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CoV19 et guerre pharmaceutique… Permis de tuer et interdiction de guérir (Dr Pascal Sacré)

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CoV19 Remdesivir : permis de tuer… Hydroxychloroquine : interdiction de guérir

 

Dr Pascal Sacré

 

12 juillet 2020

 

Source:

https://www.mondialisation.ca/covid-19-remdesivir-permis-de-tuer-hydroxychloroquine-interdiction-de-guerir/5647337

 

A lire aussi: « Coronavirus et manipulation politico-sociale : le masque comme rite de passage vers un Nouvel Ordre Mondial »

 

Le combat du Remdesivir contre l’Hydroxychloroquine (HCQ), c’est un peu le symbole du combat de la médecine des revues, des institutions corrompues contre la médecine de terrain, celle des médecins généralistes, nombreux, qui sont au chevet des malades.

Le Remdesivir est une molécule coûteuse, propriété d’une compagnie pharmaceutique, Gilead. Dans la course au traitement miracle du COVID-19, Gilead essaie de remporter la palme car cela peut lui rapporter gros [1].

L’Hydroxychloroquine est une molécule libre de droit, passée dans le domaine public et très peu coûteuse. Autrement dit, bien que fabriqué au départ par une compagnie pharmaceutique, Sanofi, ce traitement ne rapportera rien à l’industrie et donc rien à tous les gens corrompus par elle.

Le combat du Remdesivir contre l’Hydroxychloroquine, c’est le symbole du combat de la médecine mensongère, la médecine des gros sous, contre la médecine factuelle, une médecine qui peut rapporter gros au malade (sa santé), sans rien coûter ou presque à la société.

On dit que l’Hydroxychloroquine (traitement défendu par le professeur Raoult à Marseilles, France, entre autres) est inefficace dans le COVID-19, voire dangereux [2].

C’est faux. 

Suffisamment d’indices laissent à penser que l’Hydroxychloroquine, associée ou non à l’azythromycine et au zinc, est efficace pour inhiber la réplication virale du SRAS-CoV-2, avec un profil de sécurité tout à fait satisfaisant en particulier pour des médecins habitués et habilités à le prescrire. Ces molécules, la chloroquine et l’Hydroxychloroquine, sont connues depuis des dizaines d’années [3]. Voilà la vérité.

Inversement, on dit que le Remdesivir est efficace et sans danger particulier. 

C’est faux.

Le Remdesivir peut engendrer insuffisance rénale sévère (nécessitant dialyse, greffe rénale), insuffisance hépatique (foie), mutation génétique, problèmes cardiaques allant jusqu’à l’arrêt cardiaque, entre autres [4]. Voilà la vérité.

D’un côté, le Lancet essaie de démolir l’hydroxychloroquine [5], de l’autre, le New England Journal of Medicine fait l’éloge du Remdesivir [6-7].

Dans un article précédent, j’ai écrit que ce que les anciens rédacteurs en chef de ces revues disent ce qu’il faut en penser : corruption et mensonges à tous les étages [8].

Pour tous les médecins intègres, les véritables scientifiques, le public, cela pourrait même devenir un critère de discernement : quand une « grande » revue médicale encense un médicament, méfiez-vous ! Quand elle démolit un traitement, alors, vous feriez bien de vous y intéresser.


Big Pharma hier et aujourd’hui

Remdesivir contre Hydroxychloroquine, c’est encore et toujours une histoire de gros sous.

La médecine, ce n’est plus que cela, à présent.

Le Remdesivir rapporterait 4500 dollars par traitement à Gilead [9].

[Note de R71: Notons au passage que Gilead Science avait aussi « commis » cette escroquerie au Tamiflu lors de la crise « pandémique » de la grippe porcine H1N1 en 2009. Ce sont des coutumiers du fait avec un ancien patron qui n’est autre que Donald Rumsfeld, le ministre de la défense en charge dans l’administration Bush lors des attentats du 11 septembre 2001… Les mêmes ordures et entités derrière le flux des saloperies engendrées par le système étatico-capitaliste moribond.]

L’hydroxychloroquine, même associé à l’Azithromycine, ne coûte que 10 euros par traitement et ne rapporte rien à l’industrie.

Au lieu de culpabiliser et de faire peur à tout le monde avec des chiffres de mortalité exagérés et des deuxièmes vagues qui n’existent pas, au lieu d’imposer des mesures aussi inefficaces que toxiques comme le port du masque partout pour tous, au lieu de faire croire aux gens que des médicaments efficaces et bon marchés sont dangereux et que des médicaments chers et dangereux sont la solution, au lieu de se prosterner devant la vaccination, Graal illusoire dans la lutte contre le COVID-19, voici ce que nos hautes autorités de santé devraient faire :

  1. Prendre les conseils de scientifiques appelant à plus de calme et de réalisme sur le modèle du professeur John Ioannidis de Stanford
  2. Observer et mesurer les faits réels, et non des modèles mathématiques statistiques
  3. Ne pas confondre test RT-PCR positif et maladie COVID-19
  4. Prévoir des mesures de protection drastiques seulement pour les personnes fragiles et à haut risque
  5. Laisser circuler librement, sans masques, les personnes saines, en bonne santé et surtout, les jeunes et les enfants
  6. Proposer à toute la population des prises en charge psychologiques adaptées pour gérer les états de stress post-traumatiques générés par les médias anxiogènes
  7. Permettre à tous les médecins de première ligne de prescrire aux vrais malades du COVID-19, dès les premiers signes, l’association hydroxychloroquine-azythromycine-zinc, selon les modalités de sécurité bien établies depuis toutes ces années où ces médicaments sont prescrits dans leurs diverses indications

Ce n’est possible que si ces hautes autorités de santé ne sont pas corrompues par tout l’argent des compagnies pharmaceutiques telles que Gilead.

Pour le dernier point, numéro 6, le médecin généraliste bruxellois Éric Beeth et moi-même avons envoyé à tous les responsables concernés, ministre de la santé, membres du conseil COVID-19 au sein de SCIENSANO qui encadre le gouvernement dans la gestion de la crise, une lettre requérant la liberté pour tous les médecins belges de prescrire l’hydroxychloroquine dans le COVID-19 et surtout, la constitution au sein des pharmacies belges, d’un stock suffisant de ce médicament.

Nous attendons réponse.

Notes :

[1] Une brève histoire du remdésivir (GS-5734),  17 juin 2020, mise à jour le 25 juin 2020

[2] Hydroxychloroquine versus Remdesivir, 8 juillet 2020

[3] Hot Topic, Chloroquine for the 2019 novel coronavirus SARS-CoV-2, International Journal of Antimicrobial Agents, February 2020

[4] L’entreprise Gilead aurait-elle dissimulé la vraie toxicité du Veklury© (remdesivir) ?, 8 juillet 2020, « Il semble donc qu’au regard des éléments présentés précédemment, nous puissions fortement penser que le Veklury (remdesivir) est un médicament nocif et que ces éléments ont été dissimulés par Gilead.  Nous pensons que l’opération de lobbying conduite dans les médias et certaines instances de santé publique afin de décrédibiliser l’hydroxychloroquine, spécifiquement en milieu hospitalier, avait vocation à faire du Velkury (remdesivir) la seule solution dans cette situation. »

[5] RETRACTED: Hydroxychloroquine or chloroquine with or without a macrolide for treatment of COVID-19: a multinational registry analysis

[6] Compassionate Use of Remdesivir for Patients with Severe Covid-19, NEJM 10 avril 2020

[7] Remdesivir for the Treatment of Covid-19 — Preliminary Report, NEJM 22 mai 2020

[8] COVID-19: le côté obscur de la science révélé, « Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse, affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts* flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres. »

[9] Remdésivir : une molécule d’intérêt thérapeutique très discutable sur le COVID-19

= = =

Lire notre page “CORONAVIRUS, guerre biologique contre l’humanité”

et aussi…

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Bouh !

 

Coronavirus… Réduction de la population mondiale par imposition de la dictature chimique et biologique… la phase ultime de l’eugénisme pilotée par la Fondation Bill Gates

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Confiance en Bill la piquouze ?

 

Eugénisme n.m : méthodes consistant à améliorer le patrimoine génétique de groupes humains. La théorie qui prône l’application de ces méthodes.
( source: Encyclopaedia Universalis)

 

Réduire la population mondiale par des mesures eugénistes

(Extrait de la 3ème partie de la série de Derrick Broze sur Bill Gates et le réseau du fric et de l’influence)

 

1ère partie à lire : « Qui gère l’OMS ? »

 

Traduit de l’anglais par Résistance 71

 

14 juin 2010

 

Source:

https://www.thelastamericanvagabond.com/top-news/bill-gates-web-dark-money-influence-part-3-health-surveillance-event-201-rockefeller-connection/

 

Les dynasties Gates et Rockefeller sont aussi unies par leurs intérêts communs dans l’eugénisme, la pseudo-science qui fait la promotion de l’idée que les gens “biens-nés” devraient être encouragés à se reproduire tandis que ceux ayant de “mauvais gènes” devraient en être et en fait être stérilisés. Cette pseudo-science fut développé par Francis Galton (NdT: neveu de Charles Darwin, tout comme Bernays était le neveu de Freud et Julian et Aldous Huxley les petits-fils de Thomas Huxley, un des fondateurs du darwinisme-social… Qui parle de “mauvais gènes” ?…) comme stratégie afin “d’améliorer la race humaine”. L’idée fut très populaire aux Etats-Unis avant que les nazis n’embrassent cette doctrine et ne la mènent à son extrême.

L’eugénisme fut aussi très populaire au sein de la famille Rockefeller. Un rapport du Hudson Institute note : “Les premières fondations américaines furent très immergées dans l’eugénisme cet effort de promotion de la reproduction des plus forts et de supprimer la reproduction des plus faibles.” Le rapport dit que les Rockefeller et autres philanthropes américains croient en un “eugénisme philanthropique”, l’idée qu’ils pourraient utiliser leur argent pour créer des fondations qui feraient la promotion de la philosophie eugéniste.

La famille Rockefeller et sa fondation ont aidé à financer des chercheurs au Kaiser Willhem Institute de Berlin en Allemagne, qui furent impliqués dans les programmes de stérilisation nazis, elles financèrent l’Eugenics Records Office, et beaucoup  de programmes faisant la promotion du contrôle démographique des populations. En 1952, après que les expériences eugénistes nazies furent ouvertement et largement connues, John D. Rockefeller III aida à la création du Population Council afin de promouvoir l’eugénisme sans avoir la responsabilité de le mener à terme.

Dans son livre, Showing Up for Life, le père de Bill Gates, William H. Gates II, écrivit au sujet de son admiration pour les Rockefeller et leur philanthropie :

“Une leçon que nous avons apprise de l’étude et du travail avec les Rockefeller est que pour réussir dans la poursuite de buts audacieux, vous avez besoin de partenaires ayant le même état d’esprit avec lesquels collaborer. Nous avons appris que de tels buts ne sont pas des trophées conquis par des personnes au souffle court. Les Rockefeller ont affronté de durs problèmes sur des générations.”

Il apparaît que Gates II était un supporteur de l’eugénisme des Rockefeller alors qu’il servit comme patron de la société Planned Parenthood pendant un moment. Ceci fut financé en partie par un don de 1,5 millions de dollars du Population Council créé par les Rockefeller. Gates II fut précédé à la tête de Planned Parenthood par Alan Guttmacher, qui fut simultanément le directeur de l’American Eugenics Society (AES) (Director of the American Eugenics Society.).

Cet intérêt pour l’eugénisme pourrait remonter à trois générations, au grand-père de Bill Gates du nom de William H. Gates, car l’AES avait un membre de ce nom dans les années 1920. Celui listé sur la liste de l’AES l’était sous le titre de “professeur” et il il y avait un professeur William H. Gates de l’université d’état de Louisiane, mais il n’y a pas d’évidence que le grand-père de Bill Gates soit ce même professeur “William H. Gates”.

Quoi qu’il en soit, la famille Gates d’aujourd’hui a l’habitude de passer du temps avec leurs comparses philanthropes eugénistes. En décembre 2001, William H. Gates a reçu la première “Andrew Carnegie Medals of Philanthropy” pour son œuvre de charité. Gates Senior a reçu sa récompense avec Walter H et Leonore Annenberg pour la Fondation Annenberg, Brooke Astor, Irene Diamond, David et Laurance S. Rockefeller pour la famille Rockefeller, George Soros et Ted Turner. Bien que Bill Gates ne figure pas sur la photo, la corporation Carnegie mentionne que Gates senior représentait la “famille Gates”.

Plus récemment, en 2010, Bill Gates fut vu avec des comparses milliardaires dans un évènement qui fut décrit par les médias comme suit:  “Ils sont appelés le Club du Bien et ils veulent sauver le monde”. Le journal du Guardian rapporta :

“C’est le Club du Bien, le nom donné à une toute petite élite de milliardaires philanthropes qui ont récemment tenu leur première et très secrète réunion au cœur de la ville de New York.

Les noms de quelques uns de ces membres sont très connus : Bill Gates, George Soros, Warren Buffett, Oprah Winfrey, Michael Bloomberg, David Rockefeller et Ted Turner. Mais il y en a d’autres aussi, comme des géants du monde des affaires qui sont aussi riches mais beaucoup moins connus. En tout, les membres de ce club pèsent quelques 125 milliards de dollars…”

Le Guardian note également que les Rockefeller, Gates et Buffet organisèrent cette réunion. Le Wall Street Journal aussi rapporte que la réunion avait pour sujet principal la décroissance de la population mondiale, un euphémisme pour eugénisme. L’apparition de Ted Turner à la fois à a réunion de 2001 et de 2010 ne devrait pas être une surprise car Turner a toujours été un ferme avocat de la réduction de la population.

