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Non ! Nous ne nous soumettrons pas ! 3ème partie

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Arupestre

Résistance 71

12 janvier 2022

On l’aime bien celle-là !…

moutons_loups

NON ! Nous ne nous soumettrons pas ! 1ère partie

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R71slogan

Résistance 71 avec Jo et Rien

10 janvier 2022

En images !

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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (Chapitre 4)

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RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Janvier 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 4 Le modèle pandémique : le SIDA et l’AZT

“Les médecins ont besoin de trois qualifications : être capables de mentir et ne pas se faire prendre, prétendre être honnêtes et causer la mort sans aucun remord.”
~ Jean Froissart, historien français du XIVème siècle, auteur des “Chroniques” ~

Le processus d’agrément de l’AZT fut un galop d’essai pour Tony Fauci. Alors qu’il menait l’AZT au travers du terrain piégé de la réglementation, le dr Fauci fut le pionnier et perfectionna toute une batterie de pratiques de corruption, de mensonge et de harcèlement, de stratégies qu’il répèterait encore et encore et encore durant les trente-trois années qui suivirent, afin de transformer le NIAID en une véritable dynamo du développement médicamenteux.

Quand Tony Fauci entra dans l’univers des tests de médicaments des principal investigators (PI), une seule entreprise pharmaceutique, Burroughs Wellcome (prédécesseur de GlaxoSmithKline, GSK), avait un médicament candidat pour le test comme remède contre le SIDA, une décoxion hautement toxique, l’azidothymidine, connue sous le nom populaire d’AZT.

Des chercheurs financés par des fonds gouvernementaux développèrent l’AZT en 1964 comme chimiothérapie contre la leucémie. L’AZT est “un terminator de la chaîne ADN”, détruisant de manière aléatoire la synthèse ADN dans les cellules en cours de reproduction. Le développeur de l’AZT, Jerome Horwitz, théorisa que la molécule pourrait s’injecter dans les cellules et interférer avec la réplique de la tumeur. La FDA abandonna ce composant de chimiothérapie après qu’il fut prouvé inefficace contre les cellules cancéreuses et particulièrement meurtrier chez les souris de laboratoire. Les chercheurs du gouvernement trouvèrent la substance bien trop toxique, même pour des traitements de cancer en chimiothérapie de courte durée. Horwitz raconta que l’extrême toxicité de la substance faisait en sorte que cela n’était même pas la peine de la breveter.

[…]

Peu de temps après qu’une équipe du NIH ait identifié le VIH comme cause probable du SIDA en 1983, Samuel Broder, patron de l’Institut National contre le Cancer (NCI), une autre succursale du NIH, lança un projet d’étude d’agents antiviraux dans le monde comme traitement potentiel. En 1985, son équipe, avec des collègues de Duke University, trouvèrent que l’AZT tuait le VIH dans les tubes à essai.

L’étude du NCI inspira Burroughs Wellcome de ressortir l’AZT de l’oubliette où elle avait été jetée et la fit breveter comme remède anti-SIDA. Reconnaissant l’opportunité financière présentée par tous ces jeunes malades du SIDA et terrorisés à l’idée d’une mort certaine, le laboratoire pharmaceutique fixa le prix du traitement à 10 000 US$ et plus par an et par patient, faisant instantanément de l’AZT un des médicaments les plus chers de l’histoire pharmaceutique. Comme Burroughs Wellcome pouvait fabriquer l’AZT à très très bon marché par dose, le labo anticipa un jackpot.

[…]

Lorsque Fauci s’appropria le programme VIH pour son agence à l’encontre du NCI, le NIAID hérita de l’AZT. Ceci prouva être une irrésistible opportunité pour Fauci. Après tout, Burroughs Wellcome avait non seulement de l’avance sur le programme de médicament anti-SIDA, mais l’entreprise avait aussi une armée de  PI très expérimentés, ayant une grande expertise dans la gestion des obstacles complexes du système de régulation, ce que le dr Fauci n’avait pas encore maîtrisé.

[NdT : s’ensuivent ici plusieurs pages sur les turpitudes du processus d’agrément de l’AZT via les PI qui menèrent Fauci à devenir le “tsar du SIDA”, passionnant à lire à titre indicatif]

[…]

La grosse fumisterie [de conversion] de Fauci se termina au moment où la FDA approuva l’AZT.

Le dr Fauci avait alors plombé les comités clef de contrôle de l’approbation des médicaments au NIH et à la FDA en les bourrant de scientifiques de l’industries et du monde universitaire, ainsi que des médecins du système des PI. “Des scientifiques qui… ont fait toute leur carrière dans l’AZT… s’assirent dans des comités votant sur de potentiels concurrents commerciaux. Des scientifiques qui étaient financièrement impliqués avec Burroughs Wellcome et d’autres labos pharmaceutiques, en sont venus à dominer complètement le réseau des essais cliniques du gouvernement sur les médicaments.” nous dit Nussbaum.

Alors qu’ils étouffèrent activement des essais cliniques sur la pentamidine en aérosol et l’AL721, la cabale interne de Fauci graissait la patte, permettant ainsi à Burroughs Wellcome de sauter le processus des essais animaliers et de passer directement aux essais sur l’humain. Cette “omission” fut sans précédent dans l’histoire de la chimiothérapie, mais là encore ne fut que précurseur la décision de permettre au “vaccin” Pfizer / BioNTech anti-COVID19 de passer aux tests sur humains sans passer par le panel habituel de sécurité que constitue les tests animaliers. Les chercheurs du gouvernement avaient parfaitement évalué la toxicité effrayante de l’AZT, incluant les effets mortels dévastateurs sur les rongeurs au terme d’une exposition de longe durée au produit à doses minuscules. Ni le NIAID, ni Burroughs Wellcome n’avaient fait une étude de longue durée sur les animaux. Burroughs Wellcome finança les essais humains rapides et en accéléré du dr Fauci, fragmentant leurs groupes d’étude sur 12 villes en de petits groupes, rendant ainsi très difficile de détecter les signaux de sécurité négatifs.

En 1987, l’équipe du dr Fauci déclara l’étude sur l’humain un succès total et y mit un terme après 4 mois sur les 6 mois proposés de durée d’étude, un record de vitesse absolu pour un agrément de produit chimiopthérapique. Ces 4 mois furent bien trop courts pour pouvoir détecter les effets secondaires chez les patients prenant de l’AZT pendant des années, certains même à vie. Mais le dr Fauci argumenta que sa décision d’avorter l’étude était le seul choix éthique : après seize semaines, dix-neuf des sujets du groupe placebo de l’essai et seulement un du groupe AZT étaient morts, un résultat qui pouvait être tenu pour un extraordinaire 95% d’efficacité ! Le dr Fauci décida donc de déclarer au vu de ces résultats l’AZT comme sûre et efficace contre le SIDA. Plus important encore pour les actionnaires de Burroughs Wellcome, le dr Fauci donna le feu vert pour l’utilisation de l’AZT sur des personnes en bonne santé mais séropositives au VIH, c’est à dire des personnes asymptomatiques. A la suite de ces très brefs essais cliniques, la FDA accorda à l’AZT un agrément rapide et une Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU) en mars 1987.

Pour le dr Fauci, la licence de la FDA fut un grand moment d’exaltation.

Le dr Fauci lança sa guerre éclair médiatique avec une action sans précédent : A 10 heures le matin suivant la réception dans la soirée des résultats de l’étude, il appela au téléphone des journalistes clef pour les avertir de son triomphe personnel. “Aucun directeur du NIH n’a fait lui-même une annonce majeure à la presse comme cela”, dit Nussbaum. Traditionnellement, le directeur du NIH a fait des annonces majeures, mais le dr Fauci n’avait aucune intention de partager cette gloire avec son patron nominatif, le directeur du NIH James Wyngaarden ni le secrétaire général des HHS, Otis Bowen. En faisant sa proclamation, Fauci utilisa le même truc qu’il avait vu utilisé par Robert Gallo durant son annonce prématurée liant le VIH et le SIDA. Cette annonce avait aussi brisé une autre tradition : historiquement, les agences n’annoncent pas les résultats d’essais cliniques avant que les données n’aient été évaluées par les pairs (peer-reviewed) et publiées de façon a ce que les journalistes et la communauté scientifique, puissent lire l’étude et puissent parvenir à leur propre conclusion sur ce que la science en dit. Gallo a inauguré la technique de la “science par communiqué de presse” quatre ans auparavant, lorsqu’il avait organisé une conférence de presse au HHS pour annoncer que la cause probable du SIDA avait été trouvée, un retrovirus qui serait plus tard nommé “Virus de l’Immuno-déficience Humaine “ ou VIH. La presse rapporta la découverte de Gallo en tant que fait scientifique, alors même que l’intéressé n’avait pas publié d’article peer-reviewed soutenant cette énorme assertion aux conséquences gigantesques. Voilà donc une innovation bien utile permettant aux régulateurs officiels de façonner et de contrôler le narratif émis au public et ce dès le départ. La science devenait ce que les régulateurs déclaraient être. Il n’y avait plus d’opportunité pour les journalistes ou la communauté scientifique de lire des données ambigües, de considérer une expertise contraire ou autre.

Le dr Fauci est devenu un véritable virtuose de cette technique, la mettant en valeur dans toute l’apogée de sa gloire durent l’annonce du 28 avril 2020 sur les miraculeuses performances du médicament remdesivir au cours d’essais cliniques bidouillés et teintés de fraude, alors qu’il était assis sur un sofa du bureau ovale de la Maison Blanche en compagnie du président Trump. Il n’avait aucune étude ou article publié ni peer-reviewed, aucun véritable essai sur un groupe placebo, pas de données et même pas un feuillet explicatif  à donner à la presse. Avec ce plus que vague ouï-dire, il força son médicament chéri à l’obtention d’une AUU et vendit tout le stock disponible de Gilead au président sans en publier un mot, ni même quitter le sofa.

Sous la houlette du dr Fauci, cette pratique deviendrait un moyen d’extrême abus de confiance dans l’ère COVID19.

[…]

Utilisant le même langage extravagant qu’il appliquerait plus tard pour le remdesivir, le dr Fauci affirma aux journalistes que son essai avait produit la “preuve formelle” que l’AZT “sauvait des vies.” […] Il déclara que son agence recommandait l’AZT non seulement pour les malades du SIDA, mais aussi pour les personnes asymptomatiques testées positives au VIH et ne montrant aucun signes ni symtomes du SIDA. Il ne mentionna jamais que l’AZT coûtait 10 000 US$ pour un traitement annuel, seulement que Burroughs Wellcome le vendrait 500 US$ le flacon. L’agrément de la FDA voulait dire que le contribuable allait couvrir les coûts de l’AZT.

[…]

Il n’y a eu en fait qu’un seul problème : la totalité de l’essai clinique du dr Fauci sur l’AZT ne fut qu’une fraude bien élaborée.

[…]

Le journaliste d’enquête et analyste de recherche de marché John Lauritsen, qui avait couvert la crise du SIDA depuis 1985, devint le premier journaliste intrépide à analyser de manière critique les détails des essais cliniques sur l’AZT. Lorsqu’il lu les rapports du New England Journal of Medicine (NEJM) [qui publia le rapport des essais cliniques phase II en juillet 1987], il comprit que la recherche était invalide. Dans son premier article sur l’AZT : “AZT on Trial” [NdT: nous laissons le titre ici volontairement en anglais car il s’agit d’un double sens volontaire fait par l’auteur, “trial” en anglais veut à la fois dire “essai” et “procès”…] du 19 octobre 1987, il écrivit : “La description de la méthodologie était incomplète et incohérente. Aucune des tables de données fournies n’étaient acceptable en accord avec les standards statistiques en vigueur, en fait aucun des tables fournies n’avait de sens. En particulier le premier rapport,celui sur “l’efficacité”, était truffé de contradictions faisant état d’un plaidoyer spécial et illogique.” Il prit contact par téléphone avec les auteurs nominaux du rapport, les dr Margaret Fischl et Douglas Richman et parla à chacun d’eux pendant une demi-heure. “Aucun des deux ne purent expliquer les tables figurant dans le rapport, celles-là même qu’ils avaient soi-disant conçues et écrites.” Ils ne purent dire qu’il devait appeler Burroughs Wellcome pour avoir des réponses à ses questions.

The New York Native publia les rapports de Lauritsen à commencer en 1987. Ces rapports apparurent dans deux livres “Poison by Prescription : The AZT story” (1990) et “The AIDS War : Propaganda, Profiteering and Genocide from the Medical-Industrial Complex” (1993).

Dix-huit mois après l’agrément de l’AZT, la FDA conduisit sa propre enquête sur l’étude. Pendant bien des mois, la FDA, intimidée par le harcèlement du dr Fauci, garda les rapports incriminants secrets. Les révélations les plus choquantes au sujet de la conduite systémique de Fauci n’émergeront qu’après que Lauritsen ait obtenu 500 pages des enquêteurs de la FDA suite à une demande suivant la loi sur la liberté de l’information (NdT :  Freedom of Information Act ou FOIA). Ces documents démontraient le plus clairement du monde que les équipes de recherche du tandem Fauci-Burroughs Wellcome s’étaient engagées dans une falsification flagrante des données, ce qui du point de vue de certains, avait augmenté le niveau d’homicide dans le crime.

