Archive pour avril, 2017

Vatican, occultisme, sacrifices rituels et protection des réseaux pédophiles (TIDC et TICEE)

Posted in actualité, colonialisme, documentaire, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 30 avril 2017 by Résistance 71

Ceci est aussi lié avec le génocide et la disparition de milliers d’enfants autochtones par les pensionnats. cf « Meurtre par décret » du TIDC

Version française Meurtre par Décret version PDF

~ Résistance 71 ~

 

Qu’est-ce que le Neuvième Cercle?

Tribunal International contre les Crimes de l’Eglise et de l’Etat (TICEE) & Tribunal International de Droit Coutumier (TIDC)

Avril 2017

Le Neuvième Cercle est un culte rituel secret impliquant des sacrifices sataniques au sein de l’église catholique romaine ; ce culte a été fondé au XVIIème siècle par l’ordre des Jésuites. Il est ainsi nommé en rapport avec le neuvième cercle de l’enfer, décrit dans le poème de Dante « L’Enfer », et fait référence à la demeure de Satan, et à tous ceux qui trahissent la confiance sacrée.

Selon d’anciens initiés du culte et des documents du Vatican soumis au Tribunal International de Droit Coutumier à Bruxelles en 2014 ; le Neuvième Cercle pratique des sacrifices de bébés nouveau-nés et de jeunes enfants à dates précises chaque année, et ce en toute connaissance du pape et des principaux cardinaux de l’église catholique. Ceux-ci doivent observer et y participer avant d’assumer leurs éventuelles responsabilités papales.
Le Neuvième cercle est également utilisé comme moyen de chantage sur des personnalités de la politique, des membres de gouvernements et des chefs d’entreprise, des magistrats et hauts-fonctionnaires de la police, pour les piéger et en faire de loyaux serviteurs du Cercle, et du Vatican.

L’actuel Pape François 1er, le Pape Benoît XVI, démissionnaire et beaucoup de cardinaux ont assisté et supervisé ces rituels sacrificiels du Neuvième Cercle. Les victimes sont fournies de manière régulière par des orphelinats catholiques, des centres d’accueil et des foyers pour jeunes mineurs, de Belgique, des Pays-Bas, d’Italie et d’autres pays européens.

En Europe la mafia appelée Ndrangheta est étroitement liée avec le Neuvième Cercle et lui fournit des enfants, l’évacuation des corps ainsi que la sécurité pour les rituels et leurs membres. L’organisation catholique de l’Opus Dei est également étroitement liée au Cercle, dont les membres comprennent des hommes politiques de haut-rang en Europe et en Amérique du nord.

Les rituels meurtriers du Neuvième Cercle, ont lieu habituellement dans des églises catholiques de Vancouver et Montréal au Canada, de Washington DC et dans d’autres régions isolées des états de la côte ouest des Etats-Unis, en Irlande, à Londres, Paris, Genève, Francfort, Lyon, Bruxelles et les communes voisines, ainsi que dans des châteaux en Ecosse, aux Pays de Galles et en Allemagne. La plupart du temps les rituels ont lieu dans les cryptes, les catacombes attenantes, ou des pièces cachées souterraines se trouvant dans des cathédrales situées dans ces villes et d’autres. Habituellement la police et l’armée sont présents pour protéger ces rituels.

Un dossier plus complet sur les preuves concernant le Neuvième Cercle et leurs participants sera présenté et publié sur www.itccs.org

Voici des témoignages oculaires de ces rituels meurtriers du Neuvième Cercle, donnés par d’anciens participants et membres du culte satanique: Anne-Marie Blijenburgh et Toos Neijenhuis :

 

Second tour des élections présidentielles: communiqué de la Fédération Anarchiste

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Il n’y a pas de solutions au sein du système, n’y en a jamais eu et n’y en aura jamais. Voter, c’est être complice des ignominies commises par les clowns mis au pouvoir et larbins de l’oligarchie aux manettes.

~ Résistance 71 ~

Changer le monde ne passe pas par le changement des dirigeants

Communiqué de la Fédération Anarchiste du 27 avril 2017

Plus de 8 millions d’électeurs se sont exprimés en faveur d’une politique libérale floue et démagogique ; plus de 7 millions ont plébiscité un programme basé sur la xénophobie et le mensonge ; 7 millions ont fait confiance à un voleur réactionnaire ; près de 7 millions ont opté pour l’aventure d’un populisme de gauche, et beaucoup se sont contentésd’être fidèles à de vieilles convictions…

La Fédération anarchiste n’attendra pas de progrès social à l’issue du second tour des présidentielles, quel que soit le vainqueur, même s’il est aussi permis de faire le pronostic que cette issue n’est pas forcément équivalente quant aux libertés individuelles et collectives dans une époque où de plus en plus de dictateurs sont élus.

Nous savons cependant qu’il n’y aura d’émancipation que grâce aux luttes sociales et environnementales et aux constructions d’alternatives.

Les années qui viennent seront encore des années de luttes contre la xénophobie, contre les reculs sociaux partout où le patronat, avec l’aide du prochain gouvernement, tentera toujours d’imposer sa volonté, et contre toutes les mesures liberticides qui s’accumulent depuis trop longtemps.

Changer le monde ne passe pas par le changement des dirigeants.

