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COVID-19 fabrication de pandémie et falsification des données, mensonges d’état pour dictature technotronique… Présentation du livre « Le virus et le président » (Izambert-Janvier)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 16 janvier 2021 by Résistance 71

 



 

COVID-19 le vaccin inachevé

 

Jean-Loup Izambert et Claude Janvier

 

Reçu par courriel des auteurs le 13 janvier 2021

 

Commander le livre : https://www.is-ebooks.com/produit/194/9782368452905/le-virus-et-le-president 

 

Impossible d’ignorer que Pfizer et Moderna ont créés en moins d’une année un vaccin ARN messager décrit et salué par des médecins, des politiciens et la presse main stream comme révolutionnaire et efficace contre le Coronavirus. Une vraie prouesse ! Et une vaste fumisterie qui cache les objectifs réels de ces  producteurs de « vaccins miracle ». Avec la complicité du gouvernement français.

Tout est bon pour inciter les citoyens à se faire injecter le précieux liquide. Du chef de l’Etat, en passant par les ministres, les parlementaires, les médias et une certaine caste de médecins, la propagande bat son plein. Comme si cela ne suffisait pas, un collectif d’artistes s’est formé afin de marteler le message tout en louant les vertus de ce vaccin1. Du reste que connaissent-ils ces artistes du processus de la mise au point d’un vaccin ? Rien ! Strictement rien ! Leur démarche est guidée par le bla-bla des lobbyistes des laboratoires et des toubibs médiatiques comme Karine Lacombe, récemment promue pour recevoir la Légion d’honneur en récompense de … Et bien, bonne question, on ne sait pas. Certainement pour son nombre d’interviews record. Elle va bientôt figurer en pôle position dans le Guinness. Pendant ce temps-là, d’autres docteurs et infirmières travaillant en milieu hospitalier nuits et jours ne bénéficieront pas de la même reconnaissance officielle. Pour ces derniers le pouvoir réserve matraques, gazages, arrestations et amendes s’ils viennent à protester contre sa politique de liquidation du système de santé publique.

Quant aux artistes engagés pour la vaccination, on retrouve entre autre Berléand2 qui avait dévoilé son mépris pour le peuple et les Gilets Jaunes, et le décevant Grand Corps Malade. En effet, avec sa chanson « Pas essentiel », on s’attendait à plus de réflexion3. Ce qui est dommage c’est que tout ce beau monde est fermement persuadé que, grâce à cette vaccination, la vie va reprendre comme avant. Retour à la normale, jouée en partition uniquement pour pipeau et violon ! 

Cette légion d’honneur, distribuée à tout-va comme des confettis à des enfants, ne signifie plus grand chose à part récompenser certains malfaisants. Jacques Servier, feu le grand patron des laboratoires du même nom, s’était vu remettre la décoration prestigieuse en plein scandale du Médiator. Rappelons que pendant trente ans, de 1976 à 2009, ce produit dangereux à été prescrit à plus de 5 millions de patients. Jugement final en 2021. Un record de « rapidité » dû à l’état de délabrement avancé du système judiciaire français que mettent en évidence depuis plusieurs années les enquêtes de la Commission européenne pour l’efficacité de la justice (CEPEJ). Entre 220 et 300 décès à court terme et entre 1300 et 1800 à long terme4.  Ce qui n’a pas empêché Nicolas Sarkozy, alors chef de l’Etat à l’époque, de remettre à Servier, le 7 juillet 2009, la plaque et le cordon de grand-croix – la plus haute distinction – de la Légion d’honneur5, alors que la célèbre pneumologue Irène Frachon, dans son livre – Médiator 150 mg, combien de morts ? – publié deux ans plus tôt dénonçait les méfaits du médicament « miracle ». 

Mais revenons à ce vaccin miraculeux fabriqué en moins d’un an. Les chercheurs ont bossé nuit et jour. Quand il y a des bénéfices à faire, pas d’hésitation…

Effets indésirables graves : la question est loin d’être résolue

Le professeur Raoult que l’on ne présente pas déclare le 8 janvier 2021 que ce vaccin n’est pas la baguette magique qui va arrêter l’épidémie. Extrait de l’article « … Je pense que la plupart d’entre eux (les vaccins) ne présentent pas de risques à court terme. À moyen-long terme, personne ne peut le savoir sur des formes nouvelles (…) on a évalué les effets secondaires qui ne sont ni plus ni moins que ceux des autres vaccins : il ne s’est pas passé de choses extraordinaires. À moyen-long terme, personne ne peut le savoir sur des formes nouvelles (…) on a évalué les effets secondaires qui ne sont ni plus ni moins que ceux des autres vaccins : Je ne le crois pas non plus. »6.

Côté Pfizer, le vaccin Covid-19 assurerait une efficacité globale de 80,2 % après la première injection, atteignant 94,1 % 14 jours après la seconde injection7.  

Côté Vidal, la bible des médecins, au 10 décembre 2020, dans son article  « Vaccin Pfizer/Biontech contre la Covid-19 : Enfin des données à analyser ! » : « un taux de protection de 52,4 % dès la première injection » mais surtout : « Les questions relatives à l’efficacité qui demeurent en suspens », « Des effets indésirables post-injection plus sévères chez les moins de 56 ans », « Les questions relatives à la toxicité qui demeurent en suspens »… Puis plus loin : « La possibilité d’effets indésirables graves, rares ou décalés dans le temps »8 ; « La toxicité chez les moins de 16 ans, les femmes enceintes et allaitantes et les personnes immunodéprimées ». Le Vidal souligne en conclusion : « la question d’une éventuelle toxicité à long terme se pose toujours, ainsi que celle des effets indésirables graves et rares qui pourraient survenir. » En  cas d’effets indésirables graves possibles, qui ne semblent  nullement gêner ceux qui vaccinent avec ces vaccins inachevés, rendez-vous à l’hôpital s’il reste des lits hospitaliers ou au…cimetière. 

Le prix de l’incompétence

Comment ignorer que le développement et la mise au point d’un vaccin prend en moyenne une dizaine d’années en respectant le principe de précaution qui permet de s’assurer qu’il soit sans danger pour l’homme avant sa mise sur le marché ?

« Des prototypes de candidats-vaccins sont mis au point en laboratoire à partir de germes, puis on lance la production pharmaceutique et on réalise les premiers tests sur des animaux. Il faut ensuite obtenir des autorisations réglementaires pour mener des essais cliniques, plus vastes sur l’Homme. »9

Admettons quand même que ce vaccin soit efficace à 94,1 %. Si tel était le cas, et s’il protégeait réellement les vaccinés, pourquoi obliger ceux qui n’ont pas envie d’être vacciné à l’être ? Pourquoi vouloir établir un « passeport de santé/vaccination » qui serait exigible avant de prendre un avion, de monter dans un train, ou d’aller au spectacle ? La vérité semble ailleurs…

Nos braves artistes partant en guerre pour que tout le monde se fasse vacciner, feraient bien de revoir leurs copies. Car, s’ils s’imaginent que les salles de spectacles, les théâtres, les cinémas, et les restaurants (pour manger un petit bout en fin de soirée), vont réouvrir très vite, ils se fourrent le doigt dans l’oeil jusqu’au coude. 

Comment voulez-vous que le Conseil scientifique donne son feu vert à la liberté, vu que Jean-François Delfraissy, le  président du Conseil scientifique du pouvoir, a déclaré le 18 décembre 2020 que 2021 ressemblera à 2020.10. Tout comme il avait déjà déclaré en 2009 qu’il allait falloir vacciner deux fois les Français contre le virus de la grippe H1N1, alors présentée comme une terrible pandémie. Terrible au point qu’elle disparut en une année presqu’aussi vite qu’elle avait surgit … Coût pour l’Etat de ces prévisions aussi alarmistes qu’infondées et fumeuses : plus de 500 millions d’euros pour la seule opération vaccin dont des millions de doses seront annulées après dédommagements financiers de ses producteurs et 15 millions d’autres détruites ! Banco. 

Comme le reconnut lui-même le professeur Delfraissy une fois que l’orage fût passé, il « n’était pas un spécialiste des virus de la grippe », pas plus qu’il ne l’est d’ailleurs aujourd’hui de ce coronavirus. Voilà qui « rassure » et laisse déjà entrevoir que la nouvelle ardoise laissée par ce régime et ses conseillers – des milliards d’euros avec un nouveau surendettement du pays – pourrait bien tomber plus vite que prévu comme des tuiles sur la place publique.  

Un vaccin est normalement sensé vous immuniser contre une maladie. Si vous êtes vacciné contre le tétanos, vous êtes protégé à 100 %. Extrait du Vidal : « La vaccination contre le tétanos est efficace à 100 % et cette maladie a quasiment disparu dans les pays, dont la France, où une politique vaccinale complète est appliquée et réalisée. De 2005 à 2017, 112 cas de tétanos ont été déclarés en France – sois moins de 10 par an. » Si le vaccin contre la Covid-19 ne peut être efficace à 100% en 2021, aucun de ses fabricants ne peut garantir sa sûreté. Ceux-ci ne s’étendent pas sur ses possibles effets secondaires. Comme on les comprend. 

