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CoV19 la baisse drastique de l’économie mondiale n’influe pas sur l’augmentation du CO2 atmosphérique (Dr Roy Spencer)

Posted in actualité, écologie & climat, économie, crise mondiale, documentaire, ingérence et etats-unis, média et propagande, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 22 juin 2020 by Résistance 71

 


La « climatologie », science des modèles informatiques
erronés déteint sur le reste de la science…

 

Entre – 444 millions et -426 millions d’années, soit durant 18 millions d’années, la planète Terre expérimenta un des plus gros âges glaciaires de son histoire avec un taux de gaz carbonique (CO2) atmosphérique se situant entre 12 et 17 fois ce qu’il est aujourd’hui, ce qui indique le peu d’importance de ce gaz comme facteur d’interférence climatique…
(source: « Trends in Global Climate Changes Inferred from Geological Data », N.M Chumakov, Geological Institute, Russian Academy of 
Science , Moscow, July 2003, publié dans « Stratigraphy and Geological Correlation », vol. 12, No. 2, 2004)

 

La grande baisse de l’activité économique due au CoV19 n’affecte pas l’augmentation du CO2 atmosphérique (mise à jour de mai 2020)

 

Dr Roy Spencer

(Climatologue, Ph.D ex-NASA)

 

5 juin 2020

 

url de l’article original:

https://www.drroyspencer.com/2020/06/covid-19-global-economic-downturn-not-affecting-co2-rise-may-2020-update/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les données de concentration en CO2 atmosphérique de Mauna Loa continuent de montrer qu’il n’y a pas de réduction dans l’augmentation du CO2 à cause de la baisse récente de l’économie mondiale (CoV19). Ceci démontre combien il est difficile de réduire les émissions globales de CO2 sans causer une perturbation majeure de l’économie globale et une grande exacerbation de la pauvreté.

Après le retrait du cycle saisonnier fort des données CO2 Mauna Loa et une estimation de premier ordre de l’influence sur le CO2 de l’activité d’El Niño et de la Niña (ENSO), la mise à jour de mai 2020 ne montre aucune indication de réduction du taux d’augmentation de CO2 ces derniers mois, alors que la grosse réduction de l’activité économique et donc industrielle aurait dû se voir.

J’ai expliqué auparavant pourquoi la baisse économique ne serait pas suffisamment importante pour affecter la mesure des niveaux de CO2 atmosphériques comparée aux variations naturelles des sources et des absorbants du CO2 J’ai calculé que les réductions de 11% estimés d’émissions de CO2 par l’Energy Information Administration pour 2020, devraient être 4 fois plus importantes pour stopper l’augmentation du CO2 atmosphérique au delà des valeurs de 2019 (en assumant aucune variation substantielle des sources et des absorbants  naturels du CO2).

= = =

Lire notre page: « Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique »

 


Escroquerie RCA = pompe à fric

Coronavirus et autre… La peur comme institution systémique, comment en sortir

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 5 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Résistance 71

 

5 mai 2020

 

Il est aujourd’hui, sans doute plus que jamais, vital de bien comprendre que le système étatico-capitaliste ne fonctionne et ne peut survivre que grâce à la peur qu’il engendre, cette peur qui est essentielle à sa perpétuation depuis le départ de cette gigantesque escroquerie sociale que sont l’État et les rouages socio-économiques de domination et de contrôle.
Depuis sa création, comme outil de maintien de la division politique initiale, l’État génère la peur a des degrés divers. La classique politique de la carotte et du bâton étant sa forme la plus « douce ». Toujours il y a eu cette peur entretenue de la colère du système de domination, la peur de l’inquisition et de la colère « divine », la peur du gendarme de manière générale, la peur du contrôleur fiscal, la peur du patron, la peur de la misère, la peur de la précarité, la peur du chômage, la peur de ne plus pouvoir simplement exister. Cette peur est sciemment maintenue du haut vers le bas de la pyramide et tous les moyens sont bons pour garder la masse dominée sous son emprise afin de toujours mieux la contrôler. La peur a toujours été un outil du contrôle oligarchie et a été institutionnalisée comme tel.
Avec le temps, certaines peurs ne fonctionnent plus: comme celle de la peur de la colère « divine » par exemple, mais elle a été remplacée dans l’ère moderne par la peur du déchaînement de la Nature contre une humanité débridée en quête de son contrôle absolu. Les institutions jouent activement sur ces peurs et si elles ne suffisent pas ou plus, elles en inventent d’autres si nécessaire (le réchauffement climatique anthropique par exemple). Ainsi entre en jeu les nouvelles manipulations de la peur systémique touchant à ce que nous craignons viscéralement le plus depuis le néolithique : les épidémies, qui au cours de l’histoire de l’État, ont périodiquement décimé les populations essentiellement de concentrations urbaines vouées à la promiscuité et à l’insalubrité durant des siècles. Depuis une vingtaine d’années, sévissent de soi-disantes nouvelles « pandémies » (SRAS 2002, MERS 2006, H1N1 2009 et maintenant nCoV 2019) dont les origines douteuses n’ont d’égal que le gonflage statistique systémique dont elles ont fait et font l’objet, profitant de la complicité entre différentes branches du contrôle sanitaire planétaire comme l’OMS, les gouvernements, les médias et l’industrie pharmaceutique corrompue et criminelle. En 2009, la « pandémie » déclarée de l’OMS pour la grippe H1N1 fit long feu et produisit un « vaccin » qui fut le degré zéro du pathétisme en recherche médicale, mais qui engrangea les milliards dans les coffres de Big Pharma. Aujourd’hui, un nouveau virus à l’origine plus que vraisemblablement synthétique, le SRAS-COV-2, a non seulement de nouveau forcé une déclaration de pandémie de l’OMS après un taux d’infection réel de l’ordre de 0,03% de l’humanité et un taux de mortalité réel (hors facteurs de co-mortalité) de l’ordre de 0,2% des personnes infectées en 6 mois, mais aussi forcé l’assignation à résidence, certainement abusive comme l’avenir le confirmera, de près d’un tiers de la population mondiale durant des semaines, générant stress psychologique et économique pour des milliards de personnes sur terre.
Ces mesures de contrôle ne peuvent être menées à bien et acceptées par le public que dans un climat de peur constamment renouvelée, ce qui est le rôle assigné aux merdias à la botte : relayer chiffres et stats manipulés 7/7 et ne donner la parole qu’exclusivement aux « experts » alarmistes sous contrôle comme le sont les « experts médiatiques » déblatérant au sujet du réchauffement climatique anthropique sur les ondes. Le schéma est toujours le même et jusqu’ici fonctionne toujours, même si l’on peut constater quelques fissures dans le processus.
La prochaine peur générée est celle de l’effondrement économique qui bien qu’inévitable, le système étatico-capitaliste étant au bout du rouleau, sera bien entendu blâmé sur la pandémie du CoV19, détournant ainsi l’attention des véritables responsables. Au delà de considérations eugénistes propres à l’élite auto-proclamée aux commandes, le but de cette « pandémie » est sans doute de trouver un bouc-émissaire à l’effondrement économique programmé tout en instaurant de force des mesures de contrôle toutes plus liberticides les unes que les autres afin de verrouiller leur grille technotronique dictatoriale. Le tout ne fonctionnant que dans un climat de peur.

Il est vital pour nous, les peuples de sortir de ce cercle vicieux de la peur, outil de notre contrôle par une minorité artificiellement « dominante ». Ce n’est pas un hasard si les voix de la raison sont systématiquement censurées en tout domaine. Nous devons comprendre que nous sommes les seuls maîtres de notre destin. Nous devons cesser de faire confiance à un système dont la vocation est le mensonge et la falsification à outrance afin de masquer sa réalité et de vendre son illusion démocratique marchande. Depuis le départ, il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir. Il n’y a absolument aucune réforme possible, il n’y en a jamais eu. Il convient de détruire la pyramide factice du pouvoir coercitif, ressaisir ce pouvoir et l’intégrer de nouveau dans le corps social afin que le pouvoir retourne à son état initial, celui de pouvoir non-coercitif, responsabilité décisionnaire de toutes et tous sans aucun intermédiaire affirmant un contrôle social abusif. Précisons que cette idée est le résultat d’une recherche approfondie de notre part qui culmina dans notre publication en 2017 de notre « Manifeste pour la société des sociétés » (voir le lien sous cet article).
A cet égard, la solution au CoV19 et à la crise du tsunami économique qui s’en vient, n’est pas avec ce système et ne saurait en rien y être. La solution réside EXCLUSIVEMENT hors du système, dans sa destruction et son remplacement immédiat par la coopération planétaire des associations libres agissant pour le bien commun au niveau local et se confédérant avec les mêmes entités politiques et sociales environnantes pour former un gigantesque réseau intégré de notre humanité profonde enfin réalisée par delà les cultures. Il en incombera aux associations libres de déterminer leur mode de fonctionnement tout en maintenant le pouvoir (la capacité de décision et d’action) en mode non-coercitif. Nous postons quelques textes essentiels pour comprendre le processus sous ce billet.
Quoi qu’il en soit, le mode de fonctionnement futur doit se faire et se fera sans état, sans marchandise, sans argent (donc sans étiquette de prix sur tout et en tout) et sans salariat. Nous pensons que malgré l’apparence plus que négative des circonstances actuelles, celles-ci nous offre une énorme opportunité de comprendre sans ambages notre réalité profonde pour mieux agir sur elle et la transformer positivement dans l’intérêt général de l’humanité. Nous vivons le début d’une ère de transformation radicale de notre société et arrivons à une croisée des chemins des plus vitales: deux choix de route se dessinent:

  • Le choix imposé par l’oligarchie: La dictature technotronique de son Nouvel Ordre Mondial dit elle parle depuis plus d’un siècle… Ce modèle sera imposé comme d’habitude par la peur et la coercition.
  • Le choix des peuples, celui d’une nouvelle ère de société des sociétés qui verra l’humanité achever sa nature profonde dans la poursuite de l’intérêt général au moyen d’un régime politique planétaire au pouvoir égalitaire puisque non-coercitif. Ce modèle sera choisi de manière raisonnée par au moins 10 ou 15% des populations convaincues et incorruptibles et deviendra un modèle de fonctionnement universel.

L’essentiel aujourd’hui est de faire en sorte que le plus de personnes possibles se rendent effectivement compte qu’ils arrivent et vont se tenir sur cette croisée des chemins de l’histoire ce qui aidera grandement à l’heure du choix. Il est donc important de communaliser cette relation :

Réflexion critique (individuelle et collective) => Action => Changement radical de paradigme politique

Pour y parvenir, il faut avant tout cesser d’avoir peur, analyser critiquement notre réalité objective et agir pour la transformer positivement pour le bien de tous. Ceci nous mettra sur le chemin de notre réalisation ultime, celle de notre humanité vraie hors de toutes les falsifications et impostures de la dictature marchande entrant dans sa énième hideuse métamorphose.
Ceci nous permettra aussi de comprendre collectivement la nécessité de lâcher prise des turpitudes qui nous gouvernent tout en nous rendant cette confiance en nous-mêmes qui nous a été escamotée, usurpée, depuis quelques siècles maintenant.
Comprenons une bonne fois pour toute que l’avenir de l’humanité réside en nous, collectivement, planétairement, en tant qu’entité sociale entrant de nouveau en harmonie avec la nature et non pas dans un système totalitaire élitiste de la domination du plus grand nombre par une entité dominatrice sectaire servant l’agenda de contrôle marchand des êtres et des choses pour le profit du plus petit nombre.

Il ne tient qu’à nous de dire NON ! Tant que nous ne l’aurons pas fait de manière durable, rien ne changera, tout ira en empirant.

