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Technologie et Nouvel Ordre Mondial: Quand le numérique nous réduit en esclavage, surtout nos enfants…

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L’héroïne électronique ou comment les écrans transforment les enfants en drogués psychotiques

 

Dr Nicholas Kardarage

 

2 septembre 2016

 

url de l’article en français:

http://partage-le.com/2016/09/lheroine-electronique-comment-les-ecrans-transforment-les-enfants-en-drogues-psychotiques/

 

Susan* a acheté un iPad à son fils de 6 ans, John, lorsqu’il était au CP. « J’ai pensé : ‘Pourquoi ne pas le laisser prendre de l’avance?’ » m’a-t-elle confié durant une séance de thérapie. L’école de John avait commencé à utiliser ces outils avec des élèves de plus en plus jeunes — et son professeur de technologie ne tarissait pas d’éloges à l’égard de leurs bénéfices éducatifs — Susan voulait donc faire ce qui était le mieux pour sa petite tête blonde qui adorait lire et jouer au baseball.

Elle a commencé par laisser John jouer avec différents jeux éducatifs sur son iPad. Finalement, il a découvert Minecraft, dont l’enseignant en technologie lui a assuré qu’il n’était rien d’autre qu’un « Lego électronique ». Se souvenant du plaisir qu’elle avait, étant enfant, à construire et à s’amuser avec ces blocs de plastiques qui s’emboîtent, elle a laissé son fils jouer à Minecraft des après-midi durant.

Au début, Susan était assez satisfaite. John semblait être engagé dans un amusement créatif, alors qu’il explorait le monde cubique du jeu. Elle n’a pas remarqué que le jeu n’avait rien à voir avec les Lego dont elle se souvenait — après tout, elle n’avait pas à tuer des animaux ni à trouver des minerais rares pour survivre et accéder au niveau suivant lorsqu’elle jouait à son ancien jeu bien aimé. Mais John semblait vraiment apprécier ce jeu et l’école avait même une association Minecraft, alors est-ce que ça pouvait vraiment être néfaste ?

Pourtant, Susan ne pouvait pas nier qu’elle voyait des changements chez John. Il commençait à être de plus en plus concentré sur son jeu, et perdait tout intérêt dans le baseball et la lecture, tandis qu’il refusait d’effectuer ses corvées. Certains matins, il se réveillait et lui disait qu’il pouvait voir les formes cubiques dans ses rêves.

Bien que cela l’inquiétait, elle pensait que son fils faisait peut-être simplement preuve d’une imagination active. Alors que son comportement continuait à se détériorer, elle a essayé de retirer le jeu mais John a commencé à faire des crises de colère épouvantables. Ces crises étaient si intenses qu’elle a abandonné, rationalisant toujours en se répétant encore et encore que « c’est éducatif ».

Puis, une nuit, elle a compris que quelque chose n’allait vraiment pas.

« Je suis entrée dans sa chambre pour le surveiller. Il était censé dormir – et j’ai eu si peur… »

Elle l’a trouvé assis dans son lit le regard fixe, les yeux écarquillés et injectés de sang, perdus dans le vide, l’écran scintillant de son iPad posé près de lui. Il semblait être en transe. Ne pouvant plus contenir sa frayeur, Susan a dû secouer le garçon à plusieurs reprises pour le sortir de cet état. Affolée, elle ne pouvait pas comprendre comment son garçon qui avait autrefois été un enfant sain et heureux soit devenu si accro au jeu qu’il se tordait dans une stupeur catatonique.

Il y a une raison pour laquelle les parents les plus méfiants face à la technologie sont les concepteurs et les ingénieurs en technologie. Steve Jobs était bien connu pour être un parent anti-technologie. Les directeurs techniques et ingénieurs de la Silicon Valley placent leurs enfants dans les écoles Waldorf, non-technologisées. Les fondateurs de Google, Sergey Brin et Larry Page sont issus d’écoles Montessori, non-technologisées, à l’instar du créateur d’Amazon Jeff Bezos et du fondateur de Wikipédia Jimmy Wales.

Bon nombre de parents comprennent intuitivement que les écrans lumineux omniprésents ont un effet négatif sur les enfants. On observe des crises de colère lorsque ces outils leur sont retirés et des périodes de déficit d’attention lorsque les enfants ne sont pas sans arrêt excités par leurs appareils ultra stimulants. Pire, on constate que les enfants s’ennuient, deviennent apathiques, inintéressants et indifférents lorsqu’ils ne sont pas connectés.

Seulement, c’est encore pire que ce que nous pensons.

Nous savons désormais que ces iPads, smartphones et Xbox sont une forme de drogue numérique. Des recherches récentes en imagerie cérébrale montrent qu’ils affectent le cortex frontal — qui contrôle la fonction exécutive, y compris le contrôle des impulsions — exactement de la même façon que la cocaïne. La technologie est tellement stimulante qu’elle augmente les taux de dopamine — le neurotransmetteur du plaisir le plus impliqué dans la dynamique de l’addiction — autant que le sexe.

Cet effet addictif explique pourquoi le Dr Peter Whybrow, directeur du programme de neuroscience à l’Université de Californie de Los Angeles, appelle les écrans la « cocaïne électronique » et pourquoi les chercheurs chinois l’appelle « l’héroïne numérique ». D’ailleurs, le Dr Andrew Doan, à la tête de la recherche sur les addictions pour le Pentagone et la marine américaine — qui a enquêté sur l’addiction aux jeux vidéo — appelle les jeux vidéo et les dispositifs technologiques munis d’écrans des « pharmakeia numériques » (terme grec pour désigner les drogues).

Dans mon travail clinique auprès de plus de 1000 adolescents au long des15 dernières années, j’ai compris que le vieil adage “mieux vaut prévenir que guérir” est particulièrement juste lorsqu’il s’agit de dépendance aux technologies. Une fois qu’un enfant a passé le cap de l’addiction technologique, le traitement peut être très difficile. J’ai même trouvé qu’il était plus facile de traiter un patient accro à l’héroïne ou à la méthamphétamine en cristaux que des joueurs invétérés « perdus dans la Matrice » ou que des toxicomanes des réseaux sociaux accros à Facebook.

Selon la Déclaration de Politique de l’Académie Américaine de Pédiatrie de 2013, les enfants de 8 à 10 ans passent 8 heures par jour devant différentes formes de médias numériques, tandis que les adolescents passent 11 heures devant des écrans. Un enfant sur trois utilise des smartphones ou des tablettes avant de savoir parler. Dans le même temps, le manuel de « l’Addiction à Internet » du Dr Kimberly Young affirme que 18% des jeunes adultes usagers d’Internet aux États-Unis souffrent d’une addiction aux technologies.

Une fois qu’une personne a franchi la limite d’une véritable addiction — que ce soit aux drogues, au numérique, ou autre — elle doit se désintoxiquer avant qu’aucune autre sorte de thérapie puisse avoir la moindre chance d’être efficace. Avec la technologie, cela signifie une désintoxication numérique complète — pas d’ordinateurs, pas de smartphones, pas de tablettes. La désintoxication numérique radicale supprime même la télévision. Le temps préconisé est de 4 à 6 semaines ; c’est le temps généralement requis pour qu’un système nerveux ultra-stimulé se réinitialise. Mais ce n’est pas chose aisée dans notre société remplie de technologie où les écrans sont omniprésents. Une personne peut vivre sans drogue ou sans alcool ; avec une addiction à la technologie, les tentations numériques sont partout.

Dès lors, comment empêcher nos enfants de franchir cette limite ? Ce n’est pas simple.

La clé est d’empêcher vos enfants de 4, 5 ou 8 ans de devenir accros aux écrans, pour commencer. Cela signifie plutôt des Lego que Minecraft ; plutôt des livres que des iPads ; la nature et le sport plutôt que la télé. S’il le faut, demandez à l’école de votre enfant de ne pas lui donner de tablette ou de Chromebook avant qu’il atteigne 10 ans, au moins (d’autres recommandent d’attendre 12 ans).

Ayez des conversations honnêtes avec vos enfants pour leur expliquer pourquoi vous limitez leur accès aux écrans. Dinez avec vos enfants sans aucun objet électronique à table — tout comme Steve Jobs avait l’habitude de dîner sans technologie avec ses enfants. Ne devenez pas victime du « Syndrome d’Inattention Parentale » — comme nous l’avons appris dans la Théorie de l’Apprentissage Social, les enfants ont tendance à imiter, ou au moins à s’imprégner, des actions de leur entourage.

Lorsque je parle à mes jumeaux de 9 ans, j’ai des conversations honnêtes avec eux pour leur expliquer pourquoi je ne veux pas qu’ils aient des tablettes ou qu’ils jouent aux jeux vidéo. Je leur explique que certains enfants aiment tellement jouer avec leurs appareils qu’ils ont du mal à s’arrêter ou à contrôler le temps qu’ils y passent. Je les ai aidés à comprendre que s’ils se laissaient attraper par les écrans et par Minecraft comme certains de leurs amis, d’autres parties de leur vie pourraient en pâtir. Ils ne voudraient plus jouer au baseball aussi souvent ; ni lire de livres aussi souvent ; ils seraient moins intéressés par les projets de science et de nature ; deviendraient plus déconnectés de leurs amis dans la vie réelle. Étonnamment, ils n’ont pas besoin que je sois très persuasive maintenant qu’ils ont vu les changements de certains de leur petits camarades victimes d’un excès de temps devant l’écran.

Les psychologues en développement comprennent que le développement sain d’un enfant implique des interactions sociales, des jeux d’éveil, de l’imagination et de la créativité, et le contact avec le monde réel et naturel. Malheureusement, le monde addictif et immersif des écrans atténue et retarde ces processus de développement.

On sait aussi que les enfants sont plus enclins à la fuite dans l’addiction s’ils se sentent seuls, aliénés, sans but, et s’ils s’ennuient. Par conséquent, la solution est souvent d’aider les enfants à se connecter à des expériences ayant du sens dans la vraie vie et à des relations en chair et en os. L’enfant attaché à des activités créatives et connecté avec sa famille est moins à même de s’évader dans un monde fantastique numérique. Pourtant, même si un enfant a le meilleur soutien et la plus aimante des familles, il ou elle peut tomber dans la Matrice s’il se mettait à utiliser des écrans hypnotiques et à expérimenter leurs effets addictifs. Après tout, environ une personne sur 10 est prédisposée à des tendances à l’addiction.

Finalement, ma patiente Susan a récupéré la tablette de John, mais la guérison fut une dure bataille chaotique et parsemée de coups durs tout au long du chemin.

Quatre ans plus tard, après beaucoup de soutien et de renfort, John va désormais beaucoup mieux. Il a appris à utiliser un ordinateur de bureau de façon saine, et a acquis à nouveau le sens de l’équilibre : il joue dans l’équipe de baseball et à plusieurs amis proches au collège. Mais sa mère est toujours vigilante et reste une force positive et proactive face à son usage des technologies car, comme dans toute forme de dépendance, une rechute peut s’insinuer au moindre moment de faiblesse. S’assurer qu’il possède des exutoires sains, qu’il n’a pas d’ordinateur dans sa chambre, et qu’il dîne à table et sans technologie, tout cela fait partie des solutions à mettre en œuvre.

* Les noms des patients ont été changés.

Le Dr Nicholas Kardaras est le directeur exécutif de The Dunes East Hampton, l’un des meilleurs instituts de réhabilitation et ancien professeur clinicien au Stony Brook Medecine. Son livre “Glow Kids: How Screen Addiction Is Hijacking Our Kids — and How to Break the Trance” ( Les enfants luminescents : comment l’addiction aux écrans dévoie nos enfants – et comment mettre fin à cette transe ) (St. Martin’s) vient de sortir.