Si le vaccin vous rend malades, on y est pour rien…

Une réunion du comité consultatif de la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis intitulée Vaccins et produits biologiques connexes qui s’est tenue le 22 octobre 2020 n’a-t-elle pas listé 22 conséquences négatives possibles, y compris la mort, avec ces vaccins alors en cours d’élaboration ?11 Cette liste, projet de travail sur les événements indésirables très graves pouvant survenir, n’incluait pas tous les effets négatifs mineurs et non étudiés sur la santé qui résulteront de ces injections pour une raison simple : ceux-ci ne peuvent apparaître qu’au bout de plusieurs années.

Voilà qui explique pourquoi les dirigeants de ces transnationales de la pharmacie ont été jusqu’à solliciter très fortement la Commission « européenne » afin qu’elle les décharge de leurs responsabilités sur les effets secondaires. Extrait de l’article LCI du 22 septembre 2020 : «  Le 27 août, la Commission européenne a confirmé être en discussion avec les laboratoires » sur ce sujet. Ces clauses sont ainsi en discussion afin de « compenser les risques élevés pris par les laboratoires ». Risques élevés ? Risques de pertes de profits faramineux par la vente de vaccins qui ne peuvent qu’être inachevés dans leur conception au moment de leur mise sur le marché ? Non, risques financier pour des effets secondaires liés à « une éventuelle toxicité à long terme (qui) se pose toujours » en début d’année 2021 « ainsi que celle des effets indésirables graves et rares qui pourraient survenir. » Et c’est justement pourquoi « les contrats d’achat anticipé prévoient que les états membres de l’UE indemnisent les fabricants pour les responsabilités encourues dans certaines conditions. »12 

Cerise sur le gâteau, ces vaccins ne garantiraient qu’une immunité de quelques mois, variable selon les fabricants. Ensuite rebelote pour une injection et jackpot pour Pfizer, Moderna et les autres. 

On imagine mal que des producteurs de vaccins assurés de l’efficacité et de la sûreté de leurs produits aillent quémander l’aide d’un Etat qu’ils ne cessent de stipendier au nom de la « libéralisation des entreprises » et auquel ils reprochent un prétendu « interventionnisme » pour qu’il prenne à sa charge les déboires qui pourraient survenir après l’injection de leur « vaccin révolutionnaire » 

Aussi, nul besoin d’être un grand devin pour deviner que le délire confinatoire avec port du masque et couvre feu va continuer alors que le mardi 12 mars 2020, l’inénarable Directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, déclarait que « 98% des gens guérissent » de la Covid-19. Et attention, en matière de coronavirus le haut fonctionnaire Jérôme sait de quoi il parle : c’est lui qui annonça le 3 février 2020 qu’ « il n’y a pas d’épidémie en France, même pas de chaîne de transmission dans notre pays et aucune circulation du virus sur le territoire. » Le jour même la France comptait ses six premiers cas confirmés porteurs du virus SRAS-CoV-2, 57 le 29 du même mois et 191 avec le premier décès le 3 mars !

Notre enquête

 Se soigner ? Du repos chez soi, et pour aider, du zinc, de la vitamine D, de la vitamine C, de l’aspirine ou du Doliprane13, 14. Mais alors que devient l’Hydroxychloroquine, interdite par la « sinistre » de la Santé Buzyn aux médecins généralistes bien que ceux-ci parviennent à soigner des malades à l’hôpital s’ils sont traités dès les premiers symptômes ? 

Difficile de s’y retrouver dans les affirmations les plus contradictoires qui agitent la communauté scientifique auxquelles s’ajoutent les fausses  nouvelles diffusées par le Premier ministre et certaines administrations. Rien d’étonnant pourtant puisque ce coronavirus est nouveau pour les chercheurs, du moins pour ceux qui ne travaillent pas à la mise au point d’armes biologiques offensives dans l’un de ces laboratoires de l’armée des Etats-Unis échappant à tout contrôle international. Mais ceci est une autre histoire, celle de guerres biologiques et chimiques qui ne commencent ni en République populaire de Chine, ni en France mais au cœur de la Maison Blanche…

Nous sommes journalistes et non scientifiques et notre rôle est de rapporter avec rigueur à la population les informations et les idées qui circulent dans la société. Nous n’avons pas la prétention d’affirmer ce qu’il faut faire ou ne pas faire au plan médical ainsi que s’y ridiculisent des éditocrates parisiens et autres médecins imaginaires autoproclamés qui se répandent dans des médias dont les transnationales de Big Pharma sont l’un des principaux annonceurs. Par contre nous avons la détermination inébranlable de dénoncer les fausses informations, d’où qu’elles viennent, en nous appuyant sur des sources fiables – Insee, CNRS, Inserm, etc. -, en vérifiant et croisant leurs données et en analysant les faits avec le nécessaire recul. 

La pratique rigoureuse de l’enquête journalistique implique de suivre la « règle des trois principes » : bannir toute idée reçue, ne faire confiance à personne, vérifier les informations par recoupements. C’est pourquoi nous pouvons affirmer que ce gouvernement ment à l’opinion publique lorsqu’il prend prétexte d’une prétendue virulence du virus pour imposer de nouvelles mesures qui détruisent le contrat social français. Parvenu à ce stade de mensonge d’Etat, ce gouvernement n’a plus d’autre choix que d’entretenir la peur pour endiguer la révolte qui menace et permettre aux sociétés transnationales de la pharmacie d’écouler leurs millions de doses de vaccins autant inutiles qu’inachevés. 

Vous doutez ?

Fausses informations gouvernementales

Un nouvel exemple de l’esbroufe gouvernementale appert en début d’année 2021 : le nombre de personnes contaminées par la Covid-19 annoncé en décembre 2020 par le gouvernement, son ministre de la santé et son administration, et relayé par la plupart des médias, est de 1068 cas confirmés par semaine par million d’habitants. Cette statistique est diffusée par la plateforme ouverte des données publiques françaises (www.data.gouv.fr, https://LaFibre.info/Covid19, Comparatif du nombre de cas Covid-19 par semaine entre pays rapporté par million d’habitants, mise à jour du 06 décembre 2020 à 17h.)

Or, si l’on examine de près les chiffres du réseau Sentinelles de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) composé de 1200 cabinets médicaux sur tout le territoire, ce rapport s’avère bien différent : 14 cas pour 100 000 personnes soit environ 140 cas pour un million d’habitants. Huit fois moins ! Rappelons que le taux de Sentinelles correspond aux vrais malades symptomatiques rencontrés dans les cabinets médicaux et testés. Ainsi que l’indique le réseau Sentinelles dans son bulletin sur la situation observée pour la semaine 53 – du 28 décembre 2020 au 03 janvier 2021-, « à partir des données cliniques et virologiques concernant les cas d’IRA (NdA : Infections respiratoires aiguës) vus en consultation de médecine générale, il est possible d’estimer la part de ces cas dus au COVID-19. » En semaine 53 à cheval entre décembre 2020 et janvier 2021, « aucun prélèvement n’a été testé positif au SARS-CoV-2 (COVID-19) parmi les prélèvements analysés. Ceci permet d’estimer que le taux d’incidence des cas d’IRA dus au SARS-CoV-2 (COVID-19) vus en médecine générale serait inférieur à 14 cas pour 100 000 habitants, représentant moins de 9 097 nouveaux cas de COVID-19 ayant consulté un médecin généraliste. » Précision de l’Inserm : « Cette estimation est stable par rapport aux semaines précédentes. » Quel média vous a rapporté ces faits et cette « stabilité par rapport aux semaines précédentes » ?… Le seuil épidémique étant de 150 à 200 cas pour 100 000 personnes, il est permis d’affirmer que le virus est en voie de disparition. 

Aussi, la troisième vague, le reconfinement, le couvre-feu et autres mesures annoncées par le gouvernement à grand renfort de médias semblent n’avoir qu’une raison d’être : entretenir la peur pour écouler le stock de millions de doses de vaccins ! Olivier Veran, ministre des Solidarités et de la Santé, ne tient visiblement pas à jouer « Bachelot 2 le retour » sur les traces de la « sinistre » de la Santé du gouvernement Fillon. Rappelez-vous : en 2010 celle-ci, suivant à la lettre les conseils du même Jean-François Delfraissy et de son équipe pour contrer la grippe H1N1, s’était retrouvée avec des dizaines de millions de doses de vaccins inutiles…

Les « profiteurs pandémiques »

Ceux qui depuis le début de l’année 2020 n’arrêtent pas de diffuser des annonces gouvernementales et d’administrations sans les vérifier puisqu’émises par des sources officielles  – donc a priori crédibles – se retrouvent, devant les arguments que nous présentons aux lecteurs, seuls et démunis avec le sentiment d’avoir été trompés par le pouvoir et ses représentants pour les plus honnêtes et professionnels d’entre eux. Si, si, il en existe encore… Si des erreurs peuvent survenir dans la création et la diffusion d’informations, celles-ci répétées dans le temps sur un même sujet façonnent ce qui s’appelle un mensonge d’Etat.

Ceux qui en font les frais ? 