Notons aussi que malgré le déni de Bill Gates, celui-ci fut un associé du prédateur sexuel Jeffrey Epstein, comme l’a documenté Whitney Webb sur TLAV, ainsi que les tentatives de cacher ce fait.

Coïncidentalement, Epstein a aussi été exposé comme un avocat de l’eugénisme.

= = =

Lectures complémentaires :

La seconde partie du livre de G. Edward Griffin « Un monde sans cancer » sur « La politique du cancer », traite de la phagocytose du système médical américain par l’industrie chimique emmenée, à l’époque, par la très pétrochimique Standard Oil, dans les années 1910… A lire car édifiant, de fait notre traduction de très larges extraits du livre est à lire et à diffuser sans aucune modération.

Nous avons beaucoup écrit et traduit au sujet de l’eugénisme au cours de ces 10 dernières années, lire notre « dossier eugénisme ».

Gary_Allen_Le-dossier-Rockefeller

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Affaire CoV19 OGM

 


Main basse sur la santé…


La fine équipe de la santé chimique…

 

Pandémie, dictature et répression… L’avertissement du discours de V (James McTeigue et Alan Moore)

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Résistance 71

 

31 mai 2020

 

« Derrière ce masque, il y a plus que de la chair, il y a une idée et les idées sont à l’épreuve des balles… »
~ V ~

 

Le monde occidental s’enferme pas à pas dans la dictature et la répression absolue. Le monde dystopique d’aujourd’hui qui s’avance fait certes de plus en plus penser au récit signal d’alarme de George Orwell « 1984 » (publié en 1948), à tel point que cela en devient tristement un cliché, mais il fait aussi penser à un autre récit futuriste, celui d’Alan Moore et de David Lloyd publié en GB en 1982 et 1983 sous forme de bande dessinée (roman graphique), reprise en 1988 par DC Comics aux Etats-Unis : « V for Vendetta ».
L’histoire fut portée à l’écran en 2005 par James McTeigue et est devenue depuis un de ces films « cultes ». Une des scènes les plus marquantes du film et qui fait référence et celle du piratage de la station de télévision par V le résistant et la diffusion de son allocution aux habitants de la ville de Londres et du Royaume-Uni, devenu une abominable dictature. Dans ce discours diffusé par piratage de la chaîne, V secoue les consciences et incite à la révolte.

Le discours de V mis à l’écran en 2005 a été adapté de l’original d’Alan Moore datant de 1982 sur toile de fond de GB thatchérienne et le rendant plus « moderne ». Ci-dessous la vidéo du discours de V dans le film de McTeigue et sous la vidéo les deux textes traduits par nos soins, le premier, transcription du discours filmé, le second du discours du livre.

Écoutez et lisez ce que dit V, où est la fiction et où est la réalité ? Il est aussi à rappeler que l’avènement, dans le récit, du haut chancelier Adam Sutler, a fait suite à une.. épidémie provoquée par la contamination volontaire au moyen d’un virus mortel, de la population de Londres et de la Grande-Bretagne, épidémie répandue et ayant fait plus de 100 000 morts…
Où va t’on ?…

A voir, lire et diffuser sans aucune modération.

 

Le discours de V * « V for Vendetta » (2005)

 

 

Transcription / traduction des discours du film et du livre:

 

Intervention télévisée de V

 

Traduit de l’anglais par Résistance 71

 

Juin 2020

 

Transcription du discours du film (2005) :

“Bonsoir Londres. Permettez-moi d’abord de présenter des excuses pour cette interruption. J’apprécie comme vous tous, les petits conforts de la vie routinière quotidienne, la sécurité du familier, la tranquillité de la répétition. Croyez-moi, je l’aime comme tout à chacun. Mais dans l’esprit de la commémoration, où ces évènements importants du passé habituellement associés avec la mort de quelqu’un ou la fin de quelque lutte horrible et sanguinaire, sont célébrés avec un bon jour férié. J’ai pensé que nous pouvions marquer ce 5 novembre, jour qui ne fait plus malheureusement partie du souvenir, en prenant un peu congé de nos vies quotidiennes afin de nous assoir ensemble et d’avoir une petite conversation. Il y a bien sûr ceux qui ne veulent pas que nous parlions. Je suspecte même que maintenant, des ordres ont été donnés, hurlés dans le téléphone et des hommes en armes seront bientôt en route. Pourquoi ?

Parce que bien la trique puisse être utilisée au lieu de la conversation, les mots vont toujours retenir un certain pouvoir, une certaine puissance. Les mots offrent les moyens de la signification et pour ceux qui écoutent, l’annonce de la vérité. Et la vérité est qu’il y a quelque chose de terriblement dérangé dans ce pays n’est-il pas ? Cruauté et injustice, intolérance et oppression ; et là où vous aviez la liberté de ne pas être d’accord, de penser et d’exprimer ce que vous pensiez, vous avez maintenant des censeurs et des systèmes de surveillance qui vous imposent une conformité et sollicite votre soumission. Comment cela s’est-il produit ? Qui est responsable ? Et bien certes, il y en a qui sont plus responsables que d’autres et ils seront mis devant leur responsabilité, mais une fois de plus, pour dire vrai, si vous voulez vraiment rechercher les coupables, vous n’avez qu’à regarder dans un miroir. Je sais pourquoi vous l’avez fait. Je sais que vous aviez peur. Qui n’aurait pas peur ? Guerre, terreur, maladie.

Il y a eu une myriade de problèmes qui ont conspiré pour corrompre votre raison et vous voler de votre bon sens commun. La peur a triomphé de vous et dans votre panique, vous vous êtes tournés vers le Haut Chancelier, Adam Sutler. Il vous a promis l’ordre, la paix et tout ce qu’il vous demandait en retour était votre silence, votre consentement asservi. La nuit dernière j’ai voulu mettre fin à ce silence. La nuit dernière j’ai détruit Old Bailey pour rappeler à ce pays ce qui est oublié. Il y a plus de 400 ans, un grand citoyen [Guy Fawkes] a voulu incruster à tout jamais le 5 novembre dans nos mémoires. Son espoir était de rappeler au monde que l’équité, la justice et la liberté sont au delà des mots, qu’elles sont des perspectives. Alors si vous n’avez rien vu, si les crimes de ce gouvernement vous demeurent inconnus, alors je vous suggère de laisser passer ce 5 novembre comme si de rien n’était. Mais si vous voyez ce que je vois, si vous ressentez ce que je ressens et si vous recherchez ce que je recherche, alors je vous demande de vous dresser à mes côtés dans un an  soirée pour soirée, juste devant le parlement et ensemble nous leur donnerons un 5 novembre qui jamais au grand jamais ne sera oublié.”

Du livre DC Comics USA (1990) première publication Vertigo GB (1982-83) :

Cette traduction provient de l’édition Vertigo (GB) dans une réédition datant de l’année du film en 2005, p.112-118 (traduction, Résistance 71 )

“Bonsoir Londres. J’ai pensé que nous devions avoir une petite discussion. Êtes-vous assis confortablement ? Très bien, je vais donc commencer… Je suppose que vous vous demandez pourquoi je vous ai convoqué ce soir. Et bien voyez-vous, je ne suis pas entièrement satisfait de votre performance récemment… et j’ai bien peur que nous ayons pensé à vous virer.

Oh, je sais, je sais, vous êtes avec l’entreprise depuis très très longtemps maintenant, presque… Attendez voir, oui, presque 10 000 ans ! Nom de nom que le temps passe !… Cela me semble être hier. Je me souviens quand vous avez commencé le boulot à l’entreprise, descendant de votre arbre, tout fringant et nerveux, un os agrippé dans votre poing velu… “Où est-ce que je commence monsieur ?” avez-vous demandé d’une voix lancinante. Je me rappelle de mes mots exacts de réponse : “Il y a une pile d’œufs de dinosaures là-bas gamin” dis-je en souriant paternellement… “Commencez à sucer”. Il y a un moment depuis ce temps n’est-ce pas ? et oui, oui, vous avez raison, de tout ce temps vous n’avez pas manqué une seule journée. Excellent, bon et fidèle serviteur.

Aussi s’il vous plaît, ne pensez pas que j’ai oublié les super choses que vous avez entreprises ou toutes ces inestimables contributions que vous avez faites à l’entreprise comme le feu, la roue, l’agriculture, liste impressionnante vieille branche, une superbe liste impressionnante, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, mais… bon, pour être parfaitement franc, nous avons eu nos problèmes également, impossible d’en sortir sans le mentionner. Savez-vous d’où je pense que tout cela provient ? Je vais vous le dire… C’est votre mauvaise volonté fondamentale de vous entendre au sein de l’entreprise, vous ne semblez pas vouloir prendre quelque vraie responsabilité que ce soit ou d’être votre propre patron. Pourtant, vous avez eu beaucoup d’opportunités. Nous vous avons offert une promotion encore et encore et à chaque fois vous l’avez refusée. “Je n’ai pas pu faire le boulot, gouverneur, je sais où est ma place..” avez-vous pathétiquement dit. Franchement, vous n’essayez même pas n’est-ce pas ?… Voyez-vous, vous êtes demeurés sur place bien trop longtemps, vous stagnez, et ça commence à vraiment se voir dans votre performance et ajouterai-je, dans votre attitude générale. Le pinaillage incessant dans l’usine ne m’a pas échappé, le désordre récent à la cantine du personnel et puis bien sûr il y a… je ne voulais vraiment pas aborder ce sujet, mais j’ai aussi entendu des rumeurs assez perturbantes sur votre vie personnelle. Non, non, pas de nom, je ne vous dirai pas qui m’a dit… Je comprends que vous êtes incapables de vous entendre avec votre époux(se), on me dit que vous vous disputez sans cesse, que vous hurlez votre violence. Je suis informé de manière fiable sur le fait que vous blessez toujours ceux que vous aimez, de fait, ceux à qui vous ne devriez jamais faire aucun mal… Et les enfants ? Ce sont toujours eux qui souffrent comme vous le savez sans nul doute. Pauvres chérubins, que vont ils faire et devenir ? Que vont-ils devenir après vos abus, votre désespoir, votre couardise et toutes vos bigoteries bien manigancées. Ce n’est pas assez n’est-ce pas ? Et rien ne sert non plus de blâmer la baisse des standards de travail sur la gérance non plus… Bien que, soyons persuadés que la gestion de l’affaire est particulièrement mauvaise. De fait, ne mâchons pas nos mots… La gestion est pathétique ! Nous avons eu toute une série de charlatans, de fraudeurs, de menteurs et de barjots psychos qui ont pris toute une série de décisions particulièrement catastrophiques, ceci est un fait établi et bien réel, mais qui les a élus ? qui les a amenés au pouvoir ? Vous ! C’est vous qui avez mis ces personnes au pouvoir, vous qui leur avez donné le pouvoir de prendre toute décision pour vous ! Alors, je veux bien admettre que tout le monde puisse faire une erreur une fois, mais continuer à répéter cette même erreur létale siècle après siècle, cela me semble en fait être quelque chose de parfaitement délibéré. Vous avez encouragé ces incompétents malfaisants qui ont réduit vos vies de tous les jours à la misère et au pathétisme actuel ; vous avez accepté sans questions leurs ordres insensés. Vous les avez autorisés à remplir votre espace de vie et de travail  de machines dangereuses et sans fondement réel. Vous auriez pu les arrêter. Tout ce que vous aviez à faire était de dire NON ! Vous  n’avez pas de couilles, pas de fierté, vous n’êtes plus un membre de valeur de cette entreprise. Mais je serais néanmoins généreux. Vous aurez deux ans pour me montrer une amélioration dans votre travail. Si à la fin de cette période vous n’êtes toujours pas capables ou vous ne voulez toujours pas allez de l’avant, vous serez virés. Ce sera tout, vous pouvez retourner à vos travaux. Le service régulier reprendra dès que possible…”

 

Déconfinement CoV19… L’opération psychologique de domination continue…

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Résistance 71

 

14 mai 2020

 

Après l’état de psychose et de paranoïa généralisé au cœur de la maladie, savamment entretenu par les instances politico-médiatico-oligarcho-sanitaires, nous sommes en phase 3 de l’opération psychologique : celle de redonner l’espoir, de refaire toucher du doigt ce qu’était « le monde d’avant » comme ils l’appellent maintenant, tout en faisant comprendre que « plus rien ne sera jamais comme avant » ( « … Alligator 427 aux longs crocs venimeux, je vous attends… » nous disait déjà Hubert Félix Thiéfaine il y a quelques décennies…).
Dans le même temps, le but caché est de rendre la vie des citoyens si pathétique et misérable en soufflant constamment le chaud et le froid en usant de la carotte et du bâton que ceux-ci, se disent les maîtres manipulateurs, à terme, imploreront pour que soit mis en place une solution qui « rendra une forme de normalité »… En l’occurence, la solution toute prête à cette chaîne réactive classique de l’action => réaction => solution, l’oligarchie contrôlant depuis le départ chaque élément de la chaîne à des fins bien spécifiques.
Nous vivons dans une gigantesque PsyOp à l’échelle planétaire dont le seul but est de mener les gens à accepter de leur plein gré les mesures dictatoriales déployées pas à pas jusqu’à l’estocade finale d’ici un an ou 18 mois: le déroulement planétaire simultané du « vaccin CoV19 » et de la 5G qui sera alors perçu, pensent nos soi-disants maîtres, comme la solution miracle à la misère induite que nous aurons subie.
Nous réitérons ici ce que nous avions dit en note d’un précédent article, parce que ceci est à nos yeux d’une importance capitale pour la compréhension de ce qui se passe et pour notre capacité d’agir sur cette réalité qui nous est imposée en plus du reste de notre réalité historique de dominés que nous devons comprendre, assimiler et intégrer pour enfin pouvoir lutter efficacement contre la tyrannie étatico-marchande qui nous opprime depuis bien trop longtemps. Elle est en phase finale d’auto-destruction et veut nous emmener avec elle dans le nihilisme chaotique de sa nature enfin révélée car ne pouvant plus la cacher. Le fin du système est proche et il est en phase de son ultime métamorphose en ce Nouvel Ordre Mondial, dictature achevée de la dictature marchande technotronique, seuls, nous, les peuples, pourront empêcher l’apocalypse eugéniste planifiée qui arrive. Nous ne pourrons le faire que dans un sursaut de conscience de l’humanité.

