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Communiqué : la guerre sanitaire et sociale commence ! (OSRE)

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dictaturesanitaire

En complément de notre communiqué également du 14 juillet 2021: “La solution de la crise fabriquée du COVID n’est en aucun cas médicale mais POLITIQUE”
~ Résistance 71 ~

Communiqué : La guerre sanitaire et sociale commence !

OSRE

14 juillet 2021

url de l’article original: http://rebellion-sre.fr/communique-la-guerre-sociale-et-sanitaire-commence/

Les temps actuels, inédits de par leur gravité, nécessitent une mobilisation à hauteur du tournant historique qu’amorce le pouvoir dans sa prédation. Nous savions que le système n’avait d’autre but que sa survie. Désormais tout le monde voit son vrai visage, fait de cynisme et de rage de destruction. 

L’allocution présidentielle de hier soir est une déclaration de guerre. Guerre sociale d’abord. Les annonces de « réformes » de l’allocation chomage et des retraites sont clairement une remise en cause des piliers de la solidarité sociale que les travailleurs avaient imposée par leurs luttes tenaces à l’oligarchie capitaliste. Il ne faut pas oublier que le système profite de la situation pour faire pour faire table rase des acquis devenus fragiles qui l’empêchaient de nous asservir totalement.

La stratégie libérale-sécuritaire de la Macronie profite de la situation sanitaire pour faire de la France un laboratoire d’expérimentation pour une domination d’un type nouveau. Biopouvoir, traçage des populations, parcage des dissidents, utilisation de la surveillance de masse : le système ne combat pas un virus, il combat le peuple ! Ne nous faisons pas d’illusion, il n’y aura pas de « retour à la normale » dans le cadre capitaliste.

Nous sommes rentrés dans le règne de l’arbitraire et de la froide logique d’un contrôle de masse par des gens qui n’ont plus de compte à rendre. Il est crucial de refuser et de résister à cela. Il ne faut pas sombrer dans la résignation ou la dépression, nous avons des moyens individuellement et collectivement de combattre cela.

Nous ne voulons pas de leur monde ! Nous voulons notre liberté. Nous n’attendons rien des partis de l’opposition officielle à Macron. RN et France Insoumise ont prouvé leur nullité et doivent être considérés que comme les parasites de notre colère.

Réunissons nous au-delà des anciens clivages pour combattre pour l’essentiel. Ils ne doivent pas nous prendre notre liberté !

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

gilets-jaunes-pouvoir_au_peuple

EscCOVID + EscRCA = N.O.M*

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arnaque_RCA1

(*) cette formule : Escroquerie COVID + Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique = Nouvel Ordre Mondial ou donc : EscCOVID + EscRCA = N.O.M est en fait une dérivée de la célèbre formule du professeur Shadoko :
Zo + Meu = Ga.Zo.Bu dont l’application chimique par sa formule expresse 100HO7 + LHO + L100 a permis la dérivation de la Polymerase Chain Reaction (PCR) en test absolument infaillible de virus chimérique à géométrie variable et (accessoirement) aux yeux bleus.
Et surtout… N’oubliez jamais : la science est grande et Bill Gates est son prophète !
Amen
~ Résistance 71 ~

L’escroquerie plandémique est si 2020… Voici ce qui se prépare

James Corbett

12 juillet 2021

Source:
https://www.minds.com/CorbettReport/blog/the-scamdemic-was-so-last-year-here-s-what-s-coming-next-1261152339732381696

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

C’est invisible mais mortel. Cela affecte l’air que nous respirons. Nous sommes tous part de ce problème.

Le SRAS-CoV-2 ? Allons, allons… Tout ça est si 2020. Je parle du prochain croquemitaine invisible à venir, celui qui mènera à terme les transformations commencées sous la plandémie COVID par leur conclusion totalement (il)logique de contrôle complet des mouvements, interactions et activité économique de chaque individu sur la planète. Et oui, au cas où vous auriez loupé le mémo, on est déjà en train de se bouger pour balayer sous le tapis tous ces excès de cette peur pornographique de l’ère plandémie, avec l’aide bien entendu de ces bons vieux dinosaures des merdias, qui rapportent à l’unisson (NdT: du moins dans le monde anglo-saxon, le reste suivra) que “Le narratif COVID entre dans une nouvelle ère” (“Covid Counting Enters New Era”) et que les états sont en train de “minimiser” leur rapport COVID19.

Bien sûr, cela n’est en rien la fin du paradigme bio-sécuritaire. Les “nouvelles frousses” de ce croquemitaine invisible demeureront pour un moment et, alors que Mr Bill “escroquerie à la pandémie” Gates soi-même a annoncé, avant qu’il ne soit si vilement balancé sous le bus par ses congénères globalistes, que la “Pandémie II, le retour” est juste au coin du bois. Non, non, le paradigme construit de la bio-sécurité va, je le crains bien, rester un bon moment avec nous.

Ceci dit, il y a un autre lutin malfaisant qui va bientôt éclipser ce si dangereux monstre COVID dans l’imaginaire de la populace. Un lutin qui est présent depuis des décennies, attendant sa chance de terrifier le public en une Grande Réinitialisation alors que nous plongeons tête la première dans le Nouvel Ordre Mondial et ce monstres est… est…

. . . le dioxyde de carbone ou CO2.

Bouh ! Pas encore terrifiés ?

Et oui, ce bon vieux conte de fée du changement climatique  ou réchauffement climatique anthropique (RCA) va faire son retour animé d’une vengeance tenace en ces années 2020. Comme je l’avais déjà dit en septembre dernier, la pandémie est un test, un échauffement pour les systèmes de contrôle qui vont terrifier le public pour qu’il obéisse à toutes sortes de limitations draconiennes de ses activités au nom de sauver la planète du changement climatique.

La connexion entre les deux a été rendue explicite dans un article très important publié l’an dernier : “Avoiding A Climate Lockdown” de Mariana Mazzucato. Dans cet article, elle argumente que la pandémie COVID ne fut en fait qu’une conséquence de “la dégradation environnementale”, probablement parce que la théorie de l’origine du SRAS-CoV-2 émanant d’une soupe de chauve-souris était alors toujours à la mode et que les mêmes types de contrôle ms en place pour gérer une des némésis invisible seraient toujours bons pour gérer l’autre. Spécifiquement :

Sous un “confinement climatique”, les gouvernements limiteraient l’utilisation des véhicules privés, banniraient la consommation de viande rouge et imposeraient des mesures de conservation d’énergie, tandis que les compagnies pétrolières devraient arrêter de forer. Pour éviter un tel scénario, nous devons changer nos structures économiques et pratiquer le capitalisme de manière différente.

Si seulement tout ça n’était que le délire d’une arriviste style Greta dans une obscure publication sans relation aucune avec le pouvoir. Malheureusement, ces délires furent publiés par Project Syndicate, financé par (attendez ça arrive…)… Les fondations Open Society de George Soros, Bill & Melinda Gates et la Google News Initiative, entre autres.

Si on avait besoin d’une preuve supplémentaire que ceux qui ont déjà aidé à mener l’économie en surplace d’un coup de baguette magique planifie d’activer ceci pour nous préserver du méchant CO2 dans un futur proche, nous pourrions noter :

  • L’intense focalisation du FEM de Davos sur “la course à l’émission zéro net” pendant le Davos Agenda en ligne plus tôt cette année et ses séries consécutives de “Dialogues climatiques”.
  • La tentative de Bill Gates avant sa chute en disgrâce, de faire pivoter la conversation sur la menace du climat avec son nouveau livre et campagne de publicité avenante pour faire peur aux gens afin qu’ils acceptent un nouvel ordre économique mondial fondé sur les restrictions carbone
  • L’appel de l’Assemblée Citoyenne du Royaume-Uni pour “utiliser le stimulus économique du coronavirus pour reconstruire une économie net carbone zéro”

suivis de la cacophonie de milliers d’appels des clones habituels globalistes et leurs idiots utiles des think tanks et institutions de recherche et tous leurs sbires corrompus grassement payés de la faune merdiatique pressetituée à la botte.

Jusqu’ici, la campagne porn de la peur semble avoir ses effets attendus. Une étude récente suggère que “pour la première fois les citoyens européens considèrent le changement climatique comme un problème sérieux pour le monde, malgré la pandémie COVID19”. Alors bien sûr, comme tout sondage, tout ça est à prendre avec de sérieuses pincettes, mais le fait que les braves gens de l’EUrocrassie veulent que vous le croyez en dit suffisamment long. Ceci fait clairement partie d’un agenda de transition pour nous amener gentiment de la peur COVID à la peur climatique augmentée, sous stéroïdes.

Une fois de plus, peut-être que la manière la plus claire de comprendre où va cette nouvelle grand peur climatique, c’est de suivre le fric. Ne vous y trompez pas, ce n’est pas le fric qui manque pour être tracé dans cette histoire. Lorsque vous entendez l’expression “Nouvelle donne verte”, vous devez automatiquement penser “vert comme le dollar”. Les vieux de la vieilles du Corbett Report connaissent la musique et savent déjà :

  • Que les entreprises Enron et Goldman Sachs furent les pionniers des fraudes sur les échanges carbone (et que ceci surprise, surprise est une fraude et une escroquerie totale et complète de A à Z)
  • Que General Electric, DuPont, Johnson & Johnson, Pepsi Cola, Siemens, AIG et une floppée d’autres entreprises côtées au Fortune 500 / CFR (Conseil en Relations Etrangères) rejoignirent BP, ConocoPhilips, General Motors (GM) et autres entreprises financées par l’oligarchie en tant que membres fondateurs du Partenariat pour l’Action Climatique des Etats-Unis dont le mémoire “Blueprint for Legislative Action” est devenu la colonne vertébrale de la loi de 2009 Waxman-Markey bill of 2009; soutenue par Wall Street.
  • Que l’ex-gouverneur de la Banque d’Angleterre et actuellement United Nations Special Envoy on Climate Action and Finance et chien de garde mondialiste, le très canadien Mark Carney, a fait un discours en 2019 déclarant qu’un entièrement nouveau système financier (bien entendu complètement numérique) allait être nécessaire pour aider à faire la transition du monde vers un zéro net carbone
  • Que les Rothschild et leur cohorte de banksters ont en catimini mis en place la base financière pour la création d’un système bancaire climatique complet pour faciliter leurs échanges de dette-pour-nature et autres tentatives de monopoliser le monde au nom du “développement durable”.

et toute une myriade d’autres aspects de cette gigantesque escroquerie climatique pesant quelques 100 000 milliards de dollars en échange carbone, qui est maintenant visible à l’œil nu.

Mais les confinements climatiques sont là où tout cela a été fait pour, et les altérations fondamentales de l’économie seront basées sur l’histoire de cette histoire d’épouvante climatique.

Maintenant, ajoutons à cette histoire quelques-uns des derniers mouvements financiers le long de cette voie vers un contrôle technocratique total de la planète, de ses habitants et de ses ressources. Ces mouvements ont peut-être échappé à votre radar car ils se sont largement produits sous le couvert de cette escroquerie pandémique.

D’abord, il y a cette pression croissante placée sur les régulateurs financiers dans le monde afin  d’adresser cette affaire de climat comme une risque systémique. Ces appels ont déjà eu pour effet de :

  • La création par l’ONU de la position sus-mentionnée “d’envoyé spécial sur le financement de l’Action Climatique”
  • La patronne de la Banque Centrale Européenne (BCE) , et criminelle condamnée, Christine Lagarde et sa promesse (menace ?) de “peindre la BCE en vert” en faisant des affaires climatiques une des priorités de la banque.
  • La patronne de la Réserve Fédérale, Janet Yellen (NdT: marrant de voir comme les harpies du système sont aux positions clefs des banques centrales…) et sa promesse d’évaluer le risque posé par le changement climatique
  • Et des annonces similaires par les régulateurs bancaires du monde.

Ne vous laisser pas berner par la rhétorique et ce faux sens de sécurité. Ceci n’est pas une vague menace de prendre quelque action dans un temps lointain. La tentative de mettre l’économie mondiale sous le joug définitif de la mafia bancaire est déjà bien avancée.

Comment cela ? Mark Carney, de ses propres mots décrivant les solutions climatiques zéro net carbone qui sont “la plus grosse opportunité commerciale de notre temps”.

Les entreprises et ceux qui investissent dedans et leur prêtent du fric et qui font partie de cette “solution”, seront récompensées. Ceux qui sont en retard et font toujours partie du problème seront punis.

Comment seront-ils punis ? En étant coupés de leur accès à la finance privée bien sur ! (et si la finance “privée” ne joue pas non plus la nouvelle règle du jeu, elle sera éteinte également !…)

La finance privée juge quelles entreprises font partie de la solution, mais cette même finance privée est aussi de plus en plus jugée. Les banques, les fonds de pension, et les gérants de portefeuilles doivent aussi montrer où ils en sont dans cette transition zéro net carbone.

C’est l’offre qu’on ne peut refuser directement des Don de la mafia mondialiste de la banque et du climat. Qui pourrait dire non ?

Ah oui, le meilleur, afin de s’assurer de la mise en place de ce nouveau fascisme climatique mondial, les petites entreprises vont maintenant être contraintes de rapporter fastidieusement non seulement leurs propres pêchés climatiques, mais aussi ceux de leurs sous-contractants et fournisseurs et même des utilisateurs de leurs produits.

