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Résistance politique : L’insertion sociale anarchiste pour l’avènement de la société des sociétés

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Errico Malatesta « Ecrits choisis »

 

L’insertion sociale de l’anarchisme

 

Analyse anarchiste-communiste

 

Pour tous les militants et toutes les militantes anarchistes qui considèrent la révolution non pas comme un « mythe mobilisateur » ou un élément d’un folklore qu’on tarde par nostalgie à remiser au placard des antiquités, tout en ayant abandonner toute perspective d’en voir la couleur, la nécessité d’une stratégie et d’une tactique révolutionnaire se pose.

Exception faite sans doute des anarchistes qui se rangent derrière un certain spontanéisme qui ne peut faire du mouvement anarchiste qu’un spectateur, au mieux une mouche du coche du mouvement révolutionnaire.

Pour les anarchistes révolutionnaires, c’est à dire celles et ceux qui pensent qu’une révolution est non seulement possible, mais nécessaire, parce qu’elle conditionne une émancipation réelle des individus, en brisant le carcan de la société capitaliste, autoritaire, patriarcale, raciste et étatiste, il s’agit non pas d’espérer à la manière religieuse qu’une révolution « se produise », c’est à dire, en quelque sorte, de l’attendre. L’attendre, comme un élément extérieur au processus révolutionnaire, souvent par peur de souscrire à une dérive avant-gardiste, tout en créant les conditions précises d’une instrumentalisation du processus révolutionnaire par n’importe quel courant avant-gardiste, délégataire, étatiste.

Il s’agit bien au contraire, en tant qu’exploité-e-s parmi les exploité-e-s, de participer à ce processus révolutionnaire, non pas comme détenteur d’une vérité absolue (« scientifique » ou « historique »), non pas comme avant-garde méprisant les autres exploité-e-s ou les considérants comme subordonnés, mais comme acteurs et actrices, ayant intérêt à leur propre libération et y travaillant activement.

Cela suppose bien évidemment la rupture avec la posture libérale qui consiste à parler de liberté individuelle sans aborder les conditions de sa réalisation effective, c’est à dire les conditions sociales d’une telle émancipation qui ne soit pas le luxe de quelques uns mais la réalité accessible et praticable part tous et toutes les exploité-e-s. Cela suppose d’en finir avec l’amalgame entre lutte/organisation collective et organisation hiérarchique, c’est à dire de réaffirmer que la lutte collective est la condition de la libération de l’individu, dès lors qu’elle développe dans son processus une rupture avec le système hiérarchique, et avec l’organisation sociale hiérarchique.

C’est cette nécessaire lutte collective, et la nécessité d’une rupture collective qui rompe l’isolement de l’individu face au pouvoir hiérarchique qui sape les conditions matérielle de la domination, qu’il s’agisse de la domination de classe, patriarcale ou raciste.

Dès lors, être acteurs et actrices du processus révolutionnaire, c’est travailler à renforcer les dynamiques de rupture avec le système hiérarchique, c’est à dire créer les conditions d’une force collective révolutionnaire qui permette la libération effective des individus (non pas métaphysique, mais concrète et réelle).

Cela suppose une conception de la liberté individuelle positive (ensemble de possibilité matérielles concrète pour l’ensemble des individus, qui ne considère pas comme contrainte les nécessité de la vie sociale qui permettent l’exercice concret de cette liberté pour l’ensemble des individus, et non pour une minorité au détriment de la majorité) et non négative (absence de contraintes, dans l’absolu, pour un individu, sans se préoccuper des conséquences des actes sur les autres individus, en terme de contrainte et de restriction de la liberté)

Créer les conditions d’une force collective révolutionnaire, c’est travailler à la convergence des exploité-e-s et des dominé-e-s contre l’Etat, le capitalisme et les systèmes de domination patriarcaux et raciste.

Cela signifie aussi défendre la perspective anarchiste, c’est à dire le refus de la domination, de la hiérarchie, portée non seulement à l’échelle interindividuelle mais aussi à l’échelle sociale.

Partir de nos conditions de vie

C’est en partant de nos conditions de vie que nous pouvons développer des luttes populaires, autour des nécessités quotidiennes qui font apparaître la contradiction entre nos intérêts et ceux des classes dominantes.

C’est dans ses luttes populaires que peut émerger l’idée qu’une rupture avec les systèmes de domination, le capitalisme et l’Etat, est nécessaire et possible. Que les idées libertaires trouvent un écho favorable. [1]

C’est ainsi, par exemple, que les luttes populaires sur le logement opposent d’un côté, l’intérêts des propriétaires, à ceux des locataires ou des squatters.

C’est ainsi également que les luttes salariales ou sur le lieu de travail opposent d’un coté l’intérêt des actionnaires et des patrons, et de l’autre ceux et celles des travailleuses et des travailleurs.

C’est ainsi en outre que les luttes pour défendre la santé des exploité-e-s nous oppose à la bourgeoisie qui pollue, à celle qui rackette les prolétaires à travers l’industrie pharmaceutique.

Partir de nos conditions de vie, c’est donc rompre avec une conception activiste de la politique, qui consiste à « courir » les manifestations, les mouvement sociaux ou les luttes sans participer à leur création, leur élaboration et leur développement, tels des mouches du coche.

La conséquence d’une telle approche, idéaliste, revient à remplacer la construction d’une force collective qui change notre réel vécu, par une agitation permanente sans prise sur le réel, qui ne peut jouer de rôle que dans la sphère de la représentation, et qui au final ouvre la voie aux perspectives délégataires et électoraliste.

Partir de nos conditions de vie, cela ne signifie pas s’y enfermer, c’est à dire se replier sur notre situation personnelle, dans une forme plus ou moins élaborée de corporatisme qui aboutit à une « balkanisation » des luttes politiques.

L’enjeu de toute stratégie révolutionnaire (entendue comme la réflexion sur le moyen de contribuer le plus efficacement les conditions d’un processus révolutionnaire, à partir de la ferme volonté de ne pas l’attendre mais d’y contribuer), consiste à développer l’entraide entre les exploité-e-s, à l’articuler avec l’auto-organisation et la convergence des luttes qui confrontent les classes dominantes et les systèmes de domination dont elles tirent leur position de domination.

Partir de ses conditions pour lutter, mais se mettre en rapport avec les autres exploité-e-s, particulièrement si leurs conditions d’exploitations sont plus dures que les nôtres. Car il n’y pas de convergence réelle des luttes si l’on ne prend pas en compte les conditions des autres fractions des classes populaires, en commençant par les fractions les plus exploité-e-s et les plus dominé-e-s des classes populaires.

Pourquoi commencer par là ?

Parce que c’est le meilleur moyen de rompre avec une tendance à l’invisibilisation des luttes menées par les fractions les plus exploité-e-s des classes populaires, qui du fait de leur situation rencontrent des difficultés plus forte dans la construction de leur luttes (difficultés économiques). Ces difficultés n’ont rien d’une incapacité et en cela l’approche révolutionnaire se distingue radicalement du paternalisme, du substitutisme ou de l’avant gardisme, mais tiennent aux conditions matérielles crées par la société de domination.

Se confronter de manière active à ces difficultés, faire vivre la solidarité sur une base égalitaire (c’est à dire sans imposer son aide mais en la proposant), de respect mutuel, c’est simplement se donner les moyens d’une réelle convergence qui ne consiste pas en l’alignement des fractions les plus exploité-e-s des classes populaires sur les fractions les moins exploité-e-s, leurs luttes et leur revendication. Cette tendance en effet conduit inévitablement non pas à créer les conditions du dépassement des contradictions des mouvements sociaux, mais au contraire leur accroissement.

Le moyen le plus efficace de faire converger les luttes, c’est donc d’aider au développement des luttes menées par les plus exploité-e-s et des plus opprimé-e-s d’entre nous. Non de manière paternaliste, non par charité bourgeoise ou par culpabilité religieuse, mais parce qu’il y a un enjeu décisif à ce que ces luttes gagnent, celles-ci jouant historiquement le rôle d’aiguillon dans les luttes. Il ne s’agit pas de « soutien », mais de la solidarité de classe, et plus largement de la solidarité entre exploité-e-s, basé sur la réciprocité d’intérêt et l’aspiration à l’égale dignité humaine, comme à l’égalité sociale.

Au sein des classes exploité-e-s, des groupes dominé-e-s règne une multiplicité de situation. La lutte contre le racisme, l’oppression des minorités nationale (qui découle de découle de l’idée nationale, et du racisme), la lutte contre la domination masculine, l’homophobie et la transphobie sont la condition de l’unité des classes populaires, étape indispensable pour en finir avec le capitalisme.

La lutte contre la société de classe est la condition d’une lutte réelle contre le racisme et le patriarcat, qui ne laisse pas de côté l’immense majorité des femmes et des personnes racisées, des minorités nationales (assigné-e-s à une catégorie raciale par le système raciste) issues des classes populaires.

Les systèmes de domination, s’il fonctionnent de manière relativement autonome, s’entretiennent et se renforcent mutuellement, puisqu’ils représentent les multiples aspects de rapports sociaux hiérarchiques, fondés sur le contrôle du corps et des pensées des individus, l’exploitation de leur force physique, de leur travail, la mise sous tutelle de leur vie pour le bénéfice des classes et des groupes dominants.

C’est autour de l’entraide et de la lutte collective que se créent les condition d’un dépassement des contradictions qui font exister entre dominés, des rapports de domination.

Cette entraide et ses luttes se construisent au quotidien. L’anarchisme, si on le conçoit non pas comme un dogme, un système de mythes, mais comme une réponse à l’aspiration des individus et des classes exploité-e-s et dominé-e-s à l’égalité politique, économique et sociale, c’est à dire à la liberté réelle, ne peut se développer comme force historique, comme outil de libération qu’à partir de ces luttes populaires, à partir des questions concrètes qu’elles posent, et non à partir d’une spéculation intellectuelle déconnectée du réelle. C’est ce que le courant « especifiste » [2] de l’anarchisme affirme : l’anarchisme doit être inséré socialement, et retrouver son vecteur historique, les luttes populaires portées par les exploité-e-s.

Cela ne peut se faire que par la rencontre entre les acquis historiques issues des luttes révolutionnaires menées par le mouvement libertaire, (acquis qui ne doivent être pris comme un dogme mais comme une expérience accumulée à réactualiser sans cesse) et les mouvements populaires qui portent en eux une dimension anti-autoritaire, par la révolte qui les anime, les dynamiques d’auto-organisation qui s’y expriment, l’aspiration égalitaire et collective qui s’y trouve.

Cette rencontre n’est possible que si le courant anarchiste rompt avec une logique strictement « propagandiste », de posture, ou une logique « spectaculaire » qui ne s’intéresse qu’à la radicalité formelle, ponctuelle, plutôt qu’à la dimension populaire, qui porte en elle les possibilités, d’une radicalité de masse, et d’une dynamique rupturiste qui ne soit pas l’apanage d’une avant-garde quelconque, mais qui trouve ses racines dans les classes exploité-e-s, rendant la partie répressive beaucoup plus difficile au pouvoir en place, ainsi qu’aux éventuels aspirants au pouvoir.

Cette rupture avec la logique propagandiste ou spectaculaire commence par la lutte quotidienne sur les lieux de vie et de travail, ce qui passe par la construction de solidarité concrète, des luttes immédiates fondées sur la nécessité et l’aspiration à la dignité, autour d’objectifs, de revendications ou d’alternatives concrètes.

L’anarchisme n’a de dimension révolutionnaire que lorsque c’est une idée « insérée socialement c’est à dire portée par les mouvements populaires, à la fois par leur dimension anti-autoritaire (confrontation avec le pouvoir, tendance à l’auto-organisation), et existant au sein des mouvements populaires.

C’est ce à quoi doivent travailler les militant-e-s anarchistes, parce que nous ne devons pas oublier que ce qui fait de nous des anarchistes, c’est notre aspiration à en finir avec la hiérarchie, issue de notre révolte contre l’ordre inégalitaire existant, contre le capitalisme et la société de classe, contre l’état. Nous ne sommes pas anarchistes par spéculation métaphysique, mais parce que nous luttons pour nous libérer, puisque l’anarchisme est une réponse politique, philosophique, sociale, culturelle, stratégique et tactique aux questions qui se posent à nous dès lors que nous remettons en cause l’ordre hiérarchique.

[1] Le texte de Malatesta publié sur l’organisation (et notamment la Partie III ) en 1897 est à se titre encore bien actuel.

[2] L’especifismo est un courant développée par un certain nombre de camarades latinos-américains et d’organisations telles que la Fédération anarchiste uruguayenne, fondée sur l’expérience d’une cinquantaine d’année de luttes populaires. Il reprend la conception du « dualisme organisationnel », forgé par Malatesta, qui affirme la nécessité pour les anarchistes de s’organiser spécifiquement pour diffuser leurs idées, pour contribuer à défendre l’autonomie des luttes populaires (il ne s’agit pas d’en prendre la tutelle de manière entriste ou de les faire adopter l’étiquette « anarchiste », mais d’y affirmer, comme participant -non comme commentateur extérieur- le refus des récupérations politiciennes et électoralistes), et la nécessaire développement d’organisations populaires (syndicats de base, collectifs de luttes, coopératives…) autonomes, à partir de la nécessité des luttes. L’especifismo insiste sur le refus de l’activisme, c’est à dire sur la nécessité des anarchistes de construire avec d’autres les luttes populaires, et non de ne s’y intéresser que quand elles atteignent un pic, de manière uniquement propagandiste, pour ensuite les délaisser pour une autre, dans une stratégie de saut de puce. Pour plus d’info (en anglais) http://www.anarkismo.net/newswire.php?story_id=2999

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Lectures complémentaires :

Appel au socialisme (Gustav Landauer)

Évolution et révolution (Élisée Reclus)

Petit précis sur l’État, la société, la désobéissance civile et la commune autogérée (Résistance 71)

Que faire ? La marche vers la tyrannie globale (Résistance 71, 2010)

Manifeste contre le travail

L’essentiel de Résistance 71 2010-2020

 

Le souteneur de Trump « Donnie mains d’enfant », Sheldon Adelson, magnat des casinos de Vegas, file 50 millions a la campagne de son poulain

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 18 septembre 2020 by Résistance 71

 

 

Un milliardaire juif (Sheldon Adelson*) offre 50 millions de dollars à la campagne présidentielle de Trump

 

Al Manar

 

17 septembre 2020

 

url article en français: http://french.almanar.com.lb/1876437

 

Le baron des casinos aux Etats Unis, Sheldon Adelson, entend octroyer une grande somme d’argent à la campagne présidentielle du président américain Donald Trump, selon un rapport publié mercredi 16 septembre par la chaine d’information CNBC.

Cette information intervient 24 heures après la signature des accords de normalisation entre ‘Israël’, les Emirats et Bahreïn.

Citant des informations concordantes, CNBC a rapporté que le milliardaire juif est prêt à dépenser entre 20 et 50 millions de dollars pour aider Trump à battre l’ancien vice-président démocrate Joe Biden, lors des présidentielles prévues le 3 Novembre.

Un jour avant la conclusion des accords de normalisation, Trump avait contacté Adelson, lui demandant pourquoi il ne faisait pas plus pour aider sa campagne éléctoral.

Le principal conseiller d’Adelson, Andy Abboud, a cherché à apaiser les inquiétudes du parti républicain de Trump, disant qu’Adelson et sa femme Mirriam étaient «à 110% derrière le président».

Selon les données du Center for Responsive Politics, Adelson et sa femme ont offert, depuis quatre ans, plus de 82 millions de dollars aux républicains. Ils ont également fourni au parti de Trump plus de 27 millions de dollars pendant ce cycle électoral.

Sources: Forbes + AlQuds al-Arabi

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(*) Nous avons déjà publié les infos sur “Donnie mains d’enfant” et la mafia juive russe il y a plusieurs années en traduction d’une enquête de VT. Sheldon Adelson est le milliardaire des casino de Las Vegas derrière Trump et qui l’a renfloué deux fois après ses banqueroutes avec aussi son « mentor » Roy Cohn. Trump est un homme de paille, une pute du système totalement sous contrôle.

 

CoV19, dictature sanitaire et mise en danger des enfants et de la société par déconstruction et reconstruction sociales (Dr Pascal Sacré)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, média et propagande, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 16 septembre 2020 by Résistance 71

 

 

Qui met nos enfants en danger, le SRAS-COV-2 ou les mesures de nos gouvernements ?

 

Dr Pascal Sacré

Médecin (1995) urgentiste, anesthésiste / réanimateur hospitalier à Charleroi (Belgique) depuis 2011

 

Les enfants et les adolescents sont-ils concernés par la COVID-19 ?

Port du masque obligatoire pour tous, notamment à l’école pour les enfants et adolescents à partir de 11 ans [1]. Distance sociale obligatoire. Lavements incessants des mains au moyen de gels hydroalcooliques.

Les jeunes doivent rester masqués et se tenir à distance de leurs camarades, sans compter la peur permanente de l’autre entretenue par toutes ces mesures extrêmes.

