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Coronavirus ou comment le contrôle des populations détruit des milliards de vies à travers la planète…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, média et propagande, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, résistance politique, santé et vaccins, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 25 mai 2020 by Résistance 71

 

 

L’auteur n’envisage pas ici une hypothèse des plus simples : et si tout cela n’était qu’une vaste opération d’intox, une PsyOp à l’échelle planétaire ? Le CoV19 existe, il est réel, fabriqué en labo et volontairement surgonflé dans sa dangerosité et létalité afin de terroriser les populations à accepter ce qu’il décrit et critique dans son article. Cet article ne serait-il pas en lui-même un outil volontaire ou non de la PsyOp ?… Quand on voit ce que l’auteur serait prêt à accepter juste pour pouvoir voyager et faire son boulot de journaliste, il nous démontre sa servitude volontaire.
Ceci dit, oui, des milliards de vies dans le monde sont ruinées en l’état actuel des choses, mais la solution n’est pas une « réforme » systémique, mais un changement radical de paradigme politique, d’une ampleur sans précédent, un changement de fond en comble vers la société des sociétés dont il esquisse ici des contours même si bien mal définis.
L’heure est venue de vraiment douter de tout et d’arrêter de gober les mouches…
~ Résistance 71 ~

« Notre problème est l’obéissance et non pas la désobéissance civile… »
« On ne peut pas être neutre dans un train en marche. »

~ Howard Zinn ~

 

La “bataille” contre le CoV19 dans un monde fragmenté a ruiné des milliards de vies

 

Andre Vtchek

 

22 mai 2020

 

Source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/la-bataille-contre-le-covid-19-dans-un-monde-fragmente-a-ruine-des-milliards-de-vies/5645802

 

Il ne s’agit pas seulement de survivre physiquement à la « pandémie ». Les gens sont privés des autres et de lieux de vie, parfois désespérément. Et lorsqu’ils sont séparés, ils meurent.

Nous sommes bombardés de rapports et de chiffres. Nous sommes effrayés par des histoires médicales horribles, par des images choquantes, et puis, simultanément, par des prédictions de chute économique et sociale. Jour et nuit, encore et encore.

Mais d’une manière ou d’une autre, si souvent pendant cette soi-disant urgence coronavirus, nous avons tendance à oublier que les gens sont des personnes, pas des chiffres, et que la simple survie est loin de tout.

Pendant des décennies, on nous a dit : « Vous vivez dans un monde globalisé. Les frontières sont devenues superflues ». Certains ont accepté à contrecœur, d’autres avec joie.

Les riches Occidentaux ont envahi tous les coins du monde avec leurs yachts, leurs villas et leurs résidences secondaires et tertiaires.

De pauvres domestiques et employés d’hôtel philippins et indonésiens ont émigré dans le Golfe, à la recherche d’emplois décemment rémunérés.

Les mariages et les relations interraciales et intercontinentales sont devenus la norme.

Fin 2019, des centaines de millions de personnes vivaient simultanément dans plusieurs parties du monde. Pour différentes raisons, des individus riches et pauvres. Pour certains, c’est devenu un mode de vie, pour d’autres, une simple nécessité.

Pour le meilleur ou pour le pire, les cultures se sont progressivement entremêlées. Pour beaucoup, la couleur de la peau n’avait plus d’importance. Du moins pour les quelques centaines de millions de personnes qui vivent sur cette planète Terre pas seulement en Asie ou en Europe, en Océanie, au Moyen-Orient, en Amérique du Sud ou du Nord.

J’ai beaucoup écrit sur cette tendance. Certains de ces écrits étaient clairement positifs, mais j’en ai aussi critiqué, avec détermination, de nombreux éléments.

Mais c’était la réalité, et comme beaucoup d’entre nous le croyaient, une réalité irréversible, permanente.

Les êtres humains brisaient les chaînes de leur passé. Soudain, ils se sentaient libres de sortir de leurs cultures, religions, habitudes traditionnelles. Ils ont noué des relations avec des êtres humains venant d’autres parties du monde. Ils se mariaient avec des personnes de cultures et de milieux complètement différents. Ils s’installaient dans des endroits éloignés. Et pas seulement les jeunes. Souvent, leurs parents, séduits par l’errance, décidaient de prendre leur retraite à des milliers de kilomètres de là.

Des hommes et des femmes faisaient des recherches dans les forêts tropicales profondes, certains d’entre eux décidant d’y rester, pour toujours. D’autres ruinaient ces forêts, devenant riches grâce à un pillage éhonté.

Tant d’histoires, bonnes et mauvaises. Tant de raisons, merveilleuses et horribles, de la vie globalisée ou internationalisée.

Et puis soudain, la fin. Point final !

Le COVID-19, ou appelez-le nouveau coronavirus, est arrivé.

Il est venu de nulle part, son taux de mortalité est relativement faible, très similaire à celui de la grippe ordinaire, mais toujours remarquablement contagieux.

[NdR71: le taux de mortalité officiel des malades infectés du CoV19 est maintenant de l’ordre de 0,50%, après avoir été gonflé à 3,5%, la grippe saisonnière étant de l’ordre de 0,40%…]

Brusquement, notre monde s’est arrêté.

Presque toutes les libertés traditionnelles ont été retirées aux gens. Si vite, et sans plébiscites, référendums, débats. La police, les drones, la surveillance, ont été rapidement utilisés contre les citoyens, pratiquement partout.

Et puis, presque dès le début de la « pandémie », les frontières ont commencé à se fermer. Les frontières, nous disait-on, étaient là pour rester ouvertes, pour toujours.

Et l’international, ou pour certains d’entre nous la vie internationaliste, a été soudainement arrêtée.

Les changements ont été mis en œuvre si rapidement que la plupart d’entre nous n’ont pas eu le temps de réagir. Nous avons assisté, impuissants, à la fermeture des frontières, à l’annulation des vols par les compagnies aériennes et à l’arrêt brutal des mouvements de population.

De l’autre côté de la frontière, disparaissant au-delà de l’horizon, se trouvaient nos familles, ou nos proches, nos collègues et camarades, ainsi que des pays et des villes que nous chérissions ardemment.

Nous n’avons rien pu y faire, car ce brutal verrouillage mondial a apparemment été effectué « pour notre propre bien ». Nous nous sommes retrouvés en prison, « pour que nous et les autres puissions survivre ». C’est ce qu’on nous a dit.

On ne nous a pas permis de prendre des risques, ni d’oser. Nos proches n’ont pas eu le droit d’oser non plus.

Nous sommes tous devenus mous, et si faciles à manipuler. Tout ce discours sur la liberté et la démocratie a rapidement été oublié.

En un ou deux mois seulement, notre planète s’est fragmentée comme jamais auparavant. Les frontières ont été fermées, même entre les pays d’Europe, d’Asie, d’Amérique Latine, d’Afrique et du Moyen-Orient.

Les Européens, par exemple, qui ont été contraints à de grands sacrifices en échange d’un continent sans frontières, se sont soudainement retrouvés coincés avec ces sacrifices existants, mais aussi avec des frontières réaménagées.

Très rapidement, tous les gains réalisés par l’humanité – des gains vers un monde ouvert – ont été annulés, liquidés.

Je dois le répéter : les peuples n’ont pas été sollicités. Personne ne les a consultés.

Alors que plusieurs sociétés transnationales, au premier rang desquelles les compagnies aériennes, ont commencé à recevoir des milliards de dollars de subventions gouvernementales, il n’y a eu aucune compensation pour les centaines de millions de personnes dont la vie a été virtuellement ruinée, réduite à presque rien par les interdictions de voyager, qui reviennent à emprisonner des foules dans leurs lieux de séjour.

À l’heure actuelle, la quasi-totalité de l’Amérique du Sud est « hors de portée », tout comme l’Asie. Les étrangers ne peuvent pas entrer aux États-Unis. En fait, la plupart des pays se sont transformés en forteresses.

Imaginez que vous ayez des parents qui vivent dans une autre partie du monde. Imaginez que votre conjoint est là-bas, quelque part, ou votre maison, ou un travail important que vous aimez, passionnément.

Imaginez qu’un gouvernement néolibéral utilise le verrouillage du COVID-19 pour couvrir l’accélération de la destruction de ses forêts tropicales, comme cela se produit actuellement dans des endroits comme le Brésil et l’Indonésie. Imaginez que de tels gouvernements dépossèdent les populations indigènes et que vous ne pouvez pas continuer votre travail, qui consiste à dénoncer les crimes contre l’humanité et la nature.

Des millions de personnes dépendent de votre travail d’investigation, mais vous ne pouvez pas partir. Les frontières sont fermées, les avions ne volent pas.

Pourtant, on nous dit : « C’est pour votre bien » et « C’est pour le bien des autres ».

Vous pouvez vous demander : « Qu’en est-il du bien de ces millions de personnes qui sont volées, appauvries, voire tuées par des événements sans rapport, ou juste partiellement liés au COVID-19 ? Ont-ils le droit de vivre ? Ont-ils le droit d’être protégés, défendus ?

Mais il semble que peu de gens se posent ces questions ! Et s’ils le font, les médias n’y prêtent pas attention.

Le nouveau coronavirus, semble-t-il, est maintenant tout ce qui compte, au moins pour certains, ou pour la majorité. Ou pour le régime.

C’est comme les nombreux hôpitaux, qui laissent mourir les gens d’un cancer ou d’un accident vasculaire cérébral, parce que leurs salles d’urgence et leurs lits sont utilisés exclusivement pour traiter les patients atteints du COVID-19.

Il y a quelque chose d’essentiellement et de moralement mauvais dans cette approche. Quelque chose de profondément mauvais, philosophiquement et logiquement aussi.