Voici ce que nous disions le 12 mai 2020:

« Pour en savoir plus sur le comment et pourquoi la santé est tombée dans l’escarcelle de cette méduse Big Pharma qui contrôle tout ce qui y touche en partant de l’industrie (pétro)chimique, lire ces deux PDF faits de nos traductions. Le premier concerne le cancer, « Un monde sans Cancer », la seconde partie du livre de G. Edward Griffin est consacrée à la « politique » de la santé et concerne la méduse pétrochimique d Big Pharma et comment fut phagocytée la médecine holistique au profit du tout chimique. Le second est notre traduction de 2011 de larges extraits du livre de Gary Allen « The Rockefeller’s Files » (1976) et que Jo nous a récemment mis en format PDF. 

« Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17 »

Gary Allen « Les dossiers Rockefeller »

A lire et à diffuser sans aucune modération tant il est vital de comprendre les rouages du comment on en est arrivé là. Le vaccin du CoV19 à venir sera DEVASTATEUR pour l’humanité tant sur un plan santé publique que sur un plan de contrôle technotronique de la planète au profit de la même clique oligarchique. Ils vont commencer dans les écoles par nos enfants ! Personne ne saura précisément ce que ces ordures vont leur injecter. La composition de tout vaccin doit être indépendamment vérifiée et RENDUE PUBLIQUE. Ceci est une nécessité de salut public !

Toute composition de vaccin et de médicament doit fonctionner sur le modèle informatique de « l’open source » qui voit tous les codes de programmation d’un logiciel être rendus publics de façon à ce que le contrôle et la participation de tout spécialiste au développement du ou des logiciels, rende impossible la falsification des codes et la création de backdoors servant des intérêts privés ou gouvernementaux à l’insu des utilisateurs. Ainsi les compositions chimiques voire génétiques de tous vaccins et médicaments doivent être vérifiées et rendues publiques. A défaut, et sachant qu’historiquement nous ne pouvons en aucun cas faire confiance à Big Pharma (IG Farben, Standard Oil et consorts) au passé eugéniste, corrompu et criminel d’une lourdeur sans précédent, toute fabrication médicale du consortium marchand du contrôle sanitaire doit être rejetée par les peuples comme étant au mieux foireux et manipulé, au pire toxique à dessein.

La suite de cette crise fabriquée du CoV19 va prendre une tournure des plus sinistres si nous laissons faire les criminels irresponsables du haut de la pyramide. De fait, afin de sortir de cette relation mortifère dominant / dominé, aplatissons cette pyramide une bonne fois pour toute… Comment ? Quelques éléments de réponse ici et là.« 

Aussi, qu’est-ce que le CoV19 / SRAS-COV-2 exactement ?…

Le futur oligarchique dans les prochains 18 mois ou peu s’en faut sera ceci:

Mais…

Il suffit de dire NON !

…d’embrasser notre complémentarité,
et de vivre, unis et solidaires dans notre
humanité finalement achevée !

Coronavirus : Être conscient de l’utilisation de la crise sanitaire courante comme d’un outil de la domestication et de la domination…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 11 mai 2020 by Résistance 71

 


Contre le virus du contrôle…

 

La crise sanitaire comme outil de domestication

 

Paris Luttes Info

 

1er mai 2020

 

url de l’article en français:

https://paris-luttes.info/la-crise-sanitaire-comme-outil-de-13882?lang=fr

 

Ce texte a été publié le 3 avril 2020 par la Biblioteca Social Contrabando de Valencia en Espagne, un mois après que l’OMS déclarait que le Covid-19 passait d’épidémie à pandémie, et quinze jours après que le gouvernement espagnol décrétait l’état d’urgence et le confinement de la population. Alors que seules les informations des institutions gouvernementales, sanitaires et policières étaient relayées par les médias, déconstruire le discours officiel sur la pandémie est apparu comme une nécessité : en même temps qu’était annoncée la catastrophe sanitaire pointait l’impossibilité d’énoncer toute critique. Il ne s’agit pas de mettre en doute le virus et son origine biologique – ce qui est un leurre pour dévier notre attention – mais de faire la distinction entre la pandémie et sa mise en scène, entre la menace de la contagion et son instrumentalisation par l’État pour s’assurer un contrôle social total. La crise sanitaire n’est-elle pas une aubaine pour l’État et le capitalisme ?

La crise sanitaire comme outil de domestication

Ce texte se veut une contribution au débat sur ce qui est en train de se passer. Il tente de comprendre un peu mieux ce que le récit officiel de l’épidémie nous raconte, ce qu’il nous cache, et la manière dont les institutions le mettent en pratique. Il s’agit de contribuer à la création d’une perspective critique qui puisse servir à affronter ce qui nous attend.

Ce que nous racontent les médias sur l’épidémie ressemble à une histoire d’horreur, et ce qui se passe dans le voisinage et dans les hôpitaux semble en confirmer l’authenticité. L’histoire officielle de cette épidémie dirige notre attention vers certains aspects de la réalité tout en occultant d’autres. Cette histoire paraît familière et semble simplifier trop les choses : une menace, des gentils, des méchants et la promesse d’une fin rassurante. À condition de bien suivre les directives, évidemment ! Les mesures prises par les institutions publiques vont dans le même sens que ce récit et donnent lieu à des situations graves en matière sanitaire et sociale.

Au milieu de la confusion, le récit officiel donne un visage aux agents qui interviennent dans la crise et apporte ainsi un sens concret aux événements. Il indique les voies à suivre pour la gestion sanitaire, sociale et punitive de la crise. Il convient de prêter attention à ce que disent, ce que font et ce que cachent les institutions pour mieux comprendre ce qui se passe. La forme littéraire permet aux autorités de mélanger le social avec le policier, le malade avec les institutions et le virus avec l’indiscipline. Le récit permet l’emprunt de mots et de métaphores entre des sphères différentes, ce qui facilite la gouvernance.

Un virus sauvage

Selon les médias, l’épidémie vient d’Orient, précisément d’une zone où la civilisation et le progrès cohabitent avec le primitif. Il est curieux que la plupart des récits sur les épidémies situent leurs origines loin d’Europe et des États-Unis. Ils présentent le virus comme une manifestation de la nature sauvage. On dit de lui qu’il est féroce, rusé, égoïste, destructeur… des traits à mi-chemin entre l’animal et l’humain. Curieusement, ce sont les mêmes attributs avec lesquels les Romains décrivaient les Barbares. Pour l’Empire romain, étaient barbares celles et ceux qui menaçaient la stabilité de Rome depuis l’extérieur (les peuples voisins) ou depuis l’intérieur (la plèbe rebelle et les esclaves).

Le récit officiel relie le degré de civilisation d’un endroit donné à la force des institutions chargées de la sécurité et de la santé ; un État fort serait synonyme de civilisation. Quand les médias signalent un territoire comme origine de l’épidémie, ce qu’ils annoncent c’est l’imposition dans cette zone de nouvelles mesures de contrôle sanitaire et policier, que ce soit au niveau national ou international. L’alibi le plus fréquent pour justifier la colonisation a toujours été le désir de civiliser l’autre.

Ce qui n’est pas dit, c’est que beaucoup de ces maladies apparaissent dans des territoires récemment urbanisés et industrialisés. Les processus brusques d’urbanisation et d’entassement de la population favorisent la transmission d’agents pathogènes. L’urbanisation intensive des écosystèmes naturels accule la faune dans des espaces réduits. L’industrie agroalimentaire entasse les animaux et introduit des produits chimiques, des antiviraux, des antibiotiques, etc. En général, la transformation soudaine de l’habitat humain et animal favorise l’apparition de maladies. On en a pour exemples la grippe porcine, la grippe aviaire, la maladie de la vache folle, etc. Le capitalisme a sans cesse besoin de s’étendre et de coloniser des territoires, mais il n’apparaîtra jamais comme responsable d’aucune épidémie. Il est beaucoup plus facile d’accuser un peuple lointain et étranger, aux mœurs prétendument peu civilisées.

Le virus incarné

Le récit officiel nous suggère qu’en franchissant la barrière des espèces, le virus nous transforme, mais pas tous à la même enseigne. À celles et ceux qui se soumettent à la discipline sanitaire et au contrôle social, malades ou pas, on attribue le rôle de victimes. Les personnes indisciplinées, quant à elles, sont désignées comme étant complices du virus, par égoïsme ou par irresponsabilité, et deviennent des boucs émissaires. La période d’incubation du virus facilite l’apparition de la figure du porteur sain, inconscient de sa propre infection. Le récit officiel accorde beaucoup d’attention à cette figure du porteur sain, le culpabilisant, et génère ainsi une atmosphère de méfiance générale proche de la paranoïa.

Selon la version officielle, la guérison exige une soumission totale aux normes sanitaires et la réalisation d’une sorte de sacrifice. Les sacrifices du et de la malade sont l’isolement et la soumission au traitement médical (quand il a la chance d’en recevoir), pour les autres le sacrifice est le confinement. Dans la Bible, lorsque Jésus soigne un lépreux, il lui recommande d’expier ses péchés par le sacrifice pour guérir complètement. Le lien entre maladie et péché vient de loin sauf qu’aujourd’hui on ne parle plus de rédemption, mais de soumission aveugle comme forme de responsabilité sociale.

Cette manière moralisatrice de présenter l’épidémie culpabilise les personnes tandis qu’elle exempte de toutes responsabilités le commerce et la gestion publique. Mais les maladies ne deviennent pas des épidémies par la faute d’une ou plusieurs personnes. Il faut pour cela un contexte favorable qui soit à la fois environnemental, social, économique, infrastructurel, etc. Affronter cela impliquerait de rentrer en collision avec le commerce capitaliste, et ce n’est pas ce que veulent les autorités. Toute personne est susceptible d’être porteuse du virus, c’est pour cela qu’a été décrété notre confinement à la maison, au quartier ou au village, dans le pays. Les autorités nous assurent que c’est pour éviter la contagion, mais en verbalisant les gens qui sortent dans la rue, seul·e·s ou accompagné·e·s d’un·e cohabitant·e, la justification médicale semble laisser place à celle de l’ordre public. On nous informe mal et on nous dit, avec un ton paternel et un langage infantilisant, que nous devons rester à la maison pour notre bien et celui des autres. L’urgence contraint à ne pas questionner les décisions des experts, et encore moins à envisager une autre forme de gestion de la crise ; il n’y a rien à discuter. Le problème c’est que l’urgence devient de plus en plus la norme. En outre, notre totale dépendance au système de santé publique, l’absence d’alternatives de base dans ce domaine, fait qu’il est même difficile d’envisager d’autres manières d’affronter l’épidémie.

Le confinement encourage la surexposition aux médias et aux réseaux sociaux. La combinaison d’isolement et de communication télématique génère une culture du confinement dont l’ingrédient principal est le syndrome de Stockholm. De plus, le virtuel se normalise comme substitut aseptisé au réel et aux relations de proximité. Cette culture naturalise le contrôle social, commence à percevoir la rue comme un espace à risques, et la maison comme un refuge serein. Dans ce contexte, l’isolement s’annonce comme une forme d’hygiène sociale qui doit être complétée par la discipline et le maintien de l’ordre. La culture du confinement reproduit les traits de la culture, des valeurs et des habitudes de la classe dominante. La propagande officielle nous dit que nous devons être solidaires et rester à la maison, mais en échange elle fomente à tout instant une culture de l’individualisme, de l’indifférence pour l’autre, du calcul sans émotions, des émotions sans réflexion, une culture qui s’infiltre à domicile par l’intermédiaire des médias et des réseaux cybernétiques. Parce que la majeure partie de la population dépend au quotidien de réseaux informels d’entraide et de solidarité, adopter la culture de l’élite est non seulement frustrant, mais aussi suicidaire. Le récit officiel de l’épidémie est le principal promoteur de cette culture du confinement, et c’est le seul qu’on entend pour le moment.

Les rues sont réduites à des lieux de passage pour les travailleur·euse·s et les consommateur·rice·s, la ville est pacifiée. Cela ressemble au rêve des premiers urbanistes du XIXe siècle devenu réalité. C’est à cette époque qu’est apparu le terme « contrôle social » pour parler du travail des urbanistes qui incorporaient déjà la logique sanitaire à leurs projets. La planification urbaine devait ordonner l’espace, la mobilité et les interactions entre les individus pour prévenir l’apparition de pathologies médicales (maladies) et sociales (révoltes, mutineries, etc.). Certaines de ces transformations ont eu des effets positifs sur la santé, mais en contrepartie elles ont accru le contrôle social. À l’époque comme aujourd’hui, la soumission et le contrôle social sont le prix à payer en échange de la promesse d’une bonne santé. Quand on transpose le récit officiel de l’épidémie au territoire, il se convertit en un mécanisme de gouvernance en étroite relation avec les processus de gentrification. Ce que cache la version officielle c’est qu’en étant isolé·e·s, nous sommes plus vulnérables aux effets de n’importe quelle crise et du capitalisme en général.