Plusieurs personnes compétentes, scientifiques, médecins, disent que la pandémie COVID-19 est terminée [2], que nous avons aujourd’hui un nombre élevé de tests PCR positifs parce que trop sensibles [3-4] mais que la maladie COVID, elle, disparaît comme en témoigne la diminution des décès et la disparition de malades graves ou même hospitalisés, notamment en raison des mutations du virus, devenu moins virulent [5-6].

Dans le monde :

Étant moi-même médecin hospitalier en soins intensifs en Belgique, je peux attester de la quasi disparition de la maladie COVID-19.

De plus, comme en témoignent dans cet article [7] les professeurs de pédiatrie Christèle Gras-Le Guen, vice-présidente de la société française de pédiatrie, et Régis Hankard, coordonnateur du réseau de recherche clinique pédiatrique Pedstart, la COVID-19 n’est pas une maladie qui concerne les enfants. 

Ils sont formels : « la Covid-19 n’est définitivement pas une maladie pédiatrique ».

« L’idée qui se dégage de ces observations est qu’il ne faut surtout pas que les enfants fassent l’objet de mesures draconiennes, pénibles à vivre, qui pourraient bouleverser leur quotidien, alors que ce microbe ne les concerne que vraiment très peu. » [7]

Est-ce que porter un masque 8 heures de suite, voir son professeur masqué, être coupé de ses expressions faciales, de son sourire, être incapable d’entendre correctement ses explications, être frustré dans sa sociabilité pourraient correspondre à ces mesures draconiennes, pénibles à vivre qui pourraient bouleverser leur quotidien, alors que ce microbe les concerne à peine ?

Il est important de comprendre, au départ de plusieurs études réalisées dans différents pays que les enfants et les adolescents ne sont pour ainsi dire pas touchés par la maladie COVID-19 et que leur rôle dans la transmission du virus au sein de la population est minime [8-9-10-11].

Dans cette étude réalisée aux Pays-Bas :

« Le nouveau coronavirus est principalement disséminé entre adultes, et des adultes de la famille aux enfants » [12]. 

Pas l’inverse.

« Très peu de cas de transmission (de la COVID-19) ont été observés dans les écoles. » [13]  

Cela est encore confirmé ici : LES ENFANTS NE TRANSMETTENT PAS LE COVID19 :

400 articles confirment tous, sans exception, que la Covid 19 est rare et presque toujours bénigne chez l’enfant, que les enfants de moins de 19 ans ne sont pas contaminés par les camarades d’école mais par les parents à domicile, qu’ils ne contaminent pas les adultes et que le confinement des enfants est responsable de troubles psychologiques comportementaux et sociaux fréquents en plus d’une incidence négative évidente sur leur scolarité.

Comme le dit le docteur et épidémiologiste Antonio Lazzarino (University College London UCL Institute of Epidemiology and Health Care) en réponse à un article paru dans le British Medical Journal [14] (BMJ) :

« Avant d’introduire des mesures cliniques et de santé publique, on doit recenser et décrire tous les effets secondaires potentiels de ces mesures, et seulement ensuite, décider si elles sont plus bénéfiques que délétères. » [15]

Le port du masque facial peut donner un faux sentiment de sécurité [16]. 

Cet avis est partagé par l’Agence de Santé Publique au Danemark [17].

Le port d’un masque entraîne des problèmes d’hygiène qui surpassent largement le bénéfice de cette mesure :

Pour garantir l’efficacité d’un masque, les gens ne doivent pas toucher leur masque, doivent changer ce masque à usage unique fréquemment ou le laver régulièrement et correctement, le placer sur le visage d’une façon étanche, autrement les risques de contamination peuvent augmenter fortement. [18] 

En 2015, une étude [19] s’est intéressée à la fréquence avec laquelle nous touchons notre visage (de manière très souvent inconsciente). Le sujet étudié était alors la transmission d’infections respiratoires et de staphylocoques dorés (bactéries beaucoup plus grosses qu’un virus).

En moyenne, nous touchons notre bouche 4x par heure et notre nez 3x par heure. Cela est augmenté avec le port continu d’un masque vu les irritations et les démangeaisons occasionnées.

Vous imaginez, avec des enfants ?

Cela pose d’autant plus un problème qu’on a montré que le virus SRAS-CoV-2 a tendance à s’accumuler sur la surface extérieure du masque [20]. Le virus va donc se mettre sur les mains et la contamination flambe.

Poursuivons dans cette démonstration que les problèmes liés au port obligatoire et continu du masque par tous, surtout par les enfants et les adolescents, est plus problématique que bénéfique.

Parler avec un masque peut amener à parler beaucoup plus fort, donc à projeter plus loin des gouttelettes au travers de nos masques, ou amener deux personnes à se rapprocher, oubliant la distance requise de deux mètres.

Le port du masque oriente une bonne partie de l’air exhalé vers les yeux, ce qui, en plus de générer une sensation inconfortable, peut amener à toucher davantage encore nos yeux, 3x par heure en temps normal, beaucoup plus avec un masque (source de contamination virale et bactérienne via les conjonctives). 

Si les mains sont contaminées, alors vous le serez au travers de ce geste favorisé par le port du masque, et vous contaminerez tout ce que vous toucherez.

Les problèmes physiques et physiologiques engendrés par le port obligatoire et continu d’un masque.

Plusieurs médecins signalent chez enfants et adultes une recrudescence de problèmes infectieux cutanés (impétigo, infections staphylococciques) et oculaires (conjonctivites) qui sont loin d’être anodins.

Des médecins observent également une recrudescence de problèmes respiratoires de type bronchites asthmatiformes.

Tout cela est lié au port continu du masque.

Quoi que certaines personnes en disent, un masque facial surtout porté en continu rend la respiration difficile. 

Pour les personnes atteintes de bronchopathie chronique obstructive (BPCO), personnes ayant déjà de base, au repos, des difficultés à respirer, les masques deviennent vite insupportables car ils augmentent leur sensation d’étouffement [21].

En outre, une fraction du CO2 expiré est réinhalé à chaque cycle respiratoire. Cet effet négligeable chez une personne en bonne santé peut occasionner des troubles chez des personnes plus fragiles.

La BPCO est caractérisée par un certain degré d’hypercapnie (élévation de la pression partielle du sang en CO2 ou capnie).

Ces deux phénomènes, sensation d’étouffer et élévation de la capnie, peuvent entraîner une augmentation de la fréquence respiratoire et une amplification des mouvements respiratoires, et donc augmenter la quantité d’air inhalé et exhalé à chaque respiration. Cela peut, paradoxalement, aggraver le risque de dissémination du SRAS-CoV-2 si une de ces personnes infectée ou porteuse du virus respire plus fort à cause du masque, ce que nous voulons justement éviter. Surtout, le masque, chez ces personnes BPCO infectées, peut aggraver leur état clinique, leurs efforts inspiratoires plus marqués pouvant introduire plus de matériel viral dans leurs poumons [15].

Il y avait 251 millions de BPCO dans le monde en 2016 [22].

De plus, malgré l’intoxication médiatique prétendant le contraire, oui le port continu d’un masque, encore plus s’il est porté correctement (étanche), pendant des heures, peut entraîner une baisse de la pression partielle du sang en oxygène ou PaO2.

Une étude publiée en 2012 a évalué l’effet du port prolongé du masque chirurgical sur la santé de 53 chirurgiens turques [23].

Il s’agissait de personnes en bonne santé préalable.

Ils ont constaté une augmentation de la fréquence cardiaque et une diminution de saturation pulsée en oxygène (SpO2 reflet de la saturation artérielle) dès après la première heure de port du masque, en comparant aux valeurs prises sans masque. Une faible variation en saturation en oxygène (SpO2-SaO2) peut refléter une large variation de la pression partielle du sang en oxygène (PaO2).

Cette courbe est la courbe de dissociation de l’hémoglobine. La pression partielle en oxygène dans le sang artériel (PaO2) détermine la saturation (SpO2). Une baisse de SpO2 de 10 (100 à 90 %) correspond à une baisse de PaO2 de 40 (100 à 60 mm Hg).

Les chercheurs concluent que leurs résultats montrent l’impact clinique potentiel du port prolongé du masque sur la respiration. 

La diminution de SpO2 était la plus marquée avec les chirurgiens âgés de plus de 35 ans.

Les masques créent un climat humide car l’air expiré est réchauffé et humidifié et cette humidité (vapeur d’eau) est captée puis concentrée par le masque, devant le nez et la bouche. Ce milieu humide est favorable au SRAS-CoV-2 qui reste actif et cela va augmenter la charge virale près du nez et de la bouche.

La première défense de l’organisme face à une agression notamment virale, ou bactérienne, est l’immunité innée. Celle-ci joue un rôle crucial et elle suffit, pour la plupart des gens en bonne santé, pour surmonter une infection, sans recours aux anticorps de l’immunité tardive spécifique. L’efficacité de l’immunité innée est inversement proportionnelle à la charge virale [24]. Plus la charge virale est élevée, plus l’immunité innée risque d’être dépassée.

Vous voyez comme le port continu des masques par tout le monde peut aggraver la contamination plutôt que la réduire ? 

Les éléments suivants sont les plus graves.

Les problèmes psychologiques et mentaux engendrés par le port obligatoire et continu d’un masque.

L’impact psychologique !

Il manque dans les médias ou les rapports gouvernementaux une reconnaissance officielle de tous les effets délétères du port continu d’un masque, comme si le plus important était de tout faire pour amener la population à se laisser masquer, peu importent les conséquences.

Ceci concerne particulièrement les enfants et les adolescents dont le cerveau notamment émotionnel, relationnel, est en plein développement !

Les enfants dépendent largement des expressions faciales pour comprendre et appréhender leur environnement [25].

Cacher la moitié inférieure du visage diminue la capacité à communiquer, interpréter et imiter les expressions de ceux avec lesquels nous sommes en contact. Les émotions positives deviennent moins reconnaissables et les émotions négatives sont amplifiées. 

Le mimétisme émotionnel, la contagion et l’émotivité en général sont réduits ainsi que les liens entre les enseignants et les étudiants, la cohésion de groupe et l’apprentissage – dont les émotions sont un moteur majeur.

Les bénéfices et les risques liés au port continu des masques à l’école devraient être sérieusement étudiés, considérés et rendus clairs et évidents pour tous les professeurs, parents et étudiants [26].

Sur un plan médical, humain, il est grave que nos gouvernants ne fassent pas état de ces complications et n’en tiennent pas compte avant de dicter leurs mesures à la population.

Des alternatives existent au port continu du masque.

Les particules virales présentes dans l’air sont sensibles à la température et à l’humidité ambiantes et sont inactivées par les rayons UV du soleil [27].

Elles seront plus vite diluées à l’extérieur. 

Donner cours à l’extérieur ou dans des cours intérieures est une solution à envisager.

Cela est confirmé dans cette excellente revue à propos des masques, Mask Facts [28], parue sur le site de l’Association of American Physicians and Surgeons. 

Le simple fait d’ouvrir une porte, une fenêtre permet la diminution des gouttelettes d’aérosols de virus de moitié en 30 secondes [29] !

Cela est encore affirmé par 241 scientifiques [30] mettent l’accent sur la nécessité d’assurer une ventilation de l’air correcte sur les lieux de travail, dans les immeubles, les écoles, les hôpitaux et les maisons de repos et de soins.

Ouvrez les fenêtres des classes et des études !

L’impact négatif à court, moyen et long terme des mesures antisociales de nos gouvernements.

Psychologues, psychiatres, pédopsychiatres, médecins généralistes connaissent les effets négatifs des mesures antisociales prises par nos gouvernants sur le développement et la santé mentale des enfants et des adolescents.

Plusieurs articles, études et recherches en attestent.

Dans cet article paru dans le Lancet Child & Adolescent health [31], les auteurs insistent sur l’impact dramatique des mesures d’isolement social sur les enfants et les adolescents.

Ils rappellent à juste titre que les interactions sociales font partie des besoins humains de base [32], comme de manger ou de dormir.

Vraiment, se sentir insuffisamment connecté aux autres est associé avec des conséquences négatives profondes et durables sur la santé physique et mentale, et cela peut même aller jusqu’à induire plus de mortalité [33].

Les effets négatifs des mesures antisociales pourraient affecter profondément les adolescents (âge 10-24 ans) [34].

Les adolescents sont à une période cruciale de leur vie, le type d’environnement social pèse énormément dans de nombreuses fonctions vitales comme le développement correct du cerveau, la construction saine du soi, et la bonne santé mentale [31].

Même des mesures antisociales temporaires peuvent avoir des répercussions négatives profondes et prolongées sur leur développement.

Et une virologue belge comme Erika Vlieghe voudrait garder masqués nos enfants et nos adolescents durant toute l’année scolaire ?

Le docteur Brett Enneking, psychologue pour les enfants au Riley Children’s Health aux Etats-Unis, insiste sur le fait que la partie inférieure du visage joue un rôle important dans le langage, la compréhension des émotions et la communication au sens large chez les enfants [35].

Troubles du sommeil, aggravation de troubles liées à la séparation, cauchemars et anomalies de développement font partie des conséquences à court et moyen terme de cet isolement social.  Certaines de ces complications apparaissent déjà, comme en témoignent des psychologues et des médecins.

D’autres répercussions plus graves sont à craindre, telles que dépression, suicide, décrochages social, scolaire, comme en témoignent les nombreuses recherches sur les conséquences négatives de l’isolement social sur le bon développement de l’être humain.

Il ne s’agit pas d’être anti-masques pour le plaisir de l’être, pour le plaisir de s’opposer à l’autorité sans autre raison, ou juste pour éviter quelques démangeaisons ou irritations.

Cet article documente tous les effets délétères graves que le port continu d’un masque et que les mesures antisociales imposées par nos gouvernants peuvent avoir sur la santé physique et mentale, en particulier des enfants et des adolescents.

Il faudrait donc que ces mesures en vaillent la peine !

Les gouvernants de même que les virologues qui les conseillent ne mentionnent jamais les nombreux effets néfastes de leurs mesures.

Ils ne donnent pas à la population une information complète et honnête.

En résumé

Comme le disent d’éminents pédiatres et les recherches dans plusieurs pays, les enfants et les adolescents ne sont pour ainsi dire pas concernés par la maladie COVID-19. Ils ne sont presque pas atteints eux-mêmes et ne participent à la transmission du virus que de façon négligeable.

Le masque peut engendrer plus de contaminations par plusieurs mécanismes :

  1. En augmentant la tendance à toucher son visage, sa bouche, son nez, ses yeux.
  2. En favorisant la concentration des virus sur la couche extérieure du masque.
  3. En donnant un faux sentiment de sécurité.
  4. En générant des facteurs qui vont neutraliser l’effet protecteur du masque comme de parler plus fort ou de se rapprocher en-deçà de 2 mètres pour se comprendre.
  5. En surpassant les capacités de défense immunitaires innées en raison d’une charge virale plus importante et concentrée par le masque devant les voies respiratoires.

Les conséquences des mesures antisociales imposées, dont le port obligatoire et continu du masque ou la distanciation à outrance, sont néfastes et sérieuses.

Elles sont durables et importantes.

Elles sont physiques : impétigo, conjonctivites, bronchites asthmatiformes, difficultés respiratoires, céphalées (migraines).

Elles sont physiologiques : hypercapnie, hypoxémie, augmentation de la fréquence cardiaque.

Elles sont mentales, peut-être les plus graves surtout à l’âge de l’enfance et de l’adolescence, et comportent des troubles du sommeil, de la communication et de la maturation émotionnelles, de l’apprentissage, du développement cérébral et cela peut aller jusqu’à la dépression et à une surmortalité.

En milieu scolaire, il y a pourtant des alternatives réalisables comme la ventilation des espaces clos et la tenue des cours ou des études dans des espaces ouverts, comme les préaux ou les espaces en plein air.

Enfin, et c’est peut-être ce qui rend le plus le maintien des mesures antisociales du gouvernement incompréhensible et grave, c’est la notion dûment documentée que la pandémie COVID-19 semble disparaître à 5 mois du pic épidémique, comme le montrent les données cliniques (diminution des hospitalisations, des décès et des cas graves dans tous les pays européens) et les données biologiques (mutation du virus SRAS-CoV-2 vers des formes moins virulentes).

Au vu de ces faits, persister dans cette voie antisociale est, comme le souligne cet article de FranceSoir [36], de la maltraitance, en particulier pour nos enfants et nos adolescents.

Nous médecins mettons un principe au-dessus de tous les autres, au-dessus du principe de précaution. 

C’est le principe d’avant tout, ne pas nuire (primum non nocere).

Aujourd’hui, en laissant nos gouvernements appliquer leurs mesures antisociales, ne faisons-nous pas plus de mal que de bien ?

C’est ce que pensent 70 médecins belges qui demandent l’abolition du masque dans les écoles [37].

C’est ce que pensent 70% des sondés dans un journal belge, en disant que les élèves devraient pouvoir enlever leur masque une fois assis en classe [38].

Espérons que ce ne soit qu’un début.

Notes: et sources

[1] “Le port du masque à l’école? Peut-être durant toute l’année scolaire” , estime la virologue belge Erika Vlieghe.  

