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Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique: la décrépitude du processus de révision des articles scientifiques publiés (Dr Roy Spencer)

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Dossier: « Escroquerie RCA »

 

Pour apporter de l’eau au moulin des « Gilets Jaunes » en ce 17 novembre 2018… Pas plus de Réchauffement Climatique Anthropique que de beurre en branche !…
~ Résistance 71 ~

 

L’état déplorable du processus de révision (peer review) de la science climatique et félicitations à Nic Lewis

 

Dr. Roy Spencer, Ph.D climatologie (ex-NASA)

 

14 novembre 2018

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2018/11/the-sorry-state-of-climate-science-peer-review-and-kudos-to-nic-lewis/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis maintenant quelques décennies, ceux d’entre nous essayant de faire publier des articles scientifiques non alignés avec le narratif apocalyptique officiel sur le climat, ont remarqué une nette tendance à la révision approximative et partiale dans le domaine des articles de recherche soumis à publication dans des journaux et/ou revues scientifiques.

Une partie du problème est l’augmentation de la spécialisation de la science climatique (et des autres sciences de manière plus générale), de façon à ce qu’il y ait relativement très peu de pairs ayant suffisamment de connaissance du sujet qu’ils révisent et corrigent avant publication, pour donner un avis d’expert compétent sur le sujet présenté. En lieu et place, ils donnent simplement au(x) rédacteur(s) de l’article le bénéfice du doute. Je me suis retrouvé moi-même dans cette situation à plusieurs reprises alors que je lisais et révisais un article pour sa publication. Ceci mène à la pensée de groupe, alors que le nombre d’experts dans les sous-discplines fond comme beurre au soleil.


Pompe à fric climatique

Si les conclusions d’un article de recherche soutiennent un narratif plus alarmiste sur la sériosité du réchauffement climatique anthropique (RCA), sa révision par les pairs sera bien moins stricte. Je suis maintenant totalement convaincu de ce fait. Si l’article a un ton plus sceptique, il endure des niveaux de critiques que les articles alarmistes ne voient jamais. J’ai eu au moins un de mes articles rejeté, sur la base d’un simple analyste qui manifestement n’avait pas lu l’article et critiquait des affirmations qui n’étaient aucunement dans celui-ci.

Un article récent (NdT: lien vers l’article en anglais dans l’article original de Spencer) publié dans la revue “Nature”, qui est possiblement la meilleure revue scientifique au monde, a affirmé que les océans se sont considérablement réchauffés et de manière plus rapide que les estimations faites par les actuels relevés de températures par thermomètres, qui demeurent toujours très rares même dans la zone de bouée Argo.

Entre en matière Nic Lewis, qui avec Judith Curry a publié parmi les plus strictes estimations de la sensibilité du climat basées sur des données d’observation empiriques et les forçages climatiques anthropiques assumés (essentiellement l’augmentation de CO2). Malgré le fait que Mr Lewis ne soit pas un scientifique du climat agréé, il a immédiatement identifié une erreur signifiante dans l’artocle publié, erreur qui altère de manière substantielle les conclusions, ce que les auteurs de l’article reconnaissent maintenant (NdT: lien dans l’article original en anglais)

La bonne nouvelle réside dans le fait que ceci est en fait une erreur qui a été identifiée et finalement reconnue comme telle.

La mauvaise nouvelle est que le processus de révision de l’article scientifiques par les “pairs”, qui impliqua de manière présumée des scientifiques du climat accrédités, aurait dû intercepter cette erreur avant publication.

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Résistance politique: Frontières… outil de contrôle système mondial de caste ! (CrimethInc)

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Lectures complémentaires:

« Migration et population »

« Colons ! Arrêtez de nous emmerder ! »

Réseau de Résistance et de Rébellion International 

Manifeste pour la Société des Sociétés

 

 

Frontières
Le système mondial de caste

 

CrimethInc

 

Novembre 2018

 

url de l’article original:

https://crimethinc.com/posters/borders-the-global-caste-system

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

[…] Dans une première partie, l’auteur commente sur une série de posters réalisés en association avec leur livre. Nous n’avons pas traduit ce passage —

(Résistance 71 )

La frontière n’est pas seulement un mur ou une ligne sur une carte. C’est une structure de pouvoir, un système de contrôle. La frontière est partout où les gens ont peur d’être déportés, partout où les migrants se voient refuser les droits accordés aux citoyens, partout où les êtres humains sont divisés entre inclus et exclus.

La frontière divise le monde entier entre des communautés emmurées et des prisons, l’une au sein de l’autre en cercles concentriques de privilège et de contrôle. A un bout de cette continuité, il y a les milliardaires qui peuvent voler en jet privés où bon leur semble et de l’autre côté, les détenus en réclusion solitaire. Tant qu’il y a une frontière entre vous et ceux moins fortunés que vous, vous pouvez aussi être certains qu’il y aura une frontière au-dessus de vous, vous empêchant d’atteindre les choses dont vous avez besoin ; et qui va déchirer la seconde frontière avec vous, si ce n’est les gens qui sont séparés de vous par la première frontière ?

Défier l’apartheid global

Parlez de liberté autant que vous le voulez, nous vivons dans un monde de murs. Il y en avait peu auparavant, nous pouvions alors savoir lesquels, comme le mur d’Adrien, la Grande Muraille de Chine, le mur de Berlin. Maintenant ils sont partout. Les murs des jours anciens sont devenus viraux, pénétrant chaque niveau de la société. Wall Street, nommée après le rempart construit par des esclaves africains pour protéger les colons européens, est un exemple de cette transformation: il n’est plus question de garder les natifs en dehors du périmètre, mais c’est devenu une question d’économie de marché qui impose ses divisions partout dans le monde.

