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Nouvel Ordre Mondial: Les deux Corées exaspèrent la City de Londres et l’oligarchie de la haute finance… La guerre est un bon business !…

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Les pourparlers entre les deux Corées dégoûtent la City de Londres

 

Dean Henderson

 

18 janvier 2018

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2018/01/18/korean-talks-irk-city-of-london/

 

~ Traduit de l’anglaiis par Résistance 71 ~

 

Les Corées du Nord et du Sud ont choqué le monde lorsqu’elles se sont mises d’accord pour marcher sous un seul drapeau aux JO qui arrivent à Pyeong Chang. Bien qu’elles l’aient déjà fait aux JO de Pékin en 2000, les récentes tensions entre les deux, orchestrées par Washington, ont rendu cette déclaration très surprenante.

L’administration Trump a pourtant fait de son mieux pour pourrir l’ambiance, avec son ministre des AE Rex Tillerson disant que les Américains devraient être “sérieux” au sujet d’une possibilité de guerre contre la Corée du Nord.

Aujourd’hui, la bonne vieille main d’Exxon-Mobil en a rajouté au couche, cette fois-ci en accusant la Russie d’aider Kim Jong Un à contourner les sanctions de l’ONU en lui procurant du carburant. La Russie a répondu en se demandant si les missiles japonais fabriqués aux Etats-Unis ciblaient en fait la Chine et la Russie et non pas la Corée du Nord.

Trump lui-même a fait des commentaires négatifs envers la diplomatie coréenne plus tôt dans la semaine, disant qu’il y avait une réelle possibilité que la crise avec la Corée du Nord ne puisse pas être résolue pacifiquement parce que discuter avec Pyongyang était “quasiment impossible”.

La députée Tulsi Gabbard (démocrate de l’Ohio), une des quelques critiques de la politique étrangère US au sein du congrès et spécifiquement sur celle liée à la péninsule coréenne a dit que les Etats-Unis mettaient des “pré-conditions totalement irréalistes” pour discuter avec la Corée du Nord.

Gabbard a mis une claque à l’agenda géopolitique néo-con en disant: “La politique de guerre du changement de régime est la raison pour laquelle la Corée du Nord voit l’arme nucléaire comme le seul moyen de prévenir une attaque menée par les Etats-Unis. Kim Jong Un voit parfaitement ce que les USA ont fait à Kadhafi en Libye, Saddam Hussein en Irak ainsi que les efforts pour sortir de l’accord sur le nucléaire avec l’Iran.

Exactement.

Malgré les menaces militaristes des Etats-Unis et de leurs patrons trafiquants d’armes et de drogue de la City de Londres, les deux Corées continuent de discuter. La plus grande partie des Coréens du sud et du Nord veulent une réunification. Du reste, représentant ce vaste sentiment bien partagé, les deux gouvernements ont des ministres de l’unification.

Ce sont les banksters qui veulent maintenir les deux pays divisés. Un conflit perpétuel est alimenté pour le commerce de l’armement nord-asiatique et sert de justification pour le maintien des bases militaires américaines en Corée du Sud, au Japon et dans l’entière région du Pacifique.

La guerre est un business et ce business est très, très lucratif…

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Nouvel Ordre Mondial: La Chine investit 20% dans la nouvelle entreprise de sécurité d’Erik Prince, Mr Blackwater, à Hong Kong

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Erik Prince (Blackwater/Academi) a chaud aux plumes… Vraiment?

(Extrait d’un article de Jim Dean sur VT, traduction de Résistance 71)

 

11 janvier 2018

 

Source: 

https://www.veteranstoday.com/2018/01/11/neo-syria-fights-for-peace-while-china-invites-the-cia-into-the-silk-road-project/

Erik Prince, le fondateur de l’organisation mercenaire Blackwater, qui a commis nombres de crimes de guerre en Irak et ailleurs, qui a changé plusieurs fois de nom, d’abord en Xe puis maintenant en Academi, a été soi-disant investigué pour des affaires de blanchiment d’argent, d’intelligence avec une puissance étrangère (la Chine) et de fournir illégalement des services d’opérations mercenaires.
Tout ceci n’est qu’un enfumage de plus tant il est absolument évident que Prince est en service commandé en tant qu’ex-militaire, pour la création d’une vaste entreprise privée paramilitaire et de renseignement transnationale: Le Frontière Services Group ou FSG, entreprise enregistrée à Hong Kong et ayant en associé le CITIC Group chinois. Il est un protégé du système et est en fait le maître d’œuvre pour la mise en place, en coopération avec la Chine, d’une armée privée n’obéissant qu’à ses patrons banquiers et corporatistes transnationaux. Nous l’avons dit à maintes reprises et le répèterons sans cesse, le but de l’oligarchie, dont Macron en France est le plus servile des larbiins, est de rendre les forces de “sécurité étatique” si obsolètes, qu’elles seront remplacées par des forces mercenaires ne répondant qu’au fric, suppléées par un essaimage de drones et d’IA qui verrouilleront le goulag des zones désignées à cet effet.
Le jour où les mercenaires de Blackwater/Academi et leurs drones patrouilleront les rues de France (et des satellites de l’empire) n’est plus bien loin. Quand ce sera devenu une réalité, il sera bien plus difficile d’en sortir…

Ce qui nous étonne le plus, c’est le pourquoi Jim Dean, un des pontes de VT semble en être étonné… Pourquoi Dean invective les Chinois, leur demandant s’ils comprennent l’étendue de leurs actions ? S’ils savent qu’ils ont laissé entrer le renard dans le poulailler ? La réponse est évidente, comme nous l’avons toujours dit ici: La Chine le fait sciemment, c’est un plan organisé au plus haut niveau par l’oligarchie financière, mafieuse, le cartel qui va régir le nouvel empire, le nouveau Bernard qui aura changé de coquille. Le but est ce créer une entité mercenaire qui n’agira que pour l’avènement du nouvel empire dont les “routes de la soie” ne sont que les manifestations commerciales gentillettes, tout ce qui s’y opposera sera écrasé, éliminé, disparaîtra dans le vortex du nouveau goulag naissant. La CIA (et son prédécesseur de l’OSS) ont aidé la Chine a devenir ce qu’elle est devenue en aidant et finançant Sun-Yat Sen et son Kuomintang (KMT) puis son successeur Chang kaï Chek, pour le larguer en rase campagne et le laisser gérer la came pour l’oligarchie avec son armée, pour soutenir et mettre au pouvoir Mao Zedong. La CIA est le bras armé de Wall Street, elle -même une succursale de la City de Londres, qui s’est engraissée avec les guerres de l’opium et ouvert le chemin du contrôle du trafic mondial de la drogue par l’empire.

Nous y sommes, au cœur même de la fusion des deux empires et nous assistons en direct à la création de son système de sécurité privée planétaire, dont le but est d’écraser toute résistance en toute impunité. Nous assistons à la création de la nouvelle inquisition, gardienne du dogme marchant en dernière phase de mutation.

~ Résistance 71 ~

Veterans Today a mis en garde de manière consistante que ceci est devenu un monstre ne cessant de croître et qui va se métamorphoser en plusieurs formes, comme une cible mouvante, comme une attaque de drones en essaim. Nous voyons de nos jours une explosion de la croissance des contractants militaires privés, avec Erik Prince ayant actuellement une proposition au sein de l’administration Trump pour créer “une CIA privée hors du système”.

Il n’y a pas eu de pleurniche ni de cris d’orfraie à la nouvelle de la part du congrès, des démocrates, des anciens combattants, des religieux ni des institutions académiques au sujet de ce que ce serait une subversion du devoir de notre gouvernement d’être en fait tenu pour responsable de ses actions.

Nous ne voyons plus jamais l’expression “exécutions extra-judiciaires” utilisée dans les médias. J’ai été choqué d’apprendre la participation de la Chine comme associée à concurrence de 20% dans l’entreprise de sécurité d’Erik Prince à Hong Kong, entreprise qui est amenée comme consultante en sécurité et en logistique pour le projet chinois de ses routes de la soie, il semble évident que les Chinois auraient ainsi laissé le renard entrer dans le poulailler.

Mon message au Politburo chinois serait de leur demander s’ils sont devenus fous, ou si la CIA a trouvé un moyen de tous les hypnotiser afin qu’ils acceptent un tel manque à leur propre sécurité en amenant une “CIA privée” (NdT: ce qui n’est pas très juste, car la CIA elle-même est une antenne de Wall Street et n’a de “fédéral”, “gouvernemental” que le nom et la façade…) en plein milieu de la salle de contrôle des opérations de la route de la soie. Des trucs pareils ça ne peut pas s’inventer…

Jim Dean

Nouvel Ordre Mondial: Le trafic de drogue, levier et source majeure de revenus pour l’empire anglo-américain (VT)

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“Il est important de savoir que la cocaïne de Colombie dans les années 1980 aidait à financer pratiquement toutes les factions en concurrence des Contras d’Amérique Centrale soutenus par la CIA. C’était en fait une pratique établie de longue date pour la CIA de permettre ses armées clientes d’agrémenter leurs revenus par le trafic de la drogue, parfois avec la complète assistance de l’agence de renseignement: de la Birmanie au Laos dans les années 1950 et 60 à l’armée de guérilla anti-soviétique en Afghanistan dans les années 1980. […] Le gouvernement américain n’a pas fait qu’approuver le trafic de drogue de la plupart des factions des contras, il a aussi favorisé des trafiquants connus dans l’obtention de contrats gouvernementaux et est intervenu pour empêcher que des personnes impliquées dans le trafic de la drogue soient inculpées…
En mai 1979, des mois avant l’invasion de l’Afghanistan par l’URSS, l’ISI [services secrets pakistanais] ont mit la CIA en contact avec Hekmatyar, le protégé de l’ISI qui deviendrait la figure centrale du trafic de drogue pour les moudjahidines. La CIA a alors établi cette relation à un moment où le trafic international de l’héroïne avait souffert une énorme baisse à cause du manque de l’opium du triangle d’or et qu’elle devait donc reconstruire une nouvelle source…”
~ Peter Dale Scott, 2003 ~

 

Le trafic de la drogue influence t’il la politique mondiale des Etats-Unis ?

