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Iran, affaire de l’avion ukrainien: transpondeur de l’appareil brouillé et éteint dans une bataille cybernétique…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 20 janvier 2020 by Résistance 71

 

Rappelez-vous, nous avions dit le 12 janvier, juste après ce bien triste évènement que cette question du transpondeur de l’avion ukrainien abattu serait une importante question… Bingo ! Il n’aura pas fallu longtemps pour que l’affaire commence à sortir.
Une fois de plus, attendons de voir ce qui va sortir de tout ça. Il semble que tout cela soit le résultat d’une massive bataille électronique militaire ayant eu lieu dans la région suite à l’assassinat de Soleimani en Irak. D’après d’autres sources (VT, NEO), des avions F-35 étaient en vol près de la frontière iranienne et toute la communication des yankees avec leurs appareils fut brouillée, le contact fut perdu, ce qui généra une panique des instances militaires yanks. Le brouillage initial était-il iranien ? possible… russe ? tout aussi possible… La guerre électronique fait rage, c’est une certitude.
Il y a bien plus dans toute cette affaire qu’on veuille bien dire… comme d’habitude quoi !

A suivre…

~ Résistance 71 ~

 

 

Ex-officier de la CIA : le transpondeur de l’avion de ligne ukrainien abattu en Iran a été piraté par les USA

 

Al Manar avec Zero Hedge

 

20 janvier 2020

 

Source: https://french.almanar.com.lb/1620390

 

Un ex-officier de la CIA suggère que le transpondeur de l’avion ukrainien a été piraté par les États-Unis provoquant une attaque de l’Iran.

Philip Giraldi, ex spécialiste du contre-terrorisme et officier de renseignement militaire de la CIA, a écrit un article dans l’American Herald Tribune dans lequel il spécule sur le fait que les États-Unis ont lancé plusieurs cyber-attaques, une sur un système de défense anti-missiles iranien, et une autre sur le transpondeur de l’avion ukrainien abattu en Iran le 8 janvier.

Giraldi explique que l’opérateur iranien de missiles a subi un « brouillage » extrême et que le transpondeur du vol 752 d’Ukraine International Airlines a été éteint plusieurs minutes avant le lancement des deux missiles Tor de fabrication russe.

« L’arrêt du transpondeur, qui aurait automatiquement signalé à l’opérateur et à l’électronique de Tor que l’avion était civil, indiquait au contraire automatiquement qu’il était hostile. L’opérateur, ayant été particulièrement informé de la possibilité de l’arrivée de missiles de croisière américains, a alors tiré » , a-t-il déclaré.

Selon M. Giraldi, le système de missiles Tor utilisé par l’Iran est susceptible d’être piraté ou « usurpé » et, simultanément, le transpondeur du vol 752 a été mis hors service « pour créer un accident d’aviation qui serait attribué au gouvernement iranien ».

« Le Pentagone aurait mis au point des techniques qui permettent de tromper les radars ennemis avec des cibles fausses et mobiles», a-t-il dit.

« La même technologie peut, bien sûr, être utilisée pour modifier ou même masquer le transpondeur d’un avion de ligne civil de manière à envoyer de fausses informations sur l’identité et la localisation. Les États-Unis ont des capacités de cyber-guerre nécessaires pour brouiller et modifier les signaux des transpondeurs des avions de ligne et des défenses aériennes iraniennes. Israël a probablement les mêmes capacités », a dit M. Giraldi.

L’Iran a affirmé la semaine dernière que le « sabotage ennemi » ne peut être exclu dans la destruction de l’avion.

Le général de brigade iranien Ali Abdollahi a suggéré que les systèmes de défense antimissile américains ont été piratés pour faire croire que le vol 752 était un missile entrant.

Le président iranien Hassan Rouhani a également accusé les Etats-Unis d’être responsables du crash de l’avion, en déclarant que: « La racine de toutes les douleurs remonte à l’Amérique… cela ne peut pas être une raison pour nous de ne pas en examiner toutes les causes. »

Le Parlement iranien a également déclaré que « nous sommes dans une confrontation puissante avec les criminels américains et nous ne permettons pas qu’une erreur… ouvre la voie à une mauvaise exploitation de ce drame par les ennemis ».

Giraldi conclut en disant que la guerre électronique menée par les Etats-Unis pour abattre un avion civil et le mettre sur le dos de l’Iran « suggère un événement prémédité et soigneusement planifié » pour créer un false flag pour la prochaine guerre mondiale.

 

A lire aussi:

Cette info sur Veterans Today

« Guerre de l’empire contre l’Iran… Bavure iranienne à Téhéran »

Notre dossier « Assassinat du général Soleimani en Irak par Trump »

 

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: l’assassinat du gen. Soleimani sous l’angle de la stratégie militaire et des guerres sionistes (Gilad Atzmon)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 13 janvier 2020 by Résistance 71

 

Clausewitz, Trump et Soleimani

 

Gilad Atzmon

 

8 janvier 2020

 

url de l’article original:

https://gilad.online/writings/2020/1/8/clausewitz-trump-and-soleimani

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le philosophe militaire du XIXème siècle Karl von Clausewitz observa que la guerre est la continuation de la politique par des moyens différents. Ceci est une description valide de la stratégie militaire iranienne et sa conduite des affaires géopolitiques. Ceci est consistant avec la logique qui guida le général Qassem Soleimani ces deux dernières décennies.

En tant qu’excellent stratège militaire, Soleimani comprenait parfaitement que la distance entre A et B n’est pas nécessairement identique avec la distance entre B et A. L’Iran et Israël ne partage pas de frontière commune, Téhéran et Tel Aviv sont à quelques 1500km de distance. Malgré les menaces incessantes d’Israël d’attaquer l’Iran, il n’a jamais été clair de savoir si Israël a la capacité militaire pour causer des dégâts suffisants à l’Iran. (NdT: Atzmon semble oublier ici que l’entité sioniste est la seule puissance nucléaire de la région et qu’elle possède plus de 200 tête nucléaires, chose faite dans le plus grand secret, avec l’aide constante de Yankland depuis des décennies…). Il n’est pas clair comment les pilotes israéliens ravitailleront leurs appareils, comment ils pourront voler sans être détectés au dessus de la Jordanie, de la Syrie et de l’Irak avant d’arriver au dessus de l’Iran. Israël ne semble pas avoir résolu cette énigme logistique. elle a néanmoins été assez maligne pour concevoir que pousser l’Amérique à une guerre totale avec la République islamique d’Iran pourrait bien résoudre cette énigme. Malgré la concurrence de la part de la Grande-Bretagne et de la France, les Etats-Unis sont la colonie la plus obéissante d’Israël. Ceux-ci ont joyeusement sacrifié ses fils et ses filles à l’autel sioniste depuis bien des années.

Le général Soleimani a pensé des tactiques militaires de génie pour contrer à la fois les plans américains et israéliens ; bien qu’Israël ne partage pas de frontière avec l’Iran, l’Iran partage une frontière avec Israël. Déployer des gardiens de la révolution islamique avec les milices locales pro-Iran dans les zones de conflit a permis à Soleimani d’encercler l’état juif avec un mur de résistance farouche. Les alliés régionaux de l’Iran sont remarquablement entraînés, motivés idéologiquement et religieusement et ils bénéficient du très riche arsenal militaire balistique iranien et d’une technologique qui peut délivrer une punition mortelle à Israël dans un conflit. Depuis quelque temps, l’élite militaire et les analyses israéliens ont dû accepter qu’au sein du contexte d’une telle guerre entre Israël et l’Iran, L’Iran et ses alliés sont capables de faire pleuvoir des missiles balistiques par milliers, des missiles de croisière et de très haute précision sur les villes d’Israël, les détruisant en quelques jours.

Des tactiques similaires furent mises en place par le général Soleimani contre les forces militaires américaines de la région. L’Iran n’a peut-être pas de frontière avec les Etats-Unis mais les milices pro-Iran de la région sont parvenues à harceler et à encercler l’armée américaine sur le terrain en Irak. L’Iran domine également le détroit le plus stratégique du Golfe Persique (Hormouz) et plus bas par ses milices chiites au Yémen.