Etats-Unis et Canada états coloniaux et instrumentalisation de la peur (Mohawk Nation News)

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Le texte ci-dessous dépeint la vie des nations autochtones des Amériques sous le joug colonial depuis 1492, sans discontinuer.
Expérience intéressante: après avoir lu ce texte, relisez-le non plus en pensant aux Amérindiens, mais détachez-vous et pensez à nous. Ne constatez-vous pas comme nous, que nous sommes tous des colonisés !

Le combat des peuples de l’humanité est identique au-delà du temps et de l’espace. En prendre conscience est essentiel pour la suite des évènements. Nous arrivons à la croisée des chemins et choix il faudra faire…

L’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie colonialiste, se tenant debouts, main dans la main avec leurs frères indigènes du monde et avançant ensemble dans une société des sociétés égalitaire, non coercitive, solidaire et donc libre.

Comme le dit si bien la légende d’une des photos de l’article original en anglais:

“Que sont les frontières ? Des lignes artificielles au sol. C’est une construction inique faite pour nous séparer et nous contrôler. Frontières, langues, monnaies, religions, races, tout çà ne sont que des conneries.”. A méditer profondément…

~ Résistance 71 ~

Pour mieux comprendre l’article, lire la version PDF du contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation publié en 2016 par le TIDC:

Meurtre par Décret version PDF ou le crime de génocide au Canada

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte

 

La stratégie de l’inutile

 

Mohawk Nation News

  

26 avril 2017

  

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2017/04/26/its-no-use-strategy/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Onowa’regeh ou l’Île de la Grande Tortue (Amérique du Nord) n’avait pas de prisons, pas de foyers ni de maisons pauvres, pas d’orphelinats, pas de maisons pour les personnes âgées, pas d’armée, pas de police, pas de gens sans abris mourant de faim, pas d’asiles de fous ni du subsides. Le désespoir planifié a été mis en place par Duncan Campbell Scott afin “de se débarrasser du problème INDIEN”.
La corporation coloniale veut nous frustrer de faire quoi que ce soit au sujet de l’état dans lequel nous sommes aujourd’hui et nous faire continuer de dépendre d’elle pour tout. Quand elle peut contrôler notre fourchette, elle peut tout contrôler. Nous avions l’habitude de travailler collectivement et de tout partager.

Une peur générée par l’entreprise coloniale nous a condtionné d’avoir peur de nos propres vies. Ceci n’est en aucun cas la vie que menait notre peuple originel.
Une fausse colère et des hurlements incessants de leur gouvernement illusoire existent pour nous intimider, spécifiquement les faibles d’esprit. On nous montre comme étant une société sale et vilaine.

C’est le syndrome hiérarchique entrepreneurial et colonial du “je compte pour du beurre”.

On nous rend désespérés et sans défense. Des durées limités, des dates butoir, de la papasserie à signer et / ou à envoyer quelque part, des demandes par ordinateur, des écoutes de messages futiles, inutiles et pertes de temps, avoir une carte d’identité pour tout, une pédophilie et des molestations rampantes, des expulsions, l’impossibilité de payer les dettes à la banque qui vous possède jusqu’au trognon, etc, etc…
On nous fait ressentir que nous ne pouvons rien faire sans l’autorité militaire et la menace planant au-dessus de nos têtes. On nous force à vivre sans défense, sans espoir et dans un état de culpabilité constante. Cela porte un nom: la dictature !

On finit par ne plus avoir confiance en nous-mêmes, on perd notre motivation en tout. Les autorités certifiées conformes du gouvernement nous envoient en prison pour avoir violé leurs règles “humaines, créées de toute pièce par l’Homme” ou on nous envoie chez des “psys” pour apprendre l’obéissance.

Tout cela n’est que contrôle de l’esprit. Ils nous maintiennent dans un état de tristesse, de dépression et de dépendance afin que nous dépendions d’eux pour toujours. Nous sommes anxieux pour l’avenir de nos enfants, spécifiquement alors qu’ils font l’expérience de pensées auto-destructrices. L’euthanasie assistée par le gouvernement est maintenant encouragée. La drogue est vendue à la vue de tous par le gouvernement. L’État trouve toujours quelque chose qui ne va pas pour nous punir ou nous menacer.

D’abord il y a une petite dépression, puis une dépression sévère, puis des hallucinations, de la folie furieuse, ensuite viennent la punition ou l’exécution. Dans les pays européens ils avaient les décapitations, les chambres de torture, le bûcher, les pendaisons publiques où les gens venaient en famille avec un pique-nique. Aujourd’hui, il y a 80 000 personnes qui sont enfermés en isolement de haute sécurité. Ce programme fut inventé par les Hollandais afin de rendre les gens fous. Ils n’ont jamais réussi parce qu’ils ne le veulent pas. Ils veulent continuer à contrôler tout le monde.
Comment soigne t’on les dépressions induites par l’État ? Dites adieu à la peur. Arrêtez le chantage.

France: Le sabordage par l’élection…

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Point de vue intéressant de Thierry Meyssan. Pour notre part, il n’y a pas de solutions au sein du système, il n’y en a jamais eu et n’y en aura jamais ; croire le contraire est au mieux bien naïf (comme l’a prouvé, une fois de plus, le 1er tour de la pantalonnade électorale…), au pire être complice de notre mise en esclavage (moderne certes…), comme le prouvera une fois de plus, le second tour du Clown d’or 2017. L’oligarchie a mené une fois de plus le peuple veautard là où elle le désirait, comme en 2002, sauf que le vainqueur de cette supercherie ne sera plus un homme politique verreux certes, mais qui tenait encore tête à l’empire (refus d’envahie l’Irak en 2003…), mais un larbin de la haute finance formaté pour parachever le massacre enterpris sous les deux derniers pantins ayant siégé au palais des marioles.

