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Guerre impérialiste au Moyen-Orient: Nouvelle donne stratégique totale sur fond de désastre militaire israélien…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 12 février 2018 by Résistance 71

Un grand stratège à la manœuvre… Ce qui nous permet de citer Poutine. Il y a quelques années après un entretien avec Obama il avait déclaré: « Négocier avec Obama c’est comme jouer aux échecs avec un pigeon: il chie sur l’échiquier, renverse les pièces et s’en va en roucoulant… »
Sacré Poutine ! S’il existait pas… faudrait l’inventer.

~ Résistance 71 ~

 

Moyen-Orient : le jour ou l’ordre stratégique a basculé

 

Strategika 51

 

11 février 2018

 

Source: http://www.comite-valmy.org/spip.php?article9523

 

Le basculement stratégique au Levant consécutif à la fin de l’hégémonie militaire israélienne au Moyen-Orient au lendemain de la guerre du Liban de juillet 2006 a commencé le 19 septembre 2016 lorsque pour la première fois depuis la guerre israélo-arabe d’octobre 1973, les forces armées syriennes ont riposté aux attaques aériennes israéliennes.

Le 10 février 2018 est un jour de tonnerre au Moyen-Orient : entamée par un intense brouillage électromagnétique israélien affectant l’ensemble des télécommunications, un drone de fabrication iranienne appartenant à une force alliée de l’Armée syrienne survole la partie du Golan occupée par Israël suite à des informations faisant état de l’imminence d’une attaque israélienne sur des positions syriennes. Des hélicoptères et des aéronefs israéliens interceptent et détruisent le drone de reconnaissance, mais l’état-major de Tsahal décide de lancer des raids de représailles à l’intérieur de la Syrie en ciblant les centres de commandement et de contrôle ainsi que des unités militaires du premier rang. C’était un piège tendu. Les israéliens s’y sont engouffrés la tête en avant.

Sept missiles de croisière israéliens Delilah ont été interceptés et détruits par la défense anti-aérienne syrienne tandis que trois se sont abattu sur deux sites au Nord de Damas.

Des batteries de missiles SA-5 (S200) améliorés basées au Sud de la Syrie ont ouvert le feu sur les appareils israéliens intrus. Une salve de cinq missiles est tirée dans un premier temps. Un F-16 I Sufa israélien est atteint par deux missiles au dessus du territoire israélien et un F-15 est gravement endommagé par l’explosion d’un missile à proximité.

Le premier appareil est totalement détruit ; le second prendra feu à l’atterrissage et sera perdu. Des missiles SAM syriens pénètrent à l’intérieur d’Israël et du Liban provoquant une panique indescriptible au sein des QG israéliens.

En représailles, les israéliens lancent une seconde salve de missiles de croisière ciblant la base aérienne T4, le QG de la 104ème Brigade, le QG des forces de défense aérienne du territoire et des batteries SAM.

Le Quartier général de la défense anti-aérienne syrienne à Damas, pris pour cible par les raids israéliens, est non seulement intact mais aucune explosion n’a été enregistrée à proximité. Au sud du pays, aucune batterie SAM ou radar n’a été touché malgré l’usage par les israéliens de missiles ARM (Anti Radiation Missiles). C’est au Nord de Damas que les missiles israéliens ont causé le plus de dégâts, notamment à l’intérieur de la base abritant la 104ème brigade d’élite de l’Armée syrienne.

Une seconde vague de raids aériens est lancée par des forces américaines et israéliennes mais les pilotes ont été surpris par l’allumage inattendu de dizaines de radars jamais répertoriés jusque là dans les bases de données des cibles militaires syriennes et un feu intense de la DCA syrienne dont les redoutables systèmes Pantsir S-1 de défense rapprochée/ Les syriens allument les avions intrus et des missiles S-200 sont lancés. Résultat de la journée : cinq appareils sont atteints par des obus de DCA et un autre F-16 dont les systèmes de commandes de vol sont endommagées s’écrase en Israël. Un autre appareil atterrit et prend feu de retour à sa base de départ.

La douzième agression israélienne contre la Syrie depuis le début du conflit dans ce pays en mars 2011 s’est non seulement avérée un véritable fiasco mais marque un basculement majeur dans l’équilibre des forces stratégiques au Moyen-Orient dans lequel Israël a perdu son hégémonie militaire.

Excédé par un rapport détaillant les premières pertes syriennes lors de la phase 1 des raids israéliens sur un site militaire très sensible au Nord de Damas, le président Assad a ordonné une riposte balistique visant trois cibles stratégiques en Israël. Des missiles balistiques de type SCUD modifiés par les iraniens ont failli être tirés à partir d’un site situé près de Hama.

Malgré 100 000 militaires tués au cours de sept années de guerre particulièrement meurtrière, la Syrie dispose toujours de près de 2000 missiles balistiques de type SCUD.

Selon un plan secret pré-établi avec le Hezbollah, cette action devait être la première étape d’une guerre totale entre la Syrie, l’Iran et le Hezbollah d’un côté et Israël et ses alliés de l’autre.

C’est les Russes qui ont évité in-extremis un tel scénario apocalyptique. le président russe Vladimir Poutine est intervenu personnellement auprès du président syrien Assad et du Premier ministre israélien Nétanyahu et si l’on sait rien de l’argumentation russe, elle devait être assez convaincante pour aboutir à une désescalade rapide.

En fin de journée, le brouillage électro-magnétique israélien persiste mais à Damas, on jubile : la dissuasion stratégique syrienne est désormais une réalité. A Tel-Aviv on continue à évoquer la menace iranienne mais on cache mal une consternation : le pire cauchemar des stratèges israéliens vient de prendre forme.

Washington nous avait promis un nouvel Moyen-Orient élargi. Nous sommes présentement devant un nouvel Moyen-Orient mais ses contours ne ressemblent guère aux rêves d’hégémonie du Nouveau siècle américain et encore moins aux ambitions demeurés d’un Grand Israël mythique…

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Impérialisme au Moyen-Orient… La guerre du gaz encore et toujours…

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Comme nous le disons depuis quelques années, la guerre des hydrocarbures et du gaz en particulier fait rage au Moyen-Orient. Les conflits générés visent à diviser la région pour faciliter l’exploitation par les entreprises de l’empire à la fois pour le transport et l’exploitation. Ce qui est expliqué dans l’article ci-dessous n’est pas nouveau mais couve depuis un bon moment. C’est dans le chaos total que le pillage est le plus rentable. La paix est l’ennemie jurée de l’État et du capitalisme. Tout part de là, quand on le comprend bien… pas besoin de boule de cristal pour anticiper l’avenir.
Ceci n’est en rien inéluctable. Pour en sortir…

Manifeste de la societe des societes

~ Résistance 71 ~

 

Israël / Hezbollah: Le “bloc 9” prélude à une nouvelle guerre avec le Liban ?

 

Press TV

 

7 février 2018

 

Source: http://www.presstv.com/DetailFr/2018/02/07/551564/Bloc-9-nouveau-prtexte-dIsral-face-au-Liban 

 

Alors qu’Israël cherche à régler ses comptes avec le Hezbollah libanais, l’affaire du « bloc 9 » du gisement offshore libanais permet aux autorités de Tel-Aviv de faire d’une pierre deux coups : mettre la main sur les richesses libanaises et annoncer une nouvelle guerre à la Résistance.

