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Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: De plus en plus de gens y voient clair…

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Non le GIEC n’est pas un organisme objectif

 

Philippe David

 

1er juin 2015

 

url de l’article original:

http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/non-le-giec-nest-pas-un-organisme-objectif/

 

Beaucoup de gens considèrent que le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) est l’autorité suprême en matière de climat sur cette planète et que comme telle, toute information émanant de cette organisation doit être traitée comme l’Évangile, irréprochable et inattaquable. Ce dogme n’est qu’une autre indication que les partisans de l’hypothèse (parce que ce n’est même pas encore une théorie au sens scientifique) du réchauffement climatique causé par les humains tient d’une foi religieuse plutôt que de faits scientifiques vérifiables.

Dans la réalité, le GIEC n’est pas un groupe scientifique du tout, mais plutôt un lobby politique dont le but n’est pas de déterminer quelle est la cause réelle du réchauffement de façon objective et non-biaisée, peu importe quelle pourrait être cette cause, mais plutôt de fournir une justification pseudo-scientifique  à la notion que la civilisation humaine est responsable du réchauffement climatique et de « suggérer » les moyens de mitiger les effets de ce réchauffement sont nous sommes supposément coupables. On n’a pas à aller chercher plus loin que la charte de cet organisme pour se rendre compte que pour lui, cette conclusion était pré-ordonnée depuis le début de sa création. Je cite:

Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. [ caractères gras ajoutés. ]

Ce passage de la charte du GIEC spécifie en toutes lettres que son mandat se limite exclusivement au « changement climatique d’origine humaine », ce qui veut dire que les bonzes du GIEC se foutent éperdument de toute autre cause possible et ne considèrent que l’activité humaine comme cause possible aux changements climatiques alors que le lien entre ces changements et l’activité humaine est loin d’être évident à la lumière de la pause du réchauffement qui dure maintenant depuis plus de 17 ans (ce que la NASA, le NOAA et le GIEC admettent),  alors que le niveau de CO2 continue d’augmenter et rejoint maintenant les 400 ppm.

C’est pour ça que j’ai tendance à sursauter quand je vois le conseil des normes de publicité condamner un panneau publicitaire qui défie l’orthodoxie réchauffiste à titre de publicité trompeuse.

La seule chose qu’on peut vraiment trouver de mensonger dans cette publicité, c’est que si nous ne savons pas vraiment si le soleil est LA cause du réchauffement, nous n’avons pas de preuves solides non-plus qu’il soit causé par l’homme. Alors de faire des publicités évoquant des catastrophes climatiques est tout aussi mensonger.

Selon un des plaignants, Michel Groulx, vice-président de l’ACS:

«Si le soleil contribue au changement climatique, sa contribution est minime, précise Michel Groulx. Il y a une accélération des changements climatiques et c’est l’activité humaine qui est en cause nous dit le GIEC. Il n’existe pas de corrélation que le soleil ait pu agir sur le climat sur une période aussi courte.»

Comme je l’ai démontré plus haut, le GIEC n’existe que pour une raison, convaincre le monde que la cause des changements climatiques est l’homme et que le seul remède est une réduction radicale de notre consommation énergétique et de notre niveau de vie. Cet organisme n’a aucun intérêt à ce que le réchauffement provienne de causes naturelles, malgré certaines évidences. J’ignore si effectivement le soleil est LA cause principale, mais je vous laisserai le choix de décider si le 3,27% du 4% total de CO2 que la race humaine émet dans l’atmosphère a une plus grande influence sur le climat que la grosse boule orange dans notre ciel, sans laquelle il n’y aurait aucune chaleur sur terre.

L’escroquerie du réchauffement climatique anthropique avatar de l’escroquerie malthusienne de la « surpopulation »…

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Le CO2 est le démon parce que Malthus et Ehrlich ont eu tort sur la surpopulation

 

Opinion invitée: Dr. Tim Ball

 

26 Avril 2015

 

url de l’article original:

http://wattsupwiththat.com/2015/04/26/opinion-co2-is-the-demon-because-malthus-and-ehrlich-were-wrong-about-overpopulation/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La focalisation du monde sur le CO2 est simplement l’objectif final d’un agenda politique bien plus large. Le Club de Rome (CR) et l’agenda 21 du Programme Environnemental des Nations-Unies d’alors (PENU ou UNEP en anglais), régit par Maurice Strong, ont créé un agenda politique fondé sur certaines assomptions toutes reliées à la surpopulation.

  1. Le monde et toutes les nations sont surpeuplés.
  2. La croissance démographique s’effectue à une vitesse intenable.
  3. Toutes les nations utilisent les ressources naturelles à une vitesse insoutenable.
  4. Les nations développées utilisent les ressources à une vitesse bien supérieure que les nations en voie de développement.
  5. Les nations développées sont parvenues à la richesse en utilisant les industries pétrolières
  6. Les nations développées doivent payer des compensations aux nations en voie de développement pour les profits dégagés à leurs dépends et pour les difficultés et coûts d’adaptation impliqués dans la gestion du changement climatique créé par les émissions de CO2.
  7. Réduire les activités des nations développées et ralentir le développement des nations en voie de développement requiert un gouvernement mondial.
  8. Une fois qu’un gouvernement mondial sera en place, le contrôle de la population pourra progresser.

Le réchauffement climatique (anthropique) et le changement climatique (anthropique) sont simplement les menaces émotionnelles utilisées pour confronter la surpopulation. Le problème est le suivant: le monde n’est pas surpeuplé !

L’attaque actuelle sur les nations développées inclut une punition pour leur succès et pour la redistribution de leur richesse mal acquise. Il est ironique qu’ils aient choisi Thomas Malthus (1766-1834) et ses idées comme base de leur agenda parce qu’il argumenta qu’une augmentation de la prospérité était ralentie non pas par une répartition inégale des richesses mais par trop de gens incapables ou n’ayant aucune volonté de créer de la richesse. Il ne voulait pas une réduction de la population dans les grandes largeurs, mais juste une réduction de ceux qui “freinaient” la société. Ses vues et propositions sont très différentes de celles des solutions socialistes de l’agenda 21. Son ouvrage majeur, , An Essay on the Principle of Population, proposait ce que les socialistes d’aujourd’hui considéreraient comme complètement inacceptabe dans le raisonnement et les solutions envisagées. Il voulait que le gouvernement mette fin aux politiques qui encourageraient le peuple à avoir plus d’enfants. Au lieu de réduire la totalité de la population et de prendre aux riches pour donner aux pauvres, il voulait simplement que moins de pauvres naissent.

