Qui sommes-nous ? Contact

Résistance71 se veut être le réveil matin (ou la sonnette d’alarme) de notre conscience sociale bafouée et assujettie a la société de consommation, arme de destruction collective des libertés individuelles. Nous sommes un porte-parole parmi d’autres du changement de paradigme politique par l’avènement de la société des sociétés égalitaire, non hiérarchique, anti-autoritaire et autogérée

Résistance71 : Résistance pour notre mission de lutter contre la pensée unique si répandue de nos jours et lutter contre le néo-fascisme globaliste du Nouvel Ordre Mondial que nos politiques et financiers appellent de leurs « voeux pieux » et pour lequel ils oeuvrent d’arrache-pied contre l’intérêt général des peuples un fois de plus bafoué.
« 71 » pour la date de la Commune de Paris de 1871, réprimée dans le sang par la République . Commune qui bien qu’imparfaite et massacrée dès sa naissance, a été et est toujours le symbole d’un espoir d’émancipation politico-sociale de l’ensemble du genre humain, solidaire et fraternel pour qu’enfin la justice se réalise dans l’Histoire, débarrassée des chaînes de l’exploitation.

Nous existons parce que:

« La révolte est le fait de l’Homme informé, qui possède la conscience de ses droits »
— Albert Camus —

qui aussi disait que: « Le bien-être de l’Humanité est toujours l’alibi des tyrans ».

On ne peut être plus d’actualité  qu’en citant Camus, Orwell, Bakounine, Proudhon, Michel ou Kropotkine. Ils étaient des visionnaires et de fins analystes de la condition humaine.

Vive la liberté, la justice sociale et la solidarité !
Ensemble contre le néo-fascisme globaliste par l’information !

Contacter Résistance 71:

commune1871@yandex.com

99 Réponses to “Qui sommes-nous ? Contact”

  1. Bravo pour ces articles pertinents, pour ce regard lucide d’un monde tourmenté d’où chacun peut toutefois faire émerger une société plus juste, plus équilibrée, plus propice à l’épanouissement de chacun.

    Sophie

    • Merci de votre soutien Sophie,

      nous faisons de notre mieux pour remplir un certain vide dans les médias francophones et surtout français, nos amis Québecois et Belges ayant une info alternative pertinente.

      Nous ne vendons rien, pas de pubs rien… pas d’intérêts particuliers à satisfaire si ce n’est la volonté de propager une information hors propagande.
      Merci de faire circuler l’url de résistance 71 si vous pensez que cette info présentée est pertinente pour les citoyens.
      Plus nous aurons de Français éveillés et prêts à prendre des décisions politiques et sociale par eux-mèmes le moment venu, et mieux s’en portera notre société.

      Halte à l’esclavagisme idéologique !
      Merci encore de nous lire…

  2. Bonjour,

    Je n’ai pas trouvé votre adresse e-mail pour vous envoyez un mail afin de vous demander la permission de reproduire votre traduction de l’article de Webster G. Tarpley à propos de l’escalade entre le Pakistan, la Chine et les Etats-Unis.

    J’ai un blog d’informations alternatitives traitant essentiellement de géopolitique, de géostratégie, d’impérialisme et de mondialisme.

    Merci d’avance.

    • Bonjour Bao,

      Pas de problèmes allez-y, avec plaisir !…Simplement comme nous le faisons pour les articles que nous relayons, faites un lien vers Résistance 71.
      Nous avons visité votre blog. Excellent !… Continuez également, c’est ensemble que nous vaincrons. L’information alternative francophone est passée à une vitesse supérieure pour le bien de cette communauté.

      La lutte continue, plus que jamais !
      Merci de votre soutien.

      • Je vous remercie pour votre permission et pour vos mots. 😉

        J’écris, publie et traduis également en citant toujours deux fois le nom de l’auteur et la source, en début et fin d’article. Vous pouvez partager tout ce que vous jugerez pertinent et informatif.

        Pour moi, la connaissance appartient à tout le monde.

        Très bonne continuation !

        ps : J’ai rajouté votre blog dans ma liste de liens.

        • Excellent, nous partageons la même vision. Le patrimoine de l’humanité appartient à celle-ci. Le concept même d’appropriation est culturellement invalide à notre sens et contre-productif. L’entr’aide mutuelle est une fonction vitale de l’évolution, à ce titre le processus sans fin de la connaissance appartient a toutes et tous.

          Nous allons réciproquement connecter les blogs.

          Salud !

        • c’est fait !

          fraternellement

  3. atanguy Says:

    Etes-vous lié au mouvement Lyndon LaRouche?

  4. Bonjour.
    Félicitations pour vos articles .Je ne peut que vous encourager a ouvrir les consciences des gens.

    • Merci de votre soutien. Si vous pensez que ce blog « ouvre » les consciences à bon escient, merci d’en diffuser l’adresse url à votre entourage et au delà… Plus nous toucherons de gens, plus vite l’éveil se fera et plus vite le véritable changement pourra se produire pour le bien commun.
      Fraternellement,

      R71

  5. Bonjour à vous,
    Je me permets par ce mail de solliciter votre agrément quant à pouvoir mettre votre blog en lien.
    Depuis peu, je me suis engagé à être le relais de sites tel que le vôtre, en y adjoignant sans prétention aucune des informations de différentes natures au cœur desquelles je suis concerné.
    D’autre part, me permettez-vous de reprendre certains articles, en stipulant l’origine bien évidemment, ainsi que certains liens qui vous sont propre.
    Je pense très sincèrement, que l’urgence du moment nécessite que ces informations soient étendues, même si à l’image de mon blog, elles sont tout public, quelque peu « vulgarisées ».
    http://manikblue.blogspot.com
    Très cordialement.

    • Bonjour Manik,

      Merci de votre intérêt pour notre travail. Pas de problème, nous n’avons qu’une seule restriction au-delà des références et liens, que vous avez déjà mentionnées, elle est la suivante: merci de ne pas associer nos articles avec une religiosité quelconque. Le côté New Age, spiritualité de votre blog ne correspond pas à notre vision du monde, mais nous respectons vos idées, simplement veuillez garder nos article dans des rubriques politiques et non « religieuses », merci.
      Vous n’êtes sans doute pas sans ignorer qu’un des meilleurs moyens de discréditer une info aux yeux des gens « rationnels » est de l’associer avec des infos sur les OVNI, sectes ou autres balivernes religieuses. De fait, certains sites ont été créés à cet effet par les services de cyber psyop afin de discréditer les infos présentées. Nous vous donnons un exemple qui touche un des sujets très « épineux » auquel nous nous sommes frottés il y a peu: la théorie de l’origine abiotique profonde du pétrole…
      Nous savons qu’il existe un blog francophone qui en parle, nous avons visité ce site et immanquablement plusieurs de nos lecteurs l’ont mentionné. Le problème est le suivant: l’info sur le pétrole abiotique est couverte dans ses grandes lignes (sans les références scientifiques que nous avons fourni par la longue traduction d’articles scientifiques du professeur Kenney et de des collègues russes et ukrainiens), mais dessous figure un long article négationniste sur les bombes d’Hiroshima et Nagasaki !… Parlons de discrédit sur une info ! comment prendre sérieusement l’info sur le pétrole abiotique et lire dans la foulée que les explosions nucléaires de 1945 n’´étaient pas… nucléaires…

      Nous sommes tiraillés entre notre motivation politique qui exclut la religiosité comme étant un outil de contrôle des peuples, et notre motivation toute aussi forte concernant la liberté d’expression sur la toile et ailleurs. Concernant les « extra-terrestres », nous nous accordons ici à penser que nous ne sommes sûrement pas seul dans l’univers, mais qu’il y a suffisamment à faire sur Terre pour se préoccuper de ce qui est hors de notre pouvoir de toute façon.

      Merci de bien vouloir tenir compte de ceci lorsque vous publierez nos articles ou traductions. Une chose est sûre, l’information concernant la poussée ultime pour le Nouvel Ordre Mondial à laquelle nous assistons maintenant se doit d’être divulguée au plus grand nombre.

      L’heure est à l’éveil et à la lutte sociale et politique intelligente.

  6. Bravo pour votre blog, dont les articles jettent une lumière crue sur les crimes perpétués par l’Occident moribond dans le seul but de maintenir son hégémonie.

    Je regrette néanmoins que vous n’ayez consacré aucun article au coup d’état perpétré par la France en Côte d’Ivoire, qui est seulement mentionné dans une interview de Maitre Verges sur votre blog. J’en avais fait un résumé voici quelques mois (http://lkg.oliwy.net/tyrannie.pdf) qui souline les mêmes techniques de propagande que celles utilisées hier contre la Lybie et aujourd’hui contre la Syrie.

    Permettez-moi de vous informer de la récente sortie d’une livre consacré à ce sujet : « Côte d’Ivoire, le coup d’état » de Charles Onana.

  7. Bonjour,
    Très heureux de vous découvrir (il était temps) . Je suis musicien et étudie en ce moment les « protest songs » et leur place dans l’histoires des mouvements populaires. Cela a un lien indirect avec ma demande: Je suis à la recherche de la traduction française du discours d’Howard Zinn « The Problem is Civil Obedience »: l’auriez vous par hasard?
    Merci d’avance quelque soit la réponse.
    Encore bravo!
    Cordialement
    Nicolas

    • Bonjour Nicolas

      Merci du commentaire. Nous avons le texte en anglais et l’avons cité parfois (traduit) partiellement, mais ce serait une occasion de le traduire, il est sur la liste « à traduire » depuis un moment. Le texte fait 9 pages (A4), pas très long à traduire. Voici ce qu’on peut faire, on le traduit sous peu, on le publie dans la foulée et on te dit par courriel (celui laissé sur le blog), t’auras plus qu’à le copier. Qu’en penses-tu ?
      De toute façon on va le traduire.. Ce sera fait c’est tout… Est-ce urgent ?
      Qui inclus-tu dans ton étude de « protest songs » ? Quelle période couvres-tu ?

      • Ta proposition me va tout à fait et je te remercie pour ta réactivité .
        La période va du début du siècle dernier à nos jours (sachant bien que cela se raréfie :))
        Zinn dans « histoire populaire … » cite tout au long de son livre des bouts de chansons et poèmes qui sont des instantanés originaux de mouvements populaires. Aucune urgence mais énormément de curiosité et de désir de partage, sachant que les transcriptions sont souvent nécessaires pour éviter le zapping des « froggies ».
        Et puis la culture forge la création.
        Merci d’avance.
        Nicolas
        ps: voici le texte lu par Matt Damon: http://player.vimeo.com/video/48834336?badge=0

        • On te tient au courant sous peu…
          Hum… Matt Damon a le charisme d’une boule de billard, en plus d’un esprit critique, Zinn avait une voix exceptionnelle et si caractéristique que Damon n’a pas non plus… Décidément, piètre choix pour lire ce texte !
          Point positif: Si Damon a l’esprit dont Zinn parle dans son discours, alors il y a encore un (tout) petit espoir pour Hollywood…

  8. Désolé pour le choix, je ne m’étais pas attardé sur la forme (discutable ) …. bonne ou pas (ronde ou carrée), la puissance du texte y pallie. Un bon texte ne devrais pas avoir besoin de charisme (et être lu par tous). Un texte nauséabond et haineux – hélas! – ne se construit que là-dessus.
    Nicolas le naïf 😉

  9. Bonjours!
    bravo mon ami pour ce blog .;que j’ai trouver par hasard;en scrollant des informations sur le CANVAS.
    merci!!
    directment aux favoris 😉

    • Merci et n’hésites pas à diffuser l’info, plus de monde s’informe réellement, plus on aura de chances de botter le cul de l’oligarchie une bonne fous pour toute…

  10. Bonjour et félicitation pour votre blog qui débouche les écoutilles!
    Ce qu’il se passe aujourd’hui m’effraie au plus haut point. L’affaire Cahuzac qui précède de quelques journées celle du scandale des offshores… « En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un évènement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. » a dit Roosvelt. Un peu partout sur la planète c’est l’indignation parce qu’évidement tous les gouvernements du monde entier ont les mains sales! Et si la révolution était tout simplement orchestré par ceux là même qui sont mouillés jusqu’au coup dans ces mic-mac financiers! Les premiers, les Goldman & Sachs, les Rothschild on en parle plus puisque l’arbre cache désormais la forêt! J’ai l’impression que l’heure de « la crise majeure » qui profitera au nouvel ordre mondial est venue: « Nous sommes à la veille d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial. » David Rockefeller
    Tout ca ferait-il parti du scénario? Quand l’opprobe aura été jeté sur terre viendront-ils s’ériger en super héros sauveurs de notre humanité?

    • Juste… L’oligarchie n’a pu se maintenir en place et imposer son hégémonie culturelle que grâce au chaos et à la discorde qu’elle induit dans les sociétés. La seule façon d’en sortir est de ne pas jouer leur jeu de la discorde et du « diviser pour mieux régner »… Plus facile à dire qu’à faire c’est sûr, mais nous devons nous séparer ce ce faux paradigme imposé par la force et l’oppression.
      Le plan est de créer suffisamment de chaos économique et social, menant à une guerre mondiale majeure mais non thermo-nucléaire, pour imposer leur solution « toute prête »: la gouvernance mondiale de l’état fasciste supranational géré par les cartels des banques et des industries transnationales.

      Il suffit de dire NON ! et de faire front SOLIDAIREMENT pour que leur plan échoue. La balle est dans notre camp depuis longtemps, comme nous l’avons souvent dit ici même. C’est aux peuples de jouer et de mettre un terme définitif à cette ignominie du capitalisme et de son cerbère l’état. Il ne faut pas se tromper non plus de « révolution », la seule qui porte un espoir pour l’humanité étant la révolution sociale pour une société libertaire. l faut sortir de l’illusion de l’état et de la délégation de pouvoir corruptrice.
      L’oligarchie elle, ait tout ce qui est en son pouvoir pour nous fourvoyer plus avant par le chaos et la discorde.

      Les ordures du haut de la pyramide essaieront d’établir leur Nouvel Ordre Mondial, les peuples lutteront et prévaudront, mais nous nous avançons sûrement vers un futur bien noir pour un certain moment.

    • Voir également ce documentaire (VOSTF), on n’a pas fait mieux sur le sujet, tout y est dit…

  11. Bonjour,

    Je vous ai envoyé un mail à resistance71@ymail.com provenant de joachimkokkelmans@gmail.com le 12 mai et me demandais si vous l’aviez bien reçu. Merci d’avance de votre réponse !

    Joachim Kokkelmans

    • Oups !… votre courriel a été « repêché » dans la « poubelle » où il avait été automatiquement dirigé, nous vous répondons incessamment sous peu… Désolé du contre-temps.
      fraternellement

  12. Je lis vos interventions au travers du site http://www.alterinfo.net, cela dit, je préfère quand c’est directement que je peux consulter un article et non via un intermédiaire.

    Je ne puis que vous encourager à continuer sur la voie que vous avez choisie et qui est, j’en suis convaincu, digne de votre statut d’appartenance à la grande famille de l’humanité …

  13. Moi aussi je vous ai découvert par alterinfo et je préfère venir fouiller dans votre blog, y commenter bien modestement. Je me sens toujours plus forte après vous avoir lu. Je me sens moins conne déjà et surtout bien moins seule. Et précisément aujourd’hui je n’avais pas trop le moral car je trouve que l’actualité en France est assez pitoyable (Bordel que je m’en veux d’avoir participé à tout ce bazar en 2012, mais en même temps je me dis qu’il n’était pas encore temps). Vous ne trouvez pas que beaucoup poussent à la « Révolution » avec des morts, de la haine, toussa ? Et puis, de + en + de blogs amènent l’avènement de Marine Le Pen. J’ai peur que par facilité les gens aillent directement à la case FN… Même si les choses bougent notablement, j’sais pas je me dis que les gens vont avoir la trouille de faire un saut vers l’inconnu. Quand on voit ce qui ce passe en Bretagne, ben c’est pas gagné ! Non ? En tous cas, j’aime vous lire, je me sens grande après (Bon on rigole pas, je mesure 1m 52 et à 53 ans le 14 novembre prochain c’est définitif) et vos analyses sont pertinentes et riches d’enseignement… Bref, je vous aime (en tout bien tout honneur) alors je continuerais à vous lire. A+

  14. et soudain … La Lumière sur le chemin !
    Bravo… merci d’exister… parce que ça participe à la force qu’il faut pour continuer le combat … et il en faut !
    Je partage oui, je diffuse , je contamine à tout va.
    Merci encore.
    Julia

  15. Malheureusement, votre « rhétorique conspirationniste » dessert la cause du mouvement d’émancipation libertaire et indique un oubli, un refoulement ou une méconnaissance de la complexité des systèmes sociaux. Vous véhiculez une « vision paranoïaque du monde » basée sur un imaginaire « dualiste » apocalyptique où le Complot est le moteur de l’Histoire. Cette vision potentiellement totalitaire est grosse de ressentiment et de haine vis-à-vis de prétendus « responsables » et autres oligarques du système « mondialiste » tirant les ficelles dans l’ombre pour réaliser leur « Plan » machiavélique (si ce n’est « satanique ») conçu de longue date dans des « sociétés secrètes » plus ou moins fantasmatiques. Outre l’aspect de mauvais « scénario » explicatif et caricatural, sans mettre en cause votre sincérité, ce protocole narratif, comme le vrai-faux « Protocoles des Sages de Sion », sent le « procès en sorcellerie », la recherche de bouc-émissaires comme victimes expiatoires dont l’extermination sacrificielle, dans le cadre d’un processus révolutionnaire par exemple, devra permettre de régénérer la communauté purifiée de ses maléfiques parasites. Mais on ne se débarrasse pas du Capitalisme (et/ou de ce que les Situationnistes nommaient « l’économie spectaculaire-marchande ») en exterminant les capitalistes, bourgeois, etc. Le Marché, qui reconfigure les rapports sociaux et développe tout un univers de fantasmagories en imposant ses lois sur tous les secteurs de l’existence, est un processus d’échange de marchandises (donc de valeurs) ou un « système complexe » (cf. le paradigme de la complexité) de processus toujours plus autonomes (à l’instar de la Technique) et dont nous ne sommes, quelque soit notre position, que les vecteurs et les agents. Les flux du capital déterritorialisé échappent toujours plus au contrôle et leur dynamique se déploie sur toute la planète. Nous n’en sommes pas « maîtres et possesseurs » mais plutôt esclaves de leur logique.
    Par ailleurs, vos « révélations » sur des « Vérités » prétendument « cachées » proviennent des flux d’informations du Réseau cybernétique planétaire Internet (la « Matrice du cyberespace » comme dira W. Gibson, née d’un projet de l’armée américaine, faut-il le rappeler?) via les algorithmes des moteurs de recherche de la multinationale Google et de sa filiale Youtube. A cet égard, peut-être serait-il bénéfique de méditer la fameuse formule du théoricien des médias Marshall Mc Luhan « the Medium is the Message » qui pour J. Baudrillard fut la première grande formule de l’ère de la Simulation et du Virtuel dans laquelle nous sommes entrés depuis pas mal de temps déjà et où, pour le dire avec Guy Debord à propos du Spectacle sociétal contemporain, « le vrai est un moment du faux ».
    Ceci étant dit, vous êtes bien dans l’esprit du temps et participez avec beaucoup d’autres (cf. Dieudo/Soral et compagnie) à cette tendance lourde de l’évolution sociétale actuelle marquée par la (re-)montée en puissance des théories du grand complot mondial, ce mythe moderne né dans les milieux conservateurs et traditionalistes aux alentours de la Révolution française avec les « révélations » de l’abbé Augustin Barruel notamment. C’est une structure narrative qui fonctionne assez bien dans nos jours de profonde crise existentielle et spirituelle et est promise à un certain avenir..

