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Certitude et doute… La dissonance cognitive comme muselière à la pensée critique (PDF)

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, philosophie, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, terrorisme d'état with tags , , on 21 octobre 2020 by Résistance 71

« La vérité passe par trois étape, elle est d’abord moquée, puis combattue avant d’être acceptée comme évidence. »
~ Arthur Schopenhauer ~

Résistance 71

21 octobre 2020

En juillet 2011, nous publiions cet article de réflexion sur un travers de la capacité d’analyse humaine, une chose qui est une construction mentale induite par un cadre social enclin à préserver un certaIn consensus du statu quo oligarchique mis en place il y a de cela bien longtemps (en savoir plus ici sur ce sujet). Ce processus a pour nom la dissonance cognitive. Qu’est-ce qui fait qu’une information, une connaissance contradictoire à notre vision des choses soi-disant consensuelle, gêne certaines personnes et que se met alors en place un barrage psychologique pour bloquer une information interférant avec d’autres ayant créé une zone de confort psychologique à ne pas déranger.

La dissonance cognitive est-elle un mal nécessaire ? Encore faut-il savoir qu’elle s’exerce en bien des occasions. Aujourd’hui par exemple, dans la situation de dictature sanitaire CoV19, le monde est une fois de plus divisé. Certaines personnes ont été persuadées de la létalité du virus et pensent que toutes les mesures sanitaires prises par les gouvernements sont justifiées. Cependant, si des informations vérifiables leur sont présentées prouvant le contraire, ils n’y croiront pas, voire même bien souvent refuserons même de considérer leur existence et les rejetteront comme « théories conspirationnistes », même lorsque cela vient de sources officielles, comme des statistiques de l’INSEE par exemple, montrant que la mortalité en France sur les 6 premiers mois de l’année 2020 n’est pas supérieure aux années précédentes, ce à quoi on pourrait décemment s’attendre, vu le battage sur la « pandémie ». Ceci est valable pour bien des sujets que nous croyons pourtant acquis, à la connaissance vérifiée et « certifiée conforme » et qui pourtant… La dissonance cognitive, savamment entretenue, maintient en place les bons petits soldats « citoyens » de la pensée unique systémique, qui assurent la pérennité d’un système moribond à la dérive totale.

Les chaînes sont avant tout dans nos têtes, ce sont celles là avant tout qu’il faut briser.

Nous avons demandé à Jo de nous faire un PDF de cet article parce que nous pensons que ce sujet de la dissonance cognitive est toujours et encore, hélas, d’une vibrante actualité et qu’il est important de savoir que ce processus mental induit existe à tous les niveaux de la société et nous est néfaste au grand profit du plus petit nombre. Nous le publions ci-dessous, à lire et diffuser sans aucune modération. Bonne lecture !

La_dissonance_cognitive
(article de R71 de juillet 2011, format PDF)

Voix de la raison : CoV19 et tests RT-PCR, comprendre le comment de l’enfumage général permettant de maintenir un état de terreur accepté du plus grand nombre et de dire NON ! à la dictature sanitaire… (Dr Pascal Sacré)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 16 octobre 2020 by Résistance 71

 


« Silence, on tourne !… »

Excellente analyse et mise au point du Dr Sacré que nous invitons à partager sans aucune modération. Elle fait suite à son analyse récente « Du nazisme au covidisme ». Il est important de connaître le plus de chose possible sur la chaîne évènementielle qui nous mène au renforcement de la dictature par le biais de la peur, de la terreur induite ; en l’occurence ic une meilleure compréhension de la manipulation des chiffres CoV19 par les tests RT-PCR. Un « islamiste », on peut le voir, et la sauce ne prend plus… Un virus, c’est invisible, ça fait peur et on doit s’en remettre aux « gens compétents » en la matière… Ces gens « compétents » étant le plus souvent corrompus et asservis au système de la gestion pathologique induite qu’est Big Pharma. Le Dr sacré pose à la fin la question qui tue : Y a t’il volonté de nuire ? Nous seront bien modérés que lui. Notre réponse est OUI à 100%. Le but de toute cette mascarade et escroquerie falsificatrice est de faire passer en force toutes les mesures liberticides possibles de contrôle des populations à l’échelle planétaire et mettre en place la grille de contrôle de la dictature technotronique indispensable à l’avènement du Nouvel Ordre Mondial oligarchique tel qu’il est prôné depuis des lustres par la clique de criminels psychopathes au pouvoir. Merci de diffuser cette analyse le plus possible. Il est temps que les peuples reprennent la barre du bateau ivre…
A lire aussi : « Le C.O.N fiction covidienne ? »
~ Résistance 71 ~

CoV19 : RT-PCR ou comment enfumer toute l’humanité


Dr Pascal Sacré


14 octobre 2020


Source:
https://www.mondialisation.ca/covid-19-rt-pcr-ou-comment-enfumer-toute-lhumanite/5650143


Introduction : utilisation d’une technique pour verrouiller la société

Toute la propagande actuelle sur la pandémie COVID-19 repose sur un postulat considéré comme évident, vrai et qui n’est plus remis en question :

Test RT-PCR positif veut dire être malade du COVID. Ce postulat est trompeur.

Très peu de gens, y compris chez les médecins, comprennent comment un test PCR fonctionne.

RT-PCR signifie Real Time-Polymerase Chain Reaction.

En français, cela veut dire : Réaction de Polymérisation en Chaîne en Temps Réel.

En médecine, nous utilisons cet outil principalement pour faire le diagnostic d’une infection virale. 

En partant d’une situation clinique avec présence ou non de symptômes particuliers chez un patient, nous envisageons différents diagnostics en nous basant sur des tests.

Dans le cas de certaines infections, notamment virales, nous utilisons la technique RT-PCR pour confirmer une hypothèse diagnostique suggérée par un tableau clinique. 

Nous ne faisons pas d’office une RT-PCR à tout patient qui chauffe, qui tousse ou qui présente un syndrome inflammatoire ! 

C’est une technique de laboratoire, de biologie moléculaire d’amplification génique car elle recherche des traces géniques (ADN ou ARN) en les amplifiant.

En plus de la médecine, les autres champs d’applications sont la génétique, la recherche, l’industrie et l’expertise judiciaire.

La technique est réalisée dans un laboratoire spécialisé, elle ne peut pas être faite dans n’importe quel laboratoire, même hospitalier. Cela entraîne un certain coût, et un délai parfois de plusieurs jours entre le prélèvement et le résultat.

Aujourd’hui, depuis l’émergence de la nouvelle maladie appelée COVID-19 (COrona VIrus Disease-2019), la technique de diagnostic RT-PCR est utilisée pour définir des cas positifs, confirmés au SRAS-CoV-2 (coronavirus responsable du nouveau syndrome de détresse respiratoire aigu appelé COVID-19).

Ces cas positifs sont assimilés à des cas COVID-19, à des malades dont certains sont hospitalisés, voire admis en réanimation.

Postulat officiel de nos dirigeants : cas RT-PCR positifs = malades COVID-19. [1]

C’est le postulat de départ, la prémisse de toute la propagande officielle qui justifie toutes les mesures gouvernementales contraignantes : isolement, confinement, quarantaine, port du masque obligatoire, codes couleurs par pays et interdictions de voyager, tracking [traçage], distances sociales dans les entreprises, les magasins et même, voire surtout, dans les écoles [2].

Cette utilisation abusive de la technique RT-PCR est employée comme une stratégie implacable et intentionnelle par certains gouvernements, appuyés par des conseils scientifiques de sécurité et par les médias dominants, pour justifier des mesures excessives comme la violation d’un grand nombre de droits constitutionnels, la destruction de l’économie avec la mise en faillite de pans entiers des secteurs actifs de la société, la dégradation des conditions de vie pour un grand nombre de citoyens ordinaires, sous prétexte d’une pandémie qui se base sur un nombre de tests RT-PCR positifs, et non sur un nombre de malades réels.

Aspects techniques : pour mieux comprendre et ne pas se laisser manipuler

La technique PCR a été mise au point par le chimiste Kary B. Mullis, en 1986. Kary Mullis a reçu le prix Nobel de chimie en 1993.

Bien que cela soit contesté [3], Kary Mullis lui-même aurait critiqué l’intérêt de la PCR comme outil de diagnostic pour une infection, notamment virale.

Il a affirmé que si la PCR était un bon outil pour la recherche, c’était un très mauvais outil en médecine, en clinique [4].

Mullis faisait référence au virus du SIDA (rétrovirus VIH ou HIV) [5], avant la pandémie COVID-19, mais cette opinion sur la limite de la technique dans les infections virales [6], par son créateur, ne peut être balayée d’un revers de main ; elle doit être prise en compte !

La PCR a été perfectionnée en 1992.

L’analyse pouvant être réalisée en temps réel, en continu, elle devient la RT (Real-Time) – PCR, encore plus performante.

Elle peut se faire à partir de n’importe quelle molécule, dont celles du vivant, les acides nucléiques qui composent les gènes : 

  • ADN (acide désoxyribonucléique) 
  • ARN (Acide ribonucléique)

Les virus ne sont pas considérés comme des êtres « vivants », ce sont des paquets d’informations (ADN ou ARN) formant un génome.

C’est par une technique d’amplification (multiplication) que la molécule recherchée est mise en évidence et ce point est très important.

La RT-PCR est une technique d’amplification [7].

S’il y a de l’ADN ou de l’ARN de l’élément recherché dans un prélèvement, il n’est pas identifiable comme cela. 

Il faut amplifier (multiplier) cet ADN ou cet ARN un certain nombre de fois, parfois un très grand nombre de fois, avant de le mettre en évidence. On peut, à partir d’une trace infime, obtenir jusqu’à des milliards de copies d’un échantillon spécifique mais cela ne veut pas dire qu’il y a toute cette quantité dans l’organisme testé.

Dans le cas du COVID-19, l’élément recherché par la RT-PCR est le SRAS-CoV-2, un virus ARN [8].

Il y a des virus ADN comme les virus de l’Herpès et de la Varicelle.

Les virus ARN les plus connus, en plus des coronavirus, sont les virus de la Grippe, de la Rougeole, de l’EBOLA, du ZIKA.

Dans le cas du SRAS-CoV-2, virus ARN, il faut une étape supplémentaire spécifique, une transcription de l’ARN en ADN au moyen d’une enzyme, la transcriptase inverse ou Reverse Transcriptase.

Cette étape précède la phase d’amplification.

Ce n’est pas TOUT le virus qui est identifié, mais des séquences de son génome viral. 

Cela ne veut pas dire que cette séquence génique, fragment du virus, n’est pas spécifique du virus recherché, mais c’est une nuance importante quand même :

La RT-PCR ne met pas en évidence de virus, mais seulement des parties, des séquences géniques spécifiques du virus.

En début d’année, le génome du SRAS-CoV-2 a pu être séquencé. 

Il comporte environ 30 000 paires de bases. L’acide nucléique (ADN-ARN), le composant des gènes, est une suite de bases. Par comparaison, le génome humain comporte plus de 3 milliards de paires de bases.

Des équipes suivent en continu l’évolution du génome viral du SRAS-CoV-2 au fur et à mesure de son évolution [9-10-11], au travers des mutations qu’il subit. Aujourd’hui, il existe de nombreux variants [12]. 

En prenant quelques gènes spécifiques du génome du SRAS-CoV-2, il est possible d’amorcer la RT-PCR sur un prélèvement dans les voies respiratoires.

Pour la maladie COVID-19, dont le point d’entrée est nasopharyngé (nez) et oropharyngé (bouche), le prélèvement doit être effectué dans les voies respiratoires supérieures le plus profondément possible afin d’éviter une contamination par la salive notamment. 

Tous les gens testés disent que c’est très douloureux [13].

Le Gold Standard (site de prédilection de prélèvement) est l’abord nasopharyngé (par le nez), la voie d’abord la plus douloureuse.

En cas de contre-indication à l’abord nasal, ou de préférence de l’individu testé, selon les organes officiels, l’abord oropharyngé (par la bouche) est acceptable également. Le test peut déclencher un réflexe de nausée/vomissement chez l’individu testé.

Normalement, pour que le résultat d’un test RT-PCR soit considéré comme fiable, il faut faire l’amplification au départ de 3 gènes différents (amorces) du virus étudié.

« Les amorces sont des séquences d’ADN simple brin spécifiques du virus. Ce sont elles qui garantissent la spécificité de la réaction d’amplification. » [14]

« Le premier test développé à La Charité à Berlin par le Dr Victor Corman et ses associés en janvier 2020 permet de mettre en évidence les séquences d’ARN présentes dans 3 gènes du virus appelés E, RdRp et N. Pour savoir si les séquences de ces gènes sont présentes dans les échantillons d’ARN prélevés, il est nécessaire d’amplifier les séquences de ces 3 gènes afin d’obtenir un signal suffisant à leur détection et à leur quantification. »[15].

La notion essentielle du Cycle Time ou Cycle Threshold ou seuil de positivité Ct [16]

Un test RT-PCR est négatif (pas de traces de l’élément recherché) ou positif (présence de traces de l’élément recherché).

Toutefois, même si l’élément recherché est présent en quantité infime, négligeable, le principe même de la RT-PCR est de pouvoir finalement le mettre en évidence en poursuivant les cycles d’amplification autant que nécessaire. 

La RT-PCR peut pousser jusqu’à 60 cycles d’amplification, voire plus !

Voici comment cela se passe :

Cycle 1 : cible x 2 (2 copies)

Cycle 2 : cible x 4 (4 copies)

Cycle 3 : cible x 8 (8 copies)

Cycle 4 : cible x 16 (16 copies)

Cycle 5 ; cible x 32 (32 copies)

Etc de manière exponentielle jusque 40 à 60 cycles !

Quand on dit que le Ct (Cycle Time ou Cycle Threshold ou seuil de positivité du RT-PCR) est égal à 40, cela veut dire que le laboratoire a utilisé 40 cycles d’amplification, soit obtenu 240 copies.

C’est cela qui sous-tend la sensibilité du test RT-PCR. 

S’il est vrai qu’en médecine, on aime que la spécificité et la sensibilité des tests soient élevées afin d’éviter faux positifs et faux négatifs, dans le cas de la maladie COVID-19, cette hypersensibilité du test RT-PCR causée par le nombre de cycles d’amplifications utilisé se retourne contre nous.

Cette trop grande sensibilité du test RT-PCR est délétère et nous induit en erreur !

Elle nous détache de la réalité médicale qui doit rester basée sur l’état clinique réel de la personne : la personne est-elle malade, a-t-elle des symptômes ?

C’est cela le plus important !

Comme je l’ai précisé en début d’article, en médecine, nous partons toujours de la personne : nous l’examinons, nous collectons ses symptômes (plaintes-anamnèse) et ses signes cliniques objectifs (examen) et sur base d’une réflexion clinique dans laquelle interviennent les connaissances scientifiques et l’expérience, nous posons des hypothèses diagnostiques.

Ce n’est qu’ensuite que nous prescrivons les tests les plus appropriés, en fonction de cette réflexion clinique.

Nous comparons en permanence les résultats des tests à l’état clinique (symptômes et signes) du patient qui prime sur tout le reste quant à nos décisions et nos traitements.

Aujourd’hui, nos gouvernements appuyés par leurs conseils scientifiques de sécurité nous font faire le contraire et mettent le test en premier, suivi d’une réflexion clinique forcément influencée par ce test préalable dont nous venons de voir les faiblesses, notamment son hypersensibilité.

Aucun de mes collègues médecins cliniciens ne peut me contredire. 

En-dehors de cas très particulier comme le dépistage génétique pour certaines catégories de populations (tranches d’âge, sexe) et certains cancers ou maladies génétiques familiales, nous travaillons toujours dans ce sens : de la personne (symptômes, signes) vers les tests appropriés, jamais dans l’autre sens.

C’est la conclusion de l’article de la Revue Médicale Suisse (RMS) paru en 2007, écrit par les docteurs Katia Jaton et Gilbert Greub microbiologistes de l’Université de Lausanne :

PCR en microbiologie : de l’amplification de l’ADN à l’interprétation du résultat :

« Pour interpréter le résultat d’une PCR, il est essentiel que les cliniciens et les microbiologistes partagent leurs expériences, afin que les niveaux analytiques et cliniques d’interprétation puissent être combinés. « 

Il serait indéfendable de faire un électrocardiogramme à tout le monde pour dépister toutes les personnes qui pourraient faire un infarctus un jour. 

Par contre, dans certains contextes cliniques ou sur la base de symptômes précis évocateurs, là, oui, un électrocardiogramme peut devenir bénéfique.

Revenons à la RT-PCR et au Ct (Cycle Time ou Cycle Threshold).

Dans le cas d’une maladie infectieuse surtout virale, la notion de contagiosité est un autre élément important.

Étant donné que dans certains cercles scientifiques, on considère qu’une personne asymptomatique peut transmettre le virus, il est selon eux important de dépister la présence de virus, même si la personne est asymptomatique, donc d’élargir l’indication de la RT-PCR à tout le monde.

Les tests RT-PCR sont-ils de bons tests de contagiosité ? [17]

Cette question nous ramène à la notion de charge virale et donc de Ct.

La relation entre contagiosité et charge virale est contestée par certaines personnes [18] et aucune preuve formelle, à ce jour, ne permet de trancher.

