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La route de la soie et le Nouvel Ordre Mondial vont passer par l’entité sioniste…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 31 octobre 2018 by Résistance 71

Analyse intéressante de Meyssan, mais qui a notre sens ne descend pas suffisamment au fond du terrier du lièvre qu’il a levé. A sa question de savoir si Washington a autorisé Tel Aviv à ce rapprochement avec la Chine, la réponse est évidente: oui bien entendu…. La raison en est simple: Il n’y a pas de “rivalité” entre l’empire et la Chine, du moins cette “rivalité” n’est-elle qu’une façade pour masquer encore la mutation de l’empire. Depuis des années, depuis même le largage de Chang Kaï Chek par les Yankees au profit de Mao (dans le but de refaire le coup de la City de Londres et de Wall Street de 1917 en Russie sur la Chine, capturer un nouveau marché sur le long terme, facilité par le financement d’un régime totalitaire), la Chine croît, a été aidée à croître, pour éclore en ce modèle de contrôle rêvé par tous les oligarques eugénistes occidentaux, qu’ils appliqueront au reste du monde pour maintenir en place leur Nouvel Ordre Mondial fasciste (corporato-monopoliste) supranational.

La Chine a été et est toujours une dépendance de la City de Londres, qui l’a aboubée encore récemment. La création de la Banque Asiatique d’Infrastructure et d’Investissement (BAII) à Shanghaï il y a 2-3 ans est le nœud gordien de l’affaire du transfert financier impérialiste et de la complicité de la Chine dans l’avènement du nouvel empire. Nous avons dit et pensons plus que jamais que Bernard “l’empire”  Ermite est en train de changer de coquille et qu’il est vulnérable dans cette phase de transition, une fois le changement de coquille effectué et le nouveau Bernard l’ermite en place, plus grand, plus fort, plus prédateur, il sera plus compliqué (mais jamais impossible) pour les peuples de sortir de la nasse.


Bernard change de coquille..

Il n’y a que “rivalité” de façade, pour donner le change. Il y a connivence et convergence d’intérêts entre la haute finance transnationale et les grands patrons de l’entreprise monopoliste néo-esclavagiste transnationale, incluant bien entendu leur contrepartie chinoise.

De fait, ce qu’analyse Meyssan ci-dessous sur l’accord sino-israélien est la preuve même de la connivence profonde. C’est la preuve par Israël en quelque sorte. Une fois la Chine en possession majoritaire des grands ports israéliens, elle devra les défendre et donc elle devra projeter toujours plus de force militaire loin de ses bases et se transporter en force impérialiste associée et fusionnée avec celle de l’ancien empire. Israël s’en trouvera aussi “incidemment” protégée. Tout ceci fait partie de la mutation de l’empire, pilotée de concert par la City de Londres, Wall Street et la haute finance de Shanghaï, afin de mettre en place et de verrouiller leur Nouvel Ordre Mondial fasciste supranational. 

Tout le reste, comme la “montée des tensions entre la Chine et les USA”, n’est que poudre aux yeux. Suivez le fric, toujours. Regardez qui est derrière la BAII et les transferts (en dollar) de milliards sous contrôle de la “couronne” / City de Londres.

Une fois de plus on est en train de nous jouer un air de pipeau d’une main, tandis que l’autre nous fait les poches, la routine mon colonel…

~ Résistance 71 ~

“Vous voulez une idée de l’avenir ? Imaginez une botte militaire écrasant un visage… à tout jamais !”
~ George Orwell ~


Société des sociétés contre N.O.M

 

La route de la soie et Israël

 

Thierry Meyssan

 

30 octobre 2018

 

url de l’article: http://www.voltairenet.org/article203662.html

 

Bejing développe sans cesse son projet de « route de la soie ». Son vice-président, Wang Qishan, entreprend une tournée au Proche-Orient qui l’a notamment conduit quatre jours en Israël. Selon les accords déjà signés, la Chine contrôlera dans deux ans l’essentiel de l’agro-alimentaire israélien, de sa haute technologie et de ses échanges internationaux. Un accord de libre-échange devrait suivre. Toute la géopolitique régionale s’en trouvera chamboulée.

La visite du vice-président chinois, Wang Qishan, en Israël, en Palestine, en Égypte et aux Émirats arabes unis vise à développer la « Nouvelle route de la soie ».

À l’automne 2013, la Chine a rendu public son projet de création de voies de communication maritimes et surtout terrestres à travers le monde. Elle a débloqué des sommes colossales et commencé à très vive allure à le réaliser. Les principaux axes passent soit par l’Asie, soit par la Russie, vers l’Europe occidentale. Mais elle planifie aussi des voies à travers l’Afrique et l’Amérique latine.

Les obstacles à la Nouvelle route de la soie

Ce projet rencontre deux obstacles, l’un économique, l’autre stratégique.