Eugénisme et Nouvel Ordre Mondial: OGM et le plan de réduction de la population mondiale en marche…

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Le Nouvel Ordre Mondial a fait gravé 10 commandements dans la pierre sur les « fameuses » pierres du « Georgia Guidestones » en 1980. Le 1er de ces 10 « commandements » stipule que la population mondiale ne devra jamais dépasser les 500 millions d’individus, ce qui représente une projection de réduction de la population mondiale de l’ordre de 95%. Il n’y a pas plus de « surpopulation » mondiale que de réchauffement climatique anthropique ou de beurre en branche… Tout ceci n’est que propagande eugéniste pour amener les peuples à accepter docilement leur mise sous tutelle et sous esclavage total.

Une question à ceux qui sont d’accord que « nous sommes trop nombreux »: Qui va décider si vous aller vivre ou mourir ? Accepterez-vous de partir dans le train à destination de la Camarde ? 95% de réduction (pas sur le prix du billet hein ?..),  çà vous laisse très très peu de chance de vivre. çà vous va ?

~ Résistance 71 ~

 

Le plan eugéniste et de réduction de la population mondiale du Nouvel Ordre Mondial de la Chine

La Chine a son représentant à l’OMS qui commencera ses fonctions à la COP22 du 7 au 18 novembre 2016 à Marrakech 



 

Source anonyme

 

21 septembre 2016

 

Article connexe sur l’eugénisme:

 « Élite globaliste, eugénisme et contrôle de la population » (2010)

 

« Sommée de payer une amende de 40 000 yuans (4 880 euros) pour avoir enfreint la politique de l’enfant unique, Feng Jianmei, une jeune chinoise de 23 ans, aurait été forcée à l’avortement le 2 juin dernier par les autorités »

http://www.lepoint.fr/monde/avortement-force-en-chine-les-internautes-chinois-reagissent-14-06-2012-1473449_24.php

Depuis en 2013 en Chine, la politique de l’enfant unique continue sauf pour les couples étant tous deux enfants uniques. Pour avoir 2 enfants en Chine, il faut que chacun des parents soient enfants uniques sinon avortement forcé. Et avoir plus de 2 enfants est interdit.

Mais bientôt l’eugénisme sera obligatoire, et chaque embryon devra être génétiquement modifié pour plaire au Nouvel Ordre Mondial.

 »Des scientifiques chinois modifient génétiquement des embryons humains.”

 

Cette technique connaît un essor extrêmement rapide, et son utilisation pour la modification d’un embryon humain fait craindre que d’autres équipes ne tentent aussi «d’améliorer» le matériel génétique d’embryons destinés à être implantés pour donner naissance à des enfants.

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/04/24/23649-scientifiques-chinois-modifient-genetiquement-embryons-humains

Puis, En 2016, l’OMS est dirigé par la représentante de la Chine, Magaret Chan

http://www.who.int/dg/fr/

(qui le sera jusqu’en juin 2017) , oblige les états à accepter les moustiques génétiquement modifiés d’ Oxitec cette fois-ci contre le virus Zika.

sources

https://en.wikipedia.org/wiki/Oxitec



Donc si l’OMS décide que la France doit avoir des moustiques OGMS d’Oxitec pour lutter contre le virus ZIKA, la France ne pourra pas refuser.

Dans cette carte ici, on peut voir que l’épicentre (là où les millions de moustiques OGMs ont été relâchés) correspond aussi à l’épicentre du plus grand nombre de malades atteints du virus Zika.

http://www.activistpost.com/2016/01/zika-outbreak-epicenter-in-same-area-where-gm-mosquitoes-were-released-in-2015.html

Chouette la démocratie !

La Directrice de l’OMS Margaret Chan avec Bill Gates à l’Assemblée mondiale de la santé de 2011

https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_mondiale_de_la_sant%C3%A9#/media/File:WHO_Director_General_Chan_and_Bill_Gates_Lead_Discussion_on_Polio_at_WHA.jpg

« En 1997, Magaret Chan est honorée par la Faculty of Public Health Medicine of the Royal Colleges of Physicians et elle reçoit également l’ordre de l’Empire britannique des mains de la reine Élisabeth II[6].

Entrée à l’OMS en 2003, le docteur Chan occupe d’abord le poste de directrice du département protection de l’environnement humain. En juin 2005, elle est nommée directrice pour les maladies transmissibles, chargée de la surveillance et de l’action, ainsi que représentante du directeur général chargée de la grippe pandémique. En septembre 2005, elle est nommée sous-directrice générale chargée des maladies transmissibles

En 2007, elle est classée comme la 37e femme la plus puissante au monde par le magazine Forbes. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Margaret_Chan




l’OMS a multiplié les collaborations avec des organisations non étatiques: elle est actuellement en partenariat avec près de 80 groupes (ONG, industrie pharmaceutique et fondations caritatives telles que la Fondation Bill-et-Melinda-Gates et la Fondation Rockefeller).

Actuellement, les contributions à l’OMS provenant des gouvernements nationaux et régionaux, des fondations et ONG, d’autres organisations de l’ONU, et du secteur privé, excède celui des contributions évaluées (dues) provenant des 193 États membres[18].

L’OMS a en 2014 un budget d’environ 4 milliards de dollars pour environ 7 000 employés

Depuis près de 20 ans, une controverse porte sur un accord liant l’OMS et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Cet accord est entré en vigueur via la « résolution WHA12.40 » signée le 28 mai 1959

https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_mondiale_de_la_sant%C3%A9

http://www.genewatch.org/uploads/f03c6d66a9b354535738483c1c3d49e4/Regnbrief_f

Syngenta est reine de ruche d’Oxitec car il lui fournit tous ses membres. Presque tous les employés d’Oxitec ont d’abord été des employés de Syngenta.

Est-ce la raison pour laquelle la Chine a acheté Syngenta, pour avoir un contrôle parfait d’Oxitec ?

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201602081021580142-chine-nourriture-syngenta/




A partir de 2006, Oxitec a fait équipe avec multinationale des semences et des pesticides Syngenta pour adopter une nouvelle stratégie pour faire vendre ses insectes génétiquement modifiés sur le marché.
De Mars 2009 à Juin 2011, Oxitec a reçu des fonds de recherche directement à partir de Syngenta pour la transformation génétique de lépidoptères (un grand ordre d’insectes qui comprend les mites et les papillons) L’intérêt de 26% de Syngenta dans l’entreprise Oxitec apparaît à ce jour d’environ 2006,
Oxitec a développé une méthode pour les insectes d’ingénierie génétique  »
source en anglais

http://www.genewatch.org/uploads/f03c6d66a9b354535738483c1c3d49e4/Regnbrief

En 2013, un citoyen suisse s’adresse directement en allemand à Syngenta lors d’un discours sur les brevets et les insectes génétiquement modifiés :

« Le 8 mai – donc dans deux semaines – Syngenta obtient un brevet pour la plante pepperoni. Elle existe traditionnellement, sans génie génétique. L’élevage est basé – vous le savez mieux que moi – sur la sélection assistée par marqueurs.

Cela accélère le processus de sélection, il invente la plante, mais pas une nouvelle. Néanmoins, même sans invention, l’entreprise peut obtenir un brevet d’une semence. Les brevets sur les variétés de roquette et de melon suivront dans les prochaines semaines.

Afin de garantir les droits exclusifs d’utilisation de ces plantes. D’autre part, vous vous vantez dans votre rapport annuel – et je cite – d’être «un chef de file dans le développement de modèles progressistes pour le partage de la propriété intellectuelle ».

Je ne suis pas sûr de ce que vous entendez par un modèle progressif, mais quand il s’agit vraiment de partage de la propriété intellectuelle, les brevets ne représentent certainement pas cet esprit de partage de la propriété intellectuel. Parce que les brevets sont précisément le contraire, exclure de nouveaux utilisateurs la possibilité de développer les semences. Les brevets servent à leurs détenteurs pour monopoliser le marché des semences.

Le monopole des semences sur le marché international est bien avancé: Avec votre concurrent Monsanto et DuPont qui ont des actions dans votre société d’environ 50 pour cent de votre marché mondial sur les semences.
Cette situation élève une grande préoccupation au niveau international: Près de deux millions de personnes ont signé un appel international au cours des deux dernières semaines.

Elles ont communiqué avec les gouvernements des pays européens dans le but d’arrêter les brevets sur les variétés végétales classiques. 

Aussi un autre développement d’un autre type gènes modifiés qui joue un rôle actif lancé par Syngenta est très inquiétant pour beaucoup de gens.

Il s’agit du développement des insectes génétiquement modifiés.
En Novembre l’année dernière, SWISSAID et la Déclaration de Berne ont publié un rapport sur ce sujet en Suisse. Au cœur du rapport est l’entreprise relativement petite l’ Oxitec britannique qui développe des insectes génétiquement modifiés pour l’agriculture.

Les moustiques génétiquement modifiés ont déjà été relâchés un million de fois en Malaisie, au Brésil et aux îles Caïmans. En ce qui concerne les plans d’ Oxitec, nous aurons bientôt encore beaucoup d’autres insectes génétiquement modifiés flottant autour de nous. Le but proclamé d’Oxitec est d’utiliser les insectes génétiquement modifiés pour la lutte antiparasitaire dans les olives, les tomates, les agrumes et le carbone .
Mais les conséquences sur l’environnement et la santé sont totalement inconnues.

Il est frappant de constater que les postes les plus importants (exécutifs) au sein de l’entreprise Oxitec sont occupés principalement par d’anciens employés de Syngenta. Et de Mars 2009 à Juin 2011, la petite entreprise Oxitec a reçu des fonds de recherche de Syngenta.

Néanmoins, je ne pouvais pas trouver de l’information à cet égard dans l’un des dernier rapport annuel de Syngenta.

Par conséquent, permettez-moi de vous poser la question suivante, et j’espère recevoir bientôt plus d’information possible de vous:

• Quelles sont les parts d’actions que la société Syngenta détient sur l’entreprise Oxitec?

• Y a-t-il une collaboration entre Syngenta et Oxitec et si oui, comment faut-il la regarder?

•

Syngenta , allez vous commercialiser des insectes génétiquement modifiés? Peut-être en partenariat avec Oxitec? Si oui, quels insectes GM vont être libérés et commercialisés? Quel est le laps de temps pour tous les plans possibles?

• Si Syngenta ne va pas commercialiser les insectes génétiquement modifiés, pourquoi Syngenta finance la recherche de l’entreprise Oxitec sur les insectes génétiquement modifiés ?

  • Est-ce que Syngenta a déjà participé à l’élaboration de la réglementation légale pour la libération des insectes génétiquement modifiés? Dans quel pays ou à quel niveau international ?

Source en allemand

https://www.swissaid.ch/de/rede-an-syngenta-gv-zu-patenten-und-gentechmoskitos



« L’eugénisme est l’idéologie de la culture de la mort, dont les conséquences les plus meurtrières sont aujourd’hui l’avortement et l’euthanasie. Il est l’oeuvre d’hommes et de femmes qui haïssent le Créateur, et donc aiment la mort (Pv. 8:36). Il faut le démasquer, notamment dans les organisations qu’il inspire, comme le Mouvement Français pour le Planning Familial.

Qu’est-ce-que l’eugénisme ?


L’eugénisme est le fils aîné de Darwin : si les espèces se transforment par la « sélection naturelle », il y a des races inférieures et des races supérieures.

Déjà Darwin déclarait : « Avec les sauvages, les corps ou les esprits malades sont rapidement éliminés ; par contre les hommes civilisés construisent des asiles pour les imbéciles, les handicapés et les malades, et nos médecins exercent le meilleur de leurs talents pour sauver la vie de chacun jusqu’au dernier moment, permettant ainsi aux membres faibles de nos sociétés civilisées de se propager. Il n’y a personne parmi ceux qui ont travaillé à la reproduction des animaux domestiques qui doutera que cela ne soit hautement préjudiciable à la race humaine ».

