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Résistance politique: Ingérence directe d’Israël dans la vie politique britannique et d’ailleurs…

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Combien de députés britanniques (et français) travaillent pour Israël?

 

Jonathan Cook

 

18 janvier 2017

Source: https://www.legrandsoir.info/combien-de-deputes-britanniques-et-francais-travaillent-pour-israel.html

« Jadis, personne n’aurait hésité à appeler les politiciens britanniques agissant dans l’intérêt d’une puissance étrangère, et obtenant très probablement des avantages financiers pour le faire, des « traîtres ». Et pourtant, comme le montrent les vidéos secrètement filmées par Al Jazeera, les espions israéliens comme Shai Masot peuvent facilement rencontrer et conspirer avec le proche assistant d’un ministre conservateur pour discuter de la meilleure façon de « faire tomber » le ministre adjoint des Affaires étrangères, Alan Duncan, à cause de ses critiques contre les colonies illégales d’Israël dans les territoires occupés. Maria Strizzolo, l’assistante du ministre de l’éducation Robert Halfon, suggère de façonner un « petit scandale » pour porter préjudice à Duncan. »

Cet article concerne la Grande-Bretagne, mais un pays qui organise une conférence pour la paix en Palestine et décommande les Palestiniens, dont la capitale arbore le drapeau israélien, dont le candidat socialiste à la présidentielle se targue d’être « éternellement lié à Israël, quand même ! », où la Ligue de Défense Juive, classée organisation terroriste par Washington et Tel-Aviv, peut jouer les vigilantes (et les vigiles) en toute impunité (fi des promesses gouvernementales de démanteler la miliceMeyer Habib veille au grain), où un Président de région finance la colonisation israélienne avec l’argent public, et où la dénonciation de l’influence du premier lobby américain (l’AIPAC, ouvertement sioniste) équivaut à un arrêt de mort politique (liste non exhaustive) devrait certainement se poser la question : des élus français feraient-ils passer les intérêts d’Israël – et leurs intérêts personnels – avant ceux de la France ? Et qu’en est-il des médias ? La France reste-t-elle le pays des droits de l’homme ou le pays collaborationniste par excellence ?

Voir la liste interminable des « Amis Français d’Israël » où gauche et droite rivalisent de servilité : votre élu en fait-il partie ? N’hésitez pas à l’en féliciter : les valeurs racistes, colonialistes et suprématistes se perdent, et les criminels de guerre et criminels contre l’humanité sont par trop décriés. Heureusement que des hommes et femmes courageux savent reconnaître le mérite et portent haut nos couleurs. Mention spéciale pour le Front de Gauche François Asensi, Député-maire de la 11e circonscription de Seine-Saint-Denis, qui conjugue la vice-présidence du groupe France-Palestine avec celle du groupe d’Amitié France-Israël. Comme disait l’autre, « Ce ne sont pas les girouettes qui tournent, c’est le vent. »

Sayed Hasan

* * *

Al Jazeera doit être félicitée pour une enquête clandestine exposant quelque chose que la plupart d’entre nous aurions probablement pu deviner : que certains membres du personnel de l’ambassade d’Israël au Royaume-Uni – ne faisons pas les vierges effarouchées, des agents du Mossad – travaillent avec des militants et de hauts responsables politiques des Partis conservateur et travailliste afin de subvertir leurs propres partis de l’intérieur, et réorienter la politique étrangère britannique pour qu’elle profite aux intérêts d’Israël au lieu des intérêts britanniques.

On ne peut pas vraiment blâmer Israël pour cela. La plupart des États promeuvent leurs intérêts du mieux qu’ils peuvent. Mais on peut et doit exposer et faire honte aux politiciens britanniques qui collaborent avec Israël pour nuire davantage à la démocratie représentative de la Grande-Bretagne.

Ce n’est pas comme si ces personnes ne pouvaient pas être facilement identifiées. Ils annoncent même ce qu’ils vont faire. Ils sont membres du groupe parlementaire des Amis conservateurs d’Israël et des Amis travaillistes d’Israël. Ils dominent les deux partis du Parlement, mais surtout les conservateurs. Selon les chiffres des Amis conservateurs d’Israël, 80% des députés conservateurs appartiennent au groupe des Amis d’Israël du parti.

Jadis, personne n’aurait hésité à appeler les politiciens britanniques agissant dans l’intérêt d’une puissance étrangère, et obtenant très probablement des avantages financiers pour le faire, des « traîtres ». Et pourtant, comme le montrent les vidéos secrètement filmées par Al Jazeera, les espions israéliens comme Shai Masot peuvent facilement rencontrer et conspirer avec le proche assistant d’un ministre conservateur pour discuter de la meilleure façon de « faire tomber » le ministre adjoint des Affaires étrangères, Alan Duncan, à cause de ses critiques contre les colonies illégales d’Israël dans les territoires occupés. Maria Strizzolo, l’assistante du ministre de l’éducation Robert Halfon, suggère de façonner un « petit scandale » pour porter préjudice à Duncan.

Masot et les services de renseignement d’Israël ne peuvent pas influencer la politique étrangère britannique à travers le parti d’opposition travailliste, mais cela ne les empêche pas d’avoir aussi un vif intérêt pour les députés travaillistes. Masot est filmé en train de parler au Président des Amis travaillistes d’Israël, Joan Ryan, à propos de « beaucoup d’argent » – plus d’un million de livres sterling – qu’il a reçu du gouvernement israélien pour envoyer encore une autre brochette de députés travaillistes dans un voyage tous frais payés en Israël, où ils seront choyés, cajolés, et apprêtés par de hauts fonctionnaires israéliens pour qu’ils adoptent des positions pro-israéliennes encore plus extrêmes. Les Amis travaillistes d’Israël sont connus pour envoyer la plus grande proportion de députés en Israël dans ces genres de voyages.

Est-ce que cela a un effet sur la politique intérieure britannique ? Vous pouvez le parier ! Israël n’est pas un organisme de bienfaisance.

Un grand nombre de ceux qui ont rendu infernale la vie du leader travailliste Jeremy Corbyn font partie des Amis travaillistes d’Israël. Ce sont les mêmes députés qui ont fait tout un tapage sur une prétendue « crise d’antisémitisme » dans le parti travailliste – basée sur zéro preuve tangible – depuis que Corbyn est devenu le chef du parti. Suivaient-ils alors ce que leur dictait leur conscience ? Craignaient-ils vraiment qu’une épidémie d’antisémitisme ait soudainement frappé leur parti ? Ou jouaient-ils une politique profondément cynique pour évincer un leader qui soutient la justice pour le peuple palestinien et est considéré par le gouvernement de droite d’Israël, qui n’a aucun intérêt à faire la paix avec les Palestiniens, comme de mauvaises nouvelles pour Israël ?