Les professionnels de la santé et, d’une manière générale, les salariés des entreprises, les transporteurs, commerçants, artisans, hôteliers-restaurateurs, patrons de boîtes nuits, autocaristes, TPE et PME-PMI, les professions du spectacle et de l’événementiel, les salles de sports…Bref, tous les entrepreneurs et indépendants, qui grâce à leur travail et à leur dur labeur font vivre leurs familles et donnent de la convivialité à notre nation sont en train de disparaître.

En revanche, comme nous le montrons dans Le virus et le président, les « profiteurs pandémiques » se portent plutôt très bien. Parmi eux, les sociétés transnationales du CAC 40 – dont celles de la pharmacie – qui, tout en réalisant les plus importants chiffres d’affaires reçoivent, bon an mal an, plus de 200 milliards d’euros de subventions publiques et d’exonérations fiscales de l’Etat et de l’Union dite « européenne » et continuent de coter à la hausse en Bourse tout en tuant des milliers et des milliers d’emplois en France. C’est un peu aussi pourquoi nous disons que lorsque le président Macron qui a consacré son temps, depuis qu’il s’est assis en 2012 près de l’ancien président François Hollande, a privatiser l’économie, créer du chômage, réduire encore le système de santé publique, endetter le pays, déclare vouloir « reconstruire une économie forte et souveraine » c’est un peu comme si une dinde fêtait Noël.

Le livre qui dérange

Le virus et le président n’oublie pas ces fauteurs de crise tant sanitaire qu’économique et financière. Vous y lirez comment les privilégiés du système se gavent des richesses de notre beau pays avec le concours de parlementaires qui, pour la plupart, ne sont plus que des sortes de greffiers de la Commission « européenne » qui confinent le budget de la Santé publique dans l’une des dernières places du budget de l’Etat. Pendant que la France du travail et de la création perd sa santé jusqu’à l’agonie sur l’une des toutes premières marches du podium du taux de suicide d’Europe occidentale, des profiteurs sans scrupules la pillent en flux tendu 24 heures sur 24. La fable du « vaccin miracle » inachevé contre la Covid-19 ne raconte pas une autre histoire que celle des manigances de ces accapareurs à la recherche de profit maximum immédiat quelles qu’en soient les conséquences pour le peuple.

Ce vol noir de corbeaux sur le pays qu’ils enchaînent à coups d’ordonnances de l’Union « européenne » et de lois liberticides et anti-sociales est le tableau « idyllique » annoncé par Klaus Schwab, le fondateur de Davos et de son Forum Economique Mondial, ainsi qu’il l’explique dans son livre, Covid-19 : la grande réinitialisation. C’est écrit noir sur blanc et ce n’est pas complotiste. C’est une réalité qui est en train de s’étendre, comme une gangrène malfaisante à toute la planète15. Aussi, le temps de la perdition, de la désespérance et du silence est révolu. Place à la réflexion, au débat et à l’action ! 

Notre livre Le virus et le président, (IS Edition, www.is-edition.com), qui vient de sortir souhaite y contribuer, peut vous éclairer, vous permettre de comprendre comment et pourquoi le pouvoir vous trompe, favoriser le débat, inciter à rechercher et à écrire les propositions qui permettront de changer de cap. Enquêtes minutieuses, faits, chiffres, zestes d’humour16… 

Le vaccin inachevé ? Comme pour ses promoteurs et propagandistes, au vu de ce qui précède, vous aurez deviné notre position. 

Jean-Loup Izambert et Claude Janvier

Notes :

1.https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/appel-de-200-artistes-pour-la-vaccination-c-est-le-seul-moyen-de-sortir-de-ce-bordel/ar-BB1cyLhj?ocid=msedgdhp et https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/covid-19-l-appel-de-200-personnalites-de-la-culture-qui-veulent-se-faire-vacciner-06-01-2021-8417619.php

2.https://www.lefigaro.fr/cinema/ils-me-font-ch-francois-berleand-s-explique-devant-des-gilets-jaunes-20191209

3.https://www.youtube.com/watch?v=NencPkx7qgY

4.https://www.lepoint.fr/justice/proces-mediator-dernier-round-07-07-2020-2383304_2386.

5.https://www.nouvelobs.com/societe/20111010.OBS2124/nicolas-sarkozy-et-la-legion-d-honneur-le-revers-de-la-medaille.html

6.https://www.lindependant.fr/2021/01/08/covid-19-pour-didier-raoult-le-vaccin-nest-pas-la-baguette-magique-qui-va-arreter-lepidemie-9299989.php

7.https://www.vidal.fr/actualites/26337-vaccin-pfizer-biontech-contre-la-covid-19-enfin-des-donnees-a-analyser.html

8.https://www.vidal.fr/actualites/26105-vaccins-contre-la-covid-19-doit-on-s-inquieter-du-risque-de-maladie-aggravee-chez-les-personnes-vaccinees.html

9.https://www.santemagazine.fr/traitement/medicaments/vaccins/vaccins-contre-le-coronavirus-quelles-differences-pour-qui-quand-873097

10.https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-jean-francois-delfraissy-2021-ressemblera-a-2020-7091792 

11.FDA U.S., Food & Drug Administration, Steve Anderson, VRBPAC, meeting October 22, 2020. Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee (VRBPAC), October 22, 2020. Meeting Announcement. La FDA révèle une longue liste de problèmes de santé graves pouvant résulter de la vaccination contre le covid-19, y compris la mort, par Lance D.Jolmage, Natural News, mercredi 09 décembre 2020.

12.https://www.lci.fr/sante/vaccins-contre-le-covid-19-les-laboratoires-seront-ils-vraiment-decharges-de-toute-responsabilite-en-cas-d-effets-secondaires-2165265.html

13.https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/collectif-medecins-preconise-utilisation-vitamine-du-zinc-prevenir-formes-graves-covid-1908356.html

14.https://www.bfmtv.com/sante/en-combien-de-temps-guerit-on-du-coronavirus_AN-202003120174.html

15.https://blogs.mediapart.fr/semcheddine/blog/011220/covid-19-grande-reinitialisation-ou-insurrection-des-consciences et  https://lecourrierdesstrateges.fr/2020/12/29/le-great-reset-annonce-t-il-la-fin-du-travail-independant/

16.https://www.is-edition.com/actualites/parution-le-virus-et-le-president-jean-loup-izambert-claude-janvier/

 

Lectures complémentaires sur notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

 

Escalier de la Grande Réinitialisation… Échafaud vers le N.O.M ou Ascenseur vers l’Émancipation ?

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A nous de choisir… à personne d’autre…
A la croisée des chemins ce sera N.O.M ou ÉMANCIPATION et Société des Sociétés

Dictature COVID-19 : Les labos poussent les gouvernements à les exonérer de toute responsabilité pour leurs vaccins chimériques…

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Les labos pharmaceutiques s’exonèrent de toute responsabilité sur les effets secondaires des vaccins covid

 

Anonyme

 

25 décembre 2020

https://www.lefigaro.fr/societes/vaccins-covid-19-l-ue-nbsp-indemnisera-les-laboratoires-en-cas-de-problemes-20200827

Bill Gates admet que ses vaccins changeront le génome

https://youtu.be/ksEVaO806Oo (vidéo à enregistrer avant censure)

Fauci le pantin de Bill Gates qui veut imposer les vaccins aux américains avoue que les vaccins covid peuvent être pires que le covid lui même

https://metro.co.uk/2020/05/12/americas-top-coronavirus-doctor-warns-vaccine-make-covid-19-worse-12692519/?ito=cbshare (article à enregistrer avant censure)

Bill Gates admet que ses vaccins peuvent tuer

https://www.armstrongeconomics.com/world-news/corruption/gates-admits-700000-people-may-die-from-his-vaccine/?__cf_chl_jschl_tk__=62eb6c7077991213fdafe4e84df29c5a07ebf0d4-1608836399-0-AVlKQVPOLfSy9QfQp3lKiMepwzABRTxxWMfww9Whtf27OPGp9Pysbzlln1vrkzWizhdh6sdzI5srwLQcRmU9Oi9E1O19KBS-t2bK9oY-kqIXxvzXo1evnUHmG-l9_fyt9BC82pusuzl4UQGKD99EyWzQQE8WO-spDIG2E8X-kqGWxXx7WeDjvlfQDbMemduSicRT22up-wqnYkzixyqrGvZ03FPAlCreAGCM0rYoEZcLZFPQFUVk7yyvxEUB6t1kl0wF9_gLrccxEoZtTl5ZLrhwVLAEPphfWMbYdrMIwW4CSEJyIQAnGO-mLBLRZV7otU94GN1ZQNccruGGk4-J3LKg0QjK58r7il0j3drDYjegmDieMGRAHBb3V7spLOlqZnk9Cg6q0UHKS6L_4uc_z1gDYNjz hY4WhEzoc4E6tfrWFkISoYiR0iLFQWZLiVk4z0GdxWuZPk33MketC3pa9do

https://resistance71.wordpress.com/2020/10/06/coronavirus-vaccin-covid19-et-controle-mondial-de-la-population/

les labos des vaccins AstraZeneca (NYSE: AZN), GlaxoSmithKline (NYSE: GSK), Janssen (NYSE: JNJ), Merck (NYSE: MRK), Novavax (NASDAQ: NVAX), Pfizer (NYSE: PFE), Sanofi Pasteur (NASDAQ) : SNY), Takeda (NYSE: TAK), Abbott (NYSE: ABT) et CureVac (NASDAQ: CVAC) ont tous demandé à être exonérés de toute responsabilité sur les effets secondaires de leurs vaccins OGM à ADN ou ARN

https://seekingalpha.com/news/3608810-coronavirus-vaccine-makers-seek-eu-liability-protections