D’un point de vue chinois, ce projet vise à exporter ses produits selon le modèle de l’antique « route de la soie » qui, du IIe au XVe siècle, relia la Chine à l’Europe via la vallée de Ferghana, l’Iran et la Syrie. Il s’agissait à l’époque de transporter des produits de ville en ville, de sorte qu’à chaque étape ils étaient échangés contre d’autres selon les besoins des marchands locaux. Au contraire, aujourd’hui, la Chine ambitionne de vendre directement en Europe et dans le monde. Or, ses produits ne sont plus exotiques (soies, épices etc.) mais sont identiques à ceux des Européens et souvent de qualité supérieure. La voie commerciale se transforme en autoroute. Si Marco Polo était ébloui par les soieries d’Extrême-Orient sans équivalent en Italie, Angela Merkel est terrifiée à l’idée de voir son industrie automobile terrassée par ses concurrents chinois. Les pays développés vont donc devoir à la fois commercer avec Beijing et préserver leurs industries du choc économique.

En exportant massivement sa production, la Chine va prendre la place commerciale que le Royaume-Uni d’abord seul, puis avec les États-Unis, occupent depuis la révolution industrielle. C’est précisément pour conserver cette suprématie que Churchill et Roosevelt ont signé la Charte de l’Atlantique et que les États-Unis sont entrés dans la Seconde Guerre mondiale. Il est donc probable que les Anglo-Saxons n’hésiteront pas à employer la force militaire pour faire obstacle au projet chinois [1] comme ils le firent en 1941 face aux projets allemands et japonais.

D’ores et déjà, le Pentagone a publié le plan Wright en 2013 qui prévoyait de créer un nouvel État à cheval sur l’Iraq et la Syrie pour couper la route de la soie entre Bagdad et Damas. Cette mission a été réalisée par Daesh, de sorte que la Chine a modifié le tracé de sa route. Bejing a finalement décidé de la faire passer par l’Égypte et a investi dans le doublement du Canal de Suez et la création d’une vaste zone industrielle à 120 kilomètres du Caire [2]. Identiquement, le Pentagone a organisé une « révolution colorée » en Ukraine pour couper la route européenne, ou encore des troubles au Nicaragua pour faire obstacle à la construction d’un nouveau canal reliant des océans Pacifique et Atlantique.

Malgré l’importance sans précédent des investissements chinois dans la Nouvelle route de la soie, il faut se souvenir qu’au XVe siècle, la Chine lança une formidable flotte pour sécuriser ses débouchés. L’amiral Zheng He, « l’eunuque aux trois joyaux », combattit les pirates du Sri Lanka, construisit des pagodes en Éthiopie et fit le pèlerinage à La Mecque. Cependant, à son retour, pour des raisons de politique intérieure, l’Empereur abandonna la route de la soie et brûla la flotte. La Chine se referma alors sur elle-même. Il ne faut donc pas considérer que, d’un point de vue chinois, le projet actuel est gagné d’avance.

Dans un passé récent, la Chine s’est investie au Moyen-Orient avec l’unique idée de s’approvisionner en pétrole. Elle a construit des raffineries en Iraq qui ont été malencontreusement détruites par Daesh ou par les Forces occidentales qui faisaient semblant de combattre les islamistes. Beijing est également devenu le principal acheteur de l’or noir saoudien. Elle a ainsi construit dans le royaume le gigantesque complexe pétrolier de Yasref-Yanbu pour 10 milliards de dollars.

Israël et la Nouvelle route de la soie

Les liens entre Israël et la Chine datent du mandat du Premier ministre israélien, Ehud Olmert, dont les parents fuirent les nazis pour s’installer à Shanghai. Le prédécesseur de Benjamin Netanyahu avait tenté d’établir de fortes relations avec Beijing. Ses efforts furent effacés par son soutien à un des groupes de pirates en Somalie, chargé par Washington de perturber le trafic maritime russe et chinois à la sortie de la mer Rouge [3]. Le scandale fut évité de justesse. La Chine fut autorisée à établir une base navale à Djibouti et Ehud Olmert fut écarté de la vie politique.

Depuis 2016, la Chine négocie avec Israël un traité de libre-échange. Dans ce contexte, le Shanghai International Port Group a acheté la concession d’exploitation des ports d’Haïfa et d’Ashdod, de sorte qu’en 2021, la Chine contrôlera 90 % des échanges commerciaux israéliens. Bright Food a déjà acquis 56 % de la coopérative des kibboutzim Tnuva et pourrait augmenter sa participation, de sorte que la Chine contrôlera l’essentiel du marché agricole israélien. Le fondateur du magasin en ligne Alibaba, Jack Ma, venu à Tel-Aviv au sein de la délégation officielle chinoise, n’a pas caché son intention de racheter de nombreuses start up israéliennes afin de récupérer leur haute technologie.