= = =

Lectures complémentaires :

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

Résistance politique : Guerre contre la domination militaro-médiatico-capitalo-impérialo-colonialo-patriarco-policière

Posted in actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 26 avril 2020 by Résistance 71

 

 

Nous ne voulons plus de vos images

 

Paris-Luttes Info

 

25 avril 2020

 

url de l’article original:

https://paris-luttes.info/nous-ne-voulons-plus-de-vos-images-13868?lang=fr

 

Lettre ouverte à ceux qui capturent. Sur la nécessité de filmer et de diffuser un feu d’artifice. Sur la nécessité de filmer et diffuser un feu d’artifice quand celui-ci est tiré sur la police. Sur la nécessité de soutenir les insurgés sans les mettre en difficulté.

“J’étais venu en Espagne dans l’intention d’écrire quelques articles pour les journaux, mais à peine arrivé je m’engageai dans les milices, car à cette date, et dans cette atmosphère, il paraissait inconcevable de pouvoir agir autrement.”

George Orwell, Hommage à la Catalogne, 1938

Nous ne voulons plus de vos images. Nous voudrions nous les procurer nous-mêmes aux côtés de ceux que vous filmez.

Vous êtes-vous posé la question de l’utilisation de vos images ? 

Détrompez-vous, on ne parle pas ici d’un débat qui semble clos et dont les conclusions semblent être évidentes. On ne parle pas des images de manifs où l’on peut discerner aisément les protagonistes d’une action jusqu’à la couleur de leur caleçon ou de la semelle de leurs chaussures (toute ressemblance avec des personnes ou des évènements passés n’est que fortuite). 

Non. Objectivement, ces images-là, on ne peut pas les prendre. Et, quand individuellement (comprendre par là, en se dissociant du groupe), on prend le risque de les capturer, on ne peut pas les diffuser. Ceux qui le font s’associent objectivement aux preneurs d’images ayant les plus mauvaises intentions : s’associer au maintien de l’ordre et se dissocier par là du groupe qu’ils médiatisent.

« Médiatiser » définition : rendre média. Constituer un intermédiaire.

Quel objectif donc pour ceux qui médiatisent ? 

A priori, constituer un intermédiaire entre ce qu’ils voient et le plus grand nombre (et chacun peut voir sa propre réalité dans les images).

Quel objectif pour ceux qui se révoltent ? 

Exprimer leur colère ou la médiatiser ? Gagner une guerre ou livrer une bataille ?

Dans son livre La Domination policière, paru en 2012, Mathieu Rigouste aborde très largement la question du rôle que jouent les médias dans le maintien de l’ordre militaro-policier. On pourrait même dire : maintien de l’ordre militaro-médiatico-capitalo-impérialo-colonialo-patriarco-policier.

En effet. Les médias jouent un rôle central dans le maintien de cet ordre-là.

L’aspiration sans doute la plus partagée par les humains en ce moment doit être « pour un autre futur » (parce que dire « plus jamais comme avant », c’est nier que parmi nous actuellement, certain·e·s ne distinguent pas d’avant / de pendant / d’après, mais bien la continuité d’un monde et d’une domination).

Alors cet ordre-là pour le renverser, il faudra que nous soyons nombreux·euses. Inutile de compter sur les médias pour jouer les intermédiaires entre les insurgé·e·s et les gouvernant·e·s. Lorsqu’on est renversé.es, on le constate. On ne l’apprend pas par un intermédiaire.

Cet ordre-là. Beaucoup le contestent. Chacun·e selon ses possibilités, depuis des décennies. Aujourd’hui, c’est ce que font les émeutier·ère·s partout dans nos banlieues qui s’embrasent et sont réprimées suite à la tentative d’homicide d’un flic de la Bac de Villeneuve-la-Garenne sur un homme à deux roues.

Ils s’insurgent et nous voudrions les rejoindre plutôt que les voir de loin. Nous voudrions être avec eux par nos corps en mouvement plutôt que de les voir de loin derrière nos écrans, nos corps confinés.

Pour Mathieu Rigouste, une véritable ingénierie de la tension est à l’œuvre dans les quartiers populaires français. Elle se restructure en permanence. Chaque jour, chaque émeute, chaque insurrection est l’occasion d’expérimenter une contre-insurrection médiatique et policière. 

Les doctrines de contre-insurrection sont organisées autour de l’articulation d’un versant de propagande (des structures « d’action psychologique » et de « conquête des cœurs et des esprits ») et d’un versant de coercition combinant des forces d’occupation et de quadrillage militaro-policier avec des techniques de contre-guérilla et d’extrême brutalisation.

C’est dans cette doctrine du « Heart and Mind » (« cœur et esprit ») que les médias et la médiatisation ont leur rôle à jouer. C’est dans ce cadre-là qu’ils le jouent actuellement.

Que nous (« nous » au sens de tous ceux qui ont de l’empathie pour les insurgés) recevions les images prises à la volée ici ou là d’un feu d’artifice (à ne pas confondre avec du mortier) ou d’une voiture qui brûle avec bonheur et bienveillance (il faut bien le dire) c’est une chose. Mais ces images sont rendues publiques. Elles sont mises à disposition de toutes et tous : y compris ceux qui n’ont pas d’empathie ni de bonnes intentions. Ceux qui mènent la contre-insurrection endocoloniale (voir Mathieu Rigouste encore) et ceux qui la soutiennent (consciemment ou non).

Alors, s’il vous plait, cessez de nous proposer vos images qui nous informent si peu et nous inquiètent tant pour les insurgés. 

Cessez de proposez vos images en toute connaissance de cause qu’elles seront récupérées et diffusées par la police elle-même. Sans intermédiaire.

Prenez votre part de l’émeute, goutez-y, et si, comme nous, vous n’y avez pas le corps (le cœur, le courage, la témérité, etc.) d’être avec les insurgés, prenez la plume, et racontez-nous en n’oubliant pas de manquer d’objectivité. Car ne l’oublions pas, dans cette guerre contre la domination militaro-médiatico-capitalo-impérialo-colonialo-patriarco-policière nous avons besoin d’une soigneuse contre-propagande.

Vive les insurgés qui partout en France et dans le monde font vivre la flamme d’un objectif éternel et vital : la Révolution !

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

« Pour l’EZLN, la chose qui a le plus de valeur est la vie et
la dignité ; paradoxalement, c’est pour cette raison

que nous voulons de mourir. »
~ SCI Marcos ~

Falsification scientifique : L’escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique…

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L’escroquerie climatique…

 

Résistance 71

 

29 février 2020

 

… ou du « Changement Climatique Anthropique » ou du « Changement Climatique » ou de l' »Urgence Climatique » ou quelque soit le nom que les guignols de cette pseudo-science et vraie religion voudront lui donner la semaine prochaine. Une falsification, un détournement supplémentaire de la science à des fins économico-politique. Quand un système en vient à utiliser une jeune hystérique (Greta) pour faire passer la mélasse de falsification scientifique des plus indigestes, on sait alors que le dogme est au bout du rouleau. Aidons le à crever !

Lorsque réchauffement il y a il est NATUREL et multifactoriel, il y a quelques 400 millions d’années nous étions dans le pire âge glaciaire de l’histoire de la planète avec un taux de gaz carbonique dans l’atmosphère 17 fois supérieur à ce qu’il est aujourd’hui. Si la pollution est un problème planétaire, elle n’a rien à voir avec un quelconque réchauffement lorsqu’il a lieu. La science étaye ces faits, pas les « modèles climatiques » du GIEC biaisés, tronqués et falsifiés.
Le CO2 n’est pas un polluant. Toutes les saloperies chimiques déversées dans les rivières, fleuves, océans et dans nos champs le sont, mais de cela il ne faut pas en parler… Écologistes, ne vous trompez pas de combat !… Ne sombrez pas dans le capitalisme vert où l’oligarchie nous embarque !…

Nous avons été parmi les premiers il y a plusieurs années, à publier les deux volumes du « Manuel du sceptique climatique » élaboré par l’équipe de la journaliste scientifique australienne JoAnn Nova…

Les deux manuels du sceptique climatique en français:

« Le manuel du sceptique climatique » en deux parties ci-dessous, à été diffusé à plus de 300 000 exemplaires dans le monde en anglais et a été traduit en 15 langues. Voici la version française en deux volumes en format PDF à télécharger et diffuser sans aucune modération :

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

 


Le Zen dans l’art d’éluder la connerie oligarchique

Paradigme du capitalisme vert… Escroquerie climatique, Black Rock et banques centrales derrière la terreur climatique (F. William Engdahl)

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Climategate Vert ?…

 

L’escroquerie du réchauffement climatique anthropique et le nouveau capitalisme vert, nouvelle mascarade et tentative de mutation de la tyrannie marchande qui nous mène vers un nouveau paradigme de survie factice et totalitaire. Ce processus est en marche depuis un bon moment, mais il se dévoile au grand jour de plus en plus. Sous l’article d’Engdahl, notre dossier sur cette affaire de longue haleine…
~ Résistance 71 ~

D’où vient réellement l’argent derrière le “nouvel agenda vert” ?

 

F. William Engdahl

 

4 février 2020

 

Source en français:

https://www.mondialisation.ca/dou-vient-reellement-largent-derriere-le-nouvel-agenda-vert/5641295

 

En à peine plus d’un an, tout le monde semble avoir sauté dans le train en marche du « Nouvel Agenda Vert », consistant à prendre des mesures radicales pour « arrêter » le changement climatique. À présent, la citadelle de la mondialisation économique corpocratique[1], le Forum Économique Mondial (FEM) de Davos en Suisse, en a fait son thème principal cette année : « les actionnaires [unis] pour un monde soutenable et cohésif  [Stakeholders for a Cohesive and Sustainable World] », avec un accent majeur mis sur des thèmes et slogans comme « comment sauver la planète [How to Save the Planet] ». Bien sûr, parmi les orateurs invités on a pu trouver la jeune activiste suédoise Greta Thunberg. Ce qui est compris par bien peu d’observateurs, c’est la précision d’orfèvre avec laquelle tout ceci est orchestré afin de préparer une réorientation massive des flux mondiaux de capitaux, à l’occasion de laquelle une poignée de géants financiers se repositionne sous nos yeux pour en bénéficier à plein. 

De Greta à « Bonnie » Prince Charles[2], les thèmes du Davos 2020 ont été dominés pour la première fois par l’Agenda du changement climatique. Ce qui transpire du sommet réunissant 3000 délégués des grandes firmes privées mondiales, c’est qu’une campagne mondiale majeure est orchestrée, et qu’elle inclut les plus grands patrons des fonds d’investissement de capitaux et les plus grands banquiers centraux du monde.

Les Administrateurs au-dessus de tout soupçon de Davos

Il ne relève pas du hasard que Davos, forum promoteur de la mondialisation, soit si fermement positionné derrière l’Agenda du changement climatique. Le FEM de Davos dispose en effet d’un Conseil d’administrateur associés. Or, parmi eux se trouve le soutien précoce de Greta Thunberg, le multimillionnaire du climat Al Gore, président du Projet Réalité Climatique [Climate Reality Project].

Ce Conseil inclut également l’ex-patronne du FMI Christine Lagarde, aujourd’hui à la tête de la Banque Centrale Européenne et dont les premiers mots dans cette fonction ont été que les banques centrales doivent à présent faire du changement climatique une priorité. Un autre administrateur de Davos est l’ancien patron de la Banque d’Angleterre Mark Carney, qui vient d’être nommé conseiller au changement climatique de Boris Johnson, et qui avertit que les fonds de pension qui ignorent le changement climatique risquent à présent la banqueroute (sic). Le Conseil inclut encore le fondateur influent de Carlyle Group, David M. Rubenstein. Également Feike Sybesma, du géant néerlando-britannique de l’agrobusiness Unilever, qui préside également le Forum de Direction de Haut Niveau sur la Compétitivité et la Tarification du Carbone (FCTC) de la Banque Mondiale[3]. Et le personnage qui est certainement le plus intéressant en termes de promotion du « Nouvel Agenda Vert » se trouve être Larry Fink, PDG fondateur du groupe d’investissements BlackRock[4].

Larry Fink, PDG et fondateur de BlackRock, annonce le changement à venir. 

BlackRock n’est pas un fonds d’investissement ordinaire. Basé à New York, c’est le plus grand gestionnaire d’actifs du monde avec quelques 7000 milliards de dollars (oui, 7 billions en français !), investis dans plus de 100 pays. C’est plus que le PIB combiné de l’Allemagne de la France. Il domine le marché des actions de toutes les bourses du monde, et i se renforce systématiquement au capital des principales compagnies pétrolières et charbonnières du monde. L’aspirant politicien allemand de la CDU Frederick Merz a d’ailleurs été président de BlackRock en Allemagne depuis 2016.

Le 14 janvier 2020, quelques jours à peine avant le forum de Davos mettant à l’honneur le changement climatique, Fink a publié une lettre annuelle d’un ton inhabituel à l’adresse des PDG privés. Le fondateur et PDG de BlackRock a sauté dans le train de l’investissement climatique pour ne pas manquer le gros lot.

Dans cette lettre, lue avec attention et qui guide de nombreux investisseurs cherchant à placer les milliards de Blackrock, il écrit : « le changement climatique est devenu un facteur déterminant dans les prospectifs à long terme des entreprises ». Au sujet des manifestations climatiques récentes, Fink déclare : « la tension change rapidement, et je crois que nous sommes au bord d’une recomposition fondamentale de la finance. La preuve d’un risque climatique force les investisseurs à réexaminer les paradigmes au cœur de la finance moderne[5] ».

Déclarant que « le risque climatique est un risque d’investissement », Fink invoque alors une question impossible à résoudre : à quel point le risque climatique va impacter les économies de la planète. Et nous apprenons qu’il a la réponse ! Faisant référence à ce qu’il appelle « un réexamen profond du risque et des valeurs des actifs », Fink nous révèle que « parce que les marchés de capitaux vont pousser en avant les risques futurs, nous allons voir des changements dans l’allocation des capitaux plus rapidement que nous n’allons voir changer le climat lui-même. Dans le futur proche (et plus proches que certains n’anticipent), il y aura une réallocation incitative du capital ». Et nous apprenons surtout qu’une poignée des plus grands groupes d’argentiers mondiaux vont en fait diriger cette réallocation du capital… Ceci déjà, appelle réflexion. Mais y’a-t-il un autre agenda derrière tout cela ?

Comment Fink et ses amis vont-il réorienter leurs flux d’investissements, investissements au passage, qui proviennent de l’argent des peuples, les économies de millions d’entre nous ? BlackRock a l’intention d’exiger des entreprises dans lesquels il investit ses 7000 milliards de $, de prouver leur mise en accord avec les exigences vertes, en « faisant de la soutenabilité [écologique] une partie intégrante de la construction de portefeuille d’actions et de la gestion des risques ; en se défaussant d’investissements qui présentent un haut risque en termes de soutenabilité [écologique], comme les producteurs de charbon thermique ; en lançant de nouveaux produits d’investissement qui examinent de plus près les énergies fossiles ; et en renforçant notre engagement vers la soutenabilité [écologique] et la transparence dans nos activités de gestion d’investissements[6] ». Traduction : si vous ne suivez pas les exigences du GIEC de l’ONU et des groupes affiliés incluant McKinsey & Cie, vous allez perdre beaucoup d’argent

GDFC et CNCS : regardons de plus près la composition… 

Au titre de cette prétention à la vertu sur le nouvel investissement vert, Fink déclare que BlackRock fut un membre fondateur du Groupe de travail sur la « Divulgation Financière relative au Climat » (GDFC)[7]. Lequel se revendique œuvrant pour « l’évaluation et le suivi des risques relatifs au climat, et pour les problèmes de gouvernance afférents dans la gestion de ces risques, le GDFC fournit un cadre valable ».

Pour rappel[8], le GDFC fut créé en 2015 par la Banque des Règlements Internationaux (BRI), alors dirigée par l’actuel administrateur de Davos anciennement patron de la Banque d’Angleterre Mark Carney. En 2016, le GDFC de conserve avec la City de Londres (en tant que Corporation) et le Gouvernement britannique, lança l’Initiative Finance Verte (IFV [Green Finance Initiative]), visant à canaliser des milliers de milliards de dollars vers des investissements « verts ». Les banquiers centraux du CSF ont alors nominé 31 personnes issus du GDFC[9]. Présidé par le milliardaire Michael Bloomberg, de l’Agence de Presse éponyme, ce groupe incluait des personnages clés en plus de ceux de Blackrock, issus de la JP Morgan Chase, de la banque Barclays, HSBC; Swiss Re, la seconde plus grande compagnie de réassurance mondiale ; la banque chinoise ICBC, l’aciériste indien Tata Steel, la compagnie pétrolière italienne ENI, Dow Chemical, le géant minier BHP Billington et David Blood de Generation Investment LLC. Remarquons le rôle crucial ici des banquiers centraux

Et pour rassurer davantage BlackRock et ses amis dans le monde, que les milliers de milliards de dollars s’orienteront vers les bons investissements et les bonne entreprises, Fink déclare que « BlackRock croit que le Conseil des Normes Comptables en matière de Soutenabilité [écologique] (CNCS)[10] fournit un assortiment clair de normes pour rendre compte des informations relatives à la soutenabilité, parmi une large gamme de problèmes potentiellement rencontrés… ». Ceci pourrait sembler rassurant, jusqu’à ce que nous examinions de plus près les membres de ce CNCS qui vont être chargé de délivrer l’Imprimatur « Bon pour le climat [Climate Friendly] ». Les membres incluent en effet, en plus de ceux de BlackRock : le fonds Vanguard, Fidelity Investments, Goldman Sachs, State Street Global, Carlyle Group, Rockefeller Capital Management, et de nombreuses autres banques majeures comme Bank of America-Merril Lynch et UBS.

Qu’est donc en train de mettre en place ce groupe-cadre ? D’après leur site Internet (appelant aux dons de la part de bonnes âmes émues par tant de mobilisation des grands argentiers pour le climat) : « depuis 2011, nous avons travaillé vers un but ambitieux de développement et de maintien de la soutenabilité dans les normes comptables pour 77 industries[11] ». Donc, pour résumer : ce sont les mêmes groupes financiers qui pilotent aujourd’hui les flux de capitaux mondiaux vers les projets miniers, charbonniers et pétroliers depuis des décennies, qui vont à présent devenir les arbitres décidant de quelles entreprises seront « qualifiées pour la bénédiction par l’argent » (ou pas), pour bénéficier des futurs investissements en « obligations vertes [green bond] »…

Ajouter encore quelques banquiers centraux…

Dans les mois récents, les banquiers centraux principaux du monde ont chacun déclaré, de façon surprenante, que le changement climatique devenait soudain une partie des « responsabilités essentielles » des banques centrales, oubliant soudain d’autres problèmes comme l’inflation et la stabilité des devises. Personne ne s’est pourtant soucié d’expliquer comment cela devrait fonctionner, ce qui n’en est pas moins déconcertant.

En novembre 2019, la Réserve Fédérale a tenu une conférence, intitulée « l’économie du changement climatique[Economics of Climate Change] ». Lael Brainard, présidente de la Commission sur la Stabilité Financière de la FED, a déclaré que le changement climatique a une importance pour la politique monétaire et la stabilité financière. Et dans ses récents commentaires, le patron de la Banque Centrale du Japon, Haruhiko Kuroda, a pareillement déclaré à un journal japonais que « le risque relatif au climat diffère des autres risques, en ce que son impact à relativement long terme que les effets vont durer plus longtemps que d’autres risques financiers, et que cet impact est bien moins prévisible ». « Il est dès lors nécessaire d’investiguer et d’analyser minutieusement l’impact du risque relatif au climat ». Et dans ses premiers commentaires en tant que nouvelle patronne de la Banque Centrale Européenne, l’ancienne directrice du FMI Christine Lagarde a elle aussi déclaré qu’elle voulait un rôle clé pour le changement climatique dans la revue [à venir] des politiques de la BCE, s’attirant les critiques de Jens Weidmann, un autre membre allemand de la BCE[12].

Mais le banquier central le plus notoire et actif concernant le changement climatique, est sans doute l’ancien patron de la Banque d’Angleterre Mike Carney, par ailleurs Administrateur du FEM de Davos aux côtés de Larry Fink. Carney, qui va donc œuvrer à présent en tant que conseiller au réchauffement climatique de Boris Johnson, a déclaré récemment à la BBC, citant un analyste de fonds de pension demeuré anonyme : « si vous additionnez les politiques de toutes les entreprises ici-bas aujourd’hui, elles correspondent à un réchauffement de 3,7/3,8°C ». Il poursuit en affirmant que les scientifiques déclarent que les risques associés avec une augmentation de 4°C incluent « une augmentation de 9 m du niveau des océans, affectant jusqu’à 760 millions de personnes, provoquant des vagues de chaleur et de sécheresse, et de sérieux problèmes d’approvisionnement en nourriture[13] ». Vu comme ça en effet, ça fait peur.

Comme nous l’avons remarqué plus haut, déjà en 2015, le membre du Conseil de Davos, Carney, en tant que président du Conseil de Stabilité Financière (CSF) de la Banque des Règlements Internationaux (BRI), avait créé le Groupe de travail sur la « Divulgation Financière relative au Climat » (GDFC), afin de conseiller « les investisseurs, prêteurs et les assurances concernant les risques relatifs au climat[14] ».

Ce qui devient de plus en plus clair, derrière la poussée mondiale actuelle demandant des actions spectaculaires pour remédier au changement climatique, c’est qu’il s’agit davantage de justifier une réorganisation majeure de l’économie mondiale, vers des modes de production d’énergie bien moins efficaces, ce qui impliquera un rabaissement drastique des modes et conforts de vie au niveau mondial. En 2010 déjà, le président d’un groupe de travail du panel intergouvernemental des Nations unies sur le changement climatique[15], le Dr Otmar Edenhofer, avait averti un intervieweur : « Il doit être dit clairement que nous redistribuons de fait la richesse du monde par la politique climatique. Il faut se libérer de l’illusion considérant la politique climatique internationale comme une politique environnementale. Elle n’a pratiquement plus rien à voir avec la politique environnementale…[16]».

Et quelle meilleure façon de « redistribuer la richesse par la politique climatique » pourrait-on trouver, si ce n’est de commencer par poser comme arbitre le plus grand contrôleur d’argent du monde comme BlackRock ?

Notes :

[1] NDT : Corpocratie (néologisme) : gouvernement dans lequel les grands groupes et les grands cartels bancaires dictent leur loi au-dessus des États.

[2] Bonnie Prince Charles, référence à Charles Édouard Stuart (1720-1788).

[3] High Level Leadership Forum on Competitiveness and Carbon Pricing. NDT : l’auteur parle du Groupe « Banque Mondiale », organisation faîtière en effet constituée de 5 organisations financières internationales au total : la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) ; l’Association internationale de développement (IDA) ; la Société financière internationale (IFC) ; l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) ; le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI).

[4] « Leadership and Governance », site officiel du FEM de Davos présentant son Conseil.

[5] « A Fundamental Reshaping of Finance », Larry Fink, Site official de BlackRock, Janvier 2020.

[6] Ibid.

[7] Task Force on Climate-related Financial Disclosure (TCFD).

[8] Voir l’article précédent de F. William Engdahl : « Les grandes manœuvres derrière Greta et le « Changement climatique » : suivez l’argent… » (25 Septembre 2019).

[9] Liste sur le site officiel du GDFC : https://www.fsb-tcfd.org/about/

[10] Sustainability Accounting Standards Board (SASB)

[11] « Donate – Your support helps us move the market » https://www.sasb.org/donate/

[12] « Central Bankers’ Core Mission Now Includes Climate Change » (Zerohedge, 1-1-2020) https://www.zerohedge.com/political/central-bankers-core-mission-now-includes-climate-change

[13] « Central Bankers’ Core Mission Now Includes Climate Change » (Zerohedge, 1-1-2020), précité.

[14] NDT : Voir l’article précédent de F. William Engdahl : « Les grandes manœuvres derrière Greta et le « Changement climatique » : suivez l’argent… » (25 Septembre 2019). Précité.

[15] UN Intergovernmental Panel on Climate Change

[16] « IPCC Official: “Climate Policy Is Redistributing The World’s Wealth” » (Neue Zürcher Zeitung, 14 Novembre 2010 ; WUWT, 18-11-2010)

F. William Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier, diplômé en politique de l’Université de Princeton et auteur de best-sellers sur le pétrole et la géopolitique. Son dernier livre, « Le charme discret du djihad », est publié aux éditions demi-lune (voir la note de lecture du Saker Francophone). Article initial exclusif pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.

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Notre dossier surL’escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique”

Le manuel du Sceptique Climatique Tome 1

Le Manuel du Sceptique Climatique Tome 2

 


La Terre en otage…

Murray Bookchin: « Qu’est-ce que l’écologie sociale ? » texte intégral en format PDF

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, crise mondiale, gilets jaunes, guerres imperialistes, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 30 décembre 2019 by Résistance 71

 

Dans ce texte d’introduction réédité de 1988, Murray Bookchin replace le concept “écologique” dans son contexte historico-social essentiel à sa juste compréhension, son intégration en vue de sa transformation en profondeur dans une société réellement émancipée de la dictature étatico-marchande. Il y décrit également la volonté élitiste de mettre en place une nouvelle gouvernance transnationale, nommée depuis « Nouvel Ordre Mondial » et de notre devoir de nous y opposer.

« Qu’est-ce que l’écologie sociale ? » est une excellente application dans un domaine spécifique de la méthode de pédagogie critique de Paulo Freire décrite dans sa “Pédagogie des opprimés” (1970) et aussi un excellent précurseur dans sa teneur et sa conclusion, de nos analyses de 2017 (“Manifeste pour la société des sociétés”) et 2019 (“Résolution de l’aporie anthropologique politique de Pierre Clastres”). Toutes ces lectures sont complémentaires et mènent à la même conclusion concernant notre société, sa réalité objective et le meilleur dénouement à lui apporter pour sa transformation radicale abandonnant le modèle erroné et contre-nature de la division, de la domination et de l’exploitation par l’État et la dictature marchande.
Nous publions sous cette introduction révisée de Bookchin, le PDF intégral de ce texte de 1982 “Qu’est-ce que l’écologie sociale ?” Puisse le plus grand nombre y trouver une inspiration et une motivation à l’action réfléchie et non plus pilotée par les dogmes de la falsification marchande, comme celui de l’escroquerie du changement climatique anthropique…
~ Résistance 71 ~

 

 

Nouvelle introduction à “Qu’est-ce que l’écologie sociale ?” (1982)

 

Murray Bookchin

1988

 

Aux énormes problèmes de fond que crée l’ordre social actuel s’ajoutent les énormes problèmes de fond créés par une mentalité qui a commencé à se développer bien avant la naissance du capitalisme, et que ce dernier a entièrement absorbée. Je veux parler de la mentalité structurée par les notions de hiérarchie et de domination, où la domination de l’homme sur l’homme a donné naissance au concept de la domination de la nature comme « destin ». Voire comme nécessité de l’humanité. Que la pensée écologique ait commencé à faire passer l’idée que cette conception du « destin » de l’humanité est pernicieuse a tout lieu de nous réconforter. Toutefois, on ne comprend pas encore clairement comment cette conception est apparue, pourquoi elle persiste et comment l’éliminer. Il faut bien plutôt étudier les origines de la hiérarchie et de la domination si l’on veut porter remède au désastre écologique. Le fait que la hiérarchie sous toutes ses formes – domination des vieux sur les jeunes, des hommes sur les femmes, de l’homme sur l’homme dans le rapport de classe, de caste, d’ethnie ou sous toutes les autres formes de stratifications sociales – ne soit pas reconnue comme un système de domination plus ample que le rapport de classe est une des carences les plus évidentes de la pensée radicale. Aucune libération n’est possible, aucune tentative d’harmoniser les rapports humains et les rapports entre les hommes et la nature ne pourra réussir si l’on n’a pas éradiqué toutes les hiérarchies, et pas seulement les classes sociales, toutes les formes de domination, et pas seulement l’exploitation économique.

Ces idées constituent le coeur même de ma conception de l’écologie sociale. Je souligne l’adjectif social en matière écologique pour introduire un autre concept clef : aucun des principaux problèmes écologiques auxquels nous nous affrontons aujourd’hui ne pourra être résolu sans un changement social profond. Les implications de cette idée n’ont pas encore été assimilées entièrement par le mouvement écologique. Si on les porte à leur conclusion logique, cela signifie qu’on ne peut pas songer à transformer la société actuelle un petit peu à la fois, par de petits changements. En outre, ces petits changements peuvent n’être que des coups de frein réduisant un peu la vitesse effrénée avec laquelle la biosphère est en train d’être détruite. Certes il nous faut gagner autant de temps que possible, dans cette course contre le « biocide », et il faut tout mettre en oeuvre pour ne pas nous faire dépasser. Néanmoins, le biocide se poursuivra si nous ne parvenons pas à convaincre les gens qu’un changement radical est indispensable et qu’il faut s’organiser à cette fin. Il nous faut accepter le fait que la société capitaliste actuelle doit être remplacée par ce que j’appelle la société écologique, une société qui implique les changements sociaux radicaux indispensables pour éliminer les abus perpétrés contre l’environnement.

La nature de cette société écologique exige aussi des réflexions et des débats sérieux. Certaines conclusions sont évidentes. Une société écologique doit être non hiérarchique, sans classes, si l’on veut éliminer l’idée même de domination sur la nature. À ce sujet, on ne peut éviter de revenir aux fondements de l’anarchisme tels que les propose un Kropotkine, aux grands idéaux éclairés de raison, de liberté, d’émancipation par l’instruction, tels que les proposent un Malatesta ou un Berneri. Mieux encore, les idéaux humanistes qui guidèrent par le passé les théoriciens de l’anarchisme doivent être retrouvés dans leur entièreté et prendre la forme d’un humanisme écologique qui incarne une nouvelle rationalité, une nouvelle conception de la science et de la technologie : autant de thèmes que je présente dans cet ouvrage.

Si je rappelle les idéaux éclairés des penseurs libertaires, ce n’est pas seulement en fonction de mes prédilections idéologiques. Il s’agit plutôt d’idées qui ne peuvent être mises de côté par aucune personne engagée dans la lutte écologique. Aujourd’hui, dans le monde entier, les mouvements écologiques sont mis devant des choix inquiétants. D’une part on voit se diffuser, venant d’Amérique du Nord, une sorte d’épidémie spirituelle antirationaliste : au nom du retour à la nature, elle évoque des atavismes irrationnels, des mysticismes, des religions « païennes ». Le culte de « déesses », des traditions « paléolithiques » ou « néolithiques » selon les goûts, des rituels de type vaudou ou autres, tout ce courant de « l’écologie profonde » se présente comme une nouvelle spiritualité. Le phénomène n’est pas innocent : il est souvent teinté d’un néo-malthusianisme perfide qui ne voit pas de mal à laisser mourir de faim les pauvres, surtout les victimes des pénuries dans le tiers monde, pour « freiner l’évolution démographique ». La Nature, nous dit-on, doit être « libre de suivre son cours » ; la faim, les pénuries ne seraient pas causées par les industries agroalimentaires ni par l’exploitation des sociétés transnationales, ni par les rivalités impérialistes, ni par les guerres civiles nationalistes : elles ne proviennent que de la surpopulation. Ainsi les problèmes écologiques sont vidés de tout contenu social et réduits à une interaction mythique de « forces naturelles » prenant souvent des intonations racistes qui puent le fascisme.

D’un autre côté, on voit émerger un mythe technocratique selon lequel la science et la technique pourraient résoudre tous les maux dont souffre l’environnement. Comme dans les utopies de FI. G. Wells, on nous demande de croire qu’il nous faut une nouvelle élite qui planifie la solution de la crise écologique. Ce genre de fantaisies sont implicites dans la conception du « vaisseau spatial terre » (pour reprendre la métaphore grotesque de Buckminster Fuller), qui pourrait être manipulé par l’ingénierie génétique, nucléaire, électronique, politique… On nous rebat les oreilles avec des idées comme la nécessité d’une plus grande centralisation de l’État, de la création de méga-États, parallèle effrayant avec les sociétés transnationales. Et de même que la mythologie s’est diffusée parmi les écolo-mystiques, les partisans du primitivisme en version écologique, de même la théorie des systèmes a-t-elle acquis une grande popularité parmi les écolo-technocrates, champions du futurisme version écologique. Dans les deux cas, les idéaux libertaires des Lumières – la valorisation de la liberté, de l’instruction, de l’autonomie individuelle – sont niés par la prétention symétrique de ces deux courants de courir à reculons vers un « passé obscur », mythifié et sinistre, ou de se catapulter vers un « avenir » radieux, mais tout autant mythifié et tout autant sinistre.

Le message de l’écologie sociale n’est ni primitiviste ni technocratique. Elle cherche à définir la place de l’humanité dans la nature – place singulière, extraordinaire – sans tomber dans un monde préhistorique antitechnologique ni partir sur un vaisseau de science-fiction. L’humanité fait partie de la nature, même si elle diffère profondément de la vie non humaine par la capacité qu’elle a de penser conceptuellement et de communiquer symboliquement. La nature, pour sa part, n’est pas un écran panoramique à regarder passivement : c’est l’ensemble de l’évolution, l’évolution dans sa totalité, tout comme l’individu est toute sa biographie et non pas la somme des données numériques qui mesurent son poids, sa taille, voire son « intelligence ». Les êtres humains ne sont pas une forme de vie parmi les autres, juste un peu spécialisée pour occuper une des niches écologiques du monde naturel. Ce sont des êtres qui, potentiellement, peuvent rendre consciente l’évolution biotique et l’orienter consciemment. Je ne prétends pas par là que l’humanité ne parviendra jamais à avoir une connaissance suffisante de la complexité du monde naturel pour pouvoir prendre le gouvernail de l’évolution naturelle et la diriger à son gré. Ce que je dis sur la spontanéité, dans le chapitre publié ci-après, m’incite à conseiller la plus grande prudence dans les interventions sur le monde naturel.

Nos interventions peuvent être créatrices ou destructrices, et c’est là le plus grand problème à discuter dans toute réflexion sur nos interactions avec la nature. Si nos potentialités humaines sont énormes, rappelons-nous qu’aujourd’hui nous sommes encore moins qu’humains.

Notre espèce est encore divisée par des antagonismes entre les âges, les sexes, les classes, les revenus, les ethnies, etc. Il est absurde de parler de « l’humanité » en termes zoologiques, comme le font aujourd’hui tant d’écologistes, de traiter les gens comme une espèce parmi d’autres et non comme des êtres sociaux qui vivent dans des créations institutionnelles complexes. Une humanité éclairée, consciente de toutes ses potentialités dans une société écologiquement harmonieuse, n’est qu’un espoir et non une réalité présente ; un « devoir être », non un « étant ». Tant que nous n’aurons pas créé cette société écologique, nos capacités de nous entretuer et de dévaster la planète continueront de faire de nous une espèce encore moins évoluée que les autres. Parvenir à notre pleine humanité est un problème social, qui dépend de changements institutionnels et culturels fondamentaux : ne pas le voir, c’est réduire l’écologie à la zoologie et faire de toute tentative de réaliser une société écologique une chimère.

Murray Bookchin

Burlington, Vermont, 1988

 

 

Version PDF (réalisation de Jo) du texte intégral:

Murray_Bookchin_Ecologie_Sociale_1982

 


Notre page « Murray Bookchin »

 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


… (R)évolution

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: temps de revenir à notre sens climatique

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La pollution est réelle…
pas le le changement climatique anthropique

 

Le temps est venu de revenir à notre sens climatique

 

Géologue Viv Forbes*

 

23 décembre 2019

 

url de l’article:

https://www.climatedepot.com/2019/12/23/geologist-the-co2-scare-is-proving-false-its-time-for-some-climate-sense-un-seeks-fake-answer-to-invented-problem-of-climate-emergency/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

(*) Viv Forbes est un scientifique ayant une très longue expérience en histoire géologique, des cycles, des modèles informatiques, de l’économie industrielle et de la gestion de cheptel sur des pâtures naturelles.

 

Svante Arrhenius (1859-1927) était un scientifique suédois qui a le premier affirmé que la combustion d’hydrocarbures comme le charbon, le pétrole et le gaz naturel ainsi que le bois pourrait causer un réchauffement climatique. 

En 1895, il calcula (de manière incorrecte) qu’une concentration doublée de CO2 dans l’atmosphère terrestre mènerait à une élévation de 4 ou 5oC de la température globale.

Mais Arrhenius suggéra aussi que cette augmentation serait un bénéfice, rendant les différents climats terrestres plus équilibrés et stimulant la croissance des plantes et donc la production alimentaire.

Puis un politicien saltimbanque du nom d’Al Gore donna vie à la théorie que ce surplus de CO2 anthropique causerait un réchauffement climatique des plus dangereux.

Mais les température refusèrent d’obéir aux prédictions des modèles informatiques des alarmistes climatiques ; alors ils passèrent la main à leur croquemitaine universel : le changement climatique (NdT: le mot “anthropique” étant maintenant le plus souvent sous-entendu pour aménager la supercherie… en effet qui peut nier que le climat change ? Il l’a fait depuis plus de 4 milliards d’années sur cette planète et ce totalement indépendamment des êtres humains qui n’existent que depuis environ 2 millions d’années et ne sont engagés dans une production industrielle galopante que depuis quelques 200 ans…), où tout mauvais bulletin météo est blâmé sur l’industrie humaine, occidentale même de surcroi. Mais ceci n’a pas suffisamment effrayé les gens, alors ils l’ont transformé en “urgence climatique”, qui permet de blâmer le charbon, le pétrole, le gaz, les voitures, le bétail pour toutes les catastrophes se produisant, les sécheresses, les inondations, les vagues de chaleur, les tempêtes de neige, les feux de brousses et de forêts, le blanchiment et la mort des récifs coralliens, les extinctions d’espèces animales et toute pollution, partout où elle se produit. 

Mais cette frayeur au CO2 prouve être fausse et il est temps de revenir à nos sens climatiques.

L’activité humaine ne peut jamais contrôler le taux de CO2 dans l’atmosphère ou la température globale. De bien plus grandes forces naturelles sont en action comme les cycles du système solaire, les changement orbitaux de la Terre, l’activité volcanique (spécifiquement celle du fond des océans), les épisodes d’El Niño, la diminution du champ magnétique et le renversements des pôles, les variations des rayons cosmiques et la couverture de nuages ainsi que l’absorption et l’éjection du CO2 par les puissants océans.

Les archives géologiques montrent que le taux de CO2 actuel est très bas, si bas que les plantes poussent moins vite et ont besoin de plus d’eau.

De plus, les échantillons glaciers de l’Antarctique et du Groënland montrent clairement que les températures atmosphériques ont toujours monté AVANT la monté du CO2 ; ainsi l’augmentation du CO2 atmosphérique est un effet de la monté de la température et non pas la cause. Les océans qui se réchauffent sont comme la bière qui se réchauffe, tous deux rejettent du CO2 dans l’atmosphère et lorsque les océans se refroidissent, le CO2 se redissout dans les eaux, les océans reprennent, réabsorbent le CO2.

Les denses populations végétales et animales dans les régions équatoriales montrent que les humains n’ont pas besoin d’avoir peur d’un réchauffement climatique global, de fait le président russe a même souhaité un réchauffement de son froid pays.

Nous vivons dans un interlude climatique naturel chaud mais nous avons déjà dépassé le pic de chaleur. Il y aura toujours des fluctuations et des évènements météorologiques extrêmes mais le prochain grand changement (naturel) sera un grand refroidissement. Le 11ème âge glaciaire en un million d’années. Tout ce dont on a besoin sont les océans réchauffés par une intense activité volcanique sous-marine et les cieux rendus froids par des cendres volcaniques bloquant l’énergie solaire. Ceci provoquera une forte évaporation des eaux océaniques et de fortes chutes de neige sur les continents. Une fois que la chaleur solaire estivale ne fait plus fondre la neige, les glaciers et les calottes glacières vont de nouveau progresser. L’augmentation des glaces provoquera un refroidissement supplémentaire.

Les âges glaciaires ont toujours été des périodes menaçantes pour la vie sur terre. Alors que la glace s’étendra du pole nord, il y aura une dépopulation massive et les survivants devront réapprendre les techniques des chasseurs-cueilleurs ou avoir accès à des sources d’énergie fiables.

Les éoliennes et autres panneaux solaires ne marcheront plus dans des conditions neigeuses et beaucoup de centrale hydroélectriques vont geler. On sait que les grandes chutes du Niagara ont complètement gelé en 1848 durant le “petit âge glaciaire”.

Mais la bureaucratie climatique de l’ONU collectera sûrement encore des impôts carbone et organisera de grandes conférences luxueuses dans des endroits plus chauds et aux sources d’énergie plus fiables.

L’alarmisme sur le climat est la manne à fric des universitaires, des bureaucrates, des spéculateurs, des mondialistes et des politiciens cherchant des excuses pour toujours plus de pouvoir et plus d’impôts.

“L’urgence climatique” est un exercice de géopolitique et en rien de la science. Le but est de nous foutre la trouille pour transférer le fric et le pouvoir des nations occidentales à l’ONU, fournissant ainsi une fausse réponse à un problème complètement fabriqué et inventé.

Viv Forbes

The Saltbush Club

23 December 2019

Washpool   Qld       4306        Australia

vforbes@bigpond.com

Viv Forbes est un scientifique ayant une très longue expérience en histoire géologique, des cycles, des modèles informatiques, de l’économie industrielle et de la gestion de cheptel sur des pâtures naturelles.

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350 articles scientifiques revus par les pairs publiés depuis 2017 infirment la position disant que le réchauffement terrestre depuis les années 1850 fut inhabituel

Kenneth Richard

Decembre 2019

Source:

https://notrickszone.com/2019/12/26/350-papers-published-since-2017-subvert-the-claim-that-post-1850s-warming-has-been-unusual-global/

~ Traduction R71 ~

Ces derniers 35 mois, 350 articles scientifiques révisés par les pairs ont été publiés ; ceux-ci contiennent une abondante documentation qui minimise grandement la conception popularisée qu’il y a eu un petit refroidissement de la Terre suivi par une monté dramatique des températures suivant le modèle de la crosse de hockey (NdT: du Prof. Mann, discréditée en 2009 lors du climategate…) ou même un réchauffement inhabituel à l’échelle planétaire durant l’époque moderne.

Pendant les années 2017 et 2018, il y a eu 250 publications dans des journaux et magazines scientifiques documentant le manque de réchauffement signifiant dans l’époque moderne.

253 Non-Global Warming Papers (2017 & 2018)

Bien que la recherche se poursuive, il y a eu plus de 100 articles allant dans le même sens publiés en 2019.

100 Non-Global Warming Papers (2019)

Pour être précis, certains endroits de la planète se sont réchauffés ces récentes décennies ou à un moment donné ces derniers 150 ans.
Mais certaines régions du globe se sont aussi refroidies pendant des décennies.
Et bon nombre de régions du globe ont montré aucun changement signifiant dans quelque direction que ce soit ces dernières décennies ou quelques siècles voire millénaires passés.
Bref, des scientifiques publiant dans des journaux scientifiques révisés par les pairs ont documenté de manière croissante qu’il n’y a rien d’historiquement sans précédent ou de remarquable au sujet du climat actuel lorsqu’on l’analyse dans le contexte de la variabilité naturelle de très long terme.
Quelques exemples ci-dessous:

[NdT: voir l’article original avec extraits d’articles et graphiques, en anglais.]

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Lectures complémentaires:

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

Biblio_Publications_Marcel_Leroux

Notre dossier: « Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique »

 

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Novembre 2009 ~ Novembre 2019… Les 10 ans du ClimateGate (Dr Roy Spencer & Eric Morano)

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, désinformation, documentaire, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, presse et média, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , on 24 novembre 2019 by Résistance 71


Novembre 2009 ~ Novembre 2019
« Cachez ce déclin que nous ne saurions voir… »

 

Extrémisme climatique dans l’âge de la désinformation

 

Dr. Roy Spencer

 

18 novembre 2019

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2019/11/climate-extremism-in-the-age-of-disinformation/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les guerres du réchauffement climatique [anthropique] changent-elles jamais l’avis des gens ?

Je suppose qu’il y a des personnes qui ont changé. Je me souviens de Judith Curry ayant dit que le ClimateGate (maintenant célébrant son 10ème anniversaire depuis novembre 2009) fut son alarme de réveil lui signifiant que la science institutionnalisée du climat n’était sans doute pas ce qu’elle prétendait être. Elle est maintenant une sceptique climatique très bien informée et ne baissant pas les bras contre cette tendance moderne de blâmer tout mauvais bulletin météo sur l’attitude et les actions humaines.

Il y a j’en suis sûr bien d’autres exemples, mais l’infortunée vérité est que de moins en moins de gens en fait ne se préoccupent de la vérité.

 Le journaliste qui a dénoncé e Climategate, James Delingpole, a posté hier un article intitulé The Bastards Have Got Away with It!, (“Les salauds s’en sont sortis !”) James conclut l’article de cette façon:,

“Le ClimateGate fut cet évènement lorsque, juste pour un moment, nous avons pensé avoir ferré ces escrocs du climat, que la plus grande supercherie scientifique (et économique) avait été éventée et que le complexe industriel de ce Climategate pourrait être démantelé avant qu’il ne puisse produire plus de dégâts sur notre liberté et notre prospérité. Mais la vérité semble t’il, ne pèse pas dans la balance du gros business, de la sale politique corrompue et de la folie de la persuasion de groupe. Nous avons perdu cette bataille je pense mes amis, mais la perspective que les responsables de cette super escroquerie brûleront un jour en enfer est quelque chose, j’en ai bien peur, qui ne me donne que bien peu de consolation.”

Voyez-vous, il importe peu que quelques mauvais acteurs (même si ce sont des leaders du mouvement climatique) conspirèrent pour cacher des données et leurs méthodes et pousser à ce que que des éditeurs de revues scientifiques  ne publient pas les articles qui pourraient se mettre sur le chemin de la mission du GIEC d’épingler le changement climatique sur les humains, ceci ne faisant que gonfler l’ampleur de la supercherie et ainsi de fonder la base des efforts gouvernementaux internationaux pour réduire l’accès à l’humanité à des sources d’énergie bon marché.

Les gars essayaient juste de Sauver la Planète et nous savons tous que la fin justifie les moyens non ?… Qu’importe donc s’ils ont triché et falsifié ? Un mec est un mec non ?. La science est juste et de plus, quelques 97% des scientifiques sont d’accord… sur un truc machin chose.

Les racines de la polarisation

On pourrait penser que la pratique de la science devrait être objective. Je l’ai pensé jadis moi aussi. Juste après mon doctorat à l’université du Wisconsin, lorsque je découvris quelque chose de nouveau dans les données satellites, je fus surpris de rencontrer des employés de la NASA qui essayaient d’empêcher que mon travail ne soit publier parce qu’ils avaient peur que cela interfère avec une nouvelle mission satellite sur laquelle ils travaillaient. J’ai eu mon travail publié éventuellement comme article principal dans la prestigieuse revue “Nature”. (NdT: plus gros magazine scientifique de langue anglaise, LA référence en matière de publication scientifique, même si certains articles soit disant peer reviewed, durent être désapprouvés…)

Mais le sujet qui m’intéressait n’avait pas de ramifications économiques et financières profondes, ni politiques du reste, ni même religieuses sur l’impact qu’aurait le changement climatique. De plus, il y a 35 ans, les choses étaient bien différentes d’aujourd’hui. Les gens avaient moins de sens tribal. Il y a un vieil adage qui dit qu’on ne doit jamais discuter de politique ni de religion en bonne compagnie, mais il s’avère que les médias sociaux sont bien loin d’être une bonne compagnie.

D’un point de vue pratique, ce que nous faisons ou pas au sujet du changement climatique anthropique soutient soit a) un contrôle gouvernemental du haut vers le bas des affaires humaines impliquant un cadre plus “socialiste” de gestion ou b) un cadre de liberté individuelle sans partage où le capitalisme règne en maître absolu. Donc, on peut être facilement un croyant (ou un non-croyant) de cette “urgence climatique” selon nos inclinaisons politiques. Bien que je connaisse quelques gens de gauche qui soient sceptiques envers le changement climatique anthropique et que celui-ci soit une préoccupation majeurs, ceci représente plus une exception qu’une règle. La même chose est vraie pour les capitalistes qui pensent que nous devrions opérer une transition des sources d’énergie hydrocarbonées vers le solaire et l’éolien (à moins qu’ils ne fassent de l’argent dans la transition au moyen de subsides les rendant dans ce cas motivés financièrement plus qu’idéologiquement).

Ou, sur un plan spirituel, un humain qui désire adorer quelque chose doit ultimement choisir entre la création ou le créateur. Il n’y a pas de 3ème option. Je pense que la plupart des scientifiques de la Terre sont des adorateurs de la nature (à des niveaux différents de ferveur) et considèrent la terre être fragile. Par contraste, ceux qui croient que la terre fut créée dans le but de servir l’humanité tendent à voir la nature comme étant résiliante et moins sensibles aux dommages de longue durée. Ces deux visions ont une implication religieuse car “fragile” et “résiliante” sont des termes émotifs et qualitatifs plutôt que scientifiques. Ainsi j’arguerai que cela n’a pas vraiment d’importance pour la plupart des alarmistes ou des sceptiques ce que montre la preuve. Aussi loin que 8 milliards d’individus sur cette planète ont quelque effet et non pas zéro sur le climat, aussi petit et non mesurable qu’il soit, les alarmistes peuvent toujours affirmer qu’on “ne devrait pas interférer avec le système climatique”.

En contre-exemple, l’environnementaliste sceptique Bjorn Lomborg croit en la science alarmiste du GIEC, mais affirme que l’économie nous dit qu’il est mieux de vivre et de s’adapter à un monde plus chaud tant que nous n’avons pas d’alternative viable aux sources d’énergie hydrocarbonée. Pour cette position politique, il est étiqueté comme négationniste climatique malgré le fait qu’il croit que le changement climatique soit causé par l’humain.

Le rôle de la super autoroute de la désinformation

Le professeur de Baylor Alan Jacobs a écrit un essai intéressant sur la tendance des gens de croire ce qu’ils voient sur internet si cela soutient leur opinion, essai intitulé: On Lost Causes (Causes perdues)

Il mentionne un roman récent dans lequel un milliardaire de la haute technologie, en ayant ras-le-bol de la désinformation qu’il voit sur la toile, concocte et élabore une histoire en ligne disant que Moab, dans l’état e l’Utah, a été éradiquée par une explosion nucléaire. Il a des vidéos utilisant du CGI, des acteurs, des témoins et une présence intense et élaborée (mais fausse) sur les médias sociaux afin de soutenir tout le narratif évoqué.

Le plan est alors de montrer au monde à quel point il est facile d’être dupé afin que les gens deviennent moins crédules en digérant l’information.

Mais au lieu de cela, les gens s’accrochent à leur croyance. Même après des années, les “diseurs de vérité sur Moab” affirment que quiconque dispute le fait que Moab fut détruite est un troll ou un cacique à la solde. Les gens pourraient de fait aller à Moab et vérifier par eux-mêmes, mais dans le livre, virtuellement personne ne le fait.

Dans les guerres climatiques, je vois cette attitude en fait à la fois chez les alarmistes et chez les sceptiques. Les alarmistes font référence aux tempêtes qui augmentent, aux vagues de chaleur, aux feux de forêts et de brousses etc, comme des preuves que les humains rendent le climat, la météo bien pires. Lorsqu’on leur montre des preuves sur plusieurs centaines d’années de données montrant que les choses n’empirent pas, ces “diseurs de vérité sur les tempêtes” se raccrochent toujours amèrement à leurs croyances tout en appelant les sceptiques des “négationnistes”. De l’autre côté de la pièce, j’engage routinièrement le conversation avec des sceptiques qui affirment qu’il n’y a pas de soi-disant effet de serre et qu’il est physiquement impossible pour l’atmosphère froide de rendre la surface de la Terre plus chaude en augmentant le taux de CO2 quoi qu’il en soit. Peu importe la manière dont j’essaie de leur expliquer qu’ils ont tort, ils ne changent jamais leur position sur le sujet.

En résultat, bien que moi-même un sceptique sur le sujet des humains ayant un effet sérieux sur le climat, je dois bloquer plus de commentaires de sceptiques comme moi de commenter sur mon blog que je n’ai jamais eu à bloquer d’alarmistes. Ainsi je me retrouve attaqué par les gens des deux côtés de la barrière.

Je blâme en partie le sytème public d’éducation pour la tournure qu’on prise les choses. De plus en plus dit-on aux étudiants ce qu’ils doivent penser, plutôt que de leur enseigner comment penser (et demeurer critique). Ce qui est aussi à blâmer est le financement de la science par le gouvernement (ce qui est sans doute inévitable.. NdT: tant qu’il y aura état et capitalisme…), chose dont nous avait prévenu le président Eisenhower et qui causerait à la science d’être corrompue par une poignée de zélotes élitistes n’ayant ni le recul ni la connaissance scientifiques comme but central de leur action.

Quand les politiciens ont le contrôle du porte-monnaie, est-ce vraiment une surprise de savoir que les politiciens préfèrent toujours financer une science ayant des bénéfices, impliquant aussi un certain contrôle du gouvernement sur la vie des citoyens ? Il y a eu un grand nombre de programmes financés pour explorer l’influence humaine sur le climat (attention: tout changement visible est causé par l’humain) et pourtant il n’y a pratiquement pas d’argent qui va dans la recherche sur les sources naturelles du changement climatique.

Delingpole (qui décrit l’échec du Climategate à changer les attitudes) et Jacobs (qui décrit la tendance des gens de croire tout et n’importe quoi pour entretenir leurs croyances personnelles) terminent tous deux leur article sur des notes amères. J’ai déjà cité celle de Delingpole ci-dessus, voici comment Jacobs termine son essai:

“…si à cette étape du jeu, étant donné ce que nous savons sur le fonctionnement des médias sociaux et sur les avantages qu’ont les gens de télévision, vous recevez toujours votre dose de dopamine en recyclant des clips d’infos de TV et criez toujours sur les gens sur internet, vous êtes aussi proche du pathétique qu’aucun être humain ne puisse l’être. Il n’y a donc aucune raison de vous parler, d’essayer de raisonner avec vous, de vous donner des faits et les sources de ces faits. Vous vous êtes rendus invulnérable à la raison et à la preuve. Vous êtes un “diseur de vérité sur Moab” en devenir. Ainsi, bien que je ne perde pas espoir en les gens en théorie, j’ai une tendance à le faire en pratique. Il est temps de vous abandonner en tant que cause perdue et de commencer à entrevoir comment prévenir la prochaine génération de devenir comme vous.”

Delingpole et Jacobs en arrivent à des conclusions tristes voire même déprimantes. Malheureusement et à l’instar de ces deux auteurs, je n’ai pas beaucoup de raison d’avoir de l’espoir pour que les choses s’améliorent dans un futur proche.

= = =

Le 10ème anniversaire du scandale du ClimateGate

Ne laissons pas les médias blanchir le ClimateGate

 

Marc Morano

 

Novembre 2019

 

Extrait d’un chapitre de:  The Politically Incorrect Guide to Climate Change by Marc Morano

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le GIEC de l’ONU exposé comme “la meilleure science que la politique et l’activisme pouvait fabriquer…”

Morano: “Le scandale du ClimateGate a révélé que l’entité du GIEC de l’ONU n’était en fait qu’une organisation de lobbying déguisée en un panel scientifique. Si l’ONU échouait de trouver que le CO2 était un problème, elle n’aurait plus aucune raison d’étudier ce cas, ou d’être en charge de trouver des ‘solutions’… Les scientifiques principaux du GIEC de l’ONU furent attrapés la main dans le sac de fabriquer artificiellement un ‘consensus scientifique’ pour le narratif du réchauffement climatique anthropique. Leurs propres mots trahirent qu’ils agissaient comme partisans politiques et non pas comme scientifiques, façonnant un message prédéterminé plutôt que de suivre les preuves et les faits. Le ClimateGate a exposé le produit du travail du GIEC comme étant la meilleure science que la politique et l’activisme pouvaient fabriquer de toute pièce.”

Morano: “Quand le scandale éclata, l’establishment du réchauffement climatique [anthropique], emmené par l’ONU, le monde universitaire et les médias se mirent en mode immédiat du “circulez y a rien à voir”. Il y eut plusieurs enquêtes à haut-profil manifestement faites pour simplement restaurer la crédibilité de l’ONU et des scientifiques du climat et l’industrie du réchauffement climatique anthropique enquêta sur elle-même et s’exonéra de tut reproche.”

#

Rex Murphy de CBC (Canada) résuma l’affaire : “Le ClimateGate referme le rideau sur une scène de bassesse, de protection de bas étage, de manipulation, de défi à la liberté de l’information, de données perdues ou détruites et de tentatives de mettre sur liste noire des critiques ou des sceptiques à la cause du réchauffement climatique.” Murphy ajouta : “La science s’était mise au lit avec la volonté partisane et toutes deux eurent du bon temps…”

Clive Crook, écrivant pour le journal de l’Atlantic: “L’enquête de Penn State University exonérant Michael Mann, le paléoclimatologue qui inventa le fameux graphique en ‘crosse de hockey’, serait difficile à parodier. Trois ou quatre allégations sont balayées d’entrée du revers de la main: l’enquête annonce un ‘manque de preuve crédible’, que l7enquête ne sera pas menée sur ces points… Vous pensez que j’exagère ?… Bref, le cas de l’accusation n’est jamais entendu. On demande à Mann si les accusations (du moins l’une d’entre elle) sont vraies, il répond que.. non. Affaire classée.”
[…]

Lectures complémentaires:

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

Escroquerie du RCA et ClimateGate

 

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: GIEC, modèles et paradigme du forçage climatique (Dr Roy Spencer)

Posted in actualité, écologie & climat, documentaire, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 3 novembre 2019 by Résistance 71

 

 

Le système climatique a t’il un état moyen de préférence ? Le chaos et le paradigme du forçage climatique*

 

Dr. Roy Spencer

 

25 octobre 2019

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2019/10/does-the-climate-system-have-a-preferred-average-state-chaos-and-the-forcing-feedback-paradigm/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

(*) Note de Résistance 71: Nous avons traduit par “ paradigme de feedback du forçage climatique” ce que le professeur Spencer appelle en anglais: “forcing-feedback paradigm” ou F-F dans son texte original.

NOTE: J’ai déjà écrit à ce sujet auparavant, mais il est suffisamment important pour qu’on continue d’y penser. Ceci a également trait au paradigme du forçage climatique, que je défends de manière générale, mais sur lequel je vais ici prendre une position sceptique dans le contexte d’un changement climatique à long terme.

Les scientifiques de GIEC de l’ONU qui écrivent le rapport guidant la politique énergétique sur l’utilisation des hydrocarbures opèrent sous l’assertion que le système climatique a un état moyen préféré, naturel et constant dont il ne dévie que sous l’influence des actions humaines. Ils construisent leurs modèles climatiques de façon à ce que ceux-ci ne produisent pas de réchauffement ou de refroidissement sauf sous l’influence croissante d’un forçage climatique en provenance de gaz à effet de serre anthropiques, des aérosols ou des éruptions volcaniques.

L’attitude imposée de leurs “mesures de contrôle” est de manière admise, nécessaire, parce que beaucoup de processus physiques dans les modèles ne sont pas connus suffisamment bien depuis l’observation et les principes premiers et ainsi les modèles doivent-ils être ajustés jusqu’à ce qu’ils produisent ce qui pourrait être considéré comme le comportement de “l’hypothèse nulle”, ce qui veut dire dans leur façon de voir le monde qu’il n’y a pas de réchauffement ni de refroidissement sur le long terme.

Ce que je veux discuter ici N’EST PAS de savoir s’il y a d’autres agents de forçage du changement climatique, comme le soleil et son activité. Ceci est une discussion tout à fait valide, mais je ne vais pas y référer ici. Par contre, je désire aborder la question s’il y a vraiment un état moyen sur lequel le système climatique de la planète est constamment en train de se réajuster, même s’il est constamment perturbé dans différentes directions par le soleil.

S’il y a un tel état moyen préféré du climat, alors le paradigme du forçage du changement climatique est valide. Dans ce système de pensée, toute anomalie de la température globale moyenne de cet état préféré de nature est résisté par un “feedback” radiatif, c’est à dire, des changements dans l’équilibre radiatif énergétique de la planète en réponse aux conditions trop chaudes ou trop froides. Ces changements radiatifs pousseraient constamment le sytème vers son état moyen naturellement préféré.

Mais qu’en est-il s’il n’y a pas qu’un seul état préféré ?

Je pense que le paradigme  de feedback du forçage s’applique au moins aux fluctuations d’une année sur l’autre, parce que les diagrammes d’espace de phase des co-variations entre la température et le flux radiatif apparaissent juste comme ce qu’on pourrait en attendre depuis la perspective F-F. J’en ai parlé dans mon post d’hier.

Là où le paradigme de F-F paraît ne pas pouvoir être applicable est dans le contexte des changements climatiques de long terme qui sont le résultat de fluctuations internes.

Chaos dans le système climatique

Tout le monde reconnaît que les flots de fluide océan-atmosphère représentent un système dynamique non linéaire. De tels systèmes, bien que déterministes (pouvant être décrits avec des équations physiques connues), sont difficiles à prédire pour leur comportement futur à cause de leur dépendance sensitive de l’état courant. Ceci s’appelle “la dépendance sensitive des conditions initiales” et c’est pourquoi la météo ne peut pas être prédite plus d’une semaine environ à l’avance.

La raison pour laquelle la plupart des chercheurs sur le climat ne pensent pas que ceci est important pour la prévision du climat est parce qu’ils gèrent la situation depuis la perspective de comment le climat futur pourrait être différent du climat d’aujourd’hui dans un sens de moyenne temporelle… dû non pas aux changements des conditions initiales, mais des “conditions contingentes” c’est à dire de l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère.

Les humains changent légèrement les règles par lesquelles le climat s’opère, c’est à dire les 1-2% estimés de changement du ratio de refroidissement du système climatique via l’espace, à cause de l’augmentation [anthropique] du CO2.

Il y a toujours des variations chaotiques dans le système climatique, c’est pourquoi n’importe quel modèle climatique forcé avec la même augmentation de CO2 mais au départ avec des conditions initiales différentes en 1760, va produire une température moyenne globale différente en disons 2050 ou 2060.

Mais que dire si le système climatique entreprend ses propres changements chaotiques substantiels sur le long terme, disons sur une échelle de 100 à 1000 ans ? Le GIEC assume que ceci ne se produit pas. Mais les océans ont une échelle de temps très longue de manière inhérente, qui va de quelques dizaines d’années à un millénaire. Une quantité inhabituellement grande d’eau froide des profondeurs, qui s’est formée à la surface de l’océan arctique sur un siècle peut prendre des siècles voire même des millénaires avant de refaire surface disons sous les tropiques. Ce laps de temps peut introduire une très grande variété de comportements complexes dans le système climatique et est capable de produire un changement climatique juste par lui-même.

Même le soleil, que nous percevons comme une boule de gaz en combustion permanente, produit un cycle d’activité solaire (les fameuses “tâches solaires”) sur une duré de 11 ans, ce cycle lui-même change d’intensité sur des centaines d’années. Il semblerait que chaque processus de la nature s’organise sur des échelles de temps préférées, que certains qualifient de comportement cyclique.

Ce comportement chaotique de changement climatique aurait un impact sur la validité du paradigme de feedback du forçage aussi bien que sur notre capacité à déterminer les futurs états du climat et la sensibilité du système climatique à l’augmentation du CO2. Si le système climatique possède des états différents mais stables et énergétiquement équilibrés, cela pourrait vouloir dire que le changement climatique est trop complexe pour être prédit avec un niveau utile de précision.

El Nino / La Nina comme exemple de cycle chaotique

La plupart des chercheurs sur le climat voient le chaud El Niño et la fraîche La Niña comme des épisodes d’anomalies d’un état climatique moyen. Mais je pense qu’ils sont vus de manière plus précise sous la forme d’une bifurcation dans le système climatique chaotique. En d’autres termes, pendant l’hiver dans l’hémisphère nord, il y a deux différents états de climat (El Nino ou La Nina) vers lesquels le système tend. Chacun possède sa propre configuration relativement stable sur les mouvements des vents du Pacifique, des cycles de température de l’eau de surface, des nuages et de la température globale moyenne. Donc dans un sens, El Nino et La Nina sont deux états différents du climat entre lesquels la Terre a du mal à choisir chaque année. L’un est un état global chaud, l’autre froid. Ce comportement de bifurcation “chaotique” a été décrit dans le contexte même de système extrêmement simples d’équations non-linéaires, bien plus simples que les équations décrivant le véritable système climatique évoluant sur la base du temps.

La période chaude médiévale (PCM) et le petit âge glaciaire (PAG)

La plupart des archives historiques et preuves par procuration des températures montrent que la période chaude médiévale et le Petit Age Glaciaire sont bien des évènements historiques réels. Je sais que pas mal de personnes essaient d’expliquer ces évènements comme étant une réponse à une sorte d’agent de forçage extérieur, disons des effets indirects solaires dûs à des changements à long terme de l’activité des taches solaire. Ceci est une tendance humaine naturelle… Nous voyons un changement et nous assumons qu’il doit y avoir une cause externe pour ce changement.

Mais un système dynamique non-linéaire n’a pas besoin de forçage extérieur pour faire l’expérience d’un changement. Je ne dis pas que la PCM et le PAG ne furent pas soumises à un forçage extérieur, mais seulement que leur explication ne demande pas nécessairement de prendre en compte un forçage extérieur.

Il pourrait y avoir des modes internes de fluctuations chaotiques dans la circulation océanique qui produisent leur propre état climatique stable qui diffère dans la température moyenne globale de disons 1 degré Celsius. Une possibilité serait qu’ils aient des cycles de température de surface légèrement différents ou aussi bien la vitesse des vents océaniques, qui peut provoquer une différence dans la quantité de nuages qui pourrait altérer la réflexion planétaire de la lumière et donc la quantité de lumière disponible pour le système climatique. Ou, les systèmes de précipitations produits par les différents états climatiques pourraient avoir des efficacité différentes ce qui influerait sur la quantité moyenne du principal gaz à effet de serre de l’atmosphère terrestre: la vapeur d’eau.

Le changement climatique chaotique et le paradigme de Feedback du Forçage

Si le sytème climatique a des états multiples et stables, chacun avec sa propre fluidité énergétique légèrement différente des autres qui produisent toujours un équilibre énergétique global et des températures relativement constantes (qu’elles soient plus chaudes ou plus froides…), alors le “cadre du feedback de forçage” ne s’appliquerait pas à ces variations climatiques, parce qu’il n’y a pas d’état climatique moyen normal sur lequel le “feedback” pousse constamment le système à retourner.

Une partie de la raison de ce post est la discussion permanente que j’ai eue toutes ces années avec Christopher [Game] sur ces problèmes et je veux qu’il sache que je ne suis pas totalement sourd à ses préoccupations sur le FFF. Comme je l’ai déjà dit, nous voyons le type de comportement de feedback de forçage dans les fluctuations climatiques à court-terme, mais je suis d’accord pour dire que le FFF ne serait pas applicable sur les fluctuations à long-terme. En ce sens, je pense que Christopher Game a raison.

Le GIEC de l’ONU ne veut rien avoir à faire avec cette affaire

Il est clair que le GIEC de l’ONU, par sa charte même, est essentiellement préoccupé par le changement climatique humain. En résultat d’influence politique (en relation avec le désir de réglementation gouvernementales sur le secteur privé), il ne s’occupera jamais sérieusement  de la possibilité du fait que le changement climatique de long-terme pourrait bien être une partie intégrante de la nature. Seuls ces scientifiques qui soutiennent cette vision anthropique du changement climatique sont autorisés à jouer dans le bac à sable du GIEC.

Un chaos substantiel dans le système climatique injecte un grand composant d’incertitude dans toutes les prédictions futures sur le changement climatique, incluant notre capacité à déterminer la sensibilité du climat. Cela réduit la valeur pratique des efforts de modelage climatique, qui coûtent des milliards de dollars et soutient les carrières de milliers de chercheurs. Alors que je suis généralement un soutien du modelage du climat, je suis sceptique et de manière appropriée sur la capacité des modèles climatiques courants de fournir une confiance suffisante pour [faire] prendre des décisions politiques onéreuses sur l’énergie.

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Lectures complémentaires:

Notre page « Escroquerie RCA »

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

 

Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique, Greta Thunberg et capitalisme, fascisme transnational verts (F. William Engdahl)

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Greta Thunberg et la filière Al Gore, Soros, Goldman Sachs

 

Le climat et la piste du fric

 

F. William Engdahl

New Eastern Outlook

 

28 septembre 2019

 

Source:

http://landdestroyer.blogspot.com/2019/09/climate-and-money-trail.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le climat. Qui aurait pu penser ? Les mêmes mega-entreprises et mega-milliardaires qui sont derrière le mondialisme, la mondialisation de l’économie ces dernières décennies, dont la poursuite de la valeur et du profit d’actionnaire et la réduction des coûts, qui ont tant et tant ruiné notre environnement à la fois dans le monde industrialisé et dans les économies sous-développées d’Afrique, d’Asie, d’Amérique Latine, sont les soutiens les plus importants du mouvement  de la “décarbonisation par la base” qui va de la Suède à l’Allemagne en passant par les Etats-Unis et au-delà. Est-ce le remords ou serait-ce en accord avec un agenda plus profond de la monétarisation de l’air même que nous respirons ?…

Indépendamment de ce qu’on peut penser des dangers représentés par le CO2 et les risques que le réchauffement global crée une catastrophe planétaire avec une augmentation moyenne de température de 1,5 à 2 degré Celsius dans les prochaines douze années, il convient néanmoins de noter qui fait la promotion de ce flot actuel de propagande et d’activisme climatique.


Suivez le fric…

La finance verte

Plusieurs années avant qu’Al Gore et d’autres ne décident d’utiliser une jeune écolière suédoise pour être l’égérie de l’urgence climatique, ou aux Etats-Unis d’appeler une Alexandria Ocasio-Cortez (AOC) pour une réorganisation complète de l’économie autour de la Nouvelle Donne Verte, les géants de la finance ont commencé à cogiter sur des plans efficaces pour diriger les centaines et milliers de milliards de dollars des futurs fonds d’investissement dans des entreprises “climatiques” souvent sans valeur et inutiles.

En 2013, après des années de préparation attentive, une entreprise immobilière suédoise, Vasakronan, a émis la première obligation entrepreneuriale “l’obligation verte”. Elle fut suivie par bien d’autres comme Apple, la SNCF et la banque majeure française du Crédit Agricole. En novembre 2013, Tesla Energy plombée par le problème Elon Musk, a émis la première sécurité basée sur le solaire/photovoltaïque. Aujourd’hui, d’après quelque chose qui est appelé la Climate Bonds Initiative (Initiative sur les Obligations du Climat), plus de 500 milliards de dollars de ces obligations sont disséminées. Les créateurs de l’idée de cette obligation disent que leur but est de gagner une part majeure de 45 000 milliards de dollars en acquisitions globalement sous gestion et qui ont investi nominalement dans des “projets climato-sympathiques” (“climate friendly” projects.)

Bonnie Prince Charles, futur roi d’Angleterre et du Royaume-Uni, avec la Banque d’Angleterre et la finance de la City de Londres, ont promu les “instruments financiers verts”, emmenés par les “obligations vertes”, pour rediriger les plans de retraite et les fonds mutuels vers des projets verts. Un joueur clef dans le lien entre les institutions financières mondiales avec l’Agenda Vert est le patron sortant de la Banque d’Angleterre Mark Carney. En décembre 2015, la Banque des Règlements Internationaux (NdT: Bâle, GQG des banques centrales, toutes privées rappelons-le…) et son comité pour la stabilité financière (CSF), alors présidé par Carney, créa une force spéciale sur la divulgation financière en relation avec le climat afin de “conseiller les investisseurs, prêteurs et assurances au sujet des risques liés au climat”. Ceci fut sans aucun doute un point de focalisation des plus bizarres pour des banquiers centraux.

En 2016, ce comité, avec la Corporation de la City de Londres et le gouvernement britannique, lancèrent l’initiative de la finance verte, visant à engranger des milliers de milliards au gré d’investissements “verts”. Les banquiers nommèrent 31 personnes pour former le comité. Présidé par le milliardaire de la finance Michael Bloomberg, ce comité inclut des personnes clefs en provenance d’institutions telles que la JP Morgan Chase, BlackRock-one, un des plus gros gérants de biens au monde avec un portefeuille de gestion de près de 7000 milliards de dollars, la banque Barclays, la HSBC, la banque londonienne de Hong Kong qui a été mis à l’amende moultes fois pour blanchiment de l’argent de la drogue et autres malversations, Swiss Re, la banque chinoise de l’ICBC, les Aciers Tata, ENI oil le géant italien, Dow Chemical, le géant minier BHP Bellington et David Blood de Generation Investment LLC d’Al Gore… De fait, il semble que les renards écrivent les règles de gestion de ce nouveau poulailler vert.

Carney de la Banque d’Angleterre fut aussi un acteur clef dans les efforts de rendre la City de Londres le centre financier de la finance verte mondiale. Le Chancelor of the Exchequer sortant de GB, Philip Hammond, publia une marche à suivre en juillet 2019 sur “La stratégie de la finance verte : transformer la finance pour un futur plus vert”. L’article dit: “Une des initiatives les plus influentes qui a émergé est la force spéciale sur la divulgation financière en relation avec le climat (TCFD) du comité de stabilité financière, soutenu par Mark Carney et présidé par Michael Bloomberg. Il a été endorsé par des institutions représentant globalement quelques 118 000 miliards de dollars.” On dirait bien qu’il y a un plan derrière tout cela. Le plan est la financiarisation de l’économie mondiale en utilisant la peur d’un scenario de fin du monde (climatique) afin d’atteindre des buts arbitraires tels que “des émissions zéro nettes de gaz à effet de serre”.

Goldman Sachs, acteur clef

La banque omniprésente de Wall Street de la Goldman Sachs, qui a pondu entre autre, le président sortant de la Banque Centrale Européenne Mario Draghi et le patron de la Banque d’Angleterre Mark Carney, vient juste de dévoiler le premier index mondial des top actions boursières pour l’environnement, fait avec la CDP de Londres, anciennement le Carbon Disclosure Project. Celui-ci est notoirement financé par des investisseurs comme HSBC, JP Morgan Chase, Bank of America, Merrill Lynch, Goldman Sachs, American International Group (AIG) et la State Street Corp.

Ce nouvel index, appelé CDP Environment EW et CDP Eurozone EW, vise à leurrer les fonds d’investissement, les systèmes de retraites des états comme CalPERS (the California Public Employees’ Retirement System) and CalSTRS (the California State Teachers’ Retirement System) qui ont des biens combinés de quelques 600 milliards de dollars, à investir dans leurs cibles choisies avec attention. Des entreprises du haut de cet index incluent Alphabet de Google, Microsoft, ING Group, Diageo, Philips, Danone et de manière fort à propos… Goldman Sachs.

Entre Greta, AOC and Co.

A ce point, les évènements prennent une tournure des plus cyniques alors que nous sommes confrontés avec des activistes climatiques des plus populaires et très bien promus comme par exemple la suédoise Greta Thunberg ou la New-Yorkaise de 29 ans Alexandria Ocasio-Cortez et la Nouvelle Donne Verte. Quelque soit le niveau de sincérité de ces activistes, il y a derrière eux, une très belle machine financière bien huilée, qui les promeut afin d’y gagner et d’y gagner gros.

Greta Thunberg fait partie d’un réseau très bien connecté lié à l’organisation de Al Gore, qui est professionnellement et cyniquement promue et utilisé par des agences comme l’ONU, la Commission Européenne et les intérêts financiers se trouvant derrière l’agenda climatique actuel. Comme le documente très bien le chercheur et activiste climatique canadien, Cory Morningstar dans une excellente série d’articles, la jeune Greta travaille avec un réseau bien tricoté qui est lié à l’investisseur  climatique américain et grand profiteur de la “crise climatique”, Al Gore, président du Generation Investment Group. L’associé de Gore, l’ex-Goldman Sachs David Blood, est un membre du TCFD créé par la BRI de Bâle. Greta Thunberg et son ami de 17 ans américain, Jamie Margolin, furent tous deux listés comme “special youth advisor and trustee” par la NGO suédoise “We Don’t Have Time”, fondée par son CEO Ingmar Rentzhog, qui est un membre de la Climate Reality Organization Leaders, de Al Gore et fait partie de la European Climate Policy Task Force. Il fut formé par Al Gore en mars 2017 à Denver, Colorado, puis en juin 2018 à Berlin. Le Climate Reality Project d’Al Gore est un associé de l’ONG “We Don’t Have Time”.

La membre du congrès américain (députée) Alexandria Ocasio-Cortez (AOC), qui fit l’effet d’une bombe lors de ses premiers jours en fonction en dévoilant la “Nouvelle Donne Verte” pour réorganiser complètement l’économie américaine à un coût qui sera probablement de l’ordre de 100 000 milliards de dollars, n’est pas non plus sans guide avisé. elle a ouvertement admis qu’elle s’est présentée aux élections à l’instance d’un groupe appelé Justice Democrats. elle a dit à un journaliste dans un entretien: “Je ne participerai pas à cette élection si ce nétait pour le soutien de Justice Democrats et de Brand New Congress. Euh, en fait ce furent ces organisations, JD et BNC, toutes deux qui m’ont demandé de me présenter. Ce sont elles qui m’ont appelé il y a un an et demi…” Maintenant, en tant que députée, les conseillers d’AOC incluent le co-fondateur de JD, Zack Exley, qui fut un Open Society Fellow (NdT: George Soros) et fut financé par, entra autre, l’Open Society Foundation de Soros et la Ford Foundation (NdT: gestion et intérêt Rockefeller) qui créèrent un prédécessur à JD pour recruter des candidats triés sur le volet pour participer aux campagnes électorale et être élus députés.

Le véritable agenda est économique

Les liens entre les plus grands groupes financiers au monde, les banques centrales et les entreprises transnationales avec la poussée actuelle pour une stratégie climatique extrémiste d’abandon de l’économie fondée sur les hydrocarbures en faveur d’une vague économie verte largement inexpliquée, est semble t’il, moins au sujet de la véritable préoccupation de rendre notre planète plus propre et plus saine à vivre, mais ceci serait plutôt un agenda, intimement lié à l’Agenda 2030 de l’ONU pour une économie “durable” et pour développer littéralement des milliers de milliards de dollars en nouvelle richesse pour les banques transnationales et les géants de la finance qui constituent le véritable pouvoir en place.

En février 2019, après un discours à la Commission Européenne de Bruxelles par Greta Thunberg, le président de la CE, Jean-Claude Juncker, après avoir élégamment embrassé la main de Greta, est apparu passer aux véritables actes. Il a dit à Greta et à la presse que l’UE devrait dépenser des milliards d’Euros pour combattre la changement climatique ces 10 prochaines années. Juncker a proposé qu’entre 2021 et 2027, “un euro sur quatre dépensé au sein de l’UE et de son budget le sera pour une action envers la limitation du changement climatique.” Ce que le rusé Juncker n’a pas dit, est que cette décision n’a absolument rien à voir avec la plaidoirie de la jeune suédoise. Ceci avait été décidé en conjonction avec la Banque Mondiale une année complète avant le 26 septembre 2018 au sommet One Planet et impliquant la BM, les fondations Bloomberg le World Economic Forum et autres. Juncker a intelligemment utilisé l’attention des médias donnée à la jeune Greta pour promouvoir son agenda climatique.

Le 17 octobre 2018, quelques jours après l’accord de l’UE au One Planet Summit, l’UE de Juncker signa un Memmorandum de Compréhension avec Breakthrough Energy-Europe dans lequel des membres associés de Breakthrough Energy-Europe auront un accès préférentiel à tout financement à ce sujet.

Les membres de Breakthrough Energy incluent: Virgin Air’s Richard Branson, Bill Gates, Alibaba’s Jack Ma, Facebook’s Mark Zuckerberg, HRH Prince Al-waleed bin Talal (NdT: Qatar), Bridgewater Associates’ Ray Dalio; Julian Robertson of hedge fund giant, Tiger Management; David Rubenstein, founder Carlyle Group; George Soros, Chairman Soros Fund Management LLC; Masayoshi Son, fondateur Softbank, Japon. 

Ne vous y trompez pas. Lorsque des entreprises multinationales des plus influentes, des investisseurs du plus haut niveau mondial incluant BlackRock et la Goldman Sachs, l’ONU, la Banque Mondiale, la Banque d’Angleterre (NdT: et la City de Londres derrière) et autres banques centrales, leur GQG de la BRI de Bâle, s’alignent derrière le financement d’un soi-disant “agenda vert”, appelez-le Nouvelle Donne Verte ou ce que vous voulez, il est grand temps de regarder sous la surface publique de ces campagnes d’activistes climatiques et l’image qui en émerge est celle d’une tentative de réorganisation financière de l’économie mondiale en utilisant la “crise climatique”, quelque chose sur quoi le soleil et son énergie naturelle auront toujours par ordre de magnitude, beaucoup plus à voir que l’humanité ne l’aura jamais, pour essayer de nous convaincre, nous les gens ordinaires, de faire des sacrifices incommensurables pour “sauver notre planète”.

En 2010, le patron du Working Group 3 du GIEC, le Dr Otmar Edenhofer a dit à un journaliste qui l’interviewait: “… on doit dire clairement que nous redistribuons de facto la richesse mondiale par la politique climatique. On doit se libérer de l’illusion que la politique internationale sur le climat est une politique pour l’environnement. Ceci n’a plus rien à voir avec l’environnement, avec des problèmes comme la déforestation ou le trou dans la couche d’ozone.” Depuis, la stratégie de la politique économique s’est développée bien plus avant.

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Lectures complémentaires:

F. William Engdahl sur Résistance 71

La_City_de_Londres_au_coeur_de_lempire

Notre page « Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique »

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4