L’enquête menée par Al Jazeera n’a pas encore été diffusée, et nous ne pouvons donc nous baser que sur les extraits publiés jusqu’à présent, soit par Al Jazeera elle-même, soit d’autres fuites de l’enquête fournies par le Mail on Sunday.

Il vaut la peine d’écouter un ministre conservateur du gouvernement de David Cameron, qui nous a récemment quittés, qui s’exprime anonymement dans le Mail on Sunday. Il nous avertit d’un double coup dur pour la politique du Royaume-Uni causé par Israël et ses partisans britanniques – et qui commence à se rapprocher des dommages causés au système politique des États-Unis par Israël.

Le gouvernement britannique biaise sa politique étrangère pour éviter de contrarier les donateurs juifs, dit-il. Les députés, quant à eux, agissent comme des agents d’une puissance étrangère – à leur insu, suppose-t-il généreusement – plutôt que des représentants du peuple britannique. Oubliez le droit international, ces politiciens ne promeuvent pas même les intérêts britanniques.

Voici ce que le ministre écrit :

La politique étrangère britannique est soumise à l’influence israélienne au cœur de notre politique, et les personnes en autorité ont ignoré ce qui se passe.

Pendant des années, les Amis conservateurs d’Israël et les Amis travaillistes d’Israël ont travaillé avec – et même pour – le gouvernement israélien et leur ambassade de Londres pour promouvoir la politique israélienne et contrecarrer la politique du gouvernement du Royaume-Uni et les actions des ministres qui tentent de défendre les droits des Palestiniens.

Beaucoup de pays essaient d’imposer leurs points de vue aux autres, mais ce qui est scandaleux au Royaume-Uni est que, au lieu d’y résister, les gouvernements successifs s’y sont soumis, ont pris l’argent des donateurs, et ont permis au trafic d’influence israélien de façonner la politique et même de déterminer le sort des ministres.

Même maintenant, si je devais révéler qui je suis, je serais soumis à un barrage incessant d’injures et à une mise à mort politique. […]

Il semble maintenant clair que les membres des Partis conservateur et travailliste ont travaillé avec l’ambassade d’Israël, qui les a utilisés pour diaboliser et honnir les députés qui critiquent Israël ; une armée d’idiots utiles d’Israël au Parlement.

C’est quelque chose de politiquement corrompu et de diplomatiquement indéfendable. La conduite de certains députés doit être exposée au grand jour, de même que l’infiltration toxique et trompeuse de notre politique par les agents involontaires d’un autre pays. […]

Nous avons besoin d’une enquête complète sur l’ambassade d’Israël, les liens, les accès et le financement des Amis conservateurs d’Israël et des Amis travaillistes d’Israël. Il est rare que je sois d’accord avec un ministre du gouvernement conservateur, mais une telle enquête ne peut pas être diligentée trop tôt.

Notez également que le fait qu’Al-Jazeera, plutôt que le quatrième pouvoir britannique, ait exposé les agissements d’Israël pour subvertir le système politique britannique constitue un acte d’accusation contre les médias du Royaume-Uni. Ce n’est pas comme si les journalistes de la BBC, du Guardian, du Times et du Mail n’avaient pas vu des ministres comme celui/celle citée précédemment se plaindre à eux durant des années au sujet des interférences en provenance d’Israël. Alors pourquoi n’ont-ils pas envoyé depuis longtemps des équipes d’infiltration pour exposer cette collusion entre Israël et les députés britanniques ?

Nous avons eu des semaines d’histoires sur les efforts supposés de la Russie et de Poutine pour subvertir l’élection américaine, sans encore le moindre soupçon d’aucune preuve, et sur la base d’une allégation centrale contre les Russes selon laquelle ils auraient compromis le résultat des élections en diffusant des informations véridiques sur des actes répréhensibles du Parti démocrate. Des diplomates russes ont été expulsés sur la base de ces affirmations infondées, et le Président Obama a promis d’autres mesures secrètes contre la Russie.

Ici, nous avons des preuves documentées que le gouvernement israélien complote secrètement avec des députés britanniques « amis » pour évincer un ministre du gouvernement britannique. Si ce n’est pas là de l’ingérence dans le système politique britannique, je ne sais pas ce qui en serait. Aurons-nous de même des semaines de couverture de cette histoire dans les médias au Royaume-Uni, ou sera-t-elle rapidement classée et oubliée ?

Et au-delà du renvoi de Masot, une quelconque action sera-t-elle exigée par le gouvernement britannique ? Cela semble peu probable. Le Ministère des Affaires étrangères a déjà publié une déclaration disant que, après le renvoi de Masot, il considérait l’affaire close.

Jonathan Cook

Jonathan Cook est un journaliste britannique indépendant basé à Nazareth, lauréat du prix spécial Martha Gellhorn pour le journalisme, et spécialiste du conflit israélo-palestinien.

Article en anglais : http://www.jonathan-cook.net/blog/2017-01-08/how-many-british-mps-are-…

Épisodes du documentaire d’Al-Jazeera (en anglais) :
https://youtu.be/ceCOhdgRBoc
https://youtu.be/Vuk1EhkEctE
https://youtu.be/L3dn-VV3czc
https://youtu.be/pddH2sfNKNY

Traduction : Sayed Hasan

Médias et propagande: Mort du journaliste Udo Ulfkotte qui dénonça l’emprise de la CIA sur les médias occidentaux…

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L’opération « Mockingbird » de la CIA dans les médias yankees généralisée à l’occident via les succursales des services de renseignement vassaux et aussi la CIA directement.

~ Résistance 71 ~

 

Un journaliste allemand qui avait dénoncé la CIA retrouvé mort

 

Al Manar avec Sputnik News

 

17 janvier 2017

 

url de l’article en français:

http://french.almanar.com.lb/196854

 

Udo Ulfkotte était le rédacteur en chef de l’un des plus grands journaux allemands, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, lorsqu’il a publié son bestseller «Journalistes qui s’achètent» révélant comment la CIA contrôlait les médias allemands, un livre qui lui a coûté sa carrière – et peut-être sa vie.

L’ancien rédacteur en chef du Frankfurter Allgemeine Zeitung, l’écrivain Udo Ulfkotte est décédé à l’âge de 56 ans. Alors qu’il avait été interdit aux médias allemands d’évoquer sa personne ces dernières années, ils ont été obligés maintenant de constater que le journaliste avait succombé à une « crise cardiaque ».

