Archive for the média et propagande Category

Coronavirus SRAS-CoV-2 ou CoV19… Une expérience d’ingénierie sociale planétaire… Son but ? Puçage, eugénisme et dictature technotronique (Résistance 71 )

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, sciences et technologies, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 6 avril 2020 by Résistance 71

 

 

“La propagande ne cessera jamais d’exister. Les esprits intelligents doivent comprendre qu’elle leur offre l’outil moderne dont ils doivent se saisir à des fins productives, pour créer de l’ordre à partir du chaos.”

(Dernier paragraphe du livre d’Edward Bernays “Propaganda, comment manipuler l’opinion en démocratie”, 1928)

Bernays a tout dit en un paragraphe conclusif qui résume ce petit bouquin de 109 pages, ce qui nous amène à dire une chose néanmoins : oui la propagande existera toujours… en société étatico-capitaliste. Elle est un instrument essentiel de sa survie, mais dans une société des sociétés ayant aplati non pas la “courbe des stats du corona” mais la pyramide du pouvoir en dissolvant de nouveau le pouvoir en son corps social, elle n’aura absolument plus aucune raison d’être. L’affirmation de Bernays ne tient que dans le paradigme illusoire de la division et du chaos fabriqués. Notons au passage également que la devises “Ordo ab Chao” est la devise… du Nouvel Ordre Mondial. Bernays, neveu de Sigmund Freud, et comme tant d’autres scientifiques, faisait partie du sérail. Un grand esprit ayant malheureusement mis son talent au service de la pourriture élitiste, mort au grand âge de 104 ans. On ne peut pas comprendre le monde d’aujourd’hui sans étudier ces esprits de l’ombre œuvrant ou ayant œuvré pour l’idéologie de la domination. Connaître son ennemi dans ce monde de folie pure, c’est déjà 50% au moins de la victoire…
Si la crise du coronavirus est réelle, elle n’en est pas moins surgonflée à des fins propagandistes et de contrôle social. Pas convaincu(e)s ?… Lisez la suite et tous les liens corollaires. Nous ne détenons pas la vérité. Nous ne sommes que des poteaux indicateurs, parfois des techniciens de surface, on dépoussière c’est tout.

~ Résistance 71 ~

 

 

La grande expérience d’ingénierie sociale planétaire : le coronavirus SRAS-CoV-2

 

Résistance 71

 

6 avril 2020

 

Le monde tel qu’on le connaît est virtuellement à l’arrêt. Des milliards de personnes dans le monde entier sont sous les effets d’un confinement plus ou moins drastique selon les pays. Au delà de la tragédie pour les familles des personnes décédées, il n’y a plus un endroit sur terre qui ne soit pas affecté d’une manière ou d’une autre par cet évènement : le déferlement d’une nouvelle maladie, jusqu’ici inconnue, se propageant par contagion due à un nouveau coronavirus, le SRAS-COV-2, une espèce dite mutante proliférant chez une espèce de chauve-souris chinoise et qui serait passée de l’animal à l’humain via un marché de grossistes alimentaires de la ville de Wuhan en Chine en novembre 2019. C’est ce que nous dit du moins la “version officielle” des faits supposés.

Le virus dont la période d’incubation est de deux semaines ou plus (ce qui est très long pour un coronavirus), provoque une forte fièvre, des troubles aigus de la respiration et est particulièrement dangereux d’après les statistiques officielles, pour les populations plus âgées (moyenne d’âge des décès en Italie est de 78 ans), les patients souffrant de maladies multiples (plus de 50% des victimes décédées en Italie et positives au CoV19 avaient 3 ou plus maladies annexes comme facteurs de co-morbidité) même si des personnes plus jeunes sont infectées et décèdent en bien moins grand nombre. En Italie, le point chaud européen pour la maladie selon les “statistiques”, le taux de mortalité des patients qui n’ont été infectés que par le CoV19 et rien d’autre est de 1,7%, cela ne représentant que 12% environ des décès imputés au même virus. 

De par le monde les chiffres sont aussi sauvages qu’une horde de mustangs dans les grandes prairies, on nous parle de taux de mortalité allant de 0,98% en Corée du Sud à 10% en Italie, en passant par un 4% en Chine et 2% en France et 1,7% aux USA et soudainement bien plus, tout cela pour un même virus.

Il est important à notre sens de toujours prendre ces chiffres avancés avec les pincettes qui s’imposent dans la mesure où il y a autant de critères d’analyse de données qu’il y a de pays semble t’il…

Quoi qu’il en soit, il y a 3 façons de concevoir l’origine de cette maladie :

  • Le CoV19 est une occurence naturelle. Les virus existent, naissent, meurent (question intéressante: un virus est-il un être vivant ?…), mutent et font partie de la nature. Les conditions de passage d’un tel virus de l’animal à l’humain existaient à Wuhan comme ailleurs. Cela s’est déjà produit à maintes reprises dans l’histoire humaine, ceci n’est qu’une anecdote supplémentaire, un blip sur le radar de l’histoire de la planète et accessoirement de l’humanité.
  • Le CoV19 est le résultat d’une recherche en manipulation génétique de laboratoire médical. Sa “fuite” vers l’extérieur est le résultat d’un accident. Il semblerait que le virus ait pu “s’échapper” du laboratoire P4 (niveau 4 en biohazard sécurité) de la ville de Wuhan, point de départ de la pandémie.
  • Le CoV19 est le résultat d’une recherche en manipulation génétique à des fins d’armement biologique militaire américain ayant impliqué le développement du virus dans des laboratoires universitaires sous financement militaires, notamment à l’université de Caroline du Nord entre 2006 et 2015 et sa mise sous forme d’armement militaire dans les laboratoires externes du Pentagone comme en Ukraine et en Géorgie. Le virus a ensuite été volontairement lâché sur le marché de Wuhan, impliquant ainsi la Chine.

L’une de ces trois versions est correcte. Nos lecteurs auront compris au fil de nos traductions et publications que nous pensons la 3ème version être la bonne, ceci n’engage bien entendu que nous, mais nous sommes loin d’être les seuls à le penser et le dire. 

Bien des pistes mènent à ce nouveau “faux-drapeau”, véritable attaque contre l’humanité et il ne fait nul doute que si celle-ci sort enfin de ce cauchemar, “l’affaire du CoV19” aura ses analystes en profondeur de la même manière que les évènements du 11 septembre 2001 ont les leurs. Ce seront sans doute du reste, les mêmes… amenant les réflexions et les analyses pertinentes, les trolls d’usage et toutes les histoires de couverture possible et imaginables de la part des gouvernements, si toutefois ceux-ci survivent ce marasme à venir.

Ceci est une perspective envisageant ce qui a pu se passer en amont et à l’instant de la mise en marche de l’évènement. Regardons un peu les causes directes de celui-ci et ici, un parallèle avec le 11 septembre est particulièrement judicieux semble t’il…

Quelle que soit l’idée que chacun puisse avoir sur l’origine des attentats du 11 septembre, il est indéniable que cet évènement a eu des répercussions mondiales depuis près de 20 ans maintenant. Une “guerre contre le terrorisme” fabriquée qui a embarqué l’occident conquérant, emmené par l’empire anglo-américano-sioniste, dans un “choc des civilisations” préalablement planifié par certains idéologues, choc soi-disant “inévitable” entre le monde occidental et le monde musulman. Il y a eu un monde d’avant le 11 septembre et un monde après le 11 septembre 2001.  Il en sera de même pour le coronavirus CoV19.

Le 11 septembre a vu la création internationale du croquemitaine barbu islamo-fasciste. Médias à la botte, agences de “relations publiques”, think-tanks, gouvernements et autres lobbies de la pensée ont mis les bouchées doubles pour faire croire qu’un barbu islamiste se cachait sous chaque plumard en occident. Que l’ennemi barbichu si envieux de nos “libertés”  ne rêvaient que de nous éparpiller aux quatre vents ou de nous égorger, que nous devions porter le fer chez l’ennemi si on ne voulait pas vivre bientôt sous la charia, l’empire se lançant dans une vaste campagne d’anéantissement de régimes politiques de fait hostiles aux diktats anglo-américains, de leur redécoupage du monde et sur la manne pétrolière et gazière. Nous parlons ici dans l’ordre chronologique  de l’Afghanistan (2001 à aujourd’hui), de l’Irak (2003 à aujourd’hui), du Soudan (2005 à aujourd’hui, bien que la guerre au Soudan dure depuis 1983 en fait et s’articule en plusieurs épisodes), de la Libye (2011 à aujourd’hui), de la Syrie (2011 à aujourd’hui), l’Iran étant la dernière cible et le plus gros morceau de la région à faire tomber sous l’effet domino impérialiste.