Galton, cousin de Darwin, inventa la théorie eugéniste appliquée aux êtres humains : le remplacement de la sélection « naturelle » par une sélection plus volontariste ; en effet, les organisations caritatives, en prenant soin des pauvres et des malades (qualifiés de dégénérés, d’inaptes et d’inférieurs), empêchent la « sélection naturelle » de fonctionner. On exagéra alors énormément l’impact de la transmission des « tares », l' »atavisme », pour justifier deux objectifs complémentaires :

favoriser les races dites supérieures, eugénisme positif ;

faire disparaître les races dites inférieures, eugénisme négatif.

Cette vision scientiste, purement matérialiste, où l’homme n’est qu’un rouage d’un plus grand mécanisme : la société ou l’État, prétend « améliorer » la race humaine jusqu’à générer le « surhomme ». L’eugénisme est né à l’époque où la science triomphante révolutionnait le monde de la technique. La tentation matérialiste était alors grande d’utiliser l’homme comme un matériau, ou un animal, que l’on peut améliorer par des croisements et une sélection « scientifique ». La société doit traiter ceux qui seraient considérés comme tarés, « dysgéniques », inférieurs, inadaptés, mal évolués, comme des membres gangrenés, et les amputer, par mesure d’hygiène sociale, malgré les interdits d’une morale « bourgeoise », relevant de la « superstition » judéo-chrétienne.

La relation avec le médecin ou le biologiste devient une relation à trois : l’État, le médecin, le malade.

Les applications actuelles de l’eugénisme
L’avortement dit « thérapeutique » : il n’a rien de thérapeutique car il ne soigne personne, et avec les progrès de l’obstétrique, il n’est absolument plus nécessaire pour « sauver la mère », mais les médecins pratiquent des pressions psychologiques notamment sur les femmes enceintes de plus de 35 ans. Le diagnostic prénatal (qui risque d’ailleurs de blesser l’enfant) a pour but quasi exclusif de proposer l’avortement si le bébé a une probabilité de malformation. On a préféré l’appeler hypocritement avortement « thérapeutique » plutôt qu’avortement « eugénique ».

L’avortement légalisé sous le terme d' »Interruption Volontaire de Grossesse » : nous verrons dans une seconde partie comment l’I.V.G. résulte d’une manipulation des mentalités, souvent accompagnée de pressions économiques et psychologiques, dont le but est d’empêcher les pauvres d’avoir des enfants. Pour imposer cet avortement, on a eu recours à des mythes dont le principal est le mythe de l’enfant « désiré » (voir l’annexe « Enfant voulu et eugénisme »).

L’avortement provoqué involontaire : il est généralement pratiqué dans les pays occidentaux au titre de la « contraception », mais par des procédés qui sont en réalité abortifs, mécaniques ou chimiques, puisqu’ils interviennent après la conception, notamment le stérilet, dispositif abortif intra-utérin, qui a commencé à se répandre dans la première moitié du siècle. Sa mise au point a été financée par les mouvements de « Birth Control » (notamment avec Margaret Sanger).

En France le stérilet est classé, à tort, comme un contraceptif. Les pilules « contraceptives » mini- ou micro-dosées, du fait de leur faible dosage d’hormones, ont un effet « préventif » en empêchant la conception, et au besoin « curatif », en détruisant le fruit, ‘ c’est-à-dire, abortif ‘ que les fabricants et les propagandistes se gardent bien d’expliquer à leurs clientes. La pilule abortive, RU 486 et d’autres drogues abortives, comme le NORPLANT, sont destinées à être répandues dans le Sud pauvre de l’hémisphère comme des contraceptifs : leur avantage est d’être moins coûteux ‘ et moins contraignants, donc plus accessibles à la population ‘ que des pilules journalières.

On prétexte la vie et la santé des femmes, mises en danger par des avortements illégaux supposés nombreux (pour l’OMS 200.000 femmes meurent annuellement dans le monde d’avortements illégaux), mensonges déjà utilisés pour provoquer la légalisation de l’avortement.

La fécondation in vitro avec transfert d’embryons (FIVETE) : Elle réalise le rêve des eugénistes : séparer totalement la procréation de la sexualité. Si le père d’accueil est stérile, on sélectionne un donneur de « qualité » et parmi les embryons, celui qu’on va implanter, en fonction de critères de « qualité ».

Testard a dénoncé cet « eugénisme démocratique ». La FIVETE, même quand il n’y a pas de sélection, est très meurtrière : on féconde de nombreux ovules, procréant ainsi de nombreux êtres humains embryonnaires, dont seule une minorité a une faible probabilité d’arriver à terme.

La stérilisation involontaire ou forcée : elle est apparue aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en Suède, pays d’éclosion de l’eugénisme. Elle fut aussi pratiquée en Allemagne sous le Troisième Reich, où beaucoup de recherches furent menées sur des moyens de stérilisation de masse, et continuées après la guerre, dans les pays anglo-saxons, par les mouvements eugénistes.

La stérilisation forcée est aujourd’hui appliquée en Chine par le gouvernement communiste, dans le cadre d’une politique ouvertement eugéniste. La stérilisation involontaire est appliquée dans beaucoup de pays du Sud : soit on stérilise les femmes à leur insu lors d’autres opérations, soit on les soumet à des campagnes de « vaccination » visant en fait à les stériliser par le mélange d’un stérilisant avec le vaccin.

L’euthanasie : (voir le chapitre « Euthanasie et eugénisme »). Elle est aujourd’hui pratiquée à grande échelle en France et dans tous les pays occidentaux, illégalement ou légalement. Elle a pour but de réduire le coût d’entretien des personnes âgées et de celles devenues socialement « inutiles » et en deçà des normes positives de « qualité de la vie », considérées donc comme « indignes de vivre » ; elle permet de pérenniser les systèmes de retraite pour les actifs bien-portants. Là encore l’hypocrisie est grande : on parle de réduction de la souffrance des malades, de leur qualité de vie, de mort dans la dignité.


Le projet du génome humain : c’est un vieux projet des eugénistes. Il a été lancé par la Société Américaine de Génétique Humaine (ASHG), fondée par le Dr Franz J. Kallmann (membre de la Société d’Eugénique Américaine) qui avait travaillé avec les nazis.

La connaissance de la carte du génome humain permettra d’affiner la sélection des enfants avant la naissance, et même leur production industrielle, dans l’optique de Francis H. Crick (prix Nobel en 1962 avec James D. Watson pour la découverte de l’ADN) :

« Aucun nouveau-né ne devrait être déclaré humain jusqu’à ce qu’il ait passé avec succès certains tests quant à son patrimoine génétique, et, en cas d’échec à ces contrôles, qu’il soit déchu du droit de vivre » (Pacific News Service, 01/1978). On présente ces recherches comme ayant pour but la « thérapie génique » ; en réalité la « thérapie génique » c’est la mort du malade ; ici, des êtres humains embryonnaires.

L’ingérence de l’État dans la famille : elle se fait de plusieurs façons. En Chine l’État, avec l’aide de l’I.P.P.F., force les familles à n’avoir qu’un enfant, quelquefois deux, par des moyens coercitifs (avortement ou stérilisation forcés) et de propagande (avec une forte répression pour les récalcitrants). D’autres États mettent en place des politiques pénalisant les familles nombreuses, ou les encourageant à la stérilisation.

Dans le même ordre d’idées, il arrive que l’État prétende à l’éducation des enfants alors que c’est du domaine des parents qui ne font que déléguer leur autorité. »

http://trdd.org/EUGBR_1F.HTM

Le Nouvel Ordre Mondial eugéniste vient de poster sa cyberaction sur le site écologiste Cyberacteurs.org pour réclamer que la démographie soit évoquée à la COP22.



Désormais, vous devrez demander la permission au Nouvel Ordre Mondial pour avoir des enfants et être contraint à la vaccination dans votre grossesse, et si le fœtus est déformée, on vous dira qu’un enfant malade consomme plus de CO2, car plus de services qu’un enfant en bonne santé, et qu’il doit être avorté.

Source Discours de Bill Gates qui dit que les services par personne coûtent du CO2.

https://youtu.be/6WQtRI7A064


 

Ils ne se contenteront pas seulement de vacciner les bébés au système immunitaire pas encore formé, mais les femmes enceintes où cette fois, c’est le bébé lui-même qui n’a pas le temps d’être formé, pour diminuer encore plus les chances de survie et augmenter les malformations de fœtus pour pouvoir ensuite justifier et obliger les avortements.

Cela sera sous prétexte de prévenir contre le virus ZIKA qui s’étend dans le monde entier.

« Du 7 au 18 novembre 2016 se tiendra à Marrakech la 22ème Conférence des parties (COP 22) consacrée aux questions climatiques.

Depuis 1995 et la première réunion à Berlin, chaque année de telles conférences analysent les données scientifiques, proposent des mesures et engagent les Etats à les mettre en œuvre afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Toutefois, un facteur déterminant de ces émissions – et plus généralement de la pression anthropique – a été le plus souvent passé sous silence lors des COP précédentes : la démographie.

Depuis 1995 la population mondiale a augmenté de 1,7 milliard (+ 30 %). Selon les projections de l’ONU nos effectifs devraient encore progresser de 3,8 milliards d’ici la fin du siècle, soit une nouvelle augmentation de 50 %. En deux siècles, de 1900 à 2100, la population humaine aura été multipliée par 7.

A comportement égal, c’est donc aussi par 7 qu’aura, été multiplié notre potentiel d’émissions de CO2. Ce facteur ne peut être éternellement ignoré.

La majeure partie de cette croissance démographique devrait avoir lieu dans les pays les plus défavorisés, là où les accès à la contraception comme à l’éducation restent les plus difficiles. Là aussi où, compte tenu du faible niveau de vie, il serait aussi irréaliste que moralement injuste d’imposer des efforts importants en matière de réduction de la consommation énergétique.

Cette pétition a donc pour objet de demander à toutes les parties prenantes à la COP 22 d’inscrire la démographie à l’ordre du jour de cette conférence afin de proposer des mesures susceptibles de freiner la croissance continue de nos effectifs. Mesures telles que l’extension des moyens alloués à la planification familiale et à l’éducation dont on sait qu’ils constituent un élément fondamental en faveur de la baisse de la fécondité.

De telles mesures auraient d’ailleurs d’autres conséquences favorables, sur le plan du développement, sur le plan de la justice sociale et sur le plan environnemental en réduisant l’ensemble de nos rejets comme notre pression sur les territoires.

Association Démographie Responsable »

Voilà pourquoi ils refusent les énergies renouvelables et surtout l’énergie solaire.
Parce que cela n’émet pas de CO2, peu importe le nombre de personnes qui l’utilisent.

Le nucléaire émet aussi du CO2.« le chercheur de Singapour a estimé l’empreinte carbone moyenne d’une centrale nucléaire à 66g de CO2/kWh, soit une empreinte supérieure à celle des énergies renouvelables, mais bien inférieure à celle du gaz ou du charbon.

« Ces 66 g de CO2/kWh sont une moyenne, mais de nombreuses centrales, notamment en Asie, obtiennent de plus mauvais résultats, proches des émissions d’une centrale électrique au gaz », assure le chercheur. Il impute cela à la faible qualité du minerai d’uranium, utilisé comme combustible dans ces centrales. »

http://www.terraeco.net/Oui-le-nucleaire-emet-bien-du-CO2,16535.html?debut_actu_express=2

Donc le Nouvel Ordre Mondial fait exprès d’obliger les gens à utiliser de l’énergie qui émet du CO2 pour pouvoir les accuser de polluer ensuite, et justifier ensuite son programme de dépopulation.

C’est pour cette raison que toutes les solutions d’énergie solaire qui n’émettent ZERO EMISSION DE CO2 sont aussitôt abandonnées ou restent des exceptions. L’énergie solaire n’émet pas du CO2, zéro, mais le Nouvel Ordre Mondial veut accuser la population de polluer, donc dit que l’énergie renouvelable n’est pas rentable ou coûte trop cher. Alors que tout le monde sait que un panneau solaire, tout le monde avec de la connaissance peut en créer un chez soi avec quelques bricoles.
Et qu’avec juste quelques milliers d’euros de plus, on arrive à des sources d’énergie plus importantes.

