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Entretien de Raoul Vaneigem avec le quotidien belge « Le Soir »

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Entretien de Raoul Vaneigem avec le journal “Le Soir” (Belgique)


La Voie du Jaguar


19 novembre 2020


Source:
https://www.lavoiedujaguar.net/Entretien-de-Raoul-Vaneigem-avec-le-journal-Le-Soir


Dans quel milieu avez-vous grandi ? Votre enfance vous a-t-elle préparé à la suite de votre parcours ?

Mon enfance s’est déroulée à Lessines, une petite ville ouvrière. Les carrières de porphyre définissaient les bas-quartiers, où j’habitais, par opposition à ceux du haut, tenus principalement par la bourgeoisie. À l’époque, la conscience de classe était pour ainsi dire rythmée par les sirènes qui à des heures précises signalaient le début, la fin du travail, les pauses et les accidents. Mon père, cheminot, regrettait de n’avoir pu, faute de moyens financiers, poursuivre des études. Il rêvait pour moi d’un sort meilleur, non sans me mettre en garde contre ceux qui, en s’élevant dans l’échelle sociale deviennent « traîtres à leur classe ». Je lui sais gré des réserves que j’ai nourries très tôt envers le rôle d’intellectuel — guide, tribun, maître à penser. La répugnance que suscite aujourd’hui l’état de délabrement des prétendues « élites » confirme le bien-fondé de mes réticences. J’ai montré dans La liberté enfin s’éveille au souffle de la vie pourquoi et comment les gouvernants sont devenus de plus en plus stupides. Qui prend un peu de recul avec le harcèlement médiatique du mensonge peut le vérifier sans peine : l’intelligence intellectuelle décline avec le pouvoir, l’intelligence sensible progresse avec l’humain.

J’ai toujours accordé une place prépondérante au plaisir de savoir, d’explorer, de diffuser les connaissances acquises. Je tiens la curiosité — avec l’amour, la création et la solidarité — pour une des attractions passionnelles les plus indispensables à la construction de l’être humain. C’est précisément ce que persiste à étouffer un système qui n’a pas honte d’appeler éducation le « pousse-toi de là que je m’y mette » où le marché compétitif ramasse ses esclaves.

Je ne suis pas un expert en quoi que ce soit. Mon Mouvement du libre-esprit répond au désir d’examiner de plus près ce Moyen Âge auquel les historiens imputent un peu rapidement une adhésion générale à la foi chrétienne. Ma Résistance au christianisme répond à la préoccupation ludique qui m’a toujours réjoui d’être, selon la belle formule de Prévert, « intact de Dieu ».

La meilleure critique de ce passe-temps, aimablement subversif, est venue des gilets jaunes estimant à juste titre que la lutte existentielle et sociale l’emporte haut la main sur des broutilles comme les opinions religieuses, politiques, philosophiques.

Vous êtes aussi l’inspirateur de générations à la recherche d’une autre société. Comment et quand, vous êtes-vous engagé dans cette voie ? D’où est venu votre regard radical ?

Sans idéaliser une enfance dans un milieu familial plutôt festif (« ce n’est pas parce qu’on est pauvre qu’il faut vivre pauvrement » disait mon père), j’ai eu l’impression paradoxale que la bienveillante affection, qui m’épargnait bien des tourments (sauf la culpabilité omniprésente), me jetait en contact direct avec les conditions cruelles qui autour de moi accablaient hommes, femmes, enfants, animaux. Si bien que la colère contre l’injustice et la barbarie a pris la place de ces révoltes que l’on voit s’exacerber à l’adolescence contre l’autorité parentale. Jamais mon père n’a invoqué son pouvoir ou un manque de respect pour me faire taire alors que je le traitais de « social-démocrate » dans nos orageuses discussions politiques.

Quelles sont les rencontres qui ont été déterminantes dans votre vie ? Pourquoi ?

Celles sans doute qui, tombées sur un terrain fertile, ont répondu à une demande de l’existence, à une béance en mal d’être comblée. Pêle-mêle : Germinal de Zola, Le Combat avec le démon de Zweig, Nietzsche, Marx, Hölderlin, Shelley, Nerval, Jarry, Artaud, le surréalisme. Plus tard, Voline, Cœurderoy, Ciliga, Ida Mett, Victor Serge, Montaigne, Jan Valtin. Fourier, enfin

Quelles sont ces compagnons de route dont le regard a été précieux pour vous ? Siné qui a partagé longtemps à sa manière vos engagements ?

Henri Lefebvre, Guy Debord, Attila Kotányi, Mustapha Khayati. J’ai trop peu connu Siné, dont j’appréciais l’irréductible combat contre la machine à décerveler (si bien huilée par le nazisme et par le stalinisme) qui tourne aujourd’hui à plein rendement.

Qui sont les exemples de personnalités dont vous pensez que tout un chacun pourrait s’inspirer ? Par exemple, le sous-commandant Marcos (maintenant Galeano), qui fut un porte-parole (et non un leader) du mouvement zapatiste ? Ou Noam Chomsky, qui partage avec vous une carrière double d’intellectuel engagé ? Ou Greta Thunberg, qui s’est dressée au niveau local face à la destruction de nos écosystèmes ?

Il n’y a aucune leçon valable à tirer d’une personne si on n’abolit pas au préalable le culte de la personnalité. Les zapatistes ne manquent jamais de rappeler qu’ils ne sont pas un modèle mais une expérience. Je n’ai pas lu Chomsky. J’ignore à quelles manipulations du capitalisme vert-dollar Greta Thunberg est exposée, mais les insultes déversées sur ces adolescents, soucieux de sauver la terre et de la dégager de l’emprise du profit, ont révélé à quel degré de veulerie sont arrivés ceux qui se targuent d’être des intellectuels, voire — comble du ridicule — des philosophes.

Pour la plupart, les sociologues ressassent des constats en dédaignant la poésie qui autour d’eux aspire à changer le monde. Cher jeune Marx, vous qui écriviez : « Les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde, il s’agit maintenant de le transformer ! »

Je me sens en meilleure compagnie avec les insurgés de la vie quotidienne, si confus qu’ils puissent être, qui s’agitent aux quatre coins du monde. Il y a là une pensée qui s’éveille. Elle imprimera dans les mentalités et les mœurs sa radicale nouveauté pour autant qu’elle garde le cap de ses principes fondamentaux : pas de chefs, pas de représentants autoproclamés, pas d’appareils politiques et syndicaux ; auto-organisation, priorité absolue à l’humain et à la solidarité.

Comment vous êtes-vous retrouvé membre influent de l’Internationale situationniste ? Avez-vous été surpris par l’heureux mois de Mai ?

C’est Henri Lefebvre, à qui j’avais écrit, qui m’a mis en contact avec Guy Debord.

Surpris par Mai ? Non, heureux, oui ! La révolution de 1789 n’est pas née de la pensée des Lumières mais il est incontestable que les Diderot, Rousseau, Voltaire n’ont pas été étrangers à son essor insurrectionnel. Si la critique élaborée par l’Internationale situationniste n’a fait que coïncider avec un tournant de l’histoire où le capitalisme découvrait dans le consumérisme une nouvelle source de profit, il est en revanche indéniable que La Société du spectacle de Debord, De la misère en milieu étudiant de Khayati et mon Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations ont eu sur le Mouvement des occupations de Mai 1968 une influence qui ne cesse de se propager clandestinement. Un coup mortel a été porté alors à des vérités tenues pour immuables depuis des millénaires : le pouvoir hiérarchique, le respect de l’autorité, le patriarcat, la peur et le mépris de la femme, la haine de la nature, la vénération de l’armée, l’obédience religieuse et idéologique, la concurrence, la compétition, la prédation, le sacrifice, la nécessité du travail. Depuis lors une idée fait son chemin : la vraie vie ne peut se confondre avec cette survie qui ravale le sort de la femme et de l’homme à celui d’une bête de somme et d’une bête de proie.

Vous avez rompu avec l’Internationale situationniste en faisant le constat de son échec à transformer la société mais aussi pour « refaire absolument votre cohérence » de votre côté. Comment avez-vous vécu ces déchirements politiques au niveau personnel ? Quelles leçons en avez-vous tirées pour le combat ?

Le triomphe de la colonisation consumériste et l’échec de notre projet d’autogestion généralisée ont été durement vécus. Le désespoir a réaffirmé son emprise et bon nombre d’ennemis de la marchandise sont devenus ses adeptes. L’expérience m’a dissuadé de tout engagement politique, de toute participation à un groupe.

Certes, la colonisation consumériste a submergé la pensée radicale mais la vie n’en revendique pas moins ses droits dans le monde entier. La paupérisation qui s’accroît partout menace cet état de bien-être dont la réalité du pouvoir d’achat démontre qu’il ne tient plus que par la persistance du mensonge.

Je mise sur la vie présente en chacun pour susciter un éveil des consciences, pour débarrasser les individus de leur individualisme crétinisant et les rendre à l’intelligence qui fait de chacune et de chacun un être solidaire, humain, tout simplement.

Épicurien, vous faites l’éloge de la « paresse affinée » et vous vous dressez contre l’aliénation du travail salarié. Pourtant vous publiez à tire-larigot.

Je ne suis pas hédoniste (l’idéologie du plaisir en est la falsification). Je n’ai pas le culte de l’écriture. J’ignore la hantise de la page blanche, je redoute seulement de n’avoir pas sous la main de quoi écrire une note que ma mémoire risque d’égarer. Je n’écris que dans la nécessité intérieure de mener plus avant une pensée qui participera de cet éveil de la conscience humaine qu’appelle la grande colère planétaire des peuples.

Vous avez toujours prôné la liberté absolue de l’expression contre toute censure. Des événements tragiques en Europe (l’attentat à Charlie mais aussi le meurtre récent d’un professeur en France) montrent que le droit au blasphème n’est plus aussi garanti qu’avant (même si beaucoup en ont fait les frais auparavant). Qu’en pensez-vous ?

Le blasphème n’a de sens que pour un esprit religieux. La religion a toujours été le cœur d’un monde sans cœur. Lorsque les luttes sociales ont fait battre l’organe vital d’une société radicalement nouvelle, on a assisté à la déconfiture du christianisme, jadis si puissant.

La liquidation de la conscience de classe provoquée par la bureaucratisation syndicale et politique du mouvement ouvrier et surtout par le raz de marée du consumérisme a laissé s’instiller au cœur de la société le pire venin qui soit, celui de l’argent. Comme le christianisme avait profité de la désagrégation des religions romaines, l’islam n’a eu aucune peine à ramasser les débris du christianisme. Aucune répression n’en viendra à bout. Il n’y aura pour détruire son emprise mortifère que le retour au vivant qu’implique l’insurrection existentielle et sociale.

Dans le combat de la désobéissance civile, il n’y a ni couleur de peau ou de cheveux, ni sexe, ni croyance qui vaillent.

Nous vivons une crise sanitaire importante. Quelles précautions prenez-vous vous-même ? Comprenez-vous la limitation de certaines de nos libertés dans ce contexte ? Pensez-vous que cela nécessite une action coordonnée, centralisée, celle de l’État, souvent décriée par les anarchistes ?

