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Murray Bookchin: « Qu’est-ce que l’écologie sociale ? » texte intégral en format PDF

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, crise mondiale, gilets jaunes, guerres imperialistes, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 30 décembre 2019 by Résistance 71

 

Dans ce texte d’introduction réédité de 1988, Murray Bookchin replace le concept “écologique” dans son contexte historico-social essentiel à sa juste compréhension, son intégration en vue de sa transformation en profondeur dans une société réellement émancipée de la dictature étatico-marchande. Il y décrit également la volonté élitiste de mettre en place une nouvelle gouvernance transnationale, nommée depuis « Nouvel Ordre Mondial » et de notre devoir de nous y opposer.

« Qu’est-ce que l’écologie sociale ? » est une excellente application dans un domaine spécifique de la méthode de pédagogie critique de Paulo Freire décrite dans sa “Pédagogie des opprimés” (1970) et aussi un excellent précurseur dans sa teneur et sa conclusion, de nos analyses de 2017 (“Manifeste pour la société des sociétés”) et 2019 (“Résolution de l’aporie anthropologique politique de Pierre Clastres”). Toutes ces lectures sont complémentaires et mènent à la même conclusion concernant notre société, sa réalité objective et le meilleur dénouement à lui apporter pour sa transformation radicale abandonnant le modèle erroné et contre-nature de la division, de la domination et de l’exploitation par l’État et la dictature marchande.
Nous publions sous cette introduction révisée de Bookchin, le PDF intégral de ce texte de 1982 “Qu’est-ce que l’écologie sociale ?” Puisse le plus grand nombre y trouver une inspiration et une motivation à l’action réfléchie et non plus pilotée par les dogmes de la falsification marchande, comme celui de l’escroquerie du changement climatique anthropique…
~ Résistance 71 ~

 

 

Nouvelle introduction à “Qu’est-ce que l’écologie sociale ?” (1982)

 

Murray Bookchin

1988

 

Aux énormes problèmes de fond que crée l’ordre social actuel s’ajoutent les énormes problèmes de fond créés par une mentalité qui a commencé à se développer bien avant la naissance du capitalisme, et que ce dernier a entièrement absorbée. Je veux parler de la mentalité structurée par les notions de hiérarchie et de domination, où la domination de l’homme sur l’homme a donné naissance au concept de la domination de la nature comme « destin ». Voire comme nécessité de l’humanité. Que la pensée écologique ait commencé à faire passer l’idée que cette conception du « destin » de l’humanité est pernicieuse a tout lieu de nous réconforter. Toutefois, on ne comprend pas encore clairement comment cette conception est apparue, pourquoi elle persiste et comment l’éliminer. Il faut bien plutôt étudier les origines de la hiérarchie et de la domination si l’on veut porter remède au désastre écologique. Le fait que la hiérarchie sous toutes ses formes – domination des vieux sur les jeunes, des hommes sur les femmes, de l’homme sur l’homme dans le rapport de classe, de caste, d’ethnie ou sous toutes les autres formes de stratifications sociales – ne soit pas reconnue comme un système de domination plus ample que le rapport de classe est une des carences les plus évidentes de la pensée radicale. Aucune libération n’est possible, aucune tentative d’harmoniser les rapports humains et les rapports entre les hommes et la nature ne pourra réussir si l’on n’a pas éradiqué toutes les hiérarchies, et pas seulement les classes sociales, toutes les formes de domination, et pas seulement l’exploitation économique.

Ces idées constituent le coeur même de ma conception de l’écologie sociale. Je souligne l’adjectif social en matière écologique pour introduire un autre concept clef : aucun des principaux problèmes écologiques auxquels nous nous affrontons aujourd’hui ne pourra être résolu sans un changement social profond. Les implications de cette idée n’ont pas encore été assimilées entièrement par le mouvement écologique. Si on les porte à leur conclusion logique, cela signifie qu’on ne peut pas songer à transformer la société actuelle un petit peu à la fois, par de petits changements. En outre, ces petits changements peuvent n’être que des coups de frein réduisant un peu la vitesse effrénée avec laquelle la biosphère est en train d’être détruite. Certes il nous faut gagner autant de temps que possible, dans cette course contre le « biocide », et il faut tout mettre en oeuvre pour ne pas nous faire dépasser. Néanmoins, le biocide se poursuivra si nous ne parvenons pas à convaincre les gens qu’un changement radical est indispensable et qu’il faut s’organiser à cette fin. Il nous faut accepter le fait que la société capitaliste actuelle doit être remplacée par ce que j’appelle la société écologique, une société qui implique les changements sociaux radicaux indispensables pour éliminer les abus perpétrés contre l’environnement.

La nature de cette société écologique exige aussi des réflexions et des débats sérieux. Certaines conclusions sont évidentes. Une société écologique doit être non hiérarchique, sans classes, si l’on veut éliminer l’idée même de domination sur la nature. À ce sujet, on ne peut éviter de revenir aux fondements de l’anarchisme tels que les propose un Kropotkine, aux grands idéaux éclairés de raison, de liberté, d’émancipation par l’instruction, tels que les proposent un Malatesta ou un Berneri. Mieux encore, les idéaux humanistes qui guidèrent par le passé les théoriciens de l’anarchisme doivent être retrouvés dans leur entièreté et prendre la forme d’un humanisme écologique qui incarne une nouvelle rationalité, une nouvelle conception de la science et de la technologie : autant de thèmes que je présente dans cet ouvrage.

Si je rappelle les idéaux éclairés des penseurs libertaires, ce n’est pas seulement en fonction de mes prédilections idéologiques. Il s’agit plutôt d’idées qui ne peuvent être mises de côté par aucune personne engagée dans la lutte écologique. Aujourd’hui, dans le monde entier, les mouvements écologiques sont mis devant des choix inquiétants. D’une part on voit se diffuser, venant d’Amérique du Nord, une sorte d’épidémie spirituelle antirationaliste : au nom du retour à la nature, elle évoque des atavismes irrationnels, des mysticismes, des religions « païennes ». Le culte de « déesses », des traditions « paléolithiques » ou « néolithiques » selon les goûts, des rituels de type vaudou ou autres, tout ce courant de « l’écologie profonde » se présente comme une nouvelle spiritualité. Le phénomène n’est pas innocent : il est souvent teinté d’un néo-malthusianisme perfide qui ne voit pas de mal à laisser mourir de faim les pauvres, surtout les victimes des pénuries dans le tiers monde, pour « freiner l’évolution démographique ». La Nature, nous dit-on, doit être « libre de suivre son cours » ; la faim, les pénuries ne seraient pas causées par les industries agroalimentaires ni par l’exploitation des sociétés transnationales, ni par les rivalités impérialistes, ni par les guerres civiles nationalistes : elles ne proviennent que de la surpopulation. Ainsi les problèmes écologiques sont vidés de tout contenu social et réduits à une interaction mythique de « forces naturelles » prenant souvent des intonations racistes qui puent le fascisme.