Toutefois, le bon sens donne un crédit évident à la notion que plus la personne a de virus en lui, surtout dans la partie supérieure de ses voies aériennes (oropharynx et nasopharynx), avec des symptômes tels que toux, éternuements, plus cette personne présente un risque de contagiosité élevé, proportionnel à sa charge virale et à l’importance de ses symptômes.

Cela s’appelle du bon sens et même si la médecine moderne a bénéficié largement de l’apport des sciences au travers des statistiques et de l’Evidence-Based Medicine (EBM-médecine factuelle basée sur les preuves), elle reste avant tout basée sur le bon sens, l’expérience et l’empirisme. 

La médecine est l’art de guérir.

Aucun test ne mesure la quantité de virus dans le prélèvement !

La RT-PCR est qualitative : positif (présence du virus) ou négatif (absence du virus).

Cette notion de quantité, donc de charge virale, peut être estimée indirectement par le nombre de cycles d’amplifications (Ct) utilisés pour mettre en évidence le virus recherché.

Plus le Ct utilisé pour mettre en évidence le fragment de virus est bas, plus la charge virale est considérée comme élevée (haute).

Plus le Ct utilisé pour mettre en évidence le fragment de virus est haut, plus la charge virale est considérée comme faible (basse).

Ainsi, le Centre National de Référence français (CNR), en phase aigüe de la pandémie, a estimé que le pic de l’excrétion virale se produisait au début des symptômes, avec une quantité de virus correspondant à environ 108 (100 millions) copies d’ARN viral du SRAS-CoV-2 en moyenne (donnée cohorte French COVID-19) avec une durée d’excrétion dans les voies aériennes supérieures variable (de 5 jours à plus de 5 semaines) [19].

Ce nombre de 108 (100 millions) de copies/μl correspond à un Ct très bas.

Un Ct de 32 correspond à 10-15 copies/μl.

Un Ct de 35 correspond à environ 1 copie/μl.

Au-dessus de Ct 35, il devient impossible d’isoler une séquence complète du virus et de la mettre en culture !

En France et dans la plupart des pays, on continue d’utiliser, même aujourd’hui, des Ct supérieurs à 35, voire 40 !

La Société Française de Microbiologie (SFM) a émis un avis le 25 septembre 2020 dans lequel elle ne recommande pas de rendre les résultats en quantitatif, et elle recommande de rendre positif jusqu’à un Ct de 37 pour un seul gène [20] !

Avec 1 copie/μl de prélèvement (Ct 35), sans toux, sans symptômes, on peut comprendre pourquoi tous ces médecins et scientifiques disent qu’un test RT-PCR positif ne veut plus rien dire, rien du tout en termes de médecine et de clinique !

Les tests RT-PCR positifs, sans mention du Ct ou de sa relation avec la présence ou non de symptômes, sont utilisés tels quels par nos gouvernements comme l’argument exclusif pour appliquer et justifier leur politique de sévérité, d’austérité, d’isolement et d’agression de nos libertés, avec impossibilités de voyager, de se réunir, de revivre normalement !

Il n’y a aucune justification médicale à ces décisions, à ces choix gouvernementaux !

Dans un article publié sur le site du New York Times (NYT) du samedi 29 août, des experts américains de l’Université de Harvard s’étonnent que les tests RT-PCR tels qu’ils sont pratiqués puissent servir de tests de contagiosité, encore plus comme preuves de progression pandémique, dans le cas de l’infection par le SRAS-CoV-2 [21].
Selon eux, le seuil (Ct) considéré aboutit à des diagnostics positifs chez des personnes qui ne représentent aucun risque de transmettre le virus !

La réponse binaire « oui/non » ne suffit pas, selon cet épidémiologiste de l’école de santé publique de l’Université de Harvard.

« C’est la quantité de virus qui devrait dicter la démarche à suivre pour chaque patient testé. »

La quantité de virus (charge virale) ; mais aussi et surtout l’état clinique, symptomatique ou non de la personne !

Cela remet en question l’utilisation du résultat binaire de ce test RT-PCR pour déterminer si une personne est contagieuse et doit suivre des mesures strictes d’isolement.

Ces remises en question sont posées par de nombreux médecins de par le monde, pas seulement aux États-Unis mais aussi en France, en Belgique (Belgium Health Experts Demand Investigation Of WHO For Faking Coronavirus Pandemic) , en Allemagne, en Espagne…

Selon eux : « Nous allons mettre des dizaines de milliers de personnes en confinement, en isolement, pour rien. » [22]. Et infliger des souffrances, des angoisses, des drames économiques et psychologiques par milliers !

La plupart des tests RT-PCR fixent le Ct à 40, selon le NYT. Certains à 37.

« Des tests avec des seuils (Ct) aussi élevés peuvent ne pas détecter uniquement du virus vivant mais aussi des fragments géniques, restes d’une infection ancienne qui ne représentent aucun danger particulier », précisent les experts interrogés. 

Une virologiste à l’Université de Californie admet qu’un test RT-PCR avec un Ct supérieur à 35 est trop sensible. « Un seuil plus raisonnable serait entre 30 et 35 », ajoute-t-elle.

Presque aucun laboratoire ne précise le Ct (nombre de cycles d’amplification effectués) ou le nombre de copies d’ARN viral par μl de prélèvement.

Dans le NYT, les experts ont compilé avec des officiels des états du Massachussetts, de New-York et du Nevada, trois jeux de données qui les mentionnent. 

Conclusion ?

« Jusqu’à 90% des personnes testées positives ne portaient pas de virus. »

Le Centre Wadworth, laboratoire de l’état de New-York, a analysé les résultats de ses tests de juillet à la demande du NYT : 794 tests positifs avec un Ct de 40.

« Avec un seuil Ct de 35, environ la moitié de ces tests PCR ne seraient plus considérés comme positifs », indique le NYT.

« Et environ 70% ne le seraient plus avec un Ct de 30 ! »

Dans le Massachussetts, entre 85 et 90% des personnes testées positives en juillet avec un Ct de 40 auraient été considérées comme négatives avec un Ct de 30, ajoute le NYT. Pourtant, toutes ces personnes ont dû s’isoler, avec toutes les conséquences psychologiques et économiques dramatiques, alors qu’ils n’étaient pas malades et probablement plus du tout contagieux.

En France, Le Centre National de Référence (CNR), la Société Française de Microbiologie (SFM) continuent de pousser les Ct à 37 et ne recommandent aux laboratoires de ne plus utiliser qu’un seul gène du virus comme amorce.

Je rappelle qu’à partir de Ct 32, il devient très difficile de cultiver le virus ou d’en extraire une séquence complète, ce qui témoigne du caractère tout à fait artificiel de cette positivité du test, avec des Ct aussi élevés, au-delà de 30.

Des résultats similaires ont été rapportés par des chercheurs de l’Agence de santé publique anglaise dans un article paru le 13 août dans Eurosurveillance : « La probabilité de cultiver du virus chute à 8 % dans des échantillons pour lesquels le Ct est supérieur à 35. » [23] 

De plus, actuellement, le Centre National de Référence en France n’évalue que la sensibilité des kits réactifs mis sur le marché, non la spécificité : des doutes sérieux persistent sur la possibilité de réactivité croisée avec d’autres virus que le SRAS-CoV-2, comme les autres coronavirus bénins du rhume. [20]

C’est potentiellement la même situation dans d’autres pays, dont la Belgique.

De même, les mutations du virus pourraient avoir invalidé certaines amorces (gènes) utilisées pour repérer le SRAS-CoV-2 : les fabricants ne donnent aucune garantie là-dessus et si les journalistes du fast-checking de l’AFP vous disent le contraire, testez leur bonne foi en demandant ces garanties, ces preuves. 

S’ils n’ont rien à cacher et si ce que je dis est faux, cette garantie vous sera fournie et prouvera leur bonne foi.

  1. Nous devons exiger que les résultats RT-PCR soient rendus en mentionnant le Ct utilisé car au-delà de Ct 30, le test RT-PCR positif ne veut rien dire.
  2. Nous devons écouter les scientifiques et médecins, spécialistes, virologues qui préconisent d’utiliser des Ct adaptés, plus bas, à 30. Une alternative est d’obtenir le nombre de copies d’ARN viral/μl ou /ml de prélèvement. [23]
  3. Nous devons revenir au patient, à la personne, à son état clinique (présence ou non de symptômes) et partir de là pour juger de la pertinence de faire un test et de la meilleure façon d’interpréter son résultat.

Tant qu’on ne raisonne pas mieux le dépistage PCR, avec un seuil Ct connu et adapté, une personne asymptomatique ne devrait en aucune façon se faire tester. 

Même une personne symptomatique ne devrait pas automatiquement se faire tester, pour autant qu’elle puisse se mettre d’elle-même en isolement 7 jours. 

Arrêtons cette débauche de tests RT-PCR aux Ct trop élevés, et revenons à une médecine clinique, de qualité.

Une fois que nous avons compris comment le test RT-PCR fonctionne, il devient impossible de laisser se poursuive la stratégie de dépistage systématique gouvernementale actuelle, pourtant appuyée, de manière inexplicable, par les virologues des conseils de sécurité.

Mon espoir est, qu’enfin correctement informés, de plus en plus de gens exigent l’arrêt de cette stratégie, car c’est nous tous, éclairés, guidés par la bienveillance réelle et le bon sens, qui devons décider de nos destins collectifs et individuels. 

Personne d’autre ne doit le faire à notre place, surtout lorsque nous constatons que ceux qui décident ne sont plus ni raisonnables, ni rationnels.

Synthèse des points importants :

  • Le test RT-PCR est une technique diagnostique de laboratoire peu adaptée à la médecine clinique.
  • C’est une technique diagnostique binaire, qualitative, qui confirme (test positif) ou non (test négatif) la présence d’un élément dans le milieu analysé. Dans le cas du SRAS-CoV-2, l’élément est un fragment du génome viral, pas le virus lui-même.
  • En médecine, même en situation épidémique ou pandémique, il est dangereux de placer les tests, examens, techniques au-dessus de l’évaluation clinique (symptômes, signes). C’est le contraire qui garantit une médecine de qualité.
  • La limite (faiblesse) principale du test RT-PCR, dans la situation pandémique actuelle, est son extrême sensibilité (faux positif) si on ne choisit pas un seuil de positivité (Ct) adapté. Aujourd’hui, des experts préconisent d’utiliser un seuil Ct maximal à 30.
  • Ce seuil Ct doit être renseigné avec le résultat RT-PCR positif afin que le médecin sache comment interpréter ce résultat positif, surtout chez une personne asymptomatique, afin d’éviter des isolements, quarantaines, traumatismes psychologiques inutiles.
  • Outre la mention du Ct utilisé, les laboratoires doivent continuer de garantir la spécificité de leurs kits de détection au SRAS-CoV-2, en tenant compte de ses mutations les plus récentes, et doivent continuer d’utiliser trois gènes du génome viral étudié comme amorces ou, sinon, le mentionner.

Conclusion générale

L’obstination des gouvernants à utiliser la stratégie désastreuse actuelle, dépistage systématique par RT-PCR, est-elle due à l’ignorance ? 

À la stupidité ? 

À une espèce de piège cognitif emprisonnant leur égo ?

Il faudrait en tout cas pouvoir les interpeler et si dans les lecteurs de cet article se trouvent des journalistes encore honnêtes, ou des politiciens naïfs, ou des personnes qui ont la possibilité de questionner nos gouvernants, alors, faites-le, en usant de ces arguments clairs et scientifiques.

C’est d’autant plus incompréhensible que nos gouvernants se sont entourés des personnes parmi les spécialistes les plus chevronnés de ces questions.

Si j’ai pu réunir moi-même ces informations, partagées, je le rappelle, par des personnes compétentes et au-dessus de tout soupçon complotiste telles qu’Hélène Banoun, Pierre Sonigo, Jean-François Toussaint, Christophe De Brouwer, dont l’intelligence, l’honnêteté intellectuelle, la légitimité ne peuvent être mises en doute, alors, les conseillers scientifiques belges, français, québécois, etc, savent tout cela également.

Alors ?

Que se passe-t-il ?

Pourquoi continuer dans cette direction faussée, s’obstiner dans l’erreur ?

Ce n’est quand même pas rien de réimposer des confinements, des couvre-feux, des quarantaines, des bulles sociales réduites, de secouer à nouveau nos économies chancelantes, de plonger des familles entières dans la précarité, de semer autant de peur et d’anxiété génératrices d’un véritable état de stress post-traumatique à l’échelle mondiale, de diminuer l’accès aux soins pour les autres pathologies qui pourtant réduisent l’espérance de vie bien plus que le COVID-19 ! [24]

Y a-t-il une intention de nuire ?

Une intention d’utiliser l’alibi d’une pandémie pour faire évoluer l’humanité vers une issue qu’elle n’aurait jamais accepté autrement ? En tout cas, pas comme cela !

Cette hypothèse, que les censeurs modernes s’empresseront d’étiqueter « complotiste », serait-elle l’explication la plus valable à tout cela ?

En effet, si on trace une droite à partir des événements présents, dans le cas où ils sont maintenus, on pourrait se retrouver à nouveau confinés avec des centaines, des milliers d’êtres humains obligés de rester inactifs, ce qui, pour les métiers de la restauration, du spectacle, de la vente, pour les forains, itinérants, démarcheurs, risque d’être catastrophique avec faillites, chômages, dépressions, suicides par centaines de milliers. [25-26-27-28] 

L’impact sur l’éducation, sur nos enfants, sur l’enseignement, sur la médecine avec des soins, des opérations, des prises en charge prévues de longue date devant être annulées, postposées, sera profond et destructeur.

« Nous risquons une crise alimentaire imminente si des mesures ne sont pas prises rapidement. » [29].

Il serait temps que tout le monde sorte de cette transe négative, cette hystérie collective, car la famine, la pauvreté, le chômage massif vont tuer, faucher bien plus de gens que le SRAS-CoV-2 !

Tout cela a-t-il un sens, face à une maladie qui décroît, qui est surdiagnostiquée et mal interprétée par ce mésusage de tests PCR calibrés de manière trop sensible ?

Le port continu du masque semble devenu, pour beaucoup, une nouvelle normalité.

Même si c’est constamment minimisé par certains professionnels de la santé et les journalistes vérificateurs de faits, d’autres médecins alertent sur les conséquences néfastes, médicales et psychologiques, de cette obsession hygiénique qui, maintenue en permanence, est en réalité une anormalité ! 

Quel frein aux relations sociales, qui sont le véritable socle d’une humanité en bonne santé physique et psychologique !

Certains osent trouver tout cela normal, ou un moindre prix à payer face à la pandémie de tests PCR positifs.

L’isolement, la distanciation, le masquage du visage, l’appauvrissement de la communication émotionnelle, la peur de se toucher, de s’embrasser même au sein de familles, de communautés, entre proches…

Des gestes spontanés de la vie quotidienne entravés et remplacés par des gestes mécaniques et contrôlés…

Des enfants terrorisés, maintenus dans la peur et la culpabilité permanentes…

Tout cela va impacter profondément, durablement et négativement les organismes humains, dans leur physique, leur mental, leurs émotions et leur représentation du monde et de la société.

Ce n’est pas normal !

Nous ne pouvons pas laisser nos gouvernants, quelle qu’en soit la raison, organiser plus longtemps notre suicide collectif.

Dr Pascal Sacré

Professionnels dont les références et commentaires sont à la base de cet article dans son aspect scientifique (notamment et principalement sur la RT-PCR) :

1) Hélène Banoun

https://www.researchgate.net/profile/Helene_Banoun

PhD, Pharmacien biologiste

Ancien Chargé de Recherches INSERM

Ancien Interne des Hôpitaux de Paris

2) Pierre Sonigo

Virologiste

Directeur de recherche INSERM, a travaillé à l’Institut Pasteur

Dirige le Laboratoire « Génétique des Virus », à Cochin, Paris

A participé en 1985 au séquençage du virus du SIDA

3) Christophe De Brouwer

Docteur PhD en Science de la Santé Publique 

Professeur honoraire à l’École de Santé Publique à l’ULB, Belgique

4) Jean-François Toussaint

Médecin, Professeur de physiologie à l’Université Paris-Descartes

Directeur de l’IRMES, Institut de Recherche bioMédicale et d’Épidémiologie du Sport

Ancien membre du Haut Conseil de la Santé Publique

Notes (Sources) :

[1] “Une nette augmentation du nombre de cas dans toutes les provinces et toutes les tranches d’âge”, 7sur7 ACTU Belgique, 5-10-2020

[2] Le gouvernement belge renforce des mesures anti-Covid, VRT.be ; 6 octobre 2020.

[3] Non, l’inventeur du test PCR n’a pas dit que sa méthode était inefficace pour détecter les virus, dans Le Monde, 7 octobre 2020

[4] Kary Mullis : « Le test PCR ne permet pas de savoir si vous êtes malade », vidéo accessible sur YouTube, 9 octobre 2020.

[5] https://www.weblyf.com/2020/05/coronavirus-the-truth-about-pcr-test-kit-from-the-inventor-and-other-experts/ 

[6] « The Truth about PCR Test Kit from the Inventor and Other Experts »

[7] PCR en microbiologie : de l’amplification de l’ADN à l’interprétation du résultat 

[8] COVID : La PCR nasale peut-elle mentir ?, Dr Pascal Sacré, AIMSIB, 30 août 2020.

