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Coronavirus CoV19 = SARS-CoV-2, créé à l’ Université de Caroline du Nord (Résistance 71 et Veterans Today)

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CoV19 Caroline du Nord

 

Université de Caroline du Nord : preuve documentaire de la fabrication du CoV19 depuis 2003

Article précurseur de 2006 précédent la création du CoV en 2017

 

VT

 

17 avril 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/04/17/university-of-north-carolina-evidence-cv19-in-design-since-2003-2006-paper-precursor-to-2017-creation/

 

~ Traduit de l’anglais et note de Résistance 71 ~

 

VT: En 2017, une recherche financée par une vitrine de la CIA, a créé le virus CoV19 à l’université de Caroline du Nord ; il fut créé depuis un échantillon de virus reçu de la ville de Wuhan en Chine. En remontant la filière, nous avons trouvé cette recherche datant de 2006 sur le comment recréer le plus mortel mais moins efficace virus du SRAS en quelque chose d’exactement comme le CoV19, la recherche fut publié sous forme d’article scientifique par l’Université de Caroline du Nord en 2006. Il y a d’autres choses remontant à 2006, choses qui firent parties d’un programme secret de l’ère Bush, visant à renouveler la capacité de guerre biologique de l’Amérique.

Résistance 71 : Ci-dessous, l’article de VT contenant la documentation photographique (pas en pdf) de l’article de recherche scientifique sur la création génétique en laboratoire du CoV19 en passant par un virus SARS-CoV de chauve-souris chinoise. Nous avons récupéré l’article en format PDF que nous publions aussi ci-dessous, cliquez sur le lien (article en anglais) pour téléchargement.

Il est à noter que depuis quelques semaines où VT a commencé à sortir cette documentation en recherche génétique militaro-universitaire, des membres clef de VT ont été directement menacés. C’est du lourd et la vérité a pointé le bout de son nez il y a déjà un petit moment pour qui désire rechercher en dehors du carcan de la pensée propagandiste.

Alors que dire de l’intervention très récente du Professeur Luc Montagner, prix Nobel de médecine 2008, impliquant une fabrication en labo d’un virus CoV contenant une séquence ARN du virus VIH qu’il connait si bien, confirmant ainsi une étude préalable indienne sur le sujet et accusant la labo P4 de Wuhan d’être à l’origine de la « fuite accidentelle » de la bestiole dans la nature ? Nous pensons que ce n’est absolument pas incompatible avec cette confirmation de la création du CoV19 au labo de l’UNC, elle est en fait une parfaite couverture…. Un excellent pare-feu, qui jette le discrédit sur la Chine et le labo de Wuhan (dont la France est partenaire ne l’oublions pas…) et pendant que les chiens des merdias se jettent là-dessus, personne ne vérifiera plus la piste yankee de Caroline du Nord et des labos du Pentagone d’Ukraine et de république de Georgie qui auraient mis ce nouveau virus sous forme d’arme biologique pour être dispersé.. en Chine, à Wuhan par une équipe militaire participant aux Jeux Sportifs inter-armés en octobre 2019 dans cette même ville de Wuhan, comme par hasard….

La crise mondiale du coronavirus CoV19 ou plus exactement :
SARS-CoV-2 « Caroline du Nord » est ni plus ni moins que la 3ème guerre mondiale déclenchée entre l’oligarchie et l’humanité. Il est très important, vital même d’en prendre conscience et d’agir en conséquence tant qu’il en est encore temps… Nous sommes en état de légitime défense ! Nous sommes 99,9% il s ne sont que 0,1% Nous ne sommes le pot de terre que par notre consentement… Il suffit de retirer notre consentement massivement et à tout jamais et le système s’écroule une bonne fois pour toute pour que nous le remplacions par cette coopération et entraide  profondément ancrées dans notre nature, c’est à dire RADICALES, formant le socle fondamental d’une société des sociétés universelle menant l’humanité à sa réalisation définitive. Qu’on se le dise !

L’article original de VT:

https://www.veteranstoday.com/2020/04/17/university-of-north-carolina-evidence-cv19-in-design-since-2003-2006-paper-precursor-to-2017-creation/

L’article scientifique dans son format PDF, cliquez ici…

Titre de l’article en français: « Reprogrammer le circuit de transcription du coronavirus du Syndrome Respiratoire Aigu Sévère, l’ingénierie d’un génome de recombinaison résistant »
article soumis pour révision et publication  le 15 mai 2006 par B. Yount, R. Roberts, L. Lindesmith et R. Baric du département d’épidémiologie, programme des maladies infectieuses, Ecole de Santé Publique, département de microbiologie et d’immunologie, Ecole de Médecine, Centre de Vaccination de l’état de Caroline, Université de Caroline du Nord, Chapel Hill, NC 27599
A noter pour l’anecdote qui n’en est peut-être pas une… en page 2 de l’article scientifique dont nous fournissons le PDF ci-dessus, un gène du nouveau virus y est appelé « Remilla luciferase ». On ne peut pas inventer des trucs pareils !… Allez le lire par vous-même.

Autre article sur le CoV19 créé à l’université de Caroline du Nord

« Coronavirus, le monde selon la fondation Bill & Melinda Gates »

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

 


CoV19… Guerre contre l’humanité
Résistance 71 du 27/3/20

 

Hystérie coronavirus ou à la recherche de la vérité sur le CoV19

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La 3ème guerre mondiale est déclenchée, c’est celle de l’oligarchie contre les peuples. Le système est entré en phase de passage en force de sa domination totale par sa dictature technotronique.

~ Résistance 71 ~

 

A la recherche de la vérité sur ce qu’on nous dit sur le coronavirus

 

Tony Cartalucci

 

15 avril 2020

 

source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/a-la-recherche-de-la-verite-dans-ce-quon-nous-dit-sur-la-covid-19/5644235

 

Après les nouvelles concernant la maladie du coronavirus 2019 (COVID-19), nous serions amenés à croire que l’humanité est confrontée à une crise sans précédent – et à en juger par les dégâts socio-économiques causés – il n’est pas si difficile de croire qu’une sorte de crise sans précédent est effectivement en train de se produire.

Pourtant, le sentiment d’urgence imposé au grand public – qui a provoqué des verrouillages dans le monde entier et la mise en place de mesures sans précédent, toutes centrées sur la lutte contre un agent pathogène dit dangereux et sur la nécessité d’éviter de surcharger les infrastructures de santé mondiales – est entièrement artificiel.

Si la COVID-19 était vraiment une pandémie digne d’une telle hystérie – une pandémie dont l’Occident a prétendu au fil des ans qu’elle était pratiquement inévitable – pourquoi l’ordre international actuel dominé par l’Occident a-t-il échoué à ce point dans sa lutte contre la COVID-19 ?

Des milliards pour une guerre sans fin, rien pour les préparatifs de la pandémie ? 

Des milliards de dollars ont été littéralement déversés dans la seule guerre menée par les États-Unis en Afghanistan – sans parler des billions de dollars supplémentaires dépensés pour occuper l’Irak, faire la guerre en Libye et en Syrie, aider l’Arabie Saoudite à détruire le Yémen et la myriade d’interventions de « puissance douce » qui se déroulent dans le reste du monde.

Ce sont des milliards de dollars qui auraient pu remplir les hôpitaux avec des ventilateurs haut de gamme et les entrepôts avec des ventilateurs portables beaucoup moins chers qui auraient pu être déployés quand et où cela était nécessaire.

Et ce n’est pas comme si le besoin de respirateurs artificiels s’était soudainement fait sentir au milieu de l’épidémie de la Covid-19. Un article du MIT rédigé en 2010 et intitulé « Design and Prototyping of a Low-cost Portable Mechanical Ventilator » (Conception et réalisation de prototypes d’un ventilateur mécanique portable à bas prix) , il y a une décennie, écrivait :

Bien qu’il y ait suffisamment de ventilateurs pour une utilisation régulière, il y a un manque de préparation pour les cas où les victimes sont très nombreuses comme les pandémies de grippe, les catastrophes naturelles et les rejets massifs de produits chimiques toxiques. Les coûts de stockage et de déploiement des ventilateurs mécaniques de pointe pour les cas de nombreuses victimes dans les pays développés sont restreints. Selon le plan de préparation national publié par le président Bush en novembre 2005, les États-Unis auraient besoin de 742 500 ventilateurs, dans le pire des cas, dans une situation de pandémie. Par rapport aux 100 000 actuellement utilisés, il est clair que le système fait défaut.

Et en toute une décennie, rien n’a été fait pour remédier à cette pénurie, ce qui a conduit à l’hystérie dans tout l’Occident au milieu de l’épidémie de la Covid-19, où les gouvernements prétendent faire pression sur les entreprises privées pour qu’elles fabriquent des ventilateurs sur des chaînes de production habituellement utilisées pour la fabrication d’automobiles et d’appareils électroménagers.

Si le problème était bien connu il y a une décennie, les personnes au pouvoir – en particulier aux États-Unis, du président George Bush au président Barack Obama et à l’actuel président Donald Trump – n’ont rien fait pour remédier à la situation en choisissant de dépenser l’argent des impôts étasuniens dans des guerres et des sauvetages de banques. Les citoyens devraient-il ainsi faire confiance au leadership étasunien ou occidental pendant cette présumée crise ?

L’hystérie que ces intérêts suscitent chez la population doit-elle être maintenue ?

Si la COVID-19 représente une telle menace pour le monde – paralysant la vie quotidienne comme ne l’ont jamais fait deux décennies de « guerre contre la terreur » menée par les États-Unis – pourquoi n’a-t-on pas fait davantage pour s’y préparer ? D’autant plus que les pénuries étaient bien connues, même par les étudiants du MIT travaillant sur des projets de classe ?

En savoir plus : Sanctions américaines contre l’Iran : Double illégitimité à l’époque de la Covid-19


Plus on a peur et plus on se soumet…

Si tout ce qu’on nous dit sur la Covid-19 était vrai… 

Les fermetures et les ruées pour construire des ventilateurs ne constituent qu’une dimension de cette crise actuelle.

Une autre est la ruée vers la fabrication de vaccins.

Déjà – l’idée de se faire vacciner – y compris contre la grippe – est imposée à l’ensemble de la population présentée comme absolument essentielle pour la santé publique. Pourtant, si cela était aussi crucial que le public soit amené à le croire, pourquoi les vaccins sont-ils confiés à certaines des entreprises les plus corrompues et les plus indignes de confiance de la planète ?

Même le ministère étasunien de la Justice a condamné à plusieurs reprises de grandes entreprises pharmaceutiques pour toutes sortes de raisons, de la falsification de rapports de sécurité et d’efficacité à la corruption de médecins, de régulateurs et de politiciens. Pourtant, le même gouvernement étasunien qui enquête et condamne ces entreprises à plusieurs reprises leur accorde également l’autorisation, par l’intermédiaire de la FDA, de fabriquer des produits dont on nous dit qu’ils sont absolument essentiels pour la santé publique – y compris des vaccins.

Si les vaccins étaient vraiment aussi importants qu’on nous le dit, leur recherche, leur développement, leur production et leur distribution devraient être absolument transparents, ouverts et nationalisés.

Les entreprises corrompues – qui ne sont pas soupçonnées, mais qui ont été condamnées à plusieurs reprises pour avoir fait passer leurs profits avant la santé publique – devraient être fermées, leurs actifs saisis et nationalisés, et leur travail placé dans le domaine public pour une surveillance et une transparence maximales.

Mais cela n’est possible que si tout ce que l’on nous dit sur les vaccins en général ou sur le prochain vaccin contre la Covid-19 est vrai. Apparemment, ce n’est pas vrai – d’où l’absence d’urgence réelle correspondant au simple sentiment d’urgence que le gouvernement et les entreprises qui influencent leur politique tentent d’imposer au grand public.

Ce sentiment d’urgence n’est pas imposé au public pour les meilleurs intérêts de la nation, mais pour les intérêts privés qui font avancer la politique étasunienne et leurs propres intérêts. L’hystérie et l’urgence qu’elle engendre font que le public est malléable et prêt à accepter pratiquement n’importe quoi comme « réponse » aux dangers qu’on lui a dit de craindre.

