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Reprise 4 : Les conséquences anthropologiques désastreuses de la « crise » planétaire coronavirus qui engendre la dictature sanitaire…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 2 septembre 2020 by Résistance 71

Analyse particulièrement intéressante de Paye et Umay sur les conséquences anthropologiques de cette crise fabriquée et entretenue du coronavirus, montrant par là même l’étendue de l’ingénierie sociale en cours. rien n’arrive par hasard, toute cette fange a été planifiée et mise en place depuis des années.
Il est impératif que nous commencions à nous unir et à mettre en place notre monde alternatif, celui de la société des sociétés de notre humanité réalisée.
Pour ceux qui en doutait encore: le CoV19 nous montre une fois pour toute qu’il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir !… Depuis le temps qu’on le dit ! De plus cette analyse vient en complément de notre analyse en date du 15 juillet courant sur « Le masque comme rituel de passage vers un Nouvel Ordre Mondial »
transmettez toute cette littérature sans aucune modération, il est plus que grand temps que nous nous liguions contre l’oligarchie qui nous impose toujours plus avant la décadence de son système obsolète et criminel.
A bas l’État, à bas la marchandise, à bas l’argent et à bas le salariat !
Qu’on se le dise !
~ Résistance 71 ~

 


Le corona-reset du capitalisme ?…

 

Coronavirus * une mutation anthropologique

 

Jean-Claude Paye et Tülay Umay

 

16 août 2020

 

url de l’article original:

https://www.mondialisation.ca/coronavirus-une-mutation-anthropologique/5648374

 

La notion d’état d’urgence juridique nous est familière. Elle fait partie de notre vie depuis une vingtaine d’années, que l’état d’urgence ait été déclaré comme en France ou qu’il résulte simplement d’une transformation constante du droit pénal détruisant, au nom de la « lutte contre le terrorisme », l’essentiel des libertés collectives et individuelles. Ce processus, ayant pour objet la suppression de l’État de droit, a été nommé « état d’urgence permanent ».

A cette transformation, au niveau du droit, s’ajoute aujourd’hui une notion « d’état d’urgence sanitaire ». Ici, dans l’état d’urgence sanitaire, le droit n’est pas suspendu, ni même supprimé, il n’a plus lieu d’être. Le pouvoir ne s’adresse plus à des citoyens, mais seulement à des malades ou à des porteurs potentiels de virus. 

Lorsque le droit est suspendu dans l’état d’urgence ou supprimé dans le cadre de la dictature, sa place demeure, même si elle reste inoccupée. Dans « l’état d’urgence sanitaire », c’est sa place même qui disparaît. Le droit n’est plus simplement suspendu ou refoulé, mais expulsé. Forclos, il est simplement placé hors discours, comme s’il n’avait jamais existé. 

Renoncer à nos libertés.

La « lutte antiterroriste »  a permis de supprimer la plupart des libertés publiques et privées, en s’attaquant à des actes concrets, mais surtout à des intentions attribuées à la personne poursuivie, si celles-ci ont « pour objectif de faire pression sur un gouvernement ou une organisation internationale ». La lutte antiterroriste enregistre la fin du politique (1). 

Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne,  la notion de guerre s’est introduite dans le droit pénal par le biais de la lutte contre le terrorisme, Il permet au pouvoir exécutif de désigner, comme ennemis, ses propres ressortissants et ses opposants politiques. Cette lecture redéfinit la notion de guerre. Elle lui donne un caractère asymétrique, celle d’une « lutte à mort » entre un Etat et des personnes désignées comme ennemis. Ils peuvent ainsi  s’attaquer aux libertés constitutionnelles des citoyens, mais aussi à leur Habeas Corpus, à leur capacité de disposer de leur corps (2).

Ici, dans la « lutte contre le coronavirus », le corps n’est pas saisi, son effacement doit être consenti par les individus. De leur propre initiative, ils doivent renoncer à ce qui fait d’eux des hommes, à tout rapport social, à toute relation avec l’autre. Ils doivent participer aux mesures de distanciation, de limitation stricte des contacts, accepter l’interdiction de ce qui peut faire lien : rejeter les évènements pouvant constituer l’image d’un « nous », bien sûr les manifestations politiques, mais aussi culturelles ou même sportives. 

La quotidienneté se réduit à une prescription sacrificielle. Tous les individus sont à la fois passifs et actifs, héros et victime. Ils se soumettent à l’autorité et tout en adoptant, de leur propre chef, des mesures absurdes et dégradantes. Ils veillent à la participation de tous dans le port du masque et les mesures de distanciation. Ils constituent des individus « en marche » dans leur sacrifice.

La « guerre contre le coronavirus » s’inscrit bien dans un processus en cours depuis une vingtaine d’années. Cependant, ici, ce n’est pas seulement la personne juridique, ainsi que le droit de disposer de son corps, qui sont directement confisqués, mais l’existence même de  l’individu social, son devenir et son rapport à l’autre. Les droits politiques des citoyens ne sont pas démantelés, dans le sens où ils n’ont pas à intervenir dans une crise sanitaire. Ils sont simplement forclos. 

Renoncer à notre vie !

En fusionnant guerre et paix, dans le cadre de la «  guerre contre le terrorisme », le pouvoir exige un renoncement  permanent à nos libertés. Dans la « guerre contre le coronavirus, » il nous est demandé un abandon de notre vie à des dieux obscurs, réclamant toujours plus de sacrifices (3).  Il s’agit notamment  d’accepter un vaccin présentant tous les dangers. Nous devons nous confiner et supprimer tout rapport social.  Un vaccin ne pouvant, par nature, faire face à un virus mutant, sa fonction est autre. Les bénéfices extraordinaires, que pourra en tirer l’industrie pharmaceutique, ne sont que l’aspect secondaire de la question. L’aspect principal réside dans le contrôle de notre existence, mais surtout dans la possibilité offerte au capital, grâce à l’introduction de puces, de  modeler notre corps et notre psychisme selon ses intérêts, selon les besoins de la production et de la domination politique. La mise en place d’un transhumanisme, d’une mutation anthropologique est la question principale à laquelle nous devons aujourd’hui faire face. La guerre contre le coronavirus n’est qu’un élément de cette stratégie globale, économique, politique et anthropologique.

La volonté politique de s’approprier du vivant humain, pour en faire une marchandise, doit reposer sur l’assentiment des populations. L’affaire du coronavirus s’inscrit dans la fabrication du consentement des individus à leur propre destruction en tant qu’êtres humains. C’est aussi à travers cette question qu’il nous faut lire l’adoption par l’Assemblée nationale française du projet de loi sur la bioéthique (4) qui s’inscrit dans ce projet de mutation anthropologique. Outre la mesure emblématique de l’ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires, il prévoit une réforme de la filiation. En parallèle, il autorise l’autoconservation des ovocytes et la recherche sur les cellules souches embryonnaires. L’ensemble de ces réformes rencontre les objectifs biopolitiques de la lutte contre le coronavirus, la création d’un homme nouveau qui n’a plus rien d’humain.

Une guerre contre la « personne ».

La « guerre contre le coronavirus » fusionne maladie et guerre. Le citoyen est, ou ne peut, que devenir un malade, à qui  la dite « science,  à travers ses représentants médiatiques et politiques, doit dire comment se comporter. La responsabilité, au niveau de la lutte contre la maladie, serait moins collective qu’individuelle. « Solidaire, je suis chez moi », est l’injonction inscrite par une campagne d’affichage en Belgique. Elle exige un engagement ritualisé de sa propre personne, un engagement de caractère monadique, coupé de tout rapport avec l’autre. Ce combat contre un invisible est particulier, puisqu’il s’agit d’abord de rendre les armes, de s’abandonner à sa propre destruction en  « vivant avec » et, enfin, de jouir de celle-ci. 

Cette guerre contre le coronavirus n’est plus seulement celle de tous contre tous, la guerre  théorisée par Thomas Hobbes, mais aussi celle de l’individu contre lui-même. Elle exige non seulement le sacrifice de nos droits et de notre corps, comme l’avait déjà initié la lutte antiterroriste, notamment dans la destruction de l’Habeas Corpus des citoyens, mais encore l’abandon de l’entièreté de nos vies.  La « guerre contre le coronavirus » anticipe ainsi la nouvelle réorganisation de la production capitaliste, dont elle doit favoriser la mise en place. Comme nous le montre la généralisation du télé-travail pour « faire face à l’épidémie », l’ensemble du temps de vie devient temps de travail.

Dans cette mutation politique, économique et sociale il n’y a plus de référence au droit. Ce dernier est placé hors champ. Il fait place au sacrifice, à l’abandon de soi ritualisé aux injonctions mortifères, à travers le port du masque, la distanciation et les ablutions répétées. Les droits de soigner et d’être soigné sont abolis. Les citoyens sont confinés, afin de favoriser la transmission de la maladie. Les médicaments permettant de soigner sont retirés et interdits à la vente. Chaque moment de notre existence se réduit au discours d’une mobilisation permanente contre une épidémie qui, dans les faits, n’est pas combattue

Forclusion du droit et forclusion du sujet.

Les mesures généralisées de confinement, prises dans le cadre de la « pandémie », s’inscrivent dans une remise en cause du droit des citoyens de disposer de leur corps. Cependant, il ne s’agit pas d’une saisie du corps, afin de l’enfermer, mais bien de sa forclusion (5). En droit, la forclusion est « l‘effet que la Loi attache à une échéance, à une prescription ou à une péremption ».(6)

Ainsi, les individus ne sont plus en mesure de faire valoir leur libertés, le temps d’exercice de celles-ci étant dépassé. Leur droits sont forclos. Le droit comme signifiant est aussi forclos, enfermé dehors, non seulement oublié, mais perçu comme n’ayant jamais existé. Le droit et les libertés qui lui sont attachées n’ont plus cours dans une situation « d’urgence sanitaire ». L’interrogation sur le bien fondé des dispositions, de confinement ou de distanciation, ne peut exister, l’individu devant se comporter comme si la question n’avait pas de lieu pour être posée. 

Ce mécanisme juridique qui forclos le droit, qui le met hors de la vie politique et sociale, « si loin que l’on ne peut le retrouver,»(7) trouve aussi un écho dans la démarche psychanalytique. La notion de « forclusion » développée par Jacques Lacan signifie « clore dehors« , ou « fermer dehors« .  Pour le sujet, ce qui est rejeté dans la psychose n’aura jamais été. Lacan le formule  ainsi : « Par là on ne peut dire que fut proprement porté un jugement sur son existence, mais il en fut aussi bien que si elle avait jamais existé. » La forclusion traduit alors le retrait d’un signifiant hors de l’univers symbolique d’un sujet, celui du « Nom du Père »(8), signifiant, non seulement « oublié », mais perçu comme n’ayant jamais eu de réalité. 

Le concept de « Nom du Père » condense, en lui, toute une série de significations: la loi, le nom, la généalogie, la filiation (9). Le symbolique, comme structure, façonne et fonde la réalité humaine. C’est cette dimension symbolique qui, ici, dans la guerre contre le coronavirus, n’a pas lieu d’être (10). 

S’il y a forclusion du Nom du Père, ou échec de la métaphore paternelle, cela veut dire que l’acceptation par les individus de mesures absurdes et dommageables à leur intégrité mentale et à leur santé physique, tel le port du masque, le confinement ou la distanciation sociale, résulte dans le fait qu’ils se placent dans la position d’être le « phallus imaginaire » de la mère symbolique, de la figure étatique. Ils se posent comme des infans, placés dans une relation duelle avec cette puissance maternelle. Faute de ne pouvoir inscrire le réel, le sujet est constamment pris par celui-ci. Ne pouvant penser le réel, il devient son déchet.

Le masque comme effacement du visage.

Le port obligatoire du masque efface le visage et, dès lors, intime à l’individu de renoncer à son humanité. Dans la « pandémie » du coronavirus, cette obligation supprime tout vis à vis. La dissimulation du visage est un signe d’altération de la personnalité. Elle entraîne une rupture de l’individu dans ses rapports avec ses proches, une néantisation des rapports sociaux. Le port du masque entraîne un retrait, un isolement qui remet en cause la notion même d’individu, puisque celle-ci procède de l’extérieur, dans le vis à vis d’autrui (11).

Déjà pour les romains,  le masque, porté par les acteurs, « est une puissance sortie des ténèbres, de l’invisible et de l’informe, du monde où il n’y a plus de visage »(12). Il traduit l’impossibilité de toute relation. Chez les romains et dans notre société, « s’exposer comme visage est un lieu significatif du rapport au politique, du rapport à l’autre : individu ou groupe »(13). 

Le port du masque, comme effacement du visage, est donc suppression du vis à vis, du rapport à l’autre.  Il est aussi  perte de la face par rapport au pouvoir. Il traduit la fin du politique, de toute possibilité de confrontation.

En effet,  avoir un visage, c’est ce qui répond, dans le registre imaginaire, à avoir un nom dans le registre symbolique .  Avoir un visage, c’est advenir comme personne. Le visage est ce qui montre et dissimule le sujet dans son rapport au semblable. Le visage, pour tout sujet, est le dehors. Il est le masque qui sert de leurre dans les relations humaines.

Le porteur du masque « coronavirus » est quant à lui sans visage, il est donc exclu du jeu des semblants. Il renvoie à  une image béante, dont le porteur ne peut s’absenter. Il s’inscrit dans la transparence. Il n’est que ce qu’il montre : l’enfermement dans le réel, la fusion avec le regard du pouvoir. Si bien que le porteur du masque n’est plus une personne, mais devient simplement personne : « nobody ». La perte de la face induit ainsi un passage de la personne à la non-personne (14).

Le masque : une mutation anthropologique. 

Au début, le port du masque n’était pas conseillé par l’OMS. Il l’a ensuite recommandé. Maintenant que la maladie est quasiment éradiquée, cette contrainte devient impérative dans nombre de pays, comme en Belgique (15) où il ne fait pas l’objet d’une loi. Il y est donc illégal, tout comme les mesures de confinement ou de distanciation. En France (16), le confinement  a été imposé, malgré des erreurs de procédure, donc en dehors des règles imposées par un Etat de droit. Le droit est forclos, le discours, des médias et des forces politiques gouvernementales ou locales, le réduise à un impératif catégorique. Ce qui est recherché c’est une adhésion sans restriction. Par l’exhibition de leur soumission et la stricte observation ritualisée des injonctions paradoxales du gouvernement, les populations donnent du sens au non-sens, conférant ainsi un caractère sacrificiel aux injonctions du pouvoir. 

La stricte observance des individus donne chair à la démesure, à des commandements absurdes et dangereux. Ces rituels se détachent de plus en plus de toute justification, qu’elles soient juridiques ou médicales. Les individus doivent accepter les distanciations et l’injonction de se voiler le visage, comme des actes de soumission pure et appelant à de nouveaux renoncements. Pour les populations, il ne s’agit plus simplement de rester passif face à un discours déréalisant, comme celui de la lutte contre le terrorisme, mais d’être « en marche », de participer activement à sa propre néantisation.

Le porteur du masque exprime ainsi son consentement à la création d’un « homme nouveau, » libéré de ses contraintes anthropologiques et symboliques. L’homme masqué est le porteur d’une nouvelle anthropologie, car mettre un masque c’est renoncer à avoir un corps et ne plus avoir un corps c’est ne plus être sexué. C’est être ni homme, ni femme. Les mesures imposées au niveau de la gestion du coronavirus s’inscrivent dans un changement de société qui détruit tout ordre symbolique. L’homme masqué est en phase avec l’homme, ni-homme et ni-femme des réformes sur la procréation, ainsi qu’avec le mi-homme et mi-machine des lois sur la bio-éthique.

Jean-Claude Paye, Tülay Umay

Notes

1Jean-Claude Paye, La fin de l’État de droit. De l’état d’exception à la dictature, La Dispute, Paris 2004 et « Pas de droit en Etat d’urgence », Libération, le 18 mars 2004, https://www.liberation.fr/tribune/2004/03/18/pas-de-droit-en-etat-d-urgence_472895 

2Jean-Claude Paye, « Royaume Uni, menaces sur l’Habes-corpus », Le Monde, le 13 avril 2005,  https://www.lemonde.fr/idees/article/2005/04/13/royaume-uni-menaces-sur-l-habeas-corpus-par-jean-claude-paye_638494_3232.html et « Le modèle anglais », Université de Caen Normandie, CRDF, no 6, 2007, p. 71-8 https://www.unicaen.fr/puc/html/ecrire/revues/crdf/crdf6/crdf0606paye.pdf 

3Jean-Daniel Causse, « Le christianisme et la violence des dieux obscurs, liens et écarts », AIEMPR, XVIIe congrès international, Religions et violence ?, Strasbourg, 2006, p.4.

4« Loi bioéthique : l’Assemblée adopte le projet de loi en deuxième lecture », Le Monde avec AFP, le 1ier août 2020,

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/08/01/loi-bioethique-l-assemblee-adopte-le-projet-de-loi-en-deuxieme-lecture_6047874_3224.html 

5La forclusion désigne le “défaut d’inscription dans l’inconscient de l’épreuve normative de la castration” . Dans la psychose la castration est rejetée par le moi qui se  comporte comme si elle n’était jamais advenue,  NASIO, J.-D., (1988), Enseignement de 7 concepts cruciaux de la psychanalyse. Paris, Payot, 1992, p. 223. 

6Serge Baudro, https://www.dictionnaire-juridique.com/definition/forclusion.php 

7Solal Rabinovitch, « Enfermés dehors »,,http://epsf.fr/wp-content/uploads/2016/05/Solal_Enferme%C4%97s-dehors.pdf 

8 Forclusion du Nom du Père, ou échec de la métaphore paternelle, cela veut dire que le patient reste coincé dans une position d’être le phallus imaginaire de la mère. Et il y est tellement identifié que cette position devient du réel pour lui.

9 Ibidem.

10La définition de la forclusion, carnets2psycho, https://carnets2psycho.net/dico/sens-de-forclusion.html  

11Françoise Frontisi-Ducroux, Du masque au visage, Champs Flammarion, p.68.

12Françoise Frontisi-Ducroux,Op.Cit., p.38.

13Dario Morales, « Le sujet sans visage », Ecole de la Cause Freudienne, https://www.causefreudienne.net/le-sujet-sans-visage/ 

14Ibidem, p.215.

15Nicolas Thirion, « Pourquoi l’arrêté ministériel est illégal », La Libre, le 6 août 2020, https://www.lalibre.be/debats/opinions/pourquoi-l-arrete-ministeriel-covid-est-illegal-5f2bec38d8ad586219049846 

16L’avocat Me Brusa établit l’illégalité des amendes pour “non port du masque”, Covidinfos.net, le 24 juillet 2020, https://covidinfos.net/experts/lavocat-me-brusa-etablit-lillegalite-des-amendes-pour-non-port-du-masque-document-juridique-telechargeable/1297/ 

Jean-Claude Paye et Tülay Umay sont sociologues.

= = =

Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Vers la société des sociétés

Reprise 3 : Coronavirus et complotisme… Qui est qui dans cette affaire ? (Dr Pascal Sacré)

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COVID-19 Qui est complotiste ?

 

Dr Pascal Sacré

 

13 août 2020

 

url de l’article original:

https://www.mondialisation.ca/covid-19-qui-est-complotiste/5648303

 

Afin de nous trouver sur la même longueur d’ondes, il me faut définir ce mot.

Complotiste : défenseur d’une théorie du complot. 

C’est comme de dire, raciste : défenseur d’une théorie du racisme.

Nous n’allons pas loin, avec ça.

Un synonyme est conspirationniste.

Qu’est-ce qu’une théorie du complot ou de la conspiration ?

Ce qui est sûr, c’est que ces mots sont péjoratifs, mauvais. 