J’ai évoqué dans L’Insurrection de la vie quotidienne la possibilité d’une autodéfense sanitaire. Une relation de confiance entre soignés et soignants disposant de moyens techniques révoquerait cette peur qui tue plus que le virus. Cette panique, aujourd’hui propagée selon les méthodes de Goebbels, permet à l’État d’enrichir Big Pharma et ses actionnaires aux dépens de la santé, de l’éducation, du bien public (notre res publica).

L’humanité est en train de mourir pour que survive une économie où l’argent fou tourne en rond en creusant sa propre tombe.

Êtes-vous sensible à ce bouleversement des écosystèmes et comment expliquez-vous que nos comportements mettent tant de temps à changer ?

Comment voulez-vous que se préoccupent du climat les États et les multinationales pour lesquels la vie n’est rien en regard du profit immédiat ? La passivité hargneuse des résignés est pire que la tyrannie des maîtres. On a vu ce qu’ont donné Nuit debout, les Indignés en Espagne ou les mouvements anti-austérité en Grèce.

Il n’y a pas d’autre solution qu’un retour à la base. Les conditions d’existence, la dévastation économique et bureaucratique, l’empoisonnement des aliments, la déshumanisation dont souffrent les peuples sont devenus les moteurs d’une insurrection généralisée (même si elle est intermittente). La vraie démocratie viendra d’initiatives locales se fédérant planétairement. Je renvoie le lecteur à mon analyse des ZAD développée dans Contribution à l’émergence de territoires libérés de l’emprise étatique et marchande. Nous avons toujours été induits à raisonner selon une logique de macro-société. Pour la réification marchande, le sujet n’existe pas. Le nombre est un objet mort.

Aujourd’hui, la subjectivité s’ébroue. L’important, c’est ce que j’ai envie de vivre et le combat que je mène quotidiennement contre ce qui m’en empêche. Ce n’est pas le nombre de protestataires qui fait leur force, c’est l’intelligence sensible qui progresse chez les individus et les solidarise, leur évitant l’abrutissement populiste, l’individualisme qui crétinise et cherche un bouc émissaire pour assouvir ses frustrations.

Le mouvement féministe a beaucoup évolué ces derniers temps. Qu’en pensez-vous ?

Il a fallu longtemps pour le comprendre : la libération de la femme et la réhabilitation de la nature sont inséparables. À la société nouvelle, qui lentement sort des limbes, il appartiendra de dépasser l’affrontement entre l’ultime arrogance du patriarcat défaillant et un féminisme que le désir de vengeance aveugle au point de revendiquer le droit aux pires prérogatives de l’homme. La belle victoire que de célébrer l’engeance des Thatcher ! La belle émancipation que de devenir ministre, préfète, militaire, policière, tortionnaire, femme d’affaires !
L’être humain est le devenir de l’homme et de la femme, il est le dépassement du virilisme et du féminisme.

Quel est votre avis sur la Belgique ? Ce pays si compliqué à gouverner signifie-t-il quelque chose pour vous ? Comment voyez-vous son avenir ?

Je refuse de m’identifier à une entité géographique. Je me moque d’être belge ou iroquois mais je me sens touché par cette Bruxelloise qui, interrogée sur les effets du confinement et des fermetures de bistrots, se disait outrée parce que « c’est tout un art de vivre que l’on détruit ».

J’aime les frites, je me régale d’une Triple Westmalle, d’une Bush, d’une Rochefort, d’une St Feuillien Grand Cru, je suis attaché à mon parler picard. Je n’ai rien en commun avec les moutons qui, au nom de je ne sais quelle Belgique, vont continuer à voter pour leurs bouchers. Ce qui tue la joie de vivre fait fête à la charogne.

Vous vous êtes souvent adressé à la jeunesse dans vos écrits. Quelle suggestion feriez-vous à un jeune (disons seize ans) aujourd’hui ?

D’apprendre à vivre, non à ramper comme un chien à qui l’on aboie des ordres. De refuser la servitude volontaire, d’expérimenter des modes de société où il ne soit plus nécessaire de s’avilir pour une poignée de dollars.

Mais de quel droit donner des conseils et pourquoi en tenir compte si vous n’en sentez pas le désir en vous ?

Un groupe de théâtre belge, le « Raoul collectif », se revendique aujourd’hui de votre nom (et de votre héritage), qu’en pensez-vous ?

C’est un témoignage d’amitié et de complicité qui aide à vivre. De tels éléments épars fondent peu à peu le projet d’entraide dont rêvait Kropotkine.

On connaît la citation de Gramsci « Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres ». Comment les éviter ?

Nous sommes dans une mutation de civilisation, la vieille meurt, la nouvelle naît en redoutant sa nouveauté. Les monstres disparaîtront quand nous bannirons la peur qui leur confère leur vraie substance.

Enfin, nous demandons normalement aux personnalités que nous interviewons de nous recommander une lecture. Que nous proposeriez-vous ?

Encore, toujours (en réfléchissant surtout à sa mise en pratique) le Discours de la servitude volontaire de La Boétie. Toutefois, la meilleure lecture, la plus difficile et la plus passionnante, reste celle de soi-même.

Propos recueillis par Béatrice Delvaux et Catherine Makereel
et publiés par
Le Soir à Bruxelles le 14 novembre 2020.

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Lectures complémentaires : PDF

L’abécédaire de R. Vaneigem

L’essentiel et l’indispensable de R. Vaneigem

Guy Debord « La société du spectacle »

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

SRAS-CoV-2 et dictature sanitaire… Décryptage d’une « pandémie » annoncée et critique de la critique officielle du documentaire « Hold Up »…

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Ite missa est ! La “pandémie” COVID19 enfin décryptée

Jean-Yves Jézéquel

18 novembre 2020

url de l’article original:
https://www.mondialisation.ca/ite-missa-est-la-pandemie-covid-19-enfin-decryptee/5651204

Voilà, la Messe est dite ! Maintenant nous savons clairement, tout ce que nous supputions, depuis le début de cette « crise » provoquée, volontaire, en nous posant bien des fois la même question : « Mais à qui donc profite ce désastre sans nom, cette hécatombe programmée, ce massacre organisé détruisant tous les secteurs de la vie économique, politique, sociale, individuelle, sans proposer une autre manière de vivre en harmonie avec la Terre ? »

L’ensemble des articles publiés dans Mondialisation.ca sur toutes les questions gravitant autour de la COVID-19, représente un dossier exhaustif, détaillé, exceptionnel, de données, d’informations et d’analyses qui, dès le début, de cette « crise », voyait juste, quant aux « non-dits » de cette affaire, quant à la partie immergée de l’iceberg qui venait soudainement saborder la vie politique, économique et sociale de tout l’Occident, en achevant sans scrupules les acquis de la liberté pour les peuples.

[Note de R71: voir aussi notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »]

Relevons que cette tentative de meurtre voulait en tout premier lieu entraîner avec elle la Chine et la Russie. Il faut souligner aujourd’hui, que ce bloc de l’Est a su mettre vigoureusement en échec la destruction programmée pour l’imposition d’un Nouvel ordre mondial dont le programme a si bien été détaillé par le FEM (Forum Économique Mondial). Bien évidemment, nous trouvons les chiens de garde habituels qui, assumant leur mission, n’ont pas manqué de décrier les méthodes « dictatoriales » de la Chine et de la Russie, mais sans savoir vraiment ce que font la Chine et la Russie dans le secret de leur résistance à l’hégémonie occidentale, autour de la question COVID-19. C’est un autre sujet à lui tout seul, qui mériterait une enquête de fond…

( Cf., Le Forum économique mondial (FEM) vient de publier (octobre 2020) un livre blanc intitulé « Resetting the Future of Work Agenda – in a Post-Covid World” (Réinitialiser l’agenda du travail de demain – dans un monde post-covidien). En français voir : Le Sommet pour la réinitialisation de l’emploi – FEM )

Tout ce que nous avons découvert dans le film « Hold-Up », coréalisé par Pierre Barnerias et Christophe Cossé, présenté comme une synthèse sur l’histoire de ce « massacre coronavirus », a été accusé avec une violence inouïe, de « reportage complotiste » et censuré sans ménagement dans tous les médias qui sont aux mains des quelques patrons milliardaires de l’aristocratie stato-financière au pouvoir, fondamentalement engagée dans ce « coup d’État sanitaire » pour le triomphe indiscutable de la société Orwellienne enfin presque advenue. 

Lorsqu’un grand homme, au-dessus de tout soupçon, Arnaud Mercier, professeur en sciences de l’information et de la communication à l’Université Panthéon-Assas, commente le fait « indubitable » de la « Fake news complotiste » dans ce reportage construit sur « les règles du journalisme authentique », il souligne indirectement le fait que, seule la « factualité » est la règle de la « vérité journalistique » et que ce reportage, en quelque sorte, pèche gravement en se référant beaucoup plus à « l’existentialité » ! Arnaud Mercier dit : « Plus le système, que ce soit le monde politique, les scientifiques ou les médias, cherche à s’opposer à la factualité, plus certains vont y voir la preuve que ce que dit le documentaire est digne d’intérêt ou digne de foi. »

En réalité il traite de « rumeur » le contenu même de ce reportage et par définition, une « rumeur » est mensongère ! Je renvoie le lecteur à mon article « Coronavirus : un délire collectif », posté le 31 août 2020 sur ce même média indépendant, qui montrait justement que la « rumeur » était le fondement du délire collectif engendré par les décisions unilatérales du pouvoir macronien en France, avec la complicité de ses motivations conscientes et inconscientes de volonté de puissance. Précisément, la « rumeur » n’est pas applicable à ce reportage authentiquement anti-complotiste, mais justement à ce qui a permis les incohérences volontaires des mesures gouvernementales toutes prises à huis-clos, sans concertation aucune avec les autres instances du pouvoir et des contre-pouvoir! 

Puis, notre professeur d’Assas explique le fait d’une adhésion massive à ce reportage par la question de la « croyance idéologique ». Les gens adhèrent à cette démonstration parce que ce discours « correspond » à ce qu’ils ont envie de « croire » ! La « factualité » est donc relativisée selon cette présentation des choses et par le fait même c’est « l’existentialité », la réalité existentielle qui est clouée au pilori. Car, dans notre monde, il n’y a de place qu’à la réalité factuelle dite par le seul autorisé à la proclamer : le pouvoir. Chacun doit se poser la question : « Qui décide ce qui relève du factuel et ce qui relève de l’existentiel ? »

Aucun journaliste, quel qu’il soit, ne peut prétendre à la pure objectivité : tout récit journalistique passe par le filtre existentiel, le vécu, le ressenti de la personne humaine qui fait son travail d’informateur. L’objectivité pure et simple d’un discours « factuel » au-dessus de tout soupçon, n’existe pas, (il est d’ailleurs inintéressant en soi) et le fait de le prétendre tranquillement en regardant de haut les pauvres « croyants complotistes », donne la certitude que le « politiquement correct », la « pensée unique », « la vérité révélée du pouvoir médiatique en place », via, dans ce cas un professeur de l’Université – qui elle, vous le savez, est garante du dressage étatique – sont les pires mensonges que même la « rumeur » est incapable d’égaler ! L’Université représente le pouvoir de la pensée contrôlé par l’État. Ses serviteurs sont donc conformes à son projet de formatage des intelligences et des consciences. Or, tout pouvoir se prévaut d’une « innocence », sans quoi il ne serait pas pouvoir. Tout pouvoir se dit « innocent », « le vrai et le bien », faute de quoi personne ne pourrait se soumettre à lui. Comment peut-il prétendre à une telle « vertu » ? En se basant implicitement, sans le dire, sur une matrice théocratique fantasmatique lui donnant sa « légitimité » indiscutable. (Cf., sur l’analyse d’Arnaud Mercier,  voir ladepeche.fr, le 16 novembre 2020)

On peut donc adresser la même critique aux commentateurs zélés défendant les « élites » de la bien-pensance, en les renvoyant à leur « complotisme » spécifique : celui de la vérité révélée par le pouvoir impliquant une transcendance, celle de l’État qui est le « Pontife infaillible » de la société laïque. 

