Archive for the média et propagande Category

L’essentiel de Résistance 71 de 2010 à 2020 (PDF mis à jour de juillet 2020)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 7 juillet 2020 by Résistance 71

 

 

 

Résistance 71

 

7 juillet 2020

 

Jo nous avait fait un très beau PDF de l’essentiel de nos publications depuis 2010, elle vient de nous le mettre à jour en ce mois de juillet 2020, qu7elle en soit présentement remerciée.
Ce PDF sera, avec la compilation de nos deux essais spéciale 10ème anniversaire « Du chemin de la société vers son humanité réalisée », le parfait compagnon de lecture pour vos congés d’été afin de revenir plus aiguisés que jamais pour une rentrée qui devrait être des plus chaudes socialement et politiquement. Si nous voulons reprendre les commandes de nos vies et de notre destinée politico-sociale, nous devons penser et agir de manière critique, radicalement (dans son sens étymologique) et venir de plus en plus nombreux à cette conclusion: Il n’y a pas de solution au sein du système et ne peut y en avoir… Il nous faut donc penser et agir en conséquence et cesser de faire le jeu de grand cirque étatico-capitaliste exploiteur et oppresseur depuis bien trop de siècles maintenant.

Ce PDF de maintenant 158 pages couvre nos publications essentielles depuis le début des publications de Résistance 71 en juin 2010. Par sa lecture, vous développerez plus avant votre connaissance critique sur les sujets suivants:

  • La théorie et la pratique du « diviser pour mieux régner » oligarchique
  • Wikileaks et Julian Assange, qui sont-ils vraiment ?
  • La dissonance cognitive
  • La théorie neo-con du « choc des civilisations »
  • La reconquête de l’histoire
  • Le colonialisme et comment en venir à bout
  • Les 4 piliers de la résistance au Nouvel Ordre Mondial
  • Vaincre les processus artificiels de la domination
  • La guerre par procuration en Syrie (pourquoi ? qui est qui ? et qui y fait quoi ?)
  • La montée de l’empire chinois et son association avec l’empire anglo-américano-sioniste
  • Qui est Nicolas Hulot et où naviguent « les verts » ?
  • Soutien aux Gilets Jaunes
  • Textes de réflexion pour Gilets Jaunes
  • Le CoV19 et la dictature sanitaire provoquée du SRAS-CoV-2 produit de laboratoire
  • CoV19 : la guerre biologique de l’oligarchie contre l’humanité
  • CoV19 Big Pharma et la Fondation Rockefeller
  • CoV19, le déconfinement et l’opération psychologique PsyOp
  • Du chemin de la société vers son humanité achevée

Résistance71 l’essentiel de 2010 à 2020
(version PDF mise à jour de juillet 2020)

Bonne lecture !

 


des sociétés


pour notre humanité réalisée…

 

CoV19 passeport vaccinal, dictature sanitaire, Commission Européenne et OMS… des documents bien suspicieux dont (presque) personne ne parle…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 1 juillet 2020 by Résistance 71

 

 

Horizon 2022, un passeport de vaccination… l’UE rase les murs au sujet de documents bien suspicieux

 

Daniele Pozzati

 

28 juin 2020

 

url de l’article original:

https://www.strategic-culture.org/news/2020/06/28/2022-vaccination-passport-eu-keeps-quiet-over-suspicious-documents/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

(*) merci à Bernardo pour avoir posté le lien de l’article original anglais, l’article valait la peine d’être traduit.

 

Surprise, surprise, la Commission Européenne (CE) avait un “projet cartographié de vaccination” prêt des mois avant que ne se déclenche la pandémie du CoV19 (NdT: en fait le SRAS-COV-2 “Caroline du Nord”…). Ce projet devrait mener à une “proposition de commission pour une carte  / passeport de vaccination commune pour les citoyens de l’UE dès 2022.”

Dernièrement mis à jour dans le 3ème quart de l’année 2019, le document de 10 pages (10-page document) le 12 septembre par un “sommet de la vaccination globale” conjointement organisé par la CE et l’OMS.

Sous le titre “Dix actions vers la vaccination pour tous, tout le monde devrait être capable de bénéficier du pouvoir de la vaccination”, le manifeste du sommet se plaint que:

“Malgré la disponibilité de vaccins efficaces et sans danger, le manque d’accès, la pénurie, la désinformation, le laxisme envers les risques de maladie, diminuant la confiance publique en la valeur des vaccins et augmentant la perte d’intérêt à leur encontre, mine le taux de vaccination dans le monde entier.”

Et avec ça, les bénéfices des compagnies pharmaceutiques sans aucun doute.

En juillet 2017 par exemple, l’Italie a rendu 12 vaccins obligatoires pour les enfants. Il s’ensuivit une augmentation du prix des vaccins de 62%, passant de l’ordre de 14 euros à 23 euros la dose.

La marché mondial de la vaccination pèse aujourd’hui environ 27 milliards de dollars par an. D’après les estimations de l’OMS, il devrait passer la barre des 100 milliards de dollars en 2025.

Comme le sommet mondial sur la vaccination de la CE-OMS a aussi discuté un agenda d’immunisation rénové pour 2030, les actionnaires de Big Pharma ne doivent pas s’inquiéter de la performance de leurs avoirs sur le long terme.

On ne doit vraiment pas “toucher au taux de vaccination mondial”.

Le manifeste de ce sommet de la vaccination mondiale liste “10 leçons et actions nécessaires pour la vaccination de tous.”

Chaque “leçon” est un bijou de ce que le philosophe néo-marxiste italien Diego Fusaro appelle “le capitalisme thérapeutique”.

Le phrasé est péremptoire et ne laisse aucune marge pour la nuance ou le débat. Des adjectifs comme “tous”, “tout le monde”, “indiscutable”, abondent. Les déclarations au mode conditionnel sont absentes.

Plus qu’un plan d’action prudent, inspiré scientifiquement et ouvert au doute et au scepticisme, le ton donné de “protéger tout le monde, partout”, de “ne laisser personne derrière”, est messianique de manière tout à fait inappropriée.

Qu’en est-il de ceux et celles qui ne voudraient pas être “protéger” de cette façon ? Simplement en Allemagne, au moins 10% de la population est strictement contre une vaccination contre le coronavirus, ce qui représente au moins 8 millions de personnes

Mais voyons ce que nous pouvons apprendre si on veut, de ces “leçons”.

La leçon #1 commence par : “Promouvoir le leadership politique mondial et l’implication dans la vaccination”, il semble que c’est ce dont nous sommes témoins maintenant, avec les gouvernements dans le monde suggérant que les masques et la distanciation sociale resteront en place jusqu’à ce qu’on ait trouvé un vaccin contre le SRAS-COV-2.

Quid des politiciens qui sont contre la vaccination ?

Dira t’on aux gens qui votent pour eux, comme le fit tristement le commissaire au budget de la CE Gunther Oettinger avec les électeurs de la Liga italienne en 2018, en leur disant que “les marchés leur enseigneront de voter pour les bonnes choses” ?

Y aura t’il une nouvelle pandémie pour apprendre aux gens à voter pour la bonne chose ?

Leçon 4, “Frapper à la racine de l’hésitation vaccinale, augmenter la confiance dans la vaccination”, ceci a tout l’air d’un modèle pour une campagne de propagande, une qui prévoit, d’après la lecture du programme de vaccination de l’UE, le “développement de modules de formation électronique ciblant les médecins généralistes et les fournisseurs de soin de santé, focalisant sur l’amélioration des techniques pour gérer les populations hésitantes et promouvoir un changement de comportement.

Leçon 5, “Rassembler le pouvoir des technologies numériques afin de renforcer le contrôle de la performance des programmes de vaccination”, ceci soulève en cette période d’ap de traçage et de bracelets électroniques, des préoccupations légitimes sur la main mise toujours plus avant de la technologie sur nos vies et sur nos corps.

De quelles technologies numériques parle t’on ? Peut-être d’une puce électronique sous-cutanée, comme celle qui fut récemment patentée sous le numéro assez satanique de 060606 par la Fondation Bill & Melinda Gates ? (satanic-sounding number 060606 )

Leçon 9, elle est pour le journaliste alternatif et pour la liberté d’expression en général, des plus menaçante :

Donner le pouvoir aux professionnels de la santé à tous les niveaux aussi bien que les médias, pour donner une information transparente, objective et efficace au public et pour lutter contre la fausse information et la désinformation, incluant la lutte contre des plateformes de médias sociaux et d’entreprises technologiques.

Nous y sommes : le combat contre les soi-disantes fake news est de retour. Plus de boulot pour la horde de “fact checkers” auto-proclamés de Facebook.

Le terme Fake News est bien entendu un terme de novlangue orwellienne pour toute information non alignée [sur la pensée unique], quelque soit son contenu, son origine ou le fait qu’elle soit vérifiable.

En fait, le manifeste pour la vaccination globale ne fournit aucune définition de ce que serait une “information objective” ni du reste de ce que serait une “fausse information ou une désinformation.”

Si les vaccins sont aussi sûrs que l’affirment l’UE et l’OMS sans en apporter l’ombre d’une preuve, pourquoi donc le gouvernement américain a t’il créé déjà dans les années 1980, un corps appelé le “Programme National de Compensation pour les Dommages dus aux Vaccins” (National Vaccine Injury Compensation Program (VICP) ) ?

On lit ceci du site internet officiel du VICP : “une alternative sans faille au système légal traditionnel pour résoudre les plaintes résultant des dommages vaccinaux”.

Avec pas mal de succès semble t’il…

Dans la période entre le 1er octobre 1988 (début du paiement de compensations) et le 1er juin 2020 (dernières données disponibles), le VICP a attribué pour un total de quelques 4,4 milliards de dollars en compensations financières.

Ce chiffre exclut toute compensation résultant de poursuites judiciaires abouties, notamment des attaques en justice collectives contre Big Pharma.

Mais, comme l’explique très bien le réalisateur de documentaires Massimo Mazzucco, les autorités américaines ne se sont pas arrêtées là pour protéger Big Pharma des actions en justice. En 2010, une décision importante de la Cour Suprême des Etats-Unis a cité le U.S. Code Title 42 ainsi :

“”La loi élimine la responsabilité des fabricants concernant les effets secondaires adverses inévitables des vaccins”.

La même décision élabore plus loin :

“Aucun fabricant de vaccin ne peut être tenu pour responsable dans une action légale civile pour des dommages étant survenus de dommages liés aux vaccins ou à un décès associé à l’administration d’un vaccin après la date du 1er octobre 1988… Si la blessure ou la mort a résulté d’effets secondaires qui étaient inévitables alors même que le vaccin a été adéquatement préparé et a été accompagné des directions adéquates et des avertissements d’usage.”

1988 fut évidemment l’année où le VIPC commença à attribuer des compensations aux victimes de dommages par vaccins, économisant de graves et violents maux de tête à Big Pharma dans le processus.

