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La censure du désespoir : le Corbett Report viré de YouTube pour crime de lèse Big Pharma… et de critique de la pseudo-science COVID et autre (James Corbett)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, écologie & climat, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, documentaire, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 13 avril 2021 by Résistance 71


Censuré !!

Nous sommes dans une guerre de l’information. Celle-ci fait rage, à des degrés divers, mais s’accentue depuis quelques années. Les GAFAM sont puissants, contrôlent quasiment tout, ont le fric et l’establishment dans leur poche. Ils vont gagner des batailles décisives, mais à terme, perdront cette guerre de l’information et l’humanité prévaudra. Cette « ère du COVID » est en train de précipiter bien des choses et les ordures manipulateurs du pouvoir montrent leur nervosité, leur faiblesse, leur arrogance et donc leur fébrilité. Nous devons utiliser les moyens et armes de l’ennemi en détournant ses objectifs et en nous les appropriant pour les exposer et les détruire.
James Corbett est un des très rares qui a su garder le cap au fil des ans, beaucoup ont sombré et/ou se sont vendus à l’ennemi. Il en va de même dans toute la résistance quelque soit la langue et la culture dans laquelle elle s’exprime. Tout pouvoir coercitif contient et fait émerger sa résistance qui lui est intrinsèque. Plus il se durcit et plus la résistance s’amplifie, c’est un phénomène mécanique : à toute action, sa réaction proportionnelle. Comprenons simplement que c’est une dynamique complémentaire et non pas un antagonisme destructeur. Absorbons l’énergie négative produite par le système pour la transformer et la retourner positivement vers un nouveau monde. Ainsi quand tout gouvernement force le décisionnaire sur les peuples et les force à obéir, il suffit de dire NON ! et d’amener par ce refus éclairé, le gouvernement à obéir au peuple, mais ceci ne peut pas se produire dans une structure étatico-marchande, il faut donc changer la structure même de la société et cela passe nécessairement par désobéir pour enfin obéir à cette conscience organique de la société qui ne peut œuvrer que pour le véritable bien commun.
La balle est dans notre camp, mais bien des gens ne le savent pas encore… ça viendra et de là viendra ce changement radical tant attendu.
Dans l’esprit de Cheval Fou

~ Résistance 71 ~

Mission accomplie : Le Corbett Report viré de YouTube

James Corbett

11 avril 2021

url de l’article original:
https://www.corbettreport.com/mission-accomplished-the-corbett-report-removed-from-youtube/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

J’ai posté l’épisode 398 du Corbett Report Podcast “Science Says,” vers 22:00 vendredi heure du Japon, le 9 avril 2021 donc et j’ai été me coucher. Peu de temps après minuit, la chaîne principale du Corbett Report fut retirée de YouTube.

Et, juste comme ça, d’un coup, 14 années de travail, quelques 1700 + vidéos, plus de 569 000 abonnés et plus de 90 millions de visionnage vidéo, furent effacés de l’éther numérique… En tout cas de la portion GooTube de cet éther numérique. Étant donné que j’ai fait la promotion d’alternative à YouTube depuis au moins 2009 et aussi du fait que vidéo après vidéo après vidéo, après vidéo, j’ai averti mon audience que viendrait le temps où je serais banni de YT et étant donné aussi que j’ai fait une présentation l’an dernier faisant remarquer que la la bibliothèque d’Alexandrie était en feu (The Library of Alexandria is on Fire ) , on peut parfaitement dire que cette nouvelle ne m’a en rien pris au dépourvu. Apprenant mon bannissement en me réveillant samedi matin, ma seule pensée fut en fait “ça leur a pris plus de temps que j’escomptais.”

En fait, ceci ne fut pas du tout une surprise que ce soit en fait ce rapport qui mena à l’éviction de ma chaîne de GooTube. Quand vous publiez une vidéo sur un compte qui a déjà deux blâmes pour information “qui contredit l’OMS ou les autorités sanitaires locales et l’information médicale sur le COVID-19” et que cette vidéo contient des informations qui remettent en question ce que ces dites autorités avancent, vous avez intérêt à croire que ceci sera votre dernière publication sur YT, cela vous traverse l’esprit quad vous appuyez sur le bouton “publier”. Merde, le podcast si offensant se centre même sur une opinion éditoriale comparant les sceptiques du COVID à des terroristes et appelant l’ONU à monter une “contre-offensive” contre eux, quand même ! Alors bien sûr que cette vidéo se devait d’être censurée.

De plus, ceci a été un rapport particulièrement difficile à poster en premier lieu. Après l’avoir téléchargé sur GooTube, la recherche copyright du site mit un carton jaune sur le clip de 30 secondes de “Bill Nye sauve le monde” intégrée à mon commentaire sur The Weaponization of Science et refusa de poster la vidéo, j’ai du donc couper les 30 secondes offensantes pour pouvoir la re-télécharger sur le site.

Puis, après que cette vidéo fut corrigée, j’ai fait une vérification rapide avant de réappuyer sur le bouton “publier” mais notais un blip de mauvais fonctionnement. Me frappant la tête sur le clavier, je me suis remis au projet, changeant toutes les transitions manuellement et republiais l’épisode pour la 3ème fois.

Dans le laps de temps de ces trois tentatives, mon excitement initial à la pensée que je pourrais avoir cet épisode du podcast prêt et en ligne avant 17:00 vendredi s’était évaporé. Ainsi comme vous pouvez le constater, ce cours des évènements n’est pas du tout inattendu. Dans un sens, cela correspond même mieux que ce soit spécifiquement une vidéo sur la philosophie des sciences qui a mis fin à la chaîne du Corbett Report sur YT. Pas un documentaire au sujet du système des banques centrales, ni un exposé sur le terrorisme faux-drapeau, pas un rapport dévastateur sur la géopolitique ou l’histoire cachée. Non, mais un podcast au sujet de la science qui cite Thomas Kuhn et insiste sur la politisation grandissante de la science.

[…] Voyez-vous, comme je l’explique au début de ma vidéo The Weaponization of Science , j’ai commencé ma carrière universitaire non pas dans le domaine de la langue anglaise (NdT: James Corbett fut des années prof d’anglais de l’enseignement du second degré au Japon), mais comme étudiant en physique.

Et oui, après un semestre passé dans des labos de chimie, des cours de mathématiques appliquées et de physique, j’ai décidé un jour que je voulais orienter ma vie de manière totalement différente, j’ai arrêté tous les cours de sciences le semestre suivant et les ai remplacés par des cours d’anglais.

Comme un des très très rares étudiants versé en science dans la faculté d’anglais, je me suis retrouvé particulièrement averti et critique envers tous ceux qui tentaient de glisser un sens “scientifique” dans leurs argumentations écrites au moyen de concepts qu’ils/elles maîtrisaient très mal comme la physique quantique ou celle de la relativité. Ainsi, je me retrouvais un jour dans la salle des profs face à un professeur qui avait fait une remarque en disant comment la science était “politiquement déterminée”.

“Comment la science peut-elle être politiquement déterminée ?” lui demandais-je quelque peu indigné.

“Si je fais tomber ce rouleau de ruban adhésif sur votre bureau, il va tomber à une vitesse de 9.81 m/s2  et ce indépendamment de qui est président ou premier ministre…”

Mon prof n’eut qu’à me demander de considérer l’enquête de l’inquisition sur Galilée pour que je comprenne son point de vue. Oui, les scientifiques peuvent être intimidés à proclamer quoi que ce soit que les autorités, politiques, religieuses ou autres, leur demandent de proclamer, ce même si cela va à l’encontre des résultats de leurs recherches et de leurs expériences. L’exemple de Galilée fut peut-être un exemple un peu direct (apocryphe ou pas), mais cela alla au but.

Je n’ai jamais oublié cette leçon et cela fait partie de ce qui a renseigné mon travail sur les très variées modes de la pseudo-science, ses tendances et escroqueries qui ont été déballées au public dans les grandes largeurs, le siècle dernier et aujourd’hui, de l’eugénisme au mythe catastrophique du changement climatique anthropique en passant par la peur malthusienne et néo-malthusienne. Vingt ans plus tard, j’ose montrer du doigt les néo-inquisiteurs et comment ceux-ci purgent et aseptisent les débats de toute la force de leurs annonces et raisonnements pseudo-scientifiques et… Pouf !, ma chaîne YT disparaît, ce qui tend par là à prouver mon point de vue n’est-il pas ?…

Maintenant, et je n’ai pas besoin de le dire à mon audience habituelle, aucunes des vidéos ne sont en fait passées à la trappe. Chaque vidéo a été enregistrée sur Lbry. Des années de vidéos sont sécurisées aussi sur BitChute et de moindre manière sur Minds et Archive.org Chacune de mes vidéos depuis 2011 est directement téléchargeable depuis mes serveurs. Mais si vous ne le savez pas encore, alors peut-être n’êtes-vous pas encore prêts à suivre le Corbett Report dans le Brave New Internet (post-Youtube). Flash Info : nous sommes en 2021… Si vous utilisez encore YT pour obtenir vos infos et l’information politique et historique, alors vous avez un bien plus grand problème que la perte du Corbett Report.

