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Guerre impérialiste au Moyen-Orient: Les armes françaises tuent au Yémen… La DGSI veille au grain pour que ça ne se sache pas…

Posted in actualité, colonialisme, désinformation, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique française, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 15 mai 2019 by Résistance 71


La France confirme: dictature officielle

 

Armes françaises au Yémen: ce qui s’est dit lors de l’audition des deux journalistes par la DGSI

 

RT France

 

14 mai 2019

 

url de l’article:

https://francais.rt.com/france/62075-armes-francaises-yemen-ce-qui-sest-dit-auditon-deux-journalistes-dgsi

 

Après leurs révélations sur l’usage d’armes françaises au Yémen, deux journalistes de Disclose ont été entendus par la DGSI. Une enquête préliminaire a été ouverte par la section «terrorisme et atteintes à la sûreté de l’Etat» du parquet de Paris.

Geoffrey Livolsi et Mathias Destal, deux des trois journalistes à l’origine d’une enquête intitulée «Made in France» révélant l’utilisation d’armes françaises au Yémen, ont été entendus ce 14 mai par la DGSI. Plus tôt, les deux fondateurs du site d’investigation Disclose avaient reçu leur convocation pour «compromission du secret de la défense nationale» suite à une plainte du ministère des Armées. Selon Mediapart, la convocation qu’ils ont reçue précise que le délit reproché est «puni d’une peine d’emprisonnement», en l’occurrence cinq ans de prison et 75 000 euros d’amendes.

Disclose dénonce une audition bafouant «les libertés de la presse»

Dans un communiqué publié le 14 mai, Disclose rapporte que ses deux journalistes ont appris que l’enquête préliminaire ouverte en décembre dernier «était conduite sous l’autorité de la section terrorisme et atteinte à la sûreté nationale du parquet de Paris». Une procédure que le média dénonce en arguant qu’elle «prive» ses journalistes «de libertés apportées par la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse». Selon Disclose, «l’absence de toute référence dans la convocation de la DGSI à la publication de l’article et à la qualité de journaliste, montre bien une volonté d’exercer une pression personnelle».

Dénonçant un interrogatoire violant des «dispositions fondamentales et protectrices du droit de la presse sur le secret des sources», Disclose explique en outre que Geoffrey Livolsi et Mathias Destal ont été interrogés au sujet de «publications de leur compte Facebook et Twitter personnels dont certaines n’avaient aucun lien avec le sujet de l’audition».

Le communiqué informe enfin que les deux journalistes ont signifié aux enquêteurs qu’ils «avaient agi dans l’exercice de leur mission d’information au public».

Communiqué de Disclose: (cf article original sur RT)

[COMMUNIQUÉ] Lors de leur audition mardi 14 mai, qui fait suite à la publication de l’enquête « Made in France », les journalistes de @Disclose_ngo se sont vus notifier par les enquêteurs de la DGSI qu’ils n’étaient pas entendus comme journalistes. Proprement scandaleux.

Publiées le 15 avril sur le site de Disclose ainsi dans plusieurs médias français, les révélations sur l’emploi d’armes françaises dans la guerre au Yémen par la coalition menée par l’Arabie saoudite, se basent notamment sur la fuite d’un document portant la classification «Confidentiel Défense».

Ce document aurait été rédigé le 25 septembre 2018 par des officiers de la Direction du renseignement militaire, selon Disclose. Y figure notamment «la liste détaillée des armes françaises impliquées dans la guerre au Yémen» qui fait depuis 2015 des milliers de morts parmi les civils. Les Nations unies considèrent que la situation au Yémen constitue la pire crise humanitaire actuelle sur la planète.

De son côté, Paris a toujours expliqué que les armes vendues à ses partenaires étaient utilisées dans des positions défensives, principalement dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Mise à jour 15/5/19 (vidéo):

 

 

 

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Agenda oligarchique de dépopulation, Sarkozy et compteurs intelligents…

Posted in actualité, crise mondiale, désinformation, documentaire, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 8 avril 2019 by Résistance 71


Dossier Gazpar / Linky

 

Les compteurs intelligents c’est pour la réduction de la population

 

Anonyme (reçu par courriel)

 

7 avril 2019

 

L’article en version PDF:
Agenda-oligarchique-de-depopulation-sarkozy-et-les-compteurs-intelligents

 

Sarkozy a été le président de la France de 2007 jusqu’en mai 2012

source https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Sarkozy

Sarkozy veut la réduction de la population

https://www.24matins.fr/sarkozy-prefere-reduire-population-plutot-faire-de-lecologie-399410

Sarkozy a demandé à ce que tous les fournisseurs d’accès à Internet doivent conserver les données de connexion des français jusqu’à un an. (or les compteurs intelligents sont liés aux connexions internet des français)

http://w41k.com/8195

Sarkozy qui veut la réduction de la population https://www.24matins.fr/sarkozy-prefere-reduire-population-plutot-faire-de-lecologie-399410

a voté une loi en 2011 avec l’autorisation de la CNIL traitre pour annuler la loi informatique et libertés de 1978, en effet cette loi de 2011 de Sarkozy permet à l’Etat de récolter toutes les infos venant des compteurs intelligents big brother.

voir source ici http://www.myprivacyspace.net/compteurs-intelligents-des-consequences-lourdes-a-la-consommation-denergie-excessive/

Et comme le montre ces 2 liens http://www.myprivacyspace.net/compteurs-intelligents-des-consequences-lourdes-a-la-consommation-denergie-excessive/ https://www.levif.be/actualite/belgique/controle-de-la-consommation-energetique-des-chomeurs-et-allocataires-sociaux/article-normal-388551.html?cookie_check=1553371141, les compteurs intelligents permettent de connaitre le moindre détail sur la vie privée des français, (le nombre d’occupants, leurs activités quotidiennes, 24h/24, 7j/7,etc…)

Evidemment avant de faire cette loi de 2011, Sarkozy a d’abord lancé le projet compteurs intelligents linky et gazpar et cie en 2009 pour voir si les futurs compteurs intelligents allaient récolter suffisamment de données big brother dans les habitations françaises, donc a lancé des phases tests dans toute la France et a lancé dès 2009, juste 1 an après son élection présidentielle en 2008, l’expérimentation des compteurs intelligents big brother linky et gazpar  en France :

En effet, C’est sous le mandat de Sarkozy entre 2009 (validation du projet gazpar) et 2010 (lancement du projet gazpar) que le déploiement du compteur gazpar a été lancé sources:

-La commission CRE du gouvernement Sarkozy a validé le projet compteur intelligent gazpar en 2009:

source cliquez sur «comment est né le projet compteurs communicants gaz» et ensuite vous avez la citation :«la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) a délibéré le 3 septembre 2009 en faveur du lancement de la phase de cadrage du projet compteurs communicants gaz (gazpar )»

https://www.grdf.fr/particuliers/faq-gazpar-compteur-communicant

-« la CRE a délibéré le 21 juillet 2011 en faveur du lancement du projet compteur gazpar.»

https://www.grdf.fr/particuliers/faq-gazpar-compteur-communicant

–Le compteur gazpar a commencé à être déployé en 2010 et 2011 en France

https://www.grdf.fr/particuliers/faq-gazpar-compteur-communicant

(Donc le CRE c’est juste une formalité, ils installent les compteurs intelligents en 2010, et après ils font semblant d’avoir un vote en 2011…) le CRE est d’ailleurs une commission non élue à la solde des industriels.

–le compteur intelligent Gazpar a déjà été testé dans les années 2010-2011 en Irlande et au Royaume-Uni ainsi que dans quatre régions françaises (évidemment ils ne précisent pas les villes ni les régions, sans doute pour qu’on enquête pas de très près les conséquences de l’installation du compteur gazpar dans ces villes)

https://www.picbleu.fr/page/gaspar-compteur-de-gaz-naturel-communicant-et-intelligent

Donc on voit que la City de Londres qui dirige le Royaume Uni et L’Irlande qui font tous deux partis du Commonwealth britannique a soutenu le projet compteur intelligent gazpar. Pas étonnant qu’après Sarkozy a été nommé parmi le comité des 300 de la City de Londres après cela avec Bill Gates, les Rockfeller, les familles royales européennes et britanniques, Pape Benoit 16, Rothschild, l’ex directeur du FMI, Dominique Strauss-Khan, etc…sources http://www.24hgold.com/francais/contributor.aspx?article=4052099862G10020&contributor=Charleston+Voice..

https://newspunch.com/illuminati-committee-300/

-Dans cet article d’Engie, il est indiqué qu’entre 2009 et 2011, GRDF avait déjà commencé à déployer les compteurs gazpar chez les bailleurs d’immeubles sociaux ou associations caritatives s’occupant des pauvres qui étaient d’accord soit disant pour faire des études technico-économiques

https://pro.engie.fr/faq/compteur-releve/changement-de-compteur/pourquoi-gazpar

Donc c’est pour tuer les pauvres qu’ils ont inventé le compteur gazpar, ils l’ont installé d’abord chez les pauvres et Sarko qui a lancé le compteur gazpar a parlé de vouloir réduire la population

https://www.24matins.fr/sarkozy-prefere-reduire-population-plutot-faire-de-lecologie-399410

— «Le compteur Gazpar est au cœur d’un projet de GRDF, dont les débuts remontent à juillet 2011 »

https://www.moncompteurconnecte.com/gazpar/comment-fonctionne-le-compteur-gazpar/

Et c’est Sarkozy également qui a lancé le compteur linky à partir de entre 2009 et 2011 sources :

-«À l’issue d’une phase d’expérimentation linky débutée en 2009 ( 1 an après que Sarkozy a été élu), sa généralisation à tout le territoire français est autorisée en 2011 par les pouvoirs publics (c’est à dire le gouvernement Sarkozy) et la CRE (obéissant à Sarkozy)»

Source en bas de l’article https://www.moncompteurconnecte.com/linky/

— «Depuis les premiers tests en 2010, certains compteurs Linky ont pris feu. 

La phase de test linky s’est étalée de mars 2010 à mars 2011, à Lyon et dans la région de Tours. Sur 300 000 compteurs linky installés, huit incendies liés au compteur Linky ont été répertoriés.»

https://www.moncompteurconnecte.com/linky/incendies-de-linky-origine-des-rumeurs/

(donc le site compteur linky avoue que le compteur linky peut prendre feu dans le lien moncompteurconnecte)

(là encore, tout comme le compteur gazpar, ils ont commencé à installer le compteur linky en 2010 avant d’en officialiser le lancement en 2011 pour faire un semblant de démocratie)

–«Ce mercredi 28 septembre 2011, Eric Besson, ministre de l’Energie sous le président Sarkozy a annoncé officiellement la généralisation du Compteur Mouchard Linky qui sera imposé à tous les Français»

https://alter-lot.blogspot.com/2011/10/compteurs-edf-linky-larnaque.html

– 2011, compteurs linky arnaque imposé par Sarkozy

http://danactu-resistance.over-blog.com/article-compteurs-linky-l-arnaque-imposee-par-sarkozy-87147461.html

– En 2011, sous Sarkozy, la taxe sur l’électricité a été ajoutée à celle de la taxe sur les carburants pour prédire les futurs voitures électriques rechargés par les compteurs linky arnaque source citation : 

«dès 2011, la taxe TIPP (qui portait uniquement sur les produits pétroliers) a été changé en taxe TICPE, afin de pouvoir taxer en plus du carburant d’autres sources d’énergie (donc l’électricité). Et pour rendre possible cette taxation des véhicules électriques, l’Etat aurait imaginé la même année Linky, compteur intelligent.» 

htps://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/le-compteur-linky-va-t-il-permettre-de-taxer-la-recharge-des-voitures-%c3%a9lectriques/ar-BBS33qQ#page=2

les compteurs linky c’est pour créer une taxe arnaque supplémentaire sur les automobilistes

https://videos2.next-up.org/Linky_et_vehicules_electriques.html

Sarkozy qui a parlé de réduire la population https://www.24matins.fr/sarkozy-prefere-reduire-population-plutot-faire-de-lecologie-399410

,Sarkozy a lancé les voitures électriques en même temps que les compteurs linky en 2009

https://www.maxisciences.com/batterie-lithium-ion/voiture-electrique-les-dangers-des-batteries-lithium-ion_art12919.html

Les voitures électriques contiennent des batteries en lithium tout comme les compteurs intelligents linky, gazpar et eau contiennent des piles en lithium, et batteries en lithium ou piles en lithium sont inflammables et explosives en cas de choc ou de chaleur ou de vieillissement ou de détérioration.

« Les batteries lithium-ion ont fait parler d’elles suite à divers incendies

Des voitures électriques qui explosent, des téléphones qui brûlent, des avions qui s’enflamment. Tout dernièrement, c’est la vidéo de l’embrasement d’une voiture électrique de Tesla Motors qui a mis le feu à la Toile. Le responsable de ces incendies à répétition ? Les batteries lithium-ion »

https://www.industrie-techno.com/article/les-batteries-lithium-ion-enflamment-le-web.25829

Un type se plaint de l’incendie de sa voiture électrique à cause de la batterie (en lithium comme toutes les batteries…)

http://forum.autoplus.fr/autoplus/Entretien-et-mecanique/batterie-voiture-prend-sujet_1117_1.htm

Un chercheur dénonce que les voitures électriques sont dangereuses à cause de leurs batteries en lithium explosives et causes d’incendie

https://www.cnetfrance.fr/cartech/danger-voiture-electrique-incendie-lithium-ion-39762091.htm

Batteries Lithium-ions : un danger chimique dans nos voitures électriques

Lors d’un accident routier, si la batterie prend feu, il ne faut pas, dans la mesure du possible, entrer en contact avec les vapeurs qui peuvent s’échapper de celle-ci la combustion des cellules de la batterie pourrait provoquer l’émanation de substances chimiques nocives pour l’homme, dont le fluorure d’hydrogène (ou HF). L’article du Monde précise qu’une minute dans un lieu contaminé à 10 grammes de HF par mètre cube d’air provoque les premiers effets létaux. Aussi, pour une exposition de 20 minutes, 0,5g suffisent pour provoquer la mort.

sources https://www.prevor.com/fr/batteries-lithium-ions-un-danger-chimique-dans-nos-voitures

htps://www.sudouest.fr/2011/07/28/les-batteries-de-voitures-electriques-plus-dangereuses-que-les-moteurs-classiques-455644-3.php

Vélo électrique : incendie d’un magasin lié à l’explosion d’une batterie en lithium dans un vélo électrique

https://www.breezcar.com/actualites/article/incendie-magasin-velos-electriques-explosion-batterie-0317

Ces batteries que l’on retrouve principalement dans les voitures électriques ainsi que les smartphones sont en réalité hautement inflammables.

Des smartphones qui s’enflamment, des voitures qui explosent, des avions qui prennent feu… Et tout cela, à cause d’une batterie lithium-ion. Le phénomène ne date pas d’hier et a enflammé la Toile à de nombreuses reprises. Dernièrement, c’est l’incendie ravageur qui est survenu à Steckborn en Suisse le 21 décembre 2016, à cause d’une batterie rechargeable d’un modèle réduit de voiture. http://www.infoprotection.fr/RISQUE-INCENDIE/Article.htm?Zoom=fc469291d03d115fbc7d387fb1e81bef

L’été 2016 aura été émaillé par 2 incendies de voitures électriques : une BMW i3 de la police italienne, et une Tesla Model S au cours d’un essai en France.

https://www.automobile-propre.com/voitures-electriques-thermiques-incendies/

Une auto électrique provoque un important incendie à cause de sa batterie en lithium

http://www.enerzine.com/une-batterie-lithium-polymere-provoque-un-important-incendie/17757-2016-01

Les batteries de voitures électriques sont plus dangereuses que les moteurs classiques

Le chimiste Michel Armand dénonce que les batteries en lithium des voitures électriques sont dangereuses (il a été renié par la suite par le CNRS pour avoir avoué cela):

 » Le chimiste Michel Armand, directeur de recherche au CNRS (institution avec qui il est du coup brouillé) et spécialiste en électrochimie, qui se fait le pourfendeur des batteries au lithium et révèle selon lui les effets dangereux de cette technologie de batteries en lithium. »

htps://www.sudouest.fr/2011/07/28/les-batteries-de-voitures-electriques-plus-dangereuses-que-les-moteurs-classiques-455644-3.php

On peut répertorier différents risques non négligeables avancés par Michel Armand, dus au manque de sécurité apportée à la batterie:

• En cas de choc, un court-circuit pourrait se produire, et avec lui un danger direct pour les passagers (incendie, explosion, électrocution, etc.).

• Avec l’usure, une batterie en mauvais état serait susceptible de provoquer un incendie. Du fait de la nouveauté de ces batteries, on en connaît mal les conditions de vieillissement, d’où les doutes qui planent sur la capacité des constructeurs à prévenir des risques.

• Autre risque, celui de la surcharge de la batterie au lithium, qui pourrait ainsi entrainer son implosion, de la même manière que les Iphones il y a quelques temps (comme il est possible de lire dans l’Express), eux aussi dotés d’une batterie au lithium ion, mais dont les dommages seraient bien plus conséquents. Une cellule de la batterie (l’unité de base) qui se dégrade provoquerait un effet domino avec les autres cellules qui s’embraseraient aussitôt.

• Enfin, la combustion des cellules de la batterie pourrait provoquer l’émanation de substances chimiques nocives pour l’homme, dont le fluorure d’hydrogène (ou HF). L’article du Monde précise qu’une minute dans un lieu contaminé à 10 grammes de HF par mètre cube d’air provoque les premiers effets létaux. Aussi, pour une exposition de 20 minutes, 0,5g suffisent pour provoquer la mort.

A la suite de ces allégations, les constructeurs automobiles électriques se font discrets.

htps://www.sudouest.fr/2011/07/28/les-batteries-de-voitures-electriques-plus-dangereuses-que-les-moteurs-classiques-455644-3.php

Tous les appareils électriques, compteurs intelligents électriques, voitures électriques, vélos électriques, bref tous les instruments électriques possèdent une batterie ou pile en lithium donc peuvent causer des explosions et des incendies:

« Des piles ion-lithium responsables d’un incendie dans un avion de WestJet »

https://www.travelpulsequebec.ca/nouvelles/compagnies-aeriennes/des-piles-ion-lithium-responsables-dun-incendie-dans-un-avion-de-westjet.html

« l’incendie a été causé par une pile ion-lithium » 

https://www.buzzofweb.com/mise-en-garde-contre-les-piles-au-lithium-dans-les-avions/

– « Saviez‑vous que les piles au lithium sont des marchandises dangereuses?

« il peut arriver que certaines piles au lithium surchauffent et prennent feu. Une fois enflammées, elles peuvent entraîner d’autres piles à proximité à surchauffer et à prendre feu. Ces incendies sont difficiles à éteindre et produisent des fumées toxiques et irritantes. »

« le système d’extinction des incendies pourrait ne pas suffire à éteindre tous les types d’incendies causés par des piles au lithium. »

« Voici des rapports d’incident récents touchant la défaillance de piles au lithium : 

Des piles en lithium d’ordinateurs ont chauffé et causé des incendies sur des aéronefs-cargos et des aéronefs de passagers.

Une pile au lithium ionique sur charge a explosé sur un mini sous-marin conçu pour transporter les SEALS de la marine américaine.

Les piles en lithium de l’appareil photographique d’un passager ont commencé à dégager de la fumée à la porte d’embarquement. »

https://www.tc.gc.ca/fra/tmd/les-piles-au-lithium-sont-des-marchandises-dangereuses-1162.html

– « Le type de pile le plus problématique est celui au lithium ion, affirme-t-il »

« Le danger des piles au lithium ion

En juillet dernier, l’Association des services d’incendie de Terre-Neuve-et-Labrador a sonné l’alerte après deux incendies causés par des piles au lithium-ion. »

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1138085/batteries-feu-incendie-potentiel-danger-tiroir

L’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), une agence de l’ONU basée à Montréal, vient d’interdire à ses 191 pays membres de transporter des piles lithium-ion en cargaison sur les avions de ligne de passagers en raison des risques élevés d’incendie.

http://www.rcinet.ca/fr/2016/02/23/loaci-interdit-les-cargaisons-de-piles-lithium-sur-les-avions/

https://resistance71.wordpress.com/2019/03/30/technologie-et-securite-le-piege-mortel-que-constituent-les-compteurs-gazpar-et-linky-pour-les-habitations/

 » de nombreux appareils courants sont équipés de batteries au lithium.

Pendant leur utilisation ou leur charge, les cellules sont soumises à la chaleur et peuvent rapidement prendre feu. »

https://blog.extincteur.net/risques-incendies-sur-les-batteries-lithium/

La smart planète c’est pour réduire la population mondiale avec les piles en lithium à vapeur toxique et explosive contenus dans tous les objets connectés (compteurs intelligents, voitures intelligentes, etc..)

https://www.24matins.fr/sarkozy-prefere-reduire-population-plutot-faire-de-lecologie-399410

Compteurs « intelligents »: Risques avérés d’explosion des compteurs Gazpar qui ont des piles en lithium et des instruments alimentés par les piles au lithium

Le compteur Gazpar possède une pile de lithium 

preuve source

https://www.fournisseur-energie.com/grdf-distributeur/gazpar/ 

Car oui, le compteur linky, tout comme le compteur Gazpar possède aussi cette dangereuse pile au lithium

https://www.4suisse.com/linky-londe-de-trop-des-etudes-montrent-que-les-ondes-cpl-du-compteur-linky-augmentent-le-risque-de-cancer-de-diabete-dhyperactivite-et-plus/

http://www.alerte-usine-eaunes31.fr/images/articles/Linky/le-compteur-ne-peut-pas-tre-obligatoire.pdf

http://www.benerville.fr/fr/actualite/178362/tout-savoir-nouveau-compteur-gaz

Les compteurs d’eau intelligents contiennent aussi une pile au lithium ainsi que tous les compteurs intelligents en France (gaz, eau, électricité)

https://groups.google.com/forum/#!topic/fr.sci.electronique/8PPlv-ZJENc

https://resistance71.wordpress.com/2019/02/28/compteurs-gazpar-risques-averes-dexplosion/

le président Sarkozy de la CIA copain de Rothschild qui a lancé les compteurs intelligents en 2011 a parlé de vouloir réduire la population

https://www.24matins.fr/sarkozy-prefere-reduire-population-plutot-faire-de-lecologie-399410

Donc cela montre que les compteurs intelligents linky, gazpar et cie c’est pour réduire la population, CQFD

Les piles et accumulateurs électriques sont des générateurs électrochimiques. Leur fabrication et leur utilisation massive et croissante (véhicules électriques, alimentations de secours …) présentent des risques professionnels importants, du fait principalement des substances chimiques toxiques et corrosives (métaux lourds, acides, alcalis) que contiennent les piles et accumulateurs électriques, mais aussi à cause de leur poids dans le cas de la manipulation des batteries (assemblage d’accumulateurs) et des possibilités d’explosion, d’incendie et d’électrisation et d’électrocution (arc, choc)…

http://www.officiel-prevention.com/protections-collectives-organisation-ergonomie/risque-chimique/detail_dossier_CHSCT.php?rub=38&ssrub=69&dossid=526

Un robot de la NASA explose à cause de sa batterie en lithium

https://www.numerama.com/sciences/204606-la-nasa-a-aussi-son-explosion-de-batterie-mal-expliquee.html

« Il est important de noter qu’une pile lithium-ion surchauffée présente un très grave risque d’explosion »

https://www.arrow.com/fr-fr/research-and-events/articles/cr2032-batteries-keep-a-light-shining-in-the-window

« Mise en garde contre les piles au lithium dans les avions

Au cours de l’inspection, un bagage endommagé par le feu a été retrouvé dans la soute. L’enquête a finalement déterminé que l’incendie a été causé par une pile ion-lithium »

http://www.buzzofweb.com/mise-en-garde-contre-les-piles-au-lithium-dans-les-avions/

Donc C’est Sarkozy qui a lancé les compteurs gazpar et linky et cie avec leurs piles en lithium explosives et la voiture électrique émettrice de vapeur toxique avec sa batterie en lithium et pouvant faire exploser la voiture si la batterie en lithium est à son surchauffement maximal après avoir roulé plusieurs temps entre 2009 et 2011 et a parlé ensuite de vouloir réduire la population

https://www.24matins.fr/sarkozy-prefere-reduire-population-plutot-faire-de-lecologie-399410

https://resistance71.wordpress.com/2019/02/28/compteurs-gazpar-risques-averes-dexplosion/

https://resistance71.wordpress.com/2019/03/30/technologie-et-securite-le-piege-mortel-que-constituent-les-compteurs-gazpar-et-linky-pour-les-habitations/

Et c’est justement après que Sarkozy a fait voter la loi sur les compteurs intelligents big brother linky et gazpar en 2009 qu’une loi en 2011 sous le mandat de Sarkozy encore une fois a été voté pour donner l’autorisation à l’Etat de demander toute information aux multinationales des compteurs intelligents big brother d’énergie, électricité, et eau sous prétexte de lutte contre la fraude, alors que c’est pour espionner les habitants et connaitre le moindre détail sur leur vie privée. 

En effet, les élites belges avouent même à leur peuple que les compteurs intelligents leur permettront de savoir le nombre exact d’habitants dans chaque logement, et la moindre de leurs activités à l’intérieur.

En effet, en Belgique où se trouve la Commission Européenne de Bruxelles et les lobbys du TAFTA, CETA,JEFTA, MERCOSUR et paradis fiscaux des multinationales, et les bourses financières des multinationales des compteurs intelligents linky, gazpar et eau, ils veulent empêcher les pauvres de se regrouper dans un même logement pour réduire leurs dépenses quotidiennes , alors ils utilisent les compteurs intelligents pour repérer combien il y a de pauvres dans un appart (donc cela prouve que les compteurs intelligents c’est Big data qui viole la vie privée, et donc que la CNIL européenne ne mérite pas tous les impôts des citoyens européens et que son RGPD est inutile) https://www.levif.be/actualite/belgique/controle-de-la-consommation-energetique-des-chomeurs-et-allocataires-sociaux/article-normal-388551.html?cookie_check=1553371141

En Belgique, Les multinationales des compteurs intelligents utiliseront les données de consommation pour accuser les gens faussement

« Les fournisseurs de gaz, d’eau et d’électricité devront transmettre les données de consommation de tous les citoyens à la banque Carrefour de la sécurité sociale. C’est elle qui déterminera quelles sont les données suspectes » (suspect, donc pas de preuve, mais juste si vous êtes malade et que vous avez consommé plus que le mois d’avant, vous êtes suspect et donc coupable sans preuve solide)

htps://www.rtl.be/info/belgique/politique/lutte-contre-la-fraude-sociale-les-factures-energetiques-des-allocataires-sociaux-bientot-systematiquement-controlees-810077.aspx

En France, c’est déjà le cas depuis 2011, avec la loi de Sarkozy qui a fait abroger la loi Informatique et Libertés de 1978 que la CNIL prétend protéger, mais vu que cette loi a été supprimée vu que la loi de Sarkozy empêche son application, ce qui montre que la CNIL est incapable de protéger qui que ce soit, et que c’est juste un paravent pour empêcher la colère du peuple de retomber sur le gouvernement. 

En effet, comment peut-on avoir le droit de suppression et de rectification de ses données privées, quand la loi de Sarkozy de 2011 permet à l’Etat de se renseigner auprès des multinationales Big Brother pour tout connaitre sur le moindre détail de la vie privée des habitants grâce aux compteurs intelligents big brother?

La loi de Sarkozy de 2011 permet également aux multinationales d’Enedis et de GRDF de violer la vie privée des français. source http://www.myprivacyspace.net/compteurs-intelligents-des-consequences-lourdes-a-la-consommation-denergie-excessive/

Donc, En fait, pour être plus exact,La loi informatique et libertés de 1978 a été abolie par la loi de 2011 de Sarkozy mais cela personne ne le sait, tout le monde continue à croire que la loi informatique et libertés de 1978 existe encore et c’est pour cela qu’ils ne renversent pas la CNIL trompeuse qui ne peut plus protéger les habitants depuis 2011 avec la nouvelle loi de 2011 de Sarkozy.

En effet, Sarkozy a lancé une loi en 2011 pour utiliser les compteurs intelligents (gazpar, linky, eau intelligent) pour violer la vie privée des français (sous couvert bien entendu de la lutte contre la fraude sociale):

source citation « En vue de la mise en œuvre, de compteurs dits « intelligents », capables d’analyser le nombre d’occupants du logement et leurs heures de présence, le nombre de douches prises dans la journée, etc., cette technologie collecte une multitude d’informations très utiles pour les CAF. 

Dans le cadre de cette « coopération », les fournisseurs d’énergies (gaz, électricité, eau…) ont obligation de transmettre, en cas de suspicion de fraude de la part de la CAF, toutes les informations relatives à la consommation énergétique du logement.

Grâce aux statistiques réalisées, il est ainsi possible d’aboutir à des conclusions ou d’obtenir des indicateurs plutôt intéressants.

Ces indications permettent aux CAF de valider ou d’infirmer l’existence d’une fraude aux allocations et d’enclencher un contrôle de l’allocataire.

La CNIL a autorisé le 13 janvier 2011 un traitement la mise en place d’un tel dispositif, géré par la direction des fraudes présente au sein de chaque Caisse Nationale. Ce traitement poursuit trois finalités.

Il s’agit tout d’abord de faciliter la détection de fraudes lors des demandes de prestations ou des contrôles a posteriori. Le deuxième objectif est la transmission d’informations aux autres organismes et le dernier est l’établissement de statistiques. »

http://www.myprivacyspace.net/compteurs-intelligents-des-consequences-lourdes-a-la-consommation-denergie-excessive/ (donc ce lien montre que la CNIL a accepté la loi de Sarkozy de 2011 malgré le fait que celle-ci supprime carrément tout droit à la vie privée donc qui supprime carrément la loi Informatique et Libertés de 1978 qui permet à chacun de supprimer les données lui concernant.

La CNIL ne protège donc pas le peuple. Ce lien en est la preuvehttp://www.myprivacyspace.net/compteurs-intelligents-des-consequences-lourdes-a-la-consommation-denergie-excessive/ . Elle protège donc Big Brother et lui donne une raison d’exister en faisant croire que Big Brother est bienveillant, la CNIL est donc là pour « blanchir » Big Brother et lui permette tout ce qu’il veut tout en calmant la colère du peuple et l’empêcher de résister contre Big Brother en lui faisant croire que Big Brother est là pour notre bien collectif, et qu’avec la CNIL superviseur Big Brother sera toujours gentil, donc qu’il ne faut pas se rebeller contre Big Brother tant que la CNIL est là. Donc la CNIL est le bouclier de Big Brother. Elle est là pour empêcher la colère du peuple contre Big Brother. Rien de plus, rien de moins.

Et que feront les multinationales des compteurs intelligents qui sont tous côtés à la Bourse de Euronext, Londres, Paris, Wall Street? vendre le big data des français aux multinationales et aux Etats étrangers bien sur. Google, IBM,  n’investissent pas dans les smart cities pour rien, après tout.

Le monde de la fabrication et de la manipulation derrière le « Russiagate » exposé (VT)

Posted in actualité, colonialisme, désinformation, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 1 avril 2019 by Résistance 71

Nous pensons que cette affaire du « Russiagate » illustre parfaitement bien et en temps presque réel puisque nous n’avons pas du attendre des décennies pour en savoir plus, le niveau effarant de manipulation et de mensonge auquel sont arrivées les entités étatiques sensées nous représenter, nous les peuples. Est-ce sans précédent ? Nous ne le pensons pas car le complotisme et la fabrication du mensonge à des fins de contrôle des opinions existent depuis que l’État existe à des degrés divers, simplement de nos jours, il est plus facile et plus rapide de tirer le rideau et d’entr’apercevoir ce qui se passe derrière ce qui était totalement impossible il y a encore 25 ou 30 ans.
L’internet, cette « Presse de Gütemberg 2.0 », possède le pouvoir révolutionnaire de son aînée, même si bien entendu, la méfiance et l’analyse doivent toujours être de mise. Bien entendu Duff, Dean et VT ne font qu’exposer des informations et des faits, des analyses sur une situation (géo)politique interne et internationale et ne proposent aucune solution viable. Ce sont des « réformistes » qui pensent toujours que purger le système et mettre les « bonnes personnes » aux postes clefs changera tout. Ils n’ont pas encore compris qu’il n’y a pas de solutions au sein du système et qu’il ne sautait y en avoir. Mais ceci est une autre histoire… Prenons leurs analyses pour ce qu’elles sont: une façon de lever une partie du voile du secret nauséabond qui recouvre toute cette fange étatico-capitaliste et remercions les simplement de le faire, car elles ne font qu’apporter toujours plus d’eau au moulin de la quête d’émancipation totale par la mise en place de la société des sociétés celle des communes libres émancipées et confédérées.
En section commentaire, nous mettons une vidéo hilarante du toujours excellent résistant canadien James Corbett pour « comprendre le Russiagate en 3min », vidéo faite sur le modèle de sa virale explication des attentats du 11 septembre en moins de 5min, vue des millions de fois dans le monde.

~ Résistance 71 ~

 

 


VT à Damas: Jim Dean et Gordon Duff avec le
grand Mufti

 

Le NothingGate ou la véritable histoire derrière Mueller (et son rapport)

 

Gordon Duff

VT

 

29 mars 2019

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2019/03/30/neo-nothinggate-the-real-story-behind-mueller/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’enquête de Mueller qui s’est conclue récemment avec la remise de son rapport, s’est terminée dans un “gémissement”, en fait elle n’a jamais existé et n’aurait jamais dû existé. En tant que sujet impliqué dans cette enquête, j’ai aussi été assis à une place de choix.

Mon implication personnelle avec une organisation américaine et russe d’anciens combattants, le fait que j’écrive beaucoup en Russie et travaille là-bas sur des documentaires, ainsi que mon soutien ouvert et inconditionnel à l’implication russe en Syrie, ont fait de moi une cible.

Mes 40 années de travail dans le renseignement opérationnel ont fait de moi une source, éventuellement. Je peux maintenant clarifier ce que j’ai dit au FBI: “La Russie ne l’a pas fait.”

On a vu dès 2015 qu’il y avait une grosse interférence et il fut détecté qu’il y avait un gros effort de trucage des élections américaines, ce ne furent pas des journalistes qui s’en aperçurent, mais des personnels du renseignement à la retraite, à la fois du renseignement militaire et de la CIA, mais aussi d’autres organisations.

Un rapport fut écrit et présenté aux leaders politiques de Washington par l’avocat et éditeur de Veterans Today (VT) Thomas Mattingly, un avocat de Washington qui a travaillé étroitement avec l’activiste politique Ralph Nader pour le plus clair de sa carrière. Voici ce qui fut trouvé déjà en 2015:

  • La manipulation des médias sociaux menés par de clairs efforts en provenance des plus hauts niveaux de Google et de Facebook, travaillant avec des sous-traitants du renseignement israélien, crée la base de couverture de la falsification du vote électronique et des efforts de suppression illégale d’électeurs.
  • Le candidat qui “arrivera au sommet” sera contrôlé non pas par le gouvernement d’Israël mais par un cartel du crime organisé comme ce fut expliqué à la Conférence de Sécurité de Damas en décembre 2014 par Gordon Duff et le colonel James Hanke.
  • Un plan d’action fut mis en place citant une crise de sécurité nationale sans précédent. Mais ceux qui reçurent le rapport, qui portaient les recommandations d’un ancien directeur de la CIA et de plusieurs anciens patrons de l’agence à la retraite, rompirent toute communication.

A la fin 2017, Thomas Mattingly était mort, dans de mystérieuses circonstances et d’autres qui travaillèrent à ce rapport furent ciblés par le Department of Homeland Security (NdT: la Stasi yankee…), détenus, interrogés, leurs téléphones et leurs ordinateurs hackés, ils furent intimidés par des officiels de la sécurité. Personne ne succomba aux intimidations.

Il est nécessaire de remonter en amont de ce que certains pourront voir comme un contre-éditorial. Les opinions sont comme les orifices du corps humain, tout le monde en a et mieux vaut les garder pour soi-même. Il y a bien trop d’opinions alentours et bien peu de faits. Pour être le plus explicite possible de manière grinçante, la fabrication et la manipulation de l’opinion est aujourd’hui un business de 250 milliards de dollars… ne faisant que gérer l’espèce humaine comme on gère du bétail.

D’un coup, très peu pourrait comprendre à quelle hauteur tout cela peut aller, mais avec des outils mis dans les mains des enfants peu de temps après la naissance et un profile de chaque pensée et de chaque sentiment étant constamment demandé, catalogué, analysé et taillé sur mesure, un faux narratif parfaitement ciblé, citant des rêves, des espoirs, des peurs mais surtout des vulnérabilités peut être mis en place. Alors comment pourrait-on l’appeler ce truc du “Russiagate” ?…

Je pense que nous pouvons finalement utiliser le terme qui a toujours flotté dans l’air depuis le début: “une opération de tromperie et de couverture”.

Le “Russiagate” fut une fabrication, une construction, dont le but était un show, du théâtre public, tandis que pas seulement de simples crimes comme une corruption publique généralisée, mais bien plus, tandis que des actions de folie brutales et ouvertes demeuraient sans réponse et sans action.


Trump: « STP, dis à ta main gauche de lâcher mes couilles ! »

 

Robert Mueller

Commençons notre histoire par regarder l’ancien directeur du FBI Robert Mueller. Mueller est un ancien US Marine, un ancien combattant du Vietnam où il servit en tant qu’officier. Dans certains cercles militaires de la nation, ceci peut représenter quelque chose de spécial. Ici néanmoins nous noterons la haine de Donald Trump envers l’ancien sénateur et ancien prisonnier de guerre du Vietnam John McCain.

Trump a reçu de matériel classifié sur McCain, montrant que son attitude en tant que prisonnier de guerre fut très loin d’avoir été exemplaire. Son officier de commandement prisonnier de guerre, le colonel d’aviation Ted Guy, un des fondateurs de Veterans Today, avait recommandé que McCain passe en cour martiale après sa libération, car il fut un des 33 prisonniers de guerre accusés de collusion avec l’ennemi.

McCain fut accusée d’avoir perpétré 32 émissions de propagande et d’avoir aidé l’armée du Nord-Vietnam à mieux positionner son système de défense anti-aérien de façon à maximiser les pertes américaines dans le ciel vietnamien. D’après le colonel de l’armée américaine Earl Holliman et l’US Marine sergent-major John Holland, tous mort aujourd’hui tout comme McCain, celui-ci fut personnellement responsable de l’abattage de 60 pilotes américains au Vietnam. Tout ceci et plus encore a été effacé de l’histoire, je connaissais personnellement les deux accusateurs de McCain.

Pire encore est l’historique de McCain luttant contre les efforts de rechercher les prisonniers de guerre toujours disparus au Vietnam. D’après l’éditeur de VT, le colonel James Hanke, qui fut un temps le patron des opérations de récupération des prisonniers de guerre au Vietnam, dont le QG était en Thaïlande, l’Amérique a abandonné des centaines de prisonniers et ceci largement basé sur les efforts de McCain de classifier toute information et de bloquer tous les efforts de sauvetage de ces prisonniers. (NdT: de quoi pouvait donc bien avoir peur cette ordure notoire ?…)

Pourquoi racontons-nous cette histoire ? La réponse est très simple: le fait d’avoir été un combattant au Vietnam n’est en rien un indicateur de quoi que ce soit, dans une guerre où les médailles d’honneur furent distribuées treize à la douzaine à des personnes aucunement méritantes et dans laquelle ce furent les pauvres de l’Amérique qui y combattirent réellement et qui y moururent, tandis que les pontes de l’armée vivaient dans un confort de débauchés dans le luxe des bases arrières. En tant que NCO (NdT: Non-Commissionned Officer, c’est à dire un sous-officier faisant fonction d’officier sur le terrain comme ce fut et est toujours souvent le cas dans l’armée yankee) servant dans une unité de combat au Vietnam, j’ai été des mois sans savoir le nom même de mon officier commandant. Ils venaient et partaient et le plus souvent nous ne les voyions jamais…

En aucun cas je ne dis que ce fut le cas de Robert Mueller ; mais tout Américain qui a servi au Vietnam et qui ne s’est pas opposé à son retour aux Etats-Unis à cette guerre la plus sale et la plus corrompue de l’histoire de l’humanité ne peut en aucun cas être un héros sous quelques circonstances imaginables que ce soit, mais est de fait bien plus proche d’un Kapo de camp de concentration nazi. Ceci constitue une opinion acquise et livrée par les faits.

Mueller a attiré notre attention une première fois lorsqu’il est devenu le directeur du FBI, ce une semaine avant les attentats du 11 septembre 2001. Deux curieuses nominations eurent lieu ces jours précédant les faits, celle de Mueller et celle du général Richard Myers comme chef d’état major des armées.

Nos sources, certaines au sein même du FBI, identifient Mueller comme un chef de file de la vaste opération de couverture qui a eu lieu après les attentats du 11 septembre et camouflant les véritables évènements de ce jour, ce qui, d’après un rapport présenté au président Trump par l’ancien agent de la CIA Robert David Steele, nommait de très hauts responsables du gouvernement américain avec une très large complicité à la fois d’Israël et de l’Arabie Saoudite, comme en étant les véritables acteurs. Jusqu’ici, Trump a promis par deux fois de communiquer ces informations au public, mais ne l’a toujours pas fait.

Mueller fut cité dans un procès fédéral intenté par l’ancien agent du FBI et colonel de l’armée, Mick Dick, pour complicité de tentative de meurtre sur lui comme il fut l’agent qui mena la toute première enquête initiale sur les attentats du 11 septembre.

Nous avons encore rencontré Mueller en 2005 lors de l’arrestation de l’ancien député Mark Siljander pour 15 accusations d’aider le terrorisme. Siljander avait servi comme ambassadeur aux Nations-Unis sous le président Reagan et est de mes amis de toujours. Il a aussi été à la tête du “National Prayer Breakfast”, l’organisation “interne” la plus puissante de Washington. Alors que je travaillais avec Siljander et son équipe de la défense ayant à son bord un ancien ministre des affaires étrangères et un ancien ministre de la justice américains, nous avons rencontré une vaste corruption au sein du FBI et du ministère de la justice (NdT: Le FBI dépend du ministère de la justice américain)

Mueller était à la tête du FBI, tandis que le ministère de la justice était sous la férule de l’ancien sénateur John Ashcroft, un ami de longue date de Siljander. L’enquête contre Siljander vint peu de temps après que celui-ci ait approché le président Bush (fils), pour lui résumer les fausses infos de renseignement qui menèrent à l’invasion de l’Irak (en 2003) et fut commencée par un procureur régional qui était le beau-fils du général Myers, l’homme que beaucoup croient avoir donné l’ordre de maintenir la défense aérienne au sol, ce qui permit les attaques du 11 septembre.

Après des années d’actions légales, Siljander a accepté de plaider “l’obstruction à la justice” et, curieusement, contracta une forme très bizarre et improbable de cancer lors de sa très courte incarcération. Contre toute attente, Mark Siljander y survécût. L’affaire “d’obstruction” contre Siljander était basée sur le témoignage d’un témoin qui contredisait les déclarations que Siljander avaient faites au FBI. Le “témoin” fédéral avait reçu le choix de témoigner contre Siljander ou de se retrouver incarcéré indéfiniment au camp américain (du goulag) de Guantanamo Bay à Cuba. Ce fut Robert Mueller en pleine action et dans toute sa splendeur…

Si on devait assumer, comme beaucoup le considèrent maintenant, que l’enquête de Mueller fut un faux depuis le départ et que l’histoire personnelle de Mueller de sa “relativité morale” en faisait le candidat parfait pour gérer une fausse enquête qui bouffa deux ans alors que le monde s’enflammait, qui devons-nous blâmer ?…

Nous posons également la même question (toujours la même en de pareil cas…) Qui bono ? A qui profite le crime ? Tandis que Mueller jouait son air de pipeau, Trump bombarda la Syrie deux fois, les Etats-Unis menèrent le massacre au yémen avec des attaques massives, ils ouvrirent une guerre secrète en Somalie et à travers l’Afrique du Nord et commencèrent à déployer des missiles aux frontières de la Russie.

L’Amérique était déjà hors de Conventions de Genève, une action nécessaire pour Bush II afin de soutenir l’occupation illégale du Golan par Israël, de la Cisjordanie et de Jérusalem (Al Quds). Les Etats-Unis avaient aussi quitté le Tribunal International (CPI), alors que tant d’Américains devaient faire face aux tribunaux pour crimes de guerre pour les actions militaires perpétrées en Irak et en Afghanistan, ainsi que sans doute dans les Balkans.

Mais les choses allèrent plus loin, bien plus loin. Aujourd’hui, les procureurs et les juges de la Cour Pénale Internationale font face à l’assassinat ou à l’emprisonnement sur la base des menaces proférées par l’ex-directeur de la CIA Mike Pompeo, aujourd’hui ministre des affaires étrangères des Etats-Unis. Alors que Mueller jouait son air de pipeau, les Etats-Unis sortaient du plan joint d’action compréhensive (JCPOA) sur le nucléaire iranien et renouvelaient ses sanctions contre l’Iran. Les Etats-Unis se sont même retirés du Conseil des Droits de l’Hommes de l’ONU.

Aux Etats-Unis intra muros, la situation économique s’est retournée, une nation qui était en train d’éliminer sa dette (NdT: là, Duff pousse le bouchon un peu loin…) sous le président Obama est maintenant en train de générer 1000 milliards de dollars de déficits, alors que les Américains les plus riches paient peu voire pas d’impôts du tout.

Alors, demandons-nous, pourquoi Mueller fut-il choisi ? Notre analyse est-elle correcte ? Etait-il faux d’assumer que Mueller aurait voulu que sa dernière action publique soit un acte honorable ?…

Nous savons ceci: que très tôt dans l’enquête, les limiers de Mueller ont remonté “l’interférence russe” à sa véritable racine, le lobby israélien de Washington. De plus en plus, le parti démocrate est divisé sur le soutien à apporter à Israël. Le problème n’a rien à voir avec le Moyen-Orient, ni avec les violations par l’Amérique de la loi internationale en transférant leur ambassade à Jérusalem (Al Quds) ni de la reconnaissance du Golan syrien comme un territoire israélien.

Notez bien qu’en accord avec les nouvelles lois israéliennes, les résidents de Gaza ne pourront jamais devenir des citoyens israéliens parce qu’ils ne “sont pas nés juifs”.

La loi israélienne de l’”état-nation juif” nie de manière permanente même les protections limitées de “citoyen de seconde classe” aux chrétiens et aux musulmans vivant en Israël et dans les territoires occupés (comme définis par le conseil de sécurité de l’ONU).

Mueller a livré son rapport qui a échoué de donner suite aux véritables résultats de l’enquête, de la vaste falsification des votes et des violations sur le financement de la campagne électorale, pour lesquelles toutes les pistes menaient directement au lobby israélien, aux directeurs de l’American Israeli Public Affairs Committee (AIPAC) et d’autres organisations. Tout fut “mal placé et oublié”, incluant plus de 70 “actes d’accusation scellés” émis sur des preuves et des témoignages rapportés de longue date de ces deux ans soudainement effacés de l’histoire.

Le résultat de cet “air de pipeau” ?  Toute forme de méthode de guerre connue de l’humanité er d’autres pas encore imaginées auparavant ont été appliquées avec force brutalité. La confusion immerge nation après nation en regardant cette Amérique “devenue folle”, nation menée et gérée par les débauchés. Personne n’est en sécurité.

Est-ce la faute de Mueller ? Nous ne le savons pas. Nous ne le saurons jamais, c’est ainsi que fonctionne Washington. Au cours de toutes ces années, j’ai parlé à tant de personnes, écouté leurs excuses, pourquoi ils ont adhéré aux pratiques corrompues, pourquoi ils prirent le fric.

Ils/elles disent tous la même chose. “Quand j’en aurai assez et que ma famille sera bien confortable, quand je serai au pouvoir, alors “ils” verront, je me dresserais tel le lion et combattrais pour la décence et l’honneur.

Mais personne n’en a jamais “assez”. Ce jour de “décence et d’honneur” ne semble jamais venir. Voyez-vous, chacun a un prix. C’est pourquoi existent les Google, Facebook, Black Cube et leurs clones sans fin, ils sont en charge de trouver ce prix et qui vaut la peine d’être payé, d’être acheté.

L’honneur apprend-on, est une commodité très bon marché de nos jours…

 

Info et Intox: La falsification Wikileaks et Julian Assange en prince héritier de l’État Profond (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, désinformation, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, presse et média, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 16 janvier 2019 by Résistance 71

Lire notre dossier « Wikileaks et Julian Assange ». Nous avons posé un certain nombre de questions sur Wikileaks et Julian Assange dès la création de R71 en 2010. Un certain nombre de réponses ont été apportées pour qui veut analyser et voir la réalité…

~ Résistance 71 ~

 

 

La falsification Wikileaks et le prince héritier de l’État profond : Julian Assange

 

Gordon Duff

 

13 janvier 2019

 

url de l’article original (avec vidéos):

https://www.veteranstoday.com/2019/01/13/censored-blocked-hacked-wikileaks-fakery-and-julian-assange-crown-prince-of-the-deep-state/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vidéo: “Wiki/IsraeliLeaks”: (en anglais, durée: 1 heure)

https://www.youtube.com/watch?v=6Sn8DPl3LLI&bpctr=1547471138 

 

Lorsque Trump est sorti du traité nucléaire avec l’Iran, trahissant les alliés et les partenaires commerciaux des Etats-Unis, détruisant la crédibilité diplomatique américaine avec le monde (NdT: si tant est qu’elle existât encore…), tout ceci fut de fait, l’état profond en action.

Le jeu a bien des facettes, comme profiter de la spéculation sur les prix du pétrole, 1000 milliards de dollars extorqués aux investisseurs en moins de 40 jours, de gros contrats de défense et des manipulations sur le marché des échanges monétaires encore plus importantes à l’échelle mondiale.

La menace de guerre est juste un théâtre, une mise en scène. L’armée américaine est bien incapable de prendre quelque action contre l’Iran à l’exception de frappes limitées à longue distance sur les sites nucléaires, toute autres mesures envisagées ne font partie que de l’imagination fertile (NdT: et malade ?..) de Bibi Netanyahou.

(Il y a bien des années, Wikileaks fut exposé dans la presse de masse comme une agence du Mossad, quelque chose qui fut oublié tout comme Dan Rather exposant l’arrestation des poseurs de bombes israéliens lors des attentats du 11 septembre).

Derrière tout ça, derrière les mensonges, la série sans fin d’actions des plus bizarres, se tiennent ceux qui tirent les ficelles. Rien de tout cela ne serait possible sans duper le public, un boulot laissé, entre autres, à Wikileaks et Julian Assange.

En fait, la position d’Assange au sein de l’infrastructure de l’état profond a été sous-estimée depuis bien longtemps. Est-il plus puissant que Trump, petite figurine hitlérienne se cachant dans l’ambassade d’Equateur à Londres, mis à part ses escapades pour visiter ses amis de chez Rothschild/Goldsmith, comme affirmé par des “dissidents de Wikileaks” ?

Nos sources nous disent que c’est Julian Assange, travaillant avec ses amis de Facebook, Google, Black Cube, Cambridge Analytica, la Fondation Heritage, PJ Media et bien d’autres vitrines tels que l’AIPAC et l’ADL, qui a plongé le monde dans ce nouvel “âge sombre” que nous voyons de nos jours.

Tout est question de diabolisation et de diffamation, de terrorisme sous faux-drapeaux et les scènes de théâtre de rues souvent utilisées montrant “qu’ils tuent leur propres gens”.

Le but est le chaos, pas la politique, la confusion et le désarroi tandis que comme toujours les “suspects habituels” se barrent avec la caisse dans des proportions devenues épiques. Il y a des princes parmi eux, certains visibles, d’autres non.

L’un d’entre eux est Julian Assange, prince héritier de l’État profond.

Wiki-Janus, les deux faces de Wikileaks

En Australie, il y a un parti politique, de manière supposée libertarien (NdT: ne pas confondra avec “libertaire”, les libertariens sont les ultra-libéraux adeptes de la secte économique de l’école dite de Vienne du pr. Hayek and Co…), qui est fondé sur les “valeurs Wiki” comme la transparence entre d’autres choses bien plus incertaines. Ce qu’ils ont commencé en 2013 ce parti de Wikileaks, a clôné VT et sa véritable transparence “non-Wiki” en regard de la Russie, de la Syrie et d’Israël.

Ainsi, il y avait deux Wikileaks, un vu par la Russie comme la soutenant ainsi que la Syrie et la Crimée, un Wikileaks qui s’opposait à l’occupation israélienne de la Palestine et considérait Israël comme un état d’apartheid. Que le parti Wikileaks soutienne le mouvement de boycott BDS et soit ouvertement accusé d’être de droite alternative et antisémite tandis que Julian Assange est un leader du mouvement anti-BDS, peut être pris comme preuve que Wikileaks n’est ni du lard ni du cochon. Wikileaks est simplement un porte-flingue.


Et les GAFA + Wikileaks …

C’est le Wikileaks que la Russie a suivi, le Wikileaks qui mena la Russie à un partenariat avec Trump et qui a mené aux accusations de trucage des élections américaines et à la trahison à tous les coins de rues en Syrie, en Crimée et un Wikileaks fusionné avec l’état sioniste, un Wikileaks qui hait la Russie.

La Russie n’a vu que le Wikileaks australien. Elle ne sait rien de la politique aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne et des liens étroits de Julian Assange avec l’empire de la propagande de Rupert Murdoch et du Mossad israélien. La Russie a été “piégée”. Pour les Américains et les Britanniques, l’histoire d’amour entre Wikileaks et Israël constitue un lien indestructible. Tout ce que possède Wikileaks dans le domaine de l’information est, de l’aveu même de Julian Assange, évalué, décortiqué et autorisé par le renseignement israélien.

Le “bon” Wikileaks, le “bon” et le “faux” également, en 2013, a demandé à ouvrir un bureau à Damas tandis que le père de Julian Assange, qui fut un invité du président Assad à Damas, accusa Israël d’avoir organisé les attaques au gaz en Syrie.

Toile de fond

Le monde a changé, tourbillonné sur son axe et ce qui était autrefois “intouchable” peut maintenant être mis en doute. Quand la Russie alla devant le Conseil de Sécurité de l’ONU et à la Haye avec des preuves de la pratique courante de terrorisme sous faux-drapeau utilisé par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et Israël au travers de leurs proxies, les “casques blancs”, une porte s’ouvrit.

Quand la Russie montra finalement où les terroristes se procuraient leur gaz mortels avec les numéros de série des lots incriminés, les étiquettes de fabrication, quand la Russie mit à jour les fausses victimes des attaques et laissa les enquêteurs indépendants de l’ONU trouver la vérité et montrer que nous avions tous été dupés et victimes tout ce temps de mensonges, une porte s’est ouverte.

Cette porte s’est ouverte sur un monde où tout ce qui nous alimente en information au gré des médias, d’Hollywood et des soi-disants médias alternatifs, est la preuve de l’existence d’un vaste programme de guerre psychologique et de “modelage culturel” en provenance de l’état profond, un programme qui contrôle tout et détruit tout ce qu’il ne peut pas contrôler.

Les questions que nous posons aujourd’hui ne peuvent être poser qu’aujourd’hui et pourtant nous savons qu’il y aura une réaction, diffamation et suppression, mais elles seront posées. Oui, il y a un état profond. Oui, celui-ci est un cauchemar post-orwellien où, comme nous le dirons encore et toujours, tout ce qui peut être contrôlé sera contrôlé et ce qui ne peut pas l’être sera détruit.

Les casques blancs

Quand la Russie a exposé les “casques blancs”, cela est malgré tout demeuré dans le silence aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, il y a eu un blackout, une omerta totale de la presse, pourtant la mise à jour eut lieu et les casques blancs ne reçurent plus de financement des Etats-Unis et leurs soutiens sont en train maintenant de se planquer.

De la même manière, Netanyahou a fabriqué le conte de fée, la fable sur le nucléaire iranien et ces fables se sont retournées contre lui, crâmant le “roi des menteurs”, un sobriquet qui lui fut alloué par le président Obama. Même après que les accusations de Netanyahou aient été rejetées par les alliés des Etats-Unis, Trump, dans une action très largement irrationnelle, a suivi l’état juif au fond de son terrier de lapin.

A l’heure où nous écrivons, alors que l’ex-directeur de la CIA Mike Pompeo, maintenant le nouveau ministre des affaires étrangères américain, est dans les airs pour une rencontre avec la Corée du Nord, une réunion arrangée sur la résolution des Etats-Unis de coller aux traités et aux accords signés, Trump a juste garanti que toute confiance potentielle entre la RDPC et les USA était très peu probable.

La complicité des médias dans le terrorisme

Avec un tribunal américain citant l’Iran comme étant l’architecte des attentats du 11 septembre 2001, une action des plus bizarres “à la Trump” s’il en est une, et avec des médias demeurant silencieux sur ce que cela implique, la complicité des médias sur les actes terroristes faux-drapeau est un des buts essentiel de l’état profond.

Notons qu’Assange a refusé de regarder le 11 septembre ni même les attaques au gaz dénoncées par son père, le leader australien du parti Wikileaks, affirmant qu’elles étaient des attaques sous faux-drapeau. Par contre, Assange fut très rapide à réagir sur une Hillary Clinton mourant d’une maladie mystérieuse imaginaire ou étant à la tête d’un culte satanique pédophile agissant depuis les sous-sols d’une pizzeria de Washington D.C. Le mensonge et la flexibilité morale ont toujours été très présents chez Wikileaks (NdT: ici le mot que nous avons traduit par “mensonge” est “mendacity” en anglais, qui peut se traduire par mensonge. Il faut voir à notre sens le choix de mot de Duff comme étant important et comme une forme de clin d’œil. En effet, “mendacity” provient du latin “mendax” qui veut dire “mensonge… “Mendax” était aussi le nom de hacker de… Julian Assange avant qu’il ne soit avec Wikileaks… Le nom de hacker d’Assange était “Le menteur”… tout un programme avant la lettre n’est-il pas ? Ceci avait déjà été expliqué par John Young, un des cypherpunks originaux qui a vu arriver Assange et qui fut le prête-nom de Wikileaks à ses débuts, il en partit après une histoire de financement occulte en liaison avec la CIA).

Les médias protègent toujours Israël et l’Arabie Saoudite des rôles qu’ils eurent dans les attentats du 11 septembre tandis qu’un tribunal américain, dans un acte d’une audace infinie, “condamne” l’Iran pour sa culpabilité dans l’évènement, culpabilité fondée sur… et bien fondée sur rien du tout.

L’élan pris dans une guerre contre l’Iran, les monstres autour de Trump, les attaques sauvages et l’occupation de la Syrie, prouvent sans aucune question que ceux qui ont placé le “bouffon orange” en fonction, servent un agenda du chaos.

