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Voix de la raison : CoV19 et tests RT-PCR, comprendre le comment de l’enfumage général permettant de maintenir un état de terreur accepté du plus grand nombre et de dire NON ! à la dictature sanitaire… (Dr Pascal Sacré)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 16 octobre 2020 by Résistance 71

 


« Silence, on tourne !… »

Excellente analyse et mise au point du Dr Sacré que nous invitons à partager sans aucune modération. Elle fait suite à son analyse récente « Du nazisme au covidisme ». Il est important de connaître le plus de chose possible sur la chaîne évènementielle qui nous mène au renforcement de la dictature par le biais de la peur, de la terreur induite ; en l’occurence ic une meilleure compréhension de la manipulation des chiffres CoV19 par les tests RT-PCR. Un « islamiste », on peut le voir, et la sauce ne prend plus… Un virus, c’est invisible, ça fait peur et on doit s’en remettre aux « gens compétents » en la matière… Ces gens « compétents » étant le plus souvent corrompus et asservis au système de la gestion pathologique induite qu’est Big Pharma. Le Dr sacré pose à la fin la question qui tue : Y a t’il volonté de nuire ? Nous seront bien modérés que lui. Notre réponse est OUI à 100%. Le but de toute cette mascarade et escroquerie falsificatrice est de faire passer en force toutes les mesures liberticides possibles de contrôle des populations à l’échelle planétaire et mettre en place la grille de contrôle de la dictature technotronique indispensable à l’avènement du Nouvel Ordre Mondial oligarchique tel qu’il est prôné depuis des lustres par la clique de criminels psychopathes au pouvoir. Merci de diffuser cette analyse le plus possible. Il est temps que les peuples reprennent la barre du bateau ivre…
A lire aussi : « Le C.O.N fiction covidienne ? »
~ Résistance 71 ~

CoV19 : RT-PCR ou comment enfumer toute l’humanité


Dr Pascal Sacré


14 octobre 2020


Source:
https://www.mondialisation.ca/covid-19-rt-pcr-ou-comment-enfumer-toute-lhumanite/5650143


Introduction : utilisation d’une technique pour verrouiller la société

Toute la propagande actuelle sur la pandémie COVID-19 repose sur un postulat considéré comme évident, vrai et qui n’est plus remis en question :

Test RT-PCR positif veut dire être malade du COVID. Ce postulat est trompeur.

Très peu de gens, y compris chez les médecins, comprennent comment un test PCR fonctionne.

RT-PCR signifie Real Time-Polymerase Chain Reaction.

En français, cela veut dire : Réaction de Polymérisation en Chaîne en Temps Réel.

En médecine, nous utilisons cet outil principalement pour faire le diagnostic d’une infection virale. 

En partant d’une situation clinique avec présence ou non de symptômes particuliers chez un patient, nous envisageons différents diagnostics en nous basant sur des tests.

Dans le cas de certaines infections, notamment virales, nous utilisons la technique RT-PCR pour confirmer une hypothèse diagnostique suggérée par un tableau clinique. 

Nous ne faisons pas d’office une RT-PCR à tout patient qui chauffe, qui tousse ou qui présente un syndrome inflammatoire ! 

C’est une technique de laboratoire, de biologie moléculaire d’amplification génique car elle recherche des traces géniques (ADN ou ARN) en les amplifiant.

En plus de la médecine, les autres champs d’applications sont la génétique, la recherche, l’industrie et l’expertise judiciaire.

La technique est réalisée dans un laboratoire spécialisé, elle ne peut pas être faite dans n’importe quel laboratoire, même hospitalier. Cela entraîne un certain coût, et un délai parfois de plusieurs jours entre le prélèvement et le résultat.

Aujourd’hui, depuis l’émergence de la nouvelle maladie appelée COVID-19 (COrona VIrus Disease-2019), la technique de diagnostic RT-PCR est utilisée pour définir des cas positifs, confirmés au SRAS-CoV-2 (coronavirus responsable du nouveau syndrome de détresse respiratoire aigu appelé COVID-19).

Ces cas positifs sont assimilés à des cas COVID-19, à des malades dont certains sont hospitalisés, voire admis en réanimation.

Postulat officiel de nos dirigeants : cas RT-PCR positifs = malades COVID-19. [1]

C’est le postulat de départ, la prémisse de toute la propagande officielle qui justifie toutes les mesures gouvernementales contraignantes : isolement, confinement, quarantaine, port du masque obligatoire, codes couleurs par pays et interdictions de voyager, tracking [traçage], distances sociales dans les entreprises, les magasins et même, voire surtout, dans les écoles [2].

Cette utilisation abusive de la technique RT-PCR est employée comme une stratégie implacable et intentionnelle par certains gouvernements, appuyés par des conseils scientifiques de sécurité et par les médias dominants, pour justifier des mesures excessives comme la violation d’un grand nombre de droits constitutionnels, la destruction de l’économie avec la mise en faillite de pans entiers des secteurs actifs de la société, la dégradation des conditions de vie pour un grand nombre de citoyens ordinaires, sous prétexte d’une pandémie qui se base sur un nombre de tests RT-PCR positifs, et non sur un nombre de malades réels.

Aspects techniques : pour mieux comprendre et ne pas se laisser manipuler

La technique PCR a été mise au point par le chimiste Kary B. Mullis, en 1986. Kary Mullis a reçu le prix Nobel de chimie en 1993.

Bien que cela soit contesté [3], Kary Mullis lui-même aurait critiqué l’intérêt de la PCR comme outil de diagnostic pour une infection, notamment virale.

Il a affirmé que si la PCR était un bon outil pour la recherche, c’était un très mauvais outil en médecine, en clinique [4].

Mullis faisait référence au virus du SIDA (rétrovirus VIH ou HIV) [5], avant la pandémie COVID-19, mais cette opinion sur la limite de la technique dans les infections virales [6], par son créateur, ne peut être balayée d’un revers de main ; elle doit être prise en compte !

La PCR a été perfectionnée en 1992.

L’analyse pouvant être réalisée en temps réel, en continu, elle devient la RT (Real-Time) – PCR, encore plus performante.

Elle peut se faire à partir de n’importe quelle molécule, dont celles du vivant, les acides nucléiques qui composent les gènes : 

  • ADN (acide désoxyribonucléique) 
  • ARN (Acide ribonucléique)

Les virus ne sont pas considérés comme des êtres « vivants », ce sont des paquets d’informations (ADN ou ARN) formant un génome.

C’est par une technique d’amplification (multiplication) que la molécule recherchée est mise en évidence et ce point est très important.

La RT-PCR est une technique d’amplification [7].

S’il y a de l’ADN ou de l’ARN de l’élément recherché dans un prélèvement, il n’est pas identifiable comme cela. 

Il faut amplifier (multiplier) cet ADN ou cet ARN un certain nombre de fois, parfois un très grand nombre de fois, avant de le mettre en évidence. On peut, à partir d’une trace infime, obtenir jusqu’à des milliards de copies d’un échantillon spécifique mais cela ne veut pas dire qu’il y a toute cette quantité dans l’organisme testé.

Dans le cas du COVID-19, l’élément recherché par la RT-PCR est le SRAS-CoV-2, un virus ARN [8].

Il y a des virus ADN comme les virus de l’Herpès et de la Varicelle.

Les virus ARN les plus connus, en plus des coronavirus, sont les virus de la Grippe, de la Rougeole, de l’EBOLA, du ZIKA.

Dans le cas du SRAS-CoV-2, virus ARN, il faut une étape supplémentaire spécifique, une transcription de l’ARN en ADN au moyen d’une enzyme, la transcriptase inverse ou Reverse Transcriptase.

Cette étape précède la phase d’amplification.

Ce n’est pas TOUT le virus qui est identifié, mais des séquences de son génome viral. 

Cela ne veut pas dire que cette séquence génique, fragment du virus, n’est pas spécifique du virus recherché, mais c’est une nuance importante quand même :

La RT-PCR ne met pas en évidence de virus, mais seulement des parties, des séquences géniques spécifiques du virus.

En début d’année, le génome du SRAS-CoV-2 a pu être séquencé. 

Il comporte environ 30 000 paires de bases. L’acide nucléique (ADN-ARN), le composant des gènes, est une suite de bases. Par comparaison, le génome humain comporte plus de 3 milliards de paires de bases.

Des équipes suivent en continu l’évolution du génome viral du SRAS-CoV-2 au fur et à mesure de son évolution [9-10-11], au travers des mutations qu’il subit. Aujourd’hui, il existe de nombreux variants [12]. 

En prenant quelques gènes spécifiques du génome du SRAS-CoV-2, il est possible d’amorcer la RT-PCR sur un prélèvement dans les voies respiratoires.

Pour la maladie COVID-19, dont le point d’entrée est nasopharyngé (nez) et oropharyngé (bouche), le prélèvement doit être effectué dans les voies respiratoires supérieures le plus profondément possible afin d’éviter une contamination par la salive notamment. 

Tous les gens testés disent que c’est très douloureux [13].

Le Gold Standard (site de prédilection de prélèvement) est l’abord nasopharyngé (par le nez), la voie d’abord la plus douloureuse.

En cas de contre-indication à l’abord nasal, ou de préférence de l’individu testé, selon les organes officiels, l’abord oropharyngé (par la bouche) est acceptable également. Le test peut déclencher un réflexe de nausée/vomissement chez l’individu testé.

Normalement, pour que le résultat d’un test RT-PCR soit considéré comme fiable, il faut faire l’amplification au départ de 3 gènes différents (amorces) du virus étudié.

« Les amorces sont des séquences d’ADN simple brin spécifiques du virus. Ce sont elles qui garantissent la spécificité de la réaction d’amplification. » [14]

« Le premier test développé à La Charité à Berlin par le Dr Victor Corman et ses associés en janvier 2020 permet de mettre en évidence les séquences d’ARN présentes dans 3 gènes du virus appelés E, RdRp et N. Pour savoir si les séquences de ces gènes sont présentes dans les échantillons d’ARN prélevés, il est nécessaire d’amplifier les séquences de ces 3 gènes afin d’obtenir un signal suffisant à leur détection et à leur quantification. »[15].

La notion essentielle du Cycle Time ou Cycle Threshold ou seuil de positivité Ct [16]

Un test RT-PCR est négatif (pas de traces de l’élément recherché) ou positif (présence de traces de l’élément recherché).

Toutefois, même si l’élément recherché est présent en quantité infime, négligeable, le principe même de la RT-PCR est de pouvoir finalement le mettre en évidence en poursuivant les cycles d’amplification autant que nécessaire. 

La RT-PCR peut pousser jusqu’à 60 cycles d’amplification, voire plus !

Voici comment cela se passe :

Cycle 1 : cible x 2 (2 copies)

Cycle 2 : cible x 4 (4 copies)

Cycle 3 : cible x 8 (8 copies)

Cycle 4 : cible x 16 (16 copies)

Cycle 5 ; cible x 32 (32 copies)

Etc de manière exponentielle jusque 40 à 60 cycles !

Quand on dit que le Ct (Cycle Time ou Cycle Threshold ou seuil de positivité du RT-PCR) est égal à 40, cela veut dire que le laboratoire a utilisé 40 cycles d’amplification, soit obtenu 240 copies.

C’est cela qui sous-tend la sensibilité du test RT-PCR. 

S’il est vrai qu’en médecine, on aime que la spécificité et la sensibilité des tests soient élevées afin d’éviter faux positifs et faux négatifs, dans le cas de la maladie COVID-19, cette hypersensibilité du test RT-PCR causée par le nombre de cycles d’amplifications utilisé se retourne contre nous.

Cette trop grande sensibilité du test RT-PCR est délétère et nous induit en erreur !

Elle nous détache de la réalité médicale qui doit rester basée sur l’état clinique réel de la personne : la personne est-elle malade, a-t-elle des symptômes ?

C’est cela le plus important !

Comme je l’ai précisé en début d’article, en médecine, nous partons toujours de la personne : nous l’examinons, nous collectons ses symptômes (plaintes-anamnèse) et ses signes cliniques objectifs (examen) et sur base d’une réflexion clinique dans laquelle interviennent les connaissances scientifiques et l’expérience, nous posons des hypothèses diagnostiques.

Ce n’est qu’ensuite que nous prescrivons les tests les plus appropriés, en fonction de cette réflexion clinique.

Nous comparons en permanence les résultats des tests à l’état clinique (symptômes et signes) du patient qui prime sur tout le reste quant à nos décisions et nos traitements.

Aujourd’hui, nos gouvernements appuyés par leurs conseils scientifiques de sécurité nous font faire le contraire et mettent le test en premier, suivi d’une réflexion clinique forcément influencée par ce test préalable dont nous venons de voir les faiblesses, notamment son hypersensibilité.

Aucun de mes collègues médecins cliniciens ne peut me contredire. 

En-dehors de cas très particulier comme le dépistage génétique pour certaines catégories de populations (tranches d’âge, sexe) et certains cancers ou maladies génétiques familiales, nous travaillons toujours dans ce sens : de la personne (symptômes, signes) vers les tests appropriés, jamais dans l’autre sens.

C’est la conclusion de l’article de la Revue Médicale Suisse (RMS) paru en 2007, écrit par les docteurs Katia Jaton et Gilbert Greub microbiologistes de l’Université de Lausanne :

PCR en microbiologie : de l’amplification de l’ADN à l’interprétation du résultat :

« Pour interpréter le résultat d’une PCR, il est essentiel que les cliniciens et les microbiologistes partagent leurs expériences, afin que les niveaux analytiques et cliniques d’interprétation puissent être combinés. « 

Il serait indéfendable de faire un électrocardiogramme à tout le monde pour dépister toutes les personnes qui pourraient faire un infarctus un jour. 

Par contre, dans certains contextes cliniques ou sur la base de symptômes précis évocateurs, là, oui, un électrocardiogramme peut devenir bénéfique.

Revenons à la RT-PCR et au Ct (Cycle Time ou Cycle Threshold).

Dans le cas d’une maladie infectieuse surtout virale, la notion de contagiosité est un autre élément important.

Étant donné que dans certains cercles scientifiques, on considère qu’une personne asymptomatique peut transmettre le virus, il est selon eux important de dépister la présence de virus, même si la personne est asymptomatique, donc d’élargir l’indication de la RT-PCR à tout le monde.

Les tests RT-PCR sont-ils de bons tests de contagiosité ? [17]

Cette question nous ramène à la notion de charge virale et donc de Ct.

La relation entre contagiosité et charge virale est contestée par certaines personnes [18] et aucune preuve formelle, à ce jour, ne permet de trancher.

Toutefois, le bon sens donne un crédit évident à la notion que plus la personne a de virus en lui, surtout dans la partie supérieure de ses voies aériennes (oropharynx et nasopharynx), avec des symptômes tels que toux, éternuements, plus cette personne présente un risque de contagiosité élevé, proportionnel à sa charge virale et à l’importance de ses symptômes.

Cela s’appelle du bon sens et même si la médecine moderne a bénéficié largement de l’apport des sciences au travers des statistiques et de l’Evidence-Based Medicine (EBM-médecine factuelle basée sur les preuves), elle reste avant tout basée sur le bon sens, l’expérience et l’empirisme. 

La médecine est l’art de guérir.

Aucun test ne mesure la quantité de virus dans le prélèvement !

La RT-PCR est qualitative : positif (présence du virus) ou négatif (absence du virus).

Cette notion de quantité, donc de charge virale, peut être estimée indirectement par le nombre de cycles d’amplifications (Ct) utilisés pour mettre en évidence le virus recherché.

Plus le Ct utilisé pour mettre en évidence le fragment de virus est bas, plus la charge virale est considérée comme élevée (haute).