Ce qu’elle évite de dire aussi, c’est que le verbiage médical sert à maquiller la domestication sanitaire de la population.

Selon le récit officiel, la maison est un espace sûr qui sert de refuge contre la menace extérieure. Cette logique s’applique aussi au domaine institutionnel, et ainsi la fermeture des frontières cherche à immuniser le pays face à la menace extérieure, même si celles-ci étaient déjà fermées à la majorité des humains. Ce transfert du personnel au public prétend, entre autres, stimuler l’identité nationale entendue comme collectivité immunitaire. Les crises sont des moments délicats et les institutions ont besoin de préserver leur légitimité. Les phénomènes biologiques ne respectent pas les limites des frontières ni les contrôles douaniers, et mettent en évidence leur caractère arbitraire, artificiel. De plus, le manque de moyens et le manque de prévision face à la probabilité d’épidémies montrent que l’État ne tient pas sa promesse de protéger la santé de la population. Tout envelopper dans le drapeau national permet d’éviter que la légitimité des institutions soit atteinte.

La guerre sanitaire

Ces derniers jours, la plupart des décisions gouvernementales ont suivi une logique à mi-chemin entre le médical et le militaire. En principe, voir des militaires et des médecins réunis dans une même conférence de presse peut paraître étrange, mais là non plus il n’y a rien de nouveau [1]. Durant la Première Guerre mondiale, les épidémies avaient tendance à occasionner beaucoup de pertes, elles représentaient une menace aussi importante que les armées ennemies. Pour les médecins militaires, la patrie était un corps social menacé par les ennemis aussi bien humains que microbiens. Le style belliqueux de la lutte contre l’épidémie, que l’on retrouve autant dans le récit que dans sa mise en pratique, suit cette même logique. Ce qui ne se dit pas c’est que la santé des institutions et celle de la population sont deux choses différentes. On n’explique pas non plus pourquoi la plupart des mesures gouvernementales prises pendant et après la crise ont tendance à empirer les conditions de vie des secteurs les plus opprimés et les plus exploités.

L’ambiance de guerre a converti les médias et les réseaux sociaux en une espèce d’aspirateur de l’attention. Chaque jour, les pales (médicale, politique, militaire et policière) de la machine de l’État se mettent à tourner, et génèrent un courant de statistiques, de données et d’émotions qui nous emporte dans la logique institutionnelle. Ce courant statocentrique prétend renforcer le lien entre individus et institutions, en présentant ces dernières comme les seules intermédiaires entre la population et l’épidémie (ou l’incendie, le tremblement de terre, l’inondation, etc.). Selon leurs porte-paroles, la guerre sanitaire comporte deux fronts principaux : celui microbien du ressort du personnel sanitaire et scientifique, et celui territorial du ressort de la police. Il est fort probable que la suractivité dans le domaine répressif cherche à dissimuler la faiblesse d’un système sanitaire déjà effondré avant l’épidémie et avant les coupes budgétaires successives. La harangue militaire ne reconnaît pas non plus que ce sont les transformations politiques, économiques et sociales du capitalisme qui répandent les épidémies. Le discours officiel éclipse le fait que la logique militaire ne fait que contribuer à aggraver les problèmes provoqués par la maladie.

Le courant statocentrique a tendance à affaiblir les liens sociaux qui ne sont pas axés sur les institutions. Ces liens sont nécessaires à la vie, et plus on est dans une situation de vulnérabilité plus on en dépend. La logique immunitaire est un luxe que tout le monde ne peut pas se permettre. Les systèmes de santé publique et privée monopolisent la gestion de notre santé, et les décisions se prennent entre experts et gestionnaires. Compte tenu de la situation du système public de santé déjà avant la crise, il est probable qu’il n’y avait pas tellement d’autres alternatives que le confinement, mais de toute manière la population n’est pas appelée à donner son avis sur la question. Comme ce fut le cas dans d’autres crises, l’État reprend la main pour gérer les catastrophes produites par le capitalisme et garantir sa continuité. La gestion publique de cette épidémie semble suivre le modèle chinois, surtout dans le domaine répressif.

Le couronnement des héros

Le récit officiel fonctionne parce qu’il promet une fin rassurante : l’endiguement de l’épidémie. Il nous indique à l’avance qui seront les artisans de la victoire ; les héros seront les institutions sanitaires, scientifiques et punitives, et le gouvernement. En deuxième lieu il y aurait les citoyen·ne·s discipliné·e·s, puis viendraient les porteur·euse·s inconscient·e·s du virus et enfin, au fond des enfers, une minorité indisciplinée atteinte par le virus. Cette échelle est parfaitement reconnaissable par le traitement médiatique différencié que reçoit chaque échelon. Le récit officiel fait bien la distinction entre le rôle des héros et des simples soldats qui accomplissent leur devoir, comme le personnel soignant (rémunéré ou non), et le reste des travailleur·euse·s qui continuent de travailler. Ceci dit, le couronnement des héros ne sera qu’une pause, jusqu’à la prochaine apparition du virus ou de son cousin. Si ce sont des contextes sociaux, économiques ou géopolitiques à long terme qui provoquent l’apparition des épidémies, alors la prochaine crise nous attend déjà au coin de la rue. Les héros servent de modèles de conduite, ils sont la jonction qui permet aux personnes confinées de s’identifier avec les autorités aux commandes. Quand, malgré les héros, le lien sujet-État se fragilise apparaissent la critique et l’indiscipline, ce qui est la pire des maladies pour une institution.


Comprendre les stats…

La nécessité d’une approche critique

Les analystes militaires disent que le langage doit être employé pour confondre l’ennemi, rallier et motiver les amis, et gagner le soutien des spectateur·rice·s hésitant·e·s, et ils ajoutent que la guerre est davantage un duel de narrations que de raisons ou de données. Dans cette guerre sanitaire, l’ennemi est a priori le virus. Ce virus semble avoir pour alliés les relations interpersonnelles non médiées par l’État, et la population indisciplinée. Le récit officiel génère la panique, il court-circuite la capacité critique et renforce la culture de la classe dominante. Il oriente ainsi les axes de travail scientifiques, médicaux et policiers, aggravant la situation déjà délicate de nombreuses personnes. Le récit encourage la soumission aveugle à l’autorité et stigmatise des secteurs précis de la population. Il serait bon de sortir du cloisonnement militaro-sanitaire dans lequel on cherche à nous confiner pour avoir une perspective plus large, c’est-à-dire meilleure.

Crise structurelle, non exceptionnelle

Cette épidémie n’a rien d’un événement singulier et soudain, nous en avons déjà connu d’autres semblables auparavant, quoiqu’à des degrés différents. L’émergence d’épidémies et de guerres dépend de facteurs sociaux, et en cela elles sont en lien avec les formes de la domination. La forme actuelle est le capitalisme et cela faisait déjà longtemps qu’on nous annonçait qu’il allait de nouveau entrer en crise ; il semblerait que ce soit en train d’arriver. L’épidémie accélère des processus économiques et de contrôle social. Certains de ces processus s’annonçaient déjà depuis longtemps, comme le retour de la crise économique, d’autres en revanche n’étaient encore testés qu’à une plus petite échelle, comme les technologies de contrôle social. C’est maintenant la crise du coronavirus, comme ce fut en 2008 la crise des subprimes, comme il y eut avant celle de la bulle Internet et celle du pétrole. Toutes ces crises sont diverses manifestations d’un capitalisme en crise permanente, depuis au moins cinquante ans. Sauf que l’originalité de celle-ci est de conduire à la paralysie d’une grande partie de l’économie.

En 2008, le récit officiel décrivait la crise comme une catastrophe naturelle, avec ses tremblements de terre financiers, ses tempêtes sur les marchés, sa sécheresse du crédit, etc. Le capitalisme se présentait comme un fait naturel, et le remettre en question reviendrait à remettre en question la brise marine. Cette crise tendait aussi à être décrite comme une maladie qui attaquait la santé de l’économie, et à laquelle on injectait de la liquidité pour assainir les comptes. Représenter la crise comme une pathologie occulte la possibilité d’un autre type de diagnostic, comme le fait que la maladie soit le capitalisme lui-même.

Les épidémies répondent à des causes structurelles, elles sont en lien avec le modèle social dans lequel elles se développent, qui dans ce cas précis est le capitalisme. Chaque crise que nous vivons répond aux nécessités de transformation du modèle capitaliste.

Le récit sur l’épidémie qu’on nous conte aujourd’hui n’a rien de nouveau, il en existe des versions antérieures. Tandis que la Bible faisait le lien entre maladie et péché, les théologiens médiévaux en raffinèrent l’argument. Dans leurs écrits, ils accusaient les hérétiques, les Juifs, les gitans et les Maures de provoquer des épidémies et d’être eux-mêmes un fléau contagieux. La diffusion de ces idées poussa au confinement et à la persécution des populations entières.

Les chroniques des épidémies du XIXe siècle accusaient les personnes migrantes d’être porteuses de maladies, d’autant plus si elles résistaient contre la perte de leur culture d’origine. Les premières femmes qui luttèrent contre les rôles assignés par le patriarcat furent aussi l’objet de cette accusation. Dans leur cas, on les accusait de propager une maladie au cœur même du corps social, la famille. Le traitement qui leur fut administré fut, une fois encore, de les confiner au foyer. Pendant la Guerre froide, les porteurs de maladies devinrent plus sinistres. Dissident·e·s et agitateur·rice·s s’infiltraient en catimini dans la population et contaminaient par leurs idées les citoyen·ne·s honorables. Dans ces mêmes années, la lutte anticoloniale amena les métropoles à accuser leurs colonies d’être des territoires dangereux sur le plan sanitaire et prédisposés à la maladie communiste.

Dans tous ces cas, le récit de l’épidémie a eu une structure similaire, des héros et des vilains comparables, et une fin analogue. Finalement, le récit se termine toujours par le renforcement de la culture des élites comme culture dominante, et par la criminalisation de secteurs entiers de la population.

Un virus qui chevauche le capitalisme

Les agents pathogènes ont besoin d’écosystèmes favorables pour se reproduire, c’est-à-dire qu’il faut qu’il y ait une relation adéquate entre le virus et les processus sociaux, environnementaux, technologiques, etc. L’industrialisation et l’urbanisation intensives constituent des écosystèmes favorables pour l’émergence d’épidémies, comme toute transformation brutale de l’habitat animal et humain. Le capitalisme est l’authentique patient zéro, tandis que les institutions étatiques s’en lavent les mains et se limitent à gérer les conséquences de l’épidémie. Le modèle social capitaliste repose sur la compétition et l’inégalité, c’est la raison pour laquelle il a besoin de structures qui puissent garantir la sécurité de son commerce et la paix sociale. L’état d’urgence actuel ne fait qu’intensifier des mesures répressives déjà existantes auparavant, mais il les étend surtout à une grande partie de la société. Le confinement est une mesure qui prétend éviter le contact entre les personnes et entrave les réseaux informels d’amitié et d’entraide. La distance sociale qu’on nous impose nous touche tou·te·s sans exception, mais il y a celles et ceux dont la survie dépend totalement de ces réseaux tel·le·s que les migrant·e·s, les détenu·e·s, les mères célibataires, etc. Et même lorsqu’on n’est pas directement concerné·e par ces situations, le confinement aggrave le malaise provoqué par l’exploitation et la domination déjà présentes depuis longtemps. Il y a confinements et confinements.

La « Ley Mordaza » [2] a été conçue pour réprimer les protestations durant la crise précédente et elle est devenue un outil fondamental pour punir l’indiscipline à cette période. Il est fort probable que, comme cela s’est passé ailleurs, certaines des mesures exceptionnelles prises aujourd’hui finissent par s’inscrire de manière permanente dans nos vies. Désormais, le bâillonnement a une utilité sanitaire.

Agresser la vie

Le capitalisme nuit à la vie en polluant l’environnement et en détruisant les milieux naturels. Les inégalités et l’exploitation rendent difficile le maintien de la vie collective. La logique capitaliste découpe la vie, elle la divise entre travail productif et travail reproductif, et la convertit en une course suicidaire. L’État attaque la vie avec son système punitif et les guerres. De surcroît, le capitalisme sacrifie de temps en temps une partie de la population en favorisant la survenue d’épidémies.

La structure du récit officiel est semblable à celle des rites de passage ancestraux, ceux-là mêmes en usage autrefois pour marquer les différentes étapes de la vie (de l’enfance à l’âge adulte, du célibat au couple, etc.). Ces cérémonies servent à préparer les membres de la communauté aux changements qui les attendent. Ces rites de passage avaient l’habitude de se structurer en trois phases, la première étant la séparation du reste de la communauté. Venait ensuite une période de transformation personnelle. Enfin, l’individu réintégrait le groupe en tant que personne nouvelle.

Le récit officiel de l’épidémie et ses applications pratiques prétendent transformer la culture, les valeurs et les habitudes de la population pour les adapter aux besoins du capitalisme. À cette fin, ils font la promotion d’identités collectives, comme celle du citoyen responsable ou celle du patriote, et ils encouragent des formes déterminées de relations entre les personnes, et entre celles-ci et le milieu naturel. Certains aspects de cette transformation sont déjà perceptibles, comme l’utilisation du foyer comme un espace multiusage (travail, consommation, éducation, gestion domestique). Dorénavant, la distance sociale est présentée comme une habitude saine, alors que la rencontre qui n’est pas médiée par les institutions génère de la suspicion.

Les processus de transformation du capitalisme constituent des situations délicates pour les institutions étatiques. Ils mettent en jeu la légitimité des États, qui mobilisent alors beaucoup de ressources et intensifient la violence structurelle et la violence plus visible. Les conséquences de cette manière d’affronter la crise commencent déjà à se voir, et ce n’est que le début.

