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Nouvel Ordre Mondial: Présidentielle au pays du goulag levant 2016… Qui est « Jeb » Bush ?…

Posted in actualité, CIA et traffic de drogue, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 18 juin 2015 by Résistance 71

Une fois de plus le grand cirque criminel de la politique yankee bat son plein. Qui deviendra calife à la place du calife ?… Les Yanks sont super lotis, ils auront à choisir entre Hillary Clinton/Ebola et Jeb Bush/peste bubonique. La harpie du système Hillary « nous sommes venus, nous avons vu, il est mort » Clinton ou Jeb « CIA, cartels de la came colombiens » Bush… Tout un programme !

Wayne Madsen, journaliste, analyste alternatif bien connu, ancien officier de renseignement de la marine américaine et ancien analyste de la NSA, nous fait le portrait et lève un coin du voile sur le plus jeune de la dynastie Bush, dont le grand-père Prescott Bush, père de George H.W. Bush, fut un banquier de Wall Street pour les nazis… Action !

— Résistance 71 —

 

Le travail de Jeb Bush comme “Couverture Non Officielle” (CNO) pour la CIA au Vénézuéla

 

Wayne Madsen  

 

16 Juin 2015

 

url de l’article original:

http://www.veteranstruthnetwork.com/index.php/usnews/item/294-jeb-bush-the-early-years

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ancien gouverneur de l’état de Floride et candidat à l’investiture républicaine pour les élections présidentielles de 2016, Jeb Bush a pu penser se faire passer pour un “hispanisant” lorsqu’il retira cette option ethnique de son bulletin d’enregistrement électoral de 2009, mais il ne se fit pas facilement passer pour un “banquier” au Vénézuéla à la fin des années 1970.

Une des dernières choses que fit pour son fils Jeb (John Ellis Bush ou “jeb”) le directeur de la CIA d’alors George Herbert Walker Bush, fut de le faire employer dans la branche texane internationale de la Texas Commerce Bank (TCB) en tant qu’officier de la CIA à “couverture non-officielle” (CNO). La TCB était une bonne couverture pour les activités de la CIA. La banque fut créée par la famille de James Baker. Tout ce qu’a eu à faire Bush l’ancien, fut d’appeler son pote Baker pour que son fils Jeb soit embauché par la division internationale de la banque, la branche habituelle où étaient placés les agents à CNO de la CIA pour œuvrer au sein des banques et des firmes d’investissement. D’autres banques utilisées pour placer des agents à CNO de la CIA sont la Bank of America, la Chase Manhattan Bank (NdT: toutes deux sous contrôle Rockefeller…) et la banque Manufacturers Hanover (NdT: coïncidentellement, la famille royale d’Angleterre, la maison des Windsor est une branche des… Hanovre… quand la City de Londres et Wall Street se rejoignent une fois de plus…).

La TCB, achetée par Chemical Bank en 1987, ce qui est maintenant une partie de JP Morgan Chase, avait le bon pédigré pour permettre un travail très proche avec la CIA. En 1977, des membres de son comité directeur incluaient Lady Bird Johnson et le récemment président battu des états-Unis Gerald Ford. Dans les années 1980, Kenneth Lay, qui fonda l’entreprise couverture de la CIA Enron, devint un membre du CD de la TCB. La Summa Corporation d’Howard Hughes, liée à a CIA, utilisa la TCB pour acheter un bon nombre de propriété dans la région de Las Vegas.

En 1977, peu de temps après que son père ait quitté la direction de la CIA, Jeb qui parlait couramment l’espagnol dû à ses études lors d’un programme d’échange à Guadalajara, fut envoyé avec sa femme mexicaine Columba, à Caracas au Vénézuéla, pour y travailler comme “gérant d’agence” et comme “vice-président” au tendre âge de 24 ans. Mais Jeb ne fut pas un manager ordinaire. Il était officiellement le grand patron de la TCB à Caracas et de manière non-officielle, l’officier de liaison financier de la CIA pour l’industrie vénézuélienne du pétrole et les cartels de la drogue colombiens. Jeb rendrait compte régulièrement à sa contre-partie secrète de la CIA, attachée à l’ambassade des Etats-Unis de Caracas comme “diplomate” du ministère des affaires étrangères.

Jeb a aidé à établir la base de terrain pour les futures administrations de Reagan et de son père dans les années 1980-90 et leur guerre secrète contre le Nicaragua et les groupes de guerillas de gauche au Salvador en établissant des liens banquiers et de blanchiment d’argent entre la CIA et les cartels de la drogue de Medellin et de Cali. Les amis de Jeb au sein des cartels de la drogue, spécifiquement celui de Medellin et de son grand patron Pablo Escobar, aideraient à financer les Contras nicaraguéens en échange d’armes supplées par la CIA. Tandis qu’au Vénézuéla, Jeb maquillait intelligemment les revenus et blanchiment de l’argent de la drogue colombienne en revenus pétroliers de compagnies de couverture. La TCB était la banque de choix des cartels de la drogue sud-américains. Il fut plus tard rapporté que 7 milliards de dollars furent stockés secrètement pour le cartel mexicain du Golfe. Baker vendit le gratte-ciel de la banque TCB au QG de la National Commercial Bank d’Arabie Saoudite et son chef Khaled bin Mafouz en 1985. Bin Mafouz fut plus tard identifié comme un des financiers du réseau impliqués dans les attentats du 11 septembre 2001, ce qui est dûment inscrit dans les 28 pages toujours pas disponibles du rapport sénatorial sur le renseignement ayant trait aux erreurss commises dans les temps menant aux attentats. Bin Mafouz qui vivait à River Oaks à Houston près de George H.W. Bush est décédé de mort soudaine en 2009 à l’âge de 59 ans. Bin Mafouz qui était aussi un citoyen irlandais, menaçait de poursuites judiciaires avec saisies, toute publication qui divulguerait ses liens avec la attentats du 11 septembre et ceux de sa famille avec Oussama ben Laden.

Jeb n’a eu aucun problème avec le gouvernement vénézuélien (NdT: pré-Chavez bien sûr…) pour avoir fourni un soutien financier aux cartels colombiens de la drogue. Pour la vaste majorité du séjour de jeb au Vénézuéla, l’extrêmement corrompu Carlos Andres Perez ou CAP, était président. Ses dépenses extravagantes utilisant les revenus du pétrole vénézuélien récemment nationalisé, valurent à son gouvernement le surnom de “Vénézuéla saoudien”. Bien que CAP nationalisa le pétrole et son industrie et qu’il créa la Petroleos de Venezuela (PdVSA), l’entreprise pétrolière d’état, il était aussi très généreux avec les entreprises américaines qui entraient dans la course aux offres avec PdVSA. L’une d’entre elles était Bechtel Corporation, l’entreprise des futurs membres du cabinet de Reagan-Bush George P, Schultz et Caspar Weinberger. Avec bien des employés de Bechtel au Vénézuéla, Jeb n’était pas le seul agent CNO de la CIA dans le pays, mais il était le plus influent.

Durant le second terme présidentiel de CAP de 1989 à 1993, un jeune officier de l’armée du nom d’Hugo Chavez, tentat de renverser le gouvernemet de CAP dans un coup d’état. Beaucoup des élites vénézuéliennes que Jeb avait fait pour amis durant ses jours comme agent à CNO de Langley à Caracas, s’impliquèrent plus tard dans les tentatives répétées de la CIA de renverser Chavez et son successeur Nicolas Maduro. Aujourd’hui, ces gens et leurs progénitures vivent dans la zone de Miami-Dade, particulièrement à Doral dont le surmom est “Doralzuela” et sont parmi les plus fervents supporteurs et ceux ayant beaucoup d’argent à investir dans la campagne présidentielle à venir de Jeb Bush.

En 1989, CAP écrasa des manifestations populaires contre son gouvernement en faisant tuer près de 3000 manifestants. Ce massacre est connu sous le nom de massacre de “Caracazo”. Après avoir quitté ses fonctions la seconde fois, Andres Perez fut reconnu coupable de corruption et condamné à 28 mois de prison.

Après avoir quitté le Vénézuéla en 1980 pour aider dans les campagnes pour la présidence et vice-présidence de son père, Jeb s’accoquina avec l’homme d’affaire américano-cubain de Miami Armando Codina, qui avait ses propres connexions avec la CIA et le réseau ant-castriste soutenu par la CIA en exil dans le sud de la Floride. Ce fut Codina qui aida Jeb à faire des millions de dollars dans l’immobilier et l’aida éventuellement à le lancer politiquement, en route pour devenir gouverneur de l’état de Floride. Jeb, comme principal du group Codina, était parvenu à arranger la vente de condominiums très chers et de mansions dans la région de Miami à ses amis de l’élite vénézuélienne, Jeb recevant de grosses commissions sur les ventes.

Un des proches associés de Jeb à Miami fut le terroriste cubain Orlando Bosch. Celui-ci était une figure clef de l’opération Condor de la CIA, qui fut gérée en alliance avec les régimes dicatoriaux sud-américains et qui ciblait les leaders gauchistes pour assassinat au travers des frontières. Bosch a aidé à l’attentat à la bombe d’Octobre 1976 contre le vol de la Cubana Airlines vol 455, en route des Barbades vers la Jamaïque. Tous les 73 passagers et l’équipage furent tués incluant des enfants et l’équipe cubaine d’escrime.

Cet attentat fut discuté dans une réunion en 1976 à Washington entre Bosch, un autre terroriste cubain, Luis Posada Carriles et Michael Townley de la CIA. Le père de Jeb, directeur de la CIA, était parfaitement au courant de ce complot, ainsi que d’un autre complot, celui d’assassiner l’ancien ministre chilien des affaires étrangères Orlando Letelier. Letelier et son associé américain Roni Moffitt, furent tués dans l’explosion de leur voiture sur le rond-point Sheridan à Washington en face de l’ambassade d’Irlande le 21 Septembre 1976, quelques semaines avant que l’avion de la Cubana Airlines ne fut descendu.

Codina, Bosch et Posada Carriles furent tous des amis intimes de Jeb Bush, cercle qui incluait aussi l’homme d’affaire cubain Camilo Padreda, un ancien espion du dictateur cubain pré-Castro, Fulgencio Batista et Hernandez Cartaya, tous deux plus tard inculpés pour la fraude systématique sur les fonds en provenance   du Jefferson Savings and Loan of McAllen, Texas. Padreda et Cartaya furent aussi identifiés comme agents de la CIA qui aidèrent à ponctionner des fonds du Jefferson and other S&Ls pour financer les contras du Nicaragua. Le travail de Jeb à Caracas pour la CIA vint quelques mois après un des pires déchaînements terroristes de la CIA de l’histoire, qui coïncide avec la direction de George H. W. Bush à la tête de la CIA pendant juste un an.

Après que son père soit devenu vice-président des Etats-Unis (sous Reagan), Jeb servit comme liaison pour les contras du Nicaragua et il arrangea des réunions entre eux et leurs soutiens et la Maison Blanche, pour continuer l’assistance secrète des rebelles nicaraguéens. L’homme en charge était un lieutenant-colonel du corps des Marines du nom d’Oliver North. Un autre sbire cubain de Jeb, Miguel Recarey, propriétaire de l’International Medical Center de Miami, nageait dans du fric malhonnête volé à la sécurité sociale. Recarey et son frère, qui avait des liens étroits avec la CIA, étaient aussi financés par le parrain de la mafia de Floride Santo Trafficante Jr, un co-conspirateur dans plusieurs complots de la CIA pour assassiner Fidel Castro et co-comploteur suspecté dans l’assassinat de J.F. Kennedy.

Une présidence de Jeb Bush maintiendrait le verrou de la CIA sur la Maison Blanche. Les connexions à la CIA de Barack Obama et de sa famille sont un fait historique. George W. Bush s’est assuré que le contrôle de la CIA sur la présidence pendant huit années et avant lui, Bill Clinton, qui avait ses propres liens avec le réseau de la CIA contras-cocaïne au travers de Mena, Arkansas, a vu sa Fondation Clinton bénéficier d’un million de dollar de contribution d’un des vieux complices et amis cubano-vénézuélien de Jeb, Gustavo Cisneros, le multi-milliardaire, le “Berlusconi du Vénézuéla”. Cisneros, qui vit maintenant en exil en République Dominicaine a été impliqué dans le coup d’état avorté de la CIA contre Chavez en 2002.

 

Fumisterie « djihadiste »… Le captagon est-il halal ?…

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Ceci est connu depuis un bon moment mais sort au grand jour de plus en plus, mettant en exergue cette vaste fumisterie de « djihadisme ». Tous ces pathétiques idiots rejoignant le mercenariat otanesque sponsorisé par le fric des émiRATS et autres roitelets obscurantistes du Golfe, ne sont en fait que des dupes, camés jusqu’aux yeux pour perpétrer les crimes par proxy du Pentagone, de la CIA, du Mossad et autres entités impérialistes.

Les mercenaires de la CIA et du Mossad en Libye, Syrie et Irak, appelés EIIL, EI, Al Nosra ou quoi que ce soit d’autre ne sont que le bras armés de l’empire et jouent le jeu du « choc des civilisations » factice et fabriqué sans se rendre compte de rien, puisque complètement déjantés au captagon et sûrement de cocktails d’autres drogues non mentionnées.

Il est grand temps de comprendre que toute cette affaire d’EI, EIIL et autre Califat bidon, n’est qu’une vaste opération psychologique montée de toute pièce par l’occident génocidaire pour attiser la guerre perpétuelle qui seule garantit la pérennité du système étatico-capitaliste en place. Grand temps aussi de faire table rase sur toute cette fange politico-financière dirigeant cette mascarade sans nom…

— Résistance 71 —

 

Le captagon la drogue dure du djihadisme en Syrie

 

RT

 

26 Mai 2015

 

url de l’article original en français:

http://francais.rt.com/international/2650-captagon-drogue-djihadisme-syrie

 

Une pilule qui permet de combattre sans douleur et sans pitié, tels sont les effets du captagon, la drogue qui fait fureur dans les rangs des combattants djihadistes en Syrie. Au-delà, le trafic de captagon alimente aussi une économie de guerre.

C’est une toute petite pilule blanche, anodine en apparence. Pourtant elle est une part importante de la guerre qui se joue actuellement en Syrie.

Le captagon, aussi connu sous le nom scientifique de Fénétylline chlorhydrate, est un psychostimulant puissant de la famille des amphétamines. Elle est tout simplement devenue la drogue quotidienne des combattants djihadistes.

Rien de très religieux donc dans cette substance créée à l’origine pour soigner les troubles de la concentration et la narcolepsie. Le captagon est interdit dans la plupart des pays, y compris en France, où il est classé comme produit stupéfiant.

La crise syrienne, une guerre sous psychotropes

Mêlé à d’autres drogues, comme du haschich, le captagon est devenu le régime de base des djihadistes sur le front syrien, selon une enquête du Time.

Ses effets ? Rien de moins qu’une annihilation totale de la peur, de la douleur, de la faim et de la fatigue mais également de toute empathie. Autre effet avidement recherché par les membres d’Al-Nosra, les soldats de l’Armée syrienne libre (ASL) ou encore par ceux de Daesh : une euphorie intense et des vertus aphrodisiaques et hallucinogènes décuplées.

Ces soldats hallucinés en deviennent insensibles à toute violence, celle qu’ils infligent comme celles qui leur est infligée. Ainsi les analyses de la bande son des vidéos de Djihadi John, du nom de ce combattant britannique chargé d’exécuter les otages, indiquent qu’il avait agi sous l’effet d’amphétamines. Des témoignages de combattants kurdes recueillis par le Time font aussi état de djihadistes qui ne finissent par succomber qu’au bout de cinq ou six balles pourtant toutes supposées mortelles.

Mais cette drogue n’est pas consommée que par les seuls combattants. Les civils syriens, touchés de plein fouet par la guerre, par ses conséquences psychologiques et économiques, y ont également recours.

 

Le trafic de drogue, l’autre nerf de la guerre

Le trafic de captagon tient également une place non négligeable dans le financement de la guerre en Syrie, selon le dernier rapport de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).

Daprès l’organisme onusien, en 2014, plus de 50 millions de pilules auraient été vendues. Ce business très lucratif rapporte, selon ses estimations, 10 à 20 millions de dollars.

Cette drogue s’avère en effet très rentable puisqu’il suffit de quelques milliers de dollars pour produire environ 200 000 pilules, lesquelles rapportent alors plus de 1,2 millions de dollars (un peu plus d’un million d’euros).

Du fait de sa position carrefour entre le Moyen-Orient et le Golfe, la Syrie est devenue la plaque tournante du trafic de captagon. Sa destination de prédilection? L’Arabie saoudite où ce type de drogue est très demandé. La pilule de captagon, qui ne coûte donc que quelques centimes à produire, se revend à hauteur de 20 dollars, soit 18 euros, dans le royaume wahhabite.

Des sommes faciles à obtenir qui peuvent alors être aisément réinvesties par les groupes djihadistes dans l’achat d’armes. Des revenus qui viennent également s’ajouter à l’argent tiré par ces mêmes groupes de l’exploitation du pétrole syrien et irakien, argent estimé par l’ONU entre 850 000 et 1,65 million de dollars par jour (entre 780 000 et 1,5 millions d’euros).

Ukraine: l’assassinat de la vérité (Paul Craig Roberts)

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Analyse simple, courte et concise de Roberts, ce sont le plus souvent les meilleures… Nous rajouterons ceci: le but ultime de l’établissement de ce régime nazi en Ukraine mis en place par l’occident, sera de le faire se connecter avec l’EI, lui-même une création des mêmes services occidentaux. Le but ? Importer le chaos en Europe et faire de l’Ukraine la plaque tournante pour les agressions clandestines sur la Russie via le Caucase et la diffusion de la drogue en provenance d’Afghanistan sur l’Europe et la Russie sous contrôle de la CIA. L’Ukraine a été planifiée pour devenir un narco-état voyou totalement contrôlé par les services occidentaux. Ceci permettra de semer toujours plus de chaos à la fois en Russie et en Europe. C’est en tout cas ce qui semble être prévu.

— Résistance 71 —

 

L’assassinat de la vérité

 

Paul Craig Roberts

 

28 Avril 2015

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2015/04/28/truth-murdered-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistsnce 71 ~

 

Le régime Obama et ses monstres néo-conservateurs ainsi que leurs vassaux européens ont ressuscité un gouvernement nazi et l’ont localisé en Ukraine. Lisez cette déclaration d’elena Bondarenko, députée ukrainienne:

http://slavyangrad.org/2015/04/18/statement-by-elena-bondarenko-peoples-deputy-of-verkhovna-rada-of-ukraine/

Les médias occidentaux ont créé un narratif fictif de ce qu’il s’est passé en Ukraine. Le coup organisé par le régime Obama qui a renversé le gouvernement démocratiquement élu de l’Ukraine n’est jamais mentionné ; les milices arborant des symboles nazis sont ignorées. Ces milices nazies sont la principale source de violence qui a été infligée aux populations russophones, ceci ayant eu pour résultat une sécession des républiques du Donbass. Au lieu de rapporter ce fait, les médias occidentaux corrompus jusqu’à la möelle ne font que régurgiter la propagande de Washington pour dire que la Russie a envahi et est en tran d’annexer l’Ukraine de l’Est et du Sud. Les politiciens britanniques et européens répètent les mensonges de Washington comme des perroquets.

Les médias occidentaux sont les cmplices de bien des crimes de guerre qui ont été couverts par des mensonges, mais le tissu de fadaises tissé par les médias occidentaux au sujet de l’Ukraine est la collection la plus audacieuse de mensonges à ce jour. En réalité, la vérité a été assassinée en Occident. Il n’y a absolument aucune respect que ce sit pour la vérité dans toutes les capitales occidentales.

Le coup d’état en Ukraine représente l’effort de Washington pour enfoncer une dague au cœur de la Russie. L’inconsidération d’un tel acte criminel a été maquillée en construisant une fausse réalité au sujet d’un peuple en révolution contre un gouvernement corrompu et oppresseur. Le monde devrait être choqué du fait qu’”apporter la démocratie” soit devenu la couverture de Washington pour raviver un état nazi.

La putréfaction du système financier comme pilier de l’empire… Le cas des banques canadiennes

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De même auteur au sujet de la CIA et du système banquier: « La Bank of America des Rothschild ». La CIA est une émanation de Wall Street, elle sert Wall Street et les banksters. Preuve ? Faites une recherche sur le nombre d’anciens directeurs de la CIA qui soit provenaient de Wall Street, soit s’y sont recyclés, soit y sont retournés… Effarant !

— Résistance 71 —

 

Les banques pourries canadiennes

 

Dean Henderson

 

16 Août 2014

 

url de l’article original:

http://hendersonlefthook.wordpress.com/2014/08/16/canadas-dirty-banks/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Pendant la guerre des Contras au Nicaragua, la CIA mît en place une opération de drogue contre armes depuis le Bélize. Une note du journal du Colonel Oliver North stipule: “Mettre en application le projet de la Maison Blanche au Bélize”. Une autre disait : “je veux contacter les dealers de drogue dans les camps au Bélize”.

En 1984, Walter Mischer, un homme d’affaire de Houston au Texas qui avait des connexions avec la mafia , a commencé une affaire d’import-export de crevettes au Bélize qui fut la copie carbone de celle de John Hull et de la cohorte Paco Chanes qui avaient commencé l’opération du Costa Rica pour transférer la cocaïne colombienne.

Mischer était un ami intime du vice-président George Bush (père) et du ministre de l’économie James Baker III (NdT: lui-même comme Bush ponte de la CIA). Il acheta environ 350 000 ha de terre au Bélize avec l’aide à l’investissement de Coca Cola et de Pasul Howell, un ancien directeur de la Houston Federal Reserve Bank.

La terre de Mischer fut utilisée par l’agent de la CIA Carl Jenkins, qui commença à y entraîner les Contras. Jenkins était l’officier de terrain pour la CIA de Rafael Quintero pendant l’affaire de l’invasion de la Baie des Cochons à Cuba et gérant plus tard d’une base de la CIA au Laos entre 1970 et 1973 où Oliver North, Richard Secord, Rafael Quintero, Thomas Clines, Ted Shackley et John Singlaub servirent tous. (NdT: La CIA opérait un traffic de drogue depuis le Laos pendant la guerre du Vietnam. Elle n’a fait que reprendre un réseau créé par le 2ème Bureau français lors de l’Indochine. L’héroïne était acheminée par voie aérienne par la compagnie de la CIA Air America, employant des pilotes mercenaires et l’argent servait à financer la guerre secrète menée par la CIA…)

Jenkins était le propriétaire de Helicopteros de Guatemala. Pendant les années 70, Alberto Sicilia Falcon, le grand ponte de la drogue mexicain ayant des connexions avec la CIA, parla de reprendre l’ “affaire” du Bélize. La petite nation des Caraïbes, grandement influencé par la couronne britannique (NdT: Le Bélize est en fait l’ancien Honduras britannique devenu “indépendant”), est un carrefour principal pour la cocaïne colombienne.

En 1962, Paul Helliwell, ancien du détachement 202 de l’OSS (mère de la CIA) et propriétaire de l’entreprise Sea Supply, retourna à Miami de Kunming en Chine, infestée par l’héroïne, pour fonder la Castle Bank au Bahamas. La banque n’avait que 300 dépositaires, incluant Richard Nixon, la fille de Chiang Kai Chek, Howard Hughes et l’acteur de cinéma Tony Curtis. La colonne vertébrale financière de la banque était la famille Pritzker de Chicago, les propriétaires de la chaîne hôtelière des Hôtels Hyatt.

La Castle Bank servait de pont entre la mafia de Floride de Santos Trafficante et le traffic monopoliste d’opium/héroïne du Kuomintang (KMT) chinois et de sa contre-partie vietnamienne. Helliwell était payé par la CIA et utilisait la Castle Bank comme payeuse pour l’opération de Ted Shackley dirigée contre Fidel Castro.

Helliwell organisa un circuit banquier complet aux Caraïbes et de nombreuses entreprises de coquillages/nacre panaméennes. Il continua Sea Supply et devint le consul de Thaïlande à Miami, opérant depuis le bâtiment d’American Bankers Insurance (ABI). Le membre du comité directeur d’ABI James King était le second du comité de la Miami National Bank, utilisée par le gangster Meyer Lansky et son syndicat du crime pour virer les millions de dollars du traffic de drogue vers la Swiss Exchange & Investement Bank. Helliwell servait aussi de conseiller légal au protégé de Lansky Santos Trafficante et la Resorts International and Intercontinental Hotels. Il devint plus tard un conseiller du président américain Lyndon Johnson.

Les îles Caïmans (Caraïbes) jouèrent un rôle clef dans le réseau banquier offshore des Caraïbes d’Helliwell après que le FMI aida les îles à obtenir le statut d’offshore/paradis fiscal. Une nation de 13500 habitants où il y a plus de 14000 numéros de télex enregistrés pour des banques, qui ne sont souvent que de tous petits bureaux, les îles Caïmans offrent un système de compte en banque super-secret pour l’élite globale. Les agences de renseignement internationales et les traffiquants de drogue trouvent ce secret bancaire pour le moins particulièrement avantageux.

La Castle Bank d’Helliwell fusionna aux Caïmans avec une branche de la Nugan Hand Bank et la World Finance Corporation. Tous trois avaient affaires avec à la fois la CIA et le parrain de la mafia Santos Trafficante.

L’affaire immobilière de Walter Mischer au Bélize était financé par la Bank of Nova Scotia, une des cinq énormes banques canadiennes et des quatre grosses banques britanniques qui dominent le triangle de l’argent des Caraïbes, un havre de paix pour les traffiquants de drogue pour lequel le Bélize et les îles Caïmans jouent un rôle majeur. Les autres banques canadiennes sont la Bank of Montreal, la Royal Bank of Canada, Toronto Dominion Bank (TD Canada Trust) et la Canadian Imperial Bank of Commerce (CIBC). Les banques britanniques sont la National Westminster, la Barclays Bank, La banque Lloyds et la Midland Bank.

Midland Bank a été acheté par la HSBC et possède 20% de la Standard Chartered Bank (Rockefeller). Ces deux dernières banques impriment la monnaie de Hong Kong. Le comité directeur de la Midland est rempli d’anciens membres du Pentagone qui se spécialisent dans le recyclage des pétrodollars dans les opérations secrètes de la CIA.

La Bank of Nova Scotia est le plus gros négociant en or des Caraïbes et celle par qui principalement passent les fonds de capitaux pour sortir des Caraïbes. Elle est le banquier de Noranda, une énorme entreprise minière canadienne, qui est le second plus gros négociant en or des Caraïbes. L’or est la monnaie d’échange préférée des traffiquants de drogue et la sucursale jamaîcaine de la Bank of Nova Scotia joue un rôle essentiel dans le traffic de drogue des Caraïbes. Les 200 tonnes d’or récupérés des coffres qui se trouvaient en dessous du World Trader Center dans les travaux de nettoyage d’après les attentats du 11 septembre appartenaient à la Bank of Nova Scotia.

La Royal Bank of Canada a plus de sucursales offshore que n’importe quelle banque au monde. Elle a renfloué le gouvernement de Guyane en 1976 après qu’un coup d’état de la CIA ait sorti le gouvernement socialiste de Cheddi Jagan. La Royal a lancé la carrière dans les affaires de la famille vénézuélienne très puissante des Cisnero, qui supervise les intérêts des Rockefeller dans ce pays. Elle a des partenariats au Bahamas avec la National Westminster dans une banque appelée RoyWest.

Les deux banques de la Bank of Nova Scotia et la Royal Bank of Canada sont contrôlées par la famille la plus influente du Canada, les Bronfman. Cette famille contrôle DuPont, qui a donné naissance à Conoco ainsi qu’à Seagrams, Vivendi et Eagle Star Insurance.

Eagle Star est la holding des Bronfman et un partenariat avec les puissantes britanniques que sont la Barclays, la Lloyds, Hill Samuel et la N.M Rothschild & Sons. Eagle Star a fusionné avec Allianz Versicherung, une entreprise allemande contrôlée par les familles von Thurn, Taxis et Wittelsbach, pour devenir un titan financier mondial.

Les von Thurn et Taxis, la famille royale allemande détrônée, a fondé Tradition, Famille et Propriété, le mouvement fasciste responsable du génocide par escadrons de la mort d’extrême-droite en Amérique du Sud.

Eagle Star est très proche du renseignement britannique. Deux directeurs, Sir Kenneth Strong et Sir Kenneth Keith, étaient #1 et #2 du renseignement britannique pendant la seconde guerre mondiale. Keith est un directeur de la Bank of Nova Scotia et PDG de Hill Samuel, tandis que Sir Philip Zulueta de la HSBC rejoint Keith au comité directeur. Keith est un membre influent du Canadian Insitute of International Affairs (CIIA), l’organisation jumelle du puissant Royal Institute of Iternational Affairs (RIIA) de Londres et du Council on Foreign Relations (CFR) de New York. Le leader officiel du Canada par vertu de son affiliation à la couronne est la reine Elisabeth II, dont le mandat est mis en œuvre par un gouverneur général qu’elle nomme.

La Bank of Montreal a des directorats communs avec Seagrams et l’Hudson Bay Company, Hudson Bay est liée avec Lord Inchcape et sa Peninsular & Orient Navigation Company (PONC) et la famille Keswick de Hong Kong qui contrôle Jardine Metheson. Eric Drake de PONC est au comité directeur d’Hudson Bay Company. Lui et William Johnston Keswick sont également au comité directeur de la BP Amoco. Drake est au comité directeur de Kleinwort Benson, dont la sucursale Sharps Pixley possède 49% du marché de l’or à Hong Kong. Le fils de Keswick, Henry Neville Lindley Keswick est un directeur de HSBC, Jardine Matheson et du géant du papier canadien MacMillan Bloedel qui a fusionné avec la plus grosse entreprise américaine du bois et du papier Weyerhaeuser en 1999.

L’entreprise MacMillan Bloedel décolla lorsque le premier ministre britannique Harold MacMillan épousa la fille du gouverneur général canadien Victor C.W. Cavendish, 9ème duc de Devonshire. La Canadian Pacific possède un intérït de contrôle dans MacMillan Bloedel.

Vancouver est un point de chute préféré pour l’héroïne d’Asie du Sud-Est en route vers les Etats-Unis. En 1978, les officiels du renseignement canadien ont été obligés d’admettre devant un tribunal de Vancouver que la Canadian Pacific Air importe la vaste majorité de l’héroïne de Vancouver à destination des Etats-Unis. Canadian Pacific Railways est aussi directement impliquée dans le transport.

Tous ces intétêts canadiens du triangle de l’argent ont des membres de la table ronde moderne de la reine Elisabeth II, les Chevaliers de l’ordre de St Jean de Jérusalem, au sein de leur comités. A la Canadian Pacific, les membres du comité directeur J.C. Gilmar, J.P.W Ostiguy, Charles Bronfman et W.E. McLaughlin sont tous des chevaliers de l’orde de St Jean, McLaughlin est aussi le président de la Royal Bank of Canada.

La Barclays Bank a 5 Chevaliers de l’ordre de St Jean dans son comité directeur tandis que la Bank of Nova Scotia et la CIBC ont trois membres des Chevaliers de Malte, contrôlés par le Vatican dans leurs comités respectifs. Un autre chevalier de Malte est le membre du comité de la Canadian Pacific M.G. Sandberg, qui a présidé la HSBC. Chacune des 5 grosses banques canadiennes a au moins un chevalier de Malte dans ses comités.

Le CIIA est aussi empli de chevaliers de l’orde de St Jean. Le président honoraire à vie du CIIA est Walter Lockhardt Gordon, dont le père fonda Clarkson & Gordon, la firme comptable qui s’occupe de la TD Bank, de la Bank of Nova Scotia et de la CIBC. Le membre du comité du CIIA Henry R. Jackman est un membre du comité italien des chevaliers de St Jean et de l’ordre de Lazare. Roland Michener, un ancien gouverneur général du Canada qui préside le CIIA est un chevalier de Malte.

Pendant les croisades, les Chevaliers de St Jean de Jérusalem, connus aussi sous le nom des Hospitaliers, escortèrent les pèlerins européens vers Jérusalem où le roi Salomon a (soi-disant) construit son temple sur le mont Moriah. Le site est dit avoir abrité l’arche d’alliance et autres objets sacrés et documents. Ce qu’il reste du temple du roi Salomon est aujourd’hui partie de la mosquée Al Aqsa sur le rocher du dôme, où la dernière Intifada a commencé et qui est toujours à l’épicentre des tensions israélo-palestiniennes.

Quand les parchemins de la Mer Morte furent découverts en 1947 à Qumran, un document gravé dans du cuivre mentionnait un énorme trésor d’or enterré sous le temple du roi Salomon. Ce butin explique peut-être pourquoi l’organisation sœur des Chevaliers de la St Jean, l’ordre des Templiers, abandonnèrent leur racket de protection des pèlerins au groupe précédemment nommé et focalisa son activité du temps des croisades aux fouilles sous le temple. Ceci peut aussi expliquer comment les Templiers devinrent soudainement l’organisation la plus riche du monde.

Après leur défaite face aux Sarrasins durant les croisades, les Chevaliers de St Jean de Jéruslaem se sont repliés sur l’île méditerranéenne de Chypre, mais en 1522, les Turcs l’envahirent et les chevaliers, défaits une seconde fois, se relogèrent à Malte où la faction catholique devint connue sous le nom de Chevaliers de l’ordre de Malte, aujourd’hui reconnue comme une nation souveraine par plus de 40 pays. Ils ont leur QG à Rome et ne répondent qu’au pape.

La faction protestante quant à elle est basée à Londres et s’appelle les Chevaliers de St Jean de Jérusalem qui répondent au Grand Prieuré de l’ordre du Duc de Gloucester, cousin de la reine Elisabeth II.

[1] The Mafia, CIA and George Bush: The Untold Story of America’s Greatest Financial Debacle. Pete Brewton. SPI Books. New York. 1992

[2] In Banks We Trust. Penny Lernoux. Anchor Press/Doubleday. Garden City, NY. 1984. p.79

[3] Editors of Executive Intelligence Review. p.250

[4] Ibid

[5] Ibid

[6] Ibid

[7] Rule by Secrecy: The Hidden History that Connects the Trilateral Commission, the Freemasons and the Great Pyramids. Jim Marrs. HarperCollins Publishers. New York. 2000

Parlementaire du pays du goulag levant (ex-USA): « Fermez la CIA ! »…

Posted in actualité, CIA et traffic de drogue, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 31 juillet 2014 by Résistance 71

L’ancien parlementaire américain Ron Paul: “Fermez la CIA!”

 

RT

 

28 juillet 2014

 

url de l’article original:

http://rt.com/usa/176208-ron-paul-cia-torture/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’ancien parlementaire Ron Paul se fait l’avocat de l’abolition de la CIA dans un écrit où il condamne la CIA et ses pratiques controversées d’interrogatoire renforcé (NdT: doux euphémisme pour torture…).

Dimanche, le député en retraite a écrit sur le site internet du Ron Paul Institute for Peace and Prosperity que “Les opérations secrètes de la CIA dans le monde ont mené à la destruction de pays et de sociétés et à un ressentiment sans précédent envers les Etats-Unis.”

Pour notre propre sécurité, mettons un terme à la CIA” a insisté Paul, qui a servi au congrès américain pendant trois décennies et qui fut trois fois candidat aux élections présidentielles avant de partir en retraite l’an dernier.

Bien que le gouvernement américain ait largement contrôlé les pratiques sordides de torture de la CIA, Paul écrit qu’une décision récente prise de l’autre côté de la mare devrait servir de rappel que l’agence de renseignement devrait être mise au rencart une fois pour toute.

La semaines dernière, la cour européenne des droits de l’Homme a dit que le gouvernement américain a transféré des individus dans des centres de détention secrets en Pologne (et sûrement ailleurs) où ils furent torturés loin des yeux du public. Le gouvernemet polonais a été ordonné de payer des centaines de milliers de dollars de dommages et intérêts à deux victimes pour n’avoir rien fait pour arrêter la pratique de la torture sur le sol polonais”, a écrit Paul.

D’après Paul, la décision du tribunal marque la première fois qu’un corps européen ait connecté un nation de l’UE avec des pratiques de torture. Néanmoins, Paul écrit, “Le gouvernement Obama refuse d’admettre que de telles facilités existent ou aient existé et clâme au contraire que de tels programmes d’interrogation renforcé n’existent plus depuis 2009.

Nous ne pouvons qu’espérer que ceci soit vrai, mais nous devrions toujours nous méfier des promesses du gouvernement. Après tout, ils nous ont promis qu’ils n’utilisaient pas la torture et nous ne l’aurions probablement jamais su (officiellement) si des photos ou autre information n’avaient pas été fuitées à la presse,” a ajouté Paul.

Une fois de plus, la transparence est le problème, ajoute t’il, alors que les Américains continuent d’attendre la diffusion éventuelle d’un rapport du comité sénatorial du renseignement sur le programme de torture de la CIA, rapport qui a été étouffé et auquel on a mis des bâtons dans les roues depuis des années et qui mena momentanément le ministère de la justice à enquêter sur des accusations de mauvaises pratiques pour les branches exécutive et législative.

Dans le même temps, l’ancien directeur de la CIA George Tenet et d’autres officiels passés et présents de la CIA sont rapportés être en train de préparer frénétiquement une réponse à la diffusion planifiée d’une version non classifiée de 6500 pages en provenance du comité sénatorial sur le renseignement au sujet des pratiques de torture de la CIA. L’agence a déjà été prise à enregistrer dans les ordinateurs des enquêteurs du sénat l’an dernier, afin de voir quelles informations seraient contenues dans le rapport. Ceux qui ont vu le rapport ont dit qu’il commente en plus de détails les pratiques brutales de la CIA, plus que ce qui a jamais été révélé jusqu’à présent”, insiste Paul, lui donnant encore plus de raison pour appeler à l’abolition d’une des agences les plus secrètes du gouvernement américain.

Bien sûr, la CIA n’est pas la seule entité qui a mérité les foudres de l’ancien parlementaire (NdT: Il faut noter que Ron Paul est une figure politique américaine et que tout le monde le connaît…). En plus de toutes les années de campagne pour mettre fin à la banque de la réserve fédérale américaine, Paul a appelé également pour la fermeture de la Federal Emergency Management Agency et de la Transportation Security Administration.

L’empire anglo-américain en phase finale d’extinction…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, CIA et traffic de drogue, colonialisme, crise mondiale, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , on 29 juillet 2014 by Résistance 71

L’extinction de l’empire britannique avant lui s’est produite à la manière des femelles cafard qui, voyant leur fin imminente, pondent et sèment la future génération. L’empire britannique en s’estompant a créé les embryons du chaos actuel mondial (déclaration de Balfour, accord Sykes-Piccot, leg de la Palestine, morcellement du Moyen-Orient, partition de l’Inde etc…) et a préparé le terrain pour l’empire suivant, toujours émanant de la City de Londres/Vatican et sa branche arrivée à « maturité » de Wall Street. L’empire anglo-américain essaiera par le chaos profond de sa désintégration, de semer l’embryon de son successeur, cela passe vraisemblablement par une 3ème guerre mondiale. La guerre et la conquête sont inhérentes aux états, qui sont des parasites et organisent le racket mondialisé au moyen des guerres. Le pesticide contre cela ?

Que les peuples refusent le paradigme de l’État, garde-chiourme du capitalisme (privé ou d’état) et de l’oligarchie quelle qu’elle soit. C’est la seule parade et il faut y travailler dès maintenant.

— Résistance 71 —

 

La fin de l’hégémonie anglo-américaine

 

Dean Henderson

 

24 juillet 2014

 

url de l’article original:

http://hendersonlefthook.wordpress.com/2014/07/24/the-end-of-anglo-american-hegemony/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les oligarques et leurs gendarmes fascistes ont saisi l’Ukraine, les islamiste de l’EIIL ont maintenant repris des villes en Irak. Les nations du BRICS, emmenées par le de nouveau méchant Mr Poutine, s’occupe des préparations pour l’effondrement continu de l’empire financier anglo-américian. L’oligopole Rothschild/Rockefeller/banque/énergie/armes/drogues qui a réduit l’humanité à l’état d’esclave et qui a décimé la planète ces derniers siècles tombe en lambeaux. L’arrogance et la stupidité des “illuminés” auto-proclamés, qui fonctionnent depuis leur matrix de la City de Londres se voit comme le nez au milieu de la figure pour tout le monde.

Il y a quelque temps, des troupes saoudiennes et émiraties sont entrées au Bahreïn pour aider la pétro-monarchie des Al-Khalifa à réprimer des manifestations pour la démocratie. Cette intervention, soutenue par les puissances occidentales a représenté un effort de dernière instance pour sauver le Conseil de Coopération du Golfe (CCG), le modus operandi principal néocolonial qui endorse le schéma de blanchiment d’argent eurodollar de Londres tout en maintenant artificiellement la Livre et le Dollar.

Mais les têtes des monarques pourraient toujours bien rouler dans la sciure. Les peuples des pays du CCG demeurent bien agités, particulièrement en Arabie Saoudite et au Bahreïn. Ce n’est pas du tout une coïncidence si les rebelles syriens financés par la maison des Saoud ont été envoyés en Irak pour le déstabiliser. Les Sheikhs bénéficient toujours lorsque des nationalistes comme Al-Assad sont mis en branle par des islamistes à la remorque des oligarques. Les évènements en Ukraine et la révolte menée par l’EIIL en Irak ne sont pas sans lien. L’oligarchie mondiale a créé et mis en place toute cette violence.

L’islamisme (NdT: comme tout radicalisme religieux) est un fascisme et le fascisme est la religion de l’élite auto-proclamée mondiale où qu’elle soit, où que ces gens résident.

Finance et Nouvel Ordre Mondial: Petit inventaire du panier de crabes…

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“Derrière chaque grande fortune se cache un crime”
(Victor Hugo)

*  *  *

Article à relier avec notre traduction de l’article du même auteur datant de juin 2011 sur les huit familles de la finance mondiale:

https://resistance71.wordpress.com/2011/06/03/oligarchie-financiere-les-huit-familles-derriere-le-cartel-banquier-prive-international-lennemi-des-peuples-a-un-nom-et-des-visages/

 

Les internationaux: Pétrole, drogue, armes et Kissinger Associates

 

Dean Henderson

 

19 février 2014

 

url de l’article original:

http://deanhenderson.wordpress.com/2014/02/19/the-international-oil-drugs-guns-kissinger-associates/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La récente épidémie de banquiers sautant de bâtiments vers leur mort nous remémore cette intimité entre les huit familles qui contrôlent ce cartel de la finance et la communauté du renseignement (NdT: De fait, le nombre de patrons de la CIA qui ont été impliqués avant ou après avec Wall Street est impressionnant. La CIA est le bras armé de Wall Street ni plus ni moins..)

(Extrait du chapitre 18: The International Banksters: Big Oil & Their Bankers…)

A la base du processus de recyclage d’argent, des pétrodollars et des armes du conglomérat des 4 cavaliers de l’apocalypse de la finance, du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) et de la CIA, siègent tranquillement les banksters internationaux. Derrière chaque scandale majeur et derrière chaque régime despotique se tient une oligarchie financière mondialiste, ultime bénéficiaire de l’addiction mondiale au pétrole, aux armes et à la drogue.

Les riches revenus du pétrole générés depuis la région du Golfe Persique sont la source principale de capital pour ces banksters. Ils vendent aux Sheikhs du CCG 30 ans de bons/obligations (de la dette) américaine à 5% d’intérêt, puis prête l’argent du pétrole des Sheikhs aux gouvernements du tiers monde et aux consommateurs occidentaux de la même manière à 15-20% d’intérêts. Dans ce processus, les seigneurs de la finance, qui ne produisent absolument rien de valable, utilisent la dette comme levier pour consolider leur contrôle total sur l’économie mondiale.

Les seigneurs de l’argent du pétrole et de la drogue

Les banquiers internationaux supervisent la richesse pétrolière du Golfe Persique, richesse générée par leur tentaculaire emprise. La banque Chase Manhattan (NdT: intérêts Rockefeller) a fait ses jeux avec la banque centrale iranienne Markazi, puis a pillé la trésorerie iranienne alors que des taupes des Rockefeller, Kissinger et McCloy, évacuaient leur Shah vers l’exil. La Chase avait des liens très étroits avec la banque centrale de l’Arabie Saoudite, SAMA et celle du Vénézuéla, où l’entreprise Exxon-Mobil contrôlée par Rockefeller “est la CIA”. La Chase a lancé le Saudi Industrial Development Fund qui distribuait des contrats vers des multinationales propriétés de la Chase pendant la période de modernisation de l’Arabie Saoudite, puis acheta la Saudi Investment Banking Corporation, qui fit exactement la même chose. [1] Les présidents de la Banque Mondiale Eugene Black et John McCloy venaient tous deux de la Chase Bank.

La Morgan Guaranty Trust (NdT: qu’on trouve déjà dans le financement d’Hitler avant et pendant la seconde guerre mondiale, cf. Antony Sutton sur ce site) présidait sur le pétrole de la Maison des Saoud. SAMA, créée comme banque centrale du royaume était gérée par le porte-flingue du FMI Anouar Ali, alors même que l’encre du contrat de création n’était pas encore sèche ; lui même était géré par les “Trois Sages” ou les “pères blancs”, dont le plus puissant était John Meyer, président de la Morgan Guaranty Trust. Meyer dirigeait les royalties, dividendes en pétrodollars vers Morgan, qui était conseiller en investissement de SAMA. [2] Morgan était la banque de Bechtel et ARAMCO. Stephen Bechtel s’asseyait au comité directeur de Morgan Guranty, tout comme la taupe de Chevron Texacon et du CFR George Shultz (NdT: qui devint vice-président de Carter) et Souleiman Olayan, l’homme de paille de Bechtel, crucial pour recycler les pétrodollars du Golfe Persique dans les banques internationales.

Olayan possédait la moitié de la branche saoudienne de Bechtel et de grosses parts de Chase Manhattan, d’Occidental Petroleum et de CS First Boston, où il fut directeur jusqu’en 1995. Olayan fonda la Saudi-British Bank, un gros intervenant dans le marché discret et secret des pétrodollars et du marché de l’Eurodollar. Il a eu un partenariat trouble dans les Caraïbes avec la Banque Barclays et Jardine Matheson, qui contrôle respectivement la finance israélienne et la banque HSBC. Il a été membre du comité directeur d’American Express avec Henry Kissinger et Edmund Safra, dont la banque escroc Republik Bank fait partie de l’écurie HSBC. Les banquiers du groupe Olayan étaient CS First Boston, Saudi-British Bank, Saudi Hollandi Bank (sucursale d’ABN Amro, maintenant la Royal Bank of Scotland, RBS) et Chase. [3] Au travers de ces relations, Olayan était le ciment entre la Maison des Saoud et ses 4 cavaliers de l’apocalypse des familles propriétaires  américaines, britanniques et hollandaises.

En 1975, la Morgan Guaranty a pris 20% de parts dans la Saudi International Bank de Londres, dont le directeur exécutif était le directeur de Morgan Guaranty Trust Peter de Roos. SAMA possédait 50% des parts tandis que la Banque de Tokyo, la Deutsche Bank, la BNP, la National Wetminster Bank et l’UBS suisse possédaient chacune 5% des parts. [4] La Citibank acheta 33% de Saudi American Bank ; SAMA fut conseillée par Meryll Lynch et Barring Brothers (maintenant absorbé par la RBS), assurant à la fois le contrôle de New York et de Londres dans le processus de contrôles des profits du pétrole. Les “pères blancs” tenaient fermement les rênes des revenus du pétrole de la Maison des Saoud.

La Morgan Guaranty Trust fut aussi conseillère en investissement de l’Abu Dhabi Investment Authority, la banque centrale des Emirat Arabes Unis, où le monarque et principale actionnaire de la banque BCCI (NdT: la banque de la CIA) Sheikh Zayed tenait les cordons de la bourse. Morgan Grenfell, le bras londonien de la maison Morgan, conseillait le gouvernement du CCG du Qatar et le marché de l’or des EAU de Dubaï. Grenfell, aujourd’hui asborbé par la Deutsche Bank, possédait de grandes parts de la banque centrale de Jordanie et finançait les ventes d’armes à Oman, la Jordanie et l’Arabie Saoudite. Lorsque le trafiquant d’armes saoudien pour Lochkeed Adnan Khasshoggi acheta Arizona-Colorado Land & Cattel Company en 1974, le bras d’investissement américain Morgan Stanley traita l’affaire. Quand Khasshoggi acheta 17 000 acres de fermes laitières et un ranch d’un million d’acres au Soudan, Morgan Stanley aida une nouvelle fois.

En 1984, Morgan Grenfell a mené la poussée pour l’exploration pétrolière en Mer du Nord. Sir John Stevens de Grenfell conseillait la banque iranienne Markazi. Stevens faisait partie de la Banque d’Angleterre, où le patron de la Royal Dutch/Shell, Sir Robert Clark, était membre du comité directeur. La banque Morgan Stanley occupait les 16 premiers étages du bâtiment d’Exxon à New York. Elle géra en 1977, la vente d’actions de BP par le gouvernement britannique au clan koweitien al-Sabah. [5]

Le PDG de Jardine Matheson, David Newbigging était au comité de conseil international de Morgan Guaranty et est sans conteste l’homme le plus puissant de Hong Kong. Le PDG de Morgan and Co, la division internationale de la banque, était Lord Cairncatto, qui était aussi au comité directeur londonien de la HSBC et qui était le chairman de Morgan Grenfell et membre du conseil du Royal Institute of International Affairs (RIIA, la branche britannique et mère du CFR). [6]

HSBC et Kleinwort Benson contrôlent le monopole de l’or du marché de Hong Kong via Sharps Pixley Ward. HSBC possède British Bank of the Middle East, qui monopolise le marché de l’or de Dubaï, la Republic Bank of New York d’Edmund Safra, qui domina l’ancien marché de l’or libanais et Midland Bank, agent de clearance pour le gouvernement panaméen impliqué jusqu’aux yeux avec l’argent de la drogue.

Jusqu’à encore récemment, la Sharps Pixley d’HSBC et les sucursales Samuel Montagu ont rejoint la Standard Chartered’s Mocatta Metals fondé par Cecil Rhodes, Johnson Matthey et N.M Rothschild & Sons quotidiennement à londres pour fixer de manière unilatérale le prix de l’or. Les deux derniers intervenants ont des comités directoriaux imbriqués l’un avec l’autre avec à la fois la HSBC et Anglo-American, le conglomérat contrôlé par Oppenheimer dont la sucursale Engelhardt monopolise le rafinement mondial de l’or. [7] LesOppenheimers contrôlent aussi Rio Tinto et DeBeers, le monopoliste des diamants fondé par Cecil Rhodes pour le marché mondial. La sucursale des Bermudes d’Anglo-American, Minorco, joue un très gros rôle dans les échanges et swaps dans le triangle d’argent: or/diamant/drogue.

Le travail de la taille des diamants est financé par la famille belge Lambert, cousins des Rothschilds et la banque Barclays, dont le comité directeur contient Sir Harry Oppenheimer et 4 autres membres des chevaliers de la reine Elisabeth et de l’ordre des chevaliers de St Jean de Jérusalem, le plus grand nombre de toute firme au monde. [8] Les géants de la banque canadiens Bank of Nova Scotia, Bank of Montreal, Royal Bank of Canada (RBC), Toronto Dominion Bank (TD) et Canadien Imperial Bank of Commerce (CIBC), ont rejoint les géants National Westminster, Barclays, Lloyds et HSBC pour présider le triangle d’argent des Caraïbes pour le blanchiment de l’argent de la drogue.

La Bank of Nova Scotia est le plus gros grossiste en or des Caraïbes et possède plus de 200 tonnes d’or récupérées des coffres de sous les ruines du World Trade Center suite aux attentats de 2001. La plus grosse banque d’investissemt des Caraïbes est ITCO, une association entre Anglo-American, Barclays, N.M Rothschild et la Royal Bank of Canada. Le directeur de la Lloyds, A.D.F Lloyd est le beau-frère du 10ème Earl of Arlie, chairman de la Schroeder Bank, contrôlée par la famille Warburg et qui finança Hitler à l’époque. L’´épouse de Earl est une petite-fille d’Otto Kahn, l’associé principal à la banque Kuhn-Loeb. La belle-mère de Winston Churchill était une Airlie. Le cousin de Churchill, le vicomte de Cowdray possède de grandes parts de la banque Lazard, banque de la famille Kennedy. [9] Lazard contrôle le Financial Times, The Economist et la maison d’édition Penguin Books.

Le Citigroup, contrôlé par les saoudiens et Baker, qui contrôle Texas Commerce, maintenant une sucursale de JP Morgan Chase, a aidé Raul Salinas à voler la trésorerie mexicaine. La Bank of America, contrôlée par la famille Rothschild, fondée comme la Banque d’Italie sous la protection d’Amadeo Giannini et sa holding Transamerica, ont formé une association de 3 milliards de dollars avec la Banco Ambrosiano, ont acheté la Continental Bank pillée, ont donné de l’argent à la BCCI et favorisé des affaires pour la BNL. A cette époque, la Bank of America était la plus grosse banque au monde. [776]

D’après le chercheur de Chicago Sherman Skolnick, la Bank of America fut le conduit de l’argent sale généré par le financier fugitif suisse et agent israélien du Mossad Marc Rich et pour l’argent “inconnu” qui émergea du nauffrage de l’affaire Enron. Skolnick ajoute que Nugan Hand Bank s’est transformée en Household International, un prêteur de subprimes de Chicago, dont l’avocat jusqu’à son mystérieux accident de canoê, était l’ancien directeur de la CIA Bill Colby. [10]. Household est maintenant intégrée à HSBC.

La banque de Genève de Tibor Rosenbaum Banque de Crédit International (BCI) était prédécesseur de la BCCI, faisant des bénéfices sur les affaires de casinos et de la drogue de Meyer Lansky, qui finançait le MI6 britannique et les manigances du Mossad, incluant Permindex. [11] Lansky a commencé dans le crime organisé avec l’aide financière de la famille Rothschild. Robert Vesco a obtenu ses ailes pour voler de la Mary Carter Paint Company financée par les Rockefeller. Leur successeur est aujourd’hui Santos Trafficante.

La CS First Boston fut fondée par la famille de Boston des Perkins avec les revenus de l’opium et a servi de tiroir caisse pour payer les flingages de JFK et la tentative d’assassinat sur la personne de Charles De Gaulle. A la fois Richard Holbrooke, l’envoyé d’Obama en Afghanistan et l’architecte en chef des accords de Dayton, ainsi que Dick Thornburgh, procureur général de Bush durant le camouflage de l’affaire BNL, travaillaient à la CS First Boston avec Sulaiman Olayan. La banque fit équipe avec BP Amoco pour saisir les premiers 20%  de parts de la compagnie pétrolière russe Lukoil.

Kiss Ass (NdT: lèche-cul, jeu de mot pour “Kissinger Associates”)

Les clients de la firme Kissinger Associates (Kiss Ass), incluent la National Bank of Georgia propriété de la BCCI et BNL, qui travailla avec la banque centrale irakienne au travers de nombreux comptes à la Bank of America, Bank of New York, Chase Manhattan et le Manufacturers Hanover Trust. L’agent pour les transactions de la BNL était la Morgan Guaranty Trust. Le comité directeur de la Manhattan Bank reflétait le comité de consultation de BNL en ce qui concerne la politique internationale.

Henry Kissinger est lié avec la Chase Manhattan (Rockefeller) et Goldman Sachs, qui ont aidé la Bank of New York et la CS First Boston, infestées du fric de la drogue, à piller la trésorerie de la Russie (NdT: à l’époque de Eltsine). Lorsque la clique de la CIA en eut fini de piller, Goldman Sachs récupéra des milliards en biens pour des queues de cerises. Le comité de conseil de la Chase Manhattan International comprend Y.K. Pao de la Worldwide Shipping de Hong Kong, Ian Sinclair de la Canadian Pacific, l’express de l’héroïne et G.A Wagner de la Royal/Dutch Shell. [12] Pao était le vice président de HSBC.

Le comité directeur de Kissinger Associates est même plus nébuleux et puissant, un lapsus freudien maçonnique car lècher les culs (Kiss Ass) est ce qu’ils font lorsqu’il est question de ce bon vieux pognon. Le co-fondateur Lord Carrington, également membres des comités à la Barclays et Hambros, est à la tête du groupe Bilderberg et du RIIA. KissAss Mario d’Urso de la dynastie des banquiers Kuhn Loeb, est à la tête des assurances Jefferson, de l’association d’Assicurazioni Generali (AG) et de Riunione Adriatica di Sicurta (RAS).

AG de Venise est le gardien des immenses fortunes des vieilles familles banquières vénitiennes qui ont financées les croisades et le Saint Empire Romain. Son comité directeur inclut Elie de Rothschild, le Baron Auguste von Finck, l’homme le plus riche d’Allemagne, le baron Pierre Lambert, cousin de Rothschild et  la fortune derrière Drexel Burnham Lambert, Jocelyn Hambro, dont la famille possède la banque Hambro et possède la moité de la Banca Privata de Michelle Sindona, Pierpaolo Luzzatto Fequiz de la puissante famille italienne des Luzzato qui a des liens étroits avec la Banco Ambrosiano de Sindona et Frano Orsini Bonacossi de la puissante famille Orsini dont les membres s’asseyèrent dans le sénat originel de l’Empire de Rome. Les plus gros actionnaires d’AG sont les Frères Lazard et la Banque Paribas. [13]

Paribas, maintenant la plus grosse banque au monde, est contrôlée par la famille Warburg, tandis que la banque Lazard est dominée par Lazard et les familles David-Weill. Les membres britanniques de la famille Lazard font maintenant partie du conglomérat Pearson, qui possède les magazines Financial Times, The Economist, Penguin et Viking books, Madame Tussaud et des intérêts américains extensifs. Les Frères Lazard de France sont sous une holding nommée EuraFrance. Lazard gère l’argent de l’élite mondiale incluant les familles italienne Agnelli, belge Boels, britannique Pearson et américaine Kennedy.

Les membres de comité directeur de RAS incluent des membres de la famille Giustiniani, descendant de l’empereur romain Justinien, de la famille Dora, financiers de Gêne des monarques des Habsbourg espagnol et du Duc d’Alba, qui descend lui aussi de la famille royale espagnole des Habsbourg.

Une autre puissance au bureau directeur de Kiss Ass est Nathaniel Samuels, une autre ancienne main des Kuhn Loeb du clan Samuels et qui fut chairman de la banque de Paris Louis-Dreyfus Holding Company, descendant de la famille du commerce du grain de Louis Dreyfus, un des 4 cavaliers du grain. Lord Eric Roll est un autre membre du bureau de Kiss Ass. Roll est le chairman de la banque d’investissement de la famille Warburg la S.G Warburg.

La puissance asiatique au sein du bureau de Kiss Ass vient de Sir Y.K. Kan de Hong Kong, qui représente quatre vieilles familles de l’argent chinois qui contrôlent la Bank of East Asia. Les racines du client de Kiss Ass BNL, loge maçonnique P2 peuvent-être remontées à la Banca Commericaile d’Italia où la loge P2 fut fondée. La sucursale suisse de la Banca de la Svirezza a acheté 7% de la banque Lehman Brothers dans les années 1970. La famille Lehman a fait fortune en vendant des armes aux forces confédérées (sudistes) lors de la guerre de sécession tout en faisant de la contrebande du coton des familles britanniques du sud, impliquées (ailleurs) dans le trafic de l’opium. Lorsque le client de Lehman Brothers, Enron, s’effondra, UBS Warburg s’incrusta pour saisir Enron OnLine pour 0$. Lorsque Lehman fit faillite en 2008, ce fut Barclays qui nettoya sa carcasse.

=  =  =

[767] The Chase: The Chase Manhattan Bank N. A.: 1945-1985. Harvard Business School Press. Boston. 1986. p.231

[768] The House of Morgan. Ron Chernow. Atlantic Monthly Press. New York. 1990. p.606

[769] “The Olayan Group: Fifty Years of Forging Business Partnership”. Advertisement. Forbes. 7-7-97

[770] “Now the Desert Kingdom’s are Thirsty for Cash”. John Rossant. Business Week. 3-18-91. p.32

[771] Chernow. p.612

[772] Dope Inc.: The Book that Drove Kissinger Crazy. The Editors of Executive Intelligence Review. Washington, DC. 1992. p.125

[773] Ibid. p.194

[774] Ibid. p.200

[775] Ibid. p.445

[776] “A System out of Control, Not Just One Bank”. George Winslow. In These Times. October 23-29, 1991. p.8

[777] “The Enron Black Magic: Part III”. Sherman Skolnick. http://www.skolnickreports.com 1999.

[778] Hot Money and the Politics of Debt. R.T. Naylor. The Linden Press/Simon & Schuster. New York. 1987. p.22

[779] The Editors of Executive Intelligence Review. p.339

[780] Ibid. p.98

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