Archives de novembre, 2012

Résistance politique: Plus les choses changent… et plus nous devons entendre Howard Zinn

Posted in actualité, altermondialisme, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 30 novembre 2012 by Résistance 71

Nous l’avons dit ici à maintes reprises: Zinn est essentiel… Nous avons traduits certains textes de celui qui est sans nul doute l’historien le plus influent de l’histoire de l’humanité. Certains peuvent nous reprocher de nous attacher à un historien américain qui n’a (en apparence) que peu de relevance pour la France et la situation à laquelle nous devons faire face. Nous pensons que rien n’est plus faux !

Observons le parcours de la France, spécifiquement depuis 2001, devenue un satellite de l’empire anglo-américain, nos élites auto-proclamées futiles ont directement rattaché la France à l’empire, en cela nous sommes devenus complètement dépendant de celui-ci. En conséquence, il est plus qu’important aujourd’hui de comprendre ce que sont les Etats-Unis et de démythifier un pays, dépeint comme « le phare de la démocratie et du monde libre ». alors qu’il est fondé sur le vol, le mensonge, la trahison perpétuelle, le génocide et la déception du peuple. Pour analyser cela et bien le comprendre, Howard Zinn est essentiel. Son travail de recherche, son approche historique des évènements par les archives populaires, son activisme politique aux côtés des mouvement anti-ségrégationistes et anti-guerres, nous offrent la pensée ayant le recul historique nécessaire pour établir une critique objective et constructive de l’impérialisme occidental dont le pays du goulag levant (ex-USA) est le porte-étendard pour toujours plus de misère dans le monde.

Nous l’avons dit et le répétons: L’Histoire est l’outil, l’arme contre l’oppression, pourvu que l’on sache s’en servir. Cela n’est pas un hasard si l’Histoire aujourd’hui et depuis un bon moment est « sous influence » oligarchique. Orwell disait dans son célèbre roman « 1984 »: « Celui qui contrôle le passé, contrôle le futur. Celui qui contrôle le présent contrôle le passé. » Rien de plus vrai.

« J’essaie de réécrire l’Histoire afin de refléter le point de vue de ces gens qui ont été exclus; parce que l’Histoire que nous avons eue jusqu’à présent, n’a été que l’histoire vue d’en haut, l’histoire du point de vue des politiciens, des généraux, des militaristes, et des industriels. Oui, je désire changer cette histoire pour donner enfin une idée de ce que les gens normaux ont souffert et ce que les gens ordinaires ont fait pour changer leur vie. » (Howard Zinn)

Ces livres de Zinn ont été traduit en français, lisez-les. Offrez-les pour les fêtes… Apprenons sans cesse de l’histoire, la vraie !

  • « Une histoire populaire des Etats-Unis de 1492 à nos jours »
  • « Désobéissance civile et démocratie: Sur la justice et la guerre »
  • « Une histoire des Etats-Unis pour les ados » en deux parties
  • « L’impossible neutralité: Autobiographie d’un historien militant »
  • « La bombe: de l’inutilité des bombardements »
  • « En suivant Emma: Pièce historique en deux actes sur Emma Goldman, anarchiste et féministe américaine »
  • « Karl Marx le retour: Pièce historique en un acte »
  • « La mentalité américaine »

— Résistance 71 —

 

Les échos de la voix d’Howard Zinn

 

David Swanson

 

Le 25 Novembre 2012,

 

url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/howard-zinns-echoes/5313211

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Cela va faire trois ans qu’Howard Zinn nous a quitté et mes oreilles résonnent toujours plus fort de sa voix. Je m’attends à ce que cet effet continue pour les décennies, les siècles à venir, parce que Zinn parlait de besoins et de sujets qui perdurent. Il enseignait des choses qui doivent être réapprises encore et toujours, alors que les tentations qui pèsent sur elles sont si fortes. Il enseignait ces choses comme personne d’autre.

Nous aimons employer le mot “nous” et nous aimons y inclure tout ce que la constitution prétend qu’il doit y être inclus, particulièrement le gouvernement. Mais le gouvernement a une sérieuse tendance à agir contre nos intérêts. Les milliardaires par définition, agissent contre nos intérêts. Zinn nous a mis en garde sans relâche du danger à autoriser ces pouvoirs à utiliser le mot “nous” pour nous inclure dans des actions auxquelles nous nous opposerions en temps normal. C’est une habitude que nous avons que ce soit en parlant de sports, de guerres, de politiques économiques, mais le danger d’un spectateur criant “nous avons marqué” n’est pas le même que celui de millions de spectareurs clâmant: “Nous avons libéré l’Afghanistan !”

Nous aimons penser que les élections sont une part centrale et importante de la vie civique et comme un moyen d’avoir un impact signifiant sur le futur. Non seulement Zinn nous a averti contre cette mauvaise perception avec des exemples historiques incisifs et édifiants et avec la conscience de la valeur de la lutte pour le droit de vote des afro-américains dans le sud des Etats-Unis, mais il fut également partie prenante de cette lutte et nous mit en garde à cette époque contre des attentes déplacées.

Nous voulons penser que l’histoire est forgée par les actions d’individus importants, de leaders. Nous voulons penser que la guerre est un outil de dernier recours, comme démontré dans notre liste “des bonnes guerres”, qui généralement incluent la guerre d’indépendance des Etats-Unis, la guerre civile (NdT: connue chez nous sous le vocable de “guerre de sécession”, mot que les Américains veulent faire disparaître du narratif…) et la seconde guerre mondiale (villipendées par Zinn comme les “Trois guerres saintes”). Nous imaginons que les partis politiques sont centraux dans nos efforts de façonner le monde, mais que la désobéissance civile ne l’est pas. Nous pensons souvent que nous n’avons aucun pouvoir pour forger ce monde, que les forces poussant dans l’autre direction sont bien trop puissantes pour être renversées. Si vous écoutez suffisamment Howard Zinn, chacune de ces croyances finit par paraître ridicule, même si cela est dans certains cas, tragique.

Si vous n’avez pas encore assez eu d’Howard Zinn ces derniers temps (qui en a assez ?), un nouveau livre vient de sortir qui fait une compilation de ses meilleurs discours: “Howard Zinn Speaks”. Ceci ne représente qu’une petite parcelle de ses discours et interventions, qui furent inombrables au cours des années et de sa carrière. A l’exception d’un seul, ces discours ont été retranscrits depuis des discours qu’il avait fait sans notes pré-écrites. Zinn n’avait pas de notes dans les mains quand il parlait. Il paraphrasait les gens plutôt que de les citer verbatim; mais il disait aussi ce qu’il croyait être le besoin du moment, ce à quoi il avait pensé profondément et qui lui faisait dire les choses en une variation toujours changeante de son seul thème: “Nous pouvons changer et façonner le futur si, et seulement si, nous savons utiliser le passé.”

Les discours compilés dans ce livre sont eux-mêmes une partie du passé. Il y en a un des années 1960, deux des années 1970, deux des années 1980, quatre des années 1990 et plus de la moitié du bouquin des années Bush-Obama. Mais Zinn utilise aussi des exemples précis, des histoires qu’il raconte pour illustrer son point de vue, provenant de siècles en arrière, d’un passé que la plupart des Américains ne reconnaît que faiblement.