Si je suis en charge d’une entreprise focalisée sur le zéro net carbone, qu’est-ce que cela veut dire ? Ce n’est pas juste divulguer et gérer les émissions de carbone de la production de mon produit. C’est aussi les émissions impliquées dans l’énergie que j’utilise et les ´´missions en amont de ma chaîne de valeur, en d’autres termes, les émissions de mes fournisseurs, dont la plupart sont de petites entreprises, ainsi que les émissions des gens qui utilisent mon produit fini. Cette entreprise devient responsable de divulguer tous ceux qui participent et a intérêt à gérer ces derniers à la baisse. Dont il y a un intérêt à travailler avec de petites entreprises ou de choisir celles qui œuvrent à diminuer leurs émissions.

Là encore, tout cela n’est pas menace creuse. Ces choses se passent déjà. Je n’étudie pas particulièrement ce sujet, mais il y a eu déjà pas mal d’histoires de la sorte sorties ici au Japon, montrant exactement comment ce type de pression est déjà mise en place pour tenter de faire obéir les petites entreprises aux diktats de la mafia mondialiste du climat. Observez juste ces titres de ces dernières semaines :

Japanese insurers struggle to pinpoint climate change cost estimates

MUFJ board beats back climate resolution as activists falter in Japan

BOJ to launch new scheme for fighting climate change

Je n’ai aucun doute que si vous recherchiez ce genre d’histoire dans votre lieu de résidence pour en trouveriez un bon paquet.

Mais peut-être que la plus grosse miette laissée sur ce chemin est le “Net zero: a fiduciary approach” de notre bon vieux copain qu’est Blackrock. Vous connaissez Blackrock ? Le plus gros gérant de biens du monde au portfolio sous contrôle de 9000 milliards de dollars ! L’entreprise “privée” vers laquelle la Fed s’est tournée pour ses bonds du trésor de l’escroquerie pandémique. La même firme d’investissement qui rachète les maisons aux Etats-Unis très rapidement (parce que vous n’aurez bientôt plus besoin d’être propriétaire de votre maison !). Oui, ce Blackrock là !

Et bien, il se trouve qu’ils sont 100% avec l’agenda du changement climatique, quelle surprise hein ?

Oui, leur nouveau rapport nous informe que “la transition climatique crée une opportunité d’investissement historique”. Comme les réflexions de Carney ci-dessus mentionnées, le rapport de Blackrock insiste également sur l’importance de “la mesure et de la transparence” dans l’objectif d’atteindre une économie du zéro net carbone, faisant la promotion “d’un alignement des températures” et d’une mesure pour que “la mesure du changement de température soit consistant avec la gestion d’un portfolio”. Ils admettent que le standard pour se faire est en train d’être développé en conjonction avec le très nébuleux “Comité de stabilité financière” ( the shadowy Financial Stability Board‘s) et son groupe spécial sur les divulgations financières liées au climat, qui apparemment est un truc qui existe.

Hum, ça pue la magouille à plein nez tout ça. Un plan qui prévoit chaque parcelle d’énergie qui va dans la production d’un produit, qui est comptabilisée et enregistrée en temps réel et pour laquelle cette dépense énergétique devient la base d’un système économique ? Où ai-je déjà entendu ça ?

Ah oui ! c’est la définition littérale de la technocratie et d’un système technocratique du Technocratic Study Course, qui pose comme postulat qu’un système technocratique de distribution demande que le gouvernement continental technocrate du futur : “Enregistre sur une période continue de 24 heures la conversion totale nette d’énergie, ce qui déterminera a) la disponibilité de l’énergie pour la construction et la maintenance continentale, b) la quantité de richesse physique disponible sour la forme de bien de consommation et de services pour la consommation par la population totale pendant la période d’équilibrage.”

Et :

“Fournir un inventaire continu sur 24 heures de toute production et toute consommation.” Et oui, ils veulent une connaissance et un contrôle total sur toute activité humaine, et pourquoi cela ? afin d’avoir une emprise sur absolument tout bien entendu. Il ne s’en cache même pas. Le cours d’étude technocratique nous dit d’emblée dans sa section “L’animal humain” que :

Comme nous devons maintenant gérer les êtres humains et leurs habitudes, il est bien qu’avant d’aller plus avant nous nous renseignons plus  sur la nature de cet animal humain.

Avant de conclure que :

Les habitudes sociales et institutions humaines tendent à demeurer stables ou à changer de manière très lente, sauf en cas de changement rapide de l’environnement naturel externe lorsque ce dernier affecte directement les nécessité biologiques de base. Quand les humains sont nourris, habillés et logés d’une manière compatible avec une bonne santé, qu’ils ne sont pas obligés de travailler beaucoup dans des taches astreignantes et peuvent intervenir normalement avec leurs semblables, les habitudes sociales et les coutumes ont tendance à se cristalliser  sur ce mode particulier de procédure. Si des changements dans l’environnement se produisent de manière à ce que les nécessités de base ne peuvent plus être remplies par des activités en relation avec les vieilles habitudes, alors ces dernières seront vite abandonnées.

Rien de tout cela ne sera surprenant pour ceux qui ont étudié la formule Problème – Réaction – Solution par laquelle les ingénieurs sociaux utilisent des évènements faux-drapeau ou autres manilpulations pour choquer le public à changer d’attitude selon un chemin pré-déterminé. Merde, cela devrait même être familier à tous ces “gens normaux” qui font encore confiance à Naomi “Conspiracy Smoothie” Klein pour leur dire les dures vérités au sujet de la doctrine de la thérapie du choc.

C’est là où on commence à entrevoir ce qu’est l’agenda. Ceci n’a rien à voir avec le fait de “sauver la planète”, ça n’a jamais au grand jamais été le cas. Les types qui sont en train de construire de véritable cauchemar de confinement total climatique pour la société future se foutent ouvertement de votre gueule depuis les jets privés exemptés de taxe carbone (carbon tax-exempted private jets.)

Ils sont là pour vous contrôler à 100%. Pour décider pour vous où et quand vous pourrez quitter votre habitation et quel mode de transport vous serez autorisé à utiliser lorsque vous pourrez le faire. Décider ce que vous pourrez acheter ou pas. Comment vous pourrez passer votre temps, où vous vivrez et avec qui vous pourrez vous reproduire… ou pas, ou si on vous permettra même de vous reproduire. La meilleure façon pour eux de le faire est de créer des hommes ours-cochons avec lesquels ils pourront soumettre le public.

Commencez-vous à voir l’image se dessiner devant vous ou pas ?…

Le paradigme de la bio-sécurité est toujours là, mais il n’est qu’un amuse-gueule de la grille de contrôle qui va être mise en place et activée.

COVID ? Disponibilité de lits d’hôpital ? Masques ? Ivermectin ? Pfff, tout ça est tellement 2020… L’oligarchie est déjà passée à autre chose. La question est : Êtes-vous prêts pour ce qui arrive et pointe le museau ?…

= = =

Voir notre page : “Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique”

BRVG
Le bateau ivre du N.O.M

Le_Pens-Complotiste

Analyse du livre de J. Baschet « Basculements, mondes émergents, possibles, désirables » (Pierre Bance)

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La société des sociétés se construira hors État, hors marchandise, hors argent et hors salariat ou ne sera pas. L’État et le capitalisme sont au bout du rouleau certes, mais se métamorphosent une énième fois, fusionnent en ce que leur oligarchie appelle le “Nouvel Ordre Mondial”, fusion supranationale des mega-entreprises et des états en une entité dictatoriale technotronique et transhumaniste supra-élitiste.
L’antidote à ce cauchemar dystopique est la société des sociétés de notre humanité réalisée au sein de la diversité de notre complémentarité, hors antagonisme et en harmonie avec la simple loi naturelle.
Tout part de l’individu qui dit NON ! à tout et en tout et se ligue avec ses semblables à la racine humaine profonde du refus d’obtempérer. L’individu comprend, refuse, agit en se liguant, rayonnant ainsi de l’individu au collectif. Nous avons mis sous cet article d’analyse de livre, quelques textes qui pourront aider à la réalisation individuelle et collective de la seule société future viable pour l’humanité, quelque soit le nom qu’on lui donne.
~ Résistance 71 ~

Cronstadt100ans1
1871, 1921, 1936, 1956, 1968…
Vive Commune Universelle de notre humanité réalisée !

Basculer d’accord mais du bon côté

Pierre Bance

Mai 2021

Source:
http://www.autrefutur.net/Basculer-d-accord-mais-du-bon-cote

Jérôme Baschet n’aime pas l’idée d’effondrement « inéluctable et fatal », chère à la collapsologie, parce qu’elle n’a d’autre perspective que la résignation. Il préfère parler de « basculements », titre de son dernier livre. Certes les basculements portent une part d’incertitude mais ils n’écartent aucune hypothèse émancipatrice ‒ « le champ des possibles ».

La crise du Covid-19 ne se terminera pas par le basculement final. L’État-nation pourrait même s’en trouver ragaillardi, sollicité par les citoyens pour renforcer le service public de santé, sollicité par le capital pour rétablir l’ordre sanitaire qu’ils ont ensemble contribué à désorganiser. Il ne faudrait cependant pas s’arrêter à cette impression, déclare Jérôme Baschet, car, parallèlement, cette crise « a mis en évidence les hésitations, les louvoiements et les défaillances des gouvernements plutôt que leur toute puissance » (p. 24). Il y a donc des raisons d’espérer. La crise peut servir d’appui « pour porter la réflexion jusque vers l’après-capitalisme » (p. 17). Le Léviathan aurait des bases pourries et si le capitalisme est désorganisé par un virus, c’est peut-être un autre des signes annonçant qu’il est en bout de course, sans toutefois sous-estimer sa capacité de réaction, d’adaptation. Ainsi Baschet réfléchit-il au sens de la promotion d’un capitalisme vert et numérisé, nouvelle image de sa modernité. Ce leurre néolibéral qui permettra de saper la contestation écologique tout en évitant le seul effondrement certain s’il persévère dans sa dynamique de domination et de d’accumulation : l’extinction de l’humanité. Quels que soient les scénarios que le capitalisme empruntera – continuer comme aujourd’hui, se verdir ou adhérer au modèle autoritaire chinois ‒, ses méfaits chaque jour constatés, ses crises à répétition ne peuvent que favoriser des réactions antisystémiques et nourrir l’espérance en des « mondes émergents » et des « possibles désirables » (sous-titre du livre). Comment et lesquels ? C’est à cette question que l’auteur tente de répondre dans ce livre servi par d’impressionnantes connaissances et une plume agile.

Si l’on veut en finir avec la domination étatique et le productivisme capitaliste afin de respecter la nature, promouvoir la liberté et l’égalité des différentes communautés humaines, ce monde émancipé sera fondé sur l’autonomie communale, l’équilibration des contraires et la fédération des « espaces libérés ». Voilà un programme ‒ un parti pris ‒ sur lequel s’accordent de plus en plus de personnes même si les voies pour y parvenir sont multiples et peuvent se combiner, du grand soir insurrectionnel aux luttes interstitielles, en passant par l’action institutionnelle (sociale-démocrate).

Encore faudra-t-il renoncer aux références philosophiques et éthiques de nos sociétés. « On ne peut espérer sortir du capitalisme, écrit Jérôme Baschet, sans récuser une modernité qui a pour principaux fondements le naturalisme, l’individualisme et l’universalisme ‒ à quoi il faudrait ajouter la vision d’une histoire linéaire, identifiée au mouvement unique et illimité du Progrès » (p. 175). C’est un préalable qui fera déjà problème, à commencer par son rejet de l’universalisme. Pour Baschet, ce rejet n’est pas négociable si l’on veut que, sur la terre, des mondes multiples s’entrelacent dans des existences communales et se fondent dans « une condition planétaire vécue dans son hétérogénéité constitutive » (p. 178).

L’auto-administration et ses instituions

Les grandes lignes du modèle de société communaliste que propose Jérôme Baschet sont connues : assemblée communale souveraine, mandat précis et révocable des délégués, rotation des responsabilités, fédération « postlocale » pour les questions relevant de plusieurs unités territoriales. Il ne pousse pas plus loin la question de l’organisation, considérant qu’il appartiendra aux assemblées concernées de la mettre en place. Certainement sous-estime-t-il l’importance d’avoir posé la règle préalablement à « l’événement ». Pourtant, tout en disant qu’une constitution n’est pas nécessaire, au paragraphe suivant, il en écrit un morceau sur les conditions de la délégation (p. 112). Si le projet révolutionnaire ne prévoit pas les institutions de l’auto-administration [1] et leur fonctionnement, si ce n’est dans le détail tout au moins dans leurs principes politiques et juridiques, s’il s’en remet à la spontanéité du moment révolutionnaire ou aux fragiles fédérations d’alternatives mises en place en régime capitaliste, il y a fort à parier que l’État reprendra le dessus militairement ou, encore mieux, par des élections, comme en 1968. Si l’appareil d’État est affaibli au point de n’être plus en mesure de réagir, l’absence d’institutions capables d’agir immédiatement laissera le champ libre à quelque parti ou quelque leader charismatique pour s’approprier la révolution et rétablir un État sous leur domination.

De même, une fois l’installation révolutionnaire réussie, si comme le dit Jérôme Baschet chacun doit participer à la décision politique, n’en va-t-il pas autrement pour son exécution. Sont nécessaires des instances administratives stables qui n’ont pas seulement « un rôle spécial d’initiative et d’impulsion » (p. 121), mais qui exercent une autorité de compétence sous le contrôle des assemblées locales ou fédérales mandantes pour que ne se constitue pas une bureaucratie « d’intelligents ».

