Archive for the désinformation Category

Présidence Trump… Repose en paix (Paul Craig Roberts)

Posted in actualité, crise mondiale, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 18 février 2017 by Résistance 71

Article de PCR qui suit l’analyse du Saker d’il y a quelques jours: « La présidence Trump est finie !… »

Le but de tout cela ? Le chaos politico-social. Trump est-il un dupé ou est-il partie du plan ? L’avenir le dira… Tout ce merdier arrive à grands pas en France. Voter c’est acquiescer, voter c’est être complice de ces criminels de la politique professionnelle, du mensonge permanent et du conflit, guerre sans fin, du consensus du statu quo oligarchique… Il n’y a pas de solution au sein du système, il n’y en a jamais eu et n’y en aura jamais ! qu’on se le dise !…

~ Résistance 71 ~

 

La présidence de Trump: Repose en paix

 

Paul Craig Roberts

 

16 février 2017

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2017/02/16/trump-presidency-rip/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Donald Trump a t’il surestimé son pouvoir présidentiel ? La réponse est oui.

Steve Bannon, le conseiller principal de Trump, est-il politiquement inexpérimenté ? La réponse est oui.

Nous pouvons conclure suite aux réponses à ces deux questions que Trump est submergé et qu’il va payer un lourd tribut.

Combien ?

Le New York Times rapporte que “les agences de renseignement américaines ont cherché à apprendre si la campagne électorale de Trump était de mèche avec les Russes au sujet du hacking et autres efforts pour influencer les élections.”

L’ancien espion de la NSA John Schlinder a tweeté qu’un collègue haut placé dans la communauté du renseignement lui avait envoyé un courriel disant que l’état profond avait déclaré une guerre nucléaire à Trump et qu’il “mourait en prison”.

https://sputniknews.com/us/201702151050723578-intelligence-community-war-trump/

Il est très possible que cela se produise.

A la fin de la seconde guerre mondiale, le complex militaro-industriel et de la sécurité décida que le flot de revenus et de bénéfices ainsi que le pouvoir, émanant de la guerre et des menaces de guerre, étaient bien trop important pour être abandonnés dans une ère de paix. Ce complexe manipula un faible et inexpérimenté président Truman de s’engager dans une guerre froide totalement inutile avec l’URSS. Le mensonge fut créé et accepté par le peuple américain naïf, mensonge disant que le communisme internationaliste avait l’intention de conquérir le monde. Ceci était un mensonge transparent, parce que Staline avait purgé le système et fait assassiné Léon Trotski et tous les communistes qui croyaient en une révolution mondiale. “Le socialisme dans un seul pays” avait déclaré Staline.

Les experts universitaires, sachant pertinemment où leurs tartines étaient beurrées, s’accommodèrent et contribuèrent même au mensonge et à la falsification. Dès 1961, le pouvoir extrême du complexe militaro-industriel devint très apparent au président Eisenhower, un général 5 étoiles qui fut en charge de l’invasion américaine de l’Europe occidentale occupée par les Allemands durant la seconde guerre mondiale. Le pouvoir privé, que le complexe militaro-industriel (nom donné par Eisenhower lui-même) exerçait, dérangea tellement “Ike” lui-même que sa dernière adresse au peuple américain au soir de sa présidence fut pour le mettre en garde contre la subversion de la démocratie (NdT: si tant est qu’elle existait avant… une simple analyse historique prouve que non, mais c’est une autre histoire… disons que c’était devenu bien pire…):

“Jusqu’au dernier des conflits mondiaux, les Etats-Unis ne possédaient pas d’industrie d’armement. Les fabricants américains de charrues pouvaient le moment venu et suivant la demande, forger tout aussi bien des épées. Mais maintenant, nous ne pouvons plus prendre le risque d’une gestion d’urgence de notre défense nationale, on nous a forcé à créer une industrie d’armement permanente et ce à grande échelle. De plus, trois millions et demi d’hommes et de femmes sont directement engagés dans le secteur de la défense. Nous dépensons annuellement en sécurité militaire plus que les revenus nets de toutes les entreprises américaines combinées.

Cette conjoncture d’un grand et vaste secteur militaire et d’une importante industrie de l’armement est une nouvelle expérience pour l’Amérique. L’influence totale, économique, politique et même spirituelle, s’en fait ressentir dans chaque ville, dans chaque état, dans chaque bureau du gouvernement fédéral. Nous reconnaissons le besoin impératif d’un tel développement. Pourtant, nous ne devons pas manquer de comprendre ses graves implications. Notre travail, nos ressources et notre mode de vie sont tous impliqués, ainsi que la structure même de notre société.

Dans les conseils gouvernentaux, nous devons nous réfréner de l’acquisition d’une influence non mandatée, qu’elle soit recherchée ou pas, par le complexe militaro-industriel. Le potentiel pour la montée désastreuse d’un pouvoir mal placé existe et persistera.

Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertees ou les processus démocratiques. Nous ne devons rien prendre pour acquis. Seuls des citoyens alertes et informés peuvent forcer le meilleur maillage de cette énorme machine militaro-industrielle de la défense avec nos objectifs et méthodes pacifiques et ce de façon à ce que la sécurité et la liberté puissent prospérer de concert.”

L’avertissement d’Eisenhower était d’une grande justesse. Mais cela reposait sur le concept “de citoyens alertes et informés”, ce que les Etats-Unis ne possèdent pas. La population américaine est, dans les grandes largeurs, grandement insouciante et se dirige, sous la houlette de tout le spectre politique de l’extrême gauche à l’extrême droite, vers l’auto-destruction.

Les médias de presse écrite et audiovisuelle, qui servent de propagandistes pour les élites du complexe militaro-industriel et de Wall Street, s’assurent que les Américains ne sont exposés qu’à une information bidon et totalement orchestrée. Chaque foyer ou personne qui allume sa télé ou lit les journaux/magazines, est programmé pour vivre dans une réalité falsifiée, orchestrée qui ne sert que le plus petit nombre du sommet de la pyramide du pouvoir et du contrôle.

Trump a défié cet establishment sans réaliser vraiment que celui-ci était bien plus puissant que le président des Etats-Unis.

Voici ce qui s’est produit: Pendant le second terme de la présidence d’Obama, la Russie et son président (Poutine) furent diabolisés par le complexe militaro-industriel et les nouveaux cons(ervateurs) utilisant les médias pressetitués.. La diabolisation a facilité la capacité des médias pressetitués comme le Washington Post, le New York Times, CNN, MSNBC et le reste de la clique, d’associer le contact avec la Russie et des articles questionnant les tensions orchestrées entre les Etats-Unis et la Russie avec des activités suspicieuses, voire même de trahison. Trump et ses conseillers étaient par trop inexpérimentés pour comprendre que la conséquence de l’élimination politique de Flynn était en place pour valider cette association (amalgame) orchestrée de la connexion de la présidence de Trump avec le renseignement russe.

Maintenant nous avons les putes des médias et de la politique qui posent des questions du genre de celles qui furent utilisées pour noircir le président Nixon et le forcer à démissionner: “Qu’est-ce que le président savait et quand l’a t’il su ?…” Trump savait-il que le général Flynn avait parlé avec l’ambassadeur russe des semaines avant que Trump a dit qu’il l’avait fait ? Est-ce que Flynn a commis l’irréparable ? Parler à un Russe, parce que Trump lui a dit de le faire ?…

Les fournisseurs de bobards (“fake news”) tels que le NYT, le WP, CNN, MSNBC et le reste de ces détestables menteurs en série, utilisent des allusions totalement irresponsables afin d’emmêler le président Trump dans une toile d’araignée de la trahison. Voici une des manchettes du NYT: “Les aides-de-camp de la campagne Trump ont eu des contacts répétés avec le renseignement russe.” Ce à quoi nous assistons est une campagne gérée par l’état profond utilisant ses putes des médias pour piéger Trump et amener sa destitution.

Ceux qui sont à la manœuvre pour renverser le résultat de l’élection présidentielle US de 2016 sont si confiants en leur succès, qu’ils déclarent publiquement leur préférence pour un coup de palais à la démocratie (NdT: disons à la mascarade de démocratie, mais là n’est pas le sujet de PCR…). Le méga sioniste, chien de guerre nouveau con Bill Kristol a exprimé sa préférence pour un coup d’état en provenance de l’état profond sur le président élu Donald Trump.

http://www.breitbart.com/big-government/2017/02/15/bill-kristol-backs-deep-state-president-trump-republican-government/

La “gauche/libérale/progessiste” s’est alignée avec le 1% contre la classe salariale étiquetée “raciste, misogyne et homophobe”, qualifiée des “déplorables de Trump” (NdT: par Hillary Clinton durant sa campagne…), classe qui a essentiellement élu Trump. Même ce tâcheron mal informé de musicien, Moby, s’est senti obligé de poster des non-sens flagrants sur Facebook en déclarant: “1-le dossier russe contre Trump est vrai. 100% vrai, le gouvernement russe le fait chanter, pas seulement parce qu’il s’est fait pisser dessus par des putes russes, mais pour des choses bien plus graves et 2-l’administration Trump est en collusion avec le gouvernement russe et elle l’a été depuis le tout premier jour.

Maintenant que Trump a été marqué du sceau “d’associations avec le renseignement russe”, les idiots républicains, d’après Bloomberg, “ont rejoint les appels des démocrates pour avoir une enquête sur les contacts entre les membres de l’équipe Trump et les agents du renseignement russe ce mercredi (15 février), ceci indiquant un péril politique croissant au sein du parti alors que de nouveaux rapports émergent sur les contacts extensifs entre les deux.

https://www.bloomberg.com/politics/articles/2017-02-14/flynn-s-ouster-sparks-new-gop-calls-for-wider-russia-probe?cmpid=BBD021517_BIZ

Bien sûr, il n’y a absolument aucune preuve de ces soi-disants contacts, mais les faits réels ne font pas partie de la campagne visant à déposer Trump.

L’acceptation de la démission de Flynn par Trump est utilisée par ses opposants comme une confirmation de leurs fausses accusations disant que le président des Etats-Unis est compromis par le renseignement russe. Comprenant son erreur, la Maison Blanche a essayé de contrer sa bourde (l’acceptation d e la démission de Flynn) en disant que Flynn a été écarté parce que Trump avait perdu confiance en lui, pas parce qu’il avait fait quelque chose d’illégal ou avait des connexions avec le renseignement russe. Mais aucun des opposants de Trump n’écoute quoi que ce soit et la CIA continue à alimenter la pressetituée de bobards.

Depuis le tout début j’avais prévenu que Trump manquait singulièrement d’expérience et de connaissance pour choisir un gouvernement qui lui serait fidèle et servirait son agenda. Trump a maintenant viré la seule personne sur laquelle il pouvait vrament compter. La conclusion la plus évidente est celle-ci: Trump est de la viande froide.

L’effort du peuple américain pour ramener le gouvernement sous contrôle via Trump a été défait et vaincu par l’état profond.

L’argument de Chris Hedges qui dit que la révolution est maintenant la seule façon pour les Américains de reprendre le contrôle de leur pays, continue à gagner en crédibilité.

Voici les mots qui ont condamné Trump lorsqu’il a déclaré la guerre à l’establishment avant même d’avoir assemblé son armée:

“Il n’y a rien que ne fera pas l’establishment politique, aucun mensonge qu’il ne proférera pas, pour conserver son prestige et le pouvoir à vos dépends. L’establishment de Washington et les corporations médiatiques et financières qui le financent, n’existe que pour une seule raison: se protéger et s’enrichir. Ceci représente un carrefour dans l’histoire de notre civilisation qui déterminera si oui ou non, nous, le peuple, allons reconquérir le contrôle de notre gouvernement. L’establishment politique qui essaie de nous en empêcher est le même groupe responsable de nos désastreux rapports commerciaux, de l’immigration illégale massive et de politiques économiques et étrangères qui ont saigné ce pays à blanc.

L’establishement politique a amené la destruction sur nos usines et sur nos boulots alors qu’ils s’échappent vers le Mexique, la Chine et d’autres pays du monde. C’est une structure de pouvoir mondiale qui est responsable des décisions économiques qui ont volé notre classe ouvrière et nos salariés, qui a vidé notre pays de sa richesse et mis ce fric dans les poches d’une poignée de grandes entreprises et d’entités politiques.”

Technologie et Nouvel Ordre Mondial: Le Hi-Tech sous contrôle Big Brother…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, désinformation, documentaire, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 6 février 2017 by Résistance 71

Article à relier avec le dernier Zénon: “Tangente”. Nous l’avons traduit pour sa complémentarité sur le sujet de l’internet à la fois nouvelle presse de Gütemberg 2.0 diffusant l’information vite et loin, empêchant sa censure et en même temps le plus gros outil de surveillance et de contrôle oligarchique jamais créé par l’humain. Le Janus technologique entretenant la relation attraction / répulsion.

~ Résistance 71 ~

 

Comment Big Brother a planté les graines de la révolution technologique

 

James Corbett

 

24 janvier 2017

 

Transcription d’un documentaire vidéo publié en juin 2012

 

url de l’article original avec video:

https://www.corbettreport.com/how-big-brother-seeded-the-tech-revolution/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Cette semaine le magazine Wired a publié une étude sur Steve Jobs (Apple) faite par la ministère de la défense en 1988. Cette étude sur Jobs insiste sur son utilisation de la drogue LSD dans les années 1970 et de sa peur viscérale du chantage et d’être kidnappé à cause de sa fortune assez conséquente. Cette étude faisait partie d’une enquête d’acréditation à la confidentialité faite par le ministère lorsque Jobs était avec l’entreprise Pixar (NdT: oui, oui, celle des dessins animés…), enquête qui a juste été révélée cette année (NdT: en 2012 donc). Pourquoi précisément Steve Jobs avait besoin d’une acréditation de confidentialité défense n’a pas encore été révélé, mais que Jobs ait certainement eu des relations avec le ministère de la défense ne sera une surprise pour personne, encore moins pour ceux qui savent l’histoire étroite et intriquée entre l’armée américaine, l’appareil du renseignement des Etats-Unis et Silicon Valley.

Silicon Valley est née dans l’ère post seconde guerre mondiale lorsque le prévôt d’alors du Stanford College, Frederick Terman, proposa la création du Parc Industriel de Stanford, connu maintenant sous le nom de Stanford Research Park. Le terrain devait être loué à long terme à des entreprises de la haute technologie créées par des anciens (Alumni) élèves de Stanford.

Terman lui-même eut une histoire personnelle intéressante en tant qu’ingénieur radio et chercheur qui fut appelé par le gouvernement US à diriger le laboratoire top secret de recherche radio à l’université de Harvard pendant la seconde guerre mondiale. Là, Terman et ses chercheurs ont développé parmi les tous premiers équipements de signalisation et de transmission secrètes, incluant les détecteurs de radars, les brouilleurs de radars et les leurres en aluminium utilisés comme contre-mesures aux défenses anti-aériennes allemandes.

A son retour à Stanford après la guerre, Terman y amena son expérience et ses contacts militaires. Il commença à transformer la zone de la baie de San Francisco en une zone de recherche hi-tech affublée du sobriquet de “la vallée des micro-ondes”.

En 1951, William Shockley, un des co-inventeurs du transistor, installa le Shockley Semiconductor Laboratory in Mountain View, en Californie, aujourd’hui base de Google Inc. Bien qu’il ne fut pas un homme d’affaire fructueux, les transfuges de son entreprise fondèrent ce qui est devenu le cœur du système de la Silicon Valley et de ses entreprises, incluant Intel Corporation, National Semiconductor, et Advanced Micro Devices.

Alors que la Vallée des Micro-Ondes de Terman cédait doucement la place à la silicon Valley de Shockley, un eugéniste avoué, en faveur de la stérilisation des gens moins intelligents, ainsi changea aussi la nature de l’implication du gouvernement des Etats-Unis dans l’industrie de la haute-technologie. Plutôt que d’employer directement les entreprises tech pour produire la technologie, l’électronique de consommation serait régulée de manière croissante, elle serait dirigée, supervisée et infiltrée par des fonctionnaires du gouvernement, qui pourraient ensuite utiliser cette technologie comme le fondement d’une opération de renseignement mondiale, dirigée non pas sur les puissances militaires étrangères, mais sur la population mondiale dans son ensemble.

Bien que bon nombre de personnes soient maintenant au courant de l’origine de l’internet dans l’ARPANET, le premier réseau d’échange interconnecté au monde, financé par l’agence des projets en recherche avancée du ministère de la défense américaine et plus connue sous son acronyme de DARPA (pour Defense Advanced Research Projects Agency), peu sont au courant en fait du combien la technologie moderne a été financée originellement par ou créée par des clients du gouvernement des Etats-Unis, de son armée et de ses services de renseignement.

En 1958 la Mitre Corporation fut fondée employant des personnels de l’armée de l’air américaine, plus précisément de son projet de défense anti-aérienne, ceci continue jusqu’à aujourd’hui afin de fournir de nombreuses agences du gouvernement avec des systèmes d’ingénierie et d’informatique, ces agences incluent le ministère de la défense (Pentagone), le département (ministère) de la sécurité de la patrie (NdT: Department of Homeland Security, la Stasi yankee…), la Federal Aeronautic Administration (FAA) et l’Internal Revenue Service (NdT: IRS le fisc yankee, petite note intéressante à ce sujet: dans le film et la série télévisée très célèbres mettant en scène le fameux Eliott Ness, “Les Incorruptibles”, les agents représentés sont souvent confondus avec des agents du FBI, il s’agit en fait d’agents de l’IRS, Eliott Ness et ses collègues sont des inspecteurs du fisc yankee !…). Cette entreprise est actuellement présidée par un ancien directeur de la CIA, James Schlesinger.

En 1977, les Software Development Laboratories créèrent la première base de données Oracle sous contrat avec leur client de la CIA. En 25 ans, virtuellement toutes les entreprises du top 100 de Fortune Magazine dans le monde se sont basées sur la base de données d’Oracle pour gérer leurs informations.

Le programme du Global Positioning System ou GPS, qui fait maintenant partie de tout, des systèmes de navigation de nos véhicules aux apps de nos smartphones, fut créé par le Pentagone. Après le désastre du vol KAL 007, le système passa au civil incluant la gestion du trafic aérien.

Il y a plus important que ces interventions dans le secteur de l’informatique: la façon dont les mains du gouvernement américain dans le développement du matériel et des logiciels, ont été cachées derrière des paravents d’affaire. Ce système moderne de financement des startups clefs de la haute technologie a effectivement caché les relations très intimes qui continuent d’exister entre la Silicon Valley et le cœur de l’appareil du renseignement américain.

Comme nous l’avons dit l’an dernier, la firme In-Q-Tel fut créée en 1999 par la CIA en tant qu’entreprise de financement afin d’identifier et d’acquérir des technologies bonnes à utiliser par les services de la communauté du renseignement. Depuis lors, cette entreprise a investi dans un nombre varié d’entités technologiques orwelliennes invasives de la vie privée et qui seraient três intéressantes pour un gouvernement désirant devenir un Big Brother du XXIème siècle.

A peine différente d’In-Q-Tel sont les entreprises de financements qui ont financé entre autres les Paypal, Facebook et Google. L’ancien CEO d’IN-Q-Tel Gilman Louie fut dans le comité directeur de la National Venture Capital Association avec Jim Breyer, patron d’Accel Partners qui fournir les 12 millions de dollars de départ pour fnancer Facebook. Un autre investisseur dans Facebook fut Peter Thiel, un ancien co-fondateur de PayPal et un membre du comité directeur du groupe Bilderberg.

En 2000. Un article dans le journal the Independant annonça que la CIA recherchait à investir dans un moteur de recherche afin de gérer et d’analyser l’information en croissance perpétuelle du www. A la même époque, Sequoia Capital and Kleiner Perkins Caufield & Byers, deux agences de financement de la Silicon Valley ont investi 25 millions de dollars dans une toute nouvelle startup: Google Inc. Sequoia and Kleiner Perkins sont quasiment voisines de In-Q-Tel à Menlo Park et ont co-investi dans de nombreux projets. En 2006, l’ancien agent de la CIA Robert Steele a dit à Homeland Security Today que Google “a pris de l’argent et des directives pour des éléments de la communauté du renseignemnt américain, incluant l’ Office of Research and Development at the Central Intelligence Agency, In-Q-Tel et plus que probablement, la NSA et le DIA, renseignement militaire et le Commandement à la Sécurité.

En 2005, In-Q-Tel a vendu plus de 5000 actions de Google qu’elle possédait. Il n’a jamais été clarifié le pourquoi et comment In-Q-Tel avait en sa possession ces actions de Google, mais ceci est supposé s’être produit lorsque Google a acheté Keyhole Inc, le développeur de logiciels qui est après devenu Google Earth. Le nom de l7entreprise, keyhole, est une référence pas très subtile à la classe Keyhole de satellites de reconnaissance (espions) que les agences de renseignement américaines ont utilisé pendant des décennies et qui produisaient une imageie en 3D et une analyse cartographique.

En 2010, des détails de la relation entre la NSA et Google commencèrent à émerger, mais jusqu’à aujourd’hui, tous les détails sont bloqués de la vue publique.

En 2011, Apple a introduit “Siri”, un assistant personnel virtuel intelligent dans sa nouvelle série d’inovation pour SmartPhone iPhone. Même à cette époque, certaines personnes reconnurent une ressemblance confinant au bizarre entre Siri et d’aures assistants personnels développés par le Pentagone dans le passé.

Que toutes ces connexions, actionnariats, régulations et infiltrations deviennent quelque chose de particulièrement dérangeant est indiscutable. Après tout, nous vivons maintenant dans une ère où pratiquement tous les foyers du monde occidental ont des engins aux capacité multiples concernant l’internet, où le monde se connecte en ligne au moyen de la téléphonie mobile et où la très vaste majorité du public est particulièrement heureuse d’utiliser Google, Facebook et autres services à la mode de recherche d’infos, de courriels, de connexion avec les amis et de partage des détails intimes de leurs vies personnelles. Ceci est le type d’information que tout dictateur du passé aurait rêvé d’avoir en sa possession, le type d’info lui disant à lui et ses services de contrôle, ce que les fgens font, ce qu’ils pensent, où ils passent le plus clair de leur temps, avec qui, sur quoi dépensent-ils leur argent ? et tout cela en temps réel !…

Et maintenant, ces dernière révélations au sujet de Steve Jobs et de son “habilitation avec le Pentagone” sont passées au dessu de la tête des gens, car la vaste majorité a été conditonnée à vénérer ces nouveaux gourous hautes technologies du XXIème siècle représentant le “rêve américain”: des petits génies qui se sont emmêlés les pinceaux dans des fortunes sans précédents avec sans rien d’autre que leur cerveau. C’est ce qu’on nous fait croire, bien sûr en laissant toujours de côté les machinations qui sont ourdies derrière le rideau, impliquant le Pentagone, le DHS, la NSA, In-Q-Tel et autres agences qui sans faire de bruit ouvrent des portes et signent les chèques pour les quelques ceux choisis par l’industrie. Il faut voir si le public en général peut être amené à s’intéresser à ce problème, ou s’il va continuer à partager ses données privées et détails intimes de la vie sans cligner des yeux sur Facebook ainsi que partager leurs pensées privées et intimes avec la Goggle Search bar…

Santé: Nouvel épisode de la dictature vaccinale…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, désinformation, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 9 décembre 2016 by Résistance 71

Lire notre dossier « santé et vaccins » sur Résistance 71

 

Vaccins le dernier coup de poignard de Marisol Touraine

 

Jean-Marc Dupuis

 

Décembre 2016

 

Source: Santé Nature & Innovation

 

 

Chère lectrice, cher lecteur,

 

Cette fois, je me suis dit que la folie s’était emparée des autorités de santé.

 

Mercredi dernier, le 30 novembre, après une année de pseudo « consultations démocratiques », le comité sur la vaccination a rendu son rapport, dans lequel il préconise de :

faire passer de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons (plus les rappels) [1].

Cela ressemble au dernier coup de poignard de la ministre de la Santé, Marisol Touraine.

Ainsi, dans son esprit :

  • puisque les gens demandent le retour du bon vieux vaccin DT-Polio sans aluminium ;
  • puisqu’ils n’ont pas l’air contents qu’on injecte à la place à leurs bébés un super-vaccin avec aluminium et trois vaccins non obligatoires supplémentaires,

alors la solution la plus simple, selon elle, est de :

  • rendre obligatoires tous les vaccins présents dans le super-vaccin
  • et, tant qu’on y est, rendre obligatoires encore cinq vaccins supplémentaires (pneumocoque, méningocoque C et triple vaccin ROR).

Un tel abus de pouvoir paraîtrait déjà inimaginable.

Et pourtant, ce n’est pas tout.

Ce n’est pas tout

Pour nous « assaisonner » jusqu’au bout, le comité recommande de :

mettre à la charge de la collectivité (c’est-à-dire vous et moi) les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt qu’à celle de l’industrie pharmaceutique (voir page 32 du rapport) ;

« la mise en œuvre sans délai de l’ensemble de ces recommandations » afin de ne pas nous laisser le temps de réagir (page 32 du rapport) ;

envisager le « changement de statut » – c’est-à-dire rendre obligatoire- du très controversé vaccin contre le papillomavirus (contre le cancer du col de l’utérus), et même d’étendre la vaccination « aux jeunes garçons » (page 33 du rapport) !

Que cherchent-ils à faire ?

À mettre le feu aux poudres ?

À déclencher un sentiment d’injustice et de révolte, et perdre le peu de crédibilité qui leur reste ?

Une vaste mascarade

Déjà, la crédibilité de cette consultation prétendument « démocratique » sur les vaccins avait été ébranlée en février lorsqu’un haut fonctionnaire avait claqué la porte du ministère de la Santé.

Ancien diplômé de Sciences-Po Paris, secrétaire général de la Conférence nationale de santé (CNS), Thomas Dietrich a démissionné pour dénoncer la « vaste mascarade » que constitue la « démocratie en santé » [2].

Il dénonçait, en particulier, le fait que le débat public sur la vaccination ait été confié à un institut faussement démocratique, fondé en 2015 et géré par une des anciennes conseillères de Marisol Touraine, l’Institut pour la démocratie en santé.

« Il lui fallait s’assurer que la démocratie en santé serait à sa botte », a-t-il expliqué au sujet de Marisol Touraine, selon « la volonté de la ministre de cadenasser l’ensemble des moyens d’expression de la démocratie en santé ».

De son côté, le quotidien Libération s’étonnait que « l’élaboration de cette parole citoyenne s’est faite en l’absence de toute publicité [3] ».

Je vous le confirme : au cas où vous vous seriez posé la question, je n’ai pas eu la possibilité de participer à ces débats prétendument ouverts, et personne dans mon entourage non plus !

La voix de son maître

Je n’ai pas été surpris de constater que les conclusions de la « consultation citoyenne » sur les vaccins reflétaient dans les plus menus détails la position personnelle de la ministre Marisol Touraine, qui avait fameusement déclaré : « La vaccination, ça ne se discute pas [4]. »

Néanmoins, je ne m’attendais pas à une telle agressivité, une telle hâte d’aller à l’encontre de la volonté des citoyens, un tel manque de respect pour les légitimes préoccupations de la population.

(la suite ci-dessous)

 

Les remèdes que votre médecin ne vous propose pas…

Que ce soit par manque de formation ou par conviction, de nombreux médecins ne proposent pas toutes les solutions à leurs patients pour soulager leurs douleurs et soigner les maladies liées à l’âge. Il existe pourtant des solutions pour vous aider à vivre en bonne santé longtemps… Rendez-vous ici pour en savoir plus.

Suite de la lettre de ce jour :

Personne ne souhaite le retour des grandes épidémies. Personne ne souhaite exposer ses enfants à des maladies. Il est faux également de taxer de dangereux « antivaccins » les personnes qui interrogent la politique vaccinale française.

Nous nous rappelons tous que, lorsque nous avons demandé le retour du vaccin DT-Polio avec l’IPSN et le professeur Joyeux, les accusations « d’antivaccins » n’ont pas tardé à fuser.

Cela ressemblait à une tactique pour empêcher le débat. Pourtant, aucun acte médical n’est anodin et ce n’est pas un crime que de réfléchir et de débattre.

Au contraire, selon la loi Kouchner du 4 mars 2002, « aucun acte médical, ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne ».

Est-on encore libre si l’État vous menace de rétorsion, d’exclusion, de répression en cas de désaccord ?

Ce n’est pas ma définition de la liberté.

Il est logique, normal et sain de se poser des questions avant de vacciner contre l’hépatite B et le papillomavirus des petits enfants qui n’ont aucun risque d’attraper ces maladies.

Quant aux autres, c’est à voir au cas par cas. Dès qu’on aborde le sujet des vaccins, on agite le chiffon rouge du retour des grandes maladies infectieuses, des hécatombes. On oublie un peu vite que :

  • les pays qui n’ont aucune vaccination obligatoire n’ont pas plus d’épidémies que la France (l’Allemagne et l’Espagne notamment) ;
  • la fin de l’obligation de vacciner contre la tuberculose n’a donné lieu à aucune recrudescence de la maladie chez les enfants.

Dernier coup de poignard de Marisol Touraine : agissez pour l’en empêcher

La question est de savoir maintenant si Marisol Touraine va oser mener l’offensive jusqu’au bout pour faire passer dans la précipitation ces nouvelles obligations vaccinales.

Sachant que les élections sont dans six mois et qu’elles signeront de façon presque certaine la fin de son ministère, il est à craindre, en effet, qu’elle ne tente de passer en force.

D’un autre côté, cette affaire de « rapport sur les vaccinations » était certainement pour elle aussi un moyen de sonder l’opinion, et de tester les résistances.

C’est pourquoi nous devons nous mobiliser, chacun à son niveau, pour manifester haut et fort notre totale opposition à ces procédés indignes d’une démocratie.

Une immense mobilisation citoyenne doit avoir lieu pour protester contre ces mesures dangereuses et injustes. Je sais que l’Institut pour la protection de la santé naturelle est sur le coup. Ses pétitions ont régulièrement dépassé le million de signatures.

Mais il ne faut pas qu’il soit seul à réagir. Le mouvement doit être divers, solidaire, multiple, et atteindre si possible plusieurs millions de personnes, stoppant net ce dernier « coup de poignard » de Marisol Touraine.

J’appelle tous les citoyens à réagir. Montrons-lui que nous ne sommes pas des moutons. Et que nous sommes aussi nombreux que déterminés !

Envoyez-moi vos initiatives (rassemblements, lettres ouvertes, manifestations, pétitions) en cliquant ici. Je les relayerai auprès de tous les lecteurs de Santé Nature Innovation.

Je compte sur vous.

Tous ensemble, nous pouvons changer le cours de l’histoire !

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Censure et propagande… Le N.O.M se dirige vers son « moment Marie-Antoinette » (James Corbett)

Posted in actualité, altermondialisme, désinformation, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , on 7 décembre 2016 by Résistance 71

Le Financial Time de Londres l’admet: Les gardiens du N.O.M se dirigent vers le même destin que Marie-Antoinette

 

James Corbett

 

30 novembre 2016

 

url de l’article original:

https://www.corbettreport.com/ft-admits-nwo-gatekeepers-heading-for-marie-antoinette-moment/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans un surprenant moment de lucidité, Wolfang Münchau a publié un éditorial dans le Financial Times (FT) de Londres qui comparait les “gardiens du temple” de “l’ordre mondialiste libéral” (ceci inclut bien entendu le FT) à Marie-Antoinette et à la maison des Bourbon de France, les laissant “manger leur brioche” en route vers leur guillotine.

Münchau sait de quoi il parle, en tant que rédacteur en chef associé du FT, il se trouve dans la position peu enviable d’agir comme le porte-parole des banksters retranchés à la City de Londres ; et au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, les banksters ne sont pas/plus exactement les personnes les plus adulées de la planète ces temps-ci. Mais n’en croyez rien, et lisez plutôt:

Quelques révolutions auraient pu être évitées si la vieille garde s’était seulement réfreinée de toute provocation. Il n’y a aucune preuve de l’incident du ‘qu’ils mangent de la brioche’. Mais ceci est certainement le genre de choses que Marie-Antoinette aurait bien pu dire. Cela sonne vrai. Les Bourbon étaient durs à battre en tant qu’establishment n’ayant plus aucun contact avec la réalité.

Aujourd’hui, ils ont une sérieuse concurrence.

Notre establishment mondialiste libéral démocratique se comporte pratiquement de la même manière. Dans une époque où la Grande-Bretagne a voté pour sortir de l’UE, alors que Donald Trump a été élu président des Etats-Unis et que Marine Lepen est en marche sur l’Elysée pour 2017, nous, les gardiens de l’ordre libéral mondialiste, passons notre temps à en rajouter.
Je pense que nous comprenons tous ce qui se passe ici: une classe dirigeante essoufflée démoralisée et désorientée, pestant contre le fait qu’elle ne peut plus contrôler le narratif qui formate la perception publique dans le monde, cherche à se re-légitimer en se reconnectant avec le public.

C’est un vieux truc qui marche souvent. Admettez vos erreurs et vos méfaits, reconnaissez la colère du public, son sentiment de frustration, ajustez la rhétorique adéquatement pour reconnecter le public avec le but de construire “l’ordre mondialiste libéral”, rincez et répétez autant de fois que nécessaire.

Donnons un bon point à Münchau, il est pas mal à ce truc et quelques unes des phrases coup-de-poing de son éditorial devraient être inscrites sur les fronts de tous les politiciens véreux et gluants ainsi que sur ceux de leur maîtres banquiers. “A cause d’une tendance à exagérer, les macroéconomistes ne sont plus considérés comme des experts sur la macroéconomie.” Non, vraiment ?…

Pourtant, l’éditorial est construit avec le piège induit auquel on est en droit de s’attendre en provenance de la grande gueule nourrie et fabriquée de la finance. Le problème, nous dit-on, est le “flot ncontrôlé de gens et de capital” ainsi que “l’inégale distribution des revenus”. Merde, je me demande comment les oligarques en place se proposent de règler ce problème ? Quand votre seul outil est le marteau de la règlementation gouvernementale et son interventionnisme, tous les problèmes ressemblent à un clou ayant un peu rop de liberté. Juste une autre petite chose pour les politiciens bons samaritains, bien intentionnés mais si mal dirigés pour réguler tout çà carré-boulon, je suppose.

Mais gardez à l’esprit que l’”ordre mondlaiste libéral” ne va pas s’effondrer gentiment et que pour tout “bon flic gentil” comme Münchau portant le gant de velours de la rhétorique populiste douillette, il y a un “sale méchant flic” qui attend juste de montrer le poing de sa main de fer.

Comme le Conseil Atlantique ; ils viennent juste de décrocher la timbale avec leur incroyable course à l’échalotte jusqu’au fond du tonneau dans leur guere froide 2.0 menée par la clique néoconservatrice qui pousse contre la “propagande russe” (alias tous ceux, incluant le Corbett Report, qui ne répète pas comme des perroquets chapitres et versets de la propagande officielle néo-libérale idoine). Leur contribution est devenue une farce hystérique à se pisser dessus intitulée “Les chevaux de troie du Kremlin” (“The Kremlin’s Trojan Horses.”). Ce superbe morceau de bravoure néo-mccarthyste identifie chaque mouvement populiste européen comme un agent secret d’une 5ème colonne russe sur le continent, travaillant pour les intérêts de maîtres du mal en tout et pour tout et leur grand manitou: Adolf Belzebub Poutine. Le pamphlet non seulement montre du doigt les suspects habituels des espaces traditionnels de l’extrême droite européenne avec les LePen, Front national, PEDIGA etc… mais aussi des gens comme Jeremy Corbyn et son Parti Travailliste britannique et, bizarrement, l’ex-chancelier allemand Gerhard Schröder.

Ceci combiné avec les tentatives récentes de diaboliser tous les médias alternatifs sur internet en les étiquetant de propagateurs de “fausses informations” et/ou de “propagande russe”, il n’y a aucun doute que l’élite politique ayant complètement perdu tout contact avec la réalité des choses et sur laquelle écrit Münchau, n’est pas seulement en train de dégringoler vers son moment à la Marie-Antoinette, mais elle est en train de mettre la post-combustion pour y accéder plus vite. Bien évidemment, ces gugusses pensent toujours qu’une censure des plus lourdes va rediriger le peuple de retour vers les porte-voix médiatiques de l’establishment, qui viennent tout récemment de pulvériser tous les records de mécontentement et de non-confiance parmi le public. Ils ne pourraient pas avoir plus tort avec cette supposition.

Oui, l’ordre mondialiste comme envisionné par les banksters et leurs marionnettes politiciennes est en train de s’effondrer et oui, çà va être chaotique, sale, et violent. Mais vous admettrez que ce sera un grand spectacle à observer.

Peut-être que les gens mangeront bien leur brioche après tout.

Standing Rock: La victoire sur DAPL est loin d’être acquise, mesure et vigilance que diable !…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, canada USA états coloniaux, colonialisme, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 6 décembre 2016 by Résistance 71

Aujourd’hui n’est pas une victoire pour les protecteurs de l’eau

Johnny Dangers

We Are the Media,

December 5, 2016

Traduit de l’anglais par Résistance 71

Les manchettes de canards n’arrêtent pas un oléoduc ! Aujourd’hui n’est pas un jour de victoire ! Je veux que ceci soit clair comme de l’eau de roche…

Ne vous laissez pas berner par les manchettes des merdias ou la propagande. Je ne quitte pas Standing Rock et j’intime tous les protecteurs de l’eau d’écouter leur cœur et vos prières pour rester ici jusqu’à ce que le serpent noir soit mort et enterré. Vous faites confiance en mes informations parce que je vous transmet la dure vérité, alors je vais vous la donner maintenant.

Je n’ai absolument aucune confiance dans le fait que DAPL ne va pas forer sous la rivière Missouri à cause de ces mots ! L’amende est minime et ils ne respectent en rien la loi ni les droits humains. Je vous ai montrè dans bien des photos et des vidéos plus tôt cette année la continuité du travail du DAPL pendant l’injonction. Les gens célébrèrent également à la vue des manchettes, mais cela ne les a pas arrêté…

Je n’ai absolument aucune confiance dans le nouveau président élu Trump. Il fera tout ce qui est en son pouvoir et celui de son gouvernement pour que cet oléoduc soit construit. Il abrogera ou changera tout ce qui sera nécessaire pour que ceci se produise. Toutes les règles passeront par la fenêtre lorsque Trump prendra ses fonctions en Janvier prochain. Il y a toujours un ordre d’expulsion militaire valide et ceci pourrait très bien être utilisé pour faire pression sur le camp pour forcer les protecteurs hors de la terre des traités. Si un nombre suffisant de protecteurs s’en va du camp maintenant, ce que je suspecte va se produire suite à la lecture de ces manchettes propagandistes et de la déclaration de “victoire” de Greenpeace, il sera bien plus facile de virer par la force les quelques protecteurs qui resteront en place.

Je peux voir maintenant les forces de Morton County Sheriff et la sécurité privée barbouze du DAPL sur les collines de l’autre côté de la rivière Cannonball tourner autour. Les grandes barricades monstrueuses en béton bloquant la voie d’accès où la police se gaussait de nous alors qu’elle pointait ses canons à eau sur des manifestants innocents et les arrosait dans des températures sub-zéro, sont toujours en place. Le fil de fer constantine sur l’Île de la Grande Tortue et les collines est toujours là.

L’armée a suspendu la décision à cause du défaut d’évaluation de l’impact sur l’environnement mais N’A PAS REFUSÉ le permis de construire pour traverser la rivière Missouri. Ceci est une distintion légale très très importante qui n’est aucunement rapportée par quelques merdias que ce soit qui ne comprennent pas la nuance légale (NdT: ou font semblant de l’ignorer…). Dérouter l’oléoduc 15km plus au nord est totalement inacceptable car cela continue de mettre l’eau potable de la nation Standing Rock et celle de millions de personnes alentours en danger direct. […]

Je vous conjure de continuer de soutenir la lutte.

Je vous aime tous et vous remercie de votre solidarité.

Jusqu’à ce que nous nous rencontrions en défense de l’eau.

Source:

http://wearethemedia.tv/opinion/2016/today-is-not-a-victory-for-water-protectors/

Au cœur du mensonge historique (suite)… L’origine arabe du « syndrome messianique »…

Posted in actualité, colonialisme, désinformation, documentaire, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sciences, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 21 octobre 2016 by Résistance 71

“Dans un monde de mensonge universel, dire la vérité est un acte révolutionnaire”
~ George Orwell ~

“Être ignorant de l’histoire, c’est être né hier.”
~ Howard Zinn ~

“La conclusion acceptée par la majorité des archéologues et des érudits de la bible fut qu’il n’y eut jamais de grande monarchie et que le roi Salomon n’a jamais eu de grand palais dans lequel il hébergeait ses 700 épouses et 300 concubines. Ce furent des écrivains postérieurs qui inventèrent et glorifièrent un puissant royaume uni, établi par la grâce d’une seule déité. Leur riche et distinctive imagination a aussi produit les histoires de la création du monde, du terrible déluge, de l’errance des anciens, de la lutte de Jacob avec l’ange, l’exode d’Egypte et le passage de la Mer Rouge, la conquête des Cananéens et l’arrêt miraculeux du soleil à Gibeon.
Les mythes centraux au sujet de l’origine pure de cette merveilleuse nation qui émergea du désert, conquît une grande terre et construisit un glorieux royaume furent un bonus pour la montée du nationalisme juif et la colonisation sioniste.”
~ Professeur Schlomo Sand
, universités de Tel-Aviv, Berkeley Californie et à l’École des Hautes Études de Sciences Sociales, EHESS, Paris, de son livre “The Invention of the Jewish People”, 2009 ~


=*=*=*=

 

Le messie arabe

 

Dr Ashraf Ezzat

 

19 Octobre 2015

 

url de l’article original:

 

https://ashraf62.wordpress.com/2015/10/19/the-arabian-messiah/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

“Au centre de toute cette culture messianique se trouve une très ancienne tradition tribale arabe intimement entremêlée de mythes païens.”

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi le soi-disant “Moyen-Orient” est l’endroit le plus volatile au monde ? De plus, comment se fait-il que le monde arabe soit le nid de l’extrémisme et de la violence ?

Pourquoi le Moyen-Orient avec ses communautés musulmanes, chrétiennes et juives a toujours été dévasté dans un état de “conflit perpétuel” qui est décidément insolvable et je ne me réfère pas seulement à ces 50-70 dernières années (depuis que l’état juif d’Israël fut fourbement établi), mais à une ère qui remonte à bien longtemps.

Mon évaluation de ces troubles permanents remonte aux temps des croisades, à la montée de l’Islam et son conflit subséquent entre le sunnisme et le chi’isme, suivi par des décennies de raids sans merci à l’Est et à l’Ouest de l’Arabie, l’émergence (et la politisation) de l’histoire de Jesus Christ et son martyr et le schisme entre l’église orientale (orthodoxe) et occidentale (romaine) et même plus loin jusque la soi-disante “captivité babylonienne” et le conte fameux de l’exode.

Pourquoi cette zone est-elle, et a toujours été, dans un tel désarroi ?

En fait, le monde arabe identifié sur une carte moderne comme étant le Moyen-Orient et dans les livres d’histoire comme l’ancien Proche-Orient, a toujours été dans un tel tumulte à cause du syndrome du “messie”.

Ne vous y trompez pas sur ses origine, car c’est un pur produit judéo-arabe. Ce qui commença comme une tradition arabe tribale est devenu au fil des siècles une religion talmudique dont l’idéologie (fondée sur le concept messianique) a réussi à infiltrer et à pervertir la plupart des systèmes mondiaux de croyance et de culture avec son extrémisme tribal.

Certains pourront argumenter que les troubles du monde arabe sont justes les mêmes que dans d’autres parties du monde où la violence et les conflits à répétition ainsi que les guerres font juste partie intégrante de la vie. Mais je pense différemment parce que partout ailleurs les conflits éclatent pour différentes raisons, mais au Moyen-Orient (le monde arabe), les conflits et guerres à répétition sont toujours dû à la même raison: le “syndrome messianique”. Peut-être est-ce pourquoi le scenario de la fin du monde est supposé se dérouler sur ce bout de terre aride, comme prophétisé par la littérature messianique noire (apocalyptique).

Même lorsque quelque périodes de paix relative et de prospérité interrompent le cycle de troubles moyen-orientaux, l’idéologie tribale responsable du trouble et de la violence continue de bouillir sous la surface jusqu’à ce que les choses surchauffent et atteignent un autre niveau d’éruption de ce volcan invisible du messie.

Même lorsque les choses semblent être entièrement une conquête impérialiste et une exploitation internationale de la zone. Cela est souvent fait explicitement (comme les croisades médiévales) ou implicitement (comme dans le cas de la dernière invasion américaine en Irak) à cause de l’idéologie morbide messianique.

Tandis que la machine de guerre de George W. Bush démolissait littéralement la nation irakienne et son héritage historique (mésopotamien), l’ancien président américain était euphorique (on pouvait le voir à son rictus idiot) et sa conscience semblait appaisée car il croyait que la destruction qui s’ensuivait et engouffrait tout le Moyen-Orient (jusque maintenant) était le prélude nécessaire et inévitable de la seconde venue du messie. Voilà à quel point est dangereuse, chaotique et annihilante, cette culture messianique.

Le messie: la véritable nativité

Contrairement à ce qu’ont cru pendant très longtemps les orientalistes et les érudits occidentaux, le messie n’a absolument rien à voir avec Jesus Christ ou quelque spiritualité occidentale que ce soit. Cela n’a non plus rien à voir avec le commencement et la fin de notre temps.

Au centre de toute cette culture messianique réside une ancienne tradition tribale arabe entrelacée de mythes païens. Pendant les siècles menant à la naissance du christianisme, des cultes variés connus sous le nom de “religions du mystère” se sont répandus au travers du monde païen.

Au centre de ces cultes du mystère se tenait une histoire au sujet d’un homme-dieu mourant et rescuscitant et qui était connu sous différents noms dans des cultures différentes.

En Egypte, d’où émergèrent ces mystères, il était connu sous le nom d’Osiris, en Grèce: Dionysos, en Syrie: Adonis, en Italie: Bacchus et en Perse: Mithrée. Ces mythes païens furent réécrits et mêlés du thème du messie arabe comme l’évangile de Jesus Christ. Sans ce mélange subtil, la culture messianique arabe n’aurait pas pu infiltrer et prendre racine dans la psychée occidentale et sa spiritualité. Mais pourtant le thème principal était arabe.

Pourquoi croyez-vous que l’apôtre Paul se rendit en Arabie et y séjourna pendant trois longues années afin qu’il puisse oser s’embarquer pour son voyage missionnaire vers le monde occidental / romain?

“Mais quand le dieu qui me sépara de l’uterus de ma mère et m’appela sous sa grâce fut ravi de révéler son fils en moi-même, ainsi que je sois son héraut parmi les nations, je ne me suis pas fait de chair et de sang, ni ne me suis rendu à Jérusalem vers ceux qui étaient des apôtres avant moi, mais je m’en allai en Arabie et retournai encore à Damas (Gal.1:15-17)

Paul n’a pas voyagé en Arabie dans un safari tour ni pour aller y méditer. L’homme bien éduqué et multilingue savait que l’Arabie était la terre culturelle et géographique (native) non seulement du judaïsme mais aussi, incroyable mais vrai, de la doctrine totale de “Nazarenes” ou “Yeshua Natzri” or “Eissa Al Nasrani” en arabe, plus tard latinisé en… Jesus Christ.

D’après sa propre enquête, Paul savait très bien que l’homme qui avait traversé la rivière du Jourdain (depuis sa pertie Est) puis se réclama être le roi des juifs à Jérusalem (avant qu’il ne fut tué) était venu d’Arabie et non pas de Palestine.

Paul savait que la vérité au sujet du vrai Jesus ou Eissa en arabe, devait être trouvée en Arabie et non pas en se réunissant avec une équipe de pêcheurs illétrés qui s’auto-étiquettaient “apôtres”.

Et de fait ce fut dans l’ancienne Arabie que Paul collecta les morceaux du puzzle de son évangile (les historiens classiques arabes on mentionné un vieil évangile de Nazarenes bien avant l’émergence de l’histoire du Christ dans la province romaine de la Palestine, un thème qui est aussi réitéré dans le Coran).

Le mot “messie” est en fait une translitération du mot hébreu / arabe “Mashiach/Mashaiakh/sheikh qui remonte aux temps très anciens de l’Arabie.

En fait, le mot ‘Messiah/Mashiach’ a plus à faire avec le judaïsme et l’Islam (en tant que deux religions des anciens Arabie et Yémen médiévaux) qu’avec le christianisme (en tant que religion composite et hybride qui fut taillée sur mesure d’après le vieux thème juif de Mashiach, mais avec une tournure païenne gréco-romaine).

L’histoire biblique: origine falsifiée

Dans mon récent livre “Egypt knew no Pharaohs nor Israelites” j’ai élaboré sur les bases culturelles et géographiques communes que partagent à la fois le judaïsme et l’islam.

En retraçant les anciennes racines (arabes) du Judaïsme et de l’Islam, nous sommes arrivés à la conclusion effective (soutenue par des preuves issues de la recherche) que l’Hébreu et les langues arabes sont deux dialectes de la même langue arabe ancienne commune et que le Judaïsme et l’Islam sont le produit de la même culture et géographie arabe (mais à des époques différentes).

Ceci est une base argumentaire cruciale (presque révolutionnaire même pour tout universitaire ou érudit occidental de l’histoire biblique) qui va nous aider à comprendre la complexité de ce syndrome messianique. Ceci est un point clef parce qu’il met en lumière une question qui fut longtemps éludée: d’où provient le Judaïsme en première instance ?

En d’autres termes, quelle est la culture qui a produit cette foi célébrée de Moïse et de ses tablettes des 10 commandements ? Où aboutirions-nous si nous remontions aux racines de la foi judéo-chrétienne ? La plupart, si pas tous les croyants aussi bien que les érudits et les prêtres de cette soi-disante foi judéo-chrétienne répondraient instantanément et sans y réfléchir à deux fois: de Palestine.

Et bien ils ont tout faux. Ils n’ont pas seulement tort sur la Palestine patrie du judaïsme, mais aussi à relier le Judaïsme et le christianisme dans le même sac religieux.

Le Judaïsme n’est pas et ne devrait pas être relié thématiquement et philosophiquement parlant au christianisme (occidental). Le long lien entre les deux religions n’est que de nature politique, grâce aux Romains et leur tentative maligne de soulager la militarisation et la violence des juifs tribaux arabes dont beaucoup avaient déjà migré du Yémen vers la Palestine quelques siècles avant le conte du Christ.

La seule façon qui paraissait possible pour contrôler cette ancienne marée militante du judaïsme (quelque chose ressemblant à l’actuel activisme islamiste, elles partagent toutes deux la même culture tribale arabe) était de la dissoudre dans une nouvelle foi (pacifiste et tolérante) en utilisant et en actualisant le “syndrome messianique” judéo-arabe. Pourquoi croyez-vous que les évangiles furent écrites en grec et non pas en araméen, la langue utilisée par Jesus et ses disciples ? Gardez présent à l’esprit que l’araméen n’est rien d’autre qu’un dialecte de la langue arabe (ne tombez pas dans le panneau de la classification sioniste de ces langages dits “sémites”)

De cette façon, les juifs eurent leur prophétie réalisée, mais cette fois-ci leur nouveau Machiach/Messiah fut latinisé (c’est pour cela que les juifs ont un problème à croire en Jesus Christ). Le nouveau messie, contrairement à un long et ancien héritage de l’activisme militant tribal ancien et à l’intolérance, fut contre toute attente pacifique et acceptait tous ses suiveurs (et pas seulement les choisis) dans son royaume. Mais il y avait un truc à ce niveau là, le changement de paradigme ne s’est pas produit de lui-même.

La bible arabe

Si vous réfléchissiez aux similarités phonétiques entre les deux langues, sous seriez surpris du comment l’hébreu est la langue la plus proche de l’arabe. Dans la prononciation arabe, Hébreu est appelé “Abri” tandis qu’Arabe se prononce “Arabi”, de la même manière “Eloh” et “Allah” sont l’hébreu et l’arabe pour “dieu”.

Donc, au sein de cette toute petite échelle et presque négligeable différence entre “Abri” et “Arabi” et “Eloh” et “Allah”, la toile de fond culturelle commune ARABE d’à la fois le judaïsme et l’islam pourrait et en fait devrait être notre guide pour examiner l’historicité des histoires bibliques/israélites (incluant celle de Jesus Christ), car par essence, c’est là que l’école occidentale de l’histoire biblique a emprunté le mauvais chemin.

Voilà pourquoi primordialement les orientalistes et historiens occidentaux ont jusqu’ici échoué à faire corroborer archéologiquement leurs histoires bibliques là où leur bible falsifiée leur a dit qu’elles s’étaient produites: en Palestine. Leur cinglant échec est dû à leur fausse hypothèse de départ et donc à leur quête déroutée qui s’en suivit.

L’idéologie chrétienne est fondée sur le narratif déformé que le Pharaon était le roi de l’Egypte ancienne et que Moïse fut élevé dans une famille de rang royal égyptien et que l’exode épique partit du royaume païen d’Egypte vers la nouvelle terre promise que dieu avait choisi pour eux, son peuple élu et juste, en terre de Palestine/Canaan. Ceci est basé sur la fausse croyance que Moïse a reçu les tablettes de la Loi sur le Mont Sinaï égyptien ; mais au temps où l’histoire du Christ se développa, il a semblé que Paul l’apôtre fut le seul qui savait vraiment la vérité (après s’être immergé dans le monde de l’ancienne Arabie).

La vérité est que Moïse était un berger arabe et il travaillait comme esclave dans un petit village au sud de l’ancienne Arabie appelé “Mizraïm”. Il partageait le sort de quelques centaines de personnes de sa tribu et non pas les milliers et les milliers qu’on vous donne à voir dans les films hollywoodiens sionistes. L’homme qui règnait sur ce petit village de “Mizraïm” était appelé ‘Faraon/فرعون ’.

Lorsque Moïse tua un des gardes de Faraon, lui et ses gens s’enfuirent de Mizraïm et retournèrent dans leur terre tribale du nord Yémen, une bande de terre aride connue sous le nom d”Asir. C’est pourquoi cette tribu d’esclaves arabes était appelée Asir-alites ou plus connue sous le nom d’Israélites. Une fois de plus, arrêtons-nous ici pour remarquer de nouveaux points de changement de paradigme.

Premièrement, le fait est que le judaïsme est un réel culte tribal arabe qui a pour origine (comme je le détaille plus avant dans mon livre) le nord de ce qui est aujourd’hui le Yémen et donc la croyance centrale du christianisme est bâtie sur une ancienne culture tribale arabe ; la même qui a plus tard produit l’Islam et aussi sur la même culture et tradition littéraire qui a aidé à façonner les groupes islamistes radicaux comme Al Qaïda et également l’EIIL ou État Islamique en Irak et au Levant.

Deuxièmement, l’histoire et l’archéologie bibliques sont littéralement en charpie pour la bonne raison que les histoires bibliques sont introduites dans une fausse géographie des évènements. Falsifier les noms des endroits des histoires bibliques originales fit partie d’une forfaiture à grande échelle, menée par 70 scribes juifs au IIIème siècle av JC à la légendaire bibliothèque d’Alexandrie, dans ce qui devint connu sous le nom de “bible des septantes” ou “bible septante”. Si nous gardons à l’esprit que la bible septante en grec ancien est la “seule source” de toutes les traductions de la sainte bible dans le monde entier (oui, oui même celle qui est sur votre table de chevet ou sous votre oreiller…), nous pourrions en venir à réaliser l’échelle de grandeur de la tromperie (juive) que ces 70 scribes ont répandu sur le monde sous le règne du roi Ptolémée II.

Si nous devions revisiter l’ancien Proche-Orient et réexaminer ses histoires au travers d’un objectif non-juif, nous découvririons avec surprise (comme ce fut le cas au cours de nos recherches) que l’Egypte ne fut jamais la terre de départ de l’exode des Israélites, ni la Palestine/Canaan, leur terre promise.

La Palestine était occupée par une débauche politique occidentale flagrante qui n’aurait pas pu être rendue possible sans la déformation juive de l’histoire de l’ancien Proche-orient.

Ce qui rend ce conflit insolvable, comme mentionné plus tôt, c’est que génération après génération (pas seulement celles des juifs, mais aussi celles des chrétiens et des musulmans), nous avons continué à accepter cette fausse histoire de la Palestine comme “terre promise” et ce pendant les deux mille dernières années. On pourrait avoir une 3ème Intifada et on pourrait en avoir 30 de plus ; on aura un autre accord d’Oslo, et même une autre centaine de pourparlers de paix, mais ne vous voilez pas la face, le problème palestinien ne sera pas résolu à moins que nous n’exposions cette forfaiture et corrigions l’histoire ancienne de cette région.

La véritable histoire ancienne est que l’Egypte n’a connu ni Pharaon, ni Moïse et pour corriger le narratif historique ancien, nous devons vous choquer avec une autre révélation, celle que la Palestine n’a jamais été le témoin de quelque histoire biblique que ce soit. Toutes les histoires relatant les aventures des Israélites (quelles soient fictives ou non), se sont déroulées dans l’ancienne Arabie et l’ancien nord-Yémen, toutes, du déluge et l’arche de Noë et la vente de Joseph comme esclave, jusqu’à l’Exode de Moïse et le soi-disant royaume de David-Salomon.

Ces contes que l’occident connait depuis longtemps sous le nom d’”histoires des patriarches” ne sont que des contes populaires issus de l’ancienne Arabie.

Une autre trouvaille étonnante est que la zone à laquelle tous les érudits et universitaires spécialistes de la bible se réfèrent comme étant Canaan à quelque moment que ce soit dans l’histoire ancienne, cette désignation n’est qu’une déformation, un travesti de la géographie actuelle du Levant et spécifiquement de l’ancienne Palestine. Canaan, dont le nom est répété sans fin dans la bible hébraïque est en fait le territoire de la tribu arabe de Banu Canaan et Banu Kinanah (comme je le montre dans mon livre, cartes à l’appui)

La racine culturelle du messie

D’après l’ancienne tradition tribale arabe, Moïse était un Machiach. Mais la définition arabe de Machiach est tellement différente de la romaine que cela en est venu à déterminer comment nous (principalement les occidentaux) voyons et définissons le mot “messie” aujourd’hui.

Le titre arabe, juif de Mashiash ne veut rien dire de plus qu’un chef de guerre tribal.

Il n’y a pas de connotation spirituelle attachée à ce terme, pas de choix, de nomination, pas de divinité, pas de temple ni de salut. L’addition de ces requis ne prit place seulement qu’après l’hellénisation de l’ancien culte arabo-juif.

Comme l’ancienne communauté arabe était tribale de manière prédominante (et l’est toujours en ce moment même), ainsi la culture tribale de raids et de conquête (comme perpétrée aujourd’hui par Daesh), était la stratégie principale pour obtenir la domination politique. Ceci explique pourquoi la bible hébraïque est remplie de contes de guerres, de raids et ceci explique aussi l’héritage historique et culturel qui motive un groupe militant comme l’EIIL.

Donc, à chaque fois qu’une tribu arabe, et pas seulement les Asir-alites, était subjuguée par une autre plus puissante, le peuple de la tribu rêvait d’un nouveau leader, un Mashiash qui les délivrerait de leur misère et de leur subjugation.

En ce sens, David fut un Meshaiash, un leader tribal, un homme qui mènerait ses guerriers dans un de ces raids sans merci de l’ancienne Arabie, durant lesquels il n’y avait aucune règle morale à l’exception de la survie et de la domination de la tribu à tout prix, même si cela signifiait l’extermination de l’autre tribu et la mise en esclavage de ses femmes et de ses enfants (ce que le monde moderne appelle maintenant un génocide).

Tandis que la sensibilité du monde occidental avancé est maintenant profondément offensé par les raids sauvages menés par l’EIIL/Daesh et leur nouveau Calife/Mashaiash/Sheikh, d’un autre côté, la sensibilité chrétienne occidentale n’a aucun problème avec bien des raids tribaux juifs dont leur bible est remplie. Tous ces raids sanglants étaient menés par les Mashiachs/Messies juifs.

Pouvez-vous percevoir la contradiction ici ? Mais encore plus important, pouvez-vous dire comment et quand commença ce paradoxe qui aliéna le monde occidental de ses propres valeurs culturelles ?

Ceci s’est produit lorsque nous avons renoncé en occident à notre propre ancienne sagesse et connaissance et avons au lieu de cela, souscrit à la culture du messie, un pur produit de l’ancienne Arabie. Et comme la culture ancienne de l’Arabie a toujours été tribale, intolérante et extrêmement violente, Paul l’apôtre, termina son long séjour là-bas après qu’il ait apparememnt atteint deux conclusions décisives ; c’est le truc mentionné plus tôt.

D’abord, Paul a tourné le dos (éternellement) à l’ancienne Arabie, car il savait que s’il ne le faisait pas, il deviendrait encore le zèlé violent et intolérant qu’il fut avant d’être captivé, hypnotisé par l’histoire du fils de dieu. Ensuite, Paul ne pouvait pas voir le Mashiach/Messie au travers de l’objectif hermétique tribal de l’Arabie ; au lieu de cela il garda l’histoire originale arabe et le thème du messie, mais la moula dans la culture greco-romaine de la diversité et de la tolérance (ce qui ne dura pas bien longtemps par la suite…)

Ce faisant, Paul arriva à retourner ce qui semblait être un culte arabo-juif non mitigé de violence sans fin en un message universel de foi qui pouvait satisfaire tous les enfants de dieu et non pas seulement ceux qui étaient circoncis.

Mais de fait, le message de Paul reposait principalement sur le concept arabe du Meshiach/Messie.

Le côté dangereux de cette doctrine du messie est qu’elle est fondée sur le sens tribal arabe de l’insécurité et de la vulnérabilité (dû à une culture militante de raids constants). Cette insécurité a toujours mené les juifs arabes à chaque fois qu’ils étaient subjugués par des raids internes arabes ou même des forces externes comme les Egyptiens ou les Babyloniens à rationaliser leur subjugation comme une punition divine pour leur foi et pratiques imparfaites, comme dans le cas de la “captivité babylonienne”.

Ainsi, les croyants dans la foi messianique se retrouvent toujours dans un état perpétuel d’incertitude quant à leur foi. Chaque mauvaise fortune dans leurs affaires courantes est traduite en une foi imparfaite, corrompue, un sens profond du pêché, qui se manifeste souvent dans la méthode fondamentaliste et dogmatique comme pour les chrétiens sionistes, les chrétiens évangélistes, les musulmans salafistes, la secte de la confrérie des Frères Musulmans, la secte takfiriste, les juifs Heredi et bien sûr les sectes islamiques chi’ite et Wahabite.

C’est lorsque le concept de mashiach/messie/sheikh vient toujours à jouer un rôle. Dans un temps de défi et de controverse, les croyants messianiques (spécifiquement les orthodoxes), inondés de l’incertitude de la rectitude de leur foi courante et de leur conduite, commencent à rêver d’un autre messie, sheikh, qui pourrait les mener sur la voie du juste (le plus souvent sa propre voie…)

Et dans le processus de retourner dans le soi-disant droit chemin de dieu, toujours plus de messies/sheikhs, que ce soit Joseph Smith des Mormons ou le “Calife” Abou Bakhar Al-Baghdadi de l’EIIL/Daesh, émergent et le cycle du dogmatisme, de la violence et de l’extrémisme se perpétue à l’infini.

Controverse: Les (sales) dessous de Wikileaks ?…

Posted in actualité, colonialisme, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , , , , , on 11 octobre 2016 by Résistance 71

Nous publions ci-dessous la traduction d’un article récent de VT au sujet de Wikileaks. L’article présente un angle tout à fait différent de ce qui est communément connu, y compris dans la blogosphère alternative. En fait, bien des officines alternatives ne toucheraient pas cette info même avec une perche de 5m de long… Pour se faire une idée la plus proche possible de la réalité, il convient de lire et de développer ses connaissances par tous les angles possibles par lesquels un sujet puisse être abordé.

Nous avions déjà publié une certaine vision de Wikileaks. Il importe de lire un maximum sur tout sujet controversif et d’éviter de se laisser embrigader selon un narratif utile à la pensée de chacun (et de l’oligarchie surtout ?…). Pour certains Wikileaks et Assange sont des héros de la liberté, pour d’autres des traîtres qui devraient pourrir en prison, mais personne ne pose vraiment la question essentielle: qui est VRAIMENT derrière une telle opération ?

Nous ne disons pas que ce que dit GD ci-dessous est la réalité pur sucre, nous disons que c’est un angle d’approche qui de nos jours en les circonstances géopolitiques ambiantes, ne peut pas, ne doit pas être négligé. Les faits cités sont troublants pour le moins. Que cela du moins, fasse participer au débat sur la vérité…

~ Résistance 71 ~

Articles connexes sur Wikileaks:

“Dans un livre Julian Assange dit avoir freiné Wikileaks concernant des informations sur Israël” (2011)”:

https://resistance71.wordpress.com/2011/07/11/media-et-propagande-dans-un-livre-a-paraitre-assange-dit-avoir-freine-wikileaks-sur-des-revelations-compromettantes-concernant-israel-et-les-usa/

Sous cet article en lien ci-dessus, il y a des liens sur 5 autres articles édifiants sur le sujet.

 

La danse d’Assange et de la Russie avec le diable

 

Gordon Duff

 

8 octobre 2016

 

url de l’article:

http://www.veteranstoday.com/2016/10/08/neo-assange-and-russias-dance-with-the-devil/

 

VT avec New Eastern Outloff (NEO) à Moscou

 

Cet article a été publié en Russie. Jusqu’ici, défendre Assange a été l’opération de guerre psychologique la plus réussie à ce jour contre à la fois la Russie et les Etats-Unis.

[Note de l’éditeur: Il n’y a pas de manière polie de dire ceci, je ne ferai donc pas de faible tentative. Tandis que Julian Assange, le grand manipulateur, pensait qu’il allait surfer sa renommée mondiale sur les élections américaines, il a oublié VT.

Malgré le blackout total sur nous de la part des médias américains, ceci ne s’étend pas au monde entier, loin de là.

Ainsi Gordon [Duff] a été capable d’en arracher une autre à Julian, utilisant des citations de l’ADL (Anti Defamation League) et du journal Haaretz comme lubrifiant, Julian peut essayer d’ignorer notre balle d’argent comme il le veut au sujet de comment les Israéliens, l’ADL, Shelly Anderson et toute l’infrastructure mondiale du lobby juif ont été capables de bloquer Wikileaks pour qu’il ne mette pas la main dans son froc.

C’est une blague bien sûr. Juli ne ferait jamais çà et nous savons pourquoi. Cher Mr Assange, vous savez où nous sommes [VT] et comment nous contacter si vous voulez débattre publiquement à un moment donné. Nos lecteurs adoreraient cela. Qu’avez-vous à perdre ?[…] Jim W. Dean ]

=*=

Il y a un puissant besoin, puissant et irrationnel besoin, de croire en Wikileaks. Ces sept dernières années, Wikileaks a guerroyé contre les ennemis d’Israël, poussé pour des attaques contre l’Iran, fuité des infos, souvent prouvées fabriquées, embarassant les ennemis politiques d’Israël. Ceci a été fait sous le déguisement d’un faux anti-impérialisme et anti-américanisme, faciles à vendre à un public abruti par une génération de “nouvelles-spectacles”.

Jamais un mot au sujet des bombardements du Yémen, du massacre des Palestiniens, ni des abus de sanctions et les menaces sans fin proférées contre l’Iran. Tout ce que publie Wikileaks est approuvé par Israël, comme l’a admis Assange en 2011 durant sa discussion avec le New York Times (NdT: la voix de la CIA…)

Nous trouvons aussi que le matériel de Wikileaks ou plutôt celui d’Assange, bien que souvent anti-Obama, n’est pas seulement d’un grand soutien à l’agenda va t’en guerre néoconservateur, mais aussi quasiment invariablement endommage la Russie et ses alliés.

Ceux qui prennent Wikileaks pour argent comptant ne prêtent simplement pas attention. En 2010, Veterans Today (VT) a fait une analyse sur Wikileaks et a fait une enquête de fond sur Assange. Nous avons trouvé que Wikileaks était une opération du renseignement qui utilise de l’info donnée à Israël par la NSA et ce sous un très bizarre accord de coopération et de partage d’information.

Assange lui-même a eu en toile de fond de sa vie une sorte de théâtre qui ressemble de très près aux “légendes” créées pour couvrir les agents du renseignement.

Les fabricants de fuites

Les Etats-Unis passent de manière routinière de l’information issue de la surveillance domestique à Israël incluant des données en provenance de courriers électroniques et de conversations téléphoniques. Ceci inclut également des données financières d’entreprises et aussi les courriels privés d’Hillary Clinton. Ceci constitue la véritable source des fuites, il n’y a pas de cabale magique de hackers à l’œuvre.

Israël simplement scanne le matériel fourni, l’envoie à des groupes de travail et l’utilise pour manipuler les marchés financiers, contrôler les monnaies, le marché des changes, faire chanter des politiciens et faire redescendre certaines infos à une opération de renseignement connue sous le nom de Wikileaks.

Le 3 décembre 2010, l’animatrice de la Radio Publique Nationale Judy Woodruff s’est entretenue avec l’ancien conseiller à la sécurité [du président Carter] Zbigniew Brzezinski. Ce qui suit est une transcription partielle de cet entretien:

ZBIGNIEW BRZEZINSKI: Mais je pense que les problèmes les plus sérieux ne sont pas ceux que l’on trouve en manchettes des journaux en ce moment. Qui se soucie que Berlusconi soit décrit comme un clown ? La plupart des Italiens sont d’accord avec cela. Qui se soucie si Poutine est décrit comme un chien alpha ? Il est probablement flatté du compliment.

Le véritable problème est qui fournit les infos de Wikipedia sur ce problème – Wiki – Wiki – Wikileaks sur ce problème ? Ils reçoivent beaucoup d’nformation qui paraissent triviales, inconséquentes, mais certaines de ces infos semblent être incroyablement ciblées… Les références très pointues sur des leaders arabes pourraient avoir comme objectif de les discréditer chez eux, parce que ce genre d’identification publique de leur hostilité envers l’Iran pourrait bien éventuellement jouer contre eux dans leur propre pays.

Note de l’auteur: L’utilisation du terme “ciblée” est ici la clef. Ceci indique deux classes d’information et aussi commence à construire une hypothèse pour soutenir “l’intention”. S’il y a “intention” dans les fuites, alors il y a opération de renseignement et non pas une fuite.

ZBIGNIEW BRZEZINSKI: C’est plutôt une question de savoir si Wikileaks est manipulé par des parties intéressées qui veulent soit compliquer notre relation avec d’autres gouvernements ou veut atteindre certains gouvernements, parce que quelques unes de ces infos qui ont fait surface sont mises en avant comme étant très ciblées.

Et je me demande bien si en fait, il n’y a pas une sorte d’opération internationalement, des services de renseignement qui fournissent la substance à Wikileaks parce que cela représente une opportunité unique de nous mettre dans l’embarras, d’embarrasser notre position, mais aussi de torpiller nos relations avec des gouvernements en particulier.

Author’s note: Brzezinski en arrive là exactement, indiquant sa croyance que Wikileaks est lié à une agence de renseignement. Ceci est un défi total et direct à la crédibilité de Wikileaks ne montrant absolument aucune réserve.

ZBIGNIEW BRZEZINSKI: Par exemple, laissons de côté les ragots personnels au sujet de Sarkozy ou Berlusconi ou Poutine, cette affaire au sujet des Turcs est clairement calculée en termes de son impact potentiel sur le déraillement des relations turco-américaines… les leaders Erdogan et Davutoglü etc, utilisent un langage vraiment, vraiment, très précis et aiguisé.

JUDY WOODRUFF: Mais ceci représente 250—C’est un quart de millions de documents…

ZBIGNIEW BRZEZINSKI: Précisément

JUDY WOODRUFF: A quel point serait-ce facile de planter cela afin de s’assurer que cela porte d’une certaine façon ?

ZBIGNIEW BRZEZINSKI: Semer. Semer est très facile. Je n’ai aucun doute que Wikileaks reçoit beaucoup d’information de sources relativement peu importantes, comme celle qui est peut-être identifiée sur les ondes. Mais il reçoit dans le même temps des infos en provenance de parties du renseignement intéressées qui veulent manipuler le processus et parvenir à certains objectifs très spécifiques.

Qu’est-ce que tout cela veut dire ?

Il y a près de 6 ans donc, Wikileaks fut “débusqué” comme une opération du renseignement. Comme Assange a souvent manifesté son admiration pour Israël et Netanyahou et a, dans des affaires très critiques comme les attentats du 11 septembre, agi pour mettre fin à la controverse et en fait, supprimer toute enquête, particulièrement celles qui pourraient mener sur la piste d’Israël, il ne peut y avoir que peu de doute sur qui opère Wikileaks.

Mener une enquête sur Sarah Harrison, la supposée éditrice de Wikileaks, créditée d’avoir mené Edward Snowden à Moscou, nous mène non seulement au beau milieu du MI6 britannique, vu par beaucoup comme une simple “franchise” du Mossad, mais à l’ancien employeur de Snowden, Booz Allen Hamilton, qui fut de longue date en charge d’endommager la réputation de Poutine au travers de leur opération russe, le journal du Moscow Times, géré sous couvert du paravent d’une entreprise suédoise.

Harrison a été à plusieurs reprises liée à des outils journalistiques du Mossad aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne et a une association claire avec les efforts de déstabilisation contre à la fois l’Iran et la Russie.

L’organisation Wikileaks lorsqu’on étudie qui fait quoi, est entièrement constituée d’anciens employés de Radio Liberty et de Radio Free Europe, des organisations qui travaillent sous un comité de conseil qui inclut des anciens membres du cabinet de l’administration Bush comme Donald Rumsfeld et Condoleezza Rice.

Aujourd’hui, bien peu doutent que l’ADL, l’Anti-Defamation League, est une opération du renseignement israélien utilisée pour faire chanter les politiciens américains. Avant d’avoir été retiré de cette organisation, son ancien patron, Abe Foxman, devint la risée de tous, essentiellement un “don mafieux” en kippa.

Voici ce que l’ADL a publié sur VT et nos efforts d’exposer Wikileaks, ce qui soit dit en passant, peut-être pris comme une confirmation des liens de Wikileaks avec Israël:

“Beaucoup des théories conspirationnistes au sujet d’Israël et de Wikileaks sont promulguées par un conspirationniste antisémite du nom de Gordon Duff sur son site internet de Veterans Today, qui publie de la désinformation anti-israélienne et des informations négationnistes. Duff est l’auteur de bon nombre d’articles et apparaît dans des entretiens poussant ses allégations qu’Israël a orchestré Wikileaks comme campagne de relations publiques. Dans un entretien non daté avec la chaîne de TV basée en Grande-Bretagne IQRA TV, Duff a même insinué que le service de renseignement de l’Inde fait partie d’une conspiration pour améliorer l’image d’Israël.

Dans un autre entretien avec le quotidien de la presse israélienne Haaretz le 17 décembre 2010, Duff a dit au journal que “Wikileaks est de toute évidence concocté par une agence de renseignement. C’est une action en sous-main d’Israël pour faire sa relation publique.

Il y a deux façons de regarder ceci, la première est de dire que Veterans Today et l’auteur de cet article sont vraiment nuls et détestables, malgré le fait d’être endorsé et poussés par des médias de masse israéliens ou, juste peut-être que lorsque Duff et Brzezinski ont débusqué Assange, quelque chose d’autre s’est produit.

Nous pensons que la réponse est simple, que Wikileaks n’a jamais fuité un seul document ou courriel impliquant, incriminant Israël, une nation au centre d’une controverse mondiale et que Wikileaks est Israël.

Nous pensons que ce fut et que c’est toujours un “slam dunk”.