détente de leurs armes.

Le changement commence avec nous ! et au moment où nous ne permettons plus que nous soyons utilisés comme outils pour les objectifs et les fins de gens puissants, alors vient le moment où le monde commence à changer et nous sommes en ce moment même dans ce processus !… Une des choses les plus fortes et utiles que vous puissiez faire, est que lorsque l’opportunité vous ait présentée, n’ayez jamais peur de gueuler et de partager un avis, une opinion qui va à contre-courant.

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“Soyez le changement que vous voulez pour le monde..”
~Mahatma Gandhi ~

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Lectures complémentaires:

Manifeste pour la Société des Sociétés

Au sujet dun 11 septembre nucleaire

La_City_de_Londres_au_coeur_de_lempire

911_History_en

Que faire ?

Au sujet d’un 11 septembre nucleaire

Effondrer le colonialisme

Théorie Russo Ukrainienne de l’Origine Profonde Abiotique du Pétrole

petit_precis_sur_la_societe_et_letat

le bouclier du lanceur d’alerte

Technologie et Nouvel Ordre Mondial: Pour Enedis, il faut sauver le soldat Linky…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 juin 2018 by Résistance 71

Divulgation du plan com d’urgence d’Enedis pour essayer de sauver le soldat Linky

 

Stéphane Lhomme

 

26 juin 2018

 

Reçu par courriel

 

Refus Linky Gazpar – Communiqué du mardi 26 juin 2018

http://refus.linky.gazpar.free.fr

 

Divulgation du plan com d’urgence d’Enedis
pour essayer de sauver le compteur Linky

 

– Un plan d’urgence face à une situation de rejet généralisé du Linky

– Un gaspillage éhonté de l’argent des usagers

– Une tentative ridicule de rendre le Linky « sympathique »

– Une pression directe sur la presse régionale accusée d’être « anti-linky »

Nous avons pu nous procurer le « plan com » confidentiel (cf ci-dessous) de la campagne publicitaire lancée en toute urgence en cette fin juin par Enedis pour essayer de sauver le soldat Linky.

Les doux euphémismes que l’on trouve dès l’introduction, comme « renforcer son acceptabilité et faciliter son déploiement partout en France » illustrent la réalité : le compteur Linky est rejeté de façon de plus en plus massive partout en France.

Adossée à deux évènements publics majeurs, la Coupe du Monde de Football et le Tour de France, assurément pour essayer de toucher le public populaire, cette campagne ressemble à une tentative désespérée de sauver le programme Linky alors que la proximité des élections municipales aggrave encore sa situation (*).

Les méthodes utilisées illustrent bien les pratiques d’Enedis depuis deux ans que le déploiement du Linky est commencé : « faire de la pédagogie » se traduit noir sur blanc par « marteler » !

Par ailleurs, des « experts et alliés » vont être mis en exergue (et assurément grassement rémunérés, pour leur collaboration, avec l’argent des usagers). Nous ne manquerons pas de questionner ces complices d’Enedis… dès qu’ils seront présentés.

D’autre part, Enedis souhaite « inspirer de la sympathie et de la chaleur autour de Linky« , en particuliers avec les dessins du « gentil Linky » en pleines pages dans l’ensemble des journaux régionaux de France : on ne saurait mieux montrer à quel point Enedis prend les citoyens pour des imbéciles.

On note aussi une tentative de mise au pas de la presse régionale : le sous entendu d’une campagne publicitaire aussi importante (et donc lucrative pour les journaux) est très clair : « Si vous voulez continuer à bénéficier de cette manne, soyez positif avec Linky dans vos articles« .

Enedis accuse en effet la presse locale et régionale de « faire le jeu des anti-Linky » alors qu’elle ne fait que rendre compte des innombrables déconvenues vécues par les habitants dotés du compteur vert fluo. De toute évidence, Enedis veut remettre les médias dans le « droit chemin ».

Nous appelons les citoyens à ne pas se laisser désinformer par Enedis et, d’ores et déjà, à participer à un grand concours de parodies des publicités du Linky (exemple joint).

Stéphane Lhomme, Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)

Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr

(*) Plus la date des élections municipales approche, plus les maires sont nombreux à interdire la pose des Linky ou a minima pour le droit de refus des compteurs communicants par leurs administrés. Le parti LREM, au pouvoir, est considéré à juste titre par de nombreux habitants (…et électeurs) comme complice des méthodes d’Enedis, et s’inquiète d’une probable sanction dans les urnes…

Document confidentiel Enedis

Rendu public par http://refus.linky.gazpar.free.fr

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Enedis – Nouvelle campagne publicitaire autour du compteur Linky

 

Enedis intensifie sa communication autour du compteur Linky afin de renforcer son acceptabilité et faciliter son déploiement partout en France. Pour optimiser la prise de parole sur Linky, l’équipe du Programme Linky et la Dircom ont construit une stratégie s’adossant aux deux grands évènements sportifs, populaires et fédérateurs qui vont générer une très forte audience sur les médias dans les prochaines semaines : la Coupe du Monde de Football et le Tour de France.

 

Partis pris et positionnement de communication

 

·Faire de la pédagogie :
▪️ marteler les bénéfices de Linky pour les particuliers, les collectivités, et la France.

