Archive pour coronavirus confinement loi martiale

Halte à la dictature sanitaire « Laissez les médecins de première ligne prescrire et soigner » (Dr Pascal Sacré) + Communiqué Dr. Christian Perronne

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 5 décembre 2020 by Résistance 71


…et d’oppression de ceux qui parlent juste

Résistance 71

5 décembre 2020

Dr Pascal Sacré “Laissez les médecins de première ligne prescrire et soigner”

Appel d’un médecin belge licencié pour ses idées

1er décembre 2020

Source:
https://www.mondialisation.ca/dr-pascal-sacre-laissez-les-medecins-de-premiere-ligne-prescrire-et-soigner/5651621

Bonjour

Je suis Pascal Sacré, docteur en médecine, chirurgie et accouchements en Belgique depuis 25 ans.

Anesthésiste, j’exerce la médecine de soins intensifs depuis 17 ans et ce n’est pas fini.

J’ai été licencié par un hôpital où je travaillais depuis 9 ans sans aucun problème, pour mes opinions et leur expression, par écrit.

Pour la direction de cet hôpital, cette liberté fondamentale dans une démocratie est une faute grave.

Je suis ici pour vous dire d’arrêter de les écouter.

Restaurateurs, ouvrez vos restaurants.

Directeurs d’école, professeurs, ouvrez les écoles et enseignez dans les classes comme avant, sans masques, sans gel et sans distance sociale.

Magasins, faites-le aussi.

Si quelqu’un est malade, vraiment, s’il tousse ou s’il a des difficultés à respirer, alors qu’il reste à la maison et consulte son médecin généraliste.

Oui, nous pouvons revivre comme en 2018, oui, et c’est un médecin réanimateur qui a vu le COVID en face qui vous le dit !

Il est temps, compatriotes, confrères, collègues, amis, ennemis, gens, de tous âges et professions, que vous entendiez une autre voix, une autre approche, un autre son de cloche.

Sortez, respirez, prenez de la vitamine D, du zinc, marchez, vivez, tenez-vous dans vos bras.

Je connais quelqu’un d’âgé qui commençait la maladie de parkinson et que le seul fait d’être retourné voir ses enfants et petits-enfants, enfin, est redevenu comme avant, sans aucun tremblement !

Ecoutez les médecins, les généralistes qui vous disent qu’il y a beaucoup à faire pour tuer les virus, pour se protéger et éviter d’aller à l’hôpital. À ces conditions, OUI ! Il est possible de revivre comme avant, sans masque, avec des écoles et des lieux de vie ouverts !

Que ces quelques personnes stupides ou payées pour le dire arrêtent de vous faire croire que nous ne sommes que quelques médecins éparpillés, un peu fous ou inconscients !

Non, loin de là, nous sommes nombreux, des médecins très sérieux dont certains, professeurs ou ancien recteur d’université !

Cessez d’écouter des gens, même dits « experts », qui ne proposent que trois choses, se masquer, se confiner, attendre, attendre la mort ou un poison présenté comme un vaccin.

Ceci est l’appel du 29 novembre, après l’appel du 18 juin, mes compatriotes, ne vous trompez pas de guerre, ne vous trompez pas de cible, policiers, juges, militaires, agents du maintien de l’ordre, soyez du bon côté, du côté des gens, de la vie, de l’espoir, ne vous laissez pas tromper !

Sortez, respirez, sans masques, enseignez, ouvrez les bars, les restaurants.

Et vous, politiciens, médecins spécialistes, soyez dignes de votre mission, dites la vérité, toute la vérité, donnez les moyens aux hôpitaux de travailler correctement !

Laissez les médecins de première ligne prescrire et soigner.

Merci

La vidéo du communiqué:

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Aussi un communiqué du Pr. Christian Perronne :

« Chers amis,

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.
Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.
En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.
Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie. Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’État.
Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première.
Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil Scientifique de l’Élysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur Général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.
Même le Président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit pas moins de 400 000 morts, renchérissant sur les 200 000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur.
Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l’épidémie de SARS-COV-2.
L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.
Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.
Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.
Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place.
La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu.
Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave, de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.
Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.
Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.
Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.
Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.
Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour.
Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.
Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique.
On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules.
On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?
Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l’ADN de nos chromosomes.
Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN.
Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes.
Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.
Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes.
Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le mais transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie.
C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble.
Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.
Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.
La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus. »

En attendant le goulag…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 28 novembre 2020 by Résistance 71


COVID 19(84)

Résistance 71

28 novembre 2020

Nous relayons l’appel au soutien de Jo au Professeur Vincent Pavan, professeur de mathématiques à l’université d’Aix-Marseille, suspendu de ses fonctions d’enseignant pour avoir retiré son masque en classe et incité ses élèves à en faire autant.
La littérature abonde aujourd’hui pour affirmer que le port du masque obligatoire est une décision politique et n’a pas de sens sanitaire avéré en la circonstance actuelle de la « pandémie » liée au SRAS-CoV-2 alias CoVID-19(84).

Rappelons que le 15 juillet dernier, suite à l’annonce de Micronus 1er sur le port du masque obligatoire, nous avions publié notre analyse sur « Le masque, rite de passage vers le Nouvel Ordre Mondial », qui depuis est entré dans le top 3 de nos articles lus sur ce blog pour l’année 2020. L’affaire Pavan sera pour l’oligarchie une autre immolation par l’exemple. Les « déviants » doivent être étiquetés, ostracisés avant d’être bientôt engoulagués. Ainsi va la vie en dictature accomplie. Notons également au passage que cela fait bien des années que nous affirmons qu’il n’y a de fait aucune différence entre la république et un régime totalitaire dur hitlérien, mussolinien, stalinien ou maoïste… Tout n’est qu’une question de degré. Sarkozy, Hollande et maintenant Macronus ne font que le prouver depuis plus d’une décennie. La nature, l’essence même de l’État est la répression car il n’est que l’outil coercitif du maintien du pouvoir séparé du corps social, depuis devenu marchandise et vendu au plus offrant. Rien de nouveau sous le soleil.

Pourtant… Il suffit simplement, tout simplement de dire NON ! Ensemble !…

Appel au soutien du Pr Pavan (PDF):
Soutenons-le-dr-pavan-et-appelons-au-deconfinement-immediat

Lire aussi notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

SRAS-CoV-2 et dictature sanitaire… Décryptage d’une « pandémie » annoncée et critique de la critique officielle du documentaire « Hold Up »…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, société des sociétés, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 22 novembre 2020 by Résistance 71

Ite missa est ! La “pandémie” COVID19 enfin décryptée

Jean-Yves Jézéquel

18 novembre 2020

url de l’article original:
https://www.mondialisation.ca/ite-missa-est-la-pandemie-covid-19-enfin-decryptee/5651204

Voilà, la Messe est dite ! Maintenant nous savons clairement, tout ce que nous supputions, depuis le début de cette « crise » provoquée, volontaire, en nous posant bien des fois la même question : « Mais à qui donc profite ce désastre sans nom, cette hécatombe programmée, ce massacre organisé détruisant tous les secteurs de la vie économique, politique, sociale, individuelle, sans proposer une autre manière de vivre en harmonie avec la Terre ? »

L’ensemble des articles publiés dans Mondialisation.ca sur toutes les questions gravitant autour de la COVID-19, représente un dossier exhaustif, détaillé, exceptionnel, de données, d’informations et d’analyses qui, dès le début, de cette « crise », voyait juste, quant aux « non-dits » de cette affaire, quant à la partie immergée de l’iceberg qui venait soudainement saborder la vie politique, économique et sociale de tout l’Occident, en achevant sans scrupules les acquis de la liberté pour les peuples.

[Note de R71: voir aussi notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »]

Relevons que cette tentative de meurtre voulait en tout premier lieu entraîner avec elle la Chine et la Russie. Il faut souligner aujourd’hui, que ce bloc de l’Est a su mettre vigoureusement en échec la destruction programmée pour l’imposition d’un Nouvel ordre mondial dont le programme a si bien été détaillé par le FEM (Forum Économique Mondial). Bien évidemment, nous trouvons les chiens de garde habituels qui, assumant leur mission, n’ont pas manqué de décrier les méthodes « dictatoriales » de la Chine et de la Russie, mais sans savoir vraiment ce que font la Chine et la Russie dans le secret de leur résistance à l’hégémonie occidentale, autour de la question COVID-19. C’est un autre sujet à lui tout seul, qui mériterait une enquête de fond…

( Cf., Le Forum économique mondial (FEM) vient de publier (octobre 2020) un livre blanc intitulé « Resetting the Future of Work Agenda – in a Post-Covid World” (Réinitialiser l’agenda du travail de demain – dans un monde post-covidien). En français voir : Le Sommet pour la réinitialisation de l’emploi – FEM )

Tout ce que nous avons découvert dans le film « Hold-Up », coréalisé par Pierre Barnerias et Christophe Cossé, présenté comme une synthèse sur l’histoire de ce « massacre coronavirus », a été accusé avec une violence inouïe, de « reportage complotiste » et censuré sans ménagement dans tous les médias qui sont aux mains des quelques patrons milliardaires de l’aristocratie stato-financière au pouvoir, fondamentalement engagée dans ce « coup d’État sanitaire » pour le triomphe indiscutable de la société Orwellienne enfin presque advenue. 

Lorsqu’un grand homme, au-dessus de tout soupçon, Arnaud Mercier, professeur en sciences de l’information et de la communication à l’Université Panthéon-Assas, commente le fait « indubitable » de la « Fake news complotiste » dans ce reportage construit sur « les règles du journalisme authentique », il souligne indirectement le fait que, seule la « factualité » est la règle de la « vérité journalistique » et que ce reportage, en quelque sorte, pèche gravement en se référant beaucoup plus à « l’existentialité » ! Arnaud Mercier dit : « Plus le système, que ce soit le monde politique, les scientifiques ou les médias, cherche à s’opposer à la factualité, plus certains vont y voir la preuve que ce que dit le documentaire est digne d’intérêt ou digne de foi. »

En réalité il traite de « rumeur » le contenu même de ce reportage et par définition, une « rumeur » est mensongère ! Je renvoie le lecteur à mon article « Coronavirus : un délire collectif », posté le 31 août 2020 sur ce même média indépendant, qui montrait justement que la « rumeur » était le fondement du délire collectif engendré par les décisions unilatérales du pouvoir macronien en France, avec la complicité de ses motivations conscientes et inconscientes de volonté de puissance. Précisément, la « rumeur » n’est pas applicable à ce reportage authentiquement anti-complotiste, mais justement à ce qui a permis les incohérences volontaires des mesures gouvernementales toutes prises à huis-clos, sans concertation aucune avec les autres instances du pouvoir et des contre-pouvoir! 