Ces documents montraient que les essais “en double aveugle, avec groupe de contrôle placebo”, avaient presqu’immédiatement été révélés aux sujets de l’expérience, qui n’était donc plus “double-aveugle”, ce qui rendait de facto les résultats invalides. Des communications internes à la FDA avec l’équipe de recherche révélèrent une falsification rampante des données, une grande désinvolture dans le protocole et une bifurcation des procédures acceptées.

Dans un des documents obtenu sous la FOIA, Harvey Chernov, l’analyste de la FDA qui révisa les données pharmacologiques, recommandait que l’AZT ne fut pas agréée. Chernov nota quelques toxicités de l’AZT, spécifiquement son effet sur le sang : “Bien que les doses varièrent, une anémie fut remarquée dans toutes les espèces, y compris humaine sur lesquelles le médicament fut testé. Chernov nota de plus que l’AZT avait la forte probabilité de causer des cancers : “L’AZT induit une réponse positive dans le siège de la transformation cellulaire et est donc ‘présumé’ être un carcinogène potentiel.

Les essais de Phase II étaient supposés durer vingt-quatre semaines, mais Burroughs Wellcome and Fauci les avortèrent à mi-chemin Les enquêteurs clamèrent alors que l’AZT prolongeait miraculeusement la vie de ceux qui la prenaient.

[…]

En 1991, quatre ans plus tard, Lauritsen fit une demande FOIA demandant des documents variés de la FDA au sujet de la Phase II des essais AZT et de manière plus importante, le “Rapport d’Inspection de l’Etablissement” sur le centre de Boston écrit par l’enquêtrice de la FDA Patricia Spitzig. Après des mois de mensonges, de fuite en avant et d’obstructions de la FDA, une courageuse femme de la FDA lanceuse d’alerte brisa l’omerta et s’assura que Lauritsen reçoive le rapport de Spitzig. C’était de la dynamite :

Il s’avéra que les PI de Boston avaient triché sur pratiquement chaque patient. Les PI de Burroughs Wellcome ont très vite compris que l’AZT était si prévisiblement mortelle qu’ils furent mis sous une énorme pression de maintenir les malades recrutés pour l’essai en vie pour les six mois que devaient durer l’étude. L’équipe de Boston résolut ce dilemme en mentant au sujet de la durée pour laquelle les patients furent dans l’essai. L’entreprise a récompensé cette fraude en payant les PI en fonction des mois où ils maintinrent les malades sous AZT en vie. “Pour le dire simplement”, dit Lauritsen, “les médecins reçurent bien plus d’argent”, en déclarant un enrôlement plus long.

Les PI de Big Pharma savent que leurs carrières er leurs salaires dépendent de leur capacité à produire de manière consistante, des résultats d’études qui vont gagner l’accord d’exploitation d’un médicament par la FDA. Une telle perversité de récompense a bien entendu pour effet de biaiser la recherche, la confirmation de résultats, de bidouiller les données, cela encourage une fainéantise stratégique et la falsification délibéré, la triche à tous les étages. Les PI ont couvert routinièrement les effets néfastes, violé les protocoles, faussement rapporté que les patients sous AZT étaient sous placebo et ont perdu le contrôle du produit du test.

[…]

Tous ceux qui reçurent de l’AZT souffrirent de son incroyable toxicité. “Un certain nombre d’entre eux… seraient certainement morts d’anémie”, si les PI ne leur avaient pas fait de transfusions sanguines pour les garder en vie,” dit Lauritsen. L’AZT cause une sévère anémie dans toutes les espèces animales sur lesquelles elle a été testée, ce incluant l’humain. De fait, les documents de la FDA montrent que tous ceux qui furent dans le groupe AZT souffrirent d’une haute toxicité et d’anémie, pourtant le rapport du NIAID ne faisait état d’aucun effet secondaire néfaste parmi les patients soumis à la décoxion chimique. Certains d’entre eux eurent de telles réactions néfastes qu’il fallut de multiples transfusions sanguines pour les maintenir en vie.

[…]

Le Dr Willner, décédé en 1995, a accusé le dr Fauci d’utiliser des transfusions sanguines et autres artifices pour systématiquement cacher l’horrible toxicité de l’AZT.

[…]

L’AZT est le médicament le plus toxique jamais approuvé pour un usage de long terme. Le professeur de biologie moléculaire Peter Duesberg a expliqué les mécanismes d’action de l’AZT : c’est un destructeur aléatoire de la synthèse ADN, du processus de la vie lui-même. Le Dr Joseph Sonnabend a simplement dit : “L’AZT est absolument incompatible avec la vie.

[…]

Le 19 février 1989, le dr Fauci fit une apparition sur le programme phare de la chaîne ABC animé par Charles Gibson et John Lunden, Good Morning America. Cette apparition faisait partie d’une campagne de propagande éclair pour promouvoir l’AZT.

[…]

Les flatteurs et obséquieux hôtes de l’émission demandèrent à Fauci pourquoi un seul médicament l’AZT,  a été rendu disponible. Fauci répondit : “La raison pour laquelle il n’y a qu’un seul médicament de disponible, l’AZT, est parce que c’est le seul médicament qui a démontré sa sûreté et son efficacité dans des essais scientifiquement contrôlés.” Les guignols à la botte de l’équipe de Good Morning America acceptèrent cette explication sans aucun problème. Quasiment toutes les déclarations du dr Fauci dans cette émission furent des mensonges éhontés.

Lauritsen fait remarquer que “cette brève déclaration contient quelques erreurs incroyables : d’abord il n’y a pas eu ‘d’essais scientifiques contrôlés’ de l’AZT ; dire des essais sur l’AZT menés par la FDA qu’ils furent ‘scientifiquement contrôlés’ c’est comme dire que la pire de la malbouffe industrielle est de la haute cuisine. Secundo, l’AZT n’est pas “sûre’ ; c’est une substance hautement toxique, l’analyste de la FDA qui révisa les données toxicologiques de l’AZT conseilla que cette substance ne soit aucunement agréée. Tertio, l’AZT n’est pas objectivement connue pour être ‘efficace’ pour quoi que ce soit, mis à part peut-être de détruire la moëlle osseuse.

[…]

En 1996, le dr Fauci utilisa sa méthode d’expédition rapide des tests d’agrément et brisa de nouveau un record en faisant approuvé par la FDA en moins de six semaines le médicament antiviral de Merck, le crixivan.

[…]

Tous ces médicaments ont généré des revenus de milliards de dollars pour les labos pharmaceutiques en 2000, le revenu global des “remèdes” contre le SIDA était de 4 milliards de dollars. Il passa à 6,6 milliards en 2004, en 2010, les médicaments anti-SIDA franchirent la barre de revenus des 9 milliards de dollars pour les géants de Big Pharma et 30 milliards de dollars en 2020.

[…]

Le succès du dr Fauci à utiliser la crise du SIDA pour amener sur le marché un médicament toxique, mortel, et hautement inefficace lui a enseigné quelques leçons clef, qu’il répèterait avec tout autant de succès encore et encore et encore au cours de son long régime.

[…]

De plus, le dr Fauci chérit cette technique qu’il a de toujours savoir parler avec autorité, même en faisant des assertions contradictoires sans aucun fondement scientifique, afin de très rapidement refaçonner toutes les déclarations du gouvernement en dogme, perpétué efficacement en une quasi-religion par les médias de masse.

En utilisant ces formules pendant 50 ans, Fauci a dirigé son agence très loin de sa responsabilité primordiale, la recherche de base sur les infections et les allergies et les maladies auto-immunes, qui ont pris l’ampleur d’une épidémie depuis qu’il est à la tête du NIAID, et il a transformé son agence en une succursale, machine à fric pour elle-même et Big Pharma.

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« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » Robert F. Kennedy Jr (chapitre 1, 3ème et dernière partie)

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RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Décembre 2021

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 1 : mauvaise gestion de pandémie

Note des traducteurs : ce chapitre est le plus long du livre, il fait 95 pages + 22 pages de notes bibliographiques. Ce chapitre très important représente à lui seul 25% du bouquin… Tout est à lire, aucune longueur, il fut très très difficile de sélectionner des passages pour la traduction, nous avons fait de notre mieux pour en tirer ce que nous pensons être le plus important à diffuser le plus rapidement possible. De fait, par souci de cohérence narrative et devant la somme des informations présentées, nous avons décidé de traduire plus qu’originellement prévu. Devant la longueur de ce chapitre et pour ne pas faire trop attendre le public francophone qui se doit de connaître cette information, nous avons décidé de publier ce long chapitre en 3 parties… Bonne lecture !

Troisième partie

[1] [2] [3]

V – La solution finale : les vaccins ou l’effondrement

“Le seul moyen de combattre une peste, c’est l’honnêteté.”
– Albert Camus, “La peste”, 1947 –

Durant le printemps 2020, le dr Fauci et Bill Gates ont lourdement bombardé les ondes en prédisant qu’un “vaccin miraculeux” arrêterait la transmission de la COVID, préviendrait de la maladie, mettrait fin à la pandémie et libérerait l’humanité de son assignation à résidence. Même les plus fervents afficionados de la vaccination, les vrais croyants comme les Dr Peter Hotez et Paul Offit ont regardé cette prédiction avec suspicion comme étant bien hardie en la matière. Après tout, depuis des décennies, deux inconvénients majeurs et apparemment insurmontables ont fait échoué toute tentative de créer avec succès un vaccin contre les coronavirus.

Les vaccins à fuite (“leaky vaccines”)

Le premier obstacle est la tendance des coronavirus à muter très rapidement, produisant des variants résistants aux vaccins. Des développeurs de vaccins comme Hotez et Offit doutaient qu’après des décennies d’efforts futiles, les chercheurs puissent d’un coup développer un vaccin anti-COVID donnant “une immunité stérilisante”, c’est à dire oblitérant totalement les colonies virales chez les individus vaccinés empêchant ainsi la transmission et la mutation.

[…]

Des virologistes de renom, incluant le prix Nobel de médecine Luc Montagnier, ont fait remarqué qu’un vaccin non-stérilisant, c’est à dire “à fuite”, ne pourrait pas arrêter la transmission et échouerait ainsi de mettre fin à la pandémie. Pire même, avertit-il, les individus vaccinés deviendraient des porteurs asymptomatiques et des “usines à virus mutants” dont sortiraient des versions résistantes aux vaccins de la maladie ce qui aurait plutôt pour résultat de prolonger et d’intensifier la pandémie au lieu de l’abréger.

Mais Tony Fauci et son associé Bill Gates semblaient avoir une stratégie pour neutraliser la menace des variants. Les deux hommes injectèrent des milliards de dollars de l’argent du contribuable américain et d’argent exonéré d’impôts dans le développement d’une plateforme ARNm pour les vaccins qui, en théorie, leur permettrait de produire rapidement de nouveaux “rappels de vaccins” pour combattre chaque nouveau “variant évadé”. Ce schéma fut le saint Graal de Big Pharma. Les vaccins sont un de ces rares produits commerciaux qui multiplient les bénéfices en échouant. Chaque nouveau rappel de vaccin double les revenus de l’injection initiale. Comme le NIAID est co-propriétaire du brevet de l’ARNm, l’agence était en passe de gagner des milliards de ce pari sur le vaccin coronavirus en produisant des rappels successifs pour chaque nouveau variant, plus il y en a, mieux c’est bien évidemment. La très bonne nouvelle pour Big Pharma est que l’humanité deviendrait dépendante des injections de rappel bi voire tri-annuelles…

[…]

La primauté pathogène

L’obstacle encore compliqué de ces vaccins anti-coronavirus était leur tendance à la “primauté pathogène”, connue également sous le non de “facilitation de l’infection par anticorps” (NdT : pour “antibody-dependent enhancement” ADE), une sur-stimulation de la réponse du système immunitaire qui peut causer de graves blessures voire même la mort lorsque des personnes vaccinées rencontrent subséquemment le virus dans la nature.

Dans les premières expériences, les vaccins anti-coronavirus ont produit une robuste réponse immunitaire à la fois chez les animaux et les enfants, mais ils tuèrent tragiquement les inoculés après ré-exposition au virus naturel ou les rendant très vulnérables à des infections uniquement incapacitantes.