▪️ des experts et des alliés pour porter la parole Linky.

·Créer de la proximité :
▪️ inspirer de la sympathie et de la chaleur autour de Linky. Le faire entrer dans les familles et les foyers.

▪️ bénéficier du contexte de la Coupe du monde de Football et du Tour de France, deux événements populaires et mondiaux pour donner une nouvelle vie au compteur Linky.

Parler vrai :

▪️ incarner les bénéfices de Linky. Combattre les contre-vérités avec des mots simples et justes.

▪️ des clients pour remettre Linky à sa juste place.

*) Dans la presse quotidienne régionale (PQR)

Le plan média a été élaboré pour une prise de parole autour des bénéfices concrets et immédiats du compteur Linky pour nos clients :

·         les services à distance

·         le dépannage facilité

·         la possibilité d’agir sur sa consommation

La campagne publicitaire est composée de 3 visuels Linky et diffusée sur l’ensemble des titres de la PQR (hors Corse) + Le Parisien. Dates de parution : 18, 21 et 26 juin 2018.

Un renforcement avec des formats digitaux sur les sites Internet de la PQR et sur les réseaux sociaux.

*) A la radio : RMC

La première radio du sport en France et seule diffuseur en direct et en intégralité des matchs de la Coupe du Monde de Football et les étapes du Tour de France.

Deux spots de 20 secondes dans le contexte Coupe du Monde de Foot (du 14 juin au 15 juillet)

*) A la télévision (France télévisions)

Vivez le Tour de France avec le compteur Linky… Enedis, partenaire officiel.

La marque Enedis et le compteur Linky seront présents sur tous les directs du Tour de France diffusés sur les chaines de télévision France 2 et France 3. Une courte vidéo de 4 ou 6 secondes sera présente en entrée, sortie et reprises des programmes.

France 3 :

·         le court programme de France 3, à 19h20 du lundi au vendredi, du 25 juin au 6 juillet

·         tous les directs du 7 au 29 juillet de 12h55 à 15h

France 2 :

·         tous les directs, de 11h55 à 12h55 et de 15h à 17h30, du 7 au 29 juillet

Enedis et Linky seront également à l’honneur sur les sites Internet de France Télévision Sport

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Notre dossier « compteur Linky »

Agro-business et Nouvel Ordre Mondial…

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Le mariage de la mort Bayer-Monsanto

 

Résistance 71 avec James Corbett

 

23 juin 2018

 

Le toujours excellent James Corbett sort sa dernière vidéo documentaire sur la fusion de Monsanto avec Bayer, probablement les deux entreprises les plus malfaisantes de l’histoire mondiale de l’industrie chimique. Très bientôt, ces deux géants criminels et eugénistes vont contrôler plus de 25% de toute l’industrie alimentaire mondiale au travers de leur fusion et du contrôle en aval d’entreprises vassales. Cet vidéo ci-dessous est en anglais et mériterait d’être sous-titrée en français dès que possible. La transcription complète se trouve ici.

Rappelons que Monsanto, avant d’être le géant des graines transgéniques fut aussi avec Dow chemicals un des inventeurs de « l’agent orange » massivement utilisé au Vietnam. Bayer, sous son fondateur Duisberg inventa littéralement la guerre chimique et fut responsable de la production de gaz au chlore utilisé durant la 1ère guerre mondiale notamment à Ypres en Belgique contre les troupes françaises (1000 morts et plus de 4000 intoxiqués). Ce sont donc ces ordures criminelles de haut niveau et bien protégée du système, qui gèrent en grande partie les industries de de l’agriculture, de l’alimentaire, et de la « santé » (Bayer diffuseurs l’Aspirine oui, mais aussi de médicaments pour hémophiles contaminés avec le virus HIV et autre contraceptif mortifère…). Nul doute que nous pouvons avoir 100% confiance en leur sacerdoce pour le bien commun et la santé publique.

En mars courant, nous avions déjà dit; « Quand Hulot rime avec Monsanto », ceci est toujours d’actualité, Bayer faisant bien entendu déjà parti de l’équation… Ainsi que cet article sur la fusion Bayer-Monsanto…

L’excellent documentaire de James Corbett, 23 minutes d’une concision parfaite:

 

Lectures complémentaires:

Que faire ?

Un Monde sans Cancer, l’histoire de la vitamine B17

Théorie Russo Ukrainienne de l’Origine Profonde Abiotique du Pétrole

le bouclier du lanceur d’alerte

Quand Hulot rime avec Monsanto

 

Lettre au président Macron des professeurs Fourtillan et Joyeux au sujet de la toxicité de l’aluminium dans le corps humain…

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Résistance 71

 

14 juin 2018

 

Ci-dessous le lien du document pdf de la lettre ouverte des professeurs Jean-Bernard Fourtillan, ingénieur chimiste et pharmacologiste et Henri Joyeux, médecin, cancérologue et ancien des hôpitaux de Paris au sujet de la haute toxicité de l’aluminium dans le corps humain.