Ces divisions prennent plusieurs formes. Il y a des frontières physiques, les murs des centres de détention, les clôtures de barbelés et de ciment, les périmètres qui entourent les campus universitaires privés et les communautés emmurées.

Il y a des frontières contrôlant le flot de l’information: les autorisations de sécurité, les bases de données secrètes et classifiées, les pare-feux d’internet qui coupent la communication de pays entiers. Il y a des frontières sociales, les privilèges de la citoyenneté, les barrières du racisme, tous les moyens par lesquels l’argent calibre ce que chaque personne peut et ne peut pas faire.

Toutes ces divisions sont fondées sur une violence incessante. Pour certains, cela veut dire l’emprisonnement, la déportation, la torture, le confinement carcéral, les attaques de milices et de vigilantes, l’assassinat commandité par l’État. Pour d’autres, cela veut dire patrouilles de police, points de contrôle, harassement routier, surveillance, bureaucratie et propagande.

Le frontières ne font pas que diviser les pays: elles existent là où les gens vivent dans la peur des raids de l’immigration, partout où les gens doivent accepter des bas salaires parce qu’ils n’ont pas de “papiers”. Le monde n’est pas juste divisé horizontalement en juridictions différentes, il est aussi divisé socialement en différentes zones de privilèges, d’accès. La frontière américano-mexicaine fait partie de la même structure que la barrière en chaîne qui empêche l’accès d’un parking vide à des SDF et les prix qui empêchent l’ouvrier de pouvoir acheter des la nourriture bio dans son supermarché, même si ce fut lui un de ceux qui ont ramassé ces légumes dans les champs.

Le but de la frontière n’est jamais celui de réguler l’immigration, mais de contrôler les communautés des deux côtés du mur. Le régime des frontières permet aux autorités de forcer les salaires à la baisse, de supprimer la dissidence, et de canaliser le ressentiment envers ceux qui ont le moins de pouvoir dans la société plutôt qu’envers ceux qui en ont le plus.

On nous raconte que les frontières nous protègent des étrangers. Mais comment sont-ils devenus des étrangers en première instance ?… Nous sommes tous dans une économie globale dans laquelle les ressources sont exploitées depuis un pays et envoyées dans un autre et dans laquelle les profits engrangés dans un pays sont envoyés dans un autre. Ce n’est pas nouveau… Cela se passe depuis la colonisation du continent des Amériques.

[NdT: voir notre traduction du livre de Seven Newcomb: “Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte”]

Alors, qui envahit qui ? Les entreprises coloniales qui pillent le sud, ou les migrants qui vont au nord, suivant les ressources et les opportunités qu’on leur a enlevées ?… Si quelqu’un a bien le droit de traverser ces terres, n’est-ce pas les descendants de ces peuples qui vivaient ici très très longtemps avant l’invasion européenne (NdT: christo-européenne devons-nous toujours préciser car ceci est un fait de par la “doctrine chrétienne de la découverte” mise en place au XVème siècle par bulles pontificales) ?

Il y a aujourd’hui quelques 11 millions de personnes n’ayant aucun papiers vivant aux Etats-Unis. Ces gens sont essentiels au maintien de l’économie ; sans leur labeur à très bon marché, le travail dans l’agriculture et dans la construction BTP serait interrompu. Beaucoup d’entre ces personnes ont vécu aux Etats-Unis depuis très longtemps, certains plus de 10 ans, voire plusieurs décennies. De tous ceux qui traversent la frontière en provenance du Mexique sans papiers, au moins 50% d’entre eux sont des déportés qui essaient de retourner vers leurs familles demeurées aux Etats-Unis.

La frontière n’est pas faite pour maintenir dehors les personnes n’ayant pas les bons documents. Le but est de faire comprendre que rentrer sans papiers est dangereux, traumatisant, cher, mais possible. Le but de déporter les gens n’est pas de vider les Etats-Unis des gens sans papiers. C’est de terroriser ceux qui demeurent dans le pays avec la menace de la déportation ; ainsi finalement ceci sert à maintenir le système de caste en faisant chanter une population captive.

Aussi longtemps qu’une partie de la population US vit en danger constant et sans aucuns droits, les employeurs ont accès à un très vaste réservoir de travailleurs jetables facilement exploitables. Ceci tire aussi les salaires vers le bas pour les travailleurs citoyens américains. Mais ce ne sont pas les travailleurs immigrants sans papiers qui “volent leur travail”, c’est la frontière elle-même.

Accuser les migrants de voler les boulots des citoyens américains c’est blâmer les victimes. Si tout le monde avait les mêmes droits, si les frontières nationales ne créaient pas des populations artificiellement appauvries dans des pays qui sont volés, pillés de leurs ressources naturelles et traités comme des dépôts d’ordure, le travailleur migrant ne pourrait en rien couper l’herbe sous le pied de quiconque en ce qui concerne les opportunités de boulot.

S’il n’y avait pas toutes les pressions et les risques encourus auxquels doivent faire face les travailleurs sans papiers, ils pourraient obtenir le même salaire que tout le monde. Encore et toujours, les travailleurs sans papiers ont démontré leur courage dans leur lutte pour des salaires plus importants, malgré les obstacles auxquels les autres travailleurs ne doivent pas faire face. Mais frontière et pression sur l’immigration forcent les salaires à la baisse partout. Là est tout le problème.