Dès lors, le seul choix politique valide est l’abstention, qui doit être suivie d’une action populaire d’union en associations libres afin de court-circuiter le merdier ambiant et reléguer État et institutions aux oubliettes de l’histoire. Tout le reste, c’est piss…. vous connaissez la suite.

~ Résistance 71 ~

A lire en complément:

« Pauvre France… »

« Pour un mouvement abstentionniste politique »

 

Les Français se sabordent

 

Thierry Meyssan

 

25 avril 2017

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article196093.html

 

Nous assistons à un renversement historique en France où le spectre politique ancien vole en éclats et où une nouvelle fracture apparaît. Compte-tenu de l’intense propagande médiatique qui s’est abattue dans le pays, les Français ne perçoivent plus les repères essentiels et s’attachent à des lignes rouges qui n’existent plus. Pourtant, les faits sont clairs et certaines évolutions prévisibles.

l’issue d’une campagne électorale très agitée, les Français ont sélectionné Emmanuel Macron (soutenu par les centre-villes) et Marine Le Pen (soutenue par les banlieues et les campagnes) pour le second tour de l’élection présidentielle.

D’ores et déjà presque tous les candidats vaincus, à l’exception de Jean-Luc Mélenchon —et ce n’est pas un hasard—, ont appelé à soutenir Macron qui devrait donc être facilement élu.

Les deux grands partis historiques qui ont gouverné la France depuis les débuts de la V° République, Les Républicains (ex-Gaullistes) et le Parti socialiste (ex-Jaurésiens) sont battus. Tandis qu’un nouveau venu, En Marche ! (surtout présent à l’Ouest d’une ligne Le Havre-Marseille) , arrive sur la première place du podium face au Front national (implanté à l’Est de cette ligne).

Y a-t-il un candidat du fascisme ?

Dans l’Histoire de la France, ce n’est pas la première fois que ce clivage s’impose : d’un côté, un partisan de l’alliance avec ce qui paraît être la plus grande puissance du moment (les États-Unis), de l’autre, un mouvement en quête d’indépendance nationale ; d’un côté, la totalité de la classe dirigeante, sans exception notable, de l’autre, un parti fait de bric et de broc, composé massivement de prolétaires, dont les deux-tiers proviennent de la droite et un tiers de la gauche.

À l’évidence, le futur président français sera donc M. Macron ; un homme, issu de la Banque Rothschild & Cie, soutenu dès à présent par la totalité des chefs d’entreprises du CAC40.

Or, n’en déplaise à nos préjugés, l’unanimité des puissances d’argent est la caractéristique fondamentale des partis fascistes.

Cette unanimité du Grand capital s’accompagne toujours d’une unité de la Nation qui gomme les différences. Pour être égaux, il faut devenir identiques. C’est ce que le président Hollande avait amorcé avec la loi du « Mariage pour tous », en 2012-13. Présentée comme établissant l’égalité entre les citoyens quelle que soit leur orientation sexuelle, elle posait de facto que les besoins des couples avec enfants sont les mêmes que ceux des couples gays. Il existait pourtant bien d’autres solutions plus intelligentes. L’opposition à cette loi suscita de très importantes manifestations, mais malheureusement sans porter aucune autre proposition et parfois mêlée à des slogans homophobes.

Identiquement, l’attentat contre Charlie-Hebdo fut célébré au son de « Je suis Charlie ! », et des citoyens osant affirmer « ne pas être Charlie » furent poursuivis en Justice.

Il est désolant que les Français ne réagissent ni devant l’unanimité du Grand Capital, ni face aux injonctions de recourir aux mêmes dispositifs juridiques et de professer les mêmes slogans. Au contraire, ils persistent à considérer comme « fasciste » le Front national actuel sans autre argument que son lointain passé.

Peut-on résister au candidat du fascisme ?

Les Français pensent majoritairement qu’Emmanuel Macron sera un président à la Sarkozy et à la Hollande, un homme qui poursuivra leur politique. Ils s’attendent donc à voir leur pays décliner encore et encore. Ils acceptent cette malédiction croyant ainsi évacuer la menace de l’extrême droite.

Beaucoup se souviennent qu’à sa création le Front national rassemblait les perdants de la Seconde Guerre mondiale et de la politique socialiste de colonisation de l’Algérie. Ils se focalisent sur les figures de quelques Collaborateurs avec l’Occupant nazi sans voir que le Front national d’aujourd’hui n’a absolument rien en commun avec ces gens-là. Ils persistent à tenir pour responsable du drame algérien le sous-lieutenant Jean-Marie Le Pen (le père de Marine) et à exonérer de leurs responsabilités les dirigeants socialistes de l’époque, particulièrement leur terrible ministre de l’Intérieur, François Mitterrand.

