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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (Chapitre 4)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 7 janvier 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 5

Chapitre 4 Le modèle pandémique : le SIDA et l’AZT

“Les médecins ont besoin de trois qualifications : être capables de mentir et ne pas se faire prendre, prétendre être honnêtes et causer la mort sans aucun remord.”
~ Jean Froissart, historien français du XIVème siècle, auteur des “Chroniques” ~

Le processus d’agrément de l’AZT fut un galop d’essai pour Tony Fauci. Alors qu’il menait l’AZT au travers du terrain piégé de la réglementation, le dr Fauci fut le pionnier et perfectionna toute une batterie de pratiques de corruption, de mensonge et de harcèlement, de stratégies qu’il répèterait encore et encore et encore durant les trente-trois années qui suivirent, afin de transformer le NIAID en une véritable dynamo du développement médicamenteux.

Quand Tony Fauci entra dans l’univers des tests de médicaments des principal investigators (PI), une seule entreprise pharmaceutique, Burroughs Wellcome (prédécesseur de GlaxoSmithKline, GSK), avait un médicament candidat pour le test comme remède contre le SIDA, une décoxion hautement toxique, l’azidothymidine, connue sous le nom populaire d’AZT.

Des chercheurs financés par des fonds gouvernementaux développèrent l’AZT en 1964 comme chimiothérapie contre la leucémie. L’AZT est “un terminator de la chaîne ADN”, détruisant de manière aléatoire la synthèse ADN dans les cellules en cours de reproduction. Le développeur de l’AZT, Jerome Horwitz, théorisa que la molécule pourrait s’injecter dans les cellules et interférer avec la réplique de la tumeur. La FDA abandonna ce composant de chimiothérapie après qu’il fut prouvé inefficace contre les cellules cancéreuses et particulièrement meurtrier chez les souris de laboratoire. Les chercheurs du gouvernement trouvèrent la substance bien trop toxique, même pour des traitements de cancer en chimiothérapie de courte durée. Horwitz raconta que l’extrême toxicité de la substance faisait en sorte que cela n’était même pas la peine de la breveter.

[…]

Peu de temps après qu’une équipe du NIH ait identifié le VIH comme cause probable du SIDA en 1983, Samuel Broder, patron de l’Institut National contre le Cancer (NCI), une autre succursale du NIH, lança un projet d’étude d’agents antiviraux dans le monde comme traitement potentiel. En 1985, son équipe, avec des collègues de Duke University, trouvèrent que l’AZT tuait le VIH dans les tubes à essai.

L’étude du NCI inspira Burroughs Wellcome de ressortir l’AZT de l’oubliette où elle avait été jetée et la fit breveter comme remède anti-SIDA. Reconnaissant l’opportunité financière présentée par tous ces jeunes malades du SIDA et terrorisés à l’idée d’une mort certaine, le laboratoire pharmaceutique fixa le prix du traitement à 10 000 US$ et plus par an et par patient, faisant instantanément de l’AZT un des médicaments les plus chers de l’histoire pharmaceutique. Comme Burroughs Wellcome pouvait fabriquer l’AZT à très très bon marché par dose, le labo anticipa un jackpot.

[…]

Lorsque Fauci s’appropria le programme VIH pour son agence à l’encontre du NCI, le NIAID hérita de l’AZT. Ceci prouva être une irrésistible opportunité pour Fauci. Après tout, Burroughs Wellcome avait non seulement de l’avance sur le programme de médicament anti-SIDA, mais l’entreprise avait aussi une armée de  PI très expérimentés, ayant une grande expertise dans la gestion des obstacles complexes du système de régulation, ce que le dr Fauci n’avait pas encore maîtrisé.

[NdT : s’ensuivent ici plusieurs pages sur les turpitudes du processus d’agrément de l’AZT via les PI qui menèrent Fauci à devenir le “tsar du SIDA”, passionnant à lire à titre indicatif]

[…]

La grosse fumisterie [de conversion] de Fauci se termina au moment où la FDA approuva l’AZT.

Le dr Fauci avait alors plombé les comités clef de contrôle de l’approbation des médicaments au NIH et à la FDA en les bourrant de scientifiques de l’industries et du monde universitaire, ainsi que des médecins du système des PI. “Des scientifiques qui… ont fait toute leur carrière dans l’AZT… s’assirent dans des comités votant sur de potentiels concurrents commerciaux. Des scientifiques qui étaient financièrement impliqués avec Burroughs Wellcome et d’autres labos pharmaceutiques, en sont venus à dominer complètement le réseau des essais cliniques du gouvernement sur les médicaments.” nous dit Nussbaum.

Alors qu’ils étouffèrent activement des essais cliniques sur la pentamidine en aérosol et l’AL721, la cabale interne de Fauci graissait la patte, permettant ainsi à Burroughs Wellcome de sauter le processus des essais animaliers et de passer directement aux essais sur l’humain. Cette “omission” fut sans précédent dans l’histoire de la chimiothérapie, mais là encore ne fut que précurseur la décision de permettre au “vaccin” Pfizer / BioNTech anti-COVID19 de passer aux tests sur humains sans passer par le panel habituel de sécurité que constitue les tests animaliers. Les chercheurs du gouvernement avaient parfaitement évalué la toxicité effrayante de l’AZT, incluant les effets mortels dévastateurs sur les rongeurs au terme d’une exposition de longe durée au produit à doses minuscules. Ni le NIAID, ni Burroughs Wellcome n’avaient fait une étude de longue durée sur les animaux. Burroughs Wellcome finança les essais humains rapides et en accéléré du dr Fauci, fragmentant leurs groupes d’étude sur 12 villes en de petits groupes, rendant ainsi très difficile de détecter les signaux de sécurité négatifs.

En 1987, l’équipe du dr Fauci déclara l’étude sur l’humain un succès total et y mit un terme après 4 mois sur les 6 mois proposés de durée d’étude, un record de vitesse absolu pour un agrément de produit chimiopthérapique. Ces 4 mois furent bien trop courts pour pouvoir détecter les effets secondaires chez les patients prenant de l’AZT pendant des années, certains même à vie. Mais le dr Fauci argumenta que sa décision d’avorter l’étude était le seul choix éthique : après seize semaines, dix-neuf des sujets du groupe placebo de l’essai et seulement un du groupe AZT étaient morts, un résultat qui pouvait être tenu pour un extraordinaire 95% d’efficacité ! Le dr Fauci décida donc de déclarer au vu de ces résultats l’AZT comme sûre et efficace contre le SIDA. Plus important encore pour les actionnaires de Burroughs Wellcome, le dr Fauci donna le feu vert pour l’utilisation de l’AZT sur des personnes en bonne santé mais séropositives au VIH, c’est à dire des personnes asymptomatiques. A la suite de ces très brefs essais cliniques, la FDA accorda à l’AZT un agrément rapide et une Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU) en mars 1987.

Pour le dr Fauci, la licence de la FDA fut un grand moment d’exaltation.

Le dr Fauci lança sa guerre éclair médiatique avec une action sans précédent : A 10 heures le matin suivant la réception dans la soirée des résultats de l’étude, il appela au téléphone des journalistes clef pour les avertir de son triomphe personnel. “Aucun directeur du NIH n’a fait lui-même une annonce majeure à la presse comme cela”, dit Nussbaum. Traditionnellement, le directeur du NIH a fait des annonces majeures, mais le dr Fauci n’avait aucune intention de partager cette gloire avec son patron nominatif, le directeur du NIH James Wyngaarden ni le secrétaire général des HHS, Otis Bowen. En faisant sa proclamation, Fauci utilisa le même truc qu’il avait vu utilisé par Robert Gallo durant son annonce prématurée liant le VIH et le SIDA. Cette annonce avait aussi brisé une autre tradition : historiquement, les agences n’annoncent pas les résultats d’essais cliniques avant que les données n’aient été évaluées par les pairs (peer-reviewed) et publiées de façon a ce que les journalistes et la communauté scientifique, puissent lire l’étude et puissent parvenir à leur propre conclusion sur ce que la science en dit. Gallo a inauguré la technique de la “science par communiqué de presse” quatre ans auparavant, lorsqu’il avait organisé une conférence de presse au HHS pour annoncer que la cause probable du SIDA avait été trouvée, un retrovirus qui serait plus tard nommé “Virus de l’Immuno-déficience Humaine “ ou VIH. La presse rapporta la découverte de Gallo en tant que fait scientifique, alors même que l’intéressé n’avait pas publié d’article peer-reviewed soutenant cette énorme assertion aux conséquences gigantesques. Voilà donc une innovation bien utile permettant aux régulateurs officiels de façonner et de contrôler le narratif émis au public et ce dès le départ. La science devenait ce que les régulateurs déclaraient être. Il n’y avait plus d’opportunité pour les journalistes ou la communauté scientifique de lire des données ambigües, de considérer une expertise contraire ou autre.

Le dr Fauci est devenu un véritable virtuose de cette technique, la mettant en valeur dans toute l’apogée de sa gloire durent l’annonce du 28 avril 2020 sur les miraculeuses performances du médicament remdesivir au cours d’essais cliniques bidouillés et teintés de fraude, alors qu’il était assis sur un sofa du bureau ovale de la Maison Blanche en compagnie du président Trump. Il n’avait aucune étude ou article publié ni peer-reviewed, aucun véritable essai sur un groupe placebo, pas de données et même pas un feuillet explicatif  à donner à la presse. Avec ce plus que vague ouï-dire, il força son médicament chéri à l’obtention d’une AUU et vendit tout le stock disponible de Gilead au président sans en publier un mot, ni même quitter le sofa.

Sous la houlette du dr Fauci, cette pratique deviendrait un moyen d’extrême abus de confiance dans l’ère COVID19.

[…]

Utilisant le même langage extravagant qu’il appliquerait plus tard pour le remdesivir, le dr Fauci affirma aux journalistes que son essai avait produit la “preuve formelle” que l’AZT “sauvait des vies.” […] Il déclara que son agence recommandait l’AZT non seulement pour les malades du SIDA, mais aussi pour les personnes asymptomatiques testées positives au VIH et ne montrant aucun signes ni symtomes du SIDA. Il ne mentionna jamais que l’AZT coûtait 10 000 US$ pour un traitement annuel, seulement que Burroughs Wellcome le vendrait 500 US$ le flacon. L’agrément de la FDA voulait dire que le contribuable allait couvrir les coûts de l’AZT.

[…]

Il n’y a eu en fait qu’un seul problème : la totalité de l’essai clinique du dr Fauci sur l’AZT ne fut qu’une fraude bien élaborée.

[…]

Le journaliste d’enquête et analyste de recherche de marché John Lauritsen, qui avait couvert la crise du SIDA depuis 1985, devint le premier journaliste intrépide à analyser de manière critique les détails des essais cliniques sur l’AZT. Lorsqu’il lu les rapports du New England Journal of Medicine (NEJM) [qui publia le rapport des essais cliniques phase II en juillet 1987], il comprit que la recherche était invalide. Dans son premier article sur l’AZT : “AZT on Trial” [NdT: nous laissons le titre ici volontairement en anglais car il s’agit d’un double sens volontaire fait par l’auteur, “trial” en anglais veut à la fois dire “essai” et “procès”…] du 19 octobre 1987, il écrivit : “La description de la méthodologie était incomplète et incohérente. Aucune des tables de données fournies n’étaient acceptable en accord avec les standards statistiques en vigueur, en fait aucun des tables fournies n’avait de sens. En particulier le premier rapport,celui sur “l’efficacité”, était truffé de contradictions faisant état d’un plaidoyer spécial et illogique.” Il prit contact par téléphone avec les auteurs nominaux du rapport, les dr Margaret Fischl et Douglas Richman et parla à chacun d’eux pendant une demi-heure. “Aucun des deux ne purent expliquer les tables figurant dans le rapport, celles-là même qu’ils avaient soi-disant conçues et écrites.” Ils ne purent dire qu’il devait appeler Burroughs Wellcome pour avoir des réponses à ses questions.

The New York Native publia les rapports de Lauritsen à commencer en 1987. Ces rapports apparurent dans deux livres “Poison by Prescription : The AZT story” (1990) et “The AIDS War : Propaganda, Profiteering and Genocide from the Medical-Industrial Complex” (1993).

Dix-huit mois après l’agrément de l’AZT, la FDA conduisit sa propre enquête sur l’étude. Pendant bien des mois, la FDA, intimidée par le harcèlement du dr Fauci, garda les rapports incriminants secrets. Les révélations les plus choquantes au sujet de la conduite systémique de Fauci n’émergeront qu’après que Lauritsen ait obtenu 500 pages des enquêteurs de la FDA suite à une demande suivant la loi sur la liberté de l’information (NdT :  Freedom of Information Act ou FOIA). Ces documents démontraient le plus clairement du monde que les équipes de recherche du tandem Fauci-Burroughs Wellcome s’étaient engagées dans une falsification flagrante des données, ce qui du point de vue de certains, avait augmenté le niveau d’homicide dans le crime.

Ces documents montraient que les essais “en double aveugle, avec groupe de contrôle placebo”, avaient presqu’immédiatement été révélés aux sujets de l’expérience, qui n’était donc plus “double-aveugle”, ce qui rendait de facto les résultats invalides. Des communications internes à la FDA avec l’équipe de recherche révélèrent une falsification rampante des données, une grande désinvolture dans le protocole et une bifurcation des procédures acceptées.

Dans un des documents obtenu sous la FOIA, Harvey Chernov, l’analyste de la FDA qui révisa les données pharmacologiques, recommandait que l’AZT ne fut pas agréée. Chernov nota quelques toxicités de l’AZT, spécifiquement son effet sur le sang : “Bien que les doses varièrent, une anémie fut remarquée dans toutes les espèces, y compris humaine sur lesquelles le médicament fut testé. Chernov nota de plus que l’AZT avait la forte probabilité de causer des cancers : “L’AZT induit une réponse positive dans le siège de la transformation cellulaire et est donc ‘présumé’ être un carcinogène potentiel.

Les essais de Phase II étaient supposés durer vingt-quatre semaines, mais Burroughs Wellcome and Fauci les avortèrent à mi-chemin Les enquêteurs clamèrent alors que l’AZT prolongeait miraculeusement la vie de ceux qui la prenaient.

[…]

En 1991, quatre ans plus tard, Lauritsen fit une demande FOIA demandant des documents variés de la FDA au sujet de la Phase II des essais AZT et de manière plus importante, le “Rapport d’Inspection de l’Etablissement” sur le centre de Boston écrit par l’enquêtrice de la FDA Patricia Spitzig. Après des mois de mensonges, de fuite en avant et d’obstructions de la FDA, une courageuse femme de la FDA lanceuse d’alerte brisa l’omerta et s’assura que Lauritsen reçoive le rapport de Spitzig. C’était de la dynamite :

Il s’avéra que les PI de Boston avaient triché sur pratiquement chaque patient. Les PI de Burroughs Wellcome ont très vite compris que l’AZT était si prévisiblement mortelle qu’ils furent mis sous une énorme pression de maintenir les malades recrutés pour l’essai en vie pour les six mois que devaient durer l’étude. L’équipe de Boston résolut ce dilemme en mentant au sujet de la durée pour laquelle les patients furent dans l’essai. L’entreprise a récompensé cette fraude en payant les PI en fonction des mois où ils maintinrent les malades sous AZT en vie. “Pour le dire simplement”, dit Lauritsen, “les médecins reçurent bien plus d’argent”, en déclarant un enrôlement plus long.

Les PI de Big Pharma savent que leurs carrières er leurs salaires dépendent de leur capacité à produire de manière consistante, des résultats d’études qui vont gagner l’accord d’exploitation d’un médicament par la FDA. Une telle perversité de récompense a bien entendu pour effet de biaiser la recherche, la confirmation de résultats, de bidouiller les données, cela encourage une fainéantise stratégique et la falsification délibéré, la triche à tous les étages. Les PI ont couvert routinièrement les effets néfastes, violé les protocoles, faussement rapporté que les patients sous AZT étaient sous placebo et ont perdu le contrôle du produit du test.

[…]

Tous ceux qui reçurent de l’AZT souffrirent de son incroyable toxicité. “Un certain nombre d’entre eux… seraient certainement morts d’anémie”, si les PI ne leur avaient pas fait de transfusions sanguines pour les garder en vie,” dit Lauritsen. L’AZT cause une sévère anémie dans toutes les espèces animales sur lesquelles elle a été testée, ce incluant l’humain. De fait, les documents de la FDA montrent que tous ceux qui furent dans le groupe AZT souffrirent d’une haute toxicité et d’anémie, pourtant le rapport du NIAID ne faisait état d’aucun effet secondaire néfaste parmi les patients soumis à la décoxion chimique. Certains d’entre eux eurent de telles réactions néfastes qu’il fallut de multiples transfusions sanguines pour les maintenir en vie.

[…]

Le Dr Willner, décédé en 1995, a accusé le dr Fauci d’utiliser des transfusions sanguines et autres artifices pour systématiquement cacher l’horrible toxicité de l’AZT.

[…]

L’AZT est le médicament le plus toxique jamais approuvé pour un usage de long terme. Le professeur de biologie moléculaire Peter Duesberg a expliqué les mécanismes d’action de l’AZT : c’est un destructeur aléatoire de la synthèse ADN, du processus de la vie lui-même. Le Dr Joseph Sonnabend a simplement dit : “L’AZT est absolument incompatible avec la vie.

[…]

Le 19 février 1989, le dr Fauci fit une apparition sur le programme phare de la chaîne ABC animé par Charles Gibson et John Lunden, Good Morning America. Cette apparition faisait partie d’une campagne de propagande éclair pour promouvoir l’AZT.

[…]

Les flatteurs et obséquieux hôtes de l’émission demandèrent à Fauci pourquoi un seul médicament l’AZT,  a été rendu disponible. Fauci répondit : “La raison pour laquelle il n’y a qu’un seul médicament de disponible, l’AZT, est parce que c’est le seul médicament qui a démontré sa sûreté et son efficacité dans des essais scientifiquement contrôlés.” Les guignols à la botte de l’équipe de Good Morning America acceptèrent cette explication sans aucun problème. Quasiment toutes les déclarations du dr Fauci dans cette émission furent des mensonges éhontés.

Lauritsen fait remarquer que “cette brève déclaration contient quelques erreurs incroyables : d’abord il n’y a pas eu ‘d’essais scientifiques contrôlés’ de l’AZT ; dire des essais sur l’AZT menés par la FDA qu’ils furent ‘scientifiquement contrôlés’ c’est comme dire que la pire de la malbouffe industrielle est de la haute cuisine. Secundo, l’AZT n’est pas “sûre’ ; c’est une substance hautement toxique, l’analyste de la FDA qui révisa les données toxicologiques de l’AZT conseilla que cette substance ne soit aucunement agréée. Tertio, l’AZT n’est pas objectivement connue pour être ‘efficace’ pour quoi que ce soit, mis à part peut-être de détruire la moëlle osseuse.

[…]

En 1996, le dr Fauci utilisa sa méthode d’expédition rapide des tests d’agrément et brisa de nouveau un record en faisant approuvé par la FDA en moins de six semaines le médicament antiviral de Merck, le crixivan.

[…]

Tous ces médicaments ont généré des revenus de milliards de dollars pour les labos pharmaceutiques en 2000, le revenu global des “remèdes” contre le SIDA était de 4 milliards de dollars. Il passa à 6,6 milliards en 2004, en 2010, les médicaments anti-SIDA franchirent la barre de revenus des 9 milliards de dollars pour les géants de Big Pharma et 30 milliards de dollars en 2020.

[…]

Le succès du dr Fauci à utiliser la crise du SIDA pour amener sur le marché un médicament toxique, mortel, et hautement inefficace lui a enseigné quelques leçons clef, qu’il répèterait avec tout autant de succès encore et encore et encore au cours de son long régime.

[…]

De plus, le dr Fauci chérit cette technique qu’il a de toujours savoir parler avec autorité, même en faisant des assertions contradictoires sans aucun fondement scientifique, afin de très rapidement refaçonner toutes les déclarations du gouvernement en dogme, perpétué efficacement en une quasi-religion par les médias de masse.