AstraZeneca , GlaxoSmithKline, Janssen , Merck, Novavax , Pfizer , Sanofi , Takeda, Abbott CureVac sont tous financés par Bill Gates ou d’autres géants du web (comme le milliardaire Dietmar Hopp, co-fondateur du géant allemand du logiciel SAP https://cnnphilippines.com/business/2020/8/15/CureVac-Bill-and-Melinda-Gates-Foundation.html). ou collaborent avec lui

https://www.businessinsider.fr/us/bill-gates-backing-boosts-2-billion-doses-astrazeneca-coronavirus-vaccine-2020-6?op=1

https://cnnphilippines.com/business/2020/8/15/CureVac-Bill-and-Melinda-Gates-Foundation.html

https://www.gatesfoundation.org/How-We-Work/Quick-Links/Grants-Database/Grants/2016/10/OPP1156831

https://observer.com/2020/05/coronavirus-vaccine-update-novavax-merck-bill-gates-funding/

https://nypost.com/2020/09/15/bill-gates-says-pfizer-has-best-shot-at-early-covid-19-vaccine/

https://www.gatesfoundation.org/How-We-Work/Quick-Links/Grants-Database/Grants/2015/10/OPP1127586

https://america-wake-up.com/2020/05/04/the-anthony-fauci-bill-gates-george-soros-sanofi-pasteur-china-corona-virus-vaccine-connection/

https://www.fiercebiotech.com/biotech/sanofi-pasteur-announces-vaccine-discovery-collaboration-bill-melinda-gates-foundation

https://www.takeda.com/newsroom/newsreleases/2016/takeda-receives-$38-million-grant-from-the-bill–melinda-gates-foundation-to-support-polio-eradication-in-developing-countries/

https://edition.cnn.com/2020/08/14/investing/curevac-ipo-coronavirus-vaccine-bill-melinda-gates/index.html

Pourquoi les géants du web investissent dans les vaccins?

Tout simplement parce que le but des vaccins c’est de donner une identité numérique, marque de la bête connecté à la 5G

https://www.kla.tv/Coronavirus-fr/16685

une autre vidéo qui en parle a été censurée sur

http://stoplinkyvarest.canalblog.com/archives/2020/09/21/38547121.html

vaccin connecté à la 5G

https://resistance71.wordpress.com/2020/10/09/dictature-technotronique-en-marche-vaccin-covid-arnm-hydrogel-enzyme-luciferase-cocktail-modificateur-genetique/

https://resistance71.wordpress.com/2020/10/27/hiver-2020-21-cov19-5g-chomage-famine-et-depopulation-programmee/

L’affaire du vaccin contre la COVID-19 n’est pas une affaire sanitaire mais celle de la normalisation de l’identité numérique (Philippe Guillemant, physicien CNRS)

https://resistance71.wordpress.com/2020/12/16/laffaire-du-vaccin-contre-la-covid-19-nest-pas-une-affaire-sanitaire-mais-celle-de-la-normalisation-de-lidentite-numerique-philippe-guillemant-physicien-cnrs/

 

Test COVID-19 RT-PCR : deux textes vitaux pour comprendre la fraude des chiffres statistiques de la pandémie (PDF)

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Résistance 71

 

17 décembre 2020

 

Nous avons traduit et publié récemment ces deux textes que Jo nous a réunis en un temps record dans ce PDF vital à la compréhension de l’enfumage auquel nous sommes tous victimes et qui vise à la mise en place d’une bonne partie de la grille de contrôle technotronique planétaire, comme l’explique par ailleurs le physicien Philippe Guillemant, et du contrôle eugéniste de la population mondiale par l’oligarchie en charge de faire perdurer le système étatico-capitaliste en phase de mutation vers son objectif final transhumaniste.
La mise en place d’une dictature sanitaire planétaire ne peut reposer que sur une seule chose ressentie par la vaste majorité des gens: la peur, voire la psychose face à quelque chose qu’on ne peut pas voir ni maîtriser (plutôt, qu’on ne VEUT pas maîtriser). Quoi de mieux donc qu’un nouveau croquemitaine invisible et nuisible à souhait, entre ainsi en scène le nouveau coronavirus (créé en laboratoire) :

Bébert Corona. Pour que la peur soit effective, durable, ajustable et modulable il faut qu’elle s’appuie sur la « science », mais pas n’importe quelle science… celle des chiffres, des statistiques et des extrapolations modélisées, comme à l’accoutumée maintenant ; de cette science qui privilégie les modèles informatiques à l’observation de faits de terrain.
Pour ce faire, il faut des chiffres, mais pas n’importe lesquels et certainement pas ceux qui résulteraient d’une observation réelle de terrain, mais de chiffres « adaptés » pour la circonstance, non pas falsifiés par quelques personnes mal intentionnées, ce serait vite repérable, mais par un protocole litigieux à moins, frauduleux au pire, pratiqué à l’insu et au plein gré de toutes et tous. Entre en scène les kits de test RT-PCR pour Real Time-Polymerase Chain Reaction… Tout est en place… le virus a été largué dans la nature… Que la fête commence !

Qu’est-ce que ce test PCR et quel usage en est-il fait ? Quelques réponses essentielles dans ces deux articles que nous avons traduits et que Jo nous a mis en PDF, à lire et diffuser sans aucune modération.

Dossier-special-CoV19-fraude-tests-RT-PCR
format PDF

 

Entretien du Pr. Personne avec France-Soir au sujet de sa suspension.
Nous devons dire ici que depuis quelques semaines, nous sommes étonnés de voir France-Soir
comme voix critique dans les médias de masse français au sujet de cette crise COVID.
Tout à leur honneur, ne crachons pas dans la soupe…

 

Dernières réflexions et analyses du pr. Raoult qui atomise une harpie du système au passage… Délectable !

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Résistance 71

14 décembre 2020

Excellentissime entretien du Professeur Didier Raoult qui exprime ses réserves sur les vaccins et continue sa démolition en règle de la méthodologie pseudo-scientifique qui régit cette « crise coronavirus » du SRAS-CoV-2. Au passage, il démonte la harpie Ferrari, avec Raoult c’est du 2 en 1.

LF: « mais moi je vais me faire vacciner !… »

DR (hilare) : mais c’est très bien, allez-y !

A voir et diffuser sans aucune modération…

Et aussi… Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

L’inquisition sanitaire par la dictature de la science des modèles… De la science des faits à la science des algorithmes (Jean-Claude Paye)

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Coronavirus : une nouvelle inquisition

 

Jean-Claude Paye et Tülay Umay

 

9 décembre 2020

 

url de l’article original:
https://www.mondialisation.ca/coronavirus-une-nouvelle-inquisition/5651897

 

Installé depuis neuf mois, « l’état d’urgence sanitaire » a atteint le plus intime des individus. Afin de les conformer à des injonctions mortifères, il exhibe le spectacle d’un sacrifice permanent des populations. Celui-ci relève d’un théâtre gestuel, tel celui d’Antonin Artaud,[1] qui fait appel à une forme de purgation, impactant le Réel des êtres humains.

La « guerre contre le coronavirus » n’est pas une lutte contre la maladie et ne repose pas non plus sur sa prévention. Si la « pandémie » se limite à l’impact d’une grippe saisonnière, on constate, suite aux mesures prises, une dégradation globale de la santé des individus, confirmant ainsi que cette hostilité est bien une guerre contre les populations. Dans son dernier discours, le président Macron en précise les dernières modalités, en énonçant la possibilité d’organiser « l’isolement des personnes contaminées de manière plus contraignante,[2]» ce qui pourrait signifier, selon le sénateur Alain Houpert, la création de camps d’internement.

Bien que son cadre d’application ne soit pas précisé, le principe de précaution présente une primauté sur toute autre politique destinée à « gérer des risques incertains.[3] »  Dans le cas du coronavirus, il devient un « outil de gestion virtuel de risques virtuels.[4]». La « pratique scientifique » est alors réduite au principe moral de responsabilité. Ce dernier se résume à une monstration de la participation des populations à des mesures qui les asservissent. Les mesures de précaution relèvent alors d’une théologie de l’obscène, d’un faire-voir  amalgamant responsabilité et culpabilité. Elles s’inscrivent dans une nouvelle religion basée sur le sacrifice.

La facilité, avec laquelle les populations ont renoncé, à leur propre corps et au rapport à l’autre, produit un impensable. L’Inquisiteur du roman, Les frères Karamazov de Dostoïevski, donne sa réponse à cette interrogation, en énonçant que ce serait le propre de l’Homme de faire de Dieu le « responsable de la charge de sa vie ». 

Le pouvoir politique exerce actuellement la fonction réservée au grand Inquisiteur dans le roman de Dostoïevski. Il est aujourd’hui l’institution à laquelle les populations abandonnent la « charge du désir de l’autre », en offrant leur libre arbitre en sacrifice. Le principe de précaution relève de la culpabilité. Il donne du sens au sacrifice des populations et à la violence des mesures prises. 