    Une lecture sur le développement de la pensée conspirationniste (ce que J. Gabel aurait appelé « fausse conscience ») qui a aussi le mérite de préciser la nature du système de domination désormais mondialisé auquel on a à faire face :

    http://critiquedelavaleur.over-blog.com/article-conspirationnismes-118291567.html

    bien à vous

    • nous admirons votre naïveté… Est-elle réelle ou feinte, vous seul avez la réponse.

    • Un bien piteux commentaire, faisant comme souvent l’étalage d’une culture plus que sommaire, supposée suffisamment sinueuse pour venir contrer une fois pour toute les simples d’esprit partisans de la théorie du complot et de leur manichéisme moyen-âgeux. Ce qui n’est pas sans rappeler Attali face à Chouard : « Jaurès a-t-il la même pensée que Poincaré etc » = le monde est bien plus complexe que vous ne l’entendez.
      De plus, vos accents girardiens laissent supposer que vous n’êtes pas le libre penseur absolu que vous prétendez, puisque ce courant à la mode relève plus de la croyance fanatique que d’une analyse froide et matérialiste de l’évolution de l’humanité.

      Mais pour en revenir au sujet initial, la politique, elle-même soumise à la finance, est-elle réellement d’une si grande complexité que seuls le chaos primordial et le hasard le plus total ne puissent la régenter ? Voilà une petite liste de ces « « sociétés secrètes » plus ou moins fantasmatiques » composées de « bouc-émissaires » et autres « victimes expiatoires » (on ne pourra pas vous accuser de faire dans l’emphase!) :

      => Niveau Mondial :
      – Council on Foreign Relations
      – Groupe de Bilderberg
      – Commission Trilatérale
      – Société du Mont Pèlerin
      – Franc-Maçonnerie
      – FMI
      – Banque Mondiale
      – Banque des Règlements Internationaux
      – Goldmann Sachs
      – French American Foundation

      => Niveau Européen :
      – Commission Européenne
      – European Round Table
      – Young Leaders
      – Banque Centrale Européenne

      => USA :
      – Brookings Institution
      – Carnegie Endowment for International Peace
      – AIPAC (American Israel Public Affairs Committee)
      – Skull and Bones
      – Bohemians Club

      => France :
      – Club Le Siècle
      – Cercle de l’Oratoire
      – Fondation Saint-Simon
      – PlaNet Finances
      – Grand Loge Nationale de France
      – Conseil Représentatif des Institutions Juives de France

      Je ne cite ici que quelques-uns des Think-tanks et institutions financières les plus connus, ou du moins ceux qui me viennent à l’esprit, et dont l’infuence est indéniable, même pour des esprits aussi éclairés que ceux de notre ami Gracchus.
      En effet, 14 francs-maçons ministres dans le gouvernement Hollande; 2 membres de la Goldmann Sacchs à la tête de 2 pays en crise, 1 à la tête de la BCE, 1 à la tête du Bilderberg; 7 Young Leaders ministres du gouvernement Hollande;…

      Mais il aurait été possible de lister dans chaque catégorie (Militaire // Médias // Agro-Alimentaire // Chimie-Pharmaceutiques // Technologies // Textiles // Luxe // Pétrole // Finance // …) un ou quelques géants, désormais réunis en Holdings, de regarder ensuite qui les dirige, et à quels cercles ces personnes appartiennent.
      Il devient alors possible d’affirmer ou non si ces dernières sont arrivées à leur poste par hasard, si elles sont membres ou non de certains groupes, et si l’on ne peut déduire de ce maillage l’existence de réseaux d’influence, de modes opératoires profondément oligarchiques.
      Enfin, si l’on ne peut déduire que, comme cela s’est toujours vu depuis la naissance du politique (n’étiez vous pas lecteur de Pierre Clastres?), de même que chez le Chimpanzé, ces personnes auraient pu concevoir l’idée insensée de se MAINTENIR à la place où elles se trouvent. Voilà la sinistre et perverse origine de la « Théorie du Complot ».

      Bien à vous.

    • Bsr à vs, avez-vs observe le nez en l’air les tres larges trainees blanches après le passage des chemtrays dans le ciel? Savez-vs que les semences transgeniques obligent les agriculteurs à etre à la botte des compagnies fabricants les semences? Savez-vs que les vaccins contiennent de l’aluminium ? Dites-moi pourquoi les usa financent EI ? Dites-moi pourquoi le baril de petrol a soudain chute ? Dites-moi pourquoi l’economie est basee sur la dette au detriment du respect des ressources de la terre? Dites moi pourquoi on affame les peuples d’Afrique en provocant des pseudo guerres ethniques ? Regardez l’avantage qu’obtiennent cette minorite qui detient 99% de la richesse mondiale ? Dites également pourquoi on attise les haines raciales alors que l’homme en general recherche la paix et l’evolution ? Mais il est vrai que sans la Connaissance, l’homme reste esclave aux mirages. Sans la Connaissance, l’homme reste manipulable et devient une bombe humaine. Sans la Connaissance, l’homme ne sait pas que l’enfer est pave de bonnes intentions. Soyons ouvert, curieux et nous decouvrirons un monde aux milles facettes decrit par ceux qui le subissent et donc le comprennent. Et ces gens-là ont la Connaissance car acquise par l’experience. Bref, le complot existe des que l’ordre des choses devient irrationnel. Il suffit d’ouvrir les yeux et de s’apercevoir que mm les villes brillent moins en cette fin d’annee prp aux annes precedantes. Aux Usa de plus en plus d’enfants sont sdf ! En espagne, pratiquement 30% de chomage !!! Ouais et vous dites que ce monde va bien … En fait, c’est ainsi que je l’ai compris. Mille pardons pr mes fautes d’orthographe ! Trop tired pr relire. Bon, faut que je fasse dodo ds moins 4 h je dois etre hors du lit… Bne nuit à ts !

  16. Je vous laisse avec vos frères en dénonciation complotiste de la « révolution quenellienne » qui se répand comme la peste rouge-brune qu’elle est, dans et par le Réseau. Vous êtes malheureusement plus proches d’eux que des anarchistes et autres anti-autoritaires dont vous semblez vous réclamer. La « fausse conscience » fantasmagorique schizo et le « style paranoïaque » (cf. R. Hofstadter) ont de beaux jours devant eux dans un monde toujours plus virtuel où le principe de réalité s’évanouit au profit de celui d’incertitude quant à la distinction du vrai et du faux.
    Vous lisez Pierre Clastres, c’est bien! Continuez! En complétant avec la « théorie critique » de l’Ecole de Francfort (ex: La dialectique de la raison) notamment vous finirez peut-être par vous guérir de votre approche « paranoïaque-critique » vous engageant dans la recherche de bouc-émissaires en comprenant que c’est l’imaginaire occidental qui veut originellement dominer la Nature, en soi et au-dehors, au moyen de la raison technicienne qui se déploie sur toute la surface du monde et engendre cet Ordre tyrannique planétaire dont vous faîtes mention (en focalisant un peu trop sur une désignation verbale devenue obsessionnelle). Les magouilles, manigances, manipulations, leurres, impostures et conspirations en tous genres sont évidemment consubstantiel à la vie politique et forment même en partie la trame de la vie sociale. Mais précisément la multiplicité des facteurs et variables ainsi mis en jeu dans celle-ci interdit toute possibilité de contrôle et de maîtrise totale à long terme des divers éléments des systèmes sociaux et les « plans » et « projets » n’atteignent pour cela que très rarement les buts initialement visés. Il faut aussi compter avec l’imprévu et la faillibilité..
    Evidemment, je perds mon temps!
    Le théoricien du syndicalisme révolutionnaire G.Sorel avait théorisé l’importance d’un mythe mobilisateur et de l’image de grande bataille héroïque pour entraîner les masses dans la grève générale insurrectionnelle. L’ancien socialiste Benito Mussolini notamment en a tiré de riches enseignements pour son mouvement. Le mythe apocalyptique moderne du grand Complot mondial (judéo-maçonnique, satanique et/ou capitaliste, etc.) qui retrouve de nos jours une nouvelle vigueur, alimentée par l’interminable conflit Israëlo-palestinien, les restructurations géopolitiques et les nouveaux enjeux de la mondialisation, joue ce rôle et vous surfez (plus ou moins consciemment) sur la tendance.

    A bon entendeur..

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Vive-la-Revolution-quenellienne-21363.html

    http://www.fayard.fr/court-traite-de-complotologie-9782842057503

    http://www.lafabrique.fr/catalogue.php?idArt=795

    • Intéressant de vous voir critiquer le « complotisme » en vous affublant d’un pseudo courriel « mystico-satanique » (que nous garderons confidentiel bien entendu).
      « les restructurations géopolitiques et les nouveaux enjeux de la mondialisation » ne sont ni innocentes, ni des coïncidences et bien sûr que toute « crise » se fabrique, se contrôle, peut-être pas les petits aléas, mais les ordures du pouvoir ont les moyens financiers et donc forcément politiques, puisque le politique est totalement assujetti à l’économique, pour déclencher, contrôler et diriger le monde là où ils le désirent… Les seuls à pouvoir les en empêcher sont les peuples et nous y parviendront, le tout est de savoir à quel prix ?

      « La finance complote » avait dit Lincoln. Il n’est pas le seul à s’en être rendu compte, comme beaucoup il en est mort… Lisez mieux ce que nous publions, nous sommes bien loin d’E.R et autres car nous ne voyons le sionisme par exemple que comme un vulgaire outil de perpétration de chaos politique. Focaliser dessus est une perte de temps. Il y a mieux à faire. Il faut en parler comme du reste, mais ne pas se laisser piéger par le miroir aux alouettes.
      Qui est miroir ? Qui est alouette ? 😉

  17. Paul Quélennec Says:

    je suis vos emails auxquels je suis abonné , avec grand intérêt ; mais comment les partager directement sur Facebook en évitant le copier-coller que je dois faire actuellement.
    Cordialement

  18. Patrick Says:

    Bonjour, ENFIN je tombe sur votre site cherchant désespérément une autre version que celle des médias occidentaux et US américains qui me choquent par leur manque de neutralité et d’analyse profonde concernant en ce moment l’Ukraine. Je suis CONSTERNE par la stupidité et le manque d’objectivité des médias qui condamnent la Russie sans réfléchir, reçoivent le soit disant nouveau gouvernement (illégitime) à l’Élysée (un boxeur, une ancienne criminelle etc… et les USA qui en profite comme d’habitude pour s’ingérer dans le monde entier. Pendant ce temps, personne ne parle par exemple du Qatar qui soutient la mouvance islamiste, le Qatar que les USA soutiennent, le Qatar qui investit partout en Europe, je trouve cela bien plus grave et pervers que ce qui se passe en Ukraine, les Ukrainiens ne sont PAS européens, c’est un fait historique. BRAVO pour votre site, je cherche à faire une liste USA versus RUSSIE pour montrer à mes amis, que pour moi, sans être d’aucun parti politique, ce sont bien les USA le VRAI problème. Patrick depuis Berlin.

  19. soutien a vous il faudrait fair une revolution a lechelle mondial les illuminati vont tout prendre et nous reduire a lesclavage abat le nouvel ordre mondial il faut les niquer avant quil le fassent sur nous!

  20. Heu résistance solidaire à un nouvel ordre mondial
    Bon si vous titriez :
    nouvel ordre solidaire à mondial résistance ?

    ce serait pas plus honnête ?

    (là j’essais de faire de l’humour) (si si…)

  21. souchet Says:

    J’ ai pu lire votre dernier article grâce à 1 abonnement à 1 blog. Ensuite, aimant me sentir « libre », j ai cherche à m abonner à votre blog. J ai pu découvrir sur votre page d accueil votre pragmatisme, votre philosophie source de Camus. Vous parlez d EVOLUTION. Un mot extraordinaire bien que nous soyons tous esclaves sans exception d un système vicie. J’aime savoir que des individus se battent pour la cause louable de nous faire gravir les marches de la Connaissance. La liberté passe par celle-ci mais également par la maîtrise des rouages de notre monde à travers le plus grand nombre des peuples. Hélas, il est egalement impératif que nous maîtrisions nos instincts. Sans quoi, notre monde dérivera continuellement dans l obscurantisme avec son lot de souffrance et de cruauté. Je crois sincèrement que le défi de ce siècle pour nous tous est d’être moins bestial donc plus humain. Bonne continuation à tous! :))

  22. bonjour, je suis conscient et éveillé face au manipulations ,au but ,et au danger imminent du N.O.M.
    En revanche crée un blog n’es pas mon truc, j’ai partager a mes amis , ma famille face a cette menace, j’ai ésseyé de les réveiller leur expliquer, mais ce n’es pas très concluent,
    du coup je me sent impuissent face a ce qui c passe et ce qui arrivera.je me sent inutiel , ne sais pas comment lutter.

    • certaines personnes ne sont pas réceptrices, beaucoup en fait ne veulent pas être « dérangés » dans leur petite vie tant que tout va bien ou pas trop mal. Essayez de prendre contact avec des personnes comme vous, au boulot, dans votre région géographique, rencontrez-vous et poussez ensemble. On est plus fort ensemble. Le truc à notre sens est de ne pas se décourager, de savoir et d’admettre que toute influence limitée peut avoir un impact sur des personnes qu’on ne soupçonne parfois même pas. Une des clefs est de ne pas forcer les idées sur les gens, juste parler, sans insister, sans vouloir convaincre, juste « semer à tous vents », certains mots que vous direz pourront être colportés loin de vous ou hors de votre vicinité, vous n’en saurez jamais rien, mais une ou plusieurs personne peuvent en être positivement affectée… Les attitudes parlent souvent plus que les mots, faire ce qu’on dit inspire. C’est mener par l’exemple.
      La lutte n’a pas d’éclat, elle est parce qu’elle est générée par l’oppression elle-même.
      Quand vous discutez avec quelqu’un de choses politiques, sociales, géopolitiques etc… écoutez plus, parlez moins, ne parlez pas pour démontrer quelque chose, pensez que votre interlocuteur n’a pas toutes les infos disponibles, évitez d’emblée les sujets trop lourds et trop controversés avec des gens peu informés, c’est la recette pour l’incompréhension. Posez des questions, amenez la ou les personnes sur le terrain de leur connaissance ou de ce qu’ils croient savoir, reposez des questions pour comprendre leur vision et de temps en temps injectez une info sous forme de suggestion/question, sentez le terrain, parfois on peut progresser vite comme çà. Mais pas de joute verbale avec des personnes qui ne maîtrisent pas un sujet. C’est souvent plus facile de vive voix qu’en ligne etc, parce que de vive voix on est maître de son expression du langage corporel, des expressions faciales etc…
      Essayez vous verrez peut-être un changement. Posez des questions, écoutez les réponses, reposez des questions et à un moment donné injectez une ou deux infos/suggestions… Une blague de temps en temps, toujours garder le sourire et être affable même avec le dernier des bornés. C’est une recette qui marche bien. Si on sent une quelconque animosité, stoppez tout, dérapage contrôlé avec de l’humour et on passe à autre chose…
      Merci de nous suivre et de partager.
      fraternellement

  23. email envoyé à 22h18

  24. Hervé Hum Says:

    Je ne veux pas vous quitter sans vous donner une dernière leçon d’analyse politique à partir de la phrase de Camus. Le doute m’a fais lire le « qui nous sommes » et tomber sur cette phrase et m’inciter à écrire ce commentaire.

    « La révolte est le fait de l’Homme informé, qui possède la conscience de ses droits »

    Comme il n’y a pas de droit sans devoir d’accomplissement (*), la seule conscience de ses droits, conduit immanquablement à la tyrannie de celui qui ne jure que par eux (capitalisme bourgeois). Ainsi, le (pseudo) anarchiste qui ne jure que par ses droits (donc, récuse tout devoir), finira immanquablement à exercer sa propre tyrannie en vue de les obtenir et de revenir à la société d’exploitation d’autrui, c’est à dire, d’exercer sa tyrannie sur celui (disons, le bourgeois déchu) qui devra remplir les devoirs correspondants aux droits qu’il revendiquera, sauf s’il prend conscience que ses droits implique ses propres devoirs.

    S’il prend conscience que l’injustice réside dans la séparation entre droits et devoirs, faisant que certains n’aient que des droits et les autres, le devoir de les remplir.

    La phrase exacte de Camus est donc :

    « La révolte est le fait de l’Homme informé, qui possède la conscience de ses droits ET devoirs »

    Ainsi, celui qui prétend que l’anarchisme consiste à défendre uniquement ses droits, n’est au fond de lui qu’une personne (pour ne pas dire prolétaire) frustré de ne pas être un bourgeois lui même. Et celui qui ne pense que par ses devoirs, un militaire ou guerrier (noblesse) qui s’ignore et dont le but secret est d’exercer sa propre tyrannie par la violence (vengeance, qu’il fera passer pour de la justice). Seul celui qui pense par l’équilibre entre ses droits et devoirs peut se dire anarchiste et lui seul. C’est ici que s’exprime la discipline intérieure !

    Vous voulez de l’analyse scientifique ? En voici quelques formules

    tout droit implique un devoir et tout devoir, applique un droit

    de cela, découle cette autre formule

    nul ne peut prétendre à plus de droits qu’il n’accomplit de devoirs et nul ne peut se voir exiger plus de devoirs qu’il ne réclament de droits.

    une dernière pour la route

    Lorsque le devoir (noblesse) domine, il n’a pas obligation à appliquer le droit (être limité par lui) et lorsque le droit (bourgeoisie) domine, il n’implique pas un devoir correspondant.
    Ceci, expliquant cela.

    L’anarchiste ne voulant exercer sa tyrannie sur personne sinon lui même, ne peut donc se penser qu’en terme de responsabilité individuelle et collective, selon la définition suivante « la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui » et non envers soi même, car c’est là que réside la souveraineté ou liberté individuelle. Pour pouvoir exercer sa liberté ou souveraineté sans se soucier de ses droits et devoirs envers autrui, il faut vivre isolé de tous, donc, hors de toute société ou bien, se faire tyran !

    Est ce que ce commentaire est arrogant ? Seulement s’il est naïf et donc simpliste, dans le cas contraire, c’est vous qui êtes arrogant !

    Jusqu’à ce jour, personne n’a été en mesure de le contredire sur le fond, serez vous les premiers ?

    (*) il n’existe pas de droits naturels, mais uniquement positif, cela, parce qu’une fois éliminé Dieu, ne reste que les humains pour les établir. Manger, boire, etc, ne sont pas des droits naturels, mais des conditions pour vivre (intergénérations) qui fait que dans la nature, certains animaux s’occupent de leur progénitures et d’autres non. Ils ne deviennent des droits, qu’une fois la vie prise en tant que droit de tout être né où alors, le nourrir, le vétir, etc, deviennent des devoirs pour ceux qui lui ont reconnu le droit de vivre.

    • et le devoir n’est que de répondre à l’intérêt général et le bonheur de l’humanité. Ceci ne peut se faire qu’en dehors de toute coercition et fiction de gestion politico-économique par une caste dérivée de la division de la société primordiale, qui a détourné, usurpé et centralisé le pouvoir en créant et accentuant un organe de pouvoir séparé.
      En cela réside le devoir non seulement des anarchistes, qui ne sont que bien peu de chose, mais de tous ceux qui ont la conscience de leur droit (naturel, qui bien entendu existe, si on ne le confond pas avec les besoins naturels et est même l’étalon de mesure, si on veut, du droit « positif », tissu plus ou moins affabulateur de règles visant justement à essentiellement protéger les privilèges du petit nombre…)
      Merci de la leçon, nous sommes flattés… 😉

      • Hervé Hum Says:

        votre sincérité ne fait aucun doute, mais est ce suffisant pour pouvoir dire comprendre la réalité et donner les bonnes solutions ? Malheureusement non. Cela ne justifie pas pour autant mon irritation. Bien que cela puisse me coûter, je vous doit des excuses. C’est la raison qui ma poussé à écrire ce commentaire.

