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Religion covidiste et inquisition attenante, le point sur l’épopée eugéniste avec Jean-Yves Jézéquel

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passeportvaccinal

Le point sur l’épopée covidiste

Jean-Yves Jézéquel

2 décembre 2022

Url de l’article original:

https://www.mondialisation.ca/faisons-le-point-sur-lepopee-covidiste/5673186

Comme on le disait depuis très longtemps, notamment dans mondialisation.ca, l’article du 19 juin 2021, « vaccination Covid-19 : dernier avertissement par le Dr Vanden Bossche », il fallait s’attendre à ce que l’on découvre aujourd’hui la catastrophe annoncée et qui était parfaitement prévisible, sans surprise pour ceux qui ont un peu de cervelle et de jugeote ! Seuls les fanatiques hystérisés du covidisme sont étonnés, surpris, décontenancés : ils s’affolent en hurlant à la « triple épidémie de covid, grippe et bronchiolite », débordant actuellement les hôpitaux qui ont licencié plus de 15.000 soignants en France, refusant les injections expérimentales dangereuses… (Cf., D.Roucaute, Covid-19, bronchiolite et grippe : la triple épidémie de virus respiratoires qui menace la France cet hiver, dans Le Monde du 29 novembre 2022.)

La Belgique et la Suisse sont sur le même schéma d’épidémie.

Les hôpitaux en appellent au Gouvernement à travers une tribune signée par plus de 10.000 soignants demandant à Macron d’agir sans délai pour solutionner cette situation gravissime, principalement les services de pédiatrie. 

(Cf., Le Monde du 30 novembre 2022. Crise de la pédiatrie : « Monsieur le président, votre silence est assourdissant », la lettre de 10 000 soignants à Emmanuel Macron.) 

« Monsieur le président de la République, il s’agit de la dernière chance de notre société pour arrêter l’hémorragie massive des soignants qui quittent l’hôpital public, désabusés, épuisés, culpabilisés. Nous demandons simplement de pouvoir faire notre travail, de soigner, sereinement. »

Voici ce que Borne et Braun, ministre de la santé, Véran, porte-parole du Gouvernement, tous membres inconditionnels de la mafia mondialiste, ont trouvé à dire en réponse à cette tribune des soignants : « Remettez le masque ; adoptez à nouveau la distanciation sociale ; lavez-vous les mains ; vaccinez-vous… »

Pourquoi ce Gouvernements d’assassins ne remet-il rien en cause de sa politique criminelle depuis trois ans ?

Pourquoi cette organisation mafieuse continue-t-elle d’engouffrer l’argent public par milliards, dans des tests et des produits expérimentaux soit bidons, soit mortels, tout en déstabilisant volontairement le personnel soignant, en détruisant sciemment l’hôpital public et en le vidant de son personnel qualifié pour l’abandonner dans ce désastre incommensurable humain et financier ? 

Rappelons que le personnel soignant sanctionné n’a aucun moyen de subsistance et a l’interdiction formelle de chercher un travail.

Récemment la police des pervers au pouvoir, je veux dire la milice au service du gouvernement vichyste du Young Global Leader Macron, a convoqué les personnels soignants sanctionnés. Elle avait pour mission glorieuse de contrôler méticuleusement leurs comptes bancaires pour bien constater qu’ils étaient toujours en situation obligatoire de maltraitance et que le gouvernement pouvait être assuré qu’ils allaient crever rapidement comme des chiens abandonnés et sans moyens de survie !

La dette immunitaire est là : nos enfants et nos petits enfants sont en train de souffrir à cause de ces dérangés compulsifs au pouvoir. Pourquoi cette racaille n’en démord pas et persiste dans cette volonté contraire à toutes les règles sanitaires ?

Il n’est pourtant pas difficile de comprendre que cette flambée d’épidémie de bronchiolite, est la conséquence directe de la politique des « gestes barrière » à outrance menée depuis mars 2020 : le système immunitaire des plus jeunes ne pouvait pas s’élaborer et se préparer efficacement face aux VRS (virus à l’origine de la plupart des bronchiolites) circulant habituellement l’hiver.

Les médecins et « experts » bonimenteurs des plateaux de télévisions, proclamaient triomphalement la quasi-disparition de la grippe et des virus respiratoires !

Pourtant, cela ne faisait aucun doute pour tout épidémiologiste qui se respecte : ce mensonge était grotesque et témoignait surtout d’une volonté qui n’avait forcément rien à voir avec une cause sanitaire ! Pourquoi les VRS et les rhinovirus sont plus répandus cette année et trouvent devant eux un terrain si favorable à leur développement ? Parce que les enfants n’ont pas eu l’occasion de pouvoir construire les anticorps nécessaires à la défense de l’organisme, depuis deux hivers consécutifs !

Cet effet dévastateur était parfaitement prévisible et sans aucun doute, l’équipe des pervers au pouvoir ne pouvait que le savoir, c’est pourquoi nous ne pouvons pas leur pardonner.

Ce qui est en train de se produire prouve également que les « vaccins » ne servent à rien. Non seulement ils ne servent à rien mais ils aggravent la situation.

Bien entendu ces criminels qui nous « gouvernent » radotent que la virulence du Covid de cet hiver est due au fait que la population a en général refusé de faire sa troisième, voire sa quatrième dose programmée ! Les gens ont tout simplement fait le raisonnement de bon sens suivant : « si je dois faire un rappel tous les six mois, c’est que ce « vaccin » ne marche pas, il est totalement inefficace ! »

Conclusion de la personne à qui il reste un peu de bon sens : « je ne me fais plus injecter cette saloperie qui ne me protège absolument pas et qui manifestement, au regard des statistiques sérieuses, est potentiellement dangereuse ! » Pourquoi faudrait-il bêtement engraisser les mafieux de l’industrie pharmaceutique à nos dépens ? 

La réponse du Gouvernement revient à dire : « moins cela ne marche, plus il faut se faire injecter ces produits expérimentaux à ARNm truffés de nanotechnologie graphénisée » !

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85% de la population éligible en France a reçu la première injection et son rappel. Quant à la troisième et quatrième injections (ne parlons même pas de la cinquième), c’est la débandade totale pour les imbéciles du gouvernement français.

Le peuple constate la nouvelle flambée des infections quotidiennes à raison de plus de 40.000 malades par jour avec impossibilité de recevoir les victimes dans les hôpitaux qui ont été volontairement désorganisés sur tous les plans. Pour lui, la réponse est claire : ces infections montrent la complète inefficacité de ces injections qui manifestement n’étaient pas destinées à protéger des virus, ni à assurer une quelconque prévention sanitaire ! Les traîtres du Gouvernement Macron continuent, certes, de radoter aux demeurés qui veulent bien les écouter, que c’est à cause du refus de la « vaccination » massive que nous avons aujourd’hui ce problème…

Les Français, dans leur majorité, constatent désormais que ces injections aggravent le risque de développer une autre infection respiratoire en ce qu’elles sursollicitent le système immunitaire devenu incapable de jouer correctement son rôle comme l’avait si bien expliqué le Dr Vanden Bossche. Ces injections expérimentales dangereuses fragilisent manifestement le système immunitaire, comme nous avions été nombreux sur mondialisation.ca à le dénoncer.

Une étude publiée en mars 2022 dans The Lancet, démontrait qu’en cas de co-infection du théorique SARS-CoV-2 et d’un autre virus respiratoire (grippe ou rhinovirus, à l’origine de la plupart des rhumes) le risque de décès était significativement plus élevé. (Cf., Swets M, Russell C, Harrison E, et al (2022). SARS-CoV-2 co-infection with influenza viruses, respiratory syncytial virus, or adenoviruses. The Lancet.)

Bien entendu, on pouvait tout à fait s’attendre à une conjonction des virus de l’hiver, provoquant un plus grand risque pour notre santé : cela était commenté, pensé, prévu par les épidémiologistes sérieux, les virologues et les spécialistes des vaccins, non corrompus par des conflits d’intérêts et non terrorisés par les menaces sur leur carrière ou leurs moyens de subsistance, comme on l’a vu et revu depuis trois ans ! (Relire les nombreux articles publiés sur cette crise dans mondialisation.ca : toutes les références sérieuses sont là)

Lundi 28 novembre 2022, le Professeur Cyrille Cohen prenait la parole sur CNews. Il disait que pour les moins de 70 ans, le Covid n’était pas plus meurtrier qu’une grippe ordinaire. Il trouvait scandaleux qu’on ait « confiné » toute une population pour cette raison et encore plus qu’on ait « vacciné » plus de 80% de la population en utilisant la peur et les menaces !

Au plus fort de la crise, on avait 140 malades pour 100.000 habitants par semaine. Dans une grippe saisonnière normale, on a entre 500 et 600 malades pour 100.000 habitants par semaine, soulignait le Professeur Laurent Toubiana, chercheur à l’INSERM. (Cf., Pr Laurent Toubiana, « Covid 19, une autre vision de l’épidémie », ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas, les vérités d’un épidémiologiste, éditions l’Artilleur, 2022, 272 pages.)

Cf., https://www.cnews.fr/les-replays/l-heure-des-pros

Le Pr Cyrille Cohen disait encore sur CNews, que les effets secondaires avec ces injections à ARNm étaient nettement plus fréquents que tout ce qu’on connaissait sur le sujet concernant les vaccins, en particulier les myocardites pour les jeunes, alors que ces derniers ont un risque quasi zéro d’aller en réanimation !

Il ajoutait qu’il n’avait jamais compris cette « histoire de pass vaccinal, à un moment où tout le monde savait que le vaccin n’arrêtait pas les contaminations » !

Le professeur complétait son commentaire en disant que seuls 10 % des Français éligibles à la 4ème ou 5ème dose cet automne l’avaient reçue ! Ce qui faisait 90 % de Français « antivax », c’est-à-dire, en clair, 90% de Français qui réfléchissaient par eux-mêmes et qui n’écoutaient plus les recommandations de nos autorités considérées par nos concitoyens comme des charlatans !

De son côté, le Professeur Perronne démontrait récemment sur le plateau de CNews, que s’observait, de manière très précise, une surmortalité dans les pays les plus « vaccinés ».

Mais, disons-le sans ambages, tout cela ne fait pas changer de cap pour autant ! Le 16 novembre 2022, en accord avec les pro-nazis du G20, les « autorités » mondialistes rappelaient l’importance des « passeports vaccinaux » pour « faciliter les voyages internationaux ».

https://www.whitehouse.gov/briefing-room/statements-releases/2022/11/16/g20-bali-leaders-declaration/

Le 20 novembre 2022, celui qui nous sert de ministre de la santé, François Braun, déclarait rendre obligatoire la vaccination des adolescents contre le papillomavirus ! C’est un des vaccins ayant le plus d’effets secondaires graves, et pour lequel il n’y a strictement aucune preuve d’efficacité clinique. 

Nous allons tout droit vers le vaccin de la grippe obligatoire tous les hivers, pour les plus de 60 ans et bien entendu truffés de nanotechnologie à l’oxyde de graphène pour un marquage efficace du bétail humain !

Pourquoi le gouvernement cache les chiffres d’infections, d’hospitalisations et de morts selon le statut vaccinal, car en réalité, tout le monde sait aujourd’hui, que plus on a reçu de doses, plus on risque d’être contaminé par la Covid-19 ?

Pourquoi dans les essais cliniques Pfizer et Moderna, il y avait un peu plus de morts dans le groupe vacciné que dans le groupe non-vacciné et pourquoi les autorités sanitaires l’ont ignoré ?

Pourquoi les autorités sanitaires ne peuvent pas reconnaître les effets indésirables graves et les nombreux morts suite aux injections anti covid, alors que ce sont ces mêmes autorités qui s’acharnent à nous les imposer ? 

Pourquoi, dans cette affaire, l’Agence du médicament est-elle juge et partie ?

Pourquoi Bill Gates s’est-il emparé financièrement de l’OMS en imposant par ce moyen son idéologie ultra-vaccinaliste au monde entier ?

Les nombreux travaux d’historiens et d’experts de l’histoire des vaccins ont désormais démontré que la légende de la vaccination était objectivement un mythe, il faudrait plutôt dire qu’elle est un abominable mensonge ! Non, les vaccins n’ont pas éradiqué la variole ; non les vaccins n’ont pas maîtrisé les fléaux pandémiques du 20ème siècle…

(Cf., Marc Menant, historien, « L’inquiétante histoire des vaccins », Plon 2022, 265 pages.

Xavier Bazin, « Antivax toi-même », Guy Trédaniel éditeur, novembre 2022, 296 pages.)

Comment se fait-il que Pfizer ait fait 100 milliards de chiffre d’affaires grâce à la Covid 19, et comment cet argent massif a pu conduire à une corruption systématique de tout le système de santé ?

On se demande comment le nouveau Torquemada de la santé, François Braun, peut rendre obligatoire le vaccin contre le cancer du col de l’utérus, lorsqu’on sait que ce vaccin a déjà ruiné un nombre incalculable de vies de femmes ?!

Un professeur de médecine disait encore : « On ne sait pas ce qu’on fait quand on vaccine, faute d’avoir étudié sérieusement la question des vaccins » !

Sachons pourquoi vacciner des nourrissons contre l’hépatite B est un crime, une abomination absolue, un scandale insupportable, alors que ce vaccin est pourtant actuellement obligatoire ?

Le directeur des questions de santé sur BFMTV, R. Grably, en authentique « collabo du système actuellement au pouvoir », déclarait concernant une interview du docteur Xavier Bazin sur Radio Courtoisie, que tout d’abord cette radio était le repère des « antivax » et que ce que le docteur avait déclaré au cours de cette interview pouvait « coûter la vie à des jeunes femmes potentiellement touchées par le cancer du col de l’utérus » ! Alors que c’est justement ce que disait le docteur Xavier Bazin qui est vrai et cette déclaration irresponsable du collabo de BFMTV, une abomination criminelle ! En effet, on a aujourd’hui assez de recul pour savoir que les campagnes de vaccination contre le papillomavirus sont la cause d’une sérieuse augmentation du nombre des cancers du col de l’utérus… (Cf., le documentaire diffusé sur Arte : « Des vaccins et des hommes » !)

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OMS : Organisation Mortifère de la Santé

Que chacun sache où sont les véritables assassins !

Ce monsieur R. Grably, sans complexe, n’hésitait pas à pratiquer l’intimidation sur la journaliste qui avait invité le Dr Xavier Bazin en lui disant : « Vous savez Madame Houdiakova, vous êtes au courant que votre émission peut mettre en danger la vie des jeunes femmes et des jeunes hommes ? »

Les pervers sont sans scrupules, sans états d’âme ! Il est bien connu qu’ils osent tout : on les reconnaît même à cela !

Dès que quelqu’un dit naturellement la vérité, il est assassiné de toutes les manières : on s’arrange pour qu’il ne soit plus jamais invité, au moins sur aucun média collabo du système.

Il est clair que Big Pharma ne supporte pas la vérité. La puissance démesurée du pouvoir financier de ces organisations tentaculaires, mafieuses, criminelles se charge d’éliminer tout opposant au projet prédateur de ces individus qui ont décidé de dominer le monde en éliminant un maximum de personnes pour ne contrôler que les survivants …

(Cf., les articles du même auteur sur BlackRock/Vanguard, dans mondialisation.ca, 28 et 30 octobre 2022)

C’est dans le cadre du contrôle acharné des populations par le moyen du Great Reset [la Grande réinitialisation] organisé par les prédateurs du Nouvel Ordre Mondial et leur projet de monnaie numérique unique, mondiale, que l’arrestation du Capitaine Alexandre Juving Brunet a été organisée. Il est aujourd’hui emprisonné à la prison La Farlède de Toulon : il avait osé organiser le Franc libre et la Foncière Financière Libre qui sont des initiatives diamétralement opposées au projet des « élites » du N.O.M. Son projet du Franc libre pour une souveraineté de la France libre et l’idée de la Foncière Financière Libre, prévoyaient la création d’une coopérative pour les Français voulant préserver leur souveraineté, tout en contournant la crise énergétique, alimentaire et sanitaire organisée qui se met en place…

Voir également :

Exclu : le capitaine Juving-Brunet est en détention provisoire à la prison la Farlède à Toulon

Alexandre Juving-Brunet | Conférence de presse du 19 novembre 2022

Enfin, rappelons que le Conseil de l’Europe publiait une résolution en janvier 2021 (Cf., Document 2361/2021) disant que « Toute obligation de vaccination est désormais illégale par défaut : personne ne peut être vacciné contre sa volonté, sous la pression. »

Les 14 Etats membres du Conseil Européen sont obligés de signaler avant toute injection que la vaccination n’est pas obligatoire et que les personnes non vaccinées ne doivent pas subir de discrimination !

La discrimination est également interdite en cas de risques sanitaires existants ou si une personne ne souhaite pas être vaccinée, précisent les textes européens.

Les fabricants de vaccins sont tenus de publier toutes les informations sur la sécurité des vaccins !
En tant que membre du Conseil des pays de l’Union Européenne, la France, est tenue d’observer cette résolution ! Macron n’a pas hésité pourtant à menacer les récalcitrants en promettant « affectueusement » qu’il se chargerait en personne de les « emmerder » !

Les accords internationaux contraires à la vaccination obligatoire et qui supplantent les Lois comme les décrets du Gouvernement français, sont toujours actuels :

  • La Déclaration de Genève
  • La Déclaration d’Helsinki
  • La Convention d’Oviedo
  • La Charte européenne des droits fondamentaux, art. 3
  • La Déclaration des droits de l’Homme, art. 4
  • Les lois suivantes contraires aux mesures liberticides sont à égalité avec la loi de gestion sanitaire et supérieures au décret sur les mesures COVID :
  • La Loi Kouchner
  • L’Article 16-1 du Code civil français
  • L’Article 222-1 du Code Pénal français.

CONCLUSION

Que veulent les mondialistes ? Massacrer un maximum de gens ! Après avoir réalisé ce tour d’horizon sur la tournure actuelle liée au délire du covidisme obscurantiste des autorités collaboratrices du projet mondialiste du Great Reset, nous avons encore plus de moyens à notre disposition pour constater à quel point les motivations sanitaires sont une hypocrisie absolue et que tout cela relève effectivement du projet d’élimination du plus grand nombre, puis de marquage et de contrôle du bétail humain survivant, rien d’autres. 

Il va de soi que dans ce contexte, les récalcitrants sont du coup des résistants qu’il faut trouver le moyen d’éliminer urgemment et les projets de nouvelles vaccinations obligatoires, bien entendu truffées de nanotechnologie pour le contrôle des individus, sont imaginés à cette fin. C’est aussi, prévoyant la réaction de défense légitime de leur vie, que l’Etat mafieux a demandé à tous les Français de bien vouloir rendre les armes non déclarées dans les préfectures : un programme identique à celui que le gouvernement de Vichy avait lui-même promulgué !

Nous savons désormais à quoi nous attendre. Nous savons que nous allons devoir défendre nos vies. Nous savons que la perversion mondialiste sera éradiquée par la résistance à son projet criminel, car ce n’est pas le petit nombre des « élites » se considérant comme toute-puissante, qui pourra imposer sa loi au plus grand nombre d’entre nous, ce plus grand nombre comptant dans ses rangs la nature elle-même qui a toujours eu le dernier mot sur tous les délires de ceux qui se sont crus au-dessus d’elle ! 

= = = 

Lire notre page constamment mise à jour depuis 2019:

“Coronavirus, guerre contre l’humanité”

çavapeter

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COVID19 : pseudovax ARNm et flambée de cancers incontrôlables (Dr Nicole Delépine, cancérologue)

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Notre traduction du livre de Robert F. Kennedy Jr (PDF) :
« Le véritable A. Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique »
~ Résistance 71 ~

Flambée de cancers sous pseudovax (COVID-ARNm) : conseils aux naïfs tentés par un énième booster / rappel

Dr Nicole Delépine

Cancérologue

1er décembre 2022

Source:

https://www.mondialisation.ca/flambee-de-cancers-sous-pseudovax-conseils-aux-naifs-tentes-par-un-nieme-booster/5673143

Si répéter est la base de l’enseignement, il est bien une technique que possèdent les gouvernants du Nouvel Ordre Mondial (et donc les nôtres), celui de ressasser encore et encore une propagande contraire aux faits avérés pour conduire les administrés à obéir et à se faire injecter ce poison inefficace et dangereux alors qu’elle est démentie par des milliers d’articles internationaux.

Il convient de répéter aux menteurs compulsifs (et grassement payés ?) des plateaux télé :

Non, le masque ne protège pas de ce virus contrairement aux dires et supplications de la ministre.1

Non, le pseudovax n’est pas un vaccin, malgré les changements de définition du Petit Robert et cette injection encore expérimentale en AMM provisoire ne protège ni des contaminations ni des formes graves sinon il n’y aurait pas plus de décès2 liés, reconnus par les agences de santé internationales, chez les vax que chez les non-vax. Les appels internationaux à stopper le désastre sont nombreux.3

REFUSEZ LE BOOSTER À CEUX QUE VOUS AIMEZ

Si vous aimez vos proches injectés (par confiance mal placée aux médias menteurs, ou par nécessité vitale pour vivre), protégez-les du booster proposé, car les effets s’accumulent avec les doses successives, et surtout le contenu de ces nouveaux pseudovax paraît de plus en plus riche en substances toxiques. Les premières doses contenaient beaucoup de placebos, mais les suivantes sont de plus en plus riches en ARNm et en graphène, dont une multiplication des complications que chacun peut constater dans son entourage s’il ne se voile pas la face.