L’auteur, bien sûr, n’ignore pas tout cela mais se méfie de toute règle, tout « programme contraire à l’esprit de l’autonomie » (p. 119) telle qu’il la conçoit : « la reconnaissance d’une capacité partagée qui récuse toute suspicion d’incompétence ou d’ignorance » (p. 125). Il n’est pas non plus naïf : « Les discordances sont inévitables, comme les manquements au faire-commun ; et, en cas d’infraction aux règles collectivement assumées, des décisions visant à réparer le tort commis doivent être prises par les instances de justice communale » (p. 165), une justice du consensus, ajoutera-t-on.

L’autogestion de la production

Jérôme Baschet est plus à l’aise avec la question économique. Il conduit une critique serrée de la nature productiviste du capitalisme, puis envisage le « démantèlement de l’actuel système productif-destructif » (p. 83). Pour ce, il recense les secteurs qui pourraient être rationnalisés voire supprimés vu leur inutilité ou leur nuisance et conclut que « ce qu’il est pertinent de produire n’est rien d’autre que ce qui est défini comme tel par les collectifs concernés » (p. 88, voir aussi p. 103). La formule est belle, mais recouvre nombre de difficultés pratiques et juridiques pour lesquelles il vaudrait mieux envisager des procédures dès aujourd’hui. Ainsi de « la disparition des principales formes de propriété des moyens de production », du remplacement de la propriété privée par l’usage (p. 88), ou de la question de la planification que Baschet rejette au nom des mauvais souvenirs du socialisme réel qui ne le fut guère (p. 87). Peut-on envisager le fédéralisme sans planification, avancer à l’aveuglette ?

Il aborde aussi un sujet qui intéressera particulièrement les lecteurs des Chroniques Noir et Rouge : la production relève-t-elle de l’assemblée des producteurs ou de l’assemblée des citoyens de la commune ? Elle revient à la commune ou à l’instance « supralocale » compétente, répond Baschet. Si cela est vrai pour le choix de ce que l’on produit, le comment-on-le-fait doit rester aux mains des travailleurs ‒ encore un mot qui relève des catégories du capitalisme. Ce sont eux, par exemple, qui sont en mesure de mieux rompre avec la division du travail, d’édicter les normes du point de vue des exigences écologiques.

Pour résumer, il s’agira, le moment venu, de « relocaliser et réduire drastiquement la production, retrouver le sens des proportions, réencastrer les décisions productives dans les choix de vie » (p. 103). Du Bookchin.

Bookchin justement

Après avoir écarté l’option étatique pour enclencher la transformation révolutionnaire et souligné la nécessité pour les expériences alternatives de s’organiser en réseau pour sortir de « leur impuissance, sinon [de] leur insignifiance » (p. 183, voir aussi p. 197), Jérôme Baschet se rapproche, en partie, des propositions de Murray Bookchin. Il adhère à la stratégie de marginalisation de l’État par l’autonomie communale, en l’associant avec des actions de blocages (grèves, occupations, barrages routiers, boycottages par les consommateurs, etc.). Cependant, Baschet critique Bookchin sur certains points. Il lui reproche de ne pas prendre en compte la diversité culturelle, ce qui est vrai et ce grief lui est souvent opposé. Il lui reproche aussi, mais c’est moins convaincant parce que réducteur [2], « de faire d’une politique municipale alternative le levier exclusif de la sortie du capitalisme » (p. 198). Il aurait aussi pu parler du « progrès » chez Bookchin, objet de discussions, parfois de disputes, dans le monde de l’écologie sociale.

Pendant que l’on débat des mérites des théories de Bookchin, les révolutionnaires du Rojava qui s’en revendiquent au travers du confédéralisme démocratique, mesurent concrètement combien il est difficile d’abattre l’État pour mettre en place une démocratie directe. Plus qu’au Chiapas [3], dont on rappelle que Jérôme Baschet est l’un des meilleurs connaisseurs, c’est en Syrie du Nord que le discours alternatif et les théories autonomiste se confrontent au réel sur une grande échelle et dans des conditions géopolitiques dantesques. Les reculs, les échecs, les tergiversations que les ennemis de l’Administration autonome démocratique ne manquent pas de relever, peuvent, en effet, décourager, faire douter. Il faut alors prendre les oiseaux de mauvais augure à contrepied. L’analyse de chaque défaillance doit être une source d’avancée dans la compréhension du processus révolutionnaire au même titre que l’œuvre constructive de la révolution comme, simple exemple, l’application systématique du principe d’égalité [4]. Avancées qui, quel que soit le sort de cette révolution, contribueront à imaginer des réponses aux problèmes sous-jacents aux thèses de Baschet. Car il serait périlleux, le jour venu, de décider dans l’urgence, voire la panique, faute d’anticipation.

* * *

Pour conclure, Jérôme Baschet propose, sans écarter d’autres pistes, une hypothèse de basculement qui « allie stratégies interstitielles antagoniques et stratégies non étatiques de rupture – les deux interagissant dans une dynamique de crise structurelle » (p. 217). Qu’on soit ou non d’accord avec cela, ou d’autres de ses analyses adjacentes, on remerciera Baschet d’avoir alimenté la dynamique réflexive vers l’après-capitalisme et, du coup, de nous pousser à aller plus loin encore pour penser le projet d’un autre futur, pour le faire partager au plus grand nombre. Autant dire qu’il reste du travail contre-et-au-delà, comme dirait John Holloway [5].

Pierre Bance

(article paru dans les Chroniques Noir et Rouge N°5)

Jérôme Baschet, « Basculements. Mondes émergents, possibles désirables », 

La Découverte, 2021, 254 pages dont 18 pages de bibliographie, 15 € –

[1] Voir, Floréal M. Romero, Agir ici et maintenant. Penser l’écologie sociale de Murray Bookchin, Éditions du commun, 2019, 272 pages, 16 €

[2] Voir, Floréal M. Romero, Agir ici et maintenant. Penser l’écologie sociale de Murray Bookchin, Éditions du commun, 2019, 272 pages, 16 €

[3] Pierre Bance, « Rojava et Chiapas, deux lueurs d’émancipation dans un monde halluciné », Autre futur.net, 22 mars 2017 (http://www.autrefutur.net/Rojava-et-Chiapas-deux-lueurs-d-emancipation-dans-un-monde-hallucine).

[4] Pierre Bance, La Fascinante Démocratie du Rojava. Le Contrat social de la Fédération de la Syrie du Nord, Éditions Noir et Rouge, 2020, 600 pages. Voir cette revue, n° 2, mai-juin 2020, page 7.

[5] « Le mouvement vers l’autodétermination est un mouvement contre cette société basée sur la négation de l’autodétermination, et c’est en même temps une projection au-delà de cette société – une projection permettant de rêver, de parler, d’agir » (John Holloway, « Douze thèses pour l’anti-pouvoir », Contretemps, n° 6, « Changer le monde sans prendre le pouvoir ? Nouveaux libertaires, nouveaux communistes », février 2003, article page 38 ; également sur le site Europe solidaire sans frontière (www.europe-solidaire.org/spip.php?article4498).

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

desobeissance-civile

SlogBD5

SlogBD4

Hommage à une grande résistante : Rosa Koire, femme de vérité et d’aplomb…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, économie, colonialisme, crise mondiale, démocratie participative, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , on 8 juin 2021 by Résistance 71

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« Derrière le masque vert »…

« Il n’est pas du tout désirable que vous remarquiez que vous n’avez en fait le choix de rien du tout dans les choses les plus importantes de votre vie, on ne vous donne que l’illusion du choix et que vous prenez les décisions par vous-même… »
~ Rosa Koire ~

Auteure du livre : « Behind the Green Mask, U.N Agenda 21 », 2011

Hommage à Rosa Koire

Anonyme

Reçu par courriel le 6 juin 2021

En l’honneur de Rosa Koire, femme de vérité, auteur de Behind the Green Mask, décédée le 31 mai 2021, jour du Memorial Day.

https://www.cielvoile.fr/2021/06/en-l-honneur-de-rosa-koire-femme-de-verite-auteur-de-behind-the-green-mask-decedee-le-31-mai-2021-jour-du-memorial-day.html

Rosa Koire dénonçait l’agenda 21, le but, l’exode rurale des gens vers les villes, l’appropriation de toutes les zones vertes naturels par les riches, la concentration de la population mondiale dans les smart cities, le but des compteurs intelligents, etc…

Rosa Koire déclare que les compteurs intelligents ne sont que l’arbre qui cache la forêt.

Que l’objectif c’est de chasser les ruraux et ceux qui vivent encore dans les campagnes pour obliger tout le monde à vivre dans les villes où ils seront surveillés 24H/24, 7 jours sur 7. Sous prétexte que les campagnes doivent être des zones protégés sauvages où les humains seront interdits.

Si les compteurs intelligents ont fini d’être installés, ils vont ensuite créer des appareils ménagers munis de puces qui ne pourront fonctionner que si vous avez vos compteurs intelligents ou puces intelligentes. Tout sera doté de puce RFID. (les compteurs intelligents Linky contiennent la puce RFID aussi). Les gens se dénonceront également les uns les autres. Pas un seul geste, même le plus anodin n’échappera à Big Brother.

Source https://youtu.be/Gy4jB21sNnM (vidéo censurée, preuve que Rosa koire a bien été éliminée par le NVO) mais qu’on peut retrouver ici https://odysee.com/@FlowerPower:b/Rosa-Koire—Agenda-21:a

https://lumieresurgaia.com/erdf-joue-la-carte-du-conspirationnisme-contre-les-opposants-au-linky-attaque-en-justice-une-commune/

Rosa Koire dénonce l’agenda 2030 de dépopulation mondiale dans ces 2 vidéos

https://odysee.com/@MafiaBigPharma:b/Agenda-21-Agenda-2030-Expos%C3%A9-Rosa-Koire-(VOSTFR):3

https://odysee.com/Agenda-21-Agenda-2030-Rosa-Koire:e

Message de Rosa Koire à tous les résistants

https://odysee.com/@FlowerPower:b/Rosa-Koire—Message-%C3%A0-tous-les-r%C3%A9sistants:6

https://www.etresouverain.com/2021/06/07/cogiito-com-nous-ne-serons-pas-des-cobayes-humains-117-medecins-et-infirmieres-poursuivent-leur-employeur-pour-un-vaccin-experimental-force/

Pour ceux qui comprennent l’anglais

Rosa Koire dénonçait le grand reset, il y a 5 mois

https://odysee.com/@ComputingForever:9/rosa-koire-explains-agenda-21-and-the:6

Avant sa mort inexpliquée (NdR71 : Koire est décédée le 31 mai des suites d’un cancer des poumons, maladie qu’elle avait depuis un bon moment, sa mort n’est donc pas « inexpliqué »…), Rosa Koire explique que le but de la fausse pandémie c’est d’imposer l’agenda 21 au monde entier :

« L’Agenda 21 est le plan d’action visant à inventorier et à contrôler toutes les terres, toutes les eaux, tous les minéraux, toutes les plantes, tous les animaux, toutes les constructions, tous les moyens de production, toute l’énergie, tous les systèmes éducatifs, répressifs et judiciaires ; toutes les informations, toute la nourriture et tous les êtres humains de la planète.

« Il s’agit d’un plan d’inventaire et de contrôle. Il s’agit de partage de données, de transfert d’argent des nations développées vers les nations moins développées et, en fin de compte, il s’agit de détruire votre capacité à avoir une voix, à avoir un gouvernement représentatif. 

Il s’agit de changer votre gouvernement en  » gouvernance « … détruisant entièrement votre capacité à être libre et à être indépendant.

« Et le but, bien sûr, est de transférer le pouvoir des locaux et des individus à un système de gouvernance mondiale. Vous ne pouvez pas faire cela d’un seul coup, donc c’est un long processus et vous le voyez exactement comme ce que vous voyez en ce moment : C’est un plan pour perturber et détruire le système existant. C’est un plan de transformation et de contrôle – et c’est ce que nous vivons en ce moment…

« Ce que ce plan fait, c’est qu’il détruit le concept de l’État-nation et il le détruit complètement et le dévolue aux villes-états ou aux régions. Et ce ne sont pas des villes individuelles, comme San Francisco ou New York, ce sont des régions qui sont gouvernées par des mégapoles, qui sont des villes énormes, énormes qui pourraient faire partie de l’État de Washington, de l’Oregon, de l’Idaho et de la Colombie-Britannique.

« Donc, cela brise les frontières nationales, cela brise les frontières des États, cela brise, bien sûr, les frontières des comtés et des villes et il s’agit de détruire votre capacité à pouvoir réellement contrôler ce qui vous arrive….

« C’est un plan global qui est mis en œuvre localement… c’est un plan furtif et vous ne le verrez jamais appelé ‘Agenda 21’…

« S’ils avaient pu organiser un atterrissage d’extraterrestres, ils l’auraient fait… une crise mondiale exige une réponse mondiale et cela justifie une gouvernance mondiale. Qu’est-ce qui pourrait être plus mondial que le changement climatique ? Eh bien, que diriez-vous d’une pandémie ? »

Selon elle, ce plan existe ouvertement sur le papier depuis les années 1880 avec la Fabian Society, attirant des sommités comme HG Wells, George Bernard Shaw et Bertrand Russell, mais il a tendance à se cacher derrière des causes environnementalistes et, plus récemment, derrière COVID-19 et le « racisme systémique ». Ce n’est que maintenant que la technologie existe pour faire de leurs rêves une réalité.