Dans les pays occidentaux, plusieurs vagues d’attentats supplémentaires (faux-drapeaux ou pas selon ce que l’on adhère ou pas aux version officielles…) ont forcé des législations liberticides dont le Patriot Act de 2001 après le 11 septembre aux Etats-Unis est le modèle de tous. Tout ceci a forcé des changements de comportements et d’attitudes dans les populations. En y regardant de plus près, on se rend vite compte que toutes ces lois et mesures liberticides n’influent en rien sur l’occurence ou non des actions terroristes qui ont toujours sporadiquement lieu, le plus souvent dans des moments de détresse des gouvernements posant toujours la question d’une “utilité concertée voire fabriquée” ?… Non, dans la très vaste majorité des cas, les lois liberticides, les états d’urgence proclamés ne font qu’aider les gouvernements à mieux contrôler les populations dans des périodes où ces mêmes gouvernements se livrent à des destructions sociales massives, livrant des nations entières et leurs services publics aux harpies du capitalisme financier ultralibéral transnational, suscitant gronde, fronde et rébellion chez les peuples opprimés et plus facilement matées sous couvert de lois martiales et d’états d’urgence. De plus, cela donne du grain à moudre pour les “experts” en ingénierie sociale qui possèdent maintenant un accès direct à de gigantesques terrains d’expériences sociales sur des populations manipulées et aux abois.

Reportons-nous maintenant à ce qui se passe en France et ailleurs sur la planète durant cette pandémie de coronavirus. La France, et une bonne partie du monde sont “confinées”. Tout ou presque s’est arrêté. On demande aux gens de rester chez eux, de ne sortir que sous autorisation (Ausweis bitte !… Brrrrr…), de dénoncer les “comportements déviants” en instituant une forme de “honte sociale” pour ceux ou celles qui prendraient tout ça trop à la légère. On nous impose des comportements de sécurité sanitaire étiquetés “distanciation sociale”, gardez vos distances avec cet autrui potentiellement malade, infecté, coupable… Vilipendez ceux qui ne respectent pas la distance de sécurité en attendant que la police du comportement fasse ce boulot pour laquelle elle sera créée. Dénoncez les comportements déviants ! Soyez de bons citoyens de ce “meilleur des mondes “ en marche et vous serez socialement récompensés. Surtout ne loupez pas un soir à 20h00 pile d’aller sur votre balcon applaudir les personnels sanitaires, ces nouveaux soldats au front, ces héros et experts dont nous n’oserions pas douter.

Toutes ces nouvelles normes induites, soi-disant “spontanées”, naissant de la nécessité et de l’urgence peuvent en fait être vues comme des caractéristiques, des rouages d’une gigantesque expérience d’ingénierie sociale planétaire. Nous sommes des rats de laboratoire. On nous a injecté avec une saloperie quelconque, on nous met dans des situations de stress exponentielles et on nous observe à la loupe, individuellement et collectivement tout en modifiant nos comportements. La question essentielle des ingénieurs menant cette expérience in vivo est celle-ci: Jusqu’où peut-on pousser le bouchon avant que ça se fissure, que trop soit trop ou que ça pète ? Pensons à cela comme à une expérience de Milgram à l’échelle planétaire… Vous savez cette expérience scientifique qui voyait des étudiants recrutés pour un projet bidon, administrer à la commande d’une autorité “experte”, des décharges électriques fictives sur un sujet (acteur faisant partie de l’équipe de test) lorsque celui-ci répondait mal à une question. Ils ont planté le décors, induit le stress (physique, le virus et psychologique, le confinement) et donnent des ordres qui seront de plus en plus drastiques, dans le même temps ils analysent les réponses. Qui obéit, qui se couche, qui se rebelle et pourquoi ? Comment ajuster le curseur pour que la vaste majorité des gens obéissent aux injonctions des autorités “expertes” ? Le but ? Analyser et perfectionner un système de contrôle planétaire pour les populations et mettre en place des rouages de contrôle social en maintenant les gens dans la peur constante, mais une peur ayant générée de nouvelles normes sociales acceptées de la vaste majorité. Il faudra ensuite gérer les “asociaux”, ce que faisait le goulag et les hôpitaux psychiatriques soviétiques. On y viendra, graduellement.

Tout cela n’a pas disparu, mais n’est qu’en mutation constante… comme un virus. L’État, le capitalisme et son diktat marchand ne sont que des virus, pire, des parasites qui drainent l’énergie et le bien-être de l’humanité. ls sont anti-humains par essence.

De la même manière qu’il y a un “avant” et un “après” 11 septembre 2001, il y aura un “avant” et un “après” CoV19… Ceci est en train d’être imprégné dans notre inconscient jour après jour, semaine après semaine d’obéissance servile aux “autorités” ordonnant le confinement.

Alors obéissance aveugle à la nouvelle norme sociale ou désobéissance, dissidence à cette ingénierie sociale bientôt associée à l’entité technotronique pour une dominance totale ? Il faudra bientôt choisir et plus tôt que beaucoup ne le croient.

Se préoccuper de sa santé et de celle d’autrui ne veut pas dire d’accepter la dictature technotronique sécuritaire et sanitaire et n’empêche en rien de rejoindre la résistance ! Une méga-crise économique va déferler sur le monde dans les mois à venir. Cette crise sanitaire du CoV19 a aussi été mise en place pour servir de bouc émissaire. Tout sera blâmé sur le virus et rien sur les pauvres oligarques d’un capitalisme moribond qui passeront de fait pour rien d’autre que des victimes à qui on garantira le sauvetage, une fois de plus alors que des millions seront à la soupe populaire ou son équivalent mortifère. 

Tout ceci servira à faire passer des mesures de contrôle encore plus draconiennes sur des peuples abasourdis, KO debout dans les cordes. L’effet rasoir à trois lames: le CoV19 prépare le terrain et commence le chaos voulu, la crise économique accentue ce chaos avec les résidus de la crise sanitaire, l’oligarchie arrive sur son cheval blanc avec sa solution toute prête à faire accepter par les gens, la dictature technotronique sans argent liquide et au contrôle social draconien, pour sauver l’humanité à coup de 5G, de nanotechnologie, d’IA, de puce RFID et de vaccins bouillons de culture pour gérer le bétail humain à l’échelle planétaire.

La véritable question est: Accepterons-nous tout ça au prétexte que, comme d’habitude, c’est “pour notre bien” ? Quand assez est-il assez ? En 1994, les peuples natifs du Chiapas mexicain, descendants des peuples Mayas ont clamé haut et fort leur ¡Ya Basta!

Ils continuent aujourd’hui 26 ans plus tard.  Notre tour est venu ! Tendons les mains et rejoignons le cercle de l’humanité vraie, celui de la société des sociétés. Devenons qui nous sommes, vraiment.

En 1990, lors de la crise d’Oka (au Québec) qui vit les Mohawks se révolter contre l’accaparement illégal de leurs terres sacrées (il s’agissait en l’occurence d’un site ancestral funéraire) pour agrandir un … club de golf, une mère de clan de la nation mohawk déclara ceci aux colons venus aux “nouvelles” et devant les caméras de la TV locale : “Regardez bien ce qui se passe ici, parce que quand ils en auront fini avec nous… ce sera votre tour !” Tous les peuples colonisés et opprimés savent quelque chose que nous refusons, bien à tort, de voir. Toutes les crises présentes et à venir donneront raison à cette ancienne… si nous ne faisons rien pour y mettre un terme une bonne fois pour toute.

Quelques saines lectures ci-dessous pour renforcer votre système immunitaire psychologique et vous aider à lutter contre le Nouvel Ordre Mondial dictatorial qui s’en vient avec ses bottes de sept lieux.

Notre dossier “Coronavirus, CoV19”

« Coronavirus, l’oligarchie lance une guerre biologique contre les peuples » (Résistance 71 )

“Propaganda, comment manipuler l’opinion en démocratie”, E. Bernays

Que faire ? (Résistance 71)

Petits précis sur la société et l’État (Résistance 71 )

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Tout le pouvoir aux ronds-points !…

 

Coin lecture spécial confinement coronavirus 4ème fournée : « Propagande, comment manipuler l’opinion en démocratie » d’Edward Bernays (texte intégral en format PDF)

Posted in actualité, altermondialisme, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 5 avril 2020 by Résistance 71

 

 

Résistance 71

 

5 avril 2020

 

1ère fournée

2ème fournée

 

En ces temps de confinement forcé CoV19, nous vous proposons la lecture quasi obligatoire de la « bible » des propagandistes écrite en 1928 par Edward Bernays (1891-1995), neveu de Sigmund Freud et un des pères fondateurs des « relations publiques », nouveau nom, plus moderne, plus « positif » du mot « propagande ». C’est Bernays qui a dénaturé le mot de « propagande » par ce livre. Auparavant, la « propagande » était juste la propagation d’une information ou d’une idée, d’un concept. Il n’y avait rien de péjoratif ni de négatif dans ce mot. Après Bernays, des gens comme Beria, garde-chiourme stalinien et Joseph Goebbels, ministre de la propagande nazi et bien d’autres, utilisèrent les idées et les conseils de Bernays. Au début des années 1950, il organisa des campagnes de déstabilisation politique dans des pays d’Amérique Latine et aida au renversement du gouvernement du Guatemala en conseillant la CIA. C’est en mettant au point les techniques de relations publiques / publicitaires modernes que Bernays a contribué à l’accélération sans précédent de la dictature marchande dans le monde.