D’un autre côté, on voit émerger un mythe technocratique selon lequel la science et la technique pourraient résoudre tous les maux dont souffre l’environnement. Comme dans les utopies de FI. G. Wells, on nous demande de croire qu’il nous faut une nouvelle élite qui planifie la solution de la crise écologique. Ce genre de fantaisies sont implicites dans la conception du « vaisseau spatial terre » (pour reprendre la métaphore grotesque de Buckminster Fuller), qui pourrait être manipulé par l’ingénierie génétique, nucléaire, électronique, politique… On nous rebat les oreilles avec des idées comme la nécessité d’une plus grande centralisation de l’État, de la création de méga-États, parallèle effrayant avec les sociétés transnationales. Et de même que la mythologie s’est diffusée parmi les écolo-mystiques, les partisans du primitivisme en version écologique, de même la théorie des systèmes a-t-elle acquis une grande popularité parmi les écolo-technocrates, champions du futurisme version écologique. Dans les deux cas, les idéaux libertaires des Lumières – la valorisation de la liberté, de l’instruction, de l’autonomie individuelle – sont niés par la prétention symétrique de ces deux courants de courir à reculons vers un « passé obscur », mythifié et sinistre, ou de se catapulter vers un « avenir » radieux, mais tout autant mythifié et tout autant sinistre.

Le message de l’écologie sociale n’est ni primitiviste ni technocratique. Elle cherche à définir la place de l’humanité dans la nature – place singulière, extraordinaire – sans tomber dans un monde préhistorique antitechnologique ni partir sur un vaisseau de science-fiction. L’humanité fait partie de la nature, même si elle diffère profondément de la vie non humaine par la capacité qu’elle a de penser conceptuellement et de communiquer symboliquement. La nature, pour sa part, n’est pas un écran panoramique à regarder passivement : c’est l’ensemble de l’évolution, l’évolution dans sa totalité, tout comme l’individu est toute sa biographie et non pas la somme des données numériques qui mesurent son poids, sa taille, voire son « intelligence ». Les êtres humains ne sont pas une forme de vie parmi les autres, juste un peu spécialisée pour occuper une des niches écologiques du monde naturel. Ce sont des êtres qui, potentiellement, peuvent rendre consciente l’évolution biotique et l’orienter consciemment. Je ne prétends pas par là que l’humanité ne parviendra jamais à avoir une connaissance suffisante de la complexité du monde naturel pour pouvoir prendre le gouvernail de l’évolution naturelle et la diriger à son gré. Ce que je dis sur la spontanéité, dans le chapitre publié ci-après, m’incite à conseiller la plus grande prudence dans les interventions sur le monde naturel.

Nos interventions peuvent être créatrices ou destructrices, et c’est là le plus grand problème à discuter dans toute réflexion sur nos interactions avec la nature. Si nos potentialités humaines sont énormes, rappelons-nous qu’aujourd’hui nous sommes encore moins qu’humains.

Notre espèce est encore divisée par des antagonismes entre les âges, les sexes, les classes, les revenus, les ethnies, etc. Il est absurde de parler de « l’humanité » en termes zoologiques, comme le font aujourd’hui tant d’écologistes, de traiter les gens comme une espèce parmi d’autres et non comme des êtres sociaux qui vivent dans des créations institutionnelles complexes. Une humanité éclairée, consciente de toutes ses potentialités dans une société écologiquement harmonieuse, n’est qu’un espoir et non une réalité présente ; un « devoir être », non un « étant ». Tant que nous n’aurons pas créé cette société écologique, nos capacités de nous entretuer et de dévaster la planète continueront de faire de nous une espèce encore moins évoluée que les autres. Parvenir à notre pleine humanité est un problème social, qui dépend de changements institutionnels et culturels fondamentaux : ne pas le voir, c’est réduire l’écologie à la zoologie et faire de toute tentative de réaliser une société écologique une chimère.

Murray Bookchin

Burlington, Vermont, 1988

 

 

Version PDF (réalisation de Jo) du texte intégral:

Murray_Bookchin_Ecologie_Sociale_1982

 


Notre page « Murray Bookchin »

 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


… (R)évolution

Dictature technotronique et santé : Larguer son téléphone portable comme mesure de salubrité publique…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, média et propagande, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 13 décembre 2019 by Résistance 71

Baigner dans la « soupe » électromagnétique…

 

Pourquoi je n’ai pas de téléphone portable

 

Julian Rose

 

25 novembre 2019

 

url de l’article:

https://www.globalresearch.ca/why-dont-have-mobile-phone/5695862

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

A la fin des années 90 j’ai acheté un des premiers modèles de téléphone cellulaire Ericsson. Voyageant à travers les campagnes anglaises visitant les agriculteurs, cela semblait très utile malgré les problèmes de ruptures fréquentes de signal (NdT: technologie 2G à cette époque). Je trouvais alors ces tours de transmission des signaux hertziens très moches et en complet contraste avec la beauté des campagnes anglaises.

Après un moment d’utilisation, je commençais à trouver le côté de ma tête où je tenais le téléphone plus chaud. C’était une sensation désagréable et cela me préoccupa de savoir que l’utilisation de cet ustensile me mettait dans un tel état d’inconfort physique. Un beau jour, je larguais l’affaire disant adieu à ce gadget sans fil et en remerciant la sensation d’être de nouveau libre de penser à la nature profonde des choses sans être constamment interrompu par un flot d’informations me parvenant qui, le plus souvent, n’avait que très peu de valeur ou qui aurait pu être passée sur un poste fixe.

Ce n’est que dix ans plus tard que j’ai commencé à réaliser que bien des gens étaient complètement accrocs à cette forme de communication et que la méthode de travailler en utilisant le sans fil et sa téléphonie voulait dire que les signaux émanant des tours de réception-transmission pénétraient le corps humain et en affectaient les organes internes, spécifiquement le cortex cérébral frontal et les zones hippocampe du cerveau. (NdT: zones aussi appelées de la corne d’Ammon, zones superficielles du cortex à une seule couche de neurones et qui intervient dans le processus de la mémoire, spécifiquement de la mémoire évènementielle. Source: Vulgaris-médical)

Je me rappelais de ces machines à rayon X que, lorsque j’étais enfant, j’utilisais par jeu dans le magasin de chaussures et qui me faisaient voir les os de mes pieds et leurs formes entourées d’un pâle halo vert. Je réalisais qu’il se passait quelque chose de similaire, lorsqu’on tenait le téléphone portable contre la tempe du crâne humain.

Puis, j’appris que des gens souffraient de violents maux de tête, de nausée et de pertes d’équilibre après avoir passé un temps conséquent à parler au téléphone portable. J’appris alors que la raison de ceci était que les signaux de transmission utilisés étaient en fait des micro-ondes et je savais déjà que les fours à micro-ondes cuisaient de l’intérieur vers l’extérieur.. Les standards alimentaires bio britanniques, auxquels j’avais contribué en tant que fermier bio, bannissaient l’utilisation des fours à micro-ondes dans les restaurants servant de la nourriture bio pour cette raison particulière.

Dans les premières années du nouveau millenium, Jadwiga Lopata et moi-même nous sommes engagés dans notre épique campagne pour empêcher l’utilisation d’OGM dans les campagnes polonaises et en fait partout en Pologne ; ceci demanda bien des voyages et bien des réunions avec plein de gens ! Nous avons finalement réussi à faire déclarer chaque province polonaise libre de tout OGM, puis quelque temps plus tard à faire imposer une interdiction nationale sur l’import et la culture des OGM par le gouvernement polonais. Tout ceci sans utiliser de téléphone cellulaire, Jadwiga ayant aussi rejeté cette technologie pour en gros les mêmes raisons que moi.

Ceci est sûrement une leçon pour ceux qui lèvent les bras au ciel d’horreur quand on leur présente la preuve du pourquoi il devrait larguer cette technologie de radiation micro-onde électromagnétique qui est connue maintenant pour détruire la santé humaine et la santé de l’environnement par dessus le marché.

Cette dernière décennie, un haut volume de preuve a été collecté par des médecins et des scientifiques montrant exactement ce que les transmissions à Fréquences Electro-Magnétiques (FEM) nous font et juste à quel point de dévastation sont les conséquences du fait de devenir accroc à ces bombes à radiation de poche. Même passivement dans la poche de quelqu’un ou sur la table de nuit, les scientifiques ont démontré que les micro-ondes continuent à passer activement des mécanismes internes du téléphone vers les utilisateurs humains. La pulsation toxique et carcinogène de radiation, qui est l’antithèse des signaux de vibration ondulatoire bénins de la nature, est perçue et réceptionnée par les cellules et les neurones de notre corps et de notre cerveau.

En une période de juste 30 ans, notre environnement atmosphérique planétaire a été transformé en une soupe électromagnétique de radiation non ionisante hautement chargée, émises par les transmetteurs WiFi placés dans virtuellement tous les hôtels, restaurants et systèmes de transports publics, dans les centres citadins du monde occidental et au-delà. De plus, littéralement des millions de stations émettrices pour téléphones portables opèrent depuis les maisons, les écoles, les hôpitaux et le mobilier urbain à travers une bonne portion de l’Europe occidentale et de l’Amérique du Nord, s’étendant même dans les parcs nationaux et les sanctuaires culturels et naturels où auparavant on pouvait échapper à toute influence intrusive.

Dans le ciel également, les transmissions de radiation pulsée sont établies depuis les satellites qui guident les systèmes de navigation (GPS) des voitures et des camions, passant directement aux passagers des véhicules qui n’ont le plus souvent aucune idée qu’ils sont les récepteurs de ces transmissions débilitantes.

Ce qui est le plus probablement préoccupant en ce qui concerne les humains, les animaux, les plantes et les insectes, est la révélation par les scientifiques des effets cumulatifs de ce danger, ce qui veut dire que cela se construit pas à pas au fil du temps, ce qui veut dire que ceux qui sont exposés ne sauront les effets néfastes que dans 20 ou 30 ans, effets de l’ordre de cancers et de maladies physiologiques et psychologiques diverses. En ce qui concerne la santé des enfants et des adultes, nous ne faisons en fait que jouer avec le feu et personne ne peut nier ce fait.

Ceci est une technologie de communication produite en masse et “non testée” pour ses implications sur la santé et le bien-être des personnes et de l’environnement et maintenant remis entre les mains [avides] de géants du business de la télécommunication et des médias sociaux qui tirent des bénéfices sans précédent de cette technologie qui les places dans une fourchette de revenus supérieure de celle les géants de l’industrie pharmaceutique et du pétrole combinée…

Alors posez-vous simplement cette question : Voulez-vous soutenir ces géants qui déroulent de concert leur dernier modèle d’arme de destruction massive sous la bannière se voulant “innocente” de cette technologie 5G ?… Voulez-vous être complice de l’irradiation non ionisante qui dénature notre propre ADN et le patrimoine génétique de la planète entière ? Vous êtes-vous révoltés contre les OGM ? Voyez-vous de fait que votre téléphone portable [smartphone] est un OGM déguisé sous un jour plus attrayant ? Juste un autre outil de modification génétique de l’humanité.

Allez-vous continuer à être indifférent au sort des oiseaux, des abeilles, des insectes, des plantes et des arbres qui n’ont jamais auparavant vécu dans une atmosphère baignée de pulsions électromagnétiques qui interfèrent maintenant avec leur sensibilité biologique essentielle et primordiale ainsi que leurs mécanismes de survie ?

Réveillez-vous mes amis ! Il est bien tard déjà. Je peux vous promettre ceci: vous serez incroyablement soulagés de découvrir que larguer votre portable va vous amener à un nouveau sens revigorant de liberté individuelle. Le sens qui nous rappelle qu’après tout on peut parfaitement prendre contrôle de notre destinée sans l’aide aucune d’un accessoire rendu soi-disant indispensable et qui vampirise la vie, pompe la vie d’elle-même.

= = =

Lectures complémentaires sur la 5G et la dictature technotronique en marche :

stop-linky-gazpar-5G

dossier-complet-pour-refuser-le-tout-connecte-via-la-5g-la-smart-city-ou-ville-connectee

Naval-Medical-Research-Institute-1972-Full-Bibliography

Alerte_scientifiques_medecins_5G

Dossier-complet–pour-stopper-net-la-dictature-technotronique

Dire-NON-a-la-dictature-technotronique

 


Non à la grille de contrôle planétaire !…

Le carburant de la dictature technotronique… La grande bataille planétaire pour le contrôle du lithium a commencé (F. William Engdahl)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, écologie & climat, économie, chine colonialisme, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 9 décembre 2019 by Résistance 71


Plaines salines boliviennes du lithium

 

La Chine, les Etats-Unis et la géopolitique du lithium

 

F. William Engdahl

 

19 novembre 2019

 

Source:

https://www.globalresearch.ca/china-usa-geopolitics-lithium/5695377

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ajout 26/12/19: Evo Morales se fit persuadé d’avoir été renversé à cause des réserves de lithium de la Bolivie (RT France)

 

Depuis plusieurs années et la poussée globale pour développer des véhicules électriques à une échelle de masse, l’élément Lithium est venu en point de focalisation en tant que métal des plus stratégiques. La demande est énorme en Chine, en Europe (UE) et aux Etats-Unis en ce moment et sécuriser le contrôle sur les ressources de lithium développe déjà sa propre géopolitique dans la même mesure que ce qui est mis en place pour contrôler les réserves de pétrole (NdT: et de gaz)

Le mouvement de la Chine pour sécuriser les ressources

Pour la Chine, qui a pris pour objectif de devenir le plus gros producteur de véhicules électriques (VE) au monde, le développement de matériaux pour les piles au lithium est une priorité pour la période du 13ème plan quinquennal (2016-2020). bien que la Chine ait ses propres réserves de lithium, l’exploitation y est limitée et la Chine a entrepris de sécuriser les droits miniers d’extraction du lithium à l’étranger.

En Australie, l’entreprise chinoise Talison Lithium, contrôlée par Tianqi, extrait et possède les plus grandes réserves du monde du spodumène de plus haut grade dans la région de Greenbushes, en Australie de l’Ouest près de la ville de Perth.

Talison Lithium Inc. est le plus gros producteur de matière première de lithium au monde. Leurs mines de Greenbushes produisent aujourd’hui plus de 75% des demandes de la Chine concernant le lithium et environ 40% de la demande mondiale pour le métal. Ceci, ainsi que d’autres matières premières australiennes, ont rendu très importantes les relations de la Chine avec l’Australie, traditionnellement un fort allié américain. La Chine est aussi devenue le plus gros partenaire commercial de l’Australie.

Mais l’influence économique croissante de la Chine dans la région Pacifique et autour de l’Australie a mené le premier ministre Scott Morrison à envoyer un avertissement à la Chine pour qu’elle de défie pas la position stratégique australienne dans la région. Fin 2017, l’Australie préoccupée par l’influence croissante de la Chine, avait renoué sa coopération informelle avec ce qui est parfois appelé le “quatuor” avec les Etats-Unis, l’Inde et le Japon, ravivant une tentative précédente de mettre un coup d’arrêt à l’influence chinoise dans le pacifique sud. L’Australie a aussi récemment augmenté ses prêts aux nations des îles pacifiques pour contrer la politique de prêt de Pékin. Tout ceci rend obligatoire pour la Chine de se tourner vers d’autres ressources mondiales pour sécuriser le lithium afin de devenir le joueur clef incontournable dans l’économie émergente des VE de la décennie à venir.

Alors que le développement des VE est devenu crucial pour l’économie chinoise et sa planification, la recherche pour sécuriser le lithium s’est tournée vers le Chili, une autre source majeure de lithium dans le monde. Là-bas, Tianqi de la Chine amasse et cumule des parts importantes de la Sociedad Quimica Y Minera (SQM) chilienne, un des plus gros producteurs mondiaux du métal. Si la chinoise Tianqi réussit à prendre le contrôle de SQM, cela changera  la géopolitique du contrôle mondial du lithium d’après des rapports émis par l’industrie minière.

La ressource mondiale des métaux lithium, composant stratégique des piles à ion-lithium utilisées dans les VE est concentrée en fait dans très peu de pays.

Pour donner une idée de la demande potentielle totale de lithium, la batterie du VE Tesla modèle S demande 63kg de carbonate de lithium, suffisamment pour donner de l’énergie à 10 000 piles de téléphones cellulaires. Dans un rapport récent, la banque Goldman Sachs a appelé le lithium “le nouveau carburant”. Une augmentation de seulement 1% de la demande en VE augmenterait la demande de production de lithium de 40% d’après Goldman Sachs. Avec de plus en plus de gouvernements demandant moins d’émission de CO2, l’industrie de l’automobile est en train globalement de s’étendre vers la construction massive d’usine de fabrication de VE dans la prochaine décennie, ce qui rendra alors le lithium aussi stratégique en tant que ressource que le pétrole aujourd’hui.

L’Arabie Saoudite du lithium ?…

La Bolivie, dont le lithium est bien plus compliqué à extraire est aussi devenue ces récentes années, une cible d’intérêt pour Pékin. Des estimations géologiques mettent les réserves en lithium de la Bolivie comme étant les plus importantes au monde. La région saline de Salar de Uyuni à elle seule est estimée renfermer quelques neuf millions de tonnes de lithium.

Depuis 2015, une compagnie minière chinoise, CAMC engineering Company, fait fonctionner une grande usine en Bolivie afin de produire du chlorure de potassium comme engrais. Ce que CAMC minimise est le fait que sous le chlorure de potassium se trouve les plus grosses réserves connues de lithium au monde, un des 22 sites de plaines salines de Bolivie. L’entreprise chinoise Linyi Dake Trade a construit en 2014 une usine pilote de construction de batteries au lithium sur ce même endroit.

Puis en février 2019, le gouvernement d’Evo Morales a signé un autre accord sur le lithium, celui-ci avec la firme chinoise Xinjiang TBEA Group Co Ltd qui va détenir 49% des parts dans une entreprise commune avec l’entreprise d’état bolivienne YLB. Cet accord vise à produire du lithium et autre matériaux des plaines salines de Coipasa et de Pastos Grandes, le coût de l’opération est estimé à 2,3 milliards de dollars.

En ternes de lithium, la Chine jusqu’ici domine le nouveau jeu mondial pour son contrôle. Des entités chinoises contrôlent maintenant près de 50% de la production mondiale de lithium et 60% de la capacité de production des batteries électriques. Dans une décennie, Goldman Sachs prédit que la Chine pourraient fournir quelque 60% de la totalité des VE au monde. Bref, le lithium est devenu une priorité stratégique pour Pékin.

La rivalité Chine-USA pour le lithium ?

L’autre acteur très puissant de ce marché aujourd’hui sont les Etats-Unis. Albemarle, dans la ville de Charlotte en Caroline du Nord, entreprise au bureau directeur des plus impressionnants, elle possède de majeures concessions minières de lithium en Australie et au Chili notoirement, tout comme la Chine. En 2015, Albemarle est devenue un acteur majeur dans la course au lithium lorsqu’elle a acheté le géant minier américain Rockwood Holdings et ses concessions minières du Chili dans la région de Salar de Atacama, ainsi que dans des mines à Greenbushes en Australie où le groupe chinois de Tianqi possède 51% des parts. Ceci donne à Albemarle 49% des parts d’un énorme projet sur le lithium en Australie en partenariat avec la Chine.

Ce qui commence à devenir de plus en plus clair est que les tensions entre les Etats-Unis et la Chine au sujet des plans économiques chinois servent aussi à contrebalancer la domination chinoise dans l’extraction du lithium. Le récent coup d’état militaire en Bolivie qui a forcé le président Evo Morales en exil au Mexique a les empreintes digitales de Washington partout sur lui aussi loin qu’on puisse dire jusqu’ici. L’entrée en lice de la présidente par interim Jeanine Anez et du chrétien d’extrême droite et multi-millionnaire Luis Fernando Camacho, signale un virement à droite de la politique future du pays, ouvertement soutenu par Washington. Ce qui sera crucial entre autre, sera de voir si un futur gouvernement annulera les accords miniers sur le lithium passés avec les entreprises chinoises.

Également, l’annulation de la réunion du 16 novembre au Chili de l’APEC, qui aurait mis en scène un mini-sommet commercial entre Trump et son homologue chinois Xi Jinping, prend une toute autre signification. La réunion devait aussi entretenir des réunions commerciales entre la Chine et le Chili d’après le quotidien du South China Morning Post. La délégation planifiée de Xi devait comporter  150 membres chefs d’entreprises et du secteur minier afin de signer des accords économiques d’envergure, resserarnt par là même toujours plus les liens entre la Chine et le Chili, quelque chose contre laquelle les Etats-Unis ont averti il y a quelque temps.

L’éruption de manifestations de masse à travers le Chili opposant l’augmentation des transports publics par le gouvernement chilien porte tous les signes qui ont déclenché des révolutions colorées de Washington dans d’autres pays. Ces évènements ont eu pour résultat l’annulation de la réunion de l’APEC qui devait se tenir au Chili. Les rôle actif des ONG américaines dans les troubles n’ont pas encore été confirmés, mais il est certain que les relations commerciales de plus en plus fortes entre la Chine et le Chili ne sont pas vues d’un bon œil du côté de Washington. L’exploitation chinoise du lithium au Chili est jusqu’ici très peu discutée en tant que facteur géopolitique et stratégique qui pourrait déclencher des interventions de Washington malgré l’ouverture au marché libre du gouvernement actuel.

Ce qui est sûr jusqu’ici c’est qu’il y a une bataille mondiale pour la domination du futur marché des batteries de VE et le contrôle de l’extraction du lithium est au cœur de cette affaire.

 


La guerre du lithium a commencé…

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Novembre 2009 ~ Novembre 2019… Les 10 ans du ClimateGate (Dr Roy Spencer & Eric Morano)

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, désinformation, documentaire, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, presse et média, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , on 24 novembre 2019 by Résistance 71


Novembre 2009 ~ Novembre 2019
« Cachez ce déclin que nous ne saurions voir… »

 

Extrémisme climatique dans l’âge de la désinformation

 

Dr. Roy Spencer

 

18 novembre 2019

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2019/11/climate-extremism-in-the-age-of-disinformation/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les guerres du réchauffement climatique [anthropique] changent-elles jamais l’avis des gens ?

Je suppose qu’il y a des personnes qui ont changé. Je me souviens de Judith Curry ayant dit que le ClimateGate (maintenant célébrant son 10ème anniversaire depuis novembre 2009) fut son alarme de réveil lui signifiant que la science institutionnalisée du climat n’était sans doute pas ce qu’elle prétendait être. Elle est maintenant une sceptique climatique très bien informée et ne baissant pas les bras contre cette tendance moderne de blâmer tout mauvais bulletin météo sur l’attitude et les actions humaines.

Il y a j’en suis sûr bien d’autres exemples, mais l’infortunée vérité est que de moins en moins de gens en fait ne se préoccupent de la vérité.

 Le journaliste qui a dénoncé e Climategate, James Delingpole, a posté hier un article intitulé The Bastards Have Got Away with It!, (“Les salauds s’en sont sortis !”) James conclut l’article de cette façon:,

“Le ClimateGate fut cet évènement lorsque, juste pour un moment, nous avons pensé avoir ferré ces escrocs du climat, que la plus grande supercherie scientifique (et économique) avait été éventée et que le complexe industriel de ce Climategate pourrait être démantelé avant qu’il ne puisse produire plus de dégâts sur notre liberté et notre prospérité. Mais la vérité semble t’il, ne pèse pas dans la balance du gros business, de la sale politique corrompue et de la folie de la persuasion de groupe. Nous avons perdu cette bataille je pense mes amis, mais la perspective que les responsables de cette super escroquerie brûleront un jour en enfer est quelque chose, j’en ai bien peur, qui ne me donne que bien peu de consolation.”

Voyez-vous, il importe peu que quelques mauvais acteurs (même si ce sont des leaders du mouvement climatique) conspirèrent pour cacher des données et leurs méthodes et pousser à ce que que des éditeurs de revues scientifiques  ne publient pas les articles qui pourraient se mettre sur le chemin de la mission du GIEC d’épingler le changement climatique sur les humains, ceci ne faisant que gonfler l’ampleur de la supercherie et ainsi de fonder la base des efforts gouvernementaux internationaux pour réduire l’accès à l’humanité à des sources d’énergie bon marché.

Les gars essayaient juste de Sauver la Planète et nous savons tous que la fin justifie les moyens non ?… Qu’importe donc s’ils ont triché et falsifié ? Un mec est un mec non ?. La science est juste et de plus, quelques 97% des scientifiques sont d’accord… sur un truc machin chose.

Les racines de la polarisation

On pourrait penser que la pratique de la science devrait être objective. Je l’ai pensé jadis moi aussi. Juste après mon doctorat à l’université du Wisconsin, lorsque je découvris quelque chose de nouveau dans les données satellites, je fus surpris de rencontrer des employés de la NASA qui essayaient d’empêcher que mon travail ne soit publier parce qu’ils avaient peur que cela interfère avec une nouvelle mission satellite sur laquelle ils travaillaient. J’ai eu mon travail publié éventuellement comme article principal dans la prestigieuse revue “Nature”. (NdT: plus gros magazine scientifique de langue anglaise, LA référence en matière de publication scientifique, même si certains articles soit disant peer reviewed, durent être désapprouvés…)

Mais le sujet qui m’intéressait n’avait pas de ramifications économiques et financières profondes, ni politiques du reste, ni même religieuses sur l’impact qu’aurait le changement climatique. De plus, il y a 35 ans, les choses étaient bien différentes d’aujourd’hui. Les gens avaient moins de sens tribal. Il y a un vieil adage qui dit qu’on ne doit jamais discuter de politique ni de religion en bonne compagnie, mais il s’avère que les médias sociaux sont bien loin d’être une bonne compagnie.

D’un point de vue pratique, ce que nous faisons ou pas au sujet du changement climatique anthropique soutient soit a) un contrôle gouvernemental du haut vers le bas des affaires humaines impliquant un cadre plus “socialiste” de gestion ou b) un cadre de liberté individuelle sans partage où le capitalisme règne en maître absolu. Donc, on peut être facilement un croyant (ou un non-croyant) de cette “urgence climatique” selon nos inclinaisons politiques. Bien que je connaisse quelques gens de gauche qui soient sceptiques envers le changement climatique anthropique et que celui-ci soit une préoccupation majeurs, ceci représente plus une exception qu’une règle. La même chose est vraie pour les capitalistes qui pensent que nous devrions opérer une transition des sources d’énergie hydrocarbonées vers le solaire et l’éolien (à moins qu’ils ne fassent de l’argent dans la transition au moyen de subsides les rendant dans ce cas motivés financièrement plus qu’idéologiquement).

Ou, sur un plan spirituel, un humain qui désire adorer quelque chose doit ultimement choisir entre la création ou le créateur. Il n’y a pas de 3ème option. Je pense que la plupart des scientifiques de la Terre sont des adorateurs de la nature (à des niveaux différents de ferveur) et considèrent la terre être fragile. Par contraste, ceux qui croient que la terre fut créée dans le but de servir l’humanité tendent à voir la nature comme étant résiliante et moins sensibles aux dommages de longue durée. Ces deux visions ont une implication religieuse car “fragile” et “résiliante” sont des termes émotifs et qualitatifs plutôt que scientifiques. Ainsi j’arguerai que cela n’a pas vraiment d’importance pour la plupart des alarmistes ou des sceptiques ce que montre la preuve. Aussi loin que 8 milliards d’individus sur cette planète ont quelque effet et non pas zéro sur le climat, aussi petit et non mesurable qu’il soit, les alarmistes peuvent toujours affirmer qu’on “ne devrait pas interférer avec le système climatique”.

En contre-exemple, l’environnementaliste sceptique Bjorn Lomborg croit en la science alarmiste du GIEC, mais affirme que l’économie nous dit qu’il est mieux de vivre et de s’adapter à un monde plus chaud tant que nous n’avons pas d’alternative viable aux sources d’énergie hydrocarbonée. Pour cette position politique, il est étiqueté comme négationniste climatique malgré le fait qu’il croit que le changement climatique soit causé par l’humain.

Le rôle de la super autoroute de la désinformation

Le professeur de Baylor Alan Jacobs a écrit un essai intéressant sur la tendance des gens de croire ce qu’ils voient sur internet si cela soutient leur opinion, essai intitulé: On Lost Causes (Causes perdues)

Il mentionne un roman récent dans lequel un milliardaire de la haute technologie, en ayant ras-le-bol de la désinformation qu’il voit sur la toile, concocte et élabore une histoire en ligne disant que Moab, dans l’état e l’Utah, a été éradiquée par une explosion nucléaire. Il a des vidéos utilisant du CGI, des acteurs, des témoins et une présence intense et élaborée (mais fausse) sur les médias sociaux afin de soutenir tout le narratif évoqué.

Le plan est alors de montrer au monde à quel point il est facile d’être dupé afin que les gens deviennent moins crédules en digérant l’information.

Mais au lieu de cela, les gens s’accrochent à leur croyance. Même après des années, les “diseurs de vérité sur Moab” affirment que quiconque dispute le fait que Moab fut détruite est un troll ou un cacique à la solde. Les gens pourraient de fait aller à Moab et vérifier par eux-mêmes, mais dans le livre, virtuellement personne ne le fait.

Dans les guerres climatiques, je vois cette attitude en fait à la fois chez les alarmistes et chez les sceptiques. Les alarmistes font référence aux tempêtes qui augmentent, aux vagues de chaleur, aux feux de forêts et de brousses etc, comme des preuves que les humains rendent le climat, la météo bien pires. Lorsqu’on leur montre des preuves sur plusieurs centaines d’années de données montrant que les choses n’empirent pas, ces “diseurs de vérité sur les tempêtes” se raccrochent toujours amèrement à leurs croyances tout en appelant les sceptiques des “négationnistes”. De l’autre côté de la pièce, j’engage routinièrement le conversation avec des sceptiques qui affirment qu’il n’y a pas de soi-disant effet de serre et qu’il est physiquement impossible pour l’atmosphère froide de rendre la surface de la Terre plus chaude en augmentant le taux de CO2 quoi qu’il en soit. Peu importe la manière dont j’essaie de leur expliquer qu’ils ont tort, ils ne changent jamais leur position sur le sujet.

En résultat, bien que moi-même un sceptique sur le sujet des humains ayant un effet sérieux sur le climat, je dois bloquer plus de commentaires de sceptiques comme moi de commenter sur mon blog que je n’ai jamais eu à bloquer d’alarmistes. Ainsi je me retrouve attaqué par les gens des deux côtés de la barrière.

Je blâme en partie le sytème public d’éducation pour la tournure qu’on prise les choses. De plus en plus dit-on aux étudiants ce qu’ils doivent penser, plutôt que de leur enseigner comment penser (et demeurer critique). Ce qui est aussi à blâmer est le financement de la science par le gouvernement (ce qui est sans doute inévitable.. NdT: tant qu’il y aura état et capitalisme…), chose dont nous avait prévenu le président Eisenhower et qui causerait à la science d’être corrompue par une poignée de zélotes élitistes n’ayant ni le recul ni la connaissance scientifiques comme but central de leur action.

Quand les politiciens ont le contrôle du porte-monnaie, est-ce vraiment une surprise de savoir que les politiciens préfèrent toujours financer une science ayant des bénéfices, impliquant aussi un certain contrôle du gouvernement sur la vie des citoyens ? Il y a eu un grand nombre de programmes financés pour explorer l’influence humaine sur le climat (attention: tout changement visible est causé par l’humain) et pourtant il n’y a pratiquement pas d’argent qui va dans la recherche sur les sources naturelles du changement climatique.

Delingpole (qui décrit l’échec du Climategate à changer les attitudes) et Jacobs (qui décrit la tendance des gens de croire tout et n’importe quoi pour entretenir leurs croyances personnelles) terminent tous deux leur article sur des notes amères. J’ai déjà cité celle de Delingpole ci-dessus, voici comment Jacobs termine son essai:

“…si à cette étape du jeu, étant donné ce que nous savons sur le fonctionnement des médias sociaux et sur les avantages qu’ont les gens de télévision, vous recevez toujours votre dose de dopamine en recyclant des clips d’infos de TV et criez toujours sur les gens sur internet, vous êtes aussi proche du pathétique qu’aucun être humain ne puisse l’être. Il n’y a donc aucune raison de vous parler, d’essayer de raisonner avec vous, de vous donner des faits et les sources de ces faits. Vous vous êtes rendus invulnérable à la raison et à la preuve. Vous êtes un “diseur de vérité sur Moab” en devenir. Ainsi, bien que je ne perde pas espoir en les gens en théorie, j’ai une tendance à le faire en pratique. Il est temps de vous abandonner en tant que cause perdue et de commencer à entrevoir comment prévenir la prochaine génération de devenir comme vous.”

Delingpole et Jacobs en arrivent à des conclusions tristes voire même déprimantes. Malheureusement et à l’instar de ces deux auteurs, je n’ai pas beaucoup de raison d’avoir de l’espoir pour que les choses s’améliorent dans un futur proche.

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Le 10ème anniversaire du scandale du ClimateGate

Ne laissons pas les médias blanchir le ClimateGate

 

Marc Morano

 

Novembre 2019

 

Extrait d’un chapitre de:  The Politically Incorrect Guide to Climate Change by Marc Morano

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le GIEC de l’ONU exposé comme “la meilleure science que la politique et l’activisme pouvait fabriquer…”

Morano: “Le scandale du ClimateGate a révélé que l’entité du GIEC de l’ONU n’était en fait qu’une organisation de lobbying déguisée en un panel scientifique. Si l’ONU échouait de trouver que le CO2 était un problème, elle n’aurait plus aucune raison d’étudier ce cas, ou d’être en charge de trouver des ‘solutions’… Les scientifiques principaux du GIEC de l’ONU furent attrapés la main dans le sac de fabriquer artificiellement un ‘consensus scientifique’ pour le narratif du réchauffement climatique anthropique. Leurs propres mots trahirent qu’ils agissaient comme partisans politiques et non pas comme scientifiques, façonnant un message prédéterminé plutôt que de suivre les preuves et les faits. Le ClimateGate a exposé le produit du travail du GIEC comme étant la meilleure science que la politique et l’activisme pouvaient fabriquer de toute pièce.”

Morano: “Quand le scandale éclata, l’establishment du réchauffement climatique [anthropique], emmené par l’ONU, le monde universitaire et les médias se mirent en mode immédiat du “circulez y a rien à voir”. Il y eut plusieurs enquêtes à haut-profil manifestement faites pour simplement restaurer la crédibilité de l’ONU et des scientifiques du climat et l’industrie du réchauffement climatique anthropique enquêta sur elle-même et s’exonéra de tut reproche.”

#

Rex Murphy de CBC (Canada) résuma l’affaire : “Le ClimateGate referme le rideau sur une scène de bassesse, de protection de bas étage, de manipulation, de défi à la liberté de l’information, de données perdues ou détruites et de tentatives de mettre sur liste noire des critiques ou des sceptiques à la cause du réchauffement climatique.” Murphy ajouta : “La science s’était mise au lit avec la volonté partisane et toutes deux eurent du bon temps…”

Clive Crook, écrivant pour le journal de l’Atlantic: “L’enquête de Penn State University exonérant Michael Mann, le paléoclimatologue qui inventa le fameux graphique en ‘crosse de hockey’, serait difficile à parodier. Trois ou quatre allégations sont balayées d’entrée du revers de la main: l’enquête annonce un ‘manque de preuve crédible’, que l7enquête ne sera pas menée sur ces points… Vous pensez que j’exagère ?… Bref, le cas de l’accusation n’est jamais entendu. On demande à Mann si les accusations (du moins l’une d’entre elle) sont vraies, il répond que.. non. Affaire classée.”
[…]

Lectures complémentaires:

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

Escroquerie du RCA et ClimateGate

 

Comprendre, lutter contre et vaincre la dictature technotronique 5G (PDF)

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« L’œil était dans la tombe et regardait Caïn »

 

Résistance 71

 

1er novembre 2019

 

Jo a réalisé cette compilation et analyse utiles et nécessaires pour comprendre et lutter contre la grille de contrôle planétaire qui se met en place pour réduire l’humanité en esclavage et commettre un génocide d’une ampleur cataclysmique à seule fin de réaliser le triomphe final de la dictature marchande fusionnant dans la singularité transhumaniste, fontaine de jouvence tant désirée par le plus petit nombre oligarchique.

Éteignez les écrans et rallumez les cerveaux !…

A lire, diffuser et intégrer absolument sans aucune modération !…

Version PDF

Dire-NON-a-la-dictature-technotronique

 

Dictature technotronique 5G et le matériau biologique humain (Dean Henderson)

Posted in actualité, altermondialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , , on 30 octobre 2019 by Résistance 71


L’humain… chair à canon 5G….

 

Le matériau biologique humain et l’arme 5G informatique

 

Dean Henderson

 

25 octobre 2019

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/10/25/human-wetware-the-5g-computer-weapon/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

En 1963, Les régulateurs fédéraux ont dit à IBM que l’entreprise ne pourrait pas commercialiser son nouvel ordinateur au public parce qu’il était une arme dangereuse par laquelle la désinformation pourrait être utilisée pour retourner des populations entières.

Quelques décennies de dérégulations plus tard, IBM eut finalement l’autorisation de vendre son système d’armement au monde. Dès 1993, la National Security Agency (NSA) avait installé des portes dérobées électroniques sous la forme d’un microprocesseur dérobé dans ces ordinateurs armés, leur donnant un monopole sur le processus d’encryptage.  Ceux qui furent inclus dans cet effort furent des gens comme John Podesta, Larry Summers, James Comey, Robert Mueller, Rod Rosenstein et George H. W. Bush (senior), via le groupe Carlyle (NdT: qui employa aussi le frère de Sarkozy…)

L’entreprise CISCO, connue pour être “l’enfant chéri” de la NSA, fut un partenaire clef dans cet effort. L’agent de la couronne / City de Londres, General Electrics (GE) fut aussi instrumental pour fournir le logiciel requis et volé PROMIS. Intel s’est joint à l’effort, installant une “commande à distance agressive” sur tous les microprocesseurs connus comme contrôleur moteur mécanique. C’est par son nouveau Point Focal Node Trusted Remote Access Control (PFNTRAC), que la NSA peut maintenant tout TRACer.

Hillary Clinton et toute la cohorte de sa firme légale de la Rose Law Firm a aidé en cela par neutralisation des litiges pour outre-passement constant des réglementations de patentes au profit de Big Tech, alors que les sponsors de la City et de l’armée savaient déjà que patentes et innovation seraient très importantes dans la domination totale qu’ils recherchaient avec leur nouvel arme informatique.

Tandis que le gouverneur d’alors de l’Arkansas, un certain Bill Clinton, utilisait l’aéroport de Mena comme centre d’importation de la cocaïne et que Jackson Stephens de Little Rock utilisait sa banque de Worthen Bank pour aider la BCCI (NdT: banque de la CIA) à laver plus blanc l’argent sale détourné du FMI depuis quelques pays pauvres du monde, Hillary Clinton quant à elle aidait l’IBM Eclipse Foundation à voler un logiciel clef de Leader Technologies qui deviendra éventuellement par la suite… Facebook.

Des gyroscopes crystal QRS-11 furent aussi envoyés depuis Little Rock à la NSA, ceux-ci seront vitaux pour le monopole de l’agence sur l’encryptage. Bientôt ceux-ci seront installés sur tous les engins volants des jumbo jets aux missiles en passant aussi par les véhicules routiers. Avec cette capacité à être allumés ou éteints par les contrôleurs de la NSA, les QRS-11 crystals deviendront dès lors la base fondamentale pour ériger l’internet des choses.

L’Agent de la couronne / City de Londres SERCO a reçu le contrat pour gérer le bureau des patentes américain et ainsi toutes les patentes liées à la 5G deviennant dès lors mystérieusement sous le contrôle du fondateur de l’entreprise Agilent et ex-exécutif de Hewlett Packard (HP), Richard P. Walker.

(https://resistance71.wordpress.com/2019/09/09/tyrannie-technotronique-qui-est-derriere-le-projet-de-genocide-planetaire-par-la-5g-dean-henderson/)

Au moment où le membre militaire d’AT&T et ancien de Bell Labs Eric Schmidt devint le CEO de Google, l’Eclipse Foundation d’IBM avait organisé sa sous-traitance de la Silicon Valley pour mettre en œuvre son rêve armé de technologie de 5ème Génération ou 5G. Ceci impliquerait du hardware informatique qu’ils avaient déjà et des logiciels qui allaient sortir au plus tôt des tiroirs des entités de la NSA de la Silicon Valley maintenant très bien financées, ainsi que la matériau biologique humain. (NdT: appelé aussi en jargon technotronique le “wetware” ou matériau humide…)

Le “matériau biologique / wetware” voulait dire des humains et autres créatures vivantes qui seraient ionisés et programmés sur la base d’une ADN hautement individualisée avec le hardware et le software informatiques pour créer une grille 5G complètement intégrée et contrôlable, armée pour être un système de domination totale de l’humanité. L’Intelligence Artificielle (IA) infiltrerait la grille, cherchant à s’auto-répliquer tout en éteignant pas à pas le matériel humain.

Ce fut peu après que Schmidt fut arrivé à Google que furent lancés les outils de collectes de données que sont Gmail, Facebook, Instagram et autres outils collecteurs de la NSA ; la Banque des Règlements Internationaux (BRI) de Bâle avec une faction renégate de la CIA sous son contrôle opérant depuis le CERN. Il était maintenant temps de personnaliser le wetware. Pour se faire, tout le monde devrait être émotionnellement, spirituellement, physiquement profilé et fiché.

Le parent de Google “Alphabet” écopa Boston Dynamics, la première entreprise à developper la robotique. L’attaque terroriste faux-drapeau du 11 septembre 2001 sur le territoire américain allait fournir le prétexte pour faire votre le “Patriot Act”, qui fut pensé par Robert Mueller (FBI) et sa cohorte de sbire traître à la solde de la City de Londres. Avec la constitution des Etats-Unis effectivement en suspend, les humains n’auraient dès lors plus de base légale pour résister à la grille de contrôle 5G prévue pour leur mise en esclavage finale.

L’entité du renseignement britannique de la couronne / City de Londres, le GCHQ, a maintenant ouvert un bureau avec pignon sur rue à Fort Meade dans l’état du Maryland, donnant une toute nouvelle signification à tout mandat de la Foreign Intelligence Surveillance Authority (FISA). Toutes les communications doivent maintenant être surveillées par le Board of Broadcasting Governors (BBG). Plus tard, le président Obama allait établir le Global Engagement Center  (GEC) au sein du ministère des affaires étrangères (State Department) pour servir en quelque sorte de “ministère de la vérité” très orwellien.

Le lieutenant des Rothschild, George Soros, attendit dans les travées pour mettre en scène sa révolution colorée si nécessaire. Ceci impliquerait le renversement du président Trump s’il n’obéissait pas à l’agenda de la couronne pour la mise en esclavage. Elle serait appelée la révolution pourpre, le pourpre étant la couleur des “royaux”.

Utilisant le marteau climatique de l’Agenda 21, les humains reçurent le rôle de méchant, de vilain, de l’histoire, pavant ainsi la route Rothschild pour un nouveau système de crédit social à l’empreinte carbone, fondé sur une monnaie numérique qui serait utilisée au sein de la grille 5G. Avec Big Brother ainsi totalement en place, tous les dissidents opérant sur une plateforme ordinateur/internet pourraient ainsi être retirés de la plateforme et des sites de collectes de donnés de la NSA. Facebook et Twitter ont banni les individus radicaux, YouTube a chassé les vidéos critiquant la 5G et les chemtrails et Amazon a banni les livres anti-vaccinations.

La diffusion des dossiers d’Edward Snowden fut arrêtée en mars dernier alors que le milliardaire s’en occupant se plaignait de problèmes d’argent… Julian Assange fut donné par le traître et nouveau président équatorien Lenin Moreno en échange d’un prêt conséquent du FMI. Les plus avisés auront noté qu’Assange n’a pas été emporté de l’ambassade équatorienne dans une voiture de police, mais dans un van propriété de l’Agent de la Couronne SERCO. 

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Lectures complémentaires:

Dossier-complet–pour-stopper-net-la-dictature-technotronique

Alerte_scientifiques_medecins_5G

Naval-Medical-Research-Institute-1972-Full-Bibliography

dossier-complet-pour-refuser-le-tout-connecte-via-la-5g-la-smart-city-ou-ville-connectee

la-tele-medecine-cest-pas-bon-pour-la-sante

Agenda-oligarchique-de-depopulation-sarkozy-et-les-compteurs-intelligents

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Dean Henderson NOM 4 cavaliers apocalypse pétrolière et familles banquières de l’oligarchie

 

Dictature technotronique 5G, crypto-monnaies, internet des choses, puce RFID : Comment lutter ?…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, Internet et liberté, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 25 octobre 2019 by Résistance 71

 


Tuons dans l’œuf…

 

Résistance 71

 

25 octobre 2019

 

Par l’information et sa diffusion tout azimut !…

 

Dossier-complet–pour-stopper-net-la-dictature-technotronique

Alerte_scientifiques_medecins_5G

dossier-complet-pour-refuser-le-tout-connecte-via-la-5g-la-smart-city-ou-ville-connectee

la-tele-medecine-cest-pas-bon-pour-la-sante

Agenda-oligarchique-de-depopulation-sarkozy-et-les-compteurs-intelligents

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… la grille de contrôle du N.O.M