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Escroquerie réchauffement climatique anthropique: Fumisterie politique et science bidouillée…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 novembre 2016 by Résistance 71

“Le processus du GIEC est lié à l’activisme environnementaliste, à la politique et à l’opportunisme. Il n’est en rien lié ou connecté à la science.”

“La preuve que le CO2 ne dirige aucunement le climat est démontré par les glaciations précédentes. Les grandes glaciations silurienne et du jurassique-crétacé se produisirent avec des contenus atmosphériques de CO2 d’environ 2000 ppm… Ceci n’a jamais été expliqué par ceux qui argumentent que les additions humaines de CO2 dans l’atmosphère provoquent ou provoqueront un réchauffement climatique global.”

~ Ian Plimer, professeur de sciences environnementales, université d’Adélaïde, 2009 ~

Toute cette fumisterie est passée du “Refroidissement Global” des années 1970, au “Réchauffement Climatique Anthropique” (RCA) dans les années 1980 (Thatcher commença cette escroquerie planétaire), au “Changement Climatique” (le mot “anthropique” étant maintenant sous-entendu pour mieux faire passer la pilule sur un plan sémantique, en effet qui peut nier que le climat change ?…), depuis l’affaire du ClimateGate de novembre 2009 qui vit des milliers de courriels et de correspondances intranet de l’université d’East Anglia en Angleterre (le nid du RCA) être fuités, démontrant la collusion entre scientifiques et politiciens dans la falsification et le bidouillage des données fournies pour fabriquer les modèles climatique informatiques bidons utilisés par le GIEC et les agences politiques idoines. L’affaire du “Hide the decline” ou le “Cachez ce déclin [du réchauffement] que je ne saurais voir”, signa l’arrêt de mort du RCA et les débuts du “changement climatique”, fondé sur la même escroquerie scientifique, engraissant sur le marché des échanges carbones les Al Gore, Patchauri (alors grand gourou du GIEC) et consorts, associés comme larrons en foire dans le CCX ou la bourse du carbone basée à Chicago et ayant le monopole du boursicotage du CO2. CCX (Chicago Carbon Exchange) qui a fermé depuis, mais les escrocs Gore et Patchauri courent toujours. Nous avons couvert ces affaires depuis des années et nos fidèles lecteurs en savent autant que nous à ce sujet.
Le professeur Roy Spencer est un expert en la matière et ses analyses pesées sont toujours rafraîchissantes.
Pour les quelques ceux ayant manqué des épisodes ou prenant le train en marche…

Lire nos dossiers:

“Escroquerie du RCA” et aussi le dossier connecté au RCA sur “Le pétrole abiotique”, sachant que le bidouillage scientifique est rampant toujours pour le profit du plus petit nombre.

~ Résistance 71 ~

 

Réchauffement climatique anthropique: la fumisterie politique contre la science bidouillée

 

Pr. Roy Spencer (Ph.D météorologie, ex-NASA)

 

17 novembre 2016

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2016/11/global-warming-policy-hoax-versus-dodgy-science/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Au début des années 1990, je rendis visite au conseiller scientifique de la Maison Blanche, le professeur Robert Watson, qui pontifiait sur le succès acquis de la réglementation du gaz fréon pour résoudre le problème du “trou dans la couche d’ozone” et que maintenant le nouvel objectif était de réglementer le gaz carbonique, qui à cette époque était pensé être la seule raison du réchauffement climatique.

J’étais alors un peu stupéfié de cette approche de la “charrue avant les bœufs”. Il me semblait vraiment que l’objectif de cette politique était bien trop gravé dans le marbre pour être honnête et dès lors le nouvellement formé GIEC avait la tâche des plus obscures de fabriquer la science qui soutiendrait une telle politique…

Maintenant, 25 ans plus tard, la préoccupation du public pour le réchauffement climatique anthropique (alias “changement climatique”, NdT: l’”anthropique” étant maintenant sous-entendu depuis le ClimateGate de novembre 2009…), demeure tout en bas de la liste des préoccupations environnementales.

Et pourquoi donc cela ?

Peut-être parce que les gens n’en voient pas les effets dans leurs vies quotidiennes….

1) En considérant toutes mesures objectives, le mauvais temps n’a en aucun cas empiré.

2) Le réchauffement ne s’est produit qu’à la moitié de ce que prédisait les modèles climatiques informatiques (NdT: fondées sur une “science” que nous savons totalement bidonnée depuis le ClimateGate de 2009 : “Cachez ce déclin que je ne saurais voir”…) et de ce que prédisait et affirmait le GIEC.

3) Le CO2 est nécessaire à la vie sur Terre. Il a fallu à l’humanité 100 ans d’utilisation intensive d’hydrocarbures pour augmenter le contenu de CO2 atmosphérique de 3 à 4 parts pour 10 000.

4) Le CO2 en excès est maintenant crédité pour causer un “verdissement” mondial.

5) Malgré les contorsions nerveuses au sujet des impacts du changement climatique sur l’agriculture, les rendements actuels de blé, de maïs, de soja sont records (NdT: dans le contexte de l’agro-business, certainement pas dans un contexte d’agriculture traditionnelle qui voyait des rendements bien supérieurs à ce qu’ils sont aujourd’hui et de manière naturelle et non chimique…)

Comme exemple de la déconnexion entre la réalité et les modèles climatiques qui font foi pour guider la politique énergétique, voici une compilation graphique représentant les températures moyennes annuelles dans les 12 états américains de la “ceinture du blé” (données officielles de la NOAA), comparées avec les projections des modèles climatiques utilisés par le GIEC (voir le graphique sur l’article original en anglais)

Oui, il y a eu un petit réchauffement récent. Et alors ? Quelle en est la cause ? Cela est-il inhabituel en comparaison des siècles précédents ? Est-ce nécessairement une mauvaise chose ?

Et, ce qui est plus important de la perspective politique, que pouvons-nous y faire de toute façon ?

La supercherie politique du réchauffement climatique (anthropique)

Rush Limbaugh et moi avons eu un désaccord de bonne nature sur sa caractérisation du réchauffement climatique (anthropique) comme supercherie. Le président élu Donald Trump a aussi utilisé le terme de “supercherie”.

Je voudrais offrir ici ma perspective sur les manières dont le réchauffement climatique est en fait une supercherie, mais aussi un sujet légitime de recherche scientifique.

Bien que cela puisse paraître cynique de le dire, le réchauffement climatique a été utilisé politiquement afin que les gouvernements puissent gagner le contrôle sur le secteur privé. La vision de Bob Watson n’était qu’une indication de cela. En tant qu’ancien fonctionnaire, je peux confirmer l’angoisse et la pression que les fonctionnaires subissent afin de demeurer utile et efficace aux yeux des contribuables qui paient leurs salaires, il y a donc un désir continu d’augmenter le rôle de l’État et des gouvernements dans nos vies quotidiennes afin de simplifier leur existence.

En 1970, l’ Environmental Protection Agency (EPA) reçût un mandat légitime de nettoyage de notre air et de notre eau. Je me rappelle des crises de pollution auxquelles nous faisions face dans les années 1960. Mais tous ces problèmes furent (en partie) résolus, alors l’EPA se retrouva dans la situation précaire de ne simplement plus être d’aucune utilité.

Donc. L’EPA s’est embarquée dans une mission de toujours remonter les niveaux de réglementations gouvernementales. Toute substance faite par l’Homme et qui montre la plus petite preuve d’être dangereuse en larges concentrations a été la cible de réglementation. J’ai été dans une réunion de la Carolina Air Pollution Control Association (CAPCA) il y a quelques années où un employé de l’EPA déclara au groupe que “nous ne devons jamais cesser de rendre l’environnement plus propre” (ou quelque chose d’avoisinant).

Il y eut des hoquets dans l’assistance.

Voyez-vous, il y a un rôle tout à fait légitime pour l’EPA, celui de réguler les niveaux de pollution humaine clairement dangereux.

Mais ce n’est physiquement pas possible de faire que notre environnement soir à 100% propre.

En essayant de rendre notre environnement de plus en plus propre, le coût pour ce faire augmente dramatiquement. Vous pouvez nettoyer et assainir votre maison dans la zone de 90% et ce de manière assez facile, mais la rendre propre à 99% demandera d’énormes efforts et en augmentera le coût.

Comme tout économiste vous le dira, l’argent dépensé pour une chose n’est plus disponible pour une autre, comme la santé par exemple. Ainsi, le risque encouru en sur-régulant la pollution est que vous vous retrouvez à tuer plus de gens que vous n’en sauvez, parce qu’il y a une chose que nous savons et qui tue des millions de personnes par an et c’est la pauvreté. (NdT: Ici, le Dr. Spencer met le doigt sur un aspect très sensible sans peut-être même s’en rendre compte: le fait est que l’oligarchie planifie la mort de millions et millions de personnes, l’eugénisme est une grande partie de l’agenda oligarchique planétaire ne l’oublions jamais et le RCA est une des tactiques pour remplir cette tâche, Spencer le sait-il ou pas ? Nous ne le savons pas…)

Le réchauffement climatique (anthropique) est devenu une raison pour que le gouvernement mette en place des politiques, que ce soit celle de la taxe carbone ou quoi que ce soit d’autre, utilisant un mécanisme régulatoire que le public refuserait en masse s’il savait: (1) combien cela leur coûte en terme de réduction de prospérité et (2) le très peu d’effet que cela a et aura sur notre système climatique.