Lisez ce livre et analysez sous ce prisme le monde dans lequel nous vivons depuis des décennies, depuis les attentats faux-drapeau du 11 septembre 2001 et aujourd’hui sous la loi martiale médicale imposée au nom du SRAS-COV-2 ou Coronavirus CoV19… Puis posez-vous les bonnes questions…

 

Bernays_Propaganda ou comment manipuler l’opinion en democratie_fr
Format PDF
La version de Jo:
Propaganda-Edward-Bernays-1928-version-Jo

 

Bonne lecture !

 

“La propagande ne cessera jamais d’exister. Les esprits intelligents doivent comprendre qu’elle leur offre l’outil moderne dont ils doivent se saisir à des fins productives, pour créer de l’ordre à partir du chaos.”

(dernier paragraphe du livre d’Edward Bernays “Propaganda, comment manipuler l’opinion en démocratie”, 1928)

Coronavirus ou comment façonner le changement social par la terreur (James Corbett)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 4 avril 2020 by Résistance 71

 


Les choses qu’on ne peut pas dire sur le CoV19…

 

Comme d’habitude, un James Corbett analytique, fin et pertinent. Nous partageons totalement son analyse, c’est pourquoi nous avons pris la peine de la traduire malgré sa longueur. Elle est du reste la meilleure que nous ayons lue sur le sujet du CoV19 et sa pandémie fabriquée.

Nous reviendrons sur ce qu’il analyse et avec un recul maintenant établi, avec ou sans confinement, nous analyserons la situation de cette affaire du coronavirus à l’aune de tout ce que nous avons dit, traduit et publié depuis 10 ans… Beaucoup à dire effectivement, nous le ferons le plus brièvement possible.

A suivre donc…

~ Résistance 71 ~

 

« La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays. »
« L’Homme étant de nature grégaire, il se sent lié au troupeau, y compris lorsqu’il est seul chez lui, rideaux fermés. Son esprit conserve les images qu’y ont imprimées les influences sociales… »

~ Edward Bernays (neveu de Sigmund Freud), extraits de « Propaganda, comment manipuler les opinions en démocratie », 1928 ~

 

Les choses que vous ne pouvez pas dire au sujet du coronavirus

 

James Corbett

 

28 mars 2020

Source:

https://steemit.com/coronavirus/@corbettreport/the-things-you-cannot-say-about-coronavirus

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Avril 2020

 

Pssst. Vous là-bas.

Oui, vous….

Etes-vous intéressé de parler de… choses ? Vous savez, le genre de choses dont on n’a plus le droit de parler ?… Depuis le euh… huuuum, vous savez… “l’évènement” ? ”The Event« ?

Vous avez envie ? Super. Mais bon, vous avez sans doute remarqué que les choses sont un peu barjot dehors. Ainsi on vous arrachera probablement la tête si vous osez parler, suggérer, que les choses sont pas très ok avec le “nouveau normal”…

Il semblerait que les nouvelles normes sociales et tabous culturels qui se sont imposés ces dernières semaines ont aussi créé une sorte de crime de la pensée : certaines choses dont on ne doit pas parler de peur d’être virer de la “bonne” société polie… voire pire.

C’est pourquoi il est d’une importance vitale de parler de toutes ces choses qui nous préoccupent avant que ces crimes de la pensée socialement policés ne deviennent de véritables crimes. Je suis certain que vous savez que si ces nouvelles “normes sociales” ne sont pas opposées, si personne ou si peu ne manifeste haut et clair une forme de ressentiment et de dissidence, le faire sera bientôt impossible.

Permettez-moi donc d’exprimer mes propres crimes de la pensée ; mais soyez avertis : je peux vous assurer que vous trouverez au moins quelques unes de ces idées être offensantes. Vous serez en désaccord, peut-être même fortement, cela pourra même vous mettre en colère.

La véritable question est celle-ci : Qu’allez-vous faire avec ceux et celles qui manifestent une opinion avec laquelle vous n’êtes pas d’accord ? Allez-vous engager le dialogue avec ces personnes ? Ou allez-vous demander à des agents de l’État d’effacer leur discours et pensée de l’internet et les faire mettre en cage pour leurs crimes de la pensée ?…

Quoi qu’il en soit, j’ai déjà commis un crime de la pensée à de nombreuses reprises ces dernières semaines. Je ferai donc aussi bien de partager tout cela avec vous. Etes-vous prêts ? Allons-y…

1 – Nous avons rencontré l’ennemi… c’est nos voisins

Les gens s’imaginent que quand la tyrannie pratique va arriver, elle sera imposée et mise en place par la police et l’armée. Flash info : la tyrannie pratique est déjà là et elle est mise en place par vos voisins, Marcel Kronenbourg et Zézette Mamanfoot.

Vous voulez une preuve ? Toutes ces lignes de délation mises en place ville après ville, état après état, dans le monde entier pour aider les “bons citoyens” à cafeter sur leurs voisins ou collègues qui ne pratiquent pas la juste “distanciation sociale” ?

[NdT: Dans l’Allemagne nazie et la Russie soviétique stalinienne, la Gestapo et la GPU et autres “Directorats de la Sécurité Intérieure”, ne passaient pas leur temps à courir partout et à chercher les dissidents et opposants politiques… 75% du boulot était fait par la population, par délation, les services de répression ne faisaient essentiellement que centraliser les infos, analyser et procéder par recoupements, pour envoyer la meute de chiens au bon endroit… Rien n’a changé…]

Et oui. Ce ne sont plus justes ces gens qui hurlent par les fenêtres à Brooklyn. Maintenant, dès que vous voyez quelqu’un qui est à moins de 2 mètres de quelqu’un d’autre, c’est votre devoir de bon citoyen de ce “meilleur des mondes” et meilleur nouvel ordre mondial de les rapporter aux autorités de façon à ce que Big Brother s’en occupe. Restez persuadés qu’une carte électronique de “bon comportement social” est en train d’être concoctée pour chaque zone légale et le pouvoir de “qui de droit” établit une liste de qui est un bon citoyen et qui ne l’est pas (Good job, Minnesota!).

Dès le moment où nous sommes tous à 100% d’accord que l’idée que quelqu’un puisse physiquement approcher quelqu’un d’autre en cette période de coronavirus 2020 est mauvaise et puisse être accusé de tentative de meurtre ou même de meurtre pour leur acte de haine, est quand même le signe que peut-être, peut-être hein ? Entrons-nous en territoire plus que dangereux.. La Stasi de la distanciation sociale devenant les shériffs de notre nouveau cauchemar d’état policier me met mal à l’aise, mais dites que je suis fou…

2 – Les médecins sont les nouveaux soldats

Quand se sont produits les attentats du 11 septembre, il y a eu une augmentation notoire de la propagande glorifiant l’armée américaine. Cela ne veut pas dire qu’une telle propagande n’existait pas auparavant, mais ce n’était rien en comparaison de celle qui s’est mise en branle suite “au jour qui a tout changé”. Oui l’idolâtrie du héros de guerre ancien combattant est une des merveilles que l’Âge de la Terreur a mis en place.

Donc, si cette pandémie est le nouveau 11 septembre (NdT: avec toute la suspicion identique d’avoir été perpétrée par.. en fait la même clique du pouvoir profond), alors quel est le nouveau culte du héros ? Cela devrait être évident maintenant : les médecins sont les nouveaux soldats. Maintenant nous avons un “devoir” de respecter et de vénérer les braves soldats de la santé qui sont au front dans cette nouvelle guerre… sinon, faites face à toujours plus de discrimination et de mise à l’écart.