Plus le Ct utilisé pour mettre en évidence le fragment de virus est haut, plus la charge virale est considérée comme faible (basse).

Ainsi, le Centre National de Référence français (CNR), en phase aigüe de la pandémie, a estimé que le pic de l’excrétion virale se produisait au début des symptômes, avec une quantité de virus correspondant à environ 108 (100 millions) copies d’ARN viral du SRAS-CoV-2 en moyenne (donnée cohorte French COVID-19) avec une durée d’excrétion dans les voies aériennes supérieures variable (de 5 jours à plus de 5 semaines) [19].

Ce nombre de 108 (100 millions) de copies/μl correspond à un Ct très bas.

Un Ct de 32 correspond à 10-15 copies/μl.

Un Ct de 35 correspond à environ 1 copie/μl.

Au-dessus de Ct 35, il devient impossible d’isoler une séquence complète du virus et de la mettre en culture !

En France et dans la plupart des pays, on continue d’utiliser, même aujourd’hui, des Ct supérieurs à 35, voire 40 !

La Société Française de Microbiologie (SFM) a émis un avis le 25 septembre 2020 dans lequel elle ne recommande pas de rendre les résultats en quantitatif, et elle recommande de rendre positif jusqu’à un Ct de 37 pour un seul gène [20] !

Avec 1 copie/μl de prélèvement (Ct 35), sans toux, sans symptômes, on peut comprendre pourquoi tous ces médecins et scientifiques disent qu’un test RT-PCR positif ne veut plus rien dire, rien du tout en termes de médecine et de clinique !

Les tests RT-PCR positifs, sans mention du Ct ou de sa relation avec la présence ou non de symptômes, sont utilisés tels quels par nos gouvernements comme l’argument exclusif pour appliquer et justifier leur politique de sévérité, d’austérité, d’isolement et d’agression de nos libertés, avec impossibilités de voyager, de se réunir, de revivre normalement !

Il n’y a aucune justification médicale à ces décisions, à ces choix gouvernementaux !

Dans un article publié sur le site du New York Times (NYT) du samedi 29 août, des experts américains de l’Université de Harvard s’étonnent que les tests RT-PCR tels qu’ils sont pratiqués puissent servir de tests de contagiosité, encore plus comme preuves de progression pandémique, dans le cas de l’infection par le SRAS-CoV-2 [21].
Selon eux, le seuil (Ct) considéré aboutit à des diagnostics positifs chez des personnes qui ne représentent aucun risque de transmettre le virus !

La réponse binaire « oui/non » ne suffit pas, selon cet épidémiologiste de l’école de santé publique de l’Université de Harvard.

« C’est la quantité de virus qui devrait dicter la démarche à suivre pour chaque patient testé. »

La quantité de virus (charge virale) ; mais aussi et surtout l’état clinique, symptomatique ou non de la personne !

Cela remet en question l’utilisation du résultat binaire de ce test RT-PCR pour déterminer si une personne est contagieuse et doit suivre des mesures strictes d’isolement.

Ces remises en question sont posées par de nombreux médecins de par le monde, pas seulement aux États-Unis mais aussi en France, en Belgique (Belgium Health Experts Demand Investigation Of WHO For Faking Coronavirus Pandemic) , en Allemagne, en Espagne…

Selon eux : « Nous allons mettre des dizaines de milliers de personnes en confinement, en isolement, pour rien. » [22]. Et infliger des souffrances, des angoisses, des drames économiques et psychologiques par milliers !

La plupart des tests RT-PCR fixent le Ct à 40, selon le NYT. Certains à 37.

« Des tests avec des seuils (Ct) aussi élevés peuvent ne pas détecter uniquement du virus vivant mais aussi des fragments géniques, restes d’une infection ancienne qui ne représentent aucun danger particulier », précisent les experts interrogés. 

Une virologiste à l’Université de Californie admet qu’un test RT-PCR avec un Ct supérieur à 35 est trop sensible. « Un seuil plus raisonnable serait entre 30 et 35 », ajoute-t-elle.

Presque aucun laboratoire ne précise le Ct (nombre de cycles d’amplification effectués) ou le nombre de copies d’ARN viral par μl de prélèvement.

Dans le NYT, les experts ont compilé avec des officiels des états du Massachussetts, de New-York et du Nevada, trois jeux de données qui les mentionnent. 

Conclusion ?

« Jusqu’à 90% des personnes testées positives ne portaient pas de virus. »

Le Centre Wadworth, laboratoire de l’état de New-York, a analysé les résultats de ses tests de juillet à la demande du NYT : 794 tests positifs avec un Ct de 40.

« Avec un seuil Ct de 35, environ la moitié de ces tests PCR ne seraient plus considérés comme positifs », indique le NYT.

« Et environ 70% ne le seraient plus avec un Ct de 30 ! »

Dans le Massachussetts, entre 85 et 90% des personnes testées positives en juillet avec un Ct de 40 auraient été considérées comme négatives avec un Ct de 30, ajoute le NYT. Pourtant, toutes ces personnes ont dû s’isoler, avec toutes les conséquences psychologiques et économiques dramatiques, alors qu’ils n’étaient pas malades et probablement plus du tout contagieux.

En France, Le Centre National de Référence (CNR), la Société Française de Microbiologie (SFM) continuent de pousser les Ct à 37 et ne recommandent aux laboratoires de ne plus utiliser qu’un seul gène du virus comme amorce.

Je rappelle qu’à partir de Ct 32, il devient très difficile de cultiver le virus ou d’en extraire une séquence complète, ce qui témoigne du caractère tout à fait artificiel de cette positivité du test, avec des Ct aussi élevés, au-delà de 30.

Des résultats similaires ont été rapportés par des chercheurs de l’Agence de santé publique anglaise dans un article paru le 13 août dans Eurosurveillance : « La probabilité de cultiver du virus chute à 8 % dans des échantillons pour lesquels le Ct est supérieur à 35. » [23] 

De plus, actuellement, le Centre National de Référence en France n’évalue que la sensibilité des kits réactifs mis sur le marché, non la spécificité : des doutes sérieux persistent sur la possibilité de réactivité croisée avec d’autres virus que le SRAS-CoV-2, comme les autres coronavirus bénins du rhume. [20]

C’est potentiellement la même situation dans d’autres pays, dont la Belgique.

De même, les mutations du virus pourraient avoir invalidé certaines amorces (gènes) utilisées pour repérer le SRAS-CoV-2 : les fabricants ne donnent aucune garantie là-dessus et si les journalistes du fast-checking de l’AFP vous disent le contraire, testez leur bonne foi en demandant ces garanties, ces preuves. 

S’ils n’ont rien à cacher et si ce que je dis est faux, cette garantie vous sera fournie et prouvera leur bonne foi.

  1. Nous devons exiger que les résultats RT-PCR soient rendus en mentionnant le Ct utilisé car au-delà de Ct 30, le test RT-PCR positif ne veut rien dire.
  2. Nous devons écouter les scientifiques et médecins, spécialistes, virologues qui préconisent d’utiliser des Ct adaptés, plus bas, à 30. Une alternative est d’obtenir le nombre de copies d’ARN viral/μl ou /ml de prélèvement. [23]
  3. Nous devons revenir au patient, à la personne, à son état clinique (présence ou non de symptômes) et partir de là pour juger de la pertinence de faire un test et de la meilleure façon d’interpréter son résultat.

Tant qu’on ne raisonne pas mieux le dépistage PCR, avec un seuil Ct connu et adapté, une personne asymptomatique ne devrait en aucune façon se faire tester. 

Même une personne symptomatique ne devrait pas automatiquement se faire tester, pour autant qu’elle puisse se mettre d’elle-même en isolement 7 jours. 

Arrêtons cette débauche de tests RT-PCR aux Ct trop élevés, et revenons à une médecine clinique, de qualité.

Une fois que nous avons compris comment le test RT-PCR fonctionne, il devient impossible de laisser se poursuive la stratégie de dépistage systématique gouvernementale actuelle, pourtant appuyée, de manière inexplicable, par les virologues des conseils de sécurité.

Mon espoir est, qu’enfin correctement informés, de plus en plus de gens exigent l’arrêt de cette stratégie, car c’est nous tous, éclairés, guidés par la bienveillance réelle et le bon sens, qui devons décider de nos destins collectifs et individuels. 

Personne d’autre ne doit le faire à notre place, surtout lorsque nous constatons que ceux qui décident ne sont plus ni raisonnables, ni rationnels.

Synthèse des points importants :

  • Le test RT-PCR est une technique diagnostique de laboratoire peu adaptée à la médecine clinique.
  • C’est une technique diagnostique binaire, qualitative, qui confirme (test positif) ou non (test négatif) la présence d’un élément dans le milieu analysé. Dans le cas du SRAS-CoV-2, l’élément est un fragment du génome viral, pas le virus lui-même.
  • En médecine, même en situation épidémique ou pandémique, il est dangereux de placer les tests, examens, techniques au-dessus de l’évaluation clinique (symptômes, signes). C’est le contraire qui garantit une médecine de qualité.
  • La limite (faiblesse) principale du test RT-PCR, dans la situation pandémique actuelle, est son extrême sensibilité (faux positif) si on ne choisit pas un seuil de positivité (Ct) adapté. Aujourd’hui, des experts préconisent d’utiliser un seuil Ct maximal à 30.
  • Ce seuil Ct doit être renseigné avec le résultat RT-PCR positif afin que le médecin sache comment interpréter ce résultat positif, surtout chez une personne asymptomatique, afin d’éviter des isolements, quarantaines, traumatismes psychologiques inutiles.
  • Outre la mention du Ct utilisé, les laboratoires doivent continuer de garantir la spécificité de leurs kits de détection au SRAS-CoV-2, en tenant compte de ses mutations les plus récentes, et doivent continuer d’utiliser trois gènes du génome viral étudié comme amorces ou, sinon, le mentionner.

Conclusion générale

L’obstination des gouvernants à utiliser la stratégie désastreuse actuelle, dépistage systématique par RT-PCR, est-elle due à l’ignorance ? 

À la stupidité ? 

À une espèce de piège cognitif emprisonnant leur égo ?

Il faudrait en tout cas pouvoir les interpeler et si dans les lecteurs de cet article se trouvent des journalistes encore honnêtes, ou des politiciens naïfs, ou des personnes qui ont la possibilité de questionner nos gouvernants, alors, faites-le, en usant de ces arguments clairs et scientifiques.

C’est d’autant plus incompréhensible que nos gouvernants se sont entourés des personnes parmi les spécialistes les plus chevronnés de ces questions.

Si j’ai pu réunir moi-même ces informations, partagées, je le rappelle, par des personnes compétentes et au-dessus de tout soupçon complotiste telles qu’Hélène Banoun, Pierre Sonigo, Jean-François Toussaint, Christophe De Brouwer, dont l’intelligence, l’honnêteté intellectuelle, la légitimité ne peuvent être mises en doute, alors, les conseillers scientifiques belges, français, québécois, etc, savent tout cela également.

Alors ?

Que se passe-t-il ?

Pourquoi continuer dans cette direction faussée, s’obstiner dans l’erreur ?

Ce n’est quand même pas rien de réimposer des confinements, des couvre-feux, des quarantaines, des bulles sociales réduites, de secouer à nouveau nos économies chancelantes, de plonger des familles entières dans la précarité, de semer autant de peur et d’anxiété génératrices d’un véritable état de stress post-traumatique à l’échelle mondiale, de diminuer l’accès aux soins pour les autres pathologies qui pourtant réduisent l’espérance de vie bien plus que le COVID-19 ! [24]

Y a-t-il une intention de nuire ?

Une intention d’utiliser l’alibi d’une pandémie pour faire évoluer l’humanité vers une issue qu’elle n’aurait jamais accepté autrement ? En tout cas, pas comme cela !

Cette hypothèse, que les censeurs modernes s’empresseront d’étiqueter « complotiste », serait-elle l’explication la plus valable à tout cela ?

En effet, si on trace une droite à partir des événements présents, dans le cas où ils sont maintenus, on pourrait se retrouver à nouveau confinés avec des centaines, des milliers d’êtres humains obligés de rester inactifs, ce qui, pour les métiers de la restauration, du spectacle, de la vente, pour les forains, itinérants, démarcheurs, risque d’être catastrophique avec faillites, chômages, dépressions, suicides par centaines de milliers. [25-26-27-28] 

L’impact sur l’éducation, sur nos enfants, sur l’enseignement, sur la médecine avec des soins, des opérations, des prises en charge prévues de longue date devant être annulées, postposées, sera profond et destructeur.

« Nous risquons une crise alimentaire imminente si des mesures ne sont pas prises rapidement. » [29].

Il serait temps que tout le monde sorte de cette transe négative, cette hystérie collective, car la famine, la pauvreté, le chômage massif vont tuer, faucher bien plus de gens que le SRAS-CoV-2 !

Tout cela a-t-il un sens, face à une maladie qui décroît, qui est surdiagnostiquée et mal interprétée par ce mésusage de tests PCR calibrés de manière trop sensible ?

Le port continu du masque semble devenu, pour beaucoup, une nouvelle normalité.

Même si c’est constamment minimisé par certains professionnels de la santé et les journalistes vérificateurs de faits, d’autres médecins alertent sur les conséquences néfastes, médicales et psychologiques, de cette obsession hygiénique qui, maintenue en permanence, est en réalité une anormalité ! 

Quel frein aux relations sociales, qui sont le véritable socle d’une humanité en bonne santé physique et psychologique !

Certains osent trouver tout cela normal, ou un moindre prix à payer face à la pandémie de tests PCR positifs.

L’isolement, la distanciation, le masquage du visage, l’appauvrissement de la communication émotionnelle, la peur de se toucher, de s’embrasser même au sein de familles, de communautés, entre proches…

Des gestes spontanés de la vie quotidienne entravés et remplacés par des gestes mécaniques et contrôlés…

Des enfants terrorisés, maintenus dans la peur et la culpabilité permanentes…

Tout cela va impacter profondément, durablement et négativement les organismes humains, dans leur physique, leur mental, leurs émotions et leur représentation du monde et de la société.

Ce n’est pas normal !

Nous ne pouvons pas laisser nos gouvernants, quelle qu’en soit la raison, organiser plus longtemps notre suicide collectif.

Dr Pascal Sacré

Professionnels dont les références et commentaires sont à la base de cet article dans son aspect scientifique (notamment et principalement sur la RT-PCR) :

1) Hélène Banoun

https://www.researchgate.net/profile/Helene_Banoun

PhD, Pharmacien biologiste

Ancien Chargé de Recherches INSERM

Ancien Interne des Hôpitaux de Paris

2) Pierre Sonigo

Virologiste

Directeur de recherche INSERM, a travaillé à l’Institut Pasteur

Dirige le Laboratoire « Génétique des Virus », à Cochin, Paris

A participé en 1985 au séquençage du virus du SIDA

3) Christophe De Brouwer

Docteur PhD en Science de la Santé Publique 

Professeur honoraire à l’École de Santé Publique à l’ULB, Belgique

4) Jean-François Toussaint

Médecin, Professeur de physiologie à l’Université Paris-Descartes

Directeur de l’IRMES, Institut de Recherche bioMédicale et d’Épidémiologie du Sport

Ancien membre du Haut Conseil de la Santé Publique

Notes (Sources) :

[1] “Une nette augmentation du nombre de cas dans toutes les provinces et toutes les tranches d’âge”, 7sur7 ACTU Belgique, 5-10-2020

[2] Le gouvernement belge renforce des mesures anti-Covid, VRT.be ; 6 octobre 2020.

