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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F. Kennedy Jr (chapitre 6)

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RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

LMontagnier
« Je pense que nous devrions maintenant donner la même importance
aux co-facteurs qu’au VIH »

Chapitre 6 Brûler les hérétiques du VIH

En 1991, sept ans après l’article de Robert Gallo en mai 1984 dans la magazine “Science”, le microbiologiste de Harvard, le Dr Charles Thomas, organisa les éminences grises de la virologie et de l’immunologie pour qu’ils enregistrent formellement leurs objections à l’hypothèse de Gallo, dans une lettre historique au magazine “Nature”. Le groupe était le who’s who des doyen de la science internationale et de lauréats de prix Nobel. Parmi eux, le Dr Walter Gilbert de Harvard, l’inventeur du PCR le Dr Kary Mullis, le mathématicien de Yale Serge Lang (membre de l’académie des sciences), le Dr Harry Rubin, professeur de biologie cellulaire à l’université de Berkeley, le Dr Harvey Bialy, co-fondateur de “Nature Biotechnologie”, Bernard Forsher, Ph.D, éditeur retraité des “Proceedings of the National Academy of Sciences” et bien d’autres. La lettre ne comportait que quatre phrases :

Il est largement connu du public qu’un rétrovirus nommé VIH est la cause d’un groupe de maladies appelé SIDA. beaucoup de scientifiques du domaine biomédical questionnent maintenant cette hypothèse. Nous proposons une réévaluation profonde des preuves existantes pour et contre cette hypothèse, qui serait menée par un groupe de scientifiques indépendants. Nous proposons de plus, que des études épidémiologiques critiques soient mises en place et exécutées.

Ceci semblait être une requête des plus raisonnables. Ces chercheurs renommés et estimés ne demandaient qu’un débat ouvert et une enquête sur l’assertion scientifique aux conséquences extrêmes, qui ne s’est jamais produite. Mais dans une démonstration précoce du pouvoir combiné du dr Fauci et de Big Pharma pour contrôler les journaux et revues médicaux, “Nature” décida de ne pas publier la lettre, ni ne voulurent le faire le New England Journal of Medicine (NEJM), le JAMA ou la Lancet. Ces publications dépendent de l’industrie pharmaceutique pour plus de 90% de leurs revenus et ne publient que très rarement des articles qui menacent le paradigme de l’industrie. Comme l’a observé un éditeur du magazine Lancet, Richard Horton : “Les journaux [médicaux] sont devenus des opérations de blanchiment de l’information pour l’industrie pharmaceutique.” Le dr Fauci exerce une influence directe sur le contenu qui apparaît dans ces publications. Le contrôle du processus de révision par les pairs est un ingrédient vital pour la constructions des orthodoxies.

[…]

Mais le flot régulier d’argent injecté par le NIAID scellait déjà l’hypothèse virale de Robert Gallo en une orthodoxie de fer, et les voix dissonantes et dissidentes à cette orthodoxie rencontrèrent l’acier renforcé de la résistance institutionnelle fortifiée. Le fait que le dr Fauci ouvrit les vannes du fric déclencha une véritable ruée vers l’or sur le VIH et les virologues du gouvernement et PI de l’industrie pharmaceutique avaient formé le cercle autour de l’hypothèse scabreuse de Gallo et faisaient la queue pour recevoir la manne du chariot intendance du NIAID.

Ils devaient s’accrocher au VIH. Pourquoi ? Pour garder leur financement.” observa le Dr Charles Thomas.

[…]

Peter Duesberg

Parmi les scientifiques qui ajoutèrent leur nom à la dernière version de la lettre se trouvait un prodige iconoclaste d’origine allemande aux yeux pétillants, à la verve faconde et au visage poupin agrémenté d’un sourire permanent.

Dans les années 1970 et 80, le biologiste moléculaire, le professeur Peter Duesberg (né le 2 décembre 1936) était un demi-dieu de la biologie moléculaire et parmi les scientifiques les plus connus et respectés au monde. Le NIH soutenait généreusement sa recherche en virologie et sur le cancer.

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A l’université de Californie Berkeley, Duesberg devint le premier à cartographier la structure génétique des rétrovirus comme le VIH, faisant de lui un des plus renommés rétrovirologues au monde. Un rétrovirus est une forme de vie  primitive qui n’a pas la capacité de se répliquer de lui-même, ce qui est vrai de tous les virus. Le rétrovirus injecte son ARN dans une cellule existante où un enzyme appelé la transcriptase inverse convertit l’ARN viral en ADN qui est ensuite inserrée dans l’ADN de la cellule hôte. Les virologues pensent généralement que les rétrovirus sont inoffensifs et même bénéfiques en symbiose avec l’être humain durant l’évolution, fournissant des blocs d’ADN mobiles dans le génome humain. En fait, beaucoup de nos gènes sont entrés dans le génome humain d’abord sous forme de rétrovirus. Quelques 8 à 10% du génome humain est rétroviral dit le Dr David Rasnik, “c’est énorme !”

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Dès le départ, Duesberg a douté des trouvailles de Robert Gallo. D’un point de vue évolutionniste, cela n’avait aucun sens qu’un vieux rétrovirus attaque son hôte humain. Les rétrovirus, sous la forme de bandes incomplètes d’ADN inserrées dans l’ADN humain, n’ont aucun métabolisme et aucune capacité prouvée de digérer, de reproduire ou d’évoluer. Ils ne sont pas, de par la définition acceptée, des formes de vie et il serait une grande surprise si l’évolution avait, au travers de quelque mécanisme inconnu, transformé l’un d’entre eux en une cellule cancéreuse ou tueuse.

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Suite à l’annonce de Gallo, Duesberg passa dix-huit mois à étudier toutes les publications scientifiques sur le VIH et le SIDA. Il publia finalement ses observations dans l’important magazine Cancer Research en mars 1987 dans un article explosif banalement intitulé “Les rétrovirus comme carcinogènes et pathogènes : attentes et réalité”.

Cet article fut un tour de force de la part du père de la rétrovirologie, appelant à la sobriété dans le domaine fleurissant qu’il voyait partir hors de contrôle.

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Il fit remarquer qu’Indépendamment de ce qu’on pensait de l’hypothèse VIH, c’était un renversement total de la compréhension universelle des rétrovirus avant la conférence de presse de Robert Gallo d’avril 1984.

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De plus, Duesberg ajoute “Ce serait la toute première fois qu’un rétrovirus aurait été prouvé responsable d’une maladie chez l’humain. Même d’une maladie chez les animaux sauvages.

Duesberg argumenta que le VIH n’est capable de causer ni le cancer ni le SIDA. Il est en fait un virus passager inoffensif qui a très certainement coexisté avec les humains depuis des milliers de générations sans causer de maladies. Duesberg conclut alors que la créature que Gallo affirmait être un pathogène pandémique n’était qu’un de ces inoffensifs virus passagers, que l’immunité humaine innée et s’adaptant a rapidement contrôlé.

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L’article de Duesberg sur Cancer Research était long et très technique et il souleva toute une série de questions claires et judicieuses questionnant point par point les bases de l’hypothèse de Gallo sur le VIH/SIDA.

L’opus de Duesberg fut un sévère retour à la réalité contre les affirmations surfaites des rétrovirus, écrit par l’homme qui a ce point de l’histoire, était considéré comme celui qui en savait plus que tous les autres sur ce sujet. Beaucoup des collègues qui étudièrent la recherche de Duesberg en vinrent aux mêmes conclusions, il y avait vraiment quelque chose qui ne tournait pas rond dans cette guerre du SIDA.

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Trente ans plus tard, beaucoup de virologistes pour ne pas dire la plupart d’entre eux, en sont venus à accepter, du moins en partie, le scepticisme de Duesberg sur l’affirmation VIH/SIDA de Fauci et Gallo, disant que le VIH est le seul responsable du SIDA. La plupart des chercheurs maintenant, sans faire de bruit, assument que le SIDA doit avoir une étiologie multiple. Les Dr Gallo et Luc Montagnier se sont placés dans cette cohorte. Le dr Fauci est une des rares exceptions.

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Punir Duesberg

Pour ce qu’elles sont, les requêtes incendiaires de Duesberg ont semblé créer un pare-feu contre la seule hypothèse du dr Fauci. Même aujourd’hui, la logique de Duesberg apparaît si simple et limpide, si élégamment décrite et si révélatrice qu’en les lisant, il semble impossible que l’entière hypothèse ne se soit pas instantanément effondrée sous le poids d’une logique sans faille. Le monde scientifique attendit pour voir comment les dr Gallo et Fauci pouvaient bien répondre aux questions dévastatrices de Duesberg.

Mais le cartel du SIDA ne tenta même jamais une réponse. En lieu et place, le dr Fauci confronta cette menace existentielle en simplement l’ignorant et en fustigeant quiconque y apportait crédit. Il se mit en tête de faire de Duesberg un exemple qui découragerait toutes futures demandes et questionnements. Le dr Fauci s’assura que, des mots mêmes de Bialy, l’article “ait une conséquence professionnelle désastreuse” pour Duesberg et “que cela scella son avenir scientifique pour les prochaines douze années”. Le dr Fauci orchestra une bordée d’humiliation et d’attaques venimeuses qui effectivement mirent fin à la carrière illustre de Duesberg.