L’armement est le seul secteur important de l’économie israélienne préservé de l’appétit chinois. En septembre, le professeur Shaul Horev a organisé une conférence à l’université d’Haïfa avec l’aide du Hudson Institute états-unien pour alerter les officiers généraux du Pentagone des conséquences des investissements chinois. Les intervenants ont notamment souligné que ces contrats exposaient le pays à un espionnage intensif, rendaient difficile l’exploitation de son port pour ses sous-marins lanceurs d’engins nucléaires, et ses liens avec la Sixième flotte états-unienne.

L’ancien directeur du Mossad, Ephraïm Halevy, dont on connaît la proximité avec les États-Unis, a souligné que le Conseil de sécurité nationale n’avait jamais délibéré de ces investissements. Ils ont été décidés uniquement selon une logique d’opportunité commerciale. La question se pose donc de savoir si Washington a autorisé ou non ce rapprochement entre Tel-Aviv et Beijing.

Il ne faut pas se tromper sur les raisons qui permirent à la Chine d’implanter une base militaire à Djibouti et il paraît peu probable que Bejing ait conclu un accord secret avec Washington pour ce nouveau tracé de la route de soie. Certes, les États-Unis ne seraient pas inquiets d’un effondrement économique de l’Union européenne. Cependant, sur le long terme, la Chine et la Russie sont contraintes de s’entendre pour se préserver des Occidentaux. L’Histoire a montré que ces derniers ont tout fait et continuent à tout faire pour démanteler ces grandes puissances. Par conséquent, si une alliance sino-US serait à court et moyen terme en faveur de Beijing, elle conduirait par la suite à l’élimination successive de la Russie et de la Chine elle-même.

Les accords sino-israéliens laissent plutôt à penser que, selon la formule de Lénine, « Les capitalistes ont vendu la corde pour les pendre ».

[1] “The Geopolitics of American Global Decline”, by Alfred McCoy, Tom Dispatch (USA) , Voltaire Network, 22 June 2015.

[2] « La Chine se déploie au Proche-Orient », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 25 janvier 2016.

[3] « Pirates, corsaires et flibustiers du XXIe siècle », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie) , Réseau Voltaire, 25 juin 2010.

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Guerre impérialiste au Moyen-Orient: la guerre du Yémen est une guerre américano-sioniste

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La guerre du Yémen est américano-sioniste

 

Ghaleb Kandil

 

26 octobre 2018

 

url de l’article en français:
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article10545

 

Parmi les confusions politiques, couramment répandues, figure celle qui porte à croire que la guerre du Yémen n’est due qu’à la concrétisation d’un plan de domination saoudienne sur un pays voisin, doté d’énormes potentialités avec une démographie et une superficie susceptibles de le transformer en un État fort pouvant menacer le rôle et l’influence du royaume, si jamais il gagnait son indépendance nationale, puis rassemblait ses ressources et l’énergie de son peuple au service d’un processus de développement national indépendant.

Le récit le plus naïf et le plus superficiel est probablement celui qui relie ce crime désastreux aux tendances comportementales aventureuses du prince héritier saoudien, lequel serait le seul commandant des étapes successives de cette guerre, alors que l’examen attentif du contexte stratégique et économique de l’agression nous révèle que les opérations guerrières, incluant l’organisation du génocide et la destruction totale et brutale de tous les aspects de la vie au Yémen, sont tripartites ; les objectifs, les plans et les procédures étant ceux d’une guerre américano-sioniste et saoudienne.

Cette guerre hideuse incarne magistralement la volonté renouvelée des États-Unis de piller les richesses et de contrôler les marchés de tous les pays arabes, d’autant plus que le Yémen occupe une position de carrefour stratégique majeur, avec une côte de plus de 500 Kms ouverte sur les routes maritimes du commerce international, du transport pétrolier et des flottes guerrières. C’est aussi une position stratégique qui permet de contrôler la mer Rouge jusqu’aux côtes de la Palestine occupée et qui s’ouvre sur le carrefour des voies de transport, de pêche et de contrebande menant vers la côte africaine, l’Orient arabe, l’Égypte et le Soudan.

Depuis des décennies, les États-Unis ont fait de la côte yéménite un but pour le déploiement de leurs forces maritimes sous divers prétextes, dont les repaires d’Al-Qaïda vers la fin du XXème siècle. Cependant, nombre d’écrivains étrangers ont daté leur intérêt pour le Yémen vers le milieu du siècle dernier, sous l’administration du président Harry Truman, parallèlement à la consolidation de l’hégémonie étatsunienne en Arabie saoudite et à l’établissement de l’entité sioniste après le viol de la Palestine.