[2] Lettre ouverte des médecins et des professionnels de la santé à toutes les autorités belges comme aux médias belges. Au 10/09/20 : signée par 238 médecins belges, 804 professionnels belges de la santé, 4327 citoyens

Les médecins se manifestent massivement et exigent l’arrêt immédiat de toutes les mesures coronaviriennes : Dans le monde entier, nous assistons à une campagne de désinformation massive dans les médias grand public, qui mettent de côté tous les principes d’un état constitutionnel démocratique. Alors qu’énormément de collègues médecins présentent des points de vue médicaux différents, on ne les entend à peine dû à une censure sans précédent.

Les informations des experts et professionnels qui présentent une vue différente des choses, sont actuellement presque exclusivement accessibles par recherche ciblée sur Internet ou dans des sources d’information alternatives, et non pas dans les médias grand public.

Pays-Bas

Aux Pays-Bas, des médecins se sont unis et ont rédigé une lettre de protestation adressée à leurs collègues et au gouvernement, mettant en question la proportionnalité des mesures. Cette lettre, signée par plus de 800 médecins, vise à susciter un débat ouvert et sincère sur la manière de faire face à l’épidémie du covid-19. La pétition a désormais été arrêtée.

https://opendebat.info/

Une lettre de protestation de médecins et professionnels dans le domaine de la santé mentale, qui a déjà reçue plus de 2500 signatures.

https://brandbriefggz.nl/

États-Unis

Aux États-Unis un groupe de médecins qui travaillent sur le terrain et voient des patients tous les jours, se sont réunis dans l’organisation America’s FrontLine Doctors (Docteurs Américains de première ligne) et ont donné une conférence de presse qui a déjà été regardée plusieurs millions de fois. À voir absolument.

https://americasfrontlinedoctorsummit.com/

https://www.xandernieuws.net/algemeen/groep-artsen-vs-komt-in-verzet-facebook-bant-hun-17-miljoen-keer-bekeken-video/

Espagne

Une conférence de presse publique avec pour titre « A world dictatorship with a sanitary excuse » (Une dictature mondiale avec une excuse sanitaire) a été donnée par Doctors for truth (Médecins pour la vérité) à Madrid, devant environs 400 médecins et scientifiques.

https://niburu.co/gezondheid/15385-artsen-komen-massaal-met-coronawaarheid-naar-buiten

Allemagne

Un groupe international de médecins a initié des recherches extra-parlementaires suite aux mesures corona « exagérées et oppressantes » dans le but d’interroger mondialement des politiciens et des scientifiques.

https://acu2020.org/

International

Cette initiative de Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, et de Robert F. Kennedy, avocat, entre autres, traite les nombreuses incohérences dans la politique corona et s’adresse aux présidents de l’OMS, de la Commission européenne et du Parlement européen.

https://www.internationalfreechoice.com/

Belgique

Une initiative belge, signée par plus de 1000 médecins et professionnels de la santé. (3 septembre 2020)

http://omgekeerdelockdown.simplesite.com/?fbclid=IwAR2bJAAShAlIidjnRQPyVSoZbk1Uj-FTHAthL77hKX_Oo8aMLN3V6DdwAac

Une lettre ouverte lancée par un groupe de médecins des Cliniques Universitaires St-Luc, UCL-Louvain et qui peut être signée par tout le monde.

https://belgiumbeyondcovid.be/

[3] Pr. Toussaint : « Les tests se retournent contre nous à l’heure actuelle ! »

[4] Coronavirus – Les tests PCR inadaptés contre l’épidémie? « Jusqu’à 90% de personnes testées ne seraient pas contagieuses »

[5] Évolution du SARS-CoV-2 : mise à jour septembre 2020, Hélène Banoun

[6] https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/2020/04/FD_Raoult_SARS-CoV-2_EID_Sep2020_vL2.pdf , Dramatic increase in the SARS-CoV-2 mutation rate and low mortality rate during the second epidemic in summer in Marseille, IHU

[7] La Covid-19 n’est pas une maladie qui concerne les enfants, 6 septembre 2020, les professeurs de pédiatrie Christèle Gras-Le Guen, vice-présidente de la société française de pédiatrie, et Régis Hankard, coordonnateur du réseau de recherche clinique pédiatrique Pedstart, sont formels : « la Covid-19 n’est définitivement pas une maladie pédiatrique ».

[8] Cluster of Coronavirus Disease 2019 (COVID-19) in the French Alps, February 2020

[9] No evidence of secondary transmission of COVID-19 from children attending school in Ireland, 2020 separator commenting unavailable

[10] Transmission of SARS-CoV-2 in Australian educational settings

[11] SARS-CoV-2 infection and transmission in educational settings

[12] Research on the role of children in the spread of the virus aux Pays-Bas

[13] Coronavirus: what researchers know about the risk of reopening schools

[14] Face masks for the public during the covid-19 crisis, BMJ, 9 Avril 2020

[15] Covid-19: important potential side effects of wearing face masks that we should bear in mind, Response to Face masks for the public during the covid-19 crisis, BMJ, 20 April 2020 Antonio I Lazzarino, Medical Doctor and Epidemiologist Steptoe A, Hamer M, Michie S University College London UCL Institute of Epidemiology and Health Care

[16] Conseils sur le port du masque dans les espaces collectifs, lors des soins à domicile et dans les établissements de santé dans le cadre de la flambée due au nouveau coronavirus (‎‎2019-nCoV)‎ ‎

[17] Danemark : ce pays qui ne croit pas aux masques, 7 mai 2020 sur le site Le Point.fr. Le gouvernement danois déconseille d’en porter et les épidémiologistes sont si peu convaincus de leur utilité qu’ils ont lancé une étude sur le sujet.

[18] Desai AN, Aronoff DM. Masks and Coronavirus Disease 2019 (COVID-19). JAMA Published Online First : 17 April 2020. Doi :10.1001/jama.2020.6437

[19] Face touching: A frequent habit that has implications for hand hygiene, Am. J. Infect. Control, 1 Février 2015

[20] Effectiveness of Surgical and Cotton Masks in Blocking SARS–CoV-2 : A Controlled Comparison in 4 Patients, Ann Intern Med, 6 Avril 2020

[21] Kyung SY, Kim Y, Hwang H, et al. Risks of N95 Face Mask Use in Subjects With COPD. Respir Care 2020 ; respcare.06713. Doi :10.4187/respcare.06713

[22] Bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), WHO (OMS)

[23] Preliminary report on surgical mask induced deoxygenation during major surgery, A Beder & al, Neurocirugia, 2008, 19, pp 121-126

[24] Chen Y, Zhou Z, Min W. Mitochondria, Oxidative Stress and Innate Immunity. Front Physiol 2018 ;9 :1487. Doi :10.3389/fphys.2018.01487

[25] Mask mandates may affect a child’s emotional, intellectual development, Dr. Mary Gillis, 23 juillet 2020. Young children especially rely on facial expressions to understand situations.

[26] Masked education? The benefits and burdens of wearing face masks in schools during the current Corona pandemic, Trends Neurosci Educ. 2020 Sep; 20, 11 août 2020

[27] Simulated Sunlight Rapidly Inactivates SARS-CoV-2 on Surfaces, The Journal of Infectious Diseases, Volume 222, Issue 2, 15 July 2020, Pages 214 222, https://doi.org/10.1093/infdis/jiaa274. Téléchargeable en PDF

[28] Mask Facts, AAPS, Association of American Physicians and Surgeons, 1 Juin 2020.

[29] Small droplet aerosols in poorly ventilated spaces and SARS-CoV-2 transmission, The Lancet Respiratory Medicine, 1 Juillet 2020

[30] It is Time to Address Airborne Transmission of COVID-19, par Lidia Morawska et Donald K Milton, 2020, Published by Oxford University Press for the Infectious Diseases Society of America.

[31] The effects of social deprivation on adolescent development and mental health, The Lancet Child & Adolescent Health, Volume 4, Issue 8, 1 Août 2020.

[32] Baumeister RF Leary MR. The need to belong: desire for interpersonal attachments as a fundamental human motivation. Psychol Bull. 1995 ; 117 : 497-529

[33] Hawkley LC, Cacioppo JT. Loneliness matters: a theoretical and empirical review of consequences and mechanisms. Ann Behav Med. 2010; 40: 218-227

[34] Sawyer SM, Azzopardi PS, Wickremarathne D, Patton GC. The age of adolescence. Lancet Child Adolesc Health. 2018; 2: 223-228

[35] Mask mandates may affect a child’s emotional, intellectual development, Dr Mary Gillis, 23 Juillet 2020.

[36] Le port obligatoire du masque pour les enfants, c’est de la maltraitance !, 21 Août 2020, par les docteurs G Delépine, chirurgien oncologue et N Delépine, pédiatre cancérologue.

[37] Septante médecins flamands demandent l’abolition du masque dans les écoles: « Une menace sérieuse pour leur développement »

[38] Les élèves devraient-ils pouvoir enlever leur masque une fois assis en classe ? 69,2% des personnes sondées disent OUI.

= = =

Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

Le CoV19 ou plus exactement, le SRAS-COV-2, OGM créé en laboratoire (Caroline du Nord USA) avec des fonds de la CIA et de l’USAID…

Le masque comme rituel de passage vers le Nouvel Ordre Mondial
(Résistance 71 )

 

 

Reprise 10 : Coronavirus : Une analyse sur l’organisation minutieuse d’un massacre…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 10 septembre 2020 by Résistance 71

 

 

Coronavirus : Une organisation minutieuse du massacre ?

 

Jean-Yves Jézéquel

 

30 août 2020

 

url de l’article original :

https://www.mondialisation.ca/coronavirus-une-organisation-minutieuse-du-massacre/5648789

 

On peut tourner dans tous les sens la question de savoir, à qui peut donc profiter cette hystérie collective d’un COVID-19 menaçant nos vies alors que tous les indicateurs commentés par des épidémiologistes de renom nous disent que rien ne justifie ces « mesures » délirantes prises par les « gouvernants » !

A première vue, dans ce jeu stupide que le monde entier est en train de jouer, tout le monde est perdant ! Si tout le monde est perdant, qui donc peut être gagnant, puisque l’hystérie est entretenue à dessein et les « autorités » persistent et signent ! C’est quoi l’objectif au-delà des apparences selon lesquelles tout le monde serait perdant ?

Reprenons un à un les éléments de cette hystérie collective.

1 – La « distanciation sociale » !

Le sens de la « distanciation » dite « sociale », n’est explicable que si l’on comprend l’importance pour les prédateurs de l’aristocratie stato-financière – à l’origine de ces mesures qu’ils se permettaient ouvertement de ne pas respecter eux-mêmes sachant parfaitement que cette opération de grande envergure n’avait rien à voir avec un souci sanitaire – de creuser davantage le fossé entre les classes « favorisées » et la masse du peuple des « défavorisés ». Cette « distanciation » toujours en vigueur a pour effet immédiat et efficace, la division, l’opposition, la confrontation et l’ensauvagement qui s’en suit. 

« L’autre » se transforme alors en porteur sain mais coupable a priori. « L’autre », c’est celui-là qui ne respecte pas les règles. « L’autre », c’est celui-là qui n’est pas patriote et qui se permet donc de remettre en cause la version officielle de la vérité, puisque le pouvoir est obligatoirement « innocent ». « L’autre » c’est celui qui est moins propre que « moi », le discipliné, le bon citoyen, le « responsable ». « L’autre » c’est celui qui est dans la dissidence, dans la révolte, dans la contestation, dans la rébellion ou la délinquance et qui est incapable de se montrer respectueux des règles, adulte discipliné. « L’autre » c’est celui qui est irresponsable. « L’autre » ne se soucie guère de la bonne santé de tous, c’est un « égocentrique ». « L’autre » est donc un ennemi qu’il faudra dénoncer, chasser, harceler, poursuivre, persécuter et abattre. 

« La distanciation sociale » crée un comportement qui oblige chacun à considérer « l’autre » comme son ennemi ! Chacun peut donc devenir le tueur de l’autre. Chacun est placé d’office dans cette posture d’abord « inconsciente », mais qui ne peut que se transformer en folie furieuse dès que le coup de sifflet du maître chanteur aura été donné…

2 – Le masque par précaution sanitaire !

Chacun de nous peut se demander, pourquoi dois-je porter un masque quasi en permanence dans la vie réelle de tous les jours, alors que je ne suis pas malade !?

Réponse officielle : parce que, étant discipliné et responsable je me soucie de la santé des autres, tout en me protégeant moi-même.

Mais si chacun se sait non malade, comment peut-il contaminer l’autre sans être d’abord malade et comment tous les autres qui ne sont pas plus malades que moi pourraient-ils me contaminer sans être eux-mêmes malades au préalable ? Je suis donc invité à penser que tous ces gens qui portent le masque sont forcément malades et donc menaçants !

Le masque est clairement une absurdité sur le plan sanitaire, car de plus, il n’est plus à démontrer que le masque, porté dans les conditions quotidiennes qui sont les nôtres, ne protège ni soi-même ni les autres de quoi que ce soit : le motif sanitaire est parfaitement bidon.

Non seulement le masque est inutile sur le plan sanitaire, mais il est même tout le contraire : il est nuisible, il constitue en soi une menace sanitaire pour celui qui le porte.

Puisque les « autorités » l’ont elles-mêmes répété à foison « que le masque ne servait à rien, qu’il était inutile d’en porter, puis qu’il était interdit d’en porter », jusqu’à infliger des amendes et de la prison à ceux qui en portaient, à l’époque où commençait cette hystérie nommée par une étude du ministère de l’Intérieur allemand, « une fausse alerte de pandémie », il faut donc bien comprendre que le but du port du masque obligatoire n’est pas du tout une mesure sanitaire, mais une mesure politique destinée à placer chacun dans la position d’être l’ennemi de l’autre : tout est prêt pour s’entretuer… J’ai moi-même déjà été insulté et menacé dans la rue par des gens ordinaires, « non assermentés » et faisant pourtant le travail de la police, parce que je ne portais pas le masque. La délation est déjà en route et cette mentalité détestable est toujours vivante chez un nombre incroyable de demeurés.

3 –  Le « confinement » dit sanitaire !

On se souvient, je l’espère, de l’insurrection des Gilets Jaunes et de tous les autres mouvements sociaux engagés partout dans le monde face à une oligarchie aux abois, se sentant menacée par la montée de la rébellion des peuples.

Face à une telle détermination des populations les plus défavorisées, il allait de soi que la répression violente des Etats, (les violences policières et judiciaires, toutes les horreurs des injustices administratives, la perte de toutes les libertés publiques, cet ensemble de violences gratuites que nous avons dénoncées depuis 2018), ne pourrait pas éviter à un moment donné, l’escalade de cette violence, encouragée d’ailleurs par des privilégiés du « camp » des préfet Lallement, des Cohn Bendit, des Luc Ferry, des BHL et d’un certain nombre de journalistes Kapos, jusqu’à la nécessité d’une organisation d’un massacre, parfaitement logique et inévitable pour un pouvoir contesté et menacé à ce point.

Ce moment crucial du « massacre » était venu : il fallait faire quelque chose pour briser cette révolte coûte que coûte.

Les maîtres du monde avaient vu venir ce moment et déjà depuis l’expérience du H1N1, ils en avaient tiré les leçons, sachant désormais ce qu’il fallait faire et ce qu’il ne fallait pas faire. 

Dans cette organisation du dressage, l’idée d’une pandémie bien préparée était géniale, machiavélique, car elle pouvait légitimer une « assignation à résidence » appelée « confinement », imposée d’office à toutes les populations du globe. En un quart de tour, toutes les révoltes, manifestations, insurrections ont été bâillonnées ; nous avons tous été considérés comme des criminels placés sous les verrous (cela s’est fortement ressenti davantage pour les citadins sans jardin ni terrasse, comme cela a été le cas de beaucoup d’Espagnols en particulier, l’Espagne ayant été le pays qui a expérimenté le confinement le plus radical) en nous persuadant de nous enfermer nous-mêmes et en culpabilisant tout « irresponsable » qui ne se plierait pas à cette consigne, elle aussi absolument absurde, puisque l’on sait scientifiquement aujourd’hui que ce sont ceux qui ont le moins « confiné » qui ont été les moins affectés par ce délire hystérique sur le coronavirus orchestré par les prédateurs au pouvoir… (Cf.,  Intervention de la Généticienne Alexandra Henrion-Caude, chercheur à l’INSERM, sur TVL du 31 juillet 2020 ; Cf., l’intervention radiodiffusée (SUD-RADIO) du professeur de médecine J-F Toussaint de l’Université de Paris, qui ose dénoncer l’activité louche de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il a pointé précisément la manipulation occulte des grandes puissances économiques dans l’affaire de l’hystérie populiste pandémique et il y qualifie le confinement « d’arme de destruction massive ».

Le Professeur Jean-François Toussaint récidivait sur le plateau de CNEWS le 18 août 2020 en disant que « Nous sommes actuellement dans l’instrumentalisation, l’utilisation des indicateurs qui vont influencer les membres du Conseil Scientifique en charge d’adapter les comportements de la société, mais plus en relation avec la réalité, avec le risque réel de pandémie, mais en relation avec une volonté explicite d’imposer aux gens d’autres schémas de pensée ».

Il faut également dire et redire, répéter en insistant sur les chiffres qui sont aujourd’hui à notre disposition, que la courbe de la pandémie a été exactement la même dans les pays qui n’ont pas confiné que dans les pays qui ont confiné. Le confinement a été une arme de destruction massive un point c’est tout, et tous ceux qui persistent à dire que le confinement a limité le nombre de morts, sont parfaitement malhonnêtes ou idiots, puisque nous pouvons consulter les chiffres aujourd’hui à notre disposition, disait encore le Professeur J-F Toussaint qui renvoyait les auditeurs aux publications à travers le site de la Santé Publique Française.

On se demande qui sont ces gens qui mettent si longtemps à ouvrir les yeux et quels sont leurs problèmes personnels pour qu’ils puissent encore croire aveuglément à l’innocence du pouvoir et se fier à sa parole sans aucun esprit critique ! Je pensais ces temps révolus, mais ce n’est pas le cas. Des millions de personnes à travers le monde attendent comme le « messie » le vaccin salvateur qui va les délivrer de ce cauchemar ! Même des docteurs en médecine, universitaires, sont capables d’un tel comportement en étant « sincèrement » persuadés que le système ne peut ni se tromper ni les tromper ! Un troupeau de moutons peut marcher silencieusement vers l’abattoir sans chercher à s’échapper !

La seule explication que je trouve à ce mystère de la défaillance de l’intelligence, c’est la question de la croyance. Lorsque la croyance est en cause, la raison n’a plus rien à dire, même si les gens qui affirment sincèrement leur « croyance » restent persuadés d’être dans une pensée rationnelle ! Toucher à une croyance entraîne aussitôt une intolérance, un jugement, une condamnation prononcée contre l’incroyant et son exécution est aussitôt organisée considérant que la fin justifie tous les moyens : le discrédit, la raillerie, le lynchage, les accusations arbitraires de « délire », de « complotisme » ou de « populisme », le discours moralisateur, donneur de leçons, les menaces de répression, bref, des accusations traditionnelles de l’inquisition qui permettent de ne rien remettre en cause sur sa croyance. La croyance maintient toujours le croyant dans une forme ou l’autre de l’arriération mentale puisque toute croyance exclut d’emblée la place essentielle de la raison critique : c’est la raison pour laquelle on l’appelle « croyance ».


Avec Bill « la piquouze »
Big Pharma engrange le flouze

 4 – La vaccination but final de la « libération » des peuples maltraités !

Concernant la vaccination, c’est la cerise sur le gâteau !

Le Pr Toubiana chercheur à l’INSERM expliquait sur BFMTV le 26 août 2020 qu’il n’y avait pas d’épidémie infectieuse, à sa connaissance il n’avait observé qu’une épidémie d’angoisse généralisée à travers le monde, alimentée et entretenue par l’OMS. Il expliquait qu’une épidémie sans malades ne peut pas exister. Qu’il y ait eu confinement ou pas confinement la courbe épidémique était exactement la même concernant la période qui a vu venir cette nouvelle forme de grippe. La courbe de la Suède qui n’a pas confiné est exactement la même que celle de l’Espagne, de l’Italie ou de la France qui ont confiné.

Il rappelait également que aucun test actuellement existant n’est fiable en ajoutant que le SARS-COV-2, n’a jamais été identifié par aucun test. De plus les morts soi-disant « par coronavirus » n’ont jamais été autopsiés car l’autopsie a été interdite ! Par qui a-t-elle été interdite et pourquoi a-t-elle été réellement interdite ? Les spécialistes comme le Pr Toubiana, le Pr Perronne, le Pr Raoult, le Pr J-F Toussaint, en France ; le Pr Yoram Lass en Israël ; le Dr Luis de Benito de l’Hôpital El Escorial de Madrid dénonce à la télévision la manipulation honteuse qui est faite sur les chiffres des morts par « coronavirus » ; le Dr Nicole Delépine, en France ; le Dr Carrie Madej , aux Etats-Unis ; Le Dr Larry Palevsky à la Commission Européenne lors d’une audition publique, le 19 février 2020, expliquait déjà que le système immunitaire ne faisait plus la différence entre ce qu’il devait éliminer et ce qui lui appartenait, il était donc question d’une immunodéficience; le Dr Roberto Patrella, en Italie ; le physicien David Mendels dans une interview sur Le Média du 9 juin 2020… disent les uns et les autres dans les écrits ou commentaires, interviews sur les télévisions ou sur Youtube, que 90% des personnes testées seront forcément positives puisque c’est la normalité : nous sommes tous porteurs sains de plusieurs formes de coronavirus. Quelqu’un déclaré positif n’est pas automatiquement un malade, dans le cas contraire, nous serions au moins 90% de malades.

Le COVID-19 n’est pas le nom du virus c’est le nom du plan international de contrôle et de réduction des populations. L’objectif est un dépeuplement massif de 80% de la population mondiale. 


Avec Henry et Bill
le génocide facile…

Henry Kissinger dans une conférence sur l’eugénisme à l’OMS, le 25 février 2009 disait : « Une fois que le troupeau a accepté la vaccination obligatoire, la partie est gagnée ! Ils vont alors accepter n’importe quoi, ‘pour le plus grand bien’. On pourra modifier génétiquement les enfants ou les stériliser – ‘pour le plus grand bien’. Contrôler le mental du mouton et vous contrôlez le troupeau. Les fabricants de vaccins peuvent s’attendre à faire des milliards, et plusieurs d’entre vous, êtes dans cette salle des inventeurs. C’est un énorme jeu gagnant-gagnant ! On diminue le troupeau et le troupeau nous paie pour leur fournir des services d’extermination. » 

NdR71 : Cette citation de Kissinger est hautement controversée et serait une « légende urbaine ». Kissinger a dit un tas de saloperies, mais ça en public, est sans doute un peu poussé. De plus, il n’y a pas de « conférence sur l’eugénisme » à l’OMS, rappelons que depuis la seconde guerre mondiale, ce terme a été remplacé, le plus souvent par « génétique »… Il n’y a pas d’archive de cette déclaration, ceci dit, l’avait-il fait en privé, rien d’étonnant, mais improuvable. Ceci dit Kissinger et Bill Gates sont comme cul et chemise, donc…

Le 25 août 2020, sur fr.sott.net, le Dr Carrie Madej explique dans le détail le danger de la nanotechnologie utilisée dans le vaccin COVID-19. Chacun peut aller voir cette vidéo instructive, s’il a envie de savoir !

Pour finir, nous allons regarder ce que contiennent ces fameux vaccins qu’on nous prépare et qu’on voudrait rendre obligatoires !

Le Pr J.B. Fourtillan, le Dr Serge Rader, le Dr C. Tal Schaller se sont penchés sur la question. Dans une vidéo qui est diffusée sur www.verite-covid19.fr, on peut trouver les références de tout ce qui est détaillé dans cette analyse.

On découvre tout d’abord le Brevet W0 2020.060606A1 du 26 mars 2020 déposé par Microsoft dans quasi tous les pays du monde. Ce brevet concerne la « cryptocurrence ».

Ce sont des nanoparticules qui sont ajoutées dans le flacon des vaccins. Les nanoparticules sont donc injectées avec le vaccin et il est impossible de s’en débarrasser : elles habiteront le corps du vacciné jusqu’à sa mort.

N’importe quel téléphone portable pourra communiquer avec ces nanoparticules et chaque vacciné sera sous surveillance permanente grâce à son téléphone ou à n’importe quel téléphone passant à proximité.

On trouve donc dans ce vaccin : 4 fragments du VIH1 : ceux-ci entraînent une immunodéficience et ses conséquences…

On y trouve également des séquences d’ADN du germe de la Malaria ; 157 séquences ADN et des protéines sous le brevet US8,243,718B2 : ni leur présence ni leur rôle ne sont expliqués dans ce vaccin… Enfin, on y trouve donc des nanoparticules qui permettront comme on l’a dit une surveillance permanente des individus. 

Un autre vaccin : le ChAdOx1 n-CoV-19 contient lui le covid-19 porté par le vecteur du virus ChAdOx1.

Les nanoparticules décrites dans le brevet Microsoft PCT/US2019/038084, sont présentes dans ce vaccin à partir duquel un contrôle sera possible et permanent grâce à la technologie 5G.

On y trouve également des désinfectants : le Thimerosol ou Formaldehyde et des antibiotiques. La création forcée d’une immunodéficience entrainera l’impossibilité de se défendre naturellement contre toute maladie virale.

5 –  Les morts « par coronavirus »

Tous les chiffres sur les morts « par coronavirus » sont faux, partout dans le monde. Une falsification volontaire est réalisée partout dans le monde : un médecin généraliste de Lille, en France, Bruno Vermesse, écrivait au ministère de la santé et au responsable de la santé en demandant l’autorisation de faire les contrôles qui s’imposaient pour en avoir le cœur net sur le soi-disant virus mortel. On lui répondait que les procédures auxquelles il voulait avoir accès étaient interdites ! Pourquoi étaient-elles interdites ? Pas d’explication du ministère de la santé…

« Je demandais de pouvoir faire une sérologie chez tous patients avec PCR positif pour détecter les faux positifs… Pas le droit !!! En clair… les PCR positifs ne sont jamais symptomatiques et les symptomatiques n’ont jamais de PCR positif… Si on teste massivement, évidemment qu’on va trouver des PCR positifs chez les gens guéris…

Rappelons que, en revanche, avec tout cela ce sont des avalanches de dépressions, des suicides en masse et des prises en charge catastrophiquement retardées pour des maladies graves…

Cette épidémie a été dix fois moins grave que celle de la grippe de 2017/2018… »

Si une falsification explicite n’est pas faite délibérément, elle est réalisée en faisant une confusion volontaire entre « mort avec le covid-19 » et « mort à cause du covid-19 »… 

Le ministre de la santé en Grande-Bretagne a demandé aux services de santé de revoir intégralement leur manière de compter les morts par covid-19, car « de toute évidence, les calculs étaient largement inexacts », disait-il récemment.

Des milliers de kits de test ont été découverts déjà pré-contaminés au covid-19. (Cf., Dr Carrie Madej, sur Youtube du 27 juillet 2020)

Je recommande encore la lecture du dossier « coronavirus » publié par www.mondialisation.ca, car il est très fouillé, très complet et très documenté. Les meilleurs spécialistes s’y expriment et chacun peut se faire une idée précise sur une campagne dans laquelle la confusion a volontairement régné à tout moment pour maintenir les gens dans la pétrification de la peur, ennemi numéro un de la raison.


C’est notre projeeeeeeeet !…

CONCLUSION

La seule réponse possible à la question « à qui profite cette hystérie collective du covid-19 », c’est un programme de contrôle et de réduction des populations. Les gens de la classe stato-financière, les « élites » du monde qui font la pluie et le beau temps sur la planète vont-elles se faire vacciner avec ces vaccins ? Elles ont déjà déclaré ouvertement qu’il n’en était pas question. C’est le peuple des plus modestes et des plus défavorisés, ceux qui protestent, qui contestent, qui se révoltent, qui ne sont plus « utiles » pour le monde des profiteurs d’en haut. Ce sont eux qu’il faut « éliminer » ou contrôler. C’est pourquoi, cette campagne criminelle du massacre coronavirus est intolérable et il serait bien possible qu’elle puisse entraîner la fin de la vie humaine sur Terre. Nous allons au-devant de grandes violences…

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Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

Dire NON ! à la dictature technotronique

Bill « La piquouze » Gates et som empire mondial de la santé

Masque : non au muselage sanitaire !

Le cas SRAS-CoV-2 comme OGM

 

Reprise 9 : CoV19 et récupération technologique (Gilad Atzmon)

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La question concernant le COVID 19 et la technologie

 

Gilad Atzmon

 

29 août 2020

 

url de l’article original :

https://gilad.online/writings/2020/8/29/the-question-concerning-covid-19-and-technology

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

En une époque de crise sanitaire, on pourrait s’attendre de voir un académisme ouvert global, un débat multi-disciplinaire parmi les scientifiques, universitaires et érudits de différents secteurs, les politiciens et autres experts financiers. Non seulement un tel discours n’existe pas, mais ce à quoi nous avons en revanche assisté est une tentative d’éradication d’un tel échange. Ce ne sont pas les gouvernements qui interfèrent avec cette discussion cruciale [NdT : si Gilad, un chouïa quand même…]. Ce ne sont ni Trump ni le FBI qui effacent 7 millions de commentaires su Facebook, commentaires qui n’étaient pas en accord avec le narratif de l’OMS (NdT: dont on sait aujourd’hui qu’elle est l’officine de Bill Gates et de sa fondation, celle-ci en étant le principal “mécène” bien intéressé…). Ce ne furent par les Tories (conservateurs) ni Boris Johnson qui ont effacé des milliers de vidéos sur YT. Ce fut le boulot des mega-entreprises de la cyber-technologie opérant de concert afin de réduire au silence les vues dissidentes.

Nous sommes maintenant habitués à l’idée que dire la vérité au sujet d’Israël et de ses lobbies provoque une sévère réaction autoritaire et cela ne nous a pris que peu de temps dans la pandémie CoV19 de comprendre que la dissidence au narratif convenu sur le coronavirus met en branle une réponse bien similaire dans sa virulence. On peut se demander ce que le CoV19 et Israël peuvent avoir en commun ?

Le résultat a été dévastateur. Six mois de “crise” et nous savons toujours bien peu de chose sur ce virus dont on nous demande d’avoir très peur et qui nous menacerait.

Non seulement bien des gens sont morts “avec le CoV19”, mais la science elle-même a été assassinée par un virus mortel. Ce à quoi nous avons assisté ces derniers six mois est une éradication complète de l’ethos culturel et scientifique occidental. 3000 ans de tradition occidentale ont été remplacés par une culture de l’argent qui falsifie les images et la pensée scientifique.

Au lieu de se demander ce qui met en danger quelques segments de la population, nos institutions de la santé et les entreprises du gros business ne sont préoccupées que par une seule question :

Comment transformer ce CoV19 en une machine à fric ?

Au lieu de voir des scientifiques discuter les problèmes les plus cruciaux, les entreprises et start-ups sont entrées en concurrence entre elles dans une une course effrénée au vaccin, nous voyons Wall Street dopée par des centaines de milliards de dollars, exploitant la confusion générale. Nous sommes les témoins d’Amazon qui étend son monopole mondial tandis que les petits commerçants tombent comme des mouches, et pendant ce temps, les entreprises technologiques ont montré leur véritable nature et leur objectif. La vérité ne peut être niée, Google n’est en rien un moteur de recherche, c’est un appareil d’endoctrinement orwellien, Big Brother 2020. Facebook et Twitter ne sont pas des “réseaux sociaux”, ce sont en réalité des filtres tout à fait anti-sociaux. Ils sont les gardiens du cénacle et garent hors de votre porté ce que vous n’êtes pas supposés dire ou penser, mais que vous certainement commencez à comprendre.

Bizarrement, rien de tout ceci n’est nouveau. Bien des avertissements sur cette dérive autoritaire furent émis par bon nombre de personnes dont votre humble serviteur. Orwell l’a vu venir dès 1948, probablement même dès 1936 en Catalogne, lors de son engagement dans la guerre / révolution d’Espagne. Mais le contexte de ce tour draconien des évènements fut sans doute le mieux défini il y a quelques décennies par les grands philosophes Otto Weininger et Martin Heidegger.

Au début du XXème siècle, le philosophe autrichien Otto Weininger comprit que la science médicale était destinée à se transformer en “une question médicamenteuse, une simple administration de produits chimiques”. Weininger, qui était d’origine juive, était une des voix les plus critiques de la culture et de l’idéologie juives. Dans son livre “Sexe et caractère”, il se livra à une attaque sans précédent contre la culture juive et son impact sur la science médicale et la pensée scientifique en général. Je n’ai aucun doute que ses paroles puissent offenser certaines personnes, il est clair que l’approche anti-organique et non-hollistique de la médecine s’étend bien au-delà du monde limité des “docteurs juifs”.

En 1903, Weininger écrivit ceci :

“Ce qu’il se passe en ce moment dans la science médical est essentiellement due à l’influence des juifs, qui ont embrassé la profession médicale en grand nombre. Depuis le début, jusqu’à la domination juifs, la médecine était étroitement alliée de la religion. Mais maintenant, ils en feraient une affaire médicamenteuse, une simple administration chimique des choses. Mais il ne peut jamais se produire que l’organique soit expliquer par l’inorganique. Fechner et Preyer avaient raison quand ils disaient que la mort vient de la vie et non pas la vie de la mort… Nous devrions retourner de cette science judaïque vers les conceptions plus nobles de Copernic et de Galilée, de Kepler et de Euler, de Newton et de Linnceus, de Lamarck et de Faraday, de Sprengel et de Cuvier. Les libre-penseurs d’aujourd’hui, les sans âmes et n’y croyant pas, sont incapables de remplacer tous ces grands hommes et de comprendre avec révérence la présence des secrets intrinsèques de la nature.

Weininger ne retint pas ses coups dans sa critique de ses pairs juifs. Il voulait que la science s’émancipe d’un paradigme matérialiste émergent qui était hostile à sa compréhension du sens de l’existence du monde. Otto Weininger, qui fut un des penseurs d’influence de la première moitié du XXème siècle, est inconnu de la plupart des penseurs modernes. Son génie, quoi que controversif, a été largement éradiqué par ceux qui contrôlent le discours public.

