Affaire CoV19 : Le SRAS-COV-2 organisme génétiquement modifié avec séquences du génome VIH (Veterans Todays) 2/2

 


Légende:

Analyse fonctionnelle et constructrice de pseudo-virus dérivée de différentes constructions de protéine CS. (A) présentation schématique de la construction de protéine S dans le SRAS-COV humain (BJ01-S), SL-CoV S de la chauve-souris (Rp3-S) et différentes protéines CS. Les chiffres dans les légendes indiquent les localisations d’acides aminés des séquences BJ01-S utilisées pour remplacer la zone correspondante du Rp3-S. L’ouverture indique la localisation du RBM…

 

Le virus SRAS-COV-2 est génétiquement fabriqué avec des séquences VIH, une étude révélatrice d’un ex-conférencier de l’OTAN

Un biologiste français détruit la thèse du virus naturel

 

Fabio Giuseppe Carlo Carisio

 

14 mai 2020

 

Source:

https://www.veteranstoday.com/2020/05/14/wuhangate-8-sars-2-virus-gmo-built-with-hiv-breaking-study-by-bio-engineer-ex-nato-lecturer/

 

Note de Résistance 71: l’article est truffé d’hyperliens qui renvoient à des sources en anglais ou en italien à voir sur l’article original…

 

1ère partie

2ème partie

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les 2 parties réunies en un PDF (Jo) :

Affaire CoV19 OGM

 

4 – Les traces sans équivoques du virus du SIDA

Mais la rareté des mutations ne les justifierait pas d’après le chercheur… “En gros, ces inserts, préservés dans tous les premiers génomes analysés, ne représentent que moins de 1% de chaque génome. Ceci est bien moins que que la divergence génétique à laquelle on est en droit de s’attendre avec chaque coronavirus dont les séquences sont connues. I y a une étonnante similarité entre les endroits de coupe par les protéases : les mêmes sites sont présents dans ces protéines à la fois dans le coronavirus et le VIH (et aussi quelques virus de la grippe).

Ces sites sont différents de ceux des coronavirus conventionnels ; soit dans les réservoirs sauvages soit dans les vecteurs, sauvages ou domestiques ou même dans chaque coronavirus humanisé connu. Comment un changement naturel d’une telle amplitude, par mutations viables et spécifiques, n’ont affectés que les sites de coupe, qui ne représentent que moins de 3% de la séquence de la protéine ?

L’ingénieur biochimique explique ensuite dans les détails la découverte de ses collègues indiens et y ajoute ses résultats : “Le coronavirus de Wuhan a t’il été génétiquement modifié pour ressembler au VIH ? Les changements observés dans ses séquences protéiniques (3 inserts venant du gp120 VIH et 1 insert du VIH gag) augmentent tous la densité de la charge positive à la surface de ces molécules. Un tel changement non-aléatoire implique l’utilisation d’un logiciel outil de fabrication de protéine pour filtrer les modifications génétiques avant de les faire. Les inserts génomiques 1 et 2 dans la glycoprotéine S (chacun des 18 nucléides, chacun codant 6 acides aminés) sont complètements identiques aux séquences correspondantes du VIH Les inserts génomiques 3 (36 nucléides correspondant à 12 acides aminés) et 4 (24 nucléides correspondant à 8 acides aminés) ressemblent aussi de très près aux séquences VIH correspondantes.

Et finalement, voici reproduite ici la phrase qui tue : Aucun de ces 4 inserts ne peuvent être le résultat d’une mutation par simple point aléatoire. Ce type de mutation généralement affecte seulement 1 acide aminé et non pas toute un schéma défini de protéine (une série de changements spécifiques d’acides aminés). Une mutation par point peut aussi causer un changement dans le cadre de lecture, mais ceci résulte habituellement en une protéine non fonctionnelle. Pourtant, 2 des ces inserts présentent une suppression (Su et al., 2020), une interruption, une cassure partielle dans leur séquence, qui non seulement garde toute fonctionnalité, mais aussi augmente spécifiquement la densité de la charge positive localisée à la surface de la molécule active. Une suppression est généralement létale et résulte en une protéine non fonctionnelle.

Même pour un biochimiste novice comme moi qui passe des heures à lire de la recherche scientifique depuis seulement la fin janvier afin de trouver un indice ou une évidence utile pour confirmer la théorie que le CoV19 est une arme biologique (ou même pour le nier, si j’avais au moins trouvé une étude robuste en ce sens), la combinaison de “charge positive” semble bouleversante et fait immédiatement penser à une arme biologique…

5 – La mortalité “calibrée” par l’intensité virale du VIH et du SRAS-2 ?

Jusqu’ici nous avons délibérément rapporté des détails excessivement scientifiques utiles pour résumer la crédibilité analytique du généticien moléculaire en opposition avec la nature générique des contre-déductions avec laquelle la recherche de ces scientifiques (chinois mais aussi britanniques) ont cherché à démanteler les résultats de la recherche indienne.

Comme nous l’avons dit dans nos précédents rapports, ils ont jugé les séquences VIH-1 ayant “une faible identité et rareté” comme devant être considérées comme aléatoires comme affirmé par leurs autres collègues qui contestent la longueur de ces segments.

Mais ceci a déclenché la prompte réponse du professeur Montagnier, ancien professeur du prestigieux Institut Pasteur de Paris et aujourd’hui directeur de faculté à l’université Jiao Tong de Shanghaï, dans une longue interview avec CNEWS TV.

A ceux qui disent que c’est une coïncidence, il n’en est rien. Il y a une énorme pression pour que tout ce qui est à l’origine de ce virus soit caché.” a déclaré le prix Nobel de médecine.

Au lieu de cela, Bricage lui, attaque péremptoirement le déni de ses collègues concernant la théorie d’un virus génétiquement modifié : “Subséquemment, une équipe de chercheurs chinoise (Zhang et al., 2020) a disqualifié le rôle de ces insertions au travers un modèle 3D de l’interaction entre la protéine S et sa cible réceptrice ACE2 (Ge et al., 2013). Les inserts sont localisés hors du site de reconnaissance qui s’attache aux récepteurs, ils n’auraient donc pas d’effet fonctionnel.”

“Ecrire cela n’est-il pas ignorer le fait que les propriétés fonctionnelles d’une protéine émergent des interactions indépendantes entre ses différents modules peptidiques, les différentes parties qui constituent une protéine, qui la rendent entière ?” Nous n’avons pas la capacité technique d’évaluer cette question rhétorique mais les arguments présentés sont certainement plus détaillés que ceux des autres scientifiques qui ont contesté l’étude de Kuzuma.

Le bio-ingénieur français expose ensuite un élément supplémentaire de contradiction : “Les virus ARN, comme les coronavirus, ont habituellement un très haut ratio de mutation : 10 fois celui celui des virus ADN simples, 10 000 fois celui des autres virus et 100 000 fois celui de leurs cellules hôtes eukaryotiques. Ce ratio très important implique une accumulation aléatoire d’erreurs dans le génome, ce qui en général est au détriment de la survie du virus. L’existence de points chauds, où les mutations sont le plus fréquent, est bien connu dans chaque génome.

Au lieu de cela d’après le chercheur “dans le nouveau coronavirus, l’exact opposé est observé dans la tournure de son évolution” en référence à l’enveloppe protéinique.

Mais il y a un facteur aussi important qu’il est dérangeant dans les conclusions de la recherche de Bricage : “L’analyse de l’évolution des populations virales humanisées a montré l’existence d’au moins deux sous-populations du SRAS-COV-2. Le type le plus fréquent, le type L, est le plus récent et le plus agressif. Le plus ancien et moins fréquent est aussi le moins agressif. Ceci est à l’opposé total de l’évolution génétique naturelle des virus “sauvages”.

Cette circonstance toute particulière a été mise en lumière avec un très grand étonnement par un autre groupe de chercheurs d’un grand centre de recherche chinois (voir notre rapport Coronavirus Bioweapon 4) en février, avant que le gouvernement de Pékin n’interdise la publication de toute étude non épurée et autorisée.

L’expression variable du phénotype du SRAS-COV-2 n’est-elle pas la conséquence de l’expression variable de propriétés relatives à la fois d’un faible phénotype de VIH, aussi fort et intermédiaire et / ou les propriétés relatives d’un faible, fort ou intermédiaire phénotype du SRAS-COV-2 ? Cela n’explique t’il pas la variétés de symptômes dont les malades ont fait l’expérience et observés durant le développement de la maladie ?” se demande l’expert en génétique moléculaire, créditant une énorme hypothèse bien connue et exposée dans de précédentes enquêtes de Gospa News (previous Gospa News investigations)

C’est la probabilité, rendue techniquement possible par les dangereuses recherches conduites par les 25 mystérieux laboratoires des agences du ministère des affaires étrangères américain dans différents pays étrangers, que des pathogènes ayant une virulence différente selon le calibrage de leur empreinte bio-génétique aient été fabriqués en relation avec le ciblage de différents groupes ethniques… Comme nous l’avons montré dans notre rapport du WuhanGate 35 sur le Lugar Center de Géorgie où 79 cobayes humains sont morts provoquant une indignation internationale de la Russie alors que le rapport sur le coronavirus comme arme biologique #7, nous rappelions la mort de soldats ukrainiens près du labo de recherche américain de Kharkov. Il est aussi clair que les pays les plus contaminés par une contagion létale sont les plus nationalistes (Chine, Etats-Unis, GB et Iran) ou avec des partis politiques souverainistes en expansion (Italie, Espagne)

L’hypothèse que le CoV19 ne soit pas seulement un virus artificiel, pas seulement une arme biologique, mais aussi un système de calibrage ethno-génétique n’est pas dénuée de sens si nous nous rappelons l’existence de l’État profond, récemment même confirmé par un ancien directeur de la CIA pendant une conférence publique dans une université américaine, qui parfois complote contre sa propre nation comme vu au cours des assassinats des présidents Lincoln, JFK aux Etats-Unis d’Aldo Moro et du juge Paolo Borsellino en Italie. Crimes rendus plus troubles par le brouillage des pistes sur les vrais instigateurs des assassinats.

6 – Un super virus chimérique (OGM) SRAS pour une double fonction : vaccin et arme biologique

Les arguments de l’ancien professeur de l’université de Pau ne s’arrêtent pas là mais analysent également les thérapies contre le CoV19, tout comme Gospa News le fit avec son rapport sur le WuhanGate #2 sur la recherche indienne et lui aussi met en évidence un fait surprenant.

Dès le 3 février 2020, Les cas les plus sévères de Wuhan furent traités avec des combinaisons médicamenteuses communément utilisées contre la grippe (comme le Favipiravir, un analogue de la guanine qui est un inhibiteur de la polymérase ARN des ribovirus) et du SIDA (comme Kaletra, acyclovir, ritonavir) et même avec des inhibiteurs de la transcriptase de renversement du VIH (remdesivir), qui est absente des coronavirus” souligne avec une précision habituelle, référant aussi au remdesivir, le médicament qui enrichit Big Pharma Gilead, sous-traitant de l’agence du Pentagone DTRA qui opérait au Centre Lugar où furent enregistrées les morts des cobayes humains. (NdT: Gilead avait à une époque comme directeur Donald Rumsfeld, qui fut ministre de la défense de Bush fils et était en poste au moment de 9/11…)

Ceci s’est produit durant un plan qui prévoyait d’éradiquer l’hépatite C en Georgie, projet mis en place par UNITAID, une initiative de santé globale hébergée par le QG de l’OMS à Genève et qui travaille avec différent partenaires pour prévenir, diagnostiquer et traiter les principales maladies dans les pays à bas et moyens revenus en s’attachant particulièrement à la tuberculose, le paludisme et le VIH / SIDA.

Comme souligné dans notre enquête précédente sur le WuhanGate#5 sur l’entreprise Gilead, les soutiens d’UNITAID incluent la Clinton Health Access Initiative et la Bill & Melinda Gates Foundation.  Parmi les partenaires se trouve aussi l’USAID, lien entre la recherche dans le domaine épidémiologique et la CIA qui a toujours été un instrument financier utilisé aussi pour ce qu’on appelle les “changements de régime” politiques.

Nous fermons cette parenthèse indispensable pour revenir sur les considérations de Bricage sur les thérapies : “Pourquoi un tel choix ? La maladie répondait de manière effective au traitement avec ces médicaments habituels contre le VIH/SIDA. Pourquoi ? Lucidité thérapeutique ou panique sociale ? Est-ce parce que la topologie de la protéase du coronavirus a été modifiée pour ressembler à celle du VIH ?

Le professeur français fait l’hypothèse que c’est “un coronavirus biomimétique du VIH” qu’il a lui-même mentionné comme mot clef de sa recherche ainsi que le sigle d’OGM pour Organisme Génétiquement Modifié. Ainsi se pose la question qui tue :

N’est-il pas possible de fabriquer un coronavirus qui serait un bio-mimétisme du VIH ? N’est-il pas technologiquement possible de modifier un ancêtre SRAS-COV-2 pour produire un coronavirus bio-mimétique du VIH comme pour développer un vaccin potentiel pour le VIH (Du et al., 2009)?” Sa réponse est évidente et bien détaillée.

Le SRAS-COV-1 de 2003 et le MERS de 2013 furent l’objets de recherches extensives. La fabrication génétique et moléculaire des coronavirus a été le sujet de nombreux livres (Canavagh, 2008) et de publications avec des protocoles de laboratoires détaillés (Becker et al., 2008). Beaucoup de travaux sur la construction de chimères génétiques ont été publiés et de nouvelles patentes enregistrées (Baric et al., 2018). Pendant plus de 20 ans, les chercheurs nord-américains, mais pas seulement (Amer et al., 2012) ont travaillé sur des coronavirus d’animaux domestiques comme le bétail et animaux familiers.

Chapeau Bricage ! Nous seulement est-il un chercheur confirmé et méticuleux, mais il est aussi un excellent journaliste d’enquête ! Ce fut une véritable torture de ne pas intégrer tant d’éléments de ses documents car nous devions condenser deux études différentes d’environ 10 pages chacune, soutenues par 27 citations de recherches précédentes.

Par coïncidence, il y a aussi 27 virus chimériques de type SRAS construit dans le laboratoire et rapportés dans une recherche conduite par le Wuhan Institute of Virology qui fut financée avec 3,7 millions de $ par le projet PREDICT 2 de l’USAID, grâce aux contributions de l’Eco Health Alliance de New York mais aussi du NIAID, l’’institut américain des maladies infectieuses dirigé par le très controversé et controversif Dr. Anthony Fauci, et aussi par l’OMS.

L’ex-consultant pour la Maison Blanche Francis Boyle (notre rapport #1 sur les armes biologiques) a déjà publiquement accusé l’OMS d’être parfaitement au courant de ce qui s’est passé à Wuhan, alors que le professeur Luc Montagnier déclarait devant les caméras de CNEWS que la pandémie  est “un accord entre la Chine et les Etats-Unis”. Nos enquêtes ont révélé quelques intrigues bizarres et déconcertantes entre des gens et certaines entités qui confirmeraient cette affirmation…

Précisément pour cette raison. dans le dernier reportage WuhanGate #7, nous avons divulgué grâce à un document de l’UNODA (United Nations Office of Disarmament Affairs), les mystérieux et dangereux laboratoires du Pentagone aux Etats-Unis, référant aussi à quelques recherches sur la manipulation génétique de coronavirus pour la construction de pathogènes “recombinant” ou obtenus en greffant un virus sur un autre : comme cela se serait passé pour le SRAS-COV-2 avec le VIH selon Bricage.

Dans le prochain reportage du WuhanGate#9, nous verrons toutes les recherches sur le génétiquement modifié et infecté avec les souches VIH SRAS dans le monde et spécifiquement en Chine. Même avec le soutien financier d’une institution occidentale qui jusqu’à encore hier, je pensais être extérieure à cette intrigue internationale résidant derrière cette pandémie.

Chaque jour qui passe montre toujours plus de cette hécatombe apocalyptique qui apparaît comme une conspiration des plus démoniaques venant de l’état profond international pour la mise en place d’un Nouvel Ordre Mondial, comme désiré par l’ancien directeur adjoint de la CIA, par le moyen de scénarios géopolitiques et d’un plan de vaccination mondiale  comme composants d’une ingénierie sociale et anthropologique, projet encore bien plus terrible que celui biologique et moléculaire en cours.

= = =

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

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Apocalypse sanitaire

4 Réponses vers “Affaire CoV19 : Le SRAS-COV-2 organisme génétiquement modifié avec séquences du génome VIH (Veterans Todays) 2/2”

  1. […] de l’anglais par Résistance 71 publié en 2 parties que j’ai réunifiées au format PDF (19 […]

  2. […] de l’anglais par Résistance 71 publié en 2 parties que j’ai réunifiées au format PDF (19 […]

  3. […] 20 mai 2020 : Affaire CoV19 : Le SRAS-COV-2 Organisme Génétiquement Modifié avec séquences du génome VIH – Étude révélatrice d’un ex-conférencier de l’OTAN – Source Veterans Today ► https://www.veteranstoday.com/2020/05/14/wuhangate-8-sars-2-virus-gmo-built-with-hiv-breaking-study-by-bio-engineer-ex-nato-lecturer/ – Un biologiste français détruit la thèse du virus naturel ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/05/laffaire-cov19-ogm.pdf – traduction R71. […]

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