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Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Vatican, réchauffement, terre plate et imbécilité ensoutanée…

Posted in actualité, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 25 août 2017 by Résistance 71

Pour un archevêque du Vatican tout le monde devrait accepter que le réchauffement global est un fait

 

Lisa Bourne

 

19 juillet 2017

 

Source: https://wattsupwiththat.com/2017/07/22/vatican-archbishop-all-should-accept-that-global-warming-is-a-fact/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le grand ponte de l’académie des sciences pontificale du Vatican a encore interféré en disant que le déni du réchauffement climatique anthropique correspond à la mentalité de dire que “la terre est plate” (NdT: ce que soutenait l’église en son temps du reste et qui mena le physicien Bruno au bûcher pour  avoir refuser le dogme, et forçant la rétractation de Galilée…): “d’un point de vue scientifique, la phrase disant que la Terre est réchauffée par l’activité humaine est aussi vraie que la phrase: la Terre est ronde !” a dit l’archevêque Marcelo Sanchez Sorondo.

L’archevêque a été un promoteur zèlé et très constant de la théorie du réchauffement climatique anthropique comme étant une vue de l’église non-négociable, malgré le statut de protection de l’environnement soit une affaire de business et de gros sous.

L’idéologie du changement climatique [anthropique] continue à être contestée comme étant un plan perpétré avec des données manipulées par la gauche pour faire passer des législations environnementalistes et de nouveaux impôts.

L’archevêque Sorondo a désavoué les “négationnistes climatiques” dans un entretien récent avec Radio Vatican, comme étant “un infime minorité”.

L’entretien qui se tint en allemand contenait cette manchette: “Vatican: le changement climatique est un fait”, et se concentra sur la réception de l7encyclique du pape François “Laudato Si”, deux ans après sa diffusion.

L’archevêque Sorondo expliqua dans l’entretien pour dire que le changement climatique provoqué par l’Homme était considéré comme scientifique. Il ajouta que le pape avait non seulement le droit mais aussi le devoir de se reposer sur la cience en plus de la doctrine et philosophie en recherchant la vérité.

Si le pape s’exprimait sur un tel sujet, alors cela n’était pas arbitraire, a t’il dit, car la parole du pape n’est pas restreeinte au domaine de “la doctrine de la foi et de la morale”.

Le pape utilise les vérités de la science et de la philosophie non seulement pour expliquer aux hommes comment parvenir au paradis, a dit l’archevêque, mais aussi ce qu’il doit faire sur terre.

Toutes les activités humaines ont un rapport avec l’éthique. a dit l’archevêque argentin, elles sont donc déjà dans la juridiction du pape. Sorondo est un proche conseiller du pape François 1er et le chancelier à la fois de l’académie des sciences pontificale et l’académie pontificale des sciences sociales. Il a accueilli à plusieurs reprises des avocats pro-avortement et du contrôle de la population (NdT: idéologies pourtant diamétralement opposées et antimomiques du dogme catholique) au Vatican pour des conférences sous le prétexte de l’affaire climatique.

Le mois dernier, juste avant que le président Trump ait annoncé que les Etats-Unis se retireraient du controversé accord de Paris, l’archevêque a assimilé les sceptiques de l’idéologie climatique a des “croyants de la terre plate”. Un retrait de l’accord de Paris “ serait non seulement un désastre mais complètement anti-scientifique,” a t’il dit.

“Dire que nous devons nous reposer sur le charbon et le pétrole c’est  dire que la terre n’est pas ronde”, a déclaré Sorondo. “C’est une absurdité dictée par le besoin de faire de l’argent.”

Il a aussi répétitivement déclaré que ceux qui ne souscrivent pas au changement climatique anthropique sont soudoyé par l’industrie du pétrole. Il l’a réaffirmé dans un entretien avec Radio Vatican.

“Bien sûr, certains secteurs qui dépendent du lobby pétrolier, incluant quelques institutions catholiques ! – ne sont pas d’accord avec Laudato si”, a déclaré l’archevêque. “Avec cela ils génèrent des dégâts sérieux parce que le climat se détériore et même les opposants du changement climatique seront parmi les victimes à court ou long terme.”

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Pierre Clastres 1977-2017: 40 ans après sa mort, l’héritage d’un anthropologue politique anarchiste ~ 3ème partie ~

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, démocratie participative, documentaire, militantisme alternatif, philosophie, politique et social, résistance politique, sciences et technologies, société libertaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 4 juillet 2017 by Résistance 71

 

Résistance 71

 

Juillet 2017

 

Introduction

1ère partie

2ème partie

3ème partie

4ème partie

 

Qu’entend-on précisément par société primitive ?

La réponse nous est fournie par l’anthropologie la plus classique lorsqu’elle veut déterminer l’être spécifique de ces sociétés, lorsqu’elle veut indiquer ce qui fait d’elles des formations sociales irréductibles : les sociétés primitives sont les sociétés sans Etat, elles sont les sociétés dont le corps ne possède pas d’organe séparé du pouvoir politique. C’est selon la présence ou l’absence de l’Etat ; que l’on opère un premier classement des sociétés, au terme duquel elles se répartissent en deux groupes : les sociétés sans Etat et les sociétés à Etat, les sociétés primitives et les autres. Ce qui ne signifie pas, bien entendu, que toutes les sociétés à Etat soient identiques entre elles : on ne saurait réduire à un seul type les diverses figures historiques de l’Etat et rien ne permet de confondre entre eux. L’Etat despotique archaïque, ou l’Etat, libéral bourgeois, ou l’Etat totalitaire fasciste ou communiste. Prenant donc garde d’éviter cette confusion qui empêcherait en particulier de comprendre la nouveauté et la spécificité radicales de l’Etat totalitaire. On retiendra qu’une propriété commune fait s’opposer en bloc les sociétés à Etat aux sociétés primitives. Les premières présentent toutes cette dimension de division inconnue chez les autres, toutes les sociétés à Etat sont divisées, en leur être, en dominants et dominés, tandis que les sociétés sans Etat Ignorent cette division : déterminer les sociétés primitives comme sociétés sans Etat, c’est énoncer qu’elles sont, en leur être, homogènes parce qu’elles sont indivisées. Et l’on retrouve ici la définition ethnologique de ces sociétés : elles n’ont pas d’organe séparé du pouvoir, il n’est pas séparé de la société.

Prendre au sérieux les sociétés primitives revient ainsi à réfléchir sur cette proposition qui, en effet, les définit parfaitement : on ne peut y isoler une sphère politique distincte de la sphère du social. On sait que, dès son aurore grecque, la pensée politique de l’Occident a su déceler dans le politique l’essence du social humain (l’homme est un animal politique), tout en saisissant l’essence du politique dans la division sociale entre dominants et dominés, entre ceux qui savent et donc commandent et ceux : qui ne savent pu et donc obéissent. Le social c’est le politique, le politique c’est l’exercice du pouvoir (légitime ou non, peu importe ici) par un ou quelques-uns sur le reste de la société (pour son bien ou son mal, peu importe ici) : pour Héraclite, comme pour Platon et Aristote, il n’est de société que sous l’égide des rois, la société n’est pas pensable sans sa division entre ceux qui commandent et ceux qui obéissent et la où fait défaut l’exercice du pouvoir, on se trouve dans l’infra-social, dans la non-société.

C’est à peu près en ces termes que les premiers Européens jugèrent les Indiens d’Amérique du Sud, à l’aube du XVII siècle. Constatant que les « chefs » ne possédaient aucun pouvoir sur les tribus, que personne n’y commandait ni n’y obéissait, ils déclaraient que ces gens n’étaient point policés, que ce n’étaient point de véritables sociétés : des Sauvages sans foi, sans loi, sans roi.
[…]
A quoi servent les chefs, s’il leur manque l’attribut essentiel qui ferait d’eux justement des chefs, à savoir la possibilité d’exercer le pouvoir sur la communauté ? En réalité, que le chef sauvage ne détienne pas le pouvoir de commander ne signifie pas pour autant qu’il ne sert à rien : Il est au contraire Investi par la société d’un certain nombre de tâches et l’un pourrait à ce titre voir en lui une sorte de fonctionnaire (non rémunéré) de la société. Que fait un chef sans pouvoir ? Il est, pour l’essentiel, commis à prendre en charge et à assumer la volonté de la société d’apparaître comme une totalité une, c’est-à-dire l’effort concerté, délibéré de la communauté en vue d’affirmer sa spécificité, son autonomie, son Indépendance par rapport aux autres communautés.

