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Affaire CoV19 : Le SRAS-COV-2 organisme génétiquement modifié avec séquences du génome VIH (Veterans Todays) 1/2

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 17 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Le virus SRAS-COV-2 est génétiquement fabriqué avec des séquences VIH, une étude révélatrice d’un ex-conférencier de l’OTAN

Un biologiste français détruit la thèse du virus naturel

 

Fabio Giuseppe Carlo Carisio

 

14 mai 2020

 

Source:

https://www.veteranstoday.com/2020/05/14/wuhangate-8-sars-2-virus-gmo-built-with-hiv-breaking-study-by-bio-engineer-ex-nato-lecturer/

 

Note de Résistance 71: l’article est truffé d’hyperliens qui renvoient à des sources en anglais ou en italien à voir sur l’article original…

 

1ère partie

2ème partie

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Sommaire du rapport

1 – “Le CoV19 est OGM” d’après un ancien conférencier de l’OTAN

2 – Mystère sur la souche virale de 2013 seulement enregistrée en 2020

3 – Confirmation de la recherche indienne sur l’insertion de séquences du VIH

4 – Les traces sans équivoque du virus du SIDA

5 – La mortalité est-elle calibrée par l’intensité du SRAS-COV et du VIH ?

6 – La double utilisation d’un supervirus chimérique: vaccin ou arme biologique

VERSIONE ORIGINALE IN ITALIANO

par Fabio Giuseppe Carlo Carisio pour VT Italie

Finalement nous devrions systématiquement vérifier lorsque l’étiquette de “fake news” est attribuée à des infos non pas que l’info soit en fait une fake news mais surtout que “l’étiquetage de fake news” ne soit pas lui-même une fake news ! Malheureusement, tout ceci n’est sans aucun doute pas la dernière pandémie que nous vivrons, merci en cela aux irresponsables actions humaines sur l’environnement sauvage (Bricage, 2011). Le problème est que tout cela se rapproche dangereusement et que les virus sont de plus en plus dangereux et agressifs. Comment arrêter cette violence des interactions entre l’espèce humaine et son écosystème d’hébergement ? Est-ce que les fautes environnementales doivent être utilisées comme alibi pour cacher des fautes technologiques, quelles qu’en soient les raisons ? Principalement, toutes ne sont pas sociétales, économique et /ou poltiques ?

Les mots du professeur de biologie français Pierre Bricage sont comme un uppercut à l’estomac car ils touchent et coulent le navire de guerre de la pensée unique avec cette puissance instoppable de la logique humaine à la recherche de la vérité. […]

Que l’épidémie du CoV19 soit un piège sombre et malsain pour l’humanité et la planète est maintenant une large certitude parmi ceux qui ont lu attentivement au moins une douzaine d’articles scientifiques et pas seulement ce qu’on peut lire sur les réseaux sociaux.

Ce virus SRAS-COV-2, un autre nom pour un virus de Syndrome Aigu Respiratoire qui se réfère à l’autre souche mortelle du coronavirus SARS de 2003 et du MERS 2014, est un organisme génétiquement modifié (OGM) ; ceci est maintenant également la thèse d’un scientifique retraité, le professeur de biologie, expert en biologie moléculaire, de l’université de Pau et des pays de l’Adour pendant 29 ans et aussi patron du département d’ingénierie biologique de Pau, capitale du Béarn et des Pyrénées Atlantiques.

Il l’a expliqué lors d’une conférence s’étant tenue en France à la fin du mois de février et il l’a écrit dans un article de recherche publié en mars sur Research Gate (le Wikipedia des sciences), il l’a répété dans l’étude republiée en anglais sur le même site internet en avril mais bien entendu tout cela est demeuré englué dans le marécage du silence médiatique sur le sujet.

Maintenant, grâce à notre recherche continue sur le CoV19, nous avons intercepté son document sensationnel du 1er mai enrichi de quelques détails scientifiques encore plus robustes , comme ces questions et ses considérations éthiques dérangeantes comme celles rapportées sous forme de citations ci-dessus et ci-dessous…

Que pouvons-nous apprendre de l’émergence de cette nouvelle pandémie ? Une proposition qui n’a pas été prouvée ne veut pas nécessairement dire qu’elle est automatiquement fausse, bon nombre sont ceux qui commettent cette erreur de logique. Cela ne veut pas dire que c’est vrai non plus. Mais si la source possède une forme de légitimité, comme celle d’un simple témoignage honnête, alors cela vaut la peine de la tester.” (NdT: il y a un mot scientifique et commun pour cela, on appelle ça une “hypothèse”…), suggère le chercheur dans ses conclusions que nous mettons avant son étude rigoureuse.