« EDF saborde un champion français de l’énergie solaire Nexcis est une filiale d’EDF travaillant au développement de panneaux photovoltaïques, en pointe sur son secteur et promise à un bel avenir.

EDF a pourtant décidé soudainement de ne plus la financer. » 
source

https://reporterre.net/EDF-saborde-un-champion-francais   




La conférence de COP22 sera une répétition du discours de Bill Gates que vous pourrez retrouver ici, où il dit que la réduction de la population est nécessaire pour réduire les émissions de CO2.

https://youtu.be/6WQtRI7A064


Ceux qui signeront la pétition, signeront donc par la même occasion le discours de Bill Gates sur la vaccination pour les femmes enceintes. «  à la fin de 2014 que le Ministre brésilien de la santé a annoncé l’arrivée d’un nouveau vaccin DTCa qui devait être rendu obligatoire pour toutes les femmes enceintes dès que ce vaccin arriverait au Brésil, époque qui se terminait début 2015. Le virus Zika n’a pas été retrouvé dans la majorité des bébés qui sont nés avec des malformations, mais TOUTES LES MERES QUI ONT MIS AU MONDE DES BEBES MALFORMES AVAIENT RECU LE NOUVEAU VACCIN ALORS QU’ELLES ETAIENT ENCORE ENCEINTES.

L’explication parait évidente. »

http://www.vaccinationinformationnetwork.com/small-brain-disorder-in-brazilian-babies-caused-by-zika-virus-or-vaccine/

Il est à noter cependant que le virus ZIKA peut également être responsable de déformation de fœtus vu que c’est une fabrication de Syngenta (qui finance), Bill Gates et Oxitec, Monsanto ( qui vient d’être acheté par Bayer).

Il faudrait pour cela, voir les pays qui ont le ZIKA et qui n’ont pas encore appliqué de programme de vaccination pour les femmes enceintes.

Sinon voici la preuve que Bill Gates investit dans les moutisques OGMs:
« Des essais controversés ont eu lieu aux îles Cayman, puis en Malaisie et au Mexique, menés par la firme Oxitec (en) en partenariat avec la Fondation Bill Gates, avec comme objectif de réduire la prévalence de la dengue. L’Union européenne finance un projet de recherche sur le sujet, Infravec, auquel participe Oxitec[3].

Pour combattre la dengue, le gouvernement Brésilien a décidé en 2012 de produire 4 millions de moustiques mâles transgéniques par semaine qui seront lâchés dans la nature. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Insecte_g%C3%A9n%C3%A9tiquement_modifi%C3%A9

Technologie et Nouvel Ordre Mondial: La dictature des compteurs intelligents (suite)

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Compteur Linky si c’est gratuit c’est vous le produit

 

Alternative Libertaire

 

18 septembre 2016

 

url de l’article:

http://www.alternativelibertaire.org/?Linky-Si-c-est-gratuit-c-est-vous

 

Article connexe:

https://resistance71.wordpress.com/2016/08/31/technologie-compteurs-intelligents-usa-chine-et-nouvel-ordre-mondial-la-dictature-technotronique-en-marche/

 

Tous les logements français vont bientôt être concernés par le remplacement – gratuit – de nos compteurs électriques classiques par des compteurs « intelligents ». Dispositifs polluants, les compteurs connectés sont surtout un accès direct à des données personnelles qui représentent un énorme marché.

Les compteurs « intelligents » vont bientôt envahir nos logements. Cela débutera avec les compteurs électriques, le bien connu Linky (EDF), dont la mise en place en France est estimée à 5 milliards d’euros à l’horizon 2020 ; ensuite viendront les compteurs à gaz Gazpar (GrDF-Engie) ; et à plus long terme ceux d’eau avec Consospy. Tous seront reliés à Internet par radio, c’est-à-dire sans fil, et donc interrogeables à distance en permanence, avec toutes les ondes additionnelles afférentes et des milliers d’antennes-relais nouvelles.

Parmi les risques induits par ces nouveaux compteurs connectés, il en est un peut-être moins connu mais plus dangereux à terme : il s’agit de leur capacité à « espionner » en permanence les habitudes de vie et de consommation de chacune et chacun, et l’accumulation de données personnelles qui en résulte. En effet, le marché mondial des données personnelles est en pleine expansion, c’est le nouvel « or noir » de l’économie numérique du XXIe siècle. Ces données sont la base du modèle économique des géants comme Google, Facebook, Twitter, Amazon, Apple, etc., car elles permettent de « cibler » au mieux tout consommateur, pour quelque produit ou activité que ce soit.

Données à vendre sur le marché du data

Ces données sont collectées en permanence dans d’immenses big data centers, et des sociétés spécialisées, les data brokers (actuellement 270 dans le monde), se chargent du commerce mondial des fichiers de données personnelles sur la base de la « valeur vie client » (VVC). Cette valeur correspond à la somme des profits attendus en moyenne sur la durée de vie d’un client type. Pour l’Union européenne, l’ensemble des données personnelles de toute sa population a été évalué à 315 milliards d’euros en 2011 par le Boston Consulting Group (BCG), et l’estimation pour 2020 atteint 1.000 milliards de dollars compte tenu de la croissance de l’économie numérique.

Si la « valeur » des données basiques d’un individu (âge, sexe, adresse) ne se situe qu’autour d’un euro sur le marché mondial, il n’en va pas de même des données plus fines concernant le profil des consommateurs et consommatrices. D’après une étude de 2013 du BCG, actuellement un individu vivant en Europe « vaut » en moyenne 600 euros sur le marché mondial des échanges de données personnelles. Parmi les données fines, on relève : les origines, le niveau d’éducation, la situation maritale, le nombre d’enfants, la profession, les revenus, les habitudes de vie quotidienne, la possession de smartphones, les consommations diverses (tabac, alcool, et donc eau, gaz et électricité), les centres d’intérêt, les problèmes de santé, les éventuelles insomnies…

Non à la société Big Brother

Et tout est bon pour assurer la collecte, à tel point que, ­aujourd’hui, tout un service semi-occulte de La Poste participe, par la revente de données, à la bonne santé financière de l’entreprise. Dans ce contexte, les compteurs connectés sont une véritable aubaine et ils précéderont de peu les futurs appareils électroménagers « intelligents » (c’est-à-dire eux aussi connectés) ainsi que les achats « intelligents » (c’est-à-dire pucés et interrogeables à distance, tel le paquet de café de votre marque préférée interrogé dans votre placard par un géant de la distribution).

Peut-on s’opposer à ces changements ? En théorie, non, pour la simple raison que ni nos compteurs électriques ni notre compteur à gaz ne nous appartiennent, ils sont la propriété de la commune ou de la communauté de communes. Pour les compteurs d’eau, ils nous sont loués, pour des tarifs lisibles sur nos factures et certes minimes, mais à des millions d’exemplaires.

Refus allemand et belge

Le bailleur en est soit la société (privée) délégataire du service public de l’eau (parmi les trois grands : Veolia, Engie-Suez, Saur), soit la commune en cas de régie municipale. Si bien que seule une délibération à l’échelle de la ville peut empêcher le remplacement de nos compteurs. À la fin juillet 2016, 230 communes ont voté une telle délibération (dont pour la plus grande, Caen, 110.000 habitants et habitantes). Une décision nationale de refus comme en Allemagne et en Belgique peut aussi faire l’affaire.

Certes, des voix comme celle de la Ligue des droits de l’homme se font entendre pour demander à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), autorité française de contrôle en matière de protection des données personnelles, de vérifier le respect du « pack de conformité » proposé par EDF en ce qui concerne le Linky ; et elles demandent un moratoire sur le déploiement actuel des Linky tant que des contre-feux concrets et efficaces ne sont pas mis en place. L’« intelligence service » est un piège malsain, refusons la surveillance et la marchandisation de nos vies.

Technologie et Nouvel Ordre Mondial: La 5ème génération développement électronique au service du flicage général à distance…

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La Chine le nouveau modèle Policier et Big Brother du Nouvel Ordre Mondial

 

Correspondant anonyme

 

8 septembre 2016

 

La Chine a inventé un moyen pour compter et identifier les personnes en utilisant le WiFi.

 

C’est le Nouvel Ordre Mondial qui va être content!

 

« Le wifi ne sert pas qu’à accéder à Internet.

Des chercheurs chinois ont mis au point un dispositif qui analyse les interférences lorsque quelqu’un traverse le signal wifi, à des fins d’identification.

En 2015, des chercheurs avaient montré que cette technologie de communication sans fil pouvait aussi servir à compter des personnes.

« Du fait des différences dans la forme ou la masse du corps, ainsi que dans la manière de se déplacer, chaque personne a une influence qui lui est propre sur le signal wifi autour de lui » expliquent les chercheurs dans leur publication.

Une équipe de l’Université Polytechnique du Nord-Ouest, en Chine détaille comment elle est parvenue à exploiter les données du wifi pour identifier les personnes présentes dans une pièce.

Pour ce faire, l’équipe a mesuré les interférences dans le signal wifi, entre l’émetteur (un routeur wifi) et le récepteur (un ordinateur portable), lors du passage de quelqu’un entre les deux appareils.

En effet, le signal wifi est fait d’ondes radio qui sont plus ou moins réfléchies ou dispersées par les obstacles.

« Du fait des différences dans la forme ou la masse du corps, ainsi que dans la manière de se déplacer, chaque personne a une influence qui lui est propre sur le signal wifi autour de lui » expliquent les chercheurs dans leur publication. Et cette « empreinte » est enregistrée dans l’ordinateur portable qui analyse les perturbations sur les différents canaux du wifi.

Dans le cadre de cette expérience, réalisée dans des conditions proches du réel (un pièce meublée, avec un routeur et un ordinateur du commerce), une personne devait suivre un trajet l’amenant à passer à trois reprises entre le PC et le routeur. Après une vingtaine de passages, l’ordinateur obtient ainsi une « empreinte » du promeneur.

La publication avance un taux de réussite assez étonnant : ce dispositif baptisé FreeSense est capable de faire la distinction entre deux personnes avec une précision de 95%. Et lorsqu’on lui fait mémoriser 6 « empreintes », les unes après les autres, la capacité d’identification baisse, mais demeure tout de même assez élevée : presque 89%.

Un tel dispositif pourrait avoir de nombreuses applications dans le cadre de la surveillance du domicile ou encore pour les restrictions d’accès à certains appareils. Sauf que pour le moment, FreeSense doit encore progresser. En effet, le dispositif n’a pas encore été confronté à la présence simultanée de plusieurs personnes dans une même pièce. »

Source

http://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/informatique/20160822.OBS6639/demain-l-identification-par-le-wifi.html

Elle a déjà inventé des robots policiers qu’elle vendra à tous les pays et qui fonctionneront avec la 5G.

« La Chine dévoile le premier robot policier et de contrôle d’émeutes »

http://www.atlantico.fr/decryptage/chine-devoile-premier-robot-policier-et-controle-emeutes-anbot-robocop-2678673.html

Et les robots auront bientôt les mêmes droits sociaux que les hommes

Voici une proposition de loi qui sera discuté en décembre 2016 au parlement Européen pour « faire accepter les Robots comme des personnes électroniques et qui devraient avoir droit eux aussi à une sécurité sociale. »

Danger des androïdes : Les crimes des robots sur la population resteront impunis

« Les robots tueurs peuvent-ils être coupables de crimes de guerre ?

En commettre, oui. Etre coupable, c’est plus compliqué. «Si les robots produisent les mêmes effets que les armes traditionnelles (destruction, interruption de services vitaux, dommages, blessures ou morts) leur utilisation est régie par les mêmes règles», affirme Caroline Brandao, de la Croix-Rouge, dans Drones et Killer Robots, faut-il les interdire ?

En cas de crime, qui blâmer ? Qui sera poursuivi ? L’entreprise qui a fabriqué la machine, le développeur qui l’a codée, le soldat qui en a la charge, l’autorité qui l’a autorisée ?