Sa mort éveille d’autant plus de questions parce qu’il était surtout connu pour son livre-dénonciateur « Journalistes qui s’achètent » (« Gekaufte Journalisten »).

Là, Udo Ulfkotte a dévoilé comment la CIA payait des journalistes en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, en Australie et en Nouvelle-Zélande pour qu’ils publient de fausses informations.

Le journaliste connaissait bien les menaces qu’il affrontait, mais croyait qu’il était mieux placé que la plupart des journalistes pour exposer la vérité puisqu’il n’avait pas d’enfants qui pourraient courir un risque.

Dans un entretien au journal russe Russian Insider, le journaliste avait partagé : « Quand j’ai exprimé au Frankfurter Allgemeine Zeitung mon intention de publier le livre, leurs juristes m’ont envoyé une lettre de menaces contenant toutes les conséquences légales dans le cas où je publierais certains noms ou secrets — mais moi, je n’ai pas eu peur. Vous comprenez, je n’ai pas d’enfants que je dois choyer ».

Craignant une guerre en Europe, il a pris la décision de dévoiler la vérité quant aux médias contrôlés par les services secrets.

« J’ai été journaliste pendant presque 25 ans, on m’a appris à mentir, à trahir, à ne pas dire la vérité au public », avait indiqué M. Ulfkotte à RT. « La CIA me soutenait, pourquoi ? Parce que j’étais pro-américain ».

Selon l’écrivain, les médias allemands et américains tentent d’amener la guerre en Europe mais aussi en Russie.

C’est contre cette propagande médiatique qu’il s’est dressé avec son « Journalistes qui s’achètent » qui est devenu un bestseller. Un livre qu’il était interdit de mentionner dans les médias allemands.

Ulfkotte a lui-même contribué à la presse « achetée ». Par exemple, il a écrit une fausse histoire parlant du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi qui aurait construit des usines de gaz toxique en 2011.

Sputnik

Résistance au colonialisme: Red-X et la fin de l’entreprise coloniale USA/Canada (Mohawk Nation News)

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“L’histoire serait une belle chose, si seulement elle était vraie.”
~ Léon Tolstoï ~

“Savons-nous où nous allons ? Oui.
Savons-nous ce qui nous attend ? Oui.
Cela en vaut-il la peine ? Oui.”

“Planter l’arbre de demain, voilà ce que nous voulons.
L’arbre de demain est un espace où chacun se trouve, où tout le monde respecte tout le monde et où la fausse lumière perd sa dernière bataille. Si vous insistez, je vous dirais donc que c’est un endroit ayant la démocratie, la justice et la liberté, voilà ce qu’est cet arbre de demain…”
~ Subcommandante Insurgente Marcos, EZLN ~

 

Red X prédit le dernier président des Etats Unis

 

Mohawk Nation News

 

15 janvier 2017

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2017/01/15/red-x-last-u-s-president/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Red-X, le grand visionnaire de la 5ème dimension est apparu pour illuminer les gardiens de la porte orientale (NdT: en accord avec Kaia’nere:kowa, la Grande Loi de la Paix, la nation Mohawk, qui est la gardienne de la porte orientale des territoires de la confédération iroquoise, la nation Seneca étant la gardienne de la porte occidentale, ces deux nations ont donc des prérogatives spéciales au sein de la confédération).

Red-X a dit que la grande confusion et le désordre qui sont en cours aux Etats-Unis, sont dûs à la décision de qui sera le nouveau PDG de la corporation coloniale USA ou America Inc. un empire criminel propriété des banquiers de la “couronne” / City de Londres. Nous connaissons les dangers et les faiblesses de cet ennemi qui essaie de flotter autour de nous comme un fantôme.
Red-X prévoit qu’Obama ou Trump sera le tout dernier président de cette entité coloniale. Les Etats-Unis ne remplissent pas les qualifications pour être appelés “un pays”. Ils n’ont pas de terre (NdT: Nous l’avons dit ici même à maintes reprises: Un empire sans terre est un empire à terre! Pour la toute première fois dans l’histoire de l’humanité, un empire est sis sur une terre totalement usurpée, volée à grand renfort d’ethnocide et de génocide, depuis le XVIème siècle en ce qui concerne le sous-continent nord-américain, mieux connu sous son nom natif d’île de la Grande Tortue ou Onowa’regeh et qui englobe ce que sont aujourd’hui par usurpation totale, les USA, le Canada et le Mexique…), celle-ci appartient dans sa totalité aux peuples et nations originelles de la terre ; ils n’ont de plus aucun langage si ce n’est la langue étrangère qu’ils parlent, et en provenance d’Europe.

Le président/PDG de l’entrprise coloniale est élu tous les 4 ans. La corporation USA est enregistrée au Vatican, avec des actionnaires et des investisseurs parties prenantes pour engranger des bénéfices. Cette entité fait frauduleusement du commerce et de l’échange sur le marché des commodités en utilisant des terres et des ressources naturelles volées en garanties de ses transactions.
Ce pseudo-état criminel a mis en place une occupation militaire totalement illégale de la terre.

Les actionnaires veulent un autre PDG. Pour en changer, une corporation doit se dissoudre et tous ses biens et ressources volés doivent retourner à leurs propriétaires légitimes, Onk’we:onweh ou le peuple natif d’Ono’ware:geh.

Red-X s’est gratté le menton et a dit: “espèce de menteurs, tricheurs, voleurs, déguerpissez de notre terre ou vous allez mourir.”

L’empire du crime des Etats-Unis, ses escadrons de la mort et ses portes-flingues seront arrêtés. Ils ne veulent pas vivre en accord avec Kaia’nere:kowa, la Grande Loi de la Paix. Ils nient l’ordre naturel des choses. Ils n’ont cure de l’intérêt général de tout le monde.

Red-X nous a rappelé: “les guerriers de la 5ème dimension accélèrent leurs actions pour assister le peuple originel à mettre en pratique ses instrictions originelles. Ils ne permettront plus d’autre destruction.”

Nous devons mettre un terme à la guerre contre la vérité.

Le peuple est Kaia’ner:kowa, la Grande Loi de la Paix. Le serpent sera tué. Pas par la violence ; mais par la transformation des esprits, de façon à ce que la vérité absolue pénètre tous les esprits et toutes les consciences (NdT: mettons cette dernière phrase en parallèle avec ce qu disait Gustav Landauer lorsqu’il disait que l’État changera pour disparaître lorsque les gens changeront d’attitude à son égard et entrerons en confédération des associations libres, formant librement la société des sociétés… Au-delà des différences culturo-géographiques, ce principe est universel à l’humain et à sa société…).