[…]

Le Dr Hotez confessa au comité que ses collègues avaient tué un bon nombre d’enfants par primauté pathogène lors d’expériences sur le virus respiratoire syncytial (VRS) en 1966 et qu’il avait de nouveau rencontré ce phénomène lors de son propre travail sur les vaccins contre les coronavirus, il a vu le même effet se produire sur les furets de tests…

[…]

Le dr Fauci et ses acolytes avaient au moins six stratégies pour gérer ce sombre risque ; elles impliquaient toutes la dissimulation de la preuve de la facilitation de l’infection par anticorps si elle se produisait :

1) La première approche du Dr Fauci était de stopper les essais cliniques sur trois ans à 6 mois, puis vacciner le groupe de contrôle, une prévention qui permettrait d’empêcher la détection des effets secondaires sur le long terme, incluant la primauté pathogène […]

2) En tant que tsar de la COVID, Fauci obstinément refusa de fixer le système défaillant de l’HHS du VAERS (NdT : système informatique de rapport des effets secondaires graves dus aux vaccins quels qu’ils soient), qui systématiquement supprime les rapports concernant les blessures par vaccins. Le système VAERS est co-géré par le CDC et la FDA et accepte les rapports de quiconque. […]

3) La carte dans la manche du dr Fauci était sa capacité de mettre à contribution les entreprises de médias de masse et sociaux pour faire disparaître les rapports d’effets secondaires graves et les morts, que personne n’en parle sur les ondes, dans les journaux, sur internet et donc masquer cette réalité de la conscience du public. Google, Facebook et les chaînes de télévision purgèrent les médecins et les scientifiques qui rapportèrent la primauté pathogène et censurèrent les rapports au sujet des vagues d’effets secondaires néfastes suite à la vaccination.

[…]

Le trafic des courriels montrent que le dr Fauci est entré en collusion directe avec Mark Zuckerberg et les plateformes des médias sociaux pour censurer les médecins qui rapportaient les échecs des vaccins, leurs effets secondaires graves, les décès, de censurer les avocats de la santé public comme moi et d’évincer et de museler les malades qui rapportaient leurs propres effets secondaires et leur vécu. Les magazines scientifiques, si dépendants des mannes de Big Pharma et de sa publicité, refusèrent de manière obligée de publier les études sur les réactions adverses voire mortelles suite aux injections.

[…]

Le 7 octobre 2021, le Dr Robert Malone, inventeur de la technologie ARNm, se plaignait dans un tweet que le peuple américain était pratiquement complètement aveugle à la marée d’effets secondaires graves dus aux vaccins qui tuaient et  handicapaient nos compatriotes : “Le vrai problème est cette satanée presse et ces géants de l’internet. La presse et ces acteurs technologiques agissent pour fabriquer et renforcer un “consensus” autour de narratifs sélectionnés et dûment approuvés. Ensuite, ceci est transformé en arme de combat contre ceux qui s’élèvent contre tout ça, incluant des médecins et scientifiques hautement qualifiés.

4) Le dr Fauci a permis au CDC de décourager la pratique des autopsies dans les cas de décès suivant la vaccination.

[…]

5) Le dr Fauci a peuplé les comités clef de la FDA, du CDC avec des récipiendaires de fonds attribués par le NIAID, le NIH et la FBMG, ainsi que des loyalistes à leur système pour s’assurer que ces injections ARNm soient validées sans qu’il y ait d’études sur les effets secondaires graves sur le long terme.

[…]

6) En faisant vacciner la population entière, le dr Fauci semble vouloir éliminer le groupe de contrôle pour masquer les effets secondaires graves des vaccins.

[…]

cobaye

Regard objectif sur les donnés de choc du vaccin Pfizer 

A la date de publication de ce livre en novembre 2021, seul le vaccin anti-COVID de Pfizer renommé Comirnaty, a gagné l’approbation de la FDA. Bien que ce vaccin sous cette forme ne soit pas encore distribué aux Etats-Unis, sa contre-partie le Pfizer-BioNTech, le même vaccin sous un nom différent, lui l’est, nous allons donc nous concentrer sur ce vaccin. Au 6 octobre 2021, les officiels américains de la santé ont administré plus de 230 millions de doses du vaccin anti-COVID de Pfizer, comparés au 150 millions de Moderna et 15 millions de Johnson & Johnson.

Le sommaire final de l’essai clinique de six mois de Pfizer, le document que le labo a envoyé à la FDA pour agrément, a révélé un point clef de donnée qui aurait du tuer et enterrer cette intervention à tout jamais. Bien plus de personnes moururent dans le groupe vaccinés que dans le groupe placebo pendant les essais cliniques de Pfizer. Le simple fait que la FDA approuva néanmoins le vaccin Pfizer et que la communauté médicale adopta et prescrivit cette intervention à ses patients, est un témoignage des plus éloquents de la résilience de produits les plus inefficaces et les plus nocifs voire mortels, ainsi que de l’incroyable pouvoir de l’industrie pharmaceutique et de ses alliés au gouvernement, pour contrôler le narratif au travers de régulateurs pieds et poings liés, des médecins complices et une grande manipulation médiatique, ce qui a pour effet de submerger le bon sens commun fondamental de la plupart de l’humanité.

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Les données de l’étude clinique de six mois de Pfizer sur le vaccin anti-COVID ont suggéré que, alors que le vaccin empêcherait une seule mort par COVID-19, le groupe des personnes vaccinées a souffert de 4 fois plus d’attaques cardiaques mortelles que les non vaccinés. En d’autres termes, il n’y a eu aucun bénéfice sur la mortalité des vaccins, pour une vie sauvée du COVID, il y a eu 4 attaques cardiaques mortelles en plus.

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Bases de données internationales ou l’augmentation des infections suivant la vaccination anti-COVID

Virtuellement tous les pays qui ont mis en place une campagne d’injection rapide et agressive ont fait l’expérience d’une large augmentation des infections COVID

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Gibraltar

La nation la plus vaccinée au monde avec une couverture vaccinale de 115% (toute la population de 34 000 personnes + des touristes espagnols en visite).

Après cette vaccination éclair, le nombre d’infections par COVID a été multiplié par 5 et le nombre de morts multiplié par 19.

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L’Islande

Dès juillet 2021, l’Islande avait vacciné 80% de ses 360 000 habitants avec une injection et 75% avec deux. A la mi-juillet, le chiffre d’infections COVID quotidien est passé de 10 à 120 avant de se stabiliser à un nombre supérieur à la campagne d’injection. Cette récurrence soudaine a fait dire à l’épidémiologiste en chef d’Islande qu’il serait impossible de parvenir à l’immunité de groupe par la vaccination. “Ceci est un mythe” a t’il publiquement déclaré. “En Islande, les gens ne croient plus du tout à l’immunité de groupe”, d’après l’oncologue et statisticien, le Dr Gérard Delépine.

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Israël

Champion de l’injection Pfizer et pionnier d’une obligation vaccinale de masse, le pays a inoculé 70% de ses 9 millions de personnes avec au moins une dose et pratiquement 90% des personnes à risque avec 2 doses, ce dès juin 2021. Israël qui se gargarisait de son effort de vaccination de masse dure et efficace, est maintenant devenu le modèle mondial de l’échec vaccinal.

L’épidémie a rebondi en Israël plus fort que jamais en juillet 2021, atteignant un record national d’infections de 11 000 cas en un seul jour (le 14 septembre 2021), dépassant de 505 le plus haut pic de janvier 2021.

Le 1er août 2021, la directrice des services de santé publique israéliens, la Dr Sharon Alroy-Preis, annonça que la moitié des infections COVID-19 était parmi les totalement injectés. Des signes de maladie plus grave chez les complètement vaccinés sont aussi en train d’émerger, a t’elle dit, particulièrement chez les plus de 60 ans.

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La primauté pathogène ? Les vaccins anti-COVID sont liés à une augmentation de décès et d’hospitalisations

En août 2021, le dr Fauci et le CDC, ainsi que les officiels de la Maison Blanche, concédaient à reculons que la vaccination n’arrêterait pas la maladie ni ne stopperait la transmission, mais ils dirent aux Américains que les injections les protégeraient des formes les plus graves de la maladie ou de la mort. Il convient ici de dire également que l’HCQ et l’IVM auraient eu de meilleurs résultats à cet effet et ce à bien moindre coût. Le dr Fauci et le président Biden, sans doute poussé par le premier, déclarèrent aux Américains que 98% des cas sérieux, des hospitalisations et des décès se comptaient parmi les non-vaccinés. Ceci était un mensonge éhonté. Les véritables données en provenance de nations ayant pratiqué l’injection, montrent l’inverse de ce narratif, l’augmentation des infections accompagnée d’une explosion d’hospitalisations, de cas graves de la maladie et de décès, s’avèrent être parmi les vaccinés.

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Ces données cimentèrent les suspicions que le très redouté phénomène de primauté pathogène se produisait et était en train de créer le chaos.

Gibraltar

Suite à son record mondial pionnier de la vaccination, Gibraltar a connu un pic immédiat de décès souffrant de 2893 fatalités par million d’habitants. Record européen de mortalité per capita. Dès les premiers jours de la vaccination des personnes âgées, 84 de celles-ci en moururent immédiatement. Un gouverneur général de Gibraltar visiblement en état de choc, déclara que ce fut le plus haut taux de mortalité jamais souffert par les citoyens, plus haut que celui enduré lors de la seconde guerre mondiale.

Angleterre

Sur la période de 7 mois précédents octobre 2021, quelques 60% des 2542 britanniques qui moururent de la COVID étaient des double-vaccinés. Des personnes hospitalisées au Royaume-Uni pour la COVID ces 7 derniers mois, 157 000 étaient double-vaccinés. Il y a eu plus de morts per capita parmi les double-vaccinés que chez les non-vaccinés. Le bureau gouvernemental britannique des Statistiques Nationales rapport que le taux de mortalité par injection anti-COVID montre que par taux ajusté par tranche d’âge, le taux de mortalité jusqu’à octobre 2021 était plus haut chez les vaccinés que chez les non-vaccinés.

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Israël

Les vaccinés représentent la majorité des hospitalisés. Fin juillet 2021, 71% des 118 cas très graves hospitalisés en Israël étaient complètement vaccinés.

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D’après un rapport officiel de l’état israélien, les décès du mois d’août furent plus fréquents chez les vaccinés (679) que chez les non vaccinés (390).

Le 5 août 2021, le Dr Kobi Haviv, directeur de l’hôpital Herzog de Jérusalem rapporta au JT de la chaîne 13 que 95% des patients sévèrement malades de la COVID-19 étaient totalement vaccinés. et que les Israéliens totalement vaccinés constituaient 85% à 90% des hospitalisations générales liées à la COVID-19. Alors que les double-vaccinés faisaient déborder les hôpitaux israéliens, le gouvernement annonça en août un nouveau plan de gestion de sa “pandémie des vaccinés”. Israël a dit qu’il allait mettre à jour sa définition de “totalement vacciné” et requérir 3 voire 4 injections…

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Cape Cod (USA)

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La John Hopkins University est un pilier central de la médecine et un promoteur agressif de la vaccination anti-COVID en particulier. Cette université a reçu des dizaines de millions de dollars de la FBMG et plus d’un milliard de dollars du NIAID et du NIH de Fauci. Mais les données John Hopkins démontrent néanmoins clairement  que les décès COVID atteignent un pic dans beaucoup de pays immédiatement après la vaccination de masse.

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Aux Etats-Unis, les vaccins anti-COVID ont causé un nombre record de décès

Malgré les efforts du CDC pour camoufler le carnage aux Etats-Unis, même le système VAERS qui fonctionne mal, a enregistré des vagues sans précédent de décès documentés après la vaccination de masse anti-COVID

En 1976, Les régulateurs américains retirèrent du marché un vaccin contre la grippe porcine après que celui-ci ait été lié à 25 décès aux Etats-Unis. Par contraste, depuis le 14 décembre 2020 et le 1er octobre 2021, des médecins américains et des familles affligées ont rapporté plus de 16 000 décès et un total de 778 685 effets secondaires et blessures rapportées au travers su système VAERS du Vaccine Adverse Event Reporting System suite à la vaccination de masse anti-COVID. Les sites de surveillance médicale européens ont rapporté 40 000 morts et quelques 2,2 millions de conditions adverses. A cause d’un sous-comptage chronique de ces systèmes, ces chiffres ne sont plus que certainement qu’un fraction de la vérité concernant les décès et blessures occasionnées.

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Les personnels de santé ont inoculé des milliards de vaccins pendant ces dernières 32 années, pourtant en juste huit mois, les vaccins anti-COVID ont tué et blessé bien plus d’Américains que tous les autres vaccins combinés sur trois décennies. Les données VAERS montrent les gros pics, 69,84%, de morts s’étant produites deux semaines après la vaccination, 39,48% dans les 24 heures suivant l’injection. D’après les données de fatalité du CDC, les vaccins anti-COVID ont 98 fois plus de chance de tuer leurs récipients que les vaccins anti-grippaux.

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Comment le CDC a t’il trompé le président Biden ?

Une des tromperies les plus grosses du CDC est de cacher les mortalités vaccinales dans les données en comptant les personnes comme “non-vaccinées” à moins que leurs morts ne se produisent plus de deux semaines APRES la seconde injection. (et le CDC fait une double tromperie sur cette fraude en comptant beaucoup de ces morts par vaccin comme morts COVID…). De cette manière, le CDC capture la vague de décès qui se produit après la vaccination et les attribue tous aux “non-vaccinés”. Ceci ne représente qu’un des nombreux trucs de falsification statistique que le CDC emploie pour cacher les effets secondaires vaccinaux et à faire monter la sauce de la peur du public face au COVID.

Le CDC a utilisé un truc encore plus fumant pour soutenir l’affirmation du président Biden que 98% des hospitalisations et des morts dues aux vaccins étaient en fait des non-vaccinés.