La destruction des forces de police locales a pour but de faire place à une police plus automatisée grâce à l’intelligence artificielle, aux drones et aux robots. « Ensuite, vous aurez une véritable situation dangereuse où vous ne serez pas en mesure de raisonner un véritable être humain », dit-elle.

« Il s’agit de la dépopulation, parce que vous savez quoi ? Vous n’en valez tout simplement pas la peine. Vous consommez trop. Vous prenez trop de place. C’est de cela qu’il s’agit avec le changement climatique. Vous consommez trop d’énergie, trop d’eau et trop de terres et vous devez être isolés et déplacés vers le centre-ville à haute densité, où vous pouvez être plus facilement contrôlés, gérés et surveillés – et c’est ce que cela vous fait en ce moment. »

Quant aux solutions à cette menace inquiétante, Rosa affirme que la prise de conscience est la première étape de la Résistance et que l’action est la seconde.

« Nous sommes conditionnés pour être passifs en ce moment. Nous sommes conditionnés à cliquer sur un « j’aime » et à penser que nous sommes un activiste politique… Je ne veux pas vous insulter – mais laissez-moi vous insulter, ici : vous ne savez même pas où se réunit votre conseil municipal. Vous pensez que cela n’a pas d’importance. Mais ce sont les personnes qui établissent les règles dans lesquelles vous vivez, ici même dans votre ville, et vous feriez mieux de croire que c’est important.

« Et ne me dites pas que votre gouvernement est si mauvais que vous ne pouvez rien y faire… vous l’avez laissé faire et si vous continuez à le laisser faire, ça ne va pas s’améliorer.

« Donc, ce que vous devez faire, c’est… être votre gouvernement. Nous sommes à la fin de la partie, il ne reste plus beaucoup de temps, vous auriez dû le faire il y a longtemps mais… vous devez savoir à quoi ressemble l’Agenda 21 et le reconnaître, de sorte que lorsque vous le voyez dans votre ville, vous pouvez en parler, vous pouvez vous faire élire – ou ne pas être élu – mais en parler.

« Vous pouvez vous présenter à votre conseil municipal. Chaque point de l’ordre du jour est probablement lié à l’Agenda 21, si vous savez ce que vous cherchez…

« Mais il ne suffit pas de savoir sans faire quelque chose… Il faut donc devenir plus actif politiquement et ne pas être un adepte de la première heure…

« Vous allez voir la réalité virtuelle, qui va remplacer votre réalité, ce sera tellement mieux… Une fois que vous aurez fait cela, votre vie sera terminée. Vous allez vouloir ce genre de choses. Ils font en sorte que vous le vouliez… Nous devons combattre cela ensemble. Nous devons résister. »

https://forbiddenknowledgetv.net/rosa-koire-explains-agenda-21-and-the-great-reset/

Après leur COVID-19 bidon qui prend l’eau, ils vont embrayer sur le CLIMAT bidon, bien évidemment, afin que la PEUR soit toujours présente dans les TOUS les foyers.

Le magazine TIME montre un monde en feu pour dépeindre le changement climatique bidon.

Rosa Koire sur la Finalisation de leur Nouvel Ordre Mondial.

La plupart des gens sont loin de se douter qu’un gouvernement mondial se prépare et s’implémente peu à peu sous des airs de protection de la Terre et, accessoirement de l’humanité. D’autres pensent que l’on va soudainement nous imposer une dictature fasciste totalitaire. C’est bien plus vicieux que cela. Une fois de plus, tout est fait de manière très progressive pour que les gens n’y voient que du feu et l’ensemble du projet se veut d’utilité publique.

Les esclaves de demain seront tellement embrigadés que non seulement ils collaboreront de leur plein grès à leur mise en esclavage mais ils en feront volontairement la promotion autour d’eux.

Bienvenue dans l’Agenda 21.

vidéo de Rosa Koire  sur le lien https://odysee.com/@FlowerPower:b/Rosa-Koire—Agenda-21:a

C’est du GRAND BANDITISME TERRORISTE, au Nom de la Planète qu’il faut sauver, bien entendu.

Et ces Bandits Terroristes osent user et abuser des mots : Ecologie et Planète Verte (EVERGREEN) alors que leur Plan est NOIR COMME DU CHARBON.

https://profidecatholicacom.files.wordpress.com/2021/04/image-472.png

Le Forum économique mondial fait allusion à la cyber «pandémie» mondiale cet été pour faciliter une «grande réinitialisation»

https://www.afinalwarning.com/510944.html

En 2020, le Forum économique mondial (FEM) a réalisé une simulation appelée « Cyber Polygone 2020 » qui prévoyait une catastrophe mondiale à venir causée par une « cyberpandémie » mondiale. Tout comme l' »Événement 201″ de l’eugéniste milliardaire Bill Gates a prédit le coronavirus de Wuhan (Covid-19) avant qu’il ne se produise, le Cyber Polygone 2020 a programmé une cyberattaque de la chaîne d’approvisionnement similaire à celle de SolarWinds qui s’est produite plus tôt cette année. Le Cyber Polygone 2020 fait partie de la « grande remise à zéro » prévue par le WEF, qui a été annoncée publiquement il y a plusieurs mois comme un stimulus nécessaire à la transition vers un nouvel ordre mondial. Cette grande réinitialisation, nous a-t-on dit, implique « la transition coordonnée vers une économie mondiale de la quatrième révolution industrielle dans laquelle les travailleurs humains deviennent de moins en moins pertinents ». L’un des plus grands partisans de la grande réinitialisation est le porc mondialiste et fondateur du WEF, Klaus Schwab, qui semble souhaiter ardemment l’extermination de milliards de personnes afin de faciliter l’entrée dans l' »âge d’or » à venir, également connu sous le nom de Grande Tribulation ou Temps de la détresse de Jacob. « Les nouveaux systèmes économiques qui sont basés sur le numérique et qui sont soit en partenariat avec les banques centrales, soit dirigés par elles, sont un élément clé de la Grande Réinitialisation du WEF, et ces systèmes seraient une partie de la réponse au contrôle des masses de chômeurs récents », explique un article sur la transition. « Comme d’autres l’ont noté, ces monopoles numériques, et pas seulement les services financiers, permettraient à ceux qui les contrôlent de ‘couper’ l’argent et l’accès aux services d’une personne si celle-ci ne se conforme pas à certaines lois, mandats et réglementations. »

L’événement catalyseur qui provoquera la grande réinitialisation pourrait être dans quelques jours seulement…

Sur le site Web nouvellement mis à jour de l’événement Cyber Polygone 2021, la prochaine phase du changement implique « un seul lien vulnérable » dans le cyber réseau mondial qui sera exploité afin de « faire tomber l’ensemble du système, tout comme un effet domino. » Sur la base de la description de cet événement à venir, il semble que le WEF et d’autres entités mondialistes prévoient de faire tomber l’ensemble du système afin de le reconstruire dans une image entièrement nouvelle. « Tout cela est lié directement au revenu de base universel », prévient Robert Wheeler du blog The Organic Prepper. « Le très populaire UBI, introduit avec encore plus de vigueur après la pandémie de COVID 19, a popularisé des ‘paiements de stimulation’ conséquents pour survivre à la crise. L’idée de l’UBI a été lancée comme solution à la pauvreté depuis un certain temps, avec des blogueurs comme Daisy Luther la comparant au féodalisme moderne. » Les éléments constitutifs de cette grille de contrôle technologique sont d’ailleurs déjà en place. Il ne reste plus qu’à débrancher la prise, ce qui n’est pas encore arrivé, selon la prophétie biblique – et n’arrivera pas – tant que le Retracteur ne sera pas retiré. Le WEF appelle ce nouveau modèle « capitalisme participatif », qui en réalité n’est rien d’autre que la fusion des secteurs public et privé en une seule bête. C’est un système qui « ressemble plus au fascisme corporatiste de Mussolini qu’à toute autre chose », ont noté des observateurs. Pour en arriver là, le système existant doit être réduit en cendres afin de pouvoir être ressuscité dans ce nouveau système mondialiste. Ce changement entraînera l’élimination de milliards de personnes, la suppression de toute entreprise libre et de toute propriété personnelle, et une transition absolue vers le despotisme mondial. « Ils nous disent toujours ce qu’ils prévoient de faire avant de le faire – du 11 septembre à l’événement 201 », a écrit un commentateur de Zero Hedge observant la tendance. « Mettez juste votre second masque et ne posez pas de questions », a plaisanté un autre. Vous trouverez d’autres informations sur ce sujet à l’adresse suivante https://collapse.news/

https://www.afinalwarning.com/510944.html

Une cyberattaque met hors service toutes les usines de production de viande bovine de JBS aux États-Unis, démontrant la vulnérabilité de l’approvisionnement alimentaire aux attaques informatiques.

https://collapse.news/2021-06-06-cyberattack-shuts-down-all-jbs-beef-plants-in-the-us-showing-food-supply-vulnerability-to-hacking-attacks.html#

pucé par son médecin, elle dénonce source témoignage 7 sur l’article https://covherfrance.wordpress.com/temoignages/

rosa_koire1
« Le néo-féodalisme de l’agenda 21 de l’ONU et son
développement durable fait renaître le servage comme
condition du futur, si nous le laissons faire… »
~ Rosa Koire ~

Dans le sillage macabre du pensionnat de Kamloops : Charniers d’enfants indigènes au Canada, le génocide passé et présent

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ITCCS-TICEE

International Media Advisory

Nouvelles importantes du Tribunal International contre les Crimes de l’Église et de l’État (TICEE / ITCCS) 

– Kevin Annett, Canadian Field Secretary

Toujours plus de charniers d’enfants natifs amérindiens sont découverts dans des anciennes écoles / pensionnats et hôpitaux pour Indiens — Les sites des  “fosses communes” actuelles sont aussi nommées dans un rapport spécial que le TICEE a envoyé à l’ONU — Un effort international converge vers l’accusation du Canada pour crimes contre l’humanité et sa mise en procès pour crimes de guerre ainsi que pour des excavations indépendantes des charniers à travers tout le Canada.

Jeudi 3 juin 2021

https://youtu.be/_gMCQ8ju3k0

Vancouver et New York City:

Un rapport spécial a été envoyé aujourd’hui aux Nations-Unies identifiant les endroits précis de 29 charniers différents dans des anciens pensionnats pour enfants Indiens à travers le Canada. La rapport a été présenté par Kevin Annett, secrétaire exécutif de terrain canadien du Tribunal International contre les Crimes de l’Église et de l’État (TICEE)

Le rapport inclut une liste précise et actuelle des sites de charniers et de fosses communes contenant les restes de personnes aborigènes et autres assassinés par la police, le crime organisé, le gouvernement et des agences étrangères.

Dans sa déclaration de presse aujourd’hui, Annett a dit :

“Après des recherches bien douloureuses qui ont pris des années, nous avons documenté une continuité de génocide à travers le Canada, qui n’est pas restreint à l’ère des pensionnats pour Indiens, mais qui continue de nos jours. Dans certains cas, des charniers des enfants / élèves incluent les restes de personnes aborigènes qui ont été récemment assassinées, ce particulièrement sur la côte ouest canadienne (NdT : province de Colombie Britannique). La même alliance meurtrière de l’église, de l’état et des entreprises qui a éliminé quelques 60 000 enfants natifs pensionnaires des écoles spécialisées, continue de déposséder et de tuer des personnes indigènes, spécifiquement en Colombie Britannique.”

Le rapport du TICEE identifie 14 charniers dans des anciens pensionnats et hôpitaux pour Indiens de Colombie Britannique, 4 dans la province d’Alberta, 3 dans le Manitoba, 7 en Ontario et 1 au Québec, avec une possibilité de faits similaires encore sous examen sur le site de l’école de Shubenacadie en Nouvelle-Ecosse (côte Est canadienne). Ces sites furent identifiés depuis des documents d’archives, les témoignages de première main de témoins occulaires et par des recherches de terrain effectuées par des équipes médico-légales. Une liste complète de ces sites se trouve en appendix (NdT: voir le PDF joint)

Le rapport liste également 6 endroits en Colombie Britannique où des restes contemporains de personnes indigènes ont été enfouis après de probables crimes impliquant des forces extra-judiciaires domestiques et étrangères. Deux de ces sites se situent sur des réserves indiennes financées par l’état.

En action commune, des groupes des Droits de l’Homme et des délégués de l’Union Européenne ont contacté le TICEE et des nations indigènes souveraines avec une offre d’aide pour mettre en place un procès pour crimes de guerre canadiens et de pratiquer des excavations indépendantes de ces charniers à travers le Canada. Leur offre inclut l’envoi de gardiens de la paix et de spécialistes d’analyse médico-légale afin d’assure à la fis la sécurité et la précision des recherches excavatrices et du procès à suivre.

“Nous accueillons cette proposition à bras ouverts”, a dit Kevin Annett ce jour.

“Le fiasco actuel de Kamloops où des agents de la couronne sont en train de détruire de manière si ‘amateure’ une scène de crime, montre pourquoi nous avons besoin d’un soutien et d’une supervision internationale. Le gouvernement canadien et les églises catholique, anglicane et unifiée du Canada, qui ont assassiné tous ces enfants sont interdits par le droit international d’enquêter sur leur propre crime ou de définir et de façonner le narratif. Ils sont les accusés se défendant d’un crime dans ce cas. Un tribunal indépendant avec le pouvoir de sommer à comparaître, d’arrêter, de juger et de condamner les perpétrateurs d’un génocide passé et présent au Canada est la seule solution pour aller de l’avant.”