Le dr Fauci ordonna à tout le haut clergé de son orthodoxie du VIH et tous ses acolytes de plus bas étages et enfants de chœur, de déchaîner une véritable tempête de vengeance sauvage sur le virologiste de Berkeley et ses suiveurs. La dispute devint une des plus formidable bataille de l’histoire de la science, bataille sensationnelle, vicieuse, et personnalisée. Le dr Fauci jouait gros dans cette controverse. Blâmer le SIDA sur un virus était un pari qui avait permis au NIAID de s’approprier la juridiction, et le flot d’argent avenant, au détriment du NCI. La carrière de Fauci dépendait de la croyance universelle que seul le VIH causait le SIDA. La dispute pour lui, était littéralement existentielle.. Emmené par le collège des cardinaux du dr Fauci, le cartel médical, l’entreprise émergente et hautement lucrative de la recherche, des médicaments, des tests et de la charité VIH/SIDA à “but non lucratif”, tout cela attaqua Duesberg et les autres dissidents à l’orthodoxie Gallo/Fauci, traités de militants de la “terre plate” et autre négationniste de l’holocauste, ou même selon l’estimation de Fauci “d’assassins”. Tout l’establishment du SIDA, jusqu’au plus petit médecin de cambrousse détesta publiquement Duesberg. Le NIH lui retira son financement et le monde académique le mit au banc et exila le brillant professeur de Berkeley. La presse scientifique le bannit également, il devint radioactif.

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En questionnant la théologie officielle du gouvernement et spécifiquement en clashant avec avec le technocrate régnant des HHS, Duesberg vit alors rapidement les fonds de recherche attribués par le NIH se tarir.

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Avant 1987, Le NIH n’avait jamais rejeté une des propositions de recherche du professeur Duesberg. Après 1987, Duesberg écrivit plus de trente propositions de recherche, le NIH les refusa toutes.

Le complexe militaro-industriel, les HHS, le NIH, le NCI, le NIAID, tout cela est fait et fonctionne selon une structure de commandement militaire, parce que c’est l’armée. Ce n’est pas la “science” ni le “mérite”. Fauci comprend bien cela et a parfaitement maîtrisé l’élimination à la fois de la dissidence et de toute pitié pour ceux qui sont détruits. C’est un pêché, comme il l’a dit ouvertement, que de le contredire, de questionner, de le remettre en cause, et le remettre en cause, c’est remettre en cause la science.” dit Celia Farber. Il est tellement barré, qu’il a actuellement dit qu’il EST la science.

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Un autre collègue de Berkeley du Donner Lab a expliqué à Farber l’hésitation générale au sujet de Deusberg dans sa faculté : “Peter a sans doute raison sur le VIH ; mais il y a toute une industrie maintenant…

La presse scientifique a banni Duesberg de publier. L’éditeur de Nature John Maddox écrivit un éditorial très théâtral disant que Duesberg, par son hérésie, avait annulé la pratique de publication scientifique standard du “droit de réponse”. Maddox invita les collègues de Duesberg à venir le calomnier sans avoir peur d’une quelconque réponse. Des embuscades anti-Duesberg devinrent pratiques courantes dans chaque nouveau numéro de Nature.

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En 1992, l’article de Duesberg devint le second article dans les 128 ans d’histoire de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), à être bloqué pour publication (l’autre était un article écrit par Linus Pauling).

Le problème de Duesberg fut un problème qui transcenda la science : cela devint une mesure de protection de carrière que de prendre part aux attaques contre lui et à sa dégradation,” dit Farber. “Les scientifiques serfs de Fauci avaient peur que s’ils ne dénonçaient pas Duesberg de manière suffisante et publique, ils seraient eux-mêmes punis par Fauci, possiblement verraient leurs fonds de recherche se tarir, ou pire…

La cartel médical agita les prix de la rédemption et de la réinstallation devant Duesberg s’il voulait bien s’accorder à une réforme. En 1994, un haut généticien du NIH, le dr Stephen O’Brien, appela Duesberg et lui dit qu’il devait le voir pour un sujet professionnel de la plus haute importance. O’Brien prit l’avion le lendemain et les deux se rencontrèrent à l’opéra de San Francisco. Après quelques palabres sur le bon vieux temps, O’Brien sortit un manuscrit de la poche intérieure de son tuxedo. Intitulé “Le VIH cause le SIDA : les postulats de Koch satisfaits”, le manuscrit avait trois nom incongrus au bas du document : Stephen O’Brien, William Blattner et Peter Duesberg.

L’éditeur de Nature, John Maddox, avait commissionné cette excuse corruptrice. Si seulement Duesberg voulait bien signer le mea culpa, implora O’Brien et Duesberg pourrait tout avoir de nouveau. Il serait de nouveau au top, de retour dans le bastion de sécurité de Fauci et de l’establishment médico-scientifique.

Duesberg refusa.

Dans un documentaire de 2009, Duesberg manifeste de l’empathie sinon de la sympathie pour ses détracteurs : “Ce sont des prostitués pour la plupart, mes collègues et moi-même à un certain niveau. Vous devez être un(e) prostitué(e) pour obtenir l’argent de votre recherche. On vous entraîne un peu comme une prostituée.” Il sourit et ajoute “Mais certains vont jusqu’au bout de cette logique.

Pendant plusieurs années, le journaliste John Lauritsen a essayé d’avoir quelque scientifique que ce soit du NIH, de répondre aux questions de l’article de Duesberg. Mais les ordres sont venus d’en haut, du NIAID, qu’aucun scientifique fonctionnaire ne devait répondre. Les officiels du NIH répétèrent à Lauritsen que “aucun des scientifiques pour Robert Gallo au gouvernement n’était intéressé de discuter de l’étiologie du SIDA.” Lauritsen fut donc légitimement intrigué lorsque le New York Times rapporta la réponse officielle laconique de Fauci à l’article de Duesberg. “La preuve que le VIH cause le SIDA est si évidente qu’elle n’a pratiquement plus besoin d’être discutée.” Lauritsen se plaint à moi “En tant que membre de la presse, je pensait que j’aurai du être autorisé à parler au dr Fauci et lui demander de juste révéler une ou deux pièces de ses “preuves évidentes” que le VIH cause le SIDA. Comment a t’il pu sortir de cette situations ? Sa seule stratégie a consisté à dire que la preuve était si évidente, que personne ne devait être autorisé à questionner cette assertion. Fauci adopta la position voulant que ni lui ni ses collègues avaient une obligation de répondre à Duesberg ou à aucune autre de ses critiques. C’était la version séculière de la doctrine de l’infaillibilité pontificale, tout le monde doit juste accepter, sans preuve, la théorie du “virus et du SIDA” comme fait établi simplement parce que le pape de la santé publique l’a déclaré.”

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En 2006, le fameux épidémiologiste britannique Gordon Stewart a fait part de la même frustration : “J’ai demandé aux autorités de la santé, aux rédacteurs en chef et autres experts concernés par le VIH/SIDA, pour la preuve de tout cela, et j’attends toujours une réponse depuis 1984.

Le refus du dr Fauci de débattre de ses théories n’est juste que la partie émergée de l’iceberg. Le contrôle des PI par le dr Fauci lui donne la capacité d’étouffer tout débat et toute discussion.

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Le converti le plus surprenant de Duesberg fut Luc Montagnier, l’homme qui le premier découvrit le virus.

A la conférence internationale sur le SIDA de San Francisco de 1990, le Dr Montagnier fit une confession stupéfiante au sujet du VIH, qui était clairement contre son propre intérêt : “Le VIH est peut-être bénin”. Montagnier était le père de la théorie du SIDA. Il est aussi un scientifique intègre. C’était son drapeau blanc. La dissociation faite par Montagnier de la relation VIH/SIDA aurait du être un tremblement de terre, mais les membres de la convention, pour qui l’orthodoxie était particulièrement satisfaisante sur un plan financier, ignorèrent la confession de Montagnier et s’en furent discuter au sujet des nouveaux traitements antiviraux.

Kary Mullis était stupéfait que le dogme de Fauci puisse avoir une telle force hypnotique que des acolytes ignoreraient la rétractation publique du génie qui l’inventa. “Dans des années d’ici, les gens réfléchissant sur notre cette période verront notre acceptation de la théorie du VIH causant le SIDA aussi stupide que nous jugeons les leaders qui excommunièrent Galilée simplement parce qu’il insistait que la terre n’était pas le centre de l’univers,” prédit Mullis. “C’est une énorme déception que de voir tant de scientifiques ayant absolument refusé d’examiner les preuves disponibles de manière neutre et dépassionnée en regard de savoir si le VIH cause le SIDA.”

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Charles Ortleb me fit observer : “La science coûte de l’argent et celui qui distribue l’argent peut contrôler la science.” “Regardez bien, il n’y a ici aucun mystère sociologique”, observa Mullis. “Il s’agit simplement de la position sociale et des revenus des gens qui sont menacés par les choses que Peter Duesberg explique. Leurs positions et leurs salaires, leurs revenus, sont directement menacés et c’est pour cela que ces personnes deviennent si agressives et destructrices. Dans les années 80, un grand nombre de personnes est devenu dépendant de Tony Fauci et de ses amis pour leur mode de vie. Tous ces gens voulaient vraiment du succès dans le sens d’avoir plein de gens travaillant pour eux et beaucoup de pouvoir.

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Le documentaire de 2004 “The other side of AIDS” / “SIDA, l’envers du décor” inclut une scène tout à fait remarquable dans laquelle le PI canadien Mark Wainberg, médecin, président de l’International AIDS Society (L’IAS, la plus grosse organisation mondiale de chercheurs et de cliniciens sur le SIDA), appelle vindicativement Duesberg et autres qui “tentent de discréditer cette notion que le VIH cause le SIDA”, d’être “trainés en justice”. Il considère les sceptiques sur la thèse orthodoxe VIH/SIDA comme “des donneurs de mort”.