 

Gordon Duff

 

1er janvier 2018

 

Source: https://www.veteranstoday.com/2018/01/02/neo-does-the-narcotics-trade-influence-us-global-policy/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Pour les quelques ceux qui observent l’occupation américaine de l’Afghanistan, ils ne peuvent pas le faire sans considérer quelques réalités. Lorsque l’Amérique est entrée en Afghanistan en 2001, la réalité a commencé à se déformer. Les alliés de l’Amérique sur le terrain furent appelés “L’Alliance du Nord”. En réalité ils étaient des barons de la drogue ouzbeks et tadjiks ayant des armées privées et qui avaient été financièrement éviscérés par les politiques anti-drogues des Talibans.

Il n’y avait virtuellement pas de production d’opium en Afghanistan en 2001 lorsque les Etats-Unis ont renversé les Talibans pour rechercher ce que le ministre de la défense Donald Rumsfeld avait décrit comme littéralement des “douzaines” de bases avancées souterraines qui abritaient une armée de quelques 30 000 combattants d’Al Qaïda. Ces bases qui avaient été soi-disant “cartographiées” de la manière dont Netanyahou avait, bien plus tard, fait son graphique de la bombe iranienne à l’ONU, furent montrés dans des débats télévisés. L’Amérique cherche toujours ces bases, aucune n’a encore été trouvée. On a appris plus tard que les Talibans avaient en réalité été les “hôtes” de 12 membres saoudiens d’Al Qaïda qui avaient demandé un asile religieux et qu’aucune force taliban n’avait jamais existé en Afghanistan ni que personne ne fut jamais impliqué dans quelque attaque que ce soit sur les Etats-Unis et que rien ne pouvait les lier à l’Afghanistan ni au Talibans.

Ce qui a transpiré de tout ça en fait, est un énorme programme de production d’opium organisé par l’USAID ,qui a fourni les engrais et les fonds pour les projets d’irrigation qui furent spécifiquement mis en place pour la reprise de la production d’opium et son expansion. D’après l’ONU, dès 2005, en 4 courtes années, une nation qui n’avait aucune production d’opium produisait 95% de l’opium mondial.

De plus, d’après la lanceuse d’alerte du FBI Sibel Edmonds, un groupe d’investissement d’Amérique, associé avec un groupe renégats au sein des services secrets pakistanais de l’ISI et en association avec la famille du premier ministre afghan d’alors Hamid Karzaï, a commencé à construire les laboratoires de transformation de l’opium en héroïne à travers la province d’Helmand.

Parmi les propriétaires, il y avait deux sénateurs américains et un membre de la chambre des représentants (députés). L’affaire opérait sous le couvert d’entreprises de nettoyage à sec qui importaient les produits chimiques nécessaires à la production d’héroïne via le port pakistanais de Karachi et était transporté en Afghanistan payant des droits de passage aux Talibans pour assurer une utilisation routière sans embarras. (NdT: dans les secteurs routiers que ceux-ci contrôlaient encore après avoir été évincés du pouvoir en 2001)

Derrière tout ceci réside l’histoire du financement sous forme de lettres de crédits transportées par des diplomates américains impliquant les associations et qui ont été récemment exposées à la fois dans les scandales des “Panama and Paradise Papers”.

Une autre source de capital pour la drogue des officiels US met en scène des accusations proférées contre l’ancien candidat à la présidence des Etats-Unis, Mitt Romney. Fin 2012, quelques semaines avant les élections, un agent retraité du FBI ayant une certaine réputation, délivra des dossiers montrant la relation entre près d’un tiers des élus américains et toute une série de cartels de la drogue opérant depuis la Colombie et le Mexique.

Inclus s’y trouvaient des documents et des photographies montrant comment des milliards de dollars étaient blanchis au travers de comptes en banques aux îles Caïmans par une firme d’investissement américaine très connue, sur des comptes personnels aux noms de politiciens incluant des ténors du congrès des Etats-Unis, quelques 1500 comptes en banques en tout.

Les liens des Etats-Unis au trafic mondial de la drogue n’ont rien de nouveau. Longtemps après que la Grande-Bretagne ait abandonné la traite des esclaves, l’Amérique continua ce commerce de la main d’œuvre africaine dont la force de travail devint de bien plus de valeur après l’invention du gin de coton par Eli Whitney.

Bien que le coton fut “roi”, les véritable fortune furent construites dans le trafic de l’opium après que la Grande-Bretagne ait aussi abandonné sa participation dans le trafic chinois de l’opium en sous-traitant le transit de l’opium avec des entreprises de marine marchande américaines, créant ainsi la base de quelques unes des plus grandes fortunes d’aujourd’hui et la fortune des élites de “sang bleu” de la côte Est américaine.

Plus près de nous, l’Amérique est en train d’être dévastée par un commerce illégal de deux substances, la pire d’entre elles étant les opiacées pharmaceutiques. L’espérance de vie en Amérique a baissé ces quelques dernières années à cause du commerce des opiacés, dont la vase majorité est légalement fabriquée aux Etats-Unis et distribuée au travers d’ordonnances médicales en bonne et due forme écrite par des médecins sous licence avec l’agence anti-narcotique américaine ou l’USDEA.

Au-delà de ça est la substance méthamphétamine (Meth), qui est fabriquée officieusement et largement distribuée à travers les Etats-Unis, un commerce mis en scène dans la série télévisée à succès “Breaking Bad”.

Depuis peu, Hollywood et l’internet ont remis au goût du jour de manière romancée les années Reagan et le trafic de cocaïne et d’armes qui mena à la condamnation de 47 membres de l’exécutif américain sous ce qui fut appelé “l’affaire Iran-Contras”.

Sous ce programme, le président Ronald Reagan autorisa la vente d’armes de haute technologie à l’Iran au travers d’agents israéliens et saoudiens tout en blanchissant l’argent liquide au travers des barons de la drogue colombiens. Une fiction de cette histoire implique la ville de Mena dans l’Arkansas comme étant le centre des opérations avec des rumeurs de l’implication de la famille Clinton (NdT: qui était alors le gouverneur de l’état d’Arkansas et qui ne pouvait pas ignorer l’ampleur d’une telle opération si tant est que ce se soit passé sur ces terres, l’histoire avait ressurgi lors de la dernière campagne électorale yankee…)

La vérité est un peu différente, suffisamment pour questionner pourquoi des films récents comme “American Made” avec Tom Cruise, théoriquement l’histoire de l’agent de la CIA Barry Seal accusé de trafic de drogue, sont faits et diffusés maintenant.

Des sources très proches de ces opérations de l’époque décrivent un scénario différent. Elles décrivent un programme utilisant des pilotes gérant un trafic de drogues et d’armes sous la supervision de firmes sous-traitantes de la sécurité comme Kroll Group et Wackenhut, amenant des milliards de dollars à être blanchis au travers de ce qui était des bureaux propriété de la famille Bush, de la Bank of Venezuela, sise dans le bloc du 1400 Brickell Avenue à Miami.

Des “vieux de la vieille” de la CIA décrivent comment les chefs de cartels comme Pablo Escobar et d’autres voyageaient à travers les Etats-Unis avec les membres de l’équipe de Reagan, donnant des ordres aux officiels de la CIA et du FBI tandis que le ministère de la défense américain fournissait un équipement de brouillage électronique haute technologie afin de permettre à la cocaïne de pénétrer sans être détectée dans l’espace américain, où elle était larguée dans les marécages des Everglades de Floride et éventuellement, amenée directement sur des terrains d’aviation aussi loin au Nord que le Commonwealth de la Pennsylvanie.

Des douzaines de banques américaines, des grosses maisons d’investissement de Wall Street et des leaders politiques et de l’armée US de l’époque étaient impliqués jusqu’au cou.

Ainsi, lorsque des théoriciens de la conspiration, comme ils sont si utilement appelés (NdT: expression, rappelons-le, inventée par la CIA pour discréditer ceux qui doutaient de la version officielle de l’assassinat de JFK…), font allusion à une complicité des officiels du gouvernement US, militaires et civils, dans les attaques du 11 septembre, ces mêmes officiels étaient, en fait, ceux qui avaient aussi géré le trafic de drogue lors de l’affaire Iran-Contra ou du cartel de commerce du NAFTA (North America Free Trade Agreement entre les US, le Canada et le Mexique) avec le Mexique ou même le trafic suspecté du tristement célèbre “triangle d’or” lors de la guerre du Vietnam.

Une fois de plus, juste après les attentats du 11 septembre 2001, l’énorme trafic d’opium/héroïne depuis l’Afghanistan commença… Est-ce une coïncidence ?…

La décrépitude de l’empire vue de l’intérieur (VT le jour des anciens combattants)

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« Les soldats ne sont pas les protecteurs
de la liberté, ils sont les marionnettes
des intérêts entrepreneuriaux et
d’État afin d’augmenter profit et pouvoir
aux dépends de la sécurité physique et 
financière du contribuable. »

 

L’information en ce 11 novembre 2017

 

Gordon Duff

 

11 novembre 2017

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2017/11/11/intel-drop-november-11-2017/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le faux narratif, le prosélytisme religieux et Hollywood n’ont pas seulement changé la réalité de la guerre, mais ont défini le service militaire moderne. Pendant les années 1920-30, les Marines (NdT: fusiliers marins, corps d’élite de l’armée impérialiste yankee) opéraient dans toute l’Amérique latine et centrale en tant que porte-flingues pour les banques, les compagnies pétrolières et l’agro-industrie.

Ils étaient l’équivalent des voyous de Pinkerton et de leurs meurtres dépeints dans les nouvelles séries télévisées comme “Damnation”, ce d’après Smedley Butler. Le général de l’USMC Butler est bien entendu dépeint par les instructeurs des Marines comme le père du coprs des Marines moderne. Butler a reçu cinq fois la médaille d’honneur du congrès et il fut une fois candidat à la présidence des Etats-Unis, il fut toujours un puissant activiste social et était pleinement socialiste.

En 1934, Wall Street, aidée par l’extrême-droite et la bien anti-américaine “American Legion”, un groupe d’anciens combattants dont les origines les amenèrent en partenariat avec le renouveau du Ku Klux Klan des années 1920, reçurent pour mission de décapiter le gouvernement Roosevelt.

Voyez-vous, la légion, qui louaient régulièrement les services de voyous et de briseurs de grèves durant la grande dépression, admirait profondément Adolf Hitler et avait endossé le manteau de “nativiste” comparable aux mouvements anti-immigrants réapparaissant aujourd’hui. Ce fut Smedley Butler qui les arrêta. Il fut secrètement demandé de commander le coup d’état, mais au lieu de cela, il alla voir Roosevelt et le congrès.

A un moment donné et cela vous en dira bien plus sur le véritable Américain que quoi que ce soit d’autre, Butler, en tant que commandant du corps des Marines, fut assigné à résidence. Il avait apparemment offensé l’élite servile des banksters de Washington en racontant une histoire au cours d’un dîner au sujet de Benito Mussolini qui avait renversé un enfant en voiture et continua son chemin en rigolant. Ceci était vrai, une histoire absolument authentique. Pas une de ces histoires qu’on lit dans les livres. Pas comme une de ces fausses infos d’aujourd’hui.

Mais attendez, il semble que je suis en train de voler des répliques du “Faucon Maltais”. Les ennemis de l’Amérique ont toujours été de l’intérieur. Madison nous avait déjà averti, ainsi que Thomas Jefferson et Lincoln puis J.K Kennedy et d’autres plus récemment. “Ceux” d’aujourd’hui sont virés des chaînes de télévision et d’information, des réseaux journalistiques, virés des universités, leurs sites internets sont bloqués par Google et ils sont toujours accusés de “détester les juifs”. Si vous trouvez cela bizarre, surtout considérant que la majorité de ces diseurs de vérité et dissidents sont probablement juifs eux-mêmes, alors vous commencez à comprendre.

Nous allons commencer aujourd’hui avec l’histoire du comment le corps des Marines a perdu son chemin et pas pour la première fois. Il y a une raison de la mort de 19 000 Marines au Vietnam. J’y étais. Je vais le dire simplement. Les Marines passaient des mois sur le front ou derrière les lignes ennemies, si tant est que cela existait. Les blessés n’étaient que très rarement évacués et mourraient d’hémorragies là où ils étaient tombés et dans les moments critiques, la nourriture, l’eau potable et les munitions étaient inexistantes.

Les conditions décrites par Richard Tregaskis dans son livre de 1943, “Journal de Guadalcanal”, conditions endurées pendant de courtes semaines, laissant les Marines comme des squelettes ambulants, étaient la norme au Vietnam. Les Marines combattants survivants quittèrent le Vietnam sous effet de malnutrition chronique, de conditions de santé constamment dégradées par les effets a posteriori de l’Agent Orange (NdT: défoliant chimique fabriqué par Dow Industry et dont les épandages fréquents causèrent d’énormes dégâts sur la santé humaine des Vietnamiens et de la bidasserie yankee au sol…), qui finirent par les tuer, pour beaucoup dans les quelques années qui suivirent leur retour avec en cadeau le stress post-traumatique.

Le corps des Marines avait lu le bouquin de Tregaskis et avait décidé que comme très peu de ceux qui dirigent le corps avaient de fait expérimenter le combat, ils construiraient leur guerre autour d’un bouquin qui, franchement, était largement un livre de fiction. C’était de la fiction de la seconde guerre mondiale oui, à la John Wayne (NdT: grand militariste et propagandiste de l’extrême-droite yankee, qui néanmoins refusa de s’enrôler pour la guerre tout en incitant les autres bien entendu à le faire… Au delà de la légende, une des plus belles ordures d’Hollywood), qui mena le corps des Marines vers son histoire d’abus de ses recrues et de ses charges à la baïonnettes désespérées, qui devinrent sa tactique commune au Vietnam.

Fiction dans la réalité, falsification de tout, c’est ce qui a mené l’armée américaine, et ce certainement depuis la Corée. Dire que l’armée américaine aujourd’hui est en lambeaux est une vérité qui est devenue un de nos secrets le mieux gardé. Une armée qui tourne sur son corps de sous-officiers d’expérience et de déploiements sans fin pour protéger les champs de pavot d’Afghanistan ou pour jouer un côté contre l’autre en Irak pour le bénéfice d’une politique étrangère menée par Israël, ont rendu une carrière dans l’armée tout a fait intenable. S’ajoutant à tous ces problèmes bien entendu, fut celui de notre déplorable corps d’officiers, une clique de fils à maman, pas différents des dizaines de milliers que le général George Marshall avait extirpé en 1940 er 1941. 30 000 officiers passèrent à la caisse et furent remerciés. Laissée à elle-même, l’armée américaine, menée par les académies militaires, gravite autour de l’extrémisme de droite et la corruption, Quand vous y ajoutez aujourd’hui la religion bidon, celle “de la fin des temps, de l’apocalypse” que professe ces frapadingues de la bible, ceci se transmet dans le corps et dans le curriculum des trois services militaires (NdT: Terre, Air, Mer) et cela devient de la pure trahison.

Obama, aidé par Hagle et Dempsey, a viré les pires d’entre eux, retirant des centaines de chefs militaires incompétents et dangereux, prévenant du reste un coup d’état qui allait impliquer une attaque nucléaire sur l’Iran perpétrée par ces barjots du Strategic Air Command qui étaient parvenus à éviter toutes les sécurités. C’est le même groupe que Trump est en train de ramener pour sa guerre planifiée contre la Corée, tous ces frapadingues du missel qui répondent désormais à Steve Bannon.

Nous allons maintenant passer à autre chose. Nous avons déjà secoué pas mal d’illusions comme cela. Il était grand temps d’admettre que l’armée américaine est aussi bidon que les infos d’aujourd’hui. Lorsque les Américains se sont réveillés et ont réalisé qu’ils soutenaient Al Qaïda et l’EIIL, et personne de mentalement sain ne doute plus de cela aujourd’hui, lorsqu’ils se sont réveillés plus avant et ont réalisé que l’Arabie Saoudite et Israël sont des amis depuis plus de 60 ans et non pas des ennemis comme ils ont prétendu l’être, alors le monde aurait dû clairement identifier qu’il marchait sur les mains.

Ceci veut bien évidemment dire que la guerre de 1973 fut une guerre bidon (NdT: même si de véritables personnes y sont mortes, mais pour des raisons établies comme bidon…), que l’embargo sur le pétrole n’était qu’une mascarade, tout autant que le bombardement du Liban par la Marine et les attentats du 11 septembre, ainsi que tous les mensonges qui aidèrent à mettre en place l’invasion de l’Irak en 2003, la totalité.

Pendant que tout cela se déroule, l’Amérique est systématiquement détruite. Nous avons certainement établi comment l’armée fut mise hors de combat. Nommez un général d’aujourd’hui, ou un amiral, n’importe lequel de ces chefs militaires, qui ne parle pas comme un clown. Nommez-en un, essayez de penser à l’un d’entre eux, essayez plus fort. Aussi pourris qu’il ait été, Petraeus au moins n’était pas fou et vous avez vu ce qu’ils lui ont fait. Ils ont eu aussi McCrystal.

Puis ils ont eu le journaliste du magazine Rolling Stone qui l’a épinglé, Michael Hastings, éliminé. (NdT: Hastings est mort dans un accident de la route des plus suspicieux en juin 2013…). Au fait, jetez un œil sur toutes les histoires au sujet de la mort de Hastings et notez qui est arrivé en premier sur la scène de l’accident supposé. J’en ai assez dit.

C’est une nouvelle fois le jour des anciens combattants (11 novembre) et VT est littéralement bombardé d’histoires, certaines de la part des idiots utiles, d’autres de gens qui essaient de faire une différence. Tout le monde ici passe pas mal à la télé simplement parce que nous sommes une organisation avec le mot d”ancien combattant dans son nom et qu’il est assumé que nous ne sommes pas aussi indépendants que nous le sommes.

Regardons la réalité en face, quand les Américains voient le mot “ancien combattant”, le mot “idiot” vient aussi à l’esprit, tout comme radoteur et cartoonesque. Les anciens combattants sont supposés être des racistes totalitaires, sans esprit, idiots, institutionnalisés et égoïstes. Ce n’est pas comment le public américain les voit vraiment, mais c’est comme ça que les voit le congrès, les politiciens, ce qui explique pourquoi VT a débuté il y a toutes ces années et pourquoi nous continuons de lutter.

L’opération “Tempête du Désert” est un autre fiasco. La première invasion de l’Irak, pas celle qui est toujours en cours. Celle qui n’a pris que 96 heures [en 1991]. Les hommes et les femmes qui ont combattu cette guerre de 96 heures on commencé à mourir nombreux d’une mystérieuse maladie appelée “Le Syndrome de la Guerre du Golfe”. Etait-ce dû aux vaccins expérimentaux ? A l’utilisation de munitions à uranium appauvri par les Etats-Unis sur le champ de bataille ? Ce ne fut certainement pas à cause des incendies des puits de pétrole. Les Etats-Unis ont-ils utilisé des armes chimiques et bactériologiques sur la garde républicaine de Saddam Hussein ? Restons une minute là dessus. L’utilisation d’armes chimiques et biologiques de la part de quiconque n’étant pas un allié des USA, surtout Israël, est une ligne rouge à ne pas franchir. Par ligne rouge nous entendons une chose qui amènera une riposte des Etats-Unis sur toute nation, et ce sans avoir besoin de preuves d’utilisation et aussi bien entendu aussi loin que cette nation n’est pas capable de se défendre. Le gouvernement syrien n’a jamais utilisé de gaz de combat sur son peuple. Encore et toujours, ces attaques au gaz [sarin] en Syrie furent tracées jusqu’aux alliés secrets des Américains, à savoir:

  • Les usines de production chimique secrètes à Tbilissi en Georgie
  • Des groupes sous-traitants privés paramilitaires, incluant le Google Idea Groups/Google Jigsaw
  • Le régime fasciste de Kiev et ses alliés et amis en Turquie et en Israël
  • Des containers d’argent liquide saoudien
  • Les “casques blancs” de George Clooney
  • L’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme (OSDH, NdT: une opération d’intox du MI5 britannique basée à Londres)
  • Les agences et réseaux de presse Reuters et Al Jazeera

C’est un véritable who’s who du soutien des organisations terroristes que nous avons maintenant étalées des côtes marocaines jusqu’aux Philippines. Les armées par procuration des agences de sécurité dont vous connaissez si bien les noms, à commencer avec la CIA, le Mossad qui font le sale boulot que Smedley Butler a si bien décrit comme “Le racket de la guerre” (NdT: le titre de son livre du reste…)

Cette semaine, ce jour des anciens combattants, l’EIIL/daesh est vaincu. Le reste du monde a appris que l’Arabie Saoudite avait kidnappé le premier ministre libanais Saad Hariri dans une tentative de commencer une nouvelle guerre, après que la dernière en date ait échoué. Si l’EIIL et Al Qaïda sont des organisations terroristes, pourquoi donc des milliers de personnes, de l’Arabie Saoudite, des princes al Saoud, jusqu’aux think tanks du Potomac à Washington, peuvent être crédités de l’aide qui leur est accordée pour être disséminées à travers le monde.

Voila les questions qui attaquent dans le bois dur. Donc, nous revenons aux institutions. Qui va protéger la vérité ? Google et Facebook, tous deux très intimement liés aux banksters, manipulent tout sur l’internet. Leur rumeur d’une IA lisant chaque recherche en ligne, chaque courriel, chaque post sur les réseaux sociaux, chaque discussion de forum, qui enregistre chaque achat fait et crée des algorithmes prédiseurs afin de fabriquer un niveau de contrôle global au-delà de l’imagination même d’un George Orwell.

Les institutions, la presse, le gouvernement, la religion, nos écoles, ont tous été systématiquement détruits. Le plan a été simple: guerre, pauvreté, pestilence et mort sont le business de tous les businesses et les gouvernements ne sont rien de plus que des gérants intermédiaires servant un syndicat du crime organisé planétaire, celui sur lequel on tombe systématiquement à chaque fois qu’on regarde ce qu’il se passe derrière le rideau.

Là où les armées ne servent pas, elles sont remplacées par des contractants militaires privés (CMP, mercenaires). Au Moyen-Orient aujourd’hui, incluant l’Afghanistan, il y a sur le terrain de manière effective 200 000 CMP. Il y en a plus de 20 000 qui se battent actuellement au Yémen, payés par l’Arabie Saoudite, la moitié sous le drapeau de l’EIIL et d’Al Qaïda. Près de 50 000 sévissent en Afghanistan, un chiffre que même leurs propres gouvernements n’ont aucune idée.

Ajoutons un fait étrange à tout cela, dès 2004, deux organisations clef ont été privatisées par l’administration Bush. Ces groupes menaçaient de prendre en charge des fonctions du renseignement US au moyen d’éléments contrôlés par Israël, amenés dans le gouvernement américain après les élections truquées de 2000. Au fait, il s’agit du même groupe qui a truqué les élections de novembre 2016. Ce sont des organisations qui furent privatisées et qui sont: l’Agence Centrale du Renseignement (CIA) et le JSOC ou Joint Special Operations Command (NdT: Etat-Major des Opérations Spéciales, EMOS)

Nous avons ensuite ceci:

L’instructeur militaire des Marines Joseph Felix a été condamné à 10 ans de prison pour abus de pouvoir et violences sur de jeunes recrues, des recrues musulmanes. Il faisait partie d’un gang, celui des Christian Evangeslista, qui a fait vœux de garder l’armée américaine libre de tous juifs, musulmans et catholiques. Au centre d’entrainement de Parris Island, la torture des recrues fait partie du programme depuis des décennies. Il y a eu des douzaines de recrues décédées depuis les années 1960 et les instructeurs militaires, certains anciens combattants victimes du Syndrome de Stress Post-Traumatique, voient comme partie de leur boulot de rendre la vie des jeunes recrues un enfer sur terre. Ceci fut toujours la base de l’entrainement des Marines.

Les recrues ont toujours été régulièrement battues, humiliées et même sexuellement agressées. Les instructeurs du corps des Marines font un des plus durs boulots de quelque armée que ce soit. C’en est devenu une plaisanterie dans le show télévisé “Saturday Night Live”, que de dire que les Navy SEALs, les forces spéciales commandos et toute la litanie des opérations spéciales et leurs mecs “glamour”, ne sont rien d’autres que de faux Marines.

Et puisque c’est le jour des anciens combattants, laissons-nous aller à un autre cliché: est-ce que les Marines d’aujourd’hui sont des Marines par les mêmes standards que ceux qui ont combattu durant la guerre du Vietnam ? Tant que nous y sommes, nous allons couvrir ici quelques faits. Les Marines du Vietnam étaient villipendés par leurs compatriotes de la seconde guerre mondiale pour être trop mous et apathiques. Mais en fait, c’est l’opposé qui est la réalité. Il y a eu trop de temps écoulé entre la seconde guerre mondiale et la guerre du Vietnam. La guerre de Corée n’a jamais vraiment affecté l’entrainement de l’armée américaine et elle fut combattue essentiellement avec des rempilés de la seconde guerre mondiale et des conscrits.

Le corps des Marines était énorme durant la seconde guerre mondiale, un million d’hommes et les débarquements étaient typiquement renforcés par de grandes unités de l’armée de terre et dans la plupart des cas, à l’exception de Guadalcanal, les Marines étaient relevés de la zone de combat les jours suivant le débarquement. Pourtant, le corps d’un million d’hommes a perdu 17 000 membres durant la seconde guerre mondiale. Pendant cette guerre, les unités de débarquement des Marines tournaient entre la Nouvelle-Zélande, Hawaii et la Californie, parfois parquées pendant plus d’un an avant d’être sélectionnées pour un nouveau débarquement quelque part.

Ainsi, en moyenne, un Marine de la seconde guerre mondiale a vu environ un quart des combats qu’un Marine a vu durant la guerre du Vietnam. Au Vietnam, 19 000 Marines furent tués au combat, alors que l’effectif de ce corps ne fut que de quelques 20% de celui de la seconde guerre mondiale. Les taux de mortalité pour les 10% du corps des Marines, ceux qui étaient le fer de lance des combats, ont atteint des niveaux de folie avec bon nombre d’unités souffrant jusqu’à 100% de perte et retournant au combat à taux plein de substitution…

Que sommes-nous en train de dire ? Que des entreprises privées, la plupart des sbires corrompus arrosés de fric émanant de “caisses noires” du blanchiment d’argent sale, ont créé un réseau de firmes sous-traitantes privées qui analysent le renseignement, filtrent toute l’information sur les menaces existantes à destination du gouvernement américain et de concert avec l’EMOS, planifient et exécutent des opérations spéciales secrètes dans le monde entier.

Depuis des années, les plus capables et professionnels de l’armée américaine ont quitté le service qu’il soit militaire ou d’opérations clandestines  et ont  commencé à servir des maîtres outre-mer qui leur sont inconnus mais que nous connaissons. Protégés par tout un réseau d’agences de presse, par la législation qui classifie “secret défense” toute l’information et compartimentalise l’affaire pour bien masquer la vérité. C’est ce que nous voyons aujourd’hui dans le monde, en Lybie, Ukraine, Irak, Afghanistan, Syrie, au Yémen, des continents entiers précipités dans une guerre durant des décennies.

Le mariage est simple. Tous les médias sous contrôle, éventuellement Google seul gèrera et les services de renseignement du monde et les gouvernements s’aligneront comme nous l’avons si bien vu en 1914 et si souvent depuis. Ce que nous avons aujourd’hui est ce qui fut auparavant, simplement à bien plus grande échelle. La science, la théorie du chaos et la guerre psychologique, depuis les années 1980, ont rapidement appris que le contrôle est basé sur la distillation d’un sentiment de désespoir, le sentiment “qu’on ne peut rien faire”.

Les flingages publics de masse et les attaques terroristes, l’un après l’autre et pire encore, les théories de la conspiration des suppléants de Google et leur Intelligence Artificielle (IA), maintiennent le public en général ferré à l’appât, troublé, dépassé et à la recherche de boucs émissaires.

Le plan d’action pour aujourd’hui est de SORTIR DES MEDIAS SOCIAUX, rappelez-vous bien ce que nous avons écrit aujourd’hui, partagez-le avec d’autres et RESISTEZ.

Contrôle et guerre impérialiste perpétuelle… Modus operandi

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Le plan de guerre de l’Empire

Résistance 71

Août 2017

Il suffit de regarder et d’analyser le modus operandi de l’empire anglo-américano-sioniste pour détruire un pays qui résiste à son hégémonie afin d’en tirer la trame standard. Voici comment l’affaire se déroule pas à pas même si tout n’est pas systématiquement employé, l’adaptation et l’innovation au fil tu temps étant aussi d’usage:

  • Envoyer un “assassin économique” dont le rôle est de pousser à la dette le pays concerné, le tout suivi de l’envoi de barbouzes de la CIA ayant pour fonction de former des agents provocateurs intra muros et de les superviser (principe de la corruption par la dette, qui si il échoue est remplacé par un coup d’état, ou une “révolution colorée”)
  • Commencer une campagne de propagande contre les dirigeants et le pays, campagne de diffamation et de diabolisation
  • Les accuser de posséder des armes de destruction massive
  • Dépeindre le pays et le régime comme refusant les plus simples des droits à son peuple
  • Pousser le monde à soutenir un embargo, des sanctions et/ou une zone d’interdiction de survol pour établir un “couloir humanitaire”
  • Commencer les bombardements, ainsi que le soutien et la formation au sol d’une “opposition” armée et d’escadrons de la mort, les protéger des atrocités commises pour terroriser la population et faire glisser la responsabilité sur le régime en place dont il veut se débarrasser
  • Faire ouvrir une banque centrale pour les Rothschild (sous contrôle de la Banque des Règlements Internationaux – BRI – basée à Bâle et dépendante de la City de Londres)
  • Privatiser à outrance et vendre les ressources naturelles à ses sbires des entreprises transnationales
  • Y établir des bases militaires américaines qui contrôleront le pays, instaureront un climat mafieux de terreur et favoriseront tous les trafics en tout genre générant une masse de fric à recycler par les banques et pour financer les opérations ne devant pas être connues ( trafic d’armes, de drogues, d’humains, d’organes)
  • Mettre un régime/gouvernement marionnette

Regardez simplement depuis la fin de la seconde guerre mondiale comment ce modus operandi s’est perfectionné au fil des années pour parvenir à sa plénitude actuelle:

Guatemala (1953), Iran (1956), Congo (1961), Vietnam (1962), Brésil (1964), Grèce (1967), Thaïlande (1971), Chili (1973), Argentine (1978), Nicaragua (1985), Panama (1989), Irak (1991), Afghanistan (2001), Irak (2003), Tunisie-Egypte-Libye (2011), Syrie (2011), Soudan (2013)

En préparation: Iran, Corée du Nord, Vénézuéla, Russie… Aucun pays, même “allié” n’est à l’abri.

Que ce soit clair pour tout le monde: l’empire (l’oligarchie eugéniste qui le mène) n’a pas vraiment d’alliés ou d’ennemis… il n’a que des intérêts à court, moyen et long termes…

Succursales de l’empire: Sionisme et Wahabisme comme larrons en foire… au service de l’empire anglo-américain géré depuis la City de Londres

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Qui est propriétaire des banques d’Israël ?

 

Dean Henderson

 

24 mai 2017

 

url de l’article original:

 https://hendersonlefthook.wordpress.com/2017/05/24/who-owns-israels-banks/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La carotte et le gros bâton

La guerre du Golfe a donné aux Etats-Unis une opportunité en or pour trouver qui était leurs amis et de manière plus importante, qui étaient leurs ennemis. Le président Bush père ayant été directeur de la CIA, savait pertinemment qu’il servait un agent provocateur géopolitique qui allait faire sortir du placard tous les ennemis des Etats-Unis afin de les cibler.

Après la guerre, les pays qui soutinrent l’effort de guerre furent récompensés, le plus souvent avec des fonds saoudiens et koweitiens. Ceux qui sympatisèrent avec l’Irak furent isolés et coupés de la grille financière mondiale.

Peu de temps après le début de la guerre du Golfe, l’Egypte, la Syrie et les nations du Conseil de Coopération du Golfe (CCG), signèrent la déclaration de Damas à l’instigation des Etats-Unis. L’accord était un plan pour des compensations financières, politiques et militaires post-guerre pour ceux qui avaient soutenus l’opération Desert Storm (Tempête du désert en 1991). Lorsque le président égyptien Hosni Moubarak a consenti à l’utilisation de troupes égyptiennes, les Etats-Unis annoncèrent un plan d’allègement de de 6,7 milliards de dollars de sa dette militaire au sein de la dette de 35 milliards de dollars de l’Egypte à des nations étrangères. Les Saoudiens et les Koweitiens annoncèrent un renoncement de 7 milliards de dollars sur la dette de l’Egypte. Une partie de l’accord prévoyait que 38 000 troupes égyptiennes demeurent sur le sol saoudien. L’Egypte reçut en prime une aide militaire de 2,2 milliards de dollars annuelle des Etats-Unis qu’elle utilisa pour acheter des hélicoptères Apache, des avions F-16, et des missiles Hellfire, Stinger et Hawk.

Note de Résistance 71: Tout ceci continue de plus belle ! L’instabilité et les guerres qui se sont étendues depuis ont permis aux plus gros vendeurs d7armes de mettre le turbo. L’empire anglo-américano-sioniste, la Russie, l’Iran, la Chine vendent aujourd’hui des armes partout, à tout le monde , à qui mieux mieux. La guerre est un très très gros business bien juteux pour les complexes militaro-industriels de tous poils et… les banques, car sans prêts… pas d’achats d’armes possibles, tout ce joli monde se connaît bien et se tape sur le ventre, gueuletonnent ensemble tandais que les pauvres types s’entre-tuent aux quatre coins du monde, surtout au Moyen-Orient. “La guerre est un racket” avait dit le général du Corps des Marines yankee Smedley Butler dans les années 1930… Il avait et a toujours raison !

L’aide militaire d’Israël fut montée à 3,1 milliards de dollars par an. en 1993, le Koweit annonça la fin de ses 42 ans de boycott d’Israël, tandis que l’Arabie Saoudite arrêta de mettre en œuvre le sien. Lorsque la Syrie refusa de négocier avec Israël, le prince saoudien Bandar intervint. Israël sert de base avancée pour le conglomérat pétro-financier des Rothschild et des Rockefeller et leurs sbires de la finance européens. Ashquelon, Israêl est crucial au commerce des diamants de DeBeers qui est fnancé par l’Union Bank, une succursale de la Bank Leumi, la plus grande banque de commerce israélienne.

La Banque Leumi est contrôlée par la British Barclays, une des quatre banques britanniques qui président sur le triangle d’argent caraïbe du blanchiment du fric de la drogue. La famille du président de la banque Leumi Ernst Israel Japhet contrôle Charterhouse Japhet, dont Barclays possède des actions. Charterhouse monopolise le commerce du diamant d’Israël / Hong Kong. Les Japhet sont une dynastie de la finance allemande. Ils furent inmpliqués dans les guerres de l’opium en Chine avec les Keswick, Inchcape et les Swire. Le fiduciaire de la banque Leumi le baron Stormont Bancroft, un ancien Lord en attente de la reine Elisabeth II et propriétaire des Cunard Lines, est un membre de la famille Samuel qui possède de grosses parts de la Royal Dutch/Shell (Rothschild) et de la compagnie minière Rio Tinto. La famille Bancroft possède aussi de grosses parts dans le Wall Street Journal.

Japheth a été le directeur à la BCI Tibor Rosenbaum créée en 1951 après la création d’Israël afin de servir de laverie pour l’argent suisse à destination du Mossad. Rosenbaum fut crucial à la création sioniste de l’état d’Israël, mais il n’était pas un ami du peuple juif. Tibor était un partenaire du Dr Rudulph Kastner, dont l’excellent ami Adolf Eichmann envoya 800 000 juifs à la mort à Auschwitz. Un exposé du magazine Life en 1967 mentionna que la BCI avait reçu 10 millions de dollars d’argent sale de Meyer Bansky et sa banque de la World Commerce Bank des Bahamas.

La seconde plus grande banque d’Israël est la banque Hapaolim, dont le fondateur et propriétaire est un vicomte anglais du nom d’Erwin Herbert Samuel, un autre membre de la Royal/Dutch Shell (intérêts Rothschild). Samuel dirige la Crois Rouge israélienne, une branche des services de renseignement britanniques et est un chevalier de l’ordre de St Jean de Jérusalem. La banque Hapoalim fut aussi affiliée avec la BCI. Un troisième géant de la finance israélien est la Israel Discount Bank, qui est une propriété à 100% de la banque Barclays et qui contrôle le plus gros des finances d’Israël et finance la BBC. Sir Harry Oppenheimer, patron des diamants DeBeers pour le monde anglo-américain, est au comité directeur de la Barclays, qui a en son sein cinq membres des chevaliers de l’ordre de St Jean de Jérusalem de la reine Elisabeth II ; ceci constitue le plus grand nombre de ces membres inclus dans une quelconque firme dans le monde.

La Paz Oil tient un monopole sur le pétrole d’Israël, sa pétrochimie et ses acteurs des transports.  Paz est contrôlée par la famille Rothschild, qui fut instrumentale dans la création d’Israël. Ses actionnaires incluent Tibor Rosenbaum et sa Swiss-Israeli Trade Bank, le boss de la mafia de Detroit et membre de l’United Brands Max Fisher et sir Isaac Wolfson, membre d’une vieille dynastie européenne de la finance et conseiller politique du premier ministre britannique Margaret Thatcher. Les membres du comité directeur de la Swiss-Israeli Trade Bank incluent l’insider de Permindex Julius Klein, la banquier argentin Davis Graiver et le ministre du commerce du président Carter Philip Klutznik.

La Syrie envoya des troupes pour combattre en Irak et reçut un financement des koweitiens et des saoudiens pour acheter 48 MiG-29, 300 chars et un nouveau système de défense anti-aérien. En février 1991, le président Hafez al-Assad (NdT: le père de Bachar) a reçu une aide de 2 milliards de dollars par les Saoudiens et les Koweitiens. La Syrie reçut l’autorisation de saisir des territoires dans le nord du Liban pendant la guerre, écrasant les milices chrétiennes du général Aoun dans le processus. Le 15 octobre 1990, les troupes syriennes prirent Beyrouth.

Le Sénégal a eu 42 millions de dollars de dette annulés par les Etats-Unis pour avoir participé à l’opération Desert Storm et pour avoir envoyé des gardiens de la paix au Libéria où la marionnette de la CIA Samuel Doe ´´tait sur le fil du rasoir contre les révolutionnaires de Charles Taylor. Doe, qui protégeait les plantations de caoutchouc de Firestone et les mines de diamants de DeBeers, fut renversé, accusé de haute trahison et exécuté. En 2003, d’après le magazine The Economist, la CIA a acheminé de l’aide militaire en Guinée et l’a utilisé for financer at armer deux groupes contre-révolutionnaires libériens pour forcer le président Taylor à l’exil au Nigeria. Les Etats-Unis ont ensuite fait émettre un mandat d’arrêt d’Interpol pour l’arrestation de Taylor, mandat que le Nigeria refusa de reconnaître.

Le Maroc et la Tunisie envoyèrent des troupes dans le Golfe et furent récompensées avec une aide koweitienne et saoudienne. Les nations du Magrheb comme l’Algérie ,la Mauritanie, la Libye et le Soudan qui dénoncèrent véhémentement les bombardements américains de l’Irak, tout comme le Yémen, la Jordanie et l’autorité palestinienne. En 1990, l’Arabis Saoudite interdit les ventes de pétrole à la Mauritanie, au Yémen, au Soudan et à la Jordanie. Les deux nations du Golfe annulèrent les 100 millions de dollars qu’elles devaient donner à l’autorité palestinienne tout en continuant à financer les fondamentalistes religieux du Hamas. A un sommet islamique en décembre 1991 à Dakar au Sénégal, le prince héritier saoudien Abdullah répondit à une tentative d’accolade de Yasser Arafat en ces termes “pas d’embrassade SVP”. Abdullah refusa ´´également de parler avec le roi Hussein de Jordanie.

Les membres du CS de l’ONU qui votèrent “oui” à la résolution 678 furent aussi récompensés. La Chine reçut 140 millions de la Banque Mondiale, la Russie 7 milliards des nations du CCG. Le Congo eut une bonne partie de sa dette annulée et reçut de l’aide militaire tandis que la Colombie et l’Ethiopie reçurent une aide de la Banque Mondiale. Les Etats-Unis payèrent rapidement 187 millions de dollars qu’ils devaient à l’ONU.

Le jour d’après que le Yémen vota un “non” esseulé à la résolution 678, les Etats-Unis annulèrent un accord de prêt de 42 millions de dollars au Yémen, ce qui fit dire à un diplomate onusien américain à l’ambassadeur du Yémen à l’ONU “C’est le vote le plus cher que de votre histoire”. Les Saoudiens punirent leur voisin du sud en demandant aux ouvriers yéménites employés en Arabis de trouver des sponsors saoudiens faute de quoi ils seraient expulsés. Après la guerre, les ouvriers yéménites, jordaniens et palestiniens furent remplacés en masse dans les six nations cu CCG, qui annulèrent également une aide de 28 millions de dollars au Yémen. La Jordanie perdit alors 200 millions de dollars d’aide saoudienne, une aide comptant pour environ 15% du budget d’Amman. Les US annulèrent un package de 37 millions de dollars avec la Jordanie, qui en tant que partenaire commercial de l’Irak avait déjà beaucoup souffert de conséquences économiques suite à l’embargo de l’ONU.

Pour certains pays, la critique de la politique américaine fut même encore plus drastique, comme en Ethiopie où le président Mariam fut renversé.

En Algérie dont le ministre du pétrole et président de l’OPEP Boussema accusa les Etats-Unis et les membres de futures énergies de manipuler les prix du péttrole pendant la guerre du Golf, le Groupement Islamiste Armé (GIA) lança une campagne terroriste sanglante… Le président Benjedid blâma les Saoudiens pour financer le GIA et bien des Algériens y virent la main de la CIA.

La monnaie algérienne fut dévaluée en janvier 1992 et le président Benjedid démissionna. Le premier ordre du jour du nouveau gouvernement fut de faire passer une loi sur les hydrocarbures qui ouvrit les champs pétroliers et gaziers de l’Algérie aux quatre cavaliers du pétrole. Le pétrole algérien, très prisé parce que possédant de très bas taux de soufre, était historiquement géré par l’entreprise d’état Sonatrech.

Bien des membres du GIA refirent surface pour combattre pour la CIA en Yougoslavie.

Nouvel Ordre Mondial: La CIA n’existe que comme plus gros trafiquant de drogue au monde…

Posted in actualité, canada USA états coloniaux, CIA et traffic de drogue, colonialisme, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 5 avril 2017 by Résistance 71

“Lorsque la CIA a commencé son implication secrète en Birmanie au début des années 1950, la production d’opium local était de l’ordre de 80t par an. Dix ans plus tard, gràce aux seigneurs de la guerre du Kuomintang chinois (armée nationaliste du KMT de Chang Kaï Chek) soutenu par la CIA et la compagnie Civil Air Transport ou CAT (qui deviendra plus tard Air America, la compagnie aérienne de la CIA), la région produisit entre 300 et 400 t par an. Pendant la guerre du Vietnam, la production a atteint à un moment donné 1200t par an. Dès 1971, il y avait 7 labos de transformation de l’opium en héroïne dans la région, l’un d’entre eux était voisin de la base de la CIA de Ban Houei Saï au Laos. Ce labo produisait environ 3,6t d’héroïne par an.”

“Je ne pense pas qu’aucun livre ait jusqu’ici avancé mes révélations datant de 1970 au sujet de l’implication d’Air America (ex-CAT) et son personnel dans le trafic de la drogue asiatique. L’élément politique profond ici est la présence du crime organisé, à la fois asiatique et américain en toile de fond et ce à chaque étape de l’histoire ; depuis la toute première implication après la seconde guerre mondiale des Etats-Unis dans l’infrastructure du trafic de la drogue asiatique, jusqu’au recyclage de l’argent asiatique dans la vie politique américaine, via le lobby chinois (nationaliste de Taïwan) et plus tard de la firme légale Corcoran & Rowe. […] Une telle étude nous aiderait à déterminer pourquoi la CIA s’est alliée de manière répétitive avec des éléments du trafic de la drogue en Europe, en Afghanistan et au Moyen-Orient, en Amérique Latine et ailleurs, le plus récemment au Kosovo, en Colombie et en Afghanistan…”
~ Peter Dale Scott, “Drugs, Oil and War”, 2003 ~

-[]- Alors bien évidemment certains lecteurs vont dire “Eh, oui, bonne info, mais qu’est-ce qu’on en a à foutre maintenant ? l’heure est à la campagne électorale française… On doit s’occuper de qui on va avoir comme président le mois prochain…”
Ce à quoi nous répondons: mais tout est lié !
Réfléchissez 2 minutes et 2 autres après avoir lu l’article… La France est “l’alliée”, nous disons la vassale des Etats-Unis. Ceci veut dire que rien de ce qui se fait en France ne peut plus se faire sans l’accord de l’empire et de ses représentants. La France est impliquée dans des guerres impérialistes criminelles en Afghanistan, en Libye, en Syrie, elle est membre active de l’OTAN, sous commandement américain. L’ensemble de l’empire dont la CIA et le Pentagone sont les bras armés, ne peut fonctionner que grâce au fric du trafic mondial de la came, comme il a été prouvé et réétabli dans l’article que nous avons traduit ci-dessous. Il est dit plus bas que la CIA ne gère exclusivement que le trafic de drogue et ne fait rien d’autre
. Tous les services de renseignement occidentaux vassalisés par l’empire, travaillent d’une manière ou d’une autre avec la CIA, c’est à dire avec le grand parrain de la came dans le monde !
Qui que ce soit qui gagnera l’élection présidentielle le 7 mai 2017 en France se pliera de gré ou de force à l’omerta mise en place. Penser le contraire est pure fantaisie et mythomanie. Votre bulletin de vote (pas les nôtres car personne chez nous n’a voté depuis des années… donc RIEN ne se fait en notre nom, RIEN…) participera à la continuation de ce système criminel et inique. Il n’y a pas de solutions au sein du système, le système EST le problème. Il faut en sortir et cela commence avec son boycott et son remplacement par les associations libres et les communes libres œuvrant ensemble pour le bien commun.
Lisez ce qui suit. Lisez comment se joue la partition depuis les derniers 35 ans et ne pensez pas un seul instant que cela soit différent en France. La seule différence est l’amplitude. La France est une vassale modeste, qui picore les miettes de son maître. Il n’y a plus aucune possibilité de réforme de cette ignominie criminelle, il faut l’éliminer, pour ce faire, il faut dire NON ! et déjà arrêter de valider le consensus du statu quo oligarchique en y acquiesçant par le vote qui vous soumet à cette mafia sournoise, veule et qui n’en a rien à cirer de vous ni de vos familles.
Aujourd’hui, plus personne ne peut dire: “je ne savais pas”…
Voter, c’est accepter de mettre le prochain larbin corrompu à l’Elysée, larbin qui validera consciemment ou non, de gré ou de force, les décisions qui siéront le mieux à l’oligarchie impérialiste de la City de Londres et de Wall Street, qui ne fonctionnent plus qu’avec le fric de la came, du trafic illicite des êtres humains menant à la destruction de l’humanité.
Voter c’est être complice de ce cercle criminel !

~ Résistance 71 ~

 

A lire aussi: « La CIA et le trafic de la drogue » (James Corbett)

 

La sale vérité au sujet de la CIA

 

Gordon Duff

 

4 avril 2017

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2017/04/04/neo-the-nasty-truth-about-the-cia/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dire la vérité est une chose dangereuse comme chacun sait, illégale en fait. Le faire avec circonspection, en utilisant des allégories et une touche d’ironie est toujours le meilleur moyen, mais cela demande d’être fin, parfois un peu intello, choses qui ne courent plus les rues. Ceci dit, procédons…

J’ai récemment été en grande discussion avec des membres du renseignement remontant à l’ère Reagan, des militaires, des membres du contre-espionage du FBI et bien d’autres anonymes ; de ces discussions, je suis parvenu à certaines conclusions renversantes.

Voyez-vous, de récents évènements ont poussé le bouchon aussi loin que de se demander ce qui peut être dit et “fuité”. Il y a aussi suffisamment de colère dans ce milieu et il n’y a rien de plus dangereux que des anciens en colère, des choses qui furent auparavant muselées et dont on peut parler maintenant.

Ronald Reagan a pris ses fonctions en janvier 1981. La CIA commençait alors une guerre en Amérique Centrale, menait des opérations secrètes à travers le continent africain et était profondément impliquée dans des affaires en Egypte et au Liban. C’était des choses que je savais, mais je ne peux pas dire comment je l’ai su, ma connaissance est personnelle.

La Russie (alors l’URSS) était en guerre en Afghanistan, les Etats-Unis avaient toujours sur les bras l’affaire des otages en Iran et avaient plus de 500 000 soldats en Europe.

Une des premières mesures de la présidence Reagan fut de “décommissionner” la CIA de certaines tâches et de la “re-commissionner” sur d’autres. Le vice président George H.W. Bush avait été le directeur de la CIA sous la présidence tronquée de Gerald Ford et avait passé son temps à apprendre le business du trafic de drogue en y plaçant en tête de pont sa famille.

En tant que directeur de la CIA en 1977 (NdT: sous la présidence Carter donc), Bush envoya son fils Jeb (NdT: devenu depuis gouverneur de Floride et qui se retira de la course à l’investiture 2016 à la présidence pour le parti républicain) au Vénézuéla pour prendre en charge les relations bancaires entre ce pays et la Colombie. George H.W. Bush et son fils Jeb furent d’une importance capitale dans la création et le soutien des cartels de la drogue en Colombie et établirent la connexion de la CIA qui bourgeonnera et fleurira sous Reagan, mais je m’avance. La Colombie était en fait au sujet du contrôle mondial de la cocaïne.

Simultanément, la CIA sous Bush (père) a établi de très fortes connexions avec les narco-tribus du nord de l’Afghanistan. Tandis que les Etats-Unis, par le truchement du Pakistan, de son armée et son service de renseignement l’ISI, géraient et contrôlaient les Moudjahidines , la CIA commença à bâtir un narco-empire là-bas, fondé sur l’héroïne (NdT: et en amont bien sûr la culture du pavot…)

On devra attendre qu’un autre fils de Bush (Deubeuliou) prenne avantage des attentats de 11 septembre 2001, en y ayant peut-être même une implication interne si une autre source de renseignement est correcte (NdT: le FSB russe), avant que la CIA ne puisse prendre également le contrôle de la production mondiale d’héroïne.

Lorsque Reagan a pris ses fonctions, Bush a mis en place un comité au sein duquel des noms tels qu’Oliver North (NdT: la figure de proue plus tard dans l’affaire Iran-Contra) et John Secord et même quelqu’un comme Oussama Ben Laden, furent parmi les planificateurs. Reagan lui-même amena Lee Wanta de VT qui ne participa qu’à quelques réunions, réunions qui planifièrent une guerre économique contre l’URSS, détruisant sa monnaie le rouble et éventuellement finissant par écraser économiquement l’Union Soviétique. (NdT: de fait, Wall Street et la City de Londres ne firent que détruire leur propre créature, puisqu’il est maintenant connu et établi que l’URSS dès le départ fut une fabrication, financée et contrôlée par la haute finance anglo-saxonne sous couvert des banques allemandes, cf notre traduction de la recherche de l’historien Antony Sutton: “Wall Street et la révolution bolchévique”)

Quoi qu’il en soit, l’effort principal était de simplement prendre en compte les activités de la CIA et de mettre fin au programme de renseignement américain, comme nous le constatons maintenant, “pour toujours”. Il n’y a pas de CIA. Ceci n’est pas un fait énoncé de manière saugrenue et irresponsable. Le véritable renseignement est dangereux et à partir de cette époque, le Congrès ne verra plus rien, ni ne sera plus nourri d’information qui n’ait été totalement approuvée par ceux qui gèrent le trafic mondial de la drogue.

Voyez-vous, avant cela, la CIA était toujours indépendante et sous un certain Allan Dulles a peut-être été impliquée dans l’assassinat de Kennedy, telles sont les rumeurs en tout cas… La CIA, tout comme le FBI sous le long règne de J. Edgar Hoover, était une loi en et par elle-même, un état dans l’état.

La CIA était certainement capable d’utiliser ses techniques visant précédement à assassiner des leaders étrangers et de refocaliser ces capacités sur les Etats-Unis.

La CIA, tout comme le Pentagone, étaient des expressions de la volonté de l’oligarchie mondiale et la vision de l’époque était celle d’un Nouvel Ordre Mondial. Cette vision a changé avec les idées et les situations, avec le changement technologique et alors que le temps et la mort poussaient de nouvelles idées et de nouveaux objectifs de l’avant. Est-il besoin de dire que la CIA et le Pentagone, aujourd’hui, font partie de l’Amérique mais ne sont certainement pas américains, loin s’en faut.

Voici à quoi cela ressemble si vous y étiez

Disons que vous travailliez dans une unité opérationnelle le lundi 26 janvier 1981. Les communications alors se faisaient par Télex, il n’y avait pas d’internet. Comme les téléphones n’étaient pas sécurisés, toute autre communication se faisait par courrier, parfois par les voies diplomatiques (NdT: la fameuse “valise diplomatique”), parfois au moyen des personnels navigants des compagnies aériennes, les “stewarts” qui transportaient des documents et autre matériel pour la CIA. Sans la Pan Am, il n’y aurait jamais eu de CIA.

De manière typique, un bureau d’opération de terrain, fondé sur son personnel et sa capacité technique, ses connexions et réseaux, pouvaient intersecter, en relation avec par exemple la Bulgarie et la Jordanie et même le Panama, simplement parce que les gens sur place avaient les relations, la capacité de langage et les fausses identités qui permettaient certaines opérations.

Rien n’était fait depuis Langley (NdT: QG de la CIA en Virginie), personne n’y était assis dans un burlingue, prenait le taxi direction Dulles Airport pour prendre l’avion vers une destination exotique pour y flinguer un dictateur local ou pour y faire truquer une élection, c’est ce qu’on voit à la télé et au cinéma. Pratiquement tout le monde bossait pour une grosse entreprise (NdT: nous l’avons dit et le répétons, la CIA est le bras armé de Wall Street et les portes tourniquets entre l’agence et les entreprises cador de WS fonctionnent à plein tube depuis des lustres… Il suffit de faire un inventaire du nombre de directeur de la CIA qui sont venus de WS ou qui y sont partis pantouffler après, idem pour les cadres de l’agence…) que ce soit chez Michelin, Dupont de Nemour, Fluor, Bechtel ou travaillait pour un gros média ou comme un cadre de la banque, voire même bien sûr comme diplomate. Tous étaient des voyous bien sûr, mais des voyous avec des boulots officiels, des couvertures. En janvier 1981, tout cela prit fin.

Maintenant nous entrons dans le domaine de l’allégorie et de la circonspection. Ce matin de tous les matins, le “nouveau balais” à Washington, un ancien directeur de la CIA comme vice-président (NdT: Bush père), tout changea. Des histoires internes disent qu’un chef de station de la CIA trouva un leader des cartels de la drogue colombien très connu assis en face de son bureau lorsqu’il y arriva. Voici ce que l’histoire raconte:

“Je suis arrivé ce matin là, je suis passé devant le réceptionniste, devant la sécurité armée que le public ne voit jamais, j’ai réceptionné mon courrier, mes télex et j’ai ouvert la porte de mon bureau. A ma grande surprise, un homme à l’apparence sud-américaine se trouvait là, vêtu d’une chemise à 4 poches, une grosse Rolex au poignet et une bague sertie d’un diamant de la taille d’une bille. Il se coupait un gros cigare. Il se présenta comme étant “un homme d’affaire colombien” et me dit qu’il avait été avisé que je pourrais l’aider. Ce fut ce jour que je rencontrais mon nouveau patron, du moins l’un d’entre eux.”

A partir de ce jour, les agents du KGB soviétique en Egypte ne furent plus un problème pour la CIA, renverser les gouvernements du Ghana n’avait plus grande importance, en fait, l’URSS avait été déplacée au placard. A partir de ce jour, toutes les activités et les efforts de la CIA se trouvaient dans le transport de narcotiques ou la gestion d’opérations qui ne servaient aucun autre objectif que de… gérer le trafic de la drogue.

Pourquoi une guerre en Amérique Centrale ? Pourquoi inventer Daniel Ortega, politicien libéral du Nicaragua, comme dangereux dictateur ? Pouvait-ce être parce qu’armer les “contras” utilisaient des avions qui “accidentellement” revenaient au bercail bourrés de cocaïne ?

Lorsque la CIA prit le contrôle des services de terrain dans le Golfe du Mexique vers cette époque, les bateaux qui arrivaient à la Nouvelle-Orléans et dans d’autres ports, avaient pour “tâche” de transporter des “fournitures médicales” au Honduras afin de soutenir la guerre secrète au Nicaragua. Ils revenaient eux aussi, bourrés de… vous avez deviné… de cocaïne.

Toute discussion tournait autour de la “cocaïne” et du comment utiliser la technologie de la CIA pour éviter la police, pour brouiller les radars, pour retrouver les cargos manquant et comment empêcher les alliés de l’Amérique en Colombie de s’entretuer et de ruiner les affaires.

Miami en Floride devint le centre de l’univers de la drogue (NdT: état dont le gouverneur est devenu … Jeb Bush, un ponte du trafic mondial de la came comme gouverneur, çà aide incontestablement…), là où les guerriers combattant le communisme s’asseyaient dans les lobbies des hôtels avec des cocktails aux petites ombrelles, se rendant aux toilettes toutes les quelques minutes pour, eux aussi, se bourrer le pif de cocaïne…

L’argent voyageait dans des sacs poubelle, il était devenu trop fatigant de compter les sommes folles, certains disent que peser un sac suffisait. Cet argent acheta Washington et fut un aspect clef de la politique de la Maison Blanche (NdT: durant cette époque, l’ex-flic du LAPD et futur lanceur d’alerte Michael Ruppert, enquêtait sur les filières de la came et il fut mis en garde par de sérieux contacts de la CIA lui disant clairement: “touche pas à la coke et la Colombie… chasse gardée de la Maison Blanche”… voir à ce sujet son excellent bouquin “Crossing the Rubicon”) et de l’opération secrète pour vendre des armes à l’Iran par Israël et l’Arabie Saoudite, puis utilisé ceci comme une couverture pour blanchir des milliards de dollars du fric de la cocaïne en liquide dans ce qui devint connu comme “l’affaire Iran-Contras”.

Il n’y avait pas de “Contra”, seulement de la cocaïne et le fric qu’elle rapporta et les villes américaines qui furent inondées de cette saloperie de “crack”, dérivé bon marché et hyper addictif de la cocaïne et une descente aux enfers à la dépendance et au crime qui continuent jusqu’à aujourd’hui.

La famille qui a amené le crack de la cocaïne aux écoliers américains délivre aujourd’hui l’héroïne afghane a un prix encore plus bas. (NdT: le lecteur aura ici compris qu’il s’agit de la famille Bush…) Lorsque la farce du 11 septembre 2001 mena à deux invasions, en Afghanistan pour mettre les seigneurs de la came de l’alliance nord en position de virer les Talibans anti-opium et anti-drogue et une autre pour piller l’Irak de ses ressources pétrolières, il n’y avait plus de CIA indépendante.

Même la CIA qui a servi les oligarques mondiaux, tout comme les autres agences de renseignement, se serait probablement levée contre la “guerre contre le terrorisme”, une expression du Nouvel Ordre Mondial, qui comme nous l’avons vu, partirait totalement en sucette emmenant tout et tout le monde dans son sillage.

Dès 2004, la famille Bush a privatisé la CIA, acheté le Pentagone avec le fric sale de la came afghane et a mis en place des armées mercenaires. Certains disent, certaines personnes qui en savent énormément, disent que tout officier supérieur américain qui a servi en Afghanistan est corrompu et a les mains sales. (NdT: voir aussi les recherches du professeur canadien Peter Dale Scott, que nous citons en préambule, sur le sujet. De ses recherches il résulte que l’armée américaine en Afghanistan et par extension, toutes les forces de l’OTAN qui y séjournent, n’ont eu et n’ont qu’une seule fonction: celle de la protection des champs de pavot servant à la 1ère production d’héroïne au monde. La came est acheminée par les avions américains d’Afghanistan à camp Bonsteele au Kosovo, plus grande base américaine en Europe et que de là la came est dispatchée via la mafia kosovare vers les marchés d’Europe. La compagnie aérienne de la CIA transbahute le reste pour le marché yankee…)

La décision fut prise, sur la base des leçons positives et négatives apprises de l’aventure Iran-Contra reaganienne, de maintenir une guerre continuelle comme couverture mais aussi de s’assurer qu’il ne pourrait jamais y avoir de possibilité d’enquête sur quoi ou qui que ce soit de la part du Congrès des Etats-Unis.

Pour ce faire, la Cour Suprême des Etats-Unis, serviteur des narco-voyous, au moins 5 membres jusqu’à la mort du juge Scalia, légalisèrent la narco-corruption sous ce qui est connu sous le vocable de “Citizens United” ou “Citoyens Unifiés”. Ce cas légalisa des contributions financières illimitées “entrepreneuriales” pour chaque campagne (électorale), pour tout pays, toute entreprise et ce “sans qu’aucune question ne soit posée”…

Cet argent provient essentiellement des trafics de la drogue et des êtres humains et cet argent, avec la restructuration bizarroïde des districts congressionnels dans l’après 11/9, qui fut aussi financée par le fric de la drogue, a mis le business du trafic de la came en charge de la chambre des représentants des Etats-Unis (le parlement), qui est le seul corps d’enquête fédéral du législateur, cette mise sous tutelle est à perpétuité.

A partir de ce moment, ils n’ont plus enquêté que ce sur quoi les seigneurs de la came leur donnaient l’aval.

Ce qui est très important à comprendre est que la CIA ne fait que gérer des opérations de trafic de came, rien d’autre. La drogue est une énorme ressource de capital et de pouvoir politique sans fin, le tout sans pouvoir être tracé, le tout pouvant être à la fois attribué à la guerre sans fin contre le terrorisme tout en la rendant interminable, surtout lorsque la CIA gère sa propre compagnie aérienne et vit dans un monde qui n’a absolument plus de frontières ni de possibilité de contrôle de quoi que ce soit et de qui que ce soit au sein de cette vaste mafia.

En attendre quoi que ce soit d’autre est de la pure folie.