Comme clinicienne, je veux attirer votre attention sur les flambées de cancer qui désolent les cancérologues pourtant taiseux.

En octobre dernier 2022, une étude suédoise a révélé que la protéine de pointe associée à la maladie COVID-19 et ses vaccins expérimentaux pénètre dans le noyau des cellules et interfère de manière significative avec les fonctions de réparation des dommages à l’ADN, compromettant l’immunité adaptative d’une personne et encourageant peut-être la formation de cellules cancéreuses.

En mars 2021, le Dr Ryan Cole a signalé une « hausse » massive de diverses maladies auto-immunes et cancers chez les patients vaccinés contre la COVID.

« Depuis le 1er janvier 2021, en laboratoire, je constate une multiplication par 20 des cancers de l’endomètre par rapport à ce que je vois sur une base annuelle ». En ce qui concerne l’immunité adaptative globale, Cole décrit : « Après le vaccin, ce que nous voyons est une baisse de vos cellules T tueuses » qui « gardent tous les autres virus sous contrôle », laissant le patient vulnérable à une variété de maladies.

En janvier 2022 trois militaires décorés de haut rang, médecins et responsables de la santé publique aux USA, ont déclaré sous serment qu’à la suite de l’adoption du vaccin COVID dans l’armée américaine ils avaient constaté une augmentation des cancers de 296 %.4

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Un post d’Alexandra pour sensibiliser les humains au risque de cancer après injection anticovid5

« Je remarque que l’humain comprend mieux sur l’animal que sur lui-même. Alors je vous raconte l’histoire de Kimani, le petit gorille, né dans un zoo à Calgary. Il est né le 9 mars 2016 d’une mère Kioja, âgée de 15 ans (primipare) et d’un père illustre Kakinga, connu comme le “gentle giant” (le gentil géant), mort à 37 ans d’une déchirure dans l’aorte. Bénéficiant du nec plus ultra du traitement de l’humanité, le jeune Kimani âgé de 6 ans a été injecté début avril 2022 avec les premières doses anti-COVID19 disponibles au zoo. En moins de 2 mois, l’état de santé de Kimani s’est profondément dégradé. Il est dans un état critique, et seuls les soins palliatifs sont désormais envisagés. Il a été diagnostiqué d’un cancer du foie… Cancer pédiatrique du foie ». 6

Ces cancers foudroyants que médecins et vétérinaires n’essaient même pas de traiter, nous les appelons entre cancérologues les TURBO CANCERS. Merci d’en parler autour de vous, car il nous faut trouver un moyen pour les prendre en charge, mais aussi pour en limiter l’incidence, ce qui revient probablement à la sagesse de la déclaration du médecin en chef Dr @LeibowitzRaya : NE PLUS SE FAIRE INJECTER

Les témoignages se multiplient par mail, téléphone, rencontre. Tel un voisin bien portant de 83 ans injecté qui meurt en deux mois d’un cancer du pancréas, cancer au premier rang des récits pris au hasard, peut-être parce que ce cancer est particulièrement difficile à traiter et rapidement mortel.

Un des autres cancers les plus rapportés dans nos contacts récents est le lymphome chez de jeunes adultes…

Et tous ces articles qui fusent et disparaissent rapidement via la censure7.

« En tant qu’oncologue, je vois des personnes atteintes d’un cancer stable [qui a] progressé rapidement après avoir été forcées de recevoir un rappel ». Et suit une lettre du Dr Angus Dalgleish, professeur d’oncologie à l’Université St George de Londres, au Dr Kamran Abbasi, rédacteur en chef du BMJ.

Il écrit à l’appui de l’appel d’un collègue au Dr Abbasi pour que le BMJ fasse du consentement éclairé valide pour la vaccination Covid un sujet prioritaire.

« Cher Kamran Abbasi,

Covid n’a plus besoin d’un programme de vaccination étant donné que l’âge moyen de décès de Covid au Royaume-Uni est de 82 ans et de toutes les autres causes est de 81 ans et en baisse.

Le lien avec les caillots, la myocardite, les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux est maintenant bien accepté, tout comme le lien avec la myélite et la neuropathie. (Nous avons prédit ces effets secondaires dans notre article de juin 2020 Sorensenet al. 2020, l’analyse de l’explosion ayant révélé 79 % d’homologies avec les épitopes humains, en particulier PF4 et la myéline.)

Cependant, il y a maintenant une autre raison d’arrêter tous les programmes de vaccination. En tant qu’oncologue praticien, je vois des personnes atteintes d’une maladie stable progresser rapidement après avoir été forcées de prendre un rappel, généralement pour pouvoir voyager.

Même au sein de mes contacts personnels, je vois une maladie à base de cellules B après les rappels. Ils décrivent être nettement malades quelques jours à quelques semaines après le rappel — une leucémie en développement, deux collègues de travail lymphome non hodgkinien et un vieil ami qui a eu l’impression d’avoir eu le Covid long depuis qu’il a reçu son rappel et qui, après avoir eu une douleur osseuse intense, a été diagnostiqué comme ayant de multiples métastases d’une maladie rare des cellules B.

J’ai suffisamment d’expérience pour savoir que ce ne sont pas les anecdotes fortuites que beaucoup suggèrent, d’autant plus que le même schéma est observé en Allemagne, en Australie et aux États-Unis.

Les rapports d’immunosuppression innée après ARNm pendant plusieurs semaines conviendraient, car tous ces patients à ce jour ont un mélanome ou des cancers à base de cellules B, qui sont très sensibles au contrôle immunitaire — et c’est avant les rapports de suppression du gène suppresseur par ARNm dans les expériences de laboratoire.

Cela doit être diffusé et débattu immédiatement ».

Angus Dalgleish Professeur d’oncologie à St George’s, Université de Londres.

Quant aux mécanismes ils sont débattus par les chercheurs8, mais l’urgence pour chacun d’entre nous est de résister à l’injection poison dont les effets toxiques ne sont plus à démontrer.

https://twitter.com/JosefSa39957439
La relation possible avec les cancers du sang et les vaccins COVID-19 et les mécanismes scientifiques avérés qui peuvent l’expliquer… Mieux que quiconque, les scientifiques qui travaillent sur l’immunologie/pathologie peuvent l’expliquer et montrer comment la hausse des cancers depuis 2021 est désormais de 9-sigma…
Le cancer est à une hausse de 9 sigma. Les chiffres sont plus que clairs à ce sujet.
Le cancer est un navire difficile à tourner, lent à se déplacer 1-sigma. C’est un virage difficile pour le cancer, ce qui signifie que quelque chose est devant nous. Et le CDC a suffisamment paniqué à ce sujet pour risquer une fraude pour le dissimuler.

pinocchiovax

L’argument selon lequel l’épidémie de cancer serait due au retard dans les dépistages ne tient pas, car l’arrêt des dépistages et le retard aux traitements aboutissent à des formes plus évoluées de cancers et peut en augmenter la mortalité, mais est incapable d’en augmenter significativement l’incidence. De plus si c’était le cas il s’agirait des cancers classiques. Or ici ce sont de nouveaux types de cancer, à des âges inhabituels avec des comportements particuliers tels leur vitesse majeure de développement et leur résistance à tous les traitements habituels.

« Les dépistages différés n’ont pas produit cela. Nous voyons des cancers rares/bizarres et des augmentations hors saison. Les dépistages différés ne déclenchent pas une augmentation des cancers en une seule semaine. Il s’agit d’une intervention spécifique, intense et inédite » selon THE Random Dude  @EthicalSkeptic sur twitter9

Et si vous n’y croyez toujours pas, pensez à ce voisin dont le cancer a flambé et lisez l’article suivant 10

Par exemple on comprend pourquoi les injections suivant la première sont plus toxiques :

« Lorsqu’il y a une stimulation du système immunitaire, la microglie ramifiée passe au stade de la microglie amorcée. Les pseudopodes sont rétractés et cela devient une cellule plus arrondie. À l’intérieur de la microglie amorcée, il y a une intense régulation à la hausse de la production de cytokines, de chimiokines et d’excitotoxines — mais elles ne sont pas libérées de la cellule, il peut donc y avoir une réaction immunitaire mineure, mais sinon il n’y a pas beaucoup de signes de réaction. C’est ce qui se passerait avec la première injection de cet injectable qu’ils appellent un “vaccin” », a déclaré le Dr Blaylock.

Il est important de noter que les chimiokines attirent les macrophages, ou globules blancs, vers le cerveau. Un macrophage dans le cerveau ressemble exactement à la microglie et peut également subir un amorçage.

« Avec la deuxième stimulation immunitaire, [qui serait la deuxième injection et] qui peut être des mois plus tard, cette microglie amorcée devient complètement activée. Et lorsque cela se produit, il libère tous ces composants toxiques… vous obtenez une microglie activée de manière chronique, [un] état suractivé et il y a une réaction inflammatoire 3 fois plus élevée que celle que vous obtiendriez normalement avec l’activation microgliale. »

Il insiste sur les dangers sur les fœtus et les risques prévisibles à long terme. « Chez le bébé, il y a le même processus qui se produit chez les adultes, l’amorçage et l’activation et une activation microgliale à long terme — par exemple, lors de l’examen de l’autisme adulte, après 40 ans, la microglie était toujours activée. Le Dr Blaylock a averti :

« Je pense que nous allons tout voir [comme conséquence des injections de Covid]. Nous allons assister à une augmentation considérable des troubles du spectre autistique. L’autre trouble dont on ne parle jamais est la schizophrénie. Ce que nous voyons, c’est que si nous stimulons le système immunitaire au cours du troisième trimestre, l’incidence de la schizophrénie augmente d’environ 6 fois. Mais ça n’arrive qu’à l’adolescence donc ça va être long avant qu’on le voie.

“Mais je pense que tout — les malformations augmentent déjà de 300 à 400 %, les fausses couches — nous allons voir des choses que nous n’avons jamais vues auparavant. C’est la tragédie de tout cela.

Que les organisations pédiatriques approuvent les injections de Covid est monstrueux. »

Le Dr Ryan Cole a remarqué qu’il y avait une augmentation considérable des cancers agressifs après le déploiement de l’injection de Covid. Il a également remarqué que les personnes qui avaient des cancers bien contrôlés développaient des cancers incontrôlables et mouraient très rapidement.

De longues publications abordent maintenant ce sujet. L’important en urgence est de stopper ces injections et de les éviter à vos proches en attendant une suppression mondiale.

Dre Nicole Delépine

Cancérologue

Cet article a été publié initialement sur le site nouveau-monde.ca

Notes :

1 L’imposture du masque, outil d’enfermement — Docteur Nicole Delépine (nicoledelepine.fr)

2Bilan catastrophique de la politique sanitaire Française (nicoledelepine.fr)

3Maître Jacques Schroeter : Vaccins Covid — Un peuple gravement trompé par ses autorités | Mondialisation — Centre de Recherche sur la Mondialisation

4 : https://yournews.com/2022/11/27/2461321/govt-database-shows-10000-increase-in-cancer-reports-due-to/

5https://t.me/alexandrahenrioncaude

6 Naissance : https://calgaryherald.com/news/local-news/calgary-zoos-baby-gorilla-finally-has-a-name

Antécédents : https://calgaryherald.com/news/local-news/zoos-gentle-giant-gorilla-kakinga-dead-at-37

Injection : https://globalnews.ca/news/8742848/calgary-zoo-animals-first-dose-covid-19-vaccine/

Soin palliatif comme seule solution : https://www.cbc.ca/news/canada/calgary/gorilla-kimani-calgary-zoo-cancer-1.6479712

7As an Oncologist I Am Seeing People With Stable Cancer Rapidly Progress After Being Forced to Have a Booster – The Daily Sceptic

8Spike protein suppresses DNA repair mechanisms. News (imuno-medica.ro)

Hypothèse : le fait que la réponse immunitaire innée soit supprimée après l’injection d’ARNm pendant plusieurs semaines pourrait être la cause de ces nombreux cancers de type cancers à base de cellules B, #mélanome, #leucémie, #lymphome, #métastases osseuses…

9 Article sur les possibles mécanismes pour les curieux
Differences in Vaccine and SARS-CoV-2 Replication Derived mRNA:
Implications for Cell Biology and Future Disease
Kevin McKernan, Anthony M. Kyriakopoulos 2and Peter A. McCullough
Medicinal Genomics, Beverly Mass, USA; Kevin.McKernan@medicinalgenomics.com
Nasco A.D. Biotech

10 Dr Russell Blaylock : Comment les protéines de pointe induites par les vaccins endommagent le cerveau et causent le cancer
PAR RHODA WILSON SUR 22 NOVEMBRE 2022

= = =

Lire notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

 

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Construction protéïnique chez les injectés ARNm

R71 ON NE SE SOUMETTRA PAS

Organisation Merdique de la Santé : gestation génocidaire à l’ARNm

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , on 3 décembre 2022 by Résistance 71

 

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OMS = Organisation Merdique de la Santé…
sous contrôle de la Bill & Melinda Gates Foundation

 

OMS : Organisation Merdique de la Santé ou la gestation génocidaire de l’ARNm

Résistance 71

3 décembre 2022

Le calendrier piquouze de l’OMS pour l’injection ARNm sur 9 mois :

  • Mai : 95% de protection
  • Juin : 70% de protection
  • Juillet : 50% de protection
  • Août : Pas de protection mais réduit la contagion
  • Septembre : Ne réduit pas la contagion mais la sévérité de l’infection
  • Octobre : Ne réduit pas la sévérité, mais les hospitalisations
  • Novembre : Ne réduit pas les hospitalisations, mais vous ne mourrez pas
  • Décembre : Vous mourrez, mais vous irez au paradis
  • Janvier : Vous n’irez pas au paradis, vous serez juste mort, comme voulu et planifié

 

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COVID19, injections ARNm et génocide planifié, réalité quotidienne pour des millions de personnes mais l’oligarchie est en train de perdre la guerre biologique de l’injection… Ni oubli, ni pardon !… (Dr Joseph Mercola avec VT)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 22 novembre 2022 by Résistance 71

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Les « caillots » qui tuent tant de personnes…

Les oligarques sont en train de perdre la guerre à l’injection anti-COVID (ARNm)

Massacre des effets secondaires aux injections ARNm

Dr Joseph Mercola

13 novembre 2022

Source: https://www.veteranstoday.com/2022/11/13/the-oligarchs-are-losing-the-covid-jab-war/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

NdT : VAERS est l’acronyme pour Vaccine Adverse Effects Report System ou Système de Rapport des Effets Secondaires des Vaccins

Pas besoin de dire que cela a été quelques dures années en termes de défense du droit à l’autonomie et à la liberté médicale. Des obligations vaccinales anticonstitutionnelles de ces injections dangereuses anti-COVID ont eu pour résultat la plus grande avalanche de blessures et maladies médicalement induites qu’on ait jamais vue. Comme expliqué par Fisher :

“Ce furent les parents des enfants vaccinés au DT-Polio qui lancèrent la campagne de sécurité sur les vaccins et le mouvement de consentement informé dans ce pays (USA), parce que vraiment, nous avons une dette de gratitude envers ces parents, ces m´´dessins et ces scientifiques qui au début du siècle dernier ont tiré la sonnette d’alarme au sujet des risques associés au vaccin contre a variole, un des vaccins les plus réactifs jamais utilisés, jusqu’à ces injections COVID à ARNm.

Les stats sur VAERS sur MedAlerts, qui est en service depuis 2003 a enregistré plus de 1,4 millions d’effets secondaires néfastes associés avec les injections anti-COVID19 et plus de 30 000 décès. Environ 15000 de ces rapports de décès proviennent des Etats-Unis, car le système VAER accepte des rapports depuis l’´´étranger. Dans les pays qui utilisent des vaccins américains.

Il n’y a jamais eu un vaccin qui a suscité autant de rapports négatifs, jamais… du moins depuis 1990 lorsqu’ils ont commencé à mettre en place le VAERS, qui ft crée sous la loi de 1986 du National Childhood Vaccine Injury Act.

Le VAERS fut un outil unique de contribution que nous, les parents d’enfants blessés par les vaccins, ont fait. Nous avons insisté sur un système de rapport d’effets secondaires néfastes centralisé des vaccins qui se devait d’être transparent et ouvert au public, accessible au public de façons à ce que le public puisse rapporter ces effets négatifs et pas seulement les médecins.

Ce 1,4 millions d’effets secondaires associés aux “vaccins” COVID enregistrés, sont le plus haut chiffre jamais rapporté pour un vaccin depuis 1990 et comprend environ la moitié de tous les rapports qui ont été enregistrés dans le système VAER depuis 1990. C’est une époustouflante statistique.

Quelque chose qui ne peut en aucun cas être nié, même s’ils essaient de la faire en disant “Oui mais tout ce qui est rapporté n’est pas forcément lié aux vaccins.” Bien sûr ils ne savent pas ce qui l’est et ce qui ne l’est pas. L’évidence que plus de la mpitié des rapports VAERS depuis 1990 proviennent des injections anti-COVID, de ces soi-disants “vaccins” est quelque chose qui ne peut être nié.”

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Mensonges et camouflages

Alors que les dégâts sont indéniables, basés sur les statistiques, les autorités sanitaires font toujours tout ce qu’elles peuvent pour nier les risques associés aux injections ARNm anti-COVID. Par exemple les U.S. Centers for Disease Control and Prevention se sont battus pendant 15 long mois pour éviter de devoir diffuser les données V-Safe. Ils ont fini par perdre la lutte et ont du publier les données confirmant ce que nous voyons sur le VAERS.

La FDA américaine refuse également de diffuser les rapports d’autopsies alors même que ces rapports peuvent être anonymisés. Ils ne veulent pas non plus publier des rapports et données anonymisés sur les myocardites qui sont particulièrement associées aux injections ARNm anti-COVID.

“Quand je regarde rétrospectivement les 3 dernières années de COVID, tout ce que je vois n’est que mensonges et falsifications de données, camouflage institutionnalisé”, dit Fisher. “Cela me brise le cœur. Nous avons essayé pendant bien des décennies de présenter des informations aux législatures des états, au gouvernement fédéral, au CDC, au NIH, à la FDA.

J’ai siégé au comité de conseil gouvernemental sur la vaccination les suppliant de regarder la science, le mécanisme biologique qui informerait réellement les législateurs  sur ce qui se passe vraiment dans le corps lorsque des vaccins sont injectés. Ils ont refusé de faire ce travail pour identifier les personnes qui seraient génétiquement, biologiquement, environnementalement à haut risque d’avoir une reaction aux vaccins.

Ils ont refusé de réformer le système que retirerait le mécanisme de déconsidération des problèmes de sécurité des HHS (Health and Human Services), qui a une responsabilité légale de développer des vaccins, de réguler les vaccins, de faire une politique vaccinale et de mettre en place un mécanisme de supervision de leur sécurité.

Il y a tellement de corruption maintenant dans le systèmes de vaccination de masse, parce qu’il a été détourné au profit de Big Pharma et parce que le Congrès des Etats-Unis refuse de prendre en charge la supervision de tout le programme de vaccination. Ils ont permis à Big Pharma de complètement détourner le système… Il y a eu des échecs tout a long de ce chemin, depuis 40 ans et plus, des échecs de gérer des conflits d’intérêt au sein même de ce programme de vaccination de masse…

Quand j’ai finalement compris après plusieurs décennies, qu’ils n’avaient absolument aucune intention de fixer le problème ni même d’apprendre ou d’essayer de trier les gens, qu’ils se foutaient en fait des blessures par “vaccins”, c’est alors que j’ai compris qu’il s’agissait d’un problème bien plus important que je ne l’avais originellement pensé lorsque j’avais juste étudié l’affaire du DT-Polio.

Ces partenariats public-privé qui ont été permis de se développer par le congrès, ont complètement corrompu le système. Vous ne pouvez pas avoir les mêmes personnes qui profitent du produit en charge de légiférer et de réguler et de mener la supervision sur la sécurité de ces mêmes produits.”

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L’auto-sacrifice obéissant est la nouvelle vertu

Fisher cite le rapport de la commission du (magazine) Lancet sur les “Leçons pour le futur d cela pandémie COVID19” et un éditorial complémentaire : “COVID19, le cas d’une pro-sociabilité”, tous deux publiés le 8 octobre 2022 dans le numéro du Lancet. Le rapport politise la réponse à la pandémie COVID et les deux essaient de définir ce que les auteurs appellent “pro-sociabilité”.

“[…] Une des choses sur laquelle ils focalisent est le fait que dans les sociétés qui sont plus individualistes comme les Etats-Unis et l’Europe et qui ont plus de libertés civiles, plus de respect pour l’individu, il y a eut désobéissance. Les gens ont protesté, les gens n’ont pas pu uniformément s’accorder sur le port du masque, sur les confinements et la vaccination.