En déportant ces gens qui ont vécu aux Etats-Unis pour certains depuis des décennies, le gouvernement américain utilise le Mexique comme camp de concentration pour cacher et divertir du problème du chômage et autres problèmes. Le désespoir et les armes à feu produits aux Etats-Unis réapparaissent au Mexique au sein d’une économie parallèle illégale et brutale motivée par l’appétit croissant des consommateurs américains pour les narcotiques en tout genre. C’est une façon d’exporter la violence tant nécessaire au maintien d’un tel déséquilibre du pouvoir. C’est donc devenu plus difficile et donc plus cher de pouvoir entrer aux Etats-Unis sans documents légaux, les cartels ont été attirés par ce nouveau business juteux, créant un retour de bâton brutal que les autorité américaines utilisent pour continuer toujours plus de harcèlement.

Le cycle se répète à l’infini et s’intensifie.

La frontière envoie les ressources et les profits d’un côté et les êtres humains de l’autre. C’est ainsi que les riches amassent une énorme concentration de richesse: pas seulement en accumulant toutes les ressources en un endroit, mais aussi en en excluant les gens. C’est à ça que servent tous ces murs érigés. Si un prisonnier est quelqu’un contenu dans des murs, qu’est-ce que cela fait de nous ? Les prisons ne font pas que retenir les gens en leur sein.

Lorsque la frontière est partout, tout le monde est transformé en prisonnier ou en gardien de prison. Il est très facile d’être corrompu par les avantages de la citoyenneté: être capable de voyager un peu plus librement, pouvoir participer légalement au marché du travail, avoir accès à ce qu’il reste de l’assistance de l’État, être reconnu comme partie prenante de la “société”. Pourtant, ces privilèges s’obtiennent à un terrible prix, car les documents qui sont en la possession d’une personne n’ont de valeurs que parce que d’autres n’en ont pas. Leur valeur est entièrement créée et repose sur une rareté artificiellement créée.

Tant qu’il y a une frontière entre vous et ceux qui sont moins fortunés que vous, vous pourrez être certains qu’il y aura aussi une frontière au-dessus de vous, vous empêchant l’accès à des choses dont vous avez besoins. Des gens sont déportés, d’autres sont expulsés mais le mécanisme fondamental demeure identique.

Qui va vous aider à déchirer les frontières se situant au-dessus de vous si ce n’est les gens bloqués par les frontières situées sous vous ? Les frontières ne sont que des constructions sociales, elles sont des cadres imaginaires imposés sur le monde réel. Il n’y a absolument rien de nécessaire ni d’inévitable à leur sujet. Si ce n’est à cause de la violence de ceux qui y croient, elles cesseraient immédiatement d’exister. Traverser une frontière sans documents est une manière de résister ; de la même manière qu’est de connaître mieux les gens qui sont affectés par la frontière de façons dont vous ne l’êtes pas, aidant ainsi à comprendre et à partager leur lutte.

Ensemble, nous pouvons rendre les frontières incontrôlables, un pas en avant vers la création d’un monde dans lequel tout le monde sera libre de voyager absolument où il le désire, d’utiliser l’énergie créatrice de la manière qu’il le désire afin de remplir le potentiel individuel selon ses propres termes.

Migration et manipulation… Continuité de la stratégie du « diviser pour mieux régner » de la City de Londres (Dean Henderson)

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Une fois de plus après la lecture de cette bonne analyse de Dean Henderson, il n’y a pas et ne saurait y avoir de solutions au sein du système ! Une preuve de plus s’il en fallait encore une… Il est plus que grand temps que plus de gens réalisent ce fait et agissent en conséquence. Cette analyse offre un angle différent d’approche de la situation de celui que nous avons relayé en provenance de MNN. Ces deux approches ne sont en rien antinomiques mais complémentaires.

Analyse et fragments de solutions dans notre “Manifeste pour la Société des Sociétés”, à lire, diffuser et surtout, discuter sans aucune modération.

~ Résistance 71 ~

 

Caravanes, narco-oligarques et la pseudo-gauche de George Soros

 

Dean Henderson

 

5 novembre 2018

 

Url de l’article original: 

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2018/11/05/caravans-narco-oligarchs-the-soros-left/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une marée de réfugiés laisser-pour-compte économiques continue sa marche vers le nord au travers de Mexico City, en direction de la frontière avec les Etats-Unis, où Trump a promis leur rencontre avec l’armée américaine renforcée de quelques 220 millions de dollars et une volée de balles contre une volée de pierres. (NdT: Gaza 2.0 quelqu’un ??…)

Ce dernier drame en date pour le diviser afin de mieux régner est parfaitement consistant avec le script écrit par la City de Londres, celui de développer les oligarchies d’extrême-droite au Honduras, au Guatémala et au Salvador pour protéger les intérêts de Chiquita et de Folgers, de priver les paysans locaux de leur gagne pain et mode de vie, d’amener la fausse aile humanitaire financée par George Soros et payer quelques sbires pour organiser un exode de masse vers les Etats-Unis et tout cela juste à temps pour la cloche des élections de la mi-mandat.

Dans l’acte II, l’administration Trump estampille Cuba, le Nicaragua et le Vénézuéla de “Troïka de la tyrannie” et impose des sanctions sur chacun de ces pays. Peu importe qu’aucun des migrants désespérés en marche ne provient de ces pays. Ceux-ci fuient plutôt les meilleurs alliés que les Etats-Unis ont pu acheter dans la région. Mais la fausse gauche Soros ne veut pas parler de tout ça. Le président nicaraguéen Daniel Ortega a gagné une élection très surveillée en 2016 avec 72,5% des suffrages puis a fait échouer de violentes tentatives de la CIA de le renverser… une fois de plus.