Ainsi, la prescription politique devient de fait une supercherie, parce que le public est trompé et on le force à croire que ses actions vont “améliorer” le climat.

Même en utilisant les chiffres du GIEC (et donc ceux de l’EPA), il n’y a rien que nous puissions faire sur le plan de la politique énergétique qui aurait un effet mesurable à terme sur les températures globales.

A cet égard, Les politiciens qui utilisent le réchauffement climatique (anthropique) comme outil politique pour résoudre un soi-disant problème ayant été identifié, sont de fait des fraudeurs et des enfumeurs. Les besoins énergétiques de l’humanité sont si importants, que dans les décennies à venir, il a été estimé par Bjorn Lomborg qu’il est fort peu probabe que 20% de ces besoins énergétiques soient satisfaits avec des sources d’énergie renouvelables.

Que cela vous plaise ou non, nous sommes coincés avec les hydrocarbures comme source primordiale d’énergie pour les décennies à venir. Gérez et intégrez cela. Et dans la mesure où nous avons besoin éventuelleemnt de plus d’énergie renouvelables, alors laissez le secteur privé s’en charger. (NdT: Il est bien évident que nous ne sommes pas d’accord sur ce point avec Spencer. La seule solution est de sortir du carcan capitalisto-étatique et entrer dans une ère de l’autogestion du bien commun, sans étiquette de prix, les choses même les plus complexes se simplifient grandement…). Les entreprises de l’énergie sont dans les affaires de fournir de l’énergie et elles se moquent d’où cette énergie provient (NdT: là réside aussi un des problèmes majeurs, le tout lié au PROFIT et aux conflits d’intérêts, impensable dans une société égalitaire sortie de l’exploitation et de la valeur ajoutée spéculative…)

La malhonnêteté de la science du réchauffement climatique

Le directeur de la NASA/GISS, Gavin Schmidt, vient juste de poser un défi au président nouvellement élu Donald Trump de ne pas interférer avec leur recherche sur le réchauffement climatique anthropique.

Les gars, il est temps de sortir le popcorn pour le spectacle!

Gavin joue la même carte que l’ancien directeur du GISS, James Hansen, celle qu’il avait joué il y a quelques années lorsque l’administration Bush avait essayé de “brider” Hansen de parler sans retenue à la presse et au Congrès.

A cette époque, j’étais le directeur scientifique pour les recherches sur le climat à la NASA/MSFC et la NASA avait de très strictes règlementations en ce qui concerne la presse et le Congrès des Etats-Unis. J’ai suivi ces règlements à la lettre; Hansen ne le fit pas. Lorsque j’en ai eu marre que l’administration bride mes libertés, j’ai exercé ma liberté et mon libre-arbitre et j’ai démissionné de la NASA pour trouver un boulot de recherche universitaire.

Hansen lui décida de jouer “le scientifique éternellement persécuté”. Après tout, lui (et ses supporteurs dans la communauté de l’environnement) avaient pour mission de “sauver la planète” et Gavin emprunte maintenant également ce chemin.

Je peux néanmoins sympathiser avec Gavin sur ce que le “changement climatique” est en fait un sujet légitime d’étude. Mais ils doit comprendre que le zèle de style EPA utilisée par par les agences de financement (NASA, NOAA, DoE, NSF) pour caractériser TOUT changement climatique comme étant de cause humaine ET aussi dangereux causeraient eventuellement un retour de flamme de ceux qui paient les factures.

Nous, les peuple, ne sommes pas si stupides.

Donc maintenant la recherche sur le climat se trouve à un carrefour des plus importants. Les scientifiques doivent arrêter de mal représenter le réchauffement climatique comme étant une science sûre, définie et admise.

Je veux aussi dire que la recherche sur le réchauffement climatique n’est pas de l’ingénierie spatiale, elle est en fait bien plus compliquée. Au mieux c’est une science malhonnête, parce qu’il y a tellement d’incertitudes que vous pouvez juste obtenir toute réponse que vous désirez des modèles climatiques simplement en utilisant à souhait ces incertitudes comme boutons de réglage.

La seule partie de cette science qui est relativement définie et admise est qu’ajouter du CO2 dans l’atmosphère de la planète a probablement contribué au réchauffement récent. Mais cela ne veut en rien dire que c’est dangereux.

Et cela ne veut certainement pas dire que nous pouvons y faire quoi que ce soit… et ce même si nous le voulions.

Résistance au colonialisme: Standing Rock et la vérité légale…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, canada USA états coloniaux, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 23 novembre 2016 by Résistance 71

Une fois de plus, il importe peu qui a été, est et sera à la Maison Blanche, le viol constant de la terre et des traités établis avec les nations autochtones est et demeurera la préoccupation principale des politiciens vendus et achetés depuis belle lurette par le système marchand et son oligarchie aux commandes. Trump n’en étant-il pas le plus superbe des exemples ?…
Le gouvernement fédéral scélérat et usurpateur des “Etats-Unis” a signé plus de 400 traités depuis 1776 avec les nations indigènes originellement libres et indépendantes hors de la domination chrétienne et occidentale. Tous ces traités ont été bafoués, violés et ignorés pour le profit de l’état colon lui-même propriété privée des banques et grosses entreprises désormais transnationales.
Cet empire est construit sur le vol, le meurtre de masse (génocide), la déshumanisation et la coercition du plus grand nombre par le plus petit nombre. Sa population colonisatrice est elle-même colonisée, sous l’emprise totale du totalitarisme marchand.
Abattre l’empire, abattre tout empire, c’est unifier les peuples dans l’intérêt commun des peuples de cette planète et éradiquer l’empire factice de la division et du chaos généré par le capitalisme et son arme de destruction massive qu’est la société du spectacle marchand.
Ce n’est pas un Standing Rock qu’il nous faut, mais 10, 15 Standing Rocks simultanés à travers cette empire du chaos d’Amérique du Nord et ses ramifications mortifères dans le monde. Standing Rock ce sont les ZAD. Il y a un Standing Rock potentiel dans chaque ville et village de France et d’occident, parce que nous sommes tous des colonisés de ce système dégénéré assassin mais aussi parce que nous sommes tous inter-reliés.
Mitakuye Oyasin !

 

~ Résistance 71 ~

 

Les actions de déshumanisation par la police du Nord Dakota viole le traité de Fort Laramie de 1851

 

Steven Newcomb

 

16 novembre 2016

 

url de l’article original:

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/11/16/dehumanizing-actions-north-dakota-police-violate-1851-treaty-fort-laramie

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les camps pour la protection de l’eau à Standing Rock en opposition au projet du Dakota Access Pipeline sont sis en territoires reconnus par traités d’Oceti Sakowin (Le conseil des sept feux de la Grande Nation Sioux). Le peuple Sioux Standing Rock, faisant partie de la plus grande nation d’Oceti Sakowin, a parfaitemt le droit d’héberger les protecteurs de l’eau dans ces camps. Ce projet de construction d’oléoduc du Dakota Access devant traverser le territoire d’Oceti Sakowin sans le consentement préalable et informé de cette nation se déroule en violation totale du traité de Fort Laramie de 1851. Ainsi, les actions de la police de l’état du Dakota du Nord et de la Garde Nationale US en faveur du projet d’oléoduc sont en violation DIRECTE des territoires d’Oceti Sakowin reconnus expressément dans ce traité de Fort Laramie de 1851 (NdT: qui fut consolidé de mieux dans le second traité de Fort Laramie de 1868, après la seconde défaite de l’armée américaine face aux nations Sioux et Cheyenne)

Il est choquant de regarder les vidéos des interventions de ces forces de police militarisées du Dakota du Nord utilisant des triques, des massues, des balles en caoutchouc (infligeant de sérieuses blessures) et des engins à ultra-sons contre des protecteurs de l’eau pacifiques et non-armés à Standing Rock. Il y a déjà des rapports de fouilles à corps et d’humiliation perpétrées par les forces étatiques. Ceci représente la domination coloniale et la déshumanisation en action. Ce qui se passe à Standing Rock est aussi une illustration on ne peut plus claire d’un traité avec une nation indienne, celui de Fort Laramie en 1851, être une fois de plus complètement bafoué et ignoré par le gouvernement fédéral des Etats-Unis.

Ce traité de Fort Laramie est totalement ignoré par les Etats-Unis qui sont en faveur [au service ?…] d’intérêts spéciaux très puissants avec les industries du pétrole et de la finance. Standing Rock est un exemple au XXIème siècle de la méthodologie et des techniques d’oppression qui furent instiguées par les bulles pontificales du XVème siècle (NdT: Dum Diversas (1452), Romanus Pontifex (1455) et Inter Caetera (1493) ). En voici quelques étapes bien caractéristiques: “envahir, capturer, vaincre et subjuguer” les nations originelles de ce continent (et de tout continent, terre non-chrétiens), comme l’Oceti Sakowin. Réduire les “nations barbares” sous la domination (dominium) de “l’empire chrétien” ou ce qui est maintenant “l’empire américain”.

