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Résistance politique et réflexion sur les médias…

Posted in actualité, altermondialisme, désinformation, documentaire, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société libertaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 18 octobre 2018 by Résistance 71

 

De l’autre côté du miroir

Réflexions sur les médias

 

Salto subversion & anarchie

2013

 

« Je ne sais pas ce que vous entendez par “gloire” », dit Alice. Humpty Dumpty sourit d’un air méprisant : « Bien sûr que vous ne le savez pas, puisque je ne vous l’ai pas encore expliqué. J’entendais par là : “Voilà pour vous un bel argument sans réplique !” » « Mais “gloire” ne signifie pas “bel argument sans réplique” », objecta Alice. « Lorsque moi j’emploie un mot, répliqua Humpty Dumpty d’un ton de voix quelque peu dédaigneux, il signifie exactement ce qu’il me plaît qu’il signifie, ni plus, ni moins. » « La question, dit Alice, est de savoir si vous avez le pouvoir de faire que les mots signifient autre chose que ce qu’ils veulent dire. » « La question, riposta Humpty Dumpty, est de savoir qui est le maître… C’est tout. » (Lewis Carroll, De l’autre côté du miroir.)

En Europe, l’État moderne a hérité, en le sécularisant et en l’adaptant aux besoins du capitalisme, du mode de représentation spécifique au christianisme. La démocratie avec les institutions et les formes de représentation qui l’accompagnent et qui la sanctifient – dont les médias sont l’une des pièces maîtresses -, est véritablement le ciel idéalisé du monde terrestre du capital. Elle rappelle, par bien des côtés, l’univers chrétien avec ses fidèles, ses rites, sa hiérarchie ecclésiastique et même ses hérétiques. Les citoyens continuent, sous des costumes profanes, à se comporter en partie comme des chrétiens. Ils protestent parfois contre les abus des ministres terrestres du dieu démocratique et contre la fourberie des interprètes de sa parole, à l’occasion de façon impertinente, en les insultant, en les chassant et parfois en les rossant. Il leur arrive même de refuser de participer aux cérémonies présidant au choix et à l’intronisation de leurs élus par l’intermédiaire des élections – encore le jargon religieux ! Mais ils ne vont pas jusqu’à briser l’idole et à rejeter en totalité le système global de représentation qui l’enveloppe. Là, ils restent paralysés, comme frappés de terreur sacrée face à l’ampleur du sacrilège. Malgré leurs poussées de colère et de méfiance, ils continuent à y croire et à l’accepter pour autant qu’il prenne des apparences plus aimables, fasse mine d’écouter leurs doléances et de les rapporter aux représentants du peuple souverain. Et nombre de contestataires qui crachent sur la mise en spectacle de la réalité effectuée par l’institution étatique n’hésitent pourtant pas à céder aux appels de pied des médias, voire à les solliciter.

Il est donc impossible d’en rester à la stigmatisation des médias pour leurs omissions, leurs déformations, leurs falsifications, leurs calomnies, leur rôle de relais de la police, etc. Sinon, la rupture avec les bases même de l’État, telles qu’elles furent constituées à l’époque de la prise du pouvoir par la bourgeoisie, reste incomplète. Car les illusions sur la possibilité d’utiliser les médias sont la conséquence et la consécration de celles, concomitantes à la création et à la consolidation de l’État démocratique, sur la possibilité de prendre part aux assemblées souveraines, en premier lieu l’assemblée parlementaire, dans l’objectif de les transformer en tribunes de diffusion des idées subversives. L’auréole qui entourait, au lendemain de la Commune de Paris, la représentation parlementaire devait finalement, vu la multiplication des dispositifs et des médiations mis en place dans tous les domaines de la vie sociale, et vu la résorption relative de la politique dans l’économie et dans le social, être élargie à la représentation en général, au fur et à mesure que le capital labourait et domestiquait l’ensemble de la société.

C’est ainsi que le spectacle de la politique, désormais bien décrépi, est devenu le spectacle du monde par l’intermédiaire des médias, la culture jouant ici le rôle de l’une des prothèses essentielles de la politique. Par suite, quasi personne ne pense plus à participer aux élections (nationales ou communales) dans l’objectif de les retourner pour en faire des tribunes et pour en faciliter le dynamitage en cas d’insurrection. Par contre, l’argumentation de type léniniste, employée hier pour justifier la participation à la tribune parlementaire, est reprise presque à l’identique aujourd’hui pour affirmer que les révolutionnaires peuvent utiliser, à l’occasion, les tribunes que représenteraient les médias pour communiquer leurs idées – la communication est la transcription du terme désormais suspect de propagande. Bien entendu, face aux réticences que génèrent leur « subtile » tactique, à peu près aussi « subtile » que le parlementarisme des partis communistes d’antan, les adeptes de la dissidence journalistique déposent les mêmes bémols sur la même partition usée jusqu’à la corde, avec des promesses solennelles du genre : « L’utilisation des médias ne sera pas le nombril de notre activité. » Mais, dès que l’on a mis le pouce dans les engrenages de la représentation, il est difficile de l’en retirer et il n’est pas rare que, peu à peu, le corps y passe en entier, tête comprise. Dans Humain, trop humain, Nietzsche a bien résumé le processus amenant les individus, qui croient possible de jouer au plus malin avec la domination sans disposer du pouvoir réel, à en devenir de vulgaires partisans :

« À force de croire pouvoir endosser sans conséquences les rôles les plus divers, l’individu change peu à peu. À la fin, il n’est plus que ce qu’il croyait paraître. »

De même, l’antique préjugé religieux sur la toute-puissance attribuée au verbe est loin d’être dépassé, préjugé qui, hier encore, justifiait que les partis léninistes créent des fractions parlementaires, qui ne devaient pas participer aux commissions parlementaires et jouer seulement le rôle de tribuns du haut de leur perchoir. L’histoire du parlementarisme révolutionnaire a montré que les prétendus propagandistes étaient devenus, en règle générale et à bref délai, des députés au sens le plus habituel du terme, leur phraséologie révolutionnaire camouflant leur activité de gestionnaires de l’État. De même aujourd’hui, on imagine parfois pouvoir faire irruption sur le terrain de la représentation médiatique pour le labourer, en quelque sorte, avec le langage de la subversion. Mais ce n’est que dans la mythologie biblique que les trompettes détruisirent les murailles de Jéricho. De telles conceptions, qui accordent des vertus quasi magiques au verbe révolutionnaire, pouvaient faire encore illusion lorsque le système de représentation officiel du capitalisme le traitait en permanence en ennemi, le censurait, l’ignorait, etc. Mais l’histoire des poussées révolutionnaires, en particulier celles des années 1960-1970 et de leurs échecs successifs, est passée par là. Leurs caractéristiques inédites, entre autres leur critique embryonnaire de la séparation politique et du rôle de laquais du pouvoir d’État joué par les médias institutionnels ont affecté en profondeur le système de représentation contemporain. Loin d’être la simple conséquence de l’évolution propre du capital, il est aussi l’exécuteur testamentaire des illusions de ces révoltes, en particulier de la tendance à charger le langage de plus de potentialités subversives qu’il ne peut en avoir. L’État démocratique a pu ainsi effectuer la neutralisation des idées qu’elles portaient plutôt que les interdire.

Désormais, le fossé est pour l’essentiel comblé. Lorsque des formes d’expression hostiles à la société semblent prendre de la vigueur et acquérir quelque influence hors des sentiers balisés, les pires ennemis ne sont plus les censeurs, mais les récupérateurs et les experts en reconnaissance sociale et étatique, des journalistes aux sociologues. La démocratie fonctionne ainsi : les choses qu’elle ne peut pas ignorer, elle les reconnaît pour mieux les réduire à rien en les vidant de leur sens. Pour les irréductibles qui refusent de jouer le jeu, il reste évidemment la coercition. Mais plus les oppositions que l’État arrive à séduire paraissent subversives, plus le système de représentation y gagne. L’essentiel est qu’elles ne dé- bouchent pas sur quelque tentative de transformation du monde. En la matière, le rôle des médias est déterminant. Il y a longtemps qu’elles ne se contentent plus de dépeindre sous des couleurs chatoyantes le monde capitaliste et de stigmatiser en bloc n’importe quelle tentative de le remettre en cause. Bien que le mensonge, en particulier le mensonge par omission, reste nécessaire, la domination actuelle est capable d’absorber sans crises majeures l’étalage des horreurs qui accompagnent son cours. Même la contestation peut parfois devenir marchandise, en particulier lorsqu’elle évolue sur le terrain politique et culturel. Là aussi, la récupération du refus embryonnaire de la politique, qui avait cours dans les années 1960-1970, a été décisive. La politique dite révolutionnaire est devenue objet de représentation officielle, après avoir perdu son sel réellement révolutionnaire. Les médias y gagnent la faculté de représenter de façon réifiée les révoltes, de purger les passions de ce qu’elles peuvent avoir de subversif, de transformer les rêves et les tentatives de bouleverser le monde en d’inoffensives rêvasseries qui ne changent rien à la vie de ceux qui participent au spectacle de la consolation citoyenne. Les médias ont en fait des informations au même titre que le reste, des masses de données à sélectionner, à traiter et à régurgiter aux spectateurs désabusés par le spectacle quotidien du monde, qui va de crises en catastrophes, mais toujours à la recherche de nouvelles drogues médiatiques, aussi excitantes qu’éphémères. Ainsi tourne le monde de la marchandise la plus moderne.

Face à la désaffection envers la politique et à la dégénérescence des partis en clans occupés à gérer les affaires courantes, l’État a reconnu qu’il ne pouvait plus régenter la société seulement par les moyens habituels : par la coercition sans phrases et la gestion administrative des populations. Il y a là des fissures peut-être pleines de risques qui apparaissent et le pouvoir d’État a horreur du vide. C’est pourquoi l’heure est au serrage de vis, mais aussi à la participation de tous au spectacle qu’offre la démocratie. La censure existe toujours par intermittence, mais c’est essentiellement l’autocensure qui domine. La domination moderne ne peut se maintenir par le biais de la seule contrainte imposée comme telle et sans faire participer ceux et celles qu’elle écrase, à des degrés divers, au maintien de leur propre subordination. Elle favorise donc la mise en place des médiations destinées à encadrer et à neutraliser les tentatives de contestation embryonnaires, tels les colloques, les discutions contradictoires et les consultations, relayés par les médias et parfois organisés avec eux, voire par eux, dans lesquels les associations de citoyens sont invitées à débattre et à donner leur avis sur les « questions de société », déjà tranchées pour l’essentiel dans les coulisses du pouvoir d’État, afin de participer à la cogestion de leur aliénation. Les médias, même les plus contestataires d’entre eux, constituent donc des pièces maîtresses du dispositif de neutralisation en cours d’institutionnalisation. Ils jouent le rôle de relais de l’État pour combler les vides générés par l’atomisation de la vie quotidienne, pour « resocialiser les citoyens » et leur « redonner goût à la politique », comme l’affirment les sociologues. En d’autres termes, les médias participent pleinement au processus de sélection et de reconnaissance par l’État de leaders, d’associations, de lobbys, etc., qui sont censés représenter les forces d’opposition qui agitent la prétendue société civile. Au point que, contrairement à ce qui arrivait à l’époque de la reconnaissance par l’État des associations syndicales, il suffit aujourd’hui que telle ou telle vedette de la contestation soit reconnue par les médias comme interlocuteur pour que l’on dise d’elle qu’elle est représentative. Sans même savoir de qui et de quoi. Les médias donnent ainsi quelque apparence de force à des choses qui, parfois, en ont peu, ou pas du tout.

Dans de telles conditions, l’idée d’utiliser à l’avantage des révolutionnaires les niches médiatiques que le pouvoir leur concède n’est pas seulement illusoire. Elle est franchement dangereuse. Leur seule présence sur les plateaux ne suffit à fissurer le carcan de l’idéologie dans la tête des spectateurs. À moins de confondre puissance d’expression et puissance de transformation et à croire que le sens de ce que l’on exprime, par la parole, par la plume, par l’image, etc., est donné a priori, sans avoir à se préoccuper de savoir qui a le pouvoir de le faire. Il y aurait là du contenu qui pourrait exister sous des formes diverses sans en être affecté. Vieille illusion du monde réifié dans lequel les activités apparaissent comme des choses en soi détachées de la société. Mais pas plus que d’autres formes d’expression, la forme subversive du langage est la garante de l’incorruptibilité du sens. Elle n’est pas immunisée contre les dangers de la communication. Il suffit de l’exprimer sur les terrains propres à la domination pour en miner la signification, voire pour l’inverser.

C’est très exactement ce qui arrive sur le terrain des médias, lorsque l’on accepte d’y intervenir, même de façon insolente. Séparées de l’ensemble des conditions qui participaient à leur donner leur sens, les idées contestataires, même lorsque les médias n’y changent pas la moindre virgule, n’apparaissent plus que comme des opinions balancées sur le marché médiatique des idées, comme des interprétations du monde, voire des interprétations de la transformation du monde, parmi d’autres, bref des prises de position sans conséquences réelles. Au fond, il arrive ici, par exemple dans les tables rondes, ce qui est déjà advenu à l’époque de la naissance du parlementarisme. Des députés d’opposition prononçaient même parfois dans l’hémicycle des discours incendiaires qui les conduisaient en prison. Pourtant, en acceptant d’intervenir sur le terrain de la représentation politique, dont la clé de voûte était alors la Chambre des députés, ils apportaient de l’eau au moulin de la domination. À l’origine, ils pensaient sans doute diffuser leurs discours révolutionnaires en direction des populations qui, pétries d’illusions démocratiques, étaient à l’écoute de ce qui était débattu dans l’enceinte parlementaire. En réalité, ils étaient en train de passer de l’autre côté du miroir et commençaient à dialoguer avec le pouvoir d’État. Rien d’étonnant qu’ils aient fini, en règle générale, par y participer, voire par en prendre la direction. Car le spectacle n’est pas réductible à des ensembles d’images, mais il constitue le système de représentation dominant, intégré aux rapports sociaux entre des personnes, médiatisés par des images, rapports propres à la domination du capital. Partie intégrante de la domination, les médias participent également à l’instrumentalisation des relations sociales.

Avec l’introduction et la généralisation des nouveaux médias digitaux comme Internet, l’utilisation des « vieux » médias à des fins « subversives » semble laisser la place à l’intégration de toute une génération d’activistes, voire de révolutionnaires et d’anarchistes, dans les sphères virtuelles. Même quand ils identifient ces médias et leurs corollaires « participatifs » et « sociaux » comme des instruments de la domination, ils croient pouvoir en faire un usage qui nuirait à cette nouvelle forme de production de la pacification sociale. Mais le contenu cède rapidement la place aux exigences inhérentes à ces instruments et à toute la technologie de communication : rapidité, compatibilité avec l’ensemble, réductionnisme, reconnaissance par et dans le spectacle virtuel, efficacité. La subversion dans la pensée et dans les actes ne peut être imaginée que comme un mouvement de libération de telles caractéristiques. La représentation dans le monde virtuel suit la même ligne logique qui va de l’assemblée parlementaire aux médias : elle suscite l’illusion de combler la lacune entre les discours révolutionnaires et les véritables poussées subversives et reculs dans les rapports sociaux. Ce qui peut être représenté, ne saurait longtemps résister à l’intégration dans la gestion moderne de l’ordre.

Les spectateurs, même les plus informés, n’en restent pas moins des spectateurs. Il règne entre eux le silence ou le rabâchage des clichés aussi protéiformes que banals qui correspondent aux rapports entre marchandises. Ils restent isolés ensemble. Toutes les formes de langage leur sont alors étrangères et s’autonomisent comme discours du pouvoir. Le spectacle est l’inverse du dialogue, de la rencontre et de la recherche d’affinités pour combattre le système qui nous sépare et nous traite comme des objets manipulables à volonté. Refusons donc des formes d’instrumentalisation, telles que la participation au spectacle médiatique, et traitons-les comme elles le méritent : en ennemies. N’oublions jamais que, séparés de l’activité subversive, les modes d’expression, aussi subversifs qu’ils puissent paraître, finissent par perdre leur saveur. À nous de mettre en œuvre nos modes de dialogue, par la plume et par d’autres moyens qui nous sont propres.

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Lectures complémentaires:

Manifeste pour la Société des Sociétés

Que faire ?

L’anarchie pour la jeunesse

petit_precis_sur_la_societe_et_letat

Appel au Socialisme Gustav Landauer

le bouclier du lanceur d’alerte

 

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Censure de l’internet et opération psychologique de masse…

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Un peu de perspective sur la censure des médias alternatifs

 

Résistance 71

 

31 août 2018

 

Note d’ouverture: nous avions pris des notes pour rédiger ce billet dès le 8 août… durant notre pause rédactionnelle estivale. Nous les mettons en page quelques semaines plus tard donc pour formuler une hypothèse qui, peut-être, mérite réflexion.

Depuis début août 2018 le monde des médias de masse et alternatif est en émoi. Rappelons les faits.

De manière manifestement concerté, des géants d’internet et des réseaux sociaux: Google, Facebook, Apple et autres décident de supprimer les comptes du géant médiatique alternatif: InfoWars d’Alex Jones, site devenu outrageusement pro-Trump depuis 2016. Depuis lors, nous assistons bien évidemment à une levée de bouclier en faveur du muselage du pouvoir des géants de l’internet et dans quelques cas ubuesques, nous voyons des médias alternatifs demander une “intervention gouvernementale” pour réguler les salauds de Silicon Valley qui font ce qu’ils veulent en toute impunité.

Déjà là cela devrait nous interpeler un peu plus, titiller notre instinct de survie.

Donc une figure des médias alternatifs est censurée et la solution demandée serait d’autoriser le gouvernement, tout gouvernement de fait, à “réguler” la toile pour “sauvegarder la liberté d’expression”… vraiment ?… Personne n’a trouvé mieux ?…

Nous avons publié des informations sur InfoWars et Wikileaks récemment et sous cette perspective, nous voudrions soumettre une hypothèse, qui à notre sens, mérite d’être considérée.

Indépendamment de ce que fut InfoWars à ses débuts (de la fin des années 90 jusqu’à environ 2010-11), il est indéniable que sa croissance a nécessité des fonds et que d’une manière ou d’une autre, Jones s’est retrouvé, volontairement ou non, c’est une autre histoire, inféodé à des investisseurs qui l’ont piraté de l’intérieur. Le virage adulateur trumpiste de 2016 ayant été la cerise sur le gâteau. Lorsqu’on sait qui soutient Donnie “mains d’enfant”, il n’est pas idiot d’envisager que les mêmes personnes puissent être derrière les derniers investissements des studios InfoWars. Suivez notre raisonnement.

InfoWars est compromis financièrement, Jones, par conviction ou par chantage, est amené à jouer le jeu de la clique oligarchique. Il est décidé que les géants de l’internet vont le censurer. Il fait le foin habituel dont il a le secret, rameute la sphère alternative, le tout devant amener pas à pas à une demande au “chevalier blanc Trump” d’intervenir et de mettre en œuvre des moyens de contrôle des voyous milliardaires de l’internet qui y font la pluie et le beau temps et censurent ce qui ne les arrange pas. Bien entendu tout le monde est de connivence, la “solution” est déjà au chaud toute prête et prendra la forme de textes législatifs de réglementation de la toile.

Ainsi, l’oligarchie crée une situation de crise, attaquant quelqu’un qu’on “ne peut pas suspecter de ne pas être ce qu’il prétend être” et pousse ceux-là mêmes qui réclament des libertés, à demander une intervention régulatrice des entités gouvernementales, historiquement favorisant la constitution des monopoles. Le peuple qui demande à être enchaîné selon la formule toute préparée et éprouvée de “problème-réaction-solution”, en omettant de dire bien entendu que toutes les étapes de la formule sont pilotées de l’intérieur.

Ainsi, ironie du sort, le géant de la dissidence contrôlée deviendrait le support d’une intervention régulatrice visant à mettre un terme à la neutralité et la liberté d’internet, intervention qui ne manquera pas de donner encore plus de pouvoir aux grands monopoles de la toile et d’éradiquer leur concurrence décentralisée. C’est de fait ce que veulent les Google, Facebook, Apple, Twitter et autres plateformes centralisées d’internet, plus de centralisation régulée pour verrouiller leur monopole et annihiler la concurrence dévastatrice des médias et logiciels libres et décentralisés qui eux SONT L’AVENIR DE LA TOILE… dans leur nébuleuse P2P incontrôlable et constante innovation technologique.

N’oublions pas que des lois liberticides de contrôle du net, partout dans le monde occidental, sont prêtes à être votées par les sbires autocrates élus du système de contrôle, il ne leur manque que le prétexte. Les hackers en furent un, ça n’a pas marché, seconde tentative: l’attaque et la censure organisée d’un grand média alternatif pour rallier la “dissidence” derrière un effort de régulation qui serait ACCEPTÉ de tous !

L’objectif de cette clique de contrôleurs oligarques est un contrôle de la toile à la chinoise. Ironie du sort c’est le même Alex Jones, auteur du remarquable documentaire “EndGames, Blueprint for Global Enslavement” en 2007 où il expliquait avec brillance, que le modèle de contrôle chinois était celui envisagé pour la grille de contrôle planétaire du Nouvel Ordre Mondial, qui est en train de servir (à l’insu de son plein gré ?…) de leurre pour ce qui pourrait bien être une escroquerie et arnaque organisées afin de nous emmener toutes et tous, de notre plein gré, là où les ingénieurs sociaux ont toujours voulu nous emmener: en cage puis à l’abattoir. La différence ? Cela ne nous sera pas imposé, mais nous, la masse décérébrée, à grand renfort de gadgets électroniques, le demanderons. L’oligarchie n’aura alors plus qu’à satisfaire notre “désir” d’être enchaînés, car c’est bien connu, i n’y a pas meilleur esclave que celui qui veut l’être.

Délire saugrenu ou hypothèse à envisager ? A vous de voir, d’analyser, de réfléchir, mais surtout de ne pas vous laissez embarquer dans une aventure sans y avoir réfléchi de manière critique auparavant.

C’est tout ce que ce billet espère susciter chez les lecteurs…

Gardons bon pied bon œil

Fraternellement

= = =

A noter également que ces entités cybernétiques sont impliquées dans la vaste opération psychologique de masse (psyop) mise en place actuellement pour museler la toile : Google, Facebook, Twitter, Apple, Google Podcast, Spotify, iHeartradio, Mailchimp, Disqus, Linkedin, Flickr, Pinterest…

Il ne tient qu’à nous, par choix de les boycotter et de nous orienter vers des plateformes P2P décentralisées et par définition très difficile à contrôler. Le flot régulateur veut nous parquer dans la centralisation, c’est de là que survient le problème en toute première instance. On n’a pas besoin de centralisation mais de complète décentralisation, que ce soit pour le Net ou autre chose ; tout comme notre problème n’est pas, comme le disait si bien Howard Zinn, la désobéissance civile mais l’obéissance civile.

Lou Reed le disait il y a 40 ans: “Hey babe, take a walk on the wild side…”

Lectures complémentaires:

« Fausse victimisation: Assange et Jones sbires de l’état profond »

« Il est temps d’en finir avec Google et Facebook, pas l’Iran »

« Google, Technologie et espionnage en règle »

Notre dossier sur « Wikileaks et Julian Assange »

 

 

Technologie cybernétique et totalitarisme: Il est temps de démanteler Google, Facebook, Twitter et consorts (Veterans Today)

Posted in actualité, altermondialisme, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 26 août 2018 by Résistance 71


« jigsaw » = puzzle

 

Reconnaître la menace : Il est temps d’en finir avec Google, Facebook, pas l’Iran

 

Gordon Duff

 

28 juillet 2018

 

url de l’article:

https://www.veteranstoday.com/2018/07/28/recognizing-threats-time-to-finish-off-facebook-not-iran/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Introduction:  Pendant des années, des personnes ont cru être les cibles d’hélicoptères noirs sans marquage, de micro-ondes et d’ondes sonores dirigées sur leur habitat, de hacking, de filatures, de trolls et pire, d’attaques visant leur intégrité physique, d’empoisonnement, de cancer induit. Tout cela est vrai, Ce billet ne sera pas une discussion sur ces sujets, mais sur le rôle que Facebook et les médias sociaux jouent sur l’identification des “gens d’influence” et sur le contrôle de leur vie.

C’est le terme utilisé pour les personnes qui sont au centre de groupes sociaux, de personnes qui démontrent une certaine aura, un certain leadership ou une certaine originalité. Elles sont identifiées, l’ont toujours été, recrutées, ciblées, d’abord à petite échelle dans les années 1940 et aujourd’hui, au travers de recherches dans les médias sociaux et par Intelligence Artificielle (IA).

Ceux qui influencent sont soumis à des expériences, des tortures, et des programmes de contrôle de leur esprit.  Nous avons une ample documentation sur ces programmes (NdT: MK Ultra et autres…), tous très secrets, au cours des années 1970 (NdT: Naomi Klein trace un horrible portrait de ces pratiques au Canada avec le programme psychiatrique secret géré par la CIA à l’université McGill de Montreal par exemple dans son livre “La thérapie du choc”…)

Ecrire ceci est un avertissement pour certains et une menace contre d’autres. Nous l’avons vraiment cette information. A bon entendeur…

Ainsi, vous êtes attaqués. Avertir les gens au sujet de contrôle psychologique et de manipulation par des organisations qui, elles-mêmes, manipulent et induisent la peur par le moyen des médias de l’information sous contrôle, Hollywood et surtout de nos jours, par le contrôle des médias sociaux, ne peut-être qu’ironique.

En son cœur résident Facebook, Google, la moitié des entreprises de la Silicon Valley sous la gestion du Mossad et son unité Unit 8200, les médias, l’ensemble du truc.

Nous ne parlons pas juste des plus évidents comme Fox News ou InfoWars/Stratfor mais aussi de CNN comme “opposition contrôlée”, MSNBC et tout le reste.

Derrière tout ça, Wikipedia, la machine à diffamation ; Wikileaks, la “blanchisserie du mensonge” du Mossad et l’État très profond. 

Commençons:

Facebook a perdu 124 milliards de dollars la semaine dernière et les investisseurs se sauvent. C’est le plus gros coup contre son fric que le renseignement israélien a dû subir jusqu’ici, la plus grande menace jusqu’ici à leur domination de la population des Etats-Unis psychologiquement accroc et handicapés par les gadgets électroniques.

Il n’y aura aucune liberté tant que ces ustensiles de contrôle ne soient pas saisis, Google et Facebook brisés, démantelés et ceux responsables de bien pire qu’une invasion soient traînés devant la justice.

Il y a quelques années, nous identifions que quelque chose de mal se passait à Facebook, ou comme on l’appelle à VT “FakeBook” (NdT: jeu de mot, “fake” voulant dire “faux” en anglais). Nous pensons que cette entreprise a toujours eu l’intention :

  1. D’être un appareil d’espionnage géant pour le renseignement israélien et la “Kosher Nostra” ou comme la nomme ici James Preston la “Mafia Rothschild Kazhare” ou “MRK”.
  2. D’être une fraude traditionnelle “d’auto-financement” du Mossad, une supercherie.

Nous avions initialement reconnu que la mutation de “My Space” au moyen de quelques développements et un énorme soutien de la part d’Hollywood et des médias de désinformation, puait à 10km à la ronde. Ce ne fut pas juste pour la collecte de données mais la création d’un mécanisme d’IA afin de générer des dizaines de milliers et plus de faux comptes afin d’alimenter et de manipuler les opinions publiques dans le monde, le mélange d’une “addiction à un gadget”, d’une censure de masse et de la dissémination constante de rumeurs fabriquées par des IA, de campagnes de diffamation et de “pornographie de la peur”.

Le flot de revenus de Facebook n’était que pure fantaisie, une mise en valeur de 1000 milliards de dollars fabriquée depuis la construction de 100 millions de faux utilisateurs et le verbiage inepte de gens les plus improductifs et les plus obtus de la planète.

Le fric n’existait tout simplement pas.

A petite échelle, nous avions un groupe d’étude pour tracer les identités des trolls de Facebook, certains de listes du FBI, d’autres de listes soumises au congrès des Etats-Unis, d’autres encore de nos propres recherches. Les schémas de construction étaient là et tout cela puait à plein nez la fabrication par IA, la “clameur publique” instantanée ou pire, la filature, le trollage, le ciblage et la guerre psychologique contre des milliers d’Américains et autres, tous attaqués pour leurs convictions ou simplement à titre expérimental, en poussant beaucoup au suicide.

Nous avons identifié des méthodologies issues de programmes de la CIA dans les années 1970 et maintenant utilisés pour “radicaliser” au moyen de peurs et de haines manipulées, le tout “fait sur mesure” et hautement basé sur des détails de profil des individus.

De là commencèrent les attaques, ciblant des groupes identifiés, basées sur une série de profils tout comme dans le manuel d’interrogatoires KUBARK de la CIA, alimentant les infos, des rumeurs par courriers électroniques, des posts et des commentaires en provenance de faux utilisateurs, vrais comptes d’IA et pire.

Par “pire”, je veux dire que beaucoup d’utilisateurs ont été manipulés vers des relations et des amitiés en ligne ayant de fausses identités générées par IA.

Aidant en cela sur toute la ligne fut Google Corporation. Il y a quelques années, Google s’est militarisée lorsqu’elle ajouta le voyou de la Maison Blanche de Bush, Jared Cohen, dont le “plan d’affaire” était d’être le “vrai George Soros”, créant une énorme organisation de “changement de régime”.

Jigsaw (Puzzle)

Voici comment ils recrutent des activistes en association avec Twitter, Facebook et YouTube. Leur projet qui a eu le plus de succès jusqu’à présent est sans conteste l’EIIL ou Daesh, État Islamique.

L’organisation Jigsaw de Google est un mélange d’entreprises de médias sociaux, de fournisseurs de technologie et d’accès internet et de contractants militaires “cinétiques”. Jigsaw, c’est l’assassinat par drone, Jigsaw gère les “Casques Blancs” en Syrie, le MEK en Irak et en Iran et les Gulanites en Turquie.

Jigsaw gère le centre de contrôle MOC à Amman en Jordanie et opère au Yémen contre l’alliance Houthi qui défend la nation contre l’agression saoudienne, israélienne et américaine.

Jigsaw gère quelques planques clandestines de Idlib en Syrie vers Bari en Italie en passant par l’Azerbaïdjan, et vers France où cette organisation transporte de faux djihadistes et des armes vers des théâtres d’opérations “à la demande” qui ressemblent aux opérations des attentats du marathon de Boston et du flingage de Las Vegas.

Rien de tout cela ne pourrait se faire à cette échelle et de la façon dont nous le voyons. Admettez-le. Nous savons tous, au fond de nous-mêmes, ou suspectons grandement que cette cacophonie sans fin de mises en scène d’attentats faux-drapeaux a un thème central et centralisé.

Maintenant avec Google et Facebook profondément impliqués dans la définition même de la “vérité” et de la “réalité”, parce que, et oui, ils ont eux-mêmes inondé le monde de propagande et de supercheries, la menace n’a jamais été aussi grande.

Il faut les démanteler, il est plus que temps de se séparer de ces Google, Facebook et YouTube.

Chaque mot que vous tapez sur chacune de ces entités est acheminé vers un programme d’IA qui offre votre vie à des êtres, réels ou de silicone, dont le seul but est de vous détruire, vous et tout ce qui vous est cher.

Chaque site internet qui les inclut, chaque pub Google, chaque click que vous faites sous leur contrôle est un clou supplémentaire dans votre cercueil.

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Article connexe: « Les liaisons troubles de Julian Assange (Wikileaks) et Alex Jones (InfoWars)… »

Information et Nouvel Ordre Mondial: Wikileaks, Assange, Mueller et la Russie… (VT)

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Cybersécurité, propagande et N.O.M

 

Renseignement, Wikileaks, Mueller et la Russie

 

Gordon Duff (Veterans Today)

 

14 juillet 2018

 

url de l’article:

https://www.veteranstoday.com/2018/07/14/intel-drop-wikileaks-mueller-and-russia/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

VT a reconnu Wikileaks en 2009 comme étant un organe du renseignement israélien. Nous sommes remontés à l’origine de l’entrainement israélien d’Assange, ainsi que d’autres personnes dans le monde faux des médias qui ont séjourné en Israël pour suivre un entrainement approprié. Pour Assange tout a commencé avec le TOR Project, portail pour les pornographes et les réseaux de traffic pédophiles.

Assange est la clef. Sans la Russie blanchissant ses hacks au travers de Wikileaks ou du moins une partie d’entre eux, il y aurait eu des centaines de membres du parti républicain (GOP) et de ses candidats qui auraient été exposés comme criminels pour avoir reçu en toute connaissance de cause, des informations volées et auraient été complices de crimes cybernétiques, de conspiration et plus encore.

Assange a couvert environ les 2/3 de ces gens.

Wikileaks est une “blanchisserie” pour deux choses principales: l’une est la véritable info qu’Israël et les agents de la GRU (d’après-nous) contrôlés par les services israéliens en Russie ont effectivement hacké pour cibler les ennemis collectifs des oligarques sépharades qu’ils servent, ces “chefs kapos” sous les cartels Kuhn-Loeb-Rockefeller-Rothschild-Warburg-Schiff-Bush, qui remontent aux temps moyen-âgeux de Venise et de Gêne.

Ces noms qui résonnent allemand ou hollandais furent empruntés aux XVIIème et XVIIIème siècles lorsque les banksters, virés d’Espagne et de Grande-Bretagne, prirent possession du Saint Empire Romain et de la Ligue Hanséatique.

Ah mais je digresse, revenons à Wikileaks ou à un autre clone du Mossad: “Anonymous”. Celui-là est sorti de la route. C’était juste une mascarade, avec des masques rigolos et tout le toutim. Si on lit de fait les actes de mise en accusation de Mueller sur les 12/13 agents russes, vous pouvez constater comment il est facile pour pour les organisations de cybersécurité de résoudre des problèmes. Mueller a été capable de pénétrer le système de la GRU à Moscou, d’avoir accès à leurs archives de recherche, il a hacké leurs téléphones, il a tout pris. Quiconque lit ce que Mueller a sur eux devrait avoir peur.

Alors pourquoi personne n’a t’il regardé de près Wikileaks et Anonymous ? Ces organisations pourraient être démantelées en quelques minutes. Mieux, regardons Assange. Il n’est soumis à aucune enquête officielle mis à part cette “affaire” suédoise, ce pauvre homo Assange accusé d’avoir violé deux suédoises qui auraient tout aussi bien lui mettre une danse.

Quiconque a déjà été en Suède ou sait comme se passe les choses là-bas dans le “monde du rendez-vous amoureux”, trouve l’histoire d’Assange risible. Trump a été accusé de choses mille fois pires et elles ont toutes été résolues par des pots-de-vin ou des menaces et vous venez me dire que les sponsors très publics d’Assange de la famille Rothschild, l’ayant hébergé pendant des années avant même qu’il ne se retrouve soi-disant caché, ne peuvent pas se payer, lui payer un avocat bon marché ? Quel est le tarif habituel pour faire taire quelqu’un qui a été violé lors d’un rendez-vous par un mignon ? Peut-être devriez-vous demander à Trump ?…

Qu’est-ce que fait d’autre Assange, lorsqu’il ne saute pas d’une propriété à l’autre de ses sponsors, comme il l’a fait de manière si publique avant de soi-disant finir dans l’ambassade d’Équateur à Londres ? (Notez bien que ce pays est facilement tourmenté par les potes des grosses banques d’Assange, ses potes bien publics des grosses banques, si vous ne savez pas cela alors c’est que vous n’avez pas bien fait attention au déroulement des choses…)

Rappelez-vous toujours une chose: Assange est une grande partie de la couverture mise en place pour les attentats du 11 septembre, un énorme ennemi de la Syrie, de l’Irak, du Pakistan, de l’Iran et qui n’a jamais fuité un mot de travers contre non seulement Israël mais aussi contre des nations ou sources ne pipant mot contre Israël. Alors qu’Israël est le de facto trou du cul du monde, être impliqué dans la “fuite d’info” ou la “liberté de la presse” et ne rien dire contre Israël est un peu vendre la mèche.

Regardez, observez les organisations médiatiques qui relaient les informations de Wikileaks ou prennent la défense d’Assange. Ce sont toutes des agents israéliens.

Regardons à deux fois l’une des opérations de Wikileaks.

Stratfor est située à Austin, Texas et apprend-on partage beaucoup avec InfoWars (NdT: d’Alex Jones, lui aussi basé à Austin, tiens, tiens…), une autre organisation que nos reconnaissons être au service du renseignement israélien. Il y a de véritables organisations privées de sécurité qui opèrent dans le monde, j’ai quelque expérience en ce domaine. En plus du renseignement humain, elles opèrent aussi les satellites autour de la Terre et d’autres plateformes de surveillance ; elles sont profondément en parallèle des opérations de la NSA. Je suis plus que simplement familier avec ces choses.

Quoi qu’il en soit, Stratfor n’est pas si robuste. En fait ils ont été débusqués à plusieurs reprises pour n’avoir pas été si substantiels que cela, jusqu’à ce qu’ils soient “hackés” par Wikileaks/Anonymous.

L’info “hackée” de chez eux devient soudainement “information de première importance”, d’après nos sources, tout a été fabriqué pour embarrasser ou endommager toute menace perçus à l’élite dirigeante d’Israël.

Voilà ce qu’est le “blanchiment” de renseignement

Dans des cas comme cette élection truquée de 2016 (NdT: celle de Trump), maintenant prouvée pour ceux qui savent lire un acte légal d’accusation, Wikileaks fut utilisé pour fournir des informations à la presse sous contrôle israélien afin d’intimider les enquêteurs.

Une fois que le nom de la franchise Wikileaks est mentionné, ainsi que le mythe Assange, alors les petites chéries des médias se mettent en branle.

Ce qui est particulièrement étrange au sujet de Wikileaks est qu’il n’y a jamais vraiment eu de “groupe de hackers” réunis sous l’étiquette Wikileaks, mais aussi que personne en faisant partie n’a jamais été soumis à aucune enquête que ce soit et encore moins inculpé de quoi que ce soit (NdT: Manning étant un cas à part, il fallait se débarrasser de quelqu’un de gênant, de plus il était un informateur et pas membre de Wikileaks per se)

Assange n’est pas recherché aux Etats-Unis, il n’a pas non plus été le sujet d’une mise en accusation secrète, rapportée par… attendez un peu… par InfoWars. Le ministère de la justice américain a confirmé qu’InfoWars avait inventé cet mise en accusation et que Wikileaks n’est en rien recherché, en fait Wikileaks est un organe clef des opérations de contrôle d’Israël sur la presse et les médias américains.

Nous commençons ici parce que sans exposer Wikileaks comme une opération d’espionnage gérée par des gouvernements, une affirmation qui avait été faite par Zbigniew Brzezinski il y a bien longtemps, Mueller n’atteindra jamais les véritables coupables. (NdT: est-ce le but de Mueller ?…)

Mais alors, à qui faire confiance ? Devons nous croire Mueller (NdT: Robert Mueller ex patron du FBI et maintenant conseiller spécial du ministère de la justice US pour la supervision de l’enquête du piratage de données du DNC) simplement parce que les journaux et toute la pourriture humaine siégeant au congrès des Etats-Unis nous dit qu’il est en mission pour abattre Trump ?

Est-ce que tout cela est aussi faux ? Nous attendons.

Ensuite nous avons toutes ces longues années de Poutine léchant le cul de Netanyahou et le laissant bombarder la Syrie à volonté alors que la Russie pourrait y mettre fin en quelques secondes. Comme si personne ne le remarquait…

MAJ du 17 juillet 2018 par R71: Après la rencontre Trump-Poutine d’Helsinki, Trump déclare: « Poutine est un fan de Bibi [Netanyahou], il l’a toujours beaucoup soutenu… »]

C’est une des choses qui donne aux mises en accusation de la Russie par Mueller un petit parfum de vérité. Retournons en Grande-Bretagne durant les années Bush, quand l’organisation de Rupert Murdoch le magnat de la presse, qui fait façade pour Wikileaks et bien sûr gère Fox News / Hannity et la machine de propagande que beaucoup disent gérer Trump, fut cité dans le scandale des “écoutes téléphoniques”. Pourquoi ceci ne fut-il pas appelé “écoutes illégales” ? Il faut bien comprendre que ce furent les lignes téléphoniques des antennes spéciales de Grande-Bretagne du MI6 (renseignement extérieur) et MI5 (contre-espionnage) ainsi que des dégénérés de la famille royale qui furent sur écoute, “hackées” et enregistrées.

Derrière tout cela se trouvait l’énorme réseau pédophile qui gère et dirige la Grande-Bretagne. Tout fut fait pour étouffer les enquêtes sur le modèle d’affaire d’israël, chantage et menace et de son contrôle constricteur sur la Grande-Bretagne.

Là encore, ils jettent aux chiens le moribond Lord Janner et l’autre pédophile de Jimmy Savile.

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Notre dossier sur Wikileaks

Notre dossier sur Julian Assange

En décembre 2010 nous publiions cet article « Media et propagande: l’énigme Wikileaks » ou  nous nous demandions déjà (il y a 8 ans..9 si Wikileaks était bien ce qu’il prétendait être…

Escroquerie scientifique et totalitarisme: le cas de l’origine du pétrole…

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Résistance 71

 

7 mai 2018

 

Nous replions ci-dessous  la compilation en version pdf de nos traductions datant de 2011 des articles du membre de l’académie des sciences de Moscou, J.F Kenney concernant la théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole et de fait de tout hydrocarbure plus lourd que le méthane.
Une fois de plus une guerre se trame au Moyen-Orient, guerre qui visera à détruire l’Iran pour s’accaparer ses ressources énergétiques, cette guerre a pour origine un conflit larvé qui fait pourtant rage depuis des années dans la région: la guerre du gaz et aussi du pétrole, guerre pour son appropriation mais aussi son transport.
Pour mieux comprendre l’absurdité de toute cette affaire criminelle de pillage en règle pour le profit du plus petit nombre, il convient de s’attacher à sa racine: que sont pétrole et gaz naturel ? Y a t’il une raison quelconque pour que l’humanité en manque et en rapport à cela, les fluctuations du prix de ces produits sont-elles normales ou artificiellement induites ?
Réponses ci-dessous pour ceux qui le découvriraient… préparez-vous à un choc. Nous vous demandons de bien lire notre article d’introduction qui explique en détail le fait que nous ne sommes en aucun cas « pro pétrole » et « payés par le lobby pétrolier » et questionnons la problématique de son remplacement, nous envisageons aussi le fait que tout n’est pas si simple dans la mesure où le pétrole n’est pas seulement une source énergétique, en fait il est PARTOUT dans nos vies, sous forme de produits dérivés, est-ce bien ? Bien sûr que non. Cela pollue t’il ? Bien sûr que oui. Commençons donc par la science derrière le produit pour y découvrir la supercherie et de là, lâcher-prise de cette  saloperie qui nous pourrit la vie.

En dédicace des articles qu’il publie sur son site internet, l’ingénieur Kenney (Ph.D) nous dit ceci:

« Ces articles sont dédiés en première instance à la mémoire de Nikolaï Alexandrovitch Koudriatsev, qui a le premier énoncé en 1951 ce qui est devenu la théorie moderne russo-ukrainienne des origines abiotiques profondes du pétrole et des hydrocarbures. Après Koudriatsev, tout le reste a suivi.
Ces articles sont aussi dédiés plus généralement au nombre de géologues, de géochimistes, de géophysiciens et d’ingénieurs pétroliers de l’ancienne URSS, qui, durant le dernier demi-siècle, ont développé la science pétrolière moderne. Ce faisant, ils ont sorti leur nation de ce qu’elle était en 1946, une nation pauvre en matière de production énergétique pétrolière pour l’amener à la plus grande nation productrice et exportatrice de ces produits dans le monde d’aujourd’hui.
Ces articles sont aussi spécifiquement dédiés à feu l’académicien des sciences Emmanuil Bogdanovitch Chekaliouk, le plus grand statisticien thermodynamiste qui ait jamais tourné son formidable intellect vers le problème de la génèse pétrolière et gazière. Durant l’été 1976, des profondeurs de la guerre froide entre l’Est et l’Ouest et au prix d’un danger incommensurable, l’académicien Chekaliouk a choisi de répondre, au travers d’un gouffre hostile, à une lettre non sollicitée d’un PDG américain d’une petite entreprise pétrolière basée à Houston au Texas. Depuis et pour maintenant près de 15 années, l’académicien Chekaliouk a été mon professeur, mon mentor, mon collaborateur et mon ami.
~ J.F. Kenney (http://www.gasresources.net ) ~

Bonne Lecture !

Dossier « pétrole abiotique » (version PDF) :

Théorie Russo Ukrainienne de l’Origine Profonde Abiotique du Pétrole

 

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: La tromperie sioniste sur l’Iran se fissure de partout…

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Netanyahou a sacrifié Israël

 

Al Manar

 

4 mai 2018

 

url de l’article: http://french.almanar.com.lb/879162

 

La propagande effrénée et publique de Tel-Aviv contre le programme nucléaire de l’Iran est allée à l’encontre des intérêts d’Israël, a déclaré un ancien ministre israélien.

« Bien que je me sois opposé à l’accord sur le nucléaire iranien, je trouve que les fanfaronnades du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, quant aux capacités opérationnelles et d’espionnage du Mossad est une autre erreur commise récemment par le régime israélien », a déclaré l’ancien ministre israélien des Finances et chef du parti Yesh Atid, Yaïr Lapid, cité par l’agence de presse iranienne Fars News.

« Pour être plus efficace, Netanyahu et le chef du Mossad auraient mieux fait de se rendre à Washington, au Parlement allemand ou aux Nations unies et de présenter ces découvertes en privé », a reproché cette autorité israélienne à Netanyahu.

À l’approche de la date fixée par Donald Trump, le président américain, pour décider de sortir ou non de l’accord sur le nucléaire iranien conclu en juin 2015, le Premier ministre israélien a organisé le lundi 30 avril une mise en scène, affirmant que Tel-Aviv disposait de preuves concluantes selon lesquelles l’Iran tenterait de se doter de l’arme nucléaire et poursuivrait secrètement son programme nucléaire après la conclusion du Plan global d’action conjoint.

Réagissant aux déclarations du Premier ministre israélien, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a publié un communiqué dans lequel elle a précisé que l’Agence ne disposait d’aucune indication crédible indiquant que l’Iran aurait cherché à développer un engin explosif nucléaire après 2009.

Médias et propagande: Le MI6 derrière le « Russiagate » (Dean Henderson)

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Les services de renseignement britanniques derrière le “RussiaGate”

 

Dean Henderson

 

20 avril 2018

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2018/04/19/british-intelligence-behind-russiagate/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Lorsque le président Trump a dit en mars 2017 que le GCHQ (Government Communications Headquarters)  espionnait la Trump Tower, il avait raison. L’affirmation initiale, faite sur Fox & Friends par l’analyste juridique et ancien juge de cour suprême Andrew Napolitano, fut ridiculisée par les merdias et la chaîne Fox a dû se rétracter de cette information.

GCHQ travaille officiellement pour “le gouvernement de sa majesté” britannique avec les services de renseignement extérieur britannique, le MI6 et son pendant du contre-espionnage le MI5. En 2013, Edward Snowden avait révélé que le GCHQ se trouvait derrière “Tempora”, un programme de surveillance téléphonique et de données cybernétiques en Grande-Bretagne.

Le GCHQ est au sommet de l’alliance des “5 yeux” du renseignement, qui comporte les agences de renseignement de la GB, des USA, du Canada, de l’Australie et de la NZ. Tous sont membres de la couronne, à l’exception ostentatoire des Etats-Unis. Les 5 yeux coopèrent également avec le programme Echelon, qui analyse les données de communication du monde entier.

Michael Wolff parle dans son livre “Fire & Fury: Inside the Trump White House” de l’avertissement a Trump fait par l’ancien premier ministre britannique Tony Blair qu’il y avait une possibilité “que les Britanniques aient eu la campagne présidentielle sous surveillance, espionnant ses communications téléphoniques et autres communications et de manière plus que probable Trump lui-même”. Blair bien entendu, nie ceci.

Le scandale impliquant Cambridge Analytica renforce les possibilités que le GCHQ ne surveillait pas seulement Trump mais qu’il essayait de faire basculer les élections en sa faveur. Le conseiller spécial Robert Mueller pourrait très bien être un agent du MI6. Mueller a un historique de couvrir pour les crimes de la couronne, incluant les scandales de BNL et de la BCCI (NdT: Bank of Commerce and Credit International, ex-banque de la CIA).

Le but de l’enquête est de forcer Trump à rester antagoniste envers la Russie. Ceci sert parfaitement les intérêts de la couronne en maintenant divisés les Etats-Unis et la Russie. C’est la raison du vocable très spécialement sélectionné pour cette affaire du “Russiagate”.

Mais alors que des acteurs importants de ce drame de la propagande sont effectivement russes, une attention plus particulière révèle leur animosité envers Poutine et leur allégeance à la couronne franc-maçonne. Rien ne le prouve mieux que l’affaire si extravagante mais si peu enquêtée de l’affaire de l’Alfa Bank, qui avaient de fait des serveurs informatiques communicant avec les gens de la campagne électorale de Trump.

Ce que les merdias propagandistes insinuent est qu’Alfa Bank est quelque part un outil de Vladimir Poutine. Rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Bien que Poutine ait déclaré il y a longtemps la guerre aux oligarques russes qui aidèrent le MI6 à détruire son pays en 1998, les merdias continuent d’amalgamer Poutine avec les oligarques à fin propagandiste et de tromperie.

En 1997, Poutine a fait enquêter sur Alfa Bank. Le FSB russe trouva qu’Alfa travaillait avec les familles du crime organisé tchétchène pour faciliter le commerce illicite de la drogue dans cette région puis plus tard au Kosovo. Alfa travaillait aussi avec la firme de Dick Cheney Halliburton et sa succursale Brown & Root pour la construction d’oléoducs passant à travers la région poudrière disputée de la Tchétchénie et du Daguestan Ces deux choses étaient toutes deux subversives envers l’état russe.

En 1999, Alfa a repris Marc Rich Holdings du financier fugitif éponyme. Rich fut condamné pour évasion fiscale et avait travaillé avec Bruce Rappaport et le directeur de la CIA sous Ronald Reagan Bill Casey dans leur projet de démantèlement de l’URSS. Alfa était un partenaire important de cet effort. Le président Bill Clinton a grâcié Marc Rich juste avant de quitter la Maison Blanche.

Alfa Bank est la propriété de l’Alfa Group Consortium qui a des intérêts dans le pétrole, le gaz entre autre. Ses propriétaires Mikhaîl Fridman et German Khan ont tous deux des liens importants et extensifs en Ukraine et ont plus que certainement eu leurs mains dans la manipulation et la montée au pouvoir de Petro Porochenko dans le coup d’état perpétré par le MI6 dans ce pays.

Trois “coïncidences” supplémentaires:

  • Cambridge Analytica s’est vantée d’utiliser des prostituées ukrainiennes pour truquer les élections et le trafic d’organes est devenu épidémique là-bas
  • Le bras commercial d’Alfa pour le commerce européen de pétrole et de commodité est appelé “Crown Resources”
  • Le directeur commercial d’Alfa Group International, Alexeï Kouzmichov a fondé le projet Babylone en 2002. Le groupe a joué un rôle majeur dans la restauration du musée national irakien qui fut de manière intéressante pillé de ses vestiges summériens un an après en 2003.

Fridman, Khan et le quatrième homme d’Alfa Petr Aven sont tous juifs. Fridman et Khan ont la double nationalité israélienne tandis qu’Aven fut nommé par le président russe Boris Eltsine à la tâche de rendre le rouble convertible. Peu de temps après qu’Aven et les gars de la Goldman Sachs aient rendu cela possible, le rouble s’est effondré. Une vente éclair d’après dégâts de biens auparavant possédés par l’état russe, eut lieu, ventes qui engrossa les associés oligarques russes et leurs partenaires de Big Oil et de Wall Street, qui engrangèrent les profits de ces privatisations. Depuis lors, le président Poutine s’est attaqué répétitivement à cette mafia russo-israélienne, en expulsant et en faisant mettre en prison un certains nombre de ses membres.

C’est à cause de cela qu’Alfa opère maintenant essentiellement depuis l’Ukraine. Mikhaïl Fridman a virtuellement coupé tous les ponts avec la Russie et a demandé résidence définitive à la… devinez… bingo ! à la Grande-Bretagne. Kahn possède aussi un passeport ukrainien et est impliqué avec TNK Oil, qui en 2003 a formé un partenariat à 50-50 avec… devinez qui ?… et oui la British Petroleum (BP, intérêts Rothschild) dans ce qui fut le plus gros investissement étranger en Russie. Depuis, Poutine a viré BP de Russie…

Il est parfaitement évident que les mêmes diablotins qui nous ont récemment concocté le faux-empoisonnement Skripal et les fausses attaques au gaz en Syrie sont aussi derrière le Russiagate. Les services de renseignement britanniques, au service des banquiers de la City de Londres dirigés par les Rothschild, la couronne, vont continuer à semer le chaos et le désastre dans le monde, comme ils l’ont fait depuis des siècles, à moins que nous ne décodions le plus gros mensonge d’entre tous:

l’empire britannique n’est jamais mort. Il est juste devenu particulièrement efficace à s’effacer dans le décor tandis que ses sbires font le sale boulot alentour.