Le 26 novembre 2017, des élections au Honduras ont vu celui qui fut initialement déclaré vainqueur, comme rapporté par les agences Reuters et AP et autres services de presse, Salvador Nasralla, écarté le jour d’après en faveur du riche oligarque Juan Orlando Hernandez. Des émeutes s’en suivirent, comme après le coup d’état militaire du 29 juin 2009 contre le candidat de gauche populaire élu Manuel Zelaya.

La ministre des AE d’Obama d’alors, Hillary Clinton, éminente membre de la fausse gauche Soros, a joué un rôle majeur dans le coup qui sortit Zelaya. Son patron fut instrumental dans l’assassinat du président socialiste maintes fois réélu au Vénézuéla, Hugo Chavez.

Les récentes élections en Argentine, au Brésil, en Colombie ont amené des victoires de l’extrême-droite. La victoire de Bolsonaro au Brésil est particulièrement troublante, considérant les avancées faites par le Parti des Travailleurs dans ce pays ces deux dernière décennies.

La victoire en 2017 de Mauricio Macri en 2017 a amené une crise économique en Argentine, tandis que l’élection en 2018 de Duque en Colombie représente le contrôle établi continu du pays par la narco-oligarchie directement liée au MI6 britannique. (NdT: bras armé de la City de Londres, tout comme la CIA est celui de Wall Street, elle-même succursale de la City…)

Il est clair que la CIA et ses patrons banquiers ont été très occupés à renverser les gains révolutionnaires faits dans bien des pays d’Amérique Latine sous les leaderships de gens comme Chavez, les frères Castro à Cuba, Ortega au Nicaragua, Correa en Équateur et Morales en Bolivie. Il n’est pas surprenant de constater que la politique étrangère aidée par la caravane en marche de Trump est une continuation du colonialisme de la Couronne (City de Londres) depuis les croisades. Bien plus révélateur est la réaction des récemment fabriqués démocrates de George Soros, qui continuent leur voyage réactionnaire vers la droite où l’immigration, les droits des trans-genres et la légalisation du pétard ont plus d’intérêt que les mouvements anti-guerre, les syndicats ou le colonialisme américain en Amérique Latine, qui a créé ces pions désespérés recrutés pour cette nouvelle saga du diviser pour mieux régner.

Entité sioniste: « Lobby USA », le documentaire que le lobby israélien veut cacher… (The Electronic Intifada)

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Pour visionner les deux parties du documentaire, cliquez sur le lien menant au site Orient XXI au début de l’article. Visionnez les avant qu’elles ne « disparaissent »…

Lecture récente intéressante, notre traduction de l’article de Kevin Barrett: sur l’arnaque planétaire de l’état d’Israël…

~ Résistance 71 ~

“Lobby USA” voilà le film que le lobby israélien veut vous cacher

 

The Electronic Intifada

 

3 novembre 2018

 

url de l’article en français:

https://www.legrandsoir.info/lobby-usa-voila-le-film-que-le-lobby-israelien-veut-vous-cacher-the-electronic-intifada.html

 

The Electronic Intifada a obtenu une copie intégrale du film Lobby – USA, une enquête en quatre parties menée sous couverture par Al Jazeera sur la campagne secrète israélienne de lobbying aux Etats-Unis.

Nous diffusons aujourd’hui les deux premiers épisodes. Le site Orient XXI, basé à Paris, a diffusé les mêmes épisodes sous-titrés en français.

Le film, commencé par Al Jazeera en 2016, a été terminé en octobre 2017.

Mais il a été censuré suite aux intenses pressions du lobby israélien sur le Qatar, l’émirat du Golfe riche en gaz qui finance Al Jazeera.

Le directeur général d’Al Jazeera a affirmé le mois dernier que le film posait des problèmes juridiques mais il a été contredit par ses propres journalistes.

En mars, The Electronic Intifada a été le premier à révéler le contenu spécifique du film. Nous avons ensuite publié le premier extrait du film en août, et, peu après, Max Blumenthal du Grayzone Project en a publié d’autres.

Depuis, The Electronic Intifada a publié trois autres extraits, et plusieurs autres journalistes ont vu le film en entier et en ont parlé, dont Alain Gresh et Antony Loewenstein.

The Electronic Intifada a maintenant réussi à se procurer les quatre parties du film.

Vous pouvez voir les deux premières parties de la vidéo (sous-titrées en Français ici et ici, ndt).

Pour avoir un accès sans précédent aux rouages internes du lobby israélien, le journaliste sous couverture ’Tony’ s’est fait passer pour un volontaire pro-israélien à Washington.

Le film qui en résulte montre les efforts d’Israël et de ses lobbyistes pour espionner, salir et intimider les citoyens américains qui soutiennent les droits de l’homme palestiniens, en particulier le BDS – le mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions.

Il montre la collusion entre l’agence gouvernementale d’opérations plus ou moins clandestines d’Israël, le ministère des Affaires stratégiques, et un vaste réseau d’organisations basées aux États-Unis, notamment la Coalition Israël sur les campus, The Israel Projet et la Fondation pour la défense des démocraties.

Censuré par le Qatar

Le film n’a pas été diffusé à cause des pressions que le gouvernement du Qatar a subies de la part, ironiquement, du lobby même dont le film dénonce l’influence et les manœuvres.

Clayton Swisher, chef des enquêtes d’Al Jazeera, arévélé dans un article paru dans The Forward en mars qu’Al Jazeera avait envoyé plus de 70 lettres à des individus et des organisations qui apparaissent dans le film ou qui y sont mentionnés pour qu’ils puissent réagir.

Seulement trois l’ont fait. Au lieu de répondre, des groupes pro-israéliens ont essayé de faire interdire le film qui dévoile les activités du lobby.