Quelle serait donc une bonne compréhension de ce traité de Fort Laramie de 1851 que les Etats-Unis signèrent avec la nation Oceti Sakowin / Grande Nation Sioux ?
Une information importante aux sujets des traités fut fournie par le tout premier patron de la Cour Suprême des Etats-Unis, John Jay. Il fut l’auteur de l’article Fédéraliste 64, qu’il publia en 1788 sous le nom de plume de Publius. Les articles fédéralistes furent écrits dans un effort particulier de renforcer le cas de la ratification de la constitution proposée, celle qui fut écrite à Philadelphie en 1787. Jay a eu quelque chose à dire à propos des traités dans le 64ème article fédéraliste.

Jay répondait à l’argument soutenant que les traités ne devraient pas être considérés comme la loi suprême de la terre au sein du cadre constitutionnel proposé. En discutant des traités, Jay dit alors: “Il serait impossible de trouver une nation qui pourrait traiter avec nous [les Etats-Unis] et les liant absolument au traité tandis que nous [les Etats:Unis] ne considérerions être liés au traité qu’autant que nous le désirions et dans la mesure où cela nous serait favorable.” Ceci décrit fort justement l’attitude générale des Etats-Unis en ce qui concerne les traités avec les nations natives comme l’Oceti Sakowin. Ce que Jay considérait comme impossible en regard des traités est en fait exactement comment les Etats-Unis ont vu le traité de Fort Laramie en 1851 (NdT: et tous les traités précédents et ceux qui s’en suivirent…). L’état colonial a considéré ce traité comme n’obligeant en rien les Etats-Unis.

Jay continua en parlant des législateurs (NdT: à savoir le congrès des États-Unis: chambre basse + sénat): “Ceux qui font les lois peuvent, sans aucun doute, les amender ou les abroger.” De plus Jay a dit: “il ne sera aucunement disputé que ceux qui font les traités peuvent les altérer ou les annuler.” Jay exhorta les gens à néanmoins ne pas oublier quoi qu’il en soit, que “les traités ne sont pas seulement faits par une des parties contractantes, mais par les deux.” Le consentement des deux parties prenantes d’un traité est essentiel à sa réalisation a dit Jay. Ainsi, le consentement des deux parties est toujours nécessaire ultérieurement pour “altérer ou annuler” un traité.

En d’autres termes, l’Oceti Sakowin doit d’abord donner son consentement avant que le traité de Fort Laramie de 1851 ne soit altéré ou annulé. Les Etats-Unis par conséquent n’ont absolument aucun droit d’altérer ou d’annuler unilatéralement le traité de Fort Laramie de 1851 (NdT: ou tout autre traité) par législation du congrès. Les Etats-Unis n’ont également aucun droit d’imposer validement à la nation Oceti Sakowin leur interprétation américano-centriste du traité.

Jay déclara que la constitution proposée “n’a donc pas étendu l’obligation des traités le moins du monde.” Les traités “sont juste tout autant liant et juste hors de la portée légale des actes législatifs maintenant ou dans quelque future période que ce soit ou sous toute forme de gouvernement que ce soit.Donc depuis 1851, le traité de Fort Laramie est “hors de portée de tout acte législatif” du congrès des Etats-Unis, comment fut-il donc possible pour ces mêmes Etats-Unis d’utiliser validement un acte législatif du congrès en 1958 pour, de manière supposée, donner au corps du génie de l’armée des Etats-Unis le droit de “prendre” la terre Oceti Sakowin sans la permission de cette dernière ?

D’après John Jay, il n’est pas possible pour le congrès de donner VALIDEMENT, LEGALEMENT, au corps du génie de l’armée quelque permission que ce soit de “prendre” la terre Oceti Sakowin sans leur consentement. La loi de 1958 est une fraude en accord avec les règles de traité que John Jay, grand patron de la Cour Suprême avait si brillamment et clairement exprimées.

La loi territoriale des Etats-Unis sur le Dakota dit explicitement que le territoire indien qui n’a pas été cédé aux Etats-Unis par traité ne peut pas être considéré comme partie de ce que les Etats-Unis déclarent être le territoire du Dakota des Etats-Unis d’Amérique. Ainsi, le territoire d’Octi Sakowin n’est aucunement une “terre fédérale”. Il n’est pas non plus “territoire de l’état du Dakota”. Il demeure le pays distinct et séparé de la nation Oceti Sakowin. Ceci est le raisonnement qui s’ensuit de l’explication de John Jay faite sur la constitution proposée des Etats-Unis. Jusqu’à ce jour, la nation Oceti Sakowin n’a JAMAIS donné l’autorisation dans un traité ratifié par les Etats-Unis, de permettre que son territoire soit considéré comme partie de l’état du Dakota du Nord ou du sud et de l’état fédéral (colonial) des Etats-Unis d’Amérique.

Le raisonnement ci-dessus a été savamment caché parce qu’en 1823, la décision de la CS dans l’affaire Johnson contre M’Intosh et la doctrine chrétienne de la découverte et de la domination sous-jacente, furent déclarées prévalentes et s’affirmèrent comme le paradigme invalide et usurpateur de la loi et de la politique fédérales indiennes. Les lois scélérates votées par les Etats-Unis et qui n’ont pas eu de résultats positifs pour la grande nation Sioux sont documentées plus avant dans cet article de Peter Cozzens qui vient juste d’être publié par le magazine de la société smithsonienne dans son édition de novembre 2016 et intitulé: “Ulysses S. Grant Launches an Illegal War Against the Plains Indians, Then Lied About It.” (Note de R71: Nous avons lu ce long article au demeurant excellent, trop long pour être traduit, mais Ô combien édifiant sur la fourberie et l’infâmie répétées du gouvernement fédéral colonial yankee… Cliquez sur le lien ci-dessous pour y avoir accès en anglais désolé).

Illegal War

Ce que tout le monde a su est que l’extension géographique et les frontières politiques des Dakota du nord et du sud sont fausses. Les frontières de ces deux états n’incluent en rien quelque partie que ce soit du territoire Oceti Sakowin qui n’a pas été cédé, abandonné ou rétrocédé aux Etats-Unis par un traité ratifié par les Etats-Unis eux-mêmes. Ceci constitue le territoire d’un pays séparé, celui de Lakotiah ou de Dakotiah.

Note de Résistance 71:

Les territoires Oceti Sakowin couverts par le traité de Fort Laramie de 1851 ainsi que les territoires non cédés par traités couvrent une énorme superficie qui s’étend au cœur des grandes plaines sur les 6 états du Dakota du nord et du sud, du Montana, du Wyoming, du Colorado et du Nebraska. Ce territoire représente quelques 220 000 km2 soit un peu moins de la moitié de la superficie de la France, qui appartiennent et sont PAR DROIT NATUREL le territoire de la Grande Nation Sioux usurpé par cet empire sans terre que sont les Etats-Unis.

Voir carte ci-dessous.

siouxmap

L’empire déglingué…

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“Vous avez des hommes de mains et tout compte fait, c’est vous les vrais coupables: car sans vous, sans votre négligente cécité, de tels hommes ne pourraient poursuivre une action qui vous condamne autant qu’elle les déshonore.”
~ Francis Jeanson ~

“Les Américains sont le seul peuple moderne, à l’exception des Boers [en Afrique du Sud], qui de mémoire d’homme, ont totalement balayé du sol où ils se sont installés la population autochtone.”
~ Frantz Fanon, 1952 ~

 

Regardons les fondements du colonialisme et de sa pratique que ce soit en Afrique, en Amérique, en Océanie et en Europe, la méthodologie est la même. Frantz Fanon nous le rappelle ici dans son livre “Peau noire, masques blancs” (Seuil, 1952) lorsqu’il dit: “Pour l’Africain en particulier, la société blanche a brisé son ancien monde sans lui en donner de nouveau. Elle a détruit les bases tribales traditionnelles de son existence et barre la route de l’avenir après avoir fermé la route du passé…” Remplacez le mot “Africain” par “Indien” ou “Aborigène d’Australie” ou “Maori” ou “Kanak”. Que constate t’on ? Une universalité méthodologique qui s’est aussi produite de manière domestique afin de convertir la population occidentale à l’idéologie colonialiste. Ce n’est, comme déjà dit ici par ailleurs, qu’une question de degré.

~ Résistance 71 ~

 

La corporation se déglingue

 

Mohawk Nation News

 

19 novembre 2016

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2016/11/19/the-corporation-is-unraveling/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le Dakota Access Pipeline de Houston et ses baltringues essaient de nous voler nos ressources tout en détruisant la terre des Lakotas. La cabale a parié gros sur cet oléoduc parce qu’elle croit gagner et faire plein de fric. Ils parieront bien moindre lorsqu’elle commencera à perdre la bataille.

Obama a suggéré que cette route du pétrole polluante et toxique pourrait bien être déviée de Standing Rock. De fait, nous ne voulons de ces poisons nulle part ! Voilà la réalité ! Et encore mois que cette saloperie traverse des centaines de nos communautés que ce soit par oléouc, par trains bombes à retardement, bateaux ou transports routiers, tout ceci pouvant nous tuer.

