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Canada et colonialisme: Chine et police canadienne impliquées dans la disparition de familles autochtones en Colombie Britannique…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, CIA et traffic de drogue, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 8 juillet 2016 by Résistance 71

Mise à jour du 8 juillet: Info à connecter avec cet article: Le Brexit a été piloté par la City de Londres /Couronne en connexion avec la finance chinoise, voir ici.

Une enquête indépendante sur la disparition de personnes découvre de nouvelles et surprenantes preuves, un tribunal de droit coutumier va se réunir à Vancouver

TIDC

1er juillet 2016

url de l’article original:

http://itccs.org/2016/07/01/a-special-mid-year-update-july-1-2016/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Note de Résistance 71: Ceci est une traduction partielle de l’article original partagé en plusieurs rapports d’information.

A lire pour plus d’information: « Meurtre par décret: crime de génocide au Canada »

Vancouver: Après trois mois d’investigations, l’enquête indépendante connue sous le nom de Tribunal International pour les Disparus du Canada ou TIDC a publié un impressionnant rapport intérimaire. Basé sur plus de 100 entretiens/témoignages, le rapport du TIDC affirme que le nombre de femmes et d’enfants disparus sur la côte ouest du Canada est “bien plus important que préalablement suspecté… C’est un très grand nombre, probablement de plusieurs milliers.

Voici un extrait du résumé du rapport:

“Des enquêtes de police ayant eu lieu préalablement ont été délibérément redirigées pour focaliser seulement sur certaines femmes aborigènes de localités définies rapportées disparues au cours des mois, et souvent des années. Mais lorsqu’on fait le total des gens disparus sans se préoccuper de temps écoulé ou de l’endroit où ces personnes ont disparu, alors la vision que l’on a est celle de centaines et de centaines de familles essentiellement aborigènes qui ont disparu, se sont littéralement vaporisées sans laisser de traces et ce à un ratio constant au travers de toute la province de la Colombie Britannique et spécifiquement des villes côtières et dans le nord de la province.”

L’implication active de gendarmes de la GRC (police montée canadienne), des polices locales, d’officiels du gouvernement et de juges dans ces disparitions est aussi confirmé dans le rapport du TIDC.

“Tous les niveaux de gouvernement et de l’infrastructure légale en Colombie Britannique sont impliqués dans ces disparitions, des assistants sociaux locaux et médecins qui ciblent, criminalisent, mettent abusivement sous médicaments (NdT: psychotropes) et transportent les enfants autochtones hors de leur famille et foyer, aux juges qui ordonnent les arrestations a posteriori des parents de ces enfants, ordres exécutés par des équipes de choc (NdT: de nettoyage…) de la GRC et de leurs contractants privés, qui disposent, “s’occupent”, des familles aborigènes ciblées. La nomination récente d’Ed John, un trafiquant d’enfants déjà condamné, au poste de conseiller spécial du gouvernement provincial pour l’adoption des natifs, est un exemple supplémentaire de l’institutionnalisation de ce système criminel intra muros… Il devient de plus en plus évident que Mr John a été placé à ce poste afin de fournir une protection gouvernementale au commerce croissant des enfants autochtones au travers du réseau d’adoption dans des familles d’acceuil blanches et aussi afin de minimiser officiellement le nombre d’acheteurs d’enfants depuis l’étranger.”

Une équipe d’enquête spéciale du TIDC opérant dans la région de Terrace et de Powell River en Colombie Britannique, a aussi découvert que des entreprises chinoises ayant des connexions avec l’armée sont impliquées dans les disparitions aborigènes, ceci faisant partie intégrante d’un “programme de nettoyage ethnique” en liaison avec la colonisation par des (nouveaux) colons chinois de la côte ouest du Canada.

Sino Bright, une entreprise chinoise qui sponsorise des écoles privées off shore en Chine et au Canada et qui est une grande promotrice de l’escalade d’une immigration chinoise au Canada, est en train d’établir une vaste opération commerciale dans la ville côtière de Powell River, ville qui a été et est toujours historiquement, un point chaud sur la carte des disparitions de personnes autochtones, du trafic d’enfants et de l’importation de drogues en provenance d’Asie.

(lire ici le témoignange de Dagmar Stephens, http://itccs.org/2011/02/02/memorandum-on-the-organized-disappearance-torture-exploitation-and-murder-of-women-and-children-on-canada-s-west-coast-a-summary-from-eyewitnesses/ ; voir aussi: http://www.theglobeandmail.com/news/british-columbia/chinese-private-school-could-open-campus-in-bc/article29795750/ )

Le chef de l’exécutif de Sino Bright, Quan Ouyang, est lié à des généraux chinois impliqués dans le commerce d’organes humains en Chine, commerce géré par l’armée, ainsi que des disparitions de masse dans les groupes minoritaires ciblés en Chine comme les musulmans Ouïghours. Le leader militaire chinois Xi Jin Ping et plusieurs “généraux hauts-placés” sont des associés d’affaires de Quan Ouyang.

D’après un témoin membre de la GRC interrogé par l’équipe du TIDC:

“Juste l’année dernière, une équipe du FBI fouinait aux alentours de Powell River, à la recherche d’une équipe de tueurs en série qui avait frappé autour de la ville de Seattle (NdT: état de Washington aux USA, limitrophe à la Colombie Britannique) et qui était liée à des gangs asiatiques. Alors, d’un seul coup, le FBI a fait machine arrière toute. L’un d’entre eux à fait la remarque à mon officier qu’il y avait une pression diplomatique sur eux pour qu’ils arrêtent de trop regarder dans la zone de Powell River. Le dernier groupe de flics qui a essayé de fouiller dans ce qui se passe dans cette ville ont tous été retrouvés morts dans une chambre de motel. La drogue est un motif, c’est sûr, les triades chinoises et les yakuzas japonais utilisent l’endroit pour faire venir leurs cargos par mer, tout le monde le sait. Mais il y a quelque chose de plus gros que çà qui a même fait reculer le FBI.”

Les investissements chinois au Canada et spécifiquement en Colombie Britannique, ont augmenté 15 fois entre 2004 et 2014, la somme investie est maintenant de plus de 13 milliards de dollars. La vaste majorité de ces investissements est concentrée dans l’extraction minière, l’industrie du bois et les industries énergétiques ; les matières premières sont très souvent situées sur des terres ancestrales aborigènes, occupées par des bandes autochtones. L’influence chinoise se développe dans bien d’autres secteurs.

(http://www.bcbusiness.ca/finance/how-chinese-investment-is-changing-in-bc)

D’après le résumé du rapport du TIDC:

“Notre recherche indique que des forces globales économiques et politiques très puissantes sont en train d’éliminer les populations indigènes locales en Colombie Britannique et ce avec la même intensité que durant le génocide historique ayant eut lieu au Canada au faîte de l’installation coloniale entre 1880 et 1920. La seule différence aujourd’hui est que le colonialisme trans-pacifique est maintenant derrière le génocide, aidé en cela par les gouvernements canadiens (provinciaux et fédéral) et leurs polices.”

Sur la base du rapport du TIDC un tribunal de droit coutumier va se réunir à Vancouver à l’automne 2016, celui-ci cherchera à mettre en accusation des officiels de haut-niveau de l’état, hauts-fonctionnaires, de la police, de l’armée et des officiels entrepreneuriaux à la fois au Canada et en Chine pour des crimes contre l’humanité qui sont continuellement découverts et documentés par le TIDC.

Le travail du TIDC continue. Le tribunal peut être contacté à: disappearedofcanada@gmail.com . Pour plus d’information sur les preuves du tribunal : Murder by Decree: The Crime of Genocide in Canada (2016), at www.murderbydecree.com .

Résistance à l’empire: Les dessous (affriolants mais sales) de l’affaire des Panama Papers (suite): Les banques impliquées !

Posted in actualité, économie, CIA et traffic de drogue, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 9 avril 2016 by Résistance 71

Dans cette article, 10 banques transnationales sont impliquée, si le Luxembourg et la famille Rothschild tiennent le haut du pavé, regardez la 8ème banque listée… Est-ce bien surprenant ?…

— Résistance 71 —

 

Les empreintes digitales des Rothschild et de la Couronne (City de Londres) sont partout sur ces Panama Papers

Dean Henderson

6 avril 2016

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2016/04/06/rothschildcrown-finger-prints-on-panama-papers/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La publication cette semaine de bribes des Panama Papers par l’ International Consortium of Investigative Journalists (ICIJ) a déclenché une tempête géopolitique. La fuite unique de 2,6 teraoctets de documents de la firme légale panaméenne Mossack Fonseca contient plus de 11 millions d’archives impliquant l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent de la drogue de ses clients.

Alors que les médias de la pressetituée ont utilisé des informations pour attaquer des ennemis politiques du cartel banquier international emmené par la famille Rothschild, comme le président russe Poutine, le leader assassiné Mouammar Kadhafi (aucun des deux n’étant directement cités dans les documents), le président chinois Xi Ping et le premier ministre islandais qui a mis ses banksters au trou, Sigmundur Davio Gunnlaugsson, la clientèle bien plus intéressante et croustillante a quant à elle bien entendu, volé sous le radar des merdias pressetitués.

Cela inclut le président du Pakistan Mawaz Sharif, le prince saoudien Salman, le président Khalifa bin Zayed al Nahyan des Emirats Arabes Unis, le président ukrainien Petro Porochenko, l’ex-émir du Qatar Hamad bin Khalifa al thani et les anciens ou actuels premiers ministres d’Irak, de Moldavie, de Georgie, d’Ukraine, de Jordanie, du Qatar, tous sans exception des marionnettes des banksters de la City de Londres menés par Rothschild.

Feu le père de David Cameraon fut aussi cité.

Le Panama a été historiquement bien utilisé par la haute finance internationale et leurs gendarmes des services de renseignement occidentaux, comme un centre nerveux où le fric illicite des trafics d’armes, de drogues, de pétrole et de traite humaine est lavé plus blanc et en sort en beaux billets verts tout propre. Le Mossad israélien (qui rime avec Mossack) a une très grande présence dans ce marigot tandis que le dollar US est de manière très convéniente, la monnaie officielle du Panama.

Mossack Fonseca fut fondée en 1986 par le diplômé de la London School of Economics, Ramon Fonseca et Jürgen Mossack, né en Allemagne, qui passa du temps à travailler dans les cercles banquiers londoniens.

Le père de Mossack était un membre de la Waffen SS hitlérienne qui s’est enfui au Panama, d’où il proposa plus tard d’espionner Cuba pour la CIA. Jusqu’à récemment Fonseca a été le premier conseiller du président panaméen Juan Carlos Varela.