Je vous suggère que Peter Duesberg est la chose la plus proche que l’on ait sur cette planète d’un psychopathe scientifique.” Puis il déclare que l’entretien est terminé, arrache le micro de son revers de col et sort précipitamment. Ce qui se passe ensuite est bien révélateur. L’audience explose de rire, rires qui se transforment rapidement en bronca alors que l’écran géant de la salle affiche une liste de brevets que possède Wainberg et autres liens financiers le connectant à l’industrie du VIH.

Si le VIH ne cause pas le SIDA, alors quelle en est la cause est-on en droit de se demander ? Des scientifiques renommés ont avancé de multiples et crédibles théories pour justifier de la pathogénèse du SIDA. Je vais en examiner trois des plus importantes et faisant référence en commençant avec celle de Duesberg puisque son explication est arrivée la première chronologiquement et a inspiré la plus grande partie de ce qui a suivi. Des théories postérieures, incluant les hypothèses promues de manière ironique par Robert Gallo et Luc Montagnier, ont un pouvoir de persuasion équivalent mais ont moins de soutien public. La grande bataille de Duesberg contre le grand pouvoir de Fauci a démontré le grand pouvoir de celui-ci à détruire des carrières et personne après Duesberg n’a eu le courage et l’appétit de défier le “petit directeur” en avançant de nouvelles théories.

La théorie de Duesberg

Duesberg, Mullis et leur école de critique blâment toute la symptômologie létale connue sous le nom de SIDA, sur une multiplicité d’expositions environnementales qui devinrent communes dans les années 80. Le virus VIH, insiste ce groupe, ne fut qu’une sorte d’électron libre qui fut aussi associé avec des styles de vie et leurs expositions communes. Duesberg et ses suiveurs ont offert la preuve que l’utilisation intensive de drogues et produits chimiques récréatifs dans le milieu gay et celui des drogués fut la véritable cause d’une sévère déficience immunitaire parmi la première génération de ceux qui souffrirent du SIDA. Ils argumentèrent que les signes initiaux de la maladie, le sarcoma de Kaposi et la pneumonie Pneumocystis carinii (PPC) étaient tous deux liés à la consommation intensive de nitrite d’amyl connu sous le nom de “poppers”, une drogue très populaire parmi les homosexuels ayant des partenaires multiples. D’autres symptômes communs dévastateurs étaient tous associés avec une grosse consommation de drogue et des stress liés au style de vie.

[…]

Les facteurs de risque incluaient les relations sexuelles avec des partenaires multiples et des expositions cumulatives toxiques à des drogues psycho-actives comme la méthédrine, la cocaïne, l’héroïne, le LSD et un cocktail d’antibiotiques prescrit pour traiter les MST largement répandues. En moyenne, les malades initiaux du SIDA avaient été placés sur au moins trois traitements antibiotiques dans l’année précédent le diagnostic.

Quelques 35% des cas initiaux de SIDA étaient des toxicomanes s’injectant des drogues […] Duesberg cite plus d’une douzaine de références médicales documentant des symtômes d’immuno-déficience comparables au SIDA parmi les junkies, ce depuis 1900. La littérature médicale atteste des effets ravageurs des drogues comme l’héroïne, la morphine, les speed (amphétamines), la cocaïne et autres drogues injectables sur le système immunitaire.

[…]

Aujourd’hui, des milliers de junkies américains qui ne sont pas infectés par le VIH, perdent les mêmes cellules CD4+ T et développent les mêmes maladies que les malades officiels du SIDA. Les MST en provenance de la promiscuité de relations sexuelles multiples et de maladies à transport sanguin comme les hépatites A, B et C se sont rajoutées à la suppression immunitaire de cette cohorte de personnes.

La théorie de Duesberg n’avait absolument rien de nouveau ni d’extravagante. Le dr Fauci lui-même en 1984 avait concédé que les drogues étaient une explication raisonnable pour la PPC et autres symtômes signature du SIDA : “Si je me droguais, cela me rendrait immuno-déficient, il y aurait donc des chances raisonnables que je contracte une pneumonie sévère. C’est ce qui se passe chez les individus ayant le SIDA.”

[…]

[NdT : s’ensuivent ici des pages sur les effets des poppers et des drogues sur le système immunitaire. Information très éclairante que nous invitons le lecteur à lire dans le livre… Il y a néanmoins un développement intéressant concernant les poppers, le voici :]
Alors que j’écrivais ce livre, la chercheuse de l’association Children’s Health Defense, Robyn Ross m’alerta sur une des ironies non dites de cette saga. ll se trouve que le labo Burroughs Wellcome détient le brevet de 1942 sur le contenu des poppers et demeura un des plus gros fabricants de cette substance dans les années 1980-90. Dès 1977, un article du New York Daily News décrivit les stratégies de Burroughs Wellcome pour éviter la critique de ces gros problèmes de santé émanant des ventes culminantes des poppers. Comme nous allons le voir, Burroughs Wellcome (NdT: comme vu précédemment, le labo aujourd’hui connu sous le nom de GlaxoSmithKline ou GSK) et autres fabricants de poppers, furent les principales sources de revenus publicitaires pour la presse gay de cette époque et ils utilisèrent ce levier pour forcer une censure de tout journaliste tentant de faire le lien entre le nitrite d’amyl et un effondrement du système immunitaire. Si Duesberg et les autres ont raison sur cette association, cela veut dire que Burroughs Wellcome profitait à la fois de causer l’épidémie de SIDA et ensuite d’empoisonner toute une génération d’homosexuels avec le “remède” AZT. Ainsi Tony Fauci aurait joué le flic de la circulation dans ce circuit. D’un côté, il utilisait son autorité régulatrice pour promouvoir l’AZT et tuer sa concurrence, orchestrant efficacement le contrôle monopolistique de Burroughs Wellcome sur le “traitement” du SIDA. Dans le même temps, il supprimait la recherche sur la toxicité des poppers en dirigeant le blâme pour le SIDA sur le virus VIH, protégeant ainsi Burroughs Wellcome d’une responsabilité significative dans l’affaire.

[…]

En 1990. quatre scientifiques importants du CDC suggérèrent dans le Lancet, que le sarcoma de Kaposi (SK) était très commun chez les jeunes homosexuels, qui indiscutablement n’avaient pas le VIH. Ils conclurent que le SK, la maladie la plus centrale dans la définition du SIDA, “pouvait être causé par un agent infectieux non identifié, transmis essentiellement par contact sexuel.” Ceci était un développement stupéfiant parce que le SK était le symptôme initial définissant le SIDA.

[…]

Tout en publiquement s’accordant avec l’orthodoxie officielle du dr Fauci sur le VIH/SIDA, Robert Gallo lui-même signala en privé ses doutes au sujet de sa propre théorie disant que seul le VIH causait le SIDA et que seul le virus causait le SK et donc le SIDA. Dans une réunion de haut niveau des autorités de santé des Etats-Unis en 1994 “Les nitrites agissent-ils comme co-facteurs du sarcoma de Kaposi ?” Gallo fit quelques confessions stupéfiantes aux collègues lui faisant confiance. Le VIH, reconnut-il alors, n’est peut-être qu’un “facteur catalytique” dans le SK. “Il doit y avoir quelque chose d’impliqué”. Puis il ajouta une confession époustouflante, qui aurait très bien pu être tirée de l’article de recherche de Duesberg : “Je ne sais pas si j’ai été clair sur ce point, mais je pense que tout le monde ici sait que nous n’avons jamais trouvé d’ADN du VIH dans les cellules des tumeurs du SK. Donc ceci n’est pas une transformation directe. Et en fait, nous n’avons jamais trouvé d’ADN du VIH dans les cellules T même si nous n’avons regardé que dans quelques unes. Donc, en d’autres termes, nous n’avons jamais vu le rôle du VIH en tant que virus de transformation en quoi que ce soit.

Un participant à cette réunion était Harry Haverkos, qui était alors le directeur du département SIDA du National Institute on Drug Abuse (NIDA). Haverkos fit remarquer à Gallo qu’aucun cas de SK n’a été rapporté parmi les récipients de sang dont le donneur avait la maladie. [NdT : cette info est déjà incroyablement époustouflante en elle-même: vous transfusez du sang de personnes officiellement malades du SIDA (ayant le SK) à d’autres gens ne l’ayant pas !… et personne ne dit rien !?!… ou alors vous savez quelque chose que les autres ne savent pas ?…] Et que si des transfusons sanguines n’avaient pu transmettre la maladie, alors il est difficile de croire que des échanges de sperme soient responsables de la maladie. En réponse, Gallo se permit : “Les nitrites (poppers) pourraient être le facteur principal.

Pour vraiment apprécier les implications sismiques de la déclaration de Gallo, nous devons nous rappeler que, dans les nations saines comme les Etats-Unis et l’Allemagne, le SK était avec la PPC (pneumonie), la signature de la maladie pour diagnostiquer les malades du “SIDA”. En 1987, par exemple, le magazine allemand “Der Spiegel” décrivit les malades du SIDA comme des “squelettes couverts de sarcoma” provenant de la “même scène sexuelle”.

[…]

Duesberg pense que non seulement l’AZT causait le SIDA, mais qu’il tuait plus de gens que ceux affectés et mourant de causes auto-immunes provoquées par les drogues festives. “L’AZT cause le SIDA et ses maladies le définissant. Il ne cause pas le SK, mais il cause une immuno-déficience. Le médicament fut créé pour cela. En fait, le fabricant dit spécifiquement qu’il peut causer des “maladies s’apparentant au SIDA”.