Le TICEE et ses affiliés planifient une série de forums publics, de manifestations at autres actions idoines pour mettre en place le fondement d’un procès pour les crimes de guerre canadiens. Nous accueillons individus et organisations pour endorser et travailler avec un tel tribunal et d’aider dans nos recherches et nos excavations des charniers en cours.

Pour plus d’information, contactez : itccsoffice@protonmail.com et Kevin Annett à angelfire101@protonmail.com . 

For background see www.murderbydecree.com and listen every Sunday to news and updates at 3 pm pacific, 6 pm eastern on www.bbsradio.com/herewestand .

Issued Thursday, June 3, 2021 by the Executive of the International Tribunal of Crimes of Church and State – Brussels, New York, Vancouver

https://youtu.be/_gMCQ8ju3k0

Le document complet en anglais avec les appendices (PDF) :

ITCCS_Media AdvisoryITCCS_Media Advisory

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Lectures complémentaires :

Kevin Annett sur Résistance 71

« Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada »

Kevin Annett : « Le bouclier du lanceur d’alerte » (PDF)

SCH

Dans une vidéo de mars 2020, un colonel du GRU russe explique ce qu’est la crise coronavirus et l’agenda totalitaire à laquelle elle répond (Vladimir Kvachkov)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , on 25 mai 2021 by Résistance 71

colonel-du-gru-quest-ce-qui-se-cache-derriere-la-pandemie-de-coronavirus
Que se cache t’il derrière le coronavirus ?

Quand le renseignement militaire russe crache le morceau… Nous avons cette vidéo sous le coude depuis l’an dernier, mais nous avions alors pensé qu’il était un peut trop tôt pour pour en parler et qu’il était sans doute plus prudent de voir un peu l’évolution de cette affaire COVID-19.
15 mois plus tard, il suffit de constater le quotidien  et de le comparer avec ce que dit ce colonel du renseignement militaire russe, le colonel Vladimir Kvachkov. Nous avons traduit le sous-titrage anglais de la vidéo ci-dessous.
L’analyse des 4 dimensions de cette affaire SRAS-CoV-2 / COVID-19 est simple, directe et brillante.
A voir, lire et diffuser sans modération.
~ Résistance 71 ~

Entretien avec l’ex-colonel du renseignement militaire russe (GRU) Vladimir Kvachkov sur l’origine et le développement de la COVID-19

25 mars 2020

~ Traduction Résistance 71 ~

Ceci est la transcription traduite en français par nos soins du sous-titrage de la vidéo:

https://www.bitchute.com/video/WyYUFXWqaQtc/

Journaliste : Aujourd’hui, nous avons comme invité Vladimir Kvachkov. colonel du renseignement militaire russe (GRU), figure publique et possédant un doctorat en science militaire.

Vladimir Kvachkov : Bon après-midi.

J: Oui bon après-midi Vladimir Vassilievitch, Je sais que vous avez servi entre autre comme chef chercheur au Centre pour la Recherche Stratégique de la Défense de l’état-major des armées ; considérant votre expertise, que tirez-vous de ce phénomène coronavirus ?

VK : Vous devez examiner cela du point de vue de cette perspective et non pas du point de vue de la santé publique ni épidémiologique, etc. Le phénomène du coronavirus qu’ils ont faussement nommé pandémie, doit être examiné du point de vue de la perspective des puissances mondiales. Religieuse, politique, financière, économique et nationale. Le phénomène coronavirus, la soi-disante pandémie – laissez-moi vous dire qu’il n’y a pas de pandémie. C’est un mensonge. Ceci doit être considéré du point de vue des opérations spéciales stratégiques. Voilà exactement la façon dont vous devez voir la chose. Ce ne sont que des exercices de commandement et de personnels des puissances mondiales agissant derrière le rideau et qui veulent contrôler l’humanité. Ceci est le véritable but de ce coronavirus. Je vais le répéter une fois de plus : nous n’avons que bien peu de foi en dieu et encore moins en l’existence de satan, l’ennemi de la race humaine. Donc, le but des puissances sionistes et financières de derrière le rideau est de réduire la population mondiale. C’est leur idée fixe. Ils pensent qu’il y a beaucoup trop de nous, de ces gens ordinaires, dans le monde. Il devrait n’y avoir qu’environ 100 millions de leur propre caste et un grand maximum 1 milliard de personnes sur la planète pour les servir. Alors pourront-ils vivre en toute abondance ici sur Terre. Parce qu’il y a bien trop de nous autres, simples terriens pour ces puissances de derrière le rideau.

Voilà pourquoi le coronavirus et la crise financière qui a émergé presque immédiatement, et ils sont inextricablement liés l’un à l’autre, le but est d’arrêter le mouvement des gens dans le monde, de réduire les libertés politiques. En termes politiques, il serait pratiquement impossible de faire tout cela. Il y a des différences dans les constitutions, qu’elles soient mises en application ou pas, ceci est une autre affaire, mais il y a des droits politiques auxquels les gens sont attachés et ils pensent qu’ils leur appartiennent pour toujours. La première tentative de prendre ces droits aux peuples s’est produite avec les attentats du 11 septembre 2001. Plus beaucoup de personnes semblent se rappeler de cela, mais après les soi-disantes attaques sur le WTC de New York, le Pentagone et la Maison Blanche aux Etats-Unis, la guerre globale au terrorisme fut déclarée. Rappelons-nous, afin de bien comprendre ce qu’est aujourd’hui cette affaire du coronavirus et analysons cette première tentative. La déclaration de guerre contre l’humanité qui fut déguisée en guerre contre le terrorisme. C’était il y a 19 ans. Les puissances mondiales de derrière le rideau ont créé les évènements du 11 septembre 2001. Maintenant, ils ont besoin d’une autre excuse pour contrôler l’humanité. C’est ainsi qu’ils ont pensé au coronavirus. En fait, pour le dire de cette façon, il ne s’agit pas d’une pandémie, pas une épidémie. Même maintenant, j’ai juste regardé les dernières données ce matin [NdT: rappelons-nous que nous sommes alors le 20 mars 2020, il y a 15 mois, la France en est à son 3ème jour de confinement commencé le 17 mars quand Kvachkov fait sa déclaration sur une chaîne russe devant quelques millions de téléspectateurs…], il y a 300 personnes par jour dans le monde qui meurent de la maladie. Vous pouvez imaginer quelle échelle cela représente. Bien entendu, je suis profondément désolé pour chaque personne qui meurt. Mais 300 personnes / jour sur une base de 7,5 milliards de personnes, c’est quasiment négligeable.

Ces exercices de commandement et de personnels des puissances mondiales de derrière le rideau ont un but de limiter certains droits politiques et de faire peur aux gens. Des idiots sont déjà en train de faire des stocks dans les magasins ici, ils stockent du millet, des céréales etc…

J : et du papier toilette !

VK : Oui, même du papier toilette ? bon dieu !

Pourquoi ? Le but est d’effrayer les gens. Une fois de plus, ce sont des exercices de commandement en provenance des pouvoirs de derrière le rideau sioniste et des puissances financières libérales ayant pour but de limiter les droits politiques auxquels les gens sont habitués et ce spécifiquement en Europe occidentale. Ceci est leur second objectif. Le premier est la réduction de la population mondiale. C’est leur objectif satanique. Le second, objectif politique des pouvoirs de l’envers du décor, et de saisir le pouvoir et le troisième objectif est relié aux finances et au pouvoir sur l’économie. Pouvoir financier, ça nous le savons déjà, du moins ceux qui sont intéressés par cette question. Maintenant, pour chaque produit qui existe… Prêtez-moi votre crayon SVP… OK, disons que ce crayon vaut 1 rouble ou 1 dollar, disons 1 dollar pour ce crayon. Il a été émis 20 fois le montant en argent, en notes de crédit en équités et autres dérivatifs financiers. Cela veut dire que si vous prenez la valeur véritable de ce crayon, 1 dollar, elle vient avec différents papiers qui augmentent sa valeur 20 fois. Par ce principe, toutes les relations financières et économiques sont passées d’une économie réelle à cette forme d’économie virtuelle. C’est une bulle financière qui existe maintenant et qui comprend, je pense quelques 1 quadrillion et 200 trillions de dollars. C’est une bulle financière fictive qui doit être percée. Le Système de la Réserve Fédérale (SRF) américain, il y a quelques jours, c’était en février je crois, a introduit un taux d’intérêt de zéro pourcent sur les dépôts.

Maintenant, dans beaucoup de pays, on est même dans des taux d’intérêts négatifs, c’est à dire que si vous déposez 100 dollars, vous n’avez en fait que 90 ou 95 dollars, mais au moins vous les aurez toujours. Donc, on a déjà des taux négatifs sur les dépôts. Alors cette richesse doit être dégonflée. Comment ? Là encore, au travers de cet artifice international… nous voyons que l’économie s’est effondrée. C’est très clair et donc, nous ne pouvons plus remplir notre demande domestique comme nous le faisions avant, vous devez vous serrez la ceinture, etc… Un moment important maintenant. Notez bien, cela a commencé apparemment en Chine. Alors même que les Chinois sont maintenant sceptiques et rapportent que le coronavirus a été créé artificiellement. Il a une origine artificielle, ceci a déjà été prouvé scientifiquement. Bien sûr avec chaque virus, voyant que c’est le plus simple des micro-organismes, aussi loin que je me souvienne, les mutations peuvent se produire, mais elles sont de nature accidentelle. Et lorsque vous prenez la molécule d’ARN, pas d’ADN, ils ont de l’ARN et il y a une partie du génome qui a été clairement retirée et une autre insérée à sa place et que ceci s’est produit 3 ou 4 fois, il est parfaitement évident et les scientifiques chinois s’en sont aperçus, qu’il a été créé artificiellement et a été disséminé volontairement, initialement à Wuhan. OK et maintenant quid de l’Italie, que s’est-il passé là-bas ? Comment se fait-il qu’une souche du virus, plus virulente que celle apparue en Chine, fasse soudain son apparition en Italie ? Je crois que maintenant ils ont déjà plusieurs milliers de personnes infectées et environ un millier de personnes sont déjà mortes. Mais une fois de plus, disons que 100 fois plus de gens en Italie meurent de la grippe, de pneumonie et de l’hépatite. Mais on ne parle pas de ça. On nous sert une information de propagande politique, une propagande psycho-informative. C’est une opération psycho-informative [PSYOP] des médias mondialistes de masse, servant les puissances libérales sionistes de derrière le rideau et qui créent cette nouvelle terreur maintenant. C’est pourquoi nous devons gérer ce phénomène comme nous le ferions d’une opération spéciale [militaire] menée sous la forme d’exercices de commandement et de personnels. Maintenant, ils observent, qui obéit et qui n’obéit pas. En Chine, ils ont introduit des mesures très strictes. Mais le camarade Xi a été à Wuhan et a mis la faction du parti pro-américaine qui a pris cette direction à leur place. En Chine, tout n’est pas comme un long fleuve tranquille. Ils ont, appelons la comme ça, une faction pro-chinoise (patriotique) qui est proche de nous et qui est associée avec Xi Jinping. Et il y a évidemment des pro-américains, membres de l’ex-Komsomol, qui sont orientés sur le fric et le profit ou plus simplement, focalisent sur le “flouze, l’oseille”. Et ceux-là bien entendu, essaient d’utiliser le coronavirus à Wuhan pour gagner certains avantages et bénéfices économiques et politiques. Le camarade Xi les a remis à leur place et en conséquence, c’en fut terminé du virus en Chine. Cela a commencé ensuite en Europe. Dès lors, nous, le renseignement militaire, regardons le “qui ?” qui est évident et aussi le “où?” qui est aussi évident. L’Europe et la Chine sont deux adversaires géo-économiques des Etats-Unis. C’est donc là qu’ils ont injecté ce virus. Ce virus a aussi une quatrième dimension, la dimension économique. La première est religieuse, la destruction des populations sur terre, réduire la population mondiale. La seconde est d’établir un contrôle politique sur l’humanité. La troisième est le dégonflage de cette immense bulle financière et la quatrième dimension est l’élimination de leur concurrence géo-économique. Je vous dis tout cela du point de vue de la perspective d’un officier du Centre de Recherches Stratégiques de la Défense de l’état-major des armées russes. Ceci est mon évaluation de l’épidémie actuelle.

J : Vladimir Vassilievitch, vous avez parlé avec une très grande clarté. Vous l’avez expliqué dans un style militaire. Pouvez-vous nous donner des prédictions pour le futur proche ? En connexion avec cette affaire du coronavirus ?

VK : Oui…

J : Que pensez-vous, quels pays pourraient être ensuite sous pression ?

VK : La Russie bien entendu, ce sera sûrement la Russie. Parce que pour l’Amérique, la Russie n’est en rien un concurrent économique. Maintenant, les plus gros efforts en coulisse en provenance de ces pouvoirs mondiaux sont focalisés sur la perturbation de la Chine et de l’Europe occidentale. La Russie est leur cible aussi pour deux raisons : ils veulent en réduire la population et nettoyer le territoire. Ceci doit toujours se produire.