Puis, notre professeur d’Assas explique le fait d’une adhésion massive à ce reportage par la question de la « croyance idéologique ». Les gens adhèrent à cette démonstration parce que ce discours « correspond » à ce qu’ils ont envie de « croire » ! La « factualité » est donc relativisée selon cette présentation des choses et par le fait même c’est « l’existentialité », la réalité existentielle qui est clouée au pilori. Car, dans notre monde, il n’y a de place qu’à la réalité factuelle dite par le seul autorisé à la proclamer : le pouvoir. Chacun doit se poser la question : « Qui décide ce qui relève du factuel et ce qui relève de l’existentiel ? »

Aucun journaliste, quel qu’il soit, ne peut prétendre à la pure objectivité : tout récit journalistique passe par le filtre existentiel, le vécu, le ressenti de la personne humaine qui fait son travail d’informateur. L’objectivité pure et simple d’un discours « factuel » au-dessus de tout soupçon, n’existe pas, (il est d’ailleurs inintéressant en soi) et le fait de le prétendre tranquillement en regardant de haut les pauvres « croyants complotistes », donne la certitude que le « politiquement correct », la « pensée unique », « la vérité révélée du pouvoir médiatique en place », via, dans ce cas un professeur de l’Université – qui elle, vous le savez, est garante du dressage étatique – sont les pires mensonges que même la « rumeur » est incapable d’égaler ! L’Université représente le pouvoir de la pensée contrôlé par l’État. Ses serviteurs sont donc conformes à son projet de formatage des intelligences et des consciences. Or, tout pouvoir se prévaut d’une « innocence », sans quoi il ne serait pas pouvoir. Tout pouvoir se dit « innocent », « le vrai et le bien », faute de quoi personne ne pourrait se soumettre à lui. Comment peut-il prétendre à une telle « vertu » ? En se basant implicitement, sans le dire, sur une matrice théocratique fantasmatique lui donnant sa « légitimité » indiscutable. (Cf., sur l’analyse d’Arnaud Mercier,  voir ladepeche.fr, le 16 novembre 2020)

On peut donc adresser la même critique aux commentateurs zélés défendant les « élites » de la bien-pensance, en les renvoyant à leur « complotisme » spécifique : celui de la vérité révélée par le pouvoir impliquant une transcendance, celle de l’État qui est le « Pontife infaillible » de la société laïque. 

Conclusion : entre la « réalité factuelle » et la « réalité existentielle », c’est la réalité existentielle qui l’emporte, car c’est elle qui traduit précisément le vécu des personnes qui sont confrontées à la réalité. La « réalité factuelle » n’a aucun intérêt en soi, car elle ne dit rien à personne, elle est figée, parole morte dans le discours des sectateurs du dogme de la « révélation » étatique. Ce n’est pas ce que « dit le pouvoir » qui est important, c’est ce que vivent les personnes réelles qui est important ! Voilà pourquoi « Hold Up » l’emporte sur le discours officiel des « élites » qui s’agitent avec violence contre le « complotisme imposteur » des insoumis et des contestataires de la parole sacrée de l’État Pontife. Les serviteurs dévoués du pouvoir, considèrent ainsi logiquement ce reportage « Hold-Up » comme blasphématoire et réagissent avec fanatisme !

Voilà aussi pourquoi, dans les médias collaborateurs des « autorités », on a eu le droit à une avalanche de menaces, de censures intempestives, de condamnations, et d’une volonté de criminaliser la parole critique, le ressenti des personnes, ressenti accusé d’être « rumeur », mensonge, c’est-à-dire hérésie au regard du dogme tout puissant de la révélation étatique et donc passible de la répression inquisitoriale et du bûcher, lynchage médiatique et persécution moderne du récalcitrant ! On a appris que Pierre Barnerias était non seulement censuré et rejeté de partout, mais harcelé par les limiers de Bercy et subissant tous les tracas administratifs classiques lorsque l’on veut faire crever rapidement un empêcheur de tourner en rond ou un lanceur d’alertes… Cet acharnement du système contre un journaliste indépendant ne peut être pris que pour un aveu confirmant toujours plus la vérité de ce qui a été dénoncé… 

Edgar Morin disait : « Toute contestation d’une affirmation officielle ou d’une croyance largement répandue est désormais considérée comme « complotiste » . (Edgar Morin, sur Twitter, le 14/11/2020)

Faisant partie des « élites » qui, selon Laurent Alexandre, fondateur de Doctissimo, doivent éliminer purement et simplement les « inutiles », les réactionnaires violents de LREM et les commis d’office de la « bien-pensance », se sont mobilisés pour hurler au scandale, pour écumer de rage contre ce reportage insurrectionnel, et débiter les mesures de répression qui seront prises contre tous ceux qui se laisseront aller à rejeter le conditionnement de la peur ; contre tous ceux qui oseront n’avoir pas peur ou plus peur ; contre tous ceux qui seront considérés comme criminels ayant osé penser autrement que les dieux qui nous gouvernent !

(Nota Bene : Selon Emmanuel Todd, ces « inutiles » dont parlent les « élites », sont constitués de tous ceux qui font partie de la classe des professions intermédiaires : de certains intellectuels et professions indépendantes, les artisans et les ouvriers qualifiés, paysans et employés qualifiés. Cette catégorie sociale n’a pas la conscience d’exister en tant que classe, car elle est informelle et très diversifiée dans ses structures. Puis, le prolétariat, l’essentiel des Gilets jaunes (composé aussi d’un grand nombre de personnes de la classe précédente), regroupant les ouvriers et les employés non qualifiés, avec leur fraction importante d’immigrés. Ce prolétariat se pense très clairement ouvrier, défavorisé, opprimé, Français mais exclu. C’est surtout dans ces deux classes sociales maudites que se « recrutent » les « complotistes » et « inutiles » ou « hérétiques » pour la bien-pensance. Les Bobos et l’aristocratie stato-financière ne représentent que 28% de la population. Le problème majeur qui se pose aux « élites » c’est que les « complotistes » se recrutent majoritairement dans le groupe le plus important de la société : 72% !) 

C’est ce qui explique en bonne partie pourquoi les défenseurs de la classe au pouvoir se mettent dans tous leurs états pour essayer de discréditer ceux qui osent n’avoir plus peur en encourageant un grand nombre de leurs concitoyens à ne plus répondre aux injonctions de la peur et à une salutaire et résolue désobéissance civique !

Nous avons désormais en mains, tous les critères qui nous permettent de comprendre cet acharnement et comment les « élites » sont tout à fait prêtes à aller jusqu’à construire des camps dits de « quarantaine et d’isolement » pour les positifs de la COVID-19 et qui sont donc ouvertement des « camps de concentration » pour « l’isolement » des contestataires, comme il en est déjà question au Canada. Le parlementaire Randy Hillier a posé des questions claires et précises sur l’appel d’offres du Gouvernement fédéral pour les « camps d’isolement/quarantaine » en Ontario. (Cf., https://www.youtube.com/watch?v=AzWLlfwfD4Y )

En France on a entendu parler d’un « Guantanamo » français qu’il faudrait construire et qui devrait servir à mater toute rébellion contre les autorités politiques, sanitaires et « scientifiques » ! C’est, même au simple stade de l’évocation d’une éventualité, quelque chose de sidérant et de réellement abject !

Nous voyons surgir de ces « élites » une pensée typiquement « nazie » et des réflexes typiquement « nazis » de répression et d’élimination… Il est vrai que c’est parfaitement inquiétant d’entendre un Laurent Alexandre, déjà cité, affirmer publiquement et devant une assemblée de jeunes étudiants, future « élite » de la France : « Il faut éviter la multiplication des Gilets jaunes, ce sont des êtres inutiles et substituables ! »

La formulation est odieuse et si nous souhaitons, en effet, qu’il n’y ait plus de Gilets jaunes, parce que tous auraient les mêmes chances et les mêmes droits dans une solidarité, une liberté, une justice et une fraternité, la motivation du fondateur de « Doctissimo » est tout autre : elle est criminelle, elle exprime l’élimination de gens qui sont inutiles et que l’on peut remplacer par des robots par exemple ! L’être humain est humilié dans ce discours et l’arrogance représentative de cette « élite » est insupportable. Le mépris est destructeur, il est meurtrier !

Chacun doit prendre conscience que cette espèce de « renouveau » d’un « eugénisme » de classes s’est réveillée et que les « élites » ont organisé un monde dans lequel il n’y a plus de place pour les pauvres, pour ceux qui ont moins reçu que d’autres, pour le partage et la solidarité…

Comme il est difficile de faire entendre à beaucoup de ceux qui seront impitoyablement éliminés, à quel point ils se bercent d’illusions. Souvenez-vous que beaucoup de Juifs ont répété à quel point un certain nombre d’entre eux ne cherchait pas à se cacher ou à fuir tant qu’il en était encore temps, tellement ils se trouvaient dans l’impossibilité d’imaginer qu’ils pouvaient faire partie d’un plan génocidaire de masse. On a l’impression d’être revenus à cette époque et à ce genre d’éventualité inconcevable pour nous, mais cette fois à l’adresse du plus grand nombre : les « inutiles » !

« Hold-Up » est un révélateur en quelque sorte. Ce film démontre à quel point l’humanité occidentale a régressé ; à quel point la violence des dominants sur les dominés a été exacerbée ; à quel point le pouvoir et l’argent sont la plaie de ce monde…

« Vous ne réalisez pas à quel point il est difficile d’exposer la vérité dans un monde rempli de gens qui ne sont pas conscients de vivre dans le mensonge. » (Edward Snowden)

= = =

A voir, dernière analyse du Pr. Raoult sur la chute brutale de l’épidémie à Marseille ainsi que la fumisterie du Redemvisir, médicament inutile et dangereux, poussé à la vente par des intérêts bien particuliers:

Notre page “Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité”

Visionner le documentaire Hold Up:

https://odysee.com/@laileastick:4/HOLD-UP-Le-film-documentaire-en-version-intégrale:8

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie


Esprit Gaulois…Esprit de Cheval Fou
Hoka Hey !

Cirque SRAS-CoV-2 / CoV19 : la fraude des tests RT-PCR qui permet le gonflage des chiffres pour un enfumage général…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 14 novembre 2020 by Résistance 71

 

 

Les tests au COVID19 sont une fraude !

Créer l’illusion d’une pandémie grâce à des tests de diagnostic pas fiables et non spécifiques 

 


Jon Rappoport

 


Avril 2020, repris en français en août 2020

 


Il est intéressant de voir que cette information a été reprise et divulguée par le blog “Profession Gendarme” et n’a pas été censurée. Jon Rappoport est un journaliste connu dans la sphère alternative. (Résistance 71)

 

Dans cet article, je vais présenter des citations de sources officielles concernant leurs propres tests de diagnostic du coronavirus.

Je parle des failles fatales de ces tests.

Parce que le nombre de cas est basé sur ces tests (ou sur aucun test), tout « l’effet pandémique » a été créé à partir d’une fausse science.

Dans un moment de vérité, un pro de la propagande pourrait murmurer à un collègue :

« Vous savez, nous avons un excellent test de diagnostic pour le virus.

Le test donne toutes sortes de résultats qui disent que cette personne est malade et que cette personne est malade.

Des millions de personnes malades.

Mais le test ne mesure pas vraiment cela.

Le test est ridicule, mais ridicule en notre faveur.

Il construit l’image d’une pandémie mondiale.

Une excuse pour enfermer la planète et détruire les économies et les vies… »

Le test répandu pour le virus COVID-19 s’appelle la PCR. J’ai beaucoup écrit à ce sujet dans des articles précédents.

Passons maintenant à la littérature officielle publiée, et voyons ce qu’elle révèle.

Extrait de « CDC 2019-Novel Coronavirus (2019-nCoV) Real-Time RT-PCR Diagnostic Panel » :

« La détection de l’ARN viral peut ne pas indiquer la présence d’un virus infectieux ou que le 2019-nCoV est l’agent causal des symptômes cliniques. »

Traduction : Un test positif ne garantit pas du tout que le virus COVID cause l’infection. Et, ahem, en lisant entre les lignes, peut-être que le virus COVID n’est pas du tout dans le corps du patient non plus.