En avril, la direction d’Al Jazeera a été obligée de réfuter l’affirmation de the Zionist Organization of America, une organisation d’extrême droite, selon laquelle la diffusion du film avait été absolument interdite.

En juin, The Electronic Intifada a appris qu’une source de haut niveau à Doha avait déclaré que le retard indéfini du film était dû à des préoccupations de ’sécurité nationale’ du gouvernement qatari.

Opérations secrètes

Comme l’a révélé un clip publié par l’Intifada électronique plus tôt cette semaine, dans le film on voit Julia Reifkind – alors employée d’une ambassade israélienne – expliquer que sa journée de travail consiste principalement à ’recueillir du renseignement, pour le compte d’Israël… en lien avec le ministère des Affaires étrangères et/ou le ministère des Affaires stratégiques’.

Elle dit que le gouvernement israélien ’apporte, dans les coulisses,son soutien’ aux groupes qui sont au front.

Reifkind admet également avoir utilisé de faux profils Facebook pour infiltrer les cercles de militants de la solidarité palestinienne sur le campus.

Le film révèle également que des groupes basés aux États-Unis coordonnent leurs efforts directement avec le gouvernement israélien, en particulier avec son ministère des Affaires stratégiques.

Dirigé par un ancien officier du renseignement militaire, le ministère est responsable de la campagne internationale secrète de sabotage du mouvement BDS menée par Israël.

Le film montre des images de cet ex-officier du renseignement militaire, Sima Vaknin-Gil, en train d’expliquer qu’elle a dressé la carte de l’activisme palestinien en faveur des droits de l’homme ’dans le monde entier. Pas seulement aux États-Unis, pas seulement dans les campus, mais dans les campus, l’intersectionnalité, les syndicats et les églises.’

Elle dit qu’elle va utiliser ces données pour mener des ’actions offensives’ contre les militants palestiniens.

On voit Jacob Baime, directeur exécutif de l’Israel on Campus Coalition, affirmer dans la vidéo cachée que son organisation utilise ’un excellent logiciel de surveillance des médias sociaux, du type de ceux utilisés dans les grandes entreprises’ pour repérer les événements liés à la Palestine organisés par les étudiants sur le campus, ’généralement dans les 30 secondes, parfois moins’ de leur publication en ligne.

Baime dit également devant la caméra cachée que son groupe se ’coordonne’ avec le ministère israélien des Affaires stratégiques.

Baime déclare que ses chercheurs ’envoient des alertes immédiates à nos partenaires’ – dont les ministères israéliens.

Le collègue de Baime, Ian Hersh, dit dans le film qu’il ajoute le ’ministère des Affaires stratégiques d’Israël à nos briefings sur les opérations et le renseignement’.

’Une guerre psychologique’

Baime décrit la manière dont son groupe utilise des sites Web anonymes pour cibler des militants.

’Avec les opposants à Israël, ce qui est le plus efficace, ainsi que nous l’avons constaté l’année dernière du moins, c’est de faire des recherches sur l’opposition, créer un site Web anonyme, puis y poster des publicités Facebook ciblées, explique Baime dans la troisième partie du film.

’Canary Mission en est un bon exemple, dit-il. ’C’est une guerre psychologique.’

Le film révèle que c’est Adam Milstein, le multimillionnaire condamné pour évasion fiscale, qui a financé et administré Canary Mission – un site de diffamation anonyme ciblant des étudiants activistes.

The Electronic Intifada l’avait déjà révélé dans un clip en août.

On voit aussi Eric Gallagher, alors directeur de la collecte de fonds pour The Israel Project, dire que ’Adam Milstein, c’est lui qui finance’ Canary Mission.

Milstein finance également The Israel Project, selon Gallagher.

Gallagher se vante dans le film d’avoir ’ échangé des courriels avec [Adam Milstein] pendant qu’il était en prison’, lorsque, lui, Gallagher travaillait pour l’AIPAC, le groupe de pression israélien le plus puissant de Washington.

Bien qu’il n’ait pas répondu à la demande de commentaires d’Al Jazeera, Milstein a nié que lui et sa fondation familiale ’aient financé Canary Mission’ le jour où The Electronic l’Intifada a publié le clip.

Depuis, Josh Nathan-Kazis de The Forward a identifié beaucoup d’autres groupes étasuniens qui financent Canary Mission.

L’interdiction du film

En mars, The Electronic Intifada a publié les premiers détails sur le film.

Nous avons dévoilé qu’on y voyait Sima Vaknin-Gil expliquer qu’elle avait réussi à faire travailler pour son ministère l’influent think tank néoconservateur, la Fondation for défense of démocraties working.

Sur le film en caméra cachée, on voit Vaknin-Gil affirmer : ’Nous avons FDD. Nous avons d’autres personnes qui travaillent’ sur des projets, ’incluant la collecte de données, l’analyse de l’information, le travail sur les organisations militantes et la piste financière. C’est quelque chose que seul un pays, avec ses ressources, peut faire.’

Comme cela est indiqué dans la première partie du documentaire, l’existence du film et l’identité du journaliste infiltré ont été révélées après la diffusion, début 2017, d’images qu’il avait tournées pour le film The Lobby d’Al Jazeera – sur la campagne d’influence clandestine d’Israël au Royaume-Uni.

Depuis, les lobbyistes israéliens exercent de fortes pressions sur le Qatar pour empêcher la diffusion du film réalisé aux Etats-Unis.

’Agent étranger’

Clayton Swisher, chef des enquêtes d’Al Jazeera, a confirmé pour la première fois en octobre 2017 que la chaîne avait, au même moment, un journaliste infiltré dans le lobby israélien américain et un autre au Royaume-Uni.

Swisher avait promis que le film sortirait ’très bientôt’, mais il n’est jamais sorti.