Aujourd’hui, l’intérêt des États-Unis pour la côte yéménite et la perspective de son occupation se sont intensifiés, vu la course maritime sino-américaine vers l’Afrique. En effet, en dépit de la taqiyya (dissimulation) chinoise excessive, une concurrence acharnée portant sur les ressources et les marchés du continent africain, est en cours, entre Pékin et Washington.

Or, la position terrestre et maritime du Yémen lui confère un rôle clé en rapport avec l’avenir stratégique de l’Afrique. Par conséquent, ce n’est pas pour rien que l’une des plus importantes bases américaines de la côte africaine, à Djibouti, se trouve en face de la côte yéménite. Et ce n’est pas un hasard si la Chine porte un intérêt discret aux côtes yéménites.

Quant à l’entité sioniste, depuis le début de l’agression sur le Yémen, de nombreuses études et rapports ont souligné l’importance stratégique des batailles entre l’alliance d’agression américano-saoudienne et les forces populaires yéménites luttant pour l’indépendance et la libération. Alors que dans sa description des évènements, la propagande américano-saoudienne préfère se servir de « l’épouvantail » iranien en sachant parfaitement que le soutien politique et les prétendus coups de pouce dont bénéficieraient les yéménites, de la part de l’Iran, n’expliquent pas leur résilience, leur efficacité, leurs innovations et leur capacité de résistance.

Une résistance des yéménites saluée par tous et qui s’inscrit dans le prolongement d’un parcours historique, d’où ils ont tiré leur expérience des guerres et des fortifications dans leurs montagnes, leurs plaines rocailleuses et leur littoral face aux invasions, depuis des siècles.

La focalisation sioniste sur l’Iran, reflète la crainte mortelle de le voir emprunter les voies yéménites pour acheminer une aide militaire, financière et économique à la bande de Gaza assiégée et à la Cisjordanie occupée. Une crainte qui trouve sa place à la lumière d’opérations précédentes d’approvisionnement iranien de la Résistance palestinienne, lesquelles sont largement exploitées dans les récits sionistes.

Une crainte accrue depuis que le blocus hermétique du Yémen, terrestre et maritime, a mis en évidence l’ingéniosité de cet ancien peuple dans la rébellion aussi bien que dans la création de voies de communication avec l’étranger, grâce à de simples bateaux de pêche et de caravanes terrestres traversant ses vastes territoires et ses chemins escarpés, malgré la haute technologie des satellites et radars des flottes étrangères contribuant à la surveillance des passages terrestres et maritimes ; lesquels, d’après la phobie sioniste, mènent tous vers les côtes de la Palestine occupée.

Dans les calculs militaires sionistes, le Yémen représente aujourd’hui le front sud de l’Axe de la résistance. C’est ainsi qu’il est désigné par leurs experts et leurs généraux, et c’est précisément ce qui incite à admettre les hypothèses et les récits concernant la participation sioniste directe à l’agression contre le Yémen ; laquelle participation est, en réalité, une action préventive contre une faction de la Résistance prête à rejoindre les autres fronts, par tous les moyens possibles et dans toute guerre future.

De son côté, le royaume saoudien craint la renaissance du Yémen libéré de sa tutelle, alors qu’il nourrit suffisamment d’ambitions, de désirs et de peurs l’incitant à le mettre à genoux. D’ailleurs, depuis des décennies, il n’a cessé de tenter de soumettre les yéménites ; le Sud socialiste et le Nord républicain étant, tous deux, des sources d’inquiétudes sécuritaires et politiques pour Riyad.

Les dirigeants saoudiens ont fait la sourde oreille à tous les appels des pays voisins en faveur du partenariat avec le Yémen, au profit de leur propre visée hégémoniste et de leur peur perpétuelle de l’émergence d’une puissance régionale capable et prête à devenir une force concurrente dans la région du Golfe.

Il n’empêche que la guerre du Yémen est essentiellement une guerre américano-sioniste ; certaines de ses étapes ayant été confiées au royaume saoudien dans le cadre d’un jeu de rôles au sein du Système de l’hégémonie coloniale sioniste.

Résistance politique: “Chiapas, feu et parole d’un peuple qui dirige et dont le gouvernement obéit” (essentiel EZLN version PDF)

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Présentation PDF EZLN

“Chiapas, feu et parole d’un peuple qui dirige et dont le gouvernement obéit”

 

Résistance 71

 

22 octobre 2018

 

 

— Le zapatisme n’est pas une idéologie
Ce n’est pas une doctrine à vendre et achetée
C’est… une intuition
Quelque chose de si ouvert et de si flexible que
Cela se produit en tout lieu
Le zapatisme pose la question:
“Qu’est-ce qui m’a exclu ?
Qu’est-ce qui m’a isolé ?”
En chaque endroit, la réponse est différente
Le zapatisme ne fait que poser la question
Et stipule que la réponse est plurielle
Que la réponse est inclusive…
Marcos, 1994 —

En adéquation avec l’appel venu récemment des montagnes du sud-est mexicain pour la formation d’un Réseau de Résistance et de Rébellion International contre l’oppression de la société capitaliste marchande et avec l’aide de Jo de JBL1960, nous avons compilé une bonne moitié des textes de l’EZLN que nous avons publiés, parfois traduits depuis 2012 sur ce blog, dans un pdf essentiel pour tous ceux qui désirent aller de l’avant dans l’émancipation par la pensée et l’action critiques menant sur le chemin de la complétion de notre humanité.