[…]

Si Duesberg est correct, le SIDA est une maladie, une pandémie iatrogénique, c’est à dire causée par les médecins et le dr Fauci en serait l’auteur.

[…]

La mortalité annuelle du soi-disant SIDA pendant les premières années de la pandémie de 1983 à 1987, avant donc l’accord d’exploitation de l’AZT, fut plus basse que peut-être 10 à 15 000 personnes sans un pays de plus de 250 millions de personnes. Ce ne fut pas avant la fin des années 80, lorsque l’AZT du dr Fauci arriva, que le nombre de morts attribuées au SIDA creva le plafond.

D’après les chiffres du CDC, dans la cinquième année du SIDA en 1986, 12 205 personnes “avec” le SIDA moururent aux Etats-Unis. Dans le même temps, le CDC, dans un maintenant trop familier schéma d’instigation de la peur pandémique, utilisa des protocoles mensongers pour gonfler le décompte des décès. Les chiffres du CDC incluent quiconque décédé avec un statut d’anticorps VIH positif, même si le décédé n’avait aucune maladie “définissant le SIDA” et pouvait avoir succombé au suicide, à une overdose de narcotique, à un accident de voiture ou à une crise cardiaque.

Le taux de mortalité augmenta rapidement après l’introduction commerciale de l’AZT. En 1987, “Les décès du SIDA augmentèrent de 46% à 21 176 puis à 27 879 en 1989. Le taux de décès montant à 31 694 en 1990 et 37 040 en 1991. A la fin  des années 80, le standard de prescription des HHS pour l’AZT était de 1500mg par jour. En 1988, le temps de survie moyen pour les malades prenant de l’AZT était de quatre mois. Même la médecine de masse n’a pas pu ignorer le fait que l’administration de dose plus forte mena à un plus haut taux de mortalité chez les malades. Au début des années 90, les officiels de santé baissèrent la dose quotidienne d’AZT à 500mg. Le temps de vie des malades monta à 24 mois en 1997, alors que les morts attribuées au SIDA chutèrent. Plus tard, le CDC changea son mode de comptage afin de rendre plus difficile le décompte annuel des morts du SIDA.”

[…]

Le Dr Klaus Köhnlein, un oncologue de Kiel en Allemagne, était moins sujet à la discipline financière des acteurs étatiques ou de l’hystérie politique qui censuraient les scientifiques dissidents aux Etats-Unis et fut quelque part une plus grande menace à la massive propagande sur le VIH que ne le fut Duesberg alors qu’il parla de sa propre expérience pratique de clinicien. Köhnlein vit ses premiers patients atteints du SIDA en 1990 et traita plusieurs centaines d’entre eux sur quelques décennies dans sa clinique très conventionnelle de Kiel. Ignorant le “VIH” et en lieu et place en traitant chaque symptôme, il eut pour résultat de voir presque tous ses malades survivre. “J’ai perdu une poignée de patients”, a t’il dit dans un courriel alors que nous l’avions contacté pour ce livre.

Ses vues sur l’AZT étaient sans équivoque aucune. “Nous avons littéralement tué toute une génération de malades du SIDA sans même nous en rendre compte parce que les symptômes de la toxicité de l’AZT étaient presque identiques à ceux du SIDA,” a t’il dit dans un entretien. Il expliqua plus avant dans un entretien avec la chaîne (russe) RT en 2010 durant une conférence “Rethink” à Vienne : “Quand je travaillais à l’université de Kiel, j’ai été le témoin de l’intoxication de masse des malades soumis à l’AZT. L’AZT était le premier traitement recommandé et nous savons tous aujourd’hui que le dosage était bien trop élevé. Nous donnions 1500mg par jour et cela tua virtuellement tout le monde sous traitement.. C’est la raison pour laquelle tout le monde pense que le VIH est un virus mortel, mais il n’y a de fait aucune preuve de cette assertion.

[…]

De mes contacts personnels avec les gens de terrain”, dit le Dr David Rasnick, Ph.D, chimiste et chercheur sur le SIDA ainsi que concepteur des inhibiteurs de protéase, “Je peux vous dire que je n’ai trouvé nulle part de preuve que les gens qui prennent ces médicaments anti-VIH vivent plus longtemps et mieux ; ces inhibiteurs pris seuls ou en cocktail ne font pas mieux que ceux qui vivent avec le VIH sans aucun médicaments. Alors, je ne sais pas où est le preuve pour l’affirmation que vous voyez dans le New York Times ou sur CNN disant que les gens vivent plus longtemps avec ces substances.”

Duesberg fait remarquer que le taux de mortalité de patients positifs au VIH sous thérapie antivirale est de l’ordre de 7 à 9%, bien plus élevé que le taux de mortalité de tous les VIH positifs dans le monde qui n’est que de 1 à 2% par an. De plus, il y a d’amples preuves démontrant que les personnes VIH positives traitées aux antiviraux meurent bien plus rapidement de graves problèmes hépatiques ou cardiaques que les personnes positives au VIH ou les malades du SIDA non traités à l’AZT.

En mettant au pas la résistance institutionnelle de la dissidence de la part de cadres des scientifiques et des médecins, le dr Fauci a trouvé un allié improbable : la communauté du SIDA.

[…]

L’establishment du SIDA, les hôpitaux, les centres médicaux et de recherche, et les laboratoires pharmaceutiques, ont créé des contrats de consultation grassement rémunérés pour des membres influents des organisations gays. Ainsi, la communauté gay est devenue un puissant gardien du dogme pour l’establishment du SIDA.

[…]

Ces publicités exonéraient les poppers de toute connexion avec le SIDA, les déclarant ouvertement sans danger. Les entreprises pharmaceutiques, y compris Hoffman-Laroche, investirent beaucoup d’argent dans la communauté gay avec d’innombrables publicités pour les médicaments anti-SIDA, Burroughs Wellcome fit une publicité pour les poppers nommant expressément le nitrite d’amyl (les poppers) “le vrai truc”. Les publications et organisations gay continuèrent de faire la promotion des poppers et censurèrent toute information liée à leur dangerosité et aux risques qu’ils faisaient courir à la santé.

Sa culture historique et ses relations avec les leaders homosexuels furent un des facteurs qui rendit le dr Fauci chouchou des libéraux pendant le début de la crise du SIDA. […] La confiance aveugle en Saint Anthony Fauci restera peut-être dans l’histoire comme l’erreur fatale du libéralisme contemporain et la force destructrice qui a subverti la démocratie américaine, notre gouvernement constitutionnel et le leadership mondial.

[NdT : s’ensuivent ici 6 pages de description des différentes maladies, des virus mortels comme le HHV-6 (virus de l’herpès humain) et le mycoplasme, intéressant et complémentaire, à lire dans le bouquin…]

[…]

SIDA et peur

Le Dr Harvey Bialy argumente que la priorité de l’establishment médical n’est pas la santé publique, mais sa propre réputation et avantages, privilèges. “les communautés scientifique et médicale ont beaucoup à perdre. Ce n’est pas une grande exagération que de dire que lorsque l’hypothèse VIH/SIDA sera finalement reconnue comme fausse, toute l’institution scientifique va perdre la confiance du public et la science elle-même fera l’expérience de changements profonds, fondamentaux, radicaux et de longue durée. La “communauté scientifique” a joué sa crédibilité en se tenant au côté de la théorie VIH/SIDA depuis bien longtemps. C’est pourquoi douter de cette théorie aujourd’hui revient quasiment à douter de la science elle-même et c’est pourquoi les dissidents de cette hypothèse doivent faire face à une véritable excommunication.

Kary Mullis dit dans son livre “Dancing Naked in the Mind Field” : “Ce qu’on appelle la science aujourd’hui est probablement très similaire à ce qu’on appelait la science en 1634. Galilée a été sommé de rétracter ses croyances ou se voir excommunié. Les gens qui refusent d’accepter le commandement de l’establishment du SIDA se retrouvent dans la même position que Galilée.

[…]

Dans son livre “Science Sold Out : Does HIV really Cause AIDS?”, Rebecca Culshaw écrit :”La persistance de cette théorie intellectuelle  en banqueroute dans l’esprit public est entièrement attribuable à la campagne de peur, de discrimination et de terreur qui a été très agressivement menée par un groupe de gens très puissant dont la seule motivation a été et est toujours le contrôle de l’attitude. Oui, l’argent et les vastes intérêts de l’industrie pharmaceutique et des scientifiques financés par le gouvernement sont très importants, mais les graines de l’hypothèse VIH/SIDA sont semées avec la peur. Si la peur s’arrêtait, le mythe prendrait fin.