Nul ne se souvient qu’en 1940, c’est un ministre alors fasciste, le général Charles De Gaulle, qui refusa l’armistice de la honte avec l’Allemagne nazie. Cet homme, dauphin officiel du maréchal Philippe Pétain (qui était le parrain de sa fille), se lança seul dans la Résistance. Luttant contre son éducation et ses préjugés, il rassembla lentement autour de lui, contre son ancien mentor, des Français de tous horizons pour défendre la République. Il s’adjoint une personnalité de gauche, Jean Moulin, qui, quelques années auparavant, avait secrètement détourné de l’argent du ministère de la Marine et trafiqué des armes pour soutenir les Républicains espagnols contre les fascistes.

Nul ne se souviens qu’un collègue de De Gaulle, Robert Schuman, apposa sa signature à l’armistice de la honte, puis, quelques années plus tard, fonda la Communauté économique européenne (actuelle Union européenne) ; une organisation supra-nationale imaginée sur le modèle nazi du « Nouvel Ordre européen », contre l’Union soviétique et aujourd’hui contre la Russie.

Le modèle Obama-Clinton

Emmanuel Macron a reçu l’appui de l’ancien président états-unien Barack Obama. Il a réuni une équipe de politique étrangère composée des principaux diplomates néo-conservateurs et ne fait pas mystère de soutenir la politique extérieure des Démocrates US.

Barack Obama, s’il a présenté sa politique extérieure avec une rhétorique diamétralement opposée à celle de son prédécesseur, le Républicain George W. Bush, a dans la pratique marché en tous points dans ses pas. Les deux hommes ont successivement conduit le même plan de destruction des sociétés du Moyen-Orient élargi qui a déjà fait plus de 3 millions de morts. Emmanuel Macron soutient cette politique bien que l’on ne sache pas encore s’il entend la justifier par la « démocratisation » ou par la « révolution spontanée ».

Si lors de l’élection US, Hillary Clinton a été battue, Emmanuel Macron devrait être élu en France.

Rien ne prouve que Marine Le Pen sera capable de jouer le rôle de Charles De Gaulle, mais trois choses sont prévisibles : 
 De même qu’en 1940, les Britanniques, ravalant leur dégoût, accueillirent De Gaulle à Londres, de même aujourd’hui les Russes soutiendront Le Pen. 
 De même qu’en 1939, rares furent les communistes qui bravant les consignes de leur parti rejoignirent la Résistance, rares sont aujourd’hui les partisans de Jean-Luc Mélenchon qui franchiront le pas. Mais à partir de l’attaque nazie de l’URSS, c’est tout le Parti communiste qui soutint De Gaulle et forma la majorité de la Résistance. Il n’y a pas de doute que, dans les prochaines années, Mélenchon se battra aux côtés de Le Pen. 
 Emmanuel Macron ne comprendra jamais les hommes qui résistent à la domination de leur patrie. Il ne comprendra donc pas les peuples du « Moyen-Orient élargi » qui luttent pour leur indépendance réelle autour du Hezbollah, de la République arabe syrienne et de la République islamique d’Iran.

Résistance au système: Conseils aux gens ciblés… C’est à dire à tout le monde !

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Maturer et sortir du système: quelques conseils aux gens ciblés

 

Kevin Annett

 

20 avril 2017

 

url de l’article original:

http://kevinannett.com/2017/04/20/on-growing-up-and-moving-out-some-advice-to-targeted-individuals/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

A lire: “Le bouclier du lanceur d’alerte”

Version PDF: le bouclier du lanceur d’alerte

 

Cette semaine, sans surprise, deux de mes amis qui avaient publiquement défié la torture rituelle d’enfants et leur trafic au Canada, ont été soudainement attaqués et menacés de la perte de la garde de leurs enfants ou de leur profession. Leur réponse à cet assaut à été la même: chercher une solution au sein des tribunaux de cette même autorité qui les attaque.

Aucun de ces deux amis n’est mal informé ou naïf, au contraire, ils ont combattu le système pendant des années et comprennent sa nature implacable et criminelle. Mais lorsqu’ils furent personnellement attaqués et menacés de perdre ce qu’ils avaient de plus cher, leur première réaction fut de balancer leur compréhension des choses par la fenêtre en se disant de manière éronnée “que tout allait s’arranger” avec ceux qui les attaquaient. Ils refusent de voir qu’ils ont tous deux été ciblés pour l’élimination à cause de qui ils sont. Et donc tous deux se sont exclamés face à moi: “que puis-je faire d’autre que de négocier ?” “Ignorez les et passez votre chemin” leur ai-je dit. “Recherchez votre propre justice”. “Mais çà va me causer encore plus de problèmes” fut leur timide refrain.

Max Planck était un vieux sage, pour un scientifique. Il y a un peu plus d’un siècle, il a découvert qu’en fait toute matière est énergie et ce malgré son apparence solide. N’étant pas exempte des lois de l’univers, la société est aussi comme cela (NdT: Hmmm, la société est une création humaine, constituée de corps organiques étant énergie si on veut… bref…). une institution en apparence innamovible est en fait un champ d’énergie en perpétuel changement qui est soit nourri ou dissipé. Chacun d’entre nous étant aussi énergie, peut soit nourrir ou rediriger son énergie, lorsque nous connaissons notre véritable nature.

