Archive pour coronavirus vaccin passeport biologique

Halte à la mascarade criminelle… Refuser en masse la thérapie génique « vaccinale » anti-COVID et les mesures « sanitaires » abusives de la population (PDF)

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Résistance 71

22 février 2021

Mise à jour de Jo sur ce PDF donnant les meilleurs arguments pour la désobéissance contre la dictature sanitaire en place et le refus de l’inoculation à la thérapie génique sauce Pfizer/BioNTech ~ Moderna ~ AstraZeneca.
Il est l’heure de foutre toute cette merdasse dictatoriale par dessus-bord et la remplacer par la société des sociétés des associations libres condérées en une Commune Universelle hors État, hors marchandise, hors argent et hors salariat.
Devenons enfin ce que nous sommes : des êtres vivants, souverains et libres.
Halte aux diktats ! Halte à l’escroquerie planétaire à la COVID et au Réchauffement Climatique Anthropique (RCA).

PDF à lire et diffuser sans aucune modération :
Refuser_la _therapie_genique_antiCOVID

Communiqué de presse de l’association Réaction 19 concernant la plainte pénale déposée contre l’utilisation des vaccins

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+ Moderna + AstraZeneca… L’humanité en péril

 

Association Réaction 19

 

4 janvier 2021

 

Communiqué de l’Association Réaction 19

4 janvier 2021

L’Association RÉACTION 19, co-présidée par Messieurs Carlo Alberto BRUSA et Riccardo MEREU, est une association loi 1901 qui compte aujourd’hui près de 40 000 adhérents et plus de 60 000 sympathisants, dont l’objet est de veiller au respect des libertés fondamentales, notamment dans le cadre de l’épidémie de la COVID-19.

L’Association RÉACTION 19 a, le 16 décembre 2020, déposé une plainte concernant les thérapies géniques Pfizer/BioNTech et Moderna, communément dénommées « vaccins ». Des chefs de :

  • mise en danger délibérée de la vie d’autrui ;
  • tromperie aggravée ;
  • abus de faiblesse ;
  • extorsion aggravée.

Déjà plus de 5 000 personnes ont déclaré s’associer à cette plainte, ce chiffre ne cessant de croître. Leurs interventions volontaires seront déposées auprès du Procureur de la République dans les prochains jours.

La plainte, enregistrée sous le numéro 20351000746, demeure entre les mains de la Justice et du Procureur de la République de Paris.

L’Association RÉACTION 19 a également adressé aux prescripteurs desdits « vaccins », notamment à l’ensemble des députés et sénateurs, au président de la République, au premier ministre, au ministre de la Santé et aux médecins, une déclaration d’engagement de responsabilité civile et pénale quant aux effets secondaires de ces « vaccins » pouvant aller jusqu’à la mort.

À ce jour, aucun des prescripteurs susdits n’a signé cette déclaration et n’a donc accepté d’engager sa responsabilité personnelle sur les conséquences de cette politique vaccinale.

Fait à Paris, le 30 décembre 2020.

Pour l’Association RÉACTION 19
Monsieur Carlo Alberto BRUSA
Président
63, rue la Boétie – 75008 PARIS
Mail : reaction19fr@gmail.com

= = =

Format PDF :

Communiqué-de-presse-relatif-à-la-plainte-pénale-rel-ative-aux-vaccins

 

Déclaration de responsabilité civile et pénale pour l’administration du vaccin Pfizer / BioNTech ou Moderna dans le cadre de la COVID-19 (Association Réaction19, format PDF)

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Mais que diable vont-ils nous injecter ?…

POUR DIFFUSION IMMEDIATE

Résistance 71

26 décembre 2020

Devant la menace sanitaire de ces vaccins OGM à ARNm dont personne ne peut savoir ce qu’ils génèreront sur le long terme sur le génome humain et le manque de transparence total les concernant, ainsi que l’ineptie totale pour les gouvernements et surtout l’UE d’avoir totalement exonéré de toute responsabilité légale les labos pharmaceutiques Pfizer / BioNTech, Moderna, voici un document de responsabilité civile ayant valeur légale que ceux qui désirent se faire vacciner peuvent faire signer au médecin et chargé de mission sanitaire les injectant.
Le document est réalisé par l’association REACTON19, Paris 8ème, rue de la Boétie, « pour toute personne concernée par le « vaccin » Pfizer/BioNTech ou Moderna ».

Ne faites confiance à aucune des instances promouvant cette saloperie, elles sont noyées ainsi que les individus qui les dirigent, dans le conflit d’intérêt le plus grossier et ce à tous les niveaux, que ce soit financier ou politique.

Voici le document à faire signer, diffusez, imprimez, distribuez… (PDF)
Déclaration-de-responsabilité-civile-et-pénale-du-médecin-1

L’affaire du vaccin contre la COVID-19 n’est pas une affaire sanitaire mais celle de la normalisation de l’identité numérique (Philippe Guillemant, physicien CNRS)

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Le principal but de la vaccination n’est pas d’ordre sanitaire

 

Philippe Guillemant*

 

Novembre 2020

 

Source:
https://www.mondialisation.ca/le-principal-but-de-la-vaccination-nest-pas-dordre-sanitaire/5651962

 

Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen.

Il sera en effet permis que le contrôle de ses droits d’accès à différents lieux (restaurants, boutiques, gares etc.) se fasse de manière automatique, ce qui ouvrira un immense marché, celui des objets connectés, tellement savoureux qu’il est capable de transformer des informaticiens en virologues.

Cela permettra également l’introduction d’une monnaie numérique déjà préparée par la suppression progressive de l’argent liquide.

Il y a deux cas à considérer :

– Port d’identité numérique non intimement liée au corps : mobile, bracelet, montre, sac à main…

– Port d’identité numérique intimement liée au corps : bague, puce sous la peau, identification génique…

Dans le second cas il sera impossible, sauf opération chirurgicale, de se débarrasser de son identité.

Dans un premier temps, seul le premier cas est à considérer sérieusement.

Ce n’est que lorsque l’usage d’une identité numérique sera normalisé par l’habitude (de vivre autrement) que le second cas s’imposera naturellement pour renforcer la sécurité de l’usage.

Aujourd’hui, ce port d’identité numérique est déjà réalisé via nos mobiles, mais aucun usage n’en est fait, sauf marginal comme dans le cas de l’application TousAntiCovid.

Tout le monde a le droit d’entrer dans n’importe quelle boutique et de voyager sans être obligé d’avoir un portable.

D’autre part, le traçage des déplacements permis par un mobile est très grossier, sa précision étant comprise entre 1 et 10 mètres.

On peut considérer que pour l’instant, avoir un portable est inoffensif.

Tout cela pourrait changer avec le contrôle vaccinal automatisé et la généralisation des objets connectés via la 5G et même dès la 4G.

En particulier le traçage ne serait plus réalisé par GPS, mais par analyse et triangulation de signaux via les objets alentours et sera à terme 100 à 1000 fois plus précis, à mesure que la technologie évoluera.

Le port non lié au corps d’identité numérique, dans un environnement peuplé d’objets connectés (maisons, voitures, routes, villes…)

permettrait les recueils de données suivants par une I.A. :

– Vérification d’autorisation d’accès pour les vaccinés

– Contrôle de vitesse et stationnement (voiture connectée)

– Identification de toutes sortes d’infractions à la conduite

– Identification des personnes avec qui l’on déjeune

– Mémorisation de tous les déplacements

– Calcul de temps de travail ou temps de présence…

– Détection de déplacement inhabituel…

– Etc

Il convient de préciser qu’aucune loi ne pourrait empêcher l’implémentation des algorithmes correspondants, mais seulement en interdire l’usage. Toutefois, il serait extrêmement difficile de détecter qu’un tel usage n’est pas effectué.

Seule son exploitation pourrait être rendue visible, mais cela laisse une grande place à une exploitation inavouée, par exemple par une société d’assurance où le calcul des droits est déjà réalisé de façon informatique.

Considérons maintenant le deuxième cas, et allongeons la liste précédente :

– Maison intelligente (interactions, commandes, dialogues…)

– Analyse d’activités privées (dormir, lire, faire l’amour…)

– Surveillance de l’activité des enfants

– Analyse des interactions familiales

– Analyse de situation (repos, activité, chute…)

– Analyse de comportement (geste brusque, activité sportive…)

– Détection et mémorisation des habitudes

– Etc

J’en oublie certainement, sachant qu’il est difficile d’imaginer d’avance tout ce que la quatrième révolution industrielle pourrait nous inventer.

Je ne parle ici que d’un transhumanisme très doux, presque acceptable, sans faire référence à quoi que ce soit d’intrusif comme une puce dans le cerveau, des nanorobots dans nos veines ou une vision artificielle et connectée.

Mais il va de soi que l’acceptation de ces technologies intrusives est conditionnée à l’acceptation de l’usage d’identité numérique.

La question de savoir si nous allons effectivement rentrer dans ce nouveau monde, ou pas, va donc dépendre du niveau d’acceptation du vaccin.

Il est en effet peu probable que l’on oblige chaque citoyen à porter une identité numérique lors de ses déplacements si 50% de la population n’est pas vaccinée, car on ne va pas limiter à ce point la liberté de circulation. Par contre, si seulement 5% de la population n’est pas vaccinée, il est fort probable qu’on entrera dans ce nouveau monde.

La réalité sera évidemment bien plus complexe que cette simplification binaire, qui n’a d’autre but que d’éveiller aux véritables enjeux.

Donc, je le répète, nous ne sommes pas confrontés à un problème sanitaire avec le virus.

Ce problème-là est peanuts à coté du choix de société qui se trouve devant nous, qu’une politique de gouvernance mondiale semble avoir déjà fait à notre place.

Mais je le répète une fois de plus, mon avis est qu’on n’entrera pas dans ce nouveau monde.