Après 10 ans de préparation clandestine, le cri des opprimés natifs originels de cette région du monde “¡Ya Basta!” “Assez est assez !” a retenti en 1994 et résonne toujours de plus en plus fort dans le monde, amplifié par les caisses de résonance que sont devenus les états de nos sociétés moribondes, coquilles vides de substance politique, sociale et culturelle.

Ces textes politiques essentiels, souvent émis par le porte-parole du mouvement, le charismatique et facétieux “Marcos” au nom de tous les compañeros et compañeras de la Sixta et des peuples opprimés du monde, nous montrent le chemin de la réalisation dans chaque endroit, ici et maintenant de nos sociétés émancipées par les associations volontaires qui, unifiées dans la grande compréhension de la complémentarité, créeront la société des sociétés qui réalisera pleinement l’Homme et le réconciliera avec la Nature qu’il bafoue depuis des siècles et des siècles.

 

Compilation PDF textes de l’EZLN
Chiapas-Feu-et-Parole-dun-Peuple-qui-Dirige-et-dun-Gouvernement-qui-Obeit

 


« Vous êtes en territoire zapatiste en rébellion »

Les paroles ci-dessous nous expliquent qui sont les Zapatistes et affirment que leur lutte n’est pas seulement la leur, mais celle de nous tous, peuples opprimés, majorité des 99,9% trompés, bafoués, exploités et à terme assassinés par les 0,1% d’une “élite” auto-proclamée qui doit s’entendre dire une fois pour toute: “Assez, est assez !” Il suffit de dire NON ! Ensemble…

Voici qui nous sommes.
L’Armée Zapatiste de Libération Nationale.
La voix qui s’arme pour être entendue.
Le visage qui se cache pour être vu.
Le nom qui se cache pour être nommé.
L’étoile rouge qui appelle l’humanité et le monde, pour être entendue, vue et nommée.
Le demain à être moissonné dans le passé.

Derrière notre masque noir,
Derrière notre voix armée,
Derrière notre nom innommable,
Derrière nous, que vous voyez,
Derrière nous, nous sommes vous.

Derrière, nous sommes les mêmes femmes et hommes ordinaires,
Qui se répètent dans toutes les races,
Peints de toutes les couleurs,
Parlant dans toutes les langues,
Et vivant dans tous les endroits.
Les mêmes femmes et hommes oubliés.
Les mêmes exclus,
Les mêmes intolérés,
Les mêmes persécutés,
Nous sommes vous.

Derrière nous, vous êtes nous.
Derrière notre masque se trouve le visage de toutes les femmes exclues,
De tous les indigènes oubliés,
De tous les jeunes méprisés,
De tous les migrants battus,
De tous ceux emprisonnés pour leurs paroles et leurs pensées,
De tous les homosexuels persécutés,
De tous les travailleurs humiliés,
De tous ceux morts par négligence,
De tous les femmes et hommes ordinaires,
Qui ne comptent pas,
Qui ne sont pas vus,
Qui sont sans nom,
Qui n’ont pas de lendemain

Nous sommes les Zapatistes.
Nous vous avons invité pour que nous puissions nous parler,
Pour que vous voyez tout ce que nous sommes.

~ Comité Indigène Révolutionnaire Clandestin, depuis les montagnes du sud-est mexicain, le 27 juillet 1996 —

(Traduction Résistance 71 )

 

Notre page « Textes Fondateurs pour un Changement Politique »

 

Guerre impérialiste en Syrie: Une question que les Français devraient poser à leurs gouvernements sous les régimes Sarkozy, Hollande et Macron…

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Pourquoi la France cache t’elle le nombre de ses soldats capturés en Syrie ?

 

Al Manar

 

21 octobre 2018

 

url de l’article: http://french.almanar.com.lb/1091488

 

Depuis que la France s’est impliquée militairement en Syrie, envoyant sur l’ordre US ses militaires dans le nord-est et l’est de ce pays, et qu’un certain nombre de ses soldats se sont fait arrêter par les forces syriennes, une question revient sans cesse : à quand la fin du tabou des « militaires français » capturés en Syrie ?

Des sources bien informées avancent le nombre de 300 militaires français détenus par l’armée syrienne et qui pourraient servir de monnaie d’échange au cours de futures négociations.