En d’autres termes, le leader primitif est principalement l’homme qui parle au nom de la société lorsque circonstances et événements la mettent en relation avec les autres. Or ces derniers se répartissent toujours, pour toute communauté primitive, en deux classes : les amis et les ennemis.

Avec les premiers, Il s’agit de nouer ou de renforcer des relations d’alliance, avec les autres il s’agit de mener à bien, lorsque le cas se présente, les opérations guerrières. Il S’ensuit que les fonctions concrètes, empiriques du leader se déploient dans le champ, pourrait-on dire, des relations Internationales et exigent par suite les qualités afférentes à ce type d’activité : habileté, talent diplomatique en vue de consolider les réseaux d’alliance qui assureront la sécurité de la communauté courage, dispositions guerrières en vue d’assurer une défense efficace contre les raids des ennemis ou, si possible, la victoire en cas d’expédition contre eux.
[…]
Il va de soi que si la communauté le reconnaît comme leader (comme porte-parole) lorsqu’elle affirme son unité par rapport aux autres unités, elle le crédité d’un minimum de confiance garantie par les qualités qu’il déploie précisément au .service de sa société. C’est ce que l’on nomme le prestige, très généralement confondu. à tort bien entendu, avec le pouvoir. On comprend aima fort bien qu’au sein de sa propre société, l’opinion du leader, étayée par le prestige dont il jouit, soit, le cm échéant, entendue avec plus de considération que celle des autres individus. Mais l’attention particulière dont on honore (pas toujours d’ailleurs) la parole du chef ne va jamais jusqu’à la laisser se transformer en parole de commandement, en discours de pouvoir : le point de vue du leader ne sera écouté qu’autant qu’il exprime le point de vue de la société comme totalité une. Il en résulte que non seulement le chef ne formule pu d’ordres, dont il sait d’avance que personne n’y obéirait, mais qu’il ne peut même pas (c’est-à-dire qu’il n’en détient pas le pouvoir) arbitrer lorsque se présente par exemple un conflit entre deux Individus ou deux familles. Il tentera non pas de régler le litige au nom d’une loi absente dont il serait l’organe, mais de l’apaiser en faisant appel, au sens propre, aux bons sentiments des parties opposées, en se référant sans cesse à la tradition de bonne entente léguée, depuis toujours, par les ancêtres. De la bouche du chef jaillissent non plus les mots qui sanctionneraient la relation de commandement-obéïssance, mais le discours de la société elle-même sur elle-même, discours au travers duquel elle se proclame elle-même communauté indivisée et volonté de persévérer en cet être indivisé.

Les sociétés primitives sont donc des sociétés indivisées (et pour cela, chacune se veut totalité une) : société sans classes -pas de riches exploiteurs des pauvres -, sociétés sans division en dominants et dominés- pas d’organe séparé du pouvoir. Il est temps maintenant de prendre complètement au sérieux cette dernière propriété sociologique des sociétés primitives. La séparation entre chefferie, et pouvoir signifie-t-elle que la question du pouvoir ne s’y pose pas, que ces sociétés sont a-politiques ? A cette question. la pensée évolutionniste et sa variante en apparence la moins sommaire, le marxisme (engelsien surtout) – répond qu’il en est bien ainsi et que cela tient au caractère primitif, c’est-à-dire premier de ces sociétés : elles sont l’enfance de l’humanité, le premier âge de son évolution, et comme telles incomplètes, inachevées, destinées par conséquent à grandir, à devenir adultes, à passer de l’a-politique au politique. Le destin de toute société, c’est sa division, c’est le pouvoir séparé de la société, c’est l’Etat comme organe qui sait et dit le bien commun à tous et se charge de leur imposer.

Telle est la conception traditionnelle, quasi générale, des sociétés primitives comme sociétés sans Etat. L’absence de l’Etat marque leur incomplétude, le stade embryonnaire de leur existence, leur a-historicité. Mais en est-il bien ainsi ? On voit bien qu’un tel jugement n’est en fait qu’un préjugé idéologique, d’impliquer que conception de l’histoire comme mouvement nécessaire de l’humanité à travers des figures du social qui s’engendrent et s’enchaînent mécaniquement. Mais que l’on refuse cette néo-théologie de l’histoire et sa continuité fanatique : dès lors les sociétés primitives cessent d’occuper le degré zéro de l’histoire, grosses qu’elles seraient en même temps de toute l’histoire à venir, inscrite d’avance en leur être. Libérée de ce peu innocent exotisme, l’anthropologie peut alors prendre au sérieux : la vraie question du politique : pourquoi les sociétés primitives sont-elles des sociétés sans Etat ? Comme sociétés complètes, achevées, adultes et non plus comme embryons infra-politiques, les sociétés primitives n’ont pas l’Etat parce qu’elles le refusent, parce qu’elles refusent la division du corps social en dominants et dominés. La politique des Sauvages, c’est bien en effet de faire sans cesse obstacle à l’apparition d’un organe séparé du pouvoir, d’empêcher la rencontre d’avance sue fatale entre institution de la chefferie et exercice du pouvoir. Dans la société primitive, il n’y a pas d’organe séparé du pouvoir parce que le pouvoir n’est pas séparé de la société, par ce que c’est elle qui le détient, comme totalité une, en posant de maintenir son être indivisé, en vue de conjurer l’apparition en son sein de l’inégalité entre maîtres et sujets, entre le chef et la tribu. Détenir le pouvoir, c’est l’exercer ; l’exercer, c’est dominer ceux sur qui Il s’exerce : voilà très précisément ce dont ne veulent plus (ne voulurent plus) les sociétés primitives, voilà pourquoi les chefs y sont sans pouvoir, pourquoi le pouvoir ne se détache pas du corps un de la société. Refus de l’inégalité, refus du pouvoir séparé : même et constant souci des sociétés primitives. Elles savaient fort bien qu’à renoncer à cette lutte, qu’à cesser d’endiguer ces forces souterraines qui se nomment désir de pouvoir et désir de soumission et sans la libération desquelles ne saurait se comprendre l’irruption de la domination et de la servitude, elles savaient qu’elles y perdraient leur liberté.

La chefferie n’est, dans la société primitive, que le lieu supposé, apparent du pouvoir. Quel en est le lieu réel ? C’est le corps social lui-même qui le détient et l’exerce comme unité indivisée. Ce pouvoir non séparé de la société s’exerce en un seul sens, Il anime un seul projet : maintenir dans l’indivision l’être de la société, empêcher que l’inégalité entre les hommes installe la division dans la société. Il s’ensuit que ce pouvoir s’exerce sur tout ce qui est susceptible d’aliéner la société, d’y introduire l’inégalité : Il s’exerce, entre autres, sur l’institution d’où pourrait surgir la captation du pouvoir, la chefferie. Le chef est, dans la tribu, sous surveillance : la société veille à ne plus laisser le goût du prestige se transformer en désir de pouvoir. Si le désir de pouvoir du chef devient trop évident, la procédure mise en jeu est simple : on l’abandonne, voire même on le tue. Le spectre de la division haute peut-être la société primitive, mais elle possède les moyens de l’exorciser.

L’exemple des sociétés primitives nous enseigne que la division n’est pas inhérente à l’être du social, qu’en d’autres termes l’Etat n’est pas éternel, qu’il a, ici et là, une date de naissance. Pourquoi a-t-il émergé ? La question de l’origine de l’Etat doit se préciser ainsi : à quelles conditions une société cesse-t-elle d’être primitive ? Pourquoi les codages qui conjurent l’Etat défaillent-ils, à tel ou tel moment de l’histoire ? Il est hors de doute que seule l’interrogation attentive du fonctionnement des sociétés primitives permettra d’éclairer le problème des origines. Et peut-être la lumière ainsi jetée sur le moment de la naissance de l’Etat éclairera-t-elle également les conditions de possibilité (réalisables ou non) de sa mort.