[3] Non, l’inventeur du test PCR n’a pas dit que sa méthode était inefficace pour détecter les virus, dans Le Monde, 7 octobre 2020

[4] Kary Mullis : « Le test PCR ne permet pas de savoir si vous êtes malade », vidéo accessible sur YouTube, 9 octobre 2020.

[5] https://www.weblyf.com/2020/05/coronavirus-the-truth-about-pcr-test-kit-from-the-inventor-and-other-experts/ 

[6] « The Truth about PCR Test Kit from the Inventor and Other Experts »

[7] PCR en microbiologie : de l’amplification de l’ADN à l’interprétation du résultat 

[8] COVID : La PCR nasale peut-elle mentir ?, Dr Pascal Sacré, AIMSIB, 30 août 2020.

[9] https://www.youtube.com/watch?v=CaAcSJI0oMs&feature=youtu.be, 8 octobre 2020. Évolution génomique des virus ARN à l’Institut Pasteur, environ la moitié des nucléotides sont susceptibles d’avoir muté sur les 30 000 nucléotides de l’ARN viral. « Pour l’instant aucune mutation ou délétion n’a été associée à une perte de sévérité de la maladie sur une grande échelle géographique mais de nombreuses publications devraient bientôt préciser ces points. »

[10] https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/2020/04/FD_Raoult_SARS-CoV-2_EID_Sep2020_vL2.pdf, Article IHU-Méditerranée, Professeur D. Raoult, Dramatic increase in the SARS-CoV-2 mutation rate and low mortality rate during the second epidemic in summer in Marseille, 7 septembre 2020

Conclusions :

Dans l’ensemble, comme l’ont récemment souligné Tomaszewski et al. (7) qui ont décrit pour les génomes viraux disponibles jusqu’en mai 2020 un déplacement mutationnel sur la spike et le complexe de réplication vers des gènes codant pour d’autres protéines non structurelles qui interagissent avec les voies de défense de l’hôte, il semble que le taux de mutation du SARS-CoV-2 s’accélère depuis mai, impliquant principalement des mutations C vers U. L’augmentation du taux de mutation du SRAS-CoV-2 génère des génotypes viraux plus éloignés de la souche Wuhan initiale que ceux observés de mars à avril. Cela semble entraîner des épidémies de durée limitée, du moins pour le premier nouveau génotype que nous avons identifié, et est associé à une gravité globalement moindre à ce stade du développement de cette nouvelle épidémie.

Mutations observed in these seven different viral genotypes are located in most SARS- CoV-2 genes including structural and non-structural genes among which nsp2, nsp3 (predicted phosphoesterase), nsp5 (membrane glycoprotein), nsp12 (RNA-dependent RNA polymerase), S (Spike glycoprotein), ORF3a, E (membrane glycoprotein), M (membrane glycoprotein), ORF8 and N (Nucleocapsid phosphoprotein).

[11] https://www.researchgate.net/profile/Helene_Banoun Evolution of SARS-CoV-2: Review of mutations, role of the host immune system, octobre 2020, mise à jour par Hélène Banoun, 

PhD, Pharmacien biologiste, ancien Chargé de Recherches INSERM, ancien Interne des Hôpitaux de Paris.

[12] https://nextstrain.org/, We are incorporating SARS-CoV-2 genomes as soon as they are shared and providing analyses and situation reports. In addition we have developed a number of resources and tools, and are facilitating independent groups to run their own analysis. Please see the main SARS-CoV-2 page for more.

[13] Tutoriel prélèvement nasopharyngé : Un geste technique, essentiel à la fiabilité du test COVID-19 

[14] Covid-19 : comment fonctionnent les tests et quelles sont leurs utilités ?

[15] COMMENT FONCTIONNENT LES TESTS DE DÉPISTAGE DU COVID-19 ? 7 avril 2020, Laboratoire de biologie et pharmacologie appliquée (LBPA), Clémence Richetta, maître de conférences au département biologie de l’ENS Paris-Saclay et chercheuse en virologie au LBPA : https://www.youtube.com/watch?v=hNVDHCf8bGA 

Independent researcher, PhD 9 

Former research fellow at INSERM (French Institute for Health and Medical Research) 

[16] Par Pierre Sonigo, virologiste (un des découvreurs du VIH), MD PhD, CSO at Sebia, clinical diagnostics

https://www.linkedin.com/pulse/diagnostic-du-covid19-comprendre-les-tests-pcr-leur-et-pierre-sonigo/?trackingId=pTYxDkpvRzKHWZwCzxSIag%3D%3D

Diagnostic du COVID19 : comprendre les tests PCR, leur interprétation et leurs limites, publié le 16 septembre 2020

La PCR utilise un principe très particulier : la cible du test, un fragment d’ARN viral, est massivement amplifiée afin de permettre sa détection. Au cours de l’analyse, une réaction enzymatique associée à des « cycles » de variation de température permet une série de « réplications » successives de l’acide nucléique cible. Chaque cycle correspond à une multiplication théorique de la cible par 2. On multiplie donc par 2 en un cycle, par 4 en 2 cycles, par 8 en 3 cycles, par 16 en 4 cycles, et ainsi de suite de manière exponentielle. A l’heure actuelle, l’amplification est généralement pratiquée sur 40 cycles, soit une amplification théorique de 2^40, environ mille milliards de fois ! En réalité, la réplication n’est pas efficace à 100%, mais la cible est amplifiée environ un million de fois, ce qui permet de détecter moins d’une dizaine de fragments d’ARN dans le volume analysé.

Lorsque l’acide nucléique viral est détectable après un petit nombre de cycles, cela signifie que la quantité de virus dans l’échantillon de départ est grande. Au contraire, lorsqu’il faut un grand nombre de cycles de réplication pour détecter l’ARN viral, cela signifie que l’échantillon de départ contient une quantité de virus très faible. On parle alors en nombre de cycles, ou Ct, qui signifie « cycle time », pour définir, au moins de façon semi quantitative, la quantité d’ARN présent dans l’échantillon de départ. Ainsi, un petit Ct correspond à un grand nombre de copies, un grand Ct à un petit nombre de copies.

Cette spectaculaire sensibilité n’est pas sans inconvénient et nécessite des précautions particulières. En effet, un échantillon positif amplifié un million de fois contient une très haute concentration de cible et le risque qu’il contamine (carry over) d’autres échantillons est particulièrement élevé. La saturation des laboratoires peut encore accroître ce risque et générer des faux positifs accidentels. Dans ces conditions, il est important que les résultats positifs soient confirmés par un second test, à plus forte raison lorsqu’un test positif présente des conséquences significatives, qu’elles soient médicales, professionnelles ou liées à l’obligation d’isolement.

La deuxième question importante concernant la PCR, une fois encore conséquence de sa spectaculaire sensibilité, est celle de sa signification clinique. Un sujet parfaitement asymptomatique présentant une PCR positive ne peut être qualifié de « malade », comme on le lit dans les médias qui rapportent la progression de l’épidémie ! Peut-on même parler de « cas » ? C’est pourtant le terme utilisé dans les dénombrements officiels. Ne sommes-nous pas en train d’oublier le patient pour se focaliser sur la technologie ? Est-ce une épidémie d’ARN dans des tubes que nous surveillons ou une maladie grave et potentiellement mortelle ?

Des publications récentes soulignent que la dose détectable par PCR est inférieure à la dose infectieuse ou contagieuse : aucun virus infectieux n’a pu être retrouvé chez les patients asymptomatiques présentant des tests PCR positifs avec un Ct élevé. Suite à ces résultats, la question du seuil de Ct qui permet de déclarer un échantillon positif est débattue. Peut-on rendre un résultat négatif chez un sujet asymptomatique dont la positivité apparaît au-delà de 35 cycles ? A défaut, est-il utile de retester ces échantillons ? Comme souvent en matière de diagnostic médical, lorsqu’un seuil de positivité est déterminé, faut-il privilégier la sensibilité ou la spécificité du test ?

De plus, un échantillon confirmé positif d’un point de vue analytique reste un faux positif du point de vue de la clinique, si la personne testée est en parfaite santé, parfois même prêt à affronter une compétition de tennis ou de football professionnels ! La question devient uniquement celle de sa potentielle contagiosité. C’est la question de la transmission éventuelle par des sujets asymptomatiques, qui sans être eux-mêmes en danger, pourraient en représenter un pour les autres.

Par rapport à cette question, il est important de raisonner quantitativement. La virologie, ce n’est pas du tout ou rien. De manière générale, au cours des infections virales aiguës, le risque de contagion et la gravité de l’infection varient en fonction de la quantité de virus présents dans l’organisme et de leur excrétion dans le milieu extérieur. Quelques copies de virus tapis dans les sinus n’ont pas la dangerosité d’un million projetés par la toux. Un sujet asymptomatique produit moins de virus qu’un sujet symptomatique et les sécrète moins vers l’extérieur. La quantité de virus produite et donc le risque de contagion sont corrélés à la gravité des symptômes. Même si elle n’est pas de zéro, le risque de transmission est donc vraisemblablement faible pour un sujet asymptomatique. Malheureusement, répéter sans cesse que la contagion venant d’un sujet parfaitement asymptomatique est possible sans aucune précision sur le niveau de risque pousse à prendre des mesures disproportionnées avec le risque.

De même, la stratégie « dépister-isoler » n’est pas réaliste lorsque le dépistage n’est pas suffisamment fiable et surtout lorsque le virus est déjà largement répandu dans la population. Il est bien trop tard pour appliquer une méthode conçue pour bloquer une épidémie à sa naissance. Comme pour une invasion de coccinelles ou de frelons, on ne peut stopper un virus qui est déjà partout avec une passoire trouée à 25% et bouchée par endroits. L’échec de la stratégie actuelle est plutôt lié à sa conception naïve et inapplicable qu’aux mauvais comportements des citoyens. 

Si, comme on l’observe en ce moment, la diffusion virale reprend, faut-il dépister plus massivement ou revoir la stratégie de protection de la population ?

Cette question ne relève pas de la science. Elle dépend des risques acceptables par un individu ou par un groupe. Si on est dans la recherche du risque minimal, proche de zéro, parce que le risque n’a pas été quantifié, ou pour des raisons de responsabilité juridique, on doit prendre les précautions maximales. Si on accepte un risque même faible, on peut reprendre certaines libertés et protéger ceux qui en ont réellement besoin. 

Le scientifique doit mesurer la grandeur des risques et ne pas se contenter d’affirmer qu’un événement adverse est « possible ». Mais ce n’est pas son rôle de décider si ces risques peuvent être pris par autrui.

Les tests PCR permettent une détection extrêmement sensible de l’ARN viral. Ils sont indispensables mais ne sont pas la solution ultime et unique qui permettra de contrôler l’épidémie et de gérer efficacement les risques de contagion. Appliquée lorsque le virus est largement disséminé dans la population, la stratégie « dépister isoler » est vouée à l’échec. Du fait de la sensibilité très élevée et des limites de leur spécificité, les tests PCR doivent être pratiqués et interprétés avec précaution, et comme toujours en lien avec le contexte clinique et épidémiologique. N’oublions pas qu’un sujet asymptomatique doit plutôt être considéré comme immunisé que comme malade.

[17] Les tests RT-PCR du Covid-19 se révèlent être de très mauvais tests de contagiosité, Xavier Boisinet, mis à jour le 3/9/2020.

[18] De nombreuses publications partagées des milliers de fois sur les réseaux sociaux en quelques jours affirment que « 90% » des personnes déclarées positives au Covid-19 ont en fait des charges virales trop basses pour être « malades » ou « contagieuses ». C’est faux.

[19] Mise au point du CNR sur la réalisation des prélèvements et la sensibilité des tests RT-PCR pour la détection du SARS-CoV-2, 9 mai 2020

[20] Avis du 25 septembre 2020 de la Société Française de Microbiologie (SFM) relatif à l’interprétation de la valeur de Ct (estimation de la charge virale) obtenue en cas de RT-PCR SARS-CoV-2 positive sur les prélèvements cliniques réalisés à des fins diagnostiques ou de dépistage, 25 septembre 2020

[21] Coronavirus – Les tests PCR inadaptés contre l’épidémie? « Jusqu’à 90% de personnes testées ne seraient pas contagieuses », basé sur une étude d’une équipe de Harvard ( Harvard TH Chan School of Public Health) de Michael Mina, département d’épidémiologie, je vous mets en fichier joint le PDF correspondant, une étude, reprise par le NY Times :

« Pour eux, la limite du test PCR (prélèvement par voie nasale ou salivaire) réside dans la brutalité et la simplicité du résultat qu’il donne. La personne est soit positive, soit négative. Pas plus de renseignement, notamment sur la contagiosité du malade.

Or, les scientifiques d’Harvard soulèvent le problème de la quantité de virus que ce test PCR ne donne pas et qui pourrait, selon eux, permettre de donner des clés supplémentaires pour contrer l’épidémie. 

« Les tests standards diagnostiquent un grand nombre de personnes qui peuvent être porteuses de quantités relativement insignifiantes du virus », explique ainsi le Dr. Michael Mina, épidémiologiste à la Harvard TH Chan School of Public Health. »

[22] « Au rythme actuel avec nos tests RT-PCR, nous allons confiner des dizaines de milliers de gens pour rien », alerte le Dr. Yvon Le Flohic, manuel Moragues, 3 septembre 2020.

[23] Tests de diagnostic ultra sensibles, les tests RT-PCR sortent positifs même pour des individus qui portent trop peu de virus pour être encore contagieux. Pour en faire de meilleurs tests de contagiosité, certains appellent à baisser leur seuil de détection. Est-ce une bonne idée ? Quelles sont les limites de cette solution ? Décryptage. Xavier Boinivet, 15 septembre 2020

[24] Jean-Luc Gala (UCL) estime que les futures mesures de la Celeval, tel le lockdown, vont tuer l’économie, provoquer des suicides et déstabiliser l’État. Le Celeval, ou Cellule d’évaluation, est le groupe d’experts qui conseillent le gouvernement belge dans la gestion du COVID.

[25] L’OMS plaide pour éviter à tout prix les confinements : ‘Cela ne rend que les pauvres plus pauvres’

[26] Voici comment la pandémie risque de faire exploser la pauvreté mondiale, une première en 22 ans

[27] ‘Le coronavirus menace 500 millions de personnes de pauvreté’, prévient l’Oxfam. Ce n’est pas le coronavirus, la menace, mais l’attitude de nos gouvernants face au coronavirus !

[28] Le chômage de masse est désormais mondial

[29] ‘Nous risquons une crise alimentaire imminente si des mesures ne sont pas prises rapidement’. Encore une fois, ce n’est pas à cause du coronavirus, mais à cause de notre attitude face à cette crise.