Comme la biologiste de système Dr Shiva Ayyadurai le souligne, l’impossibilité d’attaquer en justice les labos pharmaceutiques au sujet des vaccins, combinée avec la perte de bénéfices sur les ventes de médicaments, a fait que les vaccins sont devenus le nouveau modèle d’affaire de Big Pharma. Et maintenant l’UE et l’OMS financée par la Fondation Bill & Melinda Gates emboîtent le pas.

Karl Marx écrivit ceci dans son “Manifeste du Parti Communiste” (1848) :

L’exécutif de l’état moderne n’est rien d’autre qu’un comité de gestion des affaires communes de toute la bourgeoisie.

Si Marx était vivant aujourd’hui, il aurait pu conclure que la gouvernance par une organisation internationale n’est rien d’autre qu’un comité de gestion des affaires communes de l’élite mondialiste.

= = =

Lectures complémentaires :

Affaire CoV19 OGM

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Dossier_special_CoV19_ingenierie_sociale_et_dictature_technotronique

Notre dossier « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Entrevoir la solution au marasme politico-social :

Résistance 71-Du-chemin-de-la-société-vers-son-humanité-realisée

 

Aux source de l’empire : Les Etats-Unis furent-ils créés comme une démocratie ? Analyse critique avec Steven Newcomb

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, canada USA états coloniaux, colonialisme, gilets jaunes, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 24 juin 2020 by Résistance 71

 

“Les Etats-Unis… créés par une bande d’esclavagistes qui voulurent être libres…”
~ George Carlin ~

“Vers 1776, quelques personnes importantes dans les colonies anglaises firent une découverte qui améliorerait énormément les deux cents années suivantes. Ils découvrirent qu’en créant une nation, un symbole, une unité légale appelée États-Unis d’Amérique, ils pourraient contrôler la terre, les profits et le pouvoir politique des favoris de l’empire britannique. Dans le processus, ils pourraient aussi contrer un nombre potentiel de rébellions et créer un consensus de soutien populaire pour la règle d’un nouveau leadership privilégié. Ainsi les pères fondateurs ont-ils créé le système le plus efficace de contrôle national inventé dans l’ère moderne et ont montré aux générations futures de leaders les avantages de combiner le paternalisme avec le commandement.
[…] Nous avons ici une prévision de la longue histoire de la politique américaine, la mobilisation de l’énergie de la basse classe de la société par les politiciens membres de la haute classe, ce pour leurs propres intérêts.”
~ Howard Zinn, 1980 ~

 


S. Newcomb

 

Les Etats-Unis furent-ils fondés comme une démocratie ?

 

Steven Newcomb

 

17 mai 2020

 

url de l’article original:

https://originalfreenations.com/was-the-united-states-founded-as-a-democracy/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans son splendide livre The Lawless Law of Nations (1925), Sterling E. Edmunds dit que les gouvernements peuvent bien être définis comme des “groupes d’hommes possédant le pouvoir arbitraire sur d’autres hommes.” (p.426) Si Edmunds a raison, l’idée “d’auto-gouvernement” n’est pas un remède ayant tant de mérite pour les Amérindiens, car un tel système impliquerait qu’un relativement petit groupe d’hommes et de femmes de la communauté native  exerce un pouvoir arbitraire sur le reste des gens. Pour un grand nombre de nations natives, ceci est exactement ce que “l’auto-gouvernement” natif est devenu. (NdT : Avec la grande exception des nations iroquoises et Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix, certes diminuée par les “conseils de bandes et de tribus” instaurés sous les lois fédérales coloniales indiennes, mais toujours en application ce depuis le XIIème siècle, dans le mode de gouvernance traditionnel…)

Depuis maintenant des générations, le gouvernement fédéral des Etats-Unis a exercé un pouvoir arbitraire et abusif, souvent référé en tant que “pouvoir plénier”, sur les nations et peuples natifs. Aujourd’hui, ce même gouvernement fédéral, dans un esprit de bonne volonté, a décidé que les communautés natives devraient évoluer vers une “auto-gouvernance”. De quoi cela a t’il l’air ? Dans un livret intitulé “Auto-gouvernement, une initiative tribale”, on y trouve cette déclaration : “L’auto-gouvernement est au sujet du transfert du financement des programmes disponibles, des services, des fonctions et des activités, vers un contrôle tribal de ceux-ci. Les tribus sont responsables devant leur propre peuple pour la gestion des ressources, des services et du développement.

Le livret explique également que l’auto-gouvernance native consiste à fournir aux gouvernements tribaux “plus d’autorité de contrôle et de prise de décisions sur les ressources financières fédérales mises à la disposition du peuple indien pour son avantage.” C’est au sujet d’un “nouveau partenariat entre les tribus indiennes et les Etats-Unis dans leurs relations de gouvernement à gouvernement”. Le but est de minimiser l’intrusion et l’implication fédérales. (NdT: en clair, mettre des gestionnaires inféodés au système en place pour gérer la merdasse du capital…)

Mais historiquement, nous devons regarder en arrière et comprendre qu’une idée d’auto-gouvernement natif fondé sur la gestion “des ressources financières fédérales” ne fut jamais partie intégrante de notre existence avant l’invasion de nos territoires et de nos nations. De fait, ce livret distribué par le “Projet de Démonstration de Gouvernance Tribale” reconnaît clairement ce point crucial. Une lettre d’introduction publié avec le pamphlet dit ceci : “Toutes nos sociétés tribales ont eu des existences libres et autonomes durant des milliers d’années avant l’exploration et la colonisation de ce continent par les Européens occidentaux.

Plus encore, nos nations et nos peuples eurent un mode de vie libre et indépendant avant que les envahisseurs européens n’ait assumé un droit de domination sur nos nations et nos ancêtres. Les auteurs du pamphlet reconnaissent qu’un système de domination fut imposé sur nos nations puis écrivent :

“L’auto-suffisance fut remplacée alors que les Etats-Unis par leur congrès, leurs tribunaux et particulièrement la bureaucratie fédérale (NdT: qui n’agit que sur ordre) transformèrent, parfois brutalement,  le statut tribal indépendant par une dépendance tribale envers l’état fédéral. Après des générations de domination et de contrôle fédéraux, il y eut même quelques Indiens pour croire à cette dépendance imposée [domination].”

Après avoir reconnu que les Etats-Unis imposaient un système de domination sur nos nations, les personnes qui ont écrit ce livret bizarrement ont déclaré, “Nos cultures ont fourni les philosophies de base incarnées dans la constitution des Etats-Unis.” Si des philosophies démocratiques étaient incarnées dans la constitution des Etats-Unis alors ceux-ci opéraient-ils hors de leur constitution pour imposer un système de domination sur nos peuples et nations ?…

Ou est-il possible que les auteurs du livret se soient trompés parce que la constitution des Etats-Unis est un instrument de l’empire et de domination et non pas une démocratie ? Dans son livre The Rising American Empire (1962), l’historien Richard Van Alstyne a clairement documenté le fait que les Etats-Unis furent fondés comme un empire. Et d’après R.H.S Crossman, la constitution des Etats-Unis fut écrite comme “l’organe central d’une autorité coercitive, tout en préservant une relative indépendance aux autorités locales, aux législatures des états” (R. H. S. Crossman, Government and the Governed, 1969, p. 96). Cette “autorité coercitive” incarnée dans la constitution ne fut pas basée sur le règle populaire, car des hommes comme James Madison furent très clairs sur leur dénonciation de la démocratie.

Madison était préoccupé parce que:

Il y aura des créditeurs et des endettés, fermiers, marchands et industriels. Il y aura particulièrement cette distinction entre riche et pauvre… Nous ne pouvons pas quoi qu’il en soit, être regardé en ce moment comme une masse homogène dans laquelle tout ce qui affecte une partie va affecter de la même manière l’ensemble. En cadrant un système que nous voulons durable pendant bien longtemps, nous ne devons pas perdre de vue le changement produit par l’âge. Une augmentation de la population va nécessairement augmenter la proportion de ceux qui travaillent (sic) sous toutes les duretés de la vie et qui vont secrètement soupirer pour une plus grande égalité de distribution de ses mannes. Ceux-ci seront dans le temps plus nombreux que ceux placés au dessus des sentiments d’indigence (de pauvreté). D’après les lois du suffrage (par le vote), le pouvoir va glisser dans les mains des masses. Aucune tentative agraire n’a été faite dans ce pays, mais les symptômes d’un esprit d’effervescence comme nous le comprenons, s’est suffisamment développé dans certains endroits pour nous notifier le danger futur en provenance des masses. Comment peut-on se préserver de ce danger sur des principes républicains ?” (Crossman, p.96-7)

Madison posa aussi une autre question. Comment la classe de propriétaires pourrait-elle se préserver contre les dangers se posant aux riches comme les “coalitions” de la majorité, trimant dans leur vie quotidienne ? (Crossman, p.97). Madison, que beaucoup regardent comme le plus important des “pères fondateurs”, envisiona toutes les communautés comme divisées entre le petit nombre et la masse. “Les premiers sont les riches et les biens nés et l’autre les masses de gens qui rarement jugent ou déterminent le droit.” (Ibid)

Comme le fait remarquer Crossman, les hommes d’affaire qui ont écrit la constitution réussirent à sortir d’un système, sous la couronne britannique, fondé sur l’idée de la soumission du peuple vivant en obéissance traditionnelle à une plus haute autorité royale et d’un parlement, vers un “système de contrôle si intriqué, que pratiquement pas une vague populaire ne pourrait se propager. (Ibid) Le fédéralisme, dit Crossman, fut créé comme barrière, garde-fou, contre la turbulence de la démocratie.” (Ibid.) De telles idées furent-elles empruntées aux cultures natives de ce continent ? Manifestement pas.

Et pourtant, pour une raison indéterminée, bien des natifs ont souscrit à une mythologie faisant le portait des Etats-Unis comme étant une société “démocratique”, fondé sur un “système de gouvernance du peuple, par le peuple et pour le peuple”. Le problème avec ce slogan simpliste est que le “peuple” auquel il se réfère n’y est jamais identifié. En fait, le “peuple” est un terme suffisamment vague pour faire diversion du fait que ce terme se réfère aux “riches et biens nés” pour lesquels Madison étaient si préoccupés. Comme l’observe Fernand Braudel dans sa “Grammaire des civilisations” (1987) :

La déclaration d’indépendance des Etats-Unis proclama le droit de se rebeller et d’être égaux devant la loi. Mais la grande idée qui préoccupa et motiva les propriétaires terriens, les hommes d’affaire, les avocats, les patrons de plantations, les spéculateurs et les banquiers, ces “aristocrates”, était de sauvegarder et préserver la propriété, la richesse et le privilège social. L’Amérique était nouvellement née, mais elle avait déjà des gens riches dont la richesse les prédisposait à mener les autres. Nous en avons pour preuve ce que disaient les pères fondateurs assemblés à la Convention de Philadelphie, ou de lire leur correspondance avec leurs pairs. Leurs assomptions de base sont très claires. Charles Pickney, un jeune planteur, proposa que seuls ceux possédant au moins 100 000 US$ pouvaient devenir président. Alexander Hamilton appela à l’étouffement de “l’impudente démocratie”. Tous, comme Peggy Hutchinson, fille de gouverneur, regardaient les masses comme la “foule crasseuse”.