De l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : « Guide technique sur la maladie à coronavirus (COVID-19) : Tests de laboratoire pour le 2019-nCoV chez l’homme » :

« Plusieurs tests qui détectent le 2019-nCoV ont été et sont actuellement en cours de développement, tant en interne que commercialement. Certains tests peuvent détecter uniquement le nouveau virus [COVID] et d’autres peuvent également détecter d’autres souches (par exemple le SRAS-CoV) qui sont génétiquement similaires ».

Traduction : Certains tests PCR sont positifs pour des types de coronavirus qui n’ont rien à voir avec le COVID, y compris les vieux coronas qui ne causent rien de plus qu’un rhume.

Le document de l’OMS ajoute cette petite pièce : « Limites d’utilisation du protocole : Les échantillons cliniques facultatifs pour les tests n’ont pas encore été validés ».

Traduction : Nous ne sommes pas sûrs des échantillons de tissus à prélever sur le patient pour que le test soit valable.

De la FDA : « LabCorp COVID-19RT-PCR test EUA Summary : ACCELERATED EMERGENCY USE AUTHORIZATION (EUA) SUMMARYCOVID-19 RT-PCR TEST (LABORATORY CORPORATION OF AMERICA) » [3] :

« …Le SARS-CoV-2RNA [virus COVID] est généralement détectable dans les échantillons respiratoires pendant la phase aiguë de l’infection.

Des résultats positifs indiquent la présence de l’ARN du CoV-2-SARS ; une corrélation clinique avec les antécédents du patient et d’autres informations diagnostiques est nécessaire pour déterminer l’état d’infection du patient…

L’AGENT DÉTECTÉ NE PEUT PAS ÊTRE LA CAUSE DÉFINIE DE LA MALADIE (les capitales sont de moi !).

Les laboratoires des États-Unis et de ses territoires sont tenus de signaler tous les résultats positifs aux autorités de santé publique compétentes ».

Traduction : D’une part, nous affirmons que le test peut « généralement » détecter la présence du virus COVID chez un patient.

Mais nous admettons que « l’agent détecté » sur le test, par lequel nous entendons le COVID, « peut ne pas être la cause certaine de la maladie ».

Nous admettons également que, sauf si le patient a une infection aiguë, nous ne pouvons pas trouver le COVID. Par conséquent, l’idée de « patients asymptomatiques » confirmés par le test est absurde.

Et même si un test positif pour la COVID peut ne pas indiquer la cause réelle de la maladie, tous les tests positifs doivent être déclarés – et ils seront comptés comme des « cas de COVID ». Quoi qu’il en soit.

D’un fabricant d’éléments de kits de tests PCR, Creative Diagnostics, « SARS-CoV-2 Coronavirus Multiplex RT-qPCR Kit » :

« Statut réglementaire : Pour la recherche uniquement, pas pour les procédures de diagnostic ».

Traduction : N’utilisez pas le résultat du test seul pour diagnostiquer une infection ou une maladie. Oups.

« interférence non spécifique du virus de la grippe A (H1N1), du virus de la grippe B (Yamagata), du virus respiratoire syncytial (type B), de l’adénovirus respiratoire (type 3, type 7), du virus parainfluenza (type 2), de Mycoplasma Pneumoniae, de Chlamydia Pneumoniae, etc.

Traduction : Bien que cette société affirme que le test peut détecter le COVID, elle affirme également que le test peut se révéler FAUSSEMENT positif si le patient a dans son corps un des nombreux autres virus non pertinents. Qu’est-ce que le test prouve alors ? Qui sait ? Tirez à pile ou face.

« Application Qualitative »

Traduction : Cela signifie clairement que le test n’est pas adapté pour détecter la quantité de virus présente dans l’organisme du patient. Je vous expliquerai l’importance de cette admission dans une minute.

« Le résultat de détection de ce produit est uniquement destiné à servir de référence clinique, et il ne doit pas être utilisé comme seule preuve pour le diagnostic et le traitement cliniques. La prise en charge clinique des patients doit être envisagée en combinaison avec leurs symptômes/signes, leurs antécédents, les autres tests de laboratoire et les réponses au traitement.

Les résultats de la détection ne doivent pas être utilisés directement comme preuve pour le diagnostic clinique, et sont uniquement destinés à servir de référence aux cliniciens ».

Traduction : N’utilisez pas le test comme base exclusive pour diagnostiquer une personne atteinte de COVID.

Et pourtant, c’est exactement ce que font les autorités sanitaires dans le monde entier.

Tous les tests positifs doivent être signalés aux agences gouvernementales, et ils sont comptés comme des cas de COVID ».

Ces citations, provenant de sources gouvernementales et de tests officiels, torpillent toute la base « scientifique » du test.

Et maintenant, j’ajouterai un autre coup mortel : le test n’a jamais été validé correctement en tant qu’instrument de détection des maladies.

Même en supposant qu’il puisse détecter la présence du virus COVID chez un patient, il ne montre pas COMMENT BEAUCOUP de virus est présent dans le corps.

Et c’est là l’essentiel, car pour pouvoir commencer à parler de la maladie dans le monde réel, et non dans un laboratoire, il faudrait que le patient ait des millions et des millions de virus qui se répliquent activement dans son corps.

Les partisans du test affirment qu’il PEUT mesurer la quantité de virus dans l’organisme.

Ce à quoi je réponds : prouvez-le.

Prouvez-le d’une manière qui aurait dû être prouvée il y a des décennies – mais ne l’a jamais été.

Prenez cinq cents personnes et prélevez des échantillons de tissus sur elles.

Les personnes qui prélèvent les échantillons ne font PAS le test.

Les testeurs ne sauront jamais qui sont les patients et dans quel état ils se trouvent.

Les testeurs effectuent leur PCR sur les échantillons de tissus.

Dans chaque cas, ils disent quel virus ils ont trouvé et COMMENT ils en ont trouvé BEAUCOUP.

« Très bien, chez les patients 24, 46, 65, 76, 87 et 93, nous avons trouvé beaucoup de virus. »

Maintenant, nous rendons ces patients aveugles. Ils devraient tous être malades, parce qu’ils ont tellement de virus qui se répliquent dans leur corps. Sont-ils malades ? Courent-ils des marathons ?

C’est ce que nous allons découvrir.

Cette vérification OBVISOIRE du test n’a jamais été faite. C’est un énorme scandale.

Où sont les résultats du test contrôlé sur 500 patients, un millier de patients ? Nulle part.

Le test est une fraude non prouvée.

Et, par conséquent, la pandémie de COVID, qui est censée être basée sur ce test, est également une fraude.

« Mais…mais…et tous les malades et les mourants…pourquoi sont-ils malades ? »

J’ai écrit des milliers de mots pour répondre à cette question, dans des articles précédents.

UN NOMBRE de maladies – aucune n’impliquant le COVID, et la plupart impliquant de vieilles maladies traditionnelles – rendent les gens malades.

Pour des liens vers des références, voir cet article sur le blog de Jon. Cliquez ici .

Jon Rappoport le mercredi 8 avril 2020 :

https://operationdisclosure1.blogspot.com/2020/04/creating-illusion-of-pandemic-through.html#more

Source : La Table Ronde

= = =

Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

Documentaire « Hold Up », CoV19 décortiqué, à voir et diffuser sans modération

 

« Hold-Up » : documentaire sur la fumisterie CoV19 et la dictature sanitaire mise en place. A voir et diffuser sans modération…

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , on 13 novembre 2020 by Résistance 71


SRAS-CoV-2 alias COVID19… « Silence on tourne! »

Résistance 71

13 novembre 2020

Merci à « Bernardo » de nous avoir transmis le lien vidéo.

A voir et diffuser SANS AUCUNE MODERATION, censurée sur YouTube, cette video demeure sur d’autres plateformes, en voici une:

« Hold Up » (documentaire français, durée : 2h43)

https://odysee.com/@Wilfrid:a/Hold-up–Le-film-de-TProd:7


A tous les niveaux…
Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

La fraude des tests RT-PCR concernant la COVID19

Dictature sanitaire CoV19 : Stop au reconfinement sans fin !… (PDF)

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 3 novembre 2020 by Résistance 71

Résistance 71

3 novembre 2020

Tract de Jo à faire circuler sans modération :

Tract_Stop_au_Reconfinement_Sans_Fin
format PDF

Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

Dictature en marche : le reconfinement islamo-sanitaire

Posted in actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 31 octobre 2020 by Résistance 71


« Tronche de premier de la classe »…

Résistance 71

31 octobre 2020

Quand un médicament est franchement mauvais à avaler pour un gamin, que fait-on  le plus souvent ? On le mélange à quelque chose qui le fera mieux passer. Ainsi va l’infantilisation perpétuelle de la société étatico-capitaliste suivant ce modèle éculé mais efficace.
Le Gaulois couine à être reconfiné devant cette « seconde vague » ou mutation totalement fabriquée du méchant SRAS-COV-2 alias Bébert Corona ? Qu’à cela ne tienne, on va faire passer la pilule en créant une seconde menace faisant (espérons-le) oublier la première, nous avons nommé les barbus islamistes ressortis des placards en bons petits soldats d’un système bien huilé. L’opération psychologique est savamment menée depuis l’attentat nucléaire de Beyrouth, qui vit Micronus 1er aller en visite officielle au Liban afin de faire son numéro commandité d’arrogance primaire, faisant la « morale » aux Libanais sur le droit à la liberté d’expression, à la critique lèse-majesté et… au blasphème. Le décor était planté.
Quelques semaines plus tard, on ressort la pitrerie provocatrice de « Charlie Hebdo » et de ses caricatures du prophète de l’islam, cette fois au travers d’un fait divers qui voit un enseignant en histoire de bahut les montrer à ses élèves au nom de la liberté d’expression, colère de parents d’élèves musulmans, ce qui devrait s’arrêter à une polémique locale tourne au drame horrifique avec l’assassinat en plein jour, au couteau et en pleine rue dudit prof par un jeune tchétchène, suite à une « fatwah » délivrée par un obscur groupe « affilié à Al Qaïda » c’est à dire Al CIAda comme cela est connu depuis bien longtemps (AQ est la création en Afghanistan d’une armée moudjahidine contre l’URSS, par Robert Gates de la CIA et l’omniprésent Zbigniew Brzezinski, conseiller en sécurité à la Maison Blanche), d’attaquer individuellement les intérêts de la France, le tout surenchérit par le gugusse frère musulman de service : Erdogan, facilitateur de terrain de Daesh pour la guerre par procuration en Syrie. Nous l’avons dit de longue date, si les fifrelins de terrain sont des zombies religieusement intoxiqués agissant au doigt et à l’œil pour leurs maîtres, leur hiérarchie a un certain moment, se confond dans la nébuleuse des services occidentaux de renseignement et de barbouzerie en tout genre, mais essentiellement sioniste.
Dernier évènement tragique pour faire passer cette pilule bien amère et mortifère du reconfinement / couvre-feu, signant l’arrêt de mort de bien des activités économiques faisant bouillir la marmite de millions de gens, le massacre à l’arme blanche de trois paroissiens d’une église niçoise, attentat se produisant chez le bien sioniste mafieux Estrosi qui a confié la sécurité de sa ville, aéroport et autre à des entreprises sous-traitantes israéliennes (voir l’affaire de l’ap « Reporty » israélienne qui permet de filmer et de géolocaliser les gens dans Nice etc…). L’égorgeur niçois migrant serait passé au travers de toute cette sécurité renforcé ? Vraiment ?
La nébuleuse islamo-wahabite est pilotée de l’intérieur comme de l’extérieur par les services barbouzes sionistes. Cela n’est même plus un secret de nos jours avec la « normalisation » tout azimut des relations entre les royaumes wahabites du Golfe et l’entité sioniste, tout est finalement exposé au grand jour. Mais ceci est une autre histoire…
Ainsi donc, sous la double menace de Bébert Corona renforcé par Boubou le barbu, la France se retrouve reconfinée et probablement sera sous loi martiale avant Noël.
Nous pensons à Résistance 71, que la France a été choisie par l’oligarchie pour être le cœur de la mise en place de la grille de contrôle technotronique du Nouvel Ordre Mondial oligarchique et la raison en est assez simple : si le système arrive à mettre au pas et à briser la volonté des Gaulois réfractaires qui ont récemment donné le mouvement des Gilets Jaunes, mouvement qui couve toujours sous la cendre et ne demande qu’à repartir de plus belle et mettre à bas la merdasse systémique qui nous dirige, alors ce sera beaucoup plus facile de faire passer la pilule et à l’imposer aux autres contrées occidentales. L’oligarchie veut faire un exemple et la France est son champ de bataille. Toute la clique politique macronesque clownesque a été mise en place à cet effet. Les Gilets Jaunes leur ont donné des sueurs froides pendant un moment, mais Bébert Corona a mis un frein à tout ça, pour l’heure…