En utilisant ces formules pendant 50 ans, Fauci a dirigé son agence très loin de sa responsabilité primordiale, la recherche de base sur les infections et les allergies et les maladies auto-immunes, qui ont pris l’ampleur d’une épidémie depuis qu’il est à la tête du NIAID, et il a transformé son agence en une succursale, machine à fric pour elle-même et Big Pharma.

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D’avril à décembre 2021 : pandémie de la peur COVID fabriquée où en est-on ? (Entretien avec la Dr Nicole Delépine avril 2021)

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roulettevaccinale

Entretien en 4-4-2 avec le Dr Nicole Delépine

COVID, test PCR, danger injections OGM, médecine et devoir de soigner

Media 4-4-2

Avril 2021

url de l’article original:
https://lemediaen442.fr/nicole-delepine-le-danger-actuel-nest-pas-le-virus-mais-bien-le-vaccin/

Le Dr Nicole Delépine, pédiatre et oncologue, a publié de nombreux ouvrages et articles scientifiques. Avec son mari, Gérard Delépine, elle a alerté, chiffres à l’appui, sur les dangers et l’inutilité du confinement et des vaccins expérimentaux. Le Conseil de l’Ordre et les médecins qui ne déclarent jamais leurs conflits d’intérêts occupent tous les écrans. Nicole Delépine n’est jamais invitée à donner son avis qui dérange les intérêts des laboratoires. Elle fait partie des « justes », comme le Pr Perronne — dont notre récente interview a été censurée par YouTube —, qui pensent que la médecine est faite pour soigner. Un avis qu’un certain Hippocrate aurait certainement partagé.

« Les appels à la vaccination des enfants qui fleurissent actuellement dans les médias sont criminels »

Le Média en 4-4-2 : Avant de commencer, on va vous poser la question que les médias devraient toujours soumettre à leurs invités médecins : avez-vous des liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique ?

Nicole Delépine : Non, je n’ai aucun lien d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique et n’en ai jamais eu. Merci de poser la question, car la loi de 2011, suite au scandale du Mediator, impose aux médecins cette déclaration et aux médias, y compris les chaînes TV, de l’indiquer (en bandeau par exemple sur l’écran).

Le Média en 4-4-2 : Nous voyons que le gouvernement accélère sa campagne de communication pour pousser à la vaccination. Nous avons de nombreux témoignages de personnes ayant cédé à cette pression ou à celle de leurs proches en se faisant vacciner. Sans parler de ceux qui vont le faire pour « retrouver la vie d’avant »… Quels conseils et arguments clés pouvez-vous nous donner pour convaincre notre entourage de ne pas craquer ?

Nicole Delépine : Cette maladie ne nécessite pas de vaccin ! Le premier argument qui devrait venir à l’idée de tous est le très faible risque mortifère de ce Covid-19 (moins de 0,1 % de la population), très proche de celui d’une grippe sévère, et dont l’âge moyen de mortalité est de 84 ans (soit deux ans de plus que l’âge moyen de la mort dans la population française). Les enfants n’auraient jamais dû être embringués dans ce coronacircus puisqu’ils ne font quasiment jamais de maladie grave, ne contaminent jamais les autres, ni les enfants ni les adultes, et qu’ils acquièrent à cette occasion une immunité plus solide et plus durable que ce que pourraient leur donner les vaccins… Les appels à la vaccination des enfants, qui fleurissent actuellement dans les médias, sont criminels puisqu’ils aboutiraient à les exposer à des risques sans espoir de bénéfice personnel, ni d’ailleurs sociétal, puisque les vaccins n’empêchent pas la transmission de la maladie. Les jeunes adultes ne risquent pratiquement rien non plus et s’ils se contaminent ils constituent peu à peu le futur rempart qui protégera peu à peu la population âgée. Les personnes âgées sont à risque relatif, mais les vaccins qu’on leur injecte ne sont pas non plus dénués de risque, comme l’a alerté l’Agence de santé norvégienne, et ils sont trop peu efficaces. Une récente étude gouvernementale anglaise reconnaît que 70 % des morts attribuées au Covid-19 depuis la vaccination concernaient des personnes ayant reçu les deux doses de vaccins. Un exemple : la mort récente du prince Philip, vacciné en janvier pour la promotion vaccinale, et qui a souffert dix jours plus tard d’une aggravation de ses problèmes de santé qui l’a amené à la mort devrait faire réfléchir.

« Les tests PCR sont une arnaque inventée et imposée par le conseiller de Mme Merkel via l’OMS »

Le Média en 4-4-2 : Ceux qui n’ont comme source d’informations que les médias mainstream pensent qu’il n’existe aucun traitement contre le Covid. Vous nous confirmez que la réalité est tout autre ?

Nicole Delépine : Le Covid-19, comme les autres maladies, doit être traité tôt et il existe des traitements efficaces ! Pour les malades ayant contracté le Covid, et quel que soit leur âge, nous savons depuis février 2020 qu’il existe des traitements médicaux efficaces, à condition qu’ils soient précoces, dès les premiers symptômes de la maladie. Les médicaments efficaces sont nombreux et variés, y compris les plantes comme l’artémisine, un antipaludéen, qui ont permis d’éviter l’épidémie dans les pays africains qui les ont immédiatement utilisés. Plus les mois passent et plus le nombre de médicaments efficaces contre le Covid s’allonge, au-delà des antipaludéens et antibiotiques, des vitamines D et C et du zinc, et des antiagrégants plaquettaires. L’ivermectine prend actuellement la vedette, mais les antiallergiques et antiasthmatiques ont manifestement un rôle. Bref, sans refaire la liste exhaustive, on note que ce virus est largement sensible à de nombreux traitements que les médecins de première ligne devraient utiliser chez les patients présentant des signes cliniques à l’examen clinique.

Le Média en 4-4-2 : Les tests PCR auraient coûté à l’Assurance maladie plus de 4 milliards d’euros depuis leur lancement en juillet. Au-delà de ce coût stratosphérique, ont-ils une quelconque utilité ?

Nicole Delépine : Les tests PCR sont une arnaque inventée et imposée par le conseiller de Mme Merkel via l’OMS ! Le Covid-19, comme toute maladie, devrait être pris en charge par les médecins traitants. Le diagnostic doit être clinique et ne pas reposer sur la supercherie des tests PCR dont les faux positifs sont légion (plus de 97 % chez les asymptomatiques). Ces tests ne doivent en aucun cas être retenus comme critère diagnostique comme l’ont affirmé déjà de nombreuses juridictions, dont celle du Portugal de novembre 2020. D’autant que l’Académie de Médecine vient d’avertir sur les dangers des tests PCR sur prélèvement nasal. Il est temps. Quoi qu’il en soit, il faut que cesse cette tragi-comédie du test PCR à toutes les sauces : pour se rassurer après une sortie ou sur injonction d’un patron ou de la sécu qui ne peuvent légalement vous l’imposer.

« Si ce virus était si contagieux et justifiait le masque (ce qui n’est pas le cas) pourquoi le chercher si loin dans le nez ? »

Le Média en 4-4-2 : Beaucoup se demandent pourquoi ces tests PCR sont-ils enfoncés si loin dans le nez. Beaucoup d’hypothèse circulent… Quel est votre avis ?

Nicole Delépine : Il est clair qu’enfoncer un coton-tige aussi loin dans le nez, atteignant la proximité du cerveau, pour une maladie où l’on n’hésite pas à vous faire promener masqué y compris seul dans une forêt, relève d’une incohérence évidente. Si ce virus était si contagieux et justifiait le masque (ce qui n’est pas le cas), pourquoi le chercher si loin ? Le geste est évidemment à risque et traumatisant, avec danger de méningite. Même si l’accident est rare, pourquoi le courir pour un test non fiable ?

Le Média en 4-4-2 : On a d’ailleurs découvert avec ces tests PCR les « asymptomatiques » ! Quel est votre avis sur ceux-ci ?

Nicole Delépine : Les bien-portants dits asymptomatiques ne sont pas contagieux. Et dans votre tête, il faut être clair, les asymptomatiques appelés avant ce cirque bien portants ne sont pas contaminants ! Une étude sur dix millions de Chinois l’a encore démontrée récemment. Cette coronafolie que nous vivons depuis un an repose sur deux mystifications, la fiabilité du test PCR et la contagiosité potentielle des personnes sans symptômes (inventée aussi par C. Drosten). Faisons tomber ces deux mythes et le château de cartes s’effondre. C’est d’ailleurs ce que s’efforcent de faire l’avocat Reiner Fuellmich et ses collaborateurs.

« Il n’existe aucune raison sanitaire à toutes les mesures prises depuis plus d’un an, qui sont politiques en vue de soumission des peuples et de réorganisation des sociétés »

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Le Média en 4-4-2 : Le Pr Perronne se demande « Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ? » On peut aussi se demander s’ils ne le font pas exprès…

Nicole Delépine : Il n’existe aucune raison sanitaire à toutes les mesures prises depuis plus d’un an, qui sont politiques en vue de soumission des peuples et de réorganisation des sociétés. Le vaccin qu’on veut nous imposer depuis mars 2020, niant les traitements précoces, est un vaste marché potentiel à une centaine de milliards d’euros, même avant leur mise sur le marché comme en témoignent les cours de la Bourse des différents labos. Son deuxième volet est la tentative de mise sous contrôle des populations à l’image de la dictature chinoise qui tente tellement nos gouvernements. Savoir à tout moment ce que fait le citoyen, où il déjeune, avec qui, etc. est un fantasme illustré par le passeport sanitaire et ses équivalents papier ou puce électronique. Mais les peuples occidentaux, pourtant conditionnés à la soumission depuis quelques décennies, n’en sont peut-être pas là, après des siècles imbibés de philosophie des Lumières et de Liberté. La bonne nouvelle est que les États-Unis l’ont déjà rejeté tant dans plusieurs États républicains, qu’au niveau fédéral. Quoique l’Union européenne et ses fidèles serviteurs des entreprises pharmaceutiques espèrent, il est difficile d’imaginer un passeport vaccinal sans les États-Unis ni la Russie…

« La mise sur le marché du vaccin a été obtenue en violant toutes les règles de sécurité »

Le Média en 4-4-2 : Nous sommes donc actuellement en pleine campagne de vaccination qui est, c’est le moins que l’on puisse dire, chaotique. Quel est votre point de vue sur ces « vaccins » ?

Nicole Delépine : Voici en pratique, que retenir sur les vaccins (OGM et thérapie génique) disponibles en France :

Ils sont tous EXPERIMENTAUX : les phases classiques des essais n’ont pas été réalisées et le site clinicaltrials.gov montre pour chaque vaccin que la phase 3 (qui doit traditionnellement être terminée avant commercialisation) ne se terminera pas avant 2023.

La mise sur le marché a été obtenue en violant toutes les règles de sécurité, sans recul aucun sur l’efficacité et les effets indésirables à craindre. Elle est dite « conditionnelle » sur le double mensonge de la gravité de la pandémie (pourtant comparable à celle des autres grippes) et de l’absence de traitement efficace (malgré le traitement Raoult et autres antipaludéens naturels, etc). Les campagnes actuelles de vaccination large réalisent de fait une « phase 3-4 » mais sans la surveillance habituelle des accidents et incidents par le laboratoire. Ce sont les malades qui doivent informer les agences sanitaires.

Ils n’ont démontré aucune efficacité sur l’absence de transmission du virus, sur la protection des vaccinés. C’est ce qu’affirme le ministre Véran répondant au conseil d’État à la suite d’une plainte d’un sujet vacciné réclamant sa libération des contraintes liberticides : « Les vaccinés sont au contraire plus susceptibles de faire des formes graves et d’en mourir, et en tout cas pas protégés à plus de quelques semaines d’autres formes de la maladie dites variants. » Tout ça pour cela, reste l’argent et le contrôle mais aucun rôle sanitaire.

Ils sont à l’origine de nombreux incidents immédiats qui ont poussé la Haute Autorité de santé à étaler les vaccinations des personnels pour éviter les absences bloquant les services. Pire, ils sont d’ores et déjà à l’origine de près de 6 000 décès (hors Grande-Bretagne) reconnus liés par l’Agence européenne depuis le début de la campagne de vaccination versus quelques centaines pour le vaccin H1N1 pourtant retiré du marché beaucoup plus rapidement (chiffres vérifiables sur le site de l’EMA).

De plus ils semblent bien à l’origine de rebonds de l’épidémie dans les pays lourdement vaccinés pendant les quelques semaines qui suivent les vaccinations intensives, épidémie qui se calme ensuite comme dans les autres pays vaccinés ou non. En bref, vous n’avez rien à attendre actuellement des vaccins en expérimentation, si vous n’aimez pas jouer à la roulette russe ou servir de cobaye.

Le Média en 4-4-2 : D’après les gouvernements et l’OMS, la sortie de crise passe donc UNIQUEMENT par le vaccin. D’après ce que vous nous dites, nous savons que ce n’est pas possible. Quelle est donc notre « sortie de crise » à nous ?

Nicole Delépine : Il semble bien que même le gouvernement et le conseil scientifique n’en soient plus là et commencent doucement à rétro-pédaler. La déclaration du ministre relativisant largement le rôle bénéfique des vaccins laisse augurer d’un changement de stratégie devenu indispensable devant les accidents y compris mortels des vaccins utilisés en Union européenne, et les résultats décevants, voire inquiétants, des pays phares de la vaccination. Les arguments d’Olivier Véran adressés au Conseil d’État méritent d’être rappelés :

« Les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant. »

Ces affirmations inattendues du ministre de la Santé sur l’incertitude de la capacité de prévention de la transmission du virus par les vaccins anti-Covid sont confirmées par la Haute autorité de Santé :

« Au vu des données limitées à ce jour sur l’impact de la vaccination avec le vaccin d’AstraZeneca sur le risque de transmission du SARS-CoV-2, la HAS insiste sur la nécessité de maintenir l’ensemble des gestes barrières et des mesures de distanciation sociale. »

Le Pr Delfraissy dans un papier au Lancet passé inaperçu avait dès février sonné le glas du confinement :

« Il est temps d’abandonner une politique de la peur centrée sur des confinements itératifs Leur impact a été dévastateur sur l’économie, le chômage, les dettes et la santé mentale, en particulier sur les jeunes, et le pire reste à venir. Continuer à confiner globalement n’est plus tenable même si cela reste attractif pour de nombreux politiques. »

Et même des vaccins :

« Des études suggèrent que l’émergence des variants est corrélée à une réponse immunitaire insuffisante après exposition naturelle ou après vaccination. Si cette évasion immunitaire se généralise, l’espoir de contrôler l’épidémie par les vaccins pourrait être indéfiniment retardée. »

Au total, l’avenir des vaccins anticovid semble bien ressembler à celui du H1N1 dont un bon nombre ont fini dans les poubelles. Il est évident qu’il convient de libérer rapidement la population de toute mesure anticovid partout, comme l’ont fait avec succès plusieurs États républicains ou la Suède d’emblée, et de traiter par les médicaments efficaces les malades qui pourraient consulter un médecin. Les informations des réseaux Sentinelle semblent très rassurants. L’abandon prévisible des vaccins anticovid à plus ou moins court terme est une bonne nouvelle, car il permettra d’enterrer de fait le passeport sanitaire déjà mal en point avec son refus aux États-Unis.

Le Média en 4-4-2 : Nous avons remarqué comme vous une corrélation entre les pays ayant fortement vacciné et l’apparition de variants (anglais, brésiliens, sud-africain…). Certains scientifiques appellent à stopper d’urgence la campagne de vaccination car ils s’inquiètent de voir apparaître un « super-variant » qui serait, lui, très dangereux. Ce risque existe-t-il selon vous ?

Nicole Delépine : Je ne suis pas prophète et ne peux pas prévoir l’avenir. Je ne peux parler que des faits établis. Oui, les virus à ARN mutent fréquemment. Oui, plusieurs études sérieuses ont montré que leur mutation semble favorisée, entre autres, par les vaccins (cinq membres du comité scientifique l’ont reconnu dans le Lancet). Rien ne permet de craindre qu’un futur variant soit plus dangereux. L’évolution naturelle se fait habituellement vers une plus grande contagiosité et une moindre dangerosité. Mais les mutations sont aussi synonymes d’inefficacité des vaccins utilisés (la grippe nécessite un vaccin différent chaque année). Cet échappement immunitaire explique que le vaccin ne sera pas la solution.

« Trop de médecins restent soumis au gouvernement et ont peur des menaces du Conseil de l’Ordre qui les sanctionne s’ils traitent efficacement leurs patients »

Le Média en 4-4-2 : Question très concrète pour tous ceux qui nous liront : demain je tombe malade, sans doute du Covid au vu des symptômes, que me conseillez-vous de faire ?

Nicole Delépine : La première chose à faire si on tombe malade (c’est-à-dire si on a des symptômes cliniques et pas un faux test PCR) est de voir un médecin qui vous examinera… Le trouver est maintenant difficile ! Regardez sur manifestedesmedecinsengagés pour avoir une liste par département. Difficile, car  trop de médecins restent soumis au gouvernement et ont peur des menaces du Conseil de l’Ordre qui les sanctionne s’ils traitent efficacement leurs patients.

En tout cas, si les symptômes se confirment (évitez le test qui ne prouve RIEN !), exigez un traitement efficace précoce soit par ivermectine, soit par hydroxychloroquine et azithromycine  et prenez en plus de la vitamine D et C, du zinc… Surtout ne paniquez pas : le traitement précoce est efficace ! En ce qui concerne les variants, pas de panique on n’en sait pas grand-chose pour les nouveaux mais le principe est le même : faire peur. On peut supposer que ce sera pareil que pour le variant anglais, plus contagieux et moins méchant, comme c’est la règle avec ce type de virus. Et il semble que, au Brésil comme ailleurs en Inde, les zones qui vont mal sont les non traitées. Toutes celles qui traitent précocement à l’ivermectine, par exemple, n’ont pas de mortalité élevée. Le danger actuel n’est pas le virus qui, si on le laisse circuler librement ne fait pas de catastrophe, mais bien le vaccin avec ses gros dangers ! Alors soyez prudents et ne jouez pas les cobayes.

Le Média en 4-4-2 : Vous vous battez sans relâche depuis plus d’un an pour dénoncer ce « coronacircus ». Comment faites-vous pour garder la forme et le moral face aux attaques ? Subissez-vous des pressions de l’Ordre des Médecins ou d’autres organisations ?

Nicole Delépine : Merci ! C’est le combat qui nous permet de tenir ! Et beaucoup de gens connus ou inconnus surtout nous disent que cela les aide aussi  et donc, en quelque sorte, nous poursuivons notre boulot de médecin… Evidemment, l’Ordre des Médecins fait ce qu’il peut  contre nous. Mon mari Gérard avait démissionné de l’Ordre dès sa retraite et donc, comme j’ai gardé une inscription pour autorisation limitée à la famille, je suis poursuivie devant le conseil national en bonne compagnie (Perronne, Raoult, Nicolas Zeller, un généraliste qui a eu le malheur de guérir ses patients avec azithromycine, Joyeux et une autre généraliste ). On verra ! Surtout ce combat est clair  quand on suit l’avocat Reiner Fuellmich par exemple et ses démonstrations percutantes. Ça nous beaucoup aidés aussi.

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 1, 3ème et dernière partie)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Décembre 2021

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 1 : mauvaise gestion de pandémie

Note des traducteurs : ce chapitre est le plus long du livre, il fait 95 pages + 22 pages de notes bibliographiques. Ce chapitre très important représente à lui seul 25% du bouquin… Tout est à lire, aucune longueur, il fut très très difficile de sélectionner des passages pour la traduction, nous avons fait de notre mieux pour en tirer ce que nous pensons être le plus important à diffuser le plus rapidement possible. De fait, par souci de cohérence narrative et devant la somme des informations présentées, nous avons décidé de traduire plus qu’originellement prévu. Devant la longueur de ce chapitre et pour ne pas faire trop attendre le public francophone qui se doit de connaître cette information, nous avons décidé de publier ce long chapitre en 3 parties… Bonne lecture !