Je l’ai dit auparavant et je vais le répéter : la guerre de l’info n’est pas une analogie mais une réalité tangible de tous les jours et le fait que le Corbett Report fut capable d’utiliser une plateforme ennemie majeure pour propager la vérité aux masses endormies depuis 14 ans est une grande victoire en soi.

Alors, adieu GooTube. Merci de m’avoir permis de réveiller tant d’esprits. Tu ne nous manquera aucunement.

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie


Corbett Report

En 2017, le vice-président de Pfizer lançait l’alerte sur la létalité du vaccin Gardasil… Survol de la falsification scientifique à tous les étages…

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , on 31 mars 2021 by Résistance 71

La pseudo-science est rampante elle existe partout et  a phagocyté l’essentiel de la recherche scientifique. Dans un monde qui est métamorphosé pas à pas en dictature technotronique, la science devient l’outil du contrôle et de l’oppression des masses. La falsification, facilitée par l’avènement de la science des « modèles informatiques » au détriment de la science de l’observation, sévit dans bien des domaines : du médical et de la santé au climat en passant par les théories régissant l’exploitation de l’énergie hydrocarbonée, quasiment tout est falsifié au profit de la pensée dominante et de ses dogmes eugénistes néo-malthusianistes toujours en filigrane chez les « bien-pensants » de cette communauté scientifique sous influence.
La science a été kidnappée il y a un bon moment au XIXème siècle et les effets de la falsification se font de plus en plus lourdement sentir. Comme pour tout, retirons le facteur marchand et financier de cette affaire et nous en reprendrons le contrôle pour le bien commun. Aujourd’hui, la science ne sert que des intérêts particuliers toxiques qui mènent l’humanité au désastre.
~ Résistance 71 ~

Ces pensées du grand visionnaire qu’était Bakounine : qui ne peut pas voir, 130 ans plus tard, l’inquiétante actualité de ces analyses ?…

« Un corps scientifique auquel on aurait confié le gouvernement de la société finirait bientôt par ne plus s’occuper du tout de science, mais d’une toute autre affaire ; et cette affaire, l’affaire de tous les pouvoirs établis, serait de s’éterniser en rendant la société confiée à ses soins toujours plus stupide et par conséquent toujours plus nécessiteuse de son gouvernement et de sa direction. […] Nous reconnaissons l’autorité absolue de la science mais nous repoussons l’infaillibilité et l’universalité des représentants de la science. […] La science a pour mission unique d’éclairer la vie, non de la gouverner. Le gouvernement de la science et des hommes de la science, s’appelassent-ils même des positivistes, des disciples d’Auguste Comte, ou même des disciples de l’école doctrinaire du communisme allemand, ne peut être qu’impuissant, ridicule, inhumain, cruel, oppressif, exploiteur et malfaisant. »
(Dieu et l’État, compilation d’écrits posthumes, 1892)

fraude_scientifique
Douter de tout… même du « meilleur » est la voix de la raison

Le vice-président de Pfizer lance l’alerte sur le vaccin Gardasil : “Le vaccin est mortel”

NewsPunch

23 septembre 2017

url de l’article original: https://newspunch.com/pfizer-gardasil-vaccine/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

30 mars 2021

L’ancien vice président de Pfizer, le Dr Peter Rost, a sonné l’alerte sur les dangers du vaccin Gardasil et affirme au passage que le but de Big Pharma est de maintenir les gens en mauvaise santé.

Dessous (dans l’article original en anglais) se trouve un clip tiré du documentaire “One More Girl”, un film où figure le Dr Rost et dans lequel il révèle comment les vaccins et les médicaments de Big Pharma sont faits pour maintenir les gens dans un état de maladie constant.

Il est l’auteur du livre “The Whistleblower, Confessions of a Healthcare Hitman.” Considérant son expérience professionnelle, ce serait sous-estimer grandement que de dire qu’il est un expert de l7intérieur sur Big harma et ses techniques de marketing et de vente.

Ci-dessous figures quelques citations d’un ancien et courant rédacteurs en chef de deux des plus gros magazines médicaux au monde, considérés comme être les plus crédibles [Le New England Medical Journal et le Lancet]. Il n’est pas hors sujet de les inclure dans cet article car ils sont connectés avec ce que dit le Dr Rost dans la vidéo (NdT: en anglais, sur l’article original).

“On ne peut tout simplement plus croire la recherche clinique qui est publiée, ou se fier aux jugements de médecins connus ou de lignes de conduite médicales faisant autorité. Je ne prend aucun plaisir à conclure de la sorte. conclusion à laquellle je suis graduellement parvenue et à reculons durant mes deux décennies en tant qu’éditrice au New England Journal of Medicine.” (Dr Marcia Angell, médecin et longtemps éditrice en chef du New England Medical Journal (NEMJ).

Le cas contre la science est sans équivoque : la plupart de la littérature scientifique, peut-être la moitié, est sans doute fausse. Affligée de recherches ne prenant en compte que de petits échantillons, des effets minuscules, des analyses exploratrices invalides, et de flagrants conflits d’intérêt, de concert avec une véritable obsession de poursuivre une mode d’importance plus que douteuse, la science a pris un sévère virage vers l’obscurantisme et les ténèbres.” ~ Dr Richard Horton, éditeur en chef actuel [2017] du magazine The Lancet, considéré comme un des journaux médicaux les plus respectés au monde. (source)

Il est plus que grand temps de repenser la recherche médicale actuelle et de rechercher une véritable vision panoramique de l’affaire

En 2005, le Dr John P.A Ioannidis, en ce moment professeur de prévention pathogène à l’université de Stanford en Californie, a publié l’article le plus téléchargé de l’histoire de la Librairie Publique de Sciences, Public Library of Science (PLoS) et intitulé :  Why Most Published Research Findings Are False.

Dans ce rapport il déclare :

“Il y a une préoccupation croissante sur le fait que la plupart des trouvailles de recherches courantes sont fausses.”

Nous avons maintenant un grand nombre de preuves et de déclarations d’experts qui viennent directement du terrain et qui nous dépeignent une figure des plus préoccupantes. La science utilisée pour éduquer, former les médecins et développer la médecine est falsifiée. Nous ne sommes exposés qu’à des études et recherches qui ont été financées par Big Pharma et ses grands laboratoires pharmaceutiques, mais ces études ne sont pas faites pour rechercher en profondeur, dans le détail. Elles ne sont pas faites pour détecter les problèmes qui peuvent se produire des années voire des décennies après la prise d’un traitement, ni d’examiner les risques de prendre ces médicaments sur le long terme. Personne ne semble mentionner ou reconnaître le bon nombre d’études qui montrent très clairement les risques associés avec un grand nombre de produits que les laboratoires pharmaceutiques fabriquent pour aider à combattre la maladie.

Ce qui est encore plus préoccupant est que la population au grand large manque singulièrement d’attention et de connaissance sur ces problèmes. tout ceci ne sera certainement pas mentionné dans les infos de masse et malgré beaucoup de preuves qui soutiennent ce fait, certaines personnes vont refuser de regarder ou même reconnaître que cela existe. Ceci est un énorme problème, notre monde est en train de changer et nous devons garder l’esprit ouvert envers de nouvelles possibilités en regard de sa nature. Nous sommes en 2015 et alors que nous continuons à aller de l’avant, toujours plus d’informations vont venir défier les systèmes de croyance ancrés dans l’esprit de beaucoup. Il est bien de regarder des informations qui vont à l’encontre de ce que vous croyez, en fait, c’est même un besoin si vous voulez continuer à aller de l’avant et créer un meilleur monde pour vous mêmes, vos proches et le reste de l’humanité.

Vous penseriez que les déclarations placées ci-dessus, en provenance d’éditeurs de longue date de tels journaux scientifiques connus et de renom (en apparence considérer comme les meilleurs du monde), recevraient au moins une certaine couverture médiatique…

Quand le Dr Rost travaillait toujours chez Pfizer, il a fait quelques apparitions dans les médias. Il a fait des entretiens avec le Wall Street Journal par exemple, il y a 10 ans, avant qu’il ne décide de lancer l’alerte.

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

KP_science_et_pseudo-science

Confirmation de l’OMS : Le test PCR pour le COVID-19 est invalide et source de 97% de faux positifs avec un Ct de 35 et plus comme le font la plupart des pays…

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A Ct>30… Non !..

… Mais rappelons aussi que la méthode de PCR (Polymerase Chain-Reaction) qui valut le Nobel de chimie à son inventeur le biochimiste américain Karry Mullis en 1993, est une méthode essentiellement de multiplication de fragments d’ARN en laboratoire et n’est en aucun cas, comme bien stipulé par son inventeur, un test thérapeutique et ne peut être utilisé pour des diagnostiques thérapeutiques et cliniques.
Pour info: La GB et Yankland testent à Ct = 40, la France aussi probablement …
~ Résistance 71 ~

L’OMS confirme que le test PCR COVID-19 est invalide, les estimations de “cas positifs” sont sans fondement. Le confinement n’a aucune base scientifique

Michel Chossudovsky

21 mars 2021

source de l’article en français:
https://www.mondialisation.ca/loms-confirme-que-le-test-covid-19-pcr-est-invalide-les-estimations-des-cas-positifs-sont-sans-fondement-le-confinement-na-aucune-base-scientifique/5654671

Le test du polymérase de transcription inverse en temps réel (rRT-PCR) fut appliqué par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en date du 23 janvier 2020 afin de détecter le virus SARS-COV-2, suivant les recommandations d’un groupe de recherche en virologie (basé à l’hôpital universitaire Charité de Berlin), soutenu par la Fondation Bill et Melinda Gates. (Pour plus de détails, voir l’étude Drosten )

Exactement un an plus tard, le 20 janvier 2021, l’OMS se rétracte. Ils ne disent pas «Nous avons fait une erreur». La rétraction est soigneusement formulée. 

Alors que l’OMS ne nie pas la validité de ses « directives trompeuses » en date de janvier 2020, elle suggère néanmoins de « Retester », ce qui dans la pratique est une impossibilité.

La question litigieuse concerne le nombre de cycles de seuil d’amplification (Ct). Selon Pieter Borger, et al. :

Le nombre de cycles d’amplification [devrait être] inférieur à 35; de préférence 25-30 cycles. En cas de détection de virus, > 35 cycles détecte uniquement les signaux qui ne sont pas corrélés avec le virus infectieux tel que déterminé par l’isolement en culture cellulaire… (en anglais, Critique de l’étude Drosten )

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) admet implicitement un an plus tard que TOUS les tests PCR effectués à un seuil d’amplification (Ct) de 35 cycles ou plus sont INVALIDES. Mais c’est ce qu’ils ont recommandé au point de départ en janvier 2020, en liaison  avec l’équipe de virologie de l’hôpital Charité de Berlin.

Si le test est effectué à un seuil de 35 Ct ou plus (ce qui fut recommandé par l’OMS), les segments du virus SRAS-CoV-2 ne peuvent pas être détectés, ce qui signifie que TOUS les soi-disant «cas positifs» confirmés et enregistrés dans les bases de données au cours des 14 derniers mois sont erronés (n’ont aucune validité du point de vue scientifique ).

Selon Pieter Borger, Bobby Rajesh Malhotra, Michael Yeadon, et al., le Ct> 35 a été la norme «dans la plupart des laboratoires en Europe et aux États-Unis». 

Vous trouverez ci-dessous la «rétractation» soigneusement formulée par l’OMS. Le texte intégral avec le lien vers le document original est en annexe:

Le document d’orientation de l’OMS sur les Tests diagnostiques pour le dépistage du SARS-CoV-2 souligne que les résultats faiblement positifs doivent être interprétés avec prudence (1). La valeur de cycle seuil (Ct) nécessaire pour détecter le virus est inversement proportionnelle à la charge virale du patient. Lorsque les résultats du test ne correspondent pas au tableau clinique, il convient de prélever un nouvel échantillon et de répéter le test en utilisant une méthode d’amplification des acides nucléiques identique ou différente.

L’OMS rappelle aux utilisateurs de DIV que la prévalence d’une maladie altère la valeur prédictive des résultats de test ; à mesure que la prévalence diminue, le risque de faux positifs augmente (2). Cela signifie que la probabilité qu’une personne ayant obtenu un résultat positif (SARS-CoV-2 détecté) soit réellement infectée par le SARS-CoV-2 diminue à mesure que la prévalence diminue, quelle que soit la spécificité déclarée du test.  (emphase ajoutée par l’auteur).

Estimations Erronées 

Ce n’est pas une question de  «faibles positifs» ou de «risque de faux positifs». L’enjeu relève  au point de départ en janvier 2020 de la mise en application par l’OMS d’une méthodologie trompeuse et erronée qui conduit à des estimations qui n’ont aucune base scientifique. 

Ce que cette déclaration contradictoire de l’OMS confirme, c’est que  l’estimation du covid positif à partir d’un test PCR (avec un seuil d’amplification de 35 cycles ou plus) est tout simplement invalide. Dans ce cas, l’OMS recommande de répéter le test PCR:   «il convient de prélever un nouvel échantillon et de répéter le test…».

Cette recommandation de RÉPÉTER LE TEST n’a aucun sens. C’est une impossibilité. Des millions de personnes dans le monde entier ont déjà été testées, à partir du début février 2020. Il s’agit néanmoins de conclure que la recommendation contradictoire de l’OMS de « retester » confirme sans équivoque QUE CES ESTIMATIONS PCR RELATIVES À LA COVID SONT TOUT SIMPLEMENT ERRONÉES

Au point de départ en janvier 2020, le test PCR fut (de manière routinière) appliqué à un seuil d’amplification Ct de 35 ou plus, conformément aux recommandations de l’OMS. Cela signifie que la méthodologie PCR appliquée dans 193 pays membres des Nation Unies a mené au cours des 12 à 14 derniers mois à la compilation de statistiques Covid erronées et trompeuses.

Et ce sont ces statistiques (erronées) qui servent à mesurer l’évolution de la dite  «pandémie». Au-dessus d’un cycle d’amplification de 35 ou plus, le test ne détectera pas les segments du virus . Par conséquent, ces chiffres n’ont aucun sens.

Il s’ensuit qu’il n’y a aucune base scientifique pour confirmer l’existence d’une pandémie.

Ce qui signifie également que le verrouillage (confinement) ainsi que les mesures économiques qui ont entraîné la panique sociale, l’extrême  pauvreté et le chômage (dont l’objectif annoncé par les gouvernements était de freiner la propagation du virus) n’ont aucune justification.

Selon l’avis scientifique Pieter Borger et al. :

« Si quelqu’un est testé par PCR positif lorsqu’un seuil de 35 cycles ou plus est utilisé (comme cela est le cas dans la plupart des laboratoires en Europe et aux États-Unis), la probabilité que cette personne est infectée est inférieure à 3% , la probabilité que ledit résultat est un faux positif est de 97%(Pieter Borger, Bobby Rajesh Malhotra, Michael Yeadon, Clare Craig, Kevin McKernan, et al, Critique of Drosten Study )

Comme indiqué ci-dessus, « la probabilité que ledit résultat soit un faux positif est de 97% »: il s’ensuit que l’utilisation de la détection > 35 cycles contribuera de manière indélébile à « augmenter » le nombre de « faux positifs ».

Au moment d’écrire ces lignes (mi-mars 2021), malgré le mea culpa de l’OMS, le test PCR continue à être utilisé afin de faire augmenter les chiffres en flèche.

L’objectif consiste à  justifier les politiques de verrouillage en cours.

Ces estimations erronées sont à leur tour manipulées afin d’assurer une tendance à la hausse des positifs Covid. De plus, ces tests PCR ne sont pas accompagnés d’un diagnostic médical des patients testés.

Et maintenant, les gouvernements dans plusieurs pays ont émis des avertissements d’une « troisième vague » dans le cadre de leur campagne de propagande en faveur du vaccin Covid-19.

Et ces déclarations trompeuses se basent sur des statistiques qui sont le résultat d’une méthodologie totalement erronée. Par ailleurs, il n’y a absolument aucune base scientifique pour mettre en œuvre le vaccin Covid-19.

L’OMS et l’évaluation scientifique de Pieter Borger , et al. (cité ci-dessus) confirment sans équivoque que les tests R-PCR adoptés par les gouvernements afin de justifier le verrouillage et la déstabilisation des économies nationales sont (selon l’OMS) totalement ERRONÉES. 

Il s’agit de comprendre qu’il y a un jeu de chiffres (basées sur des estimations qui au point de départ sont trompeuses). Ces chiffres sont cités sans relâche 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 par les médias et les gouvernements.

Il s’agit d’une vérité mensongère dont l’objectif est d’alimenter la campagne de la peur. L’ objectif est de «justifier»  TOUTES les politiques mises en avant par les gouvernements :

  • verrouillage, confinement,
  • fermeture de l’activité économique, chômage, pauvreté et banqueroutes,
  • distanciation sociale,
  • masque facial,
  • couvre-feu,
  • programme de vaccination.

Données et statistiques mensongères.

Réfléchissez avant de vous faire vacciner.

Et maintenant, nous sommes entrés dans une soi-disant «troisième vague». (où sont les données ??).

C’est «un paquet de mensonges». 

C’est un crime contre l’humanité. 

= = =

Lire notre page: « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Dossier spécial sur la fraude des tests RT-PCR COVID-19 (PDF)

Contrôle, achat, vente d’influence, gestion de la pensée unique, covidisme et manipulation par la dictature marchande… Qui construit la doxa du COVID ?

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, documentaire, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 24 février 2021 by Résistance 71

 

 

 

Qui construit la doxa du COVID ?

 

22 février 2021

 

Source:
https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2021/02/22/qui-construit-la-doxa-du-covid-313137.html

 

Commentaire d’un ami journaliste au sujet de la publication qui suit, adressant la question posée en titre :

« Une excellente analyse fouillée et pointue de Laurent Mucchielli sur son blog de Médiapart du rôle hallucinant des médias dans la fabrique du consentement, leur liens avec le politique (subventions) et le business (rachat des titres, publicité) :

   1) une pandémie menace la survie de l’humanité entière,

   2) il n’existe aucune thérapeutique pour guérir les malades,

   3) il faut confiner les populations,

   4) la délivrance viendra uniquement d’un vaccin.

La stratégie de l’OMS est bien décortiquée : « écarter les rumeurs et fausses informations » et se faire référencer en tête des moteurs de recherche avec la complicité de Google.

Pour comprendre comment une désinformation planétaire a été imposée, faisant exploser les repères éthiques, déontologiques et intellectuels des médias, des gouvernements et des autorités sanitaires.

Une contribution de haut vol d’un des grands sociologues contemporains, qui met le doigt là où le drame actuel se joue.

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Qui construit la doxa du Covid ?

Lien vers l’article original sur le blog de Laurent Mucchielli.

La crise de la Covid a été l’occasion d’un processus historiquement inédit de contrôle de l’information à l’échelle mondiale. Quatre types d’acteurs y ont des intérêts convergents : 1) les gouvernements occidentaux libéraux, 2) le tandem que forment l’OMS et son grand financeur Bill Gates, 3) les « géants du numérique » qui contrôlent les réseaux sociaux mais aussi et de plus en plus 4) les médias.

Dans les démocraties, la plupart des questions de sociétés font l’objet de débats publics contradictoires plus ou moins intenses et plus ou moins polémiques. Pourtant, si elle monopolise les commentaires dans les médias, la « crise sanitaire » ouverte par l’épidémie de coronavirus au début de l’année 2020 se caractérise par une fermeture inédite du débat public, une absence de véritable débat contradictoire, des phénomènes de censure et d’ostracisation pour le moins inhabituels. En France, tout se passe comme si le discours du gouvernement ne pouvait souffrir aucune contradiction majeure, toute personne se risquant à énoncer de telles contradictions étant renvoyée vers des catégories stigmatisantes dont la principale est le « complotisme » (1). Chose particulièrement étonnante : tandis que les journalistes devraient être les premiers organisateurs de tels débats contradictoires, beaucoup se révèlent au contraire être devenus des sortes de policiers de la pensée traquant les alternatives pour mieux les rejeter hors de l’espace légitime de discussion. Quant à Internet et aux réseaux sociaux, sensés initialement constituer une avancée dans la démocratie d’expression (2), ils accompagnent désormais pleinement ce mouvement de fermeture et illustrent quotidiennement des formes de nouvelles censures. Comment comprendre une telle situation de fait ?

La fabrique du consentement

Dans Manufacturing Consent. The Political Economy of the Mass Media, paru en 1988, Noam Chomsky et Edward Herman expliquent comment les principaux médias (radios, télévisions et presse écrite) participent désormais activement à la propagande des élites politiques et économiques dont ils sont devenus très largement dépendants (3). La démonstration des auteurs s’appuie principalement sur l’analyse de la couverture médiatique des mouvements de contestation internes ainsi que des guerres menées par les Etats-Unis durant la seconde moitié du 20ème siècle. Ils montrent la dépendance croissante des journalistes envers des sources gouvernementales qui leur facilitent le travail (communiqués de presse, dépêches, dossiers documentaires, etc.) et leur incapacité à engager de véritables investigations toujours longues et coûteuses. Ils soulignent également que les médias ont perdu peu à peu leur indépendance financière. D’une part, beaucoup appartiennent désormais à des grands groupes industriels et/ou des milliardaires, ou bien ne survivent que grâce aux publicités que ces groupes leur payent. D’autre part, ils reçoivent d’importantes subventions gouvernementales. Dans cette double dépendance, les médias ont perdu toute capacité à représenter un « quatrième pouvoir ». Ils sont, au contraire, structurellement sous influence des puissances économiques et politiques dont ils relayent de fait la vision du monde et les intérêts. Enfin, Herman et Chomsky étudient la manière dont opèrent cette production d’informations et cette diffusion de messages à destination de la population. Ils montrent que si le mécanisme de base est le contrôle de la diffusion des informations à destination des journalistes, une autre dimension majeure consiste à contrôler et utiliser toute une série d’« experts » faussement indépendants, qu’ils soient de simples « consultants », des journalistes spécialisés, des animateurs de think tanks ou même des universitaires dont les recherches sont financées par ailleurs par le gouvernement ou les industriels (4). Ces « experts » se comportent alors comme des « influenceurs » comme l’on dit de nos jours.


Qui est derrière ?…

Contrôle des médias et police de la pensée numérique

La situation française correspond en grande partie à ce modèle de double dépendance des médias. D’un côté, on retrouve des processus de concentration et de rachat qui font que la plupart des journaux, des radios et des télévisions sont aujourd’hui la propriété de quelques milliardaires (Vincent Bolloré, Bernard Arnault, Claude Perdiel, François Pinault, Xavier Niel…) et autres « grandes familles » (Bouygues, Dassault, Baudecroux, Baylet, Bettencourt, Lagardère…) (5). Ce processus de concentration est tel que dix sociétés contrôlent 90% de la presse écrite, 55% des parts d’audience de la télévision et 40% des parts d’audience de la radio (6). De l’autre côté, outre le maintien d’un ensemble de médias audio-visuel publics (Radio France et France Télévision), l’État finance également les entreprises de presse qui, ainsi, en dépendent. En 2017 (dernière donnée disponible), le ministère de la Culture publiait ces montants d’aides directes à la presse : 8,3 millions d’euros pour Aujourd’hui en France, entre 5 et 6 millions pour Libération, Le Figaro et Le Monde, entre 4 et 5 millions pour La Croix, Ouest-France et L’Humanité et entre 1 et 2 millions pour une petite dizaine de titres de la presse quotidienne régionale ainsi que pour Le Parisien et le Journal du Dimanche (7). Par ailleurs, dans son rapport de 2013, la Cour des comptes proposait un inventaire de ces aides et attirait notamment l’attention sur le cas de l’Agence France Presse (AFP), énorme entreprise de fabrication d’informations à destination de la totalité des médias français et étrangers, qui a un statut juridique d’établissement public autonome et dont l’État est à la fois une des instances dirigeantes et le premier client (assurant environ 40% des recettes de l’agence) (8). On remarque enfin que la presse a été largement bénéficiaire des aides exceptionnelles de l’État liées à la crise actuelle, avec près d’un demi-milliard d’euros annoncés dans le plan de relance en août 2020 (9).

L’ensemble de ces données dessinent les contours d’un tissu de relations et de liens d’intérêts entre le monde économique (les propriétaires des médias), le monde politique (leur subventionneur) et les rédactions en chef des médias. Nombre de journalistes ont d’ailleurs décrit de l’intérieur ces liens (10). Mais à cela s’ajoute désormais l’entrée en jeu des multinationales du numérique que sont en particulier Google et Facebook.

Sous la menace d’un lourd redressement fiscal en 2012, Google a eu l’idée de créer l’année suivante un « fonds d’aide au développement de la presse écrite » en France, afin de « soutenir un journalisme de qualité grâce aux technologies et à l’innovation ». C’est ainsi que, en 2019, 21 médias français ont reçu des subventions à hauteur de 6,4 millions d’euros. Ont alors fleuri sur les sites Internet des principaux médias quantités d’infographies, d’analyses de type « big data » ainsi que les rubriques de « fact check », traque des « fake news » et sites « complotistes » (11). Une des réalisations les plus connues en France est le « Decodex » du journal Le Monde, qui prétend établir un classement de la fiabilité de tous les sites Internet d’information.

Google n’est pas la seule multinationale numérique à exercer cette sorte de police de la pensée sur Internet. Facebook le fait aussi depuis 2017, toujours par le biais de la chasse aux « fake news » (12). « Nous, on travaille pour Facebook, comme un certain nombre de médias en France travaillent pour Facebook. On est rémunéré pour faire le ménage dans les contenus qui circulent », déclare ce journaliste de Libération le 30 décembre 2017 (13). De fait, huit médias français ont ainsi signé un partenariat avec Facebook : les quotidiens Libération, Le Monde et 20 Minutes, l’hebdomadaire l’Express, la chaîne de télévision BFMTV ainsi que l’AFP et le service public de l’audiovisuel à savoir le groupe France Télévisions (inclus France Info qui est à la fois une chaîne de télévision, une radio et un important site Internet) et France médias monde (qui regroupe la chaîne de télévision France 24, Radio France Internationale et détient une participation dans TV5 Monde). Pour les financer, Facebook achète au prix fort des espaces publicitaires, de même qu’il diffuse des contenus vidéos de ces médias via des applications pour smartphones dont Facebook garde le contrôle et partage les profits générés par les publicités (14).

En France comme dans d’autres pays (notamment aux États-Unis après l’élection de Donald Trump en 2016, marquée par des soupçons d’ingérence de la Russie, faisant trop vite oublier le scandale Cambridge Analytica impliquant directement Facebook [15]), ces opérations ont été activement soutenues par l’État. Dans ses vœux à la presse, en janvier 2018, Emmanuel Macron annonçait une loi pour lutter contre la diffusion des fausses informations sur Internet en période électorale. Ce sera la loi du 22 décembre 2018 « relative à la lutte contre la manipulation de l’information », adoptée malgré l’opposition du Sénat et avec des réserves d’interprétation du Conseil constitutionnel. Cette loi, toutefois, ne concerne pas que l’information en contexte électoral. Elle donne de nouveaux pouvoirs de censure au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) et organise la coopération avec les géants d’Internet (Facebook, Google, YouTube, Twitter) afin de lutter contre toute production d’informations qui serait susceptible de « troubler l’ordre public » (16). Cette nouvelle forme de censure d’Etat, et les dangers potentiels pour la liberté d’expression et d’information qu’elle porte, furent à l’époque critiqués en vain par le Syndicat National des Journalistes (SNJ), Reporters Sans Frontières (RSF), le Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (SPIIL), des associations de défense de la liberté numérique comme la Quadrature du Net et des chercheurs spécialisés (17).

Remarquons que cette nouvelle avancée dans la société de contrôle de l’information repose sur une justification très fragile car les recherches sociologiques ne confirment pas cette centralité des fake news dans l’évolution d’un débat public, et encore moins d’une élection (18). Le développement majeur de cette façon de faire du journalisme (le fact checking) a donc d’autres raisons. Inventé au départ pour vérifier la véracité des discours politiques (19), ce style de journalisme fait partie d’une tentative de reconquête de crédibilité des médias traditionnels lors même qu’il se situe à l’opposé du journalisme d’investigation puisqu’il permet de s’affranchir de toute démarche d’enquête sur le terrain (les articles pouvant s’écrire entièrement depuis son bureau à l’aide d’un ordinateur et d’un téléphone). Le fake checking est peu coûteux. Subventionné par les géants d’internet, il devient même rentable économiquement.

Les nouveaux habits de la censure

La lutte contre la propagande terroriste et les « contenus haineux » d’extrême droite a été au cœur du développement de nombreuses techniques de censure développées par ces géants d’Internet en collaboration avec les Etats. Puis, elle s’est étendue peu à peu à d’autres formes de censure de contenus plus politiques, au point d’exercer une véritable police de la pensée : « les grandes plateformes du web, de par leur position oligopolistique sur le marché de l’information, exercent ce pouvoir à trois niveaux distincts. En mettant à disposition des outils de prise de parole, elles les contraignent en même temps qu’elles les rendent possible, en leur appliquant un format. Leurs algorithmes, ensuite, ordonnent ces prises de parole disparates en distribuant la visibilité dont elles ont besoin pour toucher leur public. Enfin, leurs dispositifs de modération, qui articulent détection automatique et supervision humaine, exercent des fonctions de police en définissant ce qui peut ou non être dit, et en punissant les discours (ou les images) qui contreviennent aux règles » (20).

Cela étant, la censure n’est que le versant le moins présentable de processus de contrôle de l’information plus globaux. Comme le disait déjà Roland Barthes (Sade, Fourier, Loyola, 1971), « la vraie censure ne consiste pas à interdire (à couper, à retrancher) […] mais à étouffer, engluer dans les stéréotypes […] à ne donner pour toute nourriture que la parole consacrée des autres, la matière répétée de l’opinion courante » (21). Désormais, « la censure ne doit plus être seulement pensée comme le résultat de pressions directes et concrètes exercées sur les différents maillons de la chaîne de sens par les détenteurs identifiés de l’autorité d’État ou d’Église, mais comme le processus toujours et partout à l’œuvre de filtrage des opinions admises. Bien plus, cette ‘nouvelle censure’ […] passerait moins par l’interdit jeté sur la parole dissidente que par la promotion d’une parole conforme aux intérêts des institutions et des groupes qui les dominent » (22). La censure, au sens sociologique large comme au sens juridique réduit, est donc inséparable de la doxa qu’elle sert.


Bill la piquouze

L’OMS et la Fondation Bill Gates : deux puissances supranationales qui joignent leur influence

Les géants de l’Internet ne sont pas les seuls à s’immiscer dans le contrôle de l’information par le biais du financement des médias. C’est aussi le cas de la super-puissance que constitue la Fondation Bill & Melinda Gates. Le fondateur de Microsoft et Windows est devenu la personnalité la plus riche du monde au milieu des années 1990 (il a été récemment détrôné par le propriétaire d’Amazon, Jeff Bezos). Avec une fortune personnelle approchant les 100 milliards de dollars, il est plus riche que la plupart des pays du monde et, entre autres investissements, il finance de nombreux médias. En France, il subventionne en particulier Le Monde (2,13 millions de dollars pour l’année 2019) (23). Cette fondation consacre par ailleurs une partie très importante de ses dons (défiscalisés) à la santé, avec un prisme techno-industriel précis : « dans le domaine de la santé, la Fondation mène des actions de grande ampleur contre le sida, la tuberculose et le paludisme, traduisant son obsession pour la technologie par un intérêt tout particulier pour les vaccins, au mépris de solutions moins industrielles et potentiellement tout aussi efficaces » (24). En outre, la fondation de Bill Gates est devenue extrêmement influente au sein de l’OMS dont elle est le premier des contributeurs privés du budget avec 455 millions de dollars en 2019. Dans le classement général des financeurs, la Fondation est encore dépassée de peu par la Grande-Bretagne (464 millions de dollars en 2019) et surtout les États-Unis (853 millions de dollars en 2019) (25). Toutefois, le quatrième financeur dans ce classement (avec 389 millions de dollars en 2019) n’est autre que l’Alliance GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunization), organisation internationale de promotion des vaccins dont la Fondation Gates est également le principal financeur. Enfin, le neuvième et le dixième plus importants financeurs de l’OMS (respectivement 168 et 116 millions de dollars en 2019) sont deux associations caritatives internationales basées aux États-Unis : le Rotary International et le National Philanthropic Trust. Et la Fondation Bill Gates est aussi l’un des premiers financeurs de ces deux associations par le biais des dons défiscalisés. Dès lors, si l’on additionne les principaux quatre financements dans lesquels elle est impliquée (et ce ne sont pas les seuls), il apparait que la Fondation de Bill Gates est devenue en réalité le premier financeur de l’OMS.

L’OMS a joué un rôle particulièrement actif dans la tentative de maîtriser la communication sur l’épidémie de coronavirus. Depuis le classement de la Covid-19 en « urgence de santé publique internationale » le 30 janvier 2020, son directeur tient des conférences de presse quasi quotidiennes. L’organisation a mis par ailleurs en place tout un système de communication afin de contrer ce qu’elle appelle une « infodémie » qui se caractériserait par la multiplication de « rumeurs et fausses informations ». Son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus estimait même que « Notre plus grand ennemi à ce jour, ce n’est pas le virus lui-même. Ce sont les rumeurs, la peur et la stigmatisation » (26). Pour faire prédominer ses messages, l’OMS a mis sur pieds une stratégie de communication mondiale supervisée par Sylvie Briand, directrice du Département des pandémies et épidémies, et pilotée par Andrew Pattison, responsable des « solutions numériques », en lien avec une équipe de six personnes au siège de Genève. Un accord a d’abord été passé avec un partenaire ancien, Google, « pour faire en sorte que les personnes recherchant des informations sur le coronavirus voient les informations de l’OMS en tête de leurs résultats de recherche ». Ensuite, l’équipe de communication s’est assurée le concours des principaux réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, Pinterest, Tencent, Tik Tok) et mêmes de sociétés comme Uber et Airbnb afin qu’ils diffusent les « bons messages » (27). Enfin, l’OMS et ses partenaires ont recruté des « influenceurs » ou relais d’opinion (28), afin de s’assurer du contrôle des réseaux sociaux et de YouTube, leader mondial de la vidéo en ligne (plus de deux milliards d’utilisateurs mensuels en 2020) et propriété de Google (29).

Conquérir le monopole de l’information légitime

La crise sanitaire ouverte par l’épidémie de Sars-CoV-2 aura été l’occasion d’une tentative historiquement inédite de contrôle de l’information à l’échelle mondiale, d’autant plus importante à comprendre que cette épidémie a fait l’objet d’une couverture médiatique sans précédent dans l’histoire (30). Dans cet article, nous avons passé en revue les composantes de ce processus international de normalisation éditoriale visant à assurer ce que Bourdieu appelait « le monopole de l’information légitime » (31). Ce système de contrôle est destiné à assurer la prédominance médiatique, et derrière le consentement des populations, à l’égard du contenu d’un message général qui pourrait être résumé ainsi : 1) une pandémie menace la survie de l’humanité entière, 2) il n’existe aucune thérapeutique pour guérir les malades, 3) il faut confiner les populations, 4) la délivrance viendra uniquement d’un vaccin.

Par ailleurs, la doxa n’est pas seulement la pensée dominante et présentée comme légitime par les élites de la société à un moment donné. Elle est aussi une vision du monde qui concourt à protéger l’ordre social et politique établi (32). Elle contient en effet une deuxième prémisse qui consiste à penser en substance que « le gouvernement fait ce qu’il peut », « il n’y a pas grand-chose d’autre à faire », voire même à en déduire que « c’est une obligation morale que de soutenir l’action du gouvernement dans ce moment exceptionnellement difficile ». Et autres variantes. La doxa prend alors la dimension de ce que Bourdieu appelait une sociodicée : « Max Weber disait que les dominants ont toujours besoin d’une ‘théodicée de leur privilège’, ou, mieux, d’une sociodicée, c’est-à-dire d’une justification théorique du fait qu’ils sont privilégiés » (33). En l’occurrence, il s’agit de faire accepter « une philosophie de la compétence selon laquelle ce sont les plus compétents qui gouvernent » (34).

Pour que la sociodicée fonctionne, il est ainsi crucial de contrôler l’information. Dans cet article, nous avons argumenté l’hypothèse selon laquelle quatre ensembles d’acteurs ont, de fait, des intérêts convergents à organiser ce contrôle et s’assurer du succès du message qu’ils ont choisi de faire passer. 

Le premier est représenté par le tandem désormais indissociable que forment l’OMS et son nouveau grand financeur la Fondation Bill Gates, dont le programme de vaccination mondiale constitue la pierre angulaire de la pensée sanitaire. Le second ensemble est constitué par la plupart des gouvernements occidentaux de type libéraux, qui ont été incapables de penser une autre stratégie que le confinement général, qui redoutent à présent les conséquences électorales et juridiques de leur gestion de la crise sanitaire et veulent donc s’assurer que leur version de l’histoire ne sera pas fondamentalement remise en question. Le troisième ensemble d’acteurs est constitué par les médias traditionnels qui sont confrontés de façon croissante à une crise de confiance majeure dans les populations (35), et pour qui le contrôle et si possible l’exclusivité de la diffusion de l’information légitime sur la crise sanitaire constitue presque une question de survie. Enfin, le quatrième type d’acteurs sont les « géants du numérique » qui contrôlent de nos jours non seulement les réseaux sociaux mais aussi et de plus en plus les médias traditionnels, et qui profitent de la crise sanitaire pour accroître encore leur emprise sur la vie numérique (36), ainsi que leurs profits publicitaires (37).

Il resterait cependant à investiguer plus en détail les liens entre ces quatre acteurs, les supposés « experts » dont ils s’entourent et les industries pharmaceutiques, premières concernées financièrement par la gestion de la crise du Covid, et dont les stratégies de lobbying et de trafic d’influence sont connues par ailleurs (38).

Références

(1) L. Mucchielli, « Le complotisme pour les nuls (à l’occasion d’un récent documentaire) », Mediapart. Le blog, 16 novembre 2020 [en ligne].

(2) P. Flichy, « Internet et le débat démocratique », Réseaux, 2008, 4, p. 159-185.

(3) E. Herman, N. Chomsky, La fabrication du consentement. De la propagande médiatique en démocratie, Marseille, Agone, 2008.

(4) Voir aussi D. Frau-Meigs, « Le journalisme aux États-Unis : une profession sous influences », Parlement[s], Revue d’histoire politique, 2004, 2, p. 64-79.

(5) « Médias français : qui possède quoi ? », Le Monde Diplomatique, décembre 2020.

(6) A. Rousseaux, « Le pouvoir d’influence des dix milliardaires qui possèdent la presse française », Basta Mag, 7 avril 2017.

(7) Ministère de la Culture, « Tableaux des titres et groupes de presse aidés en 2017 » [en ligne].

(8) Voir le rapport de la Cour des comptes, Les aides de l’Etat à la presse écrite, Paris, 2013, p. 45sqq.

(9) F. Schmitt, « La presse obtient à son tour un plan de relance », Les Echos, 27 août 2020.

(10) S. Halimi, Les nouveaux chiens de garde, Paris, Raisons d’Agir, 1997 ; F. Ruffin, Les petits soldats du journalisme, Paris, Les Arènes, 2003 ; P. Merlant, L. Chatel, Médias. La faillite d’un contre-pouvoir, Paris, Fayard, 2009 ; A. Ancelin, Le Monde libre, Paris, Les liens qui libèrent, 2016 ; L. Mauduit, Main basse sur l’information, Paris, Don Quichotte, 2016.

(11) D.-J. Rahmil, « Google finance les médias et dessine les nouvelles tendances du journalisme », L’ADN, 2 avril 2019.

(12) G. Pépin, « ‘Fake news’ : Facebook va rémunérer des éditeurs français et fait sa publicité dans la presse », NextInpact, 26 avril 2017 ; voir aussi Le Canard enchaîné, 3 janvier 2018.

(13) Lors du Journal de 13h de France Inter.

(14) L’Observatoire du journalisme, « Tout ce que les éditeurs perdent, Facebook et Google le gagnent », 21 janvier 2018 [en ligne : https://www.ojim.fr%5D. On sait que le modèle économique de Facebook est tout entier basé sur la publicité : cela a représenté 98% de ses recettes en 2019 (R. Badouard, Les nouvelles lois du web, Op.cit., p. 73).

(15) I. Bokanovski, Internet. Une plongée dans le web de l’influence, Paris, Balland, 2020, p. 61sqq.

(16) En ce qui concerne le CSA, un exemple de cette nouvelle forme de censure est survenu au tout début du mois de janvier 2021 lorsque cette agence a sanctionné la radio RMC pour avoir invité en août 2020 le professeur Christian Perronne à s’exprimer lors même que « cet invité était le seul membre du corps médical présent en plateau » et que « ces déclarations n’ont pas fait l’objet d’une contradiction suffisante ». « Dès lors, l’éditeur ne peut être regardé comme ayant fait preuve d’honnêteté et de rigueur dans la présentation et le traitement de l’information sur la pandémie » (« Le CSA met en demeure RMC pour une émission avec le professeur Perronne », 20 minutes, 6 janvier 2021). On notera toutefois que l’ensemble des médias passent leur temps à inviter des médecins depuis le mois de mars dernier et que le CSA n’a jamais relevé une absence de « contradiction suffisante » lorsque ces médecins expriment des propos qui coïncident avec le discours gouvernemental. Il s’agit d’une part d’un « deux poids, deux mesures » flagrant, et d’autre part d’un acharnement sur un médecin qui venait d’être démis de sa chefferie de service par le directeur de l’AP-HP (AFP, 17 décembre 2020).

(17) L. Haéri, « Loi contre les fake news : chasse aux fausses informations ou nouvelle censure ? », Le Journal Du Dimanche, 7 juin 2018. L’article interviewe notamment le sociologue Romain Badouard, auteur de Désinformation, rumeur et propagande, Limoges, FYP éditions, 2017.

(18) Y. Benkler, R. Faris, H. Roberts, Network Propaganda. Manipulation, Disinformation, and Radicalization in American Politics, Oxford, Oxford University Press, 2018.

(19) L. Bigot, Fact-checking vs fake news. Vérifier pour mieux informer, Paris, INA Éditions, 2019.

(20) R. Badouard, Les nouvelles lois du web. Modération et censure, Paris, Seuil, 2020, p. 12.

(21) Cité par P. Roussin, « Liberté d’expression et nouvelles théories de la censure », Communications, 2020, 1, p. 26.

(22) L. Martin, « Censure répressive et censure structurale : comment penser la censure dans le processus de communication ? », Questions de communication, 2009, 15, p. 71.

(23) « Le quotidien Le Monde a reçu plus de 4 millions de dollars de la fondation de Bill Gates », Covidinfos, 11 mai 2020 [en ligne : https://covidinfos.net/].

(24) L. Astruc, L’art de la fausse générosité. La Fondation Bill et Melinda Gates, Arles, Actes Sud, 2020, p. 12.

(25) https://www.who.int/fr/about/planning-finance-and-accountability/how-who-is-funded

(26) Cité par I. Mayault, « La rumeur, l’autre épidémie qui préoccupe l’OMS », Le Monde, 6 mars 2020. (27) M. Richtel, « W.H.O. Fights a Pandemic Besides Coronavirus: An ‘Infodemic’ », New York Times, 6 février 2020 ; cf. aussi F. Magnenou, « Comment l’OMS s’efforce de contenir l’infodémie qui entoure l’épidémie », France TV Info, 8 février 2020.

(28) Parmi ces influenceurs, côté francophone, on peut citer par exemple Lê Nguyên Hoang (près de 200 000 abonnés sur sa chaîne YouTube « Science4All », Thibaud Fiolet (et son site « Quoi dans mon assiette »), le groupe « Osons causer » (près de 300 000 abonnés sur YouTube et près d’un million sur Facebook) ou encore Jérémy Descoux, (98 000 abonnés sur sa chaîne « Asclépios », président du Collectif « FakeMed », un réseau de médecins militants souvent très virulents, qui s’est fait connaître par sa lutte contre l’homéopathie). Certains de ces influenceurs apparaissent dans une vidéo intitulée « Coronavirus : chaque jour compte », postée sur YouTube le 14 mars 2020, et dont la liste des intervenants est en ligne : https://docs.google.com/document/d/1x-euHB-V72ipNttBj1KP6O_aEBGK0qKafqphMRBZK1I/edit#heading=h.3bjrhorulj7v Il est probable que Facebook « sponsorise » certains influenceurs dans sa stratégie de promotion de contre-discours (R. Badouard, les nouvelles lois du web, Op.cit., p. 97), mais on ignore lesquels.

(29) Sur ce phénomène typique des années 2010-2020, cf. D. Frau-Meigs, « Les youtubeurs : les nouveaux influenceurs ! », Nectart, 2017, 5 (2), p. 126-136.

(30) A. Bayet, N. Hervé, « Information à la télé et coronavirus : l’INA a mesuré le temps d’antenne historique consacré au Covid 19 », INA. La revue des médias, 24 mars 2020 [en ligne] ; N. Hervé, « Coronavirus. Etude de l’intensité médiatique », Working paper, 30 juin 2020 [en ligne : http://www.herve.name/coronavirus].

(31) P. Bourdieu, Sur la télévision, Paris, Seuil, 1996, p. 82.

(32) P. Bourdieu, La Distinction. Critique sociale du jugement, Paris, Minuit, 1979, p. 549-550.

(33) P. Bourdieu, « Le mythe de la ‘mondialisation’ et l’Etat social européen », repris dans Contre-feux, Paris, Raisons d’agir, 1998, p. 49.

(34) Ibid., p. 48.

(35) De la dernière enquête Kantar/La Croix, il ressort un niveau inégalé de défiance vis-à-vis des journalistes, 68 % des personnes interrogées considérant qu’ils ne sont pas assez indépendants des pouvoirs politiques, et 61 % qu’ils ne sont pas assez indépendants vis-à-vis des « pressions de l’argent » (A. Carasco, « Baromètre médias : pourquoi 4 Français sur 10 boudent l’information », La Croix, 15 janvier 2020).

(36) S. Zuboff, L’âge du capitalisme de surveillance, Paris, Zulma, 2020. Sur la banalisation des technologies de surveillance de masse pendant la « crise sanitaire », cf. O. Tesquet, Etat d’urgence technologique. Comment l’économie de la surveillance tire parti de la pandémie, Paris, Premier Parallèle, 2021.

(37) R. Vitt, « Vacciné contre la Covid-19, Google bat tous les records en 2020 », Presse Citron, 27 décembre 2020 ; « En pleine crise, les GAFA affichent des profits flamboyants », Frenchweb, 30 octobre 2020 en ligne]

(38) L. Mucchielli, « Trafic d’influence : le rôle de l’industrie pharmaceutique dans la controverse sur le traitement médical de la Covid », Les Cahiers du CEDIMES, 2021, 16, p.76-86.

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Police de la pensée et de l’info
BOYCOTT !

Pensée unique et nouvelle inquisition…

Posted in actualité, coronavirus CoV19, désinformation, guerres hégémoniques, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 13 février 2021 by Résistance 71

La nouvelle inquisition

Strategika 51

12 février 2021

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Décidément, la malédiction des Kennedy les poursuit même si elle a changé d’apparence (mais non de nature) et arbore désormais les couleurs Blanc-Bleu de Facebook, propriétaire de l’application Instagram, laquelle a suspendu le compte de Robert F. Kennedy Junior pour crime contre la pensée dominante.

Robert F. Kennedy Junior, un neveu de l’ancien président John Fitzgerald Kennedy, assassiné le 22 novembre 1963 à Dallas, n’a jamais été partisan des thèses anti-vaccination et n’a pas remis en doute la fiabilité des vaccins anti-Covid. Il a simplement émis un doute sur les motivations et les techniques utilisées dans l’élaboration de ces vaccins. Cela a été suffisant pour lui valoir l’accusation suprême d’Antin vaccination et pour que son compte, suivi par plus de 800 000 personnes, soit supprimé sans ménagement aucun par la nouvelle inquisition.

Il existe donc une doxa dominante imposée et toute divergence de pensée ou d’opinion avec la pensée imposée est passibles d’ostracisme numérique, de marginalisation sociale et de ciblage sécuritaire.

Émettre des critiques contre Anthony Fauci, un homme au comportement fort bizarre rappelant un personnage caricatural maléfique de bande dessinée , ou l’un de ses homologues étrangers ayant pratiquement la même idiosyncrasie mais adaptée à la culture locale (Royaume-Uni, France, Allemagne, etc.), est donc interdit selon les normes nouvelles mises en place par les géants du numérique.