Vous avez peut-être remarqué ce phénomène des plus intéressant qui se répand dans le monde. J’appelle ça “le phénomène des applaudissements totalement spontanés de balcon”. Oui, oui, sorti de nulle part, tous les gens sous confinements ont décidé de montrer leur appréciation à tous ces vaillants docteurs et infirmières participant à cette lutte héroïque, en allant tous sur leur balcon à un temps donné pour les applaudir. Et non, ce phénomène spontané n’est pas apparu dans un ou deux pays, ou trois ou quatre, mais apparemment dans tous les pays du monde. Juste comme ça, hop d’un seul coup d’un seul. Un truc de l’esprit du temps (Zeitgeist) sans aucun doute…

Maintenant pardonnez-moi d’être hors circuit, mais comme vous le savez sans doue, la folie du coronavirus n’a pas encore vraiment gagné le Japon (NdT: James Corbett est un Canadien qui vit au Japon depuis plus de 15 ans), alors je ne sais pas vraiment comment les gens décident de la bonne heure pour aller applaudir sur leur balcon. C’est fait par vote ? Que se passe t’il si je suis quelques minutes en retard ? Est-ce que les gens vont penser que j’applaudis quelque chose d’autre ? Quelle est l’étiquette de comportement exactement pour tout ça ?…

Voici encore un de mes crimes de la pensée : je trouve ces effusions glauques et déconcertantes. Je trouve malsaine la glorification des médecins et des infirmier(e)s. Non pas parce que je pense que ce sont tous des charlatans, pas parce que je pense qu’ils sont tous pourris, pas parce que je ne suis pas reconnaissant de leur travail bien fait pour certain(e)s, pas parce que je ne reconnais pas l’énorme stress auquel ils sont soumis en ce moment ; mais parce que cette adoration socialement construite sera utilisée pour pousser un agenda similaire à celui que fut celui de l’adoration des bidasses et des héros de guerre, l’adoration des anciens combattants poussant un agenda militariste depuis l’après 11 septembre jusqu’à aujourd’hui.

Cette fois-ci, on nous demande de glorifier les médecins et les infirmières parce que ce sont ces mêmes experts dont l’autorité ne peut pas être mise en question qui vont vous piquer avec le vaccin. Vous savez… Le vaccin, celui qui mettra un terme à 18 mois ou plus de siège psychologique auquel nous sommes tous soumis.

Quoi ? Vous questionnez toujours les vaccins ? Vous osez toujours défier l’autorité de ces brave médecins et infirmières qui risquent leurs vies pour nous ? Vous ne pouvez pas dire ça, vous le révoltant théoricien du complot et de la pensée criminelle, oui vous ! Soyez honnête, vous savez que cette poussée extrême arrive. Ils sont en train de forcer le public à adhérer à tout ça avec toutes ces sessions d’applaudissement depuis les balcons, Sessions tout à fait “spontanées” il va sans dire. Alors, excusez-moi si je ne participe pas.

3 – Je ne crois pas un seul de ces chiffres qui sont rapportés au sujet de cette contagion

Je suis toujours sidéré par l’attention que porte des être humains autrement sains de corps et d’esprit aux derniers chiffres rapportés par cette agence sanitaire ou une autre au sujet de ce fléau du CoV19. Les gens parlent en termes techniques comme s’ils avaient étudié l’épidémiologie toute leur vie alors qu’en vérité ils ne font que régurgiter ce qu’ils ont vu sur CNN [ou autres merdia de masse] ou ce qu’ils ont entendu du dernier gouverneur Duschnock en charge lors de sa dernière conférence de presse.

Que devons-nous faire alors de toutes ces anomalies remarquées dans le taux de mortalité du CoV19 entre les différents pays ? Pourquoi le taux de mortalité de ce virus est-il de 10% en Italie alors qu’il est de l’ordre de 4% en Chine (NdT: et 0,98% en Corée par exemple et de l’ordre de 2% en France) et que veut dire ce que les “experts” assènent, de ces 70% de l’humanité qui seront infectés par le virus ?

Et pendant qu’on y est, pourquoi ne posons-nous pas quelques questions tout aussi pertinentes comme : De quelle couleur est la lièvre de Pâques ? Combien d’anges peuvent danser sur une tête d’épingle ? et surtout le fromage dont est fait la lune est-il si bon ?

Comme je l’ai démontré il y a quelques semaines, les méthodes de diagnostique de la maladie diffèrent tellement de pays à pays que faire des comparaisons entre ceux-ci n’est même pas comme comparer des pommes et des oranges, mais comme comparer des pommes et des orycteropus. Que dire d’un diagnostique d’un type particulier d’infection virale avec un CT Scan ? Comment peut-on faire confiance à des chiffres générés par de telles méthodes de diagnostique ?…

Tout ça rendrait le calcul d’un taux de mortalité pour cette maladie suffisamment problématique, mais pour empirer les choses, nous n’avons même pas un chiffre précis et sûr du nombre de personnes décédées du CoV19. Prenez l’exemple de l’Italie (10% si on prend le chiffre officiel, c’est ce qu’on nous dit), ce chiffre représenterait Ô combien la maladie est mortelle.

Mais il y a des problèmes avec ces chiffres. Comme l’a récemment révélé le professeur Walter Ricciardi, conseiller scientifique du ministre de la santé italien, “La façon dont nous codifions les décès dans notre pays est très généreuse dans le sens où toutes les personnes qui meurent à l’hôpital avec le coronavirus sont étiquetées comme décédées du coronavirus.

Alors combien de personnes rapportées “décédées du CoV19” ont-elles été effectivement enregistrées comme décédés du CoV19 ? Seulement 12%. Plus encore, d’après le rapport du gouvernement italien, la moitié de ceux qui sont décédés avaient trois autres maladies ou plus au moment de leur décès. Près de 80% avaient au moins deux autres maladies comme facteur de co-morbidité avec lesquelles ils/elles luttaient lorsque ces personnes sont décédées. Seulement 1,7% de tous ceux et celles qui sont morts n’avaient que le CoV19 comme maladie au moment de leur mort.

Mais pourquoi écouter le théoricien du complot James Corbett ou ces idiots conseillers sanitaires du gouvernement italien sur ce sujet ? Et bien, je ne suis pas le seul à être suspicieux de ces chiffres officiels. Il se trouve que le groupe de recherche “Our World in Data” a tenté d’enregistrer des chiffres du coronavirus et qu’ils ont arrêté d’utiliser les chiffres de l’OMS parce qu’ils “ont trouvé beaucoup d’erreurs dans les données publiées par l’OMS que nous avons compulsées dans leurs rapports de situation quotidiens”.

Et John Ioannides, dont les auditeurs du Corbett Report se souviennent avec son article devenu culte de 2005 « Why Most Published Research Findings Are False« — a récemment questionné le fait de savoir si la réponse actuelle à la crise du CoV19 est en fait “un fiasco en cours”, comme il observe : 

“Les données collectées jusqu’ici sur le nombre de personnes infectées et comment évolue l’épidémie sont pour le moins non fiables. Etant donné le peu de tests effectué, des morts et probablement la vaste majorité des infections dues au SRAS-CoV-2 ne sont pas dépistées. Nous ne savons pas si nous échouons à capturer ces infections par un facteur de 3 ou de 300. Trois mois après la première contagion, la plupart des pays, incluant les Etats-Unis, n’ont pas la capacité de tester un grand nombre de gens et aucun pays n’a de données fiables sur la prévalence du virus dans un échantillon représentatif pris au hasard d’une population.”

Après que soit passée cette folie actuelle, les gens vont voir cette acceptation aveugle du public de ces pratiques de la même façon que nous regardons l’acceptation aveugle des pratiques du passé comme les saignées et autres méthodes médicales bouffonnes des siècles derniers.

4 – Le décès d’une personne de 91 ans est une tragédie familiale et non pas un évènement de portée internationale

Ok, bon vous voulez toujours prendre sérieusement tous ces chiffres bidons ? Alors regardons le rapport italien sur les gens qui meurent AVEC (et non pas DU) le coronavirus CoV19. ( Italian report)

Le rapport nous dit que l’âge moyen de ceux qui sont décédés avec (et non pas du) CoV19 est de 78 ans. Pour mettre ce chiffre en perspective, l’espérance de vie moyenne en Italie et de 82,8 ans.

Cela veut dire que ceux qui meurent AVEC la maladie sont très proches de l’âge moyen d’espérance de vie et n’oublions pas non plus que la plupart souffraient d’autres maladies en plus du CoV19. Je me risque à dire qu’une panique similaire pourrait se produire avec n’importe quelle épidémie virale en circulation si cela était rapporté de la même façon que l’est celle du CoV19.

Comme nous commettons des crimes de la pensée ici, soyons clairs et nets : “Des personnes âgées malades avec de multiples complications meurent après avoir contracté une maladie respiratoire.” Ceci n’est pas une nouvelle. C’est un fait établi de la vie quotidienne.

Mais c’est devenu une info digne de ce nom. J’ai pris des notes sur la façon dont les merdias canadiens ont couvert cette panique de la pandémie et j’ai vu un segment de l’info nationale se concentrer au sujet d’une vieille dame de 91 ans dont a vie fut écourtée au contact du coronavirus dans une maison de retraite. Il était impliqué que la vie de cette dame “fut tragiquement  écourtée par le coronavirus et pour rendre pire les choses, sa fille ne fut pas autorisée à aller au service funéraire de sa mère parce que le Canada est en période de confinement. Je ne sais pas si c’est moi qui ai perdu contact avec la réalité ou si ce sont les autres, mais laissez moi répéter une fois de plus : ceci n’est PAS une info digne d’un journal télévisé, c’est un fait tragique quotidien.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit… Bien entendu que ce type d’évènement est une tragédie pour la famille impliquée. Toutes mes condoléances vont à ceux qui doivent en souffrir en de telles circonstances. Mais ce n’est pas là-dessus qu’est suspendue l’existence même de notre civilisation. On n’arrête pas toute l’activité de production des êtres humains sur la planète, faisant s’effondrer l’économie, envoyant des millions et des millions de gens au chômage, mettant en place le confinement tout en commençant à parler de vaccination obligatoire, de passeports internes et autres abrogations des droits et libertés humaines essentiels, sur cette base.