Dans une vidéo du 5 août 2021, la directrice du CDC Dr Rochelle Walensky a révélé par inadvertance le truc principale de l’agence pour fabriquer cette statistique : Walensky a naïvement admis que le CDC incluait les données d’hospitalisation et de décès de janvier à juin 2021 dans ses calculs. La très grande majorité de la population américaine était de fait non-vaccinée durant cette période, cela est donc logique que presque toutes les hospitalisations soient celles de gens non vaccinés. Simplement parce qu’il n’y avait pratiquement aucun américain vacciné durant cette période ! Au 1er janvier 2021, seuls 0,4% de la population américaine avait reçu une injection anti-COVID. A la mi-avril, 37% avaient reçu une ou deux doses et au 15 juin 2021, 43% étaient totalement vaccinés.

[…]

Le vaccin Pfizer n’a reçu l’autorisation d’inoculation des enfants que parce que le labo a manipulé les essais des données et perpétré de graves crimes, comme  la dissimulation de blessure de Maddie de Garay.

[…]

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La vaccination des enfants est immorale

[…] Le modèle de Kirsh estime qu’environ au moins 600 enfants sont déjà morts des suite de l’inoculation anti-COVID.

[…] Une étude récente publiée dans The Lancet montre qu’un enfant en bonne santé est à risque Zéro pour la COVID, ceci suggérant que la plupart de ces enfants sont morts tout à fait inutilement. Dans les essais cliniques des vaccins, quelques 86% des enfants injectés souffrirent de conditions adverses aux injections et 1/9 a subi des conditions graves en réaction.

[…]

Kirsch demande : “Comment quiconque peut-il considérer comme éthique de soumettre des enfants à des risques avec le simple prétexte que ceux-ci pourraient protéger des adultes. Montrez moi un adulte qui pense que c’est OK et je vous montrerai un monstre..

[…]

Les enfants n’ont rien à gagner du vaccin parce que ces injections n’empêchent ni l’infection ni la transmission et dans trois récentes études publiées par le CDC, le gouvernement britannique et l’université d’Oxford, il n’y a absolument aucune preuve scientifique que les vaccins aient empêché la mort d’un seul enfant.

[…]

La plupart des Américains sont ignorants de ce carnage parce que les entreprises des médias et des réseaux sociaux ont immédiatement effacé les rapports des médecins, des victimes et des familles. Les médias comme CNN et le New York Times ignorent totalement le tsunami des blessures par vaccins et ne rapportent que les morts blâmées sur la COVID.

[…]

La théologie officielle du dr Fauci fait des “non-vaccinés” des boucs-émissaires nationaux, disant que ceux-ci sont plus enclins à diffuser la maladie et ne devraient donc plus être autorisés à participer à la vie sociale et civique. Les données au travers de multiples sources et études dépeignent une réalité bien différente.

En juillet 2021, le CDC a trouvé que les individus totalement vaccinés qui contractent la COVID ont une charge virale plus importante dans les voies aériennes supérieures (ou naso-pharyngées) que les individus non-vaccinés infectés.

Ce qui veut dire que les vaccinés sont tout aussi contagieux que les non-vaccinés. Une étude indonésienne a soutenu cette donnée en démontrant que les individus vaccinés avaient une charge virale 251 fois supérieure du variant mutant Delta que dans la période pré-vaccination.

[…]

Prochain épisode, chapitre 2…

doses

Textes modernes fondamentaux pour sortir de la merdasse totalitaire ambiante… (Résistance 71)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 26 décembre 2021 by Résistance 71

Esprit_Cheval_Fou

26 décembre 2021

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Parce qu’il ne fut jamais oublier que… « Nous sommes tous des colonisés ! »

et que comme le disait Howard Zinn: « On ne peut pas être neutre dans un train en marche »

Il est impératif de faire tomber « Les chaînes de l’esclavage » moderne si l’humanité veut aller au delà de la survie… vers la vie, enfin.

Petite piqure de rappel sur « L’histoire du cartel pharmaceutique »

Université, laboratoires, gain de fonction : il court, il court le virus, le virus du bois mesdames…

Meurtre par décret : 1820, USA / 1840 Canada / 2020 France

Le grand timonier de l’apocalypse

Appel à la vie contre la tyrannie étatique et marchande

Sortir de l’hypnose

L’art de ne pas être gouverné

1871-2021 : Recherche esprit communard désespérément

La solution à la crise COVID n’est ni scientifique ni médicale mais… POLITIQUE !

ying-yang-coeur-et-raison
Équilibre universel

Fraude COVID et dictature technotronique sanitaire… De la tyrannie douce au totalitarisme ultime, plus nous acceptons, plus ils nous boufferont !

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Totalitarisme pathologique

C.J. Hopkins

26 novembre 2021

source:
https://www.mondialisation.ca/totalitarisme-pathologique-101/5662646

GloboCap a donc franchi le Rubicon. La phase finale de sa transformation de la société en une dystopie pathologisée-totalitaire, où les injections obligatoires de thérapie génétique et les papiers de conformité numériques sont monnaie courante, est maintenant officiellement en cours.

Le 19 novembre 2021, le gouvernement de l’Autriche Nouvelle Normale a décrété qu’à partir de février, les injections expérimentales d’ARNm seront obligatoires pour toute la population.  Ce décret intervient au milieu de la persécution officielle par l’Autriche des « non-vaccinés ». c’est-à-dire les dissidents politiques et autres personnes de conscience qui refusent de se convertir à la nouvelle idéologie officielle et de se soumettre à une série d’injections d’ARNm, censées combattre un virus qui provoque des symptômes grippaux légers à modérés (ou aucun symptôme) chez environ 95 % des personnes infectées et dont le taux de létalité global est d’environ 0,1 à 0,5 %.

L’Autriche n’est que la pointe de la lance de la Nouvelle Normalité. D’éminents fascistes de la Nouvelle Normalité en Allemagne, comme Der Führer of Bavaria, Markus Söder,, et le Ministre de la Propagande Karl Lauterbach, réclament déjà un allgemeine Impfpflicht (c’est-à-dire une « obligation de vaccination »), ce qui ne devrait surprendre personne. Les Allemands ne vont pas rester les bras croisés et laisser les Autrichiens les ridiculiser publiquement, n’est-ce pas ? Ils ont une réputation à défendre, après tout ! L’Italie sera probablement la prochaine à se joindre à eux, à moins que la Lituanie ou l’Australie ne les devance.

Mais, sérieusement, ce n’est que le début du siège d’hiver dont j’ai parlé récemment. Le plan semble être de commencer par une nouvelle normalisation de l’Europe – en général, les Européens sont plus dociles, respectueux de toute autorité et pas très bien armés – puis de l’utiliser comme levier pour imposer le nouveau totalitarisme pathologisé aux États-Unis, au Royaume-Uni et au reste du monde.

Je ne crois pas que ce plan réussira. Malgré la campagne de propagande la plus longue et la plus intensive de l’histoire de la propagande, nous sommes encore assez nombreux à refuser catégoriquement d’accepter la « nouvelle normalité » comme notre nouvelle réalité.

Et beaucoup d’entre nous sont en colère, extrêmement en colère… militairement, explosivement en colère..

Nous ne sommes pas des « hésitants vaccinaux », des « anti-vax » ou des « théoriciens de la conspiration niant le vaccin ». Nous sommes des millions de gens de la classe ouvrière, des gens qui ont des principes, qui valorisent la liberté, qui ne sont pas prêts à aller doucement dans la nuit mondialisée, pathologisée et totalitaire. Nous ne nous soucions plus de savoir si nos anciens amis et membres de la famille qui sont passés à la nouvelle normalité comprennent ce que c’est. Nous comprenons. Nous comprenons exactement ce que c’est. C’est une forme naissante de totalitarisme, et nous avons l’intention de la tuer – ou au moins de la blesser gravement – avant qu’elle ne devienne un mastodonte à part entière.

Maintenant, je veux être absolument clair. Je ne préconise ni ne tolère la violence. Mais elle va se produire. Elle l’est déjà. Le totalitarisme (même cette version « pathologisée » de celui-ci) est imposé à la société et maintenu par la violence. La lutte contre le totalitarisme passe inévitablement par la violence. Ce n’est pas la tactique que je préfère dans les circonstances actuelles, mais elle est inévitable maintenant que nous avons atteint ce stade, et il est important que ceux qui mènent ce combat reconnaissent que la violence est une réponse naturelle à la violence (et à la menace implicite de violence) qui est déployée contre nous par les autorités de la Nouvelle Normalité, et par les masses qu’elles ont plongées dans une frénésie fanatique.

Il est également important (essentiel, je dirais) de rendre visible la violence de la Nouvelle Normalité, c’est-à-dire d’encadrer ce combat en termes politiques, et non en termes pseudo-médicaux propagés par le récit officiel de Covid). Il ne s’agit pas d’un débat académique sur l’existence, la gravité ou la réponse à un virus. Il s’agit d’un combat pour déterminer l’avenir de nos sociétés.

Ce fait, par-dessus tout, est ce que les classes dirigeantes mondialistes-capitalistes sont déterminées à dissimuler. Le déploiement de la nouvelle normalité échouera s’il est perçu comme politique (c’est-à-dire une forme de totalitarisme). Il s’appuie sur notre incapacité à le voir tel qu’il est. Elle se cache donc, ainsi que la violence qu’elle perpètre, dans un récit officiel pseudo-médical, ce qui l’immunise contre toute opposition politique.

Nous devons lui refuser cette redoute perceptive, cette cachette herméneutique. Nous devons l’obliger à se montrer tel qu’il est, une forme « pathologisée » de totalitarisme. Pour ce faire, nous devons le comprendre… sa logique interne, ses forces et ses faiblesses.

Le totalitarisme pathologisé

J’ai décrit la Nouvelle Normalité comme un « totalitarisme pathologisé » et prédit que la « vaccination » obligatoire allait arriver depuis au moins mai 2020.  (Voir, par exemple, Le nouveau totalitarisme pathologisé).  J’utilise le terme « totalitarisme » intentionnellement, non pas pour faire de l’effet, mais par souci d’exactitude. La nouvelle normalité est encore un totalitarisme naissant, mais son essence est indubitablement évidente. J’ai décrit cette essence dans une chronique récente :

« L’essence du totalitarisme – quels que soient les costumes et l’idéologie qu’il porte – est le désir de contrôler complètement la société, chaque aspect de la société, chaque comportement et pensée individuels. Tout système totalitaire, qu’il s’agisse d’une nation entière, d’une minuscule secte ou de toute autre forme de corps social, évolue vers cet objectif irréalisable … la transformation idéologique totale et le contrôle de chaque élément de la société … Cette poursuite fanatique du contrôle total, de l’uniformité idéologique absolue et de l’élimination de toute dissidence, est ce qui fait du totalitarisme le totalitarisme. »

En octobre 2020, j’ai publié The Covidian Cult, qui s’est depuis transformé en une série d’essais examinant le totalitarisme New-Normal (c’est-à-dire pathologisé) comme  » un culte écrit en grand, à l’échelle d’une société. »  Cette analogie est valable pour toutes les formes de totalitarisme, mais surtout pour le totalitarisme New Normal, car il s’agit de la première forme globale de totalitarisme de l’histoire, et donc :

« Le paradigme secte/culture a été inversé. Au lieu que la secte existe comme une île au sein de la culture dominante, la secte est devenue la culture dominante, et ceux d’entre nous qui n’ont pas rejoint la secte sont devenus les îles isolées au sein de celle-ci. »

Dans The Covidian Cult, (Partie III), j’ai noté :

« Pour s’opposer à cette nouvelle forme de totalitarisme, nous devons comprendre en quoi elle ressemble et diffère des systèmes totalitaires antérieurs. Les similitudes sont assez évidentes – c’est-à-dire la suspension des droits constitutionnels, les gouvernements qui gouvernent par décret, la propagande officielle, les rituels de loyauté publique, la mise hors la loi de l’opposition politique, la censure, la ségrégation sociale, les escadrons d’élite qui terrorisent le public, etc.

Et j’ai décrit comment le totalitarisme de la nouvelle normalité diffère fondamentalement du totalitarisme du XXe siècle en termes d’idéologie, ou d’absence apparente d’idéologie.

« Alors que le totalitarisme du XXe siècle était plus ou moins national et ouvertement politique, le totalitarisme de la nouvelle normalité est supranational et son idéologie est beaucoup plus subtile. La nouvelle normalité n’est pas le nazisme ou le stalinisme. C’est le totalitarisme mondial-capitaliste, et le capitalisme mondial n’a pas d’idéologie, techniquement, ou plutôt, son idéologie est la ‘réalité’. »

Mais la différence la plus significative entre le totalitarisme du 20ème siècle et ce totalitarisme mondial naissant est la façon dont le totalitarisme de la Nouvelle Normalité « pathologise » sa nature politique, se rendant effectivement invisible, et donc immunisé contre toute opposition politique. Alors que le totalitarisme du XXe siècle affichait sa politique sur sa manche, le totalitarisme de la nouvelle ère se présente comme une réaction non idéologique (c’est-à-dire supra-politique) à une urgence de santé publique mondiale.