On nous a étudié à mort. Ces gangsters ne savent rien de nous. Leurs stratégies sont basées sur des mensonges, des rumeurs et des commérages. Leurs conseillers d’entreprise ignorant leur disent qu’ils peuvent nous blesser, nous endommager, nous vaincre et même nous tuer nous et notre mère et que leurs tribunaux de l’amirauté légaliseront tout ce qu’ils font.

Les porte-flingues sont entraînés à perpétrer le génocide. Ils prennent plaisir à nous menacer, à se moquer de nous, à nous hurler des ordres, à agiter leurs armes et nous mettre en joue, à nous gazer au lacrymo et au gaz de poivre et tout autre agent de guerre chimique et biologique. Puis ils se réunissent pour discuter de la mise en place de la torture. Ils ne craignent pas de violer la convention de Genève, d’infliger des douleurs affligeantes, de nous persécuter et de nous humilier, nous et notre terre-mère.

Ils nous capturent, nous fouillent à corps, nos bras sont marqués de chiffres comme dans les camps de concentration de prisonniers et on nous détient dans des chenils.

Leurs stratégies sont fondées sur les mensonges qu’ils ont appris à l’école ou sur les histoires insultantes et bidons des “cow-boys et des indiens”, de ces films hollywoodiens qu’ils ont vu à la télé. Et maintenant ils prennent des décisions de vie ou de mort à notre sujet le tout basé sur une vile propagande.

D’abord, les petits caïds furent ordonnés de faire le minimum afin de nous faire peur, de nous faire taire et de nous écarter du chemin. Le corps du génie de l’armée US étend maintenant les guerres indiennes qui ont massacré plus de 100 millions d’entre nous dans ce qui fut le plus grand génocide de l’histoire de l’humanité.

Nous avons beaucoup d’amis et d’alliés qui se tiennent à nos côtés. En Europe, en Afrique, en Amérique du Sud et beaucoup aussi dans la population des colons d’Amérique du Nord. Certains d’entre nous sont menacés, frappés, torturés, et arrêtés. Nous continuerons à promouvir la paix dans le monde ! Continuez à vous lever pour la création !

Résistance au colonialisme: Convergence à Standing Rock…

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“Je salue la lumière de tes yeux où réside tout l’univers. Lorsque tu seras en ce centre au sein de toi-même et que je serai en ce même endroit en moi-même, alors nous serons un.”
~ Chef de guerre Lakota, Oglala, Crazy Horse, 1877 ~

“Il faudrait que quelqu’un m’explique pourquoi le fait que je revendique de l’eau non polluée fait de moi une activiste, tandis que proposer de détruire l’eau au moyen d’une guerre chimique ne fait pas d’une entreprise un terroriste ?”

~ Winona Laduke ~

 

Où est Crazy Horse ?

 

Mohawk Nation News

 

15 novembre 2016

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2016/11/15/where-is-crazy-horse/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Crazy Horse a dit: “Nous ne vous avons pas demandé vous les hommes blancs de venir ici. Le grand mystère nous a placé ici et nous a donné ces terres pour maison. Vous aviez la votre. Nous n’avons jamais interféré avec vous. Nous ne voulons pas de votre ‘civilisation’”. Nous avons beaucoup de soutien parmi les non-autochtones, bien des gens se tiennent à nos côtés dans ce combat contre la veulerie des entreprises coloniales et leur dévastation de notre terre.

A Standing Rock, nous utilisons l’énergie qui honore notre vie, le son mystérieux qui vient de nos ancêtres et que nous transmettrons à ceux encore non-nés. Nous les honorons en ne violant pas la vérité de la création naturelle. Ceci est une révolution permanente pour ceux d’entre nous ayant du sang onkwe’on:weh (habitants de l’Île de la Grande Tortue) et qui doivent suivre les instructions originelles de survivre et de co-exister. Cette protection de l’environnemnt n’est pas juste pour nous, mais pour tous nos amis et alliés.

Des voleurs se sont emparés de nos possessions et de notre capacité à nous en occuper. Nous ne sommes pas des voleurs. Nous avons le droit de nous défendre et de suivre nos instructions originelles. La peur submerge et noie la capacité des gens à penser. Beaucoup ne veulent pas entendre ce quelque chose contre lequel ils devraient sans doute se rebeller.
Assez de nos ossements ont été jetés dans la poussière de notre terre-mère et piétinés par les envahisseurs. Nous n’allons pas les laisser continuer à désacraliser et à profaner nos corps.

Le déni de notre droit de propriété sur nos possessions, notre liberté de parole et d’association, de communiquer personnellement les uns avec les autres et le fait que nous soyons sous surveillance sont des violations de la loi internationale et de la loi de la terre, Kaia’nere:kowa ou la Grande Loi de la Paix.

Le Patriot Act aux Etats-Unis et au Canada la loi C-51 ont été créés pour permettre à ce que quiconque se dresse contre les entreprises soit envoyé dans des prisons privées, sans autre forme de procès, sans communication légale et pour transformer tout le monde en prisonniers de guerre comme ils l’ont fait d’onkwe’hon:weh (le peuple naturelle de la terre).

Ceux que ne se dressent pas pour leur propre terre-mère sont complices de sa destruction.

Nouvel Ordre Mondial: Technologie, pollution et eugénisme…

Posted in actualité, écologie & climat, économie, chine colonialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 13 novembre 2016 by Résistance 71

L’arnaque de la surpopulation dévoilée: Il y a assez de viande pour tous.

 

Les OGMS sont utilisés pour détruire les animaux des éleveurs indépendants afin de rendre le végétarisme obligatoire 




 

Source anonyme

 

12 novembre 2016

 

Les végétariens sont pour la réduction de la population.

Bill Gates veut utiliser le prétexte de l’écologie pour réduire la population mondiale

https://youtu.be/s3-m8DQ_lxg




Pour Bill Gates, il faut supprimer la viande et promulguer le végétarisme

http://www.vegetarisme.fr/pour-bill-gates-le-futur-est-sans-viande/

Bill Gates, grand promoteur du végétarisme, investit dans Monsanto, ses pesticides et ses OGMS

http://www.hangthebankers.com/why-is-bill-gates-investing-in-monsanto-and-gmos/

un des membres des amis de la Terre, ancien ministre de l’environnement sous le gouvernement Jospin est pour l’euthanasie et le végétarisme, et a réclamé la réduction de la population à la

COP21.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Cochet
http://www.connaissancedesenergies.org/tribune-actualite-energies/la-demographie-condamne-t-elle-la-cop21

On voit que Les promoteurs du végétarisme proposent tous des moyens de dépopulation, OGM, euthanasie, etc..

Les OGMS stériliseront la population en 3 générations, et pas seulement la population humaine, mais également les animaux sont concernés

http://actumag.info/2014/04/02/letude-russe-prouve-les-ogm-steriliseront-lhumanite-au-bout-3-generations/

Monsanto a un label écologique de l’ONU

https://www.unglobalcompact.org/what-is-gc/participants/6680

« Les animaux d’élevage français gavés de soja OGM importé »

http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/les-animaux-d-elevage-francais-gaves-de-soja-ogm-importe_1383879.html

Les OGMS tuent les animaux:


« Dans une ferme allemande 10% des vaches meurent après la consommation d’OGM
un seul test de nutrition sur quatre vaches pendant deux semaines, réalisé par la société Novartis, dont une mourrait au bout d’une semaine, sans explication scientifique

http://www.gmoseralini.org/le-premier-ogm-bt-commercialise-etait-toxique-a-long-terme-pour-les-animaux/

1820 moutons sont morts après avoir mangé des OGM

http://www.i-sis.org.uk/MDSGBTC.php

Les animaux sont plus vulnérables aux OGMS que les humains :

« L’apparition des tumeurs est l’un des effets les plus spectaculaires, extrêmement précoce chez les animaux, 20 mois pour les mâles, 3 pour les femelles, des différences qui à l’échelle humaine, sont équivalentes à une quarantaine d’années »

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201209201022471892-les-ogm-sont-un-poison-mortel/




Les pesticides tuent les animaux

http://www.60millions-mag.com/2012/06/12/ces-insecticides-qui-tuent-les-chats-7802

Le végétarisme totale entraîne des problèmes de santé donc accroît la mortalité.

http://www.contrepoints.org/2014/04/04/161599-etre-vegetarien-mauvais-pour-la-sante

Les multinationales tuent les animaux pour faire croire qu’il n’y a pas assez de viande pour tout le monde.

Les OGMS et les pesticides sont donc l’arme idéale des dépopulationnistes pour justifier le mythe de la surpopulation, Ils tuent les animaux, et ensuite on fait croire qu’il n’y a pas assez de viande pour tous et on prône le végétarisme:

« Le géant des biotechnologies Syngenta a été accusé au tribunal criminel pour avoir nié ses connaissances sur le fait que son mais Bt génétiquement modifié (OGM) avait tué du bétail, au cours d’une affaire civile qui s’était terminée en 2007 [1].


