Archive for the sciences et technologies Category

Science technologie et totalitarisme: Lettre ouverte de chercheurs en intelligence artificielle contre les « armes autonomes »…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 31 juillet 2015 by Résistance 71

Le monde de « Terminator » est programmé… Saurons-nous arrêter la folie avant qu’il ne soit trop tard ou la réalité, une fois de plus, dépassera t’elle la fiction ?

Où est Sarah Connor ?…

— Résistance 71 —

 

Armes autonomes: des chercheurs en intelligence artificielle publient une lettre ouverte

 

Source RT, BBC

 

30 uillet 2015

 

url de l’article en français:

http://ilfattoquotidiano.fr/armes-autonomes-des-chercheurs-en-intelligence-artificielle-publient-une-lettre-ouverte/#.VbrYzihZFS8

 

Un groupe mélangeant de nombreux chercheurs, scientifiques et personnalités publiques – parmi lesquels on trouve Stephen Hawking(i), Elon Musk(ii) ou encore Steve Wosniak(iii) – vient de publier une lettre ouverte contre le développement des armes dite « autonomes », c’est-à-dire ces armes qui utilisent l’intelligence artificielle et sont en mesure d’agir en dehors de tout contrôle humain.Voici la traduction de cette lettre :

Les armes autonomes sélectionnent et affrontent leurs cibles sans aucune intervention humaine. Ces armes sont, par exemple, les quadricoptères armés capables d’identifier et d’éliminer les personnes sur la base de critères prédéfinis, mais elles ne recouvrent pas les armements tels que les missiles Cruise ou les drones pilotés à distance, pour lesquels c’est au final l’homme qui prend la décision de tirer.

La technologie de l’Intelligence artificielle a atteint un niveau tel qu’elle pourrait permettre de réaliser de tels systèmes – en termes pratiques, sinon légaux – en l’espace de quelques années, et non plus de quelques décennies. Le défi est énorme, puisque les armes autonomes ont été qualifiées de troisième révolution dans le domaine de la guerre, après la poudre et la bombe atomique.[…]

Des arguments ont été avancés aussi bien en faveur que contre les armes autonomes. Par exemple, le fait de remplacer les soldats humains par des machines est positif dans le sens où il permet de réduire le nombre de victimes, mais il est négatif en cela qu’il abaisse le seuil menant à l’ouverture d’un conflit. La question cruciale pour l’humanité aujourd’hui est de savoir si elle permet le lancement d’une course globale aux armes autonomes, ou si elle stoppe cette course avant qu’elle ne commence. Si une grande puissance militaire pousse au développement des armes autonomes, la course globale à de tels armements deviendra inévitable, et la conclusion de ce parcours technologique est évidente : les armes autonomes deviendront les Kalashnikov de demain.

A la différence des armes nucléaires, ces armements ne requièrent pas de matériels particulièrement couteux ni difficiles à obtenir. Cela signifie qu’on en retrouvera partout et qu’elles seront peu chères à la production, pour n’importe quelle puissance militaire.  Ce n’est donc qu’une question de temps avant de voir circuler ces armes au marché noir, puis entre les mains des terroristes, des dictateurs qui veulent garder leur peuple sous contrôle, des chefs de tribus décidés à mener une « purification ethnique », etc., etc.

Les armes autonomes sont aussi idéales pour assassiner quelqu’un, pour déstabiliser des nations, pour soumettre des populations, et pour éliminer de façon sélective un groupe ethnique en particulier. Par conséquent, nous pensons qu’une course au développement militaire des armes autonomes ne serait pas bénéfique pour l’humanité. Il y a quantité de façons d’utiliser l’IA pour rendre le champ de bataille plus sûr pour les êtres humains – surtout pour les civils – sans avoir besoin de créer de nouveaux outils pour tuer.

Tout comme les chimistes et les biologistes n’ont aucun intérêt à construire des armes chimiques ou biologiques, la majeure partie des chercheurs en Intelligence artificielle n’ont aucun intérêt à construire des armes autonomes, et ne veut pas voir salir la réputation de leur domaine de recherche, en créant une réaction négative du public qui pourrait impacter négativement les futurs bienfaits issus de l’Intelligence artificielle. De fait, les chimistes et les biologistes ont fortement soutenu les accords internationaux interdisant les armes chimiques et biologiques, tout comme la plupart des physiciens ont soutenu les traités interdisant les armes nucléaires dans l’espace et les armes aveuglantes à laser.

En conclusion, nous croyons que l’intelligence artificielle représente un formidable potentiel bénéfique pour l’humanité, et que le but ultime de ce domaine de recherches est précisément cela. Le fait de lancer une course aux armes autonomes serait une très mauvaise idée, et devrait être stoppé par l’interdiction de toute arme capable d’agir en dehors du contrôle humain.

Technologie et Nouvel Ordre Mondial: Windows 10… La pourriture nouvelle est arrivée

Posted in actualité, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 30 juillet 2015 by Résistance 71

Le degré zéro du totalitarisme technocratique…

— Résistance 71 —

 

Microsoft propose une migratgion gratuite vers Windows 10 en échange de votre vie privée

 

Numerama

 

30 juillet 2015

 

url de l’article:

http://fawkes-news.blogspot.jp/2015/07/microsoft-propose-une-migration.html

 

Saviez-vous qu’en utilisant Windows 10, un identifiant publicitaire unique vous est attribué, exploitable par les développeurs et les annonceurs ? Ou que par défaut, Microsoft envoie tous vos mots de passe vers ses serveurs lorsque vous associez l’ordinateur à un compte Microsoft ? Ce sont quelques unes des informations figurant dans la nouvelle Déclaration de Confidentialité de Microsoft, dont nous citons les principaux extraits.

Microsoft a écrit ce jeudi à ses clients français pour leur annoncer qu’il avait mis à jour son Contrat de Services et sa Déclaration de Confidentialité, non seulement pour rendre les informations plus accessibles en un seul endroit, de façon visible et plus précise, mais également pour ajouter « plusieurs informations supplémentaires en matière de confidentialité relatives aux nouvelles fonctionnalités que nous proposerons bientôt, telles que celles disponibles sous Windows 10« . Elles prendront effet au 1er août 2015.

Nous avons donc lu l’intégralité de la nouvelle Déclaration de Confidentialité (qu’il nous a été impossible de comparer à l’ancienne, faute de réussir à mettre la main dessus), pour en ressortir les passages qui nous semblent les plus importants à connaître. Il faut reconnaître à Microsoft un effort que nous n’avions jamais vu jusqu’ici, conforme à la législation européenne, de précision sur les données collectées et l’utilisation qui en est faite. C’est encore parfois perfectible, mais beaucoup mieux que le flou que l’on trouve dans les conditions de Google, par exemple.

Il n’y a aucune prétention à l’exhaustivité dans notre sélection forcément subjective des passages clés, mais elle nous semble instructive. Elle concerne aussi bien les services de Microsoft dans leur quasi intégralité, que le système Windows 10 qui débarque le 29 juillet prochain.

Plutôt qu’un long commentaire, le mieux est de copier-coller les extraits qui parlent d’eux-mêmes.