Zinn traque les racines du racisme et des guerres sur le continent jusqu’à la découverte du nouveau monde par Colomb, jusqu’à l’esclavage, le colonialisme et les guerres américaines actuelles. “L’abolition de la guerre”, dit-il, “est bien sûr un énorme projet. Mais gardez présent à l’esprit que nous, dans le mouvement anti-guerre, avons un puissant allié. Notre allié est une vérité que même les gouvernements accrocs à la guerre, bénéficiant des guerres, devront reconnaître un de ces jours: que les guerres ne sont pas des moyens pratiques pour parvenir à leurs buts. De plus en plus dans l’histoire récente, nous constatons que les nations les plus puissantes ne parviennent pas à conquérir des nations bien plus faibles.”

Il y a quatre ans, Zinn mettait en garde: “Il est dangereux de ne regarder qu’Obama. Ceci fait partie de notre culture, regarder, admirer les sauveurs. Les sauveurs ne sauveront rien. Nous ne pouvons pas dépendre des personnes du haut de la pyramide pour nous sauver. J’espère que les gens qui soutiennent Obama ne vont pas simplement s’assoir sous leurs lauriers et attendre qu’il nous sauve, mais qu’ils vont comprendre qu’ils doivent faire bien plus. Tout ceci n’est que victoire limitée.”

En Avril 1963, Zinn parlait en des termes similaires, même plus durs, à propos du président Kennedy. “Ceci est au-delà du Sud”, avait-il dit. “Notre problème n’est pas que l’Est est méchant, mais que Kennedy est timide.” Zinn critiqua Kennedy pour ses actions et ses inactions en 1961, encore en 1963, lorsque le sénat avait eu l’opportunité, comme il l’a toujours au début de chaque nouvelle session, de changer ses propres règles et d’éliminer les flibustiers. Zinn avait conclu que Kennedy voulait que les racistes deviennent les flibustiers contre le mouvement des droits civiques. Des échos des dires de Zinn devraient être amplifiés entre maintenant et Janvier suffisamment fort pour que les sénateurs et le président actuels, puissent entendre.

En Mai 1971. Zinn avait dit: “Cela fait longtemps que nous n’avons pas destitué un président. Le temps est venu, le temps de destituer un président et un vice-président et tous les autres assis au gouvernement qui perpétuent cette guerre.” (NdT: du Vietnam bien sûr..) En 2003, Zinn disait: “Il y a des gens dans le pays qui appellent à la destitution de Bush. Certains pensent que ceci est une chose osée à dire. Non ! C’est dans la constitution. Elle permet la destitution… Le congrès avait eu la volonté de destituer Nixon pour avoir fait pénétrer dans un bâtiment par effraction, mais il ne veut pas destituer Bush pour être entrer dans un pays par effraction.”

Zinn disait de notre complexe sans fin et peut-être permanent au sujet des élections: “Il est vrai que les Américains ont voté chaque quelques années pour leurs congrès et leurs présidents, mais il est également très vrai que les changement sociaux les plus importants de l’histoire des Etats-Unis, de l’indépendance de l’Angleterre à l’évacuation des Etats-Unis du Vietnam en passant par l’émancipation des noirs, l’organisation du travail, l’egalité des sexes, la mise hors-la-loi de la ségrégation raciale, ne sont pas venus des urnes mais de l’action directe de la lutte sociale, par l’organisation des mouvements populaires utilisant une variété de tactiques extralégales et illégales. L’enseignement standard  en science politique ne décrit pas cette réalité.”

Plus tard, des années plus tard, ZIinn dira: “Et bien si nous n’avons pas de presse pour nous informer, pas de parti d’opposition pour nous aider, nous sommes seuls, ce qui est en fait une bonne chose. C’est très bien de savoir que nous sommes seuls. C’est une bonne chose que de savoir que vous ne pouvez pas dépendre de gens dont on ne peut pas dépendre. Mais si vous êtes seul, cela veut dire que vous devez apprendre de l’histoire, parce que sans l’histoire, vous êtes perdu. Sans l’histoire, n’importe qui au sein de l’autorité peut se tenir devant un micro et dire: ‘Nous devons envahir ce pays pour telle et telle raison, pour la liberté, pour la démocratie, la menace.’ N’importe qui peut se mettre devant un micro et vous dire ce qu’il veut et si vous n’avez pas l’histoire, vous n’avez aucun moyen de vérifier cela.”

Mais si vous avez l’histoire dit Zinn, alors vous gagnez cet avantage additionnel de reconnaître que “ces concentrations de pouvoir, à un certain moment, se brisent. De manière soudaine et surprenante et vous vous rendez compte qu’en fait elles étaient très fragiles. Vous vous rendez compte aussi que des gouvernements qui ont dits: “nous ne ferons jamais cela”, finissent par le faire. “Nous ne biaiserons et ne nous enfuirons pas” avaient-ils dit au Vietnam. Ils ont biaisé et se sont enfuis. Dans le sud, George Wallace, le gouverneur raciste d’Alabama avait dit: “ségrégation aujourd’hui, ségrégation demain, ségrégation pour toujours”. Foule d’applaudissements. Deux ans plus tard, les noirs avaient entre temps obtenus le droit de vote en Alabama et Wallace se baladait afin de gagner des voix noires pour son élection. Le Sud a dit JAMAIS et les choses ont changé.”

 

Plus les choses changent et plus… nous avons besoin d’entendre Howard Zinn.

Un peu de baume au cœur de la Résistance mondiale à l’établissement du Nouvel Ordre Mondial…

Posted in actualité, altermondialisme, crise mondiale, Internet et liberté, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , on 29 novembre 2012 by Résistance 71

Suffisamment rare pour le dire, sans pour autant entrer dans une quelconque arrogance. Gardons la tête froide, le nez dans le guidon et poussons encore plus fort sur les pédales…

Un des chantres, théoricien et stratège du Nouvel Ordre Mondial outre-Atlantique, Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller à la sécurité (NSA) du président Jimmy Carter (1977-1981), créateur avec Robert Gates (ancien ministre de la défense sous Bush et Obama) d’Al Qaïda en Afghanistan dans les années 1978-79 et au delà, administrateur dans le gouvernement Reagan, protégé avec Henry Kissinger de David Rockefeller, pour qui il créa la commission trilatérale, penseur et stratège du Nouvel ordre mondial, auteurs de deux livres sur celui-ci: « Between two ages: the role of America in the technotronic era » et son chef d’œuvre géopolitique en 1997: « Le Grand Echiquier », qu’il faut avoir lu pour comprendre ce qu’il se passe aujourd’hui dans le monde, conférencier pour le CFR, think-tank néoconservateur et fer de lance de l’idéologie du capitalisme monopoliste et membre éminent du groupe Bilderberg; Brzezinski donc, faisant écho aux propos de la harpie Hillary Clinton qui déclarait en 2010 devant une commission sénatoriale: « Il y a une guerre de l’information et nous sommes en train de la perdre », vient de dire, lors d’une conférence en Pologne,  que la résistance des peuples de plus en plus éveillés politiquement et reluctants par nature à toute forme de contrôle, est en train d’empêcher les poussées de l’agenda de l’imposition du Nouvel Ordre Mondial au monde.