En fait, si je devais mourir à l’âge de 78 ans à cause d’une maladie respiratoire virale, avec la cohorte de mes comparses du même âge, je peux garantir que je serai particulièrement furieux de savoir que les guignols du pouvoir utiliseraient ma mort pour mettre un terme aux libertés que j’ai passées ma vie à défendre. C’est écœurant.

Mais que dire de ces jeunes gens qui meurent de la maladie ?! allez-vous demander. Juste. Une fois de plus, en accord avec les rapports officiels (qui rappelons-le, ne devraient pas être crus…), il y a des gens de moins de 78 ans qui meurent aussi de la maladie, même si c’est en nombre bien moins important. Et d’après les “modèles” des “experts” (qui rappelons-le, ont évidemment raison sur tout…), il pourrait bien y avoir des centaines de milliers de morts supplémentaires avant que cette pandémie ne termine sa folle course.

Et bien, ceci m’amène à mon ultime crime de la pensée :

5 – L’idée que la maladie et la mort soient non naturelles ou évitables est anti-humain

Les gens meurent, point barre.

Des fois ils meurent dans des accidents de voitures, des fois ils meurent dans des incidents liés à leur boulot, des fois ils meurent de vieillesse, des fois ils meurent sous des circonstances plus que questionables, en essayant de faire la lumière sur une information sur laquelle le gouvernement et l’état profond ne sont pas confortables et oui, parfois ils meurent d’une maladie respiratoire pendant une pandémie virale.

Je vais aller plus loin : Notre mortalité fait de nous qui nous sommes. Les humains sont maudits et bénis de la connaissance de leur propre destinée. Personne n’en sortira vivant. Ainsi la question de savoir ce que nous faisons de notre vie devient absolument primordiale.

Mais de plus en plus, la mort est soustraite à la vie. Nos anciens sont envoyés dans des “maisons” pour s’éteindre ainsi nous n’avons pas à faire face à la réalité du vieillissement. L’industrie des pompes funèbres est proprette et aseptisée. La mort est devenue une abstraction. Quelque chose qui se passe quelque part, arrive aux autres gens, mais sûrement pas à nous.

Mais cette folie pandémique semble être fondée sur la notion que la maladie et la mort sont évitables. Que nous les avons sans aucun doute conquises, ou au moins qu’aucune nouvelle maladie ne pourra plus survenir (qu’elle soit fabriquée ou pas) pour déséquilibrer notre équilibre parfait avec la nature. Je veux dire que oui, bien des gens meurent de la grippe chaque année, mais ça ne compte pas. Ce n’est pas nouveau.

Cela ne veut pas dire que nous ne devrions pas travailler à guérir la maladie et à améliorer notre santé, bien au contraire. C’est juste que les crises d’hystérie actuelles semblent presque anti-humaines, comme si nous devrions être capables de transcender notre humanité mortelle.

CJ Hopkins, avec son humour caractéristique, montre du doigt l’absurdité de cette “guerre contre la mort” dans son dernier article en date :

“Nous ne pouvons pas laisser ces semeurs de zizanie russes, ces accélérationistes nazis et ces sympathisants du coronavirus nous induire en erreur. Ils veulent nous convaincre que la mort est certes triste et terrifiante, mais inévitable, naturelle. N’est-ce pas insensible et fou ? Non, nous devons fermer notre conscience à ce non-sens total. Des gens meurent ! Ce n’est pas normal ! La mort est notre ennemi ! Nous devons la vaincre ! Nous devons chasser la mort dans ses derniers retranchements et la neutraliser ! L’enfumer de son terrier et la pendre haut et court comme nous l’avons fait avec Saddam !…”

Je ne sais pas pourquoi considérer la mort comme partie intégrante de la vie devrait être considéré comme étant controversif. Je ne sais plus. J’ai peut-être pété un câble. Tout ce que je sais est que l’espace pour exprimer le désaccord sur ces sujets est en train de disparaître très rapidement. Il est temps pour ceux d’entre nous qui peuvent supporter le crime de la pensée de faire le cercle des chariots. La police de la pensée se rapproche dangereusement.

Alors peut-être que vous n’êtes pas d’accord avec moi. Peut-être avez-vous été offensé par ce que j’ai dit. Peut-être avez-vous vos propres crimes de la pensée que vous avez peur d’exprimer. Mais si nous ne nous engageons pas dans un dialogue au sujet de ces idées maintenant, quelles sont les chances que ces informations soient plus faciles à partager dans le futur ?…

Alors, quel est votre crime de la pensée ? Partagez-le avec la communauté dans les commentaires ci-dessous….

= = =

Notre dossier « Coronavirus, CoV19 »

« Coronavirus… création de laboratoires militaires »

 


Le nouveau visage de la tyrannie

Coronavirus… Nous sommes dans la 3ème guerre mondiale (James Corbett)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 30 mars 2020 by Résistance 71

 


Croquemitaine au rapport !

 

La troisième guerre mondiale a commencé

 

James Corbett

 

21 mars 2020

 

url de l’article original:

https://theinternationalforecaster.com/topic/international_forecaster_weekly/wwiii_has_begun

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une question pour vous : Comment savez-vous quand on est en guerre ?

Quand il y a des soldats dans les rues ? Quand il y a une panique de masse ? Quand on est sous loi martiale et que le public est forcé de se terrer pendant un siège de mois ou d’années ? quand les “leaders” et autres petits chefs du monde disent à leurs populations que c’est la faute de l’ennemi si on a tout ce carnage ?

Bon alors la troupe dans les rues ? affirmatif

Panique de masse ? affirmatif

Loi martiale et public forcé de se terrer ? affirmatif et affirmatif

Les leaders du monde disant à leurs populations que ce carnage est la faute de l’ennemi ? affirmatif

Donc, par tous ces paramètres, oui, nous sommes en guerre. Mais personne ne l’appelle guerre. Pourquoi pas ? Parce que dans l’esprit du public, il n’y a qu’un seul paramètre pour juger du statut de guerre : les troupes sont-elles sur le champ de bataille en train de s’entretuer ? C’est ça la guerre non ?

Mais alors, pourquoi Merkel invoque t’elle la seconde guerre mondiale dans sa tentative d’expliquer la crise actuelle aux Allemands ? Pourquoi nous raconte t’on que les temps que nous vivons sont pires que la guerre ? Pourquoi y a t’il, trompeur après trompeur de Trump à Trudeau et apparemment tout le monde, une invocation des mesures d’urgence datant de la guerre tout en préparant le déploiement total d’une loi martiale ?

Pas encore assez pour vous convaincre que le monde est maintenant en guerre ? Alors pourquoi Trump a t’il déclaré a guerre au coronavirus tout en s’adoubant “président de temps de guerre” ? Pourquoi Macron a t’il déclaré avec un regard froid face caméra “Nous sommes en guerre !” (NdT: en français dans le texte original) Pourquoi Boris Johnson, Moon Jae-In et tous les soi-disants “leaders” du monde en rajoutent-ils tous sur leurs déclarations de guerre ?

La vérité est que le monde est en guerre maintenant. Cette guerre.. c’est la 3ème guerre mondiale. La différence c’est que personne jusqu’à présent ne comprend la nature de cette guerre, qui sont ses combattants et quels sont les objectifs de ceux qui la font. Je vous sens quelque peu incrédule, permettez-moi donc d’expliquer.

Depuis quelques décennies maintenant, la métaphore de guerre a été utilisée par les politiciens pour battre les tambours du soutien à leurs propositions politiques. A chaque fois qu’un président américain veut déclarer la guerre à un nom abstrait, comme “la guerre contre la pauvreté” de Johnson ou celle de Nixon sur “la guerre contre la drogue”, ou celle de Bush sur “la guerre contre le terrorisme”, nous savons à quoi nous attendre : des miliiards de dollars seront dépensés, la bureaucratie va augmenter, les droits du citoyen lambda vont décroître et ah oui, la chose contre laquelle cette guerre est menée va en général se renforcer exponentiellement.

Mais cette “guerre contre le coronavirus” est différente. Cette “guerre” particulière pourrait très bien devenir la première bataille de ce que les historiens du futur pourrait bien appeler la 3ème guerre mondiale.

