Archive pour coronavirus et vaccin guerre biologique contre humanité

Escroquerie COVID : Quand Pfizer fait passer les effets secondaires indésirables à la trappe dans ses « essais cliniques » (Le Défenseur/Children’s Health Defense)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 2 juillet 2022 by Résistance 71

golumfauci-rien

Pfizer a classé la quasi-totalité des événements indésirables graves survenus au cours des essais du vaccin contre la COVID comme « non liés aux vaccins ».

Le Défenseur

21 juin 2022

Source de l’article en français :
https://childrenshealthdefense.org/defender/pfizer-a-classe-la-quasi-totalite-des-evenements-indesirables-graves-survenus-au-cours-des-essais-du-vaccin-contre-la-covid-comme-non-lies-aux-vaccins/?lang=fr

Les rapports de cas inclus dans les documents d’essais cliniques de Pfizer, publiés le 1er juin par la Food and Drug Administration américaine, révèlent une tendance à classer presque tous les effets indésirables – et en particulier les effets indésirables graves – comme étant « non liés » au vaccin.

La dernière publication par la Food and Drug Administration (FDA) des documents relatifs au vaccin contre la COVID-19 de Pfizer-BioNTech révèle de nombreux cas de participants ayant subi des effets indésirables graves au cours des essais de phase 3. Certains de ces participants se sont retirés des essais, d’autres ont été abandonnés et d’autres encore sont morts.

La cachette de documents de 80 000 pages comprend un vaste ensemble de formulaires de rapport de cas [« Case Report Forms (CRF) »] provenant des essais de phase 3 de Pfizer menés à divers endroits aux États-Unis, ainsi que d’autres documents relatifs aux participants aux essais de vaccins de Pfizer-BioNTech aux États-Unis et dans le monde.

Le 1er juin, la FDA a publié les documents, qui concernent l’autorisation d’utilisation d’urgence (AUU) du vaccin, dans le cadre d’un calendrier de divulgation ordonné par le tribunal à la suite d’une demande accélérée en vertu de la loi sur la liberté d’information [« Freedom of Information Act (FOIA) »] déposée en août 2021.

Public Health and Medical Professionals for Transparency (PHMPT), un groupe de médecins et de professionnels de la santé publique, a soumis la demande de FOIA.

Les CRF font état de décès et de réactions graves aux vaccins pendant les essais de phase 3.

Les CRF inclus dans les documents de ce mois-ci contiennent des explications souvent vagues sur les symptômes spécifiques ressentis par les participants à l’essai.

Ils révèlent également une tendance à classer presque tous les effets indésirables – et en particulier les effets indésirables graves (EIG) – comme « non liés » au vaccin.

Par exemple :

  • Une femme d’une cinquantaine d’années (numéro de randomisation 86545) qui a participé à l’essai au Sterling Research Group à Cincinnati, Ohio, est décédée d’un infarctus du myocarde apparent le 4 novembre 2020. Elle avait reçu deux doses du vaccin, le 10 septembre et le 29 septembre 2020.

Le patient avait des antécédents médicaux de maladie pulmonaire obstructive chronique, d’hypertension, d’hypothyroïdie, d’arthrose des genoux et de troubles de l’attention. Son décès a été répertorié comme « non lié » au vaccin, et a été attribué à une « maladie cardiovasculaire hypertensive ».

  • Une femme d’une cinquantaine d’années (numéro de randomisation 220496), qui a participé à l’essai au Cincinnati Children’s Hospital Medical Center, est décédée d’un arrêt cardiaque le 21 octobre 2020. Son décès, cependant, a été indiqué comme « non lié » à ses vaccinations (qui ont eu lieu le 30 juillet 2020 et le 20 août 2020) car il est « survenu 2 mois après la dernière réception de l’agent d’étude », selon son CRF.

Les antécédents médicaux du participant comprenaient l’obésité, la pose d’une sleeve gastrique, le reflux gastro-œsophagien, l’apnée du sommeil, la tachycardie supraventriculaire, l’hypothyroïdie, la dépression et l’asthme.

  • Un homme d’une soixantaine d’années (numéro de randomisation 221076) qui participait à l’essai mené par le groupe de recherche Ventavia, basé au Texas, est décédé d’un infarctus du myocarde apparent le 28 novembre 2020. Il avait reçu les deux doses du vaccin le 31 juillet 2020 et le 19 août 2020.

Le participant avait des antécédents médicaux comprenant un infarctus du myocarde antérieur, une hypertension artérielle, un taux de cholestérol élevé, de l’anxiété, des douleurs bilatérales à la hanche, un diabète de type 2, une rétention d’eau, une angine (intermittente), un syndrome des jambes sans repos, une carence en vitamine D, une dépendance au tabac et la pose d’un stent coronarien en 2017.

Selon le CRF, il a subi l’infarctus du myocarde le 27 octobre 2020 et a reçu un diagnostic de pneumonie le jour suivant. Bien que les deux diagnostics aient été classés comme « graves » dans son CRF, ils ont tous deux été répertoriés comme « non liés » à la vaccination, l’infection du myocarde étant attribuée à un « échec de l’endoprothèse cardiaque » et la pneumonie simplement attribuée à une « infection ».

  • Une femme adolescente (numéro de randomisation 104650) a reçu un diagnostic de thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit le 15 novembre 2020, qui était toujours en cours au 29 mars 2021, date du CRF. Elle a été hospitalisée et son état a été classé comme « grave », mais il a été indiqué comme « non lié » au vaccin, plutôt attribué à une « fracture » survenue avant sa vaccination le 11 septembre 2020.

Le patient avait des antécédents médicaux comprenant de l’asthme, un trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention, la maladie de Charcot-Marie-Tooth et l’obésité.

  • Un homme d’environ 70 ans (numéro de randomisation 227629) participant à l’essai chez Clinical Neuroscience Solutions Inc. (opérant en Floride et au Tennessee) a subi une série d’événements indésirables après avoir été vacciné les 13 août et 7 octobre 2020.

Il a été diagnostiqué COVID-19 le 30 août 2020, ce qui a coïncidé avec plusieurs autres diagnostics classés comme « graves », notamment des adhérences abdominales (29 août 2020), une altération de l’état mental (29 août 2020, qui a duré jusqu’au 16 septembre 2020) et une insuffisance respiratoire hypoxique aiguë (30 août 2020). Ces diagnostics ont nécessité son hospitalisation.

Il a également été répertorié comme ayant souffert d’une insuffisance cardiaque congestive le 30 août 2020, mais ce diagnostic a été répertorié comme « sans gravité » et comme « non lié » au vaccin, mais à une « chirurgie antérieure », sans autre précision. De même, ses autres événements indésirables graves ont été répertoriés comme étant liés à une chirurgie « antérieure » ou « précédente », ou à un « traitement non médicamenteux concomitant ».

Les autres effets indésirables « non graves » énumérés dans le CRF de ce patient comprennent l’hypokaliémie, l’anémie, l’insuffisance rénale aiguë, la septicémie, l’hyponatrémie, la leucopénie, l’occlusion de l’intestin grêle, la pneumonie par aspiration, l’hypertrophie ventriculaire gauche concentrique légère (dont les symptômes étaient toujours présents à la date du CRF, soit le 29 mars 2021) et l’infection urinaire.

Le patient avait des antécédents médicaux comprenant une hypertension permanente, une hypercholestérolémie, un reflux gastro-oesophagien, une constipation, une hernie hiatale et des diagnostics antérieurs de résection de l’intestin grêle, de perforation de l’intestin grêle, de hernie inguinale, d’arthrose aux deux genoux et de remplacement du genou (aux deux genoux).

  • Un homme d’environ 70 ans (numéro de randomisation 266982) participant à l’essai au Boston Medical Center a souffert d’une série d’effets indésirables après la vaccination, notamment une pneumonie et un œdème périphérique. Il avait reçu deux doses du vaccin, le 2 octobre 2020 et le 27 octobre 2020.

Le patient a été hospitalisé pour une pneumonie le 20 janvier 2021, un événement classé comme « grave » mais aussi comme « non lié » au vaccin. Cependant, la cause de sa pneumonie était simplement indiquée dans le CRF comme « non liée au vaccin », tandis que son diagnostic d’œdème périphérique était attribué à une « neuropathie existante ».

Pendant son hospitalisation pour pneumonie, sa tension artérielle a été mesurée jusqu’à 179/72, avec une fréquence cardiaque atteignant 105 battements par minute et un niveau de saturation en oxygène qui est tombé à 92,0. Au total, il a eu trois visites aux urgences pendant la période d’observation.

Les antécédents médicaux du patient comprenaient un diabète de type 2, une cirrhose alcoolique, une hypothyroïdie, de l’asthme, une apnée du sommeil, de l’hypertension, une neuropathie diabétique, une insuffisance cardiaque congestive, un trouble anxieux généralisé, une dépression, de l’insomnie, une miction excessive, une maladie pulmonaire obstructive chronique et une séropositivité.

Une déviation du protocole s’est également produite chez ce patient, car son journal n’a pas été activé après l’administration de la première dose du vaccin.

  • Un homme d’une quarantaine d’années (numéro de randomisation 68489) qui a participé à l’essai au centre médical de l’hôpital pour enfants de Cincinnati a souffert d’une leucémie myélogène chronique le 24 septembre 2020, l’affection étant toujours présente à la date du CRF, le 29 mars 2021.

Il s’agit d’un événement indésirable « grave » et « potentiellement mortel », même s’il n’a pas nécessité d’hospitalisation, mais il a été classé comme « non lié » à la vaccination mais à une « modification génétique des cellules souches ».

Le patient avait été vacciné le 26 août 2020 et le 17 septembre 2020, et avait des antécédents médicaux d’asthme et d’allergies saisonnières. Les autres effets indésirables « non graves » qu’il a subis sont la leucocytose et la thrombocytose.

  • Une femme d’une quarantaine d’années (numéro de randomisation 49018) ayant participé à l’essai de Clinical Neuroscience Solutions Inc. a reçu un diagnostic de calculs rénaux le 4 janvier 2021.

Il s’agit d’un événement indésirable « grave » qui a nécessité une hospitalisation, mais qui a été classé comme « non lié » au vaccin, étant plutôt lié, encore une fois, à un « calcul rénal » (sic). Elle avait reçu les deux doses du vaccin le 17 août 2020 et le 8 septembre 2020.

Le patient a été diagnostiqué avec COVID-19 le 27 janvier 2021. Ses antécédents médicaux comprenaient des migraines, une hypercholestérolémie et un kyste de Tarlov.

  • Une femme âgée d’environ 30 ans (numéro de randomisation 53307) participant à l’essai au Boston Medical Center, sans rien à signaler dans ses antécédents médicaux, a subi une blessure à l’épaule liée à l’administration du vaccin (SIRVA) le 9 septembre 2020, les symptômes se poursuivant jusqu’au 8 février 2021.

Cette blessure a été répertoriée comme étant liée à la deuxième dose du vaccin, qu’elle a reçue le 9 septembre 2020 (elle avait auparavant reçu sa première dose le 17 août 2020).

  • Une femme d’une cinquantaine d’années ( numéro de randomisation 260125) participant à l’essai de Clinical Neuroscience Solutions Inc. a souffert d’une exacerbation aiguë de l’asthme. Les symptômes sont apparus à la mi-décembre 2020, après sa vaccination le 16 septembre 2020 et le 5 octobre 2020.

Ses symptômes ont été classés comme graves mais ne mettant pas sa vie en danger, et elle a été hospitalisée. Cependant, ses symptômes d’asthme ont été répertoriés comme « non liés » au vaccin, mais comme liés à l’ « asthme », sans autre explication. Le 12 janvier 2021, sa tension artérielle était de 183/130, avec une fréquence cardiaque de 98 battements par minute.

Les autres effets indésirables moins graves subis par le patient comprenaient des douleurs au site d’injection, des douleurs corporelles, des frissons et une faible fièvre.

Ses antécédents médicaux comprenaient une cholécystite (et une cholécystectomie), une hernie discale, une hystérectomie abdominale totale, une ovariectomie bilatérale, une salpingectomie bilatérale, une endométriose, une hypertension, une hypercholestérolémie, une polyarthrite rhumatoïde en rémission, de l’asthme, des allergies saisonnières, un syndrome du côlon irritable et une obésité.

  • Un homme d’une vingtaine d’années (numéro de randomisation 48413) qui a participé à l’essai chez Clinical Neuroscience Solutions Inc. a subi une embolie pulmonaire bilatérale le 14 décembre 2020, avec des symptômes toujours présents à la date du CRF du 29 mars 2021.

Il s’agit d’un événement indésirable « grave » qui a nécessité une hospitalisation, mais qui a été attribué à l’habitude du patient de fumer et à son « mode de vie sédentaire ». Il avait reçu les deux doses du vaccin le 13 août 2020 et le 2 septembre 2020.

Les autres symptômes post-vaccination répertoriés pour le patient étaient les suivants : fièvre, fatigue, maux de tête, frissons, vomissements, diarrhée, douleurs musculaires nouvelles/aggravées, douleurs et gonflements articulaires nouveaux/aggravés.

Le patient avait des antécédents médicaux comprenant un taux élevé de triglycérides, un herpès génital et des allergies saisonnières, en plus d’une habitude de fumer.

Les nombreux effets indésirables graves – et plusieurs décès – enregistrés au cours des essais de la phase 3 sont également mis en évidence dans un document distinct et massif, de plus de 2 500 pages, qui répertorie ces effets indésirables.

Ce document énumère un large éventail d’effets indésirables subis par les participants à l’essai et classés au niveau de toxicité 4 – le plus élevé et le plus grave de ces niveaux.

Cependant, aucun des effets indésirables de niveau 4 (les plus graves) énumérés dans ce document particulier n’est classé comme étant lié à la vaccination.

Les effets indésirables de niveau 4 énumérés dans le document comprennent, sans s’y limiter, les éléments suivants, dont beaucoup sont survenus chez plusieurs patients :

  • Cholécystite aiguë
  • Insuffisance respiratoire aiguë
  • Carcinome surrénalien
  • Choc anaphylactique
  • Incompétence de la valve aortique
  • Appendicite
  • Arythmie supraventriculaire
  • Artériosclérose
  • Abcès cérébral
  • Arrêt cardiaque
  • Leucémie myéloïde chronique
  • Appendicite compliquée/appendicite aiguë avec nécrose
  • Maladie cardiaque congénitale/anomalie cardiaque
  • Occlusion de l’artère coronaire
  • Maladie de COVID-19
  • Thrombose veineuse profonde
  • Diverticulite
  • Migraine hémiplégique
  • Accident vasculaire cérébral hémorragique
  • Maladie pulmonaire interstitielle
  • Infarctus du myocarde
  • Hypotension orthostatique/possible hypotension posturale
  • L’arthrose
  • Abcès péricolique
  • Abcès péritonéal
  • Colique néphrétique
  • Diverticule rompu
  • Obstruction de l’intestin grêle/obstruction de l’intestin grêle
  • Dissection spontanée d’une artère coronaire
  • Hémorragie sous-arachnoïdienne
  • Idées suicidaires (et idées suicidaires avec tentative)
  • Syncope
  • Le diabète de type 2
  • Aggravation des douleurs abdominales
  • Un « événement non évaluable » ou « inconnu d’origine inconnue ».

De même, seul un petit nombre d’événements indésirables de niveau de toxicité 3 ont été indiqués comme ayant été « liés » à la vaccination. Ces effets indésirables comprennent, sans s’y limiter, les éléments suivants, dont certains sont survenus chez plusieurs participants à l’essai :

  • Arthralgie
  • Augmentation de la glycémie / pic de glycémie
  • Surdité/perte auditive
  • Dyspepsie
  • Hypotension
  • Douleur des ganglions lymphatiques
  • Lymphadénopathie/gonflement des ganglions lymphatiques
  • Douleur thoracique musculo-squelettique (non cardiaque)
  • Neutropénie
  • Douleur dans les doigts/les mains bilatérales
  • Prurit
  • Pyrexie/syndrome fébrile
  • Maux de tête sévères
  • Blessure à l’épaule liée à l’administration du vaccin
  • Trouble du sommeil/perturbation du sommeil
  • Tachycardie
  • Urticaire
  • Arythmie ventriculaire
  • Vertige

La page 2 525 du document en question énumère également six décès de participants à l’essai, les causes de la mort comprenant l’artériosclérose, l’arrêt cardiaque, l’accident vasculaire cérébral hémorragique et l’infarctus du myocarde.

Le petit nombre d’événements indésirables répertoriés comme étant liés au vaccin suit une tendance observée dans la tranche précédente des documents de Pfizer-BioNTech, publiés en mai.

Un document supplémentaire publié dans la tranche de ce mois-ci répertorie les patients qui ont interrompu leur participation à l’essai de phase 3, ou dont la participation a été interrompue par des médecins ou d’autres professionnels de la santé.

Bien que de nombreux patients aient cessé leur participation parce qu’ils n’ont pas pu être localisés, en raison de l’ordonnance d’un médecin, parce qu’ils ont déménagé dans une autre région ou pour d’autres raisons personnelles, de nombreux patients ont mis fin à leur participation en raison d’événements indésirables, notamment les symptômes suivants :

  • Infarctus aigu du myocarde
  • Amnesia
  • Anorexie
  • Fibrillation auriculaire
  • Infarctus cérébral
  • Insuffisance cardiaque congestive
  • Maladie coronarienne
  • Surdité (unilatérale)
  • Dépression
  • Pieds diabétiques
  • Perforation diverticulaire
  • Exposition pendant la grossesse
  • Douleurs oculaires
  • Instabilité de la démarche
  • Adénocarcinome gastrique
  • Hémorragie gastro-intestinale
  • Hypertension artérielle
  • Fréquence cardiaque irrégulière
  • Perte du goût et de l’odorat
  • Myalgie
  • Paraparésie
  • Parkinsonisme
  • Presyncope
  • Embolie pulmonaire
  • Pyrexie
  • Gonflement du visage
  • Tachycardie
  • Accident ischémique transitoire
  • Urticaire
  • Allergie aux vaccins
  • Vertige

Dans d’autres cas, les sujets se sont retirés en raison de craintes liées à des problèmes d’innocuité du vaccin, ou d’un malaise à recevoir la deuxième dose.

Un document d’examen clinique passe sous silence les événements indésirables survenus au cours des essais

Egalement inclus dans la décharge de documents de la FDA de juin était un document d’« examen clinique », de 334 pages, qui semble avoir été approuvé par la FDA le 30 avril 2021, et qui présente des « données essentielles » provenant de l’étude de phase 1/2/3 C4591001, réalisée aux États-Unis, ainsi que des données de phase 1/2 « justificatives » provenant de l’étude BNT162-01, réalisée en Allemagne.

Ce document fait référence à la fois au vaccin de Pfizer-BioNTech, qui a reçu un AUU de la FDA, et au vaccin Comirnaty de Pfizer, qui a reçu l’approbation complète de la FDA mais qui serait presque impossible à trouver dans les lieux de vaccination aux États-Unis.

Comme le rapportait précédemment The Defender, un juge fédéral a estimé que les vaccins de Pfizer-BioNTech et Pfizer Comirnaty sont juridiquement distincts.

Le document d’examen clinique indique :

« Le BNT162b2 a reçu des autorisations temporaires pour un approvisionnement d’urgence dans 28 pays et des autorisations de mise sur le marché conditionnelles dans 39 pays dans le monde.

« Le nom du produit fourni en vertu d’une autorisation d’utilisation d’urgence/temporaire pour toutes les régions applicables est le vaccin contre la COVID-19 de Pfizer-BioNTech.

« Le nom du produit fourni dans le cadre d’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle pour toutes les régions applicables est COMIRNATY [COVID-19 mRNA Vaccine (nucleoside modified)]. »

Le document indique que les participants à l’essai se sont vu administrer l’un des deux vaccins candidats, appelés BNT162b1 et BNT162b2 (ce dernier ayant finalement reçu une AUU de la FDA), ou un placebo. Diverses doses ont également été testées, allant de 10 μg à 100 μg pour BNT162b1, et de 10 μg à 30 μg pour BNT162b2.

Dans la phase 1 de l’étude BNT162-01, l’examen clinique rapporte que « 40 % à 45 % des participants ayant reçu BNT162b1 et BNT162b2, toutes tranches d’âge confondues et tous niveaux de dose confondus, ont signalé un ou plusieurs EI [adverse events] entre la dose 1 et les 28 jours (c’est-à-dire 1 mois) suivant la dose 2 ».

Dans ce qui s’avérera être une tendance générale tout au long de l’examen clinique, on nous dit que « la plupart des EI ont été considérés par l’investigateur comme non liés à l’intervention de l’étude et d’une gravité légère à modérée, et tous les EI ont été signalés comme résolus ».

Certains événements indésirables spécifiques mis en évidence dans cette partie de l’examen clinique sont les suivants :

« Parmi les receveurs de BNT162b1, 1 jeune participant du groupe 10 μg a arrêté l’étude en raison d’un EI modéré de malaise (considéré comme non lié à l’intervention de l’étude) après la dose 1 et 1 jeune participant du groupe 60 μg a arrêté l’étude en raison d’une toxicité limitant la dose de pyrexie après la dose 1.

« Un participant plus âgé du groupe 20 μg a présenté un EIG de syncope sévère (considéré comme non lié à l’intervention de l’étude) après la dose 1 et le traitement de l’étude a été retiré.

« Parmi les receveurs de BNT162b2, 1 jeune participant du groupe 10 μg a arrêté l’étude en raison d’un EI modéré de rhinopharyngite (considéré comme non lié à l’intervention de l’étude) après la dose 1.

« Un participant plus âgé du groupe 20 μg a eu un EIG de fracture de la cheville (considéré comme non lié à l’intervention de l’étude) après avoir reçu les deux doses, a été répertorié comme se rétablissant et reste dans le suivi. »

L’examen clinique indique également « qu’aucun décès n’est survenu dans la partie phase 1 de l’étude BNT162-01 ».

L’examen ajoute que « de la dose 1 de BNT162b2 30 μg à la date de levée de l’insu, 6 (50,0 %) participants du groupe d’âge le plus jeune et 3 (25,0 %) participants du groupe d’âge le plus âgé ont signalé au moins 1 EI. »

Plus précisément, dans cette partie de l’étude, « deux (16,7 %) participants du groupe d’âge BNT162b2 30 μg plus jeune et 1 (8,3 %) participant du groupe d’âge BNT162b2 30 μg plus âgé ont signalé au moins 1 EI grave » et « dans le groupe d’âge BNT162b2 30 μg plus jeune, 3 (25,0 %) participants ont signalé au moins 1 EI lié et 1 (8,3 %) participant a signalé 1 EIG grave. »

Selon l’étude, ces effets indésirables spécifiques ont été signalés dans « la classe de systèmes d’organes (SOC) des troubles du système nerveux (3 participants [25 .0%] dans le groupe d’âge le plus jeune et 1 participant [8 .3%] dans le groupe d’âge le plus élevé), suivis des troubles de l’appareil locomoteur et du tissu conjonctif (1 participant [8 .3%] dans chaque groupe d’âge). Tous les EI par terme préférentiel (PT) ont été signalés par au plus un participant. »

L’examen ajoute que « de la dose 1 à la date de levée de l’insu, 1 participant du groupe BNT162b2 30 μg plus jeune a signalé un EIG sévère (névrite) qui a été évalué par l’investigateur comme n’étant pas lié à l’intervention de l’étude », et « aucun participant de la phase 1 randomisé pour BNT162b2 30 μg ou le placebo correspondant n’est décédé jusqu’à la date de clôture des données du 13 mars 2021 ».