Ils veulent de pouvoir et d’argent pour créer un quasi-gouvernement mondial emmené par l’OMS et les officiels de la santé publique. Je ne pouvais pas croire en lisant le rapport, qu’ils pensaient pouvoir s’en tirer avec tout ça. Tout est complètement politique, il n’y a rien de scientifique ni de médical là dedans.

Ils blâment tout le monde sauf eux-mêmes pour la réponse à la pandémie qui a ruiné les économies, qui a grandement la santé mentale et le statut éducatif des enfants et des adultes et qui a causé tant de dévastation…

Nous devons vraiment commencer à comprendre que ce qui s’est passé avec la COVID a bien plus à voir avec la politique et l’idéologie qu’un quelconque virus. Si vous regardez le Forum Economique Mondial / FEM / Davos, qui a appelé de ses vœux la Grande Réinitialisation de la société, c’est la même chose que ce qui a été dit dans le rapport de la commission Lancet.

Les auteurs de ce rapport parlent d’engager plus de psychologues du comportement et autres pour persuader les gens d’être plus obéissants la prochaine fois, c’est choquant.”

Une politique de santé fondée sur des assomptions et des mensonges

Des sondages montrent que maintenant la confiance en les fonctionnaires de la santé publique est sur le déclin, ce qui ne devrait être une surprise pour personne considérant comment ils ont fait la girouette sur leurs politiques et nié des faits pourtant faciles à prouver. Un des plus grands mensonges de toute cette campagne fut de fire que les injections SARNm anti-COVID empêcheraient l’infection et la transmission.

Tout le monde a assumé que ce serait le cas, came tous les autres vaccins ont été promus de la sorte. Seuls ceux qui ont lu les documents fournis dès le début par la FDA comme Fisher et moi-même, ont vu que les fabricants n’étaient en fait requis que de prouver une efficacité de 50% à prévenir d’une infection sévère au COVID et non pas d’empêcher l’infection et la transmission.

“Si vous regardiez seulement ça, vous auriez compris dès le départ, qu’ils savaient que les ‘vaccins’ n’allaient empêcher ni l’infection, ni la transmission.” Dit Fisher.

Ils ne l’ont jamais testé et sans tests, il ne peut pas y avoir d’affirmation en quoi que ce soit et pourtant c’est ce qu’ils ont fait. Ils ont affirmé que les injections arrêteraient la COVID, que vous ne seriez pas malades et que vous n’infecteriez pas les autres. C’était la seule chose derrière le passeport vaccinal. L’injection était le seul moyen de vous rendre sécure pour vous déplacer. Ils ont poussé ce mensonge à fond sachant pertinemment qu’il n’avait aucune base scientifique pour affirmer une telle chose.

Un autre moyen de déception du public par les autorités sanitaires fut de pousser à croire que les injections allaient fonctionner comme les vaccins traditionnels en changeant la définition même du vaccin. Un vaccin n’est plus quelque chose qui permet d’éviter l’infection et la transmission d’une maladie, mais c’est maintenant quelque chose qui “déclenche une réponse immunitaire”, qui peut prévenir, ou pas, une maladie.

Ils savaient très clairement ce qu’ils faisaient et ils ont développé une stratégie complète de tromperie du public de manière très variée.

Ils ont aussi faussement amené les gens à penser que les injections étaient bien plus efficaces qu’elles ne l’étaient en mélangeant le risque relatif et absolu. Alors que la réduction du risque relatif était autour de 95%, la réduction du risque absolu était de moins de 1%. Comme l’a noté Fisher, l’idée d’une immunité de troupeau induite par un vaccin et terriblement fausse, et on l’a sans aucun doute vu avec ces injections anti-COVID.

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Le sacrifice moderne de l’enfant

Les Etats-Unis sont un des quelques pays qui ont poussé pour ces injections COVID létales et totalement inutiles sur les enfants. Heureusement, très peu ont été injecté dans ce groupe d’âge. Au 20 juillet 2022 environ 2,8% des enfants de moins de 5 ans ont reçu au moins une dose.

Ceci pourrait bien changer très bientôt car le comité  de conseil du CDC sur les pratiques d’immunisation a unanimement voté le 20 octobre 2022, d’ajouter l’injection COVID aux programmes de vaccination recommandée du CDC pour les adultes et les enfants.

Il y a environ maintenant environ 50% de la population américaine qui remet en question la vaccination et pas seulement celle anti-COVID. La méfiance est en train de déborder sur tous les autres vaccins. Le jour d’avant, le 19 octobre, le comité avait recommandé que l’injection COVID deviennent partie du programme de vaccination des enfants (VFC), programme fédéral qui paie la vaccination des enfants qui n’ont pas d’assurance médicale. Il est donc très clair que la FDA et le CDC n’ont aucune intention  de laver tout soupçon au sujet de ces injections ARNm. Ils ont peut-être mal calculé leur capacité de maintenir les gens sous hypnose. Fisher estime que quelque 50% de la population américaine maintenant remet en question la vaccination.

La censure a eu des conséquences mortelles

La vérité serait même plus étendue si ce n’était pour la super censure organisée par Big Tech au sujet des conversations sur la COVID et de ses injections qui ont eu sur les réseaux sociaux et das le débat public et qui critiquaient à la fois la politique et les lois mises en application. Oui, c’est ill´´gal et anticonstitutionnel pour des hauts fonctionnaires gouvernementaux de violer la liberté d’expression et de parole (1er amendement) et de censurer par procuration en utilisant des entreprises privées pour faire leur sale boulot, mais ils le font quand même :

“Une des rasons pour laquelle cette campagne eut tant de succès ces trois dernières années est parce qu’ils ont muselé toute dissidence… Il y eut un article publié par le mag Lancet en mars 2021, parlant de tous ces groupes anti-va qui critiquaient les vaccins anti-COVID et comment on devait les blâmer pour l’échec des pouvoirs publics à faire aligner les gens pour se faire injecter.

NVIC fut retiré de la toile en mars 2021 par Facebook et Instagram, ainsi que Twitter, puis par Youtube. Tous mes commentaires depuis une décennie, complètement effacés

Puis PayPal en décembre 2021 en pleine levée de fonds pour notre campagne de fin d’année, sans aucun avertissement, du jour au lendemain, bloqua tous les dons faits à NVIC, torpillant notre levée de fonds.

Nous fûmes retires des médias sociaux en 2021. Ceci met des bâtons dans les roues de ceux qui ont des expériences et des choses à dire de s’exprimer, de pouvoir communiquer sur la place publique. L’accès internet et la divulgation de l’information est la nouvelle place publique du XXIème siècle. Nous sommes bloqués de toute communication avec la majorité de gens ici aux Etats-Unis ou dans d’autres pays.”

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Dans le monde entier, les gens se lèvent pour la liberté de santé publique

Mais malgré toute cette lourde censure, les gens dans le monde se réveillent sur ce qu’il se passe. Déplus en plus de gens commencent à comprendre que cette pandémie COVID n’a pas été quelque chose en réponse à une maladie infectieuse mais tout fut au sujet de la manipulation des esprits à accepter un Nouvel Ordre Mondial.

““Ce qui m’a réjoui le cœur ces dernières années fut de voir que des millions de personnes se sont levées sur les place publiques à Londres, Berlin, Rome, Amsterdam et dans tant de places dans le monde comme au Canada, les gens se sont levés pour la liberté, pour leur droit de s’assembler, d’avoir une liberté de parole et de pouvoir dire NON à un vaccin qu’ils considéraient trop dangereux.

Vous pouvez voir des rapports émanant de grandes universités que des médecins sont furieux de voir qu’une signifiante portion du public a osé se lever publiquement et se battre pour leur liberté. Ceci est un très bon signe pour nous. Cela veut dire que l’esprit de liberté souffle toujours dans les cœurs de tant de personnes dans le monde, que cet esprit n’est pas mort. Qu’il est toujours bien présent.

Ceci est quelque chose sur quoi on pet bâtir parce que ce que nous demandons est notre droit d7avoir une information complète sur tous ces produits pharmaceutiques et enfin d’être capables de prendre une décision libre puisqu’informée correctement. Tout acte médical doit être volontaire. Personne ne peut Dre à quiconque ce qu’il doit faire ou pas. Personne ne dit de ne pas faire de vaccins, mais de laisser les gens libres de le prendre ou pas de manière informée.

Je crois en un libre-marché, mais je pense qu’on ne devrait pas forcer des gens à prendre quoi que ce soit contre leur conscience, contre leur analyse intellectuelle d’un produit… Les gens ne devraient jamais être forcés de mettre leurs santé à risque s’ils pensent que ce qui est avancé peut les blesser… Le faire est une tyrannie, point barre.

Nous recevons des lettres de chefs de famille qui sont responsables de mettre le pain sr la table de leur famille et qui furent forcés à ce choix faussiez de se faire injecter… ou de perdre leur boulot et de ne plus pouvoir faire bouillir la marmite pour leurs familles. Il y a eu des familles en banqueroute.

En plus de toute cette censure et camouflage, ils veulent aussi museler quiconque amène ce débat. Si vous n’apprenez pas de vos expériences, vous répéterez vos erreurs. Voilà pourquoi des rapports comme celui de la commission Lancet sont dangereux. Tout ce qu’ils veulent est pouvoir toujours recommencer, qu’il y ait une même prochaine fois et forcer plus de gens à accepter tout ça au garde-à-vous.”

Bonnes nouvelles du champ de bataille législatif

Cette mise à jour n’est pas morose quoi qu’il en soit. Fisher nous donne aussi des bonnes nouvelles. A travers la pandémie, le NVIC a été instrumental à alerter les gens au sujet des projets de lois sur la vaccination COVID aux Etats-Unis, ce grâce au NVIC Advocacy Portal. C’est gratuit ! Et vous recevrez des informations sur les législations et projets de lois dans votre état.

[…]

D’autres signes d’espoir

Plusieurs des projets de lois contre lesquels le NVIC s’est opposé concernaient des projets volant des médecins persuadant des mineurs d’âge, aussi jeunes que 11 ans, de donner leur “consentement informé” à la vaccination sans le consentement ni même la connaissance des parents de ce fait. Washington D.C fut la seule juridiction qui fut capable de faire passer une telle dangereuse législation. Cette résistance est un autre signe encourageant.

“Excellente nouvelle”, dit fisher “une fois de plus cela montre l’éducation des législateurs d’état et cela montre qu’ils peuvent écouter leurs constituants. On peut considérer cela comme une bonne nouvelle.”

NdR71 : sur cette dernière remarque, nous ne partageons en rien son avis. Nous pensons que si les “législateurs” lèvent le pied c’est parce qu’ils sentent le vent du boulet qui se rapproche… Ils sauvent les meubles pour se préserver. Il n7y a absolument aucune confiance à avoir en des rouages institutionnels totalement corrompus par un système marchand tentaculaire qui n’a jamais vu l’intérêt général, mais ne vise qu’à satisfaire des intérêts particuliers qui à leur tour, le maintiennent en place. Cercle vicieux sans fin dont il faut prendre la tangente définitive.

Rappelons-nous toujours qu’…

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir ! (Résistance 71)

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

Lire notre page : « Coronavirus guerre contre l’humanité »

Lire notre traduction (PDF) du livre de Robert F. Kennedy Jr : 
« Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre contre la démocratie et la santé publique »

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Injections ARNm COVID et destruction du système endocrinien (hormonal), recherche et analyse avec le Dr Flavio Cadegiani, endocrinologue : « le pire est à venir ! » (CHD)

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pseudo-vaccins à ARNm = arme biologique

“Le pire est à venir” alors que la protéine spike prend le dessus sur les systèmes endocriniens (hormonaux), les spécialistes préviennent d’une flambée de maladies liées au dérèglement hormonal

Marina Zhang

11 novembre 2022

Source :

https://childrenshealthdefense.org/defender/covid-spike-proteins-endocrine-hormone-disease-et/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

NdR71 : l’article original est truffé de liens sources des informations avancées (info en anglais), nous n’en avons reproduit que quelques-uns

Le Dr Flavio Cadegiani, endocrinologue brésilien, suspecte que le pire est encore à venir avec les maladies induites par la “protéine spike” dans le système endocrinien (hormonal).

Le système endocrinien , hormonal, est critique pour notre santé. Il régule la croissance et le développement, l’humeur, le métabolisme, la reproduction, l’immunité et les fonctions des autres organes au raves la sécrétion d’hormones.

Les hormones sont un des trois plus grands messagers du corps. Comparées aux autres messagers, les neurotransmetteurs et les cytokines, les hormones sont plus longues à répondre et ont des fonctions systémiques à travers le corps plutôt que des actions localisées.

Alors que les cellules peuvent généralement répondre aux neurotransmetteurs en quelques milli-secondes et les cytokines en minutes ou heures, les cellules répondent aux messages hormonaux sur des heures voire des jours ou des semaines.

Comme les hormones peuvent avoir des actions lentes et systémiques, un système endocrinien endommagé ou dysfonctionnel sera généralement lent dans le développement de ses symptômes et dans sa guérison.

Des études ont montré que les protéines spike de l’infection COVID19 et les injections ARNm peuvent endommager les glandes endocrines ce incluant les glandes pituitaire, thyroïde et surrénales, ainsi que les organes reproducteurs et bien d’autres encore.

Cadegiani a soulevé le problème que la lenteur des pathologies endocriniennes puissent poser des difficultés dans les diagnostiques et traitements.

Amoindrissement des réserves hormonales

Les pathologies endocrines peuvent prendre plus de temps pour être apparentes parce que les glandes endocrines ont des “réserves” d’après Cadegiani.

Ce que nous allons voir dans le futur (en ce qui concerne les maladies endocrines), est un peu différent de ce qu’on voit dans les autres domaines, parce que les glandes ont des réserves et la décroissance de ces réserves ne se voit par cliniquement dès maintenant, mais se verra dans le futur”, a dit Cadegiani dans une conférence sur les soins critiques face au COVID à Kissimmee en Floride (Front Line COVID-19 Critical Care Alliance conference)

Ainsi, les gens affectés peuvent très bien ne présenter aucun symptôme jusqu’à épuisement des réserves.

Cadegiani a dit que ses préoccupations pour le futur sont spéculatives et basées sur ses propres observations cliniques. Mais depuis le début de la pandémie et l’administration des injections anti-COVID à ARNm, il y a eu des rapports croissants impliquant des pathologies du système endocrinien.

L’axe hormonal et le dysfonctionnement systémique

Les hormones régulent l’ensemble du corps, une fois donc leurs réserves épuisées et que les pathologies endocriniennes sous-jacentes sont révélées, il pourrait y avoir un effect dérégulateur.

Les glandes endocriniennes contrôlent le fonctionnement de bon nombre d’organes et chacun organe endocrinien est connecté par une boucle de retour d’information aussi connu sous le nom de l’axe hormonal.

En haut de cette chaîne évènementielle se situe l’hypothalamus qui a une structure en forme de diamant dans le cerveau et agit comme la table de contrôle centrale. Il envoie des messages aux glandes pituitaires se situant derrière le nez.

Cette glande est connue comme la glande maîtresse qui régule les autres organes endocriniens du corps, formant avec l’hypothalamus les axes hormonaux.

La glande pituitaire fait partie de l’axe hypothalamus-pituitaro-gonadal (HPG) qui régule les organes reproducteurs incluants les ovaires et les testicules. Chex les femmes, il est responsable de la sécrétion et de la régulation des hormones ovariennes comme partie du cycle menstruel et pour les hommes, cet axe régule la spermatogénèse.

L’axe hypothalamus-pituitaire-surrénal (HPS) qui régule les glandes surrénales, un organe qui produit les hormones qui déclenche le combat ou une réponse au stress du combat ou de fuite. (NdT : partie intégrante du système de préservation, d’auto-défense faisant de la “combattivité” un élément de notre survie, la violence quant à elle étant elle une construction sociale induite…)

Le processus de combat ou de fuite est une réponse de stress qui se produit lorsque confronté à ne menace importante et elle peut réduire le métabolisme, supprimer l’immunité tout autant qu’activer le système nerveux sympathique.

Un autre axe hormonal majeur est l’hypothalamo-pituitaro-tyroïdien qui régule la thyroïde et les hormones qu’elle sécrète. Celles-ci ont essentielles pour les fonctions biologiques de croissance et la régulation du système cardio-vasculaire, le remplacement osseux, la fonction du foie et le métabolisme.

Comment les protéines spike ciblent le système endocrinien

La protéine spike est la partie la plus toxique du SRAS-CoV-2. Des études sur les personnes ayant un “long COVID” et symptômes post-“vaccinaux” ont souvent détecté la présence la protéine spike des mois et même un an après y avoir été exposé.

Cette protéine favorise particulièrement les tissus et les organes qui ont des récepteurs ACE2 et CD147. Beaucoup des glandes endocriniennes ont des récepteurs ACE2, incluant le pancréas, la thyroïde, les testicules, les ovaires, les glandes surrénales et la glande pituitaire, ce qui rend le système endocrinien particulièrement vulnérable au SRAS-CoV-2,

Le facteur clef derrière une maladie induite par la protéine spike est l’inflammation.

Une fois entrée dans les cellules, la protéine spike peut activer des routes pro-inflammatoires en créant des dégâts dans l’ADN, en inhibant la réparation ADN, causant un stress dans la mitochondrie cellulaire, celle qui est critique pour la production d’énergie au sein des cellules et plus encore. Tout ceci mène à un grand stress cellulaire, des blessures, maladies et potentiellement la mort cellulaire.

Quand beaucoup de cellules sont infectées, cela peut causer des problèmes aux tissus et aux organes, affectant les glandes endocrines de l’individu et le système.

Les protéines spike inhibent également l’autophagie, ou “système de recyclage” cellulaire, empêchant ainsi les cellules de purger la protéine toxique, ceci menant a de plus amples dégâts.

Les protéines spike peuvent aussi contribuer à des réactions auto-immunes. Comme elles partagent bien des similarités avec des tissus et protéines communs humains, phénomène connu sous le vocable de “mimique moléculaire”, elle a le potentiel de faire que les cellules du système immunitaire attaquent leurs propres cellules et organes, menant à des dégâts endocriniens.

Plusieurs études ont rapporté des données sur les pathologies endocriniennes suivant l’injection anti-COVID19 (endocrine pathologies following COVID-19 vaccination,), bien que les données sur les dégâts précis soient toujours en train de sortir.

Les glande pituitaires

Comme maîtresses du système endocrinien, ces glandes sécrètent beaucoup d’hormones, incluant celles qui régulent… les autres glandes endocriniennes:

  • L’hormone adreno-cortico-trophique (HACT) cible les glandes surrénales et est responsable de la production de cortisol, qui stimule toute réponse à un stress.
  • L’hormone de stimulation de la thyroïde (HST) régule la thyroïde
  • L’hormone de croissance est responsable de la croissance et du métabolisme.
  • L’hormone de stimulation mélanocyte est responsable de l’augmentation de mélanine lors d’une exposition aux rayons UV et augmente l’appétit.
  • L’hormone anti-diurétique est responsable de la rétention d’eau du corps et fait produire moins d’urine.
  • L’hormone luteinizing (HL), l’hormone stimulante des follicules (HSF) et la prolactine sont importantes pour la reproduction.
  • L’oxytocine joue un rôle dans l’accouchement, le métabolisme et la joie de vivre.

Des études dans des cultures cellulaires ont montré que la protéine spike est capable de supprimer la production d’HL et de HSF dans les cellules pituitaires, ces ayant des conséquences inconnues sur l’humain dans le long terme.

Des carences en HACT ont été observées suite aux injections ARNm au Japon, la personne affectée ayant une glande pituitaire atrophiée (ACTH deficiencies have been observed)

Cadegiani dit que les pathologies pituitaires sont difficiles à diagnostiquer, elles sont souvent masquées par d’autres conditions, il y a donc peu de littérature de présentation de pathologie pituitaire après l’injection anti-COVID19.

Les glandes surrénales

Il y a une littérature médicale avec des données pouvant être utilisées comme évidence et suggérer des dégâts causés par la protéine spike aux glandes surrénales.

Ces glandes situées sur le dessus des reins, produisent des hormones responsables de la réponse à un stress. Celles-ci incluent l’adrénaline, le cortisol et l’aldosterone. Ces hormones sont essentielles pour maintenir un certain niveau d’énergie et autres besoins dans des situations stressantes.

Des études sur la COVID19 ont montré que les glandes surrénales sont des sites majeurs d’accumulation de l’ARNm SRAS-CoV-2 et de la production de protéine spike.

Ces glandes sont aussi certainement impliquées dans les évènements de myocardite post-injections ARNm, le plus souvent chez les jeunes hommes. Cadegiani raisonne pour dire que ce type de myocardites peut-être un signe de mauvais fonctionnement surrénal.

Cadegiani est l’auteur d’une étude peer-reviewed sur les myocardites post-vaccinales et a conclu que les catecholamines sont le principale déclencheur de ces évènements cardiaques. Les catecholamines sont un groupe d’hormones neurones incluant la dopamine, la noradrénaline et l’adrénaline.

Alors que la dopamine agit essentiellement sur le système nerveux, l’adrénaline et la noradrénaline jouent un rôle important dans la réponse au stress.

L’adrénaline active la réponse combat / fuite au stress et la noradrénaline soutient la réponse en augmentant le rythme cardiaque, métabolisant le gras et augmentant le taux de sucre dans le sang.