Défendre la possibilité de vivre dignement, de vivre tout simplement, requiert la capacité de créer une perspective critique sur ce qui est en train de se passer, et sur ce que le récit officiel de l’épidémie dit qu’il se passe. Cela doit se traduire dans la pratique, par exemple, avec les tentatives de créer des réseaux d’entraide. Ces réseaux constituent une réponse cohérente face à l’attaque des relations entre les personnes et les groupes, et c’est la raison pour laquelle l’État est déjà en train d’essayer de les récupérer pour en faire un exemple de citoyenneté responsable. L’entraide est une bonne base à partir de laquelle dépasser la logique de guerre sanitaire, mais pour éviter qu’elle soit récupérée elle doit aussi marquer clairement la ligne entre les camps. De l’entraide, il faut faire éclater la colère, il faut contribuer à ce qu’émerge son essence anticapitaliste.

Pour y parvenir, nous devons prendre soin de nous-mêmes, et c’est peut-être le meilleur moment pour reconsidérer le fait que laisser allègrement notre santé et notre sécurité aux mains de l’État et du Marché n’est pas la chose la plus sensée. Les réseaux d’entraide, les assemblées de quartier, les collectifs de soutien aux personnes migrantes et détenues, etc. pourraient constituer une bonne base pour tisser de nouveaux liens de solidarité. Ces tissus collectifs pourraient arracher au pouvoir des espaces d’autonomie, à partir desquels faire face aux agressions de l’État et du marché et vivre plus dignement.

Biblioteca Social Contrabando, le 3 avril 2020

Version originale en castillan sur Ateneulibertaricabanyal

Notes

[1] Chaque jour, le midi, les radios et télévisions publiques espagnoles diffusent une conférence de presse au cours de laquelle des représentants des autorités sanitaires, militaires et policières mettent à jour les données officielles sur la situation du Covid-19 dans le pays. (NdT)

[2] « Loi Bâillon » ou « loi de sécurité citoyenne » votée au printemps 2015 pour répondre à la contestation sociale qui agite l’Espagne en pleine crise économique. Elle restreint considérablement les libertés individuelles et publiques comme les droits de la presse, de grève, de réunion et de manifestation, en plus de renforcer les capacités répressives de l’État. (NdT)

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Comment en sortir ?… Lectures complémentaires essentielles:

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Eh classe dominante…
¡Ya Basta!

Coronavirus et verrouillage de la contestation… Les questions sont-elles toujours permises ? Le dogme de la pensée unique toujours appliqué…

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Voilà notre prooooooooojet !…

 

Coronavirus : A t’on encore le droit de s’interroger ?

 

Jean-Yves Jézéquel

 

2 mai 2020

 

Source:

https://www.mondialisation.ca/coronavirus-a-t-on-encore-le-droit-de-sinterroger/5645004

 

Il semblerait que toute pensée ne cadrant pas avec le discours de propagande des médias inféodés au pouvoir « stato-financier » – qui fait sentir en ce moment le poids des incohérences répétitives inhérentes à cette pathologie de la pensée unique, du politiquement correct et du centralisme jacobin qui va de pair en France – toute interrogation, tout bon sens, tout esprit critique, tout regard objectif posé sur la réalité qui nous entoure, seraient interdits et même condamnés par le totalitarisme qui s’est durement installé en ce pays depuis au moins les lois anti terroristes et la constitutionnalisation de « l’état d’urgence » le 20 novembre 2015.

Le choix prioritaire et habituel de la répression arbitraire, sur les plans, judiciaire comme policier, opéré par les régimes politiques successifs, depuis Sarkozy, fait de la France l’un des pays, prétendument « démocratiques », où il y a le moins de libertés publiques et privées, au monde : on n’ose même plus évoquer sa place dans la liste des pays totalitaires ni celle des accusés par la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU. (Cf., Indice de démocratie créé en 2006 : la France n’arrive même pas dans les 25 premiers pays considérés comme libres.)

J’ai l’impression que les Français ne se rendent pas vraiment compte que leurs libertés publiques ont été graduellement enterrées jusqu’au point même d’être aujourd’hui massivement « assignés à résidence » comme « des repris de justice ». La répression arbitraire des Gilets jaunes par les violences judiciaires et policières, nous avait démontré que l’étatisation jacobine, au service du « stato-financier » ayant pris le pouvoir grâce au chantage des médias inféodés, pratiquant la falsification et la manipulation, voulait bâillonner la volonté démocratique du peuple et sa revendication légitime à commander un État tenu de lui obéir, comme cela se doit dans une véritable démocratie… 

Une constante de 70% à 72% des Français (ceux qui n’avaient pas voté Macron) soutenaient le mouvement des Gilets jaunes et ce mouvement avait fait des émules sur tous les continents (relisons les informations abondantes données sur les mouvements sociaux surgis partout dans le monde) en « menaçant » ainsi la Terre entière de se transformer par cette pandémie politique malencontreuse, en une grande démocratie planétaire ! Il fallait empêcher ce « malheur » pour « l’aristocratie stato-financière » et mettre fin à cette pandémie politique en organisant une contre-offensive d’envergure.

En France, la volonté acharnée de l’étatisme jacobin au service de la caste financière était bel et bien de mater la révolte, de réprimer, dans le sang et la brutalité des condamnations judiciaires injustes assurées par une magistrature ayant perdu toute indépendance, les deux catégories sociales majoritaires en termes de nombre, celles qui viennent juste après « l’aristocratie stato-financière » et « les élites de la petite bourgeoisie des professions indépendantes ayant fait des études supérieures ». (Cf., E.Todd, « La lutte de classes en France au XXIème siècle » Seuil, 2020) 

Ces deux catégories sociales identifiées par Emmanuel Todd, le bloc central majoritaire des professions intermédiaires, les artisans et les ouvriers qualifiés, paysans et employés qualifiés et le dernier contingent, celui des plus précaires, le prolétariat des employés non qualifiés, constituaient le groupe des 70% de sympathisants avec les Gilets jaunes, les 2% supplémentaires venant s’y ajouter étant des gens de la deuxième classe sociale, celle des intellectuels. 

Puis, après un an et demi de lutte déterminée et inflexible, allant toujours plus loin dans une résistance de plus en plus forte, face à l’autoritarisme étatique, « l’aristocratie stato-financière » se rendait compte qu’elle ne pouvait pas avoir le dernier mot. Ce constat était fait partout dans le monde par ceux qui détiennent le pouvoir, « l’aristocratie stato-financière ». C’est la raison pour laquelle il lui restait concrètement l’unique option possible : celle d’un massacre ayant l’inconvénient majeur de mettre le feu aux poudres d’une guerre civile qu’elle ne pourrait pas gagner, compte tenu des leçons de l’histoire !

C’est alors que la providentielle « pandémie du coronavirus » vint à son secours, grâce au décret de l’OMS qui déclenchait un vaste plan de confinement planétaire ! Tout le monde était ipso facto « assigné à résidence » ; le problème était réglé. Personne ne pouvait plus sortir de chez soi, pas même pour faire une promenade solitaire sur une plage déserte. Au milieu des règles énoncées pour le « confinement », beaucoup d’entre elles n’avaient strictement rien à voir, de toute évidence, avec une motivation sanitaire, avec la réalité de la pandémie elle-même, au regard du bon sens, de l’objectivité, de la raison…

C’est là qu’il était interdit de se poser des questions : nous devions faire preuve de « solidarité nationale » avec le corps des soignants qu’il devenait de bon ton d’applaudir chaque soir à 20h00, puis nous devions écouter « religieusement » la litanie des morts récitée chaque soir par le préposé du ministère de la « terreur programmée ». Enfin, les efforts héroïques des hôpitaux placés en première ligne d’une « guerre » déclarée comme telle par Macron, devaient être « aidés » par notre obéissance civique, cette guerre étant destinée à écraser un « ennemi invisible », non pas le virus de la fable – même si ce dernier était réel et allait répandre son malheur dans bien des familles – mais surtout le virus de la contestation ! La télévision inféodée au système répétait sans cesse comme un « mantra », « sauvez des vies : restez chez vous ! », sous-entendu par conséquent, « celui qui ne reste pas enfermé chez lui est un criminel » ! On imagine alors la « chasse aux sorcières » détestable qui pouvait en découler…

Le ministère de la « terreur programmée » allait donc nous évoquer les Julie A., une Parisienne de 16 ans ; les Vitor, un champion de football portugais de 14 ans ; les Rachel, une jeune Belge de 12 ans ; les Francisco, un entraîneur de football amateur de 21 ans ; les Luca, un Italien de 19 ans qui “était en pleine santé”; un bébé de six semaines né dans le Connecticut…

Les exceptions devenaient soudain la norme, car là était la « réalité » qu’on voulait nous montrer, nous disant au passage, « voyez de quoi nous vous protégeons » ! La panique et l’angoisse attendues étaient au rendez-vous. Des citoyens modèles se mettaient à dénoncer ceux qui auraient l’outrecuidance de ne pas obéir aux injonctions de « l’État innocent, protecteur, providence » ; d’autres iraient même jusqu’à l’intimidation du personnel soignant lui-même au nom de la même terreur et « guerre » menée contre le virus invisible et menaçant de mort toute vie qui passerait à sa portée… 


Entre mensonges et… putain de mensonges 

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : au moment où j’écris ce texte, 0,25% de la population française a été touchée par la maladie, mais 99,75% de la population n’ont pas été atteints par ce virus. On peut donc se poser réellement des questions sur le ton alarmiste des médias, les comptes rendus anxiogènes, les descriptions apocalyptiques faites sans arrêt dans les médias officiels et la justification d’un « confinement » radicalisé pour échapper à la mort tout en prétextant « soulager le système de santé » d’ailleurs mis à mal par les mêmes prédateurs du capitalisme ultra libéral depuis 20 ans !

Concernant ce COVID-19, seules les personnes les plus vulnérables étaient visées, la moyenne d’âge qui a été calculée étant de 79 ans, en France : poumons affectés, asthme, système immunitaire défaillant, malades du sida, ceux dont les traitements affaiblissent les défenses, comme les patients en chimiothérapie, les personnes âgées, les diabétiques, les malades du cœur ou du foie, les personnes atteintes d’hypertension, d’une maladie des reins ou sous dialyse, également les personnes souffrant d’obésité. 83% des personnes hospitalisées dans l’hexagone en réanimation ont été des obèses.

Puisque nous nous posons des questions interdites, demandons-nous si le régime macron pouvait sciemment décréter, au nom de l’OMS, un « confinement » de masse sans savoir à l’avance que cela provoquerait une destruction massive elle aussi de toute l’économie en plaçant d’office des millions de gens supplémentaires dans une précarité absolue sans nom, dans un malheur pire que celui engendré par le COVID-19 lui-même ? Là, ce ne sont pas les 0,25% de la population qui sont impactés, mais plutôt les quatre cinquièmes de la population !

Le désastre économique est bien là sans que ce pouvoir n’ait la moindre envie d’organiser ce qui serait l’occasion de sortir de la logique capitaliste ultra libérale qui a été la cause de tous nos maux, y compris celui du COVID-19 et du « confinement » qui a des conséquences encore plus néfastes que la théorique pandémie elle-même… 

Il est clair que l’intention de « l’aristocratie stato-financière » au pouvoir, est bien celle de créer une dette telle qu’il sera désormais impossible d’en jamais sortir, pour l’immense bienfait du système bancaire à la fête. Il est évident que nous allons nous retrouver, à travers ce qui est imaginé par ces prédateurs au pouvoir, dans une dette ad vitam aeternam, car impossible à rembourser ; Notre « salut » viendra par la banque ; d’énormes capitaux seront déversés sur l’économie prise en otage, moyennant des conditions « annexes », comme celles d’une soumission encore plus grande à un système verrouillé de contrôle absolu sur les personnes. 

Enfin, « Big Brother » pouvait réaliser ce qu’il avait si ardemment rêvé : enfin voici que « Big Brother vous regarde », enfin « les brigades » de la pensée et de la conformité pourront patrouiller à travers le territoire et pourchasser les récalcitrants ou les divergents ; enfin le « ministère de la vérité » pourra proclamer que la « guerre déclarée par Macron », c’est la « paix », que notre « liberté c’est notre esclavage », que notre « ignorance volontaire c’est la force » du pays tout entier ! (Cf., G.Orwell, 1984) Enfin, il n’y aura plus que les citoyens soumis d’un côté et les « conspirateurs » coupables de l’autre

Ce chef-d’œuvre du manichéisme est celui de la caste de « l’aristocratie stato-financière » qui s’est emparée illégalement du pouvoir, depuis au moins le 20 septembre 1992, lorsque nous avons accepté par référendum le traité de Maastricht, célébrant notre entrée dans l’euro, puis répétitivement depuis cette époque à travers les présidentielles qui sont venues confirmer cette décision malheureuse, comme on l’a expliqué dans un article du 8 mai 2017 (Élections présidentielles en France. Falsification, mensonges, trahison : colère !, Mondialisation.ca).

Le référendum du 29 mai 2005, disant « non » à cette catastrophe ne serait pas respecté et l’avis du peuple ne compterait plus en rien à partir de ce moment-là. La dictature de l’UE était alors scellée et nous avions perdu toute souveraineté. Ce qui arrive donc aujourd’hui est la suite logique de cette tromperie historique.

Mais, dans de telles conditions, la résistance s’organise toujours et le projet des prédateurs allait s’en trouver bien vite contrarié. 