Les bénéficiaires évidents de ce chaos, Israël, le complexe militaro-industriel et de la sécurité et la cabale banquière de l’état profond qui contrôle le Réserve Fédérale ainsi que les monnaies du monde et le marché des changes et financiers entre autres, se sont tournés encore et encore vers Wikileaks, entre autres également, pour servir cet agenda. Wikileaks est la source la plus visible de soutien de l’ombre qu’a eu Trump pour son acenscion sur le trône. Trump et Assange sont inexorablement liés, tous deux accusés de viol, tous deux des figures théâtrales créées pour le cirque ambiant, des hommes de fumée et de l’ombre, vides et sans âmes.

un certain nombre de figures assez sinistres ont gravité dans le cercle dont le centre semble être cet énigmatique président américain Donald Trump. Ceux qui ont quitté son voisinage l’appelent universellement un “idiot”, souvent même utilisant des termes que nous ne pouvons pas publier.

De ces figures, la tortionnaire Gina Haspel (patronne actuelle de la CIA), l’escroc de carnaval et ancien patron de la CIA Mike Pompeo ou Steve Bannon, sont les plus connues. Celui qui est le moins mentionné et il y a des raisons pour cela, est Julian Assange. Des révélations récentes montrent qu’Assange et Trump furent en contact régulier avant les élections, peut-être depuis, rien de surprenant ici, mais qu’Assange et Wikileaks, d’après ceux qui ont quitté le rafiot Wikileaks, sont bidons.

C’est nouveau… ou pas ?…

Wikileaks a été dénoncé encore et encore, pour avoir fabriqué des matériels de renseignement divulgués, pour ses liens étroits avec “l’exceptionalisme” israélien et l’extrémisme néo-con aux Etats-Unis, ainsi que pour l’indulgence dont il bénéficie de la part des “fake news”.

Des révélations pas si récentes que ça lient Wikileaks avec des conspirations Rothschild ou de l’antisémitisme, mais alors même qu’Assange est exposé et dénoncé comme comme un fabricateur et un clown, même comme un va t’en guerre globaliste et un hypocrite, la presse continue à pirouetter, à falsifier, à ignorer et à le défendre. Des sources au sein de la branche spéciale du MI5 (le service de contre-espionnage du renseignement miliaire britannique) ont de longue date affirmé qu’Assange ne se rend à l’ambassade d’Équateur à Londres que pour ses apparitions publiques et les entretiens. Ces sources affirment qu’il fait des va et viens entre les meilleurs propriétés de la classe de l’élite banquière entre la Grande-Bretagne et la France.

La vérité après analyse, montre Wikileaks n’être qu’une propriété de plus, un outil de la boîte à outils utilisé pour induire le public en erreur, pour calomnier, pour dénigrer et pour lancer sur des fausses pistes, un boulot qui a aussi atteint des niveaux inégalés avec Facebook et Google. Derrière eux, Black Cube, Idea Groups and Jigsaw (de Google), les Casques Blancs, Hollywood et la totalité des merdias de masse.

Derrière eux, l’état profond

Le scandale récent impliquant la firme Cambridge Analytica (RussiaGate), supprimée et étouffée avant qu’elle ne puisse révéler que toutes les communications autres que “les murmures dans la nuit” sont enregistrées, analysées et mises au service d’un très sombre agenda de contrôle, est en fait l’histoire derrière Wikileaks et ses “sœurs”.

Qui voulons-nous dire ? Plus tôt, Wikileaks était lié aux services de renseignement, cités pour déverser de l’info appât dans laquelle était implantée de la propagande fabriquée à dessein et des théories conspirationnistes “toutes certifiées conformes” et avec une précision orchestrée par Hollywood. Wikileaks est la production de Spielberg de l’enfer. Pas un iota de ce qu’il dit être est réel.

Wikileaks a obtenu un “passe-partout” pendant des années malgré le fait que l’entité ait été exposée il y a près d’une décennie pour avoir fabriqué des infos et être une “vitrine” d’une ou plusieurs agences de renseignement. Cette affaire fut dévoilée sur le dernier bastion à l’époque de la presse libre aux Etats-Unis, le PBS ou Public Broadcast System.

Les infos d’aujourd’hui, qui sont pirouettées et contrôlées en des “infos pécadilles” par les merdias de masse, lorsqu’on les analyse, sont des tentatives pour sauver Wikileaks en tant qu’agent de renseignement. Prenant la direction la plus sombre et la plus évidente que “l’organisation” d’Assange a pris, leur agenda est assez clair, celui de construire des tensions dans le monde pour une ou plusieurs organisations clientes qui recherchent plus de contrôle israélien sur la politique américaine tout en promouvant une campagne contre la Russie.

Tout ceci est fait sous le couvert d’une falsification complexe et du soutien inconditionnel des merdias de masse totalement sous contrôle. En fait, Wikileaks a été exposé en maintes occasions.

Ce fut le 29 novembre 2010, lorsque l’ancien conseiller à la sécurité (NdT: et un des papes théorique et pratique du N.O.M) du président Carter, Zbigniew Brzezinski, invité sur News Hour  de Judy Woodruff, fit une série d’accusations contre Wikileaks.

“Le vrai problème est de savoir qui fournit l’info à Wikileaks ? Ils ont un paquet d’info qui semble être sans importance, sans conséquence, mais certaines infos semblent être très pointues de manière surprenante, comme certaines références aux leaders arabes pourraient ben avoir comme but sus-jacent d’endommager leur politique domestique. C’est plutôt une question de savoir si Wikileaks n’est pas manipulé par des parties intéressées qui veulent soit compliquer nos relations avec d’autres gouvernements, soit endommager certains gouvernements, parce que certaines de ces informations sur lesquelles il est insisté et qui font surface sont très très pointues et orientées.
Je me demande si en fait il n’y aurait pas quelques services de renseignements, quelques opérations internationales qui fournissent toutes ces infos à Wikileaks, ceci est une opportunité assez unique pour nous mettre dans l’embarras, pour embarrasser notre position, mais aussi pour miner nos relations avec certains gouvernements.

Brzezinski explique ensuite les méthodes utilisées par Wikileaks et ce qu’il affirme être le service de renseignement derrière eux.

“Semer est très facile. Je n’ai aucun doute que Wikileaks obtient pas mal de ses infos de sources relativement sans importance, mais en même temps peut très bien obtenir des infos de parties intéressées des services de renseignement qui veulent manipuler le processus et atteindre des objectifs très spécifiques.

Tout cela est un subterfuge. Ne pas connecter “Black Cube”, le contractant israélien pour le sale boulot de l’ombre employé personnellement par Trump, les gens qui ont permis au violeur en série Harvey Weinstein de rester hors de prison et qui poussent pour une guerre avec l’Iran, avec Facebook, Google, Cambridge Analytica, Wikileaks et le Mossad, est une démonstration évidente d’une “absence de pensée critique”.

Les fils conducteurs sont terrifiants, incluant celui qui est le moins caché, blâmer la Russie pour tout, tout en arrondissant les angles avec elle pour “porter le coup de couteau dans le dos”, comme ce fut parfaitement démontré avec l’attaque aux missiles sur la Syrie par Trump et Netanyahou.

Wikileaks est un mythe, pire qu’un mythe. L’analyse de la couverture de presse sur Wikileaks et Assange est édifiante et l’histoire est terrifiante. Alors que des membres internes de Wikileaks, ou des gens qui croyaient en faire partie, sortent de l’ombre, un schéma est en train d’émerger.

Ces dernières semaines, d’anciens suiveurs d’Assange sont sortis de l’ombre, exposant Wikileaks pour avoir fabriqué de l’information et pire, bien pire. L’interne à Wikileaks James Ball et quelqu’un se faisant nommer “Iain”, sont sortis de l’ombre, mais l’ont-Ils vraiment fait ?…

Du site internet DailyBeast:

“L’information et la fausse information ont toujours été des armes, utilisées à tous les niveaux de la société, de la structure familiale à l’État et Wikileaks… utilise les deux et pas seulement pour informer ou induire en erreur la société, mais pour littéralement redéfinir celle-ci en accord avec un point de vue singulier. C’est un point de vue qui parle d’”annihilation” et qui agit pour prendre des “scalps politiques.””
~ Iain, ancien soutien de Wikileaks ~

Wikileaks a surpris bien des supporteurs lorsqu’il a commencé à semer et à promouvoir des fausses infos au sujet de la santé d’Hillary Clinton, du PizzaGate et même au sujet de démocrates s’adonnant à des rituels sataniques alors que dans le même temps il divulguait de véritables informations volées au Comité National Démocrate et à la campagne électorale de Clinton.

Il ne fait absolument aucun doute que les institutions aux Etats-Unis et dans le monde sont corrompues avec les gouvernements, l’éducation, la culture et bien entendu la sous-division culturelle que constituent les médias, qui combinent maintenant les fake news et la fiction propagandiste à des niveaux jamais atteints auparavant.

Rien de tout ceci n’est nouveau, toute guerre est une guerre de mots et d’idées , le plus souvent toujours faux, un flot incessant de propagande qui envoient les jeunes gens des fermes et des usines dans les cimetières du monde entier.

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Lectures complémentaires:

Au sujet d’un 11 septembre nucleaire

le bouclier du lanceur d’alerte

 

 

 

Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique: la décrépitude du processus de révision des articles scientifiques publiés (Dr Roy Spencer)

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Dossier: « Escroquerie RCA »

 

Pour apporter de l’eau au moulin des « Gilets Jaunes » en ce 17 novembre 2018… Pas plus de Réchauffement Climatique Anthropique que de beurre en branche !…
~ Résistance 71 ~

 

L’état déplorable du processus de révision (peer review) de la science climatique et félicitations à Nic Lewis

 

Dr. Roy Spencer, Ph.D climatologie (ex-NASA)

 

14 novembre 2018

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2018/11/the-sorry-state-of-climate-science-peer-review-and-kudos-to-nic-lewis/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis maintenant quelques décennies, ceux d’entre nous essayant de faire publier des articles scientifiques non alignés avec le narratif apocalyptique officiel sur le climat, ont remarqué une nette tendance à la révision approximative et partiale dans le domaine des articles de recherche soumis à publication dans des journaux et/ou revues scientifiques.

Une partie du problème est l’augmentation de la spécialisation de la science climatique (et des autres sciences de manière plus générale), de façon à ce qu’il y ait relativement très peu de pairs ayant suffisamment de connaissance du sujet qu’ils révisent et corrigent avant publication, pour donner un avis d’expert compétent sur le sujet présenté. En lieu et place, ils donnent simplement au(x) rédacteur(s) de l’article le bénéfice du doute. Je me suis retrouvé moi-même dans cette situation à plusieurs reprises alors que je lisais et révisais un article pour sa publication. Ceci mène à la pensée de groupe, alors que le nombre d’experts dans les sous-discplines fond comme beurre au soleil.


Pompe à fric climatique

Si les conclusions d’un article de recherche soutiennent un narratif plus alarmiste sur la sériosité du réchauffement climatique anthropique (RCA), sa révision par les pairs sera bien moins stricte. Je suis maintenant totalement convaincu de ce fait. Si l’article a un ton plus sceptique, il endure des niveaux de critiques que les articles alarmistes ne voient jamais. J’ai eu au moins un de mes articles rejeté, sur la base d’un simple analyste qui manifestement n’avait pas lu l’article et critiquait des affirmations qui n’étaient aucunement dans celui-ci.

Un article récent (NdT: lien vers l’article en anglais dans l’article original de Spencer) publié dans la revue “Nature”, qui est possiblement la meilleure revue scientifique au monde, a affirmé que les océans se sont considérablement réchauffés et de manière plus rapide que les estimations faites par les actuels relevés de températures par thermomètres, qui demeurent toujours très rares même dans la zone de bouée Argo.

Entre en matière Nic Lewis, qui avec Judith Curry a publié parmi les plus strictes estimations de la sensibilité du climat basées sur des données d’observation empiriques et les forçages climatiques anthropiques assumés (essentiellement l’augmentation de CO2). Malgré le fait que Mr Lewis ne soit pas un scientifique du climat agréé, il a immédiatement identifié une erreur signifiante dans l’artocle publié, erreur qui altère de manière substantielle les conclusions, ce que les auteurs de l’article reconnaissent maintenant (NdT: lien dans l’article original en anglais)

La bonne nouvelle réside dans le fait que ceci est en fait une erreur qui a été identifiée et finalement reconnue comme telle.

La mauvaise nouvelle est que le processus de révision de l’article scientifiques par les “pairs”, qui impliqua de manière présumée des scientifiques du climat accrédités, aurait dû intercepter cette erreur avant publication.

Résistance politique et réflexion sur les médias…

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De l’autre côté du miroir

Réflexions sur les médias

 

Salto subversion & anarchie

2013

 

« Je ne sais pas ce que vous entendez par “gloire” », dit Alice. Humpty Dumpty sourit d’un air méprisant : « Bien sûr que vous ne le savez pas, puisque je ne vous l’ai pas encore expliqué. J’entendais par là : “Voilà pour vous un bel argument sans réplique !” » « Mais “gloire” ne signifie pas “bel argument sans réplique” », objecta Alice. « Lorsque moi j’emploie un mot, répliqua Humpty Dumpty d’un ton de voix quelque peu dédaigneux, il signifie exactement ce qu’il me plaît qu’il signifie, ni plus, ni moins. » « La question, dit Alice, est de savoir si vous avez le pouvoir de faire que les mots signifient autre chose que ce qu’ils veulent dire. » « La question, riposta Humpty Dumpty, est de savoir qui est le maître… C’est tout. » (Lewis Carroll, De l’autre côté du miroir.)

En Europe, l’État moderne a hérité, en le sécularisant et en l’adaptant aux besoins du capitalisme, du mode de représentation spécifique au christianisme. La démocratie avec les institutions et les formes de représentation qui l’accompagnent et qui la sanctifient – dont les médias sont l’une des pièces maîtresses -, est véritablement le ciel idéalisé du monde terrestre du capital. Elle rappelle, par bien des côtés, l’univers chrétien avec ses fidèles, ses rites, sa hiérarchie ecclésiastique et même ses hérétiques. Les citoyens continuent, sous des costumes profanes, à se comporter en partie comme des chrétiens. Ils protestent parfois contre les abus des ministres terrestres du dieu démocratique et contre la fourberie des interprètes de sa parole, à l’occasion de façon impertinente, en les insultant, en les chassant et parfois en les rossant. Il leur arrive même de refuser de participer aux cérémonies présidant au choix et à l’intronisation de leurs élus par l’intermédiaire des élections – encore le jargon religieux ! Mais ils ne vont pas jusqu’à briser l’idole et à rejeter en totalité le système global de représentation qui l’enveloppe. Là, ils restent paralysés, comme frappés de terreur sacrée face à l’ampleur du sacrilège. Malgré leurs poussées de colère et de méfiance, ils continuent à y croire et à l’accepter pour autant qu’il prenne des apparences plus aimables, fasse mine d’écouter leurs doléances et de les rapporter aux représentants du peuple souverain. Et nombre de contestataires qui crachent sur la mise en spectacle de la réalité effectuée par l’institution étatique n’hésitent pourtant pas à céder aux appels de pied des médias, voire à les solliciter.

Il est donc impossible d’en rester à la stigmatisation des médias pour leurs omissions, leurs déformations, leurs falsifications, leurs calomnies, leur rôle de relais de la police, etc. Sinon, la rupture avec les bases même de l’État, telles qu’elles furent constituées à l’époque de la prise du pouvoir par la bourgeoisie, reste incomplète. Car les illusions sur la possibilité d’utiliser les médias sont la conséquence et la consécration de celles, concomitantes à la création et à la consolidation de l’État démocratique, sur la possibilité de prendre part aux assemblées souveraines, en premier lieu l’assemblée parlementaire, dans l’objectif de les transformer en tribunes de diffusion des idées subversives. L’auréole qui entourait, au lendemain de la Commune de Paris, la représentation parlementaire devait finalement, vu la multiplication des dispositifs et des médiations mis en place dans tous les domaines de la vie sociale, et vu la résorption relative de la politique dans l’économie et dans le social, être élargie à la représentation en général, au fur et à mesure que le capital labourait et domestiquait l’ensemble de la société.

C’est ainsi que le spectacle de la politique, désormais bien décrépi, est devenu le spectacle du monde par l’intermédiaire des médias, la culture jouant ici le rôle de l’une des prothèses essentielles de la politique. Par suite, quasi personne ne pense plus à participer aux élections (nationales ou communales) dans l’objectif de les retourner pour en faire des tribunes et pour en faciliter le dynamitage en cas d’insurrection. Par contre, l’argumentation de type léniniste, employée hier pour justifier la participation à la tribune parlementaire, est reprise presque à l’identique aujourd’hui pour affirmer que les révolutionnaires peuvent utiliser, à l’occasion, les tribunes que représenteraient les médias pour communiquer leurs idées – la communication est la transcription du terme désormais suspect de propagande. Bien entendu, face aux réticences que génèrent leur « subtile » tactique, à peu près aussi « subtile » que le parlementarisme des partis communistes d’antan, les adeptes de la dissidence journalistique déposent les mêmes bémols sur la même partition usée jusqu’à la corde, avec des promesses solennelles du genre : « L’utilisation des médias ne sera pas le nombril de notre activité. » Mais, dès que l’on a mis le pouce dans les engrenages de la représentation, il est difficile de l’en retirer et il n’est pas rare que, peu à peu, le corps y passe en entier, tête comprise. Dans Humain, trop humain, Nietzsche a bien résumé le processus amenant les individus, qui croient possible de jouer au plus malin avec la domination sans disposer du pouvoir réel, à en devenir de vulgaires partisans :

« À force de croire pouvoir endosser sans conséquences les rôles les plus divers, l’individu change peu à peu. À la fin, il n’est plus que ce qu’il croyait paraître. »

De même, l’antique préjugé religieux sur la toute-puissance attribuée au verbe est loin d’être dépassé, préjugé qui, hier encore, justifiait que les partis léninistes créent des fractions parlementaires, qui ne devaient pas participer aux commissions parlementaires et jouer seulement le rôle de tribuns du haut de leur perchoir. L’histoire du parlementarisme révolutionnaire a montré que les prétendus propagandistes étaient devenus, en règle générale et à bref délai, des députés au sens le plus habituel du terme, leur phraséologie révolutionnaire camouflant leur activité de gestionnaires de l’État. De même aujourd’hui, on imagine parfois pouvoir faire irruption sur le terrain de la représentation médiatique pour le labourer, en quelque sorte, avec le langage de la subversion. Mais ce n’est que dans la mythologie biblique que les trompettes détruisirent les murailles de Jéricho. De telles conceptions, qui accordent des vertus quasi magiques au verbe révolutionnaire, pouvaient faire encore illusion lorsque le système de représentation officiel du capitalisme le traitait en permanence en ennemi, le censurait, l’ignorait, etc. Mais l’histoire des poussées révolutionnaires, en particulier celles des années 1960-1970 et de leurs échecs successifs, est passée par là. Leurs caractéristiques inédites, entre autres leur critique embryonnaire de la séparation politique et du rôle de laquais du pouvoir d’État joué par les médias institutionnels ont affecté en profondeur le système de représentation contemporain. Loin d’être la simple conséquence de l’évolution propre du capital, il est aussi l’exécuteur testamentaire des illusions de ces révoltes, en particulier de la tendance à charger le langage de plus de potentialités subversives qu’il ne peut en avoir. L’État démocratique a pu ainsi effectuer la neutralisation des idées qu’elles portaient plutôt que les interdire.

Désormais, le fossé est pour l’essentiel comblé. Lorsque des formes d’expression hostiles à la société semblent prendre de la vigueur et acquérir quelque influence hors des sentiers balisés, les pires ennemis ne sont plus les censeurs, mais les récupérateurs et les experts en reconnaissance sociale et étatique, des journalistes aux sociologues. La démocratie fonctionne ainsi : les choses qu’elle ne peut pas ignorer, elle les reconnaît pour mieux les réduire à rien en les vidant de leur sens. Pour les irréductibles qui refusent de jouer le jeu, il reste évidemment la coercition. Mais plus les oppositions que l’État arrive à séduire paraissent subversives, plus le système de représentation y gagne. L’essentiel est qu’elles ne dé- bouchent pas sur quelque tentative de transformation du monde. En la matière, le rôle des médias est déterminant. Il y a longtemps qu’elles ne se contentent plus de dépeindre sous des couleurs chatoyantes le monde capitaliste et de stigmatiser en bloc n’importe quelle tentative de le remettre en cause. Bien que le mensonge, en particulier le mensonge par omission, reste nécessaire, la domination actuelle est capable d’absorber sans crises majeures l’étalage des horreurs qui accompagnent son cours. Même la contestation peut parfois devenir marchandise, en particulier lorsqu’elle évolue sur le terrain politique et culturel. Là aussi, la récupération du refus embryonnaire de la politique, qui avait cours dans les années 1960-1970, a été décisive. La politique dite révolutionnaire est devenue objet de représentation officielle, après avoir perdu son sel réellement révolutionnaire. Les médias y gagnent la faculté de représenter de façon réifiée les révoltes, de purger les passions de ce qu’elles peuvent avoir de subversif, de transformer les rêves et les tentatives de bouleverser le monde en d’inoffensives rêvasseries qui ne changent rien à la vie de ceux qui participent au spectacle de la consolation citoyenne. Les médias ont en fait des informations au même titre que le reste, des masses de données à sélectionner, à traiter et à régurgiter aux spectateurs désabusés par le spectacle quotidien du monde, qui va de crises en catastrophes, mais toujours à la recherche de nouvelles drogues médiatiques, aussi excitantes qu’éphémères. Ainsi tourne le monde de la marchandise la plus moderne.

Face à la désaffection envers la politique et à la dégénérescence des partis en clans occupés à gérer les affaires courantes, l’État a reconnu qu’il ne pouvait plus régenter la société seulement par les moyens habituels : par la coercition sans phrases et la gestion administrative des populations. Il y a là des fissures peut-être pleines de risques qui apparaissent et le pouvoir d’État a horreur du vide. C’est pourquoi l’heure est au serrage de vis, mais aussi à la participation de tous au spectacle qu’offre la démocratie. La censure existe toujours par intermittence, mais c’est essentiellement l’autocensure qui domine. La domination moderne ne peut se maintenir par le biais de la seule contrainte imposée comme telle et sans faire participer ceux et celles qu’elle écrase, à des degrés divers, au maintien de leur propre subordination. Elle favorise donc la mise en place des médiations destinées à encadrer et à neutraliser les tentatives de contestation embryonnaires, tels les colloques, les discutions contradictoires et les consultations, relayés par les médias et parfois organisés avec eux, voire par eux, dans lesquels les associations de citoyens sont invitées à débattre et à donner leur avis sur les « questions de société », déjà tranchées pour l’essentiel dans les coulisses du pouvoir d’État, afin de participer à la cogestion de leur aliénation. Les médias, même les plus contestataires d’entre eux, constituent donc des pièces maîtresses du dispositif de neutralisation en cours d’institutionnalisation. Ils jouent le rôle de relais de l’État pour combler les vides générés par l’atomisation de la vie quotidienne, pour « resocialiser les citoyens » et leur « redonner goût à la politique », comme l’affirment les sociologues. En d’autres termes, les médias participent pleinement au processus de sélection et de reconnaissance par l’État de leaders, d’associations, de lobbys, etc., qui sont censés représenter les forces d’opposition qui agitent la prétendue société civile. Au point que, contrairement à ce qui arrivait à l’époque de la reconnaissance par l’État des associations syndicales, il suffit aujourd’hui que telle ou telle vedette de la contestation soit reconnue par les médias comme interlocuteur pour que l’on dise d’elle qu’elle est représentative. Sans même savoir de qui et de quoi. Les médias donnent ainsi quelque apparence de force à des choses qui, parfois, en ont peu, ou pas du tout.