“Pourquoi tout ce qui contredit la version officielle de l’apparition accidentelle du SRAS-COV-2 depuis un animal sauvage doit-il être étiqueté comme “théorie conspirationniste” ? Pourquoi les aspects validant cette piste ne sont-ils que les seuls acceptés et publiés ? Pourquoi les articles déviant de la version consensuelle sont-ils systématiquement rejetés ? Y a t’il une tentative globale de cacher une partie de la réalité et de ré-écrire l’histoire à la fois de l’origine du virus et de la pandémie ? Pouvons-nous être juge et partie d’une telle enquête pour l’humanité ?

1 – Pour l’ancien conférencier de l’OTAN, “le CoV19 est un OGM”

Depuis 2000, l’ingénieur biologique français, déjà spécialisé en génétique et biologie moléculaire, a été le vice-président de l’Association Française de la Science des Systèmes Cognitifs et Techniques, pour laquelle il participe à des réunions internationales de l’EMCRS ou European Meeting on Cybernetics and Research Systems ; il a aussi été conférencier pour l’UNESCO et pour l’OTAN, pour laquelle il a géré des problèmes de technologie industrielle. Universitaire en retraite, il enseigne les sciences de la santé à l’université de Pau et l’évolution des systèmes vivants à l’université du temps libre d’Aquitaine…

Il est donc un scientifique libre qui ne doit pas se mettre à genoux devant Big Pharma ou des institutions étatiques pour survivre, tout comme son plus illustre compatriote le professeur Luc Montagnier, le virologue qui fut prix Nobel de médecine en 2008 après avoir découvert le virus de l’immuno-déficience humain ou VIH.

Et juste comme ce scientifique, Bricage n’a pas douté de la nature de ce CoV19, sur lequel il révèle également des secrets déconcertants supportant la suspicion de plus en plus fondée d’un maquillage intentionnel de la vérité par la communauté scientifique internationale. Cette communauté est probablement terrifiée du risque de perdre l’énorme business construit sur la recherche de vaccins et d’armes biologiques, développés en Amérique du Nord depuis 1952 comme prouvée par une vidéo de la Marine Américaine déclassifiée et publiée par Gospa News et sa chaîne YouTube (declassified US Navy video published by Gospa News on YouTube.)

“Normalement, le rhume commun n’est pas dangereux, mais une nouvelle espèce de coronavirus tue les humains. Pourquoi ce nouveau coronavirus (nCOV) d’abord appelé 2019-nCoV ensuite renommé SRAS-COV-2, a t’il émergé sans que personne ne soit capable d’identifier ni le réservoir ni le vecteur du virus ?” Bricage se demande si, contre le plus célèbre Montagnier, il ne vaut pas mieux de ne pas se limiter à des déclarations mais de publier tous les détails scientifiques de ses recherches, éclairés par sa compétence particulière en ingénierie biologique.

Ce virus n’aurait pas pu émerger de manière spontanée par mutations naturelles et une recombinaison sauvage de souches virales, c’est une chimère génétique ayant des insertions artificielles de gènes modifiés, un génome créé de coronavirus avec un implant de VIH”, a t’il déclaré péremptoirement dans sa recherche de 40 pages pour laquelle il a inséré parmi les mots clefs “organisme génétiquement modifié.

Le titre de l’article original en français est: “Le nouveau coronavirus chinois est-il un avatar d’un coronavirus génétiquement modifié pour fabriquer un  vaccin  curatif  du  SIDA?  Pourquoi  le  SARS-CoV-2  ne  serait-il  pas  un  virus  d’origine  naturelle? Aspects  écologiques, physiologiques, génétiques et évolutifs”.

Ses questions sont marquées de précautions pour le moins diplomatiques même si ses révélations scientifiques dans le domaine de la génétique moléculaire ne laisse aucune place au doute et sont absolument dévastatrices pour la théorie prévalante de l’origine naturelle du coronavirus responsable de cette pandémie…

En trois semaines, ceci constitue la troisième torpille qui touche et coule la crédibilité de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) avec toutes ces institutions nationales de la santé qui ont peur de voir leur très généreux financement par Genève et les multinationales pharmaceutiques (qui nourrissent le système) disparaître de leur plateau d’argent.