Un exercice intense et prolongé déclenche la réponse combat / fuite de l’organisme, ce qui explique pourquoi le niveau de catecholamines est en général élevé chez les athlètes. Les hommes en particulier tendent à avoir de plus hauts niveaux de catecholomine. La testostérone est aussi suspecté jouer un rôle dans les plus fortes incidences de myocardite après injections ARNm.

Les réponses au stress augmentent la pression sanguine, provoquent de plus fortes contractions cardiaques et lorsque cela devient chronique, peuvent augmenter les risques de mal-fonctionnement cardiaque.

Cadegiani a lié les catecholamines avec la myocardite en analysant des rapports d’autopsies d’adolescents qui sont morts de myocardite trois ou quatre jours après injection ARNm.

Les dégâts causés à leurs cœurs étaient différents de ceux vus en cas de myocardite normale, ayant des similarités très claires avec une cardiomyopathie induite par le stress ; Cardegiani a observé des caractéristiques claires de myocardite induite par catecholamine.

Il a émis l’hypothèse que les injections ont déclenché un état d’hyper-catecholaminénergique en élevant le taux d’adrénaline, causant son hyper-activation.

Des études sur des athlètes injectés à l’ARNm ont aussi trouvé qu’après l’exercice, ceux qui étaient injectés avaient un rythme cardiaque et un taux de noradrénaline plus élevés qui ceux qui n’étaient pas injectés.

Les mauvais fonctionnements des glandes surrénales mènes assurément à une insuffisance d’adrénaline.

Cadegiani a fait l’hypothèse qu’une insuffisance adrénaline, une condition qui fait que les glandes surrénales sont incapables de produire suffisamment d’hormones, puisse être une conséquence possible des effets néfastes de la protéine spike.

Dans le cas des injections, un rapport évaluant la production de protéine spike après l’injection à l’ARNm a trouvé que les glandes surrénales étaient un des tissus les plus producteurs de protéine spike et que la production de spike protéine dans ces glandes augmentait avec le temps.

Une recherche courante a aussi montré que les complications dues à la thrombocytopenia en tant que symptôme post-vaccinal ont mené à des hémorragies surrénales et une insuffisance hormonale.

La thyroïde

La glande thyroïde est une glande en forme de papillon située dans la gorge. Elle a de multiples fonctions, essentiellement un rôle de régulateur de croissance et de métabolisme.

Elle fabrique deux hormones, la thyroxine et la triiodothyronine. Une carence en cette dernière résulte en une hypothyroïdie , caractérisée par un élargissement de la glande (gloitre) et une sur-sécrétion peut causer une hyperthyroïdie.

La thyroïde joue aussi un rôle de régulateur du système immunitaire. L’infection au COVID19 est souvent un signe de problèmes thyroïdiens sous-jacents et des dégâts de l’infection peuvent exacerber les problèmes thyroïdiques, créant ainsi un cercle vicieux.

Une étude sur des autopsies de 15 personnes décédées du COVID19 a trouvé que 13 d’entre elles avaient de l’ARN et des protéines viraux dans leurs tissus thyroïdiques. Les récepteurs AC2 qu’on pensait ne pas être représentés dans la thyroïde, furent aussi détectés, indiquant une route possible pour l’infection au SRAS-CoV-2.

[…]

Une étude médicale turque a dit que les injections ARNm anti-COVID19 peuvent induire une thyroïdite. L’étude a étudié 15 patients qui ont développé cette condition après leurs injections.

Quatre des patients ont développé la maladie de Grave, maladie autoimmune et complication d’une hyperthyroïdie. La maladie de Hashimoto, autre condition thyroïdienne autoimmune, a aussi été rapportée suite aux injections.

Il est possible que les protéines spike fabriquées suite aux injections puissent attaquer les cellules thyroïdiennes en s’attachant aux récepteurs AC2. En regard de tous ces rapports, Cagliari suspecte que toutes ces pathologies thyroïdiennes sont plus que certainement liées à une réaction autoimmune.

La protéine spike a aussi démontrée sa capacité autoimmune à cause de ses hauts effets de “mimétisme moléculaire”.

Le pancreas

Cet organe produit le glucagon et l’insuline, deux hormones importantes qui régulent les niveaux de sucre dans le sang. Un mauvais taux de sucre dans e sang est une indication de mauvais fonctionnement pancréatique et peut mener à des complications comme le diabète.

La protéine spike à la fois des injections ARNm et du virus lui-même a démontré un fort potentiel au dérèglement du métabolisme glucidique.

Il y a eu des rapports de développement soudain de diabète type I qui est une arme de maladie autoimmune qui voit le corps attaquer ses propres cellules pancréatiques bêta.

Une étude d’EudraVigilance a aussi trouvé des rapports de mauvaise régulation du sucre sanguin allant vers une hyperglycémie après injections anti-COVID.

L’hyperglycémie chronique, c’est à dire un haut taux de sucre dans le sang, est en général le signe d’un mauvais fonctionnement des cellules pancréatiques bêta.

Ainsi donc, Cadegiani a proposé qu’il pourrait y avoir une perte ou un mauvais fonctionnement des cellules pancréatiques bêta comme l’ont montré les études et que la protéine spike pourrait affecter directement et endommager ces cellules bëta, ce qui résulterait en leur mort.

Les organes reproducteurs

Les dégâts du COVID19 sur les organes reproducteurs mâles sont bien établis.

Une étude thaïlandaise a montré que sur 153 hommes sexuellement actifs, 64,7% ont fait l’expérience de dysfonctionnement érectile durant leur infection COVID19 et 50% d’entre eux ayant des symptômes persistants 3 mois après leur convalescence.

Ce problème a été établi dans la recherche à cause du mauvais fonctionnement des cellules endothéliales, la spike protéine endommageant ces cellules.

Des études liant la COVID19 et l’impuissance sexuelle ont largement blâmé l’action du virus sur les récepteurs AC2 de surface de ces cellules qui ont beaucoup de ces récepteurs, ce qui les rend cibles de l’infection.

Des études ont montré le même chemin infectieux dans l’évaluation des vaccins adénovirus à ADN.

Depuis la sortie des injections ARNm en 2021, le CDC a rapporté 193 cas de dysfonctionnement érectile suite aux injections.

En Israël, une étude a montré chez des donneurs de sperme une réduction de 15% de la concentration et 22% de perte de mobilité des spermatozoïdes suite aux injections ARNm.

Les auteurs de ces recherches ont confirmé que les personnes testés n’avaient aucune autre pathologie ou condition sous-jacente et que donc la réduction e pouvait pas être imputée à des conditions pré-existences à l’inoculation.

Bien que le nombre de spermatozoïdes redevienne  normal au bout d’environ 145 jours la concentration et la mobilité ne sont pas retournés à leur niveau d’avant l’injection ARNm et ce avec des effets à long terme totalement inconnus.

Des préoccupations concernant le systèmes reproducteur féminin se sont aussi fait jour, surtout après inoculation, bien plus qu’après infection par la maladie.

Les données VAERS ont montré que plus de 60% des effets secondaires rapportés venaient de femmes, indiquant que les femmes seraient plus vulnérables aux effets secondaires post-inoculation à l’ARNm.

Pendant la pandémie, beaucoup de femmes ont rapporté des anormalités menstruelles suite à l’injection ARNm. Une étude au Moyen-Orient a rapporté que 70% des femmes inoculées ont rapporté des irrégularités menstruelles après injection.

A study funded by the National Institute of Health found a “temporary increase in menstrual cycle length” linked to the COVID-19 vaccination.

A study published on the website titled My Cycle Story reported over 290 women experienced decidual cast shedding after the COVID-19 vaccines rolled out, even though less than 40 such cases have been documented over the past 109 years.

This also indicated that many of the reproductive symptoms women were suffering from may be vaccine-related, rather than related to COVID-19 infections.

[…]

Cadegiani a prédit plus de problèmes au cours des grossesses dans le futur, problèmes liés à la protéine spike des injections SRNm.

Reprinted with permission from The Epoch Times.

Marina Zhang is based in New York and covers health and science for The Epoch Times.

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Lire notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

censurescientifique

pinocchiovax

COVID-19 crime contre l’humanité : un parasite nano-techno-biologique injecté sciemment aux populations (Karen Kingston, article + vidéo entretien)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 30 octobre 2022 by Résistance 71

Encapsulation of the DNA within liposomes would be useful for pr

Notre traduction la plus importante depuis celle du livre de Robert F. Kennedy Jr. en début d’année. Information absolument stupéfiante, même si à terme, bien des gens se doutaient que quelque chose de la sorte allait finir par transpirer… Surtout depuis certains propos du professeur Luc Montagnier en 2020 et 2021. Cela demeure néanmoins hallucinant, quand on prend cette info en pleine tronche ! Plus de 48 heures pour que les traducteurs reprennent leurs esprits et se mettent à l’ouvrage ! Pourtant on en a lu des trucs dégueulasses, mais là on est bien tristement dans une autre dimension…
A lire et diffuser sans aucune modération. Ceux qui se posaient encore la question de savoir si toute cette affaire SRAS-CoV-2 / COVID19 est vraiment un crime contre l’humanité plutôt qu’une affaire de gros sous comme à l’habitude. Dites-nous ce que vous pensez après avoir lu ce qui suit et visionné la vidéo en VOSTF de l’entretien de Karen Kingston avec Stew Peters que nous mettons sous le texte et que nous replaçons aussi en section commentaires.
A partir de là… Que faisons-nous ? On continue à les laisser faire ?… Ceci ne fait que confirmer une fis de plus si cela était encore nécessaire qu’il n’y a pas et ne saurait y avoir de solution au sein du système. 

« Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines,
Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu’on enchaîne,
Ohé ! partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme !
Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes. »
~ 1er couplet du chant des partisans ~

Maintenant, ça ne devrait plus faire de doute pour quiconque de savoir qui est vraiment l’ennemi… Il suffit d’agir en conséquence … Hoka Hey !

~ Résistance 71 ~

LM1

Brevet pour un vaccin global contre la COVID19 sur une plateforme ARNm mortelle

Série de courriels envoyés à des personnes du monde de la science et des médias entre le 21 et 29 mai 2021, notifiant ces personnes influentes que les injections ARNm anti-COVID19 sont des ARMES BIOLOGIQUES.

Karen Kingston*

30 septembre 2022

Url de l’article original: 

https://karenkingston.substack.com/p/911-patent-for-global-covid-19-vaccine

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

(*) Karen Kingston est une analyste consultante pour les industries pharmaceutiques et médicales. Elle analyse les données cliniques, les brevets d’exploitation et la réglementation / communication fédérales aux Etats-Unis sur ces sujets. Elle développe ensuite des contenus stratégiques de gestion de maladies pour influencer les médecins dans leur pratique de diagnostique et de soins. Elle sert aussi de relais de communication avec le public. Ses clients dans sa pratique de consultation ont inclus : Pfizer, Johnson & Johnson, Medtronic, Allergan et al. etc…

NdR71 : juste sous notre traduction, nous mettons une vidéo de l’entretien (32 minutes) en VOSTF (Excellente traduction du sous-titrage…) qu’a eu Karen Kingston avec Stew Peters dans sa toujours excellente émission. Radio “The Stew Peters Show”. Lien vidéo que nous avons reçu par courriel dans sa version française. Dans cette vidéo, elle explique, preuves à l’appui, que le soi-disant virus du SRAS-CoV-2, est en fait un “parasite biotechnologique, un parasite à intelligence artificielle””, empruntant chimériquement du parasite biologique et de la nanotechnologie militaire. Ces révélations sont époustouflantes et sont complémentaires de ce qui est dit ici dans cette article datant du 30 septembre dernier. L’entretien avec KK a eu lieu le 21 octobre 2022, la semaine dernière donc. Nous sommes ici estomaqués par la portée de ces révélations et demandons à nos lecteurs d’apporter toute information complémentaire et documentée possible. Nous ne publierons rien dans les jours qui viennent pour laisser cette traduction et la vidéo qui suit, diffuser au plus large, en espérant que des lecteurs pourront contribuer, confirmer ou infirmer de manière étayée, les informations présentées. Si ce qui est dit s’avère être la vérité, alors tout est bien pire que ce qui a pu être démontré jusqu’ici. Comme le mentionne Karen, il y a néanmoins de l’espoir puisque ces parasites nanotech peuvent être détruits. A suivre donc…

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Ci-dessous, un exemple de courriel des quelques 75 d’entre eux que j’ai envoyés entre le 22 mai et le 29 mai 2021, notifiant les médias de masse, les médias alternatifs, les influenceurs, les organisations de médecins, des sénateurs et des gouverneurs que les INJECTIONS ARNm ANTI-COVID19 ETAIENT DES ARMES BIOLOGIQUES.

Vous pouvez vous demander ce qui m’a poussé à écrire ce courriel et ensuite d’appeler de manière incessante les organisations les harcelant afin de savoir pourquoi elles ne divulguaient pas les preuves que je leur avais envoyées et qui pourraient sauver des millions de vies ?

Réponse brève : lorsque j’ai étudié le maître brevet, j’ai découvert la technologie des nanotechnologies lipidiques (dont personne ne fut informé être injecté avec…) et je suis parvenue à une section du brevet mentionnant “l’ADN à triple hélices”. La gravité des implications pour nos enfants injectés et pour l’humanité m’a frappé de plein fouet à ce moment. J’ai passé essentiellement les 72 heures suivantes sans dormir afin de comprendre ce que je dis dans le courriel ci-dessous de la manière la plus efficace et la plus cohérente possible tout en ingurgitant les centaines de pages de ces documents gouvernementaux et cliniques.

Mon point clef est la fin de l’email :

“Ceci apparaît être des armes biologiques qui ne peuvent que tuer et endommager des millions de personnes dans le monde. L’Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU) pour ces agents biologiques dans chaque pays doit immédiatement cesser. Il semble y avoir des preuves que des participants actifs, définis comme fabricants, agents (incluant les médias sociaux), le CDC, le NIH, la FDA, HHS, les portes-parole, les publicitaires etc ont agi selon leur propre conduite volontaire malfaisante pour cacher l’information scientifique et clinique ainsi que de s’engager dans une campagne de propagande manipulatrice autour de la sécurité et de l’efficacité de ces agents biologiques injectables.”

Mes intentions et mes vœux étaient que ceux qui ont reçu mes courriels en mai de l’année 2021 pouvaient vérifier l’information que j’avais envoyée et immédiatement partager le message que les “vaccins” à ARNm anti-COVID19 sont des ARMES BIOLOGIQUES, qui utilisent une technologie de nanoparticules lipidiques avancée conçue en Chine.

Malheureusement, mes intentions n’étaient pas les mêmes que ceux qui ont reçu initialement mon message ou que j’ai contactés à ce moment. On m’a fait savoir que mon idée d’éduquer les gens sur ce que les injections anti-COVID étaient des armes biologiques et devaient être immédiatement stoppées, n’était “pas une bonne idée” ; que le narratif devait insister sur le “choix”. A quelques exceptions près, le point de focus des médias alternatifs a commencé par essentiellement glisser sur la notion que les individus devaient “avoir le choix de se faire injecter ou non” tandis que les médias de masse eux, enclenchèrent la surmultipliée dans la promotion des injections mortelles.

Ainsi fut-il décidé que je devienne le propre messager de ma recherche et de mes résultats. Je suis profondément reconnaissante à Doug Billings, Stew Peters, Ann VanderSteel et Brannon Howse, qui eurent le courage de me laisser partager cette VERITÉ malgré son aspect absolument terrifiant et malgré le fait que le messager de cette vérité n’avait pas le crédit tant prisé d’être médecin ou docteur en quoi que ce soit.

Décharge : Je ne suis pas une experte en ARNm, ni une médecin ou scientifique. J’ai rassemblé les données de mon courriel au mieux de mes connaissances et mes recherches après avoir lu des milliers et milliers de pages de documents scientifiques, légaux et gouvernementaux (NdT : ceci est le métier de Karen…). A cause des données publiés par le VAERS (Vaccine Adverse Effects Report System) et les rapports publiés sur les myocardites, les disfonctionnements pulmonaires et les fausses-couches et après avoir lu et analysé le brevet-maître sur l’ARNm de MODERNA, j’ai fait l’hypothèse que des agents de thérapie chimique pouvaient bien potentiellement être dans ces injections. Il n’y a pas eu de preuves prouvant cette hypothèse. Mais il y a un corps très important de preuves montrant que les protéines spire ARNm et les NanoParticules Lipidiques (NPL) PEG induisent ces horribles effets mortels et mettent en danger la vie des gens ainsi que d’autres effets.

La vidéo entretien de Karen Kingston avec Stew Peters sur SPS le 21/10/22 en VOSTF (excellent sous-titrage précisons-le) et voir et diffuser sans aucune modération :

« COVID-19, pas un virus mais un parasite à intelligence artificielle »

https://odysee.com/@BigNads:8/Paradite_covid:9

= = =

NdT : Les courriels de Karen Kingston à différentes personnes, ici à la chaîne yankee de (dés)information FOX NEWS, qui l’a mise en liste noire…

From: Karen Kingston <*kingston@*****.com>
Date: Thursday, May 27, 2021 at 8:02 PM
To: « Wendy.****@foxnews.com » <Wendy.***@foxnews.com>
Subject: 911: Patent for Global COVID-19 Vaccine – Highly Deadly mRNA Platform

Bonjour Wendy, je suis consultante pour l’industrie pharmaceutique et médicale. Je fais des analyses sur des données cliniques, des brevets et paysage IP, des réglementations fédérales et des prédiction de communication, puis je développe des plans de contenus stratégiques pour influencer le comment les médecins gèrent différentes étapes de maladies, ainsi que ce qu’il faut communiquer à la population consommatrice. Mes clients incluent Pfizer, Johnson & Johnson, Medtronic, Allergan et al.

J’espère que vous pourrez passer l’information que j’ai rassemblée en ce qui concerne les agents biologiques du COVID19, à une  équipe de FOX et que FOX puisse aider dans les efforts contre la propagande du faux concernant les injections anti-COVID19. Un grand nombre de personnes se mettent en danger ainsi que leurs enfants, résultant souvent en infirmités permanentes ou la mort.

Le plus important est l’attachement intitulé brevet SM-102, qui est le brevet global de Moderna pour les injections à ARNm au NPL qui lui fut accordé par WIPO le 6 août 2020. S’il vous plaît, ayez un expert en recherche sur les maladies auto-immunes analyser ce brevet et ceux que j’ai mis en liens dans ce courriel. Je pense qu’ils concluront que les injections anti-COVID19 sont des armes biologiques qui contiennent des virus chimériques (OGM) de Gain de Fonction (GdF) et des toxines sous l’apparat de vaccins thérapeutiques à ARNm sous une plateforme diagnostique / thérapeutique à NPL. De par le brevet, les NPL peuvent cibler des organes et des systèmes spécifiques du corps incluant, mais pas seulement limité, aux systèmes reproductif, cardiovasculaire, pulmonaire et Système Nerveux Central (SNC) et ce spécifiquement en faisant traverser la sacro-sainte barrière sang-cerveau.

Je m’excuse par avance du volume d’information contenu dans ce courriel qui donne sans doute l’impression de tenter de “boire au tuyau d’incendie”…

Le droit des Américains au consentement informé

La FDA, le CDC et le NIH ainsi que la plupart des associations médicales, comme l’American Academy of Pediatrics, sont coupables de douzaines de violations tombant sous le coup de la loi du FD&C Act, en masquant l’information ou en mentant au sujet de ces agents biologiques, incluant les risques et  dangers des “vaccins anti-COVID19” sous consentement informé par la Section 564 de la loi FD&C Act :

  • Toute communication (écrite, informations, vidéo, médias sociaux, websites, podcasts, etc) au sujet des “vaccins” anti-COVID19 doivent clairement faire état que :
    • “Les “vaccins” ne sont pas approuvés par la FDA pour la prévention ou le traitement de la COVID19 mais sont sujets à seulement une Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU)
    • Les “vaccins” n’ont pas prouvé être “sûrs et efficaces” pour stopper les infections ou la transmission du SRAS-CoV-2, le virus qui cause la COVID19
    • Chaque patient a le droit d’être informé des bénéfices et des risques du “vaccin”, incluant la liste de tous les effets secondaires répertoriés, des autres traitements disponibles et de leur droit de refuser le traitement

Ci-dessous, un court extrait de l’information que j’ai recherchée :

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Les brevets des vaccins COVID19 sont basés sur une recherche faite en Chine

En janvier 2017, le MIT, Harvard et al. ont soumis un brevet pour une nanotechnologie de vaccin. https://pubchem.ncbi.nlm.nih.gov/patent/US-9539210-B2 Sous la section DECLARATION DE SOUTIEN GOUVERNEMENTAL, il est clairement spécifié que l’invention fut rendue possible grâce aux financements de l’Institut National de la Santé (NIH) américain (NdT : dont le Dr Anthony Fauci est le patron) et qu’il a le droit de prétendre à l’invention. Ce brevet remonte à une provision du 12 octobre 2007, Ser, No 60/979,596 qui liste également le droit de propriété du NIH sur les plateformes de la nanotechnologie de vaccin.

En décembre 2017, le NIH a levé ses restrictions sur la recherche de Gain de Fonction (GdF) (en attachement, NIH GdF de décembre 2017)

En février 2018, le USPTO a donné à l’université de Caroline du Nord, Chapel Hill, un brevet pour la protéine spike de coronavirus chimérique (OGM) (USPTO granted the University of North Carolina a patent for Chimeric Coronavirus Spike Protein). Le brevet couvrait le GdF des protéines spike de coronavirus allant du SRAS-CoV-1 au coronavirus de chauve-souris en passant par le MERS. Le titre de propriété du NIH est aussi stipulé dans ce brevet. En 2005, une étude financée par le NIH et la RPC fut publiée ayant pour objet la recherche chimérique / OGM sur les coronavirus de la chauve-souris (NIH/People’s Republic of China funded study) Ref 29— Remerciements au NIH pour leur fond de recherche.

Ref—29. Ce travail fut financé conjointement par une bourse spéciale pour “un réservoir animal du SRAS-CoV”, programme clef d’état pour fond de recherche spécial 2005CB523004, et fond de recherche du Programme de Haute Technologie d’Etat no. 2005AA219070 en provenance du ministère (chinois) de la science et de la technologie ; également du 6ème programme d’encadrement EPISARS de la Commission Européenne (no. 51163); de l’Australian Biosecurity Cooperative Research Centre for Emerging Infectious Disease (Project 1.007R); et une bourse du NIH / NSF “Ecologie des maladies infectieuses” (No R01-TW05869) du Centre International John E. Fogarty et de la Fondation V. Kann Rasmussen. Pour la séquence complète du génome du SL-CoVRp3, voir l’accession GenBank no. DQ71615. D’autres numéros d’accès a la GenBank sont donnés dans le matériel de soutien.

Il est à noter qu’en 2004, le NIH a aussi collaboré avec la Chine sur une recherche de GdF chimérique sur le coronavirus et le virus VIH-1 ainsi que le SIV, chimeric gain of function research of coronavirus with HIV-1 (Simian Immunodeficiency Virus ou VIS en français, le VIH du singe)

En janvier 2021, des chercheurs ont publié un article notant 4 insertions du VIH-1 protéine spire gp120 et du VIH-Gag dans la protéine spire du SRAS-CoV-2 (NdT : ce qu’avait dit le professeur Luc Montagnier en France dès 2020…). En attachement, la copie de la publication qui a été retirée de la circulation (attachement spike-HIV)

  • Le VIH gp120 est une glycoprotéine qui fait partie de la couche externe du virus VIH. Elle est essentielle pour une infection virale et la pénétration du VIH dans les cellules CD4+ et leur suppression. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20088758/
  • La polyprotéine Gag est la principale structure protéinique du VIH-1 et autres retrovirus. Un fondu de la technologie pourrait comparer la Gag au “système opératoire” / OS d’un retrovirus parce qu’elle forme des structures plus ordonnées requises pour un assemblage correct, la création de liens et la maturation de nouvelles particules infectieuses. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23266279/

Note : Les retrovirus sont des virus ARN qui insèrent une copie ADN dans le génome pour réplication virale.

Note: Les chercheurs pourraient vouloir tester la COVID-19 et ses agents biologiques pour ces protéines VIH-1, ainsi que le sang de quelques sujets qui furent injectés de 3 à 6 mois après la seconde injection, incluant les enfants. (NdT : Le Pr Montagnier avait dit en 2021 que les injectés aillent se faire tester pour le VIH, ils pourraient avoir des surprises…) Des évènements cardiovasculaires et thrombolytiques deviennent de plus en plus fréquents parme les enfants et les adolescents selon les informations locales. https://alethonews.com/2021/05/26/at-least-18-teens-and-young-adults-hospitalized-in-connecticut-with-myocarditis-after-covid-vaccines/

Les “vaccins” américains anti-COVID19 sont fabriqués en Chine, les entreprises chinoises font de très larges bénéfices

Une entreprise appelée SINOPEG, basée en Chine, est le fabricant PEG (NdT : Polyéthylène Glycols Derivatives, la technologie des lipides pour la nanotechnologie et la bio-pharmacologie…) pour TOUS les vaccins ARNm qui contiennent le PEG, incluant Pfizer et Moderne. Il est important de noter que ces composants trouvés dans les injections anti-COVID19 possèdent des Material Safety Data Sheets (MSDS) qui sont utilisées pour les produits chimiques, les métaux, les lubrifiants industriels et les toxines. Comme stipulé sur le site internet de SINOPEG, ils ne sont pas destinés à la consommation humaine.

Le portfolio de SINOPEG COVID-19 PEG peut être vu ici https://www.sinopeg.com/covid-19-vaccine-excipients_c138

Les ingrédients pour les ‘vaccins” américains peuvent être vus ici https://portal.ct.gov/Coronavirus/Covid-19-Knowledge-Base/Vaccine-Ingredients

Le “vaccin Pfizer” n’a pas été développé par Pfizer. En juin 2018, Pfizer est entré dans une relation de droits de propriété intellectuelle avec l’entreprise allemande BioNTech pour la fabrication de vaccin à ARNm. A part les 50 millions de $ payés en avance à BioNTech, l’accord sur les droits était contingent à la production et la vente des vaccins ARNm à NPL sous une AUU en réponse à une pandémie mondiale.

BioNTech partage aussi les bénéfices du “vaccin Pfizer” avec une autre entreprise en Chine, Fosun Pharma, qui est aussi un fabricant du “vaccin Pfizer”. Il fut garanti à Pfizer un minimum de commande de 1 milliard d’injections jusqu’à 2 milliards d’injections jusqu’à cette année. Voir diapo 8 de la présentation de BioNTech pour ses investisseurs https://investors.biontech.de/static-files/82c9e451-7503-4217-a51f-ee7fb6497b17?fbclid=IwAR2MRfUtXExUeDS4qiqbk6jnRay-k0fp74ZKeBlGobChqyLAcqToU2uxm7Q

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Les essais du “vaccin” américain anti-COVID19 sont conduits dans des pays étrangers, les études globales sur le “vaccin” anti-COVID19 sont faites en Chine

Le 26 août 2020, le CDC américain a publié une liste de 19 essais globaux anti-COVID19. 9 de ces essais furent menés en Chine (NdT : Grosso modo 50%) https://www.cdc.gov/vaccines/acip/meetings/downloads/slides-2020-08/COVID-07-Oliver.pdf

Bien qu’il y ait 4 thérapies enregistrées sous les “essais cliniques états-uniens”, si vous lisez les memoranda de la FDA pour l’AUU de Pfizer, vous noterez que ces études sont des études multinationales. La majorité des patients et enquêteurs sont en dehors des Etats-Unis.

Le brevet ARNm de Moderna est pour la thérapeutique et le diagnostique, c’est un brevet de vaccination global.

Le 6 août 2020, Moderna a reçu un brevet international pour la technologie des nanoparticules lipidiques (NPL) a des fins d’utilisation de diagnostique et thérapeutique, incluant les technologies sous-ensemble d’ARNm à NPL (voir l’attachement du brevet SM-102, page 1)

Il est important de noter qu’aux Etats-Unis, les diagnostiques sont catégorisés comme outils médicaux par la FDA.

Bien que plus de 100 millions d’Américains aient pu être injectés avec une technologie médicale, s’ils le furent, aucun n’a vraiment donné un consentement informé sur la procédure.

Ces vaccins NE SONT “PAS APPROUVES” PAR LA FDA et donc sous l’article 21 de la loi FD&C Act, sec. 814.9 : la confidentialité des données et de l’information pour une autorisation pré-marché (pre-market approval ou PMA) d’outils médicaux stipule :

(b) L’existence d’une référence PMA peut ne pas être divulguée par la FDA avant qu’un ordre d’autorisation soit délivré à l’appliquant à moins que ceci n’ait été publiquement révélé préalablement ou reconnu.

Le 25 mai 2021, la FDA approuve des modifications des injections de rappel anti-COVID19 sans en notifier le public

La FDA a aussi mis à jour le guide des fabricants autorisant les modifications pour les injections de rappel anti-COVID19 sans avoir à en informer le public.

Dans la préface du document de la FDA ci-dessous, l’agence dit que les modifications pour les rappels de vaccin sont effectives immédiatement et qu’il n’est pas pratique d’en informer le public.

La page 2 note aussi que “les gens sains seront injectés et que les injections ont le potentiel d’une “utilisation plus large” sous l’AUU.” — Là encore, pas besoin d’en informer le public et appliquer ces “utilisations plus larges” avec effet immédiat.

https://www.fda.gov/media/142749/download

“Résumé” du brevet Moderna / NIH SM-102

Les vaccins peuvent incorporer des produits chimiques, des protéines virales (ex : Gag du VIH), des toxines et des médicaments ou substances qui peuvent mener à la stérilité, au cancer, biocorona, psychoses et autre.

A la fin de ce courriel, j’ai fait un copié/collé de quelques-uns des ingrédients du brevet, ceci inclus, le sel de lithium, le chlorure de lithium, acétate de cellulose, des médicaments, des matériaux génétiques, des protéines génétiques, des cytosines, des métaux et autres substances dangereuses, certaines substances psychotropes.

Une des thérapies médicamenteuses (NdT : chemotherapies en anglais dans le texte) mentionnée dans le brevet est le trastuzumab, un produit fait par Pfizer. http://labeling.pfizer.com/ShowLabeling.aspx?id=12725 Ci-dessous figure un extrait de l’information de prescription du Trastuzumab…

AVERTISSEMENT : CARDIOMYOPATHIE, REACTIONS INFUSOIRES, TOXICITE EMBRYO-FŒTALE et TOXICITE PULMONAIRE

Cardiomyopathie : les produits trastuzumab peuvent résulter en des problèmes voire arrêts cardiaques cliniques et sub-cliniques se manifestant comme CHF et diminution LVEF, avec de plus brands risques lorsqu’administré avec des anthracyclines. Evaluer la fonction cardiaque avant et pendant le traitement. Discontinuer le TRAZIMERA pour la cardiomyopathie. (2.3, 5.1)

Réactions d’infusions, toxicité pulmonaire : discontinuer le TRAZIMERA en cas d’anaphylaxie, d’angine de poitrine, de pneumonie interstitielle ou de syndrome aigu de détresse respiratoire (5.2, 5.4)

Toxicitié embryo-fœtale : une exposition au trastuzumab pendant la grossesse peut résulter en une oligohydramnios, dans certains cas compliquée par une hypoplasie pulmonaire et un enfant mort-né. Avisez les patients de ces risques et du besoin d’une contraception efficace. (5.3, 8.1, 8.3)

Est-ce que le trastuzumab est la raison pour laquelle des enfants et adolescents en bonne santé injectés du “vaccin” Pfizer souffrent de problèmes cardiaques comme des péricardites et des arrêts cardiaques ? https://www.nbcconnecticut.com/news/coronavirus/covid-vaccine/mom-of-conn-teen-speaks-after-son-suffers-heart-condition-days-after-covid-19-vaccine/2495057/

 Le trastuzumab est-il la raison pour laquelle des effets secondaires de l’injection Moderna sont comme si le patient avait subi une chimiothérapie ? Dans la phase 3 des essais Moderna soumis à la FDA, de la page 37 de l’AUU ; “82% des sujets qui ont reçu deux doses des injections biologiques de Moderna ont eu des effets secondaires systémiques de niveau 2 et 3 “ (82% of subject who received 2 doses of the Moderna biological injections had Grade 3 or 4 Systemic Side Effects). La FDA définit des signes cliniques adverses comme suit FDA Presentation Slide 14:

  • Grade 3: Sévère ou de bonne importance médicale mais pas immédiatement mettant la vie en danger, ne demandant pas d’hospitalisation.
  • Grade 4: Conséquences graves pouvant entraîner la mort, indication d’une intervention médicale urgente
  • Grade 5: Mort

Est-ce que le trastuzumab est la raison pour laquelle les protocoles d’inclusion de Phase 1 sont similaires à ceux de la chimiothérapie ou des études sur le VIH ?

https://cdn.pfizer.com/pfizercom/2020-11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020.pdf

Deux formes de protection sexuelle doivent être utilisées si un sujet mâle a des relations intimes avec une femme (une femme qui ne fait pas partie de l’étude). Elle doit aussi consulter un conseiller de sécurité. Si elle devient enceinte, elle doit le rapporter (si elle ne fait pas partie du groupe d’étude), de plus, les sujets mâles doivent rapporter s’ils touchent ou sont en contact rapproché avec une femme enceinte. Voir Sec 10.4.1 Male Participants Reproductive Inclusion Criteria

Les femmes qui sont potentiellement susceptible d’être enceinte ne PEUVENT PAS PARTICIPER à l’étude Pfizer. Voir Sec. 10.4.2

De plus, les femmes sont avisées de ne pas être exposées au “vaccin” Pfizer si elles allaitent leur enfant ou si elles sont exposés à quiconque a participé à cette étude. Voir Sec. 8.3.5.2 Exposure During Breastfeeding

L’injection biologique Pfizer pourrait-elle inclure le chimiothérapie trastuzumab ? Ou être additionnée de protéines VIH ?

Les “vaccins” sont-ils un outil biologique médical et une plateforme technologique ?

Si le public est incrédule qu’ils aient pu être injectés avec une technologie intelligente, ils pourraient être intéressés d’apprendre qu’Elon Musk / Tesla vient juste de rejoindre le marché du “vaccin” anti-COVID19 au 12 mai 2021 par cet article du magazine hautement regardé NATURE. https://www.nature.com/articles/s41587-021-00912-9.pdf?fbclid=IwAR1xNdAetLM4ZzmTSH9gdvscml6S7AJ4ijl4-J9GiAwXof4dyZCdEY7ozcU

A noter, par l’aide visuelle du COVID-19 Patent Landscape de l’article, il transparaît que tous les fabricants vont devoir payer des droits au NIH pour l’ARNm et la theranostic (thérapeutique/diagnostique). Ceci est vraisemblablement lié au brevet sur la nanotechnologie de 2017 https://pubchem.ncbi.nlm.nih.gov/patent/US-9539210-B2  et le brevet de 2018 sur l’ARNm chimérique.

https://patft.uspto.gov/netacgi/nph-Parser?Sect1=PTO1&Sect2=HITOFF&p=1&u=/netahtml/PTO/srchnum.html&r=1&f=G&l=50&d=PALL&s1=9884895.PN.

Les préoccupations des membres du panel de la FDA allèrent à la sécurité des femmes enceintes, la sécurité et les besoins des enfants de moins de 18 ans et pour citer verbatim d’un memo de la FDA : “La FDA a fait remarquer que le développement de vaccin a une longue histoire et que la FDA n’a pas connaissance d’un exemple de quelque vaccin que ce soit qui soit efficace contre une maladie bénigne qui ne serait pas aussi efficace contre une maladie grave.

  • En regard des enfants, au moins 8 ont eu un incident cardiaque ou thrombolytique (NdT : thrombose due à des caillots) dans le groupe d’étude des essais de Phase 3 de Pfizer, groupe comprenant environ 2000 enfants âgés de 12 à 15 ans.. D’après l’Association de Cardiologie Américaine, le risque dans ce groupe d’âge n’est que de 5/100 000

Les agents biologiques distribués par Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson ne sont pas des vaccins. De par leur propre registration à la FDA et les lettres d’autorisation de la FDA, ces injections ne préviennent en rien l’infection ou la transmission du virus SRAS-CoV-2, mais ne feraient que réduire le risque de symptomes de cette maladie ambiguë nommée COVID19, don’t 99,9% des adultes guérissent et chez les enfants 99,998% de chances d’y survivre. Spécifiquement pour les enfants, il est statistiquement et cliniquement impossible de faire un vaccin pour enfant qui soit plus sûr ou efficace que leur propre réponse immunitaire innée au SRAS-CoV-2 et ses variants.

Ainsi, ces injections apparaissent comme des armes biologiques qui ne peuvent que causer détresse, maladie et mort à des millions de personnes dans le monde. L’AUU de ces agents biologiques dans chaque pays doit cesser immédiatement. Il y a des preuves que des participants actifs, définis comme les fabricants, les agents (incluant les médias sociaux), Le CDC, le NIH, la FDA, Les HHS, les portes-parole, publicitaires etc, ont tous agi selon leur malfaisance volontaire dans le fait de masquer et de cacher une information scientifique et clinique au public, ainsi que de s’engager dans une campagne de propagande manipulatrice autour de l’efficacité et de la sécurité de ces agents biologiques injectables.

J’ai beaucoup plus de preuves et de références pour soutenir les déclarations que je viens de faire et plus encore des sites mêmes de la FDA.gov, et de sites internat tels que le CDC, les HHS, PubMed, PubChem, SEC fillings etc. Je peux fournir une chronologie complète remontant à 2004 jusqu’à aujourd’hui pour montrer comment tout cela s’est produit. J’ai aussi des données cliniques et technologiques de J&J s’il y a un intérêt à obtenir des informations supplémentaires en ce qui concerne ce sujet.

Avec respect et appréciation pour l’intégrité et le courage de l’équipe de FOX NEWS — Karen Kingston

– The Kingston Report. LA VERITE L’EMPORTE.

Page 149 – Peut inclure le trastuzumab. [0677]. Dans certains cas, les NPL décrites ici peuvent être utilisées de manière thérapeutique. Par exemple, un ARNm inclus dans des NPL peut coder une polypeptide thérapeutique et produire celle-ci en contactant et / ou entrant dans la cellule (ex : transfection). Dans d’autres cas, un ARNm inclus dans des NPL peut coder une polypeptide qui pourrait améliorer ou augmenter l’immunité d’un sujet. Dans d’autres cas, un ARNm peut coder un facteur stimulant d’une colonie de granulocyte ou trastuzumab.

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Lire notre page “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

Article connexe : COVID19, nanotechnologie et pseudo-vaccins

Le livre de Robert F. Kennedy Jr : « Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique » (PDF en français)

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Escroquerie COVID : Quand Pfizer fait passer les effets secondaires indésirables à la trappe dans ses « essais cliniques » (Le Défenseur/Children’s Health Defense)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 2 juillet 2022 by Résistance 71

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Pfizer a classé la quasi-totalité des événements indésirables graves survenus au cours des essais du vaccin contre la COVID comme « non liés aux vaccins ».

Le Défenseur

21 juin 2022

Source de l’article en français :
https://childrenshealthdefense.org/defender/pfizer-a-classe-la-quasi-totalite-des-evenements-indesirables-graves-survenus-au-cours-des-essais-du-vaccin-contre-la-covid-comme-non-lies-aux-vaccins/?lang=fr

Les rapports de cas inclus dans les documents d’essais cliniques de Pfizer, publiés le 1er juin par la Food and Drug Administration américaine, révèlent une tendance à classer presque tous les effets indésirables – et en particulier les effets indésirables graves – comme étant « non liés » au vaccin.

La dernière publication par la Food and Drug Administration (FDA) des documents relatifs au vaccin contre la COVID-19 de Pfizer-BioNTech révèle de nombreux cas de participants ayant subi des effets indésirables graves au cours des essais de phase 3. Certains de ces participants se sont retirés des essais, d’autres ont été abandonnés et d’autres encore sont morts.

La cachette de documents de 80 000 pages comprend un vaste ensemble de formulaires de rapport de cas [« Case Report Forms (CRF) »] provenant des essais de phase 3 de Pfizer menés à divers endroits aux États-Unis, ainsi que d’autres documents relatifs aux participants aux essais de vaccins de Pfizer-BioNTech aux États-Unis et dans le monde.

Le 1er juin, la FDA a publié les documents, qui concernent l’autorisation d’utilisation d’urgence (AUU) du vaccin, dans le cadre d’un calendrier de divulgation ordonné par le tribunal à la suite d’une demande accélérée en vertu de la loi sur la liberté d’information [« Freedom of Information Act (FOIA) »] déposée en août 2021.

Public Health and Medical Professionals for Transparency (PHMPT), un groupe de médecins et de professionnels de la santé publique, a soumis la demande de FOIA.

Les CRF font état de décès et de réactions graves aux vaccins pendant les essais de phase 3.

Les CRF inclus dans les documents de ce mois-ci contiennent des explications souvent vagues sur les symptômes spécifiques ressentis par les participants à l’essai.

Ils révèlent également une tendance à classer presque tous les effets indésirables – et en particulier les effets indésirables graves (EIG) – comme « non liés » au vaccin.

Par exemple :

  • Une femme d’une cinquantaine d’années (numéro de randomisation 86545) qui a participé à l’essai au Sterling Research Group à Cincinnati, Ohio, est décédée d’un infarctus du myocarde apparent le 4 novembre 2020. Elle avait reçu deux doses du vaccin, le 10 septembre et le 29 septembre 2020.

Le patient avait des antécédents médicaux de maladie pulmonaire obstructive chronique, d’hypertension, d’hypothyroïdie, d’arthrose des genoux et de troubles de l’attention. Son décès a été répertorié comme « non lié » au vaccin, et a été attribué à une « maladie cardiovasculaire hypertensive ».

  • Une femme d’une cinquantaine d’années (numéro de randomisation 220496), qui a participé à l’essai au Cincinnati Children’s Hospital Medical Center, est décédée d’un arrêt cardiaque le 21 octobre 2020. Son décès, cependant, a été indiqué comme « non lié » à ses vaccinations (qui ont eu lieu le 30 juillet 2020 et le 20 août 2020) car il est « survenu 2 mois après la dernière réception de l’agent d’étude », selon son CRF.

Les antécédents médicaux du participant comprenaient l’obésité, la pose d’une sleeve gastrique, le reflux gastro-œsophagien, l’apnée du sommeil, la tachycardie supraventriculaire, l’hypothyroïdie, la dépression et l’asthme.

  • Un homme d’une soixantaine d’années (numéro de randomisation 221076) qui participait à l’essai mené par le groupe de recherche Ventavia, basé au Texas, est décédé d’un infarctus du myocarde apparent le 28 novembre 2020. Il avait reçu les deux doses du vaccin le 31 juillet 2020 et le 19 août 2020.

Le participant avait des antécédents médicaux comprenant un infarctus du myocarde antérieur, une hypertension artérielle, un taux de cholestérol élevé, de l’anxiété, des douleurs bilatérales à la hanche, un diabète de type 2, une rétention d’eau, une angine (intermittente), un syndrome des jambes sans repos, une carence en vitamine D, une dépendance au tabac et la pose d’un stent coronarien en 2017.

Selon le CRF, il a subi l’infarctus du myocarde le 27 octobre 2020 et a reçu un diagnostic de pneumonie le jour suivant. Bien que les deux diagnostics aient été classés comme « graves » dans son CRF, ils ont tous deux été répertoriés comme « non liés » à la vaccination, l’infection du myocarde étant attribuée à un « échec de l’endoprothèse cardiaque » et la pneumonie simplement attribuée à une « infection ».

  • Une femme adolescente (numéro de randomisation 104650) a reçu un diagnostic de thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit le 15 novembre 2020, qui était toujours en cours au 29 mars 2021, date du CRF. Elle a été hospitalisée et son état a été classé comme « grave », mais il a été indiqué comme « non lié » au vaccin, plutôt attribué à une « fracture » survenue avant sa vaccination le 11 septembre 2020.

Le patient avait des antécédents médicaux comprenant de l’asthme, un trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention, la maladie de Charcot-Marie-Tooth et l’obésité.

  • Un homme d’environ 70 ans (numéro de randomisation 227629) participant à l’essai chez Clinical Neuroscience Solutions Inc. (opérant en Floride et au Tennessee) a subi une série d’événements indésirables après avoir été vacciné les 13 août et 7 octobre 2020.

Il a été diagnostiqué COVID-19 le 30 août 2020, ce qui a coïncidé avec plusieurs autres diagnostics classés comme « graves », notamment des adhérences abdominales (29 août 2020), une altération de l’état mental (29 août 2020, qui a duré jusqu’au 16 septembre 2020) et une insuffisance respiratoire hypoxique aiguë (30 août 2020). Ces diagnostics ont nécessité son hospitalisation.

Il a également été répertorié comme ayant souffert d’une insuffisance cardiaque congestive le 30 août 2020, mais ce diagnostic a été répertorié comme « sans gravité » et comme « non lié » au vaccin, mais à une « chirurgie antérieure », sans autre précision. De même, ses autres événements indésirables graves ont été répertoriés comme étant liés à une chirurgie « antérieure » ou « précédente », ou à un « traitement non médicamenteux concomitant ».

Les autres effets indésirables « non graves » énumérés dans le CRF de ce patient comprennent l’hypokaliémie, l’anémie, l’insuffisance rénale aiguë, la septicémie, l’hyponatrémie, la leucopénie, l’occlusion de l’intestin grêle, la pneumonie par aspiration, l’hypertrophie ventriculaire gauche concentrique légère (dont les symptômes étaient toujours présents à la date du CRF, soit le 29 mars 2021) et l’infection urinaire.

Le patient avait des antécédents médicaux comprenant une hypertension permanente, une hypercholestérolémie, un reflux gastro-oesophagien, une constipation, une hernie hiatale et des diagnostics antérieurs de résection de l’intestin grêle, de perforation de l’intestin grêle, de hernie inguinale, d’arthrose aux deux genoux et de remplacement du genou (aux deux genoux).

  • Un homme d’environ 70 ans (numéro de randomisation 266982) participant à l’essai au Boston Medical Center a souffert d’une série d’effets indésirables après la vaccination, notamment une pneumonie et un œdème périphérique. Il avait reçu deux doses du vaccin, le 2 octobre 2020 et le 27 octobre 2020.

Le patient a été hospitalisé pour une pneumonie le 20 janvier 2021, un événement classé comme « grave » mais aussi comme « non lié » au vaccin. Cependant, la cause de sa pneumonie était simplement indiquée dans le CRF comme « non liée au vaccin », tandis que son diagnostic d’œdème périphérique était attribué à une « neuropathie existante ».

Pendant son hospitalisation pour pneumonie, sa tension artérielle a été mesurée jusqu’à 179/72, avec une fréquence cardiaque atteignant 105 battements par minute et un niveau de saturation en oxygène qui est tombé à 92,0. Au total, il a eu trois visites aux urgences pendant la période d’observation.

Les antécédents médicaux du patient comprenaient un diabète de type 2, une cirrhose alcoolique, une hypothyroïdie, de l’asthme, une apnée du sommeil, de l’hypertension, une neuropathie diabétique, une insuffisance cardiaque congestive, un trouble anxieux généralisé, une dépression, de l’insomnie, une miction excessive, une maladie pulmonaire obstructive chronique et une séropositivité.

Une déviation du protocole s’est également produite chez ce patient, car son journal n’a pas été activé après l’administration de la première dose du vaccin.

  • Un homme d’une quarantaine d’années (numéro de randomisation 68489) qui a participé à l’essai au centre médical de l’hôpital pour enfants de Cincinnati a souffert d’une leucémie myélogène chronique le 24 septembre 2020, l’affection étant toujours présente à la date du CRF, le 29 mars 2021.

Il s’agit d’un événement indésirable « grave » et « potentiellement mortel », même s’il n’a pas nécessité d’hospitalisation, mais il a été classé comme « non lié » à la vaccination mais à une « modification génétique des cellules souches ».

Le patient avait été vacciné le 26 août 2020 et le 17 septembre 2020, et avait des antécédents médicaux d’asthme et d’allergies saisonnières. Les autres effets indésirables « non graves » qu’il a subis sont la leucocytose et la thrombocytose.

  • Une femme d’une quarantaine d’années (numéro de randomisation 49018) ayant participé à l’essai de Clinical Neuroscience Solutions Inc. a reçu un diagnostic de calculs rénaux le 4 janvier 2021.

Il s’agit d’un événement indésirable « grave » qui a nécessité une hospitalisation, mais qui a été classé comme « non lié » au vaccin, étant plutôt lié, encore une fois, à un « calcul rénal » (sic). Elle avait reçu les deux doses du vaccin le 17 août 2020 et le 8 septembre 2020.

Le patient a été diagnostiqué avec COVID-19 le 27 janvier 2021. Ses antécédents médicaux comprenaient des migraines, une hypercholestérolémie et un kyste de Tarlov.

  • Une femme âgée d’environ 30 ans (numéro de randomisation 53307) participant à l’essai au Boston Medical Center, sans rien à signaler dans ses antécédents médicaux, a subi une blessure à l’épaule liée à l’administration du vaccin (SIRVA) le 9 septembre 2020, les symptômes se poursuivant jusqu’au 8 février 2021.

Cette blessure a été répertoriée comme étant liée à la deuxième dose du vaccin, qu’elle a reçue le 9 septembre 2020 (elle avait auparavant reçu sa première dose le 17 août 2020).

  • Une femme d’une cinquantaine d’années ( numéro de randomisation 260125) participant à l’essai de Clinical Neuroscience Solutions Inc. a souffert d’une exacerbation aiguë de l’asthme. Les symptômes sont apparus à la mi-décembre 2020, après sa vaccination le 16 septembre 2020 et le 5 octobre 2020.

Ses symptômes ont été classés comme graves mais ne mettant pas sa vie en danger, et elle a été hospitalisée. Cependant, ses symptômes d’asthme ont été répertoriés comme « non liés » au vaccin, mais comme liés à l’ « asthme », sans autre explication. Le 12 janvier 2021, sa tension artérielle était de 183/130, avec une fréquence cardiaque de 98 battements par minute.

Les autres effets indésirables moins graves subis par le patient comprenaient des douleurs au site d’injection, des douleurs corporelles, des frissons et une faible fièvre.

Ses antécédents médicaux comprenaient une cholécystite (et une cholécystectomie), une hernie discale, une hystérectomie abdominale totale, une ovariectomie bilatérale, une salpingectomie bilatérale, une endométriose, une hypertension, une hypercholestérolémie, une polyarthrite rhumatoïde en rémission, de l’asthme, des allergies saisonnières, un syndrome du côlon irritable et une obésité.

  • Un homme d’une vingtaine d’années (numéro de randomisation 48413) qui a participé à l’essai chez Clinical Neuroscience Solutions Inc. a subi une embolie pulmonaire bilatérale le 14 décembre 2020, avec des symptômes toujours présents à la date du CRF du 29 mars 2021.

Il s’agit d’un événement indésirable « grave » qui a nécessité une hospitalisation, mais qui a été attribué à l’habitude du patient de fumer et à son « mode de vie sédentaire ». Il avait reçu les deux doses du vaccin le 13 août 2020 et le 2 septembre 2020.

Les autres symptômes post-vaccination répertoriés pour le patient étaient les suivants : fièvre, fatigue, maux de tête, frissons, vomissements, diarrhée, douleurs musculaires nouvelles/aggravées, douleurs et gonflements articulaires nouveaux/aggravés.

Le patient avait des antécédents médicaux comprenant un taux élevé de triglycérides, un herpès génital et des allergies saisonnières, en plus d’une habitude de fumer.

Les nombreux effets indésirables graves – et plusieurs décès – enregistrés au cours des essais de la phase 3 sont également mis en évidence dans un document distinct et massif, de plus de 2 500 pages, qui répertorie ces effets indésirables.

Ce document énumère un large éventail d’effets indésirables subis par les participants à l’essai et classés au niveau de toxicité 4 – le plus élevé et le plus grave de ces niveaux.

Cependant, aucun des effets indésirables de niveau 4 (les plus graves) énumérés dans ce document particulier n’est classé comme étant lié à la vaccination.

Les effets indésirables de niveau 4 énumérés dans le document comprennent, sans s’y limiter, les éléments suivants, dont beaucoup sont survenus chez plusieurs patients :

  • Cholécystite aiguë
  • Insuffisance respiratoire aiguë
  • Carcinome surrénalien
  • Choc anaphylactique
  • Incompétence de la valve aortique
  • Appendicite
  • Arythmie supraventriculaire
  • Artériosclérose
  • Abcès cérébral
  • Arrêt cardiaque
  • Leucémie myéloïde chronique
  • Appendicite compliquée/appendicite aiguë avec nécrose
  • Maladie cardiaque congénitale/anomalie cardiaque
  • Occlusion de l’artère coronaire
  • Maladie de COVID-19
  • Thrombose veineuse profonde
  • Diverticulite
  • Migraine hémiplégique
  • Accident vasculaire cérébral hémorragique
  • Maladie pulmonaire interstitielle
  • Infarctus du myocarde
  • Hypotension orthostatique/possible hypotension posturale
  • L’arthrose
  • Abcès péricolique
  • Abcès péritonéal
  • Colique néphrétique
  • Diverticule rompu
  • Obstruction de l’intestin grêle/obstruction de l’intestin grêle
  • Dissection spontanée d’une artère coronaire
  • Hémorragie sous-arachnoïdienne
  • Idées suicidaires (et idées suicidaires avec tentative)
  • Syncope
  • Le diabète de type 2
  • Aggravation des douleurs abdominales
  • Un « événement non évaluable » ou « inconnu d’origine inconnue ».

De même, seul un petit nombre d’événements indésirables de niveau de toxicité 3 ont été indiqués comme ayant été « liés » à la vaccination. Ces effets indésirables comprennent, sans s’y limiter, les éléments suivants, dont certains sont survenus chez plusieurs participants à l’essai :

  • Arthralgie
  • Augmentation de la glycémie / pic de glycémie
  • Surdité/perte auditive
  • Dyspepsie
  • Hypotension
  • Douleur des ganglions lymphatiques
  • Lymphadénopathie/gonflement des ganglions lymphatiques
  • Douleur thoracique musculo-squelettique (non cardiaque)
  • Neutropénie
  • Douleur dans les doigts/les mains bilatérales
  • Prurit
  • Pyrexie/syndrome fébrile
  • Maux de tête sévères
  • Blessure à l’épaule liée à l’administration du vaccin
  • Trouble du sommeil/perturbation du sommeil
  • Tachycardie
  • Urticaire
  • Arythmie ventriculaire
  • Vertige

La page 2 525 du document en question énumère également six décès de participants à l’essai, les causes de la mort comprenant l’artériosclérose, l’arrêt cardiaque, l’accident vasculaire cérébral hémorragique et l’infarctus du myocarde.

Le petit nombre d’événements indésirables répertoriés comme étant liés au vaccin suit une tendance observée dans la tranche précédente des documents de Pfizer-BioNTech, publiés en mai.

Un document supplémentaire publié dans la tranche de ce mois-ci répertorie les patients qui ont interrompu leur participation à l’essai de phase 3, ou dont la participation a été interrompue par des médecins ou d’autres professionnels de la santé.

Bien que de nombreux patients aient cessé leur participation parce qu’ils n’ont pas pu être localisés, en raison de l’ordonnance d’un médecin, parce qu’ils ont déménagé dans une autre région ou pour d’autres raisons personnelles, de nombreux patients ont mis fin à leur participation en raison d’événements indésirables, notamment les symptômes suivants :

  • Infarctus aigu du myocarde
  • Amnesia
  • Anorexie
  • Fibrillation auriculaire
  • Infarctus cérébral
  • Insuffisance cardiaque congestive
  • Maladie coronarienne
  • Surdité (unilatérale)
  • Dépression
  • Pieds diabétiques
  • Perforation diverticulaire
  • Exposition pendant la grossesse
  • Douleurs oculaires
  • Instabilité de la démarche
  • Adénocarcinome gastrique
  • Hémorragie gastro-intestinale
  • Hypertension artérielle
  • Fréquence cardiaque irrégulière
  • Perte du goût et de l’odorat
  • Myalgie
  • Paraparésie
  • Parkinsonisme
  • Presyncope
  • Embolie pulmonaire
  • Pyrexie
  • Gonflement du visage
  • Tachycardie
  • Accident ischémique transitoire
  • Urticaire
  • Allergie aux vaccins
  • Vertige

Dans d’autres cas, les sujets se sont retirés en raison de craintes liées à des problèmes d’innocuité du vaccin, ou d’un malaise à recevoir la deuxième dose.

Un document d’examen clinique passe sous silence les événements indésirables survenus au cours des essais

Egalement inclus dans la décharge de documents de la FDA de juin était un document d’« examen clinique », de 334 pages, qui semble avoir été approuvé par la FDA le 30 avril 2021, et qui présente des « données essentielles » provenant de l’étude de phase 1/2/3 C4591001, réalisée aux États-Unis, ainsi que des données de phase 1/2 « justificatives » provenant de l’étude BNT162-01, réalisée en Allemagne.

Ce document fait référence à la fois au vaccin de Pfizer-BioNTech, qui a reçu un AUU de la FDA, et au vaccin Comirnaty de Pfizer, qui a reçu l’approbation complète de la FDA mais qui serait presque impossible à trouver dans les lieux de vaccination aux États-Unis.

Comme le rapportait précédemment The Defender, un juge fédéral a estimé que les vaccins de Pfizer-BioNTech et Pfizer Comirnaty sont juridiquement distincts.

Le document d’examen clinique indique :

« Le BNT162b2 a reçu des autorisations temporaires pour un approvisionnement d’urgence dans 28 pays et des autorisations de mise sur le marché conditionnelles dans 39 pays dans le monde.

« Le nom du produit fourni en vertu d’une autorisation d’utilisation d’urgence/temporaire pour toutes les régions applicables est le vaccin contre la COVID-19 de Pfizer-BioNTech.

« Le nom du produit fourni dans le cadre d’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle pour toutes les régions applicables est COMIRNATY [COVID-19 mRNA Vaccine (nucleoside modified)]. »

Le document indique que les participants à l’essai se sont vu administrer l’un des deux vaccins candidats, appelés BNT162b1 et BNT162b2 (ce dernier ayant finalement reçu une AUU de la FDA), ou un placebo. Diverses doses ont également été testées, allant de 10 μg à 100 μg pour BNT162b1, et de 10 μg à 30 μg pour BNT162b2.

Dans la phase 1 de l’étude BNT162-01, l’examen clinique rapporte que « 40 % à 45 % des participants ayant reçu BNT162b1 et BNT162b2, toutes tranches d’âge confondues et tous niveaux de dose confondus, ont signalé un ou plusieurs EI [adverse events] entre la dose 1 et les 28 jours (c’est-à-dire 1 mois) suivant la dose 2 ».

Dans ce qui s’avérera être une tendance générale tout au long de l’examen clinique, on nous dit que « la plupart des EI ont été considérés par l’investigateur comme non liés à l’intervention de l’étude et d’une gravité légère à modérée, et tous les EI ont été signalés comme résolus ».

Certains événements indésirables spécifiques mis en évidence dans cette partie de l’examen clinique sont les suivants :

« Parmi les receveurs de BNT162b1, 1 jeune participant du groupe 10 μg a arrêté l’étude en raison d’un EI modéré de malaise (considéré comme non lié à l’intervention de l’étude) après la dose 1 et 1 jeune participant du groupe 60 μg a arrêté l’étude en raison d’une toxicité limitant la dose de pyrexie après la dose 1.

« Un participant plus âgé du groupe 20 μg a présenté un EIG de syncope sévère (considéré comme non lié à l’intervention de l’étude) après la dose 1 et le traitement de l’étude a été retiré.

« Parmi les receveurs de BNT162b2, 1 jeune participant du groupe 10 μg a arrêté l’étude en raison d’un EI modéré de rhinopharyngite (considéré comme non lié à l’intervention de l’étude) après la dose 1.

« Un participant plus âgé du groupe 20 μg a eu un EIG de fracture de la cheville (considéré comme non lié à l’intervention de l’étude) après avoir reçu les deux doses, a été répertorié comme se rétablissant et reste dans le suivi. »

L’examen clinique indique également « qu’aucun décès n’est survenu dans la partie phase 1 de l’étude BNT162-01 ».

L’examen ajoute que « de la dose 1 de BNT162b2 30 μg à la date de levée de l’insu, 6 (50,0 %) participants du groupe d’âge le plus jeune et 3 (25,0 %) participants du groupe d’âge le plus âgé ont signalé au moins 1 EI. »

Plus précisément, dans cette partie de l’étude, « deux (16,7 %) participants du groupe d’âge BNT162b2 30 μg plus jeune et 1 (8,3 %) participant du groupe d’âge BNT162b2 30 μg plus âgé ont signalé au moins 1 EI grave » et « dans le groupe d’âge BNT162b2 30 μg plus jeune, 3 (25,0 %) participants ont signalé au moins 1 EI lié et 1 (8,3 %) participant a signalé 1 EIG grave. »

Selon l’étude, ces effets indésirables spécifiques ont été signalés dans « la classe de systèmes d’organes (SOC) des troubles du système nerveux (3 participants [25 .0%] dans le groupe d’âge le plus jeune et 1 participant [8 .3%] dans le groupe d’âge le plus élevé), suivis des troubles de l’appareil locomoteur et du tissu conjonctif (1 participant [8 .3%] dans chaque groupe d’âge). Tous les EI par terme préférentiel (PT) ont été signalés par au plus un participant. »

L’examen ajoute que « de la dose 1 à la date de levée de l’insu, 1 participant du groupe BNT162b2 30 μg plus jeune a signalé un EIG sévère (névrite) qui a été évalué par l’investigateur comme n’étant pas lié à l’intervention de l’étude », et « aucun participant de la phase 1 randomisé pour BNT162b2 30 μg ou le placebo correspondant n’est décédé jusqu’à la date de clôture des données du 13 mars 2021 ».

Examen des résultats de l’étude C4591001

Alors que l’incidence du BNT162b2 et du placebo était similaire dans les groupes d’âge des participants plus jeunes (9,1 % vs 11,1 %) et plus âgés (4,3 % vs 8,9 %), parmi ceux qui ont reçu le BNT162b2 au lieu du placebo, « deux événements graves de myalgie et d’adénocarcinome gastrique (qui était également un EIG) ont été signalés pour 2 participants dans le groupe d’âge … plus jeune, tous deux évalués par l’investigateur comme n’étant pas liés à l’intervention de l’étude ».

Il est également mentionné que « le seul abandon dû à un EI pendant cette période a été le participant du groupe d’âge le plus jeune de BNT162b2 qui a signalé un EI d’adénocarcinome gastrique (abandon de l’étude le jour 23 après la dose 1 de BNT162b2) ».

Enfin, de la dose 1 à 1 mois après la dose 2 pour les participants au suivi de sécurité en aveugle de l’étude C4591001, « le nombre total de participants ayant signalé au moins 1 EI et au moins 1 EI connexe était plus élevé dans le groupe BNT162b2 (30,2 % et 23,9 %, respectivement) que dans le groupe placebo (13,9 % et 6,0 %, respectivement) ».

Plus précisément, « des EI sévères ont été signalés par 1,2 % et 0,7 % dans les groupes BNT162b2 et placebo respectivement, et les EI mettant en jeu le pronostic vital étaient similaires (0,1 % dans les deux groupes) », et « des EIG et des EI conduisant à l’arrêt du traitement ont été signalés par ≤0,6 % et ≤0,2 %, respectivement, dans

les deux groupes », tandis que « des abandons dus à des EI connexes ont été signalés chez 13 participants du groupe BNT162b2 et 11 participants du groupe placebo (0,1 % dans les deux groupes) ».

Dans l’ensemble, comme indiqué pour cette partie de l’étude, « dans le groupe d’âge le plus jeune, le nombre de participants ayant signalé au moins un événement indésirable entre la dose 1 et le mois suivant la dose 2 était de 4233 (32,6 %) et de 1871 (14,4 %) dans les groupes BNT162b2 et placebo, respectivement. Dans la tranche d’âge supérieure, le nombre de participants ayant signalé au moins un événement indésirable entre la dose 1 et le mois suivant la dose 2 était de 2384 (26,7 %) et 1177 (13,2 %) dans les groupes BNT162b2 et placebo, respectivement ».

L’examen précise que « les EI les plus fréquemment signalés dans le groupe BNT162b2 … étaient des douleurs au point d’injection (2 915 [13 .3%]), la pyrexie (1517 [6 .9%]), la fatigue (1463 [6 .7%]), des frissons (1365 [6 .2%]), les maux de tête (1339 [6 .1%]), et la myalgie (1239 [5 .7%]) », mais certains effets indésirables plus graves ont été signalés au cours de cette phase de l’essai, notamment une paralysie faciale, des troubles cardiaques, une cirrhose hépatique, une cholécystite/cholécystite aiguë, une colique biliaire, un calcul du canal biliaire, une dyskinésie biliaire, une lymphadénopathie, une appendicite, une névrite optique et une hypersensibilité/anaphylaxie.

Dans l’ensemble, selon l’étude, « de la dose 1 à 1 mois après la dose 2, les EI graves signalés pendant la période de suivi en aveugle ont été peu fréquents, signalés chez 1,2 % des bénéficiaires de BNT162b2 et 0,7 % des bénéficiaires du placebo ».

Au cours de la « période de suivi ouvert », c’est-à-dire lorsque l’essai initial est terminé mais que les participants sont invités à continuer à prendre le médicament à l’étude pendant une période supplémentaire, l’étude indique que « trois participants initialement randomisés pour BNT162b2 sont décédés au cours du suivi ouvert ».

Si l’un de ces décès serait dû à un accident de la route, les deux autres ont été attribués à des métastases pulmonaires et à un infarctus du myocarde. Cependant, aucun de ces décès « n’a été évalué par l’investigateur comme étant lié à l’intervention de l’étude ».

En outre, selon le rapport, au cours de cette période, « 12 006 participants ont été suivis pendant au moins 6 mois. Parmi eux, 3 454 participants (28,8 %) ont signalé au moins un EI et 2 245 participants (18,7 %) ont signalé au moins un EI connexe. Les EI graves et les EAS ont été signalés par 2,1 % et 1,6 %, respectivement ».

L’étude fournit des données pour les participants à partir de la dose 3 (première dose de BNT162b2) jusqu’à la date limite des données. Le taux d’incidence des effets indésirables graves (EI) était de 6,0 pour 100 AP (années-patients), les conditions spécifiques rapportées comprenant des embolies pulmonaires, une thrombose, une urticaire, un accident vasculaire cérébral et une pneumonie COVID-19.

Ici, la revue ajoute que l’IR pour les participants au placebo original qui ont eu au moins un EI mettant en jeu le pronostic vital entre la dose 3 et la date de clôture des données était de 0,5 pour 100 AP. Un seul de ces événements mettant en danger la vie du patient, un cas de réaction anaphylactoïde, a été considéré comme lié à la vaccination. Les autres effets indésirables graves mettant en jeu le pronostic vital comprenaient l’arrêt cardio-respiratoire, la nécrose gastro-intestinale, la thrombose veineuse profonde et l’embolie pulmonaire.

Le rapport note également qu’« il y a eu 15 décès dans le groupe BNT162b2 et 14 décès dans le groupe placebo entre la dose 1 et la date de levée de l’aveugle pendant la période de suivi en aveugle contre placebo ».

Cependant, le rapport ne semble pas entrer dans le détail des causes de décès pour l’un ou l’autre groupe, si ce n’est pour déclarer : « Aucun de ces décès n’a été évalué par l’investigateur comme étant lié à l’intervention de l’étude ».

Dans la « période de suivi en aveugle de la dose 1 à 1 mois après la dose 2 », dans le groupe BNT162b2, « EIG [serious adverse events] était similaire dans le groupe BNT162b2 (0,6 %) et dans le groupe placebo (0,5 %) », avec trois EIG dans le groupe non placebo considérés comme liés au vaccin. Il s’agissait notamment d’arythmie ventriculaire, de lymphadénopathie et de SIRVA.

Au cours de la « période de suivi ouverte » pour les « participants originaux à l’étude BNT162b2 », le rapport indique qu’« un participant plus jeune, sans antécédents médicaux, a subi un EIG potentiellement mortel d’infarctus du myocarde 71 jours après la dose 2, qui a été évalué par l’investigateur comme lié à l’intervention de l’étude ».

Cependant, malgré son caractère potentiellement mortel, cet état « a duré 1 jour et s’est résolu le même jour ».

Dans l’ensemble, « de la dose 1 à 6 mois après la dose 2, pendant les périodes de suivi en aveugle et en ouvert, 190 (1,6 %) participants du groupe BNT162b2 ont rapporté au moins un EIG » et « le nombre de participants ayant rapporté au moins un EIG était de 73 (1,1 %) et 117 (2,2 %) dans les groupes d’âge plus jeunes et plus âgés, respectivement ».

Ces EIG ont été classés dans les catégories suivantes : néoplasmes, infections et infestations, troubles gastro-intestinaux, troubles hépatobiliaires, troubles respiratoires/thoraciques/médiastinaux et blessures/empoisonnements/complications de la procédure.

Un participant au placebo initial qui a reçu le BNT162b2 pour la dose 3 a connu un événement indésirable grave qui a été évalué par l’investigateur comme étant lié à l’intervention de l’étude ; plus précisément, une réaction anaphylactoïde 2 jours après la dose 3, ce qui a entraîné le retrait du participant de l’étude, malgré une résolution signalée.

Une sous-section distincte du rapport traite spécifiquement des cas de paralysie de Bell et de paralysie faciale chez les participants à l’essai. Plus précisément, « pendant la période de suivi en aveugle contre placebo, 6 participants ont développé une paralysie faciale unilatérale (paralysie de Bell) : 4 ont été randomisés pour le BNT162b2 (tous des hommes) et 2 ont été randomisés pour le placebo (1 homme ; 1 femme) », selon la revue.

En ce qui concerne les quatre participants à l’essai vacciné, leur âge variait de 40 à 70 ans, les symptômes apparaissant de trois à 48 jours après leur dernière dose. Leurs symptômes ont été enregistrés comme étant « d’intensité légère à modérée », avec une durée allant « de 3 à 68 jours », et deux de ces cas ont été « considérés par l’investigateur comme étant liés à l’intervention de l’étude ».

De plus, « au cours de la période de suivi en ouvert, 3 participants qui ont reçu BNT162b2 à la dose 3 ou à la dose 4 (après avoir été initialement randomisés dans un placebo) ont présenté une paralysie faciale », selon l’étude. Ces patients étaient tous des femmes, dont l’âge variait entre 19 et 34 ans. Les événements ont été enregistrés comme commençant deux à huit jours après l’administration de la troisième dose, et « étaient légers à graves ». Une affaire a duré 12 jours, tandis que les deux autres étaient en cours à la date limite de l’essai.

Notamment, selon la revue, « tous ces événements de paralysie faciale ont été considérés par l’investigateur comme liés à l’intervention de l’étude ».

La revue ajoute que « pendant la période de suivi en ouvert des participants initialement randomisés pour BNT162b2, un participant de sexe masculin âgé de 51 ans a développé une paralysie de Bell 154 jours après avoir reçu la dose 2 ». Aucune indication n’est donnée quant à savoir si cela a été considéré comme étant lié à la vaccination ou non.

De la dose 1 à la date de levée de l’insu, les événements indésirables liés au cœur comprenaient « 6 infarctus aigus du myocarde, 4 infarctus du myocarde du groupe et 1 syndrome coronarien aigu » dans le groupe BNT162b2.

Selon la revue, « la plupart de ces événements sont apparus à distance (c’est-à-dire > 30 jours après) de la réception du vaccin ou du placebo. Aucun de ces événements n’a été évalué par l’investigateur comme étant lié à l’intervention de l’étude ».

De plus, « un participant du groupe d’âge le plus âgé BNT162b2 a présenté une péricardite. L’événement est apparu 28 jours après la dose 2, était en cours à la date de clôture des données et a été évalué par l’investigateur comme n’étant pas lié à l’intervention de l’étude ».

En outre, « il y a eu 8 cas d’embolie pulmonaire dans le groupe BNT162b2 », en plus de quatre accidents vasculaires cérébraux hémorragiques et « 2 accidents vasculaires cérébraux ischémiques, 4 accidents vasculaires cérébraux, 2 accidents ischémiques transitoires » dans ce groupe, plus « 1 cas de thrombocytopénie et 1 cas de diminution du nombre de plaquettes ».

En outre, « il y a eu 9 événements thrombotiques dans le groupe BNT162b2 », dont sept cas de thrombose veineuse profonde, un cas de coagulopathie et un cas de thrombose de la veine ophtalmique.

En ce qui concerne les problèmes auto-immuns dans le groupe BNT162b2, l’étude indique que « 10 cas de maladies auto-immunes ont été identifiés », avec un cas de « thyroïdite auto-immune, colite ulcéreuse, maladie de Crohn, arthrite réactive, fibromyalgie, lupus érythémateux disséminé, alopécie areata, psoriasis » et deux cas d’arthropathie psoriasique.

Les grossesses ont été largement passées sous silence dans l’examen, qui indique que :

« Au moment de la date de clôture des données (13 mars 2021), un total de 50 participants ayant reçu BNT162b2 avaient déclaré des grossesses, dont 42 participants initialement randomisés dans le groupe BNT162b2 et 8 participants initialement randomisés dans le groupe placebo qui ont ensuite reçu BNT162b2. »

« Au total, 12 participants (n=6 chacun dans les groupes randomisés BNT162b2 et placebo) se sont retirés de la période de vaccination en aveugle contrôlée par placebo de l’étude en raison d’une grossesse, et 4 participants initialement randomisés sous placebo qui ont ensuite reçu BNT162b2 se sont retirés de la période de vaccination en ouvert en raison d’une grossesse.

« Ces participants continuent d’être suivis pour les résultats de la grossesse. « Aucune naissance n’a été signalée chez les personnes qui sont devenues enceintes dans l’étude C4591001 au moment de cette soumission.

« Toutes les grossesses comportent un risque d’anomalie congénitale, de perte ou d’autres résultats indésirables. Les données disponibles sur le BNT162b2 administré aux femmes enceintes sont insuffisantes pour informer des risques associés au vaccin pendant la grossesse. »

Pfizer conclut que les vaccins sont « sûrs et bien tolérés »

Dans l’ensemble, malgré l’incidence des effets indésirables graves – dont certains ont été reconnus comme étant liés au vaccin – et des décès, ainsi que le manque reconnu de données concernant les résultats pour les femmes enceintes qui ont participé à l’essai, les « conclusions de sécurité » de l’examen indiquent ce qui suit :

« Sur la base des données de phase 1 de l’étude FIH BNT162-01, BNT162b1 et BNT162b2 se sont révélés sûrs et bien tolérés chez des adultes en bonne santé âgés de 18 à 55 ans, sans aucun résultat inattendu en matière de sécurité … et le profil d’EI et les résultats de laboratoire clinique n’ont pas suggéré de problèmes de sécurité.

« Sur la base des données de phase 1 de l’étude C4591001 et de l’étude BNT162-01, BNT162b1 et BNT162b2 se sont avérés sûrs et bien tolérés chez des adultes sains plus jeunes, âgés de 18 à 85 ans, sans aucun résultat de sécurité inattendu … et le profil d’EI n’a pas suggéré de problèmes de sécurité, y compris jusqu’à environ 6 mois après la dose 2 pour les groupes BNT162b2 30 μg.

« Sur la base des données de phase 2/3 obtenues auprès d’environ 44 000 participants âgés de ≥16 ans et ayant bénéficié d’un suivi d’au moins 6 mois après la dose 2 de l’étude C4591001, BNT162b2 à 30 μg s’est avéré sûr et bien toléré dans tous les groupes d’âge … et le profil d’EI n’a pas suggéré de problèmes de sécurité graves. L’incidence des EIG et des décès a été faible par rapport au nombre de participants recrutés et comparable pour BNT162b2 et le placebo. L’incidence des abandons dus à des EI était également généralement faible et similaire entre les groupes BNT162b2 et placebo.

« Le suivi cumulatif de la sécurité jusqu’à au moins 6 mois après la dose 2 pour environ 12 000 participants de la phase 2/3 initialement randomisés pour BNT162b2, comprenant les périodes combinées en aveugle et en ouvert, n’a montré aucun nouveau signal de sécurité ou suggéré [any] de nouveaux problèmes de sécurité découlant de cette période de suivi.

« De même, le suivi en ouvert des participants initialement randomisés dans le groupe placebo, depuis la levée de l’obligation de recevoir BNT162b2 jusqu’à la date de clôture des données, n’a révélé aucun nouveau signal ou problème de sécurité.

« Le profil d’EI parmi environ 44 000 participants âgés de ≥16 ans inscrits à ce jour à la date limite de sécurité la plus récente (13 mars 2021), reflétait principalement des événements de réactogénicité avec de faibles incidences d’événements graves et/ou liés. L’incidence des EIG était faible et similaire dans les groupes vaccin et placebo. Peu de participants se sont retirés de l’étude en raison d’EI. Peu de décès sont survenus dans l’ensemble, tant dans le groupe vacciné que dans le groupe placebo, sans déséquilibre.

« Pour les participants randomisés dans le groupe placebo et dont l’insu a ensuite été levé pour recevoir la vaccination BNT162b2, les données ouvertes entre le moment où l’insu a été levé et la date de clôture des données (13 mars 2021) n’ont pas montré de nouveaux résultats ou signaux de sécurité.

« Dans l’ensemble, les données d’efficacité et d’immunogénicité suggèrent que le schéma à 2 doses de BNT162b2 (30 μg) induit une forte réponse immunitaire et fournit une protection durable contre la COVID-19 à travers un spectre d’individus représentatif de la population en général pour les personnes âgées de ≥16 ans : ceux qui ont ou non une exposition antérieure au SRAS-CoV-2 et ceux qui se trouvent dans des catégories à risque plus élevé en fonction de l’âge, de la race, de l’ethnicité et/ou de la comorbidité. »

En conséquence, et sur la base des données ci-dessus, l’examen se prononce en faveur de l’approbation du BNT162b2 :

« Un programme de vaccination doit être mis en œuvre rapidement et étendu pour avoir un impact significatif sur le cours de la pandémie. L’homologation du BNT162b2 est susceptible d’améliorer l’adoption du vaccin en facilitant la fourniture du vaccin de Pfizer/BioNTech directement aux pharmacies et aux prestataires de soins de santé.

« L’impact le plus important de l’homologation du BNT162b2 pourrait être l’approvisionnement direct des prestataires de soins de santé qui desservent des populations vulnérables telles que les patients âgés et ceux qui vivent dans des communautés rurales et mal desservies (c’est-à-dire des personnes qui pourraient être incapables de relever les défis de l’obtention de l’accès aux vaccins en utilisant les systèmes en place pour l’AUU).

« L’expansion du vaccin par le biais de l’homologation améliorerait en fin de compte les chances d’atteindre l’immunité collective de la population pour maîtriser la pandémie.

« Dans l’ensemble, les risques et les avantages potentiels, évalués par le profil de sécurité et l’efficacité et l’immunogénicité de BNT162b2 (30 μg), sont équilibrés en faveur des avantages potentiels pour prévenir la COVID-19 chez les personnes immunisées.

« De même, le profil de bénéfice et de risque de BNT162b2 30 μg plaide en faveur de la poursuite du développement dans les populations pédiatriques, maternelles et autres populations à risque. »

= = =

Notre page : « Coronavirus, guerre connue l’humanité »

Le PDF de notre traduction du livre de Robert F. Kennedy jr :
« Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique »

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Faites-vous piquer qu’ils disaient…

no-vax-de-rien

Le Syndrome de Mort Subite des Adultes ou SADS en anglais, connecté aux injections ARNm / Adénovirus anti-COVID? Il se passe des choses vraiment, vraiment bizarres…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, pédagogie libération, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 17 juin 2022 by Résistance 71

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Ces structures sont trouvées dans les corps de gens décédés
suite à injection ARNm…

Résistance 71

17 juin 2022

Ceci n’a pas encore été touché par les (alt)medias francophones et cela reste pour l’heure exclusivement  du domaine des altmedias anglo-saxons, cependant, si cela s’avère exact, ceci a et aura des conséquences dramatiques sur des millions de gens de cette population d’injectés ARNm / COVID19.
Pour résumer : les adultes meurent de manière accélérée dans le monde à un point tel, qu’à Yankland, un nouveau terme « médical » a été inventé pour nommer un effet dont personne ne connaît la cause, du moins « officiellement ». Il s’agit du Sudden Adult Death Syndrome ou SADS (« sad » en anglais voulant dire « triste ») et qui fait parallèle à ce qui est nommé SIDS depuis des années ou Sudden Infant Death Syndrome, faisant référence au syndrome de mort subite du nourrisson.

Un embaumeur de pompes funèbres du Michigan a lancé l’alerte et transmettant des échantillons de ces bizarres choses qu’il a trouvé dans les corps qu’il préparait pour les funérailles, à savoir d’énormes « caillots » qui ne serait pas sanguins, mais protéiniques et qui proliféreraient spontanément dans les corps des gens suite aux injections ARNm. La taille de ces « caillots », de ces « structures » allant de fines fibres à des tailles aussi importantes que le petit doigt, ce qui a pour effet de bloquer la circulation et de provoquer de massives perturbations cardio-vasculaires et circulatoires menant à la mort des sujets. Nous publions quelques photos et les liens des articles d’où elles proviennent ainsi que des vidéos / podcasts (en anglais pour l’heure).

Nous avons cette information sous le coude depuis un petit moment et pensons que c’est le moment de la diffuser afin que plus de recherches s’opèrent et que peut-être des professionnels des services post-mortem français et francophones commencent à se manifester pour confirmer ou infirmer cette information. La réalité de ces trouvailles est indéniable, quant à savoir ce que c’est, de plus amples analyses sont bien entendu attendues. Elles sont en cours.

Nanowire-clot-20x.png

Nous avons une hypothèse qui vaut ce qu’elle vaut, la voici succinctement : dans l’ère de l’approche transhumaniste et de la volonté des « élites » auto-proclamées de fusionner avec la machine, de devenir des cyborgs, il est nécessaire de tester in vivo, la croissance de tissus cybernétiques organiques au sein du corps qui à terme de l’évolution technologique, seront amenés à remplacer la biologie interne humaine pour en faire une perpétuellement « connectée ». Nous pensons qu’il s’agit d’une expérience in vivo planétaire d’implantation et d’observation de la croissance dans le corps de structures protéiniques connectées. Cette phase va tuer tous les sujets d’expériences, les psychopathes aux manettes le savent, mais donnera un grand nombre de données pour ajuster la technologie, la perfectionner pour la rendre plus sûre aux futurs utilisateurs qui eux, une fois la technologie au point, ne seront pas supposer en mourir, mais à devenir des cyborgs.
Ceci n’est qu’une hypothèse qui vaut ce qu’elle vaut en attendant plus d’information, mais quand on voit l’ambiance psycho qui entoure le monde actuel, les sectes transhumanistes, les velléités de destruction de l’humanité, la folie totale de ce « Great Reset » et de la tyrannie se mettent en place pour ce faire, nous ne pensons pas que cette hypothèse est si délirante que ça…
Nous pensons qu’il est important d’aller au fond de cette affaire qui hélas, ne fait que commencer.

Tout commentaire sur cette bizarre évolution bienvenu sous cet article.
Une chose est certaine : IL EST PLUS QUE GRAND TEMPS DE SE POSER LES BONNES QUESTIONS… et surtout de commencer à y répondre, parce que les psychos aux manettes continuent leur œuvre de destruction massive de l’humanité.

Une fois de plus, question : Qu’allons-nous faire ?

Articles et vidéo / podcasts récents sur le sujet :

https://www.naturalnews.com/2022-06-12-blood-clots-microscopy-suddenly-died.html

https://www.banned.video/watch?id=62a7ba3fd3003e1cb461bc00

La structure que vous voyez sur la photo initiale à gauche de la vidéo ci-dessus, a été sortie de la carotide d’un décédé…

« Des bio-structures massives trouvées dans les cadavres de vaccinés COVID » (vidéo)

Podcast de Jeff Rense et de Max Igan sur le sujet (52 min)
Ce podcast de Rense et Igan est excellent ! Bien des choses y sont dites, Igan avait prédit l’évolution de l’internet vers une IA auto-consciente qui éliminerait l’humain il y a plus de 15 ans, Jeff Rense est le plus ancien de tous les médias alternatifs, il a commencé il y a 29 ans en 1993, 4 ans avant Alex Jones etc… Si vous comprenez un peu l’anglais, écoutez l’émission en entier, elle en vaut la peine. Max Igan est un Australien au fort accent, mais il parle calmement tout comme Rense. Les meilleurs podcast de Rense sont avec Igan, Alan Watts et auparavant Dean Henderson que nous avons abondamment traduit avant qu’il parte vivre « off the grid », hors de la « grille de contrôle »…

Mise à jour, nouvelle vidéo : Dans cette vidéo, Mike Adams place sous un puissant microscope, en direct sur le plateau d’InfoWars, quelques biostructures retirées de cadavres de personnes décédées suite aux injections ARNm par un embaumeur du Michigan, Richard Herschman, qui est jusqu’ici le seul de la profession à alerter publiquement via les médias alternatifs, puisque les médias à la botte ne veulent pas toucher cette info même avec une perche de 10m de long ! La vidéo de cette expérience particulièrement macabre quand on sait que les échantillons analysés proviennent des vaisseaux sanguins de personnes décédées du SADS suit à plusieurs injections ARNm / COVID19 se doivent d’être vues et partagées au grand large :
https://www.banned.video/watch?id=62a7a9a671d5801bf19beb91
Après visionnage nous nous sommes tous posés la même question : Que se passe t’il nom de dieu dans ce monde de fous !… Qu’est-ce que c’est que ce bordel !

Lecture complémentaire :

Notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Le PDF de notre traduction du livre de Robert F. Kennedy Jr : « Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, BigPharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique »

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Un « câble » au sein de la structure ?..

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bizarre, bizarre… vous avez dit bizarre ?…

Escroquerie COVID19 et PfizerGate… De nouveaux documents confirment que les injections mortifères à ARNm et adenovirus affectent foie, ovaires et divers organes

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PfizerGate : de nouveaux documents confirment que les injections anti-COVID affectent le foie, la rate et les ovaires dans des études animalières

JoNova

6 mai 2022

Url de l’article original:
https://joannenova.com.au/2022/05/pfizergate-new-documents-confirm-vaccine-goes-to-liver-spleen-and-ovaries-in-animal-studies/

~ Traduit d l’anglais par Résistance 71 ~

JudicialWatch a reçu 466 pages d’informations suite à une demande FOIA (loi sur la liberté de l’information), qui auraient du être disponibles à tout le monde depuis toujours, qu’est-ce que le “consentement informé” si ce n’est de … donner de l’information pour prendre une bonne décision ?

Non seulement les injections anti-COVID prennent bien plus de temps à se dégrader et à être éliminées de nos corps, mais encore se dispersent-elles loin de la zone d’injection et se concentrent dans le foie, la rate, les glandes surrénales et les ovaires. Pfizer le savait pertinemment, mais l’a caché et toutes ces agences supposées nous protéger n’ont demandé aucune donnée et n’ont rien rapporté du tout.

Ne sous-estimez pas l’effet que cela aura sur les parents qui vont apprendre que les injections délivrent l’arme biologique qu’est la protéine spike (du virus SRAS-CoV-2) directement aux ovaires de leurs filles avec des conséquences futures inconnues. Ceci est un message que nous pouvons donc partager et qui fera des vagues.

On ne peut pas retirer effets des injections une fois inoculées, mais nous pouvons arrêter les prochaines. C’est un moment “pilule rouge”. Les gens doivent comprendre que les institutions auxquelles nous avons autrefois fait confiance, comme le CDC, la FDA, la TGA, les groupes et syndicats médicaux, les universitaires, échouent lamentablement à nous protéger et méritent d’être éradiqués.

Soit ils ne savaient pas où les particules des injections allaient dans le corps et ne l’ont pas demandé ou pire encore… Ils savaient.

Judicial Watch: Pfizer/BioNTech Study Found Lipid Nanoparticles Materials Outside Injection Site in Test Animals

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COVID19 ou la guerre biologique contre l’humanité…

(Washington, DC) – Judicial Watch a annoncé aujourd’hui qu’ils avaient reçu 466 nouvelles pages d’archives du ministère de la santé et des services humains (NdT : le HHS américain souvent cité dans le livre de Robert F. Kennedy jr “Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique”) concernant les études faites sur la bio distribution et données relatives sur les injections anti-COVID19, montrant qu’un élément clef des injections développées par Pfizer / BioNTech, les nanoparticules lipidiques (NPL), ont été trouvées hors du site de l’injection, principalement dans le foie, les glandes surrénales, la rate et les ovaires des animaux testés, ce entre 8 et 48 heure après l’injection.

Les injections ARNm de Pfizer / BioNTech sont basées sur un système de livraison NPL. Pfizer a dit le 10 janvier 2022 dans un communiqué de presse que la technologie d’Acuitas Therepaeutics NPL est utilisée dans les injections COMIRNATY, l’injection anti-COVID19 de Pfizer/BioNTech.

Judicial Watch a aussi reçu 663 pages d’archives des HHS en regard des études sur la bio distribution et données relatives aux injections anti-COVID19, qui montrent que Johnson & Johnson s’est basé sur des études montrant que des particules d’ADN et des particules de virus injecté demeurent présentes des mois après l’injection.

La biodistribution est ici le mot clef décrivant là où les substances injectées vont terminer leur course, dans quels tissus et organes ces protéines spike sont délivrées ? Ces études auraient du être les premières effectuées et les résultats en aucun cas classés comme “secret commercial” pour toute personne désireuse de prendre ces injections.

Johnson & Johnson est aussi impliqué. Ils n’ont pas d’études dans leur demande de validation à la FDA. En février 2021, Pfizer n’avait même pas fait d’études relatives à ce sujet.

Les archives Pfizer incluent un rapport (a report,) qui fut approuvé en février 2021, sur des essais animaliers concernant la distribution de l’injection Pfizer COVID sur des rats, dans une section intitulée “sécurité pharmacologique”, le rapport note spécifiquement que aucune études de sécurité pharmacologique n’a été faite avec le BNT162b2 (injection BioNTech), car considéré comme non nécessaire

Pfizer savait pertinemment que les NPL, qui sont le système de livraison de l’ARN de la protéine spike, terminaient leur course dans le foie, les ovaires et autres organes dans les 48 heures suivant l’injection. L’endroit le plus commun de livraison étant le foie (près de 18% des particules NPL y terminent leur voyage). L’hépatite est évidemment une maladie du foie. Il y a bien des raisons potentielles de penser qu’envoyer une arme biologique de protéine spike dans les cellules du foie ne va pas bien se terminer pour la personne injectée.

La même étude Pfizer a admis qu’il n’y avait pas d’études de géno-toxicité ou carcinogènes parce que ces problèmes “n’étaient pas attendus”…

Acuitas Therapeutics a payé pour une étude en novembre 2020 sur l’effet des NPL chez les rats montrant que ces particules allaient dans le foie et autres tissus et organes. Bien que les archives de Johnson & Johnson montrent qu’il y a eu une étude remontant aussi loin que 2007, montrant que les injections “vaccinales” à adenovirus chez les lapins terminaient leur course dans la rate et les nodes lymphatiques iliaques. Ce ne sont donc pas que les injections à ARNm qui se répandent plus loin que supposé le faire. Les injections à vecteur Adenovirus incluant AstraZeneca, Johnson & Johnson, Sputnik (russe) et Convidecia (chinois) aussi. Les injections à ARNm incluent Pfizer et Moderna.

La dernière tranche des documents secrets de Pfizer est sortie : Pfizer docs 

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Voir notre page : “Coronavirus, guerre contre l’humanité”

Lire notre traduction en format PDF du livre de Robert F. Kennedy jr :
“Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique”

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Résistance à la tyrannie sanitaire !

Escroquerie COVID : les injections ARNm expérimentales produisent une protéine « spike » persistante à l’origine de caillots sanguins, d’inflammations cardiaques et de cancers (Dr Ryan Cole)

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Mort et destruction programmées

Note de R71 : concernant l’injection de Johnson & Johnson mentionnée dans l’article, certaines précisions importantes sont apportées en commentaires sous l’article, veuillez vous y référer pour une information critique plus complète…

Les injections à ARNm produisent une protéine spike persistante probablement à l’origine de caillots sanguins, d’inflammations cardiaques et de cancers

Dr Ryan Cole sur l’Epoch Time

22 avril 2022

Source de l’article en français:
https://www.mondialisation.ca/les-vaccins-a-arnm-produisent-une-proteine-spike-persistante-probablement-a-lorigine-de-caillots-dinflammations-cardiaques-et-de-cancers/5667561

Selon le Dr Ryan Cole, les vaccins à ARN messager produisent une protéine spike persistante qui peut gravement endommager la santé du receveur, entraîner des coagulations inhabituelles, des inflammations cardiaques ou des cancers.

Les vaccins Covid‑19 de Pfizer et Moderna sont les seuls vaccins à ARNm approuvés ou autorisés pour une utilisation de rappel aux États‑Unis. Les vaccins Covid‑19 de Johnson & Johnson utilisent un vecteur viral, soit la version modifiée d’un virus, pour ordonner aux cellules de fabriquer des anticorps.

Le Dr Cole est un pathologiste qui dirige un laboratoire depuis 18 ans. Il a examiné, sans les rencontrer mais en étudiant leurs échantillons au microscope, près de 500 000 patients au cours de sa carrière.

« [Avec] un ARNm normal, les cellules produisent des messages tout au long de la journée (…) l’ARNm se décompose généralement en quelques minutes, voire en une heure ou deux. L’ARNm ne devrait pas persister », explique le Dr Cole dans l’émission Facts Matter d’EpochTV (en parallèle du sommet mondial sur le Covid à Houston, au Texas, le 8 avril).

L’ARNm, explique le Dr Cole, est un messager envoyé par l’ADN qui ordonne à la cellule de fabriquer une certaine protéine pour engendrer différents types de réactions physiques.

« Mais quand vous introduisez cette pseudouridine synthétique [dans votre corps], le corps ne sait pas quoi en faire. Il la regarde et dit : ‘Hmm, je ne sais pas quoi faire. Donc, je ne vais pas la décomposer.’ Elle échappe à ce processus de destruction, elle échappe aussi à une réponse immunitaire. Elle affaiblit également notre système immunitaire, ce qui n’est pas bon car d’autres choses ‑ cancers, virus ‑ peuvent se réveiller. »

Le Dr Ryan Cole dans une interview accordée à Epoch Times lors du sommet mondial Covid-19 à Houston, au Texas, le 8 avril 2022. (York Du/Epoch Times)

Dans une interview accordée au mois de février pour EpochTV, le Dr Cole a affirmé avoir constaté une augmentation du nombre de cancers qui n’avaient pas lieu d’être. Il a également remarqué une augmentation et une persistance des facteurs de coagulation après la vaccination. Cependant, lorsqu’il a fait part de ses inquiétudes, aucune agence gouvernementale n’a voulu se pencher sur cette observation.

Actuellement, le Dr Cole effectue près de 40 000 biopsies par an.

Le point de vue du Dr Cole rejoint celui du Dr Robert Malone, souvent présenté comme l’inventeur de la technologie des vaccins à ARNm. Dans un article publié par Epoch Times le 11 avril, le Dr Malone affirme que l’ « ARNm » des vaccins Pfizer et Moderna n’est pas vraiment de l’ARNm. « Ces molécules possèdent des éléments génétiques similaires à ceux de l’ARNm naturel, mais sont clairement beaucoup plus résistantes aux enzymes qui dégradent normalement l’ARNm naturel. Elles sont capables de produire des niveaux élevés de protéines pendant des périodes prolongées et semblent échapper aux mécanismes immunologiques normaux d’élimination des cellules. Elles produisent des protéines étrangères que nous n’observons pas dans le corps habituellement. »

Selon le Dr Joseph Mercola, médecin ostéopathe, la protéine spike des vaccins Covid‑19 est à l’origine de graves lésions organiques.

« La science a démontré que ce n’était pas le virus qui causait des lésions endothéliales à l’origine de lésion organiques, telles que constatées dans le cœur, le foie et les reins des patients atteints du Covid‑19. En fait, c’était la protéine spike, qui était aussi injectée dans le cadre d’un programme de thérapie génique », a écrit le Dr Mercola dans un article récent.

Certaines études ont montré que la protéine spike induite par le vaccin persiste dans le corps humain, explique le Dr Cole, mais « nous n’avons aucune idée de combien de temps persiste cette séquence synthétique ».

Une étude réalisée à Stanford par Katharina Röltgen et d’autres a montré que la séquence synthétique persiste pendant au moins 60 jours. Une étude menée à Harvard par Alana Ogata et d’autres a montré que la protéine spike pouvait circuler pendant des semaines.

Le Dr Cole évoque un professeur allemand, le Dr Arne Burkhardt, ayant montré dans une étude portant sur des autopsies que la protéine spike pouvait persister dans le corps humain pendant 128 jours.

« Et la [protéine] spike que les [vaccins à ARNm] produisent induit des changements pathologiques dans le corps. Elle peut provoquer la formation de caillots », poursuit le Dr Cole. « Nous voyons ces jeunes gens mourir de caillots, de micro‑caillots, pas des caillots normaux. Il s’agit d’un type unique de caillot qui persiste, prive le corps d’oxygène, étouffe des parties du corps, enflamme le cœur, provoque des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, des cancers chez les jeunes… Des choses inhabituelles qui ne devraient pas se produire et qui sont probablement liées à une séquence synthétique, génétiquement modifiée, que nous avons introduit dans les corps de milliards de personnes. »

Selon le Dr Cole, nos cellules disposent de mécanismes de réparation de l’ADN, mais l’ADN ne peut pas se réparer lorsque la protéine spike pénètre dans le noyau des lymphocytes T, un des principaux globules blancs jouant un rôle central dans le système immunitaire.

« Une étude réalisée en Suède le montre », continue‑t‑il, faisant référence à une étude récente montrant que l’ARNm du vaccin Covid‑19 de Pfizer peut pénétrer dans les cellules du foie humain et être converti en ADN à l’intérieur du noyau. « Désormais dans la cellule, l’ADN ne peut plus être réparé. La cellule va donc faire une des deux choses suivantes : soit elle va s’autodétruire, c’est ce qu’on appelle l’apoptose, soit elle va muter. Elle se transforme en une cellule maligne atypique. »

« Donc, concernant cette question également, la suppression immunitaire due à la [protéine] spike (à cause de la pseudouridine) modifie le type de récepteurs sur les cellules », explique le Dr Cole, ajoutant que ces récepteurs pouvaient permettre aux lymphocytes T de lutter contre toutes sortes de virus.

« À présent, vous n’avez plus de système de défense. Cette cellule cancéreuse peut envahir la paroi. Cet agent pathogène peut envahir la paroi parce que votre système immunitaire a été détruit à un degré qui rend cela est possible. Quand cela va‑t‑il s’arrêter ? On ne le sait pas. Comment l’inverser ? On l’ignore. Est‑ce que ça arrive à tout le monde ? Non, Dieu merci. Est‑ce que ça arrive à un degré qui peut être alarmant ? Bien sûr. »

Une étude publiée le 15 avril a également révélé que les vaccins à ARNm « favorisent la synthèse soutenue de la protéine spike du SRAS‑CoV‑2 » et que « la protéine spike est neurotoxique et entrave les mécanismes de réparation de l’ADN ».

Ni Pfizer ni Moderna n’ont répondu à une demande de commentaires.

Sur leur site Internet, les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) affirment que les vaccins à ARNm Covid‑19 n’affectent pas l’ADN et n’interagissent pas avec lui, et que l’ARNm et la protéine spike ne subsistent pas longtemps dans l’organisme.

« L’ARNm ne pénètre jamais dans le noyau de la cellule où se trouve notre ADN (matériel génétique), il ne peut donc pas modifier ou influencer nos gènes », indiquent les CDC. « Nos cellules décomposent l’ARNm et s’en débarrassent quelques jours après la vaccination. Les scientifiques estiment que la protéine spike, comme d’autres protéines créées par notre corps, peut rester dans l’organisme pendant quelques semaines. »

Les intérêts communs des gouvernements et de l’industrie pharmaceutique

Selon le Dr Cole, les fabricants de vaccins et les organismes publics de la santé savent depuis le début que les vaccins à ARNm sont problématiques. Ils l’ont dissimulé pour préserver leurs intérêts communs.

« Nous connaissons les problèmes de modulation immunitaire de ce produit depuis 2006, ou du moins depuis la publication de quelques articles », explique le Dr Cole. « Moderna n’avait jamais mis sur le marché de produit à base d’ARNm pour une raison précise. Des essais ont été réalisés sur les troubles génétiques. Ils comptaient utiliser ce moyen pour modifier les gènes. Ça n’a jamais été commercialisé compte tenu des effets secondaires trop nombreux observés sur les animaux. Ils étaient tous au courant. Pfizer était‑il au courant ? Oui. »

« [La Food and Drug Administration (FDA)] est totalement contrôlée par des grandes corporations. Près de la moitié des revenus de la FDA proviennent de l’industrie pharmaceutique », poursuit le Dr Cole. « Les CDC possèdent 57, 58 brevets sur des vaccins… Pensez‑vous qu’ils ont un quelconque intérêt à dire du mal d’un vaccin ? Bien sûr que non. »

« Les [National Institutes of Health (NIH)] détiennent le brevet de la protéine spike et de son séquençage, ils l’ont partagé avec Moderna. Chaque milliard qui rejoint les coffres de Moderna, rejoint également les coffres des NIH. Les intérêts du gouvernement et ceux des corporations se rejoignent‑ils ? Évidemment. »

Epoch Times a contacté la FDA, les CDC et les NIH pour une demande de commentaires.

Selon la fiche d’information de la FDA, pour l’année fiscale 2019, 54 % de son budget a reçu une approbation fédérale. Les 46 % restants, soit 2,8 milliards de dollars, ont été payés par les taxes des industries productrices de médicaments.

Les CDC répertorient sur leur site Web plus de 60 technologies de « vaccins et produits thérapeutiques candidats » pour l’octroi de licences et l’établissement de collaborations. La FDA dispose également de son propre programme de transfert de technologie.

Selon le site Web des NIH : « Chaque année, des centaines de nouvelles inventions sont réalisées dans les laboratoires des NIH et des CDC. Neuf instituts ou centres (IC) des NIH transfèrent les inventions des NIH et des CDC, au moyen de licences, au secteur privé pour qu’il poursuive des activités de recherche et de développement et les commercialise éventuellement. »

Les modèles d’accords de licence montrent que ces agences de santé réclament des redevances pour transférer leurs technologies.

Selon le site d’informations Axios, en mai 2020, Francis Collins, alors directeur des NIH, a déclaré : « Nous avons un intérêt particulier dans la propriété intellectuelle » du vaccin contre le coronavirus de Moderna.

« En discutant avec les entreprises, je n’ai entendu aucune d’entre elles dire qu’elles pensaient que ce [vaccin] permettrait de gagner de l’argent », poursuivait le Dr Collins. « Personne ne voit cela comme un moyen de gagner des milliards de dollars ».

 Donc, personne ne va faire des choix qui le priveraient d’un emploi dans ces agences », poursuit le Dr Cole. « En refusant leur utilisation, les taxes qui découlent de leur utilisation ou [les bénéfices qui découlent] de la vérification des médicaments de toutes ces grandes corporations, ils n’auront pas assez de revenus pour faire fonctionner leur agence non plus. C’est vraiment une situation paradoxale perdant‑perdant. »

« Vérité plus transparence égale confiance », poursuit le Dr Cole. Or, les agences gouvernementales sont en train de « détruire la confiance » du public à leur égard.

Même le New York Times, qui penche à gauche, a récemment rapporté que les CDC dissimulent des données essentielles sur le Covid‑19 concernant les rappels, les hospitalisations et autres analyses.

S’il avait été aux commandes, le Dr Cole aurait géré la crise du Covid conformément à la déclaration de Great Barrington.

« Nous protégeons les personnes vulnérables. Nous savions dès le début qui allait être affecté. Nous gardons les écoles grandes ouvertes. Nous n’enfermons personne. Nous nous concentrons sur les traitements précoces. Nous savions depuis le SRAS Covid‑1 que les chloroquines fonctionnent contre cette famille de virus. Nous nous tournons vers les anciens médicaments réadaptés comme nous le faisons toujours pour toute nouvelle maladie émergente. Nous traitons rapidement. Nous reconnaissons ceux qui sont guéris du Covid grâce à leur immunité naturelle. Et nous ne faisons pas ce que nous avons fait. Il ne faut jamais laisser un remède devenir plus dangereux que la maladie elle‑même. »

La source originale de cet article est The Epoch Times

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Lire notre page « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

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