Troisième partie

[1] [2] [3]

V – La solution finale : les vaccins ou l’effondrement

“Le seul moyen de combattre une peste, c’est l’honnêteté.”
– Albert Camus, “La peste”, 1947 –

Durant le printemps 2020, le dr Fauci et Bill Gates ont lourdement bombardé les ondes en prédisant qu’un “vaccin miraculeux” arrêterait la transmission de la COVID, préviendrait de la maladie, mettrait fin à la pandémie et libérerait l’humanité de son assignation à résidence. Même les plus fervents afficionados de la vaccination, les vrais croyants comme les Dr Peter Hotez et Paul Offit ont regardé cette prédiction avec suspicion comme étant bien hardie en la matière. Après tout, depuis des décennies, deux inconvénients majeurs et apparemment insurmontables ont fait échoué toute tentative de créer avec succès un vaccin contre les coronavirus.

Les vaccins à fuite (“leaky vaccines”)

Le premier obstacle est la tendance des coronavirus à muter très rapidement, produisant des variants résistants aux vaccins. Des développeurs de vaccins comme Hotez et Offit doutaient qu’après des décennies d’efforts futiles, les chercheurs puissent d’un coup développer un vaccin anti-COVID donnant “une immunité stérilisante”, c’est à dire oblitérant totalement les colonies virales chez les individus vaccinés empêchant ainsi la transmission et la mutation.

[…]

Des virologistes de renom, incluant le prix Nobel de médecine Luc Montagnier, ont fait remarqué qu’un vaccin non-stérilisant, c’est à dire “à fuite”, ne pourrait pas arrêter la transmission et échouerait ainsi de mettre fin à la pandémie. Pire même, avertit-il, les individus vaccinés deviendraient des porteurs asymptomatiques et des “usines à virus mutants” dont sortiraient des versions résistantes aux vaccins de la maladie ce qui aurait plutôt pour résultat de prolonger et d’intensifier la pandémie au lieu de l’abréger.

Mais Tony Fauci et son associé Bill Gates semblaient avoir une stratégie pour neutraliser la menace des variants. Les deux hommes injectèrent des milliards de dollars de l’argent du contribuable américain et d’argent exonéré d’impôts dans le développement d’une plateforme ARNm pour les vaccins qui, en théorie, leur permettrait de produire rapidement de nouveaux “rappels de vaccins” pour combattre chaque nouveau “variant évadé”. Ce schéma fut le saint Graal de Big Pharma. Les vaccins sont un de ces rares produits commerciaux qui multiplient les bénéfices en échouant. Chaque nouveau rappel de vaccin double les revenus de l’injection initiale. Comme le NIAID est co-propriétaire du brevet de l’ARNm, l’agence était en passe de gagner des milliards de ce pari sur le vaccin coronavirus en produisant des rappels successifs pour chaque nouveau variant, plus il y en a, mieux c’est bien évidemment. La très bonne nouvelle pour Big Pharma est que l’humanité deviendrait dépendante des injections de rappel bi voire tri-annuelles…

[…]

La primauté pathogène

L’obstacle encore compliqué de ces vaccins anti-coronavirus était leur tendance à la “primauté pathogène”, connue également sous le non de “facilitation de l’infection par anticorps” (NdT : pour “antibody-dependent enhancement” ADE), une sur-stimulation de la réponse du système immunitaire qui peut causer de graves blessures voire même la mort lorsque des personnes vaccinées rencontrent subséquemment le virus dans la nature.

Dans les premières expériences, les vaccins anti-coronavirus ont produit une robuste réponse immunitaire à la fois chez les animaux et les enfants, mais ils tuèrent tragiquement les inoculés après ré-exposition au virus naturel ou les rendant très vulnérables à des infections uniquement incapacitantes.

[…]

Le Dr Hotez confessa au comité que ses collègues avaient tué un bon nombre d’enfants par primauté pathogène lors d’expériences sur le virus respiratoire syncytial (VRS) en 1966 et qu’il avait de nouveau rencontré ce phénomène lors de son propre travail sur les vaccins contre les coronavirus, il a vu le même effet se produire sur les furets de tests…

[…]

Le dr Fauci et ses acolytes avaient au moins six stratégies pour gérer ce sombre risque ; elles impliquaient toutes la dissimulation de la preuve de la facilitation de l’infection par anticorps si elle se produisait :

1) La première approche du Dr Fauci était de stopper les essais cliniques sur trois ans à 6 mois, puis vacciner le groupe de contrôle, une prévention qui permettrait d’empêcher la détection des effets secondaires sur le long terme, incluant la primauté pathogène […]

2) En tant que tsar de la COVID, Fauci obstinément refusa de fixer le système défaillant de l’HHS du VAERS (NdT : système informatique de rapport des effets secondaires graves dus aux vaccins quels qu’ils soient), qui systématiquement supprime les rapports concernant les blessures par vaccins. Le système VAERS est co-géré par le CDC et la FDA et accepte les rapports de quiconque. […]

3) La carte dans la manche du dr Fauci était sa capacité de mettre à contribution les entreprises de médias de masse et sociaux pour faire disparaître les rapports d’effets secondaires graves et les morts, que personne n’en parle sur les ondes, dans les journaux, sur internet et donc masquer cette réalité de la conscience du public. Google, Facebook et les chaînes de télévision purgèrent les médecins et les scientifiques qui rapportèrent la primauté pathogène et censurèrent les rapports au sujet des vagues d’effets secondaires néfastes suite à la vaccination.

[…]

Le trafic des courriels montrent que le dr Fauci est entré en collusion directe avec Mark Zuckerberg et les plateformes des médias sociaux pour censurer les médecins qui rapportaient les échecs des vaccins, leurs effets secondaires graves, les décès, de censurer les avocats de la santé public comme moi et d’évincer et de museler les malades qui rapportaient leurs propres effets secondaires et leur vécu. Les magazines scientifiques, si dépendants des mannes de Big Pharma et de sa publicité, refusèrent de manière obligée de publier les études sur les réactions adverses voire mortelles suite aux injections.

[…]

Le 7 octobre 2021, le Dr Robert Malone, inventeur de la technologie ARNm, se plaignait dans un tweet que le peuple américain était pratiquement complètement aveugle à la marée d’effets secondaires graves dus aux vaccins qui tuaient et  handicapaient nos compatriotes : “Le vrai problème est cette satanée presse et ces géants de l’internet. La presse et ces acteurs technologiques agissent pour fabriquer et renforcer un “consensus” autour de narratifs sélectionnés et dûment approuvés. Ensuite, ceci est transformé en arme de combat contre ceux qui s’élèvent contre tout ça, incluant des médecins et scientifiques hautement qualifiés.

4) Le dr Fauci a permis au CDC de décourager la pratique des autopsies dans les cas de décès suivant la vaccination.

[…]

5) Le dr Fauci a peuplé les comités clef de la FDA, du CDC avec des récipiendaires de fonds attribués par le NIAID, le NIH et la FBMG, ainsi que des loyalistes à leur système pour s’assurer que ces injections ARNm soient validées sans qu’il y ait d’études sur les effets secondaires graves sur le long terme.

[…]

6) En faisant vacciner la population entière, le dr Fauci semble vouloir éliminer le groupe de contrôle pour masquer les effets secondaires graves des vaccins.

[…]

cobaye

Regard objectif sur les donnés de choc du vaccin Pfizer 

A la date de publication de ce livre en novembre 2021, seul le vaccin anti-COVID de Pfizer renommé Comirnaty, a gagné l’approbation de la FDA. Bien que ce vaccin sous cette forme ne soit pas encore distribué aux Etats-Unis, sa contre-partie le Pfizer-BioNTech, le même vaccin sous un nom différent, lui l’est, nous allons donc nous concentrer sur ce vaccin. Au 6 octobre 2021, les officiels américains de la santé ont administré plus de 230 millions de doses du vaccin anti-COVID de Pfizer, comparés au 150 millions de Moderna et 15 millions de Johnson & Johnson.

Le sommaire final de l’essai clinique de six mois de Pfizer, le document que le labo a envoyé à la FDA pour agrément, a révélé un point clef de donnée qui aurait du tuer et enterrer cette intervention à tout jamais. Bien plus de personnes moururent dans le groupe vaccinés que dans le groupe placebo pendant les essais cliniques de Pfizer. Le simple fait que la FDA approuva néanmoins le vaccin Pfizer et que la communauté médicale adopta et prescrivit cette intervention à ses patients, est un témoignage des plus éloquents de la résilience de produits les plus inefficaces et les plus nocifs voire mortels, ainsi que de l’incroyable pouvoir de l’industrie pharmaceutique et de ses alliés au gouvernement, pour contrôler le narratif au travers de régulateurs pieds et poings liés, des médecins complices et une grande manipulation médiatique, ce qui a pour effet de submerger le bon sens commun fondamental de la plupart de l’humanité.

[…]

Les données de l’étude clinique de six mois de Pfizer sur le vaccin anti-COVID ont suggéré que, alors que le vaccin empêcherait une seule mort par COVID-19, le groupe des personnes vaccinées a souffert de 4 fois plus d’attaques cardiaques mortelles que les non vaccinés. En d’autres termes, il n’y a eu aucun bénéfice sur la mortalité des vaccins, pour une vie sauvée du COVID, il y a eu 4 attaques cardiaques mortelles en plus.

[…]

Bases de données internationales ou l’augmentation des infections suivant la vaccination anti-COVID

Virtuellement tous les pays qui ont mis en place une campagne d’injection rapide et agressive ont fait l’expérience d’une large augmentation des infections COVID

[…]

Gibraltar

La nation la plus vaccinée au monde avec une couverture vaccinale de 115% (toute la population de 34 000 personnes + des touristes espagnols en visite).

Après cette vaccination éclair, le nombre d’infections par COVID a été multiplié par 5 et le nombre de morts multiplié par 19.

[…]

L’Islande

Dès juillet 2021, l’Islande avait vacciné 80% de ses 360 000 habitants avec une injection et 75% avec deux. A la mi-juillet, le chiffre d’infections COVID quotidien est passé de 10 à 120 avant de se stabiliser à un nombre supérieur à la campagne d’injection. Cette récurrence soudaine a fait dire à l’épidémiologiste en chef d’Islande qu’il serait impossible de parvenir à l’immunité de groupe par la vaccination. “Ceci est un mythe” a t’il publiquement déclaré. “En Islande, les gens ne croient plus du tout à l’immunité de groupe”, d’après l’oncologue et statisticien, le Dr Gérard Delépine.

[…]

Israël

Champion de l’injection Pfizer et pionnier d’une obligation vaccinale de masse, le pays a inoculé 70% de ses 9 millions de personnes avec au moins une dose et pratiquement 90% des personnes à risque avec 2 doses, ce dès juin 2021. Israël qui se gargarisait de son effort de vaccination de masse dure et efficace, est maintenant devenu le modèle mondial de l’échec vaccinal.

L’épidémie a rebondi en Israël plus fort que jamais en juillet 2021, atteignant un record national d’infections de 11 000 cas en un seul jour (le 14 septembre 2021), dépassant de 505 le plus haut pic de janvier 2021.

Le 1er août 2021, la directrice des services de santé publique israéliens, la Dr Sharon Alroy-Preis, annonça que la moitié des infections COVID-19 était parmi les totalement injectés. Des signes de maladie plus grave chez les complètement vaccinés sont aussi en train d’émerger, a t’elle dit, particulièrement chez les plus de 60 ans.

[…]

La primauté pathogène ? Les vaccins anti-COVID sont liés à une augmentation de décès et d’hospitalisations

En août 2021, le dr Fauci et le CDC, ainsi que les officiels de la Maison Blanche, concédaient à reculons que la vaccination n’arrêterait pas la maladie ni ne stopperait la transmission, mais ils dirent aux Américains que les injections les protégeraient des formes les plus graves de la maladie ou de la mort. Il convient ici de dire également que l’HCQ et l’IVM auraient eu de meilleurs résultats à cet effet et ce à bien moindre coût. Le dr Fauci et le président Biden, sans doute poussé par le premier, déclarèrent aux Américains que 98% des cas sérieux, des hospitalisations et des décès se comptaient parmi les non-vaccinés. Ceci était un mensonge éhonté. Les véritables données en provenance de nations ayant pratiqué l’injection, montrent l’inverse de ce narratif, l’augmentation des infections accompagnée d’une explosion d’hospitalisations, de cas graves de la maladie et de décès, s’avèrent être parmi les vaccinés.

[…]

Ces données cimentèrent les suspicions que le très redouté phénomène de primauté pathogène se produisait et était en train de créer le chaos.

Gibraltar

Suite à son record mondial pionnier de la vaccination, Gibraltar a connu un pic immédiat de décès souffrant de 2893 fatalités par million d’habitants. Record européen de mortalité per capita. Dès les premiers jours de la vaccination des personnes âgées, 84 de celles-ci en moururent immédiatement. Un gouverneur général de Gibraltar visiblement en état de choc, déclara que ce fut le plus haut taux de mortalité jamais souffert par les citoyens, plus haut que celui enduré lors de la seconde guerre mondiale.

Angleterre

Sur la période de 7 mois précédents octobre 2021, quelques 60% des 2542 britanniques qui moururent de la COVID étaient des double-vaccinés. Des personnes hospitalisées au Royaume-Uni pour la COVID ces 7 derniers mois, 157 000 étaient double-vaccinés. Il y a eu plus de morts per capita parmi les double-vaccinés que chez les non-vaccinés. Le bureau gouvernemental britannique des Statistiques Nationales rapport que le taux de mortalité par injection anti-COVID montre que par taux ajusté par tranche d’âge, le taux de mortalité jusqu’à octobre 2021 était plus haut chez les vaccinés que chez les non-vaccinés.

[…]

Israël

Les vaccinés représentent la majorité des hospitalisés. Fin juillet 2021, 71% des 118 cas très graves hospitalisés en Israël étaient complètement vaccinés.

[…]

D’après un rapport officiel de l’état israélien, les décès du mois d’août furent plus fréquents chez les vaccinés (679) que chez les non vaccinés (390).

Le 5 août 2021, le Dr Kobi Haviv, directeur de l’hôpital Herzog de Jérusalem rapporta au JT de la chaîne 13 que 95% des patients sévèrement malades de la COVID-19 étaient totalement vaccinés. et que les Israéliens totalement vaccinés constituaient 85% à 90% des hospitalisations générales liées à la COVID-19. Alors que les double-vaccinés faisaient déborder les hôpitaux israéliens, le gouvernement annonça en août un nouveau plan de gestion de sa “pandémie des vaccinés”. Israël a dit qu’il allait mettre à jour sa définition de “totalement vacciné” et requérir 3 voire 4 injections…

[…]

Cape Cod (USA)

[…]

La John Hopkins University est un pilier central de la médecine et un promoteur agressif de la vaccination anti-COVID en particulier. Cette université a reçu des dizaines de millions de dollars de la FBMG et plus d’un milliard de dollars du NIAID et du NIH de Fauci. Mais les données John Hopkins démontrent néanmoins clairement  que les décès COVID atteignent un pic dans beaucoup de pays immédiatement après la vaccination de masse.

[…]

Aux Etats-Unis, les vaccins anti-COVID ont causé un nombre record de décès

Malgré les efforts du CDC pour camoufler le carnage aux Etats-Unis, même le système VAERS qui fonctionne mal, a enregistré des vagues sans précédent de décès documentés après la vaccination de masse anti-COVID

En 1976, Les régulateurs américains retirèrent du marché un vaccin contre la grippe porcine après que celui-ci ait été lié à 25 décès aux Etats-Unis. Par contraste, depuis le 14 décembre 2020 et le 1er octobre 2021, des médecins américains et des familles affligées ont rapporté plus de 16 000 décès et un total de 778 685 effets secondaires et blessures rapportées au travers su système VAERS du Vaccine Adverse Event Reporting System suite à la vaccination de masse anti-COVID. Les sites de surveillance médicale européens ont rapporté 40 000 morts et quelques 2,2 millions de conditions adverses. A cause d’un sous-comptage chronique de ces systèmes, ces chiffres ne sont plus que certainement qu’un fraction de la vérité concernant les décès et blessures occasionnées.

[…]

Les personnels de santé ont inoculé des milliards de vaccins pendant ces dernières 32 années, pourtant en juste huit mois, les vaccins anti-COVID ont tué et blessé bien plus d’Américains que tous les autres vaccins combinés sur trois décennies. Les données VAERS montrent les gros pics, 69,84%, de morts s’étant produites deux semaines après la vaccination, 39,48% dans les 24 heures suivant l’injection. D’après les données de fatalité du CDC, les vaccins anti-COVID ont 98 fois plus de chance de tuer leurs récipients que les vaccins anti-grippaux.

[…]

Comment le CDC a t’il trompé le président Biden ?

Une des tromperies les plus grosses du CDC est de cacher les mortalités vaccinales dans les données en comptant les personnes comme “non-vaccinées” à moins que leurs morts ne se produisent plus de deux semaines APRES la seconde injection. (et le CDC fait une double tromperie sur cette fraude en comptant beaucoup de ces morts par vaccin comme morts COVID…). De cette manière, le CDC capture la vague de décès qui se produit après la vaccination et les attribue tous aux “non-vaccinés”. Ceci ne représente qu’un des nombreux trucs de falsification statistique que le CDC emploie pour cacher les effets secondaires vaccinaux et à faire monter la sauce de la peur du public face au COVID.

Le CDC a utilisé un truc encore plus fumant pour soutenir l’affirmation du président Biden que 98% des hospitalisations et des morts dues aux vaccins étaient en fait des non-vaccinés.

Dans une vidéo du 5 août 2021, la directrice du CDC Dr Rochelle Walensky a révélé par inadvertance le truc principale de l’agence pour fabriquer cette statistique : Walensky a naïvement admis que le CDC incluait les données d’hospitalisation et de décès de janvier à juin 2021 dans ses calculs. La très grande majorité de la population américaine était de fait non-vaccinée durant cette période, cela est donc logique que presque toutes les hospitalisations soient celles de gens non vaccinés. Simplement parce qu’il n’y avait pratiquement aucun américain vacciné durant cette période ! Au 1er janvier 2021, seuls 0,4% de la population américaine avait reçu une injection anti-COVID. A la mi-avril, 37% avaient reçu une ou deux doses et au 15 juin 2021, 43% étaient totalement vaccinés.

[…]

Le vaccin Pfizer n’a reçu l’autorisation d’inoculation des enfants que parce que le labo a manipulé les essais des données et perpétré de graves crimes, comme  la dissimulation de blessure de Maddie de Garay.

[…]

con-plot-iste-rien

La vaccination des enfants est immorale

[…] Le modèle de Kirsh estime qu’environ au moins 600 enfants sont déjà morts des suite de l’inoculation anti-COVID.

[…] Une étude récente publiée dans The Lancet montre qu’un enfant en bonne santé est à risque Zéro pour la COVID, ceci suggérant que la plupart de ces enfants sont morts tout à fait inutilement. Dans les essais cliniques des vaccins, quelques 86% des enfants injectés souffrirent de conditions adverses aux injections et 1/9 a subi des conditions graves en réaction.

[…]

Kirsch demande : “Comment quiconque peut-il considérer comme éthique de soumettre des enfants à des risques avec le simple prétexte que ceux-ci pourraient protéger des adultes. Montrez moi un adulte qui pense que c’est OK et je vous montrerai un monstre..

[…]

Les enfants n’ont rien à gagner du vaccin parce que ces injections n’empêchent ni l’infection ni la transmission et dans trois récentes études publiées par le CDC, le gouvernement britannique et l’université d’Oxford, il n’y a absolument aucune preuve scientifique que les vaccins aient empêché la mort d’un seul enfant.

[…]

La plupart des Américains sont ignorants de ce carnage parce que les entreprises des médias et des réseaux sociaux ont immédiatement effacé les rapports des médecins, des victimes et des familles. Les médias comme CNN et le New York Times ignorent totalement le tsunami des blessures par vaccins et ne rapportent que les morts blâmées sur la COVID.

[…]

La théologie officielle du dr Fauci fait des “non-vaccinés” des boucs-émissaires nationaux, disant que ceux-ci sont plus enclins à diffuser la maladie et ne devraient donc plus être autorisés à participer à la vie sociale et civique. Les données au travers de multiples sources et études dépeignent une réalité bien différente.