“Un jeune diplomate et homme d’état, le gouverneur Morris, déclara : “La foule commence à penser et à raisonner. Pauvres reptiles ! Ils se réchauffent au soleil et bientôt, ils vont mordre… Les gentilshommes commencent à les craindre.” L’avocat et politicien James Murray Mason reconnut : “Nous avons été trop démocrates… faisons attention à ne pas aller trop loin dans l’autre extrême.” Personne finalement fut plus imbu des sacro-saints principes de démocratie que Jeremy Belknap, un prêtre de la Nouvelle-Angleterre ; pourtant il écrivit à un de ses amis : “Nous devrions soutenir en tant que principe que le gouvernement dérive du peuple, mais obliger le peuple à comprendre qu’il n’est pas capable de gouverner par lui-même.

Braudel conclut qu’il y “avait un ordre à imposer au nom de la liberté et de l’égalité et que c’était un ordre capitaliste”, dans lequel “le pouvoir et la responsabilité appartiennent aux riches.” Qu’en est-il donc de ces gens du bas de la pyramide sociale ? Comme le fait remarquer Braudel “Les autres reçurent la grande concession d’être protégés des riches alors que les riches étaient contre eux.” Ainsi, lorsque nous parlons de la constitution des Etats-Unis, nous parlons d’un système de gouvernement, créé par des propriétaires terriens, des hommes d’affaire, des avocats, des planteurs, des propriétaires d’esclaves, des banquiers et des spéculateurs, que les riches mirent en place comme moyen d’organiser l’utilisation du pouvoir coercitif pour les protéger, eux, leurs propriétés et leur privilège de blancs contre la masse du commun. Pour nous aujourd’hui, en tant que peuples et nations natifs de ce continent, dire que nos cultures natives “ont fourni les principes démocratiques de base incarnée fans la constitution des Etats-Unis”, n’est rien d’autre que de perpétuer une erreur et un mensonge tout en déformant le narratif historique dans une proportion incroyable.

= = =

Lectures complémentaires :

« Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte », Steven Newcomb, 2008

« Comprendre le système de l’oppression coloniale par mieux le démonter », Steven Newcomb

« Comprendre le système de l’oppression coloniale pour mieux le démonter », Peter d’Errico

« Effondrer le colonialisme », Résistance 71

« Nous sommes tous des colonisés ! », Résistance 71

 


« Livre », croix et épée, piliers coloniaux


Combattant le terrorisme depuis… 1492 !

CoV19 la baisse drastique de l’économie mondiale n’influe pas sur l’augmentation du CO2 atmosphérique (Dr Roy Spencer)

Posted in actualité, écologie & climat, économie, crise mondiale, documentaire, ingérence et etats-unis, média et propagande, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 22 juin 2020 by Résistance 71

 


La « climatologie », science des modèles informatiques
erronés déteint sur le reste de la science…

 

Entre – 444 millions et -426 millions d’années, soit durant 18 millions d’années, la planète Terre expérimenta un des plus gros âges glaciaires de son histoire avec un taux de gaz carbonique (CO2) atmosphérique se situant entre 12 et 17 fois ce qu’il est aujourd’hui, ce qui indique le peu d’importance de ce gaz comme facteur d’interférence climatique…
(source: « Trends in Global Climate Changes Inferred from Geological Data », N.M Chumakov, Geological Institute, Russian Academy of 
Science , Moscow, July 2003, publié dans « Stratigraphy and Geological Correlation », vol. 12, No. 2, 2004)

 

La grande baisse de l’activité économique due au CoV19 n’affecte pas l’augmentation du CO2 atmosphérique (mise à jour de mai 2020)

 

Dr Roy Spencer

(Climatologue, Ph.D ex-NASA)

 

5 juin 2020

 

url de l’article original:

https://www.drroyspencer.com/2020/06/covid-19-global-economic-downturn-not-affecting-co2-rise-may-2020-update/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les données de concentration en CO2 atmosphérique de Mauna Loa continuent de montrer qu’il n’y a pas de réduction dans l’augmentation du CO2 à cause de la baisse récente de l’économie mondiale (CoV19). Ceci démontre combien il est difficile de réduire les émissions globales de CO2 sans causer une perturbation majeure de l’économie globale et une grande exacerbation de la pauvreté.

Après le retrait du cycle saisonnier fort des données CO2 Mauna Loa et une estimation de premier ordre de l’influence sur le CO2 de l’activité d’El Niño et de la Niña (ENSO), la mise à jour de mai 2020 ne montre aucune indication de réduction du taux d’augmentation de CO2 ces derniers mois, alors que la grosse réduction de l’activité économique et donc industrielle aurait dû se voir.

J’ai expliqué auparavant pourquoi la baisse économique ne serait pas suffisamment importante pour affecter la mesure des niveaux de CO2 atmosphériques comparée aux variations naturelles des sources et des absorbants du CO2 J’ai calculé que les réductions de 11% estimés d’émissions de CO2 par l’Energy Information Administration pour 2020, devraient être 4 fois plus importantes pour stopper l’augmentation du CO2 atmosphérique au delà des valeurs de 2019 (en assumant aucune variation substantielle des sources et des absorbants  naturels du CO2).

= = =

Lire notre page: « Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique »

 


Escroquerie RCA = pompe à fric

Dictature technotronique : Non à son Linky chéri !

Posted in actualité, altermondialisme, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 14 juin 2020 by Résistance 71

 


Stop Linky et la dictature technotronique !…

 

Résistance 71

 

14 juin 2020

 

Mise au point et mise à jour nécessaires de Jo sur cette saloperie de « compteur intelligent » Linky et autres…

Pourquoi et comment dire non à Linky (PDF):

l’indic-est-dans-la-place-il-sappelle-linky

 

Parce que Linky n’est qu’un maillon de çà…

CoV19 : Journée Internationale de Dénonciation de Bill Gates… Qui dirige vraiment l’OMS ? (Derrick Broze)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 13 juin 2020 by Résistance 71

 

 

Dans la cadre de la journée internationale de dénonciation de Bill Gates (« EXPOSEBILLGATES), nous avons traduit ici deux extraits essentiels de la série de Derrick Broze sur “Bill Gates et le réseau du fric et de l’influence”, publié en avril, mai 2020. Le premier émane de la seconde partie, le second extrait de la troisième partie.
Les textes originaux sont truffés d’hyperliens vers les sources d’information (en anglais), à suivre donc depuis les liens sources.
~ Résistance 71 ~

 


Influence Gates et mafia sanitaire…

 

Qui gère l’OMS ?

(Extrait de la 2ème partie de la série de Derrick Broze “Bill Gates et le réseau du fric et d’influence “)

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

13 juin 2010

 

Source:

https://www.thelastamericanvagabond.com/top-news/bill-gates-web-dark-money-influence-part-2-covid-19-operation/

 

Suite : « Réduire la population mondiale par des mesures eugénistes »

 

Depuis le début de l’épidémie de COVID19, à la fois Bill Gates et l’OMS se sont mis au centre de la scène alors que le monde leur demandait des réponses au problème. Il est maintenant de notoriété publique que la Fondation Bill & Melinda Gates est le premier pourvoyeur de fonds non étatique de l’OMS. Les Etats-Unis ont longtemps été l’état le plus généreux, mais cela peut changer sous l’administration Trump. Gates fut aussi la seule personne ne représentant pas un état à donner un discours devant l’assemblée générale de l’OMS.

D’après un rapport de la revue “Politico”, l’opinion (et l’argent ) de Bill Gates ont tant d’influence au sein de l’OMS que les officiels de cet organisme l’appel en coulisse “the Bill Chill”. 16 officiels de l’OMS ont dit à Politico sous condition d’anonymat que Bill Gates a une influence absolument disproportionnée sur la politique de l’OMS et que bien peu de personnes osent le défier. “Il est traité comme un véritable chef d’état, pas seulement à l’OMS, mais aussi au G20”, a déclaré un représentant d’une ONG de Genève.

Les accusations sur l’influence démesurée de Gates ont été secondées par le ministère des affaires étrangères lorsqu’ils ont rapporté que “peu d’initiatives politiques ou de standards normatifs mis en place par l’OMS sont annoncées avant qu’elles aient été nonchalamment été validées de manière non-officielle par le staff de la Fondation Gates.

L’actuel directeur général de l’OMS est Tedros Adhanom, ancien ministre de la santé d’Éthiopie. Durant son temps au porte-feuille du ministère de la santé, Tedros a collaboré avec les Fondations Clinton et Bill & Melinda Gates pour travailler sur des vaccins, entre autres mesures. Politico a rapporté qu’avant que Tedros ne soit sélectionné pour le poste de directeur de l’OMS en 2017, Gates fut accusé de soutenir Tedros et d’utiliser son influence pour le faire nommer au poste.

Bien que des délégués de pays aient exprimé leur croyance que Gates était bien intentionné, certains avaient peur que l’argent de la Fondation Gates ne viennent du “gros business” et puisse servir de “cheval de Troie pour des intérêts entrepreneuriaux pour diminuer le rôle de l’OMS dans l’établissement de standards et dans le façonnage de certaines politiques.

Ce qu’il est important de savoir est que les cotisations payées par les états membres de l’OMS représentent moins du quart des 4,5 milliards de dollars du budget biennal, laissant Gates, certains gouvernements et d’autres fondations privées faire les bouche-trous financiers. Ces donations sont allouées à des projets spécifiques et l’OMS ne peut pas décider comment les utiliser. Dans le cas de la Fondation Bill & Melinda Gates, les fonds versés vont typiquement vers les programmes de vaccination.

Quelque soit l’angle d’approche des solutions présentées pour le COVID19, vous y trouverez toujours les empreintes digitales de Bill Gates. Il a utilisé son argent et son influence de manière répétitive pour profiter et gagner régulièrement du pouvoir sans jamais avoir été élu à quelque fonction politique que ce soit.