Camarades de la résistance francophone !... Ce compliment nous est adressé par le sommet de l’oligarchie, prenons-en acte et surtout, surtout… Ne relâchons en aucun cas les efforts !… La tête dans le guidon et on pédale.. tous… encore plus fort !

Merci à tous ceux qui relaient l’information. Au bout du compte, empêcher cette ignominie dictatoriale de la gouvernance mondiale est une question de survie, mais au-delà… Nous ne voulons pas survivre… NOUS VOULONS VIVRE !…

Nous sommes la résistance tous autant que nous sommes… Vive la Résistance !

— Résistance 71 —

 

Brzezinski: Une “Resistance Populiste” fait dérailler le Nouvel Ordre Mondial

 

La montée d’un “activisme populiste” est une menace au “contrôle extérieur”

 

Paul Joseph Watson


 

Le 26 Novembre 2012,

 

url de l’article original: avec vidéo en anglais

http://www.infowars.com/brzezinski-populist-resistance-is-derailing-the-new-world-order/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Durant un discours récent en Pologne, l’ancien conseiller à la sécurité nationale Zbigniew Brzezinski a prévenu ses coreligionnaires élitistes qu’un mouvement de “résistance” mondial mené par un “activisme populiste” contre “le contrôle extérieur” est en train de menacer de faire dérailler la poussée vers le nouvel ordre mondial.

Notant au passage que la notion du XXIème siècle devant être le siècle américain est une “folie partagée”, Brzezinski a déclaré que la domination américaine n’était plus possible du fait d’un changement social allant en s’accélérant par le moyen “de communication de masse instantannée telle la radio, la télévision et l’internet”, qui ont ensemble stimulés cumulativement  “un réveil universel de la conscience politique de masse”.

L’ancien conseiller à la sécurité a ajouté que “cette montée d’un activisme populiste mondial prouve être insensible à une domination extérieure du même type que celle qui a prévalu dans l’âge du colonialisme et de l’impérialisme.” Brzezinski a conclu en disant que “la résistance populiste persistante et hautement motivée de la part de gens politiquement éveillés et historiquement hostiles à tout contrôle extérieur est de plus en plus difficile à supprimer.”

Bien que Brzezinski a expliqué tout ceci d’une voix neutre, le contexte de l’environnement dans lequel il a fait ces déclarations, ajouté à ses commentaires précédents indiqueraient que ceci n’est pas du tout une célébration de la “résistance populiste”, mais bien une lamentation au sujet de l’impact que cette résistance a sur le type de “contrôle extérieur” dont Brzezinski fut un avocat de la première heure.

Ces remarques furent faites au cours d’un évènement de l’European Forum For New Ideas (EFNI), une organisation qui se fait l’avocat de la transformation de l’Union Européenne en un super-état fédéral anti-démocratique, le type même de “contrôle extérieur” bureaucratique dont Brzezinski disait dans son discours, qu’il était en danger.

Dans ce contexte, il doit bien être compris que Brzezinski montre que la “résistance populiste” est un obstacle majeur à l’imposition d’un nouvel ordre mondial et ceci doit être plus pris comme un avertissement que comme une célébration.

Considérons également ce que Brzezinski a écrit dans son livre: “Between two ages: America’s role in the Technotronic Era”, livre dans lequel il se faisait l’avocat du contrôle des populations par une élite politique au moyen d’une manipulation technotronique (NdT: technocratique + électronique).

Il écrivait: “L’ère technotronique implique l’apparence graduelle d’une société bien plus sous contrôle. Une telle société serait dominée par une élite qui ne serait plus contrainte par des valeurs traditionnelles. Bientôt il sera possible d’exercer une surveillance presque continue sur tous les citoyens et de maintenir des fichiers mis à jour contenant jusqu’aux informations les plus personnelles de chaque individu. Ces fichiers pourront être consultés de manière instantannée par les autorités…”

“Dans la société technotronique, la tendance sera vers l’agrégation du support individuel de millions de citoyens incoordonnés, qui seront des proies faciles pour des personnalités attractives et magnétiques (NdT: du genre Obama ??..), exploitant les toutes dernières techniques de communication afin de manipuler les émotions et de contrôler la raison”, écrivait-il dans le même livre.

La préoccupation soudaine de Brzezinski au sujet de l’impact d’une population mondiale politiquement éveillée n’est pas née d’une quelconque notion qu’il s’identifie avec la cause de cette population, bien au contraire. Brzezinski est l’ultime initié élitiste, l’homme de l’intérieur, le fondateur de la puissante commission trilatérale (NdT: aux ordres de son maître David Rockefeller, financier derrière la trilatérale et le CFR), un membre éminent du Council on Foreign Relations (CFR) et un participant très régulier des réunions du groupe Bilderberg. Il fut décrit par le président Obama comme étant “un de nos meilleurs penseurs”.

Ce n’est pas la première fois que Brzezinski se plaint du bourgeonnement d’une opposition populiste à la domination d’une élite infinitésimale.

Pendant son discours du CFR à Montréal en 2010, Brzezinski avait mis en garde les mondialistes que “le réveil politique mondial”, combiné avec les luttes intestines au sein de l’élite même, menaçaient de faire dérailler la poussée vers le gouvernement mondial.

 

Empire, média et propagande: Le mythe de la mort de Ben Laden

Posted in 11 septembre, actualité, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, presse et média, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 28 novembre 2012 by Résistance 71

Le mythe Oussama Ben Laden

 

Dr. Paul Craig Roberts

 

Le 26 Novembre 2012

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2012/11/26/the-osama-bin-laden-myth-2/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’interview ci-dessous d’Oussama Ben Laden fut faite à Karachi au Pakistan par le quotidien Ummat et fut publiée le 28 Septembre 2001; soient 17 jours après l’attaque supposée, mais non prouvée, du 11 Septembre 2001 sur les tours du World Trade Center de New York et le Pentagone. Cette interview était sensationnelle. Le cerveau présumé des attentats du 11 Septembre dit à cette occasion que lui et Al Qaïda, n’avaient rien à voir avec les attaques.. Le service de contrôle de la BBC traduisit l’interview en anglais et celle-ci fut rendue publique le 29 Septembre 2001.

Le déni spectaculaire de Ben Laden ne fut pas rapporté dans la presse écrite ni à la télévision. Ceci ne fut pas sujet à enquête de la part de la branche exécutive. Personne au congrès des Etats-Unis ne prêta attention au fait que Ben Laden refusait d’endorser la responsabilité de la plus grande humiliation jamais infligée à une super-puissance.

Pour vérifier ma mémoire sur le manque de couverture de l’affaire, j’ai tapé sur le moteur de recherche Google “Osama Bin Laden’s interview denying responsability for 9/11”. Quelques sites internet ont reproduit l’interview, mais la seule source de média de masse que j’ai pu trouver fut une minute de vidéo sur YouTube provenant de CNN, dans laquelle le journaliste, après avoir cité un rapport d’Al Jazeera, rapporte le déni de Ben Laden et conclut que “nous pouvons tous conclure le niveau de crédibilité à y accorder et en tirer nos propres conclusions”. En d’autres mots, Ben Laden avait déjà été diabolisé, donc son déni n’était pas crédible.

