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Reprise 2… L’affaire de Beyrouth vue par Pepe Escobar

Posted in actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, résistance politique, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 1 septembre 2020 by Résistance 71

Article très intéressant, qui analyse sous plusieurs angles ce qui n’est en rien un « accident » dans le port de Beyrouth…
~ Résistance 71 ~

 

 

Qui profite de l’explosion de Beyrouth ?

 

Pepe Escobar

 

11 août 2020

 

Source de l’article en français : http://french.almanar.com.lb/1840973

 

En partant du principe que l’explosion est le résultat d’une attaque…

Le récit selon lequel l’explosion de Beyrouth était la conséquence exclusive de la négligence et de la corruption de l’actuel gouvernement libanais est maintenant gravé dans le marbre, du moins dans la sphère atlantiste.

Et pourtant, en creusant un peu plus, nous constatons que la négligence et la corruption ont pu être pleinement exploitées, par le biais du sabotage, pour mettre au point l’attaque.

Le Liban est le premier territoire de John Le Carré. Un repaire multinational d’espions de toutes sortes – agents de la Maison des Saoud, agents sionistes, fournisseurs d’armes à des « rebelles modérés », intellectuels du Hezbollah, « royauté » arabe débauchée, contrebandiers auto-glorifiés – dans un contexte de désastre économique généralisé qui touche un membre de l’Axe de la Résistance, une cible permanente d’Israël aux côtés de la Syrie et de l’Iran.

Comme si cela n’était pas assez volcanique, le Président Trump est entré dans la tragédie pour troubler les eaux – déjà contaminées – de la Méditerranée Orientale. Briefé par « nos grands généraux », le Président Trump a déclaré mardi : « Selon eux – ils le sauraient mieux que moi – mais ils semblent penser qu’il s’agit d’une attaque ».

Trump a ajouté : « C’était une sorte de bombe ».

Cette remarque incandescente a-t-elle laissé le chat sortir du sac en révélant des informations classifiées ? Ou le Président lançait-il un autre non sequitur ?

Trump a finalement retiré ses commentaires après que le Pentagone ait refusé de confirmer ses dires sur ce que les « généraux » avaient dit et que son Secrétaire à la Défense, Mark Esper, ait soutenu l’explication de l’accident pour l’explosion.

C’est encore une autre illustration graphique de la guerre qui a englouti le Beltway. Trump : attaque. Pentagone : accident. « Je pense que personne ne peut le dire pour l’instant », a déclaré Trump mercredi. « J’ai entendu les deux versions ».

Il faut tout de même mentionner un rapport de l’agence de presse iranienne Mehr qui indique que quatre avions de reconnaissance de la marine américaine ont été repérés près de Beyrouth au moment des explosions. Les renseignements américains sont-ils conscients de ce qui s’est réellement passé sur tout le spectre des possibilités ?

Ce nitrate d’ammonium

La sécurité dans le port de Beyrouth – le principal centre économique du pays – devrait être considérée comme une priorité absolue. Mais pour adapter une réplique de Chinatown de Roman Polanski : « Oublie ça, Jake. C’est Beyrouth ».

Ces 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium, désormais emblématiques, sont arrivées à Beyrouth en septembre 2013 à bord du Rhosus, un navire sous pavillon moldave naviguant de Batumi en Géorgie au Mozambique. Le Rhosus a fini par être saisi par le Contrôle de l’État du Port de Beyrouth.

Par la suite, le navire a été abandonné de facto par son propriétaire, l’homme d’affaires véreux Igor Grechushkin, né en Russie et résident de Chypre, qui bizarrement avait « perdu tout intérêt » pour sa cargaison relativement précieuse, n’essayant même pas de la vendre moins chère pour rembourser ses dettes.

Grechushkin n’a jamais payé son équipage, qui a à peine survécu pendant plusieurs mois avant d’être rapatrié pour des raisons humanitaires. Le gouvernement chypriote a confirmé qu’il n’y avait eu aucune demande à Interpol de la part du Liban pour l’arrêter. Toute l’opération ressemble à une couverture – les véritables destinataires du nitrate d’ammonium étant peut-être des « rebelles modérés » en Syrie qui l’utilisent pour fabriquer des Engins Explosifs Improvisés (EEI) et équiper des camions suicide, comme celui qui a démoli l’hôpital Al Kindi à Alep.

Les 2 750 tonnes – emballées dans des sacs d’une tonne étiquetés « Nitroprill HD » – ont été transférées à l’entrepôt du Hangar 12 sur le quai. Il s’en est suivi un étonnant cas de négligence en série.

De 2014 à 2017, des lettres de fonctionnaires des douanes ainsi que les options proposées pour se débarrasser de la cargaison dangereuse, l’exporter ou la vendre d’une autre manière, ont tout simplement été ignorées. Chaque fois qu’ils ont essayé d’obtenir une décision légale pour se débarrasser de la cargaison, ils n’ont obtenu aucune réponse de la justice libanaise.

Lorsque le Premier Ministre libanais Hassan Diab proclame aujourd’hui que « les responsables paieront le prix », le contexte est absolument essentiel.

Ni le Premier Ministre, ni le Président, ni aucun des ministres du cabinet ne savaient que le nitrate d’ammonium était stocké dans le Hangar 12, confirme l’ancien diplomate iranien Amir Mousavi, Directeur du Centre d’Études Stratégiques et de Relations Internationales à Téhéran. Nous parlons d’un EEI massif, placé au milieu de la ville.

La bureaucratie du port de Beyrouth et les mafias qui en sont réellement responsables sont étroitement liées, entre autres, à la faction al-Mostaqbal, qui est dirigée par l’ancien Premier Ministre Saad al-Hariri, lui-même entièrement soutenu par la Maison des Saoud.

L’immensément corrompu Hariri a été démis de ses fonctions en octobre 2019 au milieu de graves protestations. Ses acolytes ont fait « disparaître » au moins 20 milliards de dollars du trésor public libanais, ce qui a sérieusement aggravé la crise monétaire du pays.

Pas étonnant que le gouvernement actuel – où nous avons le Premier Ministre Diab soutenu par le Hezbollah – n’ait pas été informé de la présence de nitrate d’ammonium.

Le nitrate d’ammonium est plutôt stable, ce qui en fait l’un des explosifs les plus sûrs utilisés dans les mines. Normalement, un incendie ne le fait pas exploser. Il ne devient hautement explosif que s’il est contaminé – par exemple par du pétrole – ou s’il est chauffé au point de subir des modifications chimiques qui produisent une sorte de cocon imperméable autour de lui, dans lequel l’oxygène peut s’accumuler jusqu’à un niveau dangereux où une inflammation peut provoquer une explosion.

Pourquoi, après avoir dormi dans le Hangar 12 pendant sept ans, ce stock a-t-il soudainement eu la démangeaison d’exploser ?

Jusqu’à présent, la principale explication directe, fournie par l’expert du Moyen-Orient Elijah Magnier, indique que la tragédie a été « provoquée » par un forgeron désemparé, équipé d’un chalumeau opérant à proximité du nitrate d’ammonium non sécurisé. Non sécurisé en raison, une fois de plus, de la négligence et de la corruption – ou dans le cadre d’une « erreur » intentionnelle anticipant la possibilité d’une explosion future.

Ce scénario, cependant, n’explique pas l’explosion initiale en « feu d’artifice ». Et n’explique certainement pas ce dont personne – du moins en Occident – ne parle : les incendies délibérés d’un marché iranien à Ajam, aux Émirats Arabes Unis, ainsi que d’une série d’entrepôts alimentaires/agricoles à Najaf, en Irak, immédiatement après la tragédie de Beyrouth.

Suivez l’argent

Le Liban, qui possède des actifs et des biens immobiliers d’une valeur de plusieurs billions de dollars, est une pêche juteuse pour les vautours de la finance mondiale. Il est tout simplement irrésistible de s’emparer de ces actifs à des prix aussi bas, en pleine nouvelle dépression. En parallèle, le vautour FMI se mettrait en mode d’extorsion totale et finirait par « annuler » une partie des dettes de Beyrouth tant qu’une variation sévère de « l’ajustement structurel » serait imposée.

Dans ce cas, ce sont les intérêts géopolitiques et géoéconomiques des États-Unis, de l’Arabie Saoudite et de la France qui en profitent. Ce n’est pas un hasard si le Président Macron, un serviteur dévoué des Rothschild, est arrivé à Beyrouth jeudi pour promettre le « soutien » néocolonial de Paris et pour imposer, comme un vice-roi, un ensemble complet de « réformes ». Un dialogue inspiré des Monty Python, avec un fort accent français, aurait pu suivre dans ce sens : « Nous voulons acheter votre port ». « Il n’est pas à vendre ». « Oh, quel dommage, un accident vient de se produire ».

Il y a un mois déjà, le FMI « avertissait » que « l’implosion » au Liban « s’accélérait ». Le Premier Ministre Diab a dû accepter la proverbiale « offre que vous ne pouvez pas refuser » et ainsi « débloquer des milliards de dollars en fonds de donateurs ». Ou autre. La course ininterrompue sur la monnaie libanaise, depuis plus d’un an, n’était qu’un avertissement – relativement poli.

Cela se produit au milieu d’une confiscation massive d’actifs au niveau mondial, caractérisée dans un contexte plus large par une baisse du PIB américain de près de 40%, des faillites en série, une poignée de milliardaires amassant des profits incroyables et des mégabanques trop grosses pour faire faillite, dûment renflouées par un tsunami d’argent gratuit.

Dag Detter, un financier suédois, et Nasser Saidi, un ancien ministre libanais et Vice-Gouverneur de la banque centrale, suggèrent que les actifs de la nation soient placés dans un fonds de richesse nationale. Parmi les actifs les plus intéressants, citons Électricité du Liban (EDL), les services d’eau, les aéroports, la compagnie aérienne MEA, la société de télécommunications OGERO et le Casino du Liban.

L’EDL, par exemple, est responsable de 30% du déficit budgétaire de Beyrouth.

C’est loin d’être suffisant pour le FMI et les méga-banques occidentales. Ils veulent engloutir tout le monde, plus beaucoup de biens immobiliers.

« La valeur économique des biens immobiliers publics peut être au moins aussi élevée que le PIB et souvent plusieurs fois la valeur de la partie opérationnelle de tout portefeuille », affirment Detter et Saidi.

Qui ressent les ondes de choc ?

Une fois de plus, Israël est l’éléphant dans la pièce désormais largement dépeinte par les médias d’entreprise occidentaux comme « le Tchernobyl du Liban ».

Un scénario comme la catastrophe de Beyrouth est lié aux plans israéliens depuis février 2016.

Israël a admis que le Hangar 12 n’était pas une unité de stockage d’armes du Hezbollah. Pourtant, le jour même de l’explosion de Beyrouth, et suite à une série d’explosions suspectes en Iran et à une forte tension à la frontière syro-israélienne, le Premier Ministre Netanyahu a tweeté : « Nous avons frappé une cellule et maintenant nous frappons les répartiteurs. Nous ferons ce qui est nécessaire pour nous défendre. Je leur suggère à tous, y compris au Hezbollah, d’y réfléchir ».

Cela est lié à l’intention, ouvertement proclamée à la fin de la semaine dernière, de bombarder l’infrastructure libanaise si le Hezbollah porte atteinte aux soldats des Forces de Défense Israéliennes ou aux civils israéliens.

Un titre – « Les ondes de choc de l’explosion de Beyrouth seront ressenties par le Hezbollah pendant longtemps » – confirme que la seule chose qui compte pour Tel-Aviv est de profiter de la tragédie pour diaboliser le Hezbollah, et par association, l’Iran. Cela rejoint la loi « Contrer le Hezbollah dans l’armée libanaise » de 2019 du Congrès américain {S.1886}, qui ordonne à Beyrouth d’expulser le Hezbollah du Liban.