Conclusion : entre la « réalité factuelle » et la « réalité existentielle », c’est la réalité existentielle qui l’emporte, car c’est elle qui traduit précisément le vécu des personnes qui sont confrontées à la réalité. La « réalité factuelle » n’a aucun intérêt en soi, car elle ne dit rien à personne, elle est figée, parole morte dans le discours des sectateurs du dogme de la « révélation » étatique. Ce n’est pas ce que « dit le pouvoir » qui est important, c’est ce que vivent les personnes réelles qui est important ! Voilà pourquoi « Hold Up » l’emporte sur le discours officiel des « élites » qui s’agitent avec violence contre le « complotisme imposteur » des insoumis et des contestataires de la parole sacrée de l’État Pontife. Les serviteurs dévoués du pouvoir, considèrent ainsi logiquement ce reportage « Hold-Up » comme blasphématoire et réagissent avec fanatisme !

Voilà aussi pourquoi, dans les médias collaborateurs des « autorités », on a eu le droit à une avalanche de menaces, de censures intempestives, de condamnations, et d’une volonté de criminaliser la parole critique, le ressenti des personnes, ressenti accusé d’être « rumeur », mensonge, c’est-à-dire hérésie au regard du dogme tout puissant de la révélation étatique et donc passible de la répression inquisitoriale et du bûcher, lynchage médiatique et persécution moderne du récalcitrant ! On a appris que Pierre Barnerias était non seulement censuré et rejeté de partout, mais harcelé par les limiers de Bercy et subissant tous les tracas administratifs classiques lorsque l’on veut faire crever rapidement un empêcheur de tourner en rond ou un lanceur d’alertes… Cet acharnement du système contre un journaliste indépendant ne peut être pris que pour un aveu confirmant toujours plus la vérité de ce qui a été dénoncé… 

Edgar Morin disait : « Toute contestation d’une affirmation officielle ou d’une croyance largement répandue est désormais considérée comme « complotiste » . (Edgar Morin, sur Twitter, le 14/11/2020)

Faisant partie des « élites » qui, selon Laurent Alexandre, fondateur de Doctissimo, doivent éliminer purement et simplement les « inutiles », les réactionnaires violents de LREM et les commis d’office de la « bien-pensance », se sont mobilisés pour hurler au scandale, pour écumer de rage contre ce reportage insurrectionnel, et débiter les mesures de répression qui seront prises contre tous ceux qui se laisseront aller à rejeter le conditionnement de la peur ; contre tous ceux qui oseront n’avoir pas peur ou plus peur ; contre tous ceux qui seront considérés comme criminels ayant osé penser autrement que les dieux qui nous gouvernent !

(Nota Bene : Selon Emmanuel Todd, ces « inutiles » dont parlent les « élites », sont constitués de tous ceux qui font partie de la classe des professions intermédiaires : de certains intellectuels et professions indépendantes, les artisans et les ouvriers qualifiés, paysans et employés qualifiés. Cette catégorie sociale n’a pas la conscience d’exister en tant que classe, car elle est informelle et très diversifiée dans ses structures. Puis, le prolétariat, l’essentiel des Gilets jaunes (composé aussi d’un grand nombre de personnes de la classe précédente), regroupant les ouvriers et les employés non qualifiés, avec leur fraction importante d’immigrés. Ce prolétariat se pense très clairement ouvrier, défavorisé, opprimé, Français mais exclu. C’est surtout dans ces deux classes sociales maudites que se « recrutent » les « complotistes » et « inutiles » ou « hérétiques » pour la bien-pensance. Les Bobos et l’aristocratie stato-financière ne représentent que 28% de la population. Le problème majeur qui se pose aux « élites » c’est que les « complotistes » se recrutent majoritairement dans le groupe le plus important de la société : 72% !) 

C’est ce qui explique en bonne partie pourquoi les défenseurs de la classe au pouvoir se mettent dans tous leurs états pour essayer de discréditer ceux qui osent n’avoir plus peur en encourageant un grand nombre de leurs concitoyens à ne plus répondre aux injonctions de la peur et à une salutaire et résolue désobéissance civique !

Nous avons désormais en mains, tous les critères qui nous permettent de comprendre cet acharnement et comment les « élites » sont tout à fait prêtes à aller jusqu’à construire des camps dits de « quarantaine et d’isolement » pour les positifs de la COVID-19 et qui sont donc ouvertement des « camps de concentration » pour « l’isolement » des contestataires, comme il en est déjà question au Canada. Le parlementaire Randy Hillier a posé des questions claires et précises sur l’appel d’offres du Gouvernement fédéral pour les « camps d’isolement/quarantaine » en Ontario. (Cf., https://www.youtube.com/watch?v=AzWLlfwfD4Y )

En France on a entendu parler d’un « Guantanamo » français qu’il faudrait construire et qui devrait servir à mater toute rébellion contre les autorités politiques, sanitaires et « scientifiques » ! C’est, même au simple stade de l’évocation d’une éventualité, quelque chose de sidérant et de réellement abject !

Nous voyons surgir de ces « élites » une pensée typiquement « nazie » et des réflexes typiquement « nazis » de répression et d’élimination… Il est vrai que c’est parfaitement inquiétant d’entendre un Laurent Alexandre, déjà cité, affirmer publiquement et devant une assemblée de jeunes étudiants, future « élite » de la France : « Il faut éviter la multiplication des Gilets jaunes, ce sont des êtres inutiles et substituables ! »

La formulation est odieuse et si nous souhaitons, en effet, qu’il n’y ait plus de Gilets jaunes, parce que tous auraient les mêmes chances et les mêmes droits dans une solidarité, une liberté, une justice et une fraternité, la motivation du fondateur de « Doctissimo » est tout autre : elle est criminelle, elle exprime l’élimination de gens qui sont inutiles et que l’on peut remplacer par des robots par exemple ! L’être humain est humilié dans ce discours et l’arrogance représentative de cette « élite » est insupportable. Le mépris est destructeur, il est meurtrier !

Chacun doit prendre conscience que cette espèce de « renouveau » d’un « eugénisme » de classes s’est réveillée et que les « élites » ont organisé un monde dans lequel il n’y a plus de place pour les pauvres, pour ceux qui ont moins reçu que d’autres, pour le partage et la solidarité…

Comme il est difficile de faire entendre à beaucoup de ceux qui seront impitoyablement éliminés, à quel point ils se bercent d’illusions. Souvenez-vous que beaucoup de Juifs ont répété à quel point un certain nombre d’entre eux ne cherchait pas à se cacher ou à fuir tant qu’il en était encore temps, tellement ils se trouvaient dans l’impossibilité d’imaginer qu’ils pouvaient faire partie d’un plan génocidaire de masse. On a l’impression d’être revenus à cette époque et à ce genre d’éventualité inconcevable pour nous, mais cette fois à l’adresse du plus grand nombre : les « inutiles » !

« Hold-Up » est un révélateur en quelque sorte. Ce film démontre à quel point l’humanité occidentale a régressé ; à quel point la violence des dominants sur les dominés a été exacerbée ; à quel point le pouvoir et l’argent sont la plaie de ce monde…

« Vous ne réalisez pas à quel point il est difficile d’exposer la vérité dans un monde rempli de gens qui ne sont pas conscients de vivre dans le mensonge. » (Edward Snowden)

= = =

A voir, dernière analyse du Pr. Raoult sur la chute brutale de l’épidémie à Marseille ainsi que la fumisterie du Redemvisir, médicament inutile et dangereux, poussé à la vente par des intérêts bien particuliers:

Notre page “Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité”

Visionner le documentaire Hold Up:

https://odysee.com/@laileastick:4/HOLD-UP-Le-film-documentaire-en-version-intégrale:8

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie


Esprit Gaulois…Esprit de Cheval Fou
Hoka Hey !

Historique des opérations faux-drapeau en cette aube du bio-terrorisme étatico-capitaliste (vidéo James Corbett)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 21 novembre 2020 by Résistance 71

Résistance 71

21 novembre 2020

Dernière vidéo pédagogique en date du toujours excellent James Corbett sur un historique des attentats faux-drapeau et l’aube du terrorisme biologique. Documentaire de 29min, succint mais dense, direct à l’essentiel comme on l’aime, qui vient à point nommé dans ce « nouveau normal » imposé par la situation des plus orwelliennes de cette ère « coronavirus », où les gouvernements oligarchiques sous contrôle du gros business transnational nous ont présenté le nouveau croquemitaine en date :


Bébert Corona

A voir et diffuser sans aucune modération (durée : 29 minutes)

https://odysee.com/@corbettreport:0/bioterrorism:4

Video + transcript (en anglais):
https://www.corbettreport.com/bioterror/


création labo

A lire notre page « Coronavirus et guerre biologique contre l’humanité »

et aussi :
COVID 19_version finale 2020_08_25
Bill-la-piquouze-Gates-et-son-empire-mondial-de-la-sante
Masque_Non-au-muselage-sanitaire
COVID_19_Synthèse_de_points_indiscutables_pour_mieux_débattre_
La_dissonance_cognitive
Bas le masque ! Tract
Dossier_special_CoV19_ingenierie_sociale_et_dictature_technotronique
HistoriqueCartelPharmaceutique
SARS-CoV_UCN


Eugénisme en action…

Résistance politique : Quand la radicalité (la racine des choses) nous connecte au plus profond

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“Qu’est-ce que l’État ? C’est le signe achevé de la division dans la société, en tant qu’il est l’organe séparé du pouvoir politique: la société est désormais divisée entre ceux qui exercent le pouvoir et ceux qui le subissent. La société n’est plus un Nous indivisé, une totalité une, mais un corps morcelé, un être social hétérogène… »
~ Pierre Clastres ~

“Oui, il a été inventé là une mort pour les multitudes, une mort qui se vante d’être la vie: en vérité un fier service rendu à tous les prédicateurs de mort. J’appelle État le lieu où sont tous ceux qui boivent du poison, qu’ils soient bons ou méchants… État le lieu où le lent suicide de tous s’appelle… la vie.”
“Là où cesse l’État, c’est là que commence l’Homme, celui qui n’est pas superflu : là commence le chant de ce qui est nécessaire, la mélodie unique et irremplaçable. Là où cesse l’État — regardez donc mes frères ! Ne les voyez-vous pas, l’arc-en-ciel et les ponts du surhumain ?”
~ Friedrich Nietzsche, “De la nouvelle idole” ~

“La division majeure de la société, celle qui fonde toutes les autres, y compris sans doute la division du travail, c’est la nouvelle disposition verticale entre la base et le sommet, c’est la grande coupure politique entre détenteurs de la force, quelle soit guerrière ou religieuse et les assujettis à cette force. La relation politique du pouvoir précède et fonde la relation économique d’exploitation. Avant d’être économique, l’aliénation est POLITIQUE, le pouvoir est avant le travail, l’économique est une dérive du politique, l’émergence de l’État détermine l’apparition des classes.
~ Pierre Clastres ~

 


Dans l’esprit Gilets Jaunes… Aouh ! Aouh ! Aouh !

