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Le délire technotronique oligarchique : pour éradiquer la mort… éradiquons la vie

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 26 septembre 2020 by Résistance 71

 

 

Éradiquer la mort en éradiquant la vie, l’ambition d’un système en plein délire ?

 

Dominique Muselet

 

21 septembre 2020

 

Source:

https://www.salaireavie.fr/post/éradiquer-la-mort-en-éradiquant-la-vie-l-ambition-d-un-système-en-plein-délire

 

Tout comme, depuis les années 1970, les ouvrages de Brzeziński servent de programme de politique étrangère aux Etats-Unis, il se pourrait bien que 1984, la dystopie d’Orwell, leur serve (et à nous aussi qui leur sommes inféodés) de programme de politique intérieure. 

 On peut imaginer avec quelle gourmandise, nos élites, dont le souci principal est de dominer le petit peuple pour pouvoir l’exploiter au mieux de leurs intérêts, se sont appropriées et ont mis en œuvre les enseignements de ce petit livre. Pendant que la Russie et le Moyen-Orient se débattaient sous les coups programmés par Brzeziński, des apprentis Big Brother prenaient subrepticement le contrôle de nos existences.

 Les peuples occidentaux commencent à s’en rendre compte et l’adjectif orwellien s’est répandu pour décrire la communication gouvernementale, les inversions de valeur, les éléments de langage, les décisions contradictoires, bref presque tout ce qui, chez nous,  rappelle 1984.

 A sa parution, en 1948, nous avons pris naïvement ce livre pour un roman de sciences fiction. A l’époque, à part quelques rares visionnaires aussitôt traités de défaitistes, nous croyions être occupés à construire un monde meilleur, plus juste, plus solidaire, sous la houlette de dirigeants éclairés. De Gaulle n’avait-il pas sauvé la France ? Et les communistes ne mettaient-ils pas en œuvre, tambour battant, le programme du Conseil National de la Résistance : sécurité sociale, allocations familiales, congés payés, chômage, retraites ? Les syndicats étaient puissants et un salaire d’ouvrier suffisait à faire vivre une famille entière. On s’attendait à ce que le système capitaliste s’effondre sous ses contradictions, comme l’avait prédit Marx. On pensait que le ciel descendrait bientôt sur terre sous la forme du socialisme, et tant pis pour la classe possédante ! Il y avait une forme d’équilibre social de la terreur qui avait son pendant extérieur dans la dissuasion atomique. 

 Hélas, c’était trop beau pour être vrai et, au lieu de s’effondrer, le capitalisme, s’est bientôt déchaîné sous la poussée de la mondialisation, entraînant avec lui les valeurs de la République (Liberté, Egalité, Fraternité, cotisation sociale et séparation des pouvoirs) et les valeurs de la vie en commun (justice, vérité, confiance, respect). Tout cela a été remplacé par la course individuelle au plaisir et au profit dans une sorte de sauve qui peut, de guerre de tous contre tous qui fait plier sous le joug ceux qu’elle n’élimine pas.

 La France, un pays béni des dieux

 Mais dans notre malheur nous avons bien de la chance, nous répète Big Media. Imaginez, on aurait pu avoir l’Union soviétique et Staline ! Grâce au ciel, on a les Etats-Unis et Big Brother. C’est d’ailleurs un vrai bonheur de voir avec quelle aisance et quelle finesse nos chères élites se sont glissées dans la peau de Big Brother. Dans de nombreux domaines, les élèves occidentaux ont même dépassé le maître. Oui, nous avons bien de la chance ! 

 Prenez nos ennemis par exemple : un ennemi invisible et insaisissable comme le Covid-19, ça a tout de même plus d’allure et de potentiel que les archaïques Estasia et Eurasia !

 Notre État n’a certes pas encore réussi à installer des caméras dans chaque appartement, mais qu’à cela ne tienne, nos téléphones et ordinateurs portables, avec leurs applications sophistiquées, lui fournissent déjà beaucoup d’informations sur nous et dans ce domaine les progrès sont rapides. Voyez le succès éclatant de Stop Covid !

 Pour ce qui est de la Vérité, nous ne sommes pas non plus en reste. Même un enfant de CM2 connaît la Vérité sur la seconde guerre mondiale. Il sait qu’elle été menée contre les Juifs et gagnée par les Américains. Comment se pourrait-il en effet que les Soviétiques aient vaincu Hitler ? Les Etats-Unis dont nous sommes les fidèles alliés ne pourraient jamais l’accepter. Ou que les Allemands nous aient attaqués ? L’Europe de la paix ne s’en remettrait pas. Quant aux 21 millions de Soviétiques tombés sous les bottes allemandes ? Voyons, c’est de la propagande russe ! 

 Chez nous, il n’y a pas de propagande. Nous avons Big Media qui nous enseigne le politiquement correct. Nous savons que tout ce que disent les pays hostiles et les réseaux sociaux complotistes, sont des fake-news. Tout comme nous savons que « La guerre, c’est la paix ; la liberté, c’est l’esclavage ; l’ignorance, c’est la force ». C’est sûrement parce que nos médias sont capables de tout transmuer en Vérité que Jupiter les a exemptés du masque, à l’heure du sanitairement correct.

Notre pays est béni des dieux parce qu’il est dans le camp du bien et que ses élites sont au service du peuple, et donc nous n’avions rien à craindre du Coronavirus quand il est arrivé de Chine avec les français rapatriés, a déclaré notre apprenti Big Brother. Au cœur de l’épidémie, Il a harangué son peuple avec fougue, envoyé les fantassins au front, mis ses amis à l’abri dans leurs châteaux de province, et enfermé à la maison le reste de la population avec, pour résoudre tous les problèmes, une boîte magique de Doliprane. Tous ensemble, sous sa houlette éclairée, nous avons fait reculer la bête, au péril de nos vies. Evidemment, nous n’avons pas pu sauver tout le monde et beaucoup de vieillards sont morts, seuls, dans nos mouroirs à profit. Mais nous avons beaucoup appris. 

 Les enseignements principaux de l’épidémie  

 1. L’hystérie, c’est la sagesse. Grâce à Big Media et ses médecins de plateau, nous savons que ce n’est pas parce que, en plein cœur de l’épidémie, la moyenne d’âge des malheureux qui mouraient se situait entre 70 et 80 ans et qu’aujourd’hui il n’y a quasiment plus de morts (30 décès le 30/9 contre 1438 le 14/4, selon le Prof Toussaint, dont on se demande pourquoi Big Media le reçoit encore), que le virus n’est pas plus dangereux que la peste noire ou, plus près de nous, que la grippe espagnole (qui venait en fait des Etats-Unis et a fait 50 millions de morts selon d’incorrigibles complotistes). Nous avons appris que le Principe de précaution invite à se prémunir de tous les dangers même ceux qui n’existent pas. C’est pour cela que Big Media est obligé, à son corps défendant, d’affoler et de terroriser les populations. Sinon, bêtes comme ils sont, les gens ne comprendraient pas que ce n’est pas parce que la menace n’existe pas, qu’il ne faut pas s’en protéger par tous les moyens. 

 2. La science, la médecine et Big Pharma forment un seul bloc uni et solidaire. En d’autres temps nous aurions parlé de corruption, mais aujourd’hui, nous savons qu’il n’y pas de corruption, ni de conflits d’intérêt, en Occident, car Big Brother et le Doliprane nous protègent de tout. Grâce à Big Pharma et l’administration à flux tendus de l’ARS, nous avons, en fait, le « meilleur système de santé du monde ». Il faut être à la solde des Russes ou des Chinois pour prétendre qu’il y a eu infiniment moins de morts au Vietnam ou en Biélorussie que chez nous pendant l’épidémie !

 3. Tous les virus seront bientôt éradiqués. Ceux qui pensent que l’idéal anglo-saxon de l’asepsie absolue est une utopie, sont évidemment des agents russes. Big Pharma et Big Media nous l’ont promis : grâce au port du masque obligatoire, à l’interdiction de l’hydroxychloroquine et au vaccin qui va nous tomber du ciel, il n’y aura bientôt plus de virus du tout. La preuve, l’UE a versé des milliards d’Euros à Big Pharma. Ceux qui parlent de prévention, de défenses immunitaires, de soin, de guérison sont des traîtres à la nation, qui veulent nous ramener au Moyen-âge et qui font le jeu de nos ennemis. 

 On trouve encore, sur des réseaux-sociaux que la Police de la pensée n’a pas réussi à éradiquer, des contributeurs anonymes, possédés par des forces maléfiques, qui affirment que les bactéries, les virus et les microbes font partie de la vie. Selon ces cerveaux malades, on n’aurait absolument pas intérêt à se débarrasser des virus car ils sont des agents qui viennent créer une réaction dans notre corps pour que celui-ci active l’énergie vitale et se nettoie. Ce qu’il faudrait, insistent-ils, c’est développer notre énergie vitale, nos anticorps, nos défenses immunitaires. Ils osent même citer Claude Bernard qui aurait dit : « Le terrain est tout, le microbe n’est rien ». 

 Heureusement pour Big Brother, Big Pharma et nous, Pasteur, qui était un as des relations publiques, a remporté haut la main la victoire du vaccin contre les immunologistes de son temps. Encore un miracle qui prouve que dieu est avec Big Pharma et que rien n’arrêtera le progrès…

 4. La mort, elle-même, sera bientôt éradiquée. La France a déjà pratiquement éradiqué la mort sur les routes en appliquant les recommandations – simples et efficaces – du Conseil écologique de Big Brother : supprimer les voitures des pauvres. Quand il ne restera plus que celles des riches, conduites par des chauffeurs, il n’y aura plus de morts, soyons en certains. 

 Pour éradiquer la mort des seniors dans les Ehpad qui font notre fierté, Big Brother a trouvé la solution : sacrifier les jeunes. S’il n’y avait pas de jeunes, il n’y aurait pas de vieux et donc pratiquement plus de morts, voilà la Nouvelle Doctrine. Big Brother et son Conseil scientifique sont conscients qu’une doctrine aussi révolutionnaire peut surprendre des générations de parents et de grands-parents encore viscéralement attachés à leurs enfants et petits-enfants et naturellement peu enclins à les sacrifier, même pour le bien commun. Mais Big Brother sait que nous avons confiance en lui et en Sa parole et que nous Lui obéirons.

 D’ailleurs nous avons fait des progrès et, tout récemment, Big Brother est apparu à la TV de Big Media pour nous féliciter. Il était fier de nous parce que nous avions compris la nécessité de rester enfermés pendant deux mois, de remplacer les enseignants après de nos enfants, de nous contenter du Doliprane pour combattre un virus létal, de porter un masque inutile, de payer des amendes illégales, de laisser mourir seul nos vieux parents, de faire nos emplettes dans des supermarchés couverts au lieu des marchés de plein air, de ne pas nous réunir, ni nous marier, ni rien, tout en continuant à vider les poubelles du pays. 

 Nous avons aussi compris, à sa grande satisfaction, qu’il était capital que nos enfants et leurs maîtres soient désormais transformés en zombies dans des écoles zombies*, pendant que nous travaillons de tout notre cœur pour sauver les dividendes de Big Finance. 

Big Brother est donc certain, que nous serons bientôt heureux d’offrir nos enfants à la nation pour éradiquer la mort, car il n’y a pas de projet plus grand, plus noble, plus moderne.

 Éradiquer la mort est LA grande mission de Big Brother. Mais, comme Big Media nous l’a affirmé, le sacrifice de la jeunesse permettra, en même temps, de solutionner les problèmes de santé publique, les problèmes politiques, économiques (les enfants coûtent cher et ne rapportent rien), sociaux et écologiques, bref tous les problèmes dont Big Brother a promis de nous délivrer lorsqu’Il a été porté au pouvoir par une foule en délire, il y a quatre ans. Son plan était prêt car Big Brother est toujours prêt. Il n’attendait que le Coronavirus pour l’appliquer. 

 Et voilà que ce qu’Il nous avait annoncé, se réalise enfin sous nos yeux éblouis : la fin de l’histoire, la fin de la politique, la fin de l’économie, la fin de la société, la fin de la joie, la fin de l’espoir, la fin du cycle de la vie et de la mort, en un mot, la fin de la souffrance humaine. Oui, nous sommes bénis des dieux !

Lorsque leur œuvre sera accomplie, Big Brother, Big Media et Big Finance entasseront l’or, dont ils nous ont délestés, dans les fusées spatiales qui les attendent en Guyane ou en Floride. Puis ils regagneront, dans l’au-delà, les planètes paradisiaques qu’ils avaient quittées, l’espace d’un instant, pour venir répandre sur nous leurs bienfaits et nous délivrer du mal… de vivre. 

 Note :

*Beaucoup de médecins, de psychologues et d’enseignants dénoncent l’impact délétère des mesures antisociales prises par nos gouvernants sur le développement et la santé mentale des enfants et des adolescents. Un Collectif de parents, Je suis libre de respirer, s’apprête à déposer plainte contre l’Education nationale pour maltraitance et mise en danger physique et psychique des enfants.

 


Silence… On tourne !…

Reprise 10 : Coronavirus : Une analyse sur l’organisation minutieuse d’un massacre…

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Coronavirus : Une organisation minutieuse du massacre ?

 

Jean-Yves Jézéquel

 

30 août 2020

 

url de l’article original :

https://www.mondialisation.ca/coronavirus-une-organisation-minutieuse-du-massacre/5648789

 

On peut tourner dans tous les sens la question de savoir, à qui peut donc profiter cette hystérie collective d’un COVID-19 menaçant nos vies alors que tous les indicateurs commentés par des épidémiologistes de renom nous disent que rien ne justifie ces « mesures » délirantes prises par les « gouvernants » !

A première vue, dans ce jeu stupide que le monde entier est en train de jouer, tout le monde est perdant ! Si tout le monde est perdant, qui donc peut être gagnant, puisque l’hystérie est entretenue à dessein et les « autorités » persistent et signent ! C’est quoi l’objectif au-delà des apparences selon lesquelles tout le monde serait perdant ?

Reprenons un à un les éléments de cette hystérie collective.

1 – La « distanciation sociale » !

Le sens de la « distanciation » dite « sociale », n’est explicable que si l’on comprend l’importance pour les prédateurs de l’aristocratie stato-financière – à l’origine de ces mesures qu’ils se permettaient ouvertement de ne pas respecter eux-mêmes sachant parfaitement que cette opération de grande envergure n’avait rien à voir avec un souci sanitaire – de creuser davantage le fossé entre les classes « favorisées » et la masse du peuple des « défavorisés ». Cette « distanciation » toujours en vigueur a pour effet immédiat et efficace, la division, l’opposition, la confrontation et l’ensauvagement qui s’en suit. 

« L’autre » se transforme alors en porteur sain mais coupable a priori. « L’autre », c’est celui-là qui ne respecte pas les règles. « L’autre », c’est celui-là qui n’est pas patriote et qui se permet donc de remettre en cause la version officielle de la vérité, puisque le pouvoir est obligatoirement « innocent ». « L’autre » c’est celui qui est moins propre que « moi », le discipliné, le bon citoyen, le « responsable ». « L’autre » c’est celui qui est dans la dissidence, dans la révolte, dans la contestation, dans la rébellion ou la délinquance et qui est incapable de se montrer respectueux des règles, adulte discipliné. « L’autre » c’est celui qui est irresponsable. « L’autre » ne se soucie guère de la bonne santé de tous, c’est un « égocentrique ». « L’autre » est donc un ennemi qu’il faudra dénoncer, chasser, harceler, poursuivre, persécuter et abattre. 

« La distanciation sociale » crée un comportement qui oblige chacun à considérer « l’autre » comme son ennemi ! Chacun peut donc devenir le tueur de l’autre. Chacun est placé d’office dans cette posture d’abord « inconsciente », mais qui ne peut que se transformer en folie furieuse dès que le coup de sifflet du maître chanteur aura été donné…

2 – Le masque par précaution sanitaire !

Chacun de nous peut se demander, pourquoi dois-je porter un masque quasi en permanence dans la vie réelle de tous les jours, alors que je ne suis pas malade !?

Réponse officielle : parce que, étant discipliné et responsable je me soucie de la santé des autres, tout en me protégeant moi-même.

Mais si chacun se sait non malade, comment peut-il contaminer l’autre sans être d’abord malade et comment tous les autres qui ne sont pas plus malades que moi pourraient-ils me contaminer sans être eux-mêmes malades au préalable ? Je suis donc invité à penser que tous ces gens qui portent le masque sont forcément malades et donc menaçants !

Le masque est clairement une absurdité sur le plan sanitaire, car de plus, il n’est plus à démontrer que le masque, porté dans les conditions quotidiennes qui sont les nôtres, ne protège ni soi-même ni les autres de quoi que ce soit : le motif sanitaire est parfaitement bidon.

Non seulement le masque est inutile sur le plan sanitaire, mais il est même tout le contraire : il est nuisible, il constitue en soi une menace sanitaire pour celui qui le porte.

Puisque les « autorités » l’ont elles-mêmes répété à foison « que le masque ne servait à rien, qu’il était inutile d’en porter, puis qu’il était interdit d’en porter », jusqu’à infliger des amendes et de la prison à ceux qui en portaient, à l’époque où commençait cette hystérie nommée par une étude du ministère de l’Intérieur allemand, « une fausse alerte de pandémie », il faut donc bien comprendre que le but du port du masque obligatoire n’est pas du tout une mesure sanitaire, mais une mesure politique destinée à placer chacun dans la position d’être l’ennemi de l’autre : tout est prêt pour s’entretuer… J’ai moi-même déjà été insulté et menacé dans la rue par des gens ordinaires, « non assermentés » et faisant pourtant le travail de la police, parce que je ne portais pas le masque. La délation est déjà en route et cette mentalité détestable est toujours vivante chez un nombre incroyable de demeurés.

3 –  Le « confinement » dit sanitaire !

On se souvient, je l’espère, de l’insurrection des Gilets Jaunes et de tous les autres mouvements sociaux engagés partout dans le monde face à une oligarchie aux abois, se sentant menacée par la montée de la rébellion des peuples.

Face à une telle détermination des populations les plus défavorisées, il allait de soi que la répression violente des Etats, (les violences policières et judiciaires, toutes les horreurs des injustices administratives, la perte de toutes les libertés publiques, cet ensemble de violences gratuites que nous avons dénoncées depuis 2018), ne pourrait pas éviter à un moment donné, l’escalade de cette violence, encouragée d’ailleurs par des privilégiés du « camp » des préfet Lallement, des Cohn Bendit, des Luc Ferry, des BHL et d’un certain nombre de journalistes Kapos, jusqu’à la nécessité d’une organisation d’un massacre, parfaitement logique et inévitable pour un pouvoir contesté et menacé à ce point.

Ce moment crucial du « massacre » était venu : il fallait faire quelque chose pour briser cette révolte coûte que coûte.

Les maîtres du monde avaient vu venir ce moment et déjà depuis l’expérience du H1N1, ils en avaient tiré les leçons, sachant désormais ce qu’il fallait faire et ce qu’il ne fallait pas faire. 

Dans cette organisation du dressage, l’idée d’une pandémie bien préparée était géniale, machiavélique, car elle pouvait légitimer une « assignation à résidence » appelée « confinement », imposée d’office à toutes les populations du globe. En un quart de tour, toutes les révoltes, manifestations, insurrections ont été bâillonnées ; nous avons tous été considérés comme des criminels placés sous les verrous (cela s’est fortement ressenti davantage pour les citadins sans jardin ni terrasse, comme cela a été le cas de beaucoup d’Espagnols en particulier, l’Espagne ayant été le pays qui a expérimenté le confinement le plus radical) en nous persuadant de nous enfermer nous-mêmes et en culpabilisant tout « irresponsable » qui ne se plierait pas à cette consigne, elle aussi absolument absurde, puisque l’on sait scientifiquement aujourd’hui que ce sont ceux qui ont le moins « confiné » qui ont été les moins affectés par ce délire hystérique sur le coronavirus orchestré par les prédateurs au pouvoir… (Cf.,  Intervention de la Généticienne Alexandra Henrion-Caude, chercheur à l’INSERM, sur TVL du 31 juillet 2020 ; Cf., l’intervention radiodiffusée (SUD-RADIO) du professeur de médecine J-F Toussaint de l’Université de Paris, qui ose dénoncer l’activité louche de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il a pointé précisément la manipulation occulte des grandes puissances économiques dans l’affaire de l’hystérie populiste pandémique et il y qualifie le confinement « d’arme de destruction massive ».

Le Professeur Jean-François Toussaint récidivait sur le plateau de CNEWS le 18 août 2020 en disant que « Nous sommes actuellement dans l’instrumentalisation, l’utilisation des indicateurs qui vont influencer les membres du Conseil Scientifique en charge d’adapter les comportements de la société, mais plus en relation avec la réalité, avec le risque réel de pandémie, mais en relation avec une volonté explicite d’imposer aux gens d’autres schémas de pensée ».

Il faut également dire et redire, répéter en insistant sur les chiffres qui sont aujourd’hui à notre disposition, que la courbe de la pandémie a été exactement la même dans les pays qui n’ont pas confiné que dans les pays qui ont confiné. Le confinement a été une arme de destruction massive un point c’est tout, et tous ceux qui persistent à dire que le confinement a limité le nombre de morts, sont parfaitement malhonnêtes ou idiots, puisque nous pouvons consulter les chiffres aujourd’hui à notre disposition, disait encore le Professeur J-F Toussaint qui renvoyait les auditeurs aux publications à travers le site de la Santé Publique Française.

On se demande qui sont ces gens qui mettent si longtemps à ouvrir les yeux et quels sont leurs problèmes personnels pour qu’ils puissent encore croire aveuglément à l’innocence du pouvoir et se fier à sa parole sans aucun esprit critique ! Je pensais ces temps révolus, mais ce n’est pas le cas. Des millions de personnes à travers le monde attendent comme le « messie » le vaccin salvateur qui va les délivrer de ce cauchemar ! Même des docteurs en médecine, universitaires, sont capables d’un tel comportement en étant « sincèrement » persuadés que le système ne peut ni se tromper ni les tromper ! Un troupeau de moutons peut marcher silencieusement vers l’abattoir sans chercher à s’échapper !

La seule explication que je trouve à ce mystère de la défaillance de l’intelligence, c’est la question de la croyance. Lorsque la croyance est en cause, la raison n’a plus rien à dire, même si les gens qui affirment sincèrement leur « croyance » restent persuadés d’être dans une pensée rationnelle ! Toucher à une croyance entraîne aussitôt une intolérance, un jugement, une condamnation prononcée contre l’incroyant et son exécution est aussitôt organisée considérant que la fin justifie tous les moyens : le discrédit, la raillerie, le lynchage, les accusations arbitraires de « délire », de « complotisme » ou de « populisme », le discours moralisateur, donneur de leçons, les menaces de répression, bref, des accusations traditionnelles de l’inquisition qui permettent de ne rien remettre en cause sur sa croyance. La croyance maintient toujours le croyant dans une forme ou l’autre de l’arriération mentale puisque toute croyance exclut d’emblée la place essentielle de la raison critique : c’est la raison pour laquelle on l’appelle « croyance ».


Avec Bill « la piquouze »
Big Pharma engrange le flouze

 4 – La vaccination but final de la « libération » des peuples maltraités !

Concernant la vaccination, c’est la cerise sur le gâteau !

Le Pr Toubiana chercheur à l’INSERM expliquait sur BFMTV le 26 août 2020 qu’il n’y avait pas d’épidémie infectieuse, à sa connaissance il n’avait observé qu’une épidémie d’angoisse généralisée à travers le monde, alimentée et entretenue par l’OMS. Il expliquait qu’une épidémie sans malades ne peut pas exister. Qu’il y ait eu confinement ou pas confinement la courbe épidémique était exactement la même concernant la période qui a vu venir cette nouvelle forme de grippe. La courbe de la Suède qui n’a pas confiné est exactement la même que celle de l’Espagne, de l’Italie ou de la France qui ont confiné.

Il rappelait également que aucun test actuellement existant n’est fiable en ajoutant que le SARS-COV-2, n’a jamais été identifié par aucun test. De plus les morts soi-disant « par coronavirus » n’ont jamais été autopsiés car l’autopsie a été interdite ! Par qui a-t-elle été interdite et pourquoi a-t-elle été réellement interdite ? Les spécialistes comme le Pr Toubiana, le Pr Perronne, le Pr Raoult, le Pr J-F Toussaint, en France ; le Pr Yoram Lass en Israël ; le Dr Luis de Benito de l’Hôpital El Escorial de Madrid dénonce à la télévision la manipulation honteuse qui est faite sur les chiffres des morts par « coronavirus » ; le Dr Nicole Delépine, en France ; le Dr Carrie Madej , aux Etats-Unis ; Le Dr Larry Palevsky à la Commission Européenne lors d’une audition publique, le 19 février 2020, expliquait déjà que le système immunitaire ne faisait plus la différence entre ce qu’il devait éliminer et ce qui lui appartenait, il était donc question d’une immunodéficience; le Dr Roberto Patrella, en Italie ; le physicien David Mendels dans une interview sur Le Média du 9 juin 2020… disent les uns et les autres dans les écrits ou commentaires, interviews sur les télévisions ou sur Youtube, que 90% des personnes testées seront forcément positives puisque c’est la normalité : nous sommes tous porteurs sains de plusieurs formes de coronavirus. Quelqu’un déclaré positif n’est pas automatiquement un malade, dans le cas contraire, nous serions au moins 90% de malades.

Le COVID-19 n’est pas le nom du virus c’est le nom du plan international de contrôle et de réduction des populations. L’objectif est un dépeuplement massif de 80% de la population mondiale. 


Avec Henry et Bill
le génocide facile…

Henry Kissinger dans une conférence sur l’eugénisme à l’OMS, le 25 février 2009 disait : « Une fois que le troupeau a accepté la vaccination obligatoire, la partie est gagnée ! Ils vont alors accepter n’importe quoi, ‘pour le plus grand bien’. On pourra modifier génétiquement les enfants ou les stériliser – ‘pour le plus grand bien’. Contrôler le mental du mouton et vous contrôlez le troupeau. Les fabricants de vaccins peuvent s’attendre à faire des milliards, et plusieurs d’entre vous, êtes dans cette salle des inventeurs. C’est un énorme jeu gagnant-gagnant ! On diminue le troupeau et le troupeau nous paie pour leur fournir des services d’extermination. » 

NdR71 : Cette citation de Kissinger est hautement controversée et serait une « légende urbaine ». Kissinger a dit un tas de saloperies, mais ça en public, est sans doute un peu poussé. De plus, il n’y a pas de « conférence sur l’eugénisme » à l’OMS, rappelons que depuis la seconde guerre mondiale, ce terme a été remplacé, le plus souvent par « génétique »… Il n’y a pas d’archive de cette déclaration, ceci dit, l’avait-il fait en privé, rien d’étonnant, mais improuvable. Ceci dit Kissinger et Bill Gates sont comme cul et chemise, donc…

Le 25 août 2020, sur fr.sott.net, le Dr Carrie Madej explique dans le détail le danger de la nanotechnologie utilisée dans le vaccin COVID-19. Chacun peut aller voir cette vidéo instructive, s’il a envie de savoir !

Pour finir, nous allons regarder ce que contiennent ces fameux vaccins qu’on nous prépare et qu’on voudrait rendre obligatoires !

Le Pr J.B. Fourtillan, le Dr Serge Rader, le Dr C. Tal Schaller se sont penchés sur la question. Dans une vidéo qui est diffusée sur www.verite-covid19.fr, on peut trouver les références de tout ce qui est détaillé dans cette analyse.

On découvre tout d’abord le Brevet W0 2020.060606A1 du 26 mars 2020 déposé par Microsoft dans quasi tous les pays du monde. Ce brevet concerne la « cryptocurrence ».

Ce sont des nanoparticules qui sont ajoutées dans le flacon des vaccins. Les nanoparticules sont donc injectées avec le vaccin et il est impossible de s’en débarrasser : elles habiteront le corps du vacciné jusqu’à sa mort.

N’importe quel téléphone portable pourra communiquer avec ces nanoparticules et chaque vacciné sera sous surveillance permanente grâce à son téléphone ou à n’importe quel téléphone passant à proximité.

On trouve donc dans ce vaccin : 4 fragments du VIH1 : ceux-ci entraînent une immunodéficience et ses conséquences…

On y trouve également des séquences d’ADN du germe de la Malaria ; 157 séquences ADN et des protéines sous le brevet US8,243,718B2 : ni leur présence ni leur rôle ne sont expliqués dans ce vaccin… Enfin, on y trouve donc des nanoparticules qui permettront comme on l’a dit une surveillance permanente des individus. 

Un autre vaccin : le ChAdOx1 n-CoV-19 contient lui le covid-19 porté par le vecteur du virus ChAdOx1.

Les nanoparticules décrites dans le brevet Microsoft PCT/US2019/038084, sont présentes dans ce vaccin à partir duquel un contrôle sera possible et permanent grâce à la technologie 5G.

On y trouve également des désinfectants : le Thimerosol ou Formaldehyde et des antibiotiques. La création forcée d’une immunodéficience entrainera l’impossibilité de se défendre naturellement contre toute maladie virale.

5 –  Les morts « par coronavirus »

Tous les chiffres sur les morts « par coronavirus » sont faux, partout dans le monde. Une falsification volontaire est réalisée partout dans le monde : un médecin généraliste de Lille, en France, Bruno Vermesse, écrivait au ministère de la santé et au responsable de la santé en demandant l’autorisation de faire les contrôles qui s’imposaient pour en avoir le cœur net sur le soi-disant virus mortel. On lui répondait que les procédures auxquelles il voulait avoir accès étaient interdites ! Pourquoi étaient-elles interdites ? Pas d’explication du ministère de la santé…

« Je demandais de pouvoir faire une sérologie chez tous patients avec PCR positif pour détecter les faux positifs… Pas le droit !!! En clair… les PCR positifs ne sont jamais symptomatiques et les symptomatiques n’ont jamais de PCR positif… Si on teste massivement, évidemment qu’on va trouver des PCR positifs chez les gens guéris…

Rappelons que, en revanche, avec tout cela ce sont des avalanches de dépressions, des suicides en masse et des prises en charge catastrophiquement retardées pour des maladies graves…

Cette épidémie a été dix fois moins grave que celle de la grippe de 2017/2018… »

Si une falsification explicite n’est pas faite délibérément, elle est réalisée en faisant une confusion volontaire entre « mort avec le covid-19 » et « mort à cause du covid-19 »… 

Le ministre de la santé en Grande-Bretagne a demandé aux services de santé de revoir intégralement leur manière de compter les morts par covid-19, car « de toute évidence, les calculs étaient largement inexacts », disait-il récemment.

Des milliers de kits de test ont été découverts déjà pré-contaminés au covid-19. (Cf., Dr Carrie Madej, sur Youtube du 27 juillet 2020)

Je recommande encore la lecture du dossier « coronavirus » publié par www.mondialisation.ca, car il est très fouillé, très complet et très documenté. Les meilleurs spécialistes s’y expriment et chacun peut se faire une idée précise sur une campagne dans laquelle la confusion a volontairement régné à tout moment pour maintenir les gens dans la pétrification de la peur, ennemi numéro un de la raison.


C’est notre projeeeeeeeet !…

CONCLUSION

La seule réponse possible à la question « à qui profite cette hystérie collective du covid-19 », c’est un programme de contrôle et de réduction des populations. Les gens de la classe stato-financière, les « élites » du monde qui font la pluie et le beau temps sur la planète vont-elles se faire vacciner avec ces vaccins ? Elles ont déjà déclaré ouvertement qu’il n’en était pas question. C’est le peuple des plus modestes et des plus défavorisés, ceux qui protestent, qui contestent, qui se révoltent, qui ne sont plus « utiles » pour le monde des profiteurs d’en haut. Ce sont eux qu’il faut « éliminer » ou contrôler. C’est pourquoi, cette campagne criminelle du massacre coronavirus est intolérable et il serait bien possible qu’elle puisse entraîner la fin de la vie humaine sur Terre. Nous allons au-devant de grandes violences…

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Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

Dire NON ! à la dictature technotronique

Bill « La piquouze » Gates et som empire mondial de la santé

Masque : non au muselage sanitaire !

Le cas SRAS-CoV-2 comme OGM

 

Reprise 6 : La fabrication du CoV19 à l’université de Caroline du Nord et l’implication d’Israël (Veterans Today)

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 4 septembre 2020 by Résistance 71

 

 

Traquer l’implication d’Israël : Le CoV-19 généré par l’université de Caroline du Nord

 

Gordon Duff

 

17 août 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/08/17/pravda-us-army-created-covid-19-in-2015-research-proofs-or-debunking-you-pick/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Mise à jour:  

VT a tracé les statistiques du COVID et la désinformation / censure depuis le premier jour. Maintenant, à la lumière de l’attaque perpétrée sur Beyrouth (Trump nous soutient), nous voyons maintenant l’infection de New York avec une version hybride du CoV19 comme étant une attaque terroriste.

Les statistiques sur les hospitalisations et les décès ont été altérées / censurées prouvant le fait de l’attaque biologique. Le taux de mortalité fut bien plus important qu’ailleurs et il y a même eu un ciblage de la population juive, ce qu’Israël a déjà fait auparavant.

Nous avons observé l’entreprise Google et sa manipulation de l’internet, nous les avons tracé et avons trouvé la preuve claire et absolue qui lie ceux qui ont perpétré l’attaque sur Beyrouth et ceux qui ont lâché le COVID19 sur les Etats-Unis et le monde.

Noua avons observé Facebook, Google / YouTube et Twitter censurer les vidéos sur Beyrouth et se coordonner avec les médias de masse pour vendre un faux narratif impliquant un engrais ne pouvant pas exploser alors que les preuves s’accumulent non seulement d’une massive attaque par Israël, mais aussi d’une brillante série de feintes impliquant des avions, des drones et même un missile.

Qui sait, une de ces mini armes nucléaires a bien pu être chargée très facilement là dans un camion et personne ne s’en serait rendu compte.

(NdT: VT a déjà expliqué via ses experts nucléaires que l’attentat contre Rafik Hariri fut aussi un mini-nuke placé dans les égoûts sur le passage du convoi..)

Avec maintenant Beyrouth en ruine, les Emirats Arabes Unis rejoignant le Grand Israël et la monstruosité Qanon qui vend un état policier aux gueux, l’inexplicable se clarifie.

Ci-dessous, nous prouvons la création artificielle du COVID (NdT : VT republie l’article que nous avions traduit et publié le 25 mars courant et dont nous joindrons le lien sous cette traduction), un projet de la CIA fait sous un programme de couverture dans une université privée utilisant des experts en armes biologiques. Maintenant nous le voyons largué dans la nature, la cible ? Le pillage de l’économie américaine, amener l’Amérique dans la guerre civile et permettre une plus grande centralisation du pouvoir sous le contrôle de la Kosher Nostra sans aucun subterfuge, ce qui n’est plus maintenant nécessaire.

Cet article contient de fortes preuves qui ne peuvent pas être questionnées ou niées, preuves que vous pouvez soumettre à n’importe quelle agence gouvernementale ou professionnelle de la santé.

Ce qui n’est pas encore prouvé mais qui vient rapidement au point de clarification est que le programme d’armes biologiques du gouvernement américain de Fort Detrick dans l’état du Maryland, a vu une partie de son équipement et de son personnel certainement migrer dans des laboratoires secrets dans de grandes universités afin de “cacher à la vue de tous”. Suivez les carrières, tous les liens sont mis, de ceux qui ont travaillé sur le projet Wuhan-COVID en 2017.

Notez également qu’exactement le même personnel et équipement sont utilisés pour de fausses “recherches préventives” et tests à des fins de transformer les virus en arme biologique et à leur production de fait. Depuis la publication de cet article, nous avons commencé à observer les opérations d’un sous-traitant américain pour le nucléaire, biologique et chimique et grande favorite du binôme Kushner-Trump, Battelle, et ses laboratoires secrets dans le monde.

Lorsque nous avons commencé cette enquête, nos gens ont commencé à être menacés. Ce fut une grave erreur.

Envoyez l’article ci-dessous à n’importe quel médecin ou autres spécialistes en sciences biologiques… Voyez ce qu’ils en pensent.

Notre traduction de la suite publiée déjà le 25 mars 2020:

https://resistance71.wordpress.com/2020/03/26/coronavirus-saga-le-covd19-cree-dans-un-labo-de-caroline-du-nord-avec-les-subventions-de-la-cia-et-de-lusaid-pour-une-guerre-biologique-contre-les-peuples-veterans-today/ 

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Lire notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

 

Reprise 4 : Les conséquences anthropologiques désastreuses de la « crise » planétaire coronavirus qui engendre la dictature sanitaire…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 2 septembre 2020 by Résistance 71

Analyse particulièrement intéressante de Paye et Umay sur les conséquences anthropologiques de cette crise fabriquée et entretenue du coronavirus, montrant par là même l’étendue de l’ingénierie sociale en cours. rien n’arrive par hasard, toute cette fange a été planifiée et mise en place depuis des années.
Il est impératif que nous commencions à nous unir et à mettre en place notre monde alternatif, celui de la société des sociétés de notre humanité réalisée.
Pour ceux qui en doutait encore: le CoV19 nous montre une fois pour toute qu’il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir !… Depuis le temps qu’on le dit ! De plus cette analyse vient en complément de notre analyse en date du 15 juillet courant sur « Le masque comme rituel de passage vers un Nouvel Ordre Mondial »
transmettez toute cette littérature sans aucune modération, il est plus que grand temps que nous nous liguions contre l’oligarchie qui nous impose toujours plus avant la décadence de son système obsolète et criminel.
A bas l’État, à bas la marchandise, à bas l’argent et à bas le salariat !
Qu’on se le dise !
~ Résistance 71 ~

 


Le corona-reset du capitalisme ?…

 

Coronavirus * une mutation anthropologique

 

Jean-Claude Paye et Tülay Umay

 

16 août 2020

 

url de l’article original:

https://www.mondialisation.ca/coronavirus-une-mutation-anthropologique/5648374

 

La notion d’état d’urgence juridique nous est familière. Elle fait partie de notre vie depuis une vingtaine d’années, que l’état d’urgence ait été déclaré comme en France ou qu’il résulte simplement d’une transformation constante du droit pénal détruisant, au nom de la « lutte contre le terrorisme », l’essentiel des libertés collectives et individuelles. Ce processus, ayant pour objet la suppression de l’État de droit, a été nommé « état d’urgence permanent ».

A cette transformation, au niveau du droit, s’ajoute aujourd’hui une notion « d’état d’urgence sanitaire ». Ici, dans l’état d’urgence sanitaire, le droit n’est pas suspendu, ni même supprimé, il n’a plus lieu d’être. Le pouvoir ne s’adresse plus à des citoyens, mais seulement à des malades ou à des porteurs potentiels de virus. 

Lorsque le droit est suspendu dans l’état d’urgence ou supprimé dans le cadre de la dictature, sa place demeure, même si elle reste inoccupée. Dans « l’état d’urgence sanitaire », c’est sa place même qui disparaît. Le droit n’est plus simplement suspendu ou refoulé, mais expulsé. Forclos, il est simplement placé hors discours, comme s’il n’avait jamais existé. 

Renoncer à nos libertés.

La « lutte antiterroriste »  a permis de supprimer la plupart des libertés publiques et privées, en s’attaquant à des actes concrets, mais surtout à des intentions attribuées à la personne poursuivie, si celles-ci ont « pour objectif de faire pression sur un gouvernement ou une organisation internationale ». La lutte antiterroriste enregistre la fin du politique (1). 

Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne,  la notion de guerre s’est introduite dans le droit pénal par le biais de la lutte contre le terrorisme, Il permet au pouvoir exécutif de désigner, comme ennemis, ses propres ressortissants et ses opposants politiques. Cette lecture redéfinit la notion de guerre. Elle lui donne un caractère asymétrique, celle d’une « lutte à mort » entre un Etat et des personnes désignées comme ennemis. Ils peuvent ainsi  s’attaquer aux libertés constitutionnelles des citoyens, mais aussi à leur Habeas Corpus, à leur capacité de disposer de leur corps (2).

Ici, dans la « lutte contre le coronavirus », le corps n’est pas saisi, son effacement doit être consenti par les individus. De leur propre initiative, ils doivent renoncer à ce qui fait d’eux des hommes, à tout rapport social, à toute relation avec l’autre. Ils doivent participer aux mesures de distanciation, de limitation stricte des contacts, accepter l’interdiction de ce qui peut faire lien : rejeter les évènements pouvant constituer l’image d’un « nous », bien sûr les manifestations politiques, mais aussi culturelles ou même sportives. 

La quotidienneté se réduit à une prescription sacrificielle. Tous les individus sont à la fois passifs et actifs, héros et victime. Ils se soumettent à l’autorité et tout en adoptant, de leur propre chef, des mesures absurdes et dégradantes. Ils veillent à la participation de tous dans le port du masque et les mesures de distanciation. Ils constituent des individus « en marche » dans leur sacrifice.

La « guerre contre le coronavirus » s’inscrit bien dans un processus en cours depuis une vingtaine d’années. Cependant, ici, ce n’est pas seulement la personne juridique, ainsi que le droit de disposer de son corps, qui sont directement confisqués, mais l’existence même de  l’individu social, son devenir et son rapport à l’autre. Les droits politiques des citoyens ne sont pas démantelés, dans le sens où ils n’ont pas à intervenir dans une crise sanitaire. Ils sont simplement forclos. 

Renoncer à notre vie !

En fusionnant guerre et paix, dans le cadre de la «  guerre contre le terrorisme », le pouvoir exige un renoncement  permanent à nos libertés. Dans la « guerre contre le coronavirus, » il nous est demandé un abandon de notre vie à des dieux obscurs, réclamant toujours plus de sacrifices (3).  Il s’agit notamment  d’accepter un vaccin présentant tous les dangers. Nous devons nous confiner et supprimer tout rapport social.  Un vaccin ne pouvant, par nature, faire face à un virus mutant, sa fonction est autre. Les bénéfices extraordinaires, que pourra en tirer l’industrie pharmaceutique, ne sont que l’aspect secondaire de la question. L’aspect principal réside dans le contrôle de notre existence, mais surtout dans la possibilité offerte au capital, grâce à l’introduction de puces, de  modeler notre corps et notre psychisme selon ses intérêts, selon les besoins de la production et de la domination politique. La mise en place d’un transhumanisme, d’une mutation anthropologique est la question principale à laquelle nous devons aujourd’hui faire face. La guerre contre le coronavirus n’est qu’un élément de cette stratégie globale, économique, politique et anthropologique.

La volonté politique de s’approprier du vivant humain, pour en faire une marchandise, doit reposer sur l’assentiment des populations. L’affaire du coronavirus s’inscrit dans la fabrication du consentement des individus à leur propre destruction en tant qu’êtres humains. C’est aussi à travers cette question qu’il nous faut lire l’adoption par l’Assemblée nationale française du projet de loi sur la bioéthique (4) qui s’inscrit dans ce projet de mutation anthropologique. Outre la mesure emblématique de l’ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires, il prévoit une réforme de la filiation. En parallèle, il autorise l’autoconservation des ovocytes et la recherche sur les cellules souches embryonnaires. L’ensemble de ces réformes rencontre les objectifs biopolitiques de la lutte contre le coronavirus, la création d’un homme nouveau qui n’a plus rien d’humain.

Une guerre contre la « personne ».

La « guerre contre le coronavirus » fusionne maladie et guerre. Le citoyen est, ou ne peut, que devenir un malade, à qui  la dite « science,  à travers ses représentants médiatiques et politiques, doit dire comment se comporter. La responsabilité, au niveau de la lutte contre la maladie, serait moins collective qu’individuelle. « Solidaire, je suis chez moi », est l’injonction inscrite par une campagne d’affichage en Belgique. Elle exige un engagement ritualisé de sa propre personne, un engagement de caractère monadique, coupé de tout rapport avec l’autre. Ce combat contre un invisible est particulier, puisqu’il s’agit d’abord de rendre les armes, de s’abandonner à sa propre destruction en  « vivant avec » et, enfin, de jouir de celle-ci. 

Cette guerre contre le coronavirus n’est plus seulement celle de tous contre tous, la guerre  théorisée par Thomas Hobbes, mais aussi celle de l’individu contre lui-même. Elle exige non seulement le sacrifice de nos droits et de notre corps, comme l’avait déjà initié la lutte antiterroriste, notamment dans la destruction de l’Habeas Corpus des citoyens, mais encore l’abandon de l’entièreté de nos vies.  La « guerre contre le coronavirus » anticipe ainsi la nouvelle réorganisation de la production capitaliste, dont elle doit favoriser la mise en place. Comme nous le montre la généralisation du télé-travail pour « faire face à l’épidémie », l’ensemble du temps de vie devient temps de travail.

Dans cette mutation politique, économique et sociale il n’y a plus de référence au droit. Ce dernier est placé hors champ. Il fait place au sacrifice, à l’abandon de soi ritualisé aux injonctions mortifères, à travers le port du masque, la distanciation et les ablutions répétées. Les droits de soigner et d’être soigné sont abolis. Les citoyens sont confinés, afin de favoriser la transmission de la maladie. Les médicaments permettant de soigner sont retirés et interdits à la vente. Chaque moment de notre existence se réduit au discours d’une mobilisation permanente contre une épidémie qui, dans les faits, n’est pas combattue

Forclusion du droit et forclusion du sujet.

Les mesures généralisées de confinement, prises dans le cadre de la « pandémie », s’inscrivent dans une remise en cause du droit des citoyens de disposer de leur corps. Cependant, il ne s’agit pas d’une saisie du corps, afin de l’enfermer, mais bien de sa forclusion (5). En droit, la forclusion est « l‘effet que la Loi attache à une échéance, à une prescription ou à une péremption ».(6)

Ainsi, les individus ne sont plus en mesure de faire valoir leur libertés, le temps d’exercice de celles-ci étant dépassé. Leur droits sont forclos. Le droit comme signifiant est aussi forclos, enfermé dehors, non seulement oublié, mais perçu comme n’ayant jamais existé. Le droit et les libertés qui lui sont attachées n’ont plus cours dans une situation « d’urgence sanitaire ». L’interrogation sur le bien fondé des dispositions, de confinement ou de distanciation, ne peut exister, l’individu devant se comporter comme si la question n’avait pas de lieu pour être posée. 

Ce mécanisme juridique qui forclos le droit, qui le met hors de la vie politique et sociale, « si loin que l’on ne peut le retrouver,»(7) trouve aussi un écho dans la démarche psychanalytique. La notion de « forclusion » développée par Jacques Lacan signifie « clore dehors« , ou « fermer dehors« .  Pour le sujet, ce qui est rejeté dans la psychose n’aura jamais été. Lacan le formule  ainsi : « Par là on ne peut dire que fut proprement porté un jugement sur son existence, mais il en fut aussi bien que si elle avait jamais existé. » La forclusion traduit alors le retrait d’un signifiant hors de l’univers symbolique d’un sujet, celui du « Nom du Père »(8), signifiant, non seulement « oublié », mais perçu comme n’ayant jamais eu de réalité. 

Le concept de « Nom du Père » condense, en lui, toute une série de significations: la loi, le nom, la généalogie, la filiation (9). Le symbolique, comme structure, façonne et fonde la réalité humaine. C’est cette dimension symbolique qui, ici, dans la guerre contre le coronavirus, n’a pas lieu d’être (10). 

S’il y a forclusion du Nom du Père, ou échec de la métaphore paternelle, cela veut dire que l’acceptation par les individus de mesures absurdes et dommageables à leur intégrité mentale et à leur santé physique, tel le port du masque, le confinement ou la distanciation sociale, résulte dans le fait qu’ils se placent dans la position d’être le « phallus imaginaire » de la mère symbolique, de la figure étatique. Ils se posent comme des infans, placés dans une relation duelle avec cette puissance maternelle. Faute de ne pouvoir inscrire le réel, le sujet est constamment pris par celui-ci. Ne pouvant penser le réel, il devient son déchet.

Le masque comme effacement du visage.

Le port obligatoire du masque efface le visage et, dès lors, intime à l’individu de renoncer à son humanité. Dans la « pandémie » du coronavirus, cette obligation supprime tout vis à vis. La dissimulation du visage est un signe d’altération de la personnalité. Elle entraîne une rupture de l’individu dans ses rapports avec ses proches, une néantisation des rapports sociaux. Le port du masque entraîne un retrait, un isolement qui remet en cause la notion même d’individu, puisque celle-ci procède de l’extérieur, dans le vis à vis d’autrui (11).

Déjà pour les romains,  le masque, porté par les acteurs, « est une puissance sortie des ténèbres, de l’invisible et de l’informe, du monde où il n’y a plus de visage »(12). Il traduit l’impossibilité de toute relation. Chez les romains et dans notre société, « s’exposer comme visage est un lieu significatif du rapport au politique, du rapport à l’autre : individu ou groupe »(13). 

Le port du masque, comme effacement du visage, est donc suppression du vis à vis, du rapport à l’autre.  Il est aussi  perte de la face par rapport au pouvoir. Il traduit la fin du politique, de toute possibilité de confrontation.

En effet,  avoir un visage, c’est ce qui répond, dans le registre imaginaire, à avoir un nom dans le registre symbolique .  Avoir un visage, c’est advenir comme personne. Le visage est ce qui montre et dissimule le sujet dans son rapport au semblable. Le visage, pour tout sujet, est le dehors. Il est le masque qui sert de leurre dans les relations humaines.

Le porteur du masque « coronavirus » est quant à lui sans visage, il est donc exclu du jeu des semblants. Il renvoie à  une image béante, dont le porteur ne peut s’absenter. Il s’inscrit dans la transparence. Il n’est que ce qu’il montre : l’enfermement dans le réel, la fusion avec le regard du pouvoir. Si bien que le porteur du masque n’est plus une personne, mais devient simplement personne : « nobody ». La perte de la face induit ainsi un passage de la personne à la non-personne (14).

Le masque : une mutation anthropologique. 

Au début, le port du masque n’était pas conseillé par l’OMS. Il l’a ensuite recommandé. Maintenant que la maladie est quasiment éradiquée, cette contrainte devient impérative dans nombre de pays, comme en Belgique (15) où il ne fait pas l’objet d’une loi. Il y est donc illégal, tout comme les mesures de confinement ou de distanciation. En France (16), le confinement  a été imposé, malgré des erreurs de procédure, donc en dehors des règles imposées par un Etat de droit. Le droit est forclos, le discours, des médias et des forces politiques gouvernementales ou locales, le réduise à un impératif catégorique. Ce qui est recherché c’est une adhésion sans restriction. Par l’exhibition de leur soumission et la stricte observation ritualisée des injonctions paradoxales du gouvernement, les populations donnent du sens au non-sens, conférant ainsi un caractère sacrificiel aux injonctions du pouvoir. 

La stricte observance des individus donne chair à la démesure, à des commandements absurdes et dangereux. Ces rituels se détachent de plus en plus de toute justification, qu’elles soient juridiques ou médicales. Les individus doivent accepter les distanciations et l’injonction de se voiler le visage, comme des actes de soumission pure et appelant à de nouveaux renoncements. Pour les populations, il ne s’agit plus simplement de rester passif face à un discours déréalisant, comme celui de la lutte contre le terrorisme, mais d’être « en marche », de participer activement à sa propre néantisation.

Le porteur du masque exprime ainsi son consentement à la création d’un « homme nouveau, » libéré de ses contraintes anthropologiques et symboliques. L’homme masqué est le porteur d’une nouvelle anthropologie, car mettre un masque c’est renoncer à avoir un corps et ne plus avoir un corps c’est ne plus être sexué. C’est être ni homme, ni femme. Les mesures imposées au niveau de la gestion du coronavirus s’inscrivent dans un changement de société qui détruit tout ordre symbolique. L’homme masqué est en phase avec l’homme, ni-homme et ni-femme des réformes sur la procréation, ainsi qu’avec le mi-homme et mi-machine des lois sur la bio-éthique.

Jean-Claude Paye, Tülay Umay

Notes

1Jean-Claude Paye, La fin de l’État de droit. De l’état d’exception à la dictature, La Dispute, Paris 2004 et « Pas de droit en Etat d’urgence », Libération, le 18 mars 2004, https://www.liberation.fr/tribune/2004/03/18/pas-de-droit-en-etat-d-urgence_472895 

2Jean-Claude Paye, « Royaume Uni, menaces sur l’Habes-corpus », Le Monde, le 13 avril 2005,  https://www.lemonde.fr/idees/article/2005/04/13/royaume-uni-menaces-sur-l-habeas-corpus-par-jean-claude-paye_638494_3232.html et « Le modèle anglais », Université de Caen Normandie, CRDF, no 6, 2007, p. 71-8 https://www.unicaen.fr/puc/html/ecrire/revues/crdf/crdf6/crdf0606paye.pdf 

3Jean-Daniel Causse, « Le christianisme et la violence des dieux obscurs, liens et écarts », AIEMPR, XVIIe congrès international, Religions et violence ?, Strasbourg, 2006, p.4.

4« Loi bioéthique : l’Assemblée adopte le projet de loi en deuxième lecture », Le Monde avec AFP, le 1ier août 2020,

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/08/01/loi-bioethique-l-assemblee-adopte-le-projet-de-loi-en-deuxieme-lecture_6047874_3224.html 

5La forclusion désigne le “défaut d’inscription dans l’inconscient de l’épreuve normative de la castration” . Dans la psychose la castration est rejetée par le moi qui se  comporte comme si elle n’était jamais advenue,  NASIO, J.-D., (1988), Enseignement de 7 concepts cruciaux de la psychanalyse. Paris, Payot, 1992, p. 223. 

6Serge Baudro, https://www.dictionnaire-juridique.com/definition/forclusion.php 

7Solal Rabinovitch, « Enfermés dehors »,,http://epsf.fr/wp-content/uploads/2016/05/Solal_Enferme%C4%97s-dehors.pdf 

8 Forclusion du Nom du Père, ou échec de la métaphore paternelle, cela veut dire que le patient reste coincé dans une position d’être le phallus imaginaire de la mère. Et il y est tellement identifié que cette position devient du réel pour lui.

9 Ibidem.

10La définition de la forclusion, carnets2psycho, https://carnets2psycho.net/dico/sens-de-forclusion.html  

11Françoise Frontisi-Ducroux, Du masque au visage, Champs Flammarion, p.68.

12Françoise Frontisi-Ducroux,Op.Cit., p.38.

13Dario Morales, « Le sujet sans visage », Ecole de la Cause Freudienne, https://www.causefreudienne.net/le-sujet-sans-visage/ 

14Ibidem, p.215.

15Nicolas Thirion, « Pourquoi l’arrêté ministériel est illégal », La Libre, le 6 août 2020, https://www.lalibre.be/debats/opinions/pourquoi-l-arrete-ministeriel-covid-est-illegal-5f2bec38d8ad586219049846 

16L’avocat Me Brusa établit l’illégalité des amendes pour “non port du masque”, Covidinfos.net, le 24 juillet 2020, https://covidinfos.net/experts/lavocat-me-brusa-etablit-lillegalite-des-amendes-pour-non-port-du-masque-document-juridique-telechargeable/1297/ 

Jean-Claude Paye et Tülay Umay sont sociologues.

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Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Vers la société des sociétés

Reprise 3 : Coronavirus et complotisme… Qui est qui dans cette affaire ? (Dr Pascal Sacré)

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 1 septembre 2020 by Résistance 71

 

 

COVID-19 Qui est complotiste ?

 

Dr Pascal Sacré

 

13 août 2020

 

url de l’article original:

https://www.mondialisation.ca/covid-19-qui-est-complotiste/5648303

 

Afin de nous trouver sur la même longueur d’ondes, il me faut définir ce mot.

Complotiste : défenseur d’une théorie du complot. 

C’est comme de dire, raciste : défenseur d’une théorie du racisme.

Nous n’allons pas loin, avec ça.

Un synonyme est conspirationniste.

Qu’est-ce qu’une théorie du complot ou de la conspiration ?

Ce qui est sûr, c’est que ces mots sont péjoratifs, mauvais. 

Personne n’aime cette étiquette : « complotiste », « théoricien de la conspiration ».

Depuis le 11 septembre 2001, ce mot déjà ancien [1] est utilisé pour disqualifier toute personne qui tient des propos contraires aux versions officielles. 

Analysons cette phrase car chaque mot est important.

Par officielles, beaucoup veulent dire : gouvernementales. 

Ce n’est pas tout à fait ça.

Si vous dites que Donald Trump, pourtant président officiel et chef élu du gouvernement des USA, raconte des conneries, a utilisé les Russes pour être élu [2] ou veut annuler les prochaines élections américaines [3], toutes théories du complot contre lui, contre Trump, tous les journalistes occidentaux vous applaudiront. Ils ne vous traiteront pas de conspirationniste même si, selon la définition, c’est ce que vous êtes en diffamant ainsi.

Dans le cas du COVID-19 de 2020, si vous dites que tous les docteurs (et il n’y en a pas deux, dix ou cent, mais des milliers à travers le monde) qui disent que l’hydroxychloroquine soigne le COVID-19 sont des fous échappés d’un asile d’aliénés [4], une fois encore, les journalistes vous féliciteront. En tout cas, même sans preuve de ce que vous avancez, personne ne vous traitera de théoricien du complot.

Pourtant, c’est une théorie et c’est dirigé contre des docteurs diplômés, officiels. 

En faisant cela, vous accusez des médecins [5] dont certains travaillent à l’Université ou dans des

hôpitaux reconnus, depuis des dizaines d’années, tels que le professeur d’épidémiologie Harvey Risch [6] de la Yale School of Public Health, le professeur Didier Raoult,  directeur de l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée infection à Marseille, le docteur Christian Perronne [7], professeur des universités-praticien hospitalier français, spécialisé dans le domaine des pathologies tropicales et des maladies infectieuses émergentes et ancien président de la commission spécialisée « Maladies transmissibles » du Haut Conseil de la santé publique, en plus de nombreux médecins moins connus mais tout aussi fiables et sérieux, médecins de famille, de terrain, généralistes ou spécialistes [8 à 13].

Vous êtes un fameux « théoricien conspirationniste » si vous pensez que tous ces docteurs diplômés mentent ou veulent vous manipuler, Dieu saurait pourquoi.

Pourtant, personne ne vous traitera de ça.

La vérité, c’est que vous serez étiqueté « complotiste » si et seulement si vous tenez des propos contraires aux versions officielles des personnes, institutions, gouvernements adoubés, reconnus.

Adoubés, reconnus par qui ?

  1. Par les institutions internationales (Organisation Mondiale du Commerce, Organisation Mondiale de la Santé, Fond Monétaire International, Forum économique mondial, Organisation des Nations-Unies, Commission Européenne, Agence européenne du Médicament…). 
  2. Par des relais nationaux qui rendent compte à ces institutions internationales et ce, dans tous les domaines importants, sanitaires, médicaux, éducatifs, médiatiques, économiques… [14]

Tout cela forme un système cohérent, transnational, supranational, animé de buts communs et utilisant un langage précis et étudié.

Il faut bien saisir que ce système est indépendant des hommes politiques et survit aux changements électoraux. Il se perpétue, quoi qu’il arrive, non pas au travers d’un président, d’une personne en particulier, mais au travers de ces institutions qui traversent tous les scandales [15 à 18] et toutes les attaques sans prendre une égratignure.

Qui dirige ce système ? 

Je ne vous répondrai pas ici d’abord parce que c’est un autre travail qui mériterait un article à part entière et ensuite, parce que de nombreux chercheurs ont déjà brillamment cerné ce sujet [19 à 22].

Donc, être président, chef de gouvernement, médecin diplômé et représenter une autorité valable et sérieuse ne suffisent pas pour vous protéger de toute contestation en arguant que le contestataire serait un complotiste.

Non.

Pour cela, pour bénéficier de cette protection, il faut appartenir à ce système, parler son langage et poursuive ses buts.

Ainsi, Anthony Fauci aux propos pourtant critiquables et contradictoires [23] ne sera jamais traité de complotiste. 

Le professeur Harvey Risch, oui.

Ainsi, les journaux qui affirment que le Remdesivir est efficace dans le COVID-19, contrairement à l’hydroxychloroquine, ne seront jamais qualifiés de complotistes.

Ceux qui disent le contraire, études et médecins à l’appui, oui. 

Le problème, c’est que Trump a dit qu’il était pour l’hydroxychloroquine aussi, et cela, c’est le discrédit à tous les coups.

On dit que le Remdesivir a prouvé son efficacité face au Covid-19, dans un journal belge du 11 août 2020 [24]. 

Les mots sont importants. 

Le mot « prouvé », en l’occurrence, est faux. 

Mais qui s’en apercevra, si vous n’êtes ni docteur, ni au fait des études en question ?

En attendant, un mensonge passe comme une évidence, une vérité.

Un seul traitement par le Remdesivir rapportera 2500 $ par patient à la firme Gilead [25].

L’hydroxychloroquine, rien ou quasi.

Les termes « complotisme » ou « théorie de la conspiration » n’ont rien à voir avec la vérité ou avec la crédibilité, cela a à voir avec le conformisme aux idées dominantes, dictées par le système qui poursuit implacablement ses buts.

Un autre mot important est le mot « théorie ». Théories de la conspiration. 

Cela sous-entend des divagations sans fondements, sans preuves.

Pourtant, de nombreuses affirmations étiquetées « théories de la conspiration » n’ont rien de théorique.

Il est rare d’avoir une preuve formelle au moment de son affirmation. Celle-ci peut découler de recherches, de réflexions, de présomptions.

En médecine légale ou en sciences criminelles, vous n’aurez pas toujours de preuves irréfutables mais un faisceau de présomptions solides (mobile, faits indirects et cohérents) qui suffit à condamner un accusé, selon la loi.

Prenons la « théorie conspirationniste » selon laquelle l’industrie pharmaceutique ferait pression pour discréditer l’hydroxychloroquine et privilégier ses produits coûteux, les antiviraux comme le Remdesivir ou les vaccins.

Ce serait bien d’avoir une preuve irréfutable de cela mais je vois mal un dirigeant de cette industrie écrire un tel aveu puis le laisser traîner afin qu’il tombe entre les mains d’un journaliste honnête. Ce serait vraiment suicidaire, vous ne trouvez pas ? Et de toute façon, on discréditerait ce dirigeant, ou ce journaliste, jusqu’à ce que leur parole soit sans valeur.

Par contre, comme on le ferait dans n’importe quelle enquête policière, y a-t-il un faisceau de présomptions solides ?

1) Cette industrie a-t-elle un mobile ?

Oui.

Cette industrie a un fameux mobile pour faire cela : l’argent.

Il ne s’agit pas de milliers ou de centaines de milliers d’euros qui pousseraient pas mal de gens à commettre des meurtres, mais de milliards d’euros [26-27].

2) Cette industrie a-t-elle les moyens de faire cela ?

Oui.

On le sait grâce au témoignage de personnes de l’intérieur, comme John Virapen ex-PDG d’Eli Lilly & Company en Suède [28], ou d’anciens rédacteurs en chef de grandes revues médicales comme Marcia Angell [29] (New England Journal of Medicine) ou Richard Horton [30] (Lancet).

3) Celle industrie l’a-t-elle déjà fait ?

Oui.

Il y a des cas avérés, prouvés qui illustrent la corruption de médecins par l’industrie pharmaceutique, comme celui de l’anesthésiste Scott Reuben ayant falsifié des données concernant l’efficacité de l’antidépresseur Effexor (venlafaxine), produit par la firme Wyeth (fusionnée avec Pfizer) dans les douleurs neuropathiques et postopératoires [31].

Et ce n’est qu’un exemple [32]. Plus récemment, vous avez le Lancet-Gate: « Mensonges scientifiques sur le coronavirus » et corruption des grandes sociétés pharmaceutiques.

Même lorsque les preuves sont là, avez-vous déjà vu un journaliste qui avait accusé quelqu’un de « théoricien du complot » faire son mea culpa, s’excuser de sa méprise et rétablir la réputation du « théoricien » en question ? Et surtout, rétablir la vérité ?

Pour seul exemple, je vais prendre l’histoire des bébés koweïtis arrachés à leur couveuse et jetés à terre par les soldats irakiens pour justifier l’intervention américaine en Irak en 1990. Le président Georges Bush senior s’en est servi à plusieurs reprises, dans plusieurs discours enflammés. 

C’était un mensonge [33]. 

Nous le savons. 

Pourtant, quiconque qui l’aurait su ou compris, et l’aurait dit à ce moment aurait été traité de « théoricien du complot » de connivence avec Saddam Hussein.

Pour la petite histoire et vous démontrer que ces techniques n’ont pas cessé en 1991 ou après la preuve de ce mensonge, la firme malhonnête derrière ce mythe est la même firme qui a aidé en 2020 l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à faire croire à la pandémie COVID-19 et à faire respecter ses diktats : la firme Hill & Knowlton [34].

Alors, qu’est-ce que ça veut dire, complotiste, et qui l’est vraiment ?

On le voit, ça ne veut rien dire.

C’est une étiquette péjorative, mauvaise, qui ne vous sera pas donnée si vous mentez, ou si vous critiquez une personne ou un gouvernement qui justement dérange le système.

Elle vous sera donnée si ce que vous dites, même si c’est vrai, plausible, prouvé, va à l’encontre du discours autorisé du système.

Vérifiez par vous-même.

Critiquez les docteurs qui défendent l’usage de l’hydroxychloroquine dans le COVID-19, et vous ne serez pas accusés de complotisme. 

Vous serez écoutés, approuvés.

Critiquez Anthony Fauci ou les conseils de sécurité nationaux contre le COVID-19, alors oui, vous serez accusés de complotisme, et même de tous les maux.

Très souvent, cela n’a rien à voir avec des théories.

Les faits avancés sont parfois prouvés, très souvent étayés de nombreux arguments solides et plausibles.

Les mots sont très importants. Ne sous-estimez pas leur importance. Ce sont eux qui dirigent nos pensées.

Je le sais en tant que docteur, mais également en tant que passionné de communication à visée thérapeutique.

Comme les tous premiers médecins de l’Antiquité, je sais que les mots peuvent guérir.

Ils peuvent aussi rendre dociles ou malades.

« Complotiste », « conspirationniste », « théoricien du complot » ne servent qu’à couper court à tout débat.

Qu’à faire rejeter la personne que le système dominant veut discréditer, pour que cette personne ne soit plus écoutée.

C’est cela qui est dangereux ; pas les « théories du complot ».

Ce qui est vraiment dangereux est de ne même pas vouloir débattre et d’exclure des idées, des personnes et des opinions sous prétexte qu’elles dérangent.

C’est cela qui sème les graines d’une société totalitaire ; pas les théories du complot.

C’est en refusant tout débat, toute discussion et en brandissant ce genre d’expression disqualifiante, que le pire vient.

Notes :

[1] Théorie du complot, Wikipédia

[2] Ingérence : comment la Russie a biaisé la campagne de 2016 au profit de Trump

[3] Comment Trump pourrait saboter l’élection pour la remporter

[4] Hydroxychloroquine: Goliath contre David, acte I : les détracteurs

[5] Covid-19 – Hydroxychloroquine, David contre Goliath, acte II : les supporteurs

[6] L’hydroxychloroquine agit chez les patients à haut risque, et dire le contraire est dangereux, Harvey Risch M.D., Ph.D., professeur d’épidémiologie à la Yale School of Public Health.

[7] Christian Perronne : “À Garches, nous avons de bons résultats avec l’hydroxychloroquine”, 15 avril 2020, Fervent défenseur du traitement à l’hydroxychloroquine et à l’azithromycine, pour le Pr Christian Perronne la question de son efficacité ne se pose plus. Chef du service infectiologie de l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches, il le constate tous les jours depuis le début de l’épidémie : le traitement du Pr Raoult soigne et réduit considérablement les passages en réanimation.

[8] Riposte à la covid-19 : la saine colère du Dr BELLATON, Source : page Facebook de Silviane Le Menn, 20 avril 2020.

[9] Coronavirus : le bilan très positif d’un praticien lorrain qui prescrit l’hydroxychloroquine, le Républicain Lorrain, Philippe Marque, 6 avril 2020. Le bilan est plus que positif : « J’ai utilisé ce protocole sur une dizaine de patients hospitalisés, qui ont donc un Covid-19 déjà relativement inquiétant, et je n’ai eu ni décès ni aucune évolution vers un stade grave nécessitant une réanimation. »

[10] Un médecin mosellan constate l’efficacité d’un protocole à base d’azithromycine, le Républicain Lorrain, Thierry Fedrigo, 11 avril 2020. Deux médecins mosellans et l’une de leurs consœurs belges semblent avoir mis au point une combinaison médicamenteuse efficace contre le coronavirus. Tablant sur l’azithromycine sans recourir à l’hydroxychloroquine prônée par l’infectiologue Didier Raoult, ils ont constaté une chute nette des hospitalisations de leurs patients traités.

[11] Un médecin néerlandais soigne les patients atteints de coronavirus, mais le gouvernement néerlandais n’est pas content, Amari Roos, 10 avril 2020

[12] Des médecins algériens attestent de l’«efficacité quasi totale» de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19, 27 avril 2020. Les chefs de services de maladies infectieuses d’un hôpital à Blida et d’un autre à Alger affirment que le protocole à base d’hydroxychloroquine, suivi dans le traitement des patients atteints du coronavirus, donne un résultat positif « quasi-total »

[13] Après l’Algérie, le Maroc encense l’efficacité de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19, 1 mai 2020. Le protocole thérapeutique à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine utilisé contre le Covid-19 « a donné des résultats positifs » au Maroc, a déclaré le ministre de la Santé, précisant que les « effets secondaires sont minimes ».

[14] Ordres nationaux tels que l’Ordre des Médecins, l’Ordre des Pharmaciens, Hautes Autorités de Santé, Sciensano en Belgique…

[15] Agence européenne du médicament : des experts sous influence ?, 12 décembre 2017.

[16] Covid-19: les conseillers du pouvoir face aux conflits d’intérêts, paru le 31mars 2020, écrit par Rozenn Le Saint et Annton Rouget.

[17] Coronavirus : des liens troubles entre labos et conseils scientifiques, Valeurs actuelles, 3 avril 2020.

[18] L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe va enquêter sur l’OMS et le scandale « pandémique », Mondialisation.ca,  F. William Engdahl, 6 janvier 2010

[19] Anthony C Sutton : économiste, historien et écrivain britannique. Sutton fut chercheur à Stanford au sein de la fondation Hoover de 1968 à 1973. Il enseigna l’économie à l’UCLA. Il étudia à Londres, Göttingen et UCLA et fut titulaire d’un doctorat en sciences de l’Université de Southampton, en Angleterre. En 1972, au sein de la Hoover Institution à Stanford : Wall Street et l’ascension de Hitler , Wall Street et la révolution bolchévique

[20] Carroll Quigley : historien américain et professeur d’histoire à l’Université de Georgetown de 1941 à 1976. Quigley est né à Boston où il étudie par la suite et où il décroche deux diplômes et un doctorat d’histoire de la proche et très réputée université Harvard. À l’Université de Georgetown  : Tragedy and Hope: A History of the World in Our Time

[21] Pierre Hillard :  essayiste français, docteur en science politique : La marche irrésistible du nouvel ordre mondial , Chroniques du mondialisme

[22] Michael Parenti, historien, politologue et critique culturel américain. Il a enseigné dans des universités américaines et étrangères. À lire absolument : L’Horreur impériale

[23] Lancet-Gate: « Mensonges scientifiques sur le coronavirus » et corruption des grandes sociétés pharmaceutiques., Mondialisation.ca, Prof Michel Chossudovsky, 15 juillet 2020. Le Dr Anthony Fauci, conseiller de Donald Trump, présenté comme « le meilleur expert américain en maladies infectieuses », a joué un rôle clé dans le salissage du remède HCQ qui avait été approuvé des années plus tôt par le CDC, ainsi que dans la légitimation du Remdesivir de Gilead.

[24] Le remdesivir, médicament qui a prouvé son efficacité face au Covid-19, 11 août 2020.

[25] Le traitement au remdesivir coûtera 2.340 dollars, selon Gilead, 29 juin 2020

[26] COVID-19 : au plus près de la vérité. Vaccins., Mondialisation.ca, Dr Pascal Sacré, 2 août 2020

[27] COVID-19: au plus près de la vérité – Hydroxychloroquine (HCQ), Mondialisation.ca, Dr Pascal Sacré, 29 juillet 2020

[28] Médicaments effets secondaires : la mort, les laboratoires nous trompent. John Virapen, le cherche midi éditions, 2014

[29] La vérité sur les compagnies pharmaceutiques, comment elles nous trompent, comment les contrecarrer, Marcia Angell, MD, ancienne rédactrice en chef du New England Journal of Medicine, traduction en français, les éditions le mieux-être, 2005.

[30] COVID-19 : le côté obscur de la science révélé, Mondialisation.ca, Dr Pascal Sacré, 26 mai 2020

[31] Top Pain Scientist Fabricated Data in Studies, Hospital Says, 11 Mars 2009

[32] Du Nujol au Tamiflu : la guerre menée par l’industrie pharmaceutique contre nos santés, Mondialisation.ca, Dr Pascal Sacré, 16 juin 2010

[33] l’affaire des Couveuses de la Mort et le début de la Guerre du Golfe

[34] COVID 19 – Contrat de l’OMS avec la société de relations publiques Hill & Knowlton

= = =

Notre page « Coronavirus : guerre biologique contre l’humanité »

 


Dictature sanitaire outil du N.O.M

CoV19 et dictature sanitaire… l’illégalité du port obligatoire du masque et la caducité des amendes infligées, lettre de contestation à utiliser (Me Carlo Alberto Brusa)

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Résistance 71

 

27 juillet 2020

 

Diffusion de la lettre de contestation des amendes pour non port du masque sanitaire. A DIFFUSER RAPIDEMENT ET SANS AUCUNE MODERATION…

Maître Carlo Alberto BRUSA : « Je vous autorise à imprimer le présent document, à le déposer dans tous les Commissariats et toutes les Gendarmeries, afin qu’il soit donné large écho aux erreurs graves commises par la mise en œuvre d’une répression qui n’a aucun fondement légal ni réglementaire . »

Maître Carlo Alberto BRUSA est Avocat à la Cour, Président de l’Association REACTION 19, Et Président du Cabinet d’Avocats CAB ASSOCIES, Avocats à la Cour.

 

La lettre de contestation en format PDF à imprimer et à diffuser :

Illegalite_Amendes_non-port_masque

 


Non à la dictature sanitaire et technotronique !

Coronavirus et manipulation politico-sociale : Le masque comme rite de passage vers un Nouvel Ordre Mondial… (Suite)

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Chronologie technotronique

 

Résistance 71

 

19 juillet 2020

 

Cette analyse fait suite à notre article du 15 juillet « Le masque sanitaire comme rituel de la soumission » et emprunte à tout un segment dérivé du travail du « père » de la propagande » (de nos jours appelée « relation publique ») Edward Bernays et son œuvre phare « Propagande, comment manipuler l’opinion en démocratie », Bernays qui était le neveu de Sigmund Freud, et mis en place par Robert Cialdini (Ph.D, professeur de psychologie et de marketing à l’université de l’état d’Arizona)) et pompeusement nommé la « science de la persuasion ».
Dans sa recherche, à la base connectée avec le marketing et la vente mais possiblement adaptable à tout ce qui a trait à la prise de décision, Cialdini a déterminé 6 raccourcis pour persuader les gens à prendre une décision. Il affirme que si on utilise une stratégie de persuasion directement dérivée de ces 6 points, alors les chances pour que bien plus de personnes fassent volontairement un certain choix augmentent dramatiquement. Ces 6 poins sont:

  1. La réciprocité : les gens sont plus enclins à faire quelque chose si elle est perçue comme étant le retour d’une faveur.
  2. La rareté : si quelque chose se raréfie voire est sur la voie de la disparition, la demande augmente.
  3. L’autorité : les gens sont plus enclins à suivre des experts reconnus (ou perçu comme tels)
  4. La constance : les gens sont plus enclins à poursuivre dans une voie qu’ils ont déjà empruntée, ainsi il suffit d’augmenter progressivement ce qu’on attend d’eux. Le premier pas compte et son acceptation fait suite.
  5. L’affectivité : les gens sont plus enclins à suivre les conseils de quelqu’un qu’ils perçoivent comme semblable et avec qui ils tissent certains liens.
  6. Le consensus : les gens sont plus enclins à faire ce que les autres font (exploitation de la veine du panurgisme).

On peut s’amuser à détecter ces 6 points dans toute campagne publicitaire, de relation publique, politique etc… mais dans le cadre de la « crise du coronavirus », il est intéressant de noter certains points. Nous avons choisi en exergue de cet article une illustration qui illustre parfaitement les points 3, 4, 5 et 6 présentés ci-dessus. Nous nous attacherons au point 4 qui peut paraître moins évident à saisir :

Sur la photo il est dit en haut : « 2020, nous ne servons que ceux qui portent un masque », puis il est dit « 2021, nous ne servons que ceux qui ont un COVID-pass [c’est à dire qui ont été vaccinés et peuvent le documenter !…] » et la dernière projection nous dit: « 2022, nous ne servons que ceux qui ont une puce électronique ».
Notons ici une étude qui fut faite aux Etats-Unis et qui est brièvement relatée dans la vidéo que nous avons mis en lien avec « la science de la persuasion ». Le thème choisi fut celui d’une campagne pour la sécurité routière. Il fut demandé à un panel de gens s’ils voulaient bien mettre une pancarte pour cette campagne de sécurité sur leur pelouse de devant leur maison. Il y eut moins de 50% des gens qui acceptèrent. De ceux qui refusèrent, on leur demanda s’ils accepteraient de mettre un autocollant de la campagne sur une de leurs fenêtres de devanture. Un peu plus de 50% acceptèrent. Puis quelques semaines plus tard, on leur demanda s’ils accepteraient de mettre une pancarte pour la campagne sur leur pelouse et un peu plus de 50% acceptèrent, là où tous avaient refusé auparavant… Ils demeurèrent constants avec leur décision initiale sur la voie empruntée. Si on fait accepter « un peu », alors la constance fera le reste. Si on fait plier un peu, alors on pourra faire plier plus dans le futur. Les irréductibles seront identifiables et « gérables » d’une manière… ou d’une autre.
Pour en revenir à la photo ci-dessus : tous ceux qui portent le masque sans rechigner et entrent dans la nouvelle secte au cours de ce rituel auront psychologiquement et statistiquement plus de chances de suivre crescendo sans poser de question ce qui va être mis en place, c’est à dire le vaccin qui sera évidemment obligatoire sous peine de ne plus être « servi »… et ensuite la dernière étape, la plus délicate, celle du puçage de la population afin de refermer la grille de contrôle de la dictature technotronique. Dans cette dynamique les point 5 et 6 sont évidents, ainsi que les points 1 et 3, pour le point 2… Rappelons-nous que dès le départ de l’affaire du masque, lorsque fut prise la décision de son port, il se trouva que bizarrement, il y eut en même temps une pénurie (organisée ?…) de cette denrée. La rareté augmente demande et… prix, n’est-il pas ?

Nous devons bien comprendre que nous sommes constamment soumis, collectivement, à des évaluations de tous ordres afin que l’oligarchie puisse mieux manipuler la masse, qui de nos jours et à cause (grâce ?) de l’internet, possède une plus grande capacité d’information pourvu qu’elle sache l’utiliser à bon escient, d’où la vaste entreprise d’abrutissement généralisé dans tous les médias, internet compris.
Il y a une véritable guerre de l’information dont le champ de bataille et le prix ultime est notre cerveau.

Nous l’avons dit au début de cette crise induite et fabriquée qu’est le coronavirus : il y a eu un monde d’avant et d’après les attentats du 11 septembre 2001, il y aura de la même façon un « avant » et « après » CoV19 – SARS-COV-2-Caroline du Nord. L’après ressemblant de plus en plus à l’enfer de la dictature technotronique dans lequel les oligarques veulent faire vivre ceux qui survivront à « la solution finale » envisagée pour l’humanité et impliquant l’élimination de plus de 7 milliards d’individus, vision gravée dans la pierre des stèles de l’état de Georgie à Yankland depuis quelques décennies, disant explicitement que la population mondiale doit demeurer à tout moment sous les 500 millions d’individus.

Nous sommes en train de vivre le début de la solution finale envisagée pour l’humanité et nous sommes manipulés collectivement à accepter notre sort et toutes les décisions prises à notre encontre, mais évidement… pour notre « bien ».

Nous sommes 99,9% de l’humanité, les manipulateurs sont 0,1%. Nous avons le nombre et surtout cette capacité unique à l’humain : Réfléchir de manière critique et dire NON ! Regardons l’histoire de l’État depuis son invention : elle est l’histoire de déni de notre réflexion et de notre capacité de dire NON a une oligarchie organisée et institutionnalisée, c’est à dire qui s’est auto-protégée dans un système qu’elle a façonné et continue de façonner contre l’intérêt général et notre humanité achevée. L’histoire de l’État c’est l’histoire de la mise sous tutelle du plus grand nombre au profit du plus petit nombre, quelque soit le mode de production et le mode de gouvernance employés. N’est-il pas plus que grand temps de devenir enfin politiquement adulte et de virer tout ce système de contrôle ?

La question est simple: Allons-nous laisser faire ? Allons-nous laisser l’ingénierie sociale nous dominer jusqu’à notre extinction ? Depuis un bon moment, la balle est dans notre camp, mais quelqu’un a éteint a lumière il y a quelque temps ! Il est plus que grand temps de nous organiser et de résister vraiment et efficacement.

Levez-vous tels les lions après la sieste,
En nombre invincible,
Secouez vos chaînes et jetez-les
au sol comme rosée du matin,
Chaînes sur vous tombées durant votre sommeil.
Vous êtes nombreux, ils sont peu.

En anglais (mieux):

Rise like lions after slumber,
In unvanquishable number
Shake your chains to earth like dew,
which in sleep had fallen on you.
Ye are many, they are few.

~ Percy Bisshe Shelley (1792-1822) ~

 

L’ambivalence du masque

 


Le masque comme rituel de passage…


Le masque comme symbole de liberté…

 

 

Coronavirus… Réduction de la population mondiale par imposition de la dictature chimique et biologique… la phase ultime de l’eugénisme pilotée par la Fondation Bill Gates

Posted in actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 21 juin 2020 by Résistance 71

 


Confiance en Bill la piquouze ?

 

Eugénisme n.m : méthodes consistant à améliorer le patrimoine génétique de groupes humains. La théorie qui prône l’application de ces méthodes.
( source: Encyclopaedia Universalis)

 

Réduire la population mondiale par des mesures eugénistes

(Extrait de la 3ème partie de la série de Derrick Broze sur Bill Gates et le réseau du fric et de l’influence)

 

1ère partie à lire : « Qui gère l’OMS ? »

 

Traduit de l’anglais par Résistance 71

 

14 juin 2010

 

Source:

https://www.thelastamericanvagabond.com/top-news/bill-gates-web-dark-money-influence-part-3-health-surveillance-event-201-rockefeller-connection/

 

Les dynasties Gates et Rockefeller sont aussi unies par leurs intérêts communs dans l’eugénisme, la pseudo-science qui fait la promotion de l’idée que les gens “biens-nés” devraient être encouragés à se reproduire tandis que ceux ayant de “mauvais gènes” devraient en être et en fait être stérilisés. Cette pseudo-science fut développé par Francis Galton (NdT: neveu de Charles Darwin, tout comme Bernays était le neveu de Freud et Julian et Aldous Huxley les petits-fils de Thomas Huxley, un des fondateurs du darwinisme-social… Qui parle de “mauvais gènes” ?…) comme stratégie afin “d’améliorer la race humaine”. L’idée fut très populaire aux Etats-Unis avant que les nazis n’embrassent cette doctrine et ne la mènent à son extrême.

L’eugénisme fut aussi très populaire au sein de la famille Rockefeller. Un rapport du Hudson Institute note : “Les premières fondations américaines furent très immergées dans l’eugénisme cet effort de promotion de la reproduction des plus forts et de supprimer la reproduction des plus faibles.” Le rapport dit que les Rockefeller et autres philanthropes américains croient en un “eugénisme philanthropique”, l’idée qu’ils pourraient utiliser leur argent pour créer des fondations qui feraient la promotion de la philosophie eugéniste.

La famille Rockefeller et sa fondation ont aidé à financer des chercheurs au Kaiser Willhem Institute de Berlin en Allemagne, qui furent impliqués dans les programmes de stérilisation nazis, elles financèrent l’Eugenics Records Office, et beaucoup  de programmes faisant la promotion du contrôle démographique des populations. En 1952, après que les expériences eugénistes nazies furent ouvertement et largement connues, John D. Rockefeller III aida à la création du Population Council afin de promouvoir l’eugénisme sans avoir la responsabilité de le mener à terme.

Dans son livre, Showing Up for Life, le père de Bill Gates, William H. Gates II, écrivit au sujet de son admiration pour les Rockefeller et leur philanthropie :

“Une leçon que nous avons apprise de l’étude et du travail avec les Rockefeller est que pour réussir dans la poursuite de buts audacieux, vous avez besoin de partenaires ayant le même état d’esprit avec lesquels collaborer. Nous avons appris que de tels buts ne sont pas des trophées conquis par des personnes au souffle court. Les Rockefeller ont affronté de durs problèmes sur des générations.”

Il apparaît que Gates II était un supporteur de l’eugénisme des Rockefeller alors qu’il servit comme patron de la société Planned Parenthood pendant un moment. Ceci fut financé en partie par un don de 1,5 millions de dollars du Population Council créé par les Rockefeller. Gates II fut précédé à la tête de Planned Parenthood par Alan Guttmacher, qui fut simultanément le directeur de l’American Eugenics Society (AES) (Director of the American Eugenics Society.).

Cet intérêt pour l’eugénisme pourrait remonter à trois générations, au grand-père de Bill Gates du nom de William H. Gates, car l’AES avait un membre de ce nom dans les années 1920. Celui listé sur la liste de l’AES l’était sous le titre de “professeur” et il il y avait un professeur William H. Gates de l’université d’état de Louisiane, mais il n’y a pas d’évidence que le grand-père de Bill Gates soit ce même professeur “William H. Gates”.

Quoi qu’il en soit, la famille Gates d’aujourd’hui a l’habitude de passer du temps avec leurs comparses philanthropes eugénistes. En décembre 2001, William H. Gates a reçu la première “Andrew Carnegie Medals of Philanthropy” pour son œuvre de charité. Gates Senior a reçu sa récompense avec Walter H et Leonore Annenberg pour la Fondation Annenberg, Brooke Astor, Irene Diamond, David et Laurance S. Rockefeller pour la famille Rockefeller, George Soros et Ted Turner. Bien que Bill Gates ne figure pas sur la photo, la corporation Carnegie mentionne que Gates senior représentait la “famille Gates”.

Plus récemment, en 2010, Bill Gates fut vu avec des comparses milliardaires dans un évènement qui fut décrit par les médias comme suit:  “Ils sont appelés le Club du Bien et ils veulent sauver le monde”. Le journal du Guardian rapporta :

“C’est le Club du Bien, le nom donné à une toute petite élite de milliardaires philanthropes qui ont récemment tenu leur première et très secrète réunion au cœur de la ville de New York.

Les noms de quelques uns de ces membres sont très connus : Bill Gates, George Soros, Warren Buffett, Oprah Winfrey, Michael Bloomberg, David Rockefeller et Ted Turner. Mais il y en a d’autres aussi, comme des géants du monde des affaires qui sont aussi riches mais beaucoup moins connus. En tout, les membres de ce club pèsent quelques 125 milliards de dollars…”

Le Guardian note également que les Rockefeller, Gates et Buffet organisèrent cette réunion. Le Wall Street Journal aussi rapporte que la réunion avait pour sujet principal la décroissance de la population mondiale, un euphémisme pour eugénisme. L’apparition de Ted Turner à la fois à a réunion de 2001 et de 2010 ne devrait pas être une surprise car Turner a toujours été un ferme avocat de la réduction de la population.

Notons aussi que malgré le déni de Bill Gates, celui-ci fut un associé du prédateur sexuel Jeffrey Epstein, comme l’a documenté Whitney Webb sur TLAV, ainsi que les tentatives de cacher ce fait.

Coïncidentalement, Epstein a aussi été exposé comme un avocat de l’eugénisme.

= = =

Lectures complémentaires :

La seconde partie du livre de G. Edward Griffin « Un monde sans cancer » sur « La politique du cancer », traite de la phagocytose du système médical américain par l’industrie chimique emmenée, à l’époque, par la très pétrochimique Standard Oil, dans les années 1910… A lire car édifiant, de fait notre traduction de très larges extraits du livre est à lire et à diffuser sans aucune modération.

Nous avons beaucoup écrit et traduit au sujet de l’eugénisme au cours de ces 10 dernières années, lire notre « dossier eugénisme ».

Gary_Allen_Le-dossier-Rockefeller

HistoriqueCartelPharmaceutique

SARS-CoV_UCN

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Affaire CoV19 OGM

 


Main basse sur la santé…


La fine équipe de la santé chimique…

 

Coronavirus, science et médecine ou la dictature du consensus et des « modèles »…

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C’en est assez du consensus !

 

Thierry Meyssan

 

2 juin 2020

url de l’article original: https://www.voltairenet.org/article210030.html

 

Collégialité de façade

L’épidémie de Covid-19 a pris de surprise les responsables politiques qui avaient perdu de vue leur fonction première : protéger leurs concitoyens.

Paniqués, ils s’en sont remis à quelques gourous. En l’occurrence au mathématicien Neil Ferguson de l’Imperial College [1] et au médecin Richard Hatchett de la CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations), ancien collaborateur du secrétaire US à la Défense Donald Rumsfeld [2]. Pour communiquer les décisions qu’ils avaient prises, ils ont fait appel à la fois à des scientifiques pour les justifier et à des personnalités morales pour les cautionner.

Ainsi, dans la France laïque, le président Emmanuel Macron s’est-t-il doté d’un Comité scientifique Covid-19, principalement composé de mathématiciens et de médecins, sous l’autorité du président du Comité consultatif national d’éthique.

Chacun a pu constater que, face à l’épidémie, les scientifiques en général n’étaient pas du tout d’accord entre eux. Par conséquent le choix des membres de ce Conseil permettait d’écarter à l’avance ceux que l’on ne voulait pas entendre et de ne donner la parole qu’à ceux que l’on voulait entendre. En outre, la nomination d’une personnalité morale pour chapeauter ce dispositif était conçue pour justifier des décisions privatives de liberté que l’on prétendait nécessaires, mais que l’on savait contraires à la Constitution.

En d’autres termes, ce Comité n’était qu’un paravent pour faire oublier la responsabilité du président de la République et de son gouvernement. D’ailleurs, il existe déjà une administration de Santé publique et un Haut-Conseil de Santé publique, tandis que ce nouveau Comité n’a aucune base légale.

Rapidement les débats sur les moyens de prévenir l’épidémie et les traitements à mettre en œuvre ont tourné au pugilat. Le président Macron a alors désigné une seconde instance, le Comité analyse recherche et expertise, pour y mettre bon ordre. Loin d’être un forum scientifique, il a défendu les positions de la CEPI contre l’expérience des médecins cliniciens.

Le rôle des responsables politiques est de servir leurs concitoyens, pas de jouir de voitures officielles puis d’appeler au secours lorsqu’ils ont peur. Celui des médecins est de soigner leurs patients, pas d’aller participer à des séminaires au bord des plages des Seychelles. [NdR71 : séminaires payés par Big Pharma quoi qu’il en soit…]

Le cas des mathématiciens est différent. Leur rôle est de quantifier des observations. Certains d’entre eux ont provoqué la panique pour s’emparer d’une partie du Pouvoir.

La politique et la médecine comme sciences

N’en déplaise aux politiques et aux médecins, la politique et la médecine sont deux Sciences. Cependant, au cours des dernières décennies, ces deux formes d’expertise ont succombé à l’attrait du gain et sont devenues les professions les plus corrompues en Occident —suivies de près par celle des journalistes—. Rares sont ceux qui remettent leurs certitudes en cause, pourtant la qualité de base des scientifiques. Désormais, ils font carrière.

Nous nous défendons très mal face à cette dégradation de nos sociétés. En premier lieu, nous nous donnons le droit de critiquer les responsables politiques, mais étrangement pas les médecins. Deuxièmement, nous poursuivons en Justice des médecins lorsqu’un de leurs patients meurt au lieu de les féliciter lorsqu’ils parviennent à le sauver, mais nous fermons les yeux sur leur corruption par l’industrie pharmaceutique. Ce n’est pourtant pas un secret, cette industrie a le plus gros budget de lobbying qui soit et dispose même d’un gigantesque réseau de lobbyistes jusqu’auprès de chaque médecin dans les pays développés, les « visiteurs médicaux ». Au bout de décennies de ce manège, les professions médicales ont perdu le sens de leur métier.

Certains hommes politiques protègent leur pays. D’autres pas. 

Certains médecins soignent leurs patients. D’autres pas.

Les patients suspectés d’être atteints du Covid-19 et transférés à l’hôpital avaient 5 fois plus de risques de mourir s’ils étaient admis dans certains hôpitaux plutôt que dans d’autres. Pourtant les médecins qui les prenaient en charge avaient tous suivi les mêmes études et disposaient des mêmes matériels.

Nous devons exiger de connaître les résultats de chaque service hospitalier.

Le professeur Didier Raoult soigne avec succès des malades infectieux ce qui lui a valu de pouvoir construire son institut de pointe à Marseille. Le professeur Karine Lacombe travaille pour l’industriel Gilead Science ce qui lui a permis d’être nommée cheffe du service des maladies infectieuses de l’Hôpital Saint-Antoine à Paris. Gilead Science, c’est l’entreprise anciennement dirigée par Donald Rumsfeld —tenez, encore lui—, qui produit les médicaments les plus chers et souvent les moins efficaces au monde.

Comprenez bien, je ne dis pas que les soignants sont corrompus, mais qu’ils sont dirigés par des « mandarins » et une administration qui le sont largement. C’est tout le problème des hôpitaux français qui disposent d’un budget bien supérieur à celui de la plupart des autres pays développés, mais n’ont que des résultats médiocres. Ce n’est pas une question d’argent, mais de déterminer où il va.

La presse médicale n’est plus scientifique

La presse médicale n’est plus scientifique du tout. Je ne parle pas des biais idéologiques foireux dénoncés en 1996 par le physicien Alan Sokal [3], mais du fait que les trois quarts des articles aujourd’hui publiés ne sont pas vérifiables.

Presque unanimement, les grands médias ont participé à une campagne d’intoxication en faveur d’une étude parue dans le Lancet condamnant le protocole Raoult et ouvrant la voie au médicament de Gilead Science, le Remdesivir [4]. Peu importe qu’elle ne soit pas randomisée, qu’elle ne soit pas vérifiable, et que son principal auteur, le docteur Mandeep Mehra travaille à hôpital Brigham de Boston pour promouvoir le Remdesivir, bref qu’il s’agisse d’un travail indigne. Seule fausse note, The Guardian a creusé un peu et relevé que les données de bases de cette étude ont été manifestement falsifiées [5].

Lisez cette « étude », vous n’en croirez pas vos yeux : comment une telle supercherie a-t-elle pu être publiée par une « prestigieuse revue scientifique » (sic) comme The Lancet ? Mais n’avez-vous pas constaté des supercheries identiques dans les médias politiques « de référence » (sic) comme Le New York Times ou Le Monde ? The Lancet est publié par le plus grand éditeur médical au monde, le groupe Elsevier, qui fait du profit à la fois en vendant hors de prix des articles à l’unité et en créant de faux journaux scientifiques entièrement rédigés par l’industrie pharmaceutique pour vendre ses produits [6].

Récemment, je vous alertais sur l’opération de l’Otan visant à promouvoir avec les moteurs de recherche certaines sources d’information « fiables » (sic) au détriment des autres [7]. Or, en aucun cas, le nom d’un éditeur ou d’un média n’est un gage définitif de compétence et de sincérité. Chaque livre, chaque article, doit être jugé pour lui-même et par vous-mêmes au seul regard de votre esprit critique.

Le « consensus scientifique » contre la Science

Depuis plusieurs années, les scientifiques diplômés ne s’intéressent plus à la Science, mais au consensus de leur profession. C’était déjà le cas au XVIIème siécle, lorsque les astronomes de l’époque se liguèrent contre Galilée. Comme ils n’avaient pas de moyen de le faire taire, ils se tournèrent vers l’Église qui le condamna à la réclusion à perpétuité. Mais ce faisant, Rome ne faisait que s’aligner sur le « consensus scientifique ».

De la même manière, il y a seize ans, la Cour d’appel de Paris a rejeté en cascade mes plaintes contre de grands journaux qui m’avaient diffamé au seul motif que ce que j’écrivais ne pouvait être que faux, vu le « consensus journalistique » contre moi. Peu importaient les preuves que je produisais.

Ou encore, c’est au nom du « consensus scientifique » que nous croyons dur comme fer au « réchauffement climatique » promu par l’ancienne Première ministre britannique Margaret Thatcher [8]. Peu importent les nombreux débats scientifiques.

Or, la vérité n’est pas une opinion, mais un processus. Elle ne peut être mise aux voix, mais doit toujours être questionnée.

Notes :

[1] « Covid-19 : Neil Ferguson, le Lyssenko libéral », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 avril 2020.

[2] « Le Covid-19 et l’Aube rouge », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 28 avril 2020.

[3] Impostures intellectuelles, Alan Sokal et Jean Bricmont, Odile Jacob éd. (1997).

[4] “Hydroxychloroquine or chloroquine with or without a macrolide for treatment of COVID-19 : a multinational registry analysis”, Mandeep R. Mehra, Sapan S. Desai, Frank Ruschitzka, Amit N. Patel, The Lancet Online, May 22, 2020.

[5] “Questions raised over hydroxychloroquine study which caused WHO to halt trials for Covid-19”, Melissa Davey, The Guardian, May 28, 2020.

[6] “Elsevier published 6 fake journals”, Bob Grant, The Scientist, May 7, 2009.

[7] « L’UE, l’Otan, NewsGuard et le Réseau Voltaire », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 5 mai 2020.

[8] « 1997-2010 : L’écologie financière », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie) , Réseau Voltaire, 26 avril 2010.

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Dossier CoV19 et expérience d’ingénierie sociale (PDF)

L’affaire CoV19 comme Organisme Génétiquement Modifié (PDF)

 


La construction d’un mythe…

L’après CoV19… Amérique en flamme, bienvenue à Barbouzeland, la guerre contre les peuples suit son cours (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 2 juin 2020 by Résistance 71

 

 

“Nous voyons les oppresseurs unifiés dans leur entrainement et leurs pratiques, ils utilisent les mêmes techniques de domination. Entre la communauté Black Lives Matter et la communauté palestinienne et bien d’autres communautés dans le monde, nous devons nous unifier contre ces systèmes. Ce sont les mêmes systèmes d’oppression qui affectent toutes ces communautés, en conséquence nous devons lutter et riposter ensemble.”
~ Huda Ammori du groupe “Apartheid off Campus “, juin 2020 ~

Lire notre essai en rapport avec cette citation:
« Nous sommes tous colonisés! »

Lire notre article précédent sur le sujet:
« L’après CoV19 ou la chute totalitaire, des barbouzes alimentent les émeutes à Yankland suite au meurtre de George Floyd »

 

Le cas étrange d’une Amérique en flamme

 

Gordon Duff

 

1er juin 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/06/01/neo-the-strange-case-of-an-america-in-flames/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Pendant plus d’une décennie, le monde a vu des émeutes qui n’en étaient pas du tout, Place Maidan en Ukraine , Hong Kong, Tripoli, Le Caire, nous avons vu des attaques terroristes, Paris, Boston et d’autres. Tout cela fut mis en scène.

Maintenant, l’Amérique est en flamme.

Y a t’il ici quelque chose de commun ? Il ne faut pas être un génie pour comprendre que l’Ukraine a été renversée par un complot de la CIA ou que le printemps arabe, cette série de fausses révolutions, échouées, et en Syrie, furent aussi des mises en scène, chacune d’entre elles sans exception.

Maintenant, ceux qui ont mis le monde à l’envers sont prêts à se retourner “encore” pour mettre les Etats-Unis un pas plus proche du cauchemar orwellien prédit par les analystes politiques après l’élection de 2016. (NdT: qui mit Trump au pouvoir)

Les outils utilisés furent façonnés dans un monde post-11 septembre, alimentés par de fausses guerres, un faux terrorisme, des milliers de milliards de dollars de richesse volée et une bureaucratie de la sécurité qui emploie maintenant plus de 2 millions d’américains, presqu’autant que les prisonniers incarcérés aux Etats-Unis.

Où réside le “cœur noir” de l’État profond des Etats-Unis ?

Il est temps maintenant pour que l’Amérique bénéficie de ces années de connaissance et d’expérience glanées par l’école du renseignement militaire de Fort Huachuca en Arizona, où furent entraînés ceux qui planifièrent Maïdan et Hong Kong.

Nous voyons maintenant les mêmes visages brûlant des voitures de police et menant des groupes d’émeutiers bizarrement bien formés et exclusivement blancs dans des douzaines de villes ; l’histoire est toujours la même : des manifestations pacifiques menées par les africains-américains se déroulent, puis les contre-manifestants se pointent et le brûlage et le pillage commencent, comme par hasard.

Les manifestants violents ? Ils sont blancs, mais plus que ça, c’est une répétition de ce que nous avons vu à maintes reprises, que ce soit les rues de Dallas en 1963 ou Hong Kong aujourd’hui.


Barbouzerie en action…

Qui sont-“ils”, les acteurs de ce théâtre de rue ?…

  • Des membres des forces spéciales commandos et du renseignement militaire de l’armé américaine
  • Des sous-traitants du renseignement comme Black Cube et des groupes liés à l’équipe DeVos/Prince, la crème de la communauté mercenaire
  • Des membres infiltrés de la police et des représentants du FBI Washington Field Office
  • Des politiques de terrain financés par des think tanks de Washington

La science du recrutement de “flash mobs” en utilisant les médias sociaux et la direction de la guerre urbaine est une spécialité de l’armée de terre des Etats-Unis. En fait, c’est la façon préférée de combattre les guerres des Etats-Unis de nos jours, émeutiers, terroristes, assassinats ciblés et propagande obscure.

Maintenant, tout cela est retourné contre les Etats-Unis dans une année électorale où le président en exercice est largué dans les sondages et blâmé, à juste titre, pour le plus grand désastre de l’histoire [la gestion de la pandémie CoV19].

Quelles politiques de Trump maintiennent donc l’armée, la CIA et la police entre autres, la main dans la main pour détruire le pays ? Est-ce l’énorme défiscalisation des riches ? La réduction de la population au travers de la mauvaise gestion de la pandémie ? Ou est-ce la défense d’Israël en ignorant à quel point d’absurdité et d’insanité cette nation est arrivée ?

Y a t’il de plus sinistres raisons, cela a t’il une importance ?

Ground Zero Minneapolis

Le meurtre de George Floyd, un agent de sécurité de boîte de nuit, par plusieurs policiers, incluant le collègue de longue date de Floyd du El Nuevo Rodeo Nightclub, Derek Chauvin, est supposé avoir déclenché des manifestations “organiques”.

Mais il n’y a rien “d’organique” au sujet de tout cela, pas l’étrange coïncidence que Floyd et son meurtrier, ou l’un d’entre eux, se connaissaient assez bien et de longue date, quelque chose que les médias ont dûment découvert pour très rapidement l’enterrer, comme s’ils avaient été ordonnés de le faire. Remontons quelques semaines en arrière. Des Américains mouraient, alors seulement quelques dizaines de milliers et non pas les plus de 100 000 à l’heure où j’écris ces lignes. Des manifestants ont envahi le Capitole de l’état du Michigan à Lansing, tous armés jusqu’aux dents, certains avec des armes automatiques militaires et des chargeurs de grande capacité. Ils rentrèrent dans le bâtiment pour impressionner les législateurs. La police ne fit rien.

Les organisations impliquées, malgré la pandémie, bougeaient ouvertement d’état en état, conduisant les mêmes véhicules, voyageant des milliers de kilomètres et, vous l’avez deviné, alors que tout ceci était illégal, la police ne fit rien.

Bien entendu, ces organisations étaient financées par Betsy DeVos, la sœur d’Erik Prince (NdT: le barbouze milliardaire fondateur de l’agence mercenaire Black Water/Xe/Academi ou quelque soit le nom aujourd’hui, dont la sœur Betsy, milliardaire sans aucune éducation ni diplôme, n’ayant jamais eu d’expérience de près ou de loin avec quelque école que ce soit, soutenant l’éducation privée, ayant donné plus de 200 millions de dollars à des écoles religieuses, est devenue ministre de l’éducation de Trump après avoir participé à hauteur de 9 millions de dollars dans la campagne électorale de celui-ci en 2016, bref un foutage de gueule en règle…), la main suspectée derrière plus d’une douzaine de conflits dans le monde.

Puis, alors qu’il apparaissait que beaucoup de ceux qui portaient ouvertement des armes militaires dans des bâtiments gouvernementaux étaient légalement interdits de porter ou de posséder des armes et même de voter à cause de condamnations et de problèmes de violence domestique, la police ne fit toujours rien.

Maintenant la police fait tout, particulièrement lorsque confrontée par des manifestations pacifiques à travers le pays. Plus c’est pacifique, plus violente est la police (NdT: ça vous rappelle quelque chose, Gilets Jaunes ?…)

Puis attendez un peu, et les mêmes visages se pointent, le type militaire à la coupe “carrée” de ceux qui lancent des cocktails molotov et des morceaux de béton. Aucune manifestation ne peut rester pacifique alors qu’une police militarisée requiert la violence pour lâcher ses “chiens méchants” et “armes menaçantes”, comme l’a dit Trump dans un tweet du samedi 30 mai 2020.

Puis, il y a les armées d’adolescents des banlieues blanches, amenées par les réseaux sociaux, chaque vidéo les montre et personne, sauf ceux qui essaient désespérément de maintenir les manifestations pacifiques, ne pose la question : mais pourquoi sont-ils ici ?

Réponse facile également : l’utilisation par la CIA et l’armée US d’”influenceurs sociaux” pour mettre en scène des évènements violents. La CIA et l’armée adorent ces “adolescents blancs”, enfants du privilège et de la désaffection, qui sont le plus facilement menés à la violence.

A quoi croyez-vous que servent les jeux vidéos ?…

Le logiciel spécialisé utilisé pour organiser et “lâcher” ces gens, une version modifiée du même logiciel que les groupes politiques utilisent, a fait une véritable carte de chaque nation de la planète et identifié des centaines, des milliers d’”influenceurs” primordiaux à qui on fournit “du matériel ciblé” et pour ceux qui sont dans le premier tiers, sont payés pour le faire.

Sous eux, il y en a des millions, dans chaque nation, profilés par une Intelligence Artificielle (IA) que les Etats-Unis affirment n’existe pas, certains sont fichés “utiles”, les autres fichés pour être arrêtés ou pire.

J’ai personnellement travaillé sur ces programmes, logiciels, je possède ce logiciel. je l’ai vu déployé en Egypte en toute première main, mais aussi dans d’autres nations, créant couche après couche de cartographie humaine qui montre chaque voisinage, cartographie cette marque, identifie et classifie non pas des milliers d’individus mais des millions.

Derrière les données se trouvent la planification et la capacité et celles-ci existent dans tellement de nations, des capacités que nous voyons maintenant déployées aux Etats-Unis par ces éléments criminels qui sont, en fait, le gouvernement des Etats-Unis.

L’organisation qui fait tout ceci, la planification et la capacité pour l’armée américaine est le Google Idea Groups/Google Jigsaw, travaillant de concert avec Facebook et toute une série d’entreprise de la haute technologie et menée par l’ancien conseiller à la sécurité de la Maison Blanche, Jared Cohen.


Jared Cohen de Google en conférence…
avec l’armée

Jared Cohen, en tant qu’employé de Google, enseigne la technique de guerre irrégulière utilisant les réseaux sociaux pour l’armée américaine. Cohen fait des conférences de manière régulière à West Point (NdT: l’équivalent yankee de St Cyr Coëtquidan) sur le sujet.

Conclusion

Nous avons identifié les organisations, qu’elles soient du renseignement, civiles ou militaires ou qu’elles soient politiques, c’est à dire “mondialistes”, comme actrices principales.

Nous pouvons aussi assumer sans nous tromper que chaque évènement est suivi et exploité, en fait nous savons que cela se passe ainsi. Pouvons-nous aussi assumer que beaucoup si ce n’est tous les “évènements”, sont aussi mis en scène ?

On commence alors un processus qui commence avec la question “A qui cela profite t’il ?” très rarement la réponse sera “les terroristes” ou “les chercheurs de vérité”. La réponse, invariablement, pointe vers “les suspects habituels”.

Mais ils ne seront pas nommés, pas tenus responsables, ne seront pas freinés, ni même sujets à enquête. Ils possèdent le sénat américain, un des leur est le ministre de la justice et ils contrôlent 5 des 9 juges de la Cour Suprême des Etats-Unis.

Ils ont toujours contrôlé les armes et le système carcéral.

Ils contrôlent la presse, ils contrôlent certainement l’internet, en fait, ils sont propriétaires de l’internet, c’est leur terrain de jeu, leur outil. Alors on pourrait demander, qu’en est-il des véritables aspirations d’une humanité recherchant la liberté ? Si elles existaient, les capacités pour les corrompre ou les écraser sont le pourquoi Google est Google.

Et si quelqu’un regardait dans le monde, utilisant de tels outils qu’on puisse rassembler, tout ceci implique l’internet, tout étant filtré et déformé, censuré et semé de conneries sans nom, quelle pureté de cœur pourrait-on trouver ?

Si ceci existait, Facebook le bannirait. Google le retirerait de ses listes, Youtube le censurerait.

Si cela existait, les médias l’étiquetterait terroriste et les Etats-Unis lui enverraient ses drones.

Ce serait sanctionné.


Même technique… même idéologie

Dans les rues des Etats-Unis, des milliers de personnes se battent pour leur vie contre une police vicieuse et militarisée qui s’est alignée il y a bien longtemps avec les éléments mondialistes.

Il n’y a pas de ligne de séparation entre la police et l’armée, la police et une agence d’espionnage ou la police et en fait… les criminels.

Depuis deux décennies, le but principale de l’armée des Etats-Unis a été de créer une atmosphère mondiale dans laquelle l’état policier contrôle, dans laquelle la surveillance totale et le contrôle total, manipulation totale, existent dans le monde.

La “communauté du monde des affaires” le demande.

Maintenant, ici même aux Etats-Unis, tous les trucs employés contre la Libye, la Syrie et l’Ukraine nous reviennent en effet boomerang… en pleine tronche !

= = =

Note de Résistance 71 : Comme malheureusement beaucoup d’analystes de l’altmedia, Duff et VT publient des analyses essentielles, mais ne proposent jamais de solution si ce n’est occasionnellement de voter pour Pierre, Paul ou Jacques, pensant qu’il suffit de changer le management pour que le système change et devienne vertueux. Leur naïveté (?) est touchante, mais il est temps de comprendre qu’en fin de compte…

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


vaincra !