L’attaque iranienne sur les bases militaires américaines en Irak ont démontré que le leadership iranien a maîtrisé et aussi intégré la philosophie de von Clauswitz. L’attaque fut mesurée. Elle a pris pour cible des camps / bases logistiques militaires américains et d’après les rapports, a détruit des pistes d’aéroports et des bâtiments stratégiques, mais l’attaque fut menée depuis le territoire iranien et a été ouvertement revendiquée par le régime iranien. Ceci eut pour effet de faire immédiatement passer un message de détermination et d’intransigence. Mais elle fut suffisamment mesurée pour donner l’opportunité à l’administration Trump la chance de désescalader la falaise qu’elle a choisi de gravir de manière si inconsidérée, mais aussi de montrer suffisamment de corde pour signifier à cette administration qu’elle pourrait très bien y pendre si elle insistait dans l’escalade.

Le conflit des Etats-Unis avec l’Iran est très intriguant ; il est irrationnel, il est même à la limite de la folie. L’Amérique n’est plus dépendante du pétrole du Golfe. Sa stratégie régionale a été futile et auto-destructrice. L’Irak veut l’armée américaine hors de son pays. En Syrie, les forces américaines sont vaincues. La Russie s’occupe maintenant de ce que les Etats-Unis disaient s’occuper précédemment et qu’ils ne firent jamais en pratique (NdT: combattre l’EIIL/Daesh qu’ils ont créé de toute pièce en Irak avant de l’exporter en Syrie. Le nom originel de l’EI / Daesh est Al Qaïda en Irak et au Levant ou AQIL, création anglo-américano sioniste pur sucre…). On peut légitimement se demander ce que font les Américains en Irak ou en Syrie ?… Où tout cela mènera t’il ?

Un bon nombre d’études académiques ont établie que la politique étrangère américaine est dominée par le lobby israélien (NdT: l’AIPAC aux Etats-Unis…). La vérité dévastatrice est que les Etats-Unis ont combattu les guerres d’Israël depuis des décennies. Jusqu’ici ceci ne s’est borné qu’à combattre des forces militaire bien inférieures, mais une bataille avec l’Iran va sans aucun doute être bien plus compliquée. Des décennies de sanctions ont fait de l’Iran une superpuissance technologique indépendante, la technologie des drones iranienne est au moins aussi sophistiquée que celle d’Israël et des Etats-Unis et l’Iran a un avantage dans la technologie de guidage balistique et des missiles de croisière. A l’encontre des soldats américains qui se battent pour Israël et à qui ont donnent souvent de fausses informations fournies par Israël, les Iraniens et les milices chiites locales se battent pour leur peuple et pour leur terre. Cette bataille est destinée devenir un énorme défi pour l’armée américaine et ses conséquences sont imprévisibles. Entouré d’incompétents, Trump a pris des décisions des plus désastreuses qui ont consolidé les Etats-Unis et Israël dans le rôle des plus grands dangers pour la paix mondiale. La situation est si désespéré pour l’Amérique qu’elle ne semble même pas pouvoir trouver les ressources en son sein pour comprendre cette destinée obscure qu’elle s’est imposée à elle-même.

La seule manière de comprendre l’opération bizarre des Etats-Unis est d’accepter une approche inverse de la vision de von Clausewitz: La politique américaine est la continuation des guerres sionistes par différents moyens. Les Etats-Unis ont abandonné leur prestige mondial pour l’état juif. Les politiciens américains jurent sans honte leur allégeance à Israël au lieu de leur propre pays. Ils vont au-delà de toute attente pour apaiser les groupes de pression juifs que ce soient les ultra sionistes de l’AIPAC ou l’opposition contrôlée de Jstreet. Les Etats-Uns ne seront pas la première puissance de ce monde à être détruite par Sion. Le problème est qu’une guerre régionale impliquant les USA et Israël pourrait bien rendre Extinction Rebellion caduque alors que ces deux puissances destructrices pourraient réduire la planète en cendre afin de sauver leurs leaders actuels des imbroglios judiciaires dans lesquels ils sont submergés (NdT: à la fois Trump et Netanyahou sont sous des menaces judiciaires pour crimes et fraudes graves…).

Je n’ai aucun doute que bien des Américains sont au courant des dangers à venir. Néanmoins, la matrix du pouvoir sioniste a démantelé aux Etats-Unis la capacité des Américains d’appeler un chat un chat parce que cela est considéré comme étant “antisémite”.

= = =

Notre dossier « Assasinat du gen Soleimani par Trump »

 


American Israeli Public Affairs Committee
… le CRIF sous stéroïdes

La juste riposte à l’assassinat de Soleimani par Trump en Irak… Analyse et sagesse (discours Hassan Nasrallah)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 7 janvier 2020 by Résistance 71

 


H. Nasrallah ou l’anti-thèse du bellicisme occidental

 

S. Nasrallah : la riposte juste à l’assassinat de Soleimani et Muhandes est l’expulsion des forces US de toute la région … La libération d’alQods sera alors plus facile

 

Al Manar

 

5 janvier 2020

 

url de l’article: https://french.almanar.com.lb/1606695

 

« La nuit du vendredi 2/1/2020 est une date fatidique, une date qui marque  le début d’une nouvelle période historique, non pas pour l’Irak ou pour l’Iran seulement mais pour toute la région « , c’est en ces termes que le secrétaire générale du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a marqué le ton de son discours prononcé , à l’occasion d’une cérémonie de deuil, organisée dans la banlieue-sud de Beyrouth, rendant un dernier hommage aux martyrs qui sont tombés dans la nuit du jeudi à vendredi dernier, à leur tête le commandant en chef de la brigade al Qods-branche extérieure des Gardiens de la Révolution islamique, le général Qassem Soleimani et du numéro 2 des Hachd al Chaabi, Abou Mahdi alMuhandes.

Rappelant les faits de l’assassinat de ces deux grands chefs, S. Nasrallah a expliqué pourquoi l’administration de Trump a décidé une telle action, et sous cette forme aussi intentionnelle et officielle.

Son éminence a défini les responsabilités de l’axe de la résistance, en particulier des factions de la résistance, soulignant que  concernant l’Iran, « cette dernière n’a pas demandé et ne demandera à personne parmi ses amis, ses alliés, de répondre à cet assassinat . Et si jamais il y a riposte, cela n’engage que la partie qui a riposté, libre à chacun d’évaluer s’il veut ou pas riposter.  »

Il a, toutefois, précisé que  » toute punition juste à l’assassinat de Soleimani et de Muhandes, ne peut se traduire par l’assassinat d’un responsable militaire ou d’un secrétaire d’Etat US, car nul n’est comparable à ces deux chefs. Le soulier de Soleimani vaut plus que la tête de Trump ou de toutes les têtes de son administration « .

Et de poursuivre :  » la seule punition juste à cet assassinat est l’expulsion de toutes les forces US de la région, avec leurs navires, leurs destroyers, leurs bases, leurs armes» sachant «  que nous n’avons rien contre le peuple américain, il n’a pas à nous craindre, sauf ceux qui collaborent directement avec cette administration ».

Et d’ajouter : » quand les forces US seront expulsées de la région nous n’aurons pas besoin d’une guerre avec les israéliens,  ils plieront bagages d’eux-mêmes. la bataille d’al-Quds sera facile ».

Principales idées du discours de S. Nasrallah :

En ce jour, nous célébrons le martyr d’ un grand commandant en chef le général Qassem Soleimani et de celui du commandant en chef Abou Mahdi alMuhandes et de leurs compagnons irakiens et iraniens qui sont tombés en martyr .. la nuit de vendredi dernier.  La nuit du vendredi 2/1/2020 est une date fatidique, une date qui marque un avant et après, une date qui marque  le début d’une nouvelle période historique non pas pour l’Irak ou pour l’Iran mais pour la région..

Quelques mots sur le plan personnel, dans la nuit de Vendredi  le général Qassem Soleimani a réalisé  son ultime but, son vœu le plus cher qui est celui de chaque commandant ou chef de la résistance. IL s’agit d’un projet personnel, qui n’est pas lié à la nation, car ce qu’ils demandent pour la nation islamique c’est qu’elle puisse vivre en toute dignité, en paix, et que ses peuples puissent jouir de tous leurs droits et leurs richesses.

Soleimani aspirait à réaliser ce projet ultime, cas de tous les moujahidines, à savoir rencontrer Allah le bon miséricordieux. Une passion qui brule le cœur et l’âme de tous les moujahidines. Une passion que partageait et Soleimani et Muhandess. Une passion qui se renforce avec le temps, au fur et à mesure qu’on vieillit, car plus on vieillit, plus on craint de mourir dans un lit par maladie. Selon les témoignages de ces compagnons en Syrie, Soleimani implorait toutes les nuits, en sanglot, qu’Allah puisse lui accorder cette faveur.  Celle de tomber en martyr.

De la banlieue sud  de Beyrouth, je présente mes condoléances à sa famille, ses filles et ses fils et son épouse, et je leur dit que votre consolation réside dans le fait que  votre père a réalisé son vœu le plus cher après des décennies de Jihad.

Tout autant pour le commandant en chef Abou Mahdi al Muhandes, sachez qu’ il y a deux mois il m’a fait l’honneur de me rendre visite et il m’a avoué que « la bataille avec Daech est presque terminée et j’ai vieilli alors je vous demande d’implorer Allah de m’accorder cette faveur d’être un martyr ».

Dans notre culture, le martyr est une  bénédiction, et donc le pire que l’ennemi puisse nous infliger est de nous tuer, sauf que  notre but ultime est justement  de tomber en martyr, cette équation est divinement miraculeuse.

Félicitations aux martyrs Qassem Soleimani et Abou Mahdi almuhandes  pour ce martyr glorieux, car nous appartenons à   l’école de l’imam Hussein (P) et donc nous sommes des passionnés  du martyr.

1-les faits

Dans la nuit de vendredi, le général Soleimani quitte l’aéroport de Damas destination Bagdad, et ce de manière publique, où l’attendait le général Muhandes à l’aéroport de Bagdad. Ils ont embarqué dans une voiture, quelques minutes plus tard, le convoi a été visé par des frappes américaines de manière sauvage. Sauvage parce que leurs corps ont été déchiquetés, ils étaient inidentifiables, entre parenthèses, la manière dont Soleimani est tombé en martyr dépasse ses espérances : comme l’imam Hussein (P), son corps était décapité, comme Abou Fadl Abbas (P), le frère de l’Imam Hussein (P), ses mains démembrés, comme Ali alAkbar(P) , fils de l’Imam Hussein(P), son corps a été déchiré.

Quelques heures après, des responsables américains ont revendiqué l’attaque, suivi du Pentagone puis du président Trump lui-même.

Nous sommes donc face à un crime où l’identité de l’auteur ne fait aucun doute puisque c’est lui qui a reconnu sa responsabilité, et donc il ne s’agit pas d’un crime anonyme comme un attentat par une voiture piégée , loin de là , nous sommes face à un crime clair  et criant , ordonné par Trump et exécuté par l’armée américaine.

2- raisons et objectifs de ce crime criant et scandaleux

Pour commencer, ce crime  intervient à la suite d’une série d’échecs de   tentatives d’assassinat non-revendiquées perpétrées contre la personne de Soleimani. A titre d’exemple, citons la tentative d’assassinat contre Soleimani en Iran, dans sa ville, où les terroristes avaient loué une maison située non loin d’une husseinyeh (lieu où on célèbre des cérémonies d’Achoura) appartenant à Soleimani et à laquelle, chaque année des milliers de fidèles y assistaient. La maison était non seulement entièrement bourrée d’explosifs mais en plus, les criminels avaient creusé un tunnel jusqu’à la husseinyeh pour planter des explosifs dans les piliers de cette dernière. Autrement dit, ils étaient prêt à massacrer quatre mille fidèles rien que pour tuer Soleimani. La providence divine et le professionnalisme des services de sécurité iraniens ont réussi à démanteler le réseau terroriste et ont épargné ainsi des milliers de vies humaines.

Ensuite, ce crime survient dans un contexte régional marqué par des échecs continus des USA dans la région, des évolutions menaçantes en Iraq pour les intérêts des USA dans ce pays.

Face à un tel paysage nous définissons les raisons  de cet assassinat :

Echec avec l’Iran. Trois ans après l’élection de Trump,  son bilan en termes de politique étrangère dans la région et au niveau  international se résume en échecs après échec. Il n’a présenté au peuple américain aucun exploit. Au contraire, à l’époque de Bolton, l’objectif annoncé était la chute du régime iranien, allant jusqu’à promettre le peuple US que ce régime tombera avant Noel !! Bolton est parti, le régime est toujours aussi présent. En fait, Bolton s’exprimant ainsi, ne racontait pas des histoires, il exprimait la stratégie de l’administration de Trump.

Puis, cette administration a dénoncé l’accord nucléaire, menaçant de sortir de l’accord, là encore, l’Iran n’a pas répondu à la provocation. Puis, Trump a exécuté sa menace exigeant un nouvel accord nucléaire, l’Iran est resté ferme sur ses positions. Puis, il a imposé des sanctions contre l’Iran, dans une tentative d’affamer le peuple iranien, mais l’Iran a résisté.

Faute de pouvoir signer un nouvel accord nucléaire et de forcer l’Iran à s’asseoir autour d’une table avec eux, les USA ont provoqué   des conflits confessionnels en Iran, bref Trump a tout essayé pour faire plier l’Iran,  pour  gagner une seule rencontre avec Rohani, en vain.. Tout son but était et est toujours de ramener l’Iran à la table de négociation.

Echec en Syrie. Un échec traduit par sa trahison envers les kurdes suivi de la confusion  de l’administration de Trump  concernant le retrait ou le non-retrait des forces us de la Syrie. Finalement, Trump   décide de rester pour protéger non pas un allié mais pour s’emparer du pétrole syrien sur demande des israéliens selon les aveux de Trump, et donc il est resté à Tanaf.

Echec au Liban où toutes les formes de provocations, de sanctions,  de complots ont été tentées pour plonger le pays dans le chaos, le tout couronné par  l’arrivée de Pompeo avec sa déclaration de guerre contre le Hezbolah. Pis encore, quand David Satterfield est venu au Liban, il a menacé les responsables libanais directement affirmant que si les sites à Baalbeck ne sont pas éliminés « Israël » les bombardera, en vain.. Car, « Israël » n’a pas osé frapper et ce parce que nous lui avons promis qu’en cas d’attaques nous riposterons rapidement et sans hésitation, sans compter les tentatives de s’accaparer de la volonté libanaise dans toute décision.

Echec au Yémen où la guerre est un projet américain, exécuté par les Saoudiens.

Echec en Afghanistan, Trump cherche une solution, une issue de   secours, il s’engage dans des négociations avec les talibans, puis soudain il rompt ces négociations.

Echec dans la réalisation du   deal du siècle qu’il comptait réaliser durant la première année de son mandat. Où en est aujourd’hui ce deal du siècle ? personne n’en parle !  Et ce grâce a la résistance des palestiniens malgré l’embargo, le siège, les assassinats, les sanctions, la démolition des maisons,  contre la bande de gaza et la Cisjordanie.

Enfin, l’ultime échec, l’Irak où le projet de Trump en Irak est clair tellement  il est très transparent et arrogant, trop imbu de lui-même. Cet homme   ne reconnait pas le droit international, n’a aucun scrupules, ni d’estime pour la communauté internationale. Trump s’est exprimé clairement dans toutes ses campagnes électorales et n’a cessé de répéter que le pétrole de l’Iran est un droit américain.  Pour lui, il est en droit  de s’accaparer de ce pétrole pour dédommager les USA  du prix de leurs présences en Irak durant toutes ces années.

La question est comment s’accaparer de ce pétrole, pour Trump la réponse est simple. Tant qu’il n’y a pas de gouvernement en Irak,  s’emparer des puits de pétrole irakiens est facile. Tant qu’il n’y a pas d’état fort et uni,  soit un état qui exécute les directives des USA, la question est réglé. Pour ce faire, les USA ont créée Daech pour déchirer l’Irak, le diviser, de l’aveu de  Mme Clinton.

Les USA n’ont pas cessé de s’ingérer dans les affaires de l’Irak,  et c’est là le problème de Trump avec Soleimani et Muhandess,  son projet est tombé avec la chute du projet Daech, et ce grâce aux positions de la haute référence religieuse irakienne,  des factions de résistance irakienne..  Et c’est à ce moment précis que les rôles de Soleimani et Muhandess dans le renforcement de la cohésion interne, dans la reconstruction du pays sur le plan politique, ont menacé les USA,  car l’argument Daech justifiant la présence US n’avait plus lieu d’être, et donc des voix se sont élevées après la chute de Daech exigeant le retrait des forces US du pays.  Mais, elles ont refusé.

Apres Daech, des élections législatives ont eu lieu, reflétant avec force une nouvelle orientation politique générale axée sur un refus de se plier aux exigences US.   Les USA ont prétendu que cette nouvelle orientation ne représente pas le peuple irakien et l’ont accusé d’être pro-iranienne.  Peu importe, car suite à cette élection un gouvernement s’est formé,  opposé aux usa.  Le gouvernement d’   Abdel Mahdi a refusé de faire partie de la  campagne lancée contre l’Iran. IL a  refusé de soutenir le deal du siècle. Il a refusé de fermer ses frontières avec la Syrie, le gouvernement d’Abdel Mahdi a signé des accords avec la Chine valant des milliards de dollars pour la reconstruction du pays.

Sans compter des voix au sein de parlement  exigeant le retrait des forces US du pays.

Face à ce nouveau contexte en Irak, les USA ont paniqué. L’Irak fuyait entre leurs mains..

Les USA n’ont jamais voulu créée une démocratie en Irak au contraire ils ont fait venir des miliciens, des criminels qui ont égorgé des enfants, des femmes, détruit des villes, des lieux saints, décapités des hommes..

Les USA ont créé Daech pour entrainer les irakiens vers la guerre civile, or, la position ferme des tribus et des factions de résistance et de la haute référence religieuse irakiennes a empêché cela..

Et donc Trump s’est retrouvé face à une échéance électorale sans aucun exploit à offrir à l’opinion américaine..

De son coté,  Trump  prétend avoir réalisé des exploits en termes de politique étrangère. Il affirme au peuple américain qu’au Venezuela il a renversé le régime de Maduro, or c’était un  échec, à cuba idem, avec la Corée du nord idem, la Russie et la Chine, encore des échecs,  avec ses alliées, c’est pire, aucun respect, il les humilie et  les insulte, il ne parle que de trois choses :

-Il leur parle des 400 milliards de dollars qu’il a pris de l’Arabie.

-Il  parle des ventes d’armes valant de milliards de dollars avec des pays de la région , promettant en contre partie au peuple américain des offres d’emplois.

-Et le transfert d’alQods comme capitale de l’entité sioniste

A part cela qu’a- t-il réalisé dans la région ?? Rien

Le défi direct qui se pose aujourd’hui en Irak suite à cet assassinat est que nous ne sommes pas dans une situation d’assassinat  traditionnel, loin de là, nous sommes dans une situation qui marque le début d’un comportement   des usa dans la région, ils ont déclenché une nouvelle forme de guerre dans la région, ils ont étudié les éléments qui peuvent briser l’axe de la résistance dans le but de redorer   leur blason dans la région, afin de pouvoir l’exploiter ultérieurement à l’intérieur. Car les USA ne sont pas prêts à une guerre générale, elle est trop couteuse pour eux.

De même une guerre de la part d ’ « Israël » contre le Liban est trop compliquée pour l’entité et une guerre avec l’Iran  encore plus..

C’est pourquoi, les USA se sont concentrés sur un facteur qui représente au sein de l’axe de résistance un point central, le choix s’est porté sur Soleimani. D’ailleurs, lors de ma dernière rencontre avec Soleimani- une visite amicale car Soleimani était juste passer pour me voir-    je lui ai dit de prendre ses précautions car la presse US ne cesse de parler de lui, et donc cela est un prélude à son assassinat.. Evidemment, il s’est contenté de rire.

Bref, les USA  ont constaté que Soleimani se trouvait partout, en Palestine occupée, où il soutenait en armes, en logistique, en expertise, les factions de la résistance palestinienne,  au Liban, il était présent durant la guerre de 2006 contre l’agression israélienne, en Syrie il était présent contre Daech, en Irak on le voyait parmi les combattants sur les fronts, au Yémen, en Afghanistan, et enfin en Iran où  les iraniens savent qui est Soleimani, que veut dire Soleimani..

De plus, rappelons qu’« Israël » a estimé  que Soleimani était l’homme le plus dangereux depuis sa création, elle l’a qualifié de menace à son existence, elle pouvait le tuer en Syrie, surtout que Soleimani ne se cachait point, il était dans tous les champs de bataille,  mais l’entité sioniste n’ a pas osé, elle a recouru aux usa..

Et donc, la décision a été prise de le tuer de cette manière,  en revendiquant le crime, haut et fort, pour des raisons  psychologiques.

Car, les USA espèrent à travers cet assassinat de briser l’axe de résistance, de perturber ses factions,  d’affaiblir l’Iran, l’Irak..

Désormais, deux projets  s’opposent, s’affrontent : un projet hégémonique américano-sioniste dans la région qui veut mettre la main sur ses lieux saints, ses richesses, son  pétrole, même le pétrole  du Liban qui n’a toujours pas été exploré est une cible pour les USA , et, un projet d’indépendance, d’autonomie, de liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes. Entre ces deux projets, il y a ceux qui sont avec tel ou tel projet, il y a des gens au milieu, il y a des gens qui ne savent pas où être, il y a des gens qui observent attendant qui sera le vainqueur .

3-nos responsabilités

Cette confrontation entre ces deux visions, ces deux projets, la riposte à cet assassinat se sont déclenchés dans la nuit de l’assassinat en Iran. Les USA ont revendiqué cette agression aussi effrontément pour dire aux iraniens que nous avons tué publiquement l’un de vos chers généraux. Et ce pour la forcer à aller aux négociations, or l’Iran a répondu immédiatement via le communiqué de l’ayatollah Ali Khamenei, suivi par tous les hauts-responsables militaires iraniens   sans compter le peuple iranien qui est descendu spontanément à la rue scandant Mort aux USA. Les USA ont misé sur une réaction négative  du peuple iranien… ils se sont trompés,  et  donc le premier objectif de l’assassinat est tombé en moins de 6 heures : celui de faire plier l’Iran: peuple et Etat.

En Irak,   les usa ont misé  de semer la confusion au sein de hachd alchaabi, de plonger dans le chaos  la situation politique interne, de disperser l’unité irakienne etc..

OR, c’est tout le contraire qui s’est produit : peuple, députés, factions, tribus, haute référence religieuse se sont mobilisés, condamnant cet acte, le qualifiant de violation de leur souveraineté, exigeant l’expulsion des forces US du pays..

Mieux encore, toutes les blessures que les américains tentaient de rouvrir, datant de la guerre irano-irakienne, se sont cicatrisés à jamais   avec le sang mêlé des martyrs iraniens et irakiens qui est tombé sur le sol irakien. Une unité irako-iranienne s’est formée spontanément via  les cérémonies de deuil des martyrs irakiens et iraniens.

Les peuples irakiens et iraniens se sont unis dans la souffrance, dans le combat, dans la lutte contre l’occupation américaine. Le deuxième objectif de cet assassinat est tombé.

Aujourd’hui, et je m’adresse au peuple irakien,  le monde surveille la position du parlement :  voter contre l’accord de coopération avec les  usa, il faut s’attendre à une forte mobilisation de  la part des USA  pour empêcher que le parlement vote et nous espérons que ce vote aura lieu.  Et même dans le cas contraire, je connais les irakiens,  ces fils d’Abou Fadel Abbas (P),  refuseront la présence des forces US en Irak, car expulser les USA de l’Irak est la moindre des actions que ce cher peuple peut faire pour venger le sang de Muhandess.

Les USA vont découvrir bientôt que  l’assassinat de Soleimani et de Muhandess leur a couté la perte de l’Irak,  Soleimani a libéré l’Irak avec Muhandess, il faut préserver ce sang  en libérant l’Irak des USA.

De son côté, la Syrie  a affirmé poursuivre sa voie contre la lutte contre Daech,  de même au Yémen..

En ce qui concerne les mouvements  de résistance, un des objectifs, est de nous terroriser dans toute la région pour nous faire reculer, la premier riposte s’est traduite par  les factions de résistances de l’axe qui ont déclaré de manière unanime leur détermination  et loyauté à la   lutte contre l’occupation , sur le plan moral le martyr de Soleimani est un facteur de motivation car nous sommes  à deux doigts d’une importante victoire , une victoire historique, il faut poursuivre la lutte avec en tant de fierté et de courage comme la fait Soleimani..   Relisez notre Histoire et gardez en mémoire ce que nos imams n’ont cessé de répéter face aux oppresseurs et face aux tyrans : « Vous nous menacez de nous tuer alors que la mort est chez nous une tradition et le martyre une bénédiction ».

4-La riposte juste :

Ce crime criant doit  être puni.. il ne s’agit pas d’un crime impliquant une seule victime comme par exemple une   frappe américaine contre une base iranienne ou une personnalité iranienne autre que Soleimani , un el acte sera considéré comme une agression contre l’Iran.

Or, Soleimani ne représente pas sa personne, ni son pays d’origine, il représente la nation, l’axe de la résistance, viser Soleimani c’est viser le Liban, la Syrie, la Palestine, l’Afghanistan, cela dit, les Iraniens  sont libres de riposter comme  ils le jugent bon..

Et donc  je serai franc  envers nos amis,  nos alliés, d’abord,i l faut bien éclaircir un point :   l’Iran ne demandera à personne, ni aux forces de l’axe de la résistance, ni aux pays amis ou alliés de riposter… les forces de l’Axe sont libres de riposter ou pas, cela dépend de leur volonté, de leur évaluation de la situation, si elles ripostent cela n’engage que la partie qui a riposté.. , soyons clair sur cette question : l’Iran n’a pas demandé et ne compte pas demander de la part de quiconque une riposte.. L’Iran est en deuil  ..elle a perdu un de  ses meilleurs chefs. Elle saura quand et comment riposter.

Alors,  comment  allons-nous réagir ?   Allons-nous contenter de condamner sachant qu’une nouvelle période s’impose  exigeant une riposte juste ?..

Par juste, c’est-à-dire une justice  qui puisse refléter le statut de Soleimani, son poids stratégique..  Certes, il ne s’agit pas de tuer un responsable militaire ou un secrétaire d’état US, car le soulier de Soleimani ne vaut pas la tête de Trump ni les têtes de toute son administration, il n’y a pas de juste comparaison, dans ce cas.

Une riposte juste, et je marque mes mots : ne pourra se traduire que par l’expulsion de toutes les forces US de la région.

Toute base militaire, tout navire, tout soldat, tout marines, tout drone, tout chasseur US paieront le prix de leur présence dans notre région. Cela dit, le peuple américain n’a pas à nous craindre, sauf ceux qui collaborent et soutiennent directement cette administration. Notre bataille est avec l’auteur de ce crime soit l’armée US.

Car l’assassinat de Soleimani et de Muhandess, ne peut pas rester sans représailles ou ripostes, cela mettra en danger toute la région, cela ouvrira les portes à l’arrogance des USA et de l’entité sioniste.

Si les forces de la résistance choisissent cette confrontation, les usa sortiront de la région humiliés, vaincus,    les martyrs qui ont expulsé les forces US de la région, dans le passé,  sont toujours présents, ils étaient en nombre réduit aujourd’hui, ils sont plus nombreux, plus armées, plus performants..

Le résultat de cette confrontation se traduira par un nombre infini de cercueils embarqués dans avions us de retour aux USA, alors les USA finiront par réaliser qu’ils ont perdu la région …

La seule riposte juste à l’assassinat de Soleimani et de Muhandess est l’expulsion des troupes usa de la région, et cela se réalisera inchallah,  et nous récupérerons alQods, dès que les usa seront expulsés de la région car  nous n’aurons  pas besoin d’une guerre avec les israéliens : ils plieront bagages par eux-mêmes.

Trump l’ignorant n’a aucune conscience de son acte, encore moins son administration, les jours à venir seront témoins de mes paroles, rappelez-vous.

Si seulement vous saviez quel sang sacré vous avez versé ?!!! Quel cœur vous avez transpercé ?!!  La riposte juste sera celle de tous les martyrs de l’axe de la résistance, de Soleimani, de Muhandess, de Ghareb Harb, de Imad Moughnieh..

Cette riposte juste est une décision prise dans le calme, nous ne sommes pas en colère, nous sommes des gens rationnels qui ne se laissent pas entrainer par les émotions, car pour nous, ce martyr nous offre une occasion pour finir avec cette hégémonie…

= = =

Notre dossier « Assassinat du gen. Soleimani en Irak par Trump »

Hezbollah son histoire de linterieur naim qassem

 

3ème guerre mondiale ? Trump a t’il pété un câble en ordonnant l’assassinat en Irak du général iranien de la force Qods Souleimani ?…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 3 janvier 2020 by Résistance 71

… ou est-ce une mesure désespéré pour sauver ses flasques fesses et sa présidence de l’impasse dans laquelle il se trouve, toujours poussé plus loin par les cerbères sionistes qui l’entourent ?
Toujours est-il que cet assassinat commandité du #3 iranien peut avoir (aura ?…) l’effet ni plus ni moins de l’assassinat du grand duduche François Ferdinand à Sarajevo en 1914… Quand toujours plus de psychopathes sont mis aux manettes, faut pas s’étonner que la maison brûle.

A suivre avec grand intérêt, 2020 part sur les chapeaux de roues… Il est bien triste de faire passer devant le beau texte de Camus une telle nouvelle en direct du Wakoland yankee… Ci-dessous quelques infos de l’autre côté du miroir histoire de contre-balancer la propagande atlanto-sioniste qui ne va pas manquer de se déchaîner en provenance des merdias à la botte pour couvrir cet assassinat / déclaration de guerre dans la meilleure cuvée des méthodes de l’empire au bout du rouleau.

~ Résistance 71 ~

 

MAJ du 4 janvier 2020: « Derrière le grand n’importe quoi de la Maison Blanche » (VT)

 

 

Trump déclare la guerre à l’axe de la résistance : assassinat / martyre du général iranien Souleimani et du no2 du Hachd Chaabi (milices populaires irakiennes)

 

Al Manar avec Press TV, Al Mayadeen et l’AFP

 

3 janvier 2020

 

url de l’article: https://french.almanar.com.lb/1601679

 

Le général Qassem Soleimani a été assassiné, dans la nuit de jeudi à  vendredi 3 janvier dans un raid aérien en Irak perpétré par les forces d’occupation américaines. Raid qui a aussi couté la vie au numéro deux du Hachd al-Chaabi Abou Mahdi al-Mohandes.

Dans un communiqué publié ce matin le Corps des gardiens de la Révolution islamique a confirmé l’assassinat du haut commandant iranien par les hélicoptères Apache de l’armée américaine, non loin de l’aéroport de Bagdad.

« Le haut commandant Soleimani a été tué en martyr dans une lâche attaque aux roquettes tirés par des hélicoptères américains. Cette attaque a également coûté la vie au commandant en chef adjoint des Hachd al-Chaabi, Abou Mahdi Mohandes » .

Plutôt dans la soirée, les sources irakiennes ont fait état d’une triple attaque aux roquettes des hélicoptères américains contre des objectifs non loin de l’aéroport de Bagdad. Les hélicoptères ont survolé pendant toute la journée de jeudi le ciel de Bagdad y compris l’ambassade iranienne dans la zone verte.

Selon l’ambassade iranien en Irak, les 10 passagers à bord du véhicule dans lequel se trouvait Soleimani sont tous tombés en martyrs.

Le Pentagone revendique l’assassinat de Soleimani

Dans un communiqué publié ce vendredi matin, le Pentagone a revendiqué l’assassinat du commandant en chef de la Force Qods affirmant que l’ordre de l’assassinat est venu de la personne de président américain.

» Sur l’ordre du président, l’armée américaine a assassiné Soleimani dans un acte destiné à défendre le personnel américain en dehors des frontières américaines ».

Le texte totalement diffamatoire accuse par la suite la Force Al-Qods d’être à l’origine de l’assaut  mardi par des foules des Irakiens en colère contre l’ambassade américaine à Bagdad.

Et de prétendre que : « le Général Soleimani préparait activement des plans pour attaquer des diplomates et des militaires américains en Irak et à travers la région », attribuant au puissant général iranien la mort de « centaines » de soldats américains et alliés.

Le président américain n’a pas immédiatement fait de commentaire mais il a tweeté un drapeau américain.

Un bâton de dynamite dans une poudrière

Cette frappe contre un dirigeant d’un pays auquel les Etats-Unis n’ont pas formellement déclaré la guerre a été fermement critiquée par plusieurs personnalités américaines.

« Le président Trump vient de jeter un bâton de dynamite dans une poudrière, et il doit au peuple américain une explication », a dénoncé l’ancien vice-président Joe Biden, en lice pour la primaire démocrate en vue de l’élection présidentielle de novembre. « C’est une énorme escalade dans une région déjà dangereuse », a-t-il insisté, dans un communiqué.

Pelosi : une « escalade dangereuse »

L’assassinat ciblé du général iranien Qassem Soleimani, émissaire de la République islamique en Irak, par une frappe américaine, a déclaré vendredi

Pour la présidente de la Chambre des représentants, la démocrate Nancy Pelosi, cet assassinat représente « une escalade dangereuse dans la violence ».

« L’Amérique – et le monde – ne peuvent pas se permettre une escalade des tensions qui atteigne un point de non-retour », a estimé Mme Pelosi dans un communiqué.

« Le président Trump amène notre nation au bord d’une guerre illégale avec l’Iran, sans l’approbation du Congrès », a en outre fustigé le sénateur démocrate Tom Udall.

« Soleimani était un ennemi des Etats-Unis, la question n’est pas là », a pour sa part noté le sénateur démocrate Chris Murphy dans un tweet. « La question est celle-ci: est ce que l’Amérique a assassiné, sans autorisation du Congrès, la deuxième personnalité d’Iran, provoquant consciemment une guerre régionale massive? ».

L’Iran va réagir et probablement à différents endroits. Pensée à tout le personnel américain dans la région en ce moment », a quant à lui estimé Ben Rhodes, ancien proche conseiller de Barack Obama.

« Un président qui a juré de tenir les Etats-Unis à l’écart d’une autre guerre au Moyen-Orient vient dans les faits de faire une déclaration de guerre », a réagi le président de l’organisation International Crisis Group Robert Malley.

En Iran, le Conseil suprême de la sécurité nationale iranien a appelé, ce matin, à une réunion extraordinaire.

 

 

Général Soleimani, vie et parcours

 

Al Manar avec Press TV

 

3 janvier 2020

 

url de l’article: https://french.almanar.com.lb/1602328

 

À la tête de la Force Qods du CGRI, le général Qassem Soleimani a joué un rôle indéniable dans la défaite définitive de Daech en Irak, puis en Syrie.

Né en 1956 à Kermân, Qassem Soleimani est entré dans le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) après la victoire de la Révolution islamique dès sa création en 1979. Pendant la Défense sacrée du peuple iranien (guerre Iran-Irak de 1980 à 1988), Qassem Soleimani est devenu un haut commandant du CGRI et a commandé des troupes lors d’importantes opérations.

Après la fin de la guerre irano-iranienne, le général Soleimani a été en mission pendant plusieurs années dans l’est du pays dans les zones situées près de la frontière de l’Afghanistan, jusqu’à ce qu’il a été nommé en 1997 au poste de commandant de la Force Qods du CGRI par le commandant en chef des forces armées iraniennes, l’honorable Ayatollah Khamenei.

À ce poste, le général Soleimani a contribué aux efforts pour renforcer les rangs de l’axe de la Résistance face au bellicisme et l’expansionnisme d’Israël, en Palestine occupée et au Liban. En 2010, Qassem Soleimani est monté en grade par un décret du Leader de la Révolution islamique, et est devenu général de division.

Le général de division Qassem Soleimani est devenu célèbre après les événements liés à l’apparition des organisations takfiristes comme Daech en Syrie (2011) et en Irak (2014), où le commandant de la Force Qods a reçu l’ordre de soutenir les forces syriennes et irakiennes à mieux s’organiser pour le combat contre le terrorisme.

Le général Qassem Soleimani et les conseillers de la Force Qods ont entamé leur mission à la demande officielle des gouvernements syrien et irakien, et leurs conseils ont joué un rôle de premier plan pour permettre aux forces militaires de la Syrie et de l’Irak pour empêcher la chute de Damas et de Bagdad face aux assauts des organisations terroristes forts du soutien tous azimuts que les États-Unis, le régime israélien et leurs alliés européens et régionaux leur ont accordé pour démembrer la Syrie et l’Irak.

La visite officielle du commandant de la Force Qods à Moscou et ses consultations avec les hautes autorités politiques et militaires russes ont eu un effet indéniable dans la décision prise le 30 septembre 2015 par le président Vladmir Poutine de déployer les forces russes en Syrie en soutien à l’armée syrienne, pour répondre à la demande officielle du président syrien Bachar al-Assad d’aide militaire.

Les analystes indépendants s’accordent à dire que l’une des principaux objectifs du plan du démembrement de la Syrie était de couper la communication via la Syrie entre la République islamique d’Iran et le Hezbollah libanais. Cependant, la défaite de Daech en Irak et en Syrie, avec le rôle irréfutable de la Force Qods, a empêché la réalisation de ce complot.

Pour louer le rôle de la Force Qods dans le combat contre le terrorisme et après la défaite définitive de Daech en Irak, le Leader de la révolution islamique a décerné, le 10 mars 2019, la plus haute distinction militaire de l’Iran, celle de l’ordre de Zoulfakar.

En réponse d’une lettre que le général Qassem Soleimani avait adressée au Leader de la Révolution islamique pour annoncer la défaite définitive de Daech en Irak, l’honorable Ayatollah Khamenei a écrit : « En anéantissant la tumeur cancéreuse et mortelle qu’était Daech, vous avez rendu un immense service aux peuples de la région, aux nations musulmanes, à toutes les nations et à l’humanité tout entière. »

Le général de division Qassem Soleimani, haut commandant du Corps des gardiens de la Révolution islamique, a été assassiné ce vendredi matin 3 janvier lors d’une attaque d’un hélicoptère Apache de l’armée américaine à Bagdad.

 


Les pères fondateurs de Daesh…

Le carburant de la dictature technotronique… La grande bataille planétaire pour le contrôle du lithium a commencé (F. William Engdahl)

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Plaines salines boliviennes du lithium

 

La Chine, les Etats-Unis et la géopolitique du lithium

 

F. William Engdahl

 

19 novembre 2019

 

Source:

https://www.globalresearch.ca/china-usa-geopolitics-lithium/5695377

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ajout 26/12/19: Evo Morales se fit persuadé d’avoir été renversé à cause des réserves de lithium de la Bolivie (RT France)

 

Depuis plusieurs années et la poussée globale pour développer des véhicules électriques à une échelle de masse, l’élément Lithium est venu en point de focalisation en tant que métal des plus stratégiques. La demande est énorme en Chine, en Europe (UE) et aux Etats-Unis en ce moment et sécuriser le contrôle sur les ressources de lithium développe déjà sa propre géopolitique dans la même mesure que ce qui est mis en place pour contrôler les réserves de pétrole (NdT: et de gaz)

Le mouvement de la Chine pour sécuriser les ressources

Pour la Chine, qui a pris pour objectif de devenir le plus gros producteur de véhicules électriques (VE) au monde, le développement de matériaux pour les piles au lithium est une priorité pour la période du 13ème plan quinquennal (2016-2020). bien que la Chine ait ses propres réserves de lithium, l’exploitation y est limitée et la Chine a entrepris de sécuriser les droits miniers d’extraction du lithium à l’étranger.

En Australie, l’entreprise chinoise Talison Lithium, contrôlée par Tianqi, extrait et possède les plus grandes réserves du monde du spodumène de plus haut grade dans la région de Greenbushes, en Australie de l’Ouest près de la ville de Perth.

Talison Lithium Inc. est le plus gros producteur de matière première de lithium au monde. Leurs mines de Greenbushes produisent aujourd’hui plus de 75% des demandes de la Chine concernant le lithium et environ 40% de la demande mondiale pour le métal. Ceci, ainsi que d’autres matières premières australiennes, ont rendu très importantes les relations de la Chine avec l’Australie, traditionnellement un fort allié américain. La Chine est aussi devenue le plus gros partenaire commercial de l’Australie.

Mais l’influence économique croissante de la Chine dans la région Pacifique et autour de l’Australie a mené le premier ministre Scott Morrison à envoyer un avertissement à la Chine pour qu’elle de défie pas la position stratégique australienne dans la région. Fin 2017, l’Australie préoccupée par l’influence croissante de la Chine, avait renoué sa coopération informelle avec ce qui est parfois appelé le “quatuor” avec les Etats-Unis, l’Inde et le Japon, ravivant une tentative précédente de mettre un coup d’arrêt à l’influence chinoise dans le pacifique sud. L’Australie a aussi récemment augmenté ses prêts aux nations des îles pacifiques pour contrer la politique de prêt de Pékin. Tout ceci rend obligatoire pour la Chine de se tourner vers d’autres ressources mondiales pour sécuriser le lithium afin de devenir le joueur clef incontournable dans l’économie émergente des VE de la décennie à venir.

Alors que le développement des VE est devenu crucial pour l’économie chinoise et sa planification, la recherche pour sécuriser le lithium s’est tournée vers le Chili, une autre source majeure de lithium dans le monde. Là-bas, Tianqi de la Chine amasse et cumule des parts importantes de la Sociedad Quimica Y Minera (SQM) chilienne, un des plus gros producteurs mondiaux du métal. Si la chinoise Tianqi réussit à prendre le contrôle de SQM, cela changera  la géopolitique du contrôle mondial du lithium d’après des rapports émis par l’industrie minière.

La ressource mondiale des métaux lithium, composant stratégique des piles à ion-lithium utilisées dans les VE est concentrée en fait dans très peu de pays.

Pour donner une idée de la demande potentielle totale de lithium, la batterie du VE Tesla modèle S demande 63kg de carbonate de lithium, suffisamment pour donner de l’énergie à 10 000 piles de téléphones cellulaires. Dans un rapport récent, la banque Goldman Sachs a appelé le lithium “le nouveau carburant”. Une augmentation de seulement 1% de la demande en VE augmenterait la demande de production de lithium de 40% d’après Goldman Sachs. Avec de plus en plus de gouvernements demandant moins d’émission de CO2, l’industrie de l’automobile est en train globalement de s’étendre vers la construction massive d’usine de fabrication de VE dans la prochaine décennie, ce qui rendra alors le lithium aussi stratégique en tant que ressource que le pétrole aujourd’hui.

L’Arabie Saoudite du lithium ?…

La Bolivie, dont le lithium est bien plus compliqué à extraire est aussi devenue ces récentes années, une cible d’intérêt pour Pékin. Des estimations géologiques mettent les réserves en lithium de la Bolivie comme étant les plus importantes au monde. La région saline de Salar de Uyuni à elle seule est estimée renfermer quelques neuf millions de tonnes de lithium.

Depuis 2015, une compagnie minière chinoise, CAMC engineering Company, fait fonctionner une grande usine en Bolivie afin de produire du chlorure de potassium comme engrais. Ce que CAMC minimise est le fait que sous le chlorure de potassium se trouve les plus grosses réserves connues de lithium au monde, un des 22 sites de plaines salines de Bolivie. L’entreprise chinoise Linyi Dake Trade a construit en 2014 une usine pilote de construction de batteries au lithium sur ce même endroit.

Puis en février 2019, le gouvernement d’Evo Morales a signé un autre accord sur le lithium, celui-ci avec la firme chinoise Xinjiang TBEA Group Co Ltd qui va détenir 49% des parts dans une entreprise commune avec l’entreprise d’état bolivienne YLB. Cet accord vise à produire du lithium et autre matériaux des plaines salines de Coipasa et de Pastos Grandes, le coût de l’opération est estimé à 2,3 milliards de dollars.

En ternes de lithium, la Chine jusqu’ici domine le nouveau jeu mondial pour son contrôle. Des entités chinoises contrôlent maintenant près de 50% de la production mondiale de lithium et 60% de la capacité de production des batteries électriques. Dans une décennie, Goldman Sachs prédit que la Chine pourraient fournir quelque 60% de la totalité des VE au monde. Bref, le lithium est devenu une priorité stratégique pour Pékin.

La rivalité Chine-USA pour le lithium ?

L’autre acteur très puissant de ce marché aujourd’hui sont les Etats-Unis. Albemarle, dans la ville de Charlotte en Caroline du Nord, entreprise au bureau directeur des plus impressionnants, elle possède de majeures concessions minières de lithium en Australie et au Chili notoirement, tout comme la Chine. En 2015, Albemarle est devenue un acteur majeur dans la course au lithium lorsqu’elle a acheté le géant minier américain Rockwood Holdings et ses concessions minières du Chili dans la région de Salar de Atacama, ainsi que dans des mines à Greenbushes en Australie où le groupe chinois de Tianqi possède 51% des parts. Ceci donne à Albemarle 49% des parts d’un énorme projet sur le lithium en Australie en partenariat avec la Chine.

Ce qui commence à devenir de plus en plus clair est que les tensions entre les Etats-Unis et la Chine au sujet des plans économiques chinois servent aussi à contrebalancer la domination chinoise dans l’extraction du lithium. Le récent coup d’état militaire en Bolivie qui a forcé le président Evo Morales en exil au Mexique a les empreintes digitales de Washington partout sur lui aussi loin qu’on puisse dire jusqu’ici. L’entrée en lice de la présidente par interim Jeanine Anez et du chrétien d’extrême droite et multi-millionnaire Luis Fernando Camacho, signale un virement à droite de la politique future du pays, ouvertement soutenu par Washington. Ce qui sera crucial entre autre, sera de voir si un futur gouvernement annulera les accords miniers sur le lithium passés avec les entreprises chinoises.

Également, l’annulation de la réunion du 16 novembre au Chili de l’APEC, qui aurait mis en scène un mini-sommet commercial entre Trump et son homologue chinois Xi Jinping, prend une toute autre signification. La réunion devait aussi entretenir des réunions commerciales entre la Chine et le Chili d’après le quotidien du South China Morning Post. La délégation planifiée de Xi devait comporter  150 membres chefs d’entreprises et du secteur minier afin de signer des accords économiques d’envergure, resserarnt par là même toujours plus les liens entre la Chine et le Chili, quelque chose contre laquelle les Etats-Unis ont averti il y a quelque temps.

L’éruption de manifestations de masse à travers le Chili opposant l’augmentation des transports publics par le gouvernement chilien porte tous les signes qui ont déclenché des révolutions colorées de Washington dans d’autres pays. Ces évènements ont eu pour résultat l’annulation de la réunion de l’APEC qui devait se tenir au Chili. Les rôle actif des ONG américaines dans les troubles n’ont pas encore été confirmés, mais il est certain que les relations commerciales de plus en plus fortes entre la Chine et le Chili ne sont pas vues d’un bon œil du côté de Washington. L’exploitation chinoise du lithium au Chili est jusqu’ici très peu discutée en tant que facteur géopolitique et stratégique qui pourrait déclencher des interventions de Washington malgré l’ouverture au marché libre du gouvernement actuel.

Ce qui est sûr jusqu’ici c’est qu’il y a une bataille mondiale pour la domination du futur marché des batteries de VE et le contrôle de l’extraction du lithium est au cœur de cette affaire.

 


La guerre du lithium a commencé…

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: Le pillage du pétrole syrien sous contrôle yankee s’organise de plus belle…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 29 novembre 2019 by Résistance 71

… Trump l’avait dit au sujet de l’Irak, il l’applique sur la Syrie: saisir le pétrole (et le gaz). Là, ils ne se cachent même plus: oléoduc direct de Deir e-Zor à Haïfa en Israël. On peut pas faire plus flagrant que ça et pourtant, personne bien entendu n’en parle dans les merdias usuels, la routine mon colonel, la routine…

~ Résistance 71 ~

 

 

Washington cherche à construire l’oléoduc reliant le pétrole syrien de Deir e-Zor à Haïfa (Israël)

 

Al Manar

 

28 novembre 2019

 

Source: https://french.almanar.com.lb/1567755

 

Un expert militaire syrien a déclaré que l’objectif principal des opérations américaines et des Forces démocratiques syriennes (FDS) était de réaliser le projet d’un oléoduc allant de la province syrienne de Deir ez-Zor au port de Haïfa en Palestine occupée.

L’ancien général de l’armée syrienne et expert des questions militaires, Ali Maqsoud, s’est penché, dans un entretien avec Tasnim News, sur les objectifs de l’opération conjointe des forces américaines et des FDS au nord de la Syrie.

Il a dit que le but de la présence des États-Unis en Syrie était désormais évident : « Ils veulent créer des obstacles devant le processus de paix mené par Moscou, Téhéran et Damas. Après l’annonce du retrait des troupes américaines du pays, le gouvernement syrien étend sa souveraineté sur certaines zones dans le nord-est du pays et s’est félicité de l’accord conclu entre la Turquie et les États-Unis, ainsi que de l’accord entre la Turquie et la Russie, puis de l’accord ou de l’entente entre les FDS et Damas. Alors, les Américains qui étaient mécontents du déroulement des affaires, ont appelé leurs forces déjà parties en Irak à revenir en Syrie et ont renforcé leurs positions à l’est de l’Euphrate, dans les régions pétrolifères de la province de Deir ez-Zor ».

Selon cet expert syrien, bien que les États-Unis aient déclaré que l’objectif de leur opération conjointe avec les FDS était de « lutter contre Daech », le plan à long terme de Washington est de réaliser un oléoduc reliant les champs pétroliers de Deir ez-Zor au port de Haïfa.

« La présence américaine à al-Tanf montre bien les intentions des États-Unis qui envisagent d’acheminer le pétrole syrien et irakien au port de Haïfa afin d’approvisionner en pétrole le régime israélien.

Le deuxième plan américain consiste à priver le gouvernement syrien de ses ressources énergétiques pour empêcher que Damas améliore la situation économique du pays et mène les projets de reconstruction après les années de guerre », a noté le général en retraite de l’armée syrienne.

Le président américain, Donald Trump, avait directement déclaré que certaines forces américaines retourneraient en Syrie pour protéger ses régions pétrolières. Auparavant, le secrétaire américain à la Défense, Mark Esper, avait déclaré que les forces américaines protégeaient les champs de pétrole syriens contre Daech. D’autre part, Trump a appelé les compagnies pétrolières américaines, telles que ExxonMobil*, à pénétrer dans les champs pétroliers syriens pour exploiter les ressources pétrolières.

(*) Note de R71: Exxon-Mobil, ex-Standard Oil des Rockefeller, un des 4 cavaliers de l’apocalypse pétrolière et propriétaire du petit émirat du Qatar… qui finance depuis le départ la guerre par procuration en Syrie et l’EIIL/Daesh entre l’Irak et la Syrie…
Voir notre dossier « Syrie et la guerre du gaz »

 


Ministère des Affaires Étrangères des USA

La fraude Wikileaks vers la sortie de scène… avec Assange en martyr ressuscité à la maison mère ? (Veterans Today)

Posted in 11 septembre, actualité, désinformation, guerre iran, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, presse et média, résistance politique, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 28 novembre 2019 by Résistance 71

Nous pensons que cette affaire Assange / Wikileaks est une mise en scène pour y mettre fin. Wikileaks a été créé par les services avec un but précis: la protection de certaines choses sous couvert de la « divulgation » de broutilles ne changeant rien à la donne et à terme de forcer l’engrenage d’une guerre avec l’Iran. D’une manière générale, Wikileaks a échoué dans sa mission, n’est plus du tout crédible et ne peut plus rebondir… Le temps est donc venu pour ses commanditaires de le mettre à la retraite. Assange doit « partir » avec un bang, passer à la postérité comme « martyr de la liberté d’expression et le symbole [fabriqué] de la dissidence journalistique ». Le décor est planté et Wikileaks disparaîtra avec lui ou s’effacera pour n’être plus qu’un dossier classé « secret défense ». Nous avons suivi cette affaire depuis 2010-11 et son épilogue n’en est que des plus logiques.

~ Résistance 71 ~

 

 

La parade falsificatrice Wikileaks : Assange mourra en prison puis ira rejoindre Epstein en Israël

 

Gordon Duff

 

25 novembre 2019

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2019/11/25/wikileaks-fakery-parade-assange-to-die-in-prison-then-join-epstein-in-israel/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Israël est la patrie de douzaines si pas de centaines de pédophiles, d’escrocs de la finance, de criminels de guerre et de terroristes soit disant “morts”, tous y vivant une “vie de pacha”…

Au cours des années, seules peu de choses ont été consistantes dans ce monde, comme l’amour de Julian Assange pour la brutalité israélienne et son déni total que les attentats du 11 septembre fussent une opération faux-drapeau, ou comme il le dit lui même de tous ceux qui ne sont pas dans le train du Mossad, “une distraction”.

Il y a longtemps, Wikileaks fut exposé pour ne fuiter que du menu fretin en tant que plateforme et pour insérer les ragots et les fantasmes du Mossad dans le monde des médias. Après étude, on se rend compte que tout le matériel fuité par Wikileaks a son origine dans le renseignement partagé entre Israël et les Etats-Unis alors que de fausses informations attaquant tout ennemi attaquant Israël y étaient implantées. Notre patrouille a rattrapé wikileaks en 2010:

https://www.veteranstodayarchives.com/2010/12/08/gordon-duff-busted-wikileaks-working-for-israel/

Extraits de l’article:

“Pris ! Wikileaks travaille pour Israël” (8 décembre 2010)

“Assange, au fond, est tout ce qu’on veut sauf progressiste et ouvert d’esprit. Assange, tel qu’il est décrit par son entourage, est un dictateur, un manipulateur et un allié du pouvoir et de la richesse.”

[…]

“Assange a rencontré des officiels israéliens à Genève plus tôt cette année [2010] et a scellé un accord secret. Le gouvernement d’Israël a semble t’il trouvé ou anticipé que les documents qui devaient être fuités contenaient un grand nombre de documents au sujet des attaques israéliennes sr le Liban et Gaza en 2006 et 2008-9 respectivement. Ces documents, qui sont dits avoir pour origine essentiellement des ambassades israéliennes à Tel Aviv et de Beyrouth, furent retirés et possiblement détruits par Assange, qui est la seule personne à connaître le mot de passe capable d’ouvrir ces documents, ont ajouté les sources.”

[…]

“Après la fuite (et même avant celle-ci), le premier ministre Benjamin Netanyahou a dit dans une conférence de presse qu’Israël “avait travaillé en prévision” de limiter tous dégâts posés par la fuite de renseignements, ajoutant qu’ “aucun matériel de renseignement israélien n’a été exposé par Wikileaks”. Dans un entretien avec le magazine du “Time” à peu près à la même période, Assange félicita Netanyahou comme héros de la “transparence et de l’ouverture”.” (NdT: liens de ces articles en anglais sur l’article original)

[…]

“D’abord, la source de Wikileaks est liée à l’AIPAC, le puissant lobby israélien aux Etats-Unis, au travers d’information fuitée dans une affaire judiciaire privée. Puis nous apprenons qu’Assange travaille, non seulement directement pour Israël, mais qu’il est très étroitement lié à l’empire médiatique de Rupert Murdoch, qui gère la critique la plus violente de Wikileaks.

Tout cela aura t’il une fin, ce petit cinéma en aparté “pas si innocent que ça” qui aurait bien pu avoir été concocté afin de pousser le monde vers sa guerre finale ?


« Par la tromperie tu feras la guerre »

Puis, volant à la défense d’Assange, arrive l’Anti Diffamation League (ADL), autre lobby puissant, preuve positive que Wikileaks est directement lié au renseignement israélien:

https://www.adl.org/news/press-releases/conspiracy-theory-links-israel-to-wikileaks-adl-says-latest-big-lie-is-taking

Voilà une “perle” de l’ADL :

“Beaucoup de théories conspirationistes au sujet d’Israël et de Wikileaks furent promues par Gordon Duff, un théoricien du complot antisémite et postées sur son site internet “Veterans Today”. Les articles de Duff ont aussi été publiés sur des sites suprémacistes blancs comme “Stormfront”, un forum très populaire pour les extrémistes.”

Bien entendu, VT a été attaqué par ledit Stormfront, financé par l’ADL, pour avoir des membres juifs et une très forte politique d’opposition à la discrimination raciale et ethnique. VT, bien sûr, est politiquement progressiste et extrêmement populaire auprès de son très large lectorat de confession juive, ce qui dérange énormément  et horriblement la Kosher Nostra.

Au sujet d’Assange ? D’abord, ceux qui pleurnichent et ont le coup de blues à son sujet sont tous des agents du Mossad, identifiés depuis bien longtemps et maintenant soutenu grandement par la chaîne Russia Today (RT), un organe médiatique qui a été récupéré par la Kosher Nostra d’après nos sources sûres et profondes à Moscou, celles qui font dire au Washington Post que VT est “le torchon espion du Kremlin”.

Quant à Assange, il va “mourir” et va renaître en Israël, passant ses jours avec Jeffrey Epstein.

Nos sources fiables de Londres l’ont localisé sortant et entrant de l’ambassade d’Equateur, faisant le tour des 22 palaces des Rothschild de Grande-Bretagne et de France pendant ses années passées là ; sa sortie de l’ambassade ayant été précautionneusement mise en scène par un gouvernement équatorien géré par Israël, refabriquant ainsi une nouvelle aura pour un Wikileaks discrédité depuis bien longtemps et mettant en scène une fausse mort pour Assange menant à sa canonisation en martyr ; Assange, ce voyou du Mossad.

[…]

 


Rideau sur une imposture…