«Les mécanismes de responsabilité légale sont inadaptés et insuffisants pour répondre aux préjudices illégaux que pourraient causer les systèmes entièrement autonomes», s’inquiète Human Rights Watch dans un rapport publié en avril 2015. »

http://www.liberation.fr/futurs/2015/07/28/intelligence-artificielle-danger-reel_1355397

Les citoyens seront donc repérés, traqués  et fliqués avec la 5G.

Note de R71: “5G” pour 5ème génération de développement électronique.

Comment la 5G va nous faire basculer dans le monde de l’internet des objets

la 5G permettra aussi  au Nouvel Ordre Mondial de contrôler votre « maison à distance, rendra « intelligent » l’électroménager  »

http://www.wedemain.fr/Comment-la-5G-va-nous-faire-basculer-dans-le-monde-de-l-internet-des-objets_a1857.html

Pour empêcher l’intelligence artificielle de régner sur l’espèce humaine, c’est la 5G qu’il faudra d’abord empêcher car c’est elle qui permet tout:

« De nombreuses entreprises actrices voient en la 5G un marché émergent, potentiellement riche en applications et débouchés nouveaux ; la 5G pourrait par exemple permettre de nouveaux usages numériques dans des domaines variés le déploiement d’objets communicants (dont voitures et autres véhicules sans conducteurs), de détecteurs et senseurs du e-commerce, des smartgrids, de l’intelligence artificielle, de la sécurité (téléprotection, gestion des flux de personnes, véhicules, denrées, biens et services en temps réel…), de l’éducation et de l’accès à l’information. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/5G

« L’Union européenne et la Chine signent un partenariat clé sur la 5G

En 2020, le trafic internet mobile sera plus de 30 fois supérieur à celui de 2010, selon les estimations des experts.

La 5G ne sera pas seulement plus rapide, elle constituera également l’épine dorsale de notre avenir numérique et les bases d’un marché européen d’une valeur de 1 000 milliards d’euros dans le domaine de l’internet des objets, c’est-à-dire des nouvelles fonctionnalités et applications allant des voitures connectées aux maisons intelligentes.

La Commission européenne a décidé d’investir 700 millions d’euros dans le cadre du programme Horizon 2020 pour soutenir la recherche et l’innovation dans le domaine de la 5G. »

http://www.electroniques.biz/component/k2/item/55050-l-union-europeenne-et-la-chine-signent-un-partenariat-cle-sur-la-5g

De plus, la 5G nécessitera des antennes relais tous les 100 mètres.

Les antennes relais sont toujours  installés sur les toits des immeubles ou des écoles des populations pauvres ou moyennes.

« les HLM voient fleurir sur leurs toits des forêts d’antennes-relais »

http://www.on2nocives.com/archives1/index.html

« Bouygues Telecom avait prévu d’implanter des antennes-relais en haut d’un immeuble et face à une crèche. »

http://allocreche.fr/actualite/des-riverains-contre-une-antenne-relais-pres-une-creche-paris-238

« neuf cas de cancer parmi les élèves et les parents d’une école bordée d’antennes-relais »

http://www.leparisien.fr/societe/les-antennes-relais-encore-en-accusation-19-12-2008-347400.php

iIs prévoient d’installer des cellules intelligentes qui serviront d’ antennes relais dans les murs urbains et pour les campagnes, enverront des drones pour faire propager la 5G.

Citation:

« Mais cette technologie présente un inconvénient : plus la fréquence est grande, moins la portée est élevée. La 5G donc se propagera seulement sur quelques centaines de mètres avant de rencontrer des obstacles… l’empêchant de continuer son chemin. »

D’où la nécessité d’une une nouvelle architecture du réseau. Pour être efficace, la 5G devra être associée à de petites antennes, tous les 100-200 mètres, là où celles d’aujourd’hui émettent sur de vastes étendues. Les “small cell ” pourraient aussi être une réponse à cette difficulté technique. Installées dans le mobilier urbain, ces petites antennes de télécommunication pourraient assurer la couverture régulière de la ville.

Quant aux zones rurales, Google et Facebook sont en train de réfléchir à la possibilité d’y amener le réseau par drones. En attendant, leurs habitants devront s’adapter aux ondes plus basses fréquences comme celles utilisées pour la 4G et la 3G, qui cohabiteront, au moins un temps, avec celles utilisées pour la 5G. »

http://www.wedemain.fr/Comment-la-5G-va-nous-faire-basculer-dans-le-monde-de-l-internet-des-objets_a1857.html

Avec la 5G prévu pour 2020, les câbles RJ45 ne seront plus possibles pour se protéger des ondes électromagnétiques ou empêcher des voisins de voler votre Wifi.

« Dans un premier temps, la 5G devrait être limitée à l’intérieur, où il est plus facile d’assurer une bonne couverture. Elle pourrait ainsi se substituer aux traditionnelles connexions par ADSL ou par câble »

En savoir plus sur

http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/07/23/la-5g-nouveau-graal-des-operateurs-telecom-americains_4973805_3234.html#Cq8jpIeHExkOKMac.99

Aussi la 5G mettra fin à l’internet démocratique et bon marché

Elle sera chère et tarifiée contrairement à la 3G et 4G.

Citation:

« D’abord celle du prix. La 5ème génération de standard pour la téléphonie mobile est susceptible de mettre fin à la connexion « gratuite » à Internet que permet aujourd’hui le Wifi, par exemple. Le bluetooth, le Wi-Fi, la 4G… Tout serait fusionné en un seul réseau, dont l’accès, évidemment, serait tarifé. »

http://www.wedemain.fr/Comment-la-5G-va-nous-faire-basculer-dans-le-monde-de-l-internet-des-objets_a1857.html

la 5G a déjà été accepté en France par Arcep.

« En France, le 22 septembre 2015, l’ARCEP a autorisé Orange à tester des technologies 5G[6] dans les bandes de 3,7 GHz, 10,5 GHz et 17 GHz dans la ville de Belfort (Territoire de Belfort, Franche-Comté).

En juillet 2016, l’Institut de recherche technologique B-Com est retenu par l’Arcep pour effectuer un test de la 5G dans la ville de Rennes[7]. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/5G

Alors qu’en Nouvelle Zélande (pays des millionnaires), ils veulent d’abord faire de la recherche pour vérifier qu’il n’y ait aucune conséquence sur la santé.

« Les conséquences de la 5G sur la santé sont aussi source d’interrogation. La multiplication des ondes transmises entre les objets connectés va nous exposer de plus en plus, et personne ne peut prévoir les conséquences que cela aura sur la santé.

En Nouvelle-Zélande  , l’université Massey va lancer une étude pour évaluer les effets de l’exposition aux ondes électromagnétiques l’intensité des futures technologies de connexion. Les recherches vont débuter en 2017. »

http://www.wedemain.fr/Comment-la-5G-va-nous-faire-basculer-dans-le-monde-de-l-internet-des-objets_a1857.html

Bonne nouvelle pour les peuples d’Europe ! Le traité de partenariat transatlantique (TTIP) est mort !…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, économie, canada USA états coloniaux, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, sciences et technologies, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 8 septembre 2016 by Résistance 71

Le traité de partenariat transatlantique est mort

 

Peter Koenig

 

7 septembre 2016

 

url de l’article:

http://www.informationclearinghouse.info/article45416.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le ministre allemand de l’économie et vice-chancelier, Mr Sigmar Gabriel, a déclaré il y a quelques jours que l’UE ne devrait pas se soumettre aux demandes des Etats-Unis en référence aux négociations entreprises au sujet de traité de partenariat commercial et d’investissements transatlantique (TTIP). Il a dit que les négociations ont échoué. Disant cela, il a rejoint le premier ministre français Manuel Valls ainsi que le secrétaire d’état français au commerce extérieur Mr Matthias Fekl.

Les négociations ont commencé en 2013. Après 14 “sessions” de pourparlers devant gérer 27 points, aucun accord n’a pu être atteint, absolument aucun, ceci menant à la conclusion que cette affaire est lettre morte. Bien que la chancelière allemande Mme Merkel ait défendu le projet de traité de tout son cœur jusqu’à la fin juillet 2016, l’Allemagne et la France demandent maintenant une fermeture définitive des négociations.

L’effondrement de ce projet de traité transatlantique est une des meilleures nouvelles pour l’Europe depuis un bon moment, je veux dire par là, pour les peuples d’Europe ; sur une initiative des deux ténors de l’UE. Cette décision comporte plusieurs significations:

  1. Les pays européens reprennent graduellement leur souveraineté de Bruxelles et décident pour eux-mêmes ce qui est bon pour eux et pour l’Europe;
  2. Avec l’échec du TTIP, l’Europe échappe ou du moins évite d’être totalement mise en esclavage par le corporatisme américain, les institutions financières et la législation américaines ;
  3. L’Europe peut maintenant continuer de faire sa propre politique sur le socio-économique, l’environnement, la sécurité alimentaire, l’agriculture et
  4. L’Europe est maintenant plus libre de sa propre politique monnétaire. Sous la poigne du TTIP, cela aurait été bien plus difficile, voire impossible, d’adopter des politiques monnétaires en dehors de l’Euro, ce que désireraient plusieurs pays, ouvertement ou plus discrètement, certains sans vouloir faire beaucoup de bruit par peur d’être “réprimandés” par Bruxelles.

Le fait que les deux autorités en France et en Allemagne ont déclaré à l’unisson que les négociations avaient échoué, est un signe qu’il y a toujours un certain esprit d’autonomie en Europe. Ce qui fut appelé des “négociations” n’en furent réellement pas, ne furent jamais entre des partenaires égaux. Ce ne fut et ce dès le départ, qu’une voie à sens unique, où la “nation exceptionnelle” imposait sa règle. Il n’y avait aucun moyen d’obtenir la moindre concession des Etats-Unis, pas un iota.

Il n’y a eu aucun doute sur le fait que Washington n’avait aucune intention de partager les bénéfices de cet “accord de libre-échange” avec l’Europe. Le peuple exceptionnel voulait tout pour lui. Par exemple, le terme “appelation contrôlée” (NdT: en français dans le texte original) pour les vins et fromages de France et des autres pays européens, utilisée pour protéger les agriculteurs d’une région donnée, aurait disparu. Les Etats-Unis voulaient que tout soit “ouvert” au toujours demandant “marché”. Rien ne devait être clairement défini aussi loin que l’europe était concernée. Pas de transparence, juste une large base faite pour tromper les consommateurs et les nations.

Les pourparlers du TTIP furent tenus dans un climat top-secret, à huis-clos. Pas même les politiciens, encore moins le public, qui aurait fini par supporter toutes les conséquences de ce traité, n’avaient accès aux documents “négociés”. Ceci mit au grand jour la nature machiavélique de l’empire à son meilleur niveau.

La Chine savait pertinemment pourquoi elle n’était même pas intéressée à participer au TPP (le Partenariat Transpacifique), un accord de commerce similaire impliquant 11 nations du Pacifique avec les Etats-Unis.

Rappelons ici les points clef de ce qui aurait été un véritable désastre pour l’Europe:

– Un tribunal privé corporatiste aurait eu la suprématie sur la législation de gouvernements souverains. Par exemple, le tribunal aurait pu imposer des “sanctions” ou des amendes aux gouvernements, dont les législations, disons sur la santé, la protection environnementale et autres raisons sociales, auraient réduit les marges bénéficiaires des entreprises.

– Similairement dans le secteur banquier, la politique monétaire aurait été fermement dictée par la FED américaine, Wall Street (avec sa litanie de Goldman Sachs, voir la Grèce et le patron de la BCE, ex-directeurs de GS) et la BCE. C’est toujours le cas maintenant, mais avec une UE et un Euro non viables et irréformables, tous deux sont destinés à disparaître tôt ou tard. Il y a de grandes chances que bien des pays soient déjà en train d’arranger un “Plan B” discrètement et clandestinement, se préparant à une stratégie de sortie. En fait, depuis le BREXIT, il y a de nombreux mouvements politiques agissant à cet effet et ce pas seulement dans les pays du sud de l’Europe les plus affectés, mais aussi dans les pays du nord de l’Europe.