La recherche, le développement et la distribution de vaccins feront gagner des milliards de dollars aux entreprises pharmaceutiques, qu’elles fonctionnent ou non. Prenons par exemple la façon dont les sociétés pharmaceutiques ont gagné des milliards de dollars lors de l’épidémie de grippe porcine de 2009, lorsque les « experts » de l’Organisation mondiale de la santé à la solde des grandes entreprises pharmaceutiques  ont déclaré qu’il s’agissait d’une « pandémie », ce qui a incité les gouvernements occidentaux à stocker les médicaments des grandes entreprises pharmaceutiques qui se sont révélés par la suite absolument inutiles pour combattre le virus.

Les jeux politiques de l’hégémonie pendant une « pandémie » ? 

Et si tout ce que l’on nous dit sur l’urgence de la COVID-19 était vrai, les États-Unis, en ces « temps difficiles », reconnaîtraient qu’il est également dans leur intérêt de lutter contre la COVID-19 à l’échelle mondiale – en aidant à combattre la maladie, quelles que soient les frontières à l’intérieur desquelles elle se présente. Pourtant, des sanctions économiques paralysantes restent en place contre des nations comme l’Iran, qui ont été particulièrement touchées par le virus.

Des pays comme la Russie restent également sous sanctions étasuniennes et, ironiquement, ont envoyé de l’aide aux États-Unis, aide provenant d’entreprises sous sanctions américaines.

NBC rapporte dans son article, « Une entreprise sous sanctions a fait expédier des ventilateurs russes aux États-Unis, comme le montrent les photos » que :

Une filiale d’une entreprise russe sanctionnée par les États-Unis a fabriqué des ventilateurs qui ont été transportés de Moscou à New York cette semaine pour aider à lutter contre la pandémie de coronavirus, selon les photos de la livraison.

Il est évident que si la COVID-19 était une menace aussi mortelle, les États-Unis mettraient temporairement de côté leur politique étrangère hégémonique – et s’emploieraient plus activement à combattre l’épidémie – ne serait-ce que pour se sauver. Ce n’est pas le cas – parce que l’agent pathogène de la COVID-19 n’est pas à la hauteur de l’hystérie de ce virus.

Le peu qu’on nous dit sur la COVID-19 est vrai – le peu de vérité qui existe au milieu de ce que l’on dit au public est éclipsé par l’hystérie injustifiée qui se propage délibérément au sujet du virus. Cette hystérie ne conduit pas à des mesures visant à stopper l’épidémie, mais à des plans d’action publics à but lucratif qui rempliront les coffres des sociétés pharmaceutiques et à une législation qui renforcera l’emprise des gouvernements sur leurs populations concernées.

Les grandes entreprises survivront et profiteront non seulement des fausses solutions proposées pour « combattre » la COVID-19, mais aussi des actifs vendus par des petites et moyennes entreprises en faillite et des propriétaires immobiliers qui vendent des actifs à prix d’aubaine après les fermetures et la crise économique.

« Post-COVID-19″ – les mêmes intérêts corrompus et incompétents qui ont laissé le monde soit non préparé à une véritable pandémie – soit créer la panique chez la population à cause d’un virus délibérément sur-hypothéqué – sont maintenant prêts à en profiter et à prospérer dans son sillage.

Si tout ce qu’on nous a dit sur la COVID-19 était vrai, les personnes qui nous en ont parlé, qui nous ont fait paniquer et qui nous ont demandé d’agir face à ce virus – mais qui nous ont laissés totalement démunis – devraient être les dernières victimes du virus – déracinées socialement, économiquement et politiquement de la société et remplacées par des dirigeants, des systèmes économiques et des infrastructures de soins de santé capables de faire face non seulement aux pandémies virales, mais aussi aux pandémies socio-économiques et psychologiques.

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Notre dossier « Coronavirus, CoV19 Caroline du Nord »

 

Système de surveillance coronavirus… Les vraies fausses entreprises humanitaires derrière la « grille de contrôle corona »

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A la rencontre des entreprises pressenties pour mettre en place le “système de surveillance coronavirus” sous la houlette du beau-fils de Trump  Jared Kushner

 

TLAV

 

11 avril 2020

 

url de l’article original:

https://www.thelastamericanvagabond.com/top-news/meet-companies-poised-build-kushner-backed-coronavirus-surveillance-system/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note de R71: l’article original contient une foule d’hyperliens vers les sources de l’information (en anglais), nous n’en reproduisons que quelques uns.

Les trois entreprises se tenant derrière la proposition majeurs de construction d’un “système de surveillance coronavirus national”, une initiative menée par Jared Kushner, possèdent des liens profonds avec Google, des firmes d’investissements liées au renseignement ainsi qu’à une des prédictions de circulation “pandémiques” les plus étranges de l’an dernier.

Le 7 avril, la revue “Politico” a rapporté que le beau-fils du président Trump, Jared Kushner, menait une force spéciale du secteur privé visant à construire “un système de surveillance coronavirus” afin de “donner au gouvernement une vision en quasi temps réel d’où les patient cherchent une aide médicale et pour quoi.

D’après ce rapport, cette proposition de réseau national serait utilisé pour mieux informer le gouvernement prenant des décisions au sujet de quelles parties des Etats-Unis pourraient “relâcher les règles de la distanciation sociale” et celles qui ne le pourraient pas.. Politico n’a mentionné que légèrement l’effet que pourrait avoir un tel système sur les libertés mais a noté que certains critiques du projet avaient comparé ce système proposé au “Patriot Act qui fut mis en place après les attentats du 11 septembre”.

D’après Politico, trois entreprises ont collectivement envoyé un mémo le 22 mars à des hauts-fonctionnaires de trois administrations, Jared Kushner, le vice-président Mike Pence et au ministre de la santé et des services humanitaires Alex Azar. Ce mémo a largement fait le tour des administrations en relation à d’autres propositions. Ces entreprises, Collective Medical, PatientPing et Juvare, disaient dans le mémo qu’elles pourraient collectivement “fournir des informations au gouvernement sur le nombre des patients qui recherchaient un traitement sur a moins 80% de la superficie du territoire en très peu de temps.

Deux de ces entreprises, Collective Medical Technologies and PatientPing, ont refusé de commenter sur ce mémo et son contenu. Un représentant de Juvare a par ailleurs déclaré que l’entreprise avait “parlé à des officiels de plusieurs agences fédérales incluant la FEMA, HHS et le CDC au sujet de préparations d’urgence et d’outils de données variés.”

Bien que l’article ait minimisé les préoccupations sur l’atteinte à la vie privée et l’information confidentielle qu’un tel système ferait émerger, il n’a pas noté le lien direct et troublant de ces trois entreprises non seulement avec les géants de la Silicon Valley ayant un passé plus que douteux sur l’ordre privé des données et leur coordination avec le complexe nébuleux des services de renseignement américains, mais aussi ses liens avec des simulations au mieux controversées qui se sont déroulées l’an dernier et semblent avoir prédit la crise actuelle de la pandémie du coronavirus.

COLLECTIVE MEDICAL TECHNOLOGIES

Cette entreprise basé en Utah est en ce moment le “plus gros réseau de collaboration de services de santé” de la nation et a été récemment décrit dans la revue du grand capital “Forbes” comme ayant “conquis les urgences hospitalières par les méthodes statistiques”. Son actuel CEO, Chris Klomp, a travaillé avec l’entreprise Bain-Capital fondée par [l’ex-candidat républicain à la présidentielle] Mitt Romney, dont quelques alumni incluent également des gens comme Benjamin Netanyahou et l’actuelle CEO de Youtube, propriété de Google, Susan Wojicki.

Un des plus gros investisseurs dans Collective Medical est la firme du capital d’investissement [à risque] Kleiner Perkins, qui a versé 47,5 millions de dollars dans l’entreprise en 2017. Kleiner Perkins, un investisseur des débuts de Google et d’Amazon, compte l’ancien ministre de la défense américain Colin Powell comme “conseiller stratégique” et a géré un “fond de pandémie et de biodéfense” de 200 millions de dollars depuis 2006, coordonné en partie par l’OMS. Cette même année, le Dr Thomas Monmath, ancien patron du laboratoire d’arme biologique et du département de virologie de Fort Detrick et aussi ancien conseiller scientifique de la CIA, a aussi rejoint Kleiner Perkins afin d’aider “à faire avancer l’innovation” au sujet de ce fond spécifique. Dr Monmath est aussi un ancien exécutif de la succursale Emergent Biosolutions.

Le fond de pandémie de Kleiner Perkins a lourdement investi dans des entreprises qui composent l’Alliance pour la Biosécurité gérée par Emergent Biosolutions comme par exemple BioCryst Pharmaceuticals, et aussi NovaVax, qui sont rentrées récemment en partenariat avec Emergent Biosolutions pour produire un vaccin contre le CoV19. Emergent Biosolutions, une des entreprises les plus liées au scandale des vaccins du pays, ayant des liens très profonds avec le gouvernement américain et le Pentagone, est l’objet d’une enquête récemment publiée par The Last American Vagabond.

PATIENTPING

Basée à Boston, PatientPing est une autre entreprise de cette triade du secteur privé qui fait du lobbying pour un système de surveillance de la “santé” national au nom du combat contre le coronavirus. Fondée par Jay Desal et David Berkowicz, PatientPing est une entreprise technologique se consacrant sur le partage de l’information afin de créer “un réseau de collaboration des services de santé”. Le premier investisseur de l’entreprise est Google Ventures, souvent référé dans les médias comme “GV”. Dr Krishna Yeshwant de Google Ventures siège au comité directeur de PatientPing et il a aussi mené l’investissement de GV chez Editas Medicine, la start-up d’édition génétique CRISPR soutenue par Bill Gates et son ancien conseiller scientifique Boris Nikolic.

Comme le suggère le nom, GV est l’entreprise d’investissement de Google et plus d’un tiers de ses investissements sont dans le domaine des “sciences de la vie”. GV investit souvent de pair avec In-Q-Tel, l’entreprise d’investissement de capital de la CIA. Leur coopération n’est en rien surprenante pour qui est au courant de l’histoire de Google, car le géant technologique fut un bénéficiaire des investissements  d’In-Q-Tel à ses débuts. L’utilisation ou plutôt la mauvaise utilisation des données privées par Google est bien connue et ont récemment défrayé la chronique en relation avec le coronavirus après avoir donné au gouvernement un large accès aux données privées de géo-location des utilisateurs de smartphone Android afin soi-disant, de tracer l’expansion du virus. L’association de GV et d’In-Q-Tel et leur intérêt en des entreprises comme PatientPing est notoire étant donné le fait que l’actuel président exécutif d’In-Q-Tel, Tara O’Toole, a fait de longe date la promotion des programmes de systèmes de surveillance qui utilisent des services informatiques des services de santé tout comme ceux offerts par PatientPing et Collective Medical Technologies. O’Toole est un personnage clef et récurrent des séries “Engineering Contagion” series du Last American Vagabond.

Un autre investisseur important de PatientPing est la firme d’investissement Andreesen Horowitz, du nom de son fondateur qui fut conseiller de l’ancien ministre des finances Larry Summers, un partenaire de l’espion et gérant de filière pédophile Jeffrey Epstein ainsi que du milliardaire Bill Gates. Cette même firme d’investissement est aussi un des investisseurs principaux de l’entreprise Toka, une start-up liée au renseignement israélien et fondée par l’ancien premier ministre israélien Ehud Barak, qui était aussi un étroit associé d’Epstein. Toka décrit ses produits comme “favorisant le contrôle par les gouvernements, les agences de renseignement et de police et l’amélioration de la sécurité intérieure avec de remarquables capacités cybernétiques et opérationnelles.” en permettant un accès secret par le gouvernement aux ustensiles électroniques des consommateurs. Deux membres d’Anderseen Holowitz, Jeff Jordan et Vijay Pande, siègent au conseil d’administration de PatientPing.

JUVARE

La dernière de ces trois entreprises désirant mettre en place un système de surveillance national coronavirus est l’entreprise de logiciel de gestion d’urgence Juvare. Un de ses produits phares est EMTrack, qui d’après le site internet de Juvare, offre à ses client la possibilité de tracer “patients, personnes, animaux familiers et populations pour quelque évènement que ce soit”. De manière générale, son logiciel dépend grandement de logiciels de Google ou dont le propriétaire est Google.