        Votre problème et de ceux qu vous servent de référence, c’est qu’ils pensent surtout par réaction et non par action, c’est à dire, qu’il faut jeter tout ce qui vient de son ennemi, quand bien même il s’agit d’outils inhérent au fait de la vie en société globalisé, donc, interdépendante (bourse, monnaie, salariat). La conséquence en est que vous vous retrouvez sans outils réels et viables face à une société humaine qui n’a plus rien à voir avec ce que vous appelez le communisme primordial. La société est aujourd’hui mondiale et non seulement locale (la localité ne peut être détruite, car elle sert bien évidemment de base !).

        C’est ce qu’on appelle « jeter le bébé avec l’eau du bain ».

        Vous laissez alors place nette à vos ennemis, pour qui c’est d’autant plus facile de réduire l’idéal anarchiste à une chimère, donc, même pas une utopie.

        Toutefois, c’est bien la nature et elle seule qui exige de passer à une société holiste et anarchique et ce, en dépit de toutes les chausses trappes dans lesquelles les erreurs (involontaires ou non) de vos penseurs ont jeté la pensée anarchiste ou communiste. En d’autres termes, l’anarchisme n’est pas une option à la société actuelle , mais une condition de survie pour éviter le chaos. Mais vous n’y aidez pas, votre pensé est au contraire un frein. Vous éveillez certes les consciences, mais vous ne donnez pas de solutions viables dans la réalité d’aujourd’hui, laissant alors les gens dans l’impasse.

        Ainsi, vous ne vous rendez pas compte ou refusez de le voir, que le retour au communisme primordial ne peut se faire que par le chaos généralisé où pour paraphraser Einstein, les hommes retourneront à se battre avec des pierres.

        La nature pose des conditions d’existences, elle ne connaît pas la notion de droits et devoirs (principe de libre arbitre), qui sont des inventions humaines. Si c’était l’inverse, alors, ce n’est pas aux capitalistes bourgeois qu’il faudrait vous en prendre, mais à cette nature qui permet tant d’injustice. C’est absurde !

        Vous me dites qu’il ne faut pas confondre droits naturels et besoins, je veux bien vous croire, mais pouvez vous me dire comment ne pas confondre l’un par l’autre ? Ce qui relève de l’un et de l’autre ? Je serai curieux de vous lire !

        PS : Le meilleur pédagogue pour expliquer les stratégies de manipulations des capitalistes, est Henri Guillemin, historien anarchiste d’une grande intelligence, qui officia sur la télé suisse (il était interdit en France) où vous pouvez voir ses vidéos sur youtube. Si vous ne le connaissez pas, il vous faut réparer c’est oubli de toute urgence, notamment sur la commune de Paris. Du très grand art !

        • votre sincérité ne fait aucun doute, mais est ce suffisant pour pouvoir dire comprendre la réalité et donner les bonnes solutions ? Malheureusement non. Cela ne justifie pas pour autant mon irritation. Bien que cela puisse me coûter, je vous doit des excuses. C’est la raison qui ma poussé à écrire ce commentaire.

          R: Merci, pas de problèmes… çà se passe quand même bien mieux des deux côtés d’un débat lorsque le détachement l’emporte sur la passion, qui souvent a des propriétés… irritantes.
          =
          Votre problème et de ceux qu vous servent de référence, c’est qu’ils pensent surtout par réaction et non par action, c’est à dire, qu’il faut jeter tout ce qui vient de son ennemi, quand bien même il s’agit d’outils inhérent au fait de la vie en société globalisé, donc, interdépendante (bourse, monnaie, salariat). La conséquence en est que vous vous retrouvez sans outils réels et viables face à une société humaine qui n’a plus rien à voir avec ce que vous appelez le communisme primordial. La société est aujourd’hui mondiale et non seulement locale (la localité ne peut être détruite, car elle sert bien évidemment de base !).
          C’est ce qu’on appelle « jeter le bébé avec l’eau du bain ».

          R: alors tu vois là encore, on trouve quand même un peu fort que tu qualifies “ceux qu vous servent de référence”, au long de ce blog, c’est à dire des gens comme Kropotkine, Landauer, Bakounine, Proudhon, Marat, Makhno, Goldman, Voline, Clastres, Jaulin, Sahlins, Zinn, Newcomb (et d’autres) de gens qui “pensent surtout par réaction et non par action”, alors qu’ils sont exactemernt le contraire de çà… Ensuite dans le même paragraphe les outils de la société globalisée “bourse, monnaie et salariat”, qui existaient avant la globalisation et aussi une fois de plus qui sont des “outils” inventés, c’est à dire qu’on peut mettre au rebus, dans la mesure où ils ont prouvé toujours et encore être inefficaces au mieux, néfastes et mortifères au pire, dans l’évolution de la société humaine en général. Il est donc tout à fait normal et légitime de les remettre en cause. Alors la société moderne n’a plus rien à voir avec la société du communisme primordial, oui, absolument, mais ce que nous disons après analyse socio-politique à l’instar des gens cités précédemment, c’est qu’il est possible d’utiliser les principes de la société communiste primordiale pour les adapter au monde technologique moderne. Ces principes sont la racine de la nature sociale humaine et ces modèles furent appliquées durant des millénaires à toutes les sociétés humaines de la planète.
          On ne jette pas le bébé avec l’eau du bain, on garde la structure primordiale naturelle et saine et on balance sans remords le superflus et le parasitaire coercitif ne favorisant qu’une caste bien précise.
          =
          Vous laissez alors place nette à vos ennemis, pour qui c’est d’autant plus facile de réduire l’idéal anarchiste à une chimère, donc, même pas une utopie.

          R: Nous ne le voyons pas comme cela. L’anarchie a été mise en pratique et fonctonne parfaitement, elle n’est ni utopie (ce qu’il l’est c’est le monde factice dans lequel on nous force à vivre, le monde marchant spectacle aux idoles dégénérées et à la sociopathie galopante) et encore moins une chimère. Elle est simplement un mode de vie fondée sur la plus fondamentale des lois naturelles touchant l’humain: “Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse.”
          =
          Toutefois, c’est bien la nature et elle seule qui exige de passer à une société holiste et anarchique et ce, en dépit de toutes les chausses trappes dans lesquelles les erreurs (involontaires ou non) de vos penseurs ont jeté la pensée anarchiste ou communiste. En d’autres termes, l’anarchisme n’est pas une option à la société actuelle , mais une condition de survie pour éviter le chaos. Mais vous n’y aidez pas, votre pensé est au contraire un frein. Vous éveillez certes les consciences, mais vous ne donnez pas de solutions viables dans la réalité d’aujourd’hui, laissant alors les gens dans l’impasse.

          R: Si l’anarchie est une option. Nous aimerions qu’elle soit considérée par la masse des gens comme une option. Nous pensons qu’elle est la seule solution viable pour l’émancipation humaine, çà c’est autre chose, mais que déjà l’Idée sorte de nouveau du placard où on l’a si abruptement confinée pour être évaluée sur pièce et en pratique par tous. L’empirisme anarchiste au fil de l’histoire en a montré bien des signes, c’est du reste ce qui terrorise et pétrifie l’oligarchie qui SAIT pertinemment que si la société anarchiste s’installe çà en est fini de leurs magouilles criminelles ad vitam aeternam…
          L’État, le capitalisme, les institutions sont les plus énormes freins à la créativité humaine jamais mis en place, parce que tout est fait et doit être fait pour une seule raison: le profit, le “marché” (autre baliverne fabriquée qui doit disparaître…) et ce qui en est inhérent pour conserver le pouvoir séparé artificiellement du peuple: Les pathétiques “parts de marché”…
          Dire que les anarchistes ne proposent pas de solution au marasme sociétal est aussi inconsidéré pour nous que de dire que les penseurs/activistes sus-mentionnés sont des “réacs”, on ne comprend vraiment pas ton raisonnement.
          =
          Ainsi, vous ne vous rendez pas compte ou refusez de le voir, que le retour au communisme primordial ne peut se faire que par le chaos généralisé où pour paraphraser Einstein, les hommes retourneront à se battre avec des pierres.

          R: Einstein faisait référence à la 4ème GM après que la 3ème fut combattue avec des armes nucléaires. On en est loin encore. Non, car nous ne préconisons en aucun cas un “retour” au communisme primordial. On l’a dit et répété sur le blog: il faut ADAPTER les principes à la vie moderne. La réalité brutale est relativement simple: une usine a besoin de ses ouvriers pour tourner, certainement pas de son patron… Qui est le mieux lotti pour la faire tourner et même vendre ou échanger ou gérer ses produits (selon l’option, tout cela se résoudra dans la pratique) ? ses ouvriers. Idem pour les exploitations agricoles, qui seront ramenées à des proportions gérables en qualité et en quantité etc… Donc tout ça peut parfaitement se mettre en place comme tu l’a dit précédemment dans les collectivités locales et tout çà se confédère et s’autogère. Ne nous dit pas que c’est “utopique”, çà a déjà été fait, des sociétés entières ont fonctionné et continuent de fonctionner de la sorte. Vref, il n’est absolument pas question d’un “retour en arrière”, mais d’adapter des principes sociétaires humains égalitaires, anti-autoritaires et non-coercitifs par le truchement de confédérations d’associations libres de producteurs et de consommateurs, une confédération de communes libres et émancipées, qui fonctionnent sur le principe égalitaire fondateur de l’intérêt général bien compris.
          =
          La nature pose des conditions d’existences, elle ne connaît pas la notion de droits et devoirs (principe de libre arbitre), qui sont des inventions humaines. Si c’était l’inverse, alors, ce n’est pas aux capitalistes bourgeois qu’il faudrait vous en prendre, mais à cette nature qui permet tant d’injustice. C’est absurde !

          R: Les conditions que pose la nature demandent une adaptation. Le problème de l’humain en société divisée de la domination est que cela a généré un insatiable expansionnisme qui est inhérent à la condition factice et artificielle de l’État. Les sociétés sans/contre l’État n’ont jamais eu aucune velléité de surexploitation. Ce que tu dis là est induit par l’Homme. Si nous vivions au rythme naturel, qui ne demande pas de surproduction galopante, tout serait parfaitement gérable. La surproduction du capital n’est faite que pour engraisser les spéculateur alors que cela ne devrait être que de la gestion de stocks d’urgence “au cas où”. La seule solution, on l’a dit et on le répètera toujours est de retirer “l’étiquette de prix” que les oligarques ont mis sur tout y compris la vie. Tout le reste n’est que blablabla futile.
          =
          Vous me dites qu’il ne faut pas confondre droits naturels et besoins, je veux bien vous croire, mais pouvez vous me dire comment ne pas confondre l’un par l’autre ? Ce qui relève de l’un et de l’autre ? Je serai curieux de vous lire !

          R: loi naturelle, droit naturel. Il était le mieux exprimé dans le droit coutumier d’antan.
          Concernant l’Homme sur cette planète et ses rapports aux autres il n’y aurait en fait qu’une loi fondamentale à suivre, c’est celle du: “Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse.” La loi pour l’humain la plus en accord avec la nature.
          Sur le rapport politico-social, la loi naturelle nie la propriété privée, qui engendre le reste de “l’économique”, échange et argent compris. Il ne viendrait jamais à l’esprit d’un Iroquois du XIème siècle ou d’un Bantou de la même époque de dire aux gars de leur villafge: “vous voyez là, le bout de terrain entre les 4 piquets ?… Ben c’est à moi !”
          Les autres lui riraient au nez ! Cela est un concept d’une absurdité sans nom. Ce concept est induit, factice, inexistant narturellement et doit disparaître, il est sans doute, avec la croyance en un barbu dans les nuages, la plus grande calamité de l’histoire de l’humanité et ceci une fois de plus n’est pas un principe irréversible, il est un pseudo-principe, factice, créé de toute pièce par l’Homme, en fait non, par une petite catégorie de parasites, capitalisant sur la division de la société, surenchérissant pour maintenir les rapports dominants/dominés, maîtres/esclaves, seigneurs/serfs, patrons/salariés, le tout servi et verrouillé par une litanie de règles/lois du soi-disant “droit positif”, création essentielle pour le monopole de la force et de la coercition, nécessaires pour maintenir en place tout ce tissu d’inepties toutes plus grosses les unes que les autres. L’Homme vit en société qu’il agence collectivement, l’Homme ne vit pas dans un État… Il y est forcé. Fait brutal mais bien réel.
          Tous ces procédés sont factices, induits et subjectifs, ils ne reposent que sur l’acceptation de la domination par la force, par la contrainte. Ceci nie la liberté humaine et maintient la plus grande partie de l’humanité sous les chaînes de pouvoirs tout autant factices qu’usurpateurs qu’ils soient matérialisés dans des entités monarchiques, théocratiques, dictatoriales anti-parlementaires, parlementaires, républicaines ou quoi que ce soit d’autre de centralisé, de hiérarchisé et de centralisé.
          Comment en sortir ? Par en bas à gauche comme dirait les Zapatistes du Chiapas… En relégant ces mauvais outils dans la chaudière et en créant les associations libres parallèles qui pas à pas, par le changement d’attitude individuel et collectif, s’associeront plus au large et rendront toutes les institutions totalement obsolètes. Elles le sont déjà, mais sont maintenues arificiellement en vie. C’est çà la société des sociétés, c’est l’esprit organique de l’humain qui reprend en compte sa destinée politique, ses choix et s’émancipe de la gangrène étatico-capitaliste qui a tout englué dans ses métastases purulentes. Pas de retour au passé, juste un dépoussiérage de ce qui existe déjà en nous tous, pour l’adapter à notre monde moderne.

          =

          Pour Villemin, on connaît bien entendu. Excellent, merci de le rappeler, il a fait un super boulot que les jeunes devraient (re)découvrir.

  25. Herve Hum Says:

    Merci pour votre réponse et tâchons de continuer ainsi, à chercher ce qui nous unis et non ce qui nous divise.

    J’ai bien conscience que ma critique sur les auteurs qui vous servent de référence est difficilement acceptable, c’est donc d’autant plus louable de votre part de poursuivre le débat. Pour l’instant, je n’ai encore pratiquement rien écrit de ma propre analyse, mais disons que celle ci aboutit à dire que tous les instruments pour passer du capitalisme à l’anarchie ont été mis en place par les capitalistes eux mêmes. Bref, à l’insu de leur volonté, ils ont préparés l’avènement du communisme et de l’anarchie. Cela dit, vous avez mis le doute sur la notion d’Etat dans mon esprit, dont acte. Mais encore une fois, mon guide est le principe de relation de causalité et non mon égo, qui en souffre d’ailleurs énormément. Mais là n’est pas le sujet !

    Toutefois, la notion d’Etat n’est en rien dans l’expansionnisme et la surexploitation, certes il en est l’instrument, le moyen, mais pas la raison. L’expansionnisme est inhérent au capitalisme et à lui seul. Autrement dit, le capitalisme est un système expansionniste par nature et ce, en raison de la recherche du profit. Je ne vais pas me lancer dans une grande explication dans ce commentaire, mais si vous le désirez, je peux vous donner le lien d’un texte en faisant la démonstration.

    Maintenant, je me concentrerai sur votre réponse à ma question sur la différence entre droit naturel et positif.

    En quoi le droit coutumier n’est t’il pas un droit positif ? Pour dire qu’il est naturel, il faudrait montrer que c’est le même droit coutumier qui s’impose de lui même en tout lieu, or, ce n’est pas le cas. Chaque peuple ou communauté se dote de droit coutumier propre. Parfois même totalement opposés.

    vous écrivez ensuite « Concernant l’Homme sur cette planète et ses rapports aux autres il n’y aurait en fait qu’une loi fondamentale à suivre, c’est celle du: “Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse.” La loi pour l’humain la plus en accord avec la nature. »

    Ce proverbe m’a longtemps interrogé et laissé perplexe, en effet, à priori, il semble juste, pourtant, c’est le genre d’affirmation vide de sens, car il permet tout et n’importe quoi. En effet, il ne dit rien de ce que chacun voudrait qu’on lui fasse. Ce peut être certes le meilleur, mais ce peut être aussi le pire. Prenons l’exemple du guerrier, celui ci respecte la maxime dans le combat et la violence. En effet, il veut en découdre et demande bien à son adversaire de faire de même. Bien sûr, au final, un seul sera vainqueur, mais la règle est respecté à la lettre ! Il y a ainsi des adages, proverbes et autres aphorismes qui sont des pièges, volontaires ou non. Quoiqu’il en soit, cela reste une loi humaine et non une loi naturelle, car elle n’est pas observé dans la nature. En admettant qu’elle soit juste, on peut seulement la considérer comme une loi naturelle pour l’humain (humanité paisible).

    Maintenant, est ce que la loi naturelle nie la propriété privé ? Tout d’abord, je vous ferai remarquer que l’expression « propriété privé » est un pléonasme ! En effet, par définition, la propriété est privé et jamais publique ! Ce pléonasme est une perversité des capitalistes dans le but de renforcer l’idée de propriété par la double affirmation de celle ci. C’est très vicieux, mais très efficace pour verrouiller les esprits à cette idée.

    Sinon, la réponse est oui, la nature admet la propriété, c’est même une loi ou principe fondamental, mais de soi même et non d’autrui. Donc, une propriété conforme à l’anarchisme. Ce que la loi naturelle n’admet pas, c’est donc la propriété sur autrui, là, pour l’acquérir, il faut user obligatoirement de la violence, que la nature permet et c’est ce que fait le capitalisme (ici, c’est très subtil, mais impossible à développer dans un commentaire). Maintenant, il faut encore prendre conscience que le but de la propriété sur autrui, consiste à s’emparer de son temps de vie à son profit. Ceci, car il est impossible d’accroitre son propre temps de vie autrement qu’en s’emparant de celui d’autrui. Et c’est là qu’intervient la propriété économique et le principe de la plus-value et tout le reste de la logique du système capitaliste.

    Comprendre que le but du capitalisme n’est pas la richesse matérielle en elle même, mais la richesse en terme de temps de vie. Je vais vous donner un exemple simple et j’en terminerai là pour ce soir.

    Vous pouvez bien posséder un palace (sans compter de le construire) avec tout le luxe imaginable, si vous êtes tout seul à vous en occuper, celui ci sera votre aliénation et vous son esclave si vous voulez l’entretenir, car si vous voulez garder du temps libre, alors, vous devrez renoncer à l’entretenir et abandonner la majeure partie de celui-ci. Pour jouir de votre palace et de tout son luxe, il vous faudra donc des serviteurs.

    Enfin, prenez tous les grands édifices réalisés par l’humain, ceux ci ont été construits par des milliers d’ouvriers, esclaves ou non, pourtant, seul le nom du maître des lieux est conservé, comme s’il avait tout construit lui même. Tout seul ! Autrement dit, tout le temps de vie des ouvriers est considéré comme étant celui du seul maître des lieux. Et si aujourd’hui tout est monétisé, c’est parce que la monnaie, dans sa définition, est « la mesure de la valeur du temps de vie dédié à autrui ou/et détenu sur autrui ». Posséder la monnaie, c’est posséder le temps de vie des êtres. L’escroquerie consiste à montrer le prix des choses, alors que c’est le prix du temps de vie nécessaire à la réalisation des biens qui doit être seulement considéré. Autre manipulation, annoncé par Adam Smith (qui explique le système économique communiste pour mieux l’interdire), dénoncé par Marx (aveuglé par Smith) et pourtant, ignoré par tous les penseurs que vous cités. Sont t’ils coupables de complicité ? Non, seulement trop bien manipulé et conditionné.

    Une fois cela compris, alors, on peut comprendre comment transformer la société actuelle pour la faire devenir une société communiste et anarchiste et vider le système actuel de sa substance et ce, en un seul jour !

    Bonne nuit

    PS : Je viens d’écouter en partie une conférence d’Henri Guillemin appelé « l’affaire Jésus » où il se déclare chrétien catholique, donc à priori non anarchiste, Même si je n’ai pas écouté jusqu’à la fin, dans cette conférence, il présente Jésus comme le premier anarchiste et communiste historique. Idée que je partage aussi, même si je ne suis pas chrétiens. Ceci, car la lecture des évangiles permettent bel et bien de soutenir cette affirmation. L’anarchie n’est pas anti religion, elle est anti cléricale, donc, anti religieux.

    • Merci pour votre réponse et tâchons de continuer ainsi, à chercher ce qui nous unis et non ce qui nous divise.

      R: +1
      =
      J’ai bien conscience que ma critique sur les auteurs qui vous servent de référence est difficilement acceptable, c’est donc d’autant plus louable de votre part de poursuivre le débat. Pour l’instant, je n’ai encore pratiquement rien écrit de ma propre analyse, mais disons que celle ci aboutit à dire que tous les instruments pour passer du capitalisme à l’anarchie ont été mis en place par les capitalistes eux mêmes. Bref, à l’insu de leur volonté, ils ont préparés l’avènement du communisme et de l’anarchie. Cela dit, vous avez mis le doute sur la notion d’Etat dans mon esprit, dont acte. Mais encore une fois, mon guide est le principe de relation de causalité et non mon égo, qui en souffre d’ailleurs énormément. Mais là n’est pas le sujet !

      R: C’est ce que dit Marx, npus en sommes conscients et ne pensons pas que cela se produira. Le capitalisme ne peut pas produire le socialisme réel, il ne peut produire qu’un monstre hybride ne répondant qu’au désideratas des nantis. Nous avons écris au sujet de ce que nous voyons comme un “changemet de coquille du Bernard l’Ermite”, mais la finalité demeurera: domination sans partage et sans pitié…
      =
      Toutefois, la notion d’Etat n’est en rien dans l’expansionnisme et la surexploitation, certes il en est l’instrument, le moyen, mais pas la raison. L’expansionnisme est inhérent au capitalisme et à lui seul. Autrement dit, le capitalisme est un système expansionniste par nature et ce, en raison de la recherche du profit. Je ne vais pas me lancer dans une grande explication dans ce commentaire, mais si vous le désirez, je peux vous donner le lien d’un texte en faisant la démonstration.

      R: juste mais réducteur, les empires pré-capitalistes étaient tout aussi expansionnistes, usurpateurs, voleurs et exploiteurs. Le capitalisme a mené la criminalité vers une autre dimension. La différente réside essentiellement dans le fait que pour la 1ère fois dans l’histoire, “l’économique” a rattrappé le politique et l’a phagocyté. Depuis grosso modo les guerres napoléoniennes, le capital règne sur le politique puisque la dette (elle même une totale fumisterie, escroquerie planétaire) a eu raison de toute résistance que certains politiciens auraient encore pu émettre… Ok pour le texte, çà peut être intérressant, merci.
      =
      Maintenant, je me concentrerai sur votre réponse à ma question sur la différence entre droit naturel et positif.
      En quoi le droit coutumier n’est t’il pas un droit positif ? Pour dire qu’il est naturel, il faudrait montrer que c’est le même droit coutumier qui s’impose de lui même en tout lieu, or, ce n’est pas le cas. Chaque peuple ou communauté se dote de droit coutumier propre. Parfois même totalement opposés.

      R: C’est juste, le fondement du droit coutumier est ancré dans la loi naturelle, essentiellement dans le principe de solidarité. Celui-ci a été en grande partie détruit ou du moins assujetti serait plus juste, par le glissement paer récupération du droit coutumier après son infestation par la religion. I; est vrai que le droit coutumier diffère selon les endroits simplement parce que les us et coutumes diffèrent, mais il y a ue souche universelle dans chacun de ces droits, lié au point suivant…
      =
      vous écrivez ensuite « Concernant l’Homme sur cette planète et ses rapports aux autres il n’y aurait en fait qu’une loi fondamentale à suivre, c’est celle du: “Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse.” La loi pour l’humain la plus en accord avec la nature. »
      Ce proverbe m’a longtemps interrogé et laissé perplexe, en effet, à priori, il semble juste, pourtant, c’est le genre d’affirmation vide de sens, car il permet tout et n’importe quoi. En effet, il ne dit rien de ce que chacun voudrait qu’on lui fasse. Ce peut être certes le meilleur, mais ce peut être aussi le pire. Prenons l’exemple du guerrier, celui ci respecte la maxime dans le combat et la violence. En effet, il veut en découdre et demande bien à son adversaire de faire de même. Bien sûr, au final, un seul sera vainqueur, mais la règle est respecté à la lettre ! Il y a ainsi des adages, proverbes et autres aphorismes qui sont des pièges, volontaires ou non. Quoiqu’il en soit, cela reste une loi humaine et non une loi naturelle, car elle n’est pas observé dans la nature. En admettant qu’elle soit juste, on peut seulement la considérer comme une loi naturelle pour l’humain (humanité paisible).

      R: En fait nous aurions dû utilisé une formule plus positive qui recadre l’affaire, il serait plus judicieux de le formuler ainsi: “Fais aux autres ce que tu voudrais qu’on te fasse dans les mêmes circonstances.” Bien sûr que c’est une loi humaine, par le simple fait qu’elle soit déjà formulée, mais cela se base sur un principe qui se retrouve partout dans la nature, y compris dans le monde animal, principe qui est un des grands moteurs de l’évolution, prouvé bien plus puissant que celui de la compétition si cher aux darwinistes-sociaux et malthusianistes de tout poil: le principe de solidarité, d’entraide, qui veut que de la même manière qu’une fourmi qui a faim sera nourrie par ses congénères toute affaire cessante, un humain errant affamé pénétrant dans la maison du chasseur se nourrira et laissera une marque distinctive pour expliquer le fait et faire comprendre au chasseur à sdon retour qu’il n’a pas été victime d’un maraudeur. Le principe de solidarité est un haut facteur d’évolution de toutes les espèces animales, celle-ci est un des fondements évolutionnistes des espèces et est une partie intégrane de la nature humaine. Ce principe adapté à la société humaine ne peut concevoir l’inégalité, qui est anti-solidaire par essence. La division politique de la société met celle-ci en porte-à-faux avec la nature en forçant une relation dominant/dominé. La prédation n’étant pas un contre argument, puisque celle-ci est à la fois parcimonieuse et victimise des éléments déficients (maladie, blessure, vieillesse, prime jeunesse) ou “d’étourderie” pour se faire choper. Si les grands carnivores suscitent une certaine crainte légitime chez les herbivores, ceux-ci savent pertinemment par exemple qu’ils n’ont rien à craindre d’un lion ou d’un guépard repu… Ces animaux se côtoient aux points d’eau sans “animosité”, de plus la solidarité s’exerce à tous les niveaux des espèces.
      Tout çà pour dire que le fondement de la “loi naturelle”, adaptée à l’humain fait partie de la naure humaine, que cette nature est solidaiere et anarchiste par essence. La cassure, la division qui s’est opérée à un moment donné et qui a établi une entité du pouvoir séparée du corps de la société, a été entretenue et accentuée par toutes les dérives religieuses et séculières menant à la perversion du droit qui de naturel a été altéré pour en faire un réseau de lois, règles et contraintes, imposé par la force et maintenu par la terreur du gibet et du supplice. Le “droit positif”, amalgame de diktats oligarchiques n’a pour fonction essentiel que la perpétuation du système oligarchique, qui de fil en aiguille, d’héritage crapuleux monarchique en ignominie républicaine, a accouché du capitalisme (privé et d’État qui fusionne à terme) afin de maintenir la main-mise ert la dictature du plus petit nombre sur le reste de la société zombifiée.
      =
      Maintenant, est ce que la loi naturelle nie la propriété privé ? Tout d’abord, je vous ferai remarquer que l’expression « propriété privé » est un pléonasme ! En effet, par définition, la propriété est privé et jamais publique ! Ce pléonasme est une perversité des capitalistes dans le but de renforcer l’idée de propriété par la double affirmation de celle ci. C’est très vicieux, mais très efficace pour verrouiller les esprits à cette idée.
      Sinon, la réponse est oui, la nature admet la propriété, c’est même une loi ou principe fondamental, mais de soi même et non d’autrui. Donc, une propriété conforme à l’anarchisme. Ce que la loi naturelle n’admet pas, c’est donc la propriété sur autrui, là, pour l’acquérir, il faut user obligatoirement de la violence, que la nature permet et c’est ce que fait le capitalisme (ici, c’est très subtil, mais impossible à développer dans un commentaire). Maintenant, il faut encore prendre conscience que le but de la propriété sur autrui, consiste à s’emparer de son temps de vie à son profit. Ceci, car il est impossible d’accroitre son propre temps de vie autrement qu’en s’emparant de celui d’autrui. Et c’est là qu’intervient la propriété économique et le principe de la plus-value et tout le reste de la logique du système capitaliste.

      R: La nature permet la possession. La propriété c’est le vol c’est bien connu… L’anarchisme ne parle nulle part, le concernant, de la “propriété sur autrui” !
      La propriété n’est en rien naturelle, elle est une fiction humaine, source principale de l’inégalité induite, même si la division primordiale de la société fut plus que vraisemblablement politique. La relation de dominant/dominé s’est établie et la propriété a suivi. Ce que tu décris est à notre sens déjà bien avancé dans la division de la société humaine Ceci est apparu acvec la soi-disant “grande révolution du néolithique”…
      =
      Comprendre que le but du capitalisme n’est pas la richesse matérielle en elle même, mais la richesse en terme de temps de vie. Je vais vous donner un exemple simple et j’en terminerai là pour ce soir.
      Vous pouvez bien posséder un palace (sans compter de le construire) avec tout le luxe imaginable, si vous êtes tout seul à vous en occuper, celui ci sera votre aliénation et vous son esclave si vous voulez l’entretenir, car si vous voulez garder du temps libre, alors, vous devrez renoncer à l’entretenir et abandonner la majeure partie de celui-ci. Pour jouir de votre palace et de tout son luxe, il vous faudra donc des serviteurs.

      R: Si tu veux, n’empêche que tout cela est contre-nature. Ce type de société que tu décris (la notre quoi en gros) ne peux exister que parce qu’il y a eu usurpation originelle de la société dans la division et l’avènement de rapport dominant/dominé. Ceci est une dégénérescence induite, qui n’est en rien inéluctable, c’est une fasbrication humaine qui n’a rien d’inélucatble ni rien d’irréversible. Elle s’est produite, c’est un évènement historique qu’on doit géré, l’erreur doit être reconnue, admise et corrigée. L’anarchie, la société des sociétés est le chemin émancipateur, nous, en tant que membres de la société humaine sommes les acteurs, les agents correcteurs.
      Nous conclurons ici sur une chose que nous avons dite à maintes reprises sur ce blog:
      Nous pensons que, pour reprendre la méthodologie et terminologie hégélienne, que l’État est la ruse de la Raison. L’avènement de l’État s’est produit afin que l’humanité en tire la conclusion qui s’impose: c’est un échec retentissant, ce n’est pas du tout le mode de gouvernance adéquat et en accord avec la loi naturelle. Lorsque les grands mouvements anarchistes se sont produits dans l’histoire, leur but était de renouer par dépoussiérage avec notre connexion primordiale de gouvernance communiste (au sens de “commune” solidaire et collectiviste) en l’adaptant à leur temps, ils ont échoué parce que les forces de l’État, du capital étaient toujours trop fortes, elles n’étaient pas encore arrivées au bout du bout du banc… Aujourd’hui nous en sommes bien plus proche. Il y a 100 ans, la conscience politique du peuple était bien plus puissante que celle d’aujourd’hui. Il y avait plus de 2 millions d’ouvriers espagnols adhérant à la CNT en 1936 ! Les conseils ouvriers étaient anarchistes, le premier soviet en 1905 a été créé par les anarchistes, mais la fenêtre politico-sociale ´était encore fermée.
      Depuis, la fenêtre politico-sociale est bien plus propice, mais la conscience du peuple a été laminée à grand renfort de société de consommation, marchande et de spectacle…
      Un jour viendra, peut-être pas de notre vivant, où les deux fenêtres coïncideront, alors surgira l’élan humaniste et égalitaire tant attendu et l’humanité verra enfin le bout du tunnel.
      Nous sommes victime de la ruse de la Raison: l’État outil d’une oligarchie aux abois et en déclin.
      Notre fonction est de préparer les générations futures à reconnaître l’instant “t” et prendre la tangente définitive hors du cercle vicieux entretenu, pour retrouver une plus grande linéarité progressiste (mot à ne pas prendre au sens galvaudé actuel…)
      Merci de ton intérêt et de l’opportunité d’échanger, irritation transcendée. 😉
      =
      Enfin, prenez tous les grands édifices réalisés par l’humain, ceux ci ont été construits par des milliers d’ouvriers, esclaves ou non, pourtant, seul le nom du maître des lieux est conservé, comme s’il avait tout construit lui même. Tout seul ! Autrement dit, tout le temps de vie des ouvriers est considéré comme étant celui du seul maître des lieux. Et si aujourd’hui tout est monétisé, c’est parce que la monnaie, dans sa définition, est « la mesure de la valeur du temps de vie dédié à autrui ou/et détenu sur autrui ». Posséder la monnaie, c’est posséder le temps de vie des êtres. L’escroquerie consiste à montrer le prix des choses, alors que c’est le prix du temps de vie nécessaire à la réalisation des biens qui doit être seulement considéré. Autre manipulation, annoncé par Adam Smith (qui explique le système économique communiste pour mieux l’interdire), dénoncé par Marx (aveuglé par Smith) et pourtant, ignoré par tous les penseurs que vous cités. Sont t’ils coupables de complicité ? Non, seulement trop bien manipulé et conditionné.
      Une fois cela compris, alors, on peut comprendre comment transformer la société actuelle pour la faire devenir une société communiste et anarchiste et vider le système actuel de sa substance et ce, en un seul jour !

      R: Certes, mais là encore, l’argent, le salariat, tout comme l’État, sont des fabrications humaines, non universelles et réversibles. Ce sont de mauvais outils à jeter et en créer d’autres. La société des sociétés par exemple qui sera bien plus efficace à seervir l’intérêt et le bien communs ainsi que le bonheur de l’humanité.
      Bonne nuit
      PS : Je viens d’écouter en partie une conférence d’Henri Guillemin appelé « l’affaire Jésus » où il se déclare chrétien catholique, donc à priori non anarchiste, Même si je n’ai pas écouté jusqu’à la fin, dans cette conférence, il présente Jésus comme le premier anarchiste et communiste historique. Idée que je partage aussi, même si je ne suis pas chrétiens. Ceci, car la lecture des évangiles permettent bel et bien de soutenir cette affirmation. L’anarchie n’est pas anti religion, elle est anti cléricale, donc, anti religieux.

      R: mythologie ! parler de jésus c’est comme parler de zeus, toutatis ou le petit chaperon rouge. 😉 😀
      Ceci dit, la relecture par Léon Tolstoï des évangiles est intéressante. L’histoire a semble t’il accordé à ce cher Léon le statut d' »anarchiste chrétien »… antinomique ? pas sûr. L’anarchie est spirituelle mais non religieuse.

      Citation Kropotkine pour finir:

      “N’en déplaise aux vulgarisateurs de Darwin, ignorant chez lui tout ce qu’il n’avait pas emprunté à Malthus, le sentiment de solidarité est le trait prédominant de la vie de tous les animaux qui vivent en sociétés. L’aigle dévore le moineau, le loup dévore les marmottes, mais les aigles et les loups s’aident entre eux pour chasser, et les moineaux et les marmottes se solidarisent si bien contre les animaux de proie que les maladroits seuls se laissent pincer. En toute société animale, la solidarité est une loi (un fait général) de la nature, infiniment plus importante que cette lutte pour l’existence dont les bourgeois nous chantent la vertu sur tous les refrains, afin de mieux nous abrutir.”
      (P. Kropotkine, “La morale anarchiste”, 1889)

  26. hervé Hum Says:

    Vous pensez que le capitalisme ne peut pas « produire » l’anarchisme ? Si on prend pour vrai qu’avant lui était le communisme primordial, vous avez raison ! La phrase exacte serait donc « revenir » à l’anarchisme. Mais le capitalisme est parti de ce même communisme pour le dominer.

    Surtout, il me faut préciser ma pensée sur l’origine du capitalisme. Ce dernier ne commence pas avec la bourgeoisie et l’industrie en tant que mode de pensée et volonté d’appropriation du temps de vie d’autrui à son profit, non, il commence avec la monarchie et peut être même avant lui, la religion. Ceci, car le but du capitalisme, son essence, sa profession de foi, est l’appropriation du temps de vie d’autrui à son profit dont la propriété terrienne (faisons l’impasse sur la religion) est un autre moyen que la propriété productive bourgeoisie. Ce qu’on peut nommer « proto capitalisme ». L’impôt prélevé par le noble sur la terre, est le même principe, but, que la plus-value prélevée par le bourgeois sur la production à toutes ses étapes, ainsi que l’intérêt monétaire. Si le support change, le principe est strictement le même. Bref, un noble est autant capitaliste qu’un bourgeois dans son principe.

    Autrement dit, l’erreur est de faire une distinction, une division entre capitalisme nobiliaire et capitalisme bourgeois, les deux ayant très bien compris l’intérêt de s’associer contre le prolétaire. C’est d’ailleurs la noblesse anglaise qui compris la première la chose et accomplit la première, la révolution bourgeoise. Commencé avec la magna carta et entériné définitivement avec l’habeas corpus ad subjiciendum. et ce, lorsqu’elle compris qu’elle avait plus à gagner avec le système bourgeois qu’avec son système devenu obsolète car limité en terme de capitalisation face à un monde devenue globalisé.

    Pour ce qui est de l’aphorisme, votre correction rend la phrase juste !

    Pour ce qui est de la controverse entre droits naturels et positifs, entre concurrence et solidarité, le débat semble sans fin, ceci, car les deux sont observé dans la nature et mettre l’un devant l’autre est alors affaire d’intérêts et non de raison. Par exemple, quand il y a deux aiglons dans le même nid, l’ainé tue le cadet pour survivre et ce, avec l’accord des parents. Là, la solidarité se fait contre le membre le plus faible. Ici, le capitaliste parlera de sacrifice et vous ? Et je pourrai reprendre chacun des exemples de Kropotkine pour leur opposer un exemple contradictoire où on ne ferait que donner des exemples sans fin. En fait, force est de constater que nécessité fait loi dans la nature qui fait que tantôt, c’est la solidarité qui commande, tantôt c’est la concurrence. Selon les conditions. Ici, parler de droits est une vision strictement humaine, d’autant plus qu’il n’existe pas de droits sans devoirs. Aussi, si vous définissez des droits naturels, vous devez aussi définir les devoirs naturels correspondants. Autrement dit, la nécessité est avant la notion de droits et fait plutôt appel au devoir par le fait de la contrainte.

    Il convient donc de définir ce qui relève de la nécessité de ce qui relève de la non nécessité. Le lion repus est dans la non nécessité, mais dès qu’il a faim, c’est la nécessité qui domine. Etc..

    Pour ma part donc, je ne reconnais pas de droits sans devoirs et de naturels, je ne reconnais que le principe de relation de causalité, qui est maître en toute dimensions et toutes sciences, naturelles ou non. Quant à l’expression « droit positif » je vous propose de l’abandonner pour ne parler que de relation droits/devoirs, qui permet, seule, de noter s’il y a ou non déséquilibre. Comme je vous l’ai déjà écrit, c’est la division de l’un et de l’autre qui permet aux capitalistes tous les abus possibles.

    Pour ce qui est de l’évolution de la conscience politique, totalement d’accord avec vous et il aura fallut deux guerres dites mondiales pour en venir momentanément à bout. Là aussi il y a beaucoup à en dire et de noter qu’à chaque fois, les capitalistes ont du faire des concessions momentanées et de donner des os à ronger aux prolétaires économiques. Par contre, ce changement c’est pour maintenant, car comme vous le notez, les conditions n’ont jamais été aussi favorables et la nécessité plus urgentes, car la 3ème guerre mondiales jamais été aussi proche. C’est donc un ultimatum pour la société humaine, qui approche à grand pas où il faudra choisir entre la paix et la coopération ou le chaos.

    L’anarchie est un système évidemment infiniment plus efficace que le capitalisme, toutefois, il faut encore prendre conscience qu’on ne peut s’affranchir de la propriété économique sans lui trouver un substitut au moins égal en valeur et il n’y a pour cela que la responsabilité et elle seule. ILS ont échoués (les anarchistes que vous citez), car le monde n’avait pas atteint sa condition nécessaire, soit, la conscience de partager une même planète, fini dans ses dimensions et donc, partager un même destin où c’est la coopération et solidarité qui domine, là où la conscience d’un monde divisé et infini ne l’exige pas. Ici, c’est seul le principe de relation de causalité qui commande naturellement ou le déni n’a qu’une seule conséquence, le néant.

    Pour ce qui est de la monnaie, de la bourse et du salariat (laissons pour l’instant de coté l’Etat) , certes, ce sont des créations humaines, mais encore une fois, ce sont des outils, inhérents à une société économique complexe. Du reste, l’article que j’ai lu où Kropotkine analyse les erreurs des communes plus ou moins anarchistes ayant plus ou moins échoués, il se trouve bien obligé de conserver le principe de la monnaie en tant que mesure d’échange du temps de vie dédié, donc, le principe du salaire, même pourtant réduit à une seule communauté. Mais aussi de la bourse pour connaître les besoins et aspirations de chacun, sinon, on produit à l’aveugle et de manière inadapté comme en URSS (il n’y a de main invisible que dans le cas du capitalisme en raison du sens du rapport entre offre et demande). De même, il réalise très bien que le but est de diminuer le temps d’activité contrainte pour accroitre son temps libre et ainsi, aller vers la désaliénation du travail. En système communiste, le profit est tout entier contenu dans le gain de productivité, sauf que n’ayant plus de plus-value prélevé par le propriétaire, celle ci réside dans la diminution du temps de travail et le profit dans le temps de liberté ainsi gagné ou, au choix, dans l’accroissement de sa consommation personnelle. Cela à son revers, car aucun système n’est parfait, mais là, ce sera l’affaire des générations futures !

    Attendez donc d’avoir lu mes articles qui se trouvent sur agoravox où j’écris sous le même pseudonyme pour me répondre de manière définitive (j’essaierai demain de poster les liens ici). D’autant plus, qu’il ne s’agit là que de l’introduction au système, pour lequel j’attends que des gens coopèrent pour le développer et ensuite le diffuser. Ce système fait qu’il peut le substituer au système capitaliste immédiatement. En un jour !

    Pour finir avec la citation de Kropotkine, celle ci est à moitié juste, ceci, car il fait l’impasse sur un élément du principe de relation de causalité, le fait que ce qu’il dit est vrai surtout à l’intérieur d’une société. C’est même la condition de toute société et c’est la définition du mot société. Mais s’applique exceptionnellement à l’extérieur, c’est à dire, entre sociétés, car là, les intérêts sont principalement soit opposés, soit indifférents, où donc la solidarité ne s’applique plus et où donc, c’est la concurrence qui domine. C’est bien une raison pour laquelle la division en sociétés antagonistes est un impératif capitaliste (Orwell l’explique très bien avec 1984). Le fait que les peuples se solidarisent montre surtout qu’ils tendent à se doter d’un sentiment d’appartenance à une même société, ce que vous appelez, la société des sociétés. Principe qui à lié les régions françaises entre elles pour fonder la société française. Mais nier le principe de concurrence n’a rien de scientifique, qui se base sur l’observation de la réalité et se moque de ses propres velléités.

    Enfin, il fait l’impasse sur un élément important, le fait que la très large majorité des sociétés établissent en leur sein une hiérarchie entre dominant et dominé. Sur ce dernier point, pour tordre le coup à Malthus, il faut alors appuyer fortement sur le fait que la relation dominant/dominé est bâtit et tient essentiellement sur le principe d’équilibre entre droits et devoirs (l’alpha est prioritaire pour se nourrir, comme pour défendre le troupeau) et non comme avec le capitalisme, sur le déséquilibre structurel. Bref, des sociétés fondés sur le principe d’équilibre où c’est alors le sens de la responsabilité qui domine tout le corps social.

    Le capitalisme, c’est la reproduction de la prédation à l’intérieur d’un même corps social et qui n’est rendu possible que par le dépassement de la nécessité, c’est à dire, lorsque la société atteint une situation de quasi monopole, domination totale sur son environnement. Car tant que la nécessité prévaut, alors, c’est l’équilibre entre droits/devoirs qui domine.

    IL N’Y A AUCUNE AUTRE ALTERNATIVE VIABLE, QUE LA TRANSPOSITION DE LA PROPRIETE ECONOMIQUE VERS LA RESPONSABILITE ECONOMIQUE POUR ABOLIR AUTANT LE CAPITALISME QUE LE PROLETARIAT.

    PS : La religion n’est pas le sujet, mais celle ci n’est pas le problème, si tant est qu’elle est affaire de foi personnelle, tout comme la spiritualité. Le problème, c’est le religieux, celui qui exploite le besoin de spiritualité d’autrui pour son profit par la manipulation. Qui récupère la pensée d’un autre pour abuser autrui. Ainsi, Jésus était anti clérical, pourtant, la chrétienté s’est bâtit avec les cléricaux. Mais peut on reprocher quoi que ce soit à Jésus ? Si oui, alors, prenez garde que vos petits enfants ne vous reprochent les faits commis par leur parents, pour avoir fait le contraire de ce que vous leur avez enseignez de faire !

    • pour le dernier point, encore eut-il fallu que « Jésus » ait existé! Il n’y a à ce jour aucune preuve historique, archéologique de son existence physique, de même qu’il n’y a aucune preuve archéologique des fables mythologiques de l’exode des juifs, de leur déportation par les Romains, du temple, des palais de Salomon, David etc… en tout cas… pas où il c’est consigné dans ce tissu de fadaises qu’est la bible.
      Nous pensons que le christ est un personnage fictif, inventé pour faire passer un message, qui en lui-même est bon, mais on n’a pas besoin d’un personnage mythologique pour tenir le raisonnement. Ensuite la pensée fut détournée pour construire ce monstre religieux qui a massacré et pillé le monde au nom d’un personnage mythique et son soi-disant « père », barbu des nuages… Infantilisant et criminel dans le même temps ! La colonisation moderne est fondée là-dessus…
      Ton concept de « responsabilité économique » donne à l’économique la primauté sur le politique. Nous pensons que c’est l’inverse, quoi qu’il en soit, oui, bien entendu la responsabilité économique est importante, celle-ci passe par le DEVOIR d’égalité et le retour aux concepts du communisme originel, une fois de plus adapté à la vie moderne bien entendu, pas question de retourner au paléolithique, le savoir-faire demeure, mais il est également distribué pour tous. L’humain est raisonnable par nature il n’a pas besoin de garde-fou fabriqué par une oligarchie pour se préserver. C’est placé (artificiellement) dans un contexte de concurrence et de prédation sociale (d’accord avec toi) que le côté obscur l’emporte, l’éternel bataille du Yin et du Yang, principes antagonistes qu’on doit s’efforcer à maintenir en équilibre… A ce sujet, on en profite pour dire que d’aucuns disent que le premier anarchiste fut Lao Tseu, nous ne le pensons pas, mais le taoïsme en possède quelques marques essentielles…
      La société des sociétés si elle débute localement, se confédère et termine par une confédération planétaire, puisque l’humain sera revenu (avec quelques réticences et blocages de certains surtout au début…) au principe de solidarité fondamental (à ce sujet, les anarchistes ne nient pas le phénomène de concurrence, simplement nous rétablissons l’équilibre en disant que la solidarité, l’entraide, joue un rôle aussi important, sinon plus important que celui de la « lutte pour la survie » et la « loi du plus apte ». Du reste, les espèces qui ont le mieux évolué sont celles pour lesquelles la solidarité et la coopération ont une part prépondérante dans leur société. Ce principe va au-delà de l’humain, il ne lui est pas propre, il est naturel et semble à ce titre être universel à celle-ci.). A ce titre, l’égalité et la redilution du pouvoir politique dans la société et l’impossibilité structurelle d’en ressortir pour reformer un corps séparé, seront les garants physiques et moraux si on veut (notion de devoir) de la société rééquilibrée.
      Au bout du compte, est-on si éloigné ? A notre avis pas sur le fond, mais sur la forme.
      Dis-nous si on se trompe, mais ce qui semble nous éloigner est la chose suivante: nous pensons que l’aliénation de l’Homme est avant toute chose politique, parce que le politique prime et est antérieur à l’économique, l’économique suit le politique et non pas l’inverse.
      Tu penses que le politique est assujetti à l’économique (ce que nous reconnaissons être vrai depuis quelques siècles, mais nous pensons qu’il s’agit d’une perversion et non pas de l’ordre naturel des choses et qu’il est tout à fait possible de remettre les choses à l’endroit, ce que bien entendu l’oligarchie combattra. Nous pensons qu’à terme elle perdra, parce que si le chaos existe, l’harmonie le transcende toujours sinon rien ne pourrait exister… Existe t’on vas-tu nous dire ?… bonne question… 😉 ).
      Nos raisonnements respectifs sont fondés sur ces fondamentaux et fatalement nous nous recoupons en certains endroits clef.

      Nous terminerons ici avec cette parole de sagesse Lakota (Sioux):
      « La vérité est la borne le long des chemins de la vie sur lesquels nous voyageons. Le chemin rouge a beaucoup de bornes ; si tu choisis le chemin noir, là ne réside que l’illusion de la vérité. Nous pouvons ainsi être influencés par la vérité ou l’illusion. »

  27. Hervé Hum Says:

    Tout d’abord, je vous remercie de poursuivre le débat, normalement, c’est à peu près là que la majorité de mes interlocuteurs rendent les « armes » et abandonne le débat.

    Pour ce qui est de la réalité historique ou non de Jésus, cela me paraît accessoire, car comme vous le dites, c’est le message qui importe et de noter la manière dont il a été totalement détourné. Il prêche l’amour universel et il en est résulté dans la bouche des religieux, l’exploitation universelle. Cela veut simplement dire que que le message de Jésus a été récupéré par nos ennemis, les capitalistes. Ici autoproclamés religieux, mais dont la profession de foi est bien celle des capitalistes, s’approprier le temps de vie d’autrui. La ruse change, mais le but est le même. A ce propos, Henri Guillemin en fait une superbe démonstration dans une de ses conférences. Cette stratégie de récupération est d’ailleurs une de leur marque de fabrique.

    Sinon, vous vous trompez de penser que je fais primer l’économique sur le politique, parce les deux sont indissociables. Dans une relation d’intrication où la primauté de l’un sur l’autre ne peut être établit de manière simpliste. On ne peut parler de l’un sans parler de l’autre.

    Quand je parle de responsabilité en lieu et place de la propriété, c’est éminemment une position politique. Simplement, je pars d’une situation économique et sociale en crise pour remettre en cause la doctrine politique et ensuite, parler des changements que cela implique au niveau économique. C’est la situation de crise qui appelle la remise en cause.

    La difficulté d’entendement (dans tous les domaines), c’est qu’on est face, non pas à une simple relation de causalité, mais à une chaine de relations de causalités, qui font l’histoire de la société humaine. C’est donc bien plus complexe et seul le principe de relation de causalité donne les outils pour suivre cette complexité sans plus se laisser abuser.

    Après, votre commentaire sort du sujet politico économique pour entrer dans le domaine de la philosophie.

    Je ne vais pas m’y lancer, je préfère que l’on reste pour l’instant sur le sujet central de votre blog, même si tout est lié, la complexité est trop importante pour être développé ici.

    Je vous dirai juste que le principe de dualité du yin et du yang n’est pas l’antagonisme, l’opposition au sens occidental de l’exclusion, mais la complémentarité. Si le principe du yin existe effectivement indépendamment du yang, ils n’ont d’effets que l’un avec l’autre. Autrement dit, séparés, c’est le néant, associés, c’est la vie. La conscience naît avec leur association et se meurt par leur division. C’est un loi du mouvement qui domine en science physique !

    La conscience étant définit comme « le sens de l’action en conséquence de la connaissance » ou l’intelligence est « la capacité d’action en conséquence de la connaissance ». Qui donne tout son sens à l’aphorisme de Rabelais « science sans conscience n’est que ruine de l’âme », ceci, car l’humanité manipulé ne jure pour l’instant que par l’intelligence (capacité donc) et ni le sens (conscience). Donc, une définition elle même une relation de causalité où pour l’instant, personne n’a été en mesure de la comprendre, parce que sans les outils.

    Enfin, même si je vous donne les trois outils nécessaires à sa compréhension, je doute que vous y arrivez et si c’était le cas, pour moi, ce serait le moment que j’attends depuis ces 5 dernières années !

    ces trois outils, piliers du principe, sont, dans l’ordre :

    la récurrence
    l’itération
    la fractale

    (j’ai en tête une manière de le présenter via les mathématiques, mais pour l’instant, mon conflit intérieur me paralyse)

    Tout, absolument tout dans l’Univers,depuis le monde atomique (toute particule est une relation de causalité) au monde cellulaire et animal, jusque dans les sciences dites humaines, obéissent au principe qui comme je vous le répète, est maître partout. S’il existe un maître à l’anarchiste, c’est lui et lui seul !

    « Nous pensons qu’à terme elle perdra, parce que si le chaos existe, l’harmonie le transcende toujours sinon rien ne pourrait exister…  »

    Totalement d’accord avec vous !

    « Existe t’on vas-tu nous dire ?… bonne question… 😉 ). »

    Question absurde, la réponse étant oui et n’a pas à être prouvé, c’est l’inverse qui doit l’être et je défi quiconque de le faire sans se ridiculiser !

    le postulat de départ ne peut être la question de l’existence, mais uniquement la question de son sens. C’est l’absence de sens de son existence qui pose, seule, la question de l’existence, mais dès lors où votre existence à un sens, alors, la question ne se pose plus.

    Le néant n’est pas l’absence de toute chose, puisque l’être existe de fait, mais uniquement l’absence de sens de toute chose, qui fait plonger l’être dans le néant, celui du non sens de son existence.

    Bon, j’espère que ce n’est pas trop complexe !

    Enfin, j’aime beaucoup la philosophie amérindienne, pleine de bon sens car fidèle au principe de relation de causalité. Cela dit, pour moi, conditionné par mon éducation occidentale qui influe sur mon style, la vérité est dans l’intention de l’être et la réalité, le lieu commun ou toutes les vérités (intentions de chaque être) se rencontres. Qui fait que le mensonge et la manipulation deviennent possible !

    ¨PS : le prochain commentaire sera un copier/collé de l’article présentant le principe de responsabilité. Ce dernier est réduit à sa plus simple expression et est critiquable tel quel (mais bon, il est encore solide !). Je le corrigerais et le complèterait le jour où j’aurai affaire à un contradicteur coriace.

    • ok sur Jésus.
      Ok sur le politique et économique. Nous pensons tout de même que bien qu’étroitement imbriqués dans la société actuelle, si on remontait le fil pour revenir au primordial, il est assez clair que la société peut se passer de « l’économique », mais pas du « politique » ; si on considère la gratuité dans un système égalitaire absolu comme une mesure économique, alors on aura du moins réduit au grand maximum la nuisance de ce facteur.
      Tout à fait d’accord bien entendu sur le Yin et le Yang, on aurait dû le préciser: complémentarité, pas d’opposition.
      L’interlude sur l’existence était une boutade.
      Intéressant l’affaire des trois piliers, pas de matheux dans l’équipe cependant.
      Les trois mots on un sens bien compris, une remarque qui s’impose: récurrence, itération et fractale semblent être étroitement imbriquées puisqu’elles semblent s’impliquer l’une l’autre non ? Il y a besoin de récurrence et d’itération pour faire une fractale… à vue de nez !
      Là on entre en territoire inconnu, on est beaucoup plus à l’aise dans la philo… 😉
      Après tu appliques çà à quoi et comment ?

      • hervé Hum Says:

        Exact, les trois sont intriqués. Et tout à fait bien senti « à vue de nez » qu’il faut la récurrence et l’itération pour faire une fractale. Par contre, il s’agit là de philosophie bien plus que de maths, j’ai simplement emprunté le vocabulaire, rien de plus, même si ses attendus ont un impact important sur a logique mathématique, car celle-ci se trompe depuis Euclide sur un point fondamental, même si cela ne l’a pas empêché d’avoir le succès que l’on connaît, cela l’interdit d’aller plus loin.

        Mais, rassurez vous, je ne suis pas plus matheux que vous (niveau brevet d’étude). C’est juste que l’affaire des nombres premiers, présenté comme un mystère me fascinait et c’était un bon moyen pour mettre à l’épreuve le principe. Or, rien de mystérieux dans l’affaire. Par contre, cela explique pourquoi il est impossible de donner une formule pour les calculer et affirmer avoir trouvé par le calcul un très grand nombre premier est une sacré vanité, aberration du cogito, marque de l’arrogance supérieure humaine ! Mais passons, là n’est pas le sujet. Enfin, pas directement !

        Par contre, pour se passer de l’économique en raison de la gratuité, il faut des conditions qui ne sont pas encore remplis, loin s’en faut ! En effet, pour cela, il faudrait d’une part une abondance infini et d’autre part que plus personne n’ait besoin de travailler, ce qui n’est pas le cas, vous en conviendrez. La définition du mot économie étant « administration du foyer », il faudrait qu’il n’y ait plus de nécessité d’administrer quoi que ce soit pour s’en passer. La politique consistant à définir la manière dont on administre. De plus, dans la nature, rien n’est gratuit, tout à un prix. L’herbivore mange l’herbe gratuite, mais est mangé par le prédateur, lequel ne craint pas l’herbivore, mais doit s’employer pour le manger. Pour l’humain, Smith dit que la nature offre tout gratuitement, mais il en coûte de l’exploiter. Et celui qui veut vivre sans travailler, doit toujours s’employer pour manipuler ses semblables et les maintenir dans la soumission.

        « après, tu applique çà comment et à quoi ? »

        comme je vous le répète depuis le début, le principe de relation de causalité s’applique partout, parce que maître en toute chose.

        En politique, comme en toute chose, il dit que ce qu’il faut considérer, c’est la cause première qui conditionne toutes les autres. Donc, où toutes les autres relations de cause à effet ont pour fonction de permettre à la cause matricielle d’atteindre son but. La cause première est alors la récurrence du système, donc, qui revient systématiquement. L’itération, par définition, consiste à explorer toutes les possibilités liés à cette même récurrence pour se développer et ce, y compris ce qui s’y oppose. L’opposition consistant à permettre à la conscience de grandir et de lui permettre d’atteindre un nouvelle dimension de conscience d’être !

        La fractale, est ce qui permet de changer de dimension de conscience d’être lorsque le mécanisme d’itération à exploré toutes les possibilités du système, c’est à dire, lorsque le système est arrivé à son stade ultime et nécessite d’évoluer pour continuer à avoir du sens et ne pas sombrer dans le néant. Mais il ne le peut que lorsqu’il atteint l’équilibre interne, sinon, il n’évolue pas, c’est à dire, qu’il s’effondre sur lui même. Ceci permet d’expliquer pourquoi le capitalisme à pu s’imposer et dominer la société jusqu’à nos jours, mais aussi, pourquoi il doit être dépassé. Eh oui, le capitalisme, aussi immonde soit t’il, répond au principe. Désolé, j’y peut rien, c’est pas moi qui décide ni vous, ni Jésus ou même Dieu. Et s’il en était pas ainsi, il n’aurait pas pu exister dans la nature. Notre grande chance est de vivre le moment où il doit céder la place. Comme il s’agit de la conscience d’être au niveau planétaire et non plus au niveau local, l’équilibre interne met en vis à vis le capitalisme et le communisme, via la responsabilité. Ce qui donne le sens de l’histoire humaine depuis sa division fractale d’avec les autres animaux au niveau du cogito (les autres animaux aussi sont doté d’un cogito).