Examen des résultats de l’étude C4591001

Alors que l’incidence du BNT162b2 et du placebo était similaire dans les groupes d’âge des participants plus jeunes (9,1 % vs 11,1 %) et plus âgés (4,3 % vs 8,9 %), parmi ceux qui ont reçu le BNT162b2 au lieu du placebo, « deux événements graves de myalgie et d’adénocarcinome gastrique (qui était également un EIG) ont été signalés pour 2 participants dans le groupe d’âge … plus jeune, tous deux évalués par l’investigateur comme n’étant pas liés à l’intervention de l’étude ».

Il est également mentionné que « le seul abandon dû à un EI pendant cette période a été le participant du groupe d’âge le plus jeune de BNT162b2 qui a signalé un EI d’adénocarcinome gastrique (abandon de l’étude le jour 23 après la dose 1 de BNT162b2) ».

Enfin, de la dose 1 à 1 mois après la dose 2 pour les participants au suivi de sécurité en aveugle de l’étude C4591001, « le nombre total de participants ayant signalé au moins 1 EI et au moins 1 EI connexe était plus élevé dans le groupe BNT162b2 (30,2 % et 23,9 %, respectivement) que dans le groupe placebo (13,9 % et 6,0 %, respectivement) ».

Plus précisément, « des EI sévères ont été signalés par 1,2 % et 0,7 % dans les groupes BNT162b2 et placebo respectivement, et les EI mettant en jeu le pronostic vital étaient similaires (0,1 % dans les deux groupes) », et « des EIG et des EI conduisant à l’arrêt du traitement ont été signalés par ≤0,6 % et ≤0,2 %, respectivement, dans

les deux groupes », tandis que « des abandons dus à des EI connexes ont été signalés chez 13 participants du groupe BNT162b2 et 11 participants du groupe placebo (0,1 % dans les deux groupes) ».

Dans l’ensemble, comme indiqué pour cette partie de l’étude, « dans le groupe d’âge le plus jeune, le nombre de participants ayant signalé au moins un événement indésirable entre la dose 1 et le mois suivant la dose 2 était de 4233 (32,6 %) et de 1871 (14,4 %) dans les groupes BNT162b2 et placebo, respectivement. Dans la tranche d’âge supérieure, le nombre de participants ayant signalé au moins un événement indésirable entre la dose 1 et le mois suivant la dose 2 était de 2384 (26,7 %) et 1177 (13,2 %) dans les groupes BNT162b2 et placebo, respectivement ».

L’examen précise que « les EI les plus fréquemment signalés dans le groupe BNT162b2 … étaient des douleurs au point d’injection (2 915 [13 .3%]), la pyrexie (1517 [6 .9%]), la fatigue (1463 [6 .7%]), des frissons (1365 [6 .2%]), les maux de tête (1339 [6 .1%]), et la myalgie (1239 [5 .7%]) », mais certains effets indésirables plus graves ont été signalés au cours de cette phase de l’essai, notamment une paralysie faciale, des troubles cardiaques, une cirrhose hépatique, une cholécystite/cholécystite aiguë, une colique biliaire, un calcul du canal biliaire, une dyskinésie biliaire, une lymphadénopathie, une appendicite, une névrite optique et une hypersensibilité/anaphylaxie.

Dans l’ensemble, selon l’étude, « de la dose 1 à 1 mois après la dose 2, les EI graves signalés pendant la période de suivi en aveugle ont été peu fréquents, signalés chez 1,2 % des bénéficiaires de BNT162b2 et 0,7 % des bénéficiaires du placebo ».

Au cours de la « période de suivi ouvert », c’est-à-dire lorsque l’essai initial est terminé mais que les participants sont invités à continuer à prendre le médicament à l’étude pendant une période supplémentaire, l’étude indique que « trois participants initialement randomisés pour BNT162b2 sont décédés au cours du suivi ouvert ».

Si l’un de ces décès serait dû à un accident de la route, les deux autres ont été attribués à des métastases pulmonaires et à un infarctus du myocarde. Cependant, aucun de ces décès « n’a été évalué par l’investigateur comme étant lié à l’intervention de l’étude ».

En outre, selon le rapport, au cours de cette période, « 12 006 participants ont été suivis pendant au moins 6 mois. Parmi eux, 3 454 participants (28,8 %) ont signalé au moins un EI et 2 245 participants (18,7 %) ont signalé au moins un EI connexe. Les EI graves et les EAS ont été signalés par 2,1 % et 1,6 %, respectivement ».

L’étude fournit des données pour les participants à partir de la dose 3 (première dose de BNT162b2) jusqu’à la date limite des données. Le taux d’incidence des effets indésirables graves (EI) était de 6,0 pour 100 AP (années-patients), les conditions spécifiques rapportées comprenant des embolies pulmonaires, une thrombose, une urticaire, un accident vasculaire cérébral et une pneumonie COVID-19.

Ici, la revue ajoute que l’IR pour les participants au placebo original qui ont eu au moins un EI mettant en jeu le pronostic vital entre la dose 3 et la date de clôture des données était de 0,5 pour 100 AP. Un seul de ces événements mettant en danger la vie du patient, un cas de réaction anaphylactoïde, a été considéré comme lié à la vaccination. Les autres effets indésirables graves mettant en jeu le pronostic vital comprenaient l’arrêt cardio-respiratoire, la nécrose gastro-intestinale, la thrombose veineuse profonde et l’embolie pulmonaire.

Le rapport note également qu’« il y a eu 15 décès dans le groupe BNT162b2 et 14 décès dans le groupe placebo entre la dose 1 et la date de levée de l’aveugle pendant la période de suivi en aveugle contre placebo ».

Cependant, le rapport ne semble pas entrer dans le détail des causes de décès pour l’un ou l’autre groupe, si ce n’est pour déclarer : « Aucun de ces décès n’a été évalué par l’investigateur comme étant lié à l’intervention de l’étude ».

Dans la « période de suivi en aveugle de la dose 1 à 1 mois après la dose 2 », dans le groupe BNT162b2, « EIG [serious adverse events] était similaire dans le groupe BNT162b2 (0,6 %) et dans le groupe placebo (0,5 %) », avec trois EIG dans le groupe non placebo considérés comme liés au vaccin. Il s’agissait notamment d’arythmie ventriculaire, de lymphadénopathie et de SIRVA.

Au cours de la « période de suivi ouverte » pour les « participants originaux à l’étude BNT162b2 », le rapport indique qu’« un participant plus jeune, sans antécédents médicaux, a subi un EIG potentiellement mortel d’infarctus du myocarde 71 jours après la dose 2, qui a été évalué par l’investigateur comme lié à l’intervention de l’étude ».

Cependant, malgré son caractère potentiellement mortel, cet état « a duré 1 jour et s’est résolu le même jour ».

Dans l’ensemble, « de la dose 1 à 6 mois après la dose 2, pendant les périodes de suivi en aveugle et en ouvert, 190 (1,6 %) participants du groupe BNT162b2 ont rapporté au moins un EIG » et « le nombre de participants ayant rapporté au moins un EIG était de 73 (1,1 %) et 117 (2,2 %) dans les groupes d’âge plus jeunes et plus âgés, respectivement ».

Ces EIG ont été classés dans les catégories suivantes : néoplasmes, infections et infestations, troubles gastro-intestinaux, troubles hépatobiliaires, troubles respiratoires/thoraciques/médiastinaux et blessures/empoisonnements/complications de la procédure.

Un participant au placebo initial qui a reçu le BNT162b2 pour la dose 3 a connu un événement indésirable grave qui a été évalué par l’investigateur comme étant lié à l’intervention de l’étude ; plus précisément, une réaction anaphylactoïde 2 jours après la dose 3, ce qui a entraîné le retrait du participant de l’étude, malgré une résolution signalée.

Une sous-section distincte du rapport traite spécifiquement des cas de paralysie de Bell et de paralysie faciale chez les participants à l’essai. Plus précisément, « pendant la période de suivi en aveugle contre placebo, 6 participants ont développé une paralysie faciale unilatérale (paralysie de Bell) : 4 ont été randomisés pour le BNT162b2 (tous des hommes) et 2 ont été randomisés pour le placebo (1 homme ; 1 femme) », selon la revue.

En ce qui concerne les quatre participants à l’essai vacciné, leur âge variait de 40 à 70 ans, les symptômes apparaissant de trois à 48 jours après leur dernière dose. Leurs symptômes ont été enregistrés comme étant « d’intensité légère à modérée », avec une durée allant « de 3 à 68 jours », et deux de ces cas ont été « considérés par l’investigateur comme étant liés à l’intervention de l’étude ».

De plus, « au cours de la période de suivi en ouvert, 3 participants qui ont reçu BNT162b2 à la dose 3 ou à la dose 4 (après avoir été initialement randomisés dans un placebo) ont présenté une paralysie faciale », selon l’étude. Ces patients étaient tous des femmes, dont l’âge variait entre 19 et 34 ans. Les événements ont été enregistrés comme commençant deux à huit jours après l’administration de la troisième dose, et « étaient légers à graves ». Une affaire a duré 12 jours, tandis que les deux autres étaient en cours à la date limite de l’essai.

Notamment, selon la revue, « tous ces événements de paralysie faciale ont été considérés par l’investigateur comme liés à l’intervention de l’étude ».

La revue ajoute que « pendant la période de suivi en ouvert des participants initialement randomisés pour BNT162b2, un participant de sexe masculin âgé de 51 ans a développé une paralysie de Bell 154 jours après avoir reçu la dose 2 ». Aucune indication n’est donnée quant à savoir si cela a été considéré comme étant lié à la vaccination ou non.

De la dose 1 à la date de levée de l’insu, les événements indésirables liés au cœur comprenaient « 6 infarctus aigus du myocarde, 4 infarctus du myocarde du groupe et 1 syndrome coronarien aigu » dans le groupe BNT162b2.

Selon la revue, « la plupart de ces événements sont apparus à distance (c’est-à-dire > 30 jours après) de la réception du vaccin ou du placebo. Aucun de ces événements n’a été évalué par l’investigateur comme étant lié à l’intervention de l’étude ».

De plus, « un participant du groupe d’âge le plus âgé BNT162b2 a présenté une péricardite. L’événement est apparu 28 jours après la dose 2, était en cours à la date de clôture des données et a été évalué par l’investigateur comme n’étant pas lié à l’intervention de l’étude ».

En outre, « il y a eu 8 cas d’embolie pulmonaire dans le groupe BNT162b2 », en plus de quatre accidents vasculaires cérébraux hémorragiques et « 2 accidents vasculaires cérébraux ischémiques, 4 accidents vasculaires cérébraux, 2 accidents ischémiques transitoires » dans ce groupe, plus « 1 cas de thrombocytopénie et 1 cas de diminution du nombre de plaquettes ».

En outre, « il y a eu 9 événements thrombotiques dans le groupe BNT162b2 », dont sept cas de thrombose veineuse profonde, un cas de coagulopathie et un cas de thrombose de la veine ophtalmique.

En ce qui concerne les problèmes auto-immuns dans le groupe BNT162b2, l’étude indique que « 10 cas de maladies auto-immunes ont été identifiés », avec un cas de « thyroïdite auto-immune, colite ulcéreuse, maladie de Crohn, arthrite réactive, fibromyalgie, lupus érythémateux disséminé, alopécie areata, psoriasis » et deux cas d’arthropathie psoriasique.

Les grossesses ont été largement passées sous silence dans l’examen, qui indique que :

« Au moment de la date de clôture des données (13 mars 2021), un total de 50 participants ayant reçu BNT162b2 avaient déclaré des grossesses, dont 42 participants initialement randomisés dans le groupe BNT162b2 et 8 participants initialement randomisés dans le groupe placebo qui ont ensuite reçu BNT162b2. »

« Au total, 12 participants (n=6 chacun dans les groupes randomisés BNT162b2 et placebo) se sont retirés de la période de vaccination en aveugle contrôlée par placebo de l’étude en raison d’une grossesse, et 4 participants initialement randomisés sous placebo qui ont ensuite reçu BNT162b2 se sont retirés de la période de vaccination en ouvert en raison d’une grossesse.

« Ces participants continuent d’être suivis pour les résultats de la grossesse. « Aucune naissance n’a été signalée chez les personnes qui sont devenues enceintes dans l’étude C4591001 au moment de cette soumission.

« Toutes les grossesses comportent un risque d’anomalie congénitale, de perte ou d’autres résultats indésirables. Les données disponibles sur le BNT162b2 administré aux femmes enceintes sont insuffisantes pour informer des risques associés au vaccin pendant la grossesse. »

Pfizer conclut que les vaccins sont « sûrs et bien tolérés »

Dans l’ensemble, malgré l’incidence des effets indésirables graves – dont certains ont été reconnus comme étant liés au vaccin – et des décès, ainsi que le manque reconnu de données concernant les résultats pour les femmes enceintes qui ont participé à l’essai, les « conclusions de sécurité » de l’examen indiquent ce qui suit :

« Sur la base des données de phase 1 de l’étude FIH BNT162-01, BNT162b1 et BNT162b2 se sont révélés sûrs et bien tolérés chez des adultes en bonne santé âgés de 18 à 55 ans, sans aucun résultat inattendu en matière de sécurité … et le profil d’EI et les résultats de laboratoire clinique n’ont pas suggéré de problèmes de sécurité.

« Sur la base des données de phase 1 de l’étude C4591001 et de l’étude BNT162-01, BNT162b1 et BNT162b2 se sont avérés sûrs et bien tolérés chez des adultes sains plus jeunes, âgés de 18 à 85 ans, sans aucun résultat de sécurité inattendu … et le profil d’EI n’a pas suggéré de problèmes de sécurité, y compris jusqu’à environ 6 mois après la dose 2 pour les groupes BNT162b2 30 μg.

« Sur la base des données de phase 2/3 obtenues auprès d’environ 44 000 participants âgés de ≥16 ans et ayant bénéficié d’un suivi d’au moins 6 mois après la dose 2 de l’étude C4591001, BNT162b2 à 30 μg s’est avéré sûr et bien toléré dans tous les groupes d’âge … et le profil d’EI n’a pas suggéré de problèmes de sécurité graves. L’incidence des EIG et des décès a été faible par rapport au nombre de participants recrutés et comparable pour BNT162b2 et le placebo. L’incidence des abandons dus à des EI était également généralement faible et similaire entre les groupes BNT162b2 et placebo.

« Le suivi cumulatif de la sécurité jusqu’à au moins 6 mois après la dose 2 pour environ 12 000 participants de la phase 2/3 initialement randomisés pour BNT162b2, comprenant les périodes combinées en aveugle et en ouvert, n’a montré aucun nouveau signal de sécurité ou suggéré [any] de nouveaux problèmes de sécurité découlant de cette période de suivi.

« De même, le suivi en ouvert des participants initialement randomisés dans le groupe placebo, depuis la levée de l’obligation de recevoir BNT162b2 jusqu’à la date de clôture des données, n’a révélé aucun nouveau signal ou problème de sécurité.

« Le profil d’EI parmi environ 44 000 participants âgés de ≥16 ans inscrits à ce jour à la date limite de sécurité la plus récente (13 mars 2021), reflétait principalement des événements de réactogénicité avec de faibles incidences d’événements graves et/ou liés. L’incidence des EIG était faible et similaire dans les groupes vaccin et placebo. Peu de participants se sont retirés de l’étude en raison d’EI. Peu de décès sont survenus dans l’ensemble, tant dans le groupe vacciné que dans le groupe placebo, sans déséquilibre.

« Pour les participants randomisés dans le groupe placebo et dont l’insu a ensuite été levé pour recevoir la vaccination BNT162b2, les données ouvertes entre le moment où l’insu a été levé et la date de clôture des données (13 mars 2021) n’ont pas montré de nouveaux résultats ou signaux de sécurité.

« Dans l’ensemble, les données d’efficacité et d’immunogénicité suggèrent que le schéma à 2 doses de BNT162b2 (30 μg) induit une forte réponse immunitaire et fournit une protection durable contre la COVID-19 à travers un spectre d’individus représentatif de la population en général pour les personnes âgées de ≥16 ans : ceux qui ont ou non une exposition antérieure au SRAS-CoV-2 et ceux qui se trouvent dans des catégories à risque plus élevé en fonction de l’âge, de la race, de l’ethnicité et/ou de la comorbidité. »

En conséquence, et sur la base des données ci-dessus, l’examen se prononce en faveur de l’approbation du BNT162b2 :

« Un programme de vaccination doit être mis en œuvre rapidement et étendu pour avoir un impact significatif sur le cours de la pandémie. L’homologation du BNT162b2 est susceptible d’améliorer l’adoption du vaccin en facilitant la fourniture du vaccin de Pfizer/BioNTech directement aux pharmacies et aux prestataires de soins de santé.

« L’impact le plus important de l’homologation du BNT162b2 pourrait être l’approvisionnement direct des prestataires de soins de santé qui desservent des populations vulnérables telles que les patients âgés et ceux qui vivent dans des communautés rurales et mal desservies (c’est-à-dire des personnes qui pourraient être incapables de relever les défis de l’obtention de l’accès aux vaccins en utilisant les systèmes en place pour l’AUU).

« L’expansion du vaccin par le biais de l’homologation améliorerait en fin de compte les chances d’atteindre l’immunité collective de la population pour maîtriser la pandémie.

« Dans l’ensemble, les risques et les avantages potentiels, évalués par le profil de sécurité et l’efficacité et l’immunogénicité de BNT162b2 (30 μg), sont équilibrés en faveur des avantages potentiels pour prévenir la COVID-19 chez les personnes immunisées.

« De même, le profil de bénéfice et de risque de BNT162b2 30 μg plaide en faveur de la poursuite du développement dans les populations pédiatriques, maternelles et autres populations à risque. »

= = =

Notre page : « Coronavirus, guerre connue l’humanité »

Le PDF de notre traduction du livre de Robert F. Kennedy jr :
« Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique »

Raw-clot-samples-500
Faites-vous piquer qu’ils disaient…

no-vax-de-rien

Le Syndrome de Mort Subite des Adultes ou SADS en anglais, connecté aux injections ARNm / Adénovirus anti-COVID? Il se passe des choses vraiment, vraiment bizarres…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, pédagogie libération, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 17 juin 2022 by Résistance 71

Raw-clot-samples-500
Ces structures sont trouvées dans les corps de gens décédés
suite à injection ARNm…

Résistance 71

17 juin 2022

Ceci n’a pas encore été touché par les (alt)medias francophones et cela reste pour l’heure exclusivement  du domaine des altmedias anglo-saxons, cependant, si cela s’avère exact, ceci a et aura des conséquences dramatiques sur des millions de gens de cette population d’injectés ARNm / COVID19.
Pour résumer : les adultes meurent de manière accélérée dans le monde à un point tel, qu’à Yankland, un nouveau terme « médical » a été inventé pour nommer un effet dont personne ne connaît la cause, du moins « officiellement ». Il s’agit du Sudden Adult Death Syndrome ou SADS (« sad » en anglais voulant dire « triste ») et qui fait parallèle à ce qui est nommé SIDS depuis des années ou Sudden Infant Death Syndrome, faisant référence au syndrome de mort subite du nourrisson.

Un embaumeur de pompes funèbres du Michigan a lancé l’alerte et transmettant des échantillons de ces bizarres choses qu’il a trouvé dans les corps qu’il préparait pour les funérailles, à savoir d’énormes « caillots » qui ne serait pas sanguins, mais protéiniques et qui proliféreraient spontanément dans les corps des gens suite aux injections ARNm. La taille de ces « caillots », de ces « structures » allant de fines fibres à des tailles aussi importantes que le petit doigt, ce qui a pour effet de bloquer la circulation et de provoquer de massives perturbations cardio-vasculaires et circulatoires menant à la mort des sujets. Nous publions quelques photos et les liens des articles d’où elles proviennent ainsi que des vidéos / podcasts (en anglais pour l’heure).

Nous avons cette information sous le coude depuis un petit moment et pensons que c’est le moment de la diffuser afin que plus de recherches s’opèrent et que peut-être des professionnels des services post-mortem français et francophones commencent à se manifester pour confirmer ou infirmer cette information. La réalité de ces trouvailles est indéniable, quant à savoir ce que c’est, de plus amples analyses sont bien entendu attendues. Elles sont en cours.

Nanowire-clot-20x.png

Nous avons une hypothèse qui vaut ce qu’elle vaut, la voici succinctement : dans l’ère de l’approche transhumaniste et de la volonté des « élites » auto-proclamées de fusionner avec la machine, de devenir des cyborgs, il est nécessaire de tester in vivo, la croissance de tissus cybernétiques organiques au sein du corps qui à terme de l’évolution technologique, seront amenés à remplacer la biologie interne humaine pour en faire une perpétuellement « connectée ». Nous pensons qu’il s’agit d’une expérience in vivo planétaire d’implantation et d’observation de la croissance dans le corps de structures protéiniques connectées. Cette phase va tuer tous les sujets d’expériences, les psychopathes aux manettes le savent, mais donnera un grand nombre de données pour ajuster la technologie, la perfectionner pour la rendre plus sûre aux futurs utilisateurs qui eux, une fois la technologie au point, ne seront pas supposer en mourir, mais à devenir des cyborgs.
Ceci n’est qu’une hypothèse qui vaut ce qu’elle vaut en attendant plus d’information, mais quand on voit l’ambiance psycho qui entoure le monde actuel, les sectes transhumanistes, les velléités de destruction de l’humanité, la folie totale de ce « Great Reset » et de la tyrannie se mettent en place pour ce faire, nous ne pensons pas que cette hypothèse est si délirante que ça…
Nous pensons qu’il est important d’aller au fond de cette affaire qui hélas, ne fait que commencer.

Tout commentaire sur cette bizarre évolution bienvenu sous cet article.
Une chose est certaine : IL EST PLUS QUE GRAND TEMPS DE SE POSER LES BONNES QUESTIONS… et surtout de commencer à y répondre, parce que les psychos aux manettes continuent leur œuvre de destruction massive de l’humanité.

Une fois de plus, question : Qu’allons-nous faire ?

Articles et vidéo / podcasts récents sur le sujet :

https://www.naturalnews.com/2022-06-12-blood-clots-microscopy-suddenly-died.html

https://www.banned.video/watch?id=62a7ba3fd3003e1cb461bc00

La structure que vous voyez sur la photo initiale à gauche de la vidéo ci-dessus, a été sortie de la carotide d’un décédé…

« Des bio-structures massives trouvées dans les cadavres de vaccinés COVID » (vidéo)

Podcast de Jeff Rense et de Max Igan sur le sujet (52 min)
Ce podcast de Rense et Igan est excellent ! Bien des choses y sont dites, Igan avait prédit l’évolution de l’internet vers une IA auto-consciente qui éliminerait l’humain il y a plus de 15 ans, Jeff Rense est le plus ancien de tous les médias alternatifs, il a commencé il y a 29 ans en 1993, 4 ans avant Alex Jones etc… Si vous comprenez un peu l’anglais, écoutez l’émission en entier, elle en vaut la peine. Max Igan est un Australien au fort accent, mais il parle calmement tout comme Rense. Les meilleurs podcast de Rense sont avec Igan, Alan Watts et auparavant Dean Henderson que nous avons abondamment traduit avant qu’il parte vivre « off the grid », hors de la « grille de contrôle »…

Mise à jour, nouvelle vidéo : Dans cette vidéo, Mike Adams place sous un puissant microscope, en direct sur le plateau d’InfoWars, quelques biostructures retirées de cadavres de personnes décédées suite aux injections ARNm par un embaumeur du Michigan, Richard Herschman, qui est jusqu’ici le seul de la profession à alerter publiquement via les médias alternatifs, puisque les médias à la botte ne veulent pas toucher cette info même avec une perche de 10m de long ! La vidéo de cette expérience particulièrement macabre quand on sait que les échantillons analysés proviennent des vaisseaux sanguins de personnes décédées du SADS suit à plusieurs injections ARNm / COVID19 se doivent d’être vues et partagées au grand large :
https://www.banned.video/watch?id=62a7a9a671d5801bf19beb91
Après visionnage nous nous sommes tous posés la même question : Que se passe t’il nom de dieu dans ce monde de fous !… Qu’est-ce que c’est que ce bordel !