Le principe de précaution

Depuis une vingtaine d’années, la « lutte antiterroriste » a permis de saper les fondements de l’organisation de la société, en détruisant, de l’intérieur, la forme de l’État de droit [5]. Aujourd’hui, dans la « guerre contre le coronavirus », les libertés fondamentales n’ont simplement plus lieu d’être et laissent la place à des notions morales, celles de  responsabilité et de culpabilité.

Lévinas nous éclaire sur cette problématique, car toute sa philosophie repose sur l’idée de responsabilité. Il reprend, à son compte, les propos de Dostoïevski dans Les frères Karamazov, sur la culpabilité de chacun de nous « devant tous, pour tout». Lévinas précise que cette culpabilité ne résulte pas «  de fautes que j’aurais commises, mais parce que je suis responsable d’une responsabilité totale, qui répond de tous les autres et de tout chez les autres.[6]» 

En devenant responsable de l’autre, chaque individu deviens, tout particulièrement, comptable de sa mort. Il entre dans « l’inquiétude-pour-la-mort-de-l’autre-homme [7]». La responsabilité n’est pas d’ordre juridique, mais est fondée sur une « communion spirituelle de tous les humains », ici, une communion dans l’universalité du coronavirus. 

Ainsi, le principe de précaution suspend l’observation des faits et dénie l’ordre juridique, pour laisser la place à « l’amour du prochain ». La communication du pouvoir n’est-elle pas :  « soyez solidaire, sauvez des vies, rester chez vous  » ? Les injonctions du pouvoir se réduisent à des commandements d’amour, relevant de la perversion.  L’amour qui se sacrifie est bien pire que l’exigence de la Loi : il rend la dette impossible à solder et la culpabilité infinie. 

Le principe de précaution libère alors le pouvoir, des contraintes de la loi écrite et de la Loi symbolique, afin d’intégrer un discours hors-sens, reposant sur des impératifs catégoriques nous entraînant dans une forme nouvelle d’inquisition. « Il faut » est la réponse standardisée des personnes, portant le masque ou respectant scupuleusement les mesures de distanciation. 

En se plaçant hors-sens, le « covidé » fonde une religion, celle d’un Dieu pervers, dénoncé par le théologien Maurice Bellet [8]. Le régime de précaution réclame un sacrifice. L’injonction repose sur « une volonté capricieuse, arbitraire, sans foi ni loi, qu’il faudrait satisfaire [9] ». Ce qui nous engage dans le cercle infini, imposé par un nouvel inquisiteur, révèlant que « ce divin est semblable à une bouche dévorante et insatiable : plus on cherche à la satisfaire, plus elle en demande, puisqu’elle se nourrit précisément de nos renoncements [10]».

Les derniers propos, du ministre belge de la santé Franck Vandenbroeck, illustre bien ce discours d’amour et d’éducation reposant sur une politique se nourissant des renoncements successifs des citoyens.  Au micro de la radio RTBF, il a affirmé que la décision de fermer les magasins, « c’était pour  créer un choc  au sein des populations », puisque dit-il « faire du shopping seul, pendant une courte période ne représente pas un danger pour la circulation du virus .[11]»

Un principe moral inscrit dans le droit

Le principe de précaution est un principe moral. Il ne s’adresse pas à un sujet de droit. C’est une injonction qui se place au-delà de la loi. La mutation du comportement des individus est son objectif premier. En France, il a fait son entrée dans le droit positif, en 1995, avec la loi Barnier sur la protection de l’environnement. Son domaine d’application s’est ensuite développé dans les domaines de la santé publique et de la sécurité alimentaire [12].  Il a également été adopté par la Commission Européenne et de nombreux Etats membres. 

En 2005,  le législateur français a introduit le principe de précaution dans la Constitution. Un principe moral est ainsi devenu un principe constitutionnel. Le principe de précaution y est défini  comme « une norme-guide pour l’action en univers incertain, un outil de gestion virtuel des risques virtuels…[13]». Ainsi, son encadrement juridique ne peut être que formel. 

Le principe de précaution se dégage donc de la matérialité du fait. Il fait penser à la notion de « proactivité » relative à l’enquête policière, introduite dans le droit pénal afin développer une recherche en l’abscense d’infraction [14]. L’inscription juridique du principe de précaution permet également de justifier l’intervention de l’administration dans un contexte ou « elle légitime le pouvoir de police »[15].

Dans l’enquête policière proactive, s’il s’avère que l’infraction est finalement inexistante, l’enquête a bien eu lieu, mais elle ne pourra pas produire d’effets de droit. Il en va bien autrement pour le principe de précaution qui permet d’agir en dehors de tout rapport avec la réalité des faits, de confiner la population ou d’isoler, dans des camps, les personnes testés positives, bien que le test utilisé produise essentiellement des faux positifs.

L’intervention des autorités sanitaires n’est pas donc déterminée en fonction de l’observation, mais bien par la prédiction de résultats et leur modélisation, comme les 500.000 morts du covid prévus par le docteur Neil Fergunson. Bien que l’oracle soit constamment démenti par les faits, il sert toujours de référence et de caution aux diverses mesures gouvernementales.

Précaution versus prévention

Le principe de précaution participe de la rationalité instrumentale, celle de la technique et du calcul économique. Il n’a pas pour ambition d’anticiper l’évènement, afin d’éviter sa survenance ou d’en minimiser les effets, il s’en tient à une gestion probabiliste des risques [16].

Il ne s’agit plus de prévenir le développement d’une maladie, mais de révéler un danger  potentiel, non à partir d’une analyse concrète, mais grâce à une simulation mathématique, détachée de la matérialité des faits. Une succession de chiffres est censée indiquer une tendance, celle du l’intensité et de la progression exponentielle du virus. C’est donc à partir des algorithmes que le risque est révélé et non plus à partir de l’observation. Les chiffres avancés sont toujours des projections, des modélisations, comme les 9000 morts récemment annoncés par le président Macron qui se réduiront, dans les faits, à la moitié  du chiffre prévu.

Pour la généticienne Alexandra Henrion-Caude, les prévisions donnent l’impression « qu’on est revenu au temps des devins, des oracles ». « On était en plein pic épidémique, avec un nouveau virus, une nouvelle maladie, qu’on nous parlait déjà d’une deuxième vague. Là on entend une troisième, une quatrième [17] ».

On peut donc établir ce qui différencie le principe de précaution de la notion de prévention. La prévention vise des risques avérés, dont sait estimer l’ampleur et la fréquence du dommage encouru. Les mesures de prévention ont été conçues pour circonvenir les risques certains, fondés sur des relations déterminées de cause à effet. 

Ce qui n’est pas le cas du principe de précaution qui porte sur les risques incertains, dont on n’a pas à établir la réalité scientifique [18]. On a affaire ici à un droit purement procédural, car « en matière de précaution, la preuve du risque et la procédure sont liés [19]». Comme dans le droit de l’inquisition, la preuve fonde sa validité sur le strict respect de la procédure. Dans la guerre contre le coronavirus, la question n’a même pas à être posée, car la « connaissance » est immédiate, directement révélée par le chiffre de l’algorithme. 

Le contrôle juridictionnel est restreint.  Tel que l’a stipulé le Tribunal de première instance des Communautés européennes : l’autorité qui « prend un risque incertain ne doit pas faire la preuve du risque, mais celle de sa politique [20] ». Dans les faits, l’autorité concernée doit simplement mentionner ses bonnes intentions. 

Le principe de précaution : une théologie de « l’ob-scène » 

La prévention vise à gérer les conséquences d’une crise, à l’anticiper et à en réduire les effets. Quant au principe de précaution, il n’a pas pour objet d’affronter la maladie, mais, ici, de préparer la population à sa survenance inéluctable. Il s’agit de placer les individus dans une position d’accueil du discours sur la pandémie. Ce principe procède d’une exigence morale, conduisant non pas à une lutte contre le virus, mais à une mutation du comportement des individus.  

Ainsi, le principe de précaution, au contraire de la prévention, est un outil de gestion des populations, de leurs attitudes et de leurs croyances. Comme l’écrit Pierre Moscovici, «L’Etat ne se contente plus de gérer un risque, il doit gérer un rapport social… Le principe de précaution devient alors un outil de gestion de l’opinion publique.[21]»

Nous sommes ici dans l’incertitude d’un risque, dont la réalisation est elle-même incertaine. Le principe de précaution nous interdit de penser. Il s’oppose à toute possibilité d’observation, en supprimant la notion même de causalité, comme succession temporelle de causes et d’effets.  Sous la forme du délire, le discours sur la coronavirus colonise notre vie individuelle et notre réalité sociale. Il fonde un nouveau Réel, il porte sur quelque chose dont nous ne pouvons rien dire et sur lequel nous n’avons pas de prise.

Le principe de précaution n’impose pas des mesures destinées à confronter la réalité, mais il permet la fabrication d’un Réel obscène, dont le masque chirurgical devient le symbole. Par un dénombrement continu des victimes du coronavirus, il réactualise l’idéologie victimaire. Ainsi, il met en scène l’ob-scène en quantifiant la mort, tout en l’expulsant du symbolique, du lien social. 