L’affaire de la possession d’hydrocarbures dans la Méditerranée est à la une ; Israël attise le tapage médiatique contre le Liban, qui décide de ne pas reculer d’un iota pour faire valoir son droit légitime à user des réserves d’hydrocarbures dans ses eaux territoriales. Les responsables israéliens font maintenant un pas de plus, se préparant à prendre le contrôle des gisements d’hydrocarbures appartenant à la nation libanaise.

Au mépris des avertissements d’Israël par médias interposés, le Liban est résolu à continuer l’exploitation de ses hydrocarbures offshore.

En décembre dernier, Beyrouth avait donné carte blanche à un consortium formé par les groupes pétroliers français Total, italien ENI et russe Novatek, pour de premières explorations des gisements d’hydrocarbures en Méditerranée. À un moment où le gouvernement libanais s’attelle à favoriser un redressement économique du pays, le régime de Tel-Aviv cherche à entraver, coûte que coûte, le projet libanais.

À la décision libanaise, le ministre israélien de la guerre, Avigdor Lieberman, réagit ainsi : « Si le gouvernement libanais ne revient pas sur son projet d’exploration, notamment du bloc qui nous appartient, il doit s’attendre à une nouvelle guerre. »

Selon certains rapports, Israël œuvre maintenant pour étendre autant que possible son champ d’observation dans la zone disputée afin d’en prendre très prochainement le contrôle.

Dans un premier pas, l’armée israélienne a été chargée d’ériger un mur frontalier et des postes de contrôle à proximité du village de Meïs al-Jabal, le long de la frontière commune.

Le Hezbollah n’est pas resté les bras croisés, mais a fermement réagi à ce plan de construction israélien.

Lire aussi : Guerres d’hydrocarbures : le Hezbollah réagit aux menaces de Lieberman

Déterminés à poursuivre le projet d’exploration en Méditerranée, le gouvernement libanais et le Hezbollah préfèrent pour l’instant de riposter à un niveau diplomatique. Quoique cela n’assure pas les droits légitimes de la nation libanaise, le Hezbollah s’apprête comme dans le passé à faire tout ce qui est en son pouvoir pour garantir les droits des Libanais.

Maintenant, Israël a trouvé un nouveau prétexte pour mettre des bâtons dans les roues du gouvernement libanais, qui cherche à exploiter les gisements gaziers de son bloc 9. Tel-Aviv a ainsi lancé un grand projet en vue de construire un autre mur à la frontière à Naqoura, dans le sud du Liban.

« Le projet de construction de murs à la frontière sous le prétexte d’assurer la sécurité d’Israël risque d’empêcher le Liban d’accéder à ses champs gaziers au bloc 9 et à des milliers de kilomètres de ses côtes en Méditerranée », révèlent des sources sur le terrain.

« Israël tente d’insécuriser le pays du Cèdre et de mettre le feu aux poudres, en attisant les litiges intercommunautaires. À cette fin, Israël compte beaucoup sur les courants proches de Riyad », indiquent-elles.

Nouvel Ordre Mondial: Les deux Corées exaspèrent la City de Londres et l’oligarchie de la haute finance… La guerre est un bon business !…

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Les pourparlers entre les deux Corées dégoûtent la City de Londres

 

Dean Henderson

 

18 janvier 2018

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2018/01/18/korean-talks-irk-city-of-london/

 

~ Traduit de l’anglaiis par Résistance 71 ~

 

Les Corées du Nord et du Sud ont choqué le monde lorsqu’elles se sont mises d’accord pour marcher sous un seul drapeau aux JO qui arrivent à Pyeong Chang. Bien qu’elles l’aient déjà fait aux JO de Pékin en 2000, les récentes tensions entre les deux, orchestrées par Washington, ont rendu cette déclaration très surprenante.

L’administration Trump a pourtant fait de son mieux pour pourrir l’ambiance, avec son ministre des AE Rex Tillerson disant que les Américains devraient être “sérieux” au sujet d’une possibilité de guerre contre la Corée du Nord.

Aujourd’hui, la bonne vieille main d’Exxon-Mobil en a rajouté au couche, cette fois-ci en accusant la Russie d’aider Kim Jong Un à contourner les sanctions de l’ONU en lui procurant du carburant. La Russie a répondu en se demandant si les missiles japonais fabriqués aux Etats-Unis ciblaient en fait la Chine et la Russie et non pas la Corée du Nord.

Trump lui-même a fait des commentaires négatifs envers la diplomatie coréenne plus tôt dans la semaine, disant qu’il y avait une réelle possibilité que la crise avec la Corée du Nord ne puisse pas être résolue pacifiquement parce que discuter avec Pyongyang était “quasiment impossible”.

La députée Tulsi Gabbard (démocrate de l’Ohio), une des quelques critiques de la politique étrangère US au sein du congrès et spécifiquement sur celle liée à la péninsule coréenne a dit que les Etats-Unis mettaient des “pré-conditions totalement irréalistes” pour discuter avec la Corée du Nord.

Gabbard a mis une claque à l’agenda géopolitique néo-con en disant: “La politique de guerre du changement de régime est la raison pour laquelle la Corée du Nord voit l’arme nucléaire comme le seul moyen de prévenir une attaque menée par les Etats-Unis. Kim Jong Un voit parfaitement ce que les USA ont fait à Kadhafi en Libye, Saddam Hussein en Irak ainsi que les efforts pour sortir de l’accord sur le nucléaire avec l’Iran.

Exactement.

Malgré les menaces militaristes des Etats-Unis et de leurs patrons trafiquants d’armes et de drogue de la City de Londres, les deux Corées continuent de discuter. La plus grande partie des Coréens du sud et du Nord veulent une réunification. Du reste, représentant ce vaste sentiment bien partagé, les deux gouvernements ont des ministres de l’unification.

Ce sont les banksters qui veulent maintenir les deux pays divisés. Un conflit perpétuel est alimenté pour le commerce de l’armement nord-asiatique et sert de justification pour le maintien des bases militaires américaines en Corée du Sud, au Japon et dans l’entière région du Pacifique.

La guerre est un business et ce business est très, très lucratif…

Manipulation et Nouvel Ordre Mondial: Néo-conservatisme, trotskisme, sionisme, sainte trilogie de l’empire… (VT)

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Durant les quatre années qu’a duré la guerre civile en Russie, les anarchistes se sont presque tous battus aux côtés des bolcheviks, même s’ils se rendaient chaque jour davantage compte de l’effondrement imminent de la révolution. Ils se sentaient obligés de garder le silence et d’éviter tout acte ou déclaration qui pourrait aider et conforter les ennemis de la révolution.
Certes, la révolution russe s’est battue sur de nombreux fronts et contre de nombreux ennemis, mais à aucun moment la situation n’a été aussi effrayante que celle que doivent affronter le peuple et les anarchistes espagnols durant la révolution actuelle. La menace de Franco, aidé par les forces des États allemand et italien et leur matériel militaire, les bienfaits de Staline s’abattant sur l’Espagne, les manœuvres des puissances impérialistes, la trahison des prétendues démocraties et l’apathie du prolétariat international, tous ces éléments dépassent largement les dangers qui menaçaient la révolution russe. Et que fait Trotsky face à une aussi terrible tragédie ? Il se joint à la meute hurlante et lance son poignard empoisonné contre les anarchistes espagnols, à l’heure la plus décisive. Mais les anarchistes espagnols ont sans doute commis une grave erreur. Ils ont eu tort de ne pas inviter Trotsky à prendre en charge la révolution espagnole et à leur montrer comment ce qu’il avait si bien réussi en Russie pouvait être appliqué sur le sol espagnol. Tel semble être son principal chagrin.”
~ Léon Trotsky, John G. Wright et les anarchistes espagnols ~

 

Le mouvement néo-conservateur est trotskisme

 

Jonas Alexis

 

22 janvier 2013

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2013/01/22/the-neoconservative-movement-is-trotskyism/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’ancien ponte néo-conservateur de Stanford U, Francis Fukuyama, compare le mouvement néo-conservateur au léninisme. Le néo-conservatisme, d’après Fukuyama, est la réincarnation de quelques extensions à la fois du léninisme et du bolchévisme.