[9] https://www.youtube.com/watch?v=CaAcSJI0oMs&feature=youtu.be, 8 octobre 2020. Évolution génomique des virus ARN à l’Institut Pasteur, environ la moitié des nucléotides sont susceptibles d’avoir muté sur les 30 000 nucléotides de l’ARN viral. « Pour l’instant aucune mutation ou délétion n’a été associée à une perte de sévérité de la maladie sur une grande échelle géographique mais de nombreuses publications devraient bientôt préciser ces points. »

[10] https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/2020/04/FD_Raoult_SARS-CoV-2_EID_Sep2020_vL2.pdf, Article IHU-Méditerranée, Professeur D. Raoult, Dramatic increase in the SARS-CoV-2 mutation rate and low mortality rate during the second epidemic in summer in Marseille, 7 septembre 2020

Conclusions :

Dans l’ensemble, comme l’ont récemment souligné Tomaszewski et al. (7) qui ont décrit pour les génomes viraux disponibles jusqu’en mai 2020 un déplacement mutationnel sur la spike et le complexe de réplication vers des gènes codant pour d’autres protéines non structurelles qui interagissent avec les voies de défense de l’hôte, il semble que le taux de mutation du SARS-CoV-2 s’accélère depuis mai, impliquant principalement des mutations C vers U. L’augmentation du taux de mutation du SRAS-CoV-2 génère des génotypes viraux plus éloignés de la souche Wuhan initiale que ceux observés de mars à avril. Cela semble entraîner des épidémies de durée limitée, du moins pour le premier nouveau génotype que nous avons identifié, et est associé à une gravité globalement moindre à ce stade du développement de cette nouvelle épidémie.

Mutations observed in these seven different viral genotypes are located in most SARS- CoV-2 genes including structural and non-structural genes among which nsp2, nsp3 (predicted phosphoesterase), nsp5 (membrane glycoprotein), nsp12 (RNA-dependent RNA polymerase), S (Spike glycoprotein), ORF3a, E (membrane glycoprotein), M (membrane glycoprotein), ORF8 and N (Nucleocapsid phosphoprotein).

[11] https://www.researchgate.net/profile/Helene_Banoun Evolution of SARS-CoV-2: Review of mutations, role of the host immune system, octobre 2020, mise à jour par Hélène Banoun, 

PhD, Pharmacien biologiste, ancien Chargé de Recherches INSERM, ancien Interne des Hôpitaux de Paris.

[12] https://nextstrain.org/, We are incorporating SARS-CoV-2 genomes as soon as they are shared and providing analyses and situation reports. In addition we have developed a number of resources and tools, and are facilitating independent groups to run their own analysis. Please see the main SARS-CoV-2 page for more.

[13] Tutoriel prélèvement nasopharyngé : Un geste technique, essentiel à la fiabilité du test COVID-19 

[14] Covid-19 : comment fonctionnent les tests et quelles sont leurs utilités ?

[15] COMMENT FONCTIONNENT LES TESTS DE DÉPISTAGE DU COVID-19 ? 7 avril 2020, Laboratoire de biologie et pharmacologie appliquée (LBPA), Clémence Richetta, maître de conférences au département biologie de l’ENS Paris-Saclay et chercheuse en virologie au LBPA : https://www.youtube.com/watch?v=hNVDHCf8bGA 

Independent researcher, PhD 9 

Former research fellow at INSERM (French Institute for Health and Medical Research) 

[16] Par Pierre Sonigo, virologiste (un des découvreurs du VIH), MD PhD, CSO at Sebia, clinical diagnostics

https://www.linkedin.com/pulse/diagnostic-du-covid19-comprendre-les-tests-pcr-leur-et-pierre-sonigo/?trackingId=pTYxDkpvRzKHWZwCzxSIag%3D%3D

Diagnostic du COVID19 : comprendre les tests PCR, leur interprétation et leurs limites, publié le 16 septembre 2020

La PCR utilise un principe très particulier : la cible du test, un fragment d’ARN viral, est massivement amplifiée afin de permettre sa détection. Au cours de l’analyse, une réaction enzymatique associée à des « cycles » de variation de température permet une série de « réplications » successives de l’acide nucléique cible. Chaque cycle correspond à une multiplication théorique de la cible par 2. On multiplie donc par 2 en un cycle, par 4 en 2 cycles, par 8 en 3 cycles, par 16 en 4 cycles, et ainsi de suite de manière exponentielle. A l’heure actuelle, l’amplification est généralement pratiquée sur 40 cycles, soit une amplification théorique de 2^40, environ mille milliards de fois ! En réalité, la réplication n’est pas efficace à 100%, mais la cible est amplifiée environ un million de fois, ce qui permet de détecter moins d’une dizaine de fragments d’ARN dans le volume analysé.

Lorsque l’acide nucléique viral est détectable après un petit nombre de cycles, cela signifie que la quantité de virus dans l’échantillon de départ est grande. Au contraire, lorsqu’il faut un grand nombre de cycles de réplication pour détecter l’ARN viral, cela signifie que l’échantillon de départ contient une quantité de virus très faible. On parle alors en nombre de cycles, ou Ct, qui signifie « cycle time », pour définir, au moins de façon semi quantitative, la quantité d’ARN présent dans l’échantillon de départ. Ainsi, un petit Ct correspond à un grand nombre de copies, un grand Ct à un petit nombre de copies.

Cette spectaculaire sensibilité n’est pas sans inconvénient et nécessite des précautions particulières. En effet, un échantillon positif amplifié un million de fois contient une très haute concentration de cible et le risque qu’il contamine (carry over) d’autres échantillons est particulièrement élevé. La saturation des laboratoires peut encore accroître ce risque et générer des faux positifs accidentels. Dans ces conditions, il est important que les résultats positifs soient confirmés par un second test, à plus forte raison lorsqu’un test positif présente des conséquences significatives, qu’elles soient médicales, professionnelles ou liées à l’obligation d’isolement.

La deuxième question importante concernant la PCR, une fois encore conséquence de sa spectaculaire sensibilité, est celle de sa signification clinique. Un sujet parfaitement asymptomatique présentant une PCR positive ne peut être qualifié de « malade », comme on le lit dans les médias qui rapportent la progression de l’épidémie ! Peut-on même parler de « cas » ? C’est pourtant le terme utilisé dans les dénombrements officiels. Ne sommes-nous pas en train d’oublier le patient pour se focaliser sur la technologie ? Est-ce une épidémie d’ARN dans des tubes que nous surveillons ou une maladie grave et potentiellement mortelle ?

Des publications récentes soulignent que la dose détectable par PCR est inférieure à la dose infectieuse ou contagieuse : aucun virus infectieux n’a pu être retrouvé chez les patients asymptomatiques présentant des tests PCR positifs avec un Ct élevé. Suite à ces résultats, la question du seuil de Ct qui permet de déclarer un échantillon positif est débattue. Peut-on rendre un résultat négatif chez un sujet asymptomatique dont la positivité apparaît au-delà de 35 cycles ? A défaut, est-il utile de retester ces échantillons ? Comme souvent en matière de diagnostic médical, lorsqu’un seuil de positivité est déterminé, faut-il privilégier la sensibilité ou la spécificité du test ?

De plus, un échantillon confirmé positif d’un point de vue analytique reste un faux positif du point de vue de la clinique, si la personne testée est en parfaite santé, parfois même prêt à affronter une compétition de tennis ou de football professionnels ! La question devient uniquement celle de sa potentielle contagiosité. C’est la question de la transmission éventuelle par des sujets asymptomatiques, qui sans être eux-mêmes en danger, pourraient en représenter un pour les autres.

Par rapport à cette question, il est important de raisonner quantitativement. La virologie, ce n’est pas du tout ou rien. De manière générale, au cours des infections virales aiguës, le risque de contagion et la gravité de l’infection varient en fonction de la quantité de virus présents dans l’organisme et de leur excrétion dans le milieu extérieur. Quelques copies de virus tapis dans les sinus n’ont pas la dangerosité d’un million projetés par la toux. Un sujet asymptomatique produit moins de virus qu’un sujet symptomatique et les sécrète moins vers l’extérieur. La quantité de virus produite et donc le risque de contagion sont corrélés à la gravité des symptômes. Même si elle n’est pas de zéro, le risque de transmission est donc vraisemblablement faible pour un sujet asymptomatique. Malheureusement, répéter sans cesse que la contagion venant d’un sujet parfaitement asymptomatique est possible sans aucune précision sur le niveau de risque pousse à prendre des mesures disproportionnées avec le risque.

De même, la stratégie « dépister-isoler » n’est pas réaliste lorsque le dépistage n’est pas suffisamment fiable et surtout lorsque le virus est déjà largement répandu dans la population. Il est bien trop tard pour appliquer une méthode conçue pour bloquer une épidémie à sa naissance. Comme pour une invasion de coccinelles ou de frelons, on ne peut stopper un virus qui est déjà partout avec une passoire trouée à 25% et bouchée par endroits. L’échec de la stratégie actuelle est plutôt lié à sa conception naïve et inapplicable qu’aux mauvais comportements des citoyens. 

Si, comme on l’observe en ce moment, la diffusion virale reprend, faut-il dépister plus massivement ou revoir la stratégie de protection de la population ?

Cette question ne relève pas de la science. Elle dépend des risques acceptables par un individu ou par un groupe. Si on est dans la recherche du risque minimal, proche de zéro, parce que le risque n’a pas été quantifié, ou pour des raisons de responsabilité juridique, on doit prendre les précautions maximales. Si on accepte un risque même faible, on peut reprendre certaines libertés et protéger ceux qui en ont réellement besoin. 

Le scientifique doit mesurer la grandeur des risques et ne pas se contenter d’affirmer qu’un événement adverse est « possible ». Mais ce n’est pas son rôle de décider si ces risques peuvent être pris par autrui.

Les tests PCR permettent une détection extrêmement sensible de l’ARN viral. Ils sont indispensables mais ne sont pas la solution ultime et unique qui permettra de contrôler l’épidémie et de gérer efficacement les risques de contagion. Appliquée lorsque le virus est largement disséminé dans la population, la stratégie « dépister isoler » est vouée à l’échec. Du fait de la sensibilité très élevée et des limites de leur spécificité, les tests PCR doivent être pratiqués et interprétés avec précaution, et comme toujours en lien avec le contexte clinique et épidémiologique. N’oublions pas qu’un sujet asymptomatique doit plutôt être considéré comme immunisé que comme malade.

[17] Les tests RT-PCR du Covid-19 se révèlent être de très mauvais tests de contagiosité, Xavier Boisinet, mis à jour le 3/9/2020.

[18] De nombreuses publications partagées des milliers de fois sur les réseaux sociaux en quelques jours affirment que « 90% » des personnes déclarées positives au Covid-19 ont en fait des charges virales trop basses pour être « malades » ou « contagieuses ». C’est faux.

[19] Mise au point du CNR sur la réalisation des prélèvements et la sensibilité des tests RT-PCR pour la détection du SARS-CoV-2, 9 mai 2020

[20] Avis du 25 septembre 2020 de la Société Française de Microbiologie (SFM) relatif à l’interprétation de la valeur de Ct (estimation de la charge virale) obtenue en cas de RT-PCR SARS-CoV-2 positive sur les prélèvements cliniques réalisés à des fins diagnostiques ou de dépistage, 25 septembre 2020

[21] Coronavirus – Les tests PCR inadaptés contre l’épidémie? « Jusqu’à 90% de personnes testées ne seraient pas contagieuses », basé sur une étude d’une équipe de Harvard ( Harvard TH Chan School of Public Health) de Michael Mina, département d’épidémiologie, je vous mets en fichier joint le PDF correspondant, une étude, reprise par le NY Times :

« Pour eux, la limite du test PCR (prélèvement par voie nasale ou salivaire) réside dans la brutalité et la simplicité du résultat qu’il donne. La personne est soit positive, soit négative. Pas plus de renseignement, notamment sur la contagiosité du malade.

Or, les scientifiques d’Harvard soulèvent le problème de la quantité de virus que ce test PCR ne donne pas et qui pourrait, selon eux, permettre de donner des clés supplémentaires pour contrer l’épidémie. 

« Les tests standards diagnostiquent un grand nombre de personnes qui peuvent être porteuses de quantités relativement insignifiantes du virus », explique ainsi le Dr. Michael Mina, épidémiologiste à la Harvard TH Chan School of Public Health. »

[22] « Au rythme actuel avec nos tests RT-PCR, nous allons confiner des dizaines de milliers de gens pour rien », alerte le Dr. Yvon Le Flohic, manuel Moragues, 3 septembre 2020.

[23] Tests de diagnostic ultra sensibles, les tests RT-PCR sortent positifs même pour des individus qui portent trop peu de virus pour être encore contagieux. Pour en faire de meilleurs tests de contagiosité, certains appellent à baisser leur seuil de détection. Est-ce une bonne idée ? Quelles sont les limites de cette solution ? Décryptage. Xavier Boinivet, 15 septembre 2020

[24] Jean-Luc Gala (UCL) estime que les futures mesures de la Celeval, tel le lockdown, vont tuer l’économie, provoquer des suicides et déstabiliser l’État. Le Celeval, ou Cellule d’évaluation, est le groupe d’experts qui conseillent le gouvernement belge dans la gestion du COVID.

[25] L’OMS plaide pour éviter à tout prix les confinements : ‘Cela ne rend que les pauvres plus pauvres’

[26] Voici comment la pandémie risque de faire exploser la pauvreté mondiale, une première en 22 ans

[27] ‘Le coronavirus menace 500 millions de personnes de pauvreté’, prévient l’Oxfam. Ce n’est pas le coronavirus, la menace, mais l’attitude de nos gouvernants face au coronavirus !

[28] Le chômage de masse est désormais mondial

[29] ‘Nous risquons une crise alimentaire imminente si des mesures ne sont pas prises rapidement’. Encore une fois, ce n’est pas à cause du coronavirus, mais à cause de notre attitude face à cette crise.

 


Les (cov)idiots prennent le pouvoir

Dictature sanitaire en marche : Du nazisme au covidisme (Dr Pascal Sacré)

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 15 octobre 2020 by Résistance 71

 


Notre projeeeeeeeet !

Le parallèle à faire devient de plus en plus évident, Macronus 1er vient de le démontrer une fois de plus avec l’annonce des sévères mesures de restriction sanitaire dans des endroits “à risque”… Un reconfinement 2.0 par épisode se met en place. Cet article du Dr Pascal Sacré intervient on ne peut plus à point.
En relation directe avec ce billet du Dr Sacré, le 17 mars dernier, jour de la mise en place du confinement “sanitaire” en macronie, nous écrivions : “Dictature en marche.. Nous y sommes ! La loi martiale médicale de contrôle de la population est en vigueur”. Manifestement, nous avons tiré le pompon et en est reparti pour un tour de manège…
On achève bien les chevaux… Quand assez est-il assez ?…
~ Résistance 71 ~

MaJ: Tract : Stop au Muselage Sanitaire

Dr Pascal Sacré 14/10/20 : « CoV19 et test RT-PCR ou comment on enfume toute l’humanité »


Après le nazisme… le covidisme


Dr Pascal Sacré


11 octobre 2020


Source:
https://www.mondialisation.ca/apres-le-nazisme-et-le-communisme-le-covidisme/5650048

En avril 1945, quiconque entrait à Berlin était frappé par l’étendue des destructions.

En plus de celles effectuées par les bombardiers, les mortiers et les tanks alliés, d’autres résultaient directement de la politique de la « terre brûlée » préconisée par le Führer. 

Dans les derniers jours de la guerre, le psychopathe avait décrété que les vainqueurs ne mettraient pas la main sur le moindre objet de valeur, que l’Allemagne devait être transformée en un désert de ruines et que pas une seule maison ne resterait debout pour abriter l’ennemi.

Naturellement la plupart des Allemands n’étaient pas prêts à faire ce plongeon final dans le néant, en-dehors d’une certaine minorité.

Les habitants dans les rues dévastées étaient des rescapés de la guerre certes, mais aussi et surtout du suicide fanatique d’une nation entière.

Le 8 mai 1945, au fur et à mesure que se précisait la reconstitution historique de l’holocauste et que l’on découvrait ces millions d’hommes, de femmes et d’enfants envoyés dans les chambres à gaz, et des centaines de milliers d’autres tués d’une balle dans la nuque et enterrés dans des tranchées, comment trouver une explication à cette horreur glaçant l’esprit humain normal ?

Comment des êtres raisonnables, fondamentalement sensibles, avaient-ils pu accepter de mettre à exécution les obsessions diaboliques d’un malade mental et d’une poignée de détraqués à son service ?

Pourquoi des millions de gens s’étaient-ils laissés emmener avec si peu de résistance vers les camps de concentration et les chambres à gaz ?

Par quelles connaissances de la psychologie et de la manipulation des masses Adolf Hitler et ses sbires avaient-il réussi à acquérir un pouvoir aussi absolu ? 

Explorer les ouvrages sur le totalitarisme, le militarisme, la guerre froide, le sectarisme religieux, le racisme, la paranoïa, la psychologie des foules, la modification du comportement et le contrôle des cerveaux ne relève pas, pour ma part, d’une curiosité morbide, mais aide à répondre à cette question torturante.

Comment le peuple allemand, ces dizaines de millions de gens « normaux », ce peuple qui n’était en rien différent d’un autre peuple, en rien différent de nous aujourd’hui, en rien différent de ceux et celles qui habitent autour de nous, avaient pu basculer aussi facilement et rapidement dans l’horreur de masse ? 

Placés dans des circonstances identiques, combien d’entre nous seraient capables des mêmes atrocités [1] ?

À l’heure de l’hystérie covidienne, le « covidisme », de tous ses mensonges tolérés, de toutes ses exagérations officielles, prétextes à toujours plus de règles et d’intrusions des gouvernements dans la liberté citoyenne, avec manipulation de la pensée, trucages des chiffres, agitation mentale et peurs injustifiées entretenues par les médias, nous sommes en droit de frémir, non pas devant cette infection virale, mais devant tout ce qu’elle entraîne comme totalitarisme disproportionné

De toute façon, le totalitarisme est toujours disproportionné. 

Cette fois, l’utilisation non pas d’un terrorisme préfabriqué, mais d’une infection virale somme toute bien moins mortelle que nombre de maladies qui nous accompagnent depuis des décennies sans que cela n’émeuve nos gouvernements, montre combien l’esprit de la plupart des hommes et femmes « normaux » a été chloroformé, à nouveau.

Le processus de basculement est déjà bien avancé.

Car ce totalitarisme pavé de bonnes intentions (sauver des vies pour en réalité en tuer bien davantage) devient de plus en plus évident.

Dans ses rapports de correspondant de guerre à l’époque de la montée du nazisme, en 1933 en Allemagne, le journaliste William L. Shirer [2] dit quelque chose qui devrait tous nous faire réfléchir, aujourd’hui :

« La vitesse et la profondeur des mutations de la société allemande… » furent proprement impressionnante.

Il a pu assister à la façon dont tout un peuple avait cédé à une forme d’hypnose collective, avec prise en otage de ses capacités de réflexion, de ses facultés de discernement.

Lorsque le Führer se montrait au balcon, la foule rassemblée entrait en transe.

Lorsque les présentateurs et conseillers de sécurité parlent de courbes de nouveaux « cas », les populations entrent en transe.

La censure était omniprésente.

N’est-ce pas ce qu’il se passe, aujourd’hui, à propos des centaines, milliers de médecins, professionnels de la santé qui osent contester la propagande gouvernementale à propos du COVID-19 [3] ? 

Des professeurs d’université qui veulent réveiller l’esprit critique sont menacés de renvoi [4], des médecins, menacés de sanctions.

Cette censure permettait au régime nazi de garder le contrôle des esprits. Si on déviait de la ligne permise, plus ou moins visible, on était expulsé, voire pire.

La censure sur les réseaux sociaux ou les sites de vidéo en ligne, toujours en faveur des propagandes gouvernementales, sévit plus que jamais en 2020.

Voici un témoignage directement de la bouche de William L. Shirer, en Allemagne, à l’époque d’Hitler :

« X est venu me voir, écrit-il le 21/09/40. Après que nous eûmes débranché mon téléphone et que nous nous fûmes assurés que personne ne nous écoutait par la fente de la porte, il m’a raconté une histoire « fantastique ». Il dit que la Gestapo a commencé à faire disparaître systématiquement les gens qui souffrent d’aliénation mentale dans le Reich. »

À propos de la persécution des Juifs, Shirer s’étonnait d’entendre minimiser la détermination des nazis, minimisation venant surtout de gens aisés et instruits qui refusaient de voir l’évidence, qui croyaient que l’antisémitisme finirait par passer.

Aujourd’hui, dans la crise d’hystérie covidienne, c’est à nouveau le cas, beaucoup de gens pourtant instruits, aisés, fondamentalement sensibles, raisonnables attendent que tout cela passe, et minimisent la contestation.

La promesse d’un vaccin à la fois efficace et aux effets secondaires maîtrisés est irréaliste [5], en particulier en matière de coronavirus, et pourtant, de nombreuses personnes éduquées, raisonnables en d’autres circonstances sont prêtes à se laisser manipuler. 

À basculer.

N’avons-nous pas assisté, en quelques mois, à une phase de traumatismes répétés d’une bonne partie de la population humaine ?

La peur, l’angoisse, l’anxiété sont maintenus, entretenus, sans que les données médicales réelles ne viennent les justifier, comme cela est souligné par plusieurs médecins, spécialistes, de l’intérieur, pourtant rejetés, ignorés, censurés.

Aujourd’hui, ce qui nous entraîne dans le totalitarisme dont le nazisme et le communisme étaient jusqu’ici les expressions les plus meurtrières, n’est pas un homme en particulier, ni même un groupe précis, mais une clique de gens regroupée autour d’une idéologie mortifère basée sur la corruption et le mensonge, sur le travestissement de la réalité.

Le mensonge est partout et il censure la vérité par tous les moyens dont il dispose, médias, groupes scientifiques achetés ou aveuglés, vérificateurs de faits qui parasitent tout et ne font jamais que discréditer tout ce qui contredit la propagande officielle.

Mais ce qui rend tout cela possible, à nouveau, en 2020 comme dans les années 30 en Allemagne, c’est la sidération de centaines de millions de gens normaux, d’êtres fondamentalement sensibles qui ont sincèrement juré « plus jamais ça » et qui, pourtant, sont prêts à reproduire l’impensable, l’érection d’un nouveau totalitarisme, mondial cette fois.

Comment pensez-vous que les personnes lucides qui refuseront ce qui sera présenté comme un vaccin contre le SRAS-2 seront traitées ?

Seront-elles marquées, rassemblées dans des camps, isolées, stigmatisées, culpabilisées ?

Devront-elles porter un signe distinctif ?

La société totalitaire et ses serviteurs zélés, complices, les empêcheront-ils d’accéder à tout ce qui définit la liberté, la dignité : se rassembler, voyager, s’exprimer, s’embrasser, aimer, être aimé, rire sans masques pour le cacher ?

Le traitement des personnes qui refusent de porter des masques inutiles et néfastes pour la santé à longueur de journée est-il un avant-goût de l’ostracisme aveugle à venir ?

Nous sommes sur cette pente, de plus en plus raide, vers une nouvelle horreur.

Tous les signes le montrent.

Censure, « raisonnement » binaire : oui-non, pour-contre, monopole gouvernementale sur l’histoire qui est racontée aux gens, énorme passivité des gens, paralysie de la capacité à raisonner, débattre par la peur, l’intimidation, la simplification excessive, réductrice et stigmatisation de l’ « autre », celui qui n’est pas d’accord, auquel le système de contrôle refuse même le droit à s’exprimer librement.

Nous n’avons jamais autant baigné dans le mensonge maquillé en vérité.

Il n’est pas trop tard car la transe n’a pas touché tout le monde, au contraire, beaucoup de personnes se sentent de plus en plus dégoûtées par cette orgie de mauvaise foi et de faux-semblants.

Ce n’est pas étonnant que l’espoir nous vienne d’Allemagne, plus précisément de Berlin.

Le 29 août 2020, manifestation pour la liberté et pour la paix, Berlin [6].

Une ville qui a connu les deux totalitarismes les plus meurtriers de l’histoire, nazisme puis communisme, ne laissera pas passer le troisième, le covidisme.

Espérons-le.

Soyons tous, chacun à notre tour, des foyers de résistance.

Soyons tous des August Landmesser, l’homme qui, en 1936 à Hambourg, refusa de faire le salut nazi dans une foule en délire [7].

« Le Héros est celui qui relève le gant
Quand toutes les chances sont contre lui. »
Eschyle

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

Tract : Stop au Muselage Sanitaire

 


Nous sommes manipulés…

Reprise 6 : Fabrication de la peur : 14 000 morts par jour, l’autre épidémie dont personne ne parle (Dr Pascal Sacré)

Posted in actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, média et propagande, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 6 septembre 2020 by Résistance 71

 

 

Une épidémie est en cours : alertez les conseils de sécurité

 

Dr Pascal Sacré

 

19 août 2020

 

url de l’article original:

https://www.mondialisation.ca/une-epidemie-est-en-cours-alertez-les-conseils-de-securite/5648481

 

Une terrible pandémie sévit dans le monde aujourd’hui et comme les médias dominants ne nous en parlent pas, de celle-là, avec des chiffres quotidiens de décès, je m’empresse de réparer cette injustice :

Un décès toutes les 6 secondes, tout de même [1] ! 14 400 par jour ! 5 millions de morts par an !

D’autres maladies feraient la une des journaux pour moins que ça ! 

Bien sûr, je ne pense à rien de précis en VID en disant cela.

Aujourd’hui, c’est plus de 460 millions de personnes atteintes dans le monde [2] par cette épidémie silencieuse, chaque année de plus en plus.

En France, plus de 400 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque jour [3]. Chez les personnes âgées de plus de 65 ans, 1 personne sur 4 est contaminée !

Au début, c’est une maladie invisible, pas de toux, pas de difficultés respiratoires, pas de fièvre, pas de fatigue ni même de perte du goût ou de l’odorat.

1 personne sur 2 ne sait même pas qu’elle en est atteinte !

Attention, cela peut vous concerner, même si vous pensez aller bien, mangez sainement et que votre poids semble « correct ».

On associe souvent cette maladie à l’obésité ou aux mauvaises habitudes alimentaires. Détrompez-vous. Evidemment, l’obésité et les mauvaises habitudes alimentaires vont ajouter d’autres maladies, d’autres complications, ce n’est pas bon.

Mais dans cette pandémie particulière, une étude états-unienne a montré que les personnes minces ou de poids « normal » avaient deux fois plus de risques de décéder [4].

Pourquoi ?

Justement, comme elles se pensent en bonne santé, elles passent sous le radar et la maladie a le temps d’évoluer plus longtemps avant de sonner l’alarme et là, c’est trop tard.

Cette maladie a beaucoup de complications vitales potentielles, cardiaques, vasculaires (accidents vasculaires cérébraux notamment), rénales.

2 à 6 x plus de risques d’infarctus myocardique.

2,6 % de toutes les cécités dans le monde.

La durée de vie est, en moyenne, raccourcie de 15 ans.

Un point commun avec l’autre pandémie (celle en VID) qui, elle, a occulté l’importance de toutes les autres maladies humaines pourtant bien plus meurtrières*, est que nous avons sur cette maladie épidémique des idées reçues qui n’ont rien à voir avec la réalité ou la vérité.

Ainsi, l’un des acteurs majeurs de cette maladie est souvent banalisé, quand il n’est pas carrément ignoré.

C’est un fléau insidieux dont on sous-estime la portée et la dangerosité.

Pendant 40 ans, des chercheurs ont suivi 6800 personnes sans aucun des facteurs de risque de cette maladie [5].

 Aucun. 

Près de 900 personnes ont pourtant bien développé cette terrible maladie.

Quel était leur point commun ?

Le stress.

Divorce, difficultés professionnelles, trop de sollicitations extérieures, décès de proche, peurs…

Oui, le stress psychologique.

Ce stress affecte tout le corps, notamment au travers de trois systèmes très importants, interconnectés et contrôlant toutes les réactions physiologiques :

  1. Système nerveux
  2. Système endocrinien (hormones)
  3. Système immunitaire

Les chercheurs ont conclu que les personnes stressées avaient 45% de « chances » en plus de développer la maladie, par rapport aux personnes non stressées ou qui apprennent à gérer ce stress.

En fait, les traumatismes psychologiques, dont le stress post-traumatique est la pire des formes, et les émotions négatives telles que la peur, la frustration, la colère seraient parmi les causes principales de cette épidémie, comme de bien d’autres d’ailleurs.

J’arrête ici le mystère.

Il s’agit du diabète. Dans ce cas, le stress a épuisé le pancréas, les cellules productrices d’insuline, l’hormone régulatrice de la glycémie.

Le stress.

*  Comme on le constate sur le site de l’OMS, le palmarès des 10 maladies humaines les plus meurtrières ne comporte que 3 maladies transmissibles (infectieuses). Parmi les 7 autres, nous retrouvons les maladies cardio-vasculaires en numéro 1 (près de 10 millions de morts en 2016), les AVC en numéro 2 (près de 6 millions de morts en 2016), les pathologies pulmonaires chroniques en numéro 3 telles que la Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive (BPCO). 

Le diabète arrive en 7ème position [6].

Vous imaginez, si tous les jours, les présentateurs de journaux télévisés commençaient en nous disant : 

« Diabète : 14 400 morts de plus aujourd’hui ! »

Tous les jours, sans interruption.

Ils pourraient le faire également pour les maladies cardio-vasculaires (infarctus ou AVC), les cancers (1 décès sur 6 dans le monde), les insuffisances respiratoires chroniques…

Ce qu’ils ont fait pour le COVID-19, annoncer tous les jours le nombre de décès, le nombre de nouveaux cas, je n’avais jamais vu ça durant toute ma carrière de médecin.

Pas un jour sans parler de COVID-19 !

Comme s’il n’y avait plus que ça qui comptait.

Tout décès y était rapporté, retenant le COVID-19 comme la cause unique de la mort. Pendant 6 mois, tout s’est arrêté pour ne plus parler que de cette maladie infectieuse, n’envisager que cette cause de décès. Et apparemment, cela continue.

Qu’en pensez-vous ?

Prenez un moment pour réfléchir à cela.

Beaucoup de personnes sont probablement mortes, ou meurent avec le coronavirus mais en réalité, elles sont mortes, meurent de leur diabète, ou d’une complication fatale de ce diabète, cardio-vasculaire, rénale ou respiratoire. 

Elles sont mortes, meurent de leur AVC.

Elles sont mortes, meurent d’une autre infection.

Elles sont mortes, meurent de leur BPCO.

Personne ne peut imaginer que ces maladies si meurtrières jusqu’en janvier 2020, soient devenues subitement bénignes. Comme par magie.

Ce n’est pas un jugement cynique ou ironique que je fais ici. 

Seulement une analyse, 6 mois plus tard.

Je comprends qu’une nouvelle maladie, contagieuse de surcroît, accapare comme cela toute l’attention des humains, du moins au début.

Mais de là à oublier que depuis toujours les êtres humains meurent de nombreuses causes variées, bien plus terribles que le COVID-19 !

Cela, encore 6 mois après le début de la crise, alors que le nombre d’hospitalisations et de décès dus au SRAS-CoV-2 a considérablement diminué, c’est inadmissible.

Pour revenir au diabète, dans cette étude états-unienne de grande ampleur, nous avons vu combien le stress, toxique et dangereux, était souvent le véritable déclencheur de la maladie.

Il est lui aussi très contagieux ! Son taux de reproduction (R) est bien plus élevé que celui du COVID.

Il tue au travers de toutes ces maladies (infarctus, diabète, cancers…) qui, COVID ou pas, continuent et continueront d’accaparer le haut du palmarès de la mortalité humaine.

En plus, imaginez le surplus de stress engendré aujourd’hui par les mesures imposées contre le COVID-19 en particulier :

  • Peur de perdre son emploi ou désespoir de l’avoir perdu
  • Peur de sortir de chez soi
  • Peur de prendre ses proches dans ses bras
  • Peur d’être pris dans les bras de ses proches
  • Peur d’aller à l’hôpital
  • Respiration entravée par le port continu du masque, même à vélo dans certains endroits avec tous les effets délétères de la sous-respiration chronique [7] dont le pire sera l’aggravation de l’acidité du sang et l’hypoxémie
  • Psycho-traumatismes d’enfants en leur imposant la distance sociale et la mise à l’écart de leurs camarades
  • Psycho-traumatismes des parents qui voient leurs enfants ainsi traités
  • Peur de voyager
  • Entrave aux relations sociales

Saviez-vous qu’une piètre qualité des relations sociales était en elle-même un facteur de surmortalité, comme le décrit très bien cette étude parue le 27 juillet 2010 :

Social Relationships and Mortality Risk : A Meta-analytic Review

(Traduction : Le rapport entre les relations sociales et le risque de mortalité).

Il serait bon que tous les médecins se penchent à présent sur le prix sanitaire énorme et disproportionné (aujourd’hui) des mesures anti-COVID : 

  1. Confinement (quarantaine inverse, imposée à des sujets sains et non malades)
  2. Port continu de masques obstruant nos voies respiratoires
  3. Distanciation sociale et même isolement dans des bulles, avec interdiction de contacts et de gestes sociaux…

D’autant plus que de nombreux médecins disent qu’il y a un traitement simple et peu coûteux dans le COVID-19, pour les personnes qui deviennent malades, un traitement à donner le plus tôt possible, dès les premiers symptômes, à savoir la triple association hydroxychloroquine, azithromycine, zinc, sous prescription médicale, avec à la clé réduction drastique de la charge virale, raccourcissement de la période contagieuse et protection de ses congénères.

Il serait bon que les pneumologues se lèvent pour leurs BPCO, les endocrinologues pour leurs diabétiques, les cardiologues pour leurs patients coronaropathes, les néphrologues pour leurs dialysés, les neurologues pour leurs patients accablés d’AVC… et s’assurent que la prise en charge de la maladie COVID-19, aussi réelle et importante soit-elle, ne vienne pas mettre en péril la lutte contre ces terribles maladies plus répandues et plus mortelles.