J : Bien entendu, nous voudrions entendre votre avis sur un plan d’action pratique, comment agir. Comment se protéger, des recommandations ? Peut-être n’est-ce pas votre domaine d’expertise (ce qu’il faut faire), mais peut-être pourriez-vous nous dire deux ou trois choses en ce domaine.

VK : Bien sûr, je ne suis pas épidémiologiste, bien que vous pourriez dire que je suis un parasitologue, parce que vous devez en être un pour comprendre les structures du pouvoir en Russie. Je parle donc comme un médecin militaire, épidémiologiste et parasitologue. Tant que nous ne sommes pas capables de nous débarrasser des parasites internes qui nous gouvernent, nous ne pourrons pas nous occuper des autres parasites.

= = Fin de la vidéo = =

A lire en complément :

Nos pages « Coronavirus, guerre contre l’humanité » et
« COVID19 du mythe aux statistiques et des stats au scandale »

VK_interview
Col. Kvachkov entretien 20/3/20

« Connais ton ennemi et connais-toi toi-même » (Sun Tzu)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, gilets jaunes, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , on 25 mai 2021 by Résistance 71

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Très bonne analyse de Philippe Huysmans ci-dessous, qui résume en peu de mots le mécanisme de mise en place du Nouvel Ordre Mondial tant voulu par les “élites” psychopathes auto-proclamées. Le problème de ce genre d’écrits est qu’ils ne font que décrire une réalité souvent le plus justement du monde, mais ne s’engagent jamais ou que trop rarement à offrir des solutions. C’est pourtant aujourd’hui, ce qui fait le plus défaut. Le niveau de conscience est monté de plusieurs crans, mais personne ne sait quoi faire et la merdasse dictatoriale continue parce que nous continuons à acquiescer et à “faire confiance” aux ordures du pouvoir… faute de mieux ou ne sachant quoi faire.
Nous devons comprendre et admettre notre réalité certes, mais aussi nous devons agir sur elle afin de la transformer. Huysmans admet, sans le dire, et là réside une part du problème, ce que nous disons depuis bien longtemps, à savoir qu’il n’y a pas de solution au sein du système et qu’il ne saurait y en avoir. Ceci doit donc immanquablement ouvrir la porte de la proposition de solution à la crise permanente imposée par un système à la dérive n’arrivant plus à reproduire son propre  mécanisme de fonctionnement et menant le monde à une sanglante hécatombe d’inspiration malthusiano-eugéniste.
Entre l’analyse et l’action juste correspondante, il ne doit pas (plus) y avoir l’épaisseur d’un cheveu. Il n’y a pourtant pas 50 solutions viables. Nous devons sortir et mettre un terme à cette situation sans espoir de retour et mettre la société sur la voie de notre humanité enfin réalisée, celle de cette réalité sociale que nous devons transformer en société des sociétés s’épanouissant de la complémentarité de sa diversité, sans concurrence, sans compétition, sans division induite, hors État, hors marchandise, hors argent et hors salariat. Ceci représente le seul futur viable pour l’humanité, en résonance avec sa nature profonde. Ainsi, la société des sociétés se réalisera ou l’humanité disparaîtra, psychopathes aux manettes compris.
La solution au capitalisme défaillant proposée par la clique des psychos “en charge” est une dictature permanente qui doit nous faire garder constamment à l’esprit ce que disait déjà George Orwell il y a plus de 70 ans : “Vous voulez savoir ce que sera le futur [dans ce système] ? Imaginez une botte militaire écrasant un visage… pour toujours.”
De plus en plus de gens font le constat, s’éveillent à la réalité dictatoriale inévitable du système étatico-capitaliste ? Excellent ! Maintenant, agissons en conséquence. Il en va de notre survie a toutes et tous sur cette planète, ni plus ni moins. Cessons d’acquiescer, il est temps de dire NON ! et ce NON ! retentissant passe par l’individu conscientisé pour rayonner périphériquement sur le collectif actif et organisé. Comprenons qu’il suffit de dire NON ! et la fine équipe n’aura plus aucune prise sur nous, plus jamais ! Terminons sur ces sages paroles de Victor Hugo qui disait : “Aucune armée au monde ne peut arrêter une idée dont l’heure est venue.”
Ressentons dans nos fibres les plus intimes cette idée, cette idée de liberté franche et totale enfouie sous le fatras inique étatico-marchand depuis des siècles, cette idée universelle dont l’heure est enfin arrivée et qui fut déjà le guide des Communard(e)s il y a 150 ans, bien que son heure ne le fusse pas encore. Ils sont morts massacrés aux mains d’une “république” dite “démocratique” dans un bain de sang interne, second sans doute du seul dégénéré Pol Pot, mais en nous montrant la voie à suivre contre toutes les impostures socio-politiques du système dictatorial en place. Comprenons et mettons en pratique le fait évident qui est celui-ci : les ordures parasites du pouvoir ont besoin de nous, nous n’avons ABSOLUMENT pas besoin d’eux ni de leur outil de contrôle étatico-capitaliste ! Elle est LÀ la réalité profonde. Une fois cela compris, la marche à suivre est évidente !

Qu’on se le dise !…

~ Résistance 71 ~

covid-mettre-le-masque-et-la-plume

Coup d’état planétaire, connais ton ennemi

Philippe Huysmans

18 mai 2021

url de l’article original : https://www.levilainpetitcanard.be/connais-ton-ennemi/

“Connais ton ennemi et connais-toi toi même.”
~ Sun Tsu ~

Mars 2020, une majorité des pays les plus riches, mais aussi les plus endettés de la planète basculaient dans la dictature sanitaire.  Incarcération domiciliaire en dehors de tout cadre constitutionnel, décrets et arrêtés toujours plus liberticides, absurdes, humiliants, contradictoires, contraires au bon sens et à l’évidence scientifique.  Tout ça pour quoi?  Pour un virus qui ne tue pas plus qu’une mauvaise grippe.

Lassé de courir après la baballe en attendant le prochain train de mesures quasi-dictatoriales décidées dans le confortable entre soi d’un quarteron de pourritures et claironnées le lendemain par tous les médias de grands chemins, j’ai décidé de m’arrêter un instant pour réfléchir.  Eh oui, la vraie question à se poser c’est comment des pays réputés démocratiques ont-ils pu basculer simultanément dans la dictature sanitaire, et donc comment l’ensemble des politiques aux pouvoir dans ces pays ont-ils pu s’affranchir du droit pour imposer des mesures dont on se rend parfaitement compte aujourd’hui qu’elles ont tué par centaines de milliers?

Prenons l’exemple d’Olivier Véran, Ministre français de la Santé.  Le 28 mars 2020 était publié le fameux décret Rivotril, pour « soulager » les patients covid en état de détresse respiratoire.  En pratique le Rivotril les a « soulagés » comme l’avaient été les handicapés mentaux victimes du tristement célèbre programme Aktion T4 des nazis2.  On les a piqués comme des chiens.  Or en France, l’euthanasie est illégale, elle est assimilée à un meurtre.  Logiquement donc, en cas de retour à la normale, Olivier Véran devrait être mis en examen en tant que responsable de plusieurs milliers de meurtres, voire de crimes contre l’humanité, ce qui lui vaudrait une condamnation à perpétuité.  Pourtant, aucun de ces hommes de pouvoir ne semble craindre un seul instant l’éventualité d’être traduit en justice un jour, et ils se vautrent toujours plus avant dans l’abjection et la tyrannie3.  Comment cela est-il possible?

[ Ce qui suit est une opinion, une tentative d’expliquer ce qui est apparemment inexplicable si l’on ne prend pas la peine d’articuler les causes et les événements qui nous ont amenés là.  C’est une étape cruciale pour savoir qui est à la manoeuvre, et pour savoir précisément jusqu’où ces gens sont prêts à aller.  À la lumière de ce qui précédait, vous devez déjà vous en douter un peu, non? ]

En règle générale, les hommes politiques sont d’une prudence de Sioux, ne s’engageant qu’à coup sûr, s’assurant que leur responsabilité n’est jamais engagée au point que l’on pourrait ultérieurement les poursuivre en justice sur base de leurs actions, et le timide docteur Véran ne fait pas exception à la règle.  Comment transforme-t-on des paisibles chapons4 en sociopathes prêt à tuer sans l’ombre d’une hésitation?

Au commencement était l’effondrement

En 1991, la chute du bloc soviétique était consommée, le communisme avait vécu.  Ca s’est passé sans un bruit, sur fond de déclarations insipides des dirigeants de l’époque qui évoquaient la question comme s’il s’agissait d’une simple formalité.  En pratique c’était le principal opposant au bloc capitaliste qui disparaissait brutalement de la carte, laissant libre cours au néolibéralisme le plus débridé.

Ce qu’on a oublié de vous dire à l’époque, c’est que le système capitaliste était lui-aussi en phase d’effondrement, et que c’était inéluctable.  L’usure ayant tout dévoré, les pays les plus riches, écrasés par le service de la dette détruisirent méticuleusement ce qu’il restait du tissu industriel, pour le convertir en actions plus lucratives, mais ne reposant que sur la spéculation.   Le crash qui se produisit en 2008 signa l’arrêt de mort de l’économie capitaliste.  La seule chose qui a pu retarder l’échéance jusqu’à présent, c’est que tant les États-Unis que l’Europe se sont mis à faire tourner la planche à billets à un rythme toujours plus vertigineux.

Par des mécanismes douteux, la FED s’est mise à racheter la quasi-totalité des actifs boursiers américains, afin d’éviter l’effondrement total de l’économie, mais au prix d’endetter toujours plus les citoyens américains, et en diluant leur pouvoir d’achat.  La diplomatie de la canonnière trouvant ses limites dans le fait que désormais, tous les pays étaient plongés dans les mêmes difficultés.

Ainsi l’Europe n’était pas en reste pour produire par tombereaux de la fausse monnaie ultimement destinée à maintenir les banques systémiques sous perfusion.  Vous avez sérieusement cru qu’il s’agissait d’aider les États?

Ayant atteint le bout du bout, craignant par-dessus tout un effondrement généralisé qui serait inévitablement cause de révoltes un peu partout, et donc de leur disparition, les vrais dirigeants de ce monde ont décidé de prendre les choses en main.

À qui profite le crime?

Dans l’hypothèse normale d’un système failli, et sachant que personne ne pourra jamais rembourser la dette colossale des États, la question logique à se poser aurait été celle de l’effacement de la dette.  C’est bien ainsi que cela se passe dans le monde de l’entreprise, pourquoi devrait-il en être autrement s’agissant du système capitaliste dans son ensemble?  Eh bien tout simplement parce que les détenteurs de la dette, une toute petite brochette de fonds requins, de multinationales et de banques ne l’entendent pas de cette oreille.  Ils veulent le beurre et l’argent du beurre, et n’ont pas l’intention de rien lâcher de ce qui constitue leur pouvoir de domination sur le monde.

J’entends d’ici les pleureuses opposer que l’effacement de la dette signifierait aussi la disparition des fonds de pension qui reposent largement sur des produits financiers basés sur la dette, mais c’est un faux problème, les pensions pourraient être financées sans aucun problème en y consacrant seulement quelques pourcents des moyens aujourd’hui consacrés au service de la dette.

Magistrature de collusion, corruption et technique des petits pas

Maintenant que nous avons identifiés les donneurs d’ordre, reste à comprendre comment ils ont pu prendre le contrôle total des leviers du pouvoir dans tous les pays concernés, soit l’ensemble des pays les plus endettés et les plus soumis aux diktats du FMI, de la Commission Européenne et de l’État profond américain.

On pourrait d’abord parler de magistrature de collusion, puisque l’ensemble de ces donneurs d’ordre, même s’ils ne représentent pas un corps social homogène, même s’ils ne partagent pas forcément la même vision politique, sont les représentants d’une petite élite ultra-minoritaire qui forme à elle seule une classe au sens marxiste du terme.  C’est par sa cohésion autour d’un projet (préserver leur domination à tout prix), ses moyens illimités, et son réseau de contacts s’étendant dans toutes les strates du pouvoir autour du globe —tels les tentacules d’une pieuvre gigantesque— qu’ils ont pu mettre en place leurs hommes de paille : nos dirigeants.  Ceux qu’ils ne peuvent acheter, ils les font chanter5.

La technique mise en oeuvre recouvre plusieurs méthodes de manipulations visant à mettre leurs obligés dans l’impossibilité de reculer.