En juillet 2021, le CDC a trouvé que les individus totalement vaccinés qui contractent la COVID ont une charge virale plus importante dans les voies aériennes supérieures (ou naso-pharyngées) que les individus non-vaccinés infectés.

Ce qui veut dire que les vaccinés sont tout aussi contagieux que les non-vaccinés. Une étude indonésienne a soutenu cette donnée en démontrant que les individus vaccinés avaient une charge virale 251 fois supérieure du variant mutant Delta que dans la période pré-vaccination.

[…]

Prochain épisode, chapitre 2…

doses

La France de Maocron… Pays du goulag levant et camps de « placement » des non-injectés OGM ou le grand bond en arrière

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Quand on parlait de goulag planétaire ce n’était que du “complotisme”, mais maintenant que ça se met en place, c’est quoi ?… de la voyance ou du réalisme ? Pas de boule de cristal, suffit de lire et d’ouvrir ses oreilles, toutes ces ordures expliquent depuis des lustres leur projet, c’est expliqué dans le détail dans bien des documents. Suffit d’éplucher les documents émanant des think-tanks, ces rouages de la communication oligarchique, tout ou presque y est dit et expliqué.
Le projet est un goulag planétaire et une réduction de la population mondiale de l’ordre de 90-95%. Alors qui va vivre ? Qui va mourir ? Et aussi au passage… Qui décide de qui meurt et qui vit ?…
Certaines questions ne peuvent plus être éludées.
Dans l’article ci-dessous, nous voyons comment la France pense établir son goulag. On n’est plus dans la supputation là, on est déjà dans le “projet de loi”. C’est à dire, c’est pour demain.
Ouvrez les yeux ! Réflexion Organisation Action (directe) Rébellion
Que le tigre de cette année 2022 rugisse (R.O.A.R)… enfin.

Illustration choc: dans le film “La liste de Schlinder” a un moment donné, les nazis raflent des juifs dans un ghetto, un officier nazi et un bidasse contrôlent un groupe et les font allonger à plat ventre par terre. L’officier nazi met une balle dans la tête de chacun des gars. Au dernier, son flingue s’enraye, il le manœuvre pour le faire fonctionner… Le public qui assiste à la scène dans la salle de cinéma est estomaqué et se dit “va y avoir un deus ex machina, quelque chose va sauver le type, ou il va se barrer, ou se lever de rage et foutu pour foutu va se jeter sur les ordures et jouer son va-tout, de preference sur le bidasse dont l’arme fonctionne, profiter de l’effet de surprise, l’instinct de survie quoi… » que nenni, le type reste allongé, le nazi arrange son flingue et lui colle une balle dans la tête, les trouffions s’en vont… fin de la scène qui laisse le public scotché, effet garanti…
Question et sans doute question que Spielberg veut que le public se pose à ce moment au delà de l’horreur de la scène : qu’est-ce qui fait que le type reste allongé et attend la mort, résigné ; chaque être vivant possède un instinct de survie, en quoi celui-ci peut-il être éradiqué ?
Notre question : Sommes-nous devenus comme ce pauvre gars, si résigné qu’il est tétanisé et ne fait rien et se laisse flinguer sans broncher, sans aucune réaction ? Ou allons-nous réagir ? Allons-nous nous laisser mener au goulag et abattre sans broncher ? Ou comprendre, réfléchir, nous unir et réagir en conséquence ?… La vaste majorité de l’humanité aujourd’hui est couchée. Le restera t’elle ? Ceux et celles qui sont prêts à mourir debout en luttant pour les générations futures auront quand même besoin d’un petit coup de main le moment venu. Ceux qui lisent ces lignes sont déjà debout. Votre boulot est que vous en fassiez se lever un ou deux dans votre entourage.
L’oligarchie ne reculera plus, elle est déjà allée trop loin. C’est elle / le système ou nous. A Résistance 71, nous avons déjà choisi et nous aidons d’autres à le faire. C’est le boulot de chacun, de chacune d’entre nous.

On ne peut pas être neutre dans un train en marche, y a même des moments où le train… vaut mieux le louper… mais quand on est dedans, on est tous dans la même galère, mieux vaut pédaler dans le même sens, ça aide grandement.
Pas de solution au sein du système : A bas l’État, A bas la marchandise, A bas l’argent et A bas le salariat, tout le reste n’est que pisser dans un violon !

Dans l’esprit de Cheval Fou
Pour un 2022 de rébellion organisée et émancipatrice.

Hoka Hey !

~ Résistance 71 ~

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Castex autorise un projet de loi autorisant le “placement” des non-injectés

Arnaud de Brienne

24 décembre 2021

Source:
https://arnauddebrienne.wordpress.com/2021/12/24/urgent-castex-depose-un-projet-de-loi-autorisant-le-placement-des-non-vaccines/ 

Le « placement » des non-vaccinés, c’est-à-dire leur installation forcée dans un lieu qui ne serait pas leur domicile, fait partie des mesures prévues par le projet de loi nº 3714 instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires. Ce texte hallucinant, déposé le 21 décembre à l’Assemblée Nationale, utilise le prétexte sanitaire pour transformer ce pays en véritable dictature. Il autoriserait le gouvernement à prendre des décrets qui nous font basculer dans un régime qui ne s’appelle plus la démocratie. Le texte sur le passe sanitaire devrait être un leurre pour cacher des dispositions qui constituent une rupture majeure avec la logique républicaine.

https://www.slideshare.net/slideshow/embed_code/key/mDbX4hTYWyhIPW Projet de loi passe vaccinal from Société Tripalio

Installer des non-vaccinés dans des lieux d’hébergement loin de leur domicile ? Oui, ce sera possible avec le projet de loi instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires, que le gouvernement a déposé au Parlement selon le dispositif de la procédure accélérée, qui limite les débats parlementaires.

Il faut absolument lire ce texte pour comprendre quelle rupture il introduit dans nos traditions démocratiques.

Un projet de loi préparé de longue date

Bien entendu, ce texte n’est pas né avec le variant O Micron et la panique simulée qui l’entoure. Il est préparé de longue date, et cherche à inscrire dans les textes les pouvoirs d’exception que le gouvernement a demandé depuis un an et demi pour gérer la crise avec le brio que l’on connaît.

L’essentiel du texte, qui tient en cinq articles, vise à créer un régime de “crise sanitaire” et un autre “d’urgence sanitaire” qui donneraient des pouvoirs exceptionnels au gouvernement. 

Dans ces pouvoirs exceptionnels, il faut surtout comprendre qu’il s’agit d’autoriser le gouvernement à violer gravement les libertés sans aucun contrôle parlementaire.

Nous vous proposons ici une présentation “panoramique” de ce texte pour en comprendre les enjeux.

Un régime pérenne d’urgence…

Premier point qui en dit long sur les véritables intentions du texte : il s’agit de créer un “régime pérenne” en matière d’urgences sanitaires. Sous-entendu : d’autres épidémies sont à venir, et il faut désormais disposer d’un appareil juridique qui permette d’y faire face.

Ceux qui accusaient le gouvernement de vouloir faire durer les épidémies pour s’arroger des pouvoirs exceptionnels ont été régulièrement taxés de complotisme. 

Ce texte qui comporte 92 pages avec son intéressante étude d’impact montre qu’ils étaient plutôt fine mouche.

L’invention burlesque de l’état de crise sanitaire

Première innovation estomaquante : le gouvernement propose de créer un “état de crise sanitaire”.

Cet état serait proclamé de la façon suivante :

L’état de crise sanitaire peut être déclaré sur tout ou partie du territoire métropolitain ainsi que du territoire des collectivités mentionnées à l’article 72‑3 de la Constitution en cas de menace ou de situation sanitaire grave aux fins de prévenir ou de limiter les conséquences de cette menace ou de cette situation. Il peut également être déclaré, à l’issue de l’état d’urgence sanitaire prévu à l’article L. 3131‑5, afin de mettre fin à la catastrophe sanitaire ou d’en réduire les conséquences sanitaires.

« L’état de crise sanitaire est déclaré par décret motivé pris sur le rapport du ministre chargé de la santé.

Autrement dit, lorsque le gouvernement considérerait qu’il existe une crise sanitaire, il prendrait un décret pour s’arroger des pouvoirs exceptionnels.

Mais qu’est-ce qu’une crise sanitaire  “grave” ? Le texte ne le dit pas, et prend bien garde de ne surtout pas le définir.

Voilà qui s’appelle un chèque en blanc donné au gouvernement pour prendre le prétexte de n’importe quelle grippe pour suspendre les libertés.

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Les pouvoirs exceptionnels en cas de crise sanitaire

En cas de “crise sanitaire”, des pouvoirs exceptionnels sont confiés au gouvernement :

  1. le Premier Ministre peut fixer les prix
  2. le Premier Ministre peut réquisitionner des biens et des personnes
  3. le ministre de la Santé peut décider “le placement et le maintien en isolement des personnes affectées ou contaminées, au sens de l’article 1er du règlement sanitaire international de 2005, ou la mise en quarantaine des personnes susceptibles d’être affectées ou contaminées
  4. le ministre de la Santé peut prendre “toute mesure permettant la mise à la disposition des patients de produits de santé”
  5. le ministre de la Santé peut prendre “toute autre mesure relative à l’organisation et au fonctionnement du dispositif de santé”

On mesure ici l’étendue des pouvoirs exceptionnels accordés au Premier Ministre et au ministre de la Santé.

On notera en particulier que celui-ci aura la faculté de “placer” toute personne susceptible d’être contaminée… Cette violation sans contrôle des libertés est tout simplement hallucinante.

L’état d’urgence sanitaire…

L’état d’urgence sanitaire est une sorte de degré supérieur dans la crise sanitaire. Il est prononcé “en cas de catastrophe sanitaire mettant en péril, par sa nature et sa gravité, la santé de la population”.

Cet état d’urgence serait déclaré par décret en conseil des ministres… “Les données scientifiques disponibles sur la situation sanitaire qui ont motivé la décision sont rendues publiques.”

On ne pouvait imaginer de forme plus simple et plus “dépouillée” pour prendre des décisions de ce genre.

Rappelons que, en l’état actuel des choses, l’urgence sanitaire suppose une loi. On comprend quelle dégradation démocratique le projet gouvernemental introduit.

Les pouvoirs exceptionnels en cas d’urgence sanitaire

En cas d’urgence sanitaire, le gouvernement dispose des pouvoirs exceptionnels de la “crise sanitaire”, et de quelques pouvoirs supplémentaires :

  1. le Premier Ministre peut “réglementer ou interdire la circulation des personnes et des véhicules et réglementer l’accès aux moyens de transport et les conditions de leur usage”
  2. le Premier Ministre peut aussi “interdire aux personnes de sortir de leur domicile, sous réserve des déplacements strictement indispensables aux besoins familiaux ou de santé”
  3. le Premier Ministre peut “ordonner la fermeture provisoire et réglementer l’ouverture, y compris les conditions d’accès et de présence, d’une ou plusieurs catégories d’établissements recevant du public ainsi que des lieux de réunion, en garantissant l’accès des personnes aux biens et services de première nécessité”
  4. le Premier Ministre peut encore “limiter ou interdire les rassemblements sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public ainsi que les réunions de toute nature, à l’exclusion de toute réglementation des conditions de présence ou d’accès aux locaux à usage d’habitation”
  5. le Premier Ministre peut aussi “prendre toute autre mesure limitant la liberté d’entreprendre”…
  6. le Premier Ministre peut enfin “subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif”

On mesure là encore l’étendue des pouvoirs exceptionnels que le gouvernement peut s’accorder sur simple décret lorsqu’une “catastrophe sanitaire” survient, dont on ne mesure pas bien la définition ni les éléments objectifs de déclenchement.

nazisme-covidisme

Des mesures définitivement liberticides

Le chapitre sur les “dispositions communes” concernant la crise sanitaire et l’urgence sanitaire en disent long sur l’implosion prévisible de la démocratie une fois ce texte adopté.

Ainsi, la loi prévoit cette mesure scélérate : “Sous réserve des obligations résultant du droit international et du droit de l’Union européenne, les projets d’actes réglementaires pris sur le fondement des dispositions du présent chapitre sont dispensés de toute consultation préalable obligatoire prévue par une disposition législative ou réglementaire, à l’exception de celles prévues par ce chapitre”.

Autrement dit, les corps intermédiaires ne sont plus consultés lorsque la crise sanitaire arrive. Le gouvernement décide seul.

En outre, les Préfets sont autorisés à prendre eux-mêmes les mesures liberticides que le gouvernement est autorisé à prendre au niveau national.

Les éléments d’une véritable dictature sous couvert de menace sur la santé publique sont posés.

L’inquiétant “placement” des dissidents

Un paragraphe mérite d’être lu très attentivement. Il s’agit du futur article L 3131-12 du Code de la Santé Publique, qui précise le régime du “placement” des personnes.

Cette mesure est prononcée “par décision individuelle motivée du représentant de l’État dans le département sur proposition du directeur général de l’agence régionale de santé”.

Le texte précise que le placement peut “se dérouler, au choix des personnes qui en font l’objet, à leur domicile ou dans des lieux d’hébergement adaptés.”

Le texte apporte deux précisions importantes sur les interdictions qui peuvent être faites aux personnes placées :

« 1° Ne pas sortir de son domicile ou du lieu d’hébergement, sous réserve des déplacements qui lui sont spécifiquement autorisés par l’autorité administrative. Dans le cas où un isolement complet de la personne est prononcé, il lui est garanti un accès aux biens et services de première nécessité ainsi qu’à des moyens de communication téléphonique et électronique lui permettant de communiquer librement avec l’extérieur ;

« 2° Ne pas fréquenter certains lieux ou catégories de lieux.

Enfin, la loi ajoute :

“Lorsque la mesure impose à l’intéressé de demeurer dans le lieu où la quarantaine ou l’isolement se déroule plus de douze heures par jour, elle ne peut se poursuivre au‑delà d’un délai de quatorze jours sans que le juge des libertés et de la détention, préalablement saisi par le représentant de l’État dans le département, ait autorisé cette prolongation.”

Autrement dit, le gouvernement s’arroge le droit de “confiner” strictement les personnes susceptibles d’être contaminées dans des lieux d’hébergement, pendant deux semaines, sans que le juge des libertés ne soit saisi.

Pouvoirs “informatiques” exceptionnels

Enfin, le texte du gouvernement a cette formulation curieuse dont on finit par se demander ce qu’elle vise au juste :

En cas de situation sanitaire exceptionnelle ou pour tout événement de nature à impliquer de nombreuses victimes, notamment les accidents collectifs, les informations strictement nécessaires à l’identification des victimes et à leur suivi, notamment pour la prise en charge de leurs frais de santé, sont recueillies dans un système d’identification unique des victimes.

Mais quels accidents collectifs le gouvernement a-t-il en tête ?

En tout cas, on voit que “l’urgence sanitaire” a bon dos. Elle constitue un véhicule idéal pour faire passer des mesures de fichage très variées, que la CNIL refusait jusqu’ici.

Une rupture avec la démocratie

Dans le principe, utiliser la crise sanitaire pour créer le précédent d’un régime où le gouvernement peut décider, sans autorisation du Parlement (même si nous avons bien conscience de la faiblesse de ce Parlement), de s’octroyer des pouvoirs liberticides de cette importance, en dit long sur l’instrumentalisation du COVID.

Beaucoup, depuis mars 2020, répètent en boucle (et c’est notre cas), que le COVID est le prétexte à autre chose, en particulier à une marginalisation du processus démocratique au profit de la caste mondialisée.

= = =

RAPPELEZ-VOUS TOUJOURS :

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

guignolsdelintox

BonBrutetTuand

Dr Robert Malone, inventeur de la technologie ARNm : « Battez-vous pour protéger vos enfants, petits-enfants, résistez à l’injection »…

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changer

Texte court, clair et concis, à lire et diffuser sans aucune modération ! Aux convidistes blaireaux de base : que vous vous fassiez piquer et en creviez, c’est votre affaire… mais ne touchez pas à nos enfants !
~ Résistance 71 ~

Déclaration de Dr Robert Malone, inventeur de la technique ARNm, sur l’injection OGM “anti-COVID” de nos enfants

15 décembre 2021

Source du texte en français : https://anthropo-logiques.org

La vidéo de la déclaration du Dr Malone :
https://www.bitchute.com/video/KxW1zjIitK8B/ 

Texte intégral de la déclaration du Dr Malone

Je m’appelle Robert Malone, et je m’adresse à vous en tant que parent, grand-parent, médecin et scientifique. Je n’ai pas l’habitude de lire un discours préparé, mais ce sujet est si important que je voulais m’assurer que chaque mot et chaque fait scientifique étaient exacts.

Je m’appuie sur cette déclaration, ma carrière étant consacrée à la recherche et au développement de vaccins. Je suis vacciné contre le Covid et je suis généralement pro-vaccination. J’ai consacré toute ma carrière au développement de moyens sûrs et efficaces pour prévenir et traiter les maladies infectieuses.

Ensuite, je publierai le texte de cette déclaration afin que vous puissiez la partager avec vos amis et votre famille.

Avant que vous ne fassiez l’injection à votre enfant – une décision qui est irréversible – je voulais vous faire connaître les faits scientifiques concernant ce vaccin génétique, qui est basé sur la technologie du vaccin ARNm que j’ai créée.

Il y a trois points que les parents doivent comprendre :

Le premier est qu’un gène viral sera injecté dans les cellules de vos enfants. Ce gène oblige l’organisme de votre enfant à fabriquer des protéines Spike toxiques. Ces protéines provoquent souvent des dommages permanents dans les organes vitaux des enfants, notamment :

  • leur cerveau et leur système nerveux ;
  • leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris les caillots sanguins ;
  • leur système reproductif ;

    ce vaccin peut en outre déclencher des modifications fondamentales dans leur système immunitaire.

Le point le plus alarmant à ce sujet est qu’une fois ces dommages survenus, ils sont irréparables.

  • Vous ne pouvez pas réparer les lésions dans leur cerveau.
  • Vous ne pouvez pas réparer les cicatrices du tissu cardiaque.
  • Vous ne pouvez pas réparer un système immunitaire génétiquement réinitialisé, et
  • ce vaccin peut causer des dommages à la reproduction qui pourraient affecter les générations futures de votre famille.

La deuxième chose que vous devez savoir est le fait que cette nouvelle technologie n’a pas été testée de manière adéquate.

  • Nous avons besoin d’au moins 5 ans de tests/recherche avant de pouvoir vraiment comprendre les risques.
  • Les inconvénients et les risques des nouveaux médicaments ne sont souvent révélés que plusieurs années plus tard.

Demandez-vous si vous voulez que votre propre enfant fasse partie de l’expérience médicale la plus radicale de l’histoire de l’humanité.

Un dernier point : la raison qu’on vous donne pour faire vacciner votre enfant est un mensonge.

  • Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou grands-parents
  • C’est en fait le contraire. L’immunité qu’ils développent naturellement après avoir été infectés par le Covid est essentielle pour sauver votre famille, sinon le monde, de cette maladie…

En résumé, il n’y a aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à les « vacciner » contre les faibles risques du virus, compte tenu des risques sanitaires connus du « vaccin » avec lesquels, en tant que parent, vous et vos enfants devrez peut-être vivre pour le reste de leur vie.

L’analyse des risques et des avantages est loin d’être aussi précise.

En tant que parent et grand-parent, je vous recommande de résister et de vous battre pour protéger vos enfants.

= = =

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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La magouille du contrat entre la Commission Européenne et Pfizer / BioNTech… L’intérêt général bafoué une énième fois et immunité légale pour Big Pharma…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 15 décembre 2021 by Résistance 71

doses

Contrat Commission Européenne / Pfizer-BioNTech : un contrat sous influence Analyse du contrat

Wikistrike

12 décembre 2021

Source:
https://www.mondialisation.ca/contrat-commission-europeenne-pfizer-biontech-un-contrat-sous-influence/5663130

Alors que les groupes pharmaceutiques mondiaux profitent de la crise du Covid-19 à coups de milliards d’euros de chiffre d’affaires engrangés au fil des mois, les citoyens européens peuvent s’interroger sur le bien-fondé des clauses des contrats signés en leur nom par la Commission Européenne, notamment celui les engageant avec Pfizer Inc daté du 20 novembre 2020.