Il serait bon également que nos autorités soient aussi sévères envers ceux qui répandent la peur et le stress à propos de ce virus, qu’elles ne le sont envers ceux qui ne portent pas leur masque correctement, surtout qu’aujourd’hui, ils ne peuvent prétendre ignorer le terrible poids de ces fléaux dans la mortalité humaine que sont l’angoisse et le stress post-traumatique.

Expliquons aux gens comment atténuer tout ce stress. 

De nombreux moyens fiables et efficaces existent [8-9-10].

Voilà ce dont les journaux télévisés devraient parler, ainsi que les médecins.

Sauvons des vies.

Notes :

[1] https://destinationsante.com/

[2] https://www.who.int/fr/

[3] Une des plus terribles pandémies mondiales

[4] https://www.selection.ca/sante/

[5] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23075206/

[6] Les 10 principales causes de mortalité, site OMS, 2018, comparaison 2000/2016 et en fonction du niveau de revenus.

[7] En finir avec la sous-respiration

[8] Comment transformer votre vie avec les thérapies courtes, Cécile Wyler Roulet, éditions Favre, 2015

[9] Des ressources pour guérir, Pascal Ide, éditions Desclée de Brouwer psychologies, 2012

[10] Se protéger des stress, inflammations chroniques et maladies chroniques, grâce au nerf vague, l’approche par la coach-respiration®, Jean-Marie Defossez, éditions Jouvence, 2018

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Les articles du Dr Pascal Sacré sur Résistance 71

Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

 


COVID 19 : le 7ème sot…

Reprise 5 : faire céder les digues du mensonge historique tout azimut (avec Norman Finkelstein)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, désinformation, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 3 septembre 2020 by Résistance 71

 

“Ce que l’histoire révisionniste nous enseigne est que notre inertie de citoyens à abandonner le pouvoir politique à une élite a coûté au monde quelques 200 millions de vies humaines entre 1820 et 1945…”
~ Antony Sutton ~

“La mémoire, l’histoire sont des réminiscences de mensonges passés, de forfaitures et aussi une réminiscence que des gens en apparence impuissants peuvent vaincre ceux qui les dirigent, s’ils persistent.”
~ Howard Zinn ~

Ces citations de grands historiens et cet article ci-dessous pour aussi faire comprendre que si tous les négationnistes sont des révisionnistes, tous les révisionnistes ne sont pas négationnistes, loin s’en faut. Une fois de plus, halte à l’amalgame arrangeant les affaires du pouvoir en place et de ses pathétiques marionnettes du consensus du mensonge historique tout azimut.
Posons nous cette question essentielle : le fait de constamment réviser l’histoire à la lueur de nouvelles données et des archives pour nous rapprocher le plus possible de l’exactitude des faits historiques, n’est-il pas le fondement, le sens profond de l’histoire et de son étude, servant à accroître notre connaissance afin de constamment nous améliorer ?

~ Résistance 71 ~

 

 

Norman Finkelstein : “David Irving est un très bon historien”

 

Jonas E. Alexis

 

17 août 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/08/17/norman-finkelstein-david-irving-a-very-good-historian/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’establishment de l’holocauste est en train de paniquer parce que Norman Finkelstein a récemment dit quelque chose à laquelle ils ne s’attendaient pas du tout. Finkelstein a déclaré :

“David Irving est un bon historien. Je me fous de ce que dit Richard Evans (l’historien qui fut clef dans le procès en diffamation de Lipstadt). Il a produit des travaux très substantiels… Si vous n’aimez pas, vous n’êtes pas obligé de les lire. Dans le cas d’Irving, il sait une, deux ou trois choses…”

De manière évidente, Finkelstein a brisé un des sacro-saints dogmes prévalents de l’holocauste. Il a certainement franchi une ligne rouge parce que David Irving, en accord avec la vision du peuple élu de ce monde, n’est pas seulement un négationniste et un antisémite, mais il n’a jamais produit quoi que ce soit qui puisse susciter une quelconque envie ou intérêt de le lire. Comme Richard Evans le dit lui-même, le travail d’Irving est :

“Complètement inutile en tant qu’histoire parce qu’on ne peut pas faire confiance à Irving en quoi que ce soit, lui donner un quelconque crédit sur ce qu’il raconte ou écrit… Si on entend par historien quelqu’un qui est concerné par la découverte de la vérité au sujet du passé et d’en donner une représentation la plus précise possible, alors Irving n’est pas un historien.”[1] L’Anti Defamation League (ADL) appelle Irving “un des négationnistes le plus connu au monde”.[2]

Finkelstein, comme tout autre sérieux académique qui ont félicité Irving dans le passé (malgré le fait qu’il ne soit pas d’accord avec ses conclusions), pense différemment. Mais nous avons aussi ici un problème académique. Une personne est-elle même autorisée à utiliser les preuves archivées pour présenter son point de vue ? N’est-ce pas ce que les historiens sérieux sont supposés faire ? Rendons-nous vraiment service à l’histoire en étiquetant quiconque n’est pas d’accord avec nous comme raciste ou antisémite ?

Ceci est devenu si mauvais que Slavoj Zizek, entre tous, a eu quelque chose à dire sur le sujet, il écrit :

“Quelques juifs britanniques se sentent agressés par un certain antisémitisme dans le parti travailliste du RU. Mais combien de ceux qui se plaignent ont de l’empathie pour les plaintes en provenance des Palestiniens de Cisjordanie ?

Dans l’histoire, penser à des variantes de la ligne générale a toujours été impopulaire et risqué. Néanmoins, en bien des occasions, cela a été toléré à différents degrés. Aujourd’hui, cela est de moins en moins acceptable. Nous pouvons le voir clairement maintenant, alors que la règle non écrite déterminant les limites de ce qui est acceptable ou pas est en train de s’effriter et que des visions différentes entrent en concurrence pour imposer ce qu’elles perçoivent comme hégémonique.

Il y a des années, Noam Chomsky avait causé un scandale alors qu’il avait suivi la maxime de Voltaire jusqu’à son extrême : il avait défendu le droit au négationniste Robert Faurisson de publier son livre et son argumentation était même apparue dans la postface du livre de Faurisson. Aujourd’hui, un tel geste serait immédiatement identifié comme antisémite. Le négationnisme de l’holocauste n’est pas seulement aujourd’hui criminalisé, mais les termes de sa criminalisation sont même le plus souvent établis numériquement.”[3]

Ceci est tellement vrai. En continuant d’attaquer sans relâche la liberté d’expression et l’utilisation des documents d’archives, l’establishment de l’Holocauste creuse essentiellement sa propre tombe. Ils n’essaient pas de réduire les gens au silence. Non, ils essaient de réduire au silence des gens qui veulent poser des question profondes et essentielles au sujet du passé.

Le fait est qu’au bout de compte, personne ne peut réduire au silence la poursuite de la vérité. C’est impossible. C’est une des grandes raisons pour laquelle cet establishment de l’holocauste s’effondrera un jour.

 


Arrestation du dissident Norman Finkelstein
lors d’une manifestation pro BDS

CoV19 et dictature sanitaire… l’illégalité du port obligatoire du masque et la caducité des amendes infligées, lettre de contestation à utiliser (Me Carlo Alberto Brusa)

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Résistance 71

 

27 juillet 2020

 

Diffusion de la lettre de contestation des amendes pour non port du masque sanitaire. A DIFFUSER RAPIDEMENT ET SANS AUCUNE MODERATION…

Maître Carlo Alberto BRUSA : « Je vous autorise à imprimer le présent document, à le déposer dans tous les Commissariats et toutes les Gendarmeries, afin qu’il soit donné large écho aux erreurs graves commises par la mise en œuvre d’une répression qui n’a aucun fondement légal ni réglementaire . »

Maître Carlo Alberto BRUSA est Avocat à la Cour, Président de l’Association REACTION 19, Et Président du Cabinet d’Avocats CAB ASSOCIES, Avocats à la Cour.

 

La lettre de contestation en format PDF à imprimer et à diffuser :

Illegalite_Amendes_non-port_masque

 


Non à la dictature sanitaire et technotronique !

Coronavirus : La revue du « Lancet » de Big Pharma torpillée par l’hydroxychloroquine… Il est grand temps de sortir de la science falsifiée

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Big Pharma ou le serpent d’hypocrite…

 

Ce que l’affaire du Lancet et de l’hydroxychloroquine révèle de nos élites décadentes

 

Eric Verhaeghe

 

5 juin 2020

 

url de l’article original:

https://francais.rt.com/opinions/75697-que-affaire-lancet-hydroxychloroquine-revele

 

L’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine constitue un excellent révélateur de ce qu’est notre nomenklatura, de ses travers et de ses limites systémiques dans un monde en mutation fulgurante. Nous savons désormais que sans un profond (et probablement très brutal) renouvellement des élites, la France accélèrera son long déclin. Quelques minutes à peine après la publication de l’étude du Lancet, dont on sait aujourd’hui qu’elle est bidonnée et faisandée, probablement par une officine d’influence, je recevais un message haineux et vengeur d’un camarade de promotion de l’ENA, haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur actuellement en poste à la représentation permanente de la France à Bruxelles, m’injuriant et ricanant avec un air pathétique de petit marquis à cette humiliation infligée à tous les partisans de Didier Raoult. Pour l’occasion, il les regroupait sous l’appellation délicate de «blaireaux». Que pensent les «blaireaux» de cette étude qui montre qu’ils ne sont que de petits Gaulois réfractaires, prêts à suivre n’importe quel gourou illuminé, alors que la science, Monsieur, la Science, c’est bien autre chose ? Dans la foulée de cette étude (et les délais de décision nourrissent l’idée que toute cette opération était téléphonée et prenait vraiment les «blaireaux» pour des lapins de six semaines), l’OMS et le gouvernement français interdisaient l’hydroxychloroquine. Maintenant que les auteurs de cette étude se sont rétractés et ont quasiment avoué la forgerie qu’ils ont accepté de cautionner pour discréditer un remède proposé par un savant français, il est intéressant d’analyser l’éthique de notre nomenklatura.  Lire aussi Trois des quatre auteurs de l’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine se rétractent Cette épisode croquignolesque offre la possibilité d’une superbe étude anatomique, et peut-être paléographique, sur ce qui se passe dans la tête de ceux qui composent la technostructure. Au fond, l’affaire du Lancet laisse sur le sol les mêmes traces que la mer qui se retire. Et nous pouvons sereinement analyser, disséquer, les sédiments abandonnés dans la cohue par cette élite si sûre d’elle-même qu’elle confond sans ciller des vessies et des lanternes.  La nomenklatura aime se soumette à l’autorité Et bien sûr, ce qui saute aux yeux, c’est la soumission à l’autorité. Cela nous saute aux yeux parce qu’il s’agit bien d’un éternel recommencement, d’une éternelle faiblesse enseignée doctement, patiemment, à Sciences Po, dans les grandes classes préparatoires, dans les grandes écoles, de l’ENA à HEC. The Lancet a écrit, donc c’est vrai, sans le moindre doute, sans la moindre précaution, sans la moindre réserve. Les Américains ont publié, donc c’est aussi infaillible qu’une bulle de Pie X. Cette abdication de tout esprit critique de la nomenklatura face à l’autorité, qu’elle porte une blouse blanche, une bure dominicaine, une bannière américaine ou un uniforme vert-de-gris, a fait le sel de la décision publique en France à travers les siècles. Les plus forts ont décidé, donc on obéit, et on pourfend tous ceux qui résistent. Il était évident ce jour-là que ne pas organiser un autodafé des œuvres de Didier Raoult, que prononcer son nom sans l’assortir d’un qualificatif injurieux devenait un crime contre l’humanité passible au minimum d’un bannissement immédiat de toutes les bonnes villes de France. Dans ce réflexe quasi-mécanique, on ne lira pas seulement la faillite complète de l’Education nationale dans la construction intellectuelle des meilleurs. On y lira comme dans le marc de café l’annonce de prochaines dictatures, de prochains décrets sur la race, de prochaines collaborations à Montoire ou ailleurs. Sur le fond, les membres de la nomenklatura se croient étalons. Ils ne sont que des veaux.  La vérité est un caprice moutonnier de la cour Le problème de notre nomenklatura ne réside pas seulement dans la haine qu’elle voue à l’esprit critique. Il réside encore plus dans le caractère moutonnier de cette haine. On déteste Raoult parce que la cour le déteste, parce qu’il est ridicule, parce qu’il a les cheveux longs, parce qu’il n’accepte ni l’étiquette, ni le protocole, ni les usages en vigueur sous les ors de la République. Il fallait voir le premier reportage que BFM TV lui a consacré pour comprendre le malaise.  Lire aussi Le médecin est-il le gourou tant attendu du XXIe siècle ? Raoult est un leader qui récompense les meilleurs dans ses équipes et gourmande les moins bons, les tire-aux-flanc, les syndicalistes acrimonieux. Il ne pratique pas le mensonge lisse et méprisant du «pas de vague» en vigueur dans la nomenklatura décadente qui ruine le pays. C’est bien la preuve qu’il est mauvais, qu’il est un escroc et un imposteur. Et la cour de le dénigrer. Il aurait harcelé des femmes. Il signerait des études qu’il n’a pas rédigées (point qui n’a jamais aucun oligarque pour les études publiées par The Lancet, bien entendu). Bref, tout est à jeter dans le Raoult. On ne sait pas forcément pourquoi, mais on l’a lu dans un journal américain, on l’a entendu dans un dîner du Siècle hier soir, donc c’est vrai. Qu’on dresse le bûcher pour Raoult ! De source sûre (mais on n’a pas le droit de dire laquelle), il le mérite dix fois, cent fois…  Ce qu’aime le peuple est forcément une escroquerie Il faut dire que Raoult a, dans son insupportable résistance à la nomenklatura, commis une grave faute : il a bénéficié d’un soutien spontané du petit peuple de Marseille, et de bien au-delà. Les files d’attente devant l’IHU, composées de petites gens qui patientaient plusieurs heures pour recevoir le traitement miracle du bon docteur Raoult ont à la fois ulcéré et effrayé la nomenklatura. L’ulcère est venu de la vulgarité de la démarche. Quoi ? Le bas peuple conteste l’index pontifical? La vérité ne serait plus décidée par une encyclique épiscopale ? L’idée qu’une autre vérité, reconnue, choisie par les Gaulois réfractaires puisse rivaliser avec la doctrine officielle des élites réunies en conclave, avec des documents préparatoires élaborés par un rédacteur contrôlé par un chef de bureau, corrigé par un sous-directeur, supervisé par un directeur, puis palabré sous le palétuvier par un comité Théodule où la parole est distribuée par ordre d’ancienneté, c’est tout simplement insupportable et horriblement vulgaire. L’effroi est venu de l’adhésion spontanée à un homme venu de nulle part. Alors que la nomenklatura fait l’objet d’une détestation, avec ses petits airs étriqués et anxiogènes de courtisans sans âme et sans volonté, ses airs de Jérôme Salamon qui comptabilisent les morts chaque soir comme des pots de yaourt, un homme bourru, fantasque, indiscipliné, pouvait s’attirer l’amour des foules. Il existe donc une menace pour l’ordre dominant, car la contestation ambiante n’est pas liée (la popularité de Raoult le prouve) au caractère ingouvernable des Français qui contesteraient tout, mais à l’incapacité des élites à lui parler. Et ça, c’est intolérable.  Ne jamais tolérer l’erreur Très souvent, Raoult a rappelé que sa démarche n’était pas de faire de la recherche, mais de trouver des solutions en tâtonnant. Cette affirmation a tapé là où la construction intellectuelle de nos élites souffre. Car notre nomenklatura n’est pas éduquée dans l’idée qu’un bon gouvernement consiste à soulager les misères du peuple.  Lire aussi Après une étude, Olivier Véran veut modifier les conditions de prescription de l’hydroxychloroquine Elle préfère l’idée qu’il faut protéger l’intérêt général, notion abstraite et théorique qui correspond aux canons élitistes de la rationalité kantienne. Nous ne sommes pas là pour régler les problèmes (par exemple le chômage) mais pour développer une théorie de l’intérêt général (en recourant à des solutions que personne ne comprend, mais que des scientifiques jugent utiles ou probantes dans des articles publiés par les meilleures revues scientifiques). Dans cette approche «intellectualiste», «rationaliste», les élites françaises ont une peur envahissante : se tromper. Il ne faut surtout pas paraître ridicule en proposant un plan non abouti (sur le papier), non fondé théoriquement. Il faut être reconnu comme sérieux par les autres membres de l’élite. Et si ça ne marche pas, il faut plaider qu’on a respecté la méthode, le protocole (pour reprendre ce qui est reproché à Raoult). Or on sait que la recherche passe par du tâtonnement empirique, de l’erreur, de l’audace, de la prise de risque. Et soudain nous comprenons que ce n’est pas avec cette élite-là que nous allons disrompre, que nous allons nous renouveler.  Une nomenklatura simplement médiocre. Bien entendu, pris individuellement, les membres de la nomenklatura française sont «brillants» : ils font de belles dissertations. Ils parlent bien. Ils balancent merveilleusement leurs raisonnements, sont très éduqués, parfois très cultivés, et disposent d’une patine intellectuelle tout à fait respectable. Le problème est que cette forme d’intelligence appelée le «brillant» ne correspond plus aux exigences de l’intelligence pragmatique imposée par la révolution numérique que nous vivons. Au XXIe siècle, il faut savoir écouter, tout remettre en cause, dénicher la perle sous un tas d’ordures, mettre les mains dans le cambouis, et savoir dire «je me suis trompé» devant des gens souvent moins éduqués que soi. Notre nomenklatura, de ce point de vue, n’est pas nulle. Elle est ordinairement médiocre et obsolète. Elle a perdu sa légitimité intellectuelle à gouverner. Son problème est qu’elle ne l’a pas compris et qu’elle réagit aujourd’hui avec virulence pour conserver ses privilèges. Ses ancêtres de 1788 avaient commis la même erreur.

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

A lire aussi: ”C’en est assez du ‘consensus’ « 

 

CoV19 verrouillage mondial de l’information et dictature technotronique…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, gilets jaunes, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 30 mai 2020 by Résistance 71

 


Temps pour un nCoV-GJ-20…

 

Les faits versus le fake… Un verrouillage mondial sur tout

 

Peter Koenig

 

27 mai 2020

 

source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/les-faits-versus-le-fake-un-verrouillage-mondial-de-tout/5645909

 

Savez-vous qui a inventé la malédiction, la « théorie de la conspiration » ou l’accusation, « vous êtes un théoricien de la conspiration ! » ? Ce n’était rien de moins que la CIA dans les années 1950, pour faire taire ceux qui comprenaient le mensonge de la guerre froide contre l’Union soviétique. C’était un mensonge absolu des stratèges de guerre étasuniens, pour installer la peur dans la population en général et chez les Européens en particulier et ce pour renforcer le complexe militaro-industriel étasunien – et tout en présentant une menace constante à l’Union soviétique communiste.

Une expression similaire est apparue ces dernières années. Celle de « fausses nouvelles ». Les personnes qui disent des vérités bien fondées sont accusées de répandre de « fausses nouvelles » – et ce par les médias qui diffusent les vraies fausses nouvelles et les mensonges en tout premier lieu. C’est effectivement un monde dystopique, mais la majorité des gens ne le comprenne pas.

« Populiste » est un autre terme dénigrant qui a récemment fait son entrée dans le vocabulaire mainstream. Il fait référence à des personnes ou des idées de gauche, de centre ou de droite – du moment qu’elles ne s’en tiennent pas au discours en place. Selon la définition du dictionnaire Webster, un populiste est quelqu’un qui représente les points de vue du peuple, une opinion majoritaire, en fait, c’est un terme très démocratique, parce qu’un vrai leader devrait représenter les idées du peuple. Mais la manipulation des médias a fait du « populisme » quelque chose de « moins intellectuel » – et, bien sûr, personne ne veut être « moins intellectuel », c’est pourquoi ce terme est devenu péjoratif. C’est ainsi que les médias et la propagande, la guerre psychologique, peuvent modifier ce que les gens appellent « mon bon sens ».

Le facteur peur est toujours un élément crucial pour diviser les gens, et pour les rassembler dans des « chambres de peur » à l’abri des soi-disants dangers- qui permet à quoi que ce soit d’extérieur de se produire comme développer l’industrie d’armements, de simuler une course aux armements. On invente ainsi des  menaces. L’Union soviétique est sortie de la Seconde Guerre mondiale – où elle a perdu entre 25 et 30 millions de personnes pour sauver l’Europe et le monde du fascisme.

Mais les livres d’histoire occidentaux disent que ce sont les États-Unis et leurs alliés européens qui ont vaincu Hitler en premier lieu. Cette fausse nouvelle est continuellement propagée, la dernière fois lors de la récente célébration de la victoire de la Seconde Guerre mondiale le 9 mai 2020 – sans aucune considération du rôle clé de l’Union soviétique – la Russie d’aujourd’hui – dans la défaite des nazis d’Hitler.

Après cet énorme sacrifice, l’Union soviétique n’avait ni l’intention ni les moyens de constituer une armée pour vaincre l’Occident – comme le propageaient les États-Unis, puis l’Europe, justifiant ainsi 40 ans de guerre froide fondée sur la peur. La guerre froide a détruit la relation naturelle (commerciale, diplomatique, culturelle) entre l’Europe et la Russie actuelle.

Aujourd’hui, cependant, quiconque ose rappeler aux médias, aux politiciens et aux amis occidentaux le véritable conquérant d’Hitler, à savoir l’Union soviétique, est un « théoricien du complot » ou quelqu’un qui répand de « fausses nouvelles ».

La crise du coronavirus

Le dernier exemple récent de conspiration à grande échelle est la crise du coronavirus. Ce qui se joue sous nos yeux, un verrouillage mondial de tout, suivi par presque tous les gouvernements de ce monde avec une sévérité similaire, une quarantaine, un confinement chez soi pour presque tout le monde sous le « prétexte » de vous protéger – vous les gens – d’un ennemi invisible – le coronavirus. Et chaque gouvernement SAIT que c’est un désastre pour l’économie nationale et mondiale – c’est un suicide social. Et pourtant, ils suivent les ordres de qui ?

Comme la plupart d’entre nous qui recherchons nos propres sources d’information, en dehors du mainstream (courant dominant ), le gouvernement a dicté ou soutenu des mensonges, la collecte de données et les statistiques sur les infections dues au COVID-19, ainsi que les taux de mortalité, sont largement gonflées et volontairement falsifiées, pour augmenter le facteur de peur et prolonger le verrouillage tout à fait destructeur. Voir ici. Cette horrible tricherie n’est pas seulement pratiquée aux États-Unis, mais aussi en Europe. L’Italie en est un exemple, voyez ceci.

Un autre exemple est la Suisse. L’Office fédéral suisse des statistiques (BAS, pour « Bundesamt für Statistik » en allemand) tient un registre de tous les décès survenus dans le pays chaque semaine. Au cours des 18 premières semaines de 2020 (se terminant le 3 mai 2020), le nombre de décès a en fait diminué par rapport aux 18 premières semaines de 2015 – 25 400 (2020) contre 26 596 (2015). Comment cela est-il possible si le nombre officiel de décès par coronavirus en Suisse est de 1 642, au 24 mai 2020. En d’autres termes, le nombre de personnes qui meurent chaque année avec ou sans coronavirus est à peu près le même. Voyez ceci.

La Suisse ayant le 8e taux de mortalité dû au coronavirus le plus élevé d’Europe, il est fort probable que des chiffres similaires de décès totaux soient enregistrés dans d’autres pays européens et aux États-Unis, c’est-à-dire pratiquement inchangés au cours des 18 premières semaines de 2019 et 2020.

À moins que des preuves solides ne soient présentées, comme par le député italien et un certain nombre de médecins, virologistes et microbiologistes d’Italie et d’autres pays européens, ainsi que des États-Unis, quiconque fait référence à la fausseté et au manque de fiabilité de la statistique est appelé un théoricien du complot – un menteur. Et dans certains pays, les personnes qui disent la vérité sont même passibles d’amendes et de poursuites judiciaires. Ces menaces et ces accusations de conspiration devraient nous faire taire. Mais elles ne le font pas et ne le feront pas. Nous voulons que la vérité éclate et soit connue du monde entier.

La crise économique mondiale

Nous nous rendons déjà compte que les des dégâts sont d’une ampleur inouïe. Au cours des quatre premiers mois de cette pandémie dite « de l’OMS », nous assistons à une catastrophe mondiale dont les proportions dépassent de loin celles de 1929-1933 et de 2008-2009. Jamais dans l’histoire de l’humanité on n’a créé autant de misère.

Les faillites abondent, la bourse a plongé jusqu’à présent de plus de 30 % (avec quelques hauts et bas – appelés « prise de profit rapide » par les riches et les puissants sur le dos des petits investisseurs). Cependant, les milliardaires étasuniens ont augmenté leur richesse au cours des 4 premiers mois de 2020 de 406 milliards de dollars, selon la CNBC du 1er mai 2020.

Le verrouillage universel de Covid-19 a également provoqué un effondrement des actifs productifs, qui deviennent désormais des proies faciles pour les grandes entreprises – le chômage atteignant des sommets jamais vus auparavant par l’humanité moderne, avec actuellement 40 millions d’Étasuniens sans emploi. Cela ne tient pas compte de ceux qui ont renoncé à chercher un emploi ou à demander l’indemnisation du chômage.

Selon Fox Business News, jusqu’à 40 % des personnes concernées pourraient ne jamais retrouver d’emploi. La FED prévoit que le chômage pourrait atteindre 50% d’ici la fin de l’année (dans la pire période de récession de 1929, le chômage a atteint 25%). Ce ne sont que des statistiques étasuniennes. La situation en Europe, plus chaotique, pourrait être encore pire.

Le Bureau international du travail (BIT) a annoncé que d’ici quelques mois, le chômage mondial pourrait toucher 1,6 milliard de personnes, soit la moitié de la population active mondiale. Nombre de ces personnes, en particulier dans les pays du Sud, ont déjà été au seuil de la pauvreté ou sous le seuil de pauvreté, vivant au jour le jour, sans aucune épargne. Elles sont maintenant condamnées à mendier – et beaucoup, peut-être des centaines de millions, à mourir de famine, selon le Programme alimentaire mondial (PAM). Nombre d’entre eux, si ce n’est la majorité, n’ont pas accès aux services de santé, ni à un abri, ni à aucune autre forme de filet de sécurité sociale, car l’effondrement économique causé par le COVID-19 a anéanti les structures de sécurité sociale, même les plus fragiles, que les pays pauvres avaient pu mettre en place.

La misère n’a pas de fin. Et ce n’est que la pointe de l’iceberg. Le pire est encore à venir – quand, dans quelques semaines ou mois, on aura une idée plus précise des industries qui vivront ou mourront – et que davantage de personnes seront reléguées dans la pauvreté économique.

La véritable conspiration

Si l’on prend un peu de recul, il est clair que ce n’est pas un hasard si le monde entier est frappé par le même virus et pratiquement en même temps. Cela n’arrive pas naturellement – mais peut arriver, comme cela s’est produit, lorsque le virus est implanté artificiellement dans chaque pays – et cela en même temps. Il y a donc un plan diabolique derrière cette soi-disant crise du coronavirus qui ne doit même pas être une crise, si nous regardons les taux réels de maladie et de mortalité – et non pas les taux gonflés et provoquant la peur (voir ci-dessus, les cas de l’Italie et de la Suisse).

Pour aller plus loin : Bill Gates et le programme de dépeuplement. Robert F. Kennedy Junior demande une enquête


Fondations Rockefeller + Gates = Apocalypse eugéniste

Alors, qui est derrière tout cela ? – Eh bien, sans citer de noms et sans vous laisser aller à des suppositions, il existe plusieurs rapports et événements qui ont « prédit » une telle pandémie. L’un des plus importants est le rapport Rockefeller de 2010, qui décrit de manière étonnamment détaillée ce qui se passe actuellement et l’appelle le scénario « Lock Step ». Selon ce rapport, la situation devrait s’aggraver et la pandémie actuelle pourrait être suivie d’une vague plus forte plus tard dans l’année ou en 2021. Curieusement, les projections économiques du FMI pour une « économie post-Covid » prévoient 3 scénarios, dont deux envisagent une autre épidémie au cours du second semestre de 2020, ou en 2021.

L’événement 201 du 18 octobre 2019 à New York, qui simule entre autres des atrocités dont une pandémie de coronavirus qui ferait 65 millions de morts en 18 mois (voir ceci). Il s’agissait de la dernière attaque avant l’épidémie prévue. Disons simplement que les cerveaux maléfiques derrière cette crise monstrueuse sont quelques psychopathes très riches et assoiffés de pouvoir, ainsi que leurs familles et leurs amis. Ils planifient un gouvernement mondial unique, également appelé le Nouvel ordre mondial, ou l’Ordre mondial unique – qui est en préparation depuis la fin du siècle dernier. Il exige un contrôle total de la population et une réduction importante de celle-ci.

C’est là que l’eugénisme entre en jeu. De nombreux membres du Rockefeller club, de la « Bilderberg Society », préconisent la réduction de la population depuis des décennies, dont Bill Gates. Il s’en est même vanté lors d’un discours du TED en Californie du Sud en 2010, « Innover pour atteindre le zéro », il a déclaré : « quand nous faisons un vrai travail d’orfèvre en matière de vaccination, nous pouvons réduire la population mondiale de 10 à 15 % ». (voir ceci). Il veut éliminer la pauvreté, littéralement.

Cependant, en parler, et relier les points de ce que nous vivons aujourd’hui – est qualifié de théorie de la conspiration.


Confiance… Avec Bill la piquouze
Big Pharma engrange le flouze…

Pourquoi les nouveaux vaccins anti-coronavirus de Bill Gates pourraient être mortels ? – Voici comment cela fonctionne. La Fondation Gates a d’abord créé la société pharmaceutique « Moderna » à Seattle, dans l’État de Washington, non loin de son empire Microsoft, essentiellement pour produire des vaccins sur mesure pour la Fondation Gates. Ensuite, la fondation a donné 20 millions de dollars à Moderna pour le développement d’un vaccin contre le COVID-19. Il y a quelques jours, Moncef Slaoas a démissionné du conseil d’administration de Moderna pour devenir directeur à la Maison Blanche de l’opération « Warp Speed », un plan visant à accélérer la mise au point d’un vaccin anti-COVID. Personne ne semble se soucier du conflit d’intérêts flagrant – sans parler du risque sanitaire qui en découle. Voir Robert F. Kennedy Jr. sur le sujet.

Mais il y a encore mieux. La Defense Advanced Research Project Agency (DARPA) du Pentagone, une agence peu connue qui ne fait guère parler d’elle, avait, selon Whitney Webb (Last American Vagabond), connaissance de l’apparition de la pandémie au moins depuis novembre dernier, peut-être même avant.

Cela signifie que le président Trump était au courant, mais qu’il n’a rien fait, il a plutôt laissé faire. Le fait qu’il blâme aujourd’hui la Chine pour sa mauvaise gestion de la crise du coronavirus est un pur mensonge et un bluff de propagande pour dénigrer la réputation de la Chine, son économie en pleine croissance et sa monnaie solide, le yuan – qui pourrait bientôt prendre le relais du dollar comme monnaie clé de réserve mondiale.

La DARPA est également soutenue financièrement par la Fondation Bill Gates. Ils travaillent sur de nouvelles technologies de vaccins depuis plusieurs années. L’épidémie de la COVID-19 a mis en évidence ces travaux de recherche. LA DARPA collabore étroitement avec Bill Gates pour appliquer cette nouvelle technologie au vaccin que Bill Gates veut développer et imposer à la population mondiale.

Selon Whitney Webb, lA DARPA et ses agences partenaires prévoient de

« produire des vaccins à ADN et à ARN, des classes de vaccins qui n’ont jamais été approuvés pour l’usage humain aux États-Unis et impliquent l’injection de matériel génétique étranger dans le corps humain. C’est notamment cette même classe de vaccins, actuellement produite par des sociétés partenaires du DARPA, qui, selon le milliardaire et « philanthrope » de la santé mondiale Bill Gates, est « la plus enthousiaste », par rapport aux autres candidats vaccins Covid-19″.

Ce n’est pas une théorie de conspiration ; c’est une véritable conspiration. Cela ressemble plus aux essais médicaux du Troisième Reich. Les auteurs ont été condamnés à Nuremberg. Dans notre monde dystopique, personne ne sera puni, même si des milliers ou peut-être des centaines de milliers de personnes seront touchées par la ruée vers un vaccin non testé soutenue par l’OMS. Mais cela correspondrait à l’agenda de l’eugénisme.

Le vaccin COVID-19 est « la plus grande escroquerie jamais perpétrée sur la race humaine« . Il s’agit d’un mensonge multigénérationnel qui est devenu une « fausse norme », déclare le Dr Sherry Tenpenny, fondatrice du Tenpenny Integrative Medical Center. Elle a 20 ans d’expérience dans la recherche sur les vaccins et ses articles sont traduits en 12 langues. Elle apparaît aussi fréquemment à la radio et à la télévision pour informer les parents.

« En introduisant des vaccins dans notre corps, nous introduisons des matières étrangères, des toxines, dans nos cellules, comme le mercure et l’aluminium ». En termes juridiques, les vaccins sont « inévitablement dangereux ». Grâce au lobbying des pharmaciens, le Congrès a adopté en 1986 la loi nationale sur les vaccins pour les enfants, une loi qui interdit aux entreprises pharmaceutiques d’être poursuivies pour tout dommage causé par leurs vaccins, y compris la mort. La Cour suprême des États-Unis se prononce en faveur de la protection des fabricants de vaccins contre les poursuites judiciaires des États (5 mai 2020).

Les vaccins ont d’énormes effets secondaires, en particulier chez les jeunes enfants, provoquant diverses maladies durables, comme les allergies aux arachides, l’asthme, l’eczéma et – oui – l’autisme.

Les vaccins particulièrement nocifs sont le ROR (rougeole), la polio et le DTC (diphtérie, tétanos et coqueluche) fabriqués en Occident. Les vaccins de fabrication russe ont des compositions différentes et ont contribué à prévenir des millions de cas de polio et d’autres maladies débilitantes, invalidantes ou mortelles. Depuis 2002, lorsque les revenus des vaccins pour les sociétés pharmaceutiques étasuniennes se sont élevés à environ 8 milliards de dollars, les recettes et les profits ont grimpé en flèche pour atteindre plus de 60 milliards par an d’ici 2020. Chaque nouveau vaccin vaut environ un milliard de dollars. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Quiconque s’oppose à la vaccination, quelles que soient les preuves fournies, est qualifié de théoricien du complot par les médias, et souvent par la société médicale cooptée par les pharmaciens.

Les gens commencent à comprendre que c’est Bill Gates et sa Fondation Bill et Melinda Gates (FBMG) qui décident de la santé publique dans le monde entier, en particulier de la vaccination – et maintenant de la vaccination contre le virus COVID-19. Les sinistres nouveaux vaccins qui seront développés par Bill Gates en tandem avec le Dr Anthony Fauci, directeur du NIAID (National Institute of Allergy and Infectious Diseases), l’une des 27 agences du National Institute of Health (NIH), et soutenus par les CDC et l’OMS – et en coopération avec la DARPA – sont décrits ci-dessus. Tous les vaccins promus par Gates sont fabriqués par des sociétés pharmaceutiques occidentales.

Vous devez savoir que la Fondation Bill Gates finance aussi généreusement le NIAID, le NIH et le CDC. Le CDC et les NIH possèdent tous deux plusieurs centaines, voire milliers, de brevets de vaccins. Ils ont donc tout intérêt à promouvoir la vaccination, quel que soit le préjudice qu’elle cause à la population.

Mais cela ne peut être remis en question, et encore moins critiqué – sinon vous serez dénigré comme un théoricien du complot. En fait, les gouvernements occidentaux engagent des psychologues, des sociologues et des médecins pour donner des interviews et parler aux médias des théories du complot, dans un ultime effort pour dissuader les gens de penser et de croire la vérité, si elle est présentée par des médias non traditionnels, ou simplement si elle ne correspond pas au discours politique en cours. Et beaucoup tombent encore dans le mensonge, mais de plus en plus de personnes deviennent méfiantes et s’en tiennent à leurs propres informations, et manifestent et protestent, souvent en désobéissant civilement, contre les mesures sévères prises par le gouvernement à l’encontre de la police et, souvent, de l’armée.

Ils s’insurgent contre Bill Gates et l’OMS, une organisation corrompue qui reçoit entre la moitié et les trois quarts de son budget annuel de donateurs privés, principalement de l’industrie pharmaceutique, de Bill Gates, mais aussi des industries des télécoms (c’est pourquoi l’OMS est restée silencieuse sur les effets potentiellement néfastes de la 5G). Bill Gates est le plus grand donateur de l’OMS. Les conflits d’intérêts ne sont jamais abordés dans les médias. Ceux qui connaissent la vérité et qui n’hésitent pas à la dénoncer sont réduits au silence en étant traités de conspirateurs, de menteurs par les médias et – bien sûr – par une grande partie de la communauté médicale. En fait, Bill Gates prend littéralement les rênes sur des questions de santé publique qui touchent le monde entier.

Soyez tous conscients !

Le Dr Judy Mikovits, micro-biologiste de longue date du NIAID, s’est également prononcée contre les vaccins et les virus produits en laboratoire dont sont finalement dérivés les vaccins. Elle a été sévèrement punie par le Dr Fauci pour avoir défendu les résultats de ses recherches que ce dernier voulait cacher. Son livre, « Plague of Corruption », est actuellement le best-seller numéro un d’Amazon. Cela raconte en soi l’histoire de l’éveil de l’opinion publique.

En faisant référence au Dr Judy Mikovits et à ses nombreuses entrevues, à des articles scientifiques évalués par des pairs et à son livre, on parle de conspiration, et même son propre franc-parler est qualifié de conspiration – tout cela dans le but de faire taire les critiques du système actuel, de la « nouvelle-normale » actuelle qui nécessitera bientôt la vaccination universelle (Bill Gates, avec un sourire sournois, veut vacciner 7 milliards de personnes dans les dix prochaines années). Sera-t-elle obligatoire ? Contre la plupart des pays Droits constitutionnels et démocratiques ? Nous ne le savons pas. Sept milliards est une légère exagération, car la Russie et la Chine ne vaccineront certainement pas leur population avec des vaccins produits sous le financement et la supervision de Bill Gates.

Mais même si ce n’est pas obligatoire, il se peut qu’il y ait tellement d’obstacles « légaux » mis en place par les gouvernements occidentaux que la plupart des gens finiront par se retourner et accepter le vaccin potentiellement mortel que Bill Gates et son association de produits pharmaceutiques (GAVI), soutenue par l’OMS, imposeront à l’humanité.

Par exemple, vous pourriez ne pas pouvoir recevoir ou renouveler votre permis de conduire, aller à des concerts, au cinéma, à des manifestations sportives, prendre l’avion, etc. Tout cela a été évoqué et fait partie du scénario « Lock Step » du rapport Rockefeller de 2010, dans lequel nous naviguons actuellement de façon désespérée – sous le coup d’un confinement et avec une « mise à distance sociale » – afin que personne ne puisse se réunir et éventuellement organiser un complot contre ces mesures inhumaines draconiennes.

Robert F. Kennedy Jr, neveu de JFK, fondateur de « Children’s Health Defense », une organisation de défense des ONG, a déclaré ceci:

« Bill Gates est le plus grand producteur de vaccins au monde et le plus grand donateur de l’OMS et de la Fondation CDC. Ces agences commercialisent maintenant des armes pour son empire du vaccin. »


Bill 2020 « Permis de tuer »…

En janvier 2019, M. Gates a fait déclarer par l’OMS que « l’hésitation en matière de vaccins » était la principale « menace mondiale pour la santé » (avec le virus Ebola, le cancer, la guerre et les agents pathogènes résistants aux médicaments), signalant ainsi une ruée vers l’or de l’industrie pharmaceutique mondiale pour rendre les vaccins obligatoires pour tous.

Le comité d’action politique (PAC) du président du comité de renseignement Adam Schiff a agi au nom de Big Pharma et de la Fondation Gates. En février 2019, Schiff a écrit à Facebook, Google, Amazon et Pinterest, leur demandant de censurer la « désinformation sur les vaccins », terme qui signifie tout scepticisme à l’égard des déclarations des gouvernements et de l’industrie sur la sécurité ou l’efficacité des vaccins, qu’elles soient vraies ou non. – « Les vaccins sont à la fois efficaces et sûrs », a écrit M. Schiff.

« Il n’y a pas de preuve que les vaccins provoquent des maladies mortelles ou invalidantes ».

C’était de la désinformation. Un an plus tôt, Schiff avait poussé un projet de loi visant à augmenter le budget de l’administration de la Vaccine Court à 11 200 000 dollars afin de réduire le nombre de blessures dues aux vaccins. La Cour avait déjà versé 4 milliards de dollars pour les décès et les handicaps liés aux vaccins.

Facebook et Pinterest ont déclaré qu’ils s’en remettront à l’OMS et au CDC de Gates pour déterminer quelles déclarations en ligne sont « de la désinformation ou des canulars ». Facebook et Google ont engagé « FactChecker » (Politifact) pour censurer la désinformation sur les vaccins. La Fondation Gates est le principal bailleur de fonds de « FactChecker ». Dans son article « Fact Checker, un dispositif de propagande », le journaliste d’investigation Jeremy Hammond conclut que « Facebook est coupable de désinformer ses utilisateurs sur la sécurité des vaccins…

« Ils n’ont aucun problème avec les mensonges sur la sécurité et l’efficacité des vaccins, tant qu’ils visent à persuader les parents de vacciner leurs enfants ».

Le 4 mai 2017, le FactChecker a déclaré comme fausse la déclaration de Del Bigtree :

« Les vaccins contiennent de l’aluminium et du mercure, qui sont des neurotoxines, et les vaccins provoquent l’encéphalopathie ».

Le FactChecker a expliqué : « Les données actuelles montrent que les vaccins sont sûrs et ne causent pas de toxicité ou d’encéphalopathie. » Cependant, les notices des fabricants révèlent que de nombreux vaccins contiennent de l’aluminium et du mercure et provoquent des encéphalopathies. – Enfin, les dons massifs à NPR & PBS achètent à Gates une couverture vaccinale biaisée.

Cette déclaration provient de l’agence de presse publique Highwire.

« Je ne suis pas (Robert Kennedy) anti-vaccins. Je suis contre les vaccins dangereux, mal testés, à responsabilité zéro et contenant des ingrédients toxiques. Si quelqu’un proposait un vaccin testé à fond, totalement sûr et efficace, qui fonctionne comme promis, qui rend les gens plus sains plutôt que malades, je serais pour. – En effet, seul un idiot s’y opposerait.

Mais en aucun cas, je ne serais favorable à la vaccination obligatoire. Le gouvernement n’a pas le droit de forcer les citoyens à prendre des médicaments non désirés ou à se soumettre à des interventions médicales involontaires ».

Et il ajoute :

« Google est une entreprise de vaccins. Il a un partenariat de 760 millions de dollars avec Glaxo, le plus grand fabricant de vaccins au monde, et des accords similaires avec Sanofi et Merck pour exploiter vos informations médicales. La société mère de Google, Alphabet, a 4 développeurs de vaccins qui travaillent sur des vaccins contre la grippe et d’autres maladies ».

Google et Youtube suppriment les vidéos de médecins, épidémiologistes, biologistes et virologistes très expérimentés – la censure est également la nouvelle norme – mais ils font la promotion d’un développeur de logiciels milliardaire et d’un « expert » du changement climatique de 16 ans sur les virus et les vaccins – qu’est-ce que cela signifie pour les médias, pour les gouvernements qui soutiennent et financent les médias.

La stratégie derrière les cris de conspiration – Théoricien du complot

Il y a beaucoup de psychologie derrière cette stratégie – amener les gens à un état de dissonance cognitive, à croire qu’un récit qu’ils savent être une fiction, c’est-à-dire, vous savez qu’il y a quelque chose qui ne va pas tout à fait, mais vous n’osez pas le remettre en question. Pourquoi ? Parce qu’on vous traite de théoricien du complot. Et pourquoi est-ce important ? Parce que c’est un terme dégradant, qui prive l’accusé de sa crédibilité (bien pensée par la CIA dans les années 1950). Quelqu’un estampillé comme un théoricien du complot, qui croit aux théories du complot – aux fausses nouvelles, fait de vous une personne moins importante aux yeux de vos amis. Ainsi, ils peuvent vous éviter – et si vous vous en tenez à votre opinion, vous risquez de vous isoler progressivement. Être isolé, sans amis, est une source de peur. Alors, mieux vaut croire le récit officiel.

La lueur d’espoir qui entoure ce nuage sombre est de plus en plus visible et de plus en plus claire.

Soyez sûr de vous. Ne cédez pas

Tenez-vous en à vos propres recherches, à votre opinion fondée sur les faits, même si vous êtes insulté en tant que théoricien du complot. Défendez ce que vous croyez – et faites-le avec passion. D’autres personnes ont également des doutes, et lorsqu’elles voient des gens défendre leurs convictions avec passion, elles peuvent se joindre à vous. Et ainsi, une masse critique se développe. Et la stratégie de la théorie du complot perd rapidement de son efficacité et s’estompe. L’effacement est déjà visible dans les villes européennes et étasunienne, où des dizaines de milliers de personnes descendent dans la rue pour défendre leurs droits civils, humains et constitutionnels.

Ce sont là des signes encourageants. L’espoir ne s’efface jamais – jusqu’à ce que « nous vainquions ».

Peter Koenig est économiste et analyste géopolitique. Il est également spécialiste des ressources en eau et de l’environnement. Il a travaillé pendant plus de 30 ans à la Banque mondiale et à l’Organisation mondiale de la santé dans le monde entier dans les domaines de l’environnement et de l’eau. Il donne des conférences dans des universités aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud. Il écrit régulièrement pour Global Research, ICH, New Eastern Outlook (NEO), RT, Countercurrents, Sputnik, PressTV, The 21st Century, Greanville Post, Defend Democracy Press, The Saker Blog, et d’autres sites Internet. Il est l’auteur de Implosion – Un thriller économique sur la guerre, la destruction de l’environnement et la cupidité des entreprises – une fiction basée sur des faits et sur 30 ans d’expérience de la Banque mondiale dans le monde entier. Il est également co-auteur de The World Order and Revolution ! – Essais de la Résistance.  Il est associé de recherche au Centre de recherche sur la mondialisation.


Google/Alphabet et dictature technotronique

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« Un homme vivant seul répond à une frappe à sa porte. Devant lui se tient Tyrannie, armée et toute puissante qui lui demande: ‘Te soumettras-tu ?’ L’homme ne répond pas et la laisse entrer. L’homme la sert durant des années, puis Tyrannie devient malade par empoisonnement de sa nourriture. Elle finit par mourir. L’homme ouvre alors sa porte, se débarrasse du corps encore chaud, retourne dans sa maison, ferme la porte derrière lui et dit: ‘Non ! »

— Bertold Brecht —

 

Coronavirus… Pandémie et interdits

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 9 avril 2020 by Résistance 71

 

« Les décadents ont besoin du mensonge,
il est une de leurs conditions d’existence. »
~ Friedrich Nietzsche ~

 


Oncle Sam et les animaux de la ferme

 

Info renseignement : Quelques trucs que nous savons interdits sur la pandémie

 

Gordon Duff

 

4 avril 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/04/04/intel-drop-some-of-what-we-know-that-is-forbidden-on-the-pandemic/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le renseignement arrive par bribes. Je mets un peu tout ça en vrac ici pour rappeler à d’autres personnes que certains d’entre nous ne sont pas naïfs, bien qu’impuissants en l’état actuel des choses, en apparence du moins.

  • Tous les chiffres sur les tests CoV19 sont falsifiés, les compagnies qui font les tests ont échoué et personne n’est capable de fabriquer des kits de test à un ratio de 50 000 par jour, c’est à dire 20% du requis minimum. En lieu et place, les tests sont bidons.
  • Aucune des personnes ordonnées de “restez à la maison et voyons un peu si vous allez mourir”, malades de CoV19, trois fois plus qu’admis officiellement, et qui sont diagnostiquées et gérées par télé-médecine, n’est comptée dans les stats officielles.
  • Le parti républicain (aux USA) a monté une campagne massive de levée de fonds en vendant plus de 20 000 visas pour les Etats-Unis, tous émis après l’interdiction de voyager, essentiellement à des nationaux chinois qui sont entrés aux Etats-Unis. Le fric est blanchi dans les coffres de la campagne présidentielle au travers d’une agence d’avocats de Washington DC sous Citizens United. Cette firme légale représente plusieurs MEGA personnes très riches à la double nationalité israélo-américaine et liées à Epstein et la campagne / inauguration de Trump.
  • Les tests CoV19 que Trump blâme sur Obama les disant défectifs sont en fait fabriqués avec une date de péremption de 24 mois. Depuis combien de temps Trump a t’il été président ? (NdT: de plus, comment utiliser des tests existant… pour un nouveau coronavirus qui n’existait pas auparavant ?… même si on sait maintenant qu’il a été créé en laboratoire en 2015 pour être ensuite trafiqué en arme biologique par l’armée yankee, ceci laisse effectivement le temps pour fabriquer tests et… “vaccins”, mais pas selon la version officielle des faits) Trump a coupé les vivres à  l’organisation qui a fait l’inventaire et le remplacement de ces appareils de sécurité ; Trump ment maintenant pour s’en sortir avec la complicité de la presse.
  • En février, le CoV19 a été trouvé dans des tests de station d’épuration en Hollande. Maintenant le virus est résistant au niveau de purification de l’eau potable au moyen d’hypochlorite de sodium (désinfectant)
  • Trump, à la suite de Qanon, passe une grosse partie de son temps à rechercher beaucoup des enfants supposés disparus (suffisamment pour remplir un stade) et qui seraient retenus prisonniers dans le système de prisons de Jade Helm reliées entre elles par des tunnels à travers le continent et tous reliés à la chaîne de restaurant “Comet Pizza”. Le ministère de la justice a une force spéciale, sous le commandement direct du ministre de la justice, qui recherche ces tunnels reliant le “ground zero” du CoV19 de New York à certains restaurants de Washington DC (on peut pas inventer des trucs pareils…)
  • Nous avons tracé la création du CoV (SRAS-COV-2) modifié et non traitable à la CIA / USAID et à l’université de Caroline du Nord (2015). Nous traçons maintenant sa mise sous forme d’arme biologique à un sous-traitant de la CIA / USAID de la ville de Colombus dans l’Ohio, opérant en république de Géorgie et au Kazakhstan, lié à un programme de création d’armes biologiques remontant à l’ère Bush fils (NdT: Deubeuliou)
  • Nous avons trouvé au sein de l’OMS et de Center for Disease Control (CDC) américain et autres groupes, une organisation marginale liée au terrorisme biologique. Ceci est une toute petite opération très secrète dont le travail de l’ombre ne reflète en rien sur les gens qui travaillent vraiment au sein de ces organisations pour le bien et la santé publique (NdT: ou croient le faire dans leur grande naïveté…)
  • Les médias américains sont maintenant sous un énorme programme de censure bien au-delà de tout ce qui a pu être fait pendant la seconde guerre mondiale. Aucune information utile ou importante demandée par les personnels de la santé n’est autorisée par la Maison Blanche. La nation entière pilote à l’aveuglette, pas de chiffres de tests, pas de véritables chiffres du niveau d’infection, pas de politique définie et des frontières totalement poreuses, ouvertes à ceux qui sont “connectés” et infectés et qui ont amené le CoV19 dans des endroits où il n’aurait jamais été autrement.
  • AUJOURD’HUI, il y a plus d’agents du FBI qui recherchent véritablement l’acte de naissance d’Obama que ceux qui recherchent qui fut la “malade zéro” de l’épidémie aux Etats-Unis…Ne considérez plus tout ceci comme un amuse-gueule, on est en plein dedans.

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Notre dossier:

« Coronavirus, CoV19, SRAS-COV-2, CoV Caroline du Nord »

« Coronavirus : L’oligarchie lance une guerre biologique ouverte contre les peuples »

« Le CoV19 créé dans un labo de Caroline du Nord avec ds fonds de la CIA et de l’USAID »

 

Coronavirus : Fiasco (planifié ?) de la réponse yankee à la pandémie et la sale vérité au sujet du CoV19

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, crise mondiale, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, presse et média, résistance politique, santé, santé et vaccins, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 1 avril 2020 by Résistance 71

 

A lire également: « L’oligarchie lance une guerre biologique contre les peuples »

 

La sale vérité au sujet du CoVD19

 

Gordon Duff

 

26 mars 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/03/26/neo-the-nasty-truth-about-covid-19/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Durant les deux dernières semaines du mois de mars, une bonne douzaine de gros transporteurs aériens russes (Antonov) ont atterri en Italie afin de sauver cette nation d’une vraie pandémie dévastatrice. Nous notons également que les avions ont dû faire 2500km de plus parce que la Pologne, membre de l’OTAN a bloqué son espace aérien même pour l’objectif d’une mission humanitaire au bénéfice d’une autre nation de l’OTAN.

Commençons avec quelques dures vérités. Le CoVD19 est pire que la grippe saisonnière malgré les faux rapports disant le contraire émis [dans un premier temps] par les médias sous contrôle. Ceux qui disent le contraire le font soit par ignorance, soit parce qu’ils sont payés pour mentir au public. Ceci est une maladie très sérieuse traitée à la légère par les médias et sur laquelle on a menti dès le premier jour. Nous allons parler de ces mensonges, il y en a tant et comment ils nous menacent tous. […]

Commençons avec les mensonges

Il semble jusqu’ici que l’origine du COvD19 soit les Etats-Unis. La preuve est tangente mais significative et vient sous deux formes.

  • La Chine affirme qu’une équipe sportive militaire américaine a amené la maladie à Wuhan fin octobre 2019. Le timing est correct et est soutenu par des sources haut-placées russes qui ne peuvent néanmoins pas être considérée comme totalement objectives.
  • Les Etats-Unis ont commencé la recherche sur la modification du virus SRAS/COVID en 2006, ce qui culmina sur un article très bien référencé qui lie de manière supposée la Chine à la création du CoVD19, article intitulé:

“A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence”

Pourquoi cet article est si vital ? Il y a plusieurs raisons, mais avant tout, il est la source de l’affirmation publique de Trump que la maladie a ses origines en Chine et pour ses affirmations privées que la maladie a été créée au Key Laboratory of Special Pathogens and Biosafety, Wuhan Institute of Virology, Chinese Academy of Sciences, Wuhan, China by Xing-Yi Ge and Zhengli-Li Shi

La vérité est loin de tout ça. Le véritable travail de fabrication du CoVD19 est décrit ci-dessous et fut fait à l’université de Caroline du Nord, à Harvard et FDC. Extrait du résumé:

“Ici nous examinons le potentiel pathogène d’un virus ressemblant au SRAS, le SHCO14-CoV qui circule actuellement dans des populations de chauve-souris fer à cheval chinoise. En utilisant le système génétique inversé du SRAS-CoV, nous avons créé et caractérisé un virus chimérique exprimant l’intensité et la concentration du cornavirus de la chauve-souris SHCO14 dans une structure adaptée pour la souris du SRAS-COV.”

Afin d’effectuer l’étude controversive de 2015, il y avait besoin de financement. La plupart de celui-ci vint d’une source secrète, l’USAID, le financier lié à la CIA des laboratoires de recherche sur les armes biologiques dans le monde.

La CIA ne finance pas la prévention des maladies et n’est certainement pas une ONG. La CIA mène une guerre clandestine. Quand les universitaires qui publièrent l7article réalisèrent que cette source de financement était omise, ils firent les corrections nécessaires exprimées comme suit:

“Changement d’histoire

20 novembre 2015

Dans la version internet de cet article, les auteurs ont omis de reconnaître une source de financement, l’USAID-EPT-PREDICT, financement d’EcoHealth Allicance à Z.-L.S. cette erreur a été corrigée dans les versions imprimées, PDF et HTML de cet article.”

L’implication chinoise, comme assumée par Trump, fut celle de fournir un virus valide de forme SRAS aux labos américains, dans ce cas précis un virus émanant de la population de chauve-souris fer à cheval de Wuhan sous prétexte de recherche universitaire.

La totalité de cette recherche fut bien entendu conduite aux Etats-Unis, principalement à l’université de Caroline du Nord où, comme le précise le résumé de l’article, fut “généré” un virus “chimérique”

Par le terme “chimérique”, ils veulent dire qu’ils l’ont fabriqué eux-mêmes, qu’ils ont créé quelque chose qui n’existe pas dans la nature.

Lorsqu’on recherche l’historique de tous les universitaires impliqués dans la recherche, il devient clair qu’il y avait un intérêt signifiant, incluant le soutien et le financement, de l’establishment du ministère de la défense américain, en des années de travail qui, bien qu’orienté vers une “méthode de guérison”, dévouées à la capacité de créer et de militariser des coronaviruses chimériques.

Voyez-vous, dès la période de l’après 11 septembre, les vice président Dick Cheney et ministre de la défense Donald Rumsfeld d’alors,  firent la promotion de la recherche intensive sur les armes biologiques et chimiques, sur les virus ressemblant au SRAS et gaz de combat comme la sarin ou le VX.

Des programmes parallèles pour investiguer les capacités de déploiement cette forme d’armement secrètement contre les ennemis de l’Amérique furent une priorité non seulement pour les agences de la défense mais aussi des universités américaines, toujours “à la chasse” de financement du gouvernement quelque soit l’aspect foireux de la source.

Il n’y a pas d’évidence que les dernières étapes nécessaires à la création d’armes biologiques ou de production de méthodes d’acquisition pandémique furent partie intégrante de cette étude.

Néanmoins, il est aussi clair que cette étude a fourni de grands pas en avant vers ce but et que les labos sous contrôle de la défense, incluant mais n’étant pas limité à Fort Detrick dans le Maryland, existent et possèdent cette capacité.

Ainsi, nous pouvons fortement argumenter sur le CoVD19 comme étant une arme biologique, mais avec encore plus de clarté que les accusations d’une implication chinoise dans un virus chimérique sont totalement infondées.

Il est aussi très clair que ceux qui ont accédé à cette étude et ont volontairement induit les gens en erreur dans le rôle de la Chine, l’ont aussi fait dans l’intention de blâmer la Chine pour quelque chose perpétré par les Etats-Unis. Ceci nous laisse avec la considération de rebaptiser le CoVD19 comme étant en fait le “CoVD Caroline du Nord”.

Retournons sur l’Italie où l’aide aérienne russe continue de parvenir, semblable à celle sous Staline mais cette fois-ci contournant la défense de l’OTAN et sa tentative d’interférer avec l’effort humanitaire pour soulager une population meurtrie. […]

Le pire est une capamgne de désinformation secondaire, largement orchestrée par Trump et des gens comme Sean Hannity de Fox News ainsi qu’un bon nombre de leaders religieux américains. Trump et son conseiller Sean Hannity, un théoricien du complot sans aucune éducation formelle,  a souvent mentionné le CoVD19 comme étant bidon.

De plus, l’étroite relation entre Trump et la frange de frapadingue de la bible de l’extrême droite religieuse a troublé encore plus l’affaire, voyant des leaders religieux pro-Trump offrir des traitements bidons pour le CoVD19, faisant des affirmations délirantes d’intervention divine, toujours pour de grosses sommes d’argent, ou simplement en entretenant le déni comme c’est le cas avec Jerry Falwell Jr.

Falwell est le patron de liberty university et d’une église revivaliste de guérison du “priez et payez” qui a des millions d’adeptes. Il dit que le CoVD19 simplement n’existe pas et il fait rouvrir les écoles et les églises, ce malgré les interdictions par les autorités ; il le fait avec le soutien de Trump, lui-même en porte à faux avec les autorités.

En ce moment, il y a des dizaines de millions d’Américains à qui ont dit d’ignorer les procédures de quarantaine, un message qu’ils reçoivent avec l’accord tacite du président des Etats-Unis.

Les intérêts personnels de Trump sont toujours financiers. Dans ce cas-ci, Trump est loin derrière dans les sondages de la présidentielle 2020 pour laquelle Joe Biden est de loin le favori. Trump ressent que ceci est dû à l’effondrement de l’économie et à la hausse du chômage dûe au fait que l’Amérique n’est pas préparée et aux grosses bourdes de Trump dans sa gestion de la pandémie mondiale.

Quoi qu’il en soit, quand on regarde les propositions de solutions rapides que font Trump et ses soutiens politiques, imprimer toujours plus de cette monnaie de singe sans aucune valeur et sans fin, fric qui sera donné aux soutiens entrepreneuriaux de Trump et suivre le concept de corriger une économie pourrie de dette avec encore plus de dette semble bien fallacieux.

Ceci a mené à une controverse politique sur les packages de sauvetage des entreprises impliquant un problème sous-jacent qui est celui de constater que bien des entreprises recherchant un “sauvetage CoVD19” sont elles-mêmes insolvables et ce depuis au moins septembre 2019…

Ainsi, l’idée de contrôler la pandémie en l’ignorant, en ridiculisant la science et pire encore, en ne soutenant pas les efforts de brider la maladie avec toujours plus de déni, toujours plus d’incompétence et une foule de jeux politiques minables seront très difficiles à cacher à l’électorat déjà bien aigri du “trumpisme”.

Au début, on a commencé avec le déni, appelant la pandémie une supercherie. Puis Trump a mis son beau-fils, Jared Kushner, un seigneur des bidonvilles du New Jersey, en charge des efforts de la Maison Blanche.

On attend toujours de l’entendre alors que la pandémie s’étend. Malgré une grosse augmentation des infections et des morts aux Etats-Unis, Trump pousse pour toujours plus de déni, proposant de rouvrir les affaires commerciales alors que des millions de personnes diffusent le virus.

Alors bien sûr, ce problème existe parce que les Etats-Unis, par les croyances politiques et les paris de Trump, ne testent personne. très très peu d’Américains mis à part quelques riches et les membres de la classe gouvernante, ont été testés pour le CoVD19.

En fait, la plupart des hôpitaux rationnent sévèrement les kits de test ou sont en rupture de stock depuis un bon moment ; de plus les tests américains prennent des jours pour avoir les résultats, alors que les kits chinois sont disponibles par dizaines de millions et offrent un résultat (NdT: à 98% fiable) en 10 minutes. et ne coût quasiment rien, mais ils ne peuvent pas être utilisés aux Etats-Unis.

Si un Américain veut être testé pour le CoVD19, même si c’est un professionnel de la santé exposé au virus, il n’y a pas de tests disponibles quelque soit le prix.

Voyez-vous, Trump a mis des sanctions contre la communauté médicale aux Etats-Unis, l’empêchant de sourcer les kits de test, les masques, les chasubles médicales, les respirateurs etc, et tous les équipements normalement achetés en Chine, équipement généralement pas du tout fabriqués aux Etats-Unis et ce pour des raisons politiques.

Maintenant, il est forcer de réviser sa politique, pratiquement “sous la menace du fusil” et il est certainement bien trop tard pour faire de la prévention d’épidémie que tester les gens aurait limiter, comme en Afrique.

Il y a pire, avec la Russie prenant le taureau par les cornes, ainsi que la Chine bien entendu, pour gérer la pandémie mondiale, Trump vient juste de renouveler une interdiction de toute aide russe aux Etats-Unis.

Le cœur du problème est une malhonnêteté criminelle et la spéculation. 

[…]

De CNN:

Le président Trump a dû faire face à de nouvelles questions troublantes jeudi au sujet de sa réponse à la pandémie du coronavirus alors qu’il devint clair qu’il y a une pénurie nationale de respirateurs, de masques et autre équipement médical crucial.

Pendant une conférence de presse de la Maison Blanche, on a demandé à Trump au sujet de la pénurie et il a répondu en faussement suggérant que le problème ne pouvait pas être anticipé. Il a aussi balayé de la main toute responsabilité dans cette crise et a encouragé les états à trouver leurs propres solutions et ressources. “Où vous avez un problème de respirateurs, nous faisons de notre mieux pour en trouver”, a dit le président. “Personne n’aurait pu imaginer une telle situation dans ses rêves les plus fous, que nous aurions besoin de dizaines de milliers de respirateurs. Ceci est unique à cette situation précise.”

Les faits en premier : Trump a tout faux. Les experts médicaux et les fonctionnaires de la santé publique ont dit depuyis des années que les Etats-Unis feraient face à une pénurie de respirateurs si une pandémie survenait, comme celle du CoVD19. Même durant la présidence de Trump, il y a eu des alarmes en provenance des hôpitaux disant que ceux-ci seraient à cours de matériel et de ressources parce que les Etats-Unis n’étaient absolument pas préparés à une pandémie

Depuis le début de la crise très tôt cette année, Trump et son équipe ont répondu par des douzaines d’affirmations malhonnêtes et trompeuses et la prise du position du président concernant la pénurie de respirateurs est en parfaite concordance avec ses tentatives d’éviter toute responsabilité en affirmant faussement que personne ne pouvait prévoir une pandémie comme celle-ci. Il a affirmé ceka à plusieurs reprises même après avoir été prouvé qu’il ait tort.”

La réponse de Trump à tout ceci est de demander au ministère des affaires étrangères d’ouvrir “un obscur programme” pour avoir accès “hors système” à du matériel et de l’équipement médicaux afin de couvrir l’énorme échec des Etats-Unis en ce domaine.

De Press TV :

“Les Etats-Unis ont lancé une campagne diplomatique désespérée pour subvenir à leur échec massif et à la pénurie de leur système médical alors que les fatalités grimpent à cause du coronavirus.

Le ministère des affaires étrangères a donné ses instructions à ses diplomates de haut niveau pour que ceux-ci poussent les pays de l’Est et les gouvernements d’Eurasie de booster leurs exportations de matériel médical d’urgence vers les Etats-Unis afin de palier à la pénurie alors que la crise du coronavirus empire de jour en jour.

The email came from an official at the Office of US Assistance to Europe, Eurasia, and Central Asia—an office that under normal circumstances coordinates delivering US aid and assistance to countries in Eurasia and Europe.

Le sous-secrétaire d’état aux affaires politique de Trump, David Hale, a demandé à tous les officiels des ambassades à travers l’Europe et l’Eurasie de rapporter sur ce que les pays étrangers seraient capables de vendre comme “équipements d’urgence médicale critique” aux Etats-Unis.

En fonction des besoins critiques, Les Etats-Unis pourraient envisager d’acheter ces articles pour une valeur de centaines de millions de dollars ainsi que l’achat d’équipement de pointe comme les respirateurs par centaines de milliers”, a dit David Hale dans un courriel. Il a dit que la requête s’applique à des pays hôtes “moins Moscou”.

La requête mine les demandes de Trump qui a insisté répétitivement que les Etats-Unis pouvaient suffire à la demande pour les tests coronavirus et l’équipement médical par eux-mêmes, a noté FP.

’Nous avons beaucoup d’entreprises qui fabriquent de tels produits, chaque produit que vous avez mentionné, plus les respirateurs et tout le reste. Nous avons des usines automobiles, sans avoir à utiliser la loi (loi sur la production de la défense). Nous n’avons pas à l’utiliser mais elle existe au cas où nous en aurions besoin. Mais nous avons tant de choses maintenant fabriquées par le grand nombre, ils ont augmenté la production, a dit Trump le 21 mars.”

A Washington, le résultat du “gouvernement par des amateurs”, inattendu pour beaucoup, a été un formidable désastre. (NdT: partout en occident du reste, car le capitlaisme ne peut plus produire qu’une seule chose à outrance et indéfiniment : l’ineptie et la connerie universelle …) Lorsque les outsiders bidons à la Bolton, qui a passé des décennies à l’intérieur de la fange systémique, ont rejoint l’administration Trump, tuer la réponse de l’Amérique à la pandémie fut la priorité #1 sur la liste.

Agence après département gouvernementaux, les véritables scientifiques et experts ont été remplacés par des publicitaires, des clowns des relations publiques et des avocats véreux.

Il n’y aura aucun avion d’aide américaine qui atterrira en Italie, pas tout de suite. Quand ils viendront, ce sera pour acheter de l’équipement médical d’occasion pour les Etats-Unis et on recouvrira les étiquettes de fabrication russe…

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Notre dossier « Coronavirus, CoV19 »