Le signal particulier énergétique de la chose qui attaque mes deux amis cette semaine se nourrit de peur et la dirige pour paralyser et capturer l’énergie de ses cibles. C’est toujours comment une institution criminelle gère ses critiques: en les bousculant ou les matraquant de retour dans le moule, là où ils pourront y être neutralisés ou éliminés. La raison pour laquelle ceci fonctionne presque toujours est parce que même les activistes ou spécialistes les plus érudits n’ont pas maîtrisé leur propre signal énergétique, ce que Sun Tzu dans “L’art de la guerre” appelle le “chi” et donc ils abandonnent généralement la partie contre leur opposition en maintenant cette attitude du “que puis-je faire d’autre ?”

Parlons un peu des fondamentaux. Nous, nos enfants et la nature de cette planète elle-même devons faire face à une extermination par une guerre globale. Nous sommes tous à haut risque du simple fait que nous vivons au XXIème siècle et du fait que nous vivons dans un état de guerre permanente. Et pourtant, lorsque nous nous heurtons au système qui nous fait la guerre et que des attaques se font contre nous, nous répondons comme des gens en paix. Nous faisons confiance en l’humanité et la bonne volonté de notre ennemi, qualités qui ne sont pas là de toute évidence. Bref, nous ne sommes pas mentalement préparés pour les conditions de guerre, ce qui représente une condition fatale pour notre bien-être.

Être en guerre veut dire opérer sous un réalisme de roc, c’est à dire de voir les situations et les opposants pour ce qu’ils sont et non pas comme nous voudrions qu’ils soient, ceci inclus bien entendu le moment où ces forces nous attaquent personnellement. C’est la partie la plus difficile. Comme nous le montre l’usage de l’internet, il est plus facile pour nous de trouver des solutions aux dangers auxquels les autres doivent faire face. Mais lorsque ces mêmes dangers nous frappent, nous avons tendance à nous sauver et à nous protéger derrière la barricade de nos propres illusions et de notre dépendance envers ce même système qui recherche notre obéissance ou notre destruction. Grandir, maturer et sortir de cette dépendance n’est jamais chose aisée, spécifiquement pour quelqu’un qui est acclimaté aux pseudo-sécurités d’un boulot, d’une famille et d’une maison. La cage mentale qui nous maintient liés au statu quo, malgré nos meilleures intentions, consiste en un calcul attentif de nos actions en fonction de ce que nous pourrions gagner en comparaison de ce que nous pourrions perdre. L’âme docile veut toujours avoir un échappatoire de toute situation à risque et une garantie d’absolue sécurité avant d’agir.

En réalité, le problème n’est jamais au sujet du risque impliqué dans tout conflit, mais plutôt notre peur de perdre ou que tout soit fini. Jusqu’à ce que cette peur soit confrontée et surmontée et que nous recouvrions notre chi, nous sommes sans défense interne contre toute attaque intime nous visant. Et notre adversaire le sait très bien.

Sun Tzu disait que dans toute bataille, quoi que ce soit que nous aimons nous rend vulnérable et doit donc être abandonné. Mes deux amis indiquent par leurs actions qu’ils ne veulent pas procéder de la sorte ; en conséquence leur ennemi sait exactement comment les contrôler et rediriger leur chi.

Le bons sens commun (et Sun Tzu) nous dit que lorsque nous devons faire face à un ennemi plus puissant, on ne doit pas l’engager sur ses termes mais se retirer afin de dissiper ses attaques et trouver le temps et l’espace pour agir en nos propres termes. Mais ignorer leur ennemi n’est pas non plus une solution pour mes amis: pas seulement parce qu’ils ont peur de le faire, mais de manière plus fondamentale parce qu’ils sont toujours coincés dans l’état d’esprit et le chi de leur ennemi.

Par exemple, la préoccupation immédiate de mes deux amis n’était pas ce qu’il ferait dans la suite des évènements, mais ce que leur adversaire ferait. Leurs yeux se portaient sur une autre substance plutôt que la leur. En fait, dès qu’on est attaqué, on ne doit jamais répondre dans les termes de notre ennemi, ce qui ne fait qu’alimenter sa puissance. Nous devons plutôt créer notre propre terrain et termes de la bataille, car qui met en place les termes a tendance à l’emporter, si l’expérience nous enseigne quelque chose, c’est bien cela. Mais pour être capable de faire cela, il faut d’abord se concentrer et rassembler son propre chi.

Quelque soit votre taille en rapport à une grosse institution, vous pouvez définir vos termes et définir le terrain de votre bataille, pourvu que vous n’abandonniez pas votre chi à votre opposition.

Mais ce qui est également vrai est que vous ne pouvez pas le faire seul. Plutôt que de répondre aux lettres ou menaces de votre adversaire, vous devez d’abord rechercher d’autres personnes qui vont vous aider à établir votre pouvoir. Vous devez créer un contre-poids collectif à ce qui vous attaque, car il est presque impossible pour un individu seul de briser le statu quo et établir son chi. Un contre-poids égal est nécessaire contre une grosse puissance, ceci est juste de la simple physique. Donc vous devez immédiatement rendre l’affaire publique, remuer la merde, et rallier les autres à votre cause, parfois juste pour montrer à votre ennemi que vous n’êtes pas seul.