Il est important pour nous de comprendre que tout cela est mis en scène, nous vivons dans un grand théâtre permanent animé par la société marchande et sa dictature nécessaire à sa perpétuelle reproduction sous une anesthésie générale de la conscience politique individuelle et surtout collective.
Nous vivons dans un bain permanent d’illusion, de mensonge, de tromperie, de corruption et de conflits d’intérêt servant à perpétuer le système et à consolider le pouvoir en le moins de mains possible tout en enrichissant ceux par qui cela peut se produire, sacrifiant à l’autel du profit et du pouvoir les 99,9% d’une humanité dont la servitude volontaire acquise permet la perpétuation de la supercherie.

Une des toutes meilleures visions de cet état de fait de l’illusion marchande dictatoriale a été mise à l’écran en 2001 (l’année du 11 septembre…) par le réalisateur controversé David Lynch dans son remarquable film à tiroirs psychologiques « Mulholland Drive ».
Tout y est, du rêve au cauchemar, de l’illusion (affirmée comme telle dans un cabaret nommé « Silencio ») à la destruction (dépression, psychose, assassinat et suicide), sur toile de fond schizophrénique hollywoodienne, symbole de la société marchande et extensible à souhait au monde de la vie quotidienne de nos sociétés délétères, jusqu’à l’injonction même donné par un cow-boy à l’héroïne de « se réveiller », en passant par le « complot » sur personnes et situation. Comme impliqué dans la vision de ce film également, les clefs pour en sortir, ne sont pas dans le système.

Alors, temps de se réveiller et de bannir illusion, mensonge et manipulation de nos vies ?
Soyons-en persuadés !…

Quand Boubou le barbu vient en renfort de Bébert Corona, la mascarade s’amplifie… (Résistance 71)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 28 octobre 2020 by Résistance 71


Boubou et Bébert s’unissent dans la terreur artificielle

Résistance 71

28 octobre 2020

« La vraie passion du XXème siècle, c’est la servitude. » (Albert Camus)

Les réflexions ci-dessous nous ont été inspirées par cet article:
https://francais.rt.com/france/80036-terrorisme-agence-liee-al-qaida-apelle-djihad-individuel-contre-france

Dans « La révolte historique » de son « Homme révolté » (1951), Albert Camus nous dit ceci:

« Dans le règne des personnes, les hommes se lient d’affection, dans l’Empire des choses, les hommes s’unissent par la délation. La cité qui se voulait fraternelle devient une fourmilière d’hommes seuls. […] A partir de là, les relations humaines ont été transformées. Ces transformation progressives caractérisent le monde de la terreur rationnelle où vit, à des degrés différents, L’Europe. Le dialogue, relation des personnes, a été remplacé par la propagande ou la polémique qui sont deux sortes de monologue. […]
La revendication de la révolte est l’unité, la revendication de la révolution historique est la totalité. La première part du non appuyé sur un oui, la seconde part de la négation absolue et se condamne à toutes les servitudes pour fabriquer un oui rejeté à l’extrémité des temps. L’une est créatrice, l’autre nihiliste. La première est vouée à créer pour être de plus en plus, la seconde forcée de produire pour nier de mieux en mieux. La révolution historique s’oblige à faire toujours dans l’espoir, sans cesse déçu, d’être un jour. »

Puis Camus conclut ce chapitre de cette phrase lumineuse aux accents bien nietzschéens :

« […] la révolte aux prises avec l’histoire ajoute qu’au lieu de tuer et mourir pour produire l’être que nous ne sommes pas, nous avons à vivre et faire vivre pour créer ce que nous sommes. »

Retour au présent,

On avait dit il y a peu que la peur par « islamiste planqué sous les lits » ne fonctionnait plus, mais les pitres du pouvoir nous ressortent la menace éculée du placard malgré tout, pour la énième fois. La gronde monte sur la dictature sanitaire ?… Bon.. Temps de faire diversion… Hop ! Ressortons les bons vieux barbus utiles d’Al CIAda et « affiliés » du placard, à grand renfort d’annonce officielle et de message d’officine « islamiste », dont les acteurs de terrain, tout aussi zombifiés qu’ils soient par une came religieuse salafiste des plus frelatées, n’en sont pas moins manipulés par une hiérarchie aux ordres des services occidentaux.

Tremblez manants ! Les barbus viennent en renfort de Bébert Corona pour vous terrifier, vous faire cloîtrer toujours plus chez vous et anéantir toute velléité de rébellion. Ne craignez rien ! L’État dans toute sa splendeur et pourriture décadentes est là pour vous protéger. Ayez confiance vous martèle t’on !
On attend aussi avec impatience le vaccin anti-islamiste. Allez Bill, un petit effort. Une idée ? Que nos braves scientifiques et médecins du sérail, tous ceux à qui les conflits d’intérêt ne posent plus de problèmes (immunisation de troupeau ?…), nous pondent dans les plus bref délai un super vaccin 2 en 1 : anti COVID / anti islamiste. Une piquouze miracle et hop ! Finis Bébert et Boubou ! A la trappe immunitaire toute aussi fictive.

Les gouvernements, français en tête de pont, créent, fabriquent, illusion sur illusion car il n’y a plus qu’une seule chose qui maintient ce système étatico-capitaliste en place : la peur, la terreur synthétiques et la répression qui va avec.

Avec tout ça, Bébert Corona et le énième retour des barbus, si la France n’est pas sous loi martiale avant Noël c’est que vraiment ces guignols du pouvoir sont des incapables les plus crasses…

Ceci dit compañeros, compañeras, ne croyez-vous pas qu’il est l’heure ? L’heure de leur mettre cette méga-gifle tant attendue, celle de leur dire : NON ! Halte au sketch ! Nous reprenons la barre du bateau ivre… Il suffit de dire NON ! et tout ce cirque s’arrête, c’est en fait aussi simple que cela et les ordures du pouvoir le savent pertinemment, d’où leurs constants efforts de nous maintenir divisés sur toutes les lignes de fractures possibles.

Oyez ! Oyez ! La balle est dans notre camp… Depuis un bon moment ! Notre problème ? Trop ne le savent pas et attendent, attendent et attendent toujours… Quand assez est-il assez ? Que s’arrête le cirque et que commence la vie… tout simplement.

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie


Bouh !…

ça marche moins bien ?…


Du renfort pour continuer à enfumer la masse…

Dictature sanitaire et technotronique… NON au couvre-feu !

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 20 octobre 2020 by Résistance 71

 


De l’œil de Moscou à l’œil de Ripou !…

 

Non au couvre feu 

Appel au rassemblement les samedis à 20h00 dans nos villes

Source : https://cerveauxnondisponibles.net/2020/10/15/nous-refusons-de-vivre-comme-ca-appel-a-de-couvrir-le-feu/

20 octobre 2020

Nous refusons le couvre-feu.

Nous refusons de payer sur nos vies l’aberration des gouvernants.
Nous refusons de subir encore le ressentiment du pouvoir contre ce qu’il reste de joie dans nos existences.
Nous refusons le paradoxe tordu qui consiste à nous empêcher de vivre au nom de « la vie ».
Nous refusons qu’un quelconque gouvernement prétende nous maltraiter « pour notre bien ». Nul n’est mieux placé que nous pour savoir ce qui est bon pour nous.
Nous refusons de laisser l’État s’approprier sous couvert de « solidarité » ou de « collectif » ce qui relève du lien entre les êtres.
Nous refusons de nous laisser mener en enfants par une bande de gogols à diplômes.
Nous refusons d’ignorer que tout gouvernement n’a de principal souci que le contrôle de la population, et que le couvre-feu émane d’un «conseil de défense ».
Nous refusons de voir dans le goût du pouvoir autre chose qu’une sinistre perversion. Qui use du pouvoir en abuse. C’est connu.
Nous refusons de voir un pervers présidentiel jouir obscènement de nous « serrer la vis » et de « frapper les esprits ».
Nous refusons de croire qu’un État qui laisse l’industrie nous intoxiquer depuis des lustres, qui réintroduit les néo-nicotinoïdes, qui impose la 5G, qui éborgne sans états d’âme les manifestants, qui laisse les pauvres crever de faim, qui rationne soins et soignants, qui couvre tous les abus de la mafia nucléaire depuis toujours, qui planifie sous couvert de « relance verte » la dévastation des campagnes par l’éolien industriel, prétende se soucier moindrement de notre santé.
Nous refusons de vivre pour travailler.
Nous refusons de vivre pour l’économie, dont toute la terre atteste le désastre.
Nous refusons que la police s’avance partout où recule l’assentiment du libre-arbitre.
Nous refusons le chantage entre liberté et discipline.
Nous refusons d’avoir à choisir entre le délire de la propagande gouvernementale et celui du conspirationnisme.
Le couvre-feu, c’est la goutte qui fait déborder le vase. Vous avez cherché à pousser votre avantage un cran trop loin. Ne comptez plus sur notre coopération. Vous avez donné toute la mesure de votre malfaisance. Vous nous trouverez sur votre chemin à chaque nouveau pas dans la démence gouvernementale que vous ferez. Reprenez vos préfets, vos ordonnances, vos états d’urgence, vos journalistes, vos managers, vos ministères, vos flics, vos grands inquisiteurs, vos experts et vos politiciens. Nous ne jouons plus le jeu. Les règles vont en changer. Nous allons reprendre nos vies en main. Vous n’êtes plus dignes de vous en mêler.

Nous nous rassemblerons à l’avenir tous le samedis à 20H, avec ou sans flambeaux. Nous déambulerons dans les rues de NOS villes jusqu’au pied de VOS palais.

Jusqu’à votre destitution. Jusqu’à ce que nous puissions enfin respirer l’air libre.