L’ennemi déposera ses armes de destruction massive et partira.
Red-X a dit qu’une fis que le gouvernement colonial, les commandants militaires, les oligarques et tous leus mignons seront partis, il n’y aura plus de chaos, de fausse histoire ou de fausses nouvelles. Tous ceux qui demeureront en cette contrée vivront “sur le chemin rouge” (NdT: en accord avec le Wampum Deux Rangées, guswenta, accepté puis bafoué fin XVIIème siècle par les Hollandais puis par les Français et les Anglais en 1701 suite à la “Grande Paix de Montréal”)

Puis, le profond Red-X chevaucha son grand aigle argenté, salua et s’en alla vers l’Ouest, vers là où le soleil ne se couche jamais.

Appel à la résistance du sein de l’empire: « Soyons ingouvernables !… »

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Les jours d’après élection et les jours avant la révolution

 

Anarchist Resistance New York City

 

2 janvier 2017

 

url de l’article original:

https://robertgraham.wordpress.com/2017/01/02/anarchist-resistance-after-the-elections-before-the-revolution/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Aujourd’hui, beaucoup de radicaux politiques se demandent comment ils vont bien pouvoir se réveiller avec la présidence de Trump. Mais notre question en fait est de savoir ce que cela veut dire pour la gauche dans ce pays (USA) ? Des mythes paralysant ont maintenant été pulvérisés et cette situation pourrait bien, avec un bon travail, avec passion et une pensée critique claire, mener à une stratégie d’action et un bien plus grand changement politique que voter pour le statu quo. Le changement dont nous parlons est générationnel et aura un bien plus grand effet que tout un chapelet d’élections, aussi répugnantes soient-elles.

Ceux qui voient la grandeur de l’Amérique comme étant misogyne, nativiste, anti-urbaine et racialement, sexuellement et religieusement homogène, mènent un combat d’arrière-garde contre le futur, combat qu’ils ne peuvent en aucun cas espérer gagner.

D’abord, ces dernières élections ont bousculé le mythe, diffusé durant la période du mouvement Occupy Wall Street, que la division principale de ce pays se situe entre les 99% et le 1%. La victoire de Trump démontre que le problème est bien plus profond que cela et que cela ne se réduit pas à une fonction intégrale économique simpliste et incorrecte: les 99% doivent sûrement gagner contre le 1%. Beaucoup des membres de ces soi-disants 99% ont voté pour le milliardaire Trump, tandis que l’autre moitié soutenait une démocrate de Wall Street pro libre-marché. Oui il y a bien un conflit entre les riches et les pauvres, mais ceci n’a jamais constitué la seule division dans ce pays. Ceux qui voient la grandeur de l’Amérique comme étant misogyne, nativiste, anti-urbaine et racialement, sexuellement et religieusement homogène, mènes un combat d’arrière-garde contre le futur qu’ils ne peuvent en aucun cas espérer gagner. Ceci ne veut pas dire qu’ils vons céder la place tranquillement et sans occasionner de grands dommages, mais ceci est dans la nature des idéologies moribondes.

Ce qui est déprimant, c’est que cette rhétorique désespérée a capturé l’imagination de beaucoup de ceux qui ont vraiment soufferts une véritable humiliation et une grande douleur sous le néo-libéralisme du 1%. La tragédie est que l’échec et le rejet du néo-libéralisme a mené les laissés-pour-compte de se retrancher dans cette idéologie de l’échec et de l’oppression qu’est le paléo-conservatisme, avec sa litanie de xénophobie, d’isoloationnisme et d’anti-intellectualisme. Ceci a créé un nouvel alignement politique désespéré que rejette toutes choses qui puissent restaurer le respect et le mode de vie de ses adhérents.

De ce point de vue, la politique électorale américaine n’a rien été d’autre qu’une horde de zombies aux visions du monde défuntes combinées avec une idéologie oppressive et dangereuse rampant dans les états bleus (démocrates) et rouges (républicains). Aucun président ne peut renverser la réalité démographique qui veut que ce pays va continuer à s’urbaniser, va devenir toujours plus ethniquement divers et que la fabrication mythologique du travail du passé demeurera morte et enterrée. Ces réalités sont la véritable roue de l’histoire, les morts laisseront la place aux vivants, le passé au futur et aucune élection ne peut changer tout çà.

Le second mythe qui a été pulvérisé est celui qui veule que la politique électorale est une arène valide pour un changement populiste de gauche.
Que ce soit Syriza ou Trump, Podemos ou Hillary, au bout du compte, la gauche doit et devra confronter les pouvoirs oppresseurs de l’État et du capitalisme, dont aucun des deux ne peut être subverti par des jeux électoraux. Ceci ne veut pas dire qu’il n’y aurait pas de différences entre une administration Trump et une administration Bernie Sanders, mais plutôt que cette dernière ne servirait qu’à faire caler la confrontation inévitable. La politique électorale tient sa promesse de l’avancée socio-politique lente et progressive, mais la véritable évolution ne provient que d’un changement radical d’environnement politique et ceci ne peut se faire qu’au travers de la révolution sociale.

Une révolution n’est pas un évènement qui se passe d’un seul coup, soudainement, mais c’est quelque chose qui est minutieusement préparé, construit et éventuellement mis en place par ceux qui sont alignés sur le futur. Tout gouvernement, qu’il soit libéral ou conservateur, va combattre de manière semblable contre toute menance envers l’État ou la structure de pouvoir capitaliste. Ainsi, si nous recherchons une confrontation promettant un changement substantiel et irreversible de la société, il importe peu si le régime en place est libéral ou conservateur. Les gouvernements libéraux et conservateurs sont équitablement réactionnaires et résistants à tout changement politique subséquent ; ceci parce que leur existence même dépend du gel du présent et de l’obscurcissement du mieux possible de tous futurs possibles.

Nous avons vu ceci se dérouler récemment en Espagne, en Grèce, au Royaume-Uni et dans bien d’autres pays. C’est toujours le même paradigme: la structure politique refuse de vraiment changer et continue le cycle sans fin de ramper entre libéralisme et conservatisme. Cette impulsion aveugle et brutale vers l’auto-préservation n’est pas seulement trouvée dans les régime de droite. A la fois des régimes de droite et de gauche ont utilisé la mise en place de mesures totalitaires, de prisons, de police secrète, d’instillation de la peur, de la guerre, de l’oppression économique afin de maintenir le statu quo oligarchique. Pour avoir un futur, nous devons rejeter tous les appareils d’oppression de l’État et ceci inclut bien évidemment la politique électorale et son mode opératoire de la division et des fausses promesses de changement et d’espoir, qui ne font en fait que servir mieux l’oligarchie en place.