Juvare met en avant le fait que ses produits ont été utilisés par le gouvernement pour coordonner la réponse dans des affaires de flingage de masse, comme ceux de Las Vegas et du Pulse Nightclub, ainsi que dans des pandémies passées comme celle du H1N1, grippe porcine de 2009, de la grippe aviaire, d’Ebola et du SARS. Les logiciels de Juvare sont utilisés par 80% des agences de santé publique et par plus de 50 agences fédérales américaines, incluant le FBI, le ministère de la défense, Homeland Security. La firme est aussi un sous-traitant pour l’armée. a la mi-mars, elle a publié une extension gratuite de logiciel pour ses clients gouvernementaux afin de tracer des cas de coronavirus incluant des “cas supposés” ainsi que ceux sous quarantaine volontaire ou obligatoire.

Juvare fut un participant notoire du secteur privé dans les séries de simulations de “Crimson Contagion” qui furent menées l’an dernier par la ministère de la santé et des services humains. Cette opération supervisée et créée par le secrétaire d’assistance de préparation et de réponse à une urgence Robert Kadlec, simulant 4 fois la réponse du gouvernement à une pandémie virale massive entre janvier et août 2019. Ces simulations impliquaient des exercices à la fois limités et sur vaste échelle qui firent coopérer 12 agences fédérales et plusieurs entreprises privées. Un des point de focalisation de cette simulation, qui ne précéda la crise du coronavirus que de quelques mois, était l’utilisation de la surveillance afin de mieux mettre en place et de contrôle la “distanciation sociale” entre les Américains.

ICI POUR AIDER ?…

Comme le note Publico, bien que ces entreprises privées offrent maintenant leurs services de “surveillance” au gouvernement des Etats-Unis “gratuitement”, il est bien difficile de concevoir que leur offre est purement altruiste étant donné leurs liens avec des entreprises et des organisations qui ont de longue date participé au lobbying ou activement participé à la surveillance de masse au cours des années et ce bien avant que la crise du coronavirus ne vienne dominer les manchettes et la conscience publique.

Tout comme le Patriot Act juste après le 11 septembre 2001, la crise de la pandémie actuelle est utilisée pour accroître les programmes de surveillance de masse, des programmes qui ne vont certainement pas s’arrêter une fois la pandémie finie. Bien au contraire et si l’histoire est un indicateur, une telle mise en marche des systèmes de surveillance aura toutes les chances en fait d’être étendue au lieu d’être réduite. Il faut aussi noter la signification des efforts de quelqu’un comme Jared Kushner et son implication ainsi que celle de sa femme Ivanka Trump, fille du président Trump, fut aussi un des instigateurs principaux d’une programme de l’an dernier, très controversé, appelé l’agence the Health Advanced Research Projects Agency (HARPA).

(NdT: dont l’acronyme n’est pas sans rappeler celui du DARPA pour la Defense Advanced Research Projects Agency, qui fabrique les drones et robots armés du futur…)

L’HARPA cherche à créer une nouvelle agence de “santé” du gouvernement visant à stopper les flingages de masse avant même qu’ils ne se produisent. Le programme phare de cette agence est appelé “SAFE HOME” pour Stopping Aberrant Fatal Events by Helping Overcome Mental Extremes (NdT: Ah les Yankees, faire des acronymes est un sport national…), ceci vise à développer un système fondé sur l’Intelligence Artificielle qui pourrait analyser des données récupérées des ustensiles électroniques des consommateurs et d’information fournie par des services de santé afin d’identifier qui pourraient bien menacer les autres. (NdT: on est en plein dans le film “Minority Report” là… et une fois de plus la réalité finit souvent par dépasser a fiction)

Bien que finalement HARPA a échoué à gagner de l’attention, un système similaire de surveillance de masse orwellien est maintenant promu en lieu et place, simplement le coronavirus remplace maintenant les actes de flingages de masse comme justification officielle. Le fait de renommer superficiellement ce très vaste système de surveillance vise à justifier son imposition en le présentant comme une solution à ce qui inspire en ce moment la pire des peurs aux Américains, en espérant que quelque chose accrochera.

Ces tentatives évidentes d’obtenir le consentement public pour toujours plus de surveillance anticonstitutionnelle suggèrent fortement qu’un tel système vise à étendre l’autoritarisme en réduisant les libertés civiles des Américains et n’a que très peu à voir avec la protection de la santé publique et assister le pays dans sa réponse au coronavirus.

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Notre dossier « Coronavirus, CoV19 Caroline du Nord »

 


Le CoV19 Caroline du Nord

 

Coronavirus et santé mondiale… OMS, conflits d’intérêts, corruption et main mise du cartel Big Pharma… (F.William Engdahl)

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Si on regarde l’ONU comme la structure, le squelette de base d’une gouvernance mondiale, l’OMS en serait son « ministère de la santé » mondial. Quand on regarde derrière le rideau de ce cirque, on constate que les mêmes acteurs eugénistes qui pilotent les génocides planétaires de l’ère moderne sont toujours aux commandes de l’affaire. ci-dessous, le toujours excellent F. William Engdahl lève un coin du voile sur la corruption et les conflits d’intérêt animant constamment cette pourriture du capital qu’est l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il est aussi à noter que les acteurs de Big Pharma impliqués comme Bayer/Monsanto, BASF, Hoechst, Sanofi, Novartis etc, sont essentiellement des entreprises émanant de l’éclatement de la tristement célèbre IG Farben allemande, celle-là même qui avait fait dire « IG Farben est Hitler et Hitler est IG Farben ». Ces entreprises financent l’OMS. Ajoutons à ces criminels notoires, le milliardaire eugéniste néo-malthusien Bill Gates qui avait déclaré il y a quelques années (TED talk en février 2010): « si nous faisons bien notre boulot avec les vaccinations, nous pourrons réduire la population mondiale de 10 à 15%. ». La Fondation Gates a donné 320 millions de dollars à l’OMS.
Y a pas à dire, notre santé est vraiment en de bonnes mains… Faisons confiance à tous ces gens qui n’ont que notre intérêt en vue, c’est l’évidence même et si vous pensez et dites le contraire, vous n’êtes qu’un sale conspi coupable de crime de la pensée, à interner de toute urgence…
~ Résistance 71 ~

 

 

Peut-on faire confiance à l’OMS ?

 

F. William Engdahl

 

5 avril 2020

 

Source:

https://www.mondialisation.ca/peut-on-faire-confiance-a-loms/5643772

 

L’organisation la plus influente au monde, qui assume la responsabilité nominale des questions de santé et d’épidémies mondiales, est l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) des Nations Unies, basée à Genève. Ce que peu de gens connaissent, ce sont les mécanismes réels de son contrôle politique, les conflits d’intérêts choquants, la corruption et le manque de transparence qui imprègnent l’agence qui est censée être le guide impartial pour traverser la pandémie actuelle de COVID-19. Ce qui suit n’est qu’une partie de ce qui a été révélé au public.

Déclaration de pandémie ?

Le 30 janvier, Tedros Adhanom, Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé des Nations Unies, a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale (PHIEC). Cette déclaration est intervenue deux jours après que Tedros ait rencontré le Président chinois Xi Jinping à Pékin pour discuter de l’augmentation spectaculaire des cas graves d’un nouveau coronavirus à Wuhan et dans les régions avoisinantes, qui avaient atteint des proportions dramatiques. En annonçant sa déclaration d’urgence PHIEC, Tedros a fait l’éloge des mesures de quarantaine chinoises, des mesures très controversées en matière de santé publique et qui n’avaient jamais été tentées auparavant à l’époque moderne avec des villes entières, sans parler des pays. Dans le même temps, Tedros a curieusement critiqué d’autres pays qui s’apprêtaient à bloquer les vols vers la Chine pour contenir cette étrange nouvelle maladie, entraînant les accusations qu’il défendait indûment la Chine.

Les trois premiers cas à Wuhan ont été officiellement signalés le 27 décembre 2019, soit un mois plus tôt. Les cas ont tous été diagnostiqués comme des pneumonies dues à un « nouveau » ou une nouvelle forme de coronavirus. Il est important de noter que le plus grand mouvement de population de l’année, le Nouvel An lunaire et le Festival du printemps chinois, au cours duquel quelque 400 millions de citoyens se déplacent dans tout le pays pour rejoindre leur famille, s’est déroulé du 17 janvier au 8 février. Le 23 janvier, à 2 heures du matin, deux jours avant le début des festivités du Nouvel An, les autorités de Wuhan ont déclaré un confinement sans précédent sur toute la ville, soit 11 millions de personnes à partir de 10 heures ce jour-là. À cette date, des centaines de milliers, voire plusieurs millions d’habitants avaient fui dans la panique pour éviter la quarantaine.

Lorsque l’OMS a déclaré son urgence de santé publique de portée internationale le 30 janvier, de précieuses semaines avaient été perdues pour contenir la maladie. Pourtant, Tedros a fait l’éloge des mesures chinoises « sans précédent » et a critiqué les autres pays qui ont stigmatisé les Chinois en réduisant les voyages.

En référence à la propagation du COVID-19 à Wuhan et à la raison pour laquelle l’OMS ne l’a pas qualifiée de pandémie, le porte-parole de l’OMS, Tarik Jasarevic, a déclaré : « Il n’existe pas de catégorie officielle (pour une pandémie)… L’OMS n’utilise pas l’ancien système de 6 phases – qui allait de la phase 1 (aucun rapport de grippe animale causant des infections humaines) à la phase 6 (une pandémie) – que certaines personnes pourraient connaître de la grippe H1N1 en 2009 ».

Puis, dans une volte-face, le 11 mars, Tedros Adhanom a annoncé pour la première fois que l’OMS qualifiait de « pandémie mondiale » la nouvelle maladie de coronavirus, désormais rebaptisée COVID-19. L’OMS a alors déclaré qu’il y avait plus de 118 000 cas de COVID-19 dans 114 pays, avec 4 291 décès.

Fausse pandémie de l’OMS en 2009

Depuis un fiasco et un scandale antérieurs de l’OMS en 2009, suite à sa déclaration d’une pandémie mondiale autour de la « grippe porcine » ou H1N1 comme on l’appelait, l’OMS a décidé de laisser tomber le terme de pandémie. La raison est révélatrice de la corruption endémique au sein de l’institution de l’OMS.

Quelques semaines seulement avant les premiers rapports en 2009 sur un jeune enfant mexicain infecté par un nouveau virus H1N1 de la « grippe porcine » à Veracruz, l’OMS avait tranquillement changé la définition traditionnelle de la pandémie. Il n’était plus nécessaire qu’une maladie déclarée soit extrêmement répandue dans de nombreux pays et extrêmement mortelle ou débilitante. Il suffit qu’elle soit très répandue, comme la grippe saisonnière, pour que les « experts » de l’OMS déclarent une pandémie. Les symptômes de la grippe H1N1 de l’OMS étaient les mêmes que ceux d’un mauvais rhume.

Lorsque le Dr Margaret Chan, alors Directrice Générale de l’OMS, a officiellement déclaré la phase 6 de la pandémie mondiale, cela a déclenché des programmes d’urgence nationaux comprenant des milliards de dollars d’achats gouvernementaux de vaccins contre la grippe H1N1 présumée. À la fin de la saison grippale 2009, il s’est avéré que les décès dus au H1N1 étaient minuscules par rapport à la grippe saisonnière normale. Le Dr Wolfgang Wodarg, un médecin allemand spécialisé en pneumologie, était alors Président de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe. En 2009, il a demandé une enquête sur les conflits d’intérêts présumés entourant la réponse de l’UE à la pandémie de grippe porcine. Le Parlement néerlandais a également découvert que le Professeur Albert Osterhaus de l’Université Erasmus de Rotterdam, la personne au centre de la pandémie mondiale de grippe porcine H1N1 de 2009 en tant que conseiller principal de l’OMS sur la grippe, était intimement placé pour profiter personnellement des milliards d’euros de vaccins prétendument destinés à la grippe H1N1.

Nombre des autres experts scientifiques de l’OMS qui ont conseillé au Dr Chan de déclarer la pandémie recevaient de l’argent directement ou indirectement des grandes entreprises pharmaceutiques, notamment GlaxoSmithKline, Novartis et d’autres grands fabricants de vaccins. La déclaration de l’OMS sur la pandémie de grippe porcine était un faux. L’année 2009-2010 a été marquée par la grippe la plus bénigne au monde depuis que la médecine a commencé à la suivre. Les géants de l’industrie pharmaceutique ont encaissé des milliards de dollars dans le processus.