L’obscénité des mesures réside aussi dans leur caractère volontairement exorbité, dans le fait de rendre non seulement visible, mais surtout médusant, leur aveuglante abération, celle, par exemple, d’un couvre-feu imposé entre minuit et cinq heures, ainsi que leur violence sans limite, tel le massacre des personnes âgées dans les Ehpad. 

L’obscénité réside dans leur caractère religieux, dans la donation de sens qu’apportent les populations à leur participation compulsive aux mesures imposées. Celles-ci donnent alors vie à des dispositions administratives qui conduisent à leur destruction. L’obscénité réside non seulement dans l’expression de la toute puissance du pouvoir, mais surtout dans la monstration des populations de leur extrème faiblesse. Cette dernière trouve leur source dans la capacité des médias d’engendrer des images et un bruit permanent, empêchant l’installation d’un refoulement [22].

Le grand Inquisiteur

Si « la guerre contre le terrorisme » avait pour objet de supprimer toute résistance, ici dans « la guerre contre le coronavirus », il s’agit d’abandonner toute possibilité même de résistance. À travers « la gestion de cette pandémie », cette perspective est entrée dans notre quotidien, pourtant, ce n’est pas la première fois qu’elle apparaît dans l’histoire de l’humanité. 

L’humanité réduite à un troupeau est une réalité qui s’est présentée à chaque fois que la population s’est trouvée totalement démunie, placée dans une position de détresse par rapport au pouvoir. La détresse des individus résulte d’une perte des repères et surtout d’une impossibilité de faire face, de dire non aux injonctions qui leur sont adressées. Confrontées au fait de « ne pouvoir attendre l’aide de personne », les populations sont alors plongées dans une radicale impuissance.

Le roman de Dostoïevski, Les frères Karamazov, en situant l’action dans la période historique de l’inquisition, fait ressortir une problématique qui rappelle étrangement ce que nous vivons présentement. L’organisation de l’inquisition repose sur le personnage du grand Inquisiteur qui considère l’humanité comme un troupeau. Il conçoit que l’homme ne peut trouver son salut qu’en renonçant à sa subjectivité et en se dépersonnalisant. 

Si l’humanité doit être réduite à l’état de troupeau docile, l’individu, en déléguant sa liberté au grand inquisiteur, redevient un « infans », coupable de renoncer à sa liberté. Il devient alors complètement dépendant d’un pouvoir qui lui dicte sa conduite. Si bien que le grand Inquisiteur peut affirmer : « Oh, nous arriverons à les convaincre qu’ils ne deviendront libres qu’au moment où ils renonceront pour nous à leur liberté et ils se soumettront [23]».   Dans cette « pandémie », il est signifié aux individus qu’ils ne redeviendront « libres » qu’au moment où ils auront acceptés le vaccin et qu’ils auront abandonné toute volonté d’avoir une maîtrise de leur existence.

Le grand Inquisiteur préconise également une logique de déresponsabilisation de l’individu, de renoncement à son libre arbitre, aboutissant à sa déshumanisation. Le règne du grand Inquisiteur, c’est également la disparition totale de la sphère privée, jusqu’à l’ultime intimité que représente la conscience. 

Si l’Homme n’est plus libre et, par conséquent, n’est plus responsable, il lui revient le « droit de pêcher. » Plus précisément, il lui est permis de ne plus être un homme, en transgressant les lois symboliques, comme dans les différentes réformes éthiques, tel que le « mariage pour tous », la législation sur l’euthanasie et les lois sur la bio-éthique. Ces « nouveaux droits » ne sont en fait qu’un moyen supplémentaire pour le pouvoir d’asservir les hommes. « Tout est permis », tel est le mot d’ordre du nihilisme [24].

Autrefois, l’inquisition était une institution spécialisée, destinée à empêcher l’éclatement du corps social, en criminalisant tout questionnement d’ordre religieux. Aujourd’hui, elle ne se focalise plus sur une partie de la société, mais porte sur son ensemble. C’est la société toute entière qui est mobilisée, en vue de sa propre destruction. Ce qui occupe actuellement la place du grand Inquisiteur n’a plus pour objectif de bloquer une mutation sociale et politique, mais au contraire d’être le catalyseur d’un changement radical de société. Ici, le sacrifice n’est plus limité et codifié, mais permanent et généralisé. 

« État d’urgence sanitaire »

Le principe de précaution s’inscrit étroitement dans « l’état d’urgence sanitaire ». La notion doit être prise à la lettre, dans le sens où il s’agit bien, ici, d’une suspension du droit d’être soigné. Cet abandon se traduit par des mesures de confinement des personnes âgées et malades avec celles ne présentant aucun symptôme et par le refus d’accès à l’hôpital des personnes ne présentant pas de symptôme du corona, mais ayant, par exemple, un problème cardiaque. Au nom de ce principe, les personnes âgés, malades du Covid 19, ne sont pas prises en charge et sont renvoyées chez elles, avant que l’on abrège les souffrances grâce au Rétrovil . La question de la précaution est aussi convoquée pour interdir des médicaments, permettant de faire face à l’épidémie, telle l’hydroxychloroquine. 

L’état d’urgence juridique implique la suspension des libertés individuelles et des droits politiques, comme disposition permettant de faire face à la « menace terroriste ». L’état d’urgence juridique, par le biais de la lutte antiterroriste, se définit également, tel l’exprimait W. Bush, comme une « lutte contre du bien contre le mal ». Le nouvel ordre juridique permettait, en l’abscence de peuves, d’emprisonner les personnes, nommées comme terroristes par le pouvoir exécutif. L’état d’urgence juridique permet de s’attaquer à l’Habeas Corpus des citoyens et, en Grande Bretagne et aux Etats-Unis, de se saisir du corps des personnes créant « un climat favorable au terrorisme [25]» ou simplement désignées comme « ennemi du gouvernement ». 

L’état d’urgence sanitaire permet, quant à lui, de supprimer le corps par des mesures de confinement, tandis que le port, obligatoire et généralisé, du masque est une remise « en marche » de ce corps, mais comme « corps sans tête », comme corps-machine. La suppression du corps, induite par la « guerre contre le coronavirus », grâce au port permanent d’un masque ou de gants, trouve déjà un antécédent dans les images de prisonniers, détenus au bagne de Guantanamo [26]. 

Le type d’enfermement, induit par la « lutte contre la pandémie », est une rupture complète avec le type d’emprisonnement qui visait à séparer le corps du prisonnier du corps social. Ici, c’est l’ensemble des citoyens qui est touché par les mesures de confinement. La prison n’est plus un lieu clos, séparé de la société, mais bien cette dernière qui, en confinant chez lui le « citoyen responsable » participant du « souci de l’autre », devient une prison. 

La prison, comme partie distincte de la société, reste cependant présente, comme une menace d’enfermer, dans des camps, les personnes déclarés positives par un test PCR, une procédure qui permet considérer, comme positifs, une grande proportion des individus testés [27]. L’ensemble de ces mesures et projets participent d’une volonté du pouvoir d’installer les citoyens dans la psychose.

Comme les images des tortures de Guantanamo, ces mesures ont pour objet de nous signifier notre impuissance, de nous montrer à quel point nous sommes dépendant d’un pouvoir qui, cependant, nous veut du bien, qui, pour Noêl, comme le président du parti libéral francophone belge, Louis Bouchez, nous communique : « si les chiffres le permettent, on tentera encore de donner plus  d’humanité. [28]»

Jean-Claude Paye

Tülay Umay

 

Notes :

1 Lire : Jean-Claude Paye, Tülay Umay, « Pandémie ou le retour du grand Pan », Réseau International, le 3 novembre 2020,  https://www.mondialisation.ca/pandemie-ou-le-retour-du-grand-pan/5650703

2 Sud radio, Macron 20H: analyse avec Alain Houpert, Sénateur de la Côte-d’Or et médecin radiologue,

https://www.youtube.com/watch?v=i-vHz-M-Eys 

3 Dominique Bourg et Alain Papaux, « Des limites du principe de précaution : OGM, transhumanisme et détermination collective des fins », Economie publique, 2007/2,  https://journals.openedition.org/economiepublique/7932 

4 Matthieu Paillet, « Le principe de précaution. Concept, application, enjeux », p. 8,  https://www.pourlasolidarite.eu/sites/default/files/publications/files/wp_-le_principe_de_precaution.pdf 

5 Jean-Claude Paye, La fin de l’Etat de droit, de l’état d’exception à la dictature, La Dispute, Paris 2004.

6 Emmanuel Lévinas, Éthique et infini, Paris, Le livre de poche, 1982, p. 95.

7 Emmanuel Lévinas, De Dieu qui vient à l’idée, Paris, Vrin, 1992, p. 248.

8 Maurice Bellet, Le dieu pervers, éditions du Cerf, Paris 1987.

9 Jean-Daniel Causse, Lacan et le christianisme, in Valérie Chevassus-Marchionni, Raymond  Lemieux, et François Nault, « Psychanalyse et christianisme : note critique à propos du dernier livre de Jean-Daniel Causse (1962-2018) ». Laval théologique et philosophique 75, no 1 (2019), p. 134.. https://doi.org/10.7202/1067506ar 