Les renseignements saoudiens, qui ont accès au Mossad et qui diabolisent le Hezbollah bien plus qu’Israël, interviennent pour brouiller encore les pistes. Toutes les opérations de renseignement auxquelles j’ai parlé refusent de s’exprimer, vu l’extrême sensibilité du sujet.

Néanmoins, il faut souligner qu’une source d’information saoudienne, dont le stock commercial est constitué d’échanges d’informations fréquents avec le Mossad, affirme que la cible initiale était des missiles du Hezbollah stockés dans le port de Beyrouth. Son histoire est que le Premier Ministre Netanyahu était sur le point de s’attribuer le mérite de la frappe – suite à son tweet. Mais le Mossad a alors réalisé que l’opération s’était horriblement mal déroulée et s’était transformée en une catastrophe majeure.

Le problème commence par le fait qu’il ne s’agissait pas d’un dépôt d’armes du Hezbollah – comme même Israël l’a admis. Lorsque des dépôts d’armes explosent, il y a une explosion primaire suivie de plusieurs explosions plus petites, quelque chose qui peut durer des jours. Ce n’est pas ce qui s’est passé à Beyrouth. L’explosion initiale a été suivie d’une seconde explosion massive – presque certainement une explosion chimique majeure – et puis il y a eu le silence.

Thierry Meyssan, très proche des renseignements syriens, avance la possibilité que « l’attaque » ait été réalisée avec une arme inconnue, un missile – et non une bombe nucléaire – testé en Syrie en janvier 2020. (Le test est montré dans une vidéo ci-jointe.) Ni la Syrie ni l’Iran n’ont jamais fait référence à cette arme inconnue, et je n’ai eu aucune confirmation de son existence.

En supposant que le port de Beyrouth ait été touché par une « arme inconnue », le Président Trump a peut-être dit la vérité : c’était une « attaque ». Et cela expliquerait pourquoi Netanyahu, contemplant la dévastation de Beyrouth, a décidé qu’Israël devait garder un profil très bas.

Regardez ce chameau en mouvement

L’explosion de Beyrouth pourrait à première vue être considérée comme un coup mortel porté à l’Initiative Ceinture et Route, étant donné que la Chine considère la connectivité entre l’Iran, l’Irak, la Syrie et le Liban comme la pierre angulaire du corridor Ceinture et Route de l’Asie du Sud-Ouest.

Pourtant, cela pourrait se retourner contre elle – gravement. La Chine et l’Iran se positionnent déjà comme les investisseurs de référence après l’explosion, ce qui contraste fortement avec les tueurs à gages du FMI, et comme l’a conseillé le Secrétaire Général du Hezbollah, Nasrallah, il y a quelques semaines seulement.

La Syrie et l’Iran sont en première ligne pour fournir de l’aide au Liban. Téhéran envoie un hôpital d’urgence, des colis alimentaires, des médicaments et du matériel médical. La Syrie a ouvert ses frontières avec le Liban, a envoyé des équipes médicales et reçoit des patients des hôpitaux de Beyrouth.

Il est toujours important de garder à l’esprit que « l’attaque » (Trump) du port de Beyrouth a détruit le principal silo à grains du Liban, outre la destruction totale du port – la principale source de revenus du pays.

Cela s’inscrirait dans une stratégie visant à affamer le Liban. Le même jour où le Liban est devenu largement dépendant de la Syrie pour l’alimentation – puisqu’il ne contient plus qu’un mois de blé -, les États-Unis ont attaqué des silos en Syrie.

La Syrie est un énorme exportateur de blé biologique. C’est pourquoi les États-Unis prennent régulièrement pour cible les silos syriens et brûlent leurs récoltes. Ils tentent également d’affamer la Syrie et de forcer Damas, déjà soumise à de sévères sanctions, à dépenser des fonds dont elle a grand besoin pour acheter de la nourriture.

Contrairement aux intérêts de l’axe États-Unis/France/Arabie Saoudite, le plan A pour le Liban consisterait à sortir progressivement de l’emprise des États-Unis et de la France et à se diriger directement vers la Ceinture et Route ainsi que vers l’Organisation de Coopération de Shanghai. Aller à l’Est, à la manière eurasiatique. Le port et même une grande partie de la ville dévastée, à moyen terme, peuvent être reconstruits rapidement et professionnellement par les investissements chinois. Les Chinois sont des spécialistes de la construction et de la gestion portuaires.

Ce scénario résolument optimiste impliquerait une purge des crapules hyper-riches et corrompues de la ploutocratie libanaise – qui, de toute façon, se précipitent dans leurs appartements parisiens au premier signe de troubles.

Ajoutez à cela le système de protection sociale très efficace du Hezbollah – dont j’ai pu constater l’efficacité l’année dernière – qui a une chance de gagner la confiance des classes moyennes appauvries et de devenir ainsi le noyau de la reconstruction.

Ce sera une lutte de Sisyphe. Mais comparez cette situation à celle de l’Empire du chaos – qui a besoin de chaos partout, en particulier en Eurasie, pour couvrir le chaos de Mad Max à venir à l’intérieur des États-Unis.

Le notoire 7 pays en 5 ans du Général Wesley Clark vient une fois de plus à l’esprit – et le Liban reste l’un de ces 7 pays. La lire libanaise s’est peut-être effondrée, la plupart des Libanais sont peut-être complètement fauchés et Beyrouth est à présent à moitié dévastée. C’est peut-être la goutte d’eau qui fait déborder le vase, qui permet au chameau de retrouver sa liberté et de revenir enfin en Asie le long des Nouvelles Routes de la Soie.

= = =

Notre dossier sur l’attaque de Beyrouth

 

CoV19 mise à jour : L’épidémie résultat d’un cocktail mortel coronavirus + gaz sarin et donc d’une guerre biologique et chimique menée par l’empire? (Veterans Today)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, crise mondiale, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, politique et lobbyisme, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 22 mars 2020 by Résistance 71

 


Carte des labos biologiques du Pentagone dans le monde

 

L’épidémie de CoV19 serait la combinaison d’une guerre biologique et chimique menée par les Etats-Unis pour précipiter une crise et mettre en place une gouvernance mondiales.
Les infos ci-dessous expliqueraient ce témoignage récent d’un infirmier français ayant déclaré qu’il n’avait jamais vu de poumons en pareil état chez les gens infectés… Rien décidément ne semble naturel depuis le départ de cette affaire. Nous sommes sans doute face à l’équivalent d’un nouveau 11 septembre 2001 mais cette fois-ci à l’échelle planétaire. Une fois de plus, comme toujours en pareille circonstance, la question à 100 balles: à qui profite le crime ?…

Source:

https://francais.rt.com/france/72841-jai-vu-poumons-comme-jamais-vus-ma-vie-temoignage-poignant-infirmier

20 mars 2020

A suivre avec le plus grand intérêt…

~ Résistance 71 ~

 

Preuve par neuf : L’Iran menace d’attaquer les labos biologiques militaires américains

 

L’équipe éditoriale de VT

 

19 mars 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/03/19/slam-dunk-proof-iran-threatens-missile-attack-on-us-bio-weapon-labs/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Deux coups de téléphone aujourd’hui, un de l’hôpital de l’université de Tolède. Ils n’ont aucun équipement de protection, pas de masques, pas de kits de test et les médias mentent. Les personnels soignants sont terrifiés et se sentent trahis.

Deuxième appel, d’un représentant de l’armée populaire chinoise dont les usines fabriquent des masques. Ils m’en ont offert 20 millions, 15 millions pour envoi immédiat à 4 US$ par masque. Les masques ont une valve spéciale filtrante pour les virus.

Hier, des diplomates chinois en Afrique ont commencé à délivrer personnellement des kits de test CoV19 de 10 minutes qui sont précis à 98% (selon leur déclaration publique). Plus de rapports sinistres en provenance de Sigonella en Sicile, cette grosse base aérienne de drones américaine (CIA), qui abritent maintenant un grand nombre des appareils Global Hawk capables de délivrer des armes chimiques et biologiques développées dans les laboratoires militaires américains que nous exposons ici avec l’aide d’un journaliste d’enquête.

Il y a aussi un rapport non confirmé en provenance d’un haut niveau du renseignement disant que de petites portions de gaz sarin (neurotoxique) ont été larguées au dessus de l’Iran, de l’Italie et de l’Espagne afin de créer un mimétisme des symptômes dus au coronavirus CoV19. Le sarin peut prendre jusqu’à deux semaines pour tuer à petite dose et donne les symptômes d’une pneumonie. C’est indétectable. Longue histoire qui sera narrée plus tard si les confirmations nous parviennent, une très très sale histoire.

Depuis une source classée secret/confidentiel et traduit du russe :

Le gaz sarin (NdT: code militaire GB) est classé comme agent de combat mortel neurotoxique et ce quelque soit sa concentration, il provoque la mort par paralysie des muscles respiratoires des poumons (c’est la raison pour la mort plus importante de personnes âgées qui souffrent de maladies chroniques ou de pneumonie, avec une période d’incubation du gaz dans l’air de 3 mois) le dernier mois de l’épidémie. Une personne peut continuer de vivre pendant deux semianes et mourir sans avoir jamais su qu’elle était empoisonnée par ce gaz (c’est la raison des 15 jours de quarantaine sans utilisation autre qu’une machine de réanimation), il n’y a pas de traitement médical possible une fois inhalé (la raison pour une déclaration britannique du préparez-vous à mourir…)

Ce gaz a été classé comme arme de destruction massive par l’ONU”.

Le taux de mortalité en Italie, en Iran et ailleurs semble confirmer les allégations russes et si le CoV19 est bien réel, les décès sont dopés au gaz sarin afin de faire monter les chiffres et de provoquer la panique.

Pour l’Iran, de solides preuves existent montrant que les Américains utilisent une arme biologique et que le CoV19 est plus que vraisemblablement américain.

Source: Sputnik / Moscou :

“[…] Un groupe de 101 médecins iraniens ont écrit une lettre adressée aux leaders politiques d’Afghanistan, de Georgie, d’Irak, du Kazakhstan, du Kyrgyzstan, et du Pakistan pour que ceux-ci prennent une action immédiate de mettre en terme et de “détruire” les laboratoires biologiques militaires américains existant sur leurs territoires dans la crainte que cette épidémie de CoV19 ait été volontairement disséminée en tant que guerre biologique, a rapporté Press TV en citant la lettre.

“Nous, en tant que groupe de médecins iraniens, nous spécialisant dans les maladies pulmonaires infectieuses, l’asthme et les allergies, sommes les témoins d’un grand nombre de nos compatriotes qui sont infectés par le coronavirus et comme tous les médecins dans le monde, nous essayons jour et nuit de les soigner et de les sauver”, déclare la lettre.

“Mais il y a eu toute une série de preuves à la fois dans des articles de références scientifiques et dans les médias, citant des généticiens et des biologistes, ainsi que des documents en provenance de Wikileaks, qui renforcent la spéculation que ce CoV19 est une manipulation génétique issue des laboratoires et une attaque biologique américaine par virus interposé contre des pays rivaux,” continue la lettre.

Comme preuve, les médecins citent aussi les questions récentes soulevées par le porte-parole chinois du ministère des affaires étrangères Zhao Lijang au sujet des origines du virus et sur la spéculation qu’il “se pourrait bien que ce soit l’armée américaine qui ait amené l’épidémie à Wuhan”. Le président Trump a balayé ces affirmations mardi, les disant “fausses” et disant que l’armée américaine “n’a donné le CoV19 à personne.”

