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Coronavirus ou comment le contrôle des populations détruit des milliards de vies à travers la planète…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, média et propagande, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, résistance politique, santé et vaccins, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 25 mai 2020 by Résistance 71

 

 

L’auteur n’envisage pas ici une hypothèse des plus simples : et si tout cela n’était qu’une vaste opération d’intox, une PsyOp à l’échelle planétaire ? Le CoV19 existe, il est réel, fabriqué en labo et volontairement surgonflé dans sa dangerosité et létalité afin de terroriser les populations à accepter ce qu’il décrit et critique dans son article. Cet article ne serait-il pas en lui-même un outil volontaire ou non de la PsyOp ?… Quand on voit ce que l’auteur serait prêt à accepter juste pour pouvoir voyager et faire son boulot de journaliste, il nous démontre sa servitude volontaire.
Ceci dit, oui, des milliards de vies dans le monde sont ruinées en l’état actuel des choses, mais la solution n’est pas une « réforme » systémique, mais un changement radical de paradigme politique, d’une ampleur sans précédent, un changement de fond en comble vers la société des sociétés dont il esquisse ici des contours même si bien mal définis.
L’heure est venue de vraiment douter de tout et d’arrêter de gober les mouches…
~ Résistance 71 ~

« Notre problème est l’obéissance et non pas la désobéissance civile… »
« On ne peut pas être neutre dans un train en marche. »

~ Howard Zinn ~

 

La “bataille” contre le CoV19 dans un monde fragmenté a ruiné des milliards de vies

 

Andre Vtchek

 

22 mai 2020

 

Source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/la-bataille-contre-le-covid-19-dans-un-monde-fragmente-a-ruine-des-milliards-de-vies/5645802

 

Il ne s’agit pas seulement de survivre physiquement à la « pandémie ». Les gens sont privés des autres et de lieux de vie, parfois désespérément. Et lorsqu’ils sont séparés, ils meurent.

Nous sommes bombardés de rapports et de chiffres. Nous sommes effrayés par des histoires médicales horribles, par des images choquantes, et puis, simultanément, par des prédictions de chute économique et sociale. Jour et nuit, encore et encore.

Mais d’une manière ou d’une autre, si souvent pendant cette soi-disant urgence coronavirus, nous avons tendance à oublier que les gens sont des personnes, pas des chiffres, et que la simple survie est loin de tout.

Pendant des décennies, on nous a dit : « Vous vivez dans un monde globalisé. Les frontières sont devenues superflues ». Certains ont accepté à contrecœur, d’autres avec joie.

Les riches Occidentaux ont envahi tous les coins du monde avec leurs yachts, leurs villas et leurs résidences secondaires et tertiaires.

De pauvres domestiques et employés d’hôtel philippins et indonésiens ont émigré dans le Golfe, à la recherche d’emplois décemment rémunérés.

Les mariages et les relations interraciales et intercontinentales sont devenus la norme.

Fin 2019, des centaines de millions de personnes vivaient simultanément dans plusieurs parties du monde. Pour différentes raisons, des individus riches et pauvres. Pour certains, c’est devenu un mode de vie, pour d’autres, une simple nécessité.

Pour le meilleur ou pour le pire, les cultures se sont progressivement entremêlées. Pour beaucoup, la couleur de la peau n’avait plus d’importance. Du moins pour les quelques centaines de millions de personnes qui vivent sur cette planète Terre pas seulement en Asie ou en Europe, en Océanie, au Moyen-Orient, en Amérique du Sud ou du Nord.

J’ai beaucoup écrit sur cette tendance. Certains de ces écrits étaient clairement positifs, mais j’en ai aussi critiqué, avec détermination, de nombreux éléments.

Mais c’était la réalité, et comme beaucoup d’entre nous le croyaient, une réalité irréversible, permanente.

Les êtres humains brisaient les chaînes de leur passé. Soudain, ils se sentaient libres de sortir de leurs cultures, religions, habitudes traditionnelles. Ils ont noué des relations avec des êtres humains venant d’autres parties du monde. Ils se mariaient avec des personnes de cultures et de milieux complètement différents. Ils s’installaient dans des endroits éloignés. Et pas seulement les jeunes. Souvent, leurs parents, séduits par l’errance, décidaient de prendre leur retraite à des milliers de kilomètres de là.

Des hommes et des femmes faisaient des recherches dans les forêts tropicales profondes, certains d’entre eux décidant d’y rester, pour toujours. D’autres ruinaient ces forêts, devenant riches grâce à un pillage éhonté.

Tant d’histoires, bonnes et mauvaises. Tant de raisons, merveilleuses et horribles, de la vie globalisée ou internationalisée.

Et puis soudain, la fin. Point final !

Le COVID-19, ou appelez-le nouveau coronavirus, est arrivé.

Il est venu de nulle part, son taux de mortalité est relativement faible, très similaire à celui de la grippe ordinaire, mais toujours remarquablement contagieux.

[NdR71: le taux de mortalité officiel des malades infectés du CoV19 est maintenant de l’ordre de 0,50%, après avoir été gonflé à 3,5%, la grippe saisonnière étant de l’ordre de 0,40%…]

Brusquement, notre monde s’est arrêté.

Presque toutes les libertés traditionnelles ont été retirées aux gens. Si vite, et sans plébiscites, référendums, débats. La police, les drones, la surveillance, ont été rapidement utilisés contre les citoyens, pratiquement partout.

Et puis, presque dès le début de la « pandémie », les frontières ont commencé à se fermer. Les frontières, nous disait-on, étaient là pour rester ouvertes, pour toujours.

Et l’international, ou pour certains d’entre nous la vie internationaliste, a été soudainement arrêtée.

Les changements ont été mis en œuvre si rapidement que la plupart d’entre nous n’ont pas eu le temps de réagir. Nous avons assisté, impuissants, à la fermeture des frontières, à l’annulation des vols par les compagnies aériennes et à l’arrêt brutal des mouvements de population.

De l’autre côté de la frontière, disparaissant au-delà de l’horizon, se trouvaient nos familles, ou nos proches, nos collègues et camarades, ainsi que des pays et des villes que nous chérissions ardemment.

Nous n’avons rien pu y faire, car ce brutal verrouillage mondial a apparemment été effectué « pour notre propre bien ». Nous nous sommes retrouvés en prison, « pour que nous et les autres puissions survivre ». C’est ce qu’on nous a dit.

On ne nous a pas permis de prendre des risques, ni d’oser. Nos proches n’ont pas eu le droit d’oser non plus.

Nous sommes tous devenus mous, et si faciles à manipuler. Tout ce discours sur la liberté et la démocratie a rapidement été oublié.

En un ou deux mois seulement, notre planète s’est fragmentée comme jamais auparavant. Les frontières ont été fermées, même entre les pays d’Europe, d’Asie, d’Amérique Latine, d’Afrique et du Moyen-Orient.

Les Européens, par exemple, qui ont été contraints à de grands sacrifices en échange d’un continent sans frontières, se sont soudainement retrouvés coincés avec ces sacrifices existants, mais aussi avec des frontières réaménagées.

Très rapidement, tous les gains réalisés par l’humanité – des gains vers un monde ouvert – ont été annulés, liquidés.

Je dois le répéter : les peuples n’ont pas été sollicités. Personne ne les a consultés.

Alors que plusieurs sociétés transnationales, au premier rang desquelles les compagnies aériennes, ont commencé à recevoir des milliards de dollars de subventions gouvernementales, il n’y a eu aucune compensation pour les centaines de millions de personnes dont la vie a été virtuellement ruinée, réduite à presque rien par les interdictions de voyager, qui reviennent à emprisonner des foules dans leurs lieux de séjour.

À l’heure actuelle, la quasi-totalité de l’Amérique du Sud est « hors de portée », tout comme l’Asie. Les étrangers ne peuvent pas entrer aux États-Unis. En fait, la plupart des pays se sont transformés en forteresses.

Imaginez que vous ayez des parents qui vivent dans une autre partie du monde. Imaginez que votre conjoint est là-bas, quelque part, ou votre maison, ou un travail important que vous aimez, passionnément.

Imaginez qu’un gouvernement néolibéral utilise le verrouillage du COVID-19 pour couvrir l’accélération de la destruction de ses forêts tropicales, comme cela se produit actuellement dans des endroits comme le Brésil et l’Indonésie. Imaginez que de tels gouvernements dépossèdent les populations indigènes et que vous ne pouvez pas continuer votre travail, qui consiste à dénoncer les crimes contre l’humanité et la nature.

Des millions de personnes dépendent de votre travail d’investigation, mais vous ne pouvez pas partir. Les frontières sont fermées, les avions ne volent pas.

Pourtant, on nous dit : « C’est pour votre bien » et « C’est pour le bien des autres ».

Vous pouvez vous demander : « Qu’en est-il du bien de ces millions de personnes qui sont volées, appauvries, voire tuées par des événements sans rapport, ou juste partiellement liés au COVID-19 ? Ont-ils le droit de vivre ? Ont-ils le droit d’être protégés, défendus ?

Mais il semble que peu de gens se posent ces questions ! Et s’ils le font, les médias n’y prêtent pas attention.

Le nouveau coronavirus, semble-t-il, est maintenant tout ce qui compte, au moins pour certains, ou pour la majorité. Ou pour le régime.

C’est comme les nombreux hôpitaux, qui laissent mourir les gens d’un cancer ou d’un accident vasculaire cérébral, parce que leurs salles d’urgence et leurs lits sont utilisés exclusivement pour traiter les patients atteints du COVID-19.

Il y a quelque chose d’essentiellement et de moralement mauvais dans cette approche. Quelque chose de profondément mauvais, philosophiquement et logiquement aussi.

Les gouvernements, par exemple en Europe, ont-ils le droit de dire à un mari dont la femme est en train de mourir au Japon ou en Corée, qu’il ne peut pas sauter dans un avion et partir, afin d’être avec elle ?