Les géants de l’internet veillent sur les intérêts de ce que l’on appelle un peu vaguement le Big Pharma, lequel est détenu par les mêmes coteries finançant l’effort de guerre de l’État profond transnational. Le florilège de vaccins anti-Covid produits à la hâte relèvent de deux catégories distinctes et parallèles entre le prestige géopolitique et les gros intérêts capitalistes. Inutile aussi de préciser que les vaccins basés sur les techniques de l’ARN Messager ne sont pas des vaccins. Ce sont des produits dont l’effet réel est encore fort mal connu. Le dire est contraire au discours politiquement correct.

Combien de morts causées par les vaccins anti-Covid pour que l’opinion s’en émeuve vraiment? Pour le moment, les décès causés par la vaccination anti-Covid sont systématiquement liés à une co- morbidité, les antécédents médicaux ou l’âge des victimes. Et puis, ces décès ne représentent qu’un pourcentage marginal. Après tout ce ne sont que des chiffres comme nous tous. Le profit avant tout.

La grippe tue. On l’oublie souvent. Quid des maladies auto-immunes qui vont être stimulées plus que jamais dans les années à venir? Quid des maladies rares et orphelines? Ou encore d’effets secondaires inattendus ? Les laboratoires vont-ils s’excuser après un demi-siècle? Non. Des clauses de non responsabilité et de non poursuite ont été mises en place cette fois. Aucune réclamation possible. Il ne reste qu’à choisir entre le moins nocif des produits proposés et en l’occurrence, éviter autant que possible tout produit basé sur l’ARN Messager. Dans cette optique, le vaccin russe Spoutnik V semble le moins nocif mais il est déconseillé aux personnes ayant des lipomes, fibromes et autres tumeurs bénignes. Le vaccin Sinopharm est supposé être le plus efficace puisqu’il a été choisi par des rois richissimes mais on manque cruellement d’information à son sujet. Le produit de Pfizer-BioNtech est un condensé de marketing bling bling politiquement correct. L’AstraZeneca (Royaume-Uni/Suède) a été jugé insuffisant pour contrer la variante sud-africaine du Sars-nCov-2 tandis que l’Institut Pasteur n’a pas pu produire de vaccin en suivant la voie de la recherche scientifique normale et ignorant le marketing (le monde a changé) alors qu’il aurait du faire comme la concurrence. Un produit non homologué, un packaging, une solide campagne de marketing soutenue par un activisme diplomatique plus ou moins agressif (gare aux pays qui oseront dire non) tant au niveau multilatéral ou bilatéral, une campagne de tapage médiatique propageant la culture de la peur, un activisme en coulisses, des menaces d’imposer plus de restrictions sur la vie quotidienne des gens, une vaccination automatique de certaines catégories vulnérables ou ne pouvant dire non et ça devrait marcher.

“Pour une simple variante de grippe qui tue?” Enfermez-moi ce mécréant! …”les vaccins ne servent à rien”, abattez ce terroriste sans sommation!

La nouvelle inquisition est d’abord numérique mais elle va vite s’étendre au niveau des aéroports et des ports avant de s’incruster dans la vie privée des gens. La connectique généralisée (merci Starlink) et la culture de la délation, variant selon les pays et les cultures facilitera les basses œuvres de l’avatar Blanc-Bleu du Torquemada du 21e siècle.

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Analyse des chiffres démographiques: 2020 année de « moisson de morts » en relation avec 2018 et 2019. Excellente analyse vidéo…

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, documentaire, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , on 5 février 2021 by Résistance 71

Résistance 71

5 février 2021

Excellente analyse d’un phénomène démographique connu de cette science: « La moisson de morts ». L’année COVID = année cycliquement et statistiquement normale pour la démographie.

Vidéo à voir et diffuser sans aucune modération…

Le grand cirque de la « vaccination » des ordures qui nous gouvernent… On nous prend de plus en plus pour des cons ! (vidéo)

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, guerres hégémoniques, Internet et liberté, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , on 23 janvier 2021 by Résistance 71

Resistance 71

23 janvier 2021

Le grand cirque de la « vaccination » Pfizer/BioNTech des zélites qui nous gouvernent…
Un coup y a pas d’aiguille, un coup le piston est déjà enfoncé sur une seringue vide, un coup le capuchon de sécurité est toujours sur l’aiguille, un coup l’aiguille est escamotable avec une infirmière qui la remet en position après la soi-disante « injection » sur le bras d’un fauteuil.

Admirez cette gigantesque escroquerie ! Toutes ces ordures savent-ils quelque chose que nous sommes supposés ignorer ?

Quand on voit tout ça, on se dit que ce sera dur d’échapper aux tribunaux révolutionnaires quand les peuples auront fait valser tous ces pitres…

Le grand cirque de la « vaccination » des zélites (vidéo) :

Pensée critique vs pensée unique

Posted in actualité, désinformation, pédagogie libération, philosophie, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique française, résistance politique with tags , , , on 15 décembre 2020 by Résistance 71

 

 

Résistance 71

 

15 décembre 2020

 

 

 

L’intégralité de l’excellent entretien avec l’anthropologue de la santé Jean-Dominique Michel pour le documentaire « Hold Up »… Intelligent et lumineux (vidéo)

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, documentaire, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , on 9 décembre 2020 by Résistance 71

Résistance 71

9 décembre 2020

Lorsque nous avons visionné le documentaire « Hold Up », nous avons été particulièrement intéressés et touchés par les quelques interventions de l’anthropologue de la santé Jean-Dominique MICHEL. Voici ci-dessous l’intégralité (1h27) de l’entretien qu’il a eu avec les réalisateurs du documentaire. cet excellentissime entretien est limpide, lumineux, intelligent, humaniste et aborde avec grande intelligence une bordée de sujets plus qu’épineux concernant non seulement la crise actuelle le la « pandémie SRAS-CoV-2 », mais aussi concernant la gestion scientifique, médicale et sanitaire de notre société moderne. A voir et partager sans aucune modération.

A lire aussi, notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Certitude et doute… La dissonance cognitive comme muselière à la pensée critique (PDF)

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, philosophie, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, terrorisme d'état with tags , , on 21 octobre 2020 by Résistance 71

« La vérité passe par trois étape, elle est d’abord moquée, puis combattue avant d’être acceptée comme évidence. »
~ Arthur Schopenhauer ~

Résistance 71

21 octobre 2020

En juillet 2011, nous publiions cet article de réflexion sur un travers de la capacité d’analyse humaine, une chose qui est une construction mentale induite par un cadre social enclin à préserver un certaIn consensus du statu quo oligarchique mis en place il y a de cela bien longtemps (en savoir plus ici sur ce sujet). Ce processus a pour nom la dissonance cognitive. Qu’est-ce qui fait qu’une information, une connaissance contradictoire à notre vision des choses soi-disant consensuelle, gêne certaines personnes et que se met alors en place un barrage psychologique pour bloquer une information interférant avec d’autres ayant créé une zone de confort psychologique à ne pas déranger.

La dissonance cognitive est-elle un mal nécessaire ? Encore faut-il savoir qu’elle s’exerce en bien des occasions. Aujourd’hui par exemple, dans la situation de dictature sanitaire CoV19, le monde est une fois de plus divisé. Certaines personnes ont été persuadées de la létalité du virus et pensent que toutes les mesures sanitaires prises par les gouvernements sont justifiées. Cependant, si des informations vérifiables leur sont présentées prouvant le contraire, ils n’y croiront pas, voire même bien souvent refuserons même de considérer leur existence et les rejetteront comme « théories conspirationnistes », même lorsque cela vient de sources officielles, comme des statistiques de l’INSEE par exemple, montrant que la mortalité en France sur les 6 premiers mois de l’année 2020 n’est pas supérieure aux années précédentes, ce à quoi on pourrait décemment s’attendre, vu le battage sur la « pandémie ». Ceci est valable pour bien des sujets que nous croyons pourtant acquis, à la connaissance vérifiée et « certifiée conforme » et qui pourtant… La dissonance cognitive, savamment entretenue, maintient en place les bons petits soldats « citoyens » de la pensée unique systémique, qui assurent la pérennité d’un système moribond à la dérive totale.

Les chaînes sont avant tout dans nos têtes, ce sont celles là avant tout qu’il faut briser.

Nous avons demandé à Jo de nous faire un PDF de cet article parce que nous pensons que ce sujet de la dissonance cognitive est toujours et encore, hélas, d’une vibrante actualité et qu’il est important de savoir que ce processus mental induit existe à tous les niveaux de la société et nous est néfaste au grand profit du plus petit nombre. Nous le publions ci-dessous, à lire et diffuser sans aucune modération. Bonne lecture !

La_dissonance_cognitive
(article de R71 de juillet 2011, format PDF)