C’est le second missile si on excepte la vidéo choc intitulée “Plandemic (Pandémie Planifiée)” du Dr. Judy Mikovits, Docteur en biologie moléculaire à l’université George Washington, vidéo à laquelle nous n’avons pas prêté une attention particulière dans la mesure où les arguments scientifiques sont par trop dilués dans un narratif de disputes anecdotique avec le Dr Anthony Fauci directeur de l’agence du NIAID américaine et ses considérations socio-politiques en tant qu’activiste anti-vaccination. Gospa News rapporte des faits vérifiables et objectifs avant des opinions. 

(NdT: nous avons vu la dite vidéo que nous avons mis en lien dans un de nos commentaires récents avec sous-titrage français, nous la remettrons ci-dessous en commentaires pour que les lecteurs puissent juger par eux-mêmes. L’affaire Mikovits / Fauci n’est en rien “anecdotique” et éclaire grandement sur la corruption du système. Gospa News n’a pas encore complètement lâché prise de la propagande (pseudo) scientifique médicale et sont eux-mêmes biaisés concernant la vaccination. Des études très sérieuses ont été publiées sur le sujet qui discréditent sinon la vaccination dans son entièreté du moins l’obligation vaccinale… Les escroqueries prouvées sur la vaccination sont nombreuses et bien documentées et le fait est qu’il est aujourd’hui impossible de faire confiance à Big Pharma concernant le développement en toute opacité de vaccins essentiellement utilisés comme armes biologiques de contrôle des populations… VT est également biaisé sur la question puisque “pro-vaccin” dans sa majorité éditoriale)

2 – Le mystère de la souche virale de 2013 enregistrée en 2020

En juste quelques jours, Bricage constitue le second phare amenant la lumière sur la mystérieuse pénombre entourant le CoV19, révélant immédiatement un détail très troublant.

La séquence génétique de ce virus CoV-19 a indiqué que son génome ressemble à un autre coronavirus qui fut issu d’une chauve-souris et isolé en 2013. Avec l’enregistrement en 2010, de la souche virale RaGT13, qui fut isolé donc en 2013 comme son nom le suggère, d’autres phylogénie furent alors proposées (Bedford & Hodcroft, 2020) Ils remplacèrent le SRAS-COV-2 dans une position évolutrice plus en accord avec les virus passés.

Pourquoi donc la soi-disante souche ancestrale, isolée en 2013 et sur laquelle la recherche a été menée, qui ne fut pas enregistrée dans la banque de données génétiques avant 2020 et seulement après l’enregistrement du 2019-nCOV, a t’elle ensuite été renommée comme le SRAS-COV-2 ?”

S’il y avait des chefs d’état déterminés comme celui de la Tanzanie, qui faisaient monter la suspicion après que les prélèvement ADN reçus de ce pays aient échoué au dépistage CoV19, après qu’ils eurent testés positifs pour le virus des échantillons prélevés sur une chèvre et une papaye, incitant ainsi le pays à déclarer une rupture de relations avec l’OMS, alors probablement que tous les leaders de cette organisation seraient maintenant sous le coup d’une enquête officielle devant l’immense portée du problème. Mais les intérêts en jeu sont énormes et transnationaux, comme nous le verrons dans nos prochains articles.

C’est le scientifique Bricage lui-même qui nous explique pourquoi cela ne se produit pas, posant une floppée de questions rhétoriques à la fin de sa longue et dévastatrice étude scientifique.

“Pourquoi un groupe de 27 scientifiques très connus insistent à discréditer l’origine artificielle du nouveau coronavirus ? Réécrivons-nous l’histoire du virus ? La transparence ne préviendrait-elle pas ce genre d’imbroglio scientifique, politique et médiatique ? Comment pouvons-nous empêcher l’économique de se mêler d’affaires et ainsi de mettre en danger la responsabilité sociale et environnementale (Bricage 2011) à la fois des laboratoires de recherche, des entreprises de la santé et des personnes ? Est-ce que l’économie mathématique justifie la gestion libérale de la science et des services de santé ?”

Si cet article dépasse les 77 000 vues, nous lancerons une pétition et agirons pour proposer le biologiste français comme secrétaire général de l’ONU, parce qu’il a écrit dans un document scientifique précisément les questions que tous les hommes et femmes de conscience et de bon sens se posent sur cette planète !

Je ne sais pas en revanche si l’actuel patron du palace de verre de New York, le Portugais Antonio Guterres, a répondu à l’appel du cardinal du Sri Lanka Malcom Ranjith d’enquêter “sur ce poison qui émane d’un pays riche” ou de la demande officielle de l’ex-président iranien Mahmoud Ahmadinejad, pour que soit créée une commission d’enquête sur la pandémie, pensée être une guerre biologique, comme il le pense ainsi que bien d’autres experts américains sur les armes biologiques.