Peut-on empêcher un scientifique de prendre l’avion pour se rendre dans un laboratoire, à l’autre bout du monde, s’il travaille sur un projet urgent qui pourrait améliorer la vie sur notre planète ?

Peut-on, en tant que journaliste, m’empêcher de prendre l’avion pour le Venezuela, où des mercenaires américains et colombiens viennent de tenter un nouveau coup d’État contre un gouvernement légitime ?

Apparemment, la réponse est « oui » !

C’est la « nouvelle normalité ».

Il y a quatre ou cinq mois, tout cela aurait été considéré comme insensé, inacceptable, voire criminel.

Mais aujourd’hui, une « pandémie » de grippe a soudainement créé une nouvelle « moralité », ainsi que des règles et des normes tout à fait nouvelles pour l’humanité.

Et nous ne devons pas couvrir les missions importantes ou les situations de vie ou de mort.

Il y a des centaines de millions, voire des milliards de personnes, qui vivent simplement sur notre belle planète, et pas seulement dans un pays en particulier, et qui ne peuvent pas exister autrement. Leur culture est le multiculturalisme. Je ne dis pas que c’est bon ou mauvais. C’est simplement un fait. Leur santé, et même leur traitement médical, dépendent de ce « style de vie », ainsi que de leur bien-être émotionnel et de leur travail.

Sans pouvoir voyager, leurs relations personnelles s’effondrent, leurs maisons et leurs appartements s’écroulent littéralement et leur vie perd son sens.

Quelqu’un compile-t-il des statistiques sur le nombre de vies humaines qui sont touchées, voire ruinées de cette manière ? Les chiffres doivent absolument être stupéfiants.

Attention, bien sûr ! La prudence est essentielle. Le coronavirus ne doit pas être pris à la légère. Mais pas d’approches extrêmes, qui pourraient, pour les décennies à venir, faire reculer les innombrables acquis positifs de notre civilisation.

Voyager, explorer, connaître « l’autre », essayer de comprendre, vivre ensemble comme une seule humanité : c’est l’une des grandes avancées de l’humanité. Imparfaite, parfois hypocrite ou timide, mais néanmoins une grande avancée. Non pas la mondialisation, mais l’internationalisme, où tout est pour le mieux.

Nous pensions que nous pouvions considérer ces avancées comme acquises. Nous étions convaincus qu’elles ne pouvaient pas nous être retirées.

Nous nous sommes battus pour les autres, pour que les gens de toutes les nationalités et de toutes les races puissent en profiter, bientôt aussi. Nous pensions que nous pouvions gagner.

Et maintenant, tout d’un coup, nous avons réalisé que tout n’était qu’un mirage.

Un coup de plume d’un responsable du gouvernement, et toutes nos libertés peuvent disparaître, être annulées. On nous pousse dans un coin, comme si nous étions du bétail, ou des enfants de maternelle.

Les vrais droits ne sont que ceux qui ne peuvent en aucun cas nous être retirés.

Le plus effrayant est l’absolutisme, l’extrémisme avec lequel les nouveaux règlements ont été introduits.

Un état de siège, peut-être, mais pas d’incarcération pure et simple.

Le voyage aurait pu être rendu plus compliqué, mais toujours possible.

Je vais le dire comme une anecdote, mais il y a une part de vérité : J’ai un masque à gaz de combat, que j’utilise pour couvrir les émeutes, les soulèvements et les révolutions. Il a un énorme filtre. Si je le portais, il serait impossible que je sois infecté, ou que j’infecte d’autres personnes dans un avion. Si cela ne suffit pas, je serais prêt à porter une combinaison jetable en plastique, de l’Amérique du Sud à l’Asie par exemple, avec des points de transit en Europe. Ce serait un moyen de transport extrêmement inconfortable, mais sûr (pour moi et pour tout le monde). Et quand je serai en Asie, disons au Japon, je serais heureux de subir une auto-quarantaine de 14 jours. Et je paierais même des frais raisonnables pour « dérangement ».

Mais si je dois vraiment y aller, si c’est une question de vie ou de mort pour moi, il devrait y avoir une option draconienne pour moi et pour des millions de personnes comme moi. Mais ce n’est pas le cas ! Les frontières de toute l’Asie et de l’Amérique du Sud sont fermées, hermétiquement. Même les frontières des États-Unis sont scellées, malgré le fait qu’ils aient le taux le plus élevé de personnes infectées. Seuls les citoyens et les détenteurs d’une carte verte peuvent monter à bord des avions.

Ainsi, des vies humaines continuent d’être ruinées, à une échelle tout juste inimaginable récemment.

Il semble que rien, absolument rien ne puisse être fait. Nous sommes tous à la merci de nos régimes.

Nous n’en avions aucune idée, mais maintenant nous savons.

Même lorsque ces restrictions seront levées, rien ne sera jamais « normal ». Les gens seront bien conscients du fait que leur vie peut à nouveau être brisée, sous n’importe quel prétexte – à tout moment.

Si un remède, ou une prévention, sont dix fois, voire cent fois plus meurtriers que la maladie, alors il est immoral de les appliquer.

De plus, il est essentiel de se rappeler qu’il existe de nombreuses façons différentes de mourir pour les êtres humains. Certaines personnes peuvent facilement mourir même si leurs poumons sont intacts et que leur cœur bat. Elles peuvent mourir de chagrin, de l’absence d’êtres chers ou de l’insignifiance de la vie en prison.

La lutte d’aujourd’hui, et le combat ne devrait pas être exclusivement contre le COVID-19. Le combat devrait être simplement pour la vie, pour chaque vie humaine, quels que soient les virus, les conditions ou les circonstances qui la mettent en danger.

= = =

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Briser le rapport social par la terreur induite

Coronavirus: A Yankland, la Fondation Rockefeller présente son « plan de contrôle du virus »…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 21 mai 2020 by Résistance 71

 

 

« Ce n’est pas avec la désobéissance civile que nous avons un problème,
mais avec l’obéissance civile… »

~ Howard Zinn ~

 

Plan USA : contrôle militarisé de la population

L’art de la guerre

 

Manlio Dinucci

 

19 mai 2020

 

Source de l’article en français (originellement en italien) :

https://www.mondialisation.ca/plan-usa-controle-militarise-de-la-population/5645633

 

La Fondation Rockefeller a présenté le “Plan d’action national pour le contrôle du Covid-19”, en indiquant les “pas pragmatiques pour ré-ouvrir nos lieux de travail et nos communautés”.

Mais il ne s’agit pas, comme il apparaît dans le titre, simplement de mesures sanitaires. Le Plan -auquel ont contribué certaines des plus prestigieuses universités (Harvard, Yale, Johns Hopkins et autres)— préfigure un véritable modèle social hiérarchisé et militarisé.  Au sommet : le “Conseil de contrôle de la pandémie, analogue au Conseil de production de guerre que les États-Unis créèrent dans la Seconde guerre mondiale”.

 Il serait composé de “leaders du monde des affaires, du gouvernement et du monde universitaire” (ainsi listé par ordre d’importance, avec au premier rang non pas les représentants gouvernementaux mais ceux de la finance et de l’économie). Ce Conseil suprême aurait le pouvoir de décider productions et services, avec une autorité analogue à celle conférée au président des États-Unis en temps de guerre par la Loi pour la production de la Défense. Le Plan prévoit qu’il faut soumettre au test Covid-19, hebdomadairement, 3 millions de citoyens étasuniens, et que le nombre doit être porté à 30 millions par semaine en six mois. L’objectif, à réaliser en une année, est celui d’atteindre la capacité de soumettre à des tests Covid-19 30 millions de personnes par jour. 

Pour chaque test on prévoit “un remboursement adéquat à un prix de marché de 100 dollars”. Il faudra donc, en argent public, “des milliards de dollars par mois”. 

La Fondation Rockefeller et ses partenaires financiers contribueront à créer un réseau pour la fourniture de garanties de crédit et la signature des contrats avec les fournisseurs, c’est-à-dire avec les grandes sociétés productrices de médicaments et équipements médicaux. Selon le Plan, le “Conseil de contrôle de la pandémie” est aussi autorisé à créer un “Corps de réponse à la pandémie” : une force spéciale (non fortuitement nommée “Corps” comme celui des Marines) avec un personnel de 100-300 mille membres. Ils seraient recrutés parmi les volontaires des Peace Corps et des Americorps (créés par le gouvernement USA officiellement pour “aider les pays en voie de développement”) et parmi les militaires de la Garde Nationale. 

Les membres du “Corps de réponse à la pandémie” recevraient un salaire moyen brut de 40.000 dollars annuels, pour lequel est prévue une dépense publique de 4-12 milliards de dollars annuels. Le “Corps de réponse à la pandémie” aurait surtout la tâche de contrôler la population avec des techniques de type militaire, à travers des systèmes digitaux de traciation et identification, dans les lieux de travail et d’étude, dans les quartiers de résidence, dans les locaux publics et dans les déplacements. Des systèmes de ce type -rappelle la Fondation Rockefeller- sont réalisés par Apple, Google et Facebook. 

Selon le Plan, les informations sur les personnes individuelles, relatives à leur état de santé et à leurs activités, resteraient réservées “autant qu’il est possible”. Elles seraient cependant toutes centralisées dans une plate-forme digitale cogérée par l’État Fédéral et par des sociétés privées. 

Sur la base des données fournies par le “Conseil de contrôle de la pandémie”, serait décidé tour à tour quelles zones seraient soumises au confinement et pour combien de temps.  Ceci, en synthèse, est le plan que la Fondation Rockefeller veut opérer aux États-Unis et ailleurs. S’il était réalisé même partiellement, se produirait une ultérieure concentration du pouvoir économique et politique dans les mains d’élites encore plus restreintes, au détriment d’une majorité croissante qui se verrait privée des droits démocratiques fondamentaux. 