On ne rencontre pas fréquemment une pensée plus libre que celle d’Etienne de la Boétie. […] Comment se peut-il, demande La Boétie, que la majorité des gens obéissent à une personne, mieux le sert, mieux encore: désire le servir ?

[…] La malchance énigmatique de laquelle émane l’Histoire a dénaturé l’Homme en instituant la division dans la société ; la liberté, bien qu’inséparable de l’être primordial de l’Homme, en est bannie. Le signe et la preuve de cette perte de liberté peut être visualisée non seulement dans la résignation à la soumission, mais, de manière plus évidente, dans l’amour de la servitude. En d’autres termes. La Boétie établit une distinction radicale entre les sociétés de la liberté qui se conforment à la nature de l’homme, celle “d’être né seulement dans la vérité pour vivre librement” et les sociétés sans liberté où une personne commande et les autres obéissent.

[…] Toutes les relations au pouvoir sont oppressives, toutes les sociétés divisées sont sujettes au mal absolu, elles sont de manière anti-naturelle, la négation de la liberté.
La naissance de l’Histoire, la division entre une bonne et une mauvaise société sont le résultat d’une infortune: une bonne société est une société dont l’absence de division assure le règne de la liberté, une mauvaise société est une société dont la division permet le triomphe de la tyrannie. Ainsi, le Discours de La Boétie fait écho à l’assertion implicite mais cruciale que la division n’est pas une structure ontologique de la société et que conséquemment, avant l’apparition infortunée de la division sociale, il y avait nécessairement et ce en conformité à la nature humaine, une société sans oppression et sans submission. A l’encontre de Jean-Jacaues Rousseau, La Boétie ne dit pas qu’une telle société n’aurait pas pu exister… Ce qu’il sait est qu’avant cette infortune [de la division] ce fut le mode d‘existence de la société.

[…] Ainsi, l’absence de l’État, le critère interne anthropologique pour déterminer l’existence des sociétés primitives, implique la non-division de cette existence. Pas dans le sens où la division de la société pré-existe l’institution de l’État, mais plutôt dans le sens où l’État lui-même introduit la division… Ces sociétés sont “égalitaires” parce qu’elles ne connaissent pas l’inégalité: personne ne “vaut plus ou moins” qu’un autre, personne n’est supérieur ou inférieur. En d’autres termes, personne ne peut faire plus que quelqu’un d’autre et personne ne détient le pouvoir. […] Voilà pourquoi la chefferie ne peut en aucun cas être l’indication de la division de la société, de la tribu car le chef ne commande pas, car il ne peut pas faire plus que chaque membre de la communauté.
L’État, en tant que division de la société institutionnalisée entre le haut et le bas est en fait la mise en place des relations de pouvoir. Avoir le pouvoir, c’est l’exercer. Un pouvoir qui n’est pas exercé n’est pas un pouvoir, ce n’est qu’une apparence. Il est possible que de ce point de vue, certaines fonctions royales, africaines et autres, ne seraient de fait classifiées que comme cela: des apparences, trompant bien plus qu’on ne pourrait l’imaginer. Ainsi, les relations de pouvoir produisent la capacité de la division de la société ; à cet égard, elles sont l’essence même de l’institution étatique, de la configuration de l’État. Réciproquement, l’État n’est rien d’autre que l’extension des relations de pouvoir, l’approfondissement toujours plus avant de l’inégalité entre ceux qui commandent et ceux qui obéissent.

[…] La Boétie est en fait le fondateur ignoré de l’anthropologie de l’homme moderne, de l’Homme de la société divisée. Il anticipe la réflexion de Nietzsche, encore plus que Marx. L’Homme dénaturé existe dans son déclin à cause de la perte de sa liberté. […] Ceci est une affaire de nature humaine et cela fait poser la question: Est-ce que le désir de soumission est inné ou acquis ? […] Ainsi, si les sociétés primitives sont des sociétés sans État, ce n’est certainement pas à cause d’une incapacité congénitale de parvenir au stade adulte que cette présence de l’État signifierait, mais bien plutôt à cause du refus de cette institution. Elles n’ont aucune conscience de l’État parce qu’elles n’en veulent pas ; la tribu maintient une disjonction entre la chefferie et le pouvoir, parce qu’elle ne veut pas que le chef soit détenteur du pouvoir, elle refuse au chef le fait de pouvoir commander. Les sociétés primitives sont des sociétés du refus de l’obéissance. Mettons en garde ici contre toute référence à la psychologie: le refus des relations de pouvoir, le refus d’obéir, n’est en aucun cas ce que pensent les missionnaires et les grands voyageurs du passé, un trait de caractère des sauvages., mais l’effet du fonctionnement de machines sociales au plan individuel, le résultat d’action et de décision collectives.

[…] Dans une société divisée le long de l’axe vertical du pouvoir entre les dominants et les dominés, les relations qui unissent les hommes ne peuvent pas se développer librement. Prince, despote, tyran, celui qui exerce le pouvoir, ne veut qu’une obéissance unanime des ses sujets. En obéissant, ceux-ci amènent dans la relation leur propre désir de soumission. Le processus dénaturant exclut la mémoire de la liberté et donc par conséquent du désir de la reconquérir. Toutes les sociétés divisées sont donc destinées à endurer. […] L’amour de la loi, la peur de la liberté, rend chaque sujet un complice du dirigeant: l’obéissance au tyran exclut l’amitié entre sujets.

[…]

Marshall Sahlins entreprend l’exploration systématique de la dimension sociale longtemps étudiée par les ethnologues ; il approche le domaine économique de manière nouvelle et complètement radicale, il pose tacitement la question: qu’en est-il de l’économie dans les sociétés primitives ? Une question d’un poids conséquent comme nous allons le voir…
[…] certains représentants de l’anthropologie économique n’ont pas toujours su, pour le dire gentiment, séparer le devoir d’objectivité, qui au strict minimum demande le respect des faits, de leurs convictions politiques ou philosophiques. Une fois l’analyse subordonnée, de manière délibérée ou inconsciente, à cela ou à ce discours sur la société, alors que la science rigoureuse demanderait précisément le contraire, nous nous retrouvons très rapidement hors piste et aux frontières de la mystification.
Le travail de Marshall Sahlins est totalement dévoué à dénoncer et exposer ces biais.
[…] Voici l’image de l’homme primitif colportée par bon nombre “d’universitaires”: le sauvage survit, écrasé par son environnement écologique, constamment sous la menace de la famine, angoissé de la possibilité de ne pouvoir trouver de quoi nourrir les siens. Bref, l’économie primitive est une économie de subsistance parce que c’est une économie de la pauvreté.
A cette conception de l’économie primitive, Sahlins n’y oppose pas une autre, mais de manière plus simple, les faits ethnographiques. […] Ainsi en fait, il résulte de son analyse que non seulement l’économie primitive n’est pas une économie de la pauvreté, mais bien au contraire que l’économie primitive est la société d’affluence originelle.

[…] Toutes les communautés primitives aspirent, en termes de de production de consommation, à parfaire l’autonomie. Elles aspirent à exclure toutes relations de dépendance envers les tribus voisines. C’est, de ce point de vue, la vision primitive de l’autarcie, idéal de la société: Ils produisent juste assez pour satisfaire tous leurs besoins, mais ils parviennent à le faire entièrement par eux-mêmes…. Ceci dit, des variations climatiques, des différences écologiques peuvent provoquer une impossibilité pour une société de satisfaire ses besoins ou d’objets qu’elle ne fabrique pas. C’est pourquoi, comme le montre très bien Sahlins, les tribus voisines, ou même celles plus distantes, se retrouvent engagées dans des relations de commerce assez intenses. Mais il analyse dans son étude sans relâche des sociétés mélanésiennes, que celles-ci n’ont pas de “marchés” et que “la même chose vaut sans aucun doute pour les sociétés archaïques”.