Une première information sur la capture de militaires français en Syrie date de la fin de l’année 2012. Et pourtant ni les sources syriennes ni les sources françaises n’ont abordé le sujet explicitement. De plus, Damas n’a jamais diffusé d’images de captifs français emprisonnés sur son territoire.

En France, un black-out total est maintenu sur le sujet, les médias ne l’évoquant jamais et le plaçant sous l’étiquette « secret défense ». En effet, le pouvoir n’ose pas informer l’opinion publique du « sort des prisonniers de guerre » qui se sont fait arrêter dans le cadre d’une guerre menée à l’insu même des Français !

Cependant, il aura fallu le travail effectué par des journalistes syriens, qui sont parvenus à retrouver la trace de près de 300 militaires français retenus par le renseignement syrien.

Pour ce dernier, « ces militaires envoyés combattre l’État syrien » sont classés aux côtés de ces autres « brebis égarées » que les services secrets français ont recrutées, formées puis envoyées en Syrie sous label « takfiriste ».

Selon des sources syriennes, le sort de ces « prisonniers de guerre » européens aurait même été évoqué au cours d’entretiens Assad/Poutine, Assad ayant confirmé à son homologue que son pays détenait secrètement des centaines d’agents et de militaires britanniques, français, émirats, israéliens, saoudiens et turcs et qu’il était hors de question de les libérer.

Un premier deal franco-syrien conclu au terme des négociations secrètes menées en 2013 et 2014 entre Damas et Paris aura été marqué par la trahison de Paris. Assad, floué, s’est ravisé.

Pour Damas, la France est considérée comme un des principaux soutiens au terrorisme sur le territoire syrien et Assad détient des preuves vivantes qui pourront s’avérer fort compromettantes pour l’État français.

Affaire Kashoggi: larguez les Saoudiens en rase campagne ! (Dean Henderson)

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Quelles sont les chances que ce que dit Henderson se produise ? Les paris sont ouverts, faites vos jeux…

~ Résistance 71 ~

 

Larguez les Saoudiens

 

Dean Henderson

 

15 octobre 2018

 

url de l’article:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2018/10/15/ditch-the-saudis/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La disparition et l’apparent assassinat la semaine dernière du journaliste saoudien du Washington Post Jamal Kashoggi, à l’ambassade d’Arabie Saoudite d’Istanboul en Turquie, fournit aux Etats-Unis une superbe opportunité de couper les ponts une fois pour toute avec la despotique Maison des Saoud.

Installée par les Britanniques pour protéger les intérêts de la compagnie pétrolière de la Couronne (City de Londres) de la Royal Dutch/Shell & British Petroleum (BP) au moyen du traité de Djeddha en 1927, la dynastie des Saoud a laissé une trainée sanglante derrière elle à la fois chez elle en Arabie et internationalement et ce depuis sa création, en servant les banquiers de la City de Londres dans son rôle imparti concernant les opérations de contre-insurrection mondiale, celui de pourvoyeur de fonds.

Le dernier boucher royal en date est le prince Mohamed bin Salman Al Saoud (MBS), parvenu au pouvoir en promettant des réformes de convenance. En lieu et place, ces mots vides ont fourni le prétexte pour une gigantesque purge de l’opposition intra muros en Arabie, une escalade de l’agression saoudienne comme au Yémen et une plus grande volonté de coopérer avec l’autre entité de la couronne de la City installée, sioniste celle-là, appelée Israël.

Dans un éditorial à boulet rouge de dimanche, le porte-voix de l’Arabie, le journal Al Arabiya a menacé que si les Etats-Unis sanctionnaient le pays pour avoir tué Kashoggi, elle “poignarderait à mort leur propre économie”. L’édito a aussi dit que l’Arabie allait commencer à faire payer son pétrole à la Chine en Yuan, devenir amie avec l’Iran et inviter l’armée russe dans le royaume via sa nouvelle base de Tabouk dans la partie stratégique nord-ouest près de la Mer Rouge.

Le General Manager du quotidien Al Arabiya, Turki Al Dakhil a dit que les Saoudiens considéraient 30 différentes actions si les Etats-Unis agissaient, bon nombre se situant sur le marché pétrolier. Al Dakhil, sur le ton belliqueux typique des Saoudiens a déclaré “Si le prix du baril de pétrole a courroucé le président Trump à 80 US$, personne ne peut exclure le fait que le baril pourrait bien atteindre 100, 200 US$ ou le double…

Les industries américaines du pétrole et de la défense sont en effet devenues dépendantes de l’Arabie Saoudite. Les Saoudiens sont, et de loin, les plus gros acheteurs d’armement américain et les 4 cavaliers du pétrole demeurent bien accros aux exportations de pétrole saoudien. Les investissements saoudiens en bons du trésor américains (NdT: la dette américaine…) ces 30 dernières années sont aussi très importants.