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La communauté des non-injectés… Le groupe à faire disparaître coûte que coûte pour sauver le système et son clergé covidiste…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 18 janvier 2022 by Résistance 71

Ce que dit Verhaeghe ci-dessous est d’une logique implacable, nous traduisons en ce moment même de très larges extraits du livre de Robert F. Kennedy Jr sur Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates et Big Pharma et la guerre contre la démocratie et la santé publique” (chapitre 5 publié) et il se trouve que ce qu’explique l’auteur ci-dessous est exactement ce que Fauci a fait depuis des décennies avec ses équipes de recherche pharmacologique sur beaucoup de produits hautement toxiques comme l’AZT pour le SIDA pour ne citer que celui-là : commencer des tests sur une durée de 6 mois pour légitimiser l’affaire devant les commissions de sécurité délivrant les autorisations de mise sur le marché, puis à mi-chemin, faire passer le groupe témoin / placebo sous produit testé de façon à ne plus avoir de groupe témoin et entériner les résultats AVANT les effets néfastes attendus et la date prévue de fin de test, ainsi il devient impossible de blâmer réellement le produit et sa toxicité puisque tous les sujets de l’expérience ont été mélangés, les tests sont donc faussés mais validés comme “sécures”.
C’est ce que nous explique Verhaeghe dans l’article ci-dessous, l’application de la même méthodologie de falsification pour les injections ARNm mortifères et hautement toxiques, ceci se produisant non plus à l’échelle d’un labo, d’un pays mais à l’échelle planétaire. En un mot, nous faire disparaître d’une manière ou d’une autre, assure la sécurité des ordures maîtres d’œuvre de ce génocide planétaire, puisque la “norme”, “l’orthodoxie” en la matière devient la malfaisance pseudo-scientifique organisée.
Les non-injectés deviennent particulièrement gênants et doivent être intégrés ou éliminés de façon à brouiller toute référence possible à un “modèle naturel sain”, que nous sommes et demeureront.
Il devient de plus en plus pressant d’empêcher toutes ces ordures de nuire et de les faire payer pour leur crime contre l’humanité en bande organisée.
~ Résistance 71 ~

religionCOVID

Nous, non-vaccinés, ce groupe témoin que Big Pharma doit faire disparaître coûte que coûte

Eric Verhaeghe

7 janvier 2022

url de l’article original:
https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/01/07/nous-non-vaccines-ce-groupe-temoin-que-big-pharma-doit-eliminer-coute-que-coute/#comment-24585

L’émergence mondiale d’une réaction haineuse contre les non-vaccinés, quasiment accusés d’être à l’origine du COVID, désormais, soulève la question du groupe témoin que nous constituons. La coordination multilatérale de cette opération est très efficace, et souligne le poids réel de l’influence exercée par les laboratoires pharmaceutiques sur les décisions des Etats. Mais pourquoi les producteurs d’un vaccin qui ne marche pas, surtout face aux nouveaux variants, sont-ils si pressés d’en finir avec la résistance à ce vaccin ? Serait-ce parce que les non-vaccinés vont bientôt constituer le groupe-témoin gênant sur les effets secondaires durables de leur produit ?

Dans tous les essais pharmaceutiques, on choisit un groupe témoin : il sert d’étalon de comparaison entre ceux qui servent de cobaye et les autres. Le groupe témoin est celui qui n’est pas “expérimenté”. Il ne suit aucun traitement. Et si, statistiquement, tel ou tel phénomène se produit dans le groupe des cobayes, alors on peut suspecter qu’il s’agit d’effets secondaires produits par le traitement, puisque le groupe-témoin n’en souffre pas.

Les non-vaccinés, cet inquiétant groupe-témoin

Transposée à l’échelle d’un pays, cette technique du groupe témoin correspond assez bien à la situation que nous connaissons entre vaccinés et non-vaccinés.

Officiellement, une très grosse majorité de la population a reçu le traitement magique, qui nous était présenté comme “la seule façon de retrouver une vie normale”. Toujours très officiellement, une infime minorité qui représente tout de même 5 millions de personnes, en France, vit encore à l’état de nature, c’est-à-dire sans vaccin.

Il y a donc bien un groupe sous traitement et un autre groupe qui ne l’est pas.

On n’a pas assez insisté sur le caractère perturbant de cette situation pour les laboratoires qui fabriquent les traitements expérimentaux, et pour les gouvernements qui en favorisent l’injection à tout-va. C’est que, si l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle devait se révéler durablement néfaste pour la santé publique, le groupe-témoin apporterait la preuve accablante, irréfutable, grandeur nature, de la forfaiture commise par les apprentis sorciers qui nous enjoignent d’être vaccinés.

Supposons, par exemple, que le nombre de cancers augmente de 20% l’an prochain chez les vaccinés, alors qu’il reste stable chez les non-vaccinés, nous serions confrontés à une nouvelle affaire du sang contaminé, mais en puissance 10 ou 100. Les gouvernements devraient expliquer pourquoi ils ont miné la vie des non-vaccinés pour les pousser coûte-que-coûte à se faire inoculer un poison.

Face au risque d’une révolte incontrôlable des vaccinés

Mais la grande peur des gouvernements tient évidemment à la réaction des vaccinés s’ils découvraient que la confiance qu’ils ont portée dans leurs chers dirigeants avait été trompée.

Nous, les non-vaccinés, contemplons avec un sourire amusé la sotte fatuité de ceux qui se sentent ragaillardis par leurs deux doses de vaccin, qui ont pris la troisième sans broncher, et qui considèrent comme un honneur de pouvoir se faire injecter tous les 3 mois une nouvelle dose d’un produit dont ils ne connaissent rien. Tous ceux-là nous accusent d’être des contaminateurs qui revendiquent le droit de tuer les autres. Et comme Macron leur garantit l’impunité, ils ne sont pas loin de vouloir nous lyncher avec le zèle des petits lèche-culs qui veulent faire plaisir à l’instituteur.

Mais c’est un pari dont ils n’ont pas conscience. Aveuglés par leur conformisme, ils n’imaginent pas un seul temps que l’Etat, le cher papa-Etat, la chère maman Sécurité Sociale, puissent leur avoir menti. Et ils tomberaient de leur chaise s’ils découvraient un jour que la décision de vacciner en masse n’a pas été prise par des âmes candides soucieuses de les protéger, mais par des incompétents, des marionnettes cyniques, qui signent des décrets rédigés par un gouvernement profond dont les rouages sont habilement cachés.

Nous reviendrons la semaine prochaine sur le rôle joué par les cabinets internationaux de conseil dans la préparation de ces décisions.

D’ici là, dans l’hypothèse sordide, mais dont chacun pressent la vraisemblance, où le vaccin produirait dans la durée des effets secondaires désastreux comme une recrudescence de cancers, il est imaginable qu’un Macron, qu’un Véran, qu’un Castex, et ailleurs qu’un Draghi ou un Johnson, passeraient de mauvais quarts d’heure.

N’oublions jamais que, en septembre 1944, ce pays fut mis à feu et à sang par des communistes qui n’ont pas bougé une oreille lorsque Pétain prit le pouvoir en juillet 40, et qu’ils furent souvent aidés dans cette “épuration” par des résistants de la vingt-cinquième heure qui avait besoin de se racheter une conduite après une attitude douteuse durant l’occupation.

Les moutons d’aujourd’hui peuvent très bien se transformer en liquidateurs, demain, de ce qu’ils ont aimé.

Et cela, les Macron, les Castex, les Véran, le savent parfaitement.

no-vax-de-rien

L’urgence qu’il y a à supprimer le groupe-témoin

Donc, dans l’hypothèse où tout cela tournerait mal, la première manoeuvre d’urgence à actionner consiste évidemment à diminuer au maximum le nombre de “témoins”, pour éviter qu’ils ne constituent un groupe significatif statistiquement, et capable de constituer une preuve évidente des fautes commises par les gouvernements et leurs adjuvants pharmaceutiques.

D’où le zèle pressant mis à travers le monde dans la répression des non-vaccinés.

Je recommande à chacun de lire cet article de Marianne tout à fait saisissant sur les différentes sanctions inventées à travers le monde pour “dégrader” les non-vaccinés. On y lit l’anthologie de la violation de l’Etat de droit : amendes d’un montant variable selon les pays (administrables mensuellement), et même blocage de la carte SIM pour empêcher les non-vaccinés d’accéder à Internet.

Tout cela relève du délire, mais le bon bourgeois macroniste adore ça, surtout quand il songe lui-même aux tortures qu’il s’inflige depuis tout petit pour réfréner ses passions et ses pulsions afin d’être un parfait prototype de la caste mondialisée : il n’y a pas de raison qu’il soit le seul à souffrir. Être mondialisé, ça se mérite, mon bon Monsieur.

Ces humiliations quotidiennes infligées à une minorité ne sont évidemment par le seul produit du sadisme élitaire. Elles sont là pour une bonne raison : mais il y aura de non-vaccinés, moins il y aura de preuve sur une éventuelle, possible, plausible, vraisemblable, probable, dégradation générale de l’état de santé des populations du fait du vaccin. Non dans les six mois à venir, mais dans les deux ans, dans les dix ans.

Il suffit de voir comment les 10.000 Australiens qui demandent réparation à leur gouvernement pour les effets secondaires du vaccin vont coûter pour comprendre que si le nombre de plaignants s’élevait à un million, l’opération “vaccination générale” commencerait à être bigrement saumâtre.

Pour endiguer le raz-de-marée, il faut donc faire disparaître les preuves : vacciner, vacciner, vacciner et, au besoin, trouver la solution finale pour les “irresponsables” devenus non-citoyens qui résistent toujours.

Depuis la nuit de Cristal, on connaît la chanson.

Les prémisses d’une élimination programmée

J’entends d’ici les voix des sceptiques qui crient au complotisme.

Les mêmes criaient au complotisme lorsque j’annonçais, au mois de mars 2021, l’instauration prochaine du passe obligatoire dans les restaurants. J’ai même eu droit à mon lot de fact-checkers m’expliquant à cette époque que tout cela n’était que fadaise. Je n’avais que quatre mois d’avance sur l’actualité.

Les mêmes criaient au complotisme lorsque j’annonçais au printemps un projet de vaccination obligatoire pour le mois de novembre. Et finalement, c’est le groupe socialiste au Sénat qui a déposé ce texte en octobre…

Je vous annonce aujourd’hui que, dans les six mois, le gouvernement de la République Française proposera la relégation des non-vaccinés et la confiscation de leurs biens professionnels, si on ne l’arrête pas.

D’ici là, il aura oeuvré pour maquiller toutes les preuves.