  • La peur : on évoque une pandémie gravissime, qui pourrait bien être la cause de millions de morts, mais dans le même temps on présente ça comme une fenêtre d’Overton6 qui permettrait l’instauration d’une société plus contrôlée, dans laquelle il serait plus facile d’empêcher l’émergence des inévitables mouvements sociaux que la crise ne manquera pas d’engendrer dans les mois et années à venir.  Pour instaurer cette société largement amputée de ses attributs démocratiques, il faut nécessairement en passer par la violation des garde-fous que sont les constitutions.  Le passage en force s’impose désormais partout comme la nouvelle norme7.
  • Brûler ses vaisseaux : on pousse les dirigeants à tout fermer, quitte à écraser pour de bon ce qui restait de la classe moyenne, et dans le même temps, on incite les États à s’endetter toujours plus pour distribuer de l’argent hélicoptère afin d’indemniser les entreprises lésées.  On parle là de centaines de milliards de dette qui étrangleront toujours plus les États, les rendant d’autant plus tributaires des donneurs d’ordre.
  • L’intérêt supérieur : on présente l’ensemble des mesures comme une sorte d’opération de la dernière chance qui viserait justement à minimiser l’impact de la crise8, et de son cortège de victimes.  Certes on va faire très mal, mais c’est pour éviter des maux bien plus grands encore.  Les tortionnaires se verront ainsi en sauveurs et il ne subsistera plus l’ombre d’une prévention dans leur esprit puisqu’ils croiront agir dans l’intérêt de la population.
  • Liés par le crime : on poussera les dirigeants à commettre, et à faire commettre par leurs subalternes des actions passibles de poursuites pénales, ce qui leur fermera ensuite toute possibilité de retraite.  C’est une méthode mafieuse qui a fait ses preuves.
  • Les petits pas : les hommes de paille n’ont aucune connaissance du plan et le découvrent au fur et à mesure au travers des feuilles de route qui leur sont transmises par d’obscurs cabinets conseils américains à la solde des donneurs d’ordre.   Finalement, ces hommes politiques sont tout aussi manipulés que nous, mais à un autre niveau.  C’est un peu l’histoire de la grenouille qu’on met à cuire doucement dans la casserole.  Se rendent-ils compte de ce vers quoi ils se dirigent, et comment ça se terminera?  Peu importe, en fait, parce qu’il ne leur sera pas donné le choix de revenir en arrière.

Ne vous y trompez pas, ce que vous vivez actuellement n’a rien à voir avec une crise sanitaire, c’est un coup d’État planétaire visant à asseoir le pouvoir absolu des donneurs d’ordre sur une dictature féroce.  Vous aurez le pire du communisme (pour les masses) et le pire du capitalisme (le seul bénéfice étant réservé à l’élite).

Quand comprendrez-vous que vous êtes victime d’une guerre psychologique visant à briser la résistance des peuples avant de les mettre en esclavage?  Si j’ai réussi à exprimer correctement mes idées, vous devriez avoir réalisé à présent que non seulement ce cauchemar ne s’arrêtera jamais, mais qu’on en est qu’aux préliminaires, et qu’ils ne reculeront devant rien.

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

desobeissance-civile

Ces infos qui passent sous le radar : A partir du 22 juin le Liban n’aura plus d’électricité !

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social on 19 mai 2021 by Résistance 71

Les super effets du capitalisme et de l’impérialisme dans toutes leurs splendeurs… (Résistance 71)

Il n’y aura plus d’électricité au Liban à partir du 22 juin 2021

Réseau Voltaire

17 mai 2021

url de l’article : https://www.voltairenet.org/article213102.html

La société publique Électricité du Liban (EDL) a commencé à baisser sa production (six heures par jour actuellement). Elle a annoncé que, faute de moyens, elle cessera toute activité au plus tard le 22 juin 2021.

Vendredi 14 mai 2021, les bateaux-centrales turcs de Zouk et Jiyé ont cessé leur travail. Ils n’avaient pas été payés depuis 18 mois et le procureur de Beyrouth les avait immobilisé dans le cadre d’une enquête pour corruption. EDL doit déjà 180 millions de dollars à la société turque Karpowership.

Les centrales libanaises n’ont plus de quoi payer de carburant. Le Parlement a annulé la loi 215/2021 permettant de puiser dans les fonds de la Banque centrale pour en acheter.

Le 22 juin, les ascenseurs cesseront de fonctionner. Les climatiseurs aussi. Il sera impossible de recharger des téléphones portables ou de travailler avec des ordinateurs.

Une petite réserve serait néanmoins prévue pour certains hôpitaux.

Des privilégiés pourront encore acheter de l’essence et produire de l’électricité pour eux avec des groupes électrogènes. Mais le tiers de la population, qui ne mange déjà plus à sa faim, ne pourra jamais y avoir accès.

Invasion zapatiste de l’Europe, rencontres rebelles fructifiantes… Que la fête commence !

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 30 avril 2021 by Résistance 71

“L’invasion zapatiste” commence !

Jérôme Baschet

27 avril 2021

Source: https://www.lavoiedujaguar.net/L-invasion-zapatiste-commence

Cela avait été annoncé il y a six mois ; maintenant, nous y sommes.

Le voyage zapatiste vers l’Europe a commencé.

La « conquête inversée » a bel et bien débuté.

Lorsque, le 5 octobre 2020, les zapatistes ont publié leur communiqué « Une montagne en haute mer », la surprise fut considérable, à l’annonce d’une tournée de l’EZLN (Ejército Zapatista de Liberación Nacional) sur les cinq continents, en commençant par l’Europe.

Il faut dire que, si les zapatistes n’ont pas été avares d’initiatives tant au Chiapas qu’à l’échelle du Mexique (avec par exemple la Marche de la couleur de la terre, il y a tout juste vingt ans), c’est presque la première fois (à une petite exception près en 1997) qu’ils sortent des frontières de leur pays.

Puis, le 1er janvier dernier, ils ont écrit et cosigné avec des centaines de personnes, collectifs et organisations une « Déclaration pour la vie » exposant les raisons de ce voyage : contribuer à l’effort pour que les luttes contre le capitalisme — qui sont indissociablement des luttes pour la vie — se rencontrent dans la pleine conscience de leurs différences et loin de toute volonté d’homogénéisation ou d’hégémonie.

Au cours de ces six derniers mois, un ample processus d’organisation s’est mis en place à l’échelle européenne, mais aussi dans chaque pays ou « géographie », selon la terminologie zapatiste. Une coordination francophone a ainsi vu le jour, puis, en son sein, huit coordinations régionales fédérant collectifs et initiatives locales. Dans le même temps, l’EZLN a confirmé que se préparait une ample délégation composée de plus d’une centaine de ses membres, aux trois quarts des femmes, et qu’elle serait en outre accompagnée par des membres du Congrès national indien – Conseil indien de gouvernement, qui regroupe des luttes indiennes de tout le Mexique, ainsi que par une délégation du Front des peuples en défense de l’eau et de la terre de Morelos, Puebla et Tlaxcala, s’opposant à la mise en service d’une double centrale thermoélectrique qui menace de détourner les ressources en eau indispensables aux paysans de la région [1].

Le 10 avril dernier — anniversaire de l’assassinat d’Emiliano Zapata — était annoncé le départ de la première partie de la délégation zapatiste, destinée à faire le voyage par la voie maritime. On s’attendait à la voir sortir, ce jour-là, du caracol [2] de Morelia, où ses membres se préparaient depuis des mois. Il y eut bien alors un rituel en bonne et due forme, avec musique traditionnelle, encens et gestes de purification (limpia), sur la réplique d’une proue de navire ; mais la montagne ne s’est pas pour autant déplacée [3]. En effet, il a été annoncé que la délégation se plaçait en quarantaine pendant quinze jours afin d’être assurée de ne pas quitter les territoires zapatistes en étant porteuse d’un autre virus que celui de la rébellion — un choix qui réitère la décision de l’EZLN de prendre (par soi-même et loin de toute injonction étatique) toutes les mesures de précaution sanitaire requises pour éviter la propagation du SARS-CoV-2, ce qui l’avait conduit à déclarer, dès le 15 mars 2020, une alerte rouge et à fermer l’accès à tous les caracoles zapatistes.

On apprit aussi que cette délégation maritime avait été baptisée « Escadron 421 », parce qu’elle est composée de quatre femmes, de deux hommes et d’une personne transgenre (« unoa otroa », dans le lexique zapatiste), présenté·e·s individuellement dans un communiqué du sous-commandant Galeano [4]. Après une nouvelle fête de départ, le dimanche 25, avec exposition de nombreuses peintures et sculptures, paroles d’encouragement du conseil de bon gouvernement et bal populaire [5], ce lundi 26 avril est donc le jour de leur départ effectif de Morelia. De là, ils rejoindront un port mexicain où les attend le bateau dénommé « La Montagne » et, le 3 mai, largueront les amarres pour la traversée de l’Atlantique. L’Escadron 421 sera alors soumis aux impondérables océaniques, sous la compétente conduite de l’équipage du navire. Il devrait arriver en vue des côtes européennes dans la seconde moitié du mois de juin (le pays ne sera connu que plus tard).

Parallèlement, ces derniers jours, de petites fêtes étaient organisées au son des tambours et des encouragements de toutes sortes pour accompagner le départ d’autres membres de la délégation zapatiste qui quittaient leurs villages de la forêt Lacandone, parfois dans des pirogues permettant de descendre les rivières de cette région tropicale, proche de la frontière du Guatemala [6]. Elles et eux feront partie des groupes de la délégation zapatiste qui, en avion cette fois, rejoindront le vieux continent à partir du début juillet.

Commenceront alors des mois d’intenses activités, de rencontres et d’échanges dans toute l’Europe, puisque les zapatistes ont annoncé avoir reçu et accepté des invitations émanant de très nombreuses « géographies » : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Catalogne, Sardaigne, Chypre, Croatie, Danemark, Slovénie, État espagnol, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Pays basque, Pologne, Portugal, Royaume-Uni, Roumanie, Russie, Serbie, Suède, Suisse, Turquie, Ukraine.

Ce sont des centaines de rencontres et d’activités qui ont été proposées aux zapatistes et sont actuellement en cours de préparation. Les collectifs et organisations concernés les feront connaître le moment venu. Il est possible qu’il y ait des rassemblements amples, impliquant toutes les luttes de la période actuelle, des Gilets jaunes aux ZAD et autres résistances territoriales contre les grands projets destructeurs, des collectifs féministes à toutes les formes de soutien aux migrants, des luttes contre les violences policières à celles qui visent à défaire les dominations coloniales, des réseaux d’entraide dans les métropoles aux régions rurales où s’esquissent d’autres manières de vivre, sans oublier la mobilisation prioritaire à laquelle nous obligent, comme le soulignent les zapatistes, les sanglots tragiques de notre planète blessée. La liste est longue (et ici incomplète) au sein de la galaxie des rébellions contre tous les aspects de la barbarie capitaliste et des résistances pour faire émerger d’autres mondes plus désirables.

Surtout, les zapatistes ont expliqué qu’ils venaient pour échanger — c’est-à-dire pour parler et, plus encore, pour écouter — avec toutes celles et ceux qui les ont invités « pour parler de nos histoires mutuelles, de nos douleurs, de nos rages, de nos réussites et de nos échecs » [7]. Des rencontres à petite échelle, pour prendre le temps de se connaître et commencer à apprendre les un·e·s des autres. Cela fait bien longtemps que les zapatistes insistent sur le fait que nos luttes ne peuvent rester isolées les unes des autres, soulignant la nécessité de construire des réseaux planétaires de résistance et de rébellion. Il est inutile de rappeler ici toutes les rencontres internationales qu’ils ont organisées au Chiapas, depuis la Rencontre intercontinentale pour l’humanité et contre le néolibéralisme (dite « Intergalactique »), en 1996, jusqu’au séminaire « La pensée critique contre l’hydre capitaliste », en 2015 [8]. Mais on peut noter qu’en août 2019, au moment d’annoncer une nouvelle avancée de l’autonomie, avec la création de quatre nouvelles communes autonomes et de sept nouveaux conseils de bon gouvernement, ils avaient précisé qu’ils ne proposaient plus d’organiser de grandes rencontres, mais plutôt de faire des « réunions avec les groupes, collectifs et organisations qui travaillent [luttent] dans leurs géographies » [9]. Il n’était pas alors question de voyage sur les cinq continents, mais celui-ci pourrait être — en plus d’autres raisons d’entreprendre un tel périple — une manière d’engager ce processus. Mais, si une telle perspective peut résonner avec le besoin que beaucoup ressentent de tisser davantage entre les luttes existantes, il est clair qu’elle a pour préalable non seulement l’échange qui permet d’identifier ce qui est partagé sans dénier différences et divergences, mais aussi et surtout la rencontre qui crée une interconnaissance réelle.

Le voyage pour la vie sera donc l’occasion pour un nombre bien plus important de personnes de rencontrer les zapatistes et d’en apprendre davantage sur cette expérience d’autonomie et de dignité qui persévère contre vents et marées, depuis plus d’un quart de siècle. Et, espérons-le, de se laisser gagner par la contagion rebelle dont les zapatistes sont de virulents porteurs. Souhaitons donc que toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans la Déclaration pour la vie et pour qui l’autonomie zapatiste brille fort dans le ciel de nos aspirations (et inspirations) soient prêt·e·s à les accueillir, à soutenir leur initiative itinérante (par exemple en contribuant et en faisant circuler la plate-forme de crowdfunding mise en place à cet effet), à participer, de la manière qui conviendra à chacun·e, au VOYAGE POUR LA VIE [10].

Mais revenons à l’Escadron 421. Depuis le début de l’annonce du voyage vers l’Europe, les zapatistes suggèrent qu’il s’agit de refaire à l’envers le processus de la conquête. Ils s’amusent à l’idée d’une invasion inversée (et, cette fois, consentie). C’est de l’humour, bien sûr (mais en est-on bien sûr ?) [11]. En tout cas, ils ont annoncé qu’ils seraient, le 13 août 2021, à Madrid pour célébrer à leur manière les cinq cents ans de la conquête de Mexico-Tenochtitlan par l’armée de Hernan Cortés. Les Indiens du Chiapas, comme ceux de tout le continent américain, éprouvent depuis cinq siècles dans leur chair ce que signifient la colonisation et toutes les formes de colonialisme interne et de racisme qui en sont la prolongation. Mais les zapatistes ont clairement dit qu’ils ne se rendraient pas à Madrid pour exiger que l’État espagnol ou l’Église catholique leur demande pardon. Ils refusent tout autant la condamnation essentialisante d’un « Occident » diabolisé et tout entier assimilé aux colonisateurs que l’attitude consistant à enfermer les colonisés dans la position de victimes. Au contraire, ils entendent dire aux Espagnols « qu’ils ne nous ont pas conquis [et] que nous sommes toujours en résistance et en rébellion ». Refaire le voyage à l’envers, c’est déjouer une histoire toute faite, qui assigne des positions figées et univoques aux vainqueurs et aux vaincus. Il s’agit d’ouvrir par effraction la possibilité d’une autre histoire.