Il ne fait aucun doute que faire la bonne chose que de couper les ponts avec l’AS serait un grand choc pour Wall Street et initialement le dollar. Mais c’est précisément ce que les Etats-Unis devraient faire. Et l’incident Kashoggi fournit juste ce prétexte.

Ce faisant, Les USA devraient changer toute le politique étrangère d’un seul coup. Nous devrons alors nous protéger et devenir alliés avec l’Iran, le Hezbollah et la Syrie de Bachar al Assad. Nous devrons aussi renouer de solides liens avec les Palestiniens et couper les ponts avec l’entité sioniste alias Israël. Par dessus tout, nous devrons mettre fin aux siècles de servitude passés sous la coupe de la City de Londres, de la “couronne” et au lieu de cela, développer de fortes relations avec la Russie et l’Allemagne.

Domestiquement, nous devrons alors nous embarquer dans un vaste programme de renouvellement d’infrastructure ayant les énergies alternatives en son centre, tout en arrêtant de focaliser sur la mise en place du 5G et de sa grille de contrôle de domination complète. Ce stimulus amortirait le choc alors que nous nous évaderions de l’étau exercé par le complexe militaro-industriel contrôlé par la couronne (City).

Les jours des bravades et menaces saoudiennes se doivent d’être écourtés. Il est inconcevable que les Etats-Unis les supportent, spécifiquement considérant le rôle des saoudiens dans les attaques du 11 septembre (NdT: entre autres…). Ce sera une tâche herculéenne après toutes ces décennies de complicité avec ces démons, mais l’Amérique doit le faire. C’est notre chance de pouvoir tourner la page et de fournir au monde de plus en plus noir et pessimiste un lueur d’espoir de leadership.

Tu nous as rabattu les oreilles en nous parlant de tes “grosses couilles” Trump, maintenant vient le temps de nous montrer que tu en as.

Résistance politique Moyen-Orient: « Le Hezbollah représente la résistance face à Israël » (Michel Aoun)

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Liban: Michel Aoun “Le Hezbollah représente la résistance face à Israël”

 

Stefano Mauro

 

6 octobre 2018

 

source en français:

https://www.investigaction.net/fr/liban-aoun-le-hezbollah-represente-la-resistance-face-a-israel/

 

« Une partie de l’opinion publique étrangère prétend que le Hezbollah est le principal problème de notre pays. Au contraire, le mouvement chiite représente la Résistance contre la menace israélienne, comme on l’a vu en 2000 et 2006 ». Interviewé par le journal français Le Figaro, le chrétien-maronite Michel Aoun, Président de la république libanaise, a clairement dénoncé les accusations persistantes des médias étrangers selon lesquelles le pays des cèdres est l’otage du Hezbollah.

Aoun a également précisé que, compte tenu de l’excellent climat de collaboration avec le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, un accord précis avec les milices chiites fait « partie intégrante du système de défense nationale, sous le commandement du Président qui est son chef ».

A propos des polémiques internes sur l’intervention chiite en Syrie, le président libanais a répété que l’action menée contre Daech et Al Nousra avait permis au pays des cèdres de résister à la menace djihadiste et au risque de désintégration en cantons ou régions communautaires et confessionnelles.

« Notre problème » – a déclaré Aoun – « est plutôt une ingérence étrangère dans nos politiques ainsi que les fréquentes provocations israéliennes à l’intérieur des frontières nationales ».

Une référence précise à l’épisode de lundi dernier où, pour la première fois, deux F-16 israéliens ont été interceptés par deux chasseurs russes et ont été forcés de retourner dans l’espace aérien de Tel-Aviv étant donné que, après le fait du II 20 qui a été abattu, Moscou a interdit officiellement l’utilisation de l’espace aérien libanais et syrien “pour des exercices militaires”.

Aoun a ensuite abordé la question de l’impasse politique interne. En effet, le Premier Ministre Saad Hariri n’a pas encore réussi à former un gouvernement pour le pays, quatre mois après la victoire de la coalition “8 mars” (Hezbollah et Amal pour les chiites, le Courant Patriotique Libanais d’Aoun pour les maronites, le Parti Communiste Libanais et d’autres partis minoritaires) sur celui du “14 mars” (le parti Mustaqbal de Saad Hariri pour les sunnites, le PSP druse de Jumblatt et les Forces Libanaises de Geagea pour les maronites).

« Notre coalition a une majorité au parlement avec 79 sièges sur 128 et essaie de jouer un rôle de médiateur pour former un gouvernement d’unité nationale et sortir de cette impasse», a déclaré le président libanais, «même si, derrière le veto du FL et du PSP pour obtenir des ministères de poids, il y a les Etats-Unis et leurs alliés saoudiens qui visent à déstabiliser le pays d’un point de vue politique et économique après avoir échoué avec l’arme du terrorisme djihadiste».