Ainsi, ses caractéristiques totalitaires classiques – par exemple, la révocation des libertés et des droits fondamentaux, la centralisation du pouvoir, le règne par décret, le maintien de l’ordre oppressif de la population, la diabolisation et la persécution d’une classe inférieure « bouc émissaire », la censure, la propagande, etc.

Les Untermenschen deviennent les « Non-vaccinés ». Les insignes de boutonnière à croix gammée deviennent des masques d’apparence médicale. Les papiers d’identité aryens deviennent des « cartes de vaccination ». Les restrictions sociales irréfutablement insensées et les rituels obligatoires d’obéissance publique deviennent des « confinement », des « distanciations sociales »,etc. Le monde est uni dans une guerre totale à la Goebbelsienne, non pas contre un ennemi extérieur (c’est-à-dire un ennemi racial ou politique), mais contre un ennemi intérieur, pathologique.

Ce récit officiel pathologisé est plus puissant (et insidieux) que n’importe quelle idéologie, car il fonctionne, non pas comme un système de croyances ou une éthique, mais plutôt comme une « réalité » objective. Vous ne pouvez pas argumenter avec ou vous opposer à la « réalité ». La « réalité » n’a pas d’opposants politiques. Ceux qui contestent la « réalité » sont« fous », c’est-à-dire des « théoriciens du complot », des « anti-vaxx », des « négateurs du Covid », des « extrémistes », etc. Ainsi, le récit pathologisé de la nouvelle normalité pathologise également ses opposants politiques, nous privant simultanément de toute légitimité politique et projetant sur nous sa propre violence.

Le totalitarisme du XXe siècle a également rejeté sa violence sur ses boucs émissaires (juifs, socialistes, contre-révolutionnaires, etc.), mais il n’a pas tenté d’effacer sa violence. ), mais il ne cherchait pas à effacer sa violence. Au contraire, il l’affichait ouvertement, afin de terroriser les masses. Le totalitarisme New Normal ne peut pas faire cela. Il ne peut pas être ouvertement totalitaire, car le capitalisme et le totalitarisme sont idéologiquement contradictoires.

L’idéologie capitaliste mondiale ne fonctionnera pas en tant qu’idéologie officielle dans une société ouvertement totalitaire. Elle nécessite la simulation de la « démocratie », ou au moins une simulation de la « liberté » basée sur le marché. Une société peut être intensément autoritaire, mais, pour fonctionner dans le système capitaliste mondial, elle doit accorder à son peuple la« liberté » de base que le capitalisme offre à tous les consommateurs, le droit/obligation de participer au marché, de posséder et d’échanger des marchandises, etc.

Cette « liberté » peut être conditionnelle ou extrêmement limitée, mais elle doit exister dans une certaine mesure. L’Arabie saoudite et la Chine sont deux exemples de sociétés GloboCap ouvertement autoritaires qui ne sont néanmoins pas entièrement totalitaires, car elles ne peuvent pas être et rester une partie du système. Leurs idéologies officielles annoncées (c’est-à-dire le fondamentalisme islamique et le communisme) fonctionnent essentiellement comme des superpositions superficielles sur l’idéologie mondiale-capitaliste fondamentale qui dicte la « réalité » dans laquelle chacun vit. Ces idéologies « superposées » ne sont pas fausses, mais lorsqu’elles entrent en conflit avec l’idéologie capitaliste mondiale, devinez quelle idéologie gagne.

Le fait est que le totalitarisme de la Nouvelle Normalité – et toute forme de totalitarisme global-capitaliste – ne peut pas s’afficher comme un totalitarisme, ni même comme un autoritarisme. Il ne peut pas reconnaître sa nature politique. Pour exister, il ne doit pas exister. Par-dessus tout, il doit effacer sa violence (la violence à laquelle toute politique se résume en fin de compte) et nous apparaître comme une réponse essentiellement bienfaisante à une légitime « crise sanitaire mondiale » (et une « crise du changement climatique », et une « crise du racisme », et toute autre « crise mondiale » que GloboCap pense pouvoir terroriser les masses et les plonger dans une hystérie aveugle, obéissant aux ordres).

Cette pathologisation du totalitarisme – et le conflit politique/idéologique dans lequel nous sommes engagés depuis 20 mois – est la différence la plus significative entre le totalitarisme de la Nouvelle Normale et le totalitarisme du 20ème siècle. L’ensemble de l’appareil capitaliste mondial (c’est-à-dire les entreprises, les gouvernements, les entités supranationales, les médias d’entreprise et d’État, les universités, etc.) a été mis au service de cet objectif.

Nous devons accepter ce fait. Nous le devons. Pas les nouvelles normes. Nous.

GloboCap est sur le point de transformer la société en une dystopie pathologisée-totalitaire où ils peuvent imposer des « thérapies » génétiques expérimentales, et tout autre type de « thérapies » qu’ils veulent, et nous forcer à montrer nos « papiers de conformité » pour mener les aspects les plus fondamentaux de la vie. Cette refonte de la société est violente. Elle est menée par la force, avec la violence et la menace omniprésente de la violence. Nous devons y faire face et agir en conséquence.

Ici, dans l’Allemagne de la nouvelle normalité, si vous essayez de faire vos courses sans masque médical, la police armée vous expulsera des lieux (et je le dis par expérience personnelle). Dans l’Australie nouvellement normale, si vous allez à la synagogue, les médias seront alertés et la police vous encerclera. En Allemagne, en Australie, en France, en Italie, aux Pays-Bas, en Belgique et dans de nombreux autres pays, si vous exercez votre droit de vous réunir et de protester, la police vous arrose avec des canons à eau, vous tire dessus avec des balles en caoutchouc (et parfois de vraies balles), vous pulvérise des agents toxiques dans les yeux et vous tabasse de manière générale.

Et ainsi de suite. Ceux d’entre nous qui se battent pour leurs droits et s’opposent à ce totalitarisme pathologisé connaissent trop bien la réalité de sa violence et la haine qu’elle a fomentée dans les masses de la Nouvelle Normalité. Nous la vivons au quotidien. Nous la ressentons chaque fois que nous sommes obligés de porter un masque, qu’un fonctionnaire (ou un serveur) exige de voir nos « papiers ». Nous le ressentons lorsque nous sommes menacés par notre gouvernement, lorsque les médias, les médecins, les célébrités, de simples inconnus, nos collègues, nos amis et les membres de notre famille nous exploitent et nous diabolisent.

Nous reconnaissons ce regard dans leurs yeux. Nous nous souvenons d’où il vient, et à quoi il mène.

Ce n’est pas seulement de l’ignorance, de l’hystérie collective, de la confusion, une réaction excessive ou de la peur… ou, OK, oui, c’est tout cela, mais c’est aussi du totalitarisme classique (malgré la nouvelle tournure pathologisée). Totalitarisme 101.

Regardez-le dans les yeux, et agissez en conséquence.

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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Solidarité Union Persévérance Réflexion Action
… Soyons S.U.P.R.A résistants !

Pire que la Führer des bruits de bottes covidistes, le silence des pantoufles covidiotes…

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Triste constat certes, mais bien réel. L’espoir est néanmoins le suivant : nous n’avons pas besoin que 100% de la population soient convaincus du crime commis contre les peuples, la solution à 10% est une réalité savamment cachée, mais néanmoins importante : Il suffit de 10% d’une population décidée et incorruptible pour qu’à terme la masse bascule et suive l’idée poursuivie.
En France par exemple, si nous parvenons à avoir 5 millions d’adultes convaincus, décidés et irréductibles, refusant les contraintes et commençant à œuvrer hors système en associations libres confédérées et refusant les diktats oligarchiques, court-circuitant les institutions et faisant fonctionner la société de partout de manière décentralisée partant du local, ce sera fin de partie pour l’imposture et la dictature étatico-marchande.
Il suffit de dire NON ! et surtout de se liguer entre humains de bonne volonté œuvrant pour le véritable bien commun que seuls les peuples sont capables de mettre en place, sans intermédiaires parasites, par et pour eux-mêmes.
Qu’on se le dise ! et que vienne la mise en pratique de la solution à 10%…
~ Résistance 71 ~

“Ce que je crains pire que le bruit des bottes, c’est le silence des pantoufles.”
~ Max Frisch ~

“Vous voulez savoir à quoi ressemblera le futur ? Imaginez un visage humain écrasé par une botte militaire, pour toujours.”
~ George Orwell ~

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Le silence des pantoufles

Philippe Huysmans

23 novembre 2021

Source : https://www.mondialisation.ca/le-silence-des-pantoufles/5662552

Mes lecteurs fidèles l’auront remarqué, je n’écris plus guère ces temps-ci, lassé par le cruel constat que c’est parfaitement vain.  Pas que j’aurais eu tort, non, mais simplement que même la réalité observable aujourd’hui cède le pas à une hyperréalité anxiogène entretenue par le pouvoir et ses chiens de garde médiatique.

Cette hyperréalité, créée de toutes pièces aux fins de propagande vise à maintenir, par le moyen de violence psychologique, d’injonctions paradoxales et de lois iniques la population dans un état de prostration résignée, terrorisée par une « pandémie » qui n’a jamais existé.   On le sait maintenant, les chiffres sont là, ce virus n’a pas tué plus qu’une grippe, et aujourd’hui moins que jamais.  On ne vend plus du rêve, désormais, mais du cauchemar.  On sait qu’au plus fort de la crise, seuls 2% des personnes hospitalisées en France l’étaient en raison du covid, c’est officiel, et pourtant la comédie continue comme si de rien n’était, et une majorité de la population a été réduite à l’état de serpillères dociles et stupides1.

L’histoire s’accélère et nous basculons de plus en plus vite dans un monde totalitaire, glaçant, dans l’indifférence générale.  Samedi 20 novembre, lors de manifestations anti pass sanitaire à Rotterdam, les forces de l’ordre ont tiré à balles réelles sur des manifestants désarmés et en ont mis au moins trois sur le carreau.  Avez-vous seulement entendu un seul pays s’offusquer contre ces méthodes dignes des pires dictatures?  Non, pas un mot…  Mais il y a nettement plus grave encore, ceci n’a pas suscité la moindre indignation dans la population, ils acceptent ces dérives comme si elles étaient désormais tolérables, voire normales.

Dans le même temps, l’Autriche avait instauré, le 15 novembre dernier, l’apartheid sanitaire, en reconfinant les non-vaccinés, ce qui n’a absolument aucun sens, sauf à penser qu’il ne s’agit aucunement de politique sanitaire.  Aujourd’hui, ils vont plus loin, et ont reconfiné l’ensemble de la population et ont annoncé la vaccination obligatoire pour le 1er février.

En Australie, les autorités en sont à envoyer la police et l’armée pour faire appliquer le confinement à Katherine (territoires du Nord), officiellement pour « aider les gens à se faire tester ».  Apparemment, au pays des kangourous, ça prend deux bidasses pour faire retrouver aux sauvages du cru le chemin du dispensaire, sont-ils évaporés!

Ce qui m’inquiète n’est pas tant les agissements des psychopathes qui nous gouvernent que l’apathie de la population. Attendez-vous, dans les semaines qui viennent, à une banalisation des tirs à balles réelles sur tout qui oserait manifester un peu résolument contre l’instauration du pass sanitaire qui se transformera bien vite en obligation vaccinale, puis en dictature féroce.

Les ténèbres s’en viennent, et nos libertés s’en vont doucement, sur la pointe des pieds, suivant ainsi la raison qui a depuis longtemps déserté ce banquet d’ivrognes.  Enivrés de la croyance illusoire que d’être le serviteur le plus zélé, au prix d’abdiquer jusqu’à sa moindre dignité d’homme, suffirait à leur garantir les bonnes grâces de leur maître.  Pauvres fous qui ne voient pas qu’ils sont les instruments de leur propre déchéance.

Note :

1.Stupide : (litt.) Frappé de stupeur, paralysé par l’étonnement.

La source originale de cet article est Le Vilain Petit Canard

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Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

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Arnaque COVID, fraude et tyrannie pseudo-vaccinale… Fauci, Gates et les 1000 milliards de dollars de corruption pour un crime contre l’humanité en bande organisée (entretien avec Robert F. Kennedy Jr)

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Le compte rendu de l’entretien de Robert Kennedy Jr avec le Dr Mercola est très bon et donne un éclairage très précis des trames politico-financières de derrière le rideau de cette supercherie, escroquerie COVID et la main mise d’une poignée de personnes sur le système médical et de la politique de santé publique mondiaux. L’inconvénient est qu’il met sous les feux de la rampe des ordures du calibre de Fauci et Bill Gates, laissant penser que si on se débarrassait de ces gugusses, cela irait beaucoup mieux… Ceci est un leurre total ! Fauci et Gates n’existent que parce qu’un système a permis leur éclosion et l’amplitude de leur pouvoir. Croire que changer des têtes changerait quoi que ce soit est absurde ! C’est tout le système qu’il faut changer, radicalement, depuis la racine, car si l’homme crée le système, à terme les rouages d’un puissant système créent les hommes qui aident à sa perpétuation. Pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir. Nous devons tout passer par dessus bord et mettre en place la société des associations libres mondialement confédérées, sans état, sans marchandise, sans argent ni salariat.
C’est la seule solution viable pour l’humanité, tout le reste n’est que réformisme imbécile qui ne peut mener qu’à un renouvellement éternel du marasme ambiant ; même malbouffe poison on change juste de sauce…
~ Résistance 71 ~

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Robert Kennedy Jr sur Fauci, Bill Gates et Big Pharma…

Anthony Fauci et 1000 milliards de dollars de pouvoir et de corruption

Compte-rendu d’entretien sur le livre de Robert Kennedy Jr “The real Anthony Fauci : Bill Gates, Big Pharma and the Global War on Democracy and Public Health”

JoAnn Nova

17 novembre 2021

url de l’article original:
https://joannenova.com.au/2021/11/anthony-fauci-and-a-trillion-dollars-worth-of-power-and-corruption/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Il est le haut-fonctionnaire le mieux payé des Etats-Unis et il occupe sa position [de directeur de l’Institut de la Santé Nationale américain] depuis des décennies (NdT : depuis 1987 si nos souvenir sont exacts…) ; il a été capable de diriger des milliers de milliards de dollars de financement. L’an dernier, il a aidé à infecter l’Amérique alors que cela aurait pu être stoppé et cette année, il garde des médicaments efficaces et bon marché contre la COVID loin des patients et de leurs médecins.

Robert F. Kennedy Junior vient juste de faire paraître un nouveau bouquin des plus intéressants intitulé “Le véritable Anthony Fauci”. Je ne l’ai pas encore, mais les entretiens de Kennedy concernant le lancement de son livre sont radioactives. Pire encore que les expériences de Beagle rapportées il y a tout juste deux semaines (Beagle experiments reported) sont les allégations d’expériences médicales sur des orphelins dominicains et des citoyens américains malades.

Le véritable Anthony Fauci conservera t’il son boulot ? Les notes ci-dessous proviennent de la transcription de l’entretien du Dr Joseph Mercola avec Robert F. Kennedy Jr

Voici ce que je voudrais dire aux gens. Nous devons mettre un terme à tout cela. C’est la colline pour laquelle nous devons tous mourir.

Kennedy affirme que tout ceci se répète décennie après décennie. Les médicaments efficaces et bon marché sont bloqués, tandis que de nouveaux médicaments bien plus profitables sont promus. Tout le monde dans cette chaîne reçoit sa récompense, sauf les malades et les médecins hérétiques qui sont mis au pilori et virés.

  • Fauci est le haut-fonctionnaire le mieux payé des Etats-Unis, et 68% des 437 000 US$ par an de salaire proviennent de la recherche sur les armes biologiques
  • Au lieu de préserver la santé publique, Fauci a transformé le National Institute of Health (NIH) en un incubateur pour produits pharmaceutiques et a essentiellement vendu le pays à l’industrie pharmaceutique
  • Fauci a mis les mains à la pâte dans la création d’une ruée vers l’or vaccinale. Il a rencontré Bill Gates en 2000, qui lui a demandé d’établir un partenariat avec le NIH dans un accord de vaccination du monde avec toute une batterie de nouveaux vaccins. En 2009, cet accord fut rebaptisé “La décennie des vaccins”, dont l’objectif est de mettre en place des vaccinations obligatoires pour chaque adulte et enfant sur la planète pour l’année 2020

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Bill « la piquouze » dans son labo…

Le capitalisme philanthropique ressemble à un hybride entre les banquiers et les verts : trop important pour échouer et trop sacré pour être critiqué.

Le couvert de la charité est un bouclier contre toute tentative d’enquête sérieuse.

“Gates appelle ce qu’il fait du capitalisme philanthropique, [l’idée] que vous pouvez utiliser la philanthropie pour faire de l’argent. Il a une fondation où il a planqué 50 milliards de dollars exonérés d’impôts et il continue à avoir un contrôle absolu sur cet argent. Il l’utilise pour gagner le contrôle sur les agences de santé publique de notre pays et sur l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il a créé un bon nombre de ses propres organisations avec le Dr Fauci et beaucoup de ces agences quasi-gouvernementales, que les gens pensent être gouvernementales (mais qui ne le sont pas). Elles sont en fait des avant-postes de l’industrie pharmaceutique comme GAVI, SEPI etc…

Il utilise cette batterie d’organisations et ce contrôle exercé sur l’OMS pour faire mettre en place des politiques médicales ou pharmaceutiques, de santé publique dans le monde, ce de telle façon que cela maximise les profits pour ses investissements dans l’industrie pharmaceutique.

(NdT: n’oublions pas que Bill Gates et sa fondation sont les second financiers de l’OMS derrière les Etats-Unis… La fondation Gates finance plus l’OMS que les pays du G7 hors Etats-Unis… le contrôle est total)

Le gouvernement des Etats-Unis prend quasiment tous les risques, fait le promotion et garantit les bénéfices :

Le contribuable américain a financé la recherche tandis que les laboratoires pharmaceutiques ont fait environ 100 mililards de dollars de bénéfice de ces injections en même pas un an. Tout cela alors qu’on leur a accordée une responsabilité zéro pour toutes morts ou séquelles alors même que les gens ont été contraints et forcés de se faire injecter.

Cela ne peut jamais être bon de mettre un homme en charge d’une telle poule aux œufs d’or :

… entre Fauci, Gates et le U.K Wellcome Trust du Royaume-Uni, ils conrôlent 63% de la recherche bio-médicale sur la planète au travers de leurs financements. Dans sa carrière, Fauci à lui seul a distibué plus de 930 milliards de dollars en budgets de recherche au travers du NIAID. Vous pouvez même dire qu’ils contrôlent tout, vraiment, parce qu’ils ont aussi la capacité d’assécher le financement des projets qu’ils ne veulent pas entrepris.

Un homme détient la clef du coffre contenant tant d’argent, comment ne peut-il pas être corrompu dans le processus ? Qu’est-ce qui empêche cet homme seul de devenir si influent que beaucoup de personnes au sein d’une branche complète de la science commence à travailler pour lui ?

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Anthony Fauci… patron de l’Institut de Santé Publique
depuis… 34 ans !

Ce système est comme un processus de révision de potes formalisé de la science du climat.

“Entre 2009 et 2016, environ 230 médicaments ont été approuvés par la FDA (NdT : Food & Drug Administration, l’agence fédérale américaine qui accorde les droits de mises sur le marché de produits alimentaires et de médicaments), toutes en provenance de son magasin. Il est donc un incubateur de Big Pharma. Voici ce qu’il fait : dans son labo, il a des cultures de tous les virus possibles et imaginables et il a des scientifiques qui jouent avec différentes molécules et différents poisons et ils vont larguer ces poisons dans les cultures et regarder si ils tuent ce qu’elles contiennent. Si c’est le cas, alors ils ont un médicament potentiellement anti-viral.

L’étape suivante est de donner tout ça à des rats de labo et voir si ça tue le rat. Si la plupart des rats survivent, alors vous avez un anti-viral qui peut potentiellement marcher sur les humains. Ensuite, il fait sous-traiter tout ça par une grosse université. La personne qu’il contacte dans cette université est en général quelqu’un de très puissant. Le directeur de la fac de médecine ou le patron d’un des départements médicaux et ils font les tests cliniques, ce qui est extrêmement lucratif.

Donc, ils passent en phase 1 des essais cliniques, ils vont recruter 100 personnes pour l’essai. Fauci donne à cet instigateur principal environ 20 000 US$ par recrue. L’université pompe 50 ou 75% de cette somme. Maintenant, l’université est accroc à ce système.

Ensuite, si le médicament marche en phase 1 et phase 2, alors ils vont mettre en place un plus grand groupe de gens, 10 000 personnes, là on parle de centaines de millions de dollars. Et ils doivent amener dans le processus un labo pharmaceutique qui va maintenant prendre le contrôle de la moitié de la patente.

L’agence de Tony Fauci garde des actions sur la patente. Par exemple, elle collecte toujours maintenant des royalties sur le vaccin anti-COVID de Moderna. Le NIAID reçoit la moitié des royalties, des milliards de dollars. Le chercheur de l’université garde un pourcentage de la patente, de cette manière il demeure lié en permanence à Fauci et va faire tout ce que celui-ci lui demande, l’université elle-même profite aussi de la patente. (NdT : bref, tout le monde en croque et ferme sa gueule…)

Si le tas de fric est conséquent, cela réduit au silence des universités entières… (NdT: parce que “l’éducation” une fois de plus est basée sur le fric, c’est une marchandise, à Yankland sans doute plus qu’ailleurs…). Ce sont donc des centaines de milliards de dollars qui sont acheminés annuellement vers ces universités, en plus des budgets qu’il alloue et il a le pouvoir de fermer le robinet si quelqu’un de l’université se plaît à faire des recherches qui ne vont pas dans le “bon sens”…

Une fois que le médicament passe en phase 3, il passe à la FDA. Le panel est appelée VRBPAC [Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee] et ses membres ne sont pas des gens qui travaillent pour la FDA. Ce sont des personnes externes qui y siègent.

D’où viennent-ils donc ? Ce sont les enquêteurs principaux de Fauci de toutes les universités, qui travaillent sur ses autres projets et ils sont amenés dans ce comité pour juste mettre le coup de tampon à l’exploitation commerciale. Le comité ne dit jamais non. Il donne toujours le feu vert à tout et est complètement contrôlé par Fauci. Il contrôle la totalité du processus d’amont en aval… Ils donnent leur accord et donnent une licence d’exploitation au médicament, parce qu’ils savent que l’an prochain leur propre médicament va venir devant le comité pour y être approuvé et ils veulent bien entendu que le comité valide l’exploitation commerciale.

Les médias deviennent partie prenante de cette corruption généralisée. Ils pourraient y mettre fin s’ils rapportaient  le meilleur des deux côtés :

Chaque expert que vous voyez à la télévision, CNN etc, émarge au budget de Fauci et CNN ne vous le dira jamais. Ils vous diront : “C’est un virologue indépendant, c’est un immunologue de l’université de Baylor ou Stanford ou Harvard.” Ils ne vous disent pas où le pain de cette personne a été beurré et que la personne qui met le beurre sur sa tartine est Fauci et ce avec le pognon de vos impôts. Tout le système est truqué, bidouillé.

Il n’y a pas de “vaccins” anti-COVID approuvé aux Etats-Unis. “Pfizer” est et n’est pas “Corminaty”.

Maintenant, la meilleure des choses à faire en l’état actuel des choses, est de les laisser vous virer pour ne pas utiliser une autorisation d’urgence de vaccination, parce qu’il n’y a absolument aucun vaccin approuvé dans ce pays pour quelque Américain que ce soit. C’est un mythe. C’est une supercherie ; ce fut une boutade pour eux de dire ‘Nous avons approuvé ce vaccin Corminaty”. Si vous allez sur le site internet de Pfizer, on vous dira : “nous ne faisons pas le Corminaty disponible aux Etats-Unis.”

Big Pharma a besoin de vaccins pour les enfants approuvés pour avoir une protection légale ?

Pourquoi veulent-ils piquer vos enfants ? Voici pourquoi. Les vaccins ne peuvent recevoir une protection légale que s’ils sont approuvés. La seule façon de faire cela est de faire mettre les vaccins sur le programme de vaccination des enfants. Ensuite, une fois que le CDC vote pour les mettre sur le programme, alors ils obtiennent la protection légale, même pour les adultes.

Une action en justice peut ruiner l’entreprise si elle n’a pas de protection légale, c’est pourquoi ils en veulent à vos enfants. Ils en ont besoin pour avoir la protection légale. Nous avons besoin de les arrêter dans ce qu’ils vont provoquer comme dégâts collatéraux à une génération entière d’enfants : 26 millions d’enfants vont recevoir une injection qui n’a été testé que sur 1300 enfants, avec des résultats catastrophiques.”

C’est une grosse interview et plus encore…

It’s a big interview and there is lot more.

Je ne suis pas nécessairement d’accord avec tout ce que dit Robert Kennedy Jr, mais fort heureusement il peut le dire, du moins jusque maintenant…

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

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Survivra t’il ? Les stats familiales sont contre lui…

Les dictateurs du COVID ont leur école, celle des Young Global Leaders du Forum Economique Mondial de Klaus Schwab

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École pour dictateurs en herbe…

“Il n’y a aucune possibilité de satisfaire chez un peuple le besoins de vérité si l’on ne peut trouver à cet effet des hommes qui aiment la vérité.”
~ Simone Weil ~

L’école pour dictateurs COVID de Klaus Schwab, plan de la “Grande Réinitialisation”

Michael Lord

10 novembre 2021

url de l’article original:
https://rairfoundation.com/exposed-klaus-schwabs-school-for-covid-dictators-plan-for-great-reset-videos/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

L’économiste Ernst Wolff pense qu’une alliance cachée des leaders politiques et entrepreneuriaux exploite la pandémie avec pour but de faire s’effondrer les économies nationales afin de pouvoir introduire une monnaie mondiale numérique.

