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L’après CoV19 ou la chute totalitaire, des barbouzes alimentent les émeutes à Yankland suite à l’assassinat de George Floyd (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 1 juin 2020 by Résistance 71

 

 

“Dès que l’État n’est plus à même d’imposer l’union forcée, l’union surgit d’elle-même, selon les besoins naturels. Renversez l’État, la société fédérée surgira de ses ruines, vraiment une, vraiment indivisible, mais libre et grandissant en solidarité par sa liberté même.”
~ Pierre Kropotkine ~

“il faut sinon se moquer, en tout cas se méfier des bâtisseurs d’avenir. Surtout quand pour bâtir l’avenir des hommes à naître, ils ont besoin de faire mourir les hommes vivants. L’homme n’est la matière première que de sa propre vie. Je refuse d’obéir.”
~ Jean Giono ~

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir…
~ Résistance 71 ~

 

Suite de cet article:
« L’après CoV19… Amérique en flamme, bienvenue à Barbouzeland, la guerre contre les peuples suit son cours (Veterans Today)

 

VT observe des personnels du renseignement militaire posant comme “antifas” dans les manifestations et incitant à la violence

 

Gordon Duff

 

30 mai 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/05/30/vt-spots-army-intelligence-dressed-as-antifa-at-protests-inciting-violence/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

NdT : ceci constitue l’introduction d’un article de Preston James sur les réseaux pédophiles et de trafic d’enfants existant à Minneapolis, la ville émeutière suite à l’assassinat par des flics psychopathes de George Floyd lors de son interpellation. Minneapolis est une plaque tournante de ce trafic criminel à Yankland… Titre de l’article “Pedophile Terrorism is Running Rampant in America”. L’article est la continuité de notre traduction en provenance du lien ci-dessus.

VT a minutieusement étudié les vidéos en provenance de Detroit, Atlanta et Minneapolis et a trouvé des membres d’organisations, de firmes sous-traitantes du Pentagone, présents à chaque manifestation, manipulant des bombes incendiaires, lançant de grosses pierres et menant la violence.


Barbouzes en manif’… (source: VT)

Minneapolis est le “ground zero” d’un cercle pédophile très puissant qui rend des services à des leaders politiques, du monde des affaires, de la police et de l’armée dans des hôtels et facilités balnéaires exclusifs, certains gérés par l’organisation de Trump, d’autres par des groupes comme St Hubertus et des membres du club Bilderberg, qui ont de longues relations avec la cabale Epstein-Maxwell-Mogeleivitch.

Ceci commença en 1946 lorsque des leaders sionistes, ne faisant pas confiance aux antisémites notoires de Washington, essentiellement du parti républicain et des démocrates du sud, commencèrent un programme de “cramage” (NdT: de compromission) de membres du congrès des Etats-Unis et de vieux hauts-fonctionnaires, ce au moyen du chantage sexuel. Cet effort est maintenant géré en partie par l’armée américaine, dans un premier temps par le Presidio (NdT: ancienne forteresse espagnole prise en 1846 et devenue dans les années 1850 jusqu’à il y a quelques décennies, le QG de l’armée de terre américaine, le Presidio est situé à Monterey Bay, San Francisco, Californie) et aujourd’hui au travers de Fort Huachuca (NdT : dans l’état d’Arizona), le “cœur noir” de l’état profond américain.

Ces 20 dernières années, une coalition a été formée entre l’armée américaine de Fort Huachuca en Arizona, où sont organisés les assassinats par drones et depuis où l’internet est “géré” et un mélange bizarre d’”escadrons de la mort” de la police, de gangs de la drogue comme le MS13 et des groupes sionistes radicaux, maintenant lourdement renforcés par des suprématistes blancs, un Klu Klux Klan revitalisé et la vieille ligne néo-nazie américaine.

Ceci constitue la “véritable base Trump”, organisée par l’agence du renseignement militaire (Defense Intelligence Agency ou DIA) et qui a secrètement débuté sous la présidence d’Obama, une base qui travaille d’arrache-pied à mener les Etats-Unis dans la guerre civile, en commençant avec une guerre raciale.

La preuve devient de plus en plus évidente que ce groupe est le COVID19…


Un des directeurs de Google, Jared Cohen, en 
conférence avec l’armée, 2014 (source: VT)

Nous avons confirmation de notre personnel de Minneapolis qui tient ses sources au sein de la police et du FBI local.

Un sous-groupe travaille avec ces firmes sous-traitantes au sein des départements et des unités de “renseignement” et de “contre-terrorisme” qui surveillent et qui furent, dans chaque département que nous avons analysé, à la fois entraînés en Israël et supervisés quotidiennement par des “officiers traitants” soit d’un consulat israélien de et pour les associations de l’ADL / JDL / JINSA ou de groupes similaires représentant le Shin Bet.

Quant à ces manifestations anti-confinement et ces mouvements allant vers une guerre raciale fomentée par Trump et ses sponsors de la Kosher Nostra (alias “l’État profond”), nous suspectons grandement que la contagion et l’épidémie mondiale du CoV19, est le plus sûrement mise en place par ceux qui en même temps accusent des cibles faciles comme George Soros, Bill Gates ou les “vaccins”.


Avec Bill la piquouze…
Big Pharma engrange le flouze…

Les mêmes entreprises sous-traitantes propriété du Mossad israélien (certaines étant des associées de VT) furent utilisées pour mettre en scène le Pizzagate de 2016 et elles contrôlent l’agent israélien Julian Assange.

A Minneapolis, depuis 2012, la police a donné le contrôle de toutes les “plus hautes fonctions” à une cabale du FBI et du Mossad, le FBI du Washington Field Office (pas le FBI local qui est OK) et le consulat israélien de Chicago. Ceci a commencé en 2012.


Devise du Mossad :
« Par la tromperie tu feras la guerre »

“VT: L’armée américaine a introduit le CoV19 lors des Jeux militaires de Wuhan en octobre 2019 avec une fausse équipe de participants” (article du 13 mars 2020)

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Affaire CoV19 OGM

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Dossier_special_CoV19_ingenierie_sociale_et_dictature_technotronique

SARS-CoV_UCN

 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Le face à face final :
L’autorité illégitime vs Nous, les peuples
(photo : Oka 1990)

Coronavirus : Être conscient de l’utilisation de la crise sanitaire courante comme d’un outil de la domestication et de la domination…

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Contre le virus du contrôle…

 

La crise sanitaire comme outil de domestication

 

Paris Luttes Info

 

1er mai 2020

 

url de l’article en français:

https://paris-luttes.info/la-crise-sanitaire-comme-outil-de-13882?lang=fr

 

Ce texte a été publié le 3 avril 2020 par la Biblioteca Social Contrabando de Valencia en Espagne, un mois après que l’OMS déclarait que le Covid-19 passait d’épidémie à pandémie, et quinze jours après que le gouvernement espagnol décrétait l’état d’urgence et le confinement de la population. Alors que seules les informations des institutions gouvernementales, sanitaires et policières étaient relayées par les médias, déconstruire le discours officiel sur la pandémie est apparu comme une nécessité : en même temps qu’était annoncée la catastrophe sanitaire pointait l’impossibilité d’énoncer toute critique. Il ne s’agit pas de mettre en doute le virus et son origine biologique – ce qui est un leurre pour dévier notre attention – mais de faire la distinction entre la pandémie et sa mise en scène, entre la menace de la contagion et son instrumentalisation par l’État pour s’assurer un contrôle social total. La crise sanitaire n’est-elle pas une aubaine pour l’État et le capitalisme ?

La crise sanitaire comme outil de domestication

Ce texte se veut une contribution au débat sur ce qui est en train de se passer. Il tente de comprendre un peu mieux ce que le récit officiel de l’épidémie nous raconte, ce qu’il nous cache, et la manière dont les institutions le mettent en pratique. Il s’agit de contribuer à la création d’une perspective critique qui puisse servir à affronter ce qui nous attend.

Ce que nous racontent les médias sur l’épidémie ressemble à une histoire d’horreur, et ce qui se passe dans le voisinage et dans les hôpitaux semble en confirmer l’authenticité. L’histoire officielle de cette épidémie dirige notre attention vers certains aspects de la réalité tout en occultant d’autres. Cette histoire paraît familière et semble simplifier trop les choses : une menace, des gentils, des méchants et la promesse d’une fin rassurante. À condition de bien suivre les directives, évidemment ! Les mesures prises par les institutions publiques vont dans le même sens que ce récit et donnent lieu à des situations graves en matière sanitaire et sociale.