Voir en entier ici

https://cerveauxnondisponibles.net/2020/10/15/nous-refusons-de-vivre-comme-ca-appel-a-de-couvrir-le-feu/?unapproved=1999&moderation-hash=8a748cb33f476dc01fa55f0bfba3ac23#comment-1999

 

Voix de la raison : CoV19 et tests RT-PCR, comprendre le comment de l’enfumage général permettant de maintenir un état de terreur accepté du plus grand nombre et de dire NON ! à la dictature sanitaire… (Dr Pascal Sacré)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 16 octobre 2020 by Résistance 71

 


« Silence, on tourne !… »

Excellente analyse et mise au point du Dr Sacré que nous invitons à partager sans aucune modération. Elle fait suite à son analyse récente « Du nazisme au covidisme ». Il est important de connaître le plus de chose possible sur la chaîne évènementielle qui nous mène au renforcement de la dictature par le biais de la peur, de la terreur induite ; en l’occurence ic une meilleure compréhension de la manipulation des chiffres CoV19 par les tests RT-PCR. Un « islamiste », on peut le voir, et la sauce ne prend plus… Un virus, c’est invisible, ça fait peur et on doit s’en remettre aux « gens compétents » en la matière… Ces gens « compétents » étant le plus souvent corrompus et asservis au système de la gestion pathologique induite qu’est Big Pharma. Le Dr sacré pose à la fin la question qui tue : Y a t’il volonté de nuire ? Nous seront bien modérés que lui. Notre réponse est OUI à 100%. Le but de toute cette mascarade et escroquerie falsificatrice est de faire passer en force toutes les mesures liberticides possibles de contrôle des populations à l’échelle planétaire et mettre en place la grille de contrôle de la dictature technotronique indispensable à l’avènement du Nouvel Ordre Mondial oligarchique tel qu’il est prôné depuis des lustres par la clique de criminels psychopathes au pouvoir. Merci de diffuser cette analyse le plus possible. Il est temps que les peuples reprennent la barre du bateau ivre…
A lire aussi : « Le C.O.N fiction covidienne ? »
~ Résistance 71 ~

CoV19 : RT-PCR ou comment enfumer toute l’humanité


Dr Pascal Sacré


14 octobre 2020


Source:
https://www.mondialisation.ca/covid-19-rt-pcr-ou-comment-enfumer-toute-lhumanite/5650143


Introduction : utilisation d’une technique pour verrouiller la société

Toute la propagande actuelle sur la pandémie COVID-19 repose sur un postulat considéré comme évident, vrai et qui n’est plus remis en question :

Test RT-PCR positif veut dire être malade du COVID. Ce postulat est trompeur.

Très peu de gens, y compris chez les médecins, comprennent comment un test PCR fonctionne.

RT-PCR signifie Real Time-Polymerase Chain Reaction.

En français, cela veut dire : Réaction de Polymérisation en Chaîne en Temps Réel.

En médecine, nous utilisons cet outil principalement pour faire le diagnostic d’une infection virale. 

En partant d’une situation clinique avec présence ou non de symptômes particuliers chez un patient, nous envisageons différents diagnostics en nous basant sur des tests.

Dans le cas de certaines infections, notamment virales, nous utilisons la technique RT-PCR pour confirmer une hypothèse diagnostique suggérée par un tableau clinique. 

Nous ne faisons pas d’office une RT-PCR à tout patient qui chauffe, qui tousse ou qui présente un syndrome inflammatoire ! 

C’est une technique de laboratoire, de biologie moléculaire d’amplification génique car elle recherche des traces géniques (ADN ou ARN) en les amplifiant.

En plus de la médecine, les autres champs d’applications sont la génétique, la recherche, l’industrie et l’expertise judiciaire.

La technique est réalisée dans un laboratoire spécialisé, elle ne peut pas être faite dans n’importe quel laboratoire, même hospitalier. Cela entraîne un certain coût, et un délai parfois de plusieurs jours entre le prélèvement et le résultat.

Aujourd’hui, depuis l’émergence de la nouvelle maladie appelée COVID-19 (COrona VIrus Disease-2019), la technique de diagnostic RT-PCR est utilisée pour définir des cas positifs, confirmés au SRAS-CoV-2 (coronavirus responsable du nouveau syndrome de détresse respiratoire aigu appelé COVID-19).

Ces cas positifs sont assimilés à des cas COVID-19, à des malades dont certains sont hospitalisés, voire admis en réanimation.

Postulat officiel de nos dirigeants : cas RT-PCR positifs = malades COVID-19. [1]

C’est le postulat de départ, la prémisse de toute la propagande officielle qui justifie toutes les mesures gouvernementales contraignantes : isolement, confinement, quarantaine, port du masque obligatoire, codes couleurs par pays et interdictions de voyager, tracking [traçage], distances sociales dans les entreprises, les magasins et même, voire surtout, dans les écoles [2].

Cette utilisation abusive de la technique RT-PCR est employée comme une stratégie implacable et intentionnelle par certains gouvernements, appuyés par des conseils scientifiques de sécurité et par les médias dominants, pour justifier des mesures excessives comme la violation d’un grand nombre de droits constitutionnels, la destruction de l’économie avec la mise en faillite de pans entiers des secteurs actifs de la société, la dégradation des conditions de vie pour un grand nombre de citoyens ordinaires, sous prétexte d’une pandémie qui se base sur un nombre de tests RT-PCR positifs, et non sur un nombre de malades réels.

Aspects techniques : pour mieux comprendre et ne pas se laisser manipuler

La technique PCR a été mise au point par le chimiste Kary B. Mullis, en 1986. Kary Mullis a reçu le prix Nobel de chimie en 1993.

Bien que cela soit contesté [3], Kary Mullis lui-même aurait critiqué l’intérêt de la PCR comme outil de diagnostic pour une infection, notamment virale.

Il a affirmé que si la PCR était un bon outil pour la recherche, c’était un très mauvais outil en médecine, en clinique [4].

Mullis faisait référence au virus du SIDA (rétrovirus VIH ou HIV) [5], avant la pandémie COVID-19, mais cette opinion sur la limite de la technique dans les infections virales [6], par son créateur, ne peut être balayée d’un revers de main ; elle doit être prise en compte !

La PCR a été perfectionnée en 1992.

L’analyse pouvant être réalisée en temps réel, en continu, elle devient la RT (Real-Time) – PCR, encore plus performante.

Elle peut se faire à partir de n’importe quelle molécule, dont celles du vivant, les acides nucléiques qui composent les gènes : 

  • ADN (acide désoxyribonucléique) 
  • ARN (Acide ribonucléique)

Les virus ne sont pas considérés comme des êtres « vivants », ce sont des paquets d’informations (ADN ou ARN) formant un génome.

C’est par une technique d’amplification (multiplication) que la molécule recherchée est mise en évidence et ce point est très important.

La RT-PCR est une technique d’amplification [7].

S’il y a de l’ADN ou de l’ARN de l’élément recherché dans un prélèvement, il n’est pas identifiable comme cela. 

Il faut amplifier (multiplier) cet ADN ou cet ARN un certain nombre de fois, parfois un très grand nombre de fois, avant de le mettre en évidence. On peut, à partir d’une trace infime, obtenir jusqu’à des milliards de copies d’un échantillon spécifique mais cela ne veut pas dire qu’il y a toute cette quantité dans l’organisme testé.

Dans le cas du COVID-19, l’élément recherché par la RT-PCR est le SRAS-CoV-2, un virus ARN [8].

Il y a des virus ADN comme les virus de l’Herpès et de la Varicelle.

Les virus ARN les plus connus, en plus des coronavirus, sont les virus de la Grippe, de la Rougeole, de l’EBOLA, du ZIKA.

Dans le cas du SRAS-CoV-2, virus ARN, il faut une étape supplémentaire spécifique, une transcription de l’ARN en ADN au moyen d’une enzyme, la transcriptase inverse ou Reverse Transcriptase.

Cette étape précède la phase d’amplification.

Ce n’est pas TOUT le virus qui est identifié, mais des séquences de son génome viral. 

Cela ne veut pas dire que cette séquence génique, fragment du virus, n’est pas spécifique du virus recherché, mais c’est une nuance importante quand même :

La RT-PCR ne met pas en évidence de virus, mais seulement des parties, des séquences géniques spécifiques du virus.

En début d’année, le génome du SRAS-CoV-2 a pu être séquencé. 

Il comporte environ 30 000 paires de bases. L’acide nucléique (ADN-ARN), le composant des gènes, est une suite de bases. Par comparaison, le génome humain comporte plus de 3 milliards de paires de bases.

Des équipes suivent en continu l’évolution du génome viral du SRAS-CoV-2 au fur et à mesure de son évolution [9-10-11], au travers des mutations qu’il subit. Aujourd’hui, il existe de nombreux variants [12]. 

En prenant quelques gènes spécifiques du génome du SRAS-CoV-2, il est possible d’amorcer la RT-PCR sur un prélèvement dans les voies respiratoires.

Pour la maladie COVID-19, dont le point d’entrée est nasopharyngé (nez) et oropharyngé (bouche), le prélèvement doit être effectué dans les voies respiratoires supérieures le plus profondément possible afin d’éviter une contamination par la salive notamment. 

Tous les gens testés disent que c’est très douloureux [13].

Le Gold Standard (site de prédilection de prélèvement) est l’abord nasopharyngé (par le nez), la voie d’abord la plus douloureuse.

En cas de contre-indication à l’abord nasal, ou de préférence de l’individu testé, selon les organes officiels, l’abord oropharyngé (par la bouche) est acceptable également. Le test peut déclencher un réflexe de nausée/vomissement chez l’individu testé.

Normalement, pour que le résultat d’un test RT-PCR soit considéré comme fiable, il faut faire l’amplification au départ de 3 gènes différents (amorces) du virus étudié.

« Les amorces sont des séquences d’ADN simple brin spécifiques du virus. Ce sont elles qui garantissent la spécificité de la réaction d’amplification. » [14]

« Le premier test développé à La Charité à Berlin par le Dr Victor Corman et ses associés en janvier 2020 permet de mettre en évidence les séquences d’ARN présentes dans 3 gènes du virus appelés E, RdRp et N. Pour savoir si les séquences de ces gènes sont présentes dans les échantillons d’ARN prélevés, il est nécessaire d’amplifier les séquences de ces 3 gènes afin d’obtenir un signal suffisant à leur détection et à leur quantification. »[15].

La notion essentielle du Cycle Time ou Cycle Threshold ou seuil de positivité Ct [16]

Un test RT-PCR est négatif (pas de traces de l’élément recherché) ou positif (présence de traces de l’élément recherché).

Toutefois, même si l’élément recherché est présent en quantité infime, négligeable, le principe même de la RT-PCR est de pouvoir finalement le mettre en évidence en poursuivant les cycles d’amplification autant que nécessaire. 

La RT-PCR peut pousser jusqu’à 60 cycles d’amplification, voire plus !

Voici comment cela se passe :

Cycle 1 : cible x 2 (2 copies)

Cycle 2 : cible x 4 (4 copies)

Cycle 3 : cible x 8 (8 copies)

Cycle 4 : cible x 16 (16 copies)

Cycle 5 ; cible x 32 (32 copies)

Etc de manière exponentielle jusque 40 à 60 cycles !

Quand on dit que le Ct (Cycle Time ou Cycle Threshold ou seuil de positivité du RT-PCR) est égal à 40, cela veut dire que le laboratoire a utilisé 40 cycles d’amplification, soit obtenu 240 copies.

C’est cela qui sous-tend la sensibilité du test RT-PCR. 

S’il est vrai qu’en médecine, on aime que la spécificité et la sensibilité des tests soient élevées afin d’éviter faux positifs et faux négatifs, dans le cas de la maladie COVID-19, cette hypersensibilité du test RT-PCR causée par le nombre de cycles d’amplifications utilisé se retourne contre nous.

Cette trop grande sensibilité du test RT-PCR est délétère et nous induit en erreur !