L’observation de Fukuyama fait sens lorsque même Irving Kristol, celui qui fonda le mouvement, a fièrement admis que “l’honneur dont je suis le plus fier est le fait que que je fus un membre en bonne et due forme de la Young People’s Socialist League (trotskiste) de la 4ème Internationale.”

Et ce mouvement néo-conservateur, comme l’a montré l’écrivain Sidney Blumenthal, a trouvé son idéologie politique et intellectuelle “ dans l’héritage controversé du Talmud”.

Même après la naissance du mouvement néo-conservateur, beaucoup de ses membres comme Stephen Schwartz du magazine du Weekly Standard et Joan Wohlstetter de la RAND Corporation avaient toujours grande soif de Lev Davidovitch Bronstein, plus connu sous le nom de Léon Trotsky.

En ce sens, la persuasion néo-conservatrice est un mouvement subversif qui a commencé dans les années 1920 et 1930. Le professeur de droit Michael Lind a fait remarquer il y a quelques années que:

“La plupart des intellectuels néo-conservateurs de la défense sont enracinés dans la gauche et non pas dans la droite. Ils sont les produits du secteur très influent juif-américain du mouvement trotskiste des années 1930 et 1940, qui s’est métamorphosé en libéralisme anti-communiste entre les années 1950 et 1970 et finalement en une sorte de droite militariste et impérialiste, n’ayant aucun précédent ni dans l’histoire ni dans la culture américaines.”

Ceci fut le cas d’Irving Kristol, qui se vantait du comment ses camarades intellectuels juifs comme Nathan Glazer d’Harvard, Philip Selznick de Berkeley, Peter Rossi de John Hopkins, Merroe Berger de Princeton, I.Milton Sacks de Brandels et Seymour Melman de Colombia n’étaient pas seulement trotskistes mais étaient “de manière indubitable les plus forcenés et articulés” pour endoctriner leurs étudiants dans leur Weltanshauung (NdT: qu’on peut traduire par “vision/perception du monde”)

Kristol argumente dans son ouvrage “La persuasion néo-conservatrice” que ces intellectuels juifs n’ont pas abandonné leur héritage (idéologique révolutionnaire) lorsqu’ils ont abandonné le communisme et autres mouvements révolutionnaires, mais ont dû opérer quelques changements dans leur mode de pensée. L’Amérique est remplie de ces anciens trotskistes qui ont mis en place une politique étrangère sans précédent qui a mené à l’effondrement de l’économie du pays. Nous devons garder présent à l’esprit que l’Amérique et une bonne partie du monde occidental ont eu une peur bleue du bolchévisme et du trotskisme dans les années 1920 et 30 à cause de leur activité subversive.

Winston Churchill lui-même écrivit un article en 1920 dans le Illustrated Sunday Herald intitulé: “Sionisme contre bolchévisme: Une lutte pour l’âme juive.”

Les Etats-Unis avaient bien des documents dans leurs archives (particulièrement à la fac de droit de Yale) sur la révolution bolchévique. Un de ces documents est intitulé: “Papers Relating to the Foreign Relations of the United States 1918 Russia Vol. I – The Bolshevik ‘Coup d’Etat’ November 7, 1917.” Pratiquement personne ne voulait tolérer le bolchévisme (NdT: qui est en fait le marxisme-léninisme ou capitalisme d’état, arrivé au pouvoir comme la démontré l’historien Antony Sutton, grâce au financement de la City de Londres et de Wall Street… Tout le monde n’était pas “terrorisé” par l’affaire vraisemblablement…)

L’économiste australien John Quiggin déclare dans son récent ouvrage “Zombie Economics” que “Les idées le plus souvent survivent ceux qui les ont énoncées et prennent des formes et orientations nouvelles. Certaines idées survivent parce qu’elles sont utiles. D’autres sombrent dans l’oubli. Mais même lorsqu’elles ont prouvé être fausses et dangereuses, des idées sont difficile à tuer. Même après que la preuve semble avoir été faite qu’elles soient mortes, elles continuent de ressurgir.

Ces idées ne sont ni vivantes ni mortes, elle sont plutôt des idées zombies, mort-vivantes…”

Le bolchévisme ou le trotskisme est une de ces idées zombies qui ne fait que revenir sous différentes formes. Elle s’est réincarnée idéologiquement dans les disputes politiques du mouvement néo-conservateur.

Si cela vous semble exagéré et si vous pensez que la projection dynamique du trotskisme est terminée, écoutez Gabriel Schoenfeld, top conseiller du candidat Mitt Romney durant sa campagne présidentielle sur le pourquoi il a soutenu Romney pour président:

“Mon soutien à Mitt Romney est lié à un navire nommé le Serpa Pinto et à un révolutionnaire américain marxiste.”

Schoenfeld a plus tard déclaré que son père était un trotskiste au sens révolutionnaire et qu’Obama était trop mou sur la question du Moyen-Orient, que Romney était un meilleur choix pour s’occuper de l’Iran. Schoenfeld a été un contributeur et éditeur pour la magazine néo-conservateur “Commentary.

A ce titre, des think tanks néo-conservateurs comme l’American Enterprise Institute sont très largement des extensions trotskistes en regard de la politique étrangère. D’autres think tanks comme la Bradley Foundation ont été récupérées par la machine néo-conservatrice en 1984 (NdT: sous Reagan).

Quelques-uns de ces agents doubles sont reconnus avoir travaillé avec des groupes juifs soutiens du Likud israélien comme le Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA) une organisation connue pour avoir coopté plusieurs experts de la défense non juifs en les envoyant en “stage” en Israël. L’institut y envoya le général en retraite Jay Garner, maintenant prévu par Bush pour être le pro-consul de l’Irak occupé.” Les universitaires philosémites Stephen Halper de Cambridge et Jonathan Clarke de la CATO Institute tombent d’accord pour dire que les agendas néo-conservateurs “ont emmené les relations internationales américaines sur la voie d’un long détour infortuné”, ce qui est une autre manière de dire que le mouvement révolutionnaire n’est pas ce que les pères fondateurs de la nation avaient en tête, car tous maintenaient que les Etats-Unis serviraient au mieux le peuple américain en évitant de s’emmêler dans des alliances avec des entités étrangères.

Dès que le lobby d’Israël s’est pointé, dès que le mouvement néo-conservateur a commencé à façonner la politique étrangère américaine, dès qu’Israël a commencé à dicter aux Etats-Unis ce qui devait être fait au Moyen-Orient, l’Amérique a été universellement détestée par le monde musulman.

De plus, l’ancien ministre de la défense Robert Gates (NdT: ex-CIA) a clarifié aux Etats-Unis que les Israéliens n’ont pas et ne devraient pas avoir un monopole sur les intérêts américains au Moyen-Orient. Pour cela il fut vilipendé par le né-conservateur Elliott Abrams.