La nouvelle sensationnelle n’était pas assez bonne pour les citoyens américains et leur fut caché par la “presse libre” américaine, une presse libre de mentir pour le compte du gouvernement mais pas de dire la vérité.

De manière évidente, si Ben Laden avait berné non seulement l’Agence de Sécurité Nationale (NSA), la CIA, le FBI, le renseignement militaire, mais aussi toutes ces 16 agences de renseignement américaines, tous les services de renseignement des états marionnettes alliés de l’OTAN, le Mossad israélien et en plus le NSC, le NORAD, le contrôle du traffic aérien, quatre fois les sécurités d’aéroport dans la même matinée, ceci serait le plus gros exploit de l’histoire mondiale, un exploit qui aurait rendu Al Qaïda l’organisation anti-impérialiste la plus efficace de l’histoire de l’humanité, une victoire extraordinaire sur le “grand satan” qui aurait amené des millions de nouvelles recrues vers les rangs d’Al Qaïda. Et pourtant, le supposé “cerveau” de l’exploit nie toute responsabilité.

Je me souviens lorsqu’il y a plusieurs décennies, des attaques terroristes se produisaient en Europe, qu’elles soient réelles ou bien le fait de l’opération Gladio (armée secrète de l’OTAN) http://en.wikipedia.org/wiki/Operation_Gladio sous fausse-bannière. Un nombre incalculable d’organisations en clâmait le crédit. Peut-être était-ce le moyen de la CIA de détourner l’attention d’elle même, toujours est-il que cela illustre le fait que chaque service de renseignement comprend la valeur pour une organisation d’endorser la responsabilité d’une attaque couronnée de succès. Bien que Ben Laden en ait nié la responsabilité, en 2011, quelques responsables d’Al Qaïda, réalisant la valeur prestigieuse des attaques, ont déclaré qu’ils prenaient le crédit des attaques et ont dénoncé le président iranien Ahmadinejad pour avoir mis en doute la version officielle du gouvernement américain sur les attentats.

Bien qu’un petit nombre d’Américains soient au courant de cette interview du 28 Septembre 2001 dans laquelle Ben Laden déclare sa non-implication dans les attaques du 11 Septembre, beaucoup d’Américains ont vu des vidéos après 2001 dans lesquelles, une personne étant soi-disant Ben Laden, endorse la responsabilité des attaques. Il y a deux problèmes avec ces vidéos. Des experts les ont analysé et ont trouvé qu’elles étaient des falsifications, de plus toutes ces vidéos apparurent après que Ben Laden fut rapporté être décédé d’une maladie pulmonaire à la mi-Décembre 2001, par le Pakistan Observer, la presse égyptienne et Fox News.

http://www.foxnews.com/story/0,2933,41576,00.html Voir aussi: http://www.legitgov.org/News-Bin-Ladens-Death-and-Funeral-December-2001

Ben Laden souffrait également d’une maladie rénale, D’après des rapports de la chaîne CBS News du 28 Janvier 2002, Oussama Ben Laden fut hospitalisé pour dialyse à l’hôpital militaire pakistanais de Rawalpindi le 10 Septembre 2001, la veille des attentats.

http://www.globalresearch.ca/where-was-osama-on-september-11-2001/3194

Il est évident, qu’un homme souffrant d’une maladie pulmonaire terminale et d’une maladie rénale, n’allait pas survivre plus de 10 ans pour être tué par un commando de Navy SEALs à Abbottabad au Pakistan. Une interview télévisée avec le voisin de “la maison fortifiée où résidait Ben Laden” a exposé le fait que l’assassinat était fabriqué. Cette interview tout aussi sensationnelle n’a pas non plus été diffusée aux Etats-Unis par la “presse libre” américaine. J’ai fait traduire l’interview que l’on peut voir ici:

http://www.globalresearch.ca/pakistan-tv-report-contradicts-us-claim-of-bin-laden-s-death/25915 Voir aussi: http://www.bbc.co.uk/news/world-south-asia-13329078

Peu de temps après le soi-disant assassinat, 30 membres d’un commando des Navy SEALs sont mystérieusement morts dans un crash d’hélicoptère et maintenant nous apprenons que pas un des milliers de marins à bord du porte-avions USS Carl Vinson, n’a été témoin de la soi-disant immersion du cadavre de Ben Laden en mer depuis ce navire. La presse rapporte sans rire que pour des raisons inexpliquées, ceci fut tenu secret et non divulgué aux marins du vaisseau. Ceci est supposé être l’explication pour les courriels des marins qui disaient à leurs familles et amis qu’ils n’avaient été les témoins d’aucune obsèque ou quoi que ce soit y ressemblant à bord. Certains spéculent que les Navy SEALs furent éliminés avant qu’ils ne commencent à se questionner les uns les autres, et que l’inévitable question: “étais-tu de ce raid” ? commence à sortir de l’unité commando. Apparemment, cela n’intrigue ni les médias ni le public que le gouvernement américian mette la main sur le cerveau de l’organisation terroriste et ne l’interroge pas, sans même montrer la preuve ou présenter des témoins pour coroborer l’affirmation qu’il a bien été tué dans l’opération.

Adolf Hitler affirma que les communistes avaient mis le feu au Reichstag et que des troupes polonaises avaient franchi la frontière et attaqué l’Allemagne. Avec les attentats du 11 Septembre, les Américains ont fait l’expérience de la version de Washington de ces grands mensonges. Un Ben Laden omni-présent mourant de maladies terminales dans un lointain Afghanistan, a défait l’état sécuritaire américain et attaqua au travers même des murs du Pentagone, demandant pour notre système de défense qu’une “guerre contre le terrorisme” soit engagée, guerre qui nous a coûtée nos libertés civiles et a ruiné financièrement le pays, tout cela afin d’empècher le triomphe d’un homme qui est mort de causes naturelles en Décembre 2001.

Le 9 Mai 2011, le professeur Michel Chossudovsky a republié l’interview de Ben Laden du 28 Septembre 2001 sur Global Research.ca

Interview d’Oussama ben Laden. Oussama nie son implication dans les attentats du 11 Septembre 2001

par Global Research
Global Research, May 09, 2011

Url of this article:
http://www.globalresearch.ca/interview-with-osama-bin-laden-denies-his-involvement-in-9-11/24697

 

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre I, 4ème partie ~

Posted in actualité, résistance politique, santé, santé et vaccins with tags , , , , , , , on 27 novembre 2012 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

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“Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17”

Livre I, 4ème partie

 

G. Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

1ère partie

2ème partie

3ème partie

5ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

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Chapitre 9

Les guérisons “non prouvées” du cancer

La peur du cyanure que nous avons mentionnée plus tôt ne fut qu’une des salves du barrage continu des attaques officielles contre le Laétrile. L’arsenal complet va des simples tactiques d’effraiement à la falsification éhontée; mais le plus souvent ces attaques prennent la forme de déclarations académiques, déguisées en préoccupation apparente pour le bien de la santé et de la sécurité publiques, disant que la thérapie vitaminique peut paraître bien en théorie mais que dans la pratique cela ne marche pas.