Tout comme la première guerre mondiale avec ses no man’s lands, ses mitrailleuses et ses pertes humaines jamais vues auparavant, fut également une guerre comme jamais vue, tout comme la seconde avec ses batailles de chars, ses bombardiers et sa guerre sous-marine puis l’arme nucléaire ciblant des civils, fut comme aucune guerre jamais vue auparavant. Ainsi donc, elle aussi, la 3ème guerre mondiale sera sans aucun doute comme quelque chose jamais vu auparavant.

Cette fois-ci, la guerre mondiale prend la forme d’une guerre hybride. “Guerre hybride” est un terme devenu en vogue chez les stratèges militaires ces dernières décennies pour décrire un type de guerre irrégulier qui combine la guerre conventionnelle avec ses armes, ses bombes et ses champs de batailles avec d’autres nombreuses méthodes d’attaques: guerre cybernétique, opérations de désinformation, campagnes de déstabilisation politique, guerre du droit et tout ce qui peut diminuer ou déstabiliser un ennemi en temps de conflit.

En premier ordre d’analyse, ce ne serait pas difficile de caractériser les relations actuelles entre les Etats-Unis et la Chine comme une guerre hybride. En fait, c’est ce que fait le journaliste Pepe Escobar dans sa toujours perceptive analyse des derniers mouvements sur l’échiquier géopolitique : « China Locked in Hybrid War with US. » Comme il le note:

“Parmi la myriade d’effets dévastateurs du coronavirus, l’un d’entre eux est particulièrement évident de manière graphique. La Chine s’est repositionée. Pour la première fois depuis les grandes réformes de Deng Xiao Ping de 1978, Pékin regarde officiellement les Etats-Unis comme une menace, comme l’a dit il y a un mois le ministre des affaires étrangères chinois Wang Yi à la conférence sur la sécurité de Munich au faîte de la lutte contre le coronavirus en Chine. Pékin est en train de graduellement et prudemment façonner le narratif disant que depuis le début de l’attaque du coronavirus, le leadership du pays savait qu’il était sous le coup d’une attaque de guerre hybride. La terminologie employé par Xi est un indice majeur. Il a dit officiellement que ceci était une guerre et qu’en contre-attaque, une “guerre populaire” doit être lancée.

Escobar poursuit en faisant remarquer que le porte-parole du ministère des AE chinois Zhao Lijian a insinué publiquement que ce fut “l’armée américaine qui amena l’épidémie à Wuhan” (NdT: comme ce fut l’armée américaine qui apporta la “grippe espagnole” en Europe fin 1917…), ceci représentant  non seulement une entorse au protocole diplomatique, mais aussi le langage d’un belligérant en temps de guerre. Etant donné le gigantesque point d’interrogation planant sur chaque aspect de cette pandémie actuelle, la suggestion que ce nouveau coronavirus provienne de Fort Detrick n’est en rien farfelue. Gardez aussi présent à l’esprit que ceci ne reflète pas une théorie de la conspiration flottant sur la toile, mais que cela provient d’un représentant bien réel du gouvernement chinois. Ceci n’est pas une accusation à la légère. Mais il n’y a pas que la Chine qui montre du doigt l’oncle Sam.

Alors que des porte-paroles du gouvernement chinois lèvent le spectre que le coronavirus CoVD19 est en fait “made in USA”, l’administration Trump fait des pieds et des mains pour faire renommer le SRAS-CoV-2 comme le “Virus Chinois”. Aussi mesquine qu’elle puisse paraître, cette sémantique est importante. Quiconque a passé un peu de temps en ligne ces dernières semaines a pu remarquer, la portion du public américain abrutie au fluor et accroc aux merdias de masse, a été excitée par cette rhétorique anti-chinoise et les Chinois ont remplacé les Russes comme croquemitaine du jour dans les esprits de ces “gens normaux” facilement manipulables.

Escobar conclut son rapport en prévoyant la possibilité que cette entière crise du coronavirus ne soit en fait “qu’une opération psychologique de grande envergure façonnant l’environnement social et géopolitique parfait pour la mise en place d’une domination totale.” La question qui brûle alors les lèvres est celle-ci : “Est-ce que les élites impérialistes vont toujours choisir de mener cette guerre hybride de domination totale contre la Chine lorsque tout ceci sera fini ?” D’après le contexte plus large du conflit américano-chinois que, comme je l’ai dit à maintes reprises, est en train d’être mis en place pour définir le champ de lutte du XXIème siècle, l’analyse d’Escobar est de fait bien plausible.

Mais, comme je l’ai tout aussi bien répété, cette grande lutte entre la Chine et les Etats-Unis qui devrait définir ce siècle (tout comme la guerre froide du XXème siècle…) est en fait une scène de théâtre, un conflit manipulé et à terme.. bidon. La véritable bataille ne va pas être entre “la Chine” et “les Etats-Unis”, comme veut le prétendre cette étiquette apposée pour le XXIème siècle. Non, la véritable bataille sera entre les banksters et leurs cohortes d’ingénieurs sociaux en herbe et la masse de l’humanité.

[à ce sujet, lire notre article du 6 juillet 2016 : « Brexit… L’allégorie du bernard l’ermite » nous en parlons depuis un moment de ce théâtre géopolitique…]

Si cette guerre hybride est bien la 3ème guerre mondiale, alors nous devons faire un constat fondamental ; qui sont les combattants et pourquoi se battent-ils ? N’est-ce pas la chose a plus facile à déterminer dans toute guerre ? Regardez vers qui les troupes pointent leurs armes et vous y trouverez l’ennemi non ?… Regardons-y de plus près.

Les troupes sont en train d’être déployées pays après pays au moment même où je tape ces lignes. Et sur qui pointent-elles leurs armes ?

Leurs compatriotes.

Des opérations de guerre cybernétique sont en train d’être menées maintenant pour éliminer les systèmes de communication de l’ennemi et pour étiqueter les transmissions de l’ennemi comme étant de la “désinformation”. Mais qui est la cible de tout cela ? Les citoyens journalistes et les réalistes de la conspiration.

Des campagnes de déstabilisation politique sont mises en place… mais c’est le parti démocrate qui est pris la main dans le sac à plomber ses propres élections de primaire et la presse de l’establishment qui essaie de minimiser les décisions politiques prisent par referenda et l’intelligentsia de l’opposition qui se ligue contre des gouvernements “démocratiquement élus” dans ce supposé “monde libre”. Et là où les manifestations et mouvements de lutte étaient si subversifs dans le monde il y a juste quelques mois, maintenant tous les pays déclarent les uns après les autres illégal le rassemblement de plus de 10 personnes.

Encore et toujours nous réalisons que la guerre qui est menée est une guerre par les gouvernements, l’armée, le pouvoir financier et entrepreneurial contre les masses de l’humanité qui les opposent de plus en plus violemment.

Ceci est la véritable nature de la 3ème guerre mondiale. Elle est menée en ce moment même et aux yeux des autoritaires de tout poil… NOUS sommes l’ennemi.

bien sûr il y a la manifestation de tout ceci en 2D, le tumulte géopolitique et l’état de guerre des états-nations se jouant en même temps. Mais celles-ci ne sont juste que des batailles de diversion faites pour nous distraire de l’évènement majeur : la bataille menée contre l’humanité libre.

Voilà pourquoi le modèle chinois, celui d’une société Big Brother de surveillance totale et de verrouillage technocrate est “dénoncé”par les “leaders du monde libre”, dans le même temps où ils œuvrent pour que ceci se produise dans leurs pays.

Oui les gars, que vous le sachiez ou non, la 3ème guerre mondiale a déjà commencé et aux yeux de ceux qui mènent cette guerre, vous êtes l’ennemi combattant. La seule question qui a de l’importance est celle-ci : Allons-nous nous réveiller à temps pour riposter ou allons-nous nous coucher et laisser les autoritaires de tout poil gagner et nous piétiner ?

= = =

Notre dossier « Coronavirus, CoV19 »

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

Statistiques coronavirus et décès du gouvernement italien (PDF)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, documentaire, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 30 mars 2020 by Résistance 71


Stats à l’intersection « mensonges » et « foutus mensonges »

 

Résistance 71

 

30 mars 2020

 

Ci-dessous en format PDF, les statistiques publiées par le gouvernement italien sur les décès de personnes positives au coronavirus. Notez que nous ne disons pas ici que ces personnes sont décédés DU coronavirus, mais qu’elles étaient effectivement infectées au moment de leur décès. Ceci a son importance vous allez voir pourquoi.

Lisez le document en entier. Il est en anglais mais simple à comprendre avec de nombreux graphiques.