En ce sens, le mouvement néo-conservateur comme mouvement intellectuel et politique représente une véritable 5ème colonne aux Etats-Unis en cela qu’il cherche subtilement et subrepticement à diminuer ce que les père fondateurs mirent en place pour lui substituer par ce que ces mêmes pères fondateurs auraient considéré comme d’horribles politiques étrangères, qui ont grandement contribué à la chute du respects qu’avaient autrefois les Etats-Unis dans le monde.

Halper et Clarke ont continué en disant que le mouvement né-conservateur est “en contraste complet… avec la tendance générale du tempérament américain comme il est décrit dans la déclaration d’indépendance.”

La persuasion néo-conservatrice est horrible dans le sens que la plus grande partie de la guerre faisant rage au Moyen-Orient a été construite sur des supercheries et des fabrications monumentales.

Ce point particulier est devenu encore plus intéressant lorsqu’il fut découvert qu’Israël a maintenu des opérations secrètes contre les Etats-Unis à de multiples niveaux, incluant le trafic d’armes illégales depuis des années, tandis que la machine néo-conservatrice n’a jamais rien dit à ce sujet et a continué de marteler qu’Israël est un modèle des valeurs occidentales au Moyen-Orient.

Israël a espionné les Etats-Unis pendant des années en utilisant des individus israéliens ou juifs états-uniens, incluant des figures clef néo-conservatrices de confession israélite comme Paul Wolfowitz et Douglas Feith, qui furent tous deux mis en examen pour avoir passé des documents classifiés à Israël.

Le FBI possède de nombreux documents traçant et montrant l’espionnage israélien aux Etats-Unis, mais personne ne s’est mis en avant et l’a dénoncé dans les médias parce que la vaste majorité des soi-disants experts en politique valorisent bien plus Mammon que la vérité.

Par exemple, lorsque deux membres de l’AIPAC (NdT: plus gros lobby sioniste aux USA, celui qui dicte sa politique à la maison blanche), Steven Rosen et Keith Weissman, furent pris passant des documents classifiées du Pentagone à Israël, Gabriel Schoenfeld les a défendu.

Dans le rapport annuel du FBI appelé “Foreign Economic Collection and Industrial Espionage,”, Israël est un des pays qui est souvent mentionné. Ceci est bien connu parmi les agents du FBI et de la CIA ainsi que des officiels hauts-fonctionnaires depuis des années.

Un ancien membre des services de renseignement américain a déclaré: “Il y a un énorme et agressif effort sans relâche d’activités israéliennes dirigées contre les Etats-Unis. Quiconque travaille dans le contre-espionnage de manière professionnelle vous dira que les Israéliens sont parmi les pays les plus agressifs et actifs ciblant les Etats-Unis. Ils mettent en place un large spectre d’opérations techniques et humaines. Des gens ici sont des officiers de liaisons… Ils poursuivent agressivement toute forme de renseignement classifié. Tous les dénis sont simplement risibles.”

En 1991, Les Israéliens ont essayé de recruter un ancien agent du renseignement américain, mais il refusa. “J’avais un agent du renseignement israélien sur moi à Washington du temps de la première guerre du Golfe. J’ai dit ‘non, allez-vous en’ et j’en ai fait le rapport au contre-espionnage.”

Des opérations secrètes étaient menées par les israéliens dans une “affaire de 1997 dans laquelle la NSA enregistra à Washington deux agents israéliens discutant de leurs efforts pour obtenir un document diplomatique américain sensible. Israël nia toute mauvaise action dans cette affaire et dans bien d’autres et personne ne fut traduit en justice.” Et pourtant, tout ceci n’a que très rarement été mentionné dans les médias. Parler ou faire allusion à ces faits, d’après Omri Ceren du magazine de la 5ème colonne “Commentaire”, s’apparente à de l’antisémitisme.

En 2003, le premier ministre israélien Ariel Sharon a fait une déclaration disant que les Etats-Unis avaient déjà conquis l’Irak et qu’il était temps qu’ils marchent sur la Libye, la Syrie et l’Iran.

Sous Obama, la prédiction de Sharon est devenue une réalité pour la Libye et maintenant les Etats-Unis déstabilisent la Syrie (NdT: cet article date de 2013…) en soutenant secrètement les rebelles syriens tandis que les tambours de la guerre battent contre l’Iran.

Dans le processus, l’Iran a été blâmée pour une attaque cybernétique au Moyen-Orient avec des preuves quasi inexistantes. A l’automne 2012, les Etats-Unis et Israël considéraient même des “frappes chirurgicales” contre l’Iran.

Dans le même temps, la “démocratie” que les néo-conservateurs rêvaient d’installer en Irak est devenue “de plus en plus totalitaire et étroitement sectaire”, d’après un ancien de 28 ans de service à la CIA et professeur à l’université de Georgetown, Paul R. Pillar dans son discours inaugural de second terme, le président Obama a suggéré que la guerre perpétuelle en vienne à une fin.

Mais dans ce même temps, les Etats-Unis envoyaient déjà quelques uns de nos précieux hommes au Mali et le PM britannique David Cameron a récemment déclaré que la guerre au Mali durerait probablement quelques décennies, ce qui est une autre façon de dire que la guerre perpétuelle sera… perpétuelle et que les gens qui paieront pour tout cela seront les contribuables américains, les braves gens qui essaient de mettre à manger sur leur table à chaque repas et les enfants des générations présente et à venir qui seront noyés dans une dette perpétuelle et des remboursement d’emprunts étudiants.

Quels sont donc quelques résultats du mouvement néo-conservateur ? Quelles sont quelques unes de leurs pousses subversives ou révolutionnaires ? Nous explorerons tout ça dans des articles à venir mais un des résultats indirects de ce mouvement est que personnne, démocrate ou républicain, ne peut être élu président des Etats-Unis sans être un sioniste ou du moins favoriser Israël plus que les pères fondateurs de cette nation. Ceci est devenu on ne peut plus clair lorsque Obama est redevenu président en 2012.

Des mois avant l’élection, Romney et Obama étaient en compétition de celui qui donnerait le plus gros tribut à Israël. Romney alla en Israël et y déclara que l’Iran était la plus grande menace pour le monde et Obama y envoya son ministre de la défense Léon Panetta juste après le départ de Romney pour faire dire à Israël que son administration est en accord avec les officiels israéliens en regard de l’Iran. Romney et Obama soutinrent le déploiement de troupes en Syrie su Assad, disaient-ils, utilisait des armes chimiques. Pour Alan Dershowitz d’Harvard, ce furent les juifs de Floride qui aidèrent à faire réélire Obama. Ceci n’est pas sans preuve, car il a été depuis rapporté qu’au moins 70% des votes juifs allèrent à Obama. Dershowitz continue en disant que les juifs, comme lui, “doivent maintenant comprendre que notre soutien au président sera bon pour Israël ces quatre prochaines années. Les juifs votent pour les deux partis.

Personne ne nous ignore. Chaque candidat rationnel sait que lui et son parti doivent gagner nos voix dans chaque élection.”

On pourrait dire que ceci ne veut absolument rien dire car les juifs représentent moins de 5% de la population américaine, mais comme nous le verrons dans la suite, les milliardaires juifs furent des véhicules principaux de soutien à la fois des démocrates et des soi-disants républicains.