Lorsque la délégation maritime zapatiste touchera terre en un point encore inconnu du continent européen, c’est Marijose, « unoa otroa » de l’Escadron 421 qui débarquera en premier. Voici comment le sous-commandant Galeano décrit par avance la scène, en une inversion du geste par lequel Christophe Colomb — qui pourtant n’a pas débarqué, le 12 octobre 1492, en conquérant ni même en découvreur, puisqu’il ne cherchait au contraire qu’à retrouver les terres déjà connues du Japon et de la Chine — s’est empressé de planter sa croix et d’imposer le nom de San Salvador à l’île de Guanahaní :

Ainsi, le premier pied à se poser sur le sol européen (bien sûr, si on nous laisse débarquer) ne sera ni celui d’un homme ni celui d’une femme. Ce sera celui d’un·e autre.

Dans ce que le défunt SupMarcos aurait décrit comme « une gifle avec un bas noir pour toute la gauche hétéropatriarcale », il a été décidé que la première personne à débarquer sera Marijose.

Dès qu’elle·il aura posé les deux pieds sur le sol européen et se sera remis·e du mal de mer, Marijose criera :

« Rendez-vous, visages pâles hétéropatriarcaux qui persécutez ce qui est différent ! »

Nan, je plaisante. Mais ça serait bien qu’il·elle le dise, non ?

Non, en descendant à terre, l@ compa zapatiste Marijose dira d’une voix solennelle :

« Au nom des femmes, des enfants, des hommes, des anciens et, bien sûr, des zapatistes autres, je déclare que le nom de cette terre, que ses natifs appellent aujourd’hui “Europe”, s’appellera désormais : SLUMIL K’AJXEMK’OP, ce qui signifie “Terre rebelle”, ou “Terre qui ne se résigne pas, qui ne défaille pas”. Et c’est ainsi qu’elle sera connue des habitants et des étrangers tant qu’il y aura ici quelqu’un qui n’abandonnera pas, qui ne se vendra pas et qui ne capitulera pas. »

Bienvenue, compañeroas, compañeras y compañeros zapatistas, dans les diverses géographies du continent bientôt renommé Slumil K’ajxemk’op.

Paris, 25-26 avril 2021

Jérôme Baschet

Source : LundiMatin

26 avril 2021.

P.-S.

[mise à jour : le communiqué « La route d’Ixchel », publié ce 26 avril après la parution du présent article, précise que « La Montaña » doit quitter le Mexique depuis Isla Mujeres, pour arriver en vue des côtes européennes à Vigo (Galice)]

Notes

[1] « Au Mexique, les zapatistes du Chiapas s’opposent aux grands projets nuisibles ».

[2] Escargot, en espagnol. Nom des centres régionaux où siègent les « conseils de bon gouvernement » de l’autonomie zapatiste et où ont lieu notamment les rencontres nationales et internationales organisées par l’EZLN.

[3] « En route vers l’Europe… ».

[4] « Escadron 421 ». On y apprend aussi que cette délégation maritime devait être composée de vingt personnes, mais que les autres n’ont pas réussi à vaincre les obstacles mis à l’obtention de leur passeport. NB : L’Escadron 201 est une unité aérienne mexicaine ayant participé à la Seconde guerre mondiale.

[5] « Réveillez-vous ! » et « Escuadrón 421, la delegación Zapatista : “¡Semillas llevamos, semillas dejamos, semillas germinarán !” ».

[6] « Et pendant ce temps, dans la selva Lacandone… »

[7] « En route vers l’Europe… ».

[8] Voir : « Zapatisme ».

[9] « Et nous avons brisé l’encerclement », voir aussi : « Ici, le peuple dirige, le gouvernement obéit » : au Mexique, le zapatisme est bien vivant.

[10] Les coordinations régionales peuvent être contactées aux adresses suivantes :

Centre Val de Loire : zapatista-centrevaldeloire@siberry.fr

Coordination Nord : zalig@herbesfolles.org

Coordination Nord-Est : zapat-est@riseup.net

Coordination Nord-Ouest : coordnordouest@lists.riseup.net

Coordination Île-de-France : comcomzap-idf@riseup.net

Coordination Auvergne – Rhône-Alpes : zap21_auv_rhon_alp@lists.riseup.net

Coordination PACA : pacaz@riseup.net

Coordination Sud-Ouest : contact-coordSudOuest@riseup.net

La coordination francophone à cette adresse : zap_2021_fr_contact@lists.riseup.net

Et pour la Belgique francophone : razb@collectifs.net

[11] Lors de la fête du 25 avril, à Morelia, des maquettes de bateaux ont été exposées, avec des noms faisant ironiquement référence aux caravelles de Christophe Colomb : « Santa Maria – La Revancha » ; « No soy Niña »…

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Lecture complémentaire :

Du chemin de la société vers son humanité réalisée (Résistance 71)

Nous sommes tous des colonisés (Résistance 71)

6ème déclaratoin zapatiste de la forêt de Lacandon

Ricardo Flores Magon, textes choisis

Chiapas, feu et parole d’un peuple qui dirige et d’un gouvernement qui obéit

Rencontre au sommet…


Gilets Jaunes…


Zapatistes….

De la tradition anarchiste africaine, entretien avec Sam Mbah

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, démocratie participative, France et colonialisme, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et social, résistance politique, société des sociétés, société libertaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 26 avril 2021 by Résistance 71

rEVOLUTION

Anarchisme africain : entretien avec Sam Mbah

Chuck Morse

Entretien avec la revue “Perspective on Anarchy Theory”, printemps 1999

Traduit de l’anglais par Résistance 71

Avril 2021

“African Anarchism: The History of a Movement” (Sharp Press, 1997) de Sam Mbah et I.E. Igariwey est le premier traitement de l’anarchisme en Afrique dans un mode livresque. Les auteurs y argumentent que l’anarchisme fournit un cadre tout à fait cohérent dans lequel comprendre et répondre aux multiples crises affectant le continent. J’ai rencontré Mbah le 4 novembre 1998 au début de sa tournée américaine.

Note de R71: Nous avons traduit de très larges extraits de ce livre il y a plusieurs années, nous mettons le lien vers notre PDF sous l’article. Bonne lecture !

Vous déclarez que “la tendance générale de la société humaine a été vers l’égalité sociale et une plus grande liberté individuelle.” Partagez-vous la croyance de Marx sur le capitalisme comme développement progressiste dans l’histoire du monde et une pré-condition nécessaire à des formes sociales plus adéquates ?

La position marxiste n’est pas complètement juste. Le capitalisme fut un développement progressiste durant son époque : il a fourni la base de la radicalisation de la classe travailleuse, ce qui n’était pas possible sous le féodalisme et ce fut définitivement un pas en avant. Ceci fut basé sur le fait que la lutte contre le capitalisme et le système étatique s’intensifiait. Mais je ne pense pas que tout pays ou société doive passer par ce processus ou que le capitalisme soit une pré-condition pour le progrès humain ou son développement.

Je ne pense pas non plus que l’histoire humaine soit prévisible ou qu’elle puisse être liée à des séquences développées par des historiens ou des penseurs/écrivains. Je pense que la capacité des gens ordinaires dans une société donnée est si grande qu’elle peut pratiquement les propulser à prendre leur destinée entre leurs propres mains et ce à n’importe quel point dans le temps. Je ne crois pas en la compartimentation de l’histoire en étapes : je pense que les gens ordinaires sont capables de lutter par et pour eux-mêmes et qu’ils pourront se libérer à n’importe quel moment dans le temps.

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NdR71 : 

Essayons de rétablir ici une “voie du milieu”… Nous pensons en partie comme Mbah, à savoir que l’émancipation peut se produire à n’importe quel moment dans la mesure où la capitalisme, comme tous les autres systèmes avant lui est une fabrication, une construction politico-sociale et que ce que nous construisons, nous pouvons le déconstruire pour reconstruire autre chose.
Ceci dit, une fois certains mécanismes enclenchés, se développe une certaine implacabilité évènementielle. En cela l’analyse de Marx sur les deux phases du capitalisme en sa phase I de domination formelle et sa phase II de domination réelle est juste. Ainsi, une fois un tel processus enclenché, il est plus facile sans aucun doute de mettre le système à bas lorsqu’il est au creux de la vague, ce qui est le cas en ce moment. Le capitalisme est en phase de énième mutation pour pouvoir reproduire son propre mode de production, il peine à le faire, mais la solution vers un Nouvel Ordre Mondial des entreprises transnationales est la seule possible pour survivre encore un peu. Son oligarchie s’emploie à mettre tout ça en place et la crise actuelle du COVID-19 n’en est qu’un des aspects / outils.
Maintenant, le capitalisme est-il nécessaire ? Peut-on arriver à l’émancipation sans lui ? Est-il un passage obligé vers notre émancipation vers notre humanité enfin réalisée ? Nous avons fait le choix (une minorité d’entre nous, il y a longtemps, a fait ce choix) de le mettre en place, il est une réalité et peu importe qu’il soit nécessaire ou non, ce qui est sûr de là où nous en sommes, est que nous devons nous en débarrasser et avec lui, de l’État, de la marchandise et son rapport marchand et donc de ses outils de fonctionnement que sont l’argent et le salariat. Là est le point de convergence de l’idée (r)évolutionnaire, car il n’y a pas et ne saurait y avoir de solution au sein du système. Nous devons prendre une tangente qui nous sortira du cycle infernal, de la révolution nous ramenant sans cesse au point de départ. Il ne s’agit pas de révolution mais d’évolution. Nous devons devenir enfin politiquement adulte.

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Votre livre est ancré dans l’anarcho-syndicalisme, une tradition essentiellement dérivée des expériences historiques européennes. Quelles contributions distinctives de l’expérience africaine peuvent être apportées à l’anarchisme ?

Nous avons tenté d’adresser ce point dans notre livre. Bien que l’anarchisme ne soit pas complet sans l’apport de l’expérience européenne, nous pensons qu’il y a des éléments des sociétés traditionnelles africaines qui peuvent assister à l’élaboration d’idées anarchistes.

L’une d’entre elles est l’auto-aide, l’entraide ou la tradition de coopération qui prévaut dans la société africaine. Cette société est structurée de telle façon que l’individualisme y est réduit et qu’est important l’approche collective de la résolution de problèmes et de vivre : si on le réduit à son essence, je pense que c’est ce que l’anarchisme enseigne.

Les sociétés traditionnelles africaines offrent aussi certaines choses dont nous devrions apprendre. Par exemple sur le leadership, spécifiquement là où le féodalisme ne s’est pas développé. Dans ces sociétés le pouvoir était horizontal et diffusé dans le corps social, il n’est pas vertical, pas hiérarchisé. Pratiquement tout le monde dans une société donné ou un village prenait part au processus décisionnaire et avait la parole sur tout ce qui les affectait directement au quotidien. Les anciens par exemples n’auraient jamais engagé une lutte armée contre le village voisin s’il n’y avait pas un consensus au sein de la population, ce qui était vraiment la force liante de la société africaine. Également le système de la famille étendue par lequel votre neveu pouvait venir vivre avec vous et votre femme, chose que nous définitivement recommandons à l’anarchisme. Ceci sont des exemples de zones qui pourraient être incorporées à l’anarchisme. Ces idées sont durables, elles sont quasiment dans la nature humaine aussi loin que l’Afrique soit concernée.

L’incapacité de combiner une critique cohérente de l’état et du capitalisme avec une critique du racisme a exercé une énorme pression sur l’anarchisme. Dans quel sens une analyse sur le racisme et la suprématie blanche doit-elle complémenter une analyse de classe ?

Le système capitaliste dont nous avons hérité pousse à l’exploitation des travailleurs et autres classes non dominantes et exploite aussi les différences raciales. Il a institué une dichotomie raciale permanente parmi les travailleurs, où il y a un groupe de travailleurs plus privilégiés et un autre groupe de travailleurs moins privilégiés. Il y a une double exploitation de la classe travailleuse non blanche. Ceci ne fut pas même adressé adéquatement par le marxisme, parce qu’il assumait une unité des intérêts au sein de la classe laborieuse sans référence à des types spécifiques d’exploitation et de privation auxquels font face les travailleurs.

Le racisme est un facteur clef dans ce monde et toute analyse de classe qui cherche à nier cela ne fait qu’appliquer une politique de l’autruche. Le racisme est tout simplement endémique au capitalisme.

Les travailleurs doivent impérativement comprendre cela, comme base de leur unité et pour aller de l’avant. Ceci doit être reconnu par les activistes anarchistes et les mouvements sociaux afin d’intégrer toutes les couleurs de la palette du travail pour faire face à l’ennemi commun qui est le capitalisme et les relations sociales de production que le mettent et le maintiennent en place.

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Notre traduction de larges extraits du livre de Mbah et Igariwey “L’anarchisme africain, une histoire du mouvement”, 1997, trad. R71, 2015

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

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