C’est après le scandale de la pandémie de 2009 que l’OMS a cessé d’utiliser la déclaration de pandémie en 6 phases et est passée à la déclaration totalement vague et confuse « Urgence de Santé Publique de Portée Internationale ». Mais maintenant, Tedros et l’OMS ont arbitrairement décidé de réintroduire le terme « pandémie », tout en admettant qu’ils sont encore en train de créer une nouvelle définition du terme. Le terme « pandémie » suscite plus de craintes que celui « d’urgence de santé publique de portée internationale ».

Le SAGE de l’OMS toujours en conflits d’intérêts

Malgré les énormes scandales de conflits d’intérêts qui ont éclaté en 2009-2010 entre les grandes sociétés pharmaceutiques et l’OMS, l’OMS dirigée par Tedros n’a pas fait grand-chose pour éliminer la corruption et les conflits d’intérêts.

L’actuel Groupe Consultatif Scientifique d’Experts de l’OMS (SAGE) est truffé de membres qui reçoivent des fonds « financièrement importants » soit des grands fabricants de vaccins, soit de la Fondation Bill et Melinda Gates (BGMF) ou du Wellcome Trust. Dans le dernier affichage par l’OMS des 15 membres scientifiques du SAGE, pas moins de 8 avaient déclaré un intérêt, de par la loi, pour des conflits d’intérêts potentiels. Dans presque tous les cas, le principal bailleur de fonds de ces 8 membres du SAGE était la Fondation Bill et Melinda Gates, Merck & Co. (MSD), Gavi, la Vaccine Alliance (un groupe de vaccins financé par Gates), le BMGF Global Health Scientific Advisory Committee, Pfizer, Novovax, GSK, Novartis, Gilead, et d’autres acteurs majeurs du secteur des vaccins pharmaceutiques. Voilà pour l’objectivité scientifique indépendante à l’OMS.

Gates et l’OMS

Le fait que de nombreux membres du SAGE de l’OMS aient des liens financiers avec la Fondation Gates est très révélateur, même s’il n’est pas surprenant. Aujourd’hui, l’OMS est principalement financée non pas par les gouvernements membres des Nations Unies, mais par ce que l’on appelle un « partenariat public-privé » dans lequel dominent les sociétés privées de vaccins et le groupe d’entités parrainées par Bill Gates.

Dans le dernier rapport financier disponible de l’OMS, pour le 31 décembre 2017, un peu plus de la moitié du budget de plus de 2 milliards de dollars du Fonds Général de l’OMS provenait de donateurs privés ou d’agences externes telles que la Banque Mondiale ou l’UE. Les principaux bailleurs de fonds privés ou non gouvernementaux de l’OMS sont de loin la Fondation Bill et Melinda Gates, ainsi que l’Alliance pour les vaccins de l’Alliance GAVI financée par Gates, le Fonds Mondial de Lutte contre le SIDA, la Tuberculose et le Paludisme (GFATM) initié par Gates. Ces trois organismes ont fourni plus de 474 millions de dollars à l’OMS. À elle seule, la Fondation Bill et Melinda Gates a donné la somme astronomique de 324 654 317 dollars à l’OMS. En comparaison, le plus grand donateur étatique à l’OMS, le gouvernement américain, a donné 401 millions de dollars à l’OMS.

Parmi les autres donateurs privés, on trouve les plus grands fabricants de vaccins et de médicaments au monde, notamment Gilead Science (qui fait actuellement pression pour que son médicament serve de traitement pour le COVID-19), GlaxoSmithKline, Hoffmann-LaRoche, Sanofi Pasteur, Merck Sharp et Dohme Chibret et Bayer AG. Les fabricants de médicaments ont donné des dizaines de millions de dollars à l’OMS en 2017. Ce soutien de l’industrie privée pro-vaccins à l’agenda de l’OMS par la Fondation Gates et les grandes entreprises pharmaceutiques est plus qu’un simple conflit d’intérêts. Il s’agit d’un détournement de facto de l’agence des Nations Unies chargée de coordonner les réponses mondiales aux épidémies et aux maladies. En outre, la Fondation Gates, la plus importante au monde avec quelque 50 milliards de dollars, investit ses dollars exonérés d’impôts dans ces mêmes fabricants de vaccins, dont Merck, Novartis, Pfizer, GlaxoSmithKline.

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que l’homme politique éthiopien Tedros Adhanom ait pris la tête de l’OMS en 2017. Tedros est le premier Directeur de l’OMS à ne pas être médecin, malgré son insistance à utiliser le titre de docteur. Il est docteur en philosophie en santé communautaire pour « des recherches sur les effets des barrages sur la transmission du paludisme dans la région du Tigré en Ethiopie ». Tedros, qui a également été Ministre des Affaires Étrangères de l’Éthiopie jusqu’en 2016, a rencontré Bill Gates lorsqu’il était Ministre de la Santé éthiopien et est devenu Président du Conseil d’administration du Fonds Mondial contre le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme, lié à Gates.

Sous la direction de Tedros, la corruption notoire et les conflits d’intérêts à l’OMS se sont poursuivis, voire accrus. Selon un récent rapport de l’Australian Broadcasting Corporation, en 2018 et 2019, sous Tedros, le programme d’urgence sanitaire de l’OMS, la section responsable de la réponse mondiale au COVID-19, a été cité avec la note de risque la plus élevée, notant « l’incapacité à financer adéquatement le programme et les opérations d’urgence [risque] de fournir des résultats inadéquats au niveau des pays ». Le rapport d’ABC a également constaté qu’il y a eu une « recrudescence des allégations de corruption interne dans l’ensemble de l’organisation, avec la détection de multiples stratagèmes visant à frauder de grosses sommes d’argent auprès de l’organisme international ». Pas très rassurant.

Début mars, l’Université d’Oxford a cessé d’utiliser les données de l’OMS sur le COVID-19 en raison d’erreurs et d’incohérences répétées que l’OMS a refusé de corriger. Les protocoles de l’OMS pour les tests de dépistage des coronavirus ont été cités à plusieurs reprises par divers pays, dont la Finlande, pour les défauts et les faux positifs et autres anomalies.

C’est à l’OMS que nous faisons désormais confiance pour nous guider dans la pire crise sanitaire du siècle dernier.

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Notre dossier « Coronavirus, CoV19-Caroline du Nord »

 

Coronavirus : Guerre des masques et déchéance consommée du système étatico-capitaliste

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , on 3 avril 2020 by Résistance 71

 


Les masques tombent…

 

Les Etats-Unis paient cash et trois fois le prix : la guerre des masques montrent la perfidie des états, dont la Chine

 

Al Manar

 

3 avril 2020

 

url de l’article : https://french.almanar.com.lb/1704705

 

Sur fond de pandémie à dimension mondiale, et de pénurie, les pays se permettent toutes les perfidies pour se procurer les masques fabriqués essentiellement en Chine. Et cette dernière fait de même pour maximaliser ses profits!

Des Américains auraient ainsi raflé au nez et à la barbe de collectivités françaises les précieuses protections. Mais dans ce nouveau Far West qu’est devenue la scène internationale, les États-Unis ne sont pas les seuls à se comporter en desperados.

Il y a la «guerre» contre le coronavirus, décrétée par Emmanuel Macron, mais il y a aussi celle du matériel et des médicaments que se livrent, avec de plus en plus d’intensité, les États.

Les pays les plus touchés par la pandémie se voient mis en concurrence, dans un contexte d’urgence et de pénurie.

Le président LR de la région PACA a ainsi révélé le 31 mars à l’antenne de RT France qu’une cargaison de masques destinée Ehpad avait été raflée:

«Ce matin sur le tarmac [de l’aéroport, ndlr], en Chine, une commande française a été achetée par les Américains cash, et l’avion qui devait venir en France est parti directement aux États-Unis.»

Deux jours plus tard, ce 2 avril, Renaud Muselier, qui est également le président de l’Association des régions de France, est revenu sur cette affaire.

«L’avion qui devait venir en France est parti directement aux États-Unis», a-t-il déploré. Alors que les régions françaises ont pris l’initiative de pallier l’incapacité de Paris à assurer un approvisionnement suffisant en matériel médical chinois en passant leurs propres commandes, le coup est rude.

«La commande, qui était payée et livrable, a été détournée parce qu’achetée», a-t-il encore expliqué.

Et de préciser: «Trois fois le prix!»

«Ce qui se passe avec les Américains est assez terrible, ils sont en capacité, sur le tarmac, de racheter des cargaisons entières en payant en cash», a également commenté le président de la région Grand Est, Jean Rottner, sur RMC.

D’autant que les régions, en tant que collectivités territoriales, ne jouent pas à armes égales avec des acheteurs et des intermédiaires rôdant dans les zones aéroportuaires de fret chinoises, capables de payer en cash tout de suite. Ces collectivités territoriales françaises sont en effet astreintes à des règles comptables qui les obligent à payer leurs fournisseurs en trois tiers.

Les États-Unis avant tout le monde

Nouvelle illustration de la vulnérabilité des États et du secteur public dans un monde où tout peut se vendre au plus offrant? Pas seulement.

Les États eux-mêmes se livrent une guerre de plus en plus féroce pour s’approvisionner, avec les armes qui leur sont propres. Et si, comme dans le monde animal, les États-Unis sont au sommet de la chaîne alimentaire, plus bas, les autres pays se disputent aussi les cargaisons de masques en provenance de Chine, quelques centimes l’unité en temps normal, mais désormais précieux produit stratégique.

La République tchèque a ainsi été prise la main dans le sac. Le 17 mars dernier, les autorités tchèques avaient annoncé avoir saisi quelque 680.000 masques à destination de l’Italie, ainsi qu’un autre type d’équipement très recherché, des respirateurs. Prague avait d’abord justifié la saisie au motif que les équipements avaient été «volés à des entreprises tchèques par des criminels sans scrupules qui voulaient les vendre à des tarifs majorés sur le marché international».

Tchèques, Italiens et Français pris la main sur le masque

Mais c’était sans compter des images de la cargaison largement diffusées sur les réseaux sociaux. Les emballages comportaient la mention «Aide humanitaire chinoise pour l’Italie» et des drapeaux chinois et italien. Confondu, Prague avait dû, quelques jours plus tard, présenter ses excuses. Mais les masques prévus pour le nord de la péninsule transalpine, alors en pleine tourmente du Covid-19, avaient déjà été distribués dans les hôpitaux tchèques.

L’Italie elle-même a été soupçonnée de pratiques relevant de la piraterie. Avant de revenir sur ses propos et de les minimiser, Mohamed Sellini, ministre tunisien du Commerce, avait accusé le 23 mars dernier des «Italiens» d’avoir détourné un navire transportant de d’alcool à usage médical en route la Tunisie.

Cependant, dans cette froide compétition, la France, bien que victime d’acheteurs américains, ne semble pas non plus au-dessus de tout reproche.

Le 5 mars dernier, les autorités ont saisi une cargaison de masques de la société suédoise Mölnlycke qui transitait par la plateforme lyonnaise de cette entreprise. La marchandise était, là aussi, destinée à l’Italie, ainsi qu’à l’Espagne, touchée très durement et très tôt par le Covid-19. Mölnlycke a demandé de l’aide à son gouvernement, mais Stockholm a préféré faire profil bas.

Avec la pandémie, les relations internationales semblent retourner à l’état de la «guerre de tous contre tous», que décrivait Thomas Hobbes.(*)

Dans tout cela, la Chine qui est le principal fabricant de ces masques, ne manque pas de perfidie, pour tirer tous les profits de cette situation dramatique.