La variété de mais Bt 176 de Syngenta exprime une toxine insecticide Bt (Cry1Ab) dérivée de la bactérie Bacillus thuringiensis (Bt) et un gène conférant la résistance à l’herbicide glufosinate. La culture du mais Bt 176 avait été interrompue dans l’Union Européenne en 2007. Toutefois, des variétés similaires, y compris le mais doux Bt 11, sont actuellement cultivées pour la consommation humaine et animale dans l’Union Européenne. »

http://www.isias.lautre.net/IMG/pdf/syngenta_est_accuse_d_avoir_dissimule_la_mort_d_animaux_nourris_avec_du_mais_genetiquement_modifie.pdf

Syngenta a un label écologique de l’ONU

https://www.unglobalcompact.org/participation/report/cop/create-and-submit/active/223971 




Étude des OGM sur les rats : 

« 30 % des mâles et 20 % des femelles du groupe témoin sont morts spontanément, alors que jusqu’à 50 % des mâles et 70 % des femelles sont morts [prématurément] dans des groupes nourris avec l’OGM. » »

En savoir plus sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/09/19/un-ogm-de-monsanto-soupconne-de-toxicite_1762236_3244.html#tpKccRu2B2M2EVWW.99

«  Actuellement, sur la centaine de millions d’hectares de cultures du soja dans le monde consacrés aux animaux d’élevage, les trois-quarts sont dédiés au soja OGM. »

http://www.observatoire-des-aliments.fr/environnement/des-animaux-delevage-nourris-aux-ogm

Si les 3/4 dédiés aux OGM étaient dédiés au bio à la place, il y aurait plus de nourriture pour les animaux.


 »160 millions d’hectare en 2011 exclusivement consacrés à la nourriture pour animaux sont des OGMS »

http://www.actu-environnement.com/ae/news/cultures-ogm-monde-sojat-mais-pomme-terre-14894.php4

Il suffit de voir comment 50 mètres carré de potager bio suffirait à nourrir une ville pour voir le nombre d’animaux qu’on serait capable de nourrir si les 160 millions d’hectare consacrés aux animaux étaient bio au lieu d’être OGM.


Un potager de 50 mètres carré bio peut générer 300kg par an de nourriture s’il est fait par des professionnels.

http://www.bastamag.net/L-extraordinaire-productivite-d-un-petit-potager-de-50-m2-un-exemple-pour

Donc en calculant, 160 millions d’hectare bio pourraient générer 960 millions kilos de nourriture par an pour les animaux.


Mais bon, comme les 160 millions d’hectare consacrés aux animaux dans le monde ne sont pas bio, mais OGM, ils produisent moins évidemment (outre le fait qu’ils tuent les animaux et les rendent incapables de se reproduire) , et donc voilà pourquoi on accuse à nouveau la population d’être responsable s’il n’y a pas assez de nourriture pour les animaux.

Alors que c’est faux, les animaux et les humains peuvent parfaitement cohabiter ensemble. Et il y a assez de viande pour nourrir la planète.

Pour l’eau, une technologie existe déjà pour créer de l’eau même dans les déserts

http://www.leparisien.fr/magazine/grand-angle/futur-faire-de-l-eau-avec-de-l-air-20-02-2014-3608779.php

Le but de toute la prolifération de ces multinationales OGM soutenu par l’ONU est la disparition des animaux d’élevage des fermiers indépendants pour faire croire le mythe qu’il n’y a pas assez de viande pour tous et contraindre ainsi au végétarisme.

Il y a aussi les antennes GSM qui nuisent pour la reproduction des animaux:

 »1600 poules s’arrêtent de pondre à cause d’antennes GSM Mobile »

https://protections-danger-ondes.com/1600-poules-arretent-pondre-a-cause-antennes-gsm-mobile/




On peut voir que la pollution à elle seule qui est inutile et nocive pour l’être humain tue plus les animaux que la consommation humaine elle-même.

Parce que non, l’être humain peut vivre sans OGM ni pesticide, alors dire à chaque fois, l’activité humaine est responsable est facile, quand ce sont juste une poignée qui décide de comment gérer les ressources de la planète et si oui ou non, les OGMS et les pesticides peuvent être utilisés, ainsi que l’endroit où planter les antennes relais GSM.

Accuser la démographie du fait qu’il n’y a pas assez de viande pour tous est donc un mythe pour détourner les yeux des vrais coupables OGM, pesticides, antennes GSM qui empêchent les animaux de se reproduire et même les tuent en plus grande quantité que les consommateurs humains eux-mêmes et ce sans parler de la pollution nucléaire qui tue en masse les animaux autant que les humains également

les centrales nucléaires qui ne cessent de se multiplier sur la planète sous prétexte de lutte contre le réchauffement climatique

« Bill Gates investit dans le nucléaire chinois »

https://reporterre.net/Bill-Gates-investit-dans-le-nucleaire-chinois

https://www.theguardian.com/environment/2015/nov/24/mini-nuclear-reactors-answer-to-climate-change-crisis




« Huit réacteurs made in China pourraient être exportés d’ici 2020, selon les plans du gouvernement chinois.

« A ce rythme, la Chine pourrait rapidement devenir le premier constructeur mondial de centrales, assure George Borovas, responsable des dossiers nucléaires au cabinet PWSP.

La puissance financière et industrielle de la Chine en fait un acteur incontournable pour les pays en développement. »

En savoir plus sur:

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/09/14/le-nucleaire-chinois-a-la-conquete-de-l-afrique_4756877_3212.html#wdWqcuAw0y3A3IuP.99

La radioactivité peut tuer à faibles doses

http://journaldelenergie.com/nucleaire/la-radioactivite-peut-tuer-a-faibles-doses/

Ceux qui accusent la démographie d’être responsable de tout ce 
sont les bénéficiaires du système, puisque moins de population, plus de place pour installer leurs multinationales partout dans le monde.

Une multinationale veut chasser un paysan français de ses terres pour la création d’un stade de football pour les jeux olympiques

http://www.lemonde.fr/sport/article/2014/10/02/un-irreductible-paysan-refuse-de-ceder-au-grand-stade-de-lyon_4498918_3242.html

Il y a aussi Bayer avec ses pesticides qui tuent les abeilles qui est sous la protection du label écologique de l’ONU

http://www.bayer.com/en/Global-Compact.aspx

Mais , si il n’y a plus assez de miel, le premier coupable désigné ne sera évidement pas les pesticides néonicotinoides mais comme toujours « la surpopulation ».

Les apiculteurs Canadiens eux ne se plaignent pas de la surpopulation pour parler de leur baisse de production mais s’attaquent directement aux pesticides néonicotinoides de Bayer et Syngenta

http://www.cbc.ca/news/technology/canadian-beekeepers-sue-bayer-and-syngenta-over-neonicotinoid-pesticides-1.2754441

Résistance, colonialisme et environnement: Les 17 banques (dont 4 françaises) qui financent directement le Dakota Access Pipeline, bloqué dans le Dakota par les protecteurs de l’eau…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, canada USA états coloniaux, colonialisme, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 4 novembre 2016 by Résistance 71

standing-rock
« Oyate kin ninpi kta ca lecamu yelo »
« Je fais ceci pour que les autres puissent vivre. »
~ Chanson honorifique Lakota ~

 

Les 17 banques finançant le Dakota Access Pipeline dont 4 banques françaises

 

Source:

http://www.yesmagazine.org/people-power/how-to-contact-the-17-banks-funding-the-dakota-access-pipeline-20160929

 

3 novembre 2016

 

Ces informations pour tous ceux et celles qui désireraient contacter ces banques, surtout en ce qui nous concerne, les banques françaises, pour leur demander ce qu’elles foutent à soutenir des projets destructeurs de la sorte, leur faire comprendre qu’elles sont à découvert (elles le sont de fait depuis longtemps et dans tous les sens du terme…) et que tout cela ne va pas leur faire une pub qui va dans le sens de leurs intérêts…

Le Dakota Access Pipeline est un tronçon de ce qui était appelé avant le Keystone XL de TransCanada, Enbridge, Chevron et toute la fine équipe habituelle de Big Oil. Obama a fait son cinéma en disant que cela ne se ferait pas afin de leurrer les oppositions (et gagner du temps), mais le projet continue sous une forme saucissonnée dont le DAPL n’est qu’un épisode parmi d’autres.

Il y a donc 4 banques françaises qui sont des investisseurs directs du projet: BNP Paribas, le Crédit Agricole, Natixis et la Société Générale. Les 13 autres banques sont américaines (4), japonaises (3), allemande (1), britannique (1), italienne (1), espagnole (1), canadienne (1), hollandaise (1)

Dans un projet de transport pétrolier yankee, en territoire autochtone natif, le financement de cette ignominie environnementale s’effectue via 4 banques françaises, en par donc avec les banques locales américaines… On croit rêver !… ou plutôt cauchemarder…

L’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie coloniale, se tenant debouts, main dans la main avec tous les peuples colonisés du monde pour que s’opère un changement de paradigme politique menant, enfin, à la société des sociétés.