 


Les (cov)idiots prennent le pouvoir

Reprise 4 : Les conséquences anthropologiques désastreuses de la « crise » planétaire coronavirus qui engendre la dictature sanitaire…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 2 septembre 2020 by Résistance 71

Analyse particulièrement intéressante de Paye et Umay sur les conséquences anthropologiques de cette crise fabriquée et entretenue du coronavirus, montrant par là même l’étendue de l’ingénierie sociale en cours. rien n’arrive par hasard, toute cette fange a été planifiée et mise en place depuis des années.
Il est impératif que nous commencions à nous unir et à mettre en place notre monde alternatif, celui de la société des sociétés de notre humanité réalisée.
Pour ceux qui en doutait encore: le CoV19 nous montre une fois pour toute qu’il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir !… Depuis le temps qu’on le dit ! De plus cette analyse vient en complément de notre analyse en date du 15 juillet courant sur « Le masque comme rituel de passage vers un Nouvel Ordre Mondial »
transmettez toute cette littérature sans aucune modération, il est plus que grand temps que nous nous liguions contre l’oligarchie qui nous impose toujours plus avant la décadence de son système obsolète et criminel.
A bas l’État, à bas la marchandise, à bas l’argent et à bas le salariat !
Qu’on se le dise !
~ Résistance 71 ~

 


Le corona-reset du capitalisme ?…

 

Coronavirus * une mutation anthropologique

 

Jean-Claude Paye et Tülay Umay

 

16 août 2020

 

url de l’article original:

https://www.mondialisation.ca/coronavirus-une-mutation-anthropologique/5648374

 

La notion d’état d’urgence juridique nous est familière. Elle fait partie de notre vie depuis une vingtaine d’années, que l’état d’urgence ait été déclaré comme en France ou qu’il résulte simplement d’une transformation constante du droit pénal détruisant, au nom de la « lutte contre le terrorisme », l’essentiel des libertés collectives et individuelles. Ce processus, ayant pour objet la suppression de l’État de droit, a été nommé « état d’urgence permanent ».

A cette transformation, au niveau du droit, s’ajoute aujourd’hui une notion « d’état d’urgence sanitaire ». Ici, dans l’état d’urgence sanitaire, le droit n’est pas suspendu, ni même supprimé, il n’a plus lieu d’être. Le pouvoir ne s’adresse plus à des citoyens, mais seulement à des malades ou à des porteurs potentiels de virus. 

Lorsque le droit est suspendu dans l’état d’urgence ou supprimé dans le cadre de la dictature, sa place demeure, même si elle reste inoccupée. Dans « l’état d’urgence sanitaire », c’est sa place même qui disparaît. Le droit n’est plus simplement suspendu ou refoulé, mais expulsé. Forclos, il est simplement placé hors discours, comme s’il n’avait jamais existé. 

Renoncer à nos libertés.

La « lutte antiterroriste »  a permis de supprimer la plupart des libertés publiques et privées, en s’attaquant à des actes concrets, mais surtout à des intentions attribuées à la personne poursuivie, si celles-ci ont « pour objectif de faire pression sur un gouvernement ou une organisation internationale ». La lutte antiterroriste enregistre la fin du politique (1). 

Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne,  la notion de guerre s’est introduite dans le droit pénal par le biais de la lutte contre le terrorisme, Il permet au pouvoir exécutif de désigner, comme ennemis, ses propres ressortissants et ses opposants politiques. Cette lecture redéfinit la notion de guerre. Elle lui donne un caractère asymétrique, celle d’une « lutte à mort » entre un Etat et des personnes désignées comme ennemis. Ils peuvent ainsi  s’attaquer aux libertés constitutionnelles des citoyens, mais aussi à leur Habeas Corpus, à leur capacité de disposer de leur corps (2).

Ici, dans la « lutte contre le coronavirus », le corps n’est pas saisi, son effacement doit être consenti par les individus. De leur propre initiative, ils doivent renoncer à ce qui fait d’eux des hommes, à tout rapport social, à toute relation avec l’autre. Ils doivent participer aux mesures de distanciation, de limitation stricte des contacts, accepter l’interdiction de ce qui peut faire lien : rejeter les évènements pouvant constituer l’image d’un « nous », bien sûr les manifestations politiques, mais aussi culturelles ou même sportives. 

La quotidienneté se réduit à une prescription sacrificielle. Tous les individus sont à la fois passifs et actifs, héros et victime. Ils se soumettent à l’autorité et tout en adoptant, de leur propre chef, des mesures absurdes et dégradantes. Ils veillent à la participation de tous dans le port du masque et les mesures de distanciation. Ils constituent des individus « en marche » dans leur sacrifice.

La « guerre contre le coronavirus » s’inscrit bien dans un processus en cours depuis une vingtaine d’années. Cependant, ici, ce n’est pas seulement la personne juridique, ainsi que le droit de disposer de son corps, qui sont directement confisqués, mais l’existence même de  l’individu social, son devenir et son rapport à l’autre. Les droits politiques des citoyens ne sont pas démantelés, dans le sens où ils n’ont pas à intervenir dans une crise sanitaire. Ils sont simplement forclos. 

Renoncer à notre vie !

En fusionnant guerre et paix, dans le cadre de la «  guerre contre le terrorisme », le pouvoir exige un renoncement  permanent à nos libertés. Dans la « guerre contre le coronavirus, » il nous est demandé un abandon de notre vie à des dieux obscurs, réclamant toujours plus de sacrifices (3).  Il s’agit notamment  d’accepter un vaccin présentant tous les dangers. Nous devons nous confiner et supprimer tout rapport social.  Un vaccin ne pouvant, par nature, faire face à un virus mutant, sa fonction est autre. Les bénéfices extraordinaires, que pourra en tirer l’industrie pharmaceutique, ne sont que l’aspect secondaire de la question. L’aspect principal réside dans le contrôle de notre existence, mais surtout dans la possibilité offerte au capital, grâce à l’introduction de puces, de  modeler notre corps et notre psychisme selon ses intérêts, selon les besoins de la production et de la domination politique. La mise en place d’un transhumanisme, d’une mutation anthropologique est la question principale à laquelle nous devons aujourd’hui faire face. La guerre contre le coronavirus n’est qu’un élément de cette stratégie globale, économique, politique et anthropologique.

La volonté politique de s’approprier du vivant humain, pour en faire une marchandise, doit reposer sur l’assentiment des populations. L’affaire du coronavirus s’inscrit dans la fabrication du consentement des individus à leur propre destruction en tant qu’êtres humains. C’est aussi à travers cette question qu’il nous faut lire l’adoption par l’Assemblée nationale française du projet de loi sur la bioéthique (4) qui s’inscrit dans ce projet de mutation anthropologique. Outre la mesure emblématique de l’ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires, il prévoit une réforme de la filiation. En parallèle, il autorise l’autoconservation des ovocytes et la recherche sur les cellules souches embryonnaires. L’ensemble de ces réformes rencontre les objectifs biopolitiques de la lutte contre le coronavirus, la création d’un homme nouveau qui n’a plus rien d’humain.

Une guerre contre la « personne ».

La « guerre contre le coronavirus » fusionne maladie et guerre. Le citoyen est, ou ne peut, que devenir un malade, à qui  la dite « science,  à travers ses représentants médiatiques et politiques, doit dire comment se comporter. La responsabilité, au niveau de la lutte contre la maladie, serait moins collective qu’individuelle. « Solidaire, je suis chez moi », est l’injonction inscrite par une campagne d’affichage en Belgique. Elle exige un engagement ritualisé de sa propre personne, un engagement de caractère monadique, coupé de tout rapport avec l’autre. Ce combat contre un invisible est particulier, puisqu’il s’agit d’abord de rendre les armes, de s’abandonner à sa propre destruction en  « vivant avec » et, enfin, de jouir de celle-ci. 

Cette guerre contre le coronavirus n’est plus seulement celle de tous contre tous, la guerre  théorisée par Thomas Hobbes, mais aussi celle de l’individu contre lui-même. Elle exige non seulement le sacrifice de nos droits et de notre corps, comme l’avait déjà initié la lutte antiterroriste, notamment dans la destruction de l’Habeas Corpus des citoyens, mais encore l’abandon de l’entièreté de nos vies.  La « guerre contre le coronavirus » anticipe ainsi la nouvelle réorganisation de la production capitaliste, dont elle doit favoriser la mise en place. Comme nous le montre la généralisation du télé-travail pour « faire face à l’épidémie », l’ensemble du temps de vie devient temps de travail.

Dans cette mutation politique, économique et sociale il n’y a plus de référence au droit. Ce dernier est placé hors champ. Il fait place au sacrifice, à l’abandon de soi ritualisé aux injonctions mortifères, à travers le port du masque, la distanciation et les ablutions répétées. Les droits de soigner et d’être soigné sont abolis. Les citoyens sont confinés, afin de favoriser la transmission de la maladie. Les médicaments permettant de soigner sont retirés et interdits à la vente. Chaque moment de notre existence se réduit au discours d’une mobilisation permanente contre une épidémie qui, dans les faits, n’est pas combattue

Forclusion du droit et forclusion du sujet.

Les mesures généralisées de confinement, prises dans le cadre de la « pandémie », s’inscrivent dans une remise en cause du droit des citoyens de disposer de leur corps. Cependant, il ne s’agit pas d’une saisie du corps, afin de l’enfermer, mais bien de sa forclusion (5). En droit, la forclusion est « l‘effet que la Loi attache à une échéance, à une prescription ou à une péremption ».(6)

Ainsi, les individus ne sont plus en mesure de faire valoir leur libertés, le temps d’exercice de celles-ci étant dépassé. Leur droits sont forclos. Le droit comme signifiant est aussi forclos, enfermé dehors, non seulement oublié, mais perçu comme n’ayant jamais existé. Le droit et les libertés qui lui sont attachées n’ont plus cours dans une situation « d’urgence sanitaire ». L’interrogation sur le bien fondé des dispositions, de confinement ou de distanciation, ne peut exister, l’individu devant se comporter comme si la question n’avait pas de lieu pour être posée. 

Ce mécanisme juridique qui forclos le droit, qui le met hors de la vie politique et sociale, « si loin que l’on ne peut le retrouver,»(7) trouve aussi un écho dans la démarche psychanalytique. La notion de « forclusion » développée par Jacques Lacan signifie « clore dehors« , ou « fermer dehors« .  Pour le sujet, ce qui est rejeté dans la psychose n’aura jamais été. Lacan le formule  ainsi : « Par là on ne peut dire que fut proprement porté un jugement sur son existence, mais il en fut aussi bien que si elle avait jamais existé. » La forclusion traduit alors le retrait d’un signifiant hors de l’univers symbolique d’un sujet, celui du « Nom du Père »(8), signifiant, non seulement « oublié », mais perçu comme n’ayant jamais eu de réalité. 

Le concept de « Nom du Père » condense, en lui, toute une série de significations: la loi, le nom, la généalogie, la filiation (9). Le symbolique, comme structure, façonne et fonde la réalité humaine. C’est cette dimension symbolique qui, ici, dans la guerre contre le coronavirus, n’a pas lieu d’être (10). 

S’il y a forclusion du Nom du Père, ou échec de la métaphore paternelle, cela veut dire que l’acceptation par les individus de mesures absurdes et dommageables à leur intégrité mentale et à leur santé physique, tel le port du masque, le confinement ou la distanciation sociale, résulte dans le fait qu’ils se placent dans la position d’être le « phallus imaginaire » de la mère symbolique, de la figure étatique. Ils se posent comme des infans, placés dans une relation duelle avec cette puissance maternelle. Faute de ne pouvoir inscrire le réel, le sujet est constamment pris par celui-ci. Ne pouvant penser le réel, il devient son déchet.

Le masque comme effacement du visage.

Le port obligatoire du masque efface le visage et, dès lors, intime à l’individu de renoncer à son humanité. Dans la « pandémie » du coronavirus, cette obligation supprime tout vis à vis. La dissimulation du visage est un signe d’altération de la personnalité. Elle entraîne une rupture de l’individu dans ses rapports avec ses proches, une néantisation des rapports sociaux. Le port du masque entraîne un retrait, un isolement qui remet en cause la notion même d’individu, puisque celle-ci procède de l’extérieur, dans le vis à vis d’autrui (11).

Déjà pour les romains,  le masque, porté par les acteurs, « est une puissance sortie des ténèbres, de l’invisible et de l’informe, du monde où il n’y a plus de visage »(12). Il traduit l’impossibilité de toute relation. Chez les romains et dans notre société, « s’exposer comme visage est un lieu significatif du rapport au politique, du rapport à l’autre : individu ou groupe »(13). 

Le port du masque, comme effacement du visage, est donc suppression du vis à vis, du rapport à l’autre.  Il est aussi  perte de la face par rapport au pouvoir. Il traduit la fin du politique, de toute possibilité de confrontation.

En effet,  avoir un visage, c’est ce qui répond, dans le registre imaginaire, à avoir un nom dans le registre symbolique .  Avoir un visage, c’est advenir comme personne. Le visage est ce qui montre et dissimule le sujet dans son rapport au semblable. Le visage, pour tout sujet, est le dehors. Il est le masque qui sert de leurre dans les relations humaines.

Le porteur du masque « coronavirus » est quant à lui sans visage, il est donc exclu du jeu des semblants. Il renvoie à  une image béante, dont le porteur ne peut s’absenter. Il s’inscrit dans la transparence. Il n’est que ce qu’il montre : l’enfermement dans le réel, la fusion avec le regard du pouvoir. Si bien que le porteur du masque n’est plus une personne, mais devient simplement personne : « nobody ». La perte de la face induit ainsi un passage de la personne à la non-personne (14).

Le masque : une mutation anthropologique. 

Au début, le port du masque n’était pas conseillé par l’OMS. Il l’a ensuite recommandé. Maintenant que la maladie est quasiment éradiquée, cette contrainte devient impérative dans nombre de pays, comme en Belgique (15) où il ne fait pas l’objet d’une loi. Il y est donc illégal, tout comme les mesures de confinement ou de distanciation. En France (16), le confinement  a été imposé, malgré des erreurs de procédure, donc en dehors des règles imposées par un Etat de droit. Le droit est forclos, le discours, des médias et des forces politiques gouvernementales ou locales, le réduise à un impératif catégorique. Ce qui est recherché c’est une adhésion sans restriction. Par l’exhibition de leur soumission et la stricte observation ritualisée des injonctions paradoxales du gouvernement, les populations donnent du sens au non-sens, conférant ainsi un caractère sacrificiel aux injonctions du pouvoir. 

La stricte observance des individus donne chair à la démesure, à des commandements absurdes et dangereux. Ces rituels se détachent de plus en plus de toute justification, qu’elles soient juridiques ou médicales. Les individus doivent accepter les distanciations et l’injonction de se voiler le visage, comme des actes de soumission pure et appelant à de nouveaux renoncements. Pour les populations, il ne s’agit plus simplement de rester passif face à un discours déréalisant, comme celui de la lutte contre le terrorisme, mais d’être « en marche », de participer activement à sa propre néantisation.

Le porteur du masque exprime ainsi son consentement à la création d’un « homme nouveau, » libéré de ses contraintes anthropologiques et symboliques. L’homme masqué est le porteur d’une nouvelle anthropologie, car mettre un masque c’est renoncer à avoir un corps et ne plus avoir un corps c’est ne plus être sexué. C’est être ni homme, ni femme. Les mesures imposées au niveau de la gestion du coronavirus s’inscrivent dans un changement de société qui détruit tout ordre symbolique. L’homme masqué est en phase avec l’homme, ni-homme et ni-femme des réformes sur la procréation, ainsi qu’avec le mi-homme et mi-machine des lois sur la bio-éthique.

Jean-Claude Paye, Tülay Umay

Notes

1Jean-Claude Paye, La fin de l’État de droit. De l’état d’exception à la dictature, La Dispute, Paris 2004 et « Pas de droit en Etat d’urgence », Libération, le 18 mars 2004, https://www.liberation.fr/tribune/2004/03/18/pas-de-droit-en-etat-d-urgence_472895 

2Jean-Claude Paye, « Royaume Uni, menaces sur l’Habes-corpus », Le Monde, le 13 avril 2005,  https://www.lemonde.fr/idees/article/2005/04/13/royaume-uni-menaces-sur-l-habeas-corpus-par-jean-claude-paye_638494_3232.html et « Le modèle anglais », Université de Caen Normandie, CRDF, no 6, 2007, p. 71-8 https://www.unicaen.fr/puc/html/ecrire/revues/crdf/crdf6/crdf0606paye.pdf 

3Jean-Daniel Causse, « Le christianisme et la violence des dieux obscurs, liens et écarts », AIEMPR, XVIIe congrès international, Religions et violence ?, Strasbourg, 2006, p.4.