Elle nous détache de la réalité médicale qui doit rester basée sur l’état clinique réel de la personne : la personne est-elle malade, a-t-elle des symptômes ?

C’est cela le plus important !

Comme je l’ai précisé en début d’article, en médecine, nous partons toujours de la personne : nous l’examinons, nous collectons ses symptômes (plaintes-anamnèse) et ses signes cliniques objectifs (examen) et sur base d’une réflexion clinique dans laquelle interviennent les connaissances scientifiques et l’expérience, nous posons des hypothèses diagnostiques.

Ce n’est qu’ensuite que nous prescrivons les tests les plus appropriés, en fonction de cette réflexion clinique.

Nous comparons en permanence les résultats des tests à l’état clinique (symptômes et signes) du patient qui prime sur tout le reste quant à nos décisions et nos traitements.

Aujourd’hui, nos gouvernements appuyés par leurs conseils scientifiques de sécurité nous font faire le contraire et mettent le test en premier, suivi d’une réflexion clinique forcément influencée par ce test préalable dont nous venons de voir les faiblesses, notamment son hypersensibilité.

Aucun de mes collègues médecins cliniciens ne peut me contredire. 

En-dehors de cas très particulier comme le dépistage génétique pour certaines catégories de populations (tranches d’âge, sexe) et certains cancers ou maladies génétiques familiales, nous travaillons toujours dans ce sens : de la personne (symptômes, signes) vers les tests appropriés, jamais dans l’autre sens.

C’est la conclusion de l’article de la Revue Médicale Suisse (RMS) paru en 2007, écrit par les docteurs Katia Jaton et Gilbert Greub microbiologistes de l’Université de Lausanne :

PCR en microbiologie : de l’amplification de l’ADN à l’interprétation du résultat :

« Pour interpréter le résultat d’une PCR, il est essentiel que les cliniciens et les microbiologistes partagent leurs expériences, afin que les niveaux analytiques et cliniques d’interprétation puissent être combinés. « 

Il serait indéfendable de faire un électrocardiogramme à tout le monde pour dépister toutes les personnes qui pourraient faire un infarctus un jour. 

Par contre, dans certains contextes cliniques ou sur la base de symptômes précis évocateurs, là, oui, un électrocardiogramme peut devenir bénéfique.

Revenons à la RT-PCR et au Ct (Cycle Time ou Cycle Threshold).

Dans le cas d’une maladie infectieuse surtout virale, la notion de contagiosité est un autre élément important.

Étant donné que dans certains cercles scientifiques, on considère qu’une personne asymptomatique peut transmettre le virus, il est selon eux important de dépister la présence de virus, même si la personne est asymptomatique, donc d’élargir l’indication de la RT-PCR à tout le monde.

Les tests RT-PCR sont-ils de bons tests de contagiosité ? [17]

Cette question nous ramène à la notion de charge virale et donc de Ct.

La relation entre contagiosité et charge virale est contestée par certaines personnes [18] et aucune preuve formelle, à ce jour, ne permet de trancher.

Toutefois, le bon sens donne un crédit évident à la notion que plus la personne a de virus en lui, surtout dans la partie supérieure de ses voies aériennes (oropharynx et nasopharynx), avec des symptômes tels que toux, éternuements, plus cette personne présente un risque de contagiosité élevé, proportionnel à sa charge virale et à l’importance de ses symptômes.

Cela s’appelle du bon sens et même si la médecine moderne a bénéficié largement de l’apport des sciences au travers des statistiques et de l’Evidence-Based Medicine (EBM-médecine factuelle basée sur les preuves), elle reste avant tout basée sur le bon sens, l’expérience et l’empirisme. 

La médecine est l’art de guérir.

Aucun test ne mesure la quantité de virus dans le prélèvement !

La RT-PCR est qualitative : positif (présence du virus) ou négatif (absence du virus).

Cette notion de quantité, donc de charge virale, peut être estimée indirectement par le nombre de cycles d’amplifications (Ct) utilisés pour mettre en évidence le virus recherché.

Plus le Ct utilisé pour mettre en évidence le fragment de virus est bas, plus la charge virale est considérée comme élevée (haute).

Plus le Ct utilisé pour mettre en évidence le fragment de virus est haut, plus la charge virale est considérée comme faible (basse).

Ainsi, le Centre National de Référence français (CNR), en phase aigüe de la pandémie, a estimé que le pic de l’excrétion virale se produisait au début des symptômes, avec une quantité de virus correspondant à environ 108 (100 millions) copies d’ARN viral du SRAS-CoV-2 en moyenne (donnée cohorte French COVID-19) avec une durée d’excrétion dans les voies aériennes supérieures variable (de 5 jours à plus de 5 semaines) [19].

Ce nombre de 108 (100 millions) de copies/μl correspond à un Ct très bas.

Un Ct de 32 correspond à 10-15 copies/μl.

Un Ct de 35 correspond à environ 1 copie/μl.

Au-dessus de Ct 35, il devient impossible d’isoler une séquence complète du virus et de la mettre en culture !

En France et dans la plupart des pays, on continue d’utiliser, même aujourd’hui, des Ct supérieurs à 35, voire 40 !

La Société Française de Microbiologie (SFM) a émis un avis le 25 septembre 2020 dans lequel elle ne recommande pas de rendre les résultats en quantitatif, et elle recommande de rendre positif jusqu’à un Ct de 37 pour un seul gène [20] !

Avec 1 copie/μl de prélèvement (Ct 35), sans toux, sans symptômes, on peut comprendre pourquoi tous ces médecins et scientifiques disent qu’un test RT-PCR positif ne veut plus rien dire, rien du tout en termes de médecine et de clinique !

Les tests RT-PCR positifs, sans mention du Ct ou de sa relation avec la présence ou non de symptômes, sont utilisés tels quels par nos gouvernements comme l’argument exclusif pour appliquer et justifier leur politique de sévérité, d’austérité, d’isolement et d’agression de nos libertés, avec impossibilités de voyager, de se réunir, de revivre normalement !

Il n’y a aucune justification médicale à ces décisions, à ces choix gouvernementaux !

Dans un article publié sur le site du New York Times (NYT) du samedi 29 août, des experts américains de l’Université de Harvard s’étonnent que les tests RT-PCR tels qu’ils sont pratiqués puissent servir de tests de contagiosité, encore plus comme preuves de progression pandémique, dans le cas de l’infection par le SRAS-CoV-2 [21].
Selon eux, le seuil (Ct) considéré aboutit à des diagnostics positifs chez des personnes qui ne représentent aucun risque de transmettre le virus !

La réponse binaire « oui/non » ne suffit pas, selon cet épidémiologiste de l’école de santé publique de l’Université de Harvard.

« C’est la quantité de virus qui devrait dicter la démarche à suivre pour chaque patient testé. »

La quantité de virus (charge virale) ; mais aussi et surtout l’état clinique, symptomatique ou non de la personne !

Cela remet en question l’utilisation du résultat binaire de ce test RT-PCR pour déterminer si une personne est contagieuse et doit suivre des mesures strictes d’isolement.

Ces remises en question sont posées par de nombreux médecins de par le monde, pas seulement aux États-Unis mais aussi en France, en Belgique (Belgium Health Experts Demand Investigation Of WHO For Faking Coronavirus Pandemic) , en Allemagne, en Espagne…

Selon eux : « Nous allons mettre des dizaines de milliers de personnes en confinement, en isolement, pour rien. » [22]. Et infliger des souffrances, des angoisses, des drames économiques et psychologiques par milliers !

La plupart des tests RT-PCR fixent le Ct à 40, selon le NYT. Certains à 37.

« Des tests avec des seuils (Ct) aussi élevés peuvent ne pas détecter uniquement du virus vivant mais aussi des fragments géniques, restes d’une infection ancienne qui ne représentent aucun danger particulier », précisent les experts interrogés. 

Une virologiste à l’Université de Californie admet qu’un test RT-PCR avec un Ct supérieur à 35 est trop sensible. « Un seuil plus raisonnable serait entre 30 et 35 », ajoute-t-elle.

Presque aucun laboratoire ne précise le Ct (nombre de cycles d’amplification effectués) ou le nombre de copies d’ARN viral par μl de prélèvement.

Dans le NYT, les experts ont compilé avec des officiels des états du Massachussetts, de New-York et du Nevada, trois jeux de données qui les mentionnent. 

Conclusion ?

« Jusqu’à 90% des personnes testées positives ne portaient pas de virus. »

Le Centre Wadworth, laboratoire de l’état de New-York, a analysé les résultats de ses tests de juillet à la demande du NYT : 794 tests positifs avec un Ct de 40.

« Avec un seuil Ct de 35, environ la moitié de ces tests PCR ne seraient plus considérés comme positifs », indique le NYT.

« Et environ 70% ne le seraient plus avec un Ct de 30 ! »

Dans le Massachussetts, entre 85 et 90% des personnes testées positives en juillet avec un Ct de 40 auraient été considérées comme négatives avec un Ct de 30, ajoute le NYT. Pourtant, toutes ces personnes ont dû s’isoler, avec toutes les conséquences psychologiques et économiques dramatiques, alors qu’ils n’étaient pas malades et probablement plus du tout contagieux.

En France, Le Centre National de Référence (CNR), la Société Française de Microbiologie (SFM) continuent de pousser les Ct à 37 et ne recommandent aux laboratoires de ne plus utiliser qu’un seul gène du virus comme amorce.

Je rappelle qu’à partir de Ct 32, il devient très difficile de cultiver le virus ou d’en extraire une séquence complète, ce qui témoigne du caractère tout à fait artificiel de cette positivité du test, avec des Ct aussi élevés, au-delà de 30.

Des résultats similaires ont été rapportés par des chercheurs de l’Agence de santé publique anglaise dans un article paru le 13 août dans Eurosurveillance : « La probabilité de cultiver du virus chute à 8 % dans des échantillons pour lesquels le Ct est supérieur à 35. » [23] 

De plus, actuellement, le Centre National de Référence en France n’évalue que la sensibilité des kits réactifs mis sur le marché, non la spécificité : des doutes sérieux persistent sur la possibilité de réactivité croisée avec d’autres virus que le SRAS-CoV-2, comme les autres coronavirus bénins du rhume. [20]

C’est potentiellement la même situation dans d’autres pays, dont la Belgique.

De même, les mutations du virus pourraient avoir invalidé certaines amorces (gènes) utilisées pour repérer le SRAS-CoV-2 : les fabricants ne donnent aucune garantie là-dessus et si les journalistes du fast-checking de l’AFP vous disent le contraire, testez leur bonne foi en demandant ces garanties, ces preuves. 

S’ils n’ont rien à cacher et si ce que je dis est faux, cette garantie vous sera fournie et prouvera leur bonne foi.

  1. Nous devons exiger que les résultats RT-PCR soient rendus en mentionnant le Ct utilisé car au-delà de Ct 30, le test RT-PCR positif ne veut rien dire.
  2. Nous devons écouter les scientifiques et médecins, spécialistes, virologues qui préconisent d’utiliser des Ct adaptés, plus bas, à 30. Une alternative est d’obtenir le nombre de copies d’ARN viral/μl ou /ml de prélèvement. [23]
  3. Nous devons revenir au patient, à la personne, à son état clinique (présence ou non de symptômes) et partir de là pour juger de la pertinence de faire un test et de la meilleure façon d’interpréter son résultat.

Tant qu’on ne raisonne pas mieux le dépistage PCR, avec un seuil Ct connu et adapté, une personne asymptomatique ne devrait en aucune façon se faire tester. 