Dershowitz déclara ensuite quelque chose qui aurait profondément choqué les pères fondateurs de la nation: “La plupart des Américains, quelque soit leur religion,  sont unis en soutien d’Israël et de sa sécurité, mais divisés sur des problèmes sociaux et économiques. Il est d’une importance capitale que le soutien pour la sécurité d’Israël demeure une affaire bi-partisanne et ne devienne jamais un coin enfoncé pour diviser l’électorat le long de la ligne de fracture des partis comme cela est le cas dans les pays européens.”

En d’autres termes, bien que l’économie soit un marasme total, que les Américains n’ont plus de travail, que les gens subissent des escroqueries sur leur plan de retraite. alors que les emprunts étudiants sont passés au travers du plafond, les Américains doivent soutenir Israël (d’au moins 3 milliards de dollars par an…). Comme les Pharisiens et les rabbins qui ont dû dire que faire à Ponce Pilate au 1er siècle de notre ère, Dershowitz déclare: “Moi et bien d’autres qui soutenons Obama, nous aurons son attention ces quatre prochaines années…”

Presque deux mois avant qu’il ne gagne les élections, Obama avait invité Dershowitz à la maison blanche et lui avait dit: “Je ne plaisante ni ne bluffe.” Obama avait aussi invité Edgar Bronfman, l’ex-président Congrès Juif Mondial et lui avait dit: “Mon engagement pour la sécurité d’Israël est jusqu’à la moëlle des os.” Qu’auraient dit George Washington, Thomas Edison et autres ? Ecoutons-les.

George Washington: “La grande règle du comportement pour nous, en ce qui concerne les nations étrangères, est l’extension de nos relations commerciales, d’avoir avec ces nations le moins de connexion politique possible. L’Europe a ses propres intérêts, qui ne sont pas les nôtres ou de très loin. C’est pourquoi elle doit s’engager dans de fréquentes controverses dont les causes nous sont essentiellement étrangères.

Ainsi, il serait très déraisonnable pour nous de nous impliquer, par des liens artificiels, dans les vicissitudes ordinaires de leur politique ou dans les combinaisons et collisions ordinaires de leurs amitiés ou inimitiés.

Thomas Jefferson: “La paix, le commerce et l’honnête amitié avec toutes les nations, alliances emmêlées avec personne.” Grover Cleveland: “C’est la politique de Monroe, de Washington et de Jefferson: paix, commerce, honnête amitié avec toutes les nations, alliances confuses et emmêlées avec personne.”

Quel président aurait l’audace, le courage, de prononcer ces mots aujourd’hui ? La réponse est claire et sans appel: aucun ! Le seul récent candidat à la présidence qui a essayé de mettre en place cette politique étrangère fut Ron Paul, mais il fut fustigé et classé comme un “antisémite de la pire espèce” pour l’avoir fait.

Pour résumer, si vous suivez les préceptes des pères fondateurs lorsqu’on en vient à la politique étrangère des Etats-Unis, vous êtes un “sale antisémite” ; de plus, si les pères fondateurs étaient en vie aujourd’hui, ils seraient tous taxés d’antisémitisme ! (NdT: en plus du fait qu’il étaient des esclavagistes… ) Ces dernières semaines, plus de 60 articles ont été écrits contre Chuck Hagel  par juste deux magazines néo-conservateurs, “Commentary” et le “Weekly Standard” (sans mentionner le Washington Post, la National Review, le Wall Street Journal etc…)

Ceci nous amène à un point critique essentiel que nous analyserons plus en détail dans d’autres articles: le mot antisémitisme a été appliqué légèrement au paysage politique pour mettre un terme aux arguments rationnels et aux problèmes importants. Il est devenu une arme dans les mains de ceux qui cherchent à déstabiliser la discussion réfléchie et critique.

Soit vous soutenez l’idéologie néo-conservatrice ou alors….

= = =

En ce qui concerne les “pères fondateurs” de l’empire ango-américain, nous en pensons la même chose que le grand humoriste new-yorkais George Carlin qui disait:

“Notre pays a été fondé sur le double standard. Il a été fondé par des propriétaires d’esclaves qui voulaient être libres, donc ils ont tué plein d’Anglais blancs afin de pouvoir continuer à posséder des Africains noirs pour continuer à éradiquer les hommes rouges indiens, envahir l’Ouest et voler plus avant les terres de ces gens et aussi prendre les terres des Mexicains basanés, pour finir pas balancer leur bombe A sur les Japonais jaunes. Le slogan de ce pays devrait être: ‘Donnez-nous une couleur et on va l’éradiquer !’… “

De plus, en 1783, George Washington soi-même, celui dont se gargarisent tant les Yankees , avait qualifié la jeune “république” américaine d’ “empire levant”, que nous avons rebaptisé il y a quelques années “empire du goulag levant”… à juste titre s’est-il avéré et on n’en voit pas encore la fin.

~ Résistance 71 ~

 

Vidéo du texte de Carlin:

http://www.youtube.com/watch?v=VSJmYnHdvsc

Résistance politique: Seconde bonne nouvelle en provenance de la Palestine occupée… Yanks et entité sioniste quittent l’UNESCO !

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Les Etats-Unis et Israël quittent l’UNESCO… Bon vent et bon débarras !

 

Jeremy Salt

 

29 décembre 2017

 

Source de l’article en français:

http://chroniquepalestine.com/etats-unis-israel-quittent-unesco-bon-debarras/

 

Main dans la main, les États-Unis et Israël ont décidé de quitter l’UNESCO. On ne pouvait rien espérer de mieux ! Deux états voyous dirigés par deux dangereux bouffons ! Deux États qui ont semé une violence inouïe au Moyen-Orient depuis l’implantation d’ « Israël » en Palestine.

En plus de la Palestine, les États-Unis ont lancé des guerres génocidaires contre trois pays depuis 1990, l’Irak (deux fois), la Libye et la Syrie, et ils continuent de soutenir l’Arabie Saoudite dans sa guerre tout aussi génocidaire contre le Yémen.

Quant à Israël, vivre en permanence en dehors du droit international est une condition nécessaire à son existence. Ce pays aurait dû être exclu de l’ONU il y a longtemps, ou, au moins, suspendu jusqu’ à ce qu’il change de comportement. Après tout, quel club continue d’accepter un adhérent qui n’obéit pas aux règles, qui a été mis en garde une fois, une, deux, trois, voire 50 fois, mais refuse toujours d’obéir aux règles? Mais Israël n’a pas à modifier ses manières pour rester membre de la « communauté internationale » parce qu’un autre État qui ne respecte pas davantage les règles, ni même le droit international, les États-Unis, le protège à tous les niveaux et de toutes les manières, provoquant ainsi toujours plus de violence.

L’UNESCO a fait de son mieux pour protéger le patrimoine culturel palestinien. Rien de ce qui n’est pas juif n’a d’intérêt pour les Sionistes et il y a si peu de traces juives en Palestine que la Palestine musulmane et chrétienne a été ravagée, pas une seule fois (1948) ou deux fois (1967), mais sans arrêt. La destruction de la Palestine est la condition nécessaire à la création de l’ « État juif » de Netanyahou. C’est tout ou rien: il ne peut y avoir de compromis, ni d’alternative. Les Palestiniens ont proposé plusieurs options, un État séculier, deux États vivant côte à côte, mais la seule option acceptable pour Israël, c’est toute la Palestine pour nous et rien pour vous.