[…] Les sauvages produisent pour vivre, ils ne vivent pas pour produire. […] Ainsi, ceci fait poser des questions essentielles: sous quelles conditions une société est-elle primitive ? Sous quelles conditions une société primitive peut-elle persévérer dans son être indivisé ?
La société sans État, la société sans classes: c’est ainsi que l’anthropologie parle des facteurs qui permettent à une société d’être étiquetée comme primitive. Une société donc, sans organe séparé du pouvoir, une société qui empêche délibérément la division du corps social en groupes inégaux et opposés: “la société primitive permet la pauvreté pour tous mais pas l’accumulation pour certains.” […] Soulever la question du pouvoir politique dans les sociétés primitives force à penser la chefferie en dehors du pouvoir et de réfléchir sur cette donnée immédiate de la sociologie primitive à savoir que le leader est sans pouvoir.
[…] Ceux que détiennent le pouvoir dans quelque société que ce soit, le prouve en forçant leurs sujets à payer le tribut, l’impôt. Détenir le pouvoir et forcer l’impôt, le tribut est une seule et même chose et la toute première action significative du despote est de proclamer l’obligation de paiement. […] Ainsi la nature de la société change avec la direction de la dette. Si la dette va de la chefferie vers la société, alors la société demeure indivisée, le pouvoir demeure localisé au sein du corps social homogène. Si, au contraire, la dette va de la société vers la chefferie, alors le pouvoir a été séparé du corps social et est concentré aux mains du ou des chefs, la société hétérogène en résultant se trouve divisée entre dominants et dominés. En quoi consiste donc la rupture entre les sociétés indivisées et les sociétés divisées ? Elle se produit lorsque la direction de la dette est inversée, lorsque l’institution tourne les relations de pouvoir à son profit contre la société, créant ainsi une base et un sommet vers lesquels la reconnaissance éternelle de la dette se dirige sans cesse au nom du tribut à payer. La conception de l’Histoire en tant que continuité de formations sociales s’engendrant elle-même mécaniquement l’une après l’autre, échoue ici où s7articule les véritables problèmes : Pourquoi la société primitive cesse t’elle à un moment donné de coder le flot du pouvoir ? Pourquoi permet-elle l’inégalité et la division d’ancrer la mort dans le corps social alors qu’elle l’avait jusqu’ici repoussée ? Pourquoi le sauvage se soumet-il au désir de pouvoir du chef ? Où et quand est née l’acquiescement à la servitude ? […] C’est le social qui commande le jeu économique ; c’est, ultimement, le politique qui détermine l’économique. Les sociétés primitives sont des machines anti-productives. Quel est donc le moteur de l’histoire ? Comment peut-on déduire les classes dans une société sans classes, la division d’une société indivisée, le travail aliéné d’une société qui aliène le travail de son chef ? Mystères. Il s’ensuit que le marxisme ne pet pas être utilisé pour considérer et analyser les sociétés primitives, parce que celles-ci n’est pas pensable dans un tel cadre théorique. L’analyse marxiste est peut-être valide en ce qui concerne les sociétés divisées ou pour des systèmes dans lesquels apparemment la sphère de l’économie est centrale (comme le capitalisme). Mais une telle analyse, lorsqu’elle s’applique à des sociétés indivisées, à des sociétés qui se positionnent dans le refus de l’économie, est plus qu’absurde, c’est obscurantiste. Nous ne savons pas si  être ou pas marxiste est possible en philosophie, mais nous voyons de manière claire quoi qu’il en soit, que c’est impossible en ethnologie.

[…] Ainsi, Marshall Sahlins nous montre que la recherche doit être vivante et libre, car une grande pensée peut périr si elle est réduite à une simple théologie. Les économistes formalistes et les anthropologues marxistes ont ceci en commun de ce qu’ils sont incapables de réfléchir sur l’homme des sociétés primitives sans l’inclure dans un cadre éthique et conceptuel issus du capitalisme ou de la critique du capitalisme. Leurs entreprises pathétiques sont nées dans le même endroit et produisent le même effet:  une ethnologie de la pauvreté. Sahlins quant à lui, a aidé à démontrer la pauvreté de leur ethnologie.

[…] A suivre…

Holocauste nucléaire: Yankland et Israël à l’origine du trafic du combustible nucléaire militaire…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 29 mai 2017 by Résistance 71

Des attentats nucléaires du 11 septembre 2001 aux programmes nucléaires nord-coréen et sud-africain.

Cette info, transmise depuis la Russie et cite un rapport du ministère de l’énergie yankee de 2003, fait tomber bien des masques…

~ Résistance 71 ~

 

A lire notre dossier: « Le 11 septembre nucléaire » et « Au sujet d’un 11 septembre nucléaire »

 

A la source du trafic de combustible nucléaire: Israël et les Etats Unis

 

22 mai 2017

 

Source: VT et un rapport du ministère de l’énergie des Etats-Unis datant de 2003

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La taille du fichier du ministère de l’énergie des Etats-Unis (DoE, le centre nucléaire du pays) se rapportant au 11 septembre (2001) est au-delà des 72Mo. Carnaby avait un bon paquet de documents sur le sujet. (tout cela sous le label de transit). Toute l’histoire de non-prolifération nucléaire et du vol de matériau fissile nucléaire en provenance de Russie, était une histoire de couverture israélienne pour cacher la source originale des matériaux d’armements nucléaires qui venaient en fait des dépôts américains. La distribution illégale de matériau nucléaire militaire (matière fissile) américain à des alliés étrangers n’était pas seulement limitée à Israël. Virtuellement tous les alliés de l’OTAN étaient participants également à cette supercherie.

Dick Cheney (NdT: George W. Bush vice-président) était le salopard de cette affaire (NDT: comme tant d’autres…). Bush fils et Cheney ont fait commerce de ces noyaux nucléaires avec des pays étrangers sous la forme de contrats “IOU” (NdT: “I Owe You”, c’est à dire sous forme de dette secrète), afin d’obtenir ce qu’ils voulaient. Tom Countryman, un agent israélien connu, est curieusement en charge maintenant du NNP (non-prolifération nucléaire) au ministère des affaires étrangères sous Obama. Il y fut placé par Ram Emanuel (NdT: lui aussi agent israélien, ex-conseiller à la sécurité et maire de la ville de Chicago)

Il apparaît que l’arme de prédilection pour les Israéliens fut le W-54 et s’en suivit la cession de plusieurs noyaux nucléaires pris depuis la facilité de stockage et de décommission d’Amarillo au Texas. C’est ce sur quoi travaillait Carneby pour Bush père à Houston. Un total de plus de 350 noyaux nucléaires furent transferrés en Israël sur une période de 10-20 ans. Le type de noyau du W-54 fut préféré à cause de son concept de fabrication plus désirable à deux points d’implosion. C’est le modèle le plus facile à remanufacturer / transformer et à modifier comparé aux autres modèles circulaires de noyau.

Le modèle de ce type d’arme W-54 en forme de pilule contient environ 1 fois et demie plus de plutonium qu’un modèle de noyau standard. Ceci permet suffisamment de plutonium pour être récupéré qu’il n’y en avait dans de plus vieux modèles de plus de 32 ans d’âge. De l’Americium se forme avec le temps dans les noyaux et éventuellement les rend inutilisables en tant qu’armes nucléaires, ils ont donc une durée de vie limitée basée sur la rapidité avec laquelle fut produit le plutonium dans le réacteur nucléaire à Hanford. Habituellement, cela se faisait en maximum 150 jours. Le temps d’irradiation dans le réacteur pendant la production détermine la durée de vie du noyau pour l’armement nucléaire.

Toutes les micro-armes nucléaires utilisées par les Israéliens sont reconstruites depuis ces engins de série de type W-54. Ce type d’engin fut utilisé dans les attentats à la bombe de Bali en Indonésie, dans l’attentat de Londres (7/7) et au Japon sur leurs réacteurs. Utilisé également à Damas, en Irak, en Afghanistan par les Etats-Unis.

(A partir de mai 2013, confirmé comme attaque nucléaire par le ministère DoE)

Ces engins nucléaires sont stockés dans la plupart des ambassades d’Israël pour faciliter leur déploiement sur le terrain. Celles utilisées durant les attentats du 11 septembre furent stockées au consulat israélien de la ville de New York jusqu’à leur mise en place. Après le 11 septembre, le FBI cherche maintenant toutes les sacoches diplomatiques avec un compteur Geiger avant leur sortie ou entrée aux Etats-Unis. Les armes nucléaires sud-africaines furent aussi le résultat des surplus de W-54 d’obus d’artillerie acquis à Israël. Leur assemblage final et test de fonctionnement étant effectués en Afrique du Sud avec l’assistance d’Israël.