Opération conduite au nom du “contrôle du Covid-19”, dont le taux de mortalité, d’après les données officielles, est jusqu’à présent inférieur à 0,03% de la population étasunienne. Dans le Plan de la Fondation Rockefeller le virus se trouve utilisé comme une véritable arme, plus dangereuse encore que le Covid-19 même.

= = =

Lectures complémentaires:

Gary_Allen_Le-dossier-Rockefeller

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Affaire CoV19 OGM

Stop_Linky_gazpar_5G_etCie

 


Avec Bill la piquouze…
Big Pharma engrange le flouze

CoV19… Le déroulement de la PsyOp à Yankland (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , , , , , , on 15 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Ci-dessous, une analyse très intéressante de Gordon Duff de VT, nous n’adhérons pas à tout ce qu’il dit ici, mais ce point de vue vaut d’être pris  en considération. Toutes les pistes doivent être suivies dans cette affaire coronavirus qui s’avère de plus en plus bizarroïde de jour en jour. La tournure que prennent les évènements aux Etats-Unis dans cette affaire de CoV19 est aussi un cas à part dans le monde…

Quoi qu’il en soit, que l’on pense que le CoV19 soit un évènement  naturel ou un attentat biologique sur l’humanité (perpétré par la Chine ou les Etats-Unis selon les versions…), le résultat commun est que le monde tel que nous l’avons connu s’est arrêté et que de nouvelles normes sociales sont en train d’être imposées à dessein ou par opportunisme, peu importe, les faits sont là et ces nouvelles mesures ne vont en aucun cas dans le sens d’un bien-être des peuples, bien au contraire, le monde étatico-capitaliste s’enfonce dans sa métamorphose voulue finale en ce Nouvel Ordre Mondial et sa dictature technotronique, cette “crise sanitaire” étant le parfait outil de persuasion des masses. 

Dans le prolongement de la thèse bien étayée de la création d’une arme biologique par les Etats-Unis, Gordon Duff, senior editor de VT, va plus avant dans le terrier du lapin blanc dans l’article qui suit… Intéressant et à suivre de près…

~ Résistance 71 ~

 

 

Zoom sur les Covidiens

 

Gordon Duff

 

9 mai 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/05/09/closing-in-the-covidians/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Il est raisonnable de citer l’existence d’un commandement voyou au sein de l’armée US dont le QG se trouve à Fort Huachuca dans l’état de l’Arizona, comme étant le centre physique de la pandémie mondiale du CoV19.

Cette organisation qui utilise des “centres de trolls” gère des agents agissant sur internet, mettent un terme aux sites internet inamicaux et critiques comme Veterans Today (VT) et South Front (NdT: site d’information russe en langue anglaise, lié au renseignement militaire russe), tout en gérant en même temps des guerres de drones dans le monde et, de manière moins connue, ici, aux Etats-Unis également.

Les “parents” du centre opérationnel de Huachuca, et il y en a plusieurs dans le monde, ont commencé avec le mariage entre le renseignement militaire américain et des capacités de guerre psychologique existant dans les années 1980 au Presidio.

Là, un bien réel cercle pédo-satanique fut découvert, cercle opérant dans toutes les importantes bases militaires américaines aux Etats-Unis et en Europe. Pensez au cas du Pentagone aux abonnés absents lors des attentats du 11 septembre 2001.

Ces mêmes visages amicaux se sont révélés de nouveau en 2005 à la base aérienne de Minot lorsqu’un bombardier B52 chargé en toute illégalité d’armes nucléaires, décolla vers des destinations inconnues avant qu’il ne soit arraisonné et ramené à la base aérienne de Barksdale.

Sous Bush fils, nous avons observé la construction d’un empire de la drogue en Afghanistan tandis que les Etats-Unis étaient mis sous “une loi martiale allégée” sous les différentes lois du Patriot Acts et sous une occupation israélienne sous la houlette du Département de la Sécurité de la Patrie (NdT : Department of Homeland Security, ou DHS, la Stasi yankee renforcée depuis 2001 et sous contrôle de firmes de la sécurité israéliennes qui contrôlent les aéroports américains par exemple…).

Vous voulez qu’on parle des fausses attaques au gaz en Syrie et du mariage entre le renseignement militaire et l’EIIL/Daesh/AlQaïda ? Plus encore ? C’est sans fin ! Et maintenant ?

Nous nous noyons littéralement sous les programmes financés par le Pentagone de création de virus de chauve-souris sous forme d’arme biologique, ceci ayant commencé en 2002, des programmes qui a l’origine étaient faits pour protéger les Etats-Unis d’une attaque au SRAS-COV, mais ces programmes n’ont jamais publié un seul mot qui aurait pu être utile à quoi que ce soit.

Avec un budget de 350 millions de dollars pour la recherche sur le virus SRAS-COV, payé par l’USAID et le Pentagone, pas un mot dans une seule publication n’a été utilisé pour développer des traitements malgré le fait que ces recherches, et il y en a eu beaucoup, furent spécifiquement faites pour développer des protocoles de traitement et de vaccination pour toute une chimère (donc artificiellement créés) de virus SRAS-COV et leur variantes, comme celle à laquelle nous devons faire face en ce moment même.

Au lieu de cela, ils ont mis les virus sous forme d’arme biologique. Ils les ont aussi relâchés, d’abord en Chine, possiblement en utilisant des personnels militaires américains venus pour une compétition sportive en octobre 2019.

Puis ils ont largué un second type de virus en Italie et un troisième en France.

Mais la véritable histoire est celle de la véritable cible de tout cela, c’est maintenant, comme ça l’a toujours été depuis le début: les Etats-Unis. Les autres déploiements du virus ne furent que des opérations de diversion et de camouflage, une procédure opérationnelle tout ce qu’il y a de plus standard pour l’organisation de renseignement militaire américaine maintenant connue pour en être responsable.

Cette “organisation” fut établie en 2005 au sein de l’armée américaine et en parallèle avec la CIA. Toutes deux travaillent en étroite collaboration avec les agences de renseignement d’Israël, de l’Arabie Saoudite, de la Turquie et du Royaume-Uni, des organisations répondant à un gouvernement mondial de l’ombre.

Ce qui est écrit ici est très facile à prouver, c’est très bien documenté et complètement censuré. Il n’y a pas besoin de relier des points entre eux ou d’adhérer à des théories conspirationistes pour comprendre tout ceci, ces ordures publient les résultats de leurs recherches et se vantent ouvertement des armes biologiques qu’ils ont créées.

Ils n’ont aucune raison d’avoir peur de quoi que ce soit, après tout ils sont sous la protection de William Barr et nous savons tous comment il peut résoudre tout problème.

(NdR71: William Barr est le ministre de la justice de Trump, après avoir été celui de Bush père, catholique ultra-conservateur, de père ancien agent de l’OSS, mère de la CIA, sa mission déclarée est de “maximiser le pouvoir de l’exécutif et de protéger coûte que coûte la présidence”. Barr a déclaré à maintes reprises qu’il pensait que “ la généralisation du sécularisme et du relativisme moral est responsable de la montée de toute mesure de pathologie sociale.”… Il est le bouclier et l’épée de Trump, même si celui-ci ne partage pas les convictions religieuses de son ministre. Ceci dit, pensez avoir un cul-béni, grenouille de bénitier comme ministre de la justice ou quoi que ce soit d’autre…)

Ce que nous savons :

Au sein du mouvement anti-confinement américain, nous avons découvert des irrégularités. Une source du ministère de la justice dit que le FBI enquête maintenant sur les “covidiens”, des membres de groupes suprémacistes blancs chrétiens et nationalistes qui déploient quelques 20 engins transportants les virus SRAS-COV-2 afin d’infecter le plus d’américains possibles.

Le chiffre rapporté est plus près de 50 et moins de 100 groupes chacun recevant un camion tout neuf haut de gamme et du fric en liquide, beaucoup de fric.

Pour soutenir cette assertion, il y a les statistiques de l’augmentation dramatique des infections en zones rurales, là où il ne devrait y avoir quasiment pas de nouveaux cas déclarés de maladie CoV19. On est dans le county d’Ottawa, le coin du Michigan de l’élite des 1% du parti républicain.

Trump a utilisé de bonnes projections quand il a fait état du chiffre à venir de 100 000 morts, fondé sur une flambée des chiffres à New York, Detroit et ailleurs, ce que nous voyons du reste se produire à 100% (NdT: Duff ne prend pas en compte, ou ne veut pas prendre en compte le fait que les stats sont aussi bidouillées avec les cas systématiques des facteurs de co-mortalité de gens morts AVEC le CoV19 mais pas forcément DU COV19…). Trump avait raison.

Là où on saute d’un cran, c’est dans ces zones maintenant confinées depuis des semaines où le temps d’incubation n’est plus de 14 jours ou plus mais de 4 jours à partir du moment de la contamination, nous avons une contagion rampante.

(NdT: Ce que dit là Duff peut être parfaitement vrai dans la mesure où il semble que ce soit doit une quatrième variante du virus qui soit en action aux Etats-Unis…)

Notre nouvelle projection pour juillet est de 350 000 à 500 000 morts minimum.

Si ce n’était à cause des gens qui diffusent le virus de manière délibérée, nous aurions dû être sorti du confinement maintenant alors que la maladie aurait dû atteindre un plateau.

Voyez-vous, lorsque le CoV19 s’est répandu en zones urbaines et même avec l’administration Trump réagissant très lentement, toute zone rurale aurait dû avoir sa flambée de nouveaux cas jusqu’aux alentours du 10 avril. Au lieu de ça, nous sommes dans le graphe que nous montrons ici (NdT: voir l’article original), pourtant il n’y a pas de nouveau vecteur d’infection imaginable qui pourrait causer cela si ce n’est la dissémination volontaire de la maladie au moyen de systèmes aérosols.

Toute nouvelle science nous dit que le virus SRAS-COV-2 fut créé en laboratoire pour être vaporisé par des moyens de diffusion s’apparentant à des containers de peinture ou d’insecticide et que le virus peut vivre dans l’air et sur des surfaces non pas quelques heures, mais des jours entiers. La véritable science à ce sujet est censurée.

Il est important de bien comprendre à quel point tout ceci fut facile à réaliser. D’abord, nous avons noté quelques trucs bizarres en observant le type de base d’un membre de ces milices armées anti-confinement. Pratiquement tous sont des repris de justice ce qui leur interdit la détention d’armes sans parler de porter les armes à découvert. Un encore plus grand pourcentage de ces individus ont un historique de condamnation pour violence domestique ou sont l’objet de procédures légales spécifiques au sujet de protection personnelle.

Ces personnes sont protégées par les procureurs des districts d’où elles proviennent comme nous l’avons vu à Brunswick en Georgie avec les assassins d’Arbery, ceux qui ont été arrêtés et ceux qui sont toujours protégés par le procureur local.

Le système ouvert de croyance ici est un peu basé sur les gangs des prisons des années 70 et 80, et de croyances néo-nazies maintenant diluées dans le sionisme chrétien et la politique d’extrême droite.

Ceci a permis à des chefs de gangs criminels longtemps reconnus comme tels, d’être réhabiliter ipso facto en tant que figures politiques qui maintenant s’abreuvant aux sources de fric des Betsy deVos (NdT: la milliardaire républicaine dont la mission est de totalement détruire le système éducatif), Adolf Coors (NdT: des brasseries Coors) et le MEGA groupe anciennement mené par Jeffrey Epstein (NdT: grand patron des réseaux pédo-satanistes en charge de construire des dossiers de chantage sexuel pour la Kosher Nostra et “suicidé” en taule), Les Wexner (NdT: milliardaire, propriétaire de la firme de lingerie Victoria Secret et de Bath & Body Works, associé d’Epstein qui fut son conseiller financier à partir de 1987) et Sheldon Adelson (NdT: le milliardaire magnat de Las Vegas qui a renfloué Trump de ses banqueroutes et financé un très grande partie de sa campagne électorale, un des leaders de la mafia kazhare…)

NdR71: nous nageons là dans le grand marécage de la Kosher Nostra sioniste qui contrôle Trump depuis plus de 25 ans et bien d’autres encore et qui tient l’Amérique par les c…

La campagne en elle-même a beaucoup de secteurs incluant une très large campagne de désinformation utilisant des douzaines de sbires essentiellement de la communauté anti-vaccination. De gros chèques parviennent à tous ceux qui ont une formation en science biologique et qui désirerait promouvoir un des douzaines de faux narratifs blâmant les vaccins ou faisant la promotion du déconfinement fondée sur une mauvaise représentation des véritables menaces que constituent le virus du SRAS-COV-2.

Pire, il transparaît que les merdias rendent les choses pires. Malgré la guerre ouverte qu’ils livrent à Trump, les merdias  ont été de toujours une “opposition contrôlée” ; si les gens prenaient la peine de regarder une ou deux minutes combien de fois les Etats-Unis ont été liés et impliqués avec Al Qaïda, Daesh  et aussi avec les “casques blancs” en Syrie et pourtant le public est mené et maintenu dans l’abrutissement et l’ignorance avec grand succès.

= = =

Trump et la Kosher Nostra :

https://resistance71.wordpress.com/2017/11/04/nouvel-ordre-mondial-quand-le-blanchisseur-trump-lavait-le-fric-sale-toujours-plus-blanc/

Notre page “CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité”

Notre dossier “Dictature technotronique”

Notre article “Coronavirus, l’oligarchie lance une guerre biologique contre l’humanité”

Le SRAS-COV-2 / Caroline du Nord

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

Déconfinement CoV19… L’opération psychologique de domination continue…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres imperialistes, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 14 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Résistance 71

 

14 mai 2020

 

Après l’état de psychose et de paranoïa généralisé au cœur de la maladie, savamment entretenu par les instances politico-médiatico-oligarcho-sanitaires, nous sommes en phase 3 de l’opération psychologique : celle de redonner l’espoir, de refaire toucher du doigt ce qu’était « le monde d’avant » comme ils l’appellent maintenant, tout en faisant comprendre que « plus rien ne sera jamais comme avant » ( « … Alligator 427 aux longs crocs venimeux, je vous attends… » nous disait déjà Hubert Félix Thiéfaine il y a quelques décennies…).
Dans le même temps, le but caché est de rendre la vie des citoyens si pathétique et misérable en soufflant constamment le chaud et le froid en usant de la carotte et du bâton que ceux-ci, se disent les maîtres manipulateurs, à terme, imploreront pour que soit mis en place une solution qui « rendra une forme de normalité »… En l’occurence, la solution toute prête à cette chaîne réactive classique de l’action => réaction => solution, l’oligarchie contrôlant depuis le départ chaque élément de la chaîne à des fins bien spécifiques.
Nous vivons dans une gigantesque PsyOp à l’échelle planétaire dont le seul but est de mener les gens à accepter de leur plein gré les mesures dictatoriales déployées pas à pas jusqu’à l’estocade finale d’ici un an ou 18 mois: le déroulement planétaire simultané du « vaccin CoV19 » et de la 5G qui sera alors perçu, pensent nos soi-disants maîtres, comme la solution miracle à la misère induite que nous aurons subie.
Nous réitérons ici ce que nous avions dit en note d’un précédent article, parce que ceci est à nos yeux d’une importance capitale pour la compréhension de ce qui se passe et pour notre capacité d’agir sur cette réalité qui nous est imposée en plus du reste de notre réalité historique de dominés que nous devons comprendre, assimiler et intégrer pour enfin pouvoir lutter efficacement contre la tyrannie étatico-marchande qui nous opprime depuis bien trop longtemps. Elle est en phase finale d’auto-destruction et veut nous emmener avec elle dans le nihilisme chaotique de sa nature enfin révélée car ne pouvant plus la cacher. Le fin du système est proche et il est en phase de son ultime métamorphose en ce Nouvel Ordre Mondial, dictature achevée de la dictature marchande technotronique, seuls, nous, les peuples, pourront empêcher l’apocalypse eugéniste planifiée qui arrive. Nous ne pourrons le faire que dans un sursaut de conscience de l’humanité.

Voici ce que nous disions le 12 mai 2020:

« Pour en savoir plus sur le comment et pourquoi la santé est tombée dans l’escarcelle de cette méduse Big Pharma qui contrôle tout ce qui y touche en partant de l’industrie (pétro)chimique, lire ces deux PDF faits de nos traductions. Le premier concerne le cancer, « Un monde sans Cancer », la seconde partie du livre de G. Edward Griffin est consacrée à la « politique » de la santé et concerne la méduse pétrochimique d Big Pharma et comment fut phagocytée la médecine holistique au profit du tout chimique. Le second est notre traduction de 2011 de larges extraits du livre de Gary Allen « The Rockefeller’s Files » (1976) et que Jo nous a récemment mis en format PDF. 

« Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17 »

Gary Allen « Les dossiers Rockefeller »

A lire et à diffuser sans aucune modération tant il est vital de comprendre les rouages du comment on en est arrivé là. Le vaccin du CoV19 à venir sera DEVASTATEUR pour l’humanité tant sur un plan santé publique que sur un plan de contrôle technotronique de la planète au profit de la même clique oligarchique. Ils vont commencer dans les écoles par nos enfants ! Personne ne saura précisément ce que ces ordures vont leur injecter. La composition de tout vaccin doit être indépendamment vérifiée et RENDUE PUBLIQUE. Ceci est une nécessité de salut public !

Toute composition de vaccin et de médicament doit fonctionner sur le modèle informatique de « l’open source » qui voit tous les codes de programmation d’un logiciel être rendus publics de façon à ce que le contrôle et la participation de tout spécialiste au développement du ou des logiciels, rende impossible la falsification des codes et la création de backdoors servant des intérêts privés ou gouvernementaux à l’insu des utilisateurs. Ainsi les compositions chimiques voire génétiques de tous vaccins et médicaments doivent être vérifiées et rendues publiques. A défaut, et sachant qu’historiquement nous ne pouvons en aucun cas faire confiance à Big Pharma (IG Farben, Standard Oil et consorts) au passé eugéniste, corrompu et criminel d’une lourdeur sans précédent, toute fabrication médicale du consortium marchand du contrôle sanitaire doit être rejetée par les peuples comme étant au mieux foireux et manipulé, au pire toxique à dessein.

La suite de cette crise fabriquée du CoV19 va prendre une tournure des plus sinistres si nous laissons faire les criminels irresponsables du haut de la pyramide. De fait, afin de sortir de cette relation mortifère dominant / dominé, aplatissons cette pyramide une bonne fois pour toute… Comment ? Quelques éléments de réponse ici et là.« 

Aussi, qu’est-ce que le CoV19 / SRAS-COV-2 exactement ?…

Le futur oligarchique dans les prochains 18 mois ou peu s’en faut sera ceci:

Mais…

Il suffit de dire NON !

…d’embrasser notre complémentarité,
et de vivre, unis et solidaires dans notre
humanité finalement achevée !

Coronavirus : Être conscient de l’utilisation de la crise sanitaire courante comme d’un outil de la domestication et de la domination…

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Contre le virus du contrôle…

 

La crise sanitaire comme outil de domestication

 

Paris Luttes Info

 

1er mai 2020

 

url de l’article en français:

https://paris-luttes.info/la-crise-sanitaire-comme-outil-de-13882?lang=fr

 

Ce texte a été publié le 3 avril 2020 par la Biblioteca Social Contrabando de Valencia en Espagne, un mois après que l’OMS déclarait que le Covid-19 passait d’épidémie à pandémie, et quinze jours après que le gouvernement espagnol décrétait l’état d’urgence et le confinement de la population. Alors que seules les informations des institutions gouvernementales, sanitaires et policières étaient relayées par les médias, déconstruire le discours officiel sur la pandémie est apparu comme une nécessité : en même temps qu’était annoncée la catastrophe sanitaire pointait l’impossibilité d’énoncer toute critique. Il ne s’agit pas de mettre en doute le virus et son origine biologique – ce qui est un leurre pour dévier notre attention – mais de faire la distinction entre la pandémie et sa mise en scène, entre la menace de la contagion et son instrumentalisation par l’État pour s’assurer un contrôle social total. La crise sanitaire n’est-elle pas une aubaine pour l’État et le capitalisme ?

La crise sanitaire comme outil de domestication

Ce texte se veut une contribution au débat sur ce qui est en train de se passer. Il tente de comprendre un peu mieux ce que le récit officiel de l’épidémie nous raconte, ce qu’il nous cache, et la manière dont les institutions le mettent en pratique. Il s’agit de contribuer à la création d’une perspective critique qui puisse servir à affronter ce qui nous attend.

Ce que nous racontent les médias sur l’épidémie ressemble à une histoire d’horreur, et ce qui se passe dans le voisinage et dans les hôpitaux semble en confirmer l’authenticité. L’histoire officielle de cette épidémie dirige notre attention vers certains aspects de la réalité tout en occultant d’autres. Cette histoire paraît familière et semble simplifier trop les choses : une menace, des gentils, des méchants et la promesse d’une fin rassurante. À condition de bien suivre les directives, évidemment ! Les mesures prises par les institutions publiques vont dans le même sens que ce récit et donnent lieu à des situations graves en matière sanitaire et sociale.

Au milieu de la confusion, le récit officiel donne un visage aux agents qui interviennent dans la crise et apporte ainsi un sens concret aux événements. Il indique les voies à suivre pour la gestion sanitaire, sociale et punitive de la crise. Il convient de prêter attention à ce que disent, ce que font et ce que cachent les institutions pour mieux comprendre ce qui se passe. La forme littéraire permet aux autorités de mélanger le social avec le policier, le malade avec les institutions et le virus avec l’indiscipline. Le récit permet l’emprunt de mots et de métaphores entre des sphères différentes, ce qui facilite la gouvernance.

Un virus sauvage

Selon les médias, l’épidémie vient d’Orient, précisément d’une zone où la civilisation et le progrès cohabitent avec le primitif. Il est curieux que la plupart des récits sur les épidémies situent leurs origines loin d’Europe et des États-Unis. Ils présentent le virus comme une manifestation de la nature sauvage. On dit de lui qu’il est féroce, rusé, égoïste, destructeur… des traits à mi-chemin entre l’animal et l’humain. Curieusement, ce sont les mêmes attributs avec lesquels les Romains décrivaient les Barbares. Pour l’Empire romain, étaient barbares celles et ceux qui menaçaient la stabilité de Rome depuis l’extérieur (les peuples voisins) ou depuis l’intérieur (la plèbe rebelle et les esclaves).

Le récit officiel relie le degré de civilisation d’un endroit donné à la force des institutions chargées de la sécurité et de la santé ; un État fort serait synonyme de civilisation. Quand les médias signalent un territoire comme origine de l’épidémie, ce qu’ils annoncent c’est l’imposition dans cette zone de nouvelles mesures de contrôle sanitaire et policier, que ce soit au niveau national ou international. L’alibi le plus fréquent pour justifier la colonisation a toujours été le désir de civiliser l’autre.

Ce qui n’est pas dit, c’est que beaucoup de ces maladies apparaissent dans des territoires récemment urbanisés et industrialisés. Les processus brusques d’urbanisation et d’entassement de la population favorisent la transmission d’agents pathogènes. L’urbanisation intensive des écosystèmes naturels accule la faune dans des espaces réduits. L’industrie agroalimentaire entasse les animaux et introduit des produits chimiques, des antiviraux, des antibiotiques, etc. En général, la transformation soudaine de l’habitat humain et animal favorise l’apparition de maladies. On en a pour exemples la grippe porcine, la grippe aviaire, la maladie de la vache folle, etc. Le capitalisme a sans cesse besoin de s’étendre et de coloniser des territoires, mais il n’apparaîtra jamais comme responsable d’aucune épidémie. Il est beaucoup plus facile d’accuser un peuple lointain et étranger, aux mœurs prétendument peu civilisées.

Le virus incarné

Le récit officiel nous suggère qu’en franchissant la barrière des espèces, le virus nous transforme, mais pas tous à la même enseigne. À celles et ceux qui se soumettent à la discipline sanitaire et au contrôle social, malades ou pas, on attribue le rôle de victimes. Les personnes indisciplinées, quant à elles, sont désignées comme étant complices du virus, par égoïsme ou par irresponsabilité, et deviennent des boucs émissaires. La période d’incubation du virus facilite l’apparition de la figure du porteur sain, inconscient de sa propre infection. Le récit officiel accorde beaucoup d’attention à cette figure du porteur sain, le culpabilisant, et génère ainsi une atmosphère de méfiance générale proche de la paranoïa.

Selon la version officielle, la guérison exige une soumission totale aux normes sanitaires et la réalisation d’une sorte de sacrifice. Les sacrifices du et de la malade sont l’isolement et la soumission au traitement médical (quand il a la chance d’en recevoir), pour les autres le sacrifice est le confinement. Dans la Bible, lorsque Jésus soigne un lépreux, il lui recommande d’expier ses péchés par le sacrifice pour guérir complètement. Le lien entre maladie et péché vient de loin sauf qu’aujourd’hui on ne parle plus de rédemption, mais de soumission aveugle comme forme de responsabilité sociale.

Cette manière moralisatrice de présenter l’épidémie culpabilise les personnes tandis qu’elle exempte de toutes responsabilités le commerce et la gestion publique. Mais les maladies ne deviennent pas des épidémies par la faute d’une ou plusieurs personnes. Il faut pour cela un contexte favorable qui soit à la fois environnemental, social, économique, infrastructurel, etc. Affronter cela impliquerait de rentrer en collision avec le commerce capitaliste, et ce n’est pas ce que veulent les autorités. Toute personne est susceptible d’être porteuse du virus, c’est pour cela qu’a été décrété notre confinement à la maison, au quartier ou au village, dans le pays. Les autorités nous assurent que c’est pour éviter la contagion, mais en verbalisant les gens qui sortent dans la rue, seul·e·s ou accompagné·e·s d’un·e cohabitant·e, la justification médicale semble laisser place à celle de l’ordre public. On nous informe mal et on nous dit, avec un ton paternel et un langage infantilisant, que nous devons rester à la maison pour notre bien et celui des autres. L’urgence contraint à ne pas questionner les décisions des experts, et encore moins à envisager une autre forme de gestion de la crise ; il n’y a rien à discuter. Le problème c’est que l’urgence devient de plus en plus la norme. En outre, notre totale dépendance au système de santé publique, l’absence d’alternatives de base dans ce domaine, fait qu’il est même difficile d’envisager d’autres manières d’affronter l’épidémie.

Le confinement encourage la surexposition aux médias et aux réseaux sociaux. La combinaison d’isolement et de communication télématique génère une culture du confinement dont l’ingrédient principal est le syndrome de Stockholm. De plus, le virtuel se normalise comme substitut aseptisé au réel et aux relations de proximité. Cette culture naturalise le contrôle social, commence à percevoir la rue comme un espace à risques, et la maison comme un refuge serein. Dans ce contexte, l’isolement s’annonce comme une forme d’hygiène sociale qui doit être complétée par la discipline et le maintien de l’ordre. La culture du confinement reproduit les traits de la culture, des valeurs et des habitudes de la classe dominante. La propagande officielle nous dit que nous devons être solidaires et rester à la maison, mais en échange elle fomente à tout instant une culture de l’individualisme, de l’indifférence pour l’autre, du calcul sans émotions, des émotions sans réflexion, une culture qui s’infiltre à domicile par l’intermédiaire des médias et des réseaux cybernétiques. Parce que la majeure partie de la population dépend au quotidien de réseaux informels d’entraide et de solidarité, adopter la culture de l’élite est non seulement frustrant, mais aussi suicidaire. Le récit officiel de l’épidémie est le principal promoteur de cette culture du confinement, et c’est le seul qu’on entend pour le moment.

Les rues sont réduites à des lieux de passage pour les travailleur·euse·s et les consommateur·rice·s, la ville est pacifiée. Cela ressemble au rêve des premiers urbanistes du XIXe siècle devenu réalité. C’est à cette époque qu’est apparu le terme « contrôle social » pour parler du travail des urbanistes qui incorporaient déjà la logique sanitaire à leurs projets. La planification urbaine devait ordonner l’espace, la mobilité et les interactions entre les individus pour prévenir l’apparition de pathologies médicales (maladies) et sociales (révoltes, mutineries, etc.). Certaines de ces transformations ont eu des effets positifs sur la santé, mais en contrepartie elles ont accru le contrôle social. À l’époque comme aujourd’hui, la soumission et le contrôle social sont le prix à payer en échange de la promesse d’une bonne santé. Quand on transpose le récit officiel de l’épidémie au territoire, il se convertit en un mécanisme de gouvernance en étroite relation avec les processus de gentrification. Ce que cache la version officielle c’est qu’en étant isolé·e·s, nous sommes plus vulnérables aux effets de n’importe quelle crise et du capitalisme en général.

Ce qu’elle évite de dire aussi, c’est que le verbiage médical sert à maquiller la domestication sanitaire de la population.

Selon le récit officiel, la maison est un espace sûr qui sert de refuge contre la menace extérieure. Cette logique s’applique aussi au domaine institutionnel, et ainsi la fermeture des frontières cherche à immuniser le pays face à la menace extérieure, même si celles-ci étaient déjà fermées à la majorité des humains. Ce transfert du personnel au public prétend, entre autres, stimuler l’identité nationale entendue comme collectivité immunitaire. Les crises sont des moments délicats et les institutions ont besoin de préserver leur légitimité. Les phénomènes biologiques ne respectent pas les limites des frontières ni les contrôles douaniers, et mettent en évidence leur caractère arbitraire, artificiel. De plus, le manque de moyens et le manque de prévision face à la probabilité d’épidémies montrent que l’État ne tient pas sa promesse de protéger la santé de la population. Tout envelopper dans le drapeau national permet d’éviter que la légitimité des institutions soit atteinte.

La guerre sanitaire

Ces derniers jours, la plupart des décisions gouvernementales ont suivi une logique à mi-chemin entre le médical et le militaire. En principe, voir des militaires et des médecins réunis dans une même conférence de presse peut paraître étrange, mais là non plus il n’y a rien de nouveau [1]. Durant la Première Guerre mondiale, les épidémies avaient tendance à occasionner beaucoup de pertes, elles représentaient une menace aussi importante que les armées ennemies. Pour les médecins militaires, la patrie était un corps social menacé par les ennemis aussi bien humains que microbiens. Le style belliqueux de la lutte contre l’épidémie, que l’on retrouve autant dans le récit que dans sa mise en pratique, suit cette même logique. Ce qui ne se dit pas c’est que la santé des institutions et celle de la population sont deux choses différentes. On n’explique pas non plus pourquoi la plupart des mesures gouvernementales prises pendant et après la crise ont tendance à empirer les conditions de vie des secteurs les plus opprimés et les plus exploités.

L’ambiance de guerre a converti les médias et les réseaux sociaux en une espèce d’aspirateur de l’attention. Chaque jour, les pales (médicale, politique, militaire et policière) de la machine de l’État se mettent à tourner, et génèrent un courant de statistiques, de données et d’émotions qui nous emporte dans la logique institutionnelle. Ce courant statocentrique prétend renforcer le lien entre individus et institutions, en présentant ces dernières comme les seules intermédiaires entre la population et l’épidémie (ou l’incendie, le tremblement de terre, l’inondation, etc.). Selon leurs porte-paroles, la guerre sanitaire comporte deux fronts principaux : celui microbien du ressort du personnel sanitaire et scientifique, et celui territorial du ressort de la police. Il est fort probable que la suractivité dans le domaine répressif cherche à dissimuler la faiblesse d’un système sanitaire déjà effondré avant l’épidémie et avant les coupes budgétaires successives. La harangue militaire ne reconnaît pas non plus que ce sont les transformations politiques, économiques et sociales du capitalisme qui répandent les épidémies. Le discours officiel éclipse le fait que la logique militaire ne fait que contribuer à aggraver les problèmes provoqués par la maladie.

Le courant statocentrique a tendance à affaiblir les liens sociaux qui ne sont pas axés sur les institutions. Ces liens sont nécessaires à la vie, et plus on est dans une situation de vulnérabilité plus on en dépend. La logique immunitaire est un luxe que tout le monde ne peut pas se permettre. Les systèmes de santé publique et privée monopolisent la gestion de notre santé, et les décisions se prennent entre experts et gestionnaires. Compte tenu de la situation du système public de santé déjà avant la crise, il est probable qu’il n’y avait pas tellement d’autres alternatives que le confinement, mais de toute manière la population n’est pas appelée à donner son avis sur la question. Comme ce fut le cas dans d’autres crises, l’État reprend la main pour gérer les catastrophes produites par le capitalisme et garantir sa continuité. La gestion publique de cette épidémie semble suivre le modèle chinois, surtout dans le domaine répressif.

Le couronnement des héros

Le récit officiel fonctionne parce qu’il promet une fin rassurante : l’endiguement de l’épidémie. Il nous indique à l’avance qui seront les artisans de la victoire ; les héros seront les institutions sanitaires, scientifiques et punitives, et le gouvernement. En deuxième lieu il y aurait les citoyen·ne·s discipliné·e·s, puis viendraient les porteur·euse·s inconscient·e·s du virus et enfin, au fond des enfers, une minorité indisciplinée atteinte par le virus. Cette échelle est parfaitement reconnaissable par le traitement médiatique différencié que reçoit chaque échelon. Le récit officiel fait bien la distinction entre le rôle des héros et des simples soldats qui accomplissent leur devoir, comme le personnel soignant (rémunéré ou non), et le reste des travailleur·euse·s qui continuent de travailler. Ceci dit, le couronnement des héros ne sera qu’une pause, jusqu’à la prochaine apparition du virus ou de son cousin. Si ce sont des contextes sociaux, économiques ou géopolitiques à long terme qui provoquent l’apparition des épidémies, alors la prochaine crise nous attend déjà au coin de la rue. Les héros servent de modèles de conduite, ils sont la jonction qui permet aux personnes confinées de s’identifier avec les autorités aux commandes. Quand, malgré les héros, le lien sujet-État se fragilise apparaissent la critique et l’indiscipline, ce qui est la pire des maladies pour une institution.


Comprendre les stats…

La nécessité d’une approche critique

Les analystes militaires disent que le langage doit être employé pour confondre l’ennemi, rallier et motiver les amis, et gagner le soutien des spectateur·rice·s hésitant·e·s, et ils ajoutent que la guerre est davantage un duel de narrations que de raisons ou de données. Dans cette guerre sanitaire, l’ennemi est a priori le virus. Ce virus semble avoir pour alliés les relations interpersonnelles non médiées par l’État, et la population indisciplinée. Le récit officiel génère la panique, il court-circuite la capacité critique et renforce la culture de la classe dominante. Il oriente ainsi les axes de travail scientifiques, médicaux et policiers, aggravant la situation déjà délicate de nombreuses personnes. Le récit encourage la soumission aveugle à l’autorité et stigmatise des secteurs précis de la population. Il serait bon de sortir du cloisonnement militaro-sanitaire dans lequel on cherche à nous confiner pour avoir une perspective plus large, c’est-à-dire meilleure.

Crise structurelle, non exceptionnelle

Cette épidémie n’a rien d’un événement singulier et soudain, nous en avons déjà connu d’autres semblables auparavant, quoiqu’à des degrés différents. L’émergence d’épidémies et de guerres dépend de facteurs sociaux, et en cela elles sont en lien avec les formes de la domination. La forme actuelle est le capitalisme et cela faisait déjà longtemps qu’on nous annonçait qu’il allait de nouveau entrer en crise ; il semblerait que ce soit en train d’arriver. L’épidémie accélère des processus économiques et de contrôle social. Certains de ces processus s’annonçaient déjà depuis longtemps, comme le retour de la crise économique, d’autres en revanche n’étaient encore testés qu’à une plus petite échelle, comme les technologies de contrôle social. C’est maintenant la crise du coronavirus, comme ce fut en 2008 la crise des subprimes, comme il y eut avant celle de la bulle Internet et celle du pétrole. Toutes ces crises sont diverses manifestations d’un capitalisme en crise permanente, depuis au moins cinquante ans. Sauf que l’originalité de celle-ci est de conduire à la paralysie d’une grande partie de l’économie.

En 2008, le récit officiel décrivait la crise comme une catastrophe naturelle, avec ses tremblements de terre financiers, ses tempêtes sur les marchés, sa sécheresse du crédit, etc. Le capitalisme se présentait comme un fait naturel, et le remettre en question reviendrait à remettre en question la brise marine. Cette crise tendait aussi à être décrite comme une maladie qui attaquait la santé de l’économie, et à laquelle on injectait de la liquidité pour assainir les comptes. Représenter la crise comme une pathologie occulte la possibilité d’un autre type de diagnostic, comme le fait que la maladie soit le capitalisme lui-même.

Les épidémies répondent à des causes structurelles, elles sont en lien avec le modèle social dans lequel elles se développent, qui dans ce cas précis est le capitalisme. Chaque crise que nous vivons répond aux nécessités de transformation du modèle capitaliste.

Le récit sur l’épidémie qu’on nous conte aujourd’hui n’a rien de nouveau, il en existe des versions antérieures. Tandis que la Bible faisait le lien entre maladie et péché, les théologiens médiévaux en raffinèrent l’argument. Dans leurs écrits, ils accusaient les hérétiques, les Juifs, les gitans et les Maures de provoquer des épidémies et d’être eux-mêmes un fléau contagieux. La diffusion de ces idées poussa au confinement et à la persécution des populations entières.

Les chroniques des épidémies du XIXe siècle accusaient les personnes migrantes d’être porteuses de maladies, d’autant plus si elles résistaient contre la perte de leur culture d’origine. Les premières femmes qui luttèrent contre les rôles assignés par le patriarcat furent aussi l’objet de cette accusation. Dans leur cas, on les accusait de propager une maladie au cœur même du corps social, la famille. Le traitement qui leur fut administré fut, une fois encore, de les confiner au foyer. Pendant la Guerre froide, les porteurs de maladies devinrent plus sinistres. Dissident·e·s et agitateur·rice·s s’infiltraient en catimini dans la population et contaminaient par leurs idées les citoyen·ne·s honorables. Dans ces mêmes années, la lutte anticoloniale amena les métropoles à accuser leurs colonies d’être des territoires dangereux sur le plan sanitaire et prédisposés à la maladie communiste.

Dans tous ces cas, le récit de l’épidémie a eu une structure similaire, des héros et des vilains comparables, et une fin analogue. Finalement, le récit se termine toujours par le renforcement de la culture des élites comme culture dominante, et par la criminalisation de secteurs entiers de la population.

Un virus qui chevauche le capitalisme

Les agents pathogènes ont besoin d’écosystèmes favorables pour se reproduire, c’est-à-dire qu’il faut qu’il y ait une relation adéquate entre le virus et les processus sociaux, environnementaux, technologiques, etc. L’industrialisation et l’urbanisation intensives constituent des écosystèmes favorables pour l’émergence d’épidémies, comme toute transformation brutale de l’habitat animal et humain. Le capitalisme est l’authentique patient zéro, tandis que les institutions étatiques s’en lavent les mains et se limitent à gérer les conséquences de l’épidémie. Le modèle social capitaliste repose sur la compétition et l’inégalité, c’est la raison pour laquelle il a besoin de structures qui puissent garantir la sécurité de son commerce et la paix sociale. L’état d’urgence actuel ne fait qu’intensifier des mesures répressives déjà existantes auparavant, mais il les étend surtout à une grande partie de la société. Le confinement est une mesure qui prétend éviter le contact entre les personnes et entrave les réseaux informels d’amitié et d’entraide. La distance sociale qu’on nous impose nous touche tou·te·s sans exception, mais il y a celles et ceux dont la survie dépend totalement de ces réseaux tel·le·s que les migrant·e·s, les détenu·e·s, les mères célibataires, etc. Et même lorsqu’on n’est pas directement concerné·e par ces situations, le confinement aggrave le malaise provoqué par l’exploitation et la domination déjà présentes depuis longtemps. Il y a confinements et confinements.