 


Bill la piquouze…
Licence de tuer…

Coronavirus : La revue du « Lancet » de Big Pharma torpillée par l’hydroxychloroquine… Il est grand temps de sortir de la science falsifiée

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, média et propagande, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 6 juin 2020 by Résistance 71

 


Big Pharma ou le serpent d’hypocrite…

 

Ce que l’affaire du Lancet et de l’hydroxychloroquine révèle de nos élites décadentes

 

Eric Verhaeghe

 

5 juin 2020

 

url de l’article original:

https://francais.rt.com/opinions/75697-que-affaire-lancet-hydroxychloroquine-revele

 

L’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine constitue un excellent révélateur de ce qu’est notre nomenklatura, de ses travers et de ses limites systémiques dans un monde en mutation fulgurante. Nous savons désormais que sans un profond (et probablement très brutal) renouvellement des élites, la France accélèrera son long déclin. Quelques minutes à peine après la publication de l’étude du Lancet, dont on sait aujourd’hui qu’elle est bidonnée et faisandée, probablement par une officine d’influence, je recevais un message haineux et vengeur d’un camarade de promotion de l’ENA, haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur actuellement en poste à la représentation permanente de la France à Bruxelles, m’injuriant et ricanant avec un air pathétique de petit marquis à cette humiliation infligée à tous les partisans de Didier Raoult. Pour l’occasion, il les regroupait sous l’appellation délicate de «blaireaux». Que pensent les «blaireaux» de cette étude qui montre qu’ils ne sont que de petits Gaulois réfractaires, prêts à suivre n’importe quel gourou illuminé, alors que la science, Monsieur, la Science, c’est bien autre chose ? Dans la foulée de cette étude (et les délais de décision nourrissent l’idée que toute cette opération était téléphonée et prenait vraiment les «blaireaux» pour des lapins de six semaines), l’OMS et le gouvernement français interdisaient l’hydroxychloroquine. Maintenant que les auteurs de cette étude se sont rétractés et ont quasiment avoué la forgerie qu’ils ont accepté de cautionner pour discréditer un remède proposé par un savant français, il est intéressant d’analyser l’éthique de notre nomenklatura.  Lire aussi Trois des quatre auteurs de l’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine se rétractent Cette épisode croquignolesque offre la possibilité d’une superbe étude anatomique, et peut-être paléographique, sur ce qui se passe dans la tête de ceux qui composent la technostructure. Au fond, l’affaire du Lancet laisse sur le sol les mêmes traces que la mer qui se retire. Et nous pouvons sereinement analyser, disséquer, les sédiments abandonnés dans la cohue par cette élite si sûre d’elle-même qu’elle confond sans ciller des vessies et des lanternes.  La nomenklatura aime se soumette à l’autorité Et bien sûr, ce qui saute aux yeux, c’est la soumission à l’autorité. Cela nous saute aux yeux parce qu’il s’agit bien d’un éternel recommencement, d’une éternelle faiblesse enseignée doctement, patiemment, à Sciences Po, dans les grandes classes préparatoires, dans les grandes écoles, de l’ENA à HEC. The Lancet a écrit, donc c’est vrai, sans le moindre doute, sans la moindre précaution, sans la moindre réserve. Les Américains ont publié, donc c’est aussi infaillible qu’une bulle de Pie X. Cette abdication de tout esprit critique de la nomenklatura face à l’autorité, qu’elle porte une blouse blanche, une bure dominicaine, une bannière américaine ou un uniforme vert-de-gris, a fait le sel de la décision publique en France à travers les siècles. Les plus forts ont décidé, donc on obéit, et on pourfend tous ceux qui résistent. Il était évident ce jour-là que ne pas organiser un autodafé des œuvres de Didier Raoult, que prononcer son nom sans l’assortir d’un qualificatif injurieux devenait un crime contre l’humanité passible au minimum d’un bannissement immédiat de toutes les bonnes villes de France. Dans ce réflexe quasi-mécanique, on ne lira pas seulement la faillite complète de l’Education nationale dans la construction intellectuelle des meilleurs. On y lira comme dans le marc de café l’annonce de prochaines dictatures, de prochains décrets sur la race, de prochaines collaborations à Montoire ou ailleurs. Sur le fond, les membres de la nomenklatura se croient étalons. Ils ne sont que des veaux.  La vérité est un caprice moutonnier de la cour Le problème de notre nomenklatura ne réside pas seulement dans la haine qu’elle voue à l’esprit critique. Il réside encore plus dans le caractère moutonnier de cette haine. On déteste Raoult parce que la cour le déteste, parce qu’il est ridicule, parce qu’il a les cheveux longs, parce qu’il n’accepte ni l’étiquette, ni le protocole, ni les usages en vigueur sous les ors de la République. Il fallait voir le premier reportage que BFM TV lui a consacré pour comprendre le malaise.  Lire aussi Le médecin est-il le gourou tant attendu du XXIe siècle ? Raoult est un leader qui récompense les meilleurs dans ses équipes et gourmande les moins bons, les tire-aux-flanc, les syndicalistes acrimonieux. Il ne pratique pas le mensonge lisse et méprisant du «pas de vague» en vigueur dans la nomenklatura décadente qui ruine le pays. C’est bien la preuve qu’il est mauvais, qu’il est un escroc et un imposteur. Et la cour de le dénigrer. Il aurait harcelé des femmes. Il signerait des études qu’il n’a pas rédigées (point qui n’a jamais aucun oligarque pour les études publiées par The Lancet, bien entendu). Bref, tout est à jeter dans le Raoult. On ne sait pas forcément pourquoi, mais on l’a lu dans un journal américain, on l’a entendu dans un dîner du Siècle hier soir, donc c’est vrai. Qu’on dresse le bûcher pour Raoult ! De source sûre (mais on n’a pas le droit de dire laquelle), il le mérite dix fois, cent fois…  Ce qu’aime le peuple est forcément une escroquerie Il faut dire que Raoult a, dans son insupportable résistance à la nomenklatura, commis une grave faute : il a bénéficié d’un soutien spontané du petit peuple de Marseille, et de bien au-delà. Les files d’attente devant l’IHU, composées de petites gens qui patientaient plusieurs heures pour recevoir le traitement miracle du bon docteur Raoult ont à la fois ulcéré et effrayé la nomenklatura. L’ulcère est venu de la vulgarité de la démarche. Quoi ? Le bas peuple conteste l’index pontifical? La vérité ne serait plus décidée par une encyclique épiscopale ? L’idée qu’une autre vérité, reconnue, choisie par les Gaulois réfractaires puisse rivaliser avec la doctrine officielle des élites réunies en conclave, avec des documents préparatoires élaborés par un rédacteur contrôlé par un chef de bureau, corrigé par un sous-directeur, supervisé par un directeur, puis palabré sous le palétuvier par un comité Théodule où la parole est distribuée par ordre d’ancienneté, c’est tout simplement insupportable et horriblement vulgaire. L’effroi est venu de l’adhésion spontanée à un homme venu de nulle part. Alors que la nomenklatura fait l’objet d’une détestation, avec ses petits airs étriqués et anxiogènes de courtisans sans âme et sans volonté, ses airs de Jérôme Salamon qui comptabilisent les morts chaque soir comme des pots de yaourt, un homme bourru, fantasque, indiscipliné, pouvait s’attirer l’amour des foules. Il existe donc une menace pour l’ordre dominant, car la contestation ambiante n’est pas liée (la popularité de Raoult le prouve) au caractère ingouvernable des Français qui contesteraient tout, mais à l’incapacité des élites à lui parler. Et ça, c’est intolérable.  Ne jamais tolérer l’erreur Très souvent, Raoult a rappelé que sa démarche n’était pas de faire de la recherche, mais de trouver des solutions en tâtonnant. Cette affirmation a tapé là où la construction intellectuelle de nos élites souffre. Car notre nomenklatura n’est pas éduquée dans l’idée qu’un bon gouvernement consiste à soulager les misères du peuple.  Lire aussi Après une étude, Olivier Véran veut modifier les conditions de prescription de l’hydroxychloroquine Elle préfère l’idée qu’il faut protéger l’intérêt général, notion abstraite et théorique qui correspond aux canons élitistes de la rationalité kantienne. Nous ne sommes pas là pour régler les problèmes (par exemple le chômage) mais pour développer une théorie de l’intérêt général (en recourant à des solutions que personne ne comprend, mais que des scientifiques jugent utiles ou probantes dans des articles publiés par les meilleures revues scientifiques). Dans cette approche «intellectualiste», «rationaliste», les élites françaises ont une peur envahissante : se tromper. Il ne faut surtout pas paraître ridicule en proposant un plan non abouti (sur le papier), non fondé théoriquement. Il faut être reconnu comme sérieux par les autres membres de l’élite. Et si ça ne marche pas, il faut plaider qu’on a respecté la méthode, le protocole (pour reprendre ce qui est reproché à Raoult). Or on sait que la recherche passe par du tâtonnement empirique, de l’erreur, de l’audace, de la prise de risque. Et soudain nous comprenons que ce n’est pas avec cette élite-là que nous allons disrompre, que nous allons nous renouveler.  Une nomenklatura simplement médiocre. Bien entendu, pris individuellement, les membres de la nomenklatura française sont «brillants» : ils font de belles dissertations. Ils parlent bien. Ils balancent merveilleusement leurs raisonnements, sont très éduqués, parfois très cultivés, et disposent d’une patine intellectuelle tout à fait respectable. Le problème est que cette forme d’intelligence appelée le «brillant» ne correspond plus aux exigences de l’intelligence pragmatique imposée par la révolution numérique que nous vivons. Au XXIe siècle, il faut savoir écouter, tout remettre en cause, dénicher la perle sous un tas d’ordures, mettre les mains dans le cambouis, et savoir dire «je me suis trompé» devant des gens souvent moins éduqués que soi. Notre nomenklatura, de ce point de vue, n’est pas nulle. Elle est ordinairement médiocre et obsolète. Elle a perdu sa légitimité intellectuelle à gouverner. Son problème est qu’elle ne l’a pas compris et qu’elle réagit aujourd’hui avec virulence pour conserver ses privilèges. Ses ancêtres de 1788 avaient commis la même erreur.

= = =

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

A lire aussi: ”C’en est assez du ‘consensus’ « 

 

Coronavirus : Un rapport du ministère de l’intérieur allemand dénonce…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres imperialistes, média et propagande, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 4 juin 2020 by Résistance 71

 


Rébellion anti-manipulation CoV19

 

Un rapport officiel du ministère de l’intérieur allemand dénonce la pandémie CoV19 comme étant une “fausse alerte mondiale”

 

Daniele Pozzati

 

29 mai 2020

 

source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/un-rapport-officiel-allemand-denonce-la-pandemie-covid-19-comme-une-fausse-alerte-mondiale/5646143

 

Le gouvernement fédéral allemand et les grands médias se sont efforcés de limiter les dégâts après la divulgation d’un rapport du ministère de l’Intérieur qui conteste le récit officiel du coronavirus.

Voici quelques passages clés du rapport :

  • La dangerosité de la Covid-19 a été surestimée : apparement, à aucun moment le danger que représente le nouveau virus n’a dépassé le niveau normal.
  • Les personnes qui meurent du coronavirus sont essentiellement celles qui, statistiquement, mourraient cette année, car elles sont en fin de vie et leur corps affaibli ne peut plus faire face à un stress quotidien aléatoire (y compris les quelque 150 virus actuellement en circulation).
  • Dans le monde, en un quart d’année, il n’y a pas eu plus de 250 000 décès dus au Covid-19, contre 1,5 million de décès [25 100 en Allemagne] lors de la vague de grippe 2017/18.
  • Le danger n’est évidemment pas plus grand que celui de nombreux autres virus. Rien n’indique que ce n’était plus qu’une fausse alerte.
  • Un reproche pourrait aller dans ce sens : Lors de la crise du coronavirus, l’État a prouvé qu’il était l’un des plus grands producteurs de fausses nouvelles.

