Archive for the média et propagande Category

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: Les Yankees refusent l’élimination de Daesh…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 11 octobre 2017 by Résistance 71

… qui est leur création ne l’oublions jamais. Le savant fou qui refuse de détruire sa créature, n’est-ce pas un grand classique ?…
~ Résistance 71 ~

 

Le leader du Hezbollah affirme que les Etats-Unis aident Daesh et refusent que le groupe terroriste soit éliminé

 

Press TV

 

8 octobre 2017

 

url de l’article original: 

http://www.presstv.com/Detail/2017/10/08/537890/Washington-offering-generous-support-to-Daesh-terrorists-Nasrallah

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le SG du Hezbollah Hassan Nasrallah dit que les Etats-Unis ne veulent pas que le groupe terroriste takfiri Daesh soit détruit et fournissent une assistance aux terroristes via leurs bases militaires en Syrie.

Nasrallah a fait cette remarque alors qu’il faisait un discours lors d’une cérémonie se tenant à al-Aïn dans le nord de la région de la Bekaa, pour comémorer la mémoire de deux martyrs du mouvement de la résistance.

La cérémonie s’est tenue après la mort au combat du commandant du Hezbollah Ali al-Hadi al-Asheq et du combattant Mohammad Nasserdine, avec cinq autres combattants alors que ceux-ci se battaient contre les terroristes de Daesh la semaine dernière.

“Seuls les Etats-Unis ne veulent pas que Daesh soit totalement annihilé,” a dit Nasrallah dans son discours.

Le leader du Hezbollah a ajouté que les Etats-Unis aidaient Daesh au moyen de leurs bases de la ville syrienne de Raqqa et aussi depuis une base à la frontière syro-jordanienne où les terroristes de Daesh sont en fait entraînés.

L’armée de l’air américaine ne permet pas à l’armée syrienne et aux groupes de la résistance d’avancer vers les positions occupées par Daesh,” a t’il ajouté.

Insistant sur le besoin de continuer le combat contre le groupe takfiri terroriste malgré les efforts de préservation déployés par les Etats-Unis, Nasrallah a dit “si nous ne continuons pas la guerre contre Daesh, le groupe va se reformer et attaquer de nouveau ainsi que recommencer sa campagne de terreur et de massacres.”

Nasrallah a insisté sur le fait que Daesh retournerait dans toutes les zones qu’il a perdu si on arrêtait le combat contre le groupe ; le groupe takfiri est une tumeur cancéreuse qui doit être déracinée. Nasrallah a dit que les Etats-Unis ne voulaient pas que l’armée libanaise combatte Daesh dans ces zones et pour parvenir à ce résultat, ils ont même arrêté toute aide envers l’armée libanaise depuis un certain temps.

Il a ajouté que le groupe wahhabite de Daesh n’était présent que dans de petites portions de l’Irak et de la Syrie mais que le groupe doit être totalement annihilé, faute de quoi, il continuera à terme, de menacer et l’Irak et la Syrie.

Il a noté que la stratégie principale suivie par Daesh était de prolonger son existence de façon à ce qu’il puisse lancer de nouvelles batailles pour reconquérir les villages et les villes perdues récemment.

Ailleurs dans son discours, Nasrallah a noté que le MO faisait face à un nouveau schéma de division aux mains des Etats-Unis et de l’Arabie Saoudite, plan qui était destiné à nuire à l’Iran. Il a déclaré que Washington et Tel Aviv ont continué de mentir au sujet du programme nucléaire de l’Iran, car ils étaient furieux et vexés par l’influence de la République Islamique dans la région.

Le leader du Hezbollah a dit que le problème majeur entre les Etats-Unis et l’Iran était le fait que la RI a fait en sorte que l’Arabie échoue dans son plan régional.

Il a ajouté que la politique de Ryad finira par échouer en Syrie malgré le fait que les autorités saoudiennes envoyaient de larges sommes d’argent et des munitions aux terroristes takfiris sur place.

Nasrallah a ensuite insisté sur le fait que le Hezbollah était un mouvement de résistance très populaire qui bénéficiait d’un grand soutien à la fois au Liban et en dehors, à travers toute la région moyen-orientale, notant au passage que la politique de sanctions des Etats-Unis échouerait dans sa volonté de faire changer les positions du groupe.

Publicités

Pourquoi le cartel pétrolier a conquis le monde… (James Corbett)

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, canada USA états coloniaux, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 10 octobre 2017 by Résistance 71

Résistance 71

10 octobre 2017

Ce documentaire du toujours excellent James Corbett, nous rappelle en temps opportun, le pourquoi le monde est est là aujourd’hui. Très gros travail de recherche d’archives audio-visuelles, pour mettre en lumière la séquence historique d’évènements importants bien que bien entendu passés sous silence dans nos « livres d’histoire », comme l’emprise du mouvement élitiste eugéniste sur la politique domestique et internationale de l’empire et le financement par le cartel pétro-financier des recherches et sociétés « philanthropiques » eugénistes depuis l’époque de la création du dogme du darwinisme-social sous Galton, Spencer et Huxley (Huxley qui fut combattu pied à pied par le raisonnement scientifique par Pierre Kropotkine), cartel incluant les inévitables Rothschild, Rockefeller, Morgan, et les familles royales européennes eugénistes d’Angleterre et de Hollande.

Ce documentaire d’une heure et cinquante minutes est en anglais et bénéficierait sans aucun doute d’un sous-titrage français.

A voir et diffuser sans aucune modération…

Articles connexes:

« Elite globaliste, eugénisme et contrôle des populations »

« Fascisme global et Nouvel Ordre Mondial »

« Le mythe de réchauffement climatique anthropique »

 

Terrorisme et Nouvel Ordre Mondial: Grosse censure sur internet au sujet de la fusillade de Las Vegas (Paul Craig Roberts)

Posted in actualité, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 9 octobre 2017 by Résistance 71
 

Article connexe: Fusillade de Las Vegas.. Que pensez-vous de cette photo 1 et 2

 

Une grosse censure touche l’internet

 

Paul Craig Roberts

 

8 octobre 2017

 

Source: http://www.informationclearinghouse.info/47976.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

D’après ce rapport, YouTube a censuré toute la couverture des médias indépendants sur l’évènement de la fusillade de Las Vegas, dans une manœuvre désespérée de protéger le narratif officiel.

Je ne peux pas me porter garant de la véracité de ce rapport ; mais il a été porté à mon attention que la vidéo qui a été faite depuis l’intérieur de l’hôpital, que j’avais mise en lien dans mon article et qui paraissait montrer des acteurs de crises transportant de fausses victimes à l’hôpital, a été retirée de You Tube. Clairement, si de vrais blessés avaient été transportés à l’hôpital, pourquoi montrer en même temps des acteurs jouant la scène ? Il me paraît évident que cette vidéo a été censurée parce que ceux qui étaient transportés n’étaient visiblement pas blessés et n’étaient pas manipulés et aidés de manière professionnelle.

Je suis au courant de livres publiés par d’anciens employés qui décrivent l’alliance de la CIA avec des membres des médias. Lorsque j’étais moi-même membre du personnel du congrès des Etats-Unis, j’ai été averti de la collaboration du Washington Post avec la CIA. De plus, nous avons l’affaire Udo Ulfkotte, dont le livre “Journalisme acheté” fut un grand succès en Allemagne, mais la traduction anglaise de ce livre a été retirée du marché. Ulfkotte, jounaliste éditeur d’un des principaux journaux allemands (NdT: Frankfurter Allgemeine Zeitung), a écrit que lui et la plupart des journalistes européens publient des articles qui leur sont directement  donnés par la CIA.

La méthode par laquelle le 1% dirige est par le moyen du contrôle des explications. Ils font cela au travers des déclarations officielles répétées en boucle par les membres de la pressetituée qui ont vendu leur âme il y a belle lurette.

Vous vous rappelez des presstitués qui ont vendu au public la fausse histoire de “Saddam Hussein et ses armes de destruction massive”, la fausse histoire d’”Assad et de son attaque chimique”, la fausse histoire des “armes nucléaires iraniennes”, les fausses histoires au sujet de Kadhafi, de “l’invasion de l’Ukraine par la Russie”, de l’Afghanistan, etc, etc… Spécifiquement lorsque les contradictions émaillant les histoires officielles ne sont jamais expliquées ni clarifiées et qu’on nous donne en guise de preuves des déclarations biaisées et des photos truquées. Le sénateur Richard Burr, président du comité sénatorial sur les affaires de renseignement a dit il y a deux jours que la commission d’enquête sur le “Russiagate” a découvert quelques agences de presse qui ont déroulé un tapis d’informations non factuelles sur le sujet. Il a dit: “Nous allons utiliser les résultats de nos recherches afin que le public américain puisse rendre responsable toutes les agences de presse pour ce qu’elles ont affirmé être les faits.”

Le gouvernement aux Etats-Unis et les putes médiatiques qui servent ce gouvernement et ses agendas ont un énorme problème de crédibilité. Nous ne pouvons en aucun cas nous fier à la véracité de toute déclaration du gouvernement ou des médias. Tout comme ce petit garçon qui criait sans cesse au loup, Washington et la pressetituée ont rendu impossible de savoir quand et si ils disent la vérité.

Fusillade de Las Vegas: que pensez-vous de cette photo ? (Mise à jour et commentaires)

Posted in actualité, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 6 octobre 2017 by Résistance 71

Nous avions dit que nous commenterions sur la photo que nous avons donnée à nos lecteurs pour analyse et commentaires il y a deux jours. Nous remercions tous ceux qui l’ont fait et nous n’avons en fait pas grand chose à ajouter sur les commentaires qui ont été faits…

Résumons simplement ce qui a été dit par les intervenants et que nous partageons tout à fait:

  • Toutes les personnes sur la photo semblent décontractées, aucunement paniquées, ni en état de choc d’avoir à la fois été canardées pendant plusieurs minutes et exposées à une situation des plus stressantes impliquant (soi-disant) de nombreux morts et blessés.
  • Pas de présence de services de premiers secours, ni de policiers. Si ces personnes se sentent suffisamment en sécurité pour rester là groupées, alors police et services paramédicaux devraient être présents, d’autant plus qu’une victime est présente sur les lieux.
  • La “victime” a le visage couvert, on doit donc supposer qu’elle est décédée, néanmoins il n’y a aucune trace de sang au sol, rien qui puisse suggérer que cette personne est décédée suite à blessure par arme à feu…
  • La position des personnes fait penser à une scène répétée où tout le monde est à sa “place”.
  • Cette photo n’inspire aucun sens de la réalité. Tout semble factice, figé, mis en scène…

Bien entendu ceci ne prouve rien, juste alimente le nécessaire moulin aux questions. a ce sujet, nous avons traduit ci-dessous la position d’un des éditeurs de Veterans Today (VT), Ian Greenlagh pour qui toute cette affaire est une arnarque au même titre que les affaires de l’école de Sanfy Hook et de l’attentat du marathon de Boston. Alors faux-drapeau ? sans aucune doute, une arnaque où personne n’a été tué ni blessé ? Possible… A suivre donc en n’oubliant jamais que l’histoire de l’État, c’est l’histoire de la guerre et du terrorisme en tant que terreur institutionnalisée, rien d’autre…

~ Résistance 71 ~

 

Note de l’éditeur de VT en avant propos d’un article de l’agence FARS

 

Ian Greenhalgh

 

4 octobre 2017

 

url de la note:

https://www.veteranstoday.com/2017/10/04/vegas-gunman-transferred-100k-set-up-cameras-at-hotel/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Je vais juste le dire direct, sans fioriture… Ce narratif de Paddock et de son arsenal de fusils, flinguant des centaines de personnes depuis le 32ème étage de l’hôtel Mandalay Bay de Las Vegas n’est qu’une vaste arnaque, cela ne s’est jamais produit.

Paddock est le Lee Harvey Oswald de cette affaire et juste comme Oswald et son mousqueton Carcano cassé ne jouèrent aucun rôle dans l’assassinat de JF Kennedy, Paddock et sa collection de flingues dans sa chambre n’ont joué aucun rôle dans les évènements de Las Vegas.

Il y a néanmoins une différence clef, à Dallas en 1963, de vraies balles ont touché de vraies personnes et de véritables blessures et une mort tragique en furent le résultat ; à Las Vegas en 2017, aucune véritable munition ne fut tirée, aucune personne ne fut tuée ou blessée, ceci n’est qu’une vaste arnaque complétée au moyen d’acteurs de crise, de simulateurs, du faux sang, une performance d’acteurs pitoyable et risible et toute une litanie de mensonges et de pure connerie.

De la sorte, toutes les “révélations” et les “enquêtes” dont on fait état ne sont qu’une totale perte de temps, juste quelques couches de mensonges en provenance diirecte d’une manipulation psychologique et de la corruption pour maintenir les théoriciens du complot occupés pendant les années à venir. Je m’attends à ce que dans une décennie, les gens continuent à se disputer et à argumenter sur le déroulement précis de cette affaire et de ses détails sans importances, tout comme ils l’ont fait pour savoir s’il y avait eu ou non des avions qui ont percuté les tours du WTC le 11 septembre 2001.

En fin de compte les gars, ignorez l’ensemble de cette fumisterie, ce n’est qu’une totale perte de temps et rien d’autre qu’une diversion faite pour attirer l’attention ailleurs de ce qui importe vraiment, qui est derrière cette farce de faux-drapeau et pourquoi il fut mis en œuvre.

En contraste avec le 11 septembre où nous savions tous après 45 minutes, qui devait être blâmé et pourquoi l’évènement s’était produit, l’Afghanistan avec la motivation de justifier toujours plus de crédits pour la guerre pour toujours plus de profits et pour l’introduction de la loi fasciste liberticide du Patriot Act ; cette fois-ci, tout est beaucoup moins clair. De manière évidente cela pousse toujours plus avant la stratégie de la tension et cela a eu l’effet secondaire voulu de placer les ventes d’armes personnelles sous stéroïdes, ventes qui étaient dramatiquement en baisse depuis le début de l’ère Trump, mais toute autre répercussion plus importante devra se dévoiler par la suite.

Ah au fait, si vous voulez vous acheter le type d’armes qu’a soi-disant utilisées Paddock pour “modifier son arme légale non-automatique en arme automatique de combat”, alors dépêchez-vous avant qu’elles soient en rupture de stock, pire même : interdites…

Fusillade de Las Vegas: Que pensez-vous de cette photo ?…

Posted in actualité, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, police politique et totalitarisme, politique et social, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 4 octobre 2017 by Résistance 71

Résistance 71

4 octobre 2017

 

Voici une photo du flinguage de masse qui a eu lieu dimanche soir à Las Vegas lors d’un concert de Country Music en plein air. bilan: 59 morts et plus de 400 blessés nous dit-on.

Nous demandons à nos lecteurs de commenter, s’ils le désirent, sur cette photo, que voyez-vous ? Que pensez-vous de ce cliché ? Que vous inspire t’il ? Merci de commenter en section commentaire… Nous donnerons notre analyse dans deux jours… si nécessaire…

Commentaires

Guerre impérialiste: recyclage des « djihadistes » mercenaires de l’empire au Myanmar ?

Posted in actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, chine colonialisme, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 4 octobre 2017 by Résistance 71

Analyse très intéressante de Meyssan sur la future guerre en préparation de l’empire en Asie du Sud-Est.

Question néanmoins: Qui est vraiment Aung San Suu Kyi ? Meyssan fait passer dans cet article l’actuelle leader du Myanmar Aung San Suu Kyi pour une politicienne sincère et naïve d’avoir fait confiance à l’empire. C’est en effet une possibilité..

Mais il y en a une autre. Aung San Suu Kyi est, depuis le départ de son assignation à résidence, sous le contrôle et la protection de l’empire et de sa branche armée extérieure, la CIA. Comme l’a dit Tony Cartalucci dans un article en 2011:

“La CIA et le renseignement britannique (MI6) ont développé, armé et financé des de facto narco-états à travers le Myanmar depuis des décennies tandis que des organisations gouvernementales américaines incluant la NED (branche de la CIA) et ses nombreuses succursales, aux côtés de fondations privées financées par des entreprises multinationales, ont financé l’opposition politique au gouvernement du pays et ce à la fois au sein de la nation et en dehors depuis presque aussi longtemps.

Et tandis que la subversion politique et les armées des narco-micro-états soutenues par la CIA fleurissent dans le Myanmar et en Asie du Sud-Est, c’est la propagande sponsorisée par l’occident qui remodèle la perception du monde sur cette nation et cette propagande est des plus insidieuses. Le centre de gravité de cete campagne est la promotion comme “sainte” d’Aun San Suu Kyi, éduquée en occident, financée par les Etats-Unis et caniche de l’ONU, favorisant l’agenda mondialiste. On lui a donné toutes les accolades possibles et imaginables offertes par “l’ordre international” géré par la City de Londres et Wall Street, du prix Nobel de la Paix au “Grand Prix de Chatham House” (NdT: le CFR britannique…) en 2011 et a même été promue sur skype pour conférencer avec la clique de la “Clinton Global Initiative” financée par les cartels du pétrole et de la haute finance à New York en 2011.” 

(article complet de novembre 2011: http://landdestroyer.blogspot.jp/2011/11/bbc-behind-aung-san-suu-kyi-propaganda.html ) Ce qui fait d’elle une totale marionnette de l’empire et ce de longue date. Donc, inclure de préférence cette perspective également dans toute réflexion sur ce qui se trame au Myanmar et en Asie du Sud-Est.

D’autre part, l’analyse doit toujours aussi inclure le fait que la Chine, contrairement à ce que la propagande de l’empire veut nous faire croire, n’est pas “l’ennemi” de l’occident, mais la nouvelle entité dans laquelle l’empire actuel est en train de fusionner, les transferts de fonds ayant déjà commencé avec la création de la BAII (Banque Asiatique d’Investissement et d’Infrastructures), entre autre… Les conflits régionaux sont faits pur déstabiliser les régions et les mettre sous contrôle et sous gestion commune. L’Europe est larbinisée à souhait, le Moyen-Orient et l’Afrique incapacités et donc sous contrôle, l’Amérique du nord cartéllisée, reste l’Amérique du Sud à redominer , d’où le lancement de l’opération Condor 2.0 pour faire retomber le Vénézuéla dans l’escarcelle de l’empire et la mise au pas et sous contrôle de l’Asie du Sud-Est qu’il faut inféoder et rendre dépendante du nouvel empire mutant en cours de transformation et qui inclut la Chine comme paramètre fonctionnel. L’article de Meyssan ci-dessous offre une bonne perspective, mais est incomplète à notre sens…

~ Résistance 71 ~

 

L’Islam politique contre la Chine

 

Thierry Meyssan

 

3 octobre 2017

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article198122.html

 

Vous avez probablement conscience d’être incomplètement informé sur ce qui se trame au Myanmar et vous n’avez probablement pas entendu parler de la coalition militaire qui se prépare pour attaquer ce pays. Pourtant, comme Thierry Meyssan l’expose ici, les événements actuels sont organisés par Riyad et Washington depuis 2013. Ne prenez pas position avant d’avoir lu cet article et d’en avoir intégré les informations.

Poursuivant sa Grande stratégie d’extension du domaine de la guerre [1], le Pentagone préparait en même temps l’instrumentation des kurdes au Moyen-Orient élargi, une guerre civile au Venezuela et une guerre d’usure aux Philippines. Cependant, ces conflits devront attendre au profit d’un quatrième théâtre d’opération : la Birmanie, aux marches de la Chine.

Lors de la réunion du Conseil de sécurité de l’Onu, le 28 septembre, l’ambassadrice US et plusieurs de ses alliés ont accusé le gouvernement de coalition du Myanmar de « génocide » [2]. Ce gros mot —qui en droit européen désigne un massacre de masse, mais en droit US s’applique à une méthode d’assassinat même si le criminel ne fait qu’une seule victime— suffit pour Washington à justifier d’une guerre, avec ou sans l’aval du Conseil de sécurité comme on l’a vu en Yougoslavie [3]. La réunion du Conseil de sécurité s’est tenue à la requête de l’Organisation de la Conférence islamique (OIC).

Depuis 2013, les médias occidentaux s’appliquent à présenter le bouddhisme sous une forme sectaire. Ici, le moine Ashin Wirathu. Condamné en 2003 à 25 ans de prison, en raison de ses prêches anti-musulmans, il a bénéficié de l’amnistie générale en 2012. Il n’est pas difficile de trouver des fanatiques dans n’importe quelle religion.

Pour faire correspondre les faits avec leur narration, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France, qui célébraient lors de la « révolution safran » (2007) Aung San Suu Kyi et les moines bouddhistes pour leur résistance non-violente à la dictature du SLORC [4], ont purement et simplement amalgamé l’armée birmane, la prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi [5] et tous les bouddhistes du pays [6] dans le camp des méchants.

La Birmanie n’a jamais connu la paix civile depuis la domination étrangère, britannique puis japonaise [7]. Elle est plus facile à déstabiliser depuis que la junte du SLORC a accepté de partager le pouvoir avec la Ligue nationale pour la démocratie (LND) et qu’ils tentent ensemble de résoudre pacifiquement les nombreux conflits internes du pays.

Par un hasard de la géographie, la Birmanie laisse passer sur son territoire le pipe-line reliant le Yunnan chinois au golfe du Bengale, et héberge des stations de surveillance électronique chinoises des voies navales qui passent au large de ses côtes. Faire la guerre en Birmanie est donc plus important pour le Pentagone que de stopper les deux « routes de la soie » au Moyen-Orient et en Ukraine.

Héritage de la colonisation britannique, se trouve parmi les populations birmanes discriminées, 1,1 million de descendants des ouvriers bengalis que Londres déplaça à l’intérieur de l’Empire des Indes vers la Birmanie : les Rohingyas [8]. Il se trouve que cette minorité nationale —et non pas ethnique— est musulmane alors que la grande majorité des Birmans sont bouddhistes. Enfin, il se trouve que durant la Seconde Guerre mondiale, les Rohingyas collaborèrent avec l’Empire des Indes contre les nationalistes birmans.

En 2013, alors que le Pentagone et la CIA avaient déployé des hordes jihadistes en Syrie et y tenaient une guerre de position, l’Arabie saoudite créa une énième organisation terroriste à La Mecque, le Mouvement de la Foi (Harakah al-Yaqin). Ce groupe, qui déclare rassembler des Rohingyas, est en réalité commandé par le Pakistanais Ata Ullah, qui combattit les Soviétiques en Afghanistan [9]. Le royaume saoudien hébergeait la plus importante communauté masculine Rohingyas, après la Birmanie et avant le Bengladesh, avec 300 000 travailleurs mâles sans leurs familles.

Selon un rapport des services de renseignement bengalis, antérieur à la crise actuelle, le Mouvement pour la Foi agit depuis un an avec une scission de la Jamat-ul-Mujahideen bengalie autour du slogan « Le Jihad du Bengale à Bagdad ». Ce groupuscule a fait allégeance au Calife de Daesh, Abou Bakr al-Baghdadi, et a rassemblé dans une même coalition les Mudjahiden indiens, Al-Jihad, Al-Ouma, le Mouvement des étudiants islamiques d’Inde (SIMI), le Lashkar-e-Toiba (LeT) et le Harkat-ul Jihad-al Islami (HuJI) pakistanais. Cet ensemble a été financé par la fondation Revival of Islamic Heritage Society (RIHS) du Koweït.

Lorsque, il y a moins d’un an et demi, en mars 2016, le SLORC accepta de partager le pouvoir avec le parti d’Aung San Suu Kyi, les États-Unis tentèrent d’instrumenter la prix Nobel de la paix contre les intérêts chinois. Sachant qu’il leur serait difficile de manipuler la fille du père de l’indépendance birmane, le communiste Aung San, ils encouragèrent le Mouvement pour la Foi —« on ne sait jamais… »

En septembre 2016, Aung San Suu Kyi représenta son pays à l’Assemblée générale des Nations Unies [10]. Fort naïvement, elle expliqua les problèmes de son peuple et les moyens qu’elle mettait en place pour les résoudre progressivement, à commencer par celui des Rohingyas. De retour chez elle, elle réalisa que ses anciens soutiens états-uniens étaient en réalité les ennemis de son pays. Le Mouvement pour la Foi lança une série d’attaques terroristes, dont celle du poste de la police des frontière de Maungdaw où 400 terroristes volèrent l’arsenal tuant 13 douaniers et soldats.

Persévérante, Aung San Suu Kyi poursuivit la mise en place d’une commission consultative chargée d’analyser la question rohingya et de proposer un plan concret pour mettre un terme aux discriminations dont ils font l’objet. Cette commission était composée de six Birmans et de trois étrangers : l’ambassadrice néerlandaise Laetitia van den Assum, l’ancien ministre libanais (en réalité représentant la France) Ghassan Salamé, et l’ancien secrétaire général de l’Onu, Kofi Annan, en qualité de président de la commission.

Les neuf commissaires entreprirent un travail d’une rare qualité malgré les obstacles birmans. Des partis politiques échouèrent à faire dissoudre la commission par l’Assemblée nationale mais parvinrent à faire adopter une motion de défiance de la commission par l’assemblée locale d’Arakan (l’État où vivent les Rohingyas). Quoi qu’il en soit, les commissaires rendirent leur rapport le 25 août avec des recommandations possibles à mettre en œuvre et sans piège, dans le réel but d’améliorer les conditions de vie de chacun [11].

Le jour-même, les services secrets saoudiens et états-uniens donnaient le signal de la riposte : le Mouvement pour la Foi, renommé par les Britanniques Armée du salut des Rohingyas de l’Arakan, divisé en 24 commandos, attaquait des casernes de l’armée et des postes de police, faisant 71 morts. Durant une semaine, les troupes birmanes menaient une opération anti-terroriste contre les jihadistes. 400 membres de leurs familles fuyaient vers le Bangladesh.

Trois jours plus tard, le président turc Recep Tayyip Erdoğan commençait à téléphoner à tous les chefs d’État de pays musulmans pour les alerter sur « le génocide des Rohingyas ». Le 1er septembre, c’est à dire le jour de la plus importante fête musulmane, l’Aïd al-Adha, il prononçait un vibrant discours à Istanbul, en sa qualité de président en exercice de l’Organisation de coopération islamique, pour sauver les Rohingyas et soutenir leur Armée du salut [12].

Pourtant, ces jihadistes n’ont aucunement défendu les Rohingyas, mais sont intervenus de manière systématique pour faire échouer les tentatives d’améliorer leurs conditions de vie et de mettre un terme aux discriminations qui les frappent.

Le 5 septembre, le président du Conseil de discernement iranien, Mohsen Rezaei, proposait de joindre les forces de tous les États musulmans et de créer une armée islamique pour sauver les « frères rohingyas » [13]. Une prise de position d’autant plus importante que le général Rezaei est un ancien commandant en chef des Gardiens de la Révolution.

Alors que l’armée birmane avait cessé toute activité contre les terroristes, des villages rohingyas étaient brûlés, tandis que la population rakhine de l’Arakan lynchait des musulmans, à ses yeux tous liés aux terroristes. Selon les rohingyas, c’est l’armée birmane qui brûlait les villages, tandis que selon l’armée birmane, c’était les jihadistes. Progressivement, tous les Rohingyas habitant au Nord de l’Arakan se mettaient en marche pour se réfugier au Bangladesh, mais curieusement pas les Rohingyas habitant au Sud de l’État.

Le 6 septembre, une délégation officielle turque se rendait au Bangladesh pour y distribuer des vivres aux réfugiés. Elle était conduite par le ministre des Affaires étrangères, Mevlüt Çavuşoğlu, et par l’épouse et le fils du président Erdoğan, Bilal et Ermine.

Dans les pays musulmans, une vaste campagne de désinformation assurait, photos à l’appui, que les bouddhistes massacraient en masse les musulmans. Bien sur, aucune de ces photos n’avait été prise en Birmanie, et ces fausses nouvelles furent démasquées les unes après les autres. Mais dans ceux de ces pays où la population est peu éduquée, ces photos convainquirent tandis que les démentis furent inaudibles. Seul le Bangladesh émettait des réserves sur le rôle des jihadistes et assurait le Myanmar de sa coopération contre les terroristes [14].

Le 11 septembre, le président en exercice de l’Organisation de conférence islamique (OCI), Recep Tayyip Erdoğan, intervenait devant la commission scientifique de l’Organisation réunie à Astana (Kazakhstan) —dont ce n’est pas la compétence—, « pour sauver les Rohingyas ».

Dès le lendemain, le 12 septembre, le Guide de la révolution, l’ayatollah Ali Khamenei prenait position. Très inquiet de la proposition du général Rezaei, il veillait à délégitimer la guerre de religion en préparation, le « choc des civilisations », quitte à mettre en cause la présence d’une femme à la tête d’un État. Il veillait donc à fermer la porte à un engagement militaire des Gardiens de la Révolution. Il déclarait : « Il est tout à fait possible que le fanatisme religieux ait joué un rôle dans ces événements, mais il s’agit là d’une question tout à fait politique, car c’est le gouvernement du Myanmar qui en est le responsable. Et à la tête de ce gouvernement, il y a une femme cruelle, lauréate du Prix Nobel de la paix. En réalité, ces événements ont signé l’acte de décès du Prix Nobel de la paix » [15].

Immédiatement à Téhéran, le président cheikh Hassan Rohani faisait appel à l’armée régulière pour participer au conflit en préparation. Le 17 septembre, les chefs d’état-major des armées iraniennes et pakistanaises entrèrent en contact pour unir leur forces dans la crise [16]. Il s’agit de la première initiative militaire, mais elle concerne l’armée iranienne (qui travaille déjà avec ses homologues turques et pakistanaise pour défendre le Qatar) et non pas des Gardiens de la Révolution (qui se battent aux côtés des Syriens contre les jihadistes). L’Iran achemine également une aide massive aux réfugiés.

Le 19 septembre, ignorant les explications d’Aung San Suu Kyi [17] et profitant de l’Assemblée générale de l’Onu, Recep Tayyip Erdoğan réunit le groupe de contact de l’OCI pour demander à tous les États membres de suspendre tout commerce avec le Myanmar et pour demander au Conseil de sécurité de l’Onu de statuer [18].

Sortant enfin de l’ombre, l’Arabie saoudite affirma alors soutenir les Rohingyas discrètement depuis 70 ans et leur avoir déjà offert 50 millions de dollars d’aide durant cette période. Le roi Salmane y ajouta un don de 15 millions de dollars [19]. L’ambassadeur saoudien aux Nations unies à Genève, Abdulaziz ben Mohammed Al-Wassil, y mobilisa le Conseil des Droits de l’homme.

Oubliant les guerres qu’ils se livrent en Irak, en Syrie et au Yémen, la Turquie, l’Iran et l’Arabie saoudite, c’est-à-dire les trois principales puissances militaires musulmanes, se sont ressoudées par simple réflexe communautaire [20] et positionnées aux côtés des Rohingyas. Toutes trois ont désigné l’ennemi commun : le gouvernement de coalition de l’armée birmane et d’Aung San Suu Kyi.

Ce complet retournement de situation au Moyen-Orient a déjà eu un précédent : les guerres de Yougoslavie. En Bosnie-Herzégovine (1992-95) et au Kosovo (1998-99), les pays musulmans et l’Otan se battirent côte à côte contre les chrétiens orthodoxes liés à la Russie.

En Bosnie-Herzégovine, le président Alija Izetbegović s’entoura de l’États-unien Richard Perle, qui le conseilla au plan diplomatique et dirigea la délégation bosniaque lors des accords de Dayton. Il bénéficia au plan médiatique des conseils du Français Bernard-Henri Lévy, selon les dires de celui-ci, jamais démentis. Enfin, au plan militaire, il s’appuya sur les conseils du Saoudien Oussama Ben Laden qui organisa pour lui la Légion arabe et reçut un passeport diplomatique bosniaque. Durant le conflit, soutenu en sous-main par l’Otan, Izetbegović reçut publiquement l’appui de la Turquie, de l’Iran et de l’Arabie saoudite [21].

Le conflit kosovare débuta par une campagne terroriste de l’Armée de libération du Kosovo (UÇK) contre Belgrade. Les combattants furent formés par les forces spéciales allemandes sur une base de l’Otan en Turquie [22]. L’actuel chef des services secrets turcs, Hakan Fidan, fut l’officier de liaison avec les terroristes au sein de l’état-major de l’Otan. Il est aujourd’hui le chef du MIT, les services secrets turcs et le second personnage du régime. Au début de la guerre, 290 000 Kosovars fuirent la Serbie en trois jours pour se réfugier en Macédoine. Les télévisions occidentales montrèrent à loisir cette longue file de fuyards. Cependant, selon les quelques millions de Macédoniens qui les reçurent, il n’y avait aucune raison objective à cette migration largement encadrée par l’Otan. Peu importe, on utilisa ce déplacement de population pour accuser le président Slobodan Milošević de réprimer de manière disproportionnée la campagne terroriste touchant son pays, et l’Otan lui déclara la guerre sans autorisation du Conseil de sécurité.

Le sale travail qui se prépare étend le théâtre des opérations vers l’Est. Le Pentagone n’a pas la possibilité d’imposer une alliance turco-irano-saoudienne, mais il n’en a pas besoin. En Yougoslavie, ces trois États étaient coordonnés par l’Otan lorsqu’ils n’avaient pas de contacts directs. Cependant, le fait de se battre côte à côte en Birmanie va les contraindre à trouver des arrangements en Irak, en Syrie et au Yémen ; voire en Libye. Considérant la dévastation du Moyen-Orient et la persévérance des populations à résister, le Pentagone peut laisser cette région panser ses blessures pendant une décennie sans crainte d’y voir surgir la moindre capacité d’opposition à sa politique.

Au lendemain de la réunion du Conseil de sécurité posant les bases de la future guerre contre la Birmanie, le secrétariat d’État a informé le président Barzani que les États-Unis ne soutiendraient pas l’indépendance d’un Kurdistan en Irak. Le Pentagone ne peut en effet pas mobiliser la Turquie et l’Iran en Asie du Sud-Est tout en leur faisant un enfant dans le dos à leur frontière. Massoud Barzani qui s’était engagé sans retour pour le référendum d’indépendance devrait donc bientôt se retirer de la vie politique. D’autant que l’affichage des drapeaux israéliens à Erbil, massivement relayé par les chaînes de télévision arabes, perses et turques, lui a aliéné la totalité de ses voisins.

Si le scénario du Pentagone se poursuit comme on peut l’anticiper, la guerre contre la Syrie devrait se terminer faute de combattants, partis au loin, servir l’« Empire américain » sur un nouveau théâtre d’opération.

[1] Source : The Pentagon’s New Map, Thomas P. M. Barnett, Putnam Publishing Group, 2004. Analyse : « Le projet militaire des États-Unis pour le monde », par Thierry Meyssan, Haïti Liberté (Haïti) , Réseau Voltaire, 22 août 2017.

[2] « Myanmar : le Secrétaire général demande « une action rapide » pour mettre fin au « cauchemar » des Rohingya dans l’État de Rakhine », Compte-rendu du Conseil de sécurité, Onu, 28 septembre 2017. Référence : CS/13012.

[3] Le Royaume-Uni et les États-Unis ont déjà fait rédiger l’acte d’accusation du Myanmar, avant même les événements actuels : Countdown to Annihilation : Genocide in Myanmar, Penny Green, Thomas MacManus & Alicia de La Cour Venning, Queen Mary University of London, 2016. Persecution of the Rohingya Muslims ; Is Genocide Occurring in Myanmar’s Rakhine State ; a Legal Analysis, Allard Lowenstein, Yale University, 2016.

[4] « Birmanie : la sollicitude intéressée des États-Unis », par Thierry Meyssan, Abiad & Aswad (Syrie), Réseau Voltaire, 5 novembre 2007.

[5] The Burma Spring : Aung San Suu Kyi and the New Struggle for the Soul of a Nation, Rena Pederson, Foreword by Laura Bush, Pegasus, 2015.

[6] Neither Saffron Nor Revolution : A Commentated and Documented Chronology of the Monks’ Demonstrations in Myanmar in 2007 and Their Background, Hans-Bernd Zöllner, Humboldt-University, 2009.

[7] Burma/Myanmar : What Everyone Needs to Know, David Steinberg, Oxford University Press, 2013.

[8] Pour être plus précis, il y a eu des immigrés bengalis en Birmanie avant la domination britannique, mais l’immense majorité des Rohingyas descend des travailleurs déplacés par les colons. NdA.

[9] “Myanmar’s Rohingya insurgency has links to Saudi, Pakistan”, Simon Lewis, Reuters, December 16, 2016.

[10] “Speech by Aung San Suu Kyi at 71st UN General Assembly”, by Aung San Suu Kyi, Voltaire Network, 21 September 2016.

[11] Towards a peaceful, fair and prosperous future for the people of Rakhine, Advisory Commission on Rakhine State, August 2017.

[12] “We won’t Leave Rohingya Muslims Alone”, Presidency of the Republic of Turkey, September 1, 2017.

[13] “Rezaei urges Muslim states to defend Rohingya Muslims”, Mehr Agency, September 6, 2017.

[14] “Bangladesh offers Myanmar army aid against Rohingya rebels”, AFP, August 29, 2017.

[15] « Myanmar : le Guide critique les défenseurs des droits de l’homme », Leader.ir, 12 septembre 2017.

[16] “Iranian, Pakistani Top Military Commanders Stress Need for Ending Myanmar Muslims’ Plights”, Fars News, September 17, 2017.

[17] “Aung San Suu Kyi speech on National Reconciliation and Peace”, by Aung San Suu Kyi, Voltaire Network, 19 September 2017.

[18] « OIC Contact Group on Rohingya calls for UN Resolution on Myanmar », Organisation of Islamic Cooperation, September 19, 2017.

[19] « Le Serviteur des Deux Saintes Mosquées accorde un don de 15 millions de dollars aux réfugiés Rohingyas », Saudi Press Agency, September 19, 2017.

[20] The Rohingyas : Inside Myanmar’s Hidden Genocide, Azeem Ibrahim, Hurst, 2016.

[21] Comment le Djihad est arrivé en Europe, Jürgen Elsässer, préface de Jean-Pierre Chevènement, éditions Xenia, 2006.

[22] « L’UÇK, une armée kosovare sous encadrement allemand », par Thierry Meyssan, Notes d’information du Réseau Voltaire, 15 avril 1999.

L’anarchie pour la jeunesse… Version pdf à télécharger !

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, économie, crise mondiale, démocratie participative, guerres imperialistes, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 26 septembre 2017 by Résistance 71

 

Résistance 71

26 septembre 2017

En janvier de cette année, nous avions publié ce petit pamphlet pour la jeunesse, mais aussi pour ceux qui ont toujours voulu en savoir plus sur l’anarchie sans jamais osé le demander… Il est temps de comprendre qu’alternative à l’État et au capitalisme il y a, que le système nous aveugle depuis bien trop longtemps et surtout… Qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, qu’il ne peut pas y en avoir. Pour en savoir plus, téléchargez le document ci-dessous.

La Mère Peinarde nous en a fait un très beau PDF que nous republions ici à fin de téléchargement et de diffusion gratuite. A lire, relire et diffuser donc sans aucune modération. Bonne lecture !

L’anarchie pour la jeunesse (version PDF)