Au milieu de la confusion, le récit officiel donne un visage aux agents qui interviennent dans la crise et apporte ainsi un sens concret aux événements. Il indique les voies à suivre pour la gestion sanitaire, sociale et punitive de la crise. Il convient de prêter attention à ce que disent, ce que font et ce que cachent les institutions pour mieux comprendre ce qui se passe. La forme littéraire permet aux autorités de mélanger le social avec le policier, le malade avec les institutions et le virus avec l’indiscipline. Le récit permet l’emprunt de mots et de métaphores entre des sphères différentes, ce qui facilite la gouvernance.

Un virus sauvage

Selon les médias, l’épidémie vient d’Orient, précisément d’une zone où la civilisation et le progrès cohabitent avec le primitif. Il est curieux que la plupart des récits sur les épidémies situent leurs origines loin d’Europe et des États-Unis. Ils présentent le virus comme une manifestation de la nature sauvage. On dit de lui qu’il est féroce, rusé, égoïste, destructeur… des traits à mi-chemin entre l’animal et l’humain. Curieusement, ce sont les mêmes attributs avec lesquels les Romains décrivaient les Barbares. Pour l’Empire romain, étaient barbares celles et ceux qui menaçaient la stabilité de Rome depuis l’extérieur (les peuples voisins) ou depuis l’intérieur (la plèbe rebelle et les esclaves).

Le récit officiel relie le degré de civilisation d’un endroit donné à la force des institutions chargées de la sécurité et de la santé ; un État fort serait synonyme de civilisation. Quand les médias signalent un territoire comme origine de l’épidémie, ce qu’ils annoncent c’est l’imposition dans cette zone de nouvelles mesures de contrôle sanitaire et policier, que ce soit au niveau national ou international. L’alibi le plus fréquent pour justifier la colonisation a toujours été le désir de civiliser l’autre.

Ce qui n’est pas dit, c’est que beaucoup de ces maladies apparaissent dans des territoires récemment urbanisés et industrialisés. Les processus brusques d’urbanisation et d’entassement de la population favorisent la transmission d’agents pathogènes. L’urbanisation intensive des écosystèmes naturels accule la faune dans des espaces réduits. L’industrie agroalimentaire entasse les animaux et introduit des produits chimiques, des antiviraux, des antibiotiques, etc. En général, la transformation soudaine de l’habitat humain et animal favorise l’apparition de maladies. On en a pour exemples la grippe porcine, la grippe aviaire, la maladie de la vache folle, etc. Le capitalisme a sans cesse besoin de s’étendre et de coloniser des territoires, mais il n’apparaîtra jamais comme responsable d’aucune épidémie. Il est beaucoup plus facile d’accuser un peuple lointain et étranger, aux mœurs prétendument peu civilisées.

Le virus incarné

Le récit officiel nous suggère qu’en franchissant la barrière des espèces, le virus nous transforme, mais pas tous à la même enseigne. À celles et ceux qui se soumettent à la discipline sanitaire et au contrôle social, malades ou pas, on attribue le rôle de victimes. Les personnes indisciplinées, quant à elles, sont désignées comme étant complices du virus, par égoïsme ou par irresponsabilité, et deviennent des boucs émissaires. La période d’incubation du virus facilite l’apparition de la figure du porteur sain, inconscient de sa propre infection. Le récit officiel accorde beaucoup d’attention à cette figure du porteur sain, le culpabilisant, et génère ainsi une atmosphère de méfiance générale proche de la paranoïa.

Selon la version officielle, la guérison exige une soumission totale aux normes sanitaires et la réalisation d’une sorte de sacrifice. Les sacrifices du et de la malade sont l’isolement et la soumission au traitement médical (quand il a la chance d’en recevoir), pour les autres le sacrifice est le confinement. Dans la Bible, lorsque Jésus soigne un lépreux, il lui recommande d’expier ses péchés par le sacrifice pour guérir complètement. Le lien entre maladie et péché vient de loin sauf qu’aujourd’hui on ne parle plus de rédemption, mais de soumission aveugle comme forme de responsabilité sociale.

Cette manière moralisatrice de présenter l’épidémie culpabilise les personnes tandis qu’elle exempte de toutes responsabilités le commerce et la gestion publique. Mais les maladies ne deviennent pas des épidémies par la faute d’une ou plusieurs personnes. Il faut pour cela un contexte favorable qui soit à la fois environnemental, social, économique, infrastructurel, etc. Affronter cela impliquerait de rentrer en collision avec le commerce capitaliste, et ce n’est pas ce que veulent les autorités. Toute personne est susceptible d’être porteuse du virus, c’est pour cela qu’a été décrété notre confinement à la maison, au quartier ou au village, dans le pays. Les autorités nous assurent que c’est pour éviter la contagion, mais en verbalisant les gens qui sortent dans la rue, seul·e·s ou accompagné·e·s d’un·e cohabitant·e, la justification médicale semble laisser place à celle de l’ordre public. On nous informe mal et on nous dit, avec un ton paternel et un langage infantilisant, que nous devons rester à la maison pour notre bien et celui des autres. L’urgence contraint à ne pas questionner les décisions des experts, et encore moins à envisager une autre forme de gestion de la crise ; il n’y a rien à discuter. Le problème c’est que l’urgence devient de plus en plus la norme. En outre, notre totale dépendance au système de santé publique, l’absence d’alternatives de base dans ce domaine, fait qu’il est même difficile d’envisager d’autres manières d’affronter l’épidémie.

Le confinement encourage la surexposition aux médias et aux réseaux sociaux. La combinaison d’isolement et de communication télématique génère une culture du confinement dont l’ingrédient principal est le syndrome de Stockholm. De plus, le virtuel se normalise comme substitut aseptisé au réel et aux relations de proximité. Cette culture naturalise le contrôle social, commence à percevoir la rue comme un espace à risques, et la maison comme un refuge serein. Dans ce contexte, l’isolement s’annonce comme une forme d’hygiène sociale qui doit être complétée par la discipline et le maintien de l’ordre. La culture du confinement reproduit les traits de la culture, des valeurs et des habitudes de la classe dominante. La propagande officielle nous dit que nous devons être solidaires et rester à la maison, mais en échange elle fomente à tout instant une culture de l’individualisme, de l’indifférence pour l’autre, du calcul sans émotions, des émotions sans réflexion, une culture qui s’infiltre à domicile par l’intermédiaire des médias et des réseaux cybernétiques. Parce que la majeure partie de la population dépend au quotidien de réseaux informels d’entraide et de solidarité, adopter la culture de l’élite est non seulement frustrant, mais aussi suicidaire. Le récit officiel de l’épidémie est le principal promoteur de cette culture du confinement, et c’est le seul qu’on entend pour le moment.

Les rues sont réduites à des lieux de passage pour les travailleur·euse·s et les consommateur·rice·s, la ville est pacifiée. Cela ressemble au rêve des premiers urbanistes du XIXe siècle devenu réalité. C’est à cette époque qu’est apparu le terme « contrôle social » pour parler du travail des urbanistes qui incorporaient déjà la logique sanitaire à leurs projets. La planification urbaine devait ordonner l’espace, la mobilité et les interactions entre les individus pour prévenir l’apparition de pathologies médicales (maladies) et sociales (révoltes, mutineries, etc.). Certaines de ces transformations ont eu des effets positifs sur la santé, mais en contrepartie elles ont accru le contrôle social. À l’époque comme aujourd’hui, la soumission et le contrôle social sont le prix à payer en échange de la promesse d’une bonne santé. Quand on transpose le récit officiel de l’épidémie au territoire, il se convertit en un mécanisme de gouvernance en étroite relation avec les processus de gentrification. Ce que cache la version officielle c’est qu’en étant isolé·e·s, nous sommes plus vulnérables aux effets de n’importe quelle crise et du capitalisme en général.

Ce qu’elle évite de dire aussi, c’est que le verbiage médical sert à maquiller la domestication sanitaire de la population.

Selon le récit officiel, la maison est un espace sûr qui sert de refuge contre la menace extérieure. Cette logique s’applique aussi au domaine institutionnel, et ainsi la fermeture des frontières cherche à immuniser le pays face à la menace extérieure, même si celles-ci étaient déjà fermées à la majorité des humains. Ce transfert du personnel au public prétend, entre autres, stimuler l’identité nationale entendue comme collectivité immunitaire. Les crises sont des moments délicats et les institutions ont besoin de préserver leur légitimité. Les phénomènes biologiques ne respectent pas les limites des frontières ni les contrôles douaniers, et mettent en évidence leur caractère arbitraire, artificiel. De plus, le manque de moyens et le manque de prévision face à la probabilité d’épidémies montrent que l’État ne tient pas sa promesse de protéger la santé de la population. Tout envelopper dans le drapeau national permet d’éviter que la légitimité des institutions soit atteinte.