Jusqu’à présent, tout va mal. Mais il y a pire.

Le rapport se concentre sur les « nombreuses et lourdes conséquences des mesures contre le coronavirus » et prévient qu’elles sont « graves ».

Le nombre de personnes qui meurent à cause des mesures imposées du « Corona » par l’État est plus élevé que le nombre de personnes tuées par le virus.

La raison en réside dans un scandale en cours de réalisation :

Un système de santé allemand axé sur les mesures anti-corona reporte des opérations chirurgicales vitales et retarde ou réduit le traitement des patients qui ne sont pas atteints par le virus.

Berlin en mode déni. Les scientifiques ripostent.

Au départ, le gouvernement a tenté de rejeter le rapport sous prétexte qu’il était « le travail d’un seul employé », et son contenu comme étant « sa propre opinion » – alors que les journalistes ont resserré les rangs, sans poser de questions, avec les politiciens.

Mais le rapport de 93 pages intitulé « Analyse de la gestion de la crise » a été rédigé par un groupe scientifique nommé par le ministère de l’intérieur et composé d’experts médicaux externes de plusieurs universités allemandes.

Le rapport a été rédigé à l’initiative d’un département du ministère de l’Intérieur appelé Unité KM4 et chargé de la « Protection des infrastructures critiques ».

C’est également là que le fonctionnaire allemand devenu lanceur d’alerte, Stephen Kohn, a travaillé et d’où il a divulgué l’information aux médias.

Les auteurs du rapport ont publié un communiqué de presse commun dès le 11 mai, reprochant au gouvernement d’avoir ignoré les conseils des experts et demandant au ministre de l’Intérieur de commenter officiellement la déclaration commune des experts :

« Les mesures thérapeutiques et préventives ne devraient jamais apporter plus de mal que la maladie elle-même. Leur but doit être de protéger les groupes à risque, sans pour autant mettre en péril la disponibilité des soins médicaux et la santé de l’ensemble de la population, comme c’est malheureusement le cas ».

« Nous, les scientifiques et les médecins, subissons les dommages secondaires des mesures contre le coronavirus sur nos patients sur une base de dialyse. »

« Nous demandons donc au ministère fédéral de l’Intérieur de commenter notre communiqué de presse et nous espérons une discussion pertinente sur les mesures [coronavirus], qui conduira à la meilleure solution possible pour l’ensemble de la population ».

Au moment de la rédaction du présent rapport, le gouvernement allemand n’avait pas encore réagi.

Mais les faits justifient – malheureusement – les inquiétudes des experts médicaux.

Le 23 mai, le journal allemand Das Bild titrait : « Les conséquences dramatiques des mesures anti-coronavirus : 52 000 opérations contre le cancer retardées ».

A l’intérieur, un médecin en chef avertit que « nous allons ressentir les effets secondaires de la crise du coronavirus pendant des années ».

Tirer sur le lanceur d’alerte. Ignorer le message.

Comme l’a rapporté Der Spiegel le 15 mai : « Stephen Kohn [le lanceur d’alerte] a depuis été suspendu de ses fonctions. On lui a conseillé de prendre un avocat et son ordinateur portable de travail a été confisqué ».

Kohn avait initialement divulgué le rapport le 9 mai au magazine libéral-conservateur Tichys Einblick, l’un des médias alternatifs les plus populaires en Allemagne.

La nouvelle du rapport s’est répandue en Allemagne pendant la deuxième semaine de mai – mais dès la troisième semaine, les médias et les politiciens ont cessé de discuter de la question en refusant de la commenter.

L’approche adoptée par Günter Krings, le représentant du ministre de l’Intérieur Horst Seehofer – le patron du lanceur d’alerte – est emblématique :

A la question de savoir s’il allait traiter le document avec sérieux, Günter Krings a répondu :

« Si vous commencez à analyser des documents comme ça, vous allez bientôt inviter les gars avec les chapeaux en papier d’aluminium aux audiences parlementaires ».

Les « hommes avec des chapeaux en papier d’aluminium » – Aluhut en allemand – est un terme utilisé pour décrire les personnes qui croient aux théories de conspiration.

En effet, un article de Der Spiegel traitant du mouvement de protestation contre le coronavirus et des conséquences de la fuite du rapport contenait le mot « conspiration » pas moins de 17 fois !

Et aucune discussion sur les questions soulevées par le rapport lui-même.

En dehors de l’Allemagne, la nouvelle n’a pratiquement pas été rapportée.

Le mouvement de protestation – ou « Corona-Rebellen« 

Les Allemands ont commencé à manifester contre le confinement dès le mois d’avril.

Et des milliers de citoyens continuent de manifester chaque week-end, alors même que le gouvernement assouplit les restrictions.

Les manifestations ne sont pas seulement contre les restrictions, qui ont en fait été relativement légères par rapport à de nombreux autres pays occidentaux.

Les manifestations remettent en question l’ensemble du récit COVID-19, et plus encore ses principes, notamment le rôle que Bill Gates joue en tant que deuxième donateur de l’OMS (le premier depuis que Trump a suspendu la contribution étasunienne).

En effet, la plus grande manifestation de ce type a eu lieu à Stuttgart le 9 mai dernier, où des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées pour dire non – à l’OMS.

Les Allemands disent non à toute solution orwellienne que le gouvernement pourrait un jour imposer en raison d’un « statut d’urgence » douteux, depuis les applications de surveillance de masse jusqu’aux vaccinations obligatoires.

La fuite du rapport a prouvé que leurs craintes étaient fondées.

Au moins en ce qui concerne la fausse nature de la « pandémie de coronavirus ».

Le reste pourrait bientôt suivre.

= = =

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

 

CoV19 verrouillage mondial de l’information et dictature technotronique…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, gilets jaunes, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 30 mai 2020 by Résistance 71

 


Temps pour un nCoV-GJ-20…

 

Les faits versus le fake… Un verrouillage mondial sur tout

 

Peter Koenig

 

27 mai 2020

 

source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/les-faits-versus-le-fake-un-verrouillage-mondial-de-tout/5645909

 

Savez-vous qui a inventé la malédiction, la « théorie de la conspiration » ou l’accusation, « vous êtes un théoricien de la conspiration ! » ? Ce n’était rien de moins que la CIA dans les années 1950, pour faire taire ceux qui comprenaient le mensonge de la guerre froide contre l’Union soviétique. C’était un mensonge absolu des stratèges de guerre étasuniens, pour installer la peur dans la population en général et chez les Européens en particulier et ce pour renforcer le complexe militaro-industriel étasunien – et tout en présentant une menace constante à l’Union soviétique communiste.

Une expression similaire est apparue ces dernières années. Celle de « fausses nouvelles ». Les personnes qui disent des vérités bien fondées sont accusées de répandre de « fausses nouvelles » – et ce par les médias qui diffusent les vraies fausses nouvelles et les mensonges en tout premier lieu. C’est effectivement un monde dystopique, mais la majorité des gens ne le comprenne pas.

« Populiste » est un autre terme dénigrant qui a récemment fait son entrée dans le vocabulaire mainstream. Il fait référence à des personnes ou des idées de gauche, de centre ou de droite – du moment qu’elles ne s’en tiennent pas au discours en place. Selon la définition du dictionnaire Webster, un populiste est quelqu’un qui représente les points de vue du peuple, une opinion majoritaire, en fait, c’est un terme très démocratique, parce qu’un vrai leader devrait représenter les idées du peuple. Mais la manipulation des médias a fait du « populisme » quelque chose de « moins intellectuel » – et, bien sûr, personne ne veut être « moins intellectuel », c’est pourquoi ce terme est devenu péjoratif. C’est ainsi que les médias et la propagande, la guerre psychologique, peuvent modifier ce que les gens appellent « mon bon sens ».

Le facteur peur est toujours un élément crucial pour diviser les gens, et pour les rassembler dans des « chambres de peur » à l’abri des soi-disants dangers- qui permet à quoi que ce soit d’extérieur de se produire comme développer l’industrie d’armements, de simuler une course aux armements. On invente ainsi des  menaces. L’Union soviétique est sortie de la Seconde Guerre mondiale – où elle a perdu entre 25 et 30 millions de personnes pour sauver l’Europe et le monde du fascisme.

Mais les livres d’histoire occidentaux disent que ce sont les États-Unis et leurs alliés européens qui ont vaincu Hitler en premier lieu. Cette fausse nouvelle est continuellement propagée, la dernière fois lors de la récente célébration de la victoire de la Seconde Guerre mondiale le 9 mai 2020 – sans aucune considération du rôle clé de l’Union soviétique – la Russie d’aujourd’hui – dans la défaite des nazis d’Hitler.

Après cet énorme sacrifice, l’Union soviétique n’avait ni l’intention ni les moyens de constituer une armée pour vaincre l’Occident – comme le propageaient les États-Unis, puis l’Europe, justifiant ainsi 40 ans de guerre froide fondée sur la peur. La guerre froide a détruit la relation naturelle (commerciale, diplomatique, culturelle) entre l’Europe et la Russie actuelle.

Aujourd’hui, cependant, quiconque ose rappeler aux médias, aux politiciens et aux amis occidentaux le véritable conquérant d’Hitler, à savoir l’Union soviétique, est un « théoricien du complot » ou quelqu’un qui répand de « fausses nouvelles ».

La crise du coronavirus

Le dernier exemple récent de conspiration à grande échelle est la crise du coronavirus. Ce qui se joue sous nos yeux, un verrouillage mondial de tout, suivi par presque tous les gouvernements de ce monde avec une sévérité similaire, une quarantaine, un confinement chez soi pour presque tout le monde sous le « prétexte » de vous protéger – vous les gens – d’un ennemi invisible – le coronavirus. Et chaque gouvernement SAIT que c’est un désastre pour l’économie nationale et mondiale – c’est un suicide social. Et pourtant, ils suivent les ordres de qui ?

Comme la plupart d’entre nous qui recherchons nos propres sources d’information, en dehors du mainstream (courant dominant ), le gouvernement a dicté ou soutenu des mensonges, la collecte de données et les statistiques sur les infections dues au COVID-19, ainsi que les taux de mortalité, sont largement gonflées et volontairement falsifiées, pour augmenter le facteur de peur et prolonger le verrouillage tout à fait destructeur. Voir ici. Cette horrible tricherie n’est pas seulement pratiquée aux États-Unis, mais aussi en Europe. L’Italie en est un exemple, voyez ceci.