 

La radicalité nous connecte au fond des choses

 

Camille Mordelynch

 

Tiré de la revue “Rébellion” no89 (octobre 2020), organe de communication de l’Organisation Socialiste Révolutionnaire Européenne (OSRE)

 

Reproduction du texte : Résistance 71

 

La révolte des Gilets Jaunes s’inscrit dans l’histoire des luttes de classe et participe d’un mouvement historique d’abolition des structures d’asservissement, que ce soient celles de l’État, de l’argent, ou de la marchandise. Cette dynamique générale et émancipatrice de la tyrannie capitaliste n’a jusqu’à présent pas aboutie, et la révolution, si nous hâtons son avènement, reste un horizon encore indépassable. Mais comment l’envisageons-nous ?

Tout d’abord selon une nécessité historique, tout mode de production étant limité dans le temps, et donc voué à mourir, la révolution n’aura lieu que lorsque la volonté humaine d’émancipation rencontrera les conditions réelles et objectives de déliquescence du capital, c’est à dire lorsque le capitalisme sera incapable de se régénérer et d’étouffer la protestation. En parlant du socialisme comme dépassement nécessaire du capitalisme parvenu à sa fin (c’est à dire miné par ses contradictions), Rosa Luxembourg écrit :

“Le socialisme ne découle donc pas automatiquement et en toutes circonstances de la lutte quotidienne de la classe ouvrière. Il naîtra de l’exaspération des contradictions internes de l’économie capitaliste et de la prise de conscience de la classe ouvrière, qui comprendra la nécessité de les abolir au moyen de la révolution sociale.”

La révolution adviendra donc lorsque la conscience révolutionnaire parvenue à maturité rencontrera la conjoncture économique favorable à sa mise en application. A un stade suffisamment avancé de décrépitude du capital, le prolétariat conscient de lui-même sera donc en mesure de triompher de la classe détentrice des moyens de production. Il est important de noter qu’à ce moment là, en mettant fin à sa domination, le prolétariat (*) s’auto-abolira en tant que classe exploitée.. Cette finalité plus que cruciale, différencie le vrai du faux : la conscience révolutionnaire authentique veut la suppression de sa propre condition de prolétaire. Le prolétariat affranchi de son aliénation n’est déjà plus le prolétariat.

A l’inverse, les contre-révolutionnaires et en premier lieu les syndicats, ont brillé en janvier dernier par l’endiguement des aspirations à la grève générale. Présents dans la rue pour défendre leurs avantages catégoriels, désireux de négocier des aménagements concernant la réforme des retraites, la bureaucratie syndicale compte soutirer quelques miettes au gouvernement pour mieux reconduire l’aliénation du travailleur. Il n’est pas question de supprimer l’exploitation, mais de la rendre plus supportable. Le syndicalisme, ayant vendu son autonomie au profit des subventions étatiques, ne peut se situer que dans le compromis et le réformisme, tandis que la révolution se trouve au-devant de la radicalité. La révolution, en tant qu’elle bouleverse en profondeur l’ordre établi, ne peut qu’être radicale, a contrario d’un réformisme prisonnier de sa tempérance. Et si l’on en croit son étymologie (radix, la racine), la radicalité nous connecte au fond des choses. : il s’agit de s’en prendre à la racine du problème et non d’en aménager les effets. Le révolutionnaire ne cherche pas à adapter le capital mais à l’anéantir. Il vise un absolu : la libération totale du travailleur et plus généralement celle du genre humain, car c’est effectivement l’affranchissement de l’Homme, reprenant prise avec lui-même, qui est en jeu dans ce combat contre la tyrannie de l’Avoir.

La radicalité révolutionnaire naît de l’intransigeance d’un vouloir vivre : nous sommes guidés par une pulsion d’ordre vitale, par la volonté de VIVRE enfin pleinement. Nous ne voulons plus nous résigner à l’errance imposée par la vaste simulation de notre société moderne. En son sein, le mal-être y est diffus, la perte de sens y est générale. N’y a t’il pas ici la preuve d’une inadéquation ontologique entre ce qui constitue notre humanité, et la vie factice à laquelle cette société nous résout ? Le malaise ambiant témoigne du fait que quelque chose d’inaltérable en nous résiste à un capitalisme qui, dans son expression thanatique et sa logique mécaniste, participe à l’extinction du vital en chosifiant le vivant, le réel, les corps. Ainsi, le capital culmine dans la marchandisation généralisée de tout de qui Est (jusqu’à la procréation, menacée aujourd’hui de tomber sous le joug des lois mercantiles). Mais pour contrer cette conséquence mortifère, l’humanité subversive nichée en notre Être demande à jaillir. De son jaillissement, tous les verrous y seront pulvérisés, avec au bout du chemin,  la création d’une communauté humaine fraternelle, débarrassée de l’égoïsme marchand. C’est ce a quoi aspire le fond d’humanité en chacun de nous, ce fond qui anime la lutte et la fait vibrer : cette vibration d’où résonne l’appel viscéral d’une reconnexion avec le réel par l’autre, par la nature, par la spiritualité. Mais cela implique de tout détruire pour tout reconstruire. Les débris du capitalisme devront s’en tenir à devenir les tombeaux de l’histoire, sans quoi rien de véritablement sain et durable ne pourra germer. La révolution ne se poursuivra qu’en bâtissant quelque chose de radicalement nouveau, faisant de nous les architectes d’un monde à inventer. Autant dire qu’en voulant aller au bout des choses, on ne sait pas bien vers quoi on s’avance, mais l’important est d’avancer toujours plus ! Même si le sens de l’Histoire nous dépasse, il revient à nous de l’écrire.

Notre tâche, que ce soit celle de la révolution ou de ce qui devra suivre, s’annonce colossale. Et si les Gilets Jaunes ont prouvé que la bravoure et l’ardeur révolutionnaires ne sont pas mortes, il nous reste à consolider le caractère offensif de nos esprits pour être à la hauteur des enjeux à venir. Les ateliers révolutionnaires que nous avons récemment mis en place sont une tentative d’œuvrer modestement en ce sens. Ces groupes de partage de connaissances ont été créés dans l’optique de nous nourrir des pensées empreintes de lutte radicale. A nous, héritiers, de les rendre vivantes afin de nous ériger en révolutionnaires radicaux, adroits et instruits, capables de porter le coup fatal au système… par amour de l’humanité !

(*) Note de R71 : précisons ici ce que constitue le prolétariat, qu’est-ce qu’un prolétaire ? C’est quelqu’un qui ne possède que sa force de travail à vendre pour pouvoir vivre en société capitaliste et reproduire par le biais de l’exploitation, les schémas capitalistes de cette exploitation. La société humaine aux XXème et XXIème siècles est constituée de 99% + de prolétaires. Il est important de ne pas assimiler un “prolétaire” à un seul “ouvrier” comme bien des gens le font. Un paysan / agriculteur, un petit patron de PME et un gérant d’agence bancaire sont des prolétaires tout comme l’ouvrier, qu’ils le sachent et l’admettent ou non, là parfois réside le problème… 
Tout salarié est prolétaire car dépendant de son salaire, nouvel forme d’esclavage, pour (sur)vivre. Seuls les grands rentiers, spéculateurs du capital, qui ne travaillent pas et ne vivent que de rentes spéculatives, fictives ou réelles dans un système où l’argent lui-même est devenu une fiction, constituent la “classe capitaliste”, tout le reste est prolétaires assemblés dans un vaste prolétariat mondial, corvéable à souhait. Certes il existe des strates dans le prolétariat, comme par exemple ce qu’on appelle les “classes moyennes”, “inférieures” et “supérieures”, mais ces strates artificielles ne sont en rien des “classes” sociales, il n’y a que deux classes sociales: les “capitalistes” qui vivent richement de spéculation sans travailler (sans doute moins de 1% aujourd’hui de la population mondiale), sans avoir à vendre leur force de travail et les “prolétaires” stratifiés mais qui tous dépendent de revenus salariaux et constituant quelque 99% ++ de la population mondiale.

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“L’Etat, cet instrument de coercition aux mains de minorités privilégiées dans la société, dont la fonction est de mettre les larges masses sous le joug de l’exploitation économique et de la tutelle intellectuelle, est l’ennemi juré de tous les rapports directs des hommes entre eux ; il cherchera toujours à ce que ceux-ci ne s’établissent que par l’intermédiaire de ses médiateurs.
Aussi l’histoire de l’Etat est celle de la servitude de l’homme…”
~ Rudolph Rocker, 1919 ~

« La machine de l’État est oppressive par sa nature même, ses rouages ne peuvent fonctionner sans broyer les citoyens, aucune bonne volonté ne peut en faire un instrument du bien public ; on ne peut l’empêcher d’opprimer qu’en le brisant. »
~ Simone Weil ~

“La vaste majorité des humains est déconnecté de la terre et de ses produits, de la terre et des moyens de production, de travail. Ils vivent dans la pauvreté et l’insécurité. […] L’État existe afin de créer l’ordre et la possibilité de continuer à vivre au sein de tout ce non-sens dénué d’esprit (Geist), de la confusion, de l’austérité et de la dégénérescence. L’État avec ses écoles, ses églises, ses tribunaux, ses prisons, ses bagnes, l’État avec son armée et sa police, ses soldats, ses hauts-fonctionnaires et ses prostituées. Là où il n’y a aucun esprit et aucune compulsion interne, il y a forcément une force externe, une régimentation, un État. Là où il y a un esprit, il y a société. La forme dénuée d’esprit engendre l’État, L’État est le remplaçant de l’esprit.”
~ Gustav Landauer, 1911 ~

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


« Ça suffit ! »

Davos : Le terrifiant projet du monde post-COVID voulu par les ordures du pouvoir…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , on 17 novembre 2020 by Résistance 71

Comprendre et balancer cette merdasse étatico-capitaliste par dessus bord. Levons-nous, dressons-nous ! Cessons d’acquiescer et de ramper ! Ils sont peu nous sommes légions ! Voguons ensemble vers les rives du surhumain, de notre humanité enfin réalisée. Pour ce faire il y a un impératif et il est de taille: CESSONS D’AVOIR PEUR ! Le lâcher prise passe par là, invariablement…
~ Résistance 71 ~

Le monde post-COVID, le projet diabolique du Forum Economique Mondial (Davos) : la “réinitialisation de l’emploi” après la “grande remise à zéro” – Un avenir terrifiant

Peter Koenig

15 novembre 2020

Source de l’article en français:
https://www.mondialisation.ca/le-monde-post-covid-le-projet-diabolique-du-forum-economique-mondial-la-reinitialisation-de-lemploi-apres-la-grande-remise-a-zero-un-avenir-terrifiant/5651059

Le Forum économique mondial (FEM) vient de publier (octobre 2020) un livre blanc intitulé « Resetting the Future of Work Agenda – in a Post-Covid World” (Réinitialiser l’agenda du travail de demain – dans un monde post-covidien). [En français voir : Le Sommet pour la réinitialisation de l’emploi – FEM]

Ce document de 31 pages se lit comme un schéma directeur sur la façon d’ »exécuter » – étant donté qu’une exécution (ou mise en œuvre) correspondrait à  cette publication – « Covid-19 – The Great Reset » (juillet 2020) [Voir l’article en français: Covid-19: La Grande réinitialisation], par Klaus Schwab, fondateur et PDG (depuis 1974, soit l’année de la fondation du FEM ) et son associé Thierry Malleret.