Ceci fut mis en place parce qu’Israël avait besoin d’un endroit pour tester ses armes afin d’être sûr que leurs armes nucléaires reconstruites fonctionneraient selon leur mode et objectif de fabrication. Les armes nucléaires issues du programme nord-coréen sont aussi en provenance d’obus d’artillerie de 155mm fournis par Israël. Le véritable programme nucléaire nord-coréen est basé sur des obus d’artillerie et non pas sur des missiles. Le plan est de créer un barrage de feu massif par artillerie sur la Corée du Sud si la guerre venait à éclater, ceci incluant des tirs d’artillerie nucléaires pour contrer les chars et l’artillerie américains. Les Saoudiens ont aussi acquis un stock de W-54 des Etats-Unis sous Bush fils. Les Israéliens ont aussi fourni ces armes à l’Inde, au Brésil, la Chine, à Taïwan, au Japon et aux deux Corée du Nord et du Sud.

La centrale nucléaire israélienne de Demona est une centrale thermique standard de 75 MW avec un réacteur ouvert comme utilisé en France, pour leur programme de production de plutonium, leur version de la centrale de Hanford aux Etats-Unis. A cause d’une utilisation excessive en tant que réacteur d’enrichissement rapide par les Israéliens, la centrale de Demona a subi une “explosion de vapeur”, c’est à dire un incident de flash dû à une masse critique de neutrons, à la fin des années 1980, sous Bush père.

Ceci eut pour effet de fermer la production pendant plusieurs années jusqu’à ce que les réparations puissent être effectuées. La centrale ne fonctionne aujourd’hui qu’a basse ou moyenne puissance à cause des dégâts dûs à l’absorption des neutrons dans le vaisseau d’isolation principal. Elle est maintenant essentiellement utilisée pour la production d’isotopes. Ceci a forcé les Israéliens à se tourner vers des stocks d’engins nucléaires volés des Etats-Unis afin de pouvoir continuer leur programme nucléaire.

Les Israéliens qui savaient que le matériel nucléaire militaire qu’ils avaient acquis n’avait qu’une durée de vie limitée en tant qu’armement, ont essayé de refourguer leurs surplus sur un marché clandestin le plus vite possible avant qu’elles ne leur fussent plus d’aucune utilité. Alors ils ont largué tout çà dans des nations ignorantes qui ne pouvaient que les stocker et étaient incapables de les tester. C’est de cela qu’il s’agit avec les tests nord-coréens. Lorsque tout le monde s’est rendu compte de la supercherie, comme le Japon et la Corée (voir par exemple le coulage des sous-marins coréens etc…), ces nations furent énervées, parce qu’elles avaient payé cher pour de la daube. (NdT: cf l’histoire du “pantalon à une jambe” de Jacques Attali, c’est exactement çà…)

Ceci déclencha une mini-guerre froide avec Israël et ses clients énervés. Quoi qu’il en soit, avec des micro-armes nucléaires, même alors que la durée du plutonium s’accroit, cela produira toujours une détonation en-deçà d’une puissance de 2Kt. Elles peuvent donc toujours être utilisées comme des bombes sales ou comme de petites armes nucléaires tactiques comme vu avec la frappe d’artillerie sur Damas au moyan de W-54 sous forme de roquettes…

Le modèle de noyau du W-54 est en forme de pilule et ne fait que 10cm de diamètre et ne pèse qu’environ 11kg. La très vaste majorité du combustible nucléaire est consommé dans la boule de feu de plasma lors de l’explosion, il y a donc très, très peu de retombées de plutonium. Si mélangées avec d’autres matériaux, les retombées peuvent même être réduites au plus bas niveau, comme avec une arme de radiation poussée appelée bombe à neutrons. C’est ce qui fut utilisé lors des attentats du 11 septembre 2001.

Le but principal de l’arme nucléaire utilisée le 11 septembre dans chaque tour fut de produire un énorme flux de neutrons et de rayons Gamma qui vaporiseraient environ 100m de poutres d’acier I de 15cm d’épaisseur, qui constituaient le cœur central des édifices du WTC. Ceci créa un évènement de chute libre des bâtiments comme on l’a vu à la télévision ce jour là. Le flash et le plasma étaient cachés de la vue à cause de la détonation sous-terraine. La plupart de la lumière fut dans le spectre non-visible de toute façon.

La surpression était réduite à 6 PSI = 0,41 bar car l’explosion et ses effets voyageant verticalement dans le cœur de la structure et les radiations neutrons vaporisants l’antenne de télé au sommet de la tour, comme vu à la télé. Les retombées ont été essentiellement du béton vaporisé et de l’oxyde de fer. C’est pour cela qu’après le 11 septembre, ils ont dit à tout le monde que les brûlures dûes aux radiations béta que les gens développaient étaient dûes à la causticité du béton et non pas aux effets radioactifs des retombées de béton pulvérisé irradié.

L’oxyde de fer retrouvé partout sur place était ce qu’il restait des poutres d’acier I. C’est ce qui fut appelée nano-thermite et qui fut retrouvée partout. Les retombées radioactives furent limitées à une zone de 1,5km autour du centre de la ville de New York. La décomposition radioactive fut réduite à des niveaux de sécurité après 72 heures en dehors de ground zéro. C’est pourquoi cette zone fut bloquée pour le public jusqu’à 3 jours après les évènements, afin que le niveau de radiation puisse retomber à des niveaux de sécurité acceptables.

Politique française sous influence: Macron seconde taupe yankee à l’Elysée

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Et çà continue, Sarko était déjà une taupe de la CIA au sommet de l’État français, Hollande un sbire des roitelets du Golfe, le gugusse Macron « Young Leader » de chez Rothschild va parachever le marasme au profit de ses payeurs de l’empire sis à la City de Londres…

~ Résistance 71 ~

 

Macron un cheval de Troie américain à l’Elysée

 

Wayne Madsen

 

17 mai 2017

 

url de l’article en français:

http://lesakerfrancophone.fr/macron-un-cheval-de-troie-americain-au-palais-de-lelysee

 

Le nouveau président français, Emmanuel Macron, qui a été poussé dans la course présidentielle française en tant que contrepoids pro-Union européenne pour empêcher l’élection de la leader du Front national Marine Le Pen, semble avoir plus qu’une relation décontractée avec les États-Unis. Alors qu’il travaillait au sein du ministère de l’Économie, successivement comme inspecteur spécial et comme ministre, Macron a supervisé le vol virtuel des industries françaises stratégiques, par des entreprises américaines ayant des liens solides avec la communauté américaine du renseignement.

Le piratage des ordinateurs du mouvement de campagne En Marche ! de Macron par des hackers inconnus a fourni un matériel intéressant. Les défenseurs de Macron affirment que les fichiers informatiques publiés sont soit faux, soit des informations externes. Cependant, un ensemble de fichiers portant sur le vol virtuel du géant de la technologie de l’information en France, par des personnes connectées à la CIA, est exactement le type de fichiers que l’on s’attend à trouver lors de la campagne de Macron. Le premier travail de Macron dans le gouvernement français était de protéger les intérêts des entreprises françaises de la concurrence et surtout des acquisitions étrangères.

Le travail des services de renseignement américains pour acquérir le leader de la technologie des cartes à puce français Gemplus International a débuté en 2001 et l’opération était en grande partie terminée en 2004, l’année où Macron est devenu inspecteur des finances au ministère de l’Économie française. L’industrie française a longtemps été une cible pour la surveillance et / ou l’acquisition par des entreprises américaines. La CIA a joué un rôle important dans ces opérations de guerre économique. Par exemple, la société française d’électronique Thomson-CSF était une cible majeure pour l’Agence de sécurité nationale des États-Unis (NSA) et la surveillance de la CIA.

Les documents concernant la reprise réussie de Gemplus, ainsi que sa principale usine de Gemenos, Bouches-du-Rhône, en France, par une firme américaine appelée Texas Pacific Group (TPG), sont inclus dans la tranche de fichiers extraits des ordinateurs de En Marche ! TPG a d’abord acquis des actions Gemplus en février 2000. En 2006, Gemplus a fusionné avec Axalto pour former Gemalto, et le contrôle effectif des États-Unis sur l’entreprise est alors devenu total.