Un autre exemple est la Suisse. L’Office fédéral suisse des statistiques (BAS, pour « Bundesamt für Statistik » en allemand) tient un registre de tous les décès survenus dans le pays chaque semaine. Au cours des 18 premières semaines de 2020 (se terminant le 3 mai 2020), le nombre de décès a en fait diminué par rapport aux 18 premières semaines de 2015 – 25 400 (2020) contre 26 596 (2015). Comment cela est-il possible si le nombre officiel de décès par coronavirus en Suisse est de 1 642, au 24 mai 2020. En d’autres termes, le nombre de personnes qui meurent chaque année avec ou sans coronavirus est à peu près le même. Voyez ceci.

La Suisse ayant le 8e taux de mortalité dû au coronavirus le plus élevé d’Europe, il est fort probable que des chiffres similaires de décès totaux soient enregistrés dans d’autres pays européens et aux États-Unis, c’est-à-dire pratiquement inchangés au cours des 18 premières semaines de 2019 et 2020.

À moins que des preuves solides ne soient présentées, comme par le député italien et un certain nombre de médecins, virologistes et microbiologistes d’Italie et d’autres pays européens, ainsi que des États-Unis, quiconque fait référence à la fausseté et au manque de fiabilité de la statistique est appelé un théoricien du complot – un menteur. Et dans certains pays, les personnes qui disent la vérité sont même passibles d’amendes et de poursuites judiciaires. Ces menaces et ces accusations de conspiration devraient nous faire taire. Mais elles ne le font pas et ne le feront pas. Nous voulons que la vérité éclate et soit connue du monde entier.

La crise économique mondiale

Nous nous rendons déjà compte que les des dégâts sont d’une ampleur inouïe. Au cours des quatre premiers mois de cette pandémie dite « de l’OMS », nous assistons à une catastrophe mondiale dont les proportions dépassent de loin celles de 1929-1933 et de 2008-2009. Jamais dans l’histoire de l’humanité on n’a créé autant de misère.

Les faillites abondent, la bourse a plongé jusqu’à présent de plus de 30 % (avec quelques hauts et bas – appelés « prise de profit rapide » par les riches et les puissants sur le dos des petits investisseurs). Cependant, les milliardaires étasuniens ont augmenté leur richesse au cours des 4 premiers mois de 2020 de 406 milliards de dollars, selon la CNBC du 1er mai 2020.

Le verrouillage universel de Covid-19 a également provoqué un effondrement des actifs productifs, qui deviennent désormais des proies faciles pour les grandes entreprises – le chômage atteignant des sommets jamais vus auparavant par l’humanité moderne, avec actuellement 40 millions d’Étasuniens sans emploi. Cela ne tient pas compte de ceux qui ont renoncé à chercher un emploi ou à demander l’indemnisation du chômage.

Selon Fox Business News, jusqu’à 40 % des personnes concernées pourraient ne jamais retrouver d’emploi. La FED prévoit que le chômage pourrait atteindre 50% d’ici la fin de l’année (dans la pire période de récession de 1929, le chômage a atteint 25%). Ce ne sont que des statistiques étasuniennes. La situation en Europe, plus chaotique, pourrait être encore pire.

Le Bureau international du travail (BIT) a annoncé que d’ici quelques mois, le chômage mondial pourrait toucher 1,6 milliard de personnes, soit la moitié de la population active mondiale. Nombre de ces personnes, en particulier dans les pays du Sud, ont déjà été au seuil de la pauvreté ou sous le seuil de pauvreté, vivant au jour le jour, sans aucune épargne. Elles sont maintenant condamnées à mendier – et beaucoup, peut-être des centaines de millions, à mourir de famine, selon le Programme alimentaire mondial (PAM). Nombre d’entre eux, si ce n’est la majorité, n’ont pas accès aux services de santé, ni à un abri, ni à aucune autre forme de filet de sécurité sociale, car l’effondrement économique causé par le COVID-19 a anéanti les structures de sécurité sociale, même les plus fragiles, que les pays pauvres avaient pu mettre en place.

La misère n’a pas de fin. Et ce n’est que la pointe de l’iceberg. Le pire est encore à venir – quand, dans quelques semaines ou mois, on aura une idée plus précise des industries qui vivront ou mourront – et que davantage de personnes seront reléguées dans la pauvreté économique.

La véritable conspiration

Si l’on prend un peu de recul, il est clair que ce n’est pas un hasard si le monde entier est frappé par le même virus et pratiquement en même temps. Cela n’arrive pas naturellement – mais peut arriver, comme cela s’est produit, lorsque le virus est implanté artificiellement dans chaque pays – et cela en même temps. Il y a donc un plan diabolique derrière cette soi-disant crise du coronavirus qui ne doit même pas être une crise, si nous regardons les taux réels de maladie et de mortalité – et non pas les taux gonflés et provoquant la peur (voir ci-dessus, les cas de l’Italie et de la Suisse).

Pour aller plus loin : Bill Gates et le programme de dépeuplement. Robert F. Kennedy Junior demande une enquête


Fondations Rockefeller + Gates = Apocalypse eugéniste

Alors, qui est derrière tout cela ? – Eh bien, sans citer de noms et sans vous laisser aller à des suppositions, il existe plusieurs rapports et événements qui ont « prédit » une telle pandémie. L’un des plus importants est le rapport Rockefeller de 2010, qui décrit de manière étonnamment détaillée ce qui se passe actuellement et l’appelle le scénario « Lock Step ». Selon ce rapport, la situation devrait s’aggraver et la pandémie actuelle pourrait être suivie d’une vague plus forte plus tard dans l’année ou en 2021. Curieusement, les projections économiques du FMI pour une « économie post-Covid » prévoient 3 scénarios, dont deux envisagent une autre épidémie au cours du second semestre de 2020, ou en 2021.

L’événement 201 du 18 octobre 2019 à New York, qui simule entre autres des atrocités dont une pandémie de coronavirus qui ferait 65 millions de morts en 18 mois (voir ceci). Il s’agissait de la dernière attaque avant l’épidémie prévue. Disons simplement que les cerveaux maléfiques derrière cette crise monstrueuse sont quelques psychopathes très riches et assoiffés de pouvoir, ainsi que leurs familles et leurs amis. Ils planifient un gouvernement mondial unique, également appelé le Nouvel ordre mondial, ou l’Ordre mondial unique – qui est en préparation depuis la fin du siècle dernier. Il exige un contrôle total de la population et une réduction importante de celle-ci.

C’est là que l’eugénisme entre en jeu. De nombreux membres du Rockefeller club, de la « Bilderberg Society », préconisent la réduction de la population depuis des décennies, dont Bill Gates. Il s’en est même vanté lors d’un discours du TED en Californie du Sud en 2010, « Innover pour atteindre le zéro », il a déclaré : « quand nous faisons un vrai travail d’orfèvre en matière de vaccination, nous pouvons réduire la population mondiale de 10 à 15 % ». (voir ceci). Il veut éliminer la pauvreté, littéralement.

Cependant, en parler, et relier les points de ce que nous vivons aujourd’hui – est qualifié de théorie de la conspiration.


Confiance… Avec Bill la piquouze
Big Pharma engrange le flouze…

Pourquoi les nouveaux vaccins anti-coronavirus de Bill Gates pourraient être mortels ? – Voici comment cela fonctionne. La Fondation Gates a d’abord créé la société pharmaceutique « Moderna » à Seattle, dans l’État de Washington, non loin de son empire Microsoft, essentiellement pour produire des vaccins sur mesure pour la Fondation Gates. Ensuite, la fondation a donné 20 millions de dollars à Moderna pour le développement d’un vaccin contre le COVID-19. Il y a quelques jours, Moncef Slaoas a démissionné du conseil d’administration de Moderna pour devenir directeur à la Maison Blanche de l’opération « Warp Speed », un plan visant à accélérer la mise au point d’un vaccin anti-COVID. Personne ne semble se soucier du conflit d’intérêts flagrant – sans parler du risque sanitaire qui en découle. Voir Robert F. Kennedy Jr. sur le sujet.

Mais il y a encore mieux. La Defense Advanced Research Project Agency (DARPA) du Pentagone, une agence peu connue qui ne fait guère parler d’elle, avait, selon Whitney Webb (Last American Vagabond), connaissance de l’apparition de la pandémie au moins depuis novembre dernier, peut-être même avant.

Cela signifie que le président Trump était au courant, mais qu’il n’a rien fait, il a plutôt laissé faire. Le fait qu’il blâme aujourd’hui la Chine pour sa mauvaise gestion de la crise du coronavirus est un pur mensonge et un bluff de propagande pour dénigrer la réputation de la Chine, son économie en pleine croissance et sa monnaie solide, le yuan – qui pourrait bientôt prendre le relais du dollar comme monnaie clé de réserve mondiale.

La DARPA est également soutenue financièrement par la Fondation Bill Gates. Ils travaillent sur de nouvelles technologies de vaccins depuis plusieurs années. L’épidémie de la COVID-19 a mis en évidence ces travaux de recherche. LA DARPA collabore étroitement avec Bill Gates pour appliquer cette nouvelle technologie au vaccin que Bill Gates veut développer et imposer à la population mondiale.

Selon Whitney Webb, lA DARPA et ses agences partenaires prévoient de

« produire des vaccins à ADN et à ARN, des classes de vaccins qui n’ont jamais été approuvés pour l’usage humain aux États-Unis et impliquent l’injection de matériel génétique étranger dans le corps humain. C’est notamment cette même classe de vaccins, actuellement produite par des sociétés partenaires du DARPA, qui, selon le milliardaire et « philanthrope » de la santé mondiale Bill Gates, est « la plus enthousiaste », par rapport aux autres candidats vaccins Covid-19″.

Ce n’est pas une théorie de conspiration ; c’est une véritable conspiration. Cela ressemble plus aux essais médicaux du Troisième Reich. Les auteurs ont été condamnés à Nuremberg. Dans notre monde dystopique, personne ne sera puni, même si des milliers ou peut-être des centaines de milliers de personnes seront touchées par la ruée vers un vaccin non testé soutenue par l’OMS. Mais cela correspondrait à l’agenda de l’eugénisme.

Le vaccin COVID-19 est « la plus grande escroquerie jamais perpétrée sur la race humaine« . Il s’agit d’un mensonge multigénérationnel qui est devenu une « fausse norme », déclare le Dr Sherry Tenpenny, fondatrice du Tenpenny Integrative Medical Center. Elle a 20 ans d’expérience dans la recherche sur les vaccins et ses articles sont traduits en 12 langues. Elle apparaît aussi fréquemment à la radio et à la télévision pour informer les parents.

« En introduisant des vaccins dans notre corps, nous introduisons des matières étrangères, des toxines, dans nos cellules, comme le mercure et l’aluminium ». En termes juridiques, les vaccins sont « inévitablement dangereux ». Grâce au lobbying des pharmaciens, le Congrès a adopté en 1986 la loi nationale sur les vaccins pour les enfants, une loi qui interdit aux entreprises pharmaceutiques d’être poursuivies pour tout dommage causé par leurs vaccins, y compris la mort. La Cour suprême des États-Unis se prononce en faveur de la protection des fabricants de vaccins contre les poursuites judiciaires des États (5 mai 2020).

