Archive pour sciences et nouvel ordre mondial

Communication, internet et Nouvel Ordre Mondial: Prendre conscience et sortir de la matrix des réseaux sociaux…

Posted in actualité, altermondialisme, gilets jaunes, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, politique française, résistance politique, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 26 juillet 2019 by Résistance 71

John Young, un des premiers cypherpunks et créateur en 1996 du site Cryptome, ancêtre non dévoyé ni piloté par les services, de Wikileaks, a dit qu’il était illusoire (même pour un spécialiste du chiffrage / cryptage) de vouloir demeurer anonyme et en sécurité à 100% sur le Net. Être sur le toile c’est accepter dans la plus vaste majorité des cas d’être espionné et donc spolié. Faut simplement le savoir et faire en conséquence.
Ceci dit, ce que dit l’article ci-dessous est essentiellement de ne pas faciliter la tache du flicage généralisé tel qu’il se pratique aujourd’hui.
A Résistance 71 nous avons fait le choix initial en 2010, de n’être sur aucun réseaux sociaux, nous n’utilisons plus Gogole depuis des années ni les services attenants de cette machine à espionner. Si nous avons utilisé il y a quelques années le système Tor, nous en sommes sortis pour des raisons à la fois pratiques (lenteur accrue de la navigation et “glitches” du système concernant certains logiciels dus à certaines incompatibilités, bref, trop de conflits inter-logiciels parfois ennuyeux…) mais aussi… de sécurité car il faut quand même savoir que Tor a été créé par l’US Navy et est utilisé par bien des services… L’US Navy est l’hôte du Cybercommand yankee, c’est à dire qu’elle est en charge de la guerre électronique et de surveillance, cette même entité créant le “système TOR”, tout cela nous a semblé un peut trop cousu de fil blanc… peut-être à tort, mais ne vaut-il pas mieux prévenir que guérir ?
Du reste, l’internet en soi est une création militaire, donc.. rien d’étonnant à ce que les géants du Net (Google, Facebook, Twitter, GAFA en général) soient comme cul et chemise avec les agences idoines telles la NSA, la CIA, le DARPA et le cybercommand de l’US Navy. Après tout, InQ Tel, l’entreprise de cybertechnologie de la CIA ne fut-elle pas liée directement au développement de Google puis de Facebook et de bien des entités de la Silicon Valley. Le CEO de Facebook, Zuckerberg, n’est-il pas comme cul et chemise avec Bibi et le Mossad ?
Bref, on ne peut faire confiance en rien et l’article ci-dessous renforce ce que nous disons depuis des années: lorsque le niveau de merde qui monte va atteindre le ventilo en marche, mieux vaudra arrêter l’électronique et se remettre à correspondre en direct, entre humains… Alors mieux vaut commencer dès maintenant. En fait, il faut considérer utiliser les réseaux sociaux comme outil de déception et de leurre: on balance sur les RS “tous là-bas !” mais on sait par autre moyen que “c’est ailleurs qu’on se retrouve”, ce qui lance la volaille dans la mauvaise direction et favorise le résistance en marche… Ne croyez en rien, méfiez-vous de tout, sans sombrer dans la parano, là réside toute la subtilité de l’affaire…

~ Résistance 71 ~

 

 

Et si on sécurisait nos échanges ?

 

Paris Lutte-Info

 

24 juillet 2019

url de l’article original:

https://paris-luttes.info/et-si-on-securisait-nos-echanges-8229?lang=fr

 

Appels, SMS, réseaux sociaux… tous ces moyens d’échanges sont surveillés par les flics et pourtant nous sommes nombreux.ses à continuer de discuter de nos actions dessus. Si on changeait nos habitudes ?

Il existe de nombreux moyens faciles de communiquer entre nous de manière à échapper au flicage. Évidemment l’échange direct, la discussion réelle sera toujours à privilégier. Toutefois dans cet article nous vous présenterons comment être plus discret en trois points.

Signal plutôt que vos SMS

Signal :

  • Cette application libre et gratuite chiffrera vos SMS/MMS avec ceux et celles qui ont également l’application. Le contenu de vos SMS ne seront pas stockés pendant deux ans par votre fournisseur (car vos messages passent par le web) et transmis en clair mais sous forme de messages chiffrés impossible à lire pour ceux qui les intercepteraient. Vous pouvez la mettre par défaut son interface ne change absolument pas de ce que vous connaissez. 
  • Ce qu’il y a de pratique avec Signal c’est que si votre interlocuteur a lui aussi installé l’application les messages se chiffrent tout seul mais si un autre de vos contacts n’a pas encore installé Signal alors il lui envoit un SMS classique sans chiffrement avec la même interface. Pas besoin de jongler avec plusieurs applications, Signal s’adapte en toute transparence. Attention si vous envoyez des messages depuis Signal vers un interlocuteur qui n’a pas installé l’application alors votre fournisseur d’accès (Orange, Free, SFR,…) conserve les meta-données. C’est à dire qu’il sait à quelle heure et à qui vous avez envoyé un message (c’est déjà ce qui se passe quand vous envoyez un texto de manière classique). Enfin quand vous envoyez un SMS ou MMS entre utilisateurs de Signal ceux ci ne sont pas compté sur votre forfait.
  • La disparition automatique des messages après un temps donné est primordiale ! Si ce n’est pas nécessaire dans une utilisation classique, pour toute information sensible c’est extrêment utile : après s’être retrouvé.e à faire quelque-chose de plus ou moins tendu, garder le message invitant à s’y rendre n’est qu’une invitation aux emmerdes. Laissez les messages disparaitre tout seul !
  • Cet outil chiffre les message sur leurs trajet mais si une personne malveillante déverrouille votre portable elle aura accès en clair à vos message de la même manière que vous. Pensez à mettre un code sur votre portable et sur l’application ! C’est la base.

Si vous ne devez retenir que Signal de cet article faites le ! Facile d’utilisation, facile à mettre en place… pourquoi ne pas le télécharger ? En effet votre pire mouchard est dans votre poche. Écoutes, géolocalisations et collectes de données en tous genres, les téléphones sont sûrement nos meilleurs ennemis. Pour limiter la casse, téléchargez cette application simple et efficace qui permet à minima de chiffrer vos SMS.

  • Signal offre aussi, au même titre que des messagerie populaires tels que Whatsapp la possibilité de créer facilement des « groupes » et de se partager des documents de différents formats. C’est très pratique dans pleins de situations.
  • Vous pouvez enfin appeler en chiffré d’autres utilisateurs de Signal si vous avez une bonne connection internet (wifi ou 4G). Dans ce cas votre appel passe par le web comme pour Skype ou Messenger. Comme pour les SMS/MMS et à condition d’être connecté à une borne wifi les appels ne seront pas comptés sur votre forfait même si vous vous trouvez à l’etranger.

A télécharger depuis votre téléphone pour Apple ou Androïd.

Un tuto pour apprendre à utiliser Signal

Riseup plutôt que Gmail

Priviliegiez des services qui respectent votre vie-privée. Ces services en plus d’être éthiques permettent une sécurité accru car ne nous « donnent » pas aux flics.

Les boites commerciales tels que Google, Microsoft, mais aussi Laposte ou Yahoo n’ont qu’un seul objectif : se faire du pognon. Ils n’auront donc aucun soucis à vous balancer aux flics (ou au plus offrant). Ils facilitent même la plupart du temps le boulot des flics en utilisant des « Backdoor » au profit des flics.

Pour communiquer en chiffré par mail la seule solution est celle du chiffrement manuel expliquée plus bas (clefs GPG ou PGP). Mais vous pouvez déjà utiliser des boites mails plus discrètes que gmail. Par exemple Riseup

Framateam plutôt que Facebook

Pour discuter (plus) tranquillement en groupe rien ne vaut https://framateam.org/login. Il s’agit d’un programme hebergé par les lyonnais de Framasoft. Là encore il ne s’agit pas d’une solution à toute épreuve (les conversations ne sont pas chiffrées, nous n’avons pas la mains sur les serveurs…) mais comparé à Facebook, qui met tout en libre accès à des publicitaires comme à des flics, c’est incomparable. Nous pouvons faire confiance aux gens de framasoft qui ont réfléchi à la sécurité internet et à la protection de la vie privée. 

Avec cet outil, vous pouvez créer des groupes de chat privés, des groupes de discussions où vous serez beaucoup plus tranquille que sur messenger. 

Pour se faire, il suffit de se créer un compte et d’inviter vos amis à vous rejoindre sur le channel.

Cliquez pour avoir accès à liste de service proposés par framasoft dans le cadre de leur projet « dégooglisons internet ».

La réunion plutôt que la vidéo-conférence

La communication réelle, en direct et en vrai est la seule qui vous assure une total sécurité. Réfléchissez avant de raconter à votre pote le déroulé de la manif qu’elle.il à raté.e. Cela ne peut il pas attendre quelques jours ? Soyez discret au téléphone ! Si vous tenez vraiment à discuter ne mentionnez personnes d’autres que vous ! Même pas via des pseudo.

En plus se voir en vrai c’est carrément plus sympa !

Pour aller un peu plus loin

Chiffrer ses mails « manuellement » :

Cette méthode ne demande aucune connaissance informatique préalable. Avec elle si une personne malveillante déverrouille votre portable elle n’aura pas accès à vos conversations. De plus elle est utilisable dans divers contexte ( renforcer les outils comme signal et riseup, utilisation sur des forums, des chats etc..etc..). On parle de chiffrement avec des clés GPG ou PGP.

Vous aurez besoins de télécharger un logiciel et de lire ce petit tutoriel . Voila en 5 minute de concentration vous savez chiffrer vos conversations.

Une explication plus détaillé sur OpenclassRoom. Si vous voulez vraiment vous exercer, OpenClasseRoom vous propose des exercices. 

Un autre tuto au cas ou, cette fois sur le site Rebellyon.

Pour aller encore plus loin

N’hésitez pas à lire le guide de base en milieu numérique et à utiliser Tor. Celui ci vous permettra une navigation plus discrète. En lien l’annuaire des sites français du DeepWeeb qui sont riche en tutoriels divers pour améliorer encore plus votre sécurité sur le net.

Et si vous êtes de grand.es malades ou juste passionné.es, jetez un coup d’œil au Guide d’autodéfense numérique. Ce guide très détaillé permet une complète compréhension des enjeux et des ressources à notre disposition, de plus il vient d’être mis à jour.

Note

Pour résumer ne jamais préparer une action sur le net mais toujours en réel. Ne jamais parler d’une action sans passer par un chiffrement. En faisant ça vous vous mettez en danger et les autres aussi. Vous pensez ne rien donner aux flics en discutant tranquillement sur blocus paris avec votre compte fake ? Sérieusement ?

= = =

A étudier aussi:

Navigateurs:

Services courriels:

  • Protonmail (end to end encryption), basé en Suisse hors UE donc
  • Yandex pour ceux qui n’ont pas peur de s’en remettre aux Russes… Y a du pour et du contre.
  • A R71 nous avons des comptes mails sur les deux…

Services de navigation VPN qui, sur le papier, protège la source de navigation et masque l’IP, comme pour Tor, il est difficile souvent de savoir qui est derrière un service proposé et aussi, lenteur accrue de navigation qui s’améliore sur des services payant.

A notre sens privilégier les services open source dont le but n’est pas de faire de la thune, ce qui est rare… La règle est qu’en tout domaine, celui qui dépend du système économiquement se verra utilisé sous peine de « mort économique ». La gratuité est la solution, la gratuité de services de haute qualité est la solution à la fange de la dictature marchande.

 


La police de la pensée et de l’expression

 

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20 juillet 1969 ~ 20 juillet 2019… 50 ans pour passer de héros à zéro (version PDF)

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MAJ R71 du 22 juillet 2019:

Jo de JBL1960 nous a fait un superbe PDF de notre article d’avant-hier (sans doute un des plus lu sur une période de 48 heures de l’histoire de Résistance 71…) sur le cinquantenaire de l’alunissage d’Apollo 11:
« 20 juillet 1969 ~ 20 juillet 2019… 50 ans pour passer de héros à zéro »

 

La version PDF à télécharger:
20-juillet-1969-20-juillet-2019-50-ans-pour-passer-de-heros-a-zero

 

Retrouvez les 123 PDF sur la bibliothèque de Résistance 71:

Les PDF à lire et diffuser sans modération

 

20 juillet 1969 ~ 20 juillet 2019… 50 ans pour passer de héros à zéro ?…

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« Dans un monde de mensonge perpétuel, dire la vérité est un acte révolutionnaire. »
~ George Orwell ~

Jusqu’à il n’y a pas si longtemps que ça, nous n’avions aucune raison tangible de mettre en doute la plus formidable des réalisations exploratrices humaines: l’envoi d’êtres humains sur notre satellite naturel: la lune.
Puis est venu le 11 septembre 2001 et pour bon nombre d’entre nous… tout a changé. Il ne devenait plus possible de croire en le narratif officiel d’un évènement historique de grande ampleur 
impactant sur la destinée de l’humanité. Il ne devenait plus possible de croire les élucubrations de nos gouvernements mis en place pour perpétrer ad vitam aeternam, la dictature de la marchandise et des intérêts particuliers.
Pour beaucoup d’entre nous, nous avons vu l’alunissage d’Apollo 11 en direct. On nous avait rappelés dans les écoles pour suivre l’évènement, car en 1969, aussi incroyable que cela puisse paraître à la jeune génération, tout le monde n’avait pas la télévision… Qui pouvait alors douter de la véracité de l’évènement ? Nos grands-parents et arrières-grands-parents ? Mais ces vieux schnocks n’étaient que des rétrogrades refusant la modernité n’est-ce pas ?…
Pas à pas, avec le décorticage des évènements du 11 septembre, l’analyse historique sur le fond des affaires se généralisa. L’alunissage d’Apollo 11 et ceux qui suivirent ne pouvait plus échapper à l’analyse critique. Bien des choses farfelues ont été dites et écrites, d’autres bien plus sensées et argumentées l’ont aussi été.
Ci-dessous, nous avons traduit un long article de VT sur le sujet, sans aucune doute le meilleur que nous ayons lu sur le sujet, car il analyse non seulement l’aspect technique, technologique et humain mais aussi le contexte géopolitique de l’époque. Nous vous le soumettons et de là, chacun est libre de continuer son analyse et de croire en ce qu’il veut, mais une chose est certaine: il y a d’énormes zones ouvertes à toute sorte de mise en question dans le narratif de ce qui se présente comme la plus grande aventure de l’histoire de l’humanité. Ne prenez rien pour garanti et recherchez par vous-mêmes. A vous de juger… Nous ne sommes plus sûrs de rien…
~ Résistance 71 ~

 

 OU

 

Les alunissages, énorme escroquerie sur l’humanité ?

 

Kevin Barrett

 

15 juillet 2019

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2019/07/15/landings/

 

Nous recommandons après lecture de notre traduction d’aller sur l’article original de KB car il y a un foisonnement de photos, de vidéos et de liens à suivre pour chaque argument invoqué. Nous en mettons quelques-uns mais pas tous (tout est en anglais…) ~ R71 ~

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~
~ Publié le 20 juillet 2019 ~

 

L’article ci-dessous en version pdf téléchargeable (merci Jo ! ):

20-juillet-1969-20-juillet-2019-50-ans-pour-passer-de-heros-a-zero

 

Alors que les Etats-Unis célèbrent le 50ème anniversaire de l’alunissage d’Apollo 11, la vaste majorité du monde demeure quelque peu sceptique.

Etait-ce juste encore un mensonge du gouvernement des Etats-Unis sur la véritable histoire des années 1960, comme les versions officielles sur les affaires Kennedy, Matin Luther King, Malcom X, les assassinats de Manson, l’incident du Golfe du Tonkin, la naissance du mouvement hippie et bien d’autres encore ? Ou est-ce alors une de ces fois où les sources officielles semblent dire la vérité ?

Jusqu’à il y a encore assez récemment, l’hypothèse des faux alunissages était une de ces théories de la conspiration à laquelle je ne croyais pas. Mais après avoir regardé le documentaire (de 3h30) de Massimo Mazzucco American Moon, et après avoir lu l’article du sceptique sur les alunissages ci-dessous, j’ai dû reconsidérer ma position.

Note: La personne se cachant derrière le pseudonyme de “Moon Landing Sceptic” va très bientôt révéler sa véritable identité lors d’un entretien qu’il/elle aura avec moi sur mon émission de radio –Kevin Barrett, Veterans Today Editor

Voici une version révisée de mon article éponyme posté en avril sur  unz.com , corrigé et enrichi de ce que j’ai appris de la richesse des commentaires et des sources fournies (le documentaire “American Moon” étant en tête de liste… Note de R71: le documentaire de Massimo Mazzucco existe en français en DVD sur le site de l’auteur). Ceci est maintenant et plus que jamais un travail collectif. Merci à toutes et à tous.
– Moon Landing Sceptic –

 

 

Les alunissages: un vaste canular joué à l’humanité ?

version révisée

Moon Landing Skeptic

 

Est-ce que les croyants sont en danger d’extinction ?

Voilà, on y est: le 50ème anniversaire de l’alunissage d’Apollo 11.

En 2016, un sondage a montré que 52% du public britannique pensaient que les alunissages étaient bidons. Le scepticisme est plus important chez ceux qui sont trop jeunes pour avoir vu l’évènement en direct à a télévision: 73% des personnes interrogées dans la tranche d’âge 25-34 ans ne croient pas qu’on ait jamais aluni, comparés au 38% des plus de 55 ans. Ces chiffres semblent augmenter d’année en année.

Les non-croyants britanniques n’étaient que 25% il y a 10 ans. On ne sait pas combien ils sont aujourd’hui, mais un sondage russe de 2018 par le Centre de Recherche en Opinion Publique a révélé que 57% des russes interrogés croyaient qu’il n’y avait jamais eu d’alunissages humains. Le pourcentage grimpe à 69% chez les gens de l’éducation supérieure: ainsi, plus les gens sont éduqués et moins ils croient aux alunissages humains.

Pour les Américains, un sondage Gallup de 1999 a donné juste 6% de sceptiques et en 2013, un sondage de l’institut de recherche Pew a montré que leur nombre était passé à juste 7%. Ceci est suspicieusement bien bas. Un sondage en 2005-2006 “a trouvé que plus d’un quart des Américains de 18 à 25 ans ont exprimé certains doutes sur le fait que l’être humain ait jamais posé le pied sur la lune.” Ceci est plus proche des données britanniques et bien plus plausible. Il est intéressant de noter que dans un sondage de Knight Newspaper réalisé juste un an après le premier alunissage, plus de 30% des sondés étaient suspicieux des voyages de la NASA sur la lune. Un bon nombre de ces sceptiques de la première heure ont pu se convertir par la suite à la croyance ou ont simplement perdu leur énergie de dissident.

Mais la théorie du canular lunaire a repris du mouvement avec l’avènement de l’internet et le développement de YouTube, qui permet une scrutinité accrue des vidéos du programme Apollo pour tous ceux qui ‘y intéressent. Avant l’internet, toux ceux qui avaient de sérieux doute n’avaient que peu de moyens pour les partager et de faire des recherches pour rendre leur argument convaincant. Un des pionniers de l’affaire fut Bill Kaysing qui attaqua le sujet avec son livre de 1976 publié à compte d’auteur  We Never Went to the Moon: America’s Thirty Billion Dollar Swindle. On peut parler de lui comme d’un lanceur d’alerte, car il travaillait pour Rocketdyne, une entreprise qui a créé et construit les fusées du programme Apollo. Puis vint le physicien Ralph René avec son  NASA Mooned America: How We Never Went to the Moon and Why, qui fut le premier à introduire toute l’affaire des radiations des ceintures de Van Allen.

La recherche gagna en profondeur et en diversité et l’incrédulité devint une épidémie aux alentours du 30ème anniversaire de l’alunissage d’Apollo 11, ce grâce en grande partie au cinéaste britannique David Percy, qui fut le co-auteur du livre Dark Moon avec Mary Bennett et qui réalisa le documentaire de 3 heures What Happened on the Moon? An Investigation into Apollo (2000), présenté par Ronnie Stronge. Ce documentaire demeure jusqu’à aujourd’hui, essentiel pour quiconque ayant la volonté de développer une opinion bien informée. Puis il y eut le bien plus court A Funny Thing Happened on the Way to the Moon (2001), de Bart Sibrel, qui offre une vision du contexte historique de l’évènement.

Sibrel défia aussi les astronautes de la NASA de jurer sur la bible, devant caméra, qu’ils avaient bien marché sur la lune et il compila ces séquences dans son Astronauts Gone Wild, avec d’autres extraits de déclarations embarrassantes et bizarres faites par des astronautes de la NASA qui étaient supposés avoir marché sur la lune mais qui paraissaient et résonnaient comme étant incompétents et inconsistants ; Allan Bean par exemple de la mission Apollo 12 apprenant de la bouche de Sibrel qu’il avait traversé la ceinture de radiations de Van Allen, ce morceau de choix est à voir… (also here).

Puis, utilisant du matériel de ces films et d’autres sources, s’en vint le documentaire télévision dévastateur Did We Land on the Moon? en 2001, réalisé par John Moffet pour Fox TV. C’est une super introduction à la controverse, bien qu’il contienne quelques erreurs d’interprétation sur les photos lunaires. Vous pouvez regarder ce documentaire dans cette version de 2013 qui a été rediffusée:

Avons-nous aluni ?

Très récemment, le photographe et réalisateur italien Massimo Mazzucco, qui a préalablement réalisé un super documentaire sur les attentats du 11 septembre 2001, a diffusé American Moon (2018), qui est jusqu’ici le meilleur documentaire jamais réalisé sur la controverse des alunissages. Le documentaire est remarquable en tous points sur la précision de l’argumentation et de la documentation fournie. Mazzucco a le grand mérite de répondre en détail à chaque contre-argument des debunkers. En tant que réalisateur et photographe professionnel, sa contribution majeure, bien que ce ne soit pas la seule, se situe dans la qualité de l’analyse des photos (il corrige quelques erreurs communes trouvées dans le documentaire Did We Land On The Moon?). Mazzucco a aussi sollicité les contributions analytiques de plusieurs grands photographes de renom, dont les analyses sont absolument dévastatrices pour la crédibilité de la NASA en ce qui concerne ses photos lunaires. Vous pouvez écouter l’entretien de Mazzucco sur l’émission radiophonique de Kevin Barrett, mais je recommande grandement que vous visionniez le DVD du documentaire.

Il y a peu de livres disponibles sur le sujet. Je n’ai pas connaissance d’un livre mieux documenté que One Small Step? The Great Moon Hoax and the Race to Dominate Earth From Space du chercheur allemand Gerhard Wisnewski, publié originellement en 2005 et duquel je tire souvent mes références et mes citations.

Il y a aussi d’autres bonnes sources dont je ne parlerai pas plus que cela ici par manque de temps et d’espace, comme Randy Walsh’s The Apollo Moon Missions: Hiding a Hoax in Plain Sight (Part I), publié en 2018. Son chapitre 2 démontre que, comme le suspectait déjà Kaysing, les moteurs F-1 de la fusé Saturne V utilisée pour les missions Apollo n’avaient pas suffisamment de carburant ni de puissance pour envoyer la fusée en condition de décollage (poids d’environ 3000 tonnes) en orbite basse terrestre. Son chapitre 3 détaille le composant de guidage de l’ordinateur de navigation d’Apollo construit par Raytheon et les taches impossibles qu’on attendait qu’il produise afin de naviguer en sécurité la mission vers la lune et son retour,

Hautement recommandée est aussi l’enquête humoristique de feu David MacGowan Wagging the Moondoggie (aussi here on pdf). Je ne vais pas discuter de toutes les preuves amenées par ces sources ; je ne peux que les recommander ainsi que quelques autres. Je vais simplement énoncer ce que je pense être les arguments les plus convaincants, j’y ajouterai quelques développements récents, je donnerai ma meilleure conclusion, placerai l’affaire dans une perspective historique plus large et tirerai quelques leçons de tout cela à propos de la matrix dans laquelle nous vivons.

D’abord, nous devons être clairs sur le but d’une telle enquête.

Nous ne devons pas nous attendre à une preuve conclusive que Neil Armstrong ou tout autre astronaute, n’aient pas marché sur la lune. Ceci ne peut pas être prouvé, sans la preuve absolument irréfutable qu’il était ailleurs (orbitant la Terre par exemple) au moment précis où il a affirmé avoir marché sur la lune. Dans la plupart des cas, on ne peut pas prouver que quelque chose ne s’est pas produit, tout comme vous ne pouvez pas prouver que quelque chose n’existe pas. Vous ne pouvez pas prouver par exemple que les licornes n’existent pas. C’est pour cela que le poids de la preuve réside sur ceux qui affirment qu’elles existent. Si je vous dis que j’ai marché sur la lune vous allez me demander de le prouver et vous ne prendrez pas pour réponse quelque chose comme : “non, c’est à vous de prouver que je n’y ai pas été.”

Est-ce que cela fait une différence si je suis la NASA ? Oui, parce que dire que la NASA ment va inévitablement vous mener à questionner tout ce que vous avez toujours cru en provenance de votre gouvernement, des institutions éducatives, de la communauté scientifique et des médias de masse. C’est un pas de géant en effet ! Tout comme les enfants de parents abusifs, les citoyens décents de gouvernements abusifs tendront à réprimer la preuve de la malveillance impliquée. Donc, les gens choisissent de croire dans les alunissages sans même demander plus de preuves, simplement parce que “Ils n’auraient pas pu mentir pendant 50 ans. Les médias auraient exposé le mensonge il y a bien longtemps (rappelez-vous de l’affaire du Watergate…). Et quid des quelques 250 000 personnes impliquées dans le projet ? Quelqu’un aurait fatalement parlé.” Je peux en fait m’entendre parler de la sorte il y a encore 10 ans. Toutes ces objections doivent être de fait adressées.

Mais avant cela, la chose scientifique à faire est de se poser cette question: Est-ce que la NASA peut prouver qu’elle a envoyé des hommes sur la lune ? Si la réponse est non, l’étape suivante est de décider si on doit les croire sur parole ou non. Ceci implique de se demander quelles auraient bien pu être les raisons d’un tel énorme mensonge. Nous y viendrons. Mais d’abord, la NASA peut-elle fournir des preuves tangibles des alunissages ?

Preuve solide comme la roche.. d’Antarctique

Oui Elle le peut. Ils ont ramené des morceaux de la lune: environ 380 kg de pierres lunaires et d’échantillons de sol sur toutes les missions Apollo combinées. Les pierres lunaires prouvent les alunissages n’est-il pas ? Oui sans aucun doute, pourvu qu’on puisse établir sans l’ombre d’un doute qu’elles ne furent pas excavées de la terre. Là réside le problème. Comme expliqué ici (lien dans l’article original) “des météorites ont été trouvées en Antarctique ayant les mêmes caractéristiques que les pierres lunaires.” Il peut être utile de savoir qu’en 1967, deux ans avant la mission lunaire d’Apollo 11, la NASA envoya une mission en Antarctique, à laquelle se joignit Werner von Braun, le propagandiste (allemand) de la NASA pour les missions lunaires (NdT: et spécialiste allemand des fusées et moteurs à réaction pour les nazis durant la seconde guerre mondiale, récupéré par les Yankees au cours de “l’opération paperclip” d’exfiltration des nazis ayant une valeur pour travailler avec l’empire et aussi les soustraire à l’URSS…). L’Antarctique est la région terrestre la plus riche en météorites. Des spécimens furent ramenés de cette expédition, officiellement à titre de référence comparative pour les échantillons lunaires à venir. (comme le dit Mazzucco dans son documentaire)

Ainsi donc les pierres lunaires sont bien loin de représenter une preuve tangible des alunissages. De fait, aucune des soi-disantes pierres lunaires ne peuvent être prouvées en provenance de la lune et non pas de l’Antarctique ou quelque part d’autre sur terre. Mais il y a pire: quelques unes de ces soi-disantes pierres lunaires ont été prouvées fausses de manière conclusive. L’astro-biologiste britannique Andrew Steele reçut le rare privilège de voir de très près quelques uns des précieux échantillons fournis par la NASA dans une de ses places hautement sécurisées. Imaginez sa surprise lorsqu’il découvrit que ces échantillons contenaient des poils, des morceaux de plastique, de nylon et de téflon et de petits animaux terrestres (Wisnewski p.207). Une autre de ces pierres lunaires fit la une des journaux lorsque, 40 ans après avoir été personnellement donnée par Neil Armstrong et Buzz Aldrin au premier ministre hollandais, elle fut analysée et prouvée être du bois pétrifié.

Bien entendu, une fausse pierre lunaire ne prouve pas que tous les échantillons sont faux. Mais cela devrait être une raison suffisante pour commencer à faire un examen scientifique systématique des centaines d’autres échantillons que les Etats-Unis donnèrent le plus cérémonieusement du monde en 1969 et dans les années 70. Malheureusement, la plupart sont perdus. Comme l’a rapporté Associated Press le 13 septembre 2009: “Près de 270 pierres ramassées par la astronautes furent données à des nations étrangères par l’administration Nixon. […] Des 135 pierres données après Apollo 17 aux leaders des nations, seules environ 25 ont pu être localisées. […] La prospective pour tracer les quelques 134 pierres d’Apollo 11 données est même bien plus basse. L’endroit de moins d’une douzaine est connu.” (Associated Press reported on September 13, 2009, )

La preuve vidéo et photographique

Quelle autre preuve a la NASA de ses alunissages ? Les films et les photos bien sûr !… Malheureusement, les films disponibles des archives télévisées sont très flous. Comment par exemple, peut-on être sûr que l’astronaute David Scott de la mission Apollo 15, lâche bien un vrai marteau et une vraie plume pour démontrer la gravitation newtonnienne dans un environnement sans atmosphère, alors que l’on peut à peine voir les objets ? Plus important, comment peut-on être sûr que l’apparence d’une gravité moins forte lors des sorties extra véhiculaires lunaires n’a pas été obtenue en simplement utilisant un ralenti d’images ? Des sceptiques ont fait remarqué que si on double la vitesse de passage des films, cela donne l’impression de mouvements quasi similaires à ceux qu’ils auraient sur Terre.

Certains même questionnent si le ralenti des films des missions Apollo est réaliste. William Cooper par exemple, explique que dans un environnement où la gravité est de 1/6 de celle de la Terre, les bonds et sauts des astronautes devraient être bien plus longs et plus haut que sur terre: ils pourraient en toute logique sauter 6 fois plus haut que sur terre. Certains Astronautes comme Eugene Cernan de la mission Apollo 17 ont particulièrement aimé apparemment faire des sauts de kangourous sur la lune, mais pourquoi ne semblent-ils pas capables de sauter plus haut qu’une trentaine de centimètres ?

La très mauvaise qualité des images télévisées est due au processus de leur réalisation : “parce que l’équipement de la NASA n’était pas compatible avec la technologie de la TV de cette époque, les transmissions originales ont dû être diffusées sur un moniteur et être refilmées par une caméra de TV pour être rediffusées à l’antenne.” (comme expliqué dans ce rapport de l’agence Reuters le 15 août 2006: Reuters). Pour être précis, la NASA affirme que les images reçues de la lune étaient en couleur et qu’elles furent refilmées depuis un moniteur 16mm noir et blanc (en couleur à partir de la mission Apollo 14), utilisant un kinescope, qui est un objectif se focalisant sur le moniteur / écran. Ce dont nous avons besoin pour une enquête de bonne qualité sont les enregistrements originaux de la NASA. Des chercheurs demandent depuis des années, des décennies, d’y avoir accès sous une procédure de la loi sur la liberté de l’information (Freedom of Information Act ou FoIA)

En 2006, ils reçurent une réponse. Le porte-parole de la NASA, Grey Hautaluoma déclara : “Nous ne les avons pas vu depuis un bon moment. On a cherché pendant plus d’un an et on ne les a pas trouvées…” Ainsi, 700 cartons contenant des bandes vidéo magnétiques ont disparu, dit le rapport déjà cité de Reuters, ajoutant:

La NASA a admis en 2006 que personne n’a pu retrouver les vidéos originales et les enregistrements du 20 juillet 1969 et de l’alunissage. Depuis lors, Richard Nafzager, un ingénieur du Goddard Space Flight Center de la NASA dans le Maryland, qui supervisa le processus télévisé d’Apollo 11, les recherche. La bonne nouvelle est qu’il a trouvé où elles sont parties. La mauvaise nouvelle est qu’elles firent partie des quelques 200 000 cassettes vidéos qui furent effacées magnétiquement pour être réutilisées afin d’économiser de l’argent.

Toutes les données télémétriques ont aussi apparemment disparu, reçues et enregistrées pour contrôler la localisation et le fonctionnement mécanique du vaisseau spatial, ainsi que les fréquences cardiaques des astronautes.. Perdus également sont les plans des modules lunaires (LEM), des rovers lunaires et des fusées multi-sections Saturne V.

As a result of this NASA admission, Russian officials have started demanding an international investigation. les Russes ont demandé une enquête internationale.

Pour conclure sur le sujet des enregistrements vidéos originaux disparus et donc manquants, il est approprié ici de mentionner un des arguments les plus puissants présentés par les “Apollo truthers”: la capacité limitée de batterie embarquée dans les modules lunaires comme dûment documenté par la NASA (as documented by NASA), celle-ci était ridiculement insuffisante pour la transmission d’un signal vidéo vers la Terre, et ce même s’ils avaient une antenne directement pointée sur Houston, ce qu’ils n’avaient pas. Ce point est particulièrement bien débattu par le cinéaste américain Joe Frantz et un ingénieur en fréquences radio dans cette vidéo (this video ), vous y verrez également ce clip absolument stupéfiant d’astronautes transparents, trahissant une mauvaise composition en studio.

Nous n’avons pas les films, mais heureusement nous avons les photos. A part planter des drapeaux américains et collecter des échantillons de roche (“ne venez jamais sur la lune sans un marteau”, avait plaisanté Allan Bean, astronaute de la mission Apollo 12), les astronautes ont passé beaucoup de temps à prendre des photos sur la lune. Et soyons juste: en 2015, la NASA a publié pour le public des milliers d’entre elles en très haute résolution. On peut les voir là (here,) et on peut les examiner dans le détail. La plupart d’entre elles sont absolument remarquables dans leur qualité. L’équipage de la mission Apollo 11 a utilisé un Hasselblad 500C standard avec quelques modifications, incluant le retrait du miroir réflex. Le film utilisé était un standard Ektachrome diapositives de 160 ASA.

De manière surprenante, ceci est un film très sensible pour prendre des photos dans un endroit où la lumière solaire n’est pas filtrée par une atmosphère, considérant spécifiquement que certaines photos sont sorties sans être surexposées alors que prises directement dans la lumière du soleil. Il y a aussi quelques problèmes d’ordre technique et de fiabilité de ce matériel photographique à la surface de la lune où la température au soleil et à l’ombre passe de +100oC à -100oC: la seule protection contre la chaleur pour à la fois l’appareil photo et le magasin contenant le film n’était qu’une couche protectrice réfléchissante. (comment les astronautes ont eux-mêmes survécus à ces amplitudes thermiques est même encore plus un problème…)

Un autre aspect posant problème est la qualité professionnelle de la vaste majorité de toutes ces photos. Toutes les photos prises par Neil Armstrong par exemple, sont parfaitement cadrées et exposées. Wisnewski (144-149) fait correctement remarquer à quel point ceci est remarquable, considérant le fait qu’Armstrong et tous les autres astronautes, ne pouvaient pas viser, car l’appareil photo était fixé sur leurs poitrines et qu’il ne pouvait même pas le voir. Sans mentionner la difficulté de sélectionner et de régler l’exposition pour chaque photo, de régler la distance focale, la vitesse d’exposition du film, le tout manuellement dans des gants pressurisés, sans système de visée et sans expérience de photographie sur la lune et son environnement. Nous devons nous rappeler qu’à l’époque, la photographie était un métier et ce même sur terre et il est absolument étonnant de voir que les photos prises par Armstrong furent juste parfaites. Plus directement. Y a t’il une preuve quelconque que ces photos ont été prises sur la lune ? Absolument aucune.

Elles sont facile à faire en studio. Et de fait, la NASA a été très loin dans l’entraînement des astronautes dans des endroits intérieurs protégés pour recréer les conditions de la surface de la lune telles qu’ils l’imaginaient, fabricant des tonnes de “poussière lunaire” à cet effet (avant même que quiconque n’ait pu voir à quoi ressemblait vraiment cette poussière) ; ils allèrent même jusqu’à simuler le ciel noir. Quelques-unes de ces photos prises lors d’entrainement dans ce type de studios de cinéma, comme celle-ci prise des archives de la NASA, seraient difficiles de distinguer des “vraies” si elles étaient cadrées un peu différemment.

Armstrong et Aldrin s’entraînant sur de la fausse poussière lunaire sous un faux ciel noir

Soyons francs: il n’y a aucune preuve qu’une quelconque photo prise durant le programme Apollo soit vraie. Cela ne sera pas suffisant pour déstabiliser les croyants. Mais ce qui devrait est qu’un bon nombre de ces photos “débordent d’anomalies et d’inconsistances”, des mots de David Percy, qui prouve son argument dans son documentaire What Happened on the Moon? Le film contient un entretien avec Jan Lundberg, l’ingénieur du projet pour le Hasselblad Apollo. Lorsque questionné sur certaines inconsistances en regard des ombres et de l’exposition à la lumière (comme par exemple une photo d’un astronaute complètement éclairé alors qu’il se tient dans l’ombre du LEM, comme celle qui illustre la couverture du livre de Wisnewski, il répond: “Je ne peux pas l’expliquer. Ça m’échappe… pourquoi ?..

Incidemment, l’admission embarrassante de Lundberg est la parfaite illustration de phénomène de compartimentage, ce qui a sans doute rendu cette supercherie d’alunissage possible. Comme les centaines de milliers de personnes impliquées dans ce projet, Lundberg travaillait sur une base de “minimum de connaissance” et n’avait aucune raison de suspecter qu’il travaillait sur quelque chose  d’autre que ce dont on lui avait dit, du moins jusqu’à ce que quelqu’un le mit au défi d’expliquer des photos impossibles dans le contexte du programme. Juste une poignée de personnes devaient savoir le plan complet et il n’est même pas certain que le président Nixon lui-même ait été au courant. Il a été estimé que quelques 20 000 entreprises sous-traitantes et fournisseurs, répartis aux quatre coins des Etats-Unis, ont travaillé sur le projet Apollo: aucun de leurs employés n’avait les moyen sans parler même de l’intérêt, de questionner l’utilité de ce qu’ils faisaient.

Comme l’illustre très bien Wisnewski dans son livre (p. 121-126) avec le programme Corona alias Discoverer (un satellite de recherche américain lancé en 1959 avec le but secret d’espionner l’URSS), il est faux d’assumer que l’armée et les communautés du renseignement et de l’aérospatiale ne peuvent pas garder un secret. Un autre exemple, des centaines de milliers de personnes ont travaillé sur le Manhattan Project, qui est resté totalement inconnu du public jusqu’à ce que la bombe soit larguée sur Hiroshima.

Je ne vais pas ici lister ni analyser toutes les anomalies des photos du programme Apollo, car tout cela a été analysé dans les documentaires mentionnés ci-dessus. Le plus récent d’entre eux, celui de Massimo Mazzucco, “American Moon”, donne sans aucun doute les meilleures preuves, qui nous sont présentés par des photographes professionnels (NdT: de réputation mondiale et qui, comme le dit Mazzucco dans le film, était tous convaincus de la véracité des alunissages…) sur la falsification des photos Apollo. Un de ses mérites supplémentaires est aussi de corriger certains faux arguments des “chercheurs de vérité” notamment en ce qui concerne l’angle et la direction des ombres sur certaines photos et aussi les “croix” des photos recouverts par des sujets.

Ajout de R71: Nous vous mettons ici un entretien en français avec le réalisateur/photographe Massimo Mazzucco au sujet de son dernier documentaire « American Moon ». A voir et diffuser sans aucune modération. Le passage des entretiens avec les top photographes professionnels qui analysent les photos lunaires est absolument dévastateur…

Pour juste donner une idée aux débutants, voici un exemple d’inconsistance dans la direction des ombres sur la photo de la NASA #AS14-68-9486/7, qui, d’après des sceptiques, prouve que la source de lumière est plus proche que le soleil (et non pas “sources de lumière multiples”, comme il est dit de manière erronée dans Did we Go to the Moon?): [voir la photo en question sur l’article original…]

Les affirmations concernant les analyses sur les ombres sont néanmoins ouvertes à des réfutations sans fin. Je trouve beaucoup plus instructif et pertinent d’examiner attentivement quelques photos des modules lunaires qui peuvent être trouvées en haute résolution sur le site internet des archives de la NASA (NASA archive site.) Je recommande de les observer et d’utiliser votre simple bon sens. Demandez-vous par exemple si vous pouvez vraiment croire le que module lunaire Eagle de la mission Apollo 11 que l’on peut voir (here, here, ou here), aurait pu faire alunir deux astronautes et les faire repartir vers le module de commandement en orbite lunaire. Ou bien prenez le LEM Antares d’Apollo 14 (here), ou Orion d’Apollo 16 (here, or here avec le rover lunaire qui en est miraculeusement sorti…) ou Challenger de la mission Apollo 17 (here). 

Gardez présent à l’esprit que ces cabanes délabrées devaient demeurer tout ce temps hermétiquement pressurisées dans un environnement de vide spatial, à chaque fois qu’un astronaute sortait ou rentrait de ses explorations extra-véhiculaires et dans les deux derniers cas, deux astronautes ont passé plus de 3 jours (respectivement 71 et 76 heures), sur la lune et ont dormi 3 nuits dans le module. Si vous voulez être guidé dans cette réflexion voici une vidéo de 15 minutes [en anglais] ( this 15-minute video.) Mais vous aurez une bien meilleure explication de ce problème dans le récent documentaire American Moon.

Où sont passées toutes les étoiles ?

Si les équipages des missions Apollo avaient photographié le ciel étoilé depuis la lune, la NASA aurait pu utiliser ces images pour contrer les accusations de fraude. Dans les années 1960, il aurait été particulièrement difficile d’utiliser des calculs ordinateur pour rendre frauduleusement les constellations d’étoiles consistantes avec ce qu’elles devaient être.

Malheureusement, personne n’y a pensé à la NASA. On a demandé aux astronautes de regarder par terre et de collecter des cailloux et pas de regarder en l’air et étudier les étoiles. C’est comme si la NASA était devenue une congrégation de géologues qui détestaient l’astronomie. Et de penser que de nos jours la même administration dépense des milliards de dollars pour envoyer des télescopes en orbite…

Avant les missions Apollo, on pensait largement que les étoiles seraient particulièrement brillantes lorsque vues au delà de l’atmosphère terrestre: “exceptionnellement brillantes” les avaient décrites Youri Gagarine depuis son orbite terrestre en 1961. Les astronautes du programme Gemini témoignèrent également de s’être émerveillés à la beauté des étoiles.

Voici une photo du site internet de la NASA avec l’explication suivante: “Si vous pouviez arrêter l’atmosphère d’éparpiller la lumière solaire si brillante, le ciel de jour aujourd’hui pourrait ressembler à quelque chose comme cela” (de McGowan, chapitre 12) [NdT: photo sur l’article original]

Pourtant les missions Apollo ont apparemment torpillé cette croyance: il n’y avait pas d’étoiles visibles dans le ciel lunaire. Point barre. Le problème n’est pas que les étoiles ne sont pas visibles sur les photos de la NASA prise de la surface de la lune: c’est normal, disent les photographes interviewés par Mazzucco, car l’exposition nécessaire pour capturer les étoiles sur film aurait surexposé la surface lunaire.

Le problème réside dans le fait que les astronautes n’ont pas vu d’étoiles avec leurs propres yeux. Tous, d’Apollo 11 à Apollo 17, ont déclaré de manière consistante que le ciel était complètement noir: “Un ciel immense noir de velours, totalement noir”, des mots mêmes de l’astronaute Edgar Mitchell, le 6ème homme sur la lune.

Etait-ce parce que la surface lunaire était trop brillante et qu’ainsi leurs yeux ne pouvaient pas s’ajuster (un jour sur la lune dure 27 jours terrestres, donc les astronautes qui ont aluni sur la face illuminée de la lune n’ont jamais fait l’expérience d’une nuit lunaire} ? Si telle est la raison, alors les astronautes auraient dû voir plein d’étoiles lors de leur voyage de la terre à la lune. Ils n’ont pas rapporté en avoir vu aucune. Lorsqu’ils orbitèrent autour de la lune et passèrent du côté sombre, ils se sont retrouvés dans un noir d’encre et ils n’ont toujours pas vu d’étoiles. Michael Collins qui a orbité autour de la lune plusieurs fois à bord du module de commandement alors qu’Armstrong et Aldrin étaient sur la lune, a déclaré dans leur conférence de presse en 1969: “Je ne me rappelle pas en avoir vu une !” Voilà une des remarques les plus bizarres que vous pouvez entendre de la part d’un astronaute, mais toute cette conférence de presse est bizarre, en faire l’expérience est aussi bizarre.

Ne demandez pas à Neil Armstrong

L’interview de Neil Armstrong de novembre 1970 est juste très bizarre. (November 1970 interview ) Elle a été utilisée par quelques sceptiques comme preuve qu’il ment. Je ne peux que recommander cette analyse professionnelle commissionnée par Richard D. Hall de RichPlanet TV par Peter Hyatt, expert national reconnu sur la détection du mensonge. je trouve cette analyse absolument dévastatrice pour la crédibilité d’Armstrong.

[Analyse vidéo du mensonge de Neil Armstrong par le psychologue analyste spécialiste Peter Hyatt, en anglais -]

Après ça, Armstrong a dû être ordonné de rester à l’écart de tout entretien. Il fit une toute dernière apparition très rapide le 20 juillet 1994 en présence du président Clinton, seulement pour se comparer à un perroquet, “le seul oiseau capable de parler” mais “qui ne vole pas très bien” et de conclure sur une remarque cryptique au sujet “des avancées encore non effectuées disponibles à ceux qui peuvent enlever une des couches de protection de la vérité”. Puis il retourna dans son isolement et refusa de participer (ou on ne lui a pas demandé…) aux célébrations du 40ème anniversaire de l’alunissage et de ses premiers pas sur la lune. Fort heureusement pour les gardiens du mythe, il a maintenant vraiment et définitivement quitté la Terre et son histoire peut maintenant être narrée par Hollywood.

Bouclez vos ceintures Van Allen

On s’est fixé de savoir si une quelconque preuve des alunissages est réelle. Jusqu’ici, nous n’en avons trouvée aucune. En lieu et place, nous avons trouvé la preuve qu’ils n’étaient pas réels. Mais en fait, tout ceci était à peine nécessaire, car les ingénieurs de la NASA eux-mêmes nous disent qu’ils sont impossibles, pour la simple et bonne raison que les astronautes auraient dû voyager à travers les létales ceinture de radiations de Van Allen (Van Allen Radiation Belts) qui commencent à partir de 1600 km au-dessus de la Terre et qui vont jusqu’à 42 000km. Même au-delà de ces ceintures de radiations, les astronautes continueraient à être bombardés par toutes sortes de radiations mortelles (un très bon article là-dessus here). Le 24 juin 2005, la NASA fit cette déclaration remarquable:

La vision de la NASA pour l’exploration spatiale appelle à un retour sur la lune comme préparation à de plus longs voyages vers mars et au-delà. Mais il y a un rabat-joie potentiel: les radiations. L’espace au-delà de l’orbite basse terrestre, est noyé dans une intense radiation en provenance du soleil et de sources profondes galactiques comme par exemple les supernovas. […] la façon la plus commune de gérer les radiations est de simplement les bloquer physiquement, tout comme la très épaisse paroi de béton armé le fait autour d’un réacteur nucléaire. Mais fabriquer des vaisseaux spatiaux en béton armé n’est pas une option…” (cité de McGowan, chapitre 3).

Il y a des centaines de documents disponibles d’ingénieurs de la NASA expliquant pourquoi voyager au-delà de la basse orbite terrestre demeure un obstacle pour les missions impliquant des êtres humains embarqués, par exemple celui-ci: this one:

“Les radiations dans l’espace sont bien plus dangereuses que les radiations rencontrées sur terre. Même si la Station Internationale se situe juste dans le champ magnétique protecteur de la planète, les astronautes y reçoivent plus de 10 fois les radiations que celles qu’ils recevraient naturellement sur terre. Hors du champ magnétique terrestre, c’est le domaine des Rayons Cosmiques Galactiques (RCG), des évènements de particules solaires et des ceintures de Van Allen qui contiennent des radiations piégées ne pouvant s’échapper. La NASA parvient à protéger les astronautes des évènements solaires en leur disant de se mettre derrière des accessoires de protection supplémentaire dans une zone spécifique à cet effet. Mais il est plus difficile de se protéger contre les RCG. Ces particules à haute énergie proviennent de partout dans la galaxie. Elles ont tant d’énergie qu’elles peuvent passer au travers de métaux, de plastique, d’eau et tout matériau cellulaire. Alors que ces particules énergétiques traversent l’environnement, des neutrons, des protons et d’autres particules sont générées dans une réaction en chaîne qui se produit à travers les matériaux de protection. Cette radiation secondaire peut parfois créer une situation plus dangereuse pour l’équipage.

L’ingénieur de la NASA, Kelly Smith, a expliqué dans un documentaire très court, le programme Orion, que les ceintures de Van Allen posent un sérieux défi que “nous devons résoudre avant d’envoyer des humains dans cette région de l’espace” (voir le documentaire complet ici, here). La séquence clef est incluse dans la vidéo ci-dessous, parmi d’autres séquences d’astronautes qui admettent par inadvertance que la technologie pour envoyer des astronautes au-delà de l’orbite basse terrestre n’a pas encore été inventée. Ne manquez surtout pas l’astronaute expérimenté de la NASA Donald Roy Pettit qui explique qu’en fait la technologie n’est plus disponible : “Le problème est que nous n’avons plus la technologie pour le faire. On l’avait, mais on a détruit cette technologie et c’est un processus très douloureux que de la reconstruire.

L’obstacle des radiations est peut-être la raison du pourquoi aucune mission humaine vers la lune n’a été tentée, ni même au-delà de l’orbite basse terrestre, depuis les jours de Tricky Dick. Rappelez-vous que la Station Spatiale Internationale orbite la terre à une distance de 370 km, alors que la lune est à environ une distance 1000 fois supérieure. Le 14 janvier 2004, le président Bush, qui parlait depuis le QG de la NASA, a annoncé une nouvelle aventure, celle de “remettre le pied sur la lune” et au-delà, faisant remarquer: “Ces trente dernières années, aucun être humain n’a mis le pied sur un autre monde ou ne s’est aventuré plus loin dans l’espace que la distance entre Washington DC et Boston.” (cité par Wisnewski p-329). Aucune mission humaine vers la lune n’est venue de cette annonce.

Le temps travaille pour les chercheurs de vérité au sujet du programme Apollo, car chaque année qui passe et plus de gens se demandent: “si ce fut facile d’envoyer des hommes sur la lune entre 1969 et 1972, pourquoi est-ce que cela ne s’est jamais reproduit depuis ?” Moins de la moitié des Britanniques et des Russes interrogés croient toujours aux alunissages. Parmi les gens plus éduqués, ce pourcentage chute de plus en plus vite. Que se passera t’il dans 20 ans lorsque les Américains réaliseront qu’il n’y a plus qu’eux qui y croient encore ? Les Etats-Unis survivront-ils à la divulgation de cette immense supercherie ? Les mensonges tendent à se reproduire, un peu comme des organismes vivants, car chaque mensonge doit être couvert par encore plus de mensonges. Ainsi, la mise au grand jour d’un mensonge conduit à mettre à jour d’autres mensonges alors que les gens perdent confiance et commencent à sérieusement questionner tout ce qu’on leur a appris.

Si les alunissages étaient réels, il serait facile pour la NASA de mettre fin à toute controverse. Comme le dit Massimo Mazzucco dans son documentaire American Moon:La possibilité d’inspecter l’endroit des alunissages s’est produite en 2007 lorsque Google a lancé le concours international du Lunar X Prize. Le concours offrait 30 millions de dollars de récompense à la première organisation privée qui pourrait envoyer sur la lune un robot capable de voyager au moins 500 m en retransmettant des images en direct vers la Terre. Plus de vingt équipes du monde entier avaient exprimé leur désir de participer à ce concours. Google avait aussi introduit un bonus de 4 millions de dollars pour ceux qui pourraient transmettre des images en direct d’un des sites d’alunissage des missions Apollo sur la lune.

A cette époque, Astrobotic Technology, une entreprise de Pittsburg, annonça qu’elle planifiait de visiter avec sa propre sonde le site le plus célèbre de tous… Celui d’Apollo 11.” Mais bizarrement, au lieu de voir ce défi comme une opportunité d’apporter une preuve de source indépendante pour leurs missions Apollo, la NASA publia en 2011 une législation sans précédent demandant qu’aucun robot n’approche aucun des sites d’alunissages des missions Apollo dans un rayon de 2km…

Le document de 93 pages de la NASA “Recommendations to Space-Faring Entities: How to Protect and Preserve the History and Scientific Value of U.S. Government Lunar Artifacts” justifie la décision prise par le besoin de préserver les sites historiques des premiers alunissages de toute contamination possible. Pour satisfaire à la demande de la NASA, Astrobotic Technology transféra son objectif de mission vers le pole nord de la lune et tous les participants au concours de Google décidèrent de jouer selon les règles de la NASA, le bonus de 4 millions de dollars fut levé comme fut rapporté dans l’article cité par Mazzucco “Rocketeers obey NASA moon rules”.

En 2018, Google annonça qu’aucun concurrent ne pourrait être prêt à la date butoir de mars 2018. Dans le même temps, la NASA produisait un nouveau document insistant encore que tout projet interférant avec les sites des alunissages des missions Apollo devraient faire l’objet d’une autorisation préalable de l’administration.

Kennedy, Johnson et la NASA

Si les alunissages Apollo furent bidons, de sérieuses questions doivent être posées au sujet de la NASA pour commencer. Puis, il y a besoin d’une réflexion profonde sur ce que sont devenus les Etats-Unis depuis la seconde guerre mondiale. Plus encore, l’escroquerie des alunissages est le parfait point de départ pour réfléchir sur le contrôle hypnotique exercé par la télévision et les médias d’information sur nos esprits. Ce n’est pas qu’un problème politique, c’est aussi une bataille pour nos esprits, nos âmes.

Le premier pas est de grandir et de sortir de nos croyances infantiles au sujet de la NASA et de faire quelques recherches de base sur ce qu’elle est. L’Administration Nationale de l’Espace et de l’Aéronautique (de son acronyme anglais: NASA) a été fondée par le président Eisenhower en 1958. Pas mal de gens aujourd’hui félicite Eisenhower pour avoir averti les Américains en quittant ses fonctions à la Maison Blanche, contre la menace grandissante du complexe militaro-industriel et le “potentiel pour une montée désastreuse d’un pouvoir déplacé/détourné”. De manière tout à fait ironique, la création de la NASA fut un pas de géant pour ce complexe militaro-industriel. Il ne fait aucun doute que le programme de la NASA soi-disant “programme aérospatial civil” était en premier lieu et principalement “une couverture élaborée pour la recherche, le développement et le déploiement d’un armement et de systèmes de surveillance depuis l’espace” (des mots de McGowan). La loi de 1958 créant la NASA explicite une collaboration avec le ministère de la défense et dans la pratique, le Pentagone fut impliqué dans toutes les décisions impliquant les programmes Mercury, Gemini et Apollo (NdT: d’où proviennent les astronautes en très vaste majorité si ce n’est de l’USAF et de l’aéro-navale yankee, sauf Armstrong il est vrai, mais il voulait un “non-militaire” pour “faire les premiers pas sur la lune”……)

Erlend Kennan et Edmund Harvey ont très bien documenté ce point dans leur Mission to the Moon: a critical examination of NASA and the space program, dès 1969 pour conclure:

Il est impératif que la NASA conserve son statut de decorum  de porte-parole de l’âge de l’espace et donne au ministère de la défense et ses efforts spatiaux une ‘couverture’ efficace.” (cité par Wisnewski, p.296) a part lancer des satellites à des fins d’espionnage la NASA devait contribuer au développement des fusées transcontinentales, car après la seconde guerre mondiale, l’équation était devenu très simple: Fusée + bombe atomique = pouvoir mondial. (Wisnewski p.62)

Le but paramilitaire de la NASA est essentiel pour bien comprendre l’escroquerie Apollo. Car en matière de programmes militaires, “ce que le public sait est aussi connu de l’ennemi. Ce qui veut dire qu’en principe, le public et l’ennemi peuvent être vus comme une seule et même chose.” (Wisnewski 7) C’est pourquoi nous devons bien comprendre que tromper les Américains ne fut pas une perversion du but original de la NASA, mais cela faisait partie intégrante du processus.

Ce fut le rôle de Kennedy de vendre le programme spatial au congrès et au public américain afin de faire augmenter dramatiquement le budget de la NASA. Le 25 mai 1961. juste 43 jours après que Youri Gagarine ait soi-disant accompli son tour de la Terre en orbite, Kennedy délivra un message spécial devant le congrès des Etats-Unis (Kennedy delivered before the Congress a special message) sur les “besoins urgents nationaux”. Il demanda un rajout de 7 à 9 milliards de dollars sur une période de 5 ans pour le programme spatial, pour le but, affirma t’il, “de parvenir au but, avant la fin de la décennie, de faire alunir un homme sur la lune et de le ramener sur Terre en sécurité. Aucun projet spatial dans cette période ne sera plus impressionnant pour l’humanité, ou plus important pour l’exploration de longue portée de l’espace.

On peut blâmer Kennedy pour avoir tromper le public américain, mais il est plus que probable qu’il ait été lui-même trompé, tout comme il fut trompé par la CIA dans cette désastreuse invasion loupée de la Baie des Cochons à Cuba juste un mois plus tôt. En tout cas, la lune était le projet de Johnson, pas celui de Kennedy. On pense que ce fut un memorandum de Lyndon Johnson qui convainquit Kennedy, “Evaluation of Space Program”, daté du 28 avril 1961, supposément fondé sur des discussions avec des tops exécutifs de la NASA. Le memo assurait le président de “la possibilité de l’alunissage et du retour en toute sécurité d’un homme sur la lune vers 1966-67”, si “un gros effort” était fait.

Pour le bénéfice de l’affaire, Johnson le présenta de cette façon:

D’autres nations, sans regard aucun sur leur appréciation de nos valeurs idéales, tendront à s’aligner sur le pays qu’elles pensent être le leader mondial, le vainqueur sur la durée. Des réussites dramatiques dans le domaine de l’espace sont de plus en plus identifiées comme indicateur majeur d’un leadership mondial.

Deux semaines après avoir reçu le memo de Johnson, Kennedy fit son célèbre discours au congrès (le 25 mai 1961) disant: “Je pense que cette nation devrait se commettre au but avant la fin de la décennie, de mettre un homme sur la lune et de le ramener en toute sécurité sur terre.” Puis, un mois plus tard, Il nomma officiellement son vice-président chef du National Aeronautics and Space Council à charge d’explorer le projet lunaire. Comme l’a dit Alan Wasser: “Peu de gens réalisent ou se souviennent aujourd’hui, qu’un seul homme, Lyndon Baines Johnson ou “LBJ”, est principalement responsable d’à la fois avoir commencé et mis un terme à la “course à l’espace’”.

Ceci explique pourquoi les industries texanes furent les plus grosses bénéficiaires du programme spatial et pourquoi le NASA Manned Spacecraft Center de Houston fut rebaptisé le Lyndon B. Johnson Space Center en 1973. Sous Eisenhower, Johnson fut à la fois le leader de la majorité au sénat et un joueur clef dans le secteur texan du complexe militaro-industriel. Il est du reste intéressant de savoir que dans le brouillon original du discours de départ d’Eisenhower, écrit par ses assistants Malcom Moos et Ralph Williams, il devait parler de “complexe militaro-industrio-congressionnel”, mais Eisenhower fit retirer le mot “congressionnel” par peur peut-être de Johnson.

La corruption de Johnson s’aggrava lorsqu’il devint vice-président et nomma ses amis texans à la tête de la marine, d’abord John Connally, puis Fred Korth, qui démissionna en 1963 après que le ministère de la justice, emmené par Robert Kennedy, l’impliqua dans un réseau de corruption dans les contrats des avions TFX pour la force commune armée de l’air-aéronavale. Le contrôle de Johnson sur la NASA fut fait par James E. Webb, que Johnson nomma grand administrateur de la NASA. Celui-ci joua un rôle décisif dans le lobbying en faveur du programme Apollo. Web était si lié à Johnson qu’il démissionna lorsque LBJ annonça sa décision de ne pas se représenter à un second mandat présidentiel en 1968, évitant ainsi d’être en charge lors des glorieux alunissages Apollo.

Le programme Apollo reçut également le soutien efficace du sénateur Robert S. Kerr de l’Oklahoma, autre associé en affaire et allié politique de Johnson. Dans ses mémoires “Wheeling and Dealing: Confessions of a Capitol Hill Operator”, l’aide de camp de Johnson Bobby Baker “se rappelle des efforts pour collecter 500 000 dollars en liquide demandés par le sénateur Kerr de l’industrie Savings and Loans en retour d’un ajustement législatif favorable.

(Andrew Cockburn, “How the Bankers Bought Washington: Our Cheap Politicians,” CounterPunch).

Dans son très récent film, Massimo Mazzucco apporte une information clef qui enrichit notre compréhension de la relation entre Johnson et Kennedy et pourrait bien faire de la lumière sur l’assassinat de Kennedy. Nous y apprenons que, bien que Kennedy ait laissé le projet Apollo sous la supervision directe de Johnson, le 18 septembre 1963, il fit appeler Webb au bureau ovale pour partager ses doutes quant à la possibilité et la valeur d’envoyer des hommes sur la lune, ce qui allait coûter “un sacré paquet de pognon”, suggérant que suffisamment de données et de connaissances scientifiques pourraient être recueillies en y envoyant simplement des sondes. “Envoyer un homme sur la lune ne vaut pas tout ce paquet de milliards”, dit-il lors de cette conversation enregistrée. Webb insista alors qu’il était trop tard pour changer les plans.

Deux jours après cette réunion, dans un discours qu’il fit à l’ONU, Kennedy invita publiquement l’URSS à collaborer à l’exploration spatiale et en particulier dans une “expédition commune vers la lune”. Kroutchev déclina poliment l’offre américaine en faisant cette déclaration:

Nous ne planifions pas en ce moment de vols de cosmonautes vers la lune. J’ai lu un rapport que les Américains veulent alunir avant 1970. Nous leur souhaitons tout le succès possible. Et nous verrons comment ils voleront là-bas et comment ils vont alunir et plus important encore, comment ils vont en décoller et revenir. Nous ne voulons pas entrer en concurrence en envoyant des gens vers la lune sans une préparation des plus sérieuses.

Deux jours plus tard, Kennedy fut assassiné à Dallas. La chronologie est importante parce qu’elle révèle que Kennedy essaya de neutraliser un des arguments majeurs de la course vers la lune, ce qui devait en faire un champ de bataille de la guerre froide. Cette tentative de Kennedy doit être mise en relation avec ce qui est par ailleurs connu des communications secrètes entre Kennedy, Kroutchev et Castro dans ses efforts de mettre fin justement à la guerre froide, en relation aussi avec son intention aujourd’hui bien documentée de retirer les troupes américaines du Vietnam.

La fabrication de la croyance

La NASA n’était pas juste une opération de camouflage pour les développements militaires. elle était aussi un rêve fabriqué pour que les Américains continuent de regarder vers le ciel alors que leur gouvernement commettait les pires atrocités au Vietnam. Ainsi donc, la NASA avait aussi de très étroites relations avec l’industrie cinématographique. Son premier patron T. Keith Glennan (de 1958 à 1961) avait une longue expérience dans la gestion de studios de cinéma à Hollywood (Wisnewski p.298)

Dans la période de transition entre Johnson et Nixon, Apollo 8 soi-disant transporta trois astronautes 10 fois autour de la lune. Puis, après deux autres missions tests (Apollo 9 et 10), six équipages Apollo alunirent entre 1969 et 1972, toutes durant la présidence Nixon. Wisnewski (130-139) fournit un parallèle spectaculaire montrant comment les informations de Une en rapport avec le programme Apollo détournèrent de manière fort utile l’œil du public américain des crimes de la guerre du Vietnam (voir aussi McGowan, Chap.3). Apollo 11 alunit deux mois après que les médias aient exposé le bombardement parfaitement illégal du Cambodge. Le coup de téléphone de Nixon depuis la Maison Blanche à Neil et Buzz sur la lune fit monter sa popularité. Le programme Apollo s’arrêta juste après la fin officielle de l’ingérence américaine en Asie du Sud-Est. Wisnewski écrit:

Tandis que les Etats-Unis massacraient des milliers de Vietnamiens, brûlant un hectare après l’autre de la jungle vierge et empoisonnant les sols avec des produits chimiques [agent orange], ils tentaient d’un autre côté de fasciner ou devrions-nous dire d’hypnotiser ? le monde avec sa conquête d’une toute autre nature.” (p.131)

Pour le reste du monde l’excitation culturelle et technologique causée par les alunissages dut être submergeante et aussi désarmante comme l’impact négatif des attentats du 11 septembre 2001 le fut plus tard. Jusqu’à aujourd’hui, les Etats-Unis tirent profit et force de l’admiration sans bornes qu’a générée ces alunissages. Et je maintiens toujours que cette ‘conquête’ de la lune, cet ancien mythe de l’humanité, a élevé l’Amérique au statut de nation quasi-divine. Les alunissages cadrent parfaitement avec la grande stratégie psychologique du pays de l’auto-agrandissement, combiné avec le fait de subjuguer, de diminuer et de démoraliser les autres.” (p.287)

Le voyage spatial civil est devenu une forme ‘d’opium du peuple’, une promesse de rédemption amenant un nouveau et meilleur futur à l’univers.” (p.63)

Il est vrai que voyager de la terre à la lune et en revenir vivant est un exploit aux proportions mythiques. Cela relève de voyager vers “l’au-delà” et revenir dans le monde des vivants avec votre corps physique. Cela fait des astronautes de la NASA des équivalents des héros super-naturels antiques (Hercule etc…), des demis-dieux immortels et cet aspect semi-divin se rapporte de fait aux Etats-Unis dans son entièreté. Telle fut la signification des alunissages Apollo: une nouvelle religion qui éleva les Etats-Unis au dessus de toutes les autres nations. Beaucoup a été dit au sujet des religions institutionnalisées comme moyen de contrôle mental collectif. Mais aucune croyance religieuse ne peut se comparer à la croyance aux alunissages en terme d’abus cynique de la naïveté des gens. Et aucune religion ne peut de fait entrer en compétition, du moins jusqu’à récemment, avec le nombre global de croyants.

La leçon plus profonde aussi à retenir est que tout ceci fut rendu possible grâce à la télévision et cela aurait été impossible sans elle. Pratiquement personne ne l’aurait cru s’ils ne l’avaient pas vu de leurs propres yeux. Dans le livre de Lewis Carroll Through the Looking Glass, Alice dit à la reine blanche “on ne peut pas croire aux choses impossibles”, mais la reine insiste que cela est possible avec suffisamment de pratique: “Quand j’avais ton âge, je le faisait pour au moins une demi-heure par jour. Ainsi, parfois, j’ai pu croire en jusqu’à six choses impossibles avant même le petit déjeuner.” Avec la télévision, croire en six impossibles alunissages s’est produit sans aucun effort.

Appendice: l’hypothèse Kubrick

Avant d’être diffusé à la télévision, les alunissages Apollo furent des productions de studios. Pas étonnant donc qu’un des plus importants et influents lanceurs d’alerte fut le réalisateur d’Hollywood Peter Hyams avec son film Capricorn One (1978).

Bien que cela n’ait aucune incidence sur l’affaire de la réalité ou de la possibilité des alunissages et ne doit pas être pris comme argument, je voudrais ici mentionner un des développements les plus intrigant de la théorie de la conspiration sur l’escroquerie de ces alunissages: la suggestion que le réalisateur Stanley Kubrick collabora avec la NASA dans la conception des films Apollo en faisant son célèbre film “2001: Odyssée de l’espace” (1968), film sur lequel il commença à travailler dès 1964, juste après avoir fini sont très anti-militariste “Dr Folamour”.

La rumeur veut que Kubrick ait été poussé à signer un contrat faustien en échange de financements et autre aide. Que Kubrick ait reçu une aide de la NASA pour faire son “2001…” n’est absolument pas un secret: le scenario fut co-écrit par Arthur C. Clarke, supporteur enthousiaste et contributeur des aventures de la NASA et plusieurs assistants sur le film comme Harry Lange et Frederick Ordway, travaillèrent pour la NASA et des sous-contractants de l’aérospatiale. Certains croient en conséquence que “2001…” faisait partie d’un programme de la NASA pour à la fois fasciner le public avec des histoires de voyages spatiaux mais aussi pour tester des techniques de production.

Cette hypothèse s’est d’abord développée lorsque des sceptiques étudiant des photos des missions Apollo furent convaincus que celles-ci furent faites dans des studios de cinéma utilisant la technique dite de “la projection sur écran”, qui fut perfectionnée par Kubrick pour son film “2001…” La théorie était déjà émise depuis un certain temps losqu’un documentaire satirique français appelé Dark Side of the Moon, ou “La face cachée de la lune”, réalisé par le cinéaste franco-israélien William Carel, fut diffusé sur la chaîne Arte en 2002 dans une tentative de discréditer la théorie en proposant la fausse confession d’un faux Kubrick ainsi que mettant en scène des paroles détournées et hors contexte de gens comme Donald Rumsfeld et Henry Kissinger.

La stratégie est de prétendre soutenir la théorie de la conspiration avec quelques “preuves” bidons facilement réfutables afin de fabriquer un argument prêt-à-l’usage contre l’ensemble de toute la théorie expliquant l’escroquerie des alunissages. A mon avis, le fait même que des médias officiels financent et diffusent un tel documentaire en obtenant la permission de Rumsfeld et de Kissinger de détourner leurs paroles afin de discréditer la théorie Kubrick, est une raison en elle-même suffisante pour prendre cette thèse sérieusement.

La théorie Kubrick gagna une nouvelle vigueur lorsque le réalisateur Jay Weidner, après avoir documenté la technique de la projection sur écran utilisée dans les photos et les films des missions Apollo (voir ici, here), y ajouta le fait que Kubrick fit une crypto-confession de sa participation dans son film de 1980 “The Shining”. Weidner présente son argumentation dans son documentaire de 2011:

 Kubrick’s Odyssey: Secrets Hidden in the Films of Stanley Kubrick. Part One: Kubrick and Apollo. Il y donne aussi un bref résumé de sa théorie dans son documentaire Room 237 (2012), visible on Vimeo (Weidner’s contribution is between 00:44:25 and 00:51:55, and between 1:16:00 and 1:16:45).

Lorsque j’ai pris connaissance de cette théorie et que j’ai visionné Room 237 (je n’ai as vu Kubrick’s Odyssey), je n’en ai d’abord pas pensé grand chose. Mais après avoir regardé de nouveau le film de Kubrick “The Shining” avec le documentaire présent à l’esprit et avoir étudié d’autres films de Kubrick, spécifiquement son tout dernier “Eyes Wide Shut”, mis en salles le 16 juillet 1999, soit 30 ans jour pour jour après le premier jour du lancement d’Apollo 11, comme Kubrick l’avait spécifié sur son contrat avec les studios, et leurs couches de signification implicite, masquée, en apprenant aussi à quel point Kubrick était un perfectionniste, à la limite de l’obsession pour chaque détail d’un film, je trouvais alors la théorie non seulement fascinante, mais franchement hautement plausible.

Le point de départ de Weidner est l’observation que, bien que le film de Kubrick The Shining soit supposément basé sur le roman éponyme de Stephen King, Kubrick ignora le scenario adapté par King lui-même et changea tant de choses dans l’histoire qu’on peut dire que c’est en fait une histoire complètement différente, ce qui rendit King mécontent. Kubrick semble avoir utilisé le roman de King comme d’une couverture pour une histoire qui lui était propre. Ce qui est donc particulièrement intéressant, c’est de se concentrer exclusivement sur les éléments du film qui sont différents du roman de King et sur les détails qui semblent n’avoir aucun lien direct avec le narratif central. Weidner n’est pas le seul à adopter cette approche du film: bon nombre des admirateurs de Kubrick pensent que le film a bel et bien des significations cachées.

Certains argumentent, je pense de façon convaincante, que le film contient des crypto-références sur l’abus des enfants, ce qui est aussi un thème sous-jacent de “Eyes Wide Shut” ; mais Weidner fait une crypto-lecture du film qui s’apparente à une auto-confession de Kubrick sur son rôle dans la falsification des alunissages Apollo onze ans plus tôt.

D’après cette interprétation, Jack Torrance, joué par Jack Nicholson dans le film, représente Kubrick lui-même, tandis que le Overlook Hotel (construit sur un site funéraire indien), représente les Etats-Unis. Le gérant de l’hôtel, Stuart Ullman (joué par Barry Nelson), représenté physiquement comme JF Kennedy, représente le gouvernement des Etats-Unis (ainsi que peut-être le JFK Space Center), tandis que son assistant Bill Watson, qui ne fait qu’observer Torrance sans dire un mot lors de leur réunion, représente le monde sous-terrain du renseignement (NdT: ce qu’on appelle aussi le composant actif essentiel de l’état profond…).

Deux scènes du film en particulier donnent les clefs de ce crypto-narratif. La première est lorsque Danny (le fils de Torrance, représentant l’enfant de Kubrick c’est à dire les films Apollo) se lève portant un sweat-shirt “Apollo 11” sur un tapis ayant un motif graphique similaire au complexe de lancement depuis lequel les fusées du programme Apollo furent lancées. Peu après, Danny entre dans la fameuse chambre 237 qui contient le secret de l’hôtel. Dans le livre de King, le numéro de chambre était 217, mais Kubrick a changé le numéro en 237 en référence à la distance communément admise à l’époque, de la terre à la Lune qui est de 237 000 miles.

La “chambre 237” est en fait la “chambre de la lune”, parce que “room” (NdT: chambre en anglais) est similaire à “moon” (Ndt: lune en anglais) lorsqu’on le lit à l’envers et Kubrick nous a appris à lire les mots à l’envers dans la scène où le mot “redrum” devient en fait “murder” (meurtre) dans le miroir.

La seconde scène plus importante du film du point de vue de l’interprétation de la sous-jacence de Kubrick dans le film est lorsque Wendy (NdT: la femme de Torrance jouée par Shelley Duvall) découvre que Jack, son mari, qui est supposé écrire un roman, n’a en fait tapé q’une seule et même phrase encore et encore sur des pages et des pages: “All work and no play makes Jack a dull boy.” Cette phrase, qui a été choisie par Kubrick pour un but très précis, prend une dimension supplémentaire une fois que vous comprenez que le mot “All”, tapé sur une machine à écrire américaine, ne peut pas être différencié de A11, qui signifie Apollo 11.

Lorsque Jack surprend alors Wendy lisant ses pages, il lui dit [NdT: dans une longue tirade que Nicholson rend à la perfection] à quel point mortel son contrat est sérieux:

As-tu déjà pensé un seul petit moment à mes responsabilités envers mes employeurs ?… […] Est-ce que cela a une quelconque importance pour toi, que les propriétaires aient placé leur confiance complète et totale en moi et que j’ai signé une lettre d’accord, un contrat, dans laquelle j’ai accepté cette responsabilité ? […] As-tu seulement pensé ce qui arriverait à mon futur si j’échouais dans mes responsabilités ?..

En dehors de ces deux scènes clefs, il y a un grand nombres d’autres indices soutenant cette lecture sous-jacente du film. Pourquoi par exemple Kubrick a t’il fait de la grande tapisserie murale indienne dans le lobby de l’hôtel, une grande fresque représentant des fusées ? Est-ce que Jack les visant en faisant rebondir une balle de baseball sur elles représente Kubrick “shooting” les films Apollo ?… [NdT: lors de cette scène, Torrance/Nicholson est nerveux, voire hargneux et il lance la balle sur la fresque avec violence, ceci peut aussi être interprété comme la hargne et la colère qui ronge Kubrick de l’intérieur 11 ans plus tard… 11 ans, comme Apollo 11… « The Shilling » n’est pas sorti en 1979 ni en 1981, mais en 1980, 11 ans après Apollo 11… coïncidence ? venant de Kubrick ?…]

Juste après cette séquence, Wendy et Danny entre dans le labyrinthe végétal dans le jardin de l’hôtel. Jack observe une maquette du labyrinthe dans le lobby de l’hôtel qui bientôt se confond dans un fondu-enchaîné avec le vrai labyrinthe, suggérant que celui-ci n’est pas réel. Ceci est aussi suggéré par une vue aérienne de l’hôtel Overlook, qui montre clairement qu’il n’y a pas de labyrinthe à côté de lui. De la part de Kubrick, ceci ne peut pas être une simple erreur de continuité dans le film.

Certaines impossibilités spatiales ont aussi été détectés dans le film par des analystes très attentifs du film comme Rob Ager. Il n’y a pas d’erreurs, Kubrick s’est donné beaucoup de mal pour les produire. Ainsi, elles doivent avoir un message à dire, possiblement que ce qui apparaît se passer en extérieur était en fait filmé en intérieur.

Il y a aussi deux très brèves allusions à la télévision qui cadrent parfaitement avec le narratif sous-jacent: une remarque sarcastique de Torrance sur la notion que si on le voit à la TV “c’est OK !” (voir la scène ici, here), et une mystérieuse télévision sans aucun fil (impossible en 1980) qui montre le film “Summer of 42”.

“Tu vois, c’est OK, il l’a vu à la télé !””

Un autre indice possible laissé ar Kubrick pour nous faire savoir qu’il avait l’intention que son film “The Shining” soit vu et lu avec son crypto-contexte autobiographique, est le documentaire qu’il demanda à sa fille Vivian de réaliser sur le tournage du film (qui est maintenant inclus comme bonus dans les DVD de réédition du film). Le documentaire fait apparaître Kubrick comme une véritable image miroir de Torrance. Ceci a même été détecté par des critiques de cinéma n’ayant absolument aucun intérêt dans l’histoire de la théorie sur les films Apollo, comme Rob Ager qui écrit:

La décision de Kubrick de permettre qu’un documentaire soit filmé sur le tournage et sur les lieux de tournage mêmes du film “the Shining” fut un bris de routine sans précédent dans sa politique de travail qui est de procéder de manière ultra-secrète. Toutes les scènes de plateaux hors champs furent filmées par sa fille Vivian. Sans en être conscient, beaucoup de critiques de cinéma et de biographes ont accidentellement identifiés les motifs de Kubrick pour diffuser ce documentaire. Encore et toujours ont-ils décrit son attitude très psychologiquement limite dans des scènes de derrière les décors, comparable à celle de Jack Torrance, le personnage principal du film. Une des biographies que j’ai lue […] a même affirmé qu’il y avait des blagues de plateau au sujet des similarités dans l’apparence et l’attitude du personnage joué par Nicholson et Kubrick lui-même.

Ma théorie est que Kubrick a délibérément créé ces parallèles de personnalité et de caractère entre lui-même et Jack Torrance, à la fois dans le documentaire et parmi les personnels de son film de manière générale. Mais l’exemple le plus probant de ce parallèle volontaire est le traitement absolument dégradant que Kubrick réserva à l’actrice Shelley Duvall (Wendy) et à l’acteur Scatman Crothers (Halloran), dont les deux personnages dans le film étaient les victimes de la folie de Jack Torrance.

 


La vérité libère !…

De la canicule récente en France: Réchauffement Climatique Anthropique ?… Vraiment ?… (Dr Roy Spencer)

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Records de température en France: 3 faits que les médias ne vous disent pas

 

Dr. Roy Spencer

Climatologue
Analyste pour la NASA avec le Dr. John Christy des températures globales par satellite
Ancien patron du département en recherche climatologique de la NASA

 

2 juillet 2019

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2019/07/record-high-temperatures-in-france-3-facts-the-media-dont-tell-you/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les infos rapportant sur la récente vague de chaleur en France et en Europe furent bien sûr accompagnées du sempiternel blâme sur les humains causant cet évènement. Par exemple, voici un titre de CBS News: Record-breaking heat is scorching France. Experts say climate change is to blame.

Alors qu’il est possible que le composant humain du récent réchauffement pourrait avoir rendu la vague de chaleur très légèrement pire, il y a néanmoins 3 faits que les médias ignorent de manière routinière dans leur rapport sur de tels évènements “battant des records de chaleur”. Si ces faits étaient simplement mentionnés, bien moins de personnes ayant la capacité de penser par elles-mêmes concluraient que nos émissions de gaz à effet de serre aient un tel impact.

1. Des températures chaudes au point de record se produisent même sans réchauffement climatique

La période qui voit l’enregistrement des températures par thermomètres de manière fiable est relativement courte, même en Europe. A cause de la nature chaotique de la météo, des records de basses et de hautes températures doivent être attendus de temps en temps, même lorsqu’il n’y a pas de tendance au réchauffement à long terme.

La question est: est-ce que les records de hautes températures augmentent au fil du temps ? Aux Etats-Unis, la réponse est “NON”, alors que le nombre de jours au dessus de temp de 40 degrés C n’a pas augmenté (see Fig. 5 here). On devrait étudier les données en provenance d’Europe pour voir si le nombre de journées records augmentent au fil du temps.

S’il y a augmentation effective, encore faut-il se demander quelle en est la cause. La plupart du réchauffement planétaire depuis le petit âge glaciaire (jusqu’à 1900 environ) s’est opéré avant que l’on puisse blâmer les gaz à effet de serre. Nous n’avons pas de mesures précises des températures durant la période chaude moyenne-âgeuse d’il y a environ 1000 ans. Quelle était la chaleur en été à cette époque ? Personne ne le sait. Le temps change, ce qui m’amène à mon point suivant.

2. Les vagues de chaleur estivales sont liées à la météo et des périodes de froid inhabituelles sont généralement au coin de la rue

La récente vague de chaleur excessive en Europe n’a pas été causée par la masse d’air estivale présente en cette période et se réchauffant dans un bain de CO2 émis pas l’humain. Elle a été causée par une couche d’air saharienne (SAL) qui est venue de ce gigantesque désert du sud.

Ceci se produit de temps en temps. Voici à quoi ressemble l’anormalité des températures à une altitude d’environ 1500m:


Notons la zone froide en Europe orientale

L’évènement saharien (SAL) s’est déplacé plein nord depuis le Sahara pour couvrir toute l’Europe occidentale tandis qu’une masse d’air froid se déplaçait vers le sud sur l’Europe orientale. Comme preuve du comment les variations naturelles du temps peuvent être, l’anormalité des températures sur cette petite portion du monde se situe dans un éventail de 25 degrés Celsius.

Dans le même temps, l’anomalie de température moyenne globale pour le mois de juin (source du Climate Forecast System, CFSv2 model de la NOAA) à la surface n’était que de + 0,3 degré C et même pour une journée (le 1er juillet 2019 de  WeatherBell.com) reste de +o,3 degré C.

Voyez-vous la disparité entre ces deux chiffres ? des variations de la température liée à la météorologie de 25 degrés C contre un “réchauffement” moyen global lié au climat de +0,3 degré C.

Voici à quoi ça ressemble à la surface:

L’éventail du déraillement de la température de surface de l’air de la normalité est monté jusqu’à 32 degrés Celsius, noyant par un facteur de 100 le réchauffement dû au “climat” qui n’est que de +o,3 degré C.

Ainsi, lorsqu’on parle de nouveau record de température, nous devrions d’abord regarder les variations de la normale météorologique.

3. La plupart des mesures de thermomètre ont été faussées par l’Urban Heat Island Effect (UHI) ou effet de chaleur insulaire urbaine (CIU)

Ma conviction par analyse (voir article du Dr Spencer de 2010: http://www.drroyspencer.com/2010/03/the-global-average-urban-heat-island-effect-in-2000-estimated-from-station-temperatures-and-population-density-data/ ) est que l’enregistrement des températures thermométriques a exagéré la tendance au réchauffement à cause de cet effet de CIU / UHI. Lorsque la végétation naturelle est remplacée par des bâtiments, des réseaux routiers et qu’on y ajoute des additions artificielles comme celles émanant des machines comme les climatiseurs (les sorties extérieures ajoutent de la chaleur), les voitures, les camions réfrigirant, le microclimat autour des sites d’enregistrement des températures change.

Beaucoup d’entre nous en font l’expérience quotidiennement alors que nous commutons des zones rurales avoisinantes pour le travail vers les zones urbaines.

Juste un simple exemple: l’aéroport international de Miami en Floride a récemment établi un nouveau record de haute température à 36 degré C. au mois de mai. Le thermomètre en question est dans la zone ouest de l’aéroport près de la piste sud de l’aéroport et au milieu du metroplex Miami-Ft Lauderdale. Il y a environ 120 ans, pratiquement personne ne vivait à Miami, la population de l’endroit en 1896 était de 300 personnes.

L’effet CIU est si fort et perturbateur, qu’il est maintenant inclus dans un modèle de prédiction météo GFS et dans le cas récent de la hausse de Miami, on voit que le metroplex à minuit est presque 3 degré C. plus chaud que la zone rurale environnante.

Lorsqu’un site de prise de température a un tel élément de biais de nuit, il est évident qu’il va donner des données erronées de température à la hausse durant la journée (et vice versa)

L’analyse la plus juste et complète de cet effet de CIU / UHI sur la température aux Etats-Unis fut faite par Anthony Watts et ses co-auteurs, qui ont analysé les emplacements de centaines de thermomètres d’enregistrement aux Etats-Unis et cette analyse a démontré que si on utilisait seulement les meilleurs sites d’enregistrement qui se situent le plus souvent en zones rurales, les tendances du réchauffement aux Etats-Unis sont pratiquement à diviser par deux. De manière très curieuse, ils ont trouvé que les données de températures ajustées officielles de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), qui utilise des données urbaines et rurales, ont encore encore plus de réchauffement que si aucun ajustement pour le CIU / UHI n’avait été fait, ce qui a mené bon nombre d’entre nous à conclure que la procédure d’ajustement pour l’effet de CIU de la NOAA a en fait fait ressembler les données rurales à celles des données urbaines et non pas l’inverse comme cela aurait dû être le cas avec un ajustement juste.

Quel effet cela a t’il sur les récentes très hautes températures enregistrées en France ? 

Il n’y a aucun problème pour dire que ces températures furent anormalement élevées, je ne fais qu’adresser les raisons pour lesquelles ces températures records se sont produites. J’ai déjà établi que:

1- Des températures records seront établies sans réchauffement climatique

2- Les variations météorologiques sont les causes premières de ces températures (en l’occurrence ici une masse d’air chaude saharienne intrusive) et maintenant

3- Beaucoup de sites d’enregistrement thermométrique ont subi un réchauffement du à l’effet CIU.

Au sujet de ce 3ème point, cette page de MeteoFrance (page) liste les températures records de cet évènement et un endroit de mesure (le Mont Aigoua) a retenu mon attention plus particulièrement parce que c’est un observatoire en altitude ayant peu de développement, sur un sommet bien ventilé et là, l’ancien record fut établi en 1923 et cette vague de chaleur récente n’a battu ce record précédent que d’un demi degré…

Quelques autres records sur cette page proviennent aussi du début du XXème siècle, ce qui mène à la question toute naturelle de comment est-ce qu’il a pu faire si chaud à l’époque sans effet de serre anthropique et avec un développement urbain minimum.

Au bout du compte, de hautes températures se produisent naturellement avec ou sans changement climatique et notre capacité de pouvoir les identifier a été compromise par le réchauffement artificiel inclus dans la plupart des relevés de données thermométriques, ce réchauffement artificiel doit toujours être proprement ajusté/supprimé des données.

= = =

Lire notre dossier:
« Escroquerie du Réchaffement Climatique Anthropique »

et

Manuel du climato-sceptique I

Manuel du climate-sceptique II

 

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: L’énigme des Grands Lacs ?… (Dr Roy Spencer)

Posted in actualité, altermondialisme, désinformation, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 30 juin 2019 by Résistance 71

 

« Si l’on abstrait du sentiment profond les éléments de pensée qui y sont mêlés, il reste le sentiment fort, et celui-ci ne garantit pour la connaissance rien que lui-même, tout comme la croyance forte ne prouve que sa force, non la vérité de ce que l’on croit. »
~ Friedrich Nietzsche, « Humain trop humain », 1878 ~

 

Contrairement aux prédictions du Réchauffement Climatique, le niveau des eaux des Grands Lacs sont à leur plus hauts

 

Dr. Roy Spencer

Climatologue
Analyste pour la NASA avec le Dr. John Christy des températures globales par satellite
Ancien patron du département en recherche climatologique de la NASA

 

24 juin 2019

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2019/06/contrary-to-global-warming-predictions-great-lakes-water-levels-now-at-record-highs/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

C’est devenu un truisme que tout changement dans la nature observé sera blâmé par quelque expert sur le réchauffement climatique (anthropique), aussi connu comme “changement climatique (anthropique)”, “crise climatique” ou “urgence climatique”.

Lorsque le niveau des eaux des Grands Lacs furent inhabituellement bas dans une période allant en gros de 2000 à 2012, ceci fut évoqué comme manifestation et preuve du réchauffement climatique et que celui-ci était la cause de l’assèchement des Grands Lacs.

Prenez par exemple cet article de 2012 du “National Geographic”, accompagné de cette photo étonnante:

Le texte d’accompagnement de la photo appelle cela “le fond du lac”, comme si le lac Michigan, qui a une profondeur moyenne de 80m, s’était en quelque sorte complètement asséché.

Puis, en deux ans, les niveaux d’eau les plus bas furent remplacés par les niveaux les plus hauts. La cause (analysis here) fut une combinaison de grande précipitation inhabituelle (contrairement à la théorie du réchauffement climatique) et d’un hiver exceptionnellement froid qui fit que les lacs ont pratiquement complètement gelé, réduisant ainsi l’évaporation.

Maintenant, en ce mois de juin 2019, TOUS les Grands Lacs ont atteint des records dans leur niveau le plus haut.

Le temps pour changer l’histoire

Ainsi, comment les alarmistes du climat peuvent-ils expliquer ce défi dans l’observation en rapport avec leurs prédictions ?

Simple ! Ils invoquent juste une “bizarrerie climatique” et affirment que c’est l’urgence climatique qui a causé le fait que les niveaux des eaux soient devenus plus imprévisibles, d’avoir un profil en dents de scie, d’être plus variables !…

Le problème est qu’il n’y a aucune bonne preuve que ceci se soit produit dans les 100 dernières années. Cette série de 4 grands systèmes de lacs majeurs (les lacs Huron et Michigan sont au même niveau, connectés entre eux par le détroit de Mackinac) montre qu’il n’y a aucune augmentation de variabilité depuis que les niveaux ont été précisément enregistrés (données du laboratoire de recherche environnementale des Grands Lacs de la NOAA):

(voir graphiques sur l’article original)

Ceci est juste un exemple de plus de l’aspect et tournure non scientifiques qu’ont pris bien des affirmations sur le réchauffement climatique. La météorologie et le climat sont tous deux des systèmes dynamiques non linéaires, capables de produire des changements sans aucun “forçage” de l’augmentation du CO2 ou du soleil. Le changement est normal, naturel.

Ce qui n’est pas normal en revanche, c’est de blâmer chaque changement qui s’opère dans la nature et que nous n’aimons pas sur les activités humaines. C’est ce qui s’est passé au Moyen-Age lorsque les sorcières furent blâmées pour les tempêtes, les sécheresses et autres.

On aurait pu penser que nous ayons progressé au delà de cette mentalité.

= = =

Voir notre page « Escroquerie du réchauffement climatique anthropique »

Les deux manuels du climato-sceptique:

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

 

Dictature de l’internet des choses (5G)… Un dossier pour mieux comprendre et boycotter (JBL1960)

Posted in actualité, altermondialisme, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 23 juin 2019 by Résistance 71

 

Résistance 71

 

23 juin 2019

 

Voici un excellent dossier des plus complets possible publié en format PDF par Jo de JBL1960 afin d’avoir un avis informé sur la 5G, la technologie cybernétique avancée qu’on nous impose de plus en plus et dans tous les domaines.

A lire et diffuser sans aucune modération afin de mieux comprendre les tenants et aboutissants de cette affaire technologique qui n’a pas fini de nous empoisonner la vie, des compteurs « intelligents » à la connexion tout azimut de tous les objets possibles et imaginables sur un réseau communiquant à l’échelle locale et planétaire, en passant par les smart cities, ces villes « intelligentes » connectées au big brother cybernétique pour, bien entendu, notre plus grand confort et notre plus grande sécurité.

Si vous ne croyez pas celle-là, ils vous en raconteront une autre… comme toujours.

Comprendre pour mieux refuser la 5G:

dossier-complet-pour-refuser-le-tout-connecte-via-la-5g-la-smart-city-ou-ville-connectee
Version PDF

 


Siphonné vers la singularité, pour notre bien…

E-carte vitale, flicage et grille de contrôle médicale pour Nouvel Ordre Mondial (PDF)

Posted in actualité, altermondialisme, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 20 juin 2019 by Résistance 71


… et sa composante médicale

 

Résistance 71

 

20 juin 2019

 

Jo de JBL1960 nous a transmis son dernier PDF en date concernant la dictature bureaucratique médicale en marche.

Rappelons-nous une chose: EN TOUTE CHOSE, NOUS AVONS LE CHOIX… CELUI DE DIRE NON !

A lire, comprendre, intégrer et diffuser sans aucune modération !…

la-tele-medecine-cest-pas-bon-pour-la-sante
(PDF)