Comment se fait-il que plus de 190 gouvernements dans le monde ont fini par gérer la “pandémie” COVID19 de presque la même manière, avec des confinements, des obligations de masque et les cartes de vaccination devenant commune presque partout ? La réponse pourrait bien se trouver dans l’école des Young Global Leaders, établie et gérée par Klaus Schwab, grand ponte du Forum Economique Mondial (FEM) et au fait que la vaste majorité des leaders politiques et du monde des affaires soient passés par là pour accéder au top de la pyramide.

Le journaliste et économiste allemand Ernst Wolff a révélé certains faits au sujet de l’école des “Young Global Leaders” de Schwab qui aident à la compréhension des évènements mondiaux pendant la pandémie, dans une vidéo de Comité Allemand Corona. Alors que Wolff est principalement connu comme critique du système financier mondialiste, il s’est récemment concentré sur le fait d’apporter la lumière sur ce qu’il perçoit être l’agenda caché se trouvant derrière les mesures anti-COVID mises en place à travers le monde.

Débuts mystérieux

L’histoire commence avec le FEM, ONG fondée en Suisse en 1971 par Klaus Schwab, économiste allemand et ingénieur en mécanique, alors qu’il n’avait que 32 ans. Le FEM est mieux connu du public sous le nom de “Davos” pour le lieu de sa réunion annuelle en Suisse, tous les mois de janvier et qui vise à réunir des leaders de la politique et du monde des affaires du monde entier afin de discuter des problèmes du jour. Aujourd’hui, il s’agit d’un des réseaux le plus important dans le onde de l’élite mondialiste (NdT : avec les réunions plus informelles, mais non moins élitistes et complotistes, du groupe Bilderberg depuis 1954). Davos est financé par plus de mille entreprises multinationales.

Le FEM, qui s’appelait à l’origine le Forum de Gestion Européen jusqu’en 1987, a réussi à réunir plus de 440 exécutifs de 31 nations dès sa première réunion en février 1971, ce qui représenta un succès inattendu pour Schwab selon Wolff, car Schwab n’avait que peu d’expérience professionnelle et internationale avant cela. Wolff pense que cela est sans doute dû aux connexions qu’il a faites durant ses années d’université, incluant ses études avec l’ancien conseiller à la sécurité nationale américain, Henry Kissinger. (NdT : Kissinger lui-même un protégé depuis le début de sa carrière de David Rockefeller et avec qui il créa la “Commission Trilatérale”) Wolff indique également que durant les années de présence de Schwab à Harvard, l’université planifia de mettre en place un forum économique et il est possible que Harvard en vint à lui laisser le soin de l’organiser.

Le Forum réunit au départ des gens du secteur économique, mais avant longtemps, il commença à inviter des politiciens, des figures importantes des médias (incluant la BBC et CNN) et même des célébrités.

Les Young Global Leaders de Schwab : incubateur de la Grande Réinitialisation ?

En 1992, Schwab institua une organisation parallèle, l’école des Global Leaders for Tomorrow (école des leaders de demain), qui fut réétablie comme Young Global Leaders en 2004. Les participants doivent faire la demande à l’école pour y être admis, puis être soumis à une sélection très rigoureuse. Les membres de la toute première classe de 1992 incluaient déjà un bon nombre de personnes qui allaient devenir des figures importantes du monde libéral, comme Angela Merkel, Nicolas Sarkozy ou Tony Blair. Il y a actuellement plus de 3000 personnes qui sont sorties des bancs de cette école et la liste des anciens élèves comprend un grand nombre de gens qui sont devenus des leaders d’institutions de la santé de leur nation. Quatre d’entre elles sont des anciens ministres ou ministre en activité de la santé allemands comme Jens Spahn, qui est le ministre fédéral de la santé depuis 2018. Philip Rösler, ministre de la santé allemand de 2009 à 2011 et qui fut nommé Directeur de Gestion du FEM par Schwab en 2014.

Un autre nom notable de cette école est Jacinda Ardem, la première ministre de la Nouvelle-Zélande dont les mesures de confinement ont été louées par les autorités sanitaires mondialistes ; Emmanuel Macron, le président de la France, Sebastian Kurz, jusqu’à récemment le chancelier autrichien, Vikto Orban, le PM de Hongrie ; JC Junker, ancien ministre luxembourgeois et président de la Commission Européenne et Annalena Baerbock, leader du parti des verts allemands qui fut la première candidate du parti pour les élections de chancelier cette année et qui est toujours en course pour être successeur de Merkel. Nous avons aussi le gouverneur de Californie Gavin Newsom, sélectionné pour la classe 2005 tout comme l’ancien candidat à la présidentielle et actuel ministre des transports américain Peter Buttigieg, qui est récemment diplômé car sélectionné pour la classe de 2019. Tous ces politiciens qui étaient en poste ces deux dernières années ont tous été en faveur de mesures draconiennes en réponse au COVID19, ce qui a aussi considérablement augmenté les pouvoirs des gouvernements en place.

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des « anciens »…

Mais la liste des anciens élèves ce l’école n’est pas constituée que de politiciens et de leaders politiques. Nous y trouvons également des capitaines d’industries et d’entreprises privées, incluant l’ex-CEO de Microsoft Bill Gates, le fondateur d’Amazon Jeff Bezos, le CEO de Virgin Richard Branson et Chelsea Clinton de la Fondation Clinton. Toujours, ces personnes ont exprimé leur soutien total à la réponse globale à la “pandémie” et la plupart ont récolté de gros profits suite à ces mesures.

Wolff pense que les gens derrière le FEM et cette école des Young Global Leaders sont ceux qui déterminent vraiment ceux qui vont devenir des leaders politiques bien qu’il insiste sur le fait qu’il ne pense pas que Schwab lui-même soit celui qui prenne ces décisions, mais qu’il n’est qu’un facilitateur des choses. Il note également que l’école ne sort pas seulement des gens pour l’occident mais aussi pour l’Asie, l’Afrique, l’Amérique du Sud, indiquant par là, que c’est une organisation véritablement mondiale.

En 2012, Schwab et le FEM créèrent une autre institution la “Global Shapers Community” ou la “Communauté des Influenceurs Globaux”, qui rassemblent ceux qui ont été identifiés comme ayant le potentiel d’être leader dans le monde et ayant moins de 30 ans. Il y a 10 000 participants qui sont passés sous ce programme jusqu’ici et ils tiennent des réunions dans plus de 400 villes du monde. Wolff pense que c’est un autre domaine qui facilite la sélections des futurs élèves de l’école, des gens choisis, choyés avant d’être positionnés dans l’appareil politique et économique du pouvoir mondial.

Wolff points out that very few graduates of the Global Leaders school list it on their CVs. He says that he has only seen it listed on one: namely, that of the German economist Richard Werner, who is a known critic of the establishment. 

Wolff suggère également que bien peu de ceux qui sortent de l’école le marquent sur leur CV. Il dit qu’il ne l’a vu qu’une seule fois : sur le CV de l’économiste allemand Richard Werner, qui est un critique connu de l’establishment. Wolff suggère que l’école forme aussi des critiques du système, comme l’Allemand Gregor Hackmack de Change.org qui était dans la classe de 2010. Wolff pense que c’est parce que l’organisation désire présenter une image d’équilibre et de justice, mais veut aussi s’assurer que ses critiques font partie de l’opposition contrôlée.

Un autre point commun de ces Leaders sélectionnés : ils ont tous un CV très léger avant leur participation au programme et avant d’être élevés à des positions de pouvoir, ce qui veut dire que leur connexion avec l’institution de Schwab et l’école est décisive dans le lancement de leurs carrières Ceci devient plus évident lorsque des anciens élèves sont publiquement questionnés sur des sujets sur lesquels ils n’ont pas été instruits de la façon d’en parler et leur grande peine à trouver des réponses. Wolff affirme que leur rôle n’est que d’agir en tant que porte-parole sur les points abordés pour ceux tapis dans l’ombre derrière eux et leur dictant ce qu’ils veulent qui soit discuter lors de débat public.

Les bénis oui-oui de Schwab

Etant donné le mécontentement croissant avec les mesures anti-COVID mises en pratique par les élèves de l’école qui sont devenus des leaders nationaux dans leurs pays respectifs (NdT: Comme… Macron et Sarkozy avant lui, en France), Wolff pense que ces gens furent sélectionnés en fonction de leur capacité à appliquer ce qui leur est suggéré voire ordonné et qu’ils sont voués à échouer de façon à ce que le retour de bâton qui s’ensuit puisse être exploité pour justifier la création d’une nouvelle forme de gouvernement mondial. Wolff note de surcroit que les politiciens avec forte personnalité et vues fortes et originales sont devenus très rares et que le trait de caractère des leaders nationaux ces 30 dernières années a été leur veulerie et leur capacité à adhérer à une ligne mondialiste stricte dictée d’en haut.

Ceci a été particulièrement évident dans la plupart des pays avec la réponse à la “pandémie”, où les politiciens qui n’y connaissaient absolument rien en virus il y a encore deux ans, ont proclamé que COVID était une crise sanitaire des plus sévères, qui justifiait de confiner les gens sains chez eux, de fermer leurs commerces et affaires, et de détruire les économies. Déterminer exactement comment l’école opère est bien difficile, mais Wolff a pu apprendre certaines choses sur ce sujet. Dans les premières années de l’école, cela demandait que les élèves de la classe se rencontrent plusieurs fois au cours de l’enseignement de un an, ceci incluant une session de “formation exécutive” de dix jours à la Harvard Business School. Wolff pense que par la rencontre de leurs camarades de promotion et du fait de devenir partie d’un réseau bien plus large, les élèves nouèrent des liens sur lesquels ils pouvaient compter pour la suite de leurs carrières.

Aujourd’hui, le programme de l’école inclut des cours offerts sur une durée de cinq ans à intervalles irréguliers, ce qui dans certains cas, peut se chevaucher avec les débuts politiques ou affairistes de quelques uns des participants, ce qui veut dire qu’ils feront de multiples visites à Davos. Emmanuel Macron et Peter Buttigieg par exemple, furent sélectionnés pour l’école il y a moins de cinq ans, ce qui veut dire qu’il est fort possible qu’ils aient régulièrement participé à des cours du programme des Young Global Leaders alors même qu’ils étaient déjà en fonction politique et il se peut même bien qu’ils soient toujours en cours de formation aujourd’hui.

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Un réseau mondial de richesse et d’influence

Les diplômés de cette école et de celle d’avant celle-là se retrouvent bien situés dans la mesure où ils ont accès aux contacts du réseau FEM. Le Board of Trustees actuel du FEM inclut des grosses pointures telles Christine Lagarde, ex-patronne du FMI et l’actuelle présidente de la BCE, la reine Rania de Jordanie, classée par le magazine Forbes dans les 100 femmes les plus puissantes du monde, Larry Fink le CEO de BlackRock, la plus grosse entreprise d’investissement international qui gère environ 9000 milliards de dollars par an. En retraçant les connexions entre les élèves de l’école, Wolff affirme qu’on peut voir qu’ils continuent à se fier les uns aux autres dans le soutien de leurs initiatives, ce longtemps après avoir participé aux programmes des Young Global Leaders.

Wolff pense aussi qu’un certain nombre de l’élite universitaire joue un rôle dans le processus déterminé par le FEM et qu’ils ne devraient plus être vus comme étant en dehors des domaines politique et économique. Il cite comme exemple la Harvard Business School, qui reçoit des millions de dollars chaque année de donateurs privés, tout comme la Harvard School of Public Health (Ecole de santé publique de Harvard), qui a été rebaptisée la Harvard T.H. Chan School of Public Health après avoir reçu une donations de 350 millions de dollars du milliardaire de Hong Kong Gerald Chan. La même chose est vraie avec la John Hopkins School of Public Health qui est devenue la John Hopkins Bloomberg School of Public Health, ajoutant le nom du magnat de la presse et milliardaire Michael Bloomberg après qu’il eut donné 1,8 milliards de dollars à l’école en 2018.

Wolff dit que l’influence du FEM va bien au-delà de ceux qui sont passés par les Young Global Leaders et le programme des Influenceurs globaux, mais, bien que le nombre de personnes participant aux conférences de Davos soit bien plus grand que suspecté, il mentionne être informé qu’environ 1500 jets privés amènent les participants chaque année, engorgeant les aéroports suisses.

L’alliance du gros business et du gouvernement

Le but principal des activités du FEM, pense Wolff, est de faciliter et d’améliorer la coopération de haut niveau entre le gros business et les gouvernements, chose que nous voyons déjà se mettre en place. (NdT : n’oublions pas que c’est le but : la fusion des états-nations avec les grosses entreprises transnationales en un fascisme supra-national, qui verra des zones d’influence gérées non plus par des pays mais par des corporations du grand complexe industrio-financier…) Viviane Fisher, une autre participante de la retransmission du Corona Committee, fait remarquer que l’entreprise britannique SERCO gère les migrants pour le gouvernement britannique et gère aussi des prisons autour du monde, entre autres activités. (NdT : Notons que Dean Henderson que nous avons traduit durant des années sur ce blog avant qu’il ne disparaisse de la vie publique en 2019, avait noté les actions de SERCO dans ses derniers articles. Il avait également analysé que Julian Assange avait été exfiltré de l’ambassade d’Equateur de Londres dans un véhicule de SERCO).