Cette lettre est bien entendu en direct rapport avec la haute négligence (au bas mot) des laboratoires pharmaceutiques qui continuent à inclure l’aluminium comme adjuvant dans les vaccins mais aussi dans bon nombre de médicaments dont les cicatrisants gastriques tels le Maalox et autres.

Ce sujet est de la plus haute importance dans l’intérêt de la santé publique dont les laboratoires pharmaceutiques se foutent de plus en plus tant leur importe plus encore le profit.

Quand on voit la main mise de certains labos sur la production de certaines molécules et quand on voit les ramifications financières et d’investissements des dits labos dans bon nombre d’aventures touchant la production chimique et le développement génétique dont ils ont un quasi-monopole, on peut légitimement se demander si la santé publique est toujours leur préoccupation majeure ; l’a t’elle jamais été en fait ?…

Posons donc ces simples questions: au vu des profits faramineux générés par la vente tous azimuts de molécules dûment patentées, guérir un patient, quelque soit la maladie, est-il toujours dans l’intérêt de l’industrie pharmaceutico-chimique ? Quel est plutôt son intérêt ?…
Cette industrie ne serait-elle pas en fait dans la gestion de la pathologie humaine à des fins à la fois lucratives et eugénistes ?

Juste des questions comme ça, à propos…

La lettre des professeurs Fourtillan et Joyeux:

https://professeur-joyeux.com/wp-content/uploads/2018/06/Version-finale-de-lInterdiction-totale-de-lAluminium-dans-tous-les-médicaments.-2.pdf

 

 

Technologie et Nouvel Ordre Mondial: Le temps est venu de démanteler Facebook…

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Notre dossier Facebook et réseaux sociaux

Nous tenons à préciser que Résistance 71 n’est pas sur Facebook, ni sur twitter. Aucun de nous ni nos enfants, ni nos familles immédiates n’utilisent ces saloperies. Comme pour tout, cela demeure un choix. C’est assez simple, il suffit de dire NON ! Il suffit de boycotter, il y a pas mal de choses à boycotter. C’est TOUJOURS une affaire de choix, de décision d’abord personnelle puis dans un élan de bon sens commun, collective.
~ Résistance 71 ~

« Quand on pense qu’il suffirait que les gens n’achètent pas pour que ça ne se vendent pas… » (Coluche)

 


facebook, Pentagone et CIA

 

Il est temps de démanteler Facebook

 

Al Manar repris de Strategica

 

23 mai 2018

 

url de l’article: http://french.almanar.com.lb/904330

 

Les mises en garde  concernant le réseau social connu sous le nom de « Facebook » n’ont jamais été prises au sérieux.

Certains de nos lecteurs croyaient, en toute bonne foi, que ces avertissements concernant ce danger existentiel à l’espèce humaine, émanaient d’une prise de position subjective, ou pire, un parti pris clairement opposé à la mainmise de ce réseau social dont l’origine réelle demeure inconnue du grand public.

La première mise en garde contre l’utilisation de cet « outil » nous a été adressée et exposée de façon brutale par des spécialistes dont l’existence même est officiellement niée par leur propres employeurs.

Quoique qu’il soit encore à un stade très primitif, le réseau social n’en constitue pas moins un danger réel aussi bien pour les individus que pour toute société organisée. Son évolution à moyen terme posera un danger existentiel à l’humanité.

Les récentes acquisitions de Facebook ont un objectif monopolistique. Sa sous-traitance pour des organismes opaques, poursuivant des agendas hautement politiques, idéologiques et sécuritaires, ne sont pas de nature à rassurer.

L’exploitation des mécanismes de l’addiction chez les humains,  l’altération de leurs perceptions et la création d’une façade de relations publiques mensongères (car passant sous silence la véritable genèse et les vrais fondateurs du réseau) confèrent à Facebook un pouvoir réel de nuisance.

Sur un plan purement politique, certaines faction de ce que l’on appelle l’Etat profond et des lobbies chargés de la promotion des  politiques néoconservatrices ou pour sortir du politiquement correct, pro-sionistes, tentent de propulser Marc Zuckerberg, le PDG par désignation de Facebook, le réseau social aux couleurs inamovibles du drapeau israélien, sur le devant de la scène politique mondiale en préparation de sa candidature éventuelle à la présidence américaine.

Les auditions médiatisées  de cet individu par des commissions du Congrès US et du parlement européen sous des prétextes de protection des données suite à l’émergence contrôlée et organisée du scandale de Cambridge Analytica dans le cadre d’une lutte politique sans merci entre différentes factions du système de gouvernance transnational, ne visent pas autre chose que de le lancer sur l’arène internationale en tant que futur jeune candidat-dirigeant.

Facebook est un outil d’espionnage à plusieurs échelles, allant de la sphère privée des individus à celle publique des organisations et des corporations internationales. Il n’en est qu’à ses balbutiements pour le moment mais il peut par exemple déjà suivre vos mouvements à la trace grâce à vos smartphones même si vous n’êtes en possession d’aucun profil sur ce réseau.