Le contrat Pfizer / CE est à lire en version non censurée ici

I – Rappel des clauses spécifiques du contrat Pfizer / BioNTech (APA : Advance Purchase Agreement)

A – Quelques définitions d’après le contrat (APA)

Conflit d’intérêt (page 6) : Une situation où ma mise en place et l’objectif dans la mise en œuvre du contrat par Pfizer et BioNTech , le « contractant», est compromise pour des raisons liées à la famille, la vie affective, les affinités politiques ou nationales, les intérêts économiques ou autres intérêts personnels directs ou indirects partagés avec la Commission Européenne, un état membre ou toute tierce personne lié au contrat « APA ».

Fraude (extrait, page 7) : un acte ou une omission commise afin de réaliser un profit illégal en causant une perte pour les intérêts financiers de l’Union Européenne

Irrégularité (extrait page 7) : toute violation de la juridiction de l’Union Européenne résultant d’un acte ou d’une omission de la part du « contractant » qui a ou aurait eu un effet préjudiciable sur le budget de l’Union Européenne, impact circonscrit, d’après le contrat, à des causes relatives au paiement d’avance (la Commission s’est engagée à verser 700 millions d’euros de paiement d’avance, page 20)

B – Historique et analyse du contrat (APA)

Dans le cadre de l’appel d’offre SANTE/2020/C3/043 destiné à approvisionner en vaccins les membres de l’Union Européenne, la Commission a été missionnée pour négocier au nom des états membres le 18 juin 2020 cet approvisionnement (page 9), ceci dans un contexte de soutien d’urgence prévu au sein de l’UE.

Au moment de la signature du contrat APA avec Pfizer et BioNtech, le vaccin développé par ces laboratoires associés n’était qu’en Phase 3 des essais cliniques et le contractant s’engageait à finaliser et obtenir l’autorisation finale de mise sur le marché au plus vite (page 10). Compte tenu de la période de pandémie, la Commission souhaite toutefois acquérir ce vaccin, bien qu’il soit encore en phase de test, en acceptant le fait que les essais cliniques postérieurs pourraient ne pas être concluants et donc que ce vaccin pourrait in fine être non autorisé par les autorités de régulation (pages 10 et 15).

Selon le contrat et dans les circonstances mentionnées ci-dessus, l’administration du vaccin est réalisée sous la seule responsabilité des états membres de l’Union Européenne. Le contractant, ses filiales et sous-traitants ne seront pas tenus d’indemniser tout préjudice découlant de la vaccination et seront remboursés des frais de justice qu’ils pourraient encourir (pages 24, 25 et 31) à l’exception des dommages directs prouvés par la Commission ou les états membres découlant d’une faille du Contractant ou associés en  lien avec l’APA ou le formulaire de commande du vaccin (montant de l’indemnisation plafonnée aux montant payé d’avance, 700 millions d’euros). Il tient aux états membres de compenser les plaignants suite à des effets secondaires si avérés (mort, préjudices physiques et mentaux, maladie, invalidité, pertes financières)

La date attendue de la validation du vaccin se situe entre le 15 décembre 2020 et le 15 août 2021 (page 14).

L’APA a été signé le 20 novembre 2020 pour une période de 24 mois à partir de la date effective (date à laquelle la dernière partie prenante de l’accord le signe, page 10). Il est de droit belge.

L’APA permet à Pfizer en incluant l’ARN produit par BioNTech de faire appel à des sous-traitants dont Polymun Scientific Immunbiologische Forschung GmbH, Dermapharm AG, Rentschler Biopharma SE (page 13)

Le prix unitaire pour les 200 premiers millions de doses est de 15,50 euros HT, puis entre 17,50 euros HT et 13,50 euros HT dépendant des volumes commandés

Vérifications et audits : La Commission et le bureau européen anti-fraudes (European Anti-Fraud Office) ont la possibilité de vérifier ou demander un audit de la mise en place de l’APA  (pages 44)

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II- Ursula von der Leyen, Présidente de la Commission Européenne, ou quand la lutte contre le Covid-19 s’écrit comme une histoire de conflits d’intérêt et de manquements d’éthique

La promiscuité du Dr Heiko von der Leyen (le mari) avec l’entreprise Pfizer (patron : Albert Bourla) est troublante et soulève des questions quant au contrat négocié de façon opaque d’environ 36 milliards de dollars, soit 1,8 milliards de doses de vaccin, par la Commission Européenne. Jusqu’au début de la pandémie, et même bien après, personne n’avait entendu parler du Dr Heiko von der Leyen. En décembre 2020, après avoir exercé dans une clinique d’Hanovre, il est propulsé directement au conseil d’administration d’une très puissante entreprise pharmaceutique aux Etats-Unis spécialisée dans la technologie de l’ARNm, Orgenesis Inc. Le lien entre les deux sociétés US, Pfizer et Orgenesis, est évident. Leur actionnariat important comprend les mêmes fonds communs de placement, selon la Bourse de New York. Au printemps 2021, immédiatement après l’arrivée de Heiko von der Leyen à Orgenesis, d’intenses négociations politiques ont lieu (sa femme, Ursula von der Leyen, a échangé des SMS et des appels téléphoniques avec les responsables de Pfizer qui ont par la suite disparu de son téléphone à la stupéfaction de nombreux observateurs qui pointent que cette action est en contradiction avec les règles internes de la Commission). Il n’a pas été possible, à ce stade, de vérifier s’il y a eu une « commission de performance » versée au titre de ce contrat APA.

Il y avait déjà un précédent de risque de conflit d’intérêt avec le fils d’Ursula von der Leyen, David, qui était un collaborateur du cabinet de conseil McKinsey et participait, à ce titre, aux bénéfices de l’entreprise. Mc Kinsey a encaissé des millions d’euros pour avoir conseillé la Bundeswehr (Force de Défense fédérale).  La ministre responsable de l’époque n’était autre qu’Ursula von der Leyen. Ce problème aurait donné lieu à un chantage par la suite en 2021 mais ceci n’a pas été prouvé à la date d’aujourd’hui.

III – Impacts juridiques des conflits et autres manquements identifiés sur le contrat (APA) signé

A – Rappel de certains termes du contrat

-Dissociabilité

Chaque disposition de l’APA est dissociable et distincte des autres. Si une disposition devient illégale, invalide ou impossible dans une certaine mesure, elle doit être traitée de façon distincte du reste de l’accord. Elle ne peut en aucun cas impacter ou remettre en cause la légalité, la validité ou l’application des autres dispositions de l’accord (page 29).

-Conflits d’intérêt et conflits d’intérêt professionnels

La Commission peut éventuellement décider de ne pas octroyer le droit de recevoir des formulaires de commande de vaccins, entre autres, si les conditions ci-dessous ne sont pas requises (page 32) :

– Le contractant doit prendre toutes mesures nécessaires pour éviter toute situation de conflit d’intérêt ou conflit d’intérêt professionnel

– Le contractant doit informer la Commission par écrit dès qu’il serait possible qu’une situation puisse constituer un conflit d’intérêt ou conflit d’intérêt professionnel pendant la durée du contrat (APA). Le contractant identifiant une telle situation doit rectifier immédiatement le problème.

-Représentation mutuelle et garanties

– L’exécution et la mise en place de l’accord (APA) par les différentes parties sont soumises aux obligations suivantes (page 33):

  • Ne pas être en conflit ou violer la loi applicable au jour de la mise en place du contrat
  • Ne pas être en défaut (interdiction ou restriction) par rapport aux obligations contractuelles prévu par le contrat au jour de la mise en place de l’APA

– La Commission garantit que le contrat et chaque formulaire de commande de vaccin est en accord avec la loi (page 33)

– Les parties affirment et garantissent que, dans le cadre de ce contrat, aucune partie ou de leur entourage ont fourni, demandé ou aurait l’intention de le faire, des avantages supplémentaires liés à l’APA (extrait page 34). Le contractant n’a pas réalisé ou ne réalisera pas des versements ou octroiera des offres, promesses ou autre pourvoi d’éléments de valeur, directement ou indirectement en lien avec la réalisation de ce contrat, à des membres de gouvernement, parti politique ou toute autre personne et, n’a pas cherché ou ne cherchera d’influencer, de manière inappropriée ou à travers des actes de corruption, des représentants de gouvernement, parti politique ou toute autre personne afin de bénéficier de manière condamnable d’un avantage professionnel (page 34).

-Suspension par la Commission ou par un état membre

La Commission ou état membre de l’Union Européenne peut suspendre le contrat APA en totalité ou en partie dans les conditions suivantes (pages 38 et 39) :

  • Si la procédure octroyant l’APA (ou sa mise en place), le formulaire de commande du vaccin ont été sujet à des irrégularités, fraudes ou ruptures des obligations
  • Afin de vérifier si des irrégularités présumées (cf ci-dessus) sont avérées

-Rupture du contrat APA (extrait pages 39 et 40)

La Commission ou un état membre de l’Union Européenne peut rompre l’APA ou le formulaire de commande des vaccins dans les conditions suivantes (extrait) :

  • Si la certification du vaccin (autorisation) n’est pas reçue avant le 15 août 2021 (page 13)
  • Si la certification du vaccin est reçue avant le 15 août 2021 mais qu’au 15 novembre 2021 le contractant n’est pas en mesure de livrer les doses commandées pour des raisons techniques ou autres raisons (page 13)
  • Si, au 31 mai 2022, le contractant n’est pas en mesure de livrer l’intégralité des vaccins commandés (page 14)
  • Si la procédure d’octroi du contrat ou de sa mise en place est entachée d’irrégularités, fraude ou rupture des obligations (page 40)
  • Si le contractant est dans une situation qui constitue un conflit d’intérêt ou un conflit d’intérêt professionnel qui pourrait avoir un impact matériel significatif dans le cadre de la réalisation du contrat APA

B – Impact des relations de la Présidente de la Commission Européenne, Ursula von der Leyen, sur l’APA

Faute d’enquêtes approfondies par des professionnels, nous ne pouvons pas savoir exactement si le contrat APA a été négocié dans des conditions juridiquement acceptables mais il y a un certain nombre de soupçons avec pour possibilité la rupture du contrat et d’éventuelles poursuites judiciaires.

En conclusion, au vu des différents conflits d’intérêt et manquements d’éthique que nous avons identifiés, les citoyens européens ont le droit légitime d’émettre de sérieux doutes sur le fait que leurs intérêts aient été négociés au mieux et que la balance bénéfice / risque soit en leur faveur. A ceci s’ajoute, les liens obscurs entre Reuters / Pfizer qui remettent en cause l’indépendance des informations diffusées par de nombreux médias sur le vaccin Pfizer au sein de l’Union Européenne (James C. Smith, le président de l’agence de presse internationale Reuters est le premier investisseur et membre du conseil d’administration de Pfizer).

Aux juristes maintenant de parachever cette analyse et d’en tirer les conclusions qui s’imposent. C’est le devoir, entre autres, de la procureure européenne en chef, Laura Condruta Kovesi, de mener l’enquête (même si historiquement, elle n’a pas brillé en Roumanie, en obtenant le classement sans suite de deux énormes dossiers de « pots de vin » dans lesquels il était question de EADS et Microsoft).

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Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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Lâcher prise des impostures politiques pour opérer le saut qualitatif vers la société des sociétés : du pseudo-communisme au Communisme

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, crise mondiale, démocratie participative, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 13 décembre 2021 by Résistance 71

Excellente analyse à laquelle nous adhérons pour bien faire tomber le mythe et la supercherie, imposture absolues du « communisme » autoritaire d’état, de la mascarade étatico-capitaliste des sectes « marxistes », léniniste, trotskiste, maoïste, castriste, et autres forfanteries de l’inutile… Le communisme d’état ou pseudo-communisme n’est qu’un composant de la division capitaliste, essentielle à la perpétuation de son modèle de gouvernance. Cessons de prendre des vessies pour des lanternes, et comprenons la véritable marche des choses pour que surgisse le saut qualitatif qui nous mènera enfin au véritable communisme émancipateur, celui de la société organique de la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée. Le changement de paradigme politique est non seulement inévitable, mais décidément de plus souhaitables en l’état actuel des choses ; préparons l’avènement de la société de l’être supplantant celle de l’avoir jusqu’ici dominante, mais véritable colosse aux pieds d’argile.
Tout commence par un retentissant NON !
~ Résistance 71 ~

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A bas le prolétariat, vive le communisme

Les amis du Potlach

2008

La servitude acceptée

Le plus grand obstacle à l’émancipation du prolétaire est en lui-même. Le vrai désastre pour l’ouvrier, c’est sa complaisance à l’égard de sa misère, sa façon de s’accommoder et se consoler de son impuissance. Et pourtant l’expérience lui a appris qu’il n’a pas de recours auprès du système qui l’opprime et qu’il ne saurait s’en sortir sans lutter. Mais il préfère se défouler dans le vide et habiller de fausse colère sa passivité.

Le fatalisme et la résignation règnent dans les rangs ouvriers. C’est clair, il y aura toujours des patrons, d’ailleurs il y en a toujours eu ; il n’y a pas grand chose à espérer quand on est né du mauvais côté de la barrière. Certes, il arrive que le prolétaire se fâche et n’accepte plus une situation qu’il juge insupportable. Mais est-ce pour mettre au point un plan d’action ? Non ! à défaut de pouvoir atteindre ceux qui prospèrent sur son dos, il décharge son ressentiment sur ceux qu’il rencontre au coin de la rue : petits chefs, bicots et autres métèques. Il a le sentiment de les entretenir. Pour les mêmes raisons il en veut à sa femme et à ses enfants, s’ils ne lui donnent pas les satisfactions qu’il en escompte et ne compensent pas, par un ménage impeccablement tenu ou les résultats scolaires appropriés, son sentiment d’infériorité sociale. L’employé se démarquera fièrement de l’ouvrier parce que celui-ci se salit les mains et en retour sera méprisé comme gratte-papier parasite. Celui qui est syndiqué se sentira supérieur a celui qui ne l’est pas encore mais qu’il convient de rendre conscient. A son tour, il fournira un sujet de plaisanterie, à vrai dire facile.

Même quand il n’est pas aigri, incapable de reconnaître ce qu’il y a de bon dans la vie et sa propre part de chance le prolétaire reste prisonnier de son mode de vie borné. Il accepte sa servitude jusqu’au point de reconnaître, à un certain âge, que les choses s’améliorent progressivement, que la jeunesse mécontente devrait savoir reconnaître les « acquis ».

Il y a un sentiment très communément partagé par les prolétaires de tous les pays. Ce n’est pas l’internationalisme, mais le sentiment que ça pourrait être pire ailleurs… Mieux vaut s’accrocher à sa place, car à côté, et pour le même boulot… Le travailleur a la consolation d’avoir trouvé, au milieu du malheur général, la planque.

Le travail reste la meilleure des polices. Il tient chacun en bride et entrave puissamment le développement de la raison, des désirs, du goût de l’indépendance car il consume une extraordinaire quantité de force nerveuse et la soustrait à la réflexion, à la rêverie, à l’amour ; il présente constamment à la vue un but mesquin et assure des satisfactions médiocres mais régulières. Ainsi une société où l’on travaille dur en permanence aura davantage de sécurité : et l’on adore aujourd’hui la sécurité comme la divinité suprême.

Il existe encore des imbéciles pour honorer la répugnante activité et ne point la fuir spontanément. Celui-là qui se démolit jour après jour la santé sera fier de ses biceps et se réjouira de ne plus avoir besoin de faire du sport pour être en forme. Dans certains ateliers il règne une véritable mentalité olympique. Le salaire aux pièces et les bonus ne sont même pas nécessaires pour que chacun y aille de son petit record. Mépris ouvert ou paternalisme pour celui qui n’est pas capable ou qui s’en fout. Il est cependant de plus en plus difficile de croire à l’utilité réelle de ce que l’on fait, et l’indifférence, le dégoût même à l’égard du travail gagnent du terrain.

Pourtant celui qui cesse de travailler a souvent mauvaise conscience. Malades ou chômeurs, beaucoup ont peur de ne pas être à la hauteur, honte de se laisser aller. Celui qui se mesure au travail croit se prouver qu’il n’est pas une loque et qu’il a une utilité sociale. On touche là le caractère fondamental de la misère prolétarienne : sans le travail la vie n’a plus de consistance, plus de sens, plus de réalité.

Ce n’est pas l’intérêt de la tâche qui ramène au turbin, mais l’ennui autant que le besoin du salaire. La routine de la vie quotidienne peut faire croire que l’accès à l’après-travail ou même le chômage sont une libération. Il faut devenir chômeur ou retraité pour constater le contraire. La retraite ou le chômage, c’est le travail au degré zéro.

La misère moderne ne s’exprime pas par le manque de loisirs ou la pénurie de biens de consommation, mais par la séparation de toutes les activités, le morcellement du temps, l’isolement des hommes. D’un côté, une activité productive souvent forcenée, émiettée où les nécessités de la production de capital font de l’homme la carcasse du temps, un instrument parmi les instruments. De l’autre, le temps libre où il est censé s’appartenir mais où, domestiqué par l’éducation et abruti par le travail, il est coupé de tout par la nécessité de payer.

La consommation et surtout les rêves qu’elle permet restent la consolation ultime. L’ouvrière, la vendeuse ou la secrétaire, outre le temps consacré au lèche-vitrines et à la lecture de romans-photos, met sa vitalité à rehausser son rang social par de visibles efforts de toilette. La « féminité » peut s’en donner à coeur joie grâce aux miracles de toutes les marchandises accessibles. Désir d’être prise en considération et adhésion soumise aux représentations serviles de la femme s’entremêlent pour mieux la leurrer sur la réalité de son sort. Le « ménage » ouvrier chérit l’idée de ce petit pavillon de banlieue qui lui appartiendra un jour et où « l’on sera enfin chez soi ». Mais avant tout il y a l’automobile. On rêve de l’acheter, d’en changer. Elle est la mesure de la richesse et du savoir-vivre, elle fournit un inépuisable sujet de conversation. Même si l’ouvrier préfère parler des déboires qu’il a avec son épouse au patron de bistrot et lui montrer les photos de ses gosses, c’est le garagiste qui reste son véritable confident.

Souvent l’ouvrier se montre méfiant à l’égard de la politique, mais il ne s’élève que fort rarement à la critique de la politique et des politiciens. Gonflé par l’importance momentanée que cela lui confère et excité par le côté sportif de l’affaire, il ne se refuse pas à aller déposer à la queue leu leu son bulletin de vote. Il suffit que le vent de l’« Union », recommence à souffler pour que toutes ses illusions apparemment éteintes se ravivent. Peu importe que la gauche ait régulièrement trahi les espoirs que les masses mettaient en elle, que les sociaux-démocrates aient envoyé au casse-pipes en 14, participé aux pires combines bourgeoises, appuyé la répression coloniale. Quant aux prétendus communistes, dès qu’ils touchent au pouvoir, ils font plus que délaisser la défense des intérêts ouvriers : ils appellent à retrousser les manches et n’hésitent pas à réprimer physiquement le prolétariat comme à Cronstadt, Barcelone ou Budapest. Mais que sait l’ouvrier de l’histoire des luttes prolétariennes ? De la Commune de Paris, de la révolution russe, des grèves sous le Front populaire, il ne connaît que des images d’Épinal que les appareils politiques et les instituteurs de gauche ont concoctées à son usage.