Le Dr Ralph Weilerstein, officier de la santé publique auprès de la FDA de Californie a dit platement: “Personne n’est venu avec des données valables montrant que le Laétrile soit de quelque utilité que ce soit.” […]

[…] Aussi loin que le public soit concerné, si l’American Cancer Society classifie la vitamine B17 ou Laétrile comme une “thérapie non prouvée contre le cancer”, c’est tout ce qu’il a besoin de savoir. Conséquemment, des annonces officielles d’organisations prestigieuses comme celles-ci sont difficiles à ignorer. Mais il en va de même avec les trouvailles des cliniciens qui ont utilisé le Laétrile sur leurs propres patients.

Quelqu’un a tort !

Dans les pages précédentes, nous avons examiné l’intégrité scientifique des projets de recherche sur lesquels l’opposition au Laétrile est fondée et nous avons constaté qu’elle est défaillante en de nombreux points. Nous avons aussi découvert que la vaste majorité des experts qui se sont prononcés contre l’efficacité du laétrile, l’ont fait non pas en conséquence de leur expérience personnelle ou de leurs propres recherches, mais simplement de par leur foi dans l’intégrité scientifique des rapports discrédités. Montrer que le procès monté contre le Laétrile est une fraude ne constitue pas un argument en faveur de l’efficacité de celui-ci. Il est donc nécessaire d’examiner les preuves que la vitamine B17 marche effectivement en pratique aussi bien qu’en théorie. […]

[…] Le Dr Dean Burk, directeur de la section de cytochimie du National Cancer Institute gouvernemental a rapporté que dans une série de tests sur des tissus d’animaux, la vitamine B17 n’avait aucun effet toxique sur les cellules normales saines, mais qu’elle relâchait tellement de cyanure et de benzaldéhyde quand elle venait en contact avec les cellules cancéreuses, qu’aucune d’elles ne pouvait survivre.

Il dit: “Quand nous ajoutons du Laétrile dans une culture de cellules cancéreuses sous microscope, et pourvu que l’enzyme glucosidase soit présente, nous pouvons voir les cellules cancéreuses tomber comme des mouches.”

Lors de sa participation au 7ème congrès international de chimiothérapie qui se tint à Prague en 1971, le Dr Burk déclara:

“Le Laétrile apparaît être efficace contre de nombreuses formes de cancers y compris le cancer des poumons et c’est une substance absolument non toxique… Des tests in vitro sur l’Ehrlich ascites carcinoma (ou carcinome d’Ehrlich, une culture particulière de cellules cancéreuses) ont révélé que le cyanure seul ne tuait que 1% des cellules et que le benzaldéhyde seul en tuait 20%, tandis que la combinaison des deux substances était efficace et tuait 100% des cellules cancéreuses. L’Amygdaline (Laétrile) avec l’enzyme glucosidase (l’enzyme dévérouilleuse) est aussi parvenu à tuer toutes les cellules cancéreuses de la culture grâce à la libération des deux substances pré-citées.”

Dans une autre série de tests, le Dr Burk a rapporté que le Laétrile fut aussi capable de prolonger la vie des rats de laboratoire cancérisés de plus de 80% par rapport à ceux qui ne furent pas inoculés.

L’homme qui fit ces trouvailles était un des spécialistes du cancer les plus connus au monde de l’époque. Récipiendaire du Gerhard Domagk Award pour la recherche contre le cancer, commandeur de l’ordre du mérite de l’ordre médical de Bethléem (Rome), fondé en 1459 par le pape Pie XI. Il a un doctorat (Ph.D) en biochimie de l’université de Californie. Membre  du conseil national pour la recherche de l’université de Londres, du Kaiser Wilhem Institute pour la biologie et de Harvard. Il était un chimiste vétéran du National Cancer Institute qu’il aida à établir et en 1946 devint le directeur de la section de cytochimie. Il appartenait à onze organisations scientifiques, écrivit trois livres en relation sur la recherche en chimiothérapie pour le cancer, et était l’auteur de plus de 200 articles scientifiques publiés dans le domaine de la biologie cellulaire.

Si le Dr Burk dit que çà marche… c’est que çà marche !

Le Dr Burk n’est pas médecin, il est biochimiste (NdT: tout comme le Dr Ernst Krebs Jr qui élabora le Laétrile). Ses expériences furent faites sur des cultures de laboratoires et des animaux, pas sur les humains. Comme nous l’avons vu, les données de santé de groupes comme les Hunzakuts et les Esquimaux ainsi que d’autres groupes autour du monde concluent statistiquement positivement que la vitamine B17, combinée avec d’autres substances naturelles, contrôle le cancer chez les être humains avec une efficacité proche de 100%. Mais qu’en est-il si le cancer a déjà commencé? La B17 peut-elle restaurer la santé d’une personne après qu’elle ait déjà contracté la maladie ?

La réponse est oui, si cela est pris à temps et si le patient n’a pas déjà été trop sévèrement endommagé par des traitements préalables aux rayons ou par des médicaments toxiques. Bien malheureusement, la plupart des victimes du cancer commencent à prendre du Laétrile après que la maladie soit déjà si avancée que les canaux orthodoxes de traitement ont perdu espoir, ainsi souvent les dégâts occasionnés ne peuvent plus être renversés. […]

[…] Et pourtant, même avec ce handicap terrifiant, le nombre de patients en phase terminale de cancer qui ont retrouvé la santé est très impressionnant. De fait, il y a littéralement des milliers et des milliers de patients dans ce cas dans les archives médicales.

L’American Cancer Society a essayé de créer l’impression que ceux qui clament avoir été sauvés par le Laétrile ne sont que des hypocondriaques, qui n’avaient pas de cancer pour commencer. Mais les archives nous révèlent une réalité bien différente. Examinons quelques cas. […]

Note des traducteurs: S’ensuit ici un descriptif de 8 cas cliniques détaillés entre les pages 119 et 128.

Le 8ème cas étudié est celui d’un nommé Bud Robinson qui envoya une lettre au Dr Krebs Jr, nous la traduisons ici:

“Cher Dr. Krebs,

Merci de m’avoir donné un autre anniversiaire (17 Mai).

S’il vous plait, rappelez-vous ce 15 Novembre 1979, lorsque mon médecin et quatre autres urologues ne me donnèrent que quatre mois à vivre avec mon cancer de la prostate alors qu’ils me donnaient rendez-vous pour des rayons et de la chimiothérapie, qui, je le savais, allaient me tuer si le cancer ne le faisait pas; je refusai alors leur traitement.

Puis un dimanche après-midi je vous ai contacté par téléphone et j’ai suivi votre programme très simple.

J’ai 71 ans et suis dans ma 13ème année de survie au cancer. Trois des quatre urologues mentionnés sont morts du cancer et quarante ou cinquante personnes sont en vie aujourd’hui et en bonne santé parce qu’ils ont suivi mon simple programme du ”Dr Krebs”.

Merci encore pour m’avoir rendu la vie.

Votre ami

H.M. “Bud” Robinson”

Cette lettre fut écrite en 1992. Quand l’auteur l’a contacté en Juin 1996, Mr Robinson était toujours en excellente santé. Il avait 75 ans et non plus 71 et le nombre de patients du cancer qu’il avait aidé à récupérer de la maladie s’élevait à plus de 90. […]

[…] Lorsque confronté avec un grand nombre de ces évidences cliniques, certains médecins, à cause de leur partialité professionnelle contre la médecine nutritionnelle, cherchent toujours des explications alternatives. Leur explication favorite est souvent que le cancer a réagi tardivement aux médicaments toxiques et rayons. S’il n’y a pas eu de traitement préalable, alors le patient n’avait pas de cancer, ou si la présence d’un cancer avait été prouvée par biopsie ou chirurgie, alors ils finissent par dire que cela tombait sous le coup de la “rémission spontanée”, ce qui veut dire que le cancer avait disparu comme cela, de lui-même, sans aide extérieure. Cela peut se produire, mais cela est très, très rare. […]

Chapitre 10

Les guérisons “prouvées” contre le cancer

Ceux qui soutiennent la thérapie du Laétrile ont toujours insisté sur le fait qu’il n’y a pas de guérison du cancer en tant que telle. Comme c’est une maladie de déficience, on ne peut parler que de prévention ou de contrôle mais pas de guérison. Parmi les soutiens de la thérapie orthodoxe, il n’y a pas tant de retenue. Les portes-parole officiels de l’industrie du cancer disent au public américain sans sourciller, qu’ils ont des moyens de guérisons prouvées du cancer et que quiconque se résout à suivre de tels non-sens tel que le Laétrile ne fait que perdre son temps, que la personne ferait mieux de mettre à profit pour embrasser les thérapies orthodoxes qui guérissent du cancer de manière prouvée. Quelles sont ces thérapies ? Ce sont la chirurgie, les radiations et la chimie […]

[…] La chirurgie est la thérapie la moins nocive des trois. Elle peut sauver des vies, particulièrement lorsqu’il y a un blocage intestinal par exemple et que celui-ci doit être enlevé pour prévenir la mort du patient ou de plus amples complications. La chirurgie a aussi l’avantage psychologique d’enlever physiquement la tumeur et d’offrir un espoir temporaire […]

[…] Dans le cas du cancer du poumon, le pourcentage de patients qui survivra au delà de cinq ans après la chirurgie est entre 5 et 10% et ceci sont des chiffres optimistes en comparaison avec les chances de survie d’autres cancers comme le chorionépithéliome testiculaire. Quand nous nous tournons vers des cancers qui ont produits des métastases dans d’autres endroits, la statistique devient pratiquement sans espoir, chirurgie ou pas… Une fois qu’un cancer a produit des métastases, la chirurgie n’a pratiquement plus aucune valeur pour ajouter aux chances de survie. La raison en est que tout comme pour les autres méthodes orthodoxes de traitement du cancer, la chirurgie ne fait qu’enlever la tumeur. Elle n’en enlève pas la cause.

Le raisonnement derrière la thérapie à rayonnement est le même que celui de la chirurgie, l’objectif est d’enlever, de réduire la tumeur en la brûlant plutôt qu’en l’enlevant. Là encore, ce sont les cellules non cancéreuses qui sont majoritairement détruites. Plus la tumeur est maligne (haut pourcentage de cellules cancéreuses), plus elle est résistance à la radiothérapie. Si cela n’était pas le cas, la thérapie par rayonnement X aurait un très haut degré de succès, nous sommes loin du compte.

Si la tumeur cancéreuse moyenne est composée à la fois de cellules cancéreuses et de cellules saines, il serait alors logique de constater que les résultats du rayonnement réduirait la taille de la tumeur, mais augmenterait le pourcentage de cellules cancéreuses et donc de malignité, c’est exactement ce qui se produit.

Commentant sur ce mécanisme, le Dr. John Richardson l’explique de la façon suivante:

Les radiations et/ou les poisons radiomimétiques vont réduire la taille mesurable de la tumeur. Parfois la réduction de la taille peut atteindre 75% ou plus de la masse de croissance. Ces agents ont des effets sélectifs, radiation et poisons. Ils tuent sélectivement tout sauf les cellules néoplastiques cancéreuses. Par exemple un myoma utérin bénin va fondre comme neige au soleil. S’il y avait des cellules néoplastiques dans cette tumeur, celles-ci demeureraient. La taille de la tumeur serait considérablement réduite, jusqu’à parfois 90% de sa taille originale tandis que la concentration en cellules néoplastiques elle sera augmentée de 90%.

Comme tout clinicien expérimenté le sait, ou devrait savoir, après que les radiations ou les poisons aient considérablement réduit la tumeur, le bien-être général du patient ne s’améliore pas. Au contraire, il y a souvent une augmentation explosive de la malignité de la lésion. Ceci est marqué par l’appararition de métastases diffuses et d’une détérioration de la vitalité générale du patient, suivis à bref délai de la mort du patient.”

Ainsi nous voyons que la radiothérapie possède le même inconvénient majeur que la chirurgie. Mais il y a pire: cela augmente la possibilité que le cancer se développe dans d’autres parties du corps. De plus, une exposition intensive à la radiothérapie est connue pour provoquer plus de cancers. […]

[…] Les rayons-X provoquent le cancer à cause de deux facteurs principaux: premièrement, ils infligent des dommages au corps ce qui déclenche la production de cellules trophoblastiques comme partie du processus de cicatrisation et deuxièmement ils détruisent ou affaiblissent la production de globules blancs, qui comme nous l’avons vu constitue le système de défense immunitaire de l’organisme et la première ligne de défense contre le cancer. […]

[…] Dans une convention de radiologues, le Dr. Philip Rubin analysa les statistiques de survie au cancer publiées dans le Journal of the American Medical Association et il conclut en ces termes:

“La preuve clinique et les données statistiques dans de nombreuses études sont citées pour illustrer qu’aucune augmentation de l’espérance de survie n’a été accomplie avec la thérapie de la radiation.” Ce à quoi le Dr Peters ajouta:

“Dans le carcinome du sein, le taux de mortalité est toujours parallèle au nombre d’incidences, prouvant ainsi qu’il n’y a eu aucune véritable amélioration dans le succès du traitement de la maladie ces trente dernières années, alors même qu’il y a eu une amélioration technique signifiante concernant à la fois la chirurgie et la radiothérapie durant cette période.”

Malgré toutes ces expériences universelles de médecins prouvant le contraire, l’American Cancer Society continue à marteler au public que ses statistiques montrent un taux de guérison plus important chez les patients traités que chez ceux qui ne l’ont pas été. Après tout si cela n’était pas le cas, pourquoi diable quelqu’un paierait-il tout cet argent en plus de la difficulté de subir la douleur et la dégradation physique associées aux traitements allopathiques orthodoxes ? Comment peuvent-ils mentir si impunément ?