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Notre dossier « Coronavirus, CoV19 »

(*) Pour démonter cette ineptie de Hobbes :

L’antidote contre la pensée et les dogmes dominants:

Réflexions en anthropologie politique

Manifeste pour la société des sociétés

Société, pouvoir, état et violence : résoudre l’aporie anthropologique politique de Pierre Clastres

 


Les labos biologiques du Pentagone dans le monde

 

Coronavirus : L’oligarchie lance une guerre biologique ouverte contre les peuples (Résistance 71 )

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Le nouveau visage du terrorisme d’état

 

A lire aussi: « Dictature en marche… Nous y sommes ! la loi martiale médicale et la mise en place du Nouvel Ordre Mondial »

 

Résistance 71

 

27 mars 2020

 

Indépendamment de la gravité, ou non, de cette crise / pandémie planétaire du coronavirus 2019 ou CoVD19, que cette crise soit réelle dans sa gravité ou surgonflée par les merdias à la botte comme c’est le plus souvent le cas, il est maintenant établi que ce nouveau virus n’est en rien naturel. Il est né dans un laboratoire de l’état de Caroline du Nord à Yankland en 2015 et a été créé pour mener une guerre biologique contre l’humanité afin de faire passer dans le chaos sanitaire, l’accession de celle-ci à une « gouvernance mondiale », comme l’avait parfaitement annoncé Jacques Attal en 2009 suite à la « pandémie » (officiel de l’OMS) de grippe porcine H1N1.
Comme  nous l’illustrons avec la photo en ce début d’article, la tyrannie, le terrorisme d’état a un nouveau visage, celui de personnels déshumanisés revêtus de combinaisons intégrales de protection anti-biohazard. Ne nous leurrons pas, cette « urgence sanitaire » qui a pris maintenant la forme d’une véritable « loi martiale médicale », nous est imposée pour des raisons bien précises qui vont au-delà de la protection des populations de la grippette en goguette. N’oublions pas que jusqu’au cas particulier de l’Italie, le taux de mortalité du CoV19 était de l’ordre de 2,5% (0,98% en Corée et 1,68% à Yankland) dans des segments de la population âgée et/ou en déficience immunitaire pour diverses raisons, infectés par le virus.

La « loi martiale médicale » rend des services sur bien des points:

  • Elle met totalement sur la touche la question sociale et, en France, met fin au mouvement des Gilets Jaunes par le confinement, même si la colère gronde toujours, elle est muselée par la mise en quarantaine de la nation…
  • Elle donne les pleins pouvoirs à la clique des gouvernements la mettant en vigueur et justifie(ra) tous les abus et décisions liberticides à venir… Nulle doute que décrets-lois scélérats et abus de pouvoir nous attendent au coin de la rue très bientôt, les festivités ont du reste déjà commencé avec le grand n’importe quoi de la flicaille en contrôle…
  • Elle facilitera la mise en place de la grille de contrôle planétaire, verrouillage 5G, smart-cities et à terme, puçage RFID des populations, le but ultime de toutes ces attaques à répétition et cette terreur organisée.
  • Elle permet de casser les liens sociaux et d’empêcher les gens de communiquer et de se rassembler
  • Elle sera le pare-feu quand la crise économique qui implosera le système se déclenchera, elle aussi planifiée…
  • Elle maintient mieux que ce bon vieux « terrorisme » à la sauce Gladio qui ne prenait plus, les gens dans la peur, l’angoisse, la paranoïa et la terreur de l’autre.
  • Le croquemitaine Al Qaïda du musulman radicalisé a été remplacé par la sale « bestiole » épineuse invisible… Bien plus efficace que le barbu qui s’est essoufflé est n’a pas tenu la distance.
  • Elle permet de conditionner psychologiquement les gens sur ce qui va suivre : le totalitarisme forcené dans un grand goulag « sanitaire » ou euthanasie et élimination de masse passeront inaperçues, tout en devenant la nouvelle norme…

Toute cette panoplie totalitaire est là pour rester. Cette « crise coronavirus 2019 » ou CoVD19 est un second 11 septembre en marche. Le 11 septembre 2001, des attaques nucléaires perpétrées par ce qui est appelé de nos jours « l’état profond », se sont produites à New York déclenchant une « guerre contre le terrorisme » bidon à l’échelle planétaire et permettant à l’empire de passer la surmultipliée néo-coloniale d’aventures militaires en crises, menaces et embargos imposés ; en novembre 2019, une attaque biologique sur le monde est partie de Chine mais dont l’origine remonte à 2015 dans l’état de Georgie aux Etats-Unis. Comme il y a eu un « avant » et un « après » 11 septembre (9/11), il y aura désormais un « avant » et un « après » CoVD19.

Ne nous leurrons pas. Nous sommes attaqués de front par l’oligarchie qui a décidé de refermer la grille de contrôle de son Nouvel Ordre Mondial, qui seul peut la sauver de son annihilation programmée par l’obsolescence de son système de gouvernance.
Nous étudions toute cette affaire depuis plus de 20 ans pour certains d’entre nous, depuis 10 ans en ce qui concerne ce blog. Toujours pas convaincu(e)s ? Le doute ou le déni est toujours là, viscéralement ancré dans un bouillon de onze heures de dissonance cognitive ?.. Quelques saines lectures ci-dessous à lire, analyser, et rechercher par vous-mêmes. Nous ne détenons pas la vérité, nous sommes juste des poteaux indicateurs de certains domaines à explorer plus avant… A chacun de le faire. Pour nous en sortir, il faut qu’individuellement et collectivement nous fassions un certain travail d’analyse et de recherche critique. Se coucher systématiquement devant « l’autorité » auto-proclamée ne fait que confirmer les chaînes que nous nous mettons volontairement aux pieds. Il est plus que grand temps de réfléchir de manière critique, de fermer les télés et de rallumer les cerveaux, tout en demeurant convaincu(e)s que réfléchir, c’est déjà désobéir, ce que les instances veulent coûte que coûte nous empêcher de faire.

La crise / pandémie du coronavirus 2019 est une attaque délibérée et planifiée de l’oligarchie sur l’humanité. Les criminels instigateurs ont un nom et des visages… Ne nous trompons pas d’ennemi.

A lire pour mieux comprendre cet article:

Notre « Dossier Coronavirus »

A lire et diffuser sans aucune modération en cette période de confinement.

 

 

 

Coronavirus saga : Le CoVD19 créé dans un labo de Caroline du Nord avec les subventions de la CIA et de l’USAID pour une guerre biologique contre les peuples… (Veterans Today)

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Le CoV19, créé dans un labo de Caroline du Nord pour une guerre biologique, payé par la CIA et Trump blâme la Chine

 

Gordon Duff

 

25 mars 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/03/24/pravda-us-army-created-covid-19-in-2015-research-proofs-or-debunking-you-pick/

 

~ Traduit partiellement de l’anglais par Résistasnce 71 ~

 

Introduction

Les documents ci-dessous montreront que la recherche pour créer le Coronavirus 2019 ou CoVD19 a commencé aux Etats-Unis en 2006 et a culminé dans la réalisation d’une arme biologique en 2015, le travail étant fait par l’université de l’état de Caroline du Nord, Harvard et le laboratoire de l’organe de contrôle de l’état fédéral de la Food and Drug Administration (FDA) situé dans l’état d’Arkansas. Leur travail fut intitulé:

“Un agglomérat simili-SRAS de circulation du coronavirus des chauves-souris montre un potentiel pour une émergence parmi les humains” (NdT: titre anglais pour ceux désirant faire une recherche spécifique en ligne: “A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence”)

Ils ont fait cela et bien plus encore, comme vous allez le lire ci-dessous. Comme l’a dit Trump, encore et encore, les Chinois furent impliqués.


Coronavirus transitalique…

Le Key Laboratory of Special Pathogens and Biosafety, Wuhan Institute of Virology, Chinese Academy of Sciences, Wuhan, Chine a fourni le virus de chauve-souris de Wuhan qui a été utilisé dans la recherche américaine. Leur nom ne fut inclus que pour cette seule raison.

Le CoVD19 était un projet d’arme biologique américain de fabrication d’une maladie causant une pneumonie pour laquelle il serait quasiment impossible de vacciner les patients au dessus de 40 ans.

La preuve est là, il vous suffit simplement de descendre au fil de ces documents. La recherche fut faite par l’université de Caroline du Nord et financée par l’USAID/CIA. Un virus de chauve-souris chinoise fut choisi et le choix incluait également une facilité médicale de Wuhan.

Maintenant nous savons pourquoi, un écran de fumée pour blâmer un programme avec lequel la Chine n’avait pratiquement rien à voir, quelque chose de diabolique et de bien typiquement américain.

En novembre 2015, une étude fut publiée résumant la capacité de produire ce virus avec lequel nous avons à faire maintenant. Parmi beaucoup de participants, il y avait un laboratoire à Wuhan en Chine. Il fut listé dès le début comme un parmi les douzaines de participants, la plupart essentiellement américains, travaillant sur ce projet.

Mais un participant clef fut laissé en dehors de tout ça, L’USAID. Il est profondément suspecté que l’USAID est une vitrine pour la recherche américaine sur les techniques de guerre biologique incluant des laboratoires comme ceux présents à Tbilissi en Georgie et ailleurs, ceci est parfaitement documenté. Ceci est la citation qui ajoute l’USAID au groupe de financement de la recherche en question.

Changer l’histoire

20 Novembre 2015

Dans cette version de l’article originellement publié en ligne, les auteurs ont omis de reconnaître une des sources du financement de la recherche, celui de l’USAID-EPT-PREDICT d’EcoHealth Alliance de Z.-L.S. L’erreur a été corrigée dans les versions imprimées en PDF en en version HTML de cet article.

Nous allons maintenant présenter l’article biaisé de la Pravda russe et sous cet article, la publication de la recherche effective prouvant la capacité de produire le CoVD19, prouvant par là-même que ce n’est pas quelque chose, virus, de naturel, ce une bonne fois pour toute.

Quant à savoir qui a perpétré cela, qui a fait quoi, ceci n’est pas notre travail, mais nous fournissons la preuve de ce que nous avançons et ce de manière catégorique, aussi que lorsqu’un laboratoire chinois est mentionné, il n’est qu’un tout petit joueur au sein de ce grand effort de destruction américain, comme cela est abondamment expliqué ci-dessous.

Ceci rend le labo de Wuhan possiblement complice de guerre biologique.

Similairement, lorsque le magazine Forbes et d’autres ont déclaré pouvoir prouver que le CoVD19 était un phénomène naturel, et bien entendu ils avaient les mêmes accès aux sources que nous avons, nous suspectons qu’ils sont en fait partie d’une vaste campagne de désinformation liée à l’USAID et à la guerre biologique.

La suspicion n’est certes pas preuve. Seule la preuve est une preuve et il y a suffisamment de preuves pour s’y noyer. Remercions au passage tous ces professionnels médicaux américains qui se sont prostitués pour l’armée américaine et la CIA et qui ont grandement aidé à nous mener là où nous sommes maintenant, dans une nation pulvérisée en mille morceaux.

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Pravda.Ru: 

Cette information est apparue en 2015 sur le site internet de la revue scientifique “Nature”. Puis les auteurs ont affirmé qu’après l’évènement du virus SRAS (2002-2003) du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS), des scientifiques étaient au courant du risque inter-spécifique de transmission qui mènerait à une épidémie chez les humains.

Une expérience de laboratoire réussie

Entre autres choses, l’équipe de recherche a étudié les chauves-souris, qui sont les incubateurs les plus importants de coronavirus. Néanmoins, les chauves-souris ne pouvaient pas transmettre le coronavirus aux humains parce qu’elles ne pouvaient pas interagir avec les cellules humaines ayant des récepteurs ACE2.

L’article aussi déclarait que les chauves-souris fer à cheval sont porteuses d’une variété de coronavirus SRAS qui peut être transmise à l’humain. Celui-ci fut nommé virus SHC014-CoV 

Pour mieux étudier ce virus, des scientifiques ont copié le coronavirus et l’ont inoculé à des souris de laboratoires. Les résultats ont montré que le virus possède une réelle capacité de se combiner avec des cellules humaines ayant des récepteurs ACE2 et de se multiplier dans les cellules du système respiratoire. (NdT: le virus passe ainsi dans un second hôte animal avant de pouvoir être compatible et « sauter » à l’humain, le principe de l’hôte secondaire…)

Dans le travail de recherche, il est noté que les matériaux de laboratoire, les échantillons et l’équipement qui furent utilisés pour cette recherche furent obtenus de l’Institut de Recherche Médicale pour les Maladies Infectieuses de l’Armée, bien que ce ne soit pas encore possible d’affirmer avec certitude totale que le virus qui fut testé en laboratoire sur des souris soit le même que le SARS-Cove-2 coronavirus.

Politique de l’OTAN (NdT: vous savez… cette Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord)

Quoi qu’il en soit, des choses très intéressantes peuvent être trouvée dans des documents antérieurs, par exemple :

  • Le rapport d’activité de l’alliance de 2019 dit qu’en 2019, la priorité de recherche de l’Alliance était le sujet de la protection radio-chimique et biologique (29%), remplaçant le problème le plus pressant de l’Europe, le contre-terrorisme (4ème priorité)
  • Un an plus tôt, en 2018, la situation était exactement l’inverse: le terrorisme occupait la première place, comme il se doit (28%) et la protection radio-chimique et biologique la 4ème avec 13%.

Comme il est écrit dans le réseau télégramme de Bruxelles: “étant donné l’absence de raisons visibles pour un tel changement d’intérêt scientifique, il y a deux options possibles et les deux sont désagréables :

  • Ou bien l’OTAN agite maintenant le 5ème point, falsifiant les données pour montrer “que nous nous préparons toujours pour les virus car nous sommes modernes et sur le coup”,
  • Ou alors en 2019, au sein de l’Alliance, ils savaient d’où viendrait le problème.

 Oui, la première option est plus réaliste mais voyez-vous, les faits sont surprenant.

= = =

Ci-dessous, le texte complet et sans coupure concernant l’origine du CoVD19 publié dans la revue “Nature” de novembre 2015. Nous ne l’avons pas traduit en français car long et fastidieux, très technique, nous laissons le soin aux biologistes d’analyser les données présentées, à savoir que l’article original en anglais (cliquez sur le lien en début d’article) est illustré de nombreux graphiques explicatifs. Les passages en caractère gras ont été placés par nos soins comme marqueurs d’attention.

Merci de votre compréhension

Résistance 71

Original 2015 research unedited and complete

A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence

Nature Medicine volume 21, pages1508–1513(2015)Cite this article

  • Corrigendum to this article was published on 06 April 2016

Abstract

The emergence of severe acute respiratory syndrome coronavirus (SARS-CoV) and Middle East respiratory syndrome (MERS)-CoV underscores the threat of cross-species transmission events leading to outbreaks in humans. Here we examine the disease potential of a SARS-like virus, SHC014-CoV, which is currently circulating in Chinese horseshoe bat populations1. Using the SARS-CoV reverse genetics system2, we generated and characterized a chimeric virus expressing the spike of bat coronavirus SHC014 in a mouse-adapted SARS-CoV backbone. The results indicate that group 2b viruses encoding the SHC014 spike in a wild-type backbone can efficiently use multiple orthologs of the SARS receptor human angiotensin converting enzyme II (ACE2), replicate efficiently in primary human airway cells and achieve in vitro titers equivalent to epidemic strains of SARS-CoV. Additionally, in vivo experiments demonstrate replication of the chimeric virus in mouse lung with notable pathogenesis. Evaluation of available SARS-based immune-therapeutic and prophylactic modalities revealed poor efficacy; both monoclonal antibody and vaccine approaches failed to neutralize and protect from infection with CoVs using the novel spike protein. On the basis of these findings, we synthetically re-derived an infectious full-length SHC014 recombinant virus and demonstrate robust viral replication both in vitro and in vivo. Our work suggests a potential risk of SARS-CoV re-emergence from viruses currently circulating in bat populations.

Main

The emergence of SARS-CoV heralded a new era in the cross-species transmission of severe respiratory illness with globalization leading to rapid spread around the world and massive economic impact3,4. Since then, several strains—including influenza A strains H5N1, H1N1 and H7N9 and MERS-CoV—have emerged from animal populations, causing considerable disease, mortality and economic hardship for the afflicted regions5. Although public health measures were able to stop the SARS-CoV outbreak4, recent metagenomics studies have identified sequences of closely related SARS-like viruses circulating in Chinese bat populations that may pose a future threat1,6. However, sequence data alone provides minimal insights to identify and prepare for future prepandemic viruses. Therefore, to examine the emergence potential (that is, the potential to infect humans) of circulating bat CoVs, we built a chimeric virus encoding a novel, zoonotic CoV spike protein—from the RsSHC014-CoV sequence that was isolated from Chinese horseshoe bats1—in the context of the SARS-CoV mouse-adapted backbone. The hybrid virus allowed us to evaluate the ability of the novel spike protein to cause disease independently of other necessary adaptive mutations in its natural backbone. Using this approach, we characterized CoV infection mediated by the SHC014 spike protein in primary human airway cells and in vivo, and tested the efficacy of available immune therapeutics against SHC014-CoV. Together, the strategy translates metagenomics data to help predict and prepare for future emergent viruses.

The sequences of SHC014 and the related RsWIV1-CoV show that these CoVs are the closest relatives to the epidemic SARS-CoV strains (Fig. 1a,b); however, there are important differences in the 14 residues that bind human ACE2, the receptor for SARS-CoV, including the five that are critical for host range: Y442, L472, N479, T487 and Y491 (ref. 7). In WIV1, three of these residues vary from the epidemic SARS-CoV Urbani strain, but they were not expected to alter binding to ACE2 (Supplementary Fig. 1a,b and Supplementary Table 1). This fact is confirmed by both pseudotyping experiments that measured the ability of lentiviruses encoding WIV1 spike proteins to enter cells expressing human ACE2 (Supplementary Fig. 1) and by in vitro replication assays of WIV1-CoV (ref. 1). In contrast, 7 of 14 ACE2-interaction residues in SHC014 are different from those in SARS-CoV, including all five residues critical for host range (Supplementary Fig. 1c and Supplementary Table 1). These changes, coupled with the failure of pseudotyped lentiviruses expressing the SHC014 spike to enter cells (Supplementary Fig. 1d), suggested that the SHC014 spike is unable to bind human ACE2. However, similar changes in related SARS-CoV strains had been reported to allow ACE2 binding7,8, suggesting that additional functional testing was required for verification. Therefore, we synthesized the SHC014 spike in the context of the replication-competent, mouse-adapted SARS-CoV backbone (we hereafter refer to the chimeric CoV as SHC014-MA15) to maximize the opportunity for pathogenesis and vaccine studies in mice (Supplementary Fig. 2a). Despite predictions from both structure-based modeling and pseudotyping experiments, SHC014-MA15 was viable and replicated to high titers in Vero cells (Supplementary Fig. 2b). Similarly to SARS, SHC014-MA15 also required a functional ACE2 molecule for entry and could use human, civet and bat ACE2 orthologs (Supplementary Fig. 2c,d). To test the ability of the SHC014 spike to mediate infection of the human airway, we examined the sensitivity of the human epithelial airway cell line Calu-3 2B4 (ref. 9) to infection and found robust SHC014-MA15 replication, comparable to that of SARS-CoV Urbani (Fig. 1c). To extend these findings, primary human airway epithelial (HAE) cultures were infected and showed robust replication of both viruses (Fig. 1d). Together, the data confirm the ability of viruses with the SHC014 spike to infect human airway cells and underscore the potential threat of cross-species transmission of SHC014-CoV.

(a) The full-length genome sequences of representative CoVs were aligned and phylogenetically mapped as described in the Online Methods. The scale bar represents nucleotide substitutions, with only bootstrap support above 70% being labeled. The tree shows CoVs divided into three distinct phylogenetic groups, defined as α-CoVs, β-CoVs and γ-CoVs. Classical subgroup clusters are marked as 2a, 2b, 2c and 2d for the β-CoVs and as 1a and 1b for the α-CoVs. (b) Amino acid sequences of the S1 domains of the spikes of representative β-CoVs of the 2b group, including SARS-CoV, were aligned and phylogenetically mapped. The scale bar represents amino acid substitutions. (c,d) Viral replication of SARS-CoV Urbani (black) and SHC014-MA15 (green) after infection of Calu-3 2B4 cells (c) or well-differentiated, primary air-liquid interface HAE cell cultures (d) at a multiplicity of infection (MOI) of 0.01 for both cell types. Samples were collected at individual time points with biological replicates (n = 3) for both Calu-3 and HAE experiments. (e,f) Weight loss (n = 9 for SARS-CoV MA15; n = 16 for SHC014-MA15) (e) and viral replication in the lungs (n = 3 for SARS-CoV MA15; n = 4 for SHC014-MA15) (f) of 10-week-old BALB/c mice infected with 1 × 104 p.f.u. of mouse-adapted SARS-CoV MA15 (black) or SHC014-MA15 (green) via the intranasal (i.n.) route. (g,h) Representative images of lung sections stained for SARS-CoV N antigen from mice infected with SARS-CoV MA15 (n = 3 mice) (g) or SHC014-MA15 (n = 4 mice) (h) are shown. For each graph, the center value represents the group mean, and the error bars define the s.e.m. Scale bars, 1 mm.

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To evaluate the role of the SHC014 spike in mediating infection in vivo, we infected 10-week-old BALB/c mice with 104 plaque-forming units (p.f.u.) of either SARS-MA15 or SHC014-MA15 (Fig. 1e–h). Animals infected with SARS-MA15 experienced rapid weight loss and lethality by 4 d post infection (d.p.i.); in contrast, SHC014-MA15 infection produced substantial weight loss (10%) but no lethality in mice (Fig. 1e). Examination of viral replication revealed nearly equivalent viral titers from the lungs of mice infected with SARS-MA15 or SHC014-MA15 (Fig. 1f). Whereas lungs from the SARS-MA15–infected mice showed robust staining in both the terminal bronchioles and the lung parenchyma 2 d.p.i. (Fig. 1g), those of SHC014-MA15–infected mice showed reduced airway antigen staining (Fig. 1h); in contrast, no deficit in antigen staining was observed in the parenchyma or in the overall histology scoring, suggesting differential infection of lung tissue for SHC014-MA15 (Supplementary Table 2). We next analyzed infection in more susceptible, aged (12-month-old) animals. SARS-MA15–infected animals rapidly lost weight and succumbed to infection (Supplementary Fig. 3a,b). SHC014-MA15 infection induced robust and sustained weight loss, but had minimal lethality. Trends in the histology and antigen staining patterns that we observed in young mice were conserved in the older animals (Supplementary Table 3). We excluded the possibility that SHC014-MA15 was mediating infection through an alternative receptor on the basis of experiments using Ace2−/− mice, which did not show weight loss or antigen staining after SHC014-MA15 infection (Supplementary Fig. 4a,b and Supplementary Table 2). Together, the data indicate that viruses with the SHC014 spike are capable of inducing weight loss in mice in the context of a virulent CoV backbone.

Given the preclinical efficacy of Ebola monoclonal antibody therapies, such as ZMApp10, we next sought to determine the efficacy of SARS-CoV monoclonal antibodies against infection with SHC014-MA15. Four broadly neutralizing human monoclonal antibodies targeting SARS-CoV spike protein had been previously reported and are probable reagents for immunotherapy11,12,13. We examined the effect of these antibodies on viral replication (expressed as percentage inhibition of viral replication) and found that whereas wild-type SARS-CoV Urbani was strongly neutralized by all four antibodies at relatively low antibody concentrations (Fig. 2a–d), neutralization varied for SHC014-MA15. Fm6, an antibody generated by phage display and escape mutants11,12, achieved only background levels of inhibition of SHC014-MA15 replication (Fig. 2a). Similarly, antibodies 230.15 and 227.14, which were derived from memory B cells of SARS-CoV–infected patients13, also failed to block SHC014-MA15 replication (Fig. 2b,c). For all three antibodies, differences between the SARS and SHC014 spike amino acid sequences corresponded to direct or adjacent residue changes found in SARS-CoV escape mutants (fm6 N479R; 230.15 L443V; 227.14 K390Q/E), which probably explains the absence of the antibodies’ neutralizing activity against SHC014. Finally, monoclonal antibody 109.8 was able to achieve 50% neutralization of SHC014-MA15, but only at high concentrations (10 μg/ml) (Fig. 2d). Together, the results demonstrate that broadly neutralizing antibodies against SARS-CoV may only have marginal efficacy against emergent SARS-like CoV strains such as SHC014.

(ad) Neutralization assays evaluating efficacy (measured as reduction in the number of plaques) of a panel of monoclonal antibodies, which were all originally generated against epidemic SARS-CoV, against infection of Vero cells with SARS-CoV Urbani (black) or SHC014-MA15 (green). The antibodies tested were fm6 (n = 3 for Urbani; n = 5 for SHC014-MA15)11,12 (a), 230.15 (n = 3 for Urbani; n = 2 for SHC014-MA15) (b), 227.15 (n = 3 for Urbani; n = 5 for SHC014-MA15) (c) and 109.8 (n = 3 for Urbani; n = 2 for SHC014-MA15)13 (d). Each data point represents the group mean and error bars define the s.e.m. Note that the error bars in SARS-CoV Urbani–infected Vero cells in b,c are overlapped by the symbols and are not visible.