3 – La confirmation de la recherche indienne sur le VIH

Lorsque Gospa News a décidé de récupérer et de publier les contenus de la première étude scientifique qui démontraient la présence d’insertions de segments du VIH dans le CoV19 et donc démontrant la manipulation génétique du même virus, nous savions que nous nous dirigions vers des ténèbres. […]

Car ces chercheurs de l’école de biologie de Kuzuma de New Delhi ont été les seuls à documenter scientifiquement cette théorie et c’est alors qu’en 24 heures, ils retirèrent leur publication bien qu’elle semble être solide et sans faille  et ce de manière suffisante pour que cela nous pousse à écrire à son sujet.

Deux jours après la publication de notre rapport. l’entretien du professeur Montagnier commença à se répandre partout, celui-ci, du haut de son prix Nobel de médecine non seulement soutenait la recherche de Kuzuma mais disait ouvertement que ces chercheurs indiens furent “forcés de se rétracter”. Maintenant Bricage recommence de là avant de faire état de sa preuve scientifique.

En février 2020, un mathématicien français, également un expert multi-disciplinaire, ingénieur informatique émérite et chercheur au centre de recherche IBM pour l’Intelligence Artificielle de l’université de Bordeaux, identifie dans le génome de la souche 2019-nCOV, des constructions qui cassent la symétrie de l’organisation génétique habituelle d’un coronavirus (Perez, 2020).

Bricage se réfère au bio-mathématicien Jean-Claude Perez, qui a rejoint Montagnier dans sa recherche virologique et ainsi rappelle  que de nouveaux codes d’information furent insérés dans les gènes encodant l’enveloppe protéinique à pointes (protéine S) et dans des gènes encodant la poly-protéine qui est à l’origine à la fois de la protéase et de la polymérase virale, des activités enzymatiques qui existent dans chaque coronavirus.

Ces insertions furent identiques aux mêmes schémas d’information trouvés dans les séquences de génome de protéines similaires Open Reading Frame (ORF) d’un autre virus ARN bien connu, le VIH”, soutient l’expert ingénieur en génétique moléculaire qui, grâce à une intense activité en tant que conférencier pour l’OTAN, parvient aussi à être un bon communicateur, rendant ainsi presque compréhensible un lexique bio-chimique bien compliqué.

Dans le même temps, une équipe de jeunes scientifiques informatiques, de l’Indian Institute of Technology de New Delhi a mis en ligne un travail sur bioRXiv, une archive en ligne open source, montrant une similarité nouvelle et très improbable entre les génomes du 2019-nCOV et du VIH (Pradhan et al., 2020) Le génome du 2019-nCOV contenait des schémas similaires à certains trouvés dans le génome du VIH, dans son enveloppe de protéine S et dans ses gènes poly-protéase / poly-mérase, validant ainsi le travail précédemment publié de Perez (2020) Comment de telles séquences génétiques identiques pouvaient-elles être présentes dans des virus si différents ? Etait-ce un phénomène de convergence évolutionaire adaptative ? (Mills, 2006)”.

Afin de rendre plus facile l’utilisation de sa recherche, le professeur français se pose un barrage de questions faciles à comprendre même pour un enfant : “Comment, dans la nature, une série de telles mutations similaires, peuvent-elles donner un résultat fonctionnel dans des systèmes génétiques évoluant dans des hôtes complètement différents (des chauves-souris et des primates humanoïdes) ? Ou alors, s’il s’agissait d’un transfert génétique, comment dans la nature, de telles recombinaisons génétiques ciblées étaient-elles possibles ? (Bricage, mars, avril et mai 2020) ?.

Après, cet article non publié fut rétracté, annulé sans aucun commentaire spécifique. Dans le même temps, le travail auparavant publié fut étiqueté comme “fake news” / désinformation, tandis que le 2019-nCOV devenait le SRAS-COV-2. Pourquoi tant de problèmes ? Que montrait donc le travail de recherche de l’équipe indienne ?” se demande encore Bricage.

“Si nous comparons les protéines S de la souche 2019-nCOV initiale avec celles d’autres coronavirus, les îlots d’acides aminés (protéines) observés dans des séquences de protéines homologues sont en fait bien différentes. Pourraient-elles résulter de mutations dans les séquences de codage des nucléides correspondants ?

A suivre…

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