L’ESSENTIEL A SAVOIR

  • Par défaut, « lorsque vous vous connectez à Windows grâce à un compte Microsoft,Windows synchronise certains de vos paramètres et de vos données avec les serveurs Microsoft« , dont « l’historique de votre navigateur, vos favoris et les sites web que vous avez ouverts» ainsi que « les noms et mots de passe pour la sauvegarde de vos applis, sites web, borne portables et réseau Wi-Fi« . Pour désactiver ce transfert vers les serveurs de Microsoft, il faut penser à se rendre dans la section « Comptes de Paramètres / Paramètres de synchronisation ».
  • « Windows génère un identifiant publicitaire unique pour chaque utilisateur d’un appareil. Votre identifiant publicitaire peut être utilisé par les développeurs d’applications et les réseaux publicitaires pour proposer des publicités plus pertinentes» ;
  • « Lorsque le dispositif de cryptage est activé, Windows chiffre automatiquement le disque dur sur lequel Windows est installé et génère une clé de récupération. La clé de récupération de BitLocker pour votre appareil est automatiquement sauvegardée en lignedans votre compte Microsoft OneDrive » (en clair, si vous utilisez l’outil de chiffrement fourni par Microsoft, Microsoft conserve la clé chez lui, et pourra donc la mettre à disposition de toute autorité publique qui demande par voie légale à y avoir accès) ;
  • « Microsoft recueille régulièrement des informations basiques à propos de votre appareil Windows. (…) Ces données sont transmises à Microsoft et stockées à l’aide d’un ou plusieurs identifiants uniques« . Il s’agit notamment « données d’utilisation des applispour les applis qui fonctionnent sur Windows », ou des « données sur les réseaux auxquels vous vous connectez, comme les réseaux mobiles, Bluetooth, les identifiants (BSSID et SSID), les critères de connexion et la vitesse des réseaux Wi-Fi auxquels vous êtes connecté« . Microsoft précise que « certaines données diagnostiques sont essentielles au fonctionnement de Windows et ne peuvent pas être désactivéessi vous utilisez Windows » ;
  • Dans le nouveau navigateur Microsoft Edge, lorsque AutoSearch et Search Suggestions sont activés, le navigateur envoie à Bing « les informations que vous entrez dans la barre d’adresse du navigateur« , « même si vous avez sélectionné un autre fournisseur de recherche par défaut« . Microsoft ajoute que « les données de navigation recueillies en relation avec ces fonctionnalités sontutilisées dans les données globales« , c’est-à-dire qu’elles participent à établir le profil publicitaire de l’utilisateur ;

DIVERS SUR CORTANA, WINDOWS 10, MICROSOFT EDGE, OUTLOOK…

  • « Pour permettre à Cortana de fournir des expériences personnalisées et des suggestions pertinentes, Microsoft recueille et utilise différents types de données, comme la localisation de votre appareil, les données de votre calendrier, les applis que vous utilisez, les données de vos emails et de vos messages textes, les personnes que vous appelez, vos contacts et la fréquence de vos interactions avec eux sur votre appareil. Cortana en apprend également à votre sujet en recueillant des données sur votre manière d’utiliser votre appareil et d’autres services Microsoft, comme votre musique, vos réglages d’alarme, si l’écran verrouillé est activé, ce que vous regardez et achetez, votre historique de navigation et de recherche Bing, et bien plus.«
  • « Lorsque vous utilisez OneDrive, nous recueillons des données sur votre utilisation du service, ainsi que sur le contenu que vous stockez» (c’est ici très flou sur ce qu’il fait des « informations sur le contenu) ;
  • « Pour fournir une reconnaissance vocale personnalisée, nous enregistrons l’entrée de votre voix, ainsi que vos nom et surnom, les événements récents de votre calendrier et les noms des personnes avec qui vous avez rendez-vous, et des informations sur vos contacts, notamment leurs noms et surnoms» ;
  • « Microsoft n’utilise pas ce que vous dites dans les emails, les discussions, les appels vidéo ou la messagerie vocale, ni vos documents, photos ou autres fichiers personnels pour vous envoyer des annonces ciblées« , mais il utilise tout de même « d’autres informations que nous recueillons à votre sujet au fil du tempsen utilisant vos données démographiques, vos requêtes de recherche, vos centres d’intérêt et vos favoris, vos données d’utilisation, et vos données de localisation » ;
  • « Nous accéderons à, divulguerons et préserverons les données personnelles, notamment votre contenu (comme le contenu de vos emails, d’autres communications privées ou des fichiers de dossiers privés), lorsque nous pensons de bonne foi qu’il est nécessaire de le faire« , notamment pour « répondre à des requêtes légales valides »;
  • « Les données personnelles recueillies par Microsoft peuvent être stockées et traitées aux États-Unis ou dans tout autre paysdans lequel Microsoft, ses filiales ou prestataires de services sont implantés » ;

« Dans Outlook.com, lorsque votre dossier Éléments supprimés est vidé, ces éléments effacés restent dans notre système pendant 30 jours maximum avant suppression définitive » ;

Santé et eugénisme: La lutte pour la reconnaissance du traitement Gc-MAF contre le cancer et autres maladies…

Posted in actualité, altermondialisme, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 30 juillet 2015 by Résistance 71

Il est plus que temps pour la médecine alternative de renverser la vapeur. Plus on lit sur les sujets médicaux plus on se rend compte d’une même chose encore et toujours: L’orthodoxie allopathique n’est pas là pour guérir les gens, encore moins pour prévenir les maladies, mais pour rendre les gens malades avant de les finir (projet eugéniste des grands pontes de l’industrie pharmaco-chimiques comme les Rockefeller…), tout a s’assurant une rente sur le vente de thérapie et de médicaments, qui à terme, tuent les patients plus que les maladies… Ceci avait déjà été analysé avec précision par G. Edward Griffin dans son ouvrage de 1978 « Un monde sans cancer », dont nous avons traduit de très larges extraits publiés sur ce blog. La seconde partie du livre concerne la « politique du cancer », c’est un réquisitoire sans merci contre l’industrie de la mort programmé qu’est l’industrie pharmaceutique.

Il est plus que temps de sortir de cette spirale mortifère qui nous emmène tous dans le trou à échéance. L’oligarchie nous tient par la santé publique, il nous faut faire péter les verrous et retourner la science aux scientifiques. C’est notre boulot, à nous, les peuples, personne ne le fera pour nous !

— Résistance 71 —

 

Comment les traitements renégats du cancer sont supprimés par l’orthodoxie dogmatique

 

Dans un monde qui marche sur les mains, il n’y a pas plus renversé que la “recherche” sur le cancer

 

Alliance for Natural Health

 

29 Juillet 2015

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/how-maverick-cancer-treatments-are-suppressed-by-the-mainstream/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La médecine orthodoxe (allopathique) joue un sale jeu en fait pour défendre son quasi-monopole sur le traitement du cancer, laissant derrière elle une litanie de traitements anti-cancer très prometteurs qui sont ignorés et supprimés dans son sillage. Pour illustrer ceci, le Dr Stanislaw Burzynski est peut-être sur le point de découvrir une nouvelle avancée dans son développement du traitement anti-néoplaste et ses luttes offrent une véritable leçon au sujet des essais en réserve pour une autre thérapie très prometteuse, celle impliquant des Facteurs Macrophages Activant connus sous le vocable de Gc-MAF

Le reconnu Dr B

Vous avez peut-être déjà entendu parler du Dr Stanislaw Burzynski, le chercheur qui a découvert les anti-néoplastes. Non seulement son travail a t’il reçu une importante attention des médias et de la blogosphère, à la fois de manière favorable et hostile, mais il est déjà le sujet d’un documentaire avec une suite programmée. Il y a une bonne raison à cette visibilité: à l’encontre de bien des chercheurs sur le cancer qui choisissent d’agir en dehors du modèle de l’orthodoxie et de sa trilogie mortifere du “couper, empoisonner, brûler”, le Dr Burzynski a tenu bon contre tout ce qui lui a été jeté à la figure et en plus, il semble gagner la bataille.

Que sont les anti-néoplastes ?

Succintement, ce sont des composants protéiniques connus sous le nom de peptides, que le Dr Burzynski pense avoir un double rôle dans la prévention du cancer. De ses propres mots: “Le corps humain possède…. des interrrupteurs moléculaires, dont certains éteignent les oncogènes et d’autres qui allument des gènes suppresseurs de tumeur. Ces interrupteurs physiologiques sont appelés anti-néoplastes, qui sont des peptides et des dérivés d’amino-acides (protéines) se produisant naturellement dans le corps, dans le sang et l’urine et que le corps humain utilise naturellement pour contrôler la croissance des cellules cancéreuses… Le nom d’anti-néoplastes vient de leur fonction de contrôle néoplastique ou de contrôle des cellules cancéreuses et donc sont ces agents cellulaires anti-néoplastes.

Marqueurs anti-néoplastes

L’histoire du Dr Burzynski est longue, impliquée et à couper littéralement le souffle. Brièvement, c’est l’histoire de la détermination d’un homme pour amener un traitement anti-cancer très prometteur sur le marché et ce malgré la campagne d’intimidation sans relâche menée par le gouvernement des Etats-Unis, le harcèlement, le sabotage et les tentatives de vol de patente. Pour simplifier les choses, nous avons établi une liste d’évènements majeurs ayant eu lieu dans la lutte permanente du Dr Burzynski pour amener les anti-néoplastes à l’attention du public et à les mettre à sa disposition. Vous pouvez télécharger cette liste ci-dessous:

download here.

Burzynski sur Burzynski

Cette histoire simplement époustoufflante est la mieux résumée par une citation du Dr Byrzynski lui-même: “L’approche entière de la médecine orthodoxe est complètement fausse: elle est fondée sur le diagnostique microscopique du cancer qui vieux d’environ 160 ans. Sans vraiment regarder ce qui cause le cancer, sans vraiment regarder la signature génétique du cancer… Tout ceci est une perte tragique, un gaspillage de ressources, un terrible gaspillage de vies hymaines parce que dans le même temps ces patients ne vont évidememnt pas répondre alors qu’ils le pourraient s’ils recevaient la bonne médecine… C’est une approche totalitaire, qui est bonne bien sûr pour l’industrie pharmaceutique parce qu’elle fait des milliards de dollars ainsi… mais tout ceci est bien mauvais pour les patients.

Gc-MAF: anti-néoplastes mark II?

En 1993, Nobuto Yamamoto, qui travaillait alors à la Temple University School of Medicine in Philadelphia, PA, USA, fut le premier à décrire une molécule assez remarquable. Son article rapportait la conversion de vitamine D3 et des ses liaisons protéiniques (DBP, connues chez l’homme comme Gc) en un facteur activant macrophage très efficace (FAM ou MAF en anglais), connu sous le nom de Gc-MAF (acronyme anglais). Les macrophages sont des composants clefs du système immunitaire humain qui ont deux rôles: attaquer et détruire les agents pathogènes ainsi que les débris cellulaires et recruter d’autres cellules immunitaires pour répondre à la source pathogène.

Les macrophages sont cruciaux à la fois pour l’immunité non-spécifique et l’immunité adaptative spécifique. Sous des circonstances normales, Gc-MAF ne sont pas régulée lorsque le système immunitaire détecte une menace, “activant” les macrophages de façon à ce qu’ils puissent poursuivre les pathogènes par eux-mêmes Les cellules cancéreuses, cibles principales des macrophages, sont de petites créatures intelligentes qui sécrète un enzyme particulier: l’alpha-N- acetylgalactosaminidase ou nagalase, qui désactive les Gc-MAF, empêchant ainsi les macrophages de s’activer, ce qui protège les cellules cancéreuses. L’administration de Gc-MAF est proposée pour court-circuiter la nagalase, stimulant ainsi les macrophages qui s’activent et attaquent alors les cellules de la tumeur. En d’autres termes, elles sont un immuno-modulateur très efficace, un peu comme des anti-néoplastes.

Pourquoi donc la vaste majorité d’entre nous n’en avons jamais entendu parler ?

A l’encontre des anti-néoplastes, les Gc-MAF n’ont pas reçu le bénéfice d’un propriétaire de patente unique, car en tant que molécule naturelle, elle ne peut pas être brevetée sans avoir été modifiée, Le détenteur du brevet devrait avoir la volonté et les ressources de pousser l’affaire sous le nez des autorités de santé publique. Le Dr Yamamoto avait fait quelques essais humains sur les cancers du sein, de la protaste et du colon et ce avec des résultats très prometteurs. Mais il n’est en aucun cas pas seul, comme David Noakes souffre à le dire: “Il y a de meilleures recherches que celles du Pr. Yamamoto ces jours-ci, elles sont toutes sur notre site internet”, a t’il dit.

David Noakes est peut-être la personne qui amènera les Gc-MAF aux yeux du grand public. Il est le PDG d’ Immuno Biotech Ltd. Et le porte-parole pour First Immune Gc-MAF, un projet qu’il décrit comme “Des biochimistes et scientifiques biomédicaux, PhD, BSc… avec des médecins externes, des oncologues et des scientifiques qui nous conseillent gentiment, tous motivés pour amener aux plus de personnes possible quelques uns des traitements à succès dont les recherches ont été publiées mais qui demeurent relativement inutilisés par la médecine orthodoxe.” En ce moment même, Noakes et ses collègues fournissent des Gc-MAF à plus de 30 pays où cela est légal, au travers d’un “réseau comprenant environ 300 médecins”. Leur Gc-MAF est faite suivant de très hauts standards et est utilisé dans une recherche clinique permanente par Noakes et ses collaborateurs et bien d’autres. Leur but ultime est de “construire l’affaire pour montrer que les Gc-MAF sont efficaces pour différentes maladies, ce qui aidera à rendre cette thérapie disponible pour le public.

Une montagne à gravir

Noakes ne se fait aucune illusion sur la lutte dans laquelle il s’engage, comme il l’explique sur ANH-Intl: “Les médecins, les spécialistes du cancer en particulier, savent ce qu’ils auront à affronter dans des pays comme les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Dans tous les Etats-Unis, il n’y a qu’un seul médecin, – Jeffrey Bradstreet, MD – qui jusqu’ici s’est préparé à sauter le Rubicon au sujet du Gc-MAF. Beaucoup d’autres prennent une attitude prudente mais pragmatique ; ils peuvent dire à leurs patients: “allez-y faites le, mais ne me dites rien !..”

Cul-de-sac à Guernesey

Récemment, Noakes a demandé aux autorités de l’île de Guernesey si elles accepteraient que First Immune Gc-MAF produise le produit en paix et tranquilité, dans son propre laboratoire, espérant tirer avantage de l’attitude très libérale des autorités de l’île et de leur exemption des lois de l’UE. “Nous avons même offert de traiter les enfants autistes de Guernesey avec notre Gc-MAF gratuitement, et quiconque aurait une maladie infectieuse au tiers du prix normal. Mais ils ont refusé !” rapporte t’il avec dégoût. “Guernesey a même déclaré Gc-MAF être un médicament interdit, à l’encontre du reste du monde. Il est triste de constater que Dubaï est un meilleur environnement pour la production et la distribution d’un traitement médical potentiellement sauveur de vie que ne le sont l’île de Guernesey, le Royaume-Uni ou les USA, voilà, c’est dit.

Dans un monde marchant sur les mains, il n’y a rien de plus à l’envers que la recherche sur le cancer, comme viennent de le confirmer ces deux histoires. Mais chacun devrait être encouragé de voir que le Dr Burzynski est sur le point de faire plier le système américain. Nous souhaitons de tout cœur que le Dr Burzynski, David Noakes et ses collaborateurs aient la chance de pouvpir amener ces traitements potentiellement révolutionnaires au public et dans les mains du plus grand nombre de patients malades du cancer possible.

Note de résistance 71:

Le Dr Jeffrey Bradstreet mentionné dans cet article a été retrouvé mort dans une rivière le 19 Juin 2015 après que les services de la FDA et des narcotiques aient perquisitionné sa clinique. Un pêcheur a retrouvé son cadavre. Cause du décès: blessure à la poitrine causée par arme à feu. La police locale a conclu à un suicide… A la lecture de l’article ci-dessus, tout à chacun peut se poser des questions. Une autre victime de la “phase élimination” de la dissidence ?…

 

11 septembre: Un article scientifique censuré lors d’une conférence internationale d’ingénierie à Orléans…

Posted in 11 septembre, actualité, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 25 juillet 2015 by Résistance 71

11 Septembre: Un article scientifique censuré au dernier moment lors d’une importante conférence sur le métier d’ingénieur

 

Il Fatto Quotidiano

 

22 Juillet 2015

 

Url de l’article en français:

http://ilfattoquotidiano.fr/11-septembre-un-article-censure-au-dernier-moment-lors-dune-importante-conference-sur-le-metier-dingenieur/#more-3452

 

La conférence de la SEFI qui s’est déroulée du 29 juin au 2 juillet dernier s’est ouverte sur une controverse autour d’un cas de censure. Un article que deux auteurs étaient venus [des Etats-Unis] présenter a en effet été retiré du programme dans les tout derniers jours avant le début de la conférence, et les auteurs s’ent sont vus interdire l’entrée. L’article (désormais disponible en français et en anglais sur le site censoredbySEFI.org) consistait en la discussion d’un cas d’étude dans lequel un processus de relecture par des pairs (peer review) avait échoué à propos d’un important sujet d’ingénierie. L’article évoquait aussi les risques que ces processus faussés de peer review entrainaient pour la crédibilité de la profession d’ingénieur.