Ils appellent ce texte « Réinitialiser l’avenir » un Livre Blanc, ce qui signifie qu’il ne s’agit pas d’une version définitive. Il s’agit d’une sorte d’ébauche, un ballon d’essai, pour mesurer les réactions des gens. Il se lit en effet comme un conte de bourreau. Beaucoup de gens ne le lisent peut-être pas, car ils ignorent son existence. S’ils en prenaient conscience, ils prendraient peut-être « les armes » et les moyens de combattre ce dernier projet totalitaire du FEM, présenté au monde.

Il promet un avenir effrayant à plus de 80 % de la population (les survivants). Le « 1984 » de George Orwell se lit comme un roman de fantaisie banale, comparé à ce que le FEM a en tête pour l’humanité.

Le Le temps de mise en œuvre du projet devrait être de dix ans, soit d’ici 2030 –  l’Agenda 2021 – 2030 des Nations unies.

Mesures prévues pour les entreprises en réponse à la COVID-19 :

  • Une accélération des processus de travail numérisés, conduisant à ce que 84% de tous les processus de travail soient numériques, ou virtuels / vidéoconférences.
  • Quelque 83 % des personnes sont prévues pour travailler à distance – c’est-à-dire plus d’interaction entre collègues – distanciation sociale absolue, séparation de l’humanité, du contact humain.
  • Environ 50 % de toutes les tâches sont prévues pour être automatisées – en d’autres termes, l’apport humain sera considérablement réduit, même en travaillant à distance.
  • Accélérer la numérisation de l’amélioration/du recyclage des compétences (par exemple, les fournisseurs de technologies éducatives) – 42 % de l’amélioration des compétences ou de la formation à de nouvelles compétences seront numérisés, en d’autres termes, aucun contact humain – tout se fera par ordinateur, l’Intelligence Artificielle (IA), les algorithmes.
  • Accélérer la mise en œuvre des programmes de perfectionnement / requalification – 35% des compétences sont prévues pour être « réoutillées » – c’est-à-dire que les compétences existantes sont prévues pour être abandonnées – déclarées défuntes.
  • Accélérer les transformations organisationnelles en cours (par exemple la restructuration) – 34 % des structures organisationnelles actuelles devraient être « restructurées » – ou, en d’autres termes, les structures organisationnelles existantes seront déclarées obsolètes – pour faire place à de nouveaux ensembles de cadres organisationnels, des structures numériques qui permettent un contrôle maximal de toutes les activités.
  • Réaffecter temporairement les travailleurs à différentes tâches – cela devrait toucher 30 % de la main-d’œuvre. Cela signifie également des échelles de rémunération complètement différentes – très probablement des salaires non viables, ce qui ferait du « salaire de base universel » ou du « revenu de base » également prévu – un salaire qui permet à peine de survivre, un besoin évident. – Mais cela vous rendrait totalement dépendant du système – un système numérique, sur lequel vous n’avez aucun contrôle.
  • Réduire temporairement la main-d’œuvre – cette mesure devrait toucher 28 % de la population. Il s’agit d’un chiffre de chômage supplémentaire, déguisé, car le « temporaire » ne reviendra jamais à plein temps.
  • Réduire définitivement la main-d’œuvre : 13 % de la main-d’œuvre est réduite de façon permanente.
  • Augmentation temporaire de la main-d’œuvre : 5 % – il n’y a aucune référence au type de main-d’œuvre – probablement une main-d’œuvre non qualifiée qui, tôt ou tard, sera également remplacée par l’automatisation, par l’IA et la robotisation du lieu de travail.
  • Aucune mesure spécifique mise en œuvre – 4 % – cela signifie-t-il qu’à peine 4 % resteront intacts ? De l’algorithme et des nouveaux lieux de travail orientés vers l’IA ? – Aussi petit et insignifiant que soit ce chiffre, il ressemble à un « vœu pieux », qui ne se réalisera jamais.
  • Augmentation permanente de la main-d’œuvre – 1 % seulement est prévu comme l’ »augmentation permanente de la main-d’œuvre ». Il ne s’agit bien sûr même pas de cosmétiques. Il s’agit d’une véritable plaisanterie.
  • C’est ce qui est mis en avant, à savoir le processus concret de mise en œuvre de la Grande réinitialisation [ou Grande remise à zéro).
  • la grande réinitialisation prévoit également un système de crédit, par lequel toutes les dettes personnelles seraient « remises » – contre la remise de tous les biens personnels à un organe ou une agence administrative, cela pourrait éventuellement être le FMI.
  • Ainsi, vous ne posséderiez rien – et vous seriez heureux. Car tous vos besoins seront couverts.

De plus, il ne devrait pas vous venir à l’esprit d’être en désaccord avec le système, car – ce jour là  chacun d’entre vous aura été vacciné contre la COVID-19, le vaccin incluant une nanopuce – de sorte qu’avec la 5G et bientôt la 6G, on pourra lire dans votre tête et influencer vos idées et décisions.

N’appelez pas cela une théorie de conspiration. Il s’agit d’un livre blanc, un « rapport qui fait autorité » du FEM.

DARPA – Defense Advanced Research Projects Agency, fait partie du Pentagone et a développé cette  technologie il y a plusieurs années. Ce n’est qu’une question de temps pour la mettre en œuvre. Et elle sera mise en œuvre si nous, « le peuple », ne protestons pas – la désobéissance civile massive est de rigueur – et ce, le plus tôt sera le mieux.

Plus nous attendrons pour agir, plus nous serons somnambules dans cette catastrophe humaine absolue.

Les relations sociales et humaines sont menacées.

Cela présente plusieurs avantages pour cette nouvelle approche « totalitaire » du FEM à l’égard de l’humanité – pour contrôler l’humanité.

– Nous, le Peuple, ne pourrons pas nous rebeller, nous n’aurons plus de liens entre nous,

– « Nous, le Peuple », seront montés les uns contre les autres – et il y aura un contrôle numérique absolu sur l’humanité – exécuté par une petite « super élite ».

-Nous n’aurons pas accès à ce contrôle numérique –  ce dernier sera inaccessible.Il est prévu que nous y accéderons progressivement – en fait ceux d’entre nous qui pourraient survivre. D’ici une génération environ, elle devrait devenir la nouvelle norme.

L’ »angle de la survie » est un aspect qui n’est pas mentionné directement ni dans la Grande réinitialisation, ni dans le « Guide de mise en œuvre » – c’est-à-dire dans le Livre blanc « Réinitaliser l’agenda du travail de demain – dans un monde post-covidien« .

Bill Gates, les Rockefeller, Kissinger et autres, n’ont jamais caché leur ferme conviction que le monde est surpeuplé et que le nombre de personnes doit être littéralement réduit. Nous avons affaire à des eugénistes.

Une méthode parfaite pour réduire la population mondiale, ce sont les programmes de vaccination initiés par Bill Gates et appuyés par l’OMS. Des scandales de programmes de vaccination aussi désastreux, entraînant la mort d’enfants, ont été enregistrés en Inde (dans les années 1990), au Kenya (2014 et après) et dans d’autres parties du monde.


Bill « la piquouze »…
L’homme qui pique plus vite que son ombre

Voir également un TedTalk très révélateur de Bill Gates de février 2010, « Innover jusqu’à zéro« , sorti à peu près au moment où le « Rapport Rockefeller 2010 » a été publié – le même rapport qui nous a donné jusqu’à présent, le « Scénario de l’étape de confinement » – et nous le vivons maintenant. Il n’y a guère eu de protestations contre ce verrouillage. Le monde entier – 193 pays membres des Nations unies – a été coopté ou contraint de suivre cette lamentable violation des droits de l’homme à l’échelle mondiale.

Ce que les deux rapports, La Grande réinitialisation et le « Resetting the Future of Work Agenda » (Réinitaliser l’agenda du travail de demain), omettent de mentionner, c’est qui va faire appliquer ces nouvelles règles draconiennes ? – Il s’agit soi-disant des mêmes forces qui sont maintenant formées pour la guerre urbaine et la répression des émeutes et des troubles sociaux : ce sont la police et l’armée.

Une partie de notre Organisation populaire de désobéissance civile se concentrera sur la manière de parler, d’éduquer et d’informer la police et l’armée de ce à quoi elles serviront pour cette petite élite, et sur le fait qu’en fin de compte, ce sont aussi des êtres humains, comme nous tous, et qu’elles ont donc intérêt à se tenir debout pour défendre le peuple, l’humanité. Il faut faire la même chose pour les enseignants et le personnel médical – l’information, la vérité sans entrave.

C’est là que réside le défi. Si nous réussissons, le jeu est terminé. Mais la route est longue.

La désinformation médiatique est brutale et puissante et pour « nous », elle est difficile à contredire , sans un budget important pour la contre-propagande, et en tant que groupe de personnes qui sont divisées par les médias eux-mêmes. Le port obligatoire de masques et la distanciation sociale a déjà fait de nous des ennemis de nos collègues, amis, et même au sein des familles.

Ce même diktat a réussi à créer des clivages, des divisions et des discordes au sein de nos sociétés.

Il faut défier la Peur et mettre en pièces le Grand projet du « Resetting the Future of Work Agenda » (Réinitaliser l’agenda du travail de demain) et de « La grande réinitialisation » [ou la Grande remise à zéro] avec une alternative humaine. Cela permettrait ainsi d’éliminer des organisations comme le FEM, et des agences cooptées des Nations Unies, comme l’OMS, l’UNICEF, l’OMC, la Banque mondiale, le FMI, et peut-être même l’ensemble du système des Nations Unies. Les dirigeants politiques et économiques qui sont à l’origine de ce projet doivent être confrontés. Les principes fondamentaux du droit international, y compris ceux de Nuremberg, doivent être appliqués.

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Lectures complémentaires :

Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Quelle connexion entre la mort du capitalisme et le Nouvel Ordre Mondial oligarchique en marche? (Résistance 71 )

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 16 novembre 2020 by Résistance 71

“Deviens celui que tu es.”
~ Friedrich Nietzsche ~

Quelle connexion entre l’agonie présente du capitalisme et le Nouvel Ordre Mondial oligarchique ?