Pire, Facebook dispose désormais d’un programme secret s’intéressant au plus haut point aux discussions banales et anodines de personnes ordinaires pouvant tourner autour de la météo, d’états d’âme, de salutations, de bavardages sans objet précis, de débilités, des jurons, d’onomatopées, de certaines tournures idiomatiques et même des échanges d’émoticons. A première vue, cet intérêt peut paraître banal. En réalité, ces dizaines de milliards d’inputs sémantiques alimentent des algorithmes auto-cognitifs et il a été établi que certaines inférences issues de l’observation et l’exploitation des chats privés en Syrie ou en Iran par exemple déterminent la réussite d’une révolution de type hybride ou une ingénierie sociale visant une déstructuration des rapports sociopolitiques au bénéfice d’une intervention exogène. Ces mêmes outils sont en usage avancés dans la plupart des pays européens et sont à l’état de prototype dans des pays arabes dit modérés. A quelles fins? Génération spontanée des dissensions, élargissement des clivages existants, création de nouveaux moteurs de motivation autour de thématiques sociétales (exemple de la campagne pas si spontanée #metoo axée autour du harcèlement avec un décalage vers la guerre des sexes).

Facebook veut à court terme lutter et supprimer tous les comptes qu’il qualifie de faux. C’est à dire avec pseudonymes. Cette volonté de se substituer aux états-civils et des bases de données biométriques des Etats-Nation contemporains est l’un des objectifs prioritaires de Facebook.

Encore que tout ceci n’est rien par rapport à ce qui se prépare. Après avoir commencé à vous baratiner sur la promotion de l’amitié (cela rappelle trop un des pilier de la franc-maçonnerie toutes proportions gardées), Facebook a failli vous demander si vous voulez être ami (e) avec Israël. C’est du passé. Facebook ambitionne maintenant de savoir le fond de vos pensées et s’apprête à investir l’espace pour y placer en orbite des satellites rendant impossible une déconnexion du réseau quand ce dernier l’exige.

Beaucoup de personnes ne prennent pas trop au sérieux ces menaces. Jusqu’au jour prochain où un drone d’attaque armés de missiles Hellfire utilisera les banques de données de Facebook et se trompera d’objectif en mettant à mort des personnes pour leur pensées secrètes. Ce sera peut-être vous ou moi ou toute autre personne anonyme.

C’est pour cela qu’il faut démanteler sinon réduire l’influence de ce réseau social dont l’alliance avec Google et les autres majors de l’internet nous conduira tout droit et avec le sourire vers un totalitarisme plus terrifiant que tous ceux que nous (nous l’ensemble des humains) avons connu tout au long de notre histoire mouvementée.

Si j’ai un conseil à vous donner maintenant, c’est de quitter Facebook immédiatement. Aucun profil crée sur ce réseau ne peut être supprimé. Par contre on peut refuser que nos données ne servent de monnaie virtuelle à des corporations aux motivations peu claires et aux intentions pas du tout pacifiques.

Il est grand temps de démanteler ce réseau sous peine de condamner nos enfants à vivre dans un esclavage plus abject que celui que nous croyons concevoir.

 

 

11 septembre nucléaire: introduction à une histoire secrète des mini armes nucléaires (VT)

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Lectures complémentaires sur le 11 septembre nucléaire:

Au sujet d’un 11 septembre nucleaire

 

 

L’histoire secrète des mini armes nucléaires

 

Introduction par Gordon Duff, Senior Editor avec Jeff Smith de l’AIEA et VT

 

3 mai 2018

 

Source: https://www.veteranstoday.com/2018/05/03/488735/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis des documents en quelque sorte déclassifiés de l’AIEA:

Notes de l’éditeur de VT:

On nous a donné des bribes de matériaux en provenance de bon nombre d’enquêtes ; la plupart de ces infos mettent littéralement “le monde à l’envers”. Ceci provient de sources multiples, tout n’a pas les mêmes réponses. Nous avons observé que l’enquête originale sur les attentats de 11 septembre 2001, la vraie, fut un “préliminaire”, donné à la Maison Blanche, aux leaders du congrès des Etats-Unis, au Pentagone et à des juges clef. Lorsque le suivi de l’enquête fut fait, tout fut stocké pour ne pas être publié ni présenté. Ils ont voulu enterrer ce “11 septembre nucléaire” le plus profond possible.

Aujourd’hui, nous réécrivons l’histoire. Chaque article est un tout, certains furent écrits et publiés, d’autres pris de dossiers clefs et d’autres… comment dire, furent “officieusement” déclassifiés”. Nous avons établi et prouvé les thèses de physique et elles ont survécu à de multiples défis, nous avons aussi établi la vaste présence et existence d’un terrorisme nucléaire d’état, essentiellement centré autour d’Israël. Nous nous rapprochons également d’une explication plus “multinationale” des actions d’Israël alors que nous les voyons coopérer avec d’autres comme les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France dans le domaine de la technologie de l’armement.