Regardez avec quelle obstination les médias subventionnés par le contribuable (sur décision de la caste mondialisée) refusent d’évoquer les millions de cas d’effets secondaires recensés par les organismes de pharmacovigilance publique, que ce soit avec le VAERS américain ou avec Eudravigilance en Europe. Il ne s’agit pourtant pas de chiffres complotistes, puisque ce sont des données officielles.

Mais la peur que les puissants inspirent aux journaleux qui se prennent pour des intellectuels suffit à faire tourner en boucle des arguments bidon comme “ce ne sont pas des effets secondaires, mais des suspicions d’effets secondaires, le lien n’est pas prouvé”.

N’oubliez pas que Macron a effectivement fait couvrir les débats du Conseil de défense sanitaire par le secret défense.

Tout ceci pue, mes amis.

Cet acharnement systématique à répéter comme un mantra que le vaccin “marche, c’est prouvé”, alors que les pays les plus vaccinés sont obligés de mettre en oeuvre des mesures prophylactiques que les pays vaccinés n’utilisent pas, cet acharnement systématique à dissimuler la gravité des effets secondaires produits partout par le vaccin, puent le rat du mensonge organisé par les laboratoires pharmaceutiques.

Partout, nous voyons les medias subventionnés mettre en tête de gondole, aujourd’hui, la question de la vaccination obligatoire.

Et, je le répète, dès la présidentielle passée, ces mêmes médias poseront sans complexe la question de la mise définitive hors d’état de nuire des non-vaccinés.

Un agenda écrit ailleurs

Cet enchaînement n’est pas seulement le fruit du hasard ou d’une logique qui nous échappe. C’est le résultat concret et immédiat d’un agenda d’ores et déjà rédigé par la caste.

Nous y reviendrons la semaine prochaine, mais l’intervention des Mc Kinsey et autres Roland Berger sert précisément à cela : à mondialiser un processus de vaccination qui relève de la formalisation industrielle. Ce qui, autrefois, était abordé pays par pays, haute administration par haute administration, fait désormais l’objet d’une “coordination multilatérale” qui permet d’imposer les mêmes mesures coercitives partout en même temps dans le monde.

Et, dans l’agenda de Mc Kinsey, le processus d’exclusion physique des non-vaccinés est d’ores et déjà inscrit.

Vous verrez, nous en reparlerons bientôt.

= = =

Lire notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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De l’hystérie à la sérénité… Independenza (Zénon)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, militantisme alternatif, pédagogie libération, philosophie, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 17 janvier 2022 by Résistance 71

Excellent texte analytique et synthétique que nous a transmis Zénon et auquel nous adhérons totalement. A lire, méditer et diffuser sans aucune modération…
~ Résistance 71 ~

Revenir à son origine s’appelle être en repos
Être en repos s’appelle revenir à la vie
Revenir à la vie s’appelle être constant
Savoir être constant s’appelle être éclairé
~ Lao Tseu, Tao Te King, XVI ~

La voie doit nécessairement être trouvée qui mènera les hommes les uns vers les autres. Tel est le devoir sacré de l’humanité devant son propre avenir, tel est aussi le devoir de chaque individu.
… Je n’ai cessé d’être préoccupé par l’idée de l’équilibre, du don de soi, du sacrifice, par le yin et le yang de l’amour et de l’individu.
~ Andreï Tarkovski, “Le temps scellé” ~

Pas besoin d’une date : j’étais, je suis, je serai,
La vie est une merveille des merveilles et pour m’émerveiller
Je me dédie, à genoux, comme un orphelin,
Seul, parmi les miroirs, cerné de réflexions :
Villes et mers, irisées, intensifiées.
Une mère en larmes enlace un enfant.

~ Arséni Tarkovski ~

ying-yang-coeur-et-raison

Independenza

À la vie, à la mort

Népal, fin 2006. Le pays sortait tout juste de dix ans de guerre civile, ou de révolution, selon les points de vue. Incroyable effervescence dans les rues, sur les routes et dans les campagnes. Défilés chamarrés entre les checkpoints et les barrages enflammés. Joie de vivre et intensité de chaque instant malgré la misère et les deuils. Processions nuptiales et funéraires se croisaient dans les étroites ruelles de Katmandou, tandis qu’un peu partout était célébrée la réincarnation d’une déesse en la personne d’une petite fille. Existence, trépas et renouveau entremêlés dans l’éternelle roue des cycles…

Retour dans une France glaciale début 2007 à l’aube de l’élection de Sarkozy. L’hexagone semblait pétrifié, rendu amorphe sous l’effet d’une irrésistible hypnose médiatique. Les rires étaient forcés, les larmes surfaites. L’écran s’était interposé entre les êtres avant même l’apparition des premiers smartphones. Les profils facebook, le paraître, avaient rendu toute spontanéité suspecte. La vie en Occident n’était déjà plus qu’un ersatz, et la mort une abstraction. Nous étions entrés dans l’ère surprotégée du numérique où toute étincelle était étouffée sous la chape de plomb du conformisme.

Étrange entrelacs de destins et de perceptions collectives… Je découvrais à vingt-deux ans combien les peuples aux prises avec la souffrance vivaient vraiment, tandis que ceux cherchant en permanence à s’en prémunir en arrivaient lentement mais sûrement à tout s’interdire. Une génération a passé. Et nous nous sommes, sous couvert de sécurité, peu à peu laissé déposséder de nos libertés par un biopouvoir toujours plus intrusif. Tout y est passé : héritages culturels, droit du travail, vie privée ou encore disposition de son propre corps. Il ne restait plus qu’à nous administrer un choc, et nous étions mûrs pour le dernier acte de cette fin de civilisation.

Cette décennie s’est ouverte sur la plus grande opération psychologique de l’Histoire humaine. Faussement confrontés au spectre de notre propre disparition, nous avons remis les clefs de notre destin aux mains d’un cercle de psychopathes ayant programmé un avenir de contrôle absolu, eugéniste et transhumaniste. Un monde où nos moindres faits et gestes ainsi que nos pensées seraient encapsulés dans leur nouvelle normalité virtuelle. Et si ce plan semble jusqu’ici s’être déroulé avec succès, ce n’est qu’en raison de notre déconnexion graduelle vis-à-vis de notre individualité profonde. Ce mélange de méconnaissance de soi et de candeur puérile par lequel ils nous ont maintenus à l’état de dépendance pathologique.

La peur de la mort est plus que jamais au cœur du dispositif, et le nerf de la guerre qui nous a été déclarée. Dans toutes les sociétés traditionnelles, le passage à l’âge adulte faisait l’objet d’un rite initiatique visant à la vaincre une bonne fois pour toutes, pour ne plus ensuite en être l’esclave. Car tout individu laissant la frayeur présider à ses actes pouvait être soumis à toutes les extorsions, manipulations ou chantages sans jamais pouvoir s’extraire de sa condition. Était condamné en somme à ne jamais rester qu’un humain avorté, dépourvu de tout véritable libre-arbitre. C’est la raison pour laquelle nous avons depuis des décennies été entretenus dans une relation si lointaine avec la réalité du décès, et aussi pour laquelle les fondements de toute spiritualité sont sapés à travers le monde.

Cette frousse nous a conduits il y a deux ans à fermer les yeux sur l’euthanasie des vieillards dans les ehpads. À renoncer à notre liberté d’aller et venir. À conditionner l’accès à certains lieux publics au port de la muselière, prélude à l’atteinte corporelle que constitue l’inoculation. À faire les bien-pensants considérer les non-injectés comme des dangers pour autrui ; boucs-émissaires du nouveau dogme hygiéniste. Et aujourd’hui à les faire consentir sans sourciller au sacrifice des enfants. C’est cette peur irrationnelle qui mène autant de semi-humains à renoncer à vivre au prétexte de ne pas mourir.

Tout ceci est évidemment absurde. N’importe qui ayant eu ne serait-ce qu’un aperçu des lois naturelles sait que la mort fait intrinsèquement partie de la vie. Imaginer y échapper n’est que l’apanage des fous furieux qui nous gouvernent. C’est là l’éminent paradoxe de notre époque. Car si l’on a coutume de dire que la peur n’évite pas le danger, c’est celle-ci qui fait en ce moment courir ses plus fidèles sujets à leur propre perte. Par cet instinct le plus primaire et ses dérivés : crainte d’être rejeté, ostracisé par la pression sociale, ou de manquer. En ce début de siècle, le refus de disparaître est en voie de devenir la première cause de mortalité.

Ceci n’est encore perceptible que pour une minorité. Mais l’intervalle qui s’ouvre est celui d’une épreuve initiatique à l’échelle de l’Humanité. Devant la réalité du carnage qui s’annonce, soit nous cédons à la terreur et sommes alors certains d’y succomber, soit nous franchissons le pas de l’acceptation, et aurons une chance de vivre l’émancipation si longtemps désirée. L’équation est aussi simple que cela.

La liberté est la condition première de toute forme de Vie, végétale, animale ou humaine. L’expérience nous a montré que l’assujettissement revient à une disparition en sursis. Et la délivrance ne passe que par le dépassement de l’appréhension de mourir, comme l’ont illustré d’excellentes fictions comme The Truman Show ou Matrix. La première étape en vue de s’affranchir d’une inquiétude est d’y faire face, de même qu’il faut ouvrir les yeux dans le noir pour s’accoutumer à l’obscurité. Nous qui avons jusqu’ici résisté à toutes les pressions et nous sommes depuis un moment préparés au pire avons déjà dépassé cette phase. Mais nous serons avec le temps rejoints par de plus en plus d’injectés mis devant la triste réalité des effets délétères de ces inoculations. Passés le choc et l’effroi viendra pour eux le temps de la colère. Nous serons alors présents pour les accompagner sur le chemin des révélations.