(*)

Philippe Guillemant est un ingénieur physicien français diplomé de l’Ecole Centrale Paris et de l’Institut de Physique du Globe. Il est Docteur en Physique et Habilité à Diriger des Recherches. Il exerce son activité au CNRS (UMR 7343, laboratoire IUSTI de Polytech’ Marseille) où il est Ingénieur de Recherche Hors Classe.

Spécialiste d’intelligence artificielle, ses travaux ont débouché sur la création de deux entreprises innovantes licenciées par le CNRS: Synapsys et Uratek, qui lui ont valu plusieurs distinctions dont le Cristal du CNRS.

Son site : http://guillemant.net/

= = =

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Vaccin CoV19 et stérilisation des populations ?…Des éléments plus que troublants

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 12 décembre 2020 by Résistance 71

 

 

Un vaccin covid qui stérilise la population pour un virus moins mortel que la grippe ?

 

Anonyme (reçu par courriel)

 

12 décembre 2020

 

La protéine d’origine virale du placenta et la protéine d’origine virale du sperme ressemblent à la protéine d’origine covid

vaccination covid= stérilisation des femmes et des hommes ?

8% de l’ADN humain est d’origine virale, les virus participent au système de reproduction humaine, si le covid ressemble au virus participant à la reproduction humaine, le vaccin covid s’attaquera à la fertilité humaine

https://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/28/le-placenta-invention-virale_1232882_3244.html

La protéine d’origine virale chargé de la création du  placenta ressemble à la protéine créé par le covid,  donc il y a un risque que le vaccin covid  va causer l’infertilité tant des femmes que des hommes, car la syncytine 1 est présent aussi dans le sperme

https://fr.sott.net/article/36362-Depeuplement-Les-docteurs-Wodarg-et-Yeadon-demandent-l-ARRET-immediat-de-toutes-les-etudes-vaccinales-anti-Covid-19-qu-ils-considerent-dangereuses

La syncytine 1 est une protéine d’origine virale joue un rôle essentiel lors de la formation du placenta au moment de la grossesse

La syncytine est une glycoprotéine d’enveloppe rétrovirale possédant des capacités fusogéniques induisant la formation de syncytium (cellules polynucléées découlant de fusion cellulaire). Elle est abondamment exprimée au niveau du placenta durant la grossesse. Chez l’humain les cytotrophoblastes jouent un rôle crucial dans le développement fœtal et placentaire. https://fr.wikipedia.org/wiki/Syncytine_1

« Qu’y a-t-il, dans ces protéines syncytines créés par les virus de l’ADN humain https://fr.wikipedia.org/wiki/Syncytine_1, de si nécessaire à la formation du placenta ? « Pour qu’ils puissent pénétrer dans la cellule hôte, les rétrovirus ont la faculté de faire fusionner la membrane de leur enveloppe avec la paroi cellulaire, explique M. Heidmann. Cette fusion de deux membranes est rendue possible par les syncytines puisque ce sont elles qui interagissent avec la surface de la cellule qui va être infectée. » Or ce mécanisme de fusion membranaire permet la formation de structures géantes appelées « syncytia » et constituées par la réunion de cellules individuelles… Une structure que l’on retrouve dans le placenta, à l’interface entre le foetus et la mère. »

https://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/28/le-placenta-invention-virale_1232882_3244.html

là une preuve que le covid 19 est en partie similaire au virus du placenta qui permet la création des bébés: 

« les protéines de pointe du COVID 19 contiennent également des protéines homologues à la syncytine protéine d’origine virale chargé de la formation du placenta »

.http://www.francesoir.fr/societe-sante/vaccination-sars-cov-2-le-dr-wodarg-et-le-dr-yeadon-disent-stop

Pfizer admet que son vaccin peut causer la stérilisation des femmes

« Responsable de la recherche chez Pfizer : Le vaccin Covid entrainera la stérilisation des femmes

Le vaccin contient une protéine de pointe (voir image) appelée syncytine-1, vitale pour la formation du placenta humain chez la femme. 

Si le vaccin fonctionne de telle sorte que nous formons une réponse immunitaire CONTRE la protéine de pointe, nous entraînons également le corps féminin à attaquer la syncytine-1, ce qui pourrait entraîner une stérilité chez les femmes pour une durée indéterminée.

Après quelques recherches, il s’avère que la syncytine 1 est également présente dans le sperme, de sorte que ce ne sont pas seulement les femmes qui seront stérilisées, mais aussi les hommes

https://www.researchgate.net/publication/261257414_Syncytin-1_and_its_receptor_is_present_in_human_gametes

https://healthandmoneynews.wordpress.com/2020/12/02/head-of-pfizer-research-covid-vaccine-is-female-sterilization/

Contrairement aux trolls qui prétendent que l’ARN ne peut pas modifier notre génome car est dans le cytoplasme de la cellule, ils oublient que certains virus possèdent une enzyme appelés transcriptase inverse qui permet de transcrire de l’ARN à l’ADN, et donc de modifier l’ADN à partir de l’ARN
https://fr.wikipedia.org/wiki/Transcriptase_inverse

 

or le covid qui est un virus manipulé en laboratoire https://fort-russ.com/2020/05/major-researchers-uncover-new-evidence-showing-covid-19-was-lab-created/, possède des fragments du VIH selon Le prof luc Montaigner qui l’a étudié
https://youtu.be/Vx91DZTjNTI

 

or le VIH possède dans son génome l’enzyme transcriptase inverse
https://en.wikipedia.org/wiki/Reverse-transcriptase_inhibitor#Non-nucleoside_reverse-transcriptase_inhibitor

 

ainsi donc les vaccins à ARN pourront modifier notre génome mais rassurez vous, les virus à ARN seuls sans vaccins ne peuvent pas modifier votre génome
la raison est que les enzymes de nos corps ainsi que nos anticorps détruisent tout ARN étranger venant de l’extérieur
c’est la raison pour laquelle pour protéger leur ARN de virus, ils l’engloberont de nanoparticules lipides, afin que le corps l’identifie comme lui appartenant et ne l’attaque pas, et le laisse entrer dans ses cellules pour faire de la modification génétique à partir de la transcription inverse une fois que l’ARN sera dans le cytoplasme de la cellule, donc le vaccin à ARN modifiera le génome à partir de la transcriptase inverse (de l’ARN à l’ADN)
la transcriptase normal tout court dont parlent les trolls c’est de l’ADN à l’ARN, mais vu que le covid contient la fonction transcriptase inverse, leur théorie bidon que les vaccins à ARN ne peuvent pas modifier le génome ne fonctionnera pas
la preuve les fabricants de vaccins sont obligés d’englober leur précieux virus RNA (the mRNA) modifié de nanoparticules lipidiques (lipid nanoparticles), car sinon les enzymes secrétés par les mucus du nez, la salive, les muqueuses de l’estomac, et autres émetteurs d’enzymes présents partout dans le corps, anticorps tueraient leur précieux RNA virus modifié
citations:
« lipid nanoparticles can be synthesized with relative ease in a scalable manner, protect the mRNA against degradation, facilitate endosomal escape, can be targeted to the desired cell type by surface decoration with ligands, and as needed, can be codelivered with adjuvants.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27075952/

As mRNA molecules are vulnerable to ribonuclease enzymes that widely exist in the biological systems and highly negatively charged, which compromise their internalization through cell membranes, suitable in vivo mRNA delivery systems are urgently needed (4). To protect and deliver mRNA, extensive efforts have been devoted to construct biocompatible carriers, such as LNPs, polymeric nanoparticles, peptides/protein-mRNA complexes, and other types of biomaterials (9, 22, 23). Among these reported platforms, lipid-like nanoparticles (LLNs) are one of the representative materials that have been extensively used for mRNAs delivery

https://advances.sciencemag.org/content/6/34/eabc2315.full

 

RNA molecules are also fragile molecules, easily degraded in the body https://www.pharmaceutical-journal.com/news-and-analysis/features/rna-interference-therapies-could-be-on-the-cusp-of-success/20204853.article?firstPass=false

le virus est composé d’un ARN, donc est facile à dégrader par le corps

il ne peut être protégé de la destruction du corps que si il est protégé et encapsulé à l’intérieur de nanoparticules biocompatibles dans le corps humain via le vaccin

Nanoparticle-based delivery systems protect RNA molecules from enzymatic degradation and immune system attacks https://www.biosyn.com/tew/Nanocarriers-for-RNA-delivery.aspx#!

la famine programmée par le gouvernement par les confinements meurtriers (morts de la faim à cause du chômage à cause de la fermeture des commerces non essentiels pour permettre à Amazon qui fraude sur la TVA de se remplir les pocheshttp://www.cielvoile.fr/2020/12/fraude-massive-a-la-tva-sur-les-places-de-marche-des-acteurs-du-e-commerce.html )http://www.cielvoile.fr/2020/12/james-corbett-a-propos-des-confinements.html,  future loi finance 2021https://strategika.fr/2020/12/04/appel-aux-francais-faites-pression-sur-vos-elus-afin-quils-sopposent-au-vote-de-la-prochaine-loi-de-finances-pour-2021/ et les compteurs linkyhttps://resistance71.wordpress.com/2020/10/27/hiver-2020-21-cov19-5g-chomage-famine-et-depopulation-programmee/   en revanche fait réduire la production d’enzymes pouvant détruire les virus d’où le fait que dans l’histoire de l’humanité, les épidémies n’ont lieu uniquement que dans les périodes de famines, et disparaissent automatiquement avec la fin de celles ci
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_famines