Les vaccins ont d’énormes effets secondaires, en particulier chez les jeunes enfants, provoquant diverses maladies durables, comme les allergies aux arachides, l’asthme, l’eczéma et – oui – l’autisme.

Les vaccins particulièrement nocifs sont le ROR (rougeole), la polio et le DTC (diphtérie, tétanos et coqueluche) fabriqués en Occident. Les vaccins de fabrication russe ont des compositions différentes et ont contribué à prévenir des millions de cas de polio et d’autres maladies débilitantes, invalidantes ou mortelles. Depuis 2002, lorsque les revenus des vaccins pour les sociétés pharmaceutiques étasuniennes se sont élevés à environ 8 milliards de dollars, les recettes et les profits ont grimpé en flèche pour atteindre plus de 60 milliards par an d’ici 2020. Chaque nouveau vaccin vaut environ un milliard de dollars. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Quiconque s’oppose à la vaccination, quelles que soient les preuves fournies, est qualifié de théoricien du complot par les médias, et souvent par la société médicale cooptée par les pharmaciens.

Les gens commencent à comprendre que c’est Bill Gates et sa Fondation Bill et Melinda Gates (FBMG) qui décident de la santé publique dans le monde entier, en particulier de la vaccination – et maintenant de la vaccination contre le virus COVID-19. Les sinistres nouveaux vaccins qui seront développés par Bill Gates en tandem avec le Dr Anthony Fauci, directeur du NIAID (National Institute of Allergy and Infectious Diseases), l’une des 27 agences du National Institute of Health (NIH), et soutenus par les CDC et l’OMS – et en coopération avec la DARPA – sont décrits ci-dessus. Tous les vaccins promus par Gates sont fabriqués par des sociétés pharmaceutiques occidentales.

Vous devez savoir que la Fondation Bill Gates finance aussi généreusement le NIAID, le NIH et le CDC. Le CDC et les NIH possèdent tous deux plusieurs centaines, voire milliers, de brevets de vaccins. Ils ont donc tout intérêt à promouvoir la vaccination, quel que soit le préjudice qu’elle cause à la population.

Mais cela ne peut être remis en question, et encore moins critiqué – sinon vous serez dénigré comme un théoricien du complot. En fait, les gouvernements occidentaux engagent des psychologues, des sociologues et des médecins pour donner des interviews et parler aux médias des théories du complot, dans un ultime effort pour dissuader les gens de penser et de croire la vérité, si elle est présentée par des médias non traditionnels, ou simplement si elle ne correspond pas au discours politique en cours. Et beaucoup tombent encore dans le mensonge, mais de plus en plus de personnes deviennent méfiantes et s’en tiennent à leurs propres informations, et manifestent et protestent, souvent en désobéissant civilement, contre les mesures sévères prises par le gouvernement à l’encontre de la police et, souvent, de l’armée.

Ils s’insurgent contre Bill Gates et l’OMS, une organisation corrompue qui reçoit entre la moitié et les trois quarts de son budget annuel de donateurs privés, principalement de l’industrie pharmaceutique, de Bill Gates, mais aussi des industries des télécoms (c’est pourquoi l’OMS est restée silencieuse sur les effets potentiellement néfastes de la 5G). Bill Gates est le plus grand donateur de l’OMS. Les conflits d’intérêts ne sont jamais abordés dans les médias. Ceux qui connaissent la vérité et qui n’hésitent pas à la dénoncer sont réduits au silence en étant traités de conspirateurs, de menteurs par les médias et – bien sûr – par une grande partie de la communauté médicale. En fait, Bill Gates prend littéralement les rênes sur des questions de santé publique qui touchent le monde entier.

Soyez tous conscients !

Le Dr Judy Mikovits, micro-biologiste de longue date du NIAID, s’est également prononcée contre les vaccins et les virus produits en laboratoire dont sont finalement dérivés les vaccins. Elle a été sévèrement punie par le Dr Fauci pour avoir défendu les résultats de ses recherches que ce dernier voulait cacher. Son livre, « Plague of Corruption », est actuellement le best-seller numéro un d’Amazon. Cela raconte en soi l’histoire de l’éveil de l’opinion publique.

En faisant référence au Dr Judy Mikovits et à ses nombreuses entrevues, à des articles scientifiques évalués par des pairs et à son livre, on parle de conspiration, et même son propre franc-parler est qualifié de conspiration – tout cela dans le but de faire taire les critiques du système actuel, de la « nouvelle-normale » actuelle qui nécessitera bientôt la vaccination universelle (Bill Gates, avec un sourire sournois, veut vacciner 7 milliards de personnes dans les dix prochaines années). Sera-t-elle obligatoire ? Contre la plupart des pays Droits constitutionnels et démocratiques ? Nous ne le savons pas. Sept milliards est une légère exagération, car la Russie et la Chine ne vaccineront certainement pas leur population avec des vaccins produits sous le financement et la supervision de Bill Gates.

Mais même si ce n’est pas obligatoire, il se peut qu’il y ait tellement d’obstacles « légaux » mis en place par les gouvernements occidentaux que la plupart des gens finiront par se retourner et accepter le vaccin potentiellement mortel que Bill Gates et son association de produits pharmaceutiques (GAVI), soutenue par l’OMS, imposeront à l’humanité.

Par exemple, vous pourriez ne pas pouvoir recevoir ou renouveler votre permis de conduire, aller à des concerts, au cinéma, à des manifestations sportives, prendre l’avion, etc. Tout cela a été évoqué et fait partie du scénario « Lock Step » du rapport Rockefeller de 2010, dans lequel nous naviguons actuellement de façon désespérée – sous le coup d’un confinement et avec une « mise à distance sociale » – afin que personne ne puisse se réunir et éventuellement organiser un complot contre ces mesures inhumaines draconiennes.

Robert F. Kennedy Jr, neveu de JFK, fondateur de « Children’s Health Defense », une organisation de défense des ONG, a déclaré ceci:

« Bill Gates est le plus grand producteur de vaccins au monde et le plus grand donateur de l’OMS et de la Fondation CDC. Ces agences commercialisent maintenant des armes pour son empire du vaccin. »


Bill 2020 « Permis de tuer »…

En janvier 2019, M. Gates a fait déclarer par l’OMS que « l’hésitation en matière de vaccins » était la principale « menace mondiale pour la santé » (avec le virus Ebola, le cancer, la guerre et les agents pathogènes résistants aux médicaments), signalant ainsi une ruée vers l’or de l’industrie pharmaceutique mondiale pour rendre les vaccins obligatoires pour tous.

Le comité d’action politique (PAC) du président du comité de renseignement Adam Schiff a agi au nom de Big Pharma et de la Fondation Gates. En février 2019, Schiff a écrit à Facebook, Google, Amazon et Pinterest, leur demandant de censurer la « désinformation sur les vaccins », terme qui signifie tout scepticisme à l’égard des déclarations des gouvernements et de l’industrie sur la sécurité ou l’efficacité des vaccins, qu’elles soient vraies ou non. – « Les vaccins sont à la fois efficaces et sûrs », a écrit M. Schiff.

« Il n’y a pas de preuve que les vaccins provoquent des maladies mortelles ou invalidantes ».

C’était de la désinformation. Un an plus tôt, Schiff avait poussé un projet de loi visant à augmenter le budget de l’administration de la Vaccine Court à 11 200 000 dollars afin de réduire le nombre de blessures dues aux vaccins. La Cour avait déjà versé 4 milliards de dollars pour les décès et les handicaps liés aux vaccins.

Facebook et Pinterest ont déclaré qu’ils s’en remettront à l’OMS et au CDC de Gates pour déterminer quelles déclarations en ligne sont « de la désinformation ou des canulars ». Facebook et Google ont engagé « FactChecker » (Politifact) pour censurer la désinformation sur les vaccins. La Fondation Gates est le principal bailleur de fonds de « FactChecker ». Dans son article « Fact Checker, un dispositif de propagande », le journaliste d’investigation Jeremy Hammond conclut que « Facebook est coupable de désinformer ses utilisateurs sur la sécurité des vaccins…

« Ils n’ont aucun problème avec les mensonges sur la sécurité et l’efficacité des vaccins, tant qu’ils visent à persuader les parents de vacciner leurs enfants ».

Le 4 mai 2017, le FactChecker a déclaré comme fausse la déclaration de Del Bigtree :

« Les vaccins contiennent de l’aluminium et du mercure, qui sont des neurotoxines, et les vaccins provoquent l’encéphalopathie ».

Le FactChecker a expliqué : « Les données actuelles montrent que les vaccins sont sûrs et ne causent pas de toxicité ou d’encéphalopathie. » Cependant, les notices des fabricants révèlent que de nombreux vaccins contiennent de l’aluminium et du mercure et provoquent des encéphalopathies. – Enfin, les dons massifs à NPR & PBS achètent à Gates une couverture vaccinale biaisée.

Cette déclaration provient de l’agence de presse publique Highwire.

« Je ne suis pas (Robert Kennedy) anti-vaccins. Je suis contre les vaccins dangereux, mal testés, à responsabilité zéro et contenant des ingrédients toxiques. Si quelqu’un proposait un vaccin testé à fond, totalement sûr et efficace, qui fonctionne comme promis, qui rend les gens plus sains plutôt que malades, je serais pour. – En effet, seul un idiot s’y opposerait.

Mais en aucun cas, je ne serais favorable à la vaccination obligatoire. Le gouvernement n’a pas le droit de forcer les citoyens à prendre des médicaments non désirés ou à se soumettre à des interventions médicales involontaires ».

Et il ajoute :

« Google est une entreprise de vaccins. Il a un partenariat de 760 millions de dollars avec Glaxo, le plus grand fabricant de vaccins au monde, et des accords similaires avec Sanofi et Merck pour exploiter vos informations médicales. La société mère de Google, Alphabet, a 4 développeurs de vaccins qui travaillent sur des vaccins contre la grippe et d’autres maladies ».

Google et Youtube suppriment les vidéos de médecins, épidémiologistes, biologistes et virologistes très expérimentés – la censure est également la nouvelle norme – mais ils font la promotion d’un développeur de logiciels milliardaire et d’un « expert » du changement climatique de 16 ans sur les virus et les vaccins – qu’est-ce que cela signifie pour les médias, pour les gouvernements qui soutiennent et financent les médias.