En septembre 2002, Alex Mandl, un Américain originaire de Vienne, en Autriche, et ancien président d’AT & T, président et directeur de Teligent, membre du conseil d’administration de la société de capital-risque IN-Q-TEL de la CIA et membre du conseil d’administration du néoconservateur American Enterprise Institute, a été nommé PDG de Gemplus International. Il continue en tant que président exécutif de Gemalto.

À la suite de la divulgation de l’ancien contractant de la NSA Edward Snowden, on sait maintenant que le Siège des communications du gouvernement britannique (GCHQ), travaillant avec la NSA, a pénétré avec succès les cartes SIM utilisées par Gemalto. Le GCHQ / NSA a réussi à intercepter les communications mobiles en utilisant des cartes SIM Gemalto activées par cryptage en Afghanistan, au Yémen, en Inde, en Serbie, en Iran, en Islande, en Somalie, au Pakistan et au Tadjikistan. L’attaque GCHQ-NSA a également visé les centres de personnalisation de cartes SIM Gemalto au Japon, en Colombie et en Italie. Le hack NSA / GCHQ des chips SIM de Gemalto par leur équipe conjointe d’exploitation de combinés mobiles (MHET) représente peut-être la plus grande opération d’interception de la NSA dans l’histoire, qui a vu des milliards d’appels mobiles et de messages texto interceptés et décodés par la NSA et son partenaire britannique. Plus grave est l’inclusion des données d’identification de la carte SIM de Gemalto dans la base de données de la CIA contenant les numéros des téléphones cellulaires ciblés par les frappes de drones américaines.

Les documents internes de En Marche ! identifient quatre agences gouvernementales françaises qui ont mené des enquêtes sur la prise de contrôle de Gemplus. Ce sont les Renseignements généraux (RG), la Direction de surveillance du territoire (DST), le ministère de l’Industrie et le ministère de l’Économie de Macron.

La presse française aux ordres, qui a encensé Macron, un ancien banquier de Rothschild, décrit les documents Gemplus comme n’ayant rien à voir avec Macron. Les médias français font valoir que Macron était un simple élève de l’École nationale d’administration (ENA), l’élite de l’administration publique française, jusqu’à ce qu’il soit diplômé en 2004. Cependant, comme le montrent clairement les documents divulgués, la prise de contrôle de Gemplus était toujours menée par le gouvernement français, lorsque Macron est devenu inspecteur au sein du ministère de l’Économie en 2004. Comme le rôle de Macron était de s’assurer que les entreprises françaises étaient à l’abri des tentatives étrangères visant à bloquer la croissance économique française, sa performance, comme en témoigne la perte des emploi français au profit d’intérêts étrangers, a été consternante.

Il est très probable que les dossiers de En Marche ! sur la prise de contrôle de Gemplus avaient pour but d’avoir des informations de sauvegarde à disposition, au cas où le rôle de Macron dans la dissimulation des détails de la reprise américaine de Gemplus devait devenir public. Tout parti politique doit être prêt à faire face aux révélations exposées par les inquisition de l’opposition concernant ses candidats. Il est également à noter que quelques-uns des éléments publiés par En Marche ! déclaraient que la politique de Macron était de surveiller, mais pas d’empêcher, l’appropriation d’industries et d’entreprises françaises stratégiques par des firmes étrangères.

En 2008, Macron a quitté le gouvernement pour rejoindre la Banque Rothschild & Cie. Il est également devenu chef de file dans la Fondation franco-américaine (FAF), largement néoconservatrice, qui compte parmi ses collègues Hillary Clinton, le général Wesley Clark et l’ancien président de la Banque mondiale, Robert Zoellick.

La question pratique concernant Macron est la suivante : qu’est-ce qu’il savait de la prise de contrôle de Gemplus et quand l’a-t-il su ? Les fichiers Gemplus de En Marche !, contenus dans un dossier intitulé Macron, et traitant de la prise de contrôle par les Américains, ressemblent à un roman d’espionnage à la John LeCarré.

Un fichier, marqué Confidentiel, et envoyé à Stefan Quandt, de la famille milliardaire Quandt, propriétaire des firmes renommées BMW et Daimler en Allemagne, se préoccupe de la dépréciation de la valeur des actions de Gemplus en 2001, dans le contexte de « relations et d’affrontements extrêmement tendus entre les personnes principales aux échelons supérieurs et la rupture de la communication avec le personnel. En conséquence, la majeure partie d’entre eux est complètement démotivée aujourd’hui ».

En tant qu’inspecteur au sein du ministère de l’Économie, il est étonnant que Macron n’ait pas été au courant de la violation de la loi française qui a eu lieu avec la reprise américaine de Gemplus. Ceci est également décrit dans un autre fichier Gemplus de sa campagne, se focalisant sur la situation concernant Gemplus après la prise de contrôle par les US : « Les déclarations irresponsables, souvent suivies par des revirements sur les fermetures de sites et le licenciement du personnel, avant même de consulter leurs représentants (comme le requièrent la loi et le bon sens). »

Les Quandt sont très timides et ont une bonne raison pour cela. Günther Quandt a fabriqué des fusils Mauser et des roquettes antiaériennes pour le Troisième Reich. Il a divorcé de sa première épouse, Magde Quandt, après avoir eu un enfant, Harald Quandt. Magde a ensuite épousé le ministre de la Propagande nazie Joseph Goebbels. Stefan Quandt, qui a participé à la reprise de Gemplus, est le fils d’Herbert Quandt , qui est le demi-frère de Harald Quandt.

Les informations négatives sur Gemplus ont abouti à un rapport de Goldman Sachs du 24 janvier 2002, qui a exhorté l’entreprise à continuer sa restructuration, dirigée par les Américains, pour maintenir la santé du marché. Bien qu’il ait été étudiant à l’ENA à l’époque, il y a peu d’informations sur les projets auxquels Macron a été affecté de 2001 à 2003 par ses professeurs de service civil.

D’autres fichiers liés à Gemplus dans le dossier En Marche ! concernent l’une des vedettes de Gemplus, Ziad Takieddine, un courtier en armes druze franco-libanais et diplômé de l’Université américaine de Beyrouth, liée à la CIA. Takieddine a aidé à concevoir la reprise américaine de Gemplus, avec l’aide de Stefan Quandt. Takieddine a aidé à conclure des accords majeurs de vente d’armes françaises avec la Libye, la Syrie, l’Arabie saoudite et le Pakistan. Accusé de blanchiment d’argent dans les îles Vierges britanniques par son ex-femme, Takieddine est également l’oncle d’Amal Alamuddin, la femme de l’acteur George Clooney. Takieddine est aussi un amer ennemi politique de l’ancien président Nicolas Sarkozy, qui a perdu la primaire de la course à la présidentielle en 2017 contre son rival conservateur François Fillon. Macron a marginalisé Fillon au premier tour de l’élection présidentielle, arrivant en deuxième position devant lui.

Takieddine, Quandt et une société suspecte de la CIA, Texas Pacific Group (TPG), faisaient clairement partie d’un complot pour se débarrasser du cofondateur français de Gemini, Marc Lassus, et des cadres français de l’entreprise. La décision de licencier Lassus et ses collègues français a été prise lors d’une réunion du conseil d’administration de Gemplus qui s’est tenue à Washington, et non en France, le 15 décembre 2001. Un autre acteur important dans la reprise américaine de Gemplus était Lee Kheng Nam, un dirigeant d’affaires de Singapour et titulaire d’un diplôme en recherche opérationnelle et analyse systémique de l’École de troisième cycle de la marine américaine à Monterey, en Californie. Le cofondateur de TPG, David Bonderman, de Fort Worth, au Texas, a également été fortement impliqué dans la prise de contrôle hostile de Gemplus. L’acquisition de Gemplus par TPG a été menée à travers une société fantoche, coquille vide pratiquement inconnue, enregistrée à Gibraltar qui s’appelait Zensus. Bonderman, qui est juif, a provoqué un soulèvement politique en 2012 en Égypte, lorsqu’il a rencontré Khairat El-Shater, le chef-adjoint des Frères musulmans et membre du gouvernement de Mohamed Morsi. Bonderman a déclaré qu’il cherchait des « opportunités d’investissement » en Égypte.

Dans un document Word non daté, trouvé dans les ordinateurs de En Marche ! , Lassus cite : «Je suis convaincu que la société d’investissement TPG avait une forme d’accord avec son gouvernement [US, NdT] pour déménager le siège social en Californie. Ils ont essayé à nouveau en janvier 2002». Les syndicats ouvriers de Gemplus ont prédit que la production de l’entreprise passerait de la France à la Pologne. Le plus grand syndicat français, la CGT, a déclaré que le but de la reprise de Gemplus était de dépouiller la France de son leadership technologique sur les cartes à puce. Gemplus employait 7 000 travailleurs français, avant sa prise de contrôle par les Américains. Le document Word non daté fait également référence aux agences gouvernementales françaises ayant « lancé des enquêtes » et recherché des « informateurs internes ». Macron a-t-il joué un rôle, soit dans les enquêtes menées par le ministère de l’Économie, soit dans la dénonciation des  « informateurs internes » de Gemplus à ses amis américains ?

Lorsque la firme américaine General Electric a repris la société française Alstom, productrice de turbines et spécialisée dans les technologies nucléaire, le ministre de l’Économie de l’époque, Macron, a déclaré qu’il avait approuvé ces prises de contrôle, parce que « l’intervention de l’État dans l’industrie ne se produit qu’au Venezuela ». Cette remarque est parvenue comme une musique très douce, aux oreilles des milliardaires de l’administration Donald Trump.

Résistance au colonialisme: Disparitions, assassinats de femmes indigènes au Canada et la China Connection du gaz naturel et de l’immobilier…

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A lire « Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada », contre rapport de la Commission Vérité & Réconciliation

Dossier TICEE / TIDC

« Le bouclier du lanceur d’alerte »

 

Personnes disparues fausses enquêtes et la China connection

Un profit à quel prix ?

 

Kevin Annett

 

19 mai 2017

 

Source: http://kevinannett.com/2017/05/18/missing-people-fake-inquiries-and-the-china-connection-what-price-this-profit/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

“Nos femmes et nos enfants sont portés disparus depuis des siècles. Cela s’appelle un génocide.” – Wilf Price, Haida Nation, 2011

”Traduire en justice quelqu’un d’ici [guerre du Vietnam] pour meurtre, c’est comme distribuer des contredenses pour excès de vitesse aux 500 Miles d’Indianapolis….” – Captain Willard, Apocalypse Now

Marion Buller* a sûrement l’habitude d’être prise pour un symbole je suppose, mais même sa moue devant les caméras de télévision ne pouvait pas masquer la peur dans ses yeux cette dernière semaine. Un journaliste canadien inhabituellement provocateur venait juste de lui demander pourquoi après près de deux ans, son enquête, ayant coûté 64 millions de dollars au contribuable, sur les “femmes indigènes disparues et assassinées”, se devait toujours de découvrir un simple cadavre ou une piste sérieuse.

(*) Note de Résistance 71: Marion Buller de la nation Cree, est juge fédérale canadienne et directrice de la commission d’enquête nationale sur les femmes indigènes disparues. En tant que juge fédérale, elle fait partie de l’establishment et rend des comptes à l’état canadien…

Et bien, nous ne sommes pas supposés le faire”, aurait-elle pu répondre si elle avait quelques grammes d’honnêteté, si elle n’avait d’abord pas appris au sujet de l’affaire en siégeant comme juge aborigène sur la côte ouest canadienne, un terrain des plus importants dans les meurtres d’Indiens. Mais Marion est une joueuse initiée et elle a dit au journaliste que bon, vous savez, toutes ces choses, çà prend du temps.

Faire un écran de fumée pour un crime est sans aucun doute une activité à plein temps, spécifiquement lorsque les criminels ne coopèrent pas avec la couverture. Les gendarmes de la GRC (NdT: police montée canadienne) et leurs assassins sous contrat ne se sont bizarremernt pas bousculés au portillon. Toutes aussi silencieuses demeurent les entreprises en ressources naturelles chinoises qui financent les assassinats et le nettoyage ethnique de la partie nord de la province de Colombie Britannique, le cœur de la terre aborigène. Bien entendu, Marion Buller ne demandent rien à tous ces gens, de manière présumée parce qu’elle ne voit pas d’un bon œil d’établir sa résidence permanente dans le fin fond de Burrard Inlet. (NdT: une zone très reculée, en guise de mutation disciplinaire…)

La vie n’est jamais bien rose pour un larbin soudoyé.

En vérité, les assassins sont très occupés en ce moment à garder Pékin satisfaite. L’investissement direct de la Chine dans les ressources naturelles de la Colombie Britannique et dans ses infrastructures a plus que quadruplé depuis 2002 et les trois plus grosses entreprises pétrolières chinoises (PetroChina, Sinepec et Nexen) ont jusqu’au printemps 2020 pour signer des contrats afin de sécuriser l’énorme réserve de gaz naturel et sa liquéfaction (LNG) en CB. Bien malheureusement pour les diables d’étrangers, il n’y a pas 10% des membres des nations indigènes qui occupent ces territoires qui ont montré une volonté de faire ce types d’affaires. Et la Chine, comme nous le savons, a une façon particulière de gérer toute opposition (NdT: comme les Yanks et la GB ou toute puissance coloniale du reste…)

Irene Mack, une journaliste free lance près de Smithers, a passé des années à documenter où les indigènes sont portés disparus. D’apès ses recherches, la plus grosse concentration de ces disparitions se touve dans les régions riches en gaz naturel soumis à liquéfaction.

Ceci est indéniable lorsque vous mettez toutes ces affaires sur une carte. Les trois plus gros gazoducs pour le LNG courent directement le long de “l’autoroute des larmes” (NdT: le surnom d’un tronçon de 700km de l’autoroute 16 reliant Prince George à Prince Rupert en Colombie Britannique), d’ouest en est au travers des zones les plus denses en disparitions et assassinats. La Pacific Northern Gas Company, Prince Rupert Gas Transportation et la West Coast GasTransportation, relient les ports côtiers à Tumbler Creek et Fort St. John. Tout ceci à travers des terres qui sont toujours traditionnellement occupées par des groupes indigènes qui ont résisté à la signature de contrats avec ces entreprises.

Et pour citer le politicien local blanc de la région de Terrace:

“Nous avons dit aux gendarmes de la police montée depuis des années que les disparitions des familles natives sont des assassinats ciblés effectués par des professionnels. Dans la région de Carrier-Sekani, il est de notoriété publique que quiconque parle des accords d’arrières-salles des entreprises avec les Chinois se voit offrir un voyage aller-simple pour le lac. Mais j’ai arrêté de parler avec les gendarmes lorsque j’ai réalisé que c’était eux qui emmenaient les gens au lac.”

De manière importante, une des premières femmes indigènes assassinées qui fit la une des journaux, Wendy Poole de Moberley Lake, était la fille de l’activiste politique local, le chef Art Napolean, qui mena la lutte pour arrêter la rédition de ses terres Saulteaux Cree aux multinationales. Le corps de Wendy Poole fut retrouvé coupé en morceaux, certains parties de son corps et certains organes manquant. La GRC a refusé d’enquêter sur sa mort.

Les organes de Wendy manquaient pour une bonne raison. En effet, l’assaut qui l’a tuée pour le profit implique également l’armée chinoise: de manière spécifique, les mêmes généraux qui organisent et gèrent l’industrie du trafic d’organes de la Chine, ont exterminé de grandes portions des peuples indigènes propres à la Chine, comme par exemple les Ouïghours musulmans.

Un de ces officiers les plus notoires, l’ancien chef de la sécurité chinoise le général Zhou Yongkang* est un des actionnaires principaux du conglomérat des centaines d’hôpitaux gérés par l’armée à travers la Chine, où les prisonniers et les dissidents politiques sont tués et leurs organes moissonnés pour être transplantés chez des receveurs payant. Ce même consortium hospitalier investit maintenant lourdement en Colombie Britannique, dans les maisons de retraite et les industries de la santé, investissements menés par le grand groupe financier de Pékin: Anbang Insurance Group.