L’actuelle surenchère d’hystérie et de répression envers les réfractaires ne doit pas nous tromper. Cette précipitation de la part du cartel globaliste est le signe que le temps leur est compté. Ils s’empressent à vouloir éliminer le groupe-témoin que nous représentons avant que la vérité se fasse jour auprès d’une masse critique de citoyens. Cette stratégie est vouée à l’échec sur le long terme, et les membres de nos gouvernements corrompus en ont bien conscience. La trouille en ce début d’année 2022 est en train de changer de camp. C’est pourquoi nous devons tenir bon, ne rien céder à leurs injonctions et surtout garder à l’esprit que contrairement aux apparences, le temps joue pour nous.

Bien sûr, ils ont d’autres cartes dans leur manche au cas où le contrôle viendrait à leur échapper. L’hypothèse d’un conflit Est-Ouest n’est notamment pas à exclure, et serait un moyen pour l’oligarchie d’enterrer leurs méfaits présents et passés sous la poussière des bombes. Cependant, si l’Humanité s’élève aujourd’hui suffisamment en conscience pour refuser de leur obéir, aucune manœuvre ni aucun stratagème ne permettra de retour en arrière. Le monde d’avant n’est définitivement plus. Et celui à venir verra l’avènement d’une société enfin affranchie d’une domination multiséculaire sur les corps et sur les esprits, ou ne sera pas, car comme je l’ai déjà écrit, le projet transhumaniste est fondé sur un postulat erroné concernant la nature de l’existence.

Chacun de nous est en ce moment invité à la rencontre de lui-même. Ces retrouvailles intérieures ne pourront se produire que dans le plus parfait alignement, une fois toutes nos zones d’ombres mises en lumière. Ce douloureux travail d’accouchement de soi ne pouvait avoir lieu dans le nid douillet des croyances ou de l’insouciance bienheureuse. Il était de toute façon nécessaire à l’Humanité pour nous extraire de la mortelle étreinte matérialiste, et nous éveiller à notre nature multidimensionnelle. Cette crise que nous traversons nous permettra, si nous nous révélons à la hauteur de ses enjeux, de renouer avec les lois universelles et de retrouver l’harmonie. Sans quoi nous disparaîtrons de la surface de la Terre comme d’autres espèces avant nous, jusqu’à ce que d’autres formes de vie nous succèdent.

Mais si nous sortons victorieux de cette épreuve, nous aurons effectué un tel saut de maturité que nous serons rendus imperméables à toute forme d’abus et de maltraitance. Nous pourrons alors réaliser notre plein potentiel d’Êtres co-créateurs de notre réalité. Des rayons d’étoiles dans les iris et des embruns océaniques dans les artères. Cela peut paraître utopique au vu de ce à quoi nous assistons au jour le jour. Mais le visible est le reflet inverse de l’invisible, et la souffrance présente est à la mesure de l’indescriptible joie qui n’attend que nous de l’autre côté du miroir. Car la véritable utopie n’est pas de croire en la possibilité d’un monde meilleur. Elle est de considérer que celui-ci puisse éternellement se maintenir.

Dans un cri nous venons au monde et aspirons nos premières bouffées d’oxygène. Et voilà qu’aux quatre coins du globe une clameur gronde à l’unisson pour se débarrasser de nos chaînes. L’heure est venue de quitter le liquide amniotique et de prendre une profonde inspiration. La sortie du tunnel approche et nous pourrons bientôt respirer à l’air libre.

Zénon – Janvier 2022

= = =

J’ai ouï
Un appel mourant,
Une flûte orpheline
Au delà des forêts.

Le saule ploie
Devant l’onde,
Et l’onde murmure
Rien.

Note parfaite,
Grimpe au faîte,
Puis dans le lit se coule.

Arséni Tarkovski

Traduction des poèmes de Tarkovski par Résistance 71

Le texte de Zénon en PDF, mise en page de Jo :

zenon-independenza-a-la-vie-a-la-mort

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Escroquerie COVID19, injections OGM mortelles et assassinat de masse… Des chiffres et des dégâts

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 15 janvier 2022 by Résistance 71

the-global-extermination-agenda

Tout ça n’est que la partie émergée de l’iceberg, nous sommes loin, très loin des chiffres réels, mais déjà rien que ça aurait déjà du suffire depuis un bail à tout faire arrêter si le but était vraiment la santé et la sécurité des peuples. Là encore, on est loin, très loin du compte.
Il est grand temps de comprendre que nous sommes depuis le début de cette vaste escroquerie COVID19, les victimes d’une attaque planétaire contre les peuples. Il s’agit là d’un assassinat de masse sur le court et moyen terme.
Toujours la question à 5 balles les gars : quand assez est-il assez ?…
~ Résistance 71 ~
15 janvier 2022

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Non ! Nous ne nous soumettrons pas ! 3ème partie

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 12 janvier 2022 by Résistance 71

Arupestre

Résistance 71

12 janvier 2022

On l’aime bien celle-là !…

moutons_loups

Non ! Nous ne nous soumettrons pas ! 2ème partie : De Gaulois réfractaires à Communards et Gilets Jaunes !

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, société des sociétés, société libertaire, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 11 janvier 2022 by Résistance 71

 

 

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EN IMAGES !

 

Résistance 71

 

11 janvier 2022

 

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« La question sociale est une question agraire » 
~ Gustav Landauer ~

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Vive la Commune Universelle…
de notre humanité enfin réalisée !…

 

NON ! Nous ne nous soumettrons pas ! 1ère partie

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 10 janvier 2022 by Résistance 71

R71slogan

Résistance 71 avec Jo et Rien

10 janvier 2022

En images !

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Contre l’imposture criminelle sanitaire et de l’injection OGM coercitive… Résistance ! Organisation de prévention de la violence étatique en association libre de voisinage…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 6 janvier 2022 by Résistance 71

R71slogan

Reçu d’un citoyen concerné et alerte. Plein de bonnes choses dans ce qu’il dit, dans leur simplicité à mettre en place et en action collectivement , de là où nous sommes, ici et maintenant.
Le temps est venu pour l’ACTION DIRECTE de court-circuitage de l’ineptie et du crime institutionnels. Ceci pourrait être le commencement des associations volontaires, en l’occurence pour l’auto-défense face à la tyrannie et dictature sanitaire, ce ne serait qu’un début, car tout peut être géré de la sorte, aucun besoin de quelque institution étatique que ce soit.
Rappelez-vous toujours et divulguez sans compter : Il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir !
Dans l’esprit de Cheval Fou
~ Résistance 71 ~

Résistance !

Anonyme

7 janvier 2022

1) Vous avez 1 mois pour vous opposer à la fin du secret médical : on vous explique comment ne pas activer « Mon espace santé »

https://echelledejacob.blogspot.com/2022/01/vous-avez-1-mois-pour-vous-opposer-la.html#more

https://www.profession-gendarme.com/alerte-generale-organisez-des-reseaux-de-defense-dans-chaque-commune/:

2) « Dès janvier, les préfets auront le droit d’arrêter et de séquestrer toute personne (même vaccinées) juste sur suspicion « sanitaire »… Découvrez ce qu’il en est et organisez votre réseau de défense local !

Alerte générale : Organisez des réseaux de défense dans chaque commune !

Actuellement une centaine de camps nazitaires kovide ont été établis en France, des camps d’enfermement qui se transformeront vite en camps d’extermination ! Un cimetière géant de 150 000 m2 est d’ailleurs en projet aux portes de Lyon. https://www.patrickhuet.net/un-cimetiere-geant-aux-portes-de-lyon/)

Voici ce qui est prévu en haut lieu

Avec la complicité des services de l’Etat, comme la Caisse Maladie (CPAM) et autres, des brigades spéciales auront ordre de de se rendre au domicile des personnes non-vaccinées (ou n’ayant pas pris leur troisième ou quatrième dose) pour les vacciner de force ou les arrêter pour les enfermer si elles refusent.

De même, le préfet peut envoyer une brigade au domicile ou au travail des personnes pour les arrêter -qu’elles soient vaccinée ou qu’elles ne le soient pas ! – sur le simple motif qu’elle serait susceptibles d’être contaminée.

comme les tests sont 100% bidons, ils peuvent faire exprès de leur rendre positif ad vitam aeternam jusqu’à ce que le non piqouzé accepte la piqouze ou que le déjà piqouzé accepte le renouvellement de sa dose

on_vous_emmerde

Organisez localement dans votre commune, et au niveau des quartiers pour les grandes agglomérations, un réseau d’alerte et d’interposition.

1- Contactez vos amis, vos proches, vos connaissances. Informez-les de la situation.

2- Mettez en place un réseau de surveillance et d’alerte.

3- Dès qu’une brigade « sanitaire » se rend chez l’un d’entre vous ou chez l’un de vos voisins, alertez tout le réseau.

Quitte à crier par la fenêtre si l’on vous a coupé votre portable. 

(Voilà pourquoi, il est important que ce soit un réseau de voisinage proche).

Dès cette alerte, tous les voisins membres du réseau lâchent tout.

Ils se précipitent et s’interposent entre cette « brigade sanitaire » et celui qu’elle veut séquestrer.

Quitte à se placer devant et derrière la voiture de la brigade pour la stopper si votre voisin a déjà été arrêté et à l’extraire de celle-ci.