La réponse est qu’ils ne mentent pas vraiment, ils jouent un peu avec la vérité. En d’autres termes, ils ne font qu’ajuster la méthode de collection et d’évaluation des statistiques afin de garantir les résultats désirés. Comme l’explique le Dr Hardin Jones:

L’évaluation de la réponse clinique aux traitements du cancer par chirurgie et radiation, séparément ou en combinaison, mène à ces résultats:

La preuve d’une plus grande survie de groupes de patients traités par opposition aux groupes non traités est biaisée par la méthode de définition des groupes. Toutes les recherches rapportées prennent les cas au moment de l’origine de la maladie et les suivent jusqu’à la mort ou la fin de l’intervalle de recherche. Si des personnes dans le groupe des patients non traités ou groupes de référence meurent à quelque moment que ce soit dans l’intervalle de recherche, leurs cas  sont rapportés comme « décès dans le groupe de contrôle ».  Dans le groupe des patients traités, les décès qui se produisent avant la fin du traitement sont rejetés des données, puisque les patients ne remplissent dès lors plus le critère établi par la définition du terme « traité ». Plus cela prend de temps pour satisfaire au traitement, comme par exemple dans une thérapie en plusieurs étapes, pire sera l’erreur…

Si on ne tient pas compte de cet effet, les malignités communes montrent un taux remarquable de similarité dans la survie, que les patients soient traités ou non traités.” […]

[…] L’American Cancer Society prétend que les patients survivent maintenant plus longtemps, grâce aux thérapies orthodoxes. Mais les gens ne vivent pas plus longtemps après avoir eu le cancer, ils vivent plus longtemps après avoir été diagnostiqués avec le cancer. Avec les techniques modernes, le cancer peut-être détecté plus tôt. Le temps entre le diagnostic et la mort est plus long, mais le temps de vie en soi n’a pas augmenté du tout. Ceci n’est qu’une autre manipulation statistique. […]

[…] Comme l’observe le Dr Richardson:

“J’ai vu des patients qui ont été paralysés par une radiation au cobalt de leur colonne vertébrale et après un traitement vitaminique leurs tests HCG étaient très faiblement positifs. Nous avons eu leur cancer, mais la manipulation radiogénique fut telle qu’ils ne peuvent plus marcher… C’est le cobalt qui les aurait tués, pas leur cancer.”

[…]

A suivre…

Arrogance occidentale sur le dossier syrien: La Russie cartonne la France en pleine course…

Posted in actualité, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, neoliberalisme et fascisme, politique française, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 27 novembre 2012 by Résistance 71

La Russie critique la France au sujet de son soutien des insurgés syriens

 

Press TV

 

Le 26 Novembre 2012,

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/detail/2012/11/26/274637/russia-censures-france-over-syria/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le premier ministre russe Dimitri Medvedev a censuré le gouvernmeent français pour son soutien des insurgés en Syrie.

“La question est de savoir de quel droit décide t’on du soutien d’une force politique si cette force est en confrontation directe avec le gouvernement officiellement reconnu d’un autre pays.” A dit Medvedev avant une visite dans la capitale française de Paris ce Lundi.

“Et du point de vue de la loi internationale, cela me paraît-être totalement incacceptable.”

La France est le premier pays européen à avoir reconnu la coalition de l’opposition syrienne le 12 Novembre. Paris a dit qu’elle regarderait de près à armer les insurgés contre le gouvernement du président syrien Bachar Al-Assad.

“Le désir de changer de régime politique en un autre état par la reconnaissance de quelque force politique comme étant la seule représentation souveraine ne me semble pas entièrement civilisé” a déclaré le premier ministre russe.

Medvedev a aussi défendu la coopération militaire russe avec la Syrie et a dit: “Tout ce que nous avons délivré ne sont que des armes de défense contre une agression extérieure.”

Il a souligné le fait qu’il appartient au peuple syrien de décider à propos de son futur, rappelant les déclarations du président Vladimir Poutine que la Russie adopterait une position neutre sur la situation en Syrie.

Beaucoup de personnes, incluant un grand nombre de personnels militaires et de sécurité ont été tués dans les troubles qui ont commencés en Syrie en Mars 2011.

 

La poussée ultime du capitalisme monopoliste: Goldman Sachs grand patron des économies européennes et nord-américaines…

Posted in actualité, économie, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 27 novembre 2012 by Résistance 71

L’avènement du capitalisme monopoliste est en train de créer un fascisme supranational… C’est cela le Nouvel Ordre Mondial !

— Résistance 71 —

 

Goldman Sachs accomplit la subjugation économique de l’Europe

 

“Surprise” le choix de la Banque d’Angleterre Mark Carney était à la réunion Bilderberg cette année…

 

Paul Joseph Watson

 

Le 26 Novembre 2012

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/goldman-sachs-completes-economic-takeover-of-europe/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

L’annonce “surprise” que le Canadien Mark Carney va être nommé gouverneur de la Banque d’Angleterre veut dire que celui qui participa à la réunion du groupe Bilderberg cette année, complète la domination virtuelle de Goldman Sachs sur toutes les économies principales d’Europe.

La nomination de Carney est venue comme un choc pour beaucoup qui s’attendaient à ce que le gouverneur adjoint actuel Paul Tucker soit approuvé, mais ceci n’est pas du tout une surprise pour nous alors que nous avions prédit dès Avril que Carney serait désigné pour le poste.

Carney a eu eu carrière de 13 années chez Goldman Sachs et fut impliqué dans la crise financière russe de 1998 qui fut exarcerbée par Goldman Sachs conseillant la Russie tout en pariant derrière le rideau sur l’incapacité du pays à payer sa dette.

La nomination de Carney survient juste 6 mois après qu’il se rendit à la conférence du Bilderberg 2012 à Chantilly, Virginie, USA, une réunion annuelle de plus de cent personnes les plus puissantes de la planète, qui a régulièrement démontré sa capacité à “créer les rois”.

Le Guardian de Londres rapporte que Carley est “largement inconnu en dehors des cercles des régulateurs financiers et des banquiers centraux”, ce qui explique pourquoi sa nomination est venue comme une surprise pour beaucoup, incluant Malcom Barr de la JP Morgan qui lui, considérait Paul Tucker dans un fauteuil pour prendre la succession.

Le fait que Carney soit étranger est cité comme une des raisons du pourquoi sa sélection est arrivée comme un choc, mais étant canadien, il est un sujet de la reine d’Angleterre, qui a confirmée sa nomination après qu’il fut recommandé à la reine par le premier ministre David Cameron.

La présence de Carney à la réunion Bilderberg cette année l’a certainement aidé à rassembler les faveurs à son encontre parmi les élites mondialistes et aidé à sécuriser ce poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre, de la même façon que cela a aidé d’autres personnalités à les faire monter à de plus hauts postes, comme Herman Van Rompuy qui fut nommé président de l’UE quelques jours après avoir participé à une réunion dîner du Bilderberg.

L’ascenscion de Carney au poste de gouverneur de la BA représente également la dernière pièce du puzzle de la quête de Goldman Sachs pour le contrôle virtuel de l’économie à travers le continent européen.

L’an dernier, l’ancien commissaire européen Mario Monti a été choisi pour remplacer Silvio Berlusconi, le premier ministre élu d’Italie. Monti est un conseiller international pour Goldman Sachs, le président européen de la commission trilatérale de David Rockefeller et un leader du groupe Bilderberg.

“Ceci constitue la bande de criminels qui nous a amenée ce désastre financier. Cela revient à appeler au secours des pompiers pyromanes” a commenté Alessandro Sallusti, éditeur du quotidien Il Giornale.

De la même manière, lorsque le premier ministre grec George Papandreou a osé suggérer que le peuple grec devrait avoir son mot à dire dans un referendum, il fut viré en quelques jours et remplacé par Lukas Papademos, l’ancien vice-président de la BCE, un professeur non résident d’Harvard et ancien économiste expérimenté de la réserve fédérale de Boston, Papademos géra la banque centrale grecque tandis qu’il supervisait des accords sur des dérivatifs avec Goldman Sachs, permettant à la Grèce de masquer la véritable importance de sa dette massive, menant ainsi la charge de la crise de la dette européenne.

Papademos et Monti furent installés en tant que leaders non élus pour la raison précise qu’il n’ont aucun compte à rendre au public a noté Stephen Faris du Time Magazine, une fois de plus illustrant la fondation fondamentalement dictatoriale et anti-démocratique de l’Union Européenne.

Peu de temps après, Mario Draghi, ancien vice-chairman de Goldman Sachs international, fut installé à la présidence de la Banque Centrale Européenne (BCE)

Le ministre américain des finances et du trésor était Hank Paulson au début de la crise financière en 2008, ancien CEO de Goldman Sachs. Lorsque Paulson fut remplacé par Tim Geither, le lobbyist de Goldman Sachs Mark Patterson fut placé comme chef-conseiller. Le CEO actuel de Goldman Sachs Lloyd Blankfein a visité la maison blanche 10 fois. C’est Goldman Sachs qui a dépensé le plus d’argent pour la campagne électorale d’Obama en 2008.

Zero Hedge, qui avait aussi prédit que Carney défierait les chances et sécuriserait le poste de gouverneur de la BA, note aujourd’hui que “tout ce que nous devons comprendre et nous rappeler pour savoir comment les évènements mondiaux se déroulent est cette chose très simple: GOLDMAN SACHS EST EN CHARGE. Tout le reste est complètement secondaire.”

Comme le graphique ci-dessous le montre (voir l’article original), les économies de la France, de l’Irlande, de l’Allemagne et de la Belgique sont aussi contrôlées par des individus qui ont une relation directe avec Goldman Sachs. Le banquier international géant, notoire pour sa tradition de corruption et de délits d’inititiés, possède maintenant une influence énorme sur virtuellement toute économie majeure occidentale sur la planète.

Note du traducteur: le graphique donne ces informations:

Les maîtres de la Zone Euro:

  • Allemagne: Otmar Iseling, ancien membre de la Bundes Bank, ancien conseiller de Goldman Sachs
  • Belgique: Karel Van Miert, ancien commissaire européen, ancien conseiller international de Goldman Sachs
  • BCE: Mario Draghi, ancien Managing Director de Goldman Sachs International
  • Irlande: Peter Sutherland, ancien ministre de la justice irlandais, directeur non-exécutif de Goldman Sachs International
  • France: Antonio Borgès, ancien chef du département Europe du FMI, ancien vice-président de Goldman Sachs International
  • Italie: Mario Monti, ex-conseiller international pour Goldman Sachs
  • Grèce: Lukas Papademos, ancien directeur de la Banque Centrale Grecque et Petros Christodoulou, chef de l’agence de gestion de la dette grecque, commença sa carrière à Goldman Sachs.

 

 

Empire du goulag levant: La marionnette Obama va utiliser le fric de Wall Street pour son intronisation…

Posted in actualité, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme with tags , , , on 26 novembre 2012 by Résistance 71

« Le fascisme devrait plutôt être appelé corporatisme car il est la fusion de l’état et de l’industrie. » (Benito Mussolini)

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La propriété des banquiers Obama considère les manes de grosses entreprises pour sa seconde cérémonie d’intronisation présidentielle

 

Un conflit d’intétêt amènerait au moins une certaine transparence sur un président qui se planque derrière une réthorique de guerre de classes tout en servant l’agenda des banquiers.

 

Aaron Dykes

 

Le 24 Novembre 2012

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/banker-owned-obama-considers-corporate-sponsorship-of-second-inauguration/ 

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le président Obama considère officiellement de recourir à des sponsors entrepreneuriaux pour sa seconde cérémonie inaugurale en invoquant que sa base de donateurs est rincée après avoir émargé plus d’un milliard de dollars pour sa réélection et il envisage ouvertement, officiellement, d’accepter l’argent des plus notoires 1% des 1% du sommet de la pyramide afin de payer pour les dépenses de la cérémonie / réception extravagante qui suivra la cérémonie privée du serment, pour un président qu’ils ont de toute façon toujours contrôlé.

L’équipe de soutien sera, sans aucun doute, une avant-garde de Wall Street et en particulier ces cercles restreints qui ont ramassés la mise lors des packages de sauvetage, ceux qui ont achetés des positions importantes au sein des cabinets ministériels et qui prétendent conseiller Obama sur la création d’emplois, alors qu’ils les délocalisent à tour de bras, ou simplement les réduisent à leur plus simple expression au milieu de la tempête économique qui sévit.

Le plus qu’apparent conflit d’intérêt amènerait au moins une certaine transparence sur ce président possédé et géré par les banquiers et qui se déguise des oripeaux de la réthorique de guerre des classes afin de rallier le peuple qui a voté pour lui, alors qu’en réalité, il sert les mêmes intérêts financiers qu’il feint d’attaquer par la parole et seulement par la parole.

Cet évènement, rapporté par le Wall Street Journal, mettrait au clair la situation pour quiconque suit la propriété virtuelle des entreprises sur la maison blanche, chose qui est en cours depuis plusieurs chefs de l’union.

En 2009, Obama a publiquement dénoncé le soutien industriel à sa première intronisation présidentielle, tentative effectuée pour essayer d’éviter l’apparence d’un sérieux conflit d’intérêt et ce malgré le fait que les plus gros récipiendaires des deniers de l’état pour le sauvetage de Wall Street, avaient soutenus lourdement sa candidature au bureau ovale ainsi que sa cérémonie d’intronisation.

D’après le groupe de surveillance Public Citizen, des exécutifs de haut-niveau des banques Wachovia, Goldman Sachs et Lehman Brothers déboursèrent au moins 700 000 US$ en contributions à la cérémonie après la première élection d’Obama.

Craig Holman, de Public Citizen, a commenté que la promptitude d’Obama à prendre l’argent des grosses entreprises pour cet évènement serait “essentiellement une codification de l’idée que les grosses entreprises doivent financer la politique”.

Les présidents George W. Bush et Bill Clinton avant lui ont tous deux utilisé de l’argent des grosses entreprises pour leur cérémonie d’intronisation, avec 42 millions de dollars documentés pour Bush et ses festivités de 2005 et quelques 100 millions de dollars pour les cérémonies du second terme de Clinton en 1997, ce d’après le Wall Street Journal.

Comme InfoWars.com l’avait expressément documenté dans son documentaire “The Obama Deception” diffusé dès le tout début du premier mandat d’Obama, le président est sévèrement influencé et acheté non seulement par les intérêts banquiers principaux de Wall Street, mais aussi par les sbires de la politique mondialiste déterminés à torpiller les Etats-Unis et sa constitution.