La guerre sanitaire

Ces derniers jours, la plupart des décisions gouvernementales ont suivi une logique à mi-chemin entre le médical et le militaire. En principe, voir des militaires et des médecins réunis dans une même conférence de presse peut paraître étrange, mais là non plus il n’y a rien de nouveau [1]. Durant la Première Guerre mondiale, les épidémies avaient tendance à occasionner beaucoup de pertes, elles représentaient une menace aussi importante que les armées ennemies. Pour les médecins militaires, la patrie était un corps social menacé par les ennemis aussi bien humains que microbiens. Le style belliqueux de la lutte contre l’épidémie, que l’on retrouve autant dans le récit que dans sa mise en pratique, suit cette même logique. Ce qui ne se dit pas c’est que la santé des institutions et celle de la population sont deux choses différentes. On n’explique pas non plus pourquoi la plupart des mesures gouvernementales prises pendant et après la crise ont tendance à empirer les conditions de vie des secteurs les plus opprimés et les plus exploités.

L’ambiance de guerre a converti les médias et les réseaux sociaux en une espèce d’aspirateur de l’attention. Chaque jour, les pales (médicale, politique, militaire et policière) de la machine de l’État se mettent à tourner, et génèrent un courant de statistiques, de données et d’émotions qui nous emporte dans la logique institutionnelle. Ce courant statocentrique prétend renforcer le lien entre individus et institutions, en présentant ces dernières comme les seules intermédiaires entre la population et l’épidémie (ou l’incendie, le tremblement de terre, l’inondation, etc.). Selon leurs porte-paroles, la guerre sanitaire comporte deux fronts principaux : celui microbien du ressort du personnel sanitaire et scientifique, et celui territorial du ressort de la police. Il est fort probable que la suractivité dans le domaine répressif cherche à dissimuler la faiblesse d’un système sanitaire déjà effondré avant l’épidémie et avant les coupes budgétaires successives. La harangue militaire ne reconnaît pas non plus que ce sont les transformations politiques, économiques et sociales du capitalisme qui répandent les épidémies. Le discours officiel éclipse le fait que la logique militaire ne fait que contribuer à aggraver les problèmes provoqués par la maladie.

Le courant statocentrique a tendance à affaiblir les liens sociaux qui ne sont pas axés sur les institutions. Ces liens sont nécessaires à la vie, et plus on est dans une situation de vulnérabilité plus on en dépend. La logique immunitaire est un luxe que tout le monde ne peut pas se permettre. Les systèmes de santé publique et privée monopolisent la gestion de notre santé, et les décisions se prennent entre experts et gestionnaires. Compte tenu de la situation du système public de santé déjà avant la crise, il est probable qu’il n’y avait pas tellement d’autres alternatives que le confinement, mais de toute manière la population n’est pas appelée à donner son avis sur la question. Comme ce fut le cas dans d’autres crises, l’État reprend la main pour gérer les catastrophes produites par le capitalisme et garantir sa continuité. La gestion publique de cette épidémie semble suivre le modèle chinois, surtout dans le domaine répressif.

Le couronnement des héros

Le récit officiel fonctionne parce qu’il promet une fin rassurante : l’endiguement de l’épidémie. Il nous indique à l’avance qui seront les artisans de la victoire ; les héros seront les institutions sanitaires, scientifiques et punitives, et le gouvernement. En deuxième lieu il y aurait les citoyen·ne·s discipliné·e·s, puis viendraient les porteur·euse·s inconscient·e·s du virus et enfin, au fond des enfers, une minorité indisciplinée atteinte par le virus. Cette échelle est parfaitement reconnaissable par le traitement médiatique différencié que reçoit chaque échelon. Le récit officiel fait bien la distinction entre le rôle des héros et des simples soldats qui accomplissent leur devoir, comme le personnel soignant (rémunéré ou non), et le reste des travailleur·euse·s qui continuent de travailler. Ceci dit, le couronnement des héros ne sera qu’une pause, jusqu’à la prochaine apparition du virus ou de son cousin. Si ce sont des contextes sociaux, économiques ou géopolitiques à long terme qui provoquent l’apparition des épidémies, alors la prochaine crise nous attend déjà au coin de la rue. Les héros servent de modèles de conduite, ils sont la jonction qui permet aux personnes confinées de s’identifier avec les autorités aux commandes. Quand, malgré les héros, le lien sujet-État se fragilise apparaissent la critique et l’indiscipline, ce qui est la pire des maladies pour une institution.


Comprendre les stats…

La nécessité d’une approche critique

Les analystes militaires disent que le langage doit être employé pour confondre l’ennemi, rallier et motiver les amis, et gagner le soutien des spectateur·rice·s hésitant·e·s, et ils ajoutent que la guerre est davantage un duel de narrations que de raisons ou de données. Dans cette guerre sanitaire, l’ennemi est a priori le virus. Ce virus semble avoir pour alliés les relations interpersonnelles non médiées par l’État, et la population indisciplinée. Le récit officiel génère la panique, il court-circuite la capacité critique et renforce la culture de la classe dominante. Il oriente ainsi les axes de travail scientifiques, médicaux et policiers, aggravant la situation déjà délicate de nombreuses personnes. Le récit encourage la soumission aveugle à l’autorité et stigmatise des secteurs précis de la population. Il serait bon de sortir du cloisonnement militaro-sanitaire dans lequel on cherche à nous confiner pour avoir une perspective plus large, c’est-à-dire meilleure.

Crise structurelle, non exceptionnelle

Cette épidémie n’a rien d’un événement singulier et soudain, nous en avons déjà connu d’autres semblables auparavant, quoiqu’à des degrés différents. L’émergence d’épidémies et de guerres dépend de facteurs sociaux, et en cela elles sont en lien avec les formes de la domination. La forme actuelle est le capitalisme et cela faisait déjà longtemps qu’on nous annonçait qu’il allait de nouveau entrer en crise ; il semblerait que ce soit en train d’arriver. L’épidémie accélère des processus économiques et de contrôle social. Certains de ces processus s’annonçaient déjà depuis longtemps, comme le retour de la crise économique, d’autres en revanche n’étaient encore testés qu’à une plus petite échelle, comme les technologies de contrôle social. C’est maintenant la crise du coronavirus, comme ce fut en 2008 la crise des subprimes, comme il y eut avant celle de la bulle Internet et celle du pétrole. Toutes ces crises sont diverses manifestations d’un capitalisme en crise permanente, depuis au moins cinquante ans. Sauf que l’originalité de celle-ci est de conduire à la paralysie d’une grande partie de l’économie.

En 2008, le récit officiel décrivait la crise comme une catastrophe naturelle, avec ses tremblements de terre financiers, ses tempêtes sur les marchés, sa sécheresse du crédit, etc. Le capitalisme se présentait comme un fait naturel, et le remettre en question reviendrait à remettre en question la brise marine. Cette crise tendait aussi à être décrite comme une maladie qui attaquait la santé de l’économie, et à laquelle on injectait de la liquidité pour assainir les comptes. Représenter la crise comme une pathologie occulte la possibilité d’un autre type de diagnostic, comme le fait que la maladie soit le capitalisme lui-même.

Les épidémies répondent à des causes structurelles, elles sont en lien avec le modèle social dans lequel elles se développent, qui dans ce cas précis est le capitalisme. Chaque crise que nous vivons répond aux nécessités de transformation du modèle capitaliste.

Le récit sur l’épidémie qu’on nous conte aujourd’hui n’a rien de nouveau, il en existe des versions antérieures. Tandis que la Bible faisait le lien entre maladie et péché, les théologiens médiévaux en raffinèrent l’argument. Dans leurs écrits, ils accusaient les hérétiques, les Juifs, les gitans et les Maures de provoquer des épidémies et d’être eux-mêmes un fléau contagieux. La diffusion de ces idées poussa au confinement et à la persécution des populations entières.

Les chroniques des épidémies du XIXe siècle accusaient les personnes migrantes d’être porteuses de maladies, d’autant plus si elles résistaient contre la perte de leur culture d’origine. Les premières femmes qui luttèrent contre les rôles assignés par le patriarcat furent aussi l’objet de cette accusation. Dans leur cas, on les accusait de propager une maladie au cœur même du corps social, la famille. Le traitement qui leur fut administré fut, une fois encore, de les confiner au foyer. Pendant la Guerre froide, les porteurs de maladies devinrent plus sinistres. Dissident·e·s et agitateur·rice·s s’infiltraient en catimini dans la population et contaminaient par leurs idées les citoyen·ne·s honorables. Dans ces mêmes années, la lutte anticoloniale amena les métropoles à accuser leurs colonies d’être des territoires dangereux sur le plan sanitaire et prédisposés à la maladie communiste.