J’ai recommandé cette réponse à mes deux amis, mais aucun d’eux n’a voulu m’écouter. Leur seule préoccupation était ce que le salaud allait leur faire ensuite et comment pouvaient-ils individuellement éviter d’être touché et blessé. Ils ont peur de ce que les autres peuvent penser en apprenant ce qui leur est arrivé dans le cas où cela pourrait “décevoir” leur adversaire et ainsi “compromettre” un éventuel protocole d’accord. Une telle mentalité défaitiste et de capitulation fait que mes amis ont déjà perdu la bataille, car ils ont déjà abandonné leur autonomie et leur capacité de manœuvrer et de répondre en leurs propres termes, ce qui représente la seule sécurité que possède une petite force contre une plus grosse. Quiconque est ciblé pour une destruction institutionnelle devra faire face aux même dilemmes et choix. L’individu ciblé apprend très rapidement que leur principale faiblesse réside en leur déférence acquise à l’autorité, à savoir de ne pas décevoir la main levée de la figure parentale à laquelle on s’oppose. Mais pour ceux qui ont lâcher-prise de cette habitude fabriquée et conditionnée de gagner l’approbation de l’autorité en toute circonstance, ils apprennent très rapidement que leur capacité à mettre hors de position et à surmonter un opposant plus gros et donc plus gêné dans les entournures, est sans limite.

La peur, comme toujours, est la barrière principale d’une telle force. La plupart des gens ne me croient toujours pas quand je leur dis que je n’ai pas de revenus réguliers et que je ne me soucie pas d’où viendront mes prochains revenus. Ils ne me comprennent pas parce qu’ils n’ont pas fait l’expérience de l’effet libérateur de tout perdre dans sa vie et de continuer à être bien vivant, actif et efficace. Une fois qu’on a perdu la peur de la mort, une vie éternelle et une puissance interne se sont ouvertes pour chacun de nous et ce pouvoir, cette puissance intérieure est la seule garantie de sécurité pour quiconque soudainement pris dans la ligne de mire de la tyrannie.

Mes deux amis qui bataillent la peur au ventre cette semaine ne comprennent pas encore ce fait de manière à les faire agir différemment. Ils devront apprendre de leur propre douleur et expérience que ce qui leur est en fait demandé par leur adversaire n’est pas juste une obéissance et un acquiescement de ce qui est mal, mais la rédition de leur substance même. Énergétiquement, ceci est après tout la nature même de toute entité parasite entrepreneuriale que nous devons affronter: chacune de ces entités veut nous absorber, nous incorporer (NdT: notons au passage le terme affairiste d’ »Incorporated » portant le sigle “Inc.” à côté du nom de l’entreprise, pour désigner la mise sous tutelle entrepreneuriale… la phagocytose politico-économique de fait, la toute puissance) en elle, ce qui veut littéralement dire nous tuer et nous assimiler comme partie de son propre corps. Mais pour que ceci puisse se produire, ce qui doit d’abord mourir est notre croyance en nous-même et notre propre capacité de dire NON et d’agir en nos propres termes, nonobstant les dangers auxquels nous faisons face.

C’est George Bernard Shaw qui a dit: “La seule véritable peur qui affecte l’autorité officielle n’est pas les gens qui vont lui résister, mais ceux qui vont l’ignorer.”

Allez et faites-le et réappropriez-vous le monde !

Et pendant ce temps là… Le nettoyage ethnique continue en Palestine occupée

Posted in actualité, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 26 avril 2017 by Résistance 71

« Les Israéliens refusent catégoriquement de reconnaître la ‘Nakba’ ni d’être tenus pour responsables, moralement et légalement, pour le nettoyage ethnique qu’ils ont commis en Palestine en 1948. »
~ Illan Pappe ~

« Le peuple natif de Palestine, à l’instar de tous les peuples natifs d’autres pays du monde arabe, d’Asie, d’Afrique, d’Amérique et d’Europe, refusèrent de partager la terre avec des membres d’une communauté coloniale. »
~ Walid Khalidi ~

« L’occupation sioniste de la Pelestine est devenue undroit affirmee international, tandis que la revendication palestinienne d’être réinstaurés sur leur terre de droit a été perçue comme une agression inacceptable. Le Conseil de Sécurité de l’ONU n’a agi qu’en soutien de cette vision déformée, falsifiée de la réalité. […]
La création d’une entité sioniste sur la terre de Palestine représente une agression manifeste du peuple palestinien pacifique et remplace une population par une autre, dispersant les véritables propriétaires de la terre à travers les territoires du monde. Ceci n’est pas un conflit frontalier entre deux pays voisins. Il s’agit du déracinement d’une nation et d’un peuple et leur substitution par un autre. »
~ Naïm Qassem ~

 

Des voix concordantes pour confronter l’histoire d’Israël

 

Ramzy Baroud

 

25 avril 2017

 

url de l’article en français:

http://chroniquepalestine.com/voix-concordantes-confronter-histoire-coloniale-israel/

 

Israël a eu recours à trois principales stratégies pour contrecarrer les appels palestiniens à la justice et aux droits de l’homme, dont le droit de retour pour les réfugiés.

L’une est consacrée à la réécriture de l’histoire, une autre consiste à écarter l’attention des réalités actuelles, et une troisième vise à récupérer le récit palestinien pour en faire un récit israélien.

La réécriture de l’histoire a été mise en branle beaucoup plus tôt que certains historiens ne l’imaginent. La machine de la hasbara [propagande] israélienne a été mise en mouvement presque simultanément avec le Plan Dalet (Plan D) qui a vu la conquête militaire de la Palestine et le nettoyage ethnique de ses habitants.