 

d’où le fait qu’ils font tout pour accroitre la crise économique avec les confinementshttp://www.cielvoile.fr/2020/12/james-corbett-a-propos-des-confinements.html

https://resistance71.wordpress.com/2020/10/27/hiver-2020-21-cov19-5g-chomage-famine-et-depopulation-programmee/  , fermeture des commerces non essentiels mettant en chomage des millions de personnes
les masques assèchent la bouche, donc réduction de la salive qui contient des enzymes tuant les virus

le Ribonucléase Rnase ennemi mortel du covid (RNA) et présent naturellement dans tout le corps humain
https://en.wikipedia.org/wiki/Ribonuclease

les vaccinateurs veulent nous imposer le covid à travers le vaccin obligatoire, en protégeant leur précieux virus à l’intérieur de nanoparticules lipidiques pour l’empêcher d’être détruits par nos méchants enzymes et méchants anticorps

La stérilité causé par les vaccinés sera-t-elle imputée au Covid19 ? Regardez ces liens ou faites votre propre recherche.

https://www.nationalheraldindia.com/health/coronavirus-can-cause-male-infertility-study

https://www.thailandmedical.news/news/breaking-male-infertility-research-shows-that-sars-cov-2-coronavirus-may-indirectly-cause-testicular-damage-in-male-covid-19-patients-and-also-orchiti

https://www.forbes.com/sites/victoriaforster/2020/11/15/covid-19-compromises-sperm-count-and-quality-in-recovering-patients/

https://www.urotoday.com/recent-abstracts/men-s-health/male-infertility/124144-male-fertility-and-the-covid-19-pandemic-systematic-review-of-the-literature-beyond-the-abstract.html

https://journals.physiology.org/doi/full/10.1152/ajpendo.00183.2020

https://www.bionews.org.uk/page_152485

https://healthandmoneynews.wordpress.com/2020/12/03/oxford-designer-of-covid-vaccine-admits-vaccine-will-only-sterilize-70-per-cent-of-the-population/

Les tests PCR sont bidons et à 90% d’asymptomatiques, leur objectif c’est de stériliser la jeunesse fertile via la vaccination

https://monde.taibaweb.com/index.php/2020/12/04/un-rapport-explose-le-test-pcr/

Autre preuve que le covid est bidon:
en l’année 2020 du covid 2019, la population mondiale augmente, donc aucun risque qu’un virus puisse faire que l’espèce humaine disparaisse, la vie continue normalement comme des millénaires avant
https://www.worldometers.info/fr/

Evidemment le gouvernement enrage que le virus covid n’arrive pas à dépeupler les gueux et ne les stérilise pas et ne leur fait aucun symptôme du tout, donc il a fait pondre la loi pour avorter les bébés à 9 mois dans le ventre et une autre loi pour euthanasier les vieux, et une autre loi pour baillonner tout le monde pour empêcher tout le monde de respirer, et une loi pour autoriser le glyphosate de Monsanto

https://www.ouest-france.fr/environnement/glyphosate/glyphosate-l-assemblee-refuse-d-inscrire-l-interdiction-de-l-herbicide-dans-la-loi-5789451

alors qu’on sait que les pesticides tout comme les autres polluants chimiques abiment les poumons donc entravent la respiration

https://observatoire-des-aliments.fr/sante/pesticides-et-problemes-respiratoires-chez-les-enfants
https://www.lefigaro.fr/vox/societe/img-jusqu-au-9e-mois-pour-detresse-psychosociale-le-danger-d-un-motif-imprecis-20200812

preuve que le covid n’a aucun impact sur la fertilité et n’empêche pas la naissance de bébés en excellente santé

https://indianexpress.com/article/cities/chandigarh/covid-positive-woman-delivers-healthy-baby-6552509/

http://stoplinkyvarest.canalblog.com/archives/2020/09/14/38533480.html

En plus vu que la population mondiale augmente, on voit que le covid n’a aucun impact sur la fertilité des hommes et des femmes, que s’il y a une épidémie de gens stériles après, ce sera bien causé par la vaccination…

Mais ils feront croire que la stérilisation est causé par le covid pour pousser les gens à se vacciner, et bien sur, ils feront passer leurs exemples d’individus stériles à cause de la vaccination comme des gens qui n’ont jamais été vaccinés pour faire croire à leurs mensonges

Alors ne vous vaccinez pas, tant que les labos n’ont pas fait de garanties écrites et sont prêts à être responsables judiciairement si leurs vaccins causent un impact sur la fertilité et toute autre déraillement de la santé par effets secondaires mortifères !

Tests PCR sinon bidons du moins bien peu fiable en contexte clinique et dépistage thérapeutique

https://resistance71.wordpress.com/2020/12/10/cov19-test-pcr-et-falsification-des-chiffres-le-test-rt-pcr-ne-devrait-pas-etre-utilise-a-fins-therapeutiques-il-nest-quun-outil-de-fabrique-comme-concu-par-son-inventeur-kary-mullis/

https://resistance71.wordpress.com/2020/10/16/voix-de-la-raison-cov19-et-tests-rt-pcr-comprendre-le-comment-de-lenfumage-general-permettant-de-maintenir-un-etat-de-terreur-accepte-du-plus-grand-nombre-et-de-dire-non-a-la-dictature-sanitair/

https://monde.taibaweb.com/index.php/2020/12/04/un-rapport-explose-le-test-pcr/

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A lire notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

 

 

L’inquisition sanitaire par la dictature de la science des modèles… De la science des faits à la science des algorithmes (Jean-Claude Paye)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 11 décembre 2020 by Résistance 71

 

 

 

Coronavirus : une nouvelle inquisition

 

Jean-Claude Paye et Tülay Umay

 

9 décembre 2020

 

url de l’article original:
https://www.mondialisation.ca/coronavirus-une-nouvelle-inquisition/5651897

 

Installé depuis neuf mois, « l’état d’urgence sanitaire » a atteint le plus intime des individus. Afin de les conformer à des injonctions mortifères, il exhibe le spectacle d’un sacrifice permanent des populations. Celui-ci relève d’un théâtre gestuel, tel celui d’Antonin Artaud,[1] qui fait appel à une forme de purgation, impactant le Réel des êtres humains.

La « guerre contre le coronavirus » n’est pas une lutte contre la maladie et ne repose pas non plus sur sa prévention. Si la « pandémie » se limite à l’impact d’une grippe saisonnière, on constate, suite aux mesures prises, une dégradation globale de la santé des individus, confirmant ainsi que cette hostilité est bien une guerre contre les populations. Dans son dernier discours, le président Macron en précise les dernières modalités, en énonçant la possibilité d’organiser « l’isolement des personnes contaminées de manière plus contraignante,[2]» ce qui pourrait signifier, selon le sénateur Alain Houpert, la création de camps d’internement.

Bien que son cadre d’application ne soit pas précisé, le principe de précaution présente une primauté sur toute autre politique destinée à « gérer des risques incertains.[3] »  Dans le cas du coronavirus, il devient un « outil de gestion virtuel de risques virtuels.[4]». La « pratique scientifique » est alors réduite au principe moral de responsabilité. Ce dernier se résume à une monstration de la participation des populations à des mesures qui les asservissent. Les mesures de précaution relèvent alors d’une théologie de l’obscène, d’un faire-voir  amalgamant responsabilité et culpabilité. Elles s’inscrivent dans une nouvelle religion basée sur le sacrifice.

La facilité, avec laquelle les populations ont renoncé, à leur propre corps et au rapport à l’autre, produit un impensable. L’Inquisiteur du roman, Les frères Karamazov de Dostoïevski, donne sa réponse à cette interrogation, en énonçant que ce serait le propre de l’Homme de faire de Dieu le « responsable de la charge de sa vie ». 

Le pouvoir politique exerce actuellement la fonction réservée au grand Inquisiteur dans le roman de Dostoïevski. Il est aujourd’hui l’institution à laquelle les populations abandonnent la « charge du désir de l’autre », en offrant leur libre arbitre en sacrifice. Le principe de précaution relève de la culpabilité. Il donne du sens au sacrifice des populations et à la violence des mesures prises. 

Le principe de précaution

Depuis une vingtaine d’années, la « lutte antiterroriste » a permis de saper les fondements de l’organisation de la société, en détruisant, de l’intérieur, la forme de l’État de droit [5]. Aujourd’hui, dans la « guerre contre le coronavirus », les libertés fondamentales n’ont simplement plus lieu d’être et laissent la place à des notions morales, celles de  responsabilité et de culpabilité.

Lévinas nous éclaire sur cette problématique, car toute sa philosophie repose sur l’idée de responsabilité. Il reprend, à son compte, les propos de Dostoïevski dans Les frères Karamazov, sur la culpabilité de chacun de nous « devant tous, pour tout». Lévinas précise que cette culpabilité ne résulte pas «  de fautes que j’aurais commises, mais parce que je suis responsable d’une responsabilité totale, qui répond de tous les autres et de tout chez les autres.[6]» 

En devenant responsable de l’autre, chaque individu deviens, tout particulièrement, comptable de sa mort. Il entre dans « l’inquiétude-pour-la-mort-de-l’autre-homme [7]». La responsabilité n’est pas d’ordre juridique, mais est fondée sur une « communion spirituelle de tous les humains », ici, une communion dans l’universalité du coronavirus. 

Ainsi, le principe de précaution suspend l’observation des faits et dénie l’ordre juridique, pour laisser la place à « l’amour du prochain ». La communication du pouvoir n’est-elle pas :  « soyez solidaire, sauvez des vies, rester chez vous  » ? Les injonctions du pouvoir se réduisent à des commandements d’amour, relevant de la perversion.  L’amour qui se sacrifie est bien pire que l’exigence de la Loi : il rend la dette impossible à solder et la culpabilité infinie. 

Le principe de précaution libère alors le pouvoir, des contraintes de la loi écrite et de la Loi symbolique, afin d’intégrer un discours hors-sens, reposant sur des impératifs catégoriques nous entraînant dans une forme nouvelle d’inquisition. « Il faut » est la réponse standardisée des personnes, portant le masque ou respectant scupuleusement les mesures de distanciation. 