4« Loi bioéthique : l’Assemblée adopte le projet de loi en deuxième lecture », Le Monde avec AFP, le 1ier août 2020,

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/08/01/loi-bioethique-l-assemblee-adopte-le-projet-de-loi-en-deuxieme-lecture_6047874_3224.html 

5La forclusion désigne le “défaut d’inscription dans l’inconscient de l’épreuve normative de la castration” . Dans la psychose la castration est rejetée par le moi qui se  comporte comme si elle n’était jamais advenue,  NASIO, J.-D., (1988), Enseignement de 7 concepts cruciaux de la psychanalyse. Paris, Payot, 1992, p. 223. 

6Serge Baudro, https://www.dictionnaire-juridique.com/definition/forclusion.php 

7Solal Rabinovitch, « Enfermés dehors »,,http://epsf.fr/wp-content/uploads/2016/05/Solal_Enferme%C4%97s-dehors.pdf 

8 Forclusion du Nom du Père, ou échec de la métaphore paternelle, cela veut dire que le patient reste coincé dans une position d’être le phallus imaginaire de la mère. Et il y est tellement identifié que cette position devient du réel pour lui.

9 Ibidem.

10La définition de la forclusion, carnets2psycho, https://carnets2psycho.net/dico/sens-de-forclusion.html  

11Françoise Frontisi-Ducroux, Du masque au visage, Champs Flammarion, p.68.

12Françoise Frontisi-Ducroux,Op.Cit., p.38.

13Dario Morales, « Le sujet sans visage », Ecole de la Cause Freudienne, https://www.causefreudienne.net/le-sujet-sans-visage/ 

14Ibidem, p.215.

15Nicolas Thirion, « Pourquoi l’arrêté ministériel est illégal », La Libre, le 6 août 2020, https://www.lalibre.be/debats/opinions/pourquoi-l-arrete-ministeriel-covid-est-illegal-5f2bec38d8ad586219049846 

16L’avocat Me Brusa établit l’illégalité des amendes pour “non port du masque”, Covidinfos.net, le 24 juillet 2020, https://covidinfos.net/experts/lavocat-me-brusa-etablit-lillegalite-des-amendes-pour-non-port-du-masque-document-juridique-telechargeable/1297/ 

Jean-Claude Paye et Tülay Umay sont sociologues.

= = =

Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Vers la société des sociétés

Pandémie, dictature et répression… L’avertissement du discours de V (James McTeigue et Alan Moore)

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Résistance 71

 

31 mai 2020

 

« Derrière ce masque, il y a plus que de la chair, il y a une idée et les idées sont à l’épreuve des balles… »
~ V ~

 

Le monde occidental s’enferme pas à pas dans la dictature et la répression absolue. Le monde dystopique d’aujourd’hui qui s’avance fait certes de plus en plus penser au récit signal d’alarme de George Orwell « 1984 » (publié en 1948), à tel point que cela en devient tristement un cliché, mais il fait aussi penser à un autre récit futuriste, celui d’Alan Moore et de David Lloyd publié en GB en 1982 et 1983 sous forme de bande dessinée (roman graphique), reprise en 1988 par DC Comics aux Etats-Unis : « V for Vendetta ».
L’histoire fut portée à l’écran en 2005 par James McTeigue et est devenue depuis un de ces films « cultes ». Une des scènes les plus marquantes du film et qui fait référence et celle du piratage de la station de télévision par V le résistant et la diffusion de son allocution aux habitants de la ville de Londres et du Royaume-Uni, devenu une abominable dictature. Dans ce discours diffusé par piratage de la chaîne, V secoue les consciences et incite à la révolte.

Le discours de V mis à l’écran en 2005 a été adapté de l’original d’Alan Moore datant de 1982 sur toile de fond de GB thatchérienne et le rendant plus « moderne ». Ci-dessous la vidéo du discours de V dans le film de McTeigue et sous la vidéo les deux textes traduits par nos soins, le premier, transcription du discours filmé, le second du discours du livre.

Écoutez et lisez ce que dit V, où est la fiction et où est la réalité ? Il est aussi à rappeler que l’avènement, dans le récit, du haut chancelier Adam Sutler, a fait suite à une.. épidémie provoquée par la contamination volontaire au moyen d’un virus mortel, de la population de Londres et de la Grande-Bretagne, épidémie répandue et ayant fait plus de 100 000 morts…
Où va t’on ?…

A voir, lire et diffuser sans aucune modération.

 

Le discours de V * « V for Vendetta » (2005)

 

 

Transcription / traduction des discours du film et du livre:

 

Intervention télévisée de V

 

Traduit de l’anglais par Résistance 71

 

Juin 2020

 

Transcription du discours du film (2005) :

“Bonsoir Londres. Permettez-moi d’abord de présenter des excuses pour cette interruption. J’apprécie comme vous tous, les petits conforts de la vie routinière quotidienne, la sécurité du familier, la tranquillité de la répétition. Croyez-moi, je l’aime comme tout à chacun. Mais dans l’esprit de la commémoration, où ces évènements importants du passé habituellement associés avec la mort de quelqu’un ou la fin de quelque lutte horrible et sanguinaire, sont célébrés avec un bon jour férié. J’ai pensé que nous pouvions marquer ce 5 novembre, jour qui ne fait plus malheureusement partie du souvenir, en prenant un peu congé de nos vies quotidiennes afin de nous assoir ensemble et d’avoir une petite conversation. Il y a bien sûr ceux qui ne veulent pas que nous parlions. Je suspecte même que maintenant, des ordres ont été donnés, hurlés dans le téléphone et des hommes en armes seront bientôt en route. Pourquoi ?

Parce que bien la trique puisse être utilisée au lieu de la conversation, les mots vont toujours retenir un certain pouvoir, une certaine puissance. Les mots offrent les moyens de la signification et pour ceux qui écoutent, l’annonce de la vérité. Et la vérité est qu’il y a quelque chose de terriblement dérangé dans ce pays n’est-il pas ? Cruauté et injustice, intolérance et oppression ; et là où vous aviez la liberté de ne pas être d’accord, de penser et d’exprimer ce que vous pensiez, vous avez maintenant des censeurs et des systèmes de surveillance qui vous imposent une conformité et sollicite votre soumission. Comment cela s’est-il produit ? Qui est responsable ? Et bien certes, il y en a qui sont plus responsables que d’autres et ils seront mis devant leur responsabilité, mais une fois de plus, pour dire vrai, si vous voulez vraiment rechercher les coupables, vous n’avez qu’à regarder dans un miroir. Je sais pourquoi vous l’avez fait. Je sais que vous aviez peur. Qui n’aurait pas peur ? Guerre, terreur, maladie.

Il y a eu une myriade de problèmes qui ont conspiré pour corrompre votre raison et vous voler de votre bon sens commun. La peur a triomphé de vous et dans votre panique, vous vous êtes tournés vers le Haut Chancelier, Adam Sutler. Il vous a promis l’ordre, la paix et tout ce qu’il vous demandait en retour était votre silence, votre consentement asservi. La nuit dernière j’ai voulu mettre fin à ce silence. La nuit dernière j’ai détruit Old Bailey pour rappeler à ce pays ce qui est oublié. Il y a plus de 400 ans, un grand citoyen [Guy Fawkes] a voulu incruster à tout jamais le 5 novembre dans nos mémoires. Son espoir était de rappeler au monde que l’équité, la justice et la liberté sont au delà des mots, qu’elles sont des perspectives. Alors si vous n’avez rien vu, si les crimes de ce gouvernement vous demeurent inconnus, alors je vous suggère de laisser passer ce 5 novembre comme si de rien n’était. Mais si vous voyez ce que je vois, si vous ressentez ce que je ressens et si vous recherchez ce que je recherche, alors je vous demande de vous dresser à mes côtés dans un an  soirée pour soirée, juste devant le parlement et ensemble nous leur donnerons un 5 novembre qui jamais au grand jamais ne sera oublié.”

Du livre DC Comics USA (1990) première publication Vertigo GB (1982-83) :

Cette traduction provient de l’édition Vertigo (GB) dans une réédition datant de l’année du film en 2005, p.112-118 (traduction, Résistance 71 )

“Bonsoir Londres. J’ai pensé que nous devions avoir une petite discussion. Êtes-vous assis confortablement ? Très bien, je vais donc commencer… Je suppose que vous vous demandez pourquoi je vous ai convoqué ce soir. Et bien voyez-vous, je ne suis pas entièrement satisfait de votre performance récemment… et j’ai bien peur que nous ayons pensé à vous virer.

Oh, je sais, je sais, vous êtes avec l’entreprise depuis très très longtemps maintenant, presque… Attendez voir, oui, presque 10 000 ans ! Nom de nom que le temps passe !… Cela me semble être hier. Je me souviens quand vous avez commencé le boulot à l’entreprise, descendant de votre arbre, tout fringant et nerveux, un os agrippé dans votre poing velu… “Où est-ce que je commence monsieur ?” avez-vous demandé d’une voix lancinante. Je me rappelle de mes mots exacts de réponse : “Il y a une pile d’œufs de dinosaures là-bas gamin” dis-je en souriant paternellement… “Commencez à sucer”. Il y a un moment depuis ce temps n’est-ce pas ? et oui, oui, vous avez raison, de tout ce temps vous n’avez pas manqué une seule journée. Excellent, bon et fidèle serviteur.

Aussi s’il vous plaît, ne pensez pas que j’ai oublié les super choses que vous avez entreprises ou toutes ces inestimables contributions que vous avez faites à l’entreprise comme le feu, la roue, l’agriculture, liste impressionnante vieille branche, une superbe liste impressionnante, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, mais… bon, pour être parfaitement franc, nous avons eu nos problèmes également, impossible d’en sortir sans le mentionner. Savez-vous d’où je pense que tout cela provient ? Je vais vous le dire… C’est votre mauvaise volonté fondamentale de vous entendre au sein de l’entreprise, vous ne semblez pas vouloir prendre quelque vraie responsabilité que ce soit ou d’être votre propre patron. Pourtant, vous avez eu beaucoup d’opportunités. Nous vous avons offert une promotion encore et encore et à chaque fois vous l’avez refusée. “Je n’ai pas pu faire le boulot, gouverneur, je sais où est ma place..” avez-vous pathétiquement dit. Franchement, vous n’essayez même pas n’est-ce pas ?… Voyez-vous, vous êtes demeurés sur place bien trop longtemps, vous stagnez, et ça commence à vraiment se voir dans votre performance et ajouterai-je, dans votre attitude générale. Le pinaillage incessant dans l’usine ne m’a pas échappé, le désordre récent à la cantine du personnel et puis bien sûr il y a… je ne voulais vraiment pas aborder ce sujet, mais j’ai aussi entendu des rumeurs assez perturbantes sur votre vie personnelle. Non, non, pas de nom, je ne vous dirai pas qui m’a dit… Je comprends que vous êtes incapables de vous entendre avec votre époux(se), on me dit que vous vous disputez sans cesse, que vous hurlez votre violence. Je suis informé de manière fiable sur le fait que vous blessez toujours ceux que vous aimez, de fait, ceux à qui vous ne devriez jamais faire aucun mal… Et les enfants ? Ce sont toujours eux qui souffrent comme vous le savez sans nul doute. Pauvres chérubins, que vont ils faire et devenir ? Que vont-ils devenir après vos abus, votre désespoir, votre couardise et toutes vos bigoteries bien manigancées. Ce n’est pas assez n’est-ce pas ? Et rien ne sert non plus de blâmer la baisse des standards de travail sur la gérance non plus… Bien que, soyons persuadés que la gestion de l’affaire est particulièrement mauvaise. De fait, ne mâchons pas nos mots… La gestion est pathétique ! Nous avons eu toute une série de charlatans, de fraudeurs, de menteurs et de barjots psychos qui ont pris toute une série de décisions particulièrement catastrophiques, ceci est un fait établi et bien réel, mais qui les a élus ? qui les a amenés au pouvoir ? Vous ! C’est vous qui avez mis ces personnes au pouvoir, vous qui leur avez donné le pouvoir de prendre toute décision pour vous ! Alors, je veux bien admettre que tout le monde puisse faire une erreur une fois, mais continuer à répéter cette même erreur létale siècle après siècle, cela me semble en fait être quelque chose de parfaitement délibéré. Vous avez encouragé ces incompétents malfaisants qui ont réduit vos vies de tous les jours à la misère et au pathétisme actuel ; vous avez accepté sans questions leurs ordres insensés. Vous les avez autorisés à remplir votre espace de vie et de travail  de machines dangereuses et sans fondement réel. Vous auriez pu les arrêter. Tout ce que vous aviez à faire était de dire NON ! Vous  n’avez pas de couilles, pas de fierté, vous n’êtes plus un membre de valeur de cette entreprise. Mais je serais néanmoins généreux. Vous aurez deux ans pour me montrer une amélioration dans votre travail. Si à la fin de cette période vous n’êtes toujours pas capables ou vous ne voulez toujours pas allez de l’avant, vous serez virés. Ce sera tout, vous pouvez retourner à vos travaux. Le service régulier reprendra dès que possible…”

 

Affaire CoV19 : Le SRAS-COV-2 organisme génétiquement modifié avec séquences du génome VIH (Veterans Today) version PDF

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Labo P4 de Wuhan

 

Résistance 71

 

20 mai 2020

 

Voici réunies en un PDF les deux parties de notre traduction de l’article de VT Italie sur le « Virus SRAS-CoV-2 Organisme Génétiquement Modifié », merci à Jo pour cette compilation rapide, agréable à lire et à diffuser sans aucune modération.

Affaire CoV19 OGM (Version PDF)

 


CoV10 « Université Caroline du Nord »

Affaire CoV19 : Le SRAS-COV-2 organisme génétiquement modifié avec séquences du génome VIH (Veterans Todays) 1/2

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Le virus SRAS-COV-2 est génétiquement fabriqué avec des séquences VIH, une étude révélatrice d’un ex-conférencier de l’OTAN

Un biologiste français détruit la thèse du virus naturel

 

Fabio Giuseppe Carlo Carisio

 

14 mai 2020

 

Source:

https://www.veteranstoday.com/2020/05/14/wuhangate-8-sars-2-virus-gmo-built-with-hiv-breaking-study-by-bio-engineer-ex-nato-lecturer/

 

Note de Résistance 71: l’article est truffé d’hyperliens qui renvoient à des sources en anglais ou en italien à voir sur l’article original…

 

1ère partie

2ème partie

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Sommaire du rapport

1 – “Le CoV19 est OGM” d’après un ancien conférencier de l’OTAN

2 – Mystère sur la souche virale de 2013 seulement enregistrée en 2020

3 – Confirmation de la recherche indienne sur l’insertion de séquences du VIH

4 – Les traces sans équivoque du virus du SIDA

5 – La mortalité est-elle calibrée par l’intensité du SRAS-COV et du VIH ?

6 – La double utilisation d’un supervirus chimérique: vaccin ou arme biologique

VERSIONE ORIGINALE IN ITALIANO

par Fabio Giuseppe Carlo Carisio pour VT Italie

Finalement nous devrions systématiquement vérifier lorsque l’étiquette de “fake news” est attribuée à des infos non pas que l’info soit en fait une fake news mais surtout que “l’étiquetage de fake news” ne soit pas lui-même une fake news ! Malheureusement, tout ceci n’est sans aucun doute pas la dernière pandémie que nous vivrons, merci en cela aux irresponsables actions humaines sur l’environnement sauvage (Bricage, 2011). Le problème est que tout cela se rapproche dangereusement et que les virus sont de plus en plus dangereux et agressifs. Comment arrêter cette violence des interactions entre l’espèce humaine et son écosystème d’hébergement ? Est-ce que les fautes environnementales doivent être utilisées comme alibi pour cacher des fautes technologiques, quelles qu’en soient les raisons ? Principalement, toutes ne sont pas sociétales, économique et /ou poltiques ?