        Pour le dire de manière très réductrice, au temps de ce que vous appelez le communisme primordial, l’humain se plaçait dans sa conscience d’être, en dessous de la nature, où la planète apparaissait comme l’Univers en son entier et infini, tout mystérieux qu’il était, peuplé d’esprits et de dieux dans l’espace. Puis, la conscience humaine, du moins une minorité, s’éveillant ou plutôt, s’émancipant de ces esprits et dieux, la relation s’inverse et de soumis à la nature, il commence à vouloir la dominer. En être maître. Il a changé de dimension de conscience d’être par la dynamique fractale appliqué à son cogito, où il va alors explorer toutes les manières possibles pour l’exploiter par le principe itératif et de l’opposition qu’il suscite, mais avec la même récurrence de l’exploitation de la vie, où, en raison de sa condition humaine animale, passe par le seul biais de l’appropriation du temps de vie d’autrui.

        C’est ainsi que cet humain là, va coloniser la Terre entière jusqu’à en faire le tour et où cette fois ci, d’Univers en son entier, la Terre finit par être une poussière d’un Univers infini, par delà la voute céleste. Ceci, parce qu’il ne peut faire autrement que de se rendre compte de la réalité de son environnement, même s’il fait tout pour l’empêcher comme avec l’héliocentrisme. Même s’il persiste à se penser le centre spirituel de l’Univers. Là, la relation s’inverse à nouveau, mais on est passé encore une fois à une autre dimension de conscience d’être, une autre échelle dans le continuum fractale. Nous en sommes à ce stade et pour l’instant, nous sommes dans le déni de cette dimension de conscience d’être qui veut que nous partageons le même destin relativement à l’Univers. Là où la Terre univers nous faisait voir des destins distinct, où chaque pays était semblable à un système solaire, un continent une galaxie et dans lequel l’esprit humain veut se cantonner par peur d’un Univers trop grand, qui le plonge dans un abysse où sa raison résiste difficilement. Car passer du stade d’être le centre de tout avec un Dieu protecteur, au stade de poussière, à plus forte raison sans Dieu, est un sacré saut conceptuel pour le cogito humain ! Heureusement, le principe donne des solutions…

        PS : j’essaierai de coller. l’article « droits, devoirs et responsabilité » demain matin.

        • Tout cela est très très intéressant, en fait nous nous rendons compte que par des chemins différents, nous arrivons à des conclusions très similaires. Nous avons parfois évoquer sur le blog la notion de « prendre la tangente »… Nous pensons que l’histoire de l’humanité fonctionne par cycles devenus cercles vicieux parce que nous ne sommes pas capables d’échapper à la condition artificielle que nous avons créée, celle de la division politique de la société, celle de la sortie du pouvoir du corps social où il aurait dû demeuré dilué pour en construire un corps séparé régissant une transformation artificielle de la société de manière subversive et coercitive. A chaque fois qu’une catégorie d’humain au cours de l’histoire, a essayé de changer et de revenir à un mode de fonctionnement politique égalitaire (certes à des degrés divers), elle s’est faite happée par le système en place. Marx explique ces échecs en disant que le système en place doit épuiser toute son énergie pour subir une transformation radicale qui amènera le communisme et que toute velléité de tenter quoi que ce soit avant est futile, c’est aujourd’hui cette thèse qui est remise au grand jour par quelqu’un comme Francis Cousin par exemple.
          Les anarchistes pensent qu’on peut sortir de ce cercle vicieux à tout instant et pas nécessairement de manière violente.
          La façon dont on voit la chose est que le développement, le « progrès » si on veut l’appeler ainsi, se situe sur une trajectoire « rectiligne » (bien sûr en faisant un gros zoom dessus, on peut y voir les hauts et les bas, les cercles et les sorties de cercles etc, un peu comme quand on regarde le soleil on voit une masse en apparence lisse et tranquille, mais un zoom montre très vite le tumulte de l’affaire..). L’humanité est prisonnière d’un cercle vicieux provoqué par la « ruse de la Raison » hégélienne qu’est l’État et son apparence de finalité ultime d’organisation politique. Les structuralistes ne disent pas autre chose: que nous avons atteint le stade ultime de perfectionnement organisationnel avec l’État, que toute l’histoire n’est qu’un cheminement pour atteindre le terminus organisationnel représenté par l’État, les marxistes pensent de même y ajoutant la notion de lutte des classes prises dans son sens économique (rien de ce qui est « pré-capitaliste » ne vaut la peine d’être considéré d’après-eux alors que l’origine du mal vient de là, très utile de l’ignorer, c’est le grand reproche de Clastres et de Sahlins aux anthropologues marxistes…), laissant entendre qu’à terme celui-ci deviendra obsolète de lui-même. Les anarchistes pensent qu’il est obsolète depuis sa création. Nous disons ici que le temps ne fait que montrer son vrai visage et que cela aidera au « lâcher-prise » individuel puis collectif. C’est à ce moment d’une certaine masse critique de conscience, que la prise de tangente sera possible avec succès.
          Sortir du cercle est une chose, mais si c’est pour recréer un système de gouvernance réformé, on se retrouve alors aspiré dans un nouveau cercle vicieux. L’État est irréformable, il est à jeter sans espoir de retour, c’est à dire en retrouvant e principe d’égalité antiautoritaire primordial. C’est ce qu’il s’est produit avec les grandes « révolutions » de l’histoire, qui ont accompli leur but de « révolution » c’est à dire de revenir au point de départ oligarchique… Il y a néanmoins eu des flashes, de courtes fenêtres d’opportunité qui ont montré ce que pourrait être une société anarchiste, mais celles-ci furent fermées et condamnées à grand renfort coercitif d’État.
          Le seul moyen de sortir du cercle, c’est de prendre une « tangente » qui ne va pas nous ramener dans un autre cercle, mais nous remettre sur la linéarité progressiste. Pour ce faire, le seul moyen est de « lâcher-prise » (nous utilisons à dessein l’expression taoïste…) de la division factice de la société, affabulée en dogme de la réalisation politique ultime et de retrouver les principes primordiaux de gestion de l’humanité, principes et fonctions naturels, inhérents à la nature, dont l’Homme fait partie intégrante, ni plus, ni moins. Ce qui nous ramène à ce que nous avons discuté précédemment, et aussi à l’anarchie et à la société des sociétés.
          Maintenant, Einstein nous a expliqué que rien n’est linéaire, que l’espace-temps est une courbe, donc la « linéarité » envisagée ici n’est pas une exactitude, où nous mène la courbure ? C’est, sans doute, toute la parabole du film de Kubrick « 2001, Odyssée de l’espace » semblerait-il… La question est sans doute: doit-on s’en soucier à l’échelle humaine ?…
          Bien que nous expliquions les choses de manière différente, il y a quand même une certaine convergence dans nos propos non ? Disons qu’on est plus en accord sur la macro que sur le micro…
          Nous ne sommes qu’à demi-surpris de ce dénouement très intéressant. 😉

        • Notre discussion nous a décidé à republier ce texte que nous avions publié en 2011, chose que nous ne faisons que très rarement, mais ce texte d’Emma Goldman à la fin de sa vie en vaut la peine :

          https://resistance71.wordpress.com/2017/01/14/reflexion-politique-lindividu-la-societe-et-letat-emma-goldman/

  28. Hervé Hum Says:

    Il semble que je ne puisse faire un copier/collé !

  29. hervé Hum Says:

    Votre réponse est très motivante à continuer la discussion avec « joie et bonne humeur » comme vous l’écrivez.

    Certes, vous êtes encore loin de saisir les subtilités du principe, dont l’image est une association du symbole du cercle, du yin-yang, de la fractale et de la spirale. Ne voir que le cercle ou la courbure est donc très limité ! Mais comme Einstein lui même a échoué à changer de mode de pensée pour comprendre l’essence des principes qui régissent l’Univers… En fait, tous les grands philosophes ont échoués, pris dans la nasse de leur égo et du système de pensé capitaliste maintenant le cogito sous une chape de plomb. Notez qu’en tant qu’Hervé, je n’ai absolument aucun mérite et ne peut rien revendiquer. Le maître, mon maître, notre maître, « l’Etat », c’est le principe et Lui seul. C’est vrai pour tous et c’est cette connnaissance-conscience qui, seule, permet de se passer d’Etat composés d’humains et permettait la société amérindienne sans gouvernement d’Etat. Mais l’Etat est le moyen, pas la raison, cette dernière, c’est l’appropriation du temps de vie d’autrui (relation de causalité matricielle du système, donc, récurrente). N’accusez donc plus le marteau, c’est une ruse des capitalistes pour détourner l’attention, perdre la chaine de relation de causalité et se retrouver à prendre des vessies pour des lanternes.

    L’espace-temps n’est pas courbe comme le pensait Einstein, là, c’est rester sur le même mode de pensée d’Euclide, mais il est relationnel. L’espace-temps exprime une relation de causalité dont la subtilité pousse le cogito dans ses retranchement, parce que l’égo le voit comme la pire des menaces. Mais laissons cela pour l’instant.

    Pour résumer comment changer le système avec un proverbe qui m’a longtemps laissé perplexe (qui veut dire la même chose que l’aphorisme d’Einstein), dont la version première est « change le naturel et il revient au galop ».

    Celui ci est incomplet et donc, induit en erreur. Il faut le lire comme suit :

    change le naturel par sa conséquence et il revient au galop par sa cause, mais, change le naturel par sa cause et il s’enfuira au galop dans sa conséquence »

    SInon, bien que je l’exprime de manière plus rationnelle que vous, car suivant strictement le principe de relation de causalité, nous disons bien la même chose. L’avantage que j’ai par rapport à vous, c’est que la raison m’est totalement acquise, de mon coté, où la ruse ne peut qu’être mise en lumière, sans aucun échappatoire, sinon d’user de la violence pour la faire taire. Contrairement à vous. Sachant que ce n’est pas vous qui devez être convaincu, vous l’êtes déjà, mais les ignorants à qui il faut montrer où est la raison et où est la ruse qui trompe la raison. Le « lâcher prise » est donc essentiel ! D’ailleurs, il m’a fallut aller dans les derniers retranchement de mon égo pour comprendre que l’amour est dans le détachement et non dans l’attachement, qui est le ferment de la haine (dans lequel je suis encore pris et explique mon retrait forcé). Mais là encore, c’est très subtil par le jeu de la chaine de relation de causalité.

    Car, contrairement à votre mode de pensée, le principe n’est pas contradictoire, alors que la votre ne peut échapper à la contradiction. Ainsi, l’anarchiste se veut individualiste et le communiste, communautaire.La difficulté est alors de mettre les deux en cohérence, en perspective, de faire que l’individu qui divise est en harmonie avec la société qui unifie. Seul le principe de relation de causalité peut le faire. Lui seul peut expliquer le mouvement relationnel de l’un à l’autre et que j’ai résumé avec l’aphorisme que je vous ait donné :

    « l’intérêt général (communisme) est la somme des utilités particulières (socialisme) à l’accomplissement de la volonté générale (ommunisme + socialisme), définit par la somme des besoins et aspirations particuliers (capitalisme), dans les limites des contraintes jugés supérieures (responsabilité) que sont les droits/devoirs intergénérationnels et des autres formes de vies.

    Cet aphorisme, donné par le principe, définit une dimension de conscience d’être équilibré entre l’individu et la communauté, et ce, tenant en considération les générations passés, futures, ainsi que les autres formes de vies.

    Bon, faudrait maintenant que je recopie mes articles développant (sommairement) cet aphorisme en cas pratique, sans lequel, tout cela ne serait que gesticulation masturbatoire

    ¨PS : le pseudo aphorisme « l’intérêt général est la somme des intérêts particuliers » est une manipulation sémantique ! En effet, cela veut simplement dire qu’il n’existe pas d’intérêts général, mais uniquement une somme d’intérêts particuliers, tantôt convergents, tantôt divergents ou encore, indifférents.

    De là, découle l’affirmation comme quoi la somme des parties est supérieure aux parties prise séparément est aussi fausse. En effet, la somme des parties ne sera supérieure qu’à la condition qu’en son sein il n’y a pas de parties contradictoires, qui s’opposent, car dans ce cas là, elle sera inférieure, voir, très inférieure (ce qui donne le capitalisme !). C’est toujours le principe seul qui permet de corriger ce genre d’erreur, volontaire ou non. Le principe ne connaît qu’un seul parti, la raison pure qui permet à la conscience d’exister !

    • Votre réponse est très motivante à continuer la discussion avec « joie et bonne humeur » comme vous l’écrivez.
      Certes, vous êtes encore loin de saisir les subtilités du principe, dont l’image est une association du symbole du cercle, du yin-yang, de la fractale et de la spirale. Ne voir que le cercle ou la courbure est donc très limité ! Mais comme Einstein lui même a échoué à changer de mode de pensée pour comprendre l’essence des principes qui régissent l’Univers… En fait, tous les grands philosophes ont échoués, pris dans la nasse de leur égo et du système de pensé capitaliste maintenant le cogito sous une chape de plomb. Notez qu’en tant qu’Hervé, je n’ai absolument aucun mérite et ne peut rien revendiquer. Le maître, mon maître, notre maître, « l’Etat », c’est le principe et Lui seul. C’est vrai pour tous et c’est cette connnaissance-conscience qui, seule, permet de se passer d’Etat composés d’humains et permettait la société amérindienne sans gouvernement d’Etat. Mais l’Etat est le moyen, pas la raison, cette dernière, c’est l’appropriation du temps de vie d’autrui (relation de causalité matricielle du système, donc, récurrente). N’accusez donc plus le marteau, c’est une ruse des capitalistes pour détourner l’attention, perdre la chaine de relation de causalité et se retrouver à prendre des vessies pour des lanternes.
      R: Là quand tu dis: “Le maître, mon maître, notre maître, « l’Etat », c’est le principe et Lui seul.” => confusion totale pour nous… L’État, pour toi, est-il le maître ? Quand tu mets une majuscule à “lui”, tu déifies la chose, donc on passe en mode théologique, c’est à dire en négation de la liberté et en reconnaissance de l’asservissement. Tu imagines bien qu’on ne peut pas emboîter le pas là si tel est le cas… Un peu dangereux non de concevoir çà en glissant dans le domaine “religieux”.
      On accuse le “marteau”, l’outil parce que c’est lui qui assène le mal, il est bien entendu depuis le départ qu’il n’est qu’un outil, oui, mais un mauvais outil qui doit être mis au rebus comme tel, car il n’est que cela: un outil et quand un outil ne fonctionne pas, on en change… c’est aussi simple que çà. L’État, outil de gestion politico-sociale, est une vieille pelle cassée qui est au-delà de tout arrangement possible, déjà bien rafistolé, toujours aussi néfaste, on le jette en se rendant compte qu’en fait ce n’est pas d’une pelle dont on a besoin mais d’une pelleteuse qu’on va fabriquer collectivement, sans étiquette de prix, pour qu’elle serve réellement l’intérêt commun. Dans le même temps, on ne peut changer l’outil en l’occurence qu’en changeant de paradigme politique ; en cela forger le nouvel outil ne peut se faire qu’en forgeant une nouvelle société. Pas besoin de rien inventer, il suffit se suivre le principe de solidarité et de redécouvrir les rouages enfouis sous le fatras factice et illusoire qui a été déversé dessus depuis des millénaires.
      =
      L’espace-temps n’est pas courbe comme le pensait Einstein, là, c’est rester sur le même mode de pensée d’Euclide, mais il est relationnel. L’espace-temps exprime une relation de causalité dont la subtilité pousse le cogito dans ses retranchement, parce que l’égo le voit comme la pire des menaces. Mais laissons cela pour l’instant.
      Pour résumer comment changer le système avec un proverbe qui m’a longtemps laissé perplexe (qui veut dire la même chose que l’aphorisme d’Einstein), dont la version première est « change le naturel et il revient au galop ».
      Celui ci est incomplet et donc, induit en erreur. Il faut le lire comme suit :
      change le naturel par sa conséquence et il revient au galop par sa cause, mais, change le naturel par sa cause et il s’enfuira au galop dans sa conséquence »
      SInon, bien que je l’exprime de manière plus rationnelle que vous, car suivant strictement le principe de relation de causalité, nous disons bien la même chose. L’avantage que j’ai par rapport à vous, c’est que la raison m’est totalement acquise, de mon coté, où la ruse ne peut qu’être mise en lumière, sans aucun échappatoire, sinon d’user de la violence pour la faire taire. Contrairement à vous. Sachant que ce n’est pas vous qui devez être convaincu, vous l’êtes déjà, mais les ignorants à qui il faut montrer où est la raison et où est la ruse qui trompe la raison. Le « lâcher prise » est donc essentiel ! D’ailleurs, il m’a fallut aller dans les derniers retranchement de mon égo pour comprendre que l’amour est dans le détachement et non dans l’attachement, qui est le ferment de la haine (dans lequel je suis encore pris et explique mon retrait forcé). Mais là encore, c’est très subtil par le jeu de la chaine de relation de causalité.
      R: Quel est ton principe de causalité ? En clair, pour changer efficacement la société humaine et la sortir définitivement du marasme dans laquelle elle est, comment t’y prendrais-tu ? Quel est ton schéma, ton chemin d’émancipation ? Peux-tu nous expliquer succintement comment les choses se dérouleraient en suivant la voie que tu envisionnes ? Difficile d’argumenter sur quelque chose que nous ne distinguons pas clairement.
      Imagine que le contexte soit adéquat, de où nous en sommes, oû irions-nous et comment ?
      =
      Car, contrairement à votre mode de pensée, le principe n’est pas contradictoire, alors que la votre ne peut échapper à la contradiction. Ainsi, l’anarchiste se veut individualiste et le communiste, communautaire.La difficulté est alors de mettre les deux en cohérence, en perspective, de faire que l’individu qui divise est en harmonie avec la société qui unifie. Seul le principe de relation de causalité peut le faire. Lui seul peut expliquer le mouvement relationnel de l’un à l’autre et que j’ai résumé avec l’aphorisme que je vous ait donné :
      « l’intérêt général (communisme) est la somme des utilités particulières (socialisme) à l’accomplissement de la volonté générale (ommunisme + socialisme), définit par la somme des besoins et aspirations particuliers (capitalisme), dans les limites des contraintes jugés supérieures (responsabilité) que sont les droits/devoirs intergénérationnels et des autres formes de vies.