Mais le discours actuel concernant la « Nakba » – ou la « Catastrophe » – qui a frappé le peuple palestinien en 1947 et 1948 a été élaboré dans les années 1950 et 60.

Dans un article intitulé « Pensée catastrophique : Ben Gurion a-t-il réussi à réécrire l’histoire? » Shay Hazkani a révélé la manière impressionnante dont le premier Premier ministre d’Israël, Ben Gurion, a travaillé en étroite collaboration avec un groupe d’érudits juifs israéliens pour développer une version d’événements pour ce qui s’est passé en 1947-1948 : la fondation d’Israël et la destruction de la Palestine.

Ben Gurion voulait propager une version de l’histoire qui soit compatible avec la position politique d’Israël. Il avait besoin de « preuves » pour appuyer cet objectif.

Les « preuves » sont finalement devenues « l’histoire », et aucun autre récit n’a été autorisé à contester le discours d’Israël sur la Nakba.

« Ben Gurion n’a probablement jamais entendu le mot ‘Nakba’, mais au début des années 1950, le premier ministre israélien a saisi l’importance du récit historique », a écrit Hazkani.

Le leader israélien a donné pour mission à des chercheurs payés par l’État de façonner une histoire alternative qui continue d’imprégner la pensée israélienne à ce jour.

S’écarter des réalités historiques – ou de la réalité actuelle de l’horrible occupation de la Palestine – est une volonté qui remonte à près de 70 ans.

Des premiers mythes de la Palestine d’une « terre sans peuple pour un peuple sans terre » selon la revendication d’aujourd’hui, à celui d’Israël icône de la civilisation, de la technologie et de la démocratie entourée de sauvages arabes et musulmans… les mensonges israéliens sont implacables.

Par conséquent, alors que les Palestiniens se préparent à commémorer la guerre du 5 juin 1967 qui a conduit à une occupation militaire qui date maintenant de 50 ans, Israël prévoit une grande fête, une « célébration » majeure de son occupation militaire des terres des Palestiniens.

L’absurdité échappe à tous les Israéliens, bien sûr.

« Un Etat qui célèbre 50 ans d’occupation est un Etat dont le sens de l’orientation a été perdu, comme sa capacité à distinguer le bien du mal », a écrit le commentateur israélien Gideon Levy dans le journal Haaretz.

« Qu’est-ce que les Israéliens ont à célébrer? Cinquante ans de sang, d’abus, de vols et de sadisme? Seules les sociétés qui n’ont pas de conscience célèbrent ces anniversaires. »

Levy soutient qu’Israël a gagné la guerre de 1967 mais a « perdu presque tout le reste ».

Depuis lors, l’arrogance d’Israël, lsa haine du droit international, « le mépris permanent pour le monde, la vantardise et l’intimidation », ont tous atteint des sommets sans précédent.

L’article de Levy est intitulé: « Notre Nakba ».

Levy n’essaie pas de reprendre le récit palestinien, mais il rappelle de façon résumée que les succèss militaires d’Israël sont une affliction, d’autant plus qu’ils ne sont jamais suivis de la moindre réflexion nationale ni d’aucune tentative de corriger les injustices du passé et du présent.

Mais le processus de revendication du terme « Nakba » a été mené par des écrivains israéliens durant de nombreuses années.

Pour ces penseurs, « la Nakba juive » se réfère aux Juifs arabes qui sont arrivés dans l’Israël nouvellement indépendant, fondé en grande partie sur l’incitation des dirigeants sionistes à l’égard des Juifs du monde entier à « retourner » dans la patrie biblique.

Un éditorial dans The Jerusalem Post s’est plaint que « la propagande palestinien a persuadé l’opinion publique mondiale que le terme ‘réfugié’ est synonyme de ‘Palestinien’ ».

Ce faisant, les Israéliens qui tente de dénaturer le récit palestinien espèrent créer un équilibre dans le discours, ce qui, bien sûr, est incompatible avec la réalité.

Cette construction place le nombre de « réfugiés juifs » de la « Nakba juive » à 850 000, légèrement au-dessus du nombre de réfugiés palestiniens qui ont été expulsés par les milices sionistes lors de la fondation d’Israël.

Heureusement, des affirmations aussi mensongères sont de plus en plus contestées par des voix juives.

Quelques voix, mais significatives, parmi les intellectuels israéliens et juifs à travers le monde ont franchi le pas réexaminer le passé d’Israël.

Ils se confrontent à juste titre à une version de l’histoire qui a été acceptée en Israël et en Occident comme la vérité incontestée à l’origine de la naissance d’Israël en 1948, l’occupation militaire de ce qui restait de la Palestine en 1967 et d’autres périodes historiques.

Ces intellectuels imprègnent la façon d’aborder la question de la Palestine et d’Israël partout où ils vont. Leurs voix sont particulièrement significatives dans le défi des poncifs officiels israéliens et des mythes historiques.

Écrivant dans le Forward, Donna Nevel refuse d’accepter que la discussion sur le conflit en Palestine commence par la guerre et l’occupation de 1967.

Nevel est critique à l’égard des soi-disant sionistes progressistes qui prétendent devoir limiter le débat à la question de l’occupation, restreignant ainsi toute possibilité de résolution à la « solution à deux États ».

Non seulement une telle « solution » est défunte et pratiquement impossible, mais la discussion même évacue la Nakba, ou la Catastrophe, de 1948.