Le dernier “cadeau” de l’administration Trump a été la suspension du financement pour l’Unrwa dans le but d’obliger les pays de la diaspora à absorber les 500 000 palestiniens présents dans les camps de réfugiés du pays et à annuler définitivement leur “Droit de retour”.

Situation difficile confirmée par le secrétaire général du Hezbollah qui a déclaré qu’une «solution pour la formation d’un gouvernement est encore loin, principalement en raison de l’ingérence des Saoudiens et des Américains”. En ce qui concerne les attaques de Tel-Aviv contre de “prétendues” cibles du Hezbollah en Syrie ou aux passages dans le territoire libanais, Nasrallah a été péremptoire : « la Résistance est prête à toute éventualité et elle est plus forte que l’armée israélienne grâce à ses nouveaux armements et à son expérience en Syrie».

Déclarations qui ont déclenché des discussions dans la presse israélienne. Selon Yossi Melman, expert militaire et journaliste du quotidien Maariv, un rapport des services de renseignements israéliens révèle que le Hezbollah possède « un arsenal de plus de 120 000 missiles de dernière génération capables de frapper tout le territoire national pour lequel le système de défense Iron Dome serait inefficace “.

Selon Abdel Bari Atwan, rédacteur en chef du journal en ligne Rai Al Youm, « l’affirmation de Nasrallah ne serait ni fantaisiste ni exagérée, puisque le seul avantage de Tel-Aviv est l’utilisation de l’aviation que le Hezbollah ne possède pas ». « Un tel nombre de missiles anti-aériens » – conclut Atwan – « éliminerait cet avantage parce que le Hezbollah possède actuellement des unités spéciales, blindées et amphibies, qui rendraient difficile l’avancée terrestre sur le territoire libanais par Tel Aviv, après l’échec dans le conflit du 2006.”

Enfin, comme rapporté par le site israélien Debkafile, la décision de Moscou de fournir à la Syrie, et probablement au Hezbollah, le système de défense antimissile S-300 a suscité beaucoup d’inquiétude dans l’état-major de Tel-Aviv «car cela empêcherait tout type de raid aérien avec un risque élevé de pertes d’avions »

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Lectures complémentaires:

Hezbollah son histoire de linterieur naim qassem

Manifeste pour la Société des Sociétés

Guerre bactériologique secrète: La connexion Pentagone, Gilead Sciences et Géorgie…

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Les expériences du Pentagone en Géorgie provoquent une épidémie de peste porcine en Belgique

 

Réseau Voltaire

 

7 octobre 2018

 

url de l’article: http://www.voltairenet.org/article203358.html

 

Les 100 000 pages de documents rendus publiques par l’ancien ministre géorgien de la Sécurité nationale, Igor Guiorgadze, laissent apparaître que le laboratoire de Gilead Sciences du Centre Richard Lugar de Tbilisi (Géorgie) poursuivait des tests d’armes chimiques et biologiques pour le Pentagone [1].

Ces expériences, prétendument destinées à lutter contre l’hépatite C, ont coûté la vie à 73 patients dont au moins 49 ont été délibérément sacrifiés.

Selon le responsable de la lutte biologique, chimique et nucléaire au ministère russe de la Défense, le général Igor Kirillov, les souches des animaux morts en 2007-18 de l’épidémie de peste porcine en Russie sont les mêmes que celles du centre Richard Lugar connues sous le nom de Georgie-2007.

L’épidémie de peste porcine qui s’est propagée au cours de la décennie depuis la Géorgie vers la Chine d’une part, la Russie et les pays baltes d’autre part proviendrait donc, accidentellement ou volontairement, des expériences de Gilead Sciences.

L’épidémie de peste porcine qui sévit actuellement en Belgique ne semblait pas liée à ce phénomène puisqu’elle est encore loin des zones contaminées. Cependant, le ministre wallon de l’Agriculture René Collin a révélé que l’origine de l’épidémie belge est la base militaire de Lagland, dans la province belge du Luxembourg. Des militaires ayant participé à des manœuvres de l’Otan dans les pays baltes y séjournent.

Les documents en cours d’étude pourraient également permettre d’établir un lien entre les expériences de Gilead Sciences et les tiques porteuses de la fièvre hémorragique Crimée-Congo qui se propagent actuellement au Sud de la Russie.

Parmi les documents révélés par Igor Guiorgadze figure également un brevet pour un drone capable de disséminer des insectes infectés ; une découverte à rapprocher des travaux du Darpa sur l’infection des cultures [2].

La Russie a demandé des explications aux États-Unis et se prépare à saisir l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC).

[1] « Les crimes de Gilead Sciences masquent-ils des tests du Pentagone ? », Réseau Voltaire, 4 octobre 2018.

[2] « Le Pentagone entend transformer des champs de céréales en OGM », Réseau Voltaire, 7 octobre 2018.