N’ayant trouvé aucune faute ou erreur technique, le comité de selection de SEFI 2015 avait accepté que cet article soit présenté [à Orléans] le 1er juillet dernier. Par la suite, ce même comité a censuré l’article, pour de vagues raisons sur lesquelles il a refusé de s’étendre. Cette censure de dernière minute, alors que les auteurs se rendaient à la conférence, indique que des raisons non-techniques ont joué un rôle central dans ce retrait. De plus, cela montre qu’une discussion sur l’éthique n’a pas sa place dans le curriculum d’ingénieur en Europe.

L’article censuré souligne les risques que court la profession d’ingénieur avec ces manquements éthiques qui poussent le public partout dans le monde à se demander si l’on peut vraiment se fier aux organisations représentatives des ingénieurs. Le papier étudie un cas où la relecture par des pairs d’un article technique dans un journal prestigieux ne s’est pas conformé à une analyse scientifique solide. Cela a débouché sur la publication de conclusions non étayées et sur le fait que les explications alternatives n’ont pas été autorisées.

L’article de huit pages intitulé « Les analyses du World Trade Center: Étude de cas sur l’éthique, la politique publique et la profession d’ingénieur » présente le contexte et une discussion critique de la seule publication scientifique expliquant le mécanisme de destruction des Tours Jumelles du World Trade Center le 11 septembre 2001. L’analyse de ce cas d’étude montre que l’explication présentée dans le Journal of Engineering Mechanics, “What Did and Did Not Cause the Collapse of World Trade Center Twin Towers in New York” (Z. P. Bažant 2008) ne correspond pas aux observations de première main.

Un élément-clef dans la critique de l’hypothèse de Bazant est le fait que seule une infime partie des matériaux de structure de la Tour Nord a été retrouvée à la base de la tour, dans ce qu’on appelle le Lobby (hall d’entrée). Cela n’est pas compatible avec l’hypothèse de Bazant basée sur un effondrement purement gravitationnel, et on doit donc se poser la question : « Où sont passés les débris des 106 étages supérieurs, qu’on aurait nécessairement dû retrouver dans l’hypothèse d’un processus d’effondrement « Crush-Down/Crush-Up » depuis le haut de la Tour jusqu’au niveau du Lobby. »

Si une conférence comme SEFI 2015 ne peut pas traiter des manquements éthiques dans la profession d’ingénieur, quel lieu reste-t-il pour demander aux ingénieurs, comme le demande d’ailleurs la National Society of Professional Engineers (USA), d’adhérer à un code d’éthique «… qui soit dédié à la protection de la santé public, de la sécurité et au bien-être (welfare). » La profession d’ingénieur pourrait bien se réveiller un jour et s’apercevoir que la crédibilité du public dans ses capacités à répondre à des problématiques comme le changement climatique ou la durabilité (sustainibility) s’est totalement évaporée.

La page « A propos de SEFI » sur leur site Web stipule que « LA SEFI a pour objectif de… renforcer la position des professions d’ingénieurs dans la société. » Ces aspirations éthiques s’ajoutent à celle de la National Society of Professional Engineers américaine, laquelle affirme que « les ingénieurs doivent exercer leur profession en adoptant un comportement professionnel qui respecte les plus hauts principes et standards en matière d’éthique. » Des violations caractérisées de cette même éthique, par la censure des discussions critiques sur des sujets aussi importants [que le 11/9] constituent un camouflet pour les « objectifs » de la SEFI.

Les auteurs demandent qu’en réponse à cette censure, qui est à la fois une violation de l’éthique et de la liberté académique, les deux présidents du Comité scientifique de la SEFI soient démis de leurs fonctions, et qu’une des institutions membre de la SEFI finance un nouveau voyage pour que M. Wayne H. Coste puisse présenter son article lors d’une prochaine conférence.

Pour plus d’information, consulter cette page.

Source : censoredbysefi.org, le 1er juillet 2015

Traduction : Christophe pour ilFattoQuotidiano.fr

 

Notes de l’auteur : La SEFI est le plus grand réseau d’institutions liées à la formation d’ingénieurs, de personnes, d’associations et de sociétés en Europe

Le premier auteur, Wayne H.Coste est un Ingénieur professionnel diplomé dans l’État du Michigan, il dirige la Truth Outreach, Inc.

Architectes et Ingénieurs pour la vérité sur le 11/9 est une association non partisane d’architectes et d’ingénieurs dont la mission est de rechercher, de compiler et de diffuser le plus largement possible les preuves scientifiques de la destruction des trois gratte-ciel du World Trade Center, d’appeler à une véritable enquête indépendante, et d’aider à ce que justice soit faite.

Changement climatique: Les anciens Inuits (Eskimos) expliquent à la NASA et au monde la nature des choses…

Posted in actualité, altermondialisme, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, politique et social, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 21 juillet 2015 by Résistance 71

“Leur ciel a changé” Les anciens de la nation Inuit partagent keur connaissance avec la NASA sur comment la terre oscille sur son axe

 

Shauny Gibson

 

5 décembre 2014

 

url de l’article original:

http://acenewsdesk.wordpress.com/2014/12/05/their-sky-has-changed-inuit-elders-sharing-information-with-nasa-regarding-earths-wobble/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les Inuit sont un groupe de peuples culturellement similaires, habitant les régions arctiques du Groënland, du Canada et des Etats-Unis (Alaska). “Inuit” est le pluriel du mot “Inuk”. Les langues inuit sont classifiées dans la catégorie “Eskimo-Aleut”. Aux Etats-Unis et au Canada, le mot “Eskimo” était souvent utilisé pour désigner les peuples Inuits et les peuples Yupik et Iñupiat d’Alaska ; néanmoins, les peuples inuits du Canada et de Groënland voient le terme “Eskimo” comme étant péjoratif, ainsi le terme “Inuit” est-il devenu plus commun à l’usage. Au Canada, les sections 25 et 35 de la constitution de 1982 nomment les Inuits comme une catégorie différente de peuples aborigènes, qui ne sont pas inclus sous le vocable de “Nation Première” ou de métis. Les Inuits vivent dans la zone arctique et sub-arctique du Canada sur une terre appelée “Nunavut”. “Nunavik” est le tiers le plus au nord du Québec; “Nunatsiavut” et “NunatuKavut” sont au Labrador et dans des parties variées des Territoires du Nord-Ouest, particulièrement aux alentours de l’océan arctique. Ces zones connues en Inuktitut comme “Inuit Nunangat”. Aux Etats-Unis, Inupiat vit sur le versant nord de l’Alaska et sur l’île de Little Diomede. Les Inuit du Groënland sont des descendants de migrations en provenance du Canada et sont citoyens danois, mais pas de l’Union Européenne.

Ceci est énorme et très intéressant. Je place bien plus de confiance en des tribus qui ont observées les étoiles et la Nature pour chasser et pêcher et obervées les saisons, que j’en met dans la NASA. Je pense vraiment ce que j’écris ici. Ces Inuit membres de la congrégation des anciens ont expliqué à la revue Science que les jours sont plus longs, qu’ils peuvent chasser plus longtemps, il fait plus chaud plus tôt et il fait plus froid plus tôt également. Très intéressant, prouvant une fois de plus que Science n’a pas toujours raision. J’ai moi-même remarqué quelque chose qu sujet du soleil. Il se levait toujours entre deux maisons en été et derrière une autre en hiver. Maintenant le soleil, à période égale, se lève bien plus sur la gauche du point précédent. Prenez note de où le soleil se lève et se couche là où vous vivez et constatez si avec le temps ceci change.. Maintenant nous savons que de gros tremblements de terre peuvent faire changer l’axe de la planète ; le gros tremblement de terre au Japon (2011) a fait bouger l’axe de la Terre de plusieurs degrés, d’autres l’ont également fait, combien de temps avons-nous avant que nous suivions ce que le soleil lui-même fait et que la Terre “renverse ses pôles”. Ceci est vraiment une question que nous devons poser. Il est fascinant d’écouter ce que nos anciens nous disent. Là encore, ne vous attendez pas à voir ce type d’info aux JT. Consultez les liens ci-dessous. Nous sommes obsédés par la météo en occident et nous avons des raisons de l’être dû à la bizarrerie du temps dernièrement, extrême est devenu la nouvelle norme mais qu’en est-il de nos frères et sœurs vivant dans la région du cercel arctique ? La connaissance Inuit et le changement climatique furent discutés par les délégués au récent sommet de Copenhague sur le climat et ce que les anciens des nations Inuit ont à dire ne cesse de préoccuper les scientifiques de la NASA. Le réchauffement climatique (anthropique) ne semble pas être toute la trame de l’affaire !

Il semble que les anciens des nations Inuit soient les témoins d’un changement aussi étrange qu’insondable concernant la météo dans les régions du Grand Nord. Les anciens parlent de la façon dont leur monde (naturel) a changé, comment c’était avant et ce que c’est maintenant. C’est une image très préoccupante, une image de glaciers qui fondent, de glaces arctiques s’amincissant ou n’existant plus ; de phoques avec des brûlure sur leur fourrure et couverts de lésions. La peau des phoques s’est considérablement détériorée et tandis que les scientifiques maintiennent que la pollution anthropique contribue grandement au changement climatique, les anciens des nations Inuit sont convaincus que quelque chose de bien plus important est en train de se passer ! De manière étonnante, les anciens nous disent que l’apport humain au changement est loin d’être le fin fond de l’affaire…

Les anciens affirment que le soleil ne se lève plus là où il avait l’habitude de le faire, ils ont une durée de jour supérieure pour chasser, le soleil est plus haut dans le ciel qu’il n’avait l’habitude d’être et réchauffe plus vite qu’avant. Les anciens qui furent interrogés à travers toute la zone arctique ont tous fait part de la même chose: leur ciel a changé. Les étoiles, le soleil et la lune ont tous changé et ceci a affecté le température sur la planète, cela a même affecté la manière dont souffle le vent et il devient de plus en plus difficile d’anticiper la météo, quelque chose qui est très important de pouvoir faire dans la région arctique.

Les anciens sont tous d’accord pour dire qu’ils pensent que la Terre s’est inclinée, a oscillé ou s’est penchée vers le Nord. Zacharius Kunuk a litéralement envoyé des courriels à la NASA avec cette information en provenance des anciens concernant le changement dans le ciel et la position de la Terre sur son axe… Les anciens essaient de prévenir le monde des effets de ce changement environnemental.

Le documentaire explore des siècles de connaissance Inuit, permettant à l’audience d’en apprendre beaucoup sur le changement climatique par des témoignages des résidents de l’Arctique ; le film montre les Inuit comme étant de véritables experts de leur terre et de la vie qui les entourent ; ils expliquent que le changement climatique est un problème des droits humains affectant cette culture indigène ingénieuse. Écoutez ces histoires d’un Arctique fondant et comment les Inuit pensent que l’intelligence humaine et animale sont des clefs indispensables pour l’adaptation et la survie dans un monde qui se réchauffe.

= = =

Note de résistance 71: Intéressant de voir la construction de l’article qui dit explicitement que les Inuit pensent que le changement climatique est naturel, mais respectant la règle qui veut que les gens se rappeleront le mieux ce qu’ils ont lu ou entendu en dernier, s’empresse de conclure en disant que la “terre se réchauffe”, pour garder la ligne de la doxa réchauffiste en quelque sorte, tout en ayant passé le reste de l’article à expliquer, à confirmer, ce que tout climato-sceptique sait de longue date: que le réchauffement, lorsqu’il a lieu, est dans les grandes largeurs naturel et que si l’Homme peut y contribuer, cela demeure marginal par rapport aux forces de la Nature à l’œuvre, ce que nous rappelle ici à juste titre les anciens des peuples Inuit…

= = =

Vidéo: A voir…

http://www.isuma.tv/inuit-knowledge-and-climate-change

Commentaires de Résistance 71 sur le documentaire:

Ce documentaire a été financé en grande partie par le gouvernement du Canada et la province du Québec, c’est à dire la “voix officielle” canadienne sur le “Réchauffement Climatique Antrhropique” (RCA). Ce que disent les “anciens” a une excellente valeur de bon sens et provient d’une grande expérience de la nature en son cœur même, bien sûr leurs avis, observations et conseils sont agrémentés d’autres voix Inuit, de voix de “leaders” œuvrant au sein du système colonial et reprenant la doxa officielle tout en arrondissant certains angles.

En cela le documentaire essaie de présenter l’aspect naturel du changement climatique tout en gardant une toile de fond de RCA. Ne boudons pas trop quand même, il a le mérite de faire passer le message des anciens Inuits, à savoir: l’environnement change parce que certaines choses se produisent qui chamboulent totalement l’ordre habituel naturel des choses: la terre aurait oscillé sur son axe provoquant une exposition accrue au rayonnemewnt solaire dans cette partie arctique du monde.

Le documentaire a été réalisé en 2010. Depuis, et en parallèle de ce que nous disent les anciens des peuples Inuit, les scientifiques ont noté un refroidissement de la zone antarctique et une grande augmentation des zones gelées lors de l’hiver austral. Ceci tendrait à parfaitement valider l’hypothèse d’une inclinaison plus septentrionnale de l’axe de la terre.

Pour documenter ce que nous avons avancé au sujet de la gouvernance coloniale contrôlée des nations Inuit, voici ce qu’en dit le professeur de Sciences Politiques de l’université de Victoria, CB, Canada, Taiaiake Alfred (Mohawk) dans son livre “Wasase”, 2005, page 122:

… Le meilleur exemple que je puisse me rappeler de ma propre expérience remonte à une réunion du groupe de travail de l’ONU sur les peuples indigènes se tenant à Genève, où j’ai entendu le politicien Inuit John Amagoalik, une des figures instrumentales de la politique arctique (du Canada) et de l’abandon du titre de propriété de la terre Inuit pour former le territoire canadien de Nunavut, qui parla à un groupe de délégués indigènes et européens. Amagoalik fut introduit à son audience par son hôte, l’ambassadeur du Canada, comme étant “le seul père fondateur toujours en vie du Canada”. S’ensuivit alors un discours strident en soutien du gouvernement du Canada et sa politique d’auto-gouvernement [au sein du système colonial] et de ses saisies de territoires, argumentant sur le fait que la coopération et la négociation étaient les seules façons de résoudre les problèmes entre les peuples indigènes et les états. Il déclara tout de go que les Inuit obtinrent un gouvernement territorial et des droits fonciers sur la terre au Canada parce que ‘nous ne sommes pas des Indiens qui bloquent les routes avec des armes causant des troubles à l’ordre public’. Lorsqu’il fut confronté dans sa déclaration par une déléguée européenne, qui le villipenda pour son arrogance et ses mots insultants envers Onkwe’honweh [peuple indigène], qui s’est battu pour défendre sa terre et ses vies à Oka sur le territoire Mohawk de Kahnawakeh en 1990 ; Amagoalik fit marche arrière et admit alors qu’ ‘avant 1990, le gouvernement ne nous prenait pas sérieusement, mais après Oka, ils nous ont donné pratiquement tout ce que nous voulions.’ Pour moi, ceci représentait le summum de l’ignorance, du mépris, de la veulerie et de la peur, le tout enrobé dans ce spectacle honteux de léchage de bottes du maître colonial.

Résistance politique: Accord sur le nucléaire iranien, le commencement de la fin pour l’hégémonie totalitaire occidentale…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sciences et technologies, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , on 21 juillet 2015 by Résistance 71

Comme d’habitude, excellente analyse de Georges Stanéchy sur l’accord nucléaire avec l’Iran et ses conséquences à court et moyen termes…

— Résistance 71 —

 

Accord nucléaire iranien: le reflux

 

Georges Stanechy

 

17 Juillet 2015

 

url de l’article original:

http://stanechy.over-blog.com/2015/07/accord-nucleaire-iranien-le-reflux.html

 

« Quand, dans ce grand organisme qu’est l’espèce humaine, chaque groupe humain qui participe à sa constitution comprendra-t-il qu’il ne peut avoir qu’un seul but, la survie de l’ensemble et non l’établissement de sa dominance sur les autres ?

Aucun d’eux n’est représentatif à lui seul de l’espèce et ne détient à lui seul la vérité. »

Henri Laborit (1)

 

Enfin, se dit-on, cet  accord sur « le nucléaire iranien » est conclu !…

Procès en sorcellerie, ou procès d’intention, on ne savait plus comment qualifier ces négociations traînant depuis des années, serpent de mer ou escargot, déambulant, disparaissant, resurgissant, à petits pas, entre Suisse et Autriche : Genève, Lausanne, Vienne…

A n’en plus finir…

« Victoire diplomatique » ?… Dont le mérite serait à partager entre l’Iran et les grandes puissances ?…

Langue de bois.

Plus lucidement, je dirais : « victoire du bon sens ». Parvenir à un accord dans un contexte de tensions armées et belliqueuses, même mal ficelé, débordant d’ambigüités, étant préférable à « pas d’accord du tout ». (2)

L’essentiel de toute façon réside, tout comme pour une Loi, dans « l’esprit » d’un texte plutôt que dans sa « lettre »…

Comme les contrats commerciaux, traités, ou  accords, estampillés « diplomatiques » ou pas, ne valent que ceux qui les signent. Souvenons-nous des propos attribués au chancelier allemand Bethmann Hollweg, sous Guillaume II, à propos du traité de neutralité de la Belgique signé par les puissances européennes. Le considérant avec le plus complet mépris, alors que son pays en était signataire, et même un des « garants » statutaires : un « chiffon de papier ». Menant droit à la première guerre mondiale…

Le point focal d’une analyse sur le résultat de ces négociations doit porter, avant tout, sur « l’esprit » de l’accord signé.  A partir de là, la ligne prospective apparaît immédiatement.

Au départ, tout le monde savait que l’Iran n’était pas intéressé par l’arme nucléaire, et avait, en conséquence, renoncé aux recherches sur les applications militaires de la recherche atomique. Des spécialistes du renseignement l’avaient confirmé depuis plusieurs années, dans plusieurs pays occidentaux.

Même à la CIA, où se trouvent d’authentiques spécialistes, qui ne sont jamais entendus évidemment. Seuls ceux au service de la propagande belliciste ayant droit d’accès à une audience politique ou publique. Parmi ces experts de la région, aussi honnêtes intellectuellement que courageux, figure Flynt Leverett, qui le rappelle encore cette semaine : l’Iran n’entretient ni programmes de recherches, ni investissements, en nucléaire militaire. (3)

« Senior analyst » à la CIA pendant plus d’une décennie, il a été un des conseillers (peu écouté…) du ministère des affaires étrangères pour le Moyen-Orient, puis « senior director » pour les affaires du Moyen-Orient au « National Security Council ». Auteur d’un livre, non encore traduit en français, Going to Tehran: Why America Must Accept the Islamic Republic of Iran (« En route pour Téhéran : Pourquoi les Etats-Unis doivent accepter la République Islamique d’Iran »), professeur de Relations Internationales à Penn State (Pennsylvania State University), il est un des plus fervents partisans de l’établissement de relations pacifiques et prospères avec cette grande nation.

Inutile de revenir sur les mécanismes qui ont régi jusqu’à présent « l’iranophobie », véritable « croisade contre l’Iran« , dans une propagande continue, hystérique, délirante, à l’échelle planétaire, avec des milliards de dollars. Tout a déjà été dit, démonté et démontré : les occidentaux n’ont jamais toléré le renversement populaire, en 1979, de leur polichinelle, au régime sanguinaire, le Shah d’Iran. (4)

Il est vrai qu’il présentait la grande qualité d’acheter, à la saoudienne ou à la qatari, des armements par milliards de dollars, laissant piller les ressources pétrolières et gazières de son pays, dans l’appauvrissement et la terreur de son peuple.

Ce n’était qu’un prétexte pour provoquer une guerre et une destruction de l’Iran. Raser ce pays, selon la méthode appliquée dans les pays de la région : Somalie, Irak, Afghanistan, Libye, Liban, Syrie, etc.

Mais, l’Iran ne présente pas la même configuration géopolitique, sociale et économique, que ces pays facilement pulvérisés dans la dévastation par les pays de l’OTAN. Les stratèges du chaos découvraient au fil du temps que l’Iran, malgré un embargo instauré dès la révolution de 1979, dont la férocité s’accentuait (la plupart des dispositifs occidentaux, en dehors de toutes décisions internationales approuvées par l’ONU) proportionnellement à sa surprenante capacité de résistance, était plus qu’une grande nation.

En pleine mutation, émergeait une grande puissance régionale. Héritière des glorieux empires et espaces Perses, carrefour historique entre Moyen-Orient et Asie Centrale, aux fabuleuses ressources naturelles et perspectives de développement.

Plus de trois fois la France en superficie, aux colossales richesses énergétiques et minières, sa population a bondi de 53 millions d’habitants en 1988, fin de la terrible « guerre imposée » (1980-1988) – pour reprendre le qualificatif des Iraniens – par les occidentaux via l’Irak de Saddam Hussein, à 80 millions en 2015 (5). En route, pour les 100 millions…

Le plus spectaculaire est le haut niveau d’éducation de sa jeunesse et de son encadrement en général, un des taux les plus élevés dans le monde. Notamment, dans l’enseignement supérieur où – les médias occidentaux ne le mentionneront jamais – les femmes sont plus nombreuses que les hommes. Tout particulièrement dans les domaines scientifiques.

La remarquable équipe de négociateurs iraniens est un exemple de compétence et de dignité, face à laquelle nos diplomates européens et américains, aussi incultes qu’arrogants, faisaient figure de minables. Les français en premier lieu, avec notre lamentable ministre des affaires étrangères Fabius, emblématique de stupidité… Déchéance de notre diplomatie

Paramètre fondamental, pour comprendre le vecteur principal des négociateurs Iraniens, l’objectif prioritaire du gouvernement est l’investissement dans l’enseignement et la recherche scientifique, garant de l’indépendance et de la souveraineté du pays : économique et militaire. Expliquant ainsi que l’Iran soit le pays le plus à la pointe dans la région : outre ses spectaculaires réalisations, et même exploits, ses publications scientifiques de grande qualité (occultées en Occident), par rapport au nombre de ses étudiants et chercheurs, témoignent d’une éminente vitalité. (6)

On comprend mieux, dans les négociations sur le nucléaire, l’inflexibilité des Iraniens pour résister à la volonté des occidentaux de lui interdire le domaine « atomique » (aérospatial et balistique, aussi), afin de le réduire au niveau de pays sous-développé en termes de recherche, d’enseignement et de culture. Le fait que le droit à cette recherche ait été reconnu à l’Iran, dans le cadre de cet accord – façon d’admettre au passage sa pleine souveraineté – représente une grande victoire sur la « mentalité coloniale » de l’Occident.

Conséquence, ou prise en compte du principe de réalité : l’embargo est un échec. Obsolescence d’une arme longtemps en usage dans la prédation coloniale. Malgré ses impacts, ou ses nuisances, sur le commerce extérieur de l’Iran, son économie, sa croissance, sa richesse nationale, n’ont cessé de poursuivre leur ascension. A la surprise du FMI, lui-même…

Structurant, rationalisant, modernisant, ses systèmes de gestion grâce à la mise en place d’une « économie de résistance » orientée prioritairement sur le « hors gaz & pétrole », le pays se trouve doté, à présent, d’une industrie diversifiée. Certains gisements de croissance étant encore quasiment inexploités. (7)

Non seulement, avec de grands groupes industriels et financiers locaux qui investissement jusqu’en Chine mais, encore plus important, suivant un « modèle à l’allemande », avec un maillage de PME-PMI animé par des entrepreneurs et des créateurs d’entreprises d’une impressionnante réactivité.

Paradoxe : dans un rythme accéléré, ne cesse de s’enraciner, s’élargir, s’étendre, ce qui disparaît dans nos pays d’Amérique du nord et d’Europe, débordante d’énergie : une moyenne bourgeoisie…

A l’opposé de l’effet recherché par l’Occident. Evidemment, certains enragent…

Quelle suite à cet accord ?…

Résumons-la en deux rapports de force, avec leur interaction.

L’un agressif, celui des pays de l’OTAN poursuivant une illusion hégémonique, unipolaire et délirante ; l’autre défensif, celui de l’Iran et de ses principaux partenaires, Russie et Chine, édifiant patiemment, méthodiquement, un monde multipolaire  :

 

  1. i)   Un déchaînement, dans la diabolisation d’une propagande alimentée en milliards de dollars, des milieux de la prédation coloniale, américains et européens, avec leur « direction régionale » pour le Moyen-Orient et l’Afrique du nord, située en Palestine, qu’est l’entité sioniste.

Ceux qui ne se satisfont que de destructions et de morts, pour mieux assurer leur pillage avec leur enrichissement personnel aussi fulgurant que facile : marchands de canons, groupes spéculateurs aux activités spoliatrices dans les secteurs de l’énergie et des mines, charognards spécialisés en privatisations bradées dans la corruption, etc.

Pour eux, seule issue admissible : la destruction du potentiel de résistance de l’Iran, son pillage et son asservissement.

Dans cette logique, tout sera mis en œuvre pour saboter cet accord.

Au-delà des gesticulations frénétiques du Congrès des USA se croyant maître du monde, suivant plusieurs méthodes et tactiques déjà rodées, ou testées, contre l’Iran. Seule différence, elles vont être amplifiées à grande échelle, avec de très, très, gros moyens.

Suivant plusieurs cas de figures, combinées ou pas selon les circonstances :

=>  Attaques surprises, directes à la Yougoslave, sans mandat de l’ONU (prétextant la non application des clauses de l’accord signé…), ou via des « proxies » ; c’est-à-dire des Etats de la région. Exemple actuel de l’Arabie saoudite qui intervient militairement au Yémen.

=>  Financement et encadrement de « mouvements autonomistes », fabriqués de toutes pièces, pour déstabiliser le pays, dans ses provinces/frontières Est et Ouest (Azerbaïdjan, Kurdistan, Baloutchistan, « iraniens », etc.).

=>  Financement et encadrement d’agitateurs pour provoquer des pseudos « révolutions colorés » (« apporter la démocratie » et blablabla…) afin de mettre au pouvoir des politiciens corrompus, comme ce que vient de connaître récemment l’Ukraine.

=>  Guérilla informatique et cybernétique, aux virus difficilement détectables, pour saboter réseaux électriques, réseaux ferroviaires, grandes industries, aéroports et terminaux portuaires, radars et sécurité aérienne, etc.

=>  Multiplication des attentats et bombes, par des services spéciaux, dans les édifices religieux et centres de pèlerinage (nombreux en Iran), pour provoquer des tensions confessionnelles et ethniques, comme en Irak ou en Syrie.

=>  Assassinats de responsables portant des valeurs d’indépendance ou de fierté nationales, opposés à toute servitude coloniale : « managers » d’entreprises privées ou publiques, scientifiques, artistes ou écrivains, etc. Suivant les pratiques occidentales en usage en Irak, Syrie, Libye, Palestine, etc.

 

  1. ii)   Evidemment, l’Iran est prêt à toutes ces éventualités, après avoir minutieusement décortiqué, analysé, les modes opératoires, sur fond de destructions et de massacres quotidiens, des pays de l’OTAN dans la région. Il sait que l’Occident envisage de lui réserver, au minimum, le sort chaotique du Pakistan, avec guerre civile larvée dans les affrontements religieux et ethniques…

Le Chef de l’Etat, Ali Khamenei, vient de le rappeler au gouvernement dans ses félicitations à l’égard de l’équipe de négociateurs qui a brillamment représenté le pays lors des négociations :

« Certains Etats signataires de l’accord ne sont pas dignes de confiance » – « cannot be trusted », en anglais. (8)

C’est clair. C’est, chirurgicalement, mettre en lumière « l’esprit » de cet accord. C’est, aussi, rappeler les orientations politiques et stratégiques du pays.

Cet « accord » représente, ne l’oublions pas, une bataille que viennent de perdre les occidentaux.  Face à l’Iran et sa talentueuse équipe de négociateurs, certes.

Mais, aussi, face à la constante pression de la Russie et de la Chine envers le bloc de l’OTAN à la table des négociations : en tant que membres du Conseil de Sécurité de l’ONU, ils ne pouvaient plus décemment cautionner une interminable mascarade. Etant exclu que l’Iran, ayant démontré sa bonne foi depuis des années, abandonne sa souveraineté nationale pour se transformer en colonie à la botte des occidentaux, sous des prétextes infondés relevant du procès d’intention et non d’une réalité évidente ou objective.

Ce recul de l’Occident n’est qu’apparent. Pathologiquement sclérosé dans son délire de suprématie mégalomaniaque, il ne peut tolérer la contestation de son hégémonie par d’autres pays. La lutte va donc se poursuivre, implacablement.

Il suffit de quelques coups d’épingle pour faire sauter le vernis de cet « accord sur le nucléaire iranien ». Pour y découvrir sa véritable substance : une pause, dans un affrontement mortel.

S’il y a « choc de civilisations », il est bien là.

Non pas le « choc de civilisations » fantasmé par idéologues, politiciens, médias, confits de racisme et de bêtise. Mais, celui plus souterrainement réel, tel une tectonique des plaques, fantastique collision entre deux projets d’humanité totalement irréconciliables : les prédateurs voulant asservir peuples et nations, et les résistants déterminés à combattre cette volonté de puissance. Entre un monde unipolaire et un monde multipolaire.

L’Iran, formidable de résilience, se trouve en contact frontal avec le délire hégémonique occidental. Imperturbable, pratiquant la politique de « la caravane qui passe », son intégration dans le clan multipolaire ne cesse de s’accélérer au cœur du pôle de développement le plus actif de la planète : entre Europe et Asie Centrale. Incessamment, membre des imposantes organisations transnationales naissantes : Marché Eurasiatique, SCO, BRICS…

Sa prospérité ne va que se consolider. Pays non endetté, possédant des avoirs gelés par les occidentaux depuis des années dont le montant est estimé à plus de 100 milliards de dollars, récupérables début 2016. Il ne peut être que confiant pour l’avenir…

Ses ultramodernes et redoutables forces armées, adossées à une puissante industrie d’armement totalement autonome, se prépare à toutes les formes d’agression. Multipliant les accords de coopération militaire avec la Russie et la Chine, qui ont fait comprendre aux occidentaux que toute attaque nucléaire contre l’Iran ne serait pas admise…

C’est assister à une rapide et inéluctable évolution. Historique et géopolitique.

Du « point d’inflexion d’une hégémonie » de l’oligarchie de l’Occident, symptôme du coup d’arrêt à sa politique de prédation, au déclenchement de l’inexorable reflux de sa prépondérance mortifère et spoliatrice dans la région.

Le commencement de la fin de son délire…

  1.  Henri Laborit, Eloge de la fuite, Collection Folio Essais – Gallimard, 1976, p. 73. Téléchargeable gratuitement.
  2. Le texte de l’accord, de 159 pages avec ses annexes, intitulé «  Joint Comprehensive Plan of Action – Vienna – July 2015 « , est disponible en anglais sur le Web. Via le journal latino-américain « El Tiempo », par exemple :
http://www.eltiempo.com/contenido/mundo/medio-oriente/ARCHIVO/ARCHIVO-16091855-0.pdf
Notons qu’aucun média français, à ce jour, n’a été en mesure d’afficher un lien avec l’original du texte… Des nuls.
  3. http://www.democracynow.org/2015/7/14/could_historic_iran_nuclear_deal_transform
  4. Activez le lien, ci-après, sur le musée de Téhéran (Ebrat Museum) consacré à la police secrète du régime du Shah, hallucinante de sadisme et de sauvagerie, formée et encadrée par des spécialistes occidentaux : la SAVAK. Un univers de cauchemars…
http://www.payvand.com/news/12/feb/1092.html
  5. Sources statistiques : http://www.countrymeters.info/fr/Iran/
  6. Exemple : les magistrales recherches et découvertes iraniennes dans les nanotechnologies.
  7. Exemple : le secteur du tourisme en plein boom, avec une croissance attendue de près de 7% en 2015. Le patrimoine historique, architectural, la beauté des paysages, la variété de sa succulente gastronomie, et la gentillesse des habitants, attirent de forts contingents de touristes des pays de l’Est et d’Asie. L’Iran cible 20 millions de touristes en 2025 (hypothèse basse…).
  8. Some P5+1 members cannot be trusted : Ayatollah Khamenei, Press TV, mercredi 15 juillet 2014,
http://www.presstv.ir/Detail/2015/07/15/420422/Iran-Ayatollah-Khamenei-Rouhani-Nuclear-Conclusion-P51

 

Géopolitique impérialiste: Israël a non seulement la bombe atomique…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique française, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 19 juillet 2015 by Résistance 71

mais l’a utilisé à (au moins) eux reprises, le dernière en date: bombe à neutron au Yémen… mais Hollande le larbin jure mordicus qu’Israël n’a pas la bombe, bien que les évidences clâment le contraire depuis des décennies…

La première vidéo de cet article présentant la détonation d’une bombe à neutron au Yémen est édifiante !

— Résistance 71 —

 

François Hollande, Israël et a bombe atomique

 

Thierry Meyssan

 

17 Juillet 2015

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article188193.html

 

Lors de son entretien du 14 juillet sur TF1 et France2, le président François Hollande a nié qu’Israël possède la bombe atomique. Pourtant l’État hébreu détient 80 à 400 têtes nucléaires et a déjà fait usage de bombes à neutrons sur des populations civiles. M. Hollande est-il ignorant, au point de ne pas être en capacité d’être le chef des Armées et de la Force de frappe, ou simplement de mauvaise foi, au mépris de ses concitoyens ?

Le 20 mai 2015, Israël, qui participe à la Force commune arabe, largue une bombe à neutrons au Yémen. Ce type de bombe nucléaire tactique tue les êtres vivants sans détruire les infrastructures.

L’interview traditionnel du président de la République française le 14 juillet, date de la fête nationale, aura été cette année l’occasion pour François Hollande de tenir toutes sortes de propos indécents et aberrants.

Je voudrais juste attirer votre attention sur le passage suivant en réponse à une question de Claire Chazal sur l’accord des 5+1 avec l’Iran :

« La France a été très ferme dans cette négociation et Laurent Fabius l’a conduite avec beaucoup de rigueur et également de fermeté. 
Qu’est-ce qu’était ma préoccupation ? Éviter la prolifération nucléaire. Cela veut dire quoi la prolifération nucléaire ? Cela voulait dire que l’Iran puisse accéder à l’arme nucléaire. Si l’Iran accédait à l’arme nucléaire, l’Arabie Saoudite, Israël, d’autres pays voudraient également accéder à l’arme nucléaire. Ce serait un risque pour la planète tout entière. Donc, il fallait empêcher que l’Iran puisse accéder à l’arme nucléaire. » [1]

Ainsi, selon le président Hollande, chef des Armées et à ce titre détenteur de la Force nucléaire, Israël n’aurait pas d’armes nucléaires.

Or, chacun sait qu’Israël est l’une des quatre puissances nucléaires non-signataires du Traité de non-prolifération (avec l’Inde, le Pakistan et la République populaire démocratique de Corée).

C’est en 1956 que le président du Conseil français, Guy Mollet (le prédécesseur de François Hollande à la tête du Parti socialiste), organisa le transfert de technologie nucléaire entre la France et Israël. Pour ce faire, il attribua à l’Hôtel de Matignon un bureau à Shimon Peres (futur président d’Israël) d’où celui-ci supervisa le transfert. La France construisit la centrale de Dimona dans le désert du Néguev, dont Shimon Peres devint le directeur. Israël participa également aux expériences nucléaires françaises dans le désert algérien. Partisan de la colonisation, Guy Mollet s’appuya sur Israël pour lutter contre le FLN algérien et faire la guerre à l’Égypte (« crise » du Canal de Suez).

Cette coopération se détériora sous Charles De Gaulle et prit fin avec la décolonisation de l’Algérie. Lorsqu’en 1967, Israël attaqua ses voisins arabes (théorie de la « guerre préventive »), l’Égypte, la Jordanie et la Syrie, De Gaulle rompit les relations avec Israël. Quelques jours plus tard, les Etats-unis signèrent un accord secret avec Israël l’autorisant à détenir la bombe sous réserve de ne pas en faire la publicité et de ne pas procéder à de nouvelles expérimentations.

Israël poursuivit ses recherches avec l’aide des Britanniques, dans un premier temps —ceux-ci lui fournirent notamment du combustible prêt à l’emploi—. Puis avec l’aide de l’Afrique du Sud à partir de 1975. Il bénéficia notamment des explosions nucléaires sud-africaines, particulièrement en 1979 dans l’Océan indien, sans pour cela violer son accord avec Washington.

Israël détient actuellement entre 80 et 400 têtes nucléaires et un grand nombre de bombes à neutrons. En effet, du fait de la topographie, les bombes nucléaires stratégiques sont impossibles à utiliser dans l’environnement proche d’Israël. Aussi l’État hébreu s’est-il spécialisé dans les bombes à neutrons, dont le rayon d’action est plus petit. Celles-ci sont les armes du capitalisme par excellence car elles tuent les hommes, mais n’endommagent pas les propriétés.

L’ensemble de ce programme fut révélé par un scientifique israélien opposé à l’apartheid, Mordechaï Vanunu, en 1986 dans le Sunday Times [2]. Il fut alors enlevé à Rome par le Mossad, rapatrié en Israël et mis au secret durant 18 ans. Libéré en 2004, mais assigné à résidence, il accorda un entretien à Silvia Cattori et fut immédiatement réincarcéré pour avoir parlé à des journalistes [3].

En 2002, le stratège israélien Martin Van Creveld fit état publiquement de l’arsenal nucléaire et menaça les Européens de rétorsion sur leur sol s’ils persistaient à soutenir les Palestiniens [4]. On parla alors du « complexe de Samson », c’est-à-dire de la menace d’un suicide destructeur israélien plutôt que d’une défaite.

Le 6 décembre 2006, le secrétaire à la Défense états-unien, Robert Gates, admettait lors d’une audition au Sénat qu’Israël détient la bombe atomique. Quelques jours plus tard, le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, l’admettait au détour d’une phrase, lors d’un entretien à la chaîne allemande N24.

En 2010, 18 États arabes sont parvenus à faire inscrire sur l’Agenda de l’AIEA (Agence internationale pour l’Énergie atomique) la question des « capacités nucléaires israéliennes ». Les Nations unies organisèrent alors une conférence sur le Traité de non-prolifération au cours de laquelle la République islamique d’Iran proposa de créer « une zone exempte d’armes nucléaires au Moyen-Orient » [5], sur le modèle de ce qui a été fait en Amérique latine ou en Asie centrale. Cependant ce projet échoua du fait de l’opposition d’Israël et des États-Unis. Ces derniers stockant illégalement des armes nucléaires en Turquie.

Récemment, Israël a fait usage de bombes à neutrons à Khiam lors de la guerre de 2006 contre le Liban et au Yémen, le 20 mai dernier. Dans les deux cas, des relevés de radiations ont été effectués.

Pourquoi le président Hollande nie-t-il des faits largement établis ? Par ignorance ou parce qu’il tente de justifier la position française durant les négociations avec l’Iran au point de s’emberlificoter dans sa propre propagande ?

Le 17 novembre 2013, arrivant à l’aéroport Ben-Gourion de Tel-Aviv, François Hollande déclarait « « Tamid écha-èr ravèr chèl Israël » en hébreu, « Je suis votre ami et je le serai toujours  » » [6].

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 489 autres abonnés