Il a été établi il y a longtemps que ces trois nations ont injecté non seulement de la technologie, mais aussi des matériaux nucléaires, en Israël. Nous avons montré exactement qui l’a fait et comment ce fut fait et ce comme personne ne l’avait fait auparavant. A la fin, cette série, publiée en mon nom avec quelques articles de Veterans Today, devraient être lus et commentés par des universitaires et des scientifiques, des experts en sécurité qui prennent vraiment leur travail au sérieux. Nous avons rendu facile l’accès à de l’information qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Pour certaines personnes, naviguer dans l’entourage de VT n’est pas facile. Nous ne sommes pas dans le business de la vente de bouquins ni dans celui des remèdes miracles pour charlatans. J’ai déjà été informé par des “instances supérieures” que nos infos ont déjà changé le monde et que le terrorisme nucléaire n’est plus aussi attirant pour beaucoup depuis qu’il n’est en fait plus secret.

A cette occasion, je désire remercier tous ceux qui se sentent horriblement offensés par la vérité et les dégâts irréversibles que nous avons occasionnés à leur campagne de mensonge et de maquillage des faits. Ils ont fait avancer la cause de la reconnaissance de qui sont nos ennemis véritables et ce de manière dont ils n’ont probablement même pas idée…

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“Ce ne fut pas long pour les scientifiques de réaliser qu’en créant le minuscule “noyau de l’armement” pour la bombe à hydrogène, ils créèrent aussi une micro arme nucléaire très légère qui pourrait être transportée par un simple soldat et ayant de multiples emplois possibles contre des cibles de haute valeur stratégique ceci incluant des centrales électriques et des ponts.

Moins de deux ans plus tard, la première des SADM [Special Atomic Demolition Munition] montrée en photo en haut du présent article fut mis en service opérationnel. La SADM “standard” qui en sorti, avait un noyau de Plutonium 239 dans un coffrage métallique d’uranium 238 non-fissile connu pour être un “réfléchisseur à neutron”.

Le Plutonium et le napalm brûlent sous forme de flash à la détonation, mais pouvez-dire qui est quoi ?

Lors du point critique de la détonation d’une munition de 10t équivalent TNT d’une SADM, cela bien entendu créait bien moins de radiations que l’énorme mal nommé “Little Boy” largué sur Hiroshima, mais produisait quand même un haut niveau de radiations résiduelles dangereuses. La majorité d’entre elles provenaient du “sale” réfléchisseur en uranium 238 de la SADM, qui, avec le noyau de Plutonium 239, explosaient en millions de particules une fois arrivés au point critique.

Ce même uranium 238 non-fissile produit toujours de dangereuses maladies aujourd’hui après avoir été tiré par les chars et les avions américains et leurs obus ou têtes de missiles à l’uranium appauvri sous-critique. Demandez voir aux gens en Irak ou au Kosovo à quel point cette saloperie peut vous rendre malade. Les années passèrent et des projets top-secrets furent mis en place aux Etats-Unis et en Israël pour remplacer les vieilles SADM et leur radioactivité excessive, culminant avec le développement et test réussis à la centrale nucléaire de Dimona en 1981, de “nouveaux micros engins nucléaires”. Utilisant une physique nucléaire avancée, les scientifiques trouvèrent le moyen de faire exploser les nouveaux engins “valises” sans utilisation d’uranium 238 comme réflecteur et enrichirent le noyau de plutonium 239 à 99,78%.

Ces mesures permirent la réduction considérable à la fois de la taille et du poids de l’engin, de cette nouvelle SADM, qui avait aussi un énorme avantage. Cette nouvelle micro arme nucléaire de Dimona fut la première arme critique qui pouvait être utilisée de manière “anonyme”. Disparu le sale réflecteur à neutron à l’uranium 238 et plus de pureté dans l’enrichissement du noyau de plutonium 239.

Le plutonium n’émet que des radiations alpha, qui sont de manière bien pratique, “invisibles” au compteur Geiger standard et en contraste avec ses cousines mortelles du rayonnement beta et gamma, alpha ne voyage qu’à quelques mètres de sa source et ne peut pas pénétrer la peau humaine. Rappelez-vous qu’une micro arme nucléaire est une petite arme en terme de masse critique ayant ses particules en nombre limité distribuées sur un grand secteur.

Vous devrez être dans une zone de l’ordre de 1m50 pour détecter une simple particule. Bien que les particules alpha ne puissent pas pénétrer la peau humaine, une telle radiation est extrêmement dangereuse si elle est inhalée parce que le Plutonium est la substance la plus dangereuse connue sur terre. Si vous en respirez une pleine bouche immédiatement après la détonation, vous serez mort en moins d’une heure, peut-être même en quelques minutes.

La preuve qui suit montre clairement qu’une mini bombe nucléaire semi-pure à l’hydrogène existait en 1958 et qu’elle a eu une bonne quarantaine d’années pour être raffinée. Le graphique dans le coin en haut à droite (cf article original) montre le seul diagramme publié d’une bombe atomique pour lequel la connaissance générale du public en matière d’armement nucléaire est connue. Ce n’est pas le type de bombe qu’on utiliserait pour la démolition des tours du WTC. Elle représente une bombe à hydrogène de seconde génération.