Le cours d’Heidegger “La question technologique” (1954) fut publié 5 décennies après Otto Weininger. Entre ces deux évènements littéraires, le monde fit l’expérience de deux guerres mondiales, une révolution communiste (NdT: pas communiste, mais marxiste ou “capitaliste d’État” pour être plus précis, 1917, la révolution russe et l’URSS n’ont rien à voir avec le communisme authentique, le communisme organique, celui qui est naturel à l’humain et doit être réappris.), des campagnes de génocide de masse qui furent inspirées et conduites industriellement et technologiquement, la voiture est née ainsi que l’aviation et l’ordinateur, la bombe atomique et la guerre froide.

Heidegger vit la technologie essentiellement comme un mode de révélation. Par la technologie, les choses se dévoilent à nous et nous apprenons du monde qui nous entoure, mais nous apprenons aussi de notre rôle, à savoir, les limites et la destinée dans ce monde. Ainsi, la technologie a fait le monde dans lequel nous vivons et fournit une fenêtre sur le sens de l’Être.

Mais la technologie, d’après Heidegger, a introduit un changement dans la dualité entre l’Homme et l’univers. Plutôt que de nous révéler et dévoiler le monde, la technologie a muté en un mode d’exploitation qui maintient le monde dans un semblant d’accessibilité pour nous.

Heidegger observa qu’à cause de la technologie, “toutes les distances en temps et en espace se rétrécissent… pourtant, la mise de côté de toutes les distances ne produit pas de proximité, car la proximité ne consiste pas en une petite quantité de distance.”

Malgré les progrès technologiques rapides, nous n’expérimentons pas cette “proximité”, encore moins la comprenons-nous. Au lieu d’une compréhension graduelle alors que les objets se manifestent à nous en tant que technologie, nous les voyons et les traitons comme ce qu’appelle Heidegger “une réserve disponible” : objets exhibés dans une foire ou un hangar. Le monde devient une collection d’objets technologiques, de gadgets, de pièces d’inventaire devant être ordonnées, conscrites, consommées, digérées, chargées, affinées, assemblées et désassemblées. Tout nous approche essentiellement comme une source d’énergie ou quelque chose que nous devons organiser ou acheter. Nous traitons même les capacités humaines et les maladies comme si elles n’étaient que le seul moyen de procédures technologiques et d’instruments de production.

C’est exactement ce qu’est le CoV19 et c’est là où nous en sommes avec cette ostensible menace sanitaire. Avant même que nous ne comprenions ce qu’est la CoVID19, elle fut réduite à une commodité technologique, une “réserve disponible” heideggerienne. Que ce soit le débat sur le masque, les respirateurs ou la vaccination à venir, le CoV19 s’est transformé en une “machine à sous” tout autant qu’une menace sanitaire. 

(NdT : le stade ultime du capitalisme dans lequel nous vivons depuis grosso modo la 1ère guerre mondiale, transforme absolument tout en marchandise, tout a une étiquette de prix, y compris la vie humaine, les organes, les ventres à louer pour GPA et bien sûr tout ce qui a trait à la “santé” qui n’est plus que gestion de pathologie, créée en amont par les firmes chimiques et gérée en aval par ces mêmes entreprises chimiques reconverties de la peinture et des engrais dans les médicaments et dont le souci n’est en rien de nous guérir, mais d’entretenir la pathologie à des fins rentières…)

Si le CoV19 et la technologie qu’il implique est un mode de révélation, il révèle très peu au sujet de la crise sanitaire, mais en dit beaucoup à notre sujet et sur ce que nous ne sommes pas prêts à admettre à notre propre sujet. Nous sommes maintenant hors de l’ethos athénien occidental qui souscrit au pluralisme, à l’ouverture et, plus important, à une recherche OUVERTE et sans relâche de la vérité et de la sagesse. Nous paraissons être assez satisfaits de nous préoccuper du mode de pensée dit “de Jérusalem”. Nous sommes heureux d’avoir peur et d’accepter d’être terrorisés par des scénarios apocalyptiques répétés. Nous semblons vouloir suivre quiconque va nous dépouiller de nos droits les plus élémentaires. Nous acceptons la suppression de la libre-pensée, jusqu’à nouvel ordre, nous préférons suivre aveuglément des lois, des réglementations et des “mitzvoth”. Dans un tel monde, Heidegger et Weininger sont des ennemis publics. Orwell et sa prophétie ne font plus parties de notre éducation occidentale ni de notre curriculum éducatif. Le CoV19 nous a révélé que nous ne sommes pas aussi libres que beaucoup le pensent et que la seule question demeurant ouverte est de savoir si nous, le peuple, pouvons de nouveau nous lever et si oui… quand ?…

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Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

 


Gouverner par la peur, seul attribut de l’État

Reprise 4 : Les conséquences anthropologiques désastreuses de la « crise » planétaire coronavirus qui engendre la dictature sanitaire…

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Analyse particulièrement intéressante de Paye et Umay sur les conséquences anthropologiques de cette crise fabriquée et entretenue du coronavirus, montrant par là même l’étendue de l’ingénierie sociale en cours. rien n’arrive par hasard, toute cette fange a été planifiée et mise en place depuis des années.
Il est impératif que nous commencions à nous unir et à mettre en place notre monde alternatif, celui de la société des sociétés de notre humanité réalisée.
Pour ceux qui en doutait encore: le CoV19 nous montre une fois pour toute qu’il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir !… Depuis le temps qu’on le dit ! De plus cette analyse vient en complément de notre analyse en date du 15 juillet courant sur « Le masque comme rituel de passage vers un Nouvel Ordre Mondial »
transmettez toute cette littérature sans aucune modération, il est plus que grand temps que nous nous liguions contre l’oligarchie qui nous impose toujours plus avant la décadence de son système obsolète et criminel.
A bas l’État, à bas la marchandise, à bas l’argent et à bas le salariat !
Qu’on se le dise !
~ Résistance 71 ~

 


Le corona-reset du capitalisme ?…

 

Coronavirus * une mutation anthropologique

 

Jean-Claude Paye et Tülay Umay

 

16 août 2020

 

url de l’article original:

https://www.mondialisation.ca/coronavirus-une-mutation-anthropologique/5648374

 

La notion d’état d’urgence juridique nous est familière. Elle fait partie de notre vie depuis une vingtaine d’années, que l’état d’urgence ait été déclaré comme en France ou qu’il résulte simplement d’une transformation constante du droit pénal détruisant, au nom de la « lutte contre le terrorisme », l’essentiel des libertés collectives et individuelles. Ce processus, ayant pour objet la suppression de l’État de droit, a été nommé « état d’urgence permanent ».

A cette transformation, au niveau du droit, s’ajoute aujourd’hui une notion « d’état d’urgence sanitaire ». Ici, dans l’état d’urgence sanitaire, le droit n’est pas suspendu, ni même supprimé, il n’a plus lieu d’être. Le pouvoir ne s’adresse plus à des citoyens, mais seulement à des malades ou à des porteurs potentiels de virus. 

Lorsque le droit est suspendu dans l’état d’urgence ou supprimé dans le cadre de la dictature, sa place demeure, même si elle reste inoccupée. Dans « l’état d’urgence sanitaire », c’est sa place même qui disparaît. Le droit n’est plus simplement suspendu ou refoulé, mais expulsé. Forclos, il est simplement placé hors discours, comme s’il n’avait jamais existé. 

Renoncer à nos libertés.

La « lutte antiterroriste »  a permis de supprimer la plupart des libertés publiques et privées, en s’attaquant à des actes concrets, mais surtout à des intentions attribuées à la personne poursuivie, si celles-ci ont « pour objectif de faire pression sur un gouvernement ou une organisation internationale ». La lutte antiterroriste enregistre la fin du politique (1). 

Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne,  la notion de guerre s’est introduite dans le droit pénal par le biais de la lutte contre le terrorisme, Il permet au pouvoir exécutif de désigner, comme ennemis, ses propres ressortissants et ses opposants politiques. Cette lecture redéfinit la notion de guerre. Elle lui donne un caractère asymétrique, celle d’une « lutte à mort » entre un Etat et des personnes désignées comme ennemis. Ils peuvent ainsi  s’attaquer aux libertés constitutionnelles des citoyens, mais aussi à leur Habeas Corpus, à leur capacité de disposer de leur corps (2).

Ici, dans la « lutte contre le coronavirus », le corps n’est pas saisi, son effacement doit être consenti par les individus. De leur propre initiative, ils doivent renoncer à ce qui fait d’eux des hommes, à tout rapport social, à toute relation avec l’autre. Ils doivent participer aux mesures de distanciation, de limitation stricte des contacts, accepter l’interdiction de ce qui peut faire lien : rejeter les évènements pouvant constituer l’image d’un « nous », bien sûr les manifestations politiques, mais aussi culturelles ou même sportives. 

La quotidienneté se réduit à une prescription sacrificielle. Tous les individus sont à la fois passifs et actifs, héros et victime. Ils se soumettent à l’autorité et tout en adoptant, de leur propre chef, des mesures absurdes et dégradantes. Ils veillent à la participation de tous dans le port du masque et les mesures de distanciation. Ils constituent des individus « en marche » dans leur sacrifice.

La « guerre contre le coronavirus » s’inscrit bien dans un processus en cours depuis une vingtaine d’années. Cependant, ici, ce n’est pas seulement la personne juridique, ainsi que le droit de disposer de son corps, qui sont directement confisqués, mais l’existence même de  l’individu social, son devenir et son rapport à l’autre. Les droits politiques des citoyens ne sont pas démantelés, dans le sens où ils n’ont pas à intervenir dans une crise sanitaire. Ils sont simplement forclos. 

Renoncer à notre vie !

En fusionnant guerre et paix, dans le cadre de la «  guerre contre le terrorisme », le pouvoir exige un renoncement  permanent à nos libertés. Dans la « guerre contre le coronavirus, » il nous est demandé un abandon de notre vie à des dieux obscurs, réclamant toujours plus de sacrifices (3).  Il s’agit notamment  d’accepter un vaccin présentant tous les dangers. Nous devons nous confiner et supprimer tout rapport social.  Un vaccin ne pouvant, par nature, faire face à un virus mutant, sa fonction est autre. Les bénéfices extraordinaires, que pourra en tirer l’industrie pharmaceutique, ne sont que l’aspect secondaire de la question. L’aspect principal réside dans le contrôle de notre existence, mais surtout dans la possibilité offerte au capital, grâce à l’introduction de puces, de  modeler notre corps et notre psychisme selon ses intérêts, selon les besoins de la production et de la domination politique. La mise en place d’un transhumanisme, d’une mutation anthropologique est la question principale à laquelle nous devons aujourd’hui faire face. La guerre contre le coronavirus n’est qu’un élément de cette stratégie globale, économique, politique et anthropologique.

La volonté politique de s’approprier du vivant humain, pour en faire une marchandise, doit reposer sur l’assentiment des populations. L’affaire du coronavirus s’inscrit dans la fabrication du consentement des individus à leur propre destruction en tant qu’êtres humains. C’est aussi à travers cette question qu’il nous faut lire l’adoption par l’Assemblée nationale française du projet de loi sur la bioéthique (4) qui s’inscrit dans ce projet de mutation anthropologique. Outre la mesure emblématique de l’ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires, il prévoit une réforme de la filiation. En parallèle, il autorise l’autoconservation des ovocytes et la recherche sur les cellules souches embryonnaires. L’ensemble de ces réformes rencontre les objectifs biopolitiques de la lutte contre le coronavirus, la création d’un homme nouveau qui n’a plus rien d’humain.

Une guerre contre la « personne ».

La « guerre contre le coronavirus » fusionne maladie et guerre. Le citoyen est, ou ne peut, que devenir un malade, à qui  la dite « science,  à travers ses représentants médiatiques et politiques, doit dire comment se comporter. La responsabilité, au niveau de la lutte contre la maladie, serait moins collective qu’individuelle. « Solidaire, je suis chez moi », est l’injonction inscrite par une campagne d’affichage en Belgique. Elle exige un engagement ritualisé de sa propre personne, un engagement de caractère monadique, coupé de tout rapport avec l’autre. Ce combat contre un invisible est particulier, puisqu’il s’agit d’abord de rendre les armes, de s’abandonner à sa propre destruction en  « vivant avec » et, enfin, de jouir de celle-ci. 

Cette guerre contre le coronavirus n’est plus seulement celle de tous contre tous, la guerre  théorisée par Thomas Hobbes, mais aussi celle de l’individu contre lui-même. Elle exige non seulement le sacrifice de nos droits et de notre corps, comme l’avait déjà initié la lutte antiterroriste, notamment dans la destruction de l’Habeas Corpus des citoyens, mais encore l’abandon de l’entièreté de nos vies.  La « guerre contre le coronavirus » anticipe ainsi la nouvelle réorganisation de la production capitaliste, dont elle doit favoriser la mise en place. Comme nous le montre la généralisation du télé-travail pour « faire face à l’épidémie », l’ensemble du temps de vie devient temps de travail.

Dans cette mutation politique, économique et sociale il n’y a plus de référence au droit. Ce dernier est placé hors champ. Il fait place au sacrifice, à l’abandon de soi ritualisé aux injonctions mortifères, à travers le port du masque, la distanciation et les ablutions répétées. Les droits de soigner et d’être soigné sont abolis. Les citoyens sont confinés, afin de favoriser la transmission de la maladie. Les médicaments permettant de soigner sont retirés et interdits à la vente. Chaque moment de notre existence se réduit au discours d’une mobilisation permanente contre une épidémie qui, dans les faits, n’est pas combattue

Forclusion du droit et forclusion du sujet.

Les mesures généralisées de confinement, prises dans le cadre de la « pandémie », s’inscrivent dans une remise en cause du droit des citoyens de disposer de leur corps. Cependant, il ne s’agit pas d’une saisie du corps, afin de l’enfermer, mais bien de sa forclusion (5). En droit, la forclusion est « l‘effet que la Loi attache à une échéance, à une prescription ou à une péremption ».(6)

Ainsi, les individus ne sont plus en mesure de faire valoir leur libertés, le temps d’exercice de celles-ci étant dépassé. Leur droits sont forclos. Le droit comme signifiant est aussi forclos, enfermé dehors, non seulement oublié, mais perçu comme n’ayant jamais existé. Le droit et les libertés qui lui sont attachées n’ont plus cours dans une situation « d’urgence sanitaire ». L’interrogation sur le bien fondé des dispositions, de confinement ou de distanciation, ne peut exister, l’individu devant se comporter comme si la question n’avait pas de lieu pour être posée. 

Ce mécanisme juridique qui forclos le droit, qui le met hors de la vie politique et sociale, « si loin que l’on ne peut le retrouver,»(7) trouve aussi un écho dans la démarche psychanalytique. La notion de « forclusion » développée par Jacques Lacan signifie « clore dehors« , ou « fermer dehors« .  Pour le sujet, ce qui est rejeté dans la psychose n’aura jamais été. Lacan le formule  ainsi : « Par là on ne peut dire que fut proprement porté un jugement sur son existence, mais il en fut aussi bien que si elle avait jamais existé. » La forclusion traduit alors le retrait d’un signifiant hors de l’univers symbolique d’un sujet, celui du « Nom du Père »(8), signifiant, non seulement « oublié », mais perçu comme n’ayant jamais eu de réalité. 

Le concept de « Nom du Père » condense, en lui, toute une série de significations: la loi, le nom, la généalogie, la filiation (9). Le symbolique, comme structure, façonne et fonde la réalité humaine. C’est cette dimension symbolique qui, ici, dans la guerre contre le coronavirus, n’a pas lieu d’être (10). 

S’il y a forclusion du Nom du Père, ou échec de la métaphore paternelle, cela veut dire que l’acceptation par les individus de mesures absurdes et dommageables à leur intégrité mentale et à leur santé physique, tel le port du masque, le confinement ou la distanciation sociale, résulte dans le fait qu’ils se placent dans la position d’être le « phallus imaginaire » de la mère symbolique, de la figure étatique. Ils se posent comme des infans, placés dans une relation duelle avec cette puissance maternelle. Faute de ne pouvoir inscrire le réel, le sujet est constamment pris par celui-ci. Ne pouvant penser le réel, il devient son déchet.

Le masque comme effacement du visage.

Le port obligatoire du masque efface le visage et, dès lors, intime à l’individu de renoncer à son humanité. Dans la « pandémie » du coronavirus, cette obligation supprime tout vis à vis. La dissimulation du visage est un signe d’altération de la personnalité. Elle entraîne une rupture de l’individu dans ses rapports avec ses proches, une néantisation des rapports sociaux. Le port du masque entraîne un retrait, un isolement qui remet en cause la notion même d’individu, puisque celle-ci procède de l’extérieur, dans le vis à vis d’autrui (11).

Déjà pour les romains,  le masque, porté par les acteurs, « est une puissance sortie des ténèbres, de l’invisible et de l’informe, du monde où il n’y a plus de visage »(12). Il traduit l’impossibilité de toute relation. Chez les romains et dans notre société, « s’exposer comme visage est un lieu significatif du rapport au politique, du rapport à l’autre : individu ou groupe »(13). 