Dans tous ces cas, le récit de l’épidémie a eu une structure similaire, des héros et des vilains comparables, et une fin analogue. Finalement, le récit se termine toujours par le renforcement de la culture des élites comme culture dominante, et par la criminalisation de secteurs entiers de la population.

Un virus qui chevauche le capitalisme

Les agents pathogènes ont besoin d’écosystèmes favorables pour se reproduire, c’est-à-dire qu’il faut qu’il y ait une relation adéquate entre le virus et les processus sociaux, environnementaux, technologiques, etc. L’industrialisation et l’urbanisation intensives constituent des écosystèmes favorables pour l’émergence d’épidémies, comme toute transformation brutale de l’habitat animal et humain. Le capitalisme est l’authentique patient zéro, tandis que les institutions étatiques s’en lavent les mains et se limitent à gérer les conséquences de l’épidémie. Le modèle social capitaliste repose sur la compétition et l’inégalité, c’est la raison pour laquelle il a besoin de structures qui puissent garantir la sécurité de son commerce et la paix sociale. L’état d’urgence actuel ne fait qu’intensifier des mesures répressives déjà existantes auparavant, mais il les étend surtout à une grande partie de la société. Le confinement est une mesure qui prétend éviter le contact entre les personnes et entrave les réseaux informels d’amitié et d’entraide. La distance sociale qu’on nous impose nous touche tou·te·s sans exception, mais il y a celles et ceux dont la survie dépend totalement de ces réseaux tel·le·s que les migrant·e·s, les détenu·e·s, les mères célibataires, etc. Et même lorsqu’on n’est pas directement concerné·e par ces situations, le confinement aggrave le malaise provoqué par l’exploitation et la domination déjà présentes depuis longtemps. Il y a confinements et confinements.

La « Ley Mordaza » [2] a été conçue pour réprimer les protestations durant la crise précédente et elle est devenue un outil fondamental pour punir l’indiscipline à cette période. Il est fort probable que, comme cela s’est passé ailleurs, certaines des mesures exceptionnelles prises aujourd’hui finissent par s’inscrire de manière permanente dans nos vies. Désormais, le bâillonnement a une utilité sanitaire.

Agresser la vie

Le capitalisme nuit à la vie en polluant l’environnement et en détruisant les milieux naturels. Les inégalités et l’exploitation rendent difficile le maintien de la vie collective. La logique capitaliste découpe la vie, elle la divise entre travail productif et travail reproductif, et la convertit en une course suicidaire. L’État attaque la vie avec son système punitif et les guerres. De surcroît, le capitalisme sacrifie de temps en temps une partie de la population en favorisant la survenue d’épidémies.

La structure du récit officiel est semblable à celle des rites de passage ancestraux, ceux-là mêmes en usage autrefois pour marquer les différentes étapes de la vie (de l’enfance à l’âge adulte, du célibat au couple, etc.). Ces cérémonies servent à préparer les membres de la communauté aux changements qui les attendent. Ces rites de passage avaient l’habitude de se structurer en trois phases, la première étant la séparation du reste de la communauté. Venait ensuite une période de transformation personnelle. Enfin, l’individu réintégrait le groupe en tant que personne nouvelle.

Le récit officiel de l’épidémie et ses applications pratiques prétendent transformer la culture, les valeurs et les habitudes de la population pour les adapter aux besoins du capitalisme. À cette fin, ils font la promotion d’identités collectives, comme celle du citoyen responsable ou celle du patriote, et ils encouragent des formes déterminées de relations entre les personnes, et entre celles-ci et le milieu naturel. Certains aspects de cette transformation sont déjà perceptibles, comme l’utilisation du foyer comme un espace multiusage (travail, consommation, éducation, gestion domestique). Dorénavant, la distance sociale est présentée comme une habitude saine, alors que la rencontre qui n’est pas médiée par les institutions génère de la suspicion.

Les processus de transformation du capitalisme constituent des situations délicates pour les institutions étatiques. Ils mettent en jeu la légitimité des États, qui mobilisent alors beaucoup de ressources et intensifient la violence structurelle et la violence plus visible. Les conséquences de cette manière d’affronter la crise commencent déjà à se voir, et ce n’est que le début.

Défendre la possibilité de vivre dignement, de vivre tout simplement, requiert la capacité de créer une perspective critique sur ce qui est en train de se passer, et sur ce que le récit officiel de l’épidémie dit qu’il se passe. Cela doit se traduire dans la pratique, par exemple, avec les tentatives de créer des réseaux d’entraide. Ces réseaux constituent une réponse cohérente face à l’attaque des relations entre les personnes et les groupes, et c’est la raison pour laquelle l’État est déjà en train d’essayer de les récupérer pour en faire un exemple de citoyenneté responsable. L’entraide est une bonne base à partir de laquelle dépasser la logique de guerre sanitaire, mais pour éviter qu’elle soit récupérée elle doit aussi marquer clairement la ligne entre les camps. De l’entraide, il faut faire éclater la colère, il faut contribuer à ce qu’émerge son essence anticapitaliste.

Pour y parvenir, nous devons prendre soin de nous-mêmes, et c’est peut-être le meilleur moment pour reconsidérer le fait que laisser allègrement notre santé et notre sécurité aux mains de l’État et du Marché n’est pas la chose la plus sensée. Les réseaux d’entraide, les assemblées de quartier, les collectifs de soutien aux personnes migrantes et détenues, etc. pourraient constituer une bonne base pour tisser de nouveaux liens de solidarité. Ces tissus collectifs pourraient arracher au pouvoir des espaces d’autonomie, à partir desquels faire face aux agressions de l’État et du marché et vivre plus dignement.

Biblioteca Social Contrabando, le 3 avril 2020

Version originale en castillan sur Ateneulibertaricabanyal

Notes

[1] Chaque jour, le midi, les radios et télévisions publiques espagnoles diffusent une conférence de presse au cours de laquelle des représentants des autorités sanitaires, militaires et policières mettent à jour les données officielles sur la situation du Covid-19 dans le pays. (NdT)

[2] « Loi Bâillon » ou « loi de sécurité citoyenne » votée au printemps 2015 pour répondre à la contestation sociale qui agite l’Espagne en pleine crise économique. Elle restreint considérablement les libertés individuelles et publiques comme les droits de la presse, de grève, de réunion et de manifestation, en plus de renforcer les capacités répressives de l’État. (NdT)

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Comment en sortir ?… Lectures complémentaires essentielles:

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Eh classe dominante…
¡Ya Basta!

Coronavirus et verrouillage de la contestation… Les questions sont-elles toujours permises ? Le dogme de la pensée unique toujours appliqué…

Posted in actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, France et colonialisme, gilets jaunes, guerres hégémoniques, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 6 mai 2020 by Résistance 71

 


Voilà notre prooooooooojet !…

 

Coronavirus : A t’on encore le droit de s’interroger ?

 

Jean-Yves Jézéquel

 

2 mai 2020

 

Source:

https://www.mondialisation.ca/coronavirus-a-t-on-encore-le-droit-de-sinterroger/5645004

 

Il semblerait que toute pensée ne cadrant pas avec le discours de propagande des médias inféodés au pouvoir « stato-financier » – qui fait sentir en ce moment le poids des incohérences répétitives inhérentes à cette pathologie de la pensée unique, du politiquement correct et du centralisme jacobin qui va de pair en France – toute interrogation, tout bon sens, tout esprit critique, tout regard objectif posé sur la réalité qui nous entoure, seraient interdits et même condamnés par le totalitarisme qui s’est durement installé en ce pays depuis au moins les lois anti terroristes et la constitutionnalisation de « l’état d’urgence » le 20 novembre 2015.

Le choix prioritaire et habituel de la répression arbitraire, sur les plans, judiciaire comme policier, opéré par les régimes politiques successifs, depuis Sarkozy, fait de la France l’un des pays, prétendument « démocratiques », où il y a le moins de libertés publiques et privées, au monde : on n’ose même plus évoquer sa place dans la liste des pays totalitaires ni celle des accusés par la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU. (Cf., Indice de démocratie créé en 2006 : la France n’arrive même pas dans les 25 premiers pays considérés comme libres.)

J’ai l’impression que les Français ne se rendent pas vraiment compte que leurs libertés publiques ont été graduellement enterrées jusqu’au point même d’être aujourd’hui massivement « assignés à résidence » comme « des repris de justice ». La répression arbitraire des Gilets jaunes par les violences judiciaires et policières, nous avait démontré que l’étatisation jacobine, au service du « stato-financier » ayant pris le pouvoir grâce au chantage des médias inféodés, pratiquant la falsification et la manipulation, voulait bâillonner la volonté démocratique du peuple et sa revendication légitime à commander un État tenu de lui obéir, comme cela se doit dans une véritable démocratie… 

Une constante de 70% à 72% des Français (ceux qui n’avaient pas voté Macron) soutenaient le mouvement des Gilets jaunes et ce mouvement avait fait des émules sur tous les continents (relisons les informations abondantes données sur les mouvements sociaux surgis partout dans le monde) en « menaçant » ainsi la Terre entière de se transformer par cette pandémie politique malencontreuse, en une grande démocratie planétaire ! Il fallait empêcher ce « malheur » pour « l’aristocratie stato-financière » et mettre fin à cette pandémie politique en organisant une contre-offensive d’envergure.