La bombe H montrée n’est pas une bombe à hydrogène pur qui est en fait très proche de la “bombe à neutron” déjà développée. En réalité, cette bombe H de seconde génération n’est rien de plus qu’une bombe à fission utilisée comme mise à feu avec la fusion d’hydrogène utilisée pour plus de puissance. Cette bombe produit le résultat connu du public, grosse puissance, radiations et des millénaires de dévastation radioactive. Elle est au moins vieille de 30 ou 40 ans, dernier modèle de technologie de seconde génération d’armes nucléaires qui a été mise au rencard pour des armes atomiques de 3ème génération à charge moins importante qui ont une plus longue demie-vie, un entretien plus facile et une source d’énergie incorporée.

Notez l’utilisation d’uranium appauvri dans l’armement. L’UA est utilisé dans l’enveloppe et comme container pour la réaction de fusion qui devient partie du matériau fissible. C’est important dans la pratique actuelle internationale de la bombe H de 3ème génération et de la bombe hybride à fusion. D’abord on a cru que l’enveloppe à l’UA et le container de fusion en UA ne feraient sûrement pas partie des armes de fin de 3ème et de 4ème générations qui furent le type d’armes utilisées pour la démolition des tours du WTC car elles sont trop sales (résidus radioactifs de longue durée) pour la bombe à hydrogène pur dont on avait besoin. Quoi qu’il en soit, des informations subséquentes des analyses de poussières, de fusion hybride, les vieux faits bien connus des bombes à fusion pure, les premières têtes nucléaires moins puissantes semi-pures, les bombes à neutron et la connaissance que les débris seraient retirés rapidement et l’information maintenue classifiée secret défense, rend n’importe lequel des scenario plausibles.

D’après Howard Morland dans son article “The Holocaust Bomb”, les bombes atomiques de seconde génération débutèrent en 1950 et devinrent standard en 1956 avec l’annonce par Eisenhower d’une bombe à 95% propre. En 1958, la bombe Mk-41C fut testée avec une charge de de 9,3 Mt, 4,8% de l’énergie résultait de la fission et 95,2 de la fusion. Des bombes H moins radioactives ou plus “propres”, demies-propres (moins d’énergie fissile et plus d’énergie de fusion) étaient alors connues et ne furent utilisées que pour des objectifs de test. Les bombes plus puissantes à fission nucléaire furent déployées pour usage avec la connaissance et la volonté d’infliger le plus de destruction possible aux “ennemis” sur des générations et sans aucune pensée pour les conséquences sur le reste du monde. Parmi quelques autres types de têtes nucléaires à hydrogène, fut développé l’arme atomique W54 en 1961. La W54 était une micro arme nucléaire qui pesait 23 kg et qui pouvait être tirée depuis une arme portable ressemblant à un bazooka modifié. Il y a eu différentes versions de la W54 allant de 0,01 Kt à 1 Kt (NdT: pour référence, la bombe d’Hiroshima faisait 20 Kt…). Entre le milieu des années 1950 et les années 1970 les deux types d’armes (grosse charge sale et petite charge propre) à hydrogène de seconde génération furent améliorés.

Des explosions nucléaires focalisées furent envisagées dès 1959. Samuel Cohen avait déclaré qu’une bombe à neutron de petite charge pouvait être construite pour diriger l’énergie et proposa ce concept il y a déjà plus de 35 ans. Une détonation souterraine de l’arme provoque aussi la possibilité de diriger le faisceau énergétique dégagé.

Vers 1960, La bombe H relativement pure fut modifié pour avoir des effets sélectifs créant ainsi la toute première arme nucléaire de 3ème génération: la bombe à neutron ou bombe à tête nucléaire avancée, essentiellement une bombe à fusion nucléaire. L’énergie déployée par une bombe à neutron était essentiellement le résultat d’une fusion utilisant du deutérium/tritium avec seulement un tout petit composant fissile pour déclencher la réaction de fusion nucléaire.

Les bombes à neutron sont faites pour relâcher au moins 85% de leur énergie sous forme de neutrons aux dépends du souffle de l’explosion et de la chaleur dégagée en comparaison avec les têtes nucléaires précédentes à fission-fusion. L’existence de bombes à neutron fut notée il y a environ une quinzaine d’années Ce fut durant cette période qu’un procès impliquant une affaire d’espionnage chinois força des révélations sur la bombe à neutron.

Peu de temps après, Reagan a déployé les W70 (des W54 améliorées), une version ayant une zone de puissance de 0,8 à 1,6 Kt. Au moins deux ans après le développement de la bombe à neutron, son test, déclassé de mai 1963, montre “le simple fait que les Etats-Unis soient “intéressés dans la recherche” d’un programme pour déterminer les caractéristiques d’une arme à radiation optimisée ou bombe à neutron”. La politique standard semble avoir été de développer l’arme, d’informer le congrès de son développement puis d’informer le public après qu’il ait été informé qu’il y avait un besoin pour cette arme.

Très peu a été dit sur les raffinements sélectifs des armes de 3ème et 4ème générations dans les 40 années suivant leur développement initial. Le fait que leur amélioration eut lieu est prouvé par l’existence de la bombe à neutron. Les effets des Pulsions Electro-Magnétiques (PEM ou EMP en anglais) ont été un autre sujet de préoccupation et de perfectionnement tandis que ces effets furent notés durant les tests nucléaires des années 1950, il y eut un intérêt plus marqué sur ces effets en 1962 avec la détonation en haute altitude produisant un massif effet PME. En novembre 1972, la phrase suivante fut déclassifiée des documents secrets: “L’existence d’armes à effets spécifiques comme par exemple à haute émission de rayons X, neutron ou gamma avec lesquels nous améliorons notre armement dans la zone haute,  sont utilisés pour endurcir les armes nucléaires contre les rayons X à haute énergie.”