Dans leur lettre, les médecins iraniens accusent les Etats-Unis d’avoir une histoire dans l’utilisation des armes biologiques et chimiques et suggèrent que considérant leur habitude de se retirer systématiquement des traités internationaux, les Etats-Unis pourraient “défier” les accords internationaux faits pour contrôler le dévelippement des armes biologiques, comme le Geneva Protocol and the Convention on the Prohibition of the Development, Production and Stockpiling of Bacteriological and Toxin Weapons

[…]


CoV19 + GB = Génocide

Taux de mortalité du CoV19 par pays (nombre de décès pour une population ayant plus 1000 infectés)

Source de la John Hopkins University au 17 mars 2020

Italie : 7,94%

Iran : 6,11 %

Espagne : 4,5%

Chine : 3,98%

Grande-Bretagne : 2,81%

France : 2,22%

USA : 1,68%

Corée du Sud : 0,98%

 

Info plus complète sur cet article de VT (en anglais). Ce qu’on y apprend est stupéfiant, notamment que la CIA a fait un épandage de gaz sarin à faible dose dans le métro de New York en un endroit précis en 2008 pour étudier les signes et symptômes, info documentée dans les archives du sénat américain. Nous avons affaire à une clique de psychopathes sévèrement gratinée. L’heure de reprendre les commandes a sonné… a lire pour ceux qui comprennent l’anglais.

Lire notre dossier « coronavirus »

 

Pendant ce temps là, en Syrie, le Hezbollah met une fessée aux Turcs aidés par l’OTAN…

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Forces spéciales du Hezbollah en Syrie…
Contre les force de l’Organisation Terroriste de
l’Atlantique Nord…

 

“Saraquib (Idlib) a prouvé qu’Israël perdra la bataille terrestre face au Hezbollah, pas de miracle aérien non plus “

 

Press TV

 

19 mars 2020

 

Source:

https://french.presstv.com/Detail/2020/03/19/621185/Dome-de-fer-les-USA-mettent-les-pieds-dans-le-plat

 

Le mardi 17 mars, les sources israéliennes ont prétendu avoir déjoué une opération commando Armée syrienne-Hezbollah en envoyant leur armée de l’air frapper un « véhicule transportant un cadre militaire du Hezbollah ». L’information est évidemment à prendre avec les pincettes dans la mesure où les frappes aériennes israéliennes contre la Syrie ratent souvent leur cible et que si elles parviennent à porter atteinte au Hezbollah, elle ne reste pas sans réponse. Toujours est-il que sur fond d’une pandémie planétaire qui frappent curieusement les forces militaires, le centre d’étude stratégiques Béguin-Sadat à Tel-Aviv avance l’hypothèse d’une confrontation imminente Israël/Hezbollah, puisque « le front Nord en est en totale ébullition sans que les médias en parlent  »

Pour Ehud Elam qui écrit l’article, l’équilibre de la terreur de rigueur depuis 2006 n’existe plus et le Hezbollah, largement ancré en Syrie, y fait pluie et beau temps, « largement présents au sein de l’armée syrienne, commandant même certaines unités de celle-ci »: « Au fait ce qui s’est passé fin février à Saraqib (Idlib) que la force spéciale du Hezbollah Rizwan a réussi de reprendre à l’une des armées les plus puissantes de l’OTAN (Turquie) et ce, malgré une importante attaque au drone turc visant son QG devrait nous donner une petite idée de ce qui serait notre futur combat avec le Hezbollah. Saraqib que la Turquie a tout fait pour maintenir a été libérée en l’espace de quelques heures et alors que les combattants du Hezbollah se battaient en plein nuit sans avoir le soutien des satellites, des navires et des équipements derniers cri de l’OTAN ». 

Certes notre Armée de l’air jouit d’une supériorité absolue mais de là à dire que ce point nous permettra de gagner, c’est un pas qu’il ne convient peut-être pas de franchir. … Car le Hezbollah n’a pas un centre de gravitation fixe que nos avions puissent aisément identifier et frapper et en revendiquer la victoire. Surtout que des frappes massives seront difficiles à lancer contre un Hezbollah qui a 150 000 missiles, braqués sur le nord, le sud et le centre israélien. Ces engins s’abattront sans doute sur le nord, massivement sans que notre Dôme de fer puisse les contrer en totalité. Ce qui nous pousserait à mener des bombardements massifs contre le Liban. Mais là aussi, notre action est limitée car qui dit que le Hezbollah ne serait capables de viser nos aéroports militaires, nos bases et nos garnisons. Dans ce cas une opération terrestre est indispensable. Mme si notre armée de l’air s’exerce à contrer les missiles du Hezbollah. Mais notre armée de terre saura-t-elle s’imposer face à un Hezbollah, tel qu’il s’est présenté à Saraqib? »

« Il y a peu de temps, le Pentagone a annoncé avoir abandonné son projet d’achat de nouveaux systèmes de défense antimissile israéliens. Il a dit que le Dôme de fer est surtout vulnérabilité aux cyberattaques et autres formes de combat électronique. Le Pentagone a aussi évoqué d’autres défis opérationnels. Ce n’est pas si rassurant quand on sait que le document stratégique 2018 d’Israël dit qu’il y aura un clash avec le Hezbollah et qu’Israël ne pourra en sortir vainqueur à moins de procéder à une campagne de bombardement massive. Soit. Mais que faire des missiles du Hezbollah? Et si la vulnérabilité de Dôme de fer dont parle le Pentagone renvoyait surtout aux capacités du groupe pro-iranien à mener des cyberattaques? » 

« Nous pensons que nous ne pouvions pas les intégrer dans notre système de défense aérienne en fonction de certains défis d’inter-opérabilité, cybernétiques et autres », a-t-il ajouté.

L’année dernière, l’armée américaine a signé avec le régime d’Israël un contrat de 370 millions de dollars pour l’achat de deux systèmes de défense aérienne Dôme de fer. Ils étaient censés protéger les bases militaires américaines en Afghanistan et en Irak contre les attaques de roquettes. Après des examens effectués sur les batteries, l’armée américaine a décidé de renoncer à son projet.

Le régime d’Israël a déployé des systèmes dans ses régions méridionales et centrales pour contrecarrer les attaques aux roquettes lancées depuis la bande de Gaza. Mais l’ampleur des dégâts causés a montré l’inefficacité du Dôme de fer face à la Résistance palestinienne.

Selon les derniers chiffres, le Hezbollah n’a pas moins de 200 000 missiles et roquettes pointés vers « Israël », mais ces missiles peuvent d’abord viser le nord. Cette quantité de missiles signifie que les systèmes de défense israéliens tels que le Dôme de fer ne peuvent en intercepter qu’une partie.

 


« Le Hezbollah de l’intérieur » N.Qassem

Quelques réflexions sur l’origine du coronavirus impliquant les suspects habituels en toute affaire glauque…

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ß test d’arme biologique ciblante ?…

 

D’où vient le coronavirus… De Chine, des Etats-Unis ou d’Israël ?

 

Philip Giraldi* et RT

 

8 mars 2020

 

Traduction française du Cri des Peuples

 

Source:

https://lecridespeuples.fr/2020/03/08/dou-vient-le-coronavirus-de-chine-des-etats-unis-ou-disrael/

 

Notre dossier “Coronavirus 2019”

 

Le compte rendu médiatique le plus souvent rapporté de la genèse du Coronavirus suggère qu’il est dérivé d’un micro-organisme d’origine animale trouvé dans une chauve-souris sauvage qui a été consommée par un résident chinois de Wuhan. Mais il semble y avoir des preuves pour contester cela, à savoir le fait que les provinces chinoises adjacentes de Wuhan, où les chauves-souris sauvages sont plus nombreuses, n’ont pas connu de flambées majeures de la maladie. En raison de cela et d’autres facteurs, il y a également eu des spéculations considérables selon lesquelles le coronavirus ne s’est pas produit naturellement par mutation, mais a plutôt été produit en laboratoire, peut-être en tant qu’agent de guerre biologique.

Plusieurs rapports suggèrent qu’il existe des composants du virus liés au VIH qui n’auraient pas pu se produire naturellement. S’il est avéré que le virus avait été développé ou même produit pour être utilisé en tant qu’arme, cela suggérerait en outre que son ‘évasion’ de l’Institut de virologie de Wuhan, pour se retrouver dans la population animale et humaine, aurait pu être accidentelle. Les techniciens qui travaillent dans de tels environnements sont conscients que des « fuites » se produisent fréquemment dans les laboratoires.

Il y a, bien sûr et inévitablement, une autre théorie. Il y a eu des spéculations selon lesquelles puisque l’administration Trump a constamment soulevé la question de la croissance de la compétitivité mondiale de la Chine comme une menace directe pour la sécurité nationale et la domination économique américaines, il doit être possible que Washington ait créé et déclenché le virus dans le but de faire baisser l’économie et les forces militaires croissantes de Pékin de quelques crans. Il est certes difficile de croire que même la Maison Blanche sous Trump ferait quelque chose de si imprudent, mais il existe des précédents pour ce type de comportement. En 2005-2009, les gouvernements américain et israélien ont secrètement développé un virus informatique appelé Stuxnet, qui visait à endommager les systèmes de contrôle et d’exploitation des ordinateurs iraniens utilisés dans le programme de recherche nucléaire de ce pays. Certes, Stuxnet était destiné à endommager les ordinateurs, non à infecter ou tuer des êtres humains, mais les craintes qu’il se diffuse et se propage à des ordinateurs en dehors de l’Iran se sont avérées exactes, car il a infecté des milliers de PCs en dehors de l’Iran, dans des pays aussi éloignés que la Chine, l’Allemagne, le Kazakhstan et l’Indonésie [parlons encore de la guerre biologique de Washington à Cuba et au Viet-Nam avec le fameux ‘Agent orange‘, d’Al-Qaïda & de Daech, etc.].

Il y a inévitablement une histoire israélienne qui pourrait peut-être faire la lumière sur ce qui se passe en Chine. Des scientifiques de l’Institut israélien de recherche de Galilée affirment maintenant qu’ils auront un vaccin contre le coronavirus dans quelques semaines, qui sera prêt à être distribué et utilisé dans les 90 jours. L’Institut prétend qu’il a engagé quatre années de recherche sur le coronavirus aviaire, financées par les ministères israéliens des sciences, de la technologie et de l’agriculture. Il affirme que le virus est similaire à la version qui a infecté les humains, ce qui a conduit à des percées dans le développement du vaccin grâce à la manipulation génétique, mais certains scientifiques sont sceptiques quant à la possibilité de produire un nouveau vaccin si rapidement pour empêcher un virus qui n’existe que depuis tout récemment. Ils ont également averti que même si un vaccin était développé, il devrait normalement être testé pour les effets secondaires, un processus qui prend normalement plus d’un an et comprend son utilisation sur des humains infectés.

Si l’on considère qu’il serait ne serait-ce que possible que les États-Unis aient contribué à la création du coronavirus dans ce qui reste de son centre de recherche sur les armes biologiques autrefois étendu à Fort Detrick, Maryland, il est très probable qu’Israël était un partenaire du projet.

Aider à développer le virus expliquerait également comment les scientifiques israéliens ont pu prétendre réussir à créer un vaccin si rapidement, peut-être parce que le virus et son traitement ont été développés simultanément.

Quoi qu’il en soit, il y a des ramifications politiques claires à l’apparition du coronavirus, et pas seulement en Chine. Aux États-Unis, le Président Donald Trump est déjà blâmé pour avoir menti sur le virus, et il existe divers scénarios dans les publications grand public spéculant sur l’impact possible de la pandémie sur les élections en 2020. Si l’économie s’effondre avec le marché boursier, cela se reflétera mal sur Trump, qu’il soit ou non réellement en faute. Si l’endiguement et le traitement de la maladie elle-même aux États-Unis ne se passent pas bien, il pourrait également y avoir un contrecoup considérable, d’autant plus que les Démocrates ont encouragé l’amélioration de la prise en charge des soins et du système de santé. Cependant, un expert fait valoir que la maladie et une économie en déclin n’auront pas d’importance tant qu’il y a un revirement avant les élections, et beaucoup de choses peuvent se produire au cours des huit prochains mois.

Et puis il y a la question de la sécurité nationale / de la politique étrangère vue de Tel-Aviv et de Washington. Il est difficile d’expliquer pourquoi le coronavirus a frappé très sévèrement un pays en particulier autre que la Chine : ce pays est l’Iran, l’ennemi majeur des États-Unis et d’Israël. Le nombre de cas de coronavirus en Iran continue d’augmenter, et d’autres membres du gouvernement et responsables politiques infectés ont été confirmés samedi. Il y a eu 205 nouveaux cas de coronavirus, ce qui porte le total de 593 cas déclarés par le gouvernement à 43 décès, bien que les rapports officieux des hôpitaux suggèrent que les décès sont en fait bien supérieurs à 100. C’est le plus grand nombre de décès dus au virus en dehors de la Chine [article écrit avant que l’Italie annonce 366 décès].

Pas moins de cinq députés iraniens ont également été testés positifs, au milieu d’un nombre croissant de hauts responsables qui ont contracté la maladie. Le vice-président iranien Masoumeh Ebtekar et le vice-ministre de la Santé Iraj Harirchi avaient également déjà été confirmés infectés par le virus.

Les suspects habituels aux États-Unis sont ravis d’apprendre la mort des Iraniens. Mark Dubowitz, directeur exécutif de la Fondation pour la défense des démocraties (FDD), basée à Washington mais connectée au gouvernement israélien, s’est vanté mardi sur Twitter que « le coronavirus a fait ce que les sanctions économiques américaines n’ont pas pu faire : arrêter les exportations non pétrolières de l’Iran ». Un porte-parole du gouvernement iranien a répondu : « Il est honteux et carrément inhumain de se féliciter de la propagation d’un virus mortel et de se réjouir de voir les gens en souffrir… » Dubowitz a poursuivi avec une raillerie supplémentaire, affirmant que Téhéran a « propagé le terrorisme » au Moyen-Orient et que « maintenant, l’Iran propage le coronavirus. »

Il y a donc plusieurs possibilités, et à chacun de pencher pour celle qui lui paraît le plus vraisemblable. Soit le coronavirus s’est produit naturellement, soit il est sorti d’un laboratoire en Chine même, ou même d’Israël ou des États-Unis. Si l’on soupçonne Israël et / ou les États-Unis, l’intention aurait clairement été de créer une arme biologique qui infligerait de sévères dégâts à deux nations désignées comme ennemies mortelles. Mais le coronavirus ne peut pas être contenu facilement et il est clair que plusieurs milliers de personnes en mourront. Malheureusement, comme avec Stuxnet, une fois que le génie est sorti de la lampe, il est diablement difficile de l’y faire rentrer.

* Philip M. Giraldi est un ancien spécialiste de la lutte contre le terrorisme et officier du renseignement militaire de la CIA qui a servi dix-neuf ans à l’étranger en Turquie, en Italie, en Allemagne et en Espagne. Il a été chef de la base de la CIA pour les Jeux olympiques de Barcelone en 1992 et a été l’un des premiers Américains à entrer en Afghanistan en décembre 2001. Philip est directeur exécutif du Council for the National Interest, un groupe de défense basé à Washington qui cherche à encourager et à promouvoir une politique étrangère américaine au Moyen-Orient conforme aux valeurs et aux intérêts américains.

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Rappelons ce propos de Vladimir Poutine le 30 octobre 2017 :

« Quant au fait que des images de nos citoyens et de nos électeurs soient collectées par certains et utilisées d’une manière ou d’une autre… Ce n’est pas si grave, mais savez-vous que du matériel biologique est collecté [par les Etats-Unis] dans tout le pays, à partir de différents groupes ethniques et de personnes vivant dans différents lieux géographiques de la Russie ? Mais pour quelle raison ?

Ils le font avec détermination et professionnalisme. Nous sommes un objet d’un très grand intérêt. Par conséquent, ce que j’ai dit dans la première partie et tout cela est interconnecté. Nous devons le traiter sans crainte. Laissez-les le faire ce qu’ils veulent, et pour notre part, nous ferons ce que nous devons faire. »

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Le coronavirus pourrait être le produit d’une « attaque biologique » américaine dirigée contre l’Iran et la Chine, selon le chef du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d’Iran

Source : RT, le 5 mars 2020

Traduction : lecridespeuples.fr

Commentaire de Denis Rancourt à propos de cet article : Il est difficile de ne pas considérer cette affirmation comme plausible ou du moins possible. Les États-Unis sont très avancés dans les armes biologiques. Dans une récente campagne bien connue : tous les dirigeants anti-américains en Amérique latine développaient des cancers agressifs mortels… De même, il a été démontré que la maladie de Lyme aux États-Unis était transmise par des tiques armées échappées de laboratoires. Le « coronavirus » et ses nombreuses variétés génomiques pourraient simplement être une couverture pour le véritable agent pathogène armé livré aux concentrations de leadership iranien par les États-Unis ?

Les États-Unis pourraient être le principal coupable de l’épidémie de Covid-2019 qui a frappé la Chine puis l’Iran, a déclaré le chef des Gardiens de la révolution, menaçant que le virus se retournera finalement contre ceux qui l’ont déclenché.

« Il est possible que ce virus soit le produit d’une attaque biologique des Etats-Unis qui s’est d’abord propagée à la Chine, puis à l’Iran et au reste du monde », a déclaré jeudi Hossein Salami.

Il a promis que l’Iran « lutterait » contre le virus et a averti que la maladie « reviendrait » aux États-Unis, si Washington était en effet responsable de l’épidémie.

Bien que de telles « théories du complot » circulent depuis un certain temps, il n’y a toujours aucune preuve officielle que cela soit vrai.

Le chef de l’Organisation de défense civile iranienne, le Général Gholam Reza Jalali, a déclaré mardi que le fait que les médias semaient la peur au sujet du nouveau coronavirus dans le pays pouvait suggérer que le virus est une attaque biologique contre la Chine et l’Iran. Il a déclaré que certains rapports indiquent qu’il pourrait s’agir d’un État hostile, mais a ajouté que ses soupçons nécessitaient une enquête en laboratoire et une étude du génome du virus.

L’Iran a été l’un des pays les plus durement touchés par le Covid-19 en dehors de la Chine continentale d’où il est originaire. Jeudi, la République Islamique avait signalé 3 513 cas confirmés et 107 décès attribués au virus. Selon le ministre iranien de la Santé, Saeed Namaki, une quinzaine de ceux qui ont succombé au coronavirus sont morts au cours des dernières 24 heures.

Le pays a fermé toutes les écoles et universités jusqu’à la fin de l’année civile du pays, le 20 mars, dans le but de stopper la propagation du virus.

Mardi, les médias d’État ont annoncé que le chef des services médicaux d’urgence iraniens était traité pour le coronavirus. De nombreux responsables iraniens de haut niveau sont tombés malades, infectés par le virus. Récemment, 23 députés  ont été testés positifs pour la maladie en République Islamique.

Mohammad Mirmohammadi, membre d’un conseil qui conseille le Guide Suprême Ali Khamenei, est décédé des suites de la maladie. Sa mort fait suite à celle de deux autres Iraniens de renom qui ont contracté le virus, un ancien ambassadeur et un député nouvellement élu.

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Les échantillons biologiques russes sont « collectés pour la recherche », affirme l’US Air Force

Source : RT, 1er novembre 2017

Traduction : lecridespeuples.fr

Le choix de la population russe pour le matériel génétique n’était pas intentionnel et est lié à la recherche sur le système musculo-squelettique, a déclaré le porte-parole de l’US Air Education and Training Command (AETC).

Les doutes ont été suscités pour la première fois en juillet lorsque l’AETC a publié un appel d’offres visant à acquérir des échantillons d’-+acide ribonucléique (ARN) et de liquide synovial de Russes. Il a annoncé que tous les échantillons (12 ARN et 27 liquide synovial) « doivent être prélevés en Russie et doivent être de race blanche ». L’Air Force a indiqué qu’elle ne prendrait pas en compte les échantillons de tissus en provenance d’Ukraine, pour des raisons non expliquées.

Selon le porte-parole de l’AETC, le capitaine Beau Downey, le 59e centre de recherche moléculaire du groupe médical mène actuellement des « études locomotrices pour identifier divers biomarqueurs associés aux traumatismes ».

Downey a déclaré à RIA Novosti que l’étude nécessitait deux ensembles d’échantillons, avec des échantillons de maladie et de contrôle d’ARN et de membrane synoviale. Le premier ensemble a été fourni par une  « société basée aux États-Unis ».

« La demande [du centre de recherche] ne précisait pas d’où les échantillons devaient être reçus, mais pour poursuivre l’étude, des échantillons similaires étaient nécessaires. Étant donné que le fournisseur a initialement fourni des échantillons de Russie, adaptés au groupe initial de maladies, le groupe témoin des échantillons devrait également être d’origine russe », a-t-il déclaré. « Le but est l’intégrité de l’étude, pas l’origine [des échantillons]. »

Le Président russe Vladimir Poutine a déclaré lundi que du matériel génétique russe était récolté dans tout le pays. « Savez-vous que du matériel biologique est collecté dans tout le pays, auprès de différents groupes ethniques et de personnes vivant dans différentes régions géographiques de la Fédération de Russie ? La question est : Pourquoi font-ils cela ? Cela se fait avec détermination et professionnalisme. Nous sommes une sorte d’objet de grand intérêt », a déclaré Poutine au Conseil des droits de l’homme de la Russie, sans préciser qui pourrait être à l’origine des activités impliquant des échantillons biologiques russes. « Laissez-les faire ce qu’ils veulent, et nous ferons ce que nous devons », a-t-il dit.

Le fait que des échantillons de tissus russes figurent spécifiquement sur la liste des personnes recherchées a incité certains à se demander si le Pentagone travaille sur une arme biologique pour cibler les Russes. « Je ne dis pas qu’il s’agit de préparer une guerre biologique contre la Russie. Mais sans aucun doute, de tels scénarios sont en cours d’étude. C’est-à-dire au cas où le besoin se présenterait soudainement », a écrit sur Facebook Franz Klintsevich, le premier vice-président de la Commission de défense et de sécurité du Conseil de la Fédération de Russie. « Ce n’est pas un secret non plus que les différents groupes ethniques réagissent différemment aux armes biologiques. D’où la collecte du matériel biologique de Russes vivant dans des lieux géographiques différents. En Occident, tout est fait avec beaucoup de scrupule et est vérifié dans les moindres détails. »

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a confirmé mardi que les services spéciaux russes sont en possession de renseignements suggérant que les ONG collectent du matériel génétique auprès de la population. « Certains émissaires mènent réellement de telles activités, des représentants d’organisations non gouvernementales (ONG) et d’autres organismes. De tels cas ont été enregistrés, et les services de sécurité et le Président possèdent naturellement ces informations », a-t-il dit.

Ce n’est pas la première tentative de collecte d’échantillons de matériel génétique russe par des agences étrangères en Russie, a déclaré à RT Igor Nikulin, un ancien membre de la commission des Nations Unies sur les armes biologiques.

« De telles tentatives ont été faites dans les années 90, quand il y avait un programme sur le génome humain, puis il y avait aussi divers programmes dans les années 2000… sous différents prétextes, y compris les plus nobles ; mais pour une raison quelconque, tout cela se fait dans l’intérêt du département militaire des États-Unis, et cela soulève des soupçons », a déclaré Nikulin.