En se plaçant hors-sens, le « covidé » fonde une religion, celle d’un Dieu pervers, dénoncé par le théologien Maurice Bellet [8]. Le régime de précaution réclame un sacrifice. L’injonction repose sur « une volonté capricieuse, arbitraire, sans foi ni loi, qu’il faudrait satisfaire [9] ». Ce qui nous engage dans le cercle infini, imposé par un nouvel inquisiteur, révèlant que « ce divin est semblable à une bouche dévorante et insatiable : plus on cherche à la satisfaire, plus elle en demande, puisqu’elle se nourrit précisément de nos renoncements [10]».

Les derniers propos, du ministre belge de la santé Franck Vandenbroeck, illustre bien ce discours d’amour et d’éducation reposant sur une politique se nourissant des renoncements successifs des citoyens.  Au micro de la radio RTBF, il a affirmé que la décision de fermer les magasins, « c’était pour  créer un choc  au sein des populations », puisque dit-il « faire du shopping seul, pendant une courte période ne représente pas un danger pour la circulation du virus .[11]»

Un principe moral inscrit dans le droit

Le principe de précaution est un principe moral. Il ne s’adresse pas à un sujet de droit. C’est une injonction qui se place au-delà de la loi. La mutation du comportement des individus est son objectif premier. En France, il a fait son entrée dans le droit positif, en 1995, avec la loi Barnier sur la protection de l’environnement. Son domaine d’application s’est ensuite développé dans les domaines de la santé publique et de la sécurité alimentaire [12].  Il a également été adopté par la Commission Européenne et de nombreux Etats membres. 

En 2005,  le législateur français a introduit le principe de précaution dans la Constitution. Un principe moral est ainsi devenu un principe constitutionnel. Le principe de précaution y est défini  comme « une norme-guide pour l’action en univers incertain, un outil de gestion virtuel des risques virtuels…[13]». Ainsi, son encadrement juridique ne peut être que formel. 

Le principe de précaution se dégage donc de la matérialité du fait. Il fait penser à la notion de « proactivité » relative à l’enquête policière, introduite dans le droit pénal afin développer une recherche en l’abscense d’infraction [14]. L’inscription juridique du principe de précaution permet également de justifier l’intervention de l’administration dans un contexte ou « elle légitime le pouvoir de police »[15].

Dans l’enquête policière proactive, s’il s’avère que l’infraction est finalement inexistante, l’enquête a bien eu lieu, mais elle ne pourra pas produire d’effets de droit. Il en va bien autrement pour le principe de précaution qui permet d’agir en dehors de tout rapport avec la réalité des faits, de confiner la population ou d’isoler, dans des camps, les personnes testés positives, bien que le test utilisé produise essentiellement des faux positifs.

L’intervention des autorités sanitaires n’est pas donc déterminée en fonction de l’observation, mais bien par la prédiction de résultats et leur modélisation, comme les 500.000 morts du covid prévus par le docteur Neil Fergunson. Bien que l’oracle soit constamment démenti par les faits, il sert toujours de référence et de caution aux diverses mesures gouvernementales.

Précaution versus prévention

Le principe de précaution participe de la rationalité instrumentale, celle de la technique et du calcul économique. Il n’a pas pour ambition d’anticiper l’évènement, afin d’éviter sa survenance ou d’en minimiser les effets, il s’en tient à une gestion probabiliste des risques [16].

Il ne s’agit plus de prévenir le développement d’une maladie, mais de révéler un danger  potentiel, non à partir d’une analyse concrète, mais grâce à une simulation mathématique, détachée de la matérialité des faits. Une succession de chiffres est censée indiquer une tendance, celle du l’intensité et de la progression exponentielle du virus. C’est donc à partir des algorithmes que le risque est révélé et non plus à partir de l’observation. Les chiffres avancés sont toujours des projections, des modélisations, comme les 9000 morts récemment annoncés par le président Macron qui se réduiront, dans les faits, à la moitié  du chiffre prévu.

Pour la généticienne Alexandra Henrion-Caude, les prévisions donnent l’impression « qu’on est revenu au temps des devins, des oracles ». « On était en plein pic épidémique, avec un nouveau virus, une nouvelle maladie, qu’on nous parlait déjà d’une deuxième vague. Là on entend une troisième, une quatrième [17] ».

On peut donc établir ce qui différencie le principe de précaution de la notion de prévention. La prévention vise des risques avérés, dont sait estimer l’ampleur et la fréquence du dommage encouru. Les mesures de prévention ont été conçues pour circonvenir les risques certains, fondés sur des relations déterminées de cause à effet. 

Ce qui n’est pas le cas du principe de précaution qui porte sur les risques incertains, dont on n’a pas à établir la réalité scientifique [18]. On a affaire ici à un droit purement procédural, car « en matière de précaution, la preuve du risque et la procédure sont liés [19]». Comme dans le droit de l’inquisition, la preuve fonde sa validité sur le strict respect de la procédure. Dans la guerre contre le coronavirus, la question n’a même pas à être posée, car la « connaissance » est immédiate, directement révélée par le chiffre de l’algorithme. 

Le contrôle juridictionnel est restreint.  Tel que l’a stipulé le Tribunal de première instance des Communautés européennes : l’autorité qui « prend un risque incertain ne doit pas faire la preuve du risque, mais celle de sa politique [20] ». Dans les faits, l’autorité concernée doit simplement mentionner ses bonnes intentions. 

Le principe de précaution : une théologie de « l’ob-scène » 

La prévention vise à gérer les conséquences d’une crise, à l’anticiper et à en réduire les effets. Quant au principe de précaution, il n’a pas pour objet d’affronter la maladie, mais, ici, de préparer la population à sa survenance inéluctable. Il s’agit de placer les individus dans une position d’accueil du discours sur la pandémie. Ce principe procède d’une exigence morale, conduisant non pas à une lutte contre le virus, mais à une mutation du comportement des individus.  

Ainsi, le principe de précaution, au contraire de la prévention, est un outil de gestion des populations, de leurs attitudes et de leurs croyances. Comme l’écrit Pierre Moscovici, «L’Etat ne se contente plus de gérer un risque, il doit gérer un rapport social… Le principe de précaution devient alors un outil de gestion de l’opinion publique.[21]»

Nous sommes ici dans l’incertitude d’un risque, dont la réalisation est elle-même incertaine. Le principe de précaution nous interdit de penser. Il s’oppose à toute possibilité d’observation, en supprimant la notion même de causalité, comme succession temporelle de causes et d’effets.  Sous la forme du délire, le discours sur la coronavirus colonise notre vie individuelle et notre réalité sociale. Il fonde un nouveau Réel, il porte sur quelque chose dont nous ne pouvons rien dire et sur lequel nous n’avons pas de prise.

Le principe de précaution n’impose pas des mesures destinées à confronter la réalité, mais il permet la fabrication d’un Réel obscène, dont le masque chirurgical devient le symbole. Par un dénombrement continu des victimes du coronavirus, il réactualise l’idéologie victimaire. Ainsi, il met en scène l’ob-scène en quantifiant la mort, tout en l’expulsant du symbolique, du lien social. 

L’obscénité des mesures réside aussi dans leur caractère volontairement exorbité, dans le fait de rendre non seulement visible, mais surtout médusant, leur aveuglante abération, celle, par exemple, d’un couvre-feu imposé entre minuit et cinq heures, ainsi que leur violence sans limite, tel le massacre des personnes âgées dans les Ehpad. 

L’obscénité réside dans leur caractère religieux, dans la donation de sens qu’apportent les populations à leur participation compulsive aux mesures imposées. Celles-ci donnent alors vie à des dispositions administratives qui conduisent à leur destruction. L’obscénité réside non seulement dans l’expression de la toute puissance du pouvoir, mais surtout dans la monstration des populations de leur extrème faiblesse. Cette dernière trouve leur source dans la capacité des médias d’engendrer des images et un bruit permanent, empêchant l’installation d’un refoulement [22].

Le grand Inquisiteur

Si « la guerre contre le terrorisme » avait pour objet de supprimer toute résistance, ici dans « la guerre contre le coronavirus », il s’agit d’abandonner toute possibilité même de résistance. À travers « la gestion de cette pandémie », cette perspective est entrée dans notre quotidien, pourtant, ce n’est pas la première fois qu’elle apparaît dans l’histoire de l’humanité. 

L’humanité réduite à un troupeau est une réalité qui s’est présentée à chaque fois que la population s’est trouvée totalement démunie, placée dans une position de détresse par rapport au pouvoir. La détresse des individus résulte d’une perte des repères et surtout d’une impossibilité de faire face, de dire non aux injonctions qui leur sont adressées. Confrontées au fait de « ne pouvoir attendre l’aide de personne », les populations sont alors plongées dans une radicale impuissance.

Le roman de Dostoïevski, Les frères Karamazov, en situant l’action dans la période historique de l’inquisition, fait ressortir une problématique qui rappelle étrangement ce que nous vivons présentement. L’organisation de l’inquisition repose sur le personnage du grand Inquisiteur qui considère l’humanité comme un troupeau. Il conçoit que l’homme ne peut trouver son salut qu’en renonçant à sa subjectivité et en se dépersonnalisant. 

Si l’humanité doit être réduite à l’état de troupeau docile, l’individu, en déléguant sa liberté au grand inquisiteur, redevient un « infans », coupable de renoncer à sa liberté. Il devient alors complètement dépendant d’un pouvoir qui lui dicte sa conduite. Si bien que le grand Inquisiteur peut affirmer : « Oh, nous arriverons à les convaincre qu’ils ne deviendront libres qu’au moment où ils renonceront pour nous à leur liberté et ils se soumettront [23]».   Dans cette « pandémie », il est signifié aux individus qu’ils ne redeviendront « libres » qu’au moment où ils auront acceptés le vaccin et qu’ils auront abandonné toute volonté d’avoir une maîtrise de leur existence.