L’influence de l’industrie pharmaceutique est également considérable : Wolff mentionne que l’alumni des Young Global Leaders Bill Gates est en affaire avec Pfizer depuis bien longtemps, devenu un des producteurs principaux des injections controversées à ARNm anti-COVID, ce au travers des initiatives de santé publique de sa fondation en Afrique, ce bien avant que la “pandémie” COVID ne débute.

Ce n’est pas un hasard si Bill Gates est devenu un des champions de la cause des confinements et que les injections anti-COVID sont devenues disponibles depuis, le Wall Street Journal ayant rapporté que sa fondation a engrangé environ 200 milliards de dollars en “bénéfices sociaux” dans la distribution des vaccins. (The Wall Street Journal has reported that his Foundation had made approximately $200 billion in “social benefits” from distributing vaccines ) ce avant même que la “pandémie” n’ait commencé. On ne peut qu’imaginer ce que sont ses profits sur les “vaccins” aujourd’hui.

La technologie numérique, qui est maintenant omni-présente jour aussi un rôle déterminant dans les plans de l’élite mondialiste. Wolff souligne que BlackRock, géré par un ancien de l’école Larry Fink, est en ce moment le plus gros conseiller des banques centrales et a collecté des données sur le système financier mondial depuis maintenant plus de 30 ans et possède une bien meilleure compréhension du fonctionnement du système que les banques centrales elles-mêmes.

Un des buts de la politique actuelle poursuivit par bien des gouvernements, pense Wolff, est de détruire les petits et moyens entrepreneurs de façon à ce que les multinationales basées aux Etats-Unis et en Chine puissent monopoliser le business partout. Amazon, qui était jusqu’à récemment mené par l’ancien de l’école des Young Global Leaders Jeff Bezos, a fait d’énormes bénéfices grâce aux mesures de confinement qui ont dévasté la classe moyenne et les petits commerçants.

Wolff affirme que le but ultime de cette domination par les larges plateformes est de mener à l’introduction d’une monnaie numérique planétaire. Ces quelques derniers mois, le Forum de la Finance Internationale de Chine, qui est similaire au FEM, a proposé la mise en circulation d’un yuan numérique, qui pourrait être ensuite internationalisé via le réseau monétaire à base de block-chain Diem. De manière intéressante, Diem est le successeur de Libra, la crypto-monnaie qui fut introduite par Mark Zuckerberg de Facebook, indiquant qu’il y a des discussions et une mise en place d’une monnaie mondiale qui va transcender le pouvoir du dollar et du yuan et qui sera géré au travers d’une coopération avec les réseaux affairistes chinois, européens et américains. Le comité de supervision du Forum International de la Finance inclut des noms comme Christine Lagarde du FEM, Jean-Claude Trichet l’ex-président de la BCE et Horst Köhler, l’ancien patron du FMI (NdT : tout comme Lagarde du reste…)

Wolff explique plus avant que les confinements et les packages de sauvetage subséquents que l’on a vu autour du monde ces deux dernières années, ont laissé bien des nations au seuil de la banqueroute. Afin d’éviter une catastrophe économique, les gouvernements du monde se sont résolus à sortir 650 milliards de special drawing rights (SDR, un panier de monnaies qui sert d’étalon d’échange), qui sont des biens de réserve en monnaies supplémentaires gérées par le FMI. Lorsque ceci devra être payé, cela va laisser certains gouvernements dans une totale détresse, ce qui explique que pour beaucoup la mise en place d’une monnaie numérique soit devenu une priorité soudaine et que ceci a pu être le but final de toute cette affaire de confinements depuis le départ.

Wolff dit que deux pays européens sont déjà prêts à utiliser une monnaie numérique : La Suède et la Suisse. Peut-être n’est-ce pas une coïncidence mais la Suède n’a quasiment pas eu de confinements à cause de la pandémie et la Suisse n’a adopté que des mesures très légères. Wolff pense que la raison de tout cela est que ces deux pays n’avaient pas besoin d’effondrer leur économie à coup de confinements car ils étaient déjà prêts à utiliser la monnaie numérique avant même que la “pandémie” ne commence. Il affirme également qu’une nouvelle bordée de confinements pourrait bien être planifiée afin d’achever l’économie mondiale pour de bon, menant à un chômage mondial de masse et à l’introduction d’un salaire de base universel ainsi que l’utilisation d’une monnaie numérique géré par une banque centrale mondiale. Cette monnaie pourrait être restreinte, à la fois en termes de ce sur quoi les individus pourraient la dépenser ainsi que de la période où elle peut être dépensée.

De plus, Wolff indique que l’inflation que l’on voit un peu partout dans le monde est une conséquence inévitable du fait que les gouvernements nationaux, après avoir emprunté aux banques centrales, ont introduit environ 20 000 milliards de dollars dans l’économie mondiale en moins de deux ans. Alors que les packages de sauvetage furent destinés aux marchés auparavant, cette dernière fournée est allée aux peuples et ceci a pour effet de rendre la vie plus chère, notamment pour les biens de consommation de premières nécessités comme la nourriture.

La démocratie a été annulée

NdR71 : Véritablement, elle n’a JAMAIS existé dans ce système étatico-capitaliste et elle ne le peut pas. Le pouvoir du peuple pour et par le peuple est incompatible avec une société construite et gérée depuis une fracture politico-sociale originelle et irréductible quelque part au néolithique et savamment entretenue depuis. Une fois de plus : Il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir. Le présent article est une preuve supplémentaire de cette conclusion s’il en fallait encore. 

L’ultime conclusion que l’on doit tirer de tout cela d’après Wolff, est que la démocratie telle que nous la connaissons a été annulée en catimini et que bien que les processus démocratiques demeurent en apparence dans nos pays, le fait est qu’un examen de la gouvernance dans le monde telle qu’elle fonctionne aujourd’hui montre qu’une élite d’individus super-riches et surpuissants contrôle tout ce qui touche à la politique et ceci a été particulièrement évident avec la réponse faite à la “pandémie”.

La meilleure façon de combattre leurs projets, nous dit Wolff, est simplement d’éduquer les gens sur ce qui se passe et qu’ils réalisent et comprennent que le narratif de ce “virus global super-dangereux” est un mensonge qui a été créé pour les manipuler à accepter les choses qui se passent à l’opposé de leurs intérêts. Si ne serait-ce que 10% des citoyens ordinaires s’éveillaient et décidaient d’agir, ceci pourrait mette à bas le plan de ces élites auto-proclamées et peut-être même ouvrir une fenêtre d’opportunité pour les gens de reprendre le contrôle de leurs propres destinées.

NdR71 : Waouh ! “La solution à 10%” (2011) prônée ici avec en sus un éclairage de ce que nous disons depuis si longtemps ! 

Video Interview

Ernst Wolff est interviewé dans cette série de vidéos par le Dr Reiner Fuellnish, un avocat allemand et politicien qui est l’hôte d’u podcast appelé Corona Ausschuss (Comité Corona), qui fait un examen critique de la réponse du gouvernement allemand à la pandémie. Dans cette discussion figure également Viviane Fisher, une avocate d’affaire et économiste basée à Berlin, participante régulière de l’émission de Fuellnish. Y figure également Wolfang Wodarg, ex-député du SPD et qui s’est élevé contre les mesures de confinement et de vaccination du gouvernement allemand.

Lisez une sélection de RAIR Foundation USA Articles:

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“La peur ou la terreur comme états d’âme durables, sont des poisons presque mortels, que la cause en soit la possibilité du chômage, ou la répression policière, ou la présence d’un conquérant étranger , ou l’attente d’une invasion probable, ou tout autre malheur qui semble surpasser les forces humaines. […] Même si la peur permanente constitue seulement un état latent, de manière à n’être que rarement ressentie comme une souffrance elle est toujours une maladie. C’est une demi-paralysie de l’âme.”
~ Simone Weil ~

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Aussi: en PDF « Le dossier Rockefeller »

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Totalitarisme-robot

Novembre 2021 : Petit bilan de l’escroquerie COVID19 et du crime contre l’humanité que constitue sa gestion par une clique de psychopathes dictatoriaux (Résistance 71)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 15 novembre 2021 by Résistance 71

BigPharma_credo

Résistance 71

15 novembre 2021

Que savons-nous en bref de cette affaire de « pandémie COVID » débutée en février 2020 (sources sur notre page spéciale dont le lien est sous le texte):

  • Que le virus SRAS-CoV-2 a été créé en laboratoire et lâché dans la nature
  • Que les chiffres concernant les hospitalisations et la mortalité dans le monde ont été surgonflés à dessein depuis le départ
  • Que les « tests » RT-PCR sont une vaste fumisterie et ne peuvent pas détecter le virus, encore moins la charge virale des patients, surtout à des niveaux de cycles de reproduction > 20. La plupart des pays testant à Ct 35 ou 40, le résultat donnant de l’ordre de 97% de faux-positifs, ce qui est parfait pour générer la peur voulue
  • Que des traitements efficaces de la maladie avec des médicaments déjà existant et peu coûteux (Ivermectine, Hydroxychloroquine etc…) ont été supprimés et interdits afin de pousser à une utilisation d’urgence de soi-disants « vaccins » non testés et à technologie ARNm jamais utilisée chez l’humain
  • Que les mesures de confinement de populations saines sont en contradiction totale avec toute la littérature médicale épidémique depuis des siècles
  • Que le ciblage des enfants est une absurdité, ceux-ci n’étant pas vecteurs de la maladie
  • Que le port du masque en extérieur ne sert à rien
  • Que les masques commercialisés n’empêchent pas la pénétration d’un virus bien plus petit que le maillage filtre du masque
  • Que les « vaccins » n’en sont pas. Qu’ils sont des injections à ARNm, des manipulations génétiques faisant produire la « spike protéine » du virus SRAS-CoV-2 aux cellules du corps pour un laps de temps indéfini. Que ces « vaccins » n’auront fini la phase de test qu’en 2023, ce qui veut dire que tous les injectes sont des cobayes humains à l’échelle planétaire (dans le meilleur des cas…) sans le savoir
  • Que les injections OGM sont chargées de nanoparticules lipidiques qui diffusent le code de reproduction de la « spike protéine » dans tout le corps et provoquent des effets secondaires désastreux (caillots sanguins / thromboses, micro-thromboses, thromboses symptômatiques, myocardites et péricardites chez les jeunes injectés de moins de 30 ans, maladies auto-immunes diverses, réactions anaphylactiques, réactions neuro-musculaires et autres syndromes affiliées)
  • Que ces injections OGM sont plus que vraisemblablement responsables de la mutation rapide du virus
  • Que dans bien des pays maintenant, la très vaste majorité des personnes hospitalisées en lien avec le COVID sont des double ou triple injectées sujets à des réactions adverses plus ou moins graves, certaines ayant entraînées la mort, d’autres l’hospitalisation des sujets test
  • Que les statistiques depuis le début de la « pandémie » ont été falsifiées
  • Que les chiffres sortent maintenant, donnant pour la France par exemple un taux de 2% des gens hospitalisés en France en 2020 pour des raisons liées au COVID, alors que médias et gouvernement abreuvaient la population de chiffres falsifiés à des fins anxiogènes pour justifier des mesures « sanitaires » dictatoriales mises en place
  • Que les mesures sanitaires prises en 2020 et 2021 ne le furent pas sur des bases scientifiques ou médicales mais ne furent que des décisions POLITIQUES ayant un agenda bien particulier dans les domaines politique, économique et social
  • Que les mesures « vaccinales » sont des mesures abusives, coercitives sans aucun fondement scientifique
  • Que l’OMS change constamment les définitions de termes comme « épidémie », « pandémie », « vaccins », « immunité naturelle », afin de faire passer le non-sens total de décisions et de mesures abusives prises à l’échelle planétaire
  • Rajouter à cette liste ce qui vous semble pertinent, celle-ci n’étant en rien exhaustive…

Que faire donc ?

Arrêtons de nous laisser diviser. Unissons-nous dans le boycott de toutes les mesures dictatoriales sanitaires qui sont en train de verrouiller sur nous la grille de contrôle de la dictature technotronique du Nouvel Ordre Mondial / Grande Réinitialisation pondue par le FEM de Davos, outil du système étatico-capitaliste.
Il suffit de dire NON ! Ensemble et de nous unir dans la formation des associations libres.

BOYCOTT des mesures sanitaires, BOYCOTT du « passe sanitaire », BOYCOTT de toute dose d’injection transgénique et de pseudo-vaccins non testés, à ARNm ou pas. BOYCOTT des institutions et du vote.

CREATION des associations libres confédérées reprenant en main les affaires politiques de nos communautés et DETERMINATION de défendre le nouveau paradigme politique de réflexion et d’action ainsi créé, par tous les moyens envisageables…
COMPREHENSION qu’il n’y a pas de solution au sein du système et qu’il ne saurait y en avoir, cette crise fabriquée du COVID19 en est une autre preuve s’il en fallait encore une.

A lire :

Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Notre article de septembre 2021 : « Fraude et crime CIVID en bande organisée : résumé et perspectives hors système »

Nos articles de juillet 2020 : « Le masque, rituel de la soumission » et sa suite

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

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