Il a noté qu’en règle générale, « des échantillons d’Européens du groupe slave, principalement des Russes » sont recherchés. « Des échantillons de sang sont prélevés pour analyse, et si l’organisation est étrangère, ce qu’ils font avec les résultats est toujours inconnu », a-t-il déclaré.

 

Guerre impérialiste en Syrie : De l’eau dans le gaz entre la Syrie et la Russie sur fond d’alliance turco-israélienne ?..

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 3 mars 2020 by Résistance 71

L’information de VT que nous avons traduite ci-dessous est intéressante et donne un point de vue bien différent de ce qu’on nous ressasse dans les merdias de base, mais Duff et VT laissent à notre sens deux point vitaux hors de l’équation pour des raisons que nous ignorons:

1- La Turquie fait partie de l’OTAN, c’est à dire qu’il est impossible que celle-ci ne puisse agir seule et/ou dans l’ignorance ou la passivité du commandement intégré de cette Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord. Tout le monde en croque à des degrés divers ce qui nous amène au pourquoi et le second point ignoré ici par Duff et VT ? De plus la Turquie a, depuis le début de la guerre par procuration en Syrie, toujours été le soutien logistique et la base arrière des mercenaires de Daesh et a facilité leurs déplacements en Syrie et ailleurs, confirmant bien en cela que Daesh est bien une opération Gladio 2.0 de l’OTAN terroriste. Il s’agit d’une agression mafieuse internationale en bande organisée, ni plus ni moins…

2- La guerre du gaz… La guerre de Syrie n’est pas une guerre de “religion”, tout ça n’est que fadaise et poudre aux yeux, Duff croit-il vraiment ce qu’il écrit ? Mais il s’agit d’une guerre du gaz et ce depuis le départ, nous en avons parlé depuis bien des années maintenant (2015 pour être précis), voir notre dossier “Syrie et la guerre du gaz”… Depuis le refus par Assad du gazoduc qatari en 2010, le Qatar étant la propriété d’Exxon-Mobil, (intérêts Rockefeller) qui possède aussi de grosses parts de la plus très saoudienne ARAMCO. Les états ne sont que les façades des corporations. Nous sommes en pleine guerre entre Exxon-Mobil, Royal Dutch Shell, BP, Aramco et leurs subsides régionaux et internationaux contre Rosneft, Lukoil, Iran Oil, ceci constitue le point phare de la guerre géostratégique pour L’Eurasie. Tout le reste n’est que poudre aux yeux… que VT, sciemment ou non, entretient… Et ceci nous ramène à notre article de republication du 27 février sur “L’origine abiotique profonde du pétrole et des hydrocarbures”… Il n’y a pas de hasard.

~ Résistance 71 ~

 


Arme nucléaire tactique au Yémen…

 

La Syrie considère expulser la Russie et renvoyer ses troupes chez elles, pourquoi ?…

 

Gordon Duff

 

1er mars 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/03/01/intel-drop-erdogans-kosher-express-kills-2200-syrian-troops-destroys-100-tanks-and-humiliates-putin/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Introduction: C’est une guerre non pas politique mais de religion ciblant la chrétienté. En tête de liste et ce depuis le départ, ont été les communautés chrétiennes du Moyen-Orient. La Turquie déteste la Syrie pour ses libertés religieuses. Elle déteste les Kurdes pour la même raison, ils autorisent le christianisme et Erdogan, 100% franc-maçaon et Frère Musulman est associé avec les likoudistes qui ont saisi le pouvoir en Israël afin de construire une coalition qui détruira éventeullement, la Russie, le dernier grand bastion de la chrétienté qui n’est pas contrôlé par l’état profond, lisez…

La Russie autorise maintenant les avions F-16 turcs de survoler Idlib et d’attaquer les troupes syriennes. Le gratin du renseignement syrien est profondément perturbé par ce qui paraît être la soumission totale russe à Ankara et Tel Aviv. La Russie a aussi refusé de permettre à la Syrie d’utiliser son système anti-aérien S300. Quelque chose ne tourne vrament pas rond et une analyse des médias russes montre un soutien à la Turquie contre la Syrie et une vaste censure de ce qui se passe en Syrie.

Poutine s’est couché à 100%

En février 2016, des spécialistes nucléaires israéliens sont venus sur la base aérienne turque d’Incirlik. Là ils rencontrèrent un groupe de pilotes saoudiens et turcs sélectionnés. Il est aussi dit que des officiers d’armement nucléaire de l’armée de l’air des Etats-Unis étaient aussi présents.

Avec les israéliens vinrent des équipes techniques de modification des F-16 pour le transport d’armes nucléaires. Rappelons-nous que les Etats-Unis possèdent plus de 80 têtes nucléaires sur cette base.

Lorsque l’opération fut terminée en avril 2018, l’Arabie Saoudite et la Turquie avaient des avions à capacité nucléaire et des équipages entrainés. Avaient-ils aussi des armes nucléaires ? Ceci est maintenant totalement confirmé.

Une autre confirmation, pas une seule sortie aérienne n’a été conduite par ces pilotes entrainés, du moins pas au dessus de la Syrie. Mais au dessus du Yémen ?

Aujourd’hui, les drones turcs et israéliens ont bombardé l’aéroport de Hama, qui est bien profond en territoire syrien, une base qui abrite aussi des éléments de l’armée russe. La Syrie a abattu 6 drones seulement aujourd’hui, mais 20 de plus sont délivrés par Israël pour utiliser contre la Syrie et la Russie, guidés par les satellites américains sous un accord de partenariat de défense entre Tel Aviv et Washington.

Voilà pourquoi Washington et Moscou sont si près de la guerre nucléaire, ce qui représente la seule vérité colportée par les médias américains sur le sujet. Israël est totalement engagée à Idlib et au-delà contre la Syrie et les forces russes ainsi que l’Iran et ce n’est pas la première fois. Ceci fait partie d’un vaste plan de déstabilisation qui implique la Serbie et le Caucase, les intérêts russes et de l’Azerbaïdjan dans le bassin de la Mer Caspienne.

Israel et la Turquie opèrent aussi contre les Kurdes

Ce qui est maintenant en train de se dévoiler, est la vulnérabilité russe à une attaque massive combinée israélo-turque sur la Syrie, mettant au grand jour la capacité logistique sous-développée russe et les énormes erreurs qu’ont commises Moscou et ses conseillers géopolitiques, qui ont permis à Israël et à la Turquie de développer une capacité militaire combinée qui maintenant port ombrage et menace la région entière.

Le partenariat militaire total entre la Turquie et Israël a commencé en 2008 lorsque tous deux se joignirent pour combattre la Russie dans la guerre de l’Ossétie du sud. Avec l’aide américaine, incluant celle de Bush (fils) et de ses conseillers du renseignement servant de conseillers, on me l’a même demandé, prirent ainsi racines le conflit actuel.

Dès lors, Israël et la Turquie ont commencé à s’entrainer alors même qu’Erdogan raillait publiquement Israël. Israël commença à construire la force drone de la Turquie et à lui fournir du renseignement, essentiellement glâné au travers de sa coopération avec la NSA américaine et le NRO (National Reconnaissance Office). En retour, Israël pouvait utiliser les bases aériennes turques et l’espace aérien du pays pour s’entrainer à attaquer l’Iran. A ce stade, vers la mi-2009, Israël et la Turquie avaient développé un plan conjoint pour décapiter l’Iran en utilisant les bases aériennes d’Azerbaïdjan. Tout ceci est détaillé dans les articles que nous republions ci-dessous datant d’entre 2010 et 2018. [NdR71 : voir sur l’article orignal]

Israël et la Turquie sont activement impliquées en Ukraine, contrôlant la politique contre la Crimée et le Donbass, travaillant avec le Google Idea Groups et utilisant leurs taupes infiltrées dans la presse en Russie pour tout blâmer sur George Soros et Hillary Clinton.

Ils ont collectivement inventé le “RussiaGate”, qui fut mis en place et accepté au travers de l’association développée par la CIA dans les années 70 entre Robert Mueller et William Barr, mis au grand jour dans le livre de Gene “Chip” Tatum “La mule”.

Aujourd’hui, des “techniciens” israéliens et des officiers et sous-officiers de l’armée israélienne arrivent en masse à Hatay, l’ancienne province syrienne, qui fut autrefois le lieu de la grande ville chrétienne D’Antioche et maintenant la base logistique du soutien de l’EIIL/Daesh et d’Al Nosra par la Turquie et QG de leur guerre sur la Syrie et la Russie.

Et oui, il s’agit d’Israël et de la Turquie mettant à bas la Syrie tandis que Poutine ne peut rien faire, entouré par l’OTAN (NdT: dont la Turquie fait partie ne l’oublions pas, elle est en cela le bras armé de l’OTAN qui ne pipe mot et qui si elle était attaquée en retour, invoquerait un acte d’agression d’un membre de l’OTAN, mettant en branle tout le système d’assistance à un membre en difficulté…) empêché dans les airs lorsque la Turquie ferma son espace aérien et terrifié en même temps que celle-ci ne ferme le passage du détroit du Bosphore. Maintenant les Etats-Unis ont demandé à la Russie de garder au sol tous ses avions en Syrie, autre humiliation pour la Russie, qui a été incapable d’arrêter Israël et la Turquie de balayer l’armée syrienne en utilisant des drones israéliens et ayant maintenant abattu deux avions de combat syriens (russes ?) utilisant des missiles de défense antiaérienne de fabrication israélienne, similaires à ceux qui sont maintenant fournis à l’Inde.

[une republication d’anciens articles de VT suit cette mise au point actuelle de la situation en Syrie]

 

Iran, affaire de l’avion ukrainien: transpondeur de l’appareil brouillé et éteint dans une bataille cybernétique…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 20 janvier 2020 by Résistance 71

 

Rappelez-vous, nous avions dit le 12 janvier, juste après ce bien triste évènement que cette question du transpondeur de l’avion ukrainien abattu serait une importante question… Bingo ! Il n’aura pas fallu longtemps pour que l’affaire commence à sortir.
Une fois de plus, attendons de voir ce qui va sortir de tout ça. Il semble que tout cela soit le résultat d’une massive bataille électronique militaire ayant eu lieu dans la région suite à l’assassinat de Soleimani en Irak. D’après d’autres sources (VT, NEO), des avions F-35 étaient en vol près de la frontière iranienne et toute la communication des yankees avec leurs appareils fut brouillée, le contact fut perdu, ce qui généra une panique des instances militaires yanks. Le brouillage initial était-il iranien ? possible… russe ? tout aussi possible… La guerre électronique fait rage, c’est une certitude.
Il y a bien plus dans toute cette affaire qu’on veuille bien dire… comme d’habitude quoi !

A suivre…

~ Résistance 71 ~

 

 

Ex-officier de la CIA : le transpondeur de l’avion de ligne ukrainien abattu en Iran a été piraté par les USA

 

Al Manar avec Zero Hedge

 

20 janvier 2020

 

Source: https://french.almanar.com.lb/1620390

 

Un ex-officier de la CIA suggère que le transpondeur de l’avion ukrainien a été piraté par les États-Unis provoquant une attaque de l’Iran.

Philip Giraldi, ex spécialiste du contre-terrorisme et officier de renseignement militaire de la CIA, a écrit un article dans l’American Herald Tribune dans lequel il spécule sur le fait que les États-Unis ont lancé plusieurs cyber-attaques, une sur un système de défense anti-missiles iranien, et une autre sur le transpondeur de l’avion ukrainien abattu en Iran le 8 janvier.

Giraldi explique que l’opérateur iranien de missiles a subi un « brouillage » extrême et que le transpondeur du vol 752 d’Ukraine International Airlines a été éteint plusieurs minutes avant le lancement des deux missiles Tor de fabrication russe.