La « Ley Mordaza » [2] a été conçue pour réprimer les protestations durant la crise précédente et elle est devenue un outil fondamental pour punir l’indiscipline à cette période. Il est fort probable que, comme cela s’est passé ailleurs, certaines des mesures exceptionnelles prises aujourd’hui finissent par s’inscrire de manière permanente dans nos vies. Désormais, le bâillonnement a une utilité sanitaire.

Agresser la vie

Le capitalisme nuit à la vie en polluant l’environnement et en détruisant les milieux naturels. Les inégalités et l’exploitation rendent difficile le maintien de la vie collective. La logique capitaliste découpe la vie, elle la divise entre travail productif et travail reproductif, et la convertit en une course suicidaire. L’État attaque la vie avec son système punitif et les guerres. De surcroît, le capitalisme sacrifie de temps en temps une partie de la population en favorisant la survenue d’épidémies.

La structure du récit officiel est semblable à celle des rites de passage ancestraux, ceux-là mêmes en usage autrefois pour marquer les différentes étapes de la vie (de l’enfance à l’âge adulte, du célibat au couple, etc.). Ces cérémonies servent à préparer les membres de la communauté aux changements qui les attendent. Ces rites de passage avaient l’habitude de se structurer en trois phases, la première étant la séparation du reste de la communauté. Venait ensuite une période de transformation personnelle. Enfin, l’individu réintégrait le groupe en tant que personne nouvelle.

Le récit officiel de l’épidémie et ses applications pratiques prétendent transformer la culture, les valeurs et les habitudes de la population pour les adapter aux besoins du capitalisme. À cette fin, ils font la promotion d’identités collectives, comme celle du citoyen responsable ou celle du patriote, et ils encouragent des formes déterminées de relations entre les personnes, et entre celles-ci et le milieu naturel. Certains aspects de cette transformation sont déjà perceptibles, comme l’utilisation du foyer comme un espace multiusage (travail, consommation, éducation, gestion domestique). Dorénavant, la distance sociale est présentée comme une habitude saine, alors que la rencontre qui n’est pas médiée par les institutions génère de la suspicion.

Les processus de transformation du capitalisme constituent des situations délicates pour les institutions étatiques. Ils mettent en jeu la légitimité des États, qui mobilisent alors beaucoup de ressources et intensifient la violence structurelle et la violence plus visible. Les conséquences de cette manière d’affronter la crise commencent déjà à se voir, et ce n’est que le début.

Défendre la possibilité de vivre dignement, de vivre tout simplement, requiert la capacité de créer une perspective critique sur ce qui est en train de se passer, et sur ce que le récit officiel de l’épidémie dit qu’il se passe. Cela doit se traduire dans la pratique, par exemple, avec les tentatives de créer des réseaux d’entraide. Ces réseaux constituent une réponse cohérente face à l’attaque des relations entre les personnes et les groupes, et c’est la raison pour laquelle l’État est déjà en train d’essayer de les récupérer pour en faire un exemple de citoyenneté responsable. L’entraide est une bonne base à partir de laquelle dépasser la logique de guerre sanitaire, mais pour éviter qu’elle soit récupérée elle doit aussi marquer clairement la ligne entre les camps. De l’entraide, il faut faire éclater la colère, il faut contribuer à ce qu’émerge son essence anticapitaliste.

Pour y parvenir, nous devons prendre soin de nous-mêmes, et c’est peut-être le meilleur moment pour reconsidérer le fait que laisser allègrement notre santé et notre sécurité aux mains de l’État et du Marché n’est pas la chose la plus sensée. Les réseaux d’entraide, les assemblées de quartier, les collectifs de soutien aux personnes migrantes et détenues, etc. pourraient constituer une bonne base pour tisser de nouveaux liens de solidarité. Ces tissus collectifs pourraient arracher au pouvoir des espaces d’autonomie, à partir desquels faire face aux agressions de l’État et du marché et vivre plus dignement.

Biblioteca Social Contrabando, le 3 avril 2020

Version originale en castillan sur Ateneulibertaricabanyal

Notes

[1] Chaque jour, le midi, les radios et télévisions publiques espagnoles diffusent une conférence de presse au cours de laquelle des représentants des autorités sanitaires, militaires et policières mettent à jour les données officielles sur la situation du Covid-19 dans le pays. (NdT)

[2] « Loi Bâillon » ou « loi de sécurité citoyenne » votée au printemps 2015 pour répondre à la contestation sociale qui agite l’Espagne en pleine crise économique. Elle restreint considérablement les libertés individuelles et publiques comme les droits de la presse, de grève, de réunion et de manifestation, en plus de renforcer les capacités répressives de l’État. (NdT)

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Comment en sortir ?… Lectures complémentaires essentielles:

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Eh classe dominante…
¡Ya Basta!

Le coronavirus comme projet politique global imposé (Réseau Voltaire)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 9 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Meyssan est encore, à notre avis, en deçà de la réalité du Nouvel Ordre Mondial et de la dictature technotronique que l’oligarchie veut imposer depuis des décennies.

Lire notre dossier “dictature technoronique” à ce sujet et notre page Coronavirus

~ Résistance 71 ~

 

Le projet politique global imposé à l’occasion du CoV19

 

Thierry Meyssan

 

Réseau Voltaire

 

5 mai 2020

url de l’article original: https://www.voltairenet.org/article209774.html

 

Les réactions ineptes de gouvernements européens au Covid-19 ont été dictées par d’anciens conseillers de Donald Rumsfeld et de George W. Bush. Contrairement à la rhétorique publique, elles n’ont aucune prétention médicale. Loin de répondre à la réalité de l’épidémie, elles visent à transformer les sociétés européennes afin de les intégrer à leur projet politico-financier.

Indépendamment de savoir si l’épidémie de Covid-19 est naturelle ou a été provoquée, elle offre l’occasion à un groupe transnational d’imposer soudainement son projet politique sans qu’il soit discuté, ni même exposé.

En quelques semaines, nous avons vu des États prétendument démocratiques suspendre les libertés fondamentales : interdire sous peine d’amende ou de prison de sortir de chez soi, de participer à des meetings et de manifester. L’école obligatoire pour les moins de 16 ans a été provisoirement abolie. Des millions de travailleurs ont été privés d’emploi et placés d’office au chômage. Des centaines de milliers d’entreprises ont été autoritairement contraintes de fermer et ne pourront plus rouvrir.

Sans préparation, les gouvernements ont encouragé les entreprises au télétravail. Toutes les communications via internet ont immédiatement été enregistrées par le système Echelon. Ce qui signifie que les « Cinq Yeux » (Australie/Canada/Nouvelle-Zélande/Royaume-Uni/USA) disposent en archive des moyens de percer les secrets de presque tous les industriels européens. Pour cela, c’est déjà trop tard.

Aucune des transformations des sociétés n’a de justification médicale. Aucun ouvrage d’épidémiologie au monde n’a discuté et encore moins préconisé de « confinement généralisé obligatoire » pour lutter contre une épidémie.

Les dirigeants politiques des États membres de l’Union européenne ont été tétanisés par des projections mathématiques délirantes leur annonçant une hécatombe chez eux [1]. Puis, ils ont été réconfortés par les solutions toutes faites d’un puissant groupe de pression dont ils avaient rencontré les membres au Forum économique de Davos et aux Conférences sur la Sécurité de Munich [2].

Le « confinement généralisé obligatoire » a été conçu quinze ans plus tôt, au sein de l’administration Bush, non pas comme outil de santé publique, mais pour militariser la société états-unienne à l’occasion d’une attaque bioterroriste. Et c’est bien ce projet qu’il applique aujourd’hui en Europe.

Le plan initial, conçu il y a plus de vingt ans autour du patron du laboratoire pharmaceutique Gilead Science, Donald Rumsfeld, prévoyait d’adapter les États-Unis à la financiarisation globale de l’économie. Il s’agissait de réorganiser la planète en divisant géographiquement les tâches de chacun. Les zones non-encore intégrées à l’économie globale devraient être privées d’État et devenir de simples réservoirs de matières premières ; les zones développées (dont l’Union européenne, la Russie et la Chine) seraient responsables de la production ; et les États-Unis seuls assureraient l’industrie d’armement et de la police du monde.

Pour ce faire, un groupe fut créé au sein d’un think-tank, l’American Enterprise Institute, le « Projet pour un nouveau siècle américain ». Celui-ci annonça assez crûment une partie de son programme, mais une partie seulement ; celle destinée à convaincre de grands donateurs de soutenir la campagne électorale de Gorge W. Bush. Le 11-Septembre à 10 heures du matin, deux avions de ligne ayant percuté le World Trade Center à New York, le programme de « continuité du gouvernement » (CoG) fut déclaré bien que la situation ne soit pas du tout celle prévue par les textes. Le président Bush fut conduit dans une base militaire. Les membres du Congrès et leurs équipes furent emmenés dans un immense bunker à 40 kilomètres de Washington. Et le très secret Gouvernement de continuité, dont Rumsfeld faisait partie, assuma le Pouvoir jusqu’en fin de journée.

Profitant du choc émotionnel de cette journée, ce groupe fit adopter un volumineux Code antiterroriste rédigé longtemps à l’avance, l’USA Patriot Act ; créa un vaste système de surveillance intérieure, le département de la Sécurité de la Patrie (Homeland Security) ; réorienta la mission des forces armées en fonction de la division globale du travail (Doctrine Cebrowski) ; et commença la « Guerre sans fin ». C’est dans le monde qu’ils ont façonné que nous évoluons depuis deux décennies comme dans un cauchemar.

Si nous n’y prenons pas garde, le groupe actuel, dont le docteur Richard Hatchett est l’élément visible, transposera ce programme des États-Unis vers l’Union européenne. Il imposera dans la durée une application téléphonique mobile de tracking afin de surveiller nos contacts ; ruinera certaines économies pour en transférer la force de production vers des industries d’armement ; et enfin nous convaincra que la Chine est responsable de l’épidémie et doit être endiguée (Containment).

Si nous n’y prenons pas garde, l’Otan que nous avons crue en état de mort cérébrale se réorganisera. Elle s’étendra dans le Pacifique avec, pour commencer, l’adhésion de l’Australie [3].

Si nous n’y prenons pas garde, l’école sera remplacée par un enseignement de savoirs à domicile. Nos enfants deviendront des perroquets dénués d’esprit critique, sachant tout, mais ne connaissant rien.

Dans le monde nouveau que l’on prépare aux Européens de l’UE, les grands médias ne seront plus financés par l’industrie pétrolière, mais par Big Pharma. Ils nous convaincront que toutes les mesures prises ont été les bonnes. Les moteurs de recherche noteront la crédibilité des médias non-conformes au regard des titres des signataires de leurs articles et non pas de la qualité de leurs raisonnements.

Il est encore temps de réagir.

[1] « Covid-19 : Neil Ferguson, le Lyssenko libéral », Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 avril 2020.

[2] « Le Covid-19 et l’Aube rouge », Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 28 avril 2020.

[3] « L’Otan souhaite devenir l’Alliance atlantico-pacifique », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 10 décembre 2019.

 

Coronavirus… La crise sanitaire du contrôle oligarchique…

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Des vagues et des pleins-pouvoirs

 

Georges Stanéchy

 

3 mai 2020

 

url de l’article original:

https://stanechy.over-blog.com/2020/05/des-vagues-et-des-pleins-pouvoirs.html

 

« Les foules n’ont jamais soif de vérités.
Devant les évidences qui leur déplaisent, elles se détournent, préférant déifier l’erreur, si l’erreur les séduit.
Qui sait les illusionner est aisément leur maître ; qui tente de les désillusionner est toujours leur victime. »

Gustave Le Bon  (1)

 

En France, le gouvernement vient de renouveler, de proroger, ses « pleins pouvoirs », opération camouflée sous la bienveillante appellation d’Urgence Sanitaire, jusqu’au 24 juillet prochain.

En prévision d’une possible « prochaine Vague« , affirment nos oligarques : « la deuxième » !

Oui.

Même si les meilleurs spécialistes en virologie, et les meilleurs centres de recherche du monde, en restent stupéfaits d’étonnement ; eux qui travaillent depuis des décennies dans le domaine : ils ne savent pas d’où sort pareille « stupidité », pareil « fantasme » !… (2)

A ce rythme, pourquoi se gêner et ne pas utiliser ce concept de « Vague » en permanence : après la « deuxième », la « troisième », la « quatrième », etc. ?…

Plus besoin d’avoir recours à celui, devenu obsolète, usé jusqu’à la corde, de « Terrorisme » pour maintenir la privation des libertés publiques : d’opinion, d’expression, de réunion. Supprimant ainsi tout débat politique « jusqu’à nouvel ordre ».

Nouveau concept, « nouvelle Vague » !…

Les spécialistes en « marketing politique », bien souvent cocaïnés jusqu’aux sourcils, ont une imagination intergalaxique…

Ils sont payés pour cela. Dans le cas présent, leur domaine de recherche et de production n’est pas de se battre contre les maladies infectieuses, ou pour la promotion d’une authentique Santé Publique, mais formater la « psychologie des foules » (3), des consommateurs, des groupes sociaux. Ce qu’on appelle pompeusement : « l’ingénierie sociale »…

Leurs outils fondamentaux : l’illusion, le mensonge, la contre-vérité. Et, tout particulièrement : « La Peur ».

[Note de R71: voir à cet égard notre dernier billet sur ce même sujet de la peur comme outil de contrôle oligarchique…]

Mais, c’est de l’ouvrage sérieux. Leurs travaux, sont toujours avalisés par des « comités d’experts » faisant autorité.

« Experts » ?… En fait des voyous finis, grassement rémunérés. Car, il faut être un voyou de la pire espèce pour valider des contre-vérités ; surtout, quand on sait qu’elles vont provoquer morts, destructions, souffrances, désespoirs…

Qu’on se souvienne du superbe, néanmoins diabolique, numéro d’illusionniste du ministre de la défense des USA, Colin Powell brandissant sa petite fiole de talc au Conseil de Sécurité de l’ONU, affirmant que c’était de l’anthrax ; « arme de destruction massive » que produirait l’Irak.

Tout était faux.

Résultat : l’Irak fut détruit et ne s’en est pas relevé : plus de 1,5 millions de morts, des blessés et traumatisés par millions, des destructions, atrocités, massacres, tortures, à l’infini… (4)

Un terrifiant exemple de « satanisme politique », je ne trouve pas d’autre terme.

Tant que nos oligarques exerçaient leurs talents prédateurs sur d’autres pays, à des milliers de kilomètres de nos chaumières, nous pouvions laisser dire, laisser faire… Qu’ils mettent le feu et rasent maisons, boutiques, écoles, hôpitaux, barrages, centrales électriques, ponts et routes, de nos voisins… Bof…

Beaucoup d’entre nous ne s’imaginaient pas qu’un jour ces barbares seraient capables d’exercer leur cruauté à l’encontre de leurs propres concitoyens. Les yeux crevés et les mains arrachées des Gilets Jaunes étaient déjà un signe sanglant de leur sauvage détermination : pour conserver leurs privilèges, ceux de leurs maîtres et de leur caste, ils n’éprouveront aucune hésitation.

Cette grippe hivernale avec la gestion démentielle de nos autocrates, défiant toute logique et toute approche réellement scientifique, laisse apparaître dans nos « démocraties » le profond délabrement de nos institutions, gangrenées par la corruption des groupes privés, ou de pression, de tous poils…

James Madison (un des « Pères » de la Constitution américaine – quatrième Président des USA en 1808) l’avait constaté, et anticipé son développement, dès 1792, parlant de : 

« … l’impudente dépravation de notre temps, les pouvoirs privés devenant la garde prétorienne du gouvernement, à la fois ses outils et ses tyrans corrompus par ses largesses et l’intimidant par leurs clameurs et leurs intrigues » (5).

Pour ceux qui en prennent conscience à présent, le réveil est brutal. D’autant que nos oligarques, en France n’ont aucune « opposition » tant au parlement que dans les médias de masse. Notre « pseudo-opposition » se dispersant actuellement dans les discussions sans fin sur les masques, et autres faux débats, alors qu’une majorité de français ont perdu leurs revenus ou leurs emplois. Ne sachant même pas s’ils vont les retrouver…

Au point qu’à la violence de sa politique économique et sociale, cette nomenklatura en rajoute dans le sadisme. Ainsi un ministre de la santé, à l’arrogance sans limite, se permet de dire à ses concitoyens qu’il ne sait pas encore si le « déconfinement » sera effectif le 11 mai :

« … s’accordant le droit de repousser la date prévue en cas de relâchement des Français ». (6)

Jusqu’à l’infantilisation du Peuple, de la Nation.

Impitoyable et méprisante démonstration de perversion, la caractéristique du pervers narcissique étant sa capacité inépuisable à souffler le chaud et le froid, propager l’incertitude et la confusion, dans ce que Saverio Tomasella a remarquablement défini :

 « La malveillance retorse et la méchanceté vicieuse, ou « perversion morale », sont l’exemple même d’une démence camouflée, d’un dérèglement destructeur qui fait tout pour se parer des atours de la vertu et se draper dans les apparences lénifiantes de la « normalité » ».  (7)

Heureusement « la société civile », en l’absence de représentants politiques courageux et intègres, se lève, organise sa résistance, en réseau. Je relais la vidéo, avant peut-être qu’elle ne soit censurée sous un prétexte ou un autre, d’un chef d’entreprise, Silvano Trotta ; qui, sur sa chaîne YouTube, bénévolement, a effectué un remarquable travail de « réinformation » et de débats pendant cette guerre à l’encontre du Peuple de France.

Ce qu’il y a de remarquable dans cette vidéo, c’est l’héroïque résistance de députés face à la dictature des oligarques de leurs pays, dans l’enceinte même de leurs parlements ; notamment, en Italie et en Autriche. Ce qu’on aurait voulu voir de la part de nos représentants politiques…

Notes:

1.  Gustave le Bon, Psychologie des Foules, Félix Alcan – Editeur, 2° édition – 1896, p. 98

2.  Bulletin d’information scientifique de l’IHU Méditerranée – Infection, Point sur l’épidémie : risque-t-on vraiment une deuxième vague ?, 28 avril 2020,
https://www.youtube.com/watch?v=FcvDi6tjldk
3.  Psychologie des Foules, Op. Cit.

4.  Georges Stanechy, Noël : Les Enfants de Falloujah, 14 décembre 2012,
http://stanechy.over-blog.com/article-noel-les-enfants-de-falloujah-113449774.html

5.  Georges Stanechy, Le Libéralisme : La Loi du Plus Fort, 2 mars 2007,

http://stanechy.over-blog.com/article-5865375.html

6.  Déconfinement : le 11 mai en question, 3 mai 2020,

https://www.youtube.com/watch?v=PoSuzB6xsjU

7.  Saverio Tomasella, La Folie Cachée, Albin Michel, 2015, p. 95

= = =

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Allez quoi… Ayez confiance !
Avec mes comparses de Big Pharma…
Nous ne voulons que votre bien…