4- Entraînez-vous dès maintenant, même si nous n’êtes que trois ou quatre au début, à la façon d’établir les guetteurs, comment courir le plus vite pour arriver chez votre ami, comment empêcher par la parole ou en faisant barrage pour empêcher les brigades d’emmener votre ami, et à la façon de gérer différentes situations. 

Ne soyez pas pris au dépourvu, envisagez toutes les situations, même les gaz lacrymogènes.

Vous n’avez plus le choix ! Vous devez vous organiser maintenant !

N’oubliez pas que nous sommes 60 millions d’habitants et qu’ils ne sont que quelques milliers d’enragés.

N’oubliez pas que si vous ne défendez pas votre voisin, le jour o on viendra vous cherchez, il n’y aura personne pour vous défendre, car votre voisin sera déjà dans un camp covid… ou déjà mort.

https://www.profession-gendarme.com/alerte-generale-organisez-des-reseaux-de-defense-dans-chaque-commune/

Le test PCR ne détecte pas la grippe ni le covid, encore moins les variants, il ne détecte que le bruit des instruments
https://reseauinternational.net/deconstruction-de-larnaque-covid-les-documents-ministere-de-la-sante-admettent-que-le-cdc-na-jamais-isole-de-virus-covid-19-le-test-pcr-ne-detecte-que-le-bruit-des-instrumen/
https://reseauinternational.net/87-institutions-sanitaires-scientifiques-du-monde-entier-nont-pas-reussi-a-citer-un-seul-cas-de-purification-du-sars-cov-2-par-qui-que-ce-soit-ou-que-ce-soit-jamais/

https://www.cielvoile.fr/2021/06/le-cdc-admet-maintenant-qu-il-n-y-a-pas-de-norme-d-excellence-pour-l-isolement-de-n-importe-quel-virus.html

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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Assez
¡Ya Basta !

En Dehors et contre les fourberies de la duperie votarde ! (Collectif Guerre de Classe)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , on 5 janvier 2022 by Résistance 71

deshumanisation

NdR71 sur la citation de Marx ci-dessous : une autre façon de dire qu’à un moment donné, le pouvoir a été sorti et maintenu hors du corps social et l’organisation humaine est passée du pouvoir non-coercitif ancestral et naturel au pouvoir coercitif de la dictature du plus petit nombre sous différentes formes au fil de l’histoire. L’émancipation ne se produira que lorsque le pouvoir sera ressaisi par les peuples et redilué au sein du corps social, là où il est naturellement très soluble. L’État est une création relationnelle fourvoyée, qui nous a mené sur un mauvais chemin, celui qui finit dans le chaos général et l’annihilation définitive. Ce n’est pas inéluctable, nous pouvons et devons en sortir et mettre en place la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée. Là réside la destinée unique de l’humain. Les deux grandes questions de l’anthropologie politique demeurent :

1- Qu’est-ce que le pouvoir politique ? C’est à dire qu’est-ce que la société ?

2- Comment et pourquoi passe t’on du pouvoir politique non-coercitif au pouvoir politique coercitif ? C’est à dire qu’est-ce que l’Histoire ?

=*=*=*

Nous ne voulons d’aucun président de la république car nous n’acceptons aucune république puisque “la chose publique” n’est que la cité du spectacle de la société marchande

Collectif Guerre de Classe

4 janvier 2022

url de l’article original :
http://guerredeclasse.fr/2022/01/04/nous-ne-voulons-daucun-president-de-la-republique-car-nous-nacceptons-aucune-republique-puisque-la-chose-publique-nest-que-la-cite-du-spectacle-de-la-dominatio/

« L’émancipation humaine n’est réalisée que lorsque l’homme a reconnu et organisé ses forces propres comme forces sociales et ne sépare donc plus de lui la force sociale sous la forme de la force politique. »
K. Marx, La Question Juive

Voter, c’est abandonner sa vie au pouvoir commercial de la légalité démocratique des représentations qui incarcèrent les hommes comme images-objets, là où la marchandise se contemple elle-même en tant que permanence du spectacle des aliénations qu’elle ne cesse de renouveler selon les nécessités du temps-argent…

Nous refusons toutes les républiques de la valeur d’échange, en rejetant l’ensemble des gangs politiques qui, de l’extrême droite à l’extrême gauche du Capital, entendent administrer le fonctionnement global de l’exploitation pour nous embrigader dans l’illusion des mille trucages du cirque électoral. 

Le Coronamensonge étatique mondial qui nous gouverne depuis de longs mois d’union sacrée de toutes les mafias économiques et politiques de la terre chosifiée, s’efforce misérablement de faire de l’affolement et de l’épouvante, la machinerie continuelle de son histoire policière afin de tenter de bannir à jamais la lutte de classe communarde contre le règne de la quantité… Mais il n’y parviendra pas…

La grande mondialisation financière de l’endettement sans fin qui avait pour fonction de s’évertuer à camoufler la saturation du marché international de la libre circulation aliénée des hommes et des marchandises a avorté et a donc mis en branle la mystification sanitaire et vaccinale comme nécessaire et monumentale scénographie de l’opéra orwellien d’une diversion totalitaire planétaire… 

L’ambition de la démence cybernétique de la tyrannie démocratique de la valeur d’échange est de disloquer le réel humain afin de nous convertir en simples appendices commerciaux asservis du fétichisme de la marchandise pour faire de nous la triste foule disciplinée et abêtie de ces milliards de solitudes machiniques perpétuellement errantes dans l’infernale liberté despotique du taux de profit… 

L’immense panique de la domination pleinement réalisée de la marchandise autocratique, si robuste et si médiocre à la fois, c’est ce retour incendiaire à la vie joyeuse récalcitrante qui fait spontanément communauté de lutte et dont les Gilets Jaunes ne furent qu’un début d’avant-propos… On comprend dès lors que le gardiennage médical et la répression policière aient fusionné dans la sur-veillance de la surveillance aux fins de retarder au maximum le temps du prochain réveil si terrible des luttes de classes qui fait déjà trembler toutes les racailles d’en haut et d’en bas…

Issu de l’espace péri-urbain si méprisé par les mégapoles privilégiées de la mondialisation cosmopolite… A l’opposé des syndicats et partis subventionnés du gouvernementalisme de l’exubérance dictatoriale de l’argent… Totalement aux antipodes des clientèles favorisées de l’immigrationnisme, du sans-papiérisme, du LGBTisme et de l’écolo-boboïsme, le mouvement des Gilets Jaunes – né d’une colère prolétaire profonde – indique, par sa nature instinctive, un bouillonnement incontrôlable réellement venu du cœur de l’insubordination humaine. La recherche de la rencontre chaleureuse et de la parole franche aux ronds-points et lors des manifestations, l’aspiration simple et saine de pouvoir vivre hors des diktats du solvable omniprésent démontrent – par la richesse de l’humus historique – que ce qui a émergé hier resurgira demain et dans des niveaux de turbulences in-comparables qui enverront se faire foutre tous les scientifiques de la soumission… 

Dès maintenant et face à l’immense dévastation industrielle, commerciale et bancaire qui se prépare, Œuvrons partout à préparer la désobéissance sociale contre tous les rackets électoraux de la marchandisation incessante ! Rassemblons-nous et organisons-nous contre les fabulations épidémiques du Coronavirus étatique qui a artificiellement voilé l’enrayement des manigances du capitalisme drogué et sénile afin d’empêcher que l’on voit justement que le processus d’exploitation mondiale ne parviendrait plus à pouvoir reproduire sa production…

Non ! Nous ne voulons pas améliorer les institutions de la dictature démocratique de la loi du rendement, renouveler les classes dirigeantes de l’imposture généralisée ou moderniser le mode de production de la merde marchande,… Nous voulons œuvrer à la révolution prolétarienne – non point pour reprendre fictivement le contrôle de nos vies sur le terrain mystificateur des ateliers constituants de la gestion directe du temps-mercantile – mais pour balayer le calendrier de la monnaie irréversible et faire surgir la Belle Volupté des désirs humains émancipés, enfin capables de faire émerger la communauté de leur véritable satisfaction…

En Dehors et contre les fourberies de la duperie votarde !

Récusons tous les crétinismes électoralistes ! À bas la tyrannie sanitaire de tous les mensonges du spectacle étatique de la crise finale du Capital !

Vive la Guerre de Classe mondiale du Prolétariat contre tous les Partis et Syndicats de la planète-marchandise et pour un monde sans exploitation ni aliénation !

VIVE LA COMMUNE  UNIVERSELLE POUR UN MONDE SANS ARGENT, SANS SALARIAT, NI ÉTAT !

= = =

Le collectif Résistance 71 soutient sans retenue cet excellent texte uppercut de Guerre de Classe !

Lire notre page “Illusion démocratique”

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

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Manifeste pour la Société des Sociétés

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Vœux 2022 : Solidarité ! Union ! Résistance ! Émancipation !… La Vie et rien d’autre !

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité with tags , , , , , , on 1 janvier 2022 by Résistance 71

 

 

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Résistance 71

 

1er janvier 2022

 

Nous ne pouvons rien souhaiter d’autre en cette année 2022 qu’un éveil et une rébellion massifs de sortie de tyrannie pour non pas « retourner à la normale », mais rétablir l’ordre naturel des choses, celui de l’avènement de la société des sociétés, qui seule réalisera enfin notre humanité vraie.
Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir. Nos vœux 2022 incluent une compréhension de ce fait dans toute la réalité de son pouvoir émancipateur.
2022 sera une année décisive, ça va secouer, mais l’humanité triomphera de la tyrannie de ce système du plus petit nombre qui arrive à sa fin programmée.
A bas l’État ! A bas la marchandise ! A bas l’argent ! A bas le salariat !
Vive la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée !


 

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