Le port du masque, comme effacement du visage, est donc suppression du vis à vis, du rapport à l’autre.  Il est aussi  perte de la face par rapport au pouvoir. Il traduit la fin du politique, de toute possibilité de confrontation.

En effet,  avoir un visage, c’est ce qui répond, dans le registre imaginaire, à avoir un nom dans le registre symbolique .  Avoir un visage, c’est advenir comme personne. Le visage est ce qui montre et dissimule le sujet dans son rapport au semblable. Le visage, pour tout sujet, est le dehors. Il est le masque qui sert de leurre dans les relations humaines.

Le porteur du masque « coronavirus » est quant à lui sans visage, il est donc exclu du jeu des semblants. Il renvoie à  une image béante, dont le porteur ne peut s’absenter. Il s’inscrit dans la transparence. Il n’est que ce qu’il montre : l’enfermement dans le réel, la fusion avec le regard du pouvoir. Si bien que le porteur du masque n’est plus une personne, mais devient simplement personne : « nobody ». La perte de la face induit ainsi un passage de la personne à la non-personne (14).

Le masque : une mutation anthropologique. 

Au début, le port du masque n’était pas conseillé par l’OMS. Il l’a ensuite recommandé. Maintenant que la maladie est quasiment éradiquée, cette contrainte devient impérative dans nombre de pays, comme en Belgique (15) où il ne fait pas l’objet d’une loi. Il y est donc illégal, tout comme les mesures de confinement ou de distanciation. En France (16), le confinement  a été imposé, malgré des erreurs de procédure, donc en dehors des règles imposées par un Etat de droit. Le droit est forclos, le discours, des médias et des forces politiques gouvernementales ou locales, le réduise à un impératif catégorique. Ce qui est recherché c’est une adhésion sans restriction. Par l’exhibition de leur soumission et la stricte observation ritualisée des injonctions paradoxales du gouvernement, les populations donnent du sens au non-sens, conférant ainsi un caractère sacrificiel aux injonctions du pouvoir. 

La stricte observance des individus donne chair à la démesure, à des commandements absurdes et dangereux. Ces rituels se détachent de plus en plus de toute justification, qu’elles soient juridiques ou médicales. Les individus doivent accepter les distanciations et l’injonction de se voiler le visage, comme des actes de soumission pure et appelant à de nouveaux renoncements. Pour les populations, il ne s’agit plus simplement de rester passif face à un discours déréalisant, comme celui de la lutte contre le terrorisme, mais d’être « en marche », de participer activement à sa propre néantisation.

Le porteur du masque exprime ainsi son consentement à la création d’un « homme nouveau, » libéré de ses contraintes anthropologiques et symboliques. L’homme masqué est le porteur d’une nouvelle anthropologie, car mettre un masque c’est renoncer à avoir un corps et ne plus avoir un corps c’est ne plus être sexué. C’est être ni homme, ni femme. Les mesures imposées au niveau de la gestion du coronavirus s’inscrivent dans un changement de société qui détruit tout ordre symbolique. L’homme masqué est en phase avec l’homme, ni-homme et ni-femme des réformes sur la procréation, ainsi qu’avec le mi-homme et mi-machine des lois sur la bio-éthique.

Jean-Claude Paye, Tülay Umay

Notes

1Jean-Claude Paye, La fin de l’État de droit. De l’état d’exception à la dictature, La Dispute, Paris 2004 et « Pas de droit en Etat d’urgence », Libération, le 18 mars 2004, https://www.liberation.fr/tribune/2004/03/18/pas-de-droit-en-etat-d-urgence_472895 

2Jean-Claude Paye, « Royaume Uni, menaces sur l’Habes-corpus », Le Monde, le 13 avril 2005,  https://www.lemonde.fr/idees/article/2005/04/13/royaume-uni-menaces-sur-l-habeas-corpus-par-jean-claude-paye_638494_3232.html et « Le modèle anglais », Université de Caen Normandie, CRDF, no 6, 2007, p. 71-8 https://www.unicaen.fr/puc/html/ecrire/revues/crdf/crdf6/crdf0606paye.pdf 

3Jean-Daniel Causse, « Le christianisme et la violence des dieux obscurs, liens et écarts », AIEMPR, XVIIe congrès international, Religions et violence ?, Strasbourg, 2006, p.4.

4« Loi bioéthique : l’Assemblée adopte le projet de loi en deuxième lecture », Le Monde avec AFP, le 1ier août 2020,

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/08/01/loi-bioethique-l-assemblee-adopte-le-projet-de-loi-en-deuxieme-lecture_6047874_3224.html 

5La forclusion désigne le “défaut d’inscription dans l’inconscient de l’épreuve normative de la castration” . Dans la psychose la castration est rejetée par le moi qui se  comporte comme si elle n’était jamais advenue,  NASIO, J.-D., (1988), Enseignement de 7 concepts cruciaux de la psychanalyse. Paris, Payot, 1992, p. 223. 

6Serge Baudro, https://www.dictionnaire-juridique.com/definition/forclusion.php 

7Solal Rabinovitch, « Enfermés dehors »,,http://epsf.fr/wp-content/uploads/2016/05/Solal_Enferme%C4%97s-dehors.pdf 

8 Forclusion du Nom du Père, ou échec de la métaphore paternelle, cela veut dire que le patient reste coincé dans une position d’être le phallus imaginaire de la mère. Et il y est tellement identifié que cette position devient du réel pour lui.

9 Ibidem.

10La définition de la forclusion, carnets2psycho, https://carnets2psycho.net/dico/sens-de-forclusion.html  

11Françoise Frontisi-Ducroux, Du masque au visage, Champs Flammarion, p.68.

12Françoise Frontisi-Ducroux,Op.Cit., p.38.

13Dario Morales, « Le sujet sans visage », Ecole de la Cause Freudienne, https://www.causefreudienne.net/le-sujet-sans-visage/ 

14Ibidem, p.215.

15Nicolas Thirion, « Pourquoi l’arrêté ministériel est illégal », La Libre, le 6 août 2020, https://www.lalibre.be/debats/opinions/pourquoi-l-arrete-ministeriel-covid-est-illegal-5f2bec38d8ad586219049846 

16L’avocat Me Brusa établit l’illégalité des amendes pour “non port du masque”, Covidinfos.net, le 24 juillet 2020, https://covidinfos.net/experts/lavocat-me-brusa-etablit-lillegalite-des-amendes-pour-non-port-du-masque-document-juridique-telechargeable/1297/ 

Jean-Claude Paye et Tülay Umay sont sociologues.

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Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Vers la société des sociétés

Horreur nucléaire à Beyrouth, mise à jour vitale de Veterans Today + MaJ des 13 et 16 août

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 8 août 2020 by Résistance 71

MaJ 16 août 2020 :
« Pentagone / Esper : ‘VT avait raison… Beyrouth est peut-être une attaque… nous nous sommes trompés’ « 
« Tout ce qu’a dit VT depuis le premier moment était totalement correct et il est temps d’accepter la vérité, ce que même le gouvernement américain a fait, même si temporairement. » (VT)

D’après VT et le Washington Post, le cratère de l’explosion du port de Beyrouth fait environ 12m de profondeur (ce qui est énorme).
VT confirme que et de demande:

  • Il y avait bien des avions israéliens dans le ciel de Beyrouth à ce moment
  • Il se peut qu’il y ait eu un stock de faux nitrate d’ammonium (implanté pour le narratif de l’histoire officielle)
  • Des vidéos de missiles furent publiées sur la toile et maintenant bloquées de partout
  • Y a t’il eu quelque chose d’autre ?

L’article explique ensuite la haute possibilité d’une mini arme nucléaire israélienne de la taille d’une cannette de bière pouvant être larguée depuis un drone. VT avait publié un article sur le sujet le 2 novembre 2019. Juste après l’explosion, le 5 août, le Réseau Voltaire avait parlé de l’utilisation d’une « nouvelle arme » à la fois dans le Golfe et sur Beyrouth…

 


Mini-nuke au Yémen…

 

= = =

Vu les évènements dramatiques récents, nous devons sortir de notre silence estival et traduire / publier ce rapport de mise à jour de VT sur l’attaque nucléaire subie par Beyrouth et le peuple libanais. Nous avions fait une MaJ succinte mais ceci ne suffit plus, voici donc ce qui peut être dit en l’état actuel des choses sur l’attaque meurtrière qu’a subie Beyrouth. A noter qu’une vidéo a déjà été censurée et retirée de YT et de FB à la demande expresse du gouvernement israélien selon VT.

Voici donc les dernières nouvelles que vous ne verrez ni n’entendrez bien entendu jamais dans les merdias de base, ne servant qu’à vomir le maquillage habituel et fournir la ligne et les frontières du narratif officiel et fustiger tous ceux qui n’y croient pas. Qui peut encore croire une seconde à ce que raconte médias et politiciens ?… Le journaliste Claud Cockburn ne nous disait-il déjà pas il y a des années : “Ne jamais rien croire tant que cela n’a pas été officiellement démenti…”

Ajoutons que VT est proche du renseignement russe, mais il semblerait qu’ils en aient un peu raz la casquette de voir les Russes ne jamais vraiment rien divulguer de tout ce qu’ils savent et en fait protéger la merde ambiante. Depuis la Syrie, les Russes ont une couverture totale de l’espace aérien de la Méditerranée à l’Iran. rien ne rentre ni ne sort de cet espace aérien sans que ce soit enregistré par le système de défense anti-aérien russe. Donc, comme pour bien d’autres choses, ils savent et comme d’habitude… ils ne diront rien, se servant de leurs données pour faire chanter les uns et les autres derrière le rideau, pour leurs intérêts.

A moins que les Russes ne fassent passer certaines données au Hezbollah… Ce serait intéressant, mais peut-on encore y croire ?

A lire et diffuser sans aucune modération, pour que le peuple libanais ait enfin justice des agressions perpétuelles qu’il subit depuis plus de 35 ans de la part de l’entité sioniste voisine, état colonial d’apartheid, voleur de terre et génocidaire du peuple autochtone qui l’habite depuis des millénaires…

~ Résistance 71 ~

 

MaJ du 13 août 2020:

D’autres preuves de l’attaque israélienne sur Beyrouth, des vidéos de témoins émergent avec le son et les images des F16 qui ont largué leur cargaison mortelle…
« Une nouvelle preuve irréfutable que le Liban a été attaqué par Israël, Google et Facebook (les avions, le son, nous avons tout…) » (en anglais, avec vidéos)

 

 

 

Rapport d’après l’attaque nucléaire sur Beyrouth, info de renseignement (mise à jour vitale)

 

Gordon Duff

 

6 août 2020

 

url de l’article original :

https://www.veteranstoday.com/2020/08/06/after-report-on-the-nuclear-attack-on-beirut-an-intel-drop-intel-drop-is-a-vt-copyright/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La vidéo ci-dessus (NdT: à voir l’empreinte sur l’article original, car elle a été censurée depuis par YT et FB…) résout toute cette affaire une bonne fois pour toute, mais elle établit aussi la frappe de Beyrouth au missile comme étant à la fois nucléaire et 10 fois plus importantes que ce qu’on a vu ailleurs.

A noter, sur la plus petite explosion (NdT: la 1ère que tout le monde semble avoir “oublié” et qui a occasionné la fumée qu’on voit sur toutes les images de la seconde explosion…), pourvu que ce soit une frappe confirmée d’Israël par missile (frappe sur laquelle VT n’enquête pas…), alors soit ce fut une grosse arme conventionnelle qui n’a pu être transportée que par un système lourd de lancement spatial (équivalent d’un système Saturne V) ou “quelque chose d’autre”. Notez que VT n’est pas responsable de la vidéo n’impliquant pas Beyrouth.


Le pic à 800 rads puis 400 rads pendant des heures en Sicile

Il y a quelques minutes, il fut annoncé que le site de contrôle des radiations utilisé par l’AIEA qui a détecté l’attaque nucléaire, avait en réalité, “mal fonctionné” et que le rapport reçu de l’agence AIEA n’était plus “valide”. Qu’est-ce que dit Jim déjà.. “on peut pas inventer des trucs pareils ?”

Beyrouth n’est pas construite sur du sable, elle est construite sur de la roche solide. Aujourd’hui, il y a un cratère de près de 200m creusé dans la roche du port de Beyrouth. Rien ne peut faire cela, presque rien.

Même une arme nucléaire standard ne ferait pas de tels dégâts. 12 000 tonnes de nitrate d’ammonium non plus, quand quelqu’un a fabriqué cette histoire, quelqu’un a aussi oublié de demander conseil à des experts en physique, explosifs et en démolition.

Nous recommandons que les lecteurs curieux, tirent avantage de la richesse d’information qui existe sur les cratères occasionnés par des tests nucléaires plutôt que de nous croire sur parole.

Où commence t’on ? Le dégoût semble être un bon endroit. Le Liban a demandé de l’aide à la Russie et une aide a été offerte. Soyons clairs ici ; 5 jours seulement auparavant, Israël avait menacé de faire sauter “l’infrastructure” du Liban. Maintenant, le port de Beyrouth a disparu. Fin de l’histoire ici.

Un drame a été créé, une histoire du renseignement russe et israélien, celle d’un navire moitié-épave et d’une cargaison oubliée qui a représenté la plus grande explosion qui n’ai jamais touché le Moyen-Orient, plus grande même que celle de l’explosion nucléaire de Damas en 2013 ou celles des attaques multiples aux armes nucléaires tactiques au Yémen.

Mais rien de tout cela ne s’est vraiment passé, il n’y a pas eu de navire poreux, pas de hangar rempli d’engrais, certainement pas à Beyrouth où, si cela avait existé, ça aurait été volé après quelques heures pour faire des voitures piégées ou même pour être utilisé… tenez-vous bien… comme engrais tout simplement. Rien à Beyrouth n’est en sécurité, un endroit qu’Israël a bombardé encore et encore, où des gens vivent des décennies dans des maisons démolies par des bombardements tandis que des gratte-ciels se construisent la porte à côté.

C’est le Liban, l’État foireux par excellence. Vous voulez atteindre le Hezbollah ? Atomisez Beyrouth, juste la bombarder ne fait que très “2006” (NdT: qui a vu du reste une cinglante défaite des sionistes face au Hezbollah dans la “guerre des 33 jours”) et toutes ces autres années durant lesquelles Israël a aussi bombardé.

En fait, Israël fait voler ses avions de combat au dessus du Liban, au dessus de Beyrouth, 24h/24 tout en tirant des missiles sur la Syrie, utilisant l’espace aérien non défendu du Liban pour se protéger de toute riposte, ça couplé avec la relation de lèche-cul réciproque entre Poutine et Netanyahou. (NdT: on sent GD et VT un chouïa énervés contre les Russes là…)

Oh, une raison supplémentaire, il y a plus de 100 manifestations se déroulant maintenant en Israël, leur version du BLM, demandant la démission du “criminel Netanyahou”. Sa réponse bien entendu est d’atomiser le Liban.

Maintenant la Russie affirme qu’ils ont abandonné un navire d’engrais qui a explosé, ceci fut rapporté à la fois sur Sputnik et RT avec des entretiens avec des membres de l’équipage. Un tel navire n’existe pas et n’a pas existé. Un bateau fut endommagé mais pas vaporisé, juste endommagé. La Russie a couru au secours d’Israël tout comme, depuis des mois maintenant, elle blâme Biden et Soros quand il pleut.

Très peu de temps après, des photos de sacs d’une tonne de nitrate d’ammonium ont commencé à apparaître, la même photo, d’abord par des trolls et maintenant dans les journaux à travers le pays, les imaginaires 2750 tonnes, attention… pas 2700, ni 3000, mais 2750, les mensonges doivent toujours paraître exacts, un gros paquet d’engrais vieux de 7 ans entreposé dans un  hangar alimentaire, là où une telle chose serait justement illégale.

Notre premier appel fut en provenance du Liban, un général de l’armée libanaise nous a dit qu’ils ont été attaqué, d’abord par une vedette de patrouille israélienne qui a touché le hangar sur le port avec un missile anti-navire, puis par un F-16. Le terme utilisé fut “arme nucléaire tactique”.

Puis, nous nous sommes renseignés auprès de l’AIEA qui avait rapporté un “évènement de fission” dans la “Méditerranée orientale”. Nous avons également publié leurs données. Nous savons que le renseignement saoudien à Beyrouth et ils y sont très puissants, une vaste ambassade proche de Ground Zero, a joint directement Donald Trump pour des raisons que nous connaissons tous trop bien. Trump a dit la vérité, laissant simplement le mot “nucléaire” hors de ses propos par peur des médias.

Il s’en tient à ça, ainsi va la vie…

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Lectures complémentaires:

« Le Hezbollah, son histoire de l’intérieur », Naïm Qassem

« Au sujet d’un 11 septembre nucléaire », VT

 


Photo initiale analysée par VT et
estampillée authentique du missile

La stratégie du choc « coronavirus » pour imposer la dictature technotronique ?

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres imperialistes, média et propagande, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 31 juillet 2020 by Résistance 71

 


CoV19 créé dans un labo de Caroline du Nord

 

Le vrai visage du CoV19 : une stratégie du choc pour imposer une société totalitaire ?