L’élimination des Palestiniens en 1948 s’est accompagnée de la destruction de près de 500 villages ou hameaux palestiniens, en dépit de leur valeur historique et culturelle. D’autres destructions ont suivi celles de 1967, à commencer par la démolition du quartier de Magharibah en 1967 pour faire place à une « plaza » autour de Haram al Sharif (dôme du Rocher), et se sont poursuivies dans les années suivantes. La guerre a également permis de chasser d’autres Palestiniens de leur patrie, plus précisément, cette fois-ci, de Cisjordanie, où beaucoup s’étaient réfugiés pendant l’agression sioniste de 1948.

La guerre a été une autre occasion de repousser la Palestine plus loin dans l’histoire en détruisant toutes les preuves matérielles de présence palestinienne, ce qui permet aux sionistes de dire: « Quelle Palestine? Il n’y a jamais eu de Palestine ici. » C’est d’ailleurs en fait ce qu’ils disent depuis le début, sans convaincre qui que ce soit en dehors de leurs propres rangs parce que les Palestiniens ne sont pas partis, parce que leur nombre augmente (il y a peut-être maintenant plus de Palestiniens entre la Méditerranée et le Jourdain que de colons sionistes) et parce que trop de traces de leur histoire peuvent encore se voir dans le paysage. Et si le danger qui menace Al Aqsa qui resplendit sur Jérusalem, est si grand, c’est parce que l’esplanade des Mosquée est le symbole éclatant des mensonges que racontent les sionistes.

A ce propos, il est tout à la fois incompréhensible et frustrant pour les sionistes que, malgré le demi-siècle, de fouilles intensives qu’ils mènent sous et autour d’Haram al Sharif, ils n’aient trouvé aucun objet prouvant qu’il y a bien eu un temple là. On trouve aujourd’hui des ruines et des vertiges d’époques beaucoup plus anciennes dans le monde. La Turquie en est pleine : le temple de Gobeklitepe, dans le sud-est de la Turquie, est vieux de 12 000 ans. Comment se fait-il alors qu’il ne reste rien de la structure grandiose qui aurait été construite par Salomon, là où se trouve actuellement l’esplanade d’Al Aqsa? La Bible parle d’un bâtiment de plus de 60 mètres de haut, une construction de bois (les cèdres du Liban) et d’énormes blocs de pierre. Des matériaux similaires auraient été utilisés dans la construction du second temple, achevé en 515 avant JC. et détruit par les Romains en 70 après JC. On dit qu’il aurait eu les mêmes dimensions massives et pourtant rien n’a été trouvé, aucun vestige des colonnades ou des piliers, aucun bol votif, absolument rien ; cela signifie que si le temple se trouvait bien sur ce site, sa description biblique était terriblement exagérée (ce qui n’est pas surprenant dans un livre plein d’exagérations fantastiques).

[Note de Résistance 71: A lire en complément sur le sujet évoqué par l’auteur ci-dessus:

Ashraf Ezzat Mythe Biblique ]

De plus, les Sionistes d’aujourd’hui ne sont liés à l’ancien Israël que par leur religion. Leurs premiers colons n’avaient aucun lien vivant avec la terre et aucun lien ethnique avec les gens qui y vivaient. Les sionistes s’appuient sur la relation vivante des Juifs avec la Palestine au cours des siècles mais se gardent bien de dire que les Juifs qui étaient là quand leurs ancêtres sont arrivés considéraient le sionisme comme une hérésie. L’affirmation de Netanyahou selon laquelle Jérusalem est la capitale d’Israël depuis 3000 ans ne pouvait convaincre que les idiots, vu qu’Israël n’a que 70 ans et que le dernier État juif de Palestine s’est effondré au sixième siècle avant JC.

De toute façon et quoi qu’il en soit, une ancienne présence juive en Palestine ne saurait justifier la destruction de ce qui était là quand les colons sionistes sont arrivés à la fin du XIXe siècle.

Les Sionistes partagent avec les Croisés la distinction peu recommandable d’être responsables, en Palestine, de la plus grande œuvre de destruction de l’histoire moderne. Après avoir conquis la Palestine à la fin du XIe siècle, les Croisés massacrèrent ou chassèrent de Jérusalem tous les musulmans et les juifs. Le retour de la domination musulmane fut suivi, dès le début du XVIe siècle, par quatre siècles d’une longue paix ottomane jusqu’ à la prise de Jérusalem par les Britanniques en décembre 1917. Depuis lors, la Palestine n’a pas connu un seul jour de paix. La violence et la répression dont se sont rendus coupables les occupants britanniques ont été suivies par encore plus de violence, de répression et de dépossession du fait des Sionistes, et cela se poursuit aujourd’hui.

Jérusalem a toujours été une cible privilégiée. Les massacres et les saisies de biens palestiniens de 1948 ont recommencé après l’occupation de la moitié orientale de la ville en 1967, elle-même suivie d’une perpétuelle guerre démographique raciste menée en violation totale du droit international et des lois de n’importe quel pays qui se prétend civilisé. Ce que cela montre, c’est qu’Israël n’est pas un État moderne, mais une communauté tribale atavique qui vit selon ses propres normes brutales, en tout cas en ce qui concerne les Palestiniens, et qui est indifférente à ce que le reste du monde pense, quand elle ne se montre pas carrément insultante. Le fait que les Sionistes pensent qu’ils peuvent s’en tirer indéfiniment est un signe évident de leur folie et de leur délire.

Les États-Unis sont maintenant allés jusqu’à « reconnaître » Jérusalem comme la capitale d’Israël alors qu’en droit international Jérusalem est une ville occupée, et pas seulement la moitié orientale qui a été capturée par la force des armes et colonisée en violation directe du droit et des lois de la guerre. Commentant le vote de l’Assemblée générale des Nations Unies qui a rejeté la déclaration de Trump, Nikki Haley, l’ambassadrice américaine, a ouvertement menacé ceux qui avaient voté pour. Des noms ont été relevés et des châtiments seront infligés au moment opportun. En votant pour la résolution, les membres de l’ONU ont fait preuve d’un manque de respect pour les États-Unis, selon Haley : on pourrait se demander à quel moment les États-Unis ont eux-mêmes manifesté le moindre respect pour le droit international et le droit des membres de l’ONU à prendre des décisions indépendantes en vertu de ce même droit international!

La déclaration de Trump sur Jérusalem a fait l’effet d’une bombe dans tout le Moyen-Orient et chez les musulmans du monde entier. Il faut la saluer parce qu’elle arrache le dernier voile de l’imposture connue sous le nom de processus de paix. Le nez de Mahmoud Abbas a été mis dans son caca. Les gouvernements saoudien et qatari, qui traitaient en cachette avec les sionistes, ont dû s’aligner sur la question de Jérusalem. La déclaration de Trump a uni les musulmans au-delà de toutes leurs divisions.

Par eux-mêmes et tout seul, malgré le courage, la force et la fermeté dont ils ont toujours fait preuve, les Palestiniens n’auraient jamais pu vaincre leurs ennemis. Ils étaient bien trop puissants. Comme George Habash l’a écrit dans les années 1950, le chemin du retour vers la Palestine a toujours dû passer par le monde arabe qui s’étend maintenant, vu l’essor de l’Iran, à tout le monde islamique. Nasser a enflammé le peuple arabe dans les années 1950 et, à eux deux, le Hezbollah et l’Iran sont une fois de plus le fer de lance de l‘opposition aux États-Unis et à Israël, au point qu’Israël est maintenant bien engagé dans les préparatifs de la guerre destinée à les détruire une fois pour toutes.

C’est une guerre existentielle, une guerre pour sa survie, une guerre extrêmement violente, à laquelle Israël se prépare intensivement. Israël menace son ennemi de destruction totale et Hasan Nasrallah répond que le Hezbollah est prêt et a des missiles qui peuvent atteindre n’importe quel endroit de la Palestine occupée. La menace de guerre au Moyen-Orient n’a jamais été aussi grande, ses conséquences éventuelles n’ont jamais été aussi dramatiques pour ne pas dire cataclysmiques. Les conséquences de la déclaration de Trump étaient si faciles à prévoir qu’il semble vain de la qualifier de stupide. Peut-être avait-il pour but de déclencher la guerre avec l’Iran dont les États-Unis et Israël rêvent depuis longtemps.

* Jeremy Salt a enseigné l’histoire moderne du Moyen-Orient à l’Université de Melbourne, à la Bosporus University à Istanbul et à la Bilkent University à Ankara pendant de nombreuses années. Parmi ses publications récentes son livre paru en 2008 : The Unmaking of the Middle East. A History of Western Disorder in Arab Lands (University of California Press).

Résistance politique: Dire NON !… et s’y tenir…

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Quelques textes de la Commune et sur la guerre qui l’amena

 

Résistance 71

 

27 décembre 2017

 

Aux travailleurs de tous les pays

Les Internationaux français, 1870

 

Source: “La Commune, histoire et souvenirs”, Louise Michel, 1898

 

 

Travailleurs,

Nous protestons contre la destruction systématique de la race humaine, contre la dilapidation de l’or du peuple qui ne doit servir qu’à féconder le sol et l’industrie, contre le sang répandu pour la satisfaction odieuse de vanité, d’amour-propre, d’ambitions monarchiques, froissées et inassouvies.

Oui, de toute notre énergie, nous protestons contre la guerre comme hommes, comme citoyens, comme travailleurs.

La guerre, c’est le réveil des instincts sauvages et des haines nationales.

La guerre, c’est le moyen détourné des gouvernants pour étouffer les libertés publiques.

= = =

Manifeste de la mairie du 18ème arrondissement (extraits)

Manifeste adressé aux révolutionnaires de Montmartre en mai 1871

Source: Ibid.

De grandes et belles choses se sont accomplies depuis le 18 mars [1871] et notre œuvre n’est pas encore achevée, de plus grandes encore doivent s’accomplir et s’accompliront parce que nous poursuivrons notre tâche sans trêve, sans crainte dans le présent ni dans l’avenir.

Mais pour cela, il nous faut conserver tout le courage, toute l’énergie que nous avons eus jusqu’à ce jour et qui plus est, il faut nous préparer à de nouvelles abnégations, à tous les périls, à tous les sacrifices: plus nous seront prêts à donner, moins il nous en coûtera.

Le salut est à ce prix et votre attitude prouve suffisamment que vous l’avez compris.

Une guerre sans exemple dans l’histoire des peuples nous est faite ; elle nous honore et flétrit nos ennemis.

Vous le savez, tout ce qui est vérité, justice ou liberté n’a jamais pris sa place sous le soleil sans que le peuple ait rencontré devant lui, et armés jusqu’aux dents, les intrigants, les ambitieux et les usurpateurs qui ont intérêt à étouffer nos légitimes aspirations.

Aujourd’hui, citoyens, vous êtes en présence de deux programmes:

Le premier, celui des royalistes de Versailles conduits par la chouannerie légitimiste et dominés par des généraux de coup d’état et des agents bonapartistes, trois partis qui se déchireraient eux-mêmes après la victoire et se disputeraient les Tuileries.

Ce programme, c’est l’esclavage à perpétuité, c’est l’avilissement de tout ce qui est peuple ; c’est l’étouffement de l’intelligence et de la justice ; c’est le travail mercenaire ; c’est le collier de misère rivé à vos cous ; c’est la menace à chaque ligne ; ou y demande votre sang, celui de vos femmes et de vos enfants, on  demande nos têtes comme si nos têtes pouvaient boucher les trous faits dans vos poitrines, comme si nos têtes tombées pouvaient ressusciter ceux qu’ils vous ont tués.

Ce programme, c’est le peuple à l’état de bête de somme, ne travaillant que pour un amas d’exploiteurs et de parasites, que pour engraisser des têtes couronnées, des ministres, des sénateurs, des maréchaux, des archevêques et des jésuites.

C’est Jacques Bonhomme à qui l’on vend depuis ses outils jusqu’aux planches de sa cahute, depuis la jupe de sa ménagère, jusqu’aux langes de ses enfants pour payer les lourds impôts qui nourrissent le roi et la noblesse, le prêtre et le gendarme.

L’autre programme citoyens, c’est celui pour lequel vous avez fait trois révolutions [1789, 1830, 1848], c’est celui pour lequel vous combattez aujourd’hui [1871], c’est celui de la Commune, c’est le vôtre enfin.

Ce programme c’est la revendication des droits de l’Homme, c’est le peuple maître de ses destinées, c’est la justice et le droit de vivre en travaillant ; c’est le sceptre des tyrans brisés sous le marteau de l’ouvrier, c’est l’outil légal du capital, c’est l’intelligence punissant la ruse et la sottise, c’est l’égalité d’après la naissance et la mort.

Et disons-le citoyens, tout homme qui n’a pas son opinion faite aujourd’hui n’est pas un homme ; tout indifférent qui ne prendra pas part à la lutte ne pourra pas jouir en paix des bienfaits sociaux que nous préparons sans en avoir à rougir devant ses enfants.

Ce n’est plus un 1830 ni un 48, c’est le soulèvement d’un grand peuple qui veut vivre libre ou mourir.

[…]

Il faut vaincre et vaincre vite et avec la paix le laboureur retournera à sa charrue, l’artiste à ses pinceaux, l’ouvrier à son atelier, la terre redeviendra féconde et le travail reprendra. Avec la paix nous accrocherons nos fusils et reprendrons nos outils et heureux d’avoir bien rempli notre devoir, nous aurons le droit de dire un jour: Je suis un soldat citoyen de la grande révolution.

~ Les membres de la Commune:

Dereure, J-B Clément, Vermorel

Pashal Grousset, Cluseret,

Arnols, Théophile Ferré ~

= = =

Lectures connexes:

Que faire ?

Manifeste de la societe des societes

L’anarchie pour la jeunesse

Errico_Malatesta_écrits_choisis

Exemple_de_charte_confederale_Bakounine

La Morale Anarchiste de Kropotkine)

Les_amis_du_peuple_révolution_française

petit_precis_sur_la_societe_et_letat

Appel au Socialisme (PDF)

Résistance au colonialisme, affaire de Jérusalem: « Il n’existe pas de pays appelé Israël » (VT)

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Le vote de l’ONU coule le rôle des Etats-Unis dans le monde

 

Gordon Duff

 

22 décembre 2017

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2017/12/21/un-vote-sinks-americas-world-role/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

128 nations, incluant toutes les principales comme la Russie, la Chine, la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne ont voté, comme elles l’avaient fait auparavant, pour affirmer qu’un état appelé “Israël” ayant une capitale appelée Jérusalem n’existait pas. Légalement, comme expliqué sur la carte ci-dessous, une telle nation n’existe pas, pas tant qu’un traité ne soit signé.

Le véritable état militaire qui occupe la Palestine, l’état juif, n’a pas de frontières reconnues, aucune constitution légale et aucun gouvernement légalement constitué. Ce n’est qu’une dictature de pacotille dirigée par le “Kapo Netanyahou” qui bosse pour le grand patron de casino [de Las Vegas] Sheldon Adelson.

Une précision historique plus vicieuse, établit le rôle de la Grande-Bretagne dans la mise en place de deux “états juifs”, un existant dans la Palestine, sans la diriger et l’autre gérant la péninsule arabique sous les termes de la famille juive des Saoud dont les croyances wahhabo-talmudiques extrémistes ont établi Al Qaïda, l’EIIL/Daesh et qui travaille depuis toujours la main dans la main avec Israël [l’entité sioniste].

Ceci est la vérité sans fard de l’affaire et le fait de la dire va me faire qualifier d’une chose ou d’une autre, particulièrement du pire de tous les “diseurs de vérité”.

Il est plus que grand temps que nous arrêtions la fumisterie. Temps que nous séparions les humains des trolls, des vendus, des victimes de chantage et de tout simplement du mal inhumain ambiant. L’assemblée générale de l’ONU, par son vote massif en une direction, a retourné Trump comme un crêpe pour sa tentative de donner Jérusalem, et bien, disons la vérité.

Il n’existe pas de pays appelé Israël. Son véritable nom devrait être “L’occupation juive de la Palestine” ayant Netanyahou comme “Kapo en chef”. Israël est une dictature, un camp de prisonnier et en certains égards une minable dictature militaire. Il n’y a absolument rien de “démocratique” au sujet d’Israël, et elle n’est en aucun cas une nation de manière légale, comme vient juste de le décider l’ONU.

Un traité officiel dans le monde réel a fait ceci:

Jérusalem est le cœur de la chrétienté mondiale, pas de l’Islam et certainement pas d’une religion juive dont personne n’est sûr d’où elle provient. Les “livres” qui décrivent l’ouverture de la Mer Rouge et la captivité à Babylone ne sont que pure connerie (NdT: Duff a utilisé ici l’expression “pure and absolute bullshit”…), une fabrication à 100%. Il n’y a aucune preuve que les juifs furent de facto en Egypte ou que quiconque mis à part les Romains n’aient construit le “mur des lamentations”.

Lorsque les croisés sont arrivés à Jérusalem, il n’y avait pas de juifs et les millions de juifs qui vivaient à travers l’Europe de l’Est étaient en fait des convertis khazars. Les juifs ont une histoire, une culture, une religion et méritent d’être fiers. Mais pour le dire simplement, ce qu’ils enseignent à leurs enfants n’est que pure fiction et la vérité par elle-même est très bien, de braves gens, ayant survécu à d’horribles circonstances. Mais ils ne sont simplement ni moyen-orientaux, ni sémites, mais viennent plutôt des steppes ou de l’Europe de l’Est, comme n’importe quel idiot peut le savoir très rapidement. Qui s’en soucie de toute façon ? Aucun d’entre eux n’est vivant maintenant et ceux qui écrivent au sujet de ces choses ont tout inventé. Allez quoi ! Bougez-vous le cul et remettez-vous en ! (NdT: Duff emploie ici l’expression “Move on, get the fuck over it !” Il y a plusieurs façon de traduire ça…)

Quant à Trump et sa grande gueule, d’après ses promesses, lui et la sorcière de Washington, Nikki Haley (NdT: ambassadrice des US à l’ONU, une autre de ces harpies va t’en guerre psychopathe dont les Yanks ont le secret…) ont les noms de ces nations qui représentent environ 90% de la population mondiale et qui ont dit à Trump et Haley d’aller enculer les mouches (NdT: une fois de plus désolé, mais Duff emploie l’expression idiomatique de “take a flying fuck at a rolling donut”, ce qui se traduirait littéralement sans aucun sens en français par: “aller sauter un beignet qui roule”..), qu’elles doivent souffrir exactement de ce que Trump promet.

Quand donc seront fermées les bases militaires américaines en Grande-Bretagne et en Allemagne ? Est-on en train d’évacuer Ramstein ? Est-ce qu’on ferme aussi les bases américaines en Turquie ? Si l’Amérique veut vraiment économiser du fric, elle pourrait bien ramener les troupes à la maison des pays qui n’en veulent plus chez eux, je pense que tout cela a été abondamment clarifié par les intéressés.

L’Allemagne ne veut plus des Américains. La Grande-Bretagne veut que les Etats-Unis  ferment leurs bases. En fait, pour dire toute la vérité, les ambassades américaines dans le monde entier devraient aussi être fermées.

L’aide américaine que Trump retire à l’Allemagne, la France, la Grande-Bretagne, la Turquie et une bonne douzaine d’autres partenaires vitaux de la défense américaine, est fondée sur… laissez-moi vous expliquer.

Trump et (son beau-fils) Kushner sont ruinés. Le magazine “Vanity Fair” a publié l’histoire sur Kushner, que son empire spéculatif de l’immobilier de bidonville n’était qu’un château de cartes, qu’une énorme dette garantie par 500 millions de dollars en biens qui sont maintenant prouvés appartenir à d’autres personnes.

Ce qu’a fait Kushner est d’aller de pays en pays faire son boulot de VRP de luxe et vendre des armes et de l’aide militaire ainsi que de récupérer  des soutiens, ou ainsi que nous le disent nos sources, pour sauver sa famille du désastre financier dans lequel elle se trouve.

Trump est pire. Sur le papier il pèse des milliards mais des documents secrets retenus dans des endroits comme les îles Vanuatu, où il réside véritablement financièrement, montrent ces associations d’affaire avec des “oligarques” de la Kosher Nostra qui réalisent l’essentiel de ses holdings, détentions d’avoirs.

Les affaires de Trump ne sont qu’un océan de litiges et de poursuites judiciaires dans lesquelles Trump a escroqué des investisseurs des centaines de fois, en a remboursé quelques uns et a eu la mafia menacer ceux qui déposèrent plainte.

C’est exactement de cette façon que Trump, Maxwell et Epstein ont contrôlé des amis comme Alan Dershowitz, un bon avocat ou Bill Clinton, Rupert Murdoch, le prince Andrew et plus de 200 membres du congrès des Etats-Unis. Ajoutons à ce groupe des gens comme les juges Scalia de la Cour Suprême, Thomas et même Roberts. Les Israéliens ont essayé le même jeu sur la famille Bush avec l’affaire Franklin et ont essayé de griller à la fois Rumsfeld et Cheney avec Chandra Levy.

Pour l’administration de Bush 43 et la plupart de ceux gravitant autour de Reagan, c’était les hommes à louer, certains en provenance des rues de D.C sur des escapades privées pour la Maison Blanche ou ceux kidnappés de la ville pour garçons du père Flanagan dans le Nebraska et amenés à DC par l’American Israeli Public Affairs Committee (NdT: AIPAC, puissant lobby sioniste de Washington) et l’Anti-Defamation League (NdT; ADL autre puissant lobby sioniste), comme nous le disent nos sources.

Dans l’interim, nos enfants devraient revenir à la maison depuis Naples et Aviano, depuis le Crète et Diego Garcia, depuis le Qatar et la Turquie, des centaines de milliers d’entre eux que Trump avaient promis de ramener à la maison afin d’économiser de l’argent, à moins bien entendu que ce trou du cul (NdT: traduction littérale du mot employé par Duff: “asshole”…) ne mente.