Alors il fallait impérativement clouer le bec de ce Pr. Didier Raoult qui venait là comme un cheveu sur la soupe proposer son traitement « bon marché », ne faisant pas l’affaire de « l’aristocratie stato-financière » au pouvoir. Tout à coup, le médicament « coupable » de troubler la fête des lobbies de l’industrie pharmaceutique allait être interdit, il était même déjà déclaré « préventivement », par Agnès Buzyn, comme faisant partie des « poisons » depuis janvier 2020, comme si les médicaments de la pharmacopée allopathique n’étaient pas tous des poisons ! Pourtant la molécule de base de ce traitement avait rendu de loyaux et bons services à l’humanité depuis les années 1940 !  Les médecins eux-mêmes, traités comme des enfants, ne seraient pas autorisés à le prescrire, sous prétexte bidon que les « essais randomisés » n’avaient pas été faits… Enfin, la comédie pathétique que tout le monde connaît désormais, tellement elle nous a sidérés !

Dans l’Union Européenne, les Espagnols et les Italiens allaient au final adopter un traitement proche ou identique au protocole du Pr Raoult interdit en France et ils allaient déclarer qu’à partir du moment où ce protocole avait été adopté, les hospitalisations avaient massivement diminué. Ce fut encore le cas pour bien d’autres populations dans le monde, mais il est bien connu que « nul n’est prophète en son pays » ! Pourtant, une fuite d’information nous a permis d’apprendre que l’armée française s’était dotée d’hydroxychloroquine et d’azithromycine achetées en Chine pour soigner ses troupes et constituer une réserve opérationnelle en cas de besoin ! 

Voilà une autre question que l’on est en droit de se poser : au nom de quoi le protocole du Professeur Raoult peut-il donc être formellement interdit en France ? 

Nous avons entendu tous les argumentaires possibles et imaginables sur les télévisions inféodées du système, avec la même rengaine déconcertante d’une absence de bon sens. Disons-le tout de même, un très grand nombre de médecins se sont passés de l’avis des « experts » du Gouvernements qui donnaient la forte impression de n’avoir plus pratiqué la médecine de terrain depuis 20 ou 30 ans !

Que peut imaginer dès lors le citoyen ordinaire, concernant ces charlatans de la politique qui prétendent diriger le pays ?

De plus, on apprend peu à peu, par bribes d’une timidité quasi gênée aux entournures, que les essais « prestigieux », « randomisés » du Test Européen Discovery, n’auraient pas été concluants et qu’ils auraient même été carrément « décevants » ! Il faut citer ici le nom de Karine Lacombe qui doit rester dans toutes les mémoires et être associé désormais en même temps que devenir synonyme à lui tout seul d’un nouveau «malleus maleficarum» de la médecine inquisition contre la médecine de terrain au service des personnes malades !

Le « Panoramix » de Marseille étant si populaire auprès des « Gaulois réfractaires », la macronie au pouvoir, armée de tous ses a priori, pousserait donc « l’Ordre des médecins » à sanctionner le « druide » tenant tête au « César » du nouvel empire désireux de « soumettre » toute la Terre à sa loi de domination et de profit comme d’un règne sans partage… Mais, bien vite, l’Ordre des médecins aurait d’autres chats à fouetter, grâce à l’intervention inopinée de la Cour des Comptes s’étant penchée sur son cas…

Alors, nous avons été nombreux à nous poser des questions et nous continuons à nous poser les questions qui interpellent toute intelligence naturelle, comme le bon sens. Je renvoie le lecteur à l’article du docteur Pascal Sacré : Opération COVID-19: Tester le degré de soumission des peuples. Activation de nos interrupteurs de paranoïa, Mondialisation.ca, le 26 avril 2020.

Je renvoie encore le lecteur à l’écoute du « Coup de gueule du philosophe André Comte-Sponville sur l’après-confinement », France Inter du 14 avril 2020 à 17h10.

Comment peut-on raisonnablement comprendre un « confinement » radicalisé assorti d’une répression disproportionnée par une police aveugle, ne pratiquant aucun discernement, ne comprenant rien à la réalité des règles de la vie qui demeurent supérieures à celles dictées par une aristocratie stato-financière, illégitime de surcroît, et parfaitement criminelle ?

Pourquoi cette stratégie de la terreur, de la peur, de l’angoisse, de la tétanie mentale ? Quel genre de société peut naître d’une telle idéologie de la peur ?

Pourquoi cette mafia étatique a-t-elle organisé mondialement le massacre de l’économie, puisque rien n’est pensé à cette occasion pour sortir du capitalisme qui était le problème à résoudre ? Pourquoi a-t-elle organisé la précarisation forcée de millions de personnes, la pauvreté absolue et la faim qui va redevenir une réalité de la société moderne du XXIème siècle ? Pourquoi a-t-elle organisé le massacre ? Quelle est donc la suite du programme, si ce n’est pas la mise en place d’un système de contrôle permanent verrouillé grâce à un chantage devenu aisé, pesant désormais sur chaque individu prié de se soumettre à une surveillance de chaque instant au nom de la légitimité à survivre en ce monde « Big Brotherisé » ?  

Avons-nous encore le droit de nous poser toutes ces questions ?

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Dossier spécial PDF sur le CoV19 « Caroline du Nord »

Notre dossier « dictature technotronique »

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

Coronavirus… guerre des chiffres et démystification des statistiques… Une analyse attentive montre des risques extrêmement faibles

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Démystifier les statistiques du coronavirus. A lire attentivement : les risques sont extrêmement faibles

 

Dr. Gary G. Kohls*

 

25 avril 2020

 

source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/demystifier-les-statistiques-sur-les-coronavirus-a-lire-attentivement-les-risques-sont-excessivement-faibles/5644719

 

*) Dr Kohls est un médecin généraliste en retraite de l’état du Minnesota. Il est chroniqueur dans une revue alternative de sa ville de Duluth et sa chronique est diffusée dans le monde entier (http://duluthreader.com/search?search_term=Duty+to+Warn&p=2😉

 

Veuillez prêter attention aux faits statistiques suivants qui contredisent la propagande faite par tous les médias, y compris la télévision, la radio et la presse écrite nationale, régionale et locale :

À titre d’exemple, il faut noter que seule une petite fraction d’un pour cent de la population chinoise a reçu la COVID, malgré des reportages médiatiques bien propagés qui ont réussi à faire croire à la plupart d’entre nous que toute la population chinoise était en danger. 

L’ensemble des statistiques concernant les risques d’obtenir effectivement la COVID à la mi-avril est bien inférieur à 1 sur 100 (comme annoncé par les médias), ce qui, s’il est vrai, pourrait même m’inquiéter. Indice : les risques sont beaucoup, beaucoup moins élevés. 

1] Le nombre d’infections de la COVID (pas toutes confirmées en laboratoire !) signalées aux États-Unis (à ce jour) est de 564 000 cas. Les États-Unis ont une population de 330 000 000 (330 millions), ce qui, une fois divisé par les 564 000, donne (à 0,0017) un pourcentage minuscule de chance d’être infecté par le COVID (170 infections sur 100 000 Étasuniens).

2] Le risque de mourir de la COVID aux États-Unis (23 000 décès à ce jour, un chiffre encore une fois gonflé, principalement en raison des nombreux tests PCR faussement positifs et du surnombre réel de « devinettes » nécessaires pour remplir les certificats de décès) est encore plus improbable à 0,007% (23 000 divisé par 330 000 000 égale 0,0000696, soit 7 Étasuniens mourant de la COVID sur 100 000 Étasuniens.

3] La plupart de ce risque minuscule de mourir, il faut le souligner, est supporté par les personnes fragiles, les malades chroniques, les personnes âgées, les personnes souffrant de malnutrition, de surmédication, de sur-vaccination et les malades en phase terminale qui végètent, souvent alités, dans des maisons de retraite. etc. 

4] Une statistique importante, mais rarement mentionnée, est le nombre de décès présumés dus à la COVID-19 par million d’habitants [9, ce qui ne prouve même pas une infection par la COVID-19] dans un pays donné. Aux États-Unis, ce nombre était de 15 (par million) à la mi-avril, ce qui signifie que seuls 15 Étasuniens sur 1 000 000 sont morts de la COVID. Cela signifie que 999 985 Étasuniens sur un million NE SONT PAS MORTS de la COVID.

5] Pour mettre en perspective les décès causés par la COVID présumés aux États-Unis, le nombre de décès par million dans les pays scandinaves se situe dans la tranche supérieure de l’adolescence ou des vingt par million. En Italie, le nombre de décès causés par la COVID par million d’habitants est de 218 ; en Espagne, de 201 ; en Allemagne, de 11 ; au Canada, de 3 ; en Israël, de 3 ; en Chine, de 2 ; au Brésil, de 1 ; etc, etc !)

6] Un autre chiffre important à comprendre est le nombre de décès toutes causes confondues qui surviennent chaque jour dans un pays donné, un nombre dont la moyenne a été calculée au cours des dernières décennies. À titre d’exemple, 2 500 Allemands meurent chaque jour et 7 755 Étasuniens meurent chaque jour. Naturellement, la grande majorité des décès se produisent chez la population âgée qui, pour une raison ou une autre, est en phase pré-terminale, y compris lors de chacune des pandémies de grippe virale qui se produisent chaque année.

7] Le nombre de décès quotidiens toutes causes confondues est de 7 755 aux États-Unis (= 2 830 690 décès par an), de 26 670 en Inde, de 3 630 au Japon, de 1 737 en Italie, de 1 647 en France, de 1 444 en Russie, de 780 au Canada, de 920 au Brésil, de 447 en Australie, de 250 en Suède, de 122 en Israël, etc.

8] Et il est important de réaliser que les lieux de décès aux États-Unis se produisent 60 % du temps dans un hôpital, 20 % dans des maisons de retraite et les 20 % restants dans des lieux extérieurs aux institutions, généralement à la maison.

9] Pour le Minnesota (5 600 000 habitants), le risque de contracter la COVID (nombre total de cas au Minnesota, à la mi-avril = 1 621 cas) est minuscule : 0,00289 % (1 641 divisé par 5 600 000 = 0,0000289). La grande majorité des cas se situent dans des zones métropolitaines à haute densité qui se trouvent dans la moitié sud de l’État.

10] Mon domicile de Duluth se trouve dans le comté de St-Louis (population = 199 000 habitants). Au 18 avril, il y a 52 cas avec 8 décès, ce qui donne une incidence de 0,000026 (ou 0,026 % de chance de contracter la COVID ; c’est-à-dire que 26 personnes sont infectées sur 100 000 habitants du comté) et un taux de mortalité de 0,000042 (ou 0,004 % de chance de mourir de la COVID = 4 personnes mourant sur 100 000 habitants du comté).

11] Le risque de contracter la COVID pour ceux d’entre nous qui vivent dans la moitié nord du Minnesota est encore plus faible. Jusqu’à la mi-mars, il n’y a eu aucun cas dans le nord, puis les chiffres sont passés doucement de zéro à une poignée de cas par jour.

12] Il faut garder à l’esprit que le Bureau des statistiques du CDC encourage fortement (et même ordonne?) tous les médecins étasuniens à inscrire la « COVID » comme cause de décès sur les certificats de sortie et de décès de chaque patient dont le test était positif ou simplement suspecté d’avoir la COVID pendant l’hospitalisation, la maladie ou le décès à la maison ou dans la rue. Cela est vrai même si le patient était en fait un patient âgé en phase terminale, ne pas réanimer (DNR), qui aurait dû succomber à ses maladies cardiaques, pulmonaires, rénales, immunologiques et/ou hépatiques préexistantes, qui étaient donc également « traitées » avec un grand nombre de médicaments sur ordonnance potentiellement toxiques.

13] En raison de l‘incidence significative de tests PCR défectueux et non approuvés, il est important de garder à l’esprit qu’un pourcentage inconnu, mais significatif, de cas de coronavirus positifs sont en fait des cas de faux positifs et que, par conséquent, les patients atteints de rhumes courants (ou même ne présentant aucun symptôme) peuvent facilement être confirmés à tort comme étant des COVID-19 ! On sait également qu’il existe un certain pourcentage de cas de maladies à coronavirus bénignes, notamment :

    A] les cas de rhume qui peuvent être causés par un coronavirus ;

    B] les cas d’infections à coronavirus de type MERS ou SRAS ; ou

    C] porteurs asymptomatiques d’une des nombreuses autres souches de coronavirus bénins non-COVID-19.

14] Dans le système de dépistage étendu de l’Islande, il y a un taux de 50 % de faux positifs chez les Islandais totalement asymptomatiques qui n’ont jamais développé de maladies semblables à la grippe. Ces personnes étaient-elles sur le point d’attraper un simple rhume, étaient-elles porteuses d’un coronavirus bénin, non COVID-19, ou le test était-il erroné ?

15] Alors, je dis à ceux d’entre nous qui ont la chance de vivre dans des zones non métropolitaines comme le nord du Minnesota, de prendre une grande respiration, de se promener, de faire un tour en voiture, d’aller à l’épicerie, d’expirer en croisant quelqu’un lors de votre promenade sans masque, d’envisager même de donner un gros câlin à un ami non infecté et respectueux des câlins qui s’est mis en quarantaine ces deux dernières semaines – et de cesser de s’inquiéter autant.

Voici plusieurs articles importants :

1] Le puissant article de Peter Koenig sur la « crise » de COVID, publié par Global Research en 3 500 mots.

2] La puissante vidéo de 45 minutes de Spiro Skouras sur la « crise » de COVID et le Nouvel ordre mondial ; et

3] Le puissant article de Scott Tips, 6650 mots, sur la « crise » COVID.