Lecture complémentaire :

Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Le PDF de notre traduction du livre de Robert F. Kennedy Jr : « Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, BigPharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique »

Nanowire-clot-20x.png
Un « câble » au sein de la structure ?..

Nanowire-clot-200x-2.png

Nanowire-clot-1000x-2.png
bizarre, bizarre… vous avez dit bizarre ?…

Escroquerie COVID19 et PfizerGate… De nouveaux documents confirment que les injections mortifères à ARNm et adenovirus affectent foie, ovaires et divers organes

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 8 mai 2022 by Résistance 71

holocauste_seringue

PfizerGate : de nouveaux documents confirment que les injections anti-COVID affectent le foie, la rate et les ovaires dans des études animalières

JoNova

6 mai 2022

Url de l’article original:
https://joannenova.com.au/2022/05/pfizergate-new-documents-confirm-vaccine-goes-to-liver-spleen-and-ovaries-in-animal-studies/

~ Traduit d l’anglais par Résistance 71 ~

JudicialWatch a reçu 466 pages d’informations suite à une demande FOIA (loi sur la liberté de l’information), qui auraient du être disponibles à tout le monde depuis toujours, qu’est-ce que le “consentement informé” si ce n’est de … donner de l’information pour prendre une bonne décision ?

Non seulement les injections anti-COVID prennent bien plus de temps à se dégrader et à être éliminées de nos corps, mais encore se dispersent-elles loin de la zone d’injection et se concentrent dans le foie, la rate, les glandes surrénales et les ovaires. Pfizer le savait pertinemment, mais l’a caché et toutes ces agences supposées nous protéger n’ont demandé aucune donnée et n’ont rien rapporté du tout.

Ne sous-estimez pas l’effet que cela aura sur les parents qui vont apprendre que les injections délivrent l’arme biologique qu’est la protéine spike (du virus SRAS-CoV-2) directement aux ovaires de leurs filles avec des conséquences futures inconnues. Ceci est un message que nous pouvons donc partager et qui fera des vagues.

On ne peut pas retirer effets des injections une fois inoculées, mais nous pouvons arrêter les prochaines. C’est un moment “pilule rouge”. Les gens doivent comprendre que les institutions auxquelles nous avons autrefois fait confiance, comme le CDC, la FDA, la TGA, les groupes et syndicats médicaux, les universitaires, échouent lamentablement à nous protéger et méritent d’être éradiqués.

Soit ils ne savaient pas où les particules des injections allaient dans le corps et ne l’ont pas demandé ou pire encore… Ils savaient.

Judicial Watch: Pfizer/BioNTech Study Found Lipid Nanoparticles Materials Outside Injection Site in Test Animals

COVID_guerre_vs_humanite
COVID19 ou la guerre biologique contre l’humanité…

(Washington, DC) – Judicial Watch a annoncé aujourd’hui qu’ils avaient reçu 466 nouvelles pages d’archives du ministère de la santé et des services humains (NdT : le HHS américain souvent cité dans le livre de Robert F. Kennedy jr “Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique”) concernant les études faites sur la bio distribution et données relatives sur les injections anti-COVID19, montrant qu’un élément clef des injections développées par Pfizer / BioNTech, les nanoparticules lipidiques (NPL), ont été trouvées hors du site de l’injection, principalement dans le foie, les glandes surrénales, la rate et les ovaires des animaux testés, ce entre 8 et 48 heure après l’injection.

Les injections ARNm de Pfizer / BioNTech sont basées sur un système de livraison NPL. Pfizer a dit le 10 janvier 2022 dans un communiqué de presse que la technologie d’Acuitas Therepaeutics NPL est utilisée dans les injections COMIRNATY, l’injection anti-COVID19 de Pfizer/BioNTech.

Judicial Watch a aussi reçu 663 pages d’archives des HHS en regard des études sur la bio distribution et données relatives aux injections anti-COVID19, qui montrent que Johnson & Johnson s’est basé sur des études montrant que des particules d’ADN et des particules de virus injecté demeurent présentes des mois après l’injection.

La biodistribution est ici le mot clef décrivant là où les substances injectées vont terminer leur course, dans quels tissus et organes ces protéines spike sont délivrées ? Ces études auraient du être les premières effectuées et les résultats en aucun cas classés comme “secret commercial” pour toute personne désireuse de prendre ces injections.

Johnson & Johnson est aussi impliqué. Ils n’ont pas d’études dans leur demande de validation à la FDA. En février 2021, Pfizer n’avait même pas fait d’études relatives à ce sujet.

Les archives Pfizer incluent un rapport (a report,) qui fut approuvé en février 2021, sur des essais animaliers concernant la distribution de l’injection Pfizer COVID sur des rats, dans une section intitulée “sécurité pharmacologique”, le rapport note spécifiquement que aucune études de sécurité pharmacologique n’a été faite avec le BNT162b2 (injection BioNTech), car considéré comme non nécessaire

Pfizer savait pertinemment que les NPL, qui sont le système de livraison de l’ARN de la protéine spike, terminaient leur course dans le foie, les ovaires et autres organes dans les 48 heures suivant l’injection. L’endroit le plus commun de livraison étant le foie (près de 18% des particules NPL y terminent leur voyage). L’hépatite est évidemment une maladie du foie. Il y a bien des raisons potentielles de penser qu’envoyer une arme biologique de protéine spike dans les cellules du foie ne va pas bien se terminer pour la personne injectée.

La même étude Pfizer a admis qu’il n’y avait pas d’études de géno-toxicité ou carcinogènes parce que ces problèmes “n’étaient pas attendus”…

Acuitas Therapeutics a payé pour une étude en novembre 2020 sur l’effet des NPL chez les rats montrant que ces particules allaient dans le foie et autres tissus et organes. Bien que les archives de Johnson & Johnson montrent qu’il y a eu une étude remontant aussi loin que 2007, montrant que les injections “vaccinales” à adenovirus chez les lapins terminaient leur course dans la rate et les nodes lymphatiques iliaques. Ce ne sont donc pas que les injections à ARNm qui se répandent plus loin que supposé le faire. Les injections à vecteur Adenovirus incluant AstraZeneca, Johnson & Johnson, Sputnik (russe) et Convidecia (chinois) aussi. Les injections à ARNm incluent Pfizer et Moderna.

La dernière tranche des documents secrets de Pfizer est sortie : Pfizer docs 

 = = =

Voir notre page : “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

Lire notre traduction en format PDF du livre de Robert F. Kennedy jr :
“Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique”

luc-montagnier-vih-sida-sars-cov-2-covid-19
Résistance à la tyrannie sanitaire !

Escroquerie COVID : les injections ARNm expérimentales produisent une protéine « spike » persistante à l’origine de caillots sanguins, d’inflammations cardiaques et de cancers (Dr Ryan Cole)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 avril 2022 by Résistance 71

myocardite-merdoyait
Mort et destruction programmées

Note de R71 : concernant l’injection de Johnson & Johnson mentionnée dans l’article, certaines précisions importantes sont apportées en commentaires sous l’article, veuillez vous y référer pour une information critique plus complète…

Les injections à ARNm produisent une protéine spike persistante probablement à l’origine de caillots sanguins, d’inflammations cardiaques et de cancers

Dr Ryan Cole sur l’Epoch Time

22 avril 2022

Source de l’article en français:
https://www.mondialisation.ca/les-vaccins-a-arnm-produisent-une-proteine-spike-persistante-probablement-a-lorigine-de-caillots-dinflammations-cardiaques-et-de-cancers/5667561

Selon le Dr Ryan Cole, les vaccins à ARN messager produisent une protéine spike persistante qui peut gravement endommager la santé du receveur, entraîner des coagulations inhabituelles, des inflammations cardiaques ou des cancers.

Les vaccins Covid‑19 de Pfizer et Moderna sont les seuls vaccins à ARNm approuvés ou autorisés pour une utilisation de rappel aux États‑Unis. Les vaccins Covid‑19 de Johnson & Johnson utilisent un vecteur viral, soit la version modifiée d’un virus, pour ordonner aux cellules de fabriquer des anticorps.

Le Dr Cole est un pathologiste qui dirige un laboratoire depuis 18 ans. Il a examiné, sans les rencontrer mais en étudiant leurs échantillons au microscope, près de 500 000 patients au cours de sa carrière.

« [Avec] un ARNm normal, les cellules produisent des messages tout au long de la journée (…) l’ARNm se décompose généralement en quelques minutes, voire en une heure ou deux. L’ARNm ne devrait pas persister », explique le Dr Cole dans l’émission Facts Matter d’EpochTV (en parallèle du sommet mondial sur le Covid à Houston, au Texas, le 8 avril).

L’ARNm, explique le Dr Cole, est un messager envoyé par l’ADN qui ordonne à la cellule de fabriquer une certaine protéine pour engendrer différents types de réactions physiques.

« Mais quand vous introduisez cette pseudouridine synthétique [dans votre corps], le corps ne sait pas quoi en faire. Il la regarde et dit : ‘Hmm, je ne sais pas quoi faire. Donc, je ne vais pas la décomposer.’ Elle échappe à ce processus de destruction, elle échappe aussi à une réponse immunitaire. Elle affaiblit également notre système immunitaire, ce qui n’est pas bon car d’autres choses ‑ cancers, virus ‑ peuvent se réveiller. »

Le Dr Ryan Cole dans une interview accordée à Epoch Times lors du sommet mondial Covid-19 à Houston, au Texas, le 8 avril 2022. (York Du/Epoch Times)

Dans une interview accordée au mois de février pour EpochTV, le Dr Cole a affirmé avoir constaté une augmentation du nombre de cancers qui n’avaient pas lieu d’être. Il a également remarqué une augmentation et une persistance des facteurs de coagulation après la vaccination. Cependant, lorsqu’il a fait part de ses inquiétudes, aucune agence gouvernementale n’a voulu se pencher sur cette observation.

Actuellement, le Dr Cole effectue près de 40 000 biopsies par an.

Le point de vue du Dr Cole rejoint celui du Dr Robert Malone, souvent présenté comme l’inventeur de la technologie des vaccins à ARNm. Dans un article publié par Epoch Times le 11 avril, le Dr Malone affirme que l’ « ARNm » des vaccins Pfizer et Moderna n’est pas vraiment de l’ARNm. « Ces molécules possèdent des éléments génétiques similaires à ceux de l’ARNm naturel, mais sont clairement beaucoup plus résistantes aux enzymes qui dégradent normalement l’ARNm naturel. Elles sont capables de produire des niveaux élevés de protéines pendant des périodes prolongées et semblent échapper aux mécanismes immunologiques normaux d’élimination des cellules. Elles produisent des protéines étrangères que nous n’observons pas dans le corps habituellement. »

Selon le Dr Joseph Mercola, médecin ostéopathe, la protéine spike des vaccins Covid‑19 est à l’origine de graves lésions organiques.

« La science a démontré que ce n’était pas le virus qui causait des lésions endothéliales à l’origine de lésion organiques, telles que constatées dans le cœur, le foie et les reins des patients atteints du Covid‑19. En fait, c’était la protéine spike, qui était aussi injectée dans le cadre d’un programme de thérapie génique », a écrit le Dr Mercola dans un article récent.

Certaines études ont montré que la protéine spike induite par le vaccin persiste dans le corps humain, explique le Dr Cole, mais « nous n’avons aucune idée de combien de temps persiste cette séquence synthétique ».

Une étude réalisée à Stanford par Katharina Röltgen et d’autres a montré que la séquence synthétique persiste pendant au moins 60 jours. Une étude menée à Harvard par Alana Ogata et d’autres a montré que la protéine spike pouvait circuler pendant des semaines.

Le Dr Cole évoque un professeur allemand, le Dr Arne Burkhardt, ayant montré dans une étude portant sur des autopsies que la protéine spike pouvait persister dans le corps humain pendant 128 jours.

« Et la [protéine] spike que les [vaccins à ARNm] produisent induit des changements pathologiques dans le corps. Elle peut provoquer la formation de caillots », poursuit le Dr Cole. « Nous voyons ces jeunes gens mourir de caillots, de micro‑caillots, pas des caillots normaux. Il s’agit d’un type unique de caillot qui persiste, prive le corps d’oxygène, étouffe des parties du corps, enflamme le cœur, provoque des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, des cancers chez les jeunes… Des choses inhabituelles qui ne devraient pas se produire et qui sont probablement liées à une séquence synthétique, génétiquement modifiée, que nous avons introduit dans les corps de milliards de personnes. »

Selon le Dr Cole, nos cellules disposent de mécanismes de réparation de l’ADN, mais l’ADN ne peut pas se réparer lorsque la protéine spike pénètre dans le noyau des lymphocytes T, un des principaux globules blancs jouant un rôle central dans le système immunitaire.

« Une étude réalisée en Suède le montre », continue‑t‑il, faisant référence à une étude récente montrant que l’ARNm du vaccin Covid‑19 de Pfizer peut pénétrer dans les cellules du foie humain et être converti en ADN à l’intérieur du noyau. « Désormais dans la cellule, l’ADN ne peut plus être réparé. La cellule va donc faire une des deux choses suivantes : soit elle va s’autodétruire, c’est ce qu’on appelle l’apoptose, soit elle va muter. Elle se transforme en une cellule maligne atypique. »

« Donc, concernant cette question également, la suppression immunitaire due à la [protéine] spike (à cause de la pseudouridine) modifie le type de récepteurs sur les cellules », explique le Dr Cole, ajoutant que ces récepteurs pouvaient permettre aux lymphocytes T de lutter contre toutes sortes de virus.

« À présent, vous n’avez plus de système de défense. Cette cellule cancéreuse peut envahir la paroi. Cet agent pathogène peut envahir la paroi parce que votre système immunitaire a été détruit à un degré qui rend cela est possible. Quand cela va‑t‑il s’arrêter ? On ne le sait pas. Comment l’inverser ? On l’ignore. Est‑ce que ça arrive à tout le monde ? Non, Dieu merci. Est‑ce que ça arrive à un degré qui peut être alarmant ? Bien sûr. »

Une étude publiée le 15 avril a également révélé que les vaccins à ARNm « favorisent la synthèse soutenue de la protéine spike du SRAS‑CoV‑2 » et que « la protéine spike est neurotoxique et entrave les mécanismes de réparation de l’ADN ».

Ni Pfizer ni Moderna n’ont répondu à une demande de commentaires.

Sur leur site Internet, les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) affirment que les vaccins à ARNm Covid‑19 n’affectent pas l’ADN et n’interagissent pas avec lui, et que l’ARNm et la protéine spike ne subsistent pas longtemps dans l’organisme.

« L’ARNm ne pénètre jamais dans le noyau de la cellule où se trouve notre ADN (matériel génétique), il ne peut donc pas modifier ou influencer nos gènes », indiquent les CDC. « Nos cellules décomposent l’ARNm et s’en débarrassent quelques jours après la vaccination. Les scientifiques estiment que la protéine spike, comme d’autres protéines créées par notre corps, peut rester dans l’organisme pendant quelques semaines. »

Les intérêts communs des gouvernements et de l’industrie pharmaceutique

Selon le Dr Cole, les fabricants de vaccins et les organismes publics de la santé savent depuis le début que les vaccins à ARNm sont problématiques. Ils l’ont dissimulé pour préserver leurs intérêts communs.

« Nous connaissons les problèmes de modulation immunitaire de ce produit depuis 2006, ou du moins depuis la publication de quelques articles », explique le Dr Cole. « Moderna n’avait jamais mis sur le marché de produit à base d’ARNm pour une raison précise. Des essais ont été réalisés sur les troubles génétiques. Ils comptaient utiliser ce moyen pour modifier les gènes. Ça n’a jamais été commercialisé compte tenu des effets secondaires trop nombreux observés sur les animaux. Ils étaient tous au courant. Pfizer était‑il au courant ? Oui. »

« [La Food and Drug Administration (FDA)] est totalement contrôlée par des grandes corporations. Près de la moitié des revenus de la FDA proviennent de l’industrie pharmaceutique », poursuit le Dr Cole. « Les CDC possèdent 57, 58 brevets sur des vaccins… Pensez‑vous qu’ils ont un quelconque intérêt à dire du mal d’un vaccin ? Bien sûr que non. »

« Les [National Institutes of Health (NIH)] détiennent le brevet de la protéine spike et de son séquençage, ils l’ont partagé avec Moderna. Chaque milliard qui rejoint les coffres de Moderna, rejoint également les coffres des NIH. Les intérêts du gouvernement et ceux des corporations se rejoignent‑ils ? Évidemment. »

Epoch Times a contacté la FDA, les CDC et les NIH pour une demande de commentaires.

Selon la fiche d’information de la FDA, pour l’année fiscale 2019, 54 % de son budget a reçu une approbation fédérale. Les 46 % restants, soit 2,8 milliards de dollars, ont été payés par les taxes des industries productrices de médicaments.

Les CDC répertorient sur leur site Web plus de 60 technologies de « vaccins et produits thérapeutiques candidats » pour l’octroi de licences et l’établissement de collaborations. La FDA dispose également de son propre programme de transfert de technologie.

Selon le site Web des NIH : « Chaque année, des centaines de nouvelles inventions sont réalisées dans les laboratoires des NIH et des CDC. Neuf instituts ou centres (IC) des NIH transfèrent les inventions des NIH et des CDC, au moyen de licences, au secteur privé pour qu’il poursuive des activités de recherche et de développement et les commercialise éventuellement. »

Les modèles d’accords de licence montrent que ces agences de santé réclament des redevances pour transférer leurs technologies.

Selon le site d’informations Axios, en mai 2020, Francis Collins, alors directeur des NIH, a déclaré : « Nous avons un intérêt particulier dans la propriété intellectuelle » du vaccin contre le coronavirus de Moderna.

« En discutant avec les entreprises, je n’ai entendu aucune d’entre elles dire qu’elles pensaient que ce [vaccin] permettrait de gagner de l’argent », poursuivait le Dr Collins. « Personne ne voit cela comme un moyen de gagner des milliards de dollars ».

 Donc, personne ne va faire des choix qui le priveraient d’un emploi dans ces agences », poursuit le Dr Cole. « En refusant leur utilisation, les taxes qui découlent de leur utilisation ou [les bénéfices qui découlent] de la vérification des médicaments de toutes ces grandes corporations, ils n’auront pas assez de revenus pour faire fonctionner leur agence non plus. C’est vraiment une situation paradoxale perdant‑perdant. »

« Vérité plus transparence égale confiance », poursuit le Dr Cole. Or, les agences gouvernementales sont en train de « détruire la confiance » du public à leur égard.

Même le New York Times, qui penche à gauche, a récemment rapporté que les CDC dissimulent des données essentielles sur le Covid‑19 concernant les rappels, les hospitalisations et autres analyses.

S’il avait été aux commandes, le Dr Cole aurait géré la crise du Covid conformément à la déclaration de Great Barrington.

« Nous protégeons les personnes vulnérables. Nous savions dès le début qui allait être affecté. Nous gardons les écoles grandes ouvertes. Nous n’enfermons personne. Nous nous concentrons sur les traitements précoces. Nous savions depuis le SRAS Covid‑1 que les chloroquines fonctionnent contre cette famille de virus. Nous nous tournons vers les anciens médicaments réadaptés comme nous le faisons toujours pour toute nouvelle maladie émergente. Nous traitons rapidement. Nous reconnaissons ceux qui sont guéris du Covid grâce à leur immunité naturelle. Et nous ne faisons pas ce que nous avons fait. Il ne faut jamais laisser un remède devenir plus dangereux que la maladie elle‑même. »

La source originale de cet article est The Epoch Times

= = =

Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

covid-smoking-gun

vax_complete

Malhuret, sénateur, ex-maire de Vichy, médecin à la botte de Big Pharma, ministre de la santé sous Macron ?…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 22 avril 2022 by Résistance 71

holocauste_seringue
Projet eugéniste en marche…

Macron veut nommer l’ex- successeur de Pétain , l’ex maire de Vichy, le sénateur-médecin ancien militaire et collaborateur du transhumaniste Alexandre de doctissimo, et liseur de discours du trafiquant d’armes Bernard Henri Levy, Claude Malhuret le dictateur de la piqouze forcé pour tous et rafle nazie de la piqouze forcée pour tous, comme  ministre de la santé 

Anonyme

22 avril 2022

Claude Malhuret nie toute ressemblance de sa ville de Vichy avec celle de Pétain.

Pourtant, les 2 sont inféodés à Big Pharma et Claude Malhuret vit confortablement dans le système monarchique créé par Pétain lui même.

Qui a donné tout pouvoir à Big Pharma?

C’est Pétain.

Qui a créé l’ordre des pharmaciens et l’ordre des médecins?

C’est Pétain

Qui a supprimé le métier d’herboriste?

C’est Pétain

https://raimanet.wordpress.com/2020/12/23/le-reich-na-jamais-pris-fin/

Claude Malhuret choisi par Macron pour devenir ministre de la santé,  est médecin et sénateur, il a la double impunité juridique, vu que les médecins de la piqouze et les politiciens se sont vu attribuer l’impunité judiciaire pour tous leurs actes de piqouze forcé ou lois de piqouze forcé et pass vaccinal

https://resistance71.wordpress.com/2021/05/30/lacademie-de-medecine-francaise-refuse-toute-responsabilite-dans-les-effets-nefastes-des-injections-geniques-anti-covid-en-violation-du-serment-dhippocrate-et-pousse-a-lobligation-vaccinale/

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2021/10/04/covid-le-conseil-detat-propose-limpunite-des-politiques/

Claude Malhuret , l’ex successeur de Pétain, ancien maire de Vichy,  est tout aussi dévoué à Big Pharma que l’ancien dictateur et même pire vu qu’il est pour la piqouze forcé, et la rafle pour la piqouze forcé OGM de tous les français sans exception à tous les âges ce qui veut dire que la quantité de population génocidé par Big Pharma nazie sera encore plus importante que l’époque précédente

https://resistance71.wordpress.com/2022/03/27/covid-et-mensonge-faux-vaccins-et-vraies-therapies-geniques-de-modification-du-genome/

https://www.profession-gendarme.com/37-927-deces-et-3-392-632-blesses-a-la-suite-de-vaccins-covid-dans-la-base-de-donnees-europeenne-alors-que-les-jeunes-continuent-de-mourir/

décès confirmé causé par le vaccin en Italie, mais aucune indemnisation de la famille de victime, disant qu’ils ne sont pas responsables

https://www.profession-gendarme.com/%f0%9f%87%ae%f0%9f%87%b9deces-confirme-par-vaccin-appel-au-210-92/

Vaccination en Italie : tout comme en France,  pas de responsable en cas de mort causé par les injections

https://lemediaen442.fr/vaccination-en-italie-pas-de-responsable-en-cas-de-mort/

Italie la majorité des décès sont des injectés OGM

https://www.profession-gendarme.com/talie-la-plupart-des-deces-dus-au-covid-concernent-des-personnes-vaccinees/

en France, le Sénat composé de Malhuret et autres refuse de faire un rapport sur le nombre de vaccinés et de décédés parmi les vaccinés

https://www.profession-gendarme.com/le-senat-refuse-une-enquete-sur-un-rapport-entre-vaccination-covid-et-deces/

https://www.profession-gendarme.com/tribune-le-senat-a-t-il-peur-de-connaitre-les-consequences-de-la-vaccination-massive-de-la-population/

en France, la mère  porte plainte suite à un décès de son fils de 39 ans en bonne santé causé par Pfizer, la plainte est classé sans suite au parquet

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/landes-un-homme-de-39-ans-decede-apres-un-vaccin-pfizer-sa-famille-porte-plainte-1627575629

Italie : Majda El Azrak, morte à 14 ans, après une deuxième injection de Pfizer

https://lemediaen442.fr/italie-majda-el-azrak-morte-a-14-ans-apres-une-deuxieme-injection-de-pfizer/

« Vaccinée Pfizer, Carlotta Masala qui était en très bonne santé selon son père, sans antécédent médical, est morte à 27 ans, d’une cardiomyopathie

elle avait fait sa deuxième dose Pfizer et avait liké le post d’un dictateur qui voulait forcer la piqouze aux italiens

https://lemediaen442.fr/vaccinee-pfizer-carlotta-masala-est-morte-a-27-ans-dune-cardiomyopathie/

Donc Macron veut nommer le sénateur ex maire de Vichy Claude Malhuret qui a bossé pour Bill Gates (OMS) , a fait le service  militaire, a trainé avec le traffiquant d’armes Bernard Henry Levy, copain du transhumaniste Laurent Alexandre, comme ministre de la santé car il utilise son diplôme de médecin pour vouloir imposer l’injection OGM obligatoire à tous les français.