A quel point une réaction nucléaire peut-elle être réduite ? Par des expériences hydrodynamiques pour déclencher la fusion, de petites explosions nucléaires ont été réalisées ayant une amplitude de quelques kilos de TNT équivalent. Comme nous l’avons noté ci-dessus, en 1961 fut réalisée une arme de 0,01 Kt (NdT: la référence en la matière est la bombe larguée sur Hiroshima en 1945 qui avait une puissance de 20 Kt c’est à dire une puissance équivalente à la détonation de 20 000 tonnes de TNT. 1Kt = 1000t de TNT, donc une arme de 0,01 Kt = 10t de TNT). En 1956 fut déclassée l’info sur Tamalpais ayant une charge de 0,072 Kt.

Avant la démolition des tours du WTC en 2001, le plus grand bâtiment qui fut implosé en démolition contrôlée a été la grande galerie marchande de l’Hudson qui faisait environ 205 000 m2 sur 33 étages et qui demanda une charge explosive répartie de 1,2t.

Les bâtiments du WTC étaient bien plus grands et résistants que le bâtiment de l’Hudson, mais il est douteux qu’une bombe de plus de 0,01Kt ait été nécessaire pour vaporiser les 47 colonnes centrales faites pour soutenir un poids total bien supérieur à celui du bâtiment entier.

Voici la liste (partielle) des informations que ce programme de développement d’une charge nucléaire de 0,01Kt a produit:

  • Rayon maximum de la boule de feu: 25,4m
  • Temps maximum de la pulsion lumineuse: 0,011 seconde
  • Rayon maximum d’explosion aérienne de la boule de feu: 10,6m
  • Temps maximum de la température maximum: 0,0032s
  • Superficie de l’exposition aux radiations: 0,35km2
  • Effets de l’onde de choc: 0,35kg/cm2
  • Détonation souterraine: diamètre de 17m donnant une magnitude de 3,52 sur l’échelle de Richter.

La portée des dégâts dûe à la radiation thermique est considérablement réduite par les nuages, la fumée ou toute autre matériau obscurcissant. Les détonations de surface sont connues pour réduire de moitié la radiation thermique. Une bombe à neutron produit bien moins d’énergie de souffle et thermique qu’une bombe à fission de la même charge en étendant son énergie par l’augmentation de la production de neutrons. Même les plus vieux modèles de bombe à neutron produisent très peu de retombées radioactives de long terme, mais ont produit une radiation induite considérable lors de détonation terrestre. La demie-vie induite des radiations est très courte et est mesurée plutôt en jours qu’en années.

Résumons l’information connue: on a à faire avec une explosion souterraine d’une bombe à hydrogène pur ou semi-pur d’une charge de 0,01Kt à radiation dirigée et à résidus minimum ayant une dispersion radioactive améliorée, le plus probablement à neutron, car cette radiation serait absorbée par le sol et le bâtiment et qui diminuerait les effets d’onde de choc et de température.

En 1993, Joe Vialls expose certains faits au sujet d’explosions simples qui étaient très similaires à celles des explosions du WTC en 2001. L’article intitulé “Micro Nukes in London” ou “Mini armes nucléaires à Londres”, note l’utilisation soudaine d’explosions massives dans les districts d’affaire par l’IRA avec la mention brève de l’explosion du WTC de 1993. Dans le supposé premier attentat à la bombe par l’”IRA”, un témoin oculaire déclara: “Le sol trembla sous nos pieds. Il y eut un flash très intense et une très haute colonne de fumée verticale.”

Information importante sur la SADM de classe W54

Tandis que le gouvernement parlait aux médias de l’utilisation d’une bombe conventionnelle, il y eut un filmage accidentel d’une équipe d’enquêteurs en complète tenue anti-radiation sur les lieux de l’attentat. La description du cratère créé par la seconde explosion révèle un trou de 18m de diamètre et de 12m de profondeur. Les dires des physiciens Galen Winsor, John McPhee et Theodore Taylor sont prophétiques dans l’utilisation de micro armes nucléaires. Taylor spécifiquement note l’utilisation future d’un micro nuke comme celui du WTC dès 1973. Un autre cratère de 7m de diamètre et d’1m50 de profondeur est noté dans l’article “Bali Micro Nuke, the lack of radiation confuses experts”. Dans les 48 heures qui suivirent, le gouvernement de Bali trouva des traces d’explosif C4. Puis s’en vint la version révisée des explosifs juchés sur des bonbonnes de gaz. Après avoir échoué d’expliquer les faits notés, la théorie suivante fut celle d’explosifs au napalm.