Le Club de Rome (CR), sous le déguisement de vouloir sauver la planète, adopta et étendit le travail de Malthus en tant qu’agenda de contrôle de la population. Comme l’explique un groupe:

Malthus était un économiste politique qui était concerné par ce qu’il voyait comme le déclin des conditions de vie dans l’Angleterre du XIXème siècle. Il blâma ce déclin sur trois éléments: la surproduction de la jeunesse, l’incapacité des ressources de demeurer à niveau avec l’augmentation de la population humaine et l’irresponsabilité des basses classes de la société. Pour lutter contre cela, Malthus suggéra que la taille des classes les plus basses de la société soient régulée de façon à ce que les familles pauvres ne puissent pas produire plus d’enfants qu’elles ne pouvaient en soutenir.

Ceci est très important pour le débat moderne, parce que la surpopulation est toujours centrale et la force dominante derrière l’utilisation du changement climatique (anthropique) comme véhicule politique.

Malthus blâma la politique sociale du gouvernement et la charité au travers des associations caritatives pour exacerber le problème de la surpopulation (des pauvres) en encourageant les pauvres à avoir toujours plus d’enfants. Comme il l’expliqua:

J’absous totalement Mr Pitt de toute intention sinistre dans cette clause de ce projet de loi sur les pauvres qui aloue un shilling par semaine pour chaque ouvrier et pour chaque enfant qu’il a au dessus de trois. J’ai longtemps pensé, avant même que cette proposition ne voit le jour, qu’une telle possibilité serait bénéficiaire, mais une réflexion plus profonde m’a amené à penser que si l’objectif est de faire mieux pour la condition des pauvres, cela est fait pour en fait détruire l’objectif que la loi s’assigne. Il n’y a aucune tendance que je sache pour augmenter la production du pays et si cela tend à accroître la population sans accroître la production, la conséquence de cela me paraît inévitable, à savoir la production devra être divisée en plus de personnes, ce qui veut dire qu’une journée de travail produira moins de pouvoir d’achat et que donc les pauvres n’en seront que plus stressés.

L’objectif de Malthus était de réformer ou d’éliminer les lois sur les pauvres et de limiter les œuvres caritatives. Malheureusement, son argumentation manquait de preuves tangibles et les exemples qu’il utilisa n’étaient pas d’importance. Par exemple, il utilisa l’augmentation de la population des Etats-Unis en disant qu’elle avait plus que doublée de 2 millions de personnes en 1775 à 4,3 millions en 1800. Il n’identifia cependant pas l’immigration comme étant la raison primordiale de cette augmentation.

Malthus a eu une influence cruciale sur la théorie de l’évolution, comme Darwin l’a reconnu dans son autobiographie de 1876.

“En Octobre 1838, c’est à dire 15 mois après que j’eus commencé ma recherche systémique, j’ai lu pour me divertir les écrits de Malthus sur la surpopulation et étant bien préparé pour apprécier la lutte pour l’existence qui se déroule partout depuis une longue observation continue des habitudes des animaux et des plantes, cela me frappa d’un coup que sous ces circonstances, des variations favorables tendraient à être préservées et des défavorables détruites. Les résultats de tout cela serait la formation d’une nouvelle espèce. J’avais donc enfin une théorie avec laquelle travailler.”

Darwin demandait des preuves pour soutenir toute théorie, mais quelque part, il n’en fit rien pour Malthus. Quoi qu’il en soit, il aimait particulièrement l’idée de caractéristiques “favorables” (désirables) ou “défavorables” (indésirables). Cela cadrait son acceptation et son inclusion dans la 6ème édition de son ouvrage “De l’origine de l’espèce”, de l’expression d’Herbert Spencer “la survie du plus apte”. (NdT: qui est le fondement même de ce qui devint ensuite la pseudo-science du “darwinisme-social” promulguée par Herbert Spencer, Thomas Huxley et consorts) Le problème est Malthus.

Malthus et Darwin ont aussi apparemment ignoré la technologie, parce qu’ils ne se sont intéressés qu’à l’évolution biologique. Ils n’ont pas pris en considération la révolution agricole qui a précédée la révolution industrielle. Cette omission est toujours de mise dans la société d’aujourd’hui dans la mesure où beaucoup de personnes assument que l’évolution s’est arrêtée. Cela est aussi central en tant que thème sous-jacent de l’environnementalisme que de dire que la technologie est une anomalie dangereuse du développement humain. Cela souligne la création de ce terme qui n’a aucun de sens: le développement durable.

L’alarmisme au sujet de la croissance démographique était central aux idées du Club de Rome. Cela reçût un impact au travers du pathétique et incorrect livre de Paul Ehrlich, “The Population Bomb.” Le fait que chaque prédiction unique faite par Paul Ehrlich et John Holdren, aujourd’hui tsar scientifique et conseiller du président Obama pour la science et la technologie, ait été prouvée complèteement fausse, n’arrête pas les extrémistes de voir un besoin pour un contrôle total. Certains pensent même que les gens ne devraient même pas exister. Holdren pense qu’ils devraient être limités et contrôlés comme détaillé dans une liste de ses propostions totalitaires. (http://zombietime.com/john_holdren/ )

 

  • Les femmes pouraient être obligées de mettre un terme à leur grossesse, qu’elles le veuillent ou non ;
  • La population en général pourrait être stérilisée au moyen de produits chimiques mis intetntionnellement dans l’eau potable et la nourriture ;
  • Les mères célibatires et les jeunes mères sous l’âge légal devraient avoir leurs enfants saisi contre leur gré et donné à d’autres couples ;
  • Les personnes contribuant à la “détérioration sociale” (les indésirables) “pourront être requis par la loi d’exercer une responsabilité reproductrice”, en d’autres termes, être forcés à l’avortement ou à la stérilisation.
  • Un “régime planétaire” transnational devrait assumer le contrôle de l’économie mondiale et aussi dicter les détails les plus intimes de la vie des Américains au moyen d’une force de police internationale armée.

Il est crucial pour tous les alarmistes de court-circuiter la résistance du public aux contrôles draconiens, spécifiquement aux Etats-Unis qui offrent des garanties constitutionnelles. Holdren a proposé une méthode pour contourner la constitution en utilisant la constitution. Il a écrit:

“De fait, il a été conclu que les lois de contrôle de la population obligatoires, même des lois incluant l’avortement obligatoire, pourraient être de mise sous la constitution existante si la crise de la population devenait suffisamment grave pour mettre en danger la société.”

Cela paraît-être très officiel, légal et plausible jusqu’à ce que vous réalisiez comment cela donne le contrôle. Il est la personne qui explique comment la constitution pourrait-être utilisée dans ce but précis. Il est celui qui décide quand la crise est suffisamment grave pour mettre en danger la société. Cette technique est applicable à toute menace perçue, incluant bien évidemment le fameux changement climatique (anthropique).

Holdren a dit durant son audition sénatoriale de confirmation à son poste, qu’il ne pense plus de cette façon là et a refusé de répondre aux questions des médias au sujet des points de vue exprimés dans “Human Ecology”. Néanmoins, ses actions et son soutien à la thèse du réchauffement / changement climatique anthropique contredisent cette déclaration. Il est certain que le sous-développement qui est atteint en éliminant les sources d’énergie pétrolières, est un élément central de l’affaire. Dans un entretien en 2010, on lui demanda d’expliquer la pensée derrière les vues exprimées dans Human Ecology.

CNSNews.com a demandé: “Vous avez écrit: ‘une campagne massive doit-être lancée pour restaurer un environnement de haute qualité et pour sous-développer les Etats-Unis, dans votre livre ‘Human Ecology’. Pouvez-vous nous expliquer ce que vous entendiez par ‘sous-développer les Etats-Unis’ ?

Holdren répondit: “Ce que nous voulions dire était d’arrêter les types d’activités qui détruisent l’environnement en les remplaçant par des activités qui produiraient à la fois de la prospérité et une qualité de l’environnemnt. Merci beaucoup.”

Sir John Houghton, le premier co-président du GIEC (IPCC) et l’éditeur en chef des trois premiers rapports dudit GIEC, a confronté la surpopulation de manière différente. Dans un article pour la Global Conversation de Lausanne en 2010 il a dit:

Note du traducteur: C’est ce genre de frappé du missel qui ont des postes politiques d’influences comme au GIEC…

“Laissez-moi d’abord écrire quelques mots au sujet de dieu et de la science. Quelques scientifiques d’importance nous disent que dieu n’existe pas et que la science est la seule histoire qui vaille la peine d’être contée. Argumenter de la sorte est démontrer une incompréhension fondamentale de ce qu’est la science. A la base de tout travail scientifique se trouvent les “lois” de la Nature, par exemple, les lois de la gravité, de la thermodynamique et de l’électromagnétisme, ainsi que les concepts troublants et les mathématiques de la mécanique quantique. D’où viennent ces lois ? Les scientifiques ne les inventent pas, elles sont là pour être découvertes. Avec dieu comme créateur, elles sont les lois de dieu et la science que nous faisons est la science de dieu.

(s’ensuivent ici des psaumes de la bible…)

Alors que nous, façonnés à l’image de dieu, explorons la structure de l’univers que dieu a fait avec toute sa fascination, merveille et potentiel, nous nous engageons dans une activité divine. Beaucoup des fondateurs de la science moderne il y a 3 ou 400 ans, étaient des chrétiens qui faisaient de la science pour la gloire de dieu. Moi-même et d’autres scientifiques aujourd’hui sommes privilégiés de pouvoir suivre leurs traces.

Une responsabilité spéciale que dieu a donné aux humains, créés à son image, est de prendre en charge et de protéger la création. Aujourd’hui, les impacts de l’utilisation de ressources finies, l’accroissement rapide de la population humaine et la menace du changement climatique (anthropique) s’ajoutent très certainement au plus grand défi auquel le monde ait jamais eu à faire face et de la sorte, nous sommes tous impliqués dans ce défi, que nous soyons scientifiques, législateurs, chrétiens ou qui que nous soyons.”

Le Club de Rome et ses arguments de la manifestation de l’Agenda 21 sont considérés comme étant néo-malthusiens parce qu’ils étendent son hypothèse pour dire que la population va dépasser toutes les ressources. La menace fut écrite dans le livre du Club de Rome Limits To Growth. Ceci est devenu le format pour toutes affirmations subséquentes, incluant celles faites par le GIEC. Fondée sur des données totalement inadéquates, y compris celles sur la population et les réserves en ressources, elle fut sujette à analyse utilisant des mécanismes de déveloopement très restreints et forcée dans un modèle informatique au résultat prédéterminé. L’économiste Julian Simon mit au défi l’hypothèse avec un pari qui vit pour résultat une étude empirique. Simon gagna la bataille mais perdit la guerre. Simon fit le pari il y a 35 ans de cela et pourtant la plupart des gens continuent de croire que le monde est en train de manquer de ressources.

Ainsi les prédictions sur la population et les ressources sont fausses, ce qui n’est pas du tout surprenant parce que Malthus avait tort sur les deux points. Pourtant, beaucoup veulent toujours contrôler et limiter la population. Un sommaire de leurs proposition est révélateur:

  • Malthus voulait une réduction de la population, mais il décide quel groupe doit décliner, il était prêtre.
  • En tant qu’athée, Darwin dit que la nature va limiter le nombre, mais cela prête à confusion parce que l’humain est naturel.
  • Houghton veut faire décroître mais affirme que dieu lui a donné l’autorité de décider.
  • Holdren veut faire décroître mais parce que lui ou le parti politique qu’il soutient sont supérieurs à tout le monde, ils vont décider.

L’insanité de tout cela est que rien de ce qu’ils pensent tous a une importance quelconque parce qu’il n’y a pas de surpopulation, il n’y a pas de pénurie de ressources et il n’y a aucune connexion entre le CO2 et le changement climatique. C’est une histoire scientifique sans preuve ou au mieux avec des preuves concoctées par Malthus filtrées par le Club de Rome et le GIEC.

Eugénisme et réchauffement climatique anthropique… E = MC2

Posted in actualité, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, politique et social, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 8 avril 2015 by Résistance 71

Einstein l’avait bien dit:

E=Mc2 où E est l’Eugénisme, M le malthusianisme et c2 est le changement climatique (anthropique bien sûr) (cc ou c au carré)

Ce qui nous donne:

Eugénisme = Malthusianisme x changement climatique (anthr.)

CQFD

~ Académie des sciences de Résistance 71 ~

 

Une haute fonctionnaire de l’ONU déclare qu’ “on devrait faire tous les efforts possibles pour dépeupler la planète”

 

Steve Watson

 

6 Avril 2015

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/video-un-climate-change-official-says-we-should-make-every-effort-to-depopulate-the-planet/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les hauts fonctionaires de l’ONU sont en train de pousser la notion que la population humaine devrait être réduite afin de combattre effectivement le changement climatique.

Cette notion de longue date a été continuellement avancée par Christiana Figueres, la secrétaire exécutrice de la convention des nations-unies sur le changement climatique (UNFCC). En 2013, figueres a eu une conversation avec le fondateur de Climate One Greg Dalton en ce qui concerne le “taux de fécondité dans la population” comme étant un contributeur du changement climatique.

Les commentaires sont faits à la minute 4.20 dans la vidéo ci-dessous:

http://www.youtube.com/watch?v=xFGksEgSwk8

“Un problème lié est le taux de fertilité de la population” opina Dalton. “Beaucoup de gens dans les cercles de l’énergie et de l’environnement ne veulent pas approcher cela parce que c’est politiquement dangereux. Ce n’est pas leur problème.” A t’il ajouté.

“Mais n’est-il pas vrai que stopper l’augmentation de la population serait un des plus gros leviers pour contrôler la montée des gaz à effet de serre ?” a demandé Dalton.

“De manière évidente, moins de personnes exerceraient de pression sur les ressources naturelles”, a répondu Figueres, notant aussi que des estimations suggèrent que la population mondiale sera de 9 milliards d’individus en 2050.

Dalton a ensuite questionné le fait de savoir si ce chiffre pourrait être enrayé ou ralenti de quelque manière que ce soit.

“Donc est-ce que 9 milliards est la conclusion définitive ? C’est inscrit, un fait quasiment accompli, n’y a t’il pas un moyen de changer cela ?” a t’il demandé à Figueres.

“Il y a une certaine pression dans le système pour aller vers cela ; on peut définitivement changer cela non ? Nous pouvons sûrement changer ce chiffre”, a répondu Figueres.

“Nous devrions vraiment faire tous les efforts possibles pour changer ce chiffre parce que nous sommes déjà aujourd’hui en excédent de ce que la planète peut soutenir”, a t’elle aussi clâmé.

“Alors oui,, nous devrons faire tout ce qui est possible, mais nous ne pouvons pas tomber dans le raisonnement simpliste de dire qu’en limitant la croissance démographique nous aurons résolu le problème. Ce n’est pas une question de si/ou mais de et/aussi.” A dit la fonctionnaire de l’ONU.

Climate One se décrit lui-même comme un forum pour les affaires publiques qui se fait le défenseur d’action extrême pour combattre le changement climatique. C’est une branche du Commonwealth Club of California basé à San Francisco, essentiellement un moulin à parole visité régulièrement par des chefs de gouvernements et des entrepreneurs.

Figueres n’est pas étrangère aux déclarations controversives lorsque cela a trait au changement climatique. La fonctionnaire de l’ONU avait précédemment décrit le but de l’UNFCC comme “une transformation complète de la structure économique du monde.”

Elle a aussi déclaré répétitivement qu’une dicature communiste de style chinois est bien plus efficace que le système constitutionnel à l’américaine pour combattre “le réchauffement climatique anthropique global”.

Figueres a dit à Bloomberg News l’an dernier que le gouvernement chinois (qui continue à mettre en application les avortements légaux, l’infanticide et la stérilisation obligatoire) fait “bien les choses” quand il s’agit du changement climatique, même si la Chine est et de loin le plus gros émetteur de gaz à effets de serre de la planete.

Figueres a noté qu’une division partisane au sein du Congrès américain existe “au détriment” du passage des législations sur le changement climatique, tandis que le parti communiste chinois lui, applique ses politiques par décrets-lois. Le président Obama acquiesce à cela puisqu’il contourne le congrès en permanence pour ordonner ses décrets sur le changement climatique.

Comme Infowars l’a continuellement fait remarquer, il y a une erreur fondamentale à associer le changement climatique avec la surpopulation.

Les populations des pays développés sont en décroissance et seulement dans les pays du tiers monde voit-on le taux de croissance démographique augmenter dramatiquement. L’industrialisation par elle-même équilibre la croissance démographique et même ces modèles de croissance de population mondiale montrent de manière routinière que la population mondiale va se stabiliser à environ 9 milliards d’individus vers 2050 et commencera à décliner doucement après cela. “La population des pays les plus développés restera viruellement inchangée à 1,2 milliards d’individus jusqu’à 2050”, explique un rapport de l’ONU. Le soutien de l’ONU à une politique de dépopulation est en contraction directe avec ses propres résultats de recherches démographiques.

Une fois qu’un pays s’industrialise, le taux de fécondité passe à la moyenne de 1,6 enfant par famille, ainsi la population occidentale est en déclin dans le monde (NdT: le taux de maintien du statu quo démographique étant de 2,1 enfants par famille). Cette tendance s’est aussi matérialisée dans des pays comme le Japon et la Corée du Sud. L’ONU a dit que la population mondiale allait se maximiser vers 9 milliards puis allait décliner.

De plus, comme mis en évidence par la revue The Economist, le taux de fertilité est en chute libre.

Comme les écologistes radicaux poussent à la désindustrialisation du monde devant la soi-disant menace du carbone, ceci va renverser la tendance qui baisse naturellement le nombre d’enfants que nous avons. Si les fanatiques religieux que sont les réchauffistes sont autorisés à mettre en pratique leur politique, la population mondiale va continuer a croître jusqu’à effectivement potentiellement devenir un problème, ceci n’est qu’un autre exemple du comment les hystériques du réchauffement climatique sont en train de causer en fait plus de mal que de bien pour le long terme de l’environnement en empêchant les pays sous-développés de s’industrialiser et ainsi de réduire leur taux de naissance de manière naturelle.

Même si vous vous faites l’avocat du diable et acceptez que les humains causent de fait une réchauffement catastrophique et que nous sommes trop nombreux et si vous pouvez passer outre les conotations eugénistes des politiques de contrôle de populations et de la politique de dépopulation, ces méthodes ne sont fonfamentalement pas une solution valide à la menace perçue émanant du changement climatique.

La véritable solution serait d’aider à l’augmentation des standards de vie des nations désespérément pauvres du tiers et quart monde, permettant à ces pays de s’industrialiser et de voir leur chiffre de population se réduire en conséquence et ce de manière naturelle.

Au lieu de cela, le tiers monde a vu les prix alimentaires doubler à cause des politiques liées au “changement climatique” comme par exemple transformer d’énormes zones agricoles dédiés à l’alimentation en zone de cultures pour le biofuel.

De plus, la législation sur le climat continuellement poussée par le monde développé fait que ces nations prennent moins en charge demandant plus aux pays les plus pauvres et ce malgré le fait que la réduction plus avant de leurs émissions de CO2 handicappera toujours plus leur déjà fragile économie ainsi que leurs peuples vivant sous le seuil de pauvreté (NdT: sauf bien sûr leurs leaders mis en place par l’occident, qui pille les ressources de ces nations dans le même temps…)

Des législations précédentes, tel que l’accord de Copenhague, a permis aux peuples des pays développés d’émettre deux fois plus de carbone par tête de pipe (NdT: sans mauvais jeu de mot…) que ceux des pays pauvres, qui n’ont pas causé de hausse dans l’émission des gaz dits menaçant notre existence sur cette planète. Les révélations en ce domaine ont mené certains leaders du tiers monde à accuser le monde développé de “colonialisme climatique”.

Connecter la politique environnementale aux agendas de dépopulation ouvre la porte à l’eugénisme et il n’est donc pas surprenant que par cette porte se sont engouffrées les hordes de la pourriture élitiste qui ne demande qu’à être en première ligne de la politique d’extermination.

Un exemple est le groupe d’utilité publique du Royaume-Uni Optimum Population Trust (OPT), qui a lancé précédemment des initiatives appelant les membres riches et puissants des pays riches de participer à la réduction du carbone en finançant des programmes de réduction de la population des nations en voie de développement. (NdT: comme par exemple le financement des programmes de vaccination de l’ONU par la fondation eugéniste Bill & Melinda Gates qui des dires même de “Bill la main froide”, “pourrait aider à réduire la population mondiale de 10 à 15% si on fait bien le boulot…” Brrrr… et c’est en marche.)

En 2007, le groupe a aussi publié un rapport annonçant que les enfants sont “mauvais pour la planète” et “qu’avoir de grande famille devrait-être villipendé et dénoncé comme mauvaise conduite environnementale de la même façon que de prendre l’avion souvent, de conduire de grosses voitures et de ne pas réutiliser les sachets en plastique.”

Les mêmes dires ont été réitérés encore et encore par les groupes et les écologistes ainsi que par les scientifiques les plus influents du gouvernement américain.

Bien que vous puissez penser que les idées de stérilisation et de dépopulation ne pourraient pas être acceptées par le public, ces concepts sont maintenant soutenus et popularisés comme étant la façon de propulser l’humanité vers l’avant.

La direction du panel sur le changement climatique de l’ONU fournit une plateforme et pousse dans certains cas pour une politique appliquée par une dictature qui traque les mères enceintes de leur second enfant, les font enlever dans la rue, les emmènent dans des hôpitaux contrôlés par le gouvernement où elles sont droguées et leur enfant tué, le tout au nom de sauver la planète.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Journalisme de caniveau pour fadaises pseudo-scientifiques…

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Comment appeler un journaliste du New York Times sur le changement climatique ?

 

Dr. Roy Spencer

 

13 février 2015

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2015/02/what-to-call-a-nyt-reporter-of-climate-science/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le titre de l’article récent de Justin Gillis du New York Times est un excellent indicateur du marasme dans lequel est tombé le journalisme sur l’environnement:

What to Call a Doubter of Climate Change?

Bon, en tant que scientifique climatologue sceptique possédant un doctorat en la matière, ayant travaillé et publié dans le domaine de la climatologie depuis plus d’un quart de siècle, je peux vous assurer que je ne connaît aucun autre sceptique qui mette en “doute le changement climatique”.

L’existence même du changement climatique ne dit rien au sujet de sa cause. Le système climatique est toujours en changement et changera toujours. La grande partie des sceptiques pensent que l’humain a au moins un petit rôle dans ce changement, mais tendent à croire que cela serait ben plus naturel que de la faute de nos SUV.

Ainsi donc le titre de l’article du NYT trahit immédiatement un biais dans la façon de rapporter la chose, ce qui est devenu un grand classique. “Celui qui cadre la question gagne le débat”, a t’on pour habitude de dire.
Ce qui nous rend sceptiques, est que la science ait démontré avec un certain niveau de certitude:

  1. Combien du réchauffement récent a été de source humaine par rapport à une source naturelle ou
  2. Si le changement observé dans les tempêtes, sécheresses, inondations est en dehors de règne de la variabilité naturelle, c’est à dire, si cela peut également être blâmé sur les activités humaines.

Mais les journalistes essaient de manière routinière à recadrer le débat, nous disant à nous, les sceptiques, ce en quoi nous croyons. En fait, rapporter de manière incorrecte ce que nous croyons vraiment ne leur est pas du tout utile. Donc (par exemple), Mr Gillis n’a pas utilisé quelques citations que ce soit du Dr. John Christy dans son article mentionné ci-dessus, alors même que celui-ci était interviewé !…

Au lieu de cela, Mr Gillis semble avoir l’intention de faire une histoire au sujet de savoir si les scientifiques sceptiques au sujet du climat devraient même avoir la dignité d’être appelés “sceptiques”, alors que le juste vocable nous qualifiant serait celui de “négationnistes”.

Vous savez, aussi malfaisant que ceux qui nient l’holocauste (oui, on saisit bien l’implication…)

Il poursuit en diabolisant le caractère scientifique du Dr. Richard Lindzen (un juif qui n’est pas très content de la comparaison avec l’holocauste..), parce que la majorité de l’opinion scientifique est contraire à celle du Dr. Lindzen, qui est aussi un membre de la prestigieuse Académie Nationale des Sciences.

Dois-je rappeler à Mr Gillis que les causes du changement climatiques sont bien plus difficiles à établir que, disons, la cause de l’ulcère à l’estomac. Il n’y a qu’un seul système climatique (patient) à étudier, mais des millions de personnes souffrant d’un ulcère.

Et pourtant la communauté de la recherche médicale a été presque unanime dans sa condamnation pendant des années de deux chercheurs australiens Marshall et Warren, qui reçurent finalement le prix Nobel de médecine en 2005 pour avoir établi la cause de l’ulcère peptique à une bactérie déclenchant une des maladies les plus communes au monde.

Est-ce que Mr Gillis désire vraiment être un journaliste ou juste impressionner ses copains de New York ?

L’idée que les causes du changement climatique est maintenant bien établie comme celles de la gravité ou la non-platitude de la Terre (ou de dire que les ulcères sont causés par trop de stress ou d’aliments épicés aussi ?..) est si ridicule que seuls de très jeunes écoliers pourraient être endoctrinés avec une telle fantaisie (NdT: c’est ce qui se passe du reste, la propagande éducative sur le “changement climatique (anthropique étant maintenant toujours sous-entendu…)” se fait dans les écoles…)

J’ai bien peur du reste que c’est justement ce qui est en train de se passer…

Escroquerie réchauffement climatique anthropique: C’est politique on vous dit !…

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En considérant que l’équipe de baltringues de notre « élite » auto-proclamée se rend à Davos en Suisse en empruntant au total environ 1700 jets privés pour y discuter entre autre du « comment empêcher les climato-sceptiques de s’exprimer », nous nous rendons bien compte, que toute cette fine équipe d’escrocs, n’en a strictement rien à cirer de leur « empreinte carbone » et que tout ceci n’est que fumisterie organisée comme nous ne cessons de le dire depuis des années.

La bonnne vieille politique du « faites ce que je dis pas ce que je fais » bat son plein, en d’autres termes: les restrictions, taxes carbones, mesures d’austérité etc.. c’est pour vous pauvres péons, nous ?… Nous existons dans les limbes éthérées de nos privilèges. Vous n’êtes pas contents ?… Hop, au goulag !

Dire qu’il y a encore des quelques ceux qui admirent cette fange ! Stupéfiant…

— Résistance 71 —

 

La vérité au sujet du réchauffement climatique (anthropique bien sûr…)

Que se passe t’il vraiment ?

 

Kit Daniels

 

17 janvier 2015

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/the-truth-about-climate-change/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le “changement climatique” anthropique est largement un mythe promut par des politiciens afin d’effrayer le public jusqu’à ce qu’il accepte une vaste expansion du gouvernement afin de supposément stopper le “réchauffement climatique”.

L’affaire du “réchauffement climatique” est un problème fabriqué joué et monté en épingle par le gouvernement afin d’instaurer une réaction du public: la peur, que le gouvernement ensuite exploite pour offrir une solution prédéterminée: l’expansion du gouvernement pour plus de contrôle aux dépends du public.

Cette stratégie, connue comme étant la dialectique hégelienne, a été utilisée avec succès par les politiciens depuis un millénaire afin de renforcer le pouvoir de l’État, qui ne peut se développer qu’aux dépends des libertés individuelles.

Le gouvernement Bush a utilisé cette sratégie avec succès en 2003 lorsqu’il a gagné le soutien de l’opinion public pour l’invasion de l’Irak, en clâmant que le pays possédait des armes de destruction massive et la guerre ultimement étendît l’action du complexe militaro-industriel et de la sécurité et l’état policier émergent aux Etats-Unis intra muros.

Aujourd’hui le “réchauffement climatique anthropique” est utilisé comme leurre car le concept permet aux Nations-Unies de faire peur au monde et à sa population en faisant croire que le “changement climatique anthropique” est une trop grande menace pour leurs pays, qu’ils ne peuvent pas le gérer seuls et que ce fléau ne peut être vaincu que par l’expansion de l’ONU aux dépends de la souveraineté des nations.

Des scientifiques financés par les états reçoivent des millions de dollars de fonds de recherche pour aider à promouvoir le mythe du “réchaufement climatique” en faisant coïncider leurs données avec l’agenda (politique) de la peur.

“Ceci fut évalué comme ayant le plus de chances de succès parce que ce serait relié à des conditions observables comme les pollutions de l’air et de l’eau, en d’autres termes, cela serait partiellement basé sur des faits et donc, serait plus crédible,” écrit G. Edward Griffin dans son livre The Creature from Jekyll Island. “Des prédictions pouvaient être faites montrant des scénarios de fin du monde tout aussi horribles que ceux de la guerre atomique.”

“La précision de ces prédictions ne serait pas importante, leur but serait d’être effrayantes et non pas d’informer.”

La dernière affirmation disant que 2014 a été l’année la plus chaude enregistrée a certainement rejeté la précision de l’information au profit de la peur.

“Toute affirmation d’”année la plus chaude” basée sur les températures de surface est fondée sur quelques centièmes de degré plus chaud que les “années les plus chaudes” précédentes, rapporte Marc Morano de Climate Depot. “Cette différence non mesurable n’est même pas dans la marge d’erreur des thermomètres.”

“L’affirmation d’une “année la plus chaude” est simplement une déclaration politique qui n’est pas fondée sur des faits de données des températures; les affirmations “d’année la plus chaude” sont faites sur des fractions de centièmes de degré tout en ignorant les données satellites montrant clairement que la Terre continue à faire l’expérience d’une ‘pause’ ou d’un “arrêt” du réchauffement depuis maintenant plus de 18 ans.”

Et cette pause dans le réchauffement pourrait bien encore durer une autre décennie.

La pause à laquelle se réfère Morano peut-être trouvée dans les données satellite du Remote Sensing System (RSS) qui montrent qu’il n’ y a pas eu de hausse signifiante de la température globale depuis le mois d’Octobre 1996, ce qui représente plus de la moitié des données enregistrées sur ses 36 années d’existence. (voir ici: no significant rise in global temperature)

“La grande pause est un embarras croissant pour ceux qui nous avaient dit avec une “confiance substantielle” que la science était définie sur le sujet et que le débat sur le réchauffement climatique était terminé,” a écrit l’analyste climatique Christopher Monckton. “La nature a eu d’autres idées.”

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: L’Allemagne jette l’éponge sur son quota de réduction fixé pour 2020…

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Mais chuuuuuuuut !… Faut pas en parler trop fort hein ?…

— Résistance 71 —

 

L’Allemagne jette l’éponge sur son quota d’émission de CO2 et le Japon en émet plus que jamais

 

Donna Rachel Edmunds

 

17 novembre 2014

 

url de l’article:

http://joannenova.com.au/2014/11/germany-gives-up-on-emissions-target-japan-emits-more-co2-than-ever/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vous m’en direz tant sur le momentum du changement climatique. La réalité tue. Sans l’énergie nucléaire, les émissions de CO2 du Japon ont atteint des records inégalés. Dans le même temps, même avec 17% de son énergie provenant du nucléaire et avec 23 000 éoliennes sur son territoire, l’Allemagne n’a aucune chance de remplir sa cible de diminution de ses émissions de CO2. La nation riche et très technologiquement avancée qui a dépensé plus que toutes les autes sur l’énergie verte, admet qu’elle a échoué.

Ceux qui veulent arrêter de produire du CO2 ont des milliards de dollars à dépenser en publicité et en éoliennes inutiles, mais au bout du compte, la chimie et la physique ne peuvent pas être achetées. Si les énergies renouvelables pouvaient fournir une source d’énergie fiable, elles n’auraient pas besoin de subsides. Tout le monde les achèterait.

L’Allemagne va abandonner sa cible “stricte” pour 2020, diminuer les émissions de 40% n’est pas possible

Breitbart London

Le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel a indiqué que le pays allait abandonner sa décision de réduire ses émissions de CO2 de 40% de sa base de 1990, à l’horizon 2020. Ce faisant, il a remporté sa dispute constante avec sa ministre de l’environnement Barbara Hendricks au sujet de la politique énergétique, lui disant qu’il ne tolérerait plus aucune résistance envers ce changement de direction politique, d’après le magazine Der Speigel.

La cible annoncée était douteuse depuis un certain temps, pas vraiment à cause du fait que Gabriel, lui-même un ancien ministre de l’environnement allemand et actuel ministre de l’économie et de l’énergie, soit connu pour être un supporteur de l’industrie du charbon. D’après le ministère de l’environnement, l’Allemagne devrait trouver un moyen de réduire ses émissions entre 62 et 100 millions de tonnes de CO2 par an pour les prochaines 16 années afin de pouvoir atteindre la cible fixée. Fermer totalement les centrales à charbon réduirait de seulement 40 millions de tonnes.

Il est clair que la cible 2020 pour le CO2 n’est plus viable”, a dit Gabriel, ajoutant même: “Nous ne pouvons pas sortir de l’énergie au charbon du jour au lendemain”. Plus tôt cette année, Gabriel avait dit au magazine Der Spiegel: “Il est illusoire de croire que l’Allemagne pourrait simulatanément sortir à la fois de l’énergie nucléaire et de celle du charbon”.

Les socio-démocrates ont répondu avec des données sur les énergies renouvelables (oh attendez…), les socio-démocrates ont dit que les coupes dans les émissions doivent être trouvées parce que “nous voulons mener le monde” et que les cibles de l’UE pour 2030 sont trop faibles. Que sont 60-100 milions de tonnes de CO2 entre amis ?

Les émissions de CO2 du Japon sont les pires jamais enregistrées

Wall St Journal –  “Les émissions de CO2 du Japon sont les pires enregistrées durant cette dernière année fiscale. Ceci a été forcé par la confiance portée par la nation à l’énergie produite au gaz naturel et au charbon afin de générer de l’électricité. Dans l’année qui s’est terminée en Mars, le Japon a émis 1,224 milliards de tonnes de CO2, plus 1,4% en comparaison avec l’année précédente et plus 16% depuis 1990, qui est l’année de référence pour les coupes dans les émissions de CO2 sous la convention de l’ONU sur le changement climatique, a dit vendredi le ministère de l’économie et du commerce japonais.”

Après le désastre de Fukushima, le Japon a fermé ses 48 réacteurs nucléaires et a importé du gaz naturel et du charbon.

A moins que le pays ne rouvre quelques réacteurs bientôt, le nouveau pli de plus hautes émissions de CO2 ne va pas changer de si tôt, a dit Tomomichi Akuta, analyste chez Tokyo Mitsubishi UFJ Research & Consulting.

Le redémarrage de plusieurs réacteurs apparaît très peu probable dans un futur proche au vu de l’opinion négative au sujet de l’énergie nucléaire, a t’il ajouté. Les sondages montrent qu’environ 60% des personnes interrogées sont contre l’utilisation de l’énergie nucléaire.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Quand la nature reprend pas à pas le dessus sur la propagande politique…

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Un El Niño exposé et la nouvelle norme de la météo

 

Dr. Roy Spencer (Ph.D météorologie, ex-NASA)

 

13 Novembre 2014

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2014/11/a-busted-el-nino-and-the-new-weather-norm/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Avec les espoirs d’une diminution d’El Niño (maintenant réduite à une probabilité de 58%) et ce qui pourrait bien être le début précoce d’un hiver inhabituellement long et froid, il est utile de prendre un peu de recul et d’examiner pourquoi certains d’entre nous avons écrit avec persistance depuis plusieurs années sur ce qui contrôle vraiment les variations climatiques d’Amérique du Nord sur l’échelle du temps de votre vie: les cycles naturels climatiques.

Les plus importants de ceux-ci sont l’Oscillation Décennale Pacifique (ODP) et l’Oscillation Atltantique Multi-Décennale (OAMD).

Non seulement ces cycles influences le climat nord-américain, mais il y a un grand nombre de preuves qu’elles soient en partie responsables de ce Gremlin populaire qu’est le “réchauffement climatique”.

Comme le graphique suivant le montre, l’ODP, qui fut à l’origine découverte en tant que contrôle principal de la productivité de la pêche industrielle sur la côte ouest de l’Amerique du Nord, est aussi reliée à des périodes où les températures montaient ou descendaient, ce qui tend à se produire sur des périodes d’environ 30 ans:

(Voir graphe sur l’article original)

Nous ne sommes pas sûrs de la façon dont cela se produit, mais de petites variations naturelles dans la formation globale des nuages, changeant la quantité de lumière solaire qui pénètre dans le système climatique sont une forte possibilité.

Le problème est important parce que dans la mesure où les cycles naturels du climat sont partiellement responsables d’un réchauffement récent, le moins de raison il y a de se sentir concernés au sujet de politiques énergétiques qui réduisents l’utilisation des sources carburants dites fossiles actuellement nécessaires à la prospérité humaine. Avec la nouvelle du jour établissant que le président Obama va continuer à exercer une action exécutive sur le changement climatique tout en ne demandant pas de résultats équivalents au plus gros émetteur de gaz à effet de serre au monde, la Chine, il est important que les gens comprennent que la plupart de ce que nous subissons en termes de météorologie et de changement climatique est très largement hors de notre contrôle.

Le problème en incluant les cycles naturels du climat dans la discussion nationale sur le réchauffement climatique (anthropique) est à la fois politique et scientifique:

  • Cela ne cadre pas avec le narratif du réchauffement global qui est piloté par des objectifs politiques et…
  • Nous ne comprenons pas ce qui cause les cycles climatiques naturels et ils ne peuvent donc pas être incorporés dans les modèles informatiques de simulation et d’anticipation du changement (comme ceux bien sûr du GIEC).

Le financement de la recherche du gouvernement depuis au moins les derniers 25 ans, a tablé sur la supposition d’une cause humaine et comme je l’ai toujours dit, si vous financez des scientifiques pour trouver une connexion, ils vont en trouver une ou plusieurs. Voilà pourquoi le résultat de la recherche qui est publié est aussi dominé par des explications impliquant une cause humaine / anthropique.

Néanmoins, il est assez commode de montrer que les cycles naturels sont en fait impliqués et pas seulement au niveau des changements régionaux, mais du “réchauffement climatique global” également.

Par exemple ce tableau de données (voir l’article original en anglais pour le lien) montre que sur la période chaude la plus récente (depuis la fin des années 1970), l’ODP et l’OAMD ainsi que l’activité d’El Niño/La Niña peuvent compter statistiquement pour la vaste majorité du réchauffement global récent des températures de la surface des mers et des océans.

Mais les statistiques ne suffisent pas. Comme nous comprenons que le CO2 est un gaz à effet de serre et devrait causer un certain réchauffement, nous ne comprenons en revanche pas les cycles naturels du climat, les scientifiques ainsi ne regardent si vous voulez que sous le lampadaire public que le financement du gouvernement leur fourni pour n’y trouver qu’un problème: le CO2.

Ce qui complique encore plus la prise de décision politique est que ce qui motive le plus les perceptions du public et donc les preneurs de décisions sont les évènements météorologiques. L’ouragan Sandy, un hiver neigeux etc. Nous finissons par blâmer ces choses sur la seule chose que nous pensons comprendre: l’augmentation du CO2 devrait provoquer quelques changements, donc il doit être responsable de tous les changements que nous voyons.

Ces cycles naturels, bien documentés dans la littérature scientifique pour au moins leurs effets régionaux, sont oubliés. A l’exception de quelques uns d’entre nous qui avons travaillé dans le domaine du climat depuis plusieurs décennies. Demandez à Joe Bastardi de Weatherbell, qui a travaillé sur ces cycles naturels depuis des années et qui les utilisent pour faire des prédictions météo sur la longue durée.

L’admission récente que des changements naturels sont responsables de la grande sécheresse en Californie n’a pas été une nouvelle pour certains d’entre nous. Ce qui est intéressant de noter est que certains grands noms de la recherche qui devrait faire partie de la bureaucratie du réchauffement climatique (anthropique), sont maintenant ceux qui parlent des cycles naturels.

Donc, alors que le froid saisonnier s’installe sur les Etats-Unis cette semaine, ne soyez pas dupés par ceux qui affirment que “le réchauffement climatique anthropique cause le refroidissement”. Ce à quoi nous assistons sont des variations naturelles, très sûrement dominées par les océans. La “nouvelle norme météo” peut être bien différente de celle qu’a connu quiconque ayant moins de 30 ans aujourd’hui.

Quant au sujet de ce qu’un réchauffement anthropique se soit produit, je suis de plus en plus convaincu que celui-ci a été une cause bénigne et probablement bénéfique, mais une aiguille perdue dans la meule de foin des cycles climatiques naturels de Mère Nature.

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