– La politique agricole aurait été totalemet dictée par Washington, spécifiquement en regard des OGM et des subsides agricoles. Monsanto et cette clique aurait eu un libre accès à toute l’Europe et aucun des membres de l’UE n’aurait pu passer des lois interdisant les OGM sur leur territoire, ni les semences OGM.

– Les standards de santé et de nutrition auraient été imposés par Washington, c’est à dire par la Food and Drug Administration (FDA). Tous ces standards sont considérablement plus faibles que leurs équivalents européens, potentiellement exposant les citoyens européens à de plus grands risques en rapport avec leur santé que ceux prévus par les standards de l’UE.

– Les lois sur le travail auraient été affaiblies en accord avec les standards américains, qui ne prévoient virtuellement absolument aucune protection pour les travailleurs, La nouvelle loi sur le travail imposée par Bruxelles en France, appelée la “loi El Khomri”, pour la ministre française du travail Myriam El Khomri, réduit considérablement les droits des travailleurs français, ces droits pour lesquels ils se sont battus et ont obtenus après des décennies d’efforts, véritablement de sang, de sueur et de larmes, au travers de leurs unions ouvrières et syndicales. La nouvelle loi travail française, signée en décret (NdT: calibre 49,3…) par le premier ministre Manuel Valls, sous une provision suspicieuse de la constitution (au lieu de passer par la voie classique parlementaire), fut un précurseur des choses à venir en Europe si ce TTIP avait été de l’avant. Cette loi très controversive et controversée est en ce moment même scrutinisée à la demande de plus de 60 parlementaires français, par le Conseil d’État (équivalent dans d’autres pays à une “Cour Suprème”) et il se peut qu’elle soit annulée ou renvoyée devant l’Assemblée Nationale pour décision. Maintenant que le TTIP est mort, il est très possible que cette loi travail soit abrogée.

Le jour où le TTIP est mort fut un grand jour pour l’Europe [des peuples]. Bien que celle-ci soit loin d’être sortie de l’ornière, ses problèmes continuent à s’empiler, bon nombre d’entre eux étant conséquence directe ou indirecte de l’empire.

Pour n’en mentionner que quelques-uns –

  • L’immigration en provenance des pays dévastés par les guerres des USA-OTAN
  • La crise financière cum économique sans fin
  • L’absence totale de solidarité entre les nations européennes membres de l’UE
  • Le manque de souveraineté des pays de l’UE, le manque de constitution européenne donnant aux pays membres une perspective commune et un agenda politique
  • L’augmentation des attaques terroristes (faux-drapeau) en Europe et ce qui n’est pas des moindres, l’OTAN, qui par son attitude d’agression envers la Russie augmente considérablement les risques de guerre, de 3ème guerre mondiale, ce qui ferait la 3ème fois en environ 100 ans qu’une guerre dévasterait l’Europe

Cette fois-ci, le reste du monde ne serait aucunement épargné. Beaucoup de pays sont bien conscients de ce danger et voudraient sortir de l’OTAN, mais ils n’osent pas le dire par peur des bottes de Washington.

Espérons tous que la mort du TTIP amènera un vent nouveau d’air frais et que de nouvelles idées seront insufflées dans la souveraineté européenne.

Cet article est basé en partie sur un débat télévisé qui a eu lieu sur la chaîne iranienne Press TV francophone.

Peter Koenig is an economist and geopolitical analyst. He is also a former World Bank staff and worked extensively around the world in the fields of environment and water resources. He writes regularly for Global Research, ICH, RT, Sputnik, PressTV, The 4th Media, TeleSUR, The Vineyard of The Saker Blog, and other internet sites. He is the author of Implosion – An Economic Thriller about War, Environmental Destruction and Corporate Greed – fiction based on facts and on 30 years of World Bank experience around the globe. He is also a co-author of The World Order and Revolution! – Essays from the Resistance.

Resistance au colonialisme… Ici et maintenant au nom de l’eau contre le grand serpent noir…

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“Nous comprenons, comme tous les peuples indigènes, que nous sommes une partie intrinsèque d’un système qui n’est pas au-dessus ou en-dehors ou séparé du monde naturel et de la loi naturelle, nous faisons tous partie d’une mosaïque ou de la toile de la vie.”
~ Russell Means, activiste, philosophe Lakota, 2012 ~

“La Terre est la mêre de tout le monde et tout le monde devrait avoir les mêmes droits en son sein.”
~ Chef Joseph, Nez Percé, 1890 ~

 

Confronter le serpent noir

 

Terri Miles*

 

31 août 2016

 

url de l’article original:
http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/08/31/facing-black-snake

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

(*) Terri Miles est une femme de la nation Muscogee, Creek, de descendance Seminole (peuple qui a eté évincé au XIXème siècle de ses terres ancestrales de Floride). Elle est docteur en justice criminelle (Ph.D in Criminal Justice)

Tout s’ajoute et s’amplifie. A un moment ce printemps dernier, la camp des Pierres Sacrées consistaient en environ une centaine de personnes qui voulaient protéger les eaux. Le camp a reçu son nom des pierres sacrées qui provenaient de ces eaux, mais qui ne sont plus créées parce que le corps du génie de l’armée n’a pas observé et respecté les valeurs indigènes.

Lewis et Clark (NdT: fameux explorateurs qui furent les premiers à atteindre la côte Pacifique au début du XIXème siècle) sont passés par ici le 18 octobre 1804 et Clark écrivit dans son journal de bord “au-dessus de l’embouchure de la rivière, un grand nombre de pierres parfaitement rondes au grain fin se trouvent sur les berges escarpées et le long des rivages.” C’est à cause de ces pierres que les trappeurs français (qui étaient alors les seuls blancs aux alentours) ont appelé la rivière “Le Boulet”, que Clark traduisit par Cannonball (qui est le nom colonial de l’endroit aujourd’hui).

Les concrétions de grès qui ont donné leur nom à la rivière font en général moins de 60cm de diamètre, mais certaines ont été rapportés mesurer plus de 3m. Leur perfection géométrique a une signification spirituelle pour les peuples autochtones de la région, mais cette signification fut perdue avec les machines outils de drainage du corps du génie militaire qui ont perturbé les courants uniques nécessaires pour produire ces pierres sacrées.

Piétiner les croyances autochtones, menacer l’eau potable, tout ceci s’ajoute et s’amplifie, bien plus que ce que les gens ne peuvent tolérer. Tout comme la rivière avait pour habitude de produire les pierres sacrées, les menaces répétées envers la rivière ont produit les protecteurs de l’Eau.

Le nombre réel de protecteurs de l’eau dépend maintenant de quel rapport vous lisez. Ils sont entre 2000 et 4000, mais là encore, les chiffres sont utilisés de façon à mitiger ou du moins à masquer. 65 millions de morts en 500 ans d’invasion coloniale et de génocide ou ne sont-ce qu’1 million ? Toujours là après avoir vécu plus de 45 000 ans sur la terre ou ne seraient-ce que “seulement” 12 000 ans ?

Le calculus moral ne s’améliore pas en se disputant sur les chiffres exacts. Ici et maintenant, à Standing Rock, nous avons des milliardaires du pétrole coincés dans un combat politique avec les gens les plus pauvres de tous les Etats-Unis. Ce qui est important est ce qui s’est passé et comment cela façonne ce qui se passe maintenant. Il est difficile de savoir ce qu’il va se passer, mais je suis ici pour vous dire que les gens au front ne se soucient guère de calculer les chances. Ils n’ont choisi ni le temps ni l’endroit, mais le temps est maintenant et l’endroit est ici.

Le peuple autochtone est en train de s’unir. Les nations natives sont solidaires des gens de la réserve sioux de Sanding Rock, les Muscogee (Creek), la nation sac et renard et la nation Meskwaki, ainsi que 90 autres nations jusqu’ici. Alliès de tous les horizons. Des camions, des caravanes et des voitures particulières de nourriture, d’équipement de camping et d’eau arrivent chaque jour plus nombreux.

Des autocars entiers d’anciens, d’anciens combattants, d’hommes, de femmes et d’enfants arrivent ainsi que des chevaux et leurs cavaliers, des chanteurs et des tambours. Les enfants ont couru jusqu’a Washington DC avec des messages au président qui a promis son aide.

Ceux qui ne peuvent pas voyager lèvent des fonds et manifestent localement. Des gens qui ont inspiré les peuples autochtones, se sont battus et ont écrit au sujet des problèmes rencontrés par les indigènes dans leurs communautés sont au camp: Billy Mills, Winona LaDuke, Dennis Banks. Des messages sur Facebook, sur les blogs, les médias autochtones et Twitter remplissent le vide du silence laissé par un public qui ne dait pas ce qui se passe.

Le géant de l’énergie canadien Enbridge Inc et le gouverneur de l’état du Dakota du Nord, Jack Dalrymple, sont gravement compromis.

Ils ont réussi à ce que le corps du génie militaire coupe les angles et ignore les recommandations de l’Environmental Protection Agency (EPA) et le Conseil de Préservation Historique. Le nom fut changé en celui de Dakota Access Pipeline. Cela n’aurait-il pas dû troubler également ?

Ce n’est plus appelé le Keystone XL Pipeline. Il ne traverse plus la frontière internationale (entre le Canada et les USA) et il est construit par segments séparés (NdT: mais si facilement connectables…) Que peut-on faire de plus pour forcer le passage de ce serpent noir ? Ils ont esayé d’utiliser la police. Ils l’ont envoyé arrêter des hommes et des femmes se dressant contre l’entreprise privée.

Ceci n’a fait que déclencher la colère et commencé la vague de soutien pour les protecteurs de l’eau. Comment cela ne se pourrait-il pas ? Comment peut-on regarder les vidéos des arrestations et ne pas sentir qu’on doit faire quelque chose ?

Pour moi, ce fut de voir une personne s’écarter en marchant et être jetée à terre par la police. J’ai regardé cette scène encore et encore. Regardé cette personne tomber à plat sur le sol avec le flic sur elle.

Çà fait mal, çà fait mal à la personne, çà fait mal à ceux qui ont regardé… et peut-être aussi cela a fait mal au policier à qui on a ordonné de le faire. Il y a eu des rapports de policiers quitant es lieux, refusant d’entrer et montrant des signes de respect envers les protecteurs des eaux.

Les gens continuent d’être ce qu’ils sont. Ils offrent de l’eau aux policiers. Les ouvriers et les policiers se sont retranchés vers un barrage plus au nord. Peut-être que les autorités ont compris que leurs tactiques ne vont faire qu’attire toujours plus de soutien aux protecteurs des eaux et attirer toujours plus les feux de la rampe sur cette affaire.

Ils ont empêché quiconque d’aller vers le sud le long de la route 1806. Ils n’ont pas sourcillé lorsque je suis passée au travers me dirigeant vers le nord, partant dans une voiture vide, les filmant.

Ma vidéo favorie st celle qui montre les cavaliers de la Grande Nation Sioux allant à la rencontre de la police à cheval. Cette photo a fait la une du New York Times, J’espère que quelqu’un en fera un poster, quelque chose que les gens pourront accrocher à leur mur pour le regarder quotidiennement et qui leur apportera du bonheur une fois tout cela fini, alors que nous attendrons la prochaine fois.

Une entreprise transnationale ici, un gouvernement d’état là-bas, tout cela s’ajoute et s’amplifie. Nous aurons besoin de toujours plus de personnes pour mettre leurs corps sur la route du serpent noir jusqu’à se qu’il rampe là où il vient: des bureaux feutrés des entreprises où il est né et pour qu’il rapporte à ses maîtres que nous sommes toujours là et que nous sommes toujours puissants.

Technologie totalitaire: Le logiciel d’anonymat en ligne TOR et sa connexion militaire ~ 2ème partie ~

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Alors au final, une question simple: le logiciel TOR tant vanté comme LA solution pour l’anonymat en ligne… Ami ou ennemi ?