Dans de telles conditions, l’idée d’utiliser à l’avantage des révolutionnaires les niches médiatiques que le pouvoir leur concède n’est pas seulement illusoire. Elle est franchement dangereuse. Leur seule présence sur les plateaux ne suffit à fissurer le carcan de l’idéologie dans la tête des spectateurs. À moins de confondre puissance d’expression et puissance de transformation et à croire que le sens de ce que l’on exprime, par la parole, par la plume, par l’image, etc., est donné a priori, sans avoir à se préoccuper de savoir qui a le pouvoir de le faire. Il y aurait là du contenu qui pourrait exister sous des formes diverses sans en être affecté. Vieille illusion du monde réifié dans lequel les activités apparaissent comme des choses en soi détachées de la société. Mais pas plus que d’autres formes d’expression, la forme subversive du langage est la garante de l’incorruptibilité du sens. Elle n’est pas immunisée contre les dangers de la communication. Il suffit de l’exprimer sur les terrains propres à la domination pour en miner la signification, voire pour l’inverser.

C’est très exactement ce qui arrive sur le terrain des médias, lorsque l’on accepte d’y intervenir, même de façon insolente. Séparées de l’ensemble des conditions qui participaient à leur donner leur sens, les idées contestataires, même lorsque les médias n’y changent pas la moindre virgule, n’apparaissent plus que comme des opinions balancées sur le marché médiatique des idées, comme des interprétations du monde, voire des interprétations de la transformation du monde, parmi d’autres, bref des prises de position sans conséquences réelles. Au fond, il arrive ici, par exemple dans les tables rondes, ce qui est déjà advenu à l’époque de la naissance du parlementarisme. Des députés d’opposition prononçaient même parfois dans l’hémicycle des discours incendiaires qui les conduisaient en prison. Pourtant, en acceptant d’intervenir sur le terrain de la représentation politique, dont la clé de voûte était alors la Chambre des députés, ils apportaient de l’eau au moulin de la domination. À l’origine, ils pensaient sans doute diffuser leurs discours révolutionnaires en direction des populations qui, pétries d’illusions démocratiques, étaient à l’écoute de ce qui était débattu dans l’enceinte parlementaire. En réalité, ils étaient en train de passer de l’autre côté du miroir et commençaient à dialoguer avec le pouvoir d’État. Rien d’étonnant qu’ils aient fini, en règle générale, par y participer, voire par en prendre la direction. Car le spectacle n’est pas réductible à des ensembles d’images, mais il constitue le système de représentation dominant, intégré aux rapports sociaux entre des personnes, médiatisés par des images, rapports propres à la domination du capital. Partie intégrante de la domination, les médias participent également à l’instrumentalisation des relations sociales.

Avec l’introduction et la généralisation des nouveaux médias digitaux comme Internet, l’utilisation des « vieux » médias à des fins « subversives » semble laisser la place à l’intégration de toute une génération d’activistes, voire de révolutionnaires et d’anarchistes, dans les sphères virtuelles. Même quand ils identifient ces médias et leurs corollaires « participatifs » et « sociaux » comme des instruments de la domination, ils croient pouvoir en faire un usage qui nuirait à cette nouvelle forme de production de la pacification sociale. Mais le contenu cède rapidement la place aux exigences inhérentes à ces instruments et à toute la technologie de communication : rapidité, compatibilité avec l’ensemble, réductionnisme, reconnaissance par et dans le spectacle virtuel, efficacité. La subversion dans la pensée et dans les actes ne peut être imaginée que comme un mouvement de libération de telles caractéristiques. La représentation dans le monde virtuel suit la même ligne logique qui va de l’assemblée parlementaire aux médias : elle suscite l’illusion de combler la lacune entre les discours révolutionnaires et les véritables poussées subversives et reculs dans les rapports sociaux. Ce qui peut être représenté, ne saurait longtemps résister à l’intégration dans la gestion moderne de l’ordre.

Les spectateurs, même les plus informés, n’en restent pas moins des spectateurs. Il règne entre eux le silence ou le rabâchage des clichés aussi protéiformes que banals qui correspondent aux rapports entre marchandises. Ils restent isolés ensemble. Toutes les formes de langage leur sont alors étrangères et s’autonomisent comme discours du pouvoir. Le spectacle est l’inverse du dialogue, de la rencontre et de la recherche d’affinités pour combattre le système qui nous sépare et nous traite comme des objets manipulables à volonté. Refusons donc des formes d’instrumentalisation, telles que la participation au spectacle médiatique, et traitons-les comme elles le méritent : en ennemies. N’oublions jamais que, séparés de l’activité subversive, les modes d’expression, aussi subversifs qu’ils puissent paraître, finissent par perdre leur saveur. À nous de mettre en œuvre nos modes de dialogue, par la plume et par d’autres moyens qui nous sont propres.

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Lectures complémentaires:

Manifeste pour la Société des Sociétés

Que faire ?

L’anarchie pour la jeunesse

petit_precis_sur_la_societe_et_letat

Appel au Socialisme Gustav Landauer

le bouclier du lanceur d’alerte

 

Censure de l’internet et opération psychologique de masse…

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Un peu de perspective sur la censure des médias alternatifs

 

Résistance 71

 

31 août 2018

 

Note d’ouverture: nous avions pris des notes pour rédiger ce billet dès le 8 août… durant notre pause rédactionnelle estivale. Nous les mettons en page quelques semaines plus tard donc pour formuler une hypothèse qui, peut-être, mérite réflexion.

Depuis début août 2018 le monde des médias de masse et alternatif est en émoi. Rappelons les faits.

De manière manifestement concerté, des géants d’internet et des réseaux sociaux: Google, Facebook, Apple et autres décident de supprimer les comptes du géant médiatique alternatif: InfoWars d’Alex Jones, site devenu outrageusement pro-Trump depuis 2016. Depuis lors, nous assistons bien évidemment à une levée de bouclier en faveur du muselage du pouvoir des géants de l’internet et dans quelques cas ubuesques, nous voyons des médias alternatifs demander une “intervention gouvernementale” pour réguler les salauds de Silicon Valley qui font ce qu’ils veulent en toute impunité.

Déjà là cela devrait nous interpeler un peu plus, titiller notre instinct de survie.

Donc une figure des médias alternatifs est censurée et la solution demandée serait d’autoriser le gouvernement, tout gouvernement de fait, à “réguler” la toile pour “sauvegarder la liberté d’expression”… vraiment ?… Personne n’a trouvé mieux ?…

Nous avons publié des informations sur InfoWars et Wikileaks récemment et sous cette perspective, nous voudrions soumettre une hypothèse, qui à notre sens, mérite d’être considérée.

Indépendamment de ce que fut InfoWars à ses débuts (de la fin des années 90 jusqu’à environ 2010-11), il est indéniable que sa croissance a nécessité des fonds et que d’une manière ou d’une autre, Jones s’est retrouvé, volontairement ou non, c’est une autre histoire, inféodé à des investisseurs qui l’ont piraté de l’intérieur. Le virage adulateur trumpiste de 2016 ayant été la cerise sur le gâteau. Lorsqu’on sait qui soutient Donnie “mains d’enfant”, il n’est pas idiot d’envisager que les mêmes personnes puissent être derrière les derniers investissements des studios InfoWars. Suivez notre raisonnement.

InfoWars est compromis financièrement, Jones, par conviction ou par chantage, est amené à jouer le jeu de la clique oligarchique. Il est décidé que les géants de l’internet vont le censurer. Il fait le foin habituel dont il a le secret, rameute la sphère alternative, le tout devant amener pas à pas à une demande au “chevalier blanc Trump” d’intervenir et de mettre en œuvre des moyens de contrôle des voyous milliardaires de l’internet qui y font la pluie et le beau temps et censurent ce qui ne les arrange pas. Bien entendu tout le monde est de connivence, la “solution” est déjà au chaud toute prête et prendra la forme de textes législatifs de réglementation de la toile.

Ainsi, l’oligarchie crée une situation de crise, attaquant quelqu’un qu’on “ne peut pas suspecter de ne pas être ce qu’il prétend être” et pousse ceux-là mêmes qui réclament des libertés, à demander une intervention régulatrice des entités gouvernementales, historiquement favorisant la constitution des monopoles. Le peuple qui demande à être enchaîné selon la formule toute préparée et éprouvée de “problème-réaction-solution”, en omettant de dire bien entendu que toutes les étapes de la formule sont pilotées de l’intérieur.

Ainsi, ironie du sort, le géant de la dissidence contrôlée deviendrait le support d’une intervention régulatrice visant à mettre un terme à la neutralité et la liberté d’internet, intervention qui ne manquera pas de donner encore plus de pouvoir aux grands monopoles de la toile et d’éradiquer leur concurrence décentralisée. C’est de fait ce que veulent les Google, Facebook, Apple, Twitter et autres plateformes centralisées d’internet, plus de centralisation régulée pour verrouiller leur monopole et annihiler la concurrence dévastatrice des médias et logiciels libres et décentralisés qui eux SONT L’AVENIR DE LA TOILE… dans leur nébuleuse P2P incontrôlable et constante innovation technologique.

N’oublions pas que des lois liberticides de contrôle du net, partout dans le monde occidental, sont prêtes à être votées par les sbires autocrates élus du système de contrôle, il ne leur manque que le prétexte. Les hackers en furent un, ça n’a pas marché, seconde tentative: l’attaque et la censure organisée d’un grand média alternatif pour rallier la “dissidence” derrière un effort de régulation qui serait ACCEPTÉ de tous !

L’objectif de cette clique de contrôleurs oligarques est un contrôle de la toile à la chinoise. Ironie du sort c’est le même Alex Jones, auteur du remarquable documentaire “EndGames, Blueprint for Global Enslavement” en 2007 où il expliquait avec brillance, que le modèle de contrôle chinois était celui envisagé pour la grille de contrôle planétaire du Nouvel Ordre Mondial, qui est en train de servir (à l’insu de son plein gré ?…) de leurre pour ce qui pourrait bien être une escroquerie et arnaque organisées afin de nous emmener toutes et tous, de notre plein gré, là où les ingénieurs sociaux ont toujours voulu nous emmener: en cage puis à l’abattoir. La différence ? Cela ne nous sera pas imposé, mais nous, la masse décérébrée, à grand renfort de gadgets électroniques, le demanderons. L’oligarchie n’aura alors plus qu’à satisfaire notre “désir” d’être enchaînés, car c’est bien connu, i n’y a pas meilleur esclave que celui qui veut l’être.

Délire saugrenu ou hypothèse à envisager ? A vous de voir, d’analyser, de réfléchir, mais surtout de ne pas vous laissez embarquer dans une aventure sans y avoir réfléchi de manière critique auparavant.

C’est tout ce que ce billet espère susciter chez les lecteurs…

Gardons bon pied bon œil

Fraternellement

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A noter également que ces entités cybernétiques sont impliquées dans la vaste opération psychologique de masse (psyop) mise en place actuellement pour museler la toile : Google, Facebook, Twitter, Apple, Google Podcast, Spotify, iHeartradio, Mailchimp, Disqus, Linkedin, Flickr, Pinterest…

Il ne tient qu’à nous, par choix de les boycotter et de nous orienter vers des plateformes P2P décentralisées et par définition très difficile à contrôler. Le flot régulateur veut nous parquer dans la centralisation, c’est de là que survient le problème en toute première instance. On n’a pas besoin de centralisation mais de complète décentralisation, que ce soit pour le Net ou autre chose ; tout comme notre problème n’est pas, comme le disait si bien Howard Zinn, la désobéissance civile mais l’obéissance civile.

Lou Reed le disait il y a 40 ans: “Hey babe, take a walk on the wild side…”

Lectures complémentaires:

« Fausse victimisation: Assange et Jones sbires de l’état profond »

« Il est temps d’en finir avec Google et Facebook, pas l’Iran »

« Google, Technologie et espionnage en règle »

Notre dossier sur « Wikileaks et Julian Assange »