En résumé :

Des gens malheureusement décédés en Italie, dans la vaste majorité en Lombardie, l’âge moyen des personnes décédées et testées positives au CoVD19 est de 78 ans avec un pic de décès dans le groupe d’âge 80-89 ans. 29% était de sexe féminin et donc 71% de sexe masculin. La plupart des personnes décédées étaient en parallèle affectées d’une ou plusieurs maladies chroniques ou non. Les statistiques sont les suivantes:

  • 74% de ces personnes souffraient d’hypertension artérielle
  • 30% souffraient de diabète
  • 47% souffraient de problèmes cardiaques divers
  • 23% souffraient de problèmes rénaux
  • 18% étaient des patients de cancer actif dans les 5 ans

De plus, des facteurs de co-morbidité, c’est à dire de plusieurs maladies ayant été causes de décès ne sont pas négligeables chez ces personnes décédées : 51% c’est à dire plus de 1 sur 2 !!… étaient sous un facteur 3 de co-mobidité, c’est à dire présentaient 3 maladies avec le coronavirus, 26% en facteur 2 et 21% avait 1 condition supplémentaire de co-morbidité. Au total donc, en Italie, des personnes décédées et positives au CoVD19 « Caroline du Nord », 98% présentaient des facteurs de co-morbidité allant de 1 à 3 !…

Alors des chiffres, oui… mais tous les chiffres et les bonnes analyses qui vont avec SVP et pas du buzz ne visant qu’à affoler les foules. Merci au gouvernement italien d’avoir publié ces statistiques. Elles aident grandement à comprendre qui si la maladie est certes un problème, on se fout aussi un peu (beaucoup ?…) de notre gueule quelque part…

Les Stats italiennes (PDF)
Italy_Report-COVID-2019_24_marzo_eng

Notre dossier « Coronavirus, CoVD19

MaJ: D’après des médecins italiens, les statistiques concernant les décès potentiellement liés au CoVD19 sont « arrangées ». de fait, seuls 12% des décès peuvent être imputés au virus, 88% des autres décès ayant de nombreux facteurs de co-mobidités. Info (en anglais) ici.

 

CoVD19… Entretien sans gants avec le professeur Raoult

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 29 mars 2020 by Résistance 71

 

 

CoVD19 : Entretien avec celui qui est au cœur de la polémique le professeur Didier Raoult

 

26 mars 2010

 

Source:

https://marcelle.media/2020/03/26/covid-19-entretien-avec-celui-qui-est-au-coeur-des-polemiques-didier-raoult/

 

Le portait du Pr Didier Raoult paru dans Marcelle il y a une semaine a explosé tous nos compteurs (plus de 100 000 lecteurs). Plus surprenant encore, il n’a donné lieu à aucune polémique. Le chercheur est actuellement au cœur de tous les débats pour la solution thérapeutique qu’il préconise. Hier matin, le Canard Enchaîné titrait même sur les menaces de mort dont il a fait l’objet. D’où cet exercice de questions-réponses auquel le virologue aujourd’hui le plus célèbre de la planète a bien voulu se plier car il connaît bien et depuis longtemps les journalistes qui le questionnent.

Vous avez fait savoir mardi que vous ne participeriez plus aux réunions du comité scientifique qui conseille nos autorités sur la conduite à tenir face à l’épidémie, pourquoi ?

Je n’ai pas deux heures à perdre dans des discussions qui ne vont pas à l’essentiel. Ici, nous sommes submergés de travail, nous sommes submergés par les résultats des tests et les données de nos patients. Un tiers de nos 75 lits d’hospitalisation est renouvelé tous les jours, nos équipes sont mobilisées H24… C’est cela qui m’importe, pas les causeries où il ne faut surtout froisser personne.

Les critiques, les mises en cause, cela vous blesse ?

Les critiques et les conversations de bar sur les plateaux télé, je m’en fous à un point que vous n’imaginez pas. Ce qui m’ennuie, en revanche, c’est que la France, mon pays, ne suive pas ce qui est raisonnable et prenne du retard parce que des gens qui se pensent importants ne veulent pas se dédire. Moi, je suis serein, je sais comment cela va se terminer.

C’est ce que certains vous reprochent, de prédire l’avenir.

Il ne s’agit pas de prémonition mais de savoir. Dans le domaine qui est le mien, je sais ce que je dis, je sais ce que font mes équipes, j’accumule des données – donc du savoir supplémentaire – et je mesure tous les jours l’effet clinique de ce que je préconise. Certains ne veulent pas y croire ? C’est leur problème. Les politiques et leurs décisions, c’est l’Histoire qui les juge. On verra très vite ce qu’il en est pour cette crise. On connaîtra la vérité. Un millier de patients ont été déclaré positifs aux tests que nous avons réalisés. Grâce au suivi de leur traitement, nous disposons d’une somme considérable de données. Nous les compilons. Elles nous donneront bientôt une idée plus précise de l’action de l’hydroxychloroquine.

Avez-vous ajusté vos indications thérapeutiques ?

Notre doctrine, c’est de détecter et de traiter le plus en amont. L’hydroxychloroquine fonctionne sur les cas modérés à sévères. Au-delà, quand les patients sont en réanimation, c’est trop tard. Le virus est encore là, mais le malade souffre d’inflammations pulmonaires consécutives.

Justement, l’essai clinique Discovery va être mené sur des patients très atteints…

Si on avait envie de prouver que ça ne marche pas, on ne s’y prendrait pas autrement. Il y aura une enquête parlementaire après tout ça, et elle sera sanglante, autant que l’affaire du sang contaminé. Et ce sera pire si le gouvernement décide de refuser l’accès au médicament.

Mais, même l’Organisation mondiale de la santé (OMS) met en garde contre le traitement que vous préconisez…

Avant toute chose, je suis médecin. J’ai prêté le serment d’Hippocrate en 1981 et mon devoir depuis, c’est de faire ce qui me paraît le mieux pour les malades, en fonction de mes connaissances et de l’état de la science. C’est ce que je fais depuis 40 ans et ce que je fais en ce moment avec mes équipes : soigner le mieux possible les patients qui se présentent. Cela veut dire les tester, évaluer l’état de ceux qui sont positifs et les traiter avec les thérapies disponibles. Aujourd’hui, il n’y en a qu’une qui a commencé à donner des résultats, c’est l’hydroxychloroquine associée à un antibiotique, l’azithromycine. Toutes les données que nous recueillons depuis que nous avons commencé, il y a un mois, après les premiers essais en Chine, vont dans le même sens. Alors, que ça respecte ou non les procédures scientifiques habituelles… Je suis d’accord avec le Président quand il dit que nous sommes en guerre. Une guerre qui justifie de se battre avec toutes les armes dont nous disposons. En tant que médecins, il est de notre devoir de donner aux malades le meilleur traitement disponible à l’instant T. Le reste, c’est de la littérature.

Quels mécanismes entreraient en jeu avec l’administration d’hydroxychloroquine ?

Cette molécule aurait deux effets pour accélérer l’élimination du virus : il modifierait d’abord l’environnement acide de la poche vacuole de la cellule. Ce petit sac de liquide protégé par la membrane sert de nid aux virus. En augmentant son pH (potentiel Hydrogène), l’écosystème tranquille de cet abri est chamboulé et les enzymes, impliquées dans la machinerie cellulaire utilisée par le virus pour se répliquer, sont empêchées d’agir. L’hydroxychloroquine favoriserait également l’apoptose, c’est-à-dire la mort cellulaire programmée, un mécanisme génétique qui protège l’organisme des infections en commandant aux cellules infectées de s’autodétruire. Je vais travailler avec l’expert de renommée mondiale Guido Kroemer, professeur d’immunologie à la faculté de médecine de l’Université de Paris Descartes et directeur de l’unité de recherche « Métabolisme, cancer et immunité », pour approfondir les travaux sur les mécanismes impliqués.

Sans présager de la publication de vos nouvelles observations, que pouvez-vous dire de l’efficacité de Plaquenil ?

Ne vous inquiétez pas : ça marche. Et même mieux que ça : on a deux fois moins de victimes d’infections virales cette année, toutes maladies confondues, aucun pic de surmortalité et pas de résistance aux antibiotiques.

Nombre de vos confrères poussent des cris d’orfraie en évoquant les effets secondaires délétères de la chloroquine…

Tous les médicaments ont des effets secondaires, surtout lorsque l’on ne respecte pas les posologies. L’aspirine, le paracétamol et l’ibuprofène surdosés, c’est beaucoup plus dangereux que l’hydroxychloroquine aux doses où on les administre. Quant à l’azithromycine, un Américain sur huit s’en voit prescrire au moins une fois chaque année. Si cela tuait les gens ou les rendait plus malades qu’ils ne sont, nous le saurions.

Vous avez annoncé dimanche que vous testeriez toutes les personnes fébriles qui se présenteraient à l’IHU. On a vu les queues qui se formaient devant chez vous. Que pouvez-vous nous en dire ?

Depuis lundi, nous avons pratiqué 2 000 tests par jour. Environ 10% des personnes testées étaient positives.

Que se passe-t-il pour les gens que vous dépistez ?

Notre protocole est rodé. Nous regardons s’ils ont des signes cliniques de la maladie et nous leur faisons passer un scanner pulmonaire  « low dose » (1), comme le font les Chinois, car une partie des gens contaminés ne présentent pas de signes cliniques évidents de la maladie mais ont des lésions pulmonaires qui s’aggraveront s’ils ne sont pas traités.  C’est à eux que l’on administre ce que nous considérons comme le seul traitement disponible à ce jour.Deux jours après, ils sont invités à venir réaliser un électrocardiogramme. Le risque cardio-vasculaire est l’effet secondaire le plus important. Ce traitement est ambulatoire mais les patients les plus sérieux sont naturellement hospitalisés.

Qu’est-ce qui, selon vous, empêche de généraliser ces tests et ces examens au scanner à l’ensemble du pays ?

C’est d’abord une question de volonté politique et de mise en place logistique. Les moyens, nous les avons. Entre les laboratoires d’analyses privés, les laboratoires vétérinaires de très grande qualité que nous possédons, les médecins de ville et les infirmières libérales, tous qualifiés pour faire des prélèvements, ainsi que nos ressources hospitalières, il y a de quoi faire. Ici, nous ne sommes pas des extra-terrestres. Si nous arrivons à faire 2 000 tests par jour à l’IHU de Marseille je ne peux pas croire que la France entière ne soit pas capable de faire comme en Allemagne ou en Corée du Sud. 100 000 tests par jour, c’est ce dont nous aurions besoin et nous en sommes capables. Des tests PCR de base, hors épidémie, nous en faisons 300 000 par an à l’IHU. Quant aux scanners, nous faisons face à Marseille, mais cela sera peut-être plus difficile ailleurs, car notre taux d’équipement en scanners est un des plus faibles des pays de l’OCDE. C’est la conséquence des choix politiques et financiers des 30 dernières années. Les conneries finissent toujours par se payer.

Comment expliquez-vous que cette stratégie qui a fait ses preuves ailleurs, ne soit toujours pas d’actualité chez nous ?

En France, malheureusement, avant de se poser la seule question qui vaille, c’est-à-dire « que faut-il faire pour faire face à telle situation ? », on se demande toujours « est-on capables de mettre en place telle ou telle solution ? ». On met la charrue avant les bœufs et ça n’avance pas.

Le ministre de la Santé vous écoute-t-il ?

C’est un homme intelligent, mais il a hérité d’une situation très difficile, très désorganisée.

Que pensez-vous de l’attitude des autorités, politiques et médicales, d’une façon générale ?

Je me contenterai de citer la maxime attribuée à Sénèque : « Errare humanum est, perseverare diabolicum » (ndlr – L’erreur est humaine, persévérer -dans l’erreur- est diabolique) ♦

(1) Un scanner « low dose » (faible dose en français) permet d’obtenir une image de bonne qualité avec un niveau d’irradiation très faible du patient.

= = =

Notre dossier « Coronavirus »

 

Coronavirus : L’oligarchie lance une guerre biologique ouverte contre les peuples (Résistance 71 )

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 mars 2020 by Résistance 71

 

 


Le nouveau visage du terrorisme d’état

 

A lire aussi: « Dictature en marche… Nous y sommes ! la loi martiale médicale et la mise en place du Nouvel Ordre Mondial »

 

Résistance 71

 

27 mars 2020

 

Indépendamment de la gravité, ou non, de cette crise / pandémie planétaire du coronavirus 2019 ou CoVD19, que cette crise soit réelle dans sa gravité ou surgonflée par les merdias à la botte comme c’est le plus souvent le cas, il est maintenant établi que ce nouveau virus n’est en rien naturel. Il est né dans un laboratoire de l’état de Caroline du Nord à Yankland en 2015 et a été créé pour mener une guerre biologique contre l’humanité afin de faire passer dans le chaos sanitaire, l’accession de celle-ci à une « gouvernance mondiale », comme l’avait parfaitement annoncé Jacques Attal en 2009 suite à la « pandémie » (officiel de l’OMS) de grippe porcine H1N1.
Comme  nous l’illustrons avec la photo en ce début d’article, la tyrannie, le terrorisme d’état a un nouveau visage, celui de personnels déshumanisés revêtus de combinaisons intégrales de protection anti-biohazard. Ne nous leurrons pas, cette « urgence sanitaire » qui a pris maintenant la forme d’une véritable « loi martiale médicale », nous est imposée pour des raisons bien précises qui vont au-delà de la protection des populations de la grippette en goguette. N’oublions pas que jusqu’au cas particulier de l’Italie, le taux de mortalité du CoV19 était de l’ordre de 2,5% (0,98% en Corée et 1,68% à Yankland) dans des segments de la population âgée et/ou en déficience immunitaire pour diverses raisons, infectés par le virus.

La « loi martiale médicale » rend des services sur bien des points:

  • Elle met totalement sur la touche la question sociale et, en France, met fin au mouvement des Gilets Jaunes par le confinement, même si la colère gronde toujours, elle est muselée par la mise en quarantaine de la nation…
  • Elle donne les pleins pouvoirs à la clique des gouvernements la mettant en vigueur et justifie(ra) tous les abus et décisions liberticides à venir… Nulle doute que décrets-lois scélérats et abus de pouvoir nous attendent au coin de la rue très bientôt, les festivités ont du reste déjà commencé avec le grand n’importe quoi de la flicaille en contrôle…
  • Elle facilitera la mise en place de la grille de contrôle planétaire, verrouillage 5G, smart-cities et à terme, puçage RFID des populations, le but ultime de toutes ces attaques à répétition et cette terreur organisée.
  • Elle permet de casser les liens sociaux et d’empêcher les gens de communiquer et de se rassembler
  • Elle sera le pare-feu quand la crise économique qui implosera le système se déclenchera, elle aussi planifiée…
  • Elle maintient mieux que ce bon vieux « terrorisme » à la sauce Gladio qui ne prenait plus, les gens dans la peur, l’angoisse, la paranoïa et la terreur de l’autre.
  • Le croquemitaine Al Qaïda du musulman radicalisé a été remplacé par la sale « bestiole » épineuse invisible… Bien plus efficace que le barbu qui s’est essoufflé est n’a pas tenu la distance.
  • Elle permet de conditionner psychologiquement les gens sur ce qui va suivre : le totalitarisme forcené dans un grand goulag « sanitaire » ou euthanasie et élimination de masse passeront inaperçues, tout en devenant la nouvelle norme…

Toute cette panoplie totalitaire est là pour rester. Cette « crise coronavirus 2019 » ou CoVD19 est un second 11 septembre en marche. Le 11 septembre 2001, des attaques nucléaires perpétrées par ce qui est appelé de nos jours « l’état profond », se sont produites à New York déclenchant une « guerre contre le terrorisme » bidon à l’échelle planétaire et permettant à l’empire de passer la surmultipliée néo-coloniale d’aventures militaires en crises, menaces et embargos imposés ; en novembre 2019, une attaque biologique sur le monde est partie de Chine mais dont l’origine remonte à 2015 dans l’état de Georgie aux Etats-Unis. Comme il y a eu un « avant » et un « après » 11 septembre (9/11), il y aura désormais un « avant » et un « après » CoVD19.

Ne nous leurrons pas. Nous sommes attaqués de front par l’oligarchie qui a décidé de refermer la grille de contrôle de son Nouvel Ordre Mondial, qui seul peut la sauver de son annihilation programmée par l’obsolescence de son système de gouvernance.
Nous étudions toute cette affaire depuis plus de 20 ans pour certains d’entre nous, depuis 10 ans en ce qui concerne ce blog. Toujours pas convaincu(e)s ? Le doute ou le déni est toujours là, viscéralement ancré dans un bouillon de onze heures de dissonance cognitive ?.. Quelques saines lectures ci-dessous à lire, analyser, et rechercher par vous-mêmes. Nous ne détenons pas la vérité, nous sommes juste des poteaux indicateurs de certains domaines à explorer plus avant… A chacun de le faire. Pour nous en sortir, il faut qu’individuellement et collectivement nous fassions un certain travail d’analyse et de recherche critique. Se coucher systématiquement devant « l’autorité » auto-proclamée ne fait que confirmer les chaînes que nous nous mettons volontairement aux pieds. Il est plus que grand temps de réfléchir de manière critique, de fermer les télés et de rallumer les cerveaux, tout en demeurant convaincu(e)s que réfléchir, c’est déjà désobéir, ce que les instances veulent coûte que coûte nous empêcher de faire.

La crise / pandémie du coronavirus 2019 est une attaque délibérée et planifiée de l’oligarchie sur l’humanité. Les criminels instigateurs ont un nom et des visages… Ne nous trompons pas d’ennemi.

A lire pour mieux comprendre cet article:

Notre « Dossier Coronavirus »

A lire et diffuser sans aucune modération en cette période de confinement.