On vient d’apprendre une info inquiétante : Macron en cas d’élection envisagerait de nommer comme ministre de la santé le sénateur-médecin Malhuret: Malhuret c’est l’ancien maire de Vichy, un homme haineux qui lit à la tribune du Sénat ses textes cyniques et moqueurs, toujours pour diviser les français, partisan de la vaccination obligatoire et du totalitarisme sanitaire, ancien dirigeant du groupe Korian et fondateur de doctolib avec son associé, le transhumaniste Laurent Alexandre. C’est de la pure provocation.

le sénateur médecin Malhuret a bossé pour l’OMS de Bill Gates et est un ancien militaire ( il a fait son service militaire en 1973-1974 au titre de la coopération comme médecin-chef des hôpitaux d’El Aïoun et de Taourirt, au nord-est du Maroc.https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Malhuret) 

le sénateur médecin Malhuret est un copain de Bernard Henry Lévy le trafiquant d’armes puisque Malhuret lisait des discours écrits par lui  :

« En 1980, il lit un discours rédigé par Bernard-Henri Lévy7) »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Malhuret 

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Quand-Bernard-Henri-Levy-se-livrait-au-trafic-d-armes-23839.html

Malhuret veut injecter de force les français des tests 100% bidons dans leurs lieux de quarantaine en cachette si les anti injections sont trop nombreux:

« Il faudra bientôt vacciner en cachette »

puis après avoir éliminé suffisamment, passer à l’obligatoire pour les échappés de la piqouze:

« l’idéal serait la vaccination obligatoire » “parce qu’en démocratie il n’y a pas de moyen infaillible de l’imposer”, il défend bec et ongle le pass vaccinal. »

https://fr.news.yahoo.com/face-anti-vaccins-s%C3%A9nateur-claude-101140716.html?guccounter=1&guce_referrer=aHR0cHM6Ly9kdWNrZHVja2dvLmNvbS8&guce_referrer_sig=AQAAANwTD0SPEuqUH5eMq9ulwGYJon8mHhw3hlEn30zF3_Oyq3cdhfhHPYhK9nHhRKtCN9fiJFjhYly0lL_etqR84d_V9DmxkrrPR9AiCtMkK4rDlFon3LCEDGQZaf2Cxc6IMQRTRppA_PWCDiH0t1-aZSZMJMsXVl81JGi8aIa_sgOQ

Malhuret veut arrêter tous les leaders des mouvements anti pass et anti injection OGM et les traite de « résistants d’opérette »

https://www.youtube.com/watch?v=hZjRCKDz3XY

Malhuret veut utiliser le nombre de tests 100% bidons faux positifs asymptomatiques réalisés en France comme excuse pour imposer l’injection OGM

https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/politique-de-sante/des-stakhanovistes-de-lerreur-et-du-cynisme-le-dr-claude-malhuret-regle-leur-compte-aux-antivax

Le sénateur Malhuret futur ministre de la santé ?

Sa nomination serait une véritable déclaration de guerre de la part de Macron

Fondateur de Doctossimo, c’est l’ancien directeur du développement éthique des ehpad Korian et il défend la vaccination obligatoire.

Un homme sinistre https://twitter.com/Carene1984/status/1516434505363558400

c’est de la provocation et une nouvelle déclaration de guerre aux Français.

Malhuret est un odieux personnage, aussi malsain que son associé totalement siphonné Laurent Alexandre.

le sénateur médecin Malhuret annonce qu’il veut l’injection OGM obligatoire en juillet 2021 alors que des centaines de milliers de français manifestent contre le pass sanitaire et prétend qu’on n’est pas dans la dictature

du foutage de gueule

https://www.lepoint.fr/politique/malhuret-non-nous-ne-sommes-pas-dans-une-dictature-19-07-2021-2435939_20.php

en octobre 2021, il a tenté avec son autre copain sénateur médecin Jomier de faire passer une loi pour rendre l’injection OGM obligatoire pour tous pour janvier 2022

des médecins payés à 750 euros de l’heure pour piqouzer

https://www.ladepeche.fr/2021/04/15/des-medecins-payes-jusqua-750-euros-de-lheure-pour-vacciner-lassurance-maladie-met-fin-a-la-facturation-a-lacte-9490097.php

les médecins piqouzeurs exemptés d’impôts

https://resistance-mondiale.com/proposition-de-loi-no-4064-visant-a-exonerer-dimpot-sur-le-revenu-les-remunerations-des-professionnels-de-sante-dans-le-cadre-de-la-campagne-vaccinale-contre-la-covid-19

les médecins ont l’immunité judiciaire pour la piqouze

Quand un journal de l’académie de médecine se plaignait que nous sommes trop nombreux sur la planète (en plus de faire leur propagande du RCA bidon tout comme leur fausse pandémie avec tests truqués)

https://www.lequotidiendumedecin.fr/courriers-des-lecteurs/rechauffement-climatique-trop-de-monde-sur-la-planete

… pas étonnant qu’ils veulent absolument imposer leur piqouze mortifère en plus de réclamer l’immunité jurdique

https://resistance71.wordpress.com/2021/05/30/lacademie-de-medecine-francaise-refuse-toute-responsabilite-dans-les-effets-nefastes-des-injections-geniques-anti-covid-en-violation-du-serment-dhippocrate-et-pousse-a-lobligation-vaccinale/

En même temps que les politiciens qui ont donné l’immunité juridique aux piqouzeurs votent aussi une loi pour se protéger judiciairement, puisqu’ ils vont voter le 6 octobre une loi pour emprisonner les gens qui refusent la piqouze  dès janvier 2022, quand ils ne pourront plus payer les amendes

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2021/10/04/covid-le-conseil-detat-propose-limpunite-des-politiques/

Le sénateur B.Jomier avait en 2018 en qualité d’adjoint au maire reçu 530 000 euros de conventions du laboratoire Gilead.

https://www.francesoir.fr/commission-au-senat-un-echange-surprenant-une-video-tronqu%C3%A9e-la-verite-est-elle-sous-influence

le labo Gilead  est actionnaire de Pfizer

https://investors.pfizer.com/investor-news/press-release-details/2020/Pfizer-Announces-Agreement-with-Gilead-to-Manufacture-Remdesivir-for-Treatment-of-COVID-19/default.aspx

Octobre 2021, Le sénateur B.JOMIER avait déposé un amendement pour qu’à compter du 1er janvier 2022, le non respect de l’obligation vaccinale soit sanctionné d’une contravention de 4ème classe de 135€ avec procédure d’amende forfaitaire, et en cas de 3 condamnations dans les 30 jours, ce soit porté à 1500€, soit une contravention de 5ème classe.

https://www.senat.fr/amendements/commissions/2020-2021/811/Amdt_COM-1.html

https://resistance71.wordpress.com/2021/10/06/escroquerie-covid-crime-contre-lhumanite-et-dictature-technotronique-prospective-2022/

Un rapport du gouvernement britannique admet que 19,2 millions de personnes en Angleterre n’ont pas reçu une seule dose du vaccin Covid-19, et que 12 autres millions ont refusé une deuxième ou une troisième dose.

https://stateofthenation.co/?p=113140

l’UE préparerait déjà une loi pour mai, pour piqouzer de force tous les européens pour juillet 2022

https://nouveau-monde.ca/les-europeens-seront-ils-esclaves-dans-quatre-mois/

et on sait que le sénat de Malhuret et Jomier rêve de piqouzer tous les français d’ici juillet 2022

https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/vaccination-obligatoire-rejetee-chacun-prend-ses-responsabilites-reagit

victime des injections OGM, ou vous connaissez des victimes dans votre famille des injections?

Vous pouvez témoignez sur Vérité France

https://www.verity-france.org/

= = =

Lire notre traduction du livre de Robert F. Kennedy Jr « Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique »

Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Il n’y a pas de solution au sein du système ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

===

Deux communiqués sur la guerre en Ukraine à diffuser sans modération :

je-resiste

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F Kennedy Jr (chapitre 12 3ème et dernière partie – Fin de notre traduction -)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 7 avril 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Merci à tous nos lecteurs d’avoir suivi cette traduction par épisode, vous avez été très nombreux à lire et partager, ça ne s’arrête pas là, Jo très bientôt mettre la touche finale à un superbe PDF regroupant l’ensemble de notre traduction en un document illustré à télécharger GRATUITEMENT pour (re)lecture et diffusion massive. Les salopards qui ont mis au point cette dernière mouture pseudo-pandémique doivent payer pour leurs crimes contre l’humanité passés et présents. Cette affaire est loin, très loin d’être terminée.
Nous n’oublierons ni ne pardonnerons jamais à ces ordures de la pseudo-science et aux politicards, journalopes inféodés au système étatico-marchand qui se meurt et complices de ce crime contre l’humanité en bande organisée.
A commencer les dimanche 10 et 24  avril 2022, faisons de cette classique mascarade électorale pseudo démocratique la plus grande victoire du premier parti politique de France, bien réel : celui de l’abstention politique. Refusons de jouer leur jeu truqué et reprenons la barre du bateau ivre pour une société existant pour et par le peuple ! Qu’on se le dise !

HALTE A L’ILLUSION DEMOCRATIQUE ! IL SUFFIT DE DIRE NON ! et donc NON ! au vote illusoire !

L’intégrale de cette traduction en format PDF ici :
Robert-F-Kennedy-jr-le-veritable-Anthony-Fauci

~ Résistance 71 ~

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Avril 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12 Jeux de germes

Jeux de guerre : la génèse de l’état de bio-sécurité

[1] [2] [3]

[3]

[…]

Le 18 avril 2018, Bill Gates fit un discours au sommet mondial sur le paludisme à Londres, avertissant qu’il y aurait une nouvelle maladie mortelle dans cette décennie et que celle-ci “prendra le monde par surprise”, se répandant partout et tuant des dizaines de millions de personnes. Il fit allusion à une augmentation de la coordination entre les fonctionnaires de la santé et les militaires et réitéra : “le monde doit se préparer contre les pandémies de la même manière qu’il se prépare à la guerre.” Les simulations de Gates invoquent le concept de “guerre totale”, ce qui veut dire la mobilisation de populations entières, le sacrifice de l’économie mondiale et l’annihilation des institutions démocratiques et des droits civils.

[…]

Gates construisit simultanément des ponts avec les magnats des médias sociaux, incluant le patron d’Amazon Jeff Bezos, car il aura besoin de leur soutien pour réaliser son plan majeur. Comme tous les totalitaires, l’aventure de Gates demandera quelques autodafés et Bezos sera là pour y veiller. Dès mars 2020, Amazon allait bannir ou retarder les livraisons de catégories entières de livres et de vidéos questionnant les orthodoxies officielles, incluant ceux mettant en doute le fondement du confinement, ce qui multipliera la fortune de Bezos de plusieurs dizaines de milliards de dollars. Dans la plus pure tradition de l’Operation Mockingbird, le Washington Post de Bezos s’y est aussi mis, en incluant un tract de propagande éhontée ayant pour titre “Bill Gates appelle les Etats-Unis à mener la guerre contre une pandémie qui pourrait bien tuer 33 millions de personnes [aux Etats-Unis]…” Le même mois, Gates annonça un partenariat avec la famille du fondateur de Google, Larry Page, dans un “grand Défi” de 12 millions de dollars, pour accélérer le développement d’un vaccin universel contre la grippe. L’entreprise géante et parente de Google, Alphabet, investissait déjà lourdement dans des start-ups de fabrication de vaccins et avait signé un partenariat de 76 millions de dollars avec GSK. Anticipant apparemment de gros retours sur investissements sur l’industrie Big Tech de la politique de confinement qu’il allait orchestrer, Gates fut alors parmi les plus gros actionnaires d’Amazon, de Google et bien sûr de Microsoft.

[…]

Peter Daszak agissait comme conduit par lequel Tony Fauci, Robert Kadlec, le Pentagone et sa DARPA et l’USAID, ex-vitrine de la CIA et aujourd’hui sous le contrôle du Conseil National de la Sécurité (NSC), pouvaient blanchir tout le fric nécessaire de financement des expériences de gain de fonction, incluant celles menées au laboratoire P4 de Wuhan en Chine. En 2018, le gouvernement français avait averti les hauts-fonctionnaires du gouvernement américain que le laboratoire de Wuhan, que les Français avaient aidé à construire, était sujet à un pauvre entretien et n’avait pas le personnel adéquat pour maintenir la sécurité. Par exemple, l’entreprise française de BTP, BioMérieux, qui avait construit le labo, avait négligé de bien terminer le système de circulation d’air à pression négative, une pièce maîtresse de l’infrastructure d’un tel bâtiment pour empêcher les fuites de virus volontairement rendus plus virulents pour créer des pandémies. Le dr Fauci ignora l’avertissement.

Lorsqu’en mai 2021 j’ai envoyé un courriel à l’ex-CEO de BioMérieux (de 2007 à 2011), Stéphane Bancel, pour lui demander s’il savait que son entreprise avait violé son contrat de fournir un équipement fonctionnel, il ne m’a pas répondu. Bancel à cette époque, était le CEO de Moderna et un associé de Bill Gates et d’Anthony Fauci, opérant et dirigeant une entreprise qui allait essentiellement bénéficier de la fuite du labo, faisant très rapidement des 9% d’actions de Bancel un portefeuille valant plus de 1 milliard de dollars et plus au jour le jour. En mars 2019, soient 9 mois avant que la COVID-19 ne commence à circuler, Bancel avait refait une demande de brevet de la technologie ARNm pour le vaccin de Moderna.

[…]

Entre les jeux de germes, Gates continua son tour du monde de la dissémination de la panique de masse et la promotion de réglementations totalitaires.

[…]

Puis le 15 mai 2018, dans la grande salle de danse de salon de l’hôtel Mandarin Oriental de Washington, il introduisit un “nouvel exercice de préparation à une pandémie de guerre biologique” hébergé par Le Johns Hopkins Center for Health Security (l’ancienne institution que Gates et le NIH financèrent), exercice a nom de code : Clade X 2018 qui “simulait une réponse à la dissémination d’un pathogène chimérique pour lequel il n’existait aucun remède ni vaccin.” Espérant réduire la population mondiale, un culte élitiste avait lâché dans la nature leur bestiole chimérique trafiquée génétiquement depuis un labo de Zurich. Dans le scenario, la maladie s’´étendit d’abord à l’Allemagne et au Venezuela et ensuite aux Etats-Unis, tuant plus de 100 millions de personnes dans le monde alors que “les systèmes de santé s’effondraient, la panique se diffusait et les bourses dévissaient…”

[…]

L’exercice insistait grandement sur des réponses militarisées à la pandémie et explorait des stratégies de contrôle des médias et des réseaux sociaux. Ce fut un exercice pratique de préparation des officiels de la politique, de la bureaucratie, de l’armée et des services de renseignement et de sécurité à soutenir un véritable coup d’état contre la démocratie américaine et la constitution des Etats-Unis.

[…]

Il est important de noter ici qu’aucune des simulations de J Hopkins ne contemple l’efficacité de médicaments reciblés (comme l’ivermectine ou l’hydroxychloroquine) pour atténuer ou arrêter la pandémie. Et aucune d’elles ne permet une profonde réflexion sur l’abolition des droits constitutionnels et de la destruction totale des systèmes politiques et judiciaires des Etats-Unis en faveur de la mise en place d’une junte militaire médicale tyrannique. Aucune d’elles ne reconnaît qu’il n’y a pas une “exception pandémique” dans la constitution des Etats-Unis. Au lieu de cela, ils étaient bien trop occupés à mettre en place un jeu de guerre et une trahison de la démocratie américaine.

[…]

Chaque simulation mettait en valeur le soi-disant “besoin” pour la quarantaine et l’isolation des gens en bonne santé, de censurer toute critique de la vaccination Gates/Fauci et de forcer coercitivement la population à recevoir des injections précipitées à la distribution, en opposition à toute logique, tout bon sens et toutes pratiques préalables de santé publique.

[…]

Un objectif stratégique très clair de Gates et Fauci fut la répétition incessante du message qu’une pandémie mondiale était inévitable et que seuls des vaccins obligatoires pour tous pourraient éviter la catastrophe et que pour ce faire, l’annihilation des droits civils était de rigueur. Le plus impressionnant fut leur capacité à mobiliser des médias mondiaux serviles à avaler sans critique la couleuvre et à faire la promotion de ces propositions en complète contradiction de toute science et histoire préalablement acceptées en ce domaine.

[…]

Pour le dire simplement, au travers de ce rapport sponsorisé, Gates dit que nous avons rapidement besoin de mettre en place une stratégie de vaccination de masse afin de prévenir, d’anticiper la propagation accidentelle ou délibérée de ce type de pathogènes chimériques avancés que son associé de boulot, le dr Fauci, finançait au labo de Wuhan sous le prétexte d’une recherche vaccinale.

[…]

Plus tard en mai 2018, avec l’aval de l’OMS et de la Banque Mondiale, Gates créa une sorte de comité permanent appelé le Global Preparedness Monitoring Board (GPMB), qui incluait quelques uns des plus gros pontes de la santé publique mondiale, pour institutionnaliser les leçons tirées de toutes ces planifications de scenarios.

[…]

Le comité directeur du GPMB inclut tout un panthéon de technocrates dont le pouvoir cumulé pour dicter les politiques de santé publique mondiale est virtuellement irrésistible, jugez plutôt : Anthony Fauci, Jeremy Farrar du Wellcome Trust, Christ Elias de la FBMG, le directeur du CDC chinois George Gao, la ministre russe de la santé Veronika Skvorsova, le directeur de la santé à l’OMS Michael Ryan, son ancien directeur Gro Harlem Brundtland, son ancien directeur de la programmation Ilona Kickbusch et Henrietta Holsman Fore de l’UNICEF, ex-directrice de l’USAID, qui fut longtemps une devanture de la CIA.

[…]

TOPOFF 2000-2007

En faisant des recherches pour écrire ce livre, j’ai découvert qu’à commencer en 2000, les agences de sécurité, police, militaire et du renseignement avaient mis en place d’autres simulations de masse sous le nom de code TOPOFF, programme dont le public est quasi ignorant. Chacune de ces simulation a fonctionné en tant qu’exercice d’entrainement pour l’imposition d’un verrouillage dans un totalitarisme global. Bon nombre de ces exercices ont impliqué des dizaines de milliers de personnels locaux de police, de personnels de la santé et des services d’urgence à travers les Etats-Unis, le Canada, le Mexique et l’Europe. Des représentants du FBI, du ministère des affaires étrangères et des agences de renseignement ainsi que des entreprises privées des secteurs de la pétrochimie, de la chimie, de la finance, des télécommunications et de la santé, furent aussi impliqués.

[…]

Le premier de ces exercices TOPOFF eut lieu en mai 2000 sur le modèle d’attaques biochimiques sur les villes de Denver (Colorado) et Portsmouth (New Hampshire), explorant les possibilités de mettre en quarantaine un état entier comme celui du Colorado.

[…]

Le Department of Homeland Security (DHS) sponsorisa le second exercice TOPOFF en mai 2003, incluant plus de 8000 participants dans les villes de Seattle et de Chicago, ainsi qu’une importante participation du gouvernement canadien.

TOPOFF 3 en avril 2005 simula des attaques chimiques et biologiques dans le New Jersey et le Connecticut, impliquant plus de 20 000 participants de plus de 250 agences fédérales, d’entreprises privées, de groupes de bénévoles et d’organisations internationales. Le Canada et la Grande-Bretagne coordonnèrent des exercices simultanés sur leurs sols.

TOPOFF 4 se déroula du 15 au 24 octobre 2007 avec plus de 23 000 participants du gouvernement, du secteur privé, simulant des attaques sur Guam, Portland (Oregon), et Phœnix (Arizona). A Washington D.C le ministère des affaires étrangères / State Department activa une Force Spéciale et participa à des réunions au sommet avec d’autres ministères et décisionnaires de l’énergie, incluant les ambassades américaines de Canberra (Australie), Ottawa (Canada) et Londres (GB).

“Ce furent des exercices propagandistes”, dit l’ancien agent de la CIA et lanceur d’alerte Kevin Shipp. “En ayant tous ces fonctionnaires de la santé publique et des forces de l’ordre participer à la mise à bas des droits civils de la constitution des Etats-Unis avec ces exercices, vous avez en fait obtenu leur consentement préalable au torpillage de la constitution afin de renverser la démocratie. Ils savent qu’aucun de ces participants ne va fondamentalement se poser de profondes questions lorsqu’un évènement non simulé se produira. La CIA a passé des décennies à analyser comment contrôler exactement de larges portions de la population en utilisant ce type de techniques.” Puis il ajoute : “Nous sommes maintenant tous des sujets manipulés d’une vaste expérience de Milgram à l’échelle de la population complète avec le dr Fauci qui joue le rôle de l’autorité en blouse blanche nous instruisant d’ignorer nos vertus et notre conscience et d’oblitérer la constitution.

Event 201 : Octobre 2019

[…]

Ce jeu de guerre a consisté en quatre simulations de salle d’une pandémie mondiale de coronavirus. Les participants incluaient une brochette de pontes de la Banque Mondiale, du Forum Economique Mondial (FEM/Davos), du Bloomberg/John Hopkins University Populations Center, du CDC, de plusieurs grosses maisons médiatiques, de représentants du gouvernement chinois, d’un ancien directeur de la CIA et de la NSA, du fabricant de vaccins Johnson & Johnson, le plus gros labo pharmaceutique au monde, des cadors de la finance et de l’industrie de la biosécurité et le président de la firme Edelman, la plus grosse firme mondiale en Relations Publiques (propagande). Les critiques prônes à la théorie conspirationniste étiquette cette cabale comme “l’État profond”. Le directeur du FEM a quant à lui, baptisé leur agenda : la “Grande Réinitialisation” ou le “Great Reset”. 

L’Event 201 fut un exercice signal, mais il fut aussi comme nous allons le voir, une répétition générale pour un “gouvernement en attente”. Ses principaux acteurs allaient très vite bouger dans des positions clef afin de gérer la réponse pandémique quelques mois plus tard.

[…]

Les participants simulèrent des scenarios fictifs de contagion mondiale par coronavirus, qui focalisaient sur la promotion de la peur, une couverture de censure, une propagande de masse et des stratégies d’état policier culminant dans des mesures d’injections de masse obligatoires.

[…]

L’Event 201 était mené au plus près possible d’une simulation “en temps réel”.

[…]

Le thème de l’exercice était qu’une telle crise donnerait une opportunité de promouvoir de nouveaux vaccins et de resserrer les contrôles sur l’information et les comportements a travers de la propagande, de la censure et de la surveillance. Le script de Gates anticipe une grande résistance à la vaccination déclenchée par l’obligation et alimentée par la communication sur internet.

[…]

Une de leur fixation centrale était de savoir comment réduire au silence des “rumeurs” disant que le coronavirus avait été créé en laboratoire. La 4ème simulation de l’Event 201 anticipa la manipulation et le contrôle de l’opinion publique et le muselage de toute discussion au sujet de pathogènes artificiellement développé. Tout le monde émit des préoccupations quant à ce que les autorités étouffent instantanément et discréditent toute spéculation disant que quelqu’un aurait pu délibérément ou par accident relâcher la bestiole d’un labo. Ce segment est le plus révélateur pour sa prédiction sans faille de la crise actuelle sévissant dans nos démocraties. L’assomption fondamentale de tous les participants fut que la censure et la propagande sont des facultés légitimes du pouvoir fédéral qui doivent être exercées. Les participants discutèrent des mécanismes pour minimiser et botter en touche la “désinformation” et la “mauvaise information” en “inondant” les médias de propagande et donc de “bonne information”, imposant des pénalités pour la dissémination de fausses informations (en tant cas jugées comme telles) et porter le discrédit sur toute dissidence comme par exemple sur le mouvement anti-vaccination.

[NdT : s’ensuit ici sur 4 pages une liste des personnes impliquées et leurs propositions sur ces sujets, à lire dans le bouquin. Mentionons simplement ici que la liste comprend : le directeur du CDC chinois, des universitaires, une ancienne ministre australienne de la santé et des finances et membre du conseil d’administration de l’ANZ Bank, un chercheur de chez Apple et Google, le directeur des opérations de la firme de RP Edelman, un amiral de la marine des Etats-Unis, un vice-président de chez Johnson & Johnson, l’ancienne directrice adjointe de la CIA, le CEO de la firme Edelman, le directeur du Johns Hopkins Center pour la sécurité de la santé, des conseillers en communication, le ministre des finances de Singapour, le directeur du bureau de New York de l’ONU…)

[…]

Le jeu de guerre de Bill Gates Event 201 a rapidement démontré qu’il atteignait et endoctrinait ses audiences ciblées : les décideurs du plus haut niveau au monde.

[…]

En novembre 2020, l’agence espionne britannique du MI6 annonça que ses agents allaient surveiller les étrangers dans le monde entier (aussi sans aucun doute les Américains qui ont questionné les orthodoxies officielles au sujet des “vaccins” anti-COVID-19), déclarant une “opération cybernétique offensive pour perturber la propagande anti-vaccinale.

L’agence promit alors de déployer le même arsenal de contrôle, de harcèlement et de coups bas qu’elle réservait auparavant aux terroristes. D’après le journal “The Times”, l’agence d’espionnage utilise une trousse à outil développé pour stopper la désinformation et le recrutement mis en place par l’État Islamique / Daesh.

[…]

La loi fédérale américaine interdit aux agences d’espionnage du pays de placer domestiquement les citoyens américains sous surveillance ; mais les bureaucraties occidentales travaillent en collaboration les unes avec les autres et la CIA emploie souvent des agences d’espionnage britannique, canadienne, européenne ou israélienne comme sous-traitants pour contourner les lois américaines.

En août 2020, après que je fusse apparu comme discoureur invité devant une foule estimée à 1,2 millions de personnes, supporteurs de la démocratie et des droits civils de toutes les nations européennes qui protestaient contre les restrictions des droits due au COVID lors d’une grande manifestation populaire pour la paix et la justice à Berlin, les services internes de renseignement allemand (contre-espionnage) ont annoncé qu’ils allaient commencer à contrôler les leaders du groupe qui m’avait invité. L’agence d’espionnage accusa les manifestants anti-mesures COVID d’essayer de “minimiser de manière permanente la confiance populaire en les institutions étatiques et leurs représentants.”, d’après l’agence de presse AFP. “Maintenant, la définition du terrorisme est si vaste.” a déclaré l’ancien agent de la CIA Kevin Shipp, “que toute mention du vaccin anti-COVID vient sous leur revue.

[…]

Le satellite de GSK, le Wellcome Trust, a joué un rôle central dans le mariage  de Big Pharma et des agences d’espionnage occidentales. De 2015 à octobre 2020, la chaire du Wellcome Trust, la version britannique de la FBMG, était tenue par l’ex-directrice du MI5 britannique, l’agence de contre-espionnage, Dame Eliza Manningham-Buller, une ancienne de 35 ans des services de contre-espionnage qui a aussi fonctionné comme officier de liaison entre les agences britannique et américaine du renseignement. Les courriels du dr Fauci révèlent que le directeur du Wellcome Trust, Jeremy Farrar, a travaillé directement avec lui pour orchestrer la couverture et le maquillage de la preuve de la fuite du labo de Wuhan, assignant une équipe de cinq employés pour gérer la fraude.

Dame Manningham-Buller a servi comme chaire à l’Imperial College de Londres depuis 2011. Anthony Fauci et les officiels occidentaux de la santé ont largement cité l’Imperial College et ses projections incorrectes et exagérées pour la COVID-19, tout ça mis en scène et en page par le fameux épidémiologiste du Wellcome Trust, Neil Ferguson, afin de justifier les politiques mondiales draconiennes de confinement. Les projections à la louche de Ferguson ont surestimé le taux de mortalité de la maladie d’un facteur perforant le plafond. Il fit la même chose auparavant avec la maladie de la vache folle et autres maladies du jour. L’espion du MI6 Christopher Steele est un leader de l’organisation britannique “Independant SAGE”, un collectif nébuleux mais pourtant influent de scientifiques sociaux, de psychologues et de propagandistes professionnels qui utilisent les informations des médias pour mettre sans relâche la pression sur le gouvernement britannique à chaque fois qu’il hésite à déployer l’autoritarisme nécessaire pour parvenir au ration “zéro COVID”.

[…]

Dès 1977, le journaliste du Watergate Carl Bernstein documenta le contrôle de la CIA sur plus de 400 journalistes et institutions américaines influents, incluant le New Your Times et le Time magazine. La longue et pervasive domination de la CIA sur le Washington Post via l’opération Mockingbird, à commencer avec ses propriétaires Katherine et Phil Graham et ses journalistes, reporters. et rédacteurs en chef, est très bien documentée. Il n’y a que très peu de preuve que son nouveau propriétaire le milliardaire Jeff Bezos d’Amazon, se soit détaché de ces influences corruptrices. Le Post et le Times ont été les pom-pom girls médiatiques pour une réponse draconienne à la pandémie.

[…]

Le camp d’été des milliardaires ou la “fête des moguls” de 2021 incluait Bill Gates, le CEO d’Apple Tim Cook, Mark Zuckerberg de Facebook, Jeff Bezos d’Amazon, Mike Bloomberg, les fondateurs de Google Larry Price et Sergueï Brin, Warren Buffett, le CEO de Netflix Redd Hastings, le patron de Disney Robert Iger, le patron de Viacom/CBS Shari Redstone et un des plus célèbres propagandistes du confinement Anderson Cooper, qui a reconnu avoir répondu à une annonce de recrutement de la CIA alors qu’il était étudiant à Yale et travailla quelques étés ensuite à Langley le QG de la CIA.

[…]

Dès ce moment, les milliardaires américains étaient en route pour augmenter leur fortune collective de quelques 3800 milliards de dollars sur un an, tout en annihilant la classe moyenne américaine, qui perdit dans le même temps… la même somme d’argent. Ces magnats de la technologie et des médias, qui ont multipliés leurs milliards sur le dos des confinements, sont les mêmes qui utilisèrent ces mêmes médias et technologies pour censurer les plaintes et les critiques contre les confinements, alors même qu’ils remplissaient leurs coffres à les faire péter.

Chacun de ces pourceaux ont aidé à graisser les rouages de l’effondrement de la démocratie constitutionnelle américaine. Les droits civils étaient suspendus pour une durée indéterminée.

[…]

Après 20 ans d’exercices sur modèle, la CIA, travaillant avec des technocrates médicaux comme le dr Fauci et les magnats milliardaires de l’internet, a réussi un coup d’état ultime : quelques 250 ans après la révolte américaine contre une oligarchie retranchée et une règle autoritaire, l’expérience américaine d’auto-gouvernement était terminée L’oligarchie était restaurée et ces hommes et leurs maître-espions ont équipé leur technocratie montante de nouveaux outils de contrôle inimaginables pour le roi George d’Angleterre ou quelque autre tyran au cours de l’histoire.

[…]

Avec toutes ces préparations pour une réponse militarisée coordonnée avec une profonde implication des agences de renseignement, cela ne peut pas être une surprise de voir que la réponse du gouvernement au COVID-19 émergea très rapidement comme un projet militaire.

Le 28 septembre 2020, le journaliste scientifique Nicholas Florko publia dans STAT un schéma organisationnel fuité exposant le projet de l’opération Warp Speed d’une valeur de 10 milliards de dollars comme étant une campagne hautement structurée du ministère de la défense ayant une “très vaste implication militaire”.

[…]

Warp Speed a des contrats secrets avec six laboratoires pharmaceutiques majeurs développant les vaccins COVID-19. Le conseiller en chef de l’opération est Moncef Slaoui un ancien de chez GSK, qui était patron du comité directeur de Moderna avant l’opération, la collaboration Fauci/Kadler/Gates qui serait la première bénéficiaire de Warp Speed.

[…]

Ceci devrait être une opération médicale et non pas militaire,” m’a dit la survivante de l’holocauste et avocate d’éthique médicale Vera Sharav. “C’est un problème de santé publique. Pourquoi l’armée et la CIA sont-elles si lourdement impliquées ? Pourquoi tout est-il tenu secret ?, Pourquoi ne pouvons-nous pas savoir les ingrédients contenus dans les produits injectés et qui ont été financés par l’argent des contribuables ? Pourquoi tous ces courriels sont-ils maquillés ? Pourquoi ne pouvons-nous pas voir les contrats en vigueurs avec les fabricants de vaccins ? Pourquoi nous oblige t’on à suivre un traitement qui est toujours expérimental dans sa technologie et ce avec un minimum de test ? Puisque la COVID-19 n’infecte gravement que moins de 1% des gens, quelle est la justification pour exposer 100% de la population à un risque ? Nous devons enfin reconnaître que tout ceci n’est qu’une vaste expérience à l’échelle de l’humanité, au moyen d’une technologie qui n’a en rien fait ses preuves, menée par des espions et des généraux qui sont essentiellement formés à tuer des gens et non pas à sauver des vies.

Qu’est-ce qui pourrait donc bien mal fonctionner ?…

FIN 

-[]-[]-[]-[]-[]-

Note de fin :

Résistance 71 et les traducteurs désirent dédier cette traduction au Professeur Luc Montagnier (1932-2022), virologiste français, prix Nobel de médecine et lanceur d’alerte sur cette escroquerie doublée d’un crime contre l’humanité en bande organisée qu’est cette pandémie COVID-19.
En janvier 2022, peu de temps avant sa mort, le professeur participa avec Robert F. Kennedy Jr à la grande manifestation anti-dictature COVID de Turin où il prononça un profond discours de mise en garde. Durant son allocution, il prononça cette phrase, arrangée par le traducteur simultané mais qui eut son approbation immédiate :
“Les non-vaccinés sont les gardiens de l’humanité.”
Cette affaire SRAS-CoV-2 / COVID-19 n’en a pas fini de ses ramifications sanitaires et légales. A ce titre l’auteur du livre que nous venons de traduire, Robert F. Kennedy Jr annonce que son livre n’est en rien la fin de l’histoire, chaque jour amenant toujours son flot de nouvelles informations et de chiffres. Ainsi RFK Jr continue à écrire des chapitres au fur et à mesure que les lecteurs peuvent lire sur le site internet de son association:

ChildrensHealthDefense.org/fauci-book

ou

childrenshd.org/fauci-book

Montagnier_nonvax_gardienshumanite

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique, Robert F. Kennedy Jr (chapitre 12, 2ème partie)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, ingérence et etats-unis, média et propagande, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 1 avril 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Avril 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12 Jeux de germes

Jeux de guerre : la génèse de l’état de bio-sécurité

[1] [2] [3]

[2]

La CIA a une longue et solide histoire de promouvoir secrètement les programmes d’armes biologiques américains. Un des tous premiers projets de l’agence fut l’établissement d’un réseau “d’exfiltration des rats” que les officiers des renseignements américains mirent en place pour faire passer quelques 1600 armes biologiques et chimiques ainsi que leurs techniciens experts après la seconde guerre mondiale, de nombreux d’entre eux étant des nazis du parti et des criminels de guerre notoires, maintenus hors de portée du tribunal militaire allié de Nüremberg. Les directeurs d’une opération célèbre au nom de code “Paperclip” ou “Trombone”, fournirent à ces chercheurs de nouvelles identités et les mirent au travail pour développer l’arsenal biologique américain à Fort Detrick et ailleurs, ce même après la signature de la convention de 1972.

[…]

Le Dr Michael Callahan est un des plus grands noms de la recherche en armes biologiques. Il géra un programme de biosécurité pour la succursale de la CIA qu’est l’USAID avant de devenir le directeur pour la recherche en armement biologique de la DARPA. C’est là qu’il entra en concurrence avec le NIH pour laver le fric au travers l’Eco Health Alliance de Peter Daszak dans la recherche biologique pour l’armement, ceci incluant à terme, le laboratoire de Wuhan.

En tant que directeur au DARPA, Callahan lança le projet PREDICT en 2009, suite à la fausse pandémie de grippe aviaire lancée par Jeremy Farrar. PREDICT semble être une réincarnation du projet Argus de la CIA sous couvert de l’USAID.

[…]

Le programme PREDICT de l’USAID se targue d’avoir identifié près de mille nouveaux virus, incluant une nouvelle version d’Ebola et a entrainé quelques 5000 personnels. En octobre 2019, très peu de temps avant l’émergence de la COVID-19, l’USAID a soudainement arrêté sont financement du programme PREDICT.

[…]

Callahan et sa cohorte savaient très bien qu’ils jouaient avec le feu. En 2005, Callahan témoigna devant le congrès des Etats-Unis alors qu’il passait à sa nouvelle fonction à la direction de DARPA. Il conclut alors son audition par un avertissement à faire froid dans le dos au sujet de la nouvelle implication de la nation avec le programme à deux face Janus de “gain de fonction” des dr Fauci, Kadlec et Callahan lui-même :

La sombre science de la création d’armes biologiques et leur production est en parallèle avec les sciences de la santé et sont des disciplines bâtardes de la technologie moderne. Les avancées potentielles dans la létalité des armes biologiques seront en partie les résultats de progrès scientifique pacifique. Alors, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de terroristes, le gouvernement et le peuple des Etats-Unis dépendront des leaders scientifiques en leur domaine pour identifier tout sombre danger potentiel et sombre aspect de chaque résultat.

Même après avoir quitté DARPA et l’USAID, Callahan se targuait périodiquement de sa continuelle influence sur la politique de réponse américaine à la pandémie aux plus hauts niveaux du gouvernement.

[…]

dès 2011, BioPort profitait déjà très bien du domaine des armes biologiques / vaccins. Après le 11 septembre, le président Bush probablement suivant les injonctions du ministre Rumsfeld, de Robert Kadlec et du dr Fauci, avait placé la laboratoire de BioPort dans le Michigan sous protection gouvernementale dans “l’intérêt national”.

[…]

OPP1

Note des traducteurs :

s’ensuivent ici 6 pages de narration détaillée de la corruption des entreprises concernées. A lire dans le bouquin.

[…]

Comment les jeux de guerre sont devenus des instruments pour imposer l’obéissance

Dark Winter, Atlantic Storm et Global Mercury ne furent que trois de plus d’une douzaine de jeux de germes mis en place par les planificateurs de l’armée, de la médecine et du renseignement, ce qui a mené directement au COVID-19. Chacun de ces exercices kafkaïens est devenu une prédiction d’un âge dystopique que les planificateurs de pandémies appellent “le Nouveau Normal”. La caractéristique consistante est une affinité au sein de leurs fabrications de simulation pour une médecine militarisée introduisant une gouvernance autocrate centralisée.

Chaque répétition générale se termine avec la même punchline démoralisante : la pandémie globale est une excuse pour justifier de l’imposition de la tyrannie et d’une vaccination forcée. La répétition de ces exercices suggère qu’ils servent de répétition ou d’exercice d’entrainement pour un agenda sous-jacent de coordination du démantèlement mondial de la gouvernance démocratique.

[…]

Après 9/11, le cartel montant de la biosécurité a adopté des simulations comme signaux de mécanismes de la chorégraphie de la réponse à des urgences parmi les technocrates entrepreneuriaux, politiques et militaires, en charge de gérer les urgences dans le monde. La planification par scenario est devenue un outil indispensable pour que de multiples centres de coordination coordonnent des stratégies complexes d’imposition simultanée de contrôle coercitif dans les sociétés démocratiques à travers le monde.

Virtuellement toutes les scenarios de planification de pandémies emploient des assomptions techniques et des stratégies familières pour quiconque a lu les tristement célèbres manuels de guerre psychologique de la CIA pour briser, annihiler les sociétés indigènes et leurs économies traditionnelles ainsi que leurs liens sociaux, pour imposer l’isolation et la démolition des économies traditionnelles afin de vaincre toute résistance, de promouvoir le chaos, la démoralisation, la dépendance et la peur, ainsi que pour imposer une gouvernance centralisée autocrate.

En particulier, les exercices incorporent des techniques d’opération psychologique (PsyOp) glanées de la célèbre “Expérience de Milgram”. Dans ces exercices ces années 60, le professeur de psychologie de l’université de Yale, Stanley Milgram, fut capable de démontrer que les chercheurs pouvaient manipuler formellement des “citoyens ordinaires” de toutes catégories sociales, à violer leur propre conscience et à commettre des atrocités aussi loin qu’une figure d’autorité (comme un docteur ou un scientifique en blouse blanche), leur ordonnait de le faire.

[…]

Dans son livre “Au sujet de la torture : les interrogatoires de la CIA de la guerre froide à la guerre contre le terrorisme”, par l’historien de l’université du Wisconsin Alfred W. McCoy, celui-ci suggère que les expériences d’obéissance conduites à Yale furent financées par la CIA en tant qu’études du programme MKUltra sur le contrôle du comportement humain.

[…]

Milgram a d’abord proposé sa recherche sur l’obéissance dans une sollicitation du Group Psychology Branch de l’Office of Naval Research (ONR), bureau de recherche de la marine, couloir clef de la recherche et des expériences MKUltra de la CIA sur le contrôle humain. Le recteur qui embaucha Milgram plus tard à l’université de New York était un ancien directeur adjoint de l’ONR […] Les autres connexions de Milgram avec le programme de guerre psychologique de la CIA sont trop nombreuses pour être ici mentionnées.

Dans une révélation toute aussi importante, les expériences sur le contrôle de l’esprit de la CIA identifièrent l’isolation sociale comme le protocole principal pour contrôler le comportement individuel et sociétal : “En 1960, un des sous-traitants le plus actif de l’agence, Lawrence Hinkle de Cornell University, confirma la signification de l’isolation sociale… pour l’effort de contrôle des esprits de la CIA… à la lumière de la littérature neurologique, comme une des techniques ayant le plus de promesse en ce domaine.

La recherche de la CIA trouva que “l’effet de l’isolation sur la fonction cérébrale d’un individu est du même ressort que si celui-ci avait été battu, affamé ou privé de sommeil.

L’isolation sociale affecte le développement organique du cerveau et du corps humain, la longévité, la santé cardiovasculaire etc. L’isolation sociale double le risque de mortalité chez les sujets de race noire tout en augmentant les risques de mort prématurée de 60-84% chez des sujets de race blanche, tandis que d’autres études montrent qu’il y a moins de risque pour la santé à fumer une quinzaine de cigarettes par jour ou être un alcoolique, que d’être socialement isolé.

[…]

La planification par scenario en d’autres termes, est une technique très efficace de contrôle cérébral pour créer et renforcer des orthodoxies anti-démocratiques parmi des leaders politiques clef, les médias et la technocratie et de préparer la nation à tolérer un coup d’état contre la constitution sans avoir de résistance.

En 2009, le président Obama déclara la biosécurité comme le fer de lance de la politique étrangère américaine, dispersant des memos dans toutes les agences gouvernementales les instruisant d’intégrer la biosécurité dans leur mission.

[…]

Peter Schwartz écrivit un rapport scenario financé par la Fondation Rockefeller et intitulé “Scenarios for the Future of Technology and International Development”. une section de ce rapport appelée “Lockstep” renforça l’orthodoxie montante disant qu’une tyrannie mondiale état l’antidote aux maladies infectieuses.

[…]

En 1993, Schwartz avec Steward Brand et Nicholas Negroponte, était la force motivante derrière la création du magazine Wired, qui devint le centre de l’information de masse de l’écosystème bourgeonnant de l’internet. Le magazine devint rapidement un mode de communication central pour la discussion des agences de renseignement.

[…]

Wired gagna une renommée et une importance grandissantes au début des années 2000, à la même époque où la CIA lançait sa célèbre firme d’investissement In-Q-Tel afin d’infiltrer l’industrie technologique et placer la Silicone Valley sous stéroïdes avec des facilitations dans la réglementation et pleins de contrats gouvernementaux. Notons que la planificatrice de scenario Tara O’Toole fut vice-présidente exécutive de In-Q-Tel

Il faut aussi se rappeler aussi ici que les agences de la défense et du renseignement eurent une tête de pont dans l’industrie technologique dès le départ, en effet la DARPA avait créé l’internet en construisant la grille ARPANET en 1969. DARPA est le fond de recherche et d’investissement angélique du Pentagone. En plus d’avoir créé internet, DARPA a aussi créé le GPS, les bombardiers furtifs, les satellites météorologiques, les drones et le fusil d’assaut M16. DARPA fut peut-être le plus gros financier de la recherche sur le gain de fonction viral, devant même le NIH de Fauci certaines années. Rien qu’en 2017, DARPA fit passer au moins 6,5 millions de dollars à la blanchisserie de Peter Daszak et son EcoHealth Alliance pour financer des recherches au laboratoire de Wuhan en Chine. DARPA finança d’autres recherches sur le gain de fonction à Fort Detrick et d’autres recherches au travers du laboratoire de Batelle à St Joseph dans le Missouri. Au début de 2013, DARPA finança aussi les technologies clef pour le vaccin Moderna.

[…]

En 2010, la directrice visionnaire de DARPA, la Dr Regina Dugan, passa chez Google au bureau exécutif et en 2016, elle passa chez le concurrent de Google, Facebook, gérant un projet mystérieux du nom de Building 8. En 2018, elle transféra de nouveau vers Wellcome Leap, un projet d’innovation technologique pour la santé du Wellcome Trust. Ses pérégrinations démontrent s’il le fallait encore, les liens incessants existant entre Big Tech, Big Pharma et les agences du renseignement et de la défense.

[…]

Le financement de départ pour le magazine Wired provint du fondateur du Media Lab du MIT Nicholas Negroponte, dont le frère, John Negroponte, fut le premier directeur de l’Agence Nationale du Renseignement et tristement célèbre pour son soutien inconditionnel aux escadrons de la mort qui sévissaient en Amérique Centrale. La fonction centrale du magazine Wired était d’ “effacer jusqu’à la dernière particule de pensée progressiste dans l’information rapportée sur le monde en ligne qui se développe et de promouvoir une vue pro militaire, entreprise, agence de renseignement au sein du média numérique et de la communauté de la technologie.

[…]

BigPharma1

En 2015, Wired émergea comme le promoteur d’un style particulier de déni de l’épidémie d’autisme sévissant et connu sous le nom de “Neuro-diversité”. En normalisant l’autisme comme une “neuro-diversité”, ce mouvement cherchait à diluer les chiffres de l’autisme, de nier toute association de la condition avec les vaccins, et de promouvoir de manière plus large que les vaccins sont sûrs et que les blessures suite à vaccination ne sont que des illusions, voire des visions malades de fêlés de la cafetière. Ce “mouvement” a fait naître toute une armée “d’activistes” et de trolls, armés pour attaquer les chercheurs sur l’autisme, les groupes sociaux et même les familles des enfants atteints après vaccination.

[…]

Le magazine Wired est aussi également la tête de pont écrite de ce sinistre mouvement qu’est le transhumanisme, qui se fait l’avocat de l’intégration, de la fusion de l’être humain avec la machine.

[…] Dans ses approches doctrinaires variées, le transhumanisme a de fervents soutiens au sein de l’élite de la Silicon Valley incluant des titans C-suite de Microsoft, Facebook, Tesla de Elon Musk, le directeur de l’ingénierie de Google Raymons Kurtzweil, le fondateur de Paypal Peter Thiel, le titan de la biotechnologie Martine Rothblatt et bien sûr Bill Gates. In-Q-Tel a fait du transhumanisme un des thèmes persistant de ses stratégies d’investissement à long terme.

[…]

A partir de 2010, le partenariat entre Bill Gates et le dr Fauci devint le fer de lance de l’agenda de la biosécurité mondialiste. Bill Gates commença alors des associations avec des planificateurs de la défense et du renseignement afin de mettre en place des suivis de simulations réguliers. Chaque exercice subséquent répétait le scenario “Lockstep” de Schwartz pour des audiences différentes et des influenceurs de pouvoir. Ces exercices servaient d’outils aux planificateurs pour répéter leurs schémas avec une fonctionnalité critique, pour coordonner les communications et chrorégraphier les actions des divers gouvernements, de l’industrie, de l’armée, du renseignement, du secteur de l’énergie, et des centres de pouvoir financier, dans leur marche de verrouillage pour remplacer la démocratie constitutionnelle par une ploutocratie autoritaire. La “guerre globale contre les maladies infectieuses” fournissait la logique derrière le gouvernement oppresseur et les interventions corporatrices entrepreuneriales. L’arsenal de cette guerre et la mise en place de toute une batterie sans fin de vaccins obligatoires pour combattre des maladies créées comme armes biologiques par le gain de fonction et promus par des outils marketing de la propagande sophistiquée des gouvernements/entreprises.

En février 2017, Gates a dit à la conférence de Munich sur la sécurité que “nous ignorons à nos propres risques le lien entre la sécurité de la santé et la sécurité internationale.” Il lança un avertissement: “Une pandémie mondiale létale se produira au cours de nos vies, que ce soit par un élan de la nature ou de la main d’un terroriste. Le monde doit se préparer aux épidémies de la même manière que l’armée se prépare à la guerre.

A la mi-2017, la Fondation Rockefeller et les planificateurs de l’agence de renseignement avaient passé à Bill Gates le baton de relais comme financier principal et homme-vitrine des simulations régulières de pandémies de la communauté militaire et du renseignement. En mai,  les ministères de la santé des 20 pays les plus riches (G20) se rassemblèrent pour la première fois à Berlin pour participer à un scenario exercice commun ayant pour thème la Chine répondant à une contagion d’un virus pour l’occasion nommé MARS pour Mountain Associates Respiratory Virus, Mars étant aussi le dieu de la guerre romain. Les institutions gouvernementales allemandes collaborèrent pour produire la simulation avec la FBMG, la FR, la Banque Mondiale, l’OMS et la Robert Koch Institution (RKI). Les ministères de la santé participant allaient des Etats-Unis à la Russie en passant par l’Inde, la Chine, la France, la GB, l’Allemagne, le Canada, l’Argentine, le Brésil, la Corée du Sud, le Mexique, l’Arabie Saoudite, l’Indonésie, l’Afrique du Sud, la Turquie et l’Union Européenne. Les deux modérateurs de l’exercice travaillaient étroitement avec la FBMG : David Heymann, un épidémiologiste de la London School of Hygiene and Tropical Medicine financée par la FBMG et le CEO de Moderna Stéphane Bancel, aussi au comité directeur de la Fondation Mérieux USA. BioMérieux est l’entreprise française qui a construit le laboratoire de Wuhan en Chine.

[…]

En octobre 2017, Bill Gates rassembla une autre réunion pandémique au John Hopkins Center for Health and Security, le centre de commandement mondial de la biosécurité. La FBMG avec le NIAID et le NIH est un des financiers principaux de la John Hopkins Bloomberg School of Public Health. SPARS 2017 chroniquait la pandémie d’un coronavirus imaginaire entre 2025 et 2028. Cet exercice se révéla être un étrange prédicateur de la pandémie COVID un peu plus de deux ans plus tard.

Le groupe de travail de Gates qui mit alors en place cet exercice, était une collection de personnes ayant des liens profonds avec les agences de renseignement et le NIH. Ceci incluait Luciana Borio, vice-présidente de In-Q-Tel de la CIA et Joseph Buccina, directeur de bureau de soutien à la communauté du renseignement et de B.Next Operations à In-Q-Tel.

[…]

Sous le nom de code “SPARS Pandemic”, Gates présida une bien sinistre école d’été pour mondialistes, espions, barbouzes et technocrates en tout genre à Baltimore. Les intervenants jouèrent un jeu de rôle dans des stratégies de cooptage des institutions politiques les plus influentes au monde, subvertissant la gouvernance démocratique et se positionnant eux-mêmes comme les dirigeants non élus d’un régime autoritaire émergent. Ils mirent en pratique des techniques afin de contrôler la dissidence sans pitié, contrôler l’expression et le libre mouvement, dégrader les droits, l’autonomie et la souveraineté. La simulation de Gates focalisa sur le déploiement de l’habituel flot de propagande dans une opération psychologique de masse, de surveillance, de censure, d’isolation et de contrôle politique et social afin de gérer la pandémie. Le sommaire officiel de 89 pages de cet exercice est un véritable miracle pour diseur de bonne aventure, une prédiction incroyablement réalisée mois par mois de la pandémie COVID-19 telle qu’elle s’est déroulée dans la réalité.

[…]

La simulation de Gates instruit les fonctionnaires de la santé publique et autres collaborateurs du cartel mondial de la vaccination ce à quoi s’attendre et comment se comporter durant la peste à venir. En lisant ces 89 pages, il est difficile de ne pas interpréter cette incroyable prémonition comme étant un plan et exercice d’entrainement pour remplacer la démocratie avec de nouveaux régimes de tyrannie médicale mondiale militarisée. Le scenario dirige les participants à déployer des narratifs propagandistes répandant la peur afin d’induire une psychose de masse et de diriger le public vers une obéissance des plus questionnable envers un ordre social et économique émergent.

[…]

BG_variole

D’après le scenario, fin janvier [2025], SPARS s’est étendu dans tous les états de l’Union et dans 42 pays. en un temps record, une coalition d’entreprises ingénieuses et de fonctionnaires gouvernementaux héroïques, produit miraculeusement un vaccin, le “Corovax”, juste à temps pour une utilisation d’urgence en juillet 2026.

Cette merveille de la médecine rencontre une résistance de la part de plusieurs groupes nuisibles qui se plaignent que les labos n’ont pas suffisamment et correctement testé les injections. Parmi ce ramassis d’ingrats se trouvent les Afro-américains, les enthousiastes des médecines alternatives et un nombre rapidement croissant de membres du mouvement anti-vaccination se répandant dans les médias sociaux. Mais les gouvernements et les leaders des industries dépeints dans ces 89 pages ont des plans pour réduire au silence et censurer ces dangereux éléments et d’écraser toute résistance.

L’équipe du SPARS répond à ces indigents par un flot de propagande afin de noyer le doute dans une éloge du vaccin, une mise au pilori des hésitants vaccinaux et autres appels patriotiques.

[…]

Au printemps 2026, alors que se déroule plein pot la vaccination sous Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU), les réserves du public concernant l’injection se multiplient. Le scenario prédit des vagues de blessures neurologiques graves dues au vaccin apparaissant parmi les populations, surtout chez les jeunes adultes et les enfants. Le CDC doit faire face à une montée du scepticisme quant à la létalité réelle du virus comparée à ses prédictions exagérées, le chiffre officiel de mortalité montrant que la mortalité du coronavirus est peu ou prou celui de la grippe saisonnière.

Les organisateurs du SPARS avertissent qu’une baisse des chiffres de mortalité déclenchera “un sentiment public, largement répandu dans les médias sociaux, que le SPARS n’était en fait pas si dangereux que le disaient les prévisions initiales.” Cette baisse périlleuse du niveau de la peur populaire met en danger toute l’entreprise vaccinale. L’équipe SPARS se tourne alors ver un porno pandémique en répétant constamment le nombre de morts et le nombre de “cas”, afin d’amplifier les décibels de la peur et d’assurer le succès de leur inoculation de masse. Pour résoudre le problème de la dangereuse nonchalance publique, le CDC et la FDA, de concert avec d’autres agences gouvernementales et leurs experts en médias sociaux, commencent à développer une nouvelle campagne de propagande de santé publique : “Créer une nouvelle série de messages qui pourront être partagés par toutes les agences de gouvernement et de santé publique pendant les plusieurs mois qui suivent et durant lesquels le vaccin anti-SPARS pourrait être introduit sur le marché.

[…]

Même une lecture en diagonale de ce document de planification de la fondation rend très clair que la préparation de Gates a peu à faire avec la santé publique et tout à faire avec la limitation des libertés et le marketing agressif de vaccins.

Les planificateurs disent à leur audience sélectionnée “ces fournisseurs de santé publique et les communicateurs sur la pandémie”, que les préoccupations du public et ses réactions aux dommages potentiels des effets secondaires de la vaccination peuvent être noyées en inondant les ondes avec les bonnes nouvelles en provenance du vaccin et de ses succès. Le rôle perturbateur des médias de masse dans ces exercices est la diffusion de la propagande, l’imposition de la censure et la fabrication du consentement à une politique oppressive.

[…]

A la fois les titans des médias de masse et des réseaux sociaux sont parfaitement disposés à servir les élites mondialistes.

[…]

Gates et son équipe assurent les planificateurs pandémiques qu’il sera facile d’éviter toute culpabilité pour la vague de blessures et dégâts neurologiques sur le long terme et causés par leurs vaccins expérimentaux.

[…]

D’après les organisateurs, le but de la simulation de Gates était de préparer “les communicants en santé publique” en leur donnant un modèle pas à pas de ce que sera la prochaine pandémie. Dix-huit mois dans la pandémie COVID-19, il est difficile de voir le document de planification détaillé de Gates en 2018 sans avoir ce sentiment qu’on se joue de nous.

dr-fauci-mr-hyde-rien

COVID et mensonge… Faux vaccins et vraies thérapies géniques de modification du génome ?

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 mars 2022 by Résistance 71

no-vax-de-rien

L’OMS avoue vouloir modifier votre génome ! L’ARNm et l’adénovirus ne sont pas des vaccins mais de fausses thérapies géniques, modifiant essentiellement le génome

Anonyme

26 mars 2022

L’OMS a annoncé, à l’été 2021, de nouvelles recommandations sur la modification du génome humain pour « faire progresser la santé publique ».

https://www.who.int/news/item/12-07-2021-who-issues-new-recommendations-on-human-genome-editing-for-the-advancement-of-public-health

des études scientifiques (à enregistrer avant la censure ou la cyberattaque du net) prouvent que les ARNm et les adénovirus sont utilisés dans les thérapies géniques de modification du génome :

preuve que les ARNm et les adénovirus modifient votre génome :

partie 1 : ARNm utilisé en thérapie génique pour modifier le génome

https://arnauddebrienne.wordpress.com/2022/03/08/un-cadre-de-bayer-avoue-que-les-injections-darnm-sont-des-therapies-geniques-commercialisees-comme-des-vaccins/

https://www.howestreet.com/2022/03/bayer-president-the-mrna-vaccines-are-gene-therapy/

-le président de Bayer se réjouit que grâce à la dictature « sanitaire » les gens se fassent injecter des ARNm pour modifier leur génome, ce qu’ils auraient refusé auparavant.

https://newsrescue.com/watch-bayer-exec-brags-mrna-shots-are-gene-therapy-only-publicly-accepted-thanks-to-covid-a-reference-since-shot-down-by-so-called-fact-checkers/

– « Prospects of mRNA-Based Gene Therapy » (Perspectives de la thérapie génique basée sur l’ARNm)

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6857656/

-Délivrance d’ARNm et édition du génome CRISPR/Cas9 en modulant l’interface de nanoparticules lipidiques dérivées de l’acide phénylboronique

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31763806/ 

Notez qu’ils parlent de nanoparticules avec l’éditeur de génome CRISPR et l’ARNm, mais il y a des nanoparticules lipidiques dans les injections d’ARNm appelées PEG ou polyéthylène glycol.

donc CRISPR et l’ARNm peuvent être dans des nanoparticules lipidiques PEG.

-L’ARN messager synthétique comme outil de thérapie génique »

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17007566/ 

-L’ARNm comme thérapie génique : comment contrôler l’expression des protéines  »

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20970469/ 

– « ARNm : Remplir les promesses de la thérapie génique ».

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4817894/

-La thérapie par ARNm : Une nouvelle forme de médecine génique »

https://medium.com/swlh/mrna-therapy-a-new-form-of-gene-medicine-5d859dadd1e

-l’éditeur de génome CRISPR-cas9 utilise l’ARNm :

« avec l’éditeur de gènes CRISPR-Cas9. Une équipe dirigée par Helena Escobar, chercheuse à l’ECRC, a maintenant introduit cet outil dans des cellules souches musculaires humaines pour la première fois en utilisant l’ARNm ».

https://phys.org/news/2022-03-potential-therapy-muscular-dystrophy-mrna.html

-Partenariat de Pfizer avec Beam Therapeutics pour devenir le leader mondial de la thérapie par ARNm/gène

https://seekingalpha.com/article/4480335-pfizer-partnership-beam-therapeutics-mrna-gene-therapy

-Des chercheurs de Harvard admettent que les injections d’ARNm changent votre génome à jamais

https://thetrailblazingpatriot.wordpress.com/2021/05/18/researchers-warn-mrna-injections-may-permanently-alter-human-dna/

partie 2 : adénovirus utilisé en thérapie génique pour modifier le génome

injections d’adénovirus (astrazeneca de l’université d’Oxford et du Royaume-Uni, Johnson Johnson des États-Unis, Sputnik de la Russie Gamaleya, convidecia de la Chine Casino, etc.) également utilisées dans les thérapies géniques

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4507798/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5548848/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16370914/ 

-l’adénovirus utilisé dans l’éditeur génomique CRISPR tout comme l’ARNm

https://www.criver.com/sites/default/files/resource-files/SP-KEY-18-CRISPR-adenovirus-medicated-lung-fibrosis.pdf

-Vecteurs adénoviraux dans l’édition du génome des cellules souches hématopoïétiques »

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31705806/ 

= = =

Voir notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

the-global-extermination-agenda
Pas une plaisanterie… Un agenda d’extermination mondiale…

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F. Kennedy Jr (chapitre 12, 1ère partie)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 25 mars 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Mars 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12 Jeux de germes

Jeux de guerre : la génèse de l’état de bio-sécurité

“Ceux qui abandonneraient la liberté essentielle pour s’acheter un peu de sécurité temporaire, ne méritent ni liberté ni sécurité.”
~ Benjamin Franklin ~

“Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses retourneront à la normale. La réponse la plus courte est : jamais. Rien ne reviendra jamais au sens “brisé” de la normalité qui prévalait avant la crise parce que la pandémie au coronavirus marque le point fondamental d’inflexion dans notre trajectoire globale.”
~ Klaus Schwab, The Great Reset (juillet 2020) ~

“Je veux être direct avec vous : il n’y aura pas de retour à la vieille normalité dans un futur prévisible.”
~ Tedros Adhanom Ghebreyesus, DG de l’OMS ~

Note des traducteurs :

Ce chapitre avec le 1er chapitre est le plus long du livre. Il fait 57 pages plus 10 pages de notes bibliographiques. Nous le publierons en 3 parties comme nous l’avions fait pour le premier chapitre. Merci de votre compréhension.

[1]  [2]  [3]  

[1]

Les Etats-Unis ont commencé leur recherche profonde et à grande échelle sur les armes biologiques offensives durant la seconde guerre mondiale, au printemps de 1943, sur ordre du président F.D. Roosevelt, ce en tant que coopération entre l’armée, l’industrie pharmaceutique et leur associé principal, le titan de Big Pharma de l’époque George. W. Merck. Celui-ci dirigea le programme biologique offensif du Pentagone tout en dirigeant simultanément son géant pharmaceutique. Merck se vanta qu’il pouvait avec son équipe, fournir des agents biologiques sous forme d’arme sans grande dépense, ni même avoir à construire de grands espaces de production. Il fit aussi remarquer que l’avantage des armes biologiques était qu’elles pouvaient être développées sous couvert d’une recherche médicale tout à fait légitime.

Les agences de renseignement étaient aussi impliqués dans ce programme de recherche top secret dès le départ. L’homme à tout faire de George Merck, Frank Olson, était un bactériologiste américain, scientifique pour la guerre biologique et un agent de la CIA. Il travailla pour l’US Army Biological Warfare Laboratory (USBWL) de Fort Detrick avec Merck et l’armée américaine pour développer l’arsenal biologique et de guerre psychologique américain. Le “Projet Artichaut” était un programme d’interrogation expérimental de la CIA qui utilisait des drogues psycho-actives comme le LSD dans des méthodes d’interrogation “poussées”. Ce projet faisait partie d’un plus vaste programme de la CIA explorant des approches de moyens de contrôle à la fois des individus et des populations. Olson fut atteint de doutes moraux à partir de mai 1952 après qu’il eut regardé un documentaire sur la réforme de l’église et Martin Luther. Un Olson conscient de sa responsabilité informa ses patrons de son intention de quitter le programme d’armement biologique.

A peu près dans le même temps, le collègue d’Olson à la CIA, Sidney Gottlieb, patron du programme MKUltra de la CIA (NdT: MK est l’acronyme stylisé pour “Mind Kontrol”, contrôle de l’esprit, “Ultra” pour son développement supérieur), lui administra secrètement du LSD. Une semaine plus tard, le 28 novembre 1953, Olson plongea vers sa mort d’une fenêtre de l’hôtel Statler de New York.

Le gouvernement des Etats-Unis décrivit d’abord sa mort comme un suicide, puis un accident. En 1975, le gouvernement admit sa culpabilité dans le meurtre et offrit à la famille d’Olson un arrangement financier hors tribunal de 1,25 million de dollars, réduit plus tard à 750 000 US$, que la famille accepta avec les excuses du président Gerald Ford et du directeur de la CIA d’alors William Colby.

D’après David Franz, qui fut durant vingt-trois années, le commandant de l’US Army Medical Research Institute of Infectious Diseases (USAMRIID) : “la limite principale était la difficulté de gérer les armes biologiques de façon à éviter une fuite accidentelle..” Ironiquement, Franz allait jouer plus tard un rôle clef dans les programmes de “gain de fonction” du Pentagone / Fauci, menant à la pandémie COVID-19.

Cela a pris fin semble t’il, à la fin de l’année 1969, lorsque le président Nixon se rendit à Fort Detrick pour annoncer la fermeture du programme d’armes biologiques des Etats-Unis pour des raisons morales et stratégiques.

[…]

Les Etats-Unis signèrent le Convention sur les Armes Biologiques en 1972. […] Ce traité présentait de gros vides juridiques et permettait la production d’agents biologiques létaux comme l’anthrax (spore de la maladie du charbon) et autres dans le but de la production de vaccins…

Les barbouzes de la CIA et du Pentagone continuèrent de cultiver un stock d’armes biologiques. Entre 1983 et 1988, le CEO de Seattle Pharmaceuticals, Donald Rumsfeld, agissant comme l’envoyé spécial du président Reagan en Irak, arrangea une livraison top secrète de tonnes d’armements biologiques et chimiques, incluant l’anthrax et la peste bubonique, au président irakien Saddam Hussein, espérant renverser la situation d’une défaite de l’Irak se profilant à l’horizon dans sa longue guerre déclenchée contre l’Iran et son armée de un million d’hommes. Les forces iraniennes victorieuses de l’ayatollah Khomeini balayaient alors les forces de Saddam dans leur guerre pour le Golfe Persique. L’administration américaine ayant peur de l’impact sur les fournitures globales de pétrole si l’Iran prévalait dans ce conflit.

Suivant la chute de l’URSS entre 1988 et 1991, […] les mandarins du Pentagone et leur empire de sous-traitants auraient été bien déçus si quelqu’un d’autre devait bénéficier de tout cet argent à dépenser qu’ils pensaient leur revenir de droit.

[…] Comme le terrorisme est une tactique et non pas une nation, un “terrorisme” mal défini avait l’allure d’un ennemi qui ne pourrait jamais être vaincu. Nous pouvons donc imaginer le grand soulagement des sous-traitants de la défense à l’annonce par le vice-président Dick Cheney de la “longue guerre” contre le “terrorisme”, une guerre disait-il, qui durerait sur des générations, avec des champs de batailles “éparpillés dans plus de 50 nations”.

[…]

L’expert en armement biologique Robert P. Kadlec est un médecin et colonel en retraite de l’armée de l’air des Etats-Unis qui a servi comme secrétaire-adjoint des services Health and Human Services (HHS) et leur département de Préparation et Réponse à l’Urgence entre août 2017 et janvier 2021 et géra la crise COVID-19 dans l’administration Trump.

[…]

A 2h47 en ce matin du 1er février 2020, quatre heures après que son loyal récipiendaire de fonds, le virologiste Kristian Andersen, eut informé le dr Fauci que lui et d’autres virologistes pensaient que la séquence génétique responsable du “clivage par la furine” sur la protéine “spike” du virus, cette structure particulière qui permet à l’organisme de s’accrocher fermement et d’infecter les cellules via le récepteur ACE-2, était de manière fort improbable, le produit d’une sélection et d’un résultat naturel, le dr Fauci envoya un courriel très minutieusement phrasé à Kadlec. Ses autres courriels de cette soirée là suggèrent qu’il était intensément préoccupé du fait que les expériences chinoises qui auraient pu créer cette variété de nouveau coronavirus pourraient bien porter des empreintes menant à lui. Si la recherche sur le gain de fonction du dr Fauci avait bien enfanté le COVID-19, alors Kadlec serait aussi impliqué. Celui-ci avait servi dans un petit comité nommé Comité P3CO en charge d’approuver les expériences de gain de fonction du NIH et il est clair d’après le courriel de Fauci, que ce sujet était aussi venu à l’esprit de Kadlec.

[…]

Kadlec est une sorte de Dr Folamour ayant des liens profonds avec les agences d’espionage, Big Pharma, le Pentagone et les sous-traitants militaires qui profitent grassement de cet épandage d’alarmisme sur les armes biologiques.

[…]

Comme l’a si bien dit le journaliste Alexis Baden-Meyer : “Kadlec a créé le complexe industriel de la biodéfense tel que nous le connaissons et il le dirige comme un tsar.

En 1999, le dr Kadlec organisa une simulation d’attaque terroriste à la variole sur le territoire américain dans un exercice qui impliquait aussi le tout nouvellement formé John Hopkin’s Center for Civilian Biodefense Strategies ainsi que les services des HHS. 

[…]

grippe-a

Cette même année, la FBMG donna 20 millions de dollars à l’université John Hopkin’s pour y établir le Bill & Melinda Gates Institute for Population and Reproductive Health. Durant les deux décennies suivantes, Gates allait diriger un vaste flot de financement à l’entreprise d’élever la bio-sécurité en tant que priorité nationale.

[…]

Les simulations de Kadlec et plus d’une douzaine qui leur succédèrent dans les plus de vingt années qui suivirent, bon nombre sous la direction de Bill Gates, ont toutes partagé des caractéristiques communes. Aucune d’elles ne mettait en avant la protection de la santé publique en montrant aux Américains comment améliorer leur système immunitaire, de manger mieux, de perdre du poids, de faire de l’exercice, de maintenir leur niveau de vitamine D et d’éviter les expositions aux produits chimiques. Aucune d’elles n’insistaient sur la mise en place d’Infrastructures de communication vitales pour relier les médecins de terrain entre eux durant une pandémie et le raffinement de protocoles de traitement optimaux. Aucune n’adressait le véritable besoin d’identifier des médicaments hors étiquettes, reciblés pour réduire les fatalités et pour réduire la durée de la pandémie. Aucune d’elles ne considérait l’isolation des malades et leur traitement et celle des personnes les plus vulnérables ou comment protéger les personnes âgés placés en institution, de l’infection. Aucune d’elles ne questionnait l’efficacité des masques, des confinements et de la distanciation sociale comme moyen de réduire les fatalités et les infections. Aucune d’elles ne s’engageait dans une profonde recherche du comment préserver les droits constitutionnels pendant une pandémie mondiale.

En lieu et place, les simulations ne furent qu’un jeu de guerre montrant comment utiliser les pouvoirs policiers pour placer en détention et en quarantaine les citoyens, comment imposer la loi martiale, comment contrôler la divulgation du message en utilisant la propagande idoine, comment utiliser la censure afin de réduire toute dissidence au silence, et comment obliger le port du masque, les confinements et les injections “vaccinales” coercitives et mettre en place un système de traçage et de surveillance parmi la population potentiellement réticente à ces mesures.

[…]

De manière contemporaine à cette simulation à la contagion de variole par John Hopkin’s, le Pentagone lança un projet top-secret depuis un ancien site d’armement nucléaire dans le désert du Nevada pour tester la possibilité de construire un petit labo de production de spores de la maladie du charbon (anthrax), utilisant un équipement disponible dans le commerce et les magasins classiques de quincaillerie et les catalogues de fournitures biologiques.

Sous le nom de code de “Projet Bacchus”, une petite cohorte de faux terroristes, tous experts en armement militaire, réussirent à produire quelques kilos d’anthrax. Deux ans après ce projet du Pentagon sur l’anthrax du Nevada, quelqu’un associé avec l’armée américaine monta une opération de grande envergure et envoya des spores sous enveloppes à certains membres du congrès des Etats-Unis et à des personnes clef des médias, lançant de fait “l’ère de la biosécurité”.

A la lumière d’évènements subséquents, nous ne pouvons pas exclure que quelqu’un dans notre gouvernement ait perpétré une attaque faux-drapeau sur des Américains à des fins de provocation pour un agenda bien plus vaste. Ceci n’est en rien une flamboyante théorie conspirationiste. Pendant la présidence de mon oncle, l’Etat-Major des armées avait soumis un plan appelé “Operation Northwoods”, qui proposait des attaques faux-drapeau, incluant l’assassinat de citoyens américains, pour justifier d’une invasion de Cuba. Mon oncle réagit alors avec horreur au briefing du chef d’état-major du moment Lyman Lemnitzer et quitta la salle de conférence de manière abrupte. “Et on nous appelle l’espèce humaine”, fit-il remarquer à son ministre des affaires étrangères Dean Rusk.

Les agences de renseignement américaines et le complexe militaro-industriel blâmèrent initialement et à tort, l’attaque à l’anthrax sur Saddam Hussein ou Al Qaïda et plus tard utilisèrent des prétextes similairement incorrects pour lancer une guerre dévastatrice sur l’Irak

[…]

En 1998, le financier de naissance libanaise Ibrahim El-Hibri et son fils, Fouad, avec l’ancien chef d’état-Major américain, l’amiral William Crowe Jr, établirent une entreprise appelée BioPort et payèrent 25 millions de dollars à l’état du Michigan pour sa vieille facilité de production de vaccin. Le but des El-Hibri était d’utiliser cette usine de production pour fabriquer un vaccin contre la maladie du charbon (anthrax) pour le vendre à l’armée américaine.

[…]

Moins d’un mois après avoir pris possession de l’affaire du Michigan, BioPort signa un contrat exclusif de 29 millions de dollars avec le Pentagone pour “fabriquer, tester, mettre en bouteille et stocker le vaccin contre la maladie du charbon pour les troupes américaines stationnées à l’étranger.” […] Les El-Hibri ne testèrent jamais leur concoction. Ils n’avaient pas besoin, ils avaient été immunisés contre toute poursuite judiciaire.

[…]

Presqu’en même que fut formé BioPort, l’entreprise commença à recevoir de grosses sommes d’argent de l’armée américaine pour réhabiliter le labo à anthrax. Mais le bâtiment continua à ne pas pouvoir être accrédité par la FDA. En 1999, ils rasèrent l’usine et la reconstruisirent de fond en comble aux frais du contribuable américain.

[…]

La convention de 1972 sur les armes biologiques voulait dire que ni les bidasses ni les barbouzes ne pouvaient légalement rechercher ou produire des armes biologiques. Mais la convention laissa grande ouverte une porte de sortie, à savoir que les signataires pourraient développer une “double utilisation” de technologies d’armes et de vaccins aussi loin que le projet avait une logique défensive. Après les attaques à l’anthrax, les “vaccins” devinrent soudainement un euphémisme pour armes biologiques et le ticket pour un retour en eau profonde et toute une industrie de guerre biologique “défensive”. Les planificateurs militaires du Pentagone, de la BARDA, DARPA et de la CIA (au travers de l’USAID) commencèrent à déverser des flots d’argent dans les expériences dites de “gain de fonction”. La recherche “double emploi” devint soudainement très en vogue…

Les 22 et 23 juin 2001 soit moins de trois mois avant les attaques du 11 septembre, le Pentagone lança un jeu de guerre au nom de code “Dark Winter” depuis la base aérienne Andrews, une opération qui mettait en valeur le plus fort engagement de l’armée dans les vaccins armes biologiques. Robert Kadlec, l’organisateur en chef de cette simulation de pandémie lui donna aussi son nom de code. […] Les participants à l’opération explorèrent les stratégies pour imposer une quarantaine coercitive, une censure, une obligation de se masquer, de confinement et de vaccination et étendirent les pouvoirs policiers comme n’étant que les seuls réponses rationnelles à une pandémie.

darth_fauci

[…]

L’exercice Dark Winter [et son échec, la simulation de l’épidémie de variole gagna le jeu de guerre] avait prédit de manière étrange bien des aspects de ce qui allait suivre quelques mois plus tard avec les lettres contenant les spores de la maladie du charbon. De tels miracles et prédictions devinrent une caractéristique récurrente de chacun des jeux de germes qui s’ensuivirent.

[…]

L’ancien directeur de la CIA James Woolsey, était un participant et organisateur, tout comme l’était une lobbyiste de Big Pharma et experte en armes biologiques, Tara O’Toole, un directeur du hedge fund de la CIA In-Q-Tel, l’ancienne directrice adjointe de la CIA pour la science et la technologie, Ruth David, l’expert en bio-terrorisme de l’université John Hopkin’s Tom Inglesby et la journaliste du New York Times Judith Miller, tous y participèrent.

La présence de James Woolsey et du Colonel Larsen, de Ruth David et de Tara O’Toole signala l’ubiquité nébuleuse de la communauté du renseignement dans la biosécurité et toute chose reliée aux vaccins..

[…] 

Alliance Biosciences est une corporation, un groupe créé oar Ibrahim El-Hibri et son associé, ex-chef d’état-major des armées, l’amiral William Crowe et financé par d’autres firmes de l’armement biologique.

[…]

D’autres financiers d’Alliance Biosciences incluent la laboratoire Pfizer, le consortium pharmaceutique aérosol international et Sig Technologies, un sous-traitant militaire de la bio-défense.

[…]

Des membres du think tank Project for a New American Century (PNAC) ont aussi joué un rôle clef en sonnant l’alarme qu’une attaque terroriste biologique était certaine dans le futur du 11 septembre et amplifièrent simultanément la panique et le blâme sur l’Irak après les attaques aux lettres contaminées aux spores de la maladie du charbon. La doctrine principale du PNAC était que, en tant que vainqueur de la guerre froide, l’Amérique et les multinationales américaines, particulièrement les entreprises pétrolières et pharmaceutiques, avaient gagné le droit de diriger le monde pour un siècle ou plus. Les membres du PNAC étaient infiltrés pratiquement dans tous les postes clefs de la politique étrangère de la Maison blanche de Bush. Cette cabale de va t’en guerre s’appelait eux-mêmes “Les Vulcains” en honneur de leur modèle d’impérialisme américain belliqueux. Leurs membres incluaient Dick Cheney (vice-président sous Bush), Scooter Libby, Donald Rumsfeld, Douglas Feith, Elliott Abrams, John Bolton et les conseillers de Rumsfeld, Richard Perle et Paul Wolfowitz. Leurs critiques les appelaient “les faucons poulets”, parce qu’ironiquement, chacun d’entre eux avait fuit, échappé, à la conscription durant la guerre du Vietnam.

[…]

Les faucons poulets du PNAC étaient déterminés à utiliser les attentas du 11 septembre comme prétexte pour une guerre contre l’Irak, dans les sous-sols duquel, dieu avait emmagasiné tant du pétrole américain. L’affaire de l’anthrax fournit alors cette provocation. Le contrôle des ressources mondiales de pétrole était, pour le PNAC, une pierre angulaire de l’impérialisme américain du siècle à venir et une attaque biologique contre l’Amérique devenait une provocation idéale pour une invasion “préventive“ de l’Irak.

[…]

L’implication invasive de la CIA dans le putsch mondial des vaccins devrait nous faire réfléchir. Il n’y a rien dans l’histoire de la CIA, dans sa charte, dans sa composition ou sa culture institutionnelle qui montre un quelconque désir ou intérêt dans la promotion de la santé publique ou de la démocratie. Les préoccupations historiques de la CIA ont toujours été le pouvoir et le contrôle. La CIA a été impliquée dans au moins 72 tentatives de coups d’état, certains réussis entre 1947 et 1989, impliquant environ un tiers des gouvernements du monde. Beaucoup de ces coups furent perpétrés contre des démocraties fonctionnelles. La CIA ne fait pas dans la santé publique ni dans la démocratie ; la CIA fait dans le coup d’état.

L’exercice “Dark Winter” faisait partie d’une campagne persistante des agences de renseignement et du lobby des armes biologiques de maintenir la peur de la variole, active dans la conscience publique. […] Des fervents de la santé publique insistèrent pour que la bureaucratie fédérale et l’armée détruisent leurs réserves de variole afin de prévenir des fuites éventuelles qui seraient désastreuses pour l’humanité, voire la décimeraient. Ignorant ces avertissements, l’administration de Bush en acheta encore plus.. Durant les préparatifs de la guerre contre l’Irak, l’administration planifiait d’inoculer la population des Etats-Unis avec le vaccin anti-variolique.

[…]

Le Dr Meryl Nass, écrivant sur l’historique du vaccin anti-variolique rapporta plus tard :

Le vaccin contre la variole était connu pour être très largement réactogène… Lorsque le vaccin fut inoculé aux personnels soignants et aux premiers secouristes en 2003, il y eu des épisodes de fatalité cardiaques, d’infarctus, de myocardite et les morts se sont vite accumulés. Les médecins et les infirmières savaient qu’ils ne pouvaient pas engager de poursuites judiciaires s’ils subissaient des effets secondaires néfastes et dans un premier temps, il n’y eut aucune compensation fédérale non plus. Les personnels soignants commencèrent à refuser la vaccination.

[…]

L’armée continua à vacciner les soldats avec un vaccin mortel, non testé et non approuvé médicalement, ce avec des résultats catastrophiques. Le vaccin causa des myocardites symptomatiques chez 1 soldat sur 216 et des myocardites sub-cliniques chez 1 sur 35, d’après une étude de l’US Army de 2005. Les hauts fonctionnaires ont depuis reconnu les vaccins comme cause probable de cette épidémie du Syndrome de la Guerre du Golfe qui sévit alors et qui affecta les soldats inoculés, à la fois ceux déployés et ceux en attente de déploiement mais qui ne le furent jamais.

[…]

Le second plus virulent des ces poulets faucons après le VP Cheney, de la petite coterie de George W. Bush, fut son ministre de la défense et ex-CEO de Seattle Pharmaceuticals et patron du PNAC, Donald Rumsfeld, le même Rumsfeld qui, 14 ans plus tôt, avait donné à Saddam Hussein un arsenal biologique dont l’anthrax. Bien que personne n’ait jamais prouvé l’origine de ces spores contenus dans les lettres, le FBI a conclu que ces poudres provenaient d’un laboratoire militaire américain.

[…]

Au lieu de montrer du doigt Sadam Hussein, le labo du FBI trouva que les spores de la maladies du charbon avaient pour origine le laboratoire militaire de Fort Detrick ; un labo de l’université de Scranton ; ou un labo de l’entreprise Battelle basé à West Jefferson, dont le propriétaire est un associé d’affaire des El-Hibri.

Le FBI mit fin à son enquête après qu’un des suspects principaux, un vaccinologue, le Dr Bruce Ivins, patron du labo militaire de Fort Detrick, se soit soi-disant suicidé.

[…]

Une publication italienne, Il Manifesto, rapporta en octobre 2001, que le FBI avait placé les El-Hibri sur sa liste de suspects pour avoir envoyé les spores d’anthrax par la poste.

A qui profite le crime ?

Depuis 1995, Kadlec a éructé au sujet du bioterrorisme devant les élèves de l’école de guerre et a insisté sur la création d’un Strategic National Stockpile (SNS) pour y entreposer des vaccins et autres substances de contre-mesures. En 2004, Kadlec travaillait avec Rumsfeld à la Maison Blanche de Bush et le congrès passa la loi sur la Public Health Security and Bioterrorism Preparedness Act (PHSBPA), que Kadlec rédigea, dirigeant le secrétaire des HHS à maintenir le SNS qui devenait une co-gestion entre le DHS et les HHS.

La même semaine, le congrès passa également la loi du Project BioShield Act ou loi sur le bouclier biologique, que Kadlec aida aussi à rédiger, loi qui lança la Biomedical Advanced Research and Development Authority ou BARDA, une banque d’investissement gouvernementale qui allait faire germer de nouvelles technologies pour le stock de Kadlec. Sous les conseils de celui-ci, la BARDA allait devenir le distributeur automatique de billets fédéral pour Big Pharma, les sous-traitants de la biodéfense et les chercheurs sur le gain de fonction. Avec le NIAID du dr Fauci et le DARPA du Pentagome, BARDA serait un autre géant du financement d’expériences pour créer des super-bestioles pandémiques à Wuhan et ailleurs.

[…]

Un autre bénéficiaire circonspect du stock fut le ministre des affaires étrangères d’alors et patron de Kadlec, Donald Rumsfeld, qui s’était considérablement enrichi lors de la fausse “pandémie” de grippe aviaire de 2004, que Fauci avait favorisée avec son jeune et ambitieux acolyte britannique du Wellcome Trust, Jeremy Farrar. Seize ans plus tard, en tant que directeur du Wellcome Trust, Farrar jouera un rôle clef dans le maquillage de l’affaire de Wuhan en 2020. En 2004 et 2005, en réponse à la contagion concoctée par Farrar, entreposa 80 millions de doses du remède de Gilead Science, Tamiflu. Rumsfeld avait servi au comité directeur de Gilead entre 1988 et 2001 en fut président du comité directeur de 1997 à 2001, jusqu’à ce qu’il rejoigne le gouvernement Bush en tant que ministre de la défense. Il a gardé des actions dans l’entreprise, ce qui lui rapporta un profit net de 5 millions de dollars dans l’affaire du Tamiflu. George Schultz, autre faucon du PNAC, toucha aussi le jackpot, touchant 7 millions de dollars de ses actions de Gilead lors de la “crise de la grippe aviaire”.

Le plus gros vainqueur néanmoins furent les El-Hibri : les attaques à l’anthrax leur apporta exonération et d’énormes bénéfices.

[…]

La patron de Kadlec, Donald Rumsfeld, a dit à ses aides que sa priorité à la biosécurité après les enveloppes d’anthrax envoyées par la poste, sauvait BioPort.

[…]

Le vice-président américain Dick Cheney et ses acolytes du PNAC trouvèrent des vides juridiques bien utiles dans la Convention de Genève par lesquels ils multiplièrent par 40 les dépenses sur la recherche en armes biologiques.

[…]

Pratiquement chaque fonctionnaire fédéral expérimenté était un jockey dans la course à la guerre contre la terreur et pour arriver dans le cercle restreint des gagnants. Le corps médical militaire, manœuvrant pour sa part de gâteau dans le ruissellement du fric injecté dans le bioterrorisme, avait proposé que chaque soldat américain devrait recevoir 75 nouveaux vaccins dès leur enrôlement afin de couvrir toutes les armes biologiques possibles.

[…]

Le dr Fauci était en concurrence ouverte avec l’armée dans une campagne qui allait crescendo de pompage de l’argent du contribuable américain en utilisant le risque posé par l’anthrax et la maladie du charbon comme prétexte. Le budget bio-défense du NIAID à lui seul a été multiplié par 6 entre 2002 et 2003, de 270 millions de dollars à 1,75 milliards.

[…]

Malgré le fait qu’ils n’ont tué collectivement que 800 personnes dans le monde, les coronavirus SRAS entre 2002 et 2004 étaient donc un don du ciel pour Fauci. Le directeur du NIAID ignora le plus évident des avertissements de ces incidents : que des fuites de coronavirus des laboratoires en Chine, à Taïwan et à Singapour avaient précipité plusieurs des contagions. Fauci déclara en 2011 : “Par la réponse à l’anthrax, nous avons construit à la fois une infrastructure physique et intellectuelle qui peut être utilisée pour répondre à bonne variété de menaces sur la santé.” A partir de là, la course à l’armement interne pour capturer les fonds de financement du Pentagone, de la CIA, BARDA, DARPA et HHS attirait l’armée, la CIA et le NIAID de plus en plus profond dans cette alchimie de la “recherche de gain de fonction”, qui finira par culminer avec cette affaire de la boîte de Pandore du laboratoire P4 de Wuhan.

covidmort

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique Robert F. Kennedy Jr (chapitre 11)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 15 mars 2022 by Résistance 71

RFK_RealFauci

Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique

Larges extraits

Robert F. Kennedy Jr

Skyhorse Publishing, novembre 2021, 450 pages

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Mars 2022

La présentation de ce projet de traduction (Résistance 71)

Introduction

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 12

Chapitre 11 Exagérer de fausses pandémies : crier au loup !

“Les gouvernements adorent les épidémies, de la même manière qu’ils adorent la guerre, vraiment. Cela leur donne la chance d’imposer leur volonté et de nous faire peur afin de nous agglutiner et nous faire faire ce qu’on nous dit de faire.”
~ Dr Damien Downing, président de la British Society of Ecological Medicine, entretien sur Al Jazeera, 2009 ~

“La peur est un marché. Instiller la peur chez les gens a aussi un avantage. Pas seulement en ce qui concerne l’utilisation de produits médicamenteux. Les gens pilotés par l’anxiété et l’angoisse sont plus faciles à manipuler et diriger.”
~ Greg Gogerenzer, directeur émérite du Max Planck Institute for Educational Research, 2021 ~

En 1906, les maladies infectieuses causaient un tiers des décès aux Etats-Unis chaque année et entre 800 et 1000 sur 100 000 Américains mouraient d’une maladie infectieuse. En 1976, moins de 50 Américains sur 100 000 en mouraient et le CDC et le NIAID étaient soumis à une intense pression pour justifier de leurs budgets. Gonfler les épidémies / pandémies devint une stratégie institutionnelle de ces deux agences.

[…]

La grippe porcine de 1976

En tant que patron de la section de physiologie clinique du NIAID de Laboratoire d’Enquête Clinique, le dr Fauci était, en 1976, un spectateur de première ligne durant la pandémie bidon mise en place par le NIH. Cette année là, un soldat de Fort Dix est mort d’une maladie pulmonaire après un exercice de marche forcée. Des médecins militaires envoyèrent des échantillons au CDC, qui identifia la maladie comme étant la grippe porcine. Le patron du dr Fauci au NIAID, Richard Krause (que Fauci allait bientôt remplacer), travailla dur avec son compère du CDC, David Sencer, pour répandre la terreur d’une pandémie catastrophique et initier une demande publique pour qu’une vaccination soit mise en place.

[…]

Dans le numéro d’août 2020 du magazine Rolling Stone, Gerald Posner, auteur de “Big Pharma : Greed, Lies, and the Poisoning of America” se rappelait comment Merck et autres labos utilisèrent leur réunion secrète avec les régulateurs pour pondre un plan qui garantirait à l’industrie de gros bénéfices tout en la protégeant de toute responsabilité légale. Cette innovation, aujourd’hui une caractéristique persistante et établie de Big Pharma et de son modèle affairiste, s’avéra devenir une carte blanche pour une attitude négligente voire carrément criminelle. 

Big Pharma et le NIAID dirent au congrès des Etats-Unis, à la Maison Blanche et au public, que la grippe porcine de Fort Dix était de la même souche que le virus qui provoqua la “grippe espagnole” de 1918, qui avertirent-ils, avait tué quelques 50 millions de personnes dans le monde. Ils mentaient de manière éhontée ; les scientifiques de Fort Dix, le CDC et les HHS savaient pertinemment que ce H1N1 était un virus porcin ordinaire qui ne posait aucune menace aux humains. Quoi qu’il en soit, le NIAID monta une grosse campagne de mise en garde faisant état de la possibilité de plus de 1 million de morts aux Etats-Unis. Travaillant avec les labos pharmaceutiques, le NIAID, CDC et Merck, persuadèrent le président arrivant Gerald Ford de signer un décret s’appropriant pour une valeur de 135 millions de dollars chez les fabricants de vaccins pour inoculer 140 millions d’Américains contre cette peste.

[…]

A la fin de cette pandémie fabriquée, le nombre de morts ne fut pas de 1 million comme annoncé, mais de… un mort.

[…]

L’expert et médecin vétéran du NIH pour la grippe et le vaccin, virologiste et bactériologiste, le Dr John Anthony Morris, informa ses patrons aux HHS que cette panique à la grippe porcine était une farce et que la campagne de propagande du NIAID n’était qu’une galéjade pour promouvoir un vaccin dangereux et inefficace aux seuls profits d’une industrie par trop gourmande.

[…]

Morris avait eu une carrière des plus distinguées dans la recherche des maladies respiratoires. Lorsqu’il protesta de la fraude en cours, son supérieur direct lui demanda de démissionner, lui conseillant “de ne pas en parler”. Ses patrons aux HHS le menacèrent de licenciement et de ruine professionnelle s’il ne la fermait pas. Lorsque les récipients du vaccin commencèrent à rapporter des effets secondaires néfastes, incluant le Syndrome de Guillain-Barré (SGB), le Dr Morris désobéit alors aux ordres. Il déclara publiquement qu’il n’y avait absolument aucune preuve scientifique que la grippe porcine de Fort Dix était contagieuse et transmissible aux êtres humains et il réitéra que le vaccin pouvait générer de très mauvais effets secondaires neurologiques. En réponse, les HHS confisquèrent les matériaux de recherche du Dr Morris, changèrent les serrures d’accès à son laboratoire, le transférèrent dans une petite salle sans téléphone, réassignèrent son personnel laborantin et lui interdirent de recevoir des visites sauf avec permission spéciale et bloquèrent tous ses efforts de publication de ses trouvailles et recherches. Finalement, après des mois de menaces et de persécution, les HHS licencièrent le Dr Morris sous le motif d’insubordination, citant une longue liste d’accusations, incluant le fait que le Dr Morris n’avait pas réintégré des livres en temps et en heure à la bibliothèque.

]…]

D’après de nouvelles informations, l’incidence de la grippe fut 7 fois plus marquante chez les injectés que chez les non-injectés. De plus, le vaccin causa quelques 500 cas de maladies nerveuses dégénératives du SGB, 32 décès, plus de 400 paralysies et plus de 4000 autres blessures et effets néfastes.

[…

Le gouvernement paya 134 millions de dollars pour le programme de vaccination contre la grippe porcine. Des plaignants blessés enregistrèrent 1604 actions en justice. En avril 1985, le gouvernement avait déjà payé 83,2 millions de dollars et dépensé des dizaines de millions de dollars en dommages et intérêts et autres frais de litige. En 1987, le Dr Morris témoigna devant une commission du congrès des Etats-Unis : “Ces chiffres donnent une idée des conséquences résultant d’un programme pour lequel le gouvernement fédéral assume la responsabilité d’un produit connu pour provoquer de sérieux dégâts à la santé chez un nombre indéterminé de récipiendaires… Quand j’ai quitté la FDA en 1976, il n’y avait aucune technique disponible pour mesurer de manière fiable et consistante, la neuro-toxicité ou l’efficacité de la vaste majorité des vaccins alors utilisés, incluant les vaccins DTC. Aujourd’hui (1987), 11 ans plus tard, la situation demeure essentiellement identique.” La recherche du Dr Morris a trouvé que les vaccins anti-grippaux induises souvent de la fièvre chez les enfants et les femmes enceintes et de graves dommages au fœtus.

[…]

Jusqu’à sa mort en juillet 2014, le Dr Morris est resté un critique très vocal du programme annuel de vaccination anti-grippe du CDC. En 1979, le Dr Morris a dit au Washington Post : “C’est une arnaque médicale… Je pense que le public devrait avoir une véritable information sur une base qui leur servirait à prendre la décision de se faire vacciner ou pas… Je pense que si toute l’information était divulguée, les gens ne se feraient pas piquer.” L’épitaphe du New York Times pour le Dr Morris comportait sa déclaration : “Les producteurs de des vaccins (anti-grippaux) savent qu’ils sont absolument inutiles, mais ils continuent à les vendre quoi qu’il en soit.

Le Dr B.G. Young a dit au New York Times que la culture de l’industrie dominant le NIH au département vaccination avait chassé tous les régulateurs honnêtes, ceux qui avaient la volonté de se dresser contre Big Pharma. Par contraste, le dr Fauci est le rare scientifique qui a tenu 50 ans aux HHS. Il a tant fait pour s’aligner avec les seigneurs et maîtres du NIH que sont les gros labos pharmaceutiques et a été leur porteur d’eau pendant des décennies.

[…]

L’agence a d’abord dégainé ces armes de pression et de harcèlement dans les années 1950 pour détruire la carrière de son virologiste phare, la Dr Bernice Eddy, qui avait découvert le virus de la poliomyélite et qui trouva plus tard un virus du singe causant des cancers dans les vaccins anti-polio Salk & Sabin Lorsque se recherche exposa des problèmes de sécurité pour le vaccin, les fonctionnaires du NIH l’ont bannie de son laboratoire, changèrent les serrures de son bureau et lui demandèrent de ne plus faire d’interviews ni de conférences. Après avoir réduit Eddy au silence, le NIH administra le vaccin à 99 millions de babyboomers, qui souffrirent par la suite de cancers des tissus mous plus de 10 fois la normale, ce qui résulta en un désastre de santé publique qui minimisa grandement tous dégâts potentiels faits par la polio.

[…]

La grippe aviaire de 2005

En 2005, le dr Fauci raviva le script du NIAID de la débâcle de 1976. Cette fois-ci, le vilain était un virus de la grippe aviaire, le H5N1. Agité comme un poulet sans tête, le dr Fauci avait prévenu le monde d’une pandémie imminente de grippe aviaire depuis 2001.

[…]

En 2007, le journaliste médical britannique John Stone avait soulevé le problème des fausses pandémies dans une lettre au British Medical Journal en ligne : “Il y a toujours ce problème de savoir si des peurs sont en fait promues par évaluation de risque conservatrice ou parce qu’elles constituent un gros bonus pour l’industrie pharmaceutique. Nous devons avoir de meilleurs moyens internationaux pour faire la différence, jusqu’ici la pandémie grippale a été bien décevante pour les marchands d’horreur… Est-ce que quelqu’un se rappelle de la morale de l’histoire du petit garçon qui criait toujours au loup ?. Et bien c’est ce que l’industrie fait en permanence.

En 2020, Farrar s’associait avec Bill Gates pour financer le modéliste informatique Neil Ferguson, l’épidémiologiste qui a produit les projections largement exagérées des décès prévisibles concernant la COVID-19, ce qui aida grandement à déclencher cette campagne de peur et donner une logique à la politique des confinements.

[…]

Ferguson est l’impresario du modeling, du montage en épingle des fausses pandémies, son C.V inclut :

En 2005, Ferguson fit la prédiction que quelques 150 millions de personnes pourraient mourir de la grippe aviaire. En fin de compte, 282 personnes moururent dans le monde de cette maladie entre 2003 et 2009, soient 6 années.

En 2001, une projection par modèle informatique de Ferguson publiée par l’Imperial College initia l’abattage de masse de 11 millions de moutons et de bovins pendant la contagion de la fièvre aphteuse de 2001. Le gouvernement britannique fit abattre des millions de bovins. Le chiffre réels de décès par la maladie fut de 177.

En 2009, Ferguson projeta que la grippe porcine tuerait 65 000 Britanniques. La maladie tua 457 personnes dans tout le Royaume-Uni.

En 2020, Ferguson avait notoirement prédit 2,2 millions de morts par COVID aux Etats-Unis, pour la seule année 2020. Le dr Fauci et bon nombre de pays occidentaux utilisèrent la projection de Ferguson pour justifier des mesures de confinement et autres obligations médicales draconiennes.

En 2005, le dr Fauci pensa que sa grippe aviaire si longtemps attendue était enfin arrivée. Utilisant des données de Ferguson, il avertit que la maladie allait “tuer des millions de gens” dans le monde à moins que lui et ses associés de Big Pharma ne puissent déployer à temps un vaccin pour faire dérailler cet holocauste qui approchait à grands pas. Les Pom-Pom girls politiques et médicales se mobilisèrent pour ce qui était maintenant devenu la routine technique de la panique pandémique.

[…]

Le président Bush a dit au congrès des Etats-Unis que le pays avait besoin de 1,2 milliards de dollars pour avoir suffisamment de vaccins anti-grippe aviaire à inoculer à 20 millions d’Américains. De plus, il ajouta 3 milliards supplémentaires pour le nouveau vaccin saisonnier anti-grippe de Fauci et 1 milliard pour le stockage de médicaments anti-viraux. Bush demanda aussi au congrès de passer la loi de 2005 sur la “Bio-défense le vaccin pandémique et le développement de médicaments”, loi donnant une immunité légale aux fabricants de vaccins. Les labos pharmaceutiques expliquèrent à la Maison Blanche qu’ils refuseraient de fabriquer des vaccins sans une couverture contre la responsabilité civile et criminelle. La loi bannissait toute action en justice contre même les plus négligentes et répréhensibles des attitudes des fabricants de vaccins, ce même si la vaccination était administrée de force. La provision d’immunité judiciaire était un chèque en blanc et la porte ouverte à toute les veuleries et profits criminels de Big Pharma. Le National Vaccine Information Center appela ce cirque “le rêve des actionnaires et le cauchemar des consommateurs.

[…]

Une fois de plus, la pandémie du dr Fauci fut non-existante. Au moment où tout se termina, l’OMS estima qu’au 16 mai 2006, la grippe aviaire du dr Fauci avait tué seulement 100 personnes dans le monde entier.

[…]

La grippe porcine de Hong Kong en 2009

En 2009, le dr Fauci une fois de plus surgonfla une épidémie frauduleuse. Cette fois-ci ce fut celle de la grippe porcine de Hong Kong.

[…]

La déclaration de l’OMS activa des contrats dormants d’une valeur de 18 milliards de dollars que l’OMS, Gates et autres organisations, avaient mis divers pays africains et européens sous pression d’accepter et de signer avec GSK et autres labos pharmaceutiques. Ces accords secrets ont obligé les nations signataires incluant l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Italie et la France, d’acheter pour une valeur de 18 milliards de dollars des doses de vaccins anti-grippe aviaire H1N1 non testés, passés en hâte sur le marché et soumis au code de zéro responsabilité légale pour les labos., ce fut le cas pour le plus notoire d’entre eux, l’injection de GSK, Pandemix, ce dans le cas de figure où l’OMS déclarait une pandémie mondiale de classe 6.

[…]

Des informations contemporaines identifient le dr Fauci comme le principal responsable de la mise ultra-rapide de ce vaccin anti-H1N1 sur le marché, ce qui représentait des milliards de dollars, pour que ce vaccin soit administré cette année-là à des millions d’Américains. […] Comme à l’accoutumée, les médias américains à la botte répandirent la peur et les mensonges afin de promouvoir les injections H1N1 du dr Fauci.

[…]

L’historien Russel Blaylock écrit : “Le ministère de la peur (le CDC) travaillait jour et nuit à la promotion de la noirceur et du pessimisme, sachant pertinemment que des gens apeurés ne prennent pas de décisions réfléchies, rien ne vend mieux les vaccins que la panique.”

Dans une conférence de janvier 2009 de la FBMG dans son centre financé du Global Health Security à la Chatham House de Londres, Marc van Ranst, un virologiste belge et membre interne de l’industrie pharmaceutique lié financièrement et idéologiquement à GSK, Sanofi-Pasteur, J&J et Abbott, décrivit son rôle durant la farce de la grippe porcine 10 ans auparavant. La Chatham House est un think tank exclusif de l’élite mondialiste et entrepreneuriale. Ses délibérations sont voilées du secret et son nom même est synonyme de secret.

En 2009, Van Ranst était commissaire belge pour la grippe en charge de gérer les crises de communication. Devant ce parterre de groupies, il expliqua à ses co-religionnaires comment mettre en scène une pandémie : “Vous n’avez qu’une seule opportunité de le faire correctement. Vous devez pratiquer le ‘une voix, un message’… Vous devez être omniprésent en ce premier jour ou ces premiers jours de façon à attirer l’attention médiatique… et ils ne rechercheront pas de voix alternative.” Il expliqua que “parler de fatalité est important parce que… les gens se disent Waouh ! que voulez-vous dire, que les gens meurent à cause de la grippe ?. C’est une étape nécessaire à prendre. Puis, bien entendu, quelques jours plus tard, vous aviez le premier mort du H1N1 dans le pays et le décor était planté.” Il continua : “J’ai détourné le fait que les grands clubs de foot belges faisaient de leurs joueurs et de manière inappropriée et contre tous les accords pris, leurs personnes de priorité. Je pouvais utiliser cela, car si les gens, la population croyaient vraiment que ce vaccin est si désirable, que même ces joueurs de foot seraient malhonnêtes d’avoir leur vaccin, alors OK, je peux jouer avec ça. J’en ai fait tout un plat… et ça a marché.

En 2020, ce genre de philosophie fit nommer Van Ranst au “Groupe de Gestion du Risque” de Belgique et au “Comité Scientifique sur le Coronavirus”.

[…]

Dès octobre 2009, beaucoup de personnes se plaignaient d’une vague de maladies dévastatrices après les injections anti-grippe.

[…]

Une recherche par Goldman en 2013 a documenté une augmentation 11 fois supérieure de fausses-couches après la saison pandémique 2009-2010, lorsque les femmes enceintes reçurent deux injections anti-grippales et l’injection anti-H1N1.

Une étude de 2017 lie les fausses-couches aux vaccins anti-grippaux., particulièrement dans le premier trimestre. Les femmes enceintes injectées dans les saisons grippales 2010-11 et 2011-12 avaient deux fois plus de chances d’être victimes d’une fausse-couche dans les 28 jours après avoir reçu le vaccin. Chez les femmes ayant reçu le vaccin anti-H1N1 dans la saison grippale précédente, les chances de faire une fasse-couche dans les 28 jours après l’injection étaient 7,7 fois plus importantes que les femmes n6ayant pas reçu une injection anti-grippale durant leur grossesse.

[…]

Deux mois après que le dr Fauci ait rassuré le public sur la qualité du vaccin, une explosion de graves effets secondaires incluant des fausses-couches, des narcolepsies et des convulsions fébriles, causèrent un carnage dans de nombreux pays. D’après l’Agence Médicale Européenne (AME), le vaccin pandemix causa plus de 980 cas de blessures neurologiques, de paralysies associées au SGB, de narcolepsies débilitantes et de cataplexies, ceci incluant une population de plus de 500 enfants. Le vaccin de GSK tua et blessa beaucoup d’enfants et de personnels de santé sous des formes variées de dégâts cérébraux, ce qui força GSK à retirer ses injections du marché.

La pandémie de grippe porcine H1N1 de 2009 fut une autre contagion complètement surgonflée, une fraude qui ne s’est jamais matérialisée dans les faits de terrain.

L’épidémiologiste, le Dr Wolfgang Wodarg, directeur du Comité de Santé de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a déclaré que la “fausse pandémie” de 2009 fut “l’un des plus grands scandales de la médecine du siècle.

[…]

2016 Zika

En mars 2016, le dr Fauci une nouvelle fois trompa le public, cette fois-ci à croire que le virus zika causait une épidémie de micro-encéphalite chez les nouveaux-nés du Brésil. Il y a une chose que nous savons pour sûre : le virus zika ne cause pas de micro-encéphalite.

[…]

Les critiques de Fauci affirmèrent qu’un vaccin expérimental du DTC administré à des femmes enceintes en 2015 et 2016 dans les bidonvilles du nord-est du Brésil, était certainement le coupable de cette vague de micro-encéphalite. L’utilisation extensive de pesticides dans cette partie de la nation brésilienne avait aussi certainement contribuée.

[…]

Le dr Fauci dirigea 125 millions de dollars vers une nouvelle start-up de la ville de Cambridge dans le Massachussetts, entreprise appelée : Moderna Threrapeutics, afin de développer un vaccin à ARNm (messager ARN) contre le zika. Bill Gates fit une apparition sur la chaîne CNBC pour promouvoir Moderna et les efforts de délivrer une injection anti-zika.

[…]

Au plus fort de la “pandémie” de 5200 cas en 2016, les Etats-Unis avaient alors enregistré un total de 550 cas de zika depuis lors, 80% de ces cas ayant eu lieu en 2017, sans qu’aucune micro-encéphalite ne soit rapportée. La maladie ne s’est jamais étendue au-delà de la Floride et du Texas et il n’y a jamais eu de cas de micro-encéphalite.

Indéracinable, Fauci prévint que la maladie “allait revenir” aux Etats-Unis et que le pays devait “absolument être préparé à cet évènement”.

En 2019, des officiels de la santé publique ne rapportèrent que 15 cas de zika aux Etats-Unis, aucun d’eux ne présentant de micro-encéphalite. Dans le même temps, la Mayo Clinic rapportait en décembre que, malgré la dépense de 2 milliards de dollars du dr Fauci, il n’y avait aucun vaccin efficace contre la maladie.

En 2020, le dr Fauci ne pouvait plus de manière crédible se reposer sur les micro-encéphalites dûes à une “épidémie de zika” et il arrêta de parler du vaccin.

[…]

2016 la fièvre dengue

La fraude Gates/Fauci/Zika gaspilla, détourna des milliards de dollars du contribuable américain. Mais la collaboration pour le vaccin contre la dengue Gates/Fauci a eu une plus grave conséquence : cette fois-ci, leur “vaccin sauveur de vie” était un piège mortel dans une seringue.

[…]

Début 2008, le dr Fauci émit une nouvelle alerte hystérique à la pandémie dans un commentaire pour l’American Medical Association Journal (AMAJ) : “Une maladie peu connue d’une grand nombre d’Américains pourrait bien devenir prévalante si la fièvre dengue, une maladie ressemblant à la grippe et qui peut être mortelle, continue de s’étendre sous les climats tempérés et d’augmenter sa sévérité.

[…]

Le Dr Ralph Baric, le gourou du gain de fonction, était le chouchou à la fois du NIAID et de la Defense Advanced Research Project Agency (DARPA) du Pentagone. Son laboratoire à l’université de Caroline du Nord, Chapel Hill, avait reçu 726 498 US$ de la FBMG pour l’utilisation de virus recombinant de la dengue pour faire avancer le développement d’un vaccin contre la dengue. De son origine en 2015, le financement sur trois ans devait se conclure en 2018.

[…]

Un article publié par la revue American Ethnologist était curieusement intitulé “Chimeric globalism : Global health in the shadow of the dengue vaccine” (“Modialisme chimérique : la santé mondiale dans l’ombre du vaccin contre la dengue”) (Avril 2015). L’article décrivait l’effort du NIAID : “Un vaccin contre la fièvre dengue génétiquement créé en laboratoire est entré dans les phases d’essais cliniques.” L’article demandait aux lecteurs de considérer les implications lorsque le développement de vaccin n’est pas totalement conduit par une aspiration de la santé publique, mais par “les logiques divergentes du capital pharmaceutique, l’humanitarisme et la bio-sécurité”.

L’aventure de la dengue ne s’est pas bien passée pour Sanofi-Pasteur. Avec le soutien de la fondation Gates, le labo pharmaceutique français passa 20 ans et quelques 2 milliards de dollars à développer Dengvaxia, testant le vaccin sur plusieurs essais cliniques et sur 30 000 enfants dans le monde. Lorsque le Dr Scott Halstead, qui a étudié la fièvre dengue pendant plus de 50 ans avec l’armée américaine, a lu les données de sécurité des essais cliniques dans le NEJM, il a tout de suite su que quelque chose n’allait pas du tout.

Quelques enfants qui contractèrent la fièvre dengue après la “vaccination” furent sujets à des symptômes bien plus graves. Pour des enfants qui ne furent jamais exposés à la dengue, le Dengvaxia apparaissait augmenter le risque à vie d’une complication mortelle connue sous le nom de syndrome de fuite plasmatique, qui catapulte un malade dans un état de choc profond avant de mourir.

Le Dr Halstead fut si préoccupé qu’il tira la sonnette d’alarme dans six éditoriaux différents de journaux scientifiques. Il fit même une vidéo avertissant le gouvernement philippin qui devait commencer une campagne de vaccination contre la maladie. Gates, le dr Fauci et Sanofi-Pasteur ignorèrent les avertissements frénétiques du Dr Halstead.

[…]

En mai 2019, la FDA approuva le vaccin Dengvaxia de Sanofi-Pasteur pour son utilisation aux Etats-Unis, à Porto-Rico. Guam et aux BVI, à la condition que les médecins aient d’abord la preuve d’une infection dengue antérieure afin que l’injection ne pose pas de problème ni de risques à l’enfant.

Les 600 enfants philippins moururent de “pathogénie primaire” ou de réaction auto-immune Antibody Dependance Enhancement (ADE). Des douzaines d’articles médicaux ont montré que des vaccins en cours d’essais contre des virus SRAS et MERS menèrent à des ADE chez les animaux testés une fois ceux-ci confrontés au virus.

[…]

Le virus vaccinia exprimant la protéine spike S du virus SRAS a montré de fortes réponses inflammatoires menant à des hépatites dans les foies des furets vaccinés dès que les animaux étaient en contact avec le virus SRAS-CoV.

[…]

Un vaccin basé sur la spike protéine transgénique du virus MERS, lorsqu’administré à des souris, mena à des hémorragies pulmonaires une fois les animaux entrant en contact avec le virus MERS-CoV. Conclusion : “Le développement de vaccins hautement efficaces et sains contre la COVID-19 devrait considérer des aspects comme celui du potentiel d’ADE (drastique réponse auto-immune) et autres effets secondaires néfastes auparavant observés avec les virus SRAS et MERS […]

En avril 2020, peu de temps après le début de la “pandémie” COVID-19, le magnat du vaccin et porte-parole de Merck, le Dr Paul Offit, directeur du Vaccine Education Center de l’hôpital pédiatrique de Philadelphie, avait averti d’effets similaires en rapport avec le vaccin contre le SRAS-CoV-2. “Nous avons déjà vu ça avec le vaccin contre la dengue,” dit alors le Dr Offit à un journaliste. “Chez les enfants qui n’ont jamais été exposés au virus à l’état naturel, cela rendait en fait les symptômes pires que s’ils avaient rencontré la maladie de manière naturelle., le vaccin a rendu les choses bien pires lorsqu’ils se sont retrouvés exposés au virus naturel. Bien pire puisque causant ce qui est appelé le syndrome du choc hémorragique de la fièvre dengue. Des enfants moururent, des enfants injectés de moins de 9 ans.

Un avertissement au sujet de la tendance des vaccins anti-coronavirus d’induire des réactions pathogéniques primaires a été publié dans un article datant de 2009 dans l’Expert Review of Vaccines, republié sur le site internet du NIH en janvier 2014 : “La plus grande peur des vaccinologues est la création d’un vaccin qui est non seulement inefficace, mais aussi qui exacerbe la maladie. Malheureusement, les vaccins anti-coronavirus ont un historique de cette exacerbation et de manière notoire les CoV félins.

[…]

La preuve irréfutable suggérant que la COVID-19 a émané d’un petit magasin / laboratoire des horreurs co-financé par le dr Fauci à Wuhan en Chine, pose la question de l’ironique possibilité que l’homme que deux présidents des Etats-Unis ont chargé de mener une réponse mondiale contre la pandémie COVID-19, pourrait bien être la même personne qui l’a disséminée.

[…]

Mise à part l’implication du dr Fauci à Wuhan et ses décennies de façonnage de fausses contagions, nous devons reconnaître qu’en 2020, il a finalement gagné le jackpot avec la COVID-19.

[…]

Note des traducteurs :
Le 12ème et dernier chapitre du livre de Robert F. Kennedy Jr est, à l’instar du premier chapitre, très long. Ce 12ème chapitre fait 57 pages dans le bouquin plus 10 pages de notes bibliographiques. Comme le premier chapitre, nous le publierons donc en 3 parties afin de ne pas trop vous faire attendre et que ce ne soit pas non plus trop long à lire à l’écran. Quoi qu’il en soit, tout sera rassemblé à l’issus dans un superbe PDF mis en page par Jo.
Merci de votre compréhension…

vax_complete