Le grand Inquisiteur préconise également une logique de déresponsabilisation de l’individu, de renoncement à son libre arbitre, aboutissant à sa déshumanisation. Le règne du grand Inquisiteur, c’est également la disparition totale de la sphère privée, jusqu’à l’ultime intimité que représente la conscience. 

Si l’Homme n’est plus libre et, par conséquent, n’est plus responsable, il lui revient le « droit de pêcher. » Plus précisément, il lui est permis de ne plus être un homme, en transgressant les lois symboliques, comme dans les différentes réformes éthiques, tel que le « mariage pour tous », la législation sur l’euthanasie et les lois sur la bio-éthique. Ces « nouveaux droits » ne sont en fait qu’un moyen supplémentaire pour le pouvoir d’asservir les hommes. « Tout est permis », tel est le mot d’ordre du nihilisme [24].

Autrefois, l’inquisition était une institution spécialisée, destinée à empêcher l’éclatement du corps social, en criminalisant tout questionnement d’ordre religieux. Aujourd’hui, elle ne se focalise plus sur une partie de la société, mais porte sur son ensemble. C’est la société toute entière qui est mobilisée, en vue de sa propre destruction. Ce qui occupe actuellement la place du grand Inquisiteur n’a plus pour objectif de bloquer une mutation sociale et politique, mais au contraire d’être le catalyseur d’un changement radical de société. Ici, le sacrifice n’est plus limité et codifié, mais permanent et généralisé. 

« État d’urgence sanitaire »

Le principe de précaution s’inscrit étroitement dans « l’état d’urgence sanitaire ». La notion doit être prise à la lettre, dans le sens où il s’agit bien, ici, d’une suspension du droit d’être soigné. Cet abandon se traduit par des mesures de confinement des personnes âgées et malades avec celles ne présentant aucun symptôme et par le refus d’accès à l’hôpital des personnes ne présentant pas de symptôme du corona, mais ayant, par exemple, un problème cardiaque. Au nom de ce principe, les personnes âgés, malades du Covid 19, ne sont pas prises en charge et sont renvoyées chez elles, avant que l’on abrège les souffrances grâce au Rétrovil . La question de la précaution est aussi convoquée pour interdir des médicaments, permettant de faire face à l’épidémie, telle l’hydroxychloroquine. 

L’état d’urgence juridique implique la suspension des libertés individuelles et des droits politiques, comme disposition permettant de faire face à la « menace terroriste ». L’état d’urgence juridique, par le biais de la lutte antiterroriste, se définit également, tel l’exprimait W. Bush, comme une « lutte contre du bien contre le mal ». Le nouvel ordre juridique permettait, en l’abscence de peuves, d’emprisonner les personnes, nommées comme terroristes par le pouvoir exécutif. L’état d’urgence juridique permet de s’attaquer à l’Habeas Corpus des citoyens et, en Grande Bretagne et aux Etats-Unis, de se saisir du corps des personnes créant « un climat favorable au terrorisme [25]» ou simplement désignées comme « ennemi du gouvernement ». 

L’état d’urgence sanitaire permet, quant à lui, de supprimer le corps par des mesures de confinement, tandis que le port, obligatoire et généralisé, du masque est une remise « en marche » de ce corps, mais comme « corps sans tête », comme corps-machine. La suppression du corps, induite par la « guerre contre le coronavirus », grâce au port permanent d’un masque ou de gants, trouve déjà un antécédent dans les images de prisonniers, détenus au bagne de Guantanamo [26]. 

Le type d’enfermement, induit par la « lutte contre la pandémie », est une rupture complète avec le type d’emprisonnement qui visait à séparer le corps du prisonnier du corps social. Ici, c’est l’ensemble des citoyens qui est touché par les mesures de confinement. La prison n’est plus un lieu clos, séparé de la société, mais bien cette dernière qui, en confinant chez lui le « citoyen responsable » participant du « souci de l’autre », devient une prison. 

La prison, comme partie distincte de la société, reste cependant présente, comme une menace d’enfermer, dans des camps, les personnes déclarés positives par un test PCR, une procédure qui permet considérer, comme positifs, une grande proportion des individus testés [27]. L’ensemble de ces mesures et projets participent d’une volonté du pouvoir d’installer les citoyens dans la psychose.

Comme les images des tortures de Guantanamo, ces mesures ont pour objet de nous signifier notre impuissance, de nous montrer à quel point nous sommes dépendant d’un pouvoir qui, cependant, nous veut du bien, qui, pour Noêl, comme le président du parti libéral francophone belge, Louis Bouchez, nous communique : « si les chiffres le permettent, on tentera encore de donner plus  d’humanité. [28]»

Jean-Claude Paye

Tülay Umay

 

Notes :

1 Lire : Jean-Claude Paye, Tülay Umay, « Pandémie ou le retour du grand Pan », Réseau International, le 3 novembre 2020,  https://www.mondialisation.ca/pandemie-ou-le-retour-du-grand-pan/5650703

2 Sud radio, Macron 20H: analyse avec Alain Houpert, Sénateur de la Côte-d’Or et médecin radiologue,

https://www.youtube.com/watch?v=i-vHz-M-Eys 

3 Dominique Bourg et Alain Papaux, « Des limites du principe de précaution : OGM, transhumanisme et détermination collective des fins », Economie publique, 2007/2,  https://journals.openedition.org/economiepublique/7932 

4 Matthieu Paillet, « Le principe de précaution. Concept, application, enjeux », p. 8,  https://www.pourlasolidarite.eu/sites/default/files/publications/files/wp_-le_principe_de_precaution.pdf 

5 Jean-Claude Paye, La fin de l’Etat de droit, de l’état d’exception à la dictature, La Dispute, Paris 2004.

6 Emmanuel Lévinas, Éthique et infini, Paris, Le livre de poche, 1982, p. 95.

7 Emmanuel Lévinas, De Dieu qui vient à l’idée, Paris, Vrin, 1992, p. 248.

8 Maurice Bellet, Le dieu pervers, éditions du Cerf, Paris 1987.

9 Jean-Daniel Causse, Lacan et le christianisme, in Valérie Chevassus-Marchionni, Raymond  Lemieux, et François Nault, « Psychanalyse et christianisme : note critique à propos du dernier livre de Jean-Daniel Causse (1962-2018) ». Laval théologique et philosophique 75, no 1 (2019), p. 134.. https://doi.org/10.7202/1067506ar 

10 Ibidem

11 https://plus.lesoir.be/340753/article/2020-11-30/la-fermeture-des-commerces-non-essentiels-avait-ete-decidee-pour-creer-un 

12  Catherine Larrère, « Le principe de précaution et ses critiques » , Innovations 2003/2 (n°18), pages 9 à 26 , https://www.cairn.info/revue-innovations-2003-2-page-9.htm 

13 Moscovici, Pierre, «Le principe de précaution: implications politiques et juridiques», cours donné à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), avril 2010, p. 26

14 Sur l’enquête proactive, lire Jean-Claude Paye, Vers un Etat policier en Belgique ?, EPO, Bruxelles 1999.

15 M. Gros, D.Deharbe, La controverse du principe de précaution, Chron. Adm.,R.D.P.,2002-3., p.834.

16 Matthieu Paillet, https://www.pourlasolidarite.eu/sites/default/files/publications/files/wp_-le_principe_de_precaution.pdf 

17 Alexandra Henrion-Caude : « J’ai l’impression qu’on est revenu au temps des devins », La Rédaction, le 16 novembre 2020, https://www.sudradio.fr/societe/alexandra-henrion-caude-jai-limpression-quon-est-revenu-au-temps-des-devins/ 

18 Le Conseil d’État et le principe de précaution,  Journal des Tribunaux, Bruxelles, Larcier, le 28 février 2004, p. 21

https://orbi.uliege.be/handle/2268/7260 

19 C.Noiville et N.de Sadelleer, o.c., Revue du droit de l’Union européenne, 2/2001, p. 444

20 T.P.I., 11 septembre 2002, Pfizer Animal Health et a.c.Conseil, Aff.T-13/99, motifs 164 et 165

21 Pierre Moscivici, Ibid., p. 23.

22 Entretien avec Serge Tisseron, « L’obscène est une machine de guerre contre la métaophore », La voix du regard n° 15, septembre 2002,https://www.youscribe.com/catalogue/documents/loisirs-et-hobbies/humour/l-obscene-est-une-machine-de-guerre-contre-la-metaphore–376961     

23 Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski, Les frères Karamazov, vol. 1 – § Le Grand Inquisiteur, Éditions Actes Sud © 2002, collection Babel, traduit du russe par André Markowicz, pp. 444, 445, 449 à 470 et 474. https://www.philo5.com/Mes%20lectures/Dostoievski_GrandInquisiteur_1880.htm  

24 Matthieu Giroux, « Dostoïevski : La légende du grand inquisiteur dans Les Frères Karamazov », Philitt, le 25 septembre 2012, 

  https://philitt.fr/2012/09/25/dostoievski-la-legende-du-grand-inquisiteur-dans-les-freres-karamazov/ 

25 Lire : Jean-claude Paye, « Royaume-Uni, menaces sur l’Habeas Corpus, » Le Monde, le 13 avril 2005  https://www.lemonde.fr/idees/article/2005/04/13/royaume-uni-menaces-sur-l-habeas-corpus-par-jean-claude-paye_638494_3232.html 

26 Lire : Jean-Claude Paye, « Guantanamo comme réel de la lutte antiterroriste », in L’emprise de l’image, de Guantanamo à Tarnac, Editions Yves Michel 2011, pp.140 à 149.

27 Dr Pascal Sacré, « COVID-19: RT-PCR ou comment enfumer toute l’humanité », Mondialisation.ca, le 14 octobre 2020, https://www.mondialisation.ca/covid-19-rt-pcr-ou-comment-enfumer-toute-lhumanite/5650143 

28 Aurelie Demesse, «  Noël pourrait-il être sauvé, in-extremis ?, La Libre Belgique, le 29 novembre 2020,  https://www.lalibre.be/belgique/politique-belge/un-assouplissement-des-mesures-pour-noel-si-les-chiffres-le-permettent-on-tentera-encore-de-donner-plus-d-humanite-5fc375e0d8ad585a459299a3 

 

L’ancien directeur de la recherche en pneumologie du labo Pfizer demande un arrêt immédiat des études sur le vaccin pour raison de sécurité… Sait-il quelque chose qu’on ne dit pas sur la stérilisation par exemple ?

Posted in actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 8 décembre 2020 by Résistance 71

Dépeuplement ? Les docteurs Wordarg et Yeadon demandent l’arrêt immédiat de toutes les études sur le vaccin COVID-19 qu’ils considèrent dangereuses [pour les personnes servant de cobayes]

M.K scarlett

5 décembre 2020

Source de l’article en français:
https://fr.sott.net/article/36362-Depeuplement-Les-docteurs-Wodarg-et-Yeadon-demandent-l-ARRET-immediat-de-toutes-les-etudes-vaccinales-anti-Covid-19-qu-ils-considerent-dangereuses

Le 1er décembre 2020, l’ancien directeur de la recherche en pneumologie de Pfizer, le Dr Michael Yeadon, et le pneumologue et ancien directeur du département de santé publique, le Dr Wolfgang Wodarg, ont déposé une demande auprès de l’Agence européenne des médicaments — responsable de l’approbation des médicaments à l’échelle de l’Union européenne — pour la suspension immédiate de toutes les études sur le vaccin Sras-CoV-2, et en particulier l’étude BioNtech/Pfizer sur le BNT162b (numéro EudraCT 2020-002641-42). 

répondre aux importantes préoccupations en matière d’innocuité, préoccupations exprimées par un nombre croissant de scientifiques de renom à l’encontre du vaccin et du protocole d’étude. 

Les pétitionnaires demandent d’une part qu’un séquençage dit de Sanger soit utilisé en raison du manque patent d’études sérieuses quant au test PCR. C’est la seule façon de faire des déclarations fiables sur l’efficacité d’un vaccin anti-Covid-19. Sur la base des nombreux tests PCR de qualité très variable, ni le risque de maladie ni l’éventuel bénéfice d’un vaccin ne peuvent être déterminés avec une certitude suffisante, et c’est la raison pour laquelle les tests du vaccin sur des humains sont en soi contraires à l’éthique. 

En outre, ils exigent qu’il soit exclu, par exemple au moyen d’expérimentations animales, que des risques déjà connus par des études antérieures — qui proviennent en partie de la nature des coronavirus — puissent se concrétiser. Les préoccupations portent en particulier sur les points suivants : 

  • La formation d’anticorps dits « non neutralisants » peut entraîner une réaction immunitaire exagérée, surtout lorsque la personne testée est confrontée après la vaccination au vrai virus « naturel ». Cette amplification dite aggravation dépendante des anticorps, l’ADE, est depuis longtemps connue grâce à des expériences avec des vaccins anti-coronavirus chez les chats, par exemple. Au cours de ces études, tous les chats qui avaient initialement bien toléré la vaccination sont morts après avoir attrapé le virus « naturel ».
  • On s’attend à ce que les vaccins produisent des anticorps contre les protéines Spike du Sras-CoV-2. Cependant, ces protéines Spike contiennent également des protéines analogues à la syncytine, qui sont essentielles pour la formation du placenta chez les mammifères tels que l’homme. Il faut absolument exclure qu’un vaccin contre le Sras-CoV-2 puisse déclencher une réaction immunitaire contre la syncytine-1, sous peine de provoquer une stérilité de durée indéterminée chez les femmes vaccinées.
  • Les vaccins à ARNm de BioNTech/Pfizer contiennent du polyéthylène glycol (PEG). Il se trouve que 70 % des personnes développent des anticorps contre cette substance — cela signifie que de nombreuses personnes peuvent, suite à cette vaccination, développer des réactions allergiques, potentiellement mortelles.
  • La durée beaucoup trop courte de l’étude ne permet pas une estimation réaliste des effets sur le long terme. Comme dans les cas de narcolepsie après la vaccination contre la grippe porcine, des millions de personnes en bonne santé seraient exposées à un risque inacceptable si une autorisation d’urgence était accordée et que la possibilité d’observer les effets sur le long terme de la vaccination ne devait qu’advenir ensuite. Néanmoins, BioNTech/Pfizer a apparemment soumis une demande d’approbation d’urgence le 1er décembre 2020.

APPEL À L’AIDE : Wodarg et Yeadon demandent au plus grand nombre possible de citoyens européens de cosigner leur pétition en envoyant à l’Agence européenne des médicaments le mail préparé ICI. 

Source de l’article initialement publié en anglais le 1er décembre2020 : 2020news.de 

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Additif de M.K Scarlett de Sott.net

Considérons la possibilité que ce « vaccin » anti-Covid — notamment celui de BioNTech/Pfizer, mais ce n’est peut-être pas le seul, les données sont à ce jour trop partielles — cache une volonté de dépopulation… 

Tout d’abord, après quelques recherches, il s’avère que, selon cette étude publiée en avril 2014 sur le Journal of Assisted Reproduction and Genetics, la syncytine-1 est également présente dans le sperme. Ce ne serait donc pas seulement les femmes qui seraient stérilisées, mais aussi les hommes. 

EN PLUS de supprimer toute responsabilité qui pourraient incomber aux fabricants de vaccins, il est fait usage de tests PCR largement considérés comme inadéquats. En outre, ils exercent une forte pression sur les populations pour les inciter à se faire vacciner. 

Pourquoi ? 

S’agirait-il — sous couvert de lutter contre un coronavirus — de concrétiser ce qui est gravé sur les Guidestones en Géorgie ? 

Il n’existe à ce jour aucune données sur l’efficacité du vaccin chez les enfants et les femmes enceintes. Et pour cause, ces deux catégories n’ont pas participé aux essais. Pas encore… Le 2 décembre, Selon l’article de Nature du 3 décembre, Moderna a dévoilé ses plans pour tester son vaccin chez les enfants. 

La Grande-Bretagne est le premier pays à avoir autorisé l’usage du vaccin contre le Covid-19 mis au point par Pfizer et BioNtech, et son gouvernement précise que ce vaccin n’est pas destiné aux femmes enceintes ou aux femmes « qui prévoient de tomber enceintes » :

« Il n’existe pas encore de données sur l’innocuité des vaccins Covid-19 pendant la grossesse, qu’elles proviennent d’études sur l’homme ou sur l’animal. Étant donné le manque de preuves, la JCVI privilégie une approche de précaution et ne conseille pas actuellement la vaccination Covid-19 pendant la grossesse. 

Il convient de conseiller aux femmes de ne pas se présenter pour la vaccination si elles sont enceintes ou prévoient de l’être dans les trois mois suivant la première dose. 

Des données sont attendues qui alimenteront les discussions sur la vaccination pendant la grossesse. Le JCVI les examinera dès qu’elles seront disponibles. »

Donc, et selon Wodarg et Yeadon, dans le cadre d’une grossesse existante, le vaccin composé de syncytine-1 attaquerait le placenta et provoquerait rapidement une fausse couche. Des vaccins de l’OMS/Gates ont déjà produit ces effets aux femmes d’Amérique latine : « Quand Bill Gates stérilisait des millions de femmes à coups de seringue ». 

Pourquoi ne veulent-ils pas — à ce stade — que les femmes enceintes soient vaccinées ? Il peut bien sûr exister tout un tas de bonnes raisons de ne pas le faire, et d’ailleurs, les femmes enceintes ne font en général pas partie des essais vaccinaux. Toutefois, est-il possible que ce soit parce que les fausses couches se produiraient tellement rapidement qu’il pourrait devenir par trop évident que le « vaccin » en serait la cause ? Le fait de ne pas vouloir — au début — inclure dans leurs programmes de vaccination des femmes qui sont enceintes ou veulent tomber enceintes leur permettrait-il d’enterrer la vérité sur les effets réels du vaccin, suffisamment longtemps pour que la majorité de la population l’accepte ? 

Beaucoup de questions, mais peu de réponses. À ce stade, on ne peut que conjecturer en prenant en compte notre connaissance des desiderata d’une élite mondialiste psychopathe.

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Notre page « Coronaviru, guerre biologique contre l’humanité »


Vaccination… bien public ou imposture ?

En 2005, le CRIIGEN avertissait déjà contre les vaccins génétiquement modifiés (vaccin OGM)… 15 ans plus tard la menace s’affirme…

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Les vaccins issus d’organismes génétiquement modifiés (OGM), 2005

CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Informations Indépendantes sur le Génie Génétique)

url de l’article original:
https://criigen.org/les-vaccins-issus-dorganismes-genetiquement-modifies-2005/

Les techniques de l’ADN recombinant utilisées pour créer des organismes génétiquement modifiés, végétaux ou animaux, servent également pour fabriquer des vaccins à partir de recombinaisons effectuées chez les micro-organismes (MGM). Analyse par Michel Georget, membre du Conseil Scientifique du CRIIGEN

Analyse par Michel Georget, membre du Conseil Scientifique du CRIIGEN

Les techniques de l’ADN recombinant utilisées pour créer des organismes génétiquement modifiés, végétaux ou animaux, servent également pour fabriquer des vaccins à partir de recombinaisons effectuées chez les micro-organismes (MGM). Les antigènes microbiens (et par voie de conséquence les antigènes vaccinaux) étant dans leur très grande majorité de nature protéique, on a recherché le moyen d’obtenir les molécules protéiques reconnues par le système immunitaire en les faisant exprimer par des organismes microbiens déjà connus ou, mieux encore, en les faisant exprimer dans un milieu de culture par un système cellulaire pour ne plus avoir recours aux organismes microbiens entiers afin d’obtenir ainsi des vaccins plus purs. La synthèse de ces antigènes protéiques par voie chimique est très délicate car chaque protéine comporte le plus souvent des centaines d’acides aminés et leur enchaînement ne suffit pas, la molécule doit aussi acquérir une structure spatiale particulière, difficile à obtenir. Le génie génétique est donc arrivé à point nommé. Il suffit en théorie de déterminer le gène détenant l’information correspondant à la protéine recherchée et de le faire exprimer. Deux stratégies sont donc utilisées : construction d’organismes microbiens au patrimoine génétique chimérique ou obtention de protéines antigéniques.

Les organismes chimères

Des vaccins sont ainsi fabriqués pour les animaux, par exemple contre la maladie de Newcastle des volailles, la peste bovine, la leucose bovine et la rage. Dans ce dernier cas, des essais ont été réalisés avec des virus recombinés, inclus dans des appâts et dispersés par hélicoptère. De tels essais ont été conduits par les Etats-Unis…dans la pampa d’Argentine (à l’insu des habitants), la loi leur interdisant de les mener sur leur propre territoire. Un vaccin antirabique a également été mis au point par la société Transgène de Strasbourg et l’Institut Mérieux. Il est fabriqué à partir du virus de la vaccine (c’est-à-dire l’ancien vaccin antivariolique) dans lequel a été introduit le gène codant pour une protéine d’enveloppe du virus de la rage. Si ce vaccin élimine le risque de contamination directe par le virus de la rage, il n’exclut pas pour autant le risque de recombinaison de ce virus-vaccin avec des virus sauvages sans qu’on puisse en prévoir les résultats. Certains scientifiques spécialistes en bioingéniérie s’inquiètent du risque de se retrouver sur le terrain avec autre chose que ce qui a été disséminé au départ. L’opinion publique allemande, alertée par les Verts, s’est d’ailleurs montrée hostile à cette dissémination d’OGM.

De tels vaccins porteurs d’organismes chimériques ont également été conçus pour l’homme. Un vaccin contre les rotavirus, responsables de nombreuses diarrhées à travers le monde, a été obtenu en associant des gènes humains à une souche simienne de rotavirus. Mis sur le marché aux Etats-Unis, et sur le point de l’être sur le marché européen, il a été retiré en catastrophe en juillet 1999, quelques mois seulement après son autorisation, parce que des nourrissons vaccinés étaient atteints de diverticulose.

On retrouve pour ces vaccins à base d’organismes chimériques les mêmes problèmes que pour les végétaux : dissémination de gènes dans une population animale ou humaine avec le risque de recombinaisons incontrôlables.

 Obtention de protéines antigéniques

L’exemple le plus connu des vaccins recombinants est celui des vaccins anti-hépatite B (GenHevac B®, Engerix B®, HBVax DNA® ou Recombivax®). Dans ce cas là, on n’utilise pas directement le micro-organisme génétiquement modifié mais le produit qu’il génère. La technique consiste à faire exprimer par un système cellulaire la protéine de surface du virus de l’hépatite B (HBs) grâce à un plasmide recombinant introduit dans ces cellules.

Dans le cas du GenHevac B®, les opérations successives sont les suivantes :

– Création de deux plasmides recombinants à partir de plasmides d’Escherichia coli (le colibacille) comportant un gène de résistance à l’ampicilline et dans lesquels on insère pour l’un le gène S du virus de l’hépatite B, pour l’autre un gène de résistance (dhfr) au méthotrexate. Chacun de ces gènes est placé sous le contrôle d’un promoteur viral provenant du virus simien SV40 pour le gène S et du virus MMTV (virus de la tumeur mammaire de la souris) pour le gène de résistance dhfr. Des séquences régulatrices issues du SV40 complètent ces assemblages. – La fusion de ces deux plasmides donne le plasmide recombinant « pSVS dhfr » qui est cloné dans des bactéries, le gène de résistance à l’ampicilline permettant de trier les bactéries ayant incorporé les plasmides

– Les plasmides sont ensuite transfectés dans des cellules de lignée continue CHO (issues de cellules d’ovaire de hamster de Chine et déficientes en dhfr). Après transfection, les cultures cellulaires sont traitées par le méthotrexate : celles qui ont incorporé des plasmides pSVS dhfr résistent à ce poison et peuvent traduire le gène S en protéine HBs.

Les autres vaccins anti-hépatite B sont obtenus sur le même principe mais avec quelques différences, la principale étant le système cellulaire d’expression du gène S qui est constitué par des levures.

Quels risques ces vaccins font-ils courir ?

Dans un dossier du Centre national d’information sur le médicament hospitalier (CNIMH) consacré aux vaccins contre l’hépatite B, il apparaît que ces vaccins contiennent entre 1 et 30 picogrammes d’ADN résiduel. Cet ADN provient aussi bien des cultures cellulaires (dont certaines, comme les cellules CHO, ont les caractères de cellules cancéreuses) que des manipulations nécessaires à la fabrication des plasmides recombinants. Ces impuretés d’ADN représentent des quantités non négligeables puisqu’un seul picogramme d’ADN représente un milliard de paires de bases. Le risque principal est de voir cet ADN s’incorporer au patrimoine génétique des receveurs et provoquer des mutations par insertion pouvant participer à l’apparition de cancers. Ce risque a d’ailleurs été évoqué dès 1987 par l’OMS dans un rapport d’experts sur « l’acceptabilité des cultures cellulaires pour la production de substances biologiques », rapport dans lequel on peut lire :

 » Un des grands problèmes est le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s’il s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière.  » […]

 » Il faut tenir compte de plusieurs points lorsqu’on fait ces estimations du risque.

Premièrement, tous les calculs sont fondés sur le postulat selon lequel le facteur de risque d’induction tumorale décroît linéairement avec la concentration d’ADN. Ce postulat n’est pas forcément exact, puisqu’une quantité d’ADN qui n’a aucun effet biologique mesurable lors d’un essai normalisé parce qu’elle est présente à une trop faible concentration, peut quand même avoir un effet dans certaines conditions ou sur certains organes ou tissus.

Deuxièmement, on ignore encore si le risque associé à des expositions répétées à de l’ADN agira de façon cumulative ou non.

Troisièmement, il faut envisager la possibilité que les préparations d’ADN qui n’induisent pas de tumeurs dans les systèmes expérimentaux puissent provoquer chez l’homme des modifications susceptibles d’accroître l’incidence de l’apparition de tumeurs après de longues périodes de latence. Quatrièmement, les expériences conduites sur des animaux à courte durée de vie ne permettent pas d’évaluer les effets à long terme des séquences d’ADN acquises. »

Voulait-on, avec ces vaccins anti-hépatite B, juguler une maladie très répandue ? Il n’en est rien si l’on en croit cet extrait d’un ouvrage d’hépatologie clinique : Dans les pays de faible endémie (dont la France),  » l’hépatite B est essentiellement une maladie d’adultes, survenant typiquement dans des groupes particuliers à haut risque. Dans ces pays, la prévalence des porteurs chroniques est faible, la cirrhose et le carcinome hépatocellulaire associés au virus de l’hépatite B sont rares et la transmission mère-enfant peu habituelle. «

Les autorités sanitaires françaises se sont laissé séduire par l’industrie pharmaceutique, ce qui n’a pas été le cas de la Grande Bretagne qui a la même prévalence de l’hépatite B que la France mais qui ne considère pas pour autant cette maladie comme un grave problème de santé publique.

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Additif: vidéo Dr Didier Raoult : « Si on rend ce vaccin obligatoire on a une révolution ! » et « Tout ce que j’ai vu jusqu’ici ce n’est que de la publicité… »

2020-09_Note-dExpertise-Vaccins-GM_C.Vélot-02_Traite-02

En application actuelle, lire notre page : « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »


Le cauchemar génétique va t’il commencer ?

« Ce ne sont pas des vaccins mais de la thérapie génique » (Pr. Christian Perronne – Sud Radio)

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Zombification par vaccins OGM…

 

Résistance 71

 

3 décembre 2020

 

Propos des plus pertinents du Pr. Perronne hier sur Sud Radio :

 

 

Lire notre page « Coronavirus, guerre biologique entre l’humanité »

A lire : Raoult-torpille-le-vaccin-cov19

MaJ 3/12/20 Rappel vidéo: Dr Carrie Madej sur le vaccin anti-CoV19, le transhumanisme et l’humain 2.0 planifié: https://odysee.com/carriemadej:7

MaJ du 4/12/20 : Dr Alexandra Henrion-Caude sur Sud Radio au sujet des vaccins CoV19:

 

Coronavirus : Vaccin COVID19 nocivité et contrôle mondial de la population

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Avec Bill « la piquouze »
Big Pharma engrange le flouze

A aussi lire et regarder

Petits précis utiles sur le vaccin COVID19

Anonyme

6 octobre 2020

Les vaccins contre les coronavirus ont provoqué une inflammation pulmonaire et la mort

Voici pourquoi Bill Gates veut une indemnité… Êtes-vous prêt à prendre le risque ?

Au début, l’expérience semblait réussie car tous les animaux ont développé une réponse anticorps robuste au coronavirus. Cependant, lorsque les scientifiques ont exposé les animaux vaccinés au virus sauvage, les résultats ont été terrifiants. Les animaux vaccinés ont souffert de réactions hyper-immunes, notamment d’une inflammation dans tout leur corps, en particulier dans leurs poumons. Les chercheurs avaient observé cette même « réponse immunitaire renforcée » lors des essais sur l’homme des tests de vaccin anti-VRS qui avaient échoué dans les années 1960. Deux enfants sont morts.

Étude de 2012 : L’immunisation par les vaccins contre le coronavirus du SRAS conduit à une immunopathologie pulmonaire en défi avec le virus du SRAS.

« Toutefois, la provocation de souris ayant reçu l’un des vaccins a entraîné l’apparition d’une immunopathologie de type Th2, ce qui suggère une hypersensibilité aux composants du coronavirus du SRAS.

vidéo censuré

https://youtu.be/RzFP4yzZzII

Pourquoi les plus grands promoteurs de vaccins au monde, comme Paul Offit et Peter Hotez, nous mettent frénétiquement en garde contre les dangers uniques et effrayants inhérents au développement d’un vaccin contre les coronavirus ?

Les scientifiques ont tenté pour la première fois de mettre au point des vaccins contre les coronavirus après l’épidémie de SRAS-CoV de 2002 en Chine. Des équipes de scientifiques américains et étrangers ont vacciné des animaux avec les quatre vaccins les plus prometteurs. Au début, l’expérience a semblé réussie, car tous les animaux ont développé une réponse anticorps robuste au coronavirus. Cependant, lorsque les scientifiques ont exposé les animaux vaccinés au virus sauvage, les résultats ont été terrifiants. 

Les animaux vaccinés ont souffert de réactions hyper-immunes, notamment d’une inflammation dans tout leur corps, en particulier dans leurs poumons. Les chercheurs avaient observé cette même « réponse immunitaire renforcée » lors des essais sur l’homme des tests de vaccin anti-VRS qui avaient échoué dans les années 1960. Deux enfants sont morts.

Dans cette séquence vidéo censurée, Offit, Hotez et même Anthony Fauci (dans un moment non surveillé), avertissent que tout nouveau vaccin contre le coronavirus pourrait déclencher des réactions immunitaires mortelles « amélioration du vaccin » lorsque les personnes vaccinées entrent en contact avec le virus sauvage. Au lieu de procéder avec prudence, Fauci a fait le choix imprudent d’accélérer la mise au point de vaccins, partiellement financés par Gates, sans études critiques sur les animaux avant de passer à des essais cliniques sur l’homme qui pourraient fournir un avertissement précoce d’une réaction immunitaire fugitive.

M. Gates (dans la vidéohttps://youtu.be/RzFP4yzZzII CENSURE) est tellement préoccupé par le risque d’effets indésirables qu’il affirme que les vaccins ne devraient pas être distribués tant que les gouvernements n’auront pas accepté d’être indemnisés en cas de poursuites judiciaires. Le 4 février 2020, selon le site web des Centers for Disease Control (CDC), il n’y avait que 11 cas de CV actifs aux États-Unis, et pourtant les États-Unis ont discrètement fait adopter des réglementations fédérales donnant aux fabricants de vaccins contre les coronavirus une immunité totale contre toute responsabilité.

https://fort-russ.com/2020/04/the-gates-of-hell-proven-coronavirus-vaccines-caused-lung-inflammation-and-death/

Le nouveau vaccin n’a que 50% de chances de fonctionner car le virus est en train de disparaître, selon le Groupe Oxford soutenu par Bill Gates https://fort-russ.com/2020/05/failure-new-vaccine-has-only-50-to-work-because-virus-is-disappearing-says-bill-gates-backed-oxford-group/

Taux d’accidents de 100% chez les sujets ayant reçu le vaccin Covid-19 du groupe Vax au Royaume-Uni soutenu par Bill Gates

Le vaccin à protéines dopées de l’Oxford Vaccine Group (OVG) était sur une voie encore plus rapide que celle de Moderna. En mai, Melinda Gates a prédit qu’il serait prêt à l’emploi avant la fin de l’année 2020. Les responsables d’Oxford et du Royaume-Uni ont promis 30 millions de doses d’ici septembre.

POUR EN SAVOIR PLUS : CATASTROPHE : 20% des sujets humains testés sont gravement blessés par le vaccin contre le coronavirus de Moderna soutenu par Gates-Fauci https://fort-russ.com/2020/05/catastrophe-20-of-human-test-subjects-severely-injured-from-gates-fauci-coronavirus-vaccine-by-moderna/

Le 24 avril, les scientifiques de l’OVG ont annoncé que des études sur les macaques avaient prouvé l’efficacité du vaccin. L’OVG a rapidement recruté 510 volontaires sains pour des essais sur l’homme. Les données brutes publiées cette semaine révèlent que l’équipe de l’OVD a menti.

Tous les macaques vaccinés ont été malades après avoir été exposés au COVID-19. Eleanor Riley, de l’université d’Edimbourg, a déclaré à Forbes que le vaccin ne fournissait pas « suffisamment » d’anticorps pour prévenir l’infection et l’excrétion virale. Les singes vaxxés propagent la maladie aussi facilement que ceux qui ne sont pas vaccinés.

L’OVG est politiquement câblé. Le développeur principal, Andrew Pollard, jongle avec des conflits scandaleux qui lui permettent d’autoriser, d’enregistrer et de rendre obligatoires ses propres vaccins non testés pour les masses. Les contacts politiques d’Andrew Pollard lui ont permis de gagner 110 millions de dollars en subventions gouvernementales pour son vaccin.https://fort-russ.com/2020/05/second-disaster-100-injury-in-subjects-from-gates-backed-covid-19-vaccine-uk-vax-group-fails/

Des scientifiques parlent d’infecter délibérément des gens avec le covid avant de les faire participer au test des vaccins

C’est la preuve qu’il n’y pas de vrais positifs au covid, s’ils parlent de vouloir délibérément contaminer des gens

https://fort-russ.com/2020/05/scandal-uk-scientists-want-to-give-coronavirus-to-healthy-volunteers-in-vaccine-hunt-citing-too-few-real-cases/

Moins de 12 heures après la vaccination, Hayden a souffert de douleurs musculaires, de vomissements, a eu une fièvre de 103,2 et a perdu connaissance. Sa petite amie l’a rattrapé alors qu’il tombait. Son superviseur du procès Moderna a demandé à Haydon d’appeler le 911 et l’a décrit comme étant « le plus malade de sa vie ». Moderna a laissé croire à Haydon que la maladie n’était qu’une triste coïncidence sans rapport avec la piqûre. Moderna n’a jamais dit à Haydon qu’il souffrait d’un événement indésirable. « Le communiqué de presse de Moderna a été le premier que j’ai entendu parler des 3 EI dans le groupe à forte dose. » Haydon a avoué aujourd’hui sur Twitter, « Plus tard, une étude a confirmé que ce qui m’est arrivé était un événement indésirable. »

Tout en cachant cette vérité, Moderna a encouragé Haydon à apparaître à la télévision pour tromper le public et ses actionnaires en déclarant que les essais du vaccin COVID de Moderna étaient un succès retentissant.

Le 7 mai, M. Haydon a fait part de ses réactions à Sanjay Gupta (de CNN) lors d’une pré-interview. Les deux hommes ont convenu de garder cette mauvaise nouvelle secrète lorsqu’il est passé à l’antenne. Cet accord corrompu témoigne de l’état pathétique du journalisme à CNN.

Fauci et Gates poursuivent leur plan visant à canaliser un demi-milliard de dollars du contribuable dans leur projet de vanité téméraire pour créer 30 millions de doses d’ici novembre et 2 milliards en un an fabriquées aux États-Unis et en Suisse.https://fort-russ.com/2020/05/catastrophe-modernas-corona-vacc-test-subject-ian-haydon-suffers-major-illness/

Les « experts » américains en matière de pandémie affirment que même avec le vaccin, nous serons obligés de changer complètement notre mode de vie (garder la politique de confinement, distanciation, masque, tests), ce qui rend le développement du vaccin discutable. La question est de savoir pourquoi nous aurions même besoin d’un vaccin si le virus est là pour rester « pour toujours »?

https://fort-russ.com/2020/07/report-us-virus-experts-claim-even-with-vaccine-we-will-be-dealing-with-this-forever/

Le virus covid a plus d’affinité avec les humains qu’avec les animaux, c’est donc la preuve qu’il a bien été créé en laboratoire, et ne vient pas des animaux, comme le dit l’OMS qui a qualifié le coronavirus comme un virus zoonotic et veut confiner les humains dans les smart cities , les séparer de la nature des animaux, s’accaparer de 30% de la planète, chasser tous les indigènes qui vivent à côté des animaux à cause de ce mensonge

https://fort-russ.com/2020/05/major-researchers-uncover-new-evidence-showing-covid-19-was-lab-created/

Les 2 directeurs de Moderna vendent 30 millions de stock juste avant l’annonce médiatique que leur vaccin a causé 20% de blessés parmi des gens cobayes en très bonne santé

https://fort-russ.com/2020/05/crooks-two-moderna-executives-sold-30-million-of-stock-before-truth-about-vaccine-trial-failure-was-uncovered/

https://fort-russ.com/2020/05/catastrophe-20-of-human-test-subjects-severely-injured-from-gates-fauci-coronavirus-vaccine-by-moderna/

Les scientifiques n’osent pas risquer la vie des animaux avec les vaccins, alors ils veulent utiliser les humains directement comme cobayes à la place…

C’est la mentalité végan, la vie des animaux vaut mieux que les humains

Les humains peuvent être cobbayes des vaccins mais pas les animaux

https://www.statnews.com/2020/03/11/researchers-rush-to-start-moderna-coronavirus-vaccine-trial-without-usual-animal-testing/

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Voir notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

« Vaccin COVID, ARNm, Hydrogel et luciférase, cocktail transgénique ? »


Vaccin et eugénisme… La fine équipe aux manettes