Dr Gary Kohls

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

PDF compilation CoV19:
Dossier_special_CoV19_ingenierie_sociale_et_dictature_technotronique

 


Bouh !…

Coronavirus : l’agenda derrière le « verrouillage universel »… En sortir ou en mourir

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 4 mai 2020 by Résistance 71

 

 

La farce et l’agenda diabolique d’un “verrouillage universel”

 

Peter Koenig

 

28 avril 2020

 

Source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/la-farce-et-lagenda-diabolique-dun-verrouillage-universel/5644828

 

D’abord, il y a la farce, un gouvernement (presque) universel ment dans le monde entier au sujet d’un virus mortel, l’OMS, nommé COVID-19. La décision d’un verrouillage mondial – littéralement pour l’effondrement de l’économie mondiale – a déjà été prise lors de la conférence du Forum économique mondial (FEM) à Davos, du 21 au 24 janvier 2020. Le 30 janvier, l’OMS a déclaré que COVID-19 était une urgence de santé publique de portée internationale (PHEIC). À cette époque, il n’y avait que 150 cas connus de COVID-19 en dehors de la Chine. Il n’y a aucune raison de déclarer une pandémie. Le 11 mars, le Dr Tedros, DG de l’OMS, a transformé la PHEIC en pandémie. Cela a donné le feu vert pour le début de la mise en œuvre du « Plan ».

La pandémie était nécessaire comme prétexte pour stopper et faire s’effondrer l’économie mondiale et le tissu social sous-jacent.

Ce n’est pas une coïncidence. Il y a eu un certain nombre d’événements préparatoires, tous orientés vers une catastrophe historique monumentale à l’échelle mondiale. Tout a commencé il y a au moins 10 ans – probablement bien avant – avec le tristement célèbre rapport Rockefeller de 2010, qui a décrit la première phase d’un plan monstrueux, appelé scénario « Lock Step » (étape de verrouillage). Parmi les derniers préparatifs de la « pandémie », il y a eu l’Événement 201 (Event 201), qui s’est tenu à New York le 18 octobre 2020.

L’événement était parrainé par le Centre de santé publique Johns Hopkins, la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF) et le Forum économique mondial (FEM, Davos), le club des riches et des puissants qui se réunit chaque année en janvier à Davos, en Suisse. Un certain nombre de produits pharmaceutiques (groupes d’intérêt pour les vaccins), ainsi que les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) des États-Unis et de la Chine y ont participé.

L’un des objectifs de l’événement 201 était une simulation informatique d’une pandémie de coronavirus. Le virus simulé était appelé SARS-2-nCoV, ou plus tard 2019-nCoV. Les résultats de la simulation ont été désastreux : 65 millions de personnes ont été tuées en 18 mois et la bourse a chuté de plus de 30 %, entraînant un chômage et des faillites sans précédent. C’est précisément le scénario que nous vivons aujourd’hui depuis le début de la crise.


Obéissez !… Pour votre bien…

Le scénario « Lock Step » (verrouillage ou confinement) prévoit un certain nombre d’événements ou d’éléments épouvantables et inquiétants du plan qui sera mis en œuvre par l’Agenda ID2020, une création de Bill Gates, entièrement intégrée dans les objectifs de développement durable (SDG) des Nations unies – date cible d’achèvement – 2030 (également appelé Agenda 2030, l’agenda caché inconnu de la plupart des membres des Nations unies), la même date cible d’achèvement de l’Agenda ID02020.

Ici, juste les éléments clés en tant que précurseur de ce que le monde vit actuellement, et de ce qui est à venir, si nous ne l’arrêtons pas – pour démontrer comment cette imposture entièrement criminelle a été planifiée. Certaines parties du scénario le sont:

  • Un programme de vaccination massive, probablement par le biais de la vaccination obligatoire – le rêve et l’idée de Bill Gates est de vacciner 7 milliards de personnes.
  • Une réduction massive de la population, un plan d’eugénisme – en partie par la vaccination et d’autres moyens (Réf. Bill Gates, « si nous faisons un vrai bon travail de vaccination, nous pourrions réduire la population mondiale de 10 à 15 % ». Voir « Innovating to Zero ! », discours prononcé lors de la conférence annuelle TED2010, Long Beach, Californie, 18 février 2010). Bill Gates défend depuis des années la nécessité d’une réduction massive de la population. En effet, depuis plus de 20 ans, les vastes programmes de vaccination de la BMGF en Afrique, en Inde et dans d’autres endroits du monde ont enregistré un record de stérilisation involontaire des femmes entre 14 et 49 ans. Voir En 2014 et 2015 : le Kenya a mené un programme massif de vaccination contre le tétanos, parrainé par l’OMS et l’UNICEF.
  • Une identification électronique pour chaque personne sur la planète – sous la forme d’une nano-puce, éventuellement injectée en même temps que la vaccination obligatoire. Cette nanopuce pourrait être téléchargée à distance avec toutes les données personnelles.
  • De l’argent numérisé, plus d’argent liquide.
  • Déploiement universel de la 5G, suivi plus tard par la 6G.

Cela conduit à un contrôle total de chaque individu sur la planète. Il est vendu au public sous le nom d’Internet des objets (IdO, en anglais Internet of Things), ce qui correspond à des voitures à conduite automatique, de l’équipement de cuisine robotisé, l’intelligence artificielle (IA) pour la production et la livraison de tout produit. Ce que le discours de vente ne dit pas, c’est comment les humains seraient marginalisés et réduits en esclavage. Pour faire avancer ce plan directeur, il faut des ondes électromagnétiques à haute fréquence. Par conséquent, le déploiement de la 5G est indispensable, quel que soit l’impact sur la santé des hommes, de la faune et de la flore – et quelle que soit son influence sur les infections virales, comme peut-être l’actuel COVID19.

L’OMS reste silencieuse, bien qu’elle admette qu’aucune étude officielle indépendante n’a été réalisée sur les dangers de la 5G – et des champs électromagnétiques en général. Cela signifie-t-il que l’OMS est cooptée par les Grands et les Puissants dans ce baratin mortel ? – Qu’il suffise de dire que, contrairement aux autres agences de l’ONU, l’OMS a été créée en 1948 par la Fondation Rockefeller (RF) – voir The Lancet. Il convient également de noter qu’environ la moitié du budget de l’OMS provient de sources d’intérêt privées, principalement de l’industrie pharmaceutique, mais aussi d’autres sources, comme les géants des télécommunications.

C’est un signe avant-coureur pour comprendre comment les choses sont planifiées. Il peut aider à relier les points ensemble pour voir ce qui est à venir.

Il peut également nous aider à comprendre ce qui se passe actuellement, dans la première phase du scénario « Lock Step » (confinement). Il dépeint clairement la nature criminelle de l’obscure État profond.

Peu importe le krach boursier – c’est un syndrome de spéculateur, les risques des riches, car la bourse est une invention occidentale pour jouer avec le capital et les gains en capital au détriment des travailleurs, dont la vie dépend du travail de ce capital. Ils sont les premiers à partir, lorsque le Big Money (le pouvoir financier) appelle à une fusion – ou à une faillite.

Aujourd’hui, la quarantaine quasi universelle et justifiée par RIEN, le verrouillage complet de toutes les entreprises, petites ou grandes – restaurants, construction, tourisme, petites et grandes quincailleries, boulangeries, compagnies aériennes, transports -, l’interruption des chaînes d’approvisionnement – usines, transformation des aliments – et cela continue encore et encore.

Dans les pays du Nord (développés), jusqu’à 90 % des transactions commerciales proviennent de petites et moyennes entreprises (PME). La quasi-totalité d’entre elles sont aujourd’hui fermées. Deux tiers ou plus d’entre elles pourraient ne plus jamais ouvrir. Les employés et les travailleurs sont licenciés ou réduits à un travail à temps partiel, c’est-à-dire à un salaire à temps partiel – mais ils doivent quand même subvenir aux besoins de leur famille. La pauvreté et le désespoir s’installent et se généralisent. Aucun avenir en vue. Les taux de suicide vont augmenter – voir la Grèce lors de la crise de 2008-2009 – et jusqu’à dix ans plus tard – et on verra des familles ruinées, des saisies, des familles expulsées des appartements loués parce qu’elles ne peuvent plus payer leur loyer. La mendicité dans les rues devient normale, sauf qu’il n’y a plus personne pour donner un centime.

En Europe, un tiers au moins de la population active, voire plus de 50 % selon le pays et la structure de la main-d’œuvre, devrait être au chômage ou réduit à un travail à temps partiel. Et ce n’est qu’un début. Aux États-Unis, les chiffres officiels du chômage dépassent les 23 millions à l’heure actuelle – et devraient, selon les prévisions de la FED, Goldman Sachs, Bloomberg – atteindre entre 32 et 40 % au cours du prochain trimestre. Les faillites pourraient devenir insurmontables.

Le FMI prévoit pour 2020 une contraction de l’économie mondiale de seulement 3 % – et un faible taux de croissance dans la dernière partie de 2021. C’est tout à fait ridicule! – Sur quelle planète se trouvent ces gens ? Qui essaient-ils de tromper, et pourquoi ? Peut-être pour encourager les pays à emprunter d’énormes quantités de devises étrangères à ces institutions destructrices de Bretton Woods (au FMI et à la Banque mondiale) – pour s’endetter infiniment en pensant qu’avec les prévisions du FMI, tout ira bien ? – Pour les réduire davantage en esclavage par la tromperie ?

C’est le Nord global (Global North) – qui dispose d’une sorte de filets de sécurité sociale, aussi fragiles soient-ils – il y a une lueur d’espoir de soulagement. Une autre lueur d’espoir se construit sur les prémisses que l’humanité ne cessera de créer – en travaillant ingénieusement, en inventant – en avançant comme un fleuve coulant vers de nouveaux horizons, en créant de nouvelles dynamiques, de nouveaux emplois… oui, c’est ce que l’humanité peut faire – et dans notre confort, nous avons oublié cette vertu – une vertu essentielle pour la survie – la survie de la crise du coronavirus.

Le Sud global (Global South)- ou les pays en développement – présente une histoire plus sombre. Dans des circonstances normales, un tiers à la moitié de l’économie est informelle, c’est-à-dire qu’elle n’est soumise à aucune norme d’organisation formelle ou juridique. Ce sont des travailleurs temporaires, des travailleurs journaliers, des travailleurs horaires – vivant au jour le jour, sans épargne, sans filet de sécurité – et dans la plupart des cas sans couverture médicale. Ils sont laissés aux caprices du « marché », au sens propre du terme. Maintenant, le marché s’est effondré.

Il n’y a plus rien. Pas de travail, pas de revenu, pas d’argent pour payer la nourriture, le loyer, les médicaments – et le gouvernement leur ordonne, à eux les plus démunis, de rester « chez eux » – « enfermés » en quarantaine – pour se protéger d’un virus, un virus imposé que personne ne voit, mais le gouvernement et les médias veillent à ce que vous soyez conscients – et EFFRAYÉS – de ses dangers, vous ne savez jamais si c’est vrai ou faux.

Confinement à « domicile » ? – Où est la maison ? La maison est partie. Pas d’argent pour payer le loyer. Gardez une distance sociale – ne vous réunissez pas. Restez à l’écart. L’infection pourrait se propager. La peur est essentielle.

Prenez une ville comme Lima, au Pérou. La population totale du Pérou est d’environ 30 millions d’habitants. Lima, environ onze millions – dont 3 à 4 millions vivent en marge de la société ou en dessous du seuil de la pauvreté- dans des bidonvilles, ou pire. Travailleurs journaliers ou horaires. Ils vivent parfois à plusieurs heures de leur lieu de travail. Aujourd’hui, il n’y a plus de lieu de travail. Ils n’ont pas d’argent pour payer la nourriture, le transport ou le loyer – les propriétaires les mettent à la rue, les expulsent de leurs propriétés. Comment peuvent-ils rester confinés ? Comment peuvent-ils prendre soin d’eux-mêmes en étant mis en quarantaine – enfermés – sans abri, sans nourriture – cherchant désespérément à gagner juste assez d’argent pour survivre un jour de plus – et peut-être pour partager avec leur famille ? Ils ne le peuvent pas.

La protection par confinement (sic-sic) est réservée aux riches. Les pauvres, eux, meurent de faim avec leurs enfants et leurs familles – et peut-être aussi du coronavirus. Ils vivent dans des cercles de pauvreté et de misère, où il n’y a rien à épargner. Personne ne possède rien. Même pas en solidarité. Il n’y a tout simplement rien. Une privation totale, causée par un arrêt économique total – imposé au monde et surtout aux pauvres par des hommes diaboliques – et peut-être aussi par des femmes diaboliques.

Ces 3 à 4 ou 5 millions de personnes, elles sont toutes venues à un moment ou à un autre des provinces rurales, pour lesquelles le gouvernement ne fait rien, ou pas assez pour les aider. En quête d’une vie meilleure, ils abandonnent leurs « chacras » (petites parcelles de terre) et partent pour la grande ville – au paradis – où ils sont condamnés à vivre dans une plus grande misère que leurs maigres installations rurales. Ils endurent cela – toujours avec espoir. Aujourd’hui, la crise du Coronavirus provoquée par les hommes a rendu la vie encore pire, bien pire pour eux. Il n’y a pas ou très peu de subventions gouvernementales – ou alors elles arrivent trop tard ou se perdent dans la corruption.

Ils se rassemblent par solidarité. Ils doivent retourner dans leur province d’origine, dans leurs chacras, dans leur famille, où ils trouveront un abri et de la nourriture, où ils pourront à nouveau se sentir « chez eux » et aimés ou du moins accueillis.