Même une personne symptomatique ne devrait pas automatiquement se faire tester, pour autant qu’elle puisse se mettre d’elle-même en isolement 7 jours. 

Arrêtons cette débauche de tests RT-PCR aux Ct trop élevés, et revenons à une médecine clinique, de qualité.

Une fois que nous avons compris comment le test RT-PCR fonctionne, il devient impossible de laisser se poursuive la stratégie de dépistage systématique gouvernementale actuelle, pourtant appuyée, de manière inexplicable, par les virologues des conseils de sécurité.

Mon espoir est, qu’enfin correctement informés, de plus en plus de gens exigent l’arrêt de cette stratégie, car c’est nous tous, éclairés, guidés par la bienveillance réelle et le bon sens, qui devons décider de nos destins collectifs et individuels. 

Personne d’autre ne doit le faire à notre place, surtout lorsque nous constatons que ceux qui décident ne sont plus ni raisonnables, ni rationnels.

Synthèse des points importants :

  • Le test RT-PCR est une technique diagnostique de laboratoire peu adaptée à la médecine clinique.
  • C’est une technique diagnostique binaire, qualitative, qui confirme (test positif) ou non (test négatif) la présence d’un élément dans le milieu analysé. Dans le cas du SRAS-CoV-2, l’élément est un fragment du génome viral, pas le virus lui-même.
  • En médecine, même en situation épidémique ou pandémique, il est dangereux de placer les tests, examens, techniques au-dessus de l’évaluation clinique (symptômes, signes). C’est le contraire qui garantit une médecine de qualité.
  • La limite (faiblesse) principale du test RT-PCR, dans la situation pandémique actuelle, est son extrême sensibilité (faux positif) si on ne choisit pas un seuil de positivité (Ct) adapté. Aujourd’hui, des experts préconisent d’utiliser un seuil Ct maximal à 30.
  • Ce seuil Ct doit être renseigné avec le résultat RT-PCR positif afin que le médecin sache comment interpréter ce résultat positif, surtout chez une personne asymptomatique, afin d’éviter des isolements, quarantaines, traumatismes psychologiques inutiles.
  • Outre la mention du Ct utilisé, les laboratoires doivent continuer de garantir la spécificité de leurs kits de détection au SRAS-CoV-2, en tenant compte de ses mutations les plus récentes, et doivent continuer d’utiliser trois gènes du génome viral étudié comme amorces ou, sinon, le mentionner.

Conclusion générale

L’obstination des gouvernants à utiliser la stratégie désastreuse actuelle, dépistage systématique par RT-PCR, est-elle due à l’ignorance ? 

À la stupidité ? 

À une espèce de piège cognitif emprisonnant leur égo ?

Il faudrait en tout cas pouvoir les interpeler et si dans les lecteurs de cet article se trouvent des journalistes encore honnêtes, ou des politiciens naïfs, ou des personnes qui ont la possibilité de questionner nos gouvernants, alors, faites-le, en usant de ces arguments clairs et scientifiques.

C’est d’autant plus incompréhensible que nos gouvernants se sont entourés des personnes parmi les spécialistes les plus chevronnés de ces questions.

Si j’ai pu réunir moi-même ces informations, partagées, je le rappelle, par des personnes compétentes et au-dessus de tout soupçon complotiste telles qu’Hélène Banoun, Pierre Sonigo, Jean-François Toussaint, Christophe De Brouwer, dont l’intelligence, l’honnêteté intellectuelle, la légitimité ne peuvent être mises en doute, alors, les conseillers scientifiques belges, français, québécois, etc, savent tout cela également.

Alors ?

Que se passe-t-il ?

Pourquoi continuer dans cette direction faussée, s’obstiner dans l’erreur ?

Ce n’est quand même pas rien de réimposer des confinements, des couvre-feux, des quarantaines, des bulles sociales réduites, de secouer à nouveau nos économies chancelantes, de plonger des familles entières dans la précarité, de semer autant de peur et d’anxiété génératrices d’un véritable état de stress post-traumatique à l’échelle mondiale, de diminuer l’accès aux soins pour les autres pathologies qui pourtant réduisent l’espérance de vie bien plus que le COVID-19 ! [24]

Y a-t-il une intention de nuire ?

Une intention d’utiliser l’alibi d’une pandémie pour faire évoluer l’humanité vers une issue qu’elle n’aurait jamais accepté autrement ? En tout cas, pas comme cela !

Cette hypothèse, que les censeurs modernes s’empresseront d’étiqueter « complotiste », serait-elle l’explication la plus valable à tout cela ?

En effet, si on trace une droite à partir des événements présents, dans le cas où ils sont maintenus, on pourrait se retrouver à nouveau confinés avec des centaines, des milliers d’êtres humains obligés de rester inactifs, ce qui, pour les métiers de la restauration, du spectacle, de la vente, pour les forains, itinérants, démarcheurs, risque d’être catastrophique avec faillites, chômages, dépressions, suicides par centaines de milliers. [25-26-27-28] 

L’impact sur l’éducation, sur nos enfants, sur l’enseignement, sur la médecine avec des soins, des opérations, des prises en charge prévues de longue date devant être annulées, postposées, sera profond et destructeur.

« Nous risquons une crise alimentaire imminente si des mesures ne sont pas prises rapidement. » [29].

Il serait temps que tout le monde sorte de cette transe négative, cette hystérie collective, car la famine, la pauvreté, le chômage massif vont tuer, faucher bien plus de gens que le SRAS-CoV-2 !

Tout cela a-t-il un sens, face à une maladie qui décroît, qui est surdiagnostiquée et mal interprétée par ce mésusage de tests PCR calibrés de manière trop sensible ?

Le port continu du masque semble devenu, pour beaucoup, une nouvelle normalité.

Même si c’est constamment minimisé par certains professionnels de la santé et les journalistes vérificateurs de faits, d’autres médecins alertent sur les conséquences néfastes, médicales et psychologiques, de cette obsession hygiénique qui, maintenue en permanence, est en réalité une anormalité ! 

Quel frein aux relations sociales, qui sont le véritable socle d’une humanité en bonne santé physique et psychologique !

Certains osent trouver tout cela normal, ou un moindre prix à payer face à la pandémie de tests PCR positifs.

L’isolement, la distanciation, le masquage du visage, l’appauvrissement de la communication émotionnelle, la peur de se toucher, de s’embrasser même au sein de familles, de communautés, entre proches…

Des gestes spontanés de la vie quotidienne entravés et remplacés par des gestes mécaniques et contrôlés…

Des enfants terrorisés, maintenus dans la peur et la culpabilité permanentes…

Tout cela va impacter profondément, durablement et négativement les organismes humains, dans leur physique, leur mental, leurs émotions et leur représentation du monde et de la société.

Ce n’est pas normal !

Nous ne pouvons pas laisser nos gouvernants, quelle qu’en soit la raison, organiser plus longtemps notre suicide collectif.

Dr Pascal Sacré

Professionnels dont les références et commentaires sont à la base de cet article dans son aspect scientifique (notamment et principalement sur la RT-PCR) :

1) Hélène Banoun

https://www.researchgate.net/profile/Helene_Banoun

PhD, Pharmacien biologiste

Ancien Chargé de Recherches INSERM

Ancien Interne des Hôpitaux de Paris

2) Pierre Sonigo

Virologiste

Directeur de recherche INSERM, a travaillé à l’Institut Pasteur

Dirige le Laboratoire « Génétique des Virus », à Cochin, Paris

A participé en 1985 au séquençage du virus du SIDA

3) Christophe De Brouwer

Docteur PhD en Science de la Santé Publique 

Professeur honoraire à l’École de Santé Publique à l’ULB, Belgique

4) Jean-François Toussaint

Médecin, Professeur de physiologie à l’Université Paris-Descartes

Directeur de l’IRMES, Institut de Recherche bioMédicale et d’Épidémiologie du Sport

Ancien membre du Haut Conseil de la Santé Publique

Notes (Sources) :

[1] “Une nette augmentation du nombre de cas dans toutes les provinces et toutes les tranches d’âge”, 7sur7 ACTU Belgique, 5-10-2020

[2] Le gouvernement belge renforce des mesures anti-Covid, VRT.be ; 6 octobre 2020.

[3] Non, l’inventeur du test PCR n’a pas dit que sa méthode était inefficace pour détecter les virus, dans Le Monde, 7 octobre 2020

[4] Kary Mullis : « Le test PCR ne permet pas de savoir si vous êtes malade », vidéo accessible sur YouTube, 9 octobre 2020.

[5] https://www.weblyf.com/2020/05/coronavirus-the-truth-about-pcr-test-kit-from-the-inventor-and-other-experts/ 

[6] « The Truth about PCR Test Kit from the Inventor and Other Experts »

[7] PCR en microbiologie : de l’amplification de l’ADN à l’interprétation du résultat 

[8] COVID : La PCR nasale peut-elle mentir ?, Dr Pascal Sacré, AIMSIB, 30 août 2020.

[9] https://www.youtube.com/watch?v=CaAcSJI0oMs&feature=youtu.be, 8 octobre 2020. Évolution génomique des virus ARN à l’Institut Pasteur, environ la moitié des nucléotides sont susceptibles d’avoir muté sur les 30 000 nucléotides de l’ARN viral. « Pour l’instant aucune mutation ou délétion n’a été associée à une perte de sévérité de la maladie sur une grande échelle géographique mais de nombreuses publications devraient bientôt préciser ces points. »

[10] https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/2020/04/FD_Raoult_SARS-CoV-2_EID_Sep2020_vL2.pdf, Article IHU-Méditerranée, Professeur D. Raoult, Dramatic increase in the SARS-CoV-2 mutation rate and low mortality rate during the second epidemic in summer in Marseille, 7 septembre 2020

Conclusions :

Dans l’ensemble, comme l’ont récemment souligné Tomaszewski et al. (7) qui ont décrit pour les génomes viraux disponibles jusqu’en mai 2020 un déplacement mutationnel sur la spike et le complexe de réplication vers des gènes codant pour d’autres protéines non structurelles qui interagissent avec les voies de défense de l’hôte, il semble que le taux de mutation du SARS-CoV-2 s’accélère depuis mai, impliquant principalement des mutations C vers U. L’augmentation du taux de mutation du SRAS-CoV-2 génère des génotypes viraux plus éloignés de la souche Wuhan initiale que ceux observés de mars à avril. Cela semble entraîner des épidémies de durée limitée, du moins pour le premier nouveau génotype que nous avons identifié, et est associé à une gravité globalement moindre à ce stade du développement de cette nouvelle épidémie.

Mutations observed in these seven different viral genotypes are located in most SARS- CoV-2 genes including structural and non-structural genes among which nsp2, nsp3 (predicted phosphoesterase), nsp5 (membrane glycoprotein), nsp12 (RNA-dependent RNA polymerase), S (Spike glycoprotein), ORF3a, E (membrane glycoprotein), M (membrane glycoprotein), ORF8 and N (Nucleocapsid phosphoprotein).

[11] https://www.researchgate.net/profile/Helene_Banoun Evolution of SARS-CoV-2: Review of mutations, role of the host immune system, octobre 2020, mise à jour par Hélène Banoun, 

PhD, Pharmacien biologiste, ancien Chargé de Recherches INSERM, ancien Interne des Hôpitaux de Paris.

[12] https://nextstrain.org/, We are incorporating SARS-CoV-2 genomes as soon as they are shared and providing analyses and situation reports. In addition we have developed a number of resources and tools, and are facilitating independent groups to run their own analysis. Please see the main SARS-CoV-2 page for more.

[13] Tutoriel prélèvement nasopharyngé : Un geste technique, essentiel à la fiabilité du test COVID-19 

[14] Covid-19 : comment fonctionnent les tests et quelles sont leurs utilités ?

[15] COMMENT FONCTIONNENT LES TESTS DE DÉPISTAGE DU COVID-19 ? 7 avril 2020, Laboratoire de biologie et pharmacologie appliquée (LBPA), Clémence Richetta, maître de conférences au département biologie de l’ENS Paris-Saclay et chercheuse en virologie au LBPA : https://www.youtube.com/watch?v=hNVDHCf8bGA 

Independent researcher, PhD 9 

Former research fellow at INSERM (French Institute for Health and Medical Research) 

[16] Par Pierre Sonigo, virologiste (un des découvreurs du VIH), MD PhD, CSO at Sebia, clinical diagnostics

https://www.linkedin.com/pulse/diagnostic-du-covid19-comprendre-les-tests-pcr-leur-et-pierre-sonigo/?trackingId=pTYxDkpvRzKHWZwCzxSIag%3D%3D

Diagnostic du COVID19 : comprendre les tests PCR, leur interprétation et leurs limites, publié le 16 septembre 2020

La PCR utilise un principe très particulier : la cible du test, un fragment d’ARN viral, est massivement amplifiée afin de permettre sa détection. Au cours de l’analyse, une réaction enzymatique associée à des « cycles » de variation de température permet une série de « réplications » successives de l’acide nucléique cible. Chaque cycle correspond à une multiplication théorique de la cible par 2. On multiplie donc par 2 en un cycle, par 4 en 2 cycles, par 8 en 3 cycles, par 16 en 4 cycles, et ainsi de suite de manière exponentielle. A l’heure actuelle, l’amplification est généralement pratiquée sur 40 cycles, soit une amplification théorique de 2^40, environ mille milliards de fois ! En réalité, la réplication n’est pas efficace à 100%, mais la cible est amplifiée environ un million de fois, ce qui permet de détecter moins d’une dizaine de fragments d’ARN dans le volume analysé.

Lorsque l’acide nucléique viral est détectable après un petit nombre de cycles, cela signifie que la quantité de virus dans l’échantillon de départ est grande. Au contraire, lorsqu’il faut un grand nombre de cycles de réplication pour détecter l’ARN viral, cela signifie que l’échantillon de départ contient une quantité de virus très faible. On parle alors en nombre de cycles, ou Ct, qui signifie « cycle time », pour définir, au moins de façon semi quantitative, la quantité d’ARN présent dans l’échantillon de départ. Ainsi, un petit Ct correspond à un grand nombre de copies, un grand Ct à un petit nombre de copies.

Cette spectaculaire sensibilité n’est pas sans inconvénient et nécessite des précautions particulières. En effet, un échantillon positif amplifié un million de fois contient une très haute concentration de cible et le risque qu’il contamine (carry over) d’autres échantillons est particulièrement élevé. La saturation des laboratoires peut encore accroître ce risque et générer des faux positifs accidentels. Dans ces conditions, il est important que les résultats positifs soient confirmés par un second test, à plus forte raison lorsqu’un test positif présente des conséquences significatives, qu’elles soient médicales, professionnelles ou liées à l’obligation d’isolement.

La deuxième question importante concernant la PCR, une fois encore conséquence de sa spectaculaire sensibilité, est celle de sa signification clinique. Un sujet parfaitement asymptomatique présentant une PCR positive ne peut être qualifié de « malade », comme on le lit dans les médias qui rapportent la progression de l’épidémie ! Peut-on même parler de « cas » ? C’est pourtant le terme utilisé dans les dénombrements officiels. Ne sommes-nous pas en train d’oublier le patient pour se focaliser sur la technologie ? Est-ce une épidémie d’ARN dans des tubes que nous surveillons ou une maladie grave et potentiellement mortelle ?

Des publications récentes soulignent que la dose détectable par PCR est inférieure à la dose infectieuse ou contagieuse : aucun virus infectieux n’a pu être retrouvé chez les patients asymptomatiques présentant des tests PCR positifs avec un Ct élevé. Suite à ces résultats, la question du seuil de Ct qui permet de déclarer un échantillon positif est débattue. Peut-on rendre un résultat négatif chez un sujet asymptomatique dont la positivité apparaît au-delà de 35 cycles ? A défaut, est-il utile de retester ces échantillons ? Comme souvent en matière de diagnostic médical, lorsqu’un seuil de positivité est déterminé, faut-il privilégier la sensibilité ou la spécificité du test ?

De plus, un échantillon confirmé positif d’un point de vue analytique reste un faux positif du point de vue de la clinique, si la personne testée est en parfaite santé, parfois même prêt à affronter une compétition de tennis ou de football professionnels ! La question devient uniquement celle de sa potentielle contagiosité. C’est la question de la transmission éventuelle par des sujets asymptomatiques, qui sans être eux-mêmes en danger, pourraient en représenter un pour les autres.

Par rapport à cette question, il est important de raisonner quantitativement. La virologie, ce n’est pas du tout ou rien. De manière générale, au cours des infections virales aiguës, le risque de contagion et la gravité de l’infection varient en fonction de la quantité de virus présents dans l’organisme et de leur excrétion dans le milieu extérieur. Quelques copies de virus tapis dans les sinus n’ont pas la dangerosité d’un million projetés par la toux. Un sujet asymptomatique produit moins de virus qu’un sujet symptomatique et les sécrète moins vers l’extérieur. La quantité de virus produite et donc le risque de contagion sont corrélés à la gravité des symptômes. Même si elle n’est pas de zéro, le risque de transmission est donc vraisemblablement faible pour un sujet asymptomatique. Malheureusement, répéter sans cesse que la contagion venant d’un sujet parfaitement asymptomatique est possible sans aucune précision sur le niveau de risque pousse à prendre des mesures disproportionnées avec le risque.

De même, la stratégie « dépister-isoler » n’est pas réaliste lorsque le dépistage n’est pas suffisamment fiable et surtout lorsque le virus est déjà largement répandu dans la population. Il est bien trop tard pour appliquer une méthode conçue pour bloquer une épidémie à sa naissance. Comme pour une invasion de coccinelles ou de frelons, on ne peut stopper un virus qui est déjà partout avec une passoire trouée à 25% et bouchée par endroits. L’échec de la stratégie actuelle est plutôt lié à sa conception naïve et inapplicable qu’aux mauvais comportements des citoyens. 

Si, comme on l’observe en ce moment, la diffusion virale reprend, faut-il dépister plus massivement ou revoir la stratégie de protection de la population ?

Cette question ne relève pas de la science. Elle dépend des risques acceptables par un individu ou par un groupe. Si on est dans la recherche du risque minimal, proche de zéro, parce que le risque n’a pas été quantifié, ou pour des raisons de responsabilité juridique, on doit prendre les précautions maximales. Si on accepte un risque même faible, on peut reprendre certaines libertés et protéger ceux qui en ont réellement besoin. 

Le scientifique doit mesurer la grandeur des risques et ne pas se contenter d’affirmer qu’un événement adverse est « possible ». Mais ce n’est pas son rôle de décider si ces risques peuvent être pris par autrui.

Les tests PCR permettent une détection extrêmement sensible de l’ARN viral. Ils sont indispensables mais ne sont pas la solution ultime et unique qui permettra de contrôler l’épidémie et de gérer efficacement les risques de contagion. Appliquée lorsque le virus est largement disséminé dans la population, la stratégie « dépister isoler » est vouée à l’échec. Du fait de la sensibilité très élevée et des limites de leur spécificité, les tests PCR doivent être pratiqués et interprétés avec précaution, et comme toujours en lien avec le contexte clinique et épidémiologique. N’oublions pas qu’un sujet asymptomatique doit plutôt être considéré comme immunisé que comme malade.

[17] Les tests RT-PCR du Covid-19 se révèlent être de très mauvais tests de contagiosité, Xavier Boisinet, mis à jour le 3/9/2020.

[18] De nombreuses publications partagées des milliers de fois sur les réseaux sociaux en quelques jours affirment que « 90% » des personnes déclarées positives au Covid-19 ont en fait des charges virales trop basses pour être « malades » ou « contagieuses ». C’est faux.

[19] Mise au point du CNR sur la réalisation des prélèvements et la sensibilité des tests RT-PCR pour la détection du SARS-CoV-2, 9 mai 2020

[20] Avis du 25 septembre 2020 de la Société Française de Microbiologie (SFM) relatif à l’interprétation de la valeur de Ct (estimation de la charge virale) obtenue en cas de RT-PCR SARS-CoV-2 positive sur les prélèvements cliniques réalisés à des fins diagnostiques ou de dépistage, 25 septembre 2020

[21] Coronavirus – Les tests PCR inadaptés contre l’épidémie? « Jusqu’à 90% de personnes testées ne seraient pas contagieuses », basé sur une étude d’une équipe de Harvard ( Harvard TH Chan School of Public Health) de Michael Mina, département d’épidémiologie, je vous mets en fichier joint le PDF correspondant, une étude, reprise par le NY Times :

« Pour eux, la limite du test PCR (prélèvement par voie nasale ou salivaire) réside dans la brutalité et la simplicité du résultat qu’il donne. La personne est soit positive, soit négative. Pas plus de renseignement, notamment sur la contagiosité du malade.

Or, les scientifiques d’Harvard soulèvent le problème de la quantité de virus que ce test PCR ne donne pas et qui pourrait, selon eux, permettre de donner des clés supplémentaires pour contrer l’épidémie. 

« Les tests standards diagnostiquent un grand nombre de personnes qui peuvent être porteuses de quantités relativement insignifiantes du virus », explique ainsi le Dr. Michael Mina, épidémiologiste à la Harvard TH Chan School of Public Health. »

[22] « Au rythme actuel avec nos tests RT-PCR, nous allons confiner des dizaines de milliers de gens pour rien », alerte le Dr. Yvon Le Flohic, manuel Moragues, 3 septembre 2020.

[23] Tests de diagnostic ultra sensibles, les tests RT-PCR sortent positifs même pour des individus qui portent trop peu de virus pour être encore contagieux. Pour en faire de meilleurs tests de contagiosité, certains appellent à baisser leur seuil de détection. Est-ce une bonne idée ? Quelles sont les limites de cette solution ? Décryptage. Xavier Boinivet, 15 septembre 2020

[24] Jean-Luc Gala (UCL) estime que les futures mesures de la Celeval, tel le lockdown, vont tuer l’économie, provoquer des suicides et déstabiliser l’État. Le Celeval, ou Cellule d’évaluation, est le groupe d’experts qui conseillent le gouvernement belge dans la gestion du COVID.

[25] L’OMS plaide pour éviter à tout prix les confinements : ‘Cela ne rend que les pauvres plus pauvres’

[26] Voici comment la pandémie risque de faire exploser la pauvreté mondiale, une première en 22 ans

[27] ‘Le coronavirus menace 500 millions de personnes de pauvreté’, prévient l’Oxfam. Ce n’est pas le coronavirus, la menace, mais l’attitude de nos gouvernants face au coronavirus !

[28] Le chômage de masse est désormais mondial

[29] ‘Nous risquons une crise alimentaire imminente si des mesures ne sont pas prises rapidement’. Encore une fois, ce n’est pas à cause du coronavirus, mais à cause de notre attitude face à cette crise.

 


Les (cov)idiots prennent le pouvoir