En France, la volonté acharnée de l’étatisme jacobin au service de la caste financière était bel et bien de mater la révolte, de réprimer, dans le sang et la brutalité des condamnations judiciaires injustes assurées par une magistrature ayant perdu toute indépendance, les deux catégories sociales majoritaires en termes de nombre, celles qui viennent juste après « l’aristocratie stato-financière » et « les élites de la petite bourgeoisie des professions indépendantes ayant fait des études supérieures ». (Cf., E.Todd, « La lutte de classes en France au XXIème siècle » Seuil, 2020) 

Ces deux catégories sociales identifiées par Emmanuel Todd, le bloc central majoritaire des professions intermédiaires, les artisans et les ouvriers qualifiés, paysans et employés qualifiés et le dernier contingent, celui des plus précaires, le prolétariat des employés non qualifiés, constituaient le groupe des 70% de sympathisants avec les Gilets jaunes, les 2% supplémentaires venant s’y ajouter étant des gens de la deuxième classe sociale, celle des intellectuels. 

Puis, après un an et demi de lutte déterminée et inflexible, allant toujours plus loin dans une résistance de plus en plus forte, face à l’autoritarisme étatique, « l’aristocratie stato-financière » se rendait compte qu’elle ne pouvait pas avoir le dernier mot. Ce constat était fait partout dans le monde par ceux qui détiennent le pouvoir, « l’aristocratie stato-financière ». C’est la raison pour laquelle il lui restait concrètement l’unique option possible : celle d’un massacre ayant l’inconvénient majeur de mettre le feu aux poudres d’une guerre civile qu’elle ne pourrait pas gagner, compte tenu des leçons de l’histoire !

C’est alors que la providentielle « pandémie du coronavirus » vint à son secours, grâce au décret de l’OMS qui déclenchait un vaste plan de confinement planétaire ! Tout le monde était ipso facto « assigné à résidence » ; le problème était réglé. Personne ne pouvait plus sortir de chez soi, pas même pour faire une promenade solitaire sur une plage déserte. Au milieu des règles énoncées pour le « confinement », beaucoup d’entre elles n’avaient strictement rien à voir, de toute évidence, avec une motivation sanitaire, avec la réalité de la pandémie elle-même, au regard du bon sens, de l’objectivité, de la raison…

C’est là qu’il était interdit de se poser des questions : nous devions faire preuve de « solidarité nationale » avec le corps des soignants qu’il devenait de bon ton d’applaudir chaque soir à 20h00, puis nous devions écouter « religieusement » la litanie des morts récitée chaque soir par le préposé du ministère de la « terreur programmée ». Enfin, les efforts héroïques des hôpitaux placés en première ligne d’une « guerre » déclarée comme telle par Macron, devaient être « aidés » par notre obéissance civique, cette guerre étant destinée à écraser un « ennemi invisible », non pas le virus de la fable – même si ce dernier était réel et allait répandre son malheur dans bien des familles – mais surtout le virus de la contestation ! La télévision inféodée au système répétait sans cesse comme un « mantra », « sauvez des vies : restez chez vous ! », sous-entendu par conséquent, « celui qui ne reste pas enfermé chez lui est un criminel » ! On imagine alors la « chasse aux sorcières » détestable qui pouvait en découler…

Le ministère de la « terreur programmée » allait donc nous évoquer les Julie A., une Parisienne de 16 ans ; les Vitor, un champion de football portugais de 14 ans ; les Rachel, une jeune Belge de 12 ans ; les Francisco, un entraîneur de football amateur de 21 ans ; les Luca, un Italien de 19 ans qui “était en pleine santé”; un bébé de six semaines né dans le Connecticut…

Les exceptions devenaient soudain la norme, car là était la « réalité » qu’on voulait nous montrer, nous disant au passage, « voyez de quoi nous vous protégeons » ! La panique et l’angoisse attendues étaient au rendez-vous. Des citoyens modèles se mettaient à dénoncer ceux qui auraient l’outrecuidance de ne pas obéir aux injonctions de « l’État innocent, protecteur, providence » ; d’autres iraient même jusqu’à l’intimidation du personnel soignant lui-même au nom de la même terreur et « guerre » menée contre le virus invisible et menaçant de mort toute vie qui passerait à sa portée… 


Entre mensonges et… putain de mensonges 

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : au moment où j’écris ce texte, 0,25% de la population française a été touchée par la maladie, mais 99,75% de la population n’ont pas été atteints par ce virus. On peut donc se poser réellement des questions sur le ton alarmiste des médias, les comptes rendus anxiogènes, les descriptions apocalyptiques faites sans arrêt dans les médias officiels et la justification d’un « confinement » radicalisé pour échapper à la mort tout en prétextant « soulager le système de santé » d’ailleurs mis à mal par les mêmes prédateurs du capitalisme ultra libéral depuis 20 ans !

Concernant ce COVID-19, seules les personnes les plus vulnérables étaient visées, la moyenne d’âge qui a été calculée étant de 79 ans, en France : poumons affectés, asthme, système immunitaire défaillant, malades du sida, ceux dont les traitements affaiblissent les défenses, comme les patients en chimiothérapie, les personnes âgées, les diabétiques, les malades du cœur ou du foie, les personnes atteintes d’hypertension, d’une maladie des reins ou sous dialyse, également les personnes souffrant d’obésité. 83% des personnes hospitalisées dans l’hexagone en réanimation ont été des obèses.

Puisque nous nous posons des questions interdites, demandons-nous si le régime macron pouvait sciemment décréter, au nom de l’OMS, un « confinement » de masse sans savoir à l’avance que cela provoquerait une destruction massive elle aussi de toute l’économie en plaçant d’office des millions de gens supplémentaires dans une précarité absolue sans nom, dans un malheur pire que celui engendré par le COVID-19 lui-même ? Là, ce ne sont pas les 0,25% de la population qui sont impactés, mais plutôt les quatre cinquièmes de la population !

Le désastre économique est bien là sans que ce pouvoir n’ait la moindre envie d’organiser ce qui serait l’occasion de sortir de la logique capitaliste ultra libérale qui a été la cause de tous nos maux, y compris celui du COVID-19 et du « confinement » qui a des conséquences encore plus néfastes que la théorique pandémie elle-même… 

Il est clair que l’intention de « l’aristocratie stato-financière » au pouvoir, est bien celle de créer une dette telle qu’il sera désormais impossible d’en jamais sortir, pour l’immense bienfait du système bancaire à la fête. Il est évident que nous allons nous retrouver, à travers ce qui est imaginé par ces prédateurs au pouvoir, dans une dette ad vitam aeternam, car impossible à rembourser ; Notre « salut » viendra par la banque ; d’énormes capitaux seront déversés sur l’économie prise en otage, moyennant des conditions « annexes », comme celles d’une soumission encore plus grande à un système verrouillé de contrôle absolu sur les personnes. 

Enfin, « Big Brother » pouvait réaliser ce qu’il avait si ardemment rêvé : enfin voici que « Big Brother vous regarde », enfin « les brigades » de la pensée et de la conformité pourront patrouiller à travers le territoire et pourchasser les récalcitrants ou les divergents ; enfin le « ministère de la vérité » pourra proclamer que la « guerre déclarée par Macron », c’est la « paix », que notre « liberté c’est notre esclavage », que notre « ignorance volontaire c’est la force » du pays tout entier ! (Cf., G.Orwell, 1984) Enfin, il n’y aura plus que les citoyens soumis d’un côté et les « conspirateurs » coupables de l’autre

Ce chef-d’œuvre du manichéisme est celui de la caste de « l’aristocratie stato-financière » qui s’est emparée illégalement du pouvoir, depuis au moins le 20 septembre 1992, lorsque nous avons accepté par référendum le traité de Maastricht, célébrant notre entrée dans l’euro, puis répétitivement depuis cette époque à travers les présidentielles qui sont venues confirmer cette décision malheureuse, comme on l’a expliqué dans un article du 8 mai 2017 (Élections présidentielles en France. Falsification, mensonges, trahison : colère !, Mondialisation.ca).

Le référendum du 29 mai 2005, disant « non » à cette catastrophe ne serait pas respecté et l’avis du peuple ne compterait plus en rien à partir de ce moment-là. La dictature de l’UE était alors scellée et nous avions perdu toute souveraineté. Ce qui arrive donc aujourd’hui est la suite logique de cette tromperie historique.