De nombreuses sources israéliennes ont déclaré au journal israélien Haaretz en février que des dirigeants qataris leur avaient assuré à la fin de l’année dernière que le documentaire ne serait pas diffusé.

Le Qatar l’a démenti, mais Swisher n’est pas revenu sur son annonce.

L’article de Swisher dans The Forward de mars dernier a été son premier commentaire public sur le sujet depuis qu’il avait annoncé le documentaire en 2017.

Il y réfute les allégations du lobby israélien sur le film et exprime sa frustration qu’Al Jazeera ne l’ait pas diffusé, apparemment à cause de pressions extérieures.

Plusieurs députés pro-israéliens à Washington ont multiplié les pressions sur le ministère de la Justice pour qu’il force Al Jazeera à s’enregistrer comme ’agent étranger’ en vertu d’une loi de contre-espionnage datant des années 1930.

Le lobby israélien se rend à Doha

Bien que la diffusion du film ait été repoussée, une vague de personnalités pro-israéliennes a déferlé sur le Qatar à l’invitation de son dirigeant, l’Emir Tamim bin Hamad Al Thani.

On y a vu certaines des figures les plus à droite et les plus extrémistes parmi les défenseurs d’Israël aux États-Unis, comme Alan Dershowitz, professeur de droit à Harvard, et Morton Klein, directeur de l’Organisation sioniste d’Amérique.

Swisher a écrit dans The Forward qu’il a rencontré Dershowitz dans un restaurant de Doha lors d’une de ces visites, et a invité le professeur à une projection privée du film.

Swicher rapporte que Dershowitz lui a dit, aprèscoup : ’Je n’ai aucun problème avec les tournages en caméra cachée ; et ça ne me dérangerait pas que ce film soit diffusé sur PBS’ – la télévision publique étasunienne.

Pourtant, il semble bien que les efforts du lobby israélien pour interdire le film aient été couronnés de succès – jusqu’à présent.

 

Analyse politique: l’état d’Israël… Une arnaque planétaire (Kevin Barrett)

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Traduction:
Bibi: « Merci de faire monter cette sauce de la haine!
C’est bon pour Israël ! »
Donnie mains d’enfant: STP, dis à ta main gauche
de lâcher mes couilles ! »

 

Pourquoi Bibi adore le massacre de la synagogue de Pittsburg et s’il n’existait pas il faudrait l’inventer…

 

Kevin Barrett

 

1er novembre 2018

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2018/11/01/bibi-loves/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Note de R71: Kevin peut nous corriger s’il le désire, il parle très bien le français…

 

Lorsque Bibi Netanyahou a entendu la nouvelle tragique des Etats-Unis, on lui a demandé sa réacton. Bibi eut un rictus et aboya: “C’est très bien !” Puis une petite lueur de conscience brilla brièvement dans ses petits yeux porcins… une compréhension du fait que cela passerait mal. Il se reprit alors et dit: “Euh… bon… ce n’est pas bon… Mais c’est bon pour Israël !”

Ce fut la réaction de Bibi aux attentas du 11 septembre 2001. Mais cela représente tout aussi bien sa réaction à l’attentat du massacre de la synagogue de Pittsburg…

Netanyahou est un gangster. “Israël” est un racket planétaire. Le soi-disant état d’Israël est en fait une gigantesque rivière où coule à flot l’argent sale vers ces terres occupées de Palestine. Cet argent est littéralement de l’argent extorqué par la terreur des juifs du monde entier qui sont terrorisés pour croire que l’état bandit sioniste est tout ce qu’il reste pour faire barrage à une nouvelle bordée de chambres à gaz.

Le problème pérenne d’Israël: les juifs ont bonne fortune à travers le monde. Ils n’ont absolument aucune raison d’aller en Israël. Ils n’ont aucune raison d’y envoyer de l’argent. Ils n’ont aucune raison de se rendre impopulaires dans les pays où ils sont et pompant le sang des pays pour Israël.

En fait, les juifs américains n’ont même pas de bonnes raisons de soutenir les guerres des Etats-Unis pour Israël. Les sondages montrent que les juifs américains, plus que tout autre groupe ethnique des Etats-Unis, s’opposent aux guerres de terreur déclenchées par l’Amérique après le 11 septembre 2001 sur les ennemis d’Israël.

Et oui, c’est la réalité: s’il n’en tenait qu’aux juifs américains, nous serions 7000 milliards de dollars plus riches et 32 millions de musulmans seraient toujours en vie… (7 trillion dollars richer, and 32 million Muslims would be still alive.)

Ainsi l’état gangster de Netanyahou a un impératif de “sécurité nationale” envahissant: terroriser les juifs de la diaspora mondiale, ou du moins suffisamment des riches et des puissants d’entre eux afin de maintenir le flot de fric vers l’entité sioniste. Cette affaire est une affaire existentielle pure et simple. Tout le reste n’est que détail.

Voilà pourquoi Israël et ses mignons inondent le monde de leur propagande sur l’holocauste (patenté, TM). C’est pourquoi ils créent et entretiennent des groupes haineux “antisémites”. C’est pourquoi ils organisent de manière régulière des opérations / attentats faux-drapeau afin de toujours créer cette vaste illusion d’une haine et d’une violence anti-juive dans le monde entier. Et voilà aussi pourquoi ils crient leur joie et dansent lorsque quelques 3000 personnes sont assassinées dans le World Trade Center de New York, ou que 11 personnes sont tuées dans une synagogue en Pennsylvanie.