10 Ibidem

11 https://plus.lesoir.be/340753/article/2020-11-30/la-fermeture-des-commerces-non-essentiels-avait-ete-decidee-pour-creer-un 

12  Catherine Larrère, « Le principe de précaution et ses critiques » , Innovations 2003/2 (n°18), pages 9 à 26 , https://www.cairn.info/revue-innovations-2003-2-page-9.htm 

13 Moscovici, Pierre, «Le principe de précaution: implications politiques et juridiques», cours donné à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), avril 2010, p. 26

14 Sur l’enquête proactive, lire Jean-Claude Paye, Vers un Etat policier en Belgique ?, EPO, Bruxelles 1999.

15 M. Gros, D.Deharbe, La controverse du principe de précaution, Chron. Adm.,R.D.P.,2002-3., p.834.

16 Matthieu Paillet, https://www.pourlasolidarite.eu/sites/default/files/publications/files/wp_-le_principe_de_precaution.pdf 

17 Alexandra Henrion-Caude : « J’ai l’impression qu’on est revenu au temps des devins », La Rédaction, le 16 novembre 2020, https://www.sudradio.fr/societe/alexandra-henrion-caude-jai-limpression-quon-est-revenu-au-temps-des-devins/ 

18 Le Conseil d’État et le principe de précaution,  Journal des Tribunaux, Bruxelles, Larcier, le 28 février 2004, p. 21

https://orbi.uliege.be/handle/2268/7260 

19 C.Noiville et N.de Sadelleer, o.c., Revue du droit de l’Union européenne, 2/2001, p. 444

20 T.P.I., 11 septembre 2002, Pfizer Animal Health et a.c.Conseil, Aff.T-13/99, motifs 164 et 165

21 Pierre Moscivici, Ibid., p. 23.

22 Entretien avec Serge Tisseron, « L’obscène est une machine de guerre contre la métaophore », La voix du regard n° 15, septembre 2002,https://www.youscribe.com/catalogue/documents/loisirs-et-hobbies/humour/l-obscene-est-une-machine-de-guerre-contre-la-metaphore–376961     

23 Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski, Les frères Karamazov, vol. 1 – § Le Grand Inquisiteur, Éditions Actes Sud © 2002, collection Babel, traduit du russe par André Markowicz, pp. 444, 445, 449 à 470 et 474. https://www.philo5.com/Mes%20lectures/Dostoievski_GrandInquisiteur_1880.htm  

24 Matthieu Giroux, « Dostoïevski : La légende du grand inquisiteur dans Les Frères Karamazov », Philitt, le 25 septembre 2012, 

  https://philitt.fr/2012/09/25/dostoievski-la-legende-du-grand-inquisiteur-dans-les-freres-karamazov/ 

25 Lire : Jean-claude Paye, « Royaume-Uni, menaces sur l’Habeas Corpus, » Le Monde, le 13 avril 2005  https://www.lemonde.fr/idees/article/2005/04/13/royaume-uni-menaces-sur-l-habeas-corpus-par-jean-claude-paye_638494_3232.html 

26 Lire : Jean-Claude Paye, « Guantanamo comme réel de la lutte antiterroriste », in L’emprise de l’image, de Guantanamo à Tarnac, Editions Yves Michel 2011, pp.140 à 149.

27 Dr Pascal Sacré, « COVID-19: RT-PCR ou comment enfumer toute l’humanité », Mondialisation.ca, le 14 octobre 2020, https://www.mondialisation.ca/covid-19-rt-pcr-ou-comment-enfumer-toute-lhumanite/5650143 

28 Aurelie Demesse, «  Noël pourrait-il être sauvé, in-extremis ?, La Libre Belgique, le 29 novembre 2020,  https://www.lalibre.be/belgique/politique-belge/un-assouplissement-des-mesures-pour-noel-si-les-chiffres-le-permettent-on-tentera-encore-de-donner-plus-d-humanite-5fc375e0d8ad585a459299a3 

 

L’ancien directeur de la recherche en pneumologie du labo Pfizer demande un arrêt immédiat des études sur le vaccin pour raison de sécurité… Sait-il quelque chose qu’on ne dit pas sur la stérilisation par exemple ?

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Dépeuplement ? Les docteurs Wordarg et Yeadon demandent l’arrêt immédiat de toutes les études sur le vaccin COVID-19 qu’ils considèrent dangereuses [pour les personnes servant de cobayes]

M.K scarlett

5 décembre 2020

Source de l’article en français:
https://fr.sott.net/article/36362-Depeuplement-Les-docteurs-Wodarg-et-Yeadon-demandent-l-ARRET-immediat-de-toutes-les-etudes-vaccinales-anti-Covid-19-qu-ils-considerent-dangereuses

Le 1er décembre 2020, l’ancien directeur de la recherche en pneumologie de Pfizer, le Dr Michael Yeadon, et le pneumologue et ancien directeur du département de santé publique, le Dr Wolfgang Wodarg, ont déposé une demande auprès de l’Agence européenne des médicaments — responsable de l’approbation des médicaments à l’échelle de l’Union européenne — pour la suspension immédiate de toutes les études sur le vaccin Sras-CoV-2, et en particulier l’étude BioNtech/Pfizer sur le BNT162b (numéro EudraCT 2020-002641-42). 

répondre aux importantes préoccupations en matière d’innocuité, préoccupations exprimées par un nombre croissant de scientifiques de renom à l’encontre du vaccin et du protocole d’étude. 

Les pétitionnaires demandent d’une part qu’un séquençage dit de Sanger soit utilisé en raison du manque patent d’études sérieuses quant au test PCR. C’est la seule façon de faire des déclarations fiables sur l’efficacité d’un vaccin anti-Covid-19. Sur la base des nombreux tests PCR de qualité très variable, ni le risque de maladie ni l’éventuel bénéfice d’un vaccin ne peuvent être déterminés avec une certitude suffisante, et c’est la raison pour laquelle les tests du vaccin sur des humains sont en soi contraires à l’éthique. 

En outre, ils exigent qu’il soit exclu, par exemple au moyen d’expérimentations animales, que des risques déjà connus par des études antérieures — qui proviennent en partie de la nature des coronavirus — puissent se concrétiser. Les préoccupations portent en particulier sur les points suivants : 

  • La formation d’anticorps dits « non neutralisants » peut entraîner une réaction immunitaire exagérée, surtout lorsque la personne testée est confrontée après la vaccination au vrai virus « naturel ». Cette amplification dite aggravation dépendante des anticorps, l’ADE, est depuis longtemps connue grâce à des expériences avec des vaccins anti-coronavirus chez les chats, par exemple. Au cours de ces études, tous les chats qui avaient initialement bien toléré la vaccination sont morts après avoir attrapé le virus « naturel ».
  • On s’attend à ce que les vaccins produisent des anticorps contre les protéines Spike du Sras-CoV-2. Cependant, ces protéines Spike contiennent également des protéines analogues à la syncytine, qui sont essentielles pour la formation du placenta chez les mammifères tels que l’homme. Il faut absolument exclure qu’un vaccin contre le Sras-CoV-2 puisse déclencher une réaction immunitaire contre la syncytine-1, sous peine de provoquer une stérilité de durée indéterminée chez les femmes vaccinées.
  • Les vaccins à ARNm de BioNTech/Pfizer contiennent du polyéthylène glycol (PEG). Il se trouve que 70 % des personnes développent des anticorps contre cette substance — cela signifie que de nombreuses personnes peuvent, suite à cette vaccination, développer des réactions allergiques, potentiellement mortelles.
  • La durée beaucoup trop courte de l’étude ne permet pas une estimation réaliste des effets sur le long terme. Comme dans les cas de narcolepsie après la vaccination contre la grippe porcine, des millions de personnes en bonne santé seraient exposées à un risque inacceptable si une autorisation d’urgence était accordée et que la possibilité d’observer les effets sur le long terme de la vaccination ne devait qu’advenir ensuite. Néanmoins, BioNTech/Pfizer a apparemment soumis une demande d’approbation d’urgence le 1er décembre 2020.

APPEL À L’AIDE : Wodarg et Yeadon demandent au plus grand nombre possible de citoyens européens de cosigner leur pétition en envoyant à l’Agence européenne des médicaments le mail préparé ICI. 

Source de l’article initialement publié en anglais le 1er décembre2020 : 2020news.de 

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Additif de M.K Scarlett de Sott.net

Considérons la possibilité que ce « vaccin » anti-Covid — notamment celui de BioNTech/Pfizer, mais ce n’est peut-être pas le seul, les données sont à ce jour trop partielles — cache une volonté de dépopulation… 

Tout d’abord, après quelques recherches, il s’avère que, selon cette étude publiée en avril 2014 sur le Journal of Assisted Reproduction and Genetics, la syncytine-1 est également présente dans le sperme. Ce ne serait donc pas seulement les femmes qui seraient stérilisées, mais aussi les hommes. 

EN PLUS de supprimer toute responsabilité qui pourraient incomber aux fabricants de vaccins, il est fait usage de tests PCR largement considérés comme inadéquats. En outre, ils exercent une forte pression sur les populations pour les inciter à se faire vacciner. 

Pourquoi ? 

S’agirait-il — sous couvert de lutter contre un coronavirus — de concrétiser ce qui est gravé sur les Guidestones en Géorgie ? 