~ Résistance 71 ~

 

Presque chaque personne impliquée à développer le logiciel TOR était ou est financé par le gouvernement américain

 

Yasha Levine

 

16 Juillet 2014

 

url de l’article original:

http://pando.com/2014/07/16/tor-spooks/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

1ère partie
2ème partie

 

A quel niveau Tor était-il et est toujours dépendant du soutien du gouvernement fédéral et de ses agences comme le Pentagone ?

En 2007, il apparaît que tout le financement de Tor provint du gouvernement fédéral en deux bourses. Un quart de million de dollar fut payé par l’ International Broadcasting Bureau (IBB), un subside de la CIA qui opère maintenant sous le Broadcasting Board of Governors (BBG). IBB gère la radio “Voice of America” (NdT: la voix de la CIA sur les ondes…) et Radio Marti, une entité propagandiste ayant pour vocation de subvertir le régime communiste cubain. La CIA a coupé son financement de manière supposée à l’IBB dans les années 1970 après que ses liens avec des branches de propagande durant la guerre froide comme Radio Free Europe furent mis au grand jour.

La seconde manne d’argent vint d’Internews pour environ 100 000 US$, une ONG ayant pour objectif de financer et d’entraîner les activisates et les dissidents à l’étranger. Les déclarations d’impôts subséquentes de Tor montrent que les versements d’argent d’Internews étaient en fait un conduit d’octroi d’argent du ministère des affaires étrangères.

En 2008, Tor a encore reçu 527 000 US$ d’IBB et d’Internews, ce qui veut dire que 90% du financement du projet Tor cette année là furent en provenance du gouvernement.

En 2009, le gouvernement fédéral a fourni un peu plus de 900 000 US$, soient environ 90% du financement encore. Une partie de cette somme, pour 632 189 US$ en provenance de bourse fédérale via le ministère des affaires étrangères et décrit sur la déclaration d’impôt comme “une passerelle depuis Internews Network International”. Une autre somme de 270 000 US$ provint de la subside de la CIA, IBB. Le gouvernement suédois fit un don de 38 000 US$ tandis que Google y mit un ridicule 29 000 US$.

L’essentiel de cet argent du gouvernement partit en salaires aux administrateurs et développeurs de Tor. Les co-fondateurs du projet Dingledine et Mathewson gagnèrent 120 000 US$. Jacob Appelbaum, le hacker rock star, bénévole de Wikileaks et développeur de Tor, gagna 96 000 US$.

En 2010, Le ministère des AE augmenta ses bourses à 913 000 US$ et IBB donna 180 000 US$, ce qui fit au total 1,3 millions de dollars déclarés aux impôts cette année là. Une fois de plus, la plus grosse partie de cet argent passa en salaires pour les développeurs et les managers du Projet Tor.

En 2011, IBB donna 150 000 US$ tandis que 730 000 US$ provinrent du Pentagone et du ministère des AE, ce qui représent plus de 70% du financement pour cette année là. (bien que basé sur les déclarations fiscales, les contrats gouvernementaux accomptèrent pour 100% du fnancement de Tor)

L’octroi du ministère de la défense passa par le Stanford Research Institute, une entité de renseignement militaire de top niveau hérité de la guerre froide. La bourse du Pentagone-SRI à Tor donna cette description: “Recherche basique et appliquée et développemnt dans des secteurs en relation au commandement naval, contrôle, communications, informatique, renseignement, surveillance et reconnaissance.” (NdT: Rappelons ici que le CyberCommand de l’armée américaine, l’entité en charge de la guerre électronique, de la communication, de la surveillance, du cryptage etc, échoit à … l’US Navy.)

Cette année là, un nouveau financier du gouvernement fit surface: la Swedish International Development Cooperation Agency (SIDA, sic), la version suédoise de l’USAID (NdT: un des paravents internationaux de la CIA) qui donna à Tor 279 000 US$.

En 2012, Tor doubla pratiquement son budget, prenant 2,2 millions de dollars du Pentagone et de liens liés au renseignement: 876 000 US$ du ministère de la défense, 353 000 US$ du ministère des AE et 387 000 US$ de l’IBB.

La même année, Tor engrangea une somme inconnue du BBG pour financer ses nodes de sortie.

Tor à la NSA?

En 2013, le Washington Post révéla que la NSA avait figuré quelques façons pour démasquer et pénétrer l’anonymat du réseau Tor. Depuis 2006, d’après un article académique de recherche scientifique de 49 pages intitulé simplement “Tor”, l’agence avait travaillé sur plusieurs méthodes qui, si réussies, permettraient à a NSA de démasquer le trafic anonyme à “grande échelle” effectivement en regardant les communications alors qu’elles entrent et sortent de Tor, plutôt que d’essayer des les suivre à l’intérieur du système. Un type d’attaque par exemple, pourrait identifier un utilisateur par la minute de différence de l’horloge de leurs ordinateurs.

La preuve est venue des fuites d’Edward Snowden concernant la NSA. Il apparaissait que l’agence avait développé plusieurs techniques de surveillance pour briser Tor. Un des documents expliquait que la NSA “garantissait le succès”. Les fuites de Snowsen révélèrent un autre détail intéressant: En 2007. Dingledine fit une conférence au QG de la NSA et y expliqua comment Tor fonctionnait.

Le Washington Post publia les notes de la NSA prises lors de la réunion avec Dingledine. Ces notes montraient que Dingledine et la NSA avaient essentiellement parlé des détails techniques entourant Tor, comment le réseau fonctionnait et parlèrent de quelques unes de ses fonctions de sécurité et d’utilisation. La NSA était très curieuse au sujet des clients de Tor et Dingledine écrivit quelques types de personnes qui pourraient profiter des services ce Tor comme Alice la bloggueuse, Alice la petite de 8 ans, Alice la malade, Alice la consommatrice, Alice l’opprimée, Alice la femme d’affaire, Alice la fliquette…

De manière suffisamment intéressante, Dingledine a dit à la NSA que “la façon dont Tor tourne dépend de qui est celui qui tourne”, voulant dire qu’il promeuvait la technologie Tor de différentes façons selon les personnes différentes ?

Là encore, l’article du Washington Post décrivit le voyage de Dingledine à la NSA comme étant une “rencontre emplie de précaution, comme une réunion de renseignement mutuel entre une agence d’espionnage et un homme qui construit des outils pour contre-carrer la surveillance électronique.” Dingledie a dit au journal qu’il sortit de cette rencontre avec le sentiment que la NSA essayait bel et bien de craquer le réseau Tor: “Alors qu’il parlait à la NSA, Dingledine a dit dans un entretien vendredi, qu’il soupçonnait l’agence de vouloir entrer dans le réseau Tor, qui est utilisé par des millions de personnes dans le monde pour qu’il protège leur indentité.” Peut-être que Dingledine a bien été conflictuel avec la NSA ; peut-être fut-il protecteur de son bébé Tor et qu’il ne voulait pas que ses inventeurs originaux et ses sponsors dans le gouvernement américain ne le reprennent. Mais quelqu’en fut la raison, l’antagonisme ne fut sans doute pas né de quelque hostilité idéologique à l’égard de l’état de la sécurité natiomale.

A part être payé par le ministère de la défense, Dingledine a passé pas mal de son temps à rencontrer et à faire de la consultation pour l’armée, le renseignement et les agences de police, afin d’expliquer pourquoi Tor est di bien ainsi que de leur enseigner comment s’en servir. Quelles types d’agences rencontre t’il ? Le FBI, la CIA, le ministère de la justice pour ne citer que quelques uns… et si vous écoutez Dingledine narrer ses rencontres dans quelques unes de ses apparences publiques, one ne détecte en fait pas beaucoup d’antagonisme entre lui et les agences de renseignement et de police.

En 2013, durant une conférence à l’université de San Diego en Californie, Dingledine se rappela joyeusement du fait qu’un agent du FBI se précipita pour le remercier durant sa visite récente au bureau:

Donc, j’ai fait pas mal de conférences pour des agences de police récemment et pratiquement à toutes les conférences un gars du FBI vient me voir et me dit: ‘J’utilise Tor tous les jours dans le cadre de mon boulot, merci beaucoup.” Un autre exemple est l’info anonyme, je parlais aux gars qui géraient les infos de balance dce la CIA en ligne. Çà s’appelle l’Iraqi Rewards Program…

Mise à part la proche collaboration de Dingledine avec les forces de police, il y a aussi cette locacité un peu malsaine avec laquelle il réfute la nouvelle de la NSA hackant dans Tor. Il a semblé complèteement détaché de la preuve révélée par les fuites de Snowden et a minimisé les capacités de la NSA dans ses commentaires avec le Washington Post: “Si ces documents représentent ce qu’ils peuvent vraiment faire, alors ils ne sont pas l’adversaire que je pensais qu’ils étaient.” J’ai personnellement contacté Dingledine pour lui demander des choses au sujet de son voyage à la NSA et s’il avait prévenu la communauté Tor en 2007, qu’il suspectait la NSA de cibler les utilisateurs de Tor. Il ne m’a pas répondu.

Alors dans quelle mesure Tor est-il sécure ?

Si Dingledine n’a pas paru perturbé par la preuve de l’attaque de la NSA sur l’anonymat de Tor, c’est bizarre considérant qu’une attaque par une puissante entité gouvernementale est connue pour être une des principales faiblesse de Tor depuis quelque temps.

Dans une discussion en 2011 sur le listserv officiel de Tor, le développeur de Tor Mike Perry a admis que Tor ne puisse pas être très efficace contre des adversaires puissants et bien organisés (tels… les gouvernements), qui sont capables de contrôler de grands secteurs de l’internet.

Des adversaires très bien financés qui sont capables d’observer de larges portions de l’internet, peuvent probablement briser certains aspects de Tor et peut-être même briser l’anonymat les utilisateurs. C’est pourquoi le programme principal de Tor a une version 0.2.x et vient avec une notice qu’il ne doit pas être utilisé pour garantir “un fort anonymat” (bien que je ne pense pas que quelqu’adversaire que ce soit ne puisse briser l’anonymat de tous les utilistateurs… mais les attaques sur l’anonymat sont subtiles et cumulatives par nature.)

En fait, juste l’an dernier, Syverson a fait partie d’une équipe de recherche qui a pratiquement prouvé qu’on ne peut plus attendre de Tor de protéger les utilisateurs sur le long terme.
Tor est connu pour ne plus être sécure face à un adversaire qui peut observer le trafic d’un utilisateur entrant et sortant du résau anonyme. Des techniques simples et efficaces peuvent corréler le trafic à ces endroits séparés en prenant l’avantage d’identifier les schémas de trafic. Ceci a pour résultat que l’utilisateur et la destination de l’info peuvent être identifiés, subvertissant complètement les buts du protocle de sécurité.”
Les chercheurs ont conclu: “Ces résultats sont quelque peu pessimistes sur la sécurité actuelle du réseau Tor.

Bien que Syverson ait indiqué que quelques uns de ces problèmes de sécurité ont été identifiés par cette recherche et ont été fixés dans des versions récentes de Tor, les trouvailles ont aussi augmenter la liste de résultats et d’anecdotes montrant que Tor n’est pas aussi sécure que ceux qui l’encensent et le promeuvent voudraient le faire croire, et ce spécifiquement quand l’adversaire se trouve être de puissantes agences de renseignement bien déterminées.

Un cas: En décembre 2013, un surdoué paniqué de Harvard d’une vingtaine d’années du nom d’Edlo Kim a appris le peu de protection offert par Tor à des apprentis terroristes.

Pour éviter de participer à un examen de fin d’année pour lequel il ne s’était pas préparé, Kim réchauffa dans sa petite tête l’idée de faire une fausse alerte à la bombe. Pour ne pas être repéré, il utilisa Tor, supposément le meilleur service d’anonymat que l’internet puisse offrir. Mais ceci ne fit que très peu masquer son identité face à un Oncle Sam bien déterminé. Une enquête commune qui impliqua le FBI, les Services Secrets et la police locale, fut capable de tracer la fausse alerte jusqu’à Kim et ce en moins de 24 heures.

Comme l’a expliqué la plainte du FBI: “L’université de Harvard a été capable de déterminer que, dans les quelques jheures qui ont précédées la réception du message, Eldo Kim avait accédé TOR en utilisant le réseau sans fil de l’université. Tout ce que Tor a fait, c’est de faire sauter les flics de quelques étapes, mais ce ne fut pas difficile, rien qu’un peu de personnel avec une autorisation complète d’accès aux archives de réseau ne pourrait résoudre. Cela fut d’une grande utilité que le réseau internet d’Harvard enregistre toutes les méta-données d’accès à l’internet… un peu comme le fait la NSA…

Ces dernières années, les forces de police américaines ont pris le contrôle et ont fermé une série d’endroits de ventes de drogues et de pornographie pédophile illégaux, qui opéraient sur des sites qui auraient dû être intraçables, des serveurs hyper-anonymes fonctionnant dans le nuage Tor.

En 2013, ils ont fait fermer Freedom Hosting qui était accusé d’être une gigantesque opération d’hébergement de pornographie pédophile, ils l’ont fait après avoir pris le contrôle a distance de tous les serveurs et d’avoir intercepté toutes les communications avec les clients. Le FBI a fait la même chose la même année avec le supermarché de la drogue en ligne Silkroad, qui lui aussi opérait depuis le nuage Tor. Bien que des erreurs de débutants ont aidé le FBI a démasquer l’identité de Dred Pirate Roberts, il demeure toujours mystérieux du comment ils ont pu prendre un contrôle complet et même de copier toutes les données des serveurs qui opéraient dans la nébuleurse cybernétique Tor. Ceci est supposé être complètement impossible.

En 2007, un hacker/rechercheur suédois nommé Dan Egerstad a montré que juste en opérant un node de Tor, il pouvait siphonner et lire tout le trafic non encrypté qui avait transitee par son morceau de réseau Tor. Il fut capable d’accéder à des logins et des mots de passe de compte appartenant à des ONG, des entreprises et des ambassades d’Inde et d’Iran. Egerstad pensait en premier lieu que le staff des ambassades était juste imprudent avec leur information, mais il realisa rapidement qu’il était en fait tombé sur une opération de hacking/surveillance dans laquelle Tor était utilisé pour accéder aux comptes et aux données de manière camouflée.

Bien que Egerstad fut un grand fan de Tor et pense toujours que Tor peut fournir un anonymat en ligne si utilisé correctement, l’expérience le rendit néamoins très suspicieux.

Il a dit au quotidien australien du Sydney Morning Herald qu’il pense que beaucoup des nodes principaux de Tor sont gérés et opérés par des agences du renseignement et autres partiers intéressées à écouter les communications sur Tor.

Je ne voudrais pas trop spéculer là-dessus, mais je dis au gens que c’est tout à fait possible. Et si vous regardez bien là où sont postés ces nodes de Tor et leur taille assez conséquente, certains de ces nodes coûtents des milliers de dollars chaque mois juste pour l’hébergement parce qu’ils utilisent énormément de bande de passage, ce sont des serveurs à haute intensité etc. Qui paierait pour tout çà et demeurer anonyme ? Par exemple il y en a 5 ou 6 d’entre eux localisés à Washington D.C

 

Alors Tor… çà pue ? 

Les supporteurs de Tor pointent vers une cache de documents de la NSA fuités par Snowden pour prouver que l’agence a peur et déteste Tor. Une histoire parue dans le Guardian de Londres en 2013 et basée sur ces documents, écrite par James Ball, Bruce Scheier et Glenn Greenwald, argumente que l’agence est sans pouvoir contre l’outil de l’anonymat en ligne. Les documents suggèrent que la sécurité fondamentale du service Tor demeure intacte. Une présentation top-secret intitulée “Tor pue” déclare: “Nous ne pourrons jamais briser l’anonymat de tous les utilisateurs de Tor tout le temps… Au moyen d’une analyse manuelle, nous pouvons casser l’anonymat d’une petite fraction des utilisateurs de Tor,” de plus il est dit que l’agence “n’a eu aucun succès à briser l’anonymat d’un utilisateur en réponse.” A une requête spécifique.

Une autre présentation top-secrète appelle Tor “le roi de l’anonymat de haute sécurité et de basse latence de l’internet.” Mais les documents de la NSA sont loin d’être conclusifs et offrent des informations conflictuelles permettant des interprétations multiples. Mais le fait est que la NSA et le GCHQ (britannique) ont clairement la capacité de compremettre Tor, mais que cela pourrait prendre quelques efforts ciblés.

Une chose est néanmoins claire: La NSA ne déteste ni ne craint Tor et certains aspects de Tor sont définitivement les bienvenus à la NSA, en partie parce que cela aide à concentrer les cibles potentielles en un endroit bien utile.

 

Tor pue… Mais çà pourrait être pire

  • Une masse critique de cibles potentielles (pour la NSA) utilise Tor. Leur faire peur pourrait bien être contre-productif.
  • Nous pouvons augmenter notre ratio de succès et fournir plus d’IP client pour les utilisateurs individuels de Tor.
  • Nous n’aurons jamais 100% de succès, mais nous n’avons pas besoin de fournir les véritables IP pour chaque cible à chaque fois qu’ils utilisent Tor.

 

Le réseau Tor n’est pas aussi difficile qu’il en a l’air à capturer

En 2012, le co-fondateur de Tor Robert Dingledine a révélé que le réseau Tor est configuré pour favoriser la vitesse et la route du trafic au travers les nodes/serveurs les plus rapides existants. Ainsi, le gros du trafic de Tor passe par plusieurs douzaines de serveurs les plus rapides et les plus dépendants: “sur le réseau aujourd’hui, les clients choisissent un des plus rapides relais à 5 sorties environ 25 à 30% du temps et 80% de leurs choix provient d’un ensemble de 40 à 50 relais.

Dingledine fut critiqué par la communauté Tor pour la raison évidente que faire passer le trafic au travers de l’entonnoir d’une poignée de nodes rapides rendait la surveillance et la subversion de Tor beaucoup plus facile. N’importe qui peut gérer un node Tor, un étudiant en Allemagne, un type avec une connexion FIOS depuis Victorville (c’est ce que j’ai fait pendant un moment), une façade de la NSA depuis Hawaii (NdT: Snowden ??..) ou un mec travaillant pour la police de l’internet chinoise.

Il n’y a aucune façon de savoir si les gens qui gèrent les nodes les plus rapides et les plus stables le font par simple bonne volonté de samaritain ou si c’est parce que c’est la meileure façon d’écouter et de subvertir le réseau Tor. Ce qui fut particulièrement troublant avec les fuites de Snowden, est le fait que la NSA et le GCHQ gèrent tous deux des nodes du réseau Tor et qu’ils sont intéressés d’en gérer toujours plus…

De plus, gérer 50 ou plus de ces nodes ne semblent pas être très difficile à faire pour n’importe laquelle des agences de renseignement au monde, qu’elles soient américaines, allemandes, britanniques, russes, chinoises, israéliennes ou iraniennes. Nom de dieu, si vous ête une agence de renseignement, il n’y a en fait aucune raison de ne pas gérer un node du réseau Tor.

En 2005, Dingledine avait admis à Wired que c’était une “question difficile de construction”, mais il ne put pas donner une bonne réponse quant à savoir comment résoudre ce dilemne. En 2012, il réfuta d’un bloc ses critiques, expliquant qu’il était parfaitement volontaire pour sacrifier la sécurité à la vitesse, quoi que ce soit pour avoir toujours plus de gens qui utilisent Tor:

Ce choix remonte à la discussion originelle avec laquelle Mike Perry et moi-même nous étions tracassés il y a plusieurs années… Si nous voulons aboutir à un réseau rapide et sécure, y arriverons-nous par le truchement d’un réseau lent mais sécure en espérant pouvoir le rendre plus rapide (sans sacrifier la sécurité) ou en ayant un réseau rapide mais moins sûr et en espérant le rendre plus sûr avec le temps ?

Nous avons opté pour la voie du “si nous ne restons pas crédible au monde, Tor ne se développera jamais assez”…

 

En parlant d’espion opérant des nodes de Tor…

Si vous pensiez que cette histoire de Tor ne pouvait pas être plus bizarre, et bien tout faux… Probablement la chose la plus étrange de toute cette saga est le fait qu’Edward Snowden ait opéré lui-même de multiples nodes de Tor à haut débit en travaillant sous contrat avec la NSA à Hawaii.

Ceci n’est devenu public qu’en mai dernier (NdT: 2014), lorsque la développeuse de Tor Runa Sandvik (qui tira aussi ses salaires des ressources du Pentagone et du ministère des AE pour Tor), a dit au journaliste de Wired Kevin Poulsen, que juste deux semaines avant que Snowden n’entre en contact avec Glenn Greenwald, il l’a contacté, expliquant qu’il opérait un node principal de Tor et qu’il voulait obtenir quelques autocollants de Tor…

Des autocollants ?.. oui, oui, vous avez bien lu, des autocollants…

Dans son courriel, Snowden écrivit qu’il opérait personnellement les “sorties principales de Tor”, un serveur de 2gbps nommé “The Signal”, et qu’il essayait de persuader quelques collègues qui demeurèrent anonymes à son bureau de mettre en place des serveurs supplémentaires. Il n’a pas dit où il travaillait ; mais il voulait savoir si Sandvik pouvait lui envoyer une pile d’autocollants officiels de Tor (dans quelques photos après les fuites, on peut voir un autocollant de Tor sur son ordinateur portable à côté de celui de l’EEF).

La requête de Snowden pour des autocollants de Tor se transforma en quelque chose d’un peu plus intime. En fait, Sandvik avait plannifié de se rendre en vacance à Hawaii, alors elle suggéra qu’ils se rencontrent pour parler de sécurité de communication et de chiffrage/encryptage.

Elle répondit à Snowden et lui offrit de donner une présentation au sujet de Tor à une audience locale. Snowden manifesta un grand enthousiasme et offrit alors d’organiser une crypto party pour l’occasion.

Ainsi, les deux acolytes lancèrent une “crypto-party” dans un café d’Honolulu, enseignant à une vingtaine de locaux comment utiliser Tor et encrypter leurs disques durs. “Il s’introduisit comme étant Ed. Nous parlâmes un peu avant que tout ne commence. Je me souviens lui avoir demandé où il travaillait ou ce qu’il faisait et il ne voulait pas vraiment en parler,” a dit Sandvik à Wired.

Mais elle appris que Snowden opérait plus d’un node de sortie Tor et qu’il essayait d’avoir quelques uns de ses potes “du boulot”, pour mettre en place d’autres nodes additionnels…

Hmmm… alors Snowden opérait de puissants nodes de Tor et essayait d’avoir des collègues de la NSA pour en opérer aussi ?

J’ai contacté Sandvik pour ses commentaires. Elle n’a pas répondu. Poulsen de Wired suggéra qu’opérer des nodes de Tor et lancer une “crypto-party” était un projet personnel sur l’anonymat pour Snowden. “Alors même qu’il pensait globalement, il agissait localement”.

Il est difficile d’imaginer un mec avec une autorisation top-sécurité, au beau milieu de la planification du vol d’une énorme cache de secrets, qui risquerait d’opérer un node Tor afin d’aider la cause de l’anonymat en ligne… Mais eh, que sait-on en définitive ce que tout cela signifie ?

J’imagine qu’il est approprié que le logo de Tor soit un oignon, parce que au plus vous pelez de couches et au plus profond vous allez, moins les choses ont un sens et au plus vous réalisez qu’il n’y a ni fin ni fond à tout ceci. Il est très difficile d’obtenir des réponses directes et franches et même de savoir quelles questions vous devriez poser.

De cette façon là, le Tor Project ressemble plus à un projet d’espionnage qu’à un outil créé par une culture qui idolâtre la responsabilité et la transparence.