N’oublions pas non plus que toutes ces affaires sont le résultat d’une gigantesque fraude dont les fondements se trouvent dans la doctrine chrétienne de la découverte au XVème siècle, doctrine qui a été intégrée dans les décisions de justice aux Etats-Unis et au Canada et qui est devenue la base de la « loi de la terre » et de la « loi fédérale (coloniale) sur les Indiens » dans ces contrées de l’empire aux terres volées, usurpées aux peuple autochtones originellement libres, souverains et indépendants.

Rappel d’information utile également, à toujours garder présent à l’esprit lorsqu’on parle de pétrole, gaz naturel et autres hydrocarbures plus lourd que le méthane: ces hydrocarbures NE SONT PAS FOSSILES (BIOTIQUES), mais ABIOTIQUES. Pas plus de « carburants ou combustibles fossiles » que de beurre en branche. Pour en savoir plus, lire notre dossier très complet sur le « pétrole abiotique »

~ Résistance 71 ~

 

tar-sands-pipeline-map-north-america_canadian-association-petroleum-producers
Carte des routes de pipelines Canada/USA

 

Wells Fargo*

CEO Timothy J. Sloan
timothy.j.sloan@wellsfargo.com
BoardCommunications@wellsfargo.com
866-249-3302

Corporate Office:
Wells Fargo
420 Montgomery Street
San Francisco, CA 94104

 

BNP Paribas*

CEO Jean-Laurent Bonnafe
jean-laurent.bonnafe@bnpparibas.com

Corporate Office:
3 rue d’Antin
75002 Paris, France
00-33-157-082-200

U.S. Office:
787 Seventh Avenue – The Equitable Tower
New York, NY 10019
212-841-3000

 

SunTrust*

CEO William H. Rodgers Jr.

Corporate Office:
303 Peachtree Street NE
Atlanta, GA 30308
800-786-8787

Chief Communications Officer:
Sue Mallino
404-813-0463
sue.mallino@suntrust.com

 

The Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ*

Chairman Nobuyuki Hirano

CEO and President Takashi Oyamada

Corporate Office:
2-7-1, Marunouchi, Chiyoda-ku
Tokyo, Japan
81-3-3240-8111

U.S. Office:
1251 Avenue of the Americas
New York, NY 10020-1104
212-782-4000

 

Mizuho Bank*

President and CEO Nobuhide Hayashi

Corporate Office:
Otemachi Tower
1-5-5, Otemachi, Chiyoda-ku 
Tokyo 100-8176, Japan
81-3-3214-1111

U.S. Office:
1251 Avenue of the Americas
New York, NY 10020
212-282-3000

 

Citibank (CitiGroup)*

CEO Michael Corbat
Michael.L.Corbat@citi.com
212-793-1201

Corporate Office:
388 Greenwich Street
New York, NY 10013
Phone: 800-285-3000 and 212-793-0710

 

TD Securities*

Chairman, CEO, and President Bob Dorrance

Corporate Office:
P.O. Box 1, TD Bank Tower
66 Wellington Street W
Toronto, Ontario
M5K 1A2

Investment Banking: 416-307-8500
Equity Research: 416-307-9360
Trading Floor Enquiries: 416-944-6978

U.S. Office:
31 West 52nd Street
New York, NY 10019-6101
212-827-7000

 

Crédit Agricole*

CEO Jean-Paul Chifflet

Office:
12, Place des Etats-Unis
Montrouge, France 92545
33-1-43-23-52-02

U.S. Office:
1301 Avenue of the Americas,
New York, NY 10019
infoamericas@ca-cib.com

 

Intesa SanPaolo*

CEO Carlo Messina

Corporate Office:
Piazza San Carlo, 156
10121 Torino, Italy
39-011-555-1

Corporate Social Responsibility Unit:
39-02-8796-3435
CSR@intesasanpaolo.com
sostenibilita.ambientale@intesasanpaolo.com

 

ING Bank*

CEO and Executive Board Chairman Ralph A.J.G Hamers

Wholesale Banking, Operations & IT, Sustainability, Corporate Governance:
Carolien van der Giessen
carolien.van.der.giessen@ing.com
31-20-576-63-86

Head of Media Relations:
Raymond Vermuelen
raymond.vermeulen@ing.com
31-20-576-63-69

Corporate Office:
Amsterdamse Poort
Bijlmerplein 888
1102 MG Amsterdam
The Netherlands
31-20-5639111

Mailing Address:
ING Bank N.V.
P.O. Box 1800
1000 BV Amsterdam
The Netherlands

U.S. Office:
ING Financial Holdings LLC
1325 Avenue of the Americas
New York, NY 10019
646-424-6000

 

Natixis*

CEO Pierre Servant

Corporate Office:
Natixis Global Asset Management, S.A.
21 quai d’Austerlitz
75634 Paris Cedex 13, France
33-1-78-40-90-00

U.S. Office:
Natixis Global Asset Management, L.P.
399 Boylston Street
Boston, MA
617-449-2100

 

BayernLB*

CEO Johannes-Jorg Riegler

Head of Communications:
Matthias Priwitzer
Matthias.Priwitzer@bayernlb.de
49-89-2171-21255

Corporate Office:
Brienner Straße 18
80333 Munich
49-89-2171-27176

U.S. Office:
560 Lexington Avenue
New York City, NY 10022
212-310-9800

 

BBVA Securities*

CEO Carlos Torres Villa

Executive Chairman Francisco Gonzalez Rodriguez

Corporate Office:
Calle Azul, 4
28050 Madrid, Spain

34-902-22-44-66

 

DNB First Bank*

CEO and President William J. Hieb
610-269-1040

Main Branch:
4 Brandywine Avenue
Downingtown, PA 19335
484-691-3621

 

ICBC London*

CEO and Managing Director Jin Chen

Corporate Office:
20 Gresham Street
London EC2V 7JE, United Kingdom
44-203-145-5000

U.S. Office:
520 Madison Avenue 28th Floor
New York, NY 10022
212-407-5000

 

SMBC Nikko Securities*

President and CEO Yoshihiko Shimizu

Corporate Office:
3-1, Marunouchi 3-chome, Chiyoda-ku
Tokyo 100-8325, Japan
81-3-5644-3111

 

Société Générale*

CEO Frederic Oudea 
https://www.linkedin.com/in/fredericoudea

Chiarman of the Board Lorenzo Bini Smaghi
lorenzo.binismaghi@snam.it

Corporate Office:
29 boulevard Haussmann 75009
Paris, France
2.0@societegenerale
33-1-42-14-20-00

U.S. Office:
245 Park Avenue
New York City, NY 10167
212-278-6000

 

The following banks are involved in funding for the entire Bakken pipeline:

Bakken pipeline est l’ex-Keystone XL qui défraya la chronique, soi-disant abandonné par Obama, mais qui continue à se construire par tronçons portant différents noms… Ces oléoducs transportent un type de pétrole (de la roche Bakken) très spécial et particulièrement polluant car des produits chimiques hypertoxiques y sont rajoutés pour le rendre plus fluide au transport.

 

Royal Bank of Scotland

CEO Ross McEwan
ross.mcewan@rbs.co.uk

Director of Media Relations:
Chris Turner
44-20-7672-4515

Corporate Office:
Gogarburn
175 Glasgow Road
Edinburgh, United Kingdom
44-131-626-3263

U.S. Office:
600 Washington Boulevard
Stamford, CT 06901
203-897-2700

 

ABN Amro Capital

Chairman of the Board Gerrit Zalm

Corporate Office:
ABN AMRO Bank N.V.
Gustav Mahlerlaan 10
1082 PP Amsterdam
The Netherlands
31-10-241-17-23

U.S. Office:
100 Park Avenue, 17th floor
New York, NY 10017
917-284-6800

 

Bank of Nova Scotia (Scotiabank)

CEO and President Brian J. Porter

Corporate Office:
Scotia Plaza
44 King Street W
Toronto, Ontario
Canada M5H 1H1
416-866-6161
email@scotiabank.com

U.S. Office:
250 Vesey Street,
23rd and 24th floors
New York, NY 10281
212-225-5000

Scotia Howard Weil (“Energy Investment Boutique”):
Energy Centre
1100 Poydras Street Suite 3500
New Orleans, LA 70163
504-582-2500 and 800-322-3005
howardweil@howardweil.com

 

Citizens Bank

Chairman and CEO Bruce Van Saun

Head of Media Relations:
Peter Lucht
Peter.Lucht@citizensbank.com
781-655-2289

Consumer Lending, Business Banking, Wealth Management, Corporate:
Lauren DiGeronimo
Lauren.Digeronimo@citizensbank.com
781-471-1454

Corporate Office:
1 Citizens Plaza
Providence, RI 02903
401-456-7000

 

Comerica Bank

Chairman and CEO Ralph W. Babb Jr.