 

Dr Pascal Sacré

 

27 juillet 2020

 

Source:

https://www.mondialisation.ca/le-vrai-visage-du-covid-19-une-strategie-du-choc-pour-imposer-une-societe-totalitaire/5647816

 

« La peur n’est que la foi inversée ; c’est la foi dans le mal au lieu du bien. » Florence Scovel Shinn

Après plusieurs mois de crise COVID-19, des éléments pertinents d’analyse de cette crise apparaissent plus clairement.

1. La pression énorme pour convaincre 7 milliards d’humains de la nécessité de se vacciner contre un virus [1] dont on a gonflé la mortalité [2] et qu’on dit omniprésent alors qu’il est en train de disparaître, voire a disparu.

Cela nous rappelle l’opération de 2009, avec la fausse pandémie H1N1 [3] : mêmes tactiques, mêmes complicités (médiatiques, politiques, gouvernementales), mêmes « experts », mêmes scénarios, mêmes narratives avec un accent sur la peur, la culpabilité, la précipitation et toujours la même odeur nauséabonde de cet argent omniprésent sous la forme de profits immenses à l’horizon pour l’industrie productrice de vaccins.

C’est comme si l’épisode H1N1 de 2009 avait servi de répétition. 

Cette fois, l’épisode COVID-19 de 2020 est en passe de transformer l’essai en succès.

2. La capacité énorme des populations à se soumettre à l’autorité.

Malgré des indices évidents de corruption, d’incompétence, d’ignorance concernant des personnalités éminentes de la politique, de la science, de la médecine, beaucoup de personnes continuent de leur obéir. 

Malgré des recommandations confuses, contradictoires, inexpliquées, injustifiables, beaucoup de personnes continuent de leur obéir.

Exemples :

  • 1) Au cœur de l’épidémie, le port des masques n’est pas obligatoire et même déconseillé pour les gens bien portants.
  • 2) Alors que l’épidémie s’éteint, les masques deviennent obligatoires partout pour tous.
  • 1) Beaucoup de médecins généralistes d’autres pays et l’IHU Méditerranée-Infection de Marseilles, l’un des plus grands centres d’infectiologie du monde, le plus grand de France, a démontré que l’hydroxychloroquine était efficace pour diminuer la contagiosité du SRAS et le nombre de cas sévères de COVID-19 [4].

2) En Belgique, « on » dit que c’est un médicament dangereux et inefficace et « on » empêche les médecins généralistes de le prescrire à leurs patients.

Des contradictions, des mensonges, des fausses vérités…

Ainsi de suite…

Bien sûr, la peur et le conformisme peuvent expliquer cette obéissance fabriquée. 

Nous connaissons les expériences de Solomon Asch et de Stanley Milgram [5].

Cette tendance à la soumission et à l’obéissance n’est pas répartie de la même façon au sein des populations.

Ainsi en Serbie :

« Cassée, la progression implacable de la terreur coronavirale. Les Serbes récalcitrants se sont rebellés contre leur président lorsqu’il leur a ordonné de retourner en résidence surveillée. Après deux jours de batailles de rue avec des dizaines de policiers hospitalisés, les robustes manifestants ont gagné ; les autorités ont capitulé et ont renoncé à leurs plans de bouclage pour Belgrade. Les magasins, les bistrots et les restaurants de Belgrade auront un couvre-feu en début de soirée ; mais c’est beaucoup mieux que le bouclage complet qu’ils avaient prévu. » [6]

Par contre, en Belgique :

« De manière incompréhensible alors que l’épidémie, hormis de petits foyers (clusters), disparaît peu à peu [7], des mesures coercitives sont à nouveau imposées, voire élargies [8] avec port obligatoire de masque partout, pour tout le monde, obligation de donner ses coordonnées dans les restaurants et les bars à des fins de tracking [9] … »

Tout cela n’est pas justifié.

Tout cela relance la peur, la terreur, et laisse craindre un retour vers le confinement partiel ou total (assignation à résidence) alors qu’aujourd’hui, on sait que cette mesure est inutile et délétère ! [10-11]

Comme si la crise COVID-19 servait aux autorités de test grandeur nature pour évaluer le degré de soumission de leur peuple [12], et voir jusqu’où ils peuvent aller avant de rencontrer une opposition suffisante.

J’espère que le peuple belge, ce peuple le plus brave de la Gaule selon Jules César [13], aura le courage et la lucidité du peuple serbe et finira par se réveiller.

3. L’utilisation d’experts en faisant croire à un consensus qui n’existe pas

Les gouvernements forment des conseils composés d’experts pour justifier leurs mesures. 

Pour le citoyen, pourquoi mettre en doute les mesures en question ? 

Toutefois, on l’a bien démontré au sein d’organisations comme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’Agence Européenne du Médicament (AEM), le comité COVID-19 en France (le CARE) ou en Belgique (Sciensano-comité COVID-19), être expert ne veut pas dire être indépendant, libre de tout conflit d’intérêt, voire même compétent [14-15].

Chaque fois qu’un gouvernement dit : « il y a un consensus d’experts sur cette question », c’est en fait un mensonge. 

Cela veut seulement dire que leurs experts se sont mis d’accord, telle une officine autosuffisante et auto-satisfaite sans débat contradictoire. 

Dans le COVID-19, vous pouvez trouver sur tous les sujets présentés comme consensuels : 

  • Masques
  • Hydroxychloroquine
  • Confinement
  • Tests utilisés
  • Traitements
  • Vaccination 

… d’autres experts aussi valables sur le plan des diplômes, de la réputation ou des activités exercées, dont les avis vont à l’encontre des diktats officiels, avec des arguments honnêtes, des démonstrations solides et des références multiples.

Pour le citoyen, comment faire la part des choses ? 

À diplôme égal, à expertise équivalente, un bon critère de discernement est de vérifier l’absence de conflit d’intérêt.

Beaucoup d’auteurs qualifiés avec des avis opposés à ceux de leurs homologues gouvernementaux ne sont pas liés à l’industrie pharmaceutique ni aux gouvernements qui, finalement, veulent faire passer une idéologie, un programme politique et ont de plus en plus de comptes à rendre à l’industrie. 

Ces auteurs indépendants ont également plus à perdre qu’à gagner dans ce débat d’avis. 

Qu’est-ce qui pourrait les pousser à prendre des risques sinon leur honnêteté, leur conscience ? Ce n’est ni la gloire, ni l’espoir d’un contrat dans le privé, ni l’argent, en tout cas.

4. La fabrication d’une fiction inspirée de faits réels et pour cela, utilisation d’une narrative qui finit par être répétée en boucle et crue sans plus être remise en question.

Le COVID-19 est une fiction basée sur des faits plausibles : un virus, de vrais morts, une vraie maladie, une épidémie de maladies respiratoires à laquelle sont ajoutés, au fur et à mesure, des déformations de vérités ou de réalités, voire carrément, des mensonges (Cf. ma série, COVID-19 : au plus près de la vérité).

Les coronavirus sont connus. Ils existent. Deux d’entre eux ont déjà menacé l’humanité d’épidémies meurtrières (SRAS, MERS). 

Qu’importe si les faits ont montré que cette pandémie était fausse et que les experts avaient déjà manipulé les chiffres, la pandémie H1N1 de 2009 a préparé le terrain à l’idée que ça ne pouvait que revenir et qu’à nouveau, seule la vaccination pourrait nous sauver. 

De vrais malades ont été hospitalisés et certains sont morts.

Tous ces éléments ont rendu l’histoire « COVID-19 » plausible.

La narrative COVID était lancée. 

Pour pérenniser ensuite LA peur qui permette la mise en place d’une stratégie du choc à l’échelle d’une population, il fallait des tests présentés comme fiables, des chiffres de mortalité élevés, des indices de contagiosité effrayants et des capacités hospitalières limitées.

Dans ce processus, la participation conformiste des médias fut essentielle. 

Comme chaque fois, ils ont bien joué leur rôle, annonçant chaque jour le nombre de morts et les attribuant au COVID-19 sans aucune discrimination. 

Aujourd’hui, ils entretiennent la peur de deuxièmes vagues, de nouveau confinement en faisant passer, à tort, les cas de tests PCR positifs pour de nouveaux cas de COVID-19.

La Suède et d’autres pays, ainsi que certains états aux USA, n’ont pas joué le jeu, ou ont suivi leur propre agenda. 

Ils n’ont pas confiné, ils ont moins traumatisé, ils sont restés plus humains. 

Ils sont la preuve supplémentaire que l’histoire COVID-19 telle qu’elle a été instaurée dans les pays liberticides et coercitifs (Belgique, France, Espagne, Canada…) est bien une fiction avec des éléments réels, plongeant leurs populations dans un piège psychologique redoutable.

Tous ces points sont des indices que l’histoire COVID-19 est une stratégie du choc et les stratégies du choc ne sont jamais utilisées pour le bien des populations, pour votre bien ou pour le mien !

La stratégie du choc psychologique est une réalité, étudiée par plusieurs auteurs et chercheurs, dont Naomi Klein [16], avec son livre paru en 2007, « La Stratégie du Choc : la montée d’un capitalisme du désastre ».

Le but est de réaliser une tabula rasa, une page blanche et sur cette page blanche, de reconstruire ce qu’on veut.

Comment ?

« À l’échelle d’une population entière, en réduisant à néant le patrimoine d’un pays, ses structures sociales et économiques pour pouvoir y construire une nouvelle société, un nouvel ordre après le chaos planifié et contrôlé.

Une fois le peuple privé de ses points de repères, mis en état de choc et infantilisé, il se retrouve sans défenses et devient facilement manipulable.

Ce processus peut s’appliquer suite à une grave crise économique ou politique, une catastrophe environnementale, un attentat, une guerre ou une crise sanitaire. » [17]

La stratégie du choc a été appliquée par des moyens économiques à la Grèce dans la foulée de la crise de 2008, entraînant des millions d’âmes dans la misère avec la complicité de leurs politiciens. [18]

La stratégie du choc a été appliquée par des moyens de terrorisme aux USA en 2001 et en France en 2015 avec l’instauration d’états d’urgence et de lois d’exception qui n’ont plus jamais été supprimés [19].

La stratégie du choc est aujourd’hui appliquée par des moyens de crise sanitaire, le COVID-19, à une partie du monde, dont mon pays, la Belgique.

« La terreur induite à grande échelle dans une société entraîne une sorte d’état d’hébétude, une situation où le contrôle peut facilement être obtenu à partir d’une autorité extérieure.

Il faut développer un état d’esprit immature chez la population afin de la contrôler au mieux.

La société doit être infantilisée. »

Ces idées ont été étudiées et diffusées par l’Institut Tavistock à Londres, créé au départ d’une clinique psychiatrique fondée en 1920, spécialisée dans le contrôle psychologique et le chaos social organisé [17].

Il est beaucoup plus facile de diriger une société par le contrôle mental que par le contrôle physique, au moyen de l’infantilisation, de la confusion, de la désinformation et de la peur.

N’est-ce pas ce qui est à l’œuvre, aujourd’hui ?

Les gens sont infantilisés…

On leur dit sur quel trottoir ils peuvent marcher, dans quel sens, quand ils peuvent rentrer dans un magasin et où ils doivent se moucher.

La peur est omniprésente. 

Ceux qui refusent les masques sont rançonnés, regardés de travers, exclus, insultés, haïs.

Des milliers de gens voient leur travail menacé, leur vie entière compromise sans possibilité de manifester, de s’opposer.

Les vieillards sont abandonnés.

Les jeunes sont emprisonnés dans un monde masqué et confiné.

Les adultes sont précarisés. 

Les gens d’une même famille, séparés.

La réflexion est paralysée.

La contestation, sanctionnée.

Si cette thèse est juste, il est à prévoir que notre gouvernement par « experts » et médias interposés, poursuive cette stratégie du choc et nous annonce toujours plus d’infectés, de morts et de vagues de COVID, quelle que soit la réalité des faits.

Les exemples de la Suède et de Belgrade sont des phares d’espoir dans cette perspective d’obscurité.

Dr Pascal Sacré

Notes :

[1] Coronavirus: l’OMS tente de mobiliser politiques et acteurs économiques en vue d’ »un vaccin pour tous » sur la planète

[2] « Le chiffre de la mortalité due au coronavirus est un faux chiffre » selon le Dr. Lass

[3] Grippe H1N1, exemple de manipulation internationale, AIMSIB, 22 octobre 2018

[4] Bulletin d’information scientifique de l’IHU, Pr Philippe Parola, directeur de service de soins et d’unité de recherche à l’IHU Méditerranée Infection

[5] PSY-OP COVID-19 : assignés à résidence !, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 11 mai 2020

[6] Belgrade libérée, par Israel Shamir, maondialisation.ca, 13 juillet 2020

[7] La virulence du Covid-19 est-elle en train de diminuer ?, par Christophe De Brouwer, Contrepoints.org, 21 juillet 2020

[8] Les décisions du Conseil National de Sécurité. Les décisions ont été communiquées aux Belges à 13h30 lors d’une conférence de presse ce 24 juillet 2020

[9] Voici à quoi ressemble le formulaire-type pour l’enregistrement des clients horeca

[10] COVID-19 : au plus près de la vérité. Confinement, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 22 juillet 2020

[11] Confinement strict, surcharge hospitalière et surmortalité, PDF, mai 2020

[12] Opération COVID-19: Tester le degré de soumission des peuples, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 26 avril 2020

[13] Horum omnium fortissimi sunt Belgae, Wikipédia,  « De tous ceux-là les plus courageux sont les Belges», souvent traduite littérairement en français par « De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves.

[14] Politique et corruption à l’OMS, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 12 janvier 2010, réédité le 14 avril 2020

[15] Et les conflits d’intérêts, on en parle ?, 5 mai 2020.

[16] La Stratégie du choc : la montée d’un capitalisme du désastre (titre original : The Shock Doctrine: The Rise of Disaster Capitalism) est un essai socio-politique altermondialiste publié en 2007 par la journaliste canadienne Naomi Klein. Wikipédia

[17] MK Abus rituels et Contrôle Mental, Alexandre Lebreton, éditions Omnia Veritas, 2016

[18] Stratégie du choc : comment le FMI et l’Union européenne bradent la Grèce aux plus offrants, Agnès Rousseaux, Bastamag, 20 juin 2013

[19] Quand la fin justifie les moyens : stratégie du choc et état d’urgence, 29 novembre 2016

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Notre page : « CORONAVIRUS guerre contre l’humanité »

Le CoV19 créé dans un labo de l’université de Caroline du Nord

« Le masque comme rite de passage vers un Nouvel Ordre Mondial » (Résistance 71 )

 

 

CoV19 : Alors cette soi-disante « 2ème vague » à Yankland… supercherie politique ? (F. William Engdahl)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 26 juillet 2020 by Résistance 71

 


Il court, il court le Bébert…

 

La deuxième vague de coronavirus aux Etats-Unis est-elle une supercherie politique ?

 

F. William Engdahl

 

23 juillet 2020

 

Source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/la-deuxieme-vague-de-coronavirus-aux-etats-unis-est-elle-un-canular-politique/5647639

 

Pendant plusieurs semaines, au moment où la plupart des États américains ont commencé à rouvrir, après trois mois de mesures de verrouillage visant à « aplatir la courbe », plusieurs États, dont le Texas et la Floride, ont commencé à déclarer un nombre record de nouveaux cas de séropositivité au coronavirus. C’est du moins ce que l’on dit au monde entier. Une enquête plus minutieuse suggère ce qui se passe comme une énorme manipulation des tests de dépistage du coronavirus qui inclut la collusion des centres nationaux pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), le même CDC qui a mal géré le déploiement initial des tests de dépistage du virus en mars en distribuant des tests qui se sont avérés contenir des traces du virus et d’autres défauts graves. Le scandale actuel porte les marques d’une mauvaise gestion. Il semble qu’il y ait eu collusion politique pour influencer les élections de novembre et bien plus encore.

Il semble qu’aujourd’hui quelque chose soit très, très pourri dans l’État du Texas. Il en va de même pour la Floride, la Californie, l’Arizona et de nombreux autres États qui, juste après leur réouverture, ont à nouveau imposé le verrouillage et le port de masques et la distanciation sociale stupides et inefficaces. Pourtant, si nous examinons les données réelles concernant les décès attribués au coronavirus, depuis la mi-avril environ, les décès quotidiens désignés par la COVID-19, qu’ils soient « avec » ou « de », ont régulièrement chuté à un niveau inférieur de quelque 90 % par rapport au pic de l’épidémie.

Même le CDC, très corrompu, a dû admettre que « au niveau national, les niveaux de syndrome grippal (ILI) sont faibles dans l’ensemble… Les changements dans les indicateurs qui suivent le syndrome grippal COVID-19 (CLI) et les analyses de laboratoire ont confirmé que le SARS-CoV-2 n’était pas cohérent au cours de la semaine la plus récente, certains augmentant, mais d’autres diminuant ». Ensuite, le rapport hebdomadaire des CDC, mis à jour le 17 juillet, fait la déclaration suivante :

« Sur la base des données des certificats de décès, le pourcentage de décès attribués à la pneumonie, à la grippe ou à la COVID-19 (PIC) est passé de 8,1 % pendant la semaine 27 à 6,4 % pendant la semaine 28, ce qui représente la douzième semaine d’un pourcentage décroissant de décès dus à la PIC… Au niveau national, l’activité de la CLI reste inférieure au taux de base de la treizième semaine, mais elle augmente depuis 5 semaines maintenant« .