Il n’existe à ce jour aucune données sur l’efficacité du vaccin chez les enfants et les femmes enceintes. Et pour cause, ces deux catégories n’ont pas participé aux essais. Pas encore… Le 2 décembre, Selon l’article de Nature du 3 décembre, Moderna a dévoilé ses plans pour tester son vaccin chez les enfants. 

La Grande-Bretagne est le premier pays à avoir autorisé l’usage du vaccin contre le Covid-19 mis au point par Pfizer et BioNtech, et son gouvernement précise que ce vaccin n’est pas destiné aux femmes enceintes ou aux femmes « qui prévoient de tomber enceintes » :

« Il n’existe pas encore de données sur l’innocuité des vaccins Covid-19 pendant la grossesse, qu’elles proviennent d’études sur l’homme ou sur l’animal. Étant donné le manque de preuves, la JCVI privilégie une approche de précaution et ne conseille pas actuellement la vaccination Covid-19 pendant la grossesse. 

Il convient de conseiller aux femmes de ne pas se présenter pour la vaccination si elles sont enceintes ou prévoient de l’être dans les trois mois suivant la première dose. 

Des données sont attendues qui alimenteront les discussions sur la vaccination pendant la grossesse. Le JCVI les examinera dès qu’elles seront disponibles. »

Donc, et selon Wodarg et Yeadon, dans le cadre d’une grossesse existante, le vaccin composé de syncytine-1 attaquerait le placenta et provoquerait rapidement une fausse couche. Des vaccins de l’OMS/Gates ont déjà produit ces effets aux femmes d’Amérique latine : « Quand Bill Gates stérilisait des millions de femmes à coups de seringue ». 

Pourquoi ne veulent-ils pas — à ce stade — que les femmes enceintes soient vaccinées ? Il peut bien sûr exister tout un tas de bonnes raisons de ne pas le faire, et d’ailleurs, les femmes enceintes ne font en général pas partie des essais vaccinaux. Toutefois, est-il possible que ce soit parce que les fausses couches se produiraient tellement rapidement qu’il pourrait devenir par trop évident que le « vaccin » en serait la cause ? Le fait de ne pas vouloir — au début — inclure dans leurs programmes de vaccination des femmes qui sont enceintes ou veulent tomber enceintes leur permettrait-il d’enterrer la vérité sur les effets réels du vaccin, suffisamment longtemps pour que la majorité de la population l’accepte ? 

Beaucoup de questions, mais peu de réponses. À ce stade, on ne peut que conjecturer en prenant en compte notre connaissance des desiderata d’une élite mondialiste psychopathe.

= = =

Notre page « Coronaviru, guerre biologique contre l’humanité »


Vaccination… bien public ou imposture ?

Halte à la dictature sanitaire « Laissez les médecins de première ligne prescrire et soigner » (Dr Pascal Sacré) + Communiqué Dr. Christian Perronne

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…et d’oppression de ceux qui parlent juste

Résistance 71

5 décembre 2020

Dr Pascal Sacré “Laissez les médecins de première ligne prescrire et soigner”

Appel d’un médecin belge licencié pour ses idées

1er décembre 2020

Source:
https://www.mondialisation.ca/dr-pascal-sacre-laissez-les-medecins-de-premiere-ligne-prescrire-et-soigner/5651621

Bonjour

Je suis Pascal Sacré, docteur en médecine, chirurgie et accouchements en Belgique depuis 25 ans.

Anesthésiste, j’exerce la médecine de soins intensifs depuis 17 ans et ce n’est pas fini.

J’ai été licencié par un hôpital où je travaillais depuis 9 ans sans aucun problème, pour mes opinions et leur expression, par écrit.

Pour la direction de cet hôpital, cette liberté fondamentale dans une démocratie est une faute grave.

Je suis ici pour vous dire d’arrêter de les écouter.

Restaurateurs, ouvrez vos restaurants.

Directeurs d’école, professeurs, ouvrez les écoles et enseignez dans les classes comme avant, sans masques, sans gel et sans distance sociale.

Magasins, faites-le aussi.

Si quelqu’un est malade, vraiment, s’il tousse ou s’il a des difficultés à respirer, alors qu’il reste à la maison et consulte son médecin généraliste.

Oui, nous pouvons revivre comme en 2018, oui, et c’est un médecin réanimateur qui a vu le COVID en face qui vous le dit !

Il est temps, compatriotes, confrères, collègues, amis, ennemis, gens, de tous âges et professions, que vous entendiez une autre voix, une autre approche, un autre son de cloche.

Sortez, respirez, prenez de la vitamine D, du zinc, marchez, vivez, tenez-vous dans vos bras.

Je connais quelqu’un d’âgé qui commençait la maladie de parkinson et que le seul fait d’être retourné voir ses enfants et petits-enfants, enfin, est redevenu comme avant, sans aucun tremblement !

Ecoutez les médecins, les généralistes qui vous disent qu’il y a beaucoup à faire pour tuer les virus, pour se protéger et éviter d’aller à l’hôpital. À ces conditions, OUI ! Il est possible de revivre comme avant, sans masque, avec des écoles et des lieux de vie ouverts !

Que ces quelques personnes stupides ou payées pour le dire arrêtent de vous faire croire que nous ne sommes que quelques médecins éparpillés, un peu fous ou inconscients !

Non, loin de là, nous sommes nombreux, des médecins très sérieux dont certains, professeurs ou ancien recteur d’université !

Cessez d’écouter des gens, même dits « experts », qui ne proposent que trois choses, se masquer, se confiner, attendre, attendre la mort ou un poison présenté comme un vaccin.

Ceci est l’appel du 29 novembre, après l’appel du 18 juin, mes compatriotes, ne vous trompez pas de guerre, ne vous trompez pas de cible, policiers, juges, militaires, agents du maintien de l’ordre, soyez du bon côté, du côté des gens, de la vie, de l’espoir, ne vous laissez pas tromper !

Sortez, respirez, sans masques, enseignez, ouvrez les bars, les restaurants.

Et vous, politiciens, médecins spécialistes, soyez dignes de votre mission, dites la vérité, toute la vérité, donnez les moyens aux hôpitaux de travailler correctement !

Laissez les médecins de première ligne prescrire et soigner.

Merci

La vidéo du communiqué:

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Aussi un communiqué du Pr. Christian Perronne :

« Chers amis,

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.
Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.
En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.
Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie. Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’État.
Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première.
Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil Scientifique de l’Élysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur Général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.
Même le Président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit pas moins de 400 000 morts, renchérissant sur les 200 000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur.
Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l’épidémie de SARS-COV-2.
L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.
Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.
Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.
Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place.
La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu.
Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave, de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.
Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.
Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.
Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.
Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.
Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour.
Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.
Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique.
On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules.
On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?
Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l’ADN de nos chromosomes.
Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN.
Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes.
Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.
Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes.
Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le mais transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie.
C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble.
Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.
Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.
La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus. »

Reset… ou le coup de grâce de la couronne à l’humanité ? (Zénon)

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Résistance 71

30 novembre 2020

Nous publions ci-dessous un texte de Zénon écrit en mars dernier et mis en PDF par Jo. A lire et diffuser sans aucune modération…

Zenon_Reset-ou-le-coup-de-grace-de-la-couronne-a-lhumanite


Le système marche parce que vous marchez !
Les 3 cités: Vatican, City de Londres, Washington D.C

En attendant le goulag…

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COVID 19(84)

Résistance 71

28 novembre 2020

Nous relayons l’appel au soutien de Jo au Professeur Vincent Pavan, professeur de mathématiques à l’université d’Aix-Marseille, suspendu de ses fonctions d’enseignant pour avoir retiré son masque en classe et incité ses élèves à en faire autant.
La littérature abonde aujourd’hui pour affirmer que le port du masque obligatoire est une décision politique et n’a pas de sens sanitaire avéré en la circonstance actuelle de la « pandémie » liée au SRAS-CoV-2 alias CoVID-19(84).

Rappelons que le 15 juillet dernier, suite à l’annonce de Micronus 1er sur le port du masque obligatoire, nous avions publié notre analyse sur « Le masque, rite de passage vers le Nouvel Ordre Mondial », qui depuis est entré dans le top 3 de nos articles lus sur ce blog pour l’année 2020. L’affaire Pavan sera pour l’oligarchie une autre immolation par l’exemple. Les « déviants » doivent être étiquetés, ostracisés avant d’être bientôt engoulagués. Ainsi va la vie en dictature accomplie. Notons également au passage que cela fait bien des années que nous affirmons qu’il n’y a de fait aucune différence entre la république et un régime totalitaire dur hitlérien, mussolinien, stalinien ou maoïste… Tout n’est qu’une question de degré. Sarkozy, Hollande et maintenant Macronus ne font que le prouver depuis plus d’une décennie. La nature, l’essence même de l’État est la répression car il n’est que l’outil coercitif du maintien du pouvoir séparé du corps social, depuis devenu marchandise et vendu au plus offrant. Rien de nouveau sous le soleil.

Pourtant… Il suffit simplement, tout simplement de dire NON ! Ensemble !…

Appel au soutien du Pr Pavan (PDF):
Soutenons-le-dr-pavan-et-appelons-au-deconfinement-immediat

Lire aussi notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »