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Escroquerie du changement climatique anthropique: Escroquerie d’un marché « vert » de 5 à 7000 milliards de dollars !

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Pour les banquiers l’escroquerie du changement climatique anthropique représente un marché potentiel de 7000 milliards de dollars

La marée du fric, le flot des conflits d’intérêts

 

JoNova

 

17 juillet 2016

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2016/07/climate-change-is-potentially-a-7-trillion-dollar-money-making-venture-for-bankers/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’industrie “verte” actuelle représente déjà environ la somme de 1500 milliards de dollars par an. Mark Carney, le gouverneur de la Banque d’Angleterre a dit qu’il s’attendait à ce que ce marché croisse juqu’à 5 ou 7000 milliards de dollars.

Financial Post: Climate change a $7 trillion funding opportunity

Il a déclaré qu’étant donnés les énormes besoins de financement pour une infrastructure propre, il estime le rebond des opportunités d’investissements quelque part entre 5000 et 7000 milliards de dollars par an.

Si l’énergie verte propre était efficace, bon marché et viable il n’y aurait aucun “besoins de financement” car le marché bondirait pour exploiter cette opportunité. Au lieu de cela, la plupart des investisseurs agissent comme de véritables sceptiques (climatiques). Le fait même que les banquiers centraux vendent si agressivement en dit suffisamment long sur l’affaire. Peut-être que les banquiers centraux veulent aider les pauvres et sauver le monde, ou bien se pourrait-il que l’industrie de la finance dans sa totalité profiterait d’un faux marché forcé et d’une autre monnaie de singe ? Quelles sont les commissions de change sur un marché de 7000 milliards de dollars ?…

Une fois de plus on nous fait le coup de ce mythe du “marché libre”:

“Mettre un prix sur le carbone est le moyen le plus sûr pour que les marchés jugent une exposition tangible au changement climatique”, a dit Carney.

Etiqueter le carbone a été un gros échec pour changer le temps qu’il fait partout dans le monde. Le libre-échange et le libre-marché ne fonctionnent pas quand il ne sont pas libres et quand ils s’appliquent à une molécule qu’on trouve partout (C) et qui est impliquée dans quasiment toute forme de vie sur la planète. De plus, que veut dire “prix propre” de toute façon ? L’évaluation du coût de l’utilisation de panneaux solaires pour réduire votre exposition aux dégiats occasionnés par les inondations en 2100 est un sale calcul, peut pas faire plus sale en fait. Les calculs ne peuvent pas devenir plus bordéliques, plus sombres ou plus inutiles que çà. Pulvérisez ces chiffres et enterrez-les 6 pieds sous la cendre volcanique.

L’idée de coller un marché sur un produit qui est essentiellement produit et consommé par la nature est bizarre, bizarre à l’extrême même. Pratiquement aucun des joueurs dans un marché global du carbone ne répondra aux avantages offerts. L’Océan Pacifique ne va pas acheter de crédit carbone, ni le phytoplancton, les vaches, les moutons et encore moins la levure. Même dans le pauvre marché des 4% contrôlé par les humains, la demande n’est pas élastique, ce qui veut dire que les coûts de l’énergie forcent déjà la majorité du marché à être efficace. Les gains demeurant sont mineurs et pathétiques. Donc de larges mesures balayant tout le secteur économique sont inefficaces, et ce même si les modèles du GIEC n’étaient pas à la ramasse.

Bien que ce ne soit pas à 100% sûr que Carney voulait dire “annuellement” ou sur les 20 prochaines années ; Bloomberg implique cette dernière possibilité. Mais hé, 1000 milliards par-ci, 1000 milliards par-là hein ?…

“En termes des ordres de magnitude de l’énergie propre ou d’une infrastructure basse d’énergie carbone, de purification de l’eau etc, ceci serait mis en place dans le courant des prochaines 15 ou 20 années,” a dit Carney. “Étant donné la croissance de l’urbanisation, des champs, étant donnés les cadres politiques qui sont mis en place, cela représenterait de l’ordre de 5 à 7000 milliards de dollars.”

Étant donné que l’investissement est déjà de l’ordre de 1500 milliards de dollars, je présume qu’il voulait dire 7000 milliards de dollars dans 10-20 ans. Comme on essaie de changer le climat global avec des moulins à vent et des douches froides, un feu de joie de cette amplitude est auss “réaliste” que de créer un financement pour capturer la petite souris collectrice des dents de lait, ceci pourrait réalistiquement coûter à peu près autant.

Quelqu’un peut-il en trouver une transcription ?

Pétrole et géopolitique: Dégonflage de la théorie propagandiste du « pic pétrolier »…

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Thierry Meyssan revient ici sur un point important de l’équation géopolitique pétrolière, celui de la fameuse théorie fumeuse du “pic pétrolier de Hubbert”. Il impute la chute de cette “croyance” fabriquée à la chute du prix du pétrole alors qu’en fait la raison de l’idiotie de cette théorie propagandiste est purememt scientifique à la base, même si une exploitation géopolitique en a émergé: le véritable nœud de l’affaire réside, comme nous l’avons dit ici il y a bien des années (juin 2011), dans le fait que le pétrole (tout hydrocarbure plus lourd que le méthane de fait…) n’est pas une substance “fossile”, mais une substance abiotique, non biologique, créée depuis les matériaux primordiaux de la planète dans le manteau terrestre. Le pétrole et le gaz naturel sont abiotiques et sont inépuisables à l’échelle humaine. En fait nous nageons littéralement de cette saloperie responsable de tant de pertes en vies humaines. Le “pic pétrolier” est une théorie de contrôle par la scarcité et l’outil d’une politique spéculative, qui vraisemblablement touche à sa fin. Que va sortir l’oligarchie de son chapeau en remplacement ?…

Encore un petit effort Thierry, tu y es presque…

A lire pour mieux comprendre: « L’origine abiotique profonde du pétrole: le pic pétrolier est un dogme spéculatif »

« Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le pétrole (abiotique)… »

— Résistance 71 —

 

La baisse des prix du pétrole renverse l’échiquier géopolitique

 

Thierry Meyssan

 

13 juin 2016

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article192232.html

 

La baisse des prix du pétrole a démenti la théorie du « pic de Hubbert ». Il ne devrait pas y avoir de pénurie énergétique dans le siècle à venir. La baisse des prix a probablement aussi commencé le démantèlement de la théorie de « l’origine humaine du réchauffement climatique ». Elle a privé de toute rentabilité les sources d’énergie alternatives et les investissements dans les hydrocarbures de schistes et les forages en eaux profondes. Renversant l’échiquier géo-politique, elle est susceptible de rappeler les militaires US au Proche-Orient et de contraindre le Pentagone à abandonner définitivement la théorie du « chaos constructeur ».

En deux ans, le marché mondial des sources d’énergie a été bouleversé. D’abord, l’offre et la demande ont considérablement changé, puis les flux commerciaux, enfin les prix qui se sont écroulés. Ces changements radicaux remettent en cause tous les principes de la géo-politique du pétrole.

Le mythe de la pénurie

Le ralentissement de l’économie des pays occidentaux et celui de certains pays émergents s’est traduit par une baisse de la demande, tandis que la croissance continue en Asie l’a, au contraire, augmentée. En définitive, la demande globale poursuit son lent développement. Côté offre, non seulement aucun État producteur n’a vu ses capacités s’effondrer, mais certains ont pu l’augmenter comme la Chine, qui amasse désormais d’importantes réserves stratégiques. De sorte qu’au total, le marché est très excédentaire.

Ce premier constat contredit ce qui était la doxa des milieux scientifiques et professionnels durant les années 2000 : la production mondiale s’approchait de son pic, le monde allait connaître une période de pénurie au cours de laquelle certains États allaient s’effondrer et des guerres de ressources éclater. Dès son retour à la Maison-Blanche, en janvier 2001, le vice-président Dick Cheney avait formé un groupe de travail sur le développement de la politique nationale de l’énergie (National Energy Policy Development — NEPD), qualifié de « société secrète » par le Washington Post [1]. Dans une ambiance ultra-sécurisée, les conseillers de la présidence auditionnèrent les patrons des grandes entreprises du secteur, les scientifiques les plus reconnus, et les patrons des services de Renseignement. Ils arrivèrent à la conclusion que le temps pressait et que le Pentagone devait garantir la survie de l’économie états-unienne en s’emparant sans attendre des ressources du « Moyen-Orient élargi ». On ignore qui participa exactement à ce groupe de travail, sur quelles données il travailla, et les étapes de sa réflexion. Tous ses documents internes ont été détruits afin que nul ne connaisse les statistiques auxquelles il avait eu accès.

C’est ce groupe qui conseilla de mener des guerres contre l’Afghanistan, l’Iran l’Irak, la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie et le Soudan ; un programme qui fut officiellement adopté par le président George W. Bush lors d’une réunion, le 15 septembre 2001, à Camp David.

Je me souviens d’avoir rencontré à Lisbonne, lors d’un congrès de l’AFPO, le secrétaire général du groupe de travail de la Maison-Blanche. Il avait présenté un exposé sur l’étude des réserves annoncées, l’imminence du « pic de Hubbert » et les mesures à prendre pour limiter la consommation d’énergie aux USA. J’avais alors été convaincu —à tort— par son raisonnement et son assurance.

Nous avons constaté avec le temps que cette analyse est complétement fausse et que les cinq premières guerres (contre l’Afghanistan, l’Irak, le Liban, la Libye et la Syrie) ont été de ce point de vue inutiles, même si ce programme se poursuit aujourd’hui. Cette énorme erreur de prospective ne doit pas nous surprendre. Elle est la conséquence de la « pensée de groupe ». Progressivement une idée s’impose au sein d’un groupe que nul n’ose remettre en question au risque de se voir exclure du « cercle de la raison ». C’est la « pensée unique ». Dans ce cas, les conseillers de la Maison-Blanche sont partis et sont restés dans la théorie malthusienne qui domina la culture anglicane du XIXe siècle. Selon elle, la population augmente à un rythme exponentiel, tandis que les ressources ne le font qu’à un rythme arithmétique. À terme, il ne peut pas y avoir de ressources pour tous.

Thomas Malthus entendait s’opposer à la théorie d’Adam Smith selon laquelle, lorsqu’il est libre de toute réglementation, le marché se régule de lui-même. En réalité, le pasteur Malthus trouvait dans sa théorie —non démontrée— la justification de son refus de subvenir aux besoins des innombrables pauvres de sa paroisse. À quoi bon nourrir ces gens si, demain, leurs nombreux enfants mourront de faim ? Le gouvernement de George W. Bush était alors largement WASP et comprenait de nombreuses personnes issues de l’industrie pétrolière, à commencer par le vice-président Cheney, ancien patron de l’équipementier Halliburton.

Si le pétrole est une ressource non renouvelable et qu’il aura donc une fin, rien ne permet de penser que celle-ci est proche. En 2001, on raisonnait en fonction du pétrole de type saoudien que l’on savait raffiner. On ne pensait pas exploitables les réserves du Venezuela par exemple, dont on admet aujourd’hui qu’elles suffisent à pourvoir à l’ensemble des besoins mondiaux pour au moins un siècle.

On observera que la théorie de l’« origine humaine du réchauffement climatique » n’est probablement pas plus sérieuse que celle du pic pétrolier. Elle procède de la même origine malthusienne et a en outre l’avantage d’enrichir ses promoteurs à travers la Bourse des droits d’émission de Chicago [2]. Elle a été popularisée dans le but d’apprendre aux Occidentaux à diminuer leur consommation d’énergie d’origine fossile, donc de se préparer à un monde où le pétrole serait devenu rare et cher.

La fin des prix artificiels

La hausse du prix du baril à 110 dollars a semblé conforter la théorie de l’équipe de Dick Cheney, mais sa chute brutale à 35 dollars montre qu’il n’en est rien. Comme en 2008, cette chute a débuté avec les sanctions européennes contre la Russie qui ont désorganisé les échanges mondiaux, déplacé les capitaux et en définitive crevé la bulle spéculative du pétrole. Cette fois, les prix bas ont été encouragés par les États-Unis qui y ont vu un moyen supplémentaire de couler l’économie russe.

La chute s’est aggravée lorsque l’Arabie saoudite y a trouvé son intérêt. En inondant le marché de ses produits, Riyad maintenait le cours du baril d’Arabian light entre 20 et 30 dollars. De la sorte, il détruisait la rentabilité des investissements dans les sources alternatives d’énergie et garantissait son pouvoir et ses revenus à long terme. Il est parvenu à convaincre ses partenaires de l’OPEC de soutenir cette politique. Les membres du cartel ont pris la décision de sauver leur autorité à long terme quitte à gagner beaucoup moins d’argent durant quelques années.

Par conséquent, la baisse des prix, encouragée par Washington contre Moscou, a fini par l’atteindre lui aussi. Si plus de 250 000 emplois ont été détruits dans les industries de l’énergie en deux ans dans le monde, environ la moitié l’ont été aux États-Unis. 78 % des plateformes pétrolières US ont été fermées. Même si le recul de la production n’est pas aussi spectaculaire, il n’en reste pas moins que les États-Unis ne sont probablement plus indépendants énergétiquement ou ne vont pas tarder à le devenir.

Et ce ne sont pas que les États-Unis : tout le système capitaliste occidental est impacté. En 2015, Total a perdu 2,3 milliards de dollars, ConocoPhillips 4,4 milliards, BP 5,2 milliards, Shell 13 milliards, Exxon 16,2 miliards, Chevron près de 23 milliards.

Cette situation nous renvoie à la « Doctrine Carter » de 1980. À l’époque, Washington s’était donné le droit d’intervenir militairement au Proche-Orient pour garantir son accès au pétrole. Par la suite, le président Reagan avait créé le CentCom pour appliquer cette doctrine. Aujourd’hui on exploite du pétrole un peu partout dans le monde et sous des formes assez différentes. Le fantasme du « pic de Hubbert » s’est dissipé. De sorte que le président Obama a pu ordonner de déplacer les troupes du CentCom vers le PaCom (théorie du « pivot vers l’Asie »). On a pu observer que ce plan a été modifié avec l’accumulation de forces en Europe orientale (EuCom), mais il devra l’être encore si les prix stagnent entre 20 et 30 dollars le baril. Dans ce cas, on cessera d’exploiter certaines formes de pétrole et l’on reviendra vers l’Arabian light. La question du repositionnement des forces au Proche-Orient se pose donc dès à présent.

Si Washington s’engage dans cette voie, il devra probablement également modifier les méthodes du Pentagone. La théorie straussienne du « chaos constructeur », si elle permet de gouverner des territoires immenses avec très peu d’hommes sur le terrain, exige beaucoup de temps pour permettre l’exploitation de vastes ressources, comme on le voit en Afghanistan, en Irak et en Libye. Peut-être faudra-t-il revenir à une politique plus sage, cesser d’organiser le terrorisme, admettre la paix, pour pouvoir commercer avec les États ou ce qu’il en reste.

 

[1] “Energy Task Force Works in Secret”, Dana Milbank & Eric Pianin, Washington Post, April 16th, 2001.

[2] « 1997-2010 : L’écologie financière », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie) , Réseau Voltaire, 26 avril 2010.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Bidouillage et falsification des données… La grande saga du mensonge climatique continue !

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Dites au monde que 2015 est l’année la plus chaude depuis… 2010 !

 

JoAnne Nova

 

22 janvier 2016

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2016/01/hottest-shattering-year-since-the-last-one-five-reasons-it-was-not-hot-and-not-relevant/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note de R71: Chaque point mentionné dans l’article ci-dessous a ses graphes propres. Consultez-les sur l’article original en anglais.

Tout le cinéma fait au sujet de points décimaux contestés dans des sets de données de températures hautememt ajustés de facteurs inutiles ne fait que montrer Ô combien non-scientifique est le débat public. Ce n’était probablement pas l’année la plus chaude de ces 150 dernières et même si cela était, quelle importance ? Cela ne nous dit rien sur la cause. (vous rappelez-vous lorsque la corrélation de cause à effet avait encore une importance pour un scientifique ?). Les forces naturelles comme le soleil et les nuages peuvent provoquer également des années chaudes. Même si elle était la “plus chaude” d’un court segment à bruits de fond, le monde a été plus chaud auparavant (et la vie sur terre resplendissait…) et les modèles (informatiques) du climat sont toujours faux. Si le CO2 était un gros facteur d’influence du climat, 2015 aurait dû être bien plus chaude.

  1. Ce n’était pas l’année la plus chaude. Les satellites ont une bien meilleure et plus vaste couverture de données, pratiquement sur la planète entière (au lieu de parkings, de pistes de décollages et comme les thermomètres de surface dûment sélectionnés). Les satellites disent que 1998 et 2010 furent plus chaudes. En tout cas, ces pinaillements sur des différences de “bruits de fond” ne sont juste que les signes que la route ne mène plus nulle part, ce qui est important est la tendance sur le long terme et les prédictions des modèles climatiques informatiques. (si les modèles fonctionnaient, les “scientifiques” n’auraient pas besoin d’aller faire un futile gala pour la galerie eh ?)
  2. 2015 fut un échec pour les alarmistes – pas assez chaude… Comparé à 1998, les modèles climatiques reconnus et utilisés par le GIEC disent tous que ce devrait être bien plus chaud que cela ne le fut. Nous avons eu un autre El Niño en 2015 et depuis 1998, les humains ont émis plus d’un tiers de toutes les émissions de CO2 de leur histoire dans l’atmosphère et pourtant 2015 fut plus fraîche que 1998 et 2010. Le CO2 ne pilote pas le climat.
  3. Il a fait bien plus chaud avant et pendant des milliers d’années, C’est normal. Même si 2015 avait été l’année la plus chaude des archives modernes (qui ont commencé en 1850), le monde a été plus chaud à plusieurs reprises ces 10 000 dernières années. L’Antarctique n’a pas fondu. La Grande Barrière de Corail a survécu ainsi que les ours polaires et les pingouins. Un climat chaud n’est pas une apocalypse et ce ne fut pas causé par le CO2.

Comprenez la façon dont les températures ont augmenté et ont chuté au Gröenland (voir le graphique sur l’article original). Les températures actuelles sont probablement similaires à la période chaude médiévale. Les pointes ici ne représentent que le Groënland, pas le monde entier, et ce qui se passe maintenant n’est pas du tout inhabituel.

  1. Où sont la cause et l’effet ? La dernière fournée de réchauffement climatique a commencé bien avant que le CO2 ait commencé à augmenter. Aucun des scientifiques ne peut expliquer pourquoi le réchauffement climatique a commencé près de 200 ans avant la première centrale électrique à charbon. Soit le charbon affecte le continuum de l’espace-temps, ou peut-être lisent-ils mal dans le marc de café ?
  2. Comme nous sommes dans une projection de réchauffement de 300 ans, il est inévitable que les données “les plus chaudes” en archives seront battues. Durant la seconde guerre mondiale nous aurions pu avoir les mêmes manchettes. Si vous étiez au monde de 1938 à 1948, vous auriez pu entendre parler d’environ cinq de ces records battus.
  3. Brisés? Quel sorte de scientifique est brisé parce que ce fut 1/10 de degré plus chaud que le dernier record ajusté, homogénéisé de zone moyenne ? Ils devraient être brisés de ne toujours pas pouvoir expliquer la pause dans le réchauffement, la période chaude médiévale (NdT: celle qui fut éliminée du fameux graphe tronqué de la “crosse de hockey”…), le petit âge glacier ou le hot spot manquant (inexistant).

Le professeur du MIT Richard Linzen dit que ces affirmations d’”année la plus chaude” sont une “pirouette sur du vent”

Thanks to Climate Depot:

“Et la preuve que l’incertitude est de l’ordre de 1/10 de degré est les ajustements qui sont en train d’être effectués. Si vous pouvez ajuster la température de 2/10 de degré, cela veut dire qu’il n’y avait pas de certitude à 2/10 de degré”, a t’il ajouté.

“Les 70% de la surface de la planète sont constitués d’océans, nous ne pouvons pas mesurer très bien ces températures. Elles peuvent être fausses de la moitié d’un degré, d’un quart de degré. Même 2/10 de degré de changement serait peu mais 2/100 est ridicule. Quiconque commence à croasser au sujet de ces chiffres montre qu’ils pirouettent le truc sur rien du tout.”

Les choses que les médias ne nous dirons pas

 Joe Bast, Heartland Institute

Bast:

“La grande nouvelle ne dit rien de l’enquête en cours du congrès sur la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), prouvant que la NOAA a falsifié ses données de températures. Aucune mention que les données de station de surface ne sont actuellement pas globales et sont connues pour exagérer la tendance au réchauffement. Elle sont contredites par les véritables données satellites globales, qui sont à leur tout validée par les données recueillies par les ballon sondes. Dire que “l’archivage des données fiables globales a commencé en 1880”, met le début de la collection des données juste à la fin du petit âge glaciaire, n’est-ce pas bien utile ? James Taylor de Heartland Institute a essayé d’immuniser la presse du virus en provenance de la NOAA avec un article la semaine dernière dans le magazine Forbes.com “2015 n’était même pas de près la plus chaude année en archive.”

COP21: Réveil anarchiste sur le capitalisme vert (de gris)… Hourra !

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Très bonne analyse de l’affaire du « changement climatique anthropique » publiée dans le numéro spécial COP21 du Monde Libertaire. Nous nous réjouissons de cette analyse d’autant plus que cela marque une espèce de tournant dans le courant anarchiste. En effet, depuis bien des années, les compagnes et compagnons ont toujours eu une tendance à sauter les yeux fermés dans le train écolo en marche, or tout ce qui est vert n’est pas pré bio, c’est bien connu… Il est bon de voir les yeux s’ouvrir et la fumée se dissiper pour qu’enfin l’agenda politico-économique se dévoile au grand jour. L’analyse ci-dessous descend profond dans le terrier du lièvre et lève un coin du voile jeté depuis bien longtemps sur cette supercherie climatique anthropique.

— Résistance 71 —

 

La géopolitique de la COP21 et le capitalisme vert

 

Philippe Pelletier

Groupe Makhno de la Fédération Anarchiste

 

Décembre 2015

 

Source: Le Monde Libertaire, Numéro Spécial COP21

http://www.mediafire.com/view/ftgewnkyo938z0a/Anti+cop+21.pdf

 

L’objectif proclamé de la COP 21 est de

« lutter contre le réchauffement clima-

tique ». Mais qu’en est-il réellement ?

Du « refroidissement global »

au « réchauffement global »

La COP 21 s’appuie sur le GIEC qui,

comme son nom l’indique (Groupe

Intergouvernemental sur l’Evolution du

Climat), est un organisme politique, lequel

demande des expertises à des savants de

son choix. Or, contrairement à ce qui est

régulièrement avancé, il n’y a pas consen-

sus scientifique sur la question climatique.

Et les désaccords ne se situent pas sur les

mêmes plans, ce qui rend le dossier d’au-

tant plus complexe.

Le seul constat partagé par tous les

savants est l’augmentation du CO2 dans

l’atmosphère depuis un siècle. Tout le

reste n’est qu’hypothèses et difficultés

d’interprétation. Le rapport entre CO2 et

effet de serre additionnel n’est pas simple.

Dans les années 70, des scientifiques

(Stephen Schneider, John Holdren, l’Aca-

démie nationale des sciences améri-

caine…) annonçaient qu’un nouvel âge

glaciaire était proche  : le global coo-

ling. A l’époque, on observait en effet

un refroidissement des températures dans

certaines régions de l’hémisphère boréal

(de 1940 à 1973, en gros). Holdren, qui

deviendra le « conseiller scientifique et

technologique en chef » du président

Obama, admet désormais le global war-

ming, mais il n’a pas varié sur un point :

son soutien à l’électro-nucléaire.

Pas d’uniformité et des situations

géographiques contrastées

La réalité de ce « réchauffement global »

est complexe. Même l’élévation du niveau

des océans est sujette à interrogation.

Au-delà des problèmes de mesure et

d’interprétations, il ne faut pas perdre de

vue que nous sommes dans un système

concurrentiel – le capitalisme – et que la

compétition (pour les budgets, la noto-

riété, l’oreille du politique…) est égale-

ment vive entre savants, lesquels sont

réciproquement instrumentalisés par la

politique et la géopolitique.

L’avant-garde du capitalisme vert :

le Club de Rome

À la fin des Trente Glorieuses, l’avant-

garde de la bourgeoisie comprend qu’il

ne faut pas scier la branche écologique

sur laquelle sont assis ses profits. Elle

mène dès lors une campagne active

pour influer sur les politiques de gestion

des ressources, en appuyant l’idée d’une

gouvernance mondiale – dont elle serait

évidemment le principal prescripteur –, et

via une sensibilisation des masses à coups

de catastrophisme.

Le Club de Rome deviendra une de ses

plateformes d’action privilégiées. Fondé

en 1968, ses membres ne sont pas de

doux écologistes, de gentils natura-

listes ou de farouches révolutionnaires,

mais des dirigeants de haute volée. On y

compte des industriels, des diplomates, le

secrétaire de la Communauté Européenne

Charbon-Acier, l’un des fondateurs de la

Trilatérale, le responsable français de la

Commission des Opérations de bourse…

Oligarchie cooptée et non démocra-

tique, le Club de Rome fonctionne avec

d’autres clubs du même genre (Trilatérale,

Groupe Bilderberg, Forum de Davos…). Ils

agissent, très ouvertement, dans le sens

de leurs seuls intérêts  : ce sont tous de

farouches partisans de l’électro-nucléaire.

Et comme le nucléaire est faiblement

producteur de gaz à effet de serre, si on

promeut la théorie d’un réchauffement

global – en médiatisant les travaux des

scientifiques qui soutiennent cette

thèse ou, comme le GIEC, en finançant

leurs travaux.. –, on peut légitimer et pro-

mouvoir le nucléaire…

Bert Bolin, météorologue suédois, premier

président du GIEC fondé en 1988 grâce

au G7 était un défenseur acharné du

nucléaire. Avec son ami Maurice Strong,

premier président du PNUE (Programme

des Nations-Unies pour l’Environnement),

comme lui membre du Club de Rome,

il participe à la Commission Brundtland

(1987) qui, outre le « développement

durable », entérine le global warming.

La bataille pour les énergies

et la puissance industrielle

La problématique du secteur nucléaire

et celle du secteur pétrolier ne se super-

posent pas, ni géographiquement, ni

politiquement, ni géopolitiquement, en

fonction des gisements, des stratégies

techno-industrielles et des enjeux milita-

ro-diplomatiques. Cela rend sa géogra-

phie complexe, et nous éloigne de toute

explication simpliste (théories du com-

plot, les Américains contre les Chinois,

les méchantes multinationales contre les

gentils écologistes, etc.).

Les États-Unis constituent le grand ter-

rain d’affrontement entre les compagnies

pétrolières historiques et les nouveaux

venus de l’électro-nucléaire, d’où les hési-

tations analytiques aussi bien chez les

scientifiques que chez les dirigeants poli-

tiques. Mais la situation change déjà avec

l’exploitation des gaz de schiste. La Chine

productrice de charbon et importatrice de

pétrole ne fait pas du nucléaire une prio-

rité et investit massivement dans les éner-

gies renouvelables

Des trois grandes puissances ancienne-

ment industrielles de l’Union européenne,

deux sont pro-nucléaires (la France et le

Royaume-Uni), l’autre non (l’Allemagne).

Des pays ont renoncé au nucléaire (outre

l’Allemagne : la Suède, la Confédération

helvétique, l’Autriche, l’Italie). Un cherche

son chemin de Damas (le Japon)…

Autrement dit, l’enjeu climatique qui

oppose l’industrie nucléaire et l’industrie

pétrolière, les anciens pays industrialisés

et le pays « émergents » fait s’affronter des

firmes multinationales entre elles (parfois

provenant du même pays), des secteurs

politiques à l’intérieur d’un même pays ou

entre États rivaux.

L’entrée en bourse du marché du car-

bone et les échanges géopolitiques de

quotas de gaz à effet de serre alimentent

la machine du  capitalisme vert. Le pro-

metteur secteur des énergies renouve-

lables qui s’y ajoute est traversé par les

batailles technologiques et les conquêtes

de marché.

Le succès ou l’échec des sommets inter-

nationaux consacrés au climat comme

la COP  21 doit être jugé à l’aune de ce

contexte.

À bas le capitalisme vert

Le Club de Rome, le GIEC et la COP 21

prônent le principe d’une gouvernance

mondiale appuyée sur des experts, non

démocratiquement élus, sinon indirec-

tement par des systèmes pyramidaux de

délégations de pouvoir, et fonctionnant

en réseaux consanguins.

Cette gouvernance constitue ce qu’il faut

bien appeler « l’écolocratie » ou « l’écolo-

crature ». Elle ne vit que grâce aux sub-

sides et aux ambitions de pouvoir, poli-

tique ou symbolique. Ses armes sont bien

connues : simplification démagogique et

abêtissante des faits, rhétorique de peur

et de culpabilisation, mélange de vraies

problématiques et de faux diagnostics,

catastrophisme.

Il serait pour le moins curieux que les

libertaires marchent dans cette vaste com-

bine… Il ne s’agit pas de se battre pour le

climat, mais contre ce système, de rompre

avec le capitalisme et son monde.

 

Philippe Pelletier

Groupe Makhno

Fédération anarchiste

Auteur de Climat et capitalisme vert (Nada éditions)

COP21: Mort d’une ordure (suite)

Posted in actualité, économie, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , on 8 décembre 2015 by Résistance 71

Mort de Maurice Strong, l’escroc du réchauffement climatique anthropique

 

John Izzard

 

2 décembre 2015

 

url de l’article original:

http://quadrant.org.au/opinion/doomed-planet/2010/01/discovering-maurice-strong/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Voir: COP21… Mort d’une ordure

 

L’ordure avérée, voleur et corruptocrate invétéré qui a lancé et façonné l’effort de l’ONU pour se débarrasser du CO2 mondial est mort. Quelques uns de ses héritiers sont en train de voler le monde une fois de plus à Paris en ce moment même au cours de la conférence de la COP21. Bon débarras !

Le chemin pavé jaune vers le changement climatique

Le mois de janvier a certainement été très décisif dans la quête pour la vérité au sujet du changement climatique (anthropique) et les gardiens de cette “vérité” ne sont pas très brillants en ce moment même. De fait, durant le mois de janvier quelques unes des prophécies apocalyptiques ont échoué et leurs prophètes eux-mêmes ont semblé s’être murés dans le silence. Kevin Rudd, Penny Wong, Tim Flannery, qui n’ont jamais leur langue dans leur poche, semble avoir… leur langue dans leur poche !

Tout comme Dorothée, Lion, Tinman et l’épouvantail dans “Le Magicien d’Oz”, nous avons tous dansé sur le chemin de briques jaunes de la “science établie” à la recherche des réponses de la cité d’émeraude, seulement pour trouver ce que nous suspections depuis bien longtemps. Le magicien nous a raconté des sacs.

Mais qui exactement est le magicien ? et où et quand a commencé cette folie apparente ?

Sans aucun doute y a t’il bien des “magiciens”, mais l’homme de derrière le rideau vert, l’homme qui a géré la direction de l’industrie du climat où elle est aujourd’hui, est un homme bien maniéré répondant au nom de Maurice Strong. Tout le business tournant autour de cette affaire de changement climatique anthropique, car c’est un business, a commencé avec Mr Strong.

Maurice Strong, socialiste auto-confessé, fut l’homme qui amena l’ONU dans le business de l’environnement, étant l’homme de l’ombre (NdT: représentant et protégé des Rockefeller…) derrière les secrétaires généraux de l’ONU U Thant et Kofi Annan.

Son règne d’influence dans les affaires mondiales (NdT: en homme de main des Rockefeller) a duré de 1962 à 2005. Strong a été appelé “l’homme mystère international”, “le nouveau mec dans votre futur” et aussi “un idéologue très dangereux”.

Strong a d’abord fait fortune dans les affaires du pétrole et de l’énergie comme avec Petro Canada (NdT: dont il fut un des fondateurs pour les Rockefeller et le premier PDG), Power Corporation, Caltex Africa, Hydro Canada, The Colorado Land and Cattle Company, Ajax Petroleum, Canadian Industrial Oil and Gas, pour nommer quelques unes des entreprises avec lesquelles il a travaillé au plus haut niveau. Ses intérêts privés senblaient toujours être en conflit avec son personnage public et son travail sur la scène mondiale. Ses contacts extensifs au sein des puissants de ce monde était exceptionnel. Un de ses admirateurs l’avait qualifié de “Michel-Ange du réseau d’influence”.

Maurice Strong se décrivait lui-même comme “un socialiste par idéologie et un capitaliste par méthodologie”. (NdT: bref une belle salope…)

Il organisa le premier Sommet de la Terre pour le SG de l’ONU U Thant en 1972, la Conférence de Stockholm sur l’environnement Humain. Ceci mena directement à la formation du Programme Environnemental des nations-Unies: l’UNEP avec Maurice Strong à sa tête. Plus tard, en tant que grand patron de l’UNEP, il organisa le tout premier groupe d’expert sur le changement climatique.

Ceci mena à des organisations exotiques sponsorisées par l’ONU comme par exemple les Earth Council and Earth Charter, The World Resources Institute, the World Wildlife Fund (WWF) et plus tard, The Commission for World Governance et l’University for Peace de l’ONU. Strong fut la force motrice derrière l’idée d’une gouvernance mondiale dirigée par l’ONU lorsqu’il rêva d’un impôt mondial sur les transactions monnétaires de 0,5% qui seraient donnés à l’ONU comme revenu annuel de l’ordre de 1500 milliards de dollars. Ce qui était à l’époque équivalent aux revenus des Etats-Unis.

L’obstacle était le Conseil de Sécurité de l’ONU et le pouvoir de veto. Il élabora un plan pour se débarrasser du CS, mais échoua dans sa réalisation. Puis vint l’idée que le réchauffement climatique (anthropique) pourrait bien devenir l’outil pour faire monter sa proposition de gouvernance mondiale et de mettre le mouvement en marche.

En 1989, Maurice Strong fut nommé SG du Sommet de la Terre et en 1992, s’adressant au Sommet de la Terre II à Rio, il dit alors à quelques milliers de délégués des nations pour le climat:

Il est très clair que les modes de vie actuels et les schémas de consommation de la classe moyenne affluente, impliquant une grande consommation de viande, grande consommation de produits surgelés, l’utilisation à l’avenant des sources de carburant fossiles, des appareils d’électro-mémager, des maisons, des lieux de travail avec les climatiseurs ainsi que les habitations dans les bamlieues des villes, ne peuvent pas être maintenus.

Par la fenêtre donc, le roastbeef du dimanche, la maison d’habitation, la voiture, le hamburger et de manière générale, la vie sur terre comme nous la connaissons. Mais ce que Strong n’a pas dit aux délégués c’est qu’il était directement impliqué dans le rachat de l’entreprise Colorado Land and Cattle Company (NdT: Grosse entreprise d’élevage de consommation située en territoire Navajo…), qu’il racheta au trafiquant d’armes et milliardaires international Adnan Khashoggi, homme qui avait de très forts liens avec la famille saoudienne des bin Laden.

Cette propriété d’élevage de 80 000 Ha, appelée Baca avait deux secrets bien gardés. Le premier était qu’elle se situait au-dessus d’un gigantesque système aquifère sous-terrain, que Strong voulait enlever. Il établît alors l’ American Water Development Corporation pour exploiter l’eau en la pompant pour des buts commerciaux, mais il fut stoppé dans son élan par les locaux (Indiens Navajo) qui craignaient pour la destruction de leur environnement fragile.

Le second secret était que Maurice Strong reçut cette prédiction par un mystique que:

La Baca deviendrait le centre d’un nouvel ordre planétaire qui émergerait d’un effondrement économique et de catastrophes naturelles qui balaieraient la Terre dans les années à venir.

En résultat de ces révélations, Strong créa la Manitou Foundation, une institution New Age localisée sur le ranch de Baca, au-dessus des eaux sacrées pour lesquelles Strong s’est vu refuser le pompage par les natifs. Cette fadaise continua avec la Foundation of the Conservation Fund (avec l’aide financière de Laurance Rockefeller) pour étudier les propriétés mystiques de Manitou Mountain. Au ranch Baca, il y a un temple circulaire dévoué aux mouvements mystico-religieux du monde.

La vallée où est établi le ranch Baca est aussi située en territoires traditionnels de groupes variés de la nation Navajo. Ils croient que leurs ancêtres furent menés sous-terre par le “peuple fourmi” et d’après la tradition navajo ils y furent avertis d’un grand cataclysme à venir déclenché par les “katchinas du ciel” (les esprits célestes). Rien de surprenant à ce que Strong voulut acheter Baca.

Dans le même temps, Maurice était aussi très occupé à fonder le Earth Council Institute en 1992 et à y recruter des sommités mondiales comme Mikhaïl Gorbatchev, Shimon Perès, Al Gore et David Rockefeller. En 2000, la charte de la Terre fut établie comme une poussée supplémentaire de Strong à créer un corps de gouvernance mondiale.

Malheureusement (pour la cabale), en 2005 l’homme le plus puissant dans cette poussée pour sauver l’humanité, par la promotion constante de la théorie de la production humaine des gaz à effet de serre, fut pris la main dans le sac.

Des enquêtes menées au sein du programme “Pétrole contre Nourriture” de l’ONU avec l’Irak, trouvèrent que Strong avait encaissé un chèque de 988 885 US$ libellé à son nom, émis par une banque jordanienne. L’homme qui lui remit le chèque, l’homme d’affaire sud-coréen Tongsun Park, fut condamné en 2006 par un tribunal fédéral américain de conspiration de corruption de fonctionnaires de l’ONU. Strong démissionna et s’enfuit au Canada, puis de là, en Chine où il a vécu depuis.

Strong a reçu sanctuaire et impunité en Chine à cause de sa cousine, Anna Louise Strong, une marxiste qui a vécu avec Mao Tsé Tung pendant deux ans, dont les funérailles en 1970 furent arrangées par le premier d’alors Chou En Laï. Anne Louise Strong était membre du Komintern de la IIIème Internationale fondée en 1919, et dont l’un des buts était d’’utiliser “tous les moyens à disposition, incluant la force armée, pour le reversement de la bourgeoisie internationale…”

A 18 ans, Maurice Strong, né dans la province canadienne du Manitoba, commença à travailler en 1947 pour les Nations-Unies en tant que jeune officier dans la section de la sécurité de l’ONU, vivant alors avec le trésorier de l’ONU Noah Monod (NdT: qui le présenta à David Rockefeller). Suite à son exposition pour pot-de-vin et corruption dans le scandale “Pétrole pour Nourriture” de l’ONU, Maurice Strong fut déchu d’un bon nombre de ses 53 récompenses internationales qu’il avait collecté au cours de sa vie travaillant dans son double rôle d’écologiste et d’homme d’affaire sans scrupules.

La mise au grand jour et la chute du plus grand magicien de l’escroquerie du changement climatique anthropique ? Dorothée et Toto auraient adoré !…

 

= = =

 

-[]- Maurice Strong fut recruté par David Rockefeller à l’àge de 18 ans et formé pas à pas pour le rôle qu’il joue aujourd’hui. Bien que n’ayant aucune formation unversitaire, il devint millionnaire à un peu plus de 20 ans et possédait beaucoup de pouvoir et d’influence.

Déjà en 1972, au moment de cet entretien, il y a des discussions au sujet de scenarios apocalyptiques si les gens n’abandonnent pas leurs droits et ne changent pas dramatiquement leur façon de vivre. L’entretien mentionne également la notion de croissance zéro, qui fut mise en avant par le Club de Rome à la fin des années 1960 et début des années 70, qui appelait pour le contrôle de la population et de la croissance économique et qui fut le précurseur de ce qui se passe aujourd’hui avec l’économie américaine avec son infrastructure se retrouvant éviscérée et envoyée à l’étranger (délocalisation… essentiellement en Chine par la suite).

Dans cet entretien, Strong discute de sa proposition pour les femmes d’obtenir une licence pour pouvoir avoir des enfants, ce qui a été au centre des débats de l’élite depuis bien des décennies (malthusianisme). Dans les années 1970, David Rockefeller félicita le dictateur marxiste Mao Zedong dans un article publié dans le New York Times, pour sa politique d’enfant unique par famille, qui sera le modèle à suivre dans le futur pour les nations occidentales, ce qui valut alors à la Chine le statut “de nation préférée” de l’ONU.

 

= = =

A lire (en anglais) la biographie non-officielle de Maurice Strong, chantre, idéologue et groupie du Nouvel Ordre Mondial.

 

http://www.larouchepub.com/other/1999/2605maurice_strong.html

 

 

Résistance au colonialisme: Savoir reconnaître les manœuvres de la division colonialiste. Onondaga, un cas d’école dans la Confédération Iroquoise (Mohawk Nation News)

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“Traitez bien notre Terre: Elle ne vous a pas été donnée par vos parents mais elle vous a été prêtée par vos enfants. Nous n’héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants.”

~ Proverbe amérindien ~

Cet article ci-dessous devrait aussi interpeler les compagnons africains victimes passées et actuelles du colonialisme occidental. Les exemples de manipulation et de division des populations autochtones partout où l’occident s’est imposé sont légions, en fait quand nous u réfléchissons bien, cela s’applique également aux populations occidentales elles-mêmes. La domination élitiste ne connait que la limite tracée par la soi-disante « élite » auto-proclamée. Le degré de coercition et de violence diffère (parfois à peine) voilà tout… La collaboration et les collabos sont universels et le demeureront tant que nous ne mettrons pas un terme à ce système criminel et mortifère d’avilissement de l’homme par l’homme.

— Résistance 71 —

 

Onondaga est-il une république bananière ?

 

Mohawk Nation News

 

3 décembre 2015

 

url de l’artice original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/12/03/onondaga-banana-republic/

 

~ Traduit de l’anglais ar Résistance 71 ~

 

[Le territoire d’]Onondaga est-il une république bananière, où l’homme fort d’un régime violent et corrompu est mis en place par des intérêts commerciaux étrangers ? Les gens y vivent dans la pauvreté, il y a des meurtres en pagaille aux enquêtes défaillantes, tandis que le dictateur vit dans le luxe et la splendeur.

D’après la Grande Loi de la Paix Kaia’nere:kowa, les femmes sont supposées être en charge de nos communautés. A Onondaga, une nation membre de Rotino’shonni de la Confédération Iroquoise, le “consiglieri”, le “Don” mis en place par le pouvoir fédéral, Oren “Te-sna-tsa-hia-ton” Lyons, menace, bannit ou attaque ses critiques et ceux qui l’emploient. Par construction, la plupart de la communauté d’Onondaga dépend de la charité publique. La Longue Maison (NdT: lieu traditionnel de réunion et de conseil) est devenue un “club house” et n’y sont menées que des cérémonies de distraction du peuple. La loi originelle n’y est plus suivie. La version corporatrice du code (de Handsome Lake) y est pratiquée comme une religion. Les intérêts vitaux de la communauté ne sont plus protégés. Les quelques ceux préférés et leurs familles obtiennent des récompenses, des logements, des bénéfices économiques, de santé et la protection du “Don”. Le reste n’a rien. Le racket pour la protection et le contrôle est fondé sur la rumeur, le commérage, la peur et les menaces de bannissement.

En ce moment Lyons est à Paris pour la conférence COP21 sur le climat, avec d’autres faussaires (indiens) corporatistes, pour y tracer la route de la stratégie de dépopulation mondiale.

La COURONNE (NdT: La City de Londres et sa Banque d’Angleterre/Vatican) divise systématiquement les véritables longues maisons Kanien’keh. Des sbires aux ordres comme ceux de l’ Indian Law Resource Center ILRC, aident les chefs de la corporation à créer la confusion et le chaos. Dans “Agents de Répression”, l’ American Indian Movement (AIM), Black Panthers, les mouvements porto-ricains furent discrédités et violemment écrasés par de telles tactiques. Les esprits des “chefs” corporatistes à la solde fédérale sont infestés d’owistah, fondée sur le “moi” au lieu du “nous”.

Oren Lyons est un Seneca qui est apparu sur Onondaga au début des années 1970. D’autres agents fédéraux formés furent envoyés dans d’autres communautés onkwe’on:weh. On leur a dit de “choisir un camp” , cela n’a pas d’importance lequel (NdT: le côté “traditionnaliste” ou le côté “fédéral, colonial”), simplement arrangez-vous pour que les deux côtés ne puissent jamais plus se retrouver unis”.
En 1979, Lyons, l’ILRC, les feds et l’état de NY ont commencé une campagne de “communication” contre les véritables Onkwe’hon:weh, les appelant les “ennemis” des corporations/entreprises.

Note de Résistance 71: C’est en fait de cette façon qu’en France par exemple, se répartissent les guignols marionnettes de l’ENA. Ils choisissent un camp “droite” ou “gauche” et ils sont appelés à faire leur cinéma en sortant, pour donner le change à la populace, pour faire croire à ce cirque d’une part et surtout s’arranger d’autre part, pour que la population demeure politiquement et socialement divisée coûte que coûte.
C’est la clef absolue de l’affaire
. Si les peuples où que ce soit, se rendent compte de cela et refusent de jouer le jeu, se liguent, s’unisssent contre tous les pouvoirs oligarchiques mondiaux, tous étatiques par essence… C’est fin de partie pour l’oligarchie qui passera à la trappe !… C’est aussi simple que cela. Les oligarques demeurent aux commandes des affaires politico-économiques mondiales parce qu’ils parviennent à maintenir les peuples divisés quoi qu’il arrive jusqu’ici, sur quelque fracture inventée de toute pièce que ce soit et ce gràce au système mis en place pour ce faire et maintenir le statu quo: l’État et les institutions…

Lyons a dit: “Ne laissez pas les Rotiskenerakete (NdT; ce que le pouvoir colonial appelle “La société des guerriers”, qui n’existe pas traditionnellement chez les Iroquois, car les mots “guerre” et “guerrier” n’existent pas dans leur langue, ni dans bien des langues amérindiennes du reste. Ce que nous appelons un “guerrier” est, traduit littéralement, “celui qui a la charge de la paix sur les épaules”..). Ce qu’il a voulu dire par là est ceci: “Ne laissez pas les hommes accomplir leurs devoirs de protection.”

Lyons a aidé à mettre en place le plan de destruction de notre société de l’intérieur. Quelques unes de nos femmes furent “séduites et câlinées” pour abandonner leur grand rôle légal au sein de nos communautés et de montrer du doigt ceux qui devaient être attaqués, retirés du circuit et dont la crédibilité devaient être bafouée. Les véritables Longues Maisons suivant Kaiane’reko:wa furent transformées en institutions religieuses corporatrices œuvrant pour le pouvoir colonial (NdT: adepte du code religieux dit de Handsome Lake dont Oren Lyons est un des “gardiens de la foi” ou “Faith Keeper”, ce qui n’existe pas dans Kaiane’re:kowa)

Pendant des années Lyons a reçu des millions de dollars, des cadeaux pour Onondaga, qui ne furent pas redistribués parmi les gens des communautés. Il fut l’instigateur de la mise en exil de ses critiques et leur fit retirer leurs droits et bénéfices. Nous devions être les victimes de supercheries et de mises en accusation frauduleuses de fraude fiscale. L’IRS (NdT: le fisc yankee) pointa son museau et demanda que des impôts illégaux soient payés par les gens. Le Conseil (d’Onondaga) a établi un “compact” (contrat) avec l’état de New York et le gouvernement fédéral afin de collecter les impôts de tous les Iroquois partout.

Les gens ont demandés à voir les livres de comptes, toute la comptabilité, la vraie, pas les livres cuisinés en arrière-boutique. Un des chefs corrompus déchira d’un cahier un bout de papier, y écrivit un chiffre, le jeta par terre et dit “la voilà votre compta…” Les commerces arrêtèrent de payer au conseil et mirent les fonds sous forme d’avoirs dans des organisations tiers. Lyons et les autres chefs corrompus décidèrent alors que ceux qui ne payaient pas au gré de leur règle devaient avoir leur affaire fermée.

En 1996, une réunion dans la Longue Maison se tint pour discuter du contrôle de ces affaires commerciales. Avec leur avocat John Heath, des Marshalls fédéraux (NdT: dépendant du ministère de la justice américain), le Shériff du district d’Onondaga et la police de l’état de New York, ils brûlèrent et rasèrent les commerces qui refusaient de payer et les familles furent bannies de la terre. En 1997, le Conseil des Chefs (NdT: ceux payés par l’état colonial), travailla de concert avec l’armée dans une opération appelée “Le Détail Indien” afin de mener une attaque mortelle sur nous durant notre célébration du 18 Mai de la victoire en cour de justice de l’état de NY contre l’imposition illégale de nos commerces. Un autre procès doit commencer en Janvier 2016 afin de traduire en justice la police de l’état de New York pour ses brutalités multiples et répétées. Les preuves montrent clairement l’implication des chefs et leur complicité dans cette attaque brutale.

[Andrew Jones v. Superintendent NYS Police, Jan. 25, 2001, 98-CV-374].

Les entreprises établissent et protègent les conseils tribaux reconnus fédéralement (NdT: par la Federal Indian Law & Policies aux Etats-Unis et l’Indian Act au Canada). Les Etats-Unis et l’État de NY veulent notre terre et nos ressources naturelles, choses que nous n’avons JAMAIS cédées. Ils ont peur que la Confédération affirme notre pouvoir. Ils sont responsables de tout ce qu’ils ont volé.

COP21: Mort d’une ordure

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Pour la très vaste majorité des gens, le nom de Maurice Strong n’évoquera strictement rien. Il n’en va pas de même de nos lecteurs puisque son nom a été mentionné à plusieurs reprises sur ce blog. Ce Canadien élitiste, escroc et eugéniste, milliardaire, protégé de David Rockefeller, fondateur et premier PDG de Petro Canada, est l’instigateur de l’escroquerie planétaire du réchauffement climatique anthropique a l’ONU. Fondateur et ancien président de l’UNEP, il a été de tous les coups foireux, de toutes les escroqueries possibles au sein des entreprises pétrolières qu’il dirigea, tout comme à l’ONU. Il a obtenu son bâton de maréchal de l’escroquerie en détournant près d’un million de dollars du programme onusien pour l’Irak « pétrole contre nourriture ». En cavale non médiatisée depuis, il a trouvé refuge en Chine où il est demeuré sans aucun doute très actif pour le développement du Nouvel Ordre Mondial dont la Chine fait partie puisque son modèle politique ultra-coercitif en est le maître étalon. Gardons néanmoins présent à l’esprit que le système est au-delà des hommes qui le créent et que même mort Strong, Rockefeller, Rothschild et toute la cabale oligarchique demeurent des dangers permanents pour l’humanité. La lutte n’est pas contre les hommes mais contre le système qu’ils ont créé. C’est le système qu’il faut abattre, une fois fait, les humains reviendront à la raison pourvu qu’il soit impossible de retourner à l’ancien régime étatique de division et de contrôle.

Mort d’une ordure élitiste donc, un de plus en moins ! 

— Résistance 71 —

 

Lire: COP21… Mort d’une ordure (suite)

 

Maurice Strong est mort, mais son héritage dévastateur va lui survivre

 

Tim Ball

 

2 Décembre 2015

 

url de l’article original:

http://www.therebel.media/maurice_strong_is_dead

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Je ne crois pas au fait de ne pas dire du mal des morts.

Si des gens étaient mauvais vivants, ils ne le sont pas moins morts. Leur capacité à nuire simplement diminue de beaucoup, mais ce qu’ils ont fait dans leur vie demeure et blesse longtemps après leur trépas.

Maurice Strong est décédé à la veille quasiment de la conférence de Paris sur le climat COP21 (NdT: Il avait 86 ans). Je ne sais pas où il est mort, bien que ce fut vraisemblablement en Chine où il avait trouvé refuge. Il a vécu là-bas parce que, comme Pierre Trudeau (NdT: ancien PM canadien et père du nouveau PM canadien Justin Trudeau), il avait une véritable admiration pour Mao Zedong et l’hybride politique actuel qu’est le communisme avec le capitalisme que j’appelle le Capitalisme d’État.

Sa tante, Anna Louise Strong, fut une conseillère de Mao alors que son règne de terreur et de massacre était en cours. En 1953, Strong, comme Pierre Trudeau, visita la Chine communiste. Il y vécut aussi à la fin de sa vie à cause de son implication dans une escroquerie du programme “pétrole pour nourriture” entre l’Irak de Saddam Hussein et l’ONU. Il existe une photocopie d’un chèque de près d’un million de dollars émis à son nom.
(voir la copie du chèque dans l’article original)
Les leaders du monde sont rassemblés pour perpétuer l’agenda (pseudo) socialiste que Strong a établi utilisant l’environnement et le dogme sur le changement climatique anthropique comme Cheval de Troie.

Il a créé le Programme de l’Environnment de l’ONU ou UNEP qui à son tour à produit l’Agenda 21 et la fausse science climatique gérée par le GIEC ou IPCC.

L’affirmation que le CO2 humain cause le changement climatique est sans doute le plus grand mensonge de l’histoire.

Comme Elaine Dewar l’a expliqué dans son livre Cloak of Green écrit après avoir passé 5 années avec Strong à l’ONU:

Strong a utilisé l’ONU comme un tremplin pour vendre une crise mondiale sur l’environnement et l’agenda de la gouvernance mondial (NdT: alias le Nouvel Ordre Mondial)

Strong n’est pas seul à avoir participé à cet agenda de manipulation sur l’environnement et le climat à des fins politiques ; Dewar avait pour intention d’écrire un livre louant les écologistes canadiens comme Strong, Suzuki et Elizabeth May. Des recherches très approfondies révélèrent qu’ils étaient bien plus manipulateurs, contrôleurs et avocats d’un agenda politique qu’ils ont poussé bien plus que les gens qu’ils attaquent pour faire la même chose.

Dewar a consacré 20% du livre à Maurice Strong et il est vraiment terrifiant de constater le niveau de contrôle qu’il fut capable d’exercer. Obama et Trudeau sont déterminés de faire de cette conférence de Paris l’établissement de son agenda de gouvernance mondiale (NdT: par le contrôle des nations au moyen de la taxe carbone et de la limitation des émissions de CO2, qui n’ont rien à voir avec un quelconque réchauffement planétaire lorsqu’il a lieu, car n’oublions pas que les données de terrain montrent qu’il n’y a pas eu de réchauffement planétaire de la surface depuis plus de 18 ans et demi… Depuis l’an dernier sévit El Niño, qui réchauffera bien sûr la planète de manière NATURELLE…) Au Canada, les Ontariens souffrent de l’héritage languissant du plan énergétique que Strong a introduit lorsqu’il fut président d’Ontario Hydro. (NdT: Strong, protégé de Rockefeller dès l’àge de 17 ans, fut un des fondateurs et premier PDG de Petro Canada et a trempé dans les magouilles politico-pétrolières toute sa vie. A l’ONU, il détourna de l’argent du programme onusien avec l’Irak “pétrole contre nourriture”.)

Le premier ministre de la province d’Alberta (NdT: là où sont localisés les tristement célèbres sables bitumeux et leur exploitation) Notley a introduit un plan similaire et Justin Trudeau, le nouveau premier ministre canadien, a annoncé une politique similaire à l’échelle nationale. L’aveugle menant l’aveugle dans des politiques qui échouent partout où elles sont appliquées. Ironiquement, Obama clâme que le changement climatique (anthropique) est une plus grande menace que le terrorisme (NdT: que lui et l’occident soutiennent…). Il a raison, mais pour la mauvaise raison. L’utilisation de la politique contre le changement climatique afin de détruire les économies mondiales (ou ce qu’il en reste) va tellement les affaiblir, qu’elles ne pourront plus combattre le terrorisme (NdT: qui est l’arme de destruction massive introduite dans les nations pour mettre les peuples à genoux et les forcer à accepter la solutiuon toute prête de l’état policier mondial…).

En France, dans le pays de Voltaire, ces leaders mous sont facilement trompés parce que l’agenda de Strong est en accordance avec le leur., mais ils vont donner raison à Voltaire qui disait que “Ceux qui peuvent vous faire croire a des absurdités peuvent vous faire commettre des atrocités”. Non, je ne laisserai pas partir tranquillement Maurice Strong. Il est plus que nécessaire de mettre au grand jour sa vie destructrice dans toute sa splendeur manipulatrice et horrifique:

Une vie à exploiter le paradigme nécessaire de l’environnementalisme pour un agenda politique qui échoue dès que et où qu’il soit essayé. Répéter une action qui échoue et toujours en attendre un résultat différent est une des définitions de l’insanité dit-on. La conférence de Paris est une insanité orchestrée par Maurice Strong.

Quelque part, je suis un peu réconforté de savoir que ce Strong est dans un endroit où il va véritablement cette fois-ci, faire l’expérience d’une chaleur très intense et dévastatrice…

 

 

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