Investor Relations:
214-462-6831

Corporate Contacts:
Wendy Bridges
wwbridges@comerica.com
214-462-4443

Wayne Mielke
wjmielke@comerica.com
214-462-4463

Corporate Office:
Comerica Bank Tower
1717 Main Street
Dallas, TX 75201
800-521-1190

 

U.S. Bank

Chairman and CEO Richard K. Davis
richard.davis@usbank.com

Senior Vice President of Corporate Communications Dana Ripley
dana.ripley@usbank.com
612-303-3167

Brand, Corporate Social Responsibility, Sponsorships:
Susan Beatty
susan.beatty@usbank.com
612-303-9229

Corporate Office:
U.S. Bancorp Center
800 Nicollet Mall
Minneapolis, MN 55402
800-685-5065 and 651-466-3000

 

PNC Bank

Chairman, President, and CEO William S. Demchak

Media Relations:
Fred Solomon
corporate.communications@pnc.com
412-762-4550

Investor Relations:
Bryan K. Gill
investor.relations@pnc.com
412-768-4143

Corporate Office:
300 Fifth Avenue
The Tower at PNC Plaza
Pittsburgh, PA 15222
412-762-2000

 

Barclays

Chairman John McFarlane
john.mcfarlane@barclays.com
CEO Jes Staley

Corporate Office:
Barclays Bank PLC
1 Churchill Place
London E14 5HP, United Kingdom
44-20-7116-1000

U.S. Office:
Barclays
745 7th Avenue
New York, NY 10019
212-526-7000

Press Office:
212-526-7000
CorporateCommunicationsAmericas@barclays.com

 

JPMorgan Chase

Chairman and CEO Jamie Dimon
jamie.dimon@jpmchase.com
212-270-1111

Corporate Contacts:
Andrew Gray
andrew.s.gray@jpmchase.com

Jennifer Lavoie
jennifer.h.lavoie@jpmchase.com

Brian Marchiony
brian.j.marchiony@jpmorgan.com

Corporate Office:
270 Park Avenue
New York, NY 10017-2014

 

Bank of America

President, CEO, and Chairman Brian Moynihan

brian.t.moynihan@bankofamerica.com

Executive Relations, Office of the CEO:
Matthew Task
813-805-4873

Corporate Office:
100 N Tryon Street
Charlotte, NC 28255

 

Deutsche Bank

CEO John Cryan

Corporate Contact:
Renee Calabro
renee.calabro@db.com
212-250-5525

Corporate Address:
Deutsche Bank AG
Taunusanlage 12
60325 Frankfurt Am Main (for letters and postcards: 60262)
Germany
49-69-910-00

U.S. Office:
Deutsche Bank AG
60 Wall Street
New York, NY 10005
212-250-7171

 

Compass Bank

Chairman and CEO Manolo Sanchez

Director of External Communications:
Christina Anderson
christina.anderson@bbva.com

Communications:
Al Ortiz
al.ortiz@bbva.com
281-433-5640

Corporate Office:
15 S 20th Street
Birmingham, AL 35233
205-297-1986

 

Credit Suisse

CEO Tidjane Thiam

Board Chairman Urs Rohner

Suisse Banking Ombudsman:
Bahnhofplatz 9
P.O. Box 1818
CH 8021 Zurich, Switzerland
41-43-266-14-14

Corporate Office:
Uetlibergstrasse 231
P.O. Box 700
CH 8070 Zurich, Switzerland
41-44-333-11-11

U.S. Office:
650 California Street
San Francisco, CA 94108
Phone: 415-249-2100

 

DNB Capital/ASA

CEO Rune Bjerke
https://www.linkedin.com/in/rune-bjerke-04714639

Chairwoman of the Board Anne Carine Tanum
47-915-04800

Executive Vice President Communications Even Westerveld
47-400-16-744

Corporate Address:
Dronning Eufemias Gate 30
0191 Oslo, Norway

 

Sumitomo Mitsui Bank

President and CEO Takeshi Kunibe

Corporate Office:
1-1-2, Marunouchi, Chiyoda-ku
Tokyo, Japan
81-3-3282-8111

U.S. Office:
277 Park Avenue
New York, NY 10172
212-224-4000

 

Royal Bank of Canada

CEO David I. McKay

CEO and Board Communications:
Paul French
paul.french@rbc.com
416-974-3718

Corporate Media Relations:
Catherine Hudon
catherine.hudon@rbc.com
416-974-5506

Corporate Address:
200 Bay Street P.O. Box 1
Royal Bank Plaza
Toronto, Canada
416-974-5151 and 416-842-2000

 

UBS

CEO Sergio Ermotti

https://www.linkedin.com/in/sergiopermotti

Head Group External Communications:
Mark Hengel
mark.hengel@ubs.comPhone: 41-44-234-32-21

Chief Communication Officer-Americas:
Marsha Askins
marsha.askins@ubs.com
212-713-6151 office and 917-226-4743 cell

Corporate Office:
Bahnhofstrasse 45, CH-8098
8001 Zurich, Switzerland
41-44-234-11-11

U.S. Office:
1285 Avenue of the Americas 
New York, NY 10019 
212-713-2000

 

Goldman Sachs

Chairman and CEO Lloyd C. Blankfein
lloyd.blankfein@gs.com
917-743-0939 and 212-902-0593

Media Contacts Americas:
212-902-5400

Corporate Address:
Goldman, Sachs & Co.
200 West Street
New York, NY 10282
212-902-1000

 

Morgan Stanley

CEO James P. Gorman
jgorman@morganstanley.com
212-761-4000

Corporate Office:
Morgan Stanley
1585 Broadway
New York, NY 10036
212-761-4000

 

Community Trust Bank

Chairman, President, and CEO Jean R. Hale
Senior Vice President, Investments: . Christopher Meng
mengro@ctbi.com
859-389-5300

Corporate Office:
346 N Mayo Trail
Pikeville, KY 41501
606-432-1414

 

HSBC Bank

Chairman Douglas Flint

Group Chief Executive Stuart Gulliver
managingdirectoruk@hsbc.com

Corporate Address:
8 Canada Square
London E14 5HQ, United Kingdom
44-20-7991-8888

U.S. Office:
HSBC Headquarters
425 5th Avenue
New York, NY 10018
212-525-5600

Head of Media Relations, HSBC USA:
Rob Sherman
212-525-6901

Internet et dérive totalitaire… Pour les indécrottables des pétitions en ligne…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 28 octobre 2016 by Résistance 71

Cela fait des années que nous le disons. Les pétitions en ligne ne sont que des attrapes couillons. Depuis le temps çà devrait pourtant être clair ! Au mieux, les fichiers clients sont vendus, au pire et c’est aussi le côté « parallèle » de l’affaire, les gens signant ces pétitions aussi dérisoires qu’illusoires, sont fichés, catégorisés et classés dans les tiroirs électroniques oligarchiques, fichage qui sera utilisé lorsque les cerveaux malades des psychopathes aux manettes déclencheront les rafles pour les camps. Qui sera dans les premiers trains ? Quelles pétitions avez-vous signé ?… Quels bouquins achetez-vous en ligne ? Quels sites visitez-vous ?…

~ Résistance 71 ~

 

Ce que valent nos adressent emails lorsque nous signons une pétition

 

Stefania Maurizo

 

27 octobre 2016 (article de juillet 2016 traduit de l’italien)

 

url de l’article en français:

http://arretsurinfo.ch/ce-que-valent-nos-adresses-quand-nous-signons-une-petition/

 

Le chant des sirènes de la bonne conscience est hypnotique, et rares sont ceux qui n’ont jamais cédé à la tentation de signer des pétitions en ligne… Surtout quand il s’agit de ces « bonnes causes » qui font appel à nos réactions citoyennes et humanistes, à nos convictions les mieux ancrées ou bien sûr à notre indignation, notre compassion… Bref, dès qu’il nous semble possible d’avoir une action sur le monde avec un simple clic, nous signons des pétitions. Il ne nous semble pas trop grave de fournir notre adresse mail pour vérifier la validité de notre « signature ». Mais c’est alors que des plateformes comme Change.org font de notre profil leur profit…

Voilà ce que dénonce, chiffres à l’appui, la journaliste de l’Espresso Stefania Maurizi. Active entre autres dans la publication en Italie des documents de Wikileaks et de Snowden, elle met ici en lumière ce qui est d’habitude laissé en coulisses : comment Change.org monétise nos données les plus sensibles.

Dans le cadre de notre campagne Dégooglisons, nous sommes sensibles à ce dévoilement, c’est un argument de plus pour vous proposer prochainement un Framapétitions, un outil de création de pétitions libre et open source, respectueux de vos données personnelles…

Voilà comment Change.org vend nos adresses électroniques

L’Espresso a obtenu les tarifs de l’entreprise (de 1,50 euro à 85 centimes) et a contacté certains clients. Entre les réponses embarrassées et les reconnaissances du bout des lèvres, nous avons étudié l’activité de l’« Amazon des pétitions en ligne ». Elle manipule des données extrêmement sensibles telles que les opinions politiques et fait l’objet en Allemagne d’une enquête sur le respect de la vie privée.

On l’a appelée le « Google de la politique moderne ». Change.org, la plateforme populaire pour lancer des pétitions sur les questions politiques et sociales, est un géant qui compte cent cinquante millions d’utilisateurs à travers le monde et ce nombre augmente d’un million chaque semaine : un événement comme le Brexit a déclenché à lui seul 400 pétitions. En Italie, où elle a débarqué il y a quatre ans, Change.org a atteint cinq millions d’utilisateurs. Depuis la pétition lancée par Ilaria Cucchi pour demander l’approbation d’une loi sur la torture, qui a jusqu’à présent recueilli plus de 232 000 signatures, jusqu’à celle sur le référendum constitutionnel, que celui qui n’a jamais apposé une signature sur Change.org dans l’espoir de faire pression sur telle ou telle institution pour changer les choses lève la main. Au 21e siècle, la participation démocratique va inévitablement vers les plateformes en ligne. Et en effet on ne manque pas d’exemples dans lesquels ces pétitions ont vraiment déclenché des changements.