Les mots du professeur de biologie français Pierre Bricage sont comme un uppercut à l’estomac car ils touchent et coulent le navire de guerre de la pensée unique avec cette puissance instoppable de la logique humaine à la recherche de la vérité. […]

Que l’épidémie du CoV19 soit un piège sombre et malsain pour l’humanité et la planète est maintenant une large certitude parmi ceux qui ont lu attentivement au moins une douzaine d’articles scientifiques et pas seulement ce qu’on peut lire sur les réseaux sociaux.

Ce virus SRAS-COV-2, un autre nom pour un virus de Syndrome Aigu Respiratoire qui se réfère à l’autre souche mortelle du coronavirus SARS de 2003 et du MERS 2014, est un organisme génétiquement modifié (OGM) ; ceci est maintenant également la thèse d’un scientifique retraité, le professeur de biologie, expert en biologie moléculaire, de l’université de Pau et des pays de l’Adour pendant 29 ans et aussi patron du département d’ingénierie biologique de Pau, capitale du Béarn et des Pyrénées Atlantiques.

Il l’a expliqué lors d’une conférence s’étant tenue en France à la fin du mois de février et il l’a écrit dans un article de recherche publié en mars sur Research Gate (le Wikipedia des sciences), il l’a répété dans l’étude republiée en anglais sur le même site internet en avril mais bien entendu tout cela est demeuré englué dans le marécage du silence médiatique sur le sujet.

Maintenant, grâce à notre recherche continue sur le CoV19, nous avons intercepté son document sensationnel du 1er mai enrichi de quelques détails scientifiques encore plus robustes , comme ces questions et ses considérations éthiques dérangeantes comme celles rapportées sous forme de citations ci-dessus et ci-dessous…

Que pouvons-nous apprendre de l’émergence de cette nouvelle pandémie ? Une proposition qui n’a pas été prouvée ne veut pas nécessairement dire qu’elle est automatiquement fausse, bon nombre sont ceux qui commettent cette erreur de logique. Cela ne veut pas dire que c’est vrai non plus. Mais si la source possède une forme de légitimité, comme celle d’un simple témoignage honnête, alors cela vaut la peine de la tester.” (NdT: il y a un mot scientifique et commun pour cela, on appelle ça une “hypothèse”…), suggère le chercheur dans ses conclusions que nous mettons avant son étude rigoureuse.

“Pourquoi tout ce qui contredit la version officielle de l’apparition accidentelle du SRAS-COV-2 depuis un animal sauvage doit-il être étiqueté comme “théorie conspirationniste” ? Pourquoi les aspects validant cette piste ne sont-ils que les seuls acceptés et publiés ? Pourquoi les articles déviant de la version consensuelle sont-ils systématiquement rejetés ? Y a t’il une tentative globale de cacher une partie de la réalité et de ré-écrire l’histoire à la fois de l’origine du virus et de la pandémie ? Pouvons-nous être juge et partie d’une telle enquête pour l’humanité ?

1 – Pour l’ancien conférencier de l’OTAN, “le CoV19 est un OGM”

Depuis 2000, l’ingénieur biologique français, déjà spécialisé en génétique et biologie moléculaire, a été le vice-président de l’Association Française de la Science des Systèmes Cognitifs et Techniques, pour laquelle il participe à des réunions internationales de l’EMCRS ou European Meeting on Cybernetics and Research Systems ; il a aussi été conférencier pour l’UNESCO et pour l’OTAN, pour laquelle il a géré des problèmes de technologie industrielle. Universitaire en retraite, il enseigne les sciences de la santé à l’université de Pau et l’évolution des systèmes vivants à l’université du temps libre d’Aquitaine…

Il est donc un scientifique libre qui ne doit pas se mettre à genoux devant Big Pharma ou des institutions étatiques pour survivre, tout comme son plus illustre compatriote le professeur Luc Montagnier, le virologue qui fut prix Nobel de médecine en 2008 après avoir découvert le virus de l’immuno-déficience humain ou VIH.

Et juste comme ce scientifique, Bricage n’a pas douté de la nature de ce CoV19, sur lequel il révèle également des secrets déconcertants supportant la suspicion de plus en plus fondée d’un maquillage intentionnel de la vérité par la communauté scientifique internationale. Cette communauté est probablement terrifiée du risque de perdre l’énorme business construit sur la recherche de vaccins et d’armes biologiques, développés en Amérique du Nord depuis 1952 comme prouvée par une vidéo de la Marine Américaine déclassifiée et publiée par Gospa News et sa chaîne YouTube (declassified US Navy video published by Gospa News on YouTube.)

“Normalement, le rhume commun n’est pas dangereux, mais une nouvelle espèce de coronavirus tue les humains. Pourquoi ce nouveau coronavirus (nCOV) d’abord appelé 2019-nCoV ensuite renommé SRAS-COV-2, a t’il émergé sans que personne ne soit capable d’identifier ni le réservoir ni le vecteur du virus ?” Bricage se demande si, contre le plus célèbre Montagnier, il ne vaut pas mieux de ne pas se limiter à des déclarations mais de publier tous les détails scientifiques de ses recherches, éclairés par sa compétence particulière en ingénierie biologique.

Ce virus n’aurait pas pu émerger de manière spontanée par mutations naturelles et une recombinaison sauvage de souches virales, c’est une chimère génétique ayant des insertions artificielles de gènes modifiés, un génome créé de coronavirus avec un implant de VIH”, a t’il déclaré péremptoirement dans sa recherche de 40 pages pour laquelle il a inséré parmi les mots clefs “organisme génétiquement modifié.

Le titre de l’article original en français est: “Le nouveau coronavirus chinois est-il un avatar d’un coronavirus génétiquement modifié pour fabriquer un  vaccin  curatif  du  SIDA?  Pourquoi  le  SARS-CoV-2  ne  serait-il  pas  un  virus  d’origine  naturelle? Aspects  écologiques, physiologiques, génétiques et évolutifs”.

Ses questions sont marquées de précautions pour le moins diplomatiques même si ses révélations scientifiques dans le domaine de la génétique moléculaire ne laisse aucune place au doute et sont absolument dévastatrices pour la théorie prévalante de l’origine naturelle du coronavirus responsable de cette pandémie…

En trois semaines, ceci constitue la troisième torpille qui touche et coule la crédibilité de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) avec toutes ces institutions nationales de la santé qui ont peur de voir leur très généreux financement par Genève et les multinationales pharmaceutiques (qui nourrissent le système) disparaître de leur plateau d’argent.

C’est le second missile si on excepte la vidéo choc intitulée “Plandemic (Pandémie Planifiée)” du Dr. Judy Mikovits, Docteur en biologie moléculaire à l’université George Washington, vidéo à laquelle nous n’avons pas prêté une attention particulière dans la mesure où les arguments scientifiques sont par trop dilués dans un narratif de disputes anecdotique avec le Dr Anthony Fauci directeur de l’agence du NIAID américaine et ses considérations socio-politiques en tant qu’activiste anti-vaccination. Gospa News rapporte des faits vérifiables et objectifs avant des opinions. 

(NdT: nous avons vu la dite vidéo que nous avons mis en lien dans un de nos commentaires récents avec sous-titrage français, nous la remettrons ci-dessous en commentaires pour que les lecteurs puissent juger par eux-mêmes. L’affaire Mikovits / Fauci n’est en rien “anecdotique” et éclaire grandement sur la corruption du système. Gospa News n’a pas encore complètement lâché prise de la propagande (pseudo) scientifique médicale et sont eux-mêmes biaisés concernant la vaccination. Des études très sérieuses ont été publiées sur le sujet qui discréditent sinon la vaccination dans son entièreté du moins l’obligation vaccinale… Les escroqueries prouvées sur la vaccination sont nombreuses et bien documentées et le fait est qu’il est aujourd’hui impossible de faire confiance à Big Pharma concernant le développement en toute opacité de vaccins essentiellement utilisés comme armes biologiques de contrôle des populations… VT est également biaisé sur la question puisque “pro-vaccin” dans sa majorité éditoriale)

2 – Le mystère de la souche virale de 2013 enregistrée en 2020

En juste quelques jours, Bricage constitue le second phare amenant la lumière sur la mystérieuse pénombre entourant le CoV19, révélant immédiatement un détail très troublant.

La séquence génétique de ce virus CoV-19 a indiqué que son génome ressemble à un autre coronavirus qui fut issu d’une chauve-souris et isolé en 2013. Avec l’enregistrement en 2010, de la souche virale RaGT13, qui fut isolé donc en 2013 comme son nom le suggère, d’autres phylogénie furent alors proposées (Bedford & Hodcroft, 2020) Ils remplacèrent le SRAS-COV-2 dans une position évolutrice plus en accord avec les virus passés.

Pourquoi donc la soi-disante souche ancestrale, isolée en 2013 et sur laquelle la recherche a été menée, qui ne fut pas enregistrée dans la banque de données génétiques avant 2020 et seulement après l’enregistrement du 2019-nCOV, a t’elle ensuite été renommée comme le SRAS-COV-2 ?”

S’il y avait des chefs d’état déterminés comme celui de la Tanzanie, qui faisaient monter la suspicion après que les prélèvement ADN reçus de ce pays aient échoué au dépistage CoV19, après qu’ils eurent testés positifs pour le virus des échantillons prélevés sur une chèvre et une papaye, incitant ainsi le pays à déclarer une rupture de relations avec l’OMS, alors probablement que tous les leaders de cette organisation seraient maintenant sous le coup d’une enquête officielle devant l’immense portée du problème. Mais les intérêts en jeu sont énormes et transnationaux, comme nous le verrons dans nos prochains articles.

C’est le scientifique Bricage lui-même qui nous explique pourquoi cela ne se produit pas, posant une floppée de questions rhétoriques à la fin de sa longue et dévastatrice étude scientifique.

“Pourquoi un groupe de 27 scientifiques très connus insistent à discréditer l’origine artificielle du nouveau coronavirus ? Réécrivons-nous l’histoire du virus ? La transparence ne préviendrait-elle pas ce genre d’imbroglio scientifique, politique et médiatique ? Comment pouvons-nous empêcher l’économique de se mêler d’affaires et ainsi de mettre en danger la responsabilité sociale et environnementale (Bricage 2011) à la fois des laboratoires de recherche, des entreprises de la santé et des personnes ? Est-ce que l’économie mathématique justifie la gestion libérale de la science et des services de santé ?”

Si cet article dépasse les 77 000 vues, nous lancerons une pétition et agirons pour proposer le biologiste français comme secrétaire général de l’ONU, parce qu’il a écrit dans un document scientifique précisément les questions que tous les hommes et femmes de conscience et de bon sens se posent sur cette planète !

Je ne sais pas en revanche si l’actuel patron du palace de verre de New York, le Portugais Antonio Guterres, a répondu à l’appel du cardinal du Sri Lanka Malcom Ranjith d’enquêter “sur ce poison qui émane d’un pays riche” ou de la demande officielle de l’ex-président iranien Mahmoud Ahmadinejad, pour que soit créée une commission d’enquête sur la pandémie, pensée être une guerre biologique, comme il le pense ainsi que bien d’autres experts américains sur les armes biologiques.

3 – La confirmation de la recherche indienne sur le VIH

Lorsque Gospa News a décidé de récupérer et de publier les contenus de la première étude scientifique qui démontraient la présence d’insertions de segments du VIH dans le CoV19 et donc démontrant la manipulation génétique du même virus, nous savions que nous nous dirigions vers des ténèbres. […]

Car ces chercheurs de l’école de biologie de Kuzuma de New Delhi ont été les seuls à documenter scientifiquement cette théorie et c’est alors qu’en 24 heures, ils retirèrent leur publication bien qu’elle semble être solide et sans faille  et ce de manière suffisante pour que cela nous pousse à écrire à son sujet.

Deux jours après la publication de notre rapport. l’entretien du professeur Montagnier commença à se répandre partout, celui-ci, du haut de son prix Nobel de médecine non seulement soutenait la recherche de Kuzuma mais disait ouvertement que ces chercheurs indiens furent “forcés de se rétracter”. Maintenant Bricage recommence de là avant de faire état de sa preuve scientifique.

En février 2020, un mathématicien français, également un expert multi-disciplinaire, ingénieur informatique émérite et chercheur au centre de recherche IBM pour l’Intelligence Artificielle de l’université de Bordeaux, identifie dans le génome de la souche 2019-nCOV, des constructions qui cassent la symétrie de l’organisation génétique habituelle d’un coronavirus (Perez, 2020).

Bricage se réfère au bio-mathématicien Jean-Claude Perez, qui a rejoint Montagnier dans sa recherche virologique et ainsi rappelle  que de nouveaux codes d’information furent insérés dans les gènes encodant l’enveloppe protéinique à pointes (protéine S) et dans des gènes encodant la poly-protéine qui est à l’origine à la fois de la protéase et de la polymérase virale, des activités enzymatiques qui existent dans chaque coronavirus.

Ces insertions furent identiques aux mêmes schémas d’information trouvés dans les séquences de génome de protéines similaires Open Reading Frame (ORF) d’un autre virus ARN bien connu, le VIH”, soutient l’expert ingénieur en génétique moléculaire qui, grâce à une intense activité en tant que conférencier pour l’OTAN, parvient aussi à être un bon communicateur, rendant ainsi presque compréhensible un lexique bio-chimique bien compliqué.

Dans le même temps, une équipe de jeunes scientifiques informatiques, de l’Indian Institute of Technology de New Delhi a mis en ligne un travail sur bioRXiv, une archive en ligne open source, montrant une similarité nouvelle et très improbable entre les génomes du 2019-nCOV et du VIH (Pradhan et al., 2020) Le génome du 2019-nCOV contenait des schémas similaires à certains trouvés dans le génome du VIH, dans son enveloppe de protéine S et dans ses gènes poly-protéase / poly-mérase, validant ainsi le travail précédemment publié de Perez (2020) Comment de telles séquences génétiques identiques pouvaient-elles être présentes dans des virus si différents ? Etait-ce un phénomène de convergence évolutionaire adaptative ? (Mills, 2006)”.

Afin de rendre plus facile l’utilisation de sa recherche, le professeur français se pose un barrage de questions faciles à comprendre même pour un enfant : “Comment, dans la nature, une série de telles mutations similaires, peuvent-elles donner un résultat fonctionnel dans des systèmes génétiques évoluant dans des hôtes complètement différents (des chauves-souris et des primates humanoïdes) ? Ou alors, s’il s’agissait d’un transfert génétique, comment dans la nature, de telles recombinaisons génétiques ciblées étaient-elles possibles ? (Bricage, mars, avril et mai 2020) ?.

Après, cet article non publié fut rétracté, annulé sans aucun commentaire spécifique. Dans le même temps, le travail auparavant publié fut étiqueté comme “fake news” / désinformation, tandis que le 2019-nCOV devenait le SRAS-COV-2. Pourquoi tant de problèmes ? Que montrait donc le travail de recherche de l’équipe indienne ?” se demande encore Bricage.

“Si nous comparons les protéines S de la souche 2019-nCOV initiale avec celles d’autres coronavirus, les îlots d’acides aminés (protéines) observés dans des séquences de protéines homologues sont en fait bien différentes. Pourraient-elles résulter de mutations dans les séquences de codage des nucléides correspondants ?

A suivre…

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Nos 5 articles les plus lus sur « l’affaire CoV19 »

 


Avec Bill « la piquouze »
Big Pharma engrange le flouze

Coin lecture spécial confinement coronavirus 7ème fournée : Nos 5 articles les plus lus sur l’affaire CoV19

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 3 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Résistance 71

 

3 mai 2020

 

1ère fournée

2ème fournée

3ème fournée

4ème fournée

5ème fournée

6ème fournée

Notre dossier « Coin lecture spécial confinement coronavirus »

 

Ci-dessous nos 5 articles les plus lus sur le CoV19 / SRAS-COV-2 « Caroline du Nord », deux articles originaux et trois traductions :

1- « L’oligarchie lance une guerre biologique ouverte contre l’humanité »

2- « Nous y sommes.. La loi martiale médicale de contrôle des populations est en vigueur

3- « Le CoV19 créé dans un laboratoire de l’université de Caroline du Nord avec les subventions de la CIA et de l’USAID… »

4- « Coronavirus : prédictions sur ce qui arrivera ensuite dans la crise »

5- « Coronavirus : La « bidasserie » sportive yankee amène la virus à Wuhan en octobre 2019″

Nous rajouterons ici l’excellente compilation PDF faite par Jo sur toute cette affaire:

Dossier_special_CoV19_ingenierie_sociale_et_dictature_technotronique

Et notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

A (re)lire et diffuser sans aucune modération…

Bonne lecture !

Mise à jour de 3 mai 2020: Le gouvernement japonais va relâcher dès jeudi prochain les mesures de confinement et de « distanciations sociales » afin de relâcher la pression sur le public et de relancer l’activité économique du pays. Le plan s’appliquera à tout le pays, y compris les préfectures les plus affectées par le virus CoV19 comme Tokyo, Osaka, Fukuoka et quelques autres et verra bon nombre de services publics rouvrir ainsi que les musées, théâtres, écoles etc… Il sera néanmoins toujours déconseillé de voyager à travers le Japon d’une préfecture à une autre. (Source: Japan Times de 3/5/20)

Ceci ne fait que renforcer le message du dessin ci-dessous…

 


Dès le 11 mai… Le jaune sera mis

 

Coronavirus : Le point sur la pandémie, l’origine du CoV19 selon l’OMS et remises des chiffres en perspective

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres imperialistes, N.O.M, politique et lobbyisme, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 2 mai 2020 by Résistance 71

 


Allez quoi, merde… Faites-lui confiance !

 

Source AFP, donc… bon.

A comparer avec l’origine, prouvée elle aussi, du CoV19 dans les labos de l’université de Caroline du Nord en 2015 (voir ici..)

Les chiffes publiés ci-dessous, officiels de l’OMS du 1er mai 2020: Depuis décembre 2019 (5 mois), le CoV19 (de son vrai nom SRAS-COV-2 “Caroline du Nord” donc) a infecté quelques 3,2 millions de personnes dans le monde ce qui correspond à approximativement 0,03% de la population mondiale !! Vous avez bien lu: 3/100 de pourcent, 3/100 de 1% et on a bloqué des milliards de personnes pour une maladie, certes plus sévère en phase finale, mais de manière générale du niveau d’une grippe saisonnière…

Rappelons aussi les chiffres de l’OMS pour la grippe saisonnières qui bon an mal an tue entre 300 et 650 000 dans le monde, le CoV19 ayant du mal à atteindre les 200 000 en râclant vraiment tous les fonds de tiroir de mortalité et de co-mortalité possibles et imaginables (rappelons qu’en Italie par exemple, plus de 50% des personnes décédées avaient 3 maladies ou plus comme facteurs de co-mortalités associés au CoV19, ce qui veut dire que beaucoup de ces personnes, âgées pour l’essentiel, sont décédées avec le CoV19, mais pas nécessairement du CoV19… grosse nuance, que bien sûr les stats ne font pas).

Se serait-on foutu et se fout-on toujours de notre gueule ?…

N’ayez crainte, le chevalier blanc Bill “la piquouze” Gates, sponsor #1 de l’OMS et de bien des merdias, arrive avec son vaccin miracle et si vous croyez pas celle-là, il vous en racontera une autre…

~ Résistance 71 ~

 

Le point sur la pandémie : L’OMS donne l’origine du CoV19

 

Al Manar

 

Source AFP

 

2 mai 2020

 

url de l’article: https://french.almanar.com.lb/1738431

 

L’OMS, qui appelle Pékin à l’associer aux enquêtes sur l’origine du nouveau coronavirus, a estimé vendredi 1er mai qu’il était d’ »origine naturelle », au moment où le président américain l’a lié à un laboratoire chinois.

Partie de Wuhan en Chine en décembre, l’épidémie a contaminé depuis plus de 3,2 millions de personnes dans le monde et fait au moins 230.000 morts, selon un bilan établi par l’AFP.

« En ce qui concerne l’origine du virus à Wuhan, nous avons écouté de nombreux scientifiques qui ont étudié ce virus, et on nous assure que ce virus est d’origine naturelle », a affirmé le directeur des programmes d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé, Michael Ryan, interrogé par un journaliste.

« Ce qui est important, c’est que l’on détermine l’hôte naturel de ce virus », a-t-il poursuivi, au cours d’une conférence de presse virtuelle depuis le siège de l’organisation à Genève.

Il a expliqué que l’ »objectif principal est de faire en sorte que nous puissions bien comprendre le virus, que nous comprenions la transmission d’animal à humain et que nous comprenions comment la barrière entre les espèces animale et humaine a été franchie ».

L’objectif de cette étude est « de mettre en place les mesures de santé publique et de prévention pour empêcher que cela puisse se reproduire où que ce soit », a-t-il insisté à plusieurs reprises.

L’OMS, qui a jusqu’à présent couvert de louanges Pékin pour sa gestion de la crise, a appelé vendredi les autorités chinoises à l’inviter à participer aux enquêtes « en cours ou prévues » sur les origines animales du virus.

Cet appel intervient alors que les autorités sanitaires mondiales sont sévèrement critiquées par les Etats-Unis, qui accusent l’OMS d’avoir tardé à alerter afin de ne pas froisser Pékin.

‘Pas perdu de temps’

« Nous n’avons pas perdu de temps », a rétorqué vendredi le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, soulignant qu’il s’était rendu en Chine le 28 janvier pour rencontrer le président chinois Xi Jinping et convenir de la visite sur place d’une équipe internationale de scientifiques.

« Je me rappelle que les gens nous conseillaient de ne pas nous rendre en Chine parce qu’on ne savait pas comment le virus se comportait », a-t-il affirmé, indiquant ne pas avoir eu « peur » de s’y rendre.

« Cette urgence sanitaire mondiale, déclarée le 30 janvier, a été déclarée de manière opportune », a estimé M. Tedros, soutenu par le président du comité d’urgence de l’OMS, le Dr. Didier Houssin.

« Lucidité à posteriori, évidemment c’est facile. Il est beaucoup plus difficile de savoir ce qui va se passer et d’anticiper », a ajouté le Français, en référence aux critiques faites à l’OMS.

Ce comité d’urgence ad hoc, qui s’est réuni pour la troisième fois jeudi, a déterminé que la pandémie demeure « évidemment » une urgence internationale, a annoncé M. Tedros.

Ces quelque 20 experts indépendants ont également formulé des recommandations très générales, ne mentionnant pas de pays. Ils appellent à identifier l’origine du virus et à évaluer l’équilibre entre les restrictions du transport aérien et leurs conséquences, comme la difficulté d’acheminer une assistance humanitaire.

Source: AFP

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

 


A partir du 11 mai… Les masques Jaunes !

Dossier spécial CoV19 : Ingénierie sociale et dictature technotronique (JBL1960)

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Résistance 71

 

28 avril 2020

 

Nous relayons ci-dessous le gros travail compilateur de mise en PDF de Jo sur le dossier coronavirus CoV19. A lire et diffuser sans aucune modération.

Dossier_special_CoV19_ingenierie_sociale_et_dictature_technotronique

 

Coronavirus crise et manipulation… Prédictions sur la suite des évènements pré-fabriqués (James Corbett)

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Coronacontrôle et dictature technotronique

 

Une fois de plus analyse décapante et des plus pertinentes de James Corbett sur cette “crise pandémique du CoV19”, à laquelle nous adhérons totalement. Nous avions également mentionné (le 27 mars) que tout ceci était en fait une guerre biologique menée contre l’humanité, les pistes mènent de plus en plus vers cette thèse quelle que soit l’origine du CoV19.
Nous attirons particulièrement l’attention de nos lecteurs sur le second point de Corbett où il énonce que « les médias alternatifs reçoivent la corde qui va les pendre », point de vue intéressant qui ne peut que renforcer ce que nous disons depuis bien longtemps et que nous reformulerons différemment ici : Il ne sert à rien d’y voir clair si c’est pour ne pas agir. L’humanité est mûre pour une (r)évolution radicale, nous ramenant à nos sources et donc sur le chemin de notre réalisation humaine. Nous n’avons été que trop fourvoyés sur des voies de garages ne profitant qu’au plus petit nombre. La réflexion critique sans l’action n’est que masturbation intellectuelle. De fait, réflexion, pensée critique, compréhension critique de notre réalité et action pour la transformer doivent être étroitement imbriquées ; il ne doit pas y avoir entre elles l’épaisseur d’un cheveu. Nous sommes loin du compte, mais à un moment donné faudra bouger son cul dans le bon sens ou faire face à notre mise en esclavage perpétuelle. Ne donnons pas raison à cette vision de G. Orwell nous disant « Vous voulez savoir ce que sera le futur ? Imaginez une botte écrasant un visage… pour toujours. »

Ne soyons pas dupes, analysons, gardons notre sens et pensées critiques et… agissons en conséquence.

~ Résistance 71 ~

 

Prédictions : Ce qui arrivera ensuite dans la crise du Coronavirus

 

James Corbett

 

25 avril 2020

 

url de l’article original:

https://steemit.com/news/@corbettreport/predictions-what-will-happen-next-in-the-corona-crisis

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Parfois il n’est pas difficile de prédire le futur. Tout ce que vous avez à faire c’est d’écouter ce que les ingénieurs sociaux vous disent qu’ils vont faire. Par exemple, quand des néo-conservateurs vous disent que nous avons besoin “d’un nouveau Pearl Harbor” pour justifier la transformation de l’armée américaine, vous pouvez être certains que ce nouveau Pearl Harbor va se produire bientôt, dès qu’ils arriveront au pouvoir. (NdT: Corbett réfère ici à la célèbre phrase du document du think-tank PNAC un an avant les attentats de 11 septembre 2001…) Et maintenant, après avoir entendu pendant des années Bill Gates nous prévenir qu’une pandémie allait nous frapper et allait de ce fait transformer le monde tel que nous le connaissons, nous y sommes et il a même été aussi loin que de “simuler” l’exact scénario  de ce que nous vivons depuis quelques mois, juste un peu avant que cela ne se produise (NdT: comme il y avait des exercices en cours du NORAD le 11/9/01 simulant des détournements d’avions, durant les évènements de ce même jour et comme il y avait aussi en cours un scénario identique d’attaque du métro et des bus à Londres lors des attentats du 7/7/05… mais on nous explique que tout ça n’est que coïncidence bien entendu…).

Donc, vous voyez où je veux en venir. Parfois, entrevoir ce qui va se produire ensuite n’est juste qu’une question d’écouter ce que les planificateurs nous disent. Ceci à l’esprit, regardons 4 prédictions sur ce que la crise du coronavirus va bien pouvoir produire à partir de maintenant.

1. La “seconde vague” de pandémie sera blâmée sur les contestataires du confinement

Il y a une seconde vague du CoV19 qui va déferler dans quelques mois. Nous n’avons pas à spéculer là-dessus. Non seulement l’avons nous entendu de toutes les façons possibles par les politiciens et les “autorités” sanitaires ces derniers mois, mais c’est aussi une partie intégrale du maintenant célèbre article de la revue du MIT « We’re not going back to normal » (“Nous ne retournerons pas à la normale”), qui a révélé comment les vagues successives de confinement et de déconfinement allaient restructurer nos vies et nous conditionner dans l’Ordre Mondial du Corona (Corona World Order. )

Il n’y a aucun doute que ceci fasse partie du narratif de la pandémie alors que Bill Gates vient juste de le réaffirmer dans ses dernières notes sur la “première pandémie moderne” (« The first modern pandemic.”).

En fait, les planificateurs de la pandémie ont averti le public d’une seconde (puis troisième, quatrième…) vague de cette crise tellement de fois que nous pouvons affirmer sans crainte qu’une seconde vague va se produire.. Une telle vague pourrait se produire seulement si, comme le note le Dr. Dan Erickson dans son récent briefing sur le CoV19, si les gens donc émergent de leur confinement avec un système immunitaire affaibli et seraient donc plus susceptibles aux pathogènes de toute sorte.

Mais cette redoutée “seconde vague” ne doit même pas se produire dans la réalité, on peut toujours compter sur le bidouillage statistique des fraudeurs pour donner l’impression d’un nouveau round d’infections dans l’esprit public. Merde, si le gouvernement japonais peut magiquement affirmer une augmentation dramatique des infections au CoV-SARS-2 le même jour où les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 ont été officiellement reportés (comme je l’avais prédis du reste…), alors vous pouvez croire que les gouvernements dans le monde entier vont pouvoir délivrer leur narratif de “seconde vague” du virus sans se soucier du nombre de personnes malades ou pas.

Voici l’astuce : Quoi qu’il arrive, les planificateurs de la pandémie qui poussent un agenda bien précis (NdT :de contrôle) vont blâmer cette seconde vague sur ces satanés réfractaires au confinement qui se plaignent sans cesse d’être assignés à résidence. Vous savez, ces horribles tueurs de grand-maman qui osent s’opposer aux ordres de fermer les affaires qu’ils ont passé une vie de labeur à mettre en place et tous ces haïssables répandeurs de maladie qui refusent abruptement leur chômage forcé.

Vous pouvez déjà constater les grandes lignes de ce narratif être plantées dans la couverture médiatique entourant ce mouvement anti-confinement qui croît globalement. Ce sont ces ignorants imbéciles qui protestent qui mettent la vie de ces vaillants personnels médicaux en danger et qui osent exercer leur droit de se rassembler pacifiquement et demandent un remède à leurs griefs !

Donc vous verrez que lorsque le confinement va se terminer juste un petit peu, alors déferlera avec force la “seconde vague”.. du moins dans les médias. Et chaque mort supplémentaire sera blâmée sur ces inconscients qui contestent leur emprisonnement à la maison et sont forcés au chômage.

2. Les médias alternatifs reçoivent la corde pour se pendre eux-mêmes

Cette prédiction est fondée sur les observations :

  1. Il y a environ un an, YouTube a mis en place un nouveau système qui rend public les comptes des abonnés, ceci a eu pour résultat une chute des abonnements pour beaucoup de chaînes altmedias, incluant la mienne.
  2. A peu près à la même époque, ils ont commencé à mettre en place des changements dans la recommandation d’algorithme assurant que des “contenus dangereux” (lire : les médias alternatifs), ne seraient plus si souvent recommandés aux visionneurs.
  3. Vers le moment où la crise du coronavirus a vraiment commencé à se faire sentir, il y a environ 6 semaines, ces restrictions semblent avoir été levées, les abonnés de mon compte soudainement augmentant et mon travail étant d’un seul coup recommandé de nouveau par l’algorithme de YT

Bon, je n’ai aucune info de l’intérieur sur le pourquoi de ces changements. Je ne peux ici que travailler en observant et je peux confirmer (ainsi que d’autres personnes des altmedias avec qui je suis en contact) ceci de ma propre expérience. Mais il n’y a aucun doute dans mon esprit que certains filtres qui mettaient mon travail sous le boisseau ainsi que celui des medias alternatifs de manière générale, ont été retirés.