Notez bien le langage. Le CDC définit le SG comme une « maladie de type grippal ». S’agit-il donc de tests pour la présence d’un virus spécifique, le SRAS COV-2, qui est responsable de l’épidémie de Wuhan qui s’est apparemment répandue dans le monde entier depuis le début de l’année 2020 ? Ou s’agit-il de maladies « pseudo-grippales », un fourre-tout qui peut ou non inclure le coronavirus ? Le CDC a habilement regroupé les décès, qu’ils soient dus à la pneumonie, à la grippe ou à la COVID-19, dans un seul et même panier de causes de décès qu’il appelle PIC – Pneumonie, grippe ou COVID-19. Tous les décès par PIC sont désormais désignés comme COVID-19 selon les instructions du CDC sur un certificat de décès.

Même avec ce tour de passe-passe, le CDC ne peut pas cacher le fait que tous les décès par PIC aux États-Unis ont diminué depuis douze semaines maintenant. Comment maintenir le pays dans un état de peur et de confinement plus longtemps et comment satisfaire le programme des démocrates sans scrupules qui semblent prêts à tout faire pour affaiblir l’économie afin de provoquer la défaite du candidat républicain à la présidence le 3 novembre ?

« Des cas de Covid-19 »?

La réponse a été une augmentation spectaculaire du nombre de tests sur les citoyens pour le coronavirus ou plus précisément pour un test indirect d’anticorps ou d’autres signes qui peuvent ou non indiquer qu’une personne est atteinte du SRAS COV-2. Vers la mi-juin, alors que la plupart des États étaient en train de revenir à des conditions plus normales, le CDC a fait des efforts pour augmenter considérablement le nombre de tests. Naturellement, une augmentation spectaculaire du nombre de personnes testées donnera un nombre croissant de personnes dont le test sera également positif pour des indications de coronavirus. Au moment où M. Trump et de nombreux gouverneurs d’États préconisaient avec raison la réouverture, le CDC a commencé à faire pression en faveur d’une augmentation spectaculaire des tests. Le nombre de tests est passé d’environ 150 000 à plus de 700 000 par jour. Reuters a rapporté que de nombreux tests approuvés par le CDC étaient également contaminés.

Aujourd’hui, le cas du Texas est à présent représentatif de ce qui semble se passer. Selon les responsables du Texas en contact avec l’ancien membre du Congrès étasunien Ron Paul, lui-même médecin, le département des services de santé de l’État du Texas a modifié la définition de ce qui constitue un « cas de Covid » à la mi-mai, lorsque les cas ont connu un déclin important. La nouvelle définition stipule que « alors qu’auparavant la détermination d’un « cas » Covid était un résultat de test confirmé, la définition a soudainement été modifiée pour compter les cas « probables » comme des « cas » Covid-19. Parallèlement, le critère [seuil] permettant de déterminer les cas « probables » a été abaissé à un niveau insensé ». En principe, si vous avez de la fièvre et des maux de tête, même sans test, vous pouvez être répertorié comme un « patient COVID-19 probable ».

Il y a pire. Sur la base de critères subjectifs sans aucun rapport avec les cas coronavirus, jusqu’à 15 personnes en contact possible avec ce cas « probable » ont également été répertoriées comme « cas probables ». Et les « cas probables » ont été considérés comme des cas Covid-19. Presto ! Le Texas est en panique et des masques obligatoires et d’autres mesures draconiennes sont imposées. De plus, les responsables de la santé du Texas ont augmenté la peur du coronavirus en signalant que les hôpitaux de l’État étaient inondés par des patients atteints de la Covid-19. Pourtant, lorsqu’ils ont été contactés, les directeurs des hôpitaux de Houston eux-mêmes ont déclaré qu’ils étaient loin de dépasser leur capacité d’accueil et qu’ils étaient en fait à peu près au même niveau que l’année dernière. Le Texas a un gouverneur républicain et est un état critique pour Trump en novembre.

La Floride aussi…

En Floride, où le gouverneur républicain a fait l’objet d’une forte attaque médiatique pour avoir autorisé l’ouverture des plages et d’autres mesures, comme ce fut le cas dans « The Sunshine State », le récent pic de cas « positifs » de corona est tout aussi suspect. Une chaîne de télévision locale de Floride a été alertée lorsqu’elle a vu une dégradation des tests de laboratoire, dont beaucoup ont montré que 100% des tests étaient « positifs ». La chaîne de télévision a contacté les laboratoires de test de tout l’État. Ce qu’ils ont trouvé est révélateur.

Le journaliste Charles Billi a déclaré : « Nous avons trouvé de nombreux laboratoires qui ne communiquent que des résultats positifs, ce qui signifie qu’ils affichent un taux de positivité de 100 %. Cela a attiré notre attention ». Ils ont trouvé vingt-deux laboratoires qui ont rapporté un taux de positivité de 100 %. Deux laboratoires ont rapporté des taux de positivité de 91,18 %. De tels résultats suggèrent que quelque chose est pourri quelque part. Une enquête plus approfondie a montré que de nombreux laboratoires n’ont même pas rapporté de résultats négatifs. Mais lorsque les journalistes de la télévision ont contacté les différents laboratoires pour remettre en question ces chiffres choquants, les données ont alors changé de manière suspecte. Un laboratoire, Orlando Health, avait un taux de positivité de 98 %. « Cependant, lorsque FOX 35 News a contacté l’hôpital, ils ont confirmé des erreurs dans le rapport. Le taux de positivité d’Orlando Health n’est que de 9,4 %, et non de 98 % comme dans le rapport ». De même, le centre médical pour vétérans d’Orlando a un taux de positivité de 76%. « Un porte-parole du VA a déclaré mardi à FOX 35 News que cela ne reflète pas leurs chiffres et que le taux de positivité du centre est en fait de 6 %. » C’est une énorme différence.

Il n’est pas surprenant que les « infections » de COVID-19 aient connu une hausse alarmante en Floride ces dernières semaines. Au 14 juillet, les responsables de la santé de l’Etat de Floride n’avaient pas encore répondu aux demandes de commentaires des journalistes.

Citant une augmentation spectaculaire du nombre de personnes testées positives à la corona, le gouverneur démocrate de Californie Gavin Newsome est revenu sur sa décision du 14 juillet d’autoriser la réouverture des écoles, des bureaux, des centres commerciaux et des églises, bien que des marches de protestation comme Antifa ou BLM soient autorisées, semble-t-il. Cette décision dans un État de 40 millions d’habitants et la plus grande économie de l’État, portera un coup sévère à toute reprise économique des États-Unis avant novembre. Le mois dernier, le gouverneur démocrate Gavin Newsom a ordonné que les bulletins de vote soient envoyés par la poste à tous les 20,6 millions d’électeurs de Californie pour les élections générales du 3 novembre.

Changement de discours

Ces cas montrent l’énorme aberration qui entoure tout le sujet du risque que représente le SRAS COV-2 pour la population étasunienne et un programme politique qui pourrait avoir des conséquences inquiétantes pour le processus démocratique aux États-Unis.

Les forces politiques influentes qui soutiennent le gourou du NIH Tony « trust science » [faire confiance à la science] Fauci – qui s’est toujours trompé dans ses conseils, mais a toujours favorisé le confinement et les tests et vaccins les plus draconiens – essaient clairement de poursuivre le verrouillage destructeur jusqu’aux élections étasuniennes de novembre. Ces forces politiques semblent prêtes à toute manipulation et à toute campagne de panique pour y parvenir. Maintenant, Fauci et ses collègues ont tout simplement changé de discours. Il y a trois mois, Fauci et ses complices ont déclaré que l’objectif du confinement et de la distanciation sociale – ce qui n’avait jamais été fait auparavant dans le domaine de la santé publique moderne – était d’ »aplatir la courbe » des nouveaux cas de coronavirus afin que les hôpitaux ne soient pas surchargés. Cette saturation s’est rarement produite. Maintenant que les hôpitaux sont presque vides dans tout le pays, le récit est passé au nombre insignifiant de « nouveaux cas de coronavirus », ce qui signifie en fait de nouveaux chiffres testés avec des tests dont la fiabilité a été à plusieurs reprises qualifiée’ « insatisfaisante » ou même pire.

Le Dr John Ioannidis, de l’université de Stanford, souligne que le taux de mortalité à cause de la COVID-19 chez les moins de 45 ans est « presque nul », et qu’entre 45 et 70 ans, il se situe entre 0,05 % et 0,3 %. Ainsi, le fait que les jeunes adultes et les adultes d’âge moyen soient testés positifs en grand nombre n’est pas un signe indiquant une vague imminente de décès, car le risque de décès dans ces groupes d’âge est négligeable. La courbe de COVID19 a été « aplatie ». La politique dirige les événements de la COVID-19 aux États-Unis, mais pas la politique que Fauci et le gouverneur de Californie prétendent. Cette situation pourrait avoir des conséquences sociales et économiques catastrophiques si elle se poursuit.

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Lectures complémentaires :

Bill-la-piquouze-Gates-et-son-empire-mondial-de-la-sante

Masque_Non-au-muselage-sanitaire

GDC_Coronavirus_et_spectacle_marchand

Affaire CoV19 OGM

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Notre page : « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

 


Le flouze et la piquouze…

Coronavirus et manipulation politico-sociale : Le masque comme rite de passage vers un Nouvel Ordre Mondial… (Suite)

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Chronologie technotronique

 

Résistance 71

 

19 juillet 2020

 

Cette analyse fait suite à notre article du 15 juillet « Le masque sanitaire comme rituel de la soumission » et emprunte à tout un segment dérivé du travail du « père » de la propagande » (de nos jours appelée « relation publique ») Edward Bernays et son œuvre phare « Propagande, comment manipuler l’opinion en démocratie », Bernays qui était le neveu de Sigmund Freud, et mis en place par Robert Cialdini (Ph.D, professeur de psychologie et de marketing à l’université de l’état d’Arizona)) et pompeusement nommé la « science de la persuasion ».
Dans sa recherche, à la base connectée avec le marketing et la vente mais possiblement adaptable à tout ce qui a trait à la prise de décision, Cialdini a déterminé 6 raccourcis pour persuader les gens à prendre une décision. Il affirme que si on utilise une stratégie de persuasion directement dérivée de ces 6 points, alors les chances pour que bien plus de personnes fassent volontairement un certain choix augmentent dramatiquement. Ces 6 poins sont:

  1. La réciprocité : les gens sont plus enclins à faire quelque chose si elle est perçue comme étant le retour d’une faveur.
  2. La rareté : si quelque chose se raréfie voire est sur la voie de la disparition, la demande augmente.
  3. L’autorité : les gens sont plus enclins à suivre des experts reconnus (ou perçu comme tels)
  4. La constance : les gens sont plus enclins à poursuivre dans une voie qu’ils ont déjà empruntée, ainsi il suffit d’augmenter progressivement ce qu’on attend d’eux. Le premier pas compte et son acceptation fait suite.
  5. L’affectivité : les gens sont plus enclins à suivre les conseils de quelqu’un qu’ils perçoivent comme semblable et avec qui ils tissent certains liens.
  6. Le consensus : les gens sont plus enclins à faire ce que les autres font (exploitation de la veine du panurgisme).

On peut s’amuser à détecter ces 6 points dans toute campagne publicitaire, de relation publique, politique etc… mais dans le cadre de la « crise du coronavirus », il est intéressant de noter certains points. Nous avons choisi en exergue de cet article une illustration qui illustre parfaitement les points 3, 4, 5 et 6 présentés ci-dessus. Nous nous attacherons au point 4 qui peut paraître moins évident à saisir :

Sur la photo il est dit en haut : « 2020, nous ne servons que ceux qui portent un masque », puis il est dit « 2021, nous ne servons que ceux qui ont un COVID-pass [c’est à dire qui ont été vaccinés et peuvent le documenter !…] » et la dernière projection nous dit: « 2022, nous ne servons que ceux qui ont une puce électronique ».
Notons ici une étude qui fut faite aux Etats-Unis et qui est brièvement relatée dans la vidéo que nous avons mis en lien avec « la science de la persuasion ». Le thème choisi fut celui d’une campagne pour la sécurité routière. Il fut demandé à un panel de gens s’ils voulaient bien mettre une pancarte pour cette campagne de sécurité sur leur pelouse de devant leur maison. Il y eut moins de 50% des gens qui acceptèrent. De ceux qui refusèrent, on leur demanda s’ils accepteraient de mettre un autocollant de la campagne sur une de leurs fenêtres de devanture. Un peu plus de 50% acceptèrent. Puis quelques semaines plus tard, on leur demanda s’ils accepteraient de mettre une pancarte pour la campagne sur leur pelouse et un peu plus de 50% acceptèrent, là où tous avaient refusé auparavant… Ils demeurèrent constants avec leur décision initiale sur la voie empruntée. Si on fait accepter « un peu », alors la constance fera le reste. Si on fait plier un peu, alors on pourra faire plier plus dans le futur. Les irréductibles seront identifiables et « gérables » d’une manière… ou d’une autre.
Pour en revenir à la photo ci-dessus : tous ceux qui portent le masque sans rechigner et entrent dans la nouvelle secte au cours de ce rituel auront psychologiquement et statistiquement plus de chances de suivre crescendo sans poser de question ce qui va être mis en place, c’est à dire le vaccin qui sera évidemment obligatoire sous peine de ne plus être « servi »… et ensuite la dernière étape, la plus délicate, celle du puçage de la population afin de refermer la grille de contrôle de la dictature technotronique. Dans cette dynamique les point 5 et 6 sont évidents, ainsi que les points 1 et 3, pour le point 2… Rappelons-nous que dès le départ de l’affaire du masque, lorsque fut prise la décision de son port, il se trouva que bizarrement, il y eut en même temps une pénurie (organisée ?…) de cette denrée. La rareté augmente demande et… prix, n’est-il pas ?

Nous devons bien comprendre que nous sommes constamment soumis, collectivement, à des évaluations de tous ordres afin que l’oligarchie puisse mieux manipuler la masse, qui de nos jours et à cause (grâce ?) de l’internet, possède une plus grande capacité d’information pourvu qu’elle sache l’utiliser à bon escient, d’où la vaste entreprise d’abrutissement généralisé dans tous les médias, internet compris.
Il y a une véritable guerre de l’information dont le champ de bataille et le prix ultime est notre cerveau.

Nous l’avons dit au début de cette crise induite et fabriquée qu’est le coronavirus : il y a eu un monde d’avant et d’après les attentats du 11 septembre 2001, il y aura de la même façon un « avant » et « après » CoV19 – SARS-COV-2-Caroline du Nord. L’après ressemblant de plus en plus à l’enfer de la dictature technotronique dans lequel les oligarques veulent faire vivre ceux qui survivront à « la solution finale » envisagée pour l’humanité et impliquant l’élimination de plus de 7 milliards d’individus, vision gravée dans la pierre des stèles de l’état de Georgie à Yankland depuis quelques décennies, disant explicitement que la population mondiale doit demeurer à tout moment sous les 500 millions d’individus.

Nous sommes en train de vivre le début de la solution finale envisagée pour l’humanité et nous sommes manipulés collectivement à accepter notre sort et toutes les décisions prises à notre encontre, mais évidement… pour notre « bien ».

Nous sommes 99,9% de l’humanité, les manipulateurs sont 0,1%. Nous avons le nombre et surtout cette capacité unique à l’humain : Réfléchir de manière critique et dire NON ! Regardons l’histoire de l’État depuis son invention : elle est l’histoire de déni de notre réflexion et de notre capacité de dire NON a une oligarchie organisée et institutionnalisée, c’est à dire qui s’est auto-protégée dans un système qu’elle a façonné et continue de façonner contre l’intérêt général et notre humanité achevée. L’histoire de l’État c’est l’histoire de la mise sous tutelle du plus grand nombre au profit du plus petit nombre, quelque soit le mode de production et le mode de gouvernance employés. N’est-il pas plus que grand temps de devenir enfin politiquement adulte et de virer tout ce système de contrôle ?

La question est simple: Allons-nous laisser faire ? Allons-nous laisser l’ingénierie sociale nous dominer jusqu’à notre extinction ? Depuis un bon moment, la balle est dans notre camp, mais quelqu’un a éteint a lumière il y a quelque temps ! Il est plus que grand temps de nous organiser et de résister vraiment et efficacement.

Levez-vous tels les lions après la sieste,
En nombre invincible,
Secouez vos chaînes et jetez-les
au sol comme rosée du matin,
Chaînes sur vous tombées durant votre sommeil.
Vous êtes nombreux, ils sont peu.

En anglais (mieux):

Rise like lions after slumber,
In unvanquishable number
Shake your chains to earth like dew,
which in sleep had fallen on you.
Ye are many, they are few.

~ Percy Bisshe Shelley (1792-1822) ~

 

L’ambivalence du masque

 


Le masque comme rituel de passage…


Le masque comme symbole de liberté…