Les gouvernements, par exemple en Europe, ont-ils le droit de dire à un mari dont la femme est en train de mourir au Japon ou en Corée, qu’il ne peut pas sauter dans un avion et partir, afin d’être avec elle ?

Peut-on empêcher un scientifique de prendre l’avion pour se rendre dans un laboratoire, à l’autre bout du monde, s’il travaille sur un projet urgent qui pourrait améliorer la vie sur notre planète ?

Peut-on, en tant que journaliste, m’empêcher de prendre l’avion pour le Venezuela, où des mercenaires américains et colombiens viennent de tenter un nouveau coup d’État contre un gouvernement légitime ?

Apparemment, la réponse est « oui » !

C’est la « nouvelle normalité ».

Il y a quatre ou cinq mois, tout cela aurait été considéré comme insensé, inacceptable, voire criminel.

Mais aujourd’hui, une « pandémie » de grippe a soudainement créé une nouvelle « moralité », ainsi que des règles et des normes tout à fait nouvelles pour l’humanité.

Et nous ne devons pas couvrir les missions importantes ou les situations de vie ou de mort.

Il y a des centaines de millions, voire des milliards de personnes, qui vivent simplement sur notre belle planète, et pas seulement dans un pays en particulier, et qui ne peuvent pas exister autrement. Leur culture est le multiculturalisme. Je ne dis pas que c’est bon ou mauvais. C’est simplement un fait. Leur santé, et même leur traitement médical, dépendent de ce « style de vie », ainsi que de leur bien-être émotionnel et de leur travail.

Sans pouvoir voyager, leurs relations personnelles s’effondrent, leurs maisons et leurs appartements s’écroulent littéralement et leur vie perd son sens.

Quelqu’un compile-t-il des statistiques sur le nombre de vies humaines qui sont touchées, voire ruinées de cette manière ? Les chiffres doivent absolument être stupéfiants.

Attention, bien sûr ! La prudence est essentielle. Le coronavirus ne doit pas être pris à la légère. Mais pas d’approches extrêmes, qui pourraient, pour les décennies à venir, faire reculer les innombrables acquis positifs de notre civilisation.

Voyager, explorer, connaître « l’autre », essayer de comprendre, vivre ensemble comme une seule humanité : c’est l’une des grandes avancées de l’humanité. Imparfaite, parfois hypocrite ou timide, mais néanmoins une grande avancée. Non pas la mondialisation, mais l’internationalisme, où tout est pour le mieux.

Nous pensions que nous pouvions considérer ces avancées comme acquises. Nous étions convaincus qu’elles ne pouvaient pas nous être retirées.

Nous nous sommes battus pour les autres, pour que les gens de toutes les nationalités et de toutes les races puissent en profiter, bientôt aussi. Nous pensions que nous pouvions gagner.

Et maintenant, tout d’un coup, nous avons réalisé que tout n’était qu’un mirage.

Un coup de plume d’un responsable du gouvernement, et toutes nos libertés peuvent disparaître, être annulées. On nous pousse dans un coin, comme si nous étions du bétail, ou des enfants de maternelle.

Les vrais droits ne sont que ceux qui ne peuvent en aucun cas nous être retirés.

Le plus effrayant est l’absolutisme, l’extrémisme avec lequel les nouveaux règlements ont été introduits.

Un état de siège, peut-être, mais pas d’incarcération pure et simple.

Le voyage aurait pu être rendu plus compliqué, mais toujours possible.

Je vais le dire comme une anecdote, mais il y a une part de vérité : J’ai un masque à gaz de combat, que j’utilise pour couvrir les émeutes, les soulèvements et les révolutions. Il a un énorme filtre. Si je le portais, il serait impossible que je sois infecté, ou que j’infecte d’autres personnes dans un avion. Si cela ne suffit pas, je serais prêt à porter une combinaison jetable en plastique, de l’Amérique du Sud à l’Asie par exemple, avec des points de transit en Europe. Ce serait un moyen de transport extrêmement inconfortable, mais sûr (pour moi et pour tout le monde). Et quand je serai en Asie, disons au Japon, je serais heureux de subir une auto-quarantaine de 14 jours. Et je paierais même des frais raisonnables pour « dérangement ».

Mais si je dois vraiment y aller, si c’est une question de vie ou de mort pour moi, il devrait y avoir une option draconienne pour moi et pour des millions de personnes comme moi. Mais ce n’est pas le cas ! Les frontières de toute l’Asie et de l’Amérique du Sud sont fermées, hermétiquement. Même les frontières des États-Unis sont scellées, malgré le fait qu’ils aient le taux le plus élevé de personnes infectées. Seuls les citoyens et les détenteurs d’une carte verte peuvent monter à bord des avions.

Ainsi, des vies humaines continuent d’être ruinées, à une échelle tout juste inimaginable récemment.

Il semble que rien, absolument rien ne puisse être fait. Nous sommes tous à la merci de nos régimes.

Nous n’en avions aucune idée, mais maintenant nous savons.

Même lorsque ces restrictions seront levées, rien ne sera jamais « normal ». Les gens seront bien conscients du fait que leur vie peut à nouveau être brisée, sous n’importe quel prétexte – à tout moment.

Si un remède, ou une prévention, sont dix fois, voire cent fois plus meurtriers que la maladie, alors il est immoral de les appliquer.

De plus, il est essentiel de se rappeler qu’il existe de nombreuses façons différentes de mourir pour les êtres humains. Certaines personnes peuvent facilement mourir même si leurs poumons sont intacts et que leur cœur bat. Elles peuvent mourir de chagrin, de l’absence d’êtres chers ou de l’insignifiance de la vie en prison.

La lutte d’aujourd’hui, et le combat ne devrait pas être exclusivement contre le COVID-19. Le combat devrait être simplement pour la vie, pour chaque vie humaine, quels que soient les virus, les conditions ou les circonstances qui la mettent en danger.

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Briser le rapport social par la terreur induite

Coronavirus dictature technotronique et contrôle vaccinal planétaire (F. William Engdahl)

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Cavaliers de l’apocalypse sanitaire…

 

L’opération “Warp Speed” ou la poussée à grande vitesse pour les vaccins contre les coronavirus

 

F. William Engdahl

 

19 mai 2020

 

Source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/loperation-warp-speed-la-poussee-a-grande-vitesse-pour-les-vaccins-contre-le-coronavirus/5645655

 

La Maison Blanche américaine a nommé un « tsar des vaccins » contre les coronavirus, issu de Big Pharma, pour superviser l’opération Warp Speed. L’objectif est de créer et de produire 300 millions de doses d’un nouveau vaccin censé immuniser toute la population américaine contre le COVID-19 d’ici la fin de l’année. Pour s’assurer que les grandes sociétés pharmaceutiques donnent le meilleur d’elles-mêmes au projet médical Manhattan, elles ont été entièrement indemnisées par le gouvernement étasunien en cas de décès ou de maladie grave des personnes ayant reçu le vaccin. La FDA et le NIH ont renoncé aux pré-tests standard sur les animaux dans cette situation. L’armée étasunienne, selon les récentes remarques du président américain, est en train d’être formée pour administrer le vaccin qui doit encore être dévoilé en un temps record. Rien ne pourrait donc se passer de travers ici ?

La vitesse de distorsion (Warp Speed) est un terme issu d’une série de science-fiction Star Trek, défini comme une vitesse plus rapide que celle de la lumière. Ces dernières semaines, des milliards de dollars ont été promis par les gouvernements, la Fondation Bill et Melinda Gates et d’autres, pour accélérer la mise au point d’un vaccin et tester des traitements médicaux pour combattre la maladie VODIV19 qui proviendrait d’un nouveau coronavirus découvert fin 2019 à Wuhan, en Chine. Cette ruée vers la création d’un vaccin « miracle » est inquiétante et laisse entrevoir des intentions cachées.

Le tsar en conflit

L’opération Warp Speed de Washington serait l’œuvre du conseiller présidentiel et gendre Jared Kushner. Elle est officiellement dirigée par le secrétaire à la santé et aux services sociaux Alex Azar et le secrétaire à la défense Mark Esper, qui travailleront avec un nouveau tsar des vaccins. Le tsar des vaccins sélectionné pour l’opération Warp Speed de Kushner est l’ancien président de la division vaccins de GlaxoSmithKline, le Dr Moncef Slaoui, citoyen étasunien né au Maroc. De 2006 à 2017, M. Slaoui a été président de la R&D mondiale et des vaccins chez GlaxoSmithKline et a siégé à l’équipe de direction et au conseil d’administration de la société.

Lorsqu’il était chez GSK, M. Slaoui a dirigé le développement de Cervarix. Son vaccin Cervarix contre le cancer du col de l’utérus dû au HPV a été associé à de multiples décès ou à de graves effets invalidants chez de nombreux receveurs. Un rapport de surveillance de l’OMS de 2017 a révélé que les effets indésirables graves du vaccin HPV de Moncef Slaoui comprenaient le syndrome de douleur régionale complexe (CRPS), le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (POTS) et le syndrome de fatigue chronique (CFS) qui « dépasse tout autre vaccin ». Cela n’est pas rassurant pour le nouveau tsar d’un vaccin coronavirus précipité.

En 2015, la Cour suprême indienne a enquêté sur les accusations selon lesquelles de jeunes villageoises indiennes seraient mortes après avoir reçu du Cervarix du GSK de Slaoui. Cela s’est produit lors de tests illégaux de « cobayes humains » du vaccin contre le HPV où ni les filles ni leurs parents n’ont été informés de ce que c’était. L’étude aurait été financée par la Fondation Bill et Melinda Gates.

En 2012, alors que M. Slaoui dirigeait la R&D mondiale et le développement de vaccins de GSK et siégeait au conseil d’administration de l’entreprise, celle-ci a été condamnée à une amende de trois milliards de dollars par le ministère américain de la justice, la plus importante jamais imposée à une société pharmaceutique. Parmi les charges retenues, GlaxoSmithKline a délibérément dissimulé à la FDA étasunienne des données alarmantes sur la sécurité de son médicament le plus vendu contre le diabète, Advandia. Après qu’Advandia ait tranquillement disparu de la liste des produits de GSK.


… et Bill « la piquouze »

Slaoui a également des liens avec les projets de la Fondation Bill & Melinda Gates. Il a siégé au conseil d’administration de l’Initiative internationale pour un vaccin contre le sida, financée par la Fondation Gates. L’IAVI a été lancée en 1994 lors d’une conférence de la Fondation Rockefeller et est soutenue entre autres par la Fondation Gates, par le ministère étasunien de la Défense et par l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses de Tony Fauci.

Lors d’une conférence de presse tenue le 15 mai à la Maison Blanche, où le président a présenté M. Slaoui comme le chef du projet de vaccin contre les accidents, ce dernier a déclaré :

« Monsieur le Président, j’ai vu très récemment les premières données d’un essai clinique avec un vaccin contre les coronavirus. Ces données me rendent encore plus confiant dans notre capacité à fournir quelques centaines de millions de doses de vaccin d’ici à la fin de 2020 ».

Bien qu’il ne l’ait pas dit, il faisait clairement référence à Moderna et à son vaccin à ARNm modifié par le gène, le premier vaccin étasunien autorisé à entrer en phase I des essais sur l’homme après que le gouvernement étasunien ait accordé à la société un financement colossal de 483 millions de dollars pour accélérer le vaccin COVID-19.

Le vaccin Czar Slaoui est bien placé par rapport à Moderna. Après avoir quitté GSK de 2017 jusqu’à ce qu’il rejoigne l’opération « Trump Operation Warp Speed« , Slaoui a fait partie du conseil d’administration de Moderna. Il détient toujours 10 millions de dollars de stock options Moderna, des options dont la valeur risque de monter en flèche à mesure que la vitesse de distorsion augmente. Cela laisserait supposer un conflit d’intérêts flagrant avec le tsar Slaoui, mais ce n’est que le début de cette saga, où des millions de vies sont potentiellement menacées par un nouveau vaccin génétiquement modifié, insuffisamment testé ou éprouvé.

Moderna et Slaoui

À l’heure actuelle, le principal candidat du gouvernement étasunien à la victoire dans la course à la « vitesse de distorsion » pour le déploiement d’un vaccin contre la COVID-19 est la société Moderna Inc. de Slaoui, à Cambridge, dans le Massachusetts. C’est sûrement une coïncidence ?

Moderna affirme qu’entre le 11 janvier, date à laquelle ils ont reçu la séquence d’ADN du virus de Chine, et le 13 janvier – en deux jours seulement – en collaboration avec l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) d’Anthony Fauci du NIH, ils ont réussi à finaliser la séquence de l’ARNm1273 du vaccin contre le nouveau coronavirus. A ce moment, Fauci a annoncé des plans sans précédent pour mener des essais de phase I du vaccin sur l’homme sans études préalables sur l’animal. La FDA a renoncé aux pré-tests sur les animaux. Les tests du mRNA1273 de Moderna ont été financés par la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI), financée par la Fondation Gates.

Le fait que M. Fauci se soit concentré sur le vaccin expérimental à ARNm COVID-19 de Moderna alors que M. Slaoui dirigeait son développement chez Moderna est pour le moins impressionnant. La société déclare que le 16 avril, Moderna a reçu un prix de l’agence gouvernementale étasunienne BARDA d’un montant de 483 millions de dollars pour accélérer le développement de l’ARNm-1273. Ce prix permettra de financer le développement de l’ARNm-1273 pour l’homologation de la FDA et l’extension du processus de fabrication afin de permettre une production à grande échelle en 2020 pour la réponse à une pandémie. À ce moment-là, la valeur des options d’achat d’actions Moderna de M. Slaoui a fait un bond de 184 %. Puis, le 1er mai, Moderna et Lonza Group ont annoncé une collaboration stratégique mondiale pour fabriquer de l’ARNm-1273 à raison d’un milliard de doses par an. Ce n’est pas une mince affaire.

Le 6 mai, Moderna a déposé un rapport actuel sur le formulaire 8-K auprès de la SEC, qui comprenait une entrevue publiée par le National Geographic avec Anthony S. Fauci, directeur du NIAID, qui a décrit son évaluation des résultats des tests liés à l’étude clinique de phase 1 en cours de l’ARNm-1273. Elle était assez positive.

Ainsi, entre le 13 janvier et le 25 mars, M. Slaoui et son équipe de Moderna ont pu concevoir le vaccin et le produire de manière à ce qu’il puisse être injecté à l’homme, a déclaré M. Slaoui à un magazine marocain, L’Économiste. Pendant son séjour à Moderna, M. Slaoui a été pleinement impliqué dans le développement du vaccin COVID-19 à ARNm.

Le 7 mai, quelques jours avant que M. Slaoui ne devienne le tsar du vaccin, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a approuvé le vaccin à ARN messager (ARNm), ARNm1273, pour passer à la phase II des essais chez l’homme au cours de l’été. Le 12 mai, la FDA a accordé la désignation Fast Track au vaccin à ARNm de Moderna. La vitesse de distorsion (Warp Speed), vous savez.

La FDA, avec le soutien du NIAID de Tony Fauci au NIH, a accordé le 27 avril un essai de phase I sans précédent sur l’homme pour le vaccin à ARNm jamais approuvé auparavant. Ils ont évité les tests sur des animaux normaux, généralement des rats, pour passer directement aux tests sur des cobayes humains. Selon M. Moderna, l’essai de phase II permettra d’évaluer la sécurité, la réactogénicité et l’immunogénicité de deux vaccins à ARNm-1273 administrés à 28 jours d’intervalle. Ils recruteront 600 adultes en bonne santé pour l’expérience et suivront soi-disant leur santé pendant 12 mois après la deuxième vaccination. Il est prévu de commencer les vaccinations humaines d’ici la fin de l’année.

Dangers de l’ARNm ?

Tout cela, malgré les preuves de conflits d’intérêts extrêmes entre le NIAID et d’autres agences du gouvernement américain avec Moderna et le tsar des vaccins et l’ancien directeur de Moderna, M. Slaoui, pourrait être traité avec plus de légèreté, si ce n’était le fait que la technologie de Moderna pour les vaccins à ARNm est entièrement expérimentale et n’a jamais été approuvée auparavant pour une utilisation comme vaccin. La société elle-même l’admet. Elle déclare :

« L’ARNm est une plate-forme émergente… nous sommes encore au début de l’histoire. Notre programme de vaccin le plus avancé (CMV) est en phase 2 d’essais cliniques et nous n’avons aucun médicament approuvé à ce jour« .

Moderna et d’autres personnes travaillant avec les vaccins expérimentaux à ARNm modifiés par des gènes affirment qu’ils sont plus sûrs que les vaccins à ADN modifiés par des gènes, qui sont certes imprévisibles. La recherche sur les vaccins à ADN a trente ans mais, à ce jour, elle n’a pas réussi à produire un seul vaccin à ADN homologué. Moderna n’a que 11 ans et la technologie d’édition de gènes CRISPR qu’il utilise a à peine 5 ans. On nous dit que l’ARNm est complètement différent et sûr.

Cependant, de nombreux scientifiques avertissent qu’une fois à l’intérieur du noyau cellulaire, les vaccins à ARNm risquent de modifier de façon permanente et imprévisible l’ADN d’une personne. Le NIH de Tony Faudi a publié un article scientifique sur les perspectives des nouveaux vaccins à ARNm. On y lit notamment que

« la détection immunitaire innée de l’ARNm a également été associée à l’inhibition de l’expression de l’antigène et peut avoir un effet négatif sur la réponse immunitaire. Bien que les effets paradoxaux de la détection immunitaire innée sur les différents formats de vaccins à ARNm soient incomplètement compris, certains progrès ont été réalisés ces dernières années dans l’élucidation de ces phénomènes ».

Il s’agit d’une science hautement expérimentale.

Un autre article scientifique financé par plusieurs universités chinoises et republié par le NIH en 2019, qui examine le développement de la nouvelle technique de l’ARN messager pour les vaccins, a lancé quelques avertissements sobres. Il a noté qu’il y avait des « préoccupations concernant l’instabilité et la faible immunogénicité ». En outre, « les vaccins à ARNm sont efficaces pour l’expression des antigènes, mais la séquence et les structures secondaires formées par les ARNm sont reconnues par un certain nombre de récepteurs immunitaires innés, et cette reconnaissance peut inhiber la traduction des protéines ». De plus,

« …plusieurs de ces vecteurs ont montré une toxicité in vivo, ce qui peut limiter leur utilisation chez l’homme » (c’est nous qui soulignons). Les auteurs ont conclu que « le mécanisme de réponse immunitaire initié par l’ARNm reste à élucider. Le processus de reconnaissance des vaccins à ARNm par les capteurs cellulaires et le mécanisme d’activation des capteurs ne sont toujours pas clairs« .

Le gouvernement étasunien, dans un cercle étroit entièrement lié au NIAID de Tony Fauci, la Fondation Gates, l’OMS agissent non pas en fonction d’une distorsion, mais plutôt en fonction des priorités humaines pour nous fournir un vaccin dont personne ne peut en aucune façon assurer qu’il est sûr. Si Moderna était si sûr qu’il est sans danger, il devrait proposer d’être légalement responsable de tout dommage causé à l’ARNm. Ce n’est pas le cas, et aucune entreprise de vaccins ne le fait. Nous devons décider si l’ampleur des décès dans le monde, gonflés ou non, supposés être dus à COVID-19, justifie une telle expérience sur l’homme qui pourrait modifier notre génétique de manière imprévisible et éventuellement toxique.

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Notre page « CORONAVIRUS guerre biologique contre l’humanité »

Affaire CoV19 OGM

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

HistoriqueCartelPharmaceutique

SARS-CoV_UCN

 

 

Coronavirus: A Yankland, la Fondation Rockefeller présente son « plan de contrôle du virus »…

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« Ce n’est pas avec la désobéissance civile que nous avons un problème,
mais avec l’obéissance civile… »

~ Howard Zinn ~

 

Plan USA : contrôle militarisé de la population

L’art de la guerre

 

Manlio Dinucci

 

19 mai 2020

 

Source de l’article en français (originellement en italien) :

https://www.mondialisation.ca/plan-usa-controle-militarise-de-la-population/5645633

 

La Fondation Rockefeller a présenté le “Plan d’action national pour le contrôle du Covid-19”, en indiquant les “pas pragmatiques pour ré-ouvrir nos lieux de travail et nos communautés”.

Mais il ne s’agit pas, comme il apparaît dans le titre, simplement de mesures sanitaires. Le Plan -auquel ont contribué certaines des plus prestigieuses universités (Harvard, Yale, Johns Hopkins et autres)— préfigure un véritable modèle social hiérarchisé et militarisé.  Au sommet : le “Conseil de contrôle de la pandémie, analogue au Conseil de production de guerre que les États-Unis créèrent dans la Seconde guerre mondiale”.

 Il serait composé de “leaders du monde des affaires, du gouvernement et du monde universitaire” (ainsi listé par ordre d’importance, avec au premier rang non pas les représentants gouvernementaux mais ceux de la finance et de l’économie). Ce Conseil suprême aurait le pouvoir de décider productions et services, avec une autorité analogue à celle conférée au président des États-Unis en temps de guerre par la Loi pour la production de la Défense. Le Plan prévoit qu’il faut soumettre au test Covid-19, hebdomadairement, 3 millions de citoyens étasuniens, et que le nombre doit être porté à 30 millions par semaine en six mois. L’objectif, à réaliser en une année, est celui d’atteindre la capacité de soumettre à des tests Covid-19 30 millions de personnes par jour. 

Pour chaque test on prévoit “un remboursement adéquat à un prix de marché de 100 dollars”. Il faudra donc, en argent public, “des milliards de dollars par mois”. 

La Fondation Rockefeller et ses partenaires financiers contribueront à créer un réseau pour la fourniture de garanties de crédit et la signature des contrats avec les fournisseurs, c’est-à-dire avec les grandes sociétés productrices de médicaments et équipements médicaux. Selon le Plan, le “Conseil de contrôle de la pandémie” est aussi autorisé à créer un “Corps de réponse à la pandémie” : une force spéciale (non fortuitement nommée “Corps” comme celui des Marines) avec un personnel de 100-300 mille membres. Ils seraient recrutés parmi les volontaires des Peace Corps et des Americorps (créés par le gouvernement USA officiellement pour “aider les pays en voie de développement”) et parmi les militaires de la Garde Nationale. 

Les membres du “Corps de réponse à la pandémie” recevraient un salaire moyen brut de 40.000 dollars annuels, pour lequel est prévue une dépense publique de 4-12 milliards de dollars annuels. Le “Corps de réponse à la pandémie” aurait surtout la tâche de contrôler la population avec des techniques de type militaire, à travers des systèmes digitaux de traciation et identification, dans les lieux de travail et d’étude, dans les quartiers de résidence, dans les locaux publics et dans les déplacements. Des systèmes de ce type -rappelle la Fondation Rockefeller- sont réalisés par Apple, Google et Facebook. 

Selon le Plan, les informations sur les personnes individuelles, relatives à leur état de santé et à leurs activités, resteraient réservées “autant qu’il est possible”. Elles seraient cependant toutes centralisées dans une plate-forme digitale cogérée par l’État Fédéral et par des sociétés privées. 

Sur la base des données fournies par le “Conseil de contrôle de la pandémie”, serait décidé tour à tour quelles zones seraient soumises au confinement et pour combien de temps.  Ceci, en synthèse, est le plan que la Fondation Rockefeller veut opérer aux États-Unis et ailleurs. S’il était réalisé même partiellement, se produirait une ultérieure concentration du pouvoir économique et politique dans les mains d’élites encore plus restreintes, au détriment d’une majorité croissante qui se verrait privée des droits démocratiques fondamentaux. 

Opération conduite au nom du “contrôle du Covid-19”, dont le taux de mortalité, d’après les données officielles, est jusqu’à présent inférieur à 0,03% de la population étasunienne. Dans le Plan de la Fondation Rockefeller le virus se trouve utilisé comme une véritable arme, plus dangereuse encore que le Covid-19 même.

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Lectures complémentaires:

Gary_Allen_Le-dossier-Rockefeller

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Affaire CoV19 OGM

Stop_Linky_gazpar_5G_etCie

 


Avec Bill la piquouze…
Big Pharma engrange le flouze

Coronavirus expérience d’ingénierie sociale planétaire (mise à jour du pdf de Jo)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 18 mai 2020 by Résistance 71

 


Avec Bill « la piquouze »
Big Pharma engrange le flouze !…

 

Résistance 71

 

18 mai 2020

 

Dernière mise à jour du PDF de Jo sur l’affaire CoV19 « Caroline du Nord » et l’expérience d’ingénierie sociale planétaire menée sous son couvert :

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

 


Il suffit de dire « Ça suffit les conneries ! » Ensemble !…

CoV19… Le déroulement de la PsyOp à Yankland (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , , , , , , on 15 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Ci-dessous, une analyse très intéressante de Gordon Duff de VT, nous n’adhérons pas à tout ce qu’il dit ici, mais ce point de vue vaut d’être pris  en considération. Toutes les pistes doivent être suivies dans cette affaire coronavirus qui s’avère de plus en plus bizarroïde de jour en jour. La tournure que prennent les évènements aux Etats-Unis dans cette affaire de CoV19 est aussi un cas à part dans le monde…

Quoi qu’il en soit, que l’on pense que le CoV19 soit un évènement  naturel ou un attentat biologique sur l’humanité (perpétré par la Chine ou les Etats-Unis selon les versions…), le résultat commun est que le monde tel que nous l’avons connu s’est arrêté et que de nouvelles normes sociales sont en train d’être imposées à dessein ou par opportunisme, peu importe, les faits sont là et ces nouvelles mesures ne vont en aucun cas dans le sens d’un bien-être des peuples, bien au contraire, le monde étatico-capitaliste s’enfonce dans sa métamorphose voulue finale en ce Nouvel Ordre Mondial et sa dictature technotronique, cette “crise sanitaire” étant le parfait outil de persuasion des masses. 

Dans le prolongement de la thèse bien étayée de la création d’une arme biologique par les Etats-Unis, Gordon Duff, senior editor de VT, va plus avant dans le terrier du lapin blanc dans l’article qui suit… Intéressant et à suivre de près…

~ Résistance 71 ~

 

 

Zoom sur les Covidiens

 

Gordon Duff

 

9 mai 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/05/09/closing-in-the-covidians/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Il est raisonnable de citer l’existence d’un commandement voyou au sein de l’armée US dont le QG se trouve à Fort Huachuca dans l’état de l’Arizona, comme étant le centre physique de la pandémie mondiale du CoV19.

Cette organisation qui utilise des “centres de trolls” gère des agents agissant sur internet, mettent un terme aux sites internet inamicaux et critiques comme Veterans Today (VT) et South Front (NdT: site d’information russe en langue anglaise, lié au renseignement militaire russe), tout en gérant en même temps des guerres de drones dans le monde et, de manière moins connue, ici, aux Etats-Unis également.

Les “parents” du centre opérationnel de Huachuca, et il y en a plusieurs dans le monde, ont commencé avec le mariage entre le renseignement militaire américain et des capacités de guerre psychologique existant dans les années 1980 au Presidio.

Là, un bien réel cercle pédo-satanique fut découvert, cercle opérant dans toutes les importantes bases militaires américaines aux Etats-Unis et en Europe. Pensez au cas du Pentagone aux abonnés absents lors des attentats du 11 septembre 2001.

Ces mêmes visages amicaux se sont révélés de nouveau en 2005 à la base aérienne de Minot lorsqu’un bombardier B52 chargé en toute illégalité d’armes nucléaires, décolla vers des destinations inconnues avant qu’il ne soit arraisonné et ramené à la base aérienne de Barksdale.

Sous Bush fils, nous avons observé la construction d’un empire de la drogue en Afghanistan tandis que les Etats-Unis étaient mis sous “une loi martiale allégée” sous les différentes lois du Patriot Acts et sous une occupation israélienne sous la houlette du Département de la Sécurité de la Patrie (NdT : Department of Homeland Security, ou DHS, la Stasi yankee renforcée depuis 2001 et sous contrôle de firmes de la sécurité israéliennes qui contrôlent les aéroports américains par exemple…).

Vous voulez qu’on parle des fausses attaques au gaz en Syrie et du mariage entre le renseignement militaire et l’EIIL/Daesh/AlQaïda ? Plus encore ? C’est sans fin ! Et maintenant ?

Nous nous noyons littéralement sous les programmes financés par le Pentagone de création de virus de chauve-souris sous forme d’arme biologique, ceci ayant commencé en 2002, des programmes qui a l’origine étaient faits pour protéger les Etats-Unis d’une attaque au SRAS-COV, mais ces programmes n’ont jamais publié un seul mot qui aurait pu être utile à quoi que ce soit.

Avec un budget de 350 millions de dollars pour la recherche sur le virus SRAS-COV, payé par l’USAID et le Pentagone, pas un mot dans une seule publication n’a été utilisé pour développer des traitements malgré le fait que ces recherches, et il y en a eu beaucoup, furent spécifiquement faites pour développer des protocoles de traitement et de vaccination pour toute une chimère (donc artificiellement créés) de virus SRAS-COV et leur variantes, comme celle à laquelle nous devons faire face en ce moment même.

Au lieu de cela, ils ont mis les virus sous forme d’arme biologique. Ils les ont aussi relâchés, d’abord en Chine, possiblement en utilisant des personnels militaires américains venus pour une compétition sportive en octobre 2019.

Puis ils ont largué un second type de virus en Italie et un troisième en France.

Mais la véritable histoire est celle de la véritable cible de tout cela, c’est maintenant, comme ça l’a toujours été depuis le début: les Etats-Unis. Les autres déploiements du virus ne furent que des opérations de diversion et de camouflage, une procédure opérationnelle tout ce qu’il y a de plus standard pour l’organisation de renseignement militaire américaine maintenant connue pour en être responsable.

Cette “organisation” fut établie en 2005 au sein de l’armée américaine et en parallèle avec la CIA. Toutes deux travaillent en étroite collaboration avec les agences de renseignement d’Israël, de l’Arabie Saoudite, de la Turquie et du Royaume-Uni, des organisations répondant à un gouvernement mondial de l’ombre.

Ce qui est écrit ici est très facile à prouver, c’est très bien documenté et complètement censuré. Il n’y a pas besoin de relier des points entre eux ou d’adhérer à des théories conspirationistes pour comprendre tout ceci, ces ordures publient les résultats de leurs recherches et se vantent ouvertement des armes biologiques qu’ils ont créées.

Ils n’ont aucune raison d’avoir peur de quoi que ce soit, après tout ils sont sous la protection de William Barr et nous savons tous comment il peut résoudre tout problème.

(NdR71: William Barr est le ministre de la justice de Trump, après avoir été celui de Bush père, catholique ultra-conservateur, de père ancien agent de l’OSS, mère de la CIA, sa mission déclarée est de “maximiser le pouvoir de l’exécutif et de protéger coûte que coûte la présidence”. Barr a déclaré à maintes reprises qu’il pensait que “ la généralisation du sécularisme et du relativisme moral est responsable de la montée de toute mesure de pathologie sociale.”… Il est le bouclier et l’épée de Trump, même si celui-ci ne partage pas les convictions religieuses de son ministre. Ceci dit, pensez avoir un cul-béni, grenouille de bénitier comme ministre de la justice ou quoi que ce soit d’autre…)

Ce que nous savons :

Au sein du mouvement anti-confinement américain, nous avons découvert des irrégularités. Une source du ministère de la justice dit que le FBI enquête maintenant sur les “covidiens”, des membres de groupes suprémacistes blancs chrétiens et nationalistes qui déploient quelques 20 engins transportants les virus SRAS-COV-2 afin d’infecter le plus d’américains possibles.

Le chiffre rapporté est plus près de 50 et moins de 100 groupes chacun recevant un camion tout neuf haut de gamme et du fric en liquide, beaucoup de fric.

Pour soutenir cette assertion, il y a les statistiques de l’augmentation dramatique des infections en zones rurales, là où il ne devrait y avoir quasiment pas de nouveaux cas déclarés de maladie CoV19. On est dans le county d’Ottawa, le coin du Michigan de l’élite des 1% du parti républicain.

Trump a utilisé de bonnes projections quand il a fait état du chiffre à venir de 100 000 morts, fondé sur une flambée des chiffres à New York, Detroit et ailleurs, ce que nous voyons du reste se produire à 100% (NdT: Duff ne prend pas en compte, ou ne veut pas prendre en compte le fait que les stats sont aussi bidouillées avec les cas systématiques des facteurs de co-mortalité de gens morts AVEC le CoV19 mais pas forcément DU COV19…). Trump avait raison.

Là où on saute d’un cran, c’est dans ces zones maintenant confinées depuis des semaines où le temps d’incubation n’est plus de 14 jours ou plus mais de 4 jours à partir du moment de la contamination, nous avons une contagion rampante.

(NdT: Ce que dit là Duff peut être parfaitement vrai dans la mesure où il semble que ce soit doit une quatrième variante du virus qui soit en action aux Etats-Unis…)

Notre nouvelle projection pour juillet est de 350 000 à 500 000 morts minimum.

Si ce n’était à cause des gens qui diffusent le virus de manière délibérée, nous aurions dû être sorti du confinement maintenant alors que la maladie aurait dû atteindre un plateau.

Voyez-vous, lorsque le CoV19 s’est répandu en zones urbaines et même avec l’administration Trump réagissant très lentement, toute zone rurale aurait dû avoir sa flambée de nouveaux cas jusqu’aux alentours du 10 avril. Au lieu de ça, nous sommes dans le graphe que nous montrons ici (NdT: voir l’article original), pourtant il n’y a pas de nouveau vecteur d’infection imaginable qui pourrait causer cela si ce n’est la dissémination volontaire de la maladie au moyen de systèmes aérosols.

Toute nouvelle science nous dit que le virus SRAS-COV-2 fut créé en laboratoire pour être vaporisé par des moyens de diffusion s’apparentant à des containers de peinture ou d’insecticide et que le virus peut vivre dans l’air et sur des surfaces non pas quelques heures, mais des jours entiers. La véritable science à ce sujet est censurée.

Il est important de bien comprendre à quel point tout ceci fut facile à réaliser. D’abord, nous avons noté quelques trucs bizarres en observant le type de base d’un membre de ces milices armées anti-confinement. Pratiquement tous sont des repris de justice ce qui leur interdit la détention d’armes sans parler de porter les armes à découvert. Un encore plus grand pourcentage de ces individus ont un historique de condamnation pour violence domestique ou sont l’objet de procédures légales spécifiques au sujet de protection personnelle.

Ces personnes sont protégées par les procureurs des districts d’où elles proviennent comme nous l’avons vu à Brunswick en Georgie avec les assassins d’Arbery, ceux qui ont été arrêtés et ceux qui sont toujours protégés par le procureur local.

Le système ouvert de croyance ici est un peu basé sur les gangs des prisons des années 70 et 80, et de croyances néo-nazies maintenant diluées dans le sionisme chrétien et la politique d’extrême droite.

Ceci a permis à des chefs de gangs criminels longtemps reconnus comme tels, d’être réhabiliter ipso facto en tant que figures politiques qui maintenant s’abreuvant aux sources de fric des Betsy deVos (NdT: la milliardaire républicaine dont la mission est de totalement détruire le système éducatif), Adolf Coors (NdT: des brasseries Coors) et le MEGA groupe anciennement mené par Jeffrey Epstein (NdT: grand patron des réseaux pédo-satanistes en charge de construire des dossiers de chantage sexuel pour la Kosher Nostra et “suicidé” en taule), Les Wexner (NdT: milliardaire, propriétaire de la firme de lingerie Victoria Secret et de Bath & Body Works, associé d’Epstein qui fut son conseiller financier à partir de 1987) et Sheldon Adelson (NdT: le milliardaire magnat de Las Vegas qui a renfloué Trump de ses banqueroutes et financé un très grande partie de sa campagne électorale, un des leaders de la mafia kazhare…)

NdR71: nous nageons là dans le grand marécage de la Kosher Nostra sioniste qui contrôle Trump depuis plus de 25 ans et bien d’autres encore et qui tient l’Amérique par les c…

La campagne en elle-même a beaucoup de secteurs incluant une très large campagne de désinformation utilisant des douzaines de sbires essentiellement de la communauté anti-vaccination. De gros chèques parviennent à tous ceux qui ont une formation en science biologique et qui désirerait promouvoir un des douzaines de faux narratifs blâmant les vaccins ou faisant la promotion du déconfinement fondée sur une mauvaise représentation des véritables menaces que constituent le virus du SRAS-COV-2.

Pire, il transparaît que les merdias rendent les choses pires. Malgré la guerre ouverte qu’ils livrent à Trump, les merdias  ont été de toujours une “opposition contrôlée” ; si les gens prenaient la peine de regarder une ou deux minutes combien de fois les Etats-Unis ont été liés et impliqués avec Al Qaïda, Daesh  et aussi avec les “casques blancs” en Syrie et pourtant le public est mené et maintenu dans l’abrutissement et l’ignorance avec grand succès.

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Trump et la Kosher Nostra :

https://resistance71.wordpress.com/2017/11/04/nouvel-ordre-mondial-quand-le-blanchisseur-trump-lavait-le-fric-sale-toujours-plus-blanc/

Notre page “CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité”

Notre dossier “Dictature technotronique”

Notre article “Coronavirus, l’oligarchie lance une guerre biologique contre l’humanité”

Le SRAS-COV-2 / Caroline du Nord

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

Coronavirus : Être conscient de l’utilisation de la crise sanitaire courante comme d’un outil de la domestication et de la domination…

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Contre le virus du contrôle…

 

La crise sanitaire comme outil de domestication

 

Paris Luttes Info

 

1er mai 2020

 

url de l’article en français:

https://paris-luttes.info/la-crise-sanitaire-comme-outil-de-13882?lang=fr

 

Ce texte a été publié le 3 avril 2020 par la Biblioteca Social Contrabando de Valencia en Espagne, un mois après que l’OMS déclarait que le Covid-19 passait d’épidémie à pandémie, et quinze jours après que le gouvernement espagnol décrétait l’état d’urgence et le confinement de la population. Alors que seules les informations des institutions gouvernementales, sanitaires et policières étaient relayées par les médias, déconstruire le discours officiel sur la pandémie est apparu comme une nécessité : en même temps qu’était annoncée la catastrophe sanitaire pointait l’impossibilité d’énoncer toute critique. Il ne s’agit pas de mettre en doute le virus et son origine biologique – ce qui est un leurre pour dévier notre attention – mais de faire la distinction entre la pandémie et sa mise en scène, entre la menace de la contagion et son instrumentalisation par l’État pour s’assurer un contrôle social total. La crise sanitaire n’est-elle pas une aubaine pour l’État et le capitalisme ?

La crise sanitaire comme outil de domestication

Ce texte se veut une contribution au débat sur ce qui est en train de se passer. Il tente de comprendre un peu mieux ce que le récit officiel de l’épidémie nous raconte, ce qu’il nous cache, et la manière dont les institutions le mettent en pratique. Il s’agit de contribuer à la création d’une perspective critique qui puisse servir à affronter ce qui nous attend.

Ce que nous racontent les médias sur l’épidémie ressemble à une histoire d’horreur, et ce qui se passe dans le voisinage et dans les hôpitaux semble en confirmer l’authenticité. L’histoire officielle de cette épidémie dirige notre attention vers certains aspects de la réalité tout en occultant d’autres. Cette histoire paraît familière et semble simplifier trop les choses : une menace, des gentils, des méchants et la promesse d’une fin rassurante. À condition de bien suivre les directives, évidemment ! Les mesures prises par les institutions publiques vont dans le même sens que ce récit et donnent lieu à des situations graves en matière sanitaire et sociale.

Au milieu de la confusion, le récit officiel donne un visage aux agents qui interviennent dans la crise et apporte ainsi un sens concret aux événements. Il indique les voies à suivre pour la gestion sanitaire, sociale et punitive de la crise. Il convient de prêter attention à ce que disent, ce que font et ce que cachent les institutions pour mieux comprendre ce qui se passe. La forme littéraire permet aux autorités de mélanger le social avec le policier, le malade avec les institutions et le virus avec l’indiscipline. Le récit permet l’emprunt de mots et de métaphores entre des sphères différentes, ce qui facilite la gouvernance.

Un virus sauvage

Selon les médias, l’épidémie vient d’Orient, précisément d’une zone où la civilisation et le progrès cohabitent avec le primitif. Il est curieux que la plupart des récits sur les épidémies situent leurs origines loin d’Europe et des États-Unis. Ils présentent le virus comme une manifestation de la nature sauvage. On dit de lui qu’il est féroce, rusé, égoïste, destructeur… des traits à mi-chemin entre l’animal et l’humain. Curieusement, ce sont les mêmes attributs avec lesquels les Romains décrivaient les Barbares. Pour l’Empire romain, étaient barbares celles et ceux qui menaçaient la stabilité de Rome depuis l’extérieur (les peuples voisins) ou depuis l’intérieur (la plèbe rebelle et les esclaves).

Le récit officiel relie le degré de civilisation d’un endroit donné à la force des institutions chargées de la sécurité et de la santé ; un État fort serait synonyme de civilisation. Quand les médias signalent un territoire comme origine de l’épidémie, ce qu’ils annoncent c’est l’imposition dans cette zone de nouvelles mesures de contrôle sanitaire et policier, que ce soit au niveau national ou international. L’alibi le plus fréquent pour justifier la colonisation a toujours été le désir de civiliser l’autre.

Ce qui n’est pas dit, c’est que beaucoup de ces maladies apparaissent dans des territoires récemment urbanisés et industrialisés. Les processus brusques d’urbanisation et d’entassement de la population favorisent la transmission d’agents pathogènes. L’urbanisation intensive des écosystèmes naturels accule la faune dans des espaces réduits. L’industrie agroalimentaire entasse les animaux et introduit des produits chimiques, des antiviraux, des antibiotiques, etc. En général, la transformation soudaine de l’habitat humain et animal favorise l’apparition de maladies. On en a pour exemples la grippe porcine, la grippe aviaire, la maladie de la vache folle, etc. Le capitalisme a sans cesse besoin de s’étendre et de coloniser des territoires, mais il n’apparaîtra jamais comme responsable d’aucune épidémie. Il est beaucoup plus facile d’accuser un peuple lointain et étranger, aux mœurs prétendument peu civilisées.

Le virus incarné

Le récit officiel nous suggère qu’en franchissant la barrière des espèces, le virus nous transforme, mais pas tous à la même enseigne. À celles et ceux qui se soumettent à la discipline sanitaire et au contrôle social, malades ou pas, on attribue le rôle de victimes. Les personnes indisciplinées, quant à elles, sont désignées comme étant complices du virus, par égoïsme ou par irresponsabilité, et deviennent des boucs émissaires. La période d’incubation du virus facilite l’apparition de la figure du porteur sain, inconscient de sa propre infection. Le récit officiel accorde beaucoup d’attention à cette figure du porteur sain, le culpabilisant, et génère ainsi une atmosphère de méfiance générale proche de la paranoïa.

Selon la version officielle, la guérison exige une soumission totale aux normes sanitaires et la réalisation d’une sorte de sacrifice. Les sacrifices du et de la malade sont l’isolement et la soumission au traitement médical (quand il a la chance d’en recevoir), pour les autres le sacrifice est le confinement. Dans la Bible, lorsque Jésus soigne un lépreux, il lui recommande d’expier ses péchés par le sacrifice pour guérir complètement. Le lien entre maladie et péché vient de loin sauf qu’aujourd’hui on ne parle plus de rédemption, mais de soumission aveugle comme forme de responsabilité sociale.

Cette manière moralisatrice de présenter l’épidémie culpabilise les personnes tandis qu’elle exempte de toutes responsabilités le commerce et la gestion publique. Mais les maladies ne deviennent pas des épidémies par la faute d’une ou plusieurs personnes. Il faut pour cela un contexte favorable qui soit à la fois environnemental, social, économique, infrastructurel, etc. Affronter cela impliquerait de rentrer en collision avec le commerce capitaliste, et ce n’est pas ce que veulent les autorités. Toute personne est susceptible d’être porteuse du virus, c’est pour cela qu’a été décrété notre confinement à la maison, au quartier ou au village, dans le pays. Les autorités nous assurent que c’est pour éviter la contagion, mais en verbalisant les gens qui sortent dans la rue, seul·e·s ou accompagné·e·s d’un·e cohabitant·e, la justification médicale semble laisser place à celle de l’ordre public. On nous informe mal et on nous dit, avec un ton paternel et un langage infantilisant, que nous devons rester à la maison pour notre bien et celui des autres. L’urgence contraint à ne pas questionner les décisions des experts, et encore moins à envisager une autre forme de gestion de la crise ; il n’y a rien à discuter. Le problème c’est que l’urgence devient de plus en plus la norme. En outre, notre totale dépendance au système de santé publique, l’absence d’alternatives de base dans ce domaine, fait qu’il est même difficile d’envisager d’autres manières d’affronter l’épidémie.

Le confinement encourage la surexposition aux médias et aux réseaux sociaux. La combinaison d’isolement et de communication télématique génère une culture du confinement dont l’ingrédient principal est le syndrome de Stockholm. De plus, le virtuel se normalise comme substitut aseptisé au réel et aux relations de proximité. Cette culture naturalise le contrôle social, commence à percevoir la rue comme un espace à risques, et la maison comme un refuge serein. Dans ce contexte, l’isolement s’annonce comme une forme d’hygiène sociale qui doit être complétée par la discipline et le maintien de l’ordre. La culture du confinement reproduit les traits de la culture, des valeurs et des habitudes de la classe dominante. La propagande officielle nous dit que nous devons être solidaires et rester à la maison, mais en échange elle fomente à tout instant une culture de l’individualisme, de l’indifférence pour l’autre, du calcul sans émotions, des émotions sans réflexion, une culture qui s’infiltre à domicile par l’intermédiaire des médias et des réseaux cybernétiques. Parce que la majeure partie de la population dépend au quotidien de réseaux informels d’entraide et de solidarité, adopter la culture de l’élite est non seulement frustrant, mais aussi suicidaire. Le récit officiel de l’épidémie est le principal promoteur de cette culture du confinement, et c’est le seul qu’on entend pour le moment.

Les rues sont réduites à des lieux de passage pour les travailleur·euse·s et les consommateur·rice·s, la ville est pacifiée. Cela ressemble au rêve des premiers urbanistes du XIXe siècle devenu réalité. C’est à cette époque qu’est apparu le terme « contrôle social » pour parler du travail des urbanistes qui incorporaient déjà la logique sanitaire à leurs projets. La planification urbaine devait ordonner l’espace, la mobilité et les interactions entre les individus pour prévenir l’apparition de pathologies médicales (maladies) et sociales (révoltes, mutineries, etc.). Certaines de ces transformations ont eu des effets positifs sur la santé, mais en contrepartie elles ont accru le contrôle social. À l’époque comme aujourd’hui, la soumission et le contrôle social sont le prix à payer en échange de la promesse d’une bonne santé. Quand on transpose le récit officiel de l’épidémie au territoire, il se convertit en un mécanisme de gouvernance en étroite relation avec les processus de gentrification. Ce que cache la version officielle c’est qu’en étant isolé·e·s, nous sommes plus vulnérables aux effets de n’importe quelle crise et du capitalisme en général.

Ce qu’elle évite de dire aussi, c’est que le verbiage médical sert à maquiller la domestication sanitaire de la population.

Selon le récit officiel, la maison est un espace sûr qui sert de refuge contre la menace extérieure. Cette logique s’applique aussi au domaine institutionnel, et ainsi la fermeture des frontières cherche à immuniser le pays face à la menace extérieure, même si celles-ci étaient déjà fermées à la majorité des humains. Ce transfert du personnel au public prétend, entre autres, stimuler l’identité nationale entendue comme collectivité immunitaire. Les crises sont des moments délicats et les institutions ont besoin de préserver leur légitimité. Les phénomènes biologiques ne respectent pas les limites des frontières ni les contrôles douaniers, et mettent en évidence leur caractère arbitraire, artificiel. De plus, le manque de moyens et le manque de prévision face à la probabilité d’épidémies montrent que l’État ne tient pas sa promesse de protéger la santé de la population. Tout envelopper dans le drapeau national permet d’éviter que la légitimité des institutions soit atteinte.

La guerre sanitaire

Ces derniers jours, la plupart des décisions gouvernementales ont suivi une logique à mi-chemin entre le médical et le militaire. En principe, voir des militaires et des médecins réunis dans une même conférence de presse peut paraître étrange, mais là non plus il n’y a rien de nouveau [1]. Durant la Première Guerre mondiale, les épidémies avaient tendance à occasionner beaucoup de pertes, elles représentaient une menace aussi importante que les armées ennemies. Pour les médecins militaires, la patrie était un corps social menacé par les ennemis aussi bien humains que microbiens. Le style belliqueux de la lutte contre l’épidémie, que l’on retrouve autant dans le récit que dans sa mise en pratique, suit cette même logique. Ce qui ne se dit pas c’est que la santé des institutions et celle de la population sont deux choses différentes. On n’explique pas non plus pourquoi la plupart des mesures gouvernementales prises pendant et après la crise ont tendance à empirer les conditions de vie des secteurs les plus opprimés et les plus exploités.

L’ambiance de guerre a converti les médias et les réseaux sociaux en une espèce d’aspirateur de l’attention. Chaque jour, les pales (médicale, politique, militaire et policière) de la machine de l’État se mettent à tourner, et génèrent un courant de statistiques, de données et d’émotions qui nous emporte dans la logique institutionnelle. Ce courant statocentrique prétend renforcer le lien entre individus et institutions, en présentant ces dernières comme les seules intermédiaires entre la population et l’épidémie (ou l’incendie, le tremblement de terre, l’inondation, etc.). Selon leurs porte-paroles, la guerre sanitaire comporte deux fronts principaux : celui microbien du ressort du personnel sanitaire et scientifique, et celui territorial du ressort de la police. Il est fort probable que la suractivité dans le domaine répressif cherche à dissimuler la faiblesse d’un système sanitaire déjà effondré avant l’épidémie et avant les coupes budgétaires successives. La harangue militaire ne reconnaît pas non plus que ce sont les transformations politiques, économiques et sociales du capitalisme qui répandent les épidémies. Le discours officiel éclipse le fait que la logique militaire ne fait que contribuer à aggraver les problèmes provoqués par la maladie.

Le courant statocentrique a tendance à affaiblir les liens sociaux qui ne sont pas axés sur les institutions. Ces liens sont nécessaires à la vie, et plus on est dans une situation de vulnérabilité plus on en dépend. La logique immunitaire est un luxe que tout le monde ne peut pas se permettre. Les systèmes de santé publique et privée monopolisent la gestion de notre santé, et les décisions se prennent entre experts et gestionnaires. Compte tenu de la situation du système public de santé déjà avant la crise, il est probable qu’il n’y avait pas tellement d’autres alternatives que le confinement, mais de toute manière la population n’est pas appelée à donner son avis sur la question. Comme ce fut le cas dans d’autres crises, l’État reprend la main pour gérer les catastrophes produites par le capitalisme et garantir sa continuité. La gestion publique de cette épidémie semble suivre le modèle chinois, surtout dans le domaine répressif.

Le couronnement des héros

Le récit officiel fonctionne parce qu’il promet une fin rassurante : l’endiguement de l’épidémie. Il nous indique à l’avance qui seront les artisans de la victoire ; les héros seront les institutions sanitaires, scientifiques et punitives, et le gouvernement. En deuxième lieu il y aurait les citoyen·ne·s discipliné·e·s, puis viendraient les porteur·euse·s inconscient·e·s du virus et enfin, au fond des enfers, une minorité indisciplinée atteinte par le virus. Cette échelle est parfaitement reconnaissable par le traitement médiatique différencié que reçoit chaque échelon. Le récit officiel fait bien la distinction entre le rôle des héros et des simples soldats qui accomplissent leur devoir, comme le personnel soignant (rémunéré ou non), et le reste des travailleur·euse·s qui continuent de travailler. Ceci dit, le couronnement des héros ne sera qu’une pause, jusqu’à la prochaine apparition du virus ou de son cousin. Si ce sont des contextes sociaux, économiques ou géopolitiques à long terme qui provoquent l’apparition des épidémies, alors la prochaine crise nous attend déjà au coin de la rue. Les héros servent de modèles de conduite, ils sont la jonction qui permet aux personnes confinées de s’identifier avec les autorités aux commandes. Quand, malgré les héros, le lien sujet-État se fragilise apparaissent la critique et l’indiscipline, ce qui est la pire des maladies pour une institution.


Comprendre les stats…

La nécessité d’une approche critique

Les analystes militaires disent que le langage doit être employé pour confondre l’ennemi, rallier et motiver les amis, et gagner le soutien des spectateur·rice·s hésitant·e·s, et ils ajoutent que la guerre est davantage un duel de narrations que de raisons ou de données. Dans cette guerre sanitaire, l’ennemi est a priori le virus. Ce virus semble avoir pour alliés les relations interpersonnelles non médiées par l’État, et la population indisciplinée. Le récit officiel génère la panique, il court-circuite la capacité critique et renforce la culture de la classe dominante. Il oriente ainsi les axes de travail scientifiques, médicaux et policiers, aggravant la situation déjà délicate de nombreuses personnes. Le récit encourage la soumission aveugle à l’autorité et stigmatise des secteurs précis de la population. Il serait bon de sortir du cloisonnement militaro-sanitaire dans lequel on cherche à nous confiner pour avoir une perspective plus large, c’est-à-dire meilleure.

Crise structurelle, non exceptionnelle

Cette épidémie n’a rien d’un événement singulier et soudain, nous en avons déjà connu d’autres semblables auparavant, quoiqu’à des degrés différents. L’émergence d’épidémies et de guerres dépend de facteurs sociaux, et en cela elles sont en lien avec les formes de la domination. La forme actuelle est le capitalisme et cela faisait déjà longtemps qu’on nous annonçait qu’il allait de nouveau entrer en crise ; il semblerait que ce soit en train d’arriver. L’épidémie accélère des processus économiques et de contrôle social. Certains de ces processus s’annonçaient déjà depuis longtemps, comme le retour de la crise économique, d’autres en revanche n’étaient encore testés qu’à une plus petite échelle, comme les technologies de contrôle social. C’est maintenant la crise du coronavirus, comme ce fut en 2008 la crise des subprimes, comme il y eut avant celle de la bulle Internet et celle du pétrole. Toutes ces crises sont diverses manifestations d’un capitalisme en crise permanente, depuis au moins cinquante ans. Sauf que l’originalité de celle-ci est de conduire à la paralysie d’une grande partie de l’économie.

En 2008, le récit officiel décrivait la crise comme une catastrophe naturelle, avec ses tremblements de terre financiers, ses tempêtes sur les marchés, sa sécheresse du crédit, etc. Le capitalisme se présentait comme un fait naturel, et le remettre en question reviendrait à remettre en question la brise marine. Cette crise tendait aussi à être décrite comme une maladie qui attaquait la santé de l’économie, et à laquelle on injectait de la liquidité pour assainir les comptes. Représenter la crise comme une pathologie occulte la possibilité d’un autre type de diagnostic, comme le fait que la maladie soit le capitalisme lui-même.

Les épidémies répondent à des causes structurelles, elles sont en lien avec le modèle social dans lequel elles se développent, qui dans ce cas précis est le capitalisme. Chaque crise que nous vivons répond aux nécessités de transformation du modèle capitaliste.

Le récit sur l’épidémie qu’on nous conte aujourd’hui n’a rien de nouveau, il en existe des versions antérieures. Tandis que la Bible faisait le lien entre maladie et péché, les théologiens médiévaux en raffinèrent l’argument. Dans leurs écrits, ils accusaient les hérétiques, les Juifs, les gitans et les Maures de provoquer des épidémies et d’être eux-mêmes un fléau contagieux. La diffusion de ces idées poussa au confinement et à la persécution des populations entières.

Les chroniques des épidémies du XIXe siècle accusaient les personnes migrantes d’être porteuses de maladies, d’autant plus si elles résistaient contre la perte de leur culture d’origine. Les premières femmes qui luttèrent contre les rôles assignés par le patriarcat furent aussi l’objet de cette accusation. Dans leur cas, on les accusait de propager une maladie au cœur même du corps social, la famille. Le traitement qui leur fut administré fut, une fois encore, de les confiner au foyer. Pendant la Guerre froide, les porteurs de maladies devinrent plus sinistres. Dissident·e·s et agitateur·rice·s s’infiltraient en catimini dans la population et contaminaient par leurs idées les citoyen·ne·s honorables. Dans ces mêmes années, la lutte anticoloniale amena les métropoles à accuser leurs colonies d’être des territoires dangereux sur le plan sanitaire et prédisposés à la maladie communiste.

Dans tous ces cas, le récit de l’épidémie a eu une structure similaire, des héros et des vilains comparables, et une fin analogue. Finalement, le récit se termine toujours par le renforcement de la culture des élites comme culture dominante, et par la criminalisation de secteurs entiers de la population.

Un virus qui chevauche le capitalisme

Les agents pathogènes ont besoin d’écosystèmes favorables pour se reproduire, c’est-à-dire qu’il faut qu’il y ait une relation adéquate entre le virus et les processus sociaux, environnementaux, technologiques, etc. L’industrialisation et l’urbanisation intensives constituent des écosystèmes favorables pour l’émergence d’épidémies, comme toute transformation brutale de l’habitat animal et humain. Le capitalisme est l’authentique patient zéro, tandis que les institutions étatiques s’en lavent les mains et se limitent à gérer les conséquences de l’épidémie. Le modèle social capitaliste repose sur la compétition et l’inégalité, c’est la raison pour laquelle il a besoin de structures qui puissent garantir la sécurité de son commerce et la paix sociale. L’état d’urgence actuel ne fait qu’intensifier des mesures répressives déjà existantes auparavant, mais il les étend surtout à une grande partie de la société. Le confinement est une mesure qui prétend éviter le contact entre les personnes et entrave les réseaux informels d’amitié et d’entraide. La distance sociale qu’on nous impose nous touche tou·te·s sans exception, mais il y a celles et ceux dont la survie dépend totalement de ces réseaux tel·le·s que les migrant·e·s, les détenu·e·s, les mères célibataires, etc. Et même lorsqu’on n’est pas directement concerné·e par ces situations, le confinement aggrave le malaise provoqué par l’exploitation et la domination déjà présentes depuis longtemps. Il y a confinements et confinements.

La « Ley Mordaza » [2] a été conçue pour réprimer les protestations durant la crise précédente et elle est devenue un outil fondamental pour punir l’indiscipline à cette période. Il est fort probable que, comme cela s’est passé ailleurs, certaines des mesures exceptionnelles prises aujourd’hui finissent par s’inscrire de manière permanente dans nos vies. Désormais, le bâillonnement a une utilité sanitaire.

Agresser la vie

Le capitalisme nuit à la vie en polluant l’environnement et en détruisant les milieux naturels. Les inégalités et l’exploitation rendent difficile le maintien de la vie collective. La logique capitaliste découpe la vie, elle la divise entre travail productif et travail reproductif, et la convertit en une course suicidaire. L’État attaque la vie avec son système punitif et les guerres. De surcroît, le capitalisme sacrifie de temps en temps une partie de la population en favorisant la survenue d’épidémies.

La structure du récit officiel est semblable à celle des rites de passage ancestraux, ceux-là mêmes en usage autrefois pour marquer les différentes étapes de la vie (de l’enfance à l’âge adulte, du célibat au couple, etc.). Ces cérémonies servent à préparer les membres de la communauté aux changements qui les attendent. Ces rites de passage avaient l’habitude de se structurer en trois phases, la première étant la séparation du reste de la communauté. Venait ensuite une période de transformation personnelle. Enfin, l’individu réintégrait le groupe en tant que personne nouvelle.

Le récit officiel de l’épidémie et ses applications pratiques prétendent transformer la culture, les valeurs et les habitudes de la population pour les adapter aux besoins du capitalisme. À cette fin, ils font la promotion d’identités collectives, comme celle du citoyen responsable ou celle du patriote, et ils encouragent des formes déterminées de relations entre les personnes, et entre celles-ci et le milieu naturel. Certains aspects de cette transformation sont déjà perceptibles, comme l’utilisation du foyer comme un espace multiusage (travail, consommation, éducation, gestion domestique). Dorénavant, la distance sociale est présentée comme une habitude saine, alors que la rencontre qui n’est pas médiée par les institutions génère de la suspicion.

Les processus de transformation du capitalisme constituent des situations délicates pour les institutions étatiques. Ils mettent en jeu la légitimité des États, qui mobilisent alors beaucoup de ressources et intensifient la violence structurelle et la violence plus visible. Les conséquences de cette manière d’affronter la crise commencent déjà à se voir, et ce n’est que le début.

Défendre la possibilité de vivre dignement, de vivre tout simplement, requiert la capacité de créer une perspective critique sur ce qui est en train de se passer, et sur ce que le récit officiel de l’épidémie dit qu’il se passe. Cela doit se traduire dans la pratique, par exemple, avec les tentatives de créer des réseaux d’entraide. Ces réseaux constituent une réponse cohérente face à l’attaque des relations entre les personnes et les groupes, et c’est la raison pour laquelle l’État est déjà en train d’essayer de les récupérer pour en faire un exemple de citoyenneté responsable. L’entraide est une bonne base à partir de laquelle dépasser la logique de guerre sanitaire, mais pour éviter qu’elle soit récupérée elle doit aussi marquer clairement la ligne entre les camps. De l’entraide, il faut faire éclater la colère, il faut contribuer à ce qu’émerge son essence anticapitaliste.

Pour y parvenir, nous devons prendre soin de nous-mêmes, et c’est peut-être le meilleur moment pour reconsidérer le fait que laisser allègrement notre santé et notre sécurité aux mains de l’État et du Marché n’est pas la chose la plus sensée. Les réseaux d’entraide, les assemblées de quartier, les collectifs de soutien aux personnes migrantes et détenues, etc. pourraient constituer une bonne base pour tisser de nouveaux liens de solidarité. Ces tissus collectifs pourraient arracher au pouvoir des espaces d’autonomie, à partir desquels faire face aux agressions de l’État et du marché et vivre plus dignement.

Biblioteca Social Contrabando, le 3 avril 2020

Version originale en castillan sur Ateneulibertaricabanyal

Notes

[1] Chaque jour, le midi, les radios et télévisions publiques espagnoles diffusent une conférence de presse au cours de laquelle des représentants des autorités sanitaires, militaires et policières mettent à jour les données officielles sur la situation du Covid-19 dans le pays. (NdT)

[2] « Loi Bâillon » ou « loi de sécurité citoyenne » votée au printemps 2015 pour répondre à la contestation sociale qui agite l’Espagne en pleine crise économique. Elle restreint considérablement les libertés individuelles et publiques comme les droits de la presse, de grève, de réunion et de manifestation, en plus de renforcer les capacités répressives de l’État. (NdT)

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Comment en sortir ?… Lectures complémentaires essentielles:

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Eh classe dominante…
¡Ya Basta!

Tests vaccins : Israël teste sur des prisonniers palestiniens (Middle East Monitor)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, N.O.M, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 10 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Israël teste des vaccins sur les prisonniers palestiniens

 

LCP

 

4 mai 2020

 

Source : Middle East Monitor, le 20 février 2019

 

Traduction : lecridespeuples.fr

 

Source de l’aricle en français :

https://lecridespeuples.fr/2020/05/04/israel-teste-des-vaccins-sur-les-prisonniers-palestiniens/

 

Le professeur israélien Nadera Shalhoub-Kevorkian a révélé hier que les autorités d’occupation israéliennes délivraient des permis à de grandes sociétés pharmaceutiques pour effectuer des tests sur des prisonniers palestiniens et arabes, a rapporté Felesteen.ps.

Le Times of Israel a également rapporté que dans un enregistrement de l’événement, le professeur de l’Université hébraïque a révélé que les entreprises militaires israéliennes testaient des armes sur des enfants palestiniens et effectuaient ces tests dans les quartiers palestiniens de Jérusalem occupée.

S’exprimant à l’Université Columbia de New York, Shalhoub-Kevorkian a déclaré qu’elle avait collecté les données lors de la réalisation d’un projet de recherche pour l’Université hébraïque.

« Les espaces palestiniens sont des laboratoires, a-t-elle déclaré. L’invention des produits et services des sociétés de sécurité parrainées par l’État est alimentée par des couvre-feux à long terme et l’oppression des Palestiniens par l’armée israélienne. »

Dans son discours, intitulé « Espaces inquiétants : Technologies violentes dans la partie palestinienne de Jérusalem », la professeure a ajouté : « Ils testent les bombes à utiliser, les bombes à gaz ou les bombes puantes. Ils font des expérimentations pour savoir s’il vaut mieux nous mettre sur la tête des sacs en plastique et des sacs en tissu, s’il vaut mieux nous battre avec les crosses de leurs fusils ou à coups de pied avec leurs chaussures rangers. »

La semaine dernière, les autorités israéliennes ont refusé de restituer à ses proches le corps de Fares Baroud, qui est décédé dans les prisons israéliennes après avoir souffert d’un certain nombre de maladies. Sa famille craint qu’il ait été utilisé pour de tels tests, et Israël craindrait que cela ne soit révélé par des enquêtes médico-légales.

5 000 tests sur des prisonniers

En juillet 1997, le journal israélien Yedioth Ahronoth a fait état des propos tenus par Dalia Itzik, présidente d’une commission parlementaire, qui a reconnu que le ministère israélien de la Santé avait accordé aux laboratoires pharmaceutiques des permis pour tester leurs nouveaux médicaments sur des détenus, notant que 5 000 tels tests avaient déjà été effectués.

Robrecht Vanderbeeken, le secrétaire culturel du syndicat belge ACOD, a averti en août 2018 que la population de la bande de Gaza était « affamée à mort, empoisonnée et que des enfants étaient kidnappés et assassinés pour collecter leurs organes ».

Cela fait suite aux avertissements précédents de l’ambassadeur palestinien auprès des Nations Unies Riyad Mansour, qui a déclaré que les corps des Palestiniens tués par les forces de sécurité israéliennes « avaient été restitués avec des cornées et d’autres organes manquants, confirmant en outre les informations antérieures sur les prélèvements d’organes par la puissance occupante ».