La « Nakba n’entre pas dans ces discussions parce que c’est l’héritage et la manifestation la plus claire du sionisme », écrit Nevel.

« Ceux qui ignorent la ‘Nakba’ – ce que les institutions sionistes et israéliennes ont constamment fait – refusent de reconnaître le sionisme comme illégitime dès le début de sa mise en œuvre ».

C’est précisément la raison pour laquelle la police israélienne a récemment bloqué la « Marche du retour » organisée chaque année par des Palestiniens en Israël.

Pendant des années, Israël s’est méfié du fait qu’un mouvement croissant parmi les Palestiniens, les Israéliens et d’autres à travers le monde, a poussé pour un changement de paradigme afin de comprendre les racines du conflit en Palestine.

Cette nouvelle pensée a été le résultat logique de la fin du dit « processus de paix » et de la disparition de la perspective d’une solution à deux États.

Incapable de sauvegarder ses mythes fondateurs, mais incapable également d’offrir une alternative, le gouvernement israélien utilise maintenant des mesures coercitives pour répondre au mouvement en essor : punir ceux qui veulent commémorer la Nakba, frapper d’amendes les organisations qui participent à de tels événements, et même traiter comme parias les individus et les groupes juifs qui s’écartent de sa pensée officielle.

Dans ces cas, la coercition ne donne guère de résultats.

« La marche (du retour) a rapidement augmenté en taille au cours des dernières années, au mépris des mesures de plus en plus répressives des autorités israéliennes », a écrit Jonathan Cook sur le site d’Al-Jazeera.

Il semble que 70 ans après la fondation d’Israël, le passé est de plus en plus présent.

Heureusement, les voix palestiniennes qui ont depuis toujours contesté le récit officiel israélien sont maintenant associées à un nombre croissant de voix juives.

C’est grâce à un nouveau récit commun qu’une vraie compréhension du passé peut être saisie, avec l’espoir qu’une vision pacifique de l’avenir puisse remplacer l’actuelle, faite de domination militaire, de ségrégation et de pure propagande.

Pour un mouvement abstentionniste politique…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société libertaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 25 avril 2017 by Résistance 71

« La seule véritable peur qui puisse affecter l’autorité officielle, n’est pas celle générée par les gens qui vont lui résister, mais celle par ceux qui vont l’ignorer. » 
~ George Bernard Shaw ~ 

« Si voter changeait quoi que ce soit, ce serait interdit depuis longtemps. »
~ Emma Goldman ~

“La révolution anarchiste est aujourd’hui la révolution naturelle, celle qui ne peut pas se laisser dériver ou confisquer par des groupes, factions ou partis, classes ou autorités.”
~ López Arangó ~

 

Résistance 71

 

25 avril 2017

 

Quelques saines lectures pour que le mouvement abstentionniste qui semble vouloir se lancer pour le second tour de l’élection du Clown d’Or 2017 dans la république obsolète française, ne soit pas un mouvement de ras le bol, mais un mouvement politique, débouchant potentiellement sur l’union des associations libres.

Notre dossier « illusion démocratique »

Quelques lectures peut-être éclairantes:

Petit dialogue nécessaire en période électorale ou la maïeutique anarchiste

De l’abstention à l’abstention politique

petit_precis_sur_la_societe_et_letat (PDF)

Appel au Socialisme (PDF)

6ème_déclaration_forêt.lacandon

Erich_Mühsam la liberté de chacun est la liberté de tous

La Morale Anarchiste de Kropotkine)

Les_amis_du_peuple_révolution_française

Pauvre France

De quoi vous occupez jusqu’au 7 mai et au-delà…

Bien entendu, notre collection de PDF utiles à lire et diffuser sans aucune modération.

Parce que comme le nous le disaient déjà les Zapatistes en 1994:

« Aujourd’hui assez c’est assez ! [¡Ya Basta!] Nous sommes les héritiers des véritables constructeurs de notre nation. Nous sommes des millions, les dépossédés qui appellent leurs frères et sœurs à rejoindre la lutte, la seule voie, de façon à ce que nous ne mourrions pas de faim à cause de l’insasiable ambition d’une dictature de 70 ans, menée par une clique de traîtres qui représentent les groupes les plus conservateurs et les plus corrompus. »

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“Pour les anarchistes, la révolution sociale est l’ultime instrument collectif des opprimés contre la structure économique et sociale exploiteuse et hiérarchisée sous laquelle nous sommes forcés de vivre. C’est le seul moyen par lequel le vieil ordre peut-être déplacé. Un ou des compromis avec le capitalisme et la collaboration avec l’État par le processus parlementaire, ne peuvent servir qu’à institutionaliser la misère, l’injustice et la violence dans le sens le plus large.”
~ Stuart Christie* ~

“Mais l’ennemi perpétuel, c’est la terreur perpétuelle, au niveau de l’État cette fois. L’État s’identifie avec “l’appareil”, c’est à dire l’ensemble des mécanismes de conquête et de répression. La conquête dirigée vers l’intérieur du pays s’appelle propagande (“premier pas vers l’enfer” selon Frank) ou répression. Dirigée vers l’extérieur elle crée l’armée. Tous les problèmes sont ainsi militarisés, posés en termes de puissance et d’efficacité.”
~ Albert Camus, “L’homme révolté”, 1951 ~