S’il est adhérent d’un parti stalinien, le « travailleur » dénoncera les profits abusifs des monopoles et les spéculations honteuses des promoteurs immobiliers. Mais il se met en tête de ne pas saisir ce que sont réellement le profit et la fonction du patron. Il n’y verra que vols, parasitisme, abus des « deux cents familles », et non point d’abord des fonctions économiques que l’on a à liquider en sapant leur base : capital et salariat. Dès qu’il sera question d’un pays modèle et socialiste la Suède ou Cuba, ça dépend des goûts, ces profits, ces fastes, ces bureaux somptueux, ces datchas au service du peuple lui sembleront de suite plus honnêtes. Que n’importe quel gras bureaucrate soit un « dirigeant ouvrier » et son train de vie deviendra une question de dignité ouvrière. Dans les pays où le prolétariat exerce sa dictature, quelle ne doit pas être la satisfaction de l’ouvrier, le matin à l’usine quand il pointe et lève sa casquette devant le contremaître, de savoir qu’en fait il est propriétaire de son entreprise, et en dernière instance le supérieur de ses supérieurs ?…

L’ennemi du prolétariat ce n’est pas tant le pouvoir des capitalistes ou des bureaucrates que la dictature des lois de l’économie sur les besoins, l’activité et la vie des hommes. La contre-révolution moderne est centrée sur la défense de la condition prolétarienne et non sur le maintien des privilèges bourgeois. C’est au nom du prolétariat et des nécessités économiques, avec l’aide de ses représentants politiques et syndicaux, que l’on tente de sauver la société capitaliste.

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L’aménagement de la servitude

Protester et revendiquer font aussi partie du rôle de l’ouvrier et de son impuissance. Impuissance, découplage de la réalité et absence de perspective auxquels le conditionne d’abord son travail. Passif et isolé, il accepte de s’en remettre aux appareils bureaucratiques croyant y trouver la cohésion qui lui manque.

Le travailleur, quand il revendique au sein de ses « organisations responsables » entérine ce qui est à la base de sa misère. Que réclame-t-il ? du pain ? de l’espace ? des machines ? les moyens nécessaires pour jouir de sa vie, rencontrer des amis, agir et produire pour eux et avec eux ? Non. Ce qu’il réclame avec obstination, c’est la garantie de pouvoir travailler, se faire exploiter dans les bagnes du salariat, et en contrepartie l’avancement de l’âge de la retraite, pour que les jeunes puissent profiter de leur droit au travail et les vieux préparer leur enterrement. Que l’ouvrier en arrive contraint et forcé par l’environnement économique à aller se vendre pour obtenir de quoi subsister, soit ; qu’une fois au travail il fasse tout son possible pour ne point s’y abîmer la santé, pour poursuivre des activités qui lui soient plus profitables et pour réduire le temps pendant lequel il est exploité, évidemment. Ces attitudes, qui doivent de fait tenir compte de l’environnement capitaliste, n’ont rien à voir avec l’exigence du droit au travail et du droit à la retraite.

Les réformes ne sont pas des conquêtes du prolétariat, mais les aménagements que le système est obligé d’opérer pour assurer sa survie et sa progression. Il ne fait généralement — parfois sous la pression des masses — que liquider ses archaïsmes. Le réformisme ouvrier n’arrive qu’à couvrir les nécessités du développement du capital, en particulier celle de traiter relativement bien la force de travail pour pouvoir l’exploiter avec plus d’intensité.

La crise et les troubles qu’elle entraîne, voilà un moment d’espoir pour les arrivistes et les bureaucrates. Ils tentent alors de se glisser vers les bonnes places devenues libres, par l’action du prolétariat. Cela s’est vu notamment pendant la révolution russe où le parti bolchévique a fait reculer, parfois militairement, les forces vives de la révolution pour restaurer l’ordre capitaliste et la discipline dans les usines : mais aussi lors des révolutions allemande (1918/1923), espagnole (1936/1937)…

Ceux qui fondent leur pouvoir de négociateurs de la force de travail sur l’impuissance et l’atomisation des prolétaires, sont les défenseurs de la société d’exploitation. Ils ont pour programme la gestion de la condition prolétarienne. Ils peuvent bien crier « Vive le prolétariat », puisque, précisément, du prolétariat ils en vivent ! Et s’ils s’affichent sans vergogne, ces héritiers de l’échec des insurrections prolétariennes, c’est qu’ils ont prospéré sur leur fossoyement.

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Une grande illusion, l’autogestion

Le capital a mercantilisé tous les rapports sociaux. Mais ce mouvement même a rendu fragiles les mécanismes de régulation du système et tous les équilibres instables de l’accumulation sur lesquels il repose, qu’ils soient monétaires, sociaux, démographiques ou écologiques. La crise de 29 était venue après l’écrasement du prolétariat (échec de période révolutionnaire des années 20), par contre, celle que nous vivons survient à une époque où, le prolétariat redécouvrant sa force, un affrontement décisif se prépare.

L’univers capitaliste repose sur le prolétariat comme aucune autre société de classes ne s’était fondée sur ses esclaves. La classe fondamentale du capitalisme, c’est le prolétariat et non la bourgeoisie. Tant qu’il y a prolétariat, il y a capitalisme et c’est d’ailleurs le caractère révolutionnaire du capitalisme d’étendre le prolétariat, la classe qui exprime la dissolution de toutes les classes, la classe qui ne peut plus reconquérir son humanité et s’approprier son monde qu’en bouleversant sa condition et en détruisant le capital.

Le prolétariat est d’autant plus poussé à l’action qu’avec la crise le mouvement ouvrier devient incapable d’aménager le travail salarié. Par rapport à leurs ancêtres et aux misérables du tiers-monde, les exploités des pays développés sont relativement gâtés. Pourtant la transformation révolutionnaire à venir reposera sur eux, parce que l’écart entre ce qui est et ce qui serait possible est plus grand que jamais. Cet écart, qu’ils en soient plus ou moins conscients, est de toute façon une contradiction qui les incite et les incitera d’autant plus à agir pour dénouer la situation.

A défaut de pouvoir opposer aux dépossédés une idéologie bourgeoise, propriétaire, morale ou religieuse, on leur oppose une idéologie prolétarienne : le socialisme, l’autogestion. La généralisation du salariat a détruit les vieilles valeurs de la propriété et oblige le capital à mettre en avant l’accès aux responsabilités, l’enrichissement des tâches, la démocratisation du pouvoir dans l’entreprise, la participation. Davantage lorsque les difficultés économiques rendent plus douloureuses les compensations en espèces sonnantes et trébuchantes.

Le problème de la gestion ne devient central que dans un univers morcelé et atomisé, où les hommes restent impuissants devant la nécessité économique. Les autogestionnaires et autres apôtres du contrôle ouvrier veulent attacher les travailleurs à « leur » entreprise. Cela se présente concrètement comme l’action de comités dans chaque entreprise, épluchant les comptes, contrôlant le patron ou la direction, surveillant à la fois la production et les activités commerciales. On suppose donc une sorte d’économie éternelle dont les lois seraient à peu près identiques sous le capitalisme et sous le communisme : les travailleurs auraient donc à apprendre les règles de l’administration et du commerce. La logique de la marchandise s’impose et détermine tout : ce qui sera fabriqué, comment, etc… Mais le problème pour le prolétariat n’est pas de revendiquer la « conception » de ce dont il n’assurerait aujourd’hui que la « fabrication ».

Dans le meilleur des cas sa solution serait synonyme d’autogestion du capital. L’exemple de Lip est frappant : les tâches auparavant assurées par le patron deviennent les tâches des ouvriers. En plus du processus matériel ils se chargent de la commercialisation. Mais tous les problèmesm que peut poser la « gestion » sont complètement différents dans une, société non marchande. C’est pour cela que le contrôle ouvrier est une absurdité : il ne peut apprendre aux travailleurs que la gestion capitaliste, quelles que soient les intentions de ceux qui l’exercent.

Vantée par les idéologues nouvelle vague, l’autogestion se pare de l’attrait de l’utopie. Mais quel triste rêve que celui où la confusion d’un capitalisme sans capitaliste s’ajouterait au ridicule de travailleurs s’enthousiasmant demain pour ce qui les indiffère aujourd’hui : le maintien du salariat… Face à de futurs débordements, la gauche démocratique voit dans l’autogestion un discours lui permettant de se renforcer, d’être plus achevée, de résorber un mouvement qui s’annonce menaçant.

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VIVE LE COMMUNISME

Le communisme balbutié

Ce que la presse et la télévision présentent comme « lutte de classe », combat des travailleurs, n’est bien souvent qu’un spectacle politico-syndical préfabriqué. La force réelle de la classe ouvrière et la peur qu’elle peut inspirer s’expriment de façon plus efficace et plus souterraine. Les attitudes d’indocilité, de refus du travail jouent plus, même sur le niveau des salaires que les défilés rituels du 1er mai. Il existe une complicité entre les différents pouvoirs qui se partagent la société pour dissimuler la guerre sociale qui les menace tous.

De par leur situation, de par les énormes masses de capitaux qu’ils sont chargés d’animer, de par le niveau d’intégration de tous les actes productifs et économiques, les ouvriers disposent de formidables moyens d’action et de pression. Incomparables à ceux dont disposaient les opprimés à d’autres époques, et pourtant la conscience de cette force leur est le plus souvent absente. il ne s’agit pas d’un pouvoir abstrait que posséderait la classe ouvrière dans son ensemble, mais bien de moyens que détiennent concrètement même des groupes restreinte en vertu de leur situation de classe. Par la grève, le sabotage, des désobéissances de toutes sortes, les travailleurs peuvent menacer la mise en valeur du capital. Ils sont à même de bloquer la production de tel bien ou tel service indispensable, de cesser de faire tourner de grands ensembles, de détourner la production pour leur propre compte.

Cette puissance peut être utilisée à un niveau supérieur pour éviter des désagréments à d’autres. Une grève des transports fait perdre des journées de travail. Tant pis pour les acharnés du boulot. Il existe d’autres moyens de pression pour faire que ces journées soient tout de même payées. Certaines grèves des transports se sont déjà traduites par un simple arrêt du contrôle des paiements. Que dirait-on de la distribution gratuite de certains produits, de postiers qui n’oblitéreraient plus les lettres, de caissières qui arrêteraient le travail et permettraient aux clients de partir sans payer, d’employés qui détruiraient des papiers importants ? Des possibilités d’action extraordinaires existent pratiquement partout. Ce qui manque, c’est l’audace, l’accord, le goût réel de l’efficacité et du jeu.

Il est déjà significatif que régulièrement les émeutes de notre temps, qu’elles aient lieu aux États-Unis, en Pologne, à Londres ou au Caire, débouchent sur l’assaut des magasins. Une panne d’électricité en juillet 77 à New York et des pères de famille respectables participent au pillage en compagnie des « voyous ».

Défendre en toutes circonstances l’outil de travail cher aux syndicalistes, prévenir avant de faire grève, faire des grèves d’avertissement, protéger la propriété patronale ou étatique, c’est céder au fétichisme du capital et rester son prisonnier, ne point utiliser ce qu’il a lui-même concentré entre les mains des prolétaires. Les ouvriers pour qui l’outil de travail n’est plus une chose sacrée qu’il ne faut surtout pas détourner de sa fonction première, ceux qui n’acceptent plus de sacrifier leur vie devant des fétiches, sauront le moment venu utiliser au mieux les instruments que leur aura légués le capital. Ils sauront remettre en marche tout ce qui sera nécessaire pour assurer les tâches révolutionnaires : se vêtir, se nourrir, s’associer, s’armer…vivre.

Dans la perruque, lorsque les ouvriers utilisent les machines pour leur compte, se dessinent une activité et une communauté qui échappent au salariat. L’ordre « Il faut faire ça est » remplacé par une question « Qu’est-ce qu’il est possible de faire ? ». Ce travail, s’il est un but en soi, n’est pas pour autant dépourvu de but. Les possibilités ne sont pas illimitées, mais l’ouvrier qui s’adonne à la perruque fait marcher sa tête, s’informe. Il passe en revue le matériel qu’il a autour de lui, examine les possibilités non utilisées autres que celles offertes par sa machine : celles des petites machines auxiliaires, de la machine à cisailler les plaques dans le coin de l’atelier, de la meule, des outils qui sont à sa disposition ; et il décide. Ce travail en perruque, humble, exécuté en cachette, est le germe d’un travail libre et créatif : tel est le secret de cette passion.

Lorsque les travailleurs agissent contre le capital, leur action n’est pas simplement un moyen mais aussi l’esquisse d’autre chose, d’un monde où l’activité humaine ne sera plus enchaînée mais libérée, non plus soumise à la production de richesses, mais enrichie et expression de la richesse même. Dans la lutte, l’ouvrier redevient maître de lui-même et reprend le contrôle de ses propres gestes. Le caractère sacré de l’outil de travail, le sérieux oppressant de la réalité de l’usine s’effondrent. Avec le sabotage, mais plus généralement avec tout ce qui s’en prend directement à l’organisation du travail, la joie réapparaît.

Dans l’initiative qui ressurgit, les liens qui se nouent, les racismes de toute nature qui s’effacent, la gratuité des gestes et des sentiments, c’est la communauté qui renaît. Les prolétaires en révolte, produisent un usage infiniment plus riche de leur vie, du temps et de l’espace dont ils deviennent fugitivement les maîtres. L’affirmation de leur vie humaine et non plus vie du capital est immédiatement communiste.

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L’aspiration au communisme

Le besoin de la communauté humaine, voilà le cœur du communisme. Les descriptions des Utopistes manifestaient déjà le besoin historique du communisme et en faisaient une exigence immédiate, conformément à sa nature profonde. Mais le communisme n’a pas été inventé par des penseurs. C’est la vieille aspiration à l’abondance et à la communauté qui était présente dans les révoltes d’esclaves de l’antiquité comme dans celles des paysans du moyen-âge.

Le capitalisme tente de faire disparaître toute trace de communisme. Mais l’activité la plus intégrée et la plus servile se nourrit de participation, de création, de communication, d’initiative, même si ces facultés ne peuvent s’épanouir. Le besoin du salaire ne suffit pas à faire fonctionner l’ouvrier. Il faut qu’il y mette du sien.

Le communisme n’est pas une forme d’organisation sociale figée. On ne le construit pas comme le prétendent ceux qui tirent des plans sur la comète. Il surgit sans cesse au sein de l’activité humaine même s’il ne peut se développer qu’à certains moments. Plus l’activité se dresse contre le capital, plus elle tend à dessiner le communisme. Lorsque les hommes recommencent à avoir des expériences à se communiquer, des choses à se dire et à faire, la conscience cesse d’être le reflet passif de représentations et de situations gelées. Plus la lutte s’approfondit, plus ceux qui y participent se trouvent nettoyés des préjugés et mesquineries qui les habitaient. Leur conscience se dénoue et c’est un regard neuf et étonné qu’ils jettent sur la réalité et l’existence qu’ils mènent.

Les prolétaires ne peuvent se réapproprier par morceaux les moyens de production et une activité totalement émiettée, il leur faut s’associer et mettre en commun. Mais, par delà le mouvement de réappropriation et de mise en commun, une nouvelle activité se développe, de nouveaux rapports naissent, des passions enterrées se réveillent, la relation de domination des objets sur les hommes est renversée.

Le système capitaliste est fondé sur l’opposition production/consommation. L’existence du prolétaire n’est-elle pas double ? Pressuré, chronométré, ahanant quand il gratte ; et sollicité, flatté, joué quand il consomme. Avec le communisme, ce n’est pas tant la réduction maximum du temps de travail qui importe, mais le dévoilement du caractère bidon de l’opposition travail/loisirs. Des sociétés primitives employaient le même mot pour désigner le travail et le jeu. Dès maintenant, on peut concevoir la chasse, la cueillette, le jardinage comme autre chose que du travail tout en étant des activités productives. Il en va de même pour les activités liées à l’industrie, mais le métal froid du machinisme pèse sur notre imagination d’autant que ces tâches ne peuvent devenir elles-mêmes des sources de plaisir qu’avec l’émancipation de l’ensemble de l’humanité.

Par d’incessantes innovations technologiques, par la rationalisation de l’usage de la force de travail, le capitalisme a multiplié l’efficacité productive. La réduction du temps de travail : la standardisation des pièces, l’interchangeabilité des tâches… c’est ce qui fait courir l’humanité. Certains commentent en disant que le progrès entraîne une qualification meilleure. Et de citer à l’appui l’augmentation du nombre des ingénieurs tout au long du XXe siècle. Mais ils oublient de préciser qu’aux USA celui des portiers s’est accru d’autant dans le même temps… La course à la productivité a en fait approfondi la dégradation, la dévalorisation du travail.

Les réalisations scientifiques et techniques montrent que la pénurie naît de l’abondance même. Alors que l’encombrement automobile se dresse contre l’automobile, la consommation pharmaceutique contre la santé, la destruction de la nature contre son humanisation, la faille porte sur l’usage de la marchandise en tant que telle. Pourquoi se déplacer quand, dans le système des objets, il n’y a plus personne à rencontrer ? La consommation, malgré toutes les fausses promesses de la publicité ne peut plus se révéler un remède contre la misère. La colonisation par la marchandise et le fric de toute la vie sociale a sapé les valeurs traditionnelles et le respect des institutions. La misère la plus intime se révèle elle-même façonnée par le capital. Mais cette destruction est aussi une libération et une multiplication des désirs.

Le communisme n’est possible que grâce au déblayage effectué par le capitalisme. Il est non pas la défense des prolétaires, mais l’abolition de la condition prolétarienne. Il ne porte pas les ouvriers au pouvoir et ne nivelle pas l’ensemble de la population au même revenu. Il en finit avec l’esclavage salarié, le productivisme, l’opposition travail/loisirs. Il permet la réunification de l’activité humaine sur la base de tous les acquis techniques et humains. L’ouvrier n’est plus enchaîné à l’usine, le cadre n’est plus rivé à son attaché-case. Le besoin d’agir n’est plus soumis au besoin d’argent.

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A bas l’État, la marchandise, l’argent et le salariat !

Abolition du travail et de l’échange

La communauté humaine et la fin de l’entreprise comme unité de la vie productive provoquent la fin de l’échange. Supprimer l’argent qui sert à l’échange, ce n’est pas revenir à cette forme primitive de l’échange qu’est le troc. Les objets ne circulent pas dans un sens avec pour compensation une circulation d’autres objets dans Ie sens inverse. Ils sont répartis directement en fonction des besoins, conçus et produits pour développer les possibilités d’activités les plus productives de sens social.

Évidemment pour les banquiers et certains idéologues on ne pourra jamais se passer d’argent : il est au corps social ce que le sang est au corps humain. Pourtant il ne faut pas remonter loin pour trouver une époque où l’immense majorité d’une humanité paysanne produisait essentiellement pour satisfaire ses besoins familiaux et ne pratiquait presque pas l’échange monétaire.

Aujourd’hui la contrainte de vendre sa force de travail ne résulte pas d’une force directe et personnelle, mais économique et anonyme. A travers le besoin d’argent, il semble que ce soit la dictature de ses propres besoins qui impose au travailleur de se rendre au chagrin, que ce soit là un fait naturel.

La séparation entre les hommes est si profonde que l’argent, ce lien social abstrait, apparaît comme la seule denrée qui soit véritablement communautaire, passant indifférente et inodore de main en main. L’humanité ne peut se passer du fric, cette relation abstraite, impersonnelle, qu’en s’unissant concrètement dans l’association communiste. Actuellement, l’on ne mesure mon apport personnel qu’en fonction d’une rétribution personnelle : avec l’association, la notion même de contrepartie disparaît, puisque ma satisfaction c’est d’enrichir le développement de la communauté.

Le communisme, ce n’est pas simplement la généralisation de la gratuité, le monde tel qu’il est moins l’argent, un gigantesque libre-service. Il ne supprime ni les choix douloureux, ni les efforts. Son instauration ne se fera pas sans difficulté : et la croire facile est aussi chimérique que la prétendre impossible. La persistance à travers les âges de la lutte des classes et des soulèvements prolétariens montre sa nécessité. Et ce n’est pas tant la force des maîtres que l’immensité de la tâche qui les a fait échouer. Il y a un saut énorme à accomplir et seul ce saut assure la victoire de la classe prolétarienne, en même temps qu’il signifie sa négation.

Fournir gratuitement les biens nécessaires à la satisfaction des besoins essentiels, voilà ce que permettent les techniques qui soutiennent l’invasion de tous les aspects de la vie par la marchandise. Mettre à la disposition de chacun la nourriture, l’habillement, le logement, des moyens de transport et toute une série de produits élaborés est immédiatement possible pour les pays industrialisés mais pourrait être étendu assez rapidement au reste de la planète. De plus, si la fin de la marchandise suppose une gigantesque transformation du contenu de la production et de l’usage des biens, elle entraîne la fin de la séparation luxe/nécessité.

Si l’emploi de l’automation est actuellement limité à quelques industries (acier, pétrochimie, etc …), la communisation entraînera une utilisation plus étendue des automatismes qui sont, sinon assez simples dans leurs principes, du moins aisément applicables à de nombreuses activités. Le machinisme moderne (cf. la commande électronique) , ne permet pas simplement d’augmenter la productivité, de limiter les interventions humaines, mais aussi de généraliser l’accès aux machines-outils. Fabriquer massivement, de la façon la plus automatisée possible, des biens utilitaires et standardisés, n’empêche pas la mise en circulation des matériaux, outils et machines servant à les transformer. Il faut en finir avec le règne du prédigéré, pour que chacun puisse s’activer selon ses goûts, le besoin de la quantité ne s’opposant plus à l’exigence de la qualité.

Ainsi la spécialisation à outrance cède la place à la polyvalence. On est à la fois ouvrier, paysan, artiste et scientifique ; en fait au-delà de toutes ces catégories étroites et primitives. La production n’exclut plus l’expérimentation, les contacts et les « pertes de temps », et l’apprentissage sort des ghettos scolaires et universitaires pour se fondre dans le mouvement même de l’activité productive.

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Vers l’insurrection

La communisation passe par la résurgence des conseils révolutionnaires que les insurrections prolétariennes de ce siècle ont fait apparaître à l’état embryonnaire. Si des conseils se développent dans les quartiers, les unités de production, ce mode d’association émanant directement des masses vagissantes, réglera l’organisation pratique et le contrôle des tâches nécessaires, et de ce fait devra court-circuiter les organes de représentation politique.

Les conseils du passé, malgré leurs défauts et leur timidité ont montré la capacité des travailleurs à s’occuper de leurs affaires. Les meilleures manifestations des conseils ont eu lieu lorsqu’ils ont dû répondre rapidement, clairement et durement à leurs ennemis. Ils se sont directement forgés comme l’organisation de la lutte. Mais souvent ils se sont enlisés dans l’administration et dans l’attente. On a vu alors se construire de magnifiques organisations, mais dans le vide, en dehors des impératifs de lutte et des tâches à réaliser. Ces organes ne sont ni la recette miracle, ni le but de la révolution. Le communisme n’est pas le remplacement du pouvoir de la bourgeoisie par le pouvoir des conseils, de la gestion capitaliste par la gestion ouvrière. Le risque pour ceux-ci est de devenir un prétexte pour continuer à enchaîner les travailleurs à l’entreprise, au lieu d’être le levier qui fait sauter les cloisonnements de la vie sociale, le moyen de s’associer et de communiser.

Prendre des décisions entraîne des divergences. Le communisme ne signifie pas la fin de toute opposition, au contraire il les féconde en changeant leur contenu. Les conflits ne viennent plus d’intérêts personnels à préserver, mais des solutions que chacun propose pour satisfaire l’intérêt commun. Ce sont ces divergences mêmes qui permettront de comparer les possibilités d’activités impulsées par les conseils, sans pour autant retomber dans des débats de style parlementaire.

Le but de la révolution communiste n’est pas de fonder un système d’autorité démocratique ou dictatorial, mais une activité différente. Le problème du pouvoir apparaît quand les hommes perdent le pouvoir de se transformer eux-mêmes et leur environnement, lorsqu’ils sont contraints d’agir dans un autre but que le contenu de leur activité.

La révolution communiste ne recherche pas le pouvoir, mais elle a besoin de pouvoir réaliser ses mesures. Elle résout cette question parce qu’elle s’attaque à sa cause : elle est appropriation de toutes les conditions matérielles de la vie. C’est en rompant les liens de dépendance et d’isolement que la révolution détruira l’État et la politique. Cette destruction n’est pas automatique. Il ne disparaîtra pas peu à peu, au fur et à mesure que grandirait la sphère des activités non marchandes et non salariales. Ou plutôt cette sphère serait très fragile si elle laissait subsister à côté d’elle l’État, comme les gauchistes et écologistes voudraient le faire. Une des tâches des révolutionnaires est de mettre en avant des mesures qui tendront à saper la force de l’État et à créer une situation irréversible. Par exemple détruire tous les fichiers d’État-civil et autres mises en cartes de la population par les diverses administrations attaquerait à la fois des fonctions économiques et répressives. Les procédés de centralisation par ordinateur et micro-film rendent la machine étatique finalement plus vulnérable.

Le communisme est l’enjeu et l’arme de l’insurrection. De la capacité du prolétariat à révolutionner l’économie et sa condition dépend sa victoire. Dans la guerre sociale le rapport des forces militaires à l’origine n’est pas décisif. La révolution doit priver l’armée d’un enjeu à défendre et miner sa base matérielle. Ainsi briser le casernement des soldats par des manifestations de fraternisation peut se révéler parfois bien plus efficace que des attaques désordonnées. Disposant d’une puissance destructive pire que jamais, l’armée voit pourtant ses valeurs traditionnelles se décomposer car elles deviennent étrangères au monde moderne. Par la nature de ses armes et de son appareil technique, elle est dépendante de sa base économique comme elle ne l’a jamais été. Si les producteurs de façon cohérente et déterminée utilisent leur force, alors ils auront de quoi affamer, décourager, diviser, paralyser, rallier, écraser leurs adversaires. S’ils ne tirent pas avantage de leur position, du désarroi initial de l’ennemi, pour attaquer le capital là où il est vulnérable, alors ce sont eux qui deviendront une cible facile pour la contre-révolution idéologique et politique d’abord, et militaire ensuite.

La violence révolutionnaire est un rapport social qui bouleverse les êtres, qui fait des hommes les sujets de leur propre histoire. Mais les insurgés glisseraient sur le terrain de l’ennemi s’ils se livraient à un affrontement camp contre camp, s’ils cherchaient à stabiliser un rapport de forces, à préserver des « acquis ». L’insurrection dégénérerait alors en guerre civile, glissement fatal qui ne ferait que reproduire la cause de l’échec du passé révolutionnaire (communards-versaillais, anarchistes-franquistes…). Face à un adversaire englué dans une conception militariste de l’affrontement les insurgés ont aussi pour atouts la souplesse et la mobilité. Ne craignant pas de mettre en jeu les passions, l’imagination, l’audace, l’insurrection doit sans cesse se fonder sur sa propre dynamique : la communisation.

Beaucoup savent confusément que nous vivons la fin d’un monde, même s’ils ne savent pas encore ce qui va advenir : le mouvement n’a pas encore eu la force de rendre visible son contenu et d’affirmer ses perspectives. Ceux qui supportent de moins en moins la barbarie capitaliste doivent découvrir ce à quoi ils aspirent : le monde dont leur révolte est porteur, le communisme.

Prolétaires, encore un effort pour cesser de l’être…

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » de Robert F. Kennedy Jr (Introduction)

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Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Décembre 2021

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12

Introduction

“La première étape est d’abandonner cette illusion que le but principal de la recherche médicale moderne est d’améliorer la santé des Américains de la manière la plus efficace. De notre opinion, le but principal d’une recherche clinique financée commercialement est de maximiser le retour financier sur investissement et non pas la santé publique.”
– John Abramson, Docteur en médecine, Harvard Medical School –

J’ai écrit ce livre pour aider les Américains et les citoyens du monde entier, à comprendre le sous-jacent historique de ce cataclysme sauvage qui a commencé en 2020. En cette singulière annus horribilis, la démocratie libérale s’est effectivement effondrée dans le monde entier. Ces régulateurs gouvernementaux de santé publique, ces éminences des médias sociaux et les entreprises médiatiques sur lesquels des populations idéalistes et naïves se reposaient comme champions de la liberté, de la santé, de la démocratie, des droits civils et sur une politique publique fondée sur la preuve, ont semblé pivoter collectivement dans un assaut à l’unisson contre la libre-parole et les libertés individuelles.

Brutalement, ces institutions de confiance ont semblé agir de concert pour générer la peur, faire la promotion de l’obéissance aveugle, décourager l’esprit critique et canaliser sept milliards de personnes à fonctionner de la même manière, le tout culminant dans des expériences de santé publique de masse avec une nouvelle technologie [l’ARNm], quasiment pas testée et improprement étiquetée, technologie à si haut risque que les fabricants refusèrent de la produire à moins que chaque gouvernement de la planète les protègent de toute forme de responsabilité légale.

Dans les nations occidentales, des citoyens abasourdis ont fait l’expérience de toutes les tactiques bien usitées d’une montée du totalitarisme, propagande de masse et censure, la promotion organisée et orchestrée de la terreur, la manipulation de la science, la suppression du débat contradictoire, la diabolisation du désaccord et de la dissidence et l’utilisation de la force pour prévenir des manifestations. Les objecteurs de conscience qui ont résisté à ces interventions médicales expérimentales, non voulues et à zéro responsabilité, firent face à une campagne de haine, de marginalisation et d’ostracisation savamment orchestrée.

[…]

Au centre de tout ce chaos, les mains en toute confiance sur la barre du navire, se tenait une figure dominante. En tant que visage public de confiance de la réponse du gouvernement des Etats-Unis à la crise COVID, Le Dr Anthony Fauci mit la barre sur ce cap périlleux et vendit le public américain une nouvelle destination pour notre démocratie.

[…]

Mes quarante années de carrière en tant qu’avocat pour l’environnement et la santé publique m’ont permis d’obtenir une compréhension unique des mécanismes de corruption de ce qui est appelé “la capture régulatrice”, ce processus par lequel le régulateur devient lié, phagocyté, par l’industrie qu’il est censé réguler. J’ai passé quatre décennies à attaquer en justice l’Agence de Protection de l’Environnement gouvernementale (APE) et autres agences et exposer et remédier à leur relation amoureuse corrompue qui bien souvent met dans le même lit les régulateurs et les industries pollueuses qu’ils régulent. […] Je pensais tout savoir au sujet de la capture régulatrice et que je m’étais suffisamment abrité derrière une armure de cynisme. J’ai eu tort sur toute la ligne. Dès le moment où je suis rentré, un peu forcé, dans le débat sur les vaccins en 2005, je fus particulièrement étonné de réaliser Ô combien intrusive est l’implication du financement profond entre Big Pharma, le gouvernement et ses agences régulatrices. Tout ce système a mis la capture régulatrice sous stéroïdes ! Le Center for Disease Control (CDC) par exemple, possède 57 brevets de vaccins et dépense 4,9 milliards de dollars sur ses 12 milliards de budget annuel (en 2019) à acheter et distribuer des vaccins. L’Institut National de la Santé Publique (NIH) possède des centaines de brevets de vaccins et fait souvent des bénéfices de la vente de produits qu’il est supposé réguler. Des hauts-fonctionnaires, incluant Fauci reçoivent des dividendes annuels allant jusqu’à 150 000 dollars en paiement de commissions sur des produits qu’ils ont aidés à développer puis ont ensuite accompagné dans le processus de reconnaissance officiel et de validation. La Food & Drug Agency, FDA [agent régulateur des produits alimentaires et des médicaments aux Etats-Unis] reçoit 45% de son budget annuel de l’industrie pharmaceutique, avec ce qui est appelé du doux euphémisme de “primes d’utilisation”. Lorsque j’ai appris ce fait extraordinaire, l’état désastreux de la santé des Américains ne fut plus du tout un mystère. Je me demande bien à quoi ressemblerait l’environnement si l’EPA fédérale recevait 45% de son budget de l’industrie minière du charbon…

[…] Dans ce livre, je traque la montée d’Anthony Fauci depuis le début de sa carrière en tant que jeune chercheur fonctionnaire et médecin jusqu’à sa métamorphose en ce puissant technocrate qui aida à orchestrer et à mettre en action ce coup d’état historique de 2020 contre la démocratie occidentale. J’explore la militarisation et la monétisation méticuleusement planifiées de la médecine qui a laissé la santé publique américaine en bien piteux état et sa démocratie éparpillée aux quatre vents. Je fais la chronique du rôle bien trouble des médias si concentrés en si peu de mains, des barons voleurs de la grosse industrie technologique, des communautés de l’armée et du renseignement et de leurs profondes et anciennes alliances avec Big Pharma et les agences de santé publique. L’histoire bien glauque qui s’en dégage n’a jamais été dite et bon nombre de personnes au sein  du pouvoir ont travaillée d’arrache pied pour empêcher que le public n’ait connaissance de tout cela. Le personnage principal de cette histoire est Anthony Fauci.

[…]

Dr Fauci a encouragé sa propre canonisation et cette inquisition perturbante contre ses critiques vus comme blasphémateurs. Dans un entretien du 9 juin 2021 “je suis l’état”, il affirma que les Américains qui remettent en question ses déclarations étaient des “anti-science” per se. Il expliqua sans sourciller que “toute attaque contre moi, franchement, est une attaque contre la science.” Le sentiment qu’il exprimait alors nous rappelait qu’une confiance aveugle en l’autorité est la fonction d’une religion et non pas de la science. La science, tout comme la démocratie, fleurit du scepticisme envers ses orthodoxies officielles…

[…]

Anthony Fauci ne semble pas avoir considéré que sa mesure sans précédent de mettre en quarantaine les gens sains tuerait bien plus de personnes que le COVID, que cela annihilerait l’économie, plongerait des millions de gens dans la pauvreté et la banqueroute et blesserait à mort la démocratie constitutionnelle dans le monde entier.

[…] Alors que la politique de quarantaine du Dr Fauci se mettait en place dans le monde, quelques 300 millions de personnes tombèrent dans la pauvreté, l’insécurité alimentaire et la famine. […] D’après Associated Press (AP), durant l’année 2020, 10 000 enfants sont morts chaque mois à cause de malnutrition due aux confinements liés au virus. […] De plus, des traitements différés pour cancers, maladies rénales et diabètes ont tué des centaines de milliers de personnes et créé une véritable épidémie de maladies cardio-vasculaires et de cancers non diagnostiqués.

[…]

Les fermetures des commerces du Dr Fauci ont pulvérisé la classe moyenne américaine et ont mis en place le plus grand transfert d’argent et de richesse du bas vers le haut de toute l’histoire humaine. En 2020, les travailleurs ont perdu 3700 milliards de dollars tandis que les milliardaires eux gagnaient 3900 milliards de dollars. On a compté 493 milliardaires de plus et 8 millions d’Américains en plus sont tombés sous le seuil de pauvreté. Les grands gagnants de la politique Fauci furent les barons voleurs, ces mêmes entreprises qui se sont faites les pom-pom girls du confinement Fauci et de la censure de ses critiques. Big Tech, Big Data, Big Pharma, Big Telecom, Big Finance, Big Medias et tous les titans internet de la Silicon Valley, les Jeff Bezos, Bill Gates, Mark Zuckerberg, Eric Schmidt, Sergey Brin, Larry Page, Larry Ellison et Jack Dorsey.

[…]

Le catastrophique échec du Dr Fauci d’obtenir un résultat bénéfique sur la santé publique durant la crise COVID19 est consistant avec le déclin désastreux de la santé publique aux Etats-Unis durant son demi-siècle de gestion du NIAID. Pour quiconque pensait encore que les bureaucrates publics et fédéraux survivent et sont promus au vu de leurs résultats à améliorer la santé publique (NdT: les doux rêveurs de la “méritocratie”…), la longévité du Dr Fauci au NIAID est un bien triste réveil à la réalité. En tout point, il a échoué de manière consistante sans coup férir.

Le “J.Edgar Hoover de la santé publique” (NdT : référence faite au bien glauque patron du FBI pendant des décennies, entre 1924 et sa mort en 1972…) a présidé au déclin cataclysmique de la santé publique de ce pays, incluant une explosion des maladies chroniques, ce qui a fait de la “génération Fauci”, ces enfants nés après l’arrivée de Fauci à la timonerie du NIAID en 1984, la génération la plus malade de l’histoire des Etats-Unis et a rendu les citoyens américains parmi les moins sains au monde. Sa soumission obséquieuse aux entreprises de Big Agriculture, Big Pharma, et Big Food a laissé nos enfants se noyer dans une infâme soupe toxique de résidus de pesticides, de sirops de maïs, de malbouffe industrielle, tout en servant aussi de coussin à 69 doses obligatoires de vaccins entre la naissance et 18 ans ; aucune d’elles proprement testée pour leur sécurité.

Lorsque le Dr Fauci a pris ses fonctions, l’Amérique était toujours au sommet des populations les plus saines au monde. En août 2021, une étude du Commonwealth Fund a positionné le système de santé des Etats-Unis dernier sur la liste des nations industrialisées, avec le plus haut taux de mortalité infantile et l’espérance de vie la plus basse.

[…]

Sous le leadership du Dr Fauci, les maladies auto-immunes, chroniques et les allergies que le congrès des Etats-Unis a expressément chargé le NIAID de contrôler et de prévenir ont bourgeonné pour affliger quelques 54% des enfants de ce pays, le taux était de 12,8% lorsqu’il prit ses fonctions de patron du NIAID en 1984.

[…]

Quelques 80 maladies auto-immunes, comme le diabète juvénile, l’arthrite rhumatisante, les maladies de Graves et de Crohn, qui étaient pratiquement inconnues avant 1984, sont soudain devenues comme épidémiques depuis sa prise de fonction. L’autisme, que bien des scientifiques considèrent maintenant comme une maladie auto-immune a explosé avec entre 2 et 4 / 10000 Américains touchés par la condition avant que Fauci n’arrive au NIAID, à 1/34 aujourd’hui ! Les maladies neurologiques comme les désordres de l’attention, de la parole, du sommeil, la narcolepsie, les tics faciaux et le syndrome de Tourette sont devenus très communs chez les enfants américains. Les coûts humains, en santé et économiques des maladies chroniques dominent de très loin ceux des maladies infectieuses aux Etats-Unis. A la fin de cette décennie, l’obésité, le diabète, les pré-diabètes sont en route pour détruire la santé de quelques 85% des Américains. Le pays est parmi les 10 pays au monde les plus obèses Les impacts de ces épidémies sur la santé publique, qui affectent beaucoup de jeunes, éclipsent même les impacts les plus exagérés de la COVID19.

Qu’est-ce qui cause ce cataclysme ? Puisque les gènes ne causent pas d’épidémies, cela doit être des toxines environnementales. Beaucoup de ces maladies ont pris cette tendance épidémique à la fin des années 1980, après que les fabricants de vaccins eurent reçu du gouvernement une protection contre la responsabilité légale, ce qui eut alors pour conséquence une accélération de la production de nouveaux vaccins. Les inserts des fabricants sur les 69 doses de vaccins obligatoires font la liste des maintenant si communes maladies, quelques 170 au total, comme effets secondaires des vaccins. Donc les vaccins sont un coupable potentiel, mais pas seulement eux. D’autres possibles perpétrateurs ou complices, qui correspondent au critère désirable, avec des effets prenant la proportion d’une épidémie vers 1989 sont, le sirop de maïs, les retardants chimiques de combustion ou PFOA (mis dans les vêtements synthétiques), la nourriture industrielle inondée de produits chimiques, les ondes émanant des téléphones cellulaires et les ondes magnétiques, les choloropyrifos, les ultrasons et les pesticides néo-nicotinoïdes.

La liste est limitée et il serait assez simple de mettre en place des recherches sur chacun de ces composants.

[…]

Est-il juste de blâmer Fauci pour tout cela ?…  De part ses accès politiques dans les agences gouvernementales variées, son autorité morale, sa tendance autoritaire, Tony Fauci a plus de pouvoir que n’importe quel autre haut-fonctionnaire pour diriger les énergies des pouvoirs publics vers les solutions s’il le désirait vraiment. Il a fait tout le contraire. Il a en fait utilisé systématiquement et délibérément son grand pouvoir administratif sur la recherche scientifique fédérale, les facultés de médecine, les journaux et magazines médicaux et les carrières de scientifiques, pour faire dérailler et faire obstruction à toute recherche qui pourrait trouver des réponses à ces graves questions de santé publique.

[…]

En tant qu’avocat pour la santé publique, une science robuste et des agences régulatrices indépendantes, libres de toute corruption et de magouilles financières avec Big Pharma, j’ai combattu le Dr Fauci durant des années. Je le connais personnellement et l’impression que j’ai de lui est très différente de celle de mes compagnons démocrates, qui l’ont d’abord rencontré comme la star chaleureuse, humble et affable des conférences de presse COVID de la Maison Blanche médiatique. Le Dr Fauci a joué un rôle d’architecte essentiel et primordial dans la capture d’agences, la saisie par le gros business de l’industrie pharmaceutique des agences de santé publique des Etats-Unis.

De manière bien lamentable, l’échec total du Dr Fauci de remplir les buts de santé publique durant la pandémie COVID19 n’est en rien une série d’erreurs représentant une anomalie, mais bel et bien consistant avec un certain schéma récurrent de sacrifice de la sécurité et de la santé publique à l’autel des profits de l’industrie pharmaceutique et donc de ses intérêts personnels. Il a toujours donné la priorité aux profits de l’industrie plutôt qu’à la santé publique. Les lecteurs de ce livre vont apprendre comment en exaltant la médecine des brevets, le Dr Fauci a, au travers de sa longue carrière, falsifié la science de manière routinière, menti au public et aux scientifiques, aux médecins et menti au sujet de la sécurité et de l’efficacité. Les malfaisances du Dr Fauci détaillées dans ce livre incluent ses crimes contre des centaines de jeunes orphelins afro-américains et hispaniques et placés en famille d’accueil, qu’il a soumis à des expériences médicamenteuses dangereuses et son rôle, avec Bill Gates, dans la transformation de centaines de milliers d’Africains en rats de laboratoire pour des essais cliniques bon marché sur des médicaments dangereux, qui, une fois approuvés, demeuraient hors de portée financière des Africains quoi qu’il en soit. Vous allez apprendre comment le Dr Fauci et Bill Gates ont transformé le continent africain en une décharge pour des médicaments inefficaces, dangereux et expirés. La plupart de ces médicaments ayant été interdit en Europe et aux Etats-Unis pour raisons de sécurité.

Vous apprendrez comment le Dr Fauci et son étrange fascination et investissements avec les expériences de soi-disant “gain de fonction”, expériences qui fabriquent des super-bestioles à pandémies virales, ce qui laisse la possibilité ouverte que le Dr Fauci ait pu jouer un rôle dans le déclenchement d’une contagion mondiale que deux présidents des Etats-Unis l’avaient laissé gérer. Vous lirez également au sujet de sa stratégie sur deux décennies de promotion de fausse pandémie comme schéma de promotion de nouveaux vaccins, de nouveaux médicaments pour le profit de l’industrie pharmaceutique. Vous apprendrez au sujet de ses actions pour cacher la vaste contamination dans le sang et les vaccins, ses vendettas destructrices contre les scientifiques qui défient le paradigme de Big Pharma, son sabotage délibéré de remèdes aux brevets expirés qui traitent les maladies infectieuses, du VIH au COVID, afin de graisser la patte à des “remèdes” bien moins efficaces mais surtout plus profitables. Vous apprendrez au sujet du nombre grotesque de cadavres qui se sont accumulés au fil de sa motivation pour travailler de sang froid aux bénéfices de l’industrie, ce au détriment de la santé publique. Toutes ses stratégies au fil de la crise COVID, falsification de la science pour amener sur le marché des médicaments inefficaces et dangereux, supprimant et sabotant les produits concurrents qui ont une marge de profit bien plus basse et ce même si le coût en est de prolonger la pandémie et de sacrifier des milliers de vies, tout ceci partage un but commun : une dévotion myope à Big Pharma. Ce livre va vous démontrer qu’Anthony Fauci ne fait pas de la santé publique ; c’est un homme d’affaire, qui a utilisé sa position officielle pour enrichir ses associés de l’industrie pharmaceutique et étendre l’influence qui a fait de lui le docteur le plus puissant et le plus despotique de l’histoire de l’humanité. Pour certains lecteurs, parvenir à cette conclusion va demander qu’ils traversent quelques ponts, mais bien des lecteurs savent intuitivement qui est le véritable Anthony Fauci et n’ont besoin en fait que de voir les faits exposés et organisés sous les feux de la rampe.

J’ai écrit ce livre pour que les Américains, à la fois démocrates et républicains, puissent comprendre le rôle pernicieux du Dr Fauci qui a permis aux entreprises pharmaceutiques de dominer notre gouvernement et de subvertir notre démocratie et aussi de faire une chronique du rôle clef qu’a joué le Dr Fauci dans le coup d’état en cours contre la démocratie.

FIN DE L’INTRODUCTION DU LIVRE

Note de Résistance 71 :

Nous tenons ici à préciser certaines choses avant d’aller plus avant dans la traduction et la publication pour le grand public francophone de larges extraits de ce remarquable ouvrage de recherche de RFK Jr.
Si nous pensons bien entendu que toutes les informations présentées dans ce livre sont excellentes et déterminantes, nous ne voulons pas non plus tomber dans le piège de la facilité. Expliquons-nous.
Il serait facile d’utiliser ces informations pour accuser et faire tomber le moment venu des boucs-émissaires, Fauci, Gates et quelques autres collabos de l’industrie, mais tout ceci n’est que l’arbre qui cache la forêt et il convient d’en être parfaitement conscient… Si indéniablement Fauci et Gates sont des ordures qui devront payer pour leurs crimes contre l’humanité, il faut aussi bien comprendre que ces deux énergumènes existent parce qu’un certain système de fonctionnement, que nous appelons étatico-capitaliste marchand, leur a permis de fonctionner, mieux même de fleurir sous le régime proposé. Fauci et Gates, s’ils ont des prédispositions psychologiques aux rôles qu’ils endorsent, sont aussi de purs produits du système de la marchandisation et de la phagocytose à outrance.
Ainsi donc, faire tomber quelques têtes ne changera rien à terme, car le système en place produit continuellement ses nouveaux leaders. C’est l’ensemble qu’il faut abattre, pour que nous, les peuples, reprenions les rênes de notre destinée et puissions enfin achever notre évolution historique.
Certains parlent déjà d’un Nüremberg 2.0 qui fera suite à cette ignominie planétaire qu’est cette fausse pandémie COVID tentant de mettre en place une dictature sanitaire de contrôle planétaire. Ceci est limitateur. Se contenter d’un tel projet, c’est dire : “réformons le système, scions les branches pourris et sauvons ce qui peut l’être…” Ceci est un leurre. Il doit maintenant devenir évident pour le plus grand nombre qu’il n’y a pas de solution au sein du système, qu’il n’y en a jamais eu et qu’il ne saurait y en avoir.
Nous pensons que l’intention de RFK Jr, qui part d’un bon sentiment bien évidemment, et de montrer du doigt la pourriture du système, pour mieux le sauver. Il n’a pas compris ou ne veut pas comprendre que ce système est inique et coercitif de manière inhérente, le totalitarisme planétaire ne peut qu’en être le but final, le système ne fait que réaliser son inexorable devenir. Il est au delà de toute rédemption depuis sa création même. Nous devons en sortir et changer radicalement de paradigme POLITIQUE, le reste suivra. Ne faisons pas De Fauci, Gates et quelques autres pantins mégalos des boucs émissaires de convenance pour sauver ce qui ne peut pas l’être.

A bas l’État, à bas la marchandise, à bas l’argent, à bas le salariat !

Vive les associations libres de la Commune Universelle de notre humanité enfin réalisée, celle de la société des sociétés !

Le reste n’est que pisser dans un violon ! Qu’on se le dise !

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Marasme économico-politique inévitable : L’UE amorce sa dissolution (Thierry Meyssan)

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deshumanisation
Solution… dissolution…

L’Union européenne amorce sa dissolution

Thierry Meyssan

30 novembre 2021

url de l’article original: https://www.voltairenet.org/article214870.html

Le Traité du Quirinal, conclu par la France et l’Italie, ainsi que le projet de gouvernement du prochain chancelier allemand, Olaf Schotz, sont incompatibles avec l’histoire de l’Union européenne. Paris et Berlin viennent de poser des actes concrets qui ne peuvent qu’amorcer l’inévitable dissolution de l’Union européenne.

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Winston Churchill imagina un système permettant aux Anglo-Saxons de s’assurer que l’Europe occidentale ne tomberait pas dans les mains de l’Union soviétique et qu’ils en conserveraient le contrôle. Il s’agissait de créer un marché commun européen avec les pays ruinés qui acceptaient le Plan Marshall [1].

Les États-Unis et le Royaume-Uni avançaient alors de concert. En quelques années, ils jetèrent les bases de notre monde : l’Otan est une alliance militaire dominée par eux, tandis que ce qui est devenu l’Union européenne est l’organisation civile pour leurs alliés. Certes, les membres d’une institution ne sont pas nécessairement membres de l’autre, mais il n’en reste pas moins que, basées à Bruxelles, l’une et l’autre sont les deux faces d’une même médaille. Les services communs des deux structures sont discrètement installés au Luxembourg.

Après la crise entre Washington et Londres lors de l’expédition de Suez, le Royaume-Uni qui était en train de perdre son Empire, décida d’entrer dans ce qui n’était pas encore l’Union européenne. Si Harold Macmillan échoua en 1958, Edward Heath y parvint en 1973. Mais l’équilibre des forces évoluant encore, le Royaume-Uni quitta l’Union européenne fin 2020, se tournant à nouveau vers son ancien Empire (« Global Britain »).

Tous les documents de l’Union européenne sont traduits dans chaque langue officielle des pays membres. Plus l’anglais qui en est devenu la langue officielle alors qu’il ne l’est plus d’aucun de ses membres. Ce n’est pas parce que les Britanniques en ont fait partie, mais parce que l’Union est sous la coupe de l’Otan ainsi que le précise l’article 42, paragraphe 7 du Traité sur l’Union européenne modifié par le Traité de Lisbonne (qui a remplacé par la force le Traité constitutionnel rejeté par les peuples) [2].

L’Allemagne, qui fut occupée par les quatre vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale jusqu’en 1990, c’est-à-dire après sa réunification, s’est toujours satisfaite de ne plus être une puissance militaire. Aujourd’hui encore, ses services secrets, réorganisés par les USA avec leur ancien personnel nazi, leur sont toujours tout dévoués, tandis que le Pentagone y dispose de très importantes bases militaires avec fiction d’exterritorialité.

La France, au contraire, rêve d’indépendance militaire. C’est pourquoi Charles De Gaulle, qui avait été le leader de la France Libre durant la Seconde Guerre mondiale, la fit quitter le commandement intégré de l’Otan, en 1966. Mais Nicolas Sarkozy, qui avait été élevé adolescent par le fils du créateur états-unien du réseau Stay-behind de l’Otan (« Gladio »), la réintégra en 2009. Aujourd’hui, les opérations extérieures de l’armée française sont donc, en pratique, commandées in fine par des officiers états-uniens.

Durant des années, l’Allemagne et la France prirent le leadership de ce qui est devenu l’Union européenne. François Mitterrand et Helmut Kohl imaginèrent de transformer le marché commun en un État supranational —toujours vassal des États-Unis— capable de rivaliser avec l’URSS et la Chine : l’Union européenne. Cette structure, à la quelle les États-Unis exigèrent que les anciens membres du Pacte de Varsovie adhérent en même temps qu’ils rejoignaient l’Otan, devint une bureaucratie colossale. Malgré les apparences, le Conseil des chefs d’État et de gouvernement n’est pas un super-gouvernement, mais une chambre d’enregistrement des décisions de l’Otan. Celles-ci sont élaborées par l’Alliance atlantique —toujours dominée par les États-Unis et le Royaume-Uni—, puis transmises à la Commission européenne, soumises au Parlement et en définitive ratifiées par le Conseil.

Il faut bien comprendre que l’Otan à vocation à se mêler de tout : de la composition du chocolat (il y a une barre de chocolat dans la ration du soldat) à la construction des ponts (ils doivent être utilisables par des blindés), en passant par les vaccins anti-Covid (la santé des civils conditionne celle des militaires) ou les virements bancaires (il faut surveiller les transactions ennemies).

Les armées britannique et française étaient les deux seules qui pesaient dans l’Union européenne. Elles se sont donc rapprochées avec les Traités de Lancaster House, en 2010. Mais lorsqu’intervint le Brexit, l’armée française se retrouva encore seule, comme l’atteste la résiliation des contrats franco-australiens de construction de sous-marins au profit de Londres. La seule option qui restait à la France était de se rapprocher de l’armée italienne, pourtant deux fois plus petite que la française. C’est ce qui vient d’être décidé avec le Traité du Quirinal (2021). Cette opération a été facilitée par l’idéologie commune d’Emmanuel Macron (ancien banquier chez Rothschild) et Mario Draghi (ancien banquier chez Goldman Sachs) et leur leadership commun sur la réponse politique à l’épidémie de Covid. Au passage, on remarquera l’invraisemblable jargon politiquement correct dans lequel ce document est rédigé, très loin des traditions latines [3].

Il se trouve que dans le même temps, la chancelière Angela Merkel cède sa place à Olaf Scholtz. Celui-ci n’a que faire, ni des questions militaires, ni des déficits budgétaires français et italiens. L’accord de coalition de son gouvernement [4] aligne la politique étrangère allemande en tous points sur celle des Anglo-Saxons (USA + Royaume-Uni).

Jusqu’alors les gouvernements d’Angela Merkel luttaient contre l’antisémitisme. Le gouvernement Scholz va plus loin en s’engageant à soutenir « toutes les initiatives qui promeuvent la vie juive et promeuvent sa diversité ». Il ne s’agit plus de protéger une minorité, mais de la promouvoir.

Concernant Israël, que le Royaume-Uni et les États-Unis ont créés dans une logique impériale [5], le nouvel accord stipule également que « la sécurité d’Israël est un intérêt national » de l’Allemagne, et promet de bloquer « les tentatives antisémites de condamner Israël, y compris à l’ONU ». Il déclare que l’Allemagne continuera à soutenir la solution à deux États du conflit israélo-palestinien (c’est-à-dire qu’elle s’opposera au principe « un homme, une voix ») et se félicite de la normalisation des relations entre Israël et les pays arabes. Ce faisant, le gouvernement Scholz enterre la politique traditionnelle du SPD, dont le ministre des Affaires étrangères, Sigmar Gabriel (2013-18), qualifiait le régime israélien d’« apartheid ».

Olaf Schotz est un avocat préoccupé de faire fonctionner l’industrie de son pays sur la base d’un compromis entre les ouvriers et le patronat. Il n’a jamais trop été présent sur les questions internationales. Il a désigné la juriste verte Annalena Baerbock comme ministre des Affaires étrangères. Elle n’est pas seulement une partisane des énergies décarbonées, mais un agent d’influence de l’Otan. Elle soutient haut et fort le principe de l’adhésion de l’Ukraine à l’Otan et à l’Union européenne. Elle est opposée à la Russie et donc refuse le gazoduc Nord Stream 2 et encourage le projet de terminaux gaziers pour importer du gaz des États-Unis par méthaniers malgré le prix exorbitant de ces installations. Enfin elle qualifie la Chine de « rival systémique » et soutient tous ses séparatismes, taïwanais, tibétains et ouïghours.

Il est prévisible que les politiques de Berlin et de Paris vont donc lentement s’éloigner jusqu’à faire ressurgir le conflit qui opposa les deux pays, causant trois guerres de 1870 à 1945. Contrairement à la publicité, ainsi que je l’ai rappelé plus haut, l’Union européenne n’a pas été créée pour assurer la paix en Europe occidentale, mais pour stabiliser les populations dans le camps anglo-saxon durant la Guerre froide. Le conflit franco-allemand n’a jamais été résolu. L’Union européenne, bien loin de faire la paix, a posé un édredon sur le problème plutôt que de le régler. Durant les guerres de Yougoslavie, les deux pays se sont durement affrontés militairement : l’Allemagne soutenait la Croatie, tandis que la France soutenait la Serbie. Berlin et Paris s’entendaient dans les frontières de l’Union, mais se faisaient la guerre à l’extérieur. Les spécialistes des opérations spéciales savent qu’il y a eu des morts des deux côtés.

Les politiques étrangères qui fonctionnent sont celles qui traduisent l’identité de leur nation. Aujourd’hui, le Royaume-Uni et l’Allemagne poursuivent leur route, fiers de ce qu’ils sont, pas la France qui traverse une crise d’identité. Emmanuel Macron assurait au début de son mandat qu’« il n’y a pas de culture française ». Il a changé de discours depuis, sous la pression de son peuple ; de discours, mais pas de pensée. La France a des moyens, mais ne sait plus qui elle est. Elle poursuit la chimère d’une Union européenne indépendante rivalisant avec les États-Unis alors que les 26 autres membres n’en veulent pas. L’Allemagne commet cependant une erreur en s’abritant sous le parapluie nucléaire états-unien alors que cette grande puissance est entrée en décomposition.

Il est évident que nous venons d’enter dans la phase de dissolution de l’Union européenne. C’est une chance pour chacun de retrouver sa pleine indépendance, tant cette structure est sclérosée. Mais c’est aussi, et surtout, un défi qui peut vite tourner au drame. Les États-Unis s’effondrent sur eux-mêmes et bientôt l’Union européenne n’aura plus de suzerain. Ceux qui la composent devront se positionner chacun face aux autres. Il est extrêmement urgent de commencer à nous comprendre non plus comme de simples partenaires commerciaux, mais comme des partenaires en toutes choses. Ne pas le faire conduira inévitablement à la catastrophe, à la guerre généralisée.

Chacun a pu constater que tous les membres de l’Union européenne —sauf les Anglais, mais ils sont partis— partagent des éléments culturels communs. Ces éléments sont aussi ceux de la Russie qui est plus proche de l’Union que ne l’est le Royaume-Uni. Il est désormais possible de reconstruire l’Europe comme un réseau d’États et non plus comme une bureaucratie centralisée, en s’ouvrant à ceux qui étaient artificiellement séparés par les Anglo-Saxons pour assurer leur domination sur le continent durant toute la Guerre froide. C’est ce dont parlait Charles De Gaulle lorsque, s’opposant à Winston Churchill, il déclarait vouloir l’« Europe de Brest à Vladivostok ».

Notes :

[1] « Histoire secrète de l’Union européenne », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 28 juin 2004.

[2] Art. 42 §7 : « Au cas où un État membre serait l’objet d’une agression armée sur son territoire, les autres États membres lui doivent aide et assistance par tous les moyens en leur pouvoir, conformément à l’article 51 de la charte des Nations unies. Cela n’affecte pas le caractère spécifique de la politique de sécurité et de défense de certains États membres.

Les engagements et la coopération dans ce domaine demeurent conformes aux engagements souscrits au sein de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord, qui reste, pour les États qui en sont membres, le fondement de leur défense collective et l’instance de sa mise en œuvre ».

[3] « Traité du Quirinal », Réseau Voltaire, 26 novembre 2021.

[4Mehr Fortschritt wagen. Bündnis für Freiheit, Gerechtigkeit und Nachhaltigkeit, Sozialdemokratischen Partei Deutschlands (SPD), Bündnis 90 / Die Grünen und den Freien Demokraten (FDP), 2021.

[5] « Qui est l’ennemi ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 4 août 2014.

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Gladio

Analyse et réflexions sur la dictature post-moderne : Retour vers le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley (version PDF)

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Le Meilleur des Mondes vs Sté des Sociétés

Résistance 71

2 décembre 2021

Merci à Jo de nous a voir fait ce superbe PDF pour cet essai des plus intrigants et visionnaires publié en 1958 par Aldous Huxley dans lequel, 27 ans après la publication de son « Meilleur des mondes », il revient sur sa fable à l’aune de ce que l’histoire nous a dévoilé depuis. Intrigant et d’une actualité brûlante en ces temps de dictature sanitaire tournant au totalitarisme total pas à pas. Nous avons publié ce texte en 3 parties le mois dernier. Le voici réuni en un seul épisode sous format PDF.
A lire et diffuser sans aucune modération…

Format PDF
Aldous_Huxley_Retour_au_Meilleur_des_Mondes

maldetete