Il suffit de quelques clics : tout le monde peut lancer une pétition et tout le monde peut la signer. Mais il y a un problème :  combien de personnes se rendent-elles compte que les données personnelles qu’elles confient à la plateforme en signant les soi-disant « pétitions sponsorisées » — celles qui sont lancées par les utilisateurs qui paient pour les promouvoir (https://www.change.org/advertise) — seront en fait vendues et utilisées pour les profiler ? La question est cruciale, car ce sont des données très sensibles, vu qu’elles concernent des opinions politiques et sociales.

L’Espresso est en mesure de révéler les tarifs que Change.org applique à ceux qui lancent des pétitions sponsorisées : des ONG aux partis politiques qui payent pour obtenir les adresses électroniques des signataires. Les prix vont de un 1,5 € par adresse électronique, si le client en achète moins de dix mille, jusqu’à 85 centimes pour un nombre supérieur à cinq cent mille. Notre journal a aussi demandé à certaines des ONG clientes de Change.org s’il est vrai qu’elles acquièrent les adresses électroniques des signataires. Certaines ont répondu de façon trop évasive pour ne pas susciter d’interrogations. D’autres, comme Oxfam, ont été honnêtes et l’ont confirmé.

Beaucoup croient que Change.org est une association sans but lucratif, animée d’idéaux progressistes. En réalité, c’est une véritable entreprise, Change.org Inc, créée dans le Delaware, un paradis fiscal américain, dont le quartier général est à San Francisco, au cœur de cette Silicon Valley où les données ont remplacé le pétrole. Et c’est vrai qu’elle permet à n’importe qui de lancer gratuitement des pétitions et remplit une fonction sociale : permettre jusqu’au dernier sans domicile fixe de s’exprimer. Mais elle réalise des profits avec les pétitions sponsorisées, là où le client paie pour réussir à contacter ceux qui seront probablement les plus enclins à signer et à donner de l’argent dans les campagnes de récolte de fonds. Comment fait Change.org pour le savoir ? Chaque fois que nous souscrivons à un appel, elle accumule des informations sur nous et nous profile. Et comme l’a expliqué clairement la revue américaine Wired : « si vous avez signé une pétition sur les droits des animaux, l’entreprise sait que vous avez une probabilité 2,29 fois supérieure d’en signer une sur la justice. Et si vous avez signé une pétition sur la justice, vous avez une probabilité 6,3 fois supérieure d’en signer une sur la justice économique, 4,4 d’en signer une sur les droits des immigrés et 4 fois d’en signer une autre encore sur l’éducation. »

Celui qui souscrit à une pétition devrait d’abord lire soigneusement les règles relatives à la vie privée, mais combien le font et combien comprennent réellement que, lorsqu’ils signent une pétition sponsorisée, il suffit qu’ils laissent cochée la mention « Tenez-moi informé de cette pétition » pour que leur adresse électronique soit vendue par Change.org à ses clients qui ont payé pour cela ? Ce n’est pas seulement les tarifs obtenus par L’Espresso qui nous confirment la vente des adresses électroniques, c’est aussi Oxfam, une des rares ONG qui a répondu de façon complètement transparente à nos questions : « c’est seulement au moment où les signataires indiquent qu’ils soutiennent Oxfam qu’il nous est demandé de payer Change.org pour leurs adresses », nous explique l’organisation.

Nous avons demandé ce que signifiait exactement « les signataires ont indiqué vouloir soutenir Oxfam », l’ONG nous a répondu en montrant la case cochée par le signataire, par laquelle il demande à rester informé de la pétition. Interpellée par L’Espresso, l’entreprise Change.org n’a pas démenti les tarifs. De plus elle a confirmé qu’ « ils varient selon le client en fonction du volume de ses achats » ; comme l’a expliqué John Coventry, responsable des Relations publiques de Change.org, une fois que le signataire a choisi de cocher la case, ou l’a laissée cochée, son adresse électronique est transmise à l’organisation qui a lancé la pétition sponsorisée. Coventry est convaincu que la plupart des personnes qui choisissent cette option se rendent compte qu’elles recevront des messages de l’organisation. En d’autres termes, les signataires donnent leur consentement.

Depuis longtemps, Thilo Weichert, ex-commissaire pour la protection des données du Land allemand de Schleswig-Holstein, accuse l’entreprise de violation de la loi allemande en matière de confidentialité. Weichert explique à l’Espresso que la transparence de Change.org laisse beaucoup à désirer : « ils ne fournissent aucune information fiable sur la façon dont ils traitent les données ». Et quand nous lui faisons observer que ceux qui ont signé ces pétitions ont accepté la politique de confidentialité et ont donc donné leur consentement en toute conscience, Thilo répond que la question du consentement ne résout pas le problème, parce que si une pratique viole la loi allemande sur la protection des données, l’entreprise ne peut pas arguer du consentement des utilisateurs. En d’autres termes, il n’existe pas de consentement éclairé qui rende légal le fait d’enfreindre la loi.

Suite aux accusations de Thilo Weichert, la Commission pour la protection des données de Berlin a ouvert sur Change.org une enquête qui est toujours en cours, comme nous l’a confirmé la porte-parole de la Commission, Anja-Maria Gardain. Et en avril, l’organisation «Digitalcourage », qui en Allemagne organise le « Big Brother Award » a justement décerné ce prix négatif à Change.org. « Elle vise à devenir ce qu’est Amazon pour les livres, elle veut être la plus grande plateforme pour toutes les campagnes politiques » nous dit Tangens Rena de Digitalcourage. Elle explique comment l’entreprise s’est montrée réfractaire aux remarques de spécialistes comme Weichert : par exemple en novembre dernier, celui-ci a fait observer à Change.org que le Safe Harbour auquel se réfère l’entreprise pour sa politique de confidentialité n’est plus en vigueur, puisqu’il a été déclaré invalide par la Cour européenne de justice suite aux révélations d’Edward Snowden. Selon Tangens, « une entreprise comme Change.org aurait dû être en mesure de procéder à une modification pour ce genre de choses. »

L’experte de DigitalCourage ajoute qu’il existe en Allemagne des plateformes autres que Change.org, du type Campact.de : « elles ne sont pas parfaites » précise-t-elle, « et nous les avons également critiquées, mais au moins elles se sont montrées ouvertes au dialogue et à la possibilité d’opérer des modifications ». Bien sûr, pour les concurrents de Change.org, il n’est pas facile de rivaliser avec un géant d’une telle envergure et le défi est presque impossible à relever pour ceux qui choisissent de ne pas vendre les données des utilisateurs. Comment peuvent-ils rester sur le marché s’ils ne monétisent pas la seule denrée dont ils disposent : les données ?

Pour Rena Tagens l’ambition de l’entreprise Change.org, qui est de devenir l’Amazon de la pétition politique et sociale, l’a incitée à s’éloigner de ses tendances progressistes initiales et à accepter des clients et des utilisateurs dont les initiatives sont douteuses. On trouve aussi sur la plateforme des pétitions qui demandent d’autoriser le port d’armes à la Convention républicaine du 18 juillet, aux USA. Et certains l’accusent de faire de l’astroturfing, une pratique qui consiste à lancer une initiative politique en dissimulant qui est derrière, de façon à faire croire qu’elle vient de la base. Avec l’Espresso, Weichert et Tangens soulignent tous les deux que « le problème est que les données qui sont récoltées sont vraiment des données sensibles et que Change.org est située aux Etats-Unis », si bien que les données sont soumises à la surveillance des agences gouvernementales américaines, de la NSA à la CIA, comme l’ont confirmé les fichiers révélés par Snowden.

Mais Rena Tangens et Thilo Weichert, bien que tous deux critiques envers les pratiques de Change.org, soulignent qu’il est important de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain, car ils ne visent pas à détruire l’existence de ces plateformes : « Je crois qu’il est important qu’elles existent pour la participation démocratique, dit Thilo Weichert, mais elles doivent protéger les données ».

par Stefania Maurizi | 7 juillet 2016

Article original paru dans L’Espresso : Così Change.org vende le nostre email

Traduction Framalang : Marie-Odile, Vincent, goofy, Lyn.

 

Mise à jour du 22 juillet : la traduction de cet article a entraîné une réaction officielle de Change.org France sur leur page Facebook, suite auquel nous leur avons bien évidemment proposé de venir s’exprimer en commentaire sur le blog. Ils ont (sympathiquement) accepté. Nous vous encourageons donc à prendre connaissance de leur réponse, ainsi que les commentaires qui le suivent, afin de poursuivre le débat.

Source: https://framablog.org/2016/07/20/ce-que-valent-nos-adresses-quand-nous-signons-une-petition/