Mais, dans de telles conditions, la résistance s’organise toujours et le projet des prédateurs allait s’en trouver bien vite contrarié. 

Alors il fallait impérativement clouer le bec de ce Pr. Didier Raoult qui venait là comme un cheveu sur la soupe proposer son traitement « bon marché », ne faisant pas l’affaire de « l’aristocratie stato-financière » au pouvoir. Tout à coup, le médicament « coupable » de troubler la fête des lobbies de l’industrie pharmaceutique allait être interdit, il était même déjà déclaré « préventivement », par Agnès Buzyn, comme faisant partie des « poisons » depuis janvier 2020, comme si les médicaments de la pharmacopée allopathique n’étaient pas tous des poisons ! Pourtant la molécule de base de ce traitement avait rendu de loyaux et bons services à l’humanité depuis les années 1940 !  Les médecins eux-mêmes, traités comme des enfants, ne seraient pas autorisés à le prescrire, sous prétexte bidon que les « essais randomisés » n’avaient pas été faits… Enfin, la comédie pathétique que tout le monde connaît désormais, tellement elle nous a sidérés !

Dans l’Union Européenne, les Espagnols et les Italiens allaient au final adopter un traitement proche ou identique au protocole du Pr Raoult interdit en France et ils allaient déclarer qu’à partir du moment où ce protocole avait été adopté, les hospitalisations avaient massivement diminué. Ce fut encore le cas pour bien d’autres populations dans le monde, mais il est bien connu que « nul n’est prophète en son pays » ! Pourtant, une fuite d’information nous a permis d’apprendre que l’armée française s’était dotée d’hydroxychloroquine et d’azithromycine achetées en Chine pour soigner ses troupes et constituer une réserve opérationnelle en cas de besoin ! 

Voilà une autre question que l’on est en droit de se poser : au nom de quoi le protocole du Professeur Raoult peut-il donc être formellement interdit en France ? 

Nous avons entendu tous les argumentaires possibles et imaginables sur les télévisions inféodées du système, avec la même rengaine déconcertante d’une absence de bon sens. Disons-le tout de même, un très grand nombre de médecins se sont passés de l’avis des « experts » du Gouvernements qui donnaient la forte impression de n’avoir plus pratiqué la médecine de terrain depuis 20 ou 30 ans !

Que peut imaginer dès lors le citoyen ordinaire, concernant ces charlatans de la politique qui prétendent diriger le pays ?

De plus, on apprend peu à peu, par bribes d’une timidité quasi gênée aux entournures, que les essais « prestigieux », « randomisés » du Test Européen Discovery, n’auraient pas été concluants et qu’ils auraient même été carrément « décevants » ! Il faut citer ici le nom de Karine Lacombe qui doit rester dans toutes les mémoires et être associé désormais en même temps que devenir synonyme à lui tout seul d’un nouveau «malleus maleficarum» de la médecine inquisition contre la médecine de terrain au service des personnes malades !

Le « Panoramix » de Marseille étant si populaire auprès des « Gaulois réfractaires », la macronie au pouvoir, armée de tous ses a priori, pousserait donc « l’Ordre des médecins » à sanctionner le « druide » tenant tête au « César » du nouvel empire désireux de « soumettre » toute la Terre à sa loi de domination et de profit comme d’un règne sans partage… Mais, bien vite, l’Ordre des médecins aurait d’autres chats à fouetter, grâce à l’intervention inopinée de la Cour des Comptes s’étant penchée sur son cas…

Alors, nous avons été nombreux à nous poser des questions et nous continuons à nous poser les questions qui interpellent toute intelligence naturelle, comme le bon sens. Je renvoie le lecteur à l’article du docteur Pascal Sacré : Opération COVID-19: Tester le degré de soumission des peuples. Activation de nos interrupteurs de paranoïa, Mondialisation.ca, le 26 avril 2020.

Je renvoie encore le lecteur à l’écoute du « Coup de gueule du philosophe André Comte-Sponville sur l’après-confinement », France Inter du 14 avril 2020 à 17h10.

Comment peut-on raisonnablement comprendre un « confinement » radicalisé assorti d’une répression disproportionnée par une police aveugle, ne pratiquant aucun discernement, ne comprenant rien à la réalité des règles de la vie qui demeurent supérieures à celles dictées par une aristocratie stato-financière, illégitime de surcroît, et parfaitement criminelle ?

Pourquoi cette stratégie de la terreur, de la peur, de l’angoisse, de la tétanie mentale ? Quel genre de société peut naître d’une telle idéologie de la peur ?

Pourquoi cette mafia étatique a-t-elle organisé mondialement le massacre de l’économie, puisque rien n’est pensé à cette occasion pour sortir du capitalisme qui était le problème à résoudre ? Pourquoi a-t-elle organisé la précarisation forcée de millions de personnes, la pauvreté absolue et la faim qui va redevenir une réalité de la société moderne du XXIème siècle ? Pourquoi a-t-elle organisé le massacre ? Quelle est donc la suite du programme, si ce n’est pas la mise en place d’un système de contrôle permanent verrouillé grâce à un chantage devenu aisé, pesant désormais sur chaque individu prié de se soumettre à une surveillance de chaque instant au nom de la légitimité à survivre en ce monde « Big Brotherisé » ?  

Avons-nous encore le droit de nous poser toutes ces questions ?

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Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Dossier spécial PDF sur le CoV19 « Caroline du Nord »

Notre dossier « dictature technotronique »

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Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

Coronavirus CoV19 = SARS-CoV-2, créé à l’ Université de Caroline du Nord (Résistance 71 et Veterans Today)

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CoV19 Caroline du Nord

 

Université de Caroline du Nord : preuve documentaire de la fabrication du CoV19 depuis 2003

Article précurseur de 2006 précédent la création du CoV en 2017

 

VT

 

17 avril 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/04/17/university-of-north-carolina-evidence-cv19-in-design-since-2003-2006-paper-precursor-to-2017-creation/

 

~ Traduit de l’anglais et note de Résistance 71 ~

 

VT: En 2017, une recherche financée par une vitrine de la CIA, a créé le virus CoV19 à l’université de Caroline du Nord ; il fut créé depuis un échantillon de virus reçu de la ville de Wuhan en Chine. En remontant la filière, nous avons trouvé cette recherche datant de 2006 sur le comment recréer le plus mortel mais moins efficace virus du SRAS en quelque chose d’exactement comme le CoV19, la recherche fut publié sous forme d’article scientifique par l’Université de Caroline du Nord en 2006. Il y a d’autres choses remontant à 2006, choses qui firent parties d’un programme secret de l’ère Bush, visant à renouveler la capacité de guerre biologique de l’Amérique.

Résistance 71 : Ci-dessous, l’article de VT contenant la documentation photographique (pas en pdf) de l’article de recherche scientifique sur la création génétique en laboratoire du CoV19 en passant par un virus SARS-CoV de chauve-souris chinoise. Nous avons récupéré l’article en format PDF que nous publions aussi ci-dessous, cliquez sur le lien (article en anglais) pour téléchargement.

Il est à noter que depuis quelques semaines où VT a commencé à sortir cette documentation en recherche génétique militaro-universitaire, des membres clef de VT ont été directement menacés. C’est du lourd et la vérité a pointé le bout de son nez il y a déjà un petit moment pour qui désire rechercher en dehors du carcan de la pensée propagandiste.

Alors que dire de l’intervention très récente du Professeur Luc Montagner, prix Nobel de médecine 2008, impliquant une fabrication en labo d’un virus CoV contenant une séquence ARN du virus VIH qu’il connait si bien, confirmant ainsi une étude préalable indienne sur le sujet et accusant la labo P4 de Wuhan d’être à l’origine de la « fuite accidentelle » de la bestiole dans la nature ? Nous pensons que ce n’est absolument pas incompatible avec cette confirmation de la création du CoV19 au labo de l’UNC, elle est en fait une parfaite couverture…. Un excellent pare-feu, qui jette le discrédit sur la Chine et le labo de Wuhan (dont la France est partenaire ne l’oublions pas…) et pendant que les chiens des merdias se jettent là-dessus, personne ne vérifiera plus la piste yankee de Caroline du Nord et des labos du Pentagone d’Ukraine et de république de Georgie qui auraient mis ce nouveau virus sous forme d’arme biologique pour être dispersé.. en Chine, à Wuhan par une équipe militaire participant aux Jeux Sportifs inter-armés en octobre 2019 dans cette même ville de Wuhan, comme par hasard….

La crise mondiale du coronavirus CoV19 ou plus exactement :
SARS-CoV-2 « Caroline du Nord » est ni plus ni moins que la 3ème guerre mondiale déclenchée entre l’oligarchie et l’humanité. Il est très important, vital même d’en prendre conscience et d’agir en conséquence tant qu’il en est encore temps… Nous sommes en état de légitime défense ! Nous sommes 99,9% il s ne sont que 0,1% Nous ne sommes le pot de terre que par notre consentement… Il suffit de retirer notre consentement massivement et à tout jamais et le système s’écroule une bonne fois pour toute pour que nous le remplacions par cette coopération et entraide  profondément ancrées dans notre nature, c’est à dire RADICALES, formant le socle fondamental d’une société des sociétés universelle menant l’humanité à sa réalisation définitive. Qu’on se le dise !

L’article original de VT:

https://www.veteranstoday.com/2020/04/17/university-of-north-carolina-evidence-cv19-in-design-since-2003-2006-paper-precursor-to-2017-creation/

L’article scientifique dans son format PDF, cliquez ici…

Titre de l’article en français: « Reprogrammer le circuit de transcription du coronavirus du Syndrome Respiratoire Aigu Sévère, l’ingénierie d’un génome de recombinaison résistant »
article soumis pour révision et publication  le 15 mai 2006 par B. Yount, R. Roberts, L. Lindesmith et R. Baric du département d’épidémiologie, programme des maladies infectieuses, Ecole de Santé Publique, département de microbiologie et d’immunologie, Ecole de Médecine, Centre de Vaccination de l’état de Caroline, Université de Caroline du Nord, Chapel Hill, NC 27599
A noter pour l’anecdote qui n’en est peut-être pas une… en page 2 de l’article scientifique dont nous fournissons le PDF ci-dessus, un gène du nouveau virus y est appelé « Remilla luciferase ». On ne peut pas inventer des trucs pareils !… Allez le lire par vous-même.

Autre article sur le CoV19 créé à l’université de Caroline du Nord

« Coronavirus, le monde selon la fondation Bill & Melinda Gates »

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

 


CoV19… Guerre contre l’humanité
Résistance 71 du 27/3/20

 

Coronavirus et dictature technotronique… La fabrication du consentement !

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Je n’applaudirai pas

 

Paris Luttes-Info

 

15 avril 2020

 

Source: https://paris-luttes.info/je-n-applaudirai-pas-13814?lang=fr

 

Je n’applaudirai pas au désastre.

Le spectacle est terminé et n’a jamais commencé.

Je n’applaudirai pas avec celles et ceux qui ont détruit tout ce que nous sommes, tout ce qui nous est de plus cher.

Je laisse les applaudissements aux dictatures, à la haine et aux soldats.

Il s’agit d’hommes et de femmes, non de guerrier.e.s, il s’agit de gens qui font leur métier.

Nous leur devons beaucoup. Beaucoup plus que des applaudissements.

Nous leur devons la vie, nous leur devons l’espoir. Nous leur devons un autre futur.

Il ne s’agit plus de parades derrière des ballons de baudruches et des leaders autoproclamés.

Il s’agit de la vie, de la lutte amère pour la sauvegarder, pour l’arracher aux assassins qui nous gouvernent.

La guerre est aux puissants, la lutte est aux opprimé.es.

Je n’applaudirai pas la barbarie en acte, mais je ne me séparerai pas de celles et ceux qui applaudissent.

Nos voisin.e.s, nos ami.e.s, nos compagnon.nes, toutes et tous à travers le Globe.

Il ne s’agit pas de se diviser, il s’agit de ne pas se confondre avec leurs mots, leurs ordres et leurs héros.

Je ne peux pas dire bravo à une femme ou un homme qui annonce la mort et sauve une vie dans le même temps.

Je ne peux que me taire et garder précieusement ma colère. Pour mieux la partager.

Je comprends l’impuissance, je comprends l’incertitude, la peur.

Je comprends les applaudissements dans ce qu’ils ont de plus fragile.

Je ne comprendrai pas la lâcheté.

Je ne comprendrai pas l’après, il n’y en aura pas, il ne faut pas qu’il y en ait. Il ne nous faut plus un après, il nous faut des toujours.

Toujours ne pas oublier, toujours rêver, toujours écouter, toujours les mettre à genoux.

Tous et toutes.

Un.e par un.e et dire : « […] personne ne sera jamais libre tant qu’il y aura des fléaux » [1]

F.

Notes

[1] Albert Camus in La peste

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Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

 


Tous contre le virus du contrôle…

Système de surveillance coronavirus… Les vraies fausses entreprises humanitaires derrière la « grille de contrôle corona »

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A la rencontre des entreprises pressenties pour mettre en place le “système de surveillance coronavirus” sous la houlette du beau-fils de Trump  Jared Kushner

 

TLAV

 

11 avril 2020

 

url de l’article original:

https://www.thelastamericanvagabond.com/top-news/meet-companies-poised-build-kushner-backed-coronavirus-surveillance-system/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note de R71: l’article original contient une foule d’hyperliens vers les sources de l’information (en anglais), nous n’en reproduisons que quelques uns.

Les trois entreprises se tenant derrière la proposition majeurs de construction d’un “système de surveillance coronavirus national”, une initiative menée par Jared Kushner, possèdent des liens profonds avec Google, des firmes d’investissements liées au renseignement ainsi qu’à une des prédictions de circulation “pandémiques” les plus étranges de l’an dernier.

Le 7 avril, la revue “Politico” a rapporté que le beau-fils du président Trump, Jared Kushner, menait une force spéciale du secteur privé visant à construire “un système de surveillance coronavirus” afin de “donner au gouvernement une vision en quasi temps réel d’où les patient cherchent une aide médicale et pour quoi.

D’après ce rapport, cette proposition de réseau national serait utilisé pour mieux informer le gouvernement prenant des décisions au sujet de quelles parties des Etats-Unis pourraient “relâcher les règles de la distanciation sociale” et celles qui ne le pourraient pas.. Politico n’a mentionné que légèrement l’effet que pourrait avoir un tel système sur les libertés mais a noté que certains critiques du projet avaient comparé ce système proposé au “Patriot Act qui fut mis en place après les attentats du 11 septembre”.

D’après Politico, trois entreprises ont collectivement envoyé un mémo le 22 mars à des hauts-fonctionnaires de trois administrations, Jared Kushner, le vice-président Mike Pence et au ministre de la santé et des services humanitaires Alex Azar. Ce mémo a largement fait le tour des administrations en relation à d’autres propositions. Ces entreprises, Collective Medical, PatientPing et Juvare, disaient dans le mémo qu’elles pourraient collectivement “fournir des informations au gouvernement sur le nombre des patients qui recherchaient un traitement sur a moins 80% de la superficie du territoire en très peu de temps.

Deux de ces entreprises, Collective Medical Technologies and PatientPing, ont refusé de commenter sur ce mémo et son contenu. Un représentant de Juvare a par ailleurs déclaré que l’entreprise avait “parlé à des officiels de plusieurs agences fédérales incluant la FEMA, HHS et le CDC au sujet de préparations d’urgence et d’outils de données variés.”

Bien que l’article ait minimisé les préoccupations sur l’atteinte à la vie privée et l’information confidentielle qu’un tel système ferait émerger, il n’a pas noté le lien direct et troublant de ces trois entreprises non seulement avec les géants de la Silicon Valley ayant un passé plus que douteux sur l’ordre privé des données et leur coordination avec le complexe nébuleux des services de renseignement américains, mais aussi ses liens avec des simulations au mieux controversées qui se sont déroulées l’an dernier et semblent avoir prédit la crise actuelle de la pandémie du coronavirus.

COLLECTIVE MEDICAL TECHNOLOGIES

Cette entreprise basé en Utah est en ce moment le “plus gros réseau de collaboration de services de santé” de la nation et a été récemment décrit dans la revue du grand capital “Forbes” comme ayant “conquis les urgences hospitalières par les méthodes statistiques”. Son actuel CEO, Chris Klomp, a travaillé avec l’entreprise Bain-Capital fondée par [l’ex-candidat républicain à la présidentielle] Mitt Romney, dont quelques alumni incluent également des gens comme Benjamin Netanyahou et l’actuelle CEO de Youtube, propriété de Google, Susan Wojicki.

Un des plus gros investisseurs dans Collective Medical est la firme du capital d’investissement [à risque] Kleiner Perkins, qui a versé 47,5 millions de dollars dans l’entreprise en 2017. Kleiner Perkins, un investisseur des débuts de Google et d’Amazon, compte l’ancien ministre de la défense américain Colin Powell comme “conseiller stratégique” et a géré un “fond de pandémie et de biodéfense” de 200 millions de dollars depuis 2006, coordonné en partie par l’OMS. Cette même année, le Dr Thomas Monmath, ancien patron du laboratoire d’arme biologique et du département de virologie de Fort Detrick et aussi ancien conseiller scientifique de la CIA, a aussi rejoint Kleiner Perkins afin d’aider “à faire avancer l’innovation” au sujet de ce fond spécifique. Dr Monmath est aussi un ancien exécutif de la succursale Emergent Biosolutions.

Le fond de pandémie de Kleiner Perkins a lourdement investi dans des entreprises qui composent l’Alliance pour la Biosécurité gérée par Emergent Biosolutions comme par exemple BioCryst Pharmaceuticals, et aussi NovaVax, qui sont rentrées récemment en partenariat avec Emergent Biosolutions pour produire un vaccin contre le CoV19. Emergent Biosolutions, une des entreprises les plus liées au scandale des vaccins du pays, ayant des liens très profonds avec le gouvernement américain et le Pentagone, est l’objet d’une enquête récemment publiée par The Last American Vagabond.

PATIENTPING

Basée à Boston, PatientPing est une autre entreprise de cette triade du secteur privé qui fait du lobbying pour un système de surveillance de la “santé” national au nom du combat contre le coronavirus. Fondée par Jay Desal et David Berkowicz, PatientPing est une entreprise technologique se consacrant sur le partage de l’information afin de créer “un réseau de collaboration des services de santé”. Le premier investisseur de l’entreprise est Google Ventures, souvent référé dans les médias comme “GV”. Dr Krishna Yeshwant de Google Ventures siège au comité directeur de PatientPing et il a aussi mené l’investissement de GV chez Editas Medicine, la start-up d’édition génétique CRISPR soutenue par Bill Gates et son ancien conseiller scientifique Boris Nikolic.

Comme le suggère le nom, GV est l’entreprise d’investissement de Google et plus d’un tiers de ses investissements sont dans le domaine des “sciences de la vie”. GV investit souvent de pair avec In-Q-Tel, l’entreprise d’investissement de capital de la CIA. Leur coopération n’est en rien surprenante pour qui est au courant de l’histoire de Google, car le géant technologique fut un bénéficiaire des investissements  d’In-Q-Tel à ses débuts. L’utilisation ou plutôt la mauvaise utilisation des données privées par Google est bien connue et ont récemment défrayé la chronique en relation avec le coronavirus après avoir donné au gouvernement un large accès aux données privées de géo-location des utilisateurs de smartphone Android afin soi-disant, de tracer l’expansion du virus. L’association de GV et d’In-Q-Tel et leur intérêt en des entreprises comme PatientPing est notoire étant donné le fait que l’actuel président exécutif d’In-Q-Tel, Tara O’Toole, a fait de longe date la promotion des programmes de systèmes de surveillance qui utilisent des services informatiques des services de santé tout comme ceux offerts par PatientPing et Collective Medical Technologies. O’Toole est un personnage clef et récurrent des séries “Engineering Contagion” series du Last American Vagabond.

Un autre investisseur important de PatientPing est la firme d’investissement Andreesen Horowitz, du nom de son fondateur qui fut conseiller de l’ancien ministre des finances Larry Summers, un partenaire de l’espion et gérant de filière pédophile Jeffrey Epstein ainsi que du milliardaire Bill Gates. Cette même firme d’investissement est aussi un des investisseurs principaux de l’entreprise Toka, une start-up liée au renseignement israélien et fondée par l’ancien premier ministre israélien Ehud Barak, qui était aussi un étroit associé d’Epstein. Toka décrit ses produits comme “favorisant le contrôle par les gouvernements, les agences de renseignement et de police et l’amélioration de la sécurité intérieure avec de remarquables capacités cybernétiques et opérationnelles.” en permettant un accès secret par le gouvernement aux ustensiles électroniques des consommateurs. Deux membres d’Anderseen Holowitz, Jeff Jordan et Vijay Pande, siègent au conseil d’administration de PatientPing.

JUVARE

La dernière de ces trois entreprises désirant mettre en place un système de surveillance national coronavirus est l’entreprise de logiciel de gestion d’urgence Juvare. Un de ses produits phares est EMTrack, qui d’après le site internet de Juvare, offre à ses client la possibilité de tracer “patients, personnes, animaux familiers et populations pour quelque évènement que ce soit”. De manière générale, son logiciel dépend grandement de logiciels de Google ou dont le propriétaire est Google.

Juvare met en avant le fait que ses produits ont été utilisés par le gouvernement pour coordonner la réponse dans des affaires de flingage de masse, comme ceux de Las Vegas et du Pulse Nightclub, ainsi que dans des pandémies passées comme celle du H1N1, grippe porcine de 2009, de la grippe aviaire, d’Ebola et du SARS. Les logiciels de Juvare sont utilisés par 80% des agences de santé publique et par plus de 50 agences fédérales américaines, incluant le FBI, le ministère de la défense, Homeland Security. La firme est aussi un sous-traitant pour l’armée. a la mi-mars, elle a publié une extension gratuite de logiciel pour ses clients gouvernementaux afin de tracer des cas de coronavirus incluant des “cas supposés” ainsi que ceux sous quarantaine volontaire ou obligatoire.

Juvare fut un participant notoire du secteur privé dans les séries de simulations de “Crimson Contagion” qui furent menées l’an dernier par la ministère de la santé et des services humains. Cette opération supervisée et créée par le secrétaire d’assistance de préparation et de réponse à une urgence Robert Kadlec, simulant 4 fois la réponse du gouvernement à une pandémie virale massive entre janvier et août 2019. Ces simulations impliquaient des exercices à la fois limités et sur vaste échelle qui firent coopérer 12 agences fédérales et plusieurs entreprises privées. Un des point de focalisation de cette simulation, qui ne précéda la crise du coronavirus que de quelques mois, était l’utilisation de la surveillance afin de mieux mettre en place et de contrôle la “distanciation sociale” entre les Américains.

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Comme le note Publico, bien que ces entreprises privées offrent maintenant leurs services de “surveillance” au gouvernement des Etats-Unis “gratuitement”, il est bien difficile de concevoir que leur offre est purement altruiste étant donné leurs liens avec des entreprises et des organisations qui ont de longue date participé au lobbying ou activement participé à la surveillance de masse au cours des années et ce bien avant que la crise du coronavirus ne vienne dominer les manchettes et la conscience publique.

Tout comme le Patriot Act juste après le 11 septembre 2001, la crise de la pandémie actuelle est utilisée pour accroître les programmes de surveillance de masse, des programmes qui ne vont certainement pas s’arrêter une fois la pandémie finie. Bien au contraire et si l’histoire est un indicateur, une telle mise en marche des systèmes de surveillance aura toutes les chances en fait d’être étendue au lieu d’être réduite. Il faut aussi noter la signification des efforts de quelqu’un comme Jared Kushner et son implication ainsi que celle de sa femme Ivanka Trump, fille du président Trump, fut aussi un des instigateurs principaux d’une programme de l’an dernier, très controversé, appelé l’agence the Health Advanced Research Projects Agency (HARPA).

(NdT: dont l’acronyme n’est pas sans rappeler celui du DARPA pour la Defense Advanced Research Projects Agency, qui fabrique les drones et robots armés du futur…)

L’HARPA cherche à créer une nouvelle agence de “santé” du gouvernement visant à stopper les flingages de masse avant même qu’ils ne se produisent. Le programme phare de cette agence est appelé “SAFE HOME” pour Stopping Aberrant Fatal Events by Helping Overcome Mental Extremes (NdT: Ah les Yankees, faire des acronymes est un sport national…), ceci vise à développer un système fondé sur l’Intelligence Artificielle qui pourrait analyser des données récupérées des ustensiles électroniques des consommateurs et d’information fournie par des services de santé afin d’identifier qui pourraient bien menacer les autres. (NdT: on est en plein dans le film “Minority Report” là… et une fois de plus la réalité finit souvent par dépasser a fiction)

Bien que finalement HARPA a échoué à gagner de l’attention, un système similaire de surveillance de masse orwellien est maintenant promu en lieu et place, simplement le coronavirus remplace maintenant les actes de flingages de masse comme justification officielle. Le fait de renommer superficiellement ce très vaste système de surveillance vise à justifier son imposition en le présentant comme une solution à ce qui inspire en ce moment la pire des peurs aux Américains, en espérant que quelque chose accrochera.

Ces tentatives évidentes d’obtenir le consentement public pour toujours plus de surveillance anticonstitutionnelle suggèrent fortement qu’un tel système vise à étendre l’autoritarisme en réduisant les libertés civiles des Américains et n’a que très peu à voir avec la protection de la santé publique et assister le pays dans sa réponse au coronavirus.

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Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres imperialistes, militantisme alternatif, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 12 avril 2020 by Résistance 71

 

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