L’explication finale de Londres citait une source fiable qu’un type mélangé de bombes de l’IRA fut utilisé. Pourtant demeuraient d’importants problèmes à élucider avec cette théorie que l’IRA avait fait exploser plus de 500kg de cette mixture et qu’il n’y avait aucun cratère d’explosion. La bombe américaine BLU-82 utilisée pour créer des clairières dans la jungle vietnamienne pour que les hélicoptères se posent, contient 6,3t d’explosif militaire hautement raffiné avec un additif d’aluminium pour l’augmentation de chaleur, mais qui ne provoque pas de cratère. L’explosif contenu dans un container d’1cm d’épaisseur est parachuté sur la zone et est mis à feu à environ 50cm du sol. Quelques 40 personnes se trouvant suffisamment proches de l’explosion se retrouvèrent vaporisées sans laisser de traces. Des analyses de la bombe israélienne de 0,01Kt produite à Dimona sont aussi produites dans cet article. D’après les informations présentées, la bombe utilise un Plutonium 239 hautement enrichi, pur à 99,78% qui n’émet que des radiations alpha qui sont invisibles sur la plupart des compteurs Geiger.

Un autre article de Vialls parlant du supposé attentat à la voiture piégé de l’ambassade australienne de Djarkarta “Zionists Nuke the Australian Embassy in Indonesia,” révèle plus d’informations signifiantes sur les attributs nucléaires de cette explosion. Une caméra de surveillance a enregistré l’explosion nucléaire souterraine et est inclue dans l’article. Il y a des photos du champignon résultant de l’explosion en comparaison avec un champignon nucléaire typique. Le cratère laissé par l’explosion était de 6m de diamètre et près de 3m de profondeur. Des photos et de l’information sur la mise à feu par les forces spéciales américaines de deux camions chargée de plus de 500kg de composés de gasoil et de nitrate d’amonium sont montrées. Bien des liens de la couverture spéciale de Vialls sur des attentats à la bombe “terroristes” à travers le monde sont inclus à la fin de l’article.

Toute attaque terroriste à la bombe ayant une capacité de moins de 6,3t d’explosifs et qui crée un cratère est une explosion thermonucléaire jusqu’à preuve du contraire.

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“Il est pratiquement impossible d’obtenir une fission nucléaire avec l’U-238 sauf sous un gros flux de neutrons, qui est, sous conditions normales, un matériau à fission mais non fissile ; les matériaux fissiles appartenant à une certaine classe capable de fission spontanée sous certaines augmentations quantitatives et cinétiques de densité et autres considérations, comme cela est possible avec l’U-235 et le Plutonium 239 traditionnels.

Quoi qu’il en soit, l’U-238, aussi appelé uranium appauvri (UA), en l’occurence l’U-238 qui a pas mal suinté de son contenu fissile U-235, est sujet à la fission nucléaire sous un lourd flux de neutrons, qui le fait passer en plutonium 239 lorsqu’il est délibérément utilisé dans l’emballage de l’ensemble de fusion d’une arme thermonucléaire (bombe H).

Les armes nucléaires A FAIBLE CHARGE, produisant une faible énergie (entre quelques tonnes et quelques centaines de tonnes d’équivalent TNT), combinées avec une implosion électro-magnétique utilisant de lourds champs (électro-magnétiques) générés par des Générateurs de Compression de Flux (explosif), peuvent même produire de minuscules quantités de fission au Pu-239 et sont aussi beaucoup plus efficaces dans le pourcentage de matériau de matériel fissile qu’elles parviennent à fissionner lorsqu’elles sont mises en action ; ainsi les retombées radioactives sont faibles et la “bombe à neutron” qui est une sorte de mini arme nucléaire, produit un flux de neutrons à haute densité qui peut pénétrer les blindages ainsi que les endroits sous-terrains fortifiés. Ce sont ces armes qui ont vraisemblablement tué les soldats irakiens dans leurs bunkers souterrains au Koweït avant qu’ils ne soient ensevelis au bulldozer.

Afin de détruire le WTC de New York, il fallait contrôler l’effet, la charge énergétique et l’expansion de l’angle d’explosion. En octobre 2001, un tremblement de terre de magnitude 3 fut enregistré au Pakistan occidental (près des champs de batailles de l’Afghanistan) et il fut rapporté par plusieurs médias comme la possibilité de l’explosion d’une arme nucléaire tactique sous la forme d’une bombe démollisseuse de bunker. Des bombes classiques ne peuvent pas provoquer ce type d’onde de choc ; mais il n’y eut aucun enregistrement d’un plus haut niveau radioactif dans les zones avoisinantes.

Ainsi, ce fut attribué à la détonation concomitante des bombes sous-terre. Cela peut causer un choc enregistrable de 3 sur l’échelle de Richter et ne jamais causer une augmentation du niveau de radiations dans le voisinage de la zone. Si vous avez déjà réussi la bombe dans un briseur de bunker, vous pouvez utiliser le même type d’arme dans l’attaque du WTC. Vous pouvez faire exploser la bombe vers le haut au lieu de vers le bas. Des bombes conventionnelles briseuses de bunkers sont déjà développées et leurs effets et expansion énergétique peuvent parfaitement être contrôlés. Si vous utilisez une mini bombe nucléaire au lieu d’une ordinaire, alors vous pouvez utiliser un mini nuke pour démolir le WTC de manière profondément secrète.