(*) Note de Résistance 71: Zhou Yongkang, ancien tsar de la sécurité nationale chinoise a été condamné en juin 2015 à la prison à vie (il a aujourd’hui 75 ans), pour corruption et divulgation de secrets d’état…

La maison-mère / holding de toute cette opération, Cedar Tree Investments, possède de grands secteurs du centre-ville de Vancouver et est décrite par un journaliste d’affaire comme “une opération à peine voilée de triade (mafia chinoise) qui s’empare de l’immobilier et de l’industrie du gaz naturel liquéfié partout dans la province et principalement dans le nord.

Dire que les gouvernements de la Colombie Britannique et fédéral canadien sont les porte-manteaux de ces conglomérats criminels, ne fait que sous estimer la chose. Le premier ministre Justin Trudeau a tout récemment levé les restrictions sur la prise en compte de l’investissement chinois dans le domaine de la santé et de l’assurance maladie, tandis que Pékin gère des “groupes de conseil spéciaux” directement depuis le bureau de la première ministre de CB Christy Clark. Clark est même moquée par un lobbyiste chinois, pour être, non sans justesse, “notre chef de bureau local”.

Lorsque j’ai appris il y a plus de 40 ans comment des gens disparaissaient facilement à Vancouver, un journaliste au sage phrasé de la télévision du nom de Jack Webster m’avait averti en ces termes : “Ne voua attendez jamais à finir par savoir qui est responsable de tout cela parce que personne ne veut que vous le sachiez,” Jack aurait même pu ajouter “spécifiquement les riches qui en sont responsables.”

Le général Zhou Yongklang et ses amis n’ont pas besoin d’avoir peur. Le tout dernier blanchiment du Canada sur ses propres crimes de génocide, crime de guerre domestiques connus sous le vocable de l’enquête fédérale sur les femmes disparues s’assure qu’aucun nom ne soit jamais divulgué et qu’aucune fosse commune ne soit jamais découverte. Et les Canadiens, avec leur talent si péculier à la négligence malsaine quant à l’analyse de leur propre malfaisance, donnent leur aval habituel à toute cette mascarade.

Après tout, les affaires sont les affaires.

See this background report on the Disappeared of B.C.:

http://itccs.org/2011/02/02/memorandum-on-the-organized-disappearance-torture-exploitation-and-murder-of-women-and-children-on-canada-s-west-coast-a-summary-from-eyewitnes

Gangrène politico-économique: Edouard Philippe, Areva et le pillage de l’uranium au Niger…

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Y a pas fallu attendre bien longtemps pour entendre les casseroles accrochées au cul des “nouveaux” politicards. Si on était veautards, on serait charmé et on ne se sentirait (toujours) pas trahi, non, non.

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, c’est bien connu… Vivement les législatives que tout continue pour ces représentants du crime organisé. On vit une époque formidable !

~ Résistance 71 ~

 

Edouard Philippe impliqué dans le pillage d’uranium au Niger par Areva et dans un conflit d’intérêt

 

Le Grand Soir (lecteur)

 

17 mai 2017

 

url de l’article original:

https://www.legrandsoir.info/edouard-philippe-implique-dans-le-pillage-de-l-uranium-du-niger-par-areva-et-dans-un-conflit-d-interet.html

 

Emmanuel Macron (M. Propre), Edouard Philippe (tout nouveau, tout neuf et immaculé) et Areva.
Demain sans doute nous aurons à parler ici du nouveau Premier ministre, de sa fortune, de ses déclarations de patrimoine, de ses votes de député à l’Assemblée nationale et d’autres choses encore qui feront ricaner (ou pleurer de dépit) François Fillon qui s’est trouvé bien seul pendant la grande lessive vertueuse qui a fait un président qui n’est pas lui.
 LGS.

L’Observatoire du nucléaire dénonce la nomination au poste de premier ministre d’Edouard Philippe qui n’est en rien le personnage « modéré » que la communication macronienne tente de mettre en scène. Bien au contraire, Edouard Philippe a les mains très sales, ou plutôt… radioactives. En effet, lorsqu’il travaillait pour la multinationale atomique Areva, il a participé à de sombres manœuvres dans les coulisses uranifères de la Françafrique.
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En octobre 2007, Edouard Philippe est nommé directeur de la communication et directeur des affaires publiques d’Areva. Son activité principale est alors de s’assurer de la collaboration de parlementaires acquis au lobby de l’atome. Il est ainsi en contact rapprochés avec Marc Vampa, député de l’Eure et président du groupe d’amitié France-Niger à l’Assemblée Nationale (Charlie Hebdo, 29 avril 2009).

C’est précisément pendant cette période, le 13 janvier 2008, qu’un accord est signé entre Areva et le pouvoir du Niger concernant l’exploitation de l’uranium, accord immédiatement contesté par le Mouvement des Nigériens pour la justice, mouvement touareg en rébellion contre le pouvoir central de Niamey (AFP, 17 janvier 2008).

En effet, les maigres revenus de l’uranium, largement sous payé depuis des décennies par Areva, ne bénéficient en rien à la population, et encore moins aux Touaregs, alors que les mines d’uranium sont situées dans leurs zones traditionnelles de vie.

Il est donc logique de considérer que les manoeuvres en coulisse d’Edouard Philippe ne sont pas étrangères aux graves troubles qui ont eu lieu par la suite dans la zone sahélienne (Niger/Mali) et dans le fait que, poussés par la misère, des groupes Touaregs aient fini par s’allier à des mouvements djihadistes.

Mais, surtout, il est légitime de se demander pour qui agit Edouard Philippe lorsqu’il est en charge des affaires publiques, que ce soit auparavant comme maire du Havre et désormais comme premier ministre.

Une première réponse est apportée par le fait que, à peine assis dans le fauteuil de maire du Havre (aimablement offert par son prédécesseur qui a démissionné en cours de mandat !), Edouard Philippe a offert un pont d’or… à son ancien employeur Areva, pour qu’il installe deux usines d’éoliennes off-shore, projet finalement abandonné piteusement en septembre 2016 : il serait intéressant d’enquêter pour voir ce que la sympathie d’Edouard Philippe pour Areva a finalement coûté aux citoyens-contribuables…

On notera d’ailleurs que, de 2007 à 2010, Edouard Philippe a cumulé sans état d’âme son poste chez Areva et son mandat d’adjoint au maire du Havre mais, aussi, que la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) lui a infligé un blâme pour avoir refusé de fournir des informations sur sa déclaration de patrimoine de 2014, pourtant exigées par la loi.

Chimère génétique et Nouvel Ordre Mondial… L’armée de trolls de Monsanto déferle sur la toile

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, canada USA états coloniaux, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 16 mai 2017 by Résistance 71

Monsanto emploierait une armée de trolls sur la toile pour faire taire la dissidence à son encontre

 

James Corbett

 

15 mai 2017

 

url de l’article original avec vidéo:

https://www.corbettreport.com/monsanto-employing-troll-army-to-silence-online-dissent/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=dK__WF96F8I

 

De nouveaux documents apparus devant la justice montreraient que la firme Monsanto enploie une armée de trolls sur internet afin de littéralement “ne rien laisser passer”, aucun article, aucun commentaire, aucun post sur les réseaux sociaux contre Monsdanto ne doit rester sans réponse pour ces proxies tiers. Apprenez-en plus au sujet d’une affaire judiciaire en cours de laquelle ont émergé ces documents, l’historique et le contexte de ces accusations et ce que cela veut dire dans la pratique. Ceci constitue notre pensée du jour.

Notes sur les sources utilisées dans cette vidéo:

Monsanto Accused of Hiring Army of Trolls to Silence Online Dissent – Court Papers

Monsanto accusé de payer une armée de trolls pour réduire au silence la dissidence sur la toile

Plaintiff Motion in court case – April 24, 2017

Cas d’un défendant dans une affaire judicaire, 24 avril 2017

Internal Monsanto emails related to case

Affaire des courriels internes de Monsanto

Monsatan On Trial For Roundup Cancer

Monsatan devant la justice pour les cancers provoqués par son RoundUp

Project Censored award for Corbett Report on Monsanto

Récompense pour le rapport du Corbett Report sur Monsanto par l’association du Project Censured

Genetic Fallacy: How Monsanto Silences Scientific Dissent

La fallacie génétique ou comment Monsanto fait taire la critique scientifique

How To Make A Lobbyist Squirm

Comment faire danser un lobbyiste