Personne n’aime cette étiquette : « complotiste », « théoricien de la conspiration ».

Depuis le 11 septembre 2001, ce mot déjà ancien [1] est utilisé pour disqualifier toute personne qui tient des propos contraires aux versions officielles. 

Analysons cette phrase car chaque mot est important.

Par officielles, beaucoup veulent dire : gouvernementales. 

Ce n’est pas tout à fait ça.

Si vous dites que Donald Trump, pourtant président officiel et chef élu du gouvernement des USA, raconte des conneries, a utilisé les Russes pour être élu [2] ou veut annuler les prochaines élections américaines [3], toutes théories du complot contre lui, contre Trump, tous les journalistes occidentaux vous applaudiront. Ils ne vous traiteront pas de conspirationniste même si, selon la définition, c’est ce que vous êtes en diffamant ainsi.

Dans le cas du COVID-19 de 2020, si vous dites que tous les docteurs (et il n’y en a pas deux, dix ou cent, mais des milliers à travers le monde) qui disent que l’hydroxychloroquine soigne le COVID-19 sont des fous échappés d’un asile d’aliénés [4], une fois encore, les journalistes vous féliciteront. En tout cas, même sans preuve de ce que vous avancez, personne ne vous traitera de théoricien du complot.

Pourtant, c’est une théorie et c’est dirigé contre des docteurs diplômés, officiels. 

En faisant cela, vous accusez des médecins [5] dont certains travaillent à l’Université ou dans des

hôpitaux reconnus, depuis des dizaines d’années, tels que le professeur d’épidémiologie Harvey Risch [6] de la Yale School of Public Health, le professeur Didier Raoult,  directeur de l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée infection à Marseille, le docteur Christian Perronne [7], professeur des universités-praticien hospitalier français, spécialisé dans le domaine des pathologies tropicales et des maladies infectieuses émergentes et ancien président de la commission spécialisée « Maladies transmissibles » du Haut Conseil de la santé publique, en plus de nombreux médecins moins connus mais tout aussi fiables et sérieux, médecins de famille, de terrain, généralistes ou spécialistes [8 à 13].

Vous êtes un fameux « théoricien conspirationniste » si vous pensez que tous ces docteurs diplômés mentent ou veulent vous manipuler, Dieu saurait pourquoi.

Pourtant, personne ne vous traitera de ça.

La vérité, c’est que vous serez étiqueté « complotiste » si et seulement si vous tenez des propos contraires aux versions officielles des personnes, institutions, gouvernements adoubés, reconnus.

Adoubés, reconnus par qui ?

  1. Par les institutions internationales (Organisation Mondiale du Commerce, Organisation Mondiale de la Santé, Fond Monétaire International, Forum économique mondial, Organisation des Nations-Unies, Commission Européenne, Agence européenne du Médicament…). 
  2. Par des relais nationaux qui rendent compte à ces institutions internationales et ce, dans tous les domaines importants, sanitaires, médicaux, éducatifs, médiatiques, économiques… [14]

Tout cela forme un système cohérent, transnational, supranational, animé de buts communs et utilisant un langage précis et étudié.

Il faut bien saisir que ce système est indépendant des hommes politiques et survit aux changements électoraux. Il se perpétue, quoi qu’il arrive, non pas au travers d’un président, d’une personne en particulier, mais au travers de ces institutions qui traversent tous les scandales [15 à 18] et toutes les attaques sans prendre une égratignure.

Qui dirige ce système ? 

Je ne vous répondrai pas ici d’abord parce que c’est un autre travail qui mériterait un article à part entière et ensuite, parce que de nombreux chercheurs ont déjà brillamment cerné ce sujet [19 à 22].

Donc, être président, chef de gouvernement, médecin diplômé et représenter une autorité valable et sérieuse ne suffisent pas pour vous protéger de toute contestation en arguant que le contestataire serait un complotiste.

Non.

Pour cela, pour bénéficier de cette protection, il faut appartenir à ce système, parler son langage et poursuive ses buts.

Ainsi, Anthony Fauci aux propos pourtant critiquables et contradictoires [23] ne sera jamais traité de complotiste. 

Le professeur Harvey Risch, oui.

Ainsi, les journaux qui affirment que le Remdesivir est efficace dans le COVID-19, contrairement à l’hydroxychloroquine, ne seront jamais qualifiés de complotistes.

Ceux qui disent le contraire, études et médecins à l’appui, oui. 

Le problème, c’est que Trump a dit qu’il était pour l’hydroxychloroquine aussi, et cela, c’est le discrédit à tous les coups.

On dit que le Remdesivir a prouvé son efficacité face au Covid-19, dans un journal belge du 11 août 2020 [24]. 

Les mots sont importants. 

Le mot « prouvé », en l’occurrence, est faux. 

Mais qui s’en apercevra, si vous n’êtes ni docteur, ni au fait des études en question ?

En attendant, un mensonge passe comme une évidence, une vérité.

Un seul traitement par le Remdesivir rapportera 2500 $ par patient à la firme Gilead [25].

L’hydroxychloroquine, rien ou quasi.

Les termes « complotisme » ou « théorie de la conspiration » n’ont rien à voir avec la vérité ou avec la crédibilité, cela a à voir avec le conformisme aux idées dominantes, dictées par le système qui poursuit implacablement ses buts.

Un autre mot important est le mot « théorie ». Théories de la conspiration. 

Cela sous-entend des divagations sans fondements, sans preuves.

Pourtant, de nombreuses affirmations étiquetées « théories de la conspiration » n’ont rien de théorique.

Il est rare d’avoir une preuve formelle au moment de son affirmation. Celle-ci peut découler de recherches, de réflexions, de présomptions.

En médecine légale ou en sciences criminelles, vous n’aurez pas toujours de preuves irréfutables mais un faisceau de présomptions solides (mobile, faits indirects et cohérents) qui suffit à condamner un accusé, selon la loi.

Prenons la « théorie conspirationniste » selon laquelle l’industrie pharmaceutique ferait pression pour discréditer l’hydroxychloroquine et privilégier ses produits coûteux, les antiviraux comme le Remdesivir ou les vaccins.

Ce serait bien d’avoir une preuve irréfutable de cela mais je vois mal un dirigeant de cette industrie écrire un tel aveu puis le laisser traîner afin qu’il tombe entre les mains d’un journaliste honnête. Ce serait vraiment suicidaire, vous ne trouvez pas ? Et de toute façon, on discréditerait ce dirigeant, ou ce journaliste, jusqu’à ce que leur parole soit sans valeur.

Par contre, comme on le ferait dans n’importe quelle enquête policière, y a-t-il un faisceau de présomptions solides ?

1) Cette industrie a-t-elle un mobile ?

Oui.

Cette industrie a un fameux mobile pour faire cela : l’argent.

Il ne s’agit pas de milliers ou de centaines de milliers d’euros qui pousseraient pas mal de gens à commettre des meurtres, mais de milliards d’euros [26-27].

2) Cette industrie a-t-elle les moyens de faire cela ?

Oui.

On le sait grâce au témoignage de personnes de l’intérieur, comme John Virapen ex-PDG d’Eli Lilly & Company en Suède [28], ou d’anciens rédacteurs en chef de grandes revues médicales comme Marcia Angell [29] (New England Journal of Medicine) ou Richard Horton [30] (Lancet).

3) Celle industrie l’a-t-elle déjà fait ?

Oui.

Il y a des cas avérés, prouvés qui illustrent la corruption de médecins par l’industrie pharmaceutique, comme celui de l’anesthésiste Scott Reuben ayant falsifié des données concernant l’efficacité de l’antidépresseur Effexor (venlafaxine), produit par la firme Wyeth (fusionnée avec Pfizer) dans les douleurs neuropathiques et postopératoires [31].

Et ce n’est qu’un exemple [32]. Plus récemment, vous avez le Lancet-Gate: « Mensonges scientifiques sur le coronavirus » et corruption des grandes sociétés pharmaceutiques.

Même lorsque les preuves sont là, avez-vous déjà vu un journaliste qui avait accusé quelqu’un de « théoricien du complot » faire son mea culpa, s’excuser de sa méprise et rétablir la réputation du « théoricien » en question ? Et surtout, rétablir la vérité ?

Pour seul exemple, je vais prendre l’histoire des bébés koweïtis arrachés à leur couveuse et jetés à terre par les soldats irakiens pour justifier l’intervention américaine en Irak en 1990. Le président Georges Bush senior s’en est servi à plusieurs reprises, dans plusieurs discours enflammés. 

C’était un mensonge [33]. 

Nous le savons. 

Pourtant, quiconque qui l’aurait su ou compris, et l’aurait dit à ce moment aurait été traité de « théoricien du complot » de connivence avec Saddam Hussein.

Pour la petite histoire et vous démontrer que ces techniques n’ont pas cessé en 1991 ou après la preuve de ce mensonge, la firme malhonnête derrière ce mythe est la même firme qui a aidé en 2020 l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à faire croire à la pandémie COVID-19 et à faire respecter ses diktats : la firme Hill & Knowlton [34].

Alors, qu’est-ce que ça veut dire, complotiste, et qui l’est vraiment ?

On le voit, ça ne veut rien dire.

C’est une étiquette péjorative, mauvaise, qui ne vous sera pas donnée si vous mentez, ou si vous critiquez une personne ou un gouvernement qui justement dérange le système.

Elle vous sera donnée si ce que vous dites, même si c’est vrai, plausible, prouvé, va à l’encontre du discours autorisé du système.

Vérifiez par vous-même.

Critiquez les docteurs qui défendent l’usage de l’hydroxychloroquine dans le COVID-19, et vous ne serez pas accusés de complotisme. 

Vous serez écoutés, approuvés.

Critiquez Anthony Fauci ou les conseils de sécurité nationaux contre le COVID-19, alors oui, vous serez accusés de complotisme, et même de tous les maux.

Très souvent, cela n’a rien à voir avec des théories.

Les faits avancés sont parfois prouvés, très souvent étayés de nombreux arguments solides et plausibles.

Les mots sont très importants. Ne sous-estimez pas leur importance. Ce sont eux qui dirigent nos pensées.

Je le sais en tant que docteur, mais également en tant que passionné de communication à visée thérapeutique.

Comme les tous premiers médecins de l’Antiquité, je sais que les mots peuvent guérir.

Ils peuvent aussi rendre dociles ou malades.

« Complotiste », « conspirationniste », « théoricien du complot » ne servent qu’à couper court à tout débat.

Qu’à faire rejeter la personne que le système dominant veut discréditer, pour que cette personne ne soit plus écoutée.

C’est cela qui est dangereux ; pas les « théories du complot ».

Ce qui est vraiment dangereux est de ne même pas vouloir débattre et d’exclure des idées, des personnes et des opinions sous prétexte qu’elles dérangent.

C’est cela qui sème les graines d’une société totalitaire ; pas les théories du complot.

C’est en refusant tout débat, toute discussion et en brandissant ce genre d’expression disqualifiante, que le pire vient.

Notes :

[1] Théorie du complot, Wikipédia

[2] Ingérence : comment la Russie a biaisé la campagne de 2016 au profit de Trump

[3] Comment Trump pourrait saboter l’élection pour la remporter

[4] Hydroxychloroquine: Goliath contre David, acte I : les détracteurs

[5] Covid-19 – Hydroxychloroquine, David contre Goliath, acte II : les supporteurs

[6] L’hydroxychloroquine agit chez les patients à haut risque, et dire le contraire est dangereux, Harvey Risch M.D., Ph.D., professeur d’épidémiologie à la Yale School of Public Health.

[7] Christian Perronne : “À Garches, nous avons de bons résultats avec l’hydroxychloroquine”, 15 avril 2020, Fervent défenseur du traitement à l’hydroxychloroquine et à l’azithromycine, pour le Pr Christian Perronne la question de son efficacité ne se pose plus. Chef du service infectiologie de l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches, il le constate tous les jours depuis le début de l’épidémie : le traitement du Pr Raoult soigne et réduit considérablement les passages en réanimation.

[8] Riposte à la covid-19 : la saine colère du Dr BELLATON, Source : page Facebook de Silviane Le Menn, 20 avril 2020.

[9] Coronavirus : le bilan très positif d’un praticien lorrain qui prescrit l’hydroxychloroquine, le Républicain Lorrain, Philippe Marque, 6 avril 2020. Le bilan est plus que positif : « J’ai utilisé ce protocole sur une dizaine de patients hospitalisés, qui ont donc un Covid-19 déjà relativement inquiétant, et je n’ai eu ni décès ni aucune évolution vers un stade grave nécessitant une réanimation. »

[10] Un médecin mosellan constate l’efficacité d’un protocole à base d’azithromycine, le Républicain Lorrain, Thierry Fedrigo, 11 avril 2020. Deux médecins mosellans et l’une de leurs consœurs belges semblent avoir mis au point une combinaison médicamenteuse efficace contre le coronavirus. Tablant sur l’azithromycine sans recourir à l’hydroxychloroquine prônée par l’infectiologue Didier Raoult, ils ont constaté une chute nette des hospitalisations de leurs patients traités.

[11] Un médecin néerlandais soigne les patients atteints de coronavirus, mais le gouvernement néerlandais n’est pas content, Amari Roos, 10 avril 2020

[12] Des médecins algériens attestent de l’«efficacité quasi totale» de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19, 27 avril 2020. Les chefs de services de maladies infectieuses d’un hôpital à Blida et d’un autre à Alger affirment que le protocole à base d’hydroxychloroquine, suivi dans le traitement des patients atteints du coronavirus, donne un résultat positif « quasi-total »

[13] Après l’Algérie, le Maroc encense l’efficacité de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19, 1 mai 2020. Le protocole thérapeutique à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine utilisé contre le Covid-19 « a donné des résultats positifs » au Maroc, a déclaré le ministre de la Santé, précisant que les « effets secondaires sont minimes ».

[14] Ordres nationaux tels que l’Ordre des Médecins, l’Ordre des Pharmaciens, Hautes Autorités de Santé, Sciensano en Belgique…

[15] Agence européenne du médicament : des experts sous influence ?, 12 décembre 2017.

[16] Covid-19: les conseillers du pouvoir face aux conflits d’intérêts, paru le 31mars 2020, écrit par Rozenn Le Saint et Annton Rouget.

[17] Coronavirus : des liens troubles entre labos et conseils scientifiques, Valeurs actuelles, 3 avril 2020.

[18] L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe va enquêter sur l’OMS et le scandale « pandémique », Mondialisation.ca,  F. William Engdahl, 6 janvier 2010

[19] Anthony C Sutton : économiste, historien et écrivain britannique. Sutton fut chercheur à Stanford au sein de la fondation Hoover de 1968 à 1973. Il enseigna l’économie à l’UCLA. Il étudia à Londres, Göttingen et UCLA et fut titulaire d’un doctorat en sciences de l’Université de Southampton, en Angleterre. En 1972, au sein de la Hoover Institution à Stanford : Wall Street et l’ascension de Hitler , Wall Street et la révolution bolchévique

[20] Carroll Quigley : historien américain et professeur d’histoire à l’Université de Georgetown de 1941 à 1976. Quigley est né à Boston où il étudie par la suite et où il décroche deux diplômes et un doctorat d’histoire de la proche et très réputée université Harvard. À l’Université de Georgetown  : Tragedy and Hope: A History of the World in Our Time

[21] Pierre Hillard :  essayiste français, docteur en science politique : La marche irrésistible du nouvel ordre mondial , Chroniques du mondialisme

[22] Michael Parenti, historien, politologue et critique culturel américain. Il a enseigné dans des universités américaines et étrangères. À lire absolument : L’Horreur impériale

[23] Lancet-Gate: « Mensonges scientifiques sur le coronavirus » et corruption des grandes sociétés pharmaceutiques., Mondialisation.ca, Prof Michel Chossudovsky, 15 juillet 2020. Le Dr Anthony Fauci, conseiller de Donald Trump, présenté comme « le meilleur expert américain en maladies infectieuses », a joué un rôle clé dans le salissage du remède HCQ qui avait été approuvé des années plus tôt par le CDC, ainsi que dans la légitimation du Remdesivir de Gilead.

[24] Le remdesivir, médicament qui a prouvé son efficacité face au Covid-19, 11 août 2020.

[25] Le traitement au remdesivir coûtera 2.340 dollars, selon Gilead, 29 juin 2020

[26] COVID-19 : au plus près de la vérité. Vaccins., Mondialisation.ca, Dr Pascal Sacré, 2 août 2020

[27] COVID-19: au plus près de la vérité – Hydroxychloroquine (HCQ), Mondialisation.ca, Dr Pascal Sacré, 29 juillet 2020

[28] Médicaments effets secondaires : la mort, les laboratoires nous trompent. John Virapen, le cherche midi éditions, 2014

[29] La vérité sur les compagnies pharmaceutiques, comment elles nous trompent, comment les contrecarrer, Marcia Angell, MD, ancienne rédactrice en chef du New England Journal of Medicine, traduction en français, les éditions le mieux-être, 2005.

[30] COVID-19 : le côté obscur de la science révélé, Mondialisation.ca, Dr Pascal Sacré, 26 mai 2020

[31] Top Pain Scientist Fabricated Data in Studies, Hospital Says, 11 Mars 2009

[32] Du Nujol au Tamiflu : la guerre menée par l’industrie pharmaceutique contre nos santés, Mondialisation.ca, Dr Pascal Sacré, 16 juin 2010

[33] l’affaire des Couveuses de la Mort et le début de la Guerre du Golfe

[34] COVID 19 – Contrat de l’OMS avec la société de relations publiques Hill & Knowlton

= = =

Notre page « Coronavirus : guerre biologique contre l’humanité »

 


Dictature sanitaire outil du N.O.M

Coronavirus SRAS-CoV-2 ou CoV19… Une expérience d’ingénierie sociale planétaire… Son but ? Puçage, eugénisme et dictature technotronique (Résistance 71 )

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, sciences et technologies, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 6 avril 2020 by Résistance 71

 

 

“La propagande ne cessera jamais d’exister. Les esprits intelligents doivent comprendre qu’elle leur offre l’outil moderne dont ils doivent se saisir à des fins productives, pour créer de l’ordre à partir du chaos.”

(Dernier paragraphe du livre d’Edward Bernays “Propaganda, comment manipuler l’opinion en démocratie”, 1928)

Bernays a tout dit en un paragraphe conclusif qui résume ce petit bouquin de 109 pages, ce qui nous amène à dire une chose néanmoins : oui la propagande existera toujours… en société étatico-capitaliste. Elle est un instrument essentiel de sa survie, mais dans une société des sociétés ayant aplati non pas la “courbe des stats du corona” mais la pyramide du pouvoir en dissolvant de nouveau le pouvoir en son corps social, elle n’aura absolument plus aucune raison d’être. L’affirmation de Bernays ne tient que dans le paradigme illusoire de la division et du chaos fabriqués. Notons au passage également que la devises “Ordo ab Chao” est la devise… du Nouvel Ordre Mondial. Bernays, neveu de Sigmund Freud, et comme tant d’autres scientifiques, faisait partie du sérail. Un grand esprit ayant malheureusement mis son talent au service de la pourriture élitiste, mort au grand âge de 104 ans. On ne peut pas comprendre le monde d’aujourd’hui sans étudier ces esprits de l’ombre œuvrant ou ayant œuvré pour l’idéologie de la domination. Connaître son ennemi dans ce monde de folie pure, c’est déjà 50% au moins de la victoire…
Si la crise du coronavirus est réelle, elle n’en est pas moins surgonflée à des fins propagandistes et de contrôle social. Pas convaincu(e)s ?… Lisez la suite et tous les liens corollaires. Nous ne détenons pas la vérité. Nous ne sommes que des poteaux indicateurs, parfois des techniciens de surface, on dépoussière c’est tout.

~ Résistance 71 ~

 

 

La grande expérience d’ingénierie sociale planétaire : le coronavirus SRAS-CoV-2

 

Résistance 71

 

6 avril 2020

 

Le monde tel qu’on le connaît est virtuellement à l’arrêt. Des milliards de personnes dans le monde entier sont sous les effets d’un confinement plus ou moins drastique selon les pays. Au delà de la tragédie pour les familles des personnes décédées, il n’y a plus un endroit sur terre qui ne soit pas affecté d’une manière ou d’une autre par cet évènement : le déferlement d’une nouvelle maladie, jusqu’ici inconnue, se propageant par contagion due à un nouveau coronavirus, le SRAS-COV-2, une espèce dite mutante proliférant chez une espèce de chauve-souris chinoise et qui serait passée de l’animal à l’humain via un marché de grossistes alimentaires de la ville de Wuhan en Chine en novembre 2019. C’est ce que nous dit du moins la “version officielle” des faits supposés.

Le virus dont la période d’incubation est de deux semaines ou plus (ce qui est très long pour un coronavirus), provoque une forte fièvre, des troubles aigus de la respiration et est particulièrement dangereux d’après les statistiques officielles, pour les populations plus âgées (moyenne d’âge des décès en Italie est de 78 ans), les patients souffrant de maladies multiples (plus de 50% des victimes décédées en Italie et positives au CoV19 avaient 3 ou plus maladies annexes comme facteurs de co-morbidité) même si des personnes plus jeunes sont infectées et décèdent en bien moins grand nombre. En Italie, le point chaud européen pour la maladie selon les “statistiques”, le taux de mortalité des patients qui n’ont été infectés que par le CoV19 et rien d’autre est de 1,7%, cela ne représentant que 12% environ des décès imputés au même virus. 

De par le monde les chiffres sont aussi sauvages qu’une horde de mustangs dans les grandes prairies, on nous parle de taux de mortalité allant de 0,98% en Corée du Sud à 10% en Italie, en passant par un 4% en Chine et 2% en France et 1,7% aux USA et soudainement bien plus, tout cela pour un même virus.

Il est important à notre sens de toujours prendre ces chiffres avancés avec les pincettes qui s’imposent dans la mesure où il y a autant de critères d’analyse de données qu’il y a de pays semble t’il…

Quoi qu’il en soit, il y a 3 façons de concevoir l’origine de cette maladie :

  • Le CoV19 est une occurence naturelle. Les virus existent, naissent, meurent (question intéressante: un virus est-il un être vivant ?…), mutent et font partie de la nature. Les conditions de passage d’un tel virus de l’animal à l’humain existaient à Wuhan comme ailleurs. Cela s’est déjà produit à maintes reprises dans l’histoire humaine, ceci n’est qu’une anecdote supplémentaire, un blip sur le radar de l’histoire de la planète et accessoirement de l’humanité.
  • Le CoV19 est le résultat d’une recherche en manipulation génétique de laboratoire médical. Sa “fuite” vers l’extérieur est le résultat d’un accident. Il semblerait que le virus ait pu “s’échapper” du laboratoire P4 (niveau 4 en biohazard sécurité) de la ville de Wuhan, point de départ de la pandémie.
  • Le CoV19 est le résultat d’une recherche en manipulation génétique à des fins d’armement biologique militaire américain ayant impliqué le développement du virus dans des laboratoires universitaires sous financement militaires, notamment à l’université de Caroline du Nord entre 2006 et 2015 et sa mise sous forme d’armement militaire dans les laboratoires externes du Pentagone comme en Ukraine et en Géorgie. Le virus a ensuite été volontairement lâché sur le marché de Wuhan, impliquant ainsi la Chine.

L’une de ces trois versions est correcte. Nos lecteurs auront compris au fil de nos traductions et publications que nous pensons la 3ème version être la bonne, ceci n’engage bien entendu que nous, mais nous sommes loin d’être les seuls à le penser et le dire. 

Bien des pistes mènent à ce nouveau “faux-drapeau”, véritable attaque contre l’humanité et il ne fait nul doute que si celle-ci sort enfin de ce cauchemar, “l’affaire du CoV19” aura ses analystes en profondeur de la même manière que les évènements du 11 septembre 2001 ont les leurs. Ce seront sans doute du reste, les mêmes… amenant les réflexions et les analyses pertinentes, les trolls d’usage et toutes les histoires de couverture possible et imaginables de la part des gouvernements, si toutefois ceux-ci survivent ce marasme à venir.

Ceci est une perspective envisageant ce qui a pu se passer en amont et à l’instant de la mise en marche de l’évènement. Regardons un peu les causes directes de celui-ci et ici, un parallèle avec le 11 septembre est particulièrement judicieux semble t’il…

Quelle que soit l’idée que chacun puisse avoir sur l’origine des attentats du 11 septembre, il est indéniable que cet évènement a eu des répercussions mondiales depuis près de 20 ans maintenant. Une “guerre contre le terrorisme” fabriquée qui a embarqué l’occident conquérant, emmené par l’empire anglo-américano-sioniste, dans un “choc des civilisations” préalablement planifié par certains idéologues, choc soi-disant “inévitable” entre le monde occidental et le monde musulman. Il y a eu un monde d’avant le 11 septembre et un monde après le 11 septembre 2001.  Il en sera de même pour le coronavirus CoV19.

Le 11 septembre a vu la création internationale du croquemitaine barbu islamo-fasciste. Médias à la botte, agences de “relations publiques”, think-tanks, gouvernements et autres lobbies de la pensée ont mis les bouchées doubles pour faire croire qu’un barbu islamiste se cachait sous chaque plumard en occident. Que l’ennemi barbichu si envieux de nos “libertés”  ne rêvaient que de nous éparpiller aux quatre vents ou de nous égorger, que nous devions porter le fer chez l’ennemi si on ne voulait pas vivre bientôt sous la charia, l’empire se lançant dans une vaste campagne d’anéantissement de régimes politiques de fait hostiles aux diktats anglo-américains, de leur redécoupage du monde et sur la manne pétrolière et gazière. Nous parlons ici dans l’ordre chronologique  de l’Afghanistan (2001 à aujourd’hui), de l’Irak (2003 à aujourd’hui), du Soudan (2005 à aujourd’hui, bien que la guerre au Soudan dure depuis 1983 en fait et s’articule en plusieurs épisodes), de la Libye (2011 à aujourd’hui), de la Syrie (2011 à aujourd’hui), l’Iran étant la dernière cible et le plus gros morceau de la région à faire tomber sous l’effet domino impérialiste.

Dans les pays occidentaux, plusieurs vagues d’attentats supplémentaires (faux-drapeaux ou pas selon ce que l’on adhère ou pas aux version officielles…) ont forcé des législations liberticides dont le Patriot Act de 2001 après le 11 septembre aux Etats-Unis est le modèle de tous. Tout ceci a forcé des changements de comportements et d’attitudes dans les populations. En y regardant de plus près, on se rend vite compte que toutes ces lois et mesures liberticides n’influent en rien sur l’occurence ou non des actions terroristes qui ont toujours sporadiquement lieu, le plus souvent dans des moments de détresse des gouvernements posant toujours la question d’une “utilité concertée voire fabriquée” ?… Non, dans la très vaste majorité des cas, les lois liberticides, les états d’urgence proclamés ne font qu’aider les gouvernements à mieux contrôler les populations dans des périodes où ces mêmes gouvernements se livrent à des destructions sociales massives, livrant des nations entières et leurs services publics aux harpies du capitalisme financier ultralibéral transnational, suscitant gronde, fronde et rébellion chez les peuples opprimés et plus facilement matées sous couvert de lois martiales et d’états d’urgence. De plus, cela donne du grain à moudre pour les “experts” en ingénierie sociale qui possèdent maintenant un accès direct à de gigantesques terrains d’expériences sociales sur des populations manipulées et aux abois.

Reportons-nous maintenant à ce qui se passe en France et ailleurs sur la planète durant cette pandémie de coronavirus. La France, et une bonne partie du monde sont “confinées”. Tout ou presque s’est arrêté. On demande aux gens de rester chez eux, de ne sortir que sous autorisation (Ausweis bitte !… Brrrrr…), de dénoncer les “comportements déviants” en instituant une forme de “honte sociale” pour ceux ou celles qui prendraient tout ça trop à la légère. On nous impose des comportements de sécurité sanitaire étiquetés “distanciation sociale”, gardez vos distances avec cet autrui potentiellement malade, infecté, coupable… Vilipendez ceux qui ne respectent pas la distance de sécurité en attendant que la police du comportement fasse ce boulot pour laquelle elle sera créée. Dénoncez les comportements déviants ! Soyez de bons citoyens de ce “meilleur des mondes “ en marche et vous serez socialement récompensés. Surtout ne loupez pas un soir à 20h00 pile d’aller sur votre balcon applaudir les personnels sanitaires, ces nouveaux soldats au front, ces héros et experts dont nous n’oserions pas douter.

Toutes ces nouvelles normes induites, soi-disant “spontanées”, naissant de la nécessité et de l’urgence peuvent en fait être vues comme des caractéristiques, des rouages d’une gigantesque expérience d’ingénierie sociale planétaire. Nous sommes des rats de laboratoire. On nous a injecté avec une saloperie quelconque, on nous met dans des situations de stress exponentielles et on nous observe à la loupe, individuellement et collectivement tout en modifiant nos comportements. La question essentielle des ingénieurs menant cette expérience in vivo est celle-ci: Jusqu’où peut-on pousser le bouchon avant que ça se fissure, que trop soit trop ou que ça pète ? Pensons à cela comme à une expérience de Milgram à l’échelle planétaire… Vous savez cette expérience scientifique qui voyait des étudiants recrutés pour un projet bidon, administrer à la commande d’une autorité “experte”, des décharges électriques fictives sur un sujet (acteur faisant partie de l’équipe de test) lorsque celui-ci répondait mal à une question. Ils ont planté le décors, induit le stress (physique, le virus et psychologique, le confinement) et donnent des ordres qui seront de plus en plus drastiques, dans le même temps ils analysent les réponses. Qui obéit, qui se couche, qui se rebelle et pourquoi ? Comment ajuster le curseur pour que la vaste majorité des gens obéissent aux injonctions des autorités “expertes” ? Le but ? Analyser et perfectionner un système de contrôle planétaire pour les populations et mettre en place des rouages de contrôle social en maintenant les gens dans la peur constante, mais une peur ayant générée de nouvelles normes sociales acceptées de la vaste majorité. Il faudra ensuite gérer les “asociaux”, ce que faisait le goulag et les hôpitaux psychiatriques soviétiques. On y viendra, graduellement.

Tout cela n’a pas disparu, mais n’est qu’en mutation constante… comme un virus. L’État, le capitalisme et son diktat marchand ne sont que des virus, pire, des parasites qui drainent l’énergie et le bien-être de l’humanité. ls sont anti-humains par essence.

De la même manière qu’il y a un “avant” et un “après” 11 septembre 2001, il y aura un “avant” et un “après” CoV19… Ceci est en train d’être imprégné dans notre inconscient jour après jour, semaine après semaine d’obéissance servile aux “autorités” ordonnant le confinement.

Alors obéissance aveugle à la nouvelle norme sociale ou désobéissance, dissidence à cette ingénierie sociale bientôt associée à l’entité technotronique pour une dominance totale ? Il faudra bientôt choisir et plus tôt que beaucoup ne le croient.

Se préoccuper de sa santé et de celle d’autrui ne veut pas dire d’accepter la dictature technotronique sécuritaire et sanitaire et n’empêche en rien de rejoindre la résistance ! Une méga-crise économique va déferler sur le monde dans les mois à venir. Cette crise sanitaire du CoV19 a aussi été mise en place pour servir de bouc émissaire. Tout sera blâmé sur le virus et rien sur les pauvres oligarques d’un capitalisme moribond qui passeront de fait pour rien d’autre que des victimes à qui on garantira le sauvetage, une fois de plus alors que des millions seront à la soupe populaire ou son équivalent mortifère. 

Tout ceci servira à faire passer des mesures de contrôle encore plus draconiennes sur des peuples abasourdis, KO debout dans les cordes. L’effet rasoir à trois lames: le CoV19 prépare le terrain et commence le chaos voulu, la crise économique accentue ce chaos avec les résidus de la crise sanitaire, l’oligarchie arrive sur son cheval blanc avec sa solution toute prête à faire accepter par les gens, la dictature technotronique sans argent liquide et au contrôle social draconien, pour sauver l’humanité à coup de 5G, de nanotechnologie, d’IA, de puce RFID et de vaccins bouillons de culture pour gérer le bétail humain à l’échelle planétaire.

La véritable question est: Accepterons-nous tout ça au prétexte que, comme d’habitude, c’est “pour notre bien” ? Quand assez est-il assez ? En 1994, les peuples natifs du Chiapas mexicain, descendants des peuples Mayas ont clamé haut et fort leur ¡Ya Basta!

Ils continuent aujourd’hui 26 ans plus tard.  Notre tour est venu ! Tendons les mains et rejoignons le cercle de l’humanité vraie, celui de la société des sociétés. Devenons qui nous sommes, vraiment.

En 1990, lors de la crise d’Oka (au Québec) qui vit les Mohawks se révolter contre l’accaparement illégal de leurs terres sacrées (il s’agissait en l’occurence d’un site ancestral funéraire) pour agrandir un … club de golf, une mère de clan de la nation mohawk déclara ceci aux colons venus aux “nouvelles” et devant les caméras de la TV locale : “Regardez bien ce qui se passe ici, parce que quand ils en auront fini avec nous… ce sera votre tour !” Tous les peuples colonisés et opprimés savent quelque chose que nous refusons, bien à tort, de voir. Toutes les crises présentes et à venir donneront raison à cette ancienne… si nous ne faisons rien pour y mettre un terme une bonne fois pour toute.

Quelques saines lectures ci-dessous pour renforcer votre système immunitaire psychologique et vous aider à lutter contre le Nouvel Ordre Mondial dictatorial qui s’en vient avec ses bottes de sept lieux.

Notre dossier “Coronavirus, CoV19”

« Coronavirus, l’oligarchie lance une guerre biologique contre les peuples » (Résistance 71 )

“Propaganda, comment manipuler l’opinion en démocratie”, E. Bernays

Que faire ? (Résistance 71)

Petits précis sur la société et l’État (Résistance 71 )

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Tout le pouvoir aux ronds-points !…

 

Coronavirus ou comment façonner le changement social par la terreur (James Corbett)

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Les choses qu’on ne peut pas dire sur le CoV19…

 

Comme d’habitude, un James Corbett analytique, fin et pertinent. Nous partageons totalement son analyse, c’est pourquoi nous avons pris la peine de la traduire malgré sa longueur. Elle est du reste la meilleure que nous ayons lue sur le sujet du CoV19 et sa pandémie fabriquée.

Nous reviendrons sur ce qu’il analyse et avec un recul maintenant établi, avec ou sans confinement, nous analyserons la situation de cette affaire du coronavirus à l’aune de tout ce que nous avons dit, traduit et publié depuis 10 ans… Beaucoup à dire effectivement, nous le ferons le plus brièvement possible.

A suivre donc…

~ Résistance 71 ~

 

« La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays. »
« L’Homme étant de nature grégaire, il se sent lié au troupeau, y compris lorsqu’il est seul chez lui, rideaux fermés. Son esprit conserve les images qu’y ont imprimées les influences sociales… »

~ Edward Bernays (neveu de Sigmund Freud), extraits de « Propaganda, comment manipuler les opinions en démocratie », 1928 ~

 

Les choses que vous ne pouvez pas dire au sujet du coronavirus

 

James Corbett

 

28 mars 2020

Source:

https://steemit.com/coronavirus/@corbettreport/the-things-you-cannot-say-about-coronavirus

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Avril 2020

 

Pssst. Vous là-bas.

Oui, vous….

Etes-vous intéressé de parler de… choses ? Vous savez, le genre de choses dont on n’a plus le droit de parler ?… Depuis le euh… huuuum, vous savez… “l’évènement” ? ”The Event« ?

Vous avez envie ? Super. Mais bon, vous avez sans doute remarqué que les choses sont un peu barjot dehors. Ainsi on vous arrachera probablement la tête si vous osez parler, suggérer, que les choses sont pas très ok avec le “nouveau normal”…

Il semblerait que les nouvelles normes sociales et tabous culturels qui se sont imposés ces dernières semaines ont aussi créé une sorte de crime de la pensée : certaines choses dont on ne doit pas parler de peur d’être virer de la “bonne” société polie… voire pire.

C’est pourquoi il est d’une importance vitale de parler de toutes ces choses qui nous préoccupent avant que ces crimes de la pensée socialement policés ne deviennent de véritables crimes. Je suis certain que vous savez que si ces nouvelles “normes sociales” ne sont pas opposées, si personne ou si peu ne manifeste haut et clair une forme de ressentiment et de dissidence, le faire sera bientôt impossible.

Permettez-moi donc d’exprimer mes propres crimes de la pensée ; mais soyez avertis : je peux vous assurer que vous trouverez au moins quelques unes de ces idées être offensantes. Vous serez en désaccord, peut-être même fortement, cela pourra même vous mettre en colère.

La véritable question est celle-ci : Qu’allez-vous faire avec ceux et celles qui manifestent une opinion avec laquelle vous n’êtes pas d’accord ? Allez-vous engager le dialogue avec ces personnes ? Ou allez-vous demander à des agents de l’État d’effacer leur discours et pensée de l’internet et les faire mettre en cage pour leurs crimes de la pensée ?…

Quoi qu’il en soit, j’ai déjà commis un crime de la pensée à de nombreuses reprises ces dernières semaines. Je ferai donc aussi bien de partager tout cela avec vous. Etes-vous prêts ? Allons-y…

1 – Nous avons rencontré l’ennemi… c’est nos voisins

Les gens s’imaginent que quand la tyrannie pratique va arriver, elle sera imposée et mise en place par la police et l’armée. Flash info : la tyrannie pratique est déjà là et elle est mise en place par vos voisins, Marcel Kronenbourg et Zézette Mamanfoot.

Vous voulez une preuve ? Toutes ces lignes de délation mises en place ville après ville, état après état, dans le monde entier pour aider les “bons citoyens” à cafeter sur leurs voisins ou collègues qui ne pratiquent pas la juste “distanciation sociale” ?

[NdT: Dans l’Allemagne nazie et la Russie soviétique stalinienne, la Gestapo et la GPU et autres “Directorats de la Sécurité Intérieure”, ne passaient pas leur temps à courir partout et à chercher les dissidents et opposants politiques… 75% du boulot était fait par la population, par délation, les services de répression ne faisaient essentiellement que centraliser les infos, analyser et procéder par recoupements, pour envoyer la meute de chiens au bon endroit… Rien n’a changé…]

Et oui. Ce ne sont plus justes ces gens qui hurlent par les fenêtres à Brooklyn. Maintenant, dès que vous voyez quelqu’un qui est à moins de 2 mètres de quelqu’un d’autre, c’est votre devoir de bon citoyen de ce “meilleur des mondes” et meilleur nouvel ordre mondial de les rapporter aux autorités de façon à ce que Big Brother s’en occupe. Restez persuadés qu’une carte électronique de “bon comportement social” est en train d’être concoctée pour chaque zone légale et le pouvoir de “qui de droit” établit une liste de qui est un bon citoyen et qui ne l’est pas (Good job, Minnesota!).

Dès le moment où nous sommes tous à 100% d’accord que l’idée que quelqu’un puisse physiquement approcher quelqu’un d’autre en cette période de coronavirus 2020 est mauvaise et puisse être accusé de tentative de meurtre ou même de meurtre pour leur acte de haine, est quand même le signe que peut-être, peut-être hein ? Entrons-nous en territoire plus que dangereux.. La Stasi de la distanciation sociale devenant les shériffs de notre nouveau cauchemar d’état policier me met mal à l’aise, mais dites que je suis fou…

2 – Les médecins sont les nouveaux soldats

Quand se sont produits les attentats du 11 septembre, il y a eu une augmentation notoire de la propagande glorifiant l’armée américaine. Cela ne veut pas dire qu’une telle propagande n’existait pas auparavant, mais ce n’était rien en comparaison de celle qui s’est mise en branle suite “au jour qui a tout changé”. Oui l’idolâtrie du héros de guerre ancien combattant est une des merveilles que l’Âge de la Terreur a mis en place.

Donc, si cette pandémie est le nouveau 11 septembre (NdT: avec toute la suspicion identique d’avoir été perpétrée par.. en fait la même clique du pouvoir profond), alors quel est le nouveau culte du héros ? Cela devrait être évident maintenant : les médecins sont les nouveaux soldats. Maintenant nous avons un “devoir” de respecter et de vénérer les braves soldats de la santé qui sont au front dans cette nouvelle guerre… sinon, faites face à toujours plus de discrimination et de mise à l’écart.

Vous avez peut-être remarqué ce phénomène des plus intéressant qui se répand dans le monde. J’appelle ça “le phénomène des applaudissements totalement spontanés de balcon”. Oui, oui, sorti de nulle part, tous les gens sous confinements ont décidé de montrer leur appréciation à tous ces vaillants docteurs et infirmières participant à cette lutte héroïque, en allant tous sur leur balcon à un temps donné pour les applaudir. Et non, ce phénomène spontané n’est pas apparu dans un ou deux pays, ou trois ou quatre, mais apparemment dans tous les pays du monde. Juste comme ça, hop d’un seul coup d’un seul. Un truc de l’esprit du temps (Zeitgeist) sans aucun doute…

Maintenant pardonnez-moi d’être hors circuit, mais comme vous le savez sans doue, la folie du coronavirus n’a pas encore vraiment gagné le Japon (NdT: James Corbett est un Canadien qui vit au Japon depuis plus de 15 ans), alors je ne sais pas vraiment comment les gens décident de la bonne heure pour aller applaudir sur leur balcon. C’est fait par vote ? Que se passe t’il si je suis quelques minutes en retard ? Est-ce que les gens vont penser que j’applaudis quelque chose d’autre ? Quelle est l’étiquette de comportement exactement pour tout ça ?…

Voici encore un de mes crimes de la pensée : je trouve ces effusions glauques et déconcertantes. Je trouve malsaine la glorification des médecins et des infirmier(e)s. Non pas parce que je pense que ce sont tous des charlatans, pas parce que je pense qu’ils sont tous pourris, pas parce que je ne suis pas reconnaissant de leur travail bien fait pour certain(e)s, pas parce que je ne reconnais pas l’énorme stress auquel ils sont soumis en ce moment ; mais parce que cette adoration socialement construite sera utilisée pour pousser un agenda similaire à celui que fut celui de l’adoration des bidasses et des héros de guerre, l’adoration des anciens combattants poussant un agenda militariste depuis l’après 11 septembre jusqu’à aujourd’hui.

Cette fois-ci, on nous demande de glorifier les médecins et les infirmières parce que ce sont ces mêmes experts dont l’autorité ne peut pas être mise en question qui vont vous piquer avec le vaccin. Vous savez… Le vaccin, celui qui mettra un terme à 18 mois ou plus de siège psychologique auquel nous sommes tous soumis.

Quoi ? Vous questionnez toujours les vaccins ? Vous osez toujours défier l’autorité de ces brave médecins et infirmières qui risquent leurs vies pour nous ? Vous ne pouvez pas dire ça, vous le révoltant théoricien du complot et de la pensée criminelle, oui vous ! Soyez honnête, vous savez que cette poussée extrême arrive. Ils sont en train de forcer le public à adhérer à tout ça avec toutes ces sessions d’applaudissement depuis les balcons, Sessions tout à fait “spontanées” il va sans dire. Alors, excusez-moi si je ne participe pas.

3 – Je ne crois pas un seul de ces chiffres qui sont rapportés au sujet de cette contagion

Je suis toujours sidéré par l’attention que porte des être humains autrement sains de corps et d’esprit aux derniers chiffres rapportés par cette agence sanitaire ou une autre au sujet de ce fléau du CoV19. Les gens parlent en termes techniques comme s’ils avaient étudié l’épidémiologie toute leur vie alors qu’en vérité ils ne font que régurgiter ce qu’ils ont vu sur CNN [ou autres merdia de masse] ou ce qu’ils ont entendu du dernier gouverneur Duschnock en charge lors de sa dernière conférence de presse.

Que devons-nous faire alors de toutes ces anomalies remarquées dans le taux de mortalité du CoV19 entre les différents pays ? Pourquoi le taux de mortalité de ce virus est-il de 10% en Italie alors qu’il est de l’ordre de 4% en Chine (NdT: et 0,98% en Corée par exemple et de l’ordre de 2% en France) et que veut dire ce que les “experts” assènent, de ces 70% de l’humanité qui seront infectés par le virus ?

Et pendant qu’on y est, pourquoi ne posons-nous pas quelques questions tout aussi pertinentes comme : De quelle couleur est la lièvre de Pâques ? Combien d’anges peuvent danser sur une tête d’épingle ? et surtout le fromage dont est fait la lune est-il si bon ?

Comme je l’ai démontré il y a quelques semaines, les méthodes de diagnostique de la maladie diffèrent tellement de pays à pays que faire des comparaisons entre ceux-ci n’est même pas comme comparer des pommes et des oranges, mais comme comparer des pommes et des orycteropus. Que dire d’un diagnostique d’un type particulier d’infection virale avec un CT Scan ? Comment peut-on faire confiance à des chiffres générés par de telles méthodes de diagnostique ?…

Tout ça rendrait le calcul d’un taux de mortalité pour cette maladie suffisamment problématique, mais pour empirer les choses, nous n’avons même pas un chiffre précis et sûr du nombre de personnes décédées du CoV19. Prenez l’exemple de l’Italie (10% si on prend le chiffre officiel, c’est ce qu’on nous dit), ce chiffre représenterait Ô combien la maladie est mortelle.

Mais il y a des problèmes avec ces chiffres. Comme l’a récemment révélé le professeur Walter Ricciardi, conseiller scientifique du ministre de la santé italien, “La façon dont nous codifions les décès dans notre pays est très généreuse dans le sens où toutes les personnes qui meurent à l’hôpital avec le coronavirus sont étiquetées comme décédées du coronavirus.

Alors combien de personnes rapportées “décédées du CoV19” ont-elles été effectivement enregistrées comme décédés du CoV19 ? Seulement 12%. Plus encore, d’après le rapport du gouvernement italien, la moitié de ceux qui sont décédés avaient trois autres maladies ou plus au moment de leur décès. Près de 80% avaient au moins deux autres maladies comme facteur de co-morbidité avec lesquelles ils/elles luttaient lorsque ces personnes sont décédées. Seulement 1,7% de tous ceux et celles qui sont morts n’avaient que le CoV19 comme maladie au moment de leur mort.

Mais pourquoi écouter le théoricien du complot James Corbett ou ces idiots conseillers sanitaires du gouvernement italien sur ce sujet ? Et bien, je ne suis pas le seul à être suspicieux de ces chiffres officiels. Il se trouve que le groupe de recherche “Our World in Data” a tenté d’enregistrer des chiffres du coronavirus et qu’ils ont arrêté d’utiliser les chiffres de l’OMS parce qu’ils “ont trouvé beaucoup d’erreurs dans les données publiées par l’OMS que nous avons compulsées dans leurs rapports de situation quotidiens”.

Et John Ioannides, dont les auditeurs du Corbett Report se souviennent avec son article devenu culte de 2005 « Why Most Published Research Findings Are False« — a récemment questionné le fait de savoir si la réponse actuelle à la crise du CoV19 est en fait “un fiasco en cours”, comme il observe : 

“Les données collectées jusqu’ici sur le nombre de personnes infectées et comment évolue l’épidémie sont pour le moins non fiables. Etant donné le peu de tests effectué, des morts et probablement la vaste majorité des infections dues au SRAS-CoV-2 ne sont pas dépistées. Nous ne savons pas si nous échouons à capturer ces infections par un facteur de 3 ou de 300. Trois mois après la première contagion, la plupart des pays, incluant les Etats-Unis, n’ont pas la capacité de tester un grand nombre de gens et aucun pays n’a de données fiables sur la prévalence du virus dans un échantillon représentatif pris au hasard d’une population.”

Après que soit passée cette folie actuelle, les gens vont voir cette acceptation aveugle du public de ces pratiques de la même façon que nous regardons l’acceptation aveugle des pratiques du passé comme les saignées et autres méthodes médicales bouffonnes des siècles derniers.

4 – Le décès d’une personne de 91 ans est une tragédie familiale et non pas un évènement de portée internationale

Ok, bon vous voulez toujours prendre sérieusement tous ces chiffres bidons ? Alors regardons le rapport italien sur les gens qui meurent AVEC (et non pas DU) le coronavirus CoV19. ( Italian report)

Le rapport nous dit que l’âge moyen de ceux qui sont décédés avec (et non pas du) CoV19 est de 78 ans. Pour mettre ce chiffre en perspective, l’espérance de vie moyenne en Italie et de 82,8 ans.

Cela veut dire que ceux qui meurent AVEC la maladie sont très proches de l’âge moyen d’espérance de vie et n’oublions pas non plus que la plupart souffraient d’autres maladies en plus du CoV19. Je me risque à dire qu’une panique similaire pourrait se produire avec n’importe quelle épidémie virale en circulation si cela était rapporté de la même façon que l’est celle du CoV19.

Comme nous commettons des crimes de la pensée ici, soyons clairs et nets : “Des personnes âgées malades avec de multiples complications meurent après avoir contracté une maladie respiratoire.” Ceci n’est pas une nouvelle. C’est un fait établi de la vie quotidienne.

Mais c’est devenu une info digne de ce nom. J’ai pris des notes sur la façon dont les merdias canadiens ont couvert cette panique de la pandémie et j’ai vu un segment de l’info nationale se concentrer au sujet d’une vieille dame de 91 ans dont a vie fut écourtée au contact du coronavirus dans une maison de retraite. Il était impliqué que la vie de cette dame “fut tragiquement  écourtée par le coronavirus et pour rendre pire les choses, sa fille ne fut pas autorisée à aller au service funéraire de sa mère parce que le Canada est en période de confinement. Je ne sais pas si c’est moi qui ai perdu contact avec la réalité ou si ce sont les autres, mais laissez moi répéter une fois de plus : ceci n’est PAS une info digne d’un journal télévisé, c’est un fait tragique quotidien.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit… Bien entendu que ce type d’évènement est une tragédie pour la famille impliquée. Toutes mes condoléances vont à ceux qui doivent en souffrir en de telles circonstances. Mais ce n’est pas là-dessus qu’est suspendue l’existence même de notre civilisation. On n’arrête pas toute l’activité de production des êtres humains sur la planète, faisant s’effondrer l’économie, envoyant des millions et des millions de gens au chômage, mettant en place le confinement tout en commençant à parler de vaccination obligatoire, de passeports internes et autres abrogations des droits et libertés humaines essentiels, sur cette base.

En fait, si je devais mourir à l’âge de 78 ans à cause d’une maladie respiratoire virale, avec la cohorte de mes comparses du même âge, je peux garantir que je serai particulièrement furieux de savoir que les guignols du pouvoir utiliseraient ma mort pour mettre un terme aux libertés que j’ai passées ma vie à défendre. C’est écœurant.

Mais que dire de ces jeunes gens qui meurent de la maladie ?! allez-vous demander. Juste. Une fois de plus, en accord avec les rapports officiels (qui rappelons-le, ne devraient pas être crus…), il y a des gens de moins de 78 ans qui meurent aussi de la maladie, même si c’est en nombre bien moins important. Et d’après les “modèles” des “experts” (qui rappelons-le, ont évidemment raison sur tout…), il pourrait bien y avoir des centaines de milliers de morts supplémentaires avant que cette pandémie ne termine sa folle course.

Et bien, ceci m’amène à mon ultime crime de la pensée :

5 – L’idée que la maladie et la mort soient non naturelles ou évitables est anti-humain

Les gens meurent, point barre.

Des fois ils meurent dans des accidents de voitures, des fois ils meurent dans des incidents liés à leur boulot, des fois ils meurent de vieillesse, des fois ils meurent sous des circonstances plus que questionables, en essayant de faire la lumière sur une information sur laquelle le gouvernement et l’état profond ne sont pas confortables et oui, parfois ils meurent d’une maladie respiratoire pendant une pandémie virale.

Je vais aller plus loin : Notre mortalité fait de nous qui nous sommes. Les humains sont maudits et bénis de la connaissance de leur propre destinée. Personne n’en sortira vivant. Ainsi la question de savoir ce que nous faisons de notre vie devient absolument primordiale.

Mais de plus en plus, la mort est soustraite à la vie. Nos anciens sont envoyés dans des “maisons” pour s’éteindre ainsi nous n’avons pas à faire face à la réalité du vieillissement. L’industrie des pompes funèbres est proprette et aseptisée. La mort est devenue une abstraction. Quelque chose qui se passe quelque part, arrive aux autres gens, mais sûrement pas à nous.

Mais cette folie pandémique semble être fondée sur la notion que la maladie et la mort sont évitables. Que nous les avons sans aucun doute conquises, ou au moins qu’aucune nouvelle maladie ne pourra plus survenir (qu’elle soit fabriquée ou pas) pour déséquilibrer notre équilibre parfait avec la nature. Je veux dire que oui, bien des gens meurent de la grippe chaque année, mais ça ne compte pas. Ce n’est pas nouveau.

Cela ne veut pas dire que nous ne devrions pas travailler à guérir la maladie et à améliorer notre santé, bien au contraire. C’est juste que les crises d’hystérie actuelles semblent presque anti-humaines, comme si nous devrions être capables de transcender notre humanité mortelle.

CJ Hopkins, avec son humour caractéristique, montre du doigt l’absurdité de cette “guerre contre la mort” dans son dernier article en date :

“Nous ne pouvons pas laisser ces semeurs de zizanie russes, ces accélérationistes nazis et ces sympathisants du coronavirus nous induire en erreur. Ils veulent nous convaincre que la mort est certes triste et terrifiante, mais inévitable, naturelle. N’est-ce pas insensible et fou ? Non, nous devons fermer notre conscience à ce non-sens total. Des gens meurent ! Ce n’est pas normal ! La mort est notre ennemi ! Nous devons la vaincre ! Nous devons chasser la mort dans ses derniers retranchements et la neutraliser ! L’enfumer de son terrier et la pendre haut et court comme nous l’avons fait avec Saddam !…”

Je ne sais pas pourquoi considérer la mort comme partie intégrante de la vie devrait être considéré comme étant controversif. Je ne sais plus. J’ai peut-être pété un câble. Tout ce que je sais est que l’espace pour exprimer le désaccord sur ces sujets est en train de disparaître très rapidement. Il est temps pour ceux d’entre nous qui peuvent supporter le crime de la pensée de faire le cercle des chariots. La police de la pensée se rapproche dangereusement.

Alors peut-être que vous n’êtes pas d’accord avec moi. Peut-être avez-vous été offensé par ce que j’ai dit. Peut-être avez-vous vos propres crimes de la pensée que vous avez peur d’exprimer. Mais si nous ne nous engageons pas dans un dialogue au sujet de ces idées maintenant, quelles sont les chances que ces informations soient plus faciles à partager dans le futur ?…

Alors, quel est votre crime de la pensée ? Partagez-le avec la communauté dans les commentaires ci-dessous….

= = =

Notre dossier « Coronavirus, CoV19 »

« Coronavirus… création de laboratoires militaires »

 


Le nouveau visage de la tyrannie

Statistiques coronavirus et décès du gouvernement italien (PDF)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, documentaire, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 30 mars 2020 by Résistance 71


Stats à l’intersection « mensonges » et « foutus mensonges »

 

Résistance 71

 

30 mars 2020

 

Ci-dessous en format PDF, les statistiques publiées par le gouvernement italien sur les décès de personnes positives au coronavirus. Notez que nous ne disons pas ici que ces personnes sont décédés DU coronavirus, mais qu’elles étaient effectivement infectées au moment de leur décès. Ceci a son importance vous allez voir pourquoi.

Lisez le document en entier. Il est en anglais mais simple à comprendre avec de nombreux graphiques.

En résumé :

Des gens malheureusement décédés en Italie, dans la vaste majorité en Lombardie, l’âge moyen des personnes décédées et testées positives au CoVD19 est de 78 ans avec un pic de décès dans le groupe d’âge 80-89 ans. 29% était de sexe féminin et donc 71% de sexe masculin. La plupart des personnes décédées étaient en parallèle affectées d’une ou plusieurs maladies chroniques ou non. Les statistiques sont les suivantes:

  • 74% de ces personnes souffraient d’hypertension artérielle
  • 30% souffraient de diabète
  • 47% souffraient de problèmes cardiaques divers
  • 23% souffraient de problèmes rénaux
  • 18% étaient des patients de cancer actif dans les 5 ans

De plus, des facteurs de co-morbidité, c’est à dire de plusieurs maladies ayant été causes de décès ne sont pas négligeables chez ces personnes décédées : 51% c’est à dire plus de 1 sur 2 !!… étaient sous un facteur 3 de co-mobidité, c’est à dire présentaient 3 maladies avec le coronavirus, 26% en facteur 2 et 21% avait 1 condition supplémentaire de co-morbidité. Au total donc, en Italie, des personnes décédées et positives au CoVD19 « Caroline du Nord », 98% présentaient des facteurs de co-morbidité allant de 1 à 3 !…

Alors des chiffres, oui… mais tous les chiffres et les bonnes analyses qui vont avec SVP et pas du buzz ne visant qu’à affoler les foules. Merci au gouvernement italien d’avoir publié ces statistiques. Elles aident grandement à comprendre qui si la maladie est certes un problème, on se fout aussi un peu (beaucoup ?…) de notre gueule quelque part…

Les Stats italiennes (PDF)
Italy_Report-COVID-2019_24_marzo_eng

Notre dossier « Coronavirus, CoVD19

MaJ: D’après des médecins italiens, les statistiques concernant les décès potentiellement liés au CoVD19 sont « arrangées ». de fait, seuls 12% des décès peuvent être imputés au virus, 88% des autres décès ayant de nombreux facteurs de co-mobidités. Info (en anglais) ici.

 

Le combat du siècle… Coanarvirus contre paranovirus

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, démocratie participative, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 29 mars 2020 by Résistance 71

 

 

Co-Anarvirus vs Paranovirus… comment survivre

 

Paris Luttes Info

 

24 mars 2020

 

url de l’article:

https://paris-luttes.info/co-anarvirus-vs-paranovirus-13652?lang=fr

 

La pandémie qui frappe la société capitaliste dans laquelle nous vivons a deux faces : celle d’un Co-Anar, terriblement efficace pour saper les fondements du pouvoir, et celle du ParanoVirus, terrible dans sa capacité à nous démobiliser et à déléguer nos actions au saint État. Que faire ?

Ami·e·s, réjouissons-nous ! Après un an et demi de Giletjaunage, après une grève générale historique, alors que les saisons se dérèglent et que le temps social est à la révolte, notre agent secret jaune-noir-rouge-vert, nom de code Coranavirus 19, détruit un à un les leviers du pouvoir qui nous oppressent : chute vertigineuse des Bourses, arrêt de la production de masse, grève générale imposée aux populations, trêve hivernale repoussée, baisse des activités humaines et donc des gaz à effets de serre… Certes, Co-Anar est nihiliste jusqu’à l’extrême : il met sous pression nos collègues de la santé et tue nos proches ; il n’est en aucun cas un ami sincère. Mais cette petite bête aura mis un coup d’arrêt à la machine-Goliath, le capitalisme, une machine qui ne fonctionne que parce qu’elle est en mouvement. Survivra-t-elle à un si long arrêt ?

Néanmoins, l’État propage une terrible maladie : le ParanoVirus ! Cette maladie, animée d’une rationalité faussée et que la peur de la mort alimente, ordonne à ceux qui en sont atteints d’arrêter de vivre pour se préparer à l’avenir – SPOILER la Mort – et de voir dans chaque être humain le présage de sa fin. Alors il faut tout contrôler : contrôler qui, quand, où, comment l’on voit d’autres humains, faire confiance à tous les charlatans – l’État en fait partie – tout désinfecter à outrance parce que le Mal ce seraient toutes les bactéries et tout ce qui est vivant, autre que notre propre corps. À l’ère de la rumeur, le ParanoVirus se diffuse très vite : ce qui a le plus de vues devient vrai, ce qui est validé par des « experts » devient « source ». Conséquence du ParanoVirus : des crises de panique dans les supermarchés et une ambiance anxiogène, une volonté de rester seul, chez soi, pour que les GAFA, les Netflix, les livraisons Amazone & cie nous nourrissent…

Que pouvons-nous faire ? 

Nous poser, vu que dorénavant et « jusqu’à nouvel ordre » nous avons du temps devant nous.

Précisions avant de commencer : 

Certains seront choqué·e·s par le ton léger de ce texte, et d’autres y verront de l’irrespect pour les personnes qui luttent contre cette maladie et ceux qui en ont peur. Personnellement, j’ai peur de cet État et de ce qu’il pourrait profiter d’une telle occasion. J’ai peur du contrôle des populations que nos technologies induisent. J’ai peur du monde dans lequel je vais vivre et par cette contribution je voudrais nous préparer à un potentiel après.

Les pointes d’humour de ce texte, ce sont autant de moyens de lutter contre la dépression qu’induit le ParanoVirus. Les propositions de ce texte, c’est pour que nos collègues de la Santé ne se retrouvent pas seul·e·s pendant 2 mois. 

Je pense également que la peur détruit toute réflexion, et bien que j’ai confiance dans les médecins et leurs conseils, je ne veux pas perdre mon sens critique. Comme qui dirait : le diable se cache dans les détails, noyés dans une brume de peur…

« Et pourtant, Mamie et Papi nous ont bien dit de ne pas boire le sang des chauves-souris ! » Ou l’arbre qui cache la forêt

Tout commence par des vampires très très loin dans l’Est et leurs rituels bizarres… Vous pensez que cette phrase est raciste ? Elle l’est.

Le storytelling du Corona c’est que des gens bizarres mangent des animaux, des vrais tout bizarres, pas des surgelés sous plastique bien aseptisés, et puis POUF cela fait un virus mortel pour l’humanité.

Déjà, bon nombre d’humains voient dans les crises écologiques les signes de la Fin du monde, la Fin de l’humanité. Mais non : à la limite, nous sommes témoins de la fin d’un régime, le capitalisme, voire uniquement d’une forme de ce régime, le néolibéralisme. Nous devons donc préparer la suite, pas nous préparer à être seuls dans un monde qui n’est plus. Cela induit des comportements radicalement différents : soit l’on essaye de se voir, de préparer de la bouffe ensemble, soit l’on dévalise les magasins et l’on s’enferme seul en attendant la Fin… et notre propre Faim !

Disons simplement que l’autoréduction – oui, le vol dans les magasins, manger dans les magasins – c’est plus sympa à plusieurs.

Revenons à la naissance de notre antihéros, le Co-Anar : il est le benjamin d’une fratrie de virus jugulés très vite, dès leurs apparitions. Cela suit à chaque fois le même schéma : des animaux en mauvaise santé issus d’élevages intensifs en contact avec des humains en mauvaise santé dans des territoires où des humains en mauvaise santé, poussés à la migration par le « travail », sont concentrés. Le pays où ces questions atteignent leur paroxysme, c’est la Chine. Mais c’est en réalité nos modèles de villes, concentrationnaires jusqu’à l’absurde, qui sont à remettre en cause : concentration de population, de pouvoir, d’inégalités sociales, de pollution, de mal-être, construites en opposition frontale avec le vivant, etc.

Parce qu’il y a du mal-être, l’État met en place des outils de contrôle de la population. Là aussi, la Chine d’aujourd’hui est une société dystopique qui sert de modèle pour nos démocraties hightech : reconnaissance faciale, utilisation des smartphones pour pister les individus, système de points virtuels de citoyenneté… Dans cette société du tout-contrôle, quand l’épidémie s’est déclarée, à la fois les populations ont eu peur de se faire dépister et à la fois les chefaillons, laissés à eux-mêmes, ont eu peur de faire des vagues et ont étouffé l’affaire trop longtemps. Nous sommes ici aussi dans un modèle comparable : on ne veut pas perdre la face, alors les élections municipales sont maintenues alors que l’on est en phase 3 de l’épidémie. Les organisations étatiques, bien qu’elles se pavanent dans des discours sécuritaires, donnent des consignes internes contradictoires parce qu’elles ne savent pas quoi faire.

Dans cette période, les personnes en poste de pouvoir ont le choix entre nous laisser nous autogérer ou mettre en place des mesures arbitraires. En sachant nos chefs perdus, nous devons tout faire pour favoriser notre autogestion locale et les pousser à l’accepter.

Contre le Co-Anar, j’attaque avec les « gestes barrières » !

Face à ce que l’État ignore, celui-ci sort de son chapeau un pouvoir digne d’un jeu vidéo : des gestes-boucliers dont l’application attentionnée réduiraient la propagation de ce virus pneumonie-super-grippe-pas-mortel-mais-un-peu-quand-même-voire-peut-être-beaucoup.

N’étant pas médecin, je vais ici me concentrer sur la distance d’un ou plusieurs mètres et le confinement généralisé d’une population ; en d’autres termes sur les gestes qui transforment nos liens sociaux et que nous devrions accepter « parce que les experts l’ont dit ».

Ainsi, nous devrions tous être à plusieurs mètres l’un de l’autre, ne plus nous faire la bise, ni nous serrer la main ; l’autre – ses ami·e·s, sa famille, ses collègues, les personnes que l’on ne connaît pas encore – devient alors un ennemi potentiel.

Même s’il y a un fond de vérité, son application sacro-sainte relève de la superstition : c’est la projection pendant que l’on parle ou en cas de toux, ou le contact direct qui est en cause. En soi être à des centaines de mètres c’est efficace, mais excessif. Se couvrir la bouche en revanche, surtout quand l’on pense être malade, est du bon sens, comme se laver les mains, qui n’induit pas de rompre les liens sociaux que l’on a avec d’autres humains.

Ce que nous soulignons ici c’est la transformation que ces mesures engendrent : une société où chaque individu est seul face à lui-même, dépendant de ce que le grand Papa-État lui donnera comme consigne, face à l’ultime peur : celle de mourir.

Pire : nous serions responsables, chacun de nous, de la propagation de la maladie. Si tu vois des gens, tu la propages. Ne respires pas malheureux·euse, ou uniquement dans un masque ! Sortir ?! Tu mets en danger l’humanité, égoïste ! Penses aux autres en ne pensant pas eux, à ceux qui sont déprimé·e·s ou qui se sentent mal… Non vraiment : ferme ta gueule et reste chez toi. Grande messe de la Nation à 20h au balcon. Point.

Sur l’exigence de ne pas sortir, doit-on souligner la différence entre une famille coincée dans 10 mètres carrés et une famille qui se dore au soleil dans son jardin privé ? En tout cas, l’on accuse les premiers de tous les maux parce qu’ils·elle·s sortent.

Le premier responsable, c’est notre société et nos villes : l’organisation du travail qui nous oblige à utiliser des transports en commun bondés pour aller « gagner sa vie » à des heures de chez nous, nos logements petits, confinés et chers, nos concentrations abusives d’animaux d’élevage, la pollution systémique des villes qui nous empoisonne…

Ce régime qui pense à son fric est responsable de la création et de la propagation de ce virus. Nous, on trinque.

« Il vaut mieux couler avec panache que flotter sans grâce » : carpe diem !

Aujourd’hui, tout ou presque est fermé. Cette dictature (oui, nous y sommes légalement, il était temps !) a réussi à faire interdire les rassemblements de plus d’une personne, quel exploit ! Chacun·e est invité·e à rester chez soi et à ne rien faire d’autre mise à part télétravailler, dans la mesure du possible. Certain·e·s sont érigé·e·s comme des héro·ïne·s de la nation, leurs voix sont portées par l’État quand leurs discours vont dans le sens du ParanoVirus, alors que les caissières, les livreur·euse·s sont invisibilisé·e·s, alors que les prisonnier·ère·s, interné·e·s psy, et sans-papiers sont toujours enfermé·e·s. Des mesures sécuritaires sont mises en place pour les personnes qui braveraient l’interdit en sortant dehors : 1 000 balles si tu récidives, voire la prison !

C’est la pire des solutions qu’on nous impose, et au contraire l’on ne doit pas rester seul, et pour plusieurs raisons :

  • Déjà pour ne pas déprimer, parce que cela tue aussi. Et n’oublions pas que le système immunitaire dépend en partie de notre état mental.
  • Aussi pour se protéger des monstres avec qui l’on est enfermé : pensons aux femmes enfermées avec leur mari violent et aux enfants qui le subissent également.
  • Ensuite pour ne pas propager nos psychoses personnelles. Discuter en physique nous permet de confronter nos peurs à d’autres personnes et à d’autres peurs, de faire la part des choses et donc de s’inquiéter quand il faut et ne pas s’inquiéter quand il ne faut pas, de différencier un coup de fatigue d’un symptôme de la maladie. Cela aiderait nos copain·ine·s de la Santé à désengorger les urgences et les lignes téléphoniques des gens psychotés en bonne santé !
  • Pour sortir nos têtes des réseaux sociaux : la peur s’y auto-alimente parce que nos recherches sur internet fonctionnent par occurrence qui se répondent entre elles. L’on se créé une bulle où notre vérité serait dite par « tous » alors que ces « tous » ce sont juste les gens qui pensent comme nous. N’oublions pas aussi que derrière l’algorithme qui gère les moteurs de recherches se cachent des humains qui veulent nous vendre des produits, et des États friands des technologies de surveillance de masse.
  • Pour apprendre, faire tout ce que l’on a rêvé de faire et que le temps donné au « travail » nous a empêchés de faire. D’ailleurs, soyons vigilants : pendant cette période certains d’entre nous ne pourront pas libérer du temps. Il faut très vite trouver des moyens, par nous-même, de les remplacer et de tourner sur leurs postes avant qu’ils elles ne fassent des burn out.
  • Pour mettre en place « jusqu’à nouvel ordre » des alternatives pratiques à notre société. Si nous sommes d’accord que cette maladie est la conséquence de cette société, alors nous devons vite mettre en place d’autres formes de sociétés pour que cela ne se reproduise plus. C’est créer des interdépendances entre la famille, entre voisin·e·s, entre ami·e·s, entre collègues à des petites échelles, pour la nourriture, la garde des enfants, les loisirs, les soirées, etc. C’est s’organiser sans eux·elles – nos hiérarchies déconnectées de la réalité de terrain – qui sont clairement incompétentes à gérer avec rapidité et souplesse une situation de crise.
  • Si l’on est contaminé, de pouvoir traverser la maladie en sachant que des personnes pensent à nous et que l’on n’est pas seul face à la mort.

Aussi, même si nous avons une forte sympathie pour nos collègues de la santé, n’oublions pas que ce sont des êtres humains qui peuvent avoir tort, qu’il·elle·s sont porteur·euse·s d’une médecine occidentale qui crée un rapport de pouvoir entre les médecins qui savent et les patients qui doivent subir, et qui s’est imposée contre les médecines dites traditionnelles. Faisons la part des choses entre les charlatans aux tisanes, ceux à la chloroquine, et ce qui est du bon sens.

Et puis une dernière chose : beaucoup de gens ont peur de mourir, c’est normal… parce que… et bien oui, c’est terrible, on va tous mourir, pas besoin d’un virus pour cela. Nous ne sommes pas immortels et le délire transhumaniste et technologique va s’arrêter là, grâce à Co-Anar, espérons-le… Alors en attendant la fin, profitons-en ! Préparons l’an zéro !

Note

CARPE DIEM !

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Notre dossier « Coronavirus »

 


Il court, il court l’corona…

Coronavirus saga : Le CoVD19 créé dans un labo de Caroline du Nord avec les subventions de la CIA et de l’USAID pour une guerre biologique contre les peuples… (Veterans Today)

Posted in actualité, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 26 mars 2020 by Résistance 71

 

 

Le CoV19, créé dans un labo de Caroline du Nord pour une guerre biologique, payé par la CIA et Trump blâme la Chine

 

Gordon Duff

 

25 mars 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/03/24/pravda-us-army-created-covid-19-in-2015-research-proofs-or-debunking-you-pick/

 

~ Traduit partiellement de l’anglais par Résistasnce 71 ~

 

Introduction

Les documents ci-dessous montreront que la recherche pour créer le Coronavirus 2019 ou CoVD19 a commencé aux Etats-Unis en 2006 et a culminé dans la réalisation d’une arme biologique en 2015, le travail étant fait par l’université de l’état de Caroline du Nord, Harvard et le laboratoire de l’organe de contrôle de l’état fédéral de la Food and Drug Administration (FDA) situé dans l’état d’Arkansas. Leur travail fut intitulé:

“Un agglomérat simili-SRAS de circulation du coronavirus des chauves-souris montre un potentiel pour une émergence parmi les humains” (NdT: titre anglais pour ceux désirant faire une recherche spécifique en ligne: “A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence”)

Ils ont fait cela et bien plus encore, comme vous allez le lire ci-dessous. Comme l’a dit Trump, encore et encore, les Chinois furent impliqués.


Coronavirus transitalique…

Le Key Laboratory of Special Pathogens and Biosafety, Wuhan Institute of Virology, Chinese Academy of Sciences, Wuhan, Chine a fourni le virus de chauve-souris de Wuhan qui a été utilisé dans la recherche américaine. Leur nom ne fut inclus que pour cette seule raison.

Le CoVD19 était un projet d’arme biologique américain de fabrication d’une maladie causant une pneumonie pour laquelle il serait quasiment impossible de vacciner les patients au dessus de 40 ans.

La preuve est là, il vous suffit simplement de descendre au fil de ces documents. La recherche fut faite par l’université de Caroline du Nord et financée par l’USAID/CIA. Un virus de chauve-souris chinoise fut choisi et le choix incluait également une facilité médicale de Wuhan.

Maintenant nous savons pourquoi, un écran de fumée pour blâmer un programme avec lequel la Chine n’avait pratiquement rien à voir, quelque chose de diabolique et de bien typiquement américain.

En novembre 2015, une étude fut publiée résumant la capacité de produire ce virus avec lequel nous avons à faire maintenant. Parmi beaucoup de participants, il y avait un laboratoire à Wuhan en Chine. Il fut listé dès le début comme un parmi les douzaines de participants, la plupart essentiellement américains, travaillant sur ce projet.

Mais un participant clef fut laissé en dehors de tout ça, L’USAID. Il est profondément suspecté que l’USAID est une vitrine pour la recherche américaine sur les techniques de guerre biologique incluant des laboratoires comme ceux présents à Tbilissi en Georgie et ailleurs, ceci est parfaitement documenté. Ceci est la citation qui ajoute l’USAID au groupe de financement de la recherche en question.

Changer l’histoire

20 Novembre 2015

Dans cette version de l’article originellement publié en ligne, les auteurs ont omis de reconnaître une des sources du financement de la recherche, celui de l’USAID-EPT-PREDICT d’EcoHealth Alliance de Z.-L.S. L’erreur a été corrigée dans les versions imprimées en PDF en en version HTML de cet article.

Nous allons maintenant présenter l’article biaisé de la Pravda russe et sous cet article, la publication de la recherche effective prouvant la capacité de produire le CoVD19, prouvant par là-même que ce n’est pas quelque chose, virus, de naturel, ce une bonne fois pour toute.

Quant à savoir qui a perpétré cela, qui a fait quoi, ceci n’est pas notre travail, mais nous fournissons la preuve de ce que nous avançons et ce de manière catégorique, aussi que lorsqu’un laboratoire chinois est mentionné, il n’est qu’un tout petit joueur au sein de ce grand effort de destruction américain, comme cela est abondamment expliqué ci-dessous.

Ceci rend le labo de Wuhan possiblement complice de guerre biologique.

Similairement, lorsque le magazine Forbes et d’autres ont déclaré pouvoir prouver que le CoVD19 était un phénomène naturel, et bien entendu ils avaient les mêmes accès aux sources que nous avons, nous suspectons qu’ils sont en fait partie d’une vaste campagne de désinformation liée à l’USAID et à la guerre biologique.

La suspicion n’est certes pas preuve. Seule la preuve est une preuve et il y a suffisamment de preuves pour s’y noyer. Remercions au passage tous ces professionnels médicaux américains qui se sont prostitués pour l’armée américaine et la CIA et qui ont grandement aidé à nous mener là où nous sommes maintenant, dans une nation pulvérisée en mille morceaux.

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Pravda.Ru: 

Cette information est apparue en 2015 sur le site internet de la revue scientifique “Nature”. Puis les auteurs ont affirmé qu’après l’évènement du virus SRAS (2002-2003) du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS), des scientifiques étaient au courant du risque inter-spécifique de transmission qui mènerait à une épidémie chez les humains.

Une expérience de laboratoire réussie

Entre autres choses, l’équipe de recherche a étudié les chauves-souris, qui sont les incubateurs les plus importants de coronavirus. Néanmoins, les chauves-souris ne pouvaient pas transmettre le coronavirus aux humains parce qu’elles ne pouvaient pas interagir avec les cellules humaines ayant des récepteurs ACE2.

L’article aussi déclarait que les chauves-souris fer à cheval sont porteuses d’une variété de coronavirus SRAS qui peut être transmise à l’humain. Celui-ci fut nommé virus SHC014-CoV 

Pour mieux étudier ce virus, des scientifiques ont copié le coronavirus et l’ont inoculé à des souris de laboratoires. Les résultats ont montré que le virus possède une réelle capacité de se combiner avec des cellules humaines ayant des récepteurs ACE2 et de se multiplier dans les cellules du système respiratoire. (NdT: le virus passe ainsi dans un second hôte animal avant de pouvoir être compatible et « sauter » à l’humain, le principe de l’hôte secondaire…)

Dans le travail de recherche, il est noté que les matériaux de laboratoire, les échantillons et l’équipement qui furent utilisés pour cette recherche furent obtenus de l’Institut de Recherche Médicale pour les Maladies Infectieuses de l’Armée, bien que ce ne soit pas encore possible d’affirmer avec certitude totale que le virus qui fut testé en laboratoire sur des souris soit le même que le SARS-Cove-2 coronavirus.

Politique de l’OTAN (NdT: vous savez… cette Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord)

Quoi qu’il en soit, des choses très intéressantes peuvent être trouvée dans des documents antérieurs, par exemple :

  • Le rapport d’activité de l’alliance de 2019 dit qu’en 2019, la priorité de recherche de l’Alliance était le sujet de la protection radio-chimique et biologique (29%), remplaçant le problème le plus pressant de l’Europe, le contre-terrorisme (4ème priorité)
  • Un an plus tôt, en 2018, la situation était exactement l’inverse: le terrorisme occupait la première place, comme il se doit (28%) et la protection radio-chimique et biologique la 4ème avec 13%.

Comme il est écrit dans le réseau télégramme de Bruxelles: “étant donné l’absence de raisons visibles pour un tel changement d’intérêt scientifique, il y a deux options possibles et les deux sont désagréables :

  • Ou bien l’OTAN agite maintenant le 5ème point, falsifiant les données pour montrer “que nous nous préparons toujours pour les virus car nous sommes modernes et sur le coup”,
  • Ou alors en 2019, au sein de l’Alliance, ils savaient d’où viendrait le problème.

 Oui, la première option est plus réaliste mais voyez-vous, les faits sont surprenant.

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Ci-dessous, le texte complet et sans coupure concernant l’origine du CoVD19 publié dans la revue “Nature” de novembre 2015. Nous ne l’avons pas traduit en français car long et fastidieux, très technique, nous laissons le soin aux biologistes d’analyser les données présentées, à savoir que l’article original en anglais (cliquez sur le lien en début d’article) est illustré de nombreux graphiques explicatifs. Les passages en caractère gras ont été placés par nos soins comme marqueurs d’attention.

Merci de votre compréhension

Résistance 71

Original 2015 research unedited and complete

A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence

Nature Medicine volume 21, pages1508–1513(2015)Cite this article

  • Corrigendum to this article was published on 06 April 2016

Abstract

The emergence of severe acute respiratory syndrome coronavirus (SARS-CoV) and Middle East respiratory syndrome (MERS)-CoV underscores the threat of cross-species transmission events leading to outbreaks in humans. Here we examine the disease potential of a SARS-like virus, SHC014-CoV, which is currently circulating in Chinese horseshoe bat populations1. Using the SARS-CoV reverse genetics system2, we generated and characterized a chimeric virus expressing the spike of bat coronavirus SHC014 in a mouse-adapted SARS-CoV backbone. The results indicate that group 2b viruses encoding the SHC014 spike in a wild-type backbone can efficiently use multiple orthologs of the SARS receptor human angiotensin converting enzyme II (ACE2), replicate efficiently in primary human airway cells and achieve in vitro titers equivalent to epidemic strains of SARS-CoV. Additionally, in vivo experiments demonstrate replication of the chimeric virus in mouse lung with notable pathogenesis. Evaluation of available SARS-based immune-therapeutic and prophylactic modalities revealed poor efficacy; both monoclonal antibody and vaccine approaches failed to neutralize and protect from infection with CoVs using the novel spike protein. On the basis of these findings, we synthetically re-derived an infectious full-length SHC014 recombinant virus and demonstrate robust viral replication both in vitro and in vivo. Our work suggests a potential risk of SARS-CoV re-emergence from viruses currently circulating in bat populations.

Main

The emergence of SARS-CoV heralded a new era in the cross-species transmission of severe respiratory illness with globalization leading to rapid spread around the world and massive economic impact3,4. Since then, several strains—including influenza A strains H5N1, H1N1 and H7N9 and MERS-CoV—have emerged from animal populations, causing considerable disease, mortality and economic hardship for the afflicted regions5. Although public health measures were able to stop the SARS-CoV outbreak4, recent metagenomics studies have identified sequences of closely related SARS-like viruses circulating in Chinese bat populations that may pose a future threat1,6. However, sequence data alone provides minimal insights to identify and prepare for future prepandemic viruses. Therefore, to examine the emergence potential (that is, the potential to infect humans) of circulating bat CoVs, we built a chimeric virus encoding a novel, zoonotic CoV spike protein—from the RsSHC014-CoV sequence that was isolated from Chinese horseshoe bats1—in the context of the SARS-CoV mouse-adapted backbone. The hybrid virus allowed us to evaluate the ability of the novel spike protein to cause disease independently of other necessary adaptive mutations in its natural backbone. Using this approach, we characterized CoV infection mediated by the SHC014 spike protein in primary human airway cells and in vivo, and tested the efficacy of available immune therapeutics against SHC014-CoV. Together, the strategy translates metagenomics data to help predict and prepare for future emergent viruses.

The sequences of SHC014 and the related RsWIV1-CoV show that these CoVs are the closest relatives to the epidemic SARS-CoV strains (Fig. 1a,b); however, there are important differences in the 14 residues that bind human ACE2, the receptor for SARS-CoV, including the five that are critical for host range: Y442, L472, N479, T487 and Y491 (ref. 7). In WIV1, three of these residues vary from the epidemic SARS-CoV Urbani strain, but they were not expected to alter binding to ACE2 (Supplementary Fig. 1a,b and Supplementary Table 1). This fact is confirmed by both pseudotyping experiments that measured the ability of lentiviruses encoding WIV1 spike proteins to enter cells expressing human ACE2 (Supplementary Fig. 1) and by in vitro replication assays of WIV1-CoV (ref. 1). In contrast, 7 of 14 ACE2-interaction residues in SHC014 are different from those in SARS-CoV, including all five residues critical for host range (Supplementary Fig. 1c and Supplementary Table 1). These changes, coupled with the failure of pseudotyped lentiviruses expressing the SHC014 spike to enter cells (Supplementary Fig. 1d), suggested that the SHC014 spike is unable to bind human ACE2. However, similar changes in related SARS-CoV strains had been reported to allow ACE2 binding7,8, suggesting that additional functional testing was required for verification. Therefore, we synthesized the SHC014 spike in the context of the replication-competent, mouse-adapted SARS-CoV backbone (we hereafter refer to the chimeric CoV as SHC014-MA15) to maximize the opportunity for pathogenesis and vaccine studies in mice (Supplementary Fig. 2a). Despite predictions from both structure-based modeling and pseudotyping experiments, SHC014-MA15 was viable and replicated to high titers in Vero cells (Supplementary Fig. 2b). Similarly to SARS, SHC014-MA15 also required a functional ACE2 molecule for entry and could use human, civet and bat ACE2 orthologs (Supplementary Fig. 2c,d). To test the ability of the SHC014 spike to mediate infection of the human airway, we examined the sensitivity of the human epithelial airway cell line Calu-3 2B4 (ref. 9) to infection and found robust SHC014-MA15 replication, comparable to that of SARS-CoV Urbani (Fig. 1c). To extend these findings, primary human airway epithelial (HAE) cultures were infected and showed robust replication of both viruses (Fig. 1d). Together, the data confirm the ability of viruses with the SHC014 spike to infect human airway cells and underscore the potential threat of cross-species transmission of SHC014-CoV.

(a) The full-length genome sequences of representative CoVs were aligned and phylogenetically mapped as described in the Online Methods. The scale bar represents nucleotide substitutions, with only bootstrap support above 70% being labeled. The tree shows CoVs divided into three distinct phylogenetic groups, defined as α-CoVs, β-CoVs and γ-CoVs. Classical subgroup clusters are marked as 2a, 2b, 2c and 2d for the β-CoVs and as 1a and 1b for the α-CoVs. (b) Amino acid sequences of the S1 domains of the spikes of representative β-CoVs of the 2b group, including SARS-CoV, were aligned and phylogenetically mapped. The scale bar represents amino acid substitutions. (c,d) Viral replication of SARS-CoV Urbani (black) and SHC014-MA15 (green) after infection of Calu-3 2B4 cells (c) or well-differentiated, primary air-liquid interface HAE cell cultures (d) at a multiplicity of infection (MOI) of 0.01 for both cell types. Samples were collected at individual time points with biological replicates (n = 3) for both Calu-3 and HAE experiments. (e,f) Weight loss (n = 9 for SARS-CoV MA15; n = 16 for SHC014-MA15) (e) and viral replication in the lungs (n = 3 for SARS-CoV MA15; n = 4 for SHC014-MA15) (f) of 10-week-old BALB/c mice infected with 1 × 104 p.f.u. of mouse-adapted SARS-CoV MA15 (black) or SHC014-MA15 (green) via the intranasal (i.n.) route. (g,h) Representative images of lung sections stained for SARS-CoV N antigen from mice infected with SARS-CoV MA15 (n = 3 mice) (g) or SHC014-MA15 (n = 4 mice) (h) are shown. For each graph, the center value represents the group mean, and the error bars define the s.e.m. Scale bars, 1 mm.

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To evaluate the role of the SHC014 spike in mediating infection in vivo, we infected 10-week-old BALB/c mice with 104 plaque-forming units (p.f.u.) of either SARS-MA15 or SHC014-MA15 (Fig. 1e–h). Animals infected with SARS-MA15 experienced rapid weight loss and lethality by 4 d post infection (d.p.i.); in contrast, SHC014-MA15 infection produced substantial weight loss (10%) but no lethality in mice (Fig. 1e). Examination of viral replication revealed nearly equivalent viral titers from the lungs of mice infected with SARS-MA15 or SHC014-MA15 (Fig. 1f). Whereas lungs from the SARS-MA15–infected mice showed robust staining in both the terminal bronchioles and the lung parenchyma 2 d.p.i. (Fig. 1g), those of SHC014-MA15–infected mice showed reduced airway antigen staining (Fig. 1h); in contrast, no deficit in antigen staining was observed in the parenchyma or in the overall histology scoring, suggesting differential infection of lung tissue for SHC014-MA15 (Supplementary Table 2). We next analyzed infection in more susceptible, aged (12-month-old) animals. SARS-MA15–infected animals rapidly lost weight and succumbed to infection (Supplementary Fig. 3a,b). SHC014-MA15 infection induced robust and sustained weight loss, but had minimal lethality. Trends in the histology and antigen staining patterns that we observed in young mice were conserved in the older animals (Supplementary Table 3). We excluded the possibility that SHC014-MA15 was mediating infection through an alternative receptor on the basis of experiments using Ace2−/− mice, which did not show weight loss or antigen staining after SHC014-MA15 infection (Supplementary Fig. 4a,b and Supplementary Table 2). Together, the data indicate that viruses with the SHC014 spike are capable of inducing weight loss in mice in the context of a virulent CoV backbone.

Given the preclinical efficacy of Ebola monoclonal antibody therapies, such as ZMApp10, we next sought to determine the efficacy of SARS-CoV monoclonal antibodies against infection with SHC014-MA15. Four broadly neutralizing human monoclonal antibodies targeting SARS-CoV spike protein had been previously reported and are probable reagents for immunotherapy11,12,13. We examined the effect of these antibodies on viral replication (expressed as percentage inhibition of viral replication) and found that whereas wild-type SARS-CoV Urbani was strongly neutralized by all four antibodies at relatively low antibody concentrations (Fig. 2a–d), neutralization varied for SHC014-MA15. Fm6, an antibody generated by phage display and escape mutants11,12, achieved only background levels of inhibition of SHC014-MA15 replication (Fig. 2a). Similarly, antibodies 230.15 and 227.14, which were derived from memory B cells of SARS-CoV–infected patients13, also failed to block SHC014-MA15 replication (Fig. 2b,c). For all three antibodies, differences between the SARS and SHC014 spike amino acid sequences corresponded to direct or adjacent residue changes found in SARS-CoV escape mutants (fm6 N479R; 230.15 L443V; 227.14 K390Q/E), which probably explains the absence of the antibodies’ neutralizing activity against SHC014. Finally, monoclonal antibody 109.8 was able to achieve 50% neutralization of SHC014-MA15, but only at high concentrations (10 μg/ml) (Fig. 2d). Together, the results demonstrate that broadly neutralizing antibodies against SARS-CoV may only have marginal efficacy against emergent SARS-like CoV strains such as SHC014.

(ad) Neutralization assays evaluating efficacy (measured as reduction in the number of plaques) of a panel of monoclonal antibodies, which were all originally generated against epidemic SARS-CoV, against infection of Vero cells with SARS-CoV Urbani (black) or SHC014-MA15 (green). The antibodies tested were fm6 (n = 3 for Urbani; n = 5 for SHC014-MA15)11,12 (a), 230.15 (n = 3 for Urbani; n = 2 for SHC014-MA15) (b), 227.15 (n = 3 for Urbani; n = 5 for SHC014-MA15) (c) and 109.8 (n = 3 for Urbani; n = 2 for SHC014-MA15)13 (d). Each data point represents the group mean and error bars define the s.e.m. Note that the error bars in SARS-CoV Urbani–infected Vero cells in b,c are overlapped by the symbols and are not visible.

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To evaluate the efficacy of existing vaccines against infection with SHC014-MA15, we vaccinated aged mice with double-inactivated whole SARS-CoV (DIV). Previous work showed that DIV could neutralize and protect young mice from challenge with a homologous virus14; however, the vaccine failed to protect aged animals in which augmented immune pathology was also observed, indicating the possibility of the animals being harmed because of the vaccination15. Here we found that DIV did not provide protection from challenge with SHC014-MA15 with regards to weight loss or viral titer (Supplementary Fig. 5a,b). Consistent with a previous report with other heterologous group 2b CoVs15, serum from DIV-vaccinated, aged mice also failed to neutralize SHC014-MA15 (Supplementary Fig. 5c). Notably, DIV vaccination resulted in robust immune pathology (Supplementary Table 4) and eosinophilia (Supplementary Fig. 5d–f). Together, these results confirm that the DIV vaccine would not be protective against infection with SHC014 and could possibly augment disease in the aged vaccinated group.

In contrast to vaccination of mice with DIV, the use of SHC014-MA15 as a live, attenuated vaccine showed potential cross-protection against challenge with SARS-CoV, but the results have important caveats. We infected young mice with 104 p.f.u. of SHC014-MA15 and observed them for 28 d. We then challenged the mice with SARS-MA15 at day 29 (Supplementary Fig. 6a). The prior infection of the mice with the high dose of SHC014-MA15 conferred protection against challenge with a lethal dose of SARS-MA15, although there was only a minimal SARS-CoV neutralization response from the antisera elicited 28 d after SHC014-MA15 infection (Supplementary Fig. 6b, 1:200). In the absence of a secondary antigen boost, 28 d.p.i. represents the expected peak of antibody titers and implies that there will be diminished protection against SARS-CoV over time16,17. Similar results showing protection against challenge with a lethal dose of SARS-CoV were observed in aged BALB/c mice with respect to weight loss and viral replication (Supplementary Fig. 6c,d). However, the SHC014-MA15 infection dose of 104 p.f.u. induced >10% weight loss and lethality in some aged animals (Fig. 1 and Supplementary Fig. 3). We found that vaccination with a lower dose of SHC014-MA15 (100 p.f.u.), did not induce weight loss, but it also failed to protect aged animals from a SARS-MA15 lethal dose challenge (Supplementary Fig. 6e,f). Together, the data suggest that SHC014-MA15 challenge may confer cross-protection against SARS-CoV through conserved epitopes, but the required dose induces pathogenesis and precludes use as an attenuated vaccine.

Having established that the SHC014 spike has the ability to mediate infection of human cells and cause disease in mice, we next synthesized a full-length SHC014-CoV infectious clone based on the approach used for SARS-CoV (Fig. 3a)2. Replication in Vero cells revealed no deficit for SHC014-CoV relative to that for SARS-CoV (Fig. 3b); however, SHC014-CoV was significantly (P < 0.01) attenuated in primary HAE cultures at both 24 and 48 h after infection (Fig. 3c). In vivo infection of mice demonstrated no significant weight loss but showed reduced viral replication in lungs of full-length SHC014-CoV infection, as compared to SARS-CoV Urbani (Fig. 3d,e). Together, the results establish the viability of full-length SHC014-CoV, but suggest that further adaptation is required for its replication to be equivalent to that of epidemic SARS-CoV in human respiratory cells and in mice.

(a) Schematic of the SHC014-CoV molecular clone, which was synthesized as six contiguous cDNAs (designated SHC014A, SHC014B, SHC014C, SHC014D, SHC014E and SHC014F) flanked by unique BglI sites that allowed for directed assembly of the full-length cDNA expressing open reading frames (for 1a, 1b, spike, 3, envelope, matrix, 6–8 and nucleocapsid). Underlined nucleotides represent the overhang sequences formed after restriction enzyme cleavage. (b,c) Viral replication of SARS-CoV Urbani (black) or SHC014-CoV (green) after infection of Vero cells (b) or well-differentiated, primary air-liquid interface HAE cell cultures (c) at an MOI of 0.01. Samples were collected at individual time points with biological replicates (n = 3) for each group. Data represent one experiment for both Vero and HAE cells. (d,e) Weight loss (n = 3 for SARS-CoV MA15, n = 7 for SHC014-CoV; n = 6 for SARS-Urbani) (d) and viral replication in the lungs (n = 3 for SARS-Urbani and SHC014-CoV) (e) of 10-week-old BALB/c mice infected with 1 × 105 p.f.u. of SARS-CoV MA15 (gray), SHC014-CoV (green) or SARS-CoV Urbani (black) via the i.n. route. Each data point represents the group mean, and error bars define the s.e.m. **P < 0.01 and ***P < 0.001 using two-tailed Student’s t-test of individual time points.

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During the SARS-CoV epidemic, links were quickly established between palm civets and the CoV strains that were detected in humans4. Building on this finding, the common emergence paradigm argues that epidemic SARS-CoV originated as a bat virus, jumped to civets and incorporated changes within the receptor-binding domain (RBD) to improve binding to civet Ace2 (ref. 18). Subsequent exposure to people in live-animal markets permitted human infection with the civet strain, which, in turn, adapted to become the epidemic strain (Fig. 4a). However, phylogenetic analysis suggests that early human SARS strains appear more closely related to bat strains than to civet strains18. Therefore, a second paradigm argues that direct bat-human transmission initiated SARS-CoV emergence and that palm civets served as a secondary host and reservoir for continued infection (Fig. 4b)19. For both paradigms, spike adaptation in a secondary host is seen as a necessity, with most mutations expected to occur within the RBD, thereby facilitating improved infection. Both theories imply that pools of bat CoVs are limited and that host-range mutations are both random and rare, reducing the likelihood of future emergence events in humans.

Coronavirus strains are maintained in quasi-species pools circulating in bat populations. (a,b) Traditional SARS-CoV emergence theories posit that host-range mutants (red circle) represent random and rare occurrences that permit infection of alternative hosts. The secondary-host paradigm (a) argues that a nonhuman host is infected by a bat progenitor virus and, through adaptation, facilitates transmission to humans; subsequent replication in humans leads to the epidemic viral strain. The direct paradigm (b) suggests that transmission occurs between bats and humans without the requirement of an intermediate host; selection then occurs in the human population with closely related viruses replicating in a secondary host, permitting continued viral persistence and adaptation in both. (c) The data from chimeric SARS-like viruses argue that the quasi-species pools maintain multiple viruses capable of infecting human cells without the need for mutations (red circles). Although adaptations in secondary or human hosts may be required for epidemic emergence, if SHC014 spike–containing viruses recombined with virulent CoV backbones (circles with green outlines), then epidemic disease may be the result in humans. Existing data support elements of all three paradigms.

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Although our study does not invalidate the other emergence routes, it does argue for a third paradigm in which circulating bat CoV pools maintain ‘poised’ spike proteins that are capable of infecting humans without mutation or adaptation (Fig. 4c). This hypothesis is illustrated by the ability of a chimeric virus containing the SHC014 spike in a SARS-CoV backbone to cause robust infection in both human airway cultures and in mice without RBD adaptation. Coupled with the observation of previously identified pathogenic CoV backbones3,20, our results suggest that the starting materials required for SARS-like emergent strains are currently circulating in animal reservoirs. Notably, although full-length SHC014-CoV probably requires additional backbone adaption to mediate human disease, the documented high-frequency recombination events in CoV families underscores the possibility of future emergence and the need for further preparation.

To date, genomics screens of animal populations have primarily been used to identify novel viruses in outbreak settings21. The approach here extends these data sets to examine questions of viral emergence and therapeutic efficacy. We consider viruses with the SHC014 spike a potential threat owing to their ability to replicate in primary human airway cultures, the best available model for human disease. In addition, the observed pathogenesis in mice indicates a capacity for SHC014-containing viruses to cause disease in mammalian models, without RBD adaptation. Notably, differential tropism in the lung as compared to that with SARS-MA15 and attenuation of full-length SHC014-CoV in HAE cultures relative to SARS-CoV Urbani suggest that factors beyond ACE2 binding—including spike processivity, receptor bio-availability or antagonism of the host immune responses—may contribute to emergence. However, further testing in nonhuman primates is required to translate these finding into pathogenic potential in humans. Importantly, the failure of available therapeutics defines a critical need for further study and for the development of treatments. With this knowledge, surveillance programs, diagnostic reagents and effective treatments can be produced that are protective against the emergence of group 2b–specific CoVs, such as SHC014, and these can be applied to other CoV branches that maintain similarly heterogeneous pools.

In addition to offering preparation against future emerging viruses, this approach must be considered in the context of the US government–mandated pause on gain-of-function (GOF) studies22. On the basis of previous models of emergence (Fig. 4a,b), the creation of chimeric viruses such as SHC014-MA15 was not expected to increase pathogenicity. Although SHC014-MA15 is attenuated relative to its parental mouse-adapted SARS-CoV, similar studies examining the pathogenicity of CoVs with the wild-type Urbani spike within the MA15 backbone showed no weight loss in mice and reduced viral replication23. Thus, relative to the Urbani spike–MA15 CoV, SHC014-MA15 shows a gain in pathogenesis (Fig. 1). On the basis of these findings, scientific review panels may deem similar studies building chimeric viruses based on circulating strains too risky to pursue, as increased pathogenicity in mammalian models cannot be excluded. Coupled with restrictions on mouse-adapted strains and the development of monoclonal antibodies using escape mutants, research into CoV emergence and therapeutic efficacy may be severely limited moving forward. Together, these data and restrictions represent a crossroads of GOF research concerns; the potential to prepare for and mitigate future outbreaks must be weighed against the risk of creating more dangerous pathogens. In developing policies moving forward, it is important to consider the value of the data generated by these studies and whether these types of chimeric virus studies warrant further investigation versus the inherent risks involved.

Overall, our approach has used metagenomics data to identify a potential threat posed by the circulating bat SARS-like CoV SHC014. Because of the ability of chimeric SHC014 viruses to replicate in human airway cultures, cause pathogenesis in vivo and escape current therapeutics, there is a need for both surveillance and improved therapeutics against circulating SARS-like viruses. Our approach also unlocks the use of metagenomics data to predict viral emergence and to apply this knowledge in preparing to treat future emerging virus infections.

Methods

Viruses, cells, in vitro infection and plaque assays.

Wild-type SARS-CoV (Urbani), mouse-adapted SARS-CoV (MA15) and chimeric SARS-like CoVs were cultured on Vero E6 cells (obtained from United States Army Medical Research Institute of Infectious Diseases), grown in Dulbecco’s modified Eagle’s medium (DMEM) (Gibco, CA) and 5% fetal clone serum (FCS) (Hyclone, South Logan, UT) along with antibiotic/antimycotic (Gibco, Carlsbad, CA). DBT cells (Baric laboratory, source unknown) expressing ACE2 orthologs have been previously described for both human and civet; bat Ace2 sequence was based on that from Rhinolophus leschenaulti, and DBT cells expressing bat Ace2 were established as described previously8. Pseudotyping experiments were similar to those using an HIV-based pseudovirus, prepared as previously described10, and examined on HeLa cells (Wuhan Institute of Virology) that expressed ACE2 orthologs. HeLa cells were grown in minimal essential medium (MEM) (Gibco, CA) supplemented with 10% FCS (Gibco, CA) as previously described24. Growth curves in Vero E6, DBT, Calu-3 2B4 and primary human airway epithelial cells were performed as previously described8,25. None of the working cell line stocks were authenticated or tested for mycoplasma recently, although the original seed stocks used to create the working stocks are free from contamination. Human lungs for HAE cultures were procured under University of North Carolina at Chapel Hill Institutional Review Board–approved protocols. HAE cultures represent highly differentiated human airway epithelium containing ciliated and non-ciliated epithelial cells as well as goblet cells. The cultures are also grown on an air-liquid interface for several weeks before use, as previously described26. Briefly, cells were washed with PBS and inoculated with virus or mock-diluted in PBS for 40 min at 37 °C. After inoculation, cells were washed three times and fresh medium was added to signify time ‘0’. Three or more biological replicates were harvested at each described time point. No blinding was used in any sample collections nor were samples randomized. All virus cultivation was performed in a biosafety level (BSL) 3 laboratory with redundant fans in the biosafety cabinets, as described previously by our group2. All personnel wore powered air purifying respirators (Breathe Easy, 3M) with Tyvek suits, aprons and booties and were double-gloved.

Sequence clustering and structural modeling.

The full-length genomic sequences and the amino acid sequences of the S1 domains of the spike of representative CoVs were downloaded from Genbank or Pathosystems Resource Integration Center (PATRIC), aligned with ClustalX and phylogenetically compared by using maximum likelihood estimation using 100 bootstraps or by using the PhyML (https://code.google.com/p/phyml/) package, respectively. The tree was generated using maximum likelihood with the PhyML package. The scale bar represents nucleotide substitutions. Only nodes with bootstrap support above 70% are labeled. The tree shows that CoVs are divided into three distinct phylogenetic groups defined as α-CoVs, β-CoVs and γ-CoVs. Classical subgroup clusters are marked as 2a, 2b, 2c and 2d for β-CoVs, and 1a and 1b for the α-CoVs. Structural models were generated using Modeller (Max Planck Institute Bioinformatics Toolkit) to generate homology models for SHC014 and Rs3367 of the SARS RBD in complex with ACE2 based on crystal structure 2AJF (Protein Data Bank). Homology models were visualized and manipulated in MacPyMol (version 1.3).

Construction of SARS-like chimeric viruses.

Both wild-type and chimeric viruses were derived from either SARS-CoV Urbani or the corresponding mouse-adapted (SARS-CoV MA15) infectious clone (ic) as previously described27. Plasmids containing spike sequences for SHC014 were extracted by restriction digest and ligated into the E and F plasmid of the MA15 infectious clone. The clone was designed and purchased from Bio Basic as six contiguous cDNAs using published sequences flanked by unique class II restriction endonuclease sites (BglI). Thereafter, plasmids containing wild-type, chimeric SARS-CoV and SHC014-CoV genome fragments were amplified, excised, ligated and purified. In vitro transcription reactions were then preformed to synthesize full-length genomic RNA, which was transfected into Vero E6 cells as previously described2. The medium from transfected cells was harvested and served as seed stocks for subsequent experiments. Chimeric and full-length viruses were confirmed by sequence analysis before use in these studies. Synthetic construction of chimeric mutant and full-length SHC014-CoV was approved by the University of North Carolina Institutional Biosafety Committee and the Dual Use Research of Concern committee.

Ethics statement.

This study was carried out in accordance with the recommendations for the care and use of animals by the Office of Laboratory Animal Welfare (OLAW), NIH. The Institutional Animal Care and Use Committee (IACUC) of The University of North Carolina at Chapel Hill (UNC, Permit Number A-3410-01) approved the animal study protocol (IACUC #13-033) used in these studies.

Mice and in vivo infection.

Female, 10-week-old and 12-month-old BALB/cAnNHsD mice were ordered from Harlan Laboratories. Mouse infections were done as previously described20. Briefly, animals were brought into a BSL3 laboratory and allowed to acclimate for 1 week before infection. For infection and live-attenuated virus vaccination, mice were anesthetized with a mixture of ketamine and xylazine and infected intranasally, when challenged, with 50 μl of phosphate-buffered saline (PBS) or diluted virus with three or four mice per time point, per infection group per dose as described in the figure legends. For individual mice, notations for infection including failure to inhale the entire dose, bubbling of inoculum from the nose, or infection through the mouth may have led to exclusion of mouse data at the discretion of the researcher; post-infection, no other pre-established exclusion or inclusion criteria are defined. No blinding was used in any animal experiments, and animals were not randomized. For vaccination, young and aged mice were vaccinated by footpad injection with a 20-μl volume of either 0.2 μg of double-inactivated SARS-CoV vaccine with alum or mock PBS; mice were then boosted with the same regimen 22 d later and challenged 21 d thereafter. For all groups, as per protocol, animals were monitored daily for clinical signs of disease (hunching, ruffled fur and reduced activity) for the duration of the experiment. Weight loss was monitored daily for the first 7 d, after which weight monitoring continued until the animals recovered to their initial starting weight or displayed weight gain continuously for 3 d. All mice that lost greater than 20% of their starting body weight were ground-fed and further monitored multiple times per day as long as they were under the 20% cutoff. Mice that lost greater than 30% of their starting body weight were immediately sacrificed as per protocol. Any mouse deemed to be moribund or unlikely to recover was also humanely sacrificed at the discretion of the researcher. Euthanasia was performed using an isoflurane overdose and death was confirmed by cervical dislocation. All mouse studies were performed at the University of North Carolina (Animal Welfare Assurance #A3410-01) using protocols approved by the UNC Institutional Animal Care and Use Committee (IACUC).

Histological analysis.

The left lung was removed and submerged in 10% buffered formalin (Fisher) without inflation for 1 week. Tissues were embedded in paraffin and 5-μm sections were prepared by the UNC Lineberger Comprehensive Cancer Center histopathology core facility. To determine the extent of antigen staining, sections were stained for viral antigen using a commercially available polyclonal SARS-CoV anti-nucleocapsid antibody (Imgenex) and scored in a blinded manner by for staining of the airway and parenchyma as previously described20. Images were captured using an Olympus BX41 microscope with an Olympus DP71 camera.

Virus neutralization assays.

Plaque reduction neutralization titer assays were performed with previously characterized antibodies against SARS-CoV, as previously described11,12,13. Briefly, neutralizing antibodies or serum was serially diluted twofold and incubated with 100 p.f.u. of the different infectious clone SARS-CoV strains for 1 h at 37 °C. The virus and antibodies were then added to a 6-well plate with 5 × 105 Vero E6 cells/well with multiple replicates (n ≥ 2). After a 1-h incubation at 37 °C, cells were overlaid with 3 ml of 0.8% agarose in medium. Plates were incubated for 2 d at 37 °C, stained with neutral red for 3 h and plaques were counted. The percentage of plaque reduction was calculated as (1 − (no. of plaques with antibody/no. of plaques without antibody)) × 100.

Statistical analysis.

All experiments were conducted contrasting two experimental groups (either two viruses, or vaccinated and unvaccinated cohorts). Therefore, significant differences in viral titer and histology scoring were determined by a two-tailed Student’s t-test at individual time points. Data was normally distributed in each group being compared and had similar variance.

Biosafety and biosecurity.

Reported studies were initiated after the University of North Carolina Institutional Biosafety Committee approved the experimental protocol (Project Title: Generating infectious clones of bat SARS-like CoVs; Lab Safety Plan ID: 20145741; Schedule G ID: 12279). These studies were initiated before the US Government Deliberative Process Research Funding Pause on Selected Gain-of-Function Research Involving Influenza, MERS and SARS Viruses (http://www.phe.gov/s3/dualuse/Documents/gain-of-function.pdf). This paper has been reviewed by the funding agency, the NIH. Continuation of these studies was requested, and this has been approved by the NIH.

SARS-CoV is a select agent. All work for these studies was performed with approved standard operating procedures (SOPs) and safety conditions for SARS-CoV, MERs-CoV and other related CoVs. Our institutional CoV BSL3 facilities have been designed to conform to the safety requirements that are recommended in the Biosafety in Microbiological and Biomedical Laboratories (BMBL), the US Department of Health and Human Services, the Public Health Service, the Centers for Disease Control (CDC) and the NIH. Laboratory safety plans were submitted to, and the facility has been approved for use by, the UNC Department of Environmental Health and Safety (EHS) and the CDC. Electronic card access is required for entry into the facility. All workers have been trained by EHS to safely use powered air purifying respirators (PAPRs), and appropriate work habits in a BSL3 facility and active medical surveillance plans are in place. Our CoV BSL3 facilities contain redundant fans, emergency power to fans and biological safety cabinets and freezers, and our facilities can accommodate SealSafe mouse racks. Materials classified as BSL3 agents consist of SARS-CoV, bat CoV precursor strains, MERS-CoV and mutants derived from these pathogens. Within the BSL3 facilities, experimentation with infectious virus is performed in a certified Class II Biosafety Cabinet (BSC). All members of the staff wear scrubs, Tyvek suits and aprons, PAPRs and shoe covers, and their hands are double-gloved. BSL3 users are subject to a medical surveillance plan monitored by the University Employee Occupational Health Clinic (UEOHC), which includes a yearly physical, annual influenza vaccination and mandatory reporting of any symptoms associated with CoV infection during periods when working in the BSL3. All BSL3 users are trained in exposure management and reporting protocols, are prepared to self-quarantine and have been trained for safe delivery to a local infectious disease management department in an emergency situation. All potential exposure events are reported and investigated by EHS and UEOHC, with reports filed to both the CDC and the NIH.

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Protein Data Bank

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20 November 2015

In the version of this article initially published online, the authors omitted to acknowledge a funding source, USAID-EPT-PREDICT funding from EcoHealth Alliance, to Z.-L.S. The error has been corrected for the print, PDF and HTML versions of this article.

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Acknowledgements

Research in this manuscript was supported by grants from the National Institute of Allergy & Infectious Disease and the National Institute of Aging of the US National Institutes of Health (NIH) under awards U19AI109761 (R.S.B.), U19AI107810 (R.S.B.), AI085524 (W.A.M.), F32AI102561 (V.D.M.) and K99AG049092 (V.D.M.), and by the National Natural Science Foundation of China awards 81290341 (Z.-L.S.) and 31470260 (X.-Y.G.), and by USAID-EPT-PREDICT funding from EcoHealth Alliance (Z.-L.S.). Human airway epithelial cultures were supported by the National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Disease of the NIH under award NIH DK065988 (S.H.R.). We also thank M.T. Ferris (Dept. of Genetics, University of North Carolina) for the reviewing of statistical approaches and C.T. Tseng (Dept. of Microbiology and Immunology, University of Texas Medical Branch) for providing Calu-3 cells. Experiments with the full-length and chimeric SHC014 recombinant viruses were initiated and performed before the GOF research funding pause and have since been reviewed and approved for continued study by the NIH. The content is solely the responsibility of the authors and does not necessarily represent the official views of the NIH.

Author information

Affiliations

  1. Department of Epidemiology, University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, North Carolina, USA
    • Vineet D Menachery
    • , Boyd L Yount Jr
    • , Kari Debbink
    • , Lisa E Gralinski
    • , Jessica A Plante
    • , Rachel L Graham
    • , Trevor Scobey
    • , Eric F Donaldson
    •  & Ralph S Baric
  2. Department of Microbiology and Immunology, University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, North Carolina, USA
    • Kari Debbink
    •  & Ralph S Baric
  3. National Center for Toxicological Research, Food and Drug Administration, Jefferson, Arkansas, USA
    • Sudhakar Agnihothram
  4. Key Laboratory of Special Pathogens and Biosafety, Wuhan Institute of Virology, Chinese Academy of Sciences, Wuhan, China
    • Xing-Yi Ge
    •  & Zhengli-Li Shi
  5. Department of Cell Biology and Physiology, University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, North Carolina, USA
    • Scott H Randell
  6. Cystic Fibrosis Center, Marsico Lung Institute, University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, North Carolina, USA
    • Scott H Randell
  7. Institute for Research in Biomedicine, Bellinzona Institute of Microbiology, Zurich, Switzerland
    • Antonio Lanzavecchia
  8. Department of Cancer Immunology and AIDS, Dana-Farber Cancer Institute, Harvard Medical School, Boston, Massachusetts, USA
    • Wayne A Marasco
  9. Department of Medicine, Harvard Medical School, Boston, Massachusetts, USA
    • Wayne A Marasco

Contributions

V.D.M. designed, coordinated and performed experiments, completed analysis and wrote the manuscript. B.L.Y. designed the infectious clone and recovered chimeric viruses; S.A. completed neutralization assays; L.E.G. helped perform mouse experiments; T.S. and J.A.P. completed mouse experiments and plaque assays; X.-Y.G. performed pseudotyping experiments; K.D. generated structural figures and predictions; E.F.D. generated phylogenetic analysis; R.L.G. completed RNA analysis; S.H.R. provided primary HAE cultures; A.L. and W.A.M. provided critical monoclonal antibody reagents; and Z.-L.S. provided SHC014 spike sequences and plasmids. R.S.B. designed experiments and wrote manuscript.

Corresponding authors

Correspondence to Vineet D Menachery or Ralph S Baric.

Ethics declarations

Competing interests

The authors declare no competing financial interests.

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Supplementary Text and Figures

Supplementary Figures 1–6 and Supplementary Tables 1–4 (PDF 4747 kb)

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Menachery, V., Yount, B., Debbink, K. et al. A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence. Nat Med 21, 1508–1513 (2015). https://doi.org/10.1038/nm.3985

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Coronavirus et gaz sarin… De quoi s’agit-il ?… (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 24 mars 2020 by Résistance 71

 

 

Au-delà de l’information présentée ici en relation potentielle avec la pandémie de coronavirus 19, il nous apparaît stupéfiant que des gens quelque part, et depuis des décennies, fassent des recherches sur ce genre de poison hyper toxique qui sera (est) produit afin de tuer des gens, en masse, plus ou moins donc rapidement comme le montre cette étude. Rappelons aussi que toutes ces armes de destruction massive sont illégales et interdites par la convention de Genève et pourtant… tout le monde en a et tut le monde en fabrique et dépense des milliards à les perfectionner…

C’est absolument estomaquant que des gens fassent volontairement des recherches sur ce genre de chose. Effarant, tout en sachant que sporadiquement, des essais de terrain sont faits sur un public ignorant tout de ce qui se trame et servant de cobayes humains ! La connerie humaine est définitivement insondable…

Ceci mène à la question: cette affaire di CoV19 est-elle une de ces expériences ?.. Possible… probable… Une chose est sûre, la capacité technique est là, la volonté de le faire est aussi là (certes chez un nombre restreint de notre population, mais néanmoins existant), absolument plus rien n’est improbable concernant l’oligarchie, ça aussi, c’est une certitude. Quoi qu’il en soit, même s’il s’avère que ceci est une « fausse piste », cela aura eu le mérite de faire parler de cette ignominie que sont ces armes chimiques et biologiques.

~ Résistance 71 ~

 


L’oligarchie contre nous, les peuples…

 

Coronavirus 2019 (CoV19) et relation au gaz sarin (GB)

 

Extrait article Ian Greenhalgh pour VT

 

21 mars 2020

 

Source Veterans Today

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

[…]

Gaz contenant des agents neurotoxiques :

Les agents neuro-toxiques sont un groupe d’agents chimiques de combat particulièrement toxiques. Ils furent développés juste avant la seconde guerre mondiale et sont reliés chimiquement aux insecticides de l’ordre des organo-phosphorés. Les principaux agents chimiques de ce groupe incluent :

    • GA – tabun
    • GB – sarin
    • GD – soman
    • GF – cyclosarin
    • VX – methylphosphonothioic acid

Les agents neuro-toxiques “G” tendent à être non-persistants alors que les agents “V” le sont. Certains agents “G” peuvent être épaissis avec des substances variées afin d’augmenter leur persistance et donc leur capacité de pénétration de la peau intacte. A température ambiante, le GB est un liquide comparativement volatile et donc non-persistant. Le GD est aussi volatile de manière significative, ainsi que GA mais moins. Le VX est relativement non volatile et est donc un liquide persistant. Il ne présente que peu de danger vaporisant aux personnes qui lui sont exposées. A l’état pur, les agents neuro-toxiques sont souvent des liquides de couleur jaunâtre-brune. Quelques uns de ces agents neuro-toxiques ont une odeur vaguement fruitée.

En 1996, une étude de l’armée américaine ( US Army study ) a examiné la question :

Y a t’il des effets observables sur le long terme pour la santé associés avec l’exposition au gaz sarin (GB) et au gaz moutarde avec des concentrations bien plus basses que celle causant des signes, symptômes ou dommages sévères ? En voici les résultats :

SARIN (GB)

C’est un agent neuro-toxique connu xhimiquement sous le nom d’isopropyl méthyl phosphonofluoridate. Pur, c’est un liquide incolore et inodore ; sa vaporisation (mise en aérosol) est aussi incolore. Le GB s’évapore approximativement à la même vitesse que l’eau. Comme les autres agents neuro-toxiques (soman, tabun, VX), il est un organophosphate très toxique qui se fixe de manière irréversible sur l’enzyme acétylcholinesterase, provoquant ainsi une accumulation d’acétylcholine aux jonctions neuro-musculaires occasionnant une perte fonctionnelle de ces jonctions. Ceci interfère avec le mécanisme fondamental requis pour le fonctionnement du système nerveux central et périphérique, c’est à dire la transmission de l’impulsion nerveuse. Bien que la majorité des effets soit due aux actions anti-cholinesterase du gaz sarin, tous ses effets ne sont pas reliés à cette seule caractéristique.

Les chercheurs Marrs, Maynard et Sidell (1996) catégorisent les signes et symptômes de l’intoxication au gaz sarin en trois groupes : muscarinique, nicotinique et central. Les signes et symptômes muscariniques sont le résultat d’une activité accrue du système nerveux parasympathique et inclut miosis, troubles de la vision, salivation importante, bradycardie, lacrymation importante (larmes), crampes abdominales, diarrhée et rhinorrhée. Les effets nicotiniques incluent la pâleur, tachycardie, hypertension artérielle, spasmes musculaires et faiblesse générale. Les effets sur le système nerveux central incluent des maux de tête, angoisse, difficulté à se concentrer, agitation, confusion mentale, convulsions, dépression du système respiratoire ou paralysie pouvant mener à la mort.

Les signes et les symptômes peuvent être observés indépendamment de la voie d’exposition au poison. L’exposition par voie cutanée peut provoquer d’abord des sudations et des spasmes locaux. L’exposition par voie aérosol où les yeux et les voies respiratoires peuvent venir d’abord en contact avec le gaz, peuvent être soumis à miosis, rhinorrhée et une oppression de la poitrine en premier lieu. Les symptômes semblent plus rapides à se manifeste lors d’une contamination par voie respiratoire que par voie cutanée.

Lors d’une exposition par voie respiratoire, les signes et symptômes sont généralement miosis, rhinorrhée et/ou oppression de la poitrine (Sidell, 1992). En fait, des études antérieures souvent définissent un individu comme ayant été “exposé” à la substance lorsque la personne présente un ou plusieurs de ces signes et symptômes. Des personnes dans la même zone, sans problèmes de santé n’étant pas considérées comme “touchées”. Ceci est le premier des nombreux problèmes méthodologiques impliquant cette question. Seuls ceux présentant ces signes et symptômes ont été étudiés et documentés. tous les autres, même de la même zone, seraient considérés comme non-exposés et ne seraient pas examinés.

La quantité de GB nécessaire pour causer des signes et symptômes cliniques est discutable, mais elle a été estimée être approximativement de 2 à 3 mg – min / m3. Ceci est connu pour être le Ct, ou la concentration aérosol de l’agent dans l’air en milligrammes par mètre cube et le temps d’exposition en minutes (Sidell, 1992).

McKee et Woolcott (1949) rapportent qu’une simple exposition à 3,3mg-min/m3 (pendant 40 minutes) est la dose minimale nécessaire pour produire un effet sur des humains. Mais ils disent aussi qu’une analyse chimique de l’agent indiquait que la concentration en fait donnée était approximativement 2,5mg-min/m3. Quand le temps d’exposition était réduit de 50% (20 minuties, Ct approximativement de 1,2mg-min/m3), une dose simple ne produisait aucun symptôme, mais le même rapport disait que l’exposition à Ct de 0,6mg-min/m3 (1min) causait des symptômes détectables. Il apparaît qu’une simple exposition d’un humain à une petite dose de GB produira des signes et/ou symptômes sévères et observables.

Il est aussi important de noter que l’exposition à un Ct dérivé sur une plus longue période de temps (ex : 240 min contre 20min), causera moins de signes et symptômes ou de moins sévères car une certaine désintoxication se produit durant une exposition plus longue. Il n’y a essentiellement pas d’études non contrôlées où des humains ont été à des doses calculées pour éviter tout symptôme, quelques investigations sur des expositions élevées involontaires et des études animales peuvent être utilisées pour faire des suggestions générales en regard des risques de santé à long terme associés avec une exposition minime au gaz sarin.

So, in 1996, there was no data on low-dose exposure to Sarin, therefore studies would need to be conducted to gather such data. The US Army came to the same conclusion (emphasis added):

Conclusions

Le gaz sarin ou GB est un neuro-toxique organo-phosphaté extrêmement toxique qui peut causer des signes et symptômes d’intoxication moindres et réversibles à petites doses et la mort à des doses qui ne sont pas bien plus élevées. Il n’y a pas d’information scientifique qui réponde directement à la question entière : Y a t’il des effets observables sur la santé à long terme associés avec une exposition au gaz sarin (GB) à des concentrations plus basses que celles nécessaires pour provoquer de sévères signes et symptômes d’empoisonnement ?

[…]

GB n’a pas de propriétés carcinogènes ou mutagènes. Bien que la littérature tératologique soit moins claire, il apparait que le GB n’est pas un teratogène. Ainsi, il n’y a pas d’augmentation de défauts à la naissance ou de cancers qui pourraient être attendues après l’exposition à de basses doses de courte durée. […]

Il est prudent de suggérer que de plus amples recherches sur les effets à long terme après exposition au gaz sarin (incluant les doses n’impliquant pas de signes ou symptômes sévères d’intoxication) sur l’EEG de primates soient mises en place.

[…]

A lire notre dossier « Coronavirus »

 

 

CoV19 : Préparons l’après…

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Après

 

Publié le 21 mars 2020

 

Paris Luttes-Info

 

url de l’article original: https://paris-luttes.info/apres-13677?lang=fr

 

Du confinement total à la désertion générale

« Se retrouver vraiment. Se réunir partout, tout reprendre à zéro. S’interroger ensemble sur notre devenir, s’en proposer la maîtrise. Ne plus rien déléguer. Ne plus laisser le pouvoir aux mains de quelques-uns. Douter de tout. Débattre de tout, du dispensable et de l’essentiel. Ne plus reconduire les divisions qu’on nous impose, envoyer aux ordures les identités qui nous enferment, organiser la rencontre la plus large de tous. Aucune frontière n’a stoppé l’épidémie, aucun État n’est étanche, ces abstractions étaient dans nos têtes. Considérer le travail pour ce qu’il est, une corvée pour manger. »

Jamais nous n’avons été aussi libres que sous le confinement. Les méchants Parisiens qui en profitent pour prendre du bon temps à la campagne au mépris des consignes. Les ouvriers qui se mettent enfin en grève. Les cadres qui téléglandent. Les enfants qui exultent. Les parents qui découvrent la vitalité usante de leur progéniture. Les animaux s’ébaudissant avec une arrogance qu’on ne leur soupçonnait plus. Quelle paradoxale récréation sous la plus coercitive contrainte et sous la terrible menace de l’asphyxie. Chaque Français mis au même régime que ces horribles gilets jaunes subissant des amendes de 135 euros à chacune de leurs sorties publiques hebdomadaires. Les moralistes qui sermonnent. La parole des agents de l’idéologie dominante qui révèlent tout, d’un coup, sur ce qui est dispensable et sur ce qui est essentiel. Travailler pour manger, manger pour travailler, voter pour les reconduire. Les milliards disponibles pour venir au secours de la marchandise, denrée fondamentale sans laquelle nous mourrons.

Mais le moment est à la gravité. Des gens meurent par centaines, comprenez-vous ? Les soignants se battent, les caissières et les routiers, et les flics, même les flics, se sacrifient. Être responsables, soudés, voilà ce qu’il nous faut jusqu’au retour à la normale. Ce retour à la normale tant espéré. Nous sortirons de cette tragédie. Tout recommencera comme avant jusqu’au prochain épisode de la catastrophe générale. Recommencer, toujours recommencer. Pour la nation, pour l’économie, pour le PIB. Revenir au plus vite à cette absurdité, à l’absence de sens, à l’absence de but. Jusqu’à ce que mort s’ensuive, mais le plus tard possible et chacun de son côté. Retrouver enfin nos destins séparés, confiés en des mains responsables qui ne manqueront pas de changer de cap, opéreront les réglages adéquats. Faisons-leur encore confiance, une dernière fois, ne doutons de rien. Tout est seulement décalé de quelques mois, voyez Roland Garros.

Ou tout maintenir à l’arrêt après la fin de l’épidémie. Prolonger la respiration. Ne rien reprendre, mais au contraire poursuivre la pause. Dehors cette fois, en continuant notre diète de bars, de restaurants, d’achats. Maintenant que nous savons, que nous avons fait l’expérience du soulagement consécutif à cette ascèse. Ne pas retourner travailler, ne plus rien payer. Assister joyeusement à l’effondrement du CAC40. Tout y perdre pour tout gagner.

Se retrouver vraiment. Se réunir partout, tout reprendre à zéro. S’interroger ensemble sur notre devenir, s’en proposer la maîtrise. Ne plus rien déléguer. Ne plus laisser le pouvoir aux mains de quelques-uns. Douter de tout. Débattre de tout, du dispensable et de l’essentiel. Ne plus reconduire les divisions qu’on nous impose, envoyer aux ordures les identités qui nous enferment, organiser la rencontre la plus large de tous. Aucune frontière n’a stoppé l’épidémie, aucun État n’est étanche, ces abstractions étaient dans nos têtes. Considérer le travail pour ce qu’il est, une corvée pour manger. Produire notre propre imaginaire hors de la marchandise culturelle. Dehors le cinéma, dehors les séries, dehors les musées, dehors le théâtre ! En finir avec cet éternel retour du même, de festival de Cannes en Tour de France, de jeux Olympiques en Coupe du Monde. Faire le choix de l’irréversible et de l’inconnu avant que la catastrophe ne le fasse pour nous.

Nous avons vécu trop longtemps dans la résignation, en pensant que rien n’est possible hors de l’offre faite à chacun sur le grand menu de la vie mutilée. La machine à l’arrêt, nous faisons déjà l’expérience contraire. Leur programme cyclique est interrompu, et avec lui le rythme infernal qui nous précédait, toujours. Le voile tombe. Que désirions-nous encore dans toute leur verroterie dont ces fétichistes font maintenant l’aveu qu’elle n’était qu’un prétexte à la seule circulation de l’argent, unique richesse dans ce monde ? Brûlons le menu écrit par d’autres, tirons la nappe et renversons la table. Nous n’avons à y perdre que la pauvreté de nos vies quotidiennes, trop quotidiennes. Rien de plus dérisoire pour des condamnés que d’être résignés. Nous ne sommes plus libres de l’être et plus aucun infini ne viendra désormais nous consoler.

Mais que font-ils en face quand nous sommes pour la plupart d’entre nous assignés à résidence ? Les blindés de l’armée sont déjà là. Le chef de l’État et ses laquais exhortent à travailler. Les flics patrouillent. Les parlementaires commissionnent en urgence. Les experts bégayent. Les banquiers suent, et pas à cause de la fièvre. Les journalistes morigènent. Leur plus grande inquiétude, c’est l’étape d’après. La guerre qu’ils mènent n’est pas nouvelle, leur ennemi n’est pas un virus. Ils préparent la suite comme ils savent le faire et pour cela rien ne ressemblera aux douces et plates espérances de l’an 0 de Gébé. Les gilets jaunes, les émeutiers du Chili et d’Haïti, les insurgés d’Iran et d’Irak, les manifestants libanais, les protestataires de l’Hirak algérien, les frontliners de Hong Kong, les grévistes de Bogota nous l’avaient dit : fuir la guerre, c’est la perdre encore et toujours.

Serons-nous prêts ?

A bientôt, pour de belles retrouvailles, dehors.

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Défendre la terre…

CoV19 mise à jour : L’épidémie résultat d’un cocktail mortel coronavirus + gaz sarin et donc d’une guerre biologique et chimique menée par l’empire? (Veterans Today)

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Carte des labos biologiques du Pentagone dans le monde

 

L’épidémie de CoV19 serait la combinaison d’une guerre biologique et chimique menée par les Etats-Unis pour précipiter une crise et mettre en place une gouvernance mondiales.
Les infos ci-dessous expliqueraient ce témoignage récent d’un infirmier français ayant déclaré qu’il n’avait jamais vu de poumons en pareil état chez les gens infectés… Rien décidément ne semble naturel depuis le départ de cette affaire. Nous sommes sans doute face à l’équivalent d’un nouveau 11 septembre 2001 mais cette fois-ci à l’échelle planétaire. Une fois de plus, comme toujours en pareille circonstance, la question à 100 balles: à qui profite le crime ?…

Source:

https://francais.rt.com/france/72841-jai-vu-poumons-comme-jamais-vus-ma-vie-temoignage-poignant-infirmier

20 mars 2020

A suivre avec le plus grand intérêt…

~ Résistance 71 ~

 

Preuve par neuf : L’Iran menace d’attaquer les labos biologiques militaires américains

 

L’équipe éditoriale de VT

 

19 mars 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/03/19/slam-dunk-proof-iran-threatens-missile-attack-on-us-bio-weapon-labs/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Deux coups de téléphone aujourd’hui, un de l’hôpital de l’université de Tolède. Ils n’ont aucun équipement de protection, pas de masques, pas de kits de test et les médias mentent. Les personnels soignants sont terrifiés et se sentent trahis.

Deuxième appel, d’un représentant de l’armée populaire chinoise dont les usines fabriquent des masques. Ils m’en ont offert 20 millions, 15 millions pour envoi immédiat à 4 US$ par masque. Les masques ont une valve spéciale filtrante pour les virus.

Hier, des diplomates chinois en Afrique ont commencé à délivrer personnellement des kits de test CoV19 de 10 minutes qui sont précis à 98% (selon leur déclaration publique). Plus de rapports sinistres en provenance de Sigonella en Sicile, cette grosse base aérienne de drones américaine (CIA), qui abritent maintenant un grand nombre des appareils Global Hawk capables de délivrer des armes chimiques et biologiques développées dans les laboratoires militaires américains que nous exposons ici avec l’aide d’un journaliste d’enquête.

Il y a aussi un rapport non confirmé en provenance d’un haut niveau du renseignement disant que de petites portions de gaz sarin (neurotoxique) ont été larguées au dessus de l’Iran, de l’Italie et de l’Espagne afin de créer un mimétisme des symptômes dus au coronavirus CoV19. Le sarin peut prendre jusqu’à deux semaines pour tuer à petite dose et donne les symptômes d’une pneumonie. C’est indétectable. Longue histoire qui sera narrée plus tard si les confirmations nous parviennent, une très très sale histoire.

Depuis une source classée secret/confidentiel et traduit du russe :

Le gaz sarin (NdT: code militaire GB) est classé comme agent de combat mortel neurotoxique et ce quelque soit sa concentration, il provoque la mort par paralysie des muscles respiratoires des poumons (c’est la raison pour la mort plus importante de personnes âgées qui souffrent de maladies chroniques ou de pneumonie, avec une période d’incubation du gaz dans l’air de 3 mois) le dernier mois de l’épidémie. Une personne peut continuer de vivre pendant deux semianes et mourir sans avoir jamais su qu’elle était empoisonnée par ce gaz (c’est la raison des 15 jours de quarantaine sans utilisation autre qu’une machine de réanimation), il n’y a pas de traitement médical possible une fois inhalé (la raison pour une déclaration britannique du préparez-vous à mourir…)

Ce gaz a été classé comme arme de destruction massive par l’ONU”.

Le taux de mortalité en Italie, en Iran et ailleurs semble confirmer les allégations russes et si le CoV19 est bien réel, les décès sont dopés au gaz sarin afin de faire monter les chiffres et de provoquer la panique.

Pour l’Iran, de solides preuves existent montrant que les Américains utilisent une arme biologique et que le CoV19 est plus que vraisemblablement américain.

Source: Sputnik / Moscou :

“[…] Un groupe de 101 médecins iraniens ont écrit une lettre adressée aux leaders politiques d’Afghanistan, de Georgie, d’Irak, du Kazakhstan, du Kyrgyzstan, et du Pakistan pour que ceux-ci prennent une action immédiate de mettre en terme et de “détruire” les laboratoires biologiques militaires américains existant sur leurs territoires dans la crainte que cette épidémie de CoV19 ait été volontairement disséminée en tant que guerre biologique, a rapporté Press TV en citant la lettre.

“Nous, en tant que groupe de médecins iraniens, nous spécialisant dans les maladies pulmonaires infectieuses, l’asthme et les allergies, sommes les témoins d’un grand nombre de nos compatriotes qui sont infectés par le coronavirus et comme tous les médecins dans le monde, nous essayons jour et nuit de les soigner et de les sauver”, déclare la lettre.

“Mais il y a eu toute une série de preuves à la fois dans des articles de références scientifiques et dans les médias, citant des généticiens et des biologistes, ainsi que des documents en provenance de Wikileaks, qui renforcent la spéculation que ce CoV19 est une manipulation génétique issue des laboratoires et une attaque biologique américaine par virus interposé contre des pays rivaux,” continue la lettre.

Comme preuve, les médecins citent aussi les questions récentes soulevées par le porte-parole chinois du ministère des affaires étrangères Zhao Lijang au sujet des origines du virus et sur la spéculation qu’il “se pourrait bien que ce soit l’armée américaine qui ait amené l’épidémie à Wuhan”. Le président Trump a balayé ces affirmations mardi, les disant “fausses” et disant que l’armée américaine “n’a donné le CoV19 à personne.”

Dans leur lettre, les médecins iraniens accusent les Etats-Unis d’avoir une histoire dans l’utilisation des armes biologiques et chimiques et suggèrent que considérant leur habitude de se retirer systématiquement des traités internationaux, les Etats-Unis pourraient “défier” les accords internationaux faits pour contrôler le dévelippement des armes biologiques, comme le Geneva Protocol and the Convention on the Prohibition of the Development, Production and Stockpiling of Bacteriological and Toxin Weapons

[…]


CoV19 + GB = Génocide

Taux de mortalité du CoV19 par pays (nombre de décès pour une population ayant plus 1000 infectés)

Source de la John Hopkins University au 17 mars 2020

Italie : 7,94%

Iran : 6,11 %

Espagne : 4,5%

Chine : 3,98%

Grande-Bretagne : 2,81%

France : 2,22%

USA : 1,68%

Corée du Sud : 0,98%

 

Info plus complète sur cet article de VT (en anglais). Ce qu’on y apprend est stupéfiant, notamment que la CIA a fait un épandage de gaz sarin à faible dose dans le métro de New York en un endroit précis en 2008 pour étudier les signes et symptômes, info documentée dans les archives du sénat américain. Nous avons affaire à une clique de psychopathes sévèrement gratinée. L’heure de reprendre les commandes a sonné… a lire pour ceux qui comprennent l’anglais.

Lire notre dossier « coronavirus »