La stratégie derrière les cris de conspiration – Théoricien du complot

Il y a beaucoup de psychologie derrière cette stratégie – amener les gens à un état de dissonance cognitive, à croire qu’un récit qu’ils savent être une fiction, c’est-à-dire, vous savez qu’il y a quelque chose qui ne va pas tout à fait, mais vous n’osez pas le remettre en question. Pourquoi ? Parce qu’on vous traite de théoricien du complot. Et pourquoi est-ce important ? Parce que c’est un terme dégradant, qui prive l’accusé de sa crédibilité (bien pensée par la CIA dans les années 1950). Quelqu’un estampillé comme un théoricien du complot, qui croit aux théories du complot – aux fausses nouvelles, fait de vous une personne moins importante aux yeux de vos amis. Ainsi, ils peuvent vous éviter – et si vous vous en tenez à votre opinion, vous risquez de vous isoler progressivement. Être isolé, sans amis, est une source de peur. Alors, mieux vaut croire le récit officiel.

La lueur d’espoir qui entoure ce nuage sombre est de plus en plus visible et de plus en plus claire.

Soyez sûr de vous. Ne cédez pas

Tenez-vous en à vos propres recherches, à votre opinion fondée sur les faits, même si vous êtes insulté en tant que théoricien du complot. Défendez ce que vous croyez – et faites-le avec passion. D’autres personnes ont également des doutes, et lorsqu’elles voient des gens défendre leurs convictions avec passion, elles peuvent se joindre à vous. Et ainsi, une masse critique se développe. Et la stratégie de la théorie du complot perd rapidement de son efficacité et s’estompe. L’effacement est déjà visible dans les villes européennes et étasunienne, où des dizaines de milliers de personnes descendent dans la rue pour défendre leurs droits civils, humains et constitutionnels.

Ce sont là des signes encourageants. L’espoir ne s’efface jamais – jusqu’à ce que « nous vainquions ».

Peter Koenig est économiste et analyste géopolitique. Il est également spécialiste des ressources en eau et de l’environnement. Il a travaillé pendant plus de 30 ans à la Banque mondiale et à l’Organisation mondiale de la santé dans le monde entier dans les domaines de l’environnement et de l’eau. Il donne des conférences dans des universités aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud. Il écrit régulièrement pour Global Research, ICH, New Eastern Outlook (NEO), RT, Countercurrents, Sputnik, PressTV, The 21st Century, Greanville Post, Defend Democracy Press, The Saker Blog, et d’autres sites Internet. Il est l’auteur de Implosion – Un thriller économique sur la guerre, la destruction de l’environnement et la cupidité des entreprises – une fiction basée sur des faits et sur 30 ans d’expérience de la Banque mondiale dans le monde entier. Il est également co-auteur de The World Order and Revolution ! – Essais de la Résistance.  Il est associé de recherche au Centre de recherche sur la mondialisation.


Google/Alphabet et dictature technotronique

= = =

Lectures complémentaires:

Affaire CoV19 OGM

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Gary_Allen_Le-dossier-Rockefeller

Stop_Linky_gazpar_5G_etCie

HistoriqueCartelPharmaceutique

SARS-CoV_UCN

Nombre de deces quotidiens par departement | Insee

Italy_Report-COVID-2019_24_marzo_eng

L’essentiel de Résistance 71 de 2010 à 2020

La_solution_a_10%

Dossier-complet–pour-stopper-net-la-dictature-technotronique

Alerte_scientifiques_medecins_5G

 

« Un homme vivant seul répond à une frappe à sa porte. Devant lui se tient Tyrannie, armée et toute puissante qui lui demande: ‘Te soumettras-tu ?’ L’homme ne répond pas et la laisse entrer. L’homme la sert durant des années, puis Tyrannie devient malade par empoisonnement de sa nourriture. Elle finit par mourir. L’homme ouvre alors sa porte, se débarrasse du corps encore chaud, retourne dans sa maison, ferme la porte derrière lui et dit: ‘Non ! »

— Bertold Brecht —

 

Coronavirus et crise finale du capital, on est reparti pour une nouvelle démolition contrôlée (Gilad Atzmon)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, économie, coronavirus CoV19, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 28 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Est-ce encore une fois une démolition contrôlée ?…

 

Gilad Atzmon

 

22 mai 2020

 

url de l’article original:

https://gilad.online/writings/2020/5/22/is-this-controlled-demolition-all-over-again

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis des années, les éco-enthousiastes, à la fois activistes et scientifiques, nous ont dit que la “fête” touchait à sa fin. La planète sur laquelle nous sommes tous coincés ne peut plus en prendre davantage, elle devient trop surpeuplée et trop chaude. Bon nombre de gens n’en ont pas tenu compte et ce pour une bonne raison. Cette planète, avons-nous tendance à penser, n’est pas vraiment “notre” planète, nous y fûmes mis pour un temps sans doute limité. Une fois que nous comprenons la véritable signification de notre temporalité, nous commençons à reconnaître notre finitude. “Être au monde” est ainsi souvent une tentative de donner un sens à notre “temps de vie”.

La plupart d’entre nous, qui ne nous sommes pas préoccupés plus que ça des activistes écolos et de leurs plans pour nous ralentir, savons depuis le départ que tant que le Gros Pognon / Capital dirige le monde, rien de bien dramatique en ce qui concerne un changement ne se fera. Aux yeux du Capital, pensions-nous, nous, les gens, ne sommes que des consommateurs. Nous nous comprenions en tant que moyens de rendre les riches toujours plus riches.

De manière assez inattendue, (NdT: pas vraiment Gilad, pas vraiment, voir la note plus loin..), la vie a pris une certaine tournure pour un changement dramatique. Dans l’ère du coronavirus, le Capital a laissé le monde se fermer. (NdT: il s’agirait d’une “mise en jachère” forcée devant l’impossibilité pour la capital de reproduire son propre moyen de production… le chien a bouffé sa queue et il attaque ses organes vitaux…) Les économies ont été condamnées à une mort imminente. Notre identités de consommateurs s’est d’un coup évaporée. L’alliance émergente entre les nouveaux leaders de l’économie mondiale (entreprises de la connaissance) et ceux qui portent le drapeau de la “justice”, du “progressisme” et de “l’égalité”, a évolué vers une condition autoritaire dystopique dans laquelle robots et algorithmes régulent notre discours et nos liberté les plus élémentaires.

Comment se fait-il que la gauche, qui s’est dévouée à l’opposition aux riches a changé de musique ? En fait, rien ne s’est produit soudainement. la gauche et le monde dit progressiste ont, et ce depuis un moment, été soutenu financièrement par les riches. Le journal du “Guardian” de Londres en est un très bel exemple. (NdT: comme “Libération” en France…). Autrefois un journal de gauche à tendance progressiste (NdT: entendons bien de quelle gauche il s’agit ici… celle de la gauche du capital et non pas la gauche radicale émancipatrice qui sait qu’il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir…), le Guardian est maintenant directement et ouvertement financé par la fondation Bill & Melinda Gates (NdT: en fait sur ce lien https://www.theguardian.com/info/2016/jan/25/content-funding il y est dit que le journal reçoit des contributions non seulement de la Fondation Bill & Melinda Gates, mais aussi de la Fondation Rockefeller, ces deux “fondations” ne sont jamais bien loin l’une de l’autre, allez savoir pourquoi hein ?…). Le journal opère comme porte-voix éhonté de George Soros: il permet même à Soros de disséminer sa vue apocalyptique pré-Brexit au temps où lui-même pariait sur le vote rosbifs anti-Brexit.

Aujourd’hui, il est quasiment impossible de regarder le Guardian comme un journal d’information, mais plutôt comme une entité de propagande pour les riches et les nantis. Mais ce journal est loin d’être un cas unique. Nos réseaux d’activistes progressistes tombent dans le même piège. Peu d’entre nous furent surpris de voir Momentum, le groupe de soutien de la campagne électorale du leader du parti travailliste (“socialiste”) de Jeremy Corbyn, faisant la retape pour le “survivant de l’holocauste” et “philanthrope” George Soros. Lorsque Corbyn dirigeait le parti travailliste britannique, j’ai appris à accepter que les “socialistes” se mettant dans la ligne de mire pour défendre les oligarques, les banquiers et les traders, courtiers de Wall Street et de la City devaient être la nouvelle “réalité” de cette “gauche”. Nous avons maintenant pris l’habitude du fait qu’au nom du “progrès”, Google s’est consacré à passer de grand moteur de recherche à une entité hasbara (propagandiste d’Israël). Nous avons l’habitude de voir et de lire Twitter et Facebook dicter leur vision du monde au nom de standards bien communautaires. La seule question est quelle est la communauté qu’ils ont en tête ?… Certainement pas une tolérante et pluraliste occidentale…

On pourrait se demander ce qui motive cette alliance qui divise pratiquement toutes les sociétés occidentales ? La trahison de la “gauche” n’est pas vraiment une surprise et pourtant, la question cruciale est pourquoi, venu de nulle part, ceux qui avaient depuis un bon moment leurs sales mains dans nos poches, sont d’accord avec la destruction de l’économie ? lls ne sont sûrement pas suicidaires.

Il m’apparaît que ce que nous voyons est en fait encore une fois une démolition contrôlée. Cette fois-ci ce ne sont pas des bâtiments de New York. C’est la destruction d’une seule industrie ou même d’une classe comme on l’a vu auparavant. Cette fois-ci, notre compréhension de l’Être en tant qu’aventure sensée et productive est amenée à lutter. De fait, notre sens de la vie est mis en danger.

Il ne faut pas être un expert financier pour comprendre et voir que ces dernières années, l’économie mondiale en général et les économies occidentales en particulier, sont devenues de grosses bulles spéculatives, prêtes à exploser. Quand ces bulles pètent, le résultat est inattendu quand bien même souvent le responsable ou le déclencheur du crash peut parfaitement être identifié. Ce qui est unique dans cette démolition contrôlée actuelle de l’économie est la volonté de notre classe politique corrompue, des médias et en particulier les réseaux de la gauche progressiste, à participer activement à cette destruction.

L’alliance est large et inclusive. L’OMS, gracieusement financée elle aussi par Bill Gates, met en place les mesure de notre verrouillage, la gauche et les progressistes en remettent une couche sur des fantasmes apocalyptiques afin qu’on continue à se planquer dans notre grenier mondialiste, Dershowitz essaie de réécrire la constitution, l’agenda de Big Pharma dessine notre futur et on entend aussi dire que Moderna et son chef toubib israélien est prête à “s’occuper de nos gènes”. Dans le même temps nous apprenons que nos gouvernements s’apprêtent à nous piquer ; et le Dow Jones a regrimpé… Peut-être que dans cette phase finale du capitalisme, nous, les gens du commun, ne sommes plus nécessaires en tant que consommateurs. On peut donc nous laisser pourrir à la maison, nos gouvernements ayant ainsi la volonté de financer cette nouvelle forme de détention.

Je pense que c’est moi qui, il y a une dizaine d’années, avais inventé cet adage devenu populaire: “Nous sommes tous des Palestiniens !”, car comme les Palestiniens, pensais-je à l’époque, nous n’avons même pas le droit de nommer notre oppresseur…

= = =

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


¡Ya Basta!