Le troisième mythe est que le gouvernement ait jamais été notre gouvernement. Il n’est que l’outil de l’État (NdT: lui-même un outil de maintien de la division politique originelle ayant établi la relation contre-nature de dominant/dominé…), il est maintenant une force d’occupation, tout comme il le fut auparavant. Toutes les forces d’occupation du XXème siècle se sont accouplées d’une obéissance générée avec une bonne dose de peur et de répression. Nous avons toujours compris cette formule et avons toujoues lutté contre. La victoire de Trump néanmoins, augmente la sensation d’urgence à mettre bas le masque de l’obéissance, ne gâchons pas cette opportunité. Le gouvernement n’a jamais été notre protecteur et maintenant ceux qui sont coincés dans le piège de la “démocratie représentative” vont peut-être aussi s’en apercevoir…

Sans ces mythes, quels chemins nous sont ouverts dans les sombres jours à venir ? La situation a changé et va continuer de changer pendant ces quatre longues prochaines années. Ce ne sera pas facile, en grande partie parce que la “gauche” actuelle est petite et manque de cette maturité utile pour mitiger et contrer bien des attaques à venir. Des attaques sur les femmes, le LGBTQ, les immigrants, les dissidents politiques et bien d’autres. Tout ceci existe depuis trop longtemps et ce ne sera pas différent dans les années à venir. La victoire de Trump n’a fait qu’augmenter le nombre de petits caïds qui vont faire régner la terreur et le nombre de gens qui ont peur.

On doit prendre notre courage à deux mains, prêts ou pas, et agir contre ces caïds de cours d’écoles. Nous avons besoin non seulement d’audace, mais aussi d’imagination, notre théâtre d’action doit aller au-delà de l’opposition symbolique infiltrable à la réalité vécue quotidiennement, de ses luttes contre l’oppression. Nos actions doivent être franches et directes comme celles des anarchistes grecs qui squattèrent un hôtel pour héberger des immigrants ou la gauche activiste allemande qui ferma physiquement et redirigea une station radio néo-fasciste. Nous devons prendre un espace dans l’Amérique de Trump et soutenir les autres pour parler, agir et aimer dans leur propre voisinage sans avoir peur. Nous devons continuer à exposer la brutalité systémique contre ceux que la police cible racialement.

Tandis que les trumpettistes débitent leurs théories conspiratrices, nous redoublerons d’efforts sur la réalité. Oui, nous serons piétinés, nous perdrons quelques batailles, mais il y a trop en jeu pour rester sur la touche à attendre “une prochaine fois”. Il n’y a pas de mythique cavalerie pour venir nous sauver, pas de tribunaux, pas de grille du congrès, pas de pétitions, pas de médias; il est maintenant clair que le seul moyen est l’action directe depuis la base. Le temps est venu de nous demander: voulons-nous vraiment nous tenir aux côtés de tous ceux qui sont malmenés et ce même si cela peut nous coûter en matière de notre propre sécurité ? Cela vaut-il la peine de nous tenir côte à côte avec ceux qui sont ciblés, appeurés, démotivés, sachant qu’il y a des risques ? Cette fois-ci nous ne pouvons pas nous voiler la face. Grâce à Trump les risques seront certes plus grands mais aussi plus grande seront les récompenses.

On peut se planquer dans un coin ou on peut se dresser et faire de nouveaux camarades avec qui nous grossirons la résistance. Nous devons devenir INGOUVERNABLES pour les forces d’occupation et ne devons pas bouger d’un iota concernant notre soutien à ceux qui se sentent ciblés. C’est ainsi que naît la résistance et c’est ainsi que se forge la victoire…

Les “libéraux” ont promis de protéger tout le monde avec rien d’autre qu’un bulletin de vote et maintenant ils se sont faits botter le cul et sont en débâcle complète sur tous les fronts. Ils nous demandent de passivement accepter quelques soient les injustices que Trump et son équipe ont planifié pour nous, nos voisins, nos amis, nos collègues de boulot et pour ces camarades que nous n’avons pas encore rencontrés. Nous n’avons jamais cru en le fait de cacher qui nous sommes, ce que nous sommes ni à être honteux de nos aspirations libératrices.

Nous connaissons parfaitement le pouvoir de la solidarité. On s’en est remis à elle pendant des générations et nous savons que c’est une manière plus forte, bien plus honnête de nous protéger et d’assurer notre futur. Le temps est venu de nous redresser, de faire front et de défendre les communautés que les “libéraux” ont abandonné à leur triste sort sans s’occuper d’eux, tout en leur demandant bien sûr de revenir (aux urnes) dans quatre ans… Quatre ans, c’est bien trop long pour se morfondre dans la peur et pour regarder de l’autre côté. N’ayons pas (plus) peur, ne faisons aucune concession, nous savons que notre travail a commencé et que le futur arrive.

Colonisation des esprits: Infiltration d’agents sionistes dans le mouvement étudiant britannique…

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Et partout en occident. Le colonialisme est aussi une pollution mentale, intellectuelle et culturelle.
~ Résistance 71 ~

 

Comment le lobby sioniste a infiltré des agents dans le mouvement étudiant au Royaume Uni

 

Al Jazeera

 

11 janvier 2017

 

url de l’article en français:

 

http://chroniquepalestine.com/lobby-sioniste-agents-mouvement-etudiant-royaume-uni/

 

L’ambassade d’Israël au Royaume-Uni influence les étudiants et les groupes de jeunesse des principaux partis, révèle l’Unité d’enquête d’Al Jazeera.

Israël influence des groupes d’étudiants, de militants et parlementaires au Royaume-Uni, offrant une assistance financière et stratégique afin de gagner le soutien des jeunes organisateurs et pouvoir ainsi façonner la politique britannique, révèle l’Unité d’enquête d’Al Jazeera.

Pendant six mois, le journaliste Robin (un pseudonyme) a infiltré des groupes pro-israéliens qui tentent de freiner le mouvement puissant et en constant renforcement contre l’occupation illégale des terres palestiniennes.

Il a découvert un lien étroit entre Shai Masot, dont la carte de visite le présente comme un haut responsable politique à l’ambassade israélienne à Londres, et un réseau d’hommes politiques, de militants et de commentateurs en Grande-Bretagne qui manifestent leur sympathie à l’égard d’Israël.

Cet agressif lobbying s’est développé alors que le mouvement de boycott, de désinvestissement et de sanctions (BDS) ne cesse de se renforcer et que le Parti travailliste (ou « Labour », aujourd’hui dans l’opposition) est conduit par Jeremy Corbyn, un défenseur reconnu des droits des Palestiniens.

Le mouvement BDS bénéficie d’un large soutien dans les universités britanniques. En juin 2015, le Syndicat national des étudiants (NUS) a voté pour le boycott.

Un an plus tard, le NUS a élu sa première présidente féminine, qui est aussi d’origine africaine et musulmane : Malia Bouattia, défenseur des droits des Palestiniens.

Contrairement à la NUS, l’Union des étudiants juifs (UJS) qui dispose de 64 représentations dans les universités britanniques, s’oppose fermement au mouvement BDS.

Complot contre la présidente du NUS

L’unité d’enquête d’Al Jazeera a découvert que l’UJS non seulement a reçu de l’argent de l’ambassade d’Israël, mais a également tenté d’influencer les élections pour désigner la présidence du NUS, et même évincer Bouattia après sa victoire.

Michael Rubin, jeune parlementaire et militant pro-israélien qui s’est vanté de travailler « beaucoup avec l’ambassadeur et l’ambassade », a déclaré à Robin que Bouattia était « vraiment mauvaise » et « horrible ».

« Nous faisions campagne pour la personne qui se présentait contre elle parce que nous ne voulions pas qu’elle gagne », a déclaré Rubin, qui était au moment des élections le président du groupe des étudiants du Labour.

Durant la campagne électorale, Richard Brooks, vice-président de NUS, a tenu des réunions « secrètes » avec Russell Langer, directeur de campagne de l’UJS, et Rubin.

« L’objet de nos réunions secrètes était de planifier ce qu’il fallait pour placer des personnes modérées, avec la bonne vision politique, à certains endroits, » a-t-il dit, ajoutant que le groupe travaillait « de façon très soudée ».

Robin a discuté avec Brooks la possibilité d’évincer Bouattia.

« Vous pouvez m’en parler parce que je suis en train de les organiser », a déclaré Brooks, qui avait déjà pris l’initiative inhabituelle de critiquer le président du NUS à la radio nationale.

L’enquête révèle également que l’UJS a offert à Brooks un voyage tous frais payés en Israël, quelque chose qu’il omis de mentionner dans son interview radio.

Le NUS représente plus de quatre millions d’étudiants.

Parmi les hommes politiques les plus connus qui ont servi comme responsable du NUS se trouvent les travaillistes Jack Straw, ancien secrétaire des Affaires étrangères, et Charles Clarke, un ancien secrétaire du Home Office.

Par ailleurs, Adam Schapira, qui a posé une candidature sans succès à la présidence de l’UJS, a déclaré à notre journaliste infiltré : « L’ambassade d’Israël au Royaume-Uni donne de l’argent à l’UJS. »

Schapira a travaillé auparavant avec le Centre Pinsker, un groupe de réflexion dont le siège est au campus et qui vise à « éduquer intelligemment sur le sionisme et le conflit israélo-arabe ».

Schapira a confirmé à notre journaliste que le puissant lobby américain pro-israélien, l’AIPAC, canalise de l’argent vers les campus britanniques par le biais du Centre Pinsker.

« Des groupes comme l’AIPAC ont donné de l’argent », a-t-il fait savoir.

Ces groupes s’activent durement pour contrer le mouvement BDS qui a pris son modèle sur la campagne de masse pour isoler l’Afrique du Sud pendant l’ère de l’apartheid, et qui vise à faire pression sur Israël par des tactiques d’isolement économique et culturel.

Le Labour en ligne de mire

Tout au long de l’enquête, Robin s’est présenté comme un militant diplômé avec de fortes sympathies pour Israël et désireux d’aider à combattre le mouvement BDS.

Masot, le diplomate de l’ambassade israélienne, a insisté auprès de Robin qu’il était particulièrement important pour lui de construire un réseau de soutien à Israël à tous les niveaux du Parti travailliste, qui, selon lui, était dirigé par le leader « fou » de l’opposition, Jeremy Corbyn.

À un moment donné, il a offert à Robin un emploi de dirigeant dans l’organisation de jeunesse des « Travaillistes amis d’Israël » (LFI).

Dans une discussion à une station de métro, Robin a demandé à Masot : « Avez-vous déjà construit quelque chose, comme un groupe ? »

Masot a répondu: « En Israël et ici … Rien dont je puisse parler, mais oui. C’est bon de laisser ces organisations indépendantes, mais nous les aidons à [se construire] ».

Masot a conseillé à Robin de procéder étape par étape sur la façon de mettre en place un nouveau groupe pro-Israël, et il a offert l’appui de l’ambassade dans la fourniture d’un « orateur intéressant » lors d’événements.

Le diplomate israélien se vante d’avoir eu l’idée de constituer une organisation de jeunesse des « Conservateurs amis d’Israël » (FCI), un groupe fort de 2000 membres mis en place l’an dernier.

LFI et CFI ont été fondées dans les années 1950 et 1970 respectivement.

« [Mais] il n’y a personne qui éduque les gens de la base du parti … En particulier dans le Parti travailliste, tandis que les Conservateurs n’en ont pas besoin », a déclaré Masot à Robin.

Influencer l’opinion

Dans une nouvelle tentative pour influencer l’opposition, Masot a déclaré qu’il était impliqué dans le groupe de la jeunesse de la « Fabian Society », un influent groupe de réflexion du Parti travailliste, et qu’il a « emmené un groupe de ‘Fabians’ en Israël ».

Un « Fabian », Martin Edobor, a plus tard dit à Robin dans un pub de Londres que Masot était « un gars super ».

Edobor a ajouté qu’il avait fait partie d’une délégation en Israël, et a il nié comme « faux » et de la « propagande » un récent article publié dans Haaretz au sujet d’Israël coupant l’approvisionnement en eau dans la Cisjordanie occupée.

Sur son site Internet, la Fabian Society affirme être « un mouvement pluraliste pour créer un espace de débat ouvert » qui croit « dans la lutte contre l’inégalité ».

Plus tard, lors d’une réunion privée dans un hôtel de Londres avec le personnel de l’ambassade israélienne et des partisans britanniques, Masot a présenté Robin à Michael Freeman, responsable des affaires civiles à l’ambassade.

Freeman a expliqué à Robin que l’ambassade était à la recherche de quelqu’un pour « étudier les différents mouvements BDS, sur qui ils sont et ce qu’ils sont », avant que Gilad Erdan, ministre israélien des affaires stratégiques, ait pris la scène comme invité d’honneur.

La tâche principale du ministère d’Erdan est de lutter contre le mouvement BDS dans le monde entier

Selon Yossi Melman, journaliste et écrivain israélien spécialisé dans les affaires de sécurité et de renseignement, le ministère recrute « principalement d’anciens officiers de renseignement ».

Masot, qui est bien impliqué, a ensuite suggéré que Robin contacte Rubin, l’officier parlementaire, pour recueillir des conseils sur la construction d’un nouveau groupe. Rubin a déclaré à notre journaliste infiltré que Joan Ryan, député du Labour et président du LFI, s’entretenait avec Masot « presque tous les jours ».

« Le Parti travailliste n’est pas un bon endroit, pour dire le moins… », a déclaré Rubin, alors qu’il conseillait à Robin de se lier d’amitié avec « des jeunes de par-ci par-là … qui ont de bonnes vues sur Israël ».

En ce qui concerne l’organisation de jeunesse du LFI, Rubin a déclaré: « Je pense que nous devons faire attention à ne pas être considérés comme une ‘sorte d’ambassade israélienne pour la jeunesse’… Nous travaillons très étroitement ensemble, mais c’est juste que nous essayons de conserver au LFI une identité distincte de l’ambassade. Le LFI nous permet de contacter des gens qui ne voudraient pas s’impliquer directement avec l’ambassade. En fin de compte, nous voulons le même objectif qui est d’amener plus de gens à être pro-Israël et à mieux comprendre le conflit. »

Ben White, un chercheur et journaliste qui a écrit sur le conflit israélo-palestinien, a déclaré à Al Jazeera qu’Israël cherche de plus en plus à influencer les hommes politiques britanniques au fur et à mesure que ses craintes à propos du mouvement BDS se renforcent.

« Nous savons que le ministère israélien des Affaires étrangères, et aussi – un fait intéressant – le ministère israélien des affaires stratégiques par lequel cet individu [Masot] parait être employé, sont très concentrés sur la lutte contre ce qu’ils considèrent comme dangereux, avec un accent particulier sur la volonté de contrecarrer et de saper les campagne du mouvement BDS », a déclaré White.

11 janvier 2017 – Al Jazeera – Traduction : Chronique de Palestine

Guerre impérialiste en Syrie: John Kerry reconnaît soutenir et armer l’EIIL/Daesh

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La fourberie et la tromperie permanente de l’État. Ceci n’est pas propre à Yankland, c’est inhérent à l’État, ultime outil de manipulation, de mensonge et de contrôle, qui contient par construction la finalité de ses moyens et inversement…
~ Résistance 71 ~

“L’État, c’est ainsi que s’appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement et le mensonge que voici sort de sa bouche: ‘Moi, l’État, je suis le peuple !’… Là où le peuple existe encore, il ne comprend pas l’État et il le hait comme un mauvais œil et comme un pêché contre les coutumes et les droits… L’État, lui, ment dans tous les idiomes du bien et du mal ; et quoi qu’il dise, il ment et ce qu’il possède il l’a volé. Tout est faux en lui, il mord avec des dents volées, lui qui mord si volontiers. Fausses sont même ses entrailles… ‘Sur Terre il n’est rien de plus grand que moi: je suis le doigt qui crée l’ordre, le doigt de dieu’, voilà ce que hurle ce monstre…”
~ Friedrich Nietzsche (Ainsi parlait Zarathoustra, 1883) ~

 

Preuve audio: John Kerry confirme en privé soutenir et armer Daesh

 

Réseau Voltaire

 

12 janvier 2017

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article194918.html

 

Le New York Times a publié le 30 septembre 2016 des extraits de l’enregistrement audio d’une conversation entre le secrétaire d’État, John Kerry, et des membres de « l’opposition » syrienne. La conversation a eu lieu le 22 septembre 2016, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies. On l’y entend déplorer que le Congrès US refuse d’envoyer des hommes renverser la République arabe syrienne et conseiller aux opposants de se trouver une autre puissance militaire pour faire le travail à leur place et les porter au pouvoir.

Les extraits choisis par le New York Times laissaient comprendre que le département d’État ne pouvait plus soutenir la Coalition nationale de l’opposition et lui demandait de se tourner vers d’autres sponsors.

L’enregistrement complet de 36 minutes a été publié, le 1er janvier 2017, par The Last Refuge [1]. Il modifie totalement le sens de la conversation et atteste par conséquent que le choix des extraits initialement publiés par le New York Times visait en réalité non pas à accuser l’administration Obama, mais à la protéger.

Dans l’enregistrement complet, on entend le secrétaire d’État 
 confirmer que le but stratégique de la guerre menée depuis 2011 par l’administration Obama contre la République arabe syrienne est de renverser le régime. 
 confirmer que l’administration Obama espérait que Daesh serait en mesure de renverser à sa place la République arabe syrienne. 
 confirmer que l’administration Obama a approvisionné Daesh en armes pour qu’il renverse la République arabe syrienne.

Cet enregistrement met fin au mythe de la prétendue révolution syrienne aussi bien qu’à celui de la lutte de l’Occident contre Daesh. Il permet de mieux comprendre les tensions au sein de l’administration Obama et la démission du général Michael Flynn. En droit international, le soutien à Daesh viole plusieurs résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies et constitue un crime contre l’Humanité.

[1] “Absolutely Stunning – Leaked Audio of Secretary Kerry Reveals President Obama Intentionally Allowed Rise of ISIS…”, The Last Refuge (The Conservative Tree House), January 1, 2017.

Colonialisme en Palestine: la politique du flinguer pour tuer de l’état sioniste

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Tuez-les tous !

 

Jonas Alexis

 

4 janvier 2017

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2017/01/04/kill-them-all/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Bien avant que Netanyahou s’en vint sur la scène politique, le premier ministre israélien Yitzhak Shamir avait comparé les Palestiniens à une “nuée de sauterelles”.

HRW vient juste de condamner la politique d’Israël du “tirer pour tuer”. Politique simple: si la force de défense israélienne et les policiers perçoivent ou pensent qu’un Palestien va commettre un crime, alors ces personnels encouragent la force de défense à abattre immédiatememt et sans hésitation le Palestinien en question.

Tout membre des force de défense devrait être capable de “tirer pour tuer” le Palestinien “sans y penser à deux fois… aucun attaquant, homme ou femme, ne devrait sortir de quelque attaque que ce soit vivant.”[1]

La preuve n’est en rien importante. Ce qui est le plus important est que si la police ou l’armée veut tuer un Palestinien, alors ils peuvent le faire. La FDI et la police sont en elles-mêmes la preuve du bienfondé de l’action. Tout ce qu’elles ont alors à faire pour défendre leur cas est de simplement dire que le Palestinien allait faire quelque chose de mal. Sari Bashi, le directeur de la branche israélienne à HRW, a déclaré que ceci est clairement une violation du droit international. [2]

Les question est simplement celle-ci: Le régime israélien a t’il abattu dans le passé des Palestiniens en se basant sur cette politique ridicule ?
La question est OUI.
Ceci ne devrait pas être une surprise du tout. Nous savons et pouvons tenir pour fait établi que la politicienne et ministre de la justice israélien Ayelet Shaket a sans équivoque et ontologiquement déclaré que les Palestiniens étaient les ennemis d’Israël.

“Qui est l’ennemi ?” a t’elle demandé. “Le peuple palestinien. Pourquoi ? Demandez-leur, ils ont commencé…” L’idéologie politique de Shaked en regard des Palestiniens vaut la peine d’être citée entièrement:

“Le peuple palestinien nous a déclaré la guerre et nous devons répondre par la guerre. Pas une opération, lente et de basse-intensité, pas une escalade contrôlée, pas de destruction d’infrastructure terroriste, pas d’assassinats ciblés. Assez de toutes ces biaiseries. C’est une guerre. Les mots ont un sens. C’est une guerre.

Ce n’est pas une guerre contre le terrorisme, pas une guerre contre l’extrémisme, pas même une guerre contre l’Autorité Palestinienne. Tout ceci est également une forme d’ignorance de la réalité. Ceci est une guerre entre deux peuples. Qui est l’ennemi ? Le peuple palestinien. Pourquoi ? Demandez-leur, ils ont commencé…

Derrière chaque terroriste se tiennent des douzaines d’hommes et de femmes sans qui ils ne pourraient pas s’engager dans le terrorisme. Les acteurs de la guerre sont ceux qui incitent dans les mosquées, qui écrivent des curricula assassins pour les écoles, qui protègent, qui fournissent des véhicules et tous ceux qui les honorent et leur donnent un confort moral.

“Ils sont tous des ennemis combattants et leur sang sera leur responsabilité. Maintenant ceci inclut aussi les mères des martyrs, qui les envoient en enfer avec des fleurs et des baisers. Elles devraient suivre leurs fils, rien ne serait plus juste. Elles devraient dégager, tout comme les maisons, foyers physiques où elles ont élevé leurs serpents. Autrement, d’autres petits serpents y seront élevés.” [3]

Shaked déclare qu’elle a l’intention de “promouvoir des processus avancés” de démocratisation en Israël”, mais comment cela peut-il être compatible avec l’idée que les Palestiniens sont l’ennemi ? Shaked peut-elle vraiment penser que la démocratie pourrait ne serait-ce qu’exister sans ce que Kant qppellerait l’impératif catégorique ou la raison pratique ? Les lois d’Israël en regard des Palestiniens peuvent-elles vraiment être unversalisées ?…

L’idéologie de Shaked n’est pas du tout la démocratie. C’est en fait une perversion de démocratie. Et si vous pensez que c’est exagéré, peut-être devrions-nous amener dans la discussion le rabbin Yitzhak Ginsburg qui a dit de manière non équivoque:

Tout procès en justice qui se base sur la supposition que les juifs et les goyim sont égaux est un total travesti de justice.”[4]

La question à un million de dollars est celle-ci: Shaked a t’elle été jamais mise en doute par la mafia sioniste et les marionnettes nouveaux cons pour avoir de telles saloperies au sujet des Palestiniens ? Y a t’il eu un quelconque politicien américain la réprimandant pour ce qui est essentiellement un plan diabolique ?

Bien sûr que non !

Le fait est que Benjamin Netanyahou et autres officiels israéliens (passés et présents) ont dit des choses tout à fait similaires sur les Palestiniens. “Dans notre voisinage”, a dit le roi bibi “nous devons nous protéger des animaux sauvages… Si un soldat israélien est condamné pour meurtre, il devrait être immédiatement libéré.” dit Natanyahou.

Bien avant que Netanyahou ne vont sur la scène politique, le premier ministre israélien Ytzhak Shamir avait comparé les Palestiniens à une nuée de sauterelles [5] L’ancien chef de la FDI Raphael Eitan avait déclaré dans les années 1980:

“Nous déclarons ouvertement que les Arabes n’ont aucun droit de s’établir ne serait-ce que d’un centimètre sur Eretz Israel… La force est tout ce qu’ils ont et n’est que ce qu’ils comprendront toujours. Nous devrons utiliser la force ultime jusqu’à ce que les Palestiniens viennent à nous à quatre pattes.”

Rabbin Yaacov Perrin: “Un million d’Arabes ne valent pas un ongle juif” [6]

Le rabbin MK Eli Ben-Dahan lui-même a déclaré que les Palestiniens étaient “des animaux, ce ne sont pas des humains.” Puis il a ajouté: “Un juif a toujours un bien plus grande âme qu’un gentil, même s’il est homosexuel.

Les homosexuels d’Amérique et d’occident ne devraient-ils pas être en colère de la dégradation faite ici par Ben-Dahan ? L’organisation juive aux Etats-Unis ne nous vante t’elle pas ad nauseam que l’homosexualité est une grande chose ? Pourquoi cette organisation ne réprimande t’elle pas le rabbin Ben-Dahan pour ses vues discriminatoires ?..

[1] “‘Israeli shoot-to-kill policy belongs to western movie laws’ – HRW official to RT,” Russia Today, January 4, 2017.

[2] Harriet Agerholm, “Israeli officials back shoot-to-kill policy of Palestinian suspects, says Human Rights Watch,” Independent, January 3, 2017.

[3] Ishaan Tharoor, “Israel’s new justice minister considers all Palestinians to be ‘the enemy,’” Washington Post, May 7, 2015.

[4] Quoted in Alan Cowell, “An Israeli Mayor Is Under Scrutiny,” NY Times, June 6, 1989.

[5] Ron Kampeas, “Andrew Sullivan owes Yitzhak Shamir an apology,” Jewish Telegraphic Agency, May 6, 2015.

[6] Quoted in Clyde Haberman, “West Bank Massacre; Israel Orders Tough Measures Against Militant Settlers,” NY Times, February 28, 1994.