Résistance 71

16 novembre 2020

La littérature est abondante sur les mécanismes, l’apologie ou la critique de l’ordre politico-économico-social dominant depuis la première révolution industrielle du début XIXème siècle et appelé “capitalisme” ou “mode de production capitaliste”. Notre intention ici n’est pas d’en faire une énième analyse / critique, tout ayant déjà été dit notamment par la critique nécrologique de l’économie politique faite par Karl Marx et Friedrich Engels entre 1848 et la fin du XIXème siècle, mais de réfléchir sur le devenir de notre société dans le temps à venir, essayer d’y voir plus clair pour mieux agir en conséquence.

Dans de précédents écrits en 2017, 2019 et cette année, nous avons décortiqué dans le détail l’organisation de la société humaine et ses rapports au pouvoir au fil de notre histoire. Notre conclusion fut de parvenir à titre d’abord individuel, puis collectif, à une forme de lâcher-prise du mode de gouvernance illusoire et mortifère en place afin de nous mettre sur la voie de la réalisation de notre humanité enfin achevée au sein d’une société des sociétés embrassant la complémentarité de notre diversité hors État, hors marchandise, hors argent et hors salariat, ce qui nous fit dire depuis bien des années qu’il n’y a pas de solution au sein du système et qu’il ne saurait y en avoir.

Même si l’économique et la division qu’il implique n’est à la base qu’une dérive du politique, il est devenu évident pour qui réfléchit sur la question, qu’au fil du temps s’est exercée une véritable phagocytose du politique par cette monstruosité tentaculaire qu’est la marchandise et la tyrannie qu’elle imprime par nécessité inhérente, tant sur le monde de l’inanimé que sur celui du vivant. Des guerres napoléoniennes à aujourd’hui, la société humaine n’a fait qu’être de plus en plus réifiée, “chosifiée” par la tyrannie marchande en marche. Marx, dans ses lumineuses analyses des rouages et des limitations de ce système de l’exploitation et de la chosification irrémédiables, avait établi de fait une nécrologie du mode de domination capitaliste. Il a établi la mort du capitalisme lorsque celui-ci, en sa phase terminale de réalisation réelle, devient alors incapable de reproduire son propre mode de fonctionnement et cale, ayant fini par tout vampiriser, y compris lui-même. Nous n’allons pas ici réinventer la roue et rendons à Marx ce qui lui appartient…

Que vivons-nous de nos jours ? Les soubresauts d’un système ayant quasiment tout vampirisé, réifié, y compris la vie sous toutes ses formes, la dernière étape étant de patenter la vie humaine elle-même, ce qui ne saurais plus tarder, du moins l’oligarchie tentera t’elle, tente t’elle devrait-on dire, de le faire en ce moment même. 

Hors que constatons-nous ? Que l’ensemble du système capitaliste déjante, peine à reproduire ses propres effets afin de se perpétuer comme il le fit si bien par le passé quand sa marge de manœuvre était encore conséquente. Dans l’histoire récente, il y eut de nombreuses “crises économiques” et crises systémiques qui toutes se résolurent via de massives remises à zéro, ou peu s’en faut, des compteurs, ce au moyen de grandes guerres qui virent les financiers faire ce qu’ils font de mieux en grands parasites qu’ils sont :  financer tous les côtés de la belligérance et à terme, engranger le jackpot sur les dettes colossales ainsi contractées par les états-nations sous leur dépendance. Ainsi fut-il fait lors des guerres napoléoniennes, puis de la guerre de 1870, de la 1ère guerre mondiale, de la seconde et dans notre histoire plus récente avec la “guerre contre le terrorisme” depuis le 11 septembre 2001, la « guerre contre le climat » et maintenant la guerre contre le coronavirus”, cet ennemi si arrangeant puisqu’invisible et totalement manipulable à souhait pour continuer de générer cette peur et cette angoisse si utiles et nécessaires à maintenir le troupeau humain sous la coupe de la domination du plus petit nombre.

Mais voilà que depuis quelques années, le système étatico-capitaliste coince, hoquète et peine à se reproduire et à muter comme il l’a toujours fait auparavant. La question est : le peut-il toujours ?

Il ne peut plus le faire dans un rapport de force du capital exploitant le salarié, esclave moderne exploité. Marx l’avait analysé sous la forme d’une baisse irrémédiable du taux de profit, enclenché dès le départ de la mise en fonctionnement de rapport marchand exploitant la masse du travail humain. C’est de cela dont il est question, sans bien entendu jamais le mentionner, dans la tentative de mise en place d’une substitution à ce mode de domination politico-économique. Sans vraisemblablement jamais avoir lu Marx et autres penseurs analystes sur ce sujet, l’oligarchie maintenant le système en fonction, a compris depuis un moment que la fin est proche et que le temps de cette substitution doit se produire. L’entrée du système étatico-capitaliste dans sa phase terminale de disparition irrémédiable a mis en route le chronomètre dans une course effrénée au changement entre deux classes en apparence antagonistes, du moins antagonistes lorsque divisées, mais qui ne le seraient plus une fois unies dans l’harmonie d’un grand tout de la complémentarité dans la diversité, hors État, hors argent et hors salariat.

D’un côté nous avons une oligarchie parasite et eugéniste capitaliste transnationale voulant imposer à marche forcée son projet de substitution qu’elle appelle depuis bien longtemps déjà le “Nouvel Ordre Mondial” ou “Gouvernance Mondiale” ou “Gouvernement Mondial” et de l’autre la quasi totalité de l’humanité “prolétaire” voulant sortir du cycle infernal de la domination et de l’oppression, même si un bon nombre ne sait pas quel chemin emprunter pour ce faire.

Nous avons analysé la situation du point de vue prolétaire dans nos analyses de 2017, 2019 unifiées en 2020 et invitons les lecteurs à s’y rapporter ceci n’étant pas le sujet ici.

Qu’est-ce donc que ce Nouvel Ordre Mondial souhaité par l’oligarchie ?

C’est la mutation du capitalisme et de ce qui est devenu son outil après avoir été son promoteur, l’État, en une fusion transnationale dictatoriale des grandes entreprises et des états-nations. Les oligarques ont compris que le capitalisme allait irrémédiablement mourir et que rien à terme, ne le maintiendrait en vie, ainsi donc ont-ils choisi de muter le système dans sa phase ultime dictatoriale de contrôle planétaire au moyen de la haute technologie à venir, de la communication et de la technologie de l’information 5ème Génération puis 6G, l’internet des choses, l’Intelligence Artificielle (IA), débouchant sur leur St Graal, la fontaine de jouvence d’une élite auto-proclamée et totalement hors sol: le transhumanisme, la fusion de l’homme et de la machine qui ne sera atteignable qu’au plus petit nombre. De fait, ils n’ont plus le choix et sont forcés de trouver une solution palliative à la mort de leur système de gouvernance arrivant au bout de son rouleau.

Dans cette transmutation du système oppresseur capitaliste, celui-ci laisse la place à une gigantesque dictature technotronique planétaire dans laquelle argent, profit, marchandise ne sont plus des finalités mais des tares laissées aux péons dans leur vie quotidienne dans la matrice sous contrôle permanent de l’IA à grand renfort de nanotechnologie dans un monde qui n’a plus besoin que d’un petit nombre de personnes assujetties pour faire tourner la machine (suite à une réduction massive de la population mondiale dans un délire eugéniste des oligarques qui a déjà commencé), tandis que ses “élites” jouissent de tout dans des “zones vertes” aménagées dans les endroits géographiques les plus favorables. L’objectif n’est plus le profit permettant la corruption de toujours plus de pouvoir, mais la mise en place d’un pouvoir coercitif technotronique qui n’a plus besoin pour lui-même de l’échange marchand pour exister et s’exercer. 

Ce Nouvel Ordre Mondial est la phase ultime de la transmutation capitaliste vers ce qui se voudrait être la jouissance apoplectique transhumaniste du plus petit nombre, maintenant une population mondiale considérablement réduite asservie à des fins purement fonctionnelles.

Regardons aujourd’hui les fusions entrepreneuriales, les mutations bancaires transnationales, l’élan vers des “cryptomonnaies” menant tout droit à l’avènement obligé et se voulant irréversible de la 5G et toutes les technologies de contrôle dans une gigantesque grille de contrôle planétaire qui se met en place, renforcée pas à pas par ces guerres sans fin que sont celles contre le “terrorisme” et les “(corona)virus”, toutes pilotées par un système non pas devenu fou, mais en phase de mutation finale, “guerres” programmées uniquement à des fins de contrôle et de mise en place de mesures toujours plus liberticides.

Tout concorde, tout se raccorde, tout concourt à l’accélération de ce processus ne servant encore et toujours que le plus petit nombre au grand détriment de l’humanité.

Alors oui, tout peut paraître bien sombre et d’aucun pourrait penser que la messe (noire) est dite et que la résignation à notre sort ne serait plus que la seule chose à faire.
La bonne nouvelle est que tout ceci est un projet, en cours de réalisation certes, mais c’est un projet mené par des humains (déjantés) contre d’autres humains (bien moins déjantés), d’une minorité possédant un certain contrôle des rouages de la gouvernance, contre la vaste majorité ne possédant que sa volonté et sa force colossale de capacité à la coopération mut par la puissance de l’amour de la vie et de la nature. Ceci n’est qu’un projet humain, tout projet peut se réaliser ou échouer, peut être mis en place ou mis en échec, réussir ou foirer. Notre pouvoir individuel et collectif est celui de dire NON ! en masse et de le mettre en échec une bonne fois pour toute ; nous en avons la pleine capacité, il ne nous manque que la vision de notre futur, celui que nous choisirons et non pas celui qui se veut imposé. Brisons l’inertie de notre soumission pour mettre en branle le mouvement de notre amour de vie et de nature en rendant la division impossible par la redilution du pouvoir dans le corps social de notre société des sociétés ayant lâché prise de tous les antagonismes factices qui nous sont imposés. Le Nouvel Ordre Mondial n’est qu’un projet qui ne nous est pas proposé mais imposé, il ne tient qu’à nous de le rejeter et de mettre en place notre projet unificateur fait de coopération, d’entraide, d’amour, de compassion hors de tous les antagonismes induits par la division, le pouvoir coercitif, le rapport marchand, l’argent et le salariat. Nous l’avons dit à maintes reprises, la balle est dans notre camp, pas dans celui de l’oligarchie, qui ne fait qu’usurper le pouvoir et changer les règles du jeu au fur et à mesure de son déroulement. Il est si simple de l’en empêcher pourvu qu’on lâche prise et s’accorde dans un premier temps sur le refus de ce “projet” de Nouvel Ordre Mondial, ce refus mettant en mouvement la force irrésistible d’une (r)évolution sociale qui sera unique dans l’histoire de l’humanité et qui la verra enfin se réaliser en nous, hommes, femmes et enfants franchissant ensemble, main dans la main, au-delà des cultures et des “races” factices, les ponts du surhumain.

Le Nouvel Ordre Mondial est la tentative de mutation du capitalisme en dictature technotronique planétaire, la seule voie possible et finale du pouvoir coercitif d’usurpation et d’oppression du plus petit nombre sur le plus grand nombre. Mort et obscurité en sont les caractéristiques.

La société des sociétés est l’avènement de notre humanité enfin réalisée ayant franchi les ponts du surhumain. Vie et lumière en sont les caractéristiques.

Les deux ne sont pas antagonistes, mais complémentaires. Il faut envisager l’un, le contempler, scruter l’abîme, pour réaliser l’autre. C’est parce que nous avons conscience de l’obscurité, de la mort, que nous chérissons la lumière et la vie.

Nous en sommes là. Croisée des chemins. Heure de vérité dont l’Amour est la clef.

Plus rien à dire, juste le comprendre, pour finalement agir.

Version PDF :
Quelle-connexion-entre-la-mort-du-capitalisme-et-le-nouvel-ordre-mondial

“Le bonheur naît du malheur, le malheur est caché au sein du bonheur. Qui peut en prévoir la fin ?” (Lao Tseu, Tao Te King, LVIII)

“Le surhumain nietzschéen n’est pas une fatalité future, une sorte de finalité, de but vers lequel certains Hommes élus seraient appelés : mais il est actuellement effort futur, surpassement continuel par lequel l’Homme doit se surmonter sans cesse et radicalement récuser, dans le même acte, le carcan des lois, des obligations, des devoirs que dès le berceau on lui a imposés comme s’ils faisaient partie de lui-même… La volonté est création, c’est ce que Nietzsche ne cesse de redire et c’est le renversement de l’idée du temps, son retournement qui, transmutant l’idée de but en origine délibérée, en volonté est justement le surhumain et le retour éternel tout à la fois.”
~ Georges-Arthur Goldschmidt, commentaires sur “Ainsi parlait Zarathoustra” ~

Que tout donc se meuve, agisse et crée
Se forme d’abord et puis se métamorphose,
En apparence, seulement, immobile par instants.
L’éternité se manifeste en toute chose,
Car tout doit s’effondrer en rien,
Si cela veut persévérer dans l’Être.
(Goethe, Un et Tout)

Chercher, trouver et s’ancrer dans les racines de notre humanité universelle (Mohawk Nation News)

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La connexion entre le N.O.M et les lacs Finger


Mohawk Nation News


3 novembre 2020


url de l’article original:
http://mohawknationnews.com/blog/2020/11/03/nwo-finger-lakes-connection/


~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Le Nouvel Ordre Mondial (NOM) pollue les eaux du complexe de Finger Lakes, qui est la source des rivières majeures de toute la région nord-est des USA. Elle est aussi la source de la plus grande véritable démocratie au monde en provenance de la confédération iroquoise. La confédération et ses alliés maintiennent toujours une souveraineté non abandonnée sur l’hémisphère occidental. De manière évidente Hunter Biden (NdT: le fils du gugusse sénile Joe Biden en passe de devenir le larbin suivant à la tête de l’empire anglo-américano-sioniste) veut montrer par son tatouage des lacs Finger qu’il a sur le dos, qu’il fait partie de cette source de pollution qui entre dans le système aquifère dans l’Est des Etats-Unis.

Notre terre-mère et nature n’ont pas été consultées au sujet de ce plan de “nouvel ordre mondial” anti-naturel inventé par l’homme blanc depuis Klays Schwab (GREAT FASCIST RESET). Notre mère et la nature ont le pouvoir ultime de décision. Personne ne veut entrer en guerre contre la nature, parce que la défaite est assurée. Pour mettre en place ce NOM, les peuples indigènes de l’Île de la Grande Tortue devront être erradiqués afin de faire de l’endroit un “terra nullius”, une terre non occupée. Ainsi, ils pensent qu’ils pourront posséder notre terre et toutes nos ressources.

Nos ancêtres nous avaient prévenu de ce jour. Ne les laissez pas installer tout ce matériel 5G au dessus de vos têtes. Les 1% de cette “élite” riche à milliards pensent qu’ils vont diriger le NOM avec leurs esprits pollués et tordus. Les critiques du système seront transférés dans des camps pour dissidents établis sur toute la superficie de l’Île de la Grande Tortue (L’Amérique du Nord) ainsi que dans le monde entier. Nous sommes les véritables occupants spirituels de l’Île de la Grande tortue. Ils veulent nous faire “disparaître”. Ils ne sont pas sûrs de comment le faire. Ils évitent soigneusement de faire une paix d’alliance avec nous et se sont engagés dans une relation à distance. Nous leur dirons de rester dans leur vaisseau et nous resterons dans notre canoë. (NdT : principe du traité wampum deux rangées) Nous sommes à la fois tristes et alarmés que les Etats-Unis, le Canada et autres, s’alignent sur les mensonges proférés par le NOM.

Les envahisseurs n’ont aucun bon objectif dans la vie parce qu’is se sont eux-mêmes coupés de leurs propres racines indigènes d’à travers le monde. Ils ont toujours essayé de nous couper des nôtres. Ils ne peuvent plus se reconnecter avec la nature à moins qu’ils ne retournent chez eux, sur leurs terres et se reconnectent avec leurs ancêtres. Ils n’appartiennent en rien à ici. Les choses doivent être arrangées avec nous selon le principe de la Grande Loi de la Paix (kaianerekowa) et les dégâts occasionnés à notre terre-mère doivent être réparés.

Nous sommes tristes de voir tous ces gens déambuler dans les magasins Wall Mart portant des masques et tournant en rond, ne sachant pas où ils vont. Leurs yeux sont vides alors qu’ils ne savent pas ce qui va arriver ensuite.

Nos pieds sont solidement ancrés sur la terre et nous savons qui nous sommes. Les “élites” planifient de diriger toute l’humanité au travers de la “financiarisation de la Nature”. Une feuille d’arbre ne peut pas se transformer en un billet de 1$. La véritable richesse sont toutes ces bonnes choses que nous faisons pour les autres. Il est impossible de voler et de patenter toute la biodiversité de la planète, incluant les océans. Non sens parfaitement imbécile ! Voilà comment des esprits détraqués voient l’ordre naturel des choses. Passer son temps à faire des contrats les uns sur les autres pour éventuellement finir par vendre tout le monde et de vendre les uns les autres. Lorsqu’ils obtiennent ce qu’ils veulent, ils deviennent encore plus agressifs et veules les uns envers les autres et envers tout le monde.

Le Canadien Justin Trudeau et Joe Biden supportent le NOM (NdT: sans cela ils ne pourraient pas être là où ils sont, c’est aussi simple que ça…). Ils pensent que d’une certaine manière, ils vont devenir des rois sur leur propre trône. En fait ils ne sont que des lécheurs de cul de leurs maîtres du NOM, de bons petits caniches bien serviles. Notre terre-mère et le pouvoir de la nature/création vont les combattre s’is ne vivent pas par l’ordre naturel. Ils deviendront malades et mourront.

Nous n’avons en rien à accepter le fascisme du NOM, la politique de la peur perpétuelle, les smartphones, le changement de notre ADN et cette marche forcée vers cet enfer du transhumanisme qui nous est imposé pas à pas. Nous ne seront pas dominés, même de la plus petite manière qui soit. Nous n’abandonnerons pas la souveraineté personnelle de notre corps, de notre esprit et de notre énergie.

Les promesses de boulot pour tout le monde, d’une surveillance 24/24, 7/7, de vaccins contenant des nanobots changeant l’ADN, l’eugénisme, le cauchemar pharmaceutique technocratique et les menaces constantes ; les envahisseurs suivent n’importe quelle idée ou moindre changement prometteur qui flotte à la ronde et avec lesquels ils peuvent gagner trois francs six sous. Nous nous foutons bien de ce qui est promis. Notre corps et notre esprit sont faits pour se guérir. Nos pied sont ancrés en terrain très solide. Nous pouvons les vaincre avec l’aide de la Grande Loi de la Paix comme guide.

Ces corporations, entreprises coloniales appelés pays sont devenues de grandes puissances parce qu’elles ont des bombes nucléaires à larguer sur les gens. Après la seconde guerre mondiale,  la décision fut prise que 5 nations auraient la bombe atomique : la France, l’Angleterre, la Russie, les Etats-Unis et la Chine. Puis Israël, le Pakistan, l’Inde et la Corée du Nord eurent aussi la bombe. Maintenant ils veulent diriger le monde, non pas parce qu’ils sont des diplomates intelligents qui veulent la paix pour toute l’humanité : ils sont une cabale qui veut le domination du monde et que tout le monde leur lèche les pieds. La plus grande des peurs est celle que ces terroristes nucléaires dirigent le monde comme un seul groupe. Ceci ne se passera pas !

Seuls les Iroquois et Kaianerekowa peuvent mettre un terme à cette pure folie. Lorsque nous faisons la paix, nous enterrons la hache de guerre. Dekanawida alla voir Atotarho, le grand sachem de la confédération iroquoise, afin d’amener la paix parmi les peuples en lutte. Une véritable paix ne peut être achevée que lorsque tout le monde abandonne ses armes. Ils les laissèrent à la porte, se serrèrent les mains et commencèrent à discuter. La paix mondiale surviendra lorsque nous dirons “Vous allez enterrer toutes vos bombes !”

Un Iroquois, Ely S. Parker, s’est assis entre Robert E. Lee et Ulysses S. Grant et les fit avoir confiance en lui. Ils se sentirent confortables et en confiance et ils laissèrent de côté leurs armes et leur colère. Le Sud confédéré se rendit au nord avec dignité. Les Iroquois savaient que cela était nécessaire pour maintenir une véritable paix entre les deux parties. Puis ils plantèrent l’arbre de paix pour remplacer les armes.

La nature va toujours vous donner ce dont vous avez besoin. Le NOM va tenter de contrôler la nourriture, mais la nature ne le laissera pas faire. Le NOM ne veut laisser personne obtenir quoi que ce soit sans avoir reçu la “marque de la bête”. Le chiffre 666 sur le front et les mains veut dire le contrôle des esprits et de la pensée ainsi que des mains ce qui veut dire le travail que les gens seront forcés de faire pour le NOM. Nous n’avons en rien à nous soumettre à cela. La nature subviendras toujours à nos besoins.

Nous ne pouvons pas coopérer avec le NOM. Faites gaffe à ce vaccin qui arrive. Ne payer pas votre facture de téléphone. 85% de la population mondiale n’a pas de téléphone ni d’ordinateur, ni de moyens de réception. Restez en dehors du système bancaire. Sauvegardez-vous.

Nos grands-parents n’ont jamais conduit de voiture, travaillaient des hectares de terre à la main, sans électricité, sans téléphones, sans eau courante. Ils élevèrent 10 enfants qui eux-mêmes eurent des enfants Il y a maintenant des milliers de kanienkehaka (Mohawks) provenant de ces gens. Nos grands-parents ont prouvé que le NOM n’était en rien nécessaire afin de subvenir à nos besoins.

Nous trouverons toujours un moyen de survivre.

Enterrons le fascisme qui viole la loi naturelle. Il va se détruire lui-même.

= = =

5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Crise systémique cataclysmique et (r)évolution (Guerre de Classe)

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Remplacer…


Guerre de Classe


6 novembre 2020


url de l’article original:
http://guerredeclasse.fr/2020/11/06/remplacer/

Remplacer une force supérieure et plus chère par plusieurs forces inférieures et à bon marché, l’homme par la femme, l’adulte par l’adolescent et l’enfant, un Yankee par trois Chinois. Voilà autant de méthodes pour diminuer la demande de travail et en rendre l’offre surabondante, en un mot, pour fabriquer des surnuméraires…
~ Marx, Le Capital Livre premier, VII° section, Chapitre XXV ~

L’extrême gauche du Capital est le laboratoire de recherche du spectacle de la marchandise dans la totalité des mythologies modernistes qui fondent les totems et les tabous de la réification contemporaine obligatoire

Ecolo-boboïsme du fétichisme de la marchandise…

Féminisme du fétichisme de la marchandise…

Homosexualisme du fétichisme de la marchandise…

Immigrationnisme du fétichisme de la marchandise…

Je suis un prolétaire réfractaire vers le communisme à venir…
Tu es un prolétaire réfractaire vers le communisme à venir…
Il est un prolétaire réfractaire vers le communisme à venir…
Nous sommes des prolétaires réfractaires vers le communisme à venir…
Vous êtes des prolétaires réfractaires vers le communisme à venir…
Ils sont les grands remplaceurs qui veulent nous voir disparaître pour que la dictature démocratique de la valeur d’échange demeure perpétuelle et que soit substitué aux tumultes de la joyeuse grève sauvage contre le salariat et l’État, le chaos contre-révolutionnaire infini de populations ternes et complètement soumises aux mille négoces de la réussite et du trafic……

Mais la crise cataclysmique de la domination achevée de la marchandise totalitaire va tous les liquider…

Vive la Guerre de classe du Prolétariat universel contre tous les mensonges étatiques du Coronavirus, contre toutes les manipulations terroristes du chaos spectaculaire de l’indistinction marchande, contre la religion du libre-échangisme des hommes marchandisés et contre tous les VRP gauchistes de la défense patronale et anti-prolétarienne du remplacisme pro-immigré !

Pour un Monde sans argent ni État, Vive la Commune universelle !

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Effondrer le colonialisme en suivant la nature des choses (Mohawk Nation News)

Posted in actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, colonialisme, crise mondiale, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 9 novembre 2020 by Résistance 71

 

 

Sa’oiera, aller dans le sens de la Nature

 

Mohawk Nation News

 

31 octobre 2020

 

url de l’article original:
http://mohawknationnews.com/blog/2020/11/01/sa-oiera-moving-same-direction-as-nature/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ohenton kariwatekwen: Ces mots  de remerciement sont dits à chaque rassemblement de nos gens.L’orateur remercie tout ce qui aide la vie humaine, les arbres, l’eau, les vents, etc et la puissance qui les produit ; ils expriment leur gratitude à la terre où les hommes vivent, aux ruisseaux, rivières, réservoirs et lacs, au maïs et aux fruits, aux herbes médicinales, aux animaux qui servent de nourriture et qui donnent leur peaux et fourrures pour l’habillement, aux tonnerres ; au soleil, ce puissant guerrier, à la lune qui aide toute vie femelle ; à tous les messagers de la création/nature qui fournissent santé et vie.

Le message :

Notre grand enseignant, Dekanawida avait pour mission la paix dans le monde. Au niveau le plus profond, nous, les peuples de l’Île de la Grande Tortue, onkwehonweh, véritables peuples naturels du continent, sommes un coprs, ue énergie, un esprit. Dekanawida (NdT: qui était un Huron), a expliqué la démocratie aux ierokwa (iroquois), qui l’écoutèrent. Il nous demanda d’aider chaque individu dans le monde à comprendre te-ia-ta-te-wen-nio, notre souveraineté. Il expliqua que nous avions tous l’énergie de la nature dans nos esprits qui nous donne le pouvoir d’être créateur, d’amener la paix à tout le monde.

Les Européens ont coopté et corrompu cette philosophie et l’ont reconfiguré afin de conquérir le monde. Ils étudièrent Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix, et nous infiltrèrent.

Quelques 850 000 soldats sont morts lors de la guerre civile américaine (NdT: guerre de sécession 1861-1865). ramené à aujourd’hui, ce chiffre en proportion de la population serait de 7,5 millions de personnes. Nous, ierokwa (iroquois) avons aidé les deux parties à résoudre leur problème. Notre “politicien” Seneca Ely S. Parker, s’est assis en avril 1865 entre les généraux Robert E. Lee pour le Sud et Ulysses S. Grant pour le Nord.

Parker, de la confédération iroquoise, a écrit de sa propre main, les termes finaux de la rédition que tous deux signèrent dans les locaux du tribunal d’Appomatox dans l’état de Virginie.

Les Iroquois savaient comment utiliser les wampums, alliances et discussions pour faire la paix. Ils s’asseyaient au centre des deux parties en guerre en ne disant rien. Puis un mot venait d’un des côtés, puis un autre de l’autre côté/. Eventuellement, ceci débouchait sur un accord fonctionnel entre les gens, liant le subconscient de tout le monde pour des milliers d’années. Nous laissions de côté notre colère, partagions les cadeaux de la nature et devînmes un peuple jusqu’à aujourd’hui.

Au début des années 60, Oren Lyons, un artiste Seneca de la ville de New York, fut sélectionné par l’élite économique pour mal représenter le pouvoir des 6 nations de la confédération iroquoise à Onondaga. Ils fournirent l’argent, la renommée et les enseignements sur la continuation de la guerre et la confusion afin de dominer le monde. Ils connaissaient le véritable pouvoir de la vraie grande paix qui donne de l’énergie au monde, la paix et l’harmonie. Mais ils dénaturèrent notre philosophie. Ils mirent en place leur posse (NdT: un posse est un groupe de personnes volontaires pour pourchasser un fugitif. Un posse est en général sous la direction d’un shériff et de ses adjoints au niveau local ou d’un marshall, exécuteur de mandats fédéraux sous juridiction du ministère de la justice), l’ONU, sur notre terre (NdT: l’île de Manhattan) pour contrôler et berner le monde. L’ONU est une dictature mondiale déguisée en gardienne de la paix.

Nous voyons depuis bien longtemps que l’ONU placé sur notre terre est en fait le QG du Nouvel Ordre Mondial. Les véritables peuples onkwehonweh de l’Ile de la Grande Tortue n’ont jamais eu la parole. Seuls les conseils marionnettistes et les espions pour le système sont invités à aller débattre et parler à la corporation des Nations Unies de la Fondation Rockfeller (NdT: le terrain où a été construit le QG de l’ONU à New York est un don de la famille Rockefeller à l’ONU et donc au N.O.M, terrain qui comme le reste de l’île de Manhattan, fut volé aux peuples autochtones… Croire qu’il n’y a pas de ficelles attachées à ce « don » serait bien bien naïf…). Ils émettent un écran de fumée dans un vaste spectacle illusionniste pour transformer la paix éternelle en une guerre sans fin. Ces gens et l’ONU n’ont jamais soutenu en quoi que ce soit la vérité et la justice pour notre peuple.

La clef est les principes de la grande paix. Quand Atotarho, le grand chef de la confédération iroquoise Leon Shenandoah était mourant, tout le monde voulait lui succéder. Chez nous, le mourant transfère ses capacités de paix à ceux qu’il pense être à même de porter le message. Les responsabilités de la vie doivent être transférées pour continuer avec un porteur de paix choisi.

L’Atotarho refusa de parler à Oren Lyons et le maintint dans le hall de l’hôpital. Les milliardaires étaient très anxieux de voir Lyons devenir le nouvel atotarho pour contrôler le monde en accord avec la dictature du “nouvel ordre mondial”.

Au lieu de cela, Shenandoah appela quatre Mohawks de Kahnawakeh à le rejoindre aux côtés de son lit de mort. Il transféra à ceux en qui il avait confiance le message de paix pour le monde. Il voulut que ceux qui seraient les serviteurs du peuple disséminent la vraie démocratie, l’amour, la perfection, la beauté et tout ce qui est bon pour l’univers. Et non pas à ceux qui usurperaient les pouvoirs de la position pour eux-mêmes, comme moyen de gagner le contrôle et le pouvoir sur le monde.

Depuis 200 ou 300 ans, les Français et les Anglais ont voulu contrôler ce centre de pouvoir pour que tout le monde leur soit soumis. Les pédophiles, alias les gens du Vatican, continuent de vouloir gouverner l’Île de la Grande Tortue. L’immaturité émotionnelle cause la pédophilie.

Onondaga et la confédération [iroquoise] sont le centre de toute la bonté transportée par toutes les rivières majeures de l’état de New York et qui s’écoulent dans toutes les parties de l’île de la Grande Tortue. Oniatario (lac Ontario) veut dire “les eaux tranquilles”.

Nous, les Mohawks, sommes les gardiens de la porte orientale de l’Île de la Grande Tortue. [NdT: la nation Seneca est la gardienne de la porte occidentale). Les Iroquois vont écraser la tête du serpent sous le pied de Saratoga [sous le talon venant de l’Est]. Les monarchies européennes, sauf l’Angleterre, sont toujours contrôlée par la Vatican. Cette faction planifie d’envahir l’Île de la Grande Tortue. Nous voulons un nettoyage de l’eau depuis les profondeurs de notre terre, pour qu’elle se répande partout. Les immigrants étrangers polluent tout le réseau aquatique et aquifère des grands lacs, ce que veut le “nouvel ordre mondial”.

Thahoketoteh chante la rivière de la vie:

“What a magic place this is. The giver of all life and teacher to all. It starts as a trickle in the hills and continues growing wider on its call, feeding everything on its path and asking nothing but respect from the biggest tree right to the smallest insect. It then becomes a highway for fish, man and beast, continuing on its journey that will never cease. The river of life has many falls, twists and turns and steep walls. We travel down it in our own way. The same has been from the very first day. I’ll stay in my canoe. You stay in your boat. I only hope you stay afloat. I’ll smile at you. You wave at me. We’ll continue on toward the sea.”

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5 textes pour comprendre et éradiquer le colonialisme

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71


Wampum deux rangées

Esprit de résistance… De l’esprit gaulois à aujourd’hui (en photos)

Posted in actualité, crise mondiale, documentaire, gilets jaunes, militantisme alternatif, pédagogie libération, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , on 7 novembre 2020 by Résistance 71

 


71

 

7 novembre 2020

 

L’esprit de résistance incarné sur tous les continents en photo, dans l’ordre chronologique. Cet esprit de résistance que nous devons non seulement perpétuer mais pousser à sa limite émancipatrice tant la situation de vie sur cette planète est devenue délétère, étouffante et mortifère.
Compagnons lecteurs, vous pouvez suggérer en commentaires des figures de la résistance mondiale telle que vous la concevez, elles pourront être rajoutées. Néanmoins, disons ici que le critère essentiel de sélection de ces résistants n’est pas une résistance à un ennemi physique, une occupation, mais au concept du système de gouvernance institutionnelle qui nous opprime depuis quelques 5000 ans sur les plus de 1,8 millions d’années d’existence humaine sur cette planète. Cette exposition de l’esprit de résistance n’est pas exhaustive loin s’en faut, elle ne représente que notre vision, celle que nous voulons projeter pour finalement la dépasser et aller au-delà de ce que ces héros de l’humanité ont réalisé… pour aller ensemble, parachevant leur œuvre, vers notre émancipation dans la société des sociétés.

Esprit de résistance des Celtes à aujourd’hui