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To evaluate the efficacy of existing vaccines against infection with SHC014-MA15, we vaccinated aged mice with double-inactivated whole SARS-CoV (DIV). Previous work showed that DIV could neutralize and protect young mice from challenge with a homologous virus14; however, the vaccine failed to protect aged animals in which augmented immune pathology was also observed, indicating the possibility of the animals being harmed because of the vaccination15. Here we found that DIV did not provide protection from challenge with SHC014-MA15 with regards to weight loss or viral titer (Supplementary Fig. 5a,b). Consistent with a previous report with other heterologous group 2b CoVs15, serum from DIV-vaccinated, aged mice also failed to neutralize SHC014-MA15 (Supplementary Fig. 5c). Notably, DIV vaccination resulted in robust immune pathology (Supplementary Table 4) and eosinophilia (Supplementary Fig. 5d–f). Together, these results confirm that the DIV vaccine would not be protective against infection with SHC014 and could possibly augment disease in the aged vaccinated group.

In contrast to vaccination of mice with DIV, the use of SHC014-MA15 as a live, attenuated vaccine showed potential cross-protection against challenge with SARS-CoV, but the results have important caveats. We infected young mice with 104 p.f.u. of SHC014-MA15 and observed them for 28 d. We then challenged the mice with SARS-MA15 at day 29 (Supplementary Fig. 6a). The prior infection of the mice with the high dose of SHC014-MA15 conferred protection against challenge with a lethal dose of SARS-MA15, although there was only a minimal SARS-CoV neutralization response from the antisera elicited 28 d after SHC014-MA15 infection (Supplementary Fig. 6b, 1:200). In the absence of a secondary antigen boost, 28 d.p.i. represents the expected peak of antibody titers and implies that there will be diminished protection against SARS-CoV over time16,17. Similar results showing protection against challenge with a lethal dose of SARS-CoV were observed in aged BALB/c mice with respect to weight loss and viral replication (Supplementary Fig. 6c,d). However, the SHC014-MA15 infection dose of 104 p.f.u. induced >10% weight loss and lethality in some aged animals (Fig. 1 and Supplementary Fig. 3). We found that vaccination with a lower dose of SHC014-MA15 (100 p.f.u.), did not induce weight loss, but it also failed to protect aged animals from a SARS-MA15 lethal dose challenge (Supplementary Fig. 6e,f). Together, the data suggest that SHC014-MA15 challenge may confer cross-protection against SARS-CoV through conserved epitopes, but the required dose induces pathogenesis and precludes use as an attenuated vaccine.

Having established that the SHC014 spike has the ability to mediate infection of human cells and cause disease in mice, we next synthesized a full-length SHC014-CoV infectious clone based on the approach used for SARS-CoV (Fig. 3a)2. Replication in Vero cells revealed no deficit for SHC014-CoV relative to that for SARS-CoV (Fig. 3b); however, SHC014-CoV was significantly (P < 0.01) attenuated in primary HAE cultures at both 24 and 48 h after infection (Fig. 3c). In vivo infection of mice demonstrated no significant weight loss but showed reduced viral replication in lungs of full-length SHC014-CoV infection, as compared to SARS-CoV Urbani (Fig. 3d,e). Together, the results establish the viability of full-length SHC014-CoV, but suggest that further adaptation is required for its replication to be equivalent to that of epidemic SARS-CoV in human respiratory cells and in mice.

(a) Schematic of the SHC014-CoV molecular clone, which was synthesized as six contiguous cDNAs (designated SHC014A, SHC014B, SHC014C, SHC014D, SHC014E and SHC014F) flanked by unique BglI sites that allowed for directed assembly of the full-length cDNA expressing open reading frames (for 1a, 1b, spike, 3, envelope, matrix, 6–8 and nucleocapsid). Underlined nucleotides represent the overhang sequences formed after restriction enzyme cleavage. (b,c) Viral replication of SARS-CoV Urbani (black) or SHC014-CoV (green) after infection of Vero cells (b) or well-differentiated, primary air-liquid interface HAE cell cultures (c) at an MOI of 0.01. Samples were collected at individual time points with biological replicates (n = 3) for each group. Data represent one experiment for both Vero and HAE cells. (d,e) Weight loss (n = 3 for SARS-CoV MA15, n = 7 for SHC014-CoV; n = 6 for SARS-Urbani) (d) and viral replication in the lungs (n = 3 for SARS-Urbani and SHC014-CoV) (e) of 10-week-old BALB/c mice infected with 1 × 105 p.f.u. of SARS-CoV MA15 (gray), SHC014-CoV (green) or SARS-CoV Urbani (black) via the i.n. route. Each data point represents the group mean, and error bars define the s.e.m. **P < 0.01 and ***P < 0.001 using two-tailed Student’s t-test of individual time points.

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During the SARS-CoV epidemic, links were quickly established between palm civets and the CoV strains that were detected in humans4. Building on this finding, the common emergence paradigm argues that epidemic SARS-CoV originated as a bat virus, jumped to civets and incorporated changes within the receptor-binding domain (RBD) to improve binding to civet Ace2 (ref. 18). Subsequent exposure to people in live-animal markets permitted human infection with the civet strain, which, in turn, adapted to become the epidemic strain (Fig. 4a). However, phylogenetic analysis suggests that early human SARS strains appear more closely related to bat strains than to civet strains18. Therefore, a second paradigm argues that direct bat-human transmission initiated SARS-CoV emergence and that palm civets served as a secondary host and reservoir for continued infection (Fig. 4b)19. For both paradigms, spike adaptation in a secondary host is seen as a necessity, with most mutations expected to occur within the RBD, thereby facilitating improved infection. Both theories imply that pools of bat CoVs are limited and that host-range mutations are both random and rare, reducing the likelihood of future emergence events in humans.

Coronavirus strains are maintained in quasi-species pools circulating in bat populations. (a,b) Traditional SARS-CoV emergence theories posit that host-range mutants (red circle) represent random and rare occurrences that permit infection of alternative hosts. The secondary-host paradigm (a) argues that a nonhuman host is infected by a bat progenitor virus and, through adaptation, facilitates transmission to humans; subsequent replication in humans leads to the epidemic viral strain. The direct paradigm (b) suggests that transmission occurs between bats and humans without the requirement of an intermediate host; selection then occurs in the human population with closely related viruses replicating in a secondary host, permitting continued viral persistence and adaptation in both. (c) The data from chimeric SARS-like viruses argue that the quasi-species pools maintain multiple viruses capable of infecting human cells without the need for mutations (red circles). Although adaptations in secondary or human hosts may be required for epidemic emergence, if SHC014 spike–containing viruses recombined with virulent CoV backbones (circles with green outlines), then epidemic disease may be the result in humans. Existing data support elements of all three paradigms.

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Although our study does not invalidate the other emergence routes, it does argue for a third paradigm in which circulating bat CoV pools maintain ‘poised’ spike proteins that are capable of infecting humans without mutation or adaptation (Fig. 4c). This hypothesis is illustrated by the ability of a chimeric virus containing the SHC014 spike in a SARS-CoV backbone to cause robust infection in both human airway cultures and in mice without RBD adaptation. Coupled with the observation of previously identified pathogenic CoV backbones3,20, our results suggest that the starting materials required for SARS-like emergent strains are currently circulating in animal reservoirs. Notably, although full-length SHC014-CoV probably requires additional backbone adaption to mediate human disease, the documented high-frequency recombination events in CoV families underscores the possibility of future emergence and the need for further preparation.

To date, genomics screens of animal populations have primarily been used to identify novel viruses in outbreak settings21. The approach here extends these data sets to examine questions of viral emergence and therapeutic efficacy. We consider viruses with the SHC014 spike a potential threat owing to their ability to replicate in primary human airway cultures, the best available model for human disease. In addition, the observed pathogenesis in mice indicates a capacity for SHC014-containing viruses to cause disease in mammalian models, without RBD adaptation. Notably, differential tropism in the lung as compared to that with SARS-MA15 and attenuation of full-length SHC014-CoV in HAE cultures relative to SARS-CoV Urbani suggest that factors beyond ACE2 binding—including spike processivity, receptor bio-availability or antagonism of the host immune responses—may contribute to emergence. However, further testing in nonhuman primates is required to translate these finding into pathogenic potential in humans. Importantly, the failure of available therapeutics defines a critical need for further study and for the development of treatments. With this knowledge, surveillance programs, diagnostic reagents and effective treatments can be produced that are protective against the emergence of group 2b–specific CoVs, such as SHC014, and these can be applied to other CoV branches that maintain similarly heterogeneous pools.

In addition to offering preparation against future emerging viruses, this approach must be considered in the context of the US government–mandated pause on gain-of-function (GOF) studies22. On the basis of previous models of emergence (Fig. 4a,b), the creation of chimeric viruses such as SHC014-MA15 was not expected to increase pathogenicity. Although SHC014-MA15 is attenuated relative to its parental mouse-adapted SARS-CoV, similar studies examining the pathogenicity of CoVs with the wild-type Urbani spike within the MA15 backbone showed no weight loss in mice and reduced viral replication23. Thus, relative to the Urbani spike–MA15 CoV, SHC014-MA15 shows a gain in pathogenesis (Fig. 1). On the basis of these findings, scientific review panels may deem similar studies building chimeric viruses based on circulating strains too risky to pursue, as increased pathogenicity in mammalian models cannot be excluded. Coupled with restrictions on mouse-adapted strains and the development of monoclonal antibodies using escape mutants, research into CoV emergence and therapeutic efficacy may be severely limited moving forward. Together, these data and restrictions represent a crossroads of GOF research concerns; the potential to prepare for and mitigate future outbreaks must be weighed against the risk of creating more dangerous pathogens. In developing policies moving forward, it is important to consider the value of the data generated by these studies and whether these types of chimeric virus studies warrant further investigation versus the inherent risks involved.

Overall, our approach has used metagenomics data to identify a potential threat posed by the circulating bat SARS-like CoV SHC014. Because of the ability of chimeric SHC014 viruses to replicate in human airway cultures, cause pathogenesis in vivo and escape current therapeutics, there is a need for both surveillance and improved therapeutics against circulating SARS-like viruses. Our approach also unlocks the use of metagenomics data to predict viral emergence and to apply this knowledge in preparing to treat future emerging virus infections.

Methods

Viruses, cells, in vitro infection and plaque assays.

Wild-type SARS-CoV (Urbani), mouse-adapted SARS-CoV (MA15) and chimeric SARS-like CoVs were cultured on Vero E6 cells (obtained from United States Army Medical Research Institute of Infectious Diseases), grown in Dulbecco’s modified Eagle’s medium (DMEM) (Gibco, CA) and 5% fetal clone serum (FCS) (Hyclone, South Logan, UT) along with antibiotic/antimycotic (Gibco, Carlsbad, CA). DBT cells (Baric laboratory, source unknown) expressing ACE2 orthologs have been previously described for both human and civet; bat Ace2 sequence was based on that from Rhinolophus leschenaulti, and DBT cells expressing bat Ace2 were established as described previously8. Pseudotyping experiments were similar to those using an HIV-based pseudovirus, prepared as previously described10, and examined on HeLa cells (Wuhan Institute of Virology) that expressed ACE2 orthologs. HeLa cells were grown in minimal essential medium (MEM) (Gibco, CA) supplemented with 10% FCS (Gibco, CA) as previously described24. Growth curves in Vero E6, DBT, Calu-3 2B4 and primary human airway epithelial cells were performed as previously described8,25. None of the working cell line stocks were authenticated or tested for mycoplasma recently, although the original seed stocks used to create the working stocks are free from contamination. Human lungs for HAE cultures were procured under University of North Carolina at Chapel Hill Institutional Review Board–approved protocols. HAE cultures represent highly differentiated human airway epithelium containing ciliated and non-ciliated epithelial cells as well as goblet cells. The cultures are also grown on an air-liquid interface for several weeks before use, as previously described26. Briefly, cells were washed with PBS and inoculated with virus or mock-diluted in PBS for 40 min at 37 °C. After inoculation, cells were washed three times and fresh medium was added to signify time ‘0’. Three or more biological replicates were harvested at each described time point. No blinding was used in any sample collections nor were samples randomized. All virus cultivation was performed in a biosafety level (BSL) 3 laboratory with redundant fans in the biosafety cabinets, as described previously by our group2. All personnel wore powered air purifying respirators (Breathe Easy, 3M) with Tyvek suits, aprons and booties and were double-gloved.

Sequence clustering and structural modeling.

The full-length genomic sequences and the amino acid sequences of the S1 domains of the spike of representative CoVs were downloaded from Genbank or Pathosystems Resource Integration Center (PATRIC), aligned with ClustalX and phylogenetically compared by using maximum likelihood estimation using 100 bootstraps or by using the PhyML (https://code.google.com/p/phyml/) package, respectively. The tree was generated using maximum likelihood with the PhyML package. The scale bar represents nucleotide substitutions. Only nodes with bootstrap support above 70% are labeled. The tree shows that CoVs are divided into three distinct phylogenetic groups defined as α-CoVs, β-CoVs and γ-CoVs. Classical subgroup clusters are marked as 2a, 2b, 2c and 2d for β-CoVs, and 1a and 1b for the α-CoVs. Structural models were generated using Modeller (Max Planck Institute Bioinformatics Toolkit) to generate homology models for SHC014 and Rs3367 of the SARS RBD in complex with ACE2 based on crystal structure 2AJF (Protein Data Bank). Homology models were visualized and manipulated in MacPyMol (version 1.3).

Construction of SARS-like chimeric viruses.

Both wild-type and chimeric viruses were derived from either SARS-CoV Urbani or the corresponding mouse-adapted (SARS-CoV MA15) infectious clone (ic) as previously described27. Plasmids containing spike sequences for SHC014 were extracted by restriction digest and ligated into the E and F plasmid of the MA15 infectious clone. The clone was designed and purchased from Bio Basic as six contiguous cDNAs using published sequences flanked by unique class II restriction endonuclease sites (BglI). Thereafter, plasmids containing wild-type, chimeric SARS-CoV and SHC014-CoV genome fragments were amplified, excised, ligated and purified. In vitro transcription reactions were then preformed to synthesize full-length genomic RNA, which was transfected into Vero E6 cells as previously described2. The medium from transfected cells was harvested and served as seed stocks for subsequent experiments. Chimeric and full-length viruses were confirmed by sequence analysis before use in these studies. Synthetic construction of chimeric mutant and full-length SHC014-CoV was approved by the University of North Carolina Institutional Biosafety Committee and the Dual Use Research of Concern committee.

Ethics statement.

This study was carried out in accordance with the recommendations for the care and use of animals by the Office of Laboratory Animal Welfare (OLAW), NIH. The Institutional Animal Care and Use Committee (IACUC) of The University of North Carolina at Chapel Hill (UNC, Permit Number A-3410-01) approved the animal study protocol (IACUC #13-033) used in these studies.

Mice and in vivo infection.

Female, 10-week-old and 12-month-old BALB/cAnNHsD mice were ordered from Harlan Laboratories. Mouse infections were done as previously described20. Briefly, animals were brought into a BSL3 laboratory and allowed to acclimate for 1 week before infection. For infection and live-attenuated virus vaccination, mice were anesthetized with a mixture of ketamine and xylazine and infected intranasally, when challenged, with 50 μl of phosphate-buffered saline (PBS) or diluted virus with three or four mice per time point, per infection group per dose as described in the figure legends. For individual mice, notations for infection including failure to inhale the entire dose, bubbling of inoculum from the nose, or infection through the mouth may have led to exclusion of mouse data at the discretion of the researcher; post-infection, no other pre-established exclusion or inclusion criteria are defined. No blinding was used in any animal experiments, and animals were not randomized. For vaccination, young and aged mice were vaccinated by footpad injection with a 20-μl volume of either 0.2 μg of double-inactivated SARS-CoV vaccine with alum or mock PBS; mice were then boosted with the same regimen 22 d later and challenged 21 d thereafter. For all groups, as per protocol, animals were monitored daily for clinical signs of disease (hunching, ruffled fur and reduced activity) for the duration of the experiment. Weight loss was monitored daily for the first 7 d, after which weight monitoring continued until the animals recovered to their initial starting weight or displayed weight gain continuously for 3 d. All mice that lost greater than 20% of their starting body weight were ground-fed and further monitored multiple times per day as long as they were under the 20% cutoff. Mice that lost greater than 30% of their starting body weight were immediately sacrificed as per protocol. Any mouse deemed to be moribund or unlikely to recover was also humanely sacrificed at the discretion of the researcher. Euthanasia was performed using an isoflurane overdose and death was confirmed by cervical dislocation. All mouse studies were performed at the University of North Carolina (Animal Welfare Assurance #A3410-01) using protocols approved by the UNC Institutional Animal Care and Use Committee (IACUC).

Histological analysis.

The left lung was removed and submerged in 10% buffered formalin (Fisher) without inflation for 1 week. Tissues were embedded in paraffin and 5-μm sections were prepared by the UNC Lineberger Comprehensive Cancer Center histopathology core facility. To determine the extent of antigen staining, sections were stained for viral antigen using a commercially available polyclonal SARS-CoV anti-nucleocapsid antibody (Imgenex) and scored in a blinded manner by for staining of the airway and parenchyma as previously described20. Images were captured using an Olympus BX41 microscope with an Olympus DP71 camera.

Virus neutralization assays.

Plaque reduction neutralization titer assays were performed with previously characterized antibodies against SARS-CoV, as previously described11,12,13. Briefly, neutralizing antibodies or serum was serially diluted twofold and incubated with 100 p.f.u. of the different infectious clone SARS-CoV strains for 1 h at 37 °C. The virus and antibodies were then added to a 6-well plate with 5 × 105 Vero E6 cells/well with multiple replicates (n ≥ 2). After a 1-h incubation at 37 °C, cells were overlaid with 3 ml of 0.8% agarose in medium. Plates were incubated for 2 d at 37 °C, stained with neutral red for 3 h and plaques were counted. The percentage of plaque reduction was calculated as (1 − (no. of plaques with antibody/no. of plaques without antibody)) × 100.

Statistical analysis.

All experiments were conducted contrasting two experimental groups (either two viruses, or vaccinated and unvaccinated cohorts). Therefore, significant differences in viral titer and histology scoring were determined by a two-tailed Student’s t-test at individual time points. Data was normally distributed in each group being compared and had similar variance.

Biosafety and biosecurity.

Reported studies were initiated after the University of North Carolina Institutional Biosafety Committee approved the experimental protocol (Project Title: Generating infectious clones of bat SARS-like CoVs; Lab Safety Plan ID: 20145741; Schedule G ID: 12279). These studies were initiated before the US Government Deliberative Process Research Funding Pause on Selected Gain-of-Function Research Involving Influenza, MERS and SARS Viruses (http://www.phe.gov/s3/dualuse/Documents/gain-of-function.pdf). This paper has been reviewed by the funding agency, the NIH. Continuation of these studies was requested, and this has been approved by the NIH.

SARS-CoV is a select agent. All work for these studies was performed with approved standard operating procedures (SOPs) and safety conditions for SARS-CoV, MERs-CoV and other related CoVs. Our institutional CoV BSL3 facilities have been designed to conform to the safety requirements that are recommended in the Biosafety in Microbiological and Biomedical Laboratories (BMBL), the US Department of Health and Human Services, the Public Health Service, the Centers for Disease Control (CDC) and the NIH. Laboratory safety plans were submitted to, and the facility has been approved for use by, the UNC Department of Environmental Health and Safety (EHS) and the CDC. Electronic card access is required for entry into the facility. All workers have been trained by EHS to safely use powered air purifying respirators (PAPRs), and appropriate work habits in a BSL3 facility and active medical surveillance plans are in place. Our CoV BSL3 facilities contain redundant fans, emergency power to fans and biological safety cabinets and freezers, and our facilities can accommodate SealSafe mouse racks. Materials classified as BSL3 agents consist of SARS-CoV, bat CoV precursor strains, MERS-CoV and mutants derived from these pathogens. Within the BSL3 facilities, experimentation with infectious virus is performed in a certified Class II Biosafety Cabinet (BSC). All members of the staff wear scrubs, Tyvek suits and aprons, PAPRs and shoe covers, and their hands are double-gloved. BSL3 users are subject to a medical surveillance plan monitored by the University Employee Occupational Health Clinic (UEOHC), which includes a yearly physical, annual influenza vaccination and mandatory reporting of any symptoms associated with CoV infection during periods when working in the BSL3. All BSL3 users are trained in exposure management and reporting protocols, are prepared to self-quarantine and have been trained for safe delivery to a local infectious disease management department in an emergency situation. All potential exposure events are reported and investigated by EHS and UEOHC, with reports filed to both the CDC and the NIH.

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20 November 2015

In the version of this article initially published online, the authors omitted to acknowledge a funding source, USAID-EPT-PREDICT funding from EcoHealth Alliance, to Z.-L.S. The error has been corrected for the print, PDF and HTML versions of this article.

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Acknowledgements

Research in this manuscript was supported by grants from the National Institute of Allergy & Infectious Disease and the National Institute of Aging of the US National Institutes of Health (NIH) under awards U19AI109761 (R.S.B.), U19AI107810 (R.S.B.), AI085524 (W.A.M.), F32AI102561 (V.D.M.) and K99AG049092 (V.D.M.), and by the National Natural Science Foundation of China awards 81290341 (Z.-L.S.) and 31470260 (X.-Y.G.), and by USAID-EPT-PREDICT funding from EcoHealth Alliance (Z.-L.S.). Human airway epithelial cultures were supported by the National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Disease of the NIH under award NIH DK065988 (S.H.R.). We also thank M.T. Ferris (Dept. of Genetics, University of North Carolina) for the reviewing of statistical approaches and C.T. Tseng (Dept. of Microbiology and Immunology, University of Texas Medical Branch) for providing Calu-3 cells. Experiments with the full-length and chimeric SHC014 recombinant viruses were initiated and performed before the GOF research funding pause and have since been reviewed and approved for continued study by the NIH. The content is solely the responsibility of the authors and does not necessarily represent the official views of the NIH.

Author information

Affiliations

  1. Department of Epidemiology, University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, North Carolina, USA
    • Vineet D Menachery
    • , Boyd L Yount Jr
    • , Kari Debbink
    • , Lisa E Gralinski
    • , Jessica A Plante
    • , Rachel L Graham
    • , Trevor Scobey
    • , Eric F Donaldson
    •  & Ralph S Baric
  2. Department of Microbiology and Immunology, University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, North Carolina, USA
    • Kari Debbink
    •  & Ralph S Baric
  3. National Center for Toxicological Research, Food and Drug Administration, Jefferson, Arkansas, USA
    • Sudhakar Agnihothram
  4. Key Laboratory of Special Pathogens and Biosafety, Wuhan Institute of Virology, Chinese Academy of Sciences, Wuhan, China
    • Xing-Yi Ge
    •  & Zhengli-Li Shi
  5. Department of Cell Biology and Physiology, University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, North Carolina, USA
    • Scott H Randell
  6. Cystic Fibrosis Center, Marsico Lung Institute, University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, North Carolina, USA
    • Scott H Randell
  7. Institute for Research in Biomedicine, Bellinzona Institute of Microbiology, Zurich, Switzerland
    • Antonio Lanzavecchia
  8. Department of Cancer Immunology and AIDS, Dana-Farber Cancer Institute, Harvard Medical School, Boston, Massachusetts, USA
    • Wayne A Marasco
  9. Department of Medicine, Harvard Medical School, Boston, Massachusetts, USA
    • Wayne A Marasco

Contributions

V.D.M. designed, coordinated and performed experiments, completed analysis and wrote the manuscript. B.L.Y. designed the infectious clone and recovered chimeric viruses; S.A. completed neutralization assays; L.E.G. helped perform mouse experiments; T.S. and J.A.P. completed mouse experiments and plaque assays; X.-Y.G. performed pseudotyping experiments; K.D. generated structural figures and predictions; E.F.D. generated phylogenetic analysis; R.L.G. completed RNA analysis; S.H.R. provided primary HAE cultures; A.L. and W.A.M. provided critical monoclonal antibody reagents; and Z.-L.S. provided SHC014 spike sequences and plasmids. R.S.B. designed experiments and wrote manuscript.

Corresponding authors

Correspondence to Vineet D Menachery or Ralph S Baric.

Ethics declarations

Competing interests

The authors declare no competing financial interests.

Supplementary information

Supplementary Text and Figures

Supplementary Figures 1–6 and Supplementary Tables 1–4 (PDF 4747 kb)

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Menachery, V., Yount, B., Debbink, K. et al. A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence. Nat Med 21, 1508–1513 (2015). https://doi.org/10.1038/nm.3985

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