Mossack a servi avec Conarex, la branche panaméenne du Royal Institute of International Affairs (RIIA) de la couronne de 2009 à 2014. La branche américaine du RIIA est le… Council on Foreign Relations ou CFR…

Tous deux sont membres de l’élite blanche panaméenne qui a historiquement servi les intérêts de de la Couronne Britannique/Rothschild (City de Londres).

La présence notoire de monarques du Golfe et des fascistes ukrainiens dans les Panama Papers n’est détournée que par des noms encore plus intéressants des 10 top banques intermédiaires avec lesquelles Mossack Fonseca a travaillé pour mettre en place tous ces comptes offshore de l’ombre.

Les 10 banques qui ont facilité ce réseau criminel sont comme suit:

1) Experta Corporate & Trust Services, Une entité financière basée au Luxembourg qui a émergé en 2002 de la Banque Internationale du Luxembourg SA. Le Luxembourg est connu pour être un endroit où même les banquiers suisses planquent leur pognon tant ses lois sur la transparence financière sont parmi les plus opaques au monde.

2) La Banque J. Safra Sarasin Luxembourg S.A. La famille Safra fait partie d’une longue lignée de Libanais sionistes proche d’Henry Kissinger. Ils sont les propriétaires de la laverie de fric sale appelée American Express.

3) Credit Suisse channel Islands Ltd, qui a financé le pillage de la Russie en 1998 (NdT: les années Eltsine et des oligarques russes avant que Poutine ne fasse le grand ménage…) et que certains ont listé comme étant une des sources principales du financement de L’EIIL/Daesh

4) Hong Kong Shanghaï Bank Corporation, banque privée HSBC (Monaco) SA

HSBC (NdT: banque britannique qui sa fortune avec les deux guerres de l’opium en Chine…), la banque la plus sale du monde:

HSBC: The World’s Dirtiest Bank

5) HSBC Private Bank (Suisse) S.A.

6) UBS AG (Union des Banques Suisses), la banque qui acheta la tristement célèbre firme américaine Enron pour 0$ aux enchères après son naufrage, ses dossiers criminels ont été détruits lorsque le building no7 du WTC (le 3ème building effondré le 11 septembre 2001) fut démoli de manière contrôlé le 11 septembre 2001.

7) Coutts & Co. Trustees (Jersey) Ltd., qui est l’entité financière officielle gérant l’immense fortune de la Maison Winsor (reine Elisabeth II d’Angleterre)

8) La SOCIÉTÉ GÉNÉRALE Bank & Trust Luxembourg, une branche contrôlée par les Rothschild du géant banquier français, une des plus grosses banques au monde.

9) La Landsbanki Luxembourg S.A., liquidée en 1993, laissant ses dépositaires sans méfiance dans la mouise et impliquant les connexions de la mafia luxembourgeoise des régulateurs financiers.

10) La Rothschild Trust Guernsey Ltd.

[…]

Supercherie merdiatique et adoubement d’un nouveau paradis fiscal… Les dessous (affriolants mais bien sales) des « Panama Papers »…

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Cette traduction fait suite a la précédente de Gordon Duff sur la « sale vérité des Panama Papers » et est complémentaire de l’analyse de Thierry Meyssan sur l’affaire.

Ces « Panama Papers » consolident de fait le nouveau paradis fiscal sur la planète: les USA, pays du goulag levant et ses états dévoués à cet effet du Nevada et de l’Arkansas. Tout cela ne sert qu’à torpiller les paradis fiscaux n’étant pas sous contrôle de l’empire de la couronne/City de Londres/Vatican/Wall Street géré par la famille Rothschild et en éclaboussant au passage ceux et celles dont l’empire veut (essayer) se débarrasser…

Pas de solutions au sein du système. Il faut en sortir et créer notre société humaine des sociétés des associations libres confédérées, pour cela il faut d’abord qu’on arrête de (nous faire) prendre des vessies pour des lanternes…
¡Ya Basta!

— Résistance 71 —

“Ce gros bruit de sucion que vous entendez ?… C’est le son du fric pompé vers les Etats-Unis.”
~ Peter A. Cotorceanu ~

 

Les Panama Papers et le journalisme partial… Qui en profite ?

Katherine Frisk

4 Avril 2016

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2016/04/04/panama-papers-and-biased-reporting-who-benefits/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les Panama Papers, grâce à Wikileaks, inondent les unes de presse le premier week-end d’avril 2016

Ils exposent une liste extensive de clients de la firme légale panaméenne Mossack Fonseca se situant dans le haut du panier des revenus internationalement et qui ont évité le fisc et pris jusqu’à 32 000 milliards de dollars hors circulation de l’économie mondiale.

C’était pathétiquement évident de voir comment des entités médiatiques variées ont saisi cette opportunité pour matraquer leurs politiciens les plus détestés. On a bien remarqué que les médias occidentaux ont bien montré les visages de personnes comme Xi Ping, Poutine et Jacob Zuna, alors qu’aucun d’entre eux n’était DIRECTEMENT impliqué dans l’affaire, mais avaient des amis ou de la famille impliqués. (NdT: on peut se poser légitimement la question: mais où sont donc tous les Yankees dans l’histoire ? pas de clients yanks chez MF ?… ah ah)

Notez au passage que des leaders de trois des pays des BRICS, ayant des économies basées sur l’or, furent éclaboussés de manière prominente dans les premières pages de la plupart des feuilles de chou habituelles.

A l’encontre de Candyman, Porky Poroschenko de Kiev a échappé relativement sans une égratignure au premnier round de rapports qui a fait les unes de la presse. On ne peut que se demander combien de fric sale de la drogue, du trafic humain et du trafic illégal d’organes se cache sous les piles de factures pour du chocolat dans les comptes offshore ?

Mais le non-dit des rapports est bien plus important que ce qui fut dit et ce qui n’est pas dit est ce sur quoi les gens devraient se focaliser.

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La connexion avec les nazis, la CIA et les barons de la drogue mexicains

Le père de Jürgen Mossack (fondateur de Mossack Fonseca) servit dans la Waffen SS. Lorsqu’ils arrivèrent [au Panama] dans les années 1960, le vieux Mossack offrit d’espionner les communistes à Cuba pour la CIA, ce qui n’est pas du tout surprenant considérant le fait que la CIA fut fondée par des soutiens de longue date des nazis que furent grand-papa Prescott Bush (NdT: qui fut un des responsables du financement du parti nazi allemand dans les années 1930 au travers du réseau banquier dont il était fondé de pouvoir) et Allen Dulles (NdT: fondateur de la CIA et dont le frère était actionnaire de la tristement célèbre American Fruit Co. qui fut derrière le coup d’état au Guatemala en 1954 et qui déposa le président Arbenz…).

En 2005, il fut découvert que Jürgen Mossack était listé comme le directeur d’une entreprise contrôlée par Rafael Caro Quintero, le baron de la drogue mexicain et co-fondateur du cartel de Guadalajara, condamné au Mexique en 1985 pour le brutal assassinat de l’agent américain des stup (DEA) Enrique “Kiki” Camarena.

Une fois de plus, rien de surprenant en gardant à l’esprit l’implication de la CIA dans le trafic de cocaïne depuis les pays d’Amérique du Sud, trafic en opération depuis plus de 60 ans, Mena Arkansas n’en étant qu’un cas célèbre.

Note de Résistance 71: La CIA organise le trafic de Cocaïne depuis la Colombie, et autres pays latinos, ce trafic a été révélé être une “chasse gardée de la Maison Blanche” d’après Michael Ruppert, ex-flic du LAPD qui a travaillé sur des affaires de stup et qui remontant une filière fut sommé de cesser son enquête illico, il fut menacé par des agents de la CIA.
De plus, la CIA organise le trafic d’héroïne depuis l’Afghanistan. Des avions militaires spécifiquement affrêtés volent de Bagram à Camp Bonsteele, plus grossee base américaine d’Europe, localisée au… Kosovo, qui est la plaque tournante du trafic vers l’Europe et les Etats-Unis. L’”indépendance” organisée du Kosovo en mettant en place un gouvernement mafieux, n’a été que la légalisation d’un micro-état n’ayant pour seul but que le trafic de drogue organisé par la CIA et ses narco-états que sont l’Afghanistan, le Kosovo donc et la Colombie. La CIA est le bras armé de terrain de Wall Street et de la City de Londres. A ce titre, les troupes de l’OTAN gardent les champs de pavot afghan pour le cartel mafieux de la City de Londres et de Wall Street dont la CIA et le MI6 sont les exécuteurs de terrain.
Lire à ce sujet les recherches publiées de Michael Ruppert et de Peter Dale Scott…

Personne d’autre que Tom Cruise joue le rôle du pilote renégat de la drogue Adler “Barry” Seal dans le film à venir “Mena”, qui doit sortir sur les écrans en janvier 2017, un film basé sur l’histoire vraie du trafic d’import-export de cocaïne et d’armes de la CIA entre l’Amérique Centrale et l’Arkansas dans les années 1980 (NdT: Bill Clinton fut le gouverneur d’Arkansas avant sa présidence… Qu’est-ce que cela nous susurre t’il à l’oreille ??…).

Si Hillary Clinton gagne les élections présidentielles de 2016, Mena pourrait bien donner le ton d’une présidence des plus désastreuses, ce qui est central à cette histoire, tout comme pour JFK, est que Barry Seal fut brutalement assassiné après qu’il eut découvert des preuves de l’implication des familles Clinton et Bush dans le trafic de drogue de la CIA en connexion également avec le scandale de l’affaire Iran/Contra (NdT: Prescott Bush fut un banquier des nazis, son fils George H. W. Bush fut patron de la CIA avant de devenir président et son petit-fils George W. Bush, l’idiot de service en place à la Maison Blanche lors du 11 septembre, qui survint tout juste après l’annonce par le DoD et son ministre Rumsfeld que le Pentagone avait “égaré” 3000 milliards de dollars !…… Il est à noter que “Jeb” Bush, le frère de deubeuliou a été écarté très tôt de la course à la Maison Blanche 2016… Pourquoi ?…)

Solution: Placardez des photos de Poutine, Zuma et Xi Ping sur toutes les Unes de presse avec l’affaire des Panama Papers

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Du Panama au Nevada à “I own the weather” et à plein d’autres choses collatérales – Rothschild –

Mossack avait aussi une filiale à Reno (Nevada). Avec la mise en place de FACTA les anciens centres financiers sécures pour y déposer de l’argent comme la Suisse, les Bahamas et les Îles Vierges Britanniques, les Etats-Unis sont aussi devenus le centre de disparition d’argent un peu “trop chaud” pour l’attention des inspecteurs du fisc, incluant bien sûr le blanchiment et recyclage de l’argent de la drogue.

Presque 32 000 milliards de dollars si certains rapports financiers sont corrects.

Maintenant que Mossack a été passé par la chasse d’eau, les comptes bancaires “offshore” sont en train maintenant de s’établir au Nevada, Wyoming et dans le Dakota du Sud, des membres de la même nation qui a condamné les banques suisses…

Les Etats-Unis sont donc maintenant un de facto paradis fiscal, ou comme Peter A. Cotorceanu, un avocat de la firme légale zürichoise Anaford AG l’a fait remarquer:

“Ce gros bruit de sucion que vous entendez ?… C’est le son du fric pompé vers les Etats-Unis.” (garanti par l’or ou garanti par de la monnaie de singe dollar ?…)

Plus important, avec la chute de Mossack Fonseca à Panama et l’exode massif de clients vers les Etats-Unis, Rothschild les a maintenant remplacé comme prestataires de services avec des comptes fiduciaires et des numéros intraçables planqués derrières des entreprises façades, bougeant ainsi les fortunes de clients étrangers très riches vers Reno, Nevada et ce en toute proximité d’un grand nombre de casinos.

Solution:  Placardez des photos de Poutine, Zuma et Xi Ping à la une de tous les canards en relation avec l’affaire des panama papers

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Milliardaires et philanthropes

Ce qui m’intéresse plus que toute chose est la divulgation des noms de quelques 29 milliardaires et qui exactement est sur cette liste.

Je pense que ce sera bien plus intéressant qu’une poignée de politiciens, tous leaders de pays membres des BRICS (garanti par l’or) et de sa coalition et qui jusqu’ici, n‘ont pas été directement impliqués.

Il ne fait aucun doute que la plupart sinon la totalité des 29 sont des “philanthropes” qui ne paient pas d’impôts ayant leurs noms et leurs fortunes bien enfouis dans un réseau de comptes fiduciares numérotés et intracables qui ont maintenant trouvé un nouveau refuge à Reno, grâce à Rothschild. (garanti sur l’or ou sur la monnaie de singe qu’est le dollar ?)

Des noms comme ceux de Warren Buffet, Bill Gates, les frères Koch, Bain, la famille Bush, Adelson, Carlyle, Morgan, Rockefeller, ne peuvent que venir à l’esprit…

Jusqu’ici d’après une carte interactive créée par Brian Kilmartin ( map created by Brian Kilmartin ), il y a au moins 441 clients ; 3 072 entreprises ; 211 bénéficiaires et 3467 actionnaires de la firme panaméenne basés aux Etats-Unis. Mais nous n’avons toujours pas de noms, ce à l’encontre d’autres personnalités, qui ont été mentionnées et largement humiliées alors même qu’elles ne sont pas directement impliquées dans l’affaire.

Une dernière chose: Qui a fuité les Panama Papers à Wikileaks et qui en profite ?

Ne répondez pas à cette question, j’ai une bien meilleure idée:

Placardez des photos de Poutine, Zuma et Xi Ping dans les unes de la presse en relation à l’affaire des Panama Papers…

Les « Panama Papers » outil de consolidation du cartel anglo-saxon de blanchiment de fric sale et outil de chantage international…

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Excellente analyse de Meyssan sur l’affaire. Nous avions pensé à un règlememt de compte à OK Coral entre cadors des paradis fiscaux mais n’avions pas les éléments suffisants pour formuler cette hypothèse de manière crédible. Merci donc à Thierry Meyssan de l’avoir fait, c’est effectivement parfaitement lumineux. Nous avons traduit un autre article de Kathrine Frisk sur la sempiternelle question du « à qui profite » cette mascarade « journalistique » de la révélation de ces « Panama Papers »… A suivre…

— Résistance 71 —

 

Pourquoi les Panama papers ?

Thierry Meyssan

6 Avril 2016

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article191130.html

Contrairement aux apparences, la campagne des « Panama Papers » n’aura pas pour conséquence de restreindre les malversations financières et d’augmenter les libertés, mais exactement le contraire. Le système va se contracter un peu plus autour du Royaume-Uni, de la Hollande, des États-Unis et d’Israël, de sorte qu’eux et eux seuls en auront le contrôle. En violant le principe d’égalité devant la Justice et leur éthique professionnelle, les membres de l’International Consortium of Investigative Journalists se sont mis aux service des ennemis de la liberté et des défenseurs du Grand capital, et le fait qu’ils aient épinglé au passage quelques malfrats n’y changera rien. Explications.

La stratégie économique des États-Unis

Au début de son mandat, le président Obama a désigné l’historienne Christina Romer pour présider son Comité des conseillers économiques. Ce professeur à l’Université de Berkeley est une spécialiste de la crise de 1929. Selon elle, ni le New Deal de Roosevelt, ni la Seconde Guerre mondiale n’ont permis de sortir de cette récession, mais l’afflux de capitaux européens, à partir de 1936, fuyant la « montée des périls ».

C’est sur cette base que Barack Obama a conduit sa politique économique. En premier lieu, il a agi pour fermer tous les paradis fiscaux que Washington et Londres ne contrôlent pas. Puis, il a organisé la déstabilisation de la Grèce et de Chypre, de sorte que les capitaux européens se réfugient dans les paradis fiscaux anglo-saxons.

Tout a commencé en Grèce, en décembre 2008, avec des manifestations à la suite de l’assassinat d’un adolescent par un policier. La CIA a transporté par autobus des casseurs du Kosovo pour perturber une manifestation et installer un début de chaos [1]. Le département du Trésor a pu alors vérifier que des capitaux grecs quittaient le pays. L’expérience étant concluante, la Maison-Blanche décida de plonger cet État fragile dans une crise financière et économique qui remit en cause l’existence même de la zone euro. Comme prévu, à chaque fois que l’on s’interroge sur une éventuelle expulsion de la Grèce de l’euro ou sur une dissolution de la zone euro, des capitaux européens se précipitent dans les paradis fiscaux disponibles, principalement britanniques, états-uniens et hollandais. En 2012, une autre opération fut conduite contre le paradis fiscal chypriote. Tous les comptes bancaires furent confisqués au-delà de 100 000 euros. C’était la première et unique fois, dans une économie capitaliste, que l’on observait ce type de nationalisation [2].

Au cours des huit dernières années, nous avons assisté à de nombreuses réunions du G8 et du G20 qui ont établi toutes sortes de règles internationales, prétendument pour prévenir l’évasion fiscale [3]. Cependant, une fois ces règles adoptées par tous, les États-Unis —et dans une moindre mesure Israël, les Pays-Bas et le Royaume-Uni— s’en sont dispensés.

Les paradis fiscaux

Chaque paradis fiscal a un statut juridique particulier, généralement saugrenu.

Actuellement, les principaux paradis fiscaux sont l’État indépendant de la City de Londres (membre du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord), l’État du Delaware (membre des États-Unis), et Israël, mais bien d’autres paradis fiscaux existent, surtout britanniques, à commencer par les îles de Jersey et de Guernesey (membre du duché de Normandie et à ce titre placé sous l’autorité de la reine d’Angleterre, mais ni membre du Royaume-Uni, ni de l’Union européenne), Gibraltar (un territoire espagnol dont la propriété foncière est anglaise et que le Royaume-Uni occupe illégalement), jusqu’à Anguilla, les Bermudes, les îles Caïmans, les îles Turques, les îles Vierges ou Montserrat. Il y a en aussi quelques uns rattachés à la Hollande : Aruba, Curaçao, ou Sint Maarten.

Un paradis fiscal, c’est une « zone franche » étendue à tout un pays. Cependant, dans l’imaginaire collectif, une zone franche est indispensable à l’économie, tandis qu’un « paradis fiscal » est une calamité, c’est pourtant exactement la même chose. Bien sûr, certaines entreprises abusent des zones franches pour ne pas payer d’impôts, et d’autres abusent des paradis fiscaux, mais ce n’est pas une raison pour remettre en question l’existence de ces dispositifs indispensables au commerce international.

Dans leur guerre contre les paradis fiscaux non-anglo-saxons, les États-Unis ont surtout porté des coups contre la Suisse [4]. Ce pays avait développé un strict secret bancaire permettant à de petits opérateurs de mener des transactions à l’insu des gros. En contraignant la Suisse à abandonner son secret bancaire, les États-Unis ont étendu leur surveillance de masse aux transactions économiques. De la sorte, ils peuvent aisément truquer la concurrence et saboter l’action des petits opérateurs.

Les « Panama Papers »

C’est dans ce contexte que Washington a fourni au Süddeutsche Zeitung 11 500 000 fichiers informatiques piratés au quatrième cabinet d’avocat au monde chargé de créer des sociétés off shore. Cet espionnage étant un crime, les prétendus « lanceurs d’alerte » qui l’ont accompli sont restés anonymes. Bien sûr Washington a d’abord soigneusement trié les dossiers et a exclu en premier lieu tous ceux relatifs à des ressortissants ou à des entreprises états-uniennes, puis probablement ceux qui concernent ses bons alliés. Le fait que quelques prétendus alliés, en délicatesse avec l’administration Obama, —comme le président Petro Porochenko— figurent dans ces documents, nous confirme qu’ils viennent d’être lâchés par leur puissant protecteur.

Alors que le Panama est un État de langue espagnole et que le Süddeutsche Zeitung est édité en Allemagne, les fichiers volés ont été dénommés en anglais par leurs espions : « Panama Papers ».

Au passage, les auteurs de cette carabistouille tentent de nous persuader que tous les hommes qui se dressent contre Washington seraient des voleurs. Souvenons-nous par exemple des campagnes qui furent menées contre Fidel Castro, accusé d’être un trafiquant de drogue et classé par Forbes parmi les plus grandes fortunes du monde [5]. Pour avoir constaté les difficiles conditions de vie de la famille Castro à Cuba, je me demande comment on a pu monter un bobard pareil. Les nouveaux magnats secrets seraient donc Vladimir Poutine, Bachar el-Assad et Mahmoud Ahmadinejad —dont la frugalité est pourtant légendaire—.

Cette propagande contre des adversaires politiques, n’est que la partie émergée de l’iceberg, l’important étant l’avenir du système financier international.

Violation de l’éthique des journalistes

Le Süddeutsche Zeitung fait partie de l’International Consortium of Investigative Journalists (ICIJ), une association spécialisée non pas dans le journalisme d’investigation comme son intitulé pourrait le faire croire, mais dans la dénonciation de crimes financiers.

Dans les sociétés républicaines, la Justice doit être égale pour tous. Mais l’ICIJ, qui a déjà rendu publics plus de 15 millions de fichiers informatiques depuis sa création, n’a jamais attenté aux intérêts des États-Unis. Elle ne peut donc certainement pas prétendre agir par souci de justice.

En outre, des principes républicains de notre société découlent des obligations pour les journalistes. Celles-ci ont été formalisées dans la Charte de Munich, adoptée en 1971 par tous les syndicats professionnels du Marché commun, puis étendue au reste du monde par la Fédération internationale des journalistes.

Je comprends parfaitement que ce texte impose des limitations parfois difficiles à supporter. Et j’ai, il y a quelques années, fait partie de ceux qui croyaient utiles de pouvoir la violer de temps à autres. Mais l’expérience prouve qu’en la violant, on ouvre la voie à d’autres violations qui se retournent contre les citoyens.

Les journalistes de l’International Consortium of Investigative Journalists ne se sont pas posés de question éthique. Ils ont accepté de travailler sur des documents volés et triés, sans avoir la moindre capacité de vérifier leur authenticité.

La Charte de Munich stipule que les journalistes ne publieront que des informations dont l’origine est connue, qu’ils ne supprimeront pas d’informations essentielles et n’altéreront pas les textes et les documents ; enfin qu’ils n’useront pas de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies et des documents. 
Trois exigences qu’ils ont violées en parfaite connaissance de cause, ce qui devrait les exclure des instances professionnelles et provoquer la révocation des directeurs de la BBC, de France-Télévisions, de NRK, et pourquoi pas de Radio Free Europe/Radio Liberty (la radio de la CIA qui est elle aussi membre du Consortium des journalistes).

L’International Consortium of Investigative Journalists n’en est pas à sa première affaire. C’est lui qui avait rendu publics, en 2013, 2,5 millions de fichiers informatiques volés à 120 000 sociétés off shore. Puis, c’est lui encore qui avait révélé, en 2014, les contrats signés entre des multinationales et le Luxembourg pour bénéficier d’une fiscalité privilégiée. Et c’est lui toujours qui révéla, en 2015, les comptes de la banque britannique HSBC en Suisse.

L’International Consortium of Investigative Journalists, on s’en doute, est financée par de nombreux organismes liés à la CIA, comme la Fondation Ford, et les fondations de George Soros. Ce dernier exemple est le plus intéressant : pour les membres de l’ICIJ, l’argent de M. Soros ne vient pas de la CIA, mais de ses spéculations financières au détriment des peuples ce qui le rendrait plus acceptable.

Plus de Résistance sans paradis fiscaux non-anglo-saxons

Que le Hezbollah détienne des sociétés et des comptes secrets au Panama et ailleurs n’a rien de surprenant. J’évoquais dans un récent article les efforts de la Résistance libanaise pour s’auto-financer sans avoir à dépendre des subventions iraniennes. Le complexe montage financier auquel il s’est livré devra être entièrement recomposé, faute de quoi le Liban redeviendra la proie de ses voisins israéliens.

Que le président Ahmadinejad ait créé des sociétés off shore pour contourner l’embargo dont son pays était victime et vendre du pétrole n’est non seulement pas un crime, mais c’est tout à son honneur.

Que la famille Makhlouf, les cousins du président el-Assad, ait utilisé un montage financier pour contourner l’embargo illégal des puissances occidentales et permettre aux Syriens de se nourrir durant cinq années de guerre d’agression est tout aussi légitime.

Que va-t-il rester de ce vaste déballage ? D’abord la réputation de Panama est détruite et mettra de longues années à se relever. Ensuite, de petits malfrats qui ont abusé du système seront poursuivis en justice, tandis que quantité de commerçants honnêtes devront longuement se justifier devant les tribunaux. Mais contrairement aux apparences, ceux qui animent cette campagne veilleront à ce que rien ne change. Le système restera donc en place, mais toujours plus au seul profit du Royaume-Uni, de la Hollande, des États-Unis et d’Israël. En croyant défendre leurs libertés, ceux qui auront participé à cette campagne l’auront en réalité réduite.

[1] Merci aux lecteurs qui retrouveront l’interview que j’ai donné à un média grec à ce sujet en 2009. Je n’avais pas écris d’article, juste un paragraphe incident dans « La « révolution colorée » échoue en Iran », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 24 juin 2009.

[2] « Le pion chypriote », par Thierry Meyssan, Al-Watan (Syrie) , Réseau Voltaire, 25 mars 2013.

[3] « Le G 20 : une hiérarchisation des marchés financiers », par Jean-Claude Paye, Réseau Voltaire, 9 avril 2009.

[4] « Lutte contre la fraude fiscale ou main mise sur le système financier international ? », « UBS et l’hégémonie du dollar », par Jean-Claude Paye, Réseau Voltaire, 3 mars et 21 octobre 2009.

[5] « Forbes invente la fortune de Fidel Castro », par Salim Lamrani, Réseau Voltaire, 24 mai 2006.

Corruption planétaire et politique: Les dessous des Panama Papers

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La sale vérité au sujet des documents du Panama ou “Panama Papers”

Gordon Duff

4 Avril 2016

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2016/04/04/the-very-nasty-truth-about-the-panama-papers/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Documents donnés au Mossad… pour semer, fabriquer, censurer… tout comme Wikileaks

[ note de l’éditeur:   La semaine dernière, lorsque VT a publié l’information obtenue durant l’interrogation d’un agent des services de renseignement turc, Sawash Yeldiz, capturé par une milice du Parti Populaire du Kurdistan, le PPK (NdT: à ne pas confondre avec le PKK, différent…) en Syrie, information qui relie le président turc Ergogan avec les attaques terroristes de Bruxelles, nous avons vu comment sont traitées les véritables fuites.

Le canal de cette information, le secrétaire général du Departement Européen de la Sécurité de l’Information le DESI, Haissam Bou Saïd, a été menacé par des agents de sécurité israéliens qui ont possiblement été impliqués dans les attaques de Bruxelles et de plus, le DESI, une organisation de l’Union Européenne a été menacée de sanctions pour la fuite d’info. Voilà ce qu’est du véritable journalisme d’enquête.… Gordon ]

Les Panama Papers sont une escroquerie, de vrais documents rendus à une organisation gérée par le Mossad qui a maintenant des choses compromettantes sur plus de gens et toujours plus de pouvoir pour rendre un monde déjà bien dégénéré encore plus noir et ténébreux et un endroit bien pire à vivre qu’il ne ‘est déjà. C’est ce que fut et est toujours Wikileaks, comme ce fut dénoncé par VT et Zbigniew Brzezinski en décembre 2010.

La pourriture du monde sera protégée et l’innocent, si tant est que cela existe, pourra être ciblé au nom du “journalisme d’enquête” alors que des équipes plantent de l’info bidon et blanchissent les politiciens de tout dégât, des noms comme ceux de Netanyahou et Bush, Cheney et Giuliani, Hollande et Blair, Kasich et Snyder, Gigrinch et Romney, spécifiquement Romney.

Les Panama Papers sont une fuite de documents à un journal allemand, des dizaines de milliers de documents d’archives d’entreprises, émanant d’une firme légale basée au Panama qui a géré une grande partie du blanchiment d’argent dans le monde. Quand un quotidien allemand a reçu cette bouse il y a plus d’un an, il s’est tourné, sans le savoir, vers une organisation qui est en fait complètement gérée et sous contrôle de services de renseignement, en fait celles-là même qui sont le plus à risque avec cette fuite: l’International Consortium of Investigative Journalists (ICIJ)

Tout le temps où ce trésor a pu être disponible, il aurait dû être entre les mains d’experts légaux en comptabilité travaillant pour une autorité ou une agence que personne d’entre nous ne peut nommer car une telle agence n’existe tout simplement pas. Il n’y a pas d’entité internationale compétente en la matière n’ayant pas un agenda de servir les cartels de la drogue et les blanchisseurs de fric.

Durant l’année écoulée, des listes de propriétaires de milliers d’entreprises/corporations bidons utilisées pour blanchir l’argent sale, ont été vues par des douzaines de “journalistes”. Le résultat jusqu’ici fut la mention de quelques officiels et joueurs de football, une attaque sur le président russe Poutine et de calomnier la réputation d’un sculpteur sur bois sans valeur, Ian Cameron, père de la limace David Cameron, une victime de chantage de longue date avec le scandale des écoutes téléphoniques fuitées de l’affaire News of the World. Je ne vais pas commencer à répéter ici ce qui a été trouvé au sujet de David Cameron, mais “pervers et tordu” serait une grosse sous-estimation. (NdT: l’affaire de News of the World est une afffaire de pédophilie dans laquelle trempe jusqu’au cou des personnalités de la BBC, des politiciens, juges, députés etc…)

de Craig Murray:

“Mais pourquoi donc se focaliser sur la Russie ? La richesse de la Russie n’est qu’une fraction de l’argent caché, planqué avec l’aide de Mossack Fonseca. En fait, il devient de suite évident que le reportage sélectif de tout cela va puer.

Le journal Suddeutsche Zeitung (SZ) qui a reçu les documents fuités donne une explication détaillée de la méthodologie utilisée par les médias corporatifs pour rechercher la base de données. La recherche principale qu’ils ont effectuée concerne des noms associés avec des régimes brisant des sanctions de l’ONU. Le quotidien britannique The Guardian rapporte cela également et fait la liste de manière si convéniente de ces pays comme étant le Zimbabwe, la Corée du Nord, la Russie et la Syrie.

Le filtrage de ces informations de Mossack Fonseca par les médias suit un agenda gouvernemental occidental de manière directe. Il n’y a aucune mention de l’utilisation de Mossack Fonseca par de grosses entreprises occidentales ou des milliardaires occidentaux, qui en sont pourtant les clients principaux. Le Guardian est aussi très prompt à rassurer du fait que “la plupart de l’info fuitée demeurera privée.”

Qu’attendez-vous ? La fuite est gérée par le pompeux mais risible “International Consortium of Investigative Journalists”, qui est financé et organisé par le Center for Public Integrity des Etats-Unis dont les financiers incluent:

Ford Foundation
, Carnegie Endowment
, Rockefeller Family Fund
, W K Kellogg Foundation, Open Society Foundation (Soros)

Entre autres. Ne vous attendez donc pas à une véritable dénonciation du capitalisme occidental. Les sales petits et gros secrets des entreprises occidentales demeureront protégés et ne seront pas publiés.

Attendez-vous à ce que la Russie soit ciblée, l’Iran, la Syrie et quelque pays occidentaux “en disgrâce” comme l’Islande. Un ou deux pairs britanniques seront aussi sacrifiés, des personnes déjà séniles ou démentes.”

Tout comme les scandales pédophiles britanniques, celui-là suivra le même chemin, les très vieux et des gens ciblés qui sont “sortis de la ligne de l’acceptable” seront jetés en pâture aux loups. Le Mossad adore cette pourriture, cela lui donne toujours plus de saloperies sur des milliers de politiciens et de leaders politiques du monde qu’ils peuvent maintenant contrôler encore mieux qu’avant.

En tant que véritable journaliste d’enquête, ayant de véritables sources profondément ancrées au gouvernement, avec des témoins directs voyant, observant la drogue être passée d’Afghanistan, des armes chimiques sortant de Georgie et qui a, avec l’équipe de VT, sorti plus d’info cette dernière décennie que toutes les autres publications combinées, je connais bien ce sujet.

J’ai aussi travaillé dans la banque en tant qu’exécutif d’une opération de banque offshore et comme représentant des Nations-Unies travaillant dans la finance et les affaires monétaires et de “développement”. J’ai été le témoin de bien des choses et je connais très bien la mécanique de telles opérations.. Je pourrais l’enseigner et je le devrais sans doute…

Nous savons qui sont les plus gros poissons dans les Panama papers. La véritable liste ne commence pas avec le père de David Cameron ou les officiels de la FIFA. Bain Capital et Mitt Romney, suivis de la famille Walton de la chaîne Walmart, les Canadiens Bronfmans, Sheldon Adelson et, peut-être de manière plus juteuse, plusieurs milliers d’entreprises qui relient les cartels mondiaux de la drogue aux leaders de la politique américaine, incluant des membres de Congrès, des gouverneurs d’états, des maires de villes, des membres de la Cour Suprême des Etats-Unis et une poignée d’ancien président des Etats-Unis. Craig Murray va plus loin dans son analyse:

“Les médias, le Guardian, la BBC en GB, ont un accès exclusif à la base de données que vous et moi ne pouvons voir.

Ils se protègent eux-mêmes de voir l’information sensible au sujet des entreprises occidentales en ne regardant que des documents qui leur parviennent en suivant un mode spécifique de recherche comme les contrevenants aux sanctions de l’ONU. N’oubliez jamais que le Guardian a détruit les disques durs de ses copies des fichiers d’Edward Snowden sur instruction spécifique du MI6.

Qu’en serait-il s’ils avaient procédé à des recherches de la base de données de Mossack Fonseca sur les propriétaires de tous les médias corporatistes et de leurs entreprises et sur tous les rédacteurs en chef et éditeurs et journalistes de l’industrie de la presse ? S’ils avaient recherché la base de données Mossack Fonseca sur tous les personnels les plus anciens de la BBC ? et de même pour tous les donneurs et bailleurs de fonds du Center for Public Integrity et de leurs entreprises ?

Qu’en serait-il s’ils avaient recherché la base de données de Mossack Fonseca pour chaque entreprise listée en bourse en occident ? et aussi de chaque milliardaires qu’ils auraient pu tracer ?

Tout ceci serait bien plus intéressant. Je sais que la Russie et la Chine sont corrompues, personne ne doit me le dire, mais qu’en serait-il si on regardait certaines choses que nous pourrions lever ici en occident et faire quelque chose contre ?

Et qu’en serait-il si vous les lécheurs de cul corporatistes laissiez le peuple voir les données en elles-mêmes ?”

____________

 

En 2012, deux mois avant les élections présidentielles, un ex-cadre du FBI, employé à temps plein par le FBI, est venu vers nous [VT]. Il avait une histoire à raconter. Il a dit que Mitt Romney (NdT: ex-candidat à la présidentielle américaine pour le parti républicain), qui travaille avec un grand nombre d’organisations financières aux Etats-Unis incluant des banques qui sont la propriété de la famille Walton (Walmart), entretenait des comptes offshore pour des centaines de leaders politiques américains.

L’histoire de ces comptes, pas les noms correspondant, mais confirmant qu’ils existaient, est arrivée dans la presse quelques jours auparavant, citant Romney comme ayant des milliers de comptes en banque secrets aux Îles Caïmans dans les Caraïbes (NdT: paradis fiscal très connu avec les Bahamas).

On nous a dit comment Mitt Romney et Carlos Salinas, l’ancien président du Mexique, s’étaient rencontrés à la Harvard Business School et qu’ils bâtirent ensemble un empire à partir des cartels de la drogue qui, en achetant 5 juges de la Cour Suprême des Etats-Unis qui passèrent “Citizens United”, légalisèrent la corruption des cartels de la drogue au travers d’entreprises existant au sein d’une firme légale du Panama ayant des bureaux dans le monde entier.

Le FBI avait des enregistrements audio de Romney avec Maria Perez, sa maîtresse à Cuba, fille de l’ancien patron du KGB soviétique Youri Andropov et de sa maîtresse cubaine. Les enregistrements étaient au sujet d’opérations de trafic de drogue et de blanchiment d’argent et de bien, bien plus encore…

La source des enregistrements était le service de renseignement mexicain qui suivait et enquêtait sur Salinas depuis des années et qui avait travaillé avec notre source au FBI qui fut la liaison entre les Etats-Unis et le Mexique sur les enquêtes de trafic de drogue dans les années 1990. Bien sûr nous avons ces entretiens, certains sur YouTube.

Le plus grand réseau d’entreprises imbriquées et impliquées entre elles qui aurait dû être exposé est lié à la disparition des près de 3000 milliards de dollars de la trésorerie du ministère de la défense américain (NdT: fait révélé par le ministre de la défense d’alors Donald Rumsfeld sous le gouvernement de W. Bush le… 10 Septembre 2001, la veille des attaques…), argent “disparu” totalement lorsque les archives et documents d’enquête furent mystérieusement les victimes d’un accident d’avion le 11 septembre 2001 au Pentagone, un des bâtiments les plus défendus sur terre.

Non seulement toute la documentation fut détruite, mais les 35 enquêteurs officiels furent aussi tués alors qu’ils avaient été sommés de se réunir au Pentagone avec un officiel de la Maison Blanche qui n’est jamais venu à la réunion (et pour cause…), mais ceci est une autre histoire.

Ce que nous disons ici est ceci: quand d’anciens crimes furent effacés, il y eut une raison. De plus grands crimes furent planifiés. Pratiquement tous les contractants de la défense US et du renseignement, des “Google Idea Groups” au réseau mercenaire Blackwater et des centaines d’autres entreprises et entités, sont toutes liées aux corporations panaméennes de manière étroite et ce avec une propriété sur des membres du Congrès, des juges fédéraux clef et tout ceci géré au travers d’un groupe de conseil juridique connu sous le vocable de la Federalist Society.

Les Panama Papers pourraient certainement éventuellement exposer qui est vraiment derriere les attentats du 11 septembre 2001. En 2014, nous avons reçu des documents en provenance de Russie incluant un rapport préliminaire sur le 11 septembre par le ministère US de l’énergie (USDE), répertoriant cet évènement comme un évènement “nucléaire” et non pas comme le résultat de terrorisme, du moins pas comme typiquement défini. Le terme de “terrorisme sous faux-drapeau” s’y appliquerait néanmoins.

Déliquescence capitaliste occidentale: La face émergée des Panama Papers…

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où tout le monde va y aller de sa surprise effarouchée… et où on trouve également un sacré dessous du panier. Nous sommes en train de traduire des infos sur l’envers du décor de ces « Panama Papers »… à qui cela profite t’il ?… A suivre, çà va décoiffer…

— Résistance 71 —

 

Panama Papers: après les paradis les enfers fiscaux

Sputnik France

4 Avril 2016

url de l’article en français:

https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201604041023943467-panama-papers/

Les paradis fiscaux qui tournent en enfer. Nous vivons dans le siècle des révélations, après toutes les sortes de leaks qui ont secoué l’opinion publique, il fallait bien s’attendre à des Panama Papers.

Plus de 11 millions de fichiers transmis par une personne sous le couvert de l’anonymat au Süddeutzsche Zeitung qui ont été partagés avec un grand nombre de médias dans le monde entier. Et voici le 3 avril les informations ont été révélées et une affaire de longue haleine est lancée.

Macron « choqué » par les révélations

Des personnalités politiques, des proches des personnalités politiques, les célébrités du monde du sport, tous se seraient retrouvés à Panama, et plus précisément en tant que clients de Mossack Fonseca, une entreprise panamienne, spécialiste de la domiciliation de sociétés offshore. Les réactions vives n’arrêtent plus à surgir et d’après Florent Parmentier, docteur en Science politique et responsable de programmes au Master Affaires Publiques de Sciences Po, ce n’est que le début:

« C’est qu’il faut voir c’est que les 11,5 millions de fichiers qui composent les archives du cabinet Mossack Fonseca finalement n’ont pas livré tous leurs secrets. Je pense que ce qu’on retrouvera c’est avant tout ce qu’on va y chercher. Et par conséquent, ce n’est pas nécessairement à dessein que le sujet sort maintenant et néanmoins c’est à dessin qu’on a dû y aller chercher les implications russes et ou d’autres pays, d’Arabie saoudite, d’Islande dedans. Voilà ce qu’on peut dire et donc sur le contenu même c’est à la fois une base de données extrêmement large, l’une des plus larges jamais vues, et au-delà de quelques personnes qu’on incriminera plus particulièrement dans la presse internationale, ce qui frappe ce sont finalement les milliers d’anonymes mais aussi les chefs d’Etat, les milliardaires, les sportifs, un certain nombre de célébrités et de personnalités qui émergeront dans ces dossiers. Le traitement finalement n’est encore qu’en cours. On aura d’autres révélations très vraisemblablement dans les prochains jours, dans les prochaines semaines. Cette affaire n’est pas terminée ».

Panama Papers: les gouvernements commencent à demander au ICIJ les preuves

On parle déjà d’une fuite « historique » et sans précèdent, et si pour le moment tout cela est trop frais pour voir autre chose que la vertu dans ces révélations, Florent Parmentier parle des conséquences dangereuses des leaks de ce genre:

« La partie obscure, nous dirons, de ce développement c’est tout simplement le fait de savoir si finalement aux yeux d’opinion publique qui déjà porte un certain discrédit sur les hommes politiques — c’est pas qu’en Europe, c’est aux Etats-Unis et dans autres parties du monde — on peut tout à fait s’imaginer que les partisans de ceux qui pensent que nous avons affaire à une oligarchie internationale qui s’affranchit de toutes les règles, se trouveront renforcés. Donc ça aura des effets sur les différents régimes quels qu’ils soient qui seront de plutôt de l’ordre de la crise de confiance accentuée qui était déjà accentuée à vrai dire par la crise de 2008 et qui aujourd’hui se trouve en quelque sorte délégitimé par une autre raison — non pas par l’inefficacité des politiques économiques mais par l’illégitimité des moyens qui sont employées pour accomplir un certain nombre de transactions. »

Les médias qui sont chargés de rendre publiques les informations jadis secrètes, font sans doute leurs choix, le volume des fichiers reçus est gigantesques. D’après Philippe Béchade, analyste macro à « la bourse au quotidien », déjà à ce premier stade de l’affaire il y a de quoi se poser des questions:

« Les « fuites » ont été orchestrées par un syndicat de journalistes d’investigation américain lui-même inspiré par le Centre américain pour les bonnes pratiques fiscales. Ce sont les journalistes américains et on ne sort pas de noms de fraudeurs américains. Alors ça va peut-être arriver, peut-être sous la pression de l’opinion publique, en disant que ça serait quand-même assez étonnant que qu’un pays qui possède les plus puissantes multinationales, que le nom d’aucunes d’entre elles n’apparaissent dans le recours à des cabinets d’avocat panaméens, des îles Vierges, singapouriens, caïmans, etc. Mais ça pourrait venir. Pour l’instant médiatiquement on va dire que le buzz, il a surtout eu lieu autour de l’entourage de M. Poutine. »

« C’est pour quand les sanctions contre le Panama »?

Aujourd’hui dans la presse internationale le nom du président russe est cité presque plus souvent que le nom de la personne concernée par les révélations — monsieur Roldouguine. L’amitié entre deux hommes pousse les journalistes de The Guardian par exemple à impliquer Vladimir Poutine dans des affaires de fraudes pour une somme de 2 milliards de dollars. Le Kremlin « refuse de commenter ce genre d’accusations insensées », à l’instar du gouvernement britannique, qui demande de ne pas mélanger affaires personnelles des proches et des familles des hommes politiques et affaires d’état.

Après la première vague des révélations, peut être doit-on s’attendre à une vraie tempête. A suivre.

= = =

Articles connexes:

https://francais.rt.com/international/18533-pere-cameron-implique-scandale-offshore-poutine

https://francais.rt.com/international/18543-france-decerne-legion-honneur-evade-fiscal

Daesh, Al CIAda, guerre par procuration en Syrie… La guerre d’Exxon-Mobil et Aramco contre GazProm et la National Iran Oil Company

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, CIA et traffic de drogue, colonialisme, crise mondiale, documentaire, France et colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 20 novembre 2015 by Résistance 71

“La guerre est un acte de pouvoir, de meurtre, de vol. Elle est l’expression la plus claire et précise de l’État.”

~ Gustav Landauer ~

 “Les peuples, les gouvernemnts et les économies de toutes les nations soivent servir les besoins des banques et des autres multinationales.”

~ Zbigniew Brzezinski ~

 “La religion est pour ceux qui ont peur d’aller en enfer, la spiritualité est pour ceux qui y ont déjà été.”

~ Vine Deloria Jr, Lakota ~

 

Connaître l’histoire moderne pour se prémunir de l’endoctrinement de masse: le cas d’école de “l’État Islamique”, outil de la guerre par procuration entre les géants du pétrole et du gaz

 

La guerre larvée d’Exxon-Mobil (Rockefeller) en Syrie

 

Résistance 71

 

20 Novembre 2015

 

Mise à jour: La guerre du gaz est en train d’avoir lieu…
Mise à jour du 23 Novembre: Poutine déclare que la demande de gaz natural va augmenter de 30% d’ici à 2040. Ceci confirme notre hypothèse de la guerre du gaz en Syrie.

 

Dans le sillage de tous les attentats terroristes récents et bien sûr plus particulièrement celui de Paris en ce 13 Novembre 2015, l’ensemble de l’attention du monde occidental s’est reportée une fois de plus, sur le nouveau croquemitaine de “l’État Islamique” ou de Daesh comme on aime à le dire sous son acronyme arabe, ce qui le diabolise encore plus.

Devant la poussée sans précédent vers une guerre totale faite par nos dirigeants corrompus à la volonté oligarchique de leurs payeurs, saigneurs (faute volontaire) et maîtres, nous devons nous poser la question essentielle encore et encore du qui est “Daesh”, qui est cet “État Islamique” ou “État Islamique d’Irak et du Levant” ou “État Islamique d’Irak et de Syrie” ? Nous devons impérativement nous poser collectivement cette question parce que nos “dirigeants” traîtres et corrompus nous mènent à un conflit armé de grande ampleur et que l’étude tant soit peu appronfondie du sujet dévoile une supercherie à une échelle rarement égalée.

Pour analyser et écrire cet article, nous avons utilisé une fraction infime de l’information disponible en ligne en anglais, en français et nous en sommes sûrs en espagnol, italien, allemand, russe, arabe, pardon à ceux qu’on oublie. Nous ne faisons que synthétiser ici une connaissance divulguée depuis plusieurs années, qui ressort périodiquement dans les médias alternatifs, mais qui se doit d’être de nouveau rappelée et ramenée à la lumière pour que le plus de personnes possible puissent vraiment comprendre de quoi il retourne. Nous placerons suite à cet article, une série de liens menant à l’information citée, liens en français et en anglais, mais sans nul doute disponibles dans la vaste majorité des langues de la planète, pourvu qu’on veuille rechercher cette information et pour rechercher il faut soit être un “chercheur” ou soit avoir été titillé par le doute.

Douter dans ce monde orwellien c’est maintenir sa santé mentale et donc être capable d’anticiper !

Nous commencerons par citer celui qui est au centre de la tourmente actuelle, et le “trublion”, l’empêcheur de tourner en rond pour l’oligarchie occidentale, le président de la Fédération de Russie Vladimir Poutine qui déclara ceci lors de la conférence de Valdaï fin 2014 au sujet de l’État Islamique (EI), Daesh:

Qui arme l’EI ? Qui a créé le climat politique favorable à l’EI ? Qui a poussé pour les livraisons d’armes ? Qui combat en Syrie ? Ce sont principalement des mercenaires. Qui les paie ? En partie le pétrole volé d’Irak et de Syrie. Les alliés des Etats-Unis achètent le pétrole. Les revenus de ce pétrole permettent de payer plus les mercenaires et d’en attirer d’autres en provenance des autres mouvements islamistes. Vous [l’occidnent] soutenez des “rebelles soi-disants modérés” et ceux-ci rejoignent l’EI qui les paie mieux […] regardez en Irak, c’est une catastrophe. Qu’avez-vous fait en Libye ? Même votre ambassadeur y a été tué ! Bombarder en Libye fut une contravention à la loi internationale…

La Russie est une clef aujourd’hui sur le sujet, mais elle en est une autre également sur l’origine de ce qui nous préoccupe grandement.

Flashback

Nous sommes à la fin des années 1970, en pleine guerre froide. Lieu: Afghanistan. La Russie est alors partie de l’URSS “marxiste” qui s’étend jusqu’aux confins de l’Asie. A Kaboul, capitale de l’Afghanistan siège un régime pro-soviétique aidé par Moscou. Les Etats-Unis, comme le Royaume-Uni avant eux, veulent récupérer sous leur coupe ce pays placé sur la route stratégique de lignes d’oléoducs pétroliers et gaziers. Zbigniew Brzezinski, alors conseiller à la sécurité nationale du président américain Jimmy Carter, flanqué de son acolyte Robert Gates de la CIA (ces deux personnages seront toujours actifs sous les régimes Bush et Obama), décident d’une stratégie pour piéger l’URSS en Afghanistan et à terme démanteler celle-ci de l’intérieur par la stratégie de la tension, en l’occurence religieuse avec un islam fondamentaliste. Cet Islam n’existe à l’époque nulle part ailleurs qu’en Arabie Saoudite et dans tous les royaumes médiévaux du Golfe professant une forme fondamentaliste et sectaire de l’islam: le Wahabisme. Avec l’aide des services secrets pakistanais (SIS), la CIA importe le wahabisme dans la région pakistano-afghane et fait ouvrir des madrassas (écoles religieuses) pour endoctriner les populations essentiellement rurales et sous contrôle de “seigneurs de la guerre” tribaux, financées par l’Arabie Saoudite, qui fera de même en Asie du Sud-Est.

De cet effort concerté entre le département d’état yankee, la CIA, le SIS et les services saoudiens, naîtra les “combattants de la liberté” ou Moudjahidines qui déclencheront une guerre civile en Afghanistan, guerre efficace qui forcera le régime en place, faible et corrompu, à demander l’assistance de son allié soviétique. Le piège tendu fonctionnera et l’URSS envahira l’Afghanistan pour soutenir son “président allié”. S’ensuivra 10 ans de guerre qui tourneront en un “Vietnam soviétique” dont le pays ne se remettra jamais. Durant cette période, intervient le colonel Tim Osman de la CIA, saoudien du nom d’Oussama bin Laden, issus d’une grande famille faisant fortune dans la construction, il devient le recruteur et contrôleur des finances de l’opération secrète de la CIA depuis “la base” afghane, “la base” qui se dit en arabe “Al Qaïda”. Après la victoire et le retrait des soviétiques, les “combattants de la liberté” locaux se transformeront, toujours sous contrôle de la CIA, de l’Arabie Saoudite et du Pakistan en régime Taliban. Les autres “moudjahidines”, la légion mercenaire islamiste de la CIA créée à des fins de déstabilisation d’un régime, seront, devant le succès remporté, recyclés dans d’autres conflits internes de déstabilisation dès la fin des années 1980 et dans les années 90 au profit de l’empire américain.

Recyclés sous le nom d’Al Qaïda ou Al CIAda, les mercenaires recrutés, payés par les pétrodollars des royaumes wahabites du Golfe, entraînés et logistiquement fournis par la CIA, les forces spéciales américaines et britanniques, le SIS pakistanais, ils combattront tour à tour en Tchétchénie (deux guerres), en Yougoslavie (Bosnie, Kosovo), et seront égalememt ventilés dans les mouvements islamistes de déstabilisation au profit de l’empire pétrolier anglo-américain et des intérêts sionistes en Afrique, comme en Somalie, au Soudan, au Nigéria (Boko Haram), au Maghreb (avec AQMI débordant sur le Mali et le Niger et ayant ses bases de recrutement en Libye et en Europe).

Un refus des Talibans mis en place en Afghanistan par la CIA de laisser passer un oléocuc à travers le pays verra la rupture brutale des relations avec leurs maîtres et payeurs. Ceci fut une des raisons de l’attaque fausse-bannière du 11 Septembre 2001 aux Etats-Unis. Dans l’intervalle, “l’ennemi public #1” Oussama bin Laden, malade, dialisé, hospitalisé en Juillet 2001 à l’hôpital américain de Dubaï où il fut visité dans sa chambre par le chef de l’antenne locale de la CIA, meurt en décembre 2001 dans un hôpital au Pakistan. Son corps sera enterré rapidement en Afghanistan. Le croquemitaine doit néanmoins perdurer.

Suite à l’invasion américaine de l’Afghanistan en 2001 en représaille des attentats de New York, un nouveau président est mis en place pour le pays après que le chef Taliban le Cheikh Omar se soit enfui à mobylette. L’empire met au pouvoir sa marionnette Hamid Karzaï, ancien cadre de la compagnie pétrolière américaine chargée de construction d’oléoducs: Unocal. Le business peut reprendre, avec en bonus le développement de la production de pavot, matière première de l’héroïne, dont l’Afghanistan depuis la reprise du contrôle américain est devenu le premier producteur mondial et de loin. La production de la drogue a été placée sous la coordination du frère du président Karzaï et la poigne des chefs de guerre tribaux. Les champs de pavot étant protégés jour et nuit par les armées de la coalition de l’OTAN occupant le pays depuis maintenant 14 ans. La drogue est acheminée par l’armée de l’air américaine jusqu’au camp Bondsteel au Kosovo. L’état fantoche du Kosovo étant devenu le proxy et la plaque tournante du trafic de l’héroïne dans le monde.

Vient ensuite l’invasion de l’Irak en 2003 après une manœuvre titanesque de propagande et de tromperie de la part des Etats-Unis et du Royame-Uni, liant mensongèrement Saddam Hussein aux attentats du 11 Septembre et clâmant que celui-ci en possession d’armes chimiques et bactériologiques (qu’il n’avait plus depuis 1991) était une menace pour le “monde libre” (lire l’empire). Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne des régimes Bush et Blair lancent une campagne militaire meurtrière contre un pays sur les genoux en résultat de 10 ans d’un embargo dévastateur pour sa population et s’avèrent bientôt incapable de contrôler sur le terrain l’occupation de ce vaste pays. Le but depuis les années 1990 et la doctrine du “remodelage du Grand Moyen-Orient” est de briser les pays du levant (Irak, Syrie) ainsi que l’Iran et la Libye afin de récupérer et de contrôler les ressources pétrolières et gazières pour le profit des transnationales du pétrole directement liées avec la finance internationale puisque les acteurs en sont les mêmes: Rockefeller, Rothschild, Morgan, les familles royales etc…

Ainsi l’islam séculier et stabilisateur doit laisser la place au chaos constructeur de l’empire. Il convient de diviser les populations sur une ligne religieuse et de forcer les musulmans à un conflit armé religieux entre sunnites et chi’ites, comme ce fut fait en son temps pour les chrétiens. Du chaos ambiant irakien, les Etats-Unis créent via un général spécialiste de la contre-insurrection, le général David Petraeus, chouchou de l’establishment néo-conservateurs tant républicain que démocrate, un groupe islamiste armé sur le même modèle que précédemment, groupe qui prendra le nom “d’Al Qaïda en Irak” ou AQI. Son chef est recruté dans le tristement célèbre “Camp Bucca”, prison contenant quelques 20 000 prisonniers irakiens, qui devient le lieu de retournement et de recrutement des islamistes et de leurs cadres en Irak par les services de renseignement de l’empire. Y sera recruté le futur chef d’AQI Abou Bakar Al-Baghdadi, irakien, de son vrai nom Ibrahim Ali Mohamed al-Badri al-Samarrai, né à Samarrat en 1971. Il fut recruté par le service de Petraeus, entraîné par la CIA et le Mossad en Israël pour retourner en Irak afin de s’y affirmer comme le chef d’AQI, qui deviendra au fil du temps Al Qaïda en Irak et au Levant (AQIL), puis devant l’ampleur prise par le soutien financier saoudo-qatari et l’aide logistique de l’occident ainsi que par l’extension créée par la chute de Kadhafi en Libye attaqué de l’intérieur par la légion islamiste de la CIA et de l’extérieur par les bombardiers et les missiles de l’OTAN (essentiellement de la France sarkozienne à qui on laissa faire le sale boulot jusqu’à l’assassinat de Kadhafi), AQIL proclama un califat et se transforma en “Etat Islamique en Irak et au Levant” (EIIL) suite au début de la guerre d’invasion par proxy en Syrie pour renverser le gouvernement syrien de Bachar Al-Assad où les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne firent transférer les djihasdistes en masse. Depuis, l’EIIL s’est une fois de plus métamorphosé en “Etat Islamique” tout court ou EI.

Ceci nous amène au présent à la guerre par procuration en Syrie, présentée par nos merdias de manière tout à fait erronnée comme étant une “guerre civile”. Rien ne saurait être plus faux. S’il y a une opposition politique de fait au parti Baathiste syrien, elle n’est pas une opposition armée mais politique. L’opposition armée, même si elle a pu recruter effectivement quelques Syriens en mal de révolution ou de “printemps arabe” sauce CIA, est une opposition essentiellement mercenaire, importée, livrant au gouvernement syrien une guerre d’invasion par procuration pilotée depuis l’étranger comme nous allons le voir.

D’après de nombreux spécialistes de la Syrie, il y a trois guerres en une faisant rage en Syrie:

  • la première entre le gouvernement syrien et les forces qui veulent le renverser alors qu’il a été élu et réélu par le peuple syrien avec une grande majorité, forces financées par les états du Golfe, principalement l’Arabie Saoudite et le Qatar.
  • la seconde se déroule par procuration entre les Etats-Unis et la Russie et
  • la troisième toujours par procuration entre l’Arabie Saoudite et l’Iran.

Avant la proclamation du soi-disant “califat islamique” le 30 Juin 2014 entre la province de Diyala en Irak et la province d’Alep en Syrie, les combattants mercenaires islamistes importés, transitant par les camps d’entrainement gérés par les forces de l’empire et alliées depuis la Jordanie et la Turquie (membre de l’OTAN rappelons-le au passage…) combattaient pour différents groupes dont celui bien sûr d’”Al Qaïda en Syrie”, appelé le Front Al-Nosra qui a pris de l’ampleur. A la création de l’EI, le passage des djihadistes entre Al-Nosra et l’EI s’est opéré et certains d’entre eux lorsque leurs payeurs et contrôleurs occidentaux leur demandent, revêtent pour une courte occasion les oripeaux de ce que la classe politique occidentale appelle les “rebelles modérés”, qui reçoivent les mannes de leurs protecteurs occidentaux. La réalité de terrain est qu’il n’y a pas plus de “rebelles modérés” que de beurre en branche et qu’argent, soutien logistique, armement et munitions transitent sciemment vers les forces de l’EI via des convois en partance de Turquie et de Jordanie, voire aussi d’Irak, protégés qu’ils sont par les armées locales turque, jordanienne et par l’armée américaine comme l’a très bien montré récemment cette incroyable vidéo d’un hélicoptère de combat américain “Apache”, escortant un long convoi de pickups tous neufs de Daesh, armés, passant de l’Irak à la Syrie.

Un brouillon de “califat islamique” fut mis en place en Syrie dans la poche conquise de Baba Amr en 2012 ou des “rebelles” mirent en place et imposèrent la charia et autre joyeuseté fondamentaliste à la population. Les “rebelles”/mercenaires de Baba Amr étaient alors encadrés par des officiers et des conseillers militaires de l’armée française (légion étrangère) “détachés” en “mission spéciale” et de l’armée britannique. Le “califat” tomba et les militaires français furent faits prisonniers. Ils furent remis en mains propres à l’amiral Edouard Guillaud en “mission” au Liban et la base arrière libanaise de logistique mise en place par l’armée française fut démantelée. Il est à noter également que des brigades d’Al Qaïda en Libye étaient encadrées sur le terrain lors de la destruction par l’OTAN et la France de la Jamariyah libyenne, par des cadres de l’armée française.

Ceci nous amène à analyser la piste de l’argent. Toute entreprise de cette envergure demande des sommes d’argent considérables. D’où vient cet argent, qui paie pour Daesh ? Si encore le président russe Poutine a déclaré récemment lors d’une conférence de presse au G20 d’Antalya en Turquie que les fonds de Daesh provenaient d’une quarantaine de pays dont certains pays membres du G20 et qu’il avait les noms, ceci nous ramène néanmoins à l’origine de la guerre en Syrie. Si nous savons que les fonds d’Al Qaïda provienne depuis le départ des pétrodollars saoudiens, les fonds finançant l’EI/Daesh proviennent à la fois principalement d’Arabie Saoudite, mais aussi d’un autre petit pays médiéval mais richissime dont il nous faut parler ici: le Qatar.

En 2009, l’émir du Qatar s’est rendu en Syrie pour y rencontrer le président Assad et lui demander l’autorisation de faire passer au travers du sol syrien un gazoduc devant servir à alimenter l’Europe en gaz qatari. Fidèle à ses engagements commerciaux avec la Russie, l’alliée de longue date de la Syrie, Assad refuse.

Ce sera la guerre, non pas ouverte mais larvée. Ceci peut aussi être connecté avec l’anecdote qui n’en est pas une, rapportée récemment par le grand journaliste d’investigation John Pilger dans un article que nous avons traduit et publié, qui vit l’ancien ministre des affaires étrangères français Roland Dumas, se faire approcher directement par des diplomates britanniques à Londres en 2009 au sujet de “quelque chose qui se prépare en Syrie pour le futur”. L’attaque par procuration et le démantèlement de la Syrie ont été planifiés de longue date par ceux qui tirent les ficelles de l’empire: le cartel des banquiers et des industriels transnationaux, essentiellement les cartels du pétrole. Le général américain en retraite Wesley Clark n’a t’il pas confirmé avoir été le témoin de discussions au Pentagone après les attentats du 11 Septembre où il lui fut confié que le plan était de détruire et de contrôler 7 pays en 8 ans (Irak, Soudan, Somalie, Libye, Liban, Syrie et enfin l’Iran) ? L’affront du refus d’Assad ne fut pas fait à l’émir marionnette du Qatar, non, car en fait qu’est-ce que le Qatar si cher à la France depuis quelques années ? Cela vaut la peine de décortiquer l’affaire. Partie de la péninsule arabe sous contrôle Ottoman juqu’en 1916, la région passe sous mandat britannique jusqu’en 1971 où ce petit état devient “indépendant”. Très riche en ressources de gaz naturel, le Qatar va très vite vendre ses droits d’exploitation au géant pétrolier américain qui a contrôlé à une époque jusqu’à plus de 15% de l’économie des Etats-Unis: Exxon-Mobil, empire pétrolier en direct héritage de l’empire de la Standard Oil des Rockefeller qui racheta Exxon, puis Mobil, puis BP-Amoco et enfin Chevron-Texaco, la famille Rothschild, plus banquière que pétrolière, possédant elle, la Royal Dutch Shell.

En clair, Exxon-Mobil possède le Qatar. Voyez-vous où cela nous mène ? La Syrie et Assad sont en guerre contre Exxon-Mobil qui se sert de tous les moyens par procuration possibles pour le faire tomber. Le Qatar a également investi des sommes énormes en France et rachète le patrimoine national. Le Qatar, c’est à dire Exxon-Mobil et les Rockefeller ont aujourd’hui un énorme levier financier sur la France (investissements CAC40), sur son gouvernement (financements des campagnes électorales de Sarkozy et Hollande), sur ses financements occultes. Exxon-Mobil est aussi impliqué dans la future exploitation du gaz naturel trouvé en énorme quantité au large de la Syrie, du Liban et de… Gaza. L’exploitation israélienne de ces ressources passera par Exxon-Mobil et les Rockefeller, qui avec les Rothschild ont financé la création d’Israël en abandonnant la Palestine pour en faire le nid de discorde régional et tirer les marrons du feu.

Exxon-Mobil contrôle la très vaste majorité de l’exploitation du gaz naturel du Qatar, le géant vient d’investir des milliards de dollars pour des usines de liquéfaction du gaz. Ce gaz doit transiter par gazoduc du Qatar vers la méditerranée et l’Europe via la Syrie, pour concurrencer le gaz russe et le géant Gazprom qui alimente l’Europe. La Syrie est alliée de la Russie, n’a pas pu être achetée, elle est sur le chemin et doit tomber, mais c’est un os plus dur à concasser que les Talibans surtout avec l’appui de GazProm… pardon, de la Russie.

De fait, toutes les guerres ayant eu lieu au Moyen-Orient, toutes sans aucune exception ont été des guerres par procuration menées par les transnationales du pétrole, par le capitalisme monopoliste qui écrase tout sur son passage.

La CIA est le bras armé de Wall Street, il suffit d’analyser un peu le passage par les portes tourniquets de derriere le rideau entre les directeurs de la CIA et les comités directeurs des grandes entreprises côtées à Wall Street pour s’en rendre immanquablement compte ; de même que le Pentagone et son réservoir de généraux plus ou moins compétents, est le réservoir de VRP de luxe pour les entreprises du complexe militaro-industriel et de la sécurité.

On veut nous faire croire pour détourner l’attention du public du fin fond de l’affaire, que Daesh tire son fric de la vente de pétrole volé en Irak et en Syrie ? Quelle foutaise ! Cet argent (la source officielle parle d’un million de dollars par jour, c’est très peu…), comme l’a dit Poutine dans sa déclaration de Valdaï ne fait qu’aider à payer un peu plus les mercenaires, pour piquer le djihadiste de base ignorant des enjeux réels et pour qui il travaille vraiment, à l’entité voisine. La réalité est que le Qatar et l’Arabie Saoudite sont les financiers de cette opération et qu’il s’agit d’une guerre pétro-gazière entre d’un côté les Etats-Unis, le Qatar et l’Arabie Saoudite (Exxon-Mobil / Aramco) et de l’autre La Russie (GazProm) et l’Iran (National Iranian Oil Company ou NIOC). La Syrie est le point de rencontre, le point de contact de ces deux trajectoires qui étaient en voie de collision depuis déjà un bon moment. Alors oui, la Russie possède certes la base navale de Tartous en Syrie, sa seule base navale sur la Méditerranée qu’elle ne veut pas perdre, mais là n’est point le nerf de la guerre. Celui-ci est le gaz (et un peu le pétrole) ! L’affaire syrienne est une guerre entre GazProm-NIOC et Exxon/Mobil-Aramco, c’est pourquoi la Russie ne lâchera pas la Syrie ni Assad et que pour l’en déloger, il faudra la battre. La France est un pion, un fusible qui va sans doute servir à envenimer plus avant la situation et qui est toujours en train de payer pour son refus de suivre les yankees dans leur invasion criminelle de l’Irak en 2003 en échange de quelques miettes du gâteau. Invasion qui a créée à terme le terreau propice à la formation et à l’épanouissement induit de l’EI/Daesh. La France a t’elle essayé de se rebeller, de sortir de l’impasse où elle s’est fourrée ? Nous ne le pensons pas, car les attaques de Paris ont été bien planifiées et bien des éléments suggèrent au mieux que les instances ont laissé les attentats se dérouler. Quoi qu’il en soit, la France par sa politique depuis l’ère Sarkozy est impliquée dans l’ingérence et les crimes de guerre dans des nations étrangères: Libye, Mali, Côte d’Ivoire et Syrie.

En Mai 2015, la fondation éducative à but non-lucratif américaine Judicial Watch a obtenu suite à une requête FOIA (Freedom Of Information Act ou loi sur la liberté de l’information) la déclassification de certains documents dont un émanant de la Defense Intelligence Agency ou DIA qui est ni plus ni moins que le renseignement militaire américain.

Ce document daté du 12 Août 2012 et classé secret défense dit ceci:

Les salafistes, les frères musulmans et Al Qaïda en Irak sont les forces majeurs derriere l’insurrection en Syrie… L’occident, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent cette opposition au régime d’Assad.” Ce document fait 7 pages.

Alors qui est Daesh ? A quoi sert-il ? Qui le finance ? Qui sont les véritables acteur de cette tragédie et sur quel air de pipeau nous fait-on danser ?

Alors que nos dirigeants veules et corrompus, traîtres à la nation nous embarquent dans une nouvelle guerre impérialiste pour le contrôle des hydrocarbures, nous, peuple de France, devons savoir pourquoi nous sommes tant malmenés, pourquoi on nous écrase et nous force à la violence en provoquant des fractures toujours plus grandes et toujours plus douloureuses pour nous diviser et nous faire nous entre-tuer a terme.

Nous devons bien comprendre qu’il suffit de dire NON ! à cette mascarade, collectivement, pour que tout s’arrête, les oligarques ne peuvent pas faire tourner la machine sans nous ! Et rien, nous disons bien RIEN ne peut nous obliger à la faire tourner pour eux et leurs ignominies.

A vous de choisir, si vous voulez la guerre, soutenez nos “élites” criminelles, alors sachez vraiment pourquoi vous la ferez: pour le gaz et le pétrole, pour servir une fois de plus de chair à canon pour Exxon-Mobil, Aramco, GazProm, Total et autres entités criminelles en sachant aussi bien qu’aucun des fils ou petits fils des ordures qui nous gouvernent n’iront la faire cette guerre, car comme depuis toujours: les riches qui se connaissent bien ont fait, font et feront s’entre-tuer des pauvres gens qui ne se connaissent pas et ont été amenés à se détester. Les ordures du haut de la pyramide accordent leurs violons sur leur convergence d’intérêt, il en va de notre survie, que nous fassions de même ici et maintenant !

Nous terminerons avec deux citations récentes et en vous disant ceci: Ne croyez rien de ce que nous avons écrit ici, lisez et visionnez les quelques liens que nous mettons ci-dessous et surtout, surtout, ayant maintenant assez de “mots clefs” et une direction de recherche… Cherchez par vous-mêmes, lisez, analysez, comprenez… et arrêtez de gober les mouches qu’on vous tend !

Arrêtons de consentir aux ignominies qui se déroulent devant nous et qui nous forcent à réagir plutôt qu’à agir !

Fraternellement à toutes et à tous

 

“Le pétrole volé par Al-Nosra en Syrie est vendu à Exxon-Mobil, tandis que le vol du pétrole par l’EIIl est vendu à Aramco. A noter que durant le conflit libyen, L’OTAN autorisa le Qatar, c’est à dire Exxon-Mobil, à vendre le pétrole exploité des territoires “libérés” par Al Qaïda.”

~ Thierry Meyssan, 23 juin 2014 ~

 

“La CIA et le Mossad sont derrière l’État Islamique et Boko Haram.”

~ Omar al-Bachir, président de la république du Soudan, février 2015 ~

 

= = =

 

Bibliographie (absolument pas exhaustive loin s’en faut !):

En français:

http://lesakerfrancophone.net/etat-islamique-cree-a-langley-usa-par-la-cia-soutenu-par-tel-aviv-et-riyad/

http://www.alterinfo.net/les-Etats-Unis-ont-cree-Daesh-dixit-Le-general-Desportes-aux-senateurs-francais_a110582.html

http://numidia-liberum.blogspot.jp/2015/05/les-americains-avouent-avoir-cree-daesh.html

http://arretsurinfo.ch/videoancien-de-la-cia-les-etats-unis-ont-cree-letat-islamique-pour-le-bien-disrael/

http://afrique.kongotimes.info/monde/moyen-orient/9482-terrorisme-cia-mossad-entraine-abu-bakr-al-baghdadi-actuel-leader-etat-islamique-irak-revelations-snowden-comment-usa-aident-israel-recrutent-djihadistes-daesh.html

http://www.voltairenet.org/article186993.html

http://www.agenceinfolibre.fr/collusions-ciaetat-islamique-suspicions-ancrees-en-irak/

http://www.youtube.com/watch?v=tF371UlsZT8

http://www.voltairenet.org/article173169.html

http://www.voltairenet.org/article172956.html

http://www.youtube.com/watch?v=JW95k–mzS0#t=2557

En anglais:

http://www.youtube.com/watch?v=KFFb5E22TvE

http://levantreport.com/2015/08/06/former-dia-chief-michael-flynn-says-rise-of-islamic-state-was-a-willful-decision-and-defends-accuracy-of-2012-memo/

http://www.rt.com/usa/312050-dia-flynn-islamic-state/

http://www.youtube.com/watch?v=SG3j8OYKgn4&feature=youtu.be&t=8m49s

http://www.rt.com/op-edge/262265-dia-report-isis-roots/

http://www.globalresearch.ca/america-created-al-qaeda-and-the-isis-terror-group/5402881

http://www.trueactivist.com/must-watch-putin-blows-the-whistle-on-who-really-created-isis-and-how-it-continues-to-grow/

http://www.veteranstoday.com/2014/11/06/general-petraeus-accused-of-founding-isisisil/

http://www.zerohedge.com/news/2015-05-23/secret-pentagon-report-reveals-us-created-isis-tool-overthrow-syrias-president-assad

http://www.voltairenet.org/article184382.html

http://www.infowars.com/youll-never-guess-where-most-pro-isis-tweets-originate-from/

http://www.globalresearch.ca/what-is-isis/5486603?print=1

http://www.youtube.com/watch?v=FENPN6eVblQ

http://www.infowars.com/nsa-doc-reveals-isis-leader-al-baghdadi-is-u-s-british-and-israeli-intelligence-asset/

http://www.informationclearinghouse.info/article43481.htm

http://www.veteranstoday.com/2015/11/19/neo-ending-the-business-of-terror/

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