L’état d’Israël est notoire pour commettre des actes horribles de terrorisme contre les juifs partout dans le monde afin de terroriser la diaspora pour qu’elle soutienne le sionisme. Le livre de Thomas Saurez “State of Terror: How Terrorism Created Modern Israel” montre que les juifs furent la cible #1 des terroristes sionistes durant la période de la formation d’Israël. Les sionistes ont coulé des navires à répétition tuant des centaines de réfugiés juifs d’un coup. Ils ont bombardé et massacré des juifs en Irak et terrorisé les communautés juives du Maroc. Ces deux très anciennes communautés juives furent détruites par les sionistes d’Israël. En parlant de génocide sioniste contre des juifs:

Plus récemment, le massacre de juifs dans un magasin à Paris après les évènements de Charlie Hebdo apparaît être partie d’une opération faux-drapeau gérée par Israël et ses éléments français. Pour les détails du pourquoi cet évènement qualifie comme étant hautement suspect d’être un faux-drapeau, voir mon livre sur le sujet: “ We Are NOT Charlie Hebdo. “ Et écoutez aussi le journaliste d’enquête israélien de renom Barry Chamish, qui est mort de manière bien suspecte peu de temps après avoir commencé à parler de ces choses et de blâmer les évènements de Charlie Hebdo sur Netanyahou.

Un autre faux-drapeau récent en provenance d’Israël et fait pour faire faire dans son froc à la diaspora et maintenir le soutien à Israël, fut la série de menaces de mort ciblant des organisations juives américaines par Michael Kadar et son oncle du Shin Bet (renseignement militaire) en 2017. Les médias américains blâmèrent ces menaces sur l’”antisémitisme”. Après l’arrestation de Kadar et toute l’affaire révélée comme faux-drapeau, les mêmes médias ne pipèrent mot… Les juifs libéraux qui dominent les médias américains ne sont peut-être pas d’accord avec leurs cousins likoudnik, mais ils assurent le maquillage de leurs affaires ! Je suppose que c’est un peu comme avoir un super tonton boute-en-train que tout le monde adore et se révélant violeur en série: le déni (NdT: Nil) est une rivière en Egypte et une frontière éventuelle du Grand Israël. Donc grâce à nos médias libéraux non-likoudnik mais toujours coupables, la plupart des Américains sont sans doute toujours sous l’impression que le pétage de plomb criminel de Kadar fut perpétré par des “antisémites” plutôt que par l’actuel coupable: l’état d’Israël.

Alors est-ce qu’Israël est derrière, quelque part, dans le massacre de Pittsburg ? Le simple fait de poser la question est une invitation à s’attirer l’oprobe de l’ADL (Anti Defamation League) et à ruiner sa carrière. Mais ne pas poser la question, c’est inviter la mort cérébrale !

Pour une résistance au colonialisme d’hier et d’aujourd’hui: « Peau noire, masques blancs » de Frantz Fanon (version pdf)

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Résistance 71

 

2 novembre 2019

 

Nous avons récemment publié une version PDF du « Discours sur le colonialisme » d’Aimé Césaire, nous vous faisons (re)découvrir aujourd’hui la célèbre analyse anti-coloniale de Frantz Fanon, « Peau noire, masques blancs », publié en 1952.

Frantz Fanon (1925-1961) est un psychiatre martiniquais, philosophe, pan-africaniste et marxiste humaniste qui fut un fervent soutien à l’indépendance de l’Algérie. Très proche du FLN, il fut expulsé d’Algérie en 1957. Grand spécialiste de la décolonisation, il meurt de leucémie en exil volontaire à New York en 1961.  Il est enterré à Aïn Kerma en Algérie sous le nom d’Ibrahim Fanon.

Version PDF, mise en page Jo, JBL1960
Peau_Noire_Masques_Blancs.Frantz_Fanon

 

Résistance politique: Les dernières élections au Brésil sont une nouvelle preuve de l’illusion démocratique ! (CrimethInc)

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Un autre appel pour le développement d’un Réseau de Résistance et de Rébellion International. Mettons à bas l’illusion démocratique !

Pour que se mette en place la société des sociétés égalitaire, anti-autoritaire, non coercitive, solidaire, émancipée et donc… libre !

~ Résistance 71 ~

Les historiens et les économistes aux gages de l’État nous ont enseigné, sans doute, que la commune de village, étant devenue une forme surannée de la possession du sol, forme qui entravait les progrès de l’agriculture, dut disparaître sous l’action des forces économiques naturelles. Les politiciens et les économistes bourgeois ne cessent de le répéter jusqu’à nos jours ; et il y a même des révolutionnaires et des socialistes — ceux qui prétendent être scientifiques — qui récitent cette fable convenue, apprise à l’école.

Eh bien, jamais mensonge plus odieux n’a été affirmé dans la science. Mensonge voulu, car l’histoire fourmille de documents pour prouver à qui veut les connaître — pour la France, il suffirait presque de consulter Dalloz — que la commune de village fut d’abord privée par l’Etat de toutes ses attributions ; de son indépendance, de son pouvoir juridique et législatif ; et qu’ensuite ses terres furent, ou bien tout bonnement volées par les riches sous la protection de l’Etat, ou bien directement confisquées par l’Etat…

~ Pierre Kropotkine ~

“La relation politique de pouvoir précède et fonde la relation économique d’exploitation. Avant d’être économique, l’aliénation est politique, le pouvoir est avant le travail, l’économique est une dérive du politique, l’émergence de l’État détermine l’apparition des classes.”
~Pierre Clastres, directeur de recherche en anthropologie politique au CNRS, 1974~

“Le peuple consent parce qu’on le persuade de la nécessité de l’autorité ; on lui inculque l’idée que l’homme est mauvais, virulent et trop incompétent pour savoir ce qui est bon pour lui. C’est l’idée fondamentale de tout gouvernement et de toute oppression. Dieu et l’État n’existent et ne sont soutenus que par cette doctrine.”

“L’État n’a pas plus de réalité que n’en ont les dieux ou les diables. Ce ne sont que des reflets, des créations de l’esprit humain, car l’homme, l’individu est la seule réalité. L’État n’est que l’ombre de l’homme, l’ombre de son obscurantisme, de son ignorance et de sa peur.”

“Plus encore, l’esprit de l’homme, de l’individu, est le premier à se rebeller contre l’injustice et l’avilissement; le premier à concevoir l’idée de résistance aux conditions dans lesquelles il se débat. L’individu est le générateur de la pensée libératrice, de même que de l’acte libérateur. Et cela ne concerne pas seulement le combat politique, mais toute la gamme des efforts humains, en tout temps et sous tous les cieux.”
~ Emma Goldman ~

Brésil: l’alternative au fascisme n’est pas la démocratie [parlementaire]

Extrait

 

CrimethInc

 

29 octobre 2018

 

url de l’article original:

https://crimethinc.com/2018/10/29/brazil-the-alternative-to-fascism-is-not-democracy-from-democracy-to-freedom-in-portuguese-greek-and-german

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Au Brésil, Jair Bolsonaro, avocat fasciste de la dictature et du massacre de masse a gagné les élections. Qui a besoin d’un coup d’état quand on peut accomplir la même chose par le vote ?… Nous avons déjà expliqué comment les partis politiques centristes et de gauche ont pavé la route de ce succès. Du Brésil à la France, tous les partis du spectre politique ont perdu toute prétention d’offrir une solution aux problèmes sociaux autre qu’en augmentant la violence étatique. Dans ce contexte, il ne peut être surprenant que les politiciens représentant explicitement la police et l’armée arrivent au pouvoir alors qu’ils sont devenus eux-même les goupilles du système et de l’état lui-même.

Nos cœurs sont avec nos camarades au Brésil, qui ont déjà fait l’expérience d’une énorme répression de l’état et de violence capitaliste et vont devoir faire face à encore plus et pire. Peut-être que la résistance immédiate qui a reçu l’élection de Trump peut servir de point de référence utile. Pourtant, à cause des manières spécifiques du Brésil d’être le récipient de la violence colonialiste, la vague de nationalisme qui est déjà formée aux Etats-Unis et en Europe va impliquer considérablement plus de violence là-bas. Nous en appelons à toux ceux autour du monde qui veulent se préparer à se mobiliser en solidarité avec tous ceux qui sont et seront ciblés par les attaques que Bolsonaro a promis de mener.

En tant qu’anarchistes, nous ne croyons pas que les élections donnent une légitimité quelconque à quelque parti politique dirigeant que ce soit. Aucune élection ne devrait pouvoir légitimer la violence policière, le racisme, l’homophobie ou le féminisme à nos yeux, ni les prisons, les frontières ou la destruction du monde naturel dont dépend la survie de tous. Aucun vote ne pourrait donner un mandat à quiconque voulant dominer les autres. La règle de la majorité est aussi répugnante pour nous que la dictature: toutes deux font de la coercition la base fondamentale de la politique.

La question importante n’est pas comment peut-on améliorer la démocratie ; fondamentalement, la démocratie est un moyen de légitimer des gouvernements afin que les gens acceptent leurs impositions, leurs diktats et ce sans compter à quel point ceux-ci peuvent être tyranniques et oppresseurs. La question importante est de comment pouvons nous nous défendre de la violence (pseudo-légitime) de l’État, comment trouver les voies pour remplir nos besoins ne dépendant pas de la majorité ni de la coercition, comment collaborer et co-exister plutôt que d’entrer en concurrence pour le pouvoir. Alors que des régimes de plus en plus oppresseurs se retrouvent au pouvoir autour du monde, nous devons en finir avec nos illusions au sujet d’un “bon” gouvernement démocratique et nous organiser pour nous protéger les uns les autres par tous les moyens nécessaires.

L’opposé du fascisme n’est pas la démocratie. L’opposé du fascisme est la liberté, c’est la solidarité, c’est l’action directe, c’est la résistance. Mais ce n’est pas la démocratie. Démocratie, encore une fois, a été le mécanisme qui a amené et amène le fascisme au pouvoir !

[…]

Note de Résistance 71: Nous mettons ci-dessous le lien vers le livre publié par CrimethInc (sa version PDF), malheureusement en anglais, mais qui vaut le coup d’être lu pour ceux qui peuvent le faire. Excellente analyse, bien illustrée. Nous le traduirons peut-être dans le futur, ce n’est pas l’envie qui nous manque, mais le temps.

“From Democracy to Freedom” (220 pages), téléchargeable gratuitement ici:

https://cloudfront.crimethinc.com/assets/books/from-democracy-to-freedom/from-democracy-to-freedom_screen_single_page_view.pdf 

Lectures complémentaires:

Chiapas-Feu-et-Parole-dun-Peuple-qui-Dirige-et-dun-Gouvernement-qui-Obeit

Ricardo_Flores_Magon_Textes_Choisis_1910-1916

James-C-Scott-Contre-le-Grain-une-histoire-profonde-des-premiers-etats

James_C_Scott_L’art_de_ne_pas_être_gouverné

Manifeste pour la Société des Sociétés

David Graber Fragments Anthropologiques pour Changer l’histoire de l’humanité

L’anarchisme-africain-histoire-dun-mouvement-par-sam-mbah-et-ie-igariwey

Inevitable_anarchie_Kropotkine

Que faire ?

Illusion démocratique