      R: Encore réducteur ! L’anarchiste n’est pas un individualiste, il n’est pas que ça disons. La pensée de Max Stirner était orientée de la sorte, mais si l’anarchisme part de l’individu qui dit non ! celui-ci très vite fédère sa pensée et son action par le principe de solidarité et d’entraide, partie intégrante de la nature et de la nature humaine comme nous l’avons déjà vu. De plus le communiste n’est pas un “communautaire”, il est un “communaliste”, grande différence. Tout membre d’une société anarcho-communiste s’intègrera dans une autre société de la sorte, l’adaptation aux us et coutumes locales se fera très vite. L’anarcho-communisme est la synthèse des deux tendances, elle est représentée par deux penseurs et acteurs de grande portée: Pierre Kropotkine et Gustav Landauer. Bakounine était un collectiviste qui ne pensait pas que la société rénovée dusse se séparer de l’argent et du salariat. Il avait tort, en cela il ressemblait à celui qu’il combattît tant: Marx…
      Nous avons une relation de causalité politico-sociologique qui est la division politique initiale de la société humaine, division qui s’est effectuée sur une fabrication,,. une fiction, l’origine de l’inégalité et de la relation antagoniste contre-nature du dominant/dominé. C’est parce qu’elle est une invention humaine, créée de toute pièce qu’elle est réversible. La division de la société n’est pas un principe, c’est une induction.
      Quel serait le principe de causalité à cet égard selon toi ?
      Dans ton aphorisme, l’intérêt général n’est pas le “communisme”, celui-ci est un moyen, un outil, l’intérêt général c’est le bonheur de la société, bonheur qui suivrait cette autre aphorisme: “Fais aux autres ce que tu voudrais qu’on te fasse dans les mêmes cisconstances”, ce qui élimine la coercition, l’autoritarisme et pousse l’humain à la bonté partagée, chose qui fait partie de sa nature.
      A partir de là, ton aphorisme devient bancal. Le droit et devoir naturels découlent de tout çà.
      =
      Cet aphorisme, donné par le principe, définit une dimension de conscience d’être équilibré entre l’individu et la communauté, et ce, tenant en considération les générations passés, futures, ainsi que les autres formes de vies.
      Bon, faudrait maintenant que je recopie mes articles développant (sommairement) cet aphorisme en cas pratique, sans lequel, tout cela ne serait que gesticulation masturbatoire
      ¨PS : le pseudo aphorisme « l’intérêt général est la somme des intérêts particuliers » est une manipulation sémantique ! En effet, cela veut simplement dire qu’il n’existe pas d’intérêts général, mais uniquement une somme d’intérêts particuliers, tantôt convergents, tantôt divergents ou encore, indifférents.
      De là, découle l’affirmation comme quoi la somme des parties est supérieure aux parties prise séparément est aussi fausse. En effet, la somme des parties ne sera supérieure qu’à la condition qu’en son sein il n’y a pas de parties contradictoires, qui s’opposent, car dans ce cas là, elle sera inférieure, voir, très inférieure (ce qui donne le capitalisme !). C’est toujours le principe seul qui permet de corriger ce genre d’erreur, volontaire ou non. Le principe ne connaît qu’un seul parti, la raison pure qui permet à la conscience d’exister !

      R: d’accord
      Sur le P.S: L’intérêt général c’est le bonheur de la société dans son entité et donc individuellement par le collectif. Rien de matériel ni de marchand là-dedans.
      La vie heureuse en société ne peut passer que par l’égalité, la solidarité, la non-coercition et donc la liberté dans son sens émancipateur de toute contrainte.

      • hervé Hum Says:

        Je comprends que parler de « maître », cela vous hérisse les cheveux et à votre place, je réagirai de même. Mais, une fois compris le principe, c’est à cette conclusion qu’on aboutit, surtout par le fait que le principe laisse toute liberté de le suivre ou non, sans pour autant permettre d’y déroger !

        Pour le reste, si le temps de chacun lui est propre, à preuve du contraire, nous partageons un même espace avec ses ressources et c’est bien le noeud du problème. Le temps est particulier, l’espace est commun.

        Comment alors faites vous pour que l’individu trouve son propre espace et surtout, comment faites vous pour le répartir quand deux, voir beaucoup de gens veulent occuper un même espace, consommer une même denrée rare ? Impossible ! Même les sociétés amérindiennes ou animales naturelles doivent se doter d’instruments de mesure pour décider de la répartition, qui ne pourra pas être égalitaire. Toujours Impossible ou comme je vous l’ai écrit, la condition est un espace et des ressources infini. Ce rapport établit alors obligatoirement une hiérarchie pour définir les plus forts qui seront prioritaires et les plus faibles, qui auront les restes. Qu »on appelle relation dominant/dominé et se retrouve dans quasiment toutes les sociétés animales. Le déni ne change rien à la réalité, il ne fait que le rendre plus violent pour se maintenir et c’est ce à quoi votre mode de pensée aboutira mécaniquement.

        Alors comme déjà vu, la nature est certes la solidarité et l’entraide, mais pas que cela, c’est aussi la compétition, l’individualisme, le désir de capitaliser. Aussi, vous ne faites que prendre une partie d’elle et ignorer ou rejeter le reste. Le résultat sera au final de l’imposer à ceux qui voudront prendre l’autre, celle individualiste. A ceux qui voudront en découdre. Vous renversez la relation, mais conservez la dictature et serez amenez à faire des concessions avec le principe anarchique sous couvert de l’intérêt général. D’établir un gouvernement et une autorité qui aura la charge de lutter contre.. Contre les autres et en raison du principe anarchique, contre elle même. Absurde. vous ne sortez pas du cercle vicieux et ne pourrez convaincre qu’une partie de l’humanité, mais pas toutes les parties.

        Votre mode de pensée ne permet pas de résoudre la quadrature du cercle, contrairement au mien et c’est ce que je vous propose d’étudier.

        Ce que vous écrivez dans votre PS est un voeu pieux, une prière, une « bondieuserie », dont je vous défie de m’expliquer comment vous la mettez en pratique politiquement, socialement et économiquement, Je n’ai rien lu à ce sujet dans tout ce que j’ai lu sur votre blog et j’attends encore que vous me donniez le lien l’expliquant. Ce que je fais ou plutôt, que je présente au travers de mes articles., avec comme fondement, l’équité, l’égalité entre droits/devoirs contenu dans chaque individu relativement, relationnellement à la collectivité dans laquelle il vit.

        Ce n’est pas mon aphorisme qui est bancal, mais votre argument. Vous ne faites qu’éluder, détourner l’attention en parlant de ce que j’écris entre parenthèse pour ne pas parler de l’aphorisme en lui même. Aussi, plutôt que de polémiquer plus, je vous propose une relecture de l’aphorisme, mais cette fois, avec l’entre parenthèse expliquant celui ci en utilisant vos propres termes « fétiches ».

        Et la première des choses à dire, c’est que mon aphorisme a bel et bien pour but de permettre à tout un chacun de vivre le mieux possible. De permettre « la vie heureuse en société »

        Mais pour le comprendre, il faut suivre la chaine de relation.

        Reprenons donc l’aphorisme pas à pas :

        L’intérêt général (collectivité si vous préférez) est la somme des utilités particulières (l’individu dans la collectivité) à l’accomplissement de la volonté générale (permettre le bonheur de chacun), définit par les besoins et aspirations particulières (donc, de tout un chacun, impliquant que tout un chacun se pense en terme d’utilité pour autrui, afin qu’autrui se pense en terme d’utilité pour lui, ce qui respecte strictement votre propre aphorisme) dans la limite de contraintes jugés supérieures (l’espace-temps étant limité en dimension et imposant de lui même la modération et tempérance qui implique la responsabilité) que sont les droits/devoirs intergénérationnels (héritage passé et laisser aux générations futures une planètes au moins dans le même état sinon en meilleur état) et le respect des autres formes de vies (parce qu’on ne saurait respecter la vie humaine, avoir comme valeur l’équité, la solidarité et l’entraide, sans respecter et aimer toutes les formes de vies)

        • hervé Hum Says:

          Bon je le précise au cas où, mais l’intérêt général de mon aphorisme est bien le même que le votre, si tant est que c’est la volonté générale, collective, ce qu’on peut raisonnablement penser !

          La subtilité étant que comme l’intérêt général ne peut être la somme des intérêts particuliers, ce ne peut être que l’utilité particulière. à l’accomplissement de l’intérêt général définit par la volonté commune, collective.

          En fait, l’intérêt particulier se trouve alors à être le plus utile possible à l’intérêt général, de manière à en tirer le plus de profit possible, mais il ne peut pas être placé devant comme avec le système actuel.

          C’est à ce genre de raisonnement que conduit le principe de relation de causalité, remettre les choses à l’endroit, là où les capitalistes ont dû inverser le sens pour pouvoir manipuler et exploiter l’utilité particulière d’autrui à leur profit !

          Bon, vous m’excuserez, mais ma réponse au sujet du magnifique texte d’Emma Goldmann sera pour demain.

          bonne nuit…

        • Je comprends que parler de « maître », cela vous hérisse les cheveux et à votre place, je réagirai de même. Mais, une fois compris le principe, c’est à cette conclusion qu’on aboutit, surtout par le fait que le principe laisse toute liberté de le suivre ou non, sans pour autant permettre d’y déroger !
          Pour le reste, si le temps de chacun lui est propre, à preuve du contraire, nous partageons un même espace avec ses ressources et c’est bien le noeud du problème. Le temps est particulier, l’espace est commun.
          Comment alors faites vous pour que l’individu trouve son propre espace et surtout, comment faites vous pour le répartir quand deux, voir beaucoup de gens veulent occuper un même espace, consommer une même denrée rare ? Impossible ! Même les sociétés amérindiennes ou animales naturelles doivent se doter d’instruments de mesure pour décider de la répartition, qui ne pourra pas être égalitaire. Toujours Impossible ou comme je vous l’ai écrit, la condition est un espace et des ressources infini. Ce rapport établit alors obligatoirement une hiérarchie pour définir les plus forts qui seront prioritaires et les plus faibles, qui auront les restes. Qu »on appelle relation dominant/dominé et se retrouve dans quasiment toutes les sociétés animales. Le déni ne change rien à la réalité, il ne fait que le rendre plus violent pour se maintenir et c’est ce à quoi votre mode de pensée aboutira mécaniquement.

          R: Là tu fais les demandes et les réponses… Tout est collectivisé et dans une société égalitaire, sans étiquette de prix, il n’y aura plus de produit “rare et de luxe”. A terme, les gens ne verront sans doute même plus l’utilité de consommer des produits “rares”, s’ils le sont vraiment… Beaucoup de la “rareté” actuelle étant manœuvre spéculative capitaliste, on ne t’apprends rien là dessus. Les choses se réguleront dès que l’humain sera DE NOUVEAU affranchi de la propriété privée (pas de la possession, à ne pas confondre) des moyens de productions, de distributions et de services. La répartition peut parfaitement être égalitaire, si les sociétés ancestrales le faisaient, nous en avons encore plus les moyens.
          Personne ne conteste la relation de compétition dans la nature, mais elle est loin d’être la relation dominante (ah ah), elle est un aspect qui est le plus souvent conjonturel, essentiellenent dans le domaine reproductif, mais même là, des études récentes ont montré chez bien des espèces animales que les femelles étaient aussi imprégnées en grand nombre par des màles non alphas… Il a été empiriquement prouvé que la solidarité constitue bien plus un facteur d’évolution que la compétition. Simplement, une branche spécifique de “l’anthropo-biologie” s’est consacrée à construire un dogme sur les “gênes dominants des mâles dominants”, alors mêmes que chez bon nombre de mammifères la relation sociale est déterminée par les femelles (loups, éléphants, babouins pour n’en citer que quelques-uns), qui s’accouplent ou non, avec des “mâles dominants”. Quand on arrête de focaliser sur un point précis, on voit d’autres choses, mais encore faut-il vouloir les voir pourrait-on dire. Un paquet de “scientifiques” ont nié la réalité pendant un bon moment et continuent de le faire, en bien des domaines. L’humain doté (soi-disant) de raison, est (serait ?) donc d’autant plus à même de gérer ces situations.
          Tout cela est une question pratique de gestion, qui sera résolue dans la pratique, les anarchistes espagnols par exemple l’ayant essentiellement résolu dans un contexte de guerre civile. Les Kurdes du Rojava font de même en ce moment même également dans un contexte de guerre (pas civile celle-là mais d’invasion, bref…).
          Le mode de pensée réalisé anarchiste ne peut en aucun cas déboucher sur une violence inégalitaire, seul l’État est capable de telles ignominies en tant qu’outil du monopole de la violence, l’histoire ne fait que le prouver en long en large et en travers…
          =
          Alors comme déjà vu, la nature est certes la solidarité et l’entraide, mais pas que cela, c’est aussi la compétition, l’individualisme,

          R: Oui, mais la solidarité est un facteur d’évolution plus solide et constant. C’est la solidarité qui a mené les espèces les plus évoluées là où elles le sont dans chaque domaine.
          =
          le désir de capitaliser.

          R: tu le dis “désir”, c’est à dire ni besoin ni nécessité, une subjectivité pure inutile, artificielle, source de division et de destruction induites, anti-naturelles.
          =
          Aussi, vous ne faites que prendre une partie d’elle et ignorer ou rejeter le reste. Le résultat sera au final de l’imposer à ceux qui voudront prendre l’autre, celle individualiste. A ceux qui voudront en découdre. Vous renversez la relation, mais conservez la dictature et serez amenez à faire des concessions avec le principe anarchique sous couvert de l’intérêt général. D’établir un gouvernement et une autorité qui aura la charge de lutter contre.. Contre les autres et en raison du principe anarchique, contre elle même. Absurde. vous ne sortez pas du cercle vicieux et ne pourrez convaincre qu’une partie de l’humanité, mais pas toutes les parties.

          R: Non parce que tout ceci ne fonctionne que dans l’association volontaire. Associations qui se confédèrent toujours volontairement et s’autogèrent de manière non hiérarchique. La très courte histoire/épopée anarchiste de l’Espagne de 1936 par exemple, a vu des villages par centaines embrasser l’anarcho-communisme. Certains paysans refusèrent d’y adhérer (pas d’association volontaire), ils furent laissés en paix, simplement pour avoir accès aux fonctions communales collectivisés, ils devaient échanger des services, à part quelques irréductibles bornés, la plupart des paysans, méfiants au départ (c’est légitime quelque part, il faut être patient), trouvèrent qu’il était bien plus facile de rejoindre la collectivité que de demeurer sur une ligne individualiste et qu’une fois intégrés cela fonctionnait très bien pour eux et tout le monde. Alors, tu pourras toujours dire qu’ils ont été forcés par la situation, le fait est que ceux qui rejoignirent se rendirent compte de l’efficacité et de la simplicité des choses et s’intégrèrent et s’associèrent volontairement sans heurts. Il y a plein d’exemples identiques sous d’autres cieux…
          Prenons un cas: imaginons que 50% de la population mondiale veulent vivre de la sorte et un autre 50% refusent. Tout cela par décision volontaire bien informée, que ceux qui veulent vivre en anarchie le fasse et que les autres continuent dans le marasme actuel. Sans interaction, ni ingérence d’un côté ou de l’autre, chacun fait son truc dans son coin, respectueusement et on comparerait les réalisations disons 15 ou 20 ans plus tard. Voilà une expérience humaine qui mériterait grandement d’être faite, on verrait alors, à circonstances et conditions égales bien sûr, quelle société serait la plus progressiste et la plus développée.
          Les tenants de l’État refuseront systématiquement un tel laboratoire social et la raison en est simple: l’oligarchie sait très bien ce qui en résulterait ! Leur position élitiste et coercitive deviendrait intenable, parce qu’elle l’est déjà aujourd’hui…
          =
          Votre mode de pensée ne permet pas de résoudre la quadrature du cercle, contrairement au mien et c’est ce que je vous propose d’étudier.

          R: Si, l’anarchie résout la question politico-sociale, donnes nous en un descriptif d’application politico-social de ton mode de pensée. On verra. L’anarchie n’est peut-être pas la SEULE solution, on est curieux de lire ta vision politique et de gestion pour une meilleure société.
          =
          Ce que vous écrivez dans votre PS est un voeu pieux, une prière, une « bondieuserie », dont je vous défie de m’expliquer comment vous la mettez en pratique politiquement, socialement et économiquement, Je n’ai rien lu à ce sujet dans tout ce que j’ai lu sur votre blog et j’attends encore que vous me donniez le lien l’expliquant. Ce que je fais ou plutôt, que je présente au travers de mes articles., avec comme fondement, l’équité, l’égalité entre droits/devoirs contenu dans chaque individu relativement, relationnellement à la collectivité dans laquelle il vit.

          R: La vaste majorité des publications politiques du blog qui ne traitent pas de “l’actualité” ne disent que çà ! C’est le principe de vie en société. Quel est son but d’après toi ? Quel est le but de l’Homme socialement organisé ? On attend aussi ta réponse… Comment le réaliser ? Analytiquement et pratiquement, par la société des sociétés qui ne peut que passer par la (r)évolution sociale (qui on le rappelle n’a pas à être violente…) ramenant l’émancipation réelle des contraintes induites par le système de la division politique initiale dont l’État est la résultante. Celui-ci n’est en aucun cas partie de la solution, mais une grande partie du problème politico-social passé, présent et futur si rien ne change.
          =
          Ce n’est pas mon aphorisme qui est bancal, mais votre argument. Vous ne faites qu’éluder, détourner l’attention en parlant de ce que j’écris entre parenthèse pour ne pas parler de l’aphorisme en lui même. Aussi, plutôt que de polémiquer plus, je vous propose une relecture de l’aphorisme, mais cette fois, avec l’entre parenthèse expliquant celui ci en utilisant vos propres termes « fétiches ».
          Et la première des choses à dire, c’est que mon aphorisme a bel et bien pour but de permettre à tout un chacun de vivre le mieux possible. De permettre « la vie heureuse en société »
          Mais pour le comprendre, il faut suivre la chaine de relation.

          R: On n’a fait que répondre à ce que tu as écrit, la parenthèse initiale “intérêt général (communisme)” est de toi. On dit que le communisme n’est pas l’intérêt général, mais un moyen, qu’est-ce qu’on élude là ? Tu fais la même erreur dans ton texte sur “droits, devoirs et responsabilité” avec tes définitions, nous commenterons dessus bientôt.
          Ceci dit, on voit le but de mieux vivre en société. Explique-nous comment peux-tu voir l’État comme demeurant partie de la solution ? En quoi l’État et ses institutions sont-ils nécessaires à la réalisation de ton objectif ? En quoi l’État n’est-il pas contradictoire à ton objectif ?

          =
          Reprenons donc l’aphorisme pas à pas :
          L’intérêt général (collectivité si vous préférez) est la somme des utilités particulières (l’individu dans la collectivité) à l’accomplissement de la volonté générale (permettre le bonheur de chacun), définit par les besoins et aspirations particulières (donc, de tout un chacun, impliquant que tout un chacun se pense en terme d’utilité pour autrui, afin qu’autrui se pense en terme d’utilité pour lui, ce qui respecte strictement votre propre aphorisme) dans la limite de contraintes jugés supérieures (l’espace-temps étant limité en dimension et imposant de lui même la modération et tempérance qui implique la responsabilité) que sont les droits/devoirs intergénérationnels (héritage passé et laisser aux générations futures une planètes au moins dans le même état sinon en meilleur état) et le respect des autres formes de vies (parce qu’on ne saurait respecter la vie humaine, avoir comme valeur l’équité, la solidarité et l’entraide, sans respecter et aimer toutes les formes de vies)
          Bon je le précise au cas où, mais l’intérêt général de mon aphorisme est bien le même que le votre, si tant est que c’est la volonté générale, collective, ce qu’on peut raisonnablement penser !

          R: OK
          =
          La subtilité étant que comme l’intérêt général ne peut être la somme des intérêts particuliers, ce ne peut être que l’utilité particulière. à l’accomplissement de l’intérêt général définit par la volonté commune, collective.
          En fait, l’intérêt particulier se trouve alors à être le plus utile possible à l’intérêt général, de manière à en tirer le plus de profit possible, mais il ne peut pas être placé devant comme avec le système actuel.

          R: Dès que tu parles de “profit” et de son accumulation, çà repart dans le compétitif, l’inégalitaire et çà repart pour un tour ce qu’a fait non seulement le capitalisme (qui est somme toute récent en regard de l’histoire de l’humanité), mais l’ensemble des systèmes de contrôle de la société depuis la division politique primordiale (qui est LA cause originelle du marasme actuel, cause, nous le répétons, artificielle qui peut-être corrigée et erradiquée).
          Tu en parles justement après…
          =
          C’est à ce genre de raisonnement que conduit le principe de relation de causalité, remettre les choses à l’endroit, là où les capitalistes ont dû inverser le sens pour pouvoir manipuler et exploiter l’utilité particulière d’autrui à leur profit !

          R: OK En fait, on fait juste remonter l’inversion/perversion plus loin dans l’histoire, puisque pour nous cette inversio/perversion contre-nature est intervenue au moment de la division politique initiale de la société humaine ; mais considérons le résultat identique.

          Nous réitérons donc la question: Comment résoudrais-tu la question politico-sociale si les circonstances s’y prêtaient ? Imagine que tes conditions cognitives, conjoncturelles etc soient remplies, on ne va pas dire “mène-nous pas à pas” dans ton schéma de changement de paradigme, nous savons par expérience que c’est quasiment impossible, mais comme nous le faisons régulièrement, donne-nous les points clefs de la marche à suivre. De où on est maintenant on fait quoi ?

  30. Hervé Hum Says:

    Finalement, on ne polémique pas sur le but, c’est le même. On polémique sur la manière d’y parvenir et c’est tout l’intérêt de la discussion.

    Pour l’histoire des parenthèses, soit, c’était une erreur de ma part. L’intérêt général n’est évidemment pas le communisme, c’est effectivement le moyen et je n’écris pas le contraire, c’est vous qui l’interprétez ainsi. Cela dit, sans précision de ma part, l’interprétation est libre ! l’important est que la correction règle la polémique.

    idem pour savoir ce qui prime dans la nature, là aussi, mes commentaires précédents y répondent suffisamment pour y revenir. La condition étant et nous sommes sur ce point en total accord, de fédérer toutes les sociétés de manière à ce qu’elles ne soient plus en conflit, car alors, c’est la compétition, la concurrence qui domine mécaniquement. La nature ne dit pas autre chose, la coopération y domine qu’à l’intérieur d’une même société ou fédération, dont le sens veut bien dire que les sociétés se mettent d’accord, s’harmonisent entre elles pour ne plus s’opposer, mais coopérer et accepte de ne plus être souveraine, mais co-responsable. Idem aussi, pour dire que l’oligarchie ne peut pas accepter de laisser une partie de l’humanité vivre ainsi, c’est impossible. Le capitalisme se nourrissant de la concurrence pour soumettre et imposer sa dictature, elle fera toujours tout pour saper une telle tentative, que ce soit de l’intérieur ou de l’extérieur.

    « Ceci dit, on voit le but de mieux vivre en société. Explique-nous comment peux-tu voir l’État comme demeurant partie de la solution ? En quoi l’État et ses institutions sont-ils nécessaires à la réalisation de ton objectif ? En quoi l’État n’est-il pas contradictoire à ton objectif ? »

    Il faut d’abord se mettre d’accord sur la définition de l’Etat et en l’état actuel, vous avez raison, il est incompatible. Ceci, car dans sa définition actuelle, l’Etat n’est pas ce qui est au dessus de tout, c’est à dire, où tout un chacun peut se référer pour dénoncer toute tentative d’imposture, d’usurpation, de corruption, de manipulation etc, mais sert de fusible entre l’oligarchie et le reste de la population. Qui fait qu’on regarde et on s’en prend au marteau et non à la main qui le tient. Anatole France avait une phrase très juste à ce propos disant « on croît mourir pour la patrie, et on meurt pour les industriels ».

    Alors, le terme Etat n’est peut être pas ou plus adapté à l’anarchie, mais aucune société ne peut exister sans se doter de règles communes reconnues de tous et donc, nécessite de pouvoir être identifiable en un même lieu. Que ce lieu soit physique ou non, il doit ne pas prêter à confusion. Sans cela, c’est le chaos (qu’on fait confondre avec anarchie par manipulation). Nécessite des mécanismes décisionnels pour s’adapter à l’évolution de la société, répondre à des situations d’urgences, à des problèmes éthiques, etc, faisant appel à des structures, des modes de règlements. Structures et règles reconnus de tous où la transparence n’est possible que si elles sont visibles en totalité par tous et non dissimulés comme aujourd’hui. Ces dernières n’ayant aucunement besoin de représentants qui se font appeler « chef ».

    Dire qu’il faut un représentant de l’Etat, un « chef » ne vaut qu’en système capitaliste, ceci, pour servir de fusible entre les propriétaires économiques et les prolétaires, mais, une fois qu’il n’y a plus de propriété économique, alors, il n’y a plus besoin de représentant pour imposer la dictature de cette minorité spoliatrice. Par contre, la nécessité de structures propre à toutes société demeure. Qu’on l’appelle Etat ou autre. C’est la même chose pour ce qui est des entreprises, celles ci n’ont besoin de chef, qu’en système capitaliste.

    Je le résume avec ces aphorismes :

    la nécessité du chef naît avec la guerre (et donc concurrence économique) et se meurt par la paix.

    Le chef est le pire ennemi de la paix, la guerre, son meilleur allié.

    Ainsi, toute personne nourrissant le désir d’être chef, devra oeuvrer à semer la discorde, la division pour créer les conditions de la guerre où il se présentera comme le sauveur. Là aussi, l’histoire humaine ne dit que ça et pourtant, les gens continuent à se laisser abuser à croire qu’il faut un chef pour faire la paix, alors que celui ci ne produit que la guerre. Là, nous sommes bien d’accord, on ne peut vider le capitalisme qu’en renonçant à suivre les chefs, en renonçant à faire la guerre, à porter les armes par le « lâcher prise ». A se faire la concurrence économique qui est comme vous l’écrivez si justement, une fiction inventé pour soumettre.

    Cela suffit à expliquer pourquoi l’oligarchie ne peut pas accepter de laisser l’anarchie s’installer à coté d’elle sans lui faire la guerre, d’une manière ou d’une autre.

    Je pense que nous faisons la même analyse et nous battons pour un mot qu’il suffit de remplacer, mais pas l’outil qu’il désigne, seulement l’adapter. Parler de « société des sociétés », n’a de sens que pour parler des règles qui fédère les sociétés et qui sont reconnus de tous en un instant donné, sinon, il n’y a pas d’harmonie possible entre sociétés et le chef refera très vite surface en attisant toutes les dissensions jusqu’à provoquer la rupture. Jouant sur la confusion, le mensonge, etc; En cela, on ne lutte pas contre le N.O.M, parce que, par définition, c’est « la société des sociétés ». Ils s’approprient les mots, en inventent certains dans l’unique but de maintenir l’esprit dans la confusion et la contradiction, maintenant l’esprit en état de sidération et lui interdisant de penser correctement. Etc…

    Ceci étant dit et pour revenir à votre commentaire sur la notion de profit, vous avez raison si on raisonne avec le mode de pensée capitaliste, c’est à dire, où le profit en terme d’exploitation du temps de vie d’autrui est premier, mais pas s’il n’y a plus de possibilité d’exploiter autrui, sinon soi même. L’anarchie n’interdit pas à l’esprit capitaliste de capitaliser sur lui même, mais sur autrui. Mais je ne vous convaincrai pas de la sorte. Le mieux est de vous donner à lire mes articles pour avoir une meilleur idée du mécanisme de régulation de l’accumulation du profit et de la répartition de l’espace.

    Donc, là où les réponses à vos questions se trouvent énoncées dans mes articles, aussi, je ne vais pas le faire ici. Toutefois, la base fondamentale est toujours la même, et que je vous donne depuis le début, soit, l’égalité entre droits/devoirs de tout un chacun. Vous parlez de division politique et pour moi, celle ci réside dans la division des droits et devoirs, là aussi, vous le trouverez explicité dans mes articles. Cela dit, toutes les réponses ne s’y trouvent pas encore explicité, pour cela, j’attendais qu’on m’y incite en s’y associant. Mais sachez que l’idée est « simplement » de reprendre en main tous les outils déjà existant, comme la bourse, l’Etat, la monnaie, etc, mais en les modifiants, les adaptant comme ils se doit et là, mes articles en donnent les éléments de compréhensions, enfin, pour ceux qui ont la volonté de comprendre. Quant à la condition cognitive, c’est la nécessité et elle seule, car tant que l’humain peut résister au changement, il le fait et ne se laisse convaincre que s’il n’a pas le choix ou si vous préférez, le choix entre le chaos, la destruction généralisé ou le changement de paradigme. L’humain actuel est un drogué, et un drogué, ne renonce à sa drogue qu’une fois au fond de l’abime ou il doit choisir entre mourir ou « lâcher prise »‘, renoncer à sa drogue et re-découvrir ce qu’est vivre sainement.

    maintenant, j’attends que vous me donniez la même chose en retour, c’est à dire, un texte à lire pour votre propre modèle économique, politique et social adapté à une société mondiale et non locale ou régionale, tenant compte de la situation actuelle et ce, concrètement et non philosophiquement. Sinon, nous sommes d’accord qu’il est tout à fait possible de régler l’essentiel des crises (liés à l’activité humaine)actuelles en très peu de temps en changeant de paradigme.

    Bref, je vais vous envoyer par email les articles en question, qui ont tous comme pierre angulaire le principe de responsabilité, à commencer par expliquer l’histoire humaine depuis le début du capitalisme. Ceci, pour montrer que c’est le déséquilibre entre droits et devoirs qui est la source des crises (liés à l’activité humaine) actuelles et que seul le rééquilibrage permet de les résoudre.

    Pour terminer, j’attends avec impatiente votre critique sur l’article droits, devoirs et responsabilité !

    • oui on converge pas mal là-dessus.
      On a réactualisé un texte qu’on avait publié en janvier 2013 et on en fait un PDF. on l’avait publié en 4 parties, c’est long, mais çà explique pas à pas le truc. Comme tu le dis, on n’invente rien on reprend et dépoussière ce qui a déjà été dit et fait en insistant sur l’adaptation.
      On va ressortir ce texte avec quelques ajouts (minimes) en PDF, qui sera (peut-être) plus digeste à absorber
      C’est là:

      https://resistance71.wordpress.com/2013/01/01/resistance-politique-en-savoir-plus-sur-la-societe-letat-la-desobeissance-civile-et-la-commune-libre-pour-mieux-agir-1ere-partie/

      On va se concentrer sur les commentaires de ton premier texte. Il y a convergence encore grosso modo, mais certains trucs nous « chiffonne » essentiellement au niveau des définitions du début… A suivre, on t’enverras çà par courriel.
      On a bien reçu les autres, merci.

    • Aristote, qui n’a pas dit que des conneries, disait que le but de la vie en société était (devait être) l’amitié entre ses membres.

      Or, ses amis, on les choisit. Ici on a une indication qui mène à la libre association.

      Avec les amis, on est naturellement solidaire, et cette solidarité renforce les liens d’amitié. L’amitié, comme l’amour, ne s’use que si l’on oublie de l’alimenter.

      On alimente et on fait grandir l’amitié dans le partage et dans la joie, donc dans la paix et la concorde, pas dans l’individualisme forcené et dans la guerre.

      Avec les amis, quand on entre en compétition, c’est par jeu, pour en partager la joie, pas pour produire des larmes.

      Le temps de vie (merci Hervé Hum pour avoir mis en avant cette notion, elle est puissante) que l’on doit consacrer au « maintien en conditions opérationnelles » de sa propre vie individuelle, c’est-à-dire le temps qu’on doit passer à acquérir les moyens de satisfaire ses besoins primaires ou moins primaires (cf. pyramide de Maslow), on peut le sublimer si on le partage avec d’autres nous-mêmes, nos amis. Le temps nous semble alors passer plus vite et la Vie nous irrigue vraiment. Nous marchons alors vers notre finalité, qui est de simplement la transmettre et la faire grandir, en nous et en dehors de nous.

      L’anarchie véritable, ne serait-ce pas tout simplement l’amitié et l’amour véritables ?

      Un point (parmi d’autres) qui me pose question : comment expliquer le manque de respect de la vie en dehors de toute interférence de l’Etat (exemple : une vieille ferme isolée, en marge d’un village, un vieux paysan qui ne peut plus viser, il tue tous ses chiens de chasse qu’il semblait aimer, n’en ayant plus besoin…). C’est en l’homme, ce genre de froideur, qui peut conduire à la pire des exploitations, non ? Comment l’amitié entre les hommes peut-elle espérer surmonter ça sans être imposée d’en haut ?…

      Bien à vous

      • Édit : le facteur-clé, dans mon exemple du paysan qui tue ses chiens, est sans doute dans l’énoncé : l’isolement, qui fait qu’il pense qu’il ne peut compter que sur lui pour résoudre son problème (de ressources limitées, en l’occurrence). Et sans doute aussi la sénilité et le calva, 😀

      • merci Aetius, on ne veut pas prendra la place d’Hervé, juste une chose pour peut-être répondre à ta pertinente interrogation: dans l’exemple que tu donnes, le pauvre homme est laissé à lui-même. Son attitude dérive de l’attitude de la société envers lui. S’il avait été intégré dans une société politiquement consciente (responsable). Il n’en serait pas là. Rien à être « imposé d’en haut », mais reconnaître la nécessité de l’intégration d’en bas. La « froideur » invoquée ne vient-elle pas à la base du contexte socio-culturel ? Changeons-le et cet homme changera d’attitude… Nous ne pensons pas, sauf cas pathologique, que ce genre de comportement est « naturel », mais induit.
        Nous pensons que ceci s’applique également à la délinquance et la criminalité (non pathologique, c’est à dire n’impliquant pas des psychopathes).

        • Hervé Hum Says:

          Bonjour Aetius et merci pour ton encouragement, mais je ne (me) le répèterai toujours, c’est l’idée qu’il faut suivre et pas celui qui l’énonce. Là est la tromperie. Toujours être critique.

          Mais pour répondre à ta question, c’est complexe, sinon, ce serait déjà fait ! La difficulté est donc de trouver une réponse qui soit claire et ne laisse pas d’ambiguité, pas de place à la tromperie. C’est ce que j’essaie de faire avec le principe de responsabilité et l’équilibre, égalité droits/devoirs. Mais aucun système n’est parfait et chacun à son revers qu’il faut prendre conscience. R71 parle de « conscience politique », mais ce terme est trop fourre tout ! En fait, un capitaliste a une conscience politique très affuté.. Dans la défense de ses seuls intérêts ! Le terme n’est donc pas valable !

          Pour en revenir à ton exemple, il faut poser la question du pourquoi le paysan est isolé et de fait, son acte n’est t’il pas la conséquence de sa nature irascible et anti sociale ? Mais on peut aussi postuler l’inverse, il tue ses chiens pour ne pas les laisser en déshérence dans un monde qu’il considère comme par trop corrompue. L’exemple dit tout et ne dit rien !

          De ce point de vue, la réponse de R71 est tout à fait juste et je la partage entièrement.

      • Un passant Says:

        « L’anarchie véritable, ne serait-ce pas tout simplement l’amitié et l’amour véritables ? »
        Ca me rappelle mon sensei d’aikido qui nous avait dit un jour qu’un véritable aikidoka n’était pas tellement celui qui maitrisait les techniques etc mais plutôt celui qui était un bon ami avec les autres pratiquants.
        (Autant dire que nous n’étions pas si nombreux à être de véritables aikidokas et je n’étais certainement pas le plus véritable, loin de là, mais j’ai une bonne oreille et de la mémoire et c’est ce qui me permet de ressortir cette phrase 15 ans plus tard)

        • Intéressant, mais comment comprendre le respect du maître qui imprègne, il me semble, tellement les arts martiaux, et de manière générale toute la voie du sabre et même au delà dans la culture japonaise ?

        • Un passant Says:

          N’étant pas un maître moi-même (mais plutôt une bonne éponge) j’essaie de me représenter ce qu’il aurait pu répondre et je crois qu’il aurait dit: « you have to practice » … 😉

        • Un passant Says:

          La maîtrise de la théorie peut nous faire croire qu’on a compris mais la véritable compréhension se déploie dans la pratique.

        • Un passant Says:

          Il n’y a pas d’autre « compréhension » (sans cesse renouvelée) que la Pratique (d’instant en instant).

  31. Hervé Hum Says:

    merci à vous pour le texte.

    Encore une fois, notez bien que mon propre texte traite l’évolution humaine par le prisme de la relation droit/devoir depuis l’avènement de la pensée capitaliste. Donc, n’a pas vocation à traiter du rapport de l’humain avec la nature. Je peux le faire et sans doute j’arriverai aux mêmes constats que vous, mais ce n’était pas du tout le but de mes articles, uniquement traiter de la notion de responsabilité pour montre que l’évolution conduit à celle ci et nulle part ailleurs.

    Maintenant, je vais lire votre texte avec grand intérêt, chose que je fais très, très rarement !

    • bien noté, oui la responsabilité est un facteur clef. Il est plus que probable que ce que tu appelles « responsabilité », nous l’appelons « conscience politique », celle-ci à notre sens, étant aujourd’hui chez les gens en général au plus bas point de ces deux derniers siècles.
      Sans un regain de « conscience politique »/ »responsabilité » on n’ira nulle part, en tout cas, nulle part de mieux politiquement.

      • Hervé Hum Says:

        erratum à mon commentaire précédent,

        la conscience politique est la condition nécessaire, la responsabilité, le moyen. Le but étant, comme nous l’avons vu, « le vivre heureux en sociétéé

        Donc, votre guillemet « conscience politique/ responsabilité  » est juste en tant que relation, mais l’un ne peut pas être pris pour l’autre, c’est les deux pris ensemble qui fait sens !

        • alors responsabilité : moyen ou résultat de la conscience politique ?
          De notre point de vue, la responsabilité émane de la conscience politique. L’individu, parce qu’il est politiquement conscient (politiquement adulte dans une société émancipée, par opposition à l’illusion de conscience de l’individu au sein de l’État, qui ne fait que l’infantiliser à dessein politiquement…), se responsabilise… 😉

  32. hervé Hum Says:

    La conscience politique est la condition nécessaire à l’action politique éclairé. Que ce soit pour l’oligarque pour soumettre ou pour nous même pour s’émanciper.

    La conscience est à celui qui la désire, aussi bien chez l’oligarque que le prolétaire. Elle traite du sens, pas de vertu, de morale ou d’éthique. Le penser, c’est sortir de l’analyse scientifique et entrer dans la croyance et le conditionnement moral du religieux. Ceux là même que Clastre et Kropotkine, entre autres, dénoncent.

    Il ne suffit pas d’avoir la conscience politique pour se responsabiliser, il faut le vouloir et si vous n’en voulez pas, votre conscience politique sera l’irresponsabilité. Depuis 5 ans que j’en parle sur Agoravox, le nombre de personnes qui sont pour l’émancipation par la responsabilité se comptent sur les doigts d’une main ! Tout le monde se veut responsable, mais dès que vous faites appel à elle, bizarrement il n’y a plus grand monde !!!

    La responsabilité est le moyen, le résultat est l’émancipation, la condition la conscience politique.

    Cela vous convient t-il ?

    • oui, ce à quoi nous ajouterions ceci: la conscience politique réelle ne mène qu’à la responsabilité. La conscience politique de l’oligarque est erronée car très partielle (biaisée), son sens de la responsabilité est à l’avenant. De même pour un « homme d’état » ou un « citoyen » forcé de vivre en entité étatique.
      L’émancipation passe par une « refonte » objective de la conscience politique.

  33. Pastèque Says:

    si vous ne connaissez pas dedefensa.org très bon media internet!
    encore une fois, l’envers du décor: http://www.dedefensa.org/article/glossairedde-le-trou-noir-du-xxeme-siecle

    les américains ont-ils créé la guerre froide?

  34. pretre Says:

    Merci pour toutes vos informations si précieuses.

  35. Merci pour tous vos efforts pour nous informer. je ne sais où vous contacter..! alors je post ma demande d’aide.. ici sait-on jamais.. je cherche depuis longtemps un livre qui a « disparu » (je pense qu’il n’a pas été rééditer vus la gravité des révélations qui’il contient!) ou presque sur l’histoire de l’Algérie.. Titre « Main basse sur Alger, enquête sur un pillage » Juillet 1830″ de son auteur Pierre Péan.. si quelqu’un pourrait m’indiquer un lien ou m’envoyer une copie je lui serais reconnaissant .

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