Un gouvernement dictatorial de type militaire les empêche de partir – pour des raisons de sécurité, bien sûr – ils peuvent infecter d’autres personnes, – la farce continue. Et personne ne dit « peep ». Personne n’ose le faire, de peur d’être enfermé. Il y a la brutalité policière – bâtons, gaz lacrymogènes – la répression – et retour à nul part où s’abriter – il n’y a pas de nourriture. Jusqu’à ce que le gouvernement central tout-puissant décide d’ »organiser » le rapatriement – par bus, mais il n’y a pas assez de moyens, ni d’organisation – le chaos s’installe – et le sort s’aggrave – et combien peut-il s’aggraver ? La famine frappera, les rendra de plus en plus faibles, plus sujets aux maladies et à la mort – non pas de la COVID19 , mais de la famine. Mais selon les statistiques, ces décès seront automatiquement attribués, sur ordre des maîtres, à la pandémie de Coronavirus. Naturellement. C’est ce qui se fait ailleurs, dans le Nord global. Pourquoi pas dans le Sud ?

Lima n’est qu’un exemple parmi d’autres – il représente probablement la plupart des pays d’Amérique latine, à l’exception du Venezuela, du Nicaragua et de Cuba. Dans ces derniers pays, au centre de la misère, il existe encore un sentiment de solidarité unissant le peuple. Le gouvernement est aux côtés du peuple, mais les gens souffrent davantage, à cause des sanctions occidentales. Les gens sont littéralement assassinés par les sanctions occidentales – d’abord par États-Unis, un état   génocidaire.

Le New York Times (22 avril 2020) rapporte : « Au lieu du Coronavirus, la faim nous tuera ». Une crise alimentaire mondiale se profile à l’horizon. Selon les experts, le monde n’a jamais été confronté à une telle urgence alimentaire. Le nombre de personnes confrontées à la faim aiguë pourrait doublé pour atteindre 265 millions à la fin de cette année.

Par ailleurs, d’après le New York Times :

« À Kibera, le plus grand bidonville de Nairobi, au Kenya, les habitants vivent déjà dans une extrême pauvreté. Des gens voulant désespérément manger ont déclenché une émeute de la faim lors d’une récente distribution de farine et d’huile de cuisine, faisant de nombreux blessés et deux morts ».

« En Inde, des milliers de travailleurs font la queue deux fois par jour pour obtenir du pain et des légumes frits afin de lutter contre la faim.

« Et à travers la Colombie, les familles pauvres accrochent des vêtements rouges et des drapeaux à leurs fenêtres et balcons pour indiquer qu’ils ont faim. »

« Contrôlez le pétrole et vous contrôlez les nations ; contrôlez la nourriture et vous contrôlez les gens. »  Henry Kissinger

Cela nous rappelle la fameuse citation de Kissinger des années 1970 sur la famine,

« Qui contrôle l’approvisionnement alimentaire contrôle les gens », poursuit la citation,

« Qui contrôle l’énergie peut contrôler des continents entiers ; qui contrôle l’argent peut contrôler le monde. »

Kissinger, comme les Gates, les Rockefeller sont « bien intentionnés » : Ils n’ont jamais caché leur volonté de réduire la population mondiale sous une forme qui rappelle l’eugénisme, en  » éradiquant la pauvreté « , par exemple par la vaccination – à commencer par l’Afrique. M. Gates a récemment proposé d’essayer son nouveau vaccin à effet corona en Afrique – ce à quoi même son copain, le Dr Tedros, directeur général de l’OMS, a protesté.

La pandémie de coronavirus a apporté la pauvreté et la famine à des millions de personnes dans le monde. Et il n’y a pas de fin à l’horizon.

Au contraire, il semblerait que presque tous les gouvernements soient cooptés ou contraints tacitement à adhérer aux « lignes directrices ».

C’est à la fois diabolique et incompréhensible. Pourquoi ?  Les « élites mondiales » croient vraiment qu’elles contribuent à l’avenir et au bien-être de l’humanité. Pourtant, leurs actions ont entraîné une misère abjecte, du chômage et du désespoir.

Sans de telles mesures coercitives, il serait difficile d’expliquer pourquoi presque tous les gouvernements de la planète se soumettent à cet horrible programme social et économique – et mentent, mentent, mentent abjectement – à leur population. Ceux-là même qui sont censés protéger contre le chômage, la famine et le désespoir.

Dans les circonstances « normales » de l’inégalité prédatrice de notre planète, quelque 9 millions de personnes meurent chaque année de la faim et de maladies liées à la famine. Ce chiffre pourrait augmenter de façon exponentielle. Peut-être des dizaines de millions, voire plus.

La famine et les décès dûs à la famine pourraient être encore plus importantes, causés par des pénuries alimentaires provoquées artificiellement, ou par des sécheresses ou des inondations – résultant d’un changement climatique délibérément provoqué par l’homme – non pas par l’augmentation de la température causée par le CO2, dont on parle ridiculement, mais par le système avancé HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program) de l’US Air Force.

« Pendant la guerre du Vietnam, des techniques d’ensemencement des nuages ont été utilisées à partir de 1967 dans le cadre du projet Popeye, dont l’objectif était de prolonger la saison des moussons et de bloquer les routes d’approvisionnement ennemies le long de la piste Ho Chi Minh ».  Aujourd’hui, le système HAARP a été perfectionné et militarisé. Selon le document de l’US Air Force AF 2025 Final Report, la modification du temps (pour usage militaire) :

« offre au combattant de guerre un large éventail d’options possibles pour vaincre ou contraindre un adversaire …

La modification des conditions météorologiques fera partie de la sécurité nationale et internationale et pourrait être effectuée unilatéralement… Elle pourrait avoir des applications offensives et défensives et même être utilisée à des fins de dissuasion. La capacité de générer des précipitations, du brouillard et des tempêtes sur terre ou de modifier la météo spatiale… et la production de météo artificielle font toutes partie d’un ensemble intégré de technologies [militaires] ».

Dans le cadre du programme de vaccination forcée proposé par la Fondation Gates, ceux qui refusent la vaccination pourraient, par exemple, ne pas pouvoir voyager.

La misère abjecte qui est délibérément imposée à l’humanité devient de plus en plus visible. Outre l’anéantissement des biens des gens et des entreprises, c’est la pauvreté et la famine…

Il n’existe aujourd’hui aucun tribunal de type Nuremberg, honnête, éthique et suffisamment puissant pour tenir les élites mondiales responsables et les traduire en justice.

Nous, les peuples, devons prendre les rênes de ce changement de paradigme en cours.

Nous, le peuple, devons sortir de ce verrouillage atroce.

Non pas par la confrontation, mais avec sagesse et savoir-faire. Laisser les forces féroces de l’ennemi renforcer notre faiblesse – et nous faire vaincre.

Un bon général n’aime pas l’agression

Un bon guerrier ne connaît pas la haine

Si vous voulez conquérir votre ennemi, ne l’affrontez pas.

Mettez-vous en dessous de lui

C’est ce qu’on appelle le pouvoir de ne pas se battre

Il s’agit d’utiliser la capacité des hommes

Depuis les temps anciens, on l’appelle ainsi pour être en harmonie avec le ciel,

Et c’est la plus grande puissance qui existe (Tao 68).

= = =

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Notre article du 27 mars 2020 : « Coronavirus, l’oligarchie lance une guerre biologique ouverte contre l’humanité »

« Le coronavirus SRAS-COV-2 créé à l’université de Caroline du Nord »

 


Kissinger + Gates = Apocalypse eugéniste

Coin lecture spécial confinement coronavirus 7ème fournée : Nos 5 articles les plus lus sur l’affaire CoV19

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 3 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Résistance 71

 

3 mai 2020

 

1ère fournée

2ème fournée

3ème fournée

4ème fournée

5ème fournée

6ème fournée

Notre dossier « Coin lecture spécial confinement coronavirus »

 

Ci-dessous nos 5 articles les plus lus sur le CoV19 / SRAS-COV-2 « Caroline du Nord », deux articles originaux et trois traductions :

1- « L’oligarchie lance une guerre biologique ouverte contre l’humanité »

2- « Nous y sommes.. La loi martiale médicale de contrôle des populations est en vigueur

3- « Le CoV19 créé dans un laboratoire de l’université de Caroline du Nord avec les subventions de la CIA et de l’USAID… »

4- « Coronavirus : prédictions sur ce qui arrivera ensuite dans la crise »

5- « Coronavirus : La « bidasserie » sportive yankee amène la virus à Wuhan en octobre 2019″

Nous rajouterons ici l’excellente compilation PDF faite par Jo sur toute cette affaire:

Dossier_special_CoV19_ingenierie_sociale_et_dictature_technotronique

Et notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

A (re)lire et diffuser sans aucune modération…

Bonne lecture !

Mise à jour de 3 mai 2020: Le gouvernement japonais va relâcher dès jeudi prochain les mesures de confinement et de « distanciations sociales » afin de relâcher la pression sur le public et de relancer l’activité économique du pays. Le plan s’appliquera à tout le pays, y compris les préfectures les plus affectées par le virus CoV19 comme Tokyo, Osaka, Fukuoka et quelques autres et verra bon nombre de services publics rouvrir ainsi que les musées, théâtres, écoles etc… Il sera néanmoins toujours déconseillé de voyager à travers le Japon d’une préfecture à une autre. (Source: Japan Times de 3/5/20)

Ceci ne fait que renforcer le message du dessin ci-dessous…

 


Dès le 11 mai… Le jaune sera mis

 

Bienvenue à Corona… et son cyborg en marche !

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, gilets jaunes, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 29 avril 2020 by Résistance 71

 

 

Macron le cyborg

 

Autre Futur

 

21 avril 2020

 

url de l’article original : https://www.autrefutur.net/Macron-le-cyborg

 

Après l’allocution d’Emmanuel Macron, au soir du 13 avril 2020, les commentateurs ont été nombreux à souligner, à juste titre, les incohérences, les approximations, les propositions inacceptables et même la feinte « humilité » (le terme est revenu plusieurs fois) que lui auront fortement suggéré ses conseillers en communication. J’aimerais, moi, partir d’un autre bord. 

Ce qui m’a frappé en le regardant et en l’écoutant, c’était le total manque d’humanité du personnage. Un regard vide, une langue et un visage de bois. Ses mots défilaient sans que l’on puisse le moins du monde y croire. Mais y croyait-il lui-même ? Entre robot et mannequin de cire, il débitait son laïus d’une voix monocorde sans qu’aucune inflexion ne parvienne à l’animer. Nulle chair n’habitant ses mots vides, même sa fonction présidentielle était alors désincarnée.

D’autres présidents de la République ne furent certainement pas plus admirables : Le général de Gaulle faisait preuve d’un orgueil et d’une vanité qui ont fait les beaux jours du Canard enchaîné ; François Mitterrand s’est montré d’une fourberie peu commune en pratiquant une politique néo-libérale en contradiction flagrante avec le programme sur lequel il avait été élu ; l’arrivisme, la bêtise et la vulgarité de Nicolas Sarkozy en firent le digne pendant français de l’inqualifiable Berlusconi, etc. Mais enfin, orgueil, vanité, fourberie, bêtise et vulgarité sont des défauts fort répandus et finalement très humains. 

Rien de tel avec Emmanuel Macron. Chez lui, on chercherait en vain un défaut majeur et particulier. Le personnage est pure fonction, comme on dit « fonction » en langage informatique. En l’écoutant, on retrouve ces voix synthétiques : « Si votre appel concerne un dossier en cours, tapez un. S’il s’agit d’une première demande, tapez deux. Pour toute autre question, tapez trois. » 

Il faut bien se rendre à l’évidence : Macron, qui vénère la « start-up nation », est un cyborg, exerçant une fonction managériale au sein d’un quantum de capital, ce capital que Marx qualifiait en son temps de sujet automate. Il faut cesser de croire que le capitalisme et ses ravages proviennent de la seule cupidité (indéniable par ailleurs) des patrons et des grands de ce monde, majordomes et intendants d’un rapport social qui les domine également. Ces gens-là ne ravagent pas la planète et n’asservissent pas les populations par pur esprit de lucre ou par goût de la domination. Ils les gèrent et les administrent via « une machine folle » qui s’est autonomisée et dont le seul carburant est l’accroissement illimité de la valeur. La valeur se « valorise » et ce, même lorsque que celle-ci a perdu toute substance et ne se nourrit plus, fictivement, que d’une anticipation financière de profits qui ne viendront jamais. 

Les autres sphères de la vie, la politique, la santé, l’art, l’éducation, etc. ne se réduisent pas « en dernière instance » à « l’infrastructure économique » comme le proclame encore parfois un marxisme de charbonnier qui a tout de la foi des simples. Ce qui est vrai, en revanche, c’est que ces différentes sphères, chacune à leur façon, contribuent à la reproduction de la totalité sociale capitaliste. Dans cette optique, il existe une relation exclusive entre l’Etat (la politique) et l’économie où il peut arriver que l’Etat dicte sa loi à l’économie ou que ce soit l’inverse. Mais dans chaque occurrence, c’est la reproduction du sujet automate qui apparaît comme la cause efficiente. 

Macron le cyborg incarne à merveille cette dualité fonctionnelle. Il y a quelques mois à peine, il proclamait dans la moindre de ses phrases le primat de l’économie, le culte de la croissance, le mépris pour « ceux qui ne sont rien. » Aujourd’hui que le virus grippe un peu plus la machinerie capitaliste, il ne craint pas d’affirmer, comme n’importe quel militant gauchiste, que la santé doit échapper aux lois du marché. 

Le sujet automate a simplement appuyé sur une nouvelle touche et la voix synthétique, a retenti.

Débranchons Macron et son monde.

= = =

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Dossier spécial Coronavirus et dictature technotronique


Que sortent les masques jaunes !…

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie