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Santé et Nouvel Ordre Mondial: Nous sommes ce que nous mangeons…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, N.O.M, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 26 août 2015 by Résistance 71

L’agriculteur, le premier acteur de notre santé

La Lettre du Professeur Henri Joyeux

 

25 Août 2015

 

(par distribution courrier électronique)

 

C’est gravissime, les agriculteurs ne parviennent plus à vivre de leur travail. Chaque été, on voit ainsi se développer un mécontentement qui se traduit par des manifestations bruyantes sur les routes ou les lieux de vacances.

Cette année le ras le bol est à son comble. Producteurs de lait, de viande, céréaliers, viticulteurs, arboriculteurs… sont en colère. Alors, tel un emplâtre sur une jambe de bois, le Président tout puissant débloque 600 millions d’euros pour calmer le monde agricole. L’Etat démuni en est à recommander que les cantines scolaires s’approvisionnent en viande fraîche « française » (20 % des débouchés de la filière) et pas en Argentine, comme le font certains restaurants étoilés. Pour apaiser les esprits, on annonce aussi que la viande française sera choisie en priorité dans les restaurations collectives de l’Etat.

La confiance n’existe plus. Les promesses du ministre de l’Agriculture comme celles du Président ne sont que du vent. Personne n’est dupe : les réunions ministérielles ne servent à rien.

Et en attendant, la concurrence continue de faire rage entre les pays de la zone euro, la Pologne, l’Allemagne, l’Angleterre… La viande française est trop chère pour les budgets serrés des hôpitaux où l’on mange si mal, des écoles et même de l’armée. C’est la grande distribution, lobby puissant, protégé des politiques, qui fait ses choux gras sur le dos des agriculteurs.

Pendant ce temps-là, à Milan…

En pleine crise agricole, on fanfaronne à Milan où les visiteurs de l’exposition universelle ont découvert dans le Pavillon France un grand jardin potager, vitrine d’une agriculture écologiquement intensive. Ont-ils été convaincus ? J’en doute, vu les retours que j’ai eus d’amis qui ont passé du temps à Milan pour les vacances. Ils ont surtout le souvenir de leur porte-monnaie qui a bien fondu à cette occasion.

Face à la situation actuelle de l’agriculture française, comment peut-on ainsi se vanter de nourrir la planète ? Oser écrire : « La capacité de production française et sa contribution pour l’équilibre des marchés mondiaux, ses modèles agricoles et alimentaires, sa capacité d’innovation et de transfert technologique, ses établissements d’enseignement et son ouverture internationale, sans oublier la dimension gastronomique »…

Oui, oser écrire cela, c’est se moquer du monde… Car le modèle français est aujourd’hui obsolète. Il a fait son temps. Seuls les agriculteurs et les consommateurs peuvent, ensemble, l’orienter autrement.

Le slogan international des lobbies de l’agro-alimentaire

On connaît bien Monsanto et autres semenciers internationaux, leurs OGM et PGM (organismes et plantes génétiquement modifiés) que veulent implanter les ingénieurs agro et les experts des ministères. Leur credo, qui a été choisi pour slogan de l’exposition universelle de Milan, c’est cela : « Nourrir la planète, Énergie pour la vie ». Ils croient nourrir la planète en arguant de leur (fausse) générosité, le cœur sur la main, produisant des produits de moindre qualité pour un plus grand nombre, nous faisant croire que leur agriculture productiviste est la solution pour supprimer la famine dans les pays très pauvres.

En réalité, ces semenciers s’enrichissent sur le dos des paysans qu’ils ont dépossédés de leur droit de produire et d’utiliser leurs propres semences en leur vendant des grains incapables de se reproduire.

Nous oublions d’où provient ce qui arrive dans notre assiette…

S’enrichir, ce n’est pas ce que cherchent les agriculteurs de terrain. Ils veulent vivre dignement de leur travail. Ils ont les mains dans la terre, sont au plus près des animaux, les nettoient, les aident à mettre bas, les nourrissent, suivent leur croissance et décident de leur avenir pour nous, les humains consommateurs. Nous oublions souvent d’où provient ce qui arrive dans notre assiette, où a poussé et où a été élevé ce qui arrive dans notre « palais des saveurs ». De quel travail admirable, de quelles sueurs d’hommes et de femmes sont issus ces légumes et fruits, ces morceaux de viandes savoureuses, ces poissons des mers qui nous entourent…

Le gaspillage alimentaire doit être réduit car il traduit le non-respect des aliments que la Terre nous procure. Il traduit aussi la surproduction et donc la qualité incertaine de certains aliments préparés par les industriels qui n’hésitent pas à ajouter conservateurs, colorants, exhausteurs de goûts, arômes artificiels qui nous éloignent de la nature et sont souvent responsables d’allergies, d’intolérance, de maladies auto-immunes de plus en plus nombreuses.

Notre santé dépend largement de ce que nous mangeons

Qui est à l’origine de tout ce que nous apportons à notre organisme pour le faire croître, le maintenir dans le meilleur état de santé ? C’est l’agriculteur ! Il peut être le premier acteur de notre bonne ou de notre mauvaise santé.

C’est démontré aujourd‘hui, les perturbateurs endocriniens, les pesticides et insecticides abiment la construction de l’enfant dans sa vie intra-utérine. Anomalies congénitales, infertilité, cancers des enfants mais aussi perturbations immunitaires conduisant à des lymphomes trouvent leur source dans l’agriculture productiviste.

Les OGM et PGM n’apportent rien de plus à notre santé, contrairement à ce qu’on nous chante, comme nous le verrons dans une prochaine pétition. Nous demanderons la transparence totale sur les produits issus de ce type d’agriculture, afin que les consommateurs ne soient pas trompés et puissent choisir en connaissance de cause.

On vient de démontrer que les moustiques résistent par simple sélection naturelle aux insecticides, ce qui permet de voir apparaître en métropole des cas de Dengue ou de Chikungunya, et bientôt de fièvre jaune. L’avenir est aux bio-insecticides qui seraient des toxines bactériennes inoffensives pour l’homme et très toxiques pour les larves de moustiques. À voir. Car on doit maintenant penser à protéger les abeilles. Elles souffrent tellement de l’agriculture productiviste que certains en viennent à évoquer leur disparition et, bien au-delà, en raison des difficultés de pollinisation, la fin de notre humanité.

La révolution agro-écologique est en marche !

Face à ces menaces, ce sont les agriculteurs et les consommateurs qui peuvent ensemble développer les solutions : la révolution agro-écologique est en marche !

D’ailleurs, les rares agriculteurs qui s’en sortent aujourd’hui vendent à la ferme, savent fidéliser leur clientèle avec des produits du terroir, issus d’une agriculture raisonnée ou raisonnable, mieux encore biologique ou biodynamique.

Nous ne pouvons mieux dire que résumer les 8 propositions de notre très cher ami Pierre Rabhi pour vivre en prenant soin de la vie. Elles peuvent paraître utopiques à certains. Je ne le crois pas, car elles rejoignent la dernière lettre du Pape François « Loué sois-tu… », que je conseille de lire et méditer. Elles proposent aussi la vraie écologie, celle qui n’a pas de bannière idéologique, celle qui croit en l’homme et se bat pour son avenir : cet avenir a un sens tant pour les croyants que pour les incroyants.

es propositions qui suivent sont extraites de La Charte Internationale pour la Terre et l’Humanisme, écrite par Pierre Rabhi pour le mouvement Colibris, issue de son livre « Vers la Sobriété Heureuse », paru en 2010 aux éditions Actes Sud.

Ces propositions réinventent « un modèle de société pour proposer une alternative au monde d’aujourd’hui. Pour que le temps arrête de n’être que de l’argent, pour que le silence redevienne merveilleux, pour que la logique du profit sans limites cède face à celle du vivant, pour que les battements de nos cœurs ne sonnent pas comme des moteurs à explosion, et enfin pour vivre et prendre soin de la vie. »

1 – L’agro-écologie, pour une agriculture biologique et éthique

De toutes les activités humaines, l’agriculture est la plus indispensable, car aucun être humain ne peut se passer de nourriture. L’agro-écologie que nous préconisons comme éthique de vie et technique agricole permet aux populations de regagner leur autonomie, leur sécurité et leur salubrité alimentaires, tout en régénérant et préservant leurs patrimoines nourriciers.

2 – Relocaliser l’économie pour lui redonner un sens

Produire et consommer localement s’impose comme une nécessité absolue pour la sécurité des populations à l’égard de leurs besoins élémentaires et légitimes. Sans se fermer aux échanges complémentaires, les territoires deviendraient alors des berceaux autonomes valorisant et soignant leurs ressources locales. Agriculture à taille humaine, artisanat, petits commerces…, devraient être réhabilités afin que le maximum de citoyens puissent redevenir acteurs de l’économie.

3 – Le féminin au cœur du changement

La subordination du féminin à un monde masculin outrancier et violent demeure l’un des grands handicaps à l’évolution positive du genre humain. Les femmes sont plus enclines à protéger la vie qu’à la détruire. Il nous faut rendre hommage aux femmes, gardiennes de la vie, et écouter le féminin qui existe en chacun d’entre nous.

4 – La sobriété heureuse contre le « toujours plus »

Face au « toujours plus » indéfini qui ruine la planète au profit d’une minorité, la sobriété est un choix conscient inspiré par la raison. Elle est un art et une éthique de vie, source de satisfaction et de bien-être profond. Elle représente un positionnement politique et un acte de résistance en faveur de la terre, du partage et de l’équité.

5 – Une autre éducation pour apprendre en s’émerveillant

Nous souhaitons de toute notre raison et de tout notre cœur une éducation qui ne se fonde pas sur l’angoisse de l’échec mais sur l’enthousiasme d’apprendre. Qui abolisse le « chacun pour soi » pour exalter la puissance de la solidarité et de la complémentarité. Qui mette les talents de chacun au service de tous. Une éducation qui équilibre l’ouverture de l’esprit aux connaissances abstraites avec l’intelligence des mains et la créativité concrète. Qui relie l’enfant à la nature, à laquelle il doit et devra toujours sa survie, et qui l’éveille à la beauté et à sa responsabilité à l’égard de la vie. Car tout cela est essentiel à l’élévation de sa conscience.

6 – Incarner l’utopie

L’utopie n’est pas la chimère mais le « non-lieu » de tous les possibles. Face aux limites et aux impasses de notre modèle d’existence, elle est une pulsion de vie, capable de rendre possible ce que nous considérons comme impossible. C’est dans les utopies d’aujourd’hui que sont les solutions de demain. La première utopie est à incarner en nous-mêmes, car la mutation sociale ne se fera pas sans le changement des humains.

7 – La terre et l’humanisme

Nous reconnaissons en la terre, bien commun de l’humanité, l’unique garante de notre vie et de notre survie. Nous nous engageons en conscience, sous l’inspiration d’un humanisme actif, à contribuer au respect de toute forme de vie et au bien-être et à l’accomplissement de tous les êtres humains. Enfin, nous considérons la beauté, la sobriété, l’équité, la gratitude, la compassion, la solidarité comme des valeurs indispensables à la construction d’un monde viable et vivable pour tous.

8 – La logique du vivant comme base de raisonnement

Nous considérons que le modèle dominant actuel n’est pas aménageable et qu’un changement de paradigme est indispensable. Il est urgent de placer l’humain et la nature au cœur de nos préoccupations et de mettre tous nos moyens et compétences à leur service.

J’ajoute à ces propositions humanistes que nous devons revisiter nos comportements alimentaires et les distancier des produits industriels : nous devons choisir plus de végétal que de produits animaux, sans les excès des végétaliens (végans), le plus possible bio, de saison et de proximité.

Ainsi, contrairement à ce que pensent et disent les semenciers internationaux, l’agriculture biologique peut nourrir le monde.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… La preuve par 9…

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Réchauffement climatique anthropique une perspective différente vue de l’Australie

 

par le Professeur Robert (Bob) Carter 
Géologue et spécialiste de l’environnement

 

04 Février 2013

 

Source: http://www.pensee-unique.fr/paroles.html

 

Les caractères engraissés ainsi que les phrases en italique dans le texte traduit ci-dessous (encadré en jaune) sont de Bob Carter.

Note préliminaire : Dans la suite, Bob Carter utilise le sigle DAGW qui signifie « Dangerous Anthropogenic Global Warming » en lieu et place du traditionnel AGW. En effet, comme le rappelle Carter, le climat pourrait modérément se réchauffer, comme il l’a fait dans le passé, sans que cela n’entraine nécessairement des catastrophes. Ce qui est en cause, selon Carter, c’est le caractère « dangereux » du réchauffement mis en avant par les émules du GIEC.

« Katharine Hayhoe, Ph.D (NdT : photo ci-contre ajoutée par l’auteur de PU), qui a écrit l’article AITSE du mois de Décembre « Changement climatique : d’origine anthropique ou non ?  » est une spécialiste des sciences atmosphériques et directeur du Centre des sciences du climat à la Texas Tech University. Elle est l’auteur principal de l’ouvrage «A Climate for Change: Global Warming Facts for Faith-Based décisions ». 
Pour ma part, je suis un chercheur géologue expérimenté qui a publié plus de 100 articles revus par des pairs sur des sujets paléo-environnementaux et paléo-climatiques et également l’auteur d’un livre « Le climat: le Contre-Consensus« . 

De toute évidence, le Dr Hayhoe et moi-même sommes tous deux des scientifiques professionnels crédibles. Compte tenu de notre formation et de nos spécialisations dans le domaine de la recherche, nous sommes donc compétents pour évaluer les éléments de preuve concernant le réchauffement planétaire dangereux dont le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) affirme qu’il est causé par les émissions industrielles de dioxyde de carbone. 
Pourtant, à la fin de son article, le Dr Hayhoe recommande, en complément, la lecture des sites RealClimate.org et SkepticalScience.com, alors que pour ma part, au début de mon propre article je vous renvoie à la lecture des sites wattsupwiththat.com et http://www.thegwpf.org (Global Warming Policy Foundation). Pour les lecteurs avertis, cela indique immédiatement que  le Dr Hayhoe et moi avons des avis diamétralement opposés sur la question du réchauffement climatique. 

Le public, au sens large, à généralement beaucoup de mal à comprendre qu’un tel désaccord puisse exister entre deux personnes aussi qualifiées sur un sujet scientifique, un désaccord qui se manifeste également de manière plus générale par l’existence de groupes équivalents de scientifiques qui soutiennent ou s’opposent aux points de vue du GIEC sur le réchauffement climatique (d’origine humaine) dangereux (DAGW) .

Dans cet article je vais essayer de résumer quels sont les points de désaccord essentiels qui existent entre ces deux groupes de scientifiques, et de montrer comment sa représentation dans le domaine public a été déformée..

Un terrain d’entente entre les protagonistes du DAGW

Bien que vous ne puissiez pas le savoir au vu de la nature antagoniste des discussions publiques sur le réchauffement climatique, un large accord scientifique et une interprétation partagée existe entre presque tous les scientifiques qui s’occupent de la question. Le terrain d’entente, dont une grande partie a été mentionnée par le Dr Hayhoe dans son article, inclut : · Que le climat a toujours changé et changera toujours,
· Que le dioxyde de carbone est un gaz à effet de serre qui réchauffe la partie inférieure de l’atmosphère,
· Que les émissions humaines s’accumulent dans l’atmosphère,
· Que le réchauffement de la planète d’environ 0,5° C s’est produite dans le courant du XXe siècle, mais
· Que le réchauffement climatique a cessé au cours des 15 dernières années. 

La controverse scientifique sur le DAGW ne concerne donc en rien ce qui est mentionné ci-dessus. En revanche, elle relève, dans sa quasi-totalité, de trois questions différentes, quoique connexes, qui sont les suivantes :
· La quantité de réchauffement net qui est, ou sera, produit par les émissions anthropiques,
· La question de savoir s’il existe une preuve réelle qui démontre l’existence d’un réchauffement anthropique dangereux au cours des 50 dernières années, et,
· La question de savoir si les modèles informatiques du GIEC peuvent fournir des prévisions climatiques précises pour les 100 prochaines années.
Les réponses du Dr Hayhoe à ces questions seraient probablement du genre : substantielle, beaucoup, oui. Mes réponses seraient: insignifiante, aucune et aucune. 
Qu’est ce qui peut expliquer des réponses aussi différentes alors qu’on est confronté à un ensemble d’observations climatiques sur lesquelles on est massivement d’accord ?

Comment fonctionne la science ?

Les controverses sur le réchauffement climatique, ou plus généralement sur le changement climatique, sont une affaire qui relève de la science. La science traite de faits, d’expériences et de représentations numériques du monde naturel qui nous entoure. La science ne prend pas en compte les émotions, les croyances ou la politique, mais elle s’efforce plutôt d’analyser les questions sans parti pris et de façon objective, de sorte que dans l’examen d’un ensemble de faits donnés, deux praticiens différents peuvent aboutir à la même interprétation : Oui, je suis conscient de l’ironie de cette déclaration dans le contexte actuel.
Ce qui nous amène à la question du rasoir d’Occam et à l’hypothèse zéro (NdT : « Null hypothesis » en anglais. Expliqué ci-dessous). Guillaume d’Occam (1285-1347) était un moine franciscain anglais et philosophe à qui est attribué le dicton «Pluralitas non est ponenda sine necessitate», qui signifie «La pluralité ne doit pas être invoquée sans nécessité». Ceci est un rappel succinct du principe de simplicité ou de parcimonie, qui a d’abord été développé par Aristote et qui en est venu, aujourd’hui, à sous-tendre toute la démarche scientifique. 

L’expression «Rasoir d’Occam» est généralement utilisée comme raccourci pour représenter l’hypothèse scientifique fondamentale de la simplicité. Pour expliquer un ensemble donné d’observations du monde naturel, la méthode scientifique procède par la mise en oeuvre, en tout premier, de l’explication la plus simple possible (hypothèse) qui peut expliquer les faits connus. Cette explication simple, appelée hypothèse zéro, devient alors l’interprétation hypothétique jusqu’à ce que d’autres faits apparaissent qui nécessitent une modification de l’hypothèse initiale, ou qui, peut-être, peuvent même l’invalider complètement. 
Compte tenu de la grande variabilité naturelle manifestée par les données climatiques, et de l’incapacité à ce jour d’y sélectionner ou d’y identifier un signal anthropique, la bonne hypothèse est l’hypothèse zéro – parce qu’elle est la plus simple qui soit compatible avec les faits connus – qui est que les changements climatiques globaux sont présumés être d’origine naturelle, au moins jusqu’à ce que des preuves spécifiques parviennent à démontrer la causalité anthropique. 

C’est une des caractéristiques les plus extraordinaires du GIEC que les études qui y sont en faveur, procèdent d’une inversion (injustifiée) de l’hypothèse zéro – à savoir que les changements climatiques globaux sont présumés résulter des émissions anthropiques de dioxyde de carbone, au moins jusqu’à ce qu’une preuve spécifique indique le contraire.

Quelle hypothèse voulons-nous tester ?

Bien que la science du climat soit globalement complexe, l’hypothèse de l’effet de serre, elle-même, est simple, et il est relativement aisé de la tester, elle ou ses conséquences, en comparant avec les données disponibles. Mais tout d’abord, il est impératif être très clair sur ce que nous entendons précisément par ce terme. 
Dans la communication en général, et dans les médias, les termes d’effet de serre et de l’hypothèse de l’effet de serre en sont venus à avoir un sens vernaculaire propre – presque indépendant de leur approche scientifique. Quand un sondage d’opinion ou un journaliste sollicite des informations sur ce que pense le public de ces affaires, ils pose des questions telles que «Croyez-vous au réchauffement climatique », « Croyez- vous au changement climatique» ou «Croyez-vous à l’effet de serre « . En passant sous silence le fait que la science n’est jamais sujet de croyance, toutes ces questions sont, en fait, codées, et destinées à être comprises par le public comme «le réchauffement de la planète causé par des émissions anthropiques de dioxyde de carbone est dangereux ». Inutile de dire qu’il s’agit d’une question différente, bien que liée. Ces pratiques et d’autres ambiguïtés boiteuses (« carbone » pour « dioxyde de carbone », par exemple) sont utilisés quotidiennement dans les médias et elles conduisent à une grande confusion dans le débat public sur le changement climatique. Elles sapent aussi en profondeur la valeur des résultats de la quasi-totalité des sondages d’opinion.

L’hypothèse DAGW que je veux tester ici, c’est précisément et uniquement de savoir si « un réchauffement climatique dangereux est causé, ou sera causé, par des émissions anthropiques de dioxyde de carbone ». Pour être «dangereux», à tout le moins, le changement climatique doit dépasser l’amplitude ou la fréquence des réchauffements qui sont connus pour être associés à la météorologie normale et à la variabilité climatique.

Quels éléments de preuve pouvons nous utiliser pour tester l’hypothèse du DAGW ?

Beaucoup de différents éléments de preuve peuvent être utilisés pour tester l’hypothèse du DAGW. Ici, je ne dispose que de l’espace pour vous en présenter seulement cinq qui sont tous basés sur des données empiriques du monde réel. Pour plus d’informations, veuillez lire les livres du Dr Hayhoe et le mien.

Considérons les tests suivants:

  • (i) Au cours des 16 dernières années, la température moyenne mondiale mesurée aussi bien par les capteurs thermométriques que par les capteurs satellitaires, n’a pas montré de réchauffement statistiquement significatif. Au cours de la même période, le dioxyde de carbone atmosphérique a augmenté de 10%. 
Non seulement les augmentations importantes de dioxyde de carbone n’ont donc pas induit de réchauffement dangereux, mais elles n’ont pas induit de réchauffement du tout. L’hypothèse est mise en défaut.
  • (ii) (ii) Au cours du XXe siècle, un réchauffement de la planète compris entre 0,4 et 0,7°C a eu lieu, à une vitesse d’augmentation maximale durant les premières décennies du siècle, d’environ 1,7°C par siècle. Par comparaison, nos meilleurs enregistrements climatiques régionaux montrent qu’au cours des 10.000 dernières années, les variations naturelles et cycliques du climat ont donné lieu à des maxima de température d’au moins 1°C plus élevés qu’aujourd’hui avec des taux de réchauffement de 2,5°C par siècle. 

En d’autres termes, la vitesse de hausse tout comme l’amplitude du réchauffement du XXe siècle se situe bien à l’intérieur de l’enveloppe du changement climatique naturel. L’hypothèse est mise en défaut, une deuxième fois.

(iii) Si la température globale est contrôlée principalement par les concentrations atmosphériques en dioxyde de carbone, alors les variations de concentrations de dioxyde de carbone doivent précéder les changements parallèles de la température. 

En fait, c’est l’inverse qui se produit à toutes les échelles de temps. Les changements de température précèdent les changements de dioxyde de carbone d’environ 5 mois au cours du cycle saisonnier annuel, et d’environ 700-1000 ans au cours des cycles des périodes glaciaires. L’hypothèse est mise en défaut.

(iv) Les modèles informatiques de circulation générale du GIEC qui prennent en compte l’augmentation du dioxyde de carbone, prévoient que le réchauffement climatique devrait se produire à un rythme de +2,0°C par siècle.

En réalité, il n’y a pas eu de réchauffement du tout durant une période plus longue que la dernière décennie, aussi bien dans l’atmosphère que dans les océans. Les modèles sont clairement défectueux. Ils attribuent un réchauffement, résultant du dioxyde de carbone ajouté, trop important (en langage technique on dit qu’ils surestiment la sensibilité climatique). L’hypothèse est mise en défaut. 


(v) Les mêmes modèles informatiques prédisent que des empreintes du réchauffement induit par les gaz à effet de serre seraient constituées par la création d’une zone atmosphérique plus chaude située à des altitudes de 8 à 10 km dans les régions équatoriales et aussi par une augmentation du réchauffement dans les régions des deux pôles. 

Étant donné que nous savons déjà que les modèles sont défectueux, cela ne devrait pas nous surprendre d’apprendre que les mesures directes effectuées aussi bien par les radiosondes des ballons météorologiques que par les capteurs satellitaires montrent l’absence de réchauffement de la surface de l’Antarctique ainsi que l’absence totale d’une zone atmosphérique qui, selon les prédictions, devrait être plus chaude (NdT : le hotspot) aux basses latitudes. L’hypothèse est mise en défaut, une deuxième fois.

L’un des plus grands physiciens du XXe siècle, Richard Feynman, a énoncé ces considérations, à propos de la science : 

En général, nous cherchons une nouvelle loi en utilisant le procédé suivant. Nous devons d’abord la deviner. Ensuite, nous calculons les conséquences de la conjecture pour voir ce qui est prévu si cette loi que nous avons devinée est juste. Puis nous comparons le résultat des calculs avec la Nature ou avec les résultats des expériences. C’est à dire que nous comparons directement avec l’observation, pour voir si ça marche. C’est cette affirmation simple qui est la clef de la science. Cela ne fait aucune différence que votre proposition soit belle. Cela ne fait aucune différence que vous soyez très intelligent, ni qui a fait la supposition, ni quel est son nom. Si la proposition n’est pas d’accord avec l’expérience, c’est qu’elle est fausse.

(NdT : J’ai déjà cité, dans un billet précédent, ce célèbre extrait d’un cours de Richard Feynman à Cornell (1964), en l’accompagnant de la vidéo correspondante sous-titrée en Français) 

Aucun des cinq tests précédents n’est en accord ou vient à l’appui des prédictions implicites de l’hypothèse de l’effet de serre comme cela est indiqué ci-dessus. A juste titre, Richard Feynman nous avise que, par conséquent, l’hypothèse n’est pas valide, et ceci de manière répétée.

En résumé,

La réalité scientifique actuelle est que l’hypothèse du GIEC sur le réchauffement climatique dangereux a été testée à de nombreuses reprises, et que les tests ont échoué. Malgré l’investissement d’importantes sommes d’argent au cours des 25 dernières années (plus de 100 milliards de dollars), et l’immense effort de recherche effectué par les scientifiques liés au GIEC et par les scientifiques indépendants, à ce jour, aucune étude scientifique n’a établi un lien avéré entre les changements d’un quelconque paramètre environnemental significatif et l’origine humaine des émissions de dioxyde de carbone. 

Par contre, l’hypothèse zéro que les changements climatiques globaux que nous avons observés au cours des 150 dernières années (et continuons d’observer aujourd’hui) sont d’origine naturelle, n’a toujours pas été réfutée. Comme cela a été résumé dans les rapports du Groupe international non gouvernemental sur les changements climatiques (NIPCC), des milliers d’articles publiés dans des revues à comité de lecture contiennent des faits ou des textes en accord avec l’hypothèse zéro et des explications plausibles et naturelles existent pour tous les changements climatiques globaux post-1850 qui ont été décrits jusqu’à ce jour.

Pourquoi cette conclusion n’est-elle généralement pas comprise ?

J’ai dit plus tôt que la science ne relève pas de l’émotion ou de la politique. Malgré ceci, il est dérangeant de constater que la discussion publique de la question du réchauffement climatique repose beaucoup plus sur ces dernières que sur la science. Comme on le verra plus longuement dans mon livre, il y a trois raisons principales à cela. 

Tout d’abord, en tant que branche de l’Organisation des Nations Unies, le GIEC est, lui-même, une structure fortement politisée et non pas un organisme scientifique. Dès ses débuts, la charte du GIEC n’exigeait pas de mener une enquête exhaustive sur les changements climatiques mais uniquement sur le réchauffement planétaire causé par les émissions des gaz à effet de serre produits par l’activité humaine. 

Ensuite, sous l’impulsion de groupes locaux d’activistes verts et d’ONG géantes comme Greenpeace et le WWF, au cours des 20 dernières années, le mouvement écologiste a adopté comme leitmotiv l’idée de sauver la planète du réchauffement climatique. Cela a eu deux conséquences dévastatrices. La première est que les écologistes radicaux ont travaillé sans relâche à semer la désinformation sur le réchauffement climatique à la fois dans le domaine public et dans le système éducatif. Et l’autre, c’est que, face à cette propagande généralisée exercée sur l’opinion publique et sur les jeunes, accompagnée par les fortes pressions exercées par de puissants groupes d’intérêt tels que les chercheurs gouvernementaux, les fournisseurs d’énergie alternatives et les professionnels du marketing financier, les politiciens n’ont pas eu d’autre choix que de s’inscrire dans le mouvement. Quelle que soit leur philosophie politique de base, tous les politiciens en activité sont, au quotidien, dans la nécessité d’apaiser les actes d’intimidation et de brimades des verts, auxquelles eux-mêmes et leurs électeurs sont soumis en permanence.

Troisièmement, et c’est ce qui est probablement déterminant, les principaux médias, à quelques exceptions près, ont apporté un soutien sans faille aux mesures destinées à « arrêter le réchauffement climatique ». Ce comportement semble être motivé par une combinaison des convictions personnelles libérales (NdT : C’est à dire, chez les anglo-saxons, « de gauche ») et favorables à l’écologie de la plupart des journalistes, et par l’intérêt bien compris des éditeurs avertis qui ont compris que les rapports alarmistes sur l’environnement permettent de mieux vendre leurs produits ainsi que de l’espace publicitaire.

Mais étant donné que la science reste incertaine, ne devrions-nous pas donner à la terre le bénéfice du doute ?

Ce slogan bien connu (notez son phrasé volontairement émotif) est attribué aux News Corporation de Rupert Murdoch. Il présente tous les caractéristiques d’un produit lancé par un groupe de réflexion vert ou par une agence de publicité. Ce slogan accrocheur révèle également une profonde incompréhension des véritables risques climatiques auxquels sont confrontées nos sociétés, car il présuppose que le réchauffement climatique serait plus dangereux ou plus à craindre que le refroidissement global. Alors qu’en réalité, c’est probablement l’inverse qui est vrai.

Nous devons accepter l’idée que le risque théorique d’un réchauffement global dangereux causé par l’homme ne constitue qu’une petite fraction des aléas climatiques beaucoup plus considérables que reconnaissent tous les scientifiques et qui résultent des événements climatiques dangereux que la Nature nous impose de temps à autre, comme elle le fera toujours. Il est absolument évident, en se basant, par exemple, sur l’ouragan Katrina de 2005, sur l’ouragan catastrophique Sandy en 2012 aux États-Unis, sur les inondations de 2007 au Royaume-Uni et sur les feux de brousse tragiques en Australie en 2003 (Canberra), 2009 (Victoria) et sur ceux de grande extension en Janvier de cette année, que même les gouvernements des pays riches le plus avancés sont souvent mal préparés aux catastrophes liées aux aléas climatiques d’origine naturelle. 

Nous devons faire mieux et gaspiller de l’argent pour donner à la terre le bénéfice d’un doute fondé sur une hypothèse invérifiable que le réchauffement dangereux va bientôt reprendre, constitue précisément la plus mauvaise approche pour « choisir le gagnant ». 

De nombreux scientifiques, y compris d’éminents physiciens du soleil, affirment actuellement que la situation actuelle de la Terre relativement aux cycles solaires indique que la tendance climatique la plus probable au cours des prochaines décennies est un refroidissement significatif plutôt qu’un réchauffement. Pendant ce temps, les modélisateurs informatiques du GIEC nous assurent avec toute l’autorité dont ils disposent que le réchauffement climatique va bientôt reprendre – il suffit d’attendre et voir. 

Ainsi, en réalité, aucun scientifique sur la planète ne peut vous dire avec une probabilité crédible si le climat en 2030 sera plus froid ou plus chaud qu’aujourd’hui. Dans de telles circonstances, la seule conclusion rationnelle à en tirer est que nous devons être prêts à réagir au cours des prochaines décennies à chaque épisode de réchauffement ou de refroidissement, en fonction de ce que la Nature a décidé de nous offrir.

[…] NdT: Suivent quelques considérations sur la politique à suivre, selon Carter, dont plusieurs concernent plus spécifiquement l’Australie.

Robert (Bob) Carter est un géologue des océans et un spécialiste de l’environnement. Il a plus de 40 ans d’expérience professionnelle et il a occupé des postes universitaires à l’Université d’Otago (Dunedin) et à l’Université James Cook (Townsville) où il a été professeur et directeur de l’enseignement des Sciences de la Terre entre 1981 et 1999. Durant sa carrière, il a aussi obtenu une bourse du Commonwealth (Université de Cambridge), une bourse Nuffield (Université d’Oxford) et un poste d’enquêteur spécial auprès du Conseil de la Recherche Australienne.. Bob a agi comme témoin expert sur le changement climatique auprès du Comité du Sénat américain des Travaux publics et de l’Environnement, et auprès des commissions parlementaires australienne et néo-zélandaise pour le commerce des émissions. Il a aussi été premier témoin scientifique dans le procès Dimmock contre le Secrétaire d’Etat à L’Education de Sa Majesté britannique, devant la Haute Cour UK dont le jugement, en 2007, a identifié neuf erreurs scientifiques majeures dans le film de M. Al Gore «Une vérité qui dérange». Carter est l’auteur du livre, Climat: le Contre-Consensus (2010, Stacey International Ltd, Londres). »

Technologie et Nouvel Ordre Mondial: L’univers espion de Microsoft Windows 10… Une dimension jamais atteinte !

Posted in actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 20 août 2015 by Résistance 71

Une seule solution: Boycott total du merdier Microsoft !…

–Résistance 71 —

Une analyse de trafic réseau de Windows 10 dévoile l’incroyable étendue de l’espionnage mis en place par Microsoft

Nikopik

13 Août 2015

url de l’article:

http://www.nikopik.com/2015/08/une-analyse-de-trafic-reseau-de-windows-10-devoile-lincroyable-etendue-de-lespionnage-mis-en-place-par-microsoft.html

On savait déjà que Windows 10 était un système d’exploitation pouvant collecter de nombreuses informations sur vos habitudes devant votre ordinateur. On savait aussi qu’il était possible de supprimer une partie de cette collecte en utilisant un logiciel Open Source plutôt bien conçu pour cet usage.

Mais il est maintenant clair que cela ne suffit pas du tout à réduire de manière significative l’étendue de l’espionnage mis en place par Microsoft quand on se penche sur l’analyse réseau qui a été faite par un spécialiste tchèque : les résultats sont bien au-delà de tout ce qui avait été annoncé et par Microsoft, et par les plus paranoïaques des geeks anti-Windows !

Il apparaît que l’étendue de l’utilisation du fameux Cloud au sein de Windows 10 transforme un peu plus cet OS en une sorte de terminal communiquant constamment avec les serveurs de Microsoft. Et le contenu des informations envoyées à ces fameux serveurs est parfois véritablement inquiétant, même si vous n’êtes aucunement paranoïaque.

Voici les informations collectées qui ont pu être identifiées en analysant le trafic réseau d’un ordinateur sous Windows 10 :

Tout le texte que vous tapez au clavier : tout ce que vous tapez sur votre clavier est en effet stocké dans des fichiers temporaires, envoyés toutes les 30 minutes à ces serveurs :

oca.telemetry.microsoft.com.nsatc.net

pre.footprintpredict.com

reports.wes.df.telemetry.microsoft.com

Nous sommes ici en présence de ce qui nous semble être un véritable Keylogger, un enregistreur de frappe stockant absolument tout ce que vous tapez sur votre clavier : informations confidentielles, mots de passe, identifiants bancaires, etc… Imaginez maintenant que ces informations sont envoyées et stockées sur les serveurs de Microsoft, où il pourrait leur arriver à peu près n’importe quoi ! Au-delà du risque qu’un gouvernement quelque peu orwellien puisse y piocher allègrement ce qu’il souhaite, les risques de piratage de ces données sont loin d’être inexistants… Et vous aurez beau utiliser le clavier virtuel de Windows 10 en espérant passer à travers pour certaines informations sensibles, mais les touches utilisées seront aussi collectées.

Les numéros de téléphone que vous tapez dans votre navigateur : une simple recherche sur un numéro de téléphone sur Internet déclenche un processus spécifique, transmettant le numéro tapé à une liste particulière de serveurs :

vortex.data.microsoft.com

vortex-win.data.microsoft.com

telecommand.telemetry.microsoft.com

telecommand.telemetry.microsoft.com.nsatc.net

oca.telemetry.microsoft.com

oca.telemetry.microsoft.com.nsatc.net

sqm.telemetry.microsoft.com

sqm.telemetry.microsoft.com.nsatc.net

La liste des fichiers vidéos et audio que vous possédez : effectuez une recherche locale (donc sur votre ordinateur, et non pas sur Internet) d’un nom de film populaire, et un processus se chargera de lister tous vos fichiers médias pour transmettre cette liste aux serveurs suivants :

df.telemetry.microsoft.com

reports.wes.df.telemetry.microsoft.com

cs1.wpc.v0cdn.net

vortex-sandbox.data.microsoft.com

pre.footprintpredict.com

A côté d’une telle arme de détection massive de piratage, la Hadopi fait bien pâle figure…

Un extrait de vos sessions Webcam : 35 Mo de données sont systématiquement envoyées aux serveurs suivant lorsque vous activez votre Webcam :

oca.telemetry.microsoft.com

oca.telemetry.microsoft.com.nsatc.net

vortex-sandbox.data.microsoft.com

i1.services.social.microsoft.com

i1.services.social.microsoft.com.nsatc.net

Une raison de plus pour ne pas considérer Windows 10 comme étant un système d’exploitation sûr pour faire vos sextapes privées, et ce même si vous n’avez jamais eu l’intention d’en partager le contenu sur Internet…

Tout ce que vous dites au micro est transmis à Microsoft, et ce même si Cortana, l’assistant à reconnaissance vocale de Microsoft, est entièrement désactivée et désinstallée. Imaginez combien il pourrait être facile d’identifier une personne à partir des échantillons de millions de voix collectées et envoyées aux serveurs suivants :

oca.telemetry.microsoft.com

oca.telemetry.microsoft.com.nsatc.net

vortex-sandbox.data.microsoft.com

pre.footprintpredict.com

i1.services.social.microsoft.com

i1.services.social.microsoft.com.nsatc.net

telemetry.appex.bing.net

telemetry.urs.microsoft.com

cs1.wpc.v0cdn.net

statsfe1.ws.microsoft.com

Il est aussi intéressant de noter que ce que Cortana collecte lorsqu’elle est activée est aussi retranscrit sous une forme textuelle et envoyé aux serveurs Microsoft suivants :

pre.footprintpredict.com

reports.wes.df.telemetry.microsoft.com

df.telemetry.microsoft.com

Si Windows est laissé sans activité pendant plus de 15 minutes, de larges volumes de données sont alors transmis à de nombreux serveurs MS, sans que l’on ne connaisse le contenu de ces données.

Il est intéressant aussi de noter que les blocages de ces serveurs via des modifications du fichiers HOSTS ne fonctionnent pas du tout pour éviter que les données collectées ne soient transmises à Microsoft. Le plus insidieux est que Microsoft affiche des messages d’erreurs lorsque la liste de ses serveurs est bloquée au niveau du fichier HOSTS, mais que les données sont toujours envoyées grâce au fait que Microsoft ait directement enregistré dans le code de Windows 10 les adresses IP de ses serveurs. Le blocage des serveurs via le fichiers HOSTS n’influence en rien le volume, la fréquence ou le taux des données qui sont transmises aux serveurs de Microsoft. L’affichage d’erreurs n’est ici qu’un trompe-l’oeil !

L’étendue des données collectées ici me laisse pantois. Je ne vais pas pouvoir continuer d’utiliser un système d’exploitation Microsoft pour mon usage personnel quand je constate à quel point ce dernier se permet de violer ma vie privée, il va donc falloir que je passe sous Linux. En espérant que la transition se fera en douceur…

La plus grande histoire d’horreur jamais contée… Monsanto !…

Posted in actualité, altermondialisme, documentaire, militantisme alternatif, N.O.M, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , , on 18 août 2015 by Résistance 71

L’histoire complète de Monsanto: La société la plus maléfique au monde !

 

Hanzai E. Waking Times

 

30 Mars 2015

 

url de l’article en français:

http://www.sante-nutrition.org/lhistoire-complete-de-monsanto-la-societe-la-plus-malefique-au-monde/

 

De toutes les méga-sociétés folles furieuses, Monsanto a largement surpassé ses rivales, remportant le titre glorieux de la « société la plus maléfique sur Terre » !
Non contente de siéger simplement sur son trône de mort au sommet d’une montagne de cadavres, elle continue de mettre au point de nouveaux moyens scientifiquement innovateurs pour nuire à la planète et à ses habitants.

Comme pour les vrais champions du mal, elles ne s’arrêteront pas avant…eh bien, qu’on les arrête ! Mais qu’est Monsanto et comment est-elle devenue si incroyablement maléfique ? Je pense que la meilleure manière de démarrer ce périple est de retourner vers les profonds et glauques égouts de son sinistre passé, alors munissez-vous d’un en-cas et de boissons sans OGM et allons-y.

1901 : La société est fondée par John Francis Queeny, membre des Chevaliers de Malte, avec derrière lui 30 ans d’expérience dans l’industrie pharmaceutique ; il épouse Olga Mendez Monsanto, dont le nom deviendra celui de la société,Monsanto Chemical Works. La société produit au début de la saccharine de synthèse, qui est vendue à Coca-Cola comme édulcorant artificiel.

Le gouvernement savait déjà que la saccharine était un poison et il lui fit un procès pour stopper sa fabrication mais le perdit en cour d’appel, ouvrant ainsi la Boîte de Pandore Monsanto qui commença à empoisonner le monde avec ce soda.

Le gouvernement savait déjà que la saccharine était un poison et il lui fit un procès pour stopper sa fabrication mais le perdit en cour d’appel, ouvrant ainsi la Boîte de Pandore Monsanto qui commença à empoisonner le monde avec ce soda.

image: http://www.sante-nutrition.org/wp-content/uploads/2015/03/toxiclove.jpg

 

Olga Mendez Monsanto, qui donna son nom à la société et son mari John Francis Queeny

Années 20 : Monsanto étend son activité aux produits chimiques industriels et aux médicaments, devenant le plus gros fabricant mondial d’aspirine, l’acide acétylsalicylique (toxique, bien sûr). C’est aussi l’époque où les choses commencent à se précipiter horriblement pour la planète avec l’introduction de leurs polychlorobiphéniles (les PCB).

« Les PCB étaient vus comme une merveille chimique par l’industrie, un liquide visqueux résistant aux fortes températures et à la dégradation et ayant des applications presque illimitées. Les PCB sont aujourd’hui considérés comme l’une des plus graves menaces chimiques pour la planète. Largement utilisés comme lubrifiants, fluides hydrauliques, huiles de coupe, revêtements imperméables et produits d’étanchéité, ce sont des carcinogènes potentiels et on les retrouve impliqués dans des maladies de la reproduction, de la croissance et du système immunitaire. Le centre mondial de fabrication des PCB était l’usine Monsanto aux abords de St Louis dans l’Illinois, qui possède le plus fort taux de morts fœtales et de naissances prématurées de l’état. »(1)

Bien que les PCB aient été finalement interdits après 50 ans de dégâts, ils existent toujours dans le sang et les cellules des animaux et de l’homme à travers le globe. Des documents présentés plus tard au tribunal ont montré que Monsanto était parfaitement conscient des effets meurtriers, mais l’a criminellement caché au public pour conserver le filon des PCB !

Années 30 : Création de sa première semence de maïs hybride et extension de la fabrication de détergents, savons, produits de nettoyage industriels, caoutchouc synthétique et plastiques. Oh oui, tous toxiques bien sûr !

Années 40 : Ils démarrent la recherche d’uranium, qui servira pour la première bombe atomique du Projet Manhattan, qui sera larguée ensuite sur Hiroshima et Nagasaki, tuant des centaines de milliers de japonais, coréens et militaires américains et en empoisonnant des millions d’autres.

La société poursuit sans relâche ses folies meurtrières en créant des pesticides pour l’agriculture qui contiennent la mortelle dioxine, source d’empoisonnement de la nourriture et des réservoirs d’eau. Il fut découvert ensuite que Monsanto avait omis de dévoiler que la dioxine était utilisée dans un large éventail de leurs produits, ils auraient sinon été obligés de reconnaître qu’elle avait créé un enfer écologique sur Terre.

Années 50 : S’alignant de près avec la Compagnie Walt Disney, Monsanto crée plusieurs attractions au Disney’s Tomorrowland (« le pays de demain »), qui exposent la gloire des produits chimiques et des plastiques. Leur « Maison du futur » est entièrement faite de plastique toxique non biodégradable comme ils l’avaient affirmé. Quoi ? Monsanto a menti ? J’en suis scandalisé !

« Après avoir attiré un total de 20 millions de visiteurs entre 1957 et 1967, Disney fit raser la maison, mais découvrit que ce ne serait pas sans mal. Selon le Monsanto Magazine, les boulets de démolition rebondissaient sur la fibre de verre et les matériaux en polyester armé. Chalumeaux, marteau-piqueurs, tronçonneuses et pelleteuses se montrèrent impuissants. On attacha finalement des élingues tractées pour décoller petit à petit des éléments de la maison qui seront évacués ensuite par camion. » (2)

Années 60 : Monsanto, avec son complice criminel, la société Dow Chemical, produit l’Agent Orange dont la dioxine est l’un des composants, qui sert à l’invasion américaine du Vietnam. Résultats ? Plus de 3 millions de personnes contaminées, mort d’un demi-million de civils vietnamiens, un demi-million de bébés vietnamiens qui naissent avec des malformations de naissance et des milliers de vétérans américains qui souffrent ou meurent encore aujourd’hui de ses effets !

Monsanto est de nouveau traîné en justice et des mémos internes révèlent qu’ils connaissaient les effets mortels de la dioxine de l’Agent Orange quand ils l’ont vendu au gouvernement. Bien que ce soit scandaleux, Monsanto est autorisé à présenter sa propre « recherche » qui concluait que la dioxine était inoffensive et ne présentait un quelconque risque de santé. Satisfait, le tribunal se rallie à Monsanto et classe l’affaire. Il apparaît plus tard que Monsanto a présenté des études mensongères et que la vraie recherche concluait que la dioxine tuait très efficacement.

Un autre mémo plus tardif publié dans un tribunal en 2002 admettait « que les preuves validant la persistance de ces composants et leur présence universelle en tant que résidus dans l’environnement sont incontestables…des pressions du public et juridiques pour les éliminer afin d’éviter une contamination mondiale sont inévitables. La question fait boule de neige. Où allons-nous à partir d’ici ? Les alternatives : mettre la clé sous la porte ; s’en débarrasser autant que possible et ne rien faire d’autre ; tenter de continuer l’activité ; avoir des produits alternatifs. » (3)

Monsanto devient partenaire de I.G. Farben, fabricant de l’aspirine Bayer et des produits chimiques d’Hitler qui ont exterminé des millions de gens durant la seconde guerre mondiale. Ensemble, les deux sociétés utilisent leurs compétences communes du génocide pour introduire un autre produit neurotoxique mortel, l’aspartame, dans l’alimentation. Quand des questions font surface concernant la toxicité de la saccharine, Monsanto exploite cette opportunité pour amener un autre de ses poisons mortels à un public peu méfiant.

Années 70 : Un partenaire de Monsanto, G.D.Searle, publie une centaine de fausses études internes qui déclarent que l’aspartame est inoffensif, alors que la propre recherche de la FDA [Food and Drug Administration, Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux] révèle clairement que l’aspartame entraîne des tumeurs et de grands trous dans le cerveau des rats, avant de les tuer. La FDA commande une enquête chez G.D. Searle pour « avoir sciemment dénaturé des études, avoir caché les faits matériels et fait de fausses déclarations » concernant la sécurité de l’aspartame.

Searle, pendant ce temps, désigne stratégiquement un initié haut placé de Washington, Donald Rumsfeld, qui servit comme secrétaire de la défense durant les présidences de Gerald Ford et George W. Bush, pour qu’il devienne PDG. Le but premier de la société est que Rumsfeld utilise son influence politique et sa vaste expérience des affaires pour mettre la FDA dans sa poche.

Quelques mois plus tard, Samuel Skinner reçoit « une offre qu’il ne peut refuser« , se retire de l’enquête et démissionne de son poste d’avocat pour aller travailler comme juriste chez Searle. Cette tactique mafieuse retarde le procès assez longtemps pour que la prescription soit prononcée et que l’enquête soit abandonnée abruptement et commodément.

Années 80 : Au beau milieu des recherches incontestables révélant les effets toxiques de l’aspartame et alors que le Dr Jere Goyan, commissaire à la FDA, était sur le point de signer une pétition pour l’interdire légalement sur le marché, Donald Rumsfeld téléphone à Ronald Reagan le lendemain de son entrée en fonction pour obtenir une faveur. Reagan vire ce Goyan peu coopératif et nomme le Dr Arthur Hayes Hull directeur de la FDA, qui va faire rapidement pencher la balance en faveur de Searle et le NutraSweet est approuvé pour la consommation humaine dans les produits secs. La suite est tristement ironique, car Reagan, connu pour son goût des bonbons et sucreries souffrira ensuite d’Alzheimer durant son second mandat, l’un des nombreux et horribles effets de la consommation d’aspartame.

Le but réel de Searle était cependant de voir l’aspartame approuvé comme édulcorant des sodas car des études exhaustives révélaient qu’à des températures dépassant 30°C, il « se décompose en toxines nommées Diketopiperazines, alcool méthylique et formaldéhyde« , devenant bien plus léthal que sous sa forme en poudre !

L’Association Nationale des Buveurs de Soda proteste violemment au départ, craignant de futures poursuites judiciaires des consommateurs malades chroniques ou tués en buvant le poison. Quand Searle peut démontrer que l’aspartame liquide, bien qu’incroyablement létal, entraîne une addiction beaucoup plus importante que la cocaïne, l’association est convaincue que les profits de la vente de sodas contenant de l’aspartame qui grimpent en flèche compenseraient toute responsabilité dans l’avenir. Avec ça, la cupidité est gagnante et les consommateurs de soda peu méfiants le paient de leur santé.

Coca-Cola est de nouveau le premier sur les rangs (vous vous souvenez de la saccharine?) et commence dès 1983 à empoisonner les buveurs de Coca Light avec l’aspartame. Comme prévu, les ventes s’envolent car les gens deviennent éperdument accro au doux poison en canette et tombent malades. Le reste de l’industrie des sodas, satisfaite de ce qu’elle voit emboîte rapidement le pas, oubliant fort à propos toute ses réticences du début pour l’aspartame comme produit chimique mortel. Il y a de l’argent à gagner, beaucoup d’argent et c’est tout ce qui compte vraiment pour eux de toutes façons !

En 1985, sans s’émouvoir outre mesure des relents de corruption et des multiples accusations de recherche frauduleuse réalisée par Searle, Monsanto achète la société et installe une nouvelle filiale pour l’aspartame qu’il nomme NutraSweet Company. Quand des multitudes de scientifiques et de chercheurs indépendants continuent d’avertir sur les effets toxiques de l’aspartame, Monsanto passe à l’offensive, soudoie l’Institut National du Cancer et fournit ses propres études personnelles frauduleuses pour que l’Institut confirme que le formaldéhyde ne provoque pas de cancer, de façon à garder l’aspartame sur le marché.

Les effets connus de l’ingestion d’aspartame sont : « manie, rage, violence, cécité, douleurs articulaires, fatigue, prise de poids, angine de poitrine, coma, insomnie, torpeur, dépression, acouphènes, faiblesse, spasmes, irritabilité, nausées, surdité, pertes de mémoire, éruptions cutanées, vertiges, maux de tête, AVC, anxiété, palpitations, évanouissement, crampes, diarrhée, panique, inflammation buccale. Les maladies déclenchées comprennent le diabète, la sclérose en plaques, le lupus, l’épilepsie, le Parkinson, les tumeurs, les fausses couches, la stérilité, la fibromyalgie, la mort du nourrisson, l’Alzheimer… » Source : FDA (5)

De plus, 80 % des plaintes faites à la FDA sur les additifs concernent l’aspartame, qui se retrouve aujourd’hui dans plus de 5000 produits dont les sodas light et non-light et les boissons pour sportifs, les gommes à mâcher, les desserts glacés, les cookies, les gâteaux, les vitamines, les boissons lactées, les thés instantanés, les cafés, yogourts, aliments pour bébés et de très nombreux autres ! Lisez les étiquettes de près et n’achetez pas tout ce qui contient de cet horrible tueur !

Avec toutes ces morts et maladies, le comparse de la FDA, Arthur Hull, démissionne en butte à la corruption et il est immédiatement embauché par le cabinet des relations publiques de Searle en tant que consultant scientifique expert. Non, ce n’est pas une plaisanterie ! Monsanto, la FDA et de nombreuses agences de régulation de santé gouvernementales sont les mêmes personnes ! Il semble que la seule condition préalable pour devenir commissaire de la FDA est d’avoir passé du temps soit à Monsanto soit dans l’un des cartels pharmaceutiques du crime organisé.

Années 90 : Monsanto dépense des millions pour mettre en échec la législation nationale et fédérale qui refuse à la société du Mal de continuer à déverser de la dioxine, des pesticides et autres poisons cancérigènes dans les réseaux d’approvisionnement en eau potable. Quoi qu’il en soit, ils vont au tribunal d’innombrables fois pour avoir rendu malades des ouvriers d’usine, les habitants des zones environnantes et entraîné des malformations congénitales chez les bébés.

Avec leurs coffres remplis des milliards de bénéfices, débourser 100 millions de dollars de dommages et intérêts n’est pas cher payé pour faire des affaires et grâce à la FDA, au Congrès et à la Maison Blanche, les affaires restent très bonnes. Si bonnes que Monsanto est poursuivi en justice pour avoir donné du fer radioactif à 829 femmes enceintes lors d’une étude pour voir ce qui se passerait.

En 1994, la FDA criminellement approuve encore une fois la toute dernière monstruosité de Monsanto, l’hormone de croissance bovine synthétique [qu’on injecte aux vaches pour augmenter leur production de lait], produite à partir de bactéries E. Coli génétiquement modifiées, malgré une communauté scientifique manifestement scandalisée par ses dangers. Bien sûr, Monsanto prétend que du lait rempli de pus, bourré d’antibiotiques et d’hormones est non seulement sain, mais en fait bon pour nous !

Encore pire, les exploitations laitières qui refusent d’utiliser ce pus toxique pour leurs vaches et étiquettent leurs produits comme « sans hormone de croissance » font l’objet de poursuites judiciaires par Monsanto, affirmant que c’est une concurrence déloyale par rapport aux rivaux qui l’utilisent. Ce que dit Monsanto en essence, c’est « Ouais, nous savons que l’hormone de croissance rend les gens malades mais ce n’est pas correct d’avertir qu’elle ne se trouve pas dans vos produits« .
L’année suivante, la diabolique compagnie commence à fabriquer des céréales génétiquement modifiées tolérantes à leur herbicide toxique, le Roundup. De l’huile de colza, des graines de soja, du maïs et du coton BT, tous Roundup Ready, commencent à envahir le marché, annoncés comme étant des alternatives plus saines à leur concurrents biologiques sans OGM. La propagande a apparemment fonctionné car aujourd’hui plus de 80 % du colza du marché provient de leur variété d’OGM.

Les quelques produits OGM que vous devez définitivement éviter dans votre alimentation sont le soja, le maïs, le blé et l’huile de colza, bien que plusieurs experts en santé « naturelle » prétendent que cette dernière soit une huile bonne pour la santé. Avec ses OGM, ce n’est pas le cas, mais vous la trouverez polluant de nombreux produits dans les rayons des épiceries. Comme ces céréales GM ont été créées pour « s’auto-polliniser« , elles n’ont pas besoin de la nature ou des abeilles. C’est comme d’avoir un rapport sexuel avec vous-même pour faire un bébé. Oui, Monsanto veut gâcher aussi ce plaisir. Mais toute plaisanterie à part, il existe un très sombre agenda à ce sujet et c’est d’exterminer mondialement la population d’abeilles.

Monsanto sait que les oiseaux et surtout les abeilles perturbent leur monopole par leur capacité à polliniser les plantes, créant ainsi naturellement des aliments en dehors de l’agenda de domination totale de la compagnie. Quand les abeilles tentent de polliniser une plante ou une fleur GM, elle s’empoisonne et meurt. En fait l’effondrement des colonies d’abeilles est attesté et se produit depuis l’introduction des céréales GM.

Pour contrer les accusations selon lesquelles ils auraient délibérément généré ce génocide en cours des abeilles, Monsanto rachète diaboliquement Beeologics, la plus grande firme de recherches sur les abeilles qui se consacrait à l’étude du phénomène d’effondrement des colonies et dont les recherches fouillées accusaient le monstre comme étant le premier coupable ! Et ensuite leur discours devient, « les abeilles, quelles abeilles ? Tout va pour le mieux ! » De nouveau je n’invente pas, à mon grand regret !

Au milieu des années 90, ils décident de redorer leur société maléfique en se spécialisant dans le contrôle de l’approvisionnement mondial de nourriture par des moyens artificiels biotechnologiques pour empêcher la poule aux œufs d’or, le Roundup, de perdre des parts de marché face à des herbicides compétitifs moins toxiques. Vous voyez, le Roundup est si toxique qu’il extermine les céréales sans OGM, les insectes, les animaux, la santé humaine et l’environnemen tout à la fois. Vraiment très efficace ! [Lire à ce sujet cet article sur les études du Pr Séralini]

Comme les cultures Roundup Ready sont conçues pour être de toxiques pesticides se faisant passer pour des aliments, elles ont été bannies de l’Union Européenne, mais pas en Amérique ! Existe-t-il un quelconque lien entre cela et le fait que les américains, malgré le coût élevé des soins de santé et les difficultés pour y accéder, sont collectivement les gens les plus malades dans le monde ? Bien sûr que non !

Tel était le plan de Monsanto depuis le début, toutes les céréales ne venant pas de chez eux seraient détruites, obligeant les agriculteurs à n’utiliser que ses semences terminator. Et Monsanto s’est assuré que les agriculteurs qui refusaient d’entrer dans le circuit soient expulsés ou poursuivis en justice quand les graines terminator apportées par le vent empoisonnaient les terres cultivées en biologie.

Ce qui a donné à la société un monopole virtuel car les semences terminator et le Roundup travaillent en collaboration et les cultures OGM ne peuvent survivre dans un environnement non-chimique, obligeant les agriculteurs à acheter les deux.

L’étape suivante était de dépenser des milliards pour racheter mondialement autant de compagnies semencières que possible et les transformer en sociétés vendant des semences terminator dans le but d’éliminer les concurrents et de supprimer les aliments biologiques de la face de la terre. Selon Monsanto, toute l’alimentation doit être sous leur total contrôle et génétiquement modifiée, sinon elle n’est pas comestible !

Ils font semblant d’être choqués par les critiques de la communauté scientifique remettant en question le fait que des céréales génétiquement modifiées à base de gènes d’animaux malades, (porcs, vaches, araignées, singes, poissons), et de vaccins et virus soient sains à consommer. La réponse à cette question est manifestement un très grand « jamais de la vie ! »

On pourrait penser que la société est si fière de ses aliments GM qu’elle en sert à ses employés, mais ce n’est pas le cas. En fait, Monsanto a interdit de servir des aliments GM dans les cafétérias de ses propres employés. Réponse peu convaincante de Monsanto « Nous laissons la liberté de choix« . Il faut entendre, « nous ne voulons pas tuer notre personnel ».

C’est tout à fait d’accord par contre de forcer les nations pauvres et les américains à consommer ces monstruosités modifiées comme moyen de mettre fin à la famine, il est sûr que les morts n’ont pas besoin de manger ! Je parie que dans l’esprit de la plupart des gens actuellement, Monsanto s’oriente clairement vers un eugénisme et un génocide, et pas de fournir des aliments qui nourrissent le monde. Comme dans la Belle au Bois Dormant de son coéquipier Disney, la méchante sorcière donne aux gens la pomme GM qui les fait dormir éternellement !

Années 2000 : Monsanto contrôle désormais la plus grande part du marché mondial des OGM. Le gouvernement américain dépense de son côté des millions pour financer l’épandage aérien du Roundup, entraînant une dévastation environnementale massive. Poissons et animaux meurent par milliers les jours suivant les épandages pendant que le taux de maladies respiratoires et de morts par cancer flambe. Mais tout ceci n’étant considéré que comme une coïncidence exceptionnelle, les épandages se poursuivent donc. Si vous pensiez que la FDA et Monsanto sont les mêmes personnes, vous pouvez maintenant ajouter le gouvernement à cette liste déplorable.

Le monstre continue à grossir : Monsanto fusionne avec Pharmacia & Upjohn, puis les sépare de son entreprise de chimie et se requalifie société agricole. Oui, c’est exact, une entreprise de produits chimiques dont les composants ont dévasté l’environnement, tué des millions de gens et la vie sauvage pendant des années veut nous faire croire aujourd’hui qu’elle produit des aliments sains et nutritifs qui ne décimeront plus les gens. C’est extrêmement difficile à vendre, c’est pourquoi ils continuent à grossir par le biais de fusions et de partenariats secrets.

DuPont étant une corporation trop importante pour permettre une fusion, ils forment à la place un partenariat discret où chacun est d’accord pour laisser tomber les actions mutuelles en justice et commencer à partager les technologies d’OGM pour un bénéfice mutuel. Pour dire les choses simplement, ensemble ils seraient trop puissants et trop liés politiquement pour que rien ne les empêche de posséder un monopole virtuel sur l’agriculture ; « contrôlez la nourriture & vous contrôlez les peuples ! »

Tout n’est pas rose quand même, car le monstre est régulièrement condamné à des amendes de 100 millions de dollars pour avoir causé des maladies, des malformations chez les enfants et des morts en déversant illégalement tout leur PCB dans les nappes phréatiques et en mentant continuellement sur la sécurité de ses produits – la routine, quoi, en quelque sorte.

Le monstre s’acharne souvent et s’avère résistant à abattre, car il commence à déposer de futiles plaintes contre les agriculteurs qu’ils accusent de violer les brevets des semences terminator. Virtuellement dans tous les cas, des semences non voulues sont emportées par le vent sur les terres des agriculteurs par les exploitations voisines où sont semées des graines terminator. Non seulement ces terribles graines détruisent les cultures des agriculteurs, mais les procès les mènent à la faillite, pendant que la Cour suprême annule en première instance les règlements et se rallie à chaque fois à Monsanto.

Le monstre commence en même temps à faire déposer des brevets pour des techniques d’élevage de porcs, affirmant que des animaux élevés plus ou moins selon leurs brevets leur en donnerait la possession. Ce dépôt de brevet est si vague qu’il est devenu évident qu’ils voulaient prétendre que tous les porcs élevés dans le monde enfreindraient leur brevet.

Le terrorisme mondial s’étend à l’Inde, avec plus de 100.000 agriculteurs qui sont en faillite à cause de mauvaises récoltes, avec certains qui se suicident en buvant du Roundup pour que leurs familles puissent toucher une assurance-vie. Le monstre répond en tirant parti de la situation, en alertant les médias sur un nouveau projet d’assistance aux petits agriculteurs indiens qui consiste à offrir les choses-mêmes qui ont entraîné au départ des récoltes ratées dans le pays ! Le média Forbes nomme ensuite Monsanto « société de l’année ». Ignoble, mais vrai.

Encore plus inquiétant est que Whole Foods [chaîne de distribution de produits], une corporation qui se qualifie comme biologique, naturelle et écologique, s’avère tout sauf cela. Ils refusent de soutenir la proposition 37, mesure d’étiquetage des OGM en Californie que Monsanto et ses copains OGM ont finalement aidé à mettre en échec.

Pourquoi ? Parce que Whole Foods a « couché » longtemps avec Monsanto, garnissant secrètement ses rayons de cochonneries hors de prix, bourrées de pesticides, d’hormones de croissance bovine, et d’antibiotiques, qu’une publicité mensongère nommait « naturelles et biologiques ». Ils refusent donc bien sûr l’étiquetage obligatoire qui les feraient paraître comme « Whole Frauds » et « Whore Foods » [jeu de mots intraduisible, frauds signifiant mensonges et whore, putains, NdT], ce qu’ils sont en réalité !

Quand cependant plus de 20 compagnies biotechnologiques dont WalMart, Pepsico et ConAgra ont rencontré la FDA dans l’optique de lois d’étiquetage obligatoire, ceci après avoir combattu becs et ongles pour mettre la Proposition 37 en échec, Whole Foods voit une opportunité de sauver la face en devenant la première chaîne d’épicerie à annoncer un étiquetage obligatoire de leurs OGM…en 2018 ! Merci quand même. Putains.

Et si on pense que ses confrères se sont soudainement achetés une conscience, réfléchissez à deux fois. Ils réagissent simplement au tollé public pour la mise en échec de la Proposition 37 en fabricant des lois trompeuses sur l’étiquetage des OGM pour contourner un changement réel, conservant ainsi un statu quo intact.

S’ajoutant au massacre mondial, Monsanto et ses partenaires criminels, Archer Daniels Midland, Sodexo et Tyson Foods écrivent et sponsorisent la Loi sur la Modernisation de la Sécurité Alimentaire : HR 875. Cette « loi » criminelle donne à l’agriculture industrielle un monopole virtuel pour surveiller et contrôler toute la culture alimentaire partout, y compris dans les potagers privés, et délivrer de sévères pénalités et peines de prison pour ceux qui n’utilisent pas de produits chimiques et d’engrais. Le président Obama a décidé que cela semblait raisonnable et a donné son approbation.

Avec cette loi, Monsanto proclame que seuls les aliments GM sont sains et biologiques et que les plantes des potagers répandant potentiellement des maladies, ils doivent donc disparaître pour la sécurité du monde. Si manger les saloperies de pesticides GM est leur vision d’une alimentation saine, j’aimerais penser que le reste du monde est assez intelligent pour s’en passer.

Comme d’autres révélations sont tombées concernant ces réelles intentions du géant maléfique, Monsanto a concocté une loi ridicule, la HR 933, qu’Obama a signé machinalement en la faisant voter aussi. Cette loi déclare que quelle que soit la nocivité des cultures OGM de Monsanto et l’étendue des dévastations qu’elles infligent au pays, les tribunaux fédéraux américains ne peuvent empêcher nulle part la poursuite de leurs cultures quel que soit l’endroit choisi. Oui, Obama a signé une clause qui met Monsanto au-dessus des lois et les rend encore plus puissants que le gouvernement lui-même. On peut se poser la question de savoir qui est vraiment en charge du pays parce que ce n’est certainement pas le gouvernement !

Puis arrive pourtant un point critique quand une corporation devient trop maléfique et qu’elle engendre une réaction ferme ! De nombreux pays continuent de faire des procès à Monsanto pour crimes contre l’humanité et a totalement interdit leurs produits, les invitant à « dégager et rester dehors ! »

Le monde a commencé à prendre conscience que le monstre ne veut pas simplement un contrôle de la production mondiale au nom du profit. Non, il devient clair qu’après plus d’un siècle de mort et de destruction le but premier est de détruire la santé de l’humanité et de l’environnement, transformant le monde en un enfer sur terre mon-satanique !

Une recherche sur le nom lui-même révèle une origine latine, ce qui signifie « mon saint », ce qui peut expliquer pourquoi les critiques en parlent comme de « Mon Satan ». Une version conspirationniste intéressante est que les franc-maçons et autres sociétés ésotériques ont attribué des nombres à chaque lettre de notre système d’alphabet basé sur le latin. Avec ce système numérologique, que donne Monsanto ? Mais voyons, 6-6-6, bien sûr !

Sachez que tout n’est pas perdu. Le mal perd toujours à la fin une fois qu’il est exposé à la lumière de la vérité comme cela se passe maintenant. Le fait que le gouvernement mené par le bout du nez par Monsanto trouve nécessaire de promulguer une législation désespérée pour protéger celui qui le dirige réellement prouve ce point. Chassé de partout ailleurs, les États-Unis sont la dernière place de Monsanto, façon de parler.

Même ici nombreux sont pourtant ceux qui ont commencé à riposter en manifestant et en rejetant les monstruosité OGM, choisissant de faire pousser leur nourriture et d’acheter aux paysans locaux plutôt que dans les chaînes d’épicerie commanditées par Monsanto.

Les gens qui s’éveillent commencent aussi à se rendre compte qu’ils ont été trompés par des arnaqueurs et que les criminels du gouvernement fédéral ont été pervertis par trop de pouvoir, la mainmise et la cupidité, ce qui a engendré la création d’une bête monstrueuse incontrôlable.

Et comme les gens votent contre en choisissant de ne pas acheter les poisons OGM, les branches de Monsatan sont peu à peu, lentement mais sûrement, tranchées, jusqu’à donner le dernier coup d’épée en plein dans son cœur de noirceur. C’est ce qui mettra fin pour de bon à son règne de terreur !

Références:

(1,3) http://bestmeal.info/monsanto/company-history.shtml
(2) http://www.sourcewatch.org/index.php/Monsanto
(4,5) http://www.pfnh.org/article.php?id=65

Nouvel Ordre Mondial: Guerre du pétrole… Triomphe du capitalisme monopoliste transnational…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, écologie & climat, économie, colonialisme, guerre iran, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 10 août 2015 by Résistance 71

N’oublions pas non plus que le pétrole n’est pas une « substance fossile » comme la propagande le rabâche sans cesse, mais est d’origine abiotique, non-organique et n’est pas épuisable à l’échelle humaine (voir notre dossier sur le pétrole abiotique), de fait l’humanité nage littéralement dans la substance, les pétroliers en découvrent ainsi que du gaz naturel en veux-tu en voilà dans tous les coins du monde.

La théorie dogmatique dite du « pic pétrolier » (de l’ingénieur de la Shell Hubbert en 1956) n’est qu’un subterfuge économique afin de contrôler le prix car il est bien connu que « tout ce qui est ‘rare’ est cher »… Les « experts » pétrolier de John D. Rockefeller de la Standard Oil (aujourd’hui Exxon-Mobil et grand pourvoyeur financier et technologique de l’Allemagne nazie, voir notre dossier Antony Sutton) disaient déjà en 1905 qu’il n’y avait encore de pétrole que « pour 5 à 10 ans »… Ils nous prennent pour des cons depuis… Le fait est que la valeur réelle d’un baril de brut est de l’ordre de 10US$, à ce prix et dans l’abondance… plus moyen de spéculer, plus de milliards pour les majors pétroliers, plus de guerres pour se l’approprier… La supercherie est époustouflante !

— Résistance 71 —

 

Les quatre cavaliers du pétrole et le barril à 44 US$

 

Dean Henderson

 

08 Août 2015

 

url de l’article original:

http://hendersonlefthook.wordpress.com/2015/08/07/four-horsemen-44-oil/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Article connexe sur le sujet: Les huit familles du cartel de la réserve fédérale

 

J’avais prédis l’hiver dernier, alors que le pétrole était à 110 US$ le barril, qu’on le verrait à 50 US$ très bientôt. Aujourd’hui, avec les obligations au travers du plafond et une déflation douchant le gang de Wall Street, le barril de brut pour l’automne devrait aller chercher dans les 44 US$.

La bulle pétrolière se devait d’être percée. La Fed compte sur les gens friqués supplémentaires pour qu’ils trouvent dans leurs fonds de poche des économies faites à la pompe de quoi nous sortir de ce délire économique de longue durée. Le dollar a été désenchaîné du pétrole et ces salauds de Russes, d’Iraniens et de Vénézuéliens doivent être remis à leur place.

Mais le plus grand bénéficiaire de ce dernier éclatement en date de bulle sera de toute évidence les quatre cavaliers de l’apocalypse pétrolière: Exxon-Mobil (NdT: intérêts Rockefeller), Chevron Texaco, BP Amoco et Royal Dutch/Shell (intérêts Rothschild). Les acquisitions de l’industrie ont commencé dare dare alors que les petites entreprises de forage et les compagnies de charbon font banqueroute ou sont forcées de vendre aux géants de l’industrie pour des queues de cerises.

Le 17 Juillet dernier, Milagro Energy, qui possède 1200 puits de pétrole dans le sud du Texas et en Louisiane, fut la dernière en date des entreprises pétrolières à s’enregistrer au chapitre 11 des entregistrements de faillite. Shell (Rothschild) a annoncé en Avril qu’elle achèterait le groupe britannique BG pour 70 milliards de dollars. La rumeur dit que BP lorgne sur Penn Virginia tandis qu’Exxon a ses yeux rivés sur Anardako Petroleum.

Dans le secteur du service de l’industrie pétrolière, Halliburton (NdT: dont Dick Cheney est un important actionnaire et ancien directeur exécutif) tente d’acheter Baker Hughes, mais cette tentative est pour l’heure vérouillée par la justice en la forme d’un audit de la part du ministère de la justice.

Big Oil va aussi soudainement avaler tout rond les droits bon marché de forage dans l’ouest du Texas et ailleurs. Juste hier, Exxon-Mobil a signé deux accords pour étendre son contrôle sur le bassin perminien via sa succursale XTO Energy Inc.

Il y a même plus de pourparler pour des méga-fusions, le plus commun étant celui disant qu’Exxon-Mobil pourrait bien acheter BP Amoco.

Donc, tandis que les consommateurs ont un léger répis lorsqu’ils vont à la pompe, les quatre cavaliers de l’apocalypse, qui contrôlent verticalement le secteur pétrolier du forage, à la pompe en passant par l’extraction et le raffinement ; ils contrôlent aussi ce secteur horizontalement au travers de leurs possessions et avoirs dans le charbon, la gaz naturel et le nucléaire, ces gens vont devenir encore plus puissants.

Un gouvernement sensible ne pourrait qu’entraver toutes extras acquisitions des entreprises de Big Oil et il briserait les quatre cavaliers en utilisant les lois existantes, comme par exemple les lois anti-trusts (anti-monopole) Clayton & Sherman, mais bon… ne nous emballons pas…

Résistance politique: société et mode de production

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, économie, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, politique et social, politique française, résistance politique, sciences et technologies, société libertaire, syndicalisme et anarchisme, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 6 août 2015 by Résistance 71

Production: industrie contre écologie ?

 

Jacques Dubart (AL Agen)

 

5 Août 2015

 

url de l’article original:

http://www.alternativelibertaire.org/?Production-Industrie-contre

 

La montée de la crise écologique appelle à une remise en cause de la place de l’industrie. La rupture nécessaire à l’endiguement de cette crise conduira-t-elle pour autant à l’élimination de toute forme de production industrielle et à la renaissance d’une société fondée sur l’artisanat ?

L’industrialisation de la production se caractérise par une productivité élevée, l’usage de machines, l’organisation centralisée de la production et parfois du travail à la chaîne. Elle utilise des techniques résultant du développement de la recherche et de la science, mais parmi elles ne sont choisies que celles qui servent les intérêts des capitalistes.

Elle incarne une économie du gaspillage et de la destruction du vivant. Elle ne fournit même pas les moyens de subvenir aux besoins élémentaires de chacun et la production est souvent de mauvaise qualité. Les conditions de vie au travail sont destructrices pour la santé des travailleurs, l’organisation du travail est déshumanisée, et la dichotomie producteur/consommateur est un des moteurs de l’aliénation.

Vivre et travailler autrement

Face aux « dégâts du progrès », plus qu’à une alternative entre industrialisme aveugle et abandon de toute forme d’industrialisation et de science, nous sommes confrontés à deux questions posées depuis l’émergence du capitalisme : Que produire ? Comment produire ? Que produire ? Pour éviter la saturation des marchés, les produits sont programmés pour tomber rapidement en panne ; il en résulte un gaspillage et une production de mauvaise qualité. L’explosion de l’industrie de luxe se réalise au détriment des besoins élémentaires de tous, ce qui n’est qu’une manifestation du mépris de classe. Les pollutions sont la conjugaison du choix des techniques mises en œuvres et des économies réalisées au détriment de la sécurité industrielle.

En bref, les « décideurs », la classe capitaliste, imposent leurs choix pour éviter la chute des profits et maintenir leur position dominante. La pression à la rentabilité exercée par la concurrence bride la science, la technique et l’industrie, rendues incapables de mettre en œuvre les solutions nécessaires.

Un abandon des processus industriels n’apporterait aucune réponse réelle à ces questions. Au contraire d’autres problèmes émergeraient : régressions sur le plan matériel, social et sanitaire ; gâchis de travail humain, de ressources naturelles et d’énergie ; difficultés techniques dans le contrôle des pollutions ; impossibilité technique de fabriquer des biens complexes, pourtant nécessaires socialement, etc.

Autolimiter démocratiquement les besoins de consommation

Des pistes existent pour s’attaquer à la crise écologique : 
 remettre en cause l’organisation mondialisée de la production et en relocaliser la plus grande part, avec l’utilisation de ressources locales et la fabrication de produits adaptées aux conditions naturelles et sociales ; 
 choisir les productions nécessaires aux besoins des populations au détriment des produits de luxe réservés à la bourgeoisie ; 
 fabriquer des biens d’équipement durables, facilement réparables et conçus pour être recyclés ; donner la priorité aux équipements collectifs ; réduire drastiquement, voire abandonner certains secteurs productifs : emballage, usage unique, publicité, armements, matériaux non durables, industrie automobile, etc. ; mettre en œuvre des économies d’énergie et de matières premières et un recyclage généralisé ; etc. 
 autolimiter démocratiquement les besoins de consommation pour maintenir l’activité humaine en deçà du seuil de soutenabilité ; etc.

Des secteurs industriels comme l’agroalimentaire seraient sans doute appelés à très fortement régresser au profit d’une multitude de petits établissements productifs locaux, tandis que d’autres industries seraient appelées à se développer : celles qui représenteront un avantage en terme de gain de travail humain, de qualité des produits, de nécessité technique, de limitation des dépenses énergétiques et de matières premières et/ou de contrôle des pollutions à l’environnement.

Bien sûr il est possible d’agir dès aujourd’hui en convainquant des franges de la population de vivre et de travailler autrement, voire en popularisant les recherches sur l’écologie industrielle  [1], c’est-à-dire l’ensemble des pratiques destinées à réduire la pollution industrielle.

Mais une solution globale est incompatible avec le maintien d’une économie de marché. Elle nécessitera d’attaquer le capitalisme au cœur, de remettre en cause les modalités de production de la valeur et des rapports d’échanges, d’abolir la propriété privée des moyens de production et d’instaurer une égalité économique entre toutes et tous.

Participation collective, solidaire, égalitaire

Et comment produire ? L’autoritarisme, la hiérarchisation, la séparation entre commandement et exécution, entre production et consommation font aujourd’hui partie intégrante de ce qu’est l’industrie. Mais ces phénomènes sociaux sont antérieurs à l’industrialisation, la société industrielle n’a fait que les amplifier.

Imaginer une société où l’industrie serait remplacée par une multitude d’ateliers artisanaux n’apporterait aucune solution aux conditions sanitaires et à l’insatisfaction dans le travail qui prévalent dans la société d’aujourd’hui. Face à la concurrence, l’artisan propriétaire qui ne pousserait pas à l’intensification du travail serait menacé de faillite et ses salariés n’y seraient pas moins aliénés que dans l’industrie. Notre dénonciation de la forme d’organisation sociale où le sujet n’est plus acteur de sa production sociale, et n’a plus de prise sur le monde qui l’entoure, nous renvoie là encore à la société de classes.

Dès les premiers jours de la révolution, l’organisation du travail pourra être métamorphosée. Personne ne doit plus être en situation d’être un simple exécutant. Tous se verront confier pour partie des tâches d’exécution, pour partie des fonctions de responsabilité. La spécialisation au travail sera réduite ne serait-ce que parce qu’il sera indispensable que toutes et tous soient formé-e-s pour participer aux grandes décisions de l’entreprise.

La possibilité d’une autre société industrielle

Le contrôle des travailleurs sur les conditions de travail changera la vie dans l’entreprise. La participation à l’autogestion généralisée de la société – dans la cité pour décider des besoins, dans « l’atelier » pour gérer les conditions de travail – fera disparaître les mécanismes d’aliénation à l’œuvre aujourd’hui.

La fin du capitalisme ouvrira la possibilité d’une autre société industrielle : la production serait organisée à partir des besoins de tous et non pour permettre l’accumulation capitaliste ; le gaspillage matériel et énergétique sera abandonné.

Une telle société sera fondée sur une participation collective, solidaire, égalitaire. Elle sera une véritable démocratie permettant aux hommes et aux femmes de gérer la contradiction entre diminution nécessaire de l’empreinte écologique de l’humanité et satisfaction des besoins de tous les humains, permettant également de privilégier la dimension collective des besoins et de respecter les aspirations de chacun. La solidarité retrouvée créera une société conviviale, débarrassée du consumérisme, et où il fera bon vivre.

 

[1] Arnaud Diemer et Sylvère Labrune, L’Ecologie industrielle : quand l’écosystème industriel devient un vecteur du développement durable, Développement durable et territoires, 2007.

Science technologie et totalitarisme: Lettre ouverte de chercheurs en intelligence artificielle contre les « armes autonomes »…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 31 juillet 2015 by Résistance 71

Le monde de « Terminator » est programmé… Saurons-nous arrêter la folie avant qu’il ne soit trop tard ou la réalité, une fois de plus, dépassera t’elle la fiction ?

Où est Sarah Connor ?…

— Résistance 71 —

 

Armes autonomes: des chercheurs en intelligence artificielle publient une lettre ouverte

 

Source RT, BBC

 

30 uillet 2015

 

url de l’article en français:

http://ilfattoquotidiano.fr/armes-autonomes-des-chercheurs-en-intelligence-artificielle-publient-une-lettre-ouverte/#.VbrYzihZFS8

 

Un groupe mélangeant de nombreux chercheurs, scientifiques et personnalités publiques – parmi lesquels on trouve Stephen Hawking(i), Elon Musk(ii) ou encore Steve Wosniak(iii) – vient de publier une lettre ouverte contre le développement des armes dite « autonomes », c’est-à-dire ces armes qui utilisent l’intelligence artificielle et sont en mesure d’agir en dehors de tout contrôle humain.Voici la traduction de cette lettre :

Les armes autonomes sélectionnent et affrontent leurs cibles sans aucune intervention humaine. Ces armes sont, par exemple, les quadricoptères armés capables d’identifier et d’éliminer les personnes sur la base de critères prédéfinis, mais elles ne recouvrent pas les armements tels que les missiles Cruise ou les drones pilotés à distance, pour lesquels c’est au final l’homme qui prend la décision de tirer.

La technologie de l’Intelligence artificielle a atteint un niveau tel qu’elle pourrait permettre de réaliser de tels systèmes – en termes pratiques, sinon légaux – en l’espace de quelques années, et non plus de quelques décennies. Le défi est énorme, puisque les armes autonomes ont été qualifiées de troisième révolution dans le domaine de la guerre, après la poudre et la bombe atomique.[…]

Des arguments ont été avancés aussi bien en faveur que contre les armes autonomes. Par exemple, le fait de remplacer les soldats humains par des machines est positif dans le sens où il permet de réduire le nombre de victimes, mais il est négatif en cela qu’il abaisse le seuil menant à l’ouverture d’un conflit. La question cruciale pour l’humanité aujourd’hui est de savoir si elle permet le lancement d’une course globale aux armes autonomes, ou si elle stoppe cette course avant qu’elle ne commence. Si une grande puissance militaire pousse au développement des armes autonomes, la course globale à de tels armements deviendra inévitable, et la conclusion de ce parcours technologique est évidente : les armes autonomes deviendront les Kalashnikov de demain.

A la différence des armes nucléaires, ces armements ne requièrent pas de matériels particulièrement couteux ni difficiles à obtenir. Cela signifie qu’on en retrouvera partout et qu’elles seront peu chères à la production, pour n’importe quelle puissance militaire.  Ce n’est donc qu’une question de temps avant de voir circuler ces armes au marché noir, puis entre les mains des terroristes, des dictateurs qui veulent garder leur peuple sous contrôle, des chefs de tribus décidés à mener une « purification ethnique », etc., etc.

Les armes autonomes sont aussi idéales pour assassiner quelqu’un, pour déstabiliser des nations, pour soumettre des populations, et pour éliminer de façon sélective un groupe ethnique en particulier. Par conséquent, nous pensons qu’une course au développement militaire des armes autonomes ne serait pas bénéfique pour l’humanité. Il y a quantité de façons d’utiliser l’IA pour rendre le champ de bataille plus sûr pour les êtres humains – surtout pour les civils – sans avoir besoin de créer de nouveaux outils pour tuer.

Tout comme les chimistes et les biologistes n’ont aucun intérêt à construire des armes chimiques ou biologiques, la majeure partie des chercheurs en Intelligence artificielle n’ont aucun intérêt à construire des armes autonomes, et ne veut pas voir salir la réputation de leur domaine de recherche, en créant une réaction négative du public qui pourrait impacter négativement les futurs bienfaits issus de l’Intelligence artificielle. De fait, les chimistes et les biologistes ont fortement soutenu les accords internationaux interdisant les armes chimiques et biologiques, tout comme la plupart des physiciens ont soutenu les traités interdisant les armes nucléaires dans l’espace et les armes aveuglantes à laser.

En conclusion, nous croyons que l’intelligence artificielle représente un formidable potentiel bénéfique pour l’humanité, et que le but ultime de ce domaine de recherches est précisément cela. Le fait de lancer une course aux armes autonomes serait une très mauvaise idée, et devrait être stoppé par l’interdiction de toute arme capable d’agir en dehors du contrôle humain.

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