« L’arrêt du transpondeur, qui aurait automatiquement signalé à l’opérateur et à l’électronique de Tor que l’avion était civil, indiquait au contraire automatiquement qu’il était hostile. L’opérateur, ayant été particulièrement informé de la possibilité de l’arrivée de missiles de croisière américains, a alors tiré » , a-t-il déclaré.

Selon M. Giraldi, le système de missiles Tor utilisé par l’Iran est susceptible d’être piraté ou « usurpé » et, simultanément, le transpondeur du vol 752 a été mis hors service « pour créer un accident d’aviation qui serait attribué au gouvernement iranien ».

« Le Pentagone aurait mis au point des techniques qui permettent de tromper les radars ennemis avec des cibles fausses et mobiles», a-t-il dit.

« La même technologie peut, bien sûr, être utilisée pour modifier ou même masquer le transpondeur d’un avion de ligne civil de manière à envoyer de fausses informations sur l’identité et la localisation. Les États-Unis ont des capacités de cyber-guerre nécessaires pour brouiller et modifier les signaux des transpondeurs des avions de ligne et des défenses aériennes iraniennes. Israël a probablement les mêmes capacités », a dit M. Giraldi.

L’Iran a affirmé la semaine dernière que le « sabotage ennemi » ne peut être exclu dans la destruction de l’avion.

Le général de brigade iranien Ali Abdollahi a suggéré que les systèmes de défense antimissile américains ont été piratés pour faire croire que le vol 752 était un missile entrant.

Le président iranien Hassan Rouhani a également accusé les Etats-Unis d’être responsables du crash de l’avion, en déclarant que: « La racine de toutes les douleurs remonte à l’Amérique… cela ne peut pas être une raison pour nous de ne pas en examiner toutes les causes. »

Le Parlement iranien a également déclaré que « nous sommes dans une confrontation puissante avec les criminels américains et nous ne permettons pas qu’une erreur… ouvre la voie à une mauvaise exploitation de ce drame par les ennemis ».

Giraldi conclut en disant que la guerre électronique menée par les Etats-Unis pour abattre un avion civil et le mettre sur le dos de l’Iran « suggère un événement prémédité et soigneusement planifié » pour créer un false flag pour la prochaine guerre mondiale.

 

A lire aussi:

Cette info sur Veterans Today

« Guerre de l’empire contre l’Iran… Bavure iranienne à Téhéran »

Notre dossier « Assassinat du général Soleimani en Irak par Trump »

 

Haudenosaunee (confédération iroquoise) soutient le peuple iranien qui a toujours soutenu les droits des peuples indigènes (Mohawk Nation News)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, colonialisme, crise mondiale, documentaire, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 14 janvier 2020 by Résistance 71

Soutien en retour des nations Haudenosaunee (iroquoises) au peuple iranien, qui soutient les droits des peuples indigènes et maintient une position anticoloniale et anti-impérialiste depuis au moins 1923. Rediffusion d’une lettre datant de 2012.
~ Résistance 71 ~

 


Dekanawitha & Guswentha wampums
Kaianerekowa-Grande Loi de la Paix

 

L’Iran, soutien historique des droits des peuples indigènes

 

Mohawk Nation News

 

10 janvier 2020

 

url de l’article:

http://mohawknationnews.com/blog/2020/01/10/mnn-iran-historic-supporter-of-indigenous-rights-2/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Republication d’un article du 8 octobre 2012 :

Nous sentons que le temps est venu de republier cette lettre importante délivrée à nos alliés iraniens en 2012.

L’Iran a toujours soutenu les droits des peuples indigènes de l’Île de la Grande Tortue. Lorsque Terrence Nelson de la province du Manitoba nous a informé qu’il allait en Iran pour parler au sujet du génocide continuel de nos peuples, il a pris avec lui la lettre que nous republions ci-dessous. L’Iran a soutenu la Confédération Iroquoise pour qu’elle obtienne un siège à la Société des Nations (NdT : SDN, l’organisation internationale fantoche qui précéda l’ONU) en 1923.

Le 10 janvier 2020 

AU PEUPLE D’IRAN:

She:kon,

Vous avez toujours soutenu nos efforts pour le gain de nos droits, spécifiquement en 1923. Brièvement, la Confédération Iroquoise y envoya son délégué, Deskaheh, pour obtenir la reconnaissance de notre peuple à la Ligue des Nations. Il venait de Grand River (Ontario)

Avec un passeport Haudenosaunee, il alla à Genève en Suisse, pour parler devant la Ligue des Nations en 1923. Là, il présenta “L’appel à la justice de l’homme rouge” et rappela aux Européens leurs obligations sous l’effet de Guswentha, le wampum deux rangées. Ce traité fut établi en 1701 entre nous, nos 48 nations indigènes alliées sur Onowaregeh / l’Île de la Grande Tortue et les Européens. C’est le seul accord officiel donnant aux Européens le droit de demeurer sur nos terres. Ils l’ont violé de longue date et leur occupation est illégale.

L’Iran soutint notre effort. La pression britannique, américaine et canadienne fut bien trop forte pour que Deskaheh puisse continuer. Il retourna à la maison.

Le 7 octobre 1924, la Gendarmerie Royale du Canada (NdT: la GRC, la “fameuse” “police montée” canadienne, créée à l’origine pour réprimer et persécuter les “Indiens rebelles”) commença à enquêter sur lui. Puis elle supprima le gouvernement traditionnel des six nations iroquoises, vola d’importants documents et des wampums, aida à créer l’Indian Advancement Act ou la loi sur l’avancement des Indiens et les réserves indiennes. Le gouvernement canadien déclara une élection immédiate pour mettre un terme au gouvernement traditionnel. Deskaheh fut interdit de retourner chez lui et dans sa famille. Il fut assassiné en territoire Tuscaroa dans l’état de New York après avoir donné son célèbre dernier discours sur la radio le 10 mars 1925, contre les politiques génocidaires canadienne et américaine.

[extrait] : “A Ottawa, ils appellent cette politique “Indian Advancement”. A Washington ils l’appellent “Assimilation”. Nous disons que ce n’est qu’une tyrannie absolue. Si ceci doit continuer, nous préférons que vous veniez avec vos armes et vos gaz mortels et que vous vous débarrassiez de nous de la sorte. Faites-le ouvertement et directement.

Historiquement, les Iraniens ont été les champions de la justice. Nous nous rappelons de vous pour votre bonté, vos bons esprits et pour toujours vous préoccuper de nous.

Nia:wen (Merci)

Kahentinetha, femme détentrice du titre, clan de l’ours, Kanionkehaka / Nation Mohawk

Terrance fut interviewé sur la télévision iranienne. Il y parla du génocide continu de notre peuple sur lequel un pays comme le Canada est construit, particulièrement au sujet du vol des ressources naturelles et du ciblage de nos femmes. La police ne fait aucune enquête là-dessus. Leur but a toujours été de “tuer l’Indien”.

PRESS TV interview est sur YouTube:  “Canada has Ethnic Cleansing of Aboriginal on Agenda:  Native Ex-Chief”.  http://www.youtube.com/watch?v=ceZtHLieAKs

 


Fondée sur les bulles pontificales Romanus Pontifex
et
Inter Caetera

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Lectures complémentaires :

Meurtre par Décret version PDF

kaianerekowa Grande Loi de la Paix

La Grande Loi du Changement (Taiaiake Alfred)

Un_manifeste_indigène_taiaiake_alfred

Manifeste pour la societe des societes

Effondrer le colonialisme

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte

Comprendre-le-systeme-legal-doppression-coloniale-pour-mieux-le-demonter-avec-steven-newcomb1

Comprendre-le-systeme-legal-de-loppression-coloniale-pour-mieux-le-demonter-avec-peter-derrico1

Aime_Cesaire_Discours_sur_le_colonialisme

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

Pierre_Clastres_Echange-et-pouvoir-philosophie-de-la-chefferie-indienne

Nous_sommes_tous_des_colonisés (PDF)

 

 

Mafia coloniale yankee, corruption et racket organisés… Les raisons derrière l’assassinat du général iranien Soleimani (Veterans Today et New Eastern Outlook)

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« La guerre est un racket » (Gen. Smedley Butler USMC)

 

De nouveaux faits qui changent tout: la vérité à gerber du pourquoi l’Iran a donné une leçon aux Etats-Unis

 

Gordon Duff avec NEO

 

11 janvier 2020

 

url de l’article:

https://www.veteranstoday.com/2020/01/11/neo-new-facts-change-everything-the-sickening-truth-about-why-iran-schooled-america/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une information est venue à la lumière qui accuse les Etats-Unis pas seulement de l’assassinat de Soleimani mais aussi de l’assassinat de plus de 300 manifestants irakiens lors des manifestations de la fin 2019 [novembre]…

En fait, il est possible de prouver que les Etats-Unis non seulement organisèrent les manifestations en Irak, mais sont aussi directement responsables de la mort de centaines de manifestants, quelque chose qu’ils firent déjà sur la place de Maïdan à Kiev, Ukraine en 2014, en Libye en 2011 et au Caire en 2009.

Dans chacun de ces évènements, l’assassinat de ces manifestants mena à un changement de régime favorable aux Etats-Unis. bien que les preuves d’un évènement faux-drapeau sur la place de Maïdan à Kiev soient débordantes et irréfutables, ceci [les évènements récents d’Irak] est la véritable “arme encore fumante” (NdT: c’est le cas de le dire…) qui établit clairement que l’armée américaine est une organisation terroriste.

Commençons notre histoire…

L’assassinat du général iranien Soleimani aux mains de Pompeo (NdT: ex-CIA boss et actuel “ministre des affaires étrangères yankee”), Esper et Trump (NdT: alias “Donnie mains d’enfant”…), fut bien plus que ce que beaucoup assument n’être que de l’arrogance et de l’ignorance.

Il est aussi faussement assumé que l’occupation américaine des pays riches en pétrole et en opium d’Asie est motivée par l’intérêt national ou du moins en partie, même si toute petite. Ceci est aussi faux, complètement faux.

L’histoire en toile de fond de l’assassinat de Soleimani est enracinée dans les émeutes explosives et les mystérieux assassinats qui poussèrent à la démission du premier ministre irakien Mahdi le 30 novembre 2019.

Mahdi était en fonction depuis un an et s’occupait pour la toute première fois, l’énorme problème de corruption en Irak, un problème endémique à toute nation qui a l’infortune d’être occupée par les Etats-Unis.

L’Irak possède une majorité chiite qui a doucement assumée une domination politique après des années d’oppression et de suppression exercées sous le régime de Saddam Hussein (NdT: lui même mis en place par la CIA). De fait, ce fut le général Soleimani qui vint en Irak en 2003 pour organiser les milices chiites, aujourd’hui les Unités de Mobilisation Populaires (UMP), maintenant intégrées à l’armée irakienne, pour lutter avec les forces américaines qui renversaient le parti Baath.

Trump affirme qu’il a fait assassiner Soleimani à cause de sa participation à la mort d’Américains durant cette période alors qu’en fait, Soleimani était étroitement allié des Américains, au moins jusqu’à l’époque où les Etats-Unis choisirent d’entrer en conflit avec l’Iran en 2007. Ceci est une autre histoire que nous raconterons une autre fois, une de ces histoires également emballée dans le mensonge et le double jeu.

Ce qui est critique pour comprendre ces évènements, c’est de comprendre le véritable rôle des Etats-Unis en Irak. Pour ce faire, il est important et nécessaire de comprendre pourquoi le parlement irakien a voté à l’unanimité de virer les troupes américaines. L’histoire derrière tout ceci est bien plus profonde que la simple mort de Soleimani, bien plus, et elle a été étouffée, supprimée. Cette histoire implique un narratif géopolitique bien plus vaste qui a transpiré lorsque l’Irak sous le PM Mahdi a essayé de retirer la botte américaine qui lui écrase le cou. Le journaliste italien Federico Pieraccini a enquêté sur l’affaire derrière le discours de Mahdi à l’assemblée nationale irakienne, la portion enregistrée de cette allocution ne répondant en rien aux véritables questions au sujet du pourquoi l’Irak prendrait une telle décision si drastique que de virer la soldatesque yankee, mettant ainsi fin à un plan de corruption de un milliard de dollars par an qui a engraissé tant de politiciens sunnites.

Pieraccini nous dit ceci:

“[le porte-parole du Conseil des Représentants d’Irak] Halbousi a assisté à une session du parlement alors que pratiquement aucun des membres sunnites ne le fit. Ceci parce que les Américains avaient appris qu’Abdoul Mahdi prévoyait de révéler des secrets très sensibles durant cette session et envoyèrent Halbousi pour l’empêcher.

Halbousi a coupé la parole de Mahdi au début de son intervention et demanda pour que la retransmission en direct de la session soit arrêtée. Après ça, Halbousi et d’autres membres du parlement se sont assis à côté de Mahdi, lui parlant ouvertement mais sans que tout ceci ne soit enregistré. Voici ce qui fut discuté dans cette session et qui ne fut pas retransmis:

Abdoul Mahdi parla, très en colère, au sujet du comment les Américains avaient ruiné le pays et refusaient maintenant de terminer l’infrastructure et les projets de grille d’électricité à moins qu’on ne leur promette 50% des revenus du pétrole, ce que Mahdi refusa.”

(Note de R71: l’article de Federico Pieraccini en français ici:

https://lecridespeuples.fr/2020/01/10/derriere-la-propagande-les-veritables-raisons-de-lassassinat-de-qassem-soleimani/ )

Cet accord [de l’Irak] avec la Chine fut le résultat de l’abandon par Mahdi de toute tentative de travailler avec les Etats-Unis après des années avoir été témoin de voir sa nation saignée à blanc.

Ce n’est un secret pour personne que de dire que les Etats-Unis n’ont eu que très peu de rôle dans le combat contre l’EIIL / Daesh et, si on demandait à la majorité chiite des citoyens irakiens, la plupart insisterait sur le fait que les Etats-Unis ont amené (construit) l’EIIL en Irak avec l’aide de l’Arabie Saoudite.

On m’a expliqué dans des réunions à Bagdad en janvier 2014 avec des leaders sunnites, comment l’EIIL / Daesh devait renverser l’influence chiite et garantir que l’Irak demeure sous l’influence américano-saoudienne.

Les leaders sunnites, qui contrôlaient des commandements militaires clefs et des gouvernorats, préfectures de province, planifiaient de simplement transférer les affaires de terrain à l’EIIL / Daesh et l’ont fait, ce malgré mes avertissements.

Quelques mois plus tard, plusieurs des personnes que j’avais alors rencontrées avaient été décapitées par Daesh. “L’effet boomerang” en quelque sorte…

Quand à l’accord de Mahdi avec la Chine, ceci précipita le coup mis en scène par les Américains comme nous allons le voir, ce qui suit provient du [think-tank] Middle East Institute ou Institut du Moyen-Orient:

“En arrivant à Pékin le 19 septembre à la tête d’une délégation de 55 membres, le premier ministre irakien Abdoul Mahdi a décrit sa visite en Chine comme un “saut quantique” dans les relations bilatérales. La visite de 5 jours culmina avec la signature de 8 memoranda de compréhension aux vastes aspects, un cadre d’accord de crédit et l’annonce de plans pour l’Irak à rejoindre la ceinture d’initiative routière (BRI) ou nouvelle “route de la soie”. Depuis lors quoi qu’il en soit, une vague de manifestations anti-gouvernementales a traversé l’Irak, faisant plus de 100 morts et des milliers de blessés, rappel vivace de la lutte permanente du pays pour la stabilité et des obstacles pour une consolidation des relations plus avant entre l’Irak et la Chine.”

Ces manifestations anti-gouvernement sont attribuées à des menaces proférées par Donald Trump comme nous le errons dans le texte complet de l’adresse de Mahdi au parlement ci-dessous. La logique est simple. l’accord avec la Chine fut le meilleur effort de l’Irak de s’occuper du chômage et de l’inégalité économique rampants dans le pays, pourquoi quelqu’un voudrait-il le saboter ? Plus sur le leadership de Mahdi ci-dessous, une fois de plus en provenance du think-tank du Middle East Institute (Institut du Moyen-Orient) :

“Depuis le début de 2018, le gouvernement central irakien a assidument travaillé pour capitaliser sur la défaite territoriale de Daesh, qui, trois ans plus tôt avait renversé et contrôlé près du tiers du pays. Une relation efficace entre le gouvernement irakien et le Gouvernement Regional du Kurdistan (NdT: GRK, du nord de l’Irak, dominé par le clan mafieux Barzani, inféodé aux USA et à Israël, qui occupent la place…) semi-autonome avait été rétablie. Après des retards à répétition dus à une série d’incidents liés à la sécurité, le nouveau passage frontalier Qaïm avec la Syrie a été réouvert. La planification pour la construction d’un nouvel oléoduc de pétrole brut de Kirkouk à la Turquie est en marche.

Pourtant, bien que l’Irak soit entré dans une période de calme relatif, le pays doit faire face à une multitude de défis. La situation sécuritaire dans le pays est précaire. D’après un rapport récent du Pentagone, Daesh a consolidé ‘ses capacités insurrectionnelle en Irak.’ Dans le même temps, le gouvernement irakien peine à maintenir le délicat équilibre dans ses relations avec ses alliés clef que sont les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite et l’Iran, tout en essayant d’éviter d’être un nouveau front dans une guerre par procuration entre l’Iran et Israël. Le 1er juillet 2019, le PM Mahdi a décrété l’intégration de toutes les milices irakiennes à l’armée, incluant les Unités de Mobilisation Populaires (UMP, chiites).”


Pères fondateurs de Daesh…

Ce n’est qu’avec un contexte bien plus large et une chronologie compréhensive que nous pouvons évaluer à sa juste valeur la bourde énorme de Trump ici. Mais on ne peut aussi évaluer la nature des méthodes de Trump qu’au travers d’une traduction intégrale et non truquée de la nature critique de l’échange entre Trump et Mahdi qui mena à l’assassinat de Soleimani.

Finalement, l’adresse complète d’Abdoul Mahdi au parlement irakien a été rendue accessible, elle remplit maintenant les vides que l’occident a laissés afin de soutenir le narratif très étriqué livré au Congrès des Etats-Unis.

“Voici pourquoi j’ai visité la Chine et signé un accord important avec eux pour qu’ils fassent les construction [à la place des Etats-Unis]. A mon retour, Trump m’a appelé pour me demander de renier cet accord. Lorsque j’ai refusé, il m’a menacé de déchaîner d’énormes manifestations contre moi et que cela mettrait un terme à mon mandat de premier ministre.

Ces énormes manifestations contre moi se sont bien matérialisées et Trump m’a appelé de nouveau pour me menacer que si je ne renonçait pas et ne m’alignait pas sur ses demandes, alors il enverrai des tireurs d’élite des Marines sur les hauts bâtiments pour cibler les manifestants et les forces de sécurité afin de mettre la pression sur moi.

J’ai encore refusé et ai donné ma démission. Jusqu’à aujourd’hui, les Américains insistent pour que nous renions notre accord avec les Chinois.

Après ça, lorsque notre ministre de la défense a déclaré publiquement qu’une tierce partie ciblait manifestants et personnels de sécurité (comme Trump l’avait menacé), j’ai reçu un nouvel appel de Trump me menaçant de me tuer moi et le ministre de la défense si nous continuions à parler de cette “tierce partie”.

J’étais supposé le [Soleimani] rencontrer plus tard dans la matinée lorsqu’il a été tué. Il venait pour délivrer une réponse de l’Iran au message que nous avions délivré en intermédiaire aux Iraniens de la part des Saoudiens. La déclaration du royaume en regard des évènements d’Irak montre bien son point de vue sur l’importance de la désescalade pour sauver les pays de la région et leurs peuples des nouveaux risques inhérents à toute escalade.

Le royaume d’Arabie Saoudite n’a pas été consulté en ce qui concerne la frappe des Etats-Unis. A la lumière du développement très rapide des évènements, le royaume exprime toute l’importance de la retenue afin de se préserver d’actions qui pourraient mener à une escalade et à de sévères conséquences.

L’Arabie Saoudite envoie une délégation aux Etats-Unis pour plaider la retenue envers l’Iran et ce au nom des états du Golfe Persique. Le message sera: “S’il vous plaît, épargnez-nous une nouvelle guerre.””

Il est aussi très clair que l’arrogance de Trump dans ses folles menaces contre l’Irak et sa volonté d’assassiner le militaire le plus important dans la véritable guerre contre le terrorisme, est fondée sur ce que l’essayiste et ancien agent de la CIA Robert David Steele appelle “le culte de la promotion de West Point 1986” et que la revue Politico appelle la “West Point Mafia.”

Steele postule que cette promotion, une clique de “vilains petits canards”, a poussé Trump d’un échec à l’autre. De Stratfor:

“Depuis leur sortie de l’académie militaire de West Point en 1986, les carrières de Mike Pompeo, Ulrich Brechbuhl, Brian Bulatao, Mark Esper, David Urban et Mark Green se sont périodiquement croisées ; elles ont maintenant convergé dans l’administration Trump.”

Ce sont ces petits génies qui ont dit à Trump que l’Iran n’avait que de vieux missiles de l’ère soviétique de type “Scud” au carburant liquide, sans sytème de guidage et à la précision erratique. Bien entendu, aucun d’eux n’a une réelle expérience militaire, autre que “chauffeurs de fauteuils dans les burlingues”…

Puis la surprise est arrivée : la pluie de missiles iraniens sur la base aérienne américaine d’Aïn al-Asad, missiles qui se sont joués de la défense antiaérienne des missiles “Patriot” qui a enregistré “0” interception. Pire encore, les missiles iraniens haute technologie a carburant solide n’ont pas touché leurs cibles à quelques mètres près, mais à bien moins d’un mètre, plus proche même.

Similairement, lorsque des missiles ont plongé sur les bâtiments dits “consulaires”, en fait des dépôts d’armes, à l’aéroport international d’Erbil, dans la région kurde du nord de l’Irak, les Etats-Unis ont nié que des cibles y avaient été touchées, affirmant qu’ils avaient intercepté deux des trois missiles et que le troisième avait “largement manqué” sa cible.

Puis, comme c’est souvent le cas, le personnel américain depuis leurs appartements de résidence juste au sud de l’endroit, ont téléchargé leurs vidéos sur Youtube.

Trois missiles = trois frappes directes, dramatiques explosions que les Américains ont semblé particulièrement apprécier…

Nous entrons maintenant dans un nouveau monde, pas seulement celui où l’Amérique a reçu une “leçon” mais aussi celui où le rôle des Etats-Unis est exposé au grand jour, celui d’occupant, de terroriste et de voleur.

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Notre dossier « Assassinat gen Soleimani par Trump »

 


« In hoc signe vinces »

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: l’assassinat du gen. Soleimani sous l’angle de la stratégie militaire et des guerres sionistes (Gilad Atzmon)

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Clausewitz, Trump et Soleimani

 

Gilad Atzmon

 

8 janvier 2020

 

url de l’article original:

https://gilad.online/writings/2020/1/8/clausewitz-trump-and-soleimani

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le philosophe militaire du XIXème siècle Karl von Clausewitz observa que la guerre est la continuation de la politique par des moyens différents. Ceci est une description valide de la stratégie militaire iranienne et sa conduite des affaires géopolitiques. Ceci est consistant avec la logique qui guida le général Qassem Soleimani ces deux dernières décennies.

En tant qu’excellent stratège militaire, Soleimani comprenait parfaitement que la distance entre A et B n’est pas nécessairement identique avec la distance entre B et A. L’Iran et Israël ne partage pas de frontière commune, Téhéran et Tel Aviv sont à quelques 1500km de distance. Malgré les menaces incessantes d’Israël d’attaquer l’Iran, il n’a jamais été clair de savoir si Israël a la capacité militaire pour causer des dégâts suffisants à l’Iran. (NdT: Atzmon semble oublier ici que l’entité sioniste est la seule puissance nucléaire de la région et qu’elle possède plus de 200 tête nucléaires, chose faite dans le plus grand secret, avec l’aide constante de Yankland depuis des décennies…). Il n’est pas clair comment les pilotes israéliens ravitailleront leurs appareils, comment ils pourront voler sans être détectés au dessus de la Jordanie, de la Syrie et de l’Irak avant d’arriver au dessus de l’Iran. Israël ne semble pas avoir résolu cette énigme logistique. elle a néanmoins été assez maligne pour concevoir que pousser l’Amérique à une guerre totale avec la République islamique d’Iran pourrait bien résoudre cette énigme. Malgré la concurrence de la part de la Grande-Bretagne et de la France, les Etats-Unis sont la colonie la plus obéissante d’Israël. Ceux-ci ont joyeusement sacrifié ses fils et ses filles à l’autel sioniste depuis bien des années.

Le général Soleimani a pensé des tactiques militaires de génie pour contrer à la fois les plans américains et israéliens ; bien qu’Israël ne partage pas de frontière avec l’Iran, l’Iran partage une frontière avec Israël. Déployer des gardiens de la révolution islamique avec les milices locales pro-Iran dans les zones de conflit a permis à Soleimani d’encercler l’état juif avec un mur de résistance farouche. Les alliés régionaux de l’Iran sont remarquablement entraînés, motivés idéologiquement et religieusement et ils bénéficient du très riche arsenal militaire balistique iranien et d’une technologique qui peut délivrer une punition mortelle à Israël dans un conflit. Depuis quelque temps, l’élite militaire et les analyses israéliens ont dû accepter qu’au sein du contexte d’une telle guerre entre Israël et l’Iran, L’Iran et ses alliés sont capables de faire pleuvoir des missiles balistiques par milliers, des missiles de croisière et de très haute précision sur les villes d’Israël, les détruisant en quelques jours.

Des tactiques similaires furent mises en place par le général Soleimani contre les forces militaires américaines de la région. L’Iran n’a peut-être pas de frontière avec les Etats-Unis mais les milices pro-Iran de la région sont parvenues à harceler et à encercler l’armée américaine sur le terrain en Irak. L’Iran domine également le détroit le plus stratégique du Golfe Persique (Hormouz) et plus bas par ses milices chiites au Yémen.

L’attaque iranienne sur les bases militaires américaines en Irak ont démontré que le leadership iranien a maîtrisé et aussi intégré la philosophie de von Clauswitz. L’attaque fut mesurée. Elle a pris pour cible des camps / bases logistiques militaires américains et d’après les rapports, a détruit des pistes d’aéroports et des bâtiments stratégiques, mais l’attaque fut menée depuis le territoire iranien et a été ouvertement revendiquée par le régime iranien. Ceci eut pour effet de faire immédiatement passer un message de détermination et d’intransigence. Mais elle fut suffisamment mesurée pour donner l’opportunité à l’administration Trump la chance de désescalader la falaise qu’elle a choisi de gravir de manière si inconsidérée, mais aussi de montrer suffisamment de corde pour signifier à cette administration qu’elle pourrait très bien y pendre si elle insistait dans l’escalade.

Le conflit des Etats-Unis avec l’Iran est très intriguant ; il est irrationnel, il est même à la limite de la folie. L’Amérique n’est plus dépendante du pétrole du Golfe. Sa stratégie régionale a été futile et auto-destructrice. L’Irak veut l’armée américaine hors de son pays. En Syrie, les forces américaines sont vaincues. La Russie s’occupe maintenant de ce que les Etats-Unis disaient s’occuper précédemment et qu’ils ne firent jamais en pratique (NdT: combattre l’EIIL/Daesh qu’ils ont créé de toute pièce en Irak avant de l’exporter en Syrie. Le nom originel de l’EI / Daesh est Al Qaïda en Irak et au Levant ou AQIL, création anglo-américano sioniste pur sucre…). On peut légitimement se demander ce que font les Américains en Irak ou en Syrie ?… Où tout cela mènera t’il ?

Un bon nombre d’études académiques ont établie que la politique étrangère américaine est dominée par le lobby israélien (NdT: l’AIPAC aux Etats-Unis…). La vérité dévastatrice est que les Etats-Unis ont combattu les guerres d’Israël depuis des décennies. Jusqu’ici ceci ne s’est borné qu’à combattre des forces militaire bien inférieures, mais une bataille avec l’Iran va sans aucun doute être bien plus compliquée. Des décennies de sanctions ont fait de l’Iran une superpuissance technologique indépendante, la technologie des drones iranienne est au moins aussi sophistiquée que celle d’Israël et des Etats-Unis et l’Iran a un avantage dans la technologie de guidage balistique et des missiles de croisière. A l’encontre des soldats américains qui se battent pour Israël et à qui ont donnent souvent de fausses informations fournies par Israël, les Iraniens et les milices chiites locales se battent pour leur peuple et pour leur terre. Cette bataille est destinée devenir un énorme défi pour l’armée américaine et ses conséquences sont imprévisibles. Entouré d’incompétents, Trump a pris des décisions des plus désastreuses qui ont consolidé les Etats-Unis et Israël dans le rôle des plus grands dangers pour la paix mondiale. La situation est si désespéré pour l’Amérique qu’elle ne semble même pas pouvoir trouver les ressources en son sein pour comprendre cette destinée obscure qu’elle s’est imposée à elle-même.

La seule manière de comprendre l’opération bizarre des Etats-Unis est d’accepter une approche inverse de la vision de von Clausewitz: La politique américaine est la continuation des guerres sionistes par différents moyens. Les Etats-Unis ont abandonné leur prestige mondial pour l’état juif. Les politiciens américains jurent sans honte leur allégeance à Israël au lieu de leur propre pays. Ils vont au-delà de toute attente pour apaiser les groupes de pression juifs que ce soient les ultra sionistes de l’AIPAC ou l’opposition contrôlée de Jstreet. Les Etats-Uns ne seront pas la première puissance de ce monde à être détruite par Sion. Le problème est qu’une guerre régionale impliquant les USA et Israël pourrait bien rendre Extinction Rebellion caduque alors que ces deux puissances destructrices pourraient réduire la planète en cendre afin de sauver leurs leaders actuels des imbroglios judiciaires dans lesquels ils sont submergés (NdT: à la fois Trump et Netanyahou sont sous des menaces judiciaires pour crimes et fraudes graves…).

Je n’ai aucun doute que bien des Américains sont au courant des dangers à venir. Néanmoins, la matrix du pouvoir sioniste a démantelé aux Etats-Unis la capacité des Américains d’appeler un chat un chat parce que cela est considéré comme étant “antisémite”.

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Notre dossier « Assasinat du gen Soleimani par Trump »

 


American Israeli Public Affairs Committee
… le CRIF sous stéroïdes

Guerre de l’empire contre l’Iran… Bavure iranienne à Téhéran

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, neoliberalisme et fascisme, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 12 janvier 2020 by Résistance 71

 

Résistance 71

 

12 janvier 2020

 

Un avion de ligne ukrainien s’écrase à Téhéran quelques heures après la réplique iranienne à l’assassinat du général Soleimani en Irak, occasionnant la mort des 176 passagers et de l’équipage. Stupeur et confusion générale. On a entendu et lu tout et n’importe quoi à ce sujet depuis lors. Le manque d’info fiable aurait dû généré un silence attentiste, ce ne fut bien souvent pas le cas.
Les Iraniens refusèrent la thèse du missile tant qu’ils n’avaient pas les résultats de leur enquête…
Quelques jours plus tard, ceux-ci tombent… implacables : l’avion de ligne ukrainien a été victime d’une « erreur humaine », confondu avec une menace aérienne et a été abattu par le système anti-aérien iranien.
Situation horrifique dans un contexte de tragédie régionale et internationale menant le monde au bord de la 3ème guerre mondiale. Une bavure qui ne peut qu’entacher la position morale prise par l’Iran jusqu’ici en tant que pays agressé.
Néanmoins, une question brûle les lèvres : comment cette erreur grossière de jugement a t’elle pu se produire sachant que les avions de lignes commerciaux émettent des signaux électroniques identificateurs en permanence via leur transpondeur, ce boitier électronique embarqué qui communique en permanence l’identité de l’appareil en vol à tous systèmes radar afin d’assurer sa sécurité dans les airs. Ce boîtier sert essentiellement à tracer l’avion sur sa route et à aider ainsi les aiguilleurs du ciel de tous les aéroports civils à gérer le trafic aérien. De plus, les signaux sont captés par les installations de surveillance militaires qui peuvent identifier les appareils en vol comme « civils » ou « militaires », « amis » ou « ennemis ». Aura t’on des informations sur la situation d’émission/réception de l’avion ukrainien ? Lorsque le transpondeur d’un appareil de l’aviation civile est allumé (et il doit l’être en permanence pour des raisons de sécurité évidente, surtout dans une zone « chaude » de conflit), il devient alors impossible pour un système de défense antiaérien qui l’a localisé sur son radar, de le méprendre pour autre chose qu’il est…
Ainsi trois options se présentent:
1- Le tir fut intentionnel (peut-on l’imaginer ? Quel en serait le motif ?…)
2- Le système a « lu » une information erronée occasionnant le tir… Dans ce cas, comment et pourquoi ?…
3- Le transpondeur était éteint ou a « mal fonctionné »… Pourquoi ?
Il est évident que cette énorme bavure iranienne va mobiliser les merdias occidentaux pour éclipser l’origine de cette tragédie : l’assassinat par drone par l’armée américaine sur l’ordre de son commandant en chef, le président « Donnie mains d’enfant » Trump, du général iranien Soleimani sur le sol irakien, illégalement occupé depuis 2003 par ces même Etats-Unis.
Ainsi, si l’Iran est directement responsable de cette tragédie, le General Amir-Ali Hajizadeh, chef de la division aérospatiale du CGRI, ayant endossé la pleine responsabilité de cette erreur, il n’en est pas moins vrai que Trump et l’armée terroriste des Etats-Unis en sont les causes indirectes de par leur action criminelle de l’assassinat programmé d’un haut responsable iranien en mission commandé en Irak en la personne du général Soleimani, tué avec  huit autres membres d’une délégation incluant des responsables irakiens venus les accueillir à l’aéroport de Bagdad.
Il est notoire que ce que nous voyons ou entendons le plus récemment tend à garder notre attention. C’est là dessus que vont tabler les propagandistes usuels pour faire passer l’Iran du statut d’agressé à celui d’agresseur et lui faire perdre sa position d’avantage. Il ne faut donc pas perdre le fil de l’histoire et garder notre réflexion claire.
Nous le réitérons ici car ce qu’on lit en dernier lieu tend à rester plus longtemps incrusté dans les esprits: La question du transpondeur du Boeing 737 de l’Ukrainian International Airline (UIA) et les questions relatives, sont vitales. Y aura t’il des réponses apportées ? A suivre…