Hourra ! Un point pour les medias alternatifs et la vérité non ?

On peut rêver. Non, je pense que ce que nous voyons actuellement est une poussée voulue et une large promotion d’une certaine pensée questionnant la version officielle du CoV19 de façon à ce qu’ils aient précisément une excuse pour avancer vers leur agenda de purge de l’internet, sûrement durant la seconde (et troisème, quatrième) vague de la crise. Ma théorie est qu’on nous met en scène pour “une seconde vague mortelle” non seulement dans le narratif “pandémique viral”, mais aussi dans la “mortelle infodémie” son narratif et ce soudain “bourgeonnement” de conspiration en ligne théorisant sur le sujet, va être utilisé comme une excuse pour purger toute information qui ne suit pas le narratif officiel des gouvernements sur la pandémie.

Pensez à une opération faux-drapeau de guerre de l’info : poussez toute sorte de contenu “conspirationniste”, du bien pensé au plus délirant de façon que ce soit une présence bien visible que les gens ont en ligne de cette crise. Puis, alors que les choses s’aggravent et partent en sucette, les théoriciens du complot peuvent être blâmés (comme les réfractaires au confinement) d’avoir troublé les eaux de l’info avec de la “désinformation”.

Nous voyons déjà le tout début de ce narratif qui se joue. Les géants des réseaux sociaux  se sont déjà impliqués pour combattre “la fraude et la désinformation” en ce qui concerne le CoV19 et la CEO de YT, Susan Wojciki vient juste de confirmer ce qu’ils voulaient exactement dire par “fraude et désinformation”, à savoir : tout ce qui défie les dires et annonces de l’OMS (NdT: dont le premier investisseur est Bill Gates maintenant que les Yankees ne la financent plus… pour l’instant…).

Personnellement, je vais tirer avantage de cette courte fenêtre d’opportunité pour atteindre le plus possible de personnes, mais je ne me fais aucune illusion que la promotion  d’une information fondée sur la vérité trouvera sa juste place pour très longtemps encore sur les grosses plateformes high tech des réseaux sociaux. Comme je l’avais prédit dans mon New World Next Year 2020, il est plus que possible que cette année restera comme la dernière pour l’internet que nous connaissons toutes et tous.

3. La Chine sera blâmée

N’est-il pas marrant de constater qu’il y a encore juste quelques semaines, c’était un crime de la pensée streng verboten que de suggérer que ce nouveau coronavirus ait pu provenir d’un laboratoire classé P4 dans l’échelle du biohazard sis à Wuhan et que maintenant cette théorie est devenue une thèse des merdias de masse et fait les manchettes. Pourquoi donc ? Je vais vous le dire : c’est parce que nous sommes en 3ème guerre mondiale.

Si tout ceci paraît familier, c’est parce que j’ai exactement écrit cela le mois dernier. Je sais que vous me l’avez déjà entendu dire, mais cela vaut de le répéter : les historiens du futur prendront peut-être la crise du CoV19 de 2020 comme le marqueur du début de la 3ème guerre mondiale ; et j’ai aussi dit auparavant que ces historiens auront tort, en assumant du moins qu’ils ne se réfèrent qu’au jeu d’échecs à 2 dimensions de surface que semblent jouer les Etats-Unis et la Chine dans cette version de la 3ème GM. Mais comme je l’ai déjà dit le mois dernier (NdT: nous aussi sur R71 de manière indépendante…), la 3ème guerre mondiale a déjà commencé et elle oppose l’humanité libre contre les oligarques qui cherchent à nous réduire en esclavage.

Mais on peut être certain que si et quand les oligarques décideront de vraiment plonger le monde dans le chaos et de lâcher les chiens de guerre, les escrocs du pouvoir utiliseront le narratif du “coronavirus fait dans un laboratoire” (chinois) pour justifier cette guerre. La guerre des mots fait déjà rage. Le porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères Zhao Lijian a déjà levé la possibilité que l’armée américaine a amené le virus à Wuhan durant les derniers jeux militaires qui s’y sont déroulés en octobre dernier. En retour, le sénateur américain Tom Cotton suggère que le virus a fuité et est une arme biologique chinoise, une affirmation qui est maintenant suivie de manière bien cavalière par certaines parties de la presse américaine sous influence “Mockingbird” (NdT : du nom de code de l’opération de contrôle de la CIA sur les médias..)

Il y a maintenant un bon nombre de plaintes en justice déposées sur la théorie que ceci fut en fait une arme biologique chinoise et que le gouvernement chinois doit être tenu pour responsable de tous les dégâts causés par le CoV19 ainsi que la fermeture de l’économie mondiale qui s’en suit (il y a une plainte enregistrée pour une somme en dommage et intérêt de 20 000 milliards de dollars !!…). Bien entendu personne ne pense ou ne compte sur Pékin déboursant cette somme sur le jugement éventuel d’un juge américain, mais si une telle condamnation survenait, il y a fort à parier que cela ajouterait grandement au cas des faucons chinois pataugeant dans le marécage Trump.

Pour la millionnième fois, laissez-moi rajouter que toute guerre sino-américaine qui se trame est en fait un conflit forcé et totalement manipulé, tout comme le conflit qui opposa au XXème siècle les Etats-Unis et l’URSS (guerre froide) ; mais les pertes en vie humaine dans le premier cas seront bel et bien réelles.

Ne vous y trompez pas, vous n’avez pas encore tout entendu au sujet de la disputaille entre Pékin et Washington sur qui est à blâmer pour le présent bordel que nous vivons toutes et tous.

4. Les vraies armes biologiques attendent sous le coude

En parlant d’arme biologique, ne mettons pas de côté la possibilité que nous soyons en fait en train de gérer une telle situation. En fait, il y a de très fortes raisons de penser que c’est en fait le cas et que le déni patenté de l’idée par la clique habituelle est en fait facilement démontable comme bidouillage non-scientifique.

Un autre indice des plus intéressants le long de ce jeu de piste aux miettes de biscuit émerge avec le travail de Li Lanjuan de l’université de Zhejiang, qui rapporte maintenant la découverte de quelques 30 espèces différentes de ce SRAS-CoV-2. Quelques unes de ces espèces, incluant celle prévalente en certaines parties de l’Europe et à New York, sont capables de reproduire jusqu’à 270 fois la charge virale des espèces plus faibles. La recherche a aussi découvert un développement des plus inhabituels chez un des patients étudiés :

Les chercheurs ont aussi trouvé trois changements consécutifs, connus sous le terme de mutations tri-nucleotidiques, chez un patient de 60 ans, ce qui est un évènement rare. D’habitude, les gènes mutaient sur un site à la fois. Ce patient a passé plus de 50 jours à l’hôpital, bien plus longtemps que les autres patients du CoV19 et même ses matières fécales étaient contaminantes avec des espèces virales actives et vivantes.

Prenez cette recherche avec tout ce qu’on entend sur ce virus avec un bon grain de sel certes ; mais si tout cela est vrai, cela pourrait certainement ajouter toujours d’eau au moulin de la théorie que nous n’avons pas à faire à un virus naturel.

Quoi qu’il en soit, nous savons tous que toutes les puissances militaires ont dépensé des sommes considérables d’argent dans le développement d’armes biologiques très variées. Officiellement, ces programmes de recherche et de développement d’armes biologiques sont toujours faits sous le prétexte qu’elles ne serviraient que de moyen de “défense”. Après tout, si nous ne développons pas ces armes comment pourrons-nous apprendre à nous en défendre.. vous savez, si l’ennemi en développe ? (n’y pensez-pas trop fort ni trop longtemps quand même hein ?…)

Bien sûr, ceux qui sont à l’écoute et lisent le Corbett Report sont plus au courant. La vérité est que les programmes d’armes biologiques sont mis en place à des fins offensives. Le fait que l’anthrax par exemple, qui a terrorisé les Etats-Unis à la fin 2001 provenait du labo de Fort Detrick n’est qu’une toute petite indication que ces programmes existent. Le PNAC avait même mis des armes biologiques créées spécifiquement contre certaines races sur sa liste de vœux à la page 60 de leur document sur la reconstruction de la défense américaine « Rebuilding America’s Defenses .

La triste vérité est que la possibilité que des armes biologiques soient lâchées et inévitablement, utilisées dans des attentats terroristes faux-drapeau afin de blâmer la chose sur l’ennemi du moment, a toujours existé. Mais maintenant que nous opérons la transition de l’âge de la terreur à l’âge de la bio-terreur, cette possibilité a considérablement augmenté.


Bill « la piquouze » nous attend…

Donc, sur cette note, je vous laisse avec cette observation à glacer le sang : Rappelez-vous les dernières “Gates Notes” en date que je mentionnais dans la prédiction #1 plus haut ? Vous savez cette fameuse “première pandémie moderne” ? Et bien voici comment Bill “planificateur de pandémie” Gates parle de cette crise courante du coronavirus dans sa conclusion :

“Melinda et moi-même avons grandi en apprenant que la seconde guerre mondiale fut le moment qui a défini la génération de nos parents. De manière similaire, la pandémie du CoV19, la première pandémie moderne, va définir cette ère. Personne survivant à cette pandémie #1 ne pourra l’oublier et il est impossible d’en dire trop sur la douleur que les gens ressentent maintenant et vont continuer à ressentir dans les années à venir.”

Et oui, non seulement il assimile la lutte contre cet “ennemi invisible” à la seconde guerre mondiale, comme tous les politiciens et “experts” semblent vouloir le faire dernièrement, mais il va même jusqu’à qualifier cette crise de “pandémie #1”, comme dans “1ère partie”. L’implication évidente ici est que, juste comme la première guerre mondiale fut suivie par la seconde, également, la “pandémie #1” sera suivie de la “pandémie #2”.

On se demande vraiment ce qu’il a encore comme tour dans son sac à nous montrer non ?…

= = =

L’article le plus lu sur R71 ces 30 derniers jours:
« Coronavirus * L’oligarchie lance une guerre biologique contre les peuples »

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Notre dossier « Dictature technotronique »

Dossier spécial CoV19, ingénierie sociale & dictature technotronique

5 textes modernes pour mieux comprendre et agir :

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


L’humanité vaincra…

Coronavirus CoV19 = SARS-CoV-2, créé à l’ Université de Caroline du Nord (Résistance 71 et Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 20 avril 2020 by Résistance 71

 


CoV19 Caroline du Nord

 

Université de Caroline du Nord : preuve documentaire de la fabrication du CoV19 depuis 2003

Article précurseur de 2006 précédent la création du CoV en 2017

 

VT

 

17 avril 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/04/17/university-of-north-carolina-evidence-cv19-in-design-since-2003-2006-paper-precursor-to-2017-creation/

 

~ Traduit de l’anglais et note de Résistance 71 ~

 

VT: En 2017, une recherche financée par une vitrine de la CIA, a créé le virus CoV19 à l’université de Caroline du Nord ; il fut créé depuis un échantillon de virus reçu de la ville de Wuhan en Chine. En remontant la filière, nous avons trouvé cette recherche datant de 2006 sur le comment recréer le plus mortel mais moins efficace virus du SRAS en quelque chose d’exactement comme le CoV19, la recherche fut publié sous forme d’article scientifique par l’Université de Caroline du Nord en 2006. Il y a d’autres choses remontant à 2006, choses qui firent parties d’un programme secret de l’ère Bush, visant à renouveler la capacité de guerre biologique de l’Amérique.

Résistance 71 : Ci-dessous, l’article de VT contenant la documentation photographique (pas en pdf) de l’article de recherche scientifique sur la création génétique en laboratoire du CoV19 en passant par un virus SARS-CoV de chauve-souris chinoise. Nous avons récupéré l’article en format PDF que nous publions aussi ci-dessous, cliquez sur le lien (article en anglais) pour téléchargement.

Il est à noter que depuis quelques semaines où VT a commencé à sortir cette documentation en recherche génétique militaro-universitaire, des membres clef de VT ont été directement menacés. C’est du lourd et la vérité a pointé le bout de son nez il y a déjà un petit moment pour qui désire rechercher en dehors du carcan de la pensée propagandiste.

Alors que dire de l’intervention très récente du Professeur Luc Montagner, prix Nobel de médecine 2008, impliquant une fabrication en labo d’un virus CoV contenant une séquence ARN du virus VIH qu’il connait si bien, confirmant ainsi une étude préalable indienne sur le sujet et accusant la labo P4 de Wuhan d’être à l’origine de la « fuite accidentelle » de la bestiole dans la nature ? Nous pensons que ce n’est absolument pas incompatible avec cette confirmation de la création du CoV19 au labo de l’UNC, elle est en fait une parfaite couverture…. Un excellent pare-feu, qui jette le discrédit sur la Chine et le labo de Wuhan (dont la France est partenaire ne l’oublions pas…) et pendant que les chiens des merdias se jettent là-dessus, personne ne vérifiera plus la piste yankee de Caroline du Nord et des labos du Pentagone d’Ukraine et de république de Georgie qui auraient mis ce nouveau virus sous forme d’arme biologique pour être dispersé.. en Chine, à Wuhan par une équipe militaire participant aux Jeux Sportifs inter-armés en octobre 2019 dans cette même ville de Wuhan, comme par hasard….

La crise mondiale du coronavirus CoV19 ou plus exactement :
SARS-CoV-2 « Caroline du Nord » est ni plus ni moins que la 3ème guerre mondiale déclenchée entre l’oligarchie et l’humanité. Il est très important, vital même d’en prendre conscience et d’agir en conséquence tant qu’il en est encore temps… Nous sommes en état de légitime défense ! Nous sommes 99,9% il s ne sont que 0,1% Nous ne sommes le pot de terre que par notre consentement… Il suffit de retirer notre consentement massivement et à tout jamais et le système s’écroule une bonne fois pour toute pour que nous le remplacions par cette coopération et entraide  profondément ancrées dans notre nature, c’est à dire RADICALES, formant le socle fondamental d’une société des sociétés universelle menant l’humanité à sa réalisation définitive. Qu’on se le dise !

L’article original de VT:

https://www.veteranstoday.com/2020/04/17/university-of-north-carolina-evidence-cv19-in-design-since-2003-2006-paper-precursor-to-2017-creation/

L’article scientifique dans son format PDF, cliquez ici…

Titre de l’article en français: « Reprogrammer le circuit de transcription du coronavirus du Syndrome Respiratoire Aigu Sévère, l’ingénierie d’un génome de recombinaison résistant »
article soumis pour révision et publication  le 15 mai 2006 par B. Yount, R. Roberts, L. Lindesmith et R. Baric du département d’épidémiologie, programme des maladies infectieuses, Ecole de Santé Publique, département de microbiologie et d’immunologie, Ecole de Médecine, Centre de Vaccination de l’état de Caroline, Université de Caroline du Nord, Chapel Hill, NC 27599
A noter pour l’anecdote qui n’en est peut-être pas une… en page 2 de l’article scientifique dont nous fournissons le PDF ci-dessus, un gène du nouveau virus y est appelé « Remilla luciferase ». On ne peut pas inventer des trucs pareils !… Allez le lire par vous-même.

Autre article sur le CoV19 créé à l’université de Caroline du Nord

« Coronavirus, le monde selon la fondation Bill